L’ENCYCLOPÉDIE – Accompagnement

ACCOMPAGNEMENT, s. m. c’est l’exécution d’une harmonie complette & réguliere sur quelque instrument, tel que l’orgue, le clavecin, le théorbe, la guitare, &c. Nous prendrons ici le clavecin [cravo, o pai do piano] pour exemple.

On y a pour guide une des parties de la Musique, qui est ordinairement la basse. On touche cette basse de la main gauche, & de la droite, l’harmonie indiquée par la marche de la basse, par le chant des autres parties qu’on entend en même tems, par la partition qu’on a devant les yeux, ou par des chiffres qu’on trouve communément ajoûtés à la basse. Les Italiens méprisent les chiffres; la partition même leur est peu nécessaire (…) les autres Peuples qui ne sont pas nés comme eux pour la Musique, trouvent à la pratique de l’accompagnement des difficultés infinies; il faut des dix à douze années pour y réussir passablement. Quelles sont donc les causes qui retardent l’avancement des éleves, & embarrassent si longtems les maîtres?”

il y a si peu d’accords fondamentaux! pourquoi faut-il un multitude de chiffres pour les exprimer? les même signes sont équivoques, obscurs, insuffisans. Par exemple, ils ne déterminent presque jamais la nature des intervalles qu’ils expriment: les intervalles majeurs & les superflus, même les diminués, s’expriment souvent de la même maniere. Quand les chiffres sont doubles, ils sont trop confus; quand ils sont simples, ils n’offrent presque jamais que l’idée d’un seul intervalle”

Comme l’ancienne Musique n’étoit pas si composée que la nôtre, ni pour le chant, ni pour l’harmonie, & qu’il n’y a oit guere d’autre basse que la fondamentale, tout l’accompagnement ne consistoit que dans une suite d’accords parfaits, dans lesquels l’accompagnateur substituoit de tems en tems quelque sixte à la quinte, selon que l’oreille le conduisoit. Ils n’en savoient pas davantage. Aujourd’hui qu’on a varié les modulations, surchargé, & peut-être gâté l’harmonie par une foule de dissonnances, on est contraint de suivre d’autres regles.”

Les accords sont déterminés par la regle de l’octave, relativement au rang qu’occupent les notes de la basse dans un ton donné. Ainsi le ton connu, la note de la basse continue, le rang de cette note dans le ton, le rang de la note qui la précede immédiatement, le rang de celle qui la suit, on ne se trompera pas beaucoup en accompagnant par la regle de l’octave, si le compositeur a suivi l’harmonie la plus simple & la plus naturelle: mais c’est ce qu’on ne doit guere attendre de la Musique d’aujourd’hui. D’ailleurs, le moyen d’avoir toutes ces choses présentes? & tandis que l’accompagnateur s’en instruit, que deviennent les doigts? A peine est-on arrivé à un accord qu’un autre se présente; le moment de la réflexion est précisément celui de l’exécution: il n’y a qu’une habitude consommée de Musique, une expérience refléchie, la facilité de lire une ligne de musique d’un ceup d’oeil, qui puissent secourir; encore les plus habiles se trompent-ils avec ces secours.” Dedos destrambelhados de escritor. Dedos débeis e tronchos.

Les maîtres zélés ont bien senti l’insuffisance de leurs principes. Pour y remédier ils ont eu recours à l’énumération & à la connoissance des consonances, dont les dissonnances se préparent & se sauvent. Détail prodigieux, dont la multitude des dissonnances fait suffisamment appercevoir.

Il y en a qui conseillent d’apprendre la composition avant que de passer à l’accompagnement; comme si laccompagnement n’etoit pas la composition même, aux talens près, qu’il faut joindre à l’un pour faire usage de l’autre.” Acompanhador de música popular brasileira.

La marche de la basse, la regle de l’octave, la maniere de preparer & de sauver les dissonnances, la composition en général, ne concourent qu’à indiquer la succession d’un seul accord à un autre; de sorte qu’à chaque accord, nouvel objet, nouveau sujet de réflexion. Quel travail pour l’esprit! Quand l’esprit sera-t-il assez instruit, & l’oreille assez exercée, pour que les doigts ne soient plus arrêtés?”

Il n’y a dans l’harmonie que des consonances & des dissonances. Il n’y a donc que des accords consonans & dissonans. Chacun de ces accords est fondamentalement divisé par tierces. (C’est le système de M. Rameau) Le consonant est composé de 3 notes, comme ut, mi, sol; & le dissonant de quatre, comme sol, si, re, fa. Ou des accords consonans se succedent, ou des accords dissonans sont suivis d’autres dissonans, ou les consonans & les dissonans sont entrelacés. L’accord consonant parfait ne convenant qu’à la tonique, la succession des accords consonans fournit autant de toniques, & par conséquent de changemens de ton. Les accords dissonans se succedent ordinairement dans un même ton. (…) Si le ton change dans cette succession, ce changement est toûjours annoncé par un dièse ou par un bémol.”

dans un choeur on frappe les accords pleins de la main droite, & l’on redouble l’octave ou la quinte de la main gauche, & quelquefois tout l’accord. Au contraire dans un récit lent & doux, quand on n’a qu’une flûte ou une voix foible à accompagner, on retranche des sons, on les arpege doucement, on prend le petit clavier: en un mot, on a toûjours attention que l’accompagnement, qui n’est fait que pour soûtenir & embellir le chant, ne le gâte & ne le couvre pas.”

Les Italiens jouent quelquefois tout le chant au lieu d’accompagnement; & cela fait assez bien dans leur genre de musique.”

Les Italiens font peu de cas du bruit; une tierce, une sixte bien adaptée, même un simple unisson, quand le bon goût le demande, leur plaisent plus que tout notre fracas de parties & d’accompagnement: en un mot, ils ne veulent pas qu’on entende rien dans l’accompagnement, ni dans la basse, qui puisse distraire l’oreille du sujet principal

Quoique l’accompagnement de l’orgue soit le même que celui du clavecin, le goût en est différent. Comme les sons y sont soûtenus, leur marche doit être plus douce & moins sautillante. Il faut lever la main entiere le moins qu’on peut, faire glisser les doigts d’une touche à l’autre sans lever ceux qui, dans la place où ils sont, peuvent servir à l’accord où l’on passe; rien n’est si désagréable que d’entendre sur l’orgue cette espece d’accompagnement sec & détaché, qu’on est forcé de pratiquer sur le clavecin. Ver Dedilhar.

il y a même par rapport aux voix une raison particuliere pour les faire toûjours accompagner de quelques instrumens: car quoique plusieurs prétendent qu’en chantant on modifie naturellement sa voix selon les lois du tempérament, cependant l’expérience nous montre que les voix les plus justes & les mieux exercées, ont bien de la peine à se maintenir longtems dans le même ton quand rien ne les y soûtient. À force de chanter on monte ou l’on descend insensiblement, & en finissant, rarement se trouve-t-on bien juste dans le même ton d’où l’on étoit parti. C’est en vûe d’empêcher ces variations que l’harmonie d’un instrument est employée pour maintenir toûjours la voix dans le même diapason, ou pour l’y rappeller promptement lorsqu’elle s’en égare.” A voz que dá ritmo ao batera.

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O FUTURO DA DEMOCRACIA: Uma defesa das regras do jogo, do achismo, da demagogia e dos lugares kitsch-comuns

Diga-se o que se disser a este respeito, a verdade é que nenhum dos regimes democráticos nascidos na Europa após a Segunda Guerra Mundial foi abatido por uma ditadura, como ocorrera após a Primeira. Ao contrário, algumas ditaduras que sobreviveram à catástrofe da guerra transformaram-se em democracias. Enquanto o mundo soviético é sacudido por frêmitos democráticos, o mundo das democracias ocidentais não está seriamente ameaçado por movimentos fascistas.” Como o tempo passa, sr. Bobbio!

Existe inclusive quem empregou, com ou sem razão, o conceito de despotismo oriental para explicar a situação da União Soviética.”

Pode-se definir a democracia das maneiras as mais diversas, mas não existe definição que possa deixar de incluir em seus conotativos a visibilidade ou transparência do poder. (…) Os construtores dos primeiros regimes democráticos propuseram-se a dar vida a uma forma de governo na qual este núcleo duro fosse definitivamente destruído”

Retomo a minha velha idéia de que direito e poder são as duas faces de uma mesma moeda: só o poder pode criar direito e só o direito pode limitar o poder. O estado despótico é o tipo ideal de estado de quem se coloca do ponto de vista do poder; no extremo oposto encontra-se o estado democrático, que é o tipo ideal de estado de quem se coloca do ponto de vista do direito. Quando exaltavam o governo das leis em contraposição ao governo dos homens, os antigos tinham em mente leis derivadas da tradição ou forjadas pelos grandes legisladores. Hoje, quando falamos de governo das leis pensamos em primeiro lugar nas leis fundamentais, capazes de estabelecer não tanto aquilo que os governados devem fazer quanto como as leis devem ser elaboradas, sendo normas que vinculam, antes ainda que os cidadãos, os próprios governantes: temos em mente um governo das leis num nível superior, no qual os próprios legisladores estão submetidos a normas vinculatórias. Um ordenamento deste gênero apenas é possível se aqueles que exercem poderes em todos os níveis puderem ser controlados em última instância pelos possuidores originários do poder fundamental, os indivíduos singulares.”

autoformação gregária

rebanho que ensina

a direita reacionária perene, que ressurge continuamente sob as mais diversas vestes mas com o mesmo rancor de sempre contra os <princípios imortais>.”

Em suas lições sobre a filosofia da história na universidade de Berlim, Hegel, respondendo a um estudante que dele queria saber se os Estados Unidos deveriam ser considerados como o país do futuro —, assim se manifestou, visivelmente irritado: <Como país do futuro, a América não me diz respeito. O filósofo não se afina com profecias (…) A filosofia ocupa-se daquilo que é eternamente, ou melhor, da razão, e com isto já temos muito o que fazer>.”

Na sua célebre conferência, proferida aos estudantes da universidade de Mônaco no final da guerra, sobre a ciência como vocação, Max Weber assim respondeu aos seus ouvintes que lhe pediam insistentemente um parecer sobre o futuro da Alemanha: <A cátedra não existe nem para os demagogos nem para os profetas>.”

É por isto que as previsões feitas pelos grandes mestres do pensamento sobre o curso do mundo acabaram por se revelar, no final das contas, quase sempre erradas, a começar daquelas feitas por aquele que boa parte da humanidade considerou e ainda considera o fundador de uma nova e infalível ciência da sociedade, Karl Marx.”

Estado liberal e estado democrático são interdependentes em dois modos: na direção que vai do liberalismo à democracia, no sentido de que são necessárias certas liberdades para o exercício correto do poder democrático, e na direção oposta que vai da democracia ao liberalismo, no sentido de que é necessário o poder democrático para garantir a existência e a persistência das liberdades fundamentais.”

Algum tempo atrás, um meu ouvinte chamou minha atenção para as palavras conclusivas que Pasternak põe na boca de Gordon, o amigo do doutor Jivago: <Aconteceu mais vezes na história. O que foi concebido como nobre e elevado tornou-se matéria bruta. Assim a Grécia tornou-se Roma, assim o iluminismo russo tornou-se a revolução russa>.”

A democracia representativa, que é a única forma de democracia existente e em funcionamento, é já por si mesma uma renúncia ao princípio da liberdade como autonomia. A hipótese de que a futura computadorcracia, como tem sido chamada, permita o exercício da democracia direta, isto é, dê a cada cidadão a possibilidade de transmitir o próprio voto a um cérebro eletrônico, é uma hipótese absolutamente pueril. A julgar pelas leis promulgadas a cada ano na Itália, o bom cidadão deveria ser convocado para exprimir seu próprio voto ao menos uma vez por dia. O excesso de participação, produto do fenômeno que Dahrendorf chamou depreciativamente de cidadão total, pode ter como efeito a saciedade de política e o aumento da apatia eleitoral.”

a presença do poder invisível (máfia, camorra, lojas maçônicas anômalas, serviços secretos incontroláveis e acobertadores dos subversivos que deveriam combater)”

No <Apêndice II> à Paz Perpétua, Kant enunciou e ilustrou o princípio fundamental segundo o qual <todas as ações relativas ao direito de outros homens cuja máxima não é suscetível de se tornar pública são injustas>”

O ideal do poderoso sempre foi o de ver cada gesto e escutar cada palavra dos que estão a ele submetidos (se possível sem ser visto nem ouvido): hoje este ideal é inalcançável. Nenhum déspota da antiguidade, nenhum monarca absoluto da idade moderna, apesar de cercado por mil espiões, jamais conseguiu ter sobre seus súditos todas as informações que o mais democrático dos governos atuais pode obter com o uso dos cérebros eletrônicos.” Bobbio é bobinho.

o desmantelamento do estado de serviços — estado este que exigiu um aparato burocrático até agora jamais conhecido — esconde o propósito, não digo de desmantelar, mas de reduzir a limites bem circunscritos o poder democrático. Que democratização e burocratização caminharam no mesmo passo é algo evidente, como de resto havia já observado Max Weber. Quando os proprietários eram os únicos que tinham direito de voto, era natural que pedissem ao poder público o exercício de apenas uma função primária: a proteção da propriedade. Daqui nasceu a doutrina do estado limitado, do estado carabiniere ou, como se diz hoje, do estado mínimo, e configurou-se o estado como associação dos proprietários para a defesa daquele direito natural supremo que era exatamente, para Locke, o direito de propriedade. A partir do momento em que o voto foi estendido aos analfabetos tornou-se inevitável que estes pedissem ao estado a instituição de escolas gratuitas; com isto, o estado teve que arcar com um ônus desconhecido pelo estado das oligarquias tradicionais e da primeira oligarquia burguesa. Quando o direito de voto foi estendido também aos não-proprietários, aos que nada tinham, aos que tinham como propriedade tão-somente a força de trabalho, a conseqüência foi que se começou a exigir do estado a proteção contra o desemprego e, pouco a pouco, seguros sociais contra as doenças e a velhice, providências em favor da maternidade, casas a preços populares, etc. Assim aconteceu que o estado de serviços, o estado social, foi, agrade ou não, a resposta a uma demanda vinda de baixo, a uma demanda democrática no sentido pleno da palavra.

Terminada a Primeira Guerra Mundial foram suficientes poucos anos na Itália, e dez anos na Alemanha, para ser abatido o estado parlamentar; após a segunda, a democracia não voltou a ser abatida nos lugares em que foi restaurada e em outros países foram derrubados governos autoritários. Mesmo num país de democracia não governante e mal governante como a Itália, a democracia não corre sério perigo, embora eu diga isto com um certo temor.”

embora admitindo que possa estar correndo um certo risco, creio ser possível fazer uma constatação final: nenhuma guerra explodiu até agora [1984] entre estados dirigidos por regimes democráticos. O que não quer dizer que os estados democráticos não tenham feito guerras, mas apenas que jamais as fizeram entre si. A observação é temerária, como já reconheci, mas prefiro fazê-la e aguardar um desmentido. Será que estava certo Kant quando proclamou como primeiro artigo definitivo de um possível acordo pela paz perpétua que <a constituição de cada estado deve ser republicana>? Certo, o conceito de <república> ao qual se referia Kant não coincide com o conceito atual de <democracia>, mas a idéia de que a constituição interna dos estados viesse a ser um obstáculo à guerra foi uma idéia forte, fecunda, inspiradora de muitos projetos pacifistas elaborados ao longo dos dois últimos séculos (e importa pouco que eles tenham permanecido, na prática, letra morta).”

Foram os movimentos estudantis os primeiros a mandar pelos ares os seus organismos representativos pelo fato de que os representantes eram fiduciários e não delegados, e a impor através de suas assembléias o princípio do mandato imperativo. Imediatamente ficou claro que se tratava de uma representação orgânica, isto é, dos interesses particulares, isto é, daquela representação na qual o representante deve pertencer à mesma categoria do representado.

O oposto ocorre na representação política da maior parte dos estados que se governam à base de um sistema representativo: o que caracteriza uma democracia representativa é, com respeito ao <quem>, que o representante seja um fiduciário e não um delegado; e é, com respeito ao <que coisa>, que o fiduciário represente os interesses gerais e não os interesses particulares. (E exatamente porque são representados os interesses gerais e não os interesses particulares dos eleitores, nela vigora o princípio da proibição de mandato imperativo.)” “O princípio foi retomado e reafirmado várias vezes por Lênin, a começar no Estado e Revolução, e subsistiu como princípio normativo nas várias constituições soviéticas. O artigo 105 da constituição em vigor diz: <O deputado tem o dever de informar os eleitores sobre sua atividade e sobre a atividade dos Soviets. O deputado que não se demonstrar digno da confiança dos eleitores pode ser privado do mandato a qualquer momento por decisão da maioria dos eleitores e segundo as modalidades previstas pela lei>. Este princípio foi transmitido à maior parte das constituições das democracias populares (ao contrário do que ocorre na maior parte das constituições das democracias ocidentais, como por exemplo a italiana, cujo artigo 67 diz: <Cada membro do Parlamento representa a Nação e exerce suas funções sem vínculo de mandato>).”

A assembléia dos cidadãos — a democracia que Rousseau tinha em mente — é um instituto, como de resto Rousseau sabia muito bem, que pode ter vida apenas numa pequena comunidade, como era a do modelo clássico por excelência, a Atenas do V e do IV séculos, quando os cidadãos não passavam de poucos milhares e a sua assembléia, considerando-se os ausentes por motivo de força maior ou por livre e espontânea vontade, reunia-se com todos juntos no lugar estabelecido (no qual, escreve Glotz, raramente podiam ser vistos mais que dois ou três mil cidadãos, mesmo que na colina onde habitualmente se realizavam as assembléias ordinárias pudessem estar, sempre segundo Glotz, vinte e cinco mil pessoas em pé e dezoito mil sentadas).”

a democracia política foi e é até agora necessária para que um povo não caia sob um regime despótico; mas é também suficiente?” Não.

O efeito do excesso de politização pode ser a revanche do privado. A participação multidirecional tem o seu reverso da medalha, que é a apatia política. O custo que se deve pagar pelo empenho de alguns poucos é com freqüência a indiferença de muitos.”

Tão logo alguém diga dos negócios de estado: que me importam eles?, pode-se estar seguro de que o estado está perdido” Contrato Social

Numa conhecida intervenção (conhecida por ter dado lugar a um debate que durou meses e que se concluiu com um livro), Althusser escreve que o partido <respeitará as regras do jogo naquela que os seus interlocutores consideram, segundo a ideologia jurídica clássica, a esfera do político>, mas logo depois acrescenta que <a destruição do estado burguês não significa a supressão de toda regra do jogo, mas a transformação profunda dos seus aparatos>. Não é uma afirmação genérica demais? (…) afirmar que nem todas as regras do jogo serão suprimidas é um modo de subtrair-se à obrigação de precisar o próprio ponto de vista a respeito de um problema tão central como é exatamente este das regras do jogo, e é sobretudo um indício de absoluta ausência de idéias acerca da sua possível resolução.”

a democracia, exatamente enquanto sistema das mediocridades que não se absolutiza e não se eleva ele próprio a fim […], é como aquele jogo que aceita recolocar em discussão as próprias regras. Se não o faz é já uma outra coisa Asor Rosa – La felicita e la política, in: Laboratório político, 1981, n. 2 p. 31.

as regras referentes ao controle da constitucionalidade, de fato, não foram incorporadas em toda parte. Mas estar de acordo sobre a tese não faz avançar um milímetro a solução do problema mais difícil, qual seja, o de saber se todas as regras podem ser modificadas (…) pode-se modificar por maioria a própria regra da maioria? Em poucas palavras: se uma maioria parlamentar decide, como já ocorreu na história, abolir o regime parlamentar e atribuir a um chefe ou a uma oligarquia restrita o poder de tomar decisões vinculatórias para toda a coletividade, o sistema daí derivado ainda é uma democracia apenas pelo fato de ter sido instituído democraticamente?”

problema preliminar àquele, igualmente importante, da corrigibilidade do sistema – qual seja, o de saber se não existem limites intransponíveis neste processo de revisão contínua e, no caso de existirem (e eu não duvido que existam), o de saber quais são eles?”

Qualquer pessoa pode preferir um jogo no qual os dois adversários troquem não apenas socos mas também pontapés, desde que perceba que está simplesmente propondo um jogo diverso, contrapondo a luta livre ao pugilato. (A ninguém porém seria lícito, caso não queira ser tido por louco, inventar e defender um jogo no qual um dos dois jogadores tenha o direito de dar apenas socos e o outro também pontapés; entretanto, no debate político isto ocorre com freqüência).”

não se pode aceitar as regras, recusar os atores e propor outros movimentos. (…) O que é absurdo (ou melhor, inconcludente) é imaginar um modo diverso de fazer político com atores e movimentos diversos sem levar em conta que, para fazê-lo, é preciso mudar as regras que previram e criaram aqueles atores e organizaram aqueles movimentos inclusive nos mínimos detalhes. Este discurso pode agradar ou não, mas é o único discurso realista que uma nova esquerda, se ainda existe, pode fazer.”

Para maiores esclarecimentos sobre o tema das regras constitutivas, remeto ao meu verbete Norma, no vol. IX da Enciclopédia Einaudi, Torino, 1980 pp. 896-97.”

Saber por que esta ruptura [de 1968] produziu apenas uma série de convulsões e não uma transformação do sistema (tendo provavelmente contribuído para a sua piora) é um problema impossível de ser discutido neste momento. Uma das razões é certamente a debilidade das propostas alternativas exatamente no que se refere às regras do jogo, ou seja, a ausência de uma alternativa que não fosse a da alteração das relações de força à base do pressuposto de que a única alternativa à luta regulada é a vitória do mais forte. É uma verdade indiscutível que a transformação não ocorreu e que o sistema democrático, embora com muitas dificuldades e num processo de lenta deterioração, acabou por resistir, mesmo diante da vasta área dos <autonomistas> e da inegável vitalidade do partido armado. Resistiu mal, resiste sempre pior, mas resistiu. (…) os partidos tradicionais acabaram por sobreviver e continuaram a recolher em torno de si a imensa maioria dos consensos, não obstante as imprecações, as lamúrias e os protestos (…) de resto, a apatia política não é de forma alguma um sintoma de crise de um sistema democrático mas, como habitualmente se observa, um sinal da sua perfeita saúde: basta interpretar a apatia política não como recusa ao sistema mas como benévola indiferença. Além do mais, para os partidos que vivem e prosperam num sistema político caracterizado por grande abstenção, como por exemplo para os partidos norte-americanos, pouco importa que as pessoas deixem de votar. Ao contrário: menos gente vota, menos pressões recebem. Também os nossos partidos fingem estar preocupados com o crescente abstencionismo. Na verdade, estão preocupados não com o abstencionismo em si, que os deixaria mais livres para o desenvolvimento das manobras cotidianas, mas com o fato de que as abstenções podem criar vantagens para o partido adversário; em substância, temem que os eleitores do próprio partido sejam mais abstencionistas que os de outros partidos.” Contradição em termos.

um partido novo, que malgrado a novidade é um partido como todos os outros.” “O mesmo discurso vale para os sindicatos, que também fazem parte de um determinado sistema, possível de ser denominado capitalista-conflituoso: um sistema que tem suas regras (entre as quais se incluem o direito de greve e o contrato coletivo de trabalho) e que não pode ser facilmente sobrepujado ou substituído. Mas mesmo neste caso, a nova esquerda jamais delineou claramente o sistema alternativo, limitando-se a apelar, mais que para novas formas de agregação, para a classe em si mesma, para a ausência de qualquer organização, para o assim chamado <espontaneísmo>, um dos tantos mitos da esquerda obreirista. Nos sistemas do socialismo realizado, o sindicato perde a sua razão de ser porque estes sistemas não são mais capitalistas mas nem por isso são mais conflituosos [?]. O caso da Polônia fala por si próprio e não é fácil prever como terminará [o Solidariedade, grande coalizão sindical, tomou o poder pacificamente graças ao enfraquecimento do governo comunista alinhado à União Soviética e que sofria a oposição relevante da própria Igreja Católica em âmbito nacional].”

A tese segundo a qual o sujeito da transformação do sistema é o sindicato e não o partido é a velha idéia do sindicalismo revolucionário que a nova esquerda jamais retomou seriamente; aliás, não podia mesmo retomá-la num contexto histórico no qual o sindicato tornara-se um ator previsto e de algum modo regulado pelo próprio sistema, e depois que todas as diversas correntes da esquerda revolucionária tinham sido diretamente influenciadas pelo leninismo, que fizera do partido de vanguarda (e não do sindicato) o ator da transformação (transformação que pressupunha a conquista do poder exatamente pelo partido de vanguarda).”

a Anistia Internacional, que empreendeu entre outras uma campanha pela abolição da pena de morte no mundo.”

