MORT À CREDIT

Louis-Ferdinand Céline

04/09/15 a 01/06/16

DIC:

charogne: bastardo(a); puta; carcaça apodrecida (do animal).

jour du certificat: dia da diplomação (teste oral)

paris à paris: apostas em Paris

gonzesse: mina; guria; talvez fedelha ou com conotação pior.

s’astiquer: masturbar-se

picoler: beber

canícula (port./esp/franc.): período mais quente do ano

bite: rola

cerf-volant: pipa

pelle-bêche: forquilha

ferme: farm; firm.

menottes: algemas

boiter: mancar

Mon tourment à moi c’est le sommeil. Si j’avais dormi toujours j’aurais jamais écrit une ligne.”

Je me méfie d’elle. J’ai des raisons fort sérieuses. Où que tu l’as mise ma belle oeuvre? que j l’attaque comme ça de but en blanc. J’en avais au moins des centaines de raisons pour la suspecter…” “La mère Vitreuve tape mes romans.”

Je suis la terreur des vagins… J’ai enculé ma grande soeur… Je me suis fiancé douze fois!”

Le Capital et ses lois, elle les avait compris, Mireille…”

Ré!… fa!… sol dièse!… mi!… Merde! Il en finira jamais! Ça doit être l’élève qui recommence… (…) Non! Ré, do, mi! ré bémol!… C’est l’élève qui se remet en difficulté… Il escalade des doubles croches…”

Elle pique des colères terribles si seulement je me mets à tousser, parce que mon père c’était un costaud de la caisse [robusto dos “pulmões”], il avait les poumons solides…”

Dans la grande transe, il se poussait au carmin, il se gonflait de partout, ses yeux roulaient comme d’un dragon. C’était atroce à regarder. On avait peur ma mère et moi. Et puis il cassait une assiette et puis on allait se coucher…” “Il pétait un solide coup. C’était la détente. Elle pétait aussi un petit coup à la sympathie, et puis elle s’enfuyait mutine [bagunçadamente, rebelde], au fond de la cuisine.”

Quand il montait me voir papa, le vent lui ébouriffait les moustaches. C’est ça mon premier souvenir.”

Ma mère était pas cuisinière, elle faisait tout de même une ratatouille. Quand c’était pas <panade aux oeufs> [sopa de pão com ovos] c’était sûrement <macaroni>.”

C’était ma chambre, c’est là aussi que mon père pouvait dessiner quand il revenait de livraisons. Il fignolait les aquarelles et puis quand il avait fini, il faisait souvent mine de descendre pour me surprendre à me branler. Il se planquait dans l’escalier. J’étais plus agile que lui. Il m’a surpris qu’une seule fois.” Meus pais nunca me pegaram me masturbando, pelo menos até hoje, aos 27. Quem sabe se não vai acontecer? No ritmo atual, faço uma vez por dia. Mas é raro qe não seja em “total segurança”. (01/10/15)

Mamãe vai sofrer, isso é certo. De minha parte, não prefiro ninguém. Pelos desaforos e baboseiras, acho-os iguais… Ela bate menos forte, mas mais vezes. Aquele que eu mais preferiria que matasse o outro? Eu creio que seja ainda minha mamãe o meu papai. Não me deixarão ver. <Vai pro teu quarto, pequeno bastardo!… Vai te deitar! Faz tua reza!…> Ele muge, ele encoleriza, ele explode, ele vai bombardear o prato de comida. Depois do prato principal não resta mais nada…” Oito de cada 10 verbos, adjetivos, substantivos são gírias. Complicadíssima e vagarosa a tradução!

La table il la catapulte d’un seul grand coup de pompe…”

Grand-mère, elle se rendait bien compte que j’avais besoin de m’amuser, que c’était pas sain de rester toujours dans la boutique. D’entendre mon père l’énergumène beugler ses sottises, ça lui donnait mal au coeur. Elle s’est acheté un petit chien pour que je puisse un peu me distraire en attendant les clients. J’ai voulu lui faire comme mon père. Je lui foutais des vaches coups de pompes quand on était seuls. Il partait gémir sous un meuble. Il se couchait pour demander pardon. Il faisait comme moi exactement.” “<T’as aimé ça?> qu’elle me demandait Caroline. Je répondais rien, j’aime pas les questions intimes.”

Eu fazia caquinha como uma ave entre duas tempestades…”

Grand-mère, elle riait pas beaucoup, mais elle voulait bien que je m’amuse… C’était pas drôle à la maison… Elle se rendait bien compte… Ça c’était du plaisir pas cher…”

Mon père me dérouille à fond, à pleins coups de bottes, il me fonce dans les côtes, il me marche dessus, il me déculotte.”

Le dimanche matin, c’est elle qui venait nous chercher pour qu’on parte ensemble au cimetière. Le nôtre c’était le Père-Lachaise, la 43e division. Mon père il y entrait jamais. Il avait horreur des tombeaux. Il dépassait pas le Rond-Point en face la Roquette. Il lisait là son journal, il attendait qu’on redescende.” Cemitério francês muito célebre, também descrito em Balzac.

Cemiterestaurante

Mes frères se tiennent comme des bagnards [presidiários]! Ma soeur vend son cul en Russie! Mon fils a déjà tous les vices! Je suis joli! Ah! je suis fadé!…”

Il laissait pas mon père finir… Ratiociner ses bêtises… Il nous embrassait tour à tour… Il était bien content de nous revoir…”

Meu estômago tanto queima que já posso fritar batatas em mim!

Il voudrait vomir ses deux yeux… Il fait des efforts pour ça… Il s’arc-boute à la mâture… Il essaye qu’ils lui sortent des trous…”

Ele se cala para melhor gritar.

J’en prends plein les dents, des haricots, de la tomate… moi qu’avais plus rien à vomir!…” “Je lui repasse à sa toute belle tout un écheveau parfait de nouilles… avec le jus de la tomate… Un cidre de trois jours…”

Des cadavres seraient pas plus timides.”

O culcou diz as horas de cagar e de ter torcicolo.

Escouta aqui, vai tomar no cul

Ele auscultou o pescouço do paciente.

Ex-cou ça pra não dar o cul, mademoiselle!

Ex-cul-ursão ex-cou-lar

Cum-padre

O pai que goza

depois o cu arde (cumadre)

La pluie d’Angleterre c’est un Océan suspendu… On se noie peu à peu…” “On reconnaissait plus notre route tellement déjà les orages l’avaient bouleversée…”

Afoga-se pouco a pouco no mar de desilusões chamado mundo.

“— (…) Mais Londres, vous y êtes pas allés? qu’a demande M. Lérosite, le marchand de lunettes du 37, qu’était tout à fait puéril, qui recevait ses verres de là-bas…

Si! mais seulement aux environs… Nous avons vu le principal!… C’est le Port! C’est la seule chose au fond qui compte!”

J’ai repris des beignes à la volée pour vouloir jouer au lieu d’apprendre. Je comprenais pas grand-chose en classe. Mon père, il a redécouvert que j’étais vraiment un crétin. La mer ça m’avait fait grandir, mais rendu encore plus inerte. Je me perdais dans la distraction. Il a repiqué des crises terribles.”

Je reprenais mon arithmétique… C’est lui qui me faisait répéter… Alors j’avais plus rien à dire, il m’en foutait la berlue, tellement qu’il s’embarbouillait dans ses propres explications. Je m’y prenais moi tout de travers… Je comprenais déjà pas grand-chose… J’abandonnais la partie… Il considérait mes lacunes… Il me trouvait indécrottable [incorrigível]… Moi je le trouvais con comme la lune… Il se refoutait à râler à propos de mes « divisions ».”

eu estúpido gordo como a lua

Il m’a posé deux questions à propos des plantes… Ça je ne savais pas du

tout… Il s’est répondu à lui-même. J’étais bien confus. Alors il m’a demandé la distance entre le Soleil et la Lune et puis la Terre et l’autre côté… Je n’osais pas trop m’avancer. Il a fallu qu’il me repêche. Sur la question des saisons je savais un petit peu mieux. J’ai marmonné des choses vagues… Vrai il était pas exigeant… Il finissait tout à ma place.”

« Ah! Comment? qu’il m’a repoussé… Ah! le cochon!… le petit sagouin [filhote de porco]!… Mais il est tout rempli de merde!… Ah! Clémence! Clémence!… Emmène-le là-haut, je t’en prie!… Je vais encore me mettre en colère! Il est écoeurant [repugnante]!… »

Quand on le croyait encore loin, il était à un fil de vous… Il était bossu. Il se flanquait derrière les clientes…” “« Ferdinand! qu’il m’interpellait, vous êtes assommant! vous faites ici, à vous tout seul, plus de raffut qu’une ligne d’omnibus! »… Il exagérait.”

« Sortirez-vous? petit rossard [malicioso]! Hein! C’est ça que vous appelez du travail?… À vous branler dans tous les coins!… C’est ainsi que vous apprendrez? N’est-ce pas? Les côtes en long! La queue en l’air!… Voilà le programme de la jeunesse!… »

À force de renifler tant de poussière, les crottes dans son nez devenaient du mastic. Elles s’en allaient plus… C’était sa forte distraction de les décrocher, de les bouffer ensuite gentiment. Comme on se mouchait dans les doigts, parmi le cirage, les crottes et les matricules, on en devenait parfaitement nègre.”

et puis on causait aussi des trente-six façons de regarder le cul des clientes dès qu’elles sont un peu assises.”

cou col cul cule mete a culher

né nez caga iz

Y en avait des bien vicelardes parmi les « coursières »… Elles se mettaient quelquefois le pied en l’air exprès sur un escabeau pour qu’on vise la motte. Elles se trissaient en ricanant [rir galhofando]… Une comme je passais, elle m’a montré ses jarretelles… Elle me faisait des bruits de suçons [chupão]… Je suis remonté là-haut pour lui dire au petit André… On se questionnait tous les deux… Comment qu’elle devait être sa craque? si elle jutait [gozava] fort? en jaune? en rouge? Si ça brûlait [queimava]? Et comment étaient les cuisses [coxas]? On faisait des bruits nous aussi avec la langue et la salive, on imitait le truc de baiser…”

La vraie haine, elle vient du fond, elle vient de la jeunesse, perdue au boulot sans défense. Alors celle-là qu’on en crève. Y en aura encore si profond qu’il en restera tout de même partout.”

« Ferdinand! Encore une fois! Tu vois même pas ce que tu manges! Tu avales tout ça sans mâcher! Tu engloutis tout comme un chien! Regarde-moi un peu ta mine! T’es transparent! T’es verdâtre!… Comment veux-tu que ça te profite! On fait pour toi tout ce qu’on peut! mais tu la gâches ta nourriture! »

André, il faisait semblant de pas me voir, il s’apportait exprès là-haut Les Belles Aventures Illustrées. Il les lisait pour lui seul. Il les étalait sur les planches… Si je lui causais, même au plus fort de ma voix… il faisait semblant de pas m’entendre. Il frottait ses chiffres à la brosse. Tout ce que je pouvais dire ou faire ça lui semblait louche [suspeito]. Dans son estime j’étais un traître [traíra]. Si jamais il perdait sa place, il me l’avait souvent raconté, sa tante lui foutrait une telle danse, qu’il s’en irait à l’hôpital… Voilà! C’était convenu depuis toujours…” “Il me répondait rien encore, il continuait de marmonner dans ses images… Il se lisait tout haut. Je me rapproche… Je regarde aussi ce que ça racontait… C’était l’histoire du Roi Krogold… Je la connaissais bien moi l’histoire… Depuis toujours… Depuis la Grand-mère Caroline… On apprenait là-dedans à lire… Il avait qu’un vieux numéro, un seul exemplaire…”

O dia seguinte ao “dia do exagero nos exercícios físicos”: até as extremidades dos dedos, as unhas, tudo, parece latejar de dor à infinitésima potência. Não sei como me agüento, ainda, de pé, e com humor!

Une fois la surprise passée, mon père a rebattu la campagne… Il a recommencé l’inventaire de tous mes défauts, un par un… Il recherchait les vices embusqués au fond de ma nature comme autant de phénomènes… Il poussait des cris diaboliques… Il repassait par les transes… Il se voyait persécuté par un carnaval de monstres… Il déconnait à pleine bourre… Il en avait pour tous les goûts… Des juifs… des intrigants… les Arrivistes… Et puis surtout des Francs-Maçons… Je ne sais pas ce qu’ils venaient faire par là… Il traquait partout des dadas… Il se démenait si fort dans le déluge, qu’il finissait par m’oublier…” “Après tout, il se lavait les mains!… Comme Ponce Pilate!… qu’il disait… Il se déchargeait la conscience…”

Um livro familiar, em dois sentidos: “On n’avait qu’une chose de commun, dans la famille, au Passage, c’était l’angoisse de la croûte. On l’avait énormément. Depuis les premiers soupirs, moi je l’ai sentie… Ils me l’avaient refilée tout de suite… On en était tous possédés, tous, à la maison.” O apego à casa era a única coisa que mantinha os três juntos, fosse o barco furado ou não, fosse aquilo um hospício ou o paraíso.

Moi, mon plaisir dans l’existence, le seul, à vraiment parler, c’est d’être plus rapide que « les singes » dans la question de la balance… Je renifle le coup vache d’avance… Je me gafe à très longue distance… Je le sens le boulot dès qu’il craque… Déjà j’en ai un autre petit qui pousse dans l’autre poche. Le patron c’est tout la charogne, ça pense qu’à vous débrayer…”

Tu as l’as dans tes mains!

bijuterista, obviamente aquele que faz deliciosos bijus

Mais un bijoutier c’est terrible sur la question de la confiance. Ça tremble tout le temps pour ses joyaux! Ça n’en dort plus qu’on le cambriole! qu’on l’étrangle et qu’on l’incendie!… Ah!…”

“Avec des parents comme les miens si méticuleux, si maniaques pour faire honneur à leurs affaires, j’avais un sacré répondant!… Je pouvais aller me présenter devant n’importe quel patron!… Le plus hanté… le plus loucheur… avec moi, il était tranquille! Jamais aussi loin qu’on se souvienne, dans toute la famille, on n’avait connu un voleur, pas un seul!”

Nous ne sommes pas riches ni l’un ni l’autre, mais nous n’avons pas un sou de dettes…”

« C’est plus difficile de le caser, que de liquider toute la boutique!… et pourtant, ça tu le sais, Clémence, c’est un tintouin bien infernal! »

On retournait le ciel et la terre… mais la résurrection venait pas…”

J’ai cavalé vers l’Odéon, dans les pourtours du théâtre, les derniers joailliers parnassiens. Ils crevaient même plus de famine, ils digéraient la poussière.”

Sur les trente-cinq francs du mois, mes parents m’en laissaient quinze… Ils disparaissaient en transports. Sans le faire exprès, par force des choses, je devenais assez dispendieux… En principe c’est évident j’aurais dû aller à pied… mais alors c’était les chaussures!…”

Seulement à force de rien gagner, de rien vendre, de marcher toujours avec une collection si lourde, je maigrissais de plus en plus… Sauf des biceps bien entendu. Je grandissais encore des pieds. Je grandissais de l’âme… de partout… Je devenais sublime…”

En remontant dans les étages, il reluquait dans toutes les serrures [ele espionava por todos os buraco de fechadura]… C’était sa grande distraction.”

Il m’a montré le système pour regarder par les gogs, pour voir les gonzesses pisser, sur notre palier même, deux trous dans le montant de la porte. (…) et Mme. Gorloge aussi, c’était même elle la plus salope, d’après ce qu’il avait remarqué, la façon qu’elle retroussait ses jupes… § Il était voyeur par instinct. Il paraît qu’elle avait des cuisses comme des monuments, des énormes piliers, et puis alors du poil au cul, tellement que ça remontait la fourrure, ça lui recouvrait tout le nombril [umbigo]…[!!!]”

On pouvait faire tout ce qu’on voulait du moment qu’on lui demandait rien. Il nous prévenait franchement lui-même: « Faites donc comme si j’étais pas là! »”

Il me montre alors sur la carte, d’où qu’il vient lui… Du bout du monde… et même d’un peu plus loin encore, à gauche dans la marge… C’était le mandarin en vacances…”

Dès que le patron a mis les bouts, le petit Robert, il se tenait plus. Il voulait à toute force les voir, Antoine et la patronne en train de s’emmancher. Il disait que ça arriverait, que c’était fatal… Il était voyeur par nature.”

Comme ça, vers la seconde semaine, la patronne a changé subitement de manière. Elle qu’était plutôt distante, qui me causait presque jamais tant que Gorloge était par là, d’un seul coup, elle devint aimable, engageante et personnelle. Je trouvais d’abord que c’était louche. Enfin tout de même j’ai pas tiqué. J’ai réfléchi que c’était peut-être parce que je devenais plus utile?… Parce que je ramenais des petits boulots?… Et cependant ça donnait pas de pèze [dinheiro]… Il rentrait pas une seule facture…”

C’était de la folie, dans un sens… Tout le monde avait perdu la boule, c’était l’effet de la canicule [verão ou seca; equinócio] et de la liberté.”

Antoine tout de suite, il l’a basculée à genoux, la grosse môme… Il était extrêmement brutal… Elle avait comme ça le cul en l’air… Il lui farfouillait la fente… Il trouvait pas la craquouse… Il déchirait les volants… Il déchirait tout… Et puis il s’est raccroché. Il a sorti son polard… Il s’est foutu à la bourrer… Et c’était pas du simili… Jamais je l’aurais cru si sauvage. J’en revenais pas… Il grognait comme un cochon. Elle poussait des râles aussi… Et des beaucoup plus aigus à chaque fois qu’il fonçait… C’est vrai ce que Robert m’avait dit à propos de ses fesses, à elle… Maintenant on les voyait bien… Toutes rouges… énormes, écarlates!…”

Le pantalon en fin volant, il était plus que des loques… C’était tout mouillé autour… Antoine il venait buter dur en plein dans les miches… chaque fois ça claquait… Ils s’agitaient comme des sauvages…”

« Antoine! Antoine! j’en peux plus!… Je t’en supplie, laisse-moi, mon amour!… Fais attention!… Me fais pas un môme!… Je suis toute trempée!… » Elle réclamait, c’était du mou!… « Ça va! Ça va! ma charogne! boucle ta gueule! Ouvre ton panier!… » Il l’écoutait pas, il la requinquait à bout de bite avec trois grandes baffes dans le buffet… Ça résonnait dur… Elle en suffoquait la garce… Elle faisait un bruit comme une forge… Je me demandais s’il allait pas la tuer?… La finir sur place?…”

Antoine d’ailleurs, il se dégonflait, il allait plus si fort au cul, il s’essoufflait [esgotava] pour des riens… Il s’y reprenait en dix fois… Il se vautrait entre les fesses… Il la faisait toujours mettre à genoux… Il lui calait le bide à présent avec l’édredon. Il lui remontait haut la tête sur les oreillers [almofadas]… C’était une drôle de position… Il lui empoignait les tiffes… Elle poussait de vaches soupirs…” “Elle gueulait plus fort qu’un âne!… Il dérapait à toutes les prises… Il y arrivait plus… Il saute alors du pageot, il pique tout droit dans la cuisine… Comme on était nous sur le poêle, il nous voit pas heureusement, tellement qu’il était passionné… Il passe à côté, il se met à farfouiller dans le placard, comme ça à poil, en chaussons… Il cherchait le pot de beurre…”

Il lui a beurré le cul en plein, les bords, tout lentement, soigneusement à fond, comme un ouvrier de la chose… Elle reluisait déjà, la tante!… Il a pas eu de mal… Il l’a mise à fond d’autorité… c’est rentré tout seul… Ils ont pris un pied terrible… Ils poussaient des petits cris stridents. Ils se sont écroulés sur le flanc. Ils se sont raplatis… Ils se sont foutus à ronfler…”

« Ah! le petit salopiaud, il paraît que tu regardes dans les trous, hein?… Ah! dis-moi donc que c’est pas vrai?… »

« Je vais le dire à ta maman, moi. Oh! là! là! le petit cochon!… Chéri petit cochon!… »

« Touche! Touche donc là! » qu’elle me fait… Je lui mets la main dans les cuisses…

« Va qu’elle insiste… Va! gros chouchou!… Va profond! vas-y… Appelle-moi Louison! Ta Louison! mon petit dégueulasse! Appelle-moi, dis!… »

« Oui, Louison! »… que je fais…”

C’est elle qui me maltraite, qui me tarabuste… Je glisse moi dans la marmelade… J’ose pas trop renifler… J’ai peur de lui faire du mal… Elle se secoue comme un prunier…

« Mords un peu, mon chien joli!… Mords dedans! Va! » qu’elle me stimule… Elle s’en fout des crampes de ruer! Elle pousse des petits cris-cris… Ça cocotte la merde et l’oeuf dans le fond, là où je plonge… Je suis étranglé par mon col… le celluloïd… Elle me tire des décombres… Je remonte au jour… J’ai comme un enduit sur les châsses, je suis visqueux jusqu’aux sourcils…

« Va! déshabille-toi! qu’elle me commande, enlève-moi tout ça! Que je voye ton beau corps mignon! Vite! Vite! Tu vas voir, mon petit coquin! T’es donc puceau [virgem]? Dis, mon trésor? Tu vas voir comme je vais bien t’aimer!… Oh! le gros petit dégueulasse [o grande nojentinho]… il regardera plus par les trous!… »”

Je savais que j’avais de la merde au cul et les pieds bien noirs… Je me sentais moi-même…”

J’avais le gland perdu… (…) Elle voulait encore que j’en mette… Elle n’implorait pas pitié comme à l’autre enflure… Au contraire, elle me faisait pas grâce d’un seul coup de bélier…”

Enfonce-toi bien mon gros chouchou! Enfonce-la, va! Bien au fond! Hein! T’en as, dis, une grosse belle bite?… Ah! Ah! comme tu me crèves, gros salaud… Crève-moi bien! Crève-moi! Tu vas la manger ma merde? Dis-moi oui! Oh! Oh!… Ah! tu me défonces bien… Ma petite vache!… Mon grand petit fumier!…

C’est bon comme ça! Dis? » Et hop! Je lui foutais un coup de labour… J’en pouvais plus!… Je renâclais… Elle me sifflait dans la musette… J’en avais plein le blaze, en même temps que ses liches… de l’ail… du roquefort… Ils avaient bouffé de la saucisse…”

Elle me saute sur le gland en goulue… Elle pompe tout… Elle se régale!… Elle aime ça la sauce… « Oh! qu’il est bon ton petit foutre! » qu’elle s’exclame en plus.”

« Je vais t’enculer petit misérable! »… qu’elle me fait mutine. Elle me fout deux doigts dans l’oignon. Elle me force, c’est la fête!… La salope en finira pas de la manière qu’elle est remontée!…”

Je me tâte la poche… Je faisais ce geste-là sans savoir… Une inspiration… Je touche encore… Je trouve plus la bosse… Je tâte l’autre… C’est du même! Je l’ai plus!… Mon écrin il est barré! Je recherche de plus en plus fort… Je tripote toutes mes doublures… Ma culotte… Envers… Endroit… Pas d’erreur!… J’entre dans les chiots… Je me déshabille totalement…”

Ma mère elle me trouvait bizarre, à voir ma mine, ele se demandait quelle maladie je pouvais couver?… J’avais la peur dans toutes les tripes… J’aurais voulu disparaître… maigrir tellement qu’il me reste rien… Mon père, il faisait des remarques caustiques. « T’es pas amoureux par hasard?… Ça serait pas des fois le printemps?… T’as pas des boutons au derrière?… » Dans un petit coin il m’a demandé: « T’as pas attrapé la chaude-pisse [gonorréia]…? » Je savais plus comment me poser, me mettre de coin ou d’équerre…”

Je voulais plus rentrer chez Gorloge… Je préférais encore mes parents… C’était aussi épouvantable… mais c’était tout de même plus près… Juste à côté du square Louvois… C’est curieux quand même quand on n’a plus pour respirer que des endroits tous bien horribles…”

Ça me fascinait qu’il tourne bleu… ou jaune après coup. Il me recouvrait d’une telle furie, que je sentais plus rien…” “Ce fut tout de même un coup terrible. Je suis resté longtemps dans ma chambre, cinq ou six jours sans sortir. Ils me forçaient à descendre manger… Elle m’appelait une dizaine de fois. Elle montait me chercher à la fin. Moi, je voulais plus rien du tout, je voulais surtout plus parler. Mon père, il se causait tout seul. Il s’en allait en monologues. Il vitupérait, il arrêtait pas… Tout le bataclan des maléfices… Le Destin… Les Juifs… La Poisse [Azar]… L’Exposition… La Providence… Les Francs-Maçons…” “Il recommençait lui, Ponce Pilate, il éclaboussait tout l’étage, il se lavait les mains de mon ordure, à plein jet, à toute pression. Il faisait des phrases entières latines. Ça lui revenait aux grands moments. Comme ça, dans la petite cuisine, tout debout, il me jetait l’anathème, il déclamait à l’antique. Il s’interrompait pour des pauses, pour m’expliquer entretemps, parce que j’avais pas d’instruction, le sens des « humanités »…” “J’étais méprisé de partout, même par la morale des Romains, par Cicéron, par tout l’Empire et les Anciens… Il savait tout ça mon papa… Il avait plus un seul doute… Il en hurlait comme un putois… Ma mère arrêtait pas de chialer…”

Mais moi si j’étais à votre place! mais moi je pisserais sur le monde! Sur le Monde entier! Vous m’entendez bien! Vous êtes mou [mole] Monsieur! c’est tout ce que je peux voir!”

L’univers, pour lui, n’était plus qu’un énorme acide… Il avait plus qu’à essayer de devenir tout « bicarbonate »…”

Je m’en fous bien des papiers! Bordel de bon Dieu de Nom de Dieu de merde!”

“— Ton mari n’ira pas loin! S’il continue à se bouleverser de cette façon-là… Il maigrit chaque jour un peu plus… Tout le monde le remarque dans le Passage… Tout le monde en cause…”

“— Mourir, moi? Ah! là! là! La mort? Oh! mais je ne demande que ça moi! Mourir! Vite! Ah! là! là! Alors tu parles comme je m’en fous! Mais c’est ce que je désire moi la mort!… Ah! Nom de Dieu!…” Il avait pas pensé à ça… La mort! Nom de Dieu… Sa mort!… Le voilà reparti en belle transe… Il se donne tout entier! Il se requinque!… Il se relance vers l’évier… Il veut boire un coup. Ta ra! Vlac!!!… Il dérape!… Il carambole!… Il va glisser des quatre fers… Il plonge dans le buffet… Il rebondit dans la crédence… Il braille à tous les échos… Il s’est bigorné la trompe… Il veut se rattraper… Tout le bazar nous flanche sur la gueule… Toute la vaisselle, les instruments, le lampadaire… C’est une cascade… une avalanche… On reste écrasés dessous… On se voit plus les uns les autres… Ma mère crie dans les décombres… « Papa! Papa! Où es-tu?… Réponds-moi, papa!… »”

C’est plus une vie que nous endurons!… Nous n’avons pas mérité ça!… Tu m’entends n’est-ce pas? Mon petit? Ce n’est pas des reproches que je t’adresse… Mais c’est pour que tu te rendes bien compte… Que tu te fasses pas d’illusions, que tu comprennes bien tout le mal que nous avons dans l’existence… Puisque tu vas t’en aller pendant plusieurs mois. Tu nous as compliqué les choses, tu sais, Ferdinand! Je peux bien te le dire, te l’avouer!… Je suis pour toi pleine d’indulgence… Je suis ta mère après tout!… Ça m’est difficile de te juger… Mais les étrangers, les patrons, eux autres qui t’ont eu chez eux tous les jours… Ils ont pas les mêmes faiblesses…”

< Madame, qu’il me fait, je vois à qui je cause… Votre garçon, pour moi, c’est bien simple… Vous êtes comme tant d’autres mères… Vous l’avez gâté! Pourri! Voilà tout! On croit bien faire, on se décarcasse! On fait le malheur de ses enfants! > Je te répète mot pour mot ses propres paroles… < Absolument sans le vouloir, vous n’en ferez qu’un petit jouisseur! un paresseux! un égoïste!… >”

C’est que vraiment tu n’as pas de coeur… C’est ça au fond de toutes les choses… Je me demande souvent de qui tu peux tenir. Je me demande maintenant d’où ça te vient? Sûrement pas de ton père ni de moi-même… Il a du coeur lui ton père… Il en a plutôt trop, le pauvre homme!… Et moi, je crois que tu m’as bien vue comme j’étais avec ma mère?… C’est jamais le coeur qui m’a manqué… Nous avons été faibles avec toi… Nous étions trop occupés, nous n’avons pas voulu voir clair… Nous avons cru que ça s’arrangerait… Tu as fini à la fin par manquer même de probité!… Quelle terrible abomination!… Nous en sommes un peu fautifs!…”

Ça n’a vraiment pas d’importance… Ce qu’il faut c’est décourager le monde qu’il s’occupe de vous… Le reste c’est du vice.”

Dès qu’on était dans la foule, on devenait timides, furtifs… Même mon père, qui gueulait si fort au Passage, dehors, il perdait là tous ses moyens… Il se ratatinait. C’est à la maison seulement qu’il remuait la foudre et les tonnerres. À l’extérieur, il rougissait qu’on le remarque…”

Mange et mâche surtout lentement… Tu te détruiras l’estomac… Prends ton sirop contre les vers… Perds l’habitude de te toucher…”

le canari qui picore « L’Avenir » dans la boîte” Seria o bem-te-vi?

Ah! un coup de bourrasque! On le retrouve!… un vrai gentleman, redingote… Il montre la Lune pour deux pennies… Pour trois pièces il vous donne Saturne…”

C’est bien agréable une langue dont on ne comprend rien… C’est comme un brouillard [neblina] aussi qui vadrouille [passeia] dans les idées… C’est bon, y a pas vraiment meilleur… C’est admirable tant que les mots ne sortent pas du rêve…”

La môme qui trifouillait la sauce, je peux pas dire qu’elle était jolie… Il lui manquait deux dents de devant… Elle arrêtait pas de rigoler… (…) Elle me souriait toujours… Elle avait pas vingt piges la môme et des petits nénés insolents… et la taille de guêpe [marimbondo]… et un pétard [cu] comme je les aime, tendu, musclé, bien fendu…”

Je lui ai montré ma monnaie… Elle m’a servi des fritures assez pour gaver une famille. Elle m’a pris qu’une petite pièce… Nous étions en sympathie…”

Elle redouble de courtoisie, d’aménité, d’entreprise… Son trou de sourire il me dégoûte d’abord!… Je lui montre que je vais faire un tour du côté des bars… M’amuser!… Je lui laisse ma valise en échange, ma couverture… Je les pose à côté de son pliant… Je lui fais signe qu’elle me les conserve…”

J’ai un sursaut dans la mémoire… Où je l’ai mise ma couverture? Je me souviens de la môme Graillon… Je passe d’une baraque à une autre… Enfin je la retrouve la mignonnette. Elle m’attendait justement. Elle avait déjà tout bouclé, toutes les marmites, sa grande fourchette, replié tout son bataclan… Elle avait plus qu’à s’en aller…” “Falô, docinho! Vá cagar inseto!” “elle me sort la queue en plein vent… Je bandais déjà plus… (…) Ela levantava a saia, ele fazia a dança do selvagem…” “Ainda não era uma hora! Ela queria tudo! Merda! Ela corria atrás de mim… Ela se tornou desagradável! Ela me recaptura… Ela tenta me morder! uns gemidos violentos! É uma rapariga que amava o estrangeiro…” “Eu preferia chegar logo ao dormitório da escola que transar com a Gwendoline.”

« Demain, Ferdinand! Demain… Je ne vous parlerai plus qu’anglais! Eh? What?… » Ça le faisait même rire d’avance…

« Attendez-moi un moment! Wait! Môment! Ah! vous voyez! Déjà! Ferdinand! Déjà!… »

Il faisait le rigolo…”

Even some Nazis thought Céline’s antisemitic pronouncements were so extreme as to be counter-productive.” excerto Wikipédia

Dans de tels climats si ravagés, si rigoureux, on prend des appétits farouches… Ça fait devenir les mômes costauds, des vrais mastards! Avec une croûte suffisante!”

Pendant qu’ils disaient la prière, j’avais des sensations dangereuses… Comme on était agenouillés, je la touchais presque moi, Nora. je lui soufflais dans le cou, dans les mèches. J’avais des fortes tentations… C’était un moment critique, je me retenais de faire des sottises… je me demande ce qu’elle aurait pu dire si j’avais osé?… Je me branlais en pensant à elle, le soir au dortoir, très tard, encore après tous les autres, et le matin j’avais encore des « revenez-y »…”

tous ces mômes avec leurs grimaces… J’avais plus l’âge ni la patience. Je trouvais plus ça possible l’école… Tout ce qu’ils fabriquent, tout ce qu’ils récitent… c’est pas écoutable en somme… à côté de ce qui nous attend… de la manière qu’on vous arrange après qu’on en est sorti… Si j’avais voulu jaspiner, je les aurais moi, incendiées en trois mots, trois gestes, toutes ces fausses branlures.”

Si je m’étais mis à leur causer, j’aurais raconté forcément comment c’était les vrais « business… »! les choses exactes de l’existence, les apprentissages… Moi je les aurais vite affranchis ces mirmidons à la gomme! Ils savaient rien ces petits… Ils soupçonnaient pas… Ils comprenaient que le football, c’est pas suffisant… Et puis se regarder la bite…”

C’était trop froid pour savonner. Et la pluie n’arrêtait plus. À partir du mois de décembre ce fut vraiment du déluge. On voyait plus rien de la ville, ni du port, ni du fleuve au loin… Toujours le brouillard, un coton énorme…”

Nora [nascida pra casar!], la patronne, je la regardais furtivement, je l’entendais comme une chanson… Sa voix, c’était comme le reste, un sortilege de douceur… Ce qui m’occupait dans son anglais c’était la musique, comme ça venait danser autour, au milieu des flammes. Je vivais enveloppé aussi moi, un peu comme Jonkind en somme, dans l’ahurissement [estupefação].”

Une question me revenait souvent, comment qu’elle l’avait épousé l’autre petit véreux? le raton sur sa badine? ça paraissait impossible! Quel trumeau! quel afur! quelle bobinette! en pipe il ferait peur! il ferait pas vingt sous! Enfin c’était son affaire!…”

Je m’en convulsais, moi, des souvenirs! Je m’en écorchais le trou du cul!…”

Qu’elle serait encore bien plus radieuse et splendide cent dix mille fois [um milhão de vezes], j’y ferais pas le moindre gringue! pas une saucisse! pas un soupir! Qu’elle se trancherait toute la conasse, qu’elle se la mettrait toute en lanières, pour me plaire, qu’elle se la roulerait autour du cou, comme des serpentins fragiles, qu’elle se couperait trois doigts de la main pour me les filer dans l’oignon, qu’elle s’achèterait une moule tout en or! J’y causerais pas! jamais quand même!… Pas la moindre bise…”

Il inscrivait des phrases entières sur le tableau noir, en lettres capitales… Bien faciles à déchiffrer… et puis en dessous la traduction… Les mômes rabâchaient tous ensemble, des quantités de fois… en choeur… en mesure… J’ouvrais alors la gueule toute grande, je faisais semblant que ça venait… J’attendais que ça sorte… Rien sortait… Pas une syllabe… Je rebouclais tout… C’était fini la tentative… J’étais tranquille pour vingt-quatre heures…”

Plus qu’ils [colombins; pigeons; pombos] étaient devenus bouseux, hermétiques, capitonnés par la merde, plus qu’ils étaient heureux, contents… Ils déliraient de bonheur à travers leurs croûtes de glace”

Fallait pas qu’il s’approche des buts… Dès qu’il voyait le ballon rentrer, il se connaissait plus, il se précipitait dans les goals, emporté par sa folie, il bondissait sur la baudruche, il l’arrachait au gardien… Avant qu’on ait pu le retenir il était sauvé avec… Il était vraiment possédé dans ces moments-là… Il courait plus vite que tout le monde… Hurray! Hurray! Hurray!… qu’il arrêtait pas de gueuler, comme ça jusqu’en bas de la colline, c’était coton pour le rejoindre, il dévalait jusqu’à la ville.”

Pendant trois mois j’ai pas mouffeté; j’ai pas dit hip! ni yep! ni youf!… J’ai pas dit yes… J’ai pas dit no… J’ai pas dit rien!… C’était héroïque… Je causais à personne. Je m’en trouvais joliment bien…”

Par le retour du courrier, j’ai reçu alors moi-même trois lettres bien compactes, que je peux qualifier d’ignobles… blindées, gavées, débordantes de mille menaces, jurons horribles, insultes grecques et puis latines, mises en demeure comminatoires… représailles, divers anathèmes, infinis chagrins… Il qualifiait ma conduite d’infernale! Apocalyptique!… Me revoilà découragé!… Il m’envoie un ultimatum, de me plonger séance tenante dans l’étude de la langue anglaise, au nom des terribles principes, de tous les sacrifices extrêmes… des deux cent mille privations, des souffrances infectes endurées, entièrement pour mon salut! Il en était tout déconcerté, tout ému, tout bafouillard, le sale andouille Merrywin d’avoir provoqué ce déluge…”

Je distrayais tout le monde en classe… Je claquais tout le temps mon pupitre… J’allais regarder à la fenêtre, les brouillards et le mouvement du port… Je faisais des travaux personnels avec des marrons et des noix, je constituais des combats navals… des grands voiliers en allumettes… J’empêchais les autres d’apprendre…”

je détestais pas l’intonation anglaise… C’est agréable, c’est élégant, c’est flexible… C’est une espèce de musique, ça vient comme d’une autre planète… J’étais pas doué pour apprendre… J’avais pas de mal à résister… Papa le répétait toujours que j’étais stupide et opaque… C’était donc pas une surprise… Ça me convenait mon isolement, de mieux en mieux…” “eu não detestava a entonação inglesa… É agradável, é elegante, é flexível… É uma espécie de música, vem como dum outro planeta… Não tinha nascido pra aprender… Não tinha nada que me impedisse… Papai o repetia sempre que eu era estúpido e opaco… Não era pois uma surpresa… Isso convinha, esse meu isolamento, de mais em mais…”

J’aurais voulu là, l’embrasser… ça me dévorait atrocement… Je passais par-derrière… Je me fascinais sur sa taille, les mouvements, les ondulations…” “Dans l’église, Nora elle me faisait l’effet d’être encore plus belle que dehors, moi je trouvais du moins. Avec les orgues, et les demi-teintes des vitraux, je m’éblouissais dans son profil… Je la regarde encore à présent… Y a bien des années pourtant, je la revois comme je veux.” “Ça me suffisait pas quand même, c’est elle que j’aurais voulue, c’est elle tout entière à la fin!… C’est toute la beauté la nuit… ça vient se rebiffer contre vous… ça vous attaque, ça vous emporte… C’est impossible à supporter… À force de branler des visions j’en avais la tête en salade…” “Pour perdre encore moins de chaleur, on restait couchés deux par deux… On se passait des branlées sévères… Moi, j’étais impitoyable, j’étais devenu comme enragé, surtout que je me défendais à coups d’imagination… Je la mangeais Nora dans toute la beauté, les fentes [buracos, brechas, janelas, fissuras]… J’en déchirais le traversin [estrangulava o travesseiro]. Je lui aurais arraché la moule [Eu teria podido virar sua boceta do avesso], si j’avais mordu pour de vrai, les tripes, le jus au fond, tout bu entièrement… je l’aurais toute sucée moi, rien laissé, tout le sang, pas une goutte… J’aimais mieux ravager le pageot, brouter entièrement les linges… que de me faire promener par la Nora et puis par une autre! [Preferia bem mais devastar a cama, morder inteiramente a lã… que me deixar manipular pela Nora ou depois por qualquer outra!]”

O coitado que afunda é pior que a merda!”

eu tinha minha braguilha à deriva!”

Elle me ferait pas fondre la vampire! même qu’elle serait mille fois plus gironde. D’abord, elle couchait avec l’autre, le petit macaque! Ça débecte tant qu’on est jeunes les vieux qu’elles se tapent… Si j’avais un peu parlé, j’aurais essayé de savoir pourquoi lui? pourquoi lui si laid? Y avait de la disproportion!… J’étais peut-être un peu jaloux?… Sans doute! Mais c’est vrai qu’il était affreux à regarder et à entendre… avec ses petits bras tout courts… agités comme des moignons [cotocos]… sans raison… sans cesse… Il avait l’air d’en avoir dix, tellement qu’il les agitait…

J’allais pas Better nom de Dieu! Jamais que j’irais Better!…”

Ils étaient terribles ses doigts… c’était comme des rais de lumière, sur chaque feuillet à passer… Je les aurais léchés… je les aurais pompés… J’étais retenu par le charme… Je pipais pas malgré tout…”

Je vais [re]péter pour toi!

Ils regrettaient leurs « douze à zéro ». Ils comprenaient plus l’existence… Ils avaient plus de rivaux du tout… Ça les déprimait horrible… Ils sont repartis chez eux sinistres…”

Les quatre mômes qui subsistaient, ils faisaient du barouf comme trente-six… et puis ça les amusait plus… alors ils se trissaient simplement… ailleurs… au jardin… dans les rues… Ils laissaient Merrywin tout seul, ils venaient nous rejoindre à la promenade. Plus tard, on le rencontrait, lui, sur la route… on le croisait en pleine campagne… on le voyait arriver de loin… il venait vers nous en vitesse, perché sur un énorme tricycle…”

Je me branlais trop pour la Nora, ça me faisait la bite comme toute sèche… dans le silence, je me créais d’autres idées nouvelles… et des bien plus astucieuses, plus marioles et plus tentantes, des tendres à force… Avant de quitter le Meanwell, j’aurais voulu la voir la môme, quand elle travaillait son vieux… Ça me rongeait… ça me minait soudain de les admirer ensemble… ça me redonnait du rassis rien que d’y penser. Ce qu’il pouvait lui faire alors?” “Comment qu’ils baisaient? Ça se passait-il chez lui? chez elle? Je me suis résolu… Je voulais tout de même me payer ça… J’avais attendu trop longtemps…”

Aucun des gniards n’est revenu des vacances de Pâques. Il restait plus au Meanwell que Jonkind et moi. C’était un désert notre crèche.”

Nora s’appuyait le grand turbin, mais elle faisait quand même la coquette. À table, je la retrouvais toute avenante, et même enjouée si je peux dire.”

C’est Jonkind qui animait toutes les parlotes, lui tout seul! No trouble! Il avait

appris un autre mot! No fear! Il en était fier et joyeux. Ça n’arrêtait pas! « Ferdinand! No fear! » qu’il m’apostrophait sans cesse, entre chaque bouchée…”

Le piano à queue, il a plus existé longtemps. Ils sont venus le chercher les déménageurs un lundi matin… Il a fallu qu’ils le démantibulent pièce par pièce… Avec Jonkind on a pris part à la manoeuvre…”

Ça faisait au moins la dixième qu’on recevait de mon père depuis la Noël… Je répondais jamais… Merrywin non plus… On était bloqués par le fait… Il me l’ouvre, il me la montre… Je regarde par acquit de conscience… Je parcours les pages et les pages… C’était copieux, documenté… Je recommence. C’était un vrai rappel formel!… C’était pas nouveau qu’ils m’engueulent… Non… Mais cette fois-ci y avait le billet!… un vrai retour par Folkestone!” “Nous sommes in extremis mon cher enfant! Matériellement, nous ne possédons plus rien!… Du petit avoir, que nous tenions de ta grand-mère, il ne nous reste rien!… absolument rien!… pas un sou! Tout au contraire! Nous nous sommes endettés! Et tu sais dans quelles circonstances… Les deux pavillons dAsnières sont grevés d’hypothèques!… Au Passage, ta mère, dans son commerce, se trouve aux prises avec de nouvelles difficultés, que je présume insurmontables…” “Ne possédant aucune relation personnelle ou politique, parvenu presque au bout de mon rouleau, n’ayant ni fortune ni parents, ne possédant pour tout atout [outro mérito senão] dans mon jeu que l’acquis des services rendus honnêtement, scrupuleusement, pendant vingt et deux années consécutives à la Coccinelle, ma conscience irréprochable, ma parfaite probité, la notion très précise, indéfectible de mes devoirs… Que puis-je attendre? Le pire évidemment… Ce lourd bagage de vertus sincères me sera compté, j’en ai peur, plutôt à charge qu’à crédit, le jour où se régleront mes comptes!… J’en ai l’absolu pressentiment, mon cher fils!…” “À tout hasard, dans un ultime sursaut défensif, je me suis attelé (dernière tentative!) à l’apprentissage de la machine à écrire, hors du bureau bien entendu, pendant les quelques heures que je peux encore soustraire aux livraisons et aux courses pour notre magasin. Nous avons loué cet instrument (américain) pour une durée de quelques mois (encore des frais). Mais de ce côté non plus je ne me berce d’aucune illusion!… Ce n’est pas à mon âge, tu t’en doutes, que l’on s’assimile aisément une technique aussi nouvelle! d’autres méthodes! d’autres manières! d’autres pensées!”

Vouf! La voilà qui fond en larmes… Elle chiale, elle se tient plus, elle se lève, elle se sauve, elle s’enfuit dans la cuisine. Je l’entends qui sanglote dans le couloir… ça me déconcerte son attitude! C’était pas son genre du tout… ça

lui arrivait jamais… Je bronche pas quand même [Eu não ouso me mexer]… Je reste en place avec l’idiot, je finis de le faire bouffer…”

Il faudrait reprendre toute l’enfance, refaire le navet [filme B; sucata] du début! L’empressé! Ah! la sale caille! la glaireuse horreur!… l’abjecte condition! Le garçon bien méritant! Cent mille fois Bonze! Et Rata-Bonze! j’en pouvais plus d’évocations!… J’avais la gueule en colombins rien que de me représenter mes parents! Là, ma mère, sa petite jambe d’échasse, mon père, ses bacchantes et son bacchanal, tous ses trifouillages de conneries…”

Comment qu’il me voyait lui, au fond? Comme un boeuf? Comme une langouste?… Il s’était bien habitué à ce que je le promène, avec ses gros yeux de loto, son contentement perpétuel… Il avait une sorte de veine… Il était plutôt affectueux si on se gafait de pas le contrarier… De me voir en train de réfléchir, ça lui plaisait qu’à demi… Je vais regarder um peu par la fenêtre… Le temps que je me retourne, il saute, le loustic, parmi les couverts… Il se calme, il urine! Il éclabousse dans la soupe! Il l’a déjà fait! Je me précipite, je l’arrache, je le fais descendre…”

P. 263: “J’irais voir mon père faire craquer son col… Ma mère… ramasser sa jambe… J’irais chercher des boulots… Il allait falloir que je recause, que j’explique pourquoi du comment! Je serais fabriqué comme un rat… Ils m’attendaient pourris de questions… J’avais plus qu’à mordre… J’en avais le coeur qui se soulevait à la perspective…”

No último dia no “colégio-internato inglês” o jovem Ferdinand consegue comer a coquete, mulher do dono do local semi-falido: “Je suis trituré, je n’existe plus… C’est elle, toute la masse qui me fond sur la pêche… ça glue… J’ai la bouille coincée, j’étrangle… Je proteste… j’implore… J’ai peur de gueuler trop fort… Le vieux peut entendre!… Je me révulse!… Je veux me dégager par-dessous!… Je me recroqueville… j’arc-boute! Je rampe sous mes propres débris… Je suis repris, étendu, sonné à nouveau… C’est une avalanche de tendresses… Je m’écroule sous les baisers fous, les liches, les saccades… J’ai la figure en compote… Je trouve plus mes trous pour respirer… « Ferdinand! Ferdinand! » qu’elle me supplie… Elle me sanglote dans les conduits… Elle est éperdue… Je lui renfonce dans la goulette, tout ce que je me trouve de langue, pour qu’elle gueule pas tant… Le vieux dans sa crèche il va sûrement sursauter!… J’ai la terreur des cocus… Y en a des horribles… § J’essaye de bercer sa douleur, qu’elle se contienne um peu… Je calfate au petit hasard!… je me dépense… je m’évertue… je déployé toutes les fines ruses… Je suis débordé quand même… elle me passe des prises effrénées… Elle en saccade tout le plumard! Elle se débat la forcenée… Je m’acharne… J’ai les mains qui enflent tellement je lui cramponne les fesses! Je veux l’amarrer! qu’elle bouge plus! C’est fait! Voilà! Elle parle plus alors! Putain de Dieu! J’enfonce! Je rentre dedans comme un souffle! Je me pétrifie d’amour!… Je ne fais plus qu’un dans sa beauté!… Je suis transi, je gigote… Je croque en plein dans son nichon! Elle grogne… elle gémit… Je suce tout… Je lui cherche dans la figure l’endroit précis près du blaze, celui qui m’agace, de sa magie du sourire… Je vais lui mordre là aussi… surtout… Une main, je lui passe dans l’oignon, je la laboure exprès… j’enfonce… je m’écrabouille dans la lumière et la bidoche… Je jouis comme une bourrique… Je suis en plein dans la sauce… Elle me fait une embardée farouche… Elle se dégrafe de mes étreintes, elle s’est tirée la salingue!… elle a rebondi pile en arrière… Ah merde! Elle est déjà debout!… Elle est au milieu de la pièce!… Elle me fait un discours!… Je la vois dans le blanc réverbère!… en chemise de nuit… toute redressée!… ses cheveux qui flottent… Je reste là, moi, en berloque avec mon panais tendu…” “Elle semble furieuse d’un seul coup! Elle crie, elle se démène… Elle recule encore vers la porte. Elle me fait des phrases, la charogne!… « Good-bye, Ferdinand! qu’elle gueule, Good-bye! Live well, Ferdinand! Live wel!… » C’est pas des raisons… § Encore un scandale! Putinaise! Je saute alors du pageot!… Celle-là je vais la raplatir! Ça sera la dernière! Bordel de mon sacré cul! Elle m’attend pas la fumière! Elle est déjà dégringolée!… J’entends la porte en bas qui s’ouvre et qui reflanque brutalement!… Je me précipite! Je soulève la guillotine… J’ai juste le temps de l’apercevoir qui dévale au bord de l’impasse… sous les

becs de gaz… Je vois ses mouvements, sa liquette qui frétille au vent… Elle débouline les escaliers… La folle! Où qu’elle trisse?”

