LA PETITE FADETTE

13/11/15 a 17/12/15

 

George Sand

 

DIC – chanvreur: canhameiro

grelot: guizo

agneau: cordeiro

 

“Dieu règne toujours; mais, à cette heure, il ne gouverne pas.”

 

“quand l’un aura un chapeau, que l’autre ait une casquette, et que surtout leurs blouses ne soient pas du même bleu.”

 

“j’ai pour eux un je ne sais quoi”

 

“il s’arrêta à écouter quelqu’un qui pleurait aussi pas loin de lui, et qui causait tout seul, comme c’est assez la coutume des femmes de campagne quand elles ont un grand chagrin.”

 

“Comme dans la campagne, on n’est jamais savant sans être quelque peu sorcier, beaucoup pensaient que la mère Fadet en savait encore plus long qu’elle ne voulait dire, et on lui attribuait de puvoir faire retrouver les choses perdues, mêmement les personnes”

 

“Le système métrique était devenu légal par le décret du 2 novembre 1801 et fut rendu obligatoire à partir du 1er janvier 1840.”

 

“Landry, qui était censé le cadet, étant né une heure après Sylvinet, paraissait à ceux qui les voyaient pour la première fois, l’aîné d’un an ou deux.”

 

“mais il marchait vite et chantait fort, comme on fait toujours quand le temps est noir, car on sait que le chant de l’homme dérange et écarte les mauvaises bêtes e les mauvaises gens.”

 

“on n’en doit avoir nulle crainte.”

 

“les orblutes qui sont petites boules noires, rouges ou bleues, lesquelles nous semblent être devant nos yeux, quand nous avons regardé avec trop d’assurance les orbes du soleil ou de la lune.”

 

“je t’ai toujours dit que tu aimais trop la danse, et que cela te ferait faire des choses sans raison.”

 

“je ne connais point la rancune, et si je me venge en paroles, c’est que je suis soulagée en disant tout de suite ce qui me vient au bout de la langue, et qu’ensuite je n’y pense plus et pardonne, ainsi que Dieu le commande.”

 

“s’il est doux d’avoir l’amour d’une belle, il est utile d’avoir l’amitié d’une laide; car les laides ont du désintéressement et rien ne leur donne dépit ni rancune.”

 

“Les femmes ont le coeur fait en cette mode, qu’un jeune gars commence à leur paraître un homme sitôt qu’elles le voient estimé et choyé par d’autres femmes.”

 

“sa honte s’était envolée sans qu’il sût comment; mais, avec la honte le plaisir qu’il avait eu à la voir, et aussi l’envie qu’il avait eue de s’en faire aimer.”

 

Mas deixe-me ir, porque meu coração não irá bater acelerado nem meus pulmões emitir suspiros sozinhos pela minha amada!

 

“Elle cherchait le trille à quatre feuilles, qui se trouve bien rarement et qui porte bonheur à ceux qui peuvent mettre la main dessus.”

 

“Nous n’avons point fait la paix; nous ne nous aimons pas assez, elle et moi, pour être en guerre.”

 

“C’est donc moi qui suis la risée du monde”

 

“c’est le dépit qui la fait parler, et le dépit c’est l’amour.”

 

“qui sait? il y en a eu de laides qui devenaient belle en prenant 17 ou 18 ans.”

 

feu de paille ton amour!

 

“et, quando même on irait étudier dans les écoles comme les artistes (*), cela ne sert de rien si on n’y est adroit de naissance.”

(*) Ici, hommes de l’art vétérinaire.

 

“le pays, qui n’est guère peuplé et qui est tout coupé de ravins et tout couvert d’arbres, est bien propice aux secrètes amours.”

 

“le bon Dieu n’abandonne que ceux qui s’abandonnent eux-mêmes, et celui qui a le courage de renfermer sa peine est plus fort contre elle que celui qui s’en plaint.”

 

“Il riait, il criait et il pleurait”

 

“Fanchon promit et ils se quitterent après s’être répété plux de 2 cents fois qu’ils s’aimaient et s’aimeraient toujours.”

 

“la faiblesse engendre la fausseté; et c’est pour cela que vous êtes égoïste et ingrat.”

 

“notre Fanchon est trop grande charmeuse, et tellement qu’elle avait charmé Sylvinet plus qu’elle ne l’aurait souhaité. Quand elle vit que le charme opérait si fort, elle eût voulu retenir ou l’amoindrir; mais elle ne le put, et notre Sylvain voyant qu’il pensait trop à la femme de son frère, est parti par grand honneur et grande vertu, en quoi la Fanchon l’a soutenu et apprové.”

 

COMMENTAIRES

 

“Moi, je sais, sans être sorcière, à quoi sont bonnes les moindres herbes que tu écrases sous tes pieds…”

 

comentários entrelaçados com os de Roland Barthes sobre o estilo (Maurice Toesca):

 

“Flaubert, lui aussi, aurait pu se fier à son don d’écriture personelle; sa correspondance le prouve; mais, vers l’âge de 40 ans, – à partir de 1861 –, il éprouva le besoin de grammaticaliser, si je peux dire, son langage: <Je m’occupe présentement à enlever les et trop fréquents et quelques fautes de français. Je couche avec la Grammaire des grammaires et le dictionnaire de l’Académie surcharge mon tapis vert>, écrivait-il aux frères Goncourt.” “G. S. échappa à ce purisme primaire qui a transformé beaucoup d’écrivains en fabricants de littérature artificielle, à commencer par Flaubert lui-même dont l’oeuvre eut plus à perdre qu’à gagner à cette reigueur sustématique. Ses maîtres, nous l’avons dit, restaient les grands découvreurs de notre langue, Rabelais et Montaigne.”

 

“J’espère que tu te portes bien, pauvre Parisien. Je voudrais pouvoir t’envoyer la compagne dans ton atelier…”

 

George Sand com efeito é um confuso nome masculino – Aurore gostava de se pseudonomear homem.

 

Concubina de Chopin! Por 9 anos…

 

“en 4 jours G. Sand écrit La Mare au Diable.”

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