L’ENCYCLOPÉDIE – AM – compilado (2)

AMÉRIQUE, ou le Nouveau-monde, ou les Indes occidentales, est une des 4 parties du monde, baignée de l’océan, découverte par Christophe Colomb, Génois, en 1491, & appellée Amérique d’Améric-Vespuce Florentin, qui aborda en 1497, à la partie du continent située au sud de la ligne; elle est principalement sous la domination des Espagnols, des François, des Anglois, des Portugais & des Hollandois. Elle est divisée en septentrionale & en méridionale par le golfe de Mexique & par le détroit de Panama. L’Amérique septentrionale connue s’étend depuis le 11e degré de latitude jusqu’au 75e. Ses contrées principales sont le Mexique, la Californie, la Loüisiane, la Virginie, le Canada, Terre-neuve, les îles de Cuba, Saint-Domingue, & les Antilles. L’Amérique méridionale s’étend depuis le 12e degré septentrional, jusqu’au 60e degré méridional; ses contrées sont Terre-ferme, le Pérou, le Paraguai, le Chili, la Terre Magellanique, le Brésil, & le pays des Amazones.” [!!!]

gingembre

AMETHYSTE, s. f. (Hist. nat.) amethystus, pierre précieuse de couleur violette, ou de couleur violette pourprée. On a fait dériver son nom de sa couleur, en disant qu’elle ressembloit à la couleur qu’a le vin, lorsqu’il est mêlé d’eau. Les Auteurs qui ont traité des Pierres précieuses, ont donné plusieurs dénominations des couleurs de l’amethyste; ils disent que les plus belles sont de couleur violette, tirant sur la couleur de rose pourprée, de couleur colombine, ou de fleur de pensée; & qu’elles ont un mélange de rouge, de violet, de gris de lin, &c. Il est bien difficile de trouver des termes pour exprimer les teintes d’une couleur ou les nuances de plusieurs couleurs. Je crois même qu’il est impossible de parvenir par ce moyen à donner une idée juste de la couleur d’une pierre précieuse. C’est pourquoi il vaut mieux donner un objet de comparaison qui exprime la couleur de l’amethyste. On le trouvera dans le spectre solaire que donne le prisme par la refraction des rayons de la lumière. L’espace de ce spectre auquel M. Newton a donné le nom de violet représente la couleur de l’amethyste la plus commune, qui est simplement violette. Si on fait tomber l’extrémité inférieure d’un spectre sur l’extrémité supérieure d’un autre spectre; on mêlera du rouge avec du violet, & on verra la couleur de l’amethyste pourprée. Ce moyen de reconnoître les couleurs de l’amethyste, est certainement le plus sûr.”

AMITIÉ. “Le commerce que nous pouvons avoir avec les hommes, regarde ou l’esprit ou le coeur: le pur commerce de l’esprit s’appelle simplement connoissance; le commerce où le coeur s’intéresse par l’agrément qu’il en tire, est amitié. Je ne vois point de notion plus exacte & plus propre à développer tout ce qu’est en soi l’amitié, & même toutes ses propriétés.” Commercé: palavra tornada infecta dali a menos de 100 anos…

L’amitié suppose la charité, au moins la charité naturelle: mais elle ajoûte une habitude de liaison particuliere, qui fait entre deux personnes un agrément de commerce mutuel. § C’est l’insuffisance de notre être qui fait naître l’amitié, & c’est l’insuffisance de l’amitié même qui la détruit.”

Lorsqu’on entrevoit de loin quelque bien, il fixe d’abord les desirs; lorsqu’on l’atteint, on en sent le néant. (…) on se néglige, on deviant difficile, on exige bientôt comme un tribut les complaisances qu’on avoit d’abord reçûes comme un don. C’est le caractere des hommes de s’approprier peu à peu jusqu’aux graces qu’on leur fait; une longue possession accoûtume naturellement à regarder comme siennes les choses qu’on tient d’autrui: l’habitude persuade qu’on a un droit naturel sur la volonté des amis; on voudroit s’en former un titre pour les gouverner: lorsque ces prétensions sont réciproques, comme il arrive souvent, l’amour propre s’irrite, crie des deux côtés, & produit de l’aigreur, des froideurs, des explications amères, & la rupture.

On se trouve aussi quelquefois des défauts qu’on s’étoit cachés; où l’on tombe dans des passions qui dégoûtent de l’amitié, comme les maladies violentes dégoûtent des plus doux plaisirs. Aussi les hommes extrèmes, capables de donner les plus fortes preuves de dévouement, ne sont pas les plus capables d’une constante amitié: on ne la trouve nulle part si vive & si solide, que dans les esprits timides & sérieux, dont l’ame modérée connoît la vertu; le sentiment doux & paisible de l’amitié soulage leur coeur, détend leur esprit, l’élargit, les rend plus confians & plus vifs, se mêle à leurs amusemens, à leurs affaires, & à leurs plaisirs mystérieux: c’est l’ame de toute leur vie.

Les jeunes gens neufs à tout, sont très-sensibles à l’amitié: mais la vivacité de leurs passions les distrait & les rend volages [voláteis]. La sensibilité & la confiance sont usées dans les vieillards: mais le besoin les rapproche, & la raison est leur lien. Les uns aiment plus tendrement, les autres plus solidement.”

Un ami avec qui l’on n’aura eû d’autre engagement que de simples amusemens de Littérature trouve étrange qu’on n’expose pas son crédit pour lui; l’amitié n’étoit point d’un caractere qui exigeât cette démarche.”

Un Monarque ne peut-il donc avoir des amis? faut-il que pour les avoir, il les cherche en d’autres Monarques, ou qu’il donne à ses autres amis un caractere qui aille de pair avec le pouvoir souverain? Voici le véritable sens de la maxime recûe. § C’est que par rapport aux choses qui forment l’amitié, il doit se trouver entre les deux amis, une liberté de sentiment & de langage aussi grande, que si l’un des deux n’étoit point supérieur, ni l’autre inférieur.

L’amitié ne met pas plus d’égalité que le rapport du sang; la parenté entre des parens d’un rang fort différent ne permet pas certaine familiarité”

Les Anciens ont divinisé l’amitié; mais il ne paroît pas qu’elle ait eu comme les autres Divinités des temples & des autels de pierre, & je n’en suis pas trop fâché. Quoique le tems ne nous ait conservé aucune de ses représentations, Lilio Geraldi prétend dans son ouvrage des Dieux du Paganisme, qu’on la sculptoit sous la figure d’une jeune femme, la tête nue, vêtue d’un habit grossier, & la poitrine découverte jusqu’à l’endroit du coeur, où elle portoit la main; embrassant de l’autre côté un ormeau sec. Cette derniere idée me paroît sublime.”

AMPHIBIE, sub. pris adjectiv. (Hist. nat.) animal qui vit alternativement sur la terre & dans l’eau, c’est-à-dire dans l’air & dans l’eau, comme le castor, le veau de mer, &c.” “Le castor, le loutre, le rat d’eau, l’hippopotame, le crocodile, un grand lésard d’Amérique, le cordyle, la tortue d’eau, la grenouille, le crapaud d’eau, la salamandre d’eau appellée tac ou tassot, le serpent d’eau, &c. Gesner regardoit aussi comme amphibies les oiseaux qui cherchent leur nourriture dans l’eau. Nomenclator aquatilium animantium

AMPHIBOLOGIE. “celui qui compose s’entend, & par cela seul il croit qu’il sera entendu: mais celui qui lit n’est pas dans la même disposition d’esprit; il faut que l’arrangement des mots le force à ne pouvoir donner à la phrase que le sens que celui qui a écrit a voulu lui faire entendre.”

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AS LEIS – Livro I

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “A cripteia (derivada do grego para ocultar, κρυπτεία) consistia no seguinte (apud Heráclito e Plutarco): os jovens espartanos se dispersavam sobre o campo, emboscavam-se de dia e saíam de seus esconderijos com o pôr-do-sol, a fim de surpreender e matar ilotas.¹ Por este meio intentava-se, ademais de treinar os soldados, controlar o aumento da população escrava da polis. Segundo o comentário canônico da obra platônica, a cripteia era simplesmente um exercício militar destinado a acostumar o jovem a uma vida repleta de emboscadas e fadigas. Os jovens espartanos que acaso se deixassem apanhar eram severamente castigados nessa <gincana séria>.”

¹ Gente que vivia em Esparte sem direitos, i.e., escravos do regime espartano.

“CLÍNIAS – Assim me parece enquanto falas. Mas crer nas coisas assim de supetão em matérias de suma importância não quadraria melhor aos jovens e aos imprudentes que a nós?”

“ATENIENSE – (…) vossos ginásios e vossos banquetes são superiores à educação e convivência em muitos Estados sob múltiplos pontos de vista, mas possuem graves inconvenientes no que respeita às sedições.”

“qualquer outra união de varões com varões e de fêmeas com fêmeas (fora a reprodutiva) é um atentado contra a natureza¹ (…) Todos acusam os cretenses de haver inventado a fábula de Ganimedes. Imaginando-se Zeus como o autor de suas leis, eles criaram estas coisas sobre este deus, com a segunda intenção de desfrutar deste prazer impunemente; mas abandonemos de uma vez por todas essa ficção!”

¹ Nesta sua última fase, mais prefiguradora do cristianismo e cada vez mais radical, Platão já nem sequer contempla a relação da pederastia helena institucionalizada (erastas-eromenos, amante-amado), que fazia parte da paideia (formação do homem grego). Ele passa a aceitar apenas a cópula heterossexual – e ainda assim estritamente em período fértil com o fito de gerar descendentes –, ou seja, iguala-se, em retrospectiva, ao moralismo ascético da futura Igreja, a que sem dúvida dá um grande impulso iniciador em obras como A República e As Leis.

(*) “Em Atenas, durante as Bacanais, pessoas mascaradas andavam em carros abertos pelas vias da cidade, xingando e lançando impropérios a todos que aparecessem. Agiam como atores num espetáculo, muitas vezes dando vazão a diálogos ou representações dramáticas sem qualquer vinculação pessoal (encarnando terceiros ou entidades). O escólio (conjunto de interpretações eruditas sobre a Grécia) aventa a possibilidade de esse costume ser muito antigo e ter sido, por si mesmo, a fonte da qual brotou o próprio Teatro enquanto arte.”

“Não falo sobre o vinho em si, nem julgo aqui se é de mais valia bebê-lo ou deixar de bebê-lo. Falo do abuso dos bebedores e me pergunto se seria mais conveniente usá-lo como usam os citas, os persas, os cartagineses, os celtas, os iberos e os trácios, nações todas elas belicosas, ou como vós espartanos o usais. Vós, como dissestes, vos abstendes por completo deste licor; já os citas e trácios bebem-no puro, e até suas esposas; e chegam a derramar vinho sobre as vestes, persuadidos de que isso não é em nada extraordinário ou extravagante, mas que, pelo contrário, é o resumo da felicidade na vida. Os persas, em que pese mais moderados que os primeiros, têm pelo vinho um vício em grau suficiente para repugnar qualquer espartano.”

“E não nos sirvamos da história, das batalhas vencidas ou perdidas, como prova decisiva do valor ou falta de valor de uma constituição. Em tempos de guerra, os Estados grandes vencem e subjugam os menores. Assim os siracusanos subjugaram os lócrios, que têm a reputação de povo mais culto da região, assim como os atenienses submeteram os habitantes de Ceos.”

“Segundo o parecer de toda a Grécia, os atenienses amam falar, e falam muito; os espartanos, pelo contrário, têm fama de ser lacônicos; já os cretenses, de ser mais pensadores que faladores.”

“Vê-se com freqüência entre os jovens viajantes que aquela cidade que os acolhe tempo o bastante para neles gerar afeto é tomada a partir daí como uma segunda pátria, pouco menos considerada que a pátria-mãe, que lhes concedeu a existência; pelo menos eu vivenciei isso.”

“é preciso dirigir o gosto e as inclinações da criança por meio de jogos e brincadeiras que lhe são indispensáveis, caso os pais queiram que cumpra seu destino.”

“a espera pela dor se chama propriamente temor; a pelo prazer, esperança. A razão preside a todas essas paixões, e ela declara o que têm de bom e de ruim; e quando o juízo da razão se converte numa decisão geral para o Estado, neste ponto é que adquire o nome de lei.”

“ATENIENSE – A embriaguez faz regredir o homem, quanto à alma, ao mesmo estado de quando era menino.

CLÍNIAS – Perfeito.

ATENIENSE – Sem dúvida que numa tal situação a última coisa que será é dono de si mesmo.

CLÍNIAS – Certamente.

ATENIENSE – Não é muito má a disposição de um homem que se encontra neste estado?

CLÍNIAS – Péssima!

ATENIENSE – Doravante, meu caro, parece que não é só o ancião que volta a ser criança, mas assim o é com todos os bêbados.”

“Qual! Creremos que aqueles que vão à casa do médico para tomar remédios ignoram que estas drogas, desde que são absorvidas pelo corpo, pô-los-ão de cama por muitos dias, numa situação tão torturante que prefeririam antes morrer a ter de passar por isso? Não sabemos, de igual modo, que aqueles que se devotam aos exercícios ginásticos se vêem, nos primeiros dias, dominados pela debilidade?”