« Tu vas voir Toto! Tu vas voir! »

Pas du tout!… Ils avaient l’air content mes vieux, ils étaient plutôt heureux de me voir arriver… Ils ont seulement été surpris que je ramène pas une seule chemise ni une seule chaussette, mais ils n’ont pas insisté… Ils ont pas fait le scénario… Ils étaient bien trop absorbés par leurs soucis personnels…”

De plus avoir son chronomètre, mon père ça l’affolait complètement… De plus avoir l’heure sur lui… ça contribuait à sa déroute. Lui si ponctuel, si organisé, il était forcé de regarder à chaque instant l’horloge du Passage… Il sortait pour ça sur le pas de la porte…”

Pourquoi s’évertuer sur le Beau? Voilà ce que les dames demandaient! Du tape-à-l’oeil à présent! Du vermicelle! Des tas d’horreurs! Des vraies ordures de bazar! La belle dentelle était morte!… Pourquoi s’acharner?”

Ma conduite, tous mes forfaits chez Gorloge et chez Berlope les avaient tellement affectés qu’ils ne s’en relèveraient jamais…”

Que s’il m’arrivait par malheur de commettre d’autres tours pendables… eh bien ça serait la vraie débâcle!… mon père résisterait sûrement plus… il pourrait plus le malheureux! Il tomberait en neurasthénie… il faudrait qu’il quitte son bureau… Pour ce qui la concernait, si ele passait par d’autres angoisses… avec ma conduite… ça retentirait sur sa jambe… et puis d’abcès en abcès on finirait par lui couper… Voilà ce qu’il avait dit Capron [le médecin]. § Question de papa, tout devenait encore plus tragique, à cause de son tempérament, de sa sensibilité… Il aurait fallu qu’il se repose, pendant plusieurs mois et tout de suite, qu’il puisse prendre des longues vacances, dans un endroit des plus tranquilles, écarté, à la campagne… Capron l’avait bien recommandé! Il l’avait longuement ausculté… Son coeur battait la breloque… Il avait même des contretemps… Tous deux Capron et papa, ils avaient juste le même âge, quarante-deux ans et six mois… (…) Il avait même ajouté qu’un homme c’est encore plus fragile qu’une femme dans les moments de la « ménopause »…”

Chaque fois que je montais l’escalier, mon père faisait des grimaces.”

Le moment était mal choisi pour la recherche d’um emploi… C’était plutôt calme le commerce à la veille de la morte-saison.”

J’avais la nature infecte… J’avais pas d’explications!… J’avais pas une bribe, pas un brimborion d’honneur… Je purulais de partout! Rebutant dénaturé! J’avais ni tendresse ni avenir… J’étais sec comme trente-six mille triques! J’étais le coriace débauché! La substance de bouse… Un corbeau des sombres rancunes… J’étais la déception de la vie! J’étais le chagrin soi-même. Et je mangeais là midi et soir et encore le café au lait… Le Devoir était accompli! J’étais la croix sur la terre!”

Un projet était à l’étude pour amener l’électricité dans toutes les boutiques du Passage! On supprimerait alors le gaz qui sifflait dès quatre heures du soir, par ses trois cent vingt becs, et qui puait si fortement dans tout notre air confiné que certaines dames, vers sept heures, arrivaient à s’en trouver mal… (en plus de l’odeur des urines des chiens de plus en plus nombreux…). On parlait même encore bien plus de nous démolir complètement! De démonter toute la galerie! De faire sauter notre grand vitrage! oui!”

Visios, le gabier des pipes, Charonne le doreur, la mère Isard des teintures, ils voulaient savoir ce qu’on mangeait à Rochester dans ma pension? Et surtout question des légumes, si vraiment ils les bouffaient crus ou bien cuits à peine? Et pour la bibine et la flotte? Si j’en avais bu du whisky? Si les femmes avaient les dents longues? un peu comme les chevaux? et les pieds alors? une vraie rigolade! Et pour les nichons? Elles en avaient-y? Tout ça entre des allusions et mille manières offusquées.”

P. 280: “Je savais en tout: River… Water… No trouble… No fear et encore deux ou trois machins… C’était vraiment pas méchant… Mais j’opposais l’inertie… Je me sentais pas du tout en verve… Ma mère, ça la chagrinait de me voir encore si buté. Je justifiais pas les sacrifices! Les voisins eux-mêmes ils se vexaient, ils faisaient déjà des grimaces, ils me trouvaient une tête de cochon… « Il a pas changé d’un poil! » que remarquait Gaston, le bosco. « Il changera jamais d’abord!… Il est toujours comme au temps qu’il pissait partout dans mes grilles! J’ai jamais pu l’empêcher! »”

Mon oncle, à défaut de mon père, c’était encore un idéal… Elle me disait pas ça crûment, mais elle me faisait des allusions… Papa, c’était pas son avis, qu’Édouard ça soye un idéal, il le trouvait très idiot, complètement insupportable, mercantile, d’esprit extrêmement vulgaire, toujours à se réjouir de conneries…”

cas·se·te·te |cà…éte|

(francês casse-tête)

substantivo masculino

Cacete usado sobretudo por forças policiais ou militares.

o quebra-cabeça do genial policial

o cassetete do menino pimpolho

pintando o setembro

irmãos petralha

deviam roubar a tralha

já que não serve pra nada

Dans cette putain d’Angleterre, j’avais perdu l’accoutumance de respirer confiné… Il allait falloir que je m’y refasse! C’était pas la bourre! Rien que de les apercevoir les patrons possibles, ça me coupait complètement le guignol! J’avais la parole étranglée… Rien qu’à chercher l’itinéraire, dans la rue, j’en crevais déjà… Les plaques des noms sur les portes, elles fondaient après les clous tellement ça devenait une étuve [suadouro]… Il a fait des 39,2!”

Que c’était le moment ou jamais pour orienter ma carrière… Tout ça c’était excellent… C’était bien joli…”

Je suis sous le sous, sans soul, seule. Du sel! Et sucre. Me soulever… Prendre un sub… {sob, sob}

Je méritais pas leur grande bonté… les terribles sacrifices… Je me sentais là tout indigne, tout purulent, tout véreux… Je vois bien ce qu’il aurait fallu faire et je luttais désespérément, mais je parvenais de moins en moins… Je me bonifiais pas avec l’âge… Et j’avais de plus en plus soif… La chaleur aussi c’est un drame… Chercher une place au mois d’août, c’est la chose la plus altérante à cause des escaliers d’abord et puis des appréhensions qui vous sèchent la dalle à chaque tentative… pendant qu’on poireaute… Je pensais à ma mère… à sa jambe de laine et puis à la femme de ménage qu’on pourrait peut-être se procurer si je parvenais à ce qu’on me prenne… Ça me remontait pas l’enthousiasme… J’avais beau me fustiger, m’efforcer dans l’idéal à coups de suprêmes énergies, j’arrivais pas au sublime. Je l’avais perdue depuis Gorloge, toute ma ferveur au boulot! C’était pitoyable! Et je me trouvais malgré tout, en dépit de tous les sermons, encore bien plus malheureux que n’importe quel des autres crabes, que tous les autres réunis!… C’était un infect égoïsme!”

Ma mère laissait traîner sa bourse, la petite en argent, sur le dessus des meubles… Je la biglais avidement… Tant de chaleur, ça démoralise!”

J’avais pas droit pour ma part aux lamentations, jamais!… C’étaient des trucs bien réservés, les condoléances et les drames. C’était seulement pour mes parents… Les enfants c’étaient des voyous, des petits apaches, des ingrats, des petites raclures insouciantes!… Ils voyaient tous les deux rouge à la minute que je me plaignais, même pour un tout petit commencement… Alors c’était l’anathème! Le blaspheme atroce!… Le parjure abominable!…”

Y avait même plus de jambe qui tienne, ni d’abcès, ni de souffrances atroces!… Ma mère se redressait d’un seul bond! « Petit malheureux! Tout de suite! Petit dévoyé sans entrailles! Veux-tu retirer ces injures… »”

C’est le roman qui pousse au crime encore bien pire que l’alcool…”

P. 292: “Je vois encore mon chapeau de paille, le canotier renforci, je l’avais toujours à la main, il pesait bien ses deux livres… Il fallait qu’il me dure deux années, si possible trois…”

Comme apprenti, ils me refoulaient, j’avais déjà dépassé l’âge… Comme veritable employé, je faisais encore beaucoup trop jeune… J’en sortirais pas de l’âge ingrat… et même si je parlais bien l’anglais c’était exactement pareil!… Ils avaient pas l’utilité! Ça concernait que les grandes boutiques, les langues étrangères. Et là ils faisaient pas de débutants!… De tous côtés j’étais de la bourre!… Que je m’y prenne comme ci ou comme ça!…”

Mais entre nous, Ferdinand, je crois que notre pauvre boutique… Tst! Tst! Tst!… Elle pourra pas s’en relever… Hum! Hum! je crains bien le pire tu sais!… C’est une affaire entendue!… La concurrence dans notre dentelle est devenue comme impossible!… Ton père ne peut pas lui s’en rendre compte. Il ne voit pas les affaires comme moi de tout près, chaque jour…”

Que je me fasse le train, oui ou merde, ça changerait pas la marche des choses… J’étais certain qu’avec une bonne, elle travaillerait cinquante fois plus…”

J’aurais bien voulu être marin… Papa aussi autrefois… C’était mal tourné pour nous deux!… Je me rendais à peu près compte…”

Maman restait sur le lit, mon père et moi on faisait le plus gros, le balayage, les tapis, le devant de la porte, la boutique avant de partir le matin… C’était bien fini d’un seul coup la flânerie, l’hésitation, les tortillements… Il fallait que je me dépêtre, que je m’en trouve vite un boulot. À la six-quatre-deux!…”

avait pas le temps de se coucher… C’est le manger qui la soutenait et surtout les cafés-crème… Elle s’en tapait au moins dix dans une seule journée… Chez le fruitier, elle bouffait comme quatre. C’était un numéro, Hortense, elle faisait même rigoler ma mère sur son lit de douleurs avec ses ragots. Mon père, ça l’agaçait beaucoup quand il me trouvait dans la même pièce… Il avait peur que je la trousse… Je me branlais bien à cause d’elle, comme on se branle toujours, mais c’était vraiment pas méchant, plus du tout comme en Angleterre… J’y mettais plus la frénésie, c’était plus la même saveur, on avait vraiment trop de misères pour se faire encore des prouesses… Salut! Merde! C’était plus l’entrain!… D’être comme ça sur le ballant avec la famille à la traîne, c’était devenu la terreur… J’en avais la caboche farcie par les préoccupations… C’était encore un pire tintouin de me trouver une place à présent qu’avant que je parte à l’étranger.”

J’ai repiqué dans tous les étages avec mon col, ma cravate, mon « ressort papillon », mon canotier si blindé… J’ai pas oublié une seule plaque… à l’aller… en sens inverse… Jimmy Blackwell et Careston, Exportateurs… Porogoff, Transactionnaire… Tokima pour Caracas et Congo… Hérito et Kugelprunn, nantissements pour Toutes les Indes…”

S’ils me demandaient mes références?… ce que je voulais faire dans la partie?… mes véritables aptitudes?… mês exigences?… Je me dégonflais à la seconde même… je bredouillais, j’avais des bulles… je murmurais des minces défaites et je me tirais à reculons… J’avais la panique soudaine… La gueule des inquisiteurs me refoutait toute la pétoche… J’étais devenu comme sensible… J’avais comme des fuites de culot. C’était un abîme!… Je me trissais avec ma colique… Je repiquais quand même au tapin… J’allais resonner un autre coup dans la porte en face… c’était toujours les mêmes « affreux »… J’en faisais comme ça, une vingtaine avant le déjeuner…”

À propos de mon cas, surtout, ils faisaient des ragots fumiers… Ça les énervait ces charognes de me voir à la traîne. Pourquoi que je trouvais pas un boulot?… Hein? Ils arrêtaient pas de demander… La façon que je restais pour compte en dépit de tant d’efforts, de sacrifices extraordinaires, c’était pas imaginable!… Ça dépassait l’entendement!… Ah! Hein? C’était une énigme!… De me voir ainsi sur le sable”

Mais dans la souffrance comme ça, d’une telle acuité, elle contrôlait plus ses réflexes… Elle a tout redit à papa, rebavé presque mot à mot… Y avait déjà bien longtemps qu’il avait pas piqué une crise… Il s’est jeté sur l’occasion… Il a recommencé à hurler que je l’écorchais vif, et ma mère aussi, que j’étais tout son déshonneur, son opprobre irrémédiable, que j’étais responsable de tout! Des pires maléfices! Du passé comme de l’avenir! Que je l’acculais au suicide! Que j’étais un assassin d’un genre absolument inouï!… Il expliquait pas pourquoi… Il sifflait, soufflait tellement la vapeur, qu’il faisait un nuage entre nous… Il se tirait les peaux dans le fond du cuir dans les tifs… Il se labourait le crâne au sang… Il s’en retournait tous les ongles… À gesticuler en furie, il se bigornait dans les meubles… Il emportait la commode… C’était tout petit la boutique… Y avait pas de place pour un furieux… Il bute dans le porte-parapluies… Il fout par terre les deux potiches. Ma mère veut les ramasser, elle se donne un terrible tour à sa jambe! Elle en pousse un cri si perçant… si absolument atroce… que les voisins radinent en trombe!”

À force de me préoccuper je me réveillais en sursaut dans le milieu de la nuit… J’avais une obsession comme ça, qui me possédait de plus en plus fort… Ça me tenaillait toute la bouille… Je voulais retourner chez Gorloge… Je ressentais là, tout d’un coup, un énorme remords, une honte irrésistible, la malédiction… Il me venait des idées de paumé, je commençais des tours de sale con… Je voulais remonter chez Gorloge, me donner à eux tout franchement, m’accuser… devant tout le monde… « C’est moi qu’ai volé! » que je dirais… « C’est moi qu’ai pris la belle épingle! Le Çâkya-Mouni tout en or!… C’est moi! C’est moi positivement! »… Je m’embrasais tout seul! Merde! Après ça, je me faisais, la poisse s’en ira… Il me possédait le mauvais sort… par toutes les fibres du trognon! J’en avais tellement l’horreur que j’en grelottais constamment… Ça devenait irrésistible… Bordel! Pour de vrai quand même à la fin je suis retourné devant leur maison… en dépit de la chaleur d’étuve, il me passait des froids dans les côtes… J’avais déjà la panique! Voilà que j’aperçois la concierge… Elle me regarde bien, elle me reconnaît de loin… Alors j’essaye de me rendre compte, de tâter comment je suis coupable… Je me rapproche de sa cambuse… Je vais lui dire tout d’abord à elle!… Merde!… Mais là, je peux plus… Je me déconcerte… Je fais demitour subito… Je me débine à grandes foulées… Je recavale vers les boulevards… ça va pas mieux!… Je me tenais comme un vrai « plouc »! J’avais la hantise… des extravagances foireuses… Je rentrais plus pour déjeuner… J’emportais du pain, du fromage… J’avais sommeil le tantôt d’avoir si mal dormi la nuit… Tout le temps réveillé par les songes… Fallait que je marche sans arrêt ou bien je somnolais sur les bancs…”

Tous mes sous pour les tramways je les dilapidais en canettes [cerveja]… Alors je marchais de plus en plus… Il faisait aussi un été absolument extraordinaire! Il avait pas plu depuis deux mois!…”

Mon père il tournait comme un tigre devant sa machine… Dans mon plumard à côté y avait plus moyen que je dorme tellement qu’il jurait sur le clavier… Il lui est sorti au début du mois de septembre toute une quantité de furoncles, d’abord sous les bras et puis ensuite derrière le cou alors un véritable énorme, qu’est devenu tout de suite un anthrax. Chez lui, c’était grave les furoncles, ça le démoralisait complètement… Il partait quand même au bureau… Mais on le regardait dans la rue, tout embobiné dans les ouates. Les gens se retournaient… Il avait beau s’ingénier et prendre beaucoup de levure de bière, ça n’allait pas du tout mieux…”

Bordel de bon Dieu d’existence!…” “« C’est facile à dire! qu’il hurlait… C’est facile à dire! Nom de Dieu de sacré saloperie de Nom de Dieu de merde! Tonnerre!”

Pas plus de « Lilas » que de beurre au cul!”

J’ai bien bu moi deux canettes, entièrement à la fauche gratuite… et deux… et deux… qui font douze… Voilà!… J’avais dépensé les cent sous… J’avais plus un seul petit fric… J’ai sifflé un litre de blanc… Pas d’histoires!… Et un mousseux tout entier… Je vais faire quelques échanges avec la famille sur le banc!… Ah!… Je lui troque pour un camembert… tout vivant… mon coeur à la crème!… Attention!… J’échange la tranche de jambon pour un « kil » de rouge tout cru!… On peut pas mieux dire… Il survient à ce moment juste un violent renfort des agents de la garde!… Ah!… le culot… La sotte astuce!… Ils ne font bien bouger personne!… Ils sont tout de suite démontés, honnis… branlés… raccourcis… Ils sont virés dans un souffle!”

Il me reste encore de l’ivresse… Je marche, c’est visible, de traviole… Ces gens, ils étaient étonnés. Ça m’arrivait jamais d’être saoul!… Ils m’avaient pas encore vu… Ils m’apostrophaient de surprise!… « Dis donc, alors Ferdinand? T’as trouvé une situation?… C’est la fête à la grenouille?… T’as donc rencontré un nuage?… T’as vu un cyclone Toto?… » Enfin des sottises… Visios qui roulait son store, il m’interpelle tout exprès… Il me fait en passant comme ça…: « Dis donc, ta mère, Ferdinand elle est descendue au moins vingt fois depuis sept heures, demander si on t’a pas vu? Je te jure! Elle fait salement vilain!… Où que tu t’étais encore caché?… »”

Depuis six heures elle ne vit plus!… Y a eu, paraît-il, des bagarres dans les jardins des Tuileries! Elle est sûre que vous y étiez!… Elle est sortie ce tantôt pour la première fois en entendant les rumeurs… Elle a vu dans la rue Vivienne un cheval emballé! Elle est revenue décomposée. Ça lui a retourné tous les sangs!… Jamais je l’avais vue si nerveuse! »…”

avec ma jambe je suis certaine qu’il va pleuvoir!… Je ne peux pas me tromper!… C’est toujours la même douleur… Elle me tiraille derrière la fesse… C’est positivement le signe, c’est absolument infaillible… T’entends, Auguste, c’est la pluie!…”

“— Mais je le sais bien! Bordel de Dieu! de charogne de trou du cul! Mais je le sais bien qu’il est deux heures! Est-ce que c’est ma faute?… Il sera trois heures! Nom de Dieu! Et puis quatre! Et puis trente-six! Et puis douze! Bordel de tonnerre!… C’est malheureux bordel de merde qu’on vienne me faire chier jour et nuit?… c’est pas admissible à la fin!… (…) Ah! Ah! il nous a tout bu! Il nous a tout englouti!… Il pue l’alcool! Il est saoul! Il a attrapé la vérole! La chaude-pisse! Il nous ramènera le choléra! C’est seulement là que tu seras contente!… Ah! Eh bien tu récolteras les fruits! Toi-même, tu m’entends!… Ton fils pourri tu l’as voulu!…”

C’est à douze ans pas plus tard qu’il aurait fallu te saisir et t’enfermer solidement! Ah oui! Pas plus tard! Mais j’ai manqué d’énergie!… T’enfermer en correction… Voilà! C’est là que t’aurais été maté!…”

Je vois tout drôle alors d’un seul coup!… Je veux plus voir… Je fais qu’un bond… Je suis dessus! Je soulève sa machine, la lourde, la pesante… Je la lève tout en l’air. Et plac!… d’un bloc là vlac!… je la lui verse dans la gueule! Il a pas le temps de parer!… Il en culbute sous la rafale, tout le bastringue à la renverse!… La table, le bonhomme, la chaise, tout le fourniment viré en bringue… Tout ça barre sur les carreaux… s’éparpille… Je suis pris aussi dans la danse… Je trébuche, je fonce avec… Je peux plus m’empêcher… Il faut là, que je le termine le fumier salingue! Pouac! Il retombe sur le tas… Je vais lui écraser la trappe!… Je veux plus qu’il cause!… Je vais lui crever toute la gueule… Je le ramponne par terre… Il rugit… Il beugle… Ça va! Je lui trifouille le gras du cou… Je suis à genoux dessus… Je suis empêtré dans les bandes, j’ai les deux mains prises. (…) Je lâche mon vieux… Je ne fais qu’un saut… Je suis dessus l’Hortense!… Je vais l’étrangler! Je vais voir comment qu’elle gigote elle! Elle se dépêtre… Je lui arbouille la gueule… Je lui ferme la bouche avec mês paumes… Le pus des furoncles, le sang plein, ça s’écrase, a lui dégouline… Elle râle plus fort que papa… Je la cramponne… Elle se convulse… Elle est costaude… Je veux lui serrer aussi la glotte… C’est la surprise… C’est comme un monde tout caché qui vient saccader dans les mains… C’est la vie!… Faut la sentir bien… Je lui tabasse l’occiput à coups butés dans la rampe… Ça cogne… Elle ressaigne des tifs… Elle hurle! C’est fendu! Je lui fonce un grand doigt dans l’oeil… J’ai pas la bonne prise… Elle se dégrafe… Elle a rejailli… Elle se carapate… Elle a de la force… Elle carambole dans les étages… Je l’entends hurler du dehors… Elle ameute… Elle piaille jusqu’en haut… « À l’assassin! À l’assassin!… » J’entends les échos, les rumeurs. Voilà une ruée qui s’amène… ça cavalcade dans la boutique, ça grouille en bas dans les marches… Ils se poussent tous à chaque étage… Ils envahissent… J’entends mon nom… Les voilà!…“

Pp. 320-21: “J’ai pas appuyé… Jamais je l’aurais cru si faible, si mou… C’était la surprise… je suis étonné… C’était facile à serrer… Je pense comment que je suis resté avec les mains prises devant, les doigts… la bave… et qu’il me tétait… Je peux plus m’arrêter de tremblote… Je suis vibré dans toute la barbaque… Serrer voilà! J’ai la grelotte dans la gueule… Je gémis à force! Je sens maintenant tous les coups, tous les ramponneaux des autres vaches… C’est pas supportable la frayeur!… C’est le trou du cul qui me fait le plus mal… Il arrête plus de tordre et de renfrogner… C’est une crampe atroce.”

J’aurais jamais cru que je pouvais tenir dans l’intérieur une tempête pareille… C’était pas croyable comme saccades… Je cavalais comme une langouste… Ça venait du fond… « Je l’ai estourbi! » que je me disais… J’en étais de plus en plus certain et puis alors un moment j’ai entendu comme des pas… des gens

qui discutaient le coup…”

Je commence à vomir… Je me poussais même pour me faire rendre… Ça me soulageait énormément… J’ai tout dégueulé… La grelotte m’a repris… J’en gigotais tellement fort, que je me reconnaissais plus… Je me trouvais étonnant moi-même… J’ai vomi le macaroni… J’ai recommencé, ça me faisait un violent bien. Comme si tout allait partir… Partout sur le carreau j’ai dégueulé tout ce que j’ai pu… Je me poussais dans la contraction… Je me cassais en deux pour me faire rendre encore davantage et puis les glaires et puis de la mousse… Ça filait… ça s’étendait jusque sous la porte… J’ai tout vomi la tambouille d’au moins huit jours auparavant et puis en plus de la diarrhée… Je voulais pas appeler pour sortir… Je me suis traîné jusqu’au broc qu’était debout près de la cheminée…”

Y avait plus personne dans notre escalier, ni dans la boutique non plus. Tout le monde était débiné… Ils devaient être rentrés chez eux… Ils avaient de quoi raconter…”

Jamais il parlait de sentiments… C’est ce que j’estimais bien chez lui… (…) L’oncle, il aimait pas qu’on en cause… Il aimait mieux parler des sports, de sa pompe, de boxe, d’ustensiles… de n’importe quoi… Les sujets brûlants ça lui faisait mal… et à moi aussi…”

Elle pouvait plus marcher du tout… Je tenais pas beaucoup à la revoir… À quoi ça aurait servi?… Elle disait toujours les mêmes choses… Enfin le temps a passé… Une semaine, puis deux, puis trois… Ça pouvait pas s’éterniser… Je pouvais pas prendre des racines… Il était gentil, mon oncle, mais précisément… Et puis alors comment vivre? Rester toujours à sa charge?… C’était pas sérieux… J’ai fait une petite allusion… « On verra plus tard! », qu’il a répondu… C’était pas du tout pressé… Qu’il s’en occupait…”

Il m’a appris à me raser… Il avait un système spécial, subtil et moderne et remontable dans tous les sens et même à l’envers… Seulement alors si délicat, que c’était un blot d’ingénieur quand il fallait changer la lame…”

Après, je me promenais où je voulais… Exactement!… C’était une affaire!… J’avais pas un but commandé… Rien que des véritables balades… Il me le répétait tous les jours, avant de sortir, l’oncle Édouard. « Va te promener! Va donc Ferdinand! Comme ça droit devant toi… T’occupe pas du reste!… Va par où ça te fera plaisir!… Si t’as un endroit spécial, vas-y! Vas-y donc! Jusqu’au Luxembourg si tu veux!… Ah! Si j’étais pas si pris… J’irais moi voir jouer à la Paume… J’aime ça moi la Paume… Profite donc un peu du soleil… Tu regardes rien, t’es comme ton père!… » Il demeurait encore un instant. Il bougeait plus, il réfléchissait… Il a rajouté… « Et puis tu reviendras tout doucement… Je rentrerai ce soir un peu plus tard… » Il me donnait en plus un petit flouze, des trente sous, deux francs… « Entre donc dans un cinéma… si tu passes par les boulevards… T’as l’air d’aimer ça les histoires… »”

Il en parlait pas, voilà tout… C’était pas seulement un homme pour la mécanique l’oncle Édouard… Faudrait pas confondre… Il était extrêmement sensible on peut pas dire le contraire… C’est même enfin à cause de ça que j’étais de plus en plus gêné… Ça me tracassait de plus en plus de rester là comme un plouc à goinfrer sa croûte… Un vrai sagouin culotté… Merde!…”

Va encore faire des balades… Ça durera sûrement pas toujours! Va par les

quais jusqu’à Suresnes! Prends le bateau, tiens! Change-toi d’air! Y a rien de meilleur que ce bateau-là! Descends à Meudon si tu veux! Change-toi les idées!… Dans quelques jours je te dirai… Je vais avoir quelque chose de très bien!… Je le sens!… J’en suis sûr!… Mais il faut rien brutaliser!… Et j’espère que tu me feras honneur!…

Oui mon oncle !…”

Il annonçait lui-même son âge plusieurs fois par jour… Il avait cinquante piges passées… Il tenait encore bon la rampe grâce aux exercices physiques, aux haltères, massues, barres fixes, tremplins… qu’il pratiquait régulièrement et surtout avant le déjeuner, dans l’arrière-boutique du journal. Il s’était aménagé là un veritable gymnase entre deux cloisons.”

« Les muscles, Ferdinand, sans l’esprit, c’est même pas du cheval! Et l’esprit quand y a plus les muscles c’est de l’électricité sans pile! Alors tu sais plus où la mettre! Ça s’en va pisser partout! C’est du gaspillage… C’est la foire!… » C’était son avis.”

Non! rien de tapageur, de pharamineux! d’insolite! Il les avait en horreur lui, les chienlits de l’atmosphère!… Que des envols démonstratifs! des ascensions éducatives!… Toujours scientifiques!… C’était sa formule absolue.”

Il pensait déjà aux héliums! Il avait trente-cinq ans d’avance! C’est pas peu dire!”

Lui, non plus, Courtial des Pereires, il arrêtait jamais de produire, d’imaginer, de concevoir, résoudre, prétendre… Son génie lui dilatait dur le cassis du matin au soir… Et puis même encore dans la nuit c’était pas la pause… Il fallait qu’il se cramponne ferme contre le torrent des idées… Qu’il se garde à carreau… C’était son tourment sans pareil… Au lieu de s’assoupir comme tout le monde, les chimères le poursuivant, il enfourchait d’autres lubies, des nouveaux dadas!… Vroutt!… L’idée de dormir s’enfuyait!… ça devenait vraiment impossible… Il aurait perdu tout sommeil s’il ne s’était pas révolté contre tout l’afflux des trouvailles, contre ses propres ardeurs… Ce dressage de son génie lui avait coûté plus de peine, de vrais surhumains efforts que tout le reste de son oeuvre!… Il me l’a souvent répété!…

Les inventeurs c’est pas des drôles… Toujours à la disposition! Il s’y collait courageusement, rien ne rebutait son zèle, ne déconcertait sa malice… ni l’abracadabrant problème, ni le colossal, ni l’infime… Avec des grimaces, il digérait tout… Depuis le « fromage en poudre », l’« azur synthétique », la « valve à bascule », les « poumons d’azote », le « navire flexible », le « café-crème comprimé » jusqu’au « ressort kilométrique » pour remplacer les combustibles…”

Si Courtial déclarait comme ça dans sa première page que l’idée n’était pas recevable! Holà! Holà! funambulesque! hétéroclite! qu’elle péchait salement par la base… la cause était entendue! Ce fourbi ne s’en relevait pas!… Le projet tombait dans la flotte.”

La faveur, l’engouement universels suscités dès la parution par cet infime, trivial ouvrage peuvent à présent de nos jours difficilement s’imaginer… Toutefois « L’Équipement des Vélos » par Courtial Marin des Pereires représenta vers 1900, pour le cycliste néophyte, une sorte de catéchisme, un « chevet », la « Somme »… Courtial savait faire d’ailleurs et d’une manière fort pertinente toute sa critique personnelle.”

Les plus hautaines, les plus complexes théories, les pires imaginations de la physique, chimie, des « radiospolarites » naissantes… La photographie sidérale… Tout y avait passé peu ou prou à force d’en écrire. Il éprouvait pour cela même une très grande désillusion, une veritable mélancolie, une surprise bien déprimante, à se voir comme ça préféré, encensé, glorieux, pour des propos de chambre à air et des astuces de « pignons doubles »!… Personnellement, pour commencer, il avait horreur du vélo… Jamais il avait appris, jamais il était monté dessus… Et question de mécanique c’était encore pire… Jamais il aurait pu démonter seulement une roue, même la chaîne!… Il ne savait rien foutre de ses mains à part la barre fixe et le trapèze… Il était des plus malhabiles, comme trente-six cochons réellement… Pour enfoncer un clou de travers il se déglinguait au moins deux ongles, il se flanquait tout le pouce en bouillie, ça devenait tout de suite un carnage dès qu’il touchait un marteau. Je parle pas des tenailles, bien sûr, il aurait arraché le pan de mur… le plafond… la crèche entière… Il restait plus rien autour… Il avait pas un sou de patience, son esprit allait bien trop vite, trop loin, trop intense et profond… Dès que la matière lui résistait, il se payait une épilepsie… Ça se terminait en marmelade… C’est seulement par la théorie qu’il arrangeait bien les problèmes… Question de la pratique, par lui-même, il savait juste faire les haltères et seulement dans l’arrière-boutique… et puis en plus le dimanche escalader la nacelle et commander son « Lâchez tout »… et se recevoir plus tard en « boule »… Si il se mêlait de bricoler comme ça de ses propres doigts, ça finissait comme un désastre.

« L’oeuvre complète d’Auguste Comte, ramenée au strict format d’une < prière positive >, en vingt-deux versets acrostiches »!… § Pour cette inouïe performance, il avait été fêté, presque immédiatement, à travers toute l’Amérique… la latine… comme un immense rénovateur. L’Académie Uruguayenne réunie en séance plénière quelques mois plus tard l’avait élu par acclamations Bolversatore Savantissima avec le titre additif de « Membre Adhérent pour la vie »… Montevideo, la ville, point en reste, l’avait promu le mois suivant Citadinis Etematis Amicissimus. Courtial avait espéré qu’avec un surnom pareil, et en raison de ce triomphe, il allait connaître d’autre gloire, d’un genre un peu plus relevé… qu’il allait pouvoir prendre du large… Prendre la direction d’un movement de haut parage philosophique… « Les Amis de la Raison Pure »… Et puis point du tout! Balle Peau! Pour la première fois de sa vie il s’était foutu le doigt dans l’oeil! Il s’était entièrement gouré… Le grand renom d’Auguste Comte exportait bien aux Antipodes, mais ne retraversait

plus la mer!

Ils aimaient pas Auguste Comte. Autant Flammarion leur semblait nettement populaire, autant Auguste les débectait. Il jetait la poise dans la vitrine…”

C’était pas juste que je le rançonne… Puis j’encombrais son domicile… c’était pas très vaste son bocal… j’avais beau faire semblant de dormir quand il se ramenait une mignonne… sur la pointe des pieds… sûrement quando même je le gênais.”

L’oncle Édouard, il ne se leurrait guère sur mes aptitudes. Il s’était bien rendu compte que dans les boulots réguliers je me démerdais franchement mal. Il voyait les choses assez juste. Que pour mon genre et ma balance, ce qui serait plutôt indiqué c’était les trucs « en dehors », des espèces d’astuces capricieuses, des manigances à la « godille ».”

C’est lui, Courtial des Pereires, qu’avait obtenu en France le second permis de conduire pour automobile de course. Son diplôme encadré d’or et puis sa photo « jeune homme », au volant du monstre avec la date et les tampons, nous l’avions au-dessus du bureau. Ça avait fini tragiquement…” “Le vide absolu! La voiture? Vacuum mon ami! Vacuum! Plus de voiture! Évaporée!… Foudroyée! Littéralement! Les roues, le châssis… Chêne!… pitchpin! calcinés!… Toute la membrure… Que voulez-vous! Je me traîne aux environs, je me démène d’une motte à l’autre! Je creuse! Je trifouille! Quelques miettes de-ci, de-là! quelques

brindilles… Un petit morceau d’éventail, une boucle de ceinture! Un des bouchons du réservoir… Une épingle à cheveux! C’est tout!… Une dent dont je ne fus jamais sûr!… L’enquête officielle n’a rien résolu!… Rien élucidé!… C’était à prévoir… Les causes de ce formidable embrasement demeurent pour toujours mystérieuses…” “D’ailleurs à ce stade fort critique du progrès des automobiles il fut observé à bien des reprises de telles fantastiques explosions, presque aussi massives! en pulvérisations totales! Des disséminations atroces! Des propulsions gigantesques!… Je ne pourrais leur comparer à l’extrême rigueur que les déflagrations subites de certains brasiers d’Air liquide… Et encore!… Je ferais mes réserves!… Celles-ci sont en effet banales! Absolument explicables… Et de fond en comble! Aucun doute! Aucune énigme! Tandis que le mystère subsiste presque tout entier quant aux causes de ma tragédie!… Avouons-le très modestement! Mais quelle importance aujourd’hui? Aucune!… On n’utilise plus les < fusibles > depuis Belle Lurette!”

Il était terrible à renifler arrivé le samedi tantôt… C’était le dimanche matin qu’il faisait sa toilette, j’étais averti. La semaine, il avait pas le temps. Je savais tout ça… Sa femme je l’avais jamais vue, il me racontait ses faits et gestes. Ils demeuraient à Montretout… Pour les pieds, y avait pas que lui… C’était la terreur à l’époque… Quand il venait des inventeurs, qu’ils arrivaient comme ça en nage, presque toujours de fort loin, ça devenait quand même difficile de les écouter jusqu’au bout, même avec la porte grande ouverte sur le grand jardin du Palais… Ce qu’on arrivait à renifler à certains moments c’était pas croyable… Ils parvenaient à me dégoûter de mes propres nougats.” Era terrível respirar o ar chegado o sábado… Era domingo de manhã que ele fazia a toalete, eu já tinha sido advertido. Durante a semana ele não tinha tempo. Eu sabia de tudo isso… Sua mulher eu nunca a vi, ele me contava das suas coisas e do seu jeito. Eles moravam em Mostra-Tudo… Pros pés, não havia pior que ele… Era o terror à época… Quando vinham os inventores, que chegavam nadando, quase sempre de muito longe, era praticamente impossível escutá-los até o final, mesmo com o portão aberto dando para o grande jardim do Palácio… Os aromas que se chegava a cheirar algumas horas, era até difícil de acreditar… Eles conseguiam me fazer ter nojo dos meus próprios pés.”

Il avait le sens du désordre… Il plaignait tous ceux qui l’ont pas… Tout l’ordre est dans les idées! Dans la matière pas une trace!… Quand je lui faisais ma petite remarque que ça m’était bien impossible de me dépêtrer dans cette pagaye et ce vertige, alors c’est lui qui faisait vilain et il m’incendiait… Il me laissait même pas respirer… Il prenait d’autor l’offensive… « Évidemment, Ferdinand, je ne vous demande pas l’impossible! Jamais vous n’avez eu l’instinct, la curiosité essentielle, le désir de vous rendre compte… Ici! malgré tout! c’est pas les bouquins qui vous manquent!… Vous vous êtes jamais demandé, mon pauvre petit ami, comment se présente un cerveau!… L’appareil qui vous fait penser? Hein? Mais non! Bien sûr! ça vous intéresse pas du tout!… Vous aimez mieux regarder les filles! Vous ne pouvez donc pas savoir! Vous persuader bien facilement du premier coup d’oeil sincère, que le désordre, mais mon ami c’est la belle essence de votre vie même! de tout votre être physique et métaphysique! Mais c’est votre âme Ferdinand! des millions, des trillions de replis… intriqués dans la profondeur, dans le gris, tarabiscotés, plongeants, sousjacents, évasifs… inimitables! Voici l’Harmonie, Ferdinand! Toute la nature! une fuite dans l’impondérable! Et pas autre chose! Mettez en ordre, Ferdinand, vos pauvres pensées! Commencez par là! Non par quelques substitutions grimacières, matérielles, négatives, obscènes, mais dans l’essentiel je veux dire! Allez-vous pour ce motif vous précipiter au cerveau, le corriger, le décaper, le mutiler, l’astreindre à quelques règles obtuses? au couteau géométrique? Tu restes, je le crains, pour toujours dans ta poubelle à raison! Tant pis pour toi! C’est toi le couillon Ferdinand! le myope! l’aveugle! l’absurde! le sourd! le manchot! la bûche!… C’est toi qui souilles tout mon désordre par tes réflexions si vicieuses… En l’Harmonie, Ferdinand, la seule joie du monde! La seule délivrance! La seule vérité!… L’Harmonie! Trouver l’Harmonie! Voilà… Cette boutique est en Har-mo-nie!… M’entends-tu!

Ferdinand? comme un cerveau pas davantage! En ordre! Pouah! En ordre! (…) Oui! Le Génitron! C’est un cerveau! Est-ce assez clair? Ce n’est pas ce que tu désires? Toi et les tiens?… (…) Je n’abolis pas pour vivre, moi! Je prends la vie telle qu’elle se pose! Cannibale Ferdinand? Jamais!… (…) Je ne veux plus compter les étoiles 1! 2! 3! 4! 5! Je ne me crois pas tout permis! Et le droit de rétrécir! corriger! corrompre! tailler! repiquer!… Hein!… Où donc l’aurais-je pris? De l’infini? Dans la vie des choses? C’est pas naturel, mon garçon! C’est pas naturel! C’est des manigances infâmes!… Je reste bien avec l’Univers moi! Je le laisse tel que je le trouve!… Je ne le rectifierai jamais! Non!… L’Univers, il est chez lui! Je le comprends! Il me comprend! Il est à moi quand je le demande! Quand j’en veux plus je le laisse tomber! Voilà comment les choses se passent!… C’est une question cosmogonique! J’ai pas d’ordre à donner! Tu n’as pas d’ordre! Il n’a pas d’ordre!… Buah! Buah! Buah!… »”

Il se passionnait ce garçon pour les ascenseurs en tous genres. C’était son rêve, sa manie!… On lui avait fait parvenir toute la documentation… Il en avait jamais vu en réalité. Courtial avait publié vers 1893 un véritable traité De la Traction Verticale. Il connaissait tous les détails, les multiples applications, hydrauliques, balistiques, « l’électrorécupérative »…”

P. 344-5: “Ça se retenait, ça s’oubliait, sans fatigue aucune. On calculait grosso modo comme ça en causant, pour ne parler que de la France, qu’une famille au moins sur quatre possédait dans son armoire une Astronomie des Familles, une Economie sans Usure et la Fabrication des Ions… Une au moins sur douze sa Poésie en couleurs, son Jardinier sur les Toits, L’Élevage des poules au Foyer.”

Peu à peu, à force de vivre avec Courtial dans la grande intimité, j’ai bien saisi sa nature… C’était pas extrêmement brillant tout à fait en dessous. Il était même assez carne, mesquin, envieux et sournois… Maintenant, demeurant équitable, il faut bien admettre que c’était un terrible afur le boulot qu’il s’envoyait! de se démerder comme un perdu, à longueur d’année, c’est exact, contre la bande des grands maniaques, les abonnés du Génitron… § Il passait des heures horribles, absolument ravagées… dans un déluge de conneries… Il fallait qu’il tienne quand même, qu’il se défende, qu’il renvoie les coups, qu’il emporte toutes les résistances, qu’il leur laisse la bonne impression, qu’ils s’en aillent tous assez heureux avec l’envie de revenir…”

Je n’avais pas besoin d’argent qu’ils répétaient à mon oncle… J’en ferais sûrement mauvais usage… Ce qu’était beaucoup plus essentiel, c’est que je retourne plus chez eux… C’était l’avis unanime de toute la famille, des voisins aussi et de toutes nos connaissances. Qu’on me donne à faire n’importe quoi! qu’on m’occupe à n’importe quel prix! n’importe où et n’importe comment! Mais qu’on me laisse pas désoeuvré! et que je reste bien à distance. D’un jour à l’autre, de la façon que je débutais, je pouvais foutre le feu au « Passage »! C’était le sentiment général…”

J’avais pas besoin de répondre. C’est comme ça que je l’ai séduit… En fermant ma gueule…”

Nous n’avons qu’un frêle esquif au vent de l’esprit!… Et que de tempêtes, mon ami, que de tempêtes!… Vous embarquez? Soit. Je vous accueille! Je vous prends! Soit! Montez à bord! Mais je vous le dis bien d’avance! Pas un doublon dans les cales! Rien dans les mains! Peu dans les poches! Point d’amertume! Point de rancoeur!… Vous préparerez le déjeuner! Vous coucherez à l’entresol, j’y couchais moi-même autrefois… dans le bureau tunisien… Vous arrangerez votre sofa… L’on y demeure parfaitement… Vous y serez joliment tranquille! Ah! veinard!… Vous verrez un peu sur le soir! quel séjour! Quel calme! Le Palais-Royal est à vous absolument tout entier à partir de neuf heures!… Vous serez heureux Ferdinand!… À présent, tenez! moi-même!” “« Point de salaire! Certes! Soit! Nominal c’est-à-dire! Mais du spirituel! Ah! vous ne savez pas Ferdinand ce que vous allez gagner? Non! non! non! Vous me quitterez Ferdinand, un jour… forcément… » Sa voix devenait déjà triste. « Vous me quitterez… Vous serez riche! Oui! riche! Je le dis!… »”

« Il n’y a rien dans un portemonnaie! Rien!… »

et on mangeait sur nos genoux avec une serviette, au fond du bureau… Je trouvais pas ça risible au flanc!…”

Enfin, tout de même, y a un chapitre où il m’a jamais truqué, jamais déçu, jamais bluffé, jamais trahi même une seule fois! C’est pour mon éducation, mon enseignement scientifique. Là, jamais il a flanché, jamais tiqué une seconde!… Jamais il a fait défaut! Pourvu que je l’écoutasse, il était constamment heureux, ravi, comblé, satisfait… Toujours je l’ai connu prêt à me sacrifier une heure, deux heures, et davantage, parfois des journées entières pour m’expliquer n’importe quoi… Tout ce qui peut se comprendre et se résoudre, et s’assimiler, quant à l’orientation des vents, les cheminements de la lune, la force des calorifères, la maturation des concombres et les reflets de l’arc-en-ciel… Oui! Il était vraiment possédé par la passion didactique. Il aurait voulu m’enseigner toute la totalité des choses et puis aussi de temps à autre me jouer un beau tour de cochon! Il pouvait pas s’en empêcher! ni dans un cas ni dans l’autre!” “Il me parlait souvent de sa daronne, mais jamais il me la montrait. Elle venait jamais au bureau, elle aimait pas le Génitron. Elle devait avoir ses motifs.”

CONFIDÊNCIAS HERMANAS: Por que eu e D. jamais nos bateremos

Ele jamais se calará quando deve. Ele jamais falará quando deve. Ele jamais estará sério quando não é para rir, nem se irá descontrair quando o caso exige. Sendo assim, esse potencial pequeno-criminoso não poderia cair nas minhas graças. Jamais eu poderia engolir ter de sustentá-lo; e ainda mais não poderia perdoar o fato de ainda assim não sustentá-lo tendo-o a minha frente após anos ou décadas me torturando pensando que meu destino recairia no fazê-lo, promovê-lo, porque ele é completamente inútil para poder parar de fazer suas barras e flexões e limpar as próprias calças, rasgar as próprias fraldas, e finalmente encorpar no bom sentido! O parasita muito-mais-do-que-visível, mas que a família trata com insolência no seu solene pacto de silêncio, que sempre está em casa quando não deveria, mas some nos momentos imprescindíveis, arre! Por que ele se tortura em pensamentos desejosos infantis?!… Eu pensei que ele não queria dinheiro por não precisar, mas vive alimentando seu ego com desejos de compras irrealizáveis para um perpétuo-desempregado… O irremediável. Ainda que recebesse mais um – o enésimo – emprego na mão! Ainda que ganhasse outros troféus por curto e breve bom desempenho…

O que mais me surpreende, não obstante, é que em trinta e quatro anos malvividos ele não tenha aprendido a compreender minimamente o mutismo sentimental de seu irmão. É, tem razão, seu comportamento e sua rotina asquerosas também não entram na minha cabeçorra… Ele que herdou a cabecinha…

Fechado num quarto vazio, só com uma bicicleta… Se matando na excitação do calor, ouvindo e roncando os gols de futebol da rodada, depois mudando para uma cena de crime, um caixote de surfe, um documentário animal… E aí vem o assunto do peixe e a compatibilidade com meu pai… Natureza-morta… Ou dissimulação para sobreviver? O cinismo com que todos ali levam esse teatrinho adiante e nunca cumprem suas ameaças… A não ser comigo, talvez, porque eu forçasse até o último limite. José. Diogo. Raça de apaziguadores. Ainda não, não estamos prontos para o Após-calypse.

E os dias horríveis em que ele inventa de fumar maconha, o cheiro desagradável que de barriga vazia me faz querer vomitar, pôr os bofes pra fora… Sem defesa. Sempre lembro daqueles dias e de como minha janela está de súbito tão escancarada. E a porta não-trancada… Comendo bolacha recheada, acabando com o suprimento de carne… Uma sala de terapia é por demais opressiva para esse tipo de desaguamento paranormal… Se não nos engalfinharmos vamos parar no mal. Vai acabar mal. Correndo juntos ou um contra o outro. Nos esbarrando por aí. Na cozinha, no banheiro onde ele nunca se lembra da descarga, no corredor… Quem vai morrer primeiro?, a pergunta dos irmãos. O gênio e o burricão.