Quem escreve pertence a uma geração que perdeu as grandes esperanças há mais de 30 anos, pouco tempo depois da libertação e do fim da Segunda Guerra” “Quem tem atrás de si muitos anos de esperanças frustradas está mais resignado diante da própria impotência. Mais resignado porque, tendo vivido metade da própria vida (a idade da formação) sob o fascismo, continua obstinadamente a crer, como de resto a maior parte de seus coetâneos, que uma má democracia (e a italiana é inegavelmente má) é sempre preferível a uma boa ditadura (como ditadura, a mussoliniana foi certamente melhor que a hitleriana); melhor não ter uma política externa do que ter uma agressiva, belicosa e destinada à catástrofe; 10 partidos brigadores são mais toleráveis que um único <graniticamente> unido sob a direção infalível de seu chefe [o Centrão]; a sociedade corporativa mais livre é menos insuportável que o estado corporativo, e assim por diante. Mas compreendo bem que estas observações não valem para os mais jovens, que não conheceram o fascismo e conhecem apenas esta democracia medíocre, e que não estão dispostos a aceitar o argumento do mal menor. Os mais jovens, digo, que conheceram ao contrário a estação exaltante mas enganadora do 68 e que pouco se tranqüilizam com o fato de que a festa tenha terminado no banal, e infelizmente também trágico, cotidiano.”

E não é grandemente reconfortante nem mesmo o argumento de que as mudanças sociais são lentas, quase imperceptíveis, e de que é preciso não sermos impacientes demais.” “Tentar uma fenomenologia do refluxo significa distinguir, no fenômeno geral, fenômenos diversos que requerem tratamentos específicos (desde que considerados como doenças a serem combatidas).”

separação da política, renúncia à política e recusa à política. O primeiro encontra sua expressão mais incisiva na fórmula: <Nem tudo é política>. (…) a nova fórmula (que aliás é velhíssima) realmente não é regressista nem reacionária, e menos ainda indiferentista. A politização integral da própria vida é a via que conduz ao estado total e àquilo que Dahrendorf chamou de cidadão total, para o qual a polis é tudo e o indivíduo nada.

Nos momentos em que a ação política reentra no próprio âmbito, que é aquele assinalado pela paixão pelo poder, e no qual sobressaem as artes do leão e da raposa, o homem comum busca salvação na vida privada, que passa então a ser exaltada como o porto em que é possível salvar-se das tempestades da história, e o filósofo escreve: <Estas turbas não me induzem nem ao choro nem ao riso, mas bem mais a filosofar e a observar melhor a natureza humana […] Deixo portanto que cada um viva conforme suas próprias inclinações e quem quiser morrer que morra em paz, desde que a mim seja possível viver para a verdade> [Spinoza – Epístola, XXX]. Pregaram a abstenção da vida política os epicuristas no período da crise das cidades gregas e os libertinos na época em que se acirraram as guerras religiosas; nestes últimos anos, com uma intensidade há tempo desconhecida pela nossa cultura, reaparece a exaltação do primado da vida espiritual ou dos princípios morais com respeito à pura política, p.ex. nos dissidentes soviéticos como Solzhenitsyn e Zinoviev (para citar 2 escritores em posições antípodas). Permanece inalterada ao longo dos séculos a advertência de que se deve dar a César o que é de César desde que seja possível dar a Deus o que é de Deus. A incapacidade de distinguir uma esfera da outra, a concentração de todas as energias em apenas uma das esferas[,] é própria do fanático (e somente em casos raros, do gênio).”

A segunda atitude, a da renúncia, pode ser resumida numa outra fórmula: <A política não é de todos> (…) Pode-se imaginar uma situação em que a política é tudo mas não é de todos, como p.ex. a do estado total, ou no extremo oposto uma situação em que a política não é tudo mas é de todos, correspondente p.ex. ao estado democrático e ao mesmo tempo liberal. Entre estes 2 extremos, estão a situação em que a política não é tudo e não é de todos, exemplificada pelos estados oligárquicos do passado (e também pelos do presente, regra geral camuflados sob as falsas vestimentas de estados democráticos), e a situação em que a política é tudo e é de todos, da qual dou apenas um modelo ideal, jamais realizado e talvez (por sorte, diria) não-realizável: a república idealizada por Rousseau no Contrato Social (a mais próxima do modelo que com maior ou menos consciência tinham em mente os contestadores de 68, à exceção dos reduzidos grupos de neomarxistas-leninistas ou de stalinistas à moda antiga.)

A terceira atitude, por mim denominada de recusa à política, é mais exclusiva que as duas primeiras e é, talvez, a que pelo seu radicalismo melhor caracteriza o fenômeno do refluxo. Acabei de afirmar que as duas primeiras fórmulas também podem ser interpretadas como juízos de fato. Esta última, ao contrário, implica sempre um juízo de valor sobre a política. (…) dois diferentes modos (um mais grosseiro, outro mais nobre) de condenar a política. O primeiro, predominantemente egoístico, particularista e economicista, é próprio do indiferentismo pequeno-burguês, segundo o qual sábio é aquele que cuida do próprio <particular> e quem se ocupa da política é alguém que dela tira proveito; além do mais, para este modo de condenar a política, não existem ideais e os ideais desfraldados são mentiras pois os homens movem-se apenas porque têm interesses, maiores ou menores e variáveis conforme as condições e as ambições, devendo cada um proteger os seus próprios e defendê-los do assim chamado interesse público, que quase sempre é o interesse privado de alguns poucos. O segundo, ético-religioso, sempre presente em nossa tradição filosófica, é próprio de quem não consegue ver na política mais do que o <vulto demoníaco do poder> (bem mais trágico do que o vulto charlatanesco que afasta os indiferentistas) e considera a política como o lugar onde domina incontrastada a vontade de poderio (…) para julgar quem tem razão e quem está errado, inexiste outro tribunal que não a história, e esta sempre deu razão a quem vence (…) Destas 2 atitudes, uma é talvez exageradamente míope, a outra exageradamente presbita.”

Naturalmente esta fenomenologia do refluxo pode explicar muitas coisas e faz com que o refluxo pareça menos excepcional do que julgam aqueles que, numa breve estação de suas vidas, acreditaram sinceramente no empenho total.”

Quanto ao direito à desobediência civil,1 ele não existe, ou melhor, existe bem claro o dever oposto, estabelecido pelo art. 54, de <observar a constituição e as leis>. O mesmo deve ser dito do direito de veto,1 desde que o entendamos literalmente como o direito de impedir uma deliberação coletiva com um único voto contrário, já que num sistema democrático impera soberana a regra da maioria e não a da unanimidade.

1 Para ulteriores reflexões sobre a desobediência civil e sobre o direito de veto remeto ao verbete Disobbedienza civile do Dizionario di política, Utet, Torino, 1983, pp. 338-42.” Em preparação para o Seclusão.

o movimento operário nasceu com a idéia de que a democracia era uma conquista burguesa e de que era necessário um novo modelo de fazer política, mas pouco a pouco não apenas aceitou a democracia representativa como inclusive buscou consolidá-la através do sufrágio universal.”

quando o povo era reunido, escreve Glotz, o arauto amaldiçoava quem quer que procurasse enganar o povo, e para que os demagogos não abusassem de suas artes oratórias a assembléia permanecia todo o tempo sob o <olhar> de Deus (referência esta ao ato de <ver>). Os magistrados eram sotopostos [subpostos, submetidos] a uma vigilância contínua, e <nove vezes por ano em cada pritaneu deviam renovar seus poderes por um voto de confiança, com votação por levantamento de mãos, e se não o obtinham eram ipso facto remetidos de volta aos tribunais>.” “Não é sem razão que a assembléia tenha sido freqüentemente comparada a um teatro ou a um estádio, i.e., a um espetáculo público, onde existem espectadores chamados a assistir a uma ação cênica que se desenrola segundo regras preestabelecidas e se conclui com uma sentença.”

Platão descreve como, a pouco e pouco, por obra de poetas envolvidos <por um entusiasmo de bacantes>, foi introduzida uma deplorável confusão entre os vários modos musicais e gerado no vulgo o desprezo pelas leis musicais (…) e ao invés de uma aristocracia em assunto de música surgiu uma miserável teatrocracia [sugestivo: conduta que até hoje é bom evitar!]. Logo depois redefine este termo recém-cunhado, <teatrocracia>, como <democracia em assunto de música>, interpretando-a como o efeito da pretensão do vulgo de poder falar sobre tudo e de não reconhecer mais nenhuma lei.” “De clara derivação platônica, embora com acentuação diversa do teatro como lugar em comparação com o teatro como conjunto de espectadores, é o uso que Nietzsche faz do termo <teatrocracia> em O caso Wagner, onde repreende o movimento de Bayreuth por ter encorajado <a presunção do profano, do idiota em arte>, donde <toda esta gente organiza hoje associações, quer impor o próprio gosto, gostaria de ser juiz até mesmo in rebus musicis et musicantibus>”

A relação entre a medida excepcional e temporaneidade é uma das características da ditadura romana, daquela que Schmitt chamava de ditadura <comissária> para distingui-la da ditadura <soberana> (La dittatura, 1921) (…) A partir do momento em que a ditadura se torna perpétua, o ditador se transforma em tirano.”

Há alguns anos, num livro muito conhecido e discutido, Habermas contou a história da transformação do estado moderno mostrando a gradual emergência daquela que ele chamou de <a esfera privada do público> ou, dito de outra forma, a relevância pública da esfera privada ou ainda da assim chamada opinião pública, que pretende discutir e criticar os atos do poder público e exige para isto, e não pode deixar de exigir, a publicidade dos debates, tanto dos debates propriamente políticos quanto dos judiciários.1 A publicidade assim entendida é uma categoria tipicamente iluminista na medida em que representa bem um dos aspectos da batalha de quem se considera chamado a derrotar o reino das trevas: onde quer que tenha ampliado o próprio domínio, a metáfora da luz e do clareamento (da Aufklärung ou do Enlightment) ajusta-se bem à representação do contraste entre poder visível e poder invisível.

1 Jürgen, Habermas. Strukturwandel der Öfferlichkeit, Luchterhand, Neuwied, 1962 (trad. it. Storia e critica dell’opinione pubblica, Laterza, Bari, 1971). O livro me parece discutível porque jamais são distinguidos, no curso de toda a análise histórica, os dois significados de <público>: quais sejam, <público> como pertencente à esfera estatal, à <res publica>, que é o significado originário do termo latino <publicum>, transmitido pela distinção clássica entre ius privatum e ius publicum, e <público> como manifesto (que é o significado do termo alemão öffentliches), oposto a secreto.”

<Por que sociedades secretas? — pergunta Bode, seu defensor na Alemanha setentrional; a resposta é simples: porque seria loucura jogar a cartas descobertas quando o adversário esconde o próprio jogo>” Koselleck

Em seu famoso ensaio sobre o iluminismo, Kant afirma resolutamente que o iluminismo exige <a mais inofensiva de todas as liberdades, qual seja, a de fazer uso público da própria razão em todos os campos>. A esta afirmação faz seguir o comentário: <O público uso da própria razão deve ser livre o tempo todo e apenas ele pode realizar o iluminismo entre os homens>, desde que por <público uso da própria razão> entenda-se <o uso que alguém dela faz como douto diante do inteiro público dos leitores>. O comentário se faz acompanhar, como se sabe, do elogio a Frederico II, que favoreceu a liberdade religiosa e a liberdade de pensamento, entendida esta última como a autorização aos súditos <para fazer uso da sua razão> e <expor publicamente ao mundo suas idéias a respeito de uma melhor constituição, criticando livremente a existente>.”

qual cidadão, no momento mesmo em que aceita o pactum subiectionis, poderia declarar publicamente que se reserva [a]o direito de não observá-lo? E que valor teria um semelhante pacto no caso de ser reconhecido este direito aos contraentes?” “O momento em que nasce o escândalo é o momento em que se torna público um ato ou uma série de atos até então mantidos em segredo ou ocultos, na medida em que não podiam ser tornados públicos pois, caso o fossem, aquele ato ou aquela série de atos não poderiam ser concretizados. Pense-se aqui nas várias formas que pode assumir a pública corrupção, o peculato, a malversação, a concussão, o interesse privado em cargos públicos e assim por diante, apenas para dar exemplos banais, coisa corriqueira. Qual empregado público poderia declarar em público, no momento em que é empossado em seu cargo, que irá se apropriar do dinheiro público (peculato) ou do dinheiro que embora não pertencente à administração pública é por ele apropriado por razões de ofício (malversação)? (…) É evidente que semelhantes declarações tornariam impossível a ação declarada pois nenhuma administração pública confiaria um cargo a quem as fizesse. Esta é a razão pela qual semelhantes ações devem ser desenvolvidas em segredo e, uma vez tornadas públicas, suscitam aquela perturbação da opinião pública que se chama, precisamente, <escândalo>. Apenas o tirano platônico pode executar publicamente inclusive aqueles atos imundos que o cidadão privado ou executa escondido ou, reprimindo-os, os executa apenas em sonho, como se violasse a própria mãe. O critério da publicidade para distinguir o justo do injusto, o lícito do ilícito, não vale para as pessoas em quem, como o tirano, o público e o privado coincidem”

O pai que comanda filhos menores de idade, o patrão que comanda súditos escravos, o monarca que recebe de Deus o direito de comandar, o soberano que é equiparado a um Deus terreno, não têm nenhuma obrigação de revelar aos destinatários de seus comandos, que não constituem um <público>, o segredo das suas decisões. Tasso faz dizer a Torrismondo: <Os segredos dos reis, confiados ao vulgo insensato, bem guardados não são>.”

quem protege precisa ter mil olhos como os de Argo, quem obedece não precisa ver coisa alguma. Tanto é oculada a proteção como cega a obediência.”

O maquiaveliano Gabriel Naudé, nas suas Considerações políticas sobre os golpes de Estado (1639), escreve: <Não existe nenhum príncipe tão frágil e carente de bom senso para ser sem critério ao ponto de submeter ao julgamento do público aquilo que a duras penas permanece secreto se confiado ao ouvido de um ministro ou de um favorito>.” “Num dos textos hoje incluídos entre os mais notáveis para a reconstrução do pensamento político francês à época da monarquia absoluta, A monarquia de França (1519) de Claude de Seyssel, pode-se ler que <aussi faut avoir regard de ne communiquer les choses qu’il est requis être secrètes, en trop grosse assemblée. Car il est presque impossible que ce qui vient à connaissance de plusieurs gens ne soit publié>.”

Bem entendido, quando falo do poder oculto do autocrata não me refiro ao seu aspecto exterior. Quanto mais é absoluto, tanto mais o príncipe deve aparecer ao externo com sinais inconfundíveis de seu poderio: a residência em plena cidade, a coroa, o cetro e as outras insígnias reais, a magnificência das vestes, o cortejo dos nobres, a escolta armada, a ostentação de símbolos em sentido próprio <vistosos>, os arcos do triunfo à sua passagem, as cerimônias solenes para tornar públicos os principais momentos da sua vida privada, núpcias, nascimentos e mortes (em singular contraste com o caráter secreto dos atos públicos).”

Nos Comentários sobre a primeira década de Tito Lívio, Maquiavel dedica às conjuras um dos capítulos mais densos e longos, que começa assim: <Ele não me pareceu do tipo dos que deixam para trás a consideração das conjuras (…) porque se vê que muito mais por elas príncipes perderam a vida e o estado, do que por guerras abertas>.”

Quando não se pode evitar o contato com o público coloca-se a máscara. Nos escritores da razão de estado o tema da <mendacidade> [falsidade] é um tema obrigatório, assim como é obrigatória a referência à <nobre mentira> de Platão ou aos <discursos sofísticos> de Aristóteles.”

Platão e Xenofonte permitiam aos magistrados e aos governantes que mentissem, como se faz com as crianças e os doentes. Assim fazia o sábio Péricles com os atenienses para colocá-los na estrada da razão.”

Quis custodiei custodes?”

nas coisas práticas está proibido o recurso ao processo ao infinito”

O diretor do Panótico Brasil chama-se Zé Carioca.

Não é por acaso que o próprio Kant, de quem precedentemente ilustrei a tese da publicidade dos aos de governo como remédio contra a imoralidade da política, coloque entre os artigos preliminares para a paz perpétua internacional a proibição absoluta do recurso aos espiões, recurso este por ele incluído entre <os estratagemas que desonram>” “Na república de Ibania, descrita pelo dissidente soviético A. Zinoviev, em Crime abissali, 2 vol., Adelphi, Milano, 1977-78, a espionagem é elevada a princípio geral de governo, a regra suprema não só nas relações entre governantes e governados mas também nas relações dos governados entre si, de tal forma que o poder autocrático acaba por se fundar, mais que sobre sua capacidade de espionar os súditos, também sobre a colaboração que lhe é prestada pelos súditos aterrorizados, que se espionam uns aos outros.”

Durante séculos, de Platão a Hegel, a democracia foi condenada como forma de governo má em si mesma, por ser o governo do povo e o povo, degradado a massa, a multidão, a plebe, não estar em condições de governar; o rebanho precisa do pastor, a chusma do timoneiro, o filho pequeno do pai, os órgãos do corpo da cabeça, para recordar algumas das metáforas tradicionais. Desde quando a democracia foi elevada à condição de melhor forma de governo possível (ou da menos má), o ponto de vista a partir do qual os regimes democráticos passaram a ser avaliados é o das promessas não-cumpridas. A democracia não cumpriu a promessa do autogoverno. Não cumpriu a promessa da igualdade não apenas formal mas também substancial.”

o confronto entre democracia e tecnocracia pertence mais ao que denominei de <paradoxos> da democracia que aos seus insucessos.”

Houve uma época em que se chamava de <simulação> do ponto de vista do sujeito ativo, i.e., do príncipe, aquilo que hoje se chama de <manipulação> do ponto de vista do sujeito passivo, i.e., dos cidadãos.” “Os escritores políticos interessaram-se durante séculos pelos problemas da política considerados do ponto de vista do príncipe: daí o interesse pelo tema da mentira útil e dos limites e condições da sua liceidade.” “Os escritores democráticos sempre execraram a <falsidade> do príncipe com a mesma fúria e a mesma perseverança com que os escritores antidemocráticos têm invectivado a eloqüência enganadora dos demagogos.”

<Subgoverno> permaneceu até agora um termo quase exclusivamente jornalístico, embora já mereça entrar no universo do discurso técnico dos politicólogos. Talvez tenha chegado o momento de se tentar uma teoria do subgoverno, do qual existe apenas – e como! – uma prática. Tal prática está estreitamente conectada àquela função do estado pós-keynesiano (que os neomarxistas chamam de estado do capital) que é o governo da economia. Onde o estado assumiu a tarefa do governar a economia, a classe política exerce o poder não mais apenas através das formas tradicionais da lei, do decreto legislativo, dos vários tipos de atos administrativos – que, desde quando existem um regime parlamentar e um estado de direito (um estado, entenda-se, em que os atos da administração pública são submetidos a um controle jurisdicional), começaram a fazer parte da esfera do poder visível –, mas também através da gestão dos grandes centros de poder econômico (bancos, indústrias estatais, indústrias subvencionadas, etc.), da qual acima de tudo extrai os meios de subsistência dos aparatos dos partidos, dos aparatos dos quais por sua vez extrai, através das eleições, a própria legitimação para governar. À diferença do poder legislativo e do poder executivo tradicional, o governo da economia pertence em grande parte à esfera do poder invisível, na medida em que se subtrai (se não formalmente, ao menos substancialmente) ao controle democrático e ao controle jurisdicional. No que se refere ao controle democrático, o problema da relação entre parlamento e governo da economia continua a ser um dos mais graves temas de debate por parte dos constitucionalistas, politicólogos e políticos, pela simples razão de que, não obstante uma ou outra inovação, como a introduzida pela lei de 24 de janeiro de 1978, n. 18, relativa ao controle parlamentar sobre as nomeações das empresas públicas, está bem longe de ser resolvido, como demonstram os escândalos que estouram inesperadamente, põem a opinião pública diante de novidades desconcertantes e revelam, mais que o descuido, a impotência do parlamento.”

quando o cidadão individual obtém uma vantagem com a pública ilegalidade, enfraquece-se o instituto da justiça administrativa. Chamo de <criptogoverno> o conjunto das ações realizadas por forças políticas eversivas que agem na sombra em articulação com os serviços secretos, ou com uma parte deles, ou pelo menos por eles não-obstaculizadas. O primeiro episódio deste gênero na recente história da Itália foi inegavelmente o massacre da Praça Fontana. Não obstante o longo processo judiciário em várias fases e em várias direções, o mistério não foi revelado, a verdade não foi descoberta, as trevas não foram dissipadas. (…) embora não saibamos quem foi, sabemos com certeza que alguém foi.”

A maior parte dos homens tem a memória fraca quando não se trata das próprias feridas. Deve pois haver alguém que chame a si a tarefa de representar a memória coletiva e, portanto, de não omitir nada que nos ajude a entender. Nossa história recente foi atravessada por inúmeros fatos misteriosos para que não deva refletir sobre fragilidade e sobre a vulnerabilidade das nossas instituições democráticas, inclusive do ponto de vista sobre o qual procurei chamar a atenção nas presentes páginas, ou seja, o da opacidade do poder (opacidade como não-transparência). E se a existência de um arcanum imperii ou dominationis permanece uma hipótese, não foi uma hipótese, mas uma dramática realidade, o retorno, impensável até há poucos anos, das arcana seditionis sob a forma da ação terrorista. O terrorismo é um caso exemplar de poder oculto que atravessa toda a história. Um dos pais do terrorismo moderno, Bakunin,1 proclamava a necessidade de uma <ditadura invisível>. Quem decidiu ingressar num grupo terrorista é obrigado a cair na clandestinidade, coloca o disfarce e pratica a mesma arte da falsidade tantas vezes descrita como um dos estratagemas do príncipe.

1 <Este programa pode ser claramente enunciado em poucas palavras: destruição total do mundo jurídico-estatal e de toda a assim chamada civilização burguesa mediante uma revolução popular espontânea, dirigida de modo invisível não por uma ditadura oficial, mas por uma ditadura anônima e coletiva de amigos da libertação total do povo de todos os grilhões, amigos estes solidamente unidos numa sociedade secreta e atuantes sempre e por toda parte em nome de um único fim e segundo um único programa> M. A. Bakunin a S. G. Nekaev, in: A.I. Herzen, A un vecchio compagno, org. V. Strada. Einaudi. Torino, 1977, p. 80.

Curiosamente, o limite do Panopticon era o mesmo que Rousseau admitia para a democracia direta, realizável apenas nas pequenas repúblicas. Mas hoje a idéia de que a democracia direta se tenha tornado possível pelo uso dos computadores não é mais o fruto de uma imaginação extravagante. E por que o próprio uso dos computadores não poderia tornar possível um estado por parte de quem detém o poder? Hoje já é impossível equiparar o conhecimento que tinha dos próprios súditos um monarca absoluto como Luís XIII ou Luís XIV com o conhecimento que pode ter dos próprios cidadãos o governo de um estado bem-organizado. Quando lemos as histórias das jacqueries1 reparamos o quão pouco conseguia <ver> o monarca com o seu aparato de funcionários, e como as revoltas estouravam sem que o poder, apesar de absoluto, estivesse em condições de preveni-las, embora não fosse muito sutil ao reprimi-las.

1 [Sublevações de <joões-ninguéns>, camponeses franceses, em torno da Baixa Idade Média, muito antes de qualquer conceito consciente de revolução no sentido moderno.]

Se esta perspectiva é apenas um pesadelo ou um destino ninguém está em condições de prever. Seria de todo modo uma tendência oposta à que deu vida ao ideal da democracia como ideal do poder visível: a tendência não mais rumo ao máximo controle do poder por parte dos cidadãos, mas ao contrário rumo ao máximo controle dos súditos por parte de quem detém o poder.”

A verdadeira surpresa, porém, foi a reedição de um clássico do liberalismo como On Liberty, de John Stuart Mill (Il Saggiatore, Milão), na nova coleção <O espaço político>, uma coleção com clara orientação de esquerda – mas de uma esquerda não-dogmática, disposta a confrontar-se com a direita iluminada (Luhmann) e a freqüentar autores antes malditos (Carl Schmitt).” “o liberalismo metodológico de Feyerabend

Recordo com que avidez e ânsia de descoberta, durante os últimos anos do fascismo, nós – que jamais havíamos rompido as relações com a tradição liberal mantida viva, com dignidade e eficácia, pelos Croce, pelos Einaudi, pelos Salvatorelli, pelos Omodeo – redescobrimos Marx, a sua extraordinária força de ruptura com as idéias recebidas, a sua capacidade de nos fazer ver a história do ângulo daqueles que jamais tinham tido a <sua> história, a sua crítica feroz das ideologias, máscaras por detrás das quais se esconde a cobiça de poder e de riqueza. Devemos nos maravilhar se hoje, após tanto marxismo de escola, esquemático, tediosamente repetitivo, e depois que as revoluções feitas em nome de Marx deram origem a regimes despóticos, uma nova geração animada de espírito crítico e com uma mentalidade iconoclástica (o 68 não passou em vão) redescobre os escritores liberais? A mais célebre edição italiana do ensaio de Mill sobre a liberdade foi a feita por Piero Gobetti no exato momento em que o fascismo estava impondo ao país um estado iliberal (1924). Gobetti solicitou o prefácio a um de seus mestres, Luigi Einaudi, a mais culta e firme voz do liberalismo-liberismo1 italiano.