“E que faremos nós a fim de inspirar nos outros o temor àquilo que devem com justiça temer? Não os colocaremos frente a frente com a impudência? E, exercitando-se contra ela, não aprenderão, assim, a combater-se a si próprios e triunfar sobre os prazeres? Não é lutando sem cessar contra suas tendências habituais, e reprimindo-as, que se ensina alguém a chegar à perfeição da força? Quem não tem experiência, nem o costume neste gênero de coisas não passará nunca de um meio-virtuoso. Não atingirá a moderação perfeita, caso não tenha combatido uma vastidão de sentimentos voluptuosos e de desejos, que nos conduzem a não mais nos envergonharmos de coisa alguma e a cometer toda classe de injustiças”

“Não tem esta bebida¹ uma virtude completamente oposta à beberagem que acabamos de citar,² alegrando o homem dum só golpe, preenchendo sua alma, à medida que bebe, de mil belas esperanças? Dando-lhe uma idéia mais vantajosa de seu poder e, por último, inspirando-lhe uma plena segurança para falar sobre tudo como se fôra onisciente? Tornando-o de tal feita livre, de tal feita superior a todo temor, que, sem deter-se, diz e faz tudo o que lhe vêm à mente?”

¹ O vinho

² A “beberagem” que o Ateniense acaba de citar na conversa seria uma bebida criada pelo gênio de Platão, que apresentaria efeitos antitéticos aos do vinho: ao invés de tornar os covardes corajosos e firmes, despertaria o medo e o terror em qualquer valente herói, comprometendo sua percepção do presente imediato. Seria um “tônico” invertido e infernal, a bebida do pessimismo irrestrito e desenfreado, emudecendo seu usuário, tamanha a insegurança e impotência que provocaria neste ser imaginário. Uma bebida que ensinaria o mais tolo dos homens a empregar toda a cautela em cada minúcia, ao invés da audácia ignóbil (temeridade, palavra de curiosa e irônica raiz!) que o ébrio etílico exibe diante de perigos colossais, dos quais muito pode se arrepender no futuro próximo.

“A fim de reconhecer um caráter excêntrico e arisco, capaz de mil injustiças, não é muito mais arriscado tratar com ele pessoalmente e a sós do que examiná-lo num festim báquico?”

OS ALOGON: Uma história dos números irracionais

Trechos de artigo de LORIN, João Henrique & REZENDE, Veridiana, da Unespar/Fecilcam. Não sou o responsável pelo nem clamo a autoria do conteúdo entre aspas e fora de colchetes; o artigo original possui o mesmo título.

HISTÓRIA DA FÓRMULA DE BHASKARA (Índia) (PARTE I & PARTE II!): “Esse método para resolução de equações do 2º grau aparece oficialmente pela 1ª vez no tratado do indiano Aryabhata, por volta do século V d.C. Porém, comentários sobre este tratado foram escritos por Bhaskara I, em 629, e por Brahmagupta, em 628. Os comentários sobre os procedimentos de resolução de equações do 2º grau realizados por Brahmagupta foram citados mais tarde por Bhaskara II, autor de livros populares de aritmética e álgebra do século XII.”

“De acordo com Lorin (2009), o Teorema de Pitágoras causou um forte abalo nas explicações … acerca da origem e natureza do Universo – o problema da archê – que permeou a filosofia dos pré-socráticos. O abalo começou com as tentativas de se determinar a medida da diagonal de um quadrado, utilizando dados aritméticos decorrentes do [supracitado] teorema …”

“Como, para os pitagóricos, os números se resumiam aos inteiros positivos e às razões entre eles, não foi possível encontrar um número que correspondesse exatamente à medida do comprimento AC e, portanto, não conseguiram estabelecer nenhuma relação entre a medida encontrada e a medida do lado do quadrado.”

Parmên1des e Zerão

 

“com essa teoria das proporções, pode-se reabilitar a geometria, que se apresentava incompleta como deixada pelos pitagóricos” Lintz, 1999, sobre o legado de Eudoxo (da escola platônica)

“o método criado por Eudoxo <evitava as dificuldades dos infinitesimais renunciando simplesmente a eles, pela redução dos problemas que conduzem a infinitesimais a problemas que envolviam o uso da lógica formal> (STRUIK, 1992, p. 84).”

“o critério de convergência elaborado por Eudoxo aparece na proposição I do livro X dos Elementos de Euclides:

Sendo expostas duas magnitudes desiguais, caso da maior seja subtraída uma maior do que a metade e, da que é deixada, uma maior do que a metade, e isso aconteça sempre, alguma magnitude será deixada, a qual será menor do que a menor magnitude exposta (EUCLIDES, 2009, p.354).”

Essa proposição serviu como preparação para que se pudesse dar uma definição para grandezas incomensuráveis, que é a proposição II (…):

Caso[,] sendo subtraída, de duas magnitudes (expostas) desiguais, sempre por sua vez a menor da maior, a que é deixada nunca meça exatamente a antes de si mesma, as magnitudes serão incomensuráveis.

“Um dos matemáticos mais conhecidos no período pós-euclidiano foi Arquimedes, sua obra tinha um caráter mais voltado para a resolução de problemas e não parece ter sofrido influência do método axiomático que caracteriza os Elementos de Euclides. Em uma de suas obras Arquimedes apresenta um processo infinito para estabelecer limites para a razão entre comprimento de uma circunferência e o seu raio, isto é, para o que chamamos hoje de PI (Roque, 2012).”

“A álgebra dos árabes ultrapassou a divisão entre número e grandeza, que era constituinte da matemática euclidiana. Além da teoria das equações, eles criaram um cálculo algébrico sobre expressões polinomiais e estenderam as operações aritméticas a essas expressões, bem como a quantidades que os antigos não consideravam números, caso dos irracionais.” ROQUE, 2012, p. 249.

“A matemática produzida pelos árabes teve influência tanto de matemáticos gregos  quanto de matemáticos hindus – talvez seja esta dupla influência que produziu a tradição árabe de se tratar a álgebra tanto pela visão geométrica dos gregos quanto pela visão aritmética dos hindus.”

“Muitas traduções árabes de trabalhos hindus e gregos são as únicas cópias hoje conhecidas.”

BAUMGART, 1992

“Esta influência desses dois povos, hindus e gregos, na álgebra dos árabes também pode ser a resposta para [a] notação utilizada hoje[,] que chamamos de raiz quadrada e aparece na obra de matemático árabe Abu Kamil em 900.

“Kamil usava termos <quadrado> e <raiz>. Os gregos concebiam o 5 como o lado de um quadrado de área 25; os árabes, seguindo os hindus, concebiam o 25 como uma árvore que crescia a partir do número 5, sua raiz. Os dois conceitos aparecem em <raiz quadrada>. A palavra latina para raiz é radix; daí nossa palavra <radical>” (BAUMGART, 1992, p. 98.

“Por volta do ano 1200 o matemático italiano Leonardo de Pisa, também conhecido como Fibonacci deu uma contribuição específica sobre o número de ouro, que é um número irracional, em um dos seus problemas mais famosos, o problema dos coelhos publicado em seu livro Liber Abaci.”

“o objetivo de Viète era mostrar que a álgebra podia ser útil aos problemas de construção que tinham ocupado os gregos, uma vez que pretendia fundar uma nova álgebra com o mesmo prestígio da geometria (apud Roque)”

“Segundo Boyer (1996), o XIX é considerado o século de ouro da Matemática. (…) Vários matemáticos desse período ofereceram contribuições para a institucionalização do conceito de números irracionais. No entanto, no presente trabalho, optamos por descrever as contribuições dos matemáticos Cantor e Dedekind.”

“Para completar o domínio dos números racionais R para os reais, Dedekind (2008) introduz o conceito de Cortes. Cada Corte está relacionado a duas classes A1 e A2 de números racionais, denominado por (A1,A2).”

Os Cortes que não são operados por números racionais possuem a propriedade referente à incompletude ou descontinuidade do domínio R dos números racionais. Cada vez que estamos na presença de um Corte (A1,A2) não operado por um número racional, nós criamos um novo número α correspondente a este Corte; dizemos que o número α corresponde a este Corte ou que ele opera este Corte. De agora em diante, todo Corte determinado corresponde a um e somente um número, racional ou irracional, e consideramos dois números como diferentes ou desiguais se e somente se eles correspondem a dois Cortes essencialmente distintos (DEDEKIND, 2008, p. 77, tradução nossa).”

“Assim como Dedekind e na mesma época, porém com uma abordagem completamente diferente, Geog Cantor oferece suas valiosas contribuições para a construção dos números irracionais, por meio de seqüências de Cauchy, garantindo a existência do conjunto dos números reais como um corpo ordenado completo. Permitindo, tal como na teoria de Dedekind, operar com os números reais.”

“Enquanto que as classes B e A são tais que se pode igualar cada a a um b, mas não cada b a um a, pode-se igualar não somente cada b a um c, mas também cada c a um b. Ainda que as classes B e C possam em certa medida ser identificadas, é essencial, na teoria que eu apresento, manter a distinção abstrata entre as classes B e C (…) A classe C e aquelas que a precedem produzem de maneira análoga uma classe D; estas produzem uma classe E, e assim por diante” CANTOR, 1872 apud COUSQUER – Infelizmente a exposição já ficou abstrata demais para um ente limitado como eu…

 

REFERÊNCIAS

COUSQUER, Eliane. La fabuleuse Histoire des Nombres. Diderot Editeur, Arts et Sciences, 1998.

EUCLIDES, Os elementos. Tradução e Introdução de Irineu Bicudo. São Paulo: Editora Unesp, 2009.

 

EL MARXISMO Y LA FILOSOFÍA DEL LENGUAJE (Los principales problemas del método sociológico en la ciencia del lenguaje de acuerdo con el Círculo de Bajtín) – PRÓLOGO & INTRODUÇÃO

VOLÓSHINOV, Valentín Nikoláievich (1894-1936), 1929 (2009). (Prólogo da tradutora espanhola Tatiana BUBNOVA seguido da Introdução do próprio autor.)

“Este legendario libro fue publicado en ruso en 1929. Apareció por primera vez en lengua española en 1976, traducido del inglés, en la Argentina, en los momentos aciagos para la cultura [R. M. Rússovich, B. A., Nueva Visión]. Exhibir en la portada la palabra <marxismo> era impensable, y los editores encontraron una buena salida, sin traicionar en absoluto el espíritu del libro: El signo ideológico y la filosofía del lenguaje.” “En la versión directa del ruso aparece en España en 1992. En realidad, afinar la traducción era una tarea imprescindible, porque uno de los problemas del legado del Círculo de Bajtín son precisamente las traducciones y la interpretación aleatoria de los conceptos. La terminologia especializada que se usa en diferentes lenguas y en diferentes versiones no ha sido unificada incluso hasta ahora, aunque actualmente se han realizado esfuerzos en este sentido, al menos en inglés.” “Los textos del Círculo de Bajtín se leyeron con otros ojos, en un contexto diferente, y perdieron en cierta medida el vínculo con su significación original. Fueron actualizados de acuerdo con el pensamiento de otras épocas. En fin, es éste el destino de los libros: ya sabemos que el texto <no existe>, sólo la interpretación. Julia Kristeva, que fue la primera en presentar las ideas de Bajtín y su círculo en Occidente, reconoció (1998) que había adaptado su interpretación de la obra de Bajtín al horizonte intelectual e incluso al vocabulario del lector francés culto de los años sesenta y setenta.”

“Las obras del Círculo de Bajtín, firmadas por V. N. Volóshinov, P. N. Medvédev y I. Kanaev, fueron atribuidas a Bajtín en 1970 por el semiólogo V. V. Ivánov, y esta idea se sostuvo hasta mediados de los noventa del siglo pasado. Puesta en duda ya por Morson y Emerson, fue replanteada por los investigadores ingleses y norteamericanos, que aceptan que la medida de la intervención de Bajtín en los textos llamados <apócrifos> (3 libros y toda una serie de artículos) no puede ser determinada con precisión, y que los autores titulares habían sido reales y no meros pseudónimos. El problema de la autoría sigue abierto.” “Escrito en los albores del período soviético, dentro del optimismo previo al inicio de los desastres de la colectivización”

“El marxismo soviético, no lo olvidemos, se encontraba todavía en su fase constructiva. Al final de su vida Bajtín negaría categóricamente todo vínculo con el marxismo, lo que explica, en parte, su negativa a admitir públicamente su autoría, total o parcial.” “La aparición en el texto de MFL de cierto vocabulario propio de los trabajos tempranos de Bajtín ponen de manifiesto el esfuerzo de Volóshinov por adaptar las ideas filosóficas del maestro a su iniciativa semiótica y pragmática.” “Tanto más paradójico resultaba traducir el concepto de enunciado/enunciación en términos de <acto de habla> (L. Austin), como sucedía en la primera versión castellana, que tomaba como modelo la inglesa. En cualquier caso, en el concepto mismo colisiona el <idealismo> neokantiano de Bajtín con el <materialismo> marxista de Volóshinov.”

“Mediante el concepto de refracción Volóshinov parece responder a la epistemología leniniana (Materialismo y empiriocriticismo, 1910) basada en la teoría del reflejo. Tal respuesta puede considerarse como una especie de polémica y de correctivo a la idea de que la conciencia <refleja> la realidad de una manera inmediata. Donde Lenin dice <reflejo>, Volóshinov dice <reflejo y refracción>, incluso <distorsión> de la realidad por el signo.”