E quando a homofobia dos seus parentes só parece se dirigir ao canto (genital) errado… Algo monstruoso, já que pago pelo que nunca cometi: só o não ser um garanhão e não levar garotas pra casa. Deve ficar sempre aquela dúvida: será que ele é?!…

Me azucrinando nos estudos, e fazendo questão de nunca ter nenhum livro sob seu poder, a não ser um maldito catálogo, lista telefônica ou enciclopédia de decoração… Decorar um estilo de vida simples, e querer que se adaptem a ele, assim, bluff, sem mais nem menos…

Nada disso faz sentido… O mais incapacitado da família é quem mais quer o tênis da moda, o carro do ano, ter filhos… Usar caros e improdutivos narcóticos… Ser o comilão que deixa o registro aberto, a TV ligada, o ventilador girando, que coloca na chave “inverno” no calor mais escaldante… Se ao menos ele ajudasse com o aluguel do seu hegemônico colchão… Hegemônico desarrumado colchão… Bleargh…, como me repugna essa criatura vermiforme…

* * *

Déjà, on l’avait ramené deux fois en voiture du bureau… Il tenait plus en l’air… Il était tout le temps sujet à des défaillances… Il lui faisait me dire qu’il me pardonnait volontiers, mais qu’il voulait plus me recauser… avant très longtemps d’ici… avant que je parte au régiment… avant que j’aie changé tout à fait d’allure et de mentalité… avant que je revienne du service…” Um homem sempre muda depois de servir o exército! Eu não sei quando é propaganda e quando é matéria-reportagem… Quando é propaganda ou quando é sonho…

C’était la première fois de sa vie à ma pauvre mère qu’elle entendait parler de son fils en des termes aussi élogieux… Elle en revenait pas…”

Ils rentraient tous à tire-d’aile… Direction: le Palais-Royal!… On leur laissait la fenêtre ouverte… Ils flânaient jamais en route, ils aimaient pas la campagne, ni les grandes vadrouilles… Ils revenaient automatique… Ils aimaient beaucoup leur grenier et « Rrou!… et Rrou!… Rrouu!… Rrouu!… » Ils en demandaient pas davantage. Ça ne cessait jamais… Toujours ils étaient rentrés bien avant nous autres. Jamais j’ai connu pigeons aussi peu fervents des voyages, si amoureux d’être tranquilles… Je leur laissais pourtant tout ouvert… Jamais l’idée leur serait venue d’aller faire un tour au jardin… d’aller voir un peu les autres piafs… Les autres gros gris roucoulards qui batifolent sur les pelouses… autour des bassins… un peu les statues! (…) Je m’entendais tout à fait bien avec les pigeons, ils me rappelaient un peu Jonkind… Je leur ai appris à faire des tours… Comme ça à force de me connaître… Bien sûr, ils me mangeaient dans la main… mais j’obtenais beaucoup plus fort, qu’ils tiennent tous les douze ensemble perches sur le manche du balai… J’arrivais ainsi, sans qu’ils bougent, sans qu’un seul veuille s’envoler, à les descendre… et les remonter du magasin… C’était vraiment des sédentaires. Au moment de les foutre dans le panier quand il fallait bien qu’on démarre ils devenaient horriblement tristes. Ils roucoulaient plus du tout. Ils rentraient la tête dans les plumes. Ils trouvaient ça abominable.”

360: A carta do leitor ludibriado por Courtial Pereire: “Cher Courtial, cher maître et vénéré précurseur! C’est bien grâce à vous, à votre admirable et si scrupuleux télescope (des familles) que j’ai pu voir hier à deux heures et sur mon propre balcon toute la lune, dans sa totalité complète et les montagnes et les rivières, et même je pense une forêt… Peut-être même un lac! J’espère bien avoir aussi Saturne, avec mes enfants, dans le cours de la semaine prochaine, comme c’est indiqué (aux lettres italiques) sur votre « calendrier sidéral » et aussi Bellegophore un peu plus tard, dans les derniers jours de l’automne, comme vous l’avez vous-même écrit à la page 242… À vous cher, gracieux et bienveillant maître, à vous de corps, de coeur, d’esprit ici-bas et dans les étoiles.

Un transformé.”

Moi je crois que les favorables, il se les écrivait à lui-même… Il les montrait aux visiteurs… Il me l’a jamais très positivement avoué… Y avait des sourires quelquefois… J’approuvais pas complètement.”

il avait un drôle de nom, il s’appelait Naguère [Antigamente]…”

Toi, n’est-ce pas, tu ne te doutes de rien! Tu écouteras n’importe quoi! Tu n’as rien à faire au fond… Mais moi, tu comprends, mon ami, ça n’est pas du tout le même afur… Ah! pas du tout le même point de vue!… J’ai un souci moi… Un souci métaphysique! Permanent! Irrécusable! Oui! Et qui ne me laisse pas tranquille! Jamais!”

Tu t’en fous au maximum des conséquences universelles que peuvent avoir nos moindres actes, nos pensées les plus imprévues!… Tu t’en balances!… tu restes hermétique n’est-ce pas? calfaté!… Bien sanglé au fond de ta substance… Tu ne communiques avec rien… Rien n’est-ce pas? Manger! Boire! Dormir! Là-haut bien peinardement… emmitouflé sur mon sofa!… Te voilà comblé… Bouffi de tous les bien-être… La terre poursuit… Comment? Pourquoi? Effrayant miracle! son périple… extraordinairement mystérieux… vers un but immensément imprévisible… dans un ciel tout éblouissant de comètes… toutes inconnues… d’une giration sur une autre… et dont chaque seconde est l’aboutissant et d’ailleurs encore le prélude d’une éternité d’autres miracles… d’impénétrables prodiges, par milliers!… Ferdinand! millions! milliards de trillions d’années… Et toi? que fais-tu là, au sein de cette voltige cosmologonique? du grand effarement sidéral? Hein? tu bâfres! Tu engloutis! Tu ronfles! Tu te marres!… Oui! Salade! Gruyère! Sapience! Navets! Tout! Tu t’ébroues dans ta propre fange! Vautré! Souillé! Replet! Dispos! Tu ne demandes rien! Tu passes à travers les étoiles… comme à travers les gouttes de mai!… Alors! tu es admirable, Ferdinand! Tu penses véritablement que cela

peut durer toujours?… »”

Tu diras que je suis parti! loin!… très loin!… en expédition!… que je suis parti au Sénégal!… à Pernambouc!… au Mexique!… où tu voudras! Sacredié!…”

“— Tu n’es pas mauvais, Ferdinand… ton père s’est trompé sur ton compte. Tu n’es pas mauvais… T’es informe! informe voilà!… proto-plas-mique! De quel mois es-tu, Ferdinand! En quel mois naquis-tu veux-je dire!… Février? Septembre? Mars?

Février, Maître!…”

Il faisait peut-être pas voir Saturne, mais on voyait bien des Pereires comment qu’il sucrait sa « purée ». Après ça c’était « l’oxygène » et puis encore un vermouth… On distinguait bien les couleurs…”

“Des Pereires malgré son culte du progrès certain exécrait, depuis toujours, toute la production standard… Il s’en montra dès le début l’adversaire irréductible… Il en présageait l’inéluctable amoindrissement des personnalités humaines par la mort de l’artisanat…

Courtial en me racontant ces choses, il en restait déconcerté à quinze ans de distance…”

Je le connais de trop ce prolixe! Ce bouseux de la gueule! chaque fois qu’il vient m’interviewer j’en suis pour deux heures au moins!… Il m’a fait perdre déjà dix fois tout le fil de mes déductions! C’est une honte! C’est un scandale! Tue-le ce fléau! Tue-le! je t’en prie, Ferdinand! Le laisse plus courir par le monde!…”

J’avais un système, je veux bien… J’étais comme le « Chalet par soi », je l’abordais en souplesse… J’offrais aucune résistance… Je pliais dans le sens de la furie… J’allais encore même plus loin… Je le surprenais le dingo par la virulence de ma haine envers le dégueulasse Pereires… Je le baisais à tous les coups en cinq sec… au jeu des injures atroces!… Là j’étais parfaitement suprême!… Je le vilipendais! stigmatisais! couvrais d’ordures! de sanies! Cette abjecte crapule! cette merde prodigieuse! vingt fois pire! cent fois! mille fois encore pire qu’il avait jamais pensé seul!…”

C’était vraiment pas concevable à quel prodigieux paroxysme je parvenais à me hausser dans la colère absolue… Je tenais tout ça de mon papa… et des rigolades parcourues… Pour l’embrasement, je craignais personne!… Les pires insensés délirants interprétatifs dingos, ils existaient pas quand je voulais un peu m’y mettre, m’en donner la peine… j’avais beau être jeune… Ils s’en allaient de là, tous vaincus… absolument ahuris par l’intensité de ma haine… mon incoercible virulence, l’éternité de vengeance que je recelais dans mes flancs…

« Ferdinand! Tu viens de me sauver la vie… Ah! Oui! La vie!… C’est un fait! J’ai tout entendu! Ah! C’est exactement tout ce que je redoutais! Ce gorille m’aurait disloqué! Là sur place! Tu t’es rendu compte!… »

Ces comédies, je veux le croire, n’affectent en rien ton sentiment? Ce serait trop odieux! Tu me gardes toute ton affection? Tu peux, tu le sais, entièrement compter sur moi! Je n’ai qu’une parole! Tu me comprends! Tu commences à me comprendre, n’est-ce pas?”

Quand je dis la cause! Comprends-moi! Il est pas question d’argent! C’est le frêle trésor que j’invoque! La grande richesse immatérielle! C’est la grande Résolution! L’acquis du thème infini! Celui qui doit nous emporter… Comprends-moi plus vite, Ferdinand! Plus vite! Le temps passe! Une minute! Une heure! À mon âge? mais c’est déjà l’Éternité! Tu verras! C’est tout comme Ferdinand! C’est tout comme!” “Y avait pas deux ordures comme lui…” “On peut faire entrer peut-être le tout petit dans l’immense… Mais alors comment réduire l’énorme à l’infime? Ah! Tous les malheurs n’ont point d’autre source!”

Pour la sonnette c’était la crise… Elle grêlait continuellement… Moi ça m’empêchait toutes ces distractions d’aller réparer mon Zélé… Il embarrassait toute la cave Courtial avec ses conneries… C’était pourtant mon vrai boulot!… C’est moi qu’étais responsable et répréhensible au cas qu’il se casserait la hure… Il s’en fallait toujours d’un fil!… C’était donc cul son procédé… J’ai fait la remarque à la fin, à ce propos-là parmi tant d’autres, que ça pouvait plus continuer… que je marchais plus!… que je m’en tamponnais désormais… qu’on courait à la catastrophe!… C’était pur et simple… Mais il m’écoutait à peine! Ça lui faisait ni chaud ni froid… Il disparaissait de plus en plus. Quand il était au sous-sol il voulait plus que personne lui cause!… Même sa calebombe elle le gênait… Il arrivait à l’éteindre pour mieux réfléchir. § (…) il devrait aller dans l’égout! Qu’il serait encore bien plus tranquille pour chercher sa résolution!… du coup alors, il m’incendie!…”

Menteur! Boa! Vampire! Engelure! Si les mots que je prononce ne sont point la stricte expression de l’ineffable vérité! Tu as bien voulu, n’est-ce pas, Ferdinand? supprimer ton père? Déjà? Ouais! C’est un fait! Ce n’est pas un leurre? Quelque fantasmagorie? C’est la réalité même! extraordinairement déplorable!… Un exploit dont plusieurs siècles ne sauraient effacer la honte! Certes! Ouais! Mais absolument exact! Tu ne vas pas nier à présent? Je n’invente rien! Et alors? Maintenant! Que veux-tu? dis-moi? Me supprimer à mon tour? Mais c’est évident! Voilà! C’est simple! Profiter!… Attendre!… Saisir le moment favorable!… Détente… Confiance… Et m’occire!… M’abolir!… M’annihiler!… Voilà ton programme!… Où avais-je l’esprit? Ah! Décidément Ferdinand! Ta nature! Ton destin sont plus sombres que le sombre Érèbe!… Ô tu es funèbre Ferdinand! sans en avoir l’air! Tes eaux sont troubles! Que de monstres Ferdinand! dans les replis de ton âme! Ils se dérobent et sinuent! Je ne les connais pas tous!… Ils passent! Ils emportent tout!… La mort!… Oui! À moi! Auquel tu dois dix mille fois plus que la vie! Plus que le pain! Plus que l’air! Que le soleil même! La Pensée! Ah! C’est le but que tu poursuis, reptile? N’est-ce pas! Inlassable! Tu rampais!… Divers… Ondoyant! Imprévu toujours!… Violences… Tendresse… Passion… Force… Je t’ai entendu l’autre jour!… Tout t’est possible, Ferdinand. Tout! l’enveloppe seule est humaine! Mais je vois le monstre Enfin! Tu sais où tu vas? M’avait-on prévenu? Ah ça oui! Les avis ne m’ont point manqué… Cautèle!… Sollicitude!… et puis soudain sans une syllabe douteuse… toutes les frénésies assassines! Frénésies!… La ruée des instincts! Ah! Ah! Mais c’est la marque mon ami! Le sceau absolu! La foudre du criminel… Le congénital! Le pervers inné!… Mais c’est toi! Je l’ai là! Soit! mon ami!… Soit! (…) Achève-moi donc si tu le peux!… Vas-y! Je t’attends! De pied ferme! Ose! Tu me vois bien? Je te défie, Ferdinand! Tu m’excites dirai-je! Tu m’entends! Tu m’exaspères! Je ne suis pas dupe! Entièrement conscient! Regarde l’Homme dans le blanc des yeux! J’avais évalué tous mes risques!… Le jour de ton accueil ici! Que ce soit ma suprême audace!”

le gros mastoc, l’Hippocrate… il me grattait le dedans de la main… Il pesait au moins trois kilos… J’avais du mal… Je me contenais… J’avais du mérite… Il continuait encore la tante!…”

tour de Forcefrance

facture de cop

S’il existe un truc au monde, dont on ne doit jamais s’occuper qu’avec une extrême méfiance, c’est bien du mouvement perpétuel!…”

Il a continué à causer… Il entendait pas mes réponses… Il est reparti par le couloir… C’était devenu un somnambule…”

Il s’en trouvait tellement des dettes, que je crois qu’il en inventait… Il a cherché un crayon… Il allait tout recommencer… Je l’ai empêché résolument…”

“— Ferdinand! comme tu as raison!… Tu parles plus sagement que ton maître! Ce vieillard putride! Un vent de folie Ferdinand! Un vent de folie!…”

Seulement rien qu’à la pensée, il me remontait déjà du fiel [fel]…”

Jusqu’à dix heures du matin où il revenait de Montretout… c’était moi quand même le patron… Ça c’est joliment appréciable! Une fois nourris mes pigeons j’étais absolument libre…”

Jamais j’ai été si content qu’à cette époque au Génitron… Je faisais pas des projets d’avenir… Mais je trouvais le présent pas trop tarte [medíocre]…”

C’était moi alors Courtial qu’il entreprenait… qu’il essayait d’humilier… Ça le soulageait qu’on aurait dit… Il me saisissait au dépourvu… « Un jour quand même Ferdinand, il faudra que je t’explique quelques trajectoires majeures… quelques ellipses essentielles… Tu ignores tout des grands Gémeaux!… et même de l’Ours! la plus simple!… Je m’en suis aperçu ce matin, quand tu parlais avec ce morpion… C’était pitoyable! atterrant!… Suppose un peu, qu’un jour ou l’autre un de nos collaborateurs en vienne au cours d’un entretien, à te pousser quelques colles, par exemple sur le ‘Zodiac’?… ses caractères?… le Sagittaire?… Que trouveras-tu à répondre? Rien! ou à peu près! Absolument rien vaudrait mieux… Nous serions discrédités Ferdinand! Et sous le signe de Flammarion!… Oui! C’est un bouquet! C’est le comble de la dérision! Ton ignorance? Le ciel? Un trou!… »

Ça faisait déjà des années que j’avais quitté les Berlope… et le petit André… Il devait avoir plutôt grandi, ce gniard dégueulasse!… (…) Merde! Ce que ça vieillit vite un môme! (…) on a beau être jeune quand on s’aperçoit pour le premier coup… comme on perd des gens sur la route… des potes qu’on reverra plus… plus jamais… qu’ils ont disparu comme des songes… que c’est terminé… évanoui… qu’on s’en ira soi-même se perdre aussi… un jour très loin encore… mais forcément… dans tout l’atroce torrent des choses, des gens… des jours… des formes qui passent… qui s’arrêtent jamais… Tous les connards, les pilons, tous les curieux, toute la frimande qui déambule sous les arcades, avec leurs lorgnons, leurs riflards et les petits clebs à la corde… Tout ça, on les reverra plus… Ils passent déjà… Ils sont en rêve avec des autres… ils sont en cheville… ils vont finir… C’est triste vraiment… C’est infâme!…“

On n’avait même plus le téléphone. On nous l’avait supprimé, il fallait que je saute à la poste… Il était coupé depuis trois mois… Les inventeurs qui réclamaient, ils venaient forcément en personne… Nos lettres on les lisait plus… On en recevait beaucoup de trop!… On était devenus trop nerveux avec ces menaces judiciaires… Question d’ouvrir notre courrier, on prélevait seulement les fafiots… Pour le reste on laissait courir… C’était sauve qui peut!…”

Ave mar

Avait marre…

Zélé, o balão de estimação.

Il a publié coup sur coup, en pas l’espace de deux mois, quatre manuels et douze articles dans les colonnes de son cancan, pour démontrer « mordicus » que les avions voleraient jamais!… Que c’était un faux progrès!… un engouement contre nature!… une perversion de la technique!… Que tout ça finirait bientôt dans une capilotade atroce! Que lui, Courtial des Pereires, qu’avait trente-deux [treinte-six!] ans d’expérience, ne répondait plus de rien! Sa photographie dans l’article!… Mais il était déjà en retard sur le courant des lecteurs!… Absolument dépassé! Submergé par la vogue croissante! (…) C’est ainsi qu’il a fondé la société « La Plume au Vent » à l’instant même le plus critique!… « Pour la défense du sphérique, du beaucoup plus léger que l’air! » Exhibitions! Démonstrations! Conférences! Fêtes! Réjouissances! Siège social au Génitron. Il est pas venu dix adhérents! Ça sentait la terrible poisse! Je suis

retourné aux rafistolages…” 36 = 0; nombre des cochons volants du futur presque proche!

L’odeur infecte se répand!… Les gens se sauvent devant les gaz… Ce fut une panique! une angoisse!… En plus, voilà l’énorme enveloppe qui redégringole sur les gendarmes!…”

“— Il est pas là, Madame!… Il est parti voir le Ministre!…

« Ah! le Ministre! Comment vous dites? Le Ministre! » Elle se fout à rigoler! « Ah! mon petit! Ah! Pas à moi celle-là!… Pas à moi!… Je le connais mieux que vous, moi, le sagouin! Ministre! Ah! non! Aux maisons closes! Oui, peut-être! Au cabanon, vous voulez dire! au Dépôt! Oui! Ça sûrement! n’importe où! À

Vincennes! À Saint-Cloud! peut-être!… mais pour le Ministre! Ah! non! »

Elle me fout son parapluie sous le nez…”

Quand elle était encore sage-femme, diplômée de première classe!… Comment elle aidait le Courtial à préparer ses ascensions… Qu’elle avait abandonné à cause de lui et du ballon toute sa carrière personnelle! Pour ne pas le quitter une seconde!… Ils avaient fait en sphérique leur voyage de noces!… D’une foire à une autre!… Elle montait alors avec son époux… Ils avaient été comme ça jusqu’à Bergame en Italie!… à Ferrare même… à Trentino près du Vésuve. À mesure qu’elle s’épanchait, je voyais bien que, pour cette femme-là, dans son esprit, sa conviction, le Zélé devait durer toujours!… Et les foires de même!… Ça devait jamais s’interrompre!…”

Il m’avait prévenu de la moustache, qu’elle voulait pas se faire épiler… Et c’était pas une petite ombre!… Ça s’était mis à lui pousser à la suite d’une opération!… On lui avait tout enlevé dans une seule séance!… Les deux ovaires et la matrice!… On avait cru dans les débuts que ça serait qu’une appendicite… mais en ouvrant le péritoine, ils avaient trouvé un fibroma énorme… Opérée par Péan lui-même…”

Voulez-vous savoir ce qu’il fait à la gare du Nord? au lieu de rentrer directement?… Vous, vous le savez peut-être aussi Où y s’en va perdre toutes ses forces? Dans les cabinets, Ferdinand! Oui! Tout le monde l’a vu! Tout le monde t’a reconnu, mon bonhomme!… On l’a vu comme il se masturbait… On l’a surpris dans la salle! et dans les couloirs des Pas Perdus!… C’est là qu’il s’exhibe! Ses organes!… Son sale attirail!… À toutes les petites filles! Oui, parfaitement! aux petits enfants! Ah! (…) Tout ça, je le savais bien sûr! J’en ai pourtant assez souffert!… J’ai bien payé pour connaître! Mais à présent, des petites filles!… C’est même pas imaginable!…”

C’est pas nous, Irène! C’est l’époque!… C’est la débâcle qu’est générale…”

C’est fini!… Vous êtes bien gentil, Ferdinand, de pas nous abandonner à présent… Nous deux vieux… Hein?… Vous allez pas nous quitter?… Passivité quand même?… Hein? Ferdinand? Pas si vite… au moins pendant quelques jours… Quelques semaines…”

Desti[n-]tué!

Éternité!… Vous vous dites donc éternel?… Tout simplement!… C’est entendu!… L’évidence même vous accable!… Vous aviez bien l’intention en instituant votre concours de ne jamais en venir à bout!… Ah! c’est bien ça!… Je vous y prends!…”

Mais nos pauvres pigeons voyageurs, à partir de ce moment-là, ils avaient plus bien raison d’être… On les nourrissait pas beaucoup depuis déjà plusieurs mois… parfois seulement tous les deux jours… et ça revenait quand même très cher!… Les graines, c’est toujours fort coûteux, même achetées en gros… Si on les avait revendus… sûrement qu’ils auraient rappliqué comme je les connaissais… Jamais ils se seraient accoutumés à des autres patrons… C’était des braves petites bêtes loyales et fidèles… Absolument familiales… Ils m’attendaient dans la soupente… Dès qu’ils m’entendaient remuer l’échelle… Ils roucoulaient double!…”

<Je suis féerique! Je suis comblé! Retour des choses!… Moi hier encore au zénith! Perclus de faveurs! Moi qu’on adule! Moi qu’on plagie! Moi qu’on harcèle! Qu’on fête alentour divinement! Que dis-je? Qu’on prie des quatre coins du monde! Tu l’as vu? Tu l’as lu!… Et puis aujourd’hui?… Patatrac! Broum!!!… Plus rien! La foudre est tombée!… Rien!… L’atome, c’est moi!… Mais l’atome Ferdinand, c’est tout!… L’exil Ferdinand!… L’exil?> Sa voix sombrait dans la tristesse… <Oui! C’est cela! Je me découvre! Le destin m’ouvre les portes! L’exil? Soit! À nous deux!… Depuis trop longtemps, je l’implore! C’est fait!… Le coup m’atteint! Transcendant! Hosanna! Irrévocable! Toute la félonie se débusque!… Enfin!… Elle me le devait!… Depuis tant d’années qu’elle me traque! me mine! m’épuise!… Compensation!… Elle se montre! Je la découvre! Moi je la viole absolument! Oui! Forcée, bouillonnante… En pleine place publique!… Quelle vision, Ferdinand!… Quel spectacle! Je suis comblé mon Irène!… Écumante! sanglante! hurleuse! tu m’entends?…>”

Tu l’as jamais vu le <Penseur>? Il est sur son socle… Il est là… Que fait-il? Hein, Ferdinand? Il pense mon ami! Oui! Ça seulement! Il pense! Eh bien! Ferdinand! Il est seul!… Voilà! Moi aussi je suis seul!… Il est nu! Moi aussi je suis nu!… Que feriez-vous pour moi? pauvres petits?…”

Comme tu es obtuse, ma mignonne!… ma bonne… ma douce! ma chérubine!…”

Ferdinand!… C’est pas une maladie son cas! C’est une catastrophe!”

Un jour, il revient, c’est la chimie!… Le lendemain, c’est les machines à coudre!… Après-demain, ce sera la betterave! Toujours quelque chose de plus neuf!… Bien sûr qu’il arrive à rien!… Son genre à lui, c’est les ballons! Moi je n’en ai jamais démordu! J’ai jamais arrêté de lui dire: <Courtial! ton sphérique! Courtial! ton sphérique! C’est la seule chose que tu saches faire! Ailleurs tu prendras que des gadins! C’est pas la peiné que tu insistes!> (…) Monsieur était <écrivain>… Je comprenais rien aux choses! Il est <savant>, il est <apôtre>! Il est je sais quoi! Un vrai <jean-foutre> en personne!… Un vrai pillard! Polichinelle! Sale raclure!… Sauteur!… Un clochard, moi je vous le dis! Sans conscience ni maille! Une vraie cloche pleine de morbaques, voilà ce qu’il mérite! Et puis il l’aura! Voilà la vraie fin pour tout ça! Oui! Voilà comment qu’il est devenu!… Il foire partout! Il sait plus même où mettre la tête!… Il croit que je m’en rends pas compte!… Il a beau baver des heures!”

Je veux des radis immenses! Voilà la formule! L’avenir appartient au radis! Le mien!… Et qui m’empêchera?… (…) Si je m’adonne au radis… pour prendre le radis comme exemple! J’aurais pu choisir le navet!… Mais prenons le radis!… La surprise sera plus vive! Ah!”

Je m’écarquille encore un coup… Je fais un effort suprême… Je suis vraiment bien fatigué… Je voudrais pas qu’il remette tout ça…”

Le difficile pour des Pereires c’était toujours de se décider à propos de son fameux légume… Il fallait trouver autre chose… On doutait maintenant des radis… Quel légume qu’on entreprendrait?… Lequel qui serait approprié à la radio-tellurie?… Et qu’on ferait décupler de volume?… Et puis y avait le choix du terrain!… C’était pas une petite question!… C’était des minutieuses recherches…”

À la bonniche, la dure Agathe, je lui ai appris comment faut faire, pour éviter les enfants… Je lui ai montré que par-derrière, c’est encore plus violent… Du coup, je peux dire qu’elle m’adorait… Elle me proposait de faire tout pour moi… Je l’ai repassée un peu à Courtial, qu’il voye comme elle était dressée! Elle a bien voulu… Elle serait entrée en maison, j’avais vraiment qu’un signe à faire…”

Cette terre est des plus ingrates! J’ai beau me tuer à te le dire!… Les paysans d’ici eux-mêmes, ils ont graduellement renoncé!… Je pense qu’ils se tourneront vers l’élevage!…”

À la Grosse Boule l’après-midi, ils nous accablaient de questions… Nous qu’avions été jusqu’alors très bien blairés et peinards à l’autre bout de l’arrondissement, bien accueillis, bien tolérés, attendus même chaque tantôt par tous les terreux d’alentour, on s’est mis à nous faire la gueule… Ça paraissait louche nos cultures… Ils devenaient jaloux à l’instant… « Pâtâtes! Pâtâtes! » qu’ils nous appelaient.”

Tu me l’as dit, n’est-ce pas?… Tu vas pas te dédire?… Je t’ai bien entendu?… Tu me l’as répété dix fois… cent fois!… Que t’allais la faire marcher ta sale engeance électrique? J’avais pas la berlue?… C’est pour ça, n’est-ce pas, qu’on est venus tous par ici?… J’imagine rien?… C’est pour ça que t’as vendu la boîte pour un morceau de pain?… Lavé ton journal?… Que tu nous as tous embarqués de gré, de force, de violence dans cette fondrière!… dans cette porcherie!… Cette pourriture!… Oui?…”

Vide-lui toute la sauce!… T’as l’âge de toutes les ivresses! Profite! Abuse! Nom de Dieu! Reluis! Fais-en ce que tu veux! J’en aurai moi toujours de trop!…

Embrasse-moi!…”

Notre exploitation « radiotellurique » se transformait, séance tenante, par l’apport des souscripteurs en « Familistère Rénové de la Race Nouvelle »… Nous intitulions ainsi sur nos prospectus notre ferme et ses domaines… Nous couvrîmes en quelques jours, avec nos « appels », plusieurs quartiers de Paris… (tous expédiés par Taponier)… les plus populeux… les plus confinés…”

C’est toujours ainsi les voyeurs… ça se régale d’abord à plein tube… ça en perd pas un atome et puis quand la fête est finie… alors ça s’indigne!… Il a trouvé à qui causer!…”

Des ondes comme les telluriques pouvaient engendrer très bien certains désordres individuels… on ne savait pas… des répercussions absolument imprévisibles… bouleversant la physiologie… Personnellement des Pereires il ressentait la saturation… Il avait déjà des vertiges…”

Les enfants ne souffraient de nulle part… aucun n’était tombé malade… On avait perdu seulement nos sept lapins! une épizootie [epizootia; epidemia animal] bien brutale! Peut-être qu’ils résistaient pas au climat?… à la nourriture?… Enfin les gendarmes sont repartis…”

Le feu au bois c’est très joli, mais c’est pas extrêmement commode. C’est compliqué à entretenir, ça consume trop à la fois, il faut tout le temps ranimer…”

« Tu vois Ferdinand je ne peux plus… Je ne peux plus faire deux choses à la fois… Moi qu’en faisais toujours trois ou quatre… Ah! C’est pas drôle Ferdinand!… c’est pas drôle!… Je ne dis pas la vie Ferdinand mais le Temps!… La vie c’est nous, ça n’est rien… Le Temps! c’est tout!… Regarde donc les petites < Orionnes >… Tu vois < Sirius >? près du < Fléau >?… Elles passent… Elles passent… Elles vont bien là-bas les retrouver les grandes lactéennes d’Antiope… » Il en pouvait plus… ses bras retombaient sur ses genoux… « Tu vois Ferdinand par une soirée comme celle-ci j’aurais pu retrouver Bételgeuse… une nuit de vision quoi! une vraie nuit de cristal!… Peut-être qu’avec le télescope nous pourrions encore… Par exemple c’est le télescope que je suis pas près de retrouver!… Ah! Nom de Dieu! Quel foutu fatras quand j’y pense!… Ah! crois-tu Ferdinand? Ah! crois-tu?… Ah! Dis donc t’as bien mordu ça?… »”

Quand il reprenait plein optimisme il faisait plus que des conneries… Il a continué à me parler comme ci comme ça…” “il décrivait des paraboles… Il promenait les mains dans les voies lactées… haut, très haut dans les atmosphères… Il retrouvait encore une cligneuse… une petite chose à m’expliquer… Il voulait encore… mais il pouvait plus… Ses mots raclaient trop… C’est la poitrine [peitoral] qui le gênait…”

Il était magnifique Raymond, il avait pas son pareil pour la « fauche » des oeufs… Il les refaisait sous la poule… sans la faire couaquer!… La main de velours…”

C’est par le thon et les sardines qu’on a recommencé à pâtir… On pouvait plus faire de pommes frites!… On restait derrière nos persiennes… On surveillait les abords… On se méfiait d’être à la « brune » ajusté par un paysan… Il s’en

montrait de temps à autre… Ils passaient avec leurs fusils le long des fenêtres, en vélo… Nous aussi on avait un flingue, un vieux canard chevrotine à deux percuteurs… et puis un pistolet à bourre…”

Il nous en restait plus que sept… quatre garçons, trois filles… On a écrit à leurs parents si ils voulaient pas nous les reprendre?… que notre expérience agricole nous réservait quelques mécomptes… Que des circonstances imprévues nous obligeaient temporairement à renvoyer quelques pupilles. § Ils ont même pas répondu ces parents fumiers! Absolument sans conscience!… Trop heureux qu’on se démerde avec… Du coup on a demandé aux mômes si ils voulaient qu’on les dépose dans un endroit charitable?…” “Ils voulaient plus rien admettre… Tout de suite on a mis les pouces… On leur avait donné toujours beaucoup trop d’indépendance et d’initiative à ces gniards salés pour pouvoir maintenant les remettre en cadence!…”

528: “l’allure pustuleuse… répugnante!… Merde! Elle me prenait à témoin!… Elles grossissaient pas beaucoup… C’était assez évident… J’osais pas trop faire la remarque… trop abonder dans son sens… mais je pouvais pas dire le contraire… Rongées… racornies, immondes bien pourries… et en plus pleines d’asticots!… Voilà les patates à Courtial!… On pourrait même pas les briffer… même dans la soupe pour nous autres…” “Où qu’il peut percher son connard qui va lui acheter des telles ordures?… Où qu’il est donc cette bille de clown que je lui envoye une corbeille!… Ah! dis donc, je voudrais le voir tout de suite!… Ah! Il est blindé mon zébu!” “Moisies tout à fait… grouillantes de vermine, des larves avec des mille-pattes… et puis une très vilaine odeur! infiniment nauséeuse!…”

Ça a fini par se savoir dans toute la région… Les péquenots sont revenus fouiner… Ils déterraient nos pommes de terre pour se rendre mieux compte!… Ils ont fait porter au Préfet des échantillons de nos cultures!… avec un rapport des gendarmes sur nos agissements bizarres!… Et même des bourriches entières qu’ils ont expédiées, absolument farcies de larves, jusqu’à Paris, au Directeur du Muséum!… Ça devenait le grand événement!… D’après les horribles rumeurs, c’est nous qu’étions les fautifs, les originaux créateurs d’une pestilence agricole!… entièrement nouvelle… d’un inouï fléau maraîcher!…”

A incrível história onde TUDO dá errado: “Nous venions là de faire naître, à Blême-le-Petit, une race tout à fait spéciale d’asticots entièrement vicieux, effroyablement corrosifs, qui s’attaquaient à toutes les semences, à n’importe quelle plante ou racine!… aux arbres même! aux récoltes! aux chaumières! À la structure des sillons! À tous les produits laitiers!… n’épargnaient absolument rien!… Corrompant, suçant, dissolvant… Croûtant même le soc des charrues!… Résorbant, digérant la pierre, le silex, aussi bien que le haricot! Tout sur son passage! En surface, en profondeur!… Le cadavre ou la pomme de terre!… Tout absolument!… Et prospérant, notons-le, au coeur de l’hiver!… Se fortifiant des froids intenses!… Se propageant à foison, par lourdes myriades!… de plus en plus inassouvibles!… à travers monts! plaines! et vallées!… et à la vitesse électrique!… grâce aux effluves de nos machines!… Bientôt tout l’arrondissement ne serait plus autour de Blême qu’un énorme champ tout pourri!… Une tourbe abjecte!… Un vaste cloaque d’asticots!… Un séisme en larves grouilleuses!… Après ça serait le tour de Persant!… et puis celui de Saligons!… C’était ça les perspectives!… On pouvait pas encore prédire où et quand ça finirait!… Si jamais on aurait le moyen de circonscrire la catastrophe!… Il fallait d’abord qu’on attende le résultat des analyses!… Ça pouvait très bien se propager à toutes les racines de la France… Bouffer complètement la campagne!… Qu’il reste plus rien que des cailloux sur tout le territoire!… Que nos asticots rendent l’Europe absolument incultivable… Plus

qu’un désert de pourriture!… Alors du coup, c’est le cas de le dire, on parlerait de notre grand fléau de Blême-le-Petit… très loin à travers les âges… comme on parle de ceux de la Bible encore aujourd’hui…”

Elle en avait décuplé notre correspondance!… Des gens qui voulaient tout connaître… qui voulaient venir interviewer!… Et puis de nombreux anonymes qui nous régalaient pour leurs timbres!… Des tombereaux d’insultes!…”

« C’est de l’hydrate ferreux d’alumine! Retiens bien ce nom Ferdinand! Retiens bien ce nom!… Tu vois cette espèce de méconium?… Nos terrains en sont farcis! littéralement!… J’ai même pas besoin d’analyse!… Précipités par les sulfures!… Ça c’est notre grand inconvénient!… On peut pas dire le contraire… Regarde la croûte qui jaunit… Je m’en étais toujours douté!… Ces pommes de terre!… tiens!… moi je vais te le dire!… Elles feraient un engrais admirable!… Surtout avec de la potasse… Tu la vois la potasse aussi?… C’est ça qui nous sauve! La Potasse! Elle adhère extraordinairement… Elle surcharge tous les tubercules!… Regarde un peu comme ils scintillent! (…) Mais il se montre… ça, je l’admets, un peu chargé en alumine!… Un autre petit inconvénient!… mais passager!… très passager!… Question de température! L’optima pour l’alumine c’est 12 degrés 0,5… Ah! Oh! Retiens bien! Zéro! cinq!… Pour ce qui nous concerne! Tu me comprends?… »

Même le feu de bois ça ne réchauffe plus… quand on la pète à ce point-là… On toussait sous des quintes terribles. Et puis alors on devenait maigres… des jambes comme des flûtes… une faiblesse pas ordinaire… à ne plus bouger, plus mastiquer, plus rien du tout… (…) On se serait pas tellement déprimés si y avait eu encore du beurre ou même un peu de margarine…”

“— Mais c’est le froid!… voyons pauvre idiot!…

C’est pas le froid du tout!…

C’est la faim alors?…

Mais j’ai pas faim!… Je dégueulerais plutôt!…

Ah! Tu sais pas ce que tu veux!…”

Pas plus de Courtial que de beurre au cul!…” “« Le petit vieux, il en a eu marre de tout nous autres et de la culture!… Il est barré le plus loin possible… On le reverra pas de sitôt!… » (…) Il était joliment sournois, rancuneux, dissimulé… comme trente-six ours… Ça n’était pas une surprise… Je le savais aussi depuis toujours…” “À Blême, il avait pas sa cave pour se cacher comme au Palais… Il était peut-être pas très loin?… C’était peut-être qu’une fantaisie?… Une saute de maniaque?… Où nous irions avec les mômes si il rappliquait plus du tout?… La vieille à force de réfléchir elle a repris un petit peu d’espoir… Elle se disait que c’était pas possible… qu’il avait quand même un peu de coeur… que c’était qu’une sale farce idiote… qu’il reviendrait bientôt malgré tout… On commençait à reprendre confiance… Sans aucune raison d’ailleurs…”

Dépêche-toi! Cavale voir ton vieux!… Il est là-bas sur la route, après le passage de la Druve… à la remontée de Saligons!… Tu sais la petite passerelle en bois?… C’est là qu’il s’est tué!… Les gens des < Plaquets > ils l’ont entendu… Le fils Arton et la mère Jeanne… Il était juste après six heures… Avec son fusil… le gros… Ils m’ont dit de vous dire… Que tu l’enlèves si tu veux… Moi, j’ai rien vu… t’as compris?… Eux ils savent rien non plus… Ils ont entendu que le pétard…”

Il a pas fondu en guimauve!…” “Ele não derreteu como marshmallow!…”

marshmallow |màrchemélau|

(palavra inglesa)

substantivo masculino

Doce de consistência esponjosa, feito de raiz de malvaísco ou xarope de milho, açúcar, clara de ovo, goma arábica e gelatina.

Mais la tête était qu’un massacre!… Il se l’était tout éclatée… Il avait presque plus de crâne… À bout portant quoi!… Il agrippait encore le flingue… Il l’étreignait dans ses bras… Le double canon lui rentrait à travers la bouche, lui traversait tout le cassis… Ça embrochait toute la compote… Toute la barbaque en hachis!… (…) Son nez était comme à l’envers… C’est plus qu’un trou sa figure… avec des rebords tout gluants… et puis comme une boule de sang qui bouchait… au milieu… coagulée… un gros pâté… et puis des rigoles qui suintaient jusqu’à l’autre côté de la route… Surtout ça coulait du menton qu’était devenu comme une éponge…” Le tronc même et puis les jambes on aurait pu les soulager en tirant dessus assez fort… Mais pas la tête!… Le hachis… ça faisait un pavé compact avec les cailloux de la route… C’était pas possible… Le corps ratatiné en Z… le canon embrochant la tête… Il fallait d’abord le détendre…” C’est pas un chien nom de Dieu!… Il a pas la rage!… C’est pas un veau!… Il a pas les aphtes!… Il s’est tué et puis voilà!… C’était un homme sain… Il a pas la morve!… Faudrait au moins qu’on l’abrite un petit moment dans le hangar!… Le temps que les autres ils arrivent!… (…) Mais ce qui fut le plus terrible, ce fut pour dégager le fusil… Le canon comme ça, il tenait si dur dans l’énorme bouchon de barbaque avec la cervelle… c’était comme coincé, pris à bloc, à travers la bouche et le crâne!… qu’on a dû s’y mettre tous les deux… Elle retenait la tête d’un côté, moi je tirais de l’autre par la crosse… quand la cervelle a lâché ça a rejuté encore plus fort… ça dégoulinait à travers… ça fumait aussi… c’était encore chaud…” Il avait le bonjour!… On n’avait pas le droit qu’il disait, de trimbaler le corps! Que c’était un crime en soi-même!… Qu’on aurait jamais dû le toucher!… Qu’il était très bien sur la route!… Qu’il pouvait plus faire le constat!… Ah? Et qu’un coup de bagne pour vingt-cinq ans ça nous dresserait à tous le cul! Sacredieu pétard! Ah! il nous aimait pas la tante!… Enfin toutes les plus crasses des salades! des vraies sales beuglages de sale con!…” Comment que vous me parlez à présent?… Que c’est moi qui l’ai massacré?… Mais vous avez bu mon garçon!… Ah! vous avez du culot!… Mais vous êtes tous fous alors?… Mais comment?… C’est moi que vous venez accuser?… Pour ce voyou?… Cet abuseur?… de sac et de corde?… Ah! mais je la retiens alors celle-là!… Ah! elle est trop bonne!… Ah! je la ferai copier!… La vermine qu’a fait mon malheur!… Et qui n’en a jamais fait d’autres!… Mais c’est moi!… vous entendez!… Mais c’est moi! très justement qu’il a toujours assassinée!… Ah le vampire? mais c’est lui… Mais pas seulement qu’une seule fois! pas dix fois!… pas cent fois!… mais mille! dix mille fois!… Mais vous étiez pas encore nés tous autant que vous êtes qu’il m’assassinait tous les jours!… Mais je me suis mise en quatre pour lui!… Oui! arraché toutes les tripes!… J’ai été sans briffer des semaines pour qu’on l’embarque pas aux Rungis!… Toute ma vie vous m’entendez?… Échignée! Bernée!… c’est moi! Oui!… crevée. Oui toute ma vie pour ce fumier-là!…” “Si vous saviez toutes les dettes! Ah! Vous savez pas ça non plus!… Et comment qu’il s’en foutait alors!… Un drapeau-ci!… Un drapeau-là!… Va les douiller ma chère rombière! Et toujours encore des nouvelles!… Crève-toi le ventre… T’es là pour ça! Un coup d’esbroufe! Perlimpinpin! Un coup de nuage! Un boniment! Va comme je te pousse! Limonade!… C’est tout comme ça qu’il a vécu! Il comprenait que ça! l’entourloupe! La cloche! Pas un soupçon de sentiment!… »” “<Voici… trente ans que ça durait!… Trente ans, que j’ai tout supporté… c’est pas une seconde trente ans!… Et là c’est moi qu’on accuse!… Après toutes les pires avanies!… Après que j’ai tout enduré?… Ah dis donc! Ça passe les bornes!…> À cette énorme pensée-là elle se remettait en transports! <Comment? Comment! C’est pas Dieu permis! Le voilà qui se défigure… il se barre!… Il se met en compote! maintenant c’est moi qu’est la coupable? Ah! là! là! Mais c’est un comble!… Y a de quoi se renverser!… Ah! la charognerie! Ah! il sera bien dit jusqu’au bout qu’il m’a emmerdé l’existence ce sale foutu pierrot pourri!… (…) Personne a plus voulu nous voir!… Rien que des ramassis d’escarpes! des bandes de voyous déchaînés! des échappés de Charenton!… Je me suis détruit la santé!…> Des éclats de rire du public!… <Hop! il en fourniquait une autre! Toujours plus extravagante!… Je l’ai perdue ma résistance! (…) J’ai pas dormi, depuis vingt ans, une seule nuit complète! (…) Je peux plus prendre un omnibus! Je suis écoeurée immédiatement!… Aussitôt que je vais un peu vite, même à pied je vois trente-six chandelles!… Et à présent on me dit encore que c’est moi qui assassine!… Ça c’est bien le plus fort que tout! Tenez! Regardez donc vous-même avant de causer des choses pareilles!…>” “« Vous les voyez là ses chaussettes?… Vous les voyez bien!… Eh bien c’est lui qu’a la seule paire!… Y en a pas deux dans la maison!… Nous on en pas nous autres!… Jamais! Ni Ferdinand! ni les mômes!… » (…) « Il a tout eu!… toujours tout! Deux maisons!… Un journal!… au Palais-Royal!… Des moteurs!… Cent mille trucs fourbis encore, des rafistolages infernals!… qui ont coûté je sais combien!… les yeux de la tête!… tout le bazar! Pour satisfaire ses marottes!… Je peux même pas tout raconter… Ah! On l’a jamais contrarié! Ah! C’est pas de ça je vous assure qu’il s’est fait la peau!… Il était gâté!… Il était pourri! Tiens! Pourri! Tu veux des fourbis électriques?… Très bien, mon petit! les voilà!… Tu veux qu’on aille à la campagne?… Très bien!… Nous irons!… Tu veux encore des pommes de terre?… C’est tout à fait entendu!… Y avait pas de cesse!… Pas de quiproquo! pas de salade! Monsieur pouvait jamais attendre!… Tu veux pas des fois la Lune?… C’est parfait mon coeur tu l’auras!… Toujours des nouveaux caprices! Des nouveaux dadas!… À un môme de six mois, Messieurs, on lui résiste davantage!… Il avait tout ce qu’il désirait! Il avait même pas le temps de parler! Ah! ce fut bien ma grande faiblesse!… Ah! que je suis donc punie!… Ah! si j’avais su là-bas! tenez! quand je l’ai trouvé la gueule en miettes… ce qu’on viendrait maintenant me raconter!… Ah! si je l’avais su!… Eh bien moi je peux bien vous le dire! Ah! ce que je l’aurais jamais ramené? Je sais pas ce qu’il en ressentait lui le môme!… Mais moi!… Mais moi tenez! Moi! j’aurais eu bien plutôt fait de le basculer dans le revers! Vous viendriez plus m’emmerder!… C’est là qu’il devrait être!… La sacrée sale pourriture! C’est tout ce qu’il mérite! Je m’en fous moi d’aller en prison!… Ça m’est bien égal!… Je serai pas plus mal là qu’ailleurs!… Mais Nom de Dieu! Ah! »” Allez! Allez! Faites pas des réflexions imbéciles! Donnez-moi tout de suite les prénoms, le lieu de l’origine… le nom de la famille?… La victime d’abord!… La date, le lieu de naissance?… Comment qu’il s’appelait finalement?… Courtial?… Comment?… Et où ça qu’il était né?… Connu? Occupations?…”

“— Il s’appelait pas Courtial du tout!… qu’elle a répondu brûle-pourpoint!… Il s’appelait pas des Pereires!… Ni Jean! Ni Marin! Il avait inventé ce nom-là!… C’était comme ça comme de tout le reste!… Une invention de plus! Un mensonge!… Que des mensonges qu’il avait!… Toujours! Partout! Encore!… Il s’appelait Léon… Léon-Charles Punais!… Voilà son vrai nom véritable!… C’est pas la même chose n’est-ce pas?… Comme moi je m’appelle Honorine Beauregard et pas Irène! Ça c’était encore un autre nom qu’il m’avait trouvé!… Fallait qu’il change tout!… Moi j’ai les preuves de tout ça!… Je les ai moi!… Je dis rien pour tromper. Jamais elles me quittent!… Je l’ai là mon livret de famille!… Je vais le chercher d’abord… Il était né à Villed’Avray en 1852… le 24 septembre!… c’était son anniversaire! Je vais vous le chercher de l’autre côté… il est là dans mon réticule… Viens avec moi Ferdinand!…”

« Mais il a plus de tête mon Dieu!… Il a plus de tête Ferdinand! Mon chéri! mon chéri! Ta tête!… Il en a plus!… » « Un placenta!… C’est un placenta!… Je le sais!… Sa tête!… Sa pauvre tête!… C’est un placenta!… T’as vu Ferdinand?… Tu vois?… Regarde!… Ah! Oh! Oh!… » “Toujours tous les sacrifices!… Il a plus de tête!… Ah! Comme vous m’en voulez tous!… Il a rien gardé!… Bonne chance!… Bonne chance!… qu’il a dit… le pauvre amour!… Bonne chance!… Mon Dieu! vous avez vu?… c’est écrit!… C’est lui ça quand même!… C’est bien écrit avec sa main! C’est pas moi! Le pauvre malheureux! C’est pas moi! Bonne chance! Ça c’est lui! Absolument seul!”

[off-topic] Estes dias eu ouvi diversas e diversas vezes o Master of Puppets, novo considerado auge da banda, talvez da Música Moderna, em contraposição à Clássica. As faixas 02 e 03 do CD são absolutamente idênticas em estrutura, reparar no crescendo e no progressivo da agitação dos riffs, depois no solo furioso.

