L’ENCYCLOPÉDIE – AL – compilado (4)

ALKAHEST ou ALCAHEST. “Paracelse et Vanhelmont, ces deux ilustres adeptes, déclarent expressément qu’il y a dans la nature un certain fluide capable de réduire tous les corps sublunaires, soit homogenes, soit hétérogenes, en la matière primitive dont ils sont composés, ou en une liqueur homogene et potable, qui s’unit avec l’eau et les sucs du corps humain, et retient néanmoins ses vertus séminales, et qui étant remêlée avec elle-même, se convertit par ce moyen en une eau pure et élémentaire; d’où, comme se le font imaginés ces deux auteurs, elle réduirait enfin toutes choses en eau.”

Boyle en était si entêté, qu’il avoue franchement qu’il aimerait mieux posseder l’alkahest, que la pierre philosophale même.”

Metalinguagem: “Or comme il lui arrive solvente le transposer les lettres des mots, et de se servir d’abréviations, et d’autres moyens de déguiser la pensée, comme lorsqu’il écrit mutratar pour tartarum, mutrin pour nitrum; on croit qu’alkahest peut bien être ainsi un mot déguisé; de-là quelques-uns s’imaginent qu’il est formé d’alkali est, & par conséquent que c’est un sel alkali de tartre volatilisé. (…)

Dautres prétendent qu’alkahest vient du mot Allemand algueist, comme qui dirait entierement spiritueux ou volatil; d’autres veulent qu’il soit pris de saltz-gueist, c’est-à-dire, esprit de sel; car le menstrue [solvente!] universel doit être, à ce qu’on prétend, tiré de l’éau, & Paracelse lui-même appelle le sel, le centre de l’eau, où les métaux doivent mourir, &c.”

“4°. L’alkahest n’éprouve aucun changement ni diminution de force en dissolvant les corps sur lesquels il agit; c’est pourquoi il ne souffre aucune réaction de leur part, étant le seul menstrue inaltérable dans la nature.”

 

ALLEGORIE. “L’allégorie n’est proprement autre chose qu’une métaphore continuée, qui sert de comparaison pour faire entendre un sens qu’on n’exprime point, mais qu’on a en vûe.” “l’on sait assez quelle carrière les Rabbins ont donnée à leur imagination dans le Talmud & dans leurs autres Commentaires.” “Les Payens eux-mêmes faisaient grand usage des allégories, & cela avant les Juifs; car quelques-uns de leurs Philosophes voulant donner des sens raisonnables à leurs fables & à l’histoire de leurs dieux, prétendirent qu’elles signifiaient toute autre chose que ce qu’elles portaient à la lettre; & de là vint le mot d’allégorie, c’est-à-dire un discours qui, à le prendre dans son sens figuré A’LLO\AGOREUEI, signifie toute autre chose que ce qu’il énonce.”

M. de la Nause dans un discours sur l’origine & l’antiquité de la cabale, inséré dans le tome IX. de l’Académie des Belles-Lettres, prétend que ce n’était point pour se cacher, mais pour se mieux faire entendre, que les Orientaux employaient leur style figuré, les Egyptiens leurs hiéroglyphes, les Poètes leurs images, & les Philosophes la singularité de leurs discours, qui étaient autant d’especes d’allégories. En ce cas il faudra dire, que l’explication était plus obscure que le texte, & l’expérience le prouva bien; car on brouilla si bien les signes figuratifs avec les choses figurées, & la lettre de l’allégorie avec le sens qu’on prétendait qu’elle enveloppait, qu’il fut très-difficile, pour ne pas dire impossible, de démêler l’un d’avec l’autre. Les Platoniciens surtout donnaient beaucoup dans cette méthode; & le desir de les imiter en transportant quelques-unes de leurs idées aux mystères de la véritable religion, enfanta dans les premiers siècles de l’Église les hérésies des Marcionites, des Valentiniens, & de plusieurs autres compris sous le nom de Gnostiques.”

Une faible fable.

 

ALLIANCE. “Sicut in Adam omnes moriuntur, ita in Christo omnes vivisicabuntur” “Et le Seigneur parlant au serpent, dit: Je mettrai une inimitié entre toi & la femme, entre ta race & la sienne; elle te brisera la tête, & tu l’attaqueras en secret par le talon. La postérité de la femme qui doit briser la tête du serpent est le Messie; par sa mort il a fait périr le diable, qui avoit l’empire de la mort: Ut per mortem destrueret eum qui habebat mortis imperium, id est diabolum. 1. Cor. xv. 22 [15:22]. Rom. v. 12. 19 [5:12-19]. Genes. iii. 15 [3:15]. Hebr. ii. 14 [2:14].” “Cette alliance fut renouvellée 121 ans après; lorsque les eaux du Déluge s’étant retirées, & Noé étant sorti de l’arche avec sa femme & ses enfans, Dieu lui dit: Je vais faire alliance avec vous & avec vos enfans après vous, & avec tous les animaux qui sont sortis de l’arche, ensorte que je ne ferai plus périr toute chair par les eaux du Déluge; & l’arc-en-ciel que je mettrai dans les nues sera le gage de l’alliance que je ferai aujourd’hui avec vous. Genes. IX. viii. ix. x. xi [9:8-11].

“Toutes ces alliances ont été générales entre Adam & Noé, & toute leur postérité: mais celle que Dieu fit dans la suite avec Abraham, fut plus limitée; elle ne regardoit que ce Patriarche & sa race, qui devoit naître de lui par Isaac. Les autres decendans d’Abraham par Ismael & par les enfans de Cethura, n’y devoient point avoir de part. La marque ou le sceau de cette alliance fut la circoncision; que tous les mâles de la famille d’Abraham devoient recevoir le huitieme jour après leur naissance”

 

ALLUSION. “Une observation à faire sur les allusions en général, c’est qu’on ne doit jamais les tirer que de sujets connus, ensorte que les auditeurs ou les lecteurs n’ayent pas besoin de contention d’esprit pour en saisir le rapport, autrement elles sont en pure perte pour celui qui parle ou qui écrit.”