C. Brandist (2002:75) señala la relación entre la primera parte de la Filosofía de las formas simbólicas (1923) del neokantiano Cassirer, texto que Volóshinov estaba traduciendo antes de escribir El marxismo y la filosofia del lenguaje (la traducción no ha sido encontrada)” “Otra corriente que contribuyó a la idea del signo ideológico es la filosofía de la Gestalt adaptada en este caso por el psicólogo y filósofo del lenguaje Karl Bühler.”

“La crítica que Volóshinov emprende contra el <objetivismo abstracto> de Saussure como fuente de la semiótica europea, fue lo que llamó la atención de los pragmáticos y sociolingüistas en la época de las <teorias del texto>. Pour la sémiotique, la littérature n’éxiste pas, observó agudamente Kristeva.”

“Ambos libros de Volóshinov, a pesar de haber caído en el olvido para el gran público, tuvieron una repercusión importante en la articulación y/o supresión de las disciplinas respectivas —el psicoanálisis y la filosofía del lenguaje— en el panorama de las humanidades soviéticas (Vasiliev 50-51).”

HAHA: “Hay quienes (A. Etkind) ven en el título de MFL un modelo para la famosa compilación de los trabajos de Stalin El marxismo y los problemas de la lingüística (1950).”

“En la lingüística, como se sabe, la escuela dominante, que se autoproclamó la única verdadeiramente marxista, fue, durante un cuarto de siglo, la de N. Marr, con su teoría <jafética>.”

Roman Jakobson estaba enterado del libro de Volóshinov desde su aparición (la primera mención del libro aparece en su correspondencia con Trubetzkoy ya en 1931). Los traductores norteamericanos del libro consideran que MFL no sólo contribuyó al desarrollo de ciertas ideas lingüístico-semióticas del mismo Jakobson,

sino que a través de éste tuvo una importante influencia en la articulación de las teorías del Círculo Lingüístico de Praga.”

“Algún investigador ruso (V. Makhlin) sugiere que en los textos de Bajtín aún no ha pisado pie humano.”

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“En efecto, las tradiciones de estas corrientes filosóficas del Medioevo empiezan en cierto grado a revivir en el realismo de los fenomenólogos y en el conceptualismo neo-kantiano.”

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Craig BRANDIST, David SHEPHERD & Galin TIHANOV (eds.), The Bakhtin Circle: In the Master’s Absence, Manchester University Press, Manchester and New York, 2004.

VOLÓSHINOV, Freudismo. Ensayo crítico, 1927.

INTRODUÇÃO À PSICOLOGIA FENOMENOLÓGICA

Ernest Keen, trad. de Heliana de Barros Conde Rodrigues, 1. ed, RJ: Interamericana, 1975 (1979).

PREFÁCIO

um peixe é o último a descobrir a água.”

Alguns psicólogos americanos têm feito investidas notáveis no terreno da experiência subjetiva cotidiana. Para os familiarizados com a psicologia, incluí um apêndice, relativo à posição da fenomenologia na psicologia americana, explicando como a abordagem deste livro se relaciona com as tentativas bem-conhecidas de escrever uma psicologia da experiência. Este livro, portanto, apresenta uma psicologia fenomenológica e não a abordagem fenomenológica em psicologia.”

Pennsylvania, 10/74

1. UMA MENINA DE CINCO ANOS MUDA DE IDÉIA

não há nada a respeito de nós mesmos que já não saibamos”

Enquanto concentrada na colocação dos objetos na sacola, estava calmamente falando consigo mesma. Sua fisionomia foi passando por uma série de expressões, como se participasse de uma conversa. Subitamente, percebeu que eu a observava, sua <conversa> parou e ela me deu um grande sorriso – apenas um pouco embaraçada pelo fato de que eu a tivesse estado observando.”

O <outro em fantasia> pode ter sido sua amiga, sua mãe, ou até seu futuro marido.”

REAL LIFE: THE GAME”: “a própria tarefa como um espetáculo para outro, e o outro como uma audiência e um comentarista em fantasia de seu desempenho.”

Minha filha certamente sabe a diferença entre os outros reais e fantasiados, embora a atividade de ensacar objetos não seja nem mais nem menos social aqui do que na situação anterior – do ponto de vista de sua experiência e daquilo que os acontecimentos significam para ela.”

não aprendeu ainda a envergonhar-se de sua imaginação.”

Ela pôde sentir a atração pela outra casa enquanto permanecia na própria, olhando para a porta e para o telefone, depois vagando ao redor inutilmente, manuseando as coisas familiares.”

A atraente tornou-se sem atrativo, e a sem atrativo tornou-se atraente.”

Síndrome do Olho Exagerado

abusiva onipresença do treinamento de papéis sexuais”

ela se havia superestimado. (…) Felizmente, o <tornar-se adulta> não é a única forma de autocompreensão disponível para ela. (…) Como todas as crianças estava à frente de si mesma, mas não totalmente empenhada no avanço.”

Uma boa fonte de consulta sobre o volumoso trabalho piagetiano é o livro de J.H. Flavell (1963). Uma crítica do trabalho de Piaget do ponto de vista fenomenológico pode ser encontrada em B. Levi (1972). Para uma apreciação da visão do próprio Piaget sobre a fenomenologia e outros empreendimentos filosóficos, veja Piaget (1971).

2. COMPORTAMENTO E SER-NO-MUNDO

a escolha de termos descritivos é crítica para nossa tarefa.”

Os fenomenologistas chamam tal pano de fundo de horizonte.” “Além disso, todo horizonte tem um horizonte. (…) A antecipação por minha filha de um pernoite agradável foi uma antecipação de diversão somente porque ela possuía recordações de momentos de diversão com a amiga”

foco muito nítido” x “divagação não-disciplinada”

A maior parte de nossa experiência situa-se em algum lugar entre esses 2 extremos (…) grau de focalização.”

Se todo horizonte tem um horizonte, onde termina tudo isto? (…) Os filósofos de linha fenomenológica escreveram freqüentemente sobre o solo de significação.”

Minha orientação para o mundo é o horizonte mais básico do qual derivo significações para minha experiência.” “Quem-eu-sou-no-mundo é a gigantesca pressuposição sobre a qual repouso, no sentido de que minha experiência seja de alguma maneira significativa para mim. (…) O mundo está sempre aí”

O ser-no-mundo é o contexto ou horizonte final e mais amplo do qual ela depende” “Não há também pijama sem-mundo.”

ao tornar explícita a compreensão que estava implícita, libertamo-nos de uma sensação de confusão, desprazer ou o que mais possa ter motivado nossa exploração.”

O paciente histérico que vomita qualquer comida preparada por sua mãe, embora não o faça com a comida preparada por qualquer outra pessoa, pode não saber que está expressando algo acerca do campo relativo à própria [mãe ou comida?]. Na verdade sua intenção consciente pode ser amar totalmente a mãe; ofendê-la pode ser a última coisa que deseja. O menino pré-adolescente que molha a cama pode estar bem pouco ciente do campo operante dentro do qual esse comportamento é inteligível, e ele e o urologista podem concordar com o fato de que haja algo errado com seu aparelho urinário.”

Suponha que minha filha fosse mais velha, recordasse suas antecipações, necessitasse sair-se a contento no contrato interpessoal e fizesse um grande investimento em sua identidade enquanto <em crescimento> – mesmo que ainda houvesse a irresistível urgência de voltar para casa naquela noite. Também ela teria achado necessário <ficar doente> (desenvolver vômitos, dor de estômago ou algo dessa ordem) a fim de ir para casa. Tal manobra, comum em pessoas mais velhas, teria facultado a ela mesma e aos outros o reconhecimento de sua representação <oficial> de si mesma, permitindo-lhe simultaneamente expressar seu ser-no-mundo como ele realmente era.”

O fato de se mover para perto da amiga fisicamente pode ter sido uma maneira de mover-se emocionalmente em direção a sua mãe – se, p.ex., esta a tivesse levado a crer que ela (mãe) a amaria mais, se ela (filha) fosse passar toda a noite com a amiga.”

As doutrinas fundamentais foram, primeiramente, o empirismo britânico, que argumentava dever a consciência ser entendida em termos das partes elementares de seu conteúdo – sensações, imagens e afeições – e, em segundo lugar, a protofenomenologia alemã de E. Brentano e da escola de Würzburg, que argumentava serem os atos, e não os conteúdos, a textura constituinte da consciência (ver Brentano, 1874, e Titchener, 1966, para afirmações originais; boas fontes secundárias são Boring, 1950, e Heidbreder, 1933).”

Nos EUA, John Watson (1924), o mais famoso dos behavioristas, resolveu o problema ao redefinir a psicologia de modo que a experiência consciente não fizesse parte dela. Embora esta perspectiva fosse combatida pelos psicólogos da Gestalt (Koffka, 1935; Köhler, 1947) e outros, o behaviorismo tem sido a principal força da psicologia americana. Seu mais recente e claro representante é B.F. Skinner (1953, 1972); no entanto, muitos psicólogos que discordam de Skinner ainda sustentam que a psicologia pode prosseguir sem referências à experiência consciente.

A opinião predominante hoje em dia nos EUA (…) ver A. Giorgi (1966, 1970a, 1970b), J.A. Beshai (1971), S. Strasser (1963), Merleau-Ponty (1964c)

teóricos da atribuição (Jones et al., 1972) (…) Sua contribuição particular consiste em trazer à tona as percepções causais de nossa experiência diária. (…) mas existem também outras posições. A teoria da dissonância (Festinger, 1957), as teorias da consistência (Abelson et al., 1968) e as teorias da expectância (Rotter, 1966)”

<A ‘significação’ do evento e a reação subseqüente (de alguém) à mesma são determinadas, em grau relevante, pela causa atribuída> (Jones, op. cit., p. ix). Para um fenomenologista, esta afirmação está exatamente às avessas; a <significação> constitui o fator principal, mais amplo, contextual; a <causa atribuída> é derivada. Esta diferença de estilo entre atomistas e holistas recapitula uma querela antiga entre Demócrito e Anaxágoras, disputa que é ainda mais óbvia, em psicologia, na controvérsia entre os behavioristas e os gestaltistas deste século.

O conceito de horizonte, inicialmente formulado por Edmund Husserl (1958), é bem mais amplo do que estamos expondo aqui. De modo geral, tanto Husserl como Martin Heidegger situam-se na tradição kantiana na medida em que, como Kant, perseguem seus objetivos indagando quais são as pré-condições para que algo seja possível.” “Indagar sobre a possibilidade de que o ser seja, e de que seja de tal modo que certos seres o possam reconhecer, é descrever a situação em que nos encontramos enquanto seres humanos. É uma parte da procura ontológica. Indagar sobre as condições necessárias e suficientes de um evento particular é fazer uma pergunta bem mais reduzida, embora não se possa desprezar sua importância prática. Heidegger denomina esta última indagação empreendimento ôntico, em lugar de empreendimento ontológico.”

Heidegger, em Being and Time (1962), diz que o tempo é o horizonte de horizontes fundamental, que não há padrão de significação que supere o tempo como ordem última da experiência humana, do ser humano e do Ser em geral. Max Scheler (1954) e Martin Buber (1958) chegam a um outro como o horizonte fundamental. Maurice Merleau-Ponty (1962) descreve a natureza da experiência humana de tal modo que o corpo emerge como o horizonte fundamental. Paul Ricoeur (1967, 1970) põe o foco no símbolo. Jean-Paul Sartre (1956) apóia-se na diversidade absoluta das coisas em si mesmas conforme emergem, não-afetadas por nossa consciência. Todas estas descrições são, é claro, supersimplificações – meros slogans para indicar as direções assumidas por nossos predecessores filosóficos. O ponto importante aqui é que nossa psicologia, um empreendimento ôntico, depende em última instância de nossa postura ontológica. No entanto, começar com uma descrição da nossa postura ontológica como passo preliminar na investigação da experiência tornaria esta obra um tipo de livro bem diferente – do meu ponto de vista, ilegível, se não impossível de escrever. Devemos perceber que nós (e todos os psicólogos) estamos tomando liberdades quanto à questão ontológica e prosseguindo, apesar de tudo. O efeito deste reconhecimento nos deveria tornar modestos quanto a nossas conclusões.”

A expressão com hifens <ser-em-meu-escritório> é uma tentativa um pouco inadequada para combinar, em um único termo, o termo verbal para o processo de ser e o termo nominal para o locus do ser. A experiência aqui descrita é, claramente, tanto meu ser lá como meu ser . No próximo parágrafo, a mesma construção aparece na expressão <ser-em-um-campo> e, mais tarde, falaremos de modo ainda mais geral em <ser-no-mundo>. Todas estas expressões com hifens vêm diretamente da literatura fenomenológica alemã, e freqüentemente confundem, quando não ofendem, os leitores americanos.