Merde! Merde! Moi je me rendais compte… L’âge ça c’est le plein tour de vache… Les enfants, c’est comme les années, on les revoit jamais.” Feliz Adulto-Novo: “Merda! Merda! Eu me dava conta… A idade é o grande drible da vaca… As crianças, são como os anos, não se as revê mais.”

Ce jour-là c’est vrai, je peux bien le dire c’est un des plus moches de ma vie. Merde!”

Février c’est le mois le plus petit, c’est aussi le plus méchant!…”

Aqui fritam-se os meus neurônios… Belo pâté de cerveau

Quando foi que você começou a se entender por gente?

Com mofo Ikki vô seco me e soa ciente em depor G&T?

Q du monde

cu do conde

cheio de kk

q del mundo

Rrudáz

Anne Conde, la dang(-h)ereuse

Hein que tu l’as bien vu Ferdinand?… Comme il montait bien … Tu te rappelles dis mon petit?… Dis-leur à eux!… Dis-leur mon petit!… Ils ne veulent pas me croire moi!… Miséricorde! Doux Jésus! Je vais faire une prière! Ferdinand! Monsieur l’ingénieur! Sainte Marie! Marie! Agneau du Ciel! Priez pour nous! Ferdinand! Je t’en conjure! Dis-leur bien à ces Messieurs! Veux-tu?… Viens faire ta prière! Viens vite!… Viens ici! Ça c’est vrai hein?… Au nom du Père! du Fils! du Saint-Esprit!… Tu la sais celle-là Ferdinand?… Tu la sais aussi ta prière?…” “Pardonneznous nos offenses!… Allons! Ensemble! Là! Voilà! Comment je vais vous pardonner!… Allons! Comme je vais vous pardonner!… Répète Nom de Dieu!… petit malfrin!…” “C’est moi je suis la femme horrible!… C’est ma faute à moi tout ça… C’est ma faute, Monsieur l’Ingénieur!… Ah! oui! Ah! oui! C’est moi qui ai fait tout le mal!… À lui j’ai tout fait du mal! Il est monté deux cents fois!… cent fois!… Je me rappelle plus mon amour!… Deux cents!… Six!… Six cents fois!… Je sais plus!… Je sais plus rien!… C’est atroce!… Monsieur l’Ingénieur!… Trois cents!… Plus! Bien plus!… Je sais pas!…” “<Trois mille!… Dix mille! Jésus! Quinze!… Dix-huit cents mètres!… Ô Jésus! Ferdinand! Tu peux rien dire?… C’est trop fort!… Merde de Dieu!…> Elle se reperdait dans les chiffres… « Deux cent vingt-deux fois!… C’est bien ça!… Deux cent vingt-deux! »… elle retombait… « Merde! je sais plus rien!… Ma vie! Ma vie!… »” <Vous le numéro!> C’était moi… <Vous pouvez partir!… Vous pouvez vous en aller! Il faut retourner tout de suite chez vous!… Chez vos parents!… Vous donnerez votre adresse au Greffe!… Si j’ai besoin de vous, je vous ferai venir! Voilà! Allez! Allez!>

Ah! Avec lui y a pas de chanson!”

« C’est pas un crime!… Pop! Pop! Pop! »

« C’est pas un crime!… Pop! Pop! Pop! »

C’est pas midi à quatorze heures!…”

Ferdinand, ao contrário do outro Ferdinand (Viagem ao Fim…) fica mais tagarela perto do fim dos fins…

Tu sais, il était pas religieux lui, mais enfin quand même… Ils l’ont assez martyrisé! Un peu de respect ça fera pas de mal…”

Ce qui m’a frappé en premier lieu, c’était les récents autobus… leur modèle sans « impériale » et les nouveaux taxis-autos… Ils étaient plus nombreux que les fiacres… Ils faisaient un barouf affreux… J’avais bien perdu l’habitude des trafics intenses… Ça m’étourdissait…” “La rue, elle me foutait la panique… de la voir comme ça devant moi… sur les côtés… à droite… à gauche… Toutes les façades tout ça si fermé, si noir! Merde!… si peu baisant… c’était encore pire que Blême!… pas un navet à chiquer…”

ferme la femme, ouvre l’oeuvre

galáxia de ori-honte de vivre comme ivre

Je reconnaissais toutes les étoiles… Presque toutes en somme… et je savais bien les noms!… Il m’avait assez canulé l’autre olibrius avec ses orbites trajectoires!… C’est drôle comme je les avais retenus sans bonne volonté d’ailleurs… ça il faut bien le dire… La « Caniope » et « l’Andromède »… elles y étaient là rue Saint-Denis… Juste au-dessus du toit d’en face… Un peu plus à droite le « Cocher » celui qui cligne un petit peu contre « les Balances »… Je les reconnais tous franco… Pour pas se gourer sur « Ophiuchus »… c’est déjà un peu plus coton… On la prendrait bien pour Mercure, si y avait pas l’astéroïde!… Ça c’est le condé fameux… Mais le « Berceau » et la « Chevelure »… On les méprend Presque toujours… C’est sur « Pelléas » qu’on se goure bien! Ce soir-là, y avait pas d’erreur!… C’était Pelléas au poil!… au nord de Bacchus!… C’était du travail pour myope… Même la « Grande nébuleuse d’Orion » elle était absolument nette… entre le « Triangle » et « l’Ariane »… Alors pas possible de se perdre… Une unique chance exceptionnelle!… À Blême, on l’avait vue qu’une fois! pendant toute l’année l’Orion… Et on la cherchait tous les soirs!…” “Te laisse pas berner, troubadour! Les étoiles c’est tout morue!…” Une seule fois, quand tu regardes une chose… Tu dois la retenir pour toujours!… Te force pas l’intelligence!… C’est la raison qui nous bouche tout…” “Je discutais maintenant tout haut!… Les gens s’arrêtaient pour m’entendre… Ils devaient penser que j’étais ivre… Alors j’ai bouclé ma trappe… Mais ça me relançait quando même… ça me tenaillait toute la caboche. Ils me possédaient bien les souvenirs… Je pouvais pas croire qu’il était mort mon vieux vice-broquin… Et pourtant je le revoyais avec sa tête en confiture… Toute la barbaque qui remuait toujours… et que ça grouillait plein la route!… Merde!” “Et à toutes les patates infectes… Ah! C’était dégueulasse au fond… comme il avait pu nous mentir…” “C’est ça la présence de la mort… C’est quand on cause à leur place…”

J’avais une peur bleue des bourriques!… Ils me croyaient saoul eux aussi!… Devant le cadran du « Nègre » j’ai fait « pst! pst! » à un fiacre!… Il m’a embarqué…

« Chez l’oncle Édouard!… » que j’ai dit…

Où ça l’oncle Édouard?…

Rue de la Convention! quatorze!”

Plus c’est l’opulence et tant plus c’est la charogne!… C’est terrible les compagnies!…”

Celui qu’est malade peut crever!…”

D’abord tu manges beaucoup trop vite… Tes parents te l’ont toujours dit… De ce côté-là ils ont pas tort…”

Faut te retourner mais tout doucement… Faut faire attention!… Le travail c’est comme la croûte… Il faut que ça profite d’abord…” “Il reparlait encore d’un emploi… ça le minait un peu comment j’allais me démerder?…”

Il savait même tout le grand Zénith, un moment donné… du Triangle au Sagittaire, le Boréal presque par coeur!… Tout le « Flammarion » il l’avait su et forcément le « Pereires »!… Mais il avait tout oublié… Il se souvenait même plus d’une seule…”

Morto nas estrelas com hiato

ri alto perdido no pé do pó do cadáver estrelas com a pancada do de deus não olha os dentes

<Tu t’es rempli de savoir-vivre!… Ah! T’es trapu mon petit pote!… Tu te l’es farcie ta grosse tête!… Hein dis mon poulot? Mais c’est la science ma parole!… Ah! y a pas d’erreur!…> Ah! je le faisais rire… On a reparlé un peu de Courtial…”

Se o livro tivesse 6.000 páginas, não creio que saísse dessa balada do desempregado azarado; nem que ficasse desinteressante.

D’abord les gens qui jouent aux courses? pas?… C’est qu’ils aiment se casser la gueule!… Ils peuvent pas se refaire!… Ça on peut pas les empêcher… Il faut qu’ils arrivent au Malheur!…”

Ah! ça non alors! Par exemple! Ah! Nom de Dieu! Non!…”

Tiens, je vais te prendre moi, dans mon garage!… C’est peut-être pas très excellent d’être apprenti chez son oncle… Mais enfin tant pis!… La santé d’abord! Les usages, je m’en fous!… Le reste ça s’arrange toujours! La santé! voilà!… voilà!…”

ex(is)tirpartir

toujours je ferais de la peine à tout le monde!… C’était ma terrible évidence!…”

On part pas comme ça!… En coup de tête… On contracte pas pour un jour!… C’est pour trois années mon ami!… C’est pour mille quatre-vingt-cinq jours… et puis les rabiots!…”

Ils prennent pas les soldats squelettes!… Il faut que tu te rempiffes en kilos!… Dix au moins! t’entends?… Ça je t’assure!… Dix pour commencer!… Autrement! Barca!… Tu veux aller à la guerre?… Ah! mais! Ah! mais! Tu tiendrais comme un fétu!… (…) Où ça que tu vas t’engager?… T’en sais rien encore?… Alors comment que tu te décides?…”

Ah! Tu changes d’avis?… T’es pas long!… Astronome alors?… Astronome!… T’iras au <1er Télescope>!”

Ah! ben toi! t’es comme ta mère!… Quand t’as une musique dans le cassis, tu l’as pas ailleurs!…”

T’iras pas dans la marine… T’as déjà comme ça le mal de mer!… Alors tu comprends?… Et ton père qu’a fait cinq années? Qu’est-ce qu’il va nous dire?…”

mon po(e)te

Voilà moi, ce que je trouve… T’es retourné de fond en comble!… À ton âge, on se rempiffe d’autor!… Il suffit de plus y penser … Penser à autre chose!… Et de bouffer comme quatre!… comme trente-six!… Dans huit jours ça paraîtra plus!”

Non mon oncle.

Oui mon oncle!…

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COOL MEMORIES 2DOUBLEBIND2 (1987-90)

Jean Baudrillard – trad. inglesa Chris Turner; trad. inglês-português Mr. Cila

At the computer screen, I look for the film and find only the subtitles. The text on the screen is neither a text nor an image – it is a transitional object (video is a transitional image)”

Must one really force oneself to think? Sometimes it seems the other experience – of the progressive extenuation of both thought and the energy for writing – is newer and more extraordinary. How far can this dishabituation go?”

ANSIEDADE INCUBADA

O pressentimento radical de algo realmente poderoso prestes a acontecer; essa verdadeira idéia fixa, ainda que passageira, de todas as mentes civilizadas… A iminência de um evento que marcará indelevelmente nossa existência, a a-verbalidade desse fenômeno… Eu tenho certeza, Luísa! E tem a ver com a Copa do Mundo… Como numa novela interminável, uma Malhação, o pré-adolescente jornalista militar deve caminhar pelas comerciais e entre-quadras candangas, cruzar as pistas e encruzilhadas, a W3 que não some nem no horizonte, sem esperar muita coisa, mas regalando a vida em oferta por essa aparição incerta duvidosa segura banal. Não se sabe onde nem quando, mas virá, qualquer coisa há-de vir, do contrário não faria o menor sentido… Cada beijo aleatório tem um significado hegeliano profundo, que chatice a aborrescência! Mexe com a essência… Carência, estimulante… Qual será o clímax da temporada de expulsões? Por que eu estou sempre ou magro ou gordo demais? As camisas nunca me servem (por muito tempo). Está sol mas faz frio. Calor, tempo abafado, mas o céu é cinza como a fuligem de minhalma. Desata esse nó górdio das amizades… Emba(ra)çamento furioso. Não resolveu e se desenvolveu, hoje é um mal perdurável, antes mera possibilidade remota latente, pior cenário catastrófico de um talento promissor chegando ao seu fim pessoal em poucos anos.

<It’s a miracle! This morning I dropped my slice of bread and it didn’t fall on the buttered side!> The rabbi replies, <That’s because you’d buttered it on the wrong side, little Sarah.>”

How a woman can once again become violently desirable after you have broken up remains a mystery. Unless it is from a desire to immortalize the break-up.”

Everything makes us impatient. Perhaps we feel remorse for a life which is too long, from the point of view of the species, for the use we make of it.”

Um acidente num monitor de tráfego aéreo, o ataque cardíaco de uma velha, um foguete em chamas, uma telha que cai, tudo engatilha um processo de responsabilidade infernal. Crimes reais seriam preferíveis, crimes causados pela paixão e não pela poluição, pelo mal e não pela profilaxia e pela inócua masturbação mental de uma consciência dementizada.”

É assim que o tédio funciona, como um súbito estalo na linha telefônica cerebral que nos conecta à vida. É como algo numa quina de nossas vidas que se recusa a morrer. É como com o homem da estória de Buzzati-Traverso, que, chegando em casa à noite, esmaga um besouro enquanto avança corredor adentro. Ele não consegue dormir, sua mulher não pára de ziguezaguear ruidosamente pela casa, o galo canta no meio da madrugada, o cachorro se torna agitado. O homem se ergue da cama e, no corredor, percebe o besouro, ainda agonizando. Ele o pisoteia de uma vez por todas, terminando o serviço, no que o lar recai no silêncio outra vez. Sua esposa deita e ressona, o cachorro se aquieta e tudo se torna tranqüilo.”

A indiferença cresce conforme o destino se externaliza em tecnologias sofisticadas. Todas essas manipulações médicas e genéticas que se dizem descobridoras de todos os segredos do corpo apenas tornam as pessoas indiferentes a seus próprios corpos. Todas essas tecnologias que exaltam ou exasperam o pensamento apenas o tornam indiferente a si mesmo. Alguma vez alguém disse: Le câblage est accablant. Mais ou menos o seguinte: Conectar-se é fatigante.”

WHAT’S HAPPENING?

#Recanto99

Memória d’água (se nem peixes podem se lembrar de nada(r)!), coisa pra navio inglês deslizar. Tá tudo branco, chefia! Papá não pode mais diminuir, é um feixe. Gato-de-luvas. Cu paira no ar-rêgo. O Rocha Negra e o buraco de minhoca temporal. Minha ôca, mandióca, vazia sem água. Série atemporal de fenômenos esquizo-coletivistas. Grão funesto do passado. Jogo da memeria na internet zombeteira. Particows, partibees, partibeetles and queens in-betweens… Partisheep. Parte o navio negreiro satisfeito, da costa do Brasil. Honra a tarântula, totem sagrado! Índio não quer cachimbo, índio quer contracorrente.

BRASÍLIA

Cidades e vilas antigas possuem uma história; as americanas, sendo verdadeiras bombas urbanas sem planejamento, possuem verdadeiras expansões epidêmicas, incontroláveis e vertiginosas. Cidadezinhas recentes não têm nem uma nem outra coisa. Elas sonham com um passado impossível e uma explosão improvável.”

a terna loucura dos subúrbios”

Ação ou isenção? Votação, petições, solidariedade, informação, direitos humanos: todas essas coisas são extorquidas de você sob a forma de chantagem promocional ou pessoal.”

INDOLÊNCIA, INATIVIDADE

“Se gerações de camponeses jogaram a vida fora com trabalho duro, certamente devemos reconhecer, outrossim, que eles não gastaram mais tempo em labuta do que em momentos de preguiça.

Meu avô parou de trabalhar quando ele morreu: era um camponês. Meu pai parou bem antes do seu tempo: funcionário público, aposentadoria precoce (ele pagou por isso na forma de uma hipocondria mortal, mas sem dúvida isso foi como tinha de ser). Eu nunca comecei a trabalhar, tendo usufruído bem cedo de uma situação marginal e sabática: a de professor universitário. Quanto às crianças, elas não tiveram filhos. É então que a seqüência prossegue até o estágio supremo da impassibilidade.

Essa inatividade é rural na essência. É baseada num senso de mérito e equilíbrio <naturais>. Você nunca deve fazer demais. É um princípio de discrição e respeito pela equivalência entre trabalho e terra: o camponês dá, mas cabe à terra e aos deuses dar o restante – a maior parte. Um princípio de respeito pelo que não vem do trabalho e nunca virá.

Esse princípio traz consigo uma certa inclinação para acreditar no destino. A indolência é uma estratégia fatal, e o fatalismo uma estratégia de indolência. É dessa correlação que derivo uma visão de mundo que é ao mesmo tempo extremista e preguiçosa. Eu não vou mudar nesse aspecto, não importa como caminhem as coisas. Detesto a agitação buliçosa dos meus concidadãos, detesto a iniciativa, responsabilidade social, ambição, competição. Esses valores são exógenos, urbanos, coisas eficientes e pretensiosas. São qualidades industriais, enquanto que a indolência é uma energia natural.”

OBS: Eu sou o pai e o avô de Baudrillard num só: funcionário público que não se aposentará. Semi-homem rural. Camponês de terno. Meu pai concentrou ambivalentemente as duas vidas, não ao mesmo tempo, intercaladas, mas nos extremos: o funcionário dedicado e de chefia, ideal burocrático, décadas a fio, e depois, ainda antes da velhice, o “homem fazendeiro”, em ócio idílico, o sonho-mor da meia-idade industrial fatigada. Overdose decantada. Meu filho (?!) poderá ser qualquer coisa, não há nada que nos diga se estamos marchando para frente ou para trás, em que pese eu ter renegado a universidade com todas as forças… Ou quem sabe estamos estagnados no Zeitgeist da França da Guerra Fria, a da juventude baudrillardiana: ainda não tivemos nosso Maio de 68.

SALDO ZERO

Ainda na p. 7: Eu e o Paraíba: há aqueles que por onde passam geram eventos e acontecimentos, cheios de lubricidade, e há eu, para quem nada de bom ou ruim acontece. Nenhum “influxo demoníaco”, o silêncio da sina. Nós, os solitários e indiferentes (em mão dupla: o mundo também pouco nos dá), não gostamos de reciclar máquinas, revender notebooks antigos na OLX. Só nos daria dor de cabeça, perda de tempo. Não vale o que custa. A esterilidade nos infecta, pelo menos isso: quarentena móvel e virótica, eliminando os vírus do caos onde quer que resvalem nas imediações. Falta de carisma, falta de aura natal. Não nasci para ser prefeito de uma cidade. “Na falta de um destino que vivenciar, você só pode ironizar sobre as coisas – compensação bastarda.” “fui forçado a admitir a mim mesmo que minha imaginação conceitual advinha, no fundo, da minha impotência e esterilidade hereditária. Vingança do fatal (oh estratégias!).” “uma reflexão pálida do demônio da entropia” “Ah, the desert. There was something I experienced intensely. But then all the rest is justified, since it only takes one passion to justify an existence. But that’s just it – it was a passion for emptiness.”

Doubtless it is the secret aim of computers to put an end to the world by an exhaustive listing of data, as it is the secret aim of the photographer to exhaust the real by the endless production of images.”

Flies in the plane – a rare sight.”

speculation would never go so far as fornication, since penetration is metaphysical (Derrida dixit).”

On the lines of the Jesuit republics of the past, they ought now to found a Psychoanalytic Republic of Argentina, which would extend the rule of the Unconscious as far as Patagonia.” “After socialism in one country, psychoanalytic dictatorship in one country. Without it, the Unconscious will just fade away one day, leaving no trace.”

Word-processing as the artificial paradise of writing. The computer as the artificial paradise of intelligence. Like a landscape where the camera lens would automatically correct the contours of the land, it is now impossible, on some computers, to make spelling mistakes. On some others it is even impossible to exchange ideas. The machine corrects automatically.”

Reagan’s smile still hovered in the air after Reagan had disappeared. Kennedy’s murder was also still in the air long after Kennedy had disappeared. Reagan’s cancer is in keeping with his smile, since the person who can only smile is a candidate for cancer, whereas those who show political imagination expose themselves to murder.”

the oceanographer of ennui.”

There is no word in Japan for referring to communication. No concept of the universal either. For them, the universal is a local system, Western in character.”

O <livre-arbítrio> é grandemente assegurado no exterior hoje em dia. Mas se torna, por dentro, tristeza sob a ação repelente automática dos anticorpos, o enduro da vontade provocado por enzimas perversas – a rejeição da mente. (…) Isso é basicamente a rebelião das energias, a conspiração de uma vontade secreta contra todas as escolhas e cálculos existenciais. Logo depois você tem de recair em qualquer velha forma supersticiosa de tomada de decisão. (…) (e a liberdade é um corpo heterogêneo no universo metafísico), na animadversão ou qualquer loucura do gênero – o equivalente mental da rejeição biológica.”

O sofrimento é sempre um sofrimento relativo à indiferença patética do mundo quanto a nós” “A ironia é uma arma da astúcia, inevitavelmente maliciosa, inevitavelmente tornando as coisas piores, mas nos confortando frente à crueza da doença.” Esse comentário me lembra o P**** M******. O bom compadecido.

A BERMUDIZAÇÃO DO TRIÂNGULO DA REALIDADE

The invisible aircraft. So impossible to locate that it can no longer even locate itself and loses track of its own position (three of the planes crashed during testing).” “como é bem sabido, ao brincar de pique-esconde você nunca deve ficar invisível demais, ou os outros vão se esquecer de você.”

Hoje os grevistas são utilizadores-de-greves. O mesmo para greves de consumo.” Talvez seja bom deixar de comprar o suco de uva provisoriamente; quem sabe um suco de laranja seja um bom refresco, uma agradável novidade… Vamos curtir uma praia, mas com moderação. Não diga sim ao sindicato, diga ‘mais ou menos’.

Firmes convicções só podem ser derrotadas pela imbecilidade mais desenfreada.” D***, o eterno “último a falar”, irrefletido no espelho.

TEMERIDADES

PRÓLOGO DO FIM: O presidente, no acme da impopularidade indissolúvel, que dança para se conservar no cargo até o fim concreto do mandato (mais abstrato do que nunca, a essa altura), contra todas as probabilidades, é o verdadeiro esfomeado do bandejão. Não contente com a montanha de arroz, feijão, salada e carne de segunda que conseguiu deglutir, quase sem ter de pagar por isso, ainda lambe o prato de forma impecável, recusando qualquer ajuda, repelindo o mau-olhado dos garçons ou responsáveis por lavar a louça suja, sugando qualquer grão ou partícula sobrevivente. Com efeito, é ridículo o espetáculo e inócuo o banquete, não há calorias ou sinal de nutrição real, e há um constrangimento difícil de disfarçar nas mesas em torno, mas o que importa é a auto-satisfação, que se explodam as testemunhas, o tribunal da consciência: talvez a côdea de pão, o restolho de purê ou pirão, realmente valham a pena, não importa quão bem-vestido seja o lambedor, quão desprezível e caricato seja o ganho. Ele simplesmente não pode evitar…

INTERMEZZO

se consolar na desaparição

tocar sanfona para o auditório vazio

gozando na própria cara

ADÁGIO-RESUMO: De tanto simular a própria morte, ninguém irá ao enterro verdadeiro da democracia, passaram a ignorar a velha e sua tosse que já não sabem se é qualquer espasmo doentio ou fabricado. Na verdade, é bem possível que isso (a última missa) tenha sido num passado remoto. Nossas memórias andam mesmo pra lá de desreguladas. A dama era tão velha que talvez já tivesse uma filha idosa, e confundimos as duas. Uma já morreu, a outra é só uma cópia. Especulamos, somente, porque nenhum repórter daria mesmo esse furo.

Toda a arte da política hoje pode ser resumida assim: chicotear a indiferença popular.”

A painter exactly repaints a particular Picasso, a Matisse or a Velázquez. He signs this work, which is not a copy, finds a gallery to exhibit it and people to buy it. He may even merely sign the photo of a famous work. Why is it not possible to republish Sein und Zeit [Ser e T empo de Heidegger] or La Chartreuse de Parme [O Monastério de Parma, de Stendhal] under my own name? Why is what is possible in painting, not possible in literature (and in music and architecture)?”

THIN [R]ICE

sideral sai do real

areal ao lado

irreal acima

desreal abaixo

pan-real nas latereais

dia-agonal

Escrever numa pressa enorme, quase até o ponto de haver terminado antes de haver começado, produz uma leve ansiedade – a impressão de ter concluído rápido demais, de que você está se destruindo com impaciência. Uma ansiedade ligada ao eclipse do Outro e, ao mesmo tempo, ao eclipse do conteúdo referencial. Um efeito de eletrocussão, de recuo – igual o de uma arma. Tudo sobre o que se escreve está desaparecendo – essa é a única razão convincente para escrever. Jenseits des eigenen Schattens [O Acolá da própria Sombra].”

CRISÁLIDA DE HERÁCLITO

Escrever as coisas muito rápido para não deixar a linha de raciocínio em aberto, aguardando uma chamada excepcional, um insight, <travado>, <dependente>, <responsável>, <lógico demais>… Melhor um auto-circuito fechado. Retrô alimentado. Alienado. Bifê refogado. Patógeno alienígena. Vírus adaptativo. Micróbio super-resistente. Super-ei. Superei a mim mesmo. A mímica. A mimese. Alívio nas costas sempre tensas. Explicar, esmiuçar, abordar, antecipar, sair do lugar? Convencer? Em plena era dos crentelhos? A-ham, espelhos… Convencidos os Narcisos… Atitude inicial, iniciativa, resposta anterior à provocação, é sempre pior que uma queda, uma precipitação! Jamais prova nada além do outro, mesmo que só para si prove os próprios pontos de vista, diante de D. Polícia da interpolação. Pop ululação das massas. Nelson Gaga. Ruptura. Tontura. Acupuntura. Suturas e remédios. Não é um cura, é só um médium.

Deveríamos nos admirar não de que haja tanto caos e violência, mas de que haja tão pouco e tudo funcione tão bem. Dados o nível de agressividade de cada motorista, as fragilidades dos equipamentos e a correria do tráfego, é um milagre que milhares não morram todo santo dia, é um milagre que não nos matemos uns aos outros senão raramente e que só uma pequena porção dessas possibilidades desastrosas atinjam a fruição. Quando se vê o imenso caos burocrático, o número de decisões absurdas, a fraude universal e o desperdício de nossas virtudes cívicas, a única reação natural é maravilhar-se diante do milagre diário dessa máquina que, de um jeito ou de outro, continua a funcionar, puxando consigo em sua órbita todo o detrito que ela mesma gera. Afora quebradeiras episódicas (não mais comuns, definitivamente, que tremores de terra), é como se uma mão invisível gerenciasse toda essa bagunça, normalizando a anomalia. Esse é talvez o mesmo milagre que nos previne de sucumbir, dia a dia, à idéia da morte ou à melancolia suicida.”

TRADUÇÃO LIVRE, ASPECTOS AUTORAIS: “Uma economia da poeira e da sujeira é uma aventura em si mesma e uma economia das aranhas, além de um desafio à natureza, é incorrer num risco ainda maior. Mas tentar uma economia do livro, abrir bibliotecas, organizando o inorganizável, permutando desordens que jamais se repetirão (Heráclito?) é realmente absurdo, deve trazer até má sorte. É tão pretensioso quanto a idéia de reorganizar num índice alfabético os neurônios do seu cérebro! Além do mais, a biblioteca é o topo da cadeia alimentar, acumula as 3 funções descritas, ao invés de ser apenas uma crematística dos livros: todo livro é um depósito de ácaros, todo livro é um lar em potencial de aracnídeos…”

A interdisciplinaridade vai matar os conceitos.

Num sistema tão perfeito quanto este, basta que te tirem o café-da-manhã para que te sintas imprevisível.”

Glenn Gould, o pianista definitivo do séc. XX.

OLÁ EU SOU FRANCÊS

se tivéssemos depositado todas as nossas energias para consumar a revolução de 1789, fato é que não teria sobrado nenhuma energia para celebrá-la.” “A energia usada para mentir não pode ser usada para falar a verdade. São duas energias totalmente distintas. Talvez que ambas as vertentes jamais se cruzem em algumas individualidades peculiares. Isso explicaria vermos alguns sujeitos que são perfeitamente sinceros e perfeitamente hipócritas, sem a menor imagem de contradição. § Toda transfusão de energias heterogêneas leva a sérias desordens (como um erro numa transfusão de sangue). Querer comungar energia sexual e energia mental soa tão aberrante quanto pedir que células cerebrais executem funções do fígado. Há uma energia específica para palavras e uma energia própria para imagens. Nem sempre apenas cópias se anulam, mas até figuras opostas! Canibalismo somático.” “Em suma, a energia que se dissipa comemorando uma revolução nada tem a ver com a energia-matriz que a gerou anteriormente.” “a energia das eleições é desespero; ainda que multiplicada ao infinito, não transmuta numa só esperança ou fato político” “Também é mentira que hoje em dia o social <perde> uma vez que temos muitas expensas militares.” Só haveria entropia verdadeira no cenário mais improvável da coincidência de infinitas entropias infinitesimais…

é a precessão da resposta sobre o enigma da (a pergunta sobre a) existência que torna o mundo indecifrável.” “A Filosofia moderna se jacta, afetando auto-suficiência, de haver formulado inúmeras questões decisivas para as quais não há respostas, mas na verdade o que temos de aceitar de uma vez é que não há, nunca houve [doente é ser o que?], pergunta alguma, caso em que nossa responsabilidade se torna total, já que SOMOS a resposta – e o enigma permanece, assim, insolúvel e pleno — eu diria, unilateral.”

Me pedem para escrever ficção. Ficção? É o que eu já faço. Meus personagens são um número de hipóteses malucas que maltratam a realidade de várias formas e cada um deles eu mato no fim, quando já cumpriram seu papel.” No meu livro agathachristieano, o bandido não é descoberto no final.

ME RECORDO DE TER SIDO PLATÃO SÓ NÃO LEMBRO QUANDO EXATAMENTE

Um romance ambientado no STF seria chamado como? Justiça & Repartição, é lógico…

CARAMBA, QUE INCONSCIENTE CAVERNOSO VOCÊ TEM, LOBA VOVÓ MÁ! Por que uma cabeça tão inchada e um poço de memórias tão profundo, hein? Bom, não vivo em prol da utilidade, mas, isso à parte, digo-te: é para te englobar sem o menor esforço, é para sumires sem pista nem recordo nessa imensidão não-azul, te nadificares todito… Sou espaçoso, ainda que ocioso… Burp!

Como as jovens cegas se maquiam?

O anúncio publicitário é a Extrema Unção reconciliadora de nós mesmos com o artificial.”

PSICANALIZADO & ZERADO: Encarando duas psicanálises ao mesmo tempo. Mais sutil que isso seria ter dois inconscientes e só um psicanalista (que não teria mais nenhum).”

Cicciolina é uma espécie de personificação do amor. Na verdade ela dissemina o amor sexual pelo corpo todo, isto é, desviriliza o órgão genital; irônico para alguém que é a encarnação de algo abstrato! Diz Baudrillard: é o sonho consumado, a meta, de Reich. “O último avatar do desejo se torna membro do parlamento – fantástico! [O que vem a seguir, a Playboy da mulher do Cunha?!] Em suas aparições televisivas pré-rafaelíticas [pré-renascentistas], ela parecia a única a estar viva, a única natural! Tendo exorcizado toda a modéstia, extravasado toda a imodéstia, ela finalmente se tornou, em sua doçura espectral, sedutora.”

Curiosamente, todos os adjetivos conceituais que definem os fenômenos extremos da contemporaneidade têm uma forma plural anômica no Francês: fatals, fractals, banals, virals. Já os antigos valores possuem plurais tradicionais: égaux, moraux, finaux, globaux.” Desse ponto de vista, o Português é a média com o universo, o bajulador perfeito; e o Inglês, a nadificação ultimada da língua e do homem. Não declino-para-nada, soul-pára-mor.Te

Hegemony of the commentary, the gloss, the quotation, the reference. But absolute superiority of the ellipsis, the fragment, the quip, the riddle, the aphorism.”

On me (us): “Deconstructing is a weak form of thought, the inverse gloss to constructive structuralism.” “it exhausts itself in passing the wor(l)d th(r)ough the sieve [peneira] of the text, going over and over the text and the exege(ne)sis with so many inverted < commas >, italics, ([pa](ren[t)h]ese[(s)] and so much etymology that there is literally no text left.” I’m bored

O dicionário é a minha faca (que corta e liga as coisas).

Deconstructing is as interminable as psychoanalysis, in which it finds a fitting partner.”

psicossíntese

By his own admission, Descartes only thought for two to three minutes a day. The rest of the time, he went riding, he lived. What are we to make of these modern thinkers, then, who think for fourteen hours a day? Just as Barthes said of sexuality that in Japan it was to be found in sex and nowhere else, whereas in the USA it was anywhere but in sex”

P. 17: “Todo ser humano julgado inferior por um outro automaticamente se torna superior a esse outro. É o que acontece em relações homem-mulher: a mulher presumida inferior imediatamente se torna superior. O oposto não é verdadeiro: quando uma mulher vê um homem como um ser superior, ela não se torna seu inferior mas está, ao invés, meramente em postura de sedução. E se um homem vê uma mulher como um ser superior, ele não se torna seu inferior: ele descansa meramente em postura de admirador.

A mulher atenta a essas coisas as nega veementemente, alegando que a tal superioridade feminina é uma fantasia masculina – mas dado que a suposta inferioridade da mulher é da mesma ordem, quiçá haja apenas fantasias masculinas? Nesse ponto, a mulher está sob risco de ceder à tentação de acreditar em si mesma como superior ao homem (o que é diferente de sê-lo). É então que ela se torna imediatamente inferior à própria feminilidade, i.e. igual, com efeito, ao homem quando ele, como é usual hoje, se torna inferior à própria essência masculina.”

investimos toda nossa liberdade no louco desejo de tirar o máximo de nós mesmos.”

Loucura horizontal, a nossa loucura (…) a loucura do autismo – em oposição à loucura <vertical> de anteontem, a loucura psíquica, a loucura transcendente da esquizofrenia, da alienação, da inexorável transparência do Outro. Hoje em dia tudo o que vemos são as monstruosas variantes da identidade: a do isofrênico, sem sombra, transcedência, Outro ou imagem, a do autista que, como tinha de ser, devorou seu próprio duplo e absorveu seu irmão gêmeo (ser um gêmeo é, por sinal, uma forma de autismo <a dois>). Loucura identitária, ipsomaníaca, isofrênica. Nossos monstros são todos autistas maníacos. Como produtos de uma combinação quimérica (mesmo quando é uma genética), desprovidos da heterogeneidade hereditária, afligidos com a esterilidade hereditária, eles não têm outro destino senão caçar-se desesperadamente uma <Outridade> por intermédio da eliminação de todos os Outros (Frankenstein – mas esse é também o problema do racismo). Computadores são autistas, máquinas celibatárias: a fonte de seu sofrimento e a causa de sua vingança é a natureza recalcitrante e tautológica de sua própria linguagem.

Onde quer que observemos, constatamos loucura horizontal se opondo à vertical.”

Todas essas coisas – ser um gêmeo, incesto e, até um certo ponto, homossexualidade e narcisismo – são mais profundas e potentes que a sexualidade e a única fuga em potencial é a morte.”

Ao princípio da separação de Segalen, da eterna incompreensibilidade, devemos agregar o princípio da eterna inseparabilidade em física de partículas. Essa simultaneidade de dois princípios opostos tem de ser pensada por inteiro até o fim. Não se pode estar mais separado e mais inseparável que o eu e a vida.” Obstinado em cristalizar-se. O banhista do rio heraclitiano quer agarrar-se às margens, e de fato o consegue por alguns poucos segundos, mas a correnteza é muito forte, e lá vai ele de novo, atabalhoado e engolindo água… Este eu que sou agora, é a Pura Morte, até virar apenas pegadas, e depois tudo menos isso, nem ao menos isso… Obstinado em morrer, mas ainda não é a sua hora. Ha-ha, nem é sua nem é hora. Nem o “mas”, muitos menos o “é”, talvez então o NÃO, talvez… a… não, de novo não… Rio Heraclitiano hoje é Zeus-peniano. Translúcido eletrochoque não-venenoso. Água-viva arraia-miúda do fundo do corrégomar. Medusa desperta, mentira que faz mimir. A água é um excelente metal.

A Metempsicose do Gato: ele foi camelo, cachorro, tartaruga, homem, planta, bruxa e filósofo.

Andar atrás de alguém é a ilusão cômica de nosso tempo.

Andar atrás dos outros é a ilusão trágica.”

Nunca um elevador sem piso

Nunca um sonho sem elevador”

Sempre um sonho meio aéreo

A viagem, como a existência, é uma arte não-figurativa.”

Para nós ir a Buenos Aires é como pisar na Lua. Tanto faz se o astronauta é de verdade ou o ambiente é simulado. Deserção: virtude feminina. A(s irmãs) América, a (lua) Europa, a Oceania, a África, a (linda) Ásia (de Maomé), a Patagônia…

Um dia descobriremos o gene da revolta. E talvez até o gene da revolta contra a engenharia genética. E muda isso alguma coisa sobre a revolta em si mesma?”

O caminhão carregando 35 toneladas de iogurte que colidiu contra a fábrica de laticínios. Uma excelente sacada acidental do real.

Médicos sem Fronteiras aumentam a taxa de mortalidade por onde passam, quando passam e por lá ficam. Ficam, ficam, ficam e morrem.

Alergia a coisas muito mais impalpáveis que a poeira.”

DV: “O compact disc. Ele não se desgasta, mesmo após usado. Espantoso. É como se você nunca tivesse usado. Então é como se você não existisse. Se as coisas não envelhecem mais, então é porque é você que está morto.”

Debaixo de sua franja, isolada do mundo via fones de ouvido. Coração moído, sentimentos intra-expansivos. Cartões-postais de cidades mal-conhecidas é seu único passatempo ou meio de comunicação. Durante o vôo, logicamente.

O mundo tornou-se um seminário. Tudo agora se reveste dessa forma acadêmica cansativa. Algumas existências são meramente um perpétuo seminário, sequiosas por uma lápide feliz à sombra da Cultura em seus estertores. O Juízo Final se converteu num simpósio gigante, com toda locomoção e estadia pagas de antemão.”

TRANQÜILO CHÁ DAS 5, MUITO EMBORA VAMOS TODOS MORRER MESMO DE TANTO O SOL BATER EM NOSSAS NUCAS DESPROTEGIDAS…

A camada de ozônio é a desculpa perfeita para o chato não trabalhar. Crachá de chato. Chatocrachá. Crachato, cara chato. Cratera terrestre-solar. Chávena de chá. Craque em ser chato como uma tocha que deve ser carregada num dia de calor. Regar a tocha, cagar conteúdos, óleo, óleo verbal escorrendo às pampas. Cálcio nos ossos. Coceira extremamente chata. Inoportuna. Gastar calorias com a língua. Ser. Ser chato. Ser chato tomando chá. Sendo chato tomar chá. o Ser-chato-chá. O estar-sendo, o ser-para-as-5, o ser-para-o-chá, a hora do inglês ver e ouvir embalado e embalando na cadeira de balanço à penumbra da porta, ante a penteadeira da vovó. Cheiro de mofo engraçado e prazenteiro. Vai um biscoitinho? Feito com muito amor e carinho. Impulsividade impossível. Acabamos aceitando.

What is being destroyed more quickly than the ozone layer is the subtle layer of irony that protects us from the radiation of stupidity. But, conversely, we may also say that the subtle film of stupidity, which protects us from the lethal radiation of intelligence, is also disappearing.”

O desejo, o corpo, o sexo terão sido meras utopias como o restante: Progresso, Iluminismo, Revolução, felicidade. Já estamos evitando o sol por medo do câncer (com um olho na ressurreição dos corpos?), desistimos do sexo diante dos perigos, nos exprimimos cada vez menos em público, paramos de fumar, beber, foder. A Nova Ecologia Política está em marcha. Vigie a sua parte da equação! Concentre-se na salvação das espécies e se divirta o menos que puder. Mas coragem! Um dia a camada de ozônio vai ser substituída pela camada de todos os detritos que dejetamos no espaço. Há uma justiça nisso: um dia seremos salvos pela poluição como hoje somos salvos, politicamente, pela servidão.”

o desejo foi para toda uma geração algo como uma estrela-guia. Hoje é só um satélite-observatório.”

Não temos aiatolás.

Não há mais como ofender ou causar aversão; em prol da subversão, nenhuma reação. Será que alguma manipulação secreta já teve êxito em desligar todos os genes da negatividade, todos os reflexos da violência, todos os signos do orgulho?”

ora, se até para obras de arte (nas quais o autor dá sempre o seu melhor para eludir qualquer tipo de interpretação) arranjam significados, por que não posso ser o crítico-entusiasta do belo movimento de implosão da vazia fascinação pós-hollywoodiana?”

os artistas plásticos, quem diria, me lêem me levando a sério, literalizando todas as minhas metáforas” “simulação não é o modelo de nada; assumir a simulação é a abandonar a simulação”

toda a nulidade do mundo contemporâneo na brancura da escrita. Com a piscadinha vulgar da pós-modernidade inclusa no pacote. Mas, diante disso, Camus é quase um clássico metafísico inatingível.” A era em que “pintura ruim” não mais é pintura ruim… Deduza as consequências, grave uma britadeira no estúdio e ganhe milhões, sem dividir com o inventor da britadeira…

Lixeira poética – títulos de possíveis obras:

POT-POURRI DO CILA

A ÉTICA DO DESTINO

SOBRE AS CINZAS DE DEUS

DESALENTO TOTAL

MEU NU É O NADA

A SEMIÓTICA DE TUDO AO MESMO TEMPO

PÓLVORA EM PALAVRAS

PARA DESAPRENDER O QUE EU JÁ SEI

O LIVRO DA BATATA QUENTE

900 PÁGINAS DE UM TUMOR ESBRANQUIÇADO

A INFUSÃO DO MAL

COMUNICAÇÃO (IGNORÂNCIA) É UMA BÊNÇÃO

A ALEGRIA DA DESRESPONSABILIZAÇÃO

PODIA SER PIOR

MONOTONIA CENTRÍPETA

PIONEIRISMO CIRCULAR

O LABIRINTO DA LINHA RETA // TODA LINHA RETA É UM LABIRINTO

Quem fala não desejar catástrofes e diz nunca esperar o mal do próximo nunca precisou de um órgão na fila da emergência. Transfusão, rá!

Sou um inquebrantável bloco de fragilidades autorreguladas

Microtrabalho em equipe do solitário

Golfinista

mesmo os suburbanos possuem um ânimo pioneiro ou animal”

Hamlet das horas de sono: dormir ou não dormir, eis a questão.

Que horas são? Hora de encontrar o meu relógio…

US: “Tanto com os puritanos faraônicos – os dos domos e templos – quanto com os grandes apostadores – os dos porn-shows e das luzes ofuscantes – ficamos com a mesma impressão de umpovo eleito ou maldito, talvez por conta do local desértico e da luz.” Coast to coast the same boast Dinheiro opaco do cassino, Jesus de vidro transparente A. o “proud of his values” de terno, gravata e cartão estourado assepsia de quem anda comigo engenharia social seleção supranatural

Uma das atrações de um parque americano: você adentra um labirinto e se perde, sem saber por onde ir, verdadeiramente inábil para achar a saída. Isso dura uma ou duas horas, dependendo de qual ingresso você comprou na entrada, no fim das quais um helicóptero pousa e o extrai.”

Na Disneyworld da Flórida eles estão construindo uma paródia gigantesca de Hollywood, com boulevards, estúdios, etc. Mais uma espiral no simulacro. Um dia vão reconstruir a Disneylândia na Disneyworld.”

A estupidez do exagero dos meios para um fim. A única coisa comparável à força bruta e ao esforço desproporcionais empregados por três escavadeiras que fazem o serviço normalmente alocado a dois trabalhadores manuais é a pletora de referências, bibliografia e registros em cartões de biblioteca necessária em exercícios pré-natais para o parto sem dor de uma pequena e digna de pena verdade objetiva [, necessária para construir as máquinas].”

A tentação de não existir para ninguém, de demonstrar que não existe para ninguém. Esse é o complexo do refém – o refém em quem todos logo perdem o interesse. Uma fantasia pueril: verificar se alguém o ama. Algo que você nunca deve tentar. Ninguém encara tantos suplícios por uma pessoa.”

Não se pode ter o bolo e comê-lo também

Não se pode ter a esposa e fodê-la ao mesmo tempo

Não se pode foder a própria vida e salvá-la junto”

Um dos prazeres de viajar é mergulhar nos lugares em que tantos outros estão obrigados a viver e depois emergir incólume, cheio de um prazer malicioso de abandoná-los a seus próprios destinos. Mesmo sua felicidade local parece estar subordinada a uma resignação secreta. Ou, ao menos, nunca pode ser equiparada à liberdade de partir. É nesses momentos que você percebe que não é o bastante estar vivo; é preciso atravessar a vida. Não é o bastante ter visto uma cidade; é preciso tê-la atravessado.” Aplicável ao TEMPO (“Eles ainda estão no meu ontem, coitados!”). “O essencial não é pensar a idéia, mas superá-la.”

Uma nova arte do body-building: engordar até os mais de 100kg, tornar-se um obeso, massa amorfa, para depois modelar a massa via escultura interna ao desenvolver os músculos de uma área particular e usar os exercícios apropriados para tirar da gordura uma forma.”

As vitrines de loja, a flora intestinal da cidade.”

O sono pode às vezes ser o equivalente a uma briga doméstica silenciosa. Pela manhã, dependendo de como foi o sono de cada um, marido e mulher podem ter se tornado completos estranhos um ao outro.”

É difícil fitar alguém terna e desapaixonadamente enquanto a insulta carnalmente no mesmo grau da impassibilidade e ternura faciais usadas. É difícil falar com aquela engenhosidade, distraído pela sensualidade das pernas nuas debaixo da minissaia negra, em que alguém poderia resvalar sem sequer ser percebido. Ainda assim a beleza de seus traços contraria qualquer senso de ciúmes ou concupiscência. Nesse nível, a diferença sexual desafia a imaginação, a beleza é como um signo astrológico.”

No passado, as doenças físicas eram sublimadas nas paixões da alma. Hoje, a dessublimação das paixões é expulsa pelos vírus do corpo.”

Pensamentos circulam como o bolo alimentar no labirinto do intestino delgado, com a certeza de encontrar a saída sob a forma de excremento.”

Já foi dito que a probabilidade de um macaco digitar o Hamlet é infinitesimal. Mas a probabilidade não é só baixa; é zero. E menor que zero, já que, se houvesse uma oportunidade do macaco conseguir, significaria que Hamlet seria só uma probabilidade em bilhões, o que é estúpido. É o sonho dos cretinos da estatística que, exaurindo as probabilidades, você possa terminar escrevendo o Hamlet. Mas isso é impensável: o Hamlet não é da ordem da probabilidade. Ele é tanto radicalmente improvável quanto supremamente necessário. Probabilidade minúscula, necessidade máxima. O mundo é o que é e isso é tudo. A probabilidade de que ele pudesse ser diferente ou que o Hamlet eventualmente nunca tivesse existido é a única chance que resta a uns sujeitos de segunda classe de reinventá-lo em seus computadores. Ou, pensando bem, a única chance em aberto para os macacos. (Nada tenho contra os macacos; isso é uma metáfora.)”

Contrariamente à superstição, que consiste, sob o véu dos direitos humanos, no estender responsabilidades ao infinito, ansiamos por coisas que nos aconteçam pelas quais não sejamos os responsáveis, e nem nos deleguem essa responsabilidade.”

Outra Catástrofe jaz a nossa espera, a da superprodução cultural. Somos impelidos a acreditar que no mercado cultural a demanda vai exceder a oferta ainda por um bom tempo (então todos os estoques vão zerar). Mas podemos mensurar desde já um apreciável excesso de oferta sobre demanda na economia cultural do cidadão médio. Mesmo hoje, a criatividade desenfreada excede nossa capacidade de absorção. O indivíduo mal tem tempo para consumir os próprios produtos culturais, quanto mais o dos outros. O público faz o seu melhor: corre para as exibições, festivais, mas se aproxima o limite. Eles vivem repetindo que o público quer ainda mais e que as pessoas nunca terão cultura demais. Mas é uma ilusão de perspectiva colossal. E de duas uma: ou a cultura é meramente um rito ou idioma, e neste caso nunca foi produzida aquém ou além do necessário, ou passou a se comportar como o mercado, com suas edições limitadas, concorrência desleal e especulação, e só se pode esperar os mesmos efeitos que na ruína de 1929 na esfera da produção material: o fim das assunções <naturais> da economia, que depois das imagens de hot capital (bolhas inflacionárias) e circulação exponencial, tornou-se especulativo. Assim como tivemos a Quinta-Feira Negra [que ironia…] de Wall Street, teremos também um Black Sabbath da cultura.”

cabarE.U. (Exclusão do Um or Eunuch Ultimatum): “The age of exegesis and pleasure is disappearing, each person producing his performance in a climate of general indifference.” Ícone: um blogueiro que não consegue digerir e ruminar o próprio conteúdo tendente ao infinito que gera em seu blog. De qualquer jeito, seus dedos “defecam” “novas” mais rápido do que seus olhos e miolos conseguem processar a informação.