 

ALPARGATES, ce sont des sortes de souliers qui se font avec le chanvre. On prend le chanvre quand il est prêt à être filé, on le tord avec les machines du Cordier; on le natte à deux brins; on coud cette natte en la reployant sans cesse sur elle-même, plus ou moins, selon que la largeur de l’empeigne & des quartiers le demande; elle forme tout le dessus du soulier. Le Cordonnier ajuste la semelle à ce dessus, comme s’il étoit de cuir, & l’alpargate est faite. Il y a des alpargates d’hyver & d’été. Celles d’été sont d’une natte extrèmement légere & fine. Celles d’hyver sont d’une natte plus épaisse & plus large, & cette natte est encore soûtenue en-dessous par une fourrure ou piquûre de laine ou de coton.”

 

ALTERCATION, s. f. (Jurispr.) léger démêlé entre deux amis ou deux personnes qui se fréquentent. Ce mot vient du Latin altercari, qui signifioit simplement converser, s’entretenir ensemble. Ils n’ont pas ensemble de querelle formée: mais il y a toûjours quelques petite altercation entre eux.”

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PAIDEIA

Por que será que nos outonos tropicais sempre me sinto em primaveras e nas primaveras pareço estar em pleno e solene outono europeu? Vosso verão seria meu inverno, meu retiro gelado o vosso calor e fastio existencial? Rafael O Europeu. Será que o índio e o negro, falando sério, homericamente falando, e não como eugenista, têm mesmo algum valor e pesam nessa balança? Em poucas palavras, o meu destino é o mesmo do homem branco autêntico? Então por que eu só nasci depois que ele já havia morrido há alguns séculos? Arianismos não passam de circos turbulentos e charlatães a invadirem a cidade que, languescente, implora por qualquer horror ou alvoroço.

Ah, sinceramente!… O que é o Homem, sr. Drácula? Que são Reis, um Rei pode responder? Não, porque não és homem, és pálido demais para isso. O homem só entra para a História se se torna rei. Para tanto, não pode nascer coroado. O rei não está nu, pois nu adveio o homem. Um homem, um homem, não dois, é um amontoado, não dois, de educação. Sheroísmo, Xintoísmo… Pílula de encolher. Botão para crescer. Tudo começa no enxame de abelhas. Com operários e zangões, zero Ziegfrieds… Até despontarem os primeiros HérculesAquiles escolhidos… Se eles se vão – e eles se vão – a humanidade também (es)vai…

Aqui salta. Onde é Ítaca?

Por que me ludibriaste e me fascinaste esse tempo todo?

Tu és drone para meus ouvidos, eu, porém, reafirmo: embora alguém me tenha por filho, sou originariamente o Ser-sem-Pai.

Vai com Férias, meu amigo pederasta, pois temos muitos verões-invernos e trabalhos de cigarra pela frente!

CRÁTILO OU DA PROPRIEDADE DOS NOMES

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

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INSPIRAÇÃO DEMONÍACA

GLOSSÁRIO:

enjambre: enxame

(*) “Hermógenes quer dizer <filho de Mercúrio>, deus da ganância. No contexto deste diálogo, ele deveria ser rico, se fizesse sentido levar esse nome. Mercúrio representa ainda a Eloqüência, o Diálogo [metalinguagem], o mensageiro dos decretos divinos. É muito mais complexo este nome, este nomen [sentido de sobrenome ou etimologia], omen [presságio ou signo].”

SÓCRATES – (…) E a ti, te parece que os seres são de uma natureza tal, que a essência de cada um dentre eles seja relativa a cada um de nós, segundo a proposição de Protágoras, quem afirma que o homem é a medida de todas as coisas? (…)

HERMÓGENES – Noutro tempo, Sócrates, não sabendo o que pensar, cheguei até a adotar a proposição de Protágoras; mas hoje eu não admito que as coisas se passem completamente(*) assim como ele fala.”

(*) “Para obter conhecimento das opiniões dos filósofos antigos sobre este ponto, uma boa referência é a crítica sucinta de Proclo [séc V d.C.] sobre o Crátilo, citada por Victor Cousin [Duvick, mais recente, em Inglês].” Este foi o único ensaio antigo acerca do Crátilo que sobreviveu à deterioração das obras e chegou até nós.

SÓCRATES – (…) é completamente impossível que Protágoras tenha razão. Com efeito, um homem não poderia nunca ser mais sábio do que outro, se a verdade não fôra para cada qual mais do que a aparência.”

SÓCRATES – O meio mais indicado para atingir este resultado, meu querido amigo, é o seguinte: dirigir-se aos homens hábeis, pagar-lhes bem, e até mais que sobre seu salário, reverenciar-lhes bastante. Os homens hábeis são os sofistas. Seu irmão Cálias, que lhes concedeu somas generosas, tem reputação de sábio. E, posto que tu não possuis nada das propriedades de tua família, seria necessário que lisonjeasses a teu irmão, e lhe suplicasses que te participasse este conhecimento dos nomes, que Protágoras ensinou de fato a Cálias.”

(*) “A doutrina de Protágoras é o exato contrário da doutrina sofística da explorada por Platão no Eutidemo, onde Eutidemo e Dionisodoro sustentam que todas as coisas são iguais. As principais teses de Protágoras estão n’A verdade, que enuncia ser a sensação a chave de todas as verdades, possuindo a verdade valor estritamente individual.”