Tentei usar termos americanos familiares sempre que possível, e ocasionalmente utilizei <estilo> e <orientação para o mundo> quando considerei que eram tão bons quanto seus correspondentes germânicos. No entanto, não há como escapar do fato de que novas idéias e novas maneiras de pensar exigem novos termos que, por vezes, fazem distinções anteriormente inexistentes e, por outras, combinam coisas vistas anteriormente como distintas. Em todas as expressões <ser-em> estamos combinando ser e locus, sujeito e objeto, consciência e coisa, porque, na experiência, eles de fato ocorrem juntos. Sua separação em nossa língua é o resultado de termos hipostasiado estes dois aspectos de uma unidade anterior, o resultado da tradição ocidental, que faz destas abstrações realidades separáveis, violando a unidade da experiência conforme experienciada e, portanto, forçando-nos a usar expressões com hifens para descrever com precisão a experiência. Veja passagem ulterior deste livro acerca do <em>

Ao irmos do <campo> ao <mundo>, seguimos um caminho conveniente para a nossa compreensão, mas bem diferente da maneira pela qual o conceito de <mundo> se desenvolveu na história da fenomenologia. (…) O pensamento de Husserl tomou o rumo de uma filosofia transcendental, na qual postulou um ego transcendental, ou sujeito absoluto, não muito diferente do de Kant. (…) mas as descobertas de Husserl abriram caminho para que os fenomenologistas subseqüentes superassem completamente o ego transcendental

Na década de 30, depois que os nazistas o retiraram de seu posto na University of Freiburg, o qual foi então assumido por Heidegger, Husserl chegou a uma formulação (1970) semelhante à de <mundo>, que Heidegger havia estabelecido anteriormente, nos anos 20: o conceito de Lebenswelt.” “Para uma boa exposição histórica de toda esta situação, veja H. Spiegelberg (1960).”

Os fenomenologistas tentam romper com a tradição que força tal escolha e procuram falar sobre <o mundo> como sendo tão objetivo quanto subjetivo – e como não sendo nem objetivo, nem subjetivo.”

Se você está frustrado sexualmente, digamos, o comportamento de arremessar o dardo pode ter uma força e um sabor diferentes daqueles do meu comportamento, se não estou na mesma situação.”

Ver L. Binswanger (1958a), E. Strauss (1963) e Merleau-Ponty (1964c) para discussões relevantes relativas aos animais.”

Este conceito de mundo é semelhante ao de K. Koffka (1935), um psicólogo da Gestalt, que o chamou <meio comportamental>, enquanto oposto ao <meio geográfico>. O meio comportamental é o meio do ponto de vista do organismo que se comporta, e o meio geográfico é o meio do ponto de vista de um observador neutro.”

De modo geral, os positivistas poderiam argumentar que nunca podemos saber qual é o mundo percebido ou meio comportamental, pois este é privado e subjetivo. Devemos, portanto, construir nossa ciência com base no mundo real, no meio geográfico, que é público e objetivo. Poderíamos, na verdade, lançar a crítica oposta a esta distinção. Nunca podemos saber qual é o mundo real, o meio geográfico. A perspectiva <neutra> a partir da qual atingimos o meio geográfico, o mundo real, não é realmente neutra. É parte de nossa perspectiva científica ou coletiva.”

Uma maneira de apreciar a influência profundamente integradora do mundo, na qualidade de contexto para nossa experiência, é experienciar seu desaparecimento. Algumas reações a drogas e crises psicóticas podem fornecer esta experiência (Keen, 1970, cap. 12) e podemos ocasionalmente experienciar o enfraquecimento dessa influência integradora quando contemplamos as estrelas, o espaço cósmico, o tempo cósmico, e assim por diante.”

Estas metáforas dramatúrgicas foram introduzidas em psicologia por Erving Goffman (1959) e ampliadas por Eric Berne (1964) e B.M. Braginski, D.D. Braginski e K. Ring (1969).”

O evento pavloviano é discutido de modo mais conveniente no cap. 7 e o evento freudiano no cap. 8.” “a similaridade destes 2 pontos de vista aparece a partir de um ponto de vista fenomenológico. (…) O fato de que a significação não seja clara não torna sem significação a ação ou o estímulo. A tarefa consiste em descobrir a significação. Pavlov e Freud tentaram fazê-lo em suas teorias sobre a significação, a origem da mesma e o modo pelo qual ela opera em nossas vidas. As duas teorias são muito diferentes, mas possuem uma maquinaria conceitual em comum, a qual opera fora da experiência consciente.” “Sobre todo este problema, veja também W. Fischer (1971), F.H. Lapointe (1971) e diversos artigos em A.E. Kuenzli (1959).”

O exemplo da lembrança esquecida é menos claro, pois a lembrança <esquecida> não é realmente esquecida. Sua presença não é explícita; sua presença se mostra apenas como horizonte de significação em minha experiência de meu padrão. Mas dizer que não pode ser explorada diretamente é limitar a exploração direta à consciência focal e excluir antes do tempo uma exploração dos horizontes.”

A neurose e a hipocrisia têm alguma coisa desta espécie em comum. Suponha que Mary ache desagradáveis as arremetidas sexuais do marido, mas ao invés de lhe dizer isso ou tentar encontrar, com ele, uma maneira pela qual possa ser menos repulsivo, simula fadiga, doença e dor para escusar-se da obrigação de expressar amor sexualmente. Eventualmente, chega mesmo a se sentir cansada e doente e sofre padecimentos e dores quando ele inicia seus avanços. O fato de chamar este comportamento de neurótico ou hipócrita depende de nos colocarmos numa postura de diagnóstico ou de julgamento.

Na realidade, estes 2 rótulos são a mesma coisa; a linguagem diagnóstica é freqüentemente, senão sempre, um veículo indireto e disfarçado para julgamentos de valor (Keen, 1972; Szasz, 1970).”

3. COMPREENSÃO E COMUNICAÇÃO

Na compreensão quero recriar a experiência de minha filha na minha própria experiência, e na comunicação desejo que você recrie minha experiência (da experiência dela) na sua experiência.”

A redução fenomenológica e a variação imaginária são estratégias planejadas para nos assegurar de que nossa interpretação é fiel ao acontecimento em sua própria presença em nossa experiência.”

escrever fenomenologicamente é bastante árduo, e toda análise fenomenológica é uma auto-análise em certo sentido.”

O método interpretativo de Freud e o <humanismo> americano, conforme praticado por Gordon Allport, Abraham Maslow, Carl Rogers, Rollo May e outros, fornecem uma visão alternativa, na verdade uma tradição alternativa em psicologia.”

Nossa visão deste assunto depende claramente daquilo a que se destina o conhecimento. Se quero prescrever medicamentos psiquiátricos à Sra. Smith, é importante saber se devo ou não receitar tranqüilizantes. Estou disposto a sacrificar muitas nuanças acerca daquilo que os acontecimentos significam para ela e de como ela é-no-mundo, desde que saiba o que preciso saber para prescrever a medicação. Por outro lado, se estou tentando conduzi-la a uma melhor compreensão de si própria, então o índice de raiva que emerge de um teste psicológico é relativamente sem significação fora do contexto da maneira pela qual ela é-no-mundo, mesmo que eu esteja relativamente seguro quanto a esse índice e outros semelhantes.”

A redução fenomenológica foi estabelecida na qualidade de estratégia metodológica por Edmund Husserl (1958). (…) Merleau-Ponty (1962) comentou: <A lição mais importante que a redução nos ensina é a impossibilidade de uma redução completa>. Na verdade, a não ser que aceitemos o idealismo de Husserl, parece que M.-P. está certo. (…) <Longe de ser, como tem sido afirmado, um procedimento da filosofia idealista, a redução fenomenológica pertence à filosofia existencial; o ser-no-mundo de Martin Heidegger só surge contra o último plano da redução fenomenológica.>

4. TÉCNICAS DE PESQUISA

A fenomenologia como uma filosofia tem apenas uma centena de anos [surgiu em 1870]; como um movimento cultural, é ainda mais jovem, e bastante limitada à Europa. No cenário psicológico americano, há fenomenologistas há cerca de uma ou duas décadas somente [circa 1950].”

A frase revelar-se de forma mais completa significa revelar camadas de significação.”

Os movimentos do professor expressam uma certa confiança, uma certa atitude displicente quanto ao tema, diferente das incertezas em que você se encontra quanto à possibilidade de obter uma boa nota nessa matéria; o movimento de um lado para outro que ele executa é uma sinfonia de contração e relaxamento muscular, dotado de um certo tempo e de um certo andamento, que expressam a atitude dele quanto a você, ao trabalho, à confusão em que você se encontra quanto a essa matéria – uma atitude ou estilo que algum dia pode ser a sua, caso você deseje que assim seja ou caso isso esteja sob seu controle.” “Em seguida, a atividade coletiva da sala muda, passando de movimentos desorganizados, aleatórios, individuais, a uma atenção grupal coletiva e organizada, anunciando que algo ocorrerá em conjunto. Você percebe que este padrão é uma parte da rotina mais ampla, entendida por todos; é uma tradição não apenas desta universidade como daquelas de todo o mundo, que estão estruturadas pelos papéis de professor e aluno, conferencista e ouvinte – uma matriz dentro da qual você mesmo se identifica agora, recordando o quanto desejou ser parte dela e antecipando que não mais o será logo que se formar ou se desligar. (…) Os sons do giz no quadro-negro são entrecortados por outros sons de cadeiras rangendo, fragmentos de conversa; os sons do giz continuam enquanto os outros cessam, anunciando que o grupo volta a atuar coletivamente.”

Agora, é claro que também os erros são bastante comuns neste tipo de inferência, mas são em geral descobertos, o que atesta o quão bem compreendemos, afinal de contas. Na vida diária, estas <inferências> dificilmente são mesmo inferências em sentido estrito. À medida em que se acumulam dados de vários tipos, estes formam um padrão que começa a tomar forma. Como os indivíduos constantemente têm um comportamento e uma experiência padronizados, e como os padrões experienciais e comportamentais são inevitavelmente congruentes, a impressão que temos de estilo ou orientação em relação ao mundo de outras pessoas conforme aparece em suas experiências, obtida pela mera observação do comportamento, tem grande possibilidade de ser correta – se nos tivermos mantido receptivos aos dados comportamentais conforme nos são oferecidos, evitando classificar antes do tempo aquilo que poderiam indicar sobre uma pessoa.”

um estudo sobre a raiva (Stevick, 1971) e um sobre a empatia (Lauffer, 1971).”

A raiva é a experiência de ser puxado para o mundo por um outro importante, mas irracional e inflexível, que impede minha ação, posse ou relação com algo de relevância pessoal.

O corpo, na raiva, é um corpo querendo-explodir-para-fora, um corpo capturado pelo desejo de mudar o mundo que não atende a seus pedidos. (…)

O outro, na raiva, transforma-se num (…) outro que está no caminho. Do mesmo modo o próprio agente da raiva fica até certo ponto não-realizado; é um <não-eu> que se põe a caminho para realizar um projeto <necessário>.

(…) A raiva é distinta do mau-humor, da depressão ou da mágoa, que se referem mais a uma tonalidade subjetiva de sentimentos do que a um modo de agir no mundo e sobre ele.”

O ser-no-mundo empático pode ser descrito como multicentrado, possuindo outros centros de significação e origem de motivação que são quase tão vívidos quanto os do próprio self. Algumas pessoas vivem num mundo cuja estrutura é antes como um espaço com uma única fonte luminosa no centro. Todos os acontecimentos são visíveis apenas à luz desse centro e tudo o mais está numa escuridão sombria [pai, Socorro]. Uma pessoa empática, por outro lado, vive num espaço com muitas lâmpadas, cada uma das quais ilumina um setor um pouco diferente de cada objeto e fornece uma perspectiva possível a partir da qual se pode perceber um padrão de acontecimentos.”

O Journal of Phenomenological Psychology,¹ publicado na Duquesne University, tem apenas poucos anos de existência. Outras coletâneas representativas são as de A. Giorgi, W. Fischer & R. Von Eckartsberg (1971), E. Strauss (1964, 1966), M. Natanson (1973) e Spiegelberg (1972).”

¹ https://brill.com/view/journals/jpp/jpp-overview.xml (pago em Euro)

Não é evidente qualquer motivo pelo qual, a não ser por acidente histórico, os psicólogos não possam adaptar os métodos da literatura ao estudo das pessoas”

5. DESENVOLVIMENTO METODOLÓGICO

Freud foi um especialista nessa tarefa óbvia e a totalidade da teoria psicanalítica está baseada num escrupuloso programa de escuta cuidadosa. Os psicólogos clínicos a partir de Freud têm, é claro, seguido seus procedimentos em certa medida. Jean Piaget foi certamente um dos entrevistadores mais habilidosos de nosso século; escrupulosamente perguntou às crianças por que pensavam conforme pensavam e produziu nossa melhor teoria do desenvolvimento cognitivo.”

A observação do comportamento chegou, enquanto técnica metodológica, a ser preferida à de perguntar e escutar, e faremos bem em examinar a fonte de tal ceticismo.”

As três críticas mais comuns quanto ao perguntar e escutar como técnicas de pesquisa são, em primeiro lugar, o argumento de que aquilo que ouvimos está tão crivado das tendenciosidades subjetivas do indivíduo que tem muito pouco valor para a psicologia como ciência; em segundo lugar, que uma boa parte do que ocorre na produção do comportamento não é consciente e que as pessoas não conhecem realmente, como demonstrou Freud, suas próprias mentes; e finalmente, que aquilo que as pessoas dizem aos psicólogos antes representa o que pensam que os psicólogos querem ouvir do que qualquer outra coisa. Tomemos cada uma dessas críticas como parte de nossa busca de uma metodologia viável.

  1. Tais relatos <tendenciosos> realmente têm valor quando aspiramos à verdade sobre as assim chamadas tendenciosidades.”

  2. Não poderíamos perguntar simplesmente a uma das mães da pesquisa de Pavenstedt: <Que horizontes de significação condicionam sua visão de mundo e sua identidade pessoal de tal modo que você fracassa em ser sensível naquilo em que fui treinado a ser sensível em relação às crianças?> (…) como persuadir pessoas a descrever aspectos da própria experiência aos quais não estão acostumadas a prestar atenção?