1 Em italiano, o termo <liberalismo> abarca sobretudo o universo do liberalismo político, e o termo <liberismo> (que aqui traduzo literalmente) o universo do liberalismo econômico, referindo-se basicamente à restauração do livre-cambismo. (N.T.)

O ensaio de Mill é o ABC do liberalismo. Mas após estas letras, como ocorreu nos últimos 150 anos, vêm todas as demais letras do alfabeto. E não chegamos ainda ao Z.” “A partir da teoria popperiana da sociedade aberta, a oposição fechado/aberto passou a ocupar o posto da oposição iluminista luz/trevas.” “Cattaneo escrevia que as civilizações estacionárias, como as <chinesas>, são sistemas fechados; as civilizações em movimento, como a romana antiga e a inglesa moderna, são sistemas abertos. (…) <Pelo atrito perpétuo das idéias acende-se ainda hoje a chama do gênio europeu> [Buda circunda]”

Não obstante a idéia corrente na filosofia do direito moderno (até Hegel inclusive) de que o direito, diferentemente da moral, consiste em preceitos negativos, cujo primeiro princípio é o neminem laedere, todo ordenamento jurídico, mesmo o do estado liberal ideal (que na realidade jamais existiu), consiste em preceitos negativos e positivos. A idéia de que o único dever do estado seja o de impedir que os indivíduos provoquem danos uns aos outros, idéia que será levada às extremas conseqüências e à máxima rigidez pelo liberalismo extremo de Herbert Spencer, deriva de uma arbitrária redução de todo o direito público a direito penal (donde a imagem do estado guarda-noturno gendarme). Como pude afirmar nas mais diversas ocasiões, a passagem do estado liberal para o estado social é assinalada pela passagem de um direito com função predominantemente protetora-repressiva para um direito cada vez sempre mais promocional.” “Distribuir: mas com qual critério? O debate atual sobre o estado social nasce da divergência de respostas a esta simples pergunta.”

nenhum dos primeiros propagadores do liberalismo pode ser arrolado entre os escritores democratas, assim como, vice-versa, o primeiro grande escritor democrata, Rousseau, não pode ser arrolado entre os escritores liberais.”

O país em que hoje o estado assistencial é objeto das críticas mais ferozes são os EUA, onde jamais existiu um partido social-democrata.”

O ideal do neoliberalismo torna-se então o do estado simultaneamente mínimo e forte. De resto, que as duas antíteses não se superpõem é demonstrado pelo espetáculo de um estado simultaneamente máximo e fraco que temos permanentemente sob os olhos.” “O contratualismo moderno nasce da derrubada de uma concepção holística ou orgânica da sociedade (a concepção segundo a qual, de Aristóteles a Hegel, o todo é superior às partes), nasce da idéia de que o ponto de partida de todo projeto social de libertação é o indivíduo singular com suas paixões (a serem dirigidas ou domadas)” “o contrato social não é mais uma hipótese racional, mas um instrumento de governo continuamente praticado. Mas qual contrato social?” “O projeto de um novo contrato social parece-me ser o único modo de falar de socialismo liberal que não é abstrato demais ou até mesmo contraditório [????].”

esses tratados de paz mais duradouros que são as constituições.”

Exemplar deste ponto de vista a posição de Hegel, segundo a qual as principais categorias do direito privado, a propriedade e o contrato, são insuficientes para tornar compreensível a realidade do direito público que preside à organização da totalidade enquanto o direito privado se ocupa da resolução de conflitos entre partes independentes que assim permanecem não obstante os vínculos jurídicos, ao menos formalmente iguais.” “Segundo esta concepção das relações entre direito privado e direito público, uma sociedade como a medieval, na qual as relações políticas são todas subsumíveis na disciplina do direito privado, representa uma época de decadência. Assim, o império alemão não é mais, para Hegel, um estado, pois as relações entre os príncipes e o império e dos príncipes entre si, que deveriam ser reguladas pelo direito público, são ao contrário tratadas como relações de direito privado (relações familiares e patrimoniais).” “a categoria do <particularismo> atravessa toda a história do pensamento político com sinal negativo, sob as duas formas concretas da <facção> e da <corporação>” “prevalecendo os interesses particulares sobre os gerais, o <privado> sobre o <público>, não existe mais o estado, entendido exatamente conforme a doutrina consolidada, como a unidade do todo.” “Observando-se bem, o panorama que temos todos os dias sob os olhos é tão acidentado e tão pouco resolvível nos esquemas do direito público interno – herdados pela doutrina do estado dos últimos séculos, de Bodin a Weber e a Kelsen – que acaba por justificar esta postura que se coloca entre a laudatio temporis acti (de um tempo que na realidade jamais existiu) e o desejo de uma restauração (talvez impossível senão ao preço de jogar fora, juntamente com a água suja do particularismo, também a criança da democracia, uma criança que ainda deve crescer e que está destinada ou a crescer com o pluralismo ou a morrer).”

quem tivesse a paciência de recolher dados empíricos sobre o modo através do qual são feitos os acordos políticos num país como a Itália, que se sustenta até hoje sobre um pacto geral de exclusão de alguns partidos das coalizões de governo e sobre um número enorme de pactos de aliança a 2, 3, 4, a n partidos, poderia talvez escrever um manual de direito constitucional pactício (ao lado do direito privado pactício, do direito internacional pactício) que, até onde tenho conhecimento, não foi até agora tentado por ninguém.”

O caso mais interessante de contraste entre constituição formal e constituição real do ponto de vista da revanche do particularismo sobre o princípio da unidade orgânica é o da prática inoperante da proibição de mandato imperativo (art. 67), que no entanto foi sempre considerada um dos eixos do estado representativo” “os deputados mantêm-se sob a disciplina de partido e quando dela se afastam o fazem nem sempre para defender interesses nacionais contra interesses de parte, mas porque obedecem a grupos de pressão que num certo sentido representam interesses ainda mais particulares do que os dos partidos (…) uma locução como a do art. 67 da constituição italiana (<Todo membro do parlamento representa a Nação>, op. cit.) soa falsa, se não mesmo ridícula. Cada membro do parlamento representa antes de tudo o próprio partido, assim como, num estado de camadas, o delegado representava antes de tudo os interesses da própria camada.” “Não há também dúvida de que a democracia representativa nasceu do pressuposto (equivocado) de que os indivíduos, uma vez investidos da função pública de escolher os seus representantes, escolheriam os <melhores>. Existe um trecho numa carta dos Federalist Papers, escrita por Madison, que toda vez que me ocorreu de lê-lo aos meus alunos não deixou de provocar uma grande hilaridade: é o trecho no qual uma das vantagens da democracia representativa acaba por consistir na eleição de um <corpo de cidadãos, cuja provada sabedoria pode melhor discernir o interesse coletivo do próprio país e cuja sede de justiça tornaria menos provável que se sacrificasse o bem do país a considerações particularíssimas e transitórias>.”

Na sociedade de massa o voto de opinião está se tornando sempre mais raro: ousaria dizer que a única verdadeira opinião é a dos que não votam porque compreenderam ou crêem ter compreendido que as eleições são um rito do qual é possível subtrair-se sem graves danos, e como todos os ritos, por exemplo a missa aos domingos, são no fim das contas uma chateação.”

O problema fundamental dos jusnaturalistas – entre os quais podemos incluir, além dos nomes mencionados por Rawls, os de Hobbes, Spinoza, Pufendorf e tantos outros – jamais foi o da justiça, mas o do poder (…) Com respeito a este poder de vida e de morte, fundado em última instância sobre o uso exclusivo da força, a pergunta principal que os filósofos políticos sempre se puseram foi a de saber qual é a justificação deste poder.”

Quando se trata o estado com o mesmo capricho que distingue os pequenos interesses passageiros, quando se o dissolve a bel-prazer das partes, então é porque se o considera realmente no mesmo pé de igualdade que qualquer contrato concernente à troca de pimenta, de café, de musselina ou de tabaco. É preciso olhar o estado com bem outra reverência.” Burke – Riflessioni sulla rivoluzione francese

Exatamente porque a teoria do contrato social se apóia sobre argumentos racionais e está ligada ao nascimento da democracia (mesmo se nem todas as teorias contratualistas são democráticas) o seu eclipse jamais chegou a ser total.”

Num livro escrito no final do século passado, que jamais vi citado nos debates destes últimos anos, Contratualismo e sociologia contemporânea, o autor, Salvatore Fragapane (um filósofo do direito morto com pouca idade), desenvolve uma análise crítica do contratualismo sobrevivido, juntamente com o individualismo a ele conectado, ao impetuoso avança da sociologia, a partir de Comte, que tinha considerado o ponto de partida individualista como uma abstração metafísica, repugnante à ciência positiva; com base nisto, fala da crescente <contratualização> das relações individuais, já destacada por Maine e por Spencer, e a confirma com a justa observação (justa e atualíssima, e talvez mais atual do que nunca) de que <o industrialismo, com a necessidade das grandes forças capitalistas, que apenas podem resultar de poderosas associações, e a divisão do trabalho, com o seu contínuo fracionamento e com a conseqüente especificação das trocas, determinam o uso das formas contratuais não só nas relações comerciais e civis, mas também nas funções políticas>.” “O que não deriva desta distinção entre contrato originário <metafísico> e fenômeno de contratualização da sociedade é que o segundo é o objeto de uma análise histórica e o primeiro um modelo regulador, que não é nem confirmado nem confutado pelo segundo pois se põe sobre um plano completamente diverso. No entanto, quando hoje se fala de neocontratualismo com referência às teorias do contrato social, deve ficar bem claro, como havia com perspicácia observado o autor antes citado, que uma coisa é o problema de uma refundação da sociedade à base do modelo contratualista, outra coisa o tema do estilhaçamento do poder central em tantos poderes difusos e geralmente antagônicos, com o conseqüente nascimento dos assim chamados governos parciais e das relações naturalmente de tipo contratual entre uns e outros. Aliás, fico inclusive tentado a dizer que o primeiro nasce da exigência de encontrar uma solução para o segundo.”

A impotência do estado diante das controvérsias entre os poderosos grupos de interesse que se instalaram em seu interior faz pensar na impotência da ONU diante da controvérsia entre estados” “Certamente fica sempre uma grande diferença entre o ter o monopólio da força e não poder exercê-lo, de um lado, e o não tê-lo realmente, de outro. Mas é surpreendente, quase paradoxal, que, enquanto se invoca um reforço do poder público por sobre os estados, assiste-se a um crescente enfraquecimento do poder público no interior de cada um deles, salvo naqueles em que o poder militar ganhou a dianteira sobre o poder político.” “a grande inovação da ONU em comparação com a Sociedade das Nações foi a instituição do Conselho Econômico e Social, que iniciou um processo de intervenção em favor dos países em vias de desenvolvimento e propôs à consideração do debate entre estados o problema não só da ordem internacional, que por séculos foi o fim único do direito das gentes, mas também o da justiça internacional.” “Dificuldade grave, afirmei, porque a perspectiva de um grande super-estado assistencial vai abrindo caminho num mundo em que não foi resolvido, a não ser em parte, e está agora em grande crise, o projeto do estado assistencial limitado às relações internas.”

Ao longo de toda a história do pensamento político repõe-se com insistência a pergunta: <Qual o melhor governo, o das leis ou o dos homens?> As diferentes respostas a essa pergunta constituem um dos capítulos mais significativos e fascinantes da filosofia política. Para começar será bom considerar que esta pergunta não deve ser confundida com aquela outra, não menos tradicional, dedicada a saber qual é a melhor forma de governo. Desde a célebre disputa entre os três princípios persas, narrada por Heródoto, para definir se é melhor o governo de um, de poucos ou de muitos, a discussão sobre a melhor forma de governo esteve sempre voltada para a contraposição respectivamente das virtudes e dos defeitos da monarquia, da aristocracia e da democracia, e eventualmente para a superação do contraste entre elas através do delineamento de uma forma de governo que abarcasse todas as 3, o assim chamado governo misto. (…) Mas cada uma das 3 formas tem o seu reverso numa forma má, a monarquia na tirania, a aristocracia na oligarquia, a democracia na oclocracia ou governo da ralé.” “A alternativa <governo das leis ou governo dos homens?> diz respeito a este segundo problema.” “A favor do primado do governo das leis sobre o governo dos homens existem na idade clássica 2 textos respeitáveis, um de Platão e outro de Aristóteles.” “Os que apóiam o poder régio asseveram que as leis apenas podem fornecer prescrições gerais e não provêm aos casos que pouco a pouco se apresentam, assim como em qualquer arte seria ingênuo regular-se conforme normas escritas… Todavia, aos governantes é necessária também a lei que fornece prescrições universais [Aristóteles]” “<Ora, a lei não tem paixões, que ao contrário se encontram necessariamente em cada alma humana> (Política, 1286a).” “a lei, na medida em que pretende valer para todos os casos e para todos os tempos, é <semelhante a um homem prepotente e ignorante que não deixa a ninguém a oportunidade de realizar algo sem uma sua prescrição> (O Político, 294ab)”

O primado da lei está fundado sobre o pressuposto de que os governantes sejam maus, no sentido de que tendem a usar o poder em benefício próprio. Vice-versa, o primado do homem está fundado sobre o pressuposto do bom governante, cujo tipo ideal, entre os antigos, era o grande legislador.”

Que sejam considerados os 3 maiores filósofos cujas teorias acompanham a formação do estado moderno, Hobbes, Rousseau e Hegel”

Rousseau: <Se é sempre livre quando se está submetido às leis, mas não quando se deve obedecer a um homem; porque neste segundo caso devo obedecer à vontade de outrem, e quando obedeço às leis obtempero apenas à vontade pública, que é tanto minha como de qualquer outro>” “Pode-se considerar como característica intrínseca da lei, além da generalidade e da abstratividade, também a emanação da vontade geral?” “Para atribuir à lei enquanto tal também a proteção da liberdade negativa é preciso uma limitação ainda maior do seu significado.”

Também para Hegel o direito abstrato, que é o direito de que se ocupam os juristas, é composto apenas de proibições. Esta velha doutrina, que podemos chamar de <doutrina dos limites da função do direito> (que se integra historicamente com a doutrina dos limites do poder do estado), foi retomada e trazida novamente à luz do dia por um dos maiores defensores do estado liberal, Friedrich von Hayek, que entende por normas jurídicas propriamente ditas apenas aquelas que oferecem as condições ou os meios com os quais o indivíduo pode perseguir livremente os próprios fins sem ser impedido a não ser pelo igual direito dos outros.” “para justificar o nexo entre lei e liberdade é preciso manipular o conceito mesmo de lei”

não se deve confundir a doutrina do primado do governo dos homens com o elogio da monarquia como forma de governo, tão freqüente nos clássicos do pensamento político como Bodin, Hobbes, Montesquieu, Hegel. O governo monárquico, enquanto se contrapõe ao tirânico, sua forma corrupta, é sempre um governo sub lege. A máxima de Ulpiano, <princeps legibus solutus est>, enunciada para o principado romano, foi interpretada pelos juristas medievais no sentido de que o soberano está livre das leis positivas que ele mesmo produz e dos costumes que valem até quando são tolerados, mas não das leis divinas e naturais, que obrigam inclusive o monarca, que antes de ser rei é um homem como todos os outros, embora apenas em consciência, em virtude de uma vis directiva, como explica por exemplo São Tomás, e não coactiva.” “Enquanto se identificar o governo dos homens com o governo tirânico não existe razão nenhuma para se abandonar a antiga doutrina do primado do governo das leis. Melhor ainda: a existência de governos tirânicos é a confirmação, ao inverso, da excelência do governo das leis. Desde a célebre descrição platônica do advento do tirano como decorrência da dissolução da polis provocada pela democracia <licenciosa> (o epíteto é de Maquiavel), a tirania como forma de governo corrupta foi associada bem mais à democracia que à monarquia. Porém, apenas no início do século passado, após a revolução francesa e o domínio napoleônico, é que encontrou um lugar de destaque entre os escritores políticos conservadores, ao lado das tradicionais formas de governo e, com uma conotação geralmente negativa, do assim chamado <cesarismo>, que com Napoleão III se torna, especialmente por efeito da crítica de Marx, <bonapartismo>. Pois bem: por todos os escritores que o fazem forma autônoma de governo, o cesarismo é definido como <tirania> (ou despotismo) popular; a reminiscência platônica, que se propagou nos séculos juntamente com o desprezo pelos demagogos, é evidente. Em outras palavras, o cesarismo (ou bonapartismo) é aquela forma de governo de um só homem que nasce como efeito do desarranjo a que são levados inelutavelmente os governos populares: o jacobinismo gera Napoleão o Grande, a revolução de 1848 gera Napoleão o pequeno, do mesmo modo que o tirano clássico nasce nas cidades gregas tão logo ganha corpo o demos e o senhor surge nas tumultuosas comunas italianas. Para Tocqueville, uma nova espécie de opressão ameaça os povos democráticos, pelo que é difícil valer-se de palavras antigas <pois a coisa é nova>. Mas não tão nova ao ponto de não poder ser descrita como uma forma de despotismo: <Imaginemos sob quais aspectos novos o despotismo poderia produzir-se no mundo: vejo uma inumerável multidão de homens símiles e iguais que nada mais fazem que rodar sobre si mesmos, para procurarem pequenos e vulgares prazeres com que saciar a sua alma… Acima deles ergue-se um poder imenso e tutelar, que se encarrega por si só de assegurar o usufruto dos bens e de velar por sua sorte. É absoluto, minucioso, sistemático, previdente e brando.> T., De la démocratie en Amérique

Perto do fim do século, à análise histórica e doutrinal do cesarismo foi dedicado amplo espaço, em dois dos maiores tratados de política, o de Treitschke e de Roscher. O primeiro, antifrancês até a medula, considera que Napoleão satisfez o desejo dos franceses de serem escravos e chama o regime nascido da revolução de <despotismo democrático>. O segundo, retomando o topos clássico da anarquia que provoca o desejo de ordem, pois é sempre melhor 1 leão que 10 lobos ou 100 chacais, afirma que o tirano nasce do governo do povo e governa com o favor daqueles que por ele são tratados como escravos. Como se vê, o coligamento entre governo popular e governo tirânico é um tema caro a todos os escritores antidemocráticos, liderados por Platão. Na crítica à democracia grega, já Hamilton havia escrito na primeira carta do Federalist: <A maior parte dos que subverteram a liberdade das repúblicas começaram (sic) sua carreira tributando ao povo um obséquio cortesão; começaram como demagogos e terminaram tiranos.>”

Grande ou pequena, patronal ou apenas paterna, a família sempre foi elevada a modelo, ao menos até Locke, do grupo monocrático, no qual o sumo poder está concentrado nas mãos de um único e os súditos são, no sentido jurídico da palavra, <incapazes>.” “Os vínculos que unem o pai ou o patrão aos membros do grupo familiar não são jurídicos mas éticos ou, no extremo oposto, estão fundados meramente sobre a força. Enquanto sociedade de desiguais – a mulher (ou as mulheres, na família poligâmica) com respeito ao marido, os filhos com respeito ao pai, os escravos com respeito ao patrão –, a sociedade familiar, e com ela o estado quando concebido como uma família, não se submetem à força igualizadora da lei, apóiam-se mais sobre a justiça caso por caso que sobre a justiça legal.” “Embora em posição marginal, não preeminente, o ideal do governo paterno chega com Filmer, confutado por Locke, até o limiar da idade moderna. Quando Leibniz enumera os deveres do soberano, para distinguir o bom governo do mau governo, retoma na verdade os deveres do bom pai de família. São deveres que dizem respeito quase exclusivamente à boa educação e ao bem-estar dos súditos, tais como o adestramento para a moderação, a prudência, a sanidade física, o exercício de todas as virtudes da alma e do corpo. Entre estes, o dever de fazer com que os súditos <amem e honrem os seus governantes> (que faz eco ao mandamento <Honrar o pai e a mãe> [mais conhecido como <ser um idiota>]). Não é sem razão que a crítica definitiva da concepção paternalista do poder provenha de um pensador como Kant, ao qual devemos uma das mais completas e coerentes teorias do estado de direito: para Kant <um governo fundado sobre o princípio da benevolência para com o povo, tal como o governo de um pai para com os filhos, i.e., um governo paternalista (imperium paternale) […], é o pior despotismo que se possa imaginar>.”

Desde os antigos, a começar de Aristóteles, que neste caso dá início a uma tradição secular, o governo do soberano-pai, o despotismo, diferentemente da tirania, é um governo legítimo; e isto porque onde os povos são por natureza escravos (como ocorre com os bárbaros orientais), a única forma de governo possível é a do patrão de escravos. Na história do pensamento europeu poucas idéias foram tão tenazmente defendidas e tão monotonamente repetidas como esta, uma idéia que chega, de fato, através de Montesquieu, até Hegel, para o qual no mundo oriental <apenas um é livre>, enquanto na sociedade européia de seu tempo, que tem início com as monarquias germânicas, <todos são livres>.

<De onde derivam as leis?> A questão é tão premente que As Leis de Platão começam com estas palavras. O Ateniense dirige-se a Clínias e lhe pergunta: <Um deus ou um homem, entre vós, hóspede, é considerado como o autor da instituição das leis?> E Clínias responde: <Um deus, hóspede, um deus> (621a). Se se respondesse que as leis têm origem em outras leis, precipitar-se-ia num regresso ao infinito. Deve-se pois parar em certo ponto. Assim, ou as leis têm origem divina ou sua origem se perde na escuridão dos tempos. Mas é preciso considerar a circunstância de que, de tanto em tanto, os deuses inspiram homens extraordinários que, estabelecendo novas leis, dão uma ordem justa e duradoura às cidades: Minos em Creta, Licurgo em Esparta, Sólon em Atenas. Deste modo, diante do governo das leis o princípio do bom governo está completamente invertido: não é a boa lei que faz o bom governante mas o sábio legislador que realiza o bom governo ao introduzir boas leis. Os homens chegam antes das leis: o governo das leis, para ser um bom governo (e não pode ser um bom governo se não são boas as leis às quais deve conformar a própria ação) pressupõe o homem justo, capaz de interpretar as carências de sua cidade.” “o grande legislador é exaltado por Rousseau, admirador do governo de Esparta, num dos capítulos mais surpreendentes e controversos do Contrato social: <Seriam precisos deuses para dar leis aos homens><Se é verdade que um grande príncipe é uma pessoa rara, quanto mais não o será um grande legislador?> A resposta não pode dar margem a dúvidas: <O primeiro deve limitar-se a seguir um modelo, mas o outro deve propô-lo>. Sob todos os aspectos o legislador é <um homem extraordinário>, cuja missão histórica é nada mais nada menos a de <mudar a natureza humana, transformar cada indivíduo, que em si mesmo é um todo perfeito e isolado, numa parte de um todo maior>. O mito do grande legislador inspira os grandes revolucionários.

Jeremy Bentham, incansável e mal-sucedido autor de projetos legislativos que deveriam instaurar o reino da felicidade sobre a terra.”

Análoga à figura do grande legislador é a do fundador de estados. Nesta qualidade projeta-se, na tradição antiga, fonte inexaurida de personagens paradigmáticos, Teseu, de quem Plutarco (que o coloca ao lado de Rômulo, fundador de Roma) escreveu que <de um povo disperso fez uma cidade> [semeou o dente do dragão]. Análoga porque pertencente ao tema misterioso e sugestivo das origens.” “voltando-se às origens não se encontram leis, mas homens, ou melhor, segundo a interpretação mais acreditada e aceita, o homem, o herói. Na idade moderna, a mais elevada homenagem ao fundador de estados e, portanto, o mais elevado reconhecimento do primado do governo dos homens sobre o governo das leis, encontra-se não por acaso em Maquiavel, de um autor, como é o comentador de Tito Lívio, nutrido de leituras clássicas e particularmente sensível aos ensinamentos dos escritores antigos. Falando dos <príncipes novos>, entre os quais os mais <extraordinários> são, segundo uma secular tradição apologética, Moisés, Ciro, Teseu e Rômulo, Maquiavel escreve que quem considerar suas ações acabará por ver quão admiráveis são eles. Nas últimas páginas, invocando o novo príncipe que deverá libertar a Itália do <bárbaro domínio>, os apresenta mais uma vez como exemplo, e repete: <Nenhuma coisa dá tanta honra a um governante novo como as novas leis e os novos regulamentos por ele elaborados>. Seguindo as pegadas de Maquiavel, de quem é um grande admirador, Hegel eleva o herói, fundador de estados, à condição de suma figura da história universal, à qual dedica algumas páginas grandiosas e solenes nas lições de filosofia da história: <Eles têm o direito a seu lado porque são os videntes: sabem qual é a verdade do seu mundo e do seu tempo […] e os outros se reúnem em torno da sua bandeira>. Têm o direito a seu lado? O que quer dizer isto? Quer dizer, precisamente, como H. explica nas lições de filo. do dir., que o fundador de estados tem o direito, que todos os seus sucessores não têm, de exercer a força acima e por fora das leis para alcançar seu fim, para cumprir a sua missão extraordinária, um direito que, não encontrando obstáculos no direito de outrem, pode com razão afirmar-se como <absoluto> [no deserto…].”