SÓCRATES – Pensemos assim: se eu te perguntasse: os sábios são os que dão os nomes com maior adequação, ou seriam os menos sábios?

HERMÓGENES – Evidentemente que os mais sábios, eu responderia.

SÓCRATES – Falando de maneira geral, quem te parece os mais sábios da cidade, as mulheres ou os homens?

HERMÓGENES – Os homens.

SÓCRATES – Agora atenta a isto: Homero relata que o jovem filho de Heitor era chamado Astíanax¹ pelos troianos; mas para as mulheres, este era Escamandro², porque não é possível que fosse chamado por um e por outro sexo pelo mesmo nome.

HERMÓGENES – Se tu o dizes.

SÓCRATES – Mas para Homero eram os troianos mais sábios que as troianas?

HERMÓGENES – Creio que sim!”

¹ É necessário contextualizar o leitor moderno pela análise etimológica: Heitor era o rei de Tróia; Astíanax significa “príncipe da cidade”. Um epíteto político e de sucessão, portanto. No tempo da Guerra de Tróia ele não passava de uma criança. Eurípides retrata a trágica morte do rebento ainda durante a invasão daquela cidade, atirado do alto de uma muralha por um dos aqueus. Outra versão da lenda diz que ele sobreviveria e fundaria, na idade adulta, uma outra Tróia em novo território, cumprindo o pedido do pai aos deuses antes de enfrentar Aquiles, tudo isso ao lado do filho do também troiano e guerreiro de elite derrotado no conflito, Enéias, semi-deus.

² Ou Escamândrio. Seu nome de batismo ou de berço, já que estamos falando de uma época pré-cristã. Este era também o nome de um rio que atravessava Tróia. Quer dizer que as mulheres não “se metem” em assuntos militares ou, mais amplamente, qualquer assunto da polis (política), por isso só lhes interessa pronunciar nomes que designam coincidências físicas, por exemplo, e não alusões a destinos heróicos como fundar uma cidade ou estar destinado a liderar um povo.

ele só defendia a cidade e seus elevados muros. (Homero) Portanto os homens daquela cidade tinham muita razão ao chamá-lo Astíanax, filho do salvador, e também salvo por ele.”¹

¹ Trecho confuso e difícil. Há ainda essa nota de rodapé, que só complica as coisas: “Victor Cousin desfaz o erro de Platão quando cita Homero: para aquele, Heitor chamava o filho de Escamandro, e não o contrário; e a população feminina, de Astíanax.”

SÓCRATES – Muito bem, meu amigo, mas não terá sido na verdade o próprio Homero a inventar este epíteto que Heitor e seus sequazes davam ao herói troiano na Ilíada? (…) Veja que Ánax e héktor significam ambos quase o mesmo, e ambos cabem bem como nomes reais.”

é preciso que sua descendência seja a de um homem, e não a duma outra espécie, a fim de merecer o nome de nome.”

De cada raça nasce outro ser da mesma raça; senão, tratar-se-ia de um monstro.”

Astíanax e Heitor não têm nenhuma letra em comum, e no entanto querem dizer o mesmo. E qual relação se pode traçar, quanto às letras, entre estes dois nomes e o de Arquepolis¹ (chefe da cidade)?”

¹ A primeira metade da palavra grega, a partícula arche-, lembra sabedoria e ancianidade. Ou ainda, o princípio aristocrático da precedência do melhor no comando.

O nome de seu pai, Zeus, me parece admiravelmente escolhido; mas seu sentido é obscuro. O nome de Zeus encerra por si só todo um discurso. Dividimo-lo em duas partes, das quais fazemos uso indistinto, dizendo tanto Zêna quanto Día; reunindo estes dois termos, encontramos a expressão da natureza do deus; como já vínhamos dizendo, tal deve ser o mérito e a vantagem do nome.” “Que Zeus seja o filho de Krónos, parecerá a princípio algo impróprio”¹

¹ A mesma palavra tem duplo sentido: tempo e ainda velho gagá!

o que há de puro e sem mescla na inteligência, nóos.”

Se eu me dedicasse a recordar agora a genealogia de Hesíodo, e os antepassados dos deuses que acabo de citar, não me cansaria de fazer ver que seus nomes são perfeitamente cabíveis¹”

¹ É dessa coincidência de “nome que representa um conceito, que combina com as características deste deus ou deste sujeito” que advém nossa designação de “nome próprio”. A nomenclatura apropriada daquele ente, o nome da coisa sendo a coisa, pois que sua correspondência é perfeita.

Creio acertadamente, meu querido Hermógenes, que semelhante virtude proveio-me da boca de Eutifrão de Prospaltos¹. Desde a manhã escutava-o sem interrupção, estando sempre atento. Em seu entusiasmo, natural que não tenha se contentado somente com locupletar meus ouvidos com sua divina sabedoria, mas se encarregou ainda de possuir meu espírito.”

¹ Um simples cocheiro

Os nomes dos heróis e dos homens poderiam nos induzir a erros. Muitos, com efeito, são apenas lembranças de seus antepassados, e não possuem relação com os novos sujeitos; outros são mera expressão de uma promessa ou expectativa de recompensa futura, p.ex., Eutiquides (abençoado, sortudo), Sósia (salvo¹), Teófilo (amado pelos deuses), e assim por diante.”

¹ Será que vem daí a expressão “meu sósia”? Pois o que seria ele a não ser um back-up meu (um arquivo salvo de mim mesmo)?

SÓCRATES – Não seria oportuno começar pelos deuses, e indagar por que raios receberam eles exatamente o nome de theoi?

HERMÓGENES – De acordo.