  3. o mais honesto de nós não poderia resistir à tentação de dizer coisas que agradassem ao <examinador> ou nele determinassem uma boa impressão a nosso respeito. (…) Uma vez que tenhamos decidido não mentir ao examinador, ainda lhe diremos aquelas coisas que parecem ser de maior interesse para ele.”

Fazer uma boa pesquisa psicológica exige uma certa habilidade e uma atitude que não é encontrada com maior freqüência entre os psicólogos do que entre a população em geral.” “A <técnica> crucial que nos permite realizar pesquisas viáveis nesta linha é ser uma determinada espécie de pessoa.” “Fazer pesquisa psicológica deve ser a cada passo tão provocante quanto fazer psicoterapia” “A mais impressionante demonstração recente desta estratégia é o trabalho de Jules Henry (1971), um antropólogo que passou as horas da manhã de cerca de uma semana com cada uma de 6 famílias”

É válido acrescentar que a fenomenologia não tem o interesse exclusivo de evitar imperialismo cultural, nem a virtude exclusiva de evitá-lo. Toda ciência deve fazer esta tentativa, e ouvi falar de (mas não vi) estudos fenomenológicos alemães sobre os judeus na década de 30 que são pecadores primários a este princípio. É pena que estes estudos não tenham sido traduzidos para que pudéssemos discriminar, com sua ajuda, a boa da má fenomenologia.”

Na época em que Watson escreveu (1924), o exame da consciência estava amplamente limitado às rotinas infrutíferas de E.B. Titchener, e, portanto, quando Watson rejeitou categòricamente a consciência como objeto, isto foi como uma rajada de ar fresco. Quase não precisaria dizer que me parece, entretanto, que o bebê foi jogado fora junto com a água do banho, e que os psicólogos evoluíram dentro da postura peculiar, ainda comum atualmente, de acreditar nos relatos verbais de suas esposas, filhas e amigos – repousando tranqüilamente, de fato, nestes relatos, em virtualmente cada faceta da vida diária –, mas de desconfiar profundamente deles no laboratório. Esta peculiaridade contribuiu para a irrelevância que a psicologia moderna possui para a vida diária.

Lyons (1963, 1970) descreveu detalhadamente esta estratégia. Um crítico amigável me chamou a atenção para o fato de que o método que aparentemente tenho em mente já foi inventado e amplamente desenvolvido e usado por antropólogos culturais, ao menos desde o tempo de Bronislaw Malinowski. Reconheço imediatamente que este comentário é absolutamente verdadeiro em um sentido. A <observação participante>, uma técnica de obtenção de dados que requer que o observador participe da realidade social que está observando, a fim de poder observá-la propriamente, tem muito a oferecer à psicologia. Numa tentativa, que durou 11h, de encontrar referências úteis para o leigo ao longo destas linhas, descobri material demais para recomendar. No entanto, o artigo de L.J. Goldstein (1947) é bastante característico. O estudo de Leon Festinger (Festinger, Riecken & Schachter, 1956) oferece um exemplo semelhante em psicologia social, assim como o de William F. Whyte (1943).” “Toda investigação humana de seres humanos é, forçosamente, <observação participante> e, assim, o desenvolvimento desta técnica pelos antropólogos exerce uma fascinação inevitável sobre o investigador humano do ser humano. Quanto à obtenção de dados de informantes conforme realizada por observadores participantes, recomendo o estudo de Jules Henry (1971) como um modelo. O trabalho de Malinowski (1948) e Margaret Mead (1935) são, por certo, sugestivos do ponto de vista metodológico.”

Este problema foi solucionado por Freud através da técnica da livre associação, numa rotina extensa e laboriosa, sem dúvida um procedimento impressionante. A partir de Freud, uma série de outras estratégias emergiu, despendendo menos tempo, mas ainda se aproximando de nosso objetivo. Carl Rogers (1942), trabalhando em uma relação especialmente planejada para ajudar pessoas, repetia os pensamentos do cliente em palavras um pouco diferentes, levando-o a corrigir cada comunicação em cada passo do caminho. S. Jourard (1964, 1971) explorou sistemàticamente as condições e técnicas de autodescrobrimento e fez muitas sugestões válidas sobre a maneira de superar esta dificuldade. F. Deutsch & W.F. Murphy (1955), escrevendo sobre uma técnica de entrevista mais diretiva dentro da tradição psicanalítica, argumentam que duas perguntas – O que você quer dizer? e Como sabe? – habilitam um entrevistador a evocar o relato experiencial necessário, sem necessidade de dizer às pessoas o que dizer. O metodologista original nesta linha foi, sem dúvida, Sócrates.” He-he.

Geralmente é menos chocante admitir que as pessoas nos compreenderão se não tentarmos enganá-las do que admitir que provavelmente não compreenderão quando tentarmos enganá-las. A última suposição está implícita nos experimentos nos quais os propósitos estão ocultos; a primeira, numa conversação honesta como a que estamos descrevendo aqui. É também mais fácil supor que as pessoas serão honestas quando confiam em nós do que supor que seus comportamentos sejam reveladores de como elas são quando não confiam – em situações tais como as que ocorrem quando as tentamos enganar, e as tentamos enganar através da idéia de que não as estamos tentando enganar.”

Um colega referiu-se a este estudo como <jornalístico> – indicando sua depreciação pela falta de uma metodologia científica mais tradicional da parte de Henry. A observação é interessante: os jornalistas desfrutam de uma longa tradição em relatar-nos o que não podemos ver e continuam a ter um poder social considerável. Ao mesmo tempo, esse grupo contém, talvez, alguns dos melhores e dos piores cientistas (no sentido amplo de investigação e relato). A respeito dos melhores poderíamos provavelmente dizer que seu trabalho é semelhante ao de Henry pela atenção escrupulosa ao que experienciam, pela atitude reflexiva crítica e pela comunicação de retratos cuidadosamente elaborados. Os piores podem ser verdadeiramente assustadores como propagandistas, mas a ciência tradicional não é a única correção para tais defeitos. Uma outra seria tornar-se um bom jornalista e isto requer, tal como o trabalho de Henry, uma atitude que se aproxima da fenomenológica. Veja Lyons (1970) quando este fala do output próprio da psicologia como um <conjunto de percepções informadas que são adequadas para o nível diário de compreensão da comunidade>”.

6. MÉTODOS CLÍNICOS

Quais são os objetivos da psicologia clínica? O diagnóstico e o tratamento de indivíduos cujos problemas vitais parecem esmagadores.” “A vida parece intolerável. O fato de que alguém veja coisas de certa maneira ou viva parecendo de certa maneira tem algo a ver com o ato de experienciar.”

O procedimento de tratamento é aquele em que uma pessoa é capaz de descobrir maneiras alternativas de ver as coisas, de interpretar o mundo e de ser-no-mundo.”

Suponha que Marie, uma mulher de 20 anos, apareça no consultório de um psicólogo clínico buscando ajuda para um problema pessoal que lhe parece insuperável. Relata que tem estado namorando um colega de escola, Jim, por muitos meses, que se apaixonou por ele e ele por ela, mas que no momento está obcecada pela idéia de que ele está gostando de outra pessoa ou encontrando-se com outras mulheres. Acredita quando ele afirma seu amor por ela, mas as suspeitas continuam a voltar, e começou a vigiá-lo e nunca parece deixar de precisar das expressões de lealdade por parte dele, que cada vez são mais solicitadas. Jim está ficando impaciente com ela; ela sabe que está sendo irracional, mas não é capaz de considerar as coisas como são.”

campo terapêutico ótimo”

De acordo com os conceitos de Rogers (1951), o mundo experiencial próprio do indivíduo forma um sistema e seu organismo forma um outro sistema; ocorre uma psicopatologia quando os dois sistemas trabalham com propósitos opostos.”

A tarefa terapêutica é trazer as significações implícitas, como o fato de sentir raiva, à consciência explícita. Portanto, o resultado mais importante da terapia, de acordo com Rogers, é a auto-aceitação. Inerente a todos os problemas pessoais existe uma rejeição de alguma parte de nós, a qual é real demais para ser ignorada, mas inaceitável demais para ser admitida – inaceitável porque todos nós nos preocupamos em manter nossos conceitos de nós mesmos.”

Muitas das situações de nossa vida diária se apresentam de tal forma que nelas somos aceitos, mas tememos o fato de que não o seríamos caso fôssemos realmente compreendidos.”

O campo terapêutico de Rogers, em sua textura e estrutura, parece convidar a manifestar o pior que temos para oferecer, testando assim a noção de que não somos realmente aceitáveis do modo como somos. A atmosfera é de confiança, responsabilidade, calor e segurança, sustentada pela consideração incondicional do terapeuta.” “P.ex., Marie poderia muito bem estar <deprimida>, bastante culpada e aborrecida consigo mesma – no sentido em que suas respostas corporais com freqüência reproduziam aquelas próprias de sua mãe no momento em que o pai havia abandonado a família, há anos. Embora a mãe tivesse ficado manifestamente <deprimida> e culpasse a si própria pela partida do marido, Marie sempre se viu como alegre e autoconfiante. Por conseguinte, não é capaz de se imaginar como a mãe na situação precedente, embora seja de algum modo semelhante a ela e na verdade tenha sido assim desde que o pai partiu.” “está empenhada em não ser como a mãe. Está portanto fechada para aspectos importantes da própria experiência.” “A terapia rogeriana forneceria uma arena interpessoal na qual Marie não precisaria mais manter seu conceito de si própria como alegre, autoconfiante e, em última análise, diferente da mãe. (…) se assemelhar à mãe não era uma tragédia completa” “ela aprenderá o que já sabe, mas não sabe que sabe.”

Poderia ter sido fácil dizer a Marie que ela não precisava ver o namorado como ela via o pai, mas simplesmente dizer isso teria tido pouco efeito. Seria como dizer a uma pessoa deprimida que não precisava ficar deprimida.”

A sensação corporal de voar como voa um pássaro, livre das restrições terrenas, de jovialidade e de energia sem limites, combinada com uma disposição otimista desenfreada e com a cognição de fantasia utópica, todas essas sensações produzem, juntas, um mundo em que nosso ser-no-mundo paira com a criatividade e a espontaneidade da própria vida.”

A única mudança que o tempo traz é a deterioração progressiva a partir de dentro e o esmagamento por um peso inexorável a partir de fora. § Esses dois mundos são os mundos de cada um de nós quando estamos em certos estados de humor. O que é um humor?”

O ser humano no mundo transforma ambos: devo morrer algum dia, mas estou vivo hoje: (1) hoje estou vivo, mas morrerei algum dia; (2) meu amor por você é ilimitado, mas devo despender tempo realizando o trabalho do mundo; (3) devo despender tempo fazendo o trabalho do mundo, mas esse trabalho e esse mundo se fazem significativos por meu amor ilimitado por você. Em sua análise de Ellen West, Binswanger demonstra que essas 3 formas de existência humana têm uma presença correta no mundo experiencial de todos nós.”

Talvez a testagem psicológica seja uma profecia auto-realizada; talvez seja, em primeiro lugar, uma má idéia.”

É interessante que os praticantes da modificação de comportamento aleguem haver superado o modelo médico (Bandura, 1969).”

Pode ser importante observar que nem todos os fenomenologistas estariam de acordo com a afirmação de que o centro de significação reside em cada um de nós. Jean-Paul Sartre poderia aceitar tal maneira de estabelecer as coisas; Martin Heidegger, especialmente em seu último trabalho [On the Way To Language], a rejeitaria complètamente.” M. Boss (1958, 1963) adota de forma mais óbvia uma abordagem heideggeriana à psicoterapia.”

Se o testador diz que o cliente se preocupa muito com sua adequação enquanto homem, p.ex., e o cliente não vê as coisas dessa maneira, mas, ao contrário, percebe seus problemas como financeiros, ocupacionais e assim por diante, então, em primeiro lugar, as percepções e interpretações do cliente quanto a suas próprias preocupações são, pelo menos, tão importantes quanto as do testador e, em segundo lugar, gostaríamos de saber quais os tipos de dados que poderiam conduzir este último à conclusão obtida, face ao desacordo do cliente.”

7. FISIONOMIA DO CAMPO

Há anos um paciente com lesão cerebral chamado Schneider se tornou famoso através de A. Gelb & K. Goldstein (1931), que publicaram uma análise detalhada de seu comportamento.” “Schneider era incapaz de apontar seu braço esquerdo com o dedo indicador direito quando lhe solicitavam que o fizesse.” “De modo semelhante, Schneider não era capaz de realizar os movimentos hipotéticos de pegar o telefone ou de representar o uso de ferramentas quando estes não estavam concrètamente presentes.” “Compare a experiência de atos concretos que realizamos distraìdamente, como coçar uma parte do corpo, e a de apontar para a narina esquerda com o quinto dedo da mão direita, e você perceberá a diferença entre greifen e zeigen.”

JOGADOR TÁTICO: “Ao jogar handball ou tênis, precisamos de reações instantâneas. Porém, para jogar esses jogos bem, devemos ir além do espaço concreto fisionòmicamente dado e manter a quadra inteira como um campo de possibilidades até que nossos adversários realmente se comprometam na rebatida da bola. Do contrário seremos apanhados pelos movimentos preliminares, tapeações, gestos e posturas planejadas para nos iludir. Schneider teria sido provàvelmente um péssimo jogador de tênis, pois sua habilidade para sustentar um espaço hipotético frente aos indícios sensíveis que revestem um campo fisionômico estava impedida por sua lesão cerebral. As possibilidades não apareciam para ele, apenas as realidades.”

mueller-lyer

Ilusão de Müller-Lyer – “Para um estudo fenomenológico mais profundo da ilusão de Müller-Lyer, veja R.J. Alapack (1971).”