Tanto o grande legislador, o sábio, quanto o fundador de estados, o herói, são personagens excepcionais que surgem em situações incomuns e desenvolvem suas ações em momentos ou de começo ou de ruptura. O governo dos homens, mais que uma alternativa ao governo das leis, é uma necessária sub-rogação nas épocas de crise. A fenomenologia das figuras históricas através das quais abriu caminho a idéia da superioridade do governo dos homens é em grande parte uma fenomenologia de personagens excepcionais. Daí que a pergunta <governo das leis ou governo dos homens?> acaba por ser uma pergunta mal-posta, pois um não exclui o outro. Entre todas as representações positivas do governo dos homens, a única que não é imediatamente associada a um estado de exceção é a do rei-filósofo de Platão; este porém, na mente mesma de Platão, é uma figura ideal [se entendi bem, o político ainda não-nascido]. Sua existência histórica, obscurecida na Carta sétima, na frase <os problemas das cidades terão fim quando o seu governo estiver em mãos de gente capaz de exercer a verdadeira filosofia> (326ab), termina num fracasso.”

Do estado de exceção nasce, nos primeiros séculos da república romana, a instituição do ditador. Em torno desta instituição giraram e giram até hoje as reflexões mais interessantes e pertinentes sobre o governo do homem. O ditador romano é o caso exemplar da atribuição a uma única pessoa de todos os poderes, dos <plenos poderes>, e portanto do poder de suspender, mesmo que temporariamente, a validade das leis normais, numa situação de particular gravidade para a sobrevivência mesma do estado. Representa bem o conceito de que o governo do homem deve ser sempre interpretado com referência às circunstâncias que dele revelam necessidade. Em alguns dos maiores escritores políticos da idade moderna, de Maquiavel a Rousseau, a ditadura romana é apresentada como exemplo de sabedoria política, na medida em que reconhece a utilidade do governo do homem mas o admite apenas em caso de perigo público e apenas enquanto durar o perigo. Mais ainda: o dever do ditador é exatamente o de restabelecer o estado normal e, com isso, a soberania das leis. [Daí a república vir antes do império: o segundo é decadência. Nunca houve um <auge do Império Romano>.] Mesmo quando a ditadura, afastando-se de seus princípios constitutivos, tende a perpetuar-se no tempo e aparece então o homem de exceção que transforma o poder constitucional do ditador pro tempore num poder pessoal, a justificação do prolongamento indefinido dos plenos poderes está sempre fundada sobre a gravidade excepcional e a imprevisível duração da crise [O Brasil & O Rei]. Trata-se em geral de uma crise catastrófica, de uma crise não-interna ao regime, finda a qual o ordenamento retoma o seu curso regular, mas de uma crise externa, isto é, de uma crise que prenuncia a passagem de um ordenamento a outro, na qual o aparecimento de um homem da história universal (para usar a expressão de Hegel), como César, representa a travessia turbulenta, caracterizada por uma longa e cruenta guerra civil, da república ao principado. A distinção, introduzida por Carl Schmitt, entre ditadura comissária e ditadura soberana, reflete a diferença entre os plenos poderes como instituição prevista pela constituição e os plenos poderes assumidos por fora da constituição pelo chefe destinado a derrubar o antigo regime e a instaurar o novo.” “Que a ditadura soberana, ou constituinte, seja exercida por um indivíduo, como César ou Napoleão, ou por um grupo político, como os jacobinos ou os bolcheviques, ou ainda por uma classe inteira conforme a concepção marxista do estado, definido como ditadura da burguesia ou do proletariado, não altera nada quanto à natureza do governo ditatorial como governo no qual o homem ou os homens se contrapõem à supremacia das leis transmitidas.”

Na interpretação marxiana do golpe de estado de Luís Bonaparte, o <bonapartismo> assemelha-se mais à ditadura que à tirania: representa de fato o exercício de um poder excepcional numa situação em que o poder da classe dominante está ameaçado (situação aliás prevista também na instituição do ditador romano, que era chamado não só em caso de perigo externo mas também interno). Seguindo Marx, Gramsci define o cesarismo como característico de <uma situação na qual as forças em luta se equilibram de tal modo que a continuação da luta não pode concluir-se senão com a destruição recíproca> [Os Mil Dias de Saga no Santuário]. Além do mais, Gramsci distingue um cesarismo progressivo e um regressivo, indicando como exemplo do primeiro César e Napoleão I, do segundo Bismarck e Napoleão III. Estas páginas dos Cadernos do cárcere foram escritas entre 1932 e 1934: pode-se conjeturar que falando de cesarismo progressivo Gramsci pensasse em Lênin, falando de cesarismo regressivo pensasse em Mussolini.”

o líder carismático de Weber é uma espécie de síntese histórica <de todas as formas de poder do homem: para ele confluem seja o grande demagogo (o tirano dos antigos, que oferece o material histórico para a reconstrução da forma moderna do cesarismo), seja o herói no sentido maquiaveliano e hegeliano, seja o grande chefe militar. Não porém os grandes legisladores, de quem Weber se ocupa marginalmente, limitando-se a dizer <que são normalmente chamados ao seu posto quando existem tensões sociais, i.e., quando se afirma a primeira situação típica que exige uma política social sistemática>. No extremo oposto do poder carismático está o poder legal: um e outro representam exemplarmente a contraposição entre o governo dos homens e o governo das leis. O poder tradicional está a meio caminho entre os dois extremos: é um poder pessoal mas não extraordinário; é um poder pessoal cujo fundamento de legitimidade não deriva dos méritos do chefe mas da força da tradição e, portanto, como no caso do poder legal, de uma força impessoal. (…) O poder carismático queima tudo nos tempos breves e intensos que existem entre um término e um início, entre a decadência e a regeneração, entre a velha ordem que desaparece e a nova que a duras penas abre caminho. Se o seu domínio habitualmente é efêmero, o seu dever é extraordinário [quero Tróia, Páris, Briseis e a flecha!].” “Que Weber, como escritor político militante, tivesse as suas preferências e nos últimos anos de vida cultivasse o ideal de uma forma de governo misto que combinasse a legitimidade democrática com a presença ativa de um chefe – forma que ele chamou de <democracia plebiscitária> para contrapô-la à democracia parlamentar <acéfala> –, é um problema do qual se pode neste momento prescindir [Mein Kampf!]. Mesmo porque a plebiscitária que sobreveio na Alemanha alguns anos depois de sua morte não foi aquela que ele tinha imaginado e recomendado. De qualquer modo, resta a Weber o mérito, entre outros, de ter posto em termos justos um dos mais velhos problemas da filosofia política, transcrevendo uma disputa (na qual confrontaram-se normalmente paixões opostas) numa complexa construção de filosofia política, deixando ao político, e não ao cientista, a tarefa de escolher entre uma e outra alternativa.”

HISTÓRIA DA LINGÜÍSTICA – Joaquim Mattoso Camara Jr.

Introdução geral

A invenção da escrita

divisão em classes

norma culta. A Gramática nasce da distinção social.

estudo de “segundos idiomas” (comparações espaciais)

comparações temporais, línguas mortas

Estudo formal da Literatura antiga (linguagem em forma de Arte). Nascimento da filologia. Primeira ciência da linguagem.

{Porém, todos os campos acima citados são generalizados como Pré-Lingüística.}

* * *

Filosofia e língua (esqueceram-se da Matemática?). Gênese da Lógica.

Biologia x Antropologia

{Estudos “paralingüísticos”}

* * *

Historicismo e linguagem: evolução dos câmbios linguísticos.

metaplasmo: modificação das palavras

Comunicação Social (séc. XX)

{Aproximamo-nos finalmente do cerne da Lingüística p.d.!}

“Não há qualquer tipo de lingüística na cultura oriental, mesmo nos países mais adiantados então, ou seja, a China e a Índia antigas. O estudo filológico e o estudo filosófico da linguagem foram lá oferecidos, algumas vezes, com eficiência brilhante. A lingüística, porém, não evoluiu desses esforços.”

Antiguidade

a) Oriental

A Filologia Indiana e os Vedanta. Viãkarana, sânscrito para Análise.

“O mais antigo tratado sobre a linguagem preservado até hoje, na Índia, é o de Yãska, um autor que viveu no séc. IV a.C., e tem por nome <Nirukta>, que significa <Explanação>. É, na realidade, uma explanação das palavras do <Rigveda> que já se haviam tornado obscuras.”

Pãnini (não é um álbum de figurinhas da Copa!) formula a primeira Gramática do Sânscrito. Gramática, diga-se, poética. Ênfase na FONÉTICA (LORENA, 2018).

Exegese da gramática simbólica de Pãnini: Pantañjali – Mahãbhãsya [Grande Comentário] (séc. II a.C.)

“Tarefa semelhante foi conduzida no prakrits, isto é, os vários dialetos do Médio Hindu falado na Í. Antiga ao lado do sânscrito, uma língua escrita essencialmente para trabalhos religiosos e literários e para uso das classes superiores.” SANTOscrito

~séc. VI/VII: primeiros <Kosas> ou dicionários sânscritos.

Kaccãyana – Vyãkarana

“tara orientalista” dos acadêmicos ocidentais: explosão no nosso interesse e curiosidade comparativos no séc. XIX.

b) Ocidental

Heráclito, o Logos, realidade e aparência.

Platão – Crátilo (estudo analítico rudimentar): “Nessas discussões etimológicas, Platão não demonstra convicção mas é, antes, inconstante e volúvel. (…) Parece que o filósofo estava bastante seguro da adequação de tal investigação, mas também cônscio da fragilidade do método.”

O pós-aristotelismo: o estoicismo

Analogistas (Deus, Idéia, perfeição) x Anomalistas (anomalia = arbitrariedade dos signos, antropomorfismo)

Aristarco x Crates & Mallos

Etimologia: estudo do verdadeiro. A “Semiótica” dos Antigos.

“Em vez de uma explicação sobre a origem de um vocábulo colocada numa perspectiva histórica, a filosofia grega visava a uma compreensão da idéia original que dera lugar a esse vocábulo e ainda mantém sua verdadeira significação”

bellum quod res bela not sit”

“A gramática grega chegou ao seu auge no período helenístico. Suas formulações foram resumidas no pequeno trabalho de Dionísio da Trácia do séc. II a.C., cuja influência sobre todas as gramáticas subseqüentes é incalculável.”

“As primeiras investigações fonéticas na Grécia relacionavam-se à música e, no começo, aqueles que as realizavam eram chamados tanto de músicos como de gramáticos.”

* * *

Filologia homérica: “Como a antiga literatura grega usava dialetos locais e velhas formas do discurso que tinham se tornado obsoletas em face da expansão do dialeto ático como língua comum a toda a Grécia, os filólogos alexandrinos eram levados a estudar as antigas fases da língua e os traços distintivos dos dialetos gregos.”

O dicionário poliglota ou multilíngüe de Hesíquio.

Língua e unificação do Império

Culto do clássico e puro X expansão plebéia

Paradoxo da normatização da escrita

Varrão – De Língua Latina (24 vol.!)

Elio Donato – Arte Menor

Santo Isidoro de Sevilha – Etimologia (20 vol.!)

O Limbo: Pós-Antiguidade, Pré-Lingüística p.d.

Alexandre de Villedieu – Doctrinale Puerorum

Noção de cópula: A cópula É o verbo na oração, literalmente!

Thomas de Erfurt – De Modis Significandi Sive Grammatica Speculativa

O Latim sempre foi a língua nativa da intelligentsia. A língua sagrada do registro escrito. Um país metafísico. A nação ecumênica dos sábios de todos os confins telúricos.

Nascem os primeiro híbridos: Aelfric, abade de Eynsham – De Grammatica Latino-Saxonica / Glossarium (Dicionário Latino-Anglo-Saxão)

Lorenzo Valla – Elegantiarum Linguae Latinae Sive de Linguae Latinae Elegantia

Francis Bacon – De dignitate et Augmentis Scientiarum

Scaliger – De Causis Linguae Latinae

Francisco Sanchez – Minerva

“No século XVII a orientação lógica nas asserções gramaticais chegou ao seu auge com a Gramática de Port-Royal, de autoria de Lancelot e Arnaud.”

António de Nebrija: gramática castelhana do séc. XV.

Miège: inglês para franceses.

Percywall: espanhol para ingleses.

Palsgrave: francês para ingleses.

Oudin: espanhol para franceses.

“A fonética não era forte entre os gregos e os romanos e, na Idade Média, deparamo-nos com uma completa confusão entre som e letra.”

“A gramática portuguesa, por Fernão de Oliveira (séc. XVI), é notável por suas asserções fonéticas.”

Estudo comparativo de fonética precursor: Joan Dafydd Rhys (autor galês) – De Italica Pronunciatione

John Wilkins – Philosophical Language, livro ilustrado com representações dos movimentos das articulações bucais do falante

Maquetes de um Futuro Estruturalismo: Em busca da Pedra do Gênese

“Era pensamento comum considerar-se o hebraico a língua original da humanidade.”

ODIN

adonai ianoda anódino

língua morta-

dinossauro

O-ruas-orangotango-urbano

“Por ser o hebraico escrito da direita para a esquerda, pensava-se ser justificável inverter as letras em hebraico a fim de se chegar ao grego, latim e europeu modernos.”

Ghichard – A Harmonia Etimológica do Hebraico, Sírio, Grego, Latim, Francês, Italiano, Espanhol, Alemão, Flamengo e Inglês

Leibniz – Brevis Designatio Meditationum de Originibus Gentium Ductis Potissimum Ex Indiciis Linguarum (1710)

Pallas – Linguarum Totius Orbis Vocabularia Comparativa

Catalogo de Las Lenguas de las Naciones Conocidas

Mithridates oder allgemeine Sprachenkunde

Johann Gottfried Herder – A Origem da Linguagem

Vico – Scienza Nuova

Hard Science – Language as Process

Wilhelm von Humboldt (…) De seus trabalhos, o mais importante é o estudo da língua kawi da ilha de Java” Recomenda-se ler a Introdução deste belo libelo, canonizada pela Lingüística. “Não é muito fácil captar-se as idéias de Humboldt devido a seu estilo impenetrável.” “a orientação de Humboldt permaneceu isolada no mundo cultural de seu tempo. Possui um único seguidor, Heymann Steinthal, que procurou esclarecer os conceitos de seu Mestre e insistir no aspecto psicológico da linguagem, como adiantara H. ao afirmar que a língua é uma <energia>, uma atividade incessante do pensamento humano.”

W.v.Hbt. – Dual

Steinthal – Abriss der Sprachwissenschaft [Manual de Lingüística]

“A classificação tipológica existente até aquela época, devida a Schleicher (A Evolução de Darwin e a Linguagem(*)), distinguia as línguas isolantes¹, aglutinantes² e flexionais³, partindo do chinês, o modelo do tipo isolante, para chegar à riqueza das flexões do sânscrito, do grego e do latim.” A unidade essencial é o vocábulo. Noção de raiz e afixos.

(*) Ler A evolução das espécies primeiro.

¹ IDEOGRAMAS. Ex: chinês, línguas ágrafas.

² AGLUTINAÇÃO DE PALAVRAS. Zum Beispiel: Sie-wissen-wer

³ LÍNGUAS EMINENTEMENTE VERBAIS. Ex: Latim, Português…

“Humboldt considera o chinês como uma língua sem qualquer forma gramatical”

Rask, que era um devotado aluno do islandês, considerada a mais antiga língua escandinava, ganhou o prêmio com seu trabalho intitulado Investigação sobre a Origem do Antigo Nórdico ou Islandês. O livro, escrito em dinamarquês, uma língua pouco conhecida fora da Dinamarca, não foi publicado durante muito tempo. Por essa razão, Franz Bopp, cujo trabalho surgiu um pouco mais tarde, é considerado o fundador da Ciência Histórico-Comparativa da Linguagem.”

“O grande impulso, entretanto, para a elaboração de estudo histórico da linguagem teve início depois da descoberta do sânscrito e da cultura da Índia pelos estudiosos europeus no começo do século XIX. A Marcha para a lingüística, que começara desde o século XVIII, na Europa, recebeu da gramática do sânscrito e da gramática hindu um estímulo inesperado, que foi decisivo para o estabelecimento da lingüística.”

Os Hinduístas (mas não só): Quando a Lingüística nascente engoliu a Filologia

Schlegel – Sobre a Língua e Filosofia dos Hindus (1808)

Observations sur la langue et la littérature provençale (1818)

“gramática comparativa” – cunhou o termo, mas não foi tão longe quanto Rask

“Schlegel aprendera sânscrito em Paris através de Sir Alexander Hamilton, antigo governador inglês da Índia que estava internado em Paris em conseqüência da guerra napoleônica.” “Não sendo especialista em estudos de língua, mas antes um grande erudito interessado em problemas de linguagem, teve um público muito maior do que de qualquer especialista em estudos de língua e contribuiu muito para vulgarizar a idéia do estudo das línguas”

A ascensão do Biologismo

Romantismo x Classicismo

“[Uma geração após Schlegel] Os Vedas, antigos hinos religiosos do povo hindu, o Mahabharata e o Ramayana, tradicionais epopéias, as obras dramáticas da literatura hindu e os tratados filosóficos e religiosos do Bramanismo e do Budismo passaram a ser comentados e debatidos do mesmo modo que a filologia clássica procedia em relação a Homero e aos grandes autores antigos da Grécia e de Roma.”

Bohtling & Roth – dicionário sânscrito (7 vol.)

Du Perron, o etnógrafo dos Parsis.

Desvendando o Zend-Avesta: Burnouf, Westergaard, Bartholomae

Madurez do Indo-Europeísmo

Bopp (op. cit.), o genealogista metódico. Busca babélica: “estava convencido de que podia chegar à língua original da humanidade.” Enfoque exagerado na MORFOLOGIA.

Bopp: línguas semíticas x indo-européias

“grande família lingüística indo-européia”

Jacob & Wilhelm Grimm

A curiosa evolução biográfica de Jacob (o “mais proeminente” dos irmãos):

Direito → Poesia teutônica medieval → Contista → Lingüista

Eis que a humanidade não lamenta “menos um advogado no mundo”…

P. 22: “Grimm deu especial atenção ao gótico, a antiga língua dos Godos Orientais, preservada até nós numa tradução parcial da Bíblia pelo bispo Wulfilas, que viveu no século IV de nossa era. O gótico teve, para o estudo histórico de Grimm, a mesma significação que para Bopp tivera o sânscrito.” “Foi o primeiro lingüista a desevolver um tratamento sistemático da mudança fonética em face do estudo comparado das línguas germânicas.”

“No que diz respeito às vogais cometeu o erro de dizer que a, i e u são vogais verdadeiras e que e e o são modificações de a. Como já vimos, esta visão errônea foi sugerida aos primeiros lingüistas pelo sistema vocálico do sânscrito. Grimm tinha uma segunda razão para aderir a este ponto de vista dentro do âmbito germânico, pois o e indo-europeu mudara para i no gótico.”

Umlaut / Ablaut

“O sânscrito, tendo reduzido o primitivo e e o para a, não preservou qualquer traço deste tipo de Ablaut.”

Lei fonética de Grimm (divisão dos verbos do Alemão em duas principais famílias)

[#offtopic] O tronco da árvore da vida está podre

Pós-Grimm

P. 24: “O estudo das línguas antigas desta família, principalmente o sânscrito, o persa antigo, o grego e o latim, era o interesse primordial nos começos da lingüística. Podemos dizer que os primeiros lingüistas eram como aqueles generais que visam a uma vitória local e pouco a pouco a transformam em uma batalha total e decisiva. Por muitos anos, todavia, até os meados do séc. XIX, a lingüística comparativa do indo-europeu era a principal preocupação da lingüística e, através deste estudo comparado, os lingüistas fizeram progressos e observações acerca da linguagem em geral.”

Von Klaproth – Asia Polyglotta

Gyarmathi – húngaro&finlandês

Rask – lapão&finlandês

Benfrey – línguas semíticas&egípcias

Nessa busca pelo Pecado Original (ou pela pureza?), tudo é conspurcado: “A princípio o camítico [grande grupo de línguas] era visto como bem afastado do semítico, assim chamado porque o árabe e as línguas com ele relacionadas eram atribuídas a Sem, o outro filho de Noé.”

Dobrovsky – Institutiones Linguae Slavicae

O ERRO CÉLTICO: “Na França, particularmente, havia um grupo de estudiosos sem qualquer conhecimento de lingüística, advogando o celta como a língua-mãe da Europa.”

John “o reparador” Zeuss – Grammatica Celtica

Friedrich Diez – línguas românicas

Pott – Pesquisas Etimológicas no Campo das Línguas Indo-Germânicas (1833-1836)

(estudos fonéticos e de derivação vocabular)

“paralelismo etimológico das letras”

é necessário distinguir quando há parentesco e relação entre diferentes línguas e quando há apenas evoluções coincidentes

“o persa moderno scvahar e a palavra inglesa sister (irmã), sem semelhança aparente, são aparentadas porque as diferenças no aspecto fonológico podem ser explicadas por leis fixas de mudança fonética em cada uma dessas línguas. Por outro lado, o persa moderno bad e o inglês bad, que têm o mesmo significado (mau) e cuja semelhança de letras é absoluta, não possuem qualquer relação de parentesco, como podemos provar facilmente através das antigas formas do iraniano.”

“durante os primeiros trinta anos do séc. XIX a lingüística fizera realmente grandes progressos em relação ao estabelecimento de um método científico de investigação histórica.”

“Podemos citar o estudo de Pott da língua dos ciganos (gypsies) que, a princípio, se pensou ser de origem egípcia (daí seu nome), mas o trabalho de Pott e seus seguidores provaram ser um dialeto da Índia, pertencendo ao ramo hindo do indo-europeu.”

Curtius e as “leis-fonéticas”

Curtius x os neo-gramáticos

desmistificador de visões equívocas que circundavam as vogais a/i/u

“Provou que o alemão tivera a vogal e, tal como o latim e o grego, mas que no gótico o e se assimilara no i.”

Bredsdorff

“indolência” como motor das modificações linguísticas

“A Teoria do Menor Esforço”

De volta a Schleicher

O lingüista botânico! O vírus do século XIX: “tudo é planta”. Não é exato?

A lingüística no limbo entre as Humanidades e a Natureza.

glottik

O Anti-Humboldt

“E associou a língua à raça de maneira indissolúvel.” Tava demorando para o jagunço das Exatas vir com uma Pérola! Vá estudar a bio-química do cérebro do cara que comeu a sua mãe.

Sch. – Manual de Gramática Comparativa das Línguas Indo-Germânicas (1861-62)

“Era um bom foneticista, livre da tirania das formas escritas, como demonstrou ao estudar o lituano falado, anotando muitas canções e lendas diretamente da boca dos camponeses. Dessa maneira ele prosseguiu na direção já tomada por Pott e Curtius de separar os sons vocais das letras e descobrir os processos articulatórios e as passagens regulares na mudança fonética.”

“a tentativa [infindável] de reconstruir a protolíngua do indo-europeu (que ele chamou em alemão Indoger-manischen Ursprache)”

“A classificação da árvore genealógica de Schleicher é considerada hoje em dia como uma simplificação extrema [e já é complexa o bastante] do desenvolvimento linguístico do indo-europeu.” “primeira afirmação clara e bem-delineada sobre o assunto” “É impossível traçar a história da lingüística sem uma exposição cuidadosa das idéias de Sch.”

“Lingüistas de épocas posteriores chegaram à conclusão de que nunca houve uma língua unitária proto-indo-européia. Sabe-se hoje que o método de reconstrução nos oferece traços linguísticos pré-históricos de épocas e lugares distintos, sendo inadequado reuni-los como o sistema hipotético da fala de um determinado povo, em uma dada época e lugar, como fôra a idéia de uma Ursprache [protolíngua; língua-mãe] no sentido proposto de Schleicher.”

O ciclo da vida de uma língua (isolante>aglutinante>flexional)

“Com sua tendência para afirmações claras e chocantes, Sch. exprimia esta classificação tríplice por meio de fórmulas algébricas. Chamou R de raiz, p o prefixo, s qualquer sufixo e x como expoente do R, a qualquer modificação interna da raiz.

1º estágio: R R R

2º e.: pRs pRs pRs

3ªe: pRxs pRxs pRxs

[4e: barafunda da decadência de uma língua (agonizante)”

língua-para-a-morte

Consolidação: Müller, Whitney, Fick

Depois de Schleicher, a Lingüística é mais européia do que alemã.