SÓCRATES – Eis minha teoria. Os primeiros homens, que habitaram a Grécia, não reconheceram, a meu ver, outros deuses senão os que hoje se admite entre os povos bárbaros, que são o Sol, a Lua, a Terra, os Astros e o Céu. Como todos eram vistos em movimento contínuo, jamais fatigados nas corridas, theonta, por causa desta propriedade do correr (thein), foram então denominados theoi. Com o passar do tempo, as novas divindades que os gregos conceberam foram sendo designadas ainda sob o mesmo rótulo geral.”

HERMÓGENES – Que tal agora analisarmos os demônios?

SÓCRATES – Bem lembrado, Hermógenes. Que é que pode significar este nome, <os demônios>? Escuta e vê se o que penso te parece razoável.

HERMÓGENES – Basta que fales.

SÓCRATES – Sabes a quem Hesíodo chama <demônios>?

HERMÓGENES – Não lembro.

SÓCRATES – Nem te lembras que ele diz que a primeira raça de homens era de ouro?

HERMÓGENES – Ah, disso sim eu lembro.

SÓCRATES – O poeta se explica assim:

Desde que a Moira extinguiu esta raça de homens,

Se os chama de demônios, habitantes sagrados da terra,

Benfeitores, tutores e guardiães dos homens mortais.

HERMÓGENES – Sócrates, não entendo nada!

SÓCRATES – Ora, não entendes? Estes versos querem dizer simplesmente que Hesíodo estava sendo alegórico quando disse que a raça de ouro era formada de ouro, pois com isso só queria dizer: era de homens excelentes; e o que prova meu argumento é que em seguida ele chamará nossa geração de raça de ferro.¹

HERMÓGENES – Ah, agora ficou claro.

SÓCRATES – Crês que se dentre os homens de hoje se encontrara um só bom homem, Hesíodo o classificaria na raça de ouro?

HERMÓGENES – Temo que sim.

SÓCRATES – E pensas que os bons são um sinônimo para <os sábios>?

HERMÓGENES – Com efeito, Sócrates, os sábios são os bons.

SÓCRATES – Isso basta, ao meu ver, para explicar o nome de demônios. Se Hesíodo os chamou de demônios, foi porque eram sábios e hábeis, daémones², palavra que pertence a nossa língua antiga.”

¹ Eu diria que “ferro” é um material muito nobre para nos descrever nos anos 2000: somos uma raça de sal!

² Em grego, a semântica é neutra: “divindade”. Nada há ainda da acepção cristão-pejorativa da palavra.

Afirmo ainda que todo aquele que é daemon, ou seja, homem de bem, é verdadeiramente demônio durante sua vida e depois de sua morte, e que este nome lhe convém em absoluto.”

SÓCRATES – Nada difícil de compreender. Esta palavra se modificou pouco; e fica patente que os heróis se originam do amor, éros.

HERMÓGENES – Que queres dizer com isso?

SÓCRATES – Não sabes que os heróis são semideuses¹?

HERMÓGENES – Como?

SÓCRATES – (…) Verás facilmente que o nome de amor, al qual devem os heróis seu nascimento, pouco mutou com o tempo também. Só pode derivar daqui a explicação para o termo herói, a não ser que argumentes que advém da raiz erotân, pois que seriam sábios oradores, versados em dialética, muito hábeis para interrogar. Vê que eírein é falar. Como dizíamos, na língua ática estes são os oradores e disputadores: erotetikoí. A família dos oradores e sofistas não é nada menos que a raça dos heróis! Isto é fácil de conceber. Mas o que é complicado é saber por que o homem se chama a si mesmo ánthropoi. Podes explicá-lo?”

¹ Alguns aforismos de Nietzsche fazem cada vez mais sentido!

Muitas vezes, quando queremos nomear algo, acrescentamos letras aos nomes preexistentes, ou as retiramos, ou mudamos o lugar dos acentos.”

SÓCRATES – (…) Formou-se um nome duma locução da qual suprimira-se uma letra, um <a>, e cuja sílaba final convertera-se em grave.

HERMÓGENES – Não te entendo, Sócrates.

SÓCRATES – É o seguinte: este nome ánthropos, significa que todos os demais animais enxergam as coisas sem examiná-las nem refletir, sem contemplação, anathrei; mas o homem, quando com algo se depara, coisa, eorake, sinônimo aliás de ópope, contempla-a e tenta racionalizá-la. O homem é o único animal que se pode chamar, propriamente, de ánthropos, i.e., contemplador do que vê, anathrôn hà opôpen.

HERMÓGENES – Hmmm… E agora, queres que te pergunte sobre os nomes que tenho curiosidade de conhecer em seu significado mais profundo?

SÓCRATES – Responder-te-ei com muito prazer!

HERMÓGENES – Notei uma coisa que parece derivar do que disseste. Há no homem aquilo que batizamos alma, psyché, e corpo, sôma.

SÓCRATES – Efetivamente.”

Alguns dizem que o corpo é a tumba, sêma, da alma, e que esta se encontra sepultada enquanto durar esta vida.”

o que chamamos de ousía, outros chamam de esía, e outros ainda osía. Ora, se pensássemos nas mudanças que sofrem as palavras, e sobretudo no segundo tipo de mudança, poderíamos cogitar que a essência das coisas fosse perfeitamente chamada de hestía; e se por hestía designássemos tudo aquilo que possui essência, Hestía (Vesta)¹ é efetivamente o melhor nome próprio”

¹ Deusa do lar (vida doméstica) e uma das mais antigas do Panteão. Foi adquirir na Roma Antiga ainda muito mais reputação e relevância.