De modo geral, as distinções entre público e privado, objetivo e subjetivo, comportamento e experiência são estabelecidas de modo demasiado rígido na tradição da psicologia americana. O fato de que tenhamos tradicionalmente feito esta distinção de forma tão estrita denuncia nosso débito com a ontologia implícita à maior parte do pensamento ocidental, que Martin Heidegger tentou claramente superar. A ontologia privatista e subjetivista dificulta a percepção do modo como compreendemos uns aos outros na vida diária. Ao inquirir sobre os fundamentos da possibilidade da experiência diária, ao procurar os horizontes da experiência dentro dos quais esta chega a ser significativa, descobrimos um nível de significação evidentemente social.”

O teórico que melhor descreve nossa orientação comportamental no espaço é Merleau-Ponty. Tal orientação propositiva no espaço é freqüentemente corporal, e M.-P. é também o teórico que tem preferência quanto à fenomenologia do corpo. Em seu principal trabalho teórico, The Phenomenology of Perception (1962), elabora a compreensão de Schneider, anteriormente mencionado neste livro. Seu comentário sumariador sobre a questão que estamos abordando refere-se a nossa relação com o <campo> e ao modo pelo qual o corpo está implicado” “Talvez as descrições mais elaboradas da experiência emocional em seu aspecto corporal sejam dadas por Jean-Paul Sartre (1956).”

o termo <em> não é meramente físico (charuto na caixa) nem reflete uma relação entre homem e mundo. O <em> de Heidegger, e também o nosso, é uma expressão da presença experiencial do mundo para o homem, uma presença tal que cada um é um horizonte do outro e nunca faz sentido separado do outro.” “Nesta linha de pensamento podemos ver, primeiramente, o retorno à experiência conforme experienciada, em lugar de conforme conceitualizada, entre homem e mundo, e, em segundo lugar, uma busca dos pré-requisitos que devem ser articulados, em lugar de uma construção de abstrações em teoria.”

8. O SELF NO TEMPO

Ser-no-mundo é um <futuro, tornado presente, no processo de estar sendo>, como apontou Heidegger.”

O julgamento que faz de si mesma é muito severo, pois seu self é aquilo que recorda, e aquilo que recorda consiste em seus fracassos, reais e imaginados.” “ser culpado é uma maneira de recordar” “Porém a Sra. Downs também antecipa que continuará a fracassar.”

A culpa é, portanto, uma maneira de ser-no-mundo. É uma apropriação do passado na qual recordamos fracassos anteriores, o que nos conduz a antecipar que continuaremos a recordar fracassos passados, o que nos leva a recordar a antecipação de fracassos futuros, o que nos conduz a antecipar a recordação da antecipação de fracassos futuros.”

Consideremos agora a situação do Sr. Pinky, cujo ser-no-mundo é sentimental. Ele recorda o passado através de lentes cor-de-rosa e vê os acontecimentos presentes como pobres imitações de uma existência idílica de anos anteriores. (…) Ele é incapaz de rir das piadas que ela faz a respeito do próprio peso; há coisa demais em jogo para que possa rir. A presença dela o faz recordar de como tudo fôra glorioso, de quão elegante ele se apresentava e de como ela estava bonita no dia do casamento.” “está resignado ao fato de que ele e a mulher continuarão a ficar mais velhos e menos atraentes, e de que a vida se repetirá em sua mediocridade monótona comum. Porém, ao mesmo tempo, o Sr. Pinky tem fantasias ricas e gloriosas sobre o modo como ambos poderiam descobrir urânio no quintal, tornando-se milionários.” “seu ser-no-mundo é sentimental: (…) continua vivendo, encobrindo o desapontamento em benefício do sentimentalismo.”

a partir da coleção inteira de fragmentos recordados, alguns formam a Gestalt do self, enquanto outros caem no esquecimento.”

a escola secundária que freqüentei não é tão importante agora como o foi em outro momento”

Eles poderiam mudar se, e somente se, cada um modificasse seu ser-no-mundo usual.” “Tanto a Sra. Downs quanto o Sr. Pinky estão demasiado certos acerca de quem têm sido. (…) Tal incerteza é essencial para a liberdade e expressa uma espécie de fluidez e flexibilidade na relação de cada um com seu passado.” “Esta espécie de fixidez pode aparecer quer como uma compulsão patológica para repetir, quer na forma de um medo de repetir aquilo que é lamentado, como no caso da Sra. Downs.” “todos temos algo da Sra. Downs e do Sr. Pinky”

A esperança também implica uma certa maneira de viver no passado, i.e., de reapropriação. (…) Na reapropriação estou criando contìnuamente um novo passado que não está limitado por antecipações temerosas ou desejantes.” “a significação do passado está sujeita à mudança, mesmo que os eventos em si mesmos sejam coisa passada”

A mais completa interpretação fenomenológica do trabalho de Freud é a de P. Ricoeur (1970).”

A relação entre existente e existencial é a mesma que existe entre ôntico e ontológico

Veja o <romance> ou os <momentos perfeitos> de Antoine em Náusea (1959), de Sartre.”

SEJA DETERMINADO’, ELES DISSERAM: “Percebemos nossa liberdade porque esta se destaca de nossas limitações, e percebemos nossa determinação porque ela se sobressai de nossa liberdade. Entretanto, podemos acrescentar que mesmo esta descrição, que é verdadeira em certa medida, ainda polariza liberdade e determinismo, como se fossem aspectos separados da experiência.”

O fato de que este saber esteja sujeito à mudança, como na psicoterapia, que pode liberar a Sra. Downs e o Sr. Pinky, indica meramente que o ser-no-mundo está num estado de fluxo constante.”

9. ACORDOS INTERPESSOAIS

Ser membro de uma família envolve freqüentemente uma obrigação que não difere da conivência. Uma família não é uma coleção aleatória de indivíduos; é um grupo que possui acordos muito definidos. O acordo mais importante consiste em nos identificarmos todos como membros.” Tô fora!

É este acordo quanto a que haja acordos, mais do que os próprios acordos, o que mantém a família unida. A maior ameaça à coesão familiar não deriva dos desacordos ou das versões diferentes a respeito dos acordos, mas de desafios à existência dos próprios acordos: (…) <Discordo de tudo que você diz, mas você ainda é meu pai> é uma afirmação menos ameaçadora do que <concordo com algumas coisas que você diz (ou com todas elas) mas isso não é grande coisa; também concordo com Sr. Smith … não há família para mim …>”

Para algumas, as refeições em conjunto são sagradas como expressão do comprometimento mútuo continuado; para outras, meramente manter os outros informados de uma maneira casual (embora suficientemente <atenciosa>) é suficiente.”

Quanto mais os membros da família dependem da existência e continuidade da mesma para sustentar as próprias identidades, mais vingativamente responderão aos membros desviantes. Embora possa parecer mais fácil ser cruel com estranhos, algumas das crueldades mais viciosas emergem dentro de pequenos grupos de pessoas que se conhecem muito bem, pois quando essas pessoas tentam manter o grupo unido estão protegendo o próprio sentido de quem elas são.” Lixo tóxico auto-insustentável. Um grande maelstrom no limite da nadificação.

<John é o estudioso, Jim o delinqüente; Sally é sua filha e Jane é minha filha.> Tal distribuição não é formulada, é claro, mas se Jim tentar desempenhar o papel de John estará violando o acordo e talvez ameaçando o sentido que os membros da família possuem quanto a quem são” Jim-og[r]o: “só vales como estudioso enquanto isso representa que és bem-sucedido; só és bem-sucedido se convertes teu estudo em $$$” Acordo muito UNILATERAL, ao passo que existencialmente necessitamos arcar com pesos e escolhas, ao invés de nos conformamos a uma vida pré-talhada para nós.

Mesmo sabendo que o fenômeno dos papéis tem sido a província da sociologia e da psicologia social, devemos reconhecer que a estrutura dos papéis e das expectativas, que constitui nossa organização sócio-cultural, fornece inevitàvelmente um horizonte para muitos acordos interpessoais que não têm lugar dentro deste contexto. Na verdade, existe uma psicologia social fenomenológica (Von Eckartsberg, 1971; Schütz, 1967; Kwant, 1965) que foi deixada de fora neste livro, mas que não devemos ignorar se queremos ter um estudo fenomenológico de algum comportamento que seja leal às significações como estas de fato aparecem em nossa experiência. (…) Veja também o provocante livro de M. Natanson (1970).”

a noção de jogo de Eric Berne, que se tornou famoso há poucos anos por seu best-seller Games People Play (1964), e que foi perpetuada na lista dos best-sellers por I’m Okay – You’re Ok,¹ de T.A. Harris (1967) e Born to Win, de M. James & D. Jongeward (1971). A popularidade deste tipo de psicologia entre o público em geral está começando a rivalizar com a popularidade de Freud meio século atrás, embora a mística de Freud nos anos 20 (Anderson, 1967) e seu impacto duradouro sobre nossa cultura (Rieff, 1959) não sejam possìvelmente igualados de novo. Analiso esta situação em Keen (1972).”

¹ Parece nome de álbum do Radiohead, cof cof.

Veja Laing & Esterson (1970) para ex. deste <caráter vingativo>. Seus sujeitos, como muitas famílias, não tentam ferir os desviantes conscientemente. Na verdade, o oposto é freqüentemente verdadeiro quanto a suas representações explícitas de seus próprios motivos. Este caráter vingativo é <inconsciente> [má fé], termo pelo qual indicamos que o comportamento responde a uma situação cuja significação vem de horizontes dos quais não estamos cônscios em termos focais [Em linguagem popular: porque nós chefes de família somos burros e hipócritas.] Mas é claro que estes horizontes estão estabelecidos em nossa experiência num nível implícito.”

10. O MUNDO

Se você se apavora quando se perde, mesmo a seqüência azul, vermelho e prateado dos edifícios perde o poder de orientação, e você tem a sensação assustadora de ruas sem-fim, cada uma delas conduzindo a algum lugar sem significação. É um sentimento desagradável, que você tenta solucionar. Tenta se achar, pois estar perdido é inquietante. Deseja saber como encontrar aquela linha principal de ônibus.” “Você sabe que está temporàriamente perdido porque não foi muito longe e sempre pode perguntar o caminho a alguém. A experiência está, portanto, encravada num padrão de referência temporal que permanece confiável e promete que você será capaz de se achar novamente.” “Então qual o problema de estar perdido?”

Suponha que quanto mais depressa você caminhe em direção ao policial, mais distante ele fique, mesmo que permaneça parado. Suponha que está ficando mais cedo ao invés de mais tarde, que é de fato um dia diferente, que está nevando onde antes o sol brilhava. Suponha que as pessoas, em lugar de se dirigir aos lugares de maneira familiar, estão todas olhando para você, cochichando umas com as outras, trocando ocasionalmente risos contidos.” “Mesmo no centro deste pânico o mundo ainda existe implìcitamente”

BUENOS AIRES, O SUBTE, KIERKEGAARD, SILVANA & EU: “Recentemente soube de uma experiência de um aluno, que se tinha apaixonado por uma garota durante um congresso de uma semana em uma cidade que jamais tinha visitado antes. A cidade adquiriu, para ele, uma qualidade mágica – diferente de qualquer outra em que houvesse estado. As árvores eram mais verdes, o céu mais azul, as edificações mais esplêndidas (…) Em certo momento durante a semana, perguntou à garota o que se iria tornar o relacionamento dos dois. Ela respondeu com o sentimento convencional e pouco comprometedor de que o futuro não contava e de que estava apenas apreciando o presente. Não era isto que ele sentia, e ficou desapontado com a resposta, embora pretextasse concordar e prosseguir dentro da visão convencional dela. Durante a hora e meia seguinte, antes que ele finalmente explodisse num acesso de raiva e pràticamente arrancasse uma viga de uma parede, experienciou o mundo de maneira muito diferente. As árvores e o céu se tornaram sem vida, as edificações, feias; as pessoas lhe pareceram temerárias e imprevisíveis, enquanto antes tinham parecido amigáveis e tranqüilas. A magia da cidade tinha desaparecido, certamente, mas não houvera um retorno a uma cidade neutra.”

COTIDIÂNUS DO AN[SI]OS[O]: “Durante períodos extremos, é fácil perceber que os acontecimentos são mágicos ou hostis contra o pano de fundo de uma paisagem inteira que é mágica ou hostil.”

Em nossa psicologia fenomenológica ôntica, em outras palavras, visamos a chegar a uma compreensão de diferentes indivíduos, assim como de diferentes humores no mesmo indivíduo.” “Uma mulher de 21 anos estava sujeita a ataques de ansiedade cada vez que alguém mencionava saltos ou sapatos – realmente um sintoma intrigante. Porém ela havia experienciado sua primeira ansiedade e sensação de desfalecimento na idade de 5 anos, quando seu salto ficara preso nos patins e fôra separado do sapato. A análise de suas fantasias sugeriu que a separação da mãe, talvez mesmo o trauma do nascimento, fôra uma parte importante da sua história. Mas dizer que o trauma do nascimento, ou mesmo o acidente dos patins, teria causado o sintoma é inadequado e falso.o incidente dos patins assumiu sua significância traumática porque, nele, o mundo subitamente mudou de fisionomia, mostrou-se pelo ângulo da subitaneidade, de algo totalmente diferente, novo e inesperado. Para isso não havia lugar no mundo desta criança: não poderia entrar em seu esquema de mundo; ficou, como estava, sempre do lado de fora; não poderia ser dominado (Binswanger, 1958a, p 204).”

os delírios não eram eventos aleatórios de uma mente enlouquecida, mas, ao contrário, articulavam seu mundo concrètamente.”