Max Müller e a instituição catedrática da lingüística na Inglaterra, sob o nome de FILOLOGIA COMPARADA.

“Seu primeiro trabalho na Inglaterra foi a edição crítica do Rig-Veda, a parte dos Vedas contendo os mais antigos e os mais genuínos hinos religiosos do Índico. Também escreveu uma História da Antiga Literatura Sânscrita.”

M. – Introdução à Ciência da Religião

Palestras sobre a Ciência da Linguagem

“por ser sua exposição atraente e fácil, teve magistral maneira de tratar os labirintos da gramática comparativa a fim de obter simplicidade e clareza.”

“A grande significação do trabalho lingüístico de Max Müller é ter desenvolvido uma teoria geral da linguagem, sob seu aspecto histórico, na base das aquisições da gramática comparativa indo-européia.”

teorias sobre a causa da existência da língua:

  • Bow wow – imitações literais

  • Pooh-pooh – exclamações de dor, alegria, sentimentos fortes

  • Ding-dong – harmonia mística entre som e sentido

  • Yo-he-ho – alívio sob tensão muscular

William Whitney: “Sua Gramática do Sânscrito é adotada até hoje como livro-texto para o estudo descritivo dessa língua.” O mais SOCIÓLOGO dentre os lingüistas do período.

“Tal como Müller, tinha como objetivo uma ciência geral da linguagem, explicitamente separada da gramática comparativa do indo-europeu.”

apanhados geral de grupos de línguas X leis e princípios gerais

“tara pelo passado” X comprovações presentes

W.W. – Vida e Crescimento da Linguagem (1874)

Linguagem e o Estudo da Língua (1867)

“É um perene antagônico de M. Müller e a oposição entre os 2 mestres ficou famosa.”

“levou às últimas consequências a explanação sobre afixos e desinências como antigas raízes que perderam seus significados primitivos e se tornaram, através da aglutinação, meros elementos formais.” Toda língua existente participa indubitavelmente de uma família lingüística, deve ser um dialeto derivado de uma língua anterior única.”

“sua concepção da aglutinação como processo morfológico dominante”

Fick – Dicionário Comparativo das Línguas Indo-Europérias (1868)

“Deixou de fora o ramo celta, por ser muito difícil trabalha-lo num tratamento lexical”

Para Fick as línguas são como células, vão se dividindo em 2 para se replicar sobre a face da Terra (o organismo?).

Nascimento da Fonética p.d.

“Na Idade Média a fonética foi posta de lado e incompreendida, pois todo o interesse dos estudiosos se concentrava no latim escrito.”

“Mostram os primeiros lingüistas, não obstante, muitas falhas nas suas afirmações sobre fonética. Eram muitas vezes levados a confundir os sons vocais com as letras que os representavam (na escrita). Uma chocante ilustração deste tipo de confusão é a afirmação feita por Grimm a respeito da estrutura fonética da palavra alemã Schrift: diz-nos que nela há 8 sons, mas apenas 7 letras, por identificar a fricativa labial f, com a oclusiva ph (que era o som primitivo para o grego) e não perceber que as três letras iniciais da palavra formavam um único som vocal, a fricativa palatal do inglês ship.”

“os primeiros anos do séc. XIX assistiram ao decifrar da escrita cuneiforme das antigas inscrições persas.” “Na decifração das escritas cuneiformes da Mesopotâmia e países vizinhos, podemos mencionar Friedrich Delitzsch; Westergaard, sanscritista dinamarquês; e, na Inglaterra, Archibald Sayse.” “A decrifração dos hieróglifos egípcios, como sabemos, foi iniciada pelo francês François Champollion, que ressaltou o parentesco do egípcio antigo com o egípcio moderno ou copta.”

Richard Lepsius – Alfabeto Padrão (1863)

Liskovius – Fisiologia da Voz Humana

Brücke – Fundamentos da Fisiologia dos Sons da Fala e seu Estudo Sistemático

Alexander Bell (pai de Graham Bell) – Fala Visível

Eduard Sievers – Fundamentos da Fisiologia Vocal (1876) – OBRA SEMINAL DA FONÉTICA

Gonçalves Viana

Estamos sempre a meio-caminho de alguma coisa: “Por serem os sons vocais encarados como produções fisiológicas e como fenômenos físicos, havia um sentimento de desconforto no absurdo de excluir da linguagem os elementos da fala que estruturavam as formas linguísticas. Nenhuma solução, porém, foi sugerida a esta contradição interna, com a qual se deparava a lingüística; e até a segunda década do século XX, a fonética encontrava-se a meio caminho entre as ciências naturais e a lingüística.”

transcrição fonética

Pós-Schleicher (ainda!)

Os 3 autores-motivos da queda de Schleicher como esteio da Lingüística (num espaço de 6 anos):

Johannes SchmidtOs Parentescos das Línguas Indo-Européias (1872), cunhando a famosa “Teoria das Ondas” (sobre a propagação lingüística)

Karl VernerUma Exceção à Primeira Mudança Consonantal (1875) (sobre a exceção que conforma a Lei de Grimm)

Graziadio AscoliCurso de Glotologia(*) (1870), “Lei das Palatais”

(*) Lingüística na Itália

oclusivo / fricativo [???]

mapa inteiramente novo das vogais do proto-indo-europeu”

Finalmente a entrada na história de de Saussure. (p. 39): Memoir sobre o Primitivo Sistema Vocálico das Línguas Indo-Européias (1878)

vogais líquidas” x “vogais nasais”

“A idéia de Schleicher acerca da protolíngua como a realização máxima do impulso lingüístico criativo foi completamente abandonada.”

Os Neogramáticos

A ALTA PRETENSÃO DOS NEOGRAMÁTICOS: “A regularidade da mudança fonética foi explicitamente apresentada por Verner: <Deve haver uma regra para a irregularidade; o problema é encontrá-la.>”

Scherer – A respeito da História da Língua Alemã (1868)

Brugmann – Investigações Morfológicas (revista, 1ª ed. – Préfacio) – serviu como manifesto do movimento dos jovens gramáticos / “Jovens” – pejorativo contra Curtius, o decano do departamento de Leipzig

neogrammatici” fora da Alemanha – alcunha de Ascoli

“Este novo quadro do indo-europeu primitivo desenvolveu-se em um mais amplo sob o título de Fundamentos da Gramática Comparativa das Línguas Indo-Germânicas, por Brugmann e Delbrück, em 3 vol., incluindo fonética, morfologia e sintaxe (a partir de 1886). A parte sobre sintaxe, uma inovação nos estudos indo-europeus, ausente dos trabalhos de Bopp e Schleicher, deveu-se a Delbrück, que pode ser considerado o fundador da sintaxe histórico-comparativa do indo-europeu.”

“Necessidades cegas” respeitam leis fonéticas, absolutas.

“criaram uma oposição entre os processos mecânicos da mudança fonética e a atividade mental da analogia que agia em oposição a eles.” Recorriam ao irracional (evasão da lógica) a fim de confirmar suas regras primas.

Hermann Paul – Princípios de História Lingüística (1880)

metonímias, metáforas e transformações temporais das línguas

o resgate da “língua interna” do pensamento de Humboldt (psicologismo em voga)

A Contra-Neogramática

Wundt e sua psicologia coletiva

“De acordo com o ponto de vista esposado por Paul, o indivíduo pensa em um sujeito e depois lhe junta um predicado. Wundt, ao contrário, advogava a síntese na mente do falante, a representação de um todo que, num segundo estágio, a mente dissociava em um sujeito e um predicado.”

“Na verdade, Wundt não era um lingüista, mas um psicólogo tratando com linguagem. Nem ele se considerava um lingüista. Seu objetivo era lançar as bases da psicologia da linguagem, como disciplina auxiliar da lingüística. Ele diz isso claramente em seu artigo intitulado <História e Psicologia da Linguagem>, em resposta à crítica de Delbrück.”

Schuchardt – Manual de Lingüística Geral

não há leis fonéticas”

“Aplicou este método [investigações etimológicas com foco na importância individual nas mutações de palavras] em suas inquirições acerca da origem do verbo francês trouver: em vez de um étimo tropare, obtido pela aplicação das leis fonéticas, estabeleceu a origem do vocábulo francês no latim turbare, seguindo as vicissitudes deste verbo latino na gíria usada pelos pescadores.”

“Schuchardt não se dedicou à lingüística indo-européia. Seus objetivos mais importantes eram: as línguas românicas e suas origens de um aspecto popular do latim e as línguas ibéricas antes da conquista romana da península hispânica.”

Schuc. – Vocalismo do Latim Vulgar (1870)

Ascoli – Duas Cartas Glóticas, explicitando a Teoria do Substrato

Marty: “Há uma geografia científica ao lado da Geologia, uma Anatomia e Histologia ao lado da Fisiologia, uma Psicologia Descritiva ao lado da Psicologia Genética e, da mesma maneira, devemos ter uma Semasiologia Descritiva [Lingüística semiótica] ao lado de uma Genética [Lingüística hiper-histórico-comparativa ou neo-gramática]”

Mais um Round: Indo-Europeu vs./ou &/ Línguas Românicas

“Uma grande e bem-elaborada Gramática Comparativa das Línguas Célticas foi afinal publicada pelo lingüista dinamarquês Holger Pedersen nos começos do séc. XX (1913).”

Fortunatov – lituano&grego

Miklosich – Gramática Comparativa das Línguas Eslavas (1875) (4 vol.)

Leskien – Manual Búlgaro Antigo

Meyer – Estudos Albaneses (1892)

Hübschmann – Etimologia Armênia (1895)

Hermann Paul – Grundriss [Esboço] de Filologia Germânica

Behagel – História do Alemão

Streitberg – Gramática do Protogermânico

Boisacq – Dicionário Etimológico Grego

Kretschmer – Introdução à História da Língua Grega (1896)

Stols – Gramática Histórica da Língua Latina (1894)

Sommer – Manual de Fonética e Morfologia Latina (1902)

Buck – Gramática do Osco e do Úmbrio

“A lingüística românica, isto é, o estudo histórico comparativo das línguas românicas, derivadas do latim, é da maior importância na História da Lingüística. [Espanhol, Português, Francês, Italiano, Romeno…]”

Se a busca inicial era pela língua-mãe do latim conhecido, indecifrável, incognoscível, ora, bastava aplicar o método ao universo românico: a protolíngua destas línguas contemporâneas é o Latim, a língua-mãe deste cosmo. Teste da teoria comparativa. O arquiteto projetara Babel – chegou a hora do engenheiro executar a obra, tantas vezes adiada… O péssimo gramático é sempre o inventor de mil coisas, inclusive idiomas. Eis que a “teoria orgânica” ganha validade, pelo menos no seguinte aspecto: nós somos o produto da degenerescência do Latim Perfeito e Ideal!

método literário x método hipotético

análise dos documentos populares sobreviventes x reconstrução da língua “perdida” com base em inferências lógicas das línguas que conhecemos bem, ou seja com a ajuda do indo-europeu (engenharia gramatical, tentativa e erro)

Meyer-Lübke – Gramática das Línguas Românicas (1900)

Dicionário Etimológico de Línguas Românicas (1935)

Introdução ao Estudo da Lingüística Românica (1901)

A NÊMESE CHAMADA ANTROPOLOGIA: Gramáticas Comparativas de Fora do Indo-Europeu & O Golpe de Misericórdia no Evolucionismo de Schleicher (ainda!!)

Os três (quatro!) principais motivos para o fracasso dos neogramáticos:

  • O problema da gênese utópica;

  • Raízes não são facilmente determináveis;

  • Povos ágrafos.

Os defeitos acima se aplicam sobretudo ao não-indo-europeu (tentativa de universalização do estudo da língua).

Quarto motivo:

  • O papel dos antropólogos e dos missionários no estudo das línguas de difícil acesso.

“a lingüística se dissolveu na antropologia e perdeu o aspecto característico de uma ciência particular.”

Pedersen – História da Ciência Lingüística (1924)

“abordagem descritiva”

Brockelmann – Gramática Comparativa das Línguas Semíticas

“O dravídico é um grupo de línguas não muito diferenciadas, anterior à invasão da Índia.”

“Westermann tentou construir um proto-sudanês, partindo de umas poucas línguas do grupo.”

“Um resultado muito louvável do estudo comparativo foi a descoberta de que a estrutura isolante do chinês é o resultado de uma longa evolução lingüística de um estágio mais complexo com palavras flexivas.”

Karlgren – Estudos de Filologia Chinesa

Codringten – As Línguas Melanésicas

“O trabalho de Friedrich Müller oferece um levantamento genealógico de todas as línguas e apresenta, também, resumos históricos de muitas línguas típicas.”

Finck – Famílias Lingüísticas do Mundo

critério antropológico, que praticamente destrói a classificação por famílias”

“raça é um ponto indiscutível em antropologia” Em que sentido, cara parda?

Padre Schmidt – As Famílias Lingüísticas da Terra

Trombetti – Elementos de Glotologia

monogênese

Geografia Lingüística

Dialetologia

Gaston Paris

linha isoglóssica

Ah, os suíços! Sem papas na língua?!

Gilliéron – Átlas Lingüístico da França

“proclamou o fracasso da etimologia fonética”

homonímia, paronímia, choques fonéticos, terapêutica da língua, empréstimo (mudança lingüística)…

Daugat – La Géographie Linguistique (1922)

Jaberg & Jud – Átlas Lingüístico da Itália e da parte sul da Suíça (1928)

* * *

ÉDIPO CAI NA REAL E DESISTE DA LÍNGUA-MÃE.

Escreve que eu te escuto

O homem das cavernas não xilografava

Papagaio tem sotaque aquilino!

A Rodoviária européia são as Tulherias.

A HISTÓRIA TERMINA SEMPRE NA GEOGRAFIA.

Infelizmente, a sucessão de geografias recria a História.

FEDRO OU DA BELEZA OU AINDA DO CARALHO VOADOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “Segundo uma tradição, que não temos a necessidade de discutir, o Fedro é uma obra de juventude de Platão. Neste diálogo, há, com efeito, todo o vigor impetuoso de um pensamento que necessita escapar, e um ar de juventude, que nos revela a primeira expansão do gênio. Platão veste com cores mágicas todas as idéias que afetam sua inteligência juvenil, todas as teorias de seus mestres, todas as concepções do cérebro prodigioso que produzirá um dia a República e as Leis. Tradições orientais, ironia socrática, intuição pitagórica, especulações de Anaxágoras, protestos enérgicos contra o ensino dos sofistas e dos reitores, que negavam a verdade imoral e despojavam ao homem a ciência do absoluto, tudo isto se mescla sem confusão nesta obra, em que o razoamento e a fantasia aparecem reconciliados, e em que encontramos em germe todos os princípios da filosofia platônica.”

(*) “Um tratado de Aristóteles apresenta uma ordem rigorosa, porque o objeto, por vasto que seja, é sempre único. Um diálogo de Platão abraça, em sua multiplicidade, a psicologia e a ontologia, a ciência do belo e a ciência do bem.” Puxa-saco.

(*) “Na segunda parte tenta assentar os verdadeiros princípios da arte da palavra, que os Tísias¹ e os Górgias haviam convertido em arte do embuste e no instrumento da cobiça e da dominação. À retórica siciliana, que ensina seus discípulos a se corromperem, a enganar as multidões, a dar à injustiça as aparências do direito, e a preferir o provável ao verdadeiro, Platão opõe a dialética, que, por meio da definição e divisão, penetra de imediato na natureza das coisas, propondo-se a tomar como objeto de seus esforços não a opinião com que se contenta o vulgo, mas a ciência absoluta, na que descansa a alma do filósofo.

¹ [Tido, ao lado de Córax, como o primeiro Sofista.]”

(*) “Esta conversação, em que Sócrates passa alternativamente das sutilezas da dialética aos transportes da ode [odelética], prolonga-se durante todo um dia de verão; os dois amigos repousam molemente estirados na espessura da grama, à sombra de uma bananeira”

FEDRO – (…) Seguindo o preceito de Acumenos, passeio pelas vias públicas porque diz ele que proporcionam maior recreio e salubridade que as corridas no ginásio.”

(*) “É sabido que há dois sistemas de exegese religiosa: primeiro, o sistema dos racionalistas que aceita os fatos da história religiosa, reduzindo-os às proporções de uma história humana e natural (hipótese objetiva); segundo, o sistema dos mitológicos, que nega a realidade histórica de todas essas histórias (sic), e não vê nestas lendas senão mitos, produto espontâneo do espírito humano e das alegorias morais e metafísicas (hipótese subjetiva). Este capítulo de Platão nos prova a existência da exegese racionalista 400 anos antes de Cristo.”

SÓCRATES – (…) Eu ainda não pude cumprir com o preceito de Delfos, conhecendo-me a mim mesmo; e dada esta ignorância me pareceria ridículo tentar conhecer o que me é estranho.”

(*) “Sócrates era reformador em moral e conservador em religião, coisa insustentável. A uma nova moral correspondia uma nova religião, e isto fez o cristianismo, que Sócrates preparou sem pressentir.”

quero saber se eu sou um monstro mais complicado e mais furioso que Tifão¹, ou um animal mais doce, mais singelo, a quem a natureza deu parte de uma fagulha de divina sabedoria.

¹ [Meio-titã, meio-deus, Tifão daria origens aos ventos fortes, às irrupções vulcânicas e aos terremotos; daí a nomenclatura portuguesa tufão (não confundir com fictícios atacantes do Flamengo…). Foi pai de inúmeras monstruosidades míticas, como Cérbero, o Leão que Hércules assassinou, a Hidra de 7 Cabeças, a homérica Cila, terror dos mares, a Esfinge de Édipo e até da própria Quimera, tão célebre que é hoje um substantivo.

Essa besta dos infernos afugentou toda a população do Olimpo, menos o Pai dos Deuses e sua filha Atena; derrotou Zeus num combate inicial, mas a seguir perdeu na revanche decisiva. Mesmo assim, no terrível enfrentamento, Zeus perdeu temporariamente seus raios e até seus músculos (!!!) – decepados pela Harpe de Tifão, a mesma foice com que Cronos castrou Urano – e precisou da ajuda tanto de um humano (Cadmo, o herói fundador de Tebas) quanto de seu escudo, forjado com uma cabeça de Medusa.

Por trás da caracterização de Tifão, mais uma insinuação grega de que a mulher seja o ser destrutivo e vingativo por excelência: ele é filho de Gaia, que o idealizou somente para punir os deuses olímpicos pela derrota dos titãs na Titanomaquia, a Grande Guerra Divina que precede a era de ouro do domínio de Zeus sobre os céus e a terra. Tifão é uma criatura tão influente que também aparece na mitologia egípcia.]

SÓCRATES – (…) Não te parece que a brisa que corre aqui tem certa coisa de suave e perfumado? Percebe-se pelo canto das cigarras um não sei quê de vivo, que faz pressentir o verão. Mas o que mais me encanta são estas gramíneas, cuja espessura nos permite descansar com delícia, apoiados sobre um terreno suavemente inclinado. Meu querido Fedro, és um guia excelente.

FEDRO – Maravilhoso Sócrates, és um homem extraordinário. Porque ao te escutar tomá-lo-íamos por um estrangeiro, a quem se faz as honras da casa, e não por um habitante da Ática. Provavelmente tu não saístes jamais de Atenas, nem traspassaste as fronteiras, nem mesmo deste um passeio fora das muralhas.

SÓCRATES – Perdão, amigo meu. Assim o é, mas é que quero me instruir. Os campos e as árvores nada me ensinam, e só na cidade posso tirar proveito do trato com os demais homens. No entanto, creio que tu encontraste recursos para me curar deste humor caseiro. Obriga-se um animal faminto a seguir-nos, quando se o mostra uma rama verde ou algum fruto”

FEDRO – (…) Não seria justo rechaçar meus votos, porque não sou teu amante. Porque os amantes, desde o momento em que se vêem satisfeitos, se arrependem já de tudo o que fizeram pelo objeto de sua paixão. Mas os que não têm amor não têm jamais do quê se arrepender, porque não é a força da paixão que os moveu a fazerem a seu amigo todo o bem que puderam, o caso é que obraram livremente, julgando que serviam assim a seus mais caros interesses. Os amantes consideram o dano causado por seu amor a seus negócios, alegam suas liberalidades, trazem à tona as penas que sofreram, e depois de algum tempo crêem haver dado provas positivas de seu reconhecimento ao objeto amado. (…) se sua paixão chega a mudar de objeto, não hesitará em sacrificar seus antigos amores em prol dos novos, e, se o que hoje ama o exige, chegará até a prejudicar ao que ontem amava. (…) os mesmos amantes confessam que seu espírito está doente e que carecem de bom senso. Sabem bem, dizem eles, que estão fora de si mesmos e que não podem se dominar.”

Por outro lado, se entre teus amantes quisesses conceder a preferência ao mais digno, não poderias escolher senão entre um pequeno número; pelo contrário, se buscas dentre todos os homens aquele cuja amizade desejes, podes eleger entre milhares, e é provável que haja em toda esta multiplicidade alguém que mereça teus favores.

Se temes a opinião pública, se temes ter de te envergonhar de teus relacionamentos perante teus concidadãos, tem presente, que o mais natural é que um amante que deseja que invejem sua sorte, crendo-a invejável, seja indiscreto por vaidade, e tenha por glória publicar por todas as partes que não perdeu tempo nem trabalho. (…) Se agrega a isso que todo mundo conhece um amante, vendo-o seguir os passos da pessoa que ama; e chegam ao ponto de não se poderem falar, sem que se suspeite que uma relação mais íntima os une já, ou logo os unirá. Agora aqueles que não estão apaixonados podem viver na maior familiaridade, sem que jamais induzam a suspeita

Se assim sucede, deves temer sobretudo o amante. Um nada o enoja, e crê que o que se faz é para prejudicá-lo. Desse modo, quer impedir toda relação com todos os demais ao objeto de seu amor, teme se ver postergado pelas riquezas de um, pelos talentos de outro, e sempre está em guarda contra a ascensão de todos aqueles que têm sobre ele alguma vantagem” “por outro lado, a maior parte dos amantes se apaixona pela cabeça do corpo, sem conhecer a disposição da alma e de haver experimentado o caráter, e assim não se pode assegurar se sua amizade deve sobreviver à satisfação de seus desejos.”

O amor desgraçado se aflige, porque não excita a compaixão de ninguém; mas quando é feliz, tudo lhe parece encantador, até as coisas mais indiferentes. O amor é muito menos digno de inveja que de compaixão.”

quando quiseres oferecer um jantar, deverás convidar não aos amigos, mas aos mendigos e aos famintos, porque eles te amarão, te acompanharão a todas as partes, se amontoarão à tua porta experimentando a maior alegria, viverão agradecidos e farão votos por tua prosperidade. Mas tu deves, pelo contrário, favorecer não aqueles cujos desejos forem os mais violentos, e sim os que melhor te atestem seu reconhecimento; não os mais enamorados, mas os mais dignos; não os que aspiram a explorar a flor da juventude, mas os que em tua velhice te façam partícipe de todos os seus bens”

os amantes estão expostos aos severos conselhos de seus amigos, que rechaçam paixão tão funesta. Considera tu, também, que ninguém é repreensível por não ser amante, nem se o acusa de imprudente por não sê-lo.”

Estamos sós, o lugar é retirado, e sou o mais jovem e mais forte dos dois. Enfim, já me entendeste; não me obrigues a fazer-te violência, e fala de bom grado.” “se na presença deste bananal não falas neste instante, jamais te lerei, nem te recitarei, nenhum outro discurso de quem quer que seja.”

Já me considero pouco distante do tom do ditirambo.”

Vê-lo-á rebuscar um jovem delicado e sem vigor, educado à sombra e não sob a claridade do sol, estranho aos trabalhos varonis e aos exercícios ginásticos, acostumado a uma vida mole de delícias, suprindo com perfumes e artifícios a beleza que perdeu, e no fim, não tendo nada em sua pessoa e em seus costumes que não corresponda a este retrato.” “Vê-lo-ia com gosto perder seu pai, sua mãe, seus parentes, seus amigos, que enxerga como censores e como obstáculos a seu doce comércio.” “A fortuna daquele que ama o importuna, e se regozijará com sua ruína. No fim, desejará vê-lo todo o tempo possível sem mulher, sem filhos, sem vida doméstica, a fim de adiar os momentos em que terá de cessar de gozar de seus favores.”

Em todas as coisas, diz-se, a necessidade é um jugo pesado, mas o é sobretudo na sociedade de um amante cuja idade se distancia da do amado. Se é um velho que se apaixona por um mais jovem, não o deixará dia e noite; uma paixão irresistível, uma espécie de furor, arrastá-lo-á até aquele, cuja presença lhe encanta sem cessar pelo ouvido, pela vista, pelo tato, por todos os sentidos, e encontra um grande prazer em se servir dele sem trégua nem descanso; e em compensação ao fastio mortal que causa à pessoa amada por sua importunidade, que gozos, que prazeres não aguardam a este desgraçado?”