Não nos espanta, diante de tamanha importância e centralidade, que a Hestía fosse invocada antes de qualquer deus nos sacrifícios. (…) Depois de Hestía convém examinar Rhea e Krónos (Réia e Cronos), se bem que já tocamos em Cronos neste diálogo.”

SÓCRATES – Creio observar que Heráclito expressou com sagacidade idéias muito antigas que verdadeiramente se referem a Krónos e a Rhea, e que Homero inclusive já havia também exposto.

HERMÓGENES – Que estás querendo dizer, Sócrates?

SÓCRATES – Heráclito afirma que tudo passa; que nada permanece; e compara os fenômenos com o curso dum mesmo rio, no qual não se entra duas vezes.

HERMÓGENES – Estou conforme.

SÓCRATES – E achas mera coincidência que o próprio Heráclito tenha opinado que Rhea e Krónos fossem os antepassados de todos os deuses correntes? Aliás, por falar em correntes, sabes que Heráclito apodou tanto um como outro de corredores(*)? E não é Homero quem recita:

O Oceano pai dos deuses e sua mãe Tétis?

Hesíodo me parece falar no mesmo sentido. Por fim, em certa passagem Orfeu assim se exprime:(**)

O Oceano com seu fluxo e refluxo majestoso é o primeiro a se unir em himeneu a sua irmã Tétis, nascida da mesma mãe.

Repara como todas estas citações concordam e se moldam à doutrina heraclítica.”

(*)Rhea deriva de rhéo, correr, fluir, Krónos de krounos, fonte. Platão havia explicado a etimologia de Cronos de forma diversa um pouco antes no diálogo.”

(**) Hermann (org.), Orfica

HERMÓGENES – (…) Mas e Tétis?

SÓCRATES – (…) Não é mais que o nome <manancial>, levemente dissimulado. Porque as palavras diattómenon, o que salta, e ethoúmenon, o que corre, dão-nos a idéia dum manancial. Da combinação de ambos os termos formou-se Tethýs, Tetís.

HERMÓGENES – Ora, ora, eis uma explicação muito rara!

SÓCRATES – E por que não haveria de sê-lo? E agora, quem tomamos na seqüência? Zeus já foi.

HERMÓGENES – Exato.

SÓCRATES – Falemos então sobre os irmãos, Poseidon (Netuno) e Plutão, e ainda do segundo nome com que este é conhecido.

HERMÓGENES – De acordo.

SÓCRATES – Creio que ao inventor da palavra Poseidôn se lhe ocorreu o seguinte: enquanto caminhava pela beira da praia, o mar deteve seus passos, e não o permitiu avançar, a água agindo como corrente de ferro sobre seus pés. Chamou então o deus que preside esse poder de Poseidôn, <corrente para os pés>, se bem que originalmente posidesmos ôn. O <ei> foi acrescentado para prestar elegância. Ou, hipoteticamente, no lugar do sigma [s], havia, primitivamente, dois lambdas [l], e daí derivamos outro significado do nome do deus: polla eidós, aquele que sabe tudo. Não nego que o sentido pode ter sido o de chamar por aquele que é capaz de comover (fazer vibrar, causar terremotos) a terra, hò seíon; e depois ter-se-á acrescentado um pi e um delta.

Mas quanto a Plutão, seu nome provém do fato de ele ser o concessor das riquezas, ploutos, uma vez que elas procedem do centro da terra. O outro nome desta divindade é Hades, que segundo opinião da maior parte dos homens expressa o invisível, tò aeidés,¹ e como este nome inspira terror preferem a designação Plutão.

HERMÓGENES – Mas isso é o que o povo fala; e quanto a ti, Sócrates?

SÓCRATES – Creio que os homens se enganam facilmente acerca dos poderes possuídos por Hades, e que não há fundamento para temê-lo tanto. O motivo desse temor é que, uma vez morto, o mortal desce às suas instâncias, sem esperança de regresso; neste momento, a alma abandona o corpo, e só ela segue viagem, para as cercanias deste deus. Eu creio haver uma incrível coincidência entre o poder deste deus e seu nome.”

¹ Com efeito, em Homero Hades possui um capacete que dota quem o veste da invisibilidade. Ele foi usado na Guerra de Tróia por quem foi apoiado pelo deus. Mas todos os deuses olímpicos têm o dom de se tornarem invisíveis aos meros mortais, se assim o desejarem. Talvez Plutão possa se ocultar até mesmo de todos os seus iguais, e além disso empresta este poder tão especial aos mortais, mesmo à distância, através de um objeto.

SÓCRATES – (…) Sabes que nenhum dos que partiram deste mundo aspiram a voltar? Nem mesmo as sereias o queriam, pois estas encantadoras estão como que encantadas, tragicamente, forçadas a permanecer por aqui. E a causa são os magníficos discursos de Hades. Eis o maior dos sofistas, grande bem-feitor para seus aconchegados (…) Por outro lado, refratário à sociedade dos homens (vivos), que são afinal uns entorpecidos pelos sentidos da carne, e barganhando exclusivamente com aqueles cuja alma está livre de todos os males (a prisão corpórea), não te parece que, contrariando o que acabei de dizer, Plutão não seja um filósofo excepcional? Compreendeu que lhe seria fácil reter homens dessa natureza aferrando-os à sua virtude, posto que a virtude emana da alma, enquanto que seria impossível manter o domínio sobre homens que conservassem seus corpos, pois seria o mesmo que comandar loucos e estúpidos voláteis, que não deixariam de se rebelar e fazer uma revolução, por mais que o próprio Cronos emprestasse as correntes mais fortes do universo a este deus do submundo. Sim, nem o tempo vence a luxúria da carne!