A fenomenologia não é a única filosofia que tenta orientar um trajeto entre idealismo e realismo, mas é a mais recente e a que se desenvolveu paralèlamente à psicologia moderna. Por essa razão, ofereceu à psicologia e dela recebeu mais contribuições do que ocorreu com outras filosofias metafísicas.”

Gigantescos problemas universais têm sido tradicionalmente estudados pelos filósofos, e os psicólogos têm estado mais inclinados a supor que o ser simplesmente é, que as coisas simplesmente são, e que a experiência simplesmente é – e a inquirir sobre questões menos especulativas e mais práticas, trabalhando a partir dessas suposições.”

Entre o momento presente e aquele quando eu era um feto, o mundo chegou a ser para mim. Como isto acontece? Jean Piaget (1929, 1954) nos oferece as observações mais sensíveis sobre o desenvolvimento da consciência no indivíduo, mas estas observações não justificam a comunalidade do mundo, o fato de que o mundo em que eu vivo seja essencialmente similar àquele em que você vive. Há uma noção do senso comum de que òbviamente você e eu chegaremos a viver mundos semelhantes porque existe, afinal, apenas um mundo físico <real>, <lá fora>. O mundo do qual falamos, entretanto, e cuja comunalidade nos impressiona não é simplesmente uma coleção de objetos comuns. Mais importante que isso, ele é também um conjunto já existente de significações, uma totalidade referencial dentro da qual o comportamento e a percepção, na qualidade de referenciais específicos, são significativos. Logo, desenvolvemo-nos psicològicamente num mundo significativo já existente. Desenvolver-se é aprender essa totalidade referencial, tanto quanto adquirir objetos perceptuais específicos.”

Dizer que <a beleza está nos olhos do espectador> viola a experiência conforme ela é experienciada. Minha experiência da beleza a coloca não em meus olhos ou em minha mente, mas no mundo [hm]. De modo similar, dizer que um dia cinzento e depressivo ocorre em virtude de uma mudança em mim mesmo [quem sabe?] também viola os dados experienciais, os quais ditam que num dia cinzento o mundo pareça desinteressante, sem colorido e deprimente.”

11. COMENTÁRIOS FINAIS

Na medida em que a psicologia moderna adotou métodos e conceitos da física, ela está limitada a compreender apenas aqueles aspectos do homem que são compartilhados pelos objetos físicos. Na medida em que adotou métodos e conceitos da biologia, está limitada a compreender aqueles aspectos do homem que são compartilhados pelos organismos em geral. A psicologia fenomenológica visa a compreender as pessoas enquanto pessoas; esta é uma das razões pelas quais ela põe seu foco de atenção na experiência.”

É provàvelmente significativo que a psicologia fenomenológica apareça num certo momento de nossa história cultural. Embora ela simplesmente se ajuste às reservas correntes quanto à ciência e à tecnologia, deve elevar-se ou declinar com base em seus próprios méritos e não por sua associação com sentimentos antitecnológicos populares.”

a ênfase skinneriana no controle ambiental do comportamento, assim como o ponto de partida fenomenológico no ser-no-mundo, colocam a pessoa diretamente na situação (…) a tendência skinneriana para estudar um organismo de cada vez, semelhante à suposição fenomenológica de que o exame da própria experiência é importante, evita a teoria excessivamente indutiva da verdade, que conduz tantos psicólogos a computar médias e visar a resultados estatísticos. (…) a suposição skinneriana de atribuir iniciativa e atividade ao organismo, em lugar de inércia e passividade.”

Para uma descrição lúcida da personologia de Gordon Allport, Abraham Maslow e H.A. Murray, veja S.R. Maddi & P.T. Costa (1972).”

Carl Rogers (1973) aponta para experiências paranormais extraordinárias, especialmente aquelas de Carlos Casteñeda (1971), como evidência de que não devemos ser tão rígidos quanto a nossas preconcepções da realidade. (…) Em primeiro lugar, não acho que precisemos ir às experiências paranormais como as de Castañeda a fim de descobrir mistérios que nos possam entusiasmar. (…) Em segundo lugar, as <outras realidades> que presumìvelmente são atingidas sob circunstâncias especiais de ingestão de drogas e êxtase religioso não são realmente diferentes da experiência diária, caso possamos ao menos prestar atenção à experiência conforme experienciada [truísmo], em lugar de entendê-la sempre em termos de nosso padrão de referência racional-funcional, newtoniano. O mundo newtoniano não é por certo o mundo da experiência”

APENAS PARA PSICÓLOGOS

Em 1890, William James definiu pela 1a vez a psicologia para os americanos. Ela deveria ser a ciência da vida mental. (…) De início, apenas um pequeno n. de estudiosos compreendeu o que era a psicologia, mas seus esforços diligentes para estabelecer a nova ciência produziram, eventualmente, em poucas décadas, um novo centro de gravidade para estudos de graduação e uma nova maneira, para os americanos, de pensar sobre eles próprios. Milhões de americanos tornaram-se um pouco menos homens do que eram antes: objetos voluntários de uma nova ciência, uma nova ciência na qual eles mesmos – nós mesmos – poderiam também ser os cientistas.” “James consolidou e americanizou pequenas partes do autoconhecimento psicológico que se tinha desenvolvido na Europa e na Inglaterra.” “O nascimento da psicologia americana, com o Principles of Psychology, de James, conduziu a incríveis desvios e transformações em nossas definições de nós mesmos.” “a história da psicologia já é tão complexa que ministrar um curso sobre a mesma oferece tantas possibilidades quanto uma autodefinição pessoal.”

O pensamento de Wilhelm Wundt foi importado da Alemanha pela Cornell University de Titchener; Pavlov, da Rússia, pela Columbia University de John Watson; e Alfred Binet, da França, pela Stanford University” “Mais tarde vieram Freud e a psicologia da Gestalt, contra o pano de fundo de Darwin, que havia sacudido a Inglaterra e os EUA no séc. anterior”

Uma varável interveniente é uma variável presumível que ocorre dentro do organismo (…) Tais processos <internos> não são diretamente visíveis e não são, portanto, abordáveis pela ciência convencional (…) A experiência é, precisamente, uma das tais <variáveis intervenientes>”

O livro de Fritz Heider, The Psychology of Interpersonal Relations (1958), representa uma tentativa elaborada de compreender a experiência conforme experienciada, e pràticamente cada capítulo deu origem a um subcampo da psicologia social contemporânea.”

o humanismo tem marcado sua presença na psicologia através de Rogers, Allport, Rollo May, George Kelly, Clark Moustakas, Abraham Maslow, Sidney Jourard …” “porém a psicologia humanística atual assemelha-se mais a uma preocupação moral afixada à psicologia científica por suas aplicações clínicas do que a um programa discriminável.” “A psic. fenomenológica pode, portanto, ser um veículo intelectual para a resposta humanística às tecnologias como a de Skinner, por intermédio do desenvolvimento futuro da teoria do homem como ser experienciante.”

A concepção watsoniana provocou uma genuína mudança de paradigma: sem dúvida, os psicólogos mencionados discordam da obra de Watson, mas operam àmplamente dentro de seu paradigma.” “Bem, a situação atual da psicologia americana é de um tal pluralismo que uma ampla mudança de paradigma com a magnitude da watsoniana é provàvelmente impossível. Os psicólogos nunca concordariam quanto àquilo para que mudar, visto que já há desacordo profundo sobre a partir de que estaríamos mudando.”

A compreensão husserliana da crise (Crisis of European Sciences and Transcendental Phenomenology, 1970) está baseada nos contornos e suposições amplas do pensamento moderno a partir do séc. XVI. A versão um pouco diferente de Heidegger (1962) de nossa situação sugere um erro de 2 mil anos.”

Por mais fascinante que seja a questão do desenvolvimento, minha preferência é pela compreensão inicial das estruturas experienciais nas quais ocorre o desenvolvimento”

Qual é então o <lugar> da psicologia fenomenológica em meio à complexa rede de idéias que constituem a psicologia acadêmica americana? Cada um dos níveis que discutimos foi mais ambicioso, de mais longo alcance e mais visionário do que os anteriores. O primeiro pode ser previsto com confiança, pois já é um fato estabelecido da história. Porém a operação nesse nível se expandirá e se tornará mais importante com o desenvolvimento da própria psicologia fenomenológica. A operação ao segundo nível já está clara em alguns sentidos, mas depende também do desenvolvimento continuado do próprio trabalho. O terceiro nível, o do paradigma, virá a se realizar. A questão da sua importância para a psicologia não será provàvelmente decidida pela atual geração. O quarto nível é aquele sobre o qual apenas os tolos fazem previsões, mas podemos esperar que, como uma maneira de pensar, a fenomenologia contribuirá para que possamos escapar de nossa crise cultural – se há uma crise e se vamos escapar dela [hehe].”

90 INDICAÇÕES DE LEITURA

(*) Já citados. Quando não há asterisco, a referência para aprofundamento vem diretamente da seção “REFERÊNCIAS” do próprio Keen (1975). Também não re-incluí os títulos que já estão por extenso e grifados em vermelho logo acima. Me reservei ao direito de deixar na cor padrão (preto) os livros já lidos por mim e em negrito aqueles que terão prioridade em futuras varreduras pelo tema (aguardar possíveis atualizações neste post).

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VAN DER POST, The dark eye of Africa. NY: Morrow, 1955.

VON ECKARTSBERG, (*) An approach to experimental social psychology, 1971. (artigo)

WATSON, (*) Behaviorism. Chicago: Univ. of Chicago, 1924.

WHYTE, (*) Street corner society: The social structure of an Italian slum, 1943

L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Amen, Amenthes, Amida

AMEN. mot hébreu, usité dans l’Eglise à la fin de toutes les prieres solemnelles dont il est la conclusion; il signifie fiat [faça-se]; c’est-à-dire, ainsi-soit, ainsi-soit-il. Les Hébreux avoient 4 sortes d’amen; l’un entr’autres qu’ils appelloient l’amen juste, devoit être accompagné de beaucoup d’attention & de devotion; c’est l’amen entendu dans le sens que nous venons de l’interpréter, lequel a passé dans toutes les langues sans aucune altération.

Quelques Auteurs prétendent que le mot amen n’est qu’un composé des lettres initiales de ces mots, adonaï melech neeman, Dominus rex fidelis, expression usitée parmi les Juifs, quand ils vouloient donner du poids & de l’autorité à ce qu’ils disoient. En effet, pour exprimer en abregé les mots, adonaï, melech, neeman, les Rabbins ne se servent que des lettres initiales, qui jointes ensemble forment réellement le mot amen.

(…)

PARA SER SINCERO…

La racine du mot amen est le verbe aman, lequel au passif signifie être vrai, fidele, constant, &c. d’où a été fait le nom amen qui signifie vrai; puis du nom amen on a fait une espece d’adverbe affirmatif, qui placé à la fin d’une phrase ou d’une proposition, signifie qu’on y acquiesce, qu’elle est vraie, qu’on en souhaite l’accomplissement, &c. Ainsi, dans le passage que nous venons de citer du Deutéronome, Moyse ordonnoit aux Levites de crier à haute voix au peuple: maudit celui qui taille ou jette en fonte aucune image, &c. & le peuple devoit répondre amen; c’est-à-dire, our, qu’il le soit, je le souhaite, j’y consens. Mais au commencement d’une phrase, comme il se trouve dans plusieurs passages du Nouveau-Testament, il signifie vraiment, véritablement. Quand il est répété deux fois, comme il l’est toûjours dans S. Jean, il a l’effet d’un superlatif, conformément au génie de la langue Hébraïque, & des 2 langues dont elle est la mère, la Chaldaïque & la Syriaque. C’est en ce sens qu’on doit entendre ces paroles: amen, amen, dico vobis. Les Evangélistes ont conservé le mot hébreu amen dans leur grec, excepté S. Luc qui l’exprime quelquefois par A’LHQW=, véritablement, ou NAI\, certainement. (G)”

…E a celeuma da alma continua no verbete AMENTHES, onde ficará claro, mais uma vez, que os Modernos podem compreender tudo, menos qualquer vírgula dos Antigos! “Ils n’ont imaginé que ce moyen [Mundo subterrâneo para alojar as almas, dos animais aos Faraós, reputado como criação egípcia. Num primeiro momento, não havia o que hoje chamamos de Céu e Inferno, ou seja, a divisão moral entre bons e maus na vida carnal, como castigo ou recompensa pelos seus atos temporais – castigo ou recompensa estes dentro do tempo, como não poderiam deixar de ser, ou seja, a pura loucura!] ou la métempsycose, pour accorder la Providence avec la distribution inégale des biens & des maux dans ce monde. La Philosophie les avoit suggérés l’un & l’autre aux sages, & la révélation nous a appris quel est celui des deux que nous devions regarder comme le vrai. Nous ne pouvons donc plus avoir d’incertitude sur notre existence future, ni sur la nature des biens ou des maux qui nous attendent après la mort. La parole de Dieu qui s’est expliqué positivement sur ces objets importans, ne laisse aucun lieu aux hypothèses. Mais je suis bien étonné que parmi les anciens Philosophes que cette lumiere n’eclairoit pas, il ne s’en soit trouvé aucun, du moins que je connoisse, qui ait songé à ajoûter aux tourmens du Tartare & aux plaisirs de l’Élisée, la seule broderie [bordado, costura, decoração, emenda, adorno] qui leur manquât; c’est que les méchans entendroient dans le Tartare, & les bons dans l’Élisée, ceux-ci tout le bien, & ceux-là tout le mal qu’on diroit ou qu’on penseroit d’eux, quand ils ne seroient plus. Cette idée m’est venue plusieurs fois à la vûe de la statue équestre de Henri IV. J’étois fâché que ce grand Monarque n’entendît pas où il étoit [na pose da estátua ou na sua vida?], l’éloge que je faisois de lui dans mon coeur. Cet éloge eût été si doux pour lui! car je n’étois plus son sujet. [declaração, principiando no vermelho, arrogante e enigmática de não se sabe qual co-autor da maudite encyclopédie!]”