O jovem exige o preço dos favores de outro tempo, recorda-lhe tudo que fizera, tudo que dissera, como se falara ao mesmo homem. Este, cheio de confusão, não quer confessar a mudança que sofrera, e não sabe como se livrar dos juramentos e promessas que prodigara sob o império de sua louca paixão.”

(*) “Nenhum dos autores antigos explica o que era o demônio de Sócrates, e isto faz pensar que este demônio não era outra coisa senão a voz de sua consciência, ou uma dessas divindades intermediárias com que a escola alexandrina povoou depois o mundo. Com isto coincide o dito de Sócrates: <No coração de um homem de bem, eu não sei que deus, mas habita um deus>.

Já vês que devo submeter-me a uma expiação, e para os que se enganam em teologia há uma antiga expiação que Homero sequer há imaginado, mas que Estesícoro praticou. Porque privado da vista por haver maldito Helena,¹ não ignorou, como Homero, o sacrilégio que havia cometido; mas, como homem verdadeiramente inspirado pelas musas, compreendeu a causa de sua desgraça, e publicou estes versos: Não, esta história não é verdadeira; não, jamais entrarás nas soberbas naves de Tróia, jamais entrarás em Pérgamo.

E depois de haver composto todo o seu poema, conhecido pelo nome de Palinódia, recobrou a vista durante o caminhar. Instruído por este exemplo, eu serei mais cauto do que os demais poetas, porque antes que o Amor tenha castigado meus ofensivos discursos, quero lhes apresentar minha Palinódia.² Mas desta vez falarei sem máscaras, e a vergonha não me obrigará a cobrir minha cabeça como antes.

¹ [Platão, como demonstrará em obras alheias a esta de forma ainda mais plena, sempre associa a Poesia ao discurso mentiroso e indigno, apesar de ter se educado em Homero e ser um mestre da prosa poética. Neste caso, ele faz uma alusão a <lendas urbanas> que circundam estes dois escritores da Antiguidade – mais remota que a do próprio Sócrates –, uma das quais a de que ambos eram cegos, seja de nascença seja por punição dos Céus. Moraliza o acontecimento ou deficiência, como muitos, defendendo que a cegueira lhes adveio graças à falta de escrúpulo de suas poesias para com a Verdade dos Deuses, ou devido à impureza inata de suas existências. Estesícoro, póstumo a Homero, seguia o mestre quanto ao relato da Guerra de Tróia. Segundo o que Sócrates alega no Fedro, Estesícoro, entretanto, na maturidade, arrependido de suas convicções juvenis, <reparou-se de seu erro> citando, em versos, que Helena não estava de carne e osso em Tróia, raptada por Páris, mas tão-só em espírito. Na realidade, a verdadeira Helena estaria refugiada no Egito. Ou seja, a Guerra de Tróia, evento fundador da nação helena, não passaria de uma mentira, uma fábula homérica indigna de ser considerada por nós sob qualquer crivo histórico sério. Reafirmar as fantasias da época de Homero seria, aos olhos de Platão, uma conduta pecaminosa. A guerra motivada pelo amor vil, a paixão carnal pelo sexo oposto, seria uma vergonha passível de ser eliminada o quanto antes das pólis. Ao se mostrar arrependido, Estesícoro recuperou a vista de repente, como num ato de fé cristão.]

² [Sua emenda guiada pela luz da Razão.]”

Podemos atribuir ao delírio que a profetisa de Delfos e as sacerdotisas de Dodona tenham feito numerosos e assinalados serviços às repúblicas da Grécia e aos particulares.” Não quero falar da Sibila, nem de todos aqueles, que havendo recebido dos deuses o dom da profecia, inspiraram aos homens sábios pensamentos, anunciando-lhes o porvir, porque seria estender-me inutilmente sobre uma coisa que ninguém ignora.” Tais são as vantagens maravilhosas que procura aos mortais o delírio inspirado pelos deuses, e poderia citar outras muitas. Guardemo-nos de temê-lo, e não nos deixemos alucinar por este tímido discurso, que pretende que se prefira um amigo frio ao amante agitado pela paixão. Para que nos déssemos por vencidos por suas razões, seria preciso que nos demonstrassem que os deuses que inspiram o amor não querem o maior bem, nem para o amante, nem para o amado. Nós provaremos, pelo contrário, que os deuses nos enviam esta espécie de delírio para nossa maior felicidade.”

toda alma é imortal, porque tudo o que se move em movimento contínuo é imortal.”

tudo o que começa a existir deve ser necessariamente produzido por um princípio, e o princípio mesmo não ser produzido por nada (…) Se nunca começou a existir, não pode ser destruído. Porque se um princípio pudesse ser destruído, não poderia ele mesmo renascer do nada, nem nada tampouco poderia renascer dele, se como dissemos, tudo é produzido necessariamente por um princípio. Assim, o ser que se move por si mesmo é o princípio do movimento, e não pode nem nascer nem perecer, porque de outra maneira o céu inteiro e todos os seres, que receberam a existência, se prostrariam numa profunda imobilidade, e não existiria um princípio que lhes devolvesse o movimento, uma vez este destruído. (…) o poder de se mover por si mesmo é a essência da alma.”

Para dizer o que ela é seria preciso uma ciência divina e desenvolvimentos sem fim. Para fazer compreender sua natureza por uma comparação, basta uma ciência humana e algumas palavras.”

Mas como, entre os seres animados, uns são chamados mortais e outros imortais?”

esta reunião de alma e corpo se chama um ser vivo, com o aditamento de ser mortal. Quanto ao nome de imortal, o raciocínio não pode defini-lo, mas nós no-lo imaginamos; e sem ter jamais visto a substância, à qual este nome convém, e sem compreendê-la suficientemente, conjeturamos que um ser imortal é aquele formado pela reunião de uma alma e de um corpo unidos por toda a eternidade. (…) para nós basta que expliquemos como as almas perdem suas asas.”

O Senhor Onipotente, que está nos céus, Zeus, se adianta aos demais, conduzindo seu carro alado, tudo ordenando e vigiando. O exército dos deuses e dos demônios o segue, dividido em 11 tribos; porque das 12 divindades supremas só Héstia¹ permanece no palácio celeste

¹ [A deusa do lar.]”

Nenhum dos poetas deste mundo celebrou jamais a região que se estende por sobre o céu; e nunca ninguém a celebrará dignamente.”

O pensamento dos deuses contempla a ciência, que tem por objeto o ser dos seres. E quando contemplou as essências e está completamente saciado, ascende de novo ao céu e entra em sua estância.”

Entre as outras almas, a que segue as almas divinas com passo mais parecido e que mais as imita se vê impelida pelo movimento circular”

É uma lei de Adrasto¹ que toda alma que pôde seguir a alma divina e contemplar com ela alguma das essências estará isenta de todos os males até uma nova viagem, e se seu vôo não se debilitar, ignorará eternamente seus sofrimentos.

¹ [Antigo monarca aqueu. Teria participado do assalto a Tebas (o famoso episódio d’Os 7 Contra Tebas), sendo um dos Sete, e o único a, a despeito da derrota de seu exército, escapar vivo.]”

PITÁGORAS E O CRISTIANISMO

A alma que tenha visto, o melhor possível, as essências e a verdade, deverá constituir um homem que se consagrará à sabedoria, à beleza, às musas e ao amor; a que ocupa o segundo lugar será um rei justo ou guerreiro ou poderoso; a de terceiro lugar, um político, um financista, um negociante; a do quarto, um atleta infatigável ou um médico; a do quinto, um adivinho ou um iniciado; a do sexto, um poeta [????] ou um artista; a do sétimo, um pedreiro ou lavrador; a do oitavo, um sofista ou um demagogo; a do nono, um tirano. Em todos esses estados, todo aquele que praticou a justiça será promovido após sua morte; aquele que a violou cairá numa condição inferior. A alma não pode voltar à estância de onde partiu, senão depois de um desterro de 10 mil anos; porque não recobra suas asas antes, a menos que tenha cultivado a filosofia com um coração sincero ou que tenha amado os jovens com um amor filosófico. À terceira revolução de mil anos, se tiver escolhido três vezes seguidas este gênero de vida, recobrará suas asas e voará até os deuses no momento em que a última revolução, aos 3 mil anos, tiver se consumado. Mas as outras almas, depois de terem vivido sua primeira existência, são objeto de um juízo: e uma vez julgadas, algumas rebaixam às entranhas da terra para sofrer ali seu castigo; outras, que obtiveram uma sentença favorável, se vêem conduzidas a uma paragem no céu, onde recebem as recompensas devidas às virtudes que tiverem praticado durante sua vida terrena. Depois de mil anos, umas e outras são chamadas para um novo julgamento, e cada uma pode escolher o gênero de vida que melhor lhe apraza. Desta maneira, a alma de um homem pode animar uma besta selvagem, e a alma de uma besta animar um homem, contanto que este tenha sido homem numa existência anterior. Porque a alma que não vislumbrou nunca a verdade, não pode revestir a forma humana [quer seja: algumas almas, as já nascidas animais, seguirão para sempre sendo animais]. Com efeito, o homem deve compreender o geral; isto é, se elevar da multiplicidade das sensações à unidade racional. Esta faculdade não é outra coisa senão a lembrança do que nossa alma já viu, quando seguia a alma divina em suas evoluções (…) a lembrança das essências é aquilo a que deus mesmo deve sua divindade.

Indiferente aos cuidados que agitam os homens, e importando-se só com as coisas divinas, o vulgo pretende <curar> este homem mais nobre de sua <loucura> e não vê que se trata de uma existência inspirada e perfeita.” “De todos os gêneros de entusiasmo este é o mais magnífico em suas causas e efeitos para o que o recebeu em seu coração, e para aquele a quem foi comunicado; e o homem que tem este desejo e que se apaixona pela beleza adquire o nome de amante. Com efeito, como já dissemos, toda alma humana necessariamente já contemplou as essências, pois se assim não fôra não teria podido entrar num corpo de homem.”

O MAL DE ÍCARO: “Um pequeno número de almas é o único que conserva com alguma clareza esta reminiscência. Estas almas, quando se apercebem de alguma imagem das coisas do céu, mostram-se conturbadas e não se podem conter, mas não sabem direito o que experimentam, porque suas percepções não são claras o bastante.”

Víamo-nos livres desta tumba que chamamos de nosso corpo, e que arrastamos conosco como a ostra sofre da prisão que a envolve.”

A vista é, de fato, o mais sutil de todos os órgãos do corpo.”

primitivamente, a alma era toda alada. Neste estado, a alma entra em efervescência e irritação; e esta alma, cujas asas começam a se desenvolver, é como a criança, cujas gengivas estão irritadas e embotadas pelos primeiros dentes.”

mãe, irmão, amigos, tudo esquece; perde sua fortuna abandonada sem experimentar a menor sensação; deveres, atenções que antes tinha complacência em respeitar, nada lhe importam; consente em ser escravo e entorpecer-se, contanto que se veja próximo ao objeto de seus desejos”

Os mortais o chamam Eros, o deus alado;

os imortais chamam-no Pteros, o que dá asas”

Homero

Dar asa, dá-se para o azar, nunca para a sorte.

Ninguém dá asa pra anjo, só pra cascavel.

Cuidado, Ícaro, para não ser podado.

Sua cera é um gel, mas pode ficar quente

e derreter como manteiga no fogo!

Autoescola Antiga

Vôo rasante de encontro ao Ser dos Seres

eu

hei de eu eutanasiar a eucaristia¿

euforia de um eucarionte

[m]eu f[eu]do

Cada homem escolhe um amor segundo seu caráter, faz-lhe seu deus, ergue-lhe uma estátua em seu coração, e se compraz em engalaná-la, como para render-lhe adoração e celebrar seus mistérios.”

O eterno retorno implica a reminiscência.

Como atribuem esta mudança fortuita à influência do objeto amado, amam-no ainda mais”

Longe de conceber sentimentos de inveja e de vil malevolência contra ele, todos os seus desejos, todos os seus esforços, tendem somente a fazê-lo semelhante a eles mesmos e ao deus a que rendem culto.”

não pode estar nos decretos do destino que dois homens maus se amem, nem que dois homens de bem não possam se amar. Quando a pessoa amada acolheu ao que ama e gozou da doçura de sua conversação e de sua sociedade, se vê como que arrastada por esta paixão, e compreende que o carinho de todos os seus amigos e de todos os seus parentes não é nada, cotejado com o que lhe inspira seu amante.” “Se a melhor parte da alma é a mais forte e triunfa e os guia a uma vida ordenada, seguindo os preceitos da sabedoria, passam eles seus dias neste mundo felizes e unidos. Donos de si mesmos, vivem como homens honrados, porque subjugaram o que levava o vício a sua alma, e alçaram um vôo livre rumo ao que engendra virtudes.”

a amizade de um homem sem amor, que só conta com uma sabedoria mortal, e que vive entregue por inteiro aos vãos cuidados do mundo, não pode produzir, na alma da pessoa que ama, mais que uma prudência de escravo, à qual o vulgo dá o nome de virtude, mas que fá-la-á andar errante, privada da razão da terra e trancafiada nas cavernas subterrâneas durante 9 mil anos.” A Caverna de Platão é o inferno.

Rumemos a uma Erosofia!

FEDRO – (…) os homens mais poderosos e de melhor posição em nossas cidades se envergonham de compor discursos e de deixar escritos, temendo passar por sofistas aos olhos da posteridade.

SÓCRATES – De nada sabes, meu querido Fedro; dos vincos da vaidade, ao menos; e não vês que os mais entoados de nossos homens de Estado são os que mais anseiam por compor discursos e deixar obras escritas. Desde o momento em que tenham dado a luz a alguma coisa estarão tão desejosos de adquirir aura popular, que apressar-se-ão em inscrever em sua publicação os nomes de seus admiradores.”

Se triunfa o escrito, o autor sai do teatro repleto de gozo; se o descartam, fica privado da honra de que contem-no entre os escritores e autores de discursos, e assim se desconsola e seus amigos se afligem com ele.”

Mas como?, quando um orador ou um rei, revestido do poder de um Licurgo, de um Sólon, de um Dário, se imortaliza num Estado, como autor de discursos, não se enxerga a si mesmo como um semideus durante sua vida?, e a posteridade não tem dele a mesma opinião, em consideração a seus escritos?”

Diz-se que as cigarras eram homens antes do nascimento das musas. Quando estas nasceram, e o canto com elas, houve homens que se arrebataram de tal maneira ao ouvir seus acentos, que a paixão de cantar os fez esquecer a de comer e beber, e passaram da vida à morte, sem disso dar conta. Destes homens nasceram as cigarras, e as musas lhes concederam o privilégio de não ter necessidade de qualquer alimento, mas apenas de cantar, do nascer ao morrer; além disso, são mensageiras que anunciam às musas quais dentre os mortais lhes rendem justas homenagens. Foi assim que, tornando público à ninfa Terpsícore os nomes daqueles que a honram nos coros, favorecem todos os seus adoradores. A Eraton relatam os nomes daqueles que cultivam a poesia erótica. (…) A Calíope, que é a mais velha, e a Urânia, a caçula, dão a conhecer aos que, dedicados à filosofia, cultivam as artes que lhes estão consagradas. Estas duas musas, que presidem os movimentos dos corpos celestes e os discursos dos deuses e dos homens, são aquelas cujos cantos são melodiosos. Eis matéria para falar sem dormir nesta hora do dia.”

tomar por cavalo a sombra de um asno”

Não há, diz Lacômano o lacônio, verdadeira arte da palavra, fora da possessão da verdade, nem haverá jamais.”

SÓCRATES – Tu não conheces mais que os tratados de retórica de Nestor e de Odisseu, que compuseram em momentos de ócio durante o sítio de Tróia. Nunca ouviste falar da retórica de Palamedes¹?

FEDRO – Por Zeus, não! Nem tampouco das retóricas de Nestor e Odisseu, a menos que teu Nestor seja Górgias, e teu Odisseu, Trasímaco ou Teodoro.

¹ [Personagem da Guerra de Tróia não-homérica, teria sido o responsável por convencer Ulisses a ir para o cerco de Ílion; controverso, foi ele mesmo assassinado por aquele no decorrer do sítio.]”

(*) “Os gregos dizem que Pan é filho de Penélope e de Hermes (Heródoto, 2:145). A filiação de Pan é duvidosa. Nalguns mitos aparece como filho de Zeus, por mais que no geral se o considere filho de Hermes ou Dionísio. De sua mãe, fala-se que foi uma ninfa, Dríope ou Penélope de Mantinéia na Arcádia. Esta tradição se confundiu com a de Penélope, a esposa de Ulisses.

SÓCRATES – (…) a inscrição que dizem se pôs sobre a tumba de Midas, rei da Frígia.

FEDRO – Que epitáfio é esse, e que tem de particular?

SÓCRATES – Ei-lo: Sou uma virgem de bronze, colocada sobre a tumba de Midas;

Enquanto as águas correrem e as árvores reverdecerem,

De pé sobre esta tumba, regada de lágrimas,

Anunciarei aos passantes que Midas repousa neste ponto.

Distinguimos até agora quatro espécies de delírio divino, segundo os deuses que o inspiram, atribuindo a inspiração profética a Apolo, a dos iniciados a Dionísio, a dos poetas às Musas, e enfim, a dos amantes a Afrodite e a Eros”

FEDRO – Não é pouco, meu querido Sócrates, o que se encontra nos livros de retórica.

SÓCRATES – Me recordas muito a contento. O primeiro é o exórdio, porque assim devemos chamar o princípio do discurso. Não é este um dos refinamentos da arte?

(…)

Depois a narração, logo os depoimentos das testemunhas, em seguida as provas, e por fim as presunções. Creio que um entendido discursista, que vem de Bizâncio, fala também da confirmação e da sub-confirmação.”

Deixaremos Tísias e Górgias dormir? Estes descobriram que a verossimilitude vale mais que a verdade, e sabem, por meio de sua palavra onipotente, fazer com que as coisas grandes pareçam pequenas, e pequenas as grandes; dar um ar de novidade ao que é antigo, e um ar de antiguidade ao que é novo”

(*) “Pródico de Julis, na ilha de Céos, discípulo de Protágoras, condenado a beber a cicuta algum tempo depois da morte de Sócrates.”

(*) “Protágoras de Abdera, discípulo de Demócrito (489-408 a.C.), acusado de impiedade pelos atenienses, fugiu num barquinho e pereceu nas águas. Foi legislador de Túrio, na Magna Grécia.”

Se um músico encontrasse um homem que crê saber perfeitamente a harmonia, porque sabe tirar de uma corda o som mais agudo ou o som mais grave, não lhe diria bruscamente: – Desgraçado, tu perdeste a cabeça! Ao invés, como digno favorito das musas, dir-lhe-ia com doçura: – Ó meu querido, é preciso saber o que tu sabes para conhecer a harmonia; sem embargo, pode-se estar a tua altura sem entendê-la; tu possuis as noções preliminares da arte, mas não a arte mesma.

A perfeição nas lutas da palavra está submetida, ao meu ver, às mesmas condições que a perfeição nas demais classes de luta. Se a natureza te fez orador, e se cultivas estas boas disposições mediante a ciência e o estudo, chegarás a ser notável algum dia; mas se te falta alguma destas condições, jamais terás nada além de uma eloqüência imperfeita.”

Péricles desenvolveu mediante estes estudos transcendentais seu talento natural; tropeçou, eu creio, com Anaxágoras, que se havia entregado por inteiro aos mesmos estudos e se nutriu ao seu lado com estas especulações. Anaxágoras ensinou-lhe a distinção dos seres dotados de razão e dos seres privados de inteligência, matéria que tratou muito por extenso, e Péricles transpôs daqui para a arte oratória tudo o que lhe podia ser útil.”

Mas este talento, não o adquirirá sem um imenso trabalho, ao qual não se submeterá o sábio por consideração aos homens, nem por dirigir seus negócios, a não ser com a esperança de agradar os deuses com todas as suas palavras e com todas as suas ações na medida das forças humanas. (…) Cessa, então, de se surpreender, se o circuito é grande, porque o termo a que conduz é muito distinto do que tu imaginas.”

Este deus se chamava Tot. Diz-se que inventou os números, o cálculo, a geometria, a astronomia, assim como os jogos de xadrez e dos dados, e, enfim, a escrita. (…) Tot se apresentou ao rei e manifestou-lhe as artes que havia inventado, e disse o quanto era conveniente estendê-las aos egípcios.” “<Ó rei!, disse-lhe Tot, esta invenção fará dos egípcios mais sábios e servirá a sua memória; descobri um remédio contra a dificuldade de aprender e reter.>” “<Engenhoso Tot, respondeu o rei, (…) Pai da escrita e entusiasmado com tua invenção, atribuis-lhe todo o contrário de seus efeitos verdadeiros. Ela não produzirá a reminiscência, mas o esquecimento nas almas dos que a conhecerem, fazendo-os desprezar a memória; (…) dás a teus discípulos a sombra da ciência e não a ciência mesma. Porque quando virem que podem aprender muitas coisas sem mestres, tomar-se-ão já por sábios, e não serão mais do que ignorantes, em sua maior parte, e falsos sábios insuportáveis no comércio da vida.>”

FEDRO – Meu querido Sócrates, tens uma graça especial para pronunciar discursos egípcios, e o mesmo farias de todos os países do universo, se quiseras.”

SÓCRATES – Aquele que pensa transmitir uma arte, gravando-a num livro, e aquele que crê, por sua vez, recebê-la deste, como se esses caracteres pudessem dar-lhe alguma instrução clara e sólida, me parece um grande néscio”

Esse é, meu querido Fedro, o inconveniente tanto da escrita quanto da pintura; as produções desta última arte parecem vivas, mas interroga-lhes, e verás que guardam um grave silêncio. O mesmo sucede com os discursos escritos; ao ouvi-los ou lê-los crerás que pensam; mas pede-lhes alguma explicação sobre o objeto que contêm e responderão sempre a mesma coisa.”

O nome de sábios, meu querido Fedro, me parece que só convém a deus; melhor lhes conviria o de amigos da sabedoria, e estaria mais em harmonia com a debilidade humana.”

MITOLOGIA – LENDAS – Salvador Nogueira

OS CASTIGOS DE PROMETEU E IO

Zeus não pôde suportar a idéia de que, assim como seu pai, ele seria suplantado um dia. O que ele não entendeu foi a natureza de sua substituição. E por isso ele me mantém aqui, na esperança de que eu revele quem está destinado a superá-lo. Mas ele pode esperar sentado.”

NARCISO

A partir de agora, a sua palavra será sempre a última, jamais a primeira! – evocou, condenando Eco a eternamente repetir o que outros dizem, sem jamais ter iniciativa no diálogo.

A ninfa ficou arrasada. Perdera definitivamente a chance de conquistar Narciso.”

<Que aquele que não ama ninguém venha a apaixonar-se por si próprio!>

A deusa Nêmesis, cujo nome significa <ira justa>, ouviu o apelo e tratou de fazer com que se concretizasse.”

O que ele não imaginara é que nem mesmo a morte o curaria, pois, ao ser transportado pelo barqueiro Caronte através do rio dos mortos, Narciso se inclinou para fora, na tentativa de rever sua imagem refletida nas águas do Estige.”

EROS E PSIQUÊ

Todos comunicavam aos 4 ventos, sem medo de errar, que Psiquê era mais bela que a própria Afrodite, a deusa da beleza. (…) Com o passar do tempo, os templos dedicados a Afrodite começaram a sumir, assim como os cultos dedicados a ela.” “Afrodite decidiu lançar uma cruel vingança sobre Psiquê, e para isso convocou a ajuda de seu filho, o deus do amor, Eros.”

– E a flechada que quero de ti é no coração dela, e voltada para o sujeito mais horroroso que pudermos encontrar. (…)

– Hmm, está bem – respondeu Eros. – Mas pode ser depois do almoço? Estou com uma fome danada, e Zeus está servindo uma ambrosia daquelas na casa dele hoje…” HAHAHA

Assim que o deus alado do amor colocou seus olhos na princesa, foi tomado por uma paixão incontrolável. Jamais faria com que ela se apaixonasse por um qualquer. Aliás, por ninguém. Exceto ele. E trataria também de impedir que outro homem sentisse por ela nada além de uma profunda admiração platônica.

E assim foi. Dias, meses e anos se passaram, e o rei e a rainha começaram a ficar preocupados: estaria sua filha mais bela que Afrodite inacreditavelmente ficando para titia? Cansados de esperar, decidiram ir até o oráculo de Apolo em busca de orientação. Mas Eros já havia conversado previamente com o deus, pois os humanos costumavam pedir-lhe conselhos com muita freqüência, e os dois estavam mancomunados num plano.”

Mas o imponderável sempre entra em ação. Uma multidão de formigas que estava no chão se compadeceu de Psiquê. Elas caminharam laboriosamente na direção da pilha e separaram com precisão (e velocidade incrível) todos os tipos de semente. Ao fim da tarde, quando a deusa retornou, ficou chocada com o inesperado sucesso da princesa.”