(…)

E o nome Hades, meu querido Hermógenes, não é dedutível, p.ex., de aeidés, tenebroso? O poder que tem essa divindade de conhecer tudo sobre a beleza, eidenai; com certeza foi isso que inclinou o legislador a chamá-lo precisamente Hades e não outra coisa!

HERMÓGENES – Que assim seja. Mas e quanto a Deméter (Ceres), Hera (Juno), Apóllon, Athéna (Minerva), Hefaistos (Vulcano), Ares (Marte)… têm alguma explicação?!

SÓCRATES – Deméter, segundo eu creio, se chama assim porque nos dá de comer como uma mãe (didoûsa hos méter); Hera é uma divindade amável (eraté tis), afinal, como dizem os mitos, foi amada pelo próprio Zeus. Preocupado também com as coisas do Céu o legislador talvez tenha querido ocultar sob esta alcunha a do ar, aer, decompondo-a em parte e transferindo a primeira letra para o final. Percebi isso assim que pronunciei Hera várias vezes consecutivas. Pherréphatta (Perséfone, Proserpina) é um nome que, como o de Apolo¹, inspira grande terror à maioria dos homens por causa de seu histórico. Mas isso só ocorre porque os homens são ignorantes. Veja que muito antigamente só se dizia, no lugar, Phersephóne², nomenclatura que parece realmente terrível a todos, da qual Pherréphatta, como eufemismo, lentamente evoluiu. Mas, de fato, o que o nome original expressa? A sabedoria. No movimento perpétuo de todas as coisas, a sabedoria é a capacidade de tocá-las, manejá-las, acompanhá-las sempre para onde quer que fujam. Pherépapha era um vocábulo próprio para designar esta sabedoria; repito: neste contexto, trata-se da capacidade de apanhar aquilo que corre, epaphé toû pheroménou. Nota tu que Perséfone-Proserpina sempre aparece associada a Hades, outro sábio. Mas, como sabes, hoje em dia altera-se seu nome para Pherréphatta, preferindo-se o agrado ao ouvido que a dura verdade.

¹ O mesmo em grego e em latim.

² Assim aparecia, por exemplo, em Homero. [Azcárate:] Phéro phoné, que traz a morte violenta.”

SÓCRATES – (…) Não há nome mais apropriado para expressar, simultaneamente, os 4 atributos deste deus; ou seja, a música, a profecia, a medicina e a arte de lançar flechas

(…)

SÓCRATES – Um nome tão harmônico, como convém a um deus músico! As evacuações e purificações, medicinais ou religiosas; as fumigação do enxofre² no tratamento das doenças e nas operações rituais; as abluções e aspersões; todas estas práticas não têm outro objeto senão tornar o homem puro, de alma e de corpo. Ou discordas?

HERMÓGENES – De modo algum.

SÓCRATES – Portanto, o deus que purifica, o deus que lava, apolouon, que liberta, apolyon, dos males da alma e do corpo, seria que outro além de Apolo?

¹ Para quem ainda não tiver desvendado: [Azcárate:] “Apóllumi, que faz perecer.

² Desinfetante comum à época.

Sabes que ele é quem sempre lança um tiro certeiro, aeì bal-lon?”

o movimento celeste uniforme, tèn homoû pólesin; quero dizer, que atravessa o ar puro sem alterações, as vibrações harmônicas do som – o movimento apolar, posto que não se inclina nem para o norte nem para o sul, nem para cima nem para baixo, mas se propaga indistintamente em todas as direções.”

O nome das musas, e em geral da música, parece provir de môsthai, designando a indagação, o filosofar; Letó (Latona)¹ expressa a doçura da deusa, sua boa vontade em ouvir súplicas, katà tò ethelémona eínai.”

¹ Mãe de Apolo.

Artemis (Diana) para mim significa integridade, tò artemés, e decência, aludindo ao amor de Artemis pela virgindade. Ou quem deu nome à deusa¹ quis ressaltar que ela possui a ciência da virtude, aretês hístora²; ou que detesta as relações heterossexuais, ároton misesases.”

¹ Em outros trechos Platão emprega o misterioso termo “legislador”, que, embora não esteja em maiúscula na tradução em espanhol, parece se referir a algo acima de Zeus, o Rei do Olimpo, o deus dos deuses. Porque é óbvio que toda lei justa, e sobretudo a primeira, dentre os homens, foi de inspiração divina.

² Noção fundamental para entender o helenismo e, portanto, o próprio homem e a existência.

HERMÓGENES – E sobre Diónysos (Baco)? E Aphrodite (Vênus)?

SÓCRATES – (…) Diónysos é aquele que dá o vinho (hò didoús tòn oînon), e em função de um trocadilho passou-se a chamá-lo também Didoinysos. (…) Sobre Aphrodite, não ouso contradizer Hesíodo; é preciso reconhecer que ela assim foi nomeada porque nascera da espuma do mar, to û aphroû.

HERMÓGENES – Mas Sócrates… como bom ateniense que és, seria um sacrilégio que esquecesses justo da deusa Athéna (Minerva); não passes batido também por Hephaistos (Vulcano) e Ares (Marte)…

SÓCRATES – Não, Hermógenes, não seria justo proceder assim!

(…)

SÓCRATES – O outro nome da deusa a que te referiste por último clarifica bastante sua origem.

HERMÓGENES – Qual nome?

SÓCRATES – Nós a chamamos de Palas, isto é, depois de muito tempo alguns ainda chamam.

HERMÓGENES – Sim, é verdade.

SÓCRATES – (…) A ação de qualquer um de se lançar a si mesmo, ou de lançar algum objeto, alçando-o da terra e brandido-o nas mãos, expressamo-la através dos vocábulos pal-lein y pal-lestai, orchein e orcheisthai.”

inteligência de Deus, theou noeesin, que parece hà theonóa, atenuando-se assim o eta pelo alfa, conforme proceder dum idioma estrangeiro [dialeto dórico].”