Eu não ligo pro seu

você não liga pro meu

Seus anúncios ostensivos são em vão

Eu me recuso a mostrar sinal de vida

ou animação

Morra famélico, produtor!

Vou passar a devorar meu próprio rabo

até ficar mais chato…

O que há lá além de bens imateriais que reestimule a demanda?”

haverá uma destruição em massa desses bens a fim de resgatar o signo-valor / valor simbólico, bem como sacas de café foram destruídas em locomotivas para resgatar outrora o valor de troca.”

batismo por imersão fetal.”

Esse é o destino de todo sacramento: se simplifica com o tempo.”

consenso: talvez seja ele o vírus epidêmico e devastador de nossos tempos modernos, contra os quais produzimos menos e menos anticorpos.”

Comunicação é para a linguagem o que a reprodução é para a sexualidade.” Um mal necessário. “By contrast, the poetic ecstasy of language corresponds to the libertine phase of a sexuality without reproduction (poetic language is exhausted in and by itself and no more reproduces itself than does thought which, for that reason, is never assured of continuity).”

Esse poder que temos de nos identificarmos com o outro nos sonhos, de substituir nós mesmos por esse outro, de fazê-lo falar mais sutilmente do que fazemos nós mesmos. De saber nos sonhos o que não sabemos sobre ele na realidade. Como se estivéssemos vivendo instintivamente na cabeça do outro. Como se a inteligência dos sonhos fosse a de um diretor de teatro exógeno, impessoal (muito embora completamente imerso ele mesmo no sonho), cuja identidade não é mais relevante para ele mesmo do que a de qualquer outra pessoa.”

Mesmo se o santo sudário fosse genuíno, a Igreja, tendo mais precisão hoje de uma garantia de capacidade crítica que da fé dos seus crentes, teria tido ainda assim de reconhecê-lo como falso.”

limpamos nossa consciência como brancos; nos tornamos mais brancos que brancos.”

A pessoa cujo stereo quebra um dia e nunca mais em sua vida volta a ouvir música.

A pessoa que perde seu avião por puro azar e volta pra casa para jamais sair de novo.

E por que nâo?”

Em algumas situações, basta uma palavra a mais para acarretar um suicídio, mas basta só um miligrama a mais de barbitúrico para acarretar a ida além do próprio suicídio.”

Madrugada no hotel nos limites da cidade. O fio do sono é cortado pela insônia da matilha. Você gostaria de se levantar e estrangular aquele cachorro que acaba de latir lá longe, mas qual é o sentido disso? O contágio começa de novo aqui e acolá, esporadicamente, e de repente explode num uivado generalizado. Depois, traiçoeiramente, começa a diminuir no espectro (fade out) e você já imagina poder tirar seu ronco novamente, quando alguma criatura quadrúpede patética solta outro ganido solitário em direção à lua, acordando seus clones sonambúlicos, que latem um atrás do outro… A noite chega ao fim e o galo começa a cacarejar. Só aí é que vence o silêncio, sucedido pelos sons baixinhos e anestesiantes dos primeiros hóspedes que acordam.”

A condição ideal do trabalho é a indolência. A vacuidade espacial da viagem é o equivalente da vacuidade temporal da desídia. Você pode se mover em todas as direções e o ritual do espaço é confortavelmente o equivalente do ritual do confinamento numa sala fechada.

(…) você pode dissolver no nirvana da viagem e perseguir tarefas burocráticas como caçaria sua própria sombra. O que ainda é melhor do que perder sua sombra por trabalhar.”

ninguém quer engravidar a filosofia, mas pouco importa: a criança nasce mesmo assim, por telepatia. Essa desafortunada criança já nasceu recebendo a Extrema Unção heideggeriana dos satélites além-túmulo e saiu flutuando, iluminada pelos reflexos dos picos transalpinos, rumo ao sétimo céu da filosofia.”

ESTRANHAMENTE AUTOBIOGRÁFICO: “Comportamento territorial furioso. Não cace em minhas terras e eu não caçarei nas tuas. Furiosamente temperamental. Rimbaud. Lentidão, falta de cultura, o desejo fremente de cortar relações. De se livrar inclusive da família, dos objetos, da memória, de tudo – de sofrer uma purificação total. Ab-reação[*] violenta à origem, desgosto pela continuidade. Camponês nômade. Ainda é a Temporada no Inferno.”

[*] “[Psicanálise] Reaparição consciente de sentimentos até aí recalcados.” MURO DAS LAMENTAÇÕES. DESVIO DA ROTA. PREDESTINADO. MISSÃO. O SOFREDOR INCOMUNICÁVEL. X-TUDOTUDO. REMORSO ESGOTO. PEDRO. TIANGUÁ. PEDRA. MOLE. RAIVA. PAI. MORTE. FINALMENTE ESTOU VIVO MAS QUERIA ESTAR MORTO (caleidoscópio de sensações 2009-2013) TO BE CONTINUED?! VONTADE DE REPISAR ESSES ACONTECIMENTO ESPREMIDOS NO TEMPO ATÉ DESFIGURAR A FACE DE CADA UM QUE ME DESPEITOU NESTE PERÍODO INTENSOINSANO DE MINHA VIDA LASTIMÁVEL. ONDE ESSAS MEMÓRIAS SE TRANCAFIARAM ESSE TEMPO TODO? A DOR DE PERCEBER QUE NUNCA ESTIVE UM DÉCIMO DE SEGUNDO EQUIVOCADO.

A má fé para com a história é total: Heidegger, Hitler, os campos, o Terror. Isso tudo é insultado e repudiado, mas totalmente lavado e glorificado, não obstante, num conta-gotas midiático. Pelos ditames da moralidade, nada disso deveria ter existido, não mais do que o ato homicida de Caim ou o extermínio dos selvagens. Mas teríamos de ter inventado tudo isso da mesma forma – senão, do que é que falaríamos?”

Toda nossa semiótica é meramente caridade fora de lugar com seres tão-somente inumanos, essências canibalísticas, com sua hipocrisia semântica (a constante aparência de ter significado).”

Chega de piedade pelos signos. (…) Signos são tão arcaicos quanto as pedras, mas mais sutilmente indiferentes”

No escrever, o momento mais encantador é o da condensação, elipse, rarefação. Construir núcleos cada vez mais densos em torno dos quais a luz se desorienta, e o pensar também”

Fruir o signo em vez de usá-lo é a perversão dos seres humanos. Porque a única fruição é de Deus e o único uso é o uso do signo (Santo Agostinho).”

É muito fácil se adaptar à vida australiana ou americana porque elas são o grau zero do estilo de vida. Mas o grau zero é também o da exterminação de todos os outros, e a tentação do fácil é a tentação da morte.”

Um cego vai virar dono de uma cadeia de canais de TV na Espanha (depois de se livrar do Presidente do Instituto para os Deficientes Visuais ao empurrá-lo poço do elevador abaixo).

A luta entre os incapacitados e os cegos pelo direito de vender bilhetes de loteria é apenas o prelúdio de uma luta pelo poder. Um dia, ele vai estar todo nas mãos dos incapazes. Comandar os outros, ou ser comandado por eles, pressupõe um tipo de mutilação. Então, como nos computadores e eletrônicos, aqueles incapazes de nascença – aqueles com vantagens hereditárias – serão cada vez mais capazes (com o perdão do trocadilho).

As hierarquias do futuro serão hierarquias da falta. Os intelectuais, que estiveram até hoje bem-situados na corrida, perderão os privilégios, já que seu handicap é apenas simbólico e não se compara a um bom handicap físico, seja anatômico seja cerebral, que é mais visível, mais efetivo, mais eficiente. Não estamos mais na idade da metáfora.

(…) Políticos e intelectuais serão sucedidos por mutantes de verdade, esses sem um gene ou cromossomo ou com extras (quando o vírus da AIDS tiver se tornado parte da herança genética da humanidade), ou mesmo por mutantes artificiais que não terão reprodução sexual – (…) sucessores aos eunucos que infestavam os haréns da antiguidade e os coros da Renascença, e aos hemofílicos impotentes que comandavam impérios, etc.

Isso não é pejorativo. É apenas a expressão da lei que diz que só o indivíduo a quem falta algo é capaz de preencher o vácuo de poder.”

Toda sociedade deve se escolher um inimigo, mas ela não deve tentar exterminá-lo. Esse foi o erro fatal do fascismo e do Terror revolucionário. Mas é o mesmo erro cometido pelo terror democrático, que agora elimina o Outro com ainda mais segurança que o holocausto. Se não hipostasiamos mais nenhuma raça diretamente, damos a cada indivíduo o direito de escolher o que é melhor para si, inclusive na reprodução e perpetuação do análogo – e o indivíduo ainda é racista. Aliás, é o único racista.”

Quanto mais a imagem evolui rumo à alta-definição, mais a identidade segue rumo à baixa-definição. Quanto mais a sexualidade segue rumo à baixa-definição, mais evoluímos rumo à alta-definição de todas as técnicas corporais.

Alta-definição é a definição-média de pornográfica. Todas as formas de alta-definição são indexadas ao genital (e aos genitais) no pornô. Sempre há algo obsceno na alta-definição, pois, mesmo no campo cultural – aliás, particularmente nesse campo.”

Não há prova mais clara de que o poder do Ocidente está ancorado na aflição do resto do mundo inteiro, e de que o espetáculo dessa aflição é sua glória suprema, do que a inauguração, no telhado do Arco da Defesa, na França, com um bufete oferecido pela Fundação dos Direitos do Homem, de uma exibição das melhores fotos da miséria.”

in the void the most distant objects are in radical proximity.”

essa ideologia rousseauísta da boa natureza apenas oculta pobremente a consciência obscura de uma predestinação para o mal”

Yellowstone, talvez a primeira e maior reserva natural do mundo, nos EUA, demonstra como incêndios naturais podem ser benéficos a várias espécies de plantas e animais.

Os aztecas acreditavam que apenas pelo derramamento de sangue humano a energia solar podia ser regenerada. Podemos mesmo acreditar que eles erraram tanto assim em suas crenças?”

Ficar sem signo é tão grave quanto perder a própria sombra.”

O fim da História, o fim do real, o fim dos dinossauros, o fim do ozônio, a desaparição da mulher – um fim ao remorso, o objeto perdido está atrás de nós! Há uma última vez pra tudo – a última vez já foi!”

Drogas: a única commodity ilegal sobrevalorada em escala global. O que não deixa alternativa ao Terceiro Mundo senão explorá-las assiduamente.”

Um dia veremos o reemergir do circuito paralelo do álcool.”

AIDS é a África, drogas a América do Sul, terrorismo o Islã, dívida o Terceiro Mundo. Quebras econômicas e vírus eletrônicos são, mais ou menos, os únicos sucessos do Ocidente.”

O pós-moderno é o primeiro conduíte verdadeiramente universal e conceitual, como jeans ou Coca-Cola. Tem as mesmas virtudes em Vancouver ou Zanzibar; Chicago ou Budapeste. É uma fornicação verbal global.”

Há duas espécies animais de intelectuais: aqueles que preferem carne fresca e aqueles que preferem carniça. Aqueles que preferem destroçar conceitos vivos e aqueles que preferem os restos. Eles não possuem nada em comum, exceto que são ambos mamíferos.”

Não há sentido nenhum em questionar a realidade quando mais de dez estão presentes. Toda audiência de mais de 10 se torna automaticamente defensiva e reage violentamente a qualquer desafio ao real e verdades manifestas. Nenhuma asserção radical pode ser feita para mais de 10 pessoas.”

São Paulo – indiferença e loucura

Como o céu: luminoso e fumacento – o tráfego: sonhodoramente violento

Uma passagem estridente sob a varredura das avenidas

Uma passagem estridente através da indistinta mistura das raças”

BRAZIL

Talvez a predileção brasileira pelo desfile de carnes, particularmente a das nádegas, seja mais da ordem do comestível do que do sexual. Esse era o pedaço do corpo humano mais delicioso para uma sociedade canibal que acabou permanecendo delicioso aos olhos. E esse olho talvez seja mais canibal do que luxurioso.”

As estátuas com olhos de ágata e cabelo humano imputrescível nas igrejas barrocas de Minas Gerais.”

Ao sul do Rio Grande, assim que se cruza a fronteira dos Estados Unidos, a maldição começa. A América do Sul inteira continua a viver o momento da imolação dos impérios que colapsaram à chegada dos espanhóis e portugueses e que continuarão colapsando para sempre.”

a cena de um desespero absoluto da conquista, que passou a correr nas veias de uma população inteira (…), incluindo a raça branca, que parece aceitar que não há esperança para esse continente e ele está condenado ao escândalo da exterminação. Lar das reservas planetárias da clorofila e cocaína, do oxigênio e da corrupção total dos recursos e das mentes.”

“Ninguém tem qualquer esperança real de sair desse cenário. Talvez nunca tenha havido desejo algum de libertação, de se arrancar desse primitivismo, exceto dentro de um estrato político-intelectual reduzido e epifenomênico. E mesmo seu comportamento é problemático. Tudo é planejado em termos de normas modernas (planos, programas, organização), mas, no momento da ação, há uma perda de motivação quanto aos resultados. Como se tivessem provado o que deveria ser feito, mas em seguida não tivessem mais vontade de insistir. As coisas vão bem mal, é claro, mas não pense que isso os torna infelizes, já que esse contratempo apenas lhes confirma a impossibilidade de escapar do atoleiro.

É o mesmo com as relações interpessoais: generosidade à flor da pele, uma afeição tocante e, ao mesmo tempo, apatia, despreocupação – talvez tão artificial quanto as demonstrações calorosas? Mas não: a questão é que nada deve ser dado como certo, para que o jogo continue. A relação com o tempo é a mesmíssima que a com o dinheiro e as demais: encontros, reuniões, o volume das trocas é deliberadamente todo deixado no ar. Todos são felizes com esse estado de permanente instabilidade monetária e temporal. É um jogo, é um destino. Todos os planos econômicos são condenados ao fracasso aqui com tanta segurança que o que vem a acontecer não é nem mesmo uma falha; é um espetáculo, e, como tal, compete com o futebol, o samba, os cultos, o jogo do bicho. Esse é o Brasil real, como Muniz Sodré fala, não o Brasil simulado, aquele que querem que ande no mesmo ritmo das tecno-democracias ocidentais. Como é realmente, o país está condenado, sem dúvida, e com auto-contentamento, a perpetuar o sacrifício, a imolação, a canibalização ritual de toda a sua riqueza. E por que não?”

o curto-circuito entre um mundo ritualístico e primitivo da lentidão, em que o ciclo se completa espontaneamente, e um mundo moderno da velocidade e aceleração. O resultado é incoerente: eles avançam, tomam a dianteira com determinação, e logo em seguida recaem, fatalmente, no mesmo ciclo de lentidão e são mais uma vez contaminados pelo vírus letárgico da indolência. Se eles não se mostram comprometidos com a consequência de seus atos, não é por falta de determinação ou energia, mas porque parte dessa energia permanece presa ao primeiro ciclo, ao qual ainda estão apegados. Daí a severidade com que os brasileiros lidam com as falhas em seus projetos ou programas. Nada é destinado a ir direto ao seu alvo, não se espera de ninguém que leve a operação até sua conclusão. O final tem de ser deixado ao acaso, ao diabo, à fatalidade. Reivindicar controlar essa parte do fogo, essa partilha maldita, assumir responsabilidade por tudo isso, seria altamente absurdo e sacrílego. É o ciclo que comanda, e o ciclo é como a curvatura da terra. E a indolência, o improviso é apenas a aceitação tácita no coração das pessoas desse elemento enigmático que frustra todo projeto e ordena que as chances de dar certo sejam meramente figurativas.”

Crises são para as camadas mais altas do capitalismo, que rapinam todos os lucros derivados em escala mundial. Catástrofes são para a classe média, que vê suas razões para viver desaparecerem. Os outros (80%) estão tão abaixo do nível da crise que nem mesmo a experimentam. Eles sobrevivem a tudo, se puderem, é claro, instintivamente. Desprovidos até de uma existência econômica, é mais fácil para eles achar um equilíbrio catastrófico simbólico.”

A crise econômica brasileira é tão ininteligível quanto a especulação wallstreetiana, exceto em sua obscura tentativa de demonstrar a absurdidade do sistema econômico. É um tipo de jogo coletivo, uma aposta alta na hipótese de que uma sociedade pode sobreviver – e por muito espaço de tempo, sem se desesperar de si – na desordem econômica mais absoluta, pelo menos enquanto não dispõe de estruturas racionais ou rígidas. Isso tudo é correlato ao caso dos italianos e o poder político: eles apostam na hipótese de que uma sociedade pode prosperar, insolentemente, sob a ausência de um Estado e de um governo, desde que se conserve sardônica e teatral o suficiente. Itália e Brasil são prefigurações do futuro. Pois todas as sociedades estão condenadas a um dia viver além do político e do econômico.”

NERVO INICIÁTICO: COM(G)R(ESSO) NACIONAL

In Brasilia, the abstraction of the city offers at least one certainty: at least those who are mad enough to cross its urban expressways – endangering their lives in the process – are human beings. The human race is nowhere so incongruous as in these extra-terrestrial surroundings, with the exception of these tiny touching creatures who go on foot. Otherwise, human beings take refuge around Brasilia in the numerous cults of the satellite towns, in an atmosphere of initiatory kitsch the more flamboyant and syncretic for being so opposed to the sidereal geometry of the mother-city.” “Em Brasília, a abstração da cidade oferece pelo menos uma certeza: ao menos os que forem loucos o suficiente para atravessar suas vias expressas – arriscando suas vidas no processo – são seres humanos. A raça humana não é em lugar nenhum tão incongruente quanto nesses domínios extra-terrestres, com a exceção dessas criaturazinhas tão tocantes que passeiam a pé. Mas, em última hipótese, os seres humanos da capital, para se sentirem mais humanos, se refugiam de quando em quando num dos numerosos cultos das cidades-satélites, numa atmosfera de kitsch iniciático mais exibicionista e sincrética justamente por ser tão contrastante com a geometria sideral da cidade-mãe.”

Os ricos de Copacabana são mantidos confinados pelos seus próprios escravos. Escravos que, pacificamente, silenciosamente, devoram o espaço-tempo de seus mestres. Mestres que vedam o acesso, mesmo em sonho, aos seus apartamentos luxuosos, mestres que detêm as chaves para as próprias almas dos escravos; exatamente como os escravos detêm as chaves dos elevadores pessoais de seus mestres.”

A mais requintada catástrofe, maior ainda que o naufrágio do Titanic, ocorreu na noite de 31 de dezembro de 1899, a primeira noite do século. O transatlântico saído de Manaos [grafia de Baudrillard], transbordando em riquezas ligadas à indústria da borracha, velejou rio Amazonas acima, cheio de aristocratas e famosos do mundo inteiro, para a mais luxuosa das festas internacionais. Esses membros da alta sociedade beberam e dançaram a noite toda ao ritmo das bandas, enquanto o transatlântico afundava vagarosamente e se perdia no labirinto da floresta. Eles conseguiram se dirigir para uma das margens secas de um dos inúmeros tentáculos do rio, mas não foram achados até ser tarde demais, quando todos já tinham morrido de fome, sede e calor. Dessa forma foi que uma parte da élite do mundo acabou oferecida como sacrifício humano para a entrada do novo século. Manus deusManaus – consonância maléfica.

Não só eles desapareceram, mas até mesmo essa história desapareceu dos arquivos. Eu nunca fui capaz de re-apurá-la na fonte eu mesmo. Será que eu alucinei com o tédio ou o calor? Não, eu tenho certeza que a li como um item genuíno de informação. Por que ela não está na memória de todo mundo, como a tragédia do Titanic?”

CATASTROPHY

Acho bom ter feito as pazes com esse livro, uma vez que a expulsão de objetos hostis é extremamente perigosa. É como um extravio num estado de pecado mortal. Ao invés de seguir seu caminho e entrar em órbita, o objeto força sua passagem de volta nas nebulosas profundezas do corpo. Exatamente o título inicial: <A vida, movendo-se por si mesma, do que está morto> [Memórias Refrigeradas]. E a morte do livro deve, de fato, ser vista como a vingança do mundo físico (e dos outros) contra o simbólico que o(s) nega – um ato sacrifical que é parte do livro em si mesmo. É por isso que você tem que se livrar dele e repassá-lo para outras pessoas, porque, como com qualquer bem simbólico, o mal e a transparência do mal não são coisas de que você deva desfrutar sozinho. É a regra do sacrifício.”

Toda mulher é única. Ela nunca é, portanto, ideal, porque a mulher ideal é um duplo.

Duas mulheres sempre se fundem numa só, combinadas numa eterna duplicidade.

Duas mulheres reais, se se combinam não só na imaginação, podem constituir uma mulher ideal.”

Mas, lá no fundo, duas mulheres não são o bastante. O homem moderno (Der Philosoph, Le Philosophe, Three Women in Love, 1989; Drowning by Numbers, Afogando em Números, 1989) está condenado à fantasia das três mulheres. Com 3 mulheres (ou mais), não há ciúmes nem predileção; uma progressão ritual [encadeamento] é criada, uma transferência de qualidades de uma a outra, uma nada sabendo da outra. Nenhuma quebra: a fagulha de uma nos olhos das outras, os ciúmes de uma no gozo das outras, a transparência de cada uma nas nuances das demais.”

Masculino e feminino estão a anos-luz de distância. Ninguém nem mesmo sabe se persiste uma relação entre os dois. É como bolas de bilhar que se chocam em velocidades diferentes, uma tocando a outra antes que a outra a toque: a não-polaridade dos sexos significa que eles não mais compartilham o mesmo espaço. Cada sexo não mais é, exatamente, o outro do outro sexo. Destarte, não há mais, exatamente, diferenças de sexo.”

RELAÇÃO ASSIMÉTRICA NO MUNDO DO AMOR: “O homem nunca significou a morte para a mulher” “Para haver diferença, as coisas têm de ser comparáveis. Apaixonar-se pelas próprias diferenças – o modelo do sexismo.”

Assim como as defesas do corpo precisam ser neutralizadas antes de um transplante cardíaco, a imunidade da mente precisa ser desligada antes de ela ser inicializada no mundo da inteligência artificial (computadores).

Os intelectuais estão condenados ao desaparecimento quando a inteligência artificial estourar no mercado, igual quando os heróis do cinema mudo desapareceram com a ascensão do cinema falado. Somos todos Buster Keatons.”

Caminhar entre tantos rostos de cujos nomes sua memória se esqueceu é como estar cego. A obliteração de nomes e rostos na memória é como o escurecimento da luz do dia para os olhos.” “Uma luta-livre entre cegos. O árbitro é cego também. Bem como os expectadores. E todo o evento acontece no escuro (essa última condição é supérflua).”

Comunicar? Comunicar? Só meios comunicam.”

Eu sou uma sobremesa para os lobos

#deathmetalyrics

AM I A MAN OR A MEDIUM?

I am mice

Yes we are

Media

I’m in half

Butchered

Pitilessly

Means to an end

Don’t you make no amends

Ships sink

Full of friends

Frenzy’s freak

Machiavelli does not justify my existence

Tense existence

Past tense

Present perfect

Future inexistent

Destined to doom

I’m centered in the edges and thresholds of the world

Where there is this eye that beholds

The eye of the hurricane

Storming sorrow towards my vanquished soul

Há um quê de orgulhoso no ato de evitar se repetir. Você está se iludindo se pensa que os outros prestaram atenção cuidadosa no que você disse, o que é muitas vezes o caso. Na outra mão, há qualquer coisa de uma modéstia exagerada nisso de repetir a mesma história dez vezes: porque isso é agir como se os outros não estivessem ouvindo, o que também não é sempre verdade.”

mais além da alienação, dissolvendo-se na pura outridade.”

O próprio Deus não acredita em Si, de acordo com a tradição. Fazê-lo seria uma fraqueza. Também seria uma fraqueza acreditar que temos uma alma ou um desejo. Deixemos essa fraqueza aos outros, como Deus deixa as crenças para os mortais.”

M., C., J. (C.A.A.O. – COSCUVILHEIRAS AMIGAS, ANGELICAIS E OTIMISTAS)

Histéricos [nós os ansiosos, instáveis por natureza] são esquivos, porque, quando generosos de espírito e demonstrando admiração, obtêm uma forma de reter o controle sobre seus favores. Ou eles são generosos com seus favores, mas mantêm uma distância mental. Esse equilíbrio é uma forma de sedução. Por outro lado, aqueles que se doam completamente são insuportáveis. São o tipo das mulheres harmoniosas, insignificantes e em paz consigo mesmas que qualquer um gostaria de trancar nalgum lugar e fazer sofrer.

ANÁLISE PSICOLÓGICA DO TRIO (AS CARACTERÍSTICAS SE INTENSIFICAM EXPONENCIALMENTE, COMO NUMA FÓRMULA, COM BASE NO AUMENTO DO NÚMERO DE MEMBROS DA PANELINHA):

Devotas, quase casadas, bonitas, na moda, honradas, sociáveis, boas oradoras, boas até demais, com defeito no disfarce de manipuladoras. Risadeiras. Sem senso do tempo apropriado para intervir. Têm consciência (ou chegam perto de achar) que suas vidas são espécies de modelos para o resíduo da gentalha. Inspirações medianas (“qualquer um gostaria de estar no meu lugar”), mas falta-lhes: consciência da própria repelência, o sentido do asco da homogeneidade, o sentimento de grandeza do mundo, do quão pouco seu papel representa, mesmo no sentido quantitativo da coisa, que é sempre onde podem levar vantagem. De certa forma são, sim, invejáveis, pois poucos conseguem possuir fé no futuro. Quem disse que animais não podem ter consciência do estado da felicidade?! Qualquer Outro também invasivo (espelho de suas personalidades, portanto idêntico na forma, porém discordante no conteúdo) torna-se O Inimigo. Senti na pele. Tanto as vantagens de estar alinhado com seu “perímetro do consenso” quanto o tormento de estar “do lado de lá” desses muros. Tirar a prova da panela: todo grupo de fêmeas coscuvilheiras tem a sua vedete masculina, normalmente um afeminado considerado “fiel”, que faz a ponte para salvar as aparências, tornar o hermetismo sectário do grupo algo mais “diplomático” e “palatável” (M., C. e J. possuem E.).

Uma pessoa SS: sempre solícita.

Eventos cativos não reproduzem em cativeiro.” (ler: notícias plantadas)

Which will win out in the long term, enforced idleness or frenzied activism?”

Nossa alta sociedade cultivada só se empanturra de Beckett, Cioran, Artaud [Baudrillard seria o quarto destes cavaleiros do Apocalipse?] e todas essas formas consagradas de cinismo e niilismo para se evadir melhor de qualquer análise das formas atuais de desespero. Eles denunciam com a maior energia político-moral toda presente instância do niilismo, da niilidade dos valores, enquanto <culturalmente> saboreiam as formas heróicas porém anacrônicas de niilismo e o inumano. Eles enaltecem a divisão maldita, todavia mantêm a água benta ao alcance.” Entende-se o que Nietzsche queria dizer com: eu não sou nenhum santo.

Anorexia: ab-reação a nossa euforia (bem-estar)” expiar culpas em dietas

Hipocondria: auto-ingestão de má consciência, digestão de nossos próprios corpos mortos.” Minha expiação: sentar e trabalhar quando nem preciso.

Resumo da minha história: patafísico aos 20 – situacionista aos 30 – utopista aos 40 – transversal aos 50 – viral e metaléptico aos 60.”

O paradoxo de Groucho: não quero pertencer a nenhum clube que me aceite como membro.”

Já matou uma baleia hoje?

Mesmo que não se escutem senão a si mesmas, duas pessoas como o meu pai podem discutir. Já eu comigo ou eu com ele, é totalmente diferente.

If nuclear technology is disappearing over the horizon, this is because new forms of war have taken its place.” Reversibilidade da guerra total: como fomos ingênuos ao esgotar as possibilidades, então!

Casanova conta como ele começou a ter hemorragias nasais por volta dos 4 anos e que foi aí que ele começou a se sentir vivo, sentir que era um ser humano.”

A mulher da sua vida – a expressão é absurda. De fato, é a mulher ou a vida. Não há espaço para as duas juntas. A competição é por demais acirrada.”

Agência Alérgica Apoteótica”

Philippe Alfonsi – Au nom de la science

Vattimo & Rovatti – Il pensiero debole

O ANTI-ÉDIPO -CAPITALISMO E ESQUIZOFRENIA I-

Não se pode dizer que a psicanálise seja muito inovadora: ela continua a pôr as suas questões e a desenvolver as suas interpretações a partir do triângulo edipiano, no momento em que sente, no entanto, que os chamados fenômenos de psicose ultrapassam esse quadro de referência.”

Até sofrer, como diz Marx, é fruir de si mesmo.” “há uma taxa constante de gozo cósmico”

O “estou nascendo agora e este é o meu ato zero” de todo esquizofrênico: “Foi o que Klossowski admiravelmente demonstrou no seu comentário de Nietzsche: a presença da Stimmung [atmosfera, humor] como emoção material, constitutiva do mais alto pensamento e da mais aguda percepção.” “No centro está a máquina do desejo, a máquina celibatária do eterno retorno. O sujeito-nietzscheniano, sujeito residual da máquina, obtém um prêmio eufórico (Voluptas) por tudo o que faz girar e que o leitor supunha ser somente a obra em fragmentos de Nietzsche”

Nunca ninguém fez tanta história como o esquizo, nem da maneira como ele a faz. Ele consome de uma vez só a história universal.” “porque tudo se decide e torna a desaparecer num só dia”

Clérambault é o Feuerbach da psiquiatria, no sentido em que Marx diz: < Quando Feuer. é materialista, não considera a história, e quando considera a história, não é materialista.” C., O criador do termo erotomania.

A teoria da esquizofrenia está marcada por 3 conceitos que constituem a sua fórmula trinitária: a dissociação (Kraepelin), o autismo (Bleuler), o espaço-tempo ou o estar no mundo (Binswanger).”

O romance ou conto SONHO, sempre em 3ª pessoa e em forma da negação: Ele não vai nascer; ele não vai escutar Beethoven. Ele não vai estrangular mulher e filhos. Ele não vai pensar nesses problemas tão complexos. Ele não vai morrer, etc.

Esquizofrênicos “parecem filósofos”, dizia Freud!

Falta alguma coisa” na sua vida? Mas não! Não pode faltar se você já não tiver tido… E por que não ter só uma vez?

Enquanto nos contentarmos em pôr o dinheiro, o ouro, o capital e o triângulo capitalista em paralelo com a libido, o ânus, o phallus e o triângulo familiar, dedicamo-nos a um passatempo bastante agradável mas os mecanismos do dinheiro continuam a ser indiferentes às projeções anais daqueles que o movimentam.”

Existe apenas o desejo e o social, e nada mais. Mesmo as forças mais repressivas e mortíferas da reprodução social são produzidas pelo desejo, na organização que dele deriva em determinadas condições que havemos de analisar.”

Nunca Reich mostrou ser um tão grande pensador como quando se recusa a invocar o desconhecimento ou a ilusão das massas ao explicar o fascismo, e exige uma explicação pelo desejo, em termos de desejo: não, as massas não foram enganadas, elas desejaram o fascismo num certo momento, em determinadas circunstâncias, e é isto que é necessário explicar, essa perversão do desejo gregário [Psicologia de Massas do Fascismo].”

O artista acumula o seu tesouro para uma explosão próxima, e é por isso que se impacienta com o tempo que falta para que as destruições se venham a dar.”

(Vimos que outrora havia seres que se esforçavam por atingir a histeria; do mesmo modo, diremos que hoje há muitos que se esforçam por atingir a loucura. Mas se a primeira tentativa é, numa certa medida, psicologicamente possível, a outra não o é de modo nenhum e só pode conduzir à mentira).” Karl Jaspers – Strindberg e Van Gogh [sobre a histeria e a esquizofrenia]

Funciona como uma máquina de cortar presunto: os cortes fazem extrações do fluxo associativo. E assim temos o ânus e o fluxo de merda que ele corta; a boca e o fluxo de leite, e também o fluxo de ar e o fluxo sonoro; o pênis e o fluxo de urina, e também o fluxo de esperma. Cada fluxo associativo deve ser considerado idealmente como um fluxo infinito de uma imensa perna de porco. A hylê designa, com efeito, a continuidade pura que uma matéria possui idealmente. Quando Jaulin descreve as bolinhas e os pós de cheirar iniciáticos mostra que eles são produzidos todos os anos como um conjunto de extrações duma « sequência infinita que tem teoricamente apenas uma origem »”

Será ou não preciso asfixiar com o que se come, devorar o ar, cagar pela boca?”

um estado que qualificaríamos de civil. Não há nada na vida de ninguém que desencadeie mais furor para ser alcançado.”

Em termos kleinianos diríamos que a posição depressiva apenas serve para encobrir uma posição esquizóide mais profunda.”

E se escolhemos o exemplo da menos edipianizante das psicanálises, foi para mostrar claramente o « forcing » que ela teve de executar para medir a produção desejante pelo Édipo. O que acontece com toda a facilidade aos psicanalistas vulgares, que nem sequer têm consciência do « movimento ». Isto não é sugestão, é terrorismo. Mélanie Klein escreve: « Quando Dick veio cá pela primeira vez, não manifestou qualquer emoção quando a ama mo confiou. Quando lhe mostrei os brinquedos que tinha preparado para ele, olhou-os sem interesse. Peguei num grande comboio que pus ao lado de um comboio mais pequeno e designei-os com o nome de ‘comboio papá’ e ‘comboio Dick’. Então, pegou no comboio a que eu tinha chamado ‘Dick’, empurrou-o até à janela e disse ‘estação’. Expliquei-lhe que a ‘estação é a mamã; o Dick entra na mamã’. Largou o comboio e foi meter-se entre a porta interior e a porta exterior da sala, fechou-se e disse ‘escuro’, e imediatamente saiu a correr. Repetiu muitas vezes esta correria. Expliquei-lhe que ‘está escuro dentro da mamã; o Dick está no escuro da mamã’… Quando a sua análise progrediu… Dick descobriu também que a banheira simbolizava o corpo da mãe e mostrou um medo extraordinário em se molhar com a água ». Se não dizes que é o Édipo apanhas uma bofetada. O psicanalista já nem pergunta: « O que é que são as tuas máquinas desejantes? », mas berra: « Quando eu perguntar, responde papá-mamã! » Até Mélanie Klein…”

Enquadrando a vida da criança no Édipo, fazendo das relações familiares a mediação universal da infância, estamos condenados a desconhecer a produção do inconsciente e os mecanismos colectivos que incidem directamente no inconsciente, em especial todo o jogo do recalcamento originário das máquinas desejantes e do corpo sem órgãos. Porque o inconsciente é órfão, e produz-se a si próprio no seio da identidade da natureza e do homem.”

a noção de « forclusão » (forclusion), parece indicar uma lacuna propriamente estrutural, que vai encontrar um lugar para o esquizofrênico no eixo edipiano, na órbita edipiana, invocando, por exemplo, um conjunto de três gerações, em que a mãe não pôde admitir que desejava o seu pai, o que vai levar o filho a não poder admitir que deseja a mãe.”

Porque o inconsciente não é nem estrutural nem pessoal; não imagina, tal como não simboliza nem figura; maquina, é maquínico. Não é nem imaginário nem simbólico mas é o Real em si mesmo, o « real impossível » e a sua produção.

Laplanche e Pontalis notam que Freud « descobre » o complexo de Édipo em 1897 na sua auto-análise; mas que apenas o formula teoricamente em 1923, em Le Moi et le Ça; e que, entre estas duas datas, o Édipo tem uma existência marginal, « isolado, por exemplo, num capítulo à parte sobre a escolha de objecto na puberdade (Trois essais) ou sobre os sonhos típicos (L’Interprétation du rêve) ».” “O inconsciente produtivo é substituído por um inconsciente que só se sabe exprimir pelo mito, pela tragédia, pelo sonho. Mas quem é que garante que o sonho, a tragédia, o mito sejam adequados às formações do inconsciente, mesmo se tivermos em conta o trabalho de transformação? (…) Como se Freud tivesse recuado face a este mundo de produção selvagem e de desejo explosivo, e quisesse introduzir nele, fosse como fosse, um pouco de ordem, da ordem clássica do velho teatro grego. O que é que quer dizer: Freud descobriu o Édipo na sua auto-análise? Na sua auto-análise ou na sua cultura clássica goethiana?

Com a psicanálise passa-se o mesmo que com a revolução russa: nunca conseguimos saber quando é que as coisas se começaram a deteriorar. Somos sempre obrigados a recuar um pouco mais. Com os Americanos? Com a Primeira Internacional? Com o comitê secreto? Com as primeiras rupturas que assinalam tanto a renúncia de Freud como as traições dos que se afastam dele? Com o próprio Freud, desde a « descoberta » do Édipo? Porque o Édipo é a viragem idealista. No entanto, não podemos dizer que a psicanálise tenha esquecido a produção desejante.”

E o que é que se passou na história da psicanálise? Freud defendia o seu ateísmo como um herói. Mas, enquanto o iam ouvindo respeitosamente, enquanto iam deixando o velho falar, nas suas costas ia-se preparando a reconciliação das igrejas com a psicanálise, momento em que a Igreja viria a ter os seus próprios psicanalistas e que se poderia escrever na história do movimento: como também nós somos ainda piedosos! Lembremos a grande declaração de Marx: aquele que nega Deus faz apenas uma « coisa secundária », porque nega Deus para afirmar a existência do homem, para pôr o homem no lugar de Deus (tendo em conta, evidentemente, a transformação). Mas aquele que sabe que o lugar do homem é noutro sítio, ou seja, na coextensividade do homem e da natureza, esse nem sequer deixa subsistir a possibilidade de uma interrogação sobre « um ser estranho, um ser situado acima da natureza e do homem »: já não precisa da mediação que o mito é, já não precisa de passar pela mediação que a negação da existência de Deus é, porque atingiu as regiões da autoprodução do inconsciente, em que o inconsciente é tão ateu como órfão, imediatamente órfão, imediatamente ateu.”

Ser enrabado pelo socius, desejar ser enrabado pelo socius, não deriva nem do pai nem da mãe, embora o pai e a mãe desempenhem um papel secundário como agentes subalternos de transmissão ou de execução.”

Sugestão de filme-documentário: Paralelo 17 (mais informações nas recomendações à p. )

Causa-nos uma certa admiração dizer-se que uma análise terminada é, por isso mesmo, uma análise falhada, mesmo que essa afirmação seja acompanhada por um fino sorriso de analista.” “o paciente poderia perfeitamente dizer o contrário do que diz, sem que a situação analítica se modificasse…” “vês, o coronel, o instrutor, o professor, o patrão, tudo isto queria dizer isso, o Édipo e a castração, « uma nova versão de toda a história »…”

somos todos esquizos! somos todos perversos! Somos todos Libidos demasiado viscosas ou demasiado líquidas…”

o homem é simplesmente aquele em que a parte masculina domina estatisticamente, e a mulher, aquela em que a parte feminina domina estatisticamente. (…) as diferenças vêm a dar no mesmo sem deixarem de ser diferenças.”

Kant – Metafísica dos costumes

a fórmula do Édipo é 3 + 1, o Um do phallus transcendente sem o qual os termos considerados não formariam um triângulo.”

esta projeção de todos os cortes-fluxos num mesmo lugar mítico, de todos os signos não-significantes num significante maior.”

SÍNTESE DO INTRINCADO DELEUZE NESTAS PARAGENS (SINTESEJO): “Não negamos que haja uma sexualidade edipiana, uma heterossexualidade, uma homossexualidade edipianas, uma castração edipiana – e objetos completos, imagens globais, eus específicos. O que negamos é que sejam produções do inconsciente.”

MORTE À ELEIÇÃO DA FAMOSA VARIÁVEL OU CRISTO-BODE: “uma revolução, agora materialista, tem que passar pela crítica do Édipo, denunciando o uso ilegítimo das sínteses do inconsciente que a psicanálise edipiana faz, de modo a encontrar um inconsciente transcendental definido pela imanência dos seus critérios, e uma prática correspondente como esquizo-análise.” “Seria desconhecer totalmente esta ordem de pensamento fazer como se o esquizofrénico substituísse as disjunções por vagas sínteses de identificação dos contrários, como o último dos filósofos hegelianos.”

O Édipo já não deve saber se está morto ou vivo, se é homem ou mulher, pai ou filho. Incesto, serás fantasma e hermafrodita.” Serge Leclaire

S. L. – La mort dans la vie de l’obsédé

E toda a gente sabe a que é que a psicanálise chama resolver o Édipo: ter que o interiorizar para o aceitarmos melhor quando o encontrarmos no exterior, na autoridade social, e para o podermos disseminar, passando-o aos nossos filhos.” “Arranjaram-se pais para o inconsciente!” “De acordo com uma sugestão de Freud, a sociedade americana, a sociedade industrial com anonimato de gestão e desaparecimento do poder pessoal, etc., é-nos apresentada como um ressurgimento da « sociedade sem pais ».” “O Édipo é como aquelas coisas que se tornam perigosíssimas por já ninguém acreditar nelas”

A esquizo-análise não se propõe resolver o Édipo, não pretende resolvê-lo melhor que a psicanálise edipiana. Propõe-se desedipianizar o inconsciente para poder chegar aos verdadeiros problemas. Propõe-se atingir essas regiões do inconsciente órfão « para lá de todas as leis », em que o problema deixa de poder ser posto.”

Está agora a aparecer uma segunda geração de discípulos de Lacan cada vez menos sensíveis ao falso problema do Édipo. Mas se os primeiros foram tentados a reforçar o jugo de Édipo, não terá isso acontecido porque Lacan parecia conservar uma espécie de projecção das cadeias significantes num significante despótico, e suspender tudo num termo ausente, que até a si próprio faltava e que reintroduzia a falta nas séries do desejo, às quais impunha uma utilização exclusiva? Seria possível denunciar o Édipo como mito e dizer ao mesmo tempo que o complexo de castração não é um mito, mas, pelo contrário, algo de real?

O esquizo não tem princípios: só é uma coisa se for outra. (…) Só é uma rapariga se for um velho que finge ser uma rapariga.”

quanto ao sentimento da vida, o neurótico e o perverso estão para o esquizofrênico como o negociante sórdido está para o grande aventureiro.” Reich

o que é que reduz o esquizofrênico à sua figura autista, hospitalizada, separada da realidade? Será o processo ou, antes pelo contrário, a interrupção do processo, a sua exasperação e prolongamento no vazio?”

« Quando procuro o meu contrário mais profundo encontro sempre a minha mãe e a minha irmã; o terem-me ligado a uma tal canalha alemã foi uma blasfêmia para a divindade, …a objecção mais profunda à minha teoria do eterno retorno. » Nietzsche

A psicanálise pode ser capaz de dissecar algumas das formas da loucura mas continuará a ser completamente estranha ao trabalho soberano da desrazão.” Foucault

a estranha idéia de que, se o psicótico escapa ao Édipo, é apenas porque ele está inserido num Édipo ao quadrado, num campo de extensão que abrange os avós. O problema da cura torna-se uma operação de cálculo diferencial

Há sempre um tio da América, um irmão falhado, uma tia que fugiu com um militar, um primo desempregado, falido ou arruinado, um avô anarquista, uma avó louca ou caquética internada num hospital. A família não produz os seus próprios cortes: as famílias são cortadas por cortes que não são familiares” “E portanto, a esquizo-análise não esconde ser uma psicanálise política e social, uma análise militante”

Considerem-se três grandes livros sobre a infância: L’Enfant de Jules Vallès, Bas les coeurs de Darien e Mort à crédit de Céline.”

O que Nietzsche queria era que finalmente se passasse a tratar de coisas sérias. Fez doze ou treze versões da morte de Deus, para se deixar de falar disso, para tornar o acontecimento cómico. E explica que esse acontecimento até nem tem importância nenhuma, que só poderia ter interesse para o último dos papas: que Deus ou o pai tenham ou não morrido é exactamente a mesma coisa, visto que a repressão e o recalcamento são os mesmos, quer sejam feitos em nome do Deus ou do pai vivo, em nome do homem ou do pai morto interiorizado.” “o que ele quer dizer é que o que leva tanto tempo a chegar à consciência é a notícia de que a morte de Deus não tem importância nenhuma para o inconsciente.” “os profetas são os que acreditam menos.”

Ou se está a preparar uma máquina bem lubrificada, ou, pelo contrário, uma máquina infernal.”

Na verdade a descrença típica do conhecimento científico é o último refúgio da crença e, como diz Nietzsche, só há uma psicologia: a do padre.”

O inconsciente, porque é homem-natureza, é rousseauniano. E quanta malícia e astúcia não há em Rousseau!”

substituir a benevolente pseudo-neutralidade do analista edipiano, que só ouve e quer ouvir dizer papá-mamã, por uma atividade maldosa, abertamente maldosa – isso do Édipo só me dá vontade de cagar, se continuas acaba-se já a análise, ou então, um choque eléctrico para ver se deixas de papaguear papá-mamã – claro, claro que « Hamlet está em todos vós, e também Werther », e o Édipo também, e tudo o mais que quiserem, mas « vocês fazem nascer braços e pernas uterinos, lábios uterinos, um bigode uterino; revivendo os mortos reminiscentes o vosso eu torna-se uma espécie de teorema mineral que passa o tempo todo a demonstrar a inutilidade da vida (…).”

O imortal pai de Mort à crédit grita: o que tu queres é que eu morra, não é? No entanto, nós não queríamos nada disso.”

Freud não suportava que Jung lhe dissesse, a brincar, que o Édipo não devia ter uma existência real, visto que até um selvagem prefere uma mulher jovem e bonita à mãe ou à avó.”

Apesar de tudo, Reich foi capaz de levar à psicanálise, e em nome do desejo, um cântico à vida. O que denunciava na resignação final do freudismo era um certo medo da vida, um ressurgimento do ideal ascético, um novo culto da má consciência. Mais valia partir à procura do Orgone, do elemento vital e cósmico do desejo, do que continuar, em tais condições, a ser psicanalista. Ninguém lhe perdoou, enquanto que Freud obteve o grande perdão.”

Stravinsky declara antes de morrer: « Estou certo que a minha infelicidade teve origem no afastamento do meu pai e no pouco afeto que a minha mãe me deu. Então, decidi que eles haviam de ver … ».”

Não, os psicanalistas não inventam nada, embora por outro lado tenham inventado muito.”

Esta criança,

não está aí,

é apenas um ângulo,

o ângulo que há-de vir,

e não há ângulos…” Artaud

Não há dois grupos, não há qualquer diferença de natureza entre neuroses e psicoses. É sempre a produção desejante que é a causa, a causa última tanto das subversões psicóticas que partem ou submergem o Édipo como das ressonâncias neuróticas que o constituem.”

Bruno Bettelheim – A Fortaleza Vazia

Estes homens do desejo (que talvez ainda nem existam) são como Zaratustra: atravessaram sofrimentos inacreditáveis, vertigens e doenças. Têm os seus espectros e têm que reinventar todos os gestos.”