Eros, Eros… você sabe que já deu muita dor de cabeça para mim, não é? Você fica disparando suas flechinhas por aí, e lá vou eu transformar em touro, em cisne, para fugir da Hera e ir atrás de garotas lá embaixo… mas eu entendo bem a situação e preciso acima de tudo ser justo. Daremos ambrosia a Psiquê e ela se tornará uma deusa, morando consigo no céu!”

ORFEU E EURÍDICE

Na Terra, houve apenas um mortal cuja música se aproximou em qualidade da música divina. Nascido na Trácia, era filho de uma das musas, de forma que considerá-lo totalmente humano seria injusto. Seu nome era Orfeu.

Admirado onde quer que fosse, Orfeu se tornou um homem importante. Na lendária viagem do Argo, sob o comando de Jasão, ele foi um importante membro da tripulação. Sempre que os heróis estavam exaustos ou o trabalho nos remos se mostrava particularmente difícil, Orfeu começava a executar canções com sua lira, uma mais bela que a outra. Logo o ânimo estava recobrado, e as pás se moviam no ritmo das notas musicais.”

Certa ocasião, Orfeu chegou mesmo a salvar toda a tripulação da morte, quando se ouviu ao longe, no mar, o sedutor canto das sereias. A embarcação já estava apontada para lá, enfeitiçados que estavam os homens pelos sons maliciosos das famosas criaturas, quando Orfeu cantou tão alto e tão bem que quebrou o efeito das sereias e fez com que o curso original do navio fosse retomado, sem ameaçar a integridade dos guerreiros.”

Não se sabe onde ele a encontrou nem como a cortejou, mas é óbvio que nenhuma jovem teria como resistir a seus talentos, uma vez que ele estivesse determinado a conquistá-la. Casaram-se, mas a felicidade do casal durou pouco. Quando Eurídice caminhava pelo campo com uma de suas damas de honra, foi picada por uma víbora e morreu.”

O cão Cérbero parecia encantado e parou de vigiar os portões do palácio de Hades. A roda de Íxion parou de girar. Sísifo fez uma pausa na tarefa de empurrar sua pedra morro acima e sentou-se nela para observar o espetáculo. Tântalo se viu sem sede, e pela primeira vez verteram lágrimas do rosto das Fúrias.”

Hades, o cruel rei dos mortos, desmanchou-se em lágrimas. Percebeu que não poderia recusar o pedido de Orfeu e o instruiu sobre como proceder:

– Vou ajudar você. Vá-te daqui, e saiba que sua Eurídice estará caminhando pouco atrás de ti. Só não olhe para trás. Acredite em mim, e ela estará lá. Será sua quando saírem do reino dos mortos e voltarem à superfície. Até lá, não olhe para trás! Jamais!”

Chocado, Orfeu tentou voltar para as trevas, em busca de sua amada, mas não o deixariam entrar mais uma vez. Agora, só retornaria ao mundo dos mortos quando fosse um deles. Arrasado, o jovem abdicou em definitivo da companhia dos homens. Ficou vagando pelos bosques da Trácia, e a lira era sua única companheira. Triste, tornou-se vítima de um bando de Mênades furiosas, que fizeram seu corpo em pedaços. Seus restos mortais acabaram recolhidos pelas Musas e Orfeu foi enterrado no sopé do Olimpo.”

PÉGASO E BELEROFONTE

Seu pai, Glauco, fôra rei de Éfira, e a paixão dele por essas criaturas era tamanha que alimentava seus animais com carne humana, no intuito de deixá-los mais fortes e poderosos. Os deuses jamais viram esse hábito selvagem e bizarro com bons olhos, e Glauco encontrou um fim justo, sob encomenda: ao ser derrubado de seu carro, foi vorazmente consumido por seus cavalos enfurecidos, recebendo assim o mesmo castigo que infligia a outros.”

– Eu… eu… sou filho de Posêidon? – perguntou Belerofonte. Esse era um rumor que se espalhara pela cidade como explicação para o fato de que o príncipe parecia ter espírito nobre demais para ter o cruel rei pai. Mas nem mesmo o próprio Belerofonte havia levado a história a sério, embora sua vaidade fosse a maior que já se vira por aquelas bandas e também fosse fato público e notório que sua mãe, Eurínome, tinha excelentes relações com os deuses, a ponto de haver recebido sua educação de Atena em pessoa.”

Pégaso não era um cavalo qualquer. Um corcel branco de longas asas, ele nascera do confronto de Perseu com a górgona Medusa. Quando o herói cortou a cabeça da criatura, seu sangue verteu no chão e desse líquido se construiu a magia de seu galope aéreo. Como domar uma criatura nascida das entranhas de um monstro? Era só o que Belerofonte conseguia se perguntar.”

– Queria que você matasse a Quimera para mim. Trata-se de uma criatura que tira o sono do meu povo. Isso, para dizer o mínimo.

A Quimera era um monstro poderosíssimo, de força descomunal e ferocidade conhecida em todo o mundo civilizado. Ela tinha o corpo de bode, a parte dianteira de leão e a parte traseira de serpente. Com o toque final: soltava labaredas poderosas pela boca.”

Assim como a Quimera e os Solimos, as guerreiras Amazonas não tiveram hipótese contra o poderoso cavaleiro voador.”

Depois de viver muitos anos de felicidade em Argos, Belerofonte se sentiu no direito de igualar-se aos deuses. Planejou cavalgar com Pégaso até o Olimpo, onde se tornaria mais um imortal. Mas o corcel alado era mais esperto. Sabia que isso nenhum dos deuses toleraria e derrubou seu cavaleiro lá do alto. (…) o cavalo, por sua sabedoria, caiu nas graças de Zeus, que o levou para o Olimpo e o abrigou nos estábulos celestiais. Lá ele pode ser visto até hoje, na constelação que leva seu nome. E Z. fez dele o seu favorito: sempre que queria usar o raio, era Pégaso quem lhe trazia o relâmpago e o trovão.”

TESEU E O MINOTAURO

– Que tipo de covarde faria essa viagem pelo mar, onde não há perigos? Vou por terra, enfrentando todos os desafios que se colocarem em meu caminho.

– Mas, meu filho, por que isso?

– Porque assim eu sou, mãe.”

Outro bandido célebre era Procusto, que amarrava suas vítimas a uma cama de ferro, e, então, dependendo da altura do coitado, ou cortava partes de seus membros ou os esticava, para que a vítima ficasse do tamanho da cama.”

Medéia, vinda de Corinto para Atenas depois que seus poderes mágicos a informaram da identidade de Teseu e de sua iminente chegada, convenceu Egeu de que aquela era a melhor estratégia – seu objetivo, entretanto, era meramente afastar o rei de seu filho, para que pudesse manter sua grande influência sobre o destino daquela cidade.”

Pai, não tire os olhos do horizonte. Se voltar de Creta com sucesso, saberás antes que eu ponha os pés no solo, pois trocaremos no barco a vela negra por uma branca. Assim que vir a embarcação, já saberá qual foi o nosso destino.” “Acreditando que seu filho estivesse morto e que sua cidade continuasse condenada a sacrificar 14 pessoas a cada 9 anos para atender à selvageria de Creta, o rei Egeu foi incapaz de lidar com tamanho sofrimento. Ele atirou-se do alto de um rochedo ao mar, que, por causa desse episódio, ganhou seu nome.”

Teseu também recebeu em sua casa o velho Édipo, que todos tinham repudiado, e o assistiu em seu leito de morte, além de garantir a proteção de suas duas filhas depois que ele se fôra. Também se manteve fiel a Herácles, mesmo quando o guerreiro perdeu completamente o juízo e matou sua mulher e os filhos. Levou o herói a Atenas e fez com que recobrasse o equilíbrio, em vez de deixá-lo se matar, como era o plano original, assim que se deu conta do que fizera.

Apesar de todos os deveres de estado, Teseu jamais renunciou ao espírito de aventura. Esteve entre os argonautas na busca pelo velocino de ouro e também conduziu uma expedição à terra das Amazonas, de onde trouxe uma mulher, com quem se casou e teve um filho, chamado Hipólito.

Por esse mesmo espírito de aventura, Teseu chegou a seqüestrar a pequena Helena de Tróia, ainda criança, com planos de se casar com ela futuramente. Seus irmãos Pólux e Castor a resgataram antes que isso pudesse acontecer, mas não encontraram o seqüestrador, que já havia saído em outra aventura, com seu amigo Pirítoo – o objetivo era nada menos que buscar Perséfone no mundo dos mortos!

Teseu quase terminou seus dias por lá, quando Hades elaborou uma armadilha para a dupla que queria roubar sua esposa. Sabedor dos planos de Teseu e Pirítoo, o deus dos mortos convidou os dois a sentar-se a seu lado. Mas eles não sabiam que se sentariam em cadeiras <especiais>: as Cadeiras do Esquecimento, em que a mente se transformava nm completo vazio, e a pessoa não conseguia sequer se mover. Teseu foi resgatado por Héracles (sic), mas Hades não permitiu que Pirítoo saísse de lá.

De volta a Atenas, nos anos que se seguiram, Teseu casou-se com Fedra, irmã de sua ex-noiva, Ariadne. Era o início de uma triste seqüência de eventos para o herói, pois sua nova esposa calhou de se apaixonar perdidamente por seu filho, Hipólito. O jovem, entretanto, nada queria com mulher alguma. Tudo o que lhe animava (sic) era a caça, sem dúvida por herança de sua mãe amazona. De sua parte, a Afrodite só restavam zombarias. Por isso mesmo a deusa tratou de arranjar a inconveniente paixão de Fedra. Hipólito ficou chocado ao conhecer as intenções da madrasta.

Fedra, depressiva, já sabia exatamente como se vingar. Cometeu suicídio e morreu com uma carta na mão, destinada a Teseu. Quando ele chegou em casa, leu as últimas palavras de sua esposa. Ela dizia que Hipólito a teria atacado, primeiro para agarrá-la, depois de raiva, pela recusa dela em sucumbir. Quando o jovem chegou, o pai imediatamente o expulsou de casa, chocado com as <revelações>. Todos os apelos do filho pareciam em vão, diante de algo tão impactante quando (sic) um suicídio recheado de denúncias.”

TÂNTALO E A CASA DE ATREU

a casa de Atreu, assim chamada em homenagem ao pai de Agamenon, sempre escondeu grandes infortúnios (…) Tântalo era apenas semideus, mas era o mais querido entre os olímpicos. (…) Mandou matar seu filho Pélops, cozinhá-lo e servi-lo num grande banquete para os olímpicos. Imaginou que poderia se safar enganando-os e tornando-os legítimos canibais” “Acorrentado para todo o sempre no Hades, o semideus estava destinado a uma eternidade de fome e sede.” “Quanto a Pélops, os deuses decidiram devolver-lhe a vida. O único inconveniente foi que tiveram de dar-lhe um ombro de marfim, uma vez que o seu <de fábrica> já havia sido inadvertidamente consumido naquele jantar medonho. Pélops foi praticamente o único membro da família que pôde viver o resto de seus dias em relativa paz e felicidade.”

Como assim? Ifigênia estava morta fazia muito tempo! Mas a mulher explicou que, no momento de seu sacrifício, fôra transportada magicamente pelos deuses para a terra dos táuridas. Ali, acabou sendo condenada a cuidar de sacrifícios semelhantes.”

ÉDIPO E A CASA REAL DE TEBAS

ADESTRAMENTO E SELEÇÃO: “como poderia Cadmo criar sozinho uma cidade? § Eis que Atena apareceu para ele e o orientou a semear a terra com os dentes do dragão. Então, dos sulcos do solo começaram a surgir homens, armados. O príncipe esperava que eles pudessem ajudá-lo, mas os guerreiros <brotados> tinham outros planos. Travaram entre si uma imensa batalha, e mataram uns aos outros, restando apenas 5 sobreviventes. Cadmo apelou a esses 5 e conseguiu convencê-los a ajudar na empreitada. Assim foi fundada a cidade de Tebas. § Cadmo governou por muitos anos e transformou a cidade em uma referência de prosperidade. Diz-se que foi o primeiro a introduzir o alfabeto na Grécia.”

Os descendentes de Cadmo tiveram muitas histórias tristes, mas nenhuma se comparou em drama à vivida por seu trineto Édipo, o mais famoso soberano da casa real de Tebas.

O rei Laio foi o quarto homem a ocupar o trono real de Tebas. Ele era bisneto de Cadmo e casou-se com uma prima distante, também bisneta do fundador da cidade. Seu nome era Jocasta.

Como fôra o oráculo de Delfos o responsável pelas instruções que levaram ao surgimento de Tebas, os soberanos daquela localidade cultivaram o costume de consultá-lo sobre os rumos de seu reino.”

Édipo, desesperançoso acerca da própria vida e sem amigos, animou-se com a possibilidade de enfrentar a tal Esfinge.”

O casal viveu feliz durante longos anos e teve 2 filhos e 2 filhas. Quando os meninos já haviam atingido a idade adulta, a cidade foi infestada por uma praga terrível.”

– Apolo se diz disposto a acabar com a praga que assola Tebas – disse Creonte. – Mas, para isso é preciso castigar o assassino de Laio.

– Ótimo – respondeu Édipo. – Convocaremos o mais venerado de todos os tebanos, o profeta Tirésias.

Cego e idoso, o vidente foi trazido à presença do rei.”

Esses profetas e oráculos não sabem de nada. Pois saiba que Laio ouviu em Delfos que seria morto pelo próprio filho. Mas impedimos isso, abandonando nosso filho numa montanha, onde certamente morreria. E todos sabem que Laio morreu pelas mãos de assaltantes, numa encruzilhada de 3 estradas no caminho que leva a Delfos.”

MOTE HINDU: “Ele tentou me jogar para fora da estrada e me bateu com seu bordão. Mas caí sobre eles e matei-os todos.”

Renunciou ao trono, e seu filho mais velho, Polinice, recusou a coroação. Ficou decidido que Creonte, irmão de Jocasta, assumiria o poder”

RESSACA DA GUERRA DOS 7 CONTRA TEBAS: “Sem herdeiros aparentes para o trono, Creonte voltou ao poder mais cruel e furioso do que nunca. Decidiu que todos os combatentes que avançaram contra Tebas não poderiam ser enterrados, condenando suas almas a um vagar eterno, sem chances de adentrar o mundo dos mortos. Antígona, já de volta à cidade após a morte de Édipo, decidiu contrariar as ordens do novo soberano tebano, uma vez que as leis divinas estavam acima de qualquer declaração de um líder humano.”

Dez anos depois, Tebas encontraria sua ruína. Invadidos por Argos, os tebanos foram vencidos e se espalharam pela Grécia. A cidade em si foi reduzida a ruínas. E o único sinal remanescente da grandeza que outrora teve a casa real de Tebas foi o colar dado por Afrodite a Harmonia.”

CÉCROPE E A CASA REAL DE ATENAS

Cécrope não era completamente humano. Seu pai era um homem, mas ele havia nascido de um dragão, de quem herdara os membros inferiores na forma do animal. Com o surgimento de Atenas, coube a ele, como soberano, decidir qual dos deuses serviria como protetor da cidade.

Era uma decisão importante, e, embora tivesse reservado para si a palavra final, Cécrope optou por consultar antes seus súditos. Na disputa eleitoral figuravam Poseidon e Atena. O primeiro, durante a campanha, para mostrar como poderia ser bom para a cidade, fez cair seu tridente sobre o rochedo da Acrópole; a água salgada que brotou da fenda produzida veio a formar um poço de grande profundidade. O benfeitor se propunha ser um grande <tocador de obras>, caso eleito fosse. [haha – ASSOLA MAS FAZ]”

todos foram reunidos para a grande votação. Verificou-se que os homens, em sua totalidade, votaram em Poseidon. Mas as mulheres estavam em maior número, e todas elas acabaram votando em Atena, que saiu vencedora. Cécrope aceitou o resultado e proclamou Atena protetora” “Enquanto o deus dos mares providenciou um dilúvio para castigar a pólis, os homens decidiram que a partir daquele instante as mulheres não teriam mais direito a voto. E assim foi durante toda a Antiguidade clássica, mesmo na época da era de ouro da democracia ateniense.”

quando chegaram à terra firme, ele disse a Filomela ter recebido a triste notícia da morte de Procne. Era tudo mentira, mas foi o que bastou para que fizesse um casamento falso com a irmã de sua mulher. Em pouco tempo, contudo, a verdade foi revelada (…) Para evitar que ela contasse a verdade a todos na Trácia, Tereu não teve dúvida: cortou sua língua.” “Pegou o filho Ítis, que a irritava profundamente por ser <a cara do pai>, e mandou matá-lo, picá-lo e cozinhá-lo, para servir ao marido.” Mais comum que inveja divina nestes tempos!

Os deuses interferiram, transformando Procne e Filomela em dois pássaros. A primeira, em um rouxinol, e a segunda, em uma andorinha, ave que é incapaz de cantar.”

Mas, também, um deus que sai por aí estuprando jovens [Apolo] não merece nem o respeito, que dirá a adoração”

O REI MIDAS

Teve de implorar a Baco que desfizesse o pedido. O deus do vinho o instruiu então que a lavar-se na nascente do rio Páctolo, para que a dádiva perdesse o seu efeito. O rei seguiu à risca as instruções e voltou ao normal. Sua passagem por lá ficou marcada, entretanto, pela descoberta de vários grãos de ouro nas areias daquele curso d’água.

Midas voltava ao normal e continuava tão idiota quanto sempre. Diz-se que algum tempo depois foi convidado a ser jurado numa disputa musical entre Pã e Apolo. Sabe-se que Pã é muito bom com sua flauta, mas ainda assim tosco perto do deus da verdade com sua lira prateada. O rei, entretanto, nunca soube nada de música – nem de coisa alguma, para ser honesto – e declarou Pã seu vencedor. Apolo ficou tão furioso com o negócio que deu a Midas orelhas de burro.”

Mandou confeccionar um chapéu especialmente projetado para escondê-las, mas nada podia fazer a respeito do criado que cortava seu cabelo.”

MITOLOGIA – DEUSES – Maurício Horta

OS PRIMÓRDIOS

Se atravessássemos em suas entranhas a distância percorrida por uma bigorna de bronze em queda livre por 9 dias, chegaríamos novamente à desordem e à escuridão. Esse, no entanto, não era mais o Caos, mas uma derivação sua: o Tártaro, abismo das trevas insondáveis, terror de qualquer deus. Para eles, essa versão grega do inferno era pior que a morte.” “Caos, em grego, é um substantivo neutro, nem masculino nem feminino. E, ainda que Gaia fosse indiscutivelmente feminina, ainda não havia a quem ela amar, senão ao indiferenciado nada do Caos.” “O nascimento de Urano cria o princípio do masculino, que complementa a feminilidade da fértil Gaia.” Já disseram: Adão veio de Eva. “Primeiro são gerados os 6 terríveis Titãs – Oceano, Céos, Crios, Hipérion, Jápeto e Cronos – e as 6 Titânidas – Téia, Réia, Têmis, Mnemosine, Febe e Tétis.” “Nascem os 3 Ciclopes – criaturas fortes e engenhosas, com um único potente olho na testa que trarão consigo a luz do relâmpago, as nuvens de tempestade e o rugir do trovão – e 3 Hecatônquiros, gigantes com 100 braços e 50 cabeças cada um, capazes de estremecer o mundo lançando rochas com a maior facilidade.” “Tudo o que podia sentir por seus filhos era ódio, pois sabia que, tão logo viessem à luz, tentariam destroná-lo.” “Sem jamais ter saído da escuridão, nenhum dos irmãos ousa rebelar-se contra um pai tão grande, poderoso e vil. Isto é, nenhum, exceto Cronos, deus do tempo, o mais novo e mais ambicioso dos Titãs.” “Urano dá um longo grito de dor, e, num único movimento, afasta-se de Gaia até instalar-se na abóbada celeste, em cima do mundo, para nunca mais voltar ao solo.” “Desse sangue não nasceriam deuses, e sim 3 tipos de personagens, que encarnam a violência, o castigo, a guerra.

(…) Primeiro surgem do sangue paterno as vingativas Erínias – terríveis moradoras do Tártaro, de onde saem vestidas de preto, com olhos vermelhos e cabeleira entremeada de serpentes. Com elas vêm as pestes, o rancor e a loucura que punirão quem desobedecer aos pais, desrespeitar os mais velhos, fizer falso juramento ou matar.” Conflitua com versão em HERÓIS. Ou bem as Górgonas são-lhes apenas descendentes indiretas?

os Gigantes (…) Cabeludos, barbudos e com corpo terminando em um rabo de serpente, sempre carregam consigo brilhantes lanças de bronze. Nascem já adultos, sem jamais terem conhecido a inocência das crianças, e não ficariam velhos, embora sejam mortais – os Gigantes só podem ser mortos por outro mortal, nunca por um deus. Por fim, vêm as Melíades, ninfas também guerreiras, que vivem nos freixos, árvores das quais são feitas as lanças dos guerreiros.”

Nix pare o inelutável, inflexível, obscuro e invisível Destino (Moros). (…) Para ajudá-lo numa tarefa tão árdua, Moros ganha 3 irmãs chamadas Moiras” “Nix não se satisfez em dar à luz tanta infelicidade. Teve ainda a Ternura (Filotes), que alimenta as pequenas mentiras; o Escárnio (Momo), que mais tarde seria expulso do céu por ridicularizar os deuses; a Indignação (Nêmesis); a Miséria (Oizys); as 3 ninfas do pôr do sol (Hespérides), guardiãs dos jardins dos deuses; a Fraude (Apate); e a Velhice (Geras) (…) Como se não bastasse tanta desgraça, Nix pare ainda Éris, deusa da discórdia, que sozinha dará continuidade aos infortúnios do mundo com mais uma linhagem de espíritos nefandos: a Fadiga, o Esquecimento, a Fome, as Dores do Corpo e da Alma, as Batalhas, os Combates, os Homicídios, os Massacres, os Litígios, as Mentiras, as Disputas, a Falta de Lei, a Desilusão e o Espírito dos Juramentos.” “Quem será o soberano desse Universo para que Gaia não sucumba ao desgosto de uma eterna briga entre irmãos, netos, bisnetos e quantas gerações vierem?”

O IMPÉRIO DE ZEUS

Com medo de perder seu poder, o deus do tempo cíclico passa então a engolir cada filho tão logo nasce, mal saído de entre os joelhos da esposa Réia.” “De tão grato a essas mães de criação, Zeus, quando se tornar o senhor de todo o Universo, dedicará as constelações de Ursa Maior e Ursa Menor a Adrastéia e Io, e, para homenagear as abelhas que o alimentaram, dará a elas o brilho do ouro e resistência contra ventos e neve, permitindo que possam viver nas maiores altitudes.” “Ao fim do velório, Zeus eleva Amaltéia aos céus e a transforma na constelação de Capricórnio, em retribuição ao leite que o nutriu por anos.”

a titânida Tétis, que sabe mais do que todos os deuses e todos os homens” “Faça de Zeus o copeiro de Cronos, e garanta que seu marido beba deste fármaco.”

Hipérion, soberano do dia e da noite, casou-se com Téia, deusa do éter, e juntos tiveram o Sol, a Lua e a Aurora. Jápeto, deus da mortalidade, juntou-se a Têmis, deusa das leis divinas, e tiveram Átlas, Menecéio, Epimeteu e Prometeu. (…) Crios teve com a divindade menor Euríbia os filhos Astreu, Palas e Perses. Mnemosine, deusa da memorização, ficou sozinha.”

Pobre Tessália, região fértil no centro da Grécia, que abriga os dois montes em cujo pico as duas gerações adversárias se ampararão para iniciar uma guerra entre imortais igualmente fortes e determinados.”

Guardando os portões do Tártaro está a horrenda Campe. Mil víboras partem de cada pata da aberração, cuspindo veneno em direção a Zeus. Não bastasse isso, ela também solta sua horripilante e peçonhenta cabeleira de serpentes. Da cintura, 50 cabeças de bestas selvagens rugem como leão e espumam na boca com os grunhidos de javalis enfurecidos. (…) e de seu pescoço uma cauda de escorpião com um gélido ferrão retorcido mira Zeus, atacado por chamas lançadas de seus assustadores cílios.”

A Hades dão o capacete da invisibilidade.”

Enquanto a energia fornecida pelo alimento dos mortais acaba, e logo os faz voltar ao estado de fome e sede, o néctar e a ambrosia nunca deixam de existir. E de nutrir.”

As fundações que mantinham certa ordem no Universo começam a ruir, e, cabrum!, Urano, o céu, lentamente volta a se deitar no leito de Gaia, a terra. O mundo volta ao Caos, ao estado primordial de desordem, quando nada ainda possuía formas.” “Na terrível fenda pela qual se chega ao Tártaro, são enfiadas todas as raízes da terra.” “O fato de estarem presos no Tártaro não significa que os Titãs deixem de agir sobre o mundo.” “Se a escuridão é uma punição terrível para um deus, algo pior está reservado para Átlas. O líder do time titânico merece um castigo exemplar.” “Zeus condena Átlas a carregar o céu em seus ombros por toda a eternidade, para que nunca mais Urano recaia sobre Gaia no abraço primordial que deu origem aos Titãs.”

