L’ENCYCLOPÉDIE – AL – compilado (5)

ALFRED LE GRAND. 848-900 (…) Dans ces temps d’ignorance, les princes n’étaient ni plus ni mieux instruits que les particuliers” O iniciador da supremacia marítima da Inglaterra. “en moins d’une année l’Angleterre fut le centre du commerce de l’Europe et de l’Asie.” Fundador da Universidade de Oxford.

Alfred traduisit en saxon le dialogue de saint Grégoire, le traité de Boèce de la consolation de la philosophie, les pseaumes de David, l’histoire d’Orose, celle d’Angleterre d’après Bode, et les fables d’Esope.”

bon grammairien, vrai philosophe, orateur éloquent, historien exact, poète aimable, excellent musicien, grand architecte et bon géometre. (…) [seu segredo:] le sage emploi du temps (…) Il partageait le jour en trois portions égales, l’une pour son sommeil et la restauration des ses forces par les alimens et l’exercice, l’autre pour les affaires du gouvernement, et la troisieme pour l’étude et l’exercice de la religion. Afin de mesurer exactemente des heures, il se servait de [ilegível] d’un volume semblable (…) quando a geometria das faces e o mecanismo dos relógios eram ainda desconhecidos.” O sol é o melhor relógio.

ALPHABET. “Ce nom est formé des deux premieres lettres Greques alpha&betha, tirées des deux premieres lettres de l’alphabet Hébreu ou Phénicien, aleph, beth. Quid enim aleph ab alpha magnopere differt? dit Eusebe, liv. X. de proepar. evang. 100:6. Quid autem vel betha à beth, &c. Ce qui fait voir, en passant, que les Anciens ne donnoient pas au betha des Grecs le son de l’v consonne, car le beth des Hébreux n’a jamais eu ce son-là.”

I. Que l’alphabet Grec me paroît le moins défectueux. Il est composé de 24 caracteres qui conservent toûjours leur valeur, excepté peut-être le G qui se prononce en N devant certaines lettres: par exemple devant un autre G, A’GGELO qu’on prononce A’GELO, & c’est de là qu’est venu Angelus, Ange. § Le K qui répond à notre c a toûjours la prononciation dure de ca, & n’emprunte point celle du (…) ZHTA; ainsi des autres. (…) ils observerent une pareille différence pour l’o bref & pour l’o long: l’un est appellé o micron, c’est-à-dire petit o ou o bref; & l’autre qu’on écrit ainsi W, est appellé o mega, c’est-à-dire o grand, o long“ – woooooooow wow!