Loucura e doença mental já não pertencem à mesma unidade antropológica.” Foucault

Ao longo de toda a psiquiatria, apenas Jaspers e depois Laing perceberam o significado do processo e da sua realização completa (e é essa a razão por que conseguiram evitar o habitual familiarismo da psicanálise da psiquiatria). « Se a espécie humana sobreviver, suponho que os homens do futuro considerarão a nossa esclarecida época como um verdadeiro século do obscurantismo. E serão sem dúvida capazes de apreciar a ironia desta situação com mais alegria do que nós. Rirão de nós, saberão que aquilo a que chamamos esquizofrenia era uma das formas por meio das quais – e muitas vezes por intermédio de pessoas absolutamente vulgares – se começou a fazer luz através das fendas dos nossos acanhados espíritos […]. A loucura não é necessariamente uma derrocada (breakdown); pode ser também a abertura de uma passagem (breakthrough) […] O indivíduo que faz a experiência transcendente da perda do ego, pode ou não perder o equilíbrio de diversas maneiras; pode então ser considerado louco. Mas ser louco não é necessariamente ser doente, mesmo no nosso mundo em que os dois termos se tornaram complementares […]. Partindo do ponto de vista da nossa pseudo-saúde mental, tudo se torna equívoco, porque esta saúde não é uma verdadeira saúde. A loucura dos outros não é uma verdadeira loucura. A loucura dos nossos doentes é um produto da destruição que nós lhes impomos e que eles se impõem a si próprios. E não se pense que podemos encontrar a verdadeira loucura, nem que somos verdadeiramente sãos de espírito. A loucura que encontramos é um grosseiro disfarce, uma aparência enganadora, uma caricatura grotesca do que poderia ser a cura natural desta estranha integração. A verdadeira saúde mental implica, seja de que modo for, a dissolução do ego normal… »Ronald Laing – La Politique de l’Experience

Porque a literatura é exactamente como a esquizofrenia: um processo e não um fim, uma produção e não uma expressão.” “A edipianização é ainda, neste caso, um dos factores mais importantes na redução da literatura a um objecto de consumo conforme à ordem estabelecida, e incapaz de fazer mal a quem quer que seja. Não nos referimos à edipianização pessoal do autor e dos seus leitores, mas à forma edipiana a que se tenta submeter a própria obra para a transformar nesta actividade menor de expressão que segrega a ideologia conforme os códigos sociais dominantes. É por isso que se pensa que a obra de arte se inscreve entre os dois pólos do Édipo, problema e solução, neurose e sublimação, desejo e verdade – um regressivo, que a obriga a remexer e a redistribuir os conflitos que não foram resolvidos na infância, o outro prospectivo, com o qual inventa as vias de uma nova solução do futuro do homem.” “O Édipo, antes de ser um efeito psicanalítico é um efeito literário. Haverá sempre um Breton contra Artaud, um Goethe contra Lenz [eletrofísico revolucionário], um Schiller contra Hölderlin, que super-egonizem a literatura e digam: cuidado, não vás longe demais! nada de « faltas de tacto »! Werther sim, Lenz não! A forma edipiana da literatura é a sua forma mercantil. Não que pensemos que a psicanálise afinal é menos torpe do que essa literatura: é que a obra do neurótico [o não-sublimado/inadaptado ao Capital] é uma obra solitária, irresponsável, ilegível e não-vendável que tem que pagar para ser, não apenas lida, mas traduzida. Comete pelo menos um erro econômico, uma falta de tacto, e não divulga os seus valores.” “A neurose é precisamente isto, este deslocamento do limite, o reservar para si próprio uma pequena zona colonial. Mas há outros que querem terras virgens, realmente mais exóticas, famílias mais artificiais, sociedades mais secretas, que eles desenham e instituem ao longo do muro, nos lugares da perversão. Outros ainda, enjoados da utensilidade do Édipo, e também da pacotilha e esteticismo perversos, atingem o muro e pulam em cima dele [Humberty-Dumpty, o Ovo de Lolice], às vezes com extrema violência. É então que se imobilizam e se calam, refugiando-se no corpo sem órgãos, ainda uma territorialidade, mas desértica, na qual toda a produção desejante pára ou cristaliza, finge parar: é a psicose [superneurótico, diferença só de grau]. Corpos catatônicos que caíram no rio como chumbo, imensos hipopótamos imóveis que não voltarão à superfície.” “As nossas sociedades modernas procederam, pelo contrário, a uma vasta privatização dos órgãos, que corresponde à descodificação dos fluxos que se tornaram abstractos. O primeiro órgão a ser privatizado, colocado fora do campo social, foi o ânus (…) Daqui a relativa verdade das observações psicanalíticas sobre o carácter anal da economia monetária.”

Sempre que interpretarmos as relações de parentesco na comunidade primitiva em função de uma estrutura que se desenvolvesse no espírito, caímos na ideologia dos grandes segmentos que faz depender a aliança das filiações maiores, mas que é desmentida pela prática.” Alianças (ligação externa, política) e filiações (relações efetivamente consangüíneas) como estruturas in(ter)dependentes. “Um sistema de parentesco só aparece como fechado quando separado das referências económicas e políticas que o mantêm aberto, e que fazem da aliança algo de totalmente diferente dum arranjo entre classes matrimoniais e linhas filiativas.”

« Eu, eu, eu, sou uma natureza poderosa, uma natureza irritada e agressiva! » Canto do caçador nômade. “proibição do incesto, visto que o caçador não pode consumir as suas próprias presas”

A idéia que as sociedades primitivas – dominadas por arquétipos e pela sua repetição – não têm história, é particularmente fraca e inadequada. E esta idéia não foi uma invenção dos etnólogos mas dos ideólogos presos a uma consciência trágica judaico-cristã, à qual pretendiam atribuir a « invenção » da história.”

é para poder funcionar que uma máquina social não deve funcionar bem.” Regra de ouro da civilização “o capitalismo aprendeu isso e deixou de duvidar de si, e até os socialistas deixavam de acreditar na possibilidade da sua morte natural por usura. As contradições nunca mataram ninguém – e quanto mais isto se desequilibrar, quanto mais se esquizofrenizar, melhor há-de funcionar, à americana.” Talvez eu seja muito certinho. Preciso ser mais [mala]d[apt]ad[o].

Se o capitalismo é a verdade universal, é-o no sentido em que é o negativo de todas as formações sociais: ele é a coisa, o inominável, a descodificação generalizada dos fluxos que permite compreender a contrario o segredo de todas estas formações – antes codificar os fluxos, ou até sobrecodificá-los, do que deixar que algo escape à codificação. Não são as sociedades primitivas que estão fora da história, é o capitalismo que está no fim da história, é ele que resulta duma longa história de contingências e de acidentes e que faz chegar este fim.” “Podemos portanto ler toda a história sob o signo das classes se observarmos as regras indicadas por Marx, e na medida em que as classes são o < negativo > das castas e dos grupos. Porque o regime de descodificação não significa, de modo algum, ausência de organização, mas a mais lúgubre organização”

P. 163 ed. impressa: “Sou o filho, e também o irmão da minha mãe, e o esposo da minha irmã, e o meu próprio pai. Tudo repousa sobre a placenta que se tornou terra, o inengendrado, corpo pleno de anti-produção ao qual se agarram os órgãos-objectos parciais dum Nommo [deuses-espíritos gêmeos do povo tribal Dogon] sacrificado. É que a placenta, enquanto substância comum à mãe e à criança, parte comum dos seus corpos, faz [com] que estes corpos não sejam uma causa e um efeito, mas ambos produtos derivados dessa mesma substância em relação à qual o filho é gémeo da sua mãe: é essa a axis do mito dogão referido por Griaule.”

o incesto com a irmã não é um substituto do incesto com a mãe, mas sim o modelo intensivo do incesto como manifestação da linhagem germinal.” “não é o Hamlet que é uma extensão do Édipo [Édipo fantasmático!], um Édipo de 2º grau: há, pelo contrário, um Hamlet negativo ou invertido antes do Édipo. O sujeito não censura o tio [uterino, o < que tem a permissão > nas tradicionais sociedades míticas] por ter feito o que desejava fazer; censura-lhe é não ter feito o que ele, o filho, não podia fazer. E porque [sic] é que o tio não casou com a mãe, sua irmã somática? (…) [porque todas as peças são intercambiáveis, e há gerações acima ou abaixo ou, antes, co-laterais] Fecha-se o doublebind primitivo: o tio também já não pode casar com a sua irmã, a mãe; nem o sujeito casar com a sua própria irmã” “A discernibilidade transforma a irmã e a mãe em esposas interditas.” “O discurso mítico tem por tema a passagem da indiferença ao incesto a sua proibição” Jaulin “Deve-se portanto concluir à letra que o incesto não existe nem pode existir. (…) Só se pode fazer o incesto depois de uma série de substituições que nos afastam cada vez mais dele, isto é, com uma pessoa que apenas vale pela mãe ou pela irmã à força de o não ser” “casamento preferencial: é o primeiro incesto permitido” “O texto de Griaule é sem dúvida aquele que, de toda a etnologia, é mais profundamente inspirado pela psicanálise. E no entanto implica conclusões que rebentam com o Édipo”

nostalgia dum mundo onde tais relações seriam possíveis ou indiferentes” “o incesto é como o movimento: é impossível: não no sentido em que o real o seria mas, pelo contrário, no sentido em que o simbólico o é.” “nunca podemos fruir simultaneamente da pessoa e do nome” “o incesto é um renascimento infinito” Jung

tudo começa precisamente na cabeça de Laios, o velho homossexual de grupo, o perverso que arma uma cilada ao desejo. Porque o desejo é também isto – uma armadilha.”

P. 88 (PDF): “O Édipo é uma espécie de eutanásia do etnocídio [morte tranqüila de uma cultura]. (…) Porque o Édipo não é só um processo ideológico, mas é também o resultado da destruição do meio-ambiente, do habitat, etc.”

Se é verdade que o pensamento se avalia pelo grau de edipianização, temos de reconhecer que, de facto, os Brancos pensam demais.”

Interpretar é o modo moderno de crer, de sermos piedosos.”

O próprio Marcuse, pouco suspeito de complacência, reconhece que o ponto de partida do culturalismo era bom: introduzir o desejo na produção, estabelecer a ligação entre a < estrutura dos instintos e a estrutura económica, indicando ao mesmo tempo as possibilidades de superar uma cultura patricentrista e exploradora >. O que foi, então, que levou o culturalismo por maus caminhos? (E também aqui não há contradição entre o facto de começar bem e o de andar, desde o princípio, por maus caminhos…) Talvez seja esse o postulado comum ao absolutismo e ao relativismo edipianos: ou seja, a conservação obstinada duma perspectiva familiarista que destroça tudo.” “as infinitas discussões: será o papá? será a mamã?” “O conflito dos culturalistas com os psicanalistas ortodoxos reduz-se, freqüentemente, às avaliações dos papéis da mãe e do pai, do pré-edipiano e do edipiano, não se saindo nem da família nem do Édipo, oscilando sempre entre os dois famosos pólos, o pólo materno pré-edipiano do imaginário e o pólo paterno edipiano do estrutural, pólos que têm o mesmo lixo”

e até uma tentativa tão profunda de sacudir o jugo do Édipo como a de Lacan foi interpretada como um meio inesperado de o tornar ainda mais pesado, e de o fechar sobre o bebé e o esquizo.” Talvez O ANTI-ÉDIPO seja encarado no futuro (já passado?) como uma tentativa de ressurreição e consolidação ultimada do mito!

Falaremos de limite absoluto sempre que os esquizo-fluxos passem através do muro, misturem os códigos e desterritorializem o socius: o corpo sem órgãos é o socius desterritorializado, deserto onde correm os fluxos descodificados do desejo, fim do mundo, apocalipse. Em segundo lugar, o limite relativo é a formação social capitalista, porque maquina e faz correr os fluxos efetivamente descodificados, mas substituindo os códigos por uma axiomática contabilística ainda mais opressiva. Embora o capitalismo, através do movimento pelo qual contraria a sua própria tendência, se aproxime sempre mais do muro e o vá afastando cada vez mais. A esquizofrenia é o limite absoluto (…) Em terceiro lugar, não há nenhuma formação social que não pressinta ou preveja a forma real com que o limite lhe pode aparecer, e que ela esconjura com todas as suas forças. Assim se compreende a obstinação com que as formações anteriores ao capitalismo reagem ao comerciante e ao técnico, impedindo a autonomização dos fluxos de dinheiro e dos fluxos de produção, que destruiria os seus códigos. É este o limite real. E estas sociedades (…) vêem nele, com melancolia, o sinal da sua morte próxima. (…) Mas, em quarto lugar, este limite inibido no interior já estava projectado num começo primordial, numa matriz mítica como limite imaginário. (…) fluxos não-codificados, que deslizam como a lava (…) Uma vaga de merda irreprimível como no mito do Furbe [?] (…) o aquém do incesto como no mito do Yurugu (…) Daqui, e em quinto lugar, deriva a importância da tarefa de deslocamento do limite (…) tal como se esconjuram as forças temidas dum rio cavando-lhe um leito artificial ou desviando dele mil ribeiros pouco profundos. O Édipo é este limite deslocado. (…) é universal (…) persegue todas as sociedades (…) o que todas as sociedades temem dum modo absoluto como o seu mais profundo negativo, isto é, os fluxos descodificados do desejo.” [apenas os itálicos são de Deleuze]

A esquizo-análise renuncia a qualquer interpretação porque renuncia deliberadamente a descobrir um material inconsciente: o inconsciente não quer dizer nada (…), na sua imanência.”

O HELENO: “Enquanto se puser assim o problema, impondo uma escolha entre a libido e o numen [< molécula gigante do corpo sem órgãos >], o mal-entendido entre etnólogos e psicanalistas só se agravará – como também não pára de se agravar entre helenistas [especialistas em Grécia; quiçá, nesse senso, antípodas dos edipianos, ou seja, adversários dos intérpretes do Mito num sentido moderno] e psicanalistas, a propósito do Édipo.”

Porque as máquinas desejantes são precisamente isto: a microfísica do inconsciente, os elementos do micro-inconsciente.” Por isso, diria Baudrillard, o desejo não existe!

A aliança-dívida responde ao que Nietzsche descrevia como o trabalho pré-histórico da humanidade: servir-se da mnemotécnica mais cruel, na própria carne, para impor uma memória de palavras que tem por base o recalcamento da velha memória bio-cósmica.”

Parece que Lévi-Strauss fechou a questão que Mauss tinha pelo menos aberto: a dívida será primeira em relação à troca, ou será apenas um modo de troca, um meio ao serviço da troca?, com uma resposta categórica: – a dívida é apenas uma super-estrutura” “O desejo ignora a troca, só conhece o roubo e o dom

E o que é que se faz do próprio inconsciente, senão reduzi-lo explicitamente a uma forma vazia, donde até o desejo foi expulso ou está ausente? [crítica a Lévi-Strauss] Esta forma pode definir um pré-consciente, mas não o inconsciente.”

As formações selvagens são orais, vocais, mas não por lhes faltar um sistema gráfico: uma dança sobre a terra, um desenho no tabique, uma marca no corpo, são um sistema gráfico, um geo-grafismo, uma geo-grafia. E estas formações são orais precisamente porque têm um sistema gráfico independente da voz, que não se orienta por ela, que não se subordina a ela”

P. 99: “O grande livro da etnologia é menos o L’Essai Sur Le Don de Mauss do que a Genealogia da moral de Nietzsche. Porque a Genealogia, na segunda dissertação, é a tentativa mais bem-sucedida que houve no sentido de interpretar a economia primitiva em termos de dívida, eliminando qualquer consideração de troca. (…) O material que Nietzsche tinha era reduzido, o antigo direito germânico, um pouco de direito hindu. Mas não hesita, como Mauss, entre a troca e a dívida (como Bataille também não hesitará, levado pela sua inspiração nietzschiana). (…) Toda a estupidez e arbitrariedade das leis, toda a dor das iniciações, todo o aparelho perverso da representação e da educação, os ferros rubros e os processos atrozes têm precisamente este sentido: adestrar o homem (…) Não porque previamente se suspeite que cada um será um futuro mau devedor, muito pelo contrário. (…) Que é que importa que Nietzsche tenha ou não dito isto [literalmente]? (…) como explicar que a dor do criminoso possa servir de < equivalente > ao prejuízo que causou? É preciso invocar um olho que tire prazer disto [eye of the beholder] (…) O crime, ruptura de conexão fono-gráfica, é restabelecido pelo espectáculo do castigo. Eles chegam como um destino [ou como a revista semanal, tão idiotamente necessária]” O tipo artista, o pai da má consciência. “Mas quem são estes eles que chegam como a fatalidade?” A besta loira. “São eles os fundadores do Estado.”

o déspota e os seus burocratas, o Cristo e o seu S. Paulo.” “Moisés foge da máquina egípcia e vai para o deserto [último território], onde instala a sua nova máquina, a arca Santa e o templo portátil

Longe de ver no Estado o princípio duma territorialização que inscreve as pessoas segundo a sua residência, devemos ver no princípio de residência o efeito dum movimento de desterritorialização que divide a terra como um objeto e submete os homens à nova inscrição imperial

Quando Étienne Balázs [sinólogo, especialista na China] pergunta: por que é que o capitalismo não nasceu na China no século XIII, onde existiam todas as condições científicas e técnicas para que tal acontecesse?; a resposta está no facto de o Estado fechar as minas desde que tivesse uma reserva de metal que julgasse suficiente, e em ele ter o monopólio ou o controle do comércio.”

As castas são inseparáveis da sobrecodificação, e implicam < classes > dominantes que não se manifestem ainda como classes, mas que se confundam com um aparelho de Estado. (…) Ter assinalado a importância deste momento que começa com os fundadores dos Estados, < estes artistas de olhar de bronze que forjam uma engrenagem assassina e impiedosa >, que opõem a qualquer perspectiva de libertação uma impossibilidade de ferro, foi a força de Nietzsche.

o incesto do déspota é duplo. Começa por casar com a irmã. (…) a mesma regra que proscreve o incesto deve prescrevê-lo a alguns.” “Deserto, terra de noivados.” “Claro que o incesto com a mãe tem um sentido muito diferente: trata-se agora da mãe da tribo, tal como existe na tribo, tal como o herói a encontra quando penetra na tribo ou a volta a encontrar no seu regresso, depois do seu primeiro casamento. (…) a união com a princesa-irmã, a união com a mãe-rainha. (…) é portanto, pela esterilidade que ele garante a fecundidade geral.” irmãDeus e Mãegentalha o déspota é Moisabraão. algo novo e a vulgarização ancestral.

Ó Calígula, ó Heliogábalo, ó louca memória dos imperadores desaparecidos. Como o incesto não foi nunca o desejo mas apenas o seu representante deslocado, a repressão só lucra quando ele aparece no lugar da própria representação e se encarrega assim da função recalcante”

as palavras em si mesmas não são signos, mas transformam [em si]gno as coisas ou os corpos que designam” “a palavra designadora torna-se visível” “um modo de saltar que não se apanha num querer-dizer” “a voz deixa de cantar para ditar, editar; a grafia deixa de dançar e de animar os corpos para se escrever nas tábuas, nas pedras, nos livros” “A subordinação do grafismo à voz induz uma voz fictícia das alturas que já não se exprime, inversamente, a não ser pelos signos de escrita que emite (revelação)” “É talvez aqui que começa a pergunta < o que é que isto quer dizer? >” “o transcendente de onde sai uma linearidade” “a transparência da oração animista é substituída pela opacidade do rígido versículo árabe” “A escrita é o primeiro fluxo desterritorializado e bebível” “O desejo já nem se atreve a desejar, tornou-se desejo de desejo, desejo do desejo do déspota. A boca já não fala, bebe a letra. O olho já não vê, lê.” Leviaterra

P. 108: “Suíça ou americana, a linguística move-se sempre na sombra do despotismo oriental. E não é só Saussure que insiste em que o carácter arbitrário da linguagem fundamenta a sua soberania”

Para os Sumérios [um certo signo] é água; os Sumérios lêem este signo a, que em sumério significa água. Chega um Akkadiano que pergunta ao seu senhor sumério: o que é este signo? O Sumério responde-lhe: é a. O Akkadiano toma este signo por a, e assim deixa de haver qualquer relação entre o signo e a água que, em akkadiano, se diz … Suponho que foi a presença dos Akkadianos que determinou a fonetização da escrita…”

A escrita alfabética não é feita para os analfabetos mas pelos analfabetos”

irmã e mãe são os significados da voz. (…) é o próprio déspota que é o significante” “O que tornava o incesto impossível – porque ora tínhamos os nomes (mãe, irmã) sem termos as pessoas ou os corpos, ora tínhamos os corpos sem termos os nomes que desapareciam mal infringíssemos os interditos que passavam sobre eles – deixou de existir.” “Desde que o incesto seja possível, pouco importa que seja simulado ou não, visto que, de qualquer modo, o incesto dissimula outra coisa.”

Não se pode separar o incesto real da intensa multiplicação dos órgãos e da sua inscrição no novo corpo pleno (Sade percebeu perfeitamente este papel real do incesto).” “um olho com o olhar demasiado fixo, uma boca com um sorriso demasiado insólito, cada órgão é um protesto possível. César, parcialmente surdo, ao mesmo tempo que se queixa que de um ouvido já não ouve, vê Cassius, < magro e esfaimado >, a olhar fixamente para ele, e repara no sorriso de Cassius < que parece sorrir do seu próprio sorriso >.” [Peça de Shakespeare – Júlio César. Cássio, aquele que se suicidou no dia de seu aniversário.]

Qualquer história do fluxo gráfico vai da vaga de esperma ao berço do tirano, até à vaga de merda no seu túmulo-esgoto”

Artaud – Heliogabalo

Porque, insistimos, a lei, antes de ser uma fingida garantia contra o despotismo, é a invenção do próprio déspota: é a forma jurídica que torna a dívida infinita.” “o legislador e o monstro, Gaio e Cómodo, Papiniano e Caracala, Ulpiano e He[ge]liogabalo” Um longo caminho até Montesquieu! “O < para que é que isto serve? > esfuma-se cada vez mais e desaparece na bruma do pessimismo, do niilismo.” “o ressentimento, essa contra-vingança.” “O Édipo – o déspota do pé aleijado”

Os historiadores da religião e os psicanalistas estão bastante familiarizados com o problema da masculinização da tríade imperial que é provocada pela relação pai-filho que nela é introduzida.”

Ainda ressoa o aviso melancólico do Egípcio aos Gregos: < Vocês, gregos, nunca deixarão de ser crianças! >.”

P. 114: o Estado como “semi-eterno”: percorre, invade e evade todos os modos de produção elencados pelos marxistas, e até existe como brotinho no primitivismo. Não se trata do Capital. Impasse. Sumo-impasse: o modo de produção asiático.

O que o Estado despótico corta, sobrecorta ou sobrecodifica, é o que está antes, a máquina territorial, que ele reduz a tijolos, a peças trabalhadas submetidas desde então à idéia cerebral.” “mas nunca houve senão um só Estado.”

Agora já não se contenta em sobrecodificar territorialidades conservadas e ladrilhadas, mas tem que constituir, inventar códigos para os fluxos desterritorializados do dinheiro, da mercadoria e da propriedade privada.” “Em suma, o Estado não deixa de ser artificial, mas torna-se concreto”

P. 116: “os fundadores do Estado chegam como chega um relâmpago: a máquina despótica é sincrônica enquanto que o tempo da máquina capitalista é diacrônico, os capitalistas surgem sucessivamente numa série que fundamenta uma espécie de criatividade da história”

o cinismo é a imanência física do campo social, e a piedade é a conservação dum Urstaat espiritualizado; o cinismo é o capital como meio de extorquir sobre-trabalho, mas a piedade é este mesmo capital como capital-Deus de onde parecem emanar todas as forças de trabalho” “Já não é a crueldade da vida, nem o terror duma vida contra outra, mas um despotismo post-mortem, a transformação do déspota em ânus e vampiro”

parece que esta tendência para a baixa da taxa de lucro não tem fim”

O desespero tragicômico do Barão Saint-Simon: “Se é verdade que o capitalismo é, na sua essência ou modo de produção, industrial, ele só funciona enquanto capitalismo mercantil. Se é verdade que é, na sua essência, capital filiativo industrial, ele só funciona se se aliar ao capital comercial e financeiro.”

Uma das contribuições de Keynes foi a reintrodução do desejo no problema da moeda”

Não há nenhuma medida comum ao valor das empresas e ao da força de trabalho dos assalariados. É por isso que a baixa tendencial não tem limite.”

O único limite da tendência é interno e ela [a mais-valia] está sempre a superá-lo, mas deslocando-o, i.e., reconstituindo-o, reencontrando-o como limite interno que tem de voltar a superar por meio de um deslocamento: a continuidade do processo capitalista engendra-se neste corte de corte sempre deslocado, ou seja, na unidade da esquize e do fluxo. (…) Se o capitalismo é o limite exterior de todas as sociedades, é porque não tem limite exterior mas apenas um limite interior que é o capital em si, limite que ele não consegue encontrar mas que reproduz (…) Jean-Joseph Goux analisa com rigor o fenómeno matemático da curva sem tangente, e o sentido que ela pode tomar quer em economia quer em lingüística: < Se o movimento não tende para nenhum limite, se o quociente dos diferenciais não é calculável, o presente deixa de ter qualquer sentido… (…) É uma noção complexa, a de uma continuidade na mais absoluta fractura [Supermundosuperossosupertipóia… já vejo estrelinhas amarelo-douradas no teto branco do hospício-e-tal…fractura fractal fratria fatia fratricida! triz faísca] >

enquanto definirmos os regimes pré-capitalistas pela mais-valia de código e o capitalismo por uma descodificação generalizada que a converteria em mais-valia de fluxo, apresentamos as coisas de um modo simplista, como se a questão se arrumasse de uma vez para sempre nos alvores de um capitalismo que teria perdido todo o seu valor de código.” “fluxos de código” “Mas a descodificação generalizada dos fluxos no capitalismo libertou, desterritorializou, descodificou os fluxos de código, exatamente como o fez com os outros (…) Neste sentido, não foram as máquinas que fizeram o capitalismo mas é o capitalismo que, pelo contrário, faz as máquinas e introduz constantemente novos cortes pelos quais revoluciona os seus modos técnicos de produção.”

dá-se uma certa liberdade aos sábios, permite-se-lhes que organizem a sua própria axiomática; mas chega o momento das coisas sérias: a física indeterminista, por exemplo, com os seus fluxos corpusculares, tem que se reconciliar com o < determinismo >.” “A verdadeira axiomática é a da própria máquina social

Uma inovação só é adoptada a partir da taxa de lucro que o seu investimento dá por diminuição dos custos de produção; se isto não acontece, o capitalismo mantém os utensílios existentes”

os fluxos de código < libertos > na ciência e na técnica pelo regime capitalista engendram uma mais-valia maquínica que se junta à mais-valia humana, corrigindo a sua baixa relativa, constituindo ambas o conjunto da mais-valia de fluxo que caracteriza o sistema.”

P. 123: “O aparelho de antiprodução já não é uma instância transcendente que se opõe à produção, o limite ou o travão; insinua-se, pelo contrário, por toda a máquina produtora, liga-se estreitamente com ela para orientar a sua produtividade e realizar a mais-valia” “Não só a falta no seio do excesso, mas também a canalhice no conhecimento e na ciência”

< carreira > à americana, tal como a imaginamos: Gregory Bateson começa por fugir do mundo civilizado tornando-se etnólogo, seguindo os códigos primitivos e os fluxos selvagens; vira-se depois para fluxos cada vez mais descodificados, os da esquizofrenia, donde tira uma interessante teoria psiquiátrica; depois, à procura de um além, de um outro muro para atravessar, vira-se para os golfinhos, para a linguagem dos golfinhos, fluxos ainda mais estranhos e desterritorializados. Mas o que é que há, afinal, nos fluxos dos golfinhos, senão as pesquisas fundamentais do exército americano que levam à preparação da guerra e à absorção da mais-valia?”

A definição da mais-valia deve ser transformada em função da mais-valia maquínica do capital constante, que se distingue da mais-valia humana do capital variável e do carácter não-mensurável deste conjunto de mais-valia de fluxo [≠ código]. Ela não pode ser definida pela diferença entre o valor da força de trabalho e o valor criado pela força de trabalho, mas pela incomensurabilidade entre dois fluxos imanentes um ao outro, pela disparidade entre os 2 aspectos da moeda que os exprimem, e pela ausência de limite exterior à sua relação, sendo uma medida da verdadeira capacidade económica [bem abaixo da “máquina de Carnot de dólares” dos projetistas e otimistas liberais] e o outro do poder de compra determinado como < rendimento > [o ideal do Capital].”

Bernard Schmitt: “fluxo criador instantâneo que os bancos criam espontaneamente como numa dívida para com eles próprios, criação ex nihilo que, em vez de transmitir uma moeda prévia como meio de pagamento, cria, numa extremidade do corpo pleno, uma moeda negativa (dívida inserta no passivo dos bancos), e projecta na outra extremidade uma moeda positiva (crédito da economia produtiva nos bancos), < fluxo de poder variável > que não é incluído nos lucros e não é destinado a compras, disponibilidade pura, não-posse e não-riqueza.”

A axiomática capitalista é muito flexível, consegue sempre alargar os seus limites para acrescentar mais um axioma a um sistema já saturado.” “Até se há-de encontrar um axioma para a linguagem dos golfinhos.”

Quando os amiguinhos Deleuze e Baudrillard se tocam: “como é que se pode chegar a desejar não só o poder, mas também a própria impotência? Como é que um campo social deste tipo pôde ser investido pelo desejo?” “É ao nível dos (SIC) fluxos, e dos fluxos monetários, e não ao nível da (SIC) ideologia, que se faz a integração do desejo.”

Sempre o mesmo trololó danado: “Talvez que – e do ponto de vista de uma teoria e de uma prática dos fluxos altamente esquizofrénica – os fluxos ainda não estejam suficientemente desterritorializados, descodificados. (…) < acelerar o processo >, como dizia Nietzsche: na verdade, nós ainda não vimos nada.”

P. 126: “A escrita nunca foi o forte do capitalismo. O capitalismo é profundamente analfabeto. A morte da escrita é como a morte de Deus ou a do pai – algo que já aconteceu há muito tempo, embora o acontecimento demore muito a chegar até nós, e sobreviva em nós a recordação de signos desaparecidos com os quais continuamos a escrever.” “E quando se anuncia que a < galáxia Gutenberg > vai estoirar, o que é que se pretende dizer?” “Parece-nos ser este o sentido das análises de Mac Luhan (sic): ter mostrado o que era uma linguagem dos fluxos descodificados, em oposição a um significante que estrangula e sobrecodifica os fluxos.”

Pensamos que de todos estes pontos de vista e apesar de certas aparências a lingüística de Hjelmslev se opõe profundamente aos trabalhos saussurianos e post-saussurianos. Porque abandona qualquer tipo de referência privilegiada; porque descreve um campo puro de imanência algébrica que não é dominado por nenhuma instância transcendente, ainda que retirada (…) porque substitui a relação de subordinação significante/significado pela relação de pressuposição recíproca expressão/conteúdo (…) nesta relação atingem-se figuras que já não são efeitos do significante, mas esquizes, pontos-signos ou cortes de fluxo que furam o muro do significante, continuando para lá dele (…) porque o modelo da moeda (…) perdeu toda a identidade e só tem agora uma identidade flutuante” Where’s your metal, King Number? Trilhão de grãos de areia no saldo negativo do FMI. “Longe de ser uma sobredeterminação do estruturalismo e do seu amor pelo significante, a lingüística de Hjelmslev indica a sua destruição e constitui uma teoria descodificada das línguas de que se pode dizer – <H>ome[ro]nagem ambígua – que é a única adaptada simultaneamente à natureza dos fluxos capitalistas e esquizofrénicos: até agora é a única teoria moderna (e não arcaica) da linguagem.

O recente livro de J.F. Lyotard[?] é extremamente importante porque é a primeira crítica generalizada do significante.”

[?] Discours, figure

(E, nomeadamente as pesquisas formais da escrita manual ou impressa, têm um sentido diferente se os caracteres das letras e as qualidades das palavras estiverem ao serviço dum significante cujos efeitos se exprimem segundo regras exegéticas ou se, pelo contrário, atravessarem esse muro para fazer correr os fluxos, instaurar cortes que ultrapassam ou anulam as condições de identidade do signo, que fazem correr e irromper livros dentro do < livro >, entrando em configurações múltiplas de que já os exercícios tipográficos de Mallarmé são um testemunho – passar sempre por baixo do significante, limar o muro: o que mostra ainda que a morte da escrita é infinita, enquanto aparecer e vier de dentro.)”

Casal apaixonado: “O elemento figural puro, a < figura-matriz >, é de facto, para Lyotard, o desejo que nos leva até às portas da esquizofrenia como processo.”

É que, apesar de ligar o desejo a um sim fundamental, Lyotard reintroduz a falta e a ausência no desejo, mantém-no sob a lei da castração (correndo assim o risco de restabelecer com ela o significante)”

A nossa sociedade produz esquizos como produz shampô Dop ou automóveis Renault, com a única diferença de que eles não são vendáveis.”

ele [o capitalismo, em relação às sociedades] é o seu limite ou cortes relativos, porque substitui os códigos por uma axiomática extremamente rigorosa que mantém a energia dos fluxos num estado ligado sobre o corpo do capital como socius desterritorializado, mas que é ainda mais implacável do que qualquer outro socius. A esquizofrenia, pelo contrário, é o limite absoluto que faz passar os fluxos livremente sobre o corpo sem órgãos dessocializado. (…) Assim, a esquizofrenia não é a identidade do capitalismo mas, pelo contrário, a sua diferença, o seu desvio e a sua morte. Os fluxos monetários são realidades perfeitamente esquizofrénicas, mas que só existem e funcionam na axiomática imanente que conjura e repele essa realidade. A linguagem dum banqueiro, dum general, dum industrial, dum quadro ou dum ministro é uma linguagem perfeitamente esquizofrénica, mas que (…) funciona a serviço da ordem

É com o capitalismo que o inconfessável começa: não há nenhuma operação financeira ou económica que, se fosse traduzida em termos de código, não revelasse seu carácter inconfessável, isto é, a sua perversão intrínseca ou o seu cinismo essencial (a época da má consciência é também a do puro cinismo).”

Todas estas características da relação de código – indirecta, qualitativa e limitada – chegam para mostrar que um código nunca é económico, nem o pode ser: exprime, pelo contrário, o movimento objetivo aparente por meio do qual as forças económicas ou as conexões produtivas são atribuídas a uma instância extra-económica que serve de suporte e de agente de inscrição, como se dela emanassem.”

Observar-se-á que estes traços gerais que caracterizam um código se encontram, precisamente, naquilo a que hoje em dia se chama código genético; não porque dependa de um efeito de significante mas porque, pelo contrário, a cadeia que ele constitui só é significante secundariamente, na medida em que põe em jogo ligações entre fluxos qualificados, interacções exclusivamente indirectas, compostos qualitativos essencialmente limitados, órgãos de percepção e factores extra-químicos que seleccionam e se apropriam das conexões celulares.

P. 131: “Com o capitalismo o corpo pleno torna-se efetivamente nu”

Mais ou menos o que o próprio Baudrillard irá dizer sobre o fim do princípio de realidade e a estratégia do desafio? “a ausência efetiva de limite ou de fim para a relação diferencial em que o abstrato se transforma em algo de concreto.” O capitalismo poderá continuar se expandido.

E o poder do capitalismo está precisamente no fato de a sua axiomática nunca se saturar, ser sempre capaz de acrescentar mais um axioma aos axiomas precedentes.” “havemos de te apanhar nos limites alargados do sistema, ainda que seja preciso fazer um axioma especial para ti.” “Aproxima-se a hora do Édipo.”

[O Estado Moderno, em contraposição ao Estado despótico anterior,] de unidade transcendente que era, torna-se imanente ao campo de forças sociais, passa a estar ao seu serviço, serve de regulador aos fluxos descodificados e axiomatizados.” “O Urstaat se definia pela sobrecodificação; e nos seus derivados, da cidade antiga ao Estado monárquico, apareciam já fluxos descodificados ou prestes a sê-lo, que tornam sem dúvida o Estado cada vez mais imanente” Leviatã meu próprio cachorro e por isso meu senhor!

Não houve nunca um capitalismo liberal: a ação contra os monopólios remete, em primeiro lugar, para um momento em que o capital comercial e financeiro ainda se alia ao antigo sistema de produção, e em que o capitalismo industrial nascente só se pode assegurar da produção e do mercado obtendo a abolição desses privilégios.”

Plekhanov observa que a descoberta da luta de classes e do seu papel histórico se deve à escola francesa do século XIX, sob a influência de Saint-Simon” “As classes são o negativo das castas e dos grupos, são ordens, castas e grupos descodificados.” “Reler toda a história através da luta de classes é lê-la em função da burguesia como classe descodificante e descodificada. (…) com ela acontece, de fato, algo de novo: o desaparecimento do gozo como fim, a nova concepção de conjunção segundo a qual o único fim é a riqueza abstracta e a sua realização noutras formas que não as de consumo.” “já não há senhores, já só há escravos que governam outros escravos, já não é preciso carregar o animal porque ele se carrega a si próprio. Não que o homem seja escravo da máquina técnica; mas o burguês – escravo da máquina social – dá o exemplo, absorve mais-valia cujos fins não têm nada a ver com o gozo: mais escravo que o último dos escravos”

Se o movimento do capitalismo, no jogo das suas relações diferenciais, se esquiva a qualquer limite fixo determinável, se supera e desloca os seus limites interiores e faz cortes de cortes, o movimento socialista parece ser levado a fixar ou a determinar um limite que distingue o proletariado da burguesia, grande corte que vai animar uma luta não só económica e financeira, mas também política.” “O problema é pois o seguinte: como definir a verdadeira alternativa sem supor todos os problemas resolvidos?”

Parece-nos que a análise de Sartre na Critique de la Raison Dialectique, onde se diz que não há espontaneidade de classe mas apenas de < grupo >, é profundamente justa” “O verdadeiro inconsciente está, pelo contrário, no desejo de grupo, que põe em jogo a ordem molecular das máquinas desejantes. E é precisamente aqui que está o problema, entre os desejos inconscientes de grupo e os interesses pré-conscientes de classe.” “E voltamos a encontrar Reich, com as suas inocentes exigências duma distinção prévia entre o desejo e o interesse” (Reich, O que é a consciência de classe?)

P. 137: “um Chinês no horizonte, um lança-mísseis cubano, um Árabe que desvia aviões, o rapto dum cônsul, um Pantera-negra, um Maio-68, ou ainda, hippies drogados, panascas [homossexuais do sexo masculino] em fúria, etc.”

o Urstaat, a formação despótica asiática que constitui o único corte para toda a história. (…) Democracia, fascismo, socialismo – qual é que não vive assombrado pelo Urstaat como modelo inigualável? O chefe da polícia do ditador local Duvallier chamava-se Desyr.”

Parágrafo-síntese do cansativo terceiro capítulo: “Distinguimos três grandes máquinas sociais que correspondiam aos selvagens, aos bárbaros e aos civilizados. A primeira é a máquina territorial subjacente, que codifica os fluxos sobre o corpo pleno da terra. A segunda é a máquina imperial transcendente que sobrecodifica os fluxos sobre o corpo pleno do déspota e do seu aparelho, o Urstaat: realiza o primeiro grande movimento de desterritorialização mas só o faz na medida em que acrescenta a sua eminente unidade às comunidades territoriais que conserva, reunindo-as, sobrecodificando-as, apropriando-se do sobre-trabalho. A terceira é a máquina moderna imanente, que descodifica os fluxos sobre o corpo pleno do capital-dinheiro: realizou a imanência, tornou o abstrato concreto, naturalizou o artificial, substituindo os códigos territoriais e a sobrecodificação despótica por uma axiomática dos fluxos descodificados e por uma regulação destes fluxos; faz o segundo grande movimento de desterritorialização, mas agora porque não deixa subsistir nada dos códigos e sobrecódigos.” Desterritoriaização, axiomática e reterritorialização, são os 3 elementos de superfície da representação do desejo no socius moderno.” “Segue-se uma privatização da família, o que implica que ela deixe de dar a sua forma social à reprodução económica: ela é como que desinvestida, colocada no exterior: como Aristóteles diria, ela já não é a forma da matéria ou do material humano que está subordinado à forma social autónoma de reprodução económica

I want Gaya and Jesus is nothing for me.

O representante do grupo local com Laios, a territorialidade com Jocasta, o déspota com o próprio Édipo: < pintura matizada de tudo aquilo em que se acreditou >. Não surpreende que Freud tenha ido procurar em Sófocles a imagem central do Édipo-déspota, o mito transformado em tragédia, para a irradiar em duas direcções opostas, a direção ritual primitiva de Totem e Tabu, e a direcção privada do homem moderno que sonha (o Édipo pode ser um mito, uma tragédia, um sonho – exprime sempre o deslocamento do limite).” O limite do bebê é o berço. O mesmo limite do Fernando Beira-Mar, se ele não tivesse telefone celular. Eu poderia ser tão velho que, me expandindo, já não me contentaria com todo o universo conquistado só para mim…

a redução da sexualidade ao < segredinho nojento >

É preciso dizer o mesmo de Freud: a sua grandeza foi a de ter determinado a essência ou a natureza do desejo, não em relação aos objectos, fins ou origens (territórios), mas como essência subjectiva abstracta, libido ou sexualidade” “Tudo se passa como se Freud se desculpasse por ter descoberto a sexualidade, dizendo-nos: garanto-lhes que isto não sairá da família!”

Erich Fromm mostrou que Freud evolui cada vez mais no sentido do estabelecimento da culpabilidade da criança e da abolição da autoridade parental” “Depois do louco da terra e do louco do déspota, o louco da família” “os pais cuja única doença é a sua própria infância”

P. 143: Lévi-Strauss – O Cru e o Cozido: “O motivo inicial do mito de referência consiste num incesto com a mãe de que o herói é culpado. Todavia, essa culpabilidade parece existir sobretudo no espírito do pai, que deseja a morte do filho e procura por todos os meios provocá-la… No fim de contas, é o pai o único que aparece como culpado: culpado de se ter querido vingar. E é ele que será morto. Este curioso desprendimento em relação ao incesto aparece noutros mitos”

O único ponto de vista categórico e absoluto é o do ciclo, porque atinge a produção como sujeito da reprodução, ou seja, atinge o processo de auto-produção do inconsciente

O fenómeno da comunicação com o qual Freud apenas contactou marginalmente nas suas notas sobre o ocultismo, constitui de facto a norma, e relega para segundo plano os problemas de transmissão hereditária que agitavam a polémica Freud-Jung.”

O delírio é a matriz em geral de qualquer investimento social inconsciente.” “2 pólos do delírio: (…) < sim, sou dos vossos, da raça superior > (…) [VERSUS] < não sou dos vossos, sou desde sempre de uma raça inferior, sou um animal, um negro. >” “o caso Céline, o grande delirante que ao evoluir comunica cada vez mais com a paranóia do pai. O caso Kerouac, o mais sóbrio dos artistas, aquele que fez uma < fuga > revolucionária”

o paranóico [tipo Thomas Edson] faz macro-física. (…) o esquizo segue a micro-física (…), que já não obedece às leis estatísticas (…) linhas de fuga infinitesimais em lugar das perspectivas de grandes conjuntos. E seria sem dúvida um erro opor estas 2 dimensões como o colectivo e o individual. (…) em ambos os casos o investimento é colectivo (…) até mesmo uma partícula isolada está associada a uma onda (…) todos os fantasmas são fantasmas de grupo e (…) afirmação de realidade. (…) Um é um investimento de grupo sujeitado tanto na forma de soberania como nas formações coloniais do conjunto gregário, que reprime e recalca o desejo das pessoas; o outro é um investimento de grupo-sujeito nas multiplicidades transversais em que o desejo é um fenómeno molecular”

corpo pleno (socius), grosso modo mundo das aparências x corpo sem órgãos (esquizonóiaparafrenia), o mais próximo do que se poderia chamar de uma essência do mundo “O corpo sem órgãos é como o ovo cósmico [ver mito Yurugu no GLOSSÁRIO], como a molécula gigante,” “escala sub-microscópica”

Dever-se-á então pensar que os investimentos sociais são projecções segundas, como se um grande esquizofrénico de duas faces, pai da horda primitiva, estivesse na base do socius em geral? Já vimos que não. O socius não é uma projecção do corpo sem órgãos, é o corpo sem órgãos que é o limite do socius, a sua tangente de desterritorialização, o último resíduo”

O socius: a terra, o corpo do déspota, o capital-dinheiro”, o “vestido da noiva”

Antes o nada era bonito, agora o feio é intrépido.

perversão 3.0

perseverarão

sim passarão

Cida, a feminicida

Uma máquina funciona segundo as ligações prévias da sua estrutura e a ordem da posição das suas peças, mas não consegue pôr-se a funcionar a si própria, como também não se consegue formar nem produzir. É precisamente isto que explica a polémica vulgar entre o vitalismo e o mecanicismo”

Samuel Butler – Erewhon (cap. 24&25): “Os animais inferiores guardam os membros neles próprios, no seu próprio corpo, ao passo que a maior parte dos membros do homem são livres e estão um aqui, outro acolá, espalhados pelos diferentes lugares do mundo” “Butler descobre acidentalmente o fenómeno da mais-valia de código

Não é o desejo que está no sujeito, mas a máquina que está no desejo” “a verdadeira diferença [não está entre mecanicismo e vitalismo,] está entre as máquinas molares, sejam elas sociais, técnicas ou orgânicas, e as máquinas desejantes que são de ordem molecular.” “o próprio todo é produzido ao lado das partes, como uma parte à parte, que o rebate nas outras partes”

a termodinâmica é residual, não-genealógica

A física clássica só trata dos fenómenos de massa. A microfísica pelo contrário conduz, evidentemente, à biologia. Com efeito, a partir dos fenómenos individuais do átomo podem tomar-se duas direções. A sua acumulação estatística conduz às leis da física clássica. (…) vírus (…) o unicelular (…) chegaremos a um organismo que, por maior que seja, é (…) microscópico” Ruyer – Néo-finalisme

estatística: acaso e seleção.

P. 150: “são as mesmas: umas vezes como máquinas orgânicas, técnicas ou sociais apreendidas no seu fenômeno de massa a que se subordinam, outras vezes apreendidas como máquinas desejantes nas suas singularidades sub-microscópicas que a si subordinam os fenômenos de massa.” “Por condições determinadas entendemos aquelas formas estatísticas nas quais entram como outras tantas formas estáveis – unificando, estruturando e procedendo por grandes conjuntos pesados

Só ao nível (sic) sub-microscópico das máquinas desejantes é que existe funcionalismo” “Todos os funcionalismos molares são falsos, visto que as máquinas orgânicas e sociais não se formam da maneira como funcionam, e as máquinas técnicas não são montadas da maneira como são usadas (…) mas separam produção do produto. [por isso] têm um sentido. (…) As máquinas desejantes não significam nada” função = nonsense

Entre o substrato de uma enzima alostérica (*) e os ligandos que ativam ou inibem a sua atividade não existe nenhuma relação quimicamente necessária de estrutura ou de reatividade… Uma proteína alostérica deve ser como um produto especializado de engineering molecular capaz de permitir que uma interação se estabeleça entre corpos desprovidos de afinidade química e também de submeter qualquer reação à ação de compostos quimicamente estranhos e indiferentes a essa mesma reação. O princípio operatório das interações alostéricas (indiretas) autoriza portanto uma inteira liberdade na escolha dos modos de dependências pelos quais, escapando a toda e qualquer imposição de ordem química, poderão tanto obedecer apenas a imposições fisiológicas em virtude do que serão selecionadas de acordo com o acréscimo de coerência e eficácia que conferem à célula ou ao organismo. É, em definitivo, a gratuidade própria destes sistemas que, abrindo à evolução molecular um campo praticamente infinito de possibilidades e experiências, lhe permitiu construir a imensa rede de interconexões cibernéticas… O acaso é captado, conservado, reproduzido pela maquinaria da invariância e assim convertido em ordem, regra, necessidade.” Jacques Monod – O acaso e a necessidade (co-ganhador do Nobel de Medicina de 65)

(*) Enzimas cuja conformação das estruturas terciárias e quaternárias pode ser alterada na presença de determinadas moléculas.

cadeias de Markoff” “Existe toda uma biologia da esquizofrenia e a própria biologia molecular é esquizofrênica (tal como a microfísica). Mas a teoria da esquizofrenia [também] é biocultural, [macro]molecular, estatística”

Foi segundo esta via molecular que Szondi descobriu um inconsciente génico que se opunha tanto ao inconsciente individual de Freud como ao inconsciente coletivo de Jung.” “A obra de Szondi foi a primeira a estabelecer uma relação fundamental entre a psicanálise e a genética.” “Os genes hereditários de pulsões têm, pois, o papel de simples estímulos que entram em combinações variáveis segundo vectores que esquadriam todo um campo social-histórico – análise do destino. De facto, o inconsciente verdadeiramente molecular não pode ater-se aos genes como unidades de reprodução, porque estas são ainda expressivas e conduzem às formações molares. A biologia molecular ensina-nos que é apenas o A.D.N., e não as proteínas, que se reproduz. As proteínas são simultaneamente produzidas e unidades de produção, e são elas que constituem o inconsciente como ciclo ou a auto-produção do inconsciente, últimos elementos moleculares na organização das máquinas desejantes e das sínteses do desejo.”

Chamamos libido à energia própria das máquinas desejantesTeoria da libido do eunuco

Não há sublimação. Só sublimes ações.

SUBIR NA MESA E AÇÕES

VAGALUMES E VIBRAÇÕES

LARANJA LIMA

SUTIL VIBRAÇÃO

É efetivamente difícil apresentar esta energia sexual como diretamente cósmica e intra-atômica e, ao mesmo tempo, como diretamente social e histórica. E é inútil insistir em que o amor tem muito que ver com as proteínas e com a sociedade…” O IMPASSE O ENTRAVE A ESTASE

a tentativa final de Reich, a constituição de uma < biogênese >, que com certa razão é qualificada de esquizo-paranóica: Reich defendia a existência de uma energia cósmica intra-atômica, o Orgone, que daria origem a um fluxo elétrico onde haveria partículas sub-microscópicas, os biões. (…) Era assim que Reich pensara superar a alternativa entre mecanicismo e vitalismo” “A procriação é uma função da sexualidade e não o contrário” Ler A função do orgasmo.

ageni(t)alidade do meu ser

ageni(+)alidade do sexo negativo

dialética da reprodução assexuada

Reich refere-se obviamente aos textos schopenhauerianos e weismanianos de Freud, p. ex., Para introduzir o narcisismo

Mas na realidade a sexualidade está em todo o lado: no modo como um burocrata acaricia os seus dossiers, um juiz faz justiça, um homem de negócios faz circular o dinheiro, a burguesia enraba o proletariado, etc. (…) Hitler entesava os fascistas. As bandeiras, as nações, os exércitos e os bancos fazem tesão a muita gente.” “Mas é sempre com mundos que fazemos amor.”

a relação do homem e da mulher é a relação imediata, natural e necessária do homem com o homem” Marx

P. 154: “O nanismo do desejo é o correlato do seu gigantismo.” “Marx, habitualmente tão reticente em falar de sexo, consegue, com algumas frases, fazer estoirar aquilo a que Freud e a psicanálise ficarão eternamente presos: a representação antropomórfica do sexo!” Forçando a barra sobre uma mera frase reticente e vaga de Marx.

a idéia de um único sexo conduz necessariamente à ereção de um phallus em objeto das alturas, que distribui a falta por duas faces não sobreponíveis e que faz [com] que os dois sexos comuniquem por uma ausência comum, a castração.”