Para elucidar um pouco mais: Henrique IV é o inaugurador da dinastia Bourbon. Parece ser a sina desse tron(c)o real ser degolado ou passar perto de sê-lo. Desistiu do Protestantismo para ser reconhecido por todas as facções católicas como chefe-mor da França de então (transição XVI-XVII). Publicador do Édito de Nantes. “Considered a usurper by some Catholics and a traitor by some Protestants, Henry became target of at least 12 assassination attempts [a diferença com relação, vamos dizer, a Hitler é que ele realmente acabou morrendo assassinado, depois de tudo!]. An unpopular king immediately after his accession, Henry’s popularity greatly improved after his death” Sua estátua foi esculpida 4 anos após sua morte, mas foi depredada à Revolução Francesa. “Henry IV’s popularity continued when the first edition of his biography, Histoire du Roy Henry le Grand, was published in Amsterdam in 1661. It was written by Hardouin de Péréfixe de Beaumont, successively bishop of Rhodez and archbishop of Paris, primarily for the edification of Louis XIV, grandson of Henry IV. A translation into English was made by James Dauncey for another grandson, King Charles II of England.” Sem saber quem escreveu o verbete e qual era exatamente sua relação com o “Bom Rei”, fica difícil aventar qualquer interpretação para suas digressões tão pessoais…

Nenhum Pequeno Rei E[dwar(f)]do gostaria de falar comigo a não ser num sonho de uma noite de (Um dia) verão, ambientada no Japão, concordam?!

Qual é o seu [co]gnome?

AMIDA, s. m. (Hist. mod.) faux Dieu adoré par les Japonois. Il a plusieurs temples dans l’empire du Japon, dont le principal est à Jedo. Sa statue composée d’un corps d’homme avec une tête de chien comme l’Anubis des Anciens, est montée sur un cheval à sept têtes proche de la ville de Meaco. On voit un autre temple dédié à cette idole, qui y est représentée sous la figure d’un jeune homme qui porte sur sa tête une couronne environnée de rayons d’or. Il est accompagné de mille autres idoles qui sont rangées aux deux côtés de ce temple. Les Japonois ont une si grande confiance dans leur idole Amida, qu’ils se persuadent de joüir d’un bonheur éternel, pourvû qu’ils puissent souvent invoquer ou prononcer son nom. Ils croyent même qu’il suffit pour se sauver, de repéter fréquemment les paroles suivantes: Nami, Amida, buth, c’est-à-dire heureux Amida, sauvez-nous. On garde une des figures de cette idole à Rome dans le cabinet de Kirker, comme on le peut voir dans le Mus. Coll. Rom. Soc. Jesu, Amft. 1678. (G)” BUDA

TRADUCTION ET ANALYSES DE DISCOURS: TYPOLOGIE CROISÉE – Yves Gambier, 2000.

“l’utopie de la traduction automatique.”

 

Nida illustre assez bien cet itinéraire: parti de la grammaire transformationnelle (1964), il en vient aux analyses componentielles, sémiques, pour peu à peu intégrer les dimensions sociales et culturelles (avec Taber, 1969). La linguistique contrastive elle-même a connu des evolutions: tantôt héritière d’une tradition pure et dure, tantôt aliant au-delà de la proposition (Vinay-Darbelnet, 1958; Guillemin-Flescher, 1981), se mettant parfois dans un cadre théorique précis – cf. par exemple la systématique comparée de Garnier (1985) appliquant la psychomécanique du langage due à G. Guillaume.”

“Linguistique et traduction: quel est désormais le sens de cet ordre des mots? Qu’implique la conjonction «et»? La coordination? La subordination? La complementarité? L’inclusion?”

Um tradutólogo, um lingüista pós-estruturalista e um tradutor freela entram num bar…

“La linguistique s’est élargie pour devenir sciences du langage. Le passage d’un générique singulier au pluriel n’est pas un accident. Il ne s’agit pas d’un domaine monolithique ni statique: les écoles et tendances y foisonnent dorénavant et surtout les objets d’analyse, les methodologies, les présupposés… y sont divers. On ne peut que s’étonner des lors que certains en traductologie aient jeté le bébé avec l’eau du bain, contestant la légitimité sinon la nécessité de la composante linguistique dans l’approche de la traduction, en se bloquant sur un état daté de la recherche linguistique (réduite au formalisme des années 60).”

“Le tournant dit culturel en traductologie (années 80) n’a pas rendu obsoletes toutes ces reflexions théoriques, méthodologiques, didactiques. Chomskyenne, fonctionnelle (avec le cercle de Prague), systémique (avec Halliday), pragmatique, textuelle, cognitive (cf. Tabakowska, 1993), «la» linguistique ne cesse de renouveler nos perceptions de la traduction. Il est dommage que traducteurs et traductologues ne fassent guère de remarques sur l’hétérogénéité structurée des langues, sur les variations textuelles, sur les enjeux culturels et identitaires de la communication verbale, alors méme qu’ils sont confrontés aux tensions interlinguistiques, interculturels et que leurs observations pourraient souvent enrichir, parfois contrecarrer, les hypotheses, les descriptions, les explications – élaborées à partir de corpus majoritairement monolingues.

“Depuis Aristote… jusqu’aux etiquettes socio-commerciales d’aujourd’hui, chercheurs, auteurs de textes (y compris les traducteurs), usagers ont eu besoin de catégoriser textes et discours. Les études littéraires, rhétoriques, en folkloristique, en bibliothéconomie, et plus récemment en langues de specialité ont eu recours à diverses typologies pour organiser la masse des productions écrites et orales. On ne peut guère présentement mème résumer les débats sur les critères, la pertinence des regroupements proposes ni les polémiques sur les rapports éventuels entre types, genres, registres (cf. Trosborg, 1997). On admettra ici qu’un manuel d’entretien, un mode d’emploi, une lettre d’affaires, un roman policier, un article de presse, une pièce radiophonique, une page d’Internet… créent des attentes: ce sont des «genres» définis a priori, des pré-textes en quelque sorte qui orientent notre reception, tandis que les «types» (savant, polémique, vulgarisateur, didactique, informatif, argumentatif, etc.) sont dégagés a posteriori, suite à notre lecture, à partir de certains signes linguistiques. Genres et types, déterminés par des conventions, des traditions, des normes déterminent à leur tour des contraintes de production et d’interprétation. Un juriste qui plaiderait en vers se ferait sanctionner par l’Ordre des avocats; un scientifique qui voudrait publier dans une revue un exposé rédigé comme une recette de cuisine se heurterait au Comité de lecture.”

“Un éditorial (genre) est argumentatif en franęais mais plutôt informatif en finnois (c.-à-d. ne donnant pas une prise de position de la rédaction). En traduction aussi, on a tenté de classifier les textes habituellement à traduire – soit pour des raisons théoriques, soit à des fins d’enseignement. Divers paramètres ont été également utilises (cf. Hurtado Alibir, 1996)”

“en général, on a alors des tripartitions entre textes expressifs, informatifs et opératifs (par ex. Reiss, 1976; Newmark, 1981) ou des distictions binaires (traduction littéraire vs traduction pragmatique / Delisle, 1980)”

Tradução arrojada e tradução covarde, tout se resume en ça!

Tradução de famosinho ou quase-apócrifa.

Eu sou meu próprio cliente.

“Un ensemble de recherches actuelles, centrées sur des corpus de textes traduits, confirme que la traduction induit une langue hybride, qui n’est pas la resultante d’interférences, de calques… Ces traits sont spécifiques parce qu’ils ne sont pas ordinairement presents en quantité dans les textes rédigés directement en langue d’arrivée. C’est dire qu’un professionnel écrivant puis traduisant dans sa langue recourra à des tournures particulières différentes, préférera certaines constructions à d’autres, utilisera plus fréquemment des marques à la place d’autres, etc. De telles occurrences autorisent à penser que, texte de mediation, la traduction «se sent» nécessairement, sans qu’il s’agisse là d’un jugement de valeur equivalent à «mauvais». L’analyse empirique de divers corpus, notamment à Manchester, depuis 1993 (avec M. Baker, S. Laviosa et autres), confirme que ces traits traductionnels apparaissent indépendamment des langues de départ. Il y a là un riche paradigme avec données informatisées nombreuses, méthodes rigoreuses empruntant à la linguistique – tissant un nouveau lien entre traductologie et sciences de langage.”

“Le bitexte ou banque de données bitextuelles (textes-sources alignés de façon juxtalinéaire ou en parallèle avec leur(s) traduction(s)) devrait aussi faciliter la mise en oeuvre de projets de traduction <assistée par ordinateur>¹ basés sur des productions authentiques et non plus exclusivement sur des calculs formels.”

¹ A única ajuda do computador é na caligrafia, mon ami.

TRABALHO SISÍFICO: “Comprendre en vue de traduire n’a pas les mèmes exigences que comprendre pour extraire une information par exemple. En outre, la comprehension n’est pas une phase autonome dans le processus traductionnel (malgré certains modeles qui découpent ce processus en étapes bien tranchées): la reformulation en langue d’arrivée pour un public donné, exige parfois de réinterpréter son texte ou un paragraphe. Linguistes, logiciens, psycholinguistes, sémioticiens, neurolinguistes, cogniticiens se sont penchés, à des titres divers et pour des visées variables, sur la lecture (compréhension, calcul de sens, interpretation). En traductologie et en pédagogie de la traduction, la compréhension n’a pas encore donné lieu à beaucoup de travaux empiriques, expérimentaux (cf. Dancette, 1995). Le plus souvent, on a des affirmations non-démontrées, des répétitions de presupposés (du genre: il y a «un» sens, stable, caché dans le texte, immuable), ou encore référence à une philosophie du sens (herméneutique de Gadamer par ex., ou citations de Heidegger): la traduction consisterait à rendre «tout le sens». Avec un tel postulat, la formation des traducteurs ne marque aucune avancée. Très souvent aussi, la compréhension se réduit à la consignation de fautes de sens!”

Análise do Discurso é mais ou menos o resíduo do que não coube em nenhuma das disciplinas negritadas ou simplesmente citadas acima!

OBRAS REFERENCIADAS EM VERMELHO POR DATA DE PUBLICAÇÃO (& OUTRAS):

Baker , M. (1992), In other words, London-New York: Routledge.

Dancette, J. (1995), Parcours de traduction: étude expérimentale du processus de compréhension, Lille: P.U. de Lille.

Delisle, J. (1980), L’analyse du discours comme méthode de traduction, Ottawa: University of Ottawa Press.

Garnier , G. (1985), Linguistique et traduction. Caen: Paradigme.

Guillemin-Flescher , J. (1981), Syntaxe comparée du français et de l’anglais: problèmes de traduction, Paris: Ophrys.

Hurtado Albir (sic?), A. (1996), La traduction: classification et éléments d’analyse, Meta 41 (3), 366-377.

Koptjevskaja-Tamm, M. (1989), Linguistic translation theory in Soviet Union (1950-1980’s), Stockholm: TÖI – Université de Stockholm.

Newmark, P. (1981), Approaches to Translation, Oxford: Pergamon Press.

Nida, E. (1964), Towards a Science o f Translating: With Special Reference to Principles and Procedures Involved in Bible Translating, Leiden: E.J. Brill.

Nida, E. et Taber , C. (1969), The Theory and Practice of Translation, Leiden: E.J. Brill. Ver resumo conciso do 8º vol. da obra em https://seclusao.art.blog/2019/07/13/como-traduzir-a-biblia-the-theory-and-practice-of-translation-vol-viii-nida-eugene-taber-charles-1969-1982/.

Reiss, K. (1976), Texttyp und Übersetzungsmethode. Der Operative Text, Kronberg: Scriptor.

Tabakowska, E. (1993), Cognitive Linguistics and Poetics of Translation, Tübingen: Gunter Narr.

Trosborg, A. (ed.) (1997), Text Typology and Translation, Amsterdam: J. Benjamins.

Van Dijk, T. (ed.) (1985), Handbook of Discourse Analysis (4 volumes), London: Academic Press.

Vinay, J. P. et Darbelnet , J. (1958), Stylistique comparée du français et de l’anglais: méthode de traduction, Paris: Didier. (upcoming no Seclusão!)