Ils inventerent aussi des caractères particuliers pour distinguer le c, le p & le t communs, du c, du p & du t qui ont une aspiration. Ces trois lettres X, F, Q, sont les trois aspirées, qui ne sont que le c, le p & le t, accompagnés d’une aspiration. Elles n’en ont pas moins leur place dans l’alphabet Grec. § On peut blâmer dans cet alphabet le défaut d’ordre. Les Grees auroient dû séparer les consonnes des voyelles; après les voyelles, ils devoient placer les diphthongues, puis les consonnes, faisant suivre la consonne foible de sa forte, b, p, z, s, &c. Ce défaut d’ordre est si considérable, que l’o bref est la quinzième lettre de l’alphabet, & le grand o ou o long est la vingt-quatrième & dernière, l’e bref est la cinquième, & l’e long la septième, &c. § Pour nous nous n’avons pas d’alphabet qui nous soit propre; il en est de même des Italiens, des Espagnols, & de quelques autres de nos voisins. Nous avons tous adopté l’alphabet des Romains. § Or cet alphabet n’a proprement que 19 lettres: a, b, c, d, e, f, g, h, i, l, m, n, o, p, r, s, t, u, z, car l’x & le & ne sont que des abbréviations. § x est pour gz: exemple, exil, exhorter, examen, &c. on prononce egzemple, egzil, egzhorter, egzamen, &c. § x est aussi pour cs: axiome, sexe, on prononce acsiome, secse. § On fait encore servir l’x pour deux ss dans Auxerre, Flexelles, Uxel, & pour une simple s dans Xaintonge, &c. § L’& n’est qu’une abbréviation pour et. § Le k est une lettre Greque, qui ne se trouve en Latin qu’en certains mots dérivés du Grec; c’est notre c dur, ca, co, cu. § Le q n’est aussi que le c dur: ainsi ces trois lettres c, k, q, ne doivent être comptées que pour une même lettre; c’est le même son représenté par trois caracteres différens. C’est ainsi que c i font ci; s i encore si, & t i font aussi quelquefois si. § C’est un défaut qu’un même son soit représenté par plusieurs caracteres différens: mais ce n’est pas le seul qui se trouve dans notre alphabet. § Souvent une même lettre a plusieurs sons différens; l’s entre deux voyelles se prend pour le z, au lieu qu’en Grec le z est toûjours z, & sigma toûjours sigma. § Notre e a pour le moins 4 sons différens; 1°. le son de l’e commun, comme en père, mère, frère; 2°. le son de l’e fermé, comme en bonté, vérité, aimé; 3°. le son de l’e ouvert, comme bête, tempête, fête; 4°. le son de l’e muet, comme j’aime; 5°. enfin souvent on écrit e, & on prononce a, comme Empereur, enfant, femme; en quoi on fait une double faute, disoit autrefois un Ancien: premièrement, en ce qu’on écrit autrement qu’on ne prononce: en second lieu, en ce qu’en lisant, on prononce autrement que le mot n’est écrit. Bis peccatis, quod aliud scribitis, & aliud le gitis quam scriptum est, & scribenda sunt ut legenda, & legenda ut scripta sunt. Marius Victorinus, de Orthog. apud Vossium de arte Gramm. tom. I. p. 179. « Pour moi, dit aussi Quintilien, à moins qu’un usage bien constant n’ordonne le contraire, je crois que chaque mot doit être écrit comme il est prononcé; car telle est la destination des lettres, poursuit-il, qu’elles doivent conserver la prononciation des mots; c’est un dépôt qu’il faut qu’elles rendent à ceux qui lisent, de sorte qu’elles doivent être le signe de ce qu’on doit prononcer quand on lit »: Ego nisi quod consuetudo obtinuerit, sic scribendum quidque judico quomodo sonat: hic enim usus est litterarum, ut custodiant voces & velut depositum reddant legentibus; itaque id exprimere debent, quod dicturi sunt. Quint. Inst. orat. 50:1:100:7.” “les trois e devroient avoir chacun un caractere propre, comme l’H, & l’η des Grecs [letra ETA – Hta Hta é a Luz de Ágata e Tieta!]. § (…) Il n’y a pas 100 ans qu’on écrivoit il ha, nous écrivons il a; on écrivoit il est nai, ils sont nais, nati, nous écrivons ils sont nés; soubs, nous écrivons sous; treuve, nous écrivons trouve, &c. (…) Fait-on la guèrre, je ne dis pas comme on la faisoit du tems d’Alexandre, mais comme on la faisoit du tems même d’Henri IV? On a déja changé dans les petites écoles la dénomination des lettres; on dit be, fe, me, ne: on a enfin introduit, quoiqu’avec bien de la peine, la distinction de l’u consonne v, qu’on appelle ve, & qu’on n’écrit plus comme on écrit l’u voyelle; il en est de même du j, qui est bien différent de l’i; ces distinctions sont très-modernes; elles n’ont pas encore un siècle; elles sont suivies généralement dans l’Imprimerie. Il n’y a plus que quelques vieux écrivains qui n’ont pas la force de se défaire de leur ancien usage: mais enfin la distinction dont nous parlons étoit raisonnable, elle a prévalu.”

III. Le nouvel alphabet dont je parle, ne détruiroit rien; il ne faudroit pas pour cela brûler tous les livres, comme disent certaines personnes; le caractere romain fait-il brûler les livres écrits en italique ou autrement? Ne lit-on plus les livres imprimés il y a 80 ou 100 ans, parce que l’orthographe d’aujourd’hui est différente de ces tem[p]s-là? Et si l’on remonte plus haut, on trouvera des différences bien plus grandes encore, & qui ne nous empêchent pas de lire les livres qui ont été imprimés selon l’orthographe alors en usage.”