Ora, se queres, Ares procede de árren, varonil, e de andreîon, viril.”

andreia, o valor” “Andreia indica que o valor toma seu nome do combate. Porque o combate, se é mesmo exato que as coisas passam e correm, não pode representar mais que duas correntes, uma contra a outra, enantian rhoen. Se retirarmos o delta da palavra andreia, teremos então an-rheia, contracorrente, que expressa o que constitui propriamente o valor.”

HERMÓGENES – Se é que não estás já cansado, Sócrates, permita-me indagar por último ainda acerca de Hermes (Mercúrio), já que Crátilo nega que eu seja verdadeiramente Hermógenes. Examinemos então o sentido desta palavra, Hermes, para saber se Crátilo tem ou não a razão!”

o termo eírein expressa o uso da palavra; e temos ainda que a palavra emésato, empregada muitas vezes por Homero, tem o sentido de inventar. (…) Íris parece também derivar seu nome de eírein, em razão de sua qualidade de mensageira.

SÓCRATES – E Pan, meu querido amigo? Provavelmente é filho de Hermes, e tem uma dupla natureza.

HERMÓGENES – Como?

SÓCRATES – Sabes que o discurso expressa tudo, pan, e que roda e circula sem cessar, poleî aei. Sabes igualmente que circula de dois modos: verdadeiro e falso.

HERMÓGENES – Perfeitamente.”

SÓCRATES – O que enuncia tudo, pan, e que circula sem cessar, aei polon, filho de Hermes, com dupla natureza, liso e limpo na parte superior; peludo como uma cabra, na parte inferior. Por conseguinte, se Pan é filho de Hermes, é, ou o discurso, ou o irmão do discurso. (…) deixemos em paz aos deuses.”

SÓCRATES – A palavra Hélios fica mais clara quando se a estuda à luz do dialeto dórico. Os dórios dizem Halios. Halios poderia significar que este astro, no momento que nasce, reúne os homens, alíxein, ou que gira perpetuamente, aeí eílein, ao redor da terra; ou ainda, que se investe de cores diversas, poikíl-lei, em seu movimento, todos os produtos da terra; porque poikíl-lein e aioleîn têm o mesmo sentido.

HERMÓGENES – E a lua seléne?

SÓCRATES – Essa é uma palavra que mortifica Anaxágoras!

HERMÓGENES – Ah é? E por quê?

SÓCRATES – Porque parece atestar a antiguidade da doutrina, recentemente ensinada por este filósofo, de que a lua recebe a luz do sol.

HERMÓGENES – Mas como pode ser isso?

SÓCRATES – As palavras sélas e phôs têm o mesmo sentido (luz).

HERMÓGENES – Sem dúvida!

SÓCRATES – Então! a luz que recebe a lua é sempre nova e velha, néon kaì énon aeí, se os discípulos de Anaxágoras falam a verdade; porque girando o sol ao redor da lua, envia-lhe uma luz sempre renovada; enquanto que aquela que recebera o mês passado é já velha.

(…)

SÓCRATES – E, posto que a luz é sempre nova e velha, sélas néon kaì énon aeí, nenhum nome pode convir-lhe melhor que selaenoneoáeia, que abreviadamente dizemos: selanaía.

HERMÓGENES – Eis uma palavra autenticamente ditirâmbica, Sócrates! Mas o que me dizes de meis, meses, e dos àstra (astros)?

SÓCRATES – Mein de meioûsthai, diminuir, deveria dizer-se propriamente meies. Os astros parece que tomam o nome de seu brilho, astrapé; palavra que, ao vir de tà ôpa anastrophé, ou seja, que atrai os olhares, deveria, melhor, ser pronunciada anastropé; mas para se tornar ainda mais elegante diz-se astrapé.

HERMÓGENES – E as palavras pûr, fogo e húdor, água?

SÓCRATES – A palavra pûr me deixa sem saídas; Precisamente a musa de Eutifrão me abandonou, ou então esta questão é mesmo das mais complicadas. Mas observa de que expediente peço auxílio ao indagar sobre isso, quando me vejo assim enredado!

HERMÓGENES – Vejamo-lo.

SÓCRATES – Então lá vai: Responde-me: podias me dizer como raios se formou a palavra pûr?

HERMÓGENES – Por Zeus! Claro que não…

SÓCRATES – Examina, então, o que eu intuo. Creio que os gregos, principalmente os que vivem sob a dominação dos bárbaros, deles tomaram muitos nomes.

HERMÓGENES – E, bem, que é que decorre daí?

SÓCRATES – Que ao tentarmos interpretar estas palavras no âmbito do grego, e não dos idiomas forasteiros, é impossível não tropeçar em grandes obstáculos.

HERMÓGENES – Muito exato.

SÓCRATES – Observa, pois, se esta palavra, pûr, é de origem bárbara. É difícil fazê-la derivar da língua grega, percebe? os frígios empregam esta mesma palavra, sabes?, só que modificada. O mesmo acontece com as palavras húdor, e ainda kýon, cachorro, e tantas outras!

(…)

SÓCRATES – (…) Mas o ar, meu querido amigo Hermógenes, não se chama hoje aér porque é capaz de levantar, aírei, o que estava sobre a terra? Ou será então porque sempre se escorre, aeì rheî, ou porque o vento nasce do movimento do ar que passa? Os poetas denominam os ventos, às vezes, aétai. É como se se dissesse pneumatórroun, aetórroun. (…) A palavra éter, aithér, significa, a meu ver, que corre sempre, deslizando-se ao redor do ar, aeì theî perì tòn aéra rhéon, e seria mais preciso dizermos aeither. O sentido da palavra [lido gué], terra, seria muito mais claro se pronunciado gaia. Gaia, alias, significaria propriamente gennéteira, geradora, conforme expressão de Homero, que diz, na prática, gegáasi, ao escrever gegennêsthai.