O CLUBE DOS 12

Ironicamente, Hera é a deusa do casamento.

O nome de Zeus deu origem à palavra deus, e Júpiter, sua versão latina, é a junção de <jus> (justiça) e <pater> (pai).” “aos pés, tem seu pássaro preferido – a águia, que plana no alto dos céus e cai como um raio sobre sua presa. Para mostrarem sua imparcialidade, os cretenses representam-no sem orelhas; já os lacedemônios (da região de Esparta) colocam-lhe 4 orelhas, capazes de ouvir todos os pedidos dos mortais.” “Justiça é algo que ocorre entre iguais, e Zeus está acima de todos. Ora ele age bem, ora age aparentemente mal, e ninguém sabe exatamente por quê.”

de todos os seres, nenhum alimentava mais o desejo do jovem Zeus do que sua prima Métis – aquela que preparou a poção vomitória que liberou os deuses olímpicos da barriga de Cronos. Desde que, ainda adolescente, partiu de Creta em busca de seus pais, Zeus admira a deusa da astúcia e dos conselhos sábios.” “Zeus precisa tomar de Métis para si a capacidade de prever os acontecimentos, para que conquiste a soberania em seu estado absoluto e se torne senhor eterno dos céus. <Métis lhe dará filhos que a ultrapassarão em sabedoria. A primeira será uma menina de olhos cinzentos e espírito bruto. Em seguida, dará à luz seu varão, para quem ela inventará um instrumento mais poderoso que teu relâmpago – com ele vai eclipsar-te da mesma forma como Cronos sucedeu a Urano e tu sucedeste a Cronos>, previne-o Gaia. <De nada adiantará aniquilá-lo. É necessário impedir que Métis siga com sua prole.>

Zeus reencontra então sua prima e a ama. Ao ver a barriga grávida da prima, Zeus é tomado pela felicidade de finalmente tornar-se pai. Mas, atormentado pela profecia de Gaia, passa a perseguir a amante com doces palavras. Sagaz como só ela podia ser, Métis se disfarça na forma de todos os animais – até se transformar em uma mosca. É então que Zeus abre sua boca, devora-a e toma para si a astúcia com a qual reinará eternamente sobre o céu e a terra.

Métis foi apenas a primeira das 7 deusas que Z. amou. Com ela teve Atenas (sic), deusa da sabedoria e da guerra. De sua tia Têmis – que se imortalizou em nosso imaginário como a mulher de olhos vendados que segura com uma mão a balança da justiça e com a outra, uma espada – teve 3 filhas: a Eqüidade, a Lei e a Paz, com as quais Z. estabelece a força da justiça sobre o mundo. Com Euríneme, teve as 3 Graças, que personificam a beleza e o encanto e trazem a alegria na natureza e no coração dos homens e dos deuses com as conversas e boas relações sociais.

Amou Mnemósine (sic) por 9 noites e, ao fim de 9 meses, teve como filhas as 9 Musas, ninfas virgens habitantes das montanhas, das margens dos rios e das fontes que inspiram poetas e músicos, iluminam reis para apaziguar conflitos e divertem os deuses com seus cantos e danças. De Latona, teve Apolo. Mas sua única esposa legítima foi a ciumenta irmã Hera, com quem teve Ares, Ilítia e Hebe.

Além das 7 deusas, a irrefreável potência sexual de Z. leva-o, segundo levantamento de mitógrafos, a deitar-se com 115 mulheres mortais, com quem tem uma intensa prole, igualmente mortal, porém tremendamente poderosa: Héracles, Helena, Dioscuros, Perseu, Minos, Radamante, Éaco, Arcas, Zeto, Âmfion (sic), Epafo (sic).”

Z” DE ZOOLÓGICO

Sua primeira amante mortal é Niobe. Em seguida vêm tantas outras que se pode colocá-las em ordem alfabética. Deita-se com Elara, princesa de Orcômeno e, com medo da ira de Hera, esconde-a sob a terra, onde nasce o gigante Títio. Para abduzir a princesa fenícia Europa, o rei dos deuses se metamorfoseia em um touro, que a leva até a Ilha de Creta, onde a ama. Desse rapto nascem Minos, rei de Creta, e Radamantis (sic), rei das Ilhas Cíclades. Sob o disfarce de uma formiga, Z. seduz também Eurimedusa, princesa de Etiotis, no norte da Grécia, e tem com ela Mirmidão, o homem-formiga. Já para enganar Ftia, Z. se faz passar por uma pomba.

Com a bela Lamia, rainha da Líbia, teve vários filhos, mas sua esposa Hera é tomada por tamanho ciúme que lhe rouba todos os filhos. Tão grande é o sofrimento da mulher que Z. lhe dá o poder de arrancar seus próprios olhos e colocá-los de volta no globo ocular quando se sentir mais calma. Mas, mesmo cegando-se de tempos em tempos, o horror de ter perdido os filhos não passa, e Lamia começa a seqüestrar e matar os filhos alheios, ganhando um rosto mais distorcido a cada vítima, até tornar-se um tubarão.” [!]

O desejo de Z. é tão voraz que nem mesmo os rapazes ficaram livres dele. Disfarçado de águia Z. encanta Ganimedes, príncipe de Tróia, e o abduz para o Monte Olimpo, onde este se tornará seu amante e copeiro dos deuses.”

* * *

Pandora, a 1ª mortal, criada sob ordens de Z.” “Prometeu, o 1º homem” [?]

Depois de ter devorado Métis, Z. personificou a astúcia. Isso não quer dizer que suas mulheres não tentarão manipulá-lo, mas que ele saberá contornar o que a mitologia mostra como um vício feminino.”

Liberado da opressão paterna, o rei dos deuses começa a cortejar sua irmã gêmea em Cnossos, Creta. Mas a indiferença da moça não supera a sagacidade de Z. (…) Tomada de pena pelo filhote de cuco ferido, Hera delicadamente o coloca em seu seio, como mandaria seu instinto materno. Basta ela começar a acariciá-lo para que ele tome sua forma original e a agarre à força. Desonrada, H. se vê obrigada a casar-se com o irmão para encobrir a vergonha de seu estupro.” “Terminado o casamento que lotou o Jardim das Hespérides, o casal divino parte para a Ilha de Samos, onde os noivos terão uma noite de núpcias de 300 anos.”

Divindades masculinas só passariam a se impor na região da Grécia com a vinda dos jônios, por volta de 1950 a.C.”

WHO IS HER(A)?

Nunca é representada como mãe, mas, sim, como uma esposa revanchista e madrasta terrível” “Condena Héracles à servidão sob o rei Eristeu, de Micenas, persegue Dionísio antes mesmo de seu nascimento e faz com que a mãe dele, Semele, seja acertada por um trovão de Z. Leva Ino, a ama de Dionísio, a se jogar no mar com seu filho. Condena as filhas do rei Proito a vagabundear pelo Peloponeso como vacas loucas. Persegue Io, a sacerdotisa de Argos. E gera, por partenogênese, o filho Hefesto, deus ferreiro deformado.”

Por que Z. trai a esposa de forma tão sistemática? H. acredita que tudo seja culpa da incontrolável vulnerabilidade masculina ao prazer carnal. Mas o rei dos deuses não concorda.

<Na verdade, o prazer no homem é muito mais tedioso e fraco do que aquele que vocês mulheres compartilham>, diz, para a raiva de Hera. Para esclarecerem o assunto, os dois descem à Terra e consultam alguém que conhece por experiência própria os dois lados do prazer: o velho Tirésias.

Quando jovem, Tirésias viu duas serpentes prestes a copular. Com um golpe de galho, separou as duas e imediatamente se tornou uma menina. Sob seu corpo de mulher, chegou a casar-se com um homem. Sete anos depois de sua transformação, ele (que ainda era uma mulher) encontrou serpentes copulando novamente e lhes deu um 2º golpe. E virou homem de novo.

Diante da pergunta de H. e Z., Tirésias responde, sem dúvida: <Venerável casal olímpico, numa escala de 10, a mulher goza 9x a parte do homem>.

A ira que já se acumulava no fígado celeste de H. explode, e, com essa resposta, a deusa arranca a vista do pobre velho. Z., que é infinitamente justo, tenta reparar o ato da esposa dando a Tirésias o poder de prever o futuro e prolongando sua vida.

Poseidon e Apolo são condenados a reconstruir a cidade de Tróia para o rei Laomedão”

os gregos chegaram a criar Heraia, uma versão feminina da Olimpíada. Ainda assim, os jogos de Hera não ficaram em pé de igualdade com os dedicados ao marido: as mulheres, consideradas mais fracas, corriam apenas 5/6 do percurso masculino.” [?]

* * *

Certa manhã, quando o deus solar Hélio já fustiga seus cavalos brancos para fazer emergir do mar sua carruagem de fogo, e a deusa lunar Selene começa a afundar-se na água, sua enxaqueca é insuportável. Tanto que pede ao enteado Hefesto, o filho de H. gerado por partenogênese, que lhe quebre a cabeça imortal com uma machadada.

Qual não é a sua surpresa ao ver que de seu cérebro pula uma figura já adulta, dotada de olhos brilhantes, mente rápida e coração inflexível, vestida para a batalha, urrando um ensurdecedor grito de guerra! Nesse instante, o panteão olímpico inteiro treme, a Terra grita horrivelmente por toda sua extensão, os mares são revoltos por ondas escuras cujas espumas se espalham pelo mundo.”

Z. assume uma faceta feminina ao parir a filha de sua cabeça, enquanto Hefesto se faz de parteira com seu machado. Sem a figura da mãe, Atena cresce ligada somente à figura paterna de Zeus, e, com atributos da guerra, essencialmente masculina, ela se sente em casa no mundo dos homens, acompanhando heróis nas batalhas.” “Se a guerra é inevitável, Atena inspira os homens a provar sua bravura e, quando assim a prudência exige, refreia o instinto de Ares, impedindo que guerreiros se matem uns aos outros.”

Atena mantém sua virgindade a qualquer custo, como se negasse sua feminilidade. Já nasceu vestida, e o único homem a vê-la nua ficará cego (sim, essa é uma 2ª versão da história sobre como o velho adivinho Tirésias perde a visão).” ERRATA: Páris viu as três deusas olímpicas nuas. Cf. https://seclusao.art.blog/2017/07/16/mitologia-herois-jose-francisco-botelho/.

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Na fábula de Hans Christian Andersen, um pato estranhamente diferente foge da ninhada, rejeitado por sua feiúra, mas, quando cresce, volta como um belo cisne. Os mesmos passos trilha Hefesto, o filho deformado da deusa Hera, com uma única diferença: volta ao Olimpo como o mais habilidoso dos deuses.” “Conforme ele ensaia seus primeiros passos, os demais deuses são tomados pelo riso: o aleijado que não consegue andar senão cambaleando. Furiosa, Hera decide então livrar-se daquela deformidade. Joga Hefesto das alturas do Olimpo e busca esquecer o erro criado por sua birra.” “Nas mãos salvadoras de Tétis, filha de Nereu, e Eurínome, filha de Oceano, Hefesto sobrevive sem nenhum machucado.” “Com os metais que as duas extraem das pedras do mar, Hefesto começa a criar peças de ourivesaria delicadas como jamais vistas.” “9 anos passados desde quando adotou o garoto, Tétis decide quebrar seu silêncio ao encontrar fortuitamente a deusa H..” “Hefesto cria o mais belo trono já visto e pede ao deus mensageiro, Hermes, que envie o móvel até o Olimpo.” “H., sem dar-se conta, senta-se confortavelmente, tenta levantar-se e não consegue.” “Dionísio joga o corpo inerte de Hefesto no lombo de uma mula e o leva até o Olimpo. Os deuses estão reunidos. Desaparecido está o escárnio que levou H. a jogá-lo ao mar, e, em seu lugar, instaura-se a apreensão diante do jovem deus que já provou tanto seu talento quanto seu poder de fogo, capaz de dissuadir até mesmo o violento Ares. Agora, até Z. parece curvar-se diante dele:

– Ó Hefesto, filho de H.. Eu lhe garanto o que quiseres de nós em troca da liberdade de minha esposa, diz o rei dos deuses.” “Feio e coxo, pede como esposa a mais bela de todas as deusas, Afrodite.”

Num dia em que Z. condenou H. a ficar dependurada no céu, levando açoitadas por ter armado contra a autoridade do marido, o filho antes rejeitado corre para defendê-la. Dessa vez, é Z. quem o lança do céu. Mas Hefesto é trazido novamente ao Olimpo, recebe o perdão do rei dos céus e assume o papel de pacificador entre os imortais.”

Os Ciclopes e outras criaturas monstruosas também passam a trabalhar sob suas ordens no interior de vulcões.”

A verdadeira atração de Afrodite é por Ares” “Aproveitando o pouco tempo livre do marido, Afrodite satisfaz ilicitamente seus desejos com Ares – e com muitos outros. Ela só não conta com a aliança entre o marido e Hélio, o deus-sol.” “Por mais aleijado e lento que seja, derrotei pela 2ª vez o mais violento de todos os deuses. <Hefesto>, chama Z., irritado, <és um tolo por tornar pública uma questão pessoal destas.> Poseidon, de olho na sobrinha presa, mantém sua gravidade e se junta à opinião de Z.. <É verdade, Hefesto. Deixa Ares partir>, diz o deus dos mares. <Como Z. se recusa a tomar partido, garanto-lhe que Ares pagará em troca da liberdade o equivalente a todos os presentes de casamento que você deu a sua mulher.>”

Harmonia, filha de Ares e Afrodite.” “Com a bênção de Ares, Harmonia se unirá a Cadmo, regente da Beócia, terra onde fica Tebas. Essa será a 1ª vez que os deuses olímpicos assistirão a um matrimônio entre uma deusa e um mortal.” “Afrodite dá à filha um belo colar feito por Hefesto” “Ao vestir o colar, Harmonia se transforma em uma serpente. A jóia é herdade por Semele, sua filha, que também é destruída. Querendo manter-se bela e vigorosa, Jocasta segue na fila das portadoras do colar. Como resultado, acaba casando-se com o próprio filho e se mata ao saber disso. Polinice herda então a jóia e dá a Erifila, que morre junto a Alcmeão, Fegeu e seus filhos. E as mortes se sucederão eternamente, assim como o sofrimento de Hefesto.”

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Afrodite personifica a sedução. Ela é a materialização do ideal de beleza. E é capaz de corromper qualquer um, desmanchando os mais sagrados vínculos de fidelidade. De todos os seres do Universo, somente três estão livres de sua influência encantadora: Héstia, a mais velha das filhas de Cronos [deusa do lar – Vesta é a nomenclatura romana; ou seja, figura central nos cultos da mitologia tardia], Ártemis, a deusa da caça, e Atena, a deusa da sabedoria na guerra.

O REVERSO DO BANQUETE

Afrodite entrega-se a Hermes. De seu breve amor nasce uma criança, a quem ela dá o nome do pai e da mãe: Hermafrodito.” “Salmácida simula abandonar o lago, e o rapaz se vê sozinho. Ele tira então suas roupas e se lança às águas cristalinas. Nesse momento, a ninfa grita: <Venci, ele é meu>, despe-se e o agarra nas águas, forçando-lhe beijos e carícias. Hermafrodito tenta fugir de seus braços, mas eles o prendem como um polvo que envolve sua presa.

– Tolo, podes lutar quanto quiseres, diz Salmácida. Mas jamais escapará de mim. Deuses, que não haja um dia em que nós sejamos separados.

Os deuses ouvem seu clamor, e assim os dois corpos se unem em um só – nem homem, nem mulher, mas os dois ao mesmo tempo.”

O LAGO CHINÊS

<Pai, mãe, por favor, garanti-me que todos aqueles que se banharem aqui emerjam como eu, metade homem, metade mulher.>

Os pais o ouvem e, para compensar o filho de dois sexos, enfeitiçam as águas conforme seu desejo.”

TRAQUINAS

Foi sob sua inspiração que Z. amou tantas mortais e que tantas mulheres caíram em desgraça.”

Os troianos, que me criaram, informaram-me que em tua cama devo tornar-me uma mulher casada e dar-te filhos nobres.”

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dois filhos que teve com Afrodite – Deimos (o Pânico) e Fobos (o Medo) –, além de Éris (a Discórdia, mãe de todos os males humanos), Ênio (a destruidora de cidades), as Queres (seres noturnos que dilaceram os cadáveres e sugam o sangue dos mortos em batalha), Limo (a fome, que alimenta os saques), Ponos (a Fadiga, que enfraquece os combatentes), Algos (a Dor, que os imobiliza) e Lete (o Esquecimento, que joga irmãos contra irmãos).”

Por causa do temperamento violento de Ares, os gregos sempre preferem invocar Atena em vez dele. São raros os templos erigidos em sua honra na Grécia, e apenas duas estátuas suas são conhecidas – uma delas em Esparta, cidade guerreira onde se fazem sacrifícios humanos em nome de Ares.

Já os romanos veneram Marte, o nome latino de Ares. Tanto que na sua variação da mitologia, o deus da guerra é pai de Rômulo e Remo. Desde o reinado de Numa, teve a serviço de seu culto um colégio de sacerdotes.”

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<É verdade que viestes aqui procurar as vacas que habitam os campos? Não vi, não sei, não escutei outros falarem disso. E não pareço um ladrão de bois. O que me interessa é o sono, o leite e minha mãe. Na verdade, grande prodígio seria que um menino recém-nascido roubasse vacas em uma montanha. Nasci ontem: os meus pés são tão delicados que não suportariam pisar na dura terra.>

Enquanto Apolo lhe responde, Hermes assovia como se ouvisse um discurso vão:

– Ó exímio charlatão e enganador. Se não queres dormir o teu último e supremo sono, desce do berço. Serás chamado para sempre o rei dos ladrões.”

<Um recém-nascido com o aspecto de um arauto? Grave questão é esta!>, diz Zeus.”

<Bandido, se ainda bebê conseguistes matar duas vacas, realmente me preocupo com a força que terás adulto>, diz Apolo. <É melhor que não cresças muito.>

Apolo então agarra as pernas de Hermes e as prende com um forte laço de vime. Nesse momento, Hermes pega sua lira e começa a tocá-la para encantar o irmão. E, conforme soam as límpidas notas, Hermes as acompanha com sua voz de menino. Apolo pára imediatamente de amarrá-lo e, maravilhado, diz:

<Tu inventastes algo que vale mais do que minhas vacas. Acredito que podemos entrar facilmente em um acordo se me presenteares com essa arte milagrosa. Se me ensinares tua arte, serás famoso entre os deuses imortais.>

<(…) Z. já te concedeu o dom das profecias. Da tua parte, meu caro, deixa para mim essa glória.>”

a profecia que me pedes… Não é lícito que nenhum imortal a aprenda, pois assim jurei a Z.. Mas, se fores até as ninfas Trias que habitam o Monte Parnasso, elas poderão te ensinar a adivinhação com pedras.”

<Prometo-te jamais mentir. Só não garanto contar sempre a verdade inteira.>

<Isso não se esperaria de ti>, diz Z., sorrindo. <Mas tuas tarefas daqui para frente incluirão a criação de tratados, a promoção do comércio, a manutenção do direito de todos os viajantes de percorrer qualquer estrada do mundo.>

E assim o rei dos deuses o acolhe como o 12º deus olímpico. Dá-lhe um bastão mágico capaz de separar brigas, um chapéu que o protege das chuvas e sandálias aladas, que o fazem voar.

Hermes também cria a escrita dos homens – diante do que ficam tão gratos que passam a dedicar-lhe a língua de todo animal sacrificado. Depois, cria a astronomia, as escalas musicais e a ginástica. Nenhum deus grego será tão próximo dos homens quanto esse talentoso mensageiro.”

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A origem de Deméter data ainda dos tempos em que gregos cultuavam deusas da fertilidade em vez de divindades masculinas, trazidas por invasores nômades.”

uma vez ingerida, a romã, alimento dos mortos, jamais permitirá libertar-se inteiramente do Tártaro.”

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Primeiro, Poseidon aproxima-se da Titânide Tétis, que com o Titã Oceano já deu à luz 3 mil rios e 3 mil ninfas. Mas logo muda de idéia – uma profecia de Têmis diz que qualquer filho nascido dela será maior que seu pai.”

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<Querido pai, permite que eu viva para sempre virgem da mesma forma como Zeus prometeu a virgindade a Ártemis.>

Mas, ainda que seu pai conceda seu desejo, Dafne permanecerá sempre irresistivelmente amável. E Apolo, mesmo presidindo todos os oráculos do mundo, não pode deixar de se enganar pela esperança de amá-la.

Quando vê os cabelos loiros de sua amada balançando em seu pescoço, pensa: <Quão lindos seriam se ela os penteasse>. Para seus olhos, os olhos de Dafne são como estrelas; seus lábios, os mais doces para beijar; suas mãos, seus dedos, seus braços, seus ombros, tudo o que vê na ninfa é o mais belo do mundo.

De nada adianta Apolo correr atrás de Dafne, pois, ao fugir, seus delicados pés são mais rápidos que o vento.”

Dafne começa a fraquejar, e Apolo mantém seu vigor; sua respiração ofegante alcança os cabelos da amada. Ao sentir que não terá mais forças, ela invoca o pai:

– Ajude-me, pai! Cobre-me com a terra! Destrói a beleza que me feriu ou transforma o corpo que destrói a minha vida!

Antes mesmo de terminar sua prece, seu corpo é tomado pelo torpor; uma casca envolve seu seio e seus cabelos se tornam folhas. Seus braços se transformam em galhos, seus pés penetram a terra como raízes e sua face vira a copa da árvore.

Apolo abraça-a e sente os seios sob a casca do tronco. Tenta beijar seus ramos, mas eles se afastam dos lábios apolíneos.

– Tu podes não ser minha esposa, mas serás minha árvore preferida, e suas folhas, o louro, serão para sempre minha coroa.

Depois de sua prepotência ter-lhe custado Dafne, seu primeiro amor feminino, Jacinto, seu primeiro amor masculino, e quase tê-lo confinado no Tártaro, o deus da luz passa a sempre pregar a moderação. Desde então, as frases <Conhece-te a ti mesmo> e <Nada em excesso> jamais sairão de seus lábios.

Esse Apolo amadurecido passa a representar a essência dos valores da civilização helenista. Ele incorpora a pureza, a grandeza e a prudência.”

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– Escolhe o que quiser, pois não há o que eu lhe possa recusar, responde o deus.

– Quero que me ames tal como recebes Hera em seus braços.

Não fosse a influência da vingativa esposa de Z., Semele jamais cometeria tamanha blasfêmia, e, se pudesse voltar atrás, Z. teria fechado os lábios da amante ou jamais teria feito sua oferta em primeiro lugar. Mas é tarde demais. E o preço por Semele se comparar aos deuses será sua vida.”

Com Semele morta, Z. precisa encontrar alguma forma de garantir a vida ao filho concebido nesse trágico encontro. Ele então costura o embrião dentro da própria coxa, e na perna do pai se dá a gestação de Dionísio.

Assim que nasce o filho de Z., H. ordena que os Titãs seqüestrem a criança, façam dela picadinho e joguem esses restos em um caldeirão. Mas a avó Réia traz o menino de volta à vida, clamando Perséfone, a rainha do Tártaro, a levá-lo à casa do rei Atamas de Orcómeno (sic), onde será criado como uma menina pela rainha Ino.

H., que não pode ser enganada, descobre a estratégia e condena Atamas e Ino à loucura. Para proteger Dionísio, Hermes o transforma em um cabrito e o oferta de presente às ninfas do Monte Nisa.” “é no vinhedo que H. o reconhece, apesar de todos os trejeitos femininos trazidos por sua criação. Para castigá-lo, a rainha dos céus o deixa louco. E assim ele passa a vagar por todo o mundo, acompanhado de seu tutor, Sileno, de ninfas, pãs, curetes e sátiros. Vai ao Egito levando consigo a vinha. Depois, segue em direção à Índia. Ao chegar ao Rio Eufrates, é combatido pelo rei de Damasco, que não quer saber de vinho em seus domínios. Mas de nada adianta opor-se a Dionísio: o rei tem o couro arrancado ainda vivo, e, para fechar a vitória com ironia, o deus constrói uma ponte de videira para atravessar o Eufrates.” “Intoxicados, os indianos matam seus bois achando que são sátiros, derrubam os carvalhos crendo que suas copas são a cabeleira de Dionísio, e alguns acabam mais dançando que lutando.

A vitória demorará bastante – o poeta grego No[n]nus precisará de 27 livros [número diverge no Wiki: 48] para descrevê-la – mas chegará [a epopéia Dionysiaca].”