L’art de faire de ces sortes d’alphabets, & d’apprendre à les déchiffrer, est appellé Polygraphie & Steganographie, du Grec STEGANO\, caché, venant de STEGW, tego, je cache; cet art étoit inconnu aux Anciens”

ALSACE. Província francesa ao Sul.

Depuis le don fait des terres d’Alsace à la maison de Mazarin, ces mines ont été exploitées par cette maison jusqu’à la fin de 1716, que le Seigneur Paul-Jules de Mazarin les fit détruire, par des raisons dont il est inutile de rendre compte; parce qu’elles n’ont aucun rapport à la qualité de ces mines. Ces mines sont restées presque sans exploitation jusqu’en 1733, qu’on commença à les rétablir.”

cul ivre

dentro do cobre podemos dizer que ânus amam (L) bêbados.

quem é o dono do cobre? cobre tua parte que não terás problemas…

Elles observoient encore en 1741 dans les visites qu’elles ont faites de ces mines, que les Mineurs se conduisoient sans aucun secours de l’art; que les Entrepreneurs n’avoient aucune connoissance de la Géométrie soûterraine; qu’ils ignoroient l’anatomie des montagnes; que les meilleurs fondans y étoient inconnus; que pourvû que le métal fût fondu, ils se soucioient fort peu du reste, de la bonne façon & de la bonne qualité, qui ne dépend souvent que d’une espece de fondant qui rendroit le métal plus net, plus fin, & meilleur; que les ouvriers s’en tenoient à leurs fourneaux, sans étudier aucune forme nouvelle; qu’ils n’examinoient pas davantage les matériaux dont ils devoient les charger; qu’ils imaginoient qu’on ne peut faire mieux que ce qu’ils font; qu’on est ennemi de leur intérêt, quand on leur propose d’autres manoeuvres: que quand on leur faisoit remarquer que les scories [resíduos] étoient épaisses, & que le métal fondu étoit impur, ils vous répondoient, c’est la qualité de la mine, tandis qu’ils devoient dire, c’est la mauvaise qualité du fondant [fusão], & en essayer d’autres: que si on leur démontroit que leurs machines n’avoient pas le degré de perfection dont elles étoient susceptibles, & qu’il y auroit à reformer dans la construction de leurs fourneaux, ils croyoient avoir satisfait à vos objections, quand ils avoient dit, c’est la méthode du pays; & que si leurs usines étoient mal construites, on ne les auroit pas laissées si long-tems imparfaites: qu’il est constant qu’on peut faire de l’excellent acier en Alsace; mais que l’ignorance & l’entêtement sur les fondans, laisse la matière en gueuse trop brute, le fer mal préparé, & l’acier médiocre. Qu’on croyoit à Kingdall que les armes blanches étoient de l’acier le plus épuré, & qu’il n’en étoit rien; que la présomption des ouvriers, & la suffisance des maîtres, ne souffroient aucun conseil: qu’il faudroit des ordres; & que ces ordres, pour embrasser le mal dans toute son étendue, devroient comprendre les tireries, fonderies, & autres usines: que la conduite des eaux étoit mal entendue; les machines mauvaises, & les trempes médiocres; qu’il n’y avoit nulle oeconomie dans les bois & les charbons; que les établissemens devenoient ainsi presqu’inutiles; que chaque entrepreneur détruisoit ce qu’il pouvoit pendant son bail [concessão]; que tout se dégradoit, usines & forêts: qu’il suffisoit qu’on fût convenu de tant de charbon, pour le faire supporter à la mine; que dure ou tendre, il n’importoit, la même dose alloit toûjours; que le fondant étant trop lent à dissoudre, il faudroit quelquefois plus de charbon; mais que ni le Maître ni l’ouvrier n’y pensoient pas: en un mot, que la matière étoit mauvaise, qu’ils la croyoient bonne, & que cela leur suffisoit.”

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