SÓCRATES – É preciso pronunciar a palavra horai como se fazia noutros tempos, entre os atenienses, se se quer descobrir seu sentido provável. As estações chamam-se horai porque determinam, horízein, o inverno, o estio, a época dos ventos e dos frutos da terra. O que se denomina horai, bem poderia denominar-se horizousai. (…) E, como vimos dizendo, que o nome de Zeus fôra dividido em dois, alguns chamando-o Zêna, outros Dia; assim também, neste caso, alguns chamam o ano eniautós, derivado de en autô, enquanto outros o chamam etos, de etazei.”

atribuirão esta concepção a sua disposição interior como sua causa; preferem crer que as coisas nascem sem cessar; que não há uma que seja durável e fixa; que tudo passa, e que tudo está num movimento sem fim e em geração eterna. Esta reflexão eles generalizam para toda e qualquer palavra nomeável.”

Veja o caso de Phrónesis; significa, com efeito, a inteligência daquilo que se move e corre, phoras kai rhou noesis. Ou se referiria, antes, à vantagem que retira do mover-se, phoras onesin. (…) gnomé pode ser chamado de exame da geração, gones nomesin, pois que na verdade noman e skopein têm o mesmo sentido, que é o de examinar. Noesis, a inteligência, poderia ser o desejo de novidade, neou esis. (…) Outrora não se dizia noesis, mas neoesis. Sophrosýne, prudência, é a asseguradora do que acabamos de tratar, da sabedoria, phroneseos. Episteme, a ciência, simboliza a alma, que, de acordo com a razão, acompanha as coisas em seus movimentos, sem perdê-la de vista; não se adianta demais nem fica para trás. É preciso eliminar o épsilon [e] e chamar a ciência pistéme, fiel. Sýnesis parece formada anàlogamente a syl-logismos; embora quando se diga synienai, compreender, é como se se dissesse epistasthai, saber (…) o sentido da palavra Sophía, a sabedoria, é alcançar o movimento. (…) esýthe é se lançou. Não existiu entre os espartanos um sujeito famoso chamado Sous? Esta palavra entre os desta polis significa carreira, rápido arranque. Sophia significa, portanto, a ação de alcançar o movimento, phoras epaphen, em meio ao fluxo geral dos seres. A palavra agathon, o bem, convém ao que há de admirável, tô agastô, em toda a natureza. Os seres se movem, mas uns lenta, outros cèleremente. (…) agathon se aplica ao que é admirável justamente por sua rapidez, ton thoou tô agastô.”

Os que crêem que tudo está em movimento supõem que a maior parte do universo nada faz senão passar; mas que há, em contrapartida, um princípio que vai de uma a outra parte, nele, produzindo tudo o que passa, e em virtude do qual as coisas mudam como elas mudam; e que este princípio é de uma velocidade e de uma sutileza tremendas. Como este princípio poderia atravessar em seu movimento este universo móvel, se não fosse sutil o bastante, a ponto de nada detê-lo, e ao mesmo tempo rápido o bastante para que tudo em relação a ele parecesse estar meramente em repouso?”

o justo é também a causa (e por causa entende-se: o que dá a algo a faculdade do ser)” “o que é o justo? com efeito minhas perguntas parecem atrevidas, e crêem que eu já estou passando dos limites, como sói-se dizer.”

Este aqui diz que o justo é o sol. Não é o sol aquele que governa os seres, penetrando-lhes, diaionta kai kaonta? Apresso-me a revelar aos demais esta descoberta tão magnífica, e riem-se; outro me pergunta então: haverá ainda justiça entre os homens depois que o sol se põe? Pergunto eu mesmo a este debatedor o que ele pensa ser o justo, e ele me revela: é o fogo! Mas isto, confesso, não me é fácil conceber. Outro vem e diz: não é o fogo propriamente dito, mas o calor que reside no fogo. Outro ridiculariza todas estas explicações mirabolantes; pretende, no lugar, que o justo é aquilo que diz Anaxágoras: a inteligência. Ela em sua soberania é que ordenaria todas as coisas, sem fundir-se com nenhuma, mas simultaneamente penetrando-as em todos os sentidos concebíveis, dià (panton) ionta.”

Gyné, mulher, parece-me querer dizer geração; thély, fêmea, a meu ver deriva de thelé, teta.”

À força de intercalar letras nas palavras primitivas, elas foram alteradas a tal ponto que ninguém pode hoje apurar o que significam. P.ex., chamam esfinge sphigx no lugar de phix.”

Tudo aquilo que interpõe um obstáculo ao movimento e à corrida, ienai poreuesthai, é um mal: a covardia, a vacilação, aporía. Avançar aos percalços significa mover-se com lentidão e constrangimento; e quando a alma está assim, nela predomina a maldade, kakía. Se este for o sentido de kakía, a palavra areté deverá ser seu oposto, significando o movimento fácil, a euporía, ou o curso desimpedido, rhoen, de uma alma boa. O que não cessa de correr ou andar, aei rheon, sem coação ou obstáculo; eis aqui a conotação de areté.” “Mas já vejo: dirás que invento o que me dá na telha outra vez. E eu respondo: se meu sentido de kakía estiver correto, é impossível não haver bem-determinado o sentido de areté.

HERMÓGENES – Mas e a palavra kakón, mal, de que te serviste em inúmeras ocasiões donde vem?

SÓCRATES – Por Zeus!, essa é uma palavra estrangeira, é