Será que o pinto pelado tem um homem intumescente, cabeludo, roxo e cabeçudo, bem no meio?

e há uma transexualidade microscópica presente por todo o lado, que faz [com] que a mulher tenha em si tantos homens como o homem, e o homem mulheres, capazes de entrar, uns com os outros, umas com as outras, em relações de produção de desejo que subvertem a ordem estatística dos sexos.”

o herói, tal como nunca duvida da sua força, também nunca olha para trás. Hamlet tomava-se sem dúvida por um herói, e o caminho que qualquer Hamlet-nato deve seguir é o caminho que Shakespeare traçou. Mas o que interessa é saber se somos Hamlet-natos. Vocês já nasceram Hamlet? (…) voltar ao mito, por quê?…” Não à ciência, não aos monoteísmos (no fundo apenas Um) e não à orgia mítica também, sr. sem-sal?

De momento, o meu processo, neste caso todas as linhas que estou a escrever, consiste unicamente em limpar energicamente o útero, em fazer-lhe uma espécie de raspagem.”

O COPIÃO DOS OITOCENTOS: “O que me leva à ideia, não de um novo edifício, de novas superestruturas que significam cultura, logo mentira, mas de um perpétuo nascimento, de uma regeneração da vida… Não existe possibilidade de vida dentro do mito. Só o mito pode viver no mito…”

enquanto o processo não terminar, é o ventre do mundo que será o terceiro olho.”

E para se poder conceber é preciso, primeiro, desejar…” Pressupondo que Deleuze (e Guattari) não foi estuprado pela Idéia.

Michael Fraenkel recorre a todos os lugares-comuns, a Schopenhauer e ao Nietzsche da Origem da Tragédia. Supõe que Miller ignora tudo isto e nem sequer repara que o próprio N. rompeu com a Origem da Tragédia, e deixou de acreditar na representação trágica…”

Tal como Ricardo cria a economia política ou social ao descobrir que o trabalho quantitativo está na origem de qualquer valor representável, Freud cria a economia desejante ao descobrir que a libido quantitativa está na origem de qualquer representação dos objetos e dos fins do desejo. Freud descobre a natureza subjetiva ou a essência abstrata do desejo, como Ricardo a natureza subjetiva ou a essência abstrata do trabalho”

a representação mítica não exprime o elemento da terra, mas as condições em que este elemento é submergido pelo elemento despótico; e a representação trágica não exprime o elemento despótico propriamente dito, mas as condições em que, por exemplo na Grécia do século V, esse elemento é submergido pela nova ordem da cidade.”

A interpretação psicanalítica não consiste em criar códigos rivais, em juntar mais um código aos códigos conhecidos, mas em decodificar de um modo absoluto, em isolar algo de incodificável em virtude do seu polimorfismo e da sua plurivocidade.” “a especificidade do mito objetivamente compreendido se liquefaz quando exposta ao sol subjetivo da libido” “o mundo da representação desmorona”

A identidade do desejo e do trabalho é, não um mito, mas a utopia ativa por excelência”

A psicanálise e o complexo de Édipo reúnem todas as crenças, tudo aquilo em que a humanidade desde sempre acreditou, mas para o [a?] levar ao estado de uma denegação que conserva a crença sem nela acreditar” Em outras palavras, a imanentização do mito; a banalização do coração e mente humanos – o deboche final.

se o próprio Édipo existia < sem complexo >, o complexo de Édipo existe sem Édipo, como o narcisismo sem Narciso.” “o sonho, o fantasma, de que o mito e a tragédia serão considerados desenvolvimentos ou projeções.” “o teatro do homem privado que já não é nem produção desejante nem representação objetiva. O inconsciente como palco. Um teatro que desfigura a produção ainda mais”

P. 160: “o teatro faz aparecer a estrutura finita da representação subjetiva infinita.”

E a estrutura não nos oferece, seguramente, nenhum meio de escapar ao familiarismo, pelo contrário, aperta-o mais”

essa ideologia da falta que é a representação antropomórfica do sexo!”

P. 162: “A estrutura só se forma e aparece em função de um termo simbólico definido como falta. O grande Outro como sexo não-humano dá lugar, na representação, a um significante do grande Outro como termo que falta sempre, sexo demasiado humano, phallus da castração molar.” “< Se o homem fala, é porque num determinado ponto do sistema da linguagem há uma garantia da irredutibilidade da falta: o significante fálico… > [Lacan] Como tudo isto é esquisito…”

Não nos referimos a piedosas destruições como as que a psicanálise faz por meio da benevolente neutralidade do analista. Porque essas são destruições à moda de Hegel, maneiras de conservar.” “E a latência, essa simples fábula, o que é senão o silêncio imposto às máquinas desejantes para o Édipo se poder desenvolver e fortificar em nós, acumular o seu esperma venenoso até ser capaz de se propagar e de se transmitir aos nossos futuros filhos?”

a dessexualização e a sublimação, o que é que são senão a divina aceitação, a resignação infinita da má consciência, que na mulher é o < transformar o seu desejo do pênis em desejo do homem e do filho >, e no homem o assumir uma atitude passiva e o < submeter-se a um substituto do pai >?”

aprendemos a canção da castração, a-falta-de-ser-que-é-a-vida”

EDIPIADAS TRANSVERSAIS

Desejo de perpetuação homogênea. Desejo com “d” de despoticozinho na barriga. Desejo de um tirano para amar toda a terra uterina Gaia-babá. Afrodite A.D.e(sejo)pendente. Dê pain. Pain of the Father. DepenDing is a Thing. Now free as the random feather… Going farther in the autumn… Nunca órfã verdadeira. O verdadeiro órfão não tem a menor compaixão. Órfão não-biológico. Desespero diagonal. A maior frustração é a não-auto-reprodução, corpo estranho, alienígena. Não são suas vísceras, mulher! Como devia se sentir a mãe de Stalin. A Mãe Rússia de carne?

Mas talvez seja meu pau. Ele é transmorfo. Eu tenho meu pai dentro de mim mesmo, por que estaria carente de uma representação? Sou tudo que buscas. Sou o ouro que te toca. Até meu filho é auto-engendrado. Imperador antes do trono.

O pai do Édipo apenas se suicida. Nada grave. Jocasta está condenada a se conspurcar com o netinho.

Triângulo das bermudas tua postura. Mudas para um mundo novo, menos plantado e disseminado.

A serpente se insinua mas só faz a macieira rodear… Adão sinceramente é que se desloca parado. Existência vertiginosa e desfrute sereno. Seu destino é gritar, o meu é pensar. O sexo do grito, o gênero do cérebro.

não há material inconsciente, de modo que a esquizo-análise não tem nada para interpretar.”

Mesmo aqueles que melhor sabem < partir >, para quem partir é algo tão natural como nascer e morrer, aqueles que mergulham à procura do sexo não humano, Lawrence, Miller, erguem ao longe, num sítio qualquer, uma territorialidade que forma ainda uma representação antropomórfica e fálica, o Oriente, o México ou o Peru.” “Somos todos cãezinhos, precisamos de circuitos e de ser passeados.” “Mesmo as máquinas esquizofrênicas de Raymond Roussel se convertem em máquinas perversas de um teatro que representa a África.” “Os nossos amores são complexos de desterritorialização e reterritorialização. Amamos sempre um certo mulato, uma certa mulata. Nunca se consegue apreender a desterritorialização em si mesma, porque o que podemos apreender são apenas os seus índices em relação às representações territoriais.” “Mas por que voltar ao sonho e fazer dele a via real do desejo e do inconsciente, quando o que ele é é a manifestação de um super-ego, de um eu super-potente e super-arcaizado (o Urszene do Urstaat)?”


THE LEGEND OF BANJO-ZOE COUNTRY 64: LOST IN INFANCY nIGHTS

Eu, JackSawyerKate, Ricardo Chaves, caverna do Mario 64 com Aloísio Zelda Nilton Dalton mãe estapafúrdio tobogã dos Simpsons cemitério, elefantíase EU QUERO ESSA REVISTA, E TAMBÉM ESTE CD-ROM! Kazooie-Deschannel. Festa de aniversário Country que não veio ninguém. Forró? Balões e balões, encheção de saco. Mereço um videogame que não tenho, mas sou meu próprio padrasto. Autocastração n. 700. Filho o que você quer espero que seja o que eu não queira mas vou te dar

O avião do coito parental, o automóvel do pai, a máquina de coser da avó, a bicicleta do irmão mais novo (…) no sonho da família, a máquina é sempre infernal.”

TERRA À VISTA!

Coacervado invista no aborígene… Jesuíta não consegue ficar parado. Se coça no sofá eclesiástico. O sangue de cristo corre neste rio irrepetível das minhas veias. O salvador pode ser qualquer um. Monomorfo.

Consideramos À procura do tempo perdido como um grande trabalho da esquizo-análise” “o narrador-aranha nunca pára de desfazer as teias e os planos” “É um movimento de humor, de humor negro.” “procura do tempo perdido < in progress >, que funciona como máquina desejante capaz de recolher e tratar todos os índices.” “Uma viagem destas não implica necessariamente grandes movimentos em extensão, pode dar-se quando se está imóvel, num quarto ou sobre um corpo sem órgãos, viagem intensiva

A maior parte das tentativas modernas – hospital de dia, de noite, clube de doentes, hospitalização do domicílio, instituição e até anti-psiquiatria – correm um risco que Jean Oury analisou profundamente: como evitar que a instituição reconstitua uma estrutura asilar, ou que constitua sociedades artificiais perversas e reformistas, ou pseudo-famílias residuais, maternalistas ou paternalistas?” “potencialidades terapêuticas do meio familiar…” “E até a anti-psiquiatria, tão sensível à abertura de uma passagem esquizofrênica e à viagem intensa, se limita a propor a imagem de um grupo-sujeito que se re-perverte logo a seguir, com antigos esquizos a servirem de guia aos mais recentes”

P. 169: “gritaremos: mais perversão! mais artifício!, até que a terra se torne tão artificial que o movimento de desterritorialização crie necessariamente por si mesmo uma nova terra.”

A SUPERMÁQUINA

curta cura longo logro

retratação do retrato do teatro

terceiro ato

antro de prostituição

trator de ré

tração nas 2 rodas humanas

calotas polares

aro 90

trate bem quem vem

do bueiro

O esquizo-analista é um mecânico, e a esquizo-análise é unicamente

funcional.”

“esta luta pelo phallus, esta vontade de poder mal compreendida”

a análise não tem nada que se ocupar com o que quer que seja que se pareça com um conceito ou uma pessoa”

Em suma: os objectos parciais são as funções moleculares do inconsciente.”

uma multiplicidade de ânus para o fluxo de merda

Permutação de 2, 3, n órgãos; polígonos abstractos deformáveis que se divertem com o triângulo edipiano figurativo que não param de desfazer.”

Mas quem poderá dizer quais as máquinas desejantes de cada um, que análise será suficientemente minuciosa para isso? A máquina desejante de Mozart?”

Estiquem o vosso cu até à boca,… ah, o meu cu queima-me como fogo, o que é que isto poderá querer dizer? Talvez uma crosta a querer sair? Sim, sim, crosta, conheço-te, vejo-te e sinto-te. O que será, será possível?” O próprio Mozart, numa carta! Le Dieu Mozart et le monde des oiseaux (org. Marcel Moré, 1971) “máquina escatológica”

É ao organismo que tanto o corpo sem órgãos como os órgãos-objectos se opõem conjuntamente.”

O corpo sem órgãos é a substância imanente, no sentido mais spinozista da palavra” o todo fenomenal que é ligado pelos fragmentos pseudo-transcendentais, ou antes pseudo-fragmentos autenticamente transcendentes. Como a neo-síntese corretora de corpo-e-alma.

re-flat a cobertura com piscina da realidade superficial 2D do morro

reflete o flat onde tocamos flauta e flatulamos

contra flatos não há recalcamentos

Como o compreenderam os autores da literatura de terror, não é a morte que serve de modelo à catatonia, é a esquizofrenia catatônica que serve de modelo à morte. Intensidade-zero.”

é absurdo falar de um desejo de morte, que se oporia qualitativamente aos desejos de vida. A morte não é desejada”

risco de jornalismo

riscada no vidro da vida

viciado em erros tipográficos

print print print

Qualquer intensidade vive na sua própria vida a experiência da morte, e envolve-a.” morrer como interrupção da morte crônica

Ir sempre do modelo à experiência, voltar da experiência ao modelo, é precisamente isso, esquizofrenizar a morte [infernizar], que é o exercício das máquinas desejantes (e o seu segredo, que a literatura de terror tão bem soube compreender).”

MUITO ALÉM DE SPENGLER: “O eterno retorno como experiência, e circuito desterritorializado de todos os ciclos do desejo.”

Ápice da meditação molecular. Meu dia é uma molécula, D*** é o pastor. Quer apostar? Apóstata! Minha sina e sarna são os tagarelas que não param de me fazer coçar. Irritação da pele nervosa, intracraniana. Honte d’inspiração avermelhada. Paradoxalmente estou quente e me sinto sempre resfriado.

O ZERO IDEADO POR DURKHEIM (& al.): “a sexualidade como desejo deixa de animar uma crítica social da civilização, e é pelo contrário a civilização que é santificada como a única instância capaz de se opor ao desejo de morte – e como? estabelecendo como princípio a morte contra a morte, fazendo dessa morte uma força de desejo, pondo-a ao serviço de uma pseudo-vida, por meio de toda uma cultura do sentimento de culpabilidade… Não vale a pena repetir outra vez esta história, em que a psicanálise acaba por culminar numa teoria da cultura que retoma a velha função do ideal ascético, Nirvana, cadinho de cultura, julgar a vida, depreciar a vida, medi-la pela morte e só guardar da vida o que a morte da morte nos quiser deixar, sublime resignação.”

Você não tem Calibri pra escrever assim!

A psicanálise torna-se a formação de uma nova espécie de padres, animadores da má consciência: é a nossa doença que nos há-de curar!”

As dualidades tópico e dinâmica têm por fim afastar o ponto de vista da multiplicidade funcional, o único económico.”

COTIDIANAMENTE EU ME REINVENTO

maquinalmente me torno um ser humano

maquiavelicamente me torno um bom homem

dantescamente encolho de tamanho

divinamente me humanizo

pantagruelicamente controlo a gula

homericamente me sento no sofá

sadisticamente decoro os direitos humanos

pela milésima vez evoco o ovo de Colombo

beijo minha esposa o meu amor platônico

meu dia foi tão normal que foi kafkiano

já não sei mais, sabendo, o que são opostos

Mas é preciso, em nome de uma horrível Anankê, a Anankê dos fracos e dos deprimidos, a Anankê neurótica e contagiosa, que o desejo se volte contra si próprio, produza a sua sombra e o seu macaco, e encontre a estranha força artificial de vegetar no vazio, no seio da sua própria falta. À espera de melhores dias?”

Repare: você não pode andar, vacila, já não pode se servir das pernas… e a única causa disso é o desejo de ser amado, um desejo sentimental e choramingas que tira toda a firmeza aos seus joelhos” D.H. Lawrence – La verge d’Aaron

Sai-lhe sempre caro confessar-se, esconder-se, lamuriar-se, lamentar-se. Cantar é grátis. (…) Não há ninguém entre nós que não seja culpado pelo menos de um crime: o crime enorme de não viver plenamente a vida” Henry Miller – Sexus

o político grã[-fino]-pe(s)ado

O seu lugar é o zero na roleta. A banca ganha sempre. A morte também. A lei dos grandes números está do seu lado…” Céline

É muito graal pra caçamba do Santo.

P. 177: “Não se deseja a morte, mas o que se deseja já está morto: imagens.”

Não há escavações ou arqueologia no inconsciente, não há estátuas: apenas pedras para chupar, à Beckett, e outros elementos maquínicos de conjuntos desterritorializados.”

A realidade real de Deleuze não passa da imagem de um sonho.

DILEMA EXISTENCIAL-MATEMÁTICO

Se não houvesse Inconsciente, seria preciso Criá-Lo.

Se houvesse 0 seria preciso extirpá-lo.

Vamos dividir por ele, para mostrar a unidade do Real.

quem é o esquizo senão aquele que já não pode suportar < tudo isto >, o dinheiro, a bolsa, as forças da morte, como dizia Vaslav Nijinsky – valores, morais, pátrias, religiões e certezas privadas? Do esquizo ao revolucionário vai só toda a diferença que há entre o que foge e aquele que sabe fazer fugir aquilo de que foge, rompendo um tubo imundo, fazendo passar um dilúvio, libertando um fluxo, re-cortando uma esquize. O esquizo não é revolucionário, mas o processo esquizofrénico (de que o esquizo é só a interrupção, ou a continuação no vazio) é o potencial da revolução.”

A coragem, todavia, está em aceitar fugir e rejeitar uma vida calma e hipócrita em falsos refúgios.” Em outros termos, o anti-vanigracismo (se estiverem lendo em julho de 2017, terão de aguardar a conceituação futura do termo talvez juntamente com a seleção dos melhores trechos de O CONDE DE MONTECRISTO). “Eles desconhecem totalmente a ruína que os espera, ignorantes de si próprios, no monótono sussurro dos seus passos cada vez mais rápidos que os levam impessoalmente num grande movimento imóvel.” Assim como Deleuze disse de Baudrillard, digo eu de alguém que estudou Filosofia: sua mediocridade apologética é a vergonha da classe.

Blanchot – L’Amitié (onde tudo vai parar?)

o conceito de ideologia é um conceito execrável que oculta os verdadeiros problemas que são sempre de natureza organizacional.”

SITUAÇÃO OU OPOSIÇÃO, ESQUERDA E DIREITA: “As sínteses manifestas são apenas os gradímetros pré-conscientes de um grau de desenvolvimento, os interesses e os fins aparentes são apenas os expoentes pré-conscientes de um corpo pleno social.”

há um amor desinteressado pela máquina social, pela forma de poder e pelo grau de desenvolvimento por si mesmos, mesmo naquele que tem um interesse neles – e que assim os ama apenas por interesse” “Como a máquina é bela!”

Nada mais burro e autofágico do que um negro reaça. É como um Testemunha de Jeová, o mais chato dos religiosos, que prega a tolerância religiosa – este que será o maior prejudicado da própria pregação e da própria louca implementação do seu sistema. Os coxinhas tarados: “Vemos os mais desfavorecidos, os mais excluídos, investirem com paixão o sistema que os oprime, e onde encontram sempre um interesse, visto que é aí que o procuram e avaliam. O interesse vem sempre a seguir. A anti-produção espalha-se pelo sistema: amar-se-á a anti-produção por si mesma e o modo como o desejo se reprime a si próprio no grande conjunto capitalista. Reprimir o desejo, não só o dos outros, mas também o nosso, ser o chui [dinastia chinesa; acepção: lento; a pedra no sapato] dos outros e de nós mesmos – é isto que dá tesão, e isto não é ideologia: é economia.” Do brâmane ao chui.

Com certeza que não é para ele nem para os filhos que o capitalista trabalha, mas para a imortalidade do sistema.” “pura alegria de se sentir uma peça da máquina” “enrabado pelo socius” “uma espécie de arte pela arte na libido”

ESCARGOT

A dor pela dor

Aquele prazer de reter o xixi

Amor de pária

A febre da febre ter febre

A mania de mania

O porco na lama

O banqueiro e o sindicalista sentem isso por igual. E por que não imaginar que seja um estranho crossover disso aí mesmo?

De pau duro com o meu papel na peça

Uma Montblanc de tinta branca

O esgoto a céu aberto na sua bunda

escatolorgia

P. 183: “Assim se pode, pois, conceber que um grupo possa ser revolucionário do ponto de vista do interesse de classe e dos seus investimentos pré-conscientes, mas não o ser, e conservar-se mesmo fascista e policial, do ponto de vista dos seus investimentos libidinais.”

Até aqui, apenas a repercussão da teoria dos escravos da base ao topo da civilização ocidental contemporânea.

no sistema que se sente e se quer cada vez mais imortal”

o antídoto: o grupo-sujeito

o antidouto; o anti-doutor.

o que complica tudo é que um mesmo homem pode participar dos 2 tipos de grupos segundo relações diferentes (Saint-Just [o “Anjo da Morte”, companheiro mais leal de Robespierre], Lenine).” Santa justiça, Bátima!

Terá havido alguma vez investimentos inconscientes revolucionários? Como situar o grupo surrealista, com a sua fantástica sujeição, o seu narcisismo e o seu super-ego?” “Artaud, [o surrealista traidor e traído,] o esquizo.”

THE VIRGIN’S ORGY

Somos filhos-irmãos de Édipo. E aí o matamos? Mas… que neto é esse que come a avó? Uma missa para Laio. Um boquete para Jó-casta… Não, ela não pode mais engravidar… Menos grave.

THE TIRESOME PENDULUM: “Conflito de gerações – ouvem-se os velhos censurarem de modo malevolente os jovens por ligarem mais aos seus desejos (carros, crédito, empréstimos, relações raparigas/rapazes) do que aos interesses (o trabalho, a poupança, um bom casamento).” “e é certo que as perversões, e até a emancipação sexual, não servem para nada enquanto a sexualidade continuar a ser um « segredinho nojento ».” “formas de libertação mais sombrias que a prisão mais repressiva”

nenhuma < frente homossexual > é possível enquanto a homossexualidade for pensada numa relação de disjunção exclusiva com a heterossexualidade, que as refere ambas a um tronco edipiano e castrador comum, unicamente encarregado de garantir a sua diferenciação em duas séries não comunicantes”

Uma mulher é uma estranha e suave vibração do ar, que avança, inconsciente e ignorada, à procura de uma vibração que lhe responda. Ou então é uma vibração penosa, discordante e desagradável ao ouvido, que avança ferindo todos os que se encontram ao seu alcance. E o homem também.” D.H. Lawrence – Nous avons besoin les uns des autres / Pornographie et obscenité “Não trocemos do panteísmo dos fluxos presente em textos como este”

Há uma tese particularmente cara a Freud: a libido só investe o campo social se se dessexualizar e sublimar. Mas se esta tese é tão cara a Freud é porque, antes de mais, ele quer conservar a sexualidade no quadro acanhado de Narciso e de Édipo, do eu e da família. E, por conseqüência, qualquer investimento libidinal sexual de dimensão social parece-lhe testemunhar de um estado patogênico, < fixação > ao narcisismo, ou < regressão > ao Édipo e aos estágios pré-edipianos, que servirão ainda para explicar a homossexualidade como pulsão reforçada e a paranóia como meio de defesa”

zonas de intestinidade

Em suma, os nossos investimentos libidinais do campo social, reacionários ou revolucionários, estão tão escondidos, tão inconscientes, tão recobertos pelos investimentos pré-conscientes que só aparecem nas nossas escolhas sexuais amorosas.” I decidedly don’t love the niggers; I love to problematize; I love the youth. And being taller. Don’t I appreciate football?! And, fundamentally, I hate Brasília. Brenda wants revolution!

Dever-se-ia aconselhar aos que procuram um assunto para uma tese sobre psicanálise, não vastas considerações sobre epistemologia analítica, mas assuntos modestos e rigorosos como: a teoria das criadas ou da criadagem no pensamento de Freud.” Kkkkkkkkk

perfunctory era

the deep season

O PROBLEMA DA CENSURA

teor ema ia geral da bosta toda

Primeiro, Freud descobre « o seu próprio » Édipo num contexto social complexo, que engloba o meio-irmão mais velho do ramo abastado da família e a criada ladra enquanto mulher pobre.” Romeu & Julieta como paradigma.

Um gostinho do que será (foi) lido em 5 Psicanálises.

E voltamos mais uma vez a cair na falsa alternativa a que Freud foi levado pelo Édipo, e depois confirmada na sua polémica com Adler e Jung: ou, diz ele, se abandona a posição sexual da libido, trocando-a por uma vontade de poder individual e social, ou por um inconsciente coletivo pré-histórico – ou se tem que reconhecer o Édipo”

Mas qual era a outra direção de que Freud se apercebeu por um breve instante a propósito do romance familiar, antes de a armadilha edipiana se tornar a fechar? É a que Philippe Girard aponta, pelo menos hipoteticamente: não há família onde não existam vacúolos onde não passem cortes extra-familiares” “o pai que está farto de dar de comer a toda essa gente” déjà-vu?

Consideremos por um momento as motivações que levam uma pessoa a ir ao psicanalista: trata-se de uma situação de dependência económica que o desejo já não consegue suportar, ou que levanta imensas dificuldades ao investimento de desejo.” Como um ex-professor fudido da Fundação arranjará uma namoradinha, se escrever, sua paixão, não lhe dá dinheiro? Porque ele está no Brasil, e não na Suíça ou no Canadá… Porque ele tem raiva de ser um saco de fezes, um quase-escravo, um dominado político em seu próprio âmbito. Porque sua vontade de poder está sendo ferida e pisada. É isso que ele quer matar. (2012) Ele descobriu uma via, mas ela é pela metade. (atualização capital) Dindimdindimdindim, ouve o telefone e a campainha a tocar (e o telefone realmente toca enquanto escrevo reescrevo – ofício de escravo – isto); deve ser um homem de negócios, de terno e engravatado no calor, a chamar.

O psicanalista, que na cura diz tantas coisas acerca da necessidade do dinheiro, mantém-se soberbamente indiferente à questão: quem é que paga? Por exemplo, a análise revela os conflitos inconscientes que uma mulher tem com o marido, mas é o marido que paga a análise da mulher.” He will submit, in order to continue reigning… Me dê, estado-Pai, uma pensão de 3 mil reais e estará tudo resolvido! Her-ança. “A psicanálise tornou-se uma droga embrutecedora, em que a mais estranha dependência pessoal faz que os clientes esqueçam, durante o tempo das sessões no divã, as dependências económicas que os levaram lá” Talvez eu devesse me dar alta, hoje, terça-feira, dia de mais uma sessão, e achar que estou curado, porque estou doente, e me orgulhar disso, esquizofrenizando por aí… Deleuze é o auge do Romanticismo revivido!

pãe=mai

Narciso=1

ponto da bermuda

singularidade

Não-Ser

uma máquina edipiana-narcísica, à saída da qual o eu encontra sua própria morte”

a psicose é a mais difícil de curar e tem de levar em conta o social

os números imaginários e complexos da medicina

a ordem simbólica de Lacan foi desviada, utilizada para apoiar um Édipo de estrutura aplicável à psicose”

Muito além da anti-psiquiatria.

formas adaptativas da psicoterapia familiar”

Laing – Soi et les autres (o anti-psiquiatra que chegou mais longe, mas que mesmo assim continuou amarrado ao Édipo)

Georg Groddeck, o precursor de (ao dizer “a liberdade é uma ilusão”) e anti-Freud (este conhecimento da alma não é nada do que se pode chamar de “formal”) simultâneo! (ver maiores detalhes em http://xtudotudo1.zip.net/, postagem de 26 de dezembro de 2005)

Se deixarmos as paixões do inconsciente sem freio, jogando livremente no mundo, tenderão à anarquia e à entropia. Autodestruição, perdição? Perdição do que já está perdido e inacessível, a mítica coisa-em-si?! Que falta fará essa falta…

Crente tem medo de DST, logo, vira um DSV: Deficiente Sexual Voluntário.

P. 192: “percebe-se claramente que há pouca diferença entre um reformista, um fascista e até, às vezes, certos revolucionários que só se distinguem dos precedentes de um modo pré-consciente, mas cujos investimentos inconscientes são do mesmo tipo, mesmo quando não se dirigem a um mesmo corpo.” “E não é só ao corpo do déspota que o paranóico aspira de amor, mas também ao corpo do capital-dinheiro, ou a um novo corpo revolucionário, a partir do momento em que ele aparece como uma forma de poder ou de gregaridade.”

Mesmo o fascismo mais declarado fala ainda a linguagem dos fins, do direito, da ordem e da razão. Mesmo o capitalismo mais demente fala em nome da racionalidade econômica. E tem que ser mesmo assim, porque é na irracionalidade do corpo pleno que a ordem das razões está inextrincavelmente fixada, num código, numa axiomática que a determinam.”

No dia em que o ser humano souber comportar-se à maneira de fenómenos desprovidos de intenção – porque, ao nível humano, qualquer intenção obedece sempre à sua conservação, à sua duração – nesse dia uma nova criatura pronunciará a integridade da existência…” “Uma conspiração que conjugue a arte e a ciência supõe uma ruptura de todas as nossas instituições e uma modificação total dos meios de produção… Se alguma conspiração, segundo o voto de Nietzsche, conjugasse a ciência e a arte para fins menos suspeitos, a sociedade industrial teria que ajustar-se de antemão por meio duma espécie de encenação que delas dá” “a arte e a ciência apareceriam então como as formações soberanas que Nietzsche dizia serem o objecto da sua contra-sociologia”

O corpo de Cristo é maquinado por todos os lados e de todas as maneiras, esticado em todas as direções, desempenhando o papel de corpo pleno sem órgãos, a que todas as máquinas de desejo se agarram, lugar de exercícios sado-masoquistas onde explode a alegria do artista. (…) o menino Jesus olha para um lado enquanto a Virgem ouve doutro, Jesus vale por todas as crianças desejantes, a Virgem por todas as mulheres desejantes, e há uma alegre atividade de profanação em toda esta privatização generalizada.”

quanto mais difícil e intelectual parece aos intelectuais, mais acessível é aos débeis, aos analfabetos, aos esquizos que abraçam tudo o que corre e tudo o que re-corta, entranhas de misericórdia sem sentido e sem fim (a experiência Artaud, a experiência Burroughs).”

o indeterminismo só foi tolerado até um certo ponto, para depois ser ordenado com vista à sua reconciliação com o determinismo.” Hi sem Berg, sou eu assim sem vocêêê…

mais-valia como primeiro aspecto da imanência” “jogo dos limites interiores como segundo aspecto do campo de imanência capitalista” “anti-produção como terceiro aspecto da imanência, exprimindo a dupla natureza do capitalismo”

Não corre o risco de enlouquecer de uma ponta a outra, porque já é louca desde o princípio, e é essa a origem da sua racionalidade. O humor negro de Marx, a origem do Capital, está na sua fascinação por esta máquina

A existência do Terceiro Mundo ratifica a concepção hindu?

Há, a todo o momento, grupos sujeitados que derivam de grupos-sujeitos revolucionários. Mais um axioma. Não é mais complicado que a pintura abstracta.”

Marx-pai, Lenin-pai, Brejnev-pai. Há cada vez menos pessoas que acreditam nisso, mas isto não tem qualquer importância, já que o capitalismo é como a religião cristã: vive precisamente da falta de crença, não precisa dela para nada – pintura matizada de tudo aquilo em que já se acreditou.

o capitalismo poderá ser comp[a]rado por uma terrível e mixurica mo[e]da descas[a]cada.

E é esta dúvida que mina o capitalismo: donde virá a revolução? que forma tomará nas massas exploradas? É como a morte: onde, quando? Um fluxo descodificado, desterritorializado, que vai longe demais, que corta fino demais e que escapa à axiomática do capitalismo. E o quê, no horizonte? um Castro, um árabe, um Black-Panther, um chinês? um Maio de 68, um Mao do interior plantado como um anacoreta na chaminé de uma fábrica?” “Castro tornou-se impossível, mesmo em relação a si próprio”

nós não sabemos o que é pior: se fazer uma má leitura, se não fazer leitura nenhuma.”

acreditamos que a sociedade capitalista é capaz de suportar muitas manifestações de interesse, mas é incapaz de suportar uma única manifestação de desejo”

Não é no quadro da esquizo-análise que se deve elaborar um programa político.” “Somos ainda demasiado competentes, e gostaríamos de falar em nome de uma incompetência absoluta.”

[utensílio x máquina] “com os gadgets e com os fantasmas, a psicanálise está à vontade, podendo aí desenvolver todas as suas obsessões edipianas castradoras.” “Todo o sistema de projeções deriva das máquinas e não o inverso.” “há um Édipo na rede; rapazes telefonam a raparigas, rapazes telefonam a rapazes. Reconhece-se aqui facilmente a forma das sociedades perversas artificiais, ou sociedade de Desconhecidos”

Comentando este fenômeno da Rede [? – Minitel?], Jean Nadal escreve: < É, penso, a máquina desejante mais conseguida e completa que conheço. Ela contém tudo: nela o desejo funciona livremente, sobre o fator erótico da voz como objeto parcial, no acaso e na multiplicidade, e liga-se a um fluxo que se irradia pelo conjunto dum campo social de comunicação, através da expansão ilimitada dum delírio ou duma deriva. >” franceses tarados

artimanha binóculos cu diorama édipo falta Gaia hora ilha jamais kakto lagoa moita nuance opaco palco questão ranço situação taumaturgo Urano vakawonderfulxamadayou zona

Na verdade não dissemos nem 1/4, nem 1/100, do que seria preciso dizer contra a psicanálise” engraçado, porque para mim pareceu 100x

Um inceptionist autorreferente na cabeça-pé da emMÃOsa.

paquete quero pq sim

O Édipo é a entropia da máquina desejante.” “eterno gemido-mamã eterna discussão-papá”

os dois grandes edipianos, Proust e Kafka, são edipianos para rir” “o cômico do sobre-humano, o riso esquizo por detrás da careta”

Trost acusa Freud de ter negligenciado o conteúdo manifesto do sonho em benefício duma uniformidade do Édipo, de não ter conseguido ver o sonho como máquina de comunicação com o mundo exterior” A prova de que o sonho não é um mecanismo estéril é que eu sonho muito e perco muito tempo sonhando, e é a única parte produtiva dos piores dias… “recordações-écran” “de fato, o surrealismo foi uma vasta empresa de edipianização dos movimentos precedentes.”

ligado pela ausência de ligação” o dadaísmo ainda é lógico demais

virei meu fã

A atual tendência tecnológica, que substitui o primado termodinâmico por um certo primado da informação, acompanha-se de direito duma redução do tamanho das máquinas.”

Assinalar a inutilidade maquínica radical dos automóveis nas cidades, o seu caráter arcaico apesar dos gadgets da sua apresentação, e a modernidade possível da bicicleta, tanto nas nossas cidades como na guerra do Vietnam, não é sonhar com um retorno à natureza.” “Não que seja preciso opor ao atual regime, que submete a tecnologia a uma economia e a uma política de opressão, um regime em que a tecnologia estaria liberta e seria libertadora.” “Sempre que a tecnologia pretende agir por si própria, ela toma uma cor fascista, como na tecno-estrutura”

a máquina enjoou do homem

o único ponto em comum entre nós é que estamos sobre a tartaruga e giramos, passamos a bola

Chaplin contra o dadaísta Buster Keaton

O futurismo italiano enuncia bem as condições e as formas de organização duma máquina desejante fascista, com todos os equívocos duma < esquerda > nacionalista e guerreira. Os futuristas russos tentam insinuar os seus elementos anarquistas numa máquina de partido que os esmaga. A política não é o forte dos dadaístas. O humanismo opera um desinvestimento das máquinas desejantes, que não deixam por isso de funcionar nele.”

IRACEMA, UMA EXCURSÃO A ANTES DA INFÂNCIA

O livro é cearense. Foi imaginado aí, na limpidez desse céu de cristalino azul, e depois vazado no coração cheio das recordações vivaces de uma imaginação virgem.”

Quem não pode ilustrar a terra natal canta as lendas suas, sem metro, na rude toada de seus antigos filhos.”

Mas sempre fui avesso aos prólogos; em meu conceito eles fazem à obra o mesmo que o pássaro à fruta antes da colhida; roubam as primícias do sabor literário. Por isso me reservo para depois.

Na última página me encontrará de novo; então conversaremos a gosto, em mais liberdade do que teríamos neste pórtico do livro, onde as etiquetas mandam receber o público com a gravidade e reverência devidas a tão alto senhor.

Rio de Janeiro – Maio de 1865.”

* * *

DICIONÁRIO (SEMI-)TUPINIQUIM E ILUSTRADO –

Com 128 expressões inusitadas (entre aspas quando retiradas do próprio epílogo filológico de Alencar!)

A

abaeté: homem valoroso no vernáculo tupi; algumas localidades em Minas e no Pará; sujeito experiente; feio, asqueroso.

abati: arroz

acaracu: bebida de garça, iguaria dos índios

Acaraú: município a 255km de Fortaleza, cortado pelo rio homônimo. Líder nacional na exportação de lagosta. “O nome do rio é Acaracu – de acará – garça, co – buraco, toca, ninho e y – som dúbio entre i e u, que os portugueses ora exprimiam de um, ora de outro modo, significando água. Rio do ninho das garças é, pois, a tradução de Acaraú. Usou-se aqui da liberdade horaciana para evitar em uma obra literária, obra de gosto e artística, um som áspero e ingrato.”

acauã: ave de rapina que se alimenta preferencialmente de cobras

ádito: entrada; mistério.

aflar: soprar, bafejar; inspirar; achar (em desuso).

âmbar: “As praias do Ceará eram nesse tempo abundantes de âmbar que o mar arrojava. Chamavam-lhe os indígenas pira repoti – esterco de peixe.”

anajê: ave amazonense

Andira: “Morcego; é em alusão a seu nome que Irapuã dirige logo palavras de desprezo ao velho guerreiro.”

andiroba: fruta da andirobeira, angiosperma freqüente nas margens dos rios. O óleo das sementes da andiroba possui uso medicinal e serve como repelente a insetos. Nome científico da andirobeira: Carapa guianensis.

angico: árvore que dá tintura preta

ará: “Periquito. Os indígenas como aumentativo usavam repetir a última sílaba da palavra e às vezes toda a palavra, como murémuré. Muré – frauta, muremuré – grande frauta. Arárá vinha a ser, pois, o aumentativo de ará, e significaria a espécie maior do gênero.”

aracati: vento cearense de verão, que sopra no sentido nordeste-sudoeste

araçá: árvore; fruto do aracuzeiro; boi amarelo de manchas pretas.

araçóia: cinto de penas

Aratanha: serra cearense, a 30km da capital. Divide duas bacias hidrográficas. Um avião da VASP colidiu com a serra em 1982.

aratanha: vaquinha; pequeno camarão de água doce; sapo; aroeira-do-campo; peixe cangauá. “Dente de arara” em Tupi.

ati: gaivota-da-cabeça-cinza, tiribique. Nome científico: Larus cirrocephalus ou Chroicocephalus cirrocephalus.

B

Baturité: serra perto da de Aratanha onde chove muito

benjoim: resina da árvore benjoeiro; espécie de abelha.

boicininga: cobra venenosa, a cascavel

borralho: cinzas ainda quentes, lareira; touro de cor cinza.

C

caiçara: árvores em decomposição; isca vegetal na pescaria; curral; cobra venenosa; caboclo imprestável; sertanejo inculto do oeste brasileiro.

caipora: “Mau espírito da floresta – Os indígenas chamavam a esses espíritos caa-pora; habitantes da mata, donde por corrupção veio a palavra c., introduzida na língua portuguesa em sentido figurado.”

Camocim: cidade cearense com belas paisagens. Derivação do nome abaixo.

camucim: sepultura indígena em forma de vaso

camurupim: peixe; cavalo velho.

caninana: cobra inofensiva; planta; mulher má.

carbeto: “Espécie de serão que faziam os índios à noite em uma cabana maior, onde todos se reuniam para conversar.”

carima: planta

carimã: bolo de tapioca ou mingau; doença da cana ou praga algodoeira; fala-se dos bois de cor branco-laranja.

carioba: veste indígena, tipo de camisa à base de algodão

cauim: o vinho de mandioca dos indígenas

Ceará: “Diz a tradição que C. significa na língua indígena – canto de jandaia.” “Aires do (sic) Casal refere essa tradição: O senador Pompeu em seu excelente dicionário topográfico, menciona uma opinião, nova para mim, que pretende vir Siará da palavra suia – caça, em virtude da abundância de caça que se encontrava nas margens do rio. Essa etimologia é forçada. Para designar quantidade, usava a língua tupi da desinência iba; a desinência ára junta aos verbos designa o sujeito que exercita a ação atual; junta aos nomes o que tem atualmente o objeto; ex.: Coatiara – o que pinta; Juçara – o que tem espinhos. Ceará é o nome composto de cemo – cantar forte, clamar, e ará – pequena arara ou periquito.

cômoro: canteiro, socalco, elevação de terra

crajiru: arbusto cujas sementes servem como remédio e corante rubro

crasta: claustro (em desuso)

crebro: freqüente

cuandu: porco-espinho

curupira: “Espíritos da treva – A esses espíritos chamavam os selvagens c., meninos maus, de curumim – menino, e pira – mau.”

E

enrediça: planta trepadeira

Estrela morta – A estrela polar, por causa da sua imobilidade; orientavam-se por ela os selvagens durante a noite.”

F

fasquia: barra de madeira usada em competições de atletismo (salto em altura, salto com vara)

G

gará: “Ave paludal, muito conhecida pelo nome de guará. Penso eu que esse nome anda corrompido de sua verdadeira origem, que é ig – água, e ará – arara: arara d’água. Também assim chamada pela bela cor vermelha.”

goiamum: caranguejo gigante

graúna: ave sonora da América do Sul, conhecida por depredar milharais. Pássaro-preto, melro, vira-bosta.

grimpa: cata-vento; ponto mais elevado, cocuruto, píncaro.

Guaiúba: cidade da região metropolitana de Fortaleza. Cidade na serra, a mais de 500m do nível do mar. Etimologia: “por onde vêm as águas do vale”. Possui menos de 30 mil hab.

guará: “Cão selvagem, lobo brasileiro. Provém esta palavra do verbo u – comer, do qual se forma com o relativo g e a desinência ara o verbal g-u-ára – comedor. A sílaba final longa é a partícula propositiva ã que serve para dar força à palavra.

G-u-ára-á – realmente comedor, voraz.”

guaraciaba: “Cabelos do solEm tupi g.. Assim, chamavam os indígenas aos europeus que tinham os cabelos louros.”

H

heróide: escrito em verso, em primeira pessoa, cujo eu-lírico tem de ser uma personagem com caracteres heróicos

icozeiro
icozeiro

I

Ibiapaba: “Grande serra que se prolonga ao norte da província e a extrema com Piauí. Significa terra aparada.”

Ibiapina: município cearense de 25 mil hab. A nomenclatura quer dizer “terra pelada”.

Icó: terceira cidade mais velha do estado do Ceará. Etim. duvidosa: “água/rio da roça” (tapuia); icozeiro (planta da caatinga, foto acima).

igaçaba: “De ig – água, e a desinência çaba – coisa própria. Vaso, pote.”

igara: canoa indígena, usualmente um tronco de árvore escavado; veja gará, acima.

imbu: “Fruta da serra do Araripe que não tem no litoral. É saborosa e semelhante ao cajá.”

inhuma: “Ave noturna palamedea. A espécie de que se fala aqui é a Palamedea chavaria, que canta regularmente à meia-noite. (…) ave agoureira”

ipu: terreno úmido adjacente a montanhas. “Chamam ainda hoje no Ceará certa qualidade de terra muito fértil, que forma grandes coroas ou ilhas no meio dos tabuleiros e sertões, e é de preferência procurada para a cultura. Daí se deriva o nome dessa comarca da província.”

Iracema: “Em guarani significa lábios de mel

Irapuã: “De ira – mel, e apuam – redondo; é o nome dado a uma abelha virulenta e brava”

irara: animal que parece a fuinha. Etim.: “tomador de mel”.

itaoca: caverna

Itapipoca: município apelidado de “cidade dos 3 climas”, por reunir os heterogêneos ecossistemas do sertão, do litoral e das serras a curtas distâncias um do outro. Terra natal de Tiririca. Etimologia da palavra: pedra+arrebentada. A 130km de Fortaleza, diferentemente de quase todos os municípios citados no livro de Alencar, é uma cidade de médio porte, ultrapassando os 100 mil hab.

jaburu2

J

jaburu: ave pernalta (foto); sujeito feio; roleta do jogo do bicho.

jacarecanga: “cabeça de crocodilo” em Tupi

Jaci: divindade aborígene que a Lua encarna. ”De – pronome nós, e cy – mãe.”

jaguar: “J. era, pois, para os indígenas, todos os animais que os devoravam.”

Jaguaraçu: município que fica em MG; pequeniníssimo: comporta menos de 4 mil hab. Terra natal do assediador José Mayer. Do cu para o mundo!

Jaguaribe: município com pouco mais de 30 mil hab., possui a maior reserva natural do estado do Ceará. Significado: rio das onças. Banhado pelo rio homônimo.

jandaia: periquito do Brasil, de cabeça amarela

Japi: município do Rio Grande do Norte com 6 mil pessoas

japi(m): (á)r(v)or(e) de penas douradas, como na foto abaixo

jati: “Pequena abelha que fabrica delicioso mel.”

Jericoacoara: Baía dos papagaios É a baia da J., de jeru – papagaio, cua – várzea, coara – buraco ou seio: enseada da várzea dos papagaios. É um dos bons portos do Ceará.”

jetica: batata-doce

juçara: “Palmeira de grandes espinhos [porque será que em nada me surpreendo], das quais servem-se ainda hoje para dividir os fios de renda.”

jurema: “Árvore meã, de folhagem espessa; dá um fruto excessivamente amargo, de cheiro acre, do qual juntamente com as folhas e outros ingredientes preparam os selvagens uma bebida, que tinha o efeito do haxixe, de produzir sonhos tão vivos e intensos, que a pessoa fruía neles melhor do que na realidade. A fabricação desse licor era um segredo, explorado pelos pajés, em proveito de sua influência. Jurema é composto de ju – espinho, e rema – cheiro desagradável.”

Jurupari: o demônio dos Tupis

japim

M

mairi: “Cidade. Talvez provenha o nome de mair – estrangeiro, e fosse aplicado aos povoados dos brancos em oposição às tabas dos índios.”

maniva: vd. O QUINZE

maracajá: gato selvagem

maracatim: embarcação

maracujá: fruto+na+cuia segundo o Tupi. Fruto das plantas Passiflora. Sua função sedativa é conhecida desde os tempos antigos. Já as folhas do maracujazeiro combatem a asma, convulsões e crises nervosas. Em altas doses, podem intoxicar via cianeto.

Maranguape [Maranguab]: cidade que foi engolida pela expansão de Fortaleza. Possui mais de 100 mil hab. Cidade-natal de Chico Anysio. “A serra de Maranguape, distante 5 léguas da capital, é notável pela sua fertilidade e formosura. O nome indígena compõe-se de maran – guerrar, e coaub – sabedor; maran talvez seja abreviação de maramonhang – fazer guerra, se não é, como eu penso, o substantivo simples guerra”

Martim: “Da origem latina de seu nome, procedente de Marte, deduz o estrangeiro a significação que lhe dá.”

Mearim: rio que deságua em outros onde ocorre a pororoca

membi: planta; buzina de guerra dos indígenas; o mesmo que inúbia.

Meruoca: cidadezinha do CE com 15 mil hab., conhecida pelas lindas quedas d’água. O nome, no entanto, é depreciativo em Tupi: morada das moscas.

Moacir: “Filho do sofrimento: de moaci – dor, e ira – desinência que significa – saído de.” [versão alternativa: mel pungente]

Mocoribe: “Morro de areia na enseada do mesmo nome, a uma légua de Fortaleza; diz-se hoje Mucuripe. Vem de corib – alegrar, e mo, partícula ou abreviatura do verbo monhang – fazer, que se junta aos verbos neutros e mesmo ativos para dar-lhes significação passiva; ex.: caneon – afligir-se, mocaneon – fazer alguém aflito.”

moquém: grelha elevada, espécie de churrasqueira indígena; apodo da carne mantida em fogo baixo para não decompor.

Mundaú: “lagoa grande” na língua Tupi; batiza uma praia e um rio cearenses. Quanto ao rio, a nascente é na serra de Uruburetama e a foz na fronteira com Itapipoca. De junho a dezembro uma de suas metades seca. Um açude construído em Uruburetama impede que todo seu curso sofra as conseqüências mais graves da seca sazonal que se estende de junho a dezembro. Possui um afluente, o Cruxati.

O

Ocara: município cearense, localizado na microrregião setentrional. Possui por volta de 25 mil hab.

ocara: praça central da aldeia

oitibó: “É uma ave noturna, espécie de coruja.”

oiticica: “Árvore frondosa, apreciada pela deliciosa frescura que derrama sua sombra.”

P

Pacatuba: cidade do norte cearense; etimologia: lugar com muitas pacas. Mais de 80 mil hab.

Pacoti: cidade sobre a Serra de Baturité. Recebeu o nome do rio que banha seu território. Há divergências quanto ao significado de pacoti em Tupi.

Pará: mar. “Geralmente se diz que pará significa rio e paraná mar; é inteiramente o contrário.”

piau: peixe piaba; logro.

Pirapora: rio batizado pelos tupis: “salto do peixe”.

pitanga: fruto da árvore da família Eugenia uniflora L., que significa, no idioma aborígene, “fruto vermelho”. “Chupou tua alma – Criança em tupi é p., de piter – chupar, e anga – alma; chupa alma. Seria porque as crianças atraem e deleitam aos que as vêem? Ou porque absorvem uma porção d’alma dos pais? Caubi fala nesse último sentido.”

pocema: algazarra; grito de guerra (só no Rio Grande do Norte).

porangaba: beleza

Potengi: cidade com menos de 10 mil hab.; ou rio, que também passa por Natal, onde de fato nasceu o fundador do Ceará Soares Moreno.

poraquê: enguia

Q

Quixeramobim: como de uso, o nome dum rio e da cidade que veio a ser fundada as suas margens. Segunda maior vila do sertão, com entre 70 e 80 mil hab. segundo o último censo. “Segundo o Dr. Martius traduz-se por essa exclamação de saudade. Compõe-se de Qui – ah!, xere – meus, amôbinhê – outros tempos.”

R

rafeiro: raça canina que guarda o gado; indivíduo que não vive sem outro (fiel como o cão ao seu senhor); puxa-saco.

refego: dobra na pele resultante do excesso de gordura

rugitar: “É um verbo de minha composição para o qual peço vênia. Filinto Elísio criou ruidar de ruído.”

sapiranga

S

saí: macaco; pássaro azul de grande beleza.

Sapiranga: lagoa em Fortaleza (foto)

sapopem(b)a: árvore ou peixe

sopesar: sustentar o peso; apalpar e agarrar, estudar; distribuir equanimemente.

sassafrás: árvore da qual se extraem fragrâncias

T

Tabajaras: “Senhores das aldeias, de taba – aldeia, e jara – senhor. Essa nação dominava o interior da província, especialmente a serra de Ibiapaba.”

tapuia: o mesmo que caboclo ou mameluco

taquara: taboca, bambu brasileiro; lagarta que vive neste bambu.

tuim: pequeno papagaio

Tupinambás: nação indígena mais numerosa antes dos portugueses, habitando de preferência o litoral. Etimologia: “descendentes dos primeiros pais”. “Nação formidável, rama primitiva da grande raça tupi. Depois de uma resistência heróica, não podendo expulsar os portugueses da Bahia, emigraram até o Maranhão, onde fizeram aliança com os franceses, que já então infestavam aquelas paragens.”

U

Ubiratã: “Pau-ferro; de ubira – pau; e antan – duro.”

uiraçaba: “Aljava, de uira – seta; e a desinência çaba – coisa própria.”

uru: animal parecido com a galinha; cesto indígena.

Uruburetama: cidadezinha cearense de 20 mil hab., que nasceu às margens do rio Mundaú; significa terra dos urubus.

urutau: n’O GUARANI

V

vieste: “A saudação usual da hospitalidade era esta: – Ere ioubê – tu vieste? – Pa-aiotu – vim, sim. – Auge-be – bem dito. Veja-se Léry [Viagem à Terra do Brasil], pág. 286.”

Z

zabelê: jaó, ave noturna, vermelha, de belo canto

* * *

Iracema, a virgem dos lábios de mel, que tinha os cabelos mais negros que a asa da graúna, e mais longos que o seu talhe de palmeira.”

Tupã deu à grande nação tabajara toda esta terra. Nós guardamos as serras, donde manam os córregos, com os frescos ipus onde cresce a maniva e o algodão; e abandonamos ao bárbaro potiguara, comedor de camarão, as areias nuas do mar, com os secos tabuleiros sem água e sem florestas. Agora os pescadores da praia, sempre vencidos, deixam vir pelo mar a raça branca dos guerreiros de fogo, inimigos de Tupã.”

Quando o sangue do guerreiro branco correr nas veias do chefe tabajara, talvez o ame a filha de Araquém.”

Torpe é o morcego porque foge da luz e bebe o sangue da vítima adormecida!…” “O morcego vem te chupar o sangue, se é que tens sangue e não mel nas veias, tu que ameaças em sua cabana o velho pajé.”

Vil é o guerreiro que se deixa proteger por uma mulher.”

O guerreiro que possuísse a virgem de Tupã morreria.” “Se a virgem abandonou ao guerreiro branco a flor de seu corpo, ela morrerá; mas o hóspede de Tupã é sagrado; ninguém lhe tocará, todos o servirão.”

O guerreiro cristão cismava; ele não podia crer que o deus dos tabajaras desse ao seu sacerdote tamanho poder.”

Os guerreiros da grande nação que habitava as bordas do mar se chamavam a si mesmos pitiguaras, senhores dos vales; mas os tabajaras, seus inimigos, por escárnio os apelidavam potiguaras, comedores de camarão.”

valente e forte é o tamanduá, que morde os gatos selvagens por serem muitos e o acabam.”

Lá o espera a virgem loura dos castos afetos; aqui lhe sorri a virgem morena dos ardentes amores.”

O sono é o descanso do guerreiro, disse Martim; e o sonho a alegria d’alma.”

sentiu que já não sonhava, mas vivia.”

Mais afunda a raiz da planta na terra, mais custa a arrancá-la. Cada passo de Iracema no caminho da partida, é uma raiz que lança no coração de seu hóspede.”

O chefe pitiguara pensava que o amor é como o cauim, o qual bebido com moderação fortalece o guerreiro, e tomado em excesso abate a coragem do herói.”

– Por que chamas tu Mocoribe ao grande moro das areias?

– O pescador da praia, que vai na jangada, lá onde voa a ati, fica triste, longe da terra e de sua cabana, onde dormem os filhos de seu sangue. Quando ele volta e que seus olhos primeiro avistam o morro das areias, a alegria volta ao seio do homem. Então ele diz que o morro das areias dá alegria.”

O cristão sabia por experiência que a viagem acalenta a saudade, porque a alma pára enquanto o corpo se move.”

A filha dos sertões era feliz, como a andorinha que abandona o ninho de seus pais e emigra para fabricar novo ninho no país onde começa a estação das flores.”

lagoa da Sapiranga, cujas águas diziam que inflamavam os olhos.”

Iracema gostava do mutiriapuá, onde o vento suspirava docemente; ali espolpava ela o vermelho coco, para fabricar a bebida refrigerante, adoçada com mel da abelha, que os guerreiros amavam durante a maior calma do dia.”

Travou da mão do esposo, e a impôs no regaço:

– Teu sangue já vive no seio de Iracema. Ela será mãe de teu filho!”

A felicidade do mancebo é a esposa e o amigo; a primeira dá alegria; o segundo dá força: o guerreiro sem a esposa é como a árvore sem folhas nem flores; nunca ela verá o fruto. O guerreiro sem amigo é como a árvore solitária no meio do campo que o vento embalança: o fruto dela nunca amadura. A felicidade do varão é a prole, que nasce dele e faz seu orgulho; cada guerreiro que sai de suas veias é mais um galho que leva seu nome às nuvens, como a grimpa [cabeça] do cedro. Amado de Tupã é o guerreiro que tem uma esposa, um amigo e muitos filhos”

O guerreiro branco é feliz, chefe dos pitiguaras, senhores das praias do mar; e a felicidade nasceu para ele na terra das palmeiras, onde recende a baunilha, e foi gerada do sangue de tua raça, que tem no rosto a cor do sol. O guerreiro branco não quer mais outra pátria senão a pátria de seu filho e de seu coração.”

Foi costume da raça, filha de Tupã, que o guerreiro trouxesse no corpo as cores de sua nação. Traçavam em princípio negras riscas sobre o corpo, à semelhança do pêlo do coati, de onde procedeu o nome dessa arte da pintura guerreira. Depois variaram as cores, e muitos guerreiros costumavam escrever os emblemas de seus feitos. O estrangeiro, tendo adotado a pátria da esposa e do amigo, devia passar por aquela cerimônia, para tornar-se um guerreiro vermelho, filho de Tupã.”

– Meu irmão é um grande guerreiro da nação pitiguara; ele precisa de um nome na língua de sua nação.

– O nome de teu irmão está em seu corpo, onde o pôs tua mão.

– Coatiabo! exclamou Iracema.

– Tu disseste; eu sou o guerreiro pintado; o guerreiro da esposa e do amigo.

Poti deu a seu irmão o arco e o tacape, que são as armas nobres do guerreiro. Iracema havia tecido para ele o cocar e a araçóia, ornatos dos chefes ilustres.”

Como a cobra que tem duas cabeças de um só corpo, assim é a amizade de Coatiabo e Poti.”

Como o colibri, a alma do guerreiro também satura-se de felicidade, e carece de sono e repouso. A caça e as excursões pelas montanhas em companhia do amigo, as carícias da terna esposa que o esperavam na volta, o doce carbeto no copiar da cabana, já não acordavam nele as emoções de outrora.”

Quando o sabiá canta, é o tempo do amor; quando emudece, fabrica o ninho para sua prole; é o tempo do trabalho.”

Ele manda que Iracema ande para trás, como o goiamum, e guarde sua lembrança, como o maracujá guarda sua flor todo o tempo, até morrer.” “Os mesmos guerreiros que a tinham visto alegre nas águas da Porangaba, agora encontrando-a triste e só, como a garça viúva, na margem do rio, chamavam aquele sítio da Mocejana, a abandonada.”

Ainda dessa vez os tabajaras, apesar da aliança dos brancos tapuias do Mearim, foram levados de vencida pelos valentes pitiguaras. Nunca tão disputada vitória e tão renhida pugna se pelejou nos campos que regam o Acaraú e o Camucim; o valor era igual de parte a parte, e nenhum dos dois povos fôra vencido, se o deus da guerra não tivesse decidido dar estas plagas à raça do guerreiro branco, aliada dos pitiguaras.”

como da primeira vez, quando parece que o tempo não poderá exaurir o coração. Mas breves sóis bastaram para murchar aquelas flores de um coração exilado da pátria.”

Como o imbu na várzea era o coração do guerreiro branco na terra selvagem.”

O amigo e a esposa não chegavam mais à sua existência, cheia de grandes e nobres ambições.”

tua alma se abre para o grito do japim, porque ele tem as penas douradas como os cabelos daquela que tu amas!”

Tu és Moacir, o nascido de meu sofrimento. A ará, pousada no olho do coqueiro, repetiu Moacir; e desde então a ave amiga em seu canto unia ao nome da mãe, o nome do filho.”

Volve o rosto para o Mocoribe:

– Tu és o morro da alegria; mas para Iracema tu não tens senão tristeza.”

A raça dos cabelos do sol cada vez ganhava mais a amizade dos tupinambás: crescia o número dos guerreiros brancos, que já tinham levantado na ilha a grande itaoca, para despedir o raio.”

O terno esposo, em que o amor renascera com o júbilo paterno, a cercou de carícias que encheram sua alma de alegria, mas não a puderam tornar à vida: o estame de sua flor se rompera.

– Enterra o corpo de tua esposa ao pé do coqueiro que tu amaste. Quando o vento do mar soprar nas folhas, Iracema pensará que é tua voz que fala entre seus cabelos.”

E foi assim que um dia veio a chamar-se Ceará o rio onde crescia o coqueiro, e os campos onde serpeja o rio.” “O cajueiro floresceu quatro vezes depois que Martim partiu das praias do Ceará, levando no frágil barco o filho e o cão fiel.” “O primeiro cearense, ainda no berço, emigrava da terra da pátria. Havia aí a predestinação de uma raça?” “Afinal volta Martim de novo às terras, que foram de sua felicidade, e são agora de amarga saudade.” “Poti foi o primeiro que ajoelhou aos pés do sagrado lenho; não sofria ele que nada mais o separasse de seu irmão branco; por isso quis tivessem ambos um só deus, como tinham um só coração.” Obsessão de Alencar!

As jandaias cantavam ainda no olho do coqueiro; mas não repetiam já o mavioso nome de Iracema. Tudo passa sobre a terra.”

* * *

Em 1603, Pero Coelho, homem nobre da Paraíba, partiu como capitão-mor de descoberta, levando uma força de 80 colonos e 800 índios. Chegou à foz do Jaguaribe e aí fundou o povoado que teve o nome de Nova Lisboa. Foi esse o primeiro estabelecimento colonial do Ceará. Como Pero Coelho se visse abandonado dos sócios mandaram-lhe João Soromenho com socorros. Esse oficial, autorizado a fazer cativos para indenização das despesas, não respeitou os próprios índios do Jaguaribe, amigos dos portugueses. Tal foi a causa da ruína do nascente povoado.” “Na primeira expedição foi do Rio Grande do Norte um moço de nome Martim Soares Moreno, que se ligou de amizade com Jacaúna, chefe dos índios do litoral, e seu irmão Poti. (…) Poti recebeu no batismo o nome de Antônio Felipe Camarão, que ilustrou na guerra holandesa. (…) Martim Soares Moreno chegou a mestre-de-campo e foi um dos excelentes cabos portugueses que lideraram o Brasil na invasão holandesa. O Ceará deve honrar sua memória como a de um varão prestante e seu verdadeiro fundador, pois que o primeiro povoado à foz do rio Jaguaribe foi apenas uma tentativa frustrada.”

Ora, na província de Ceará, em Sobral, não só referiam-se entre gente do povo notícias do Camarão, como existia uma velha mulher que se dizia dele sobrinha. Essa tradição foi colhida por diversos escritores, entre eles o conspícuo autor da Corografia Brasílica [Aires de Casal].” Primeiro livro publicado no Brasil – contém a carta do descobrimento de D. Pero Vaz de Caminha

É a nação de Jacaúna que alguns pretendem ter sido a tabajara. Há nisso manifesto engano.” “Como chefes dos tabajaras são mencionados Mel Redondo no Ceará e Grão Deabo em Piauí. Esses chefes foram sempre inimigos irreconciliáveis e rancorosos dos portugueses, e aliados dos franceses do Maranhão que penetraram até Ibiapaba. Jacaúna e Camarão são conhecidos por sua aliança firme com os portugueses.”

* * *

Ouve seu trovão – Todo esse episódio do rugido da terra é uma astúcia, como usavam os pajés e os sacerdotes de toda a nação selvagem para se imporem à imaginação do povo. A cabana estava assentada sobre um rochedo, onde havia uma galeria subterrânea que comunicava com a várzea por estreita abertura; Araquém tivera o cuidado de tapar com grandes pedras as duas aberturas, para ocultar a gruta dos guerreiros. Nessa ocasião a fenda inferior estava aberta, e o pajé o sabia; abrindo a fenda superior, o ar encanou-se pelo antro espiral com estridor medonho, e de que pode dar uma idéia o sussurro dos caramujos. – O fato é, pois, natural; a aparência, sim, é maravilhosa.”

Seu colar de guerra – O colar que os selvagens faziam dos dentes dos inimigos vencidos era um brasão e troféu de valentia.”

costumavam os indígenas guardar uma castanha de caju, de cada estação da fruta, para marcar a idade.”

* * *

Carta ao Dr. Jaguaribe

Já estava eu meio descrido das causas, e mais dos homens; e por isso buscava na literatura diversão à tristeza que me infundia o estado da pátria entorpecida pela indiferença. Cuidava eu porém que você, político de antiga e melhor têmpera, pouco se preocupava com as cousas literárias, não por menos preço, sim por vocação.

A conversa que tivemos então revelou meu engano; achei um cultor e amigo da literatura amena; e juntos lemos alguns trechos da obra, que tinha, e ainda não as perdeu, pretensões a um poema.”

PENSAMENTO SÚBITO: E SE “IRACEMA” FOSSE UM POEMA?

lia as produções que se publicavam sobre o tema indígena; não realizavam elas a poesia nacional, tal como me aparecia no estudo da vida selvagem dos autóctones brasileiros. Muitas pecavam pelo abuso dos termos indígenas acumulados uns sobre os outros, o que não só quebrava a harmonia da língua portuguesa, como perturbava a inteligência do texto. Outras eram primorosas no estilo e ricas de belas imagens; porém certa rudez ingênua de pensamento e expressão, que devia ser a linguagem dos indígenas, não se encontrava ali.

Gonçalves Dias é o poeta nacional por excelência; ninguém lhe disputa na opulência da imaginação, no fino lavor do verso, no conhecimento da natureza brasileira e dos costumes selvagens. Em suas poesias americanas aproveitou muitas das mais lindas tradições dos indígenas; e em seu poema não concluído dos Timbiras, propôs-se a descrever a epopéia brasileira.

Entretanto, os selvagens de seu poema falam uma linguagem clássica, o que lhe foi censurado por outro poeta de grande estro, o dr. Bernardo Guimarães; eles exprimem idéias próprias do homem civilizado (…)

Sem dúvida que o poeta brasileiro tem de traduzir em sua língua as idéias, embora rudes e grosseiras, dos índios; mas nessa tradução está a grande dificuldade; é preciso que a língua civilizada se molde quanto possa à singeleza primitiva da língua bárbara; e não representa as imagens e pensamentos indígenas senão por termos e frases que ao leitor pareçam naturais na boca do selvagem.

O conhecimento da língua indígena é o melhor critério para a nacionalidade da literatura. Ele nos dá não só o verdadeiro estilo, como as imagens poéticas do selvagem, os modos de seu pensamento, as tendências de seu espírito, e até as menores particularidades de sua vida.

É nessa fonte que deve beber o poeta brasileiro; é dela que há de sair o verdadeiro poema nacional, tal como eu o imagino.

(…) Se a investigação laboriosa das belezas nativas feita sobre imperfeitos e espúrios dicionários exauria o espírito; a satisfação de cultivar essas flores agrestes da poesia brasileira, deleitava. Um dia porém fatigado da constante e aturada meditação ou análise para descobrir a etimologia de algum vocábulo, assaltou-me um receio.

Todo este ímprobo trabalho que às vezes custava uma só palavra, me seria levado à conta? Saberiam que esse escrúpulo d’ouro fino tinha sido desentranhado da profunda camada, onde dorme uma raça extinta? Ou pensariam que fôra achado na superfície e trazido ao vento da fácil inspiração?

E sobre esse, logo outro receio.

A imagem ou pensamento com tanta fadiga esmerilhados seriam apreciados em seu justo valor pela maioria dos leitores? Não os julgariam inferiores a qualquer das imagens em voga, usadas na literatura moderna?

(…) O caminho no estado selvagem não existe; não é cousa de saber. O caminho faz-se na ocasião da marcha através da floresta ou do campo, e em certa direção; aquele que o tem e o dá, é realmente senhor do caminho.

Não é bonito? Não está aí uma jóia da poesia nacional?

Pois talvez haja quem prefira a expressão rei do caminho, embora os brasis não tivessem rei, nem idéia de tal instituição. Outros se inclinaram à palavra guia, como mais simples e natural em português, embora não corresponda ao pensamento do selvagem.

Ora, escrever um poema que devia alongar-se para correr o risco de não ser entendido, e quando entendido não apreciado, era para desanimar o mais robusto talento, quanto mais a minha mediocridade. Que fazer? Encher o livro de grifos que o tornariam mais confuso e de notas que ninguém lê? Publicar a obra parcialmente para que os entendidos proferissem o veredicto literário? Dar leitura dela a um círculo escolhido, que emitisse juízo ilustrado?

Todos estes meios tinham seu inconveniente, e todos foram repelidos: o primeiro afeava o livro; o segundo o truncava em pedaços; o terceiro não lhe aproveitaria pela cerimoniosa benevolência dos censores. O que pareceu melhor e mais acertado foi desviar o espírito dessa obra e dar-lhe novos rumos.

Mas não se abandona assim um livro começado, por pior que ele seja; aí nessas páginas cheias de rasuras e borrões dorme a larva do pensamento, que pode ser ninfa de asas douradas, se a inspiração fecundar o grosseiro casulo. Nas diversas pausas de suas preocupações o espírito volvia pois ao álbum, onde estão ainda incubados e estarão cerca de 2 mil versos heróicos.

Conforme a benevolência ou severidade de minha consciência, às vezes os acho bonitos e dignos de verem a luz; outras me parecem vulgares, monótonos, e somenos a quanta prosa charra [mesquinha] tenho eu estendido sobre o papel.”

perder inutilmente meu tempo a fazer versos para caboclos.”

O verso pela sua dignidade e nobreza não comporta certa flexibilidade de expressão que, entretanto, não vai mal à prosa a mais elevada. A elasticidade da frase permitiria então que se empregassem com mais clareza as imagens indígenas, de modo a não passarem desapercebidas (sic).”

Este livro é pois um ensaio ou antes amostra. Verá realizadas nele minhas idéias a respeito da literatura nacional; e achará aí poesia inteiramente brasileira, haurida na língua dos selvagens.”

Se o público ledor gostar dessa forma literária, que me parece ter algum atrativo e novidade, então se fará um esforço para levar ao cabo o começado poema, embora o verso pareça na época atual ter perdido sua influência e prestígio.”

Depois de concluído o livro e quando o reli já apurado na estampa, conheci que me tinham escapado senões que poderia corrigir se não fosse a pressa com que o fiz editar: noto algum excesso de comparações, certa semelhança entre algumas imagens, e talvez desalinho no estilo dos últimos capítulos que desmerecem dos primeiros. Também me parece devia conservar aos nomes das localidades sua atual versão, embora corrompida.

Se a obra tiver segunda edição será escoimada destes e de outros defeitos que lhe descubram os entendidos.

Agosto 1865.

J. DE ALENCAR

O PRIMO BASÍLIO

DIC – voltaire:

voltaire

(Curiosamente, Voltaire apreciava sentar-se em voltairtes!)        

        causeuse: sofá para dois

        bambinela: cortina do vão da janela

       “lausperene: [Religião católica] Louvor perene;  Exposição permanente do Santíssimo Sacramento.”

      capacho: artefato retangular ou redondo para limpar a sola dos sapatos; cesto para agasalhar os pés enquanto sentado.

        peitilho: parte da camisa que assenta sobre o peito

        farnel: marmita

        galgo: cão esguio e ágil usado para caçar lebres; perdigueiro.

        merino: lã de carneiro

     gaforin[h]a: cabelo em desalinho (tirado de Isabel Gafforini, cantora italiana que se apresentou em Lisboa no começo do XIX)

        cassa: tecido transparente de linho ou algodão

        estanqueiro: dono de estanco (tabacaria)

        tumba: azarado no jogo

        caquexia: enfraquecimento, torpor

        lamechas: piegas

    tipóia: sustento do braço do doente; carruagem caindo aos pedaços; cadeira para transporte de nobres (África, Índia).

        cachimônia: racionalidade, sensatez

        zarzuela: ópera-bufa espanhola

        azeviche: carvão mineral rico em carbono

        récua: bestas de carga

        casabeque: casaco feminino, leve e pequeno

        cacif[r]o: caixa para quinquilharias

        piorra: pião pequeno; cotovia.

        cotovia: ave cinzenta de pintas escuras

        chorão: salgueiro de ramos pendentes

        estearina: princípio dos corpos gordos; óleos.

        gebo: corcunda; maltrapilho; espécie de boi africano e asiático com uma corcunda.

        estore: cortina para janela de carruagem; persiana.

        cupê: carruagem fechada para dois

        choldra: escória; bodega; prisão.

        saloio: camponês; finório; tipo de pão lisboeta.

        albardão: sela rústica

        sinapismo: procedimento médico antigo que visa a deslocar o germe da doença para órgão menos relevante do corpo, cataplasma de mostarda.

        cabaz: caixa de folha para transportar comida; bebida quente à base de café, vinho, açúcar e canela.

        cheta: tostão, vintém

        grulhar: tagarelar

        tombadilho: cobertura do navio entre o mastro e a popa

        em mangas de camisa: com os cotovelos à mostra

        chazada: refeição com chá; esporro; maçada.

        inculcadeira ou inculcador(a): fofoqueira, charlatã; conselheira.

        quizila: inimizade, antipatia, zanga, embirração, teima

        alfenim: melindroso, janota

        derriçar: puxar violentamente; insistir; troçar; namorar.

        landó: landô, landau, carroça de quatro rodas com cabine conversível

        espertina: insônia

        goiva: fruta

        goivar: magoar

        quino: bingo, loto

        ourelo: tecido grosseiro; namoro; cautela.

 

* * *

“Jorge era muito escalorado, admirava Louis Figuier [biólogo], Bastiat [precursor da Escola Austríaca de Economia] e Castilho [escritor e jurista luso], tinha horror a dívidas e sentia-se feliz.”

 

“Era A Dama das Camélias. Lia muitos romances.”

 

“Fôra o seu primeiro namoro, o primo Basílio! Tinha então 18 anos! Ninguém o sabia, nem Jorge, nem Sebastião…” “Basílio estava pobre, partiu para o Brasil. Que saudades!” “Tinham passado 3 anos quando conheceu o Jorge. Ao princípio não lhe agradou. Não gostava dos homens barbados: depois percebeu que era a primeira barba, fina, rente, muito macia decerto”

 

“Que queres tu? De cada vez imagino que é uma paixão, e de cada vez me sai uma maçada.”

 

“entalado na sua vida mesquinha, Julião Zusarte via os outros, os medíocres, os superficiais, <furar>, <subir>, instalar-se à larga na prosperidade! (…) esperava, com a tenacidade do plebeu sôfrego, uma clientela rica (…) uma mulher loura com dote. (…) e como elas tardavam a chegar ia-se tornando despeitado e amargo; andava amuado com a vida; cada dia se prolongavam mais os seus silêncios hostis, roendo as unhas, e nos dias melhores não cessava de ter ditos secos, tiradas azedas – em que a sua voz desagradável caía como um gume gelado.” “Aquele parente, um <medíocre>, que vivia confortavelmente, bem casado, com a carne contente, estimado no Ministério, com alguns contos de réis em inscrições – parecia-lhe uma injustiça e pesava-lhe como uma humilhação.”

 

“D. Felicidade de Noronha sempre tivera o gosto perverso de certas mulheres pela calva dos homens”

 

“As neves que na fronte se acumulam

Terminam por cair no coração…”

 

“O conselheiro Acácio nunca usava palavras triviais; não dizia vomitar, fazia um gesto indicativo e empregava restituir. Dizia sempre <o nosso Garret, o nosso Herculano [historiador e novelista]>. Citava muito. Era autor. E sem família, num terceiro andar da Rua do Ferregial, amancebado com a criada, ocupava-se de economia política: tinha composto os Elementos Genéricos da Ciência da Riqueza e Sua Distribuição, segundo os Melhores Autores, e como subtítulo: Leituras do Serão. Havia apenas meses publicara a Relação de Todos os Ministros de Estado desde o Grande Marquês de Pombal até Nossos Dias, com Datas Cuidadosamente Averiguadas de Seus Nascimentos e Óbitos.”

 

“- Ah!, Lisboa sempre é Lisboa! – suspirou D. Felicidade.

– Cidade de mármore e de granito, na frase sublime do nosso grande historiador! – disse solenemente o conselheiro.”

 

“por escrúpulo e por dignidade, abandonou a rabeca (…) Entregou-se de todo à estatística.”

 

“<Esta vida mata-me!> Escrevia todavia por paixão entranhada pela Arte – porque era empregado na Alfândega, com bom vencimento, e tinha quinhentos mil réis de renda das suas inscrições. A Arte mesmo, dizia, obrigava-o a desembolsos: para o ato do baile da Honra e Paixão mandara fazer, à sua custa, botas de verniz para o galã, botas de verniz para o pai-nobre [quem faz o pai na tragédia ou na comédia]!” “Eu peço desculpas, isso é apenas um borrão. A coisa não está ainda com todos os ff e rr. – Fez então voz teatral: – Ágata!… É a mulher”

 

“Se enganou o marido, sou pela morte. No abismo, na sala, na rua, mas que a mate.”

 

“Todo o casal bem organizado, Sebastião, deve ter dois filhos! Deve ter pelo menos um!…”

 

“Parecia estar em Málaga ou em Granada, não sabia: por baixo de um lampião, suspenso a um ramo, um cantador sentado na tripeça mourisca faz gemer a guitarra; e ao largo dorme uma Andaluzia de romance de zarzuela, quente e sensual.”

 

“<Se houvesse um pequerrucho, já não ficavas tão só!> Ela suspirou. Também o desejava tanto! Chamar-se-ia Carlos Eduardo.” “E a vida parecia-lhe infindável, de uma doçura igual, atravessada do mesmo enternecimento amoroso, quente, calma e luminosa como a noite que os cobria.”

 

“- Diz que me não demorasse no médico. É como quem diz: cura-te depressa ou espicha depressa!

Foi buscar a vassoura a um canto, e com um suspiro agudo:

– Todas o mesmo, uma récua!”

 

Pp. 31-33: “As antipatias que a cercavam faziam-na assanhada, como um círculo de espingardas enraivece um lobo.” “veio-lhe a inquietação nervosa dos músculos da face, o tique de franzir o nariz: a pele esverdeou-se-lhe de bílis.

A necessidade de se constranger trouxe-lhe o hábito de odiar: odiou sobretudo as patroas, com um ódio irracional e pueril. Cada riso delas era uma ofensa à sua tristeza doentia; cada vestido novo uma afronta ao seu velho vestido de merino tingido. Detestava-as na alegria dos filhos e nas propriedades da casa. Rogava-lhes pragas. Se os amos tinham um dia de contrariedade, ou via as caras tristes, cantarolava todo o dia em voz de falsete a Carta Adorada!

As boas palavras mesmo, as condescendências, eram perdidas com ela, como gotas de água lançadas no fogo. Resumia as patroas na mesma palavra – uma récua. E detestava as boas pelos vexames que sofrera das más. A ama era para ela o Inimigo, o Tirano. Tinha visto morrer duas – e de cada vez sentira, sem saber por quê, um vago alívio, como se uma porção do vasto peso que a sufocava na vida se tivesse desprendido e evaporado!

(…) Andava à busca de um segredo, de um bom segredo! Se lhe caía um nas mãos!

(…) De comer sempre os restos ganhara o ar aguado, o seu cabelo tomara tons secos, cor de rato.

(…) e Juliana começou a detestar Luísa. pôs-lhe logo um nome: <a Piorrinha>!

(…) Jorge e Luísa tomavam banho todos os dias, e era um trabalhão encher, despejar todas as manhãs as largas bacias de folha: achava despropositada aquela mania de se porem a chafurdar todos os dias que Deus deitava ao mundo: tinha servido vinte anos e nunca vira semelhante despropósito!

(…) O pé era o seu orgulho, a sua mania, a sua despesa. Tinha-o bonito e pequenino.”

 

“Tratam-se por tu! – exclamou. – Tratam-se por tu, Srª Joana!”

 

“Luísa, que nunca tomava café, quis nessa tarde <meia chávena, mas forte, muito forte>”

 

“Também ele passara a manhã deitado no sofá a ler A Mulher de Fogo, de Belot. Tinha lido, ela?

– Não, que é?

– Talvez um pouco picante; não to aconselho!

D. Felicidade andava a ler o Rocambole. Tanto lho tinham apregoado! Mas era uma tal trapalhada! Embrulhava-se, esquecia-se… E ia deixar, porque tinha percebido que a leitura lhe aumentava a indigestão.” “felicitava-a, porque as doenças de estômago, ultimamente, tinham muito chique. Interessou-se pela dela, pediu pormenores.”

 

“É o primo! – refletiu ela. – E só vem então quando o marido se vai. Boa! E fica-se toda no ar quando ele sai, e é roupa branca e mais roupa branca, e roupão novo, e tipóia para o passeio, e suspiros e olheiras! Boa bêbada! Tudo fica na família!”

 

“– É algum romance? – perguntou Luísa.

– Não. É o tratado do Dr. Lee sobre doenças de útero.”

 

“tinha notado que muita gente, num local, causa vertigem aos homens de estudo.”

 

“Em rapaz fui dado à flauta.”

 

“– Alguma novidade, o que estava tocando, D. Luísa?

– Não! Uma música muito conhecida, já antiga: A Filha do Pescador, de Meyerbeer!”

 

“Sou negrinha, mas meu peito

Sente mais que um peito branco.”

 

“Não te podia levar para o Brasil. Era matar-te, meu amor! Tu imaginas lá o que aquilo é!”

 

“<Era uma mulher distintíssima, tinha naturalmente o seu amante…>

O adultério aparecia assim um dever aristocrático.”

 

“Mas tinha medo, podiam ver…

– O quê! Num cupê fechado? Com os estores descidos?

Mas então era pior que estar numa sala, era abafar numa boceta!”

 

“Basílio cantou a Medjê, a melodia de [Charles] Gounod, tão sensual e perturbadora.” https://www.youtube.com/watch?v=tocnIIWAGB8

 

“publicamente costumava gloriar-se de uma pobreza que intimamente não cessava de o humilhar.”

 

“Estiveram para casar. Depois o pai faliu, ele foi para o Brasil, e de lá escreveu para romper o casamento.

Julião sorriu, e encostando a cabeça à parede:

– Mas isso é o enredo da Eugênia Grandet, Sebastião! Estás-me a contar o romance de Balzac! (…)

– Ó Julião! Com essas coisas não se brinca!

– (…) Namorou-a solteira, agora quere-a casada! (…) O Primo Basílio tem razão: quer o prazer sem a responsabilidade! (…) Todos os primos raciocinam assim.”

 

“E quando a gente tem pouca saúde não há nada pior que enfrenesiar-se…”

 

“chamava-lhe <sua pomba>, <seu ideal>.”

 

“o amigo de Basílio de Brito, o visconde Reinaldo, achava a temperatura de Lisboa <reles>; e andava saturado de perfumes, por causa <do cheiro ignóbil de Portugal>.”

 

“ -…quando há amante sempre há mais que engomar.

– Deitam mais roupa branca, deitam – observou a Justina.”

 

“Meu marido detesta o bacalhau! Aquele animal! Eu é a minha paixão. Com azeite e alho!”

 

“Nunca – exclamou –, nunca, depois de mulher, senti por um homem o que senti pela Joaninha!… Pois podes crer…”

 

“A Traviata lembrou a Luísa A Dama das Camélias; falaram do romance; recordaram episódios…

– Que paixão que eu tive por Armando em rapariga! – disse Leopoldina.

– E eu foi por D’Artagnan – exclamou ingenuamente Luísa.

Riram muito. (…) Aos 13 anos já a gente vai na sua quarta paixão. Todas são mulheres, todas sentem o mesmo!”

 

“nos temperamentos sensíveis as alegrias do coração tendem a completar-se com as sensualidades do luxo.”

 

“Quantas mulheres viviam num amor ilegítimo e eram ilustres, admiradas! Rainhas mesmo tinham amantes. E ele amava-a tanto!… Seria tão fiel, tão discreto!”

 

“Estava muito feliz, naquela hesitação entre os impulsos da concupiscência e as prudências da economia.”

 

“Ia, enfim, ter ela própria aquela aventura que lera tantas vezes nos romances amorosos!”

 

“Vaca solta lambe-se toda, Srª Helena”

 

“está preguiçosa como uma freira: quando escreve, são quatro linhas”

 

“Estou na minha! A medicina é uma meia ciência, a fisiologia é outra meia ciência! São ciências conjeturais, porque nos escapa a base, conhecer o princípio da vida!”

 

“Uma teoria que pretende que as leis que governam os corpos brutos não são as mesmas que governam os corpos vivos é uma heresia grotesca! – exclamava. – E Bichat [o pai da histologia, a ciência que estuda os tecidos humanos, atuante no século XVIII; expoente da corrente do Vitalismo][*], que a proclama, é uma besta!

O estudante, fora de si, bradou que chamar a Bichat uma besta era simplesmente de um alarve.

Mas Julião desprezou a injúria e continuou, exaltado nas suas idéias:

– Que nos importa a nós o princípio da vida? Importa-me tanto quanto a primeira camisa que vesti! O princípio da vida é como outro qualquer princípio: um segredo! Havemos de ignorá-lo eternamente! Não podemos saber nenhum princípio. A vida, a morte, as origens, os fins, mistérios! São causas primárias com que não temos nada a fazer, nada! Podemos batalhar séculos, que não avançamos uma polegada. O fisiologista, o químico, não têm nada com os princípios das coisas; o que lhes importa são os fenômenos! Ora os fenômenos e as suas causas imediatas, meu caro amigo, podem ser determinados com tanto rigor nos corpos brutos, como nos corpos vivos – numa pedra, como num desembargador! E a fisiologia e a medicina são ciências tão exatas como a química! Isto já vem de Descartes!

Travaram então um berreiro sobre Descartes. E imediatamente, sem que Sebastião, atônito, tivesse descoberto a transição, encarniçaram-se sobre a idéia de Deus.

(…) E começaram a assaltar-se sobre a questão social, como dois galos inimigos.

(…) E depois de citarem com fúria Proudhon, Bastiat, Jouffroy [moralista do XIX], romperam em personalidades.”

 

[*] Obras principais:

Recherches physiologiques sur la vie et la mort (1800)

Anatomie générale (1801)

 

“E sentira-a, porventura, essa felicidade que dão os amores ilegítimos, de que tanto se fala nos romances e nas óperas, que faz esquecer tudo na vida, afrontar a morte, quase fazê-la amar? Nunca!”

 

“É que o amor é essencialmente perecível, e na hora em que nasce começa a morrer. Só os começos são bons. Há então um delírio, um entusiasmo, um bocadinho do Céu. Mas depois!… Seria pois necessário estar sempre a começar, para poder sempre sentir?… Era o que fazia Leopoldina. E aparecia-lhe então nitidamente a explicação daquela existência”

 

“Luísa parou, branca. Aquela triste palavra nunca mais deu-lhe uma saudade, uma comoção. Rompeu a chorar.”

 

“Basílio achava-a irresistível: quem diria que uma burguesinha podia ter tanto chique, tanta queda?”

 

“os suicídios em Lisboa diminuíam consideravelmente: atribuía isso à maneira severa e muito louvável como a imprensa os condenava…”

 

“Onde poria o dinheiro? No banco? Não: no fundo da arca – para estar mais seguro, mais à mão!”

 

“Todos agora, Julião, Ernestinho, o conselheiro, D. Felicidade, lhe pareciam adoráveis, com qualidades nobres, que nunca percebera, que repentinamente tomavam um grande encanto.”

 

“Fugir é bom nos romances!” “Uma mulher que foge deixa de ser a Srª D. Fulana, é a Fulana, a que fugiu, a desavergonhada, uma concubina! Eu tenho decerto de ir ao Brasil, onde hás-de tu ficar? Queres ir também, um mês num beliche, arriscar-te à febre-amarela? E se teu marido nos persegue, se formos detidos na fronteira? Achas bonito voltar entre dois polícias e ir passar um ano ao Limoeiro? O teu caso é simplícissimo.” “Enfim, oferece-lhe 300 mil réis, se quiseres. Mas pelo amor de Deus, não faças outra; não estou para pagar as tuas distrações a 300 mil réis cada uma!”

 

“Ao pé, (…) os seus livros – Mademoiselle Giraud ma femme [Belot], La vierge de Mabille [H. Escoffier], Ces Friponnes! [título correto: Estevanille Gonzalez, de Le Sage], Mémoires secretes d’une femme de chambre [Octave Mirbeau], Le chien d’arrêt [Histoire d’un chien[?], Guy de Maupassant], Manuel du chasseur, números do Figaro, a fotografia de Luísa e a fotografia de um cavalo.

E, soprando o fumo do charuto, começou a considerar, com horror, a <situação>! Não lhe faltava mais nada senão partir para Paris com aquele trambolhozinho! Trazer uma pessoa, havia sete anos, a sua vida tão arranjadinha, e patatrás!, embrulhar tudo, porque à menina lhe apanharam a carta de namoro e tem medo do esposo! Ora o descaro! No fim, toda aquela aventura desde o começo fôra um erro! Tinha sido uma idéia de burguês inflamado ir desinquietar a prima da Patriarcal. Viera a Lisboa para os seus negócios, era tratá-los, aturar o calor e o boeuf à la mode do Hotel Central, tomar o paquete, e mandar a Pátria ao Inferno!… Mas não, idiota! Os seus negócios tinham-se concluído – e ele, burro, ficara ali a torrar em Lisboa, a gastar uma fortuna em tipóias para o Largo de Santa Bárbara, para quê? Para uma daquelas! Antes ter trazido a Alphonsine!

A sua fortuna tinha sido feita com negócio de borracha, no alto Paraguai: a grandeza da especulação trouxera a formação de uma companhia, com capitais brasileiros; mas Basílio e alguns engenheiros franceses queriam resgatar as ações brasileiras, <que eram um empecilho>, formar em Paris uma outra companhia e dar ao negócio um movimento mais ousado. Basílio partira para Lisboa entender-se com alguns brasileiros e comprara as ações habilmente. A prolongação daquele incidente amoroso tornava-se uma perturbação na sua vida prática…”

 

“Pois tu achas isso decente, uma mulher que toma a cozinheira por confidente, que lhe está na mão, que perde a carta nos papéis sujos, que chora, que pede 200 mil réis, que se quer safar – isso é lá amante, isso é lá nada! Uma mulher que, como tu mesmo disseste, usa meias de tear!”

 

“O trem rolou. Era o nº 10… Nunca mais o veria! Tinham palpitado no mesmo amor, tinham cometido a mesma culpa. Ele partia alegre, levando as recordações romanescas da aventura: ela ficava, nas amarguras permanentes do erro. E assim era o mundo!”

 

“A senhora ou me dá 600 mil réis, ou eu não largo os papéis! – respondeu empertigando-se.

– 600 mil réis! Onde quer você que eu vá buscar 600 mil réis?

– Ao Inferno! – gritou Juliana – Ou me dá 600 mil réis, ou tão certo como eu estar aqui, o seu marido há de ler as cartas!”

 

“E a senhora, são passeios, tipóias, boas sedas, tudo o que lhe apetece – e a negra? A negra a esfalfar-se!”

 

“Receio muito que se repita comigo o caso bíblico da mulher de Putifar. Acredita que há um certo mérito em lhe resistir, porque a mulher, estanqueira como é, é lindíssima. E tenho medo que suceda algum fracasso à minha pobre virtude…”

 

“Quel giorno più no vi leggiemi avante.”

“E nós não lemos mais em todo o dia!”

 

“La bocca me bacciò tutto tremante”

“A boca me beijou tremendo todo…”

 

“– Ah! – fez D. Felicidade. – É uma novela?

– É o Dante, D. Felicidade – acudiu com seriedade o conselheiro – um poema épico classificado entre os melhores. Inferior, porém, ao nosso Camões! Mas rival do famoso Milton!

– Que nessas histórias estrangeiras os maridos matam sempre as mulheres! – exclamou ela. E voltando-se para o conselheiro:

– Sim, D. Felicidade, repetem-se lá fora com freqüência essas tragédias domésticas.”

 

“Que os pretos eram grandes cozinheiros, concordo… Mas a liberdade é um bem maior.”

 

“Quem queria negras trazia-as do Brasil!”

 

“Ali anda coisa de cabeça – dizia o Paula, franzindo a testa com o ar profundo – Sabe o que ela tem, Srª Helena? É muita dose de novelas naquela cachimônia. Eu vejo-a de pela manhã até à noite de livro na mão. Põe-se a ler romances e mais romances!… Aí tem o resultado: arrasada!”

 

“Tem anemia, o que todos temos. Que passeie, que se distraia. Distrações e ferro, muito ferro… E água fria, água fria pra cima daquela espinha!”

 

“Dies irae, dies illa,

Solvet saeculum in favilla!”

 

“O Português tem a mania da retórica… – disse Jorge.”

 

“Não vale nada. São muito freqüentes, estas síncopes, nas doenças de coração. Esta é simples. Mas é o diabo, às vezes têm um caráter apoplético, e vem a paralisia; pouco duradoura, sim, porque a efusão de sangue no cérebro é muito pequena, mas, enfim, sempre desagradável. – E acendendo o cigarro: – Essa mulher um dia morre-lhes em casa.” “o verdadeiro tratamento é o repouso, é a absoluta exclusão da fadiga. Que ela um dia se zangue ou que tenha uma manhã de canseira, e pode ir-se!”

 

“E as meninas solteiras! Muito pequerrucho por essas amas dos arredores tem o direito de lhes chamar mamã! Outras mais prudentes, receando os resultados do amor, refugiam-se nas precauções da libertinagem… Sem contar as senhoras que, em vista dos pequenos ordenados, completam o marido com um sujeito suplementar! – Exagerava muito; mas odiava-as tanto! Porque todas tinham, mais ou menos, sabido conservar a exterioridade decente que ela perdera, e manobravam com habilidade, onde ela, a tola, tivera só a sinceridade! E enquanto elas conservavam as suas relações, convites para soirées, a estima da côrte – ela perdura tudo, era apenas <a Quebrais>!

Aquela conversação enervava Luísa; numa tal generalidade do vício parecia-lhe que o seu caso, como um edifício num nevoeiro, perdia o seu relevo cruel, se esbatia; e, sentindo-o tão pouco visível, quase o julgava já justificado.”

 

“como os burgueses <da sua roda>, avaliava 12 milhões de francesas por 6 prostitutas de café-concerto – que tinha pago caro e enfastiado imenso!”

 

“Sempre tivera uma grande simpatia por ela… Uma grande simpatia!…”

 

“Jesus! O Castro!… Vir a uma casa amiga levar o tiro de 600 mil réis e ser corrido a chicote!… Com o seu próprio chicote!… Oh!, era para estourar!…!

 

“E pensando em tudo o que tinha feito e que tinha sofrido, as infâmias em que chafurdara e as humilhações a que descera, vinha-lhe um tédio de si mesma, um nojo imenso da vida. Não valia a pena lutar por uma vida tão vil.”

 

“Estava farto de medicina, disse depois de um silêncio. Era um beco sem saída. Devia-se ter feito advogado, político, intrigante… Tinha nascido para isso!” “Tudo isto está podre por dentro e por fora! O velho mundo constitucional vai a cair aos pedaços… Necessitam-se homens!” “Este país, meu caro amigo, tem-se governado até aqui com expedientes. Quando vier a revolução contra os expedientes, o País há-de procurar quem tenha os princípios.” “al hermoso sol português, como se diz nas zarzuelas” “Estúpido país, estúpida vida! – rosnou Julião.”

 

“De resto, acreditava pouco nas febres de desgosto. Julião tinha uma medicina literária. Pensou mesmo que seria mais prudente chamar o velho Dr. Caminha…”

 

“amava-a mais desde que a supunha infiel, mas de um outro amor, carnal e perverso. Releu a carta infinitas vezes, e a mesma curiosidade roedora, baixa, vil, torturava-o sem cessar. Como tinha sido? Onde era o <Paraíso>? Havia uma cama? Que vestido levava ela? O que lhe dizia? Que beijos lhe dava?”

 

“Meu Jorge, as rosas da saúde bem cedo reflorirão nas faces da sua virtuosa esposa!…”

 

“Ele teria ajoelhado aos pés dela, acolá, sobre o tapete? Sobretudo o divã tão largo, tão cómodo, desesperava-o; tomou-lhe ódio.”

 

“E que me dizem à novidade? – exclamou. – a peça do Ernesto teve um triunfo!…”

 

“Ora aqui vou eu entre os representantes dos dois grandes movimentos de Portugal desde 1820. A Literatura – e cumprimentou Ernestinho – e o Constitucionalismo – e curvou-se para o conselheiro.”

 

“Como era habituada a enxaquecas, Julião tranqüilizou-os; recomendou um sossego imóvel e sinapismos de mostarda aos pés – até que ele voltasse.”

 

“Se se lhe desse um copo de conhaque?… – lembrou de repente Julião. E vendo o olhar espantado do doutor: – Às vezes estes sintomas de coma não querem dizer que o cérebro esteja desorganizado: podem ser apenas a inação da força nervosa exausta. Se a morte é irremediável, não se perde nada: se é apenas uma depressão do sistema nervoso, pode-se salvar…”

 

“Ultimamente li eu que aos grandes golpes sucedem sempre sonos prolongados. Assim, por exemplo, Napoleão depois de Waterloo”

 

“O clima, este prodigioso engodo nacional! Um clima pestífero. Não há nada mais reles do que um bom clima!…”

 

“a verdade é que não era uma amante chique; andava em tipóias de praça; usava meias de tear; casara com um reles indivíduo de secretaria; vivia numa casinhola, não possuía relações decentes; jogava naturalmente o quino e andava por casa de sapatos de ourelo; não tinha espírito, não tinha toilette… Que diabo! Era um trambolho!”

 

“Setembro 1876-Setembro 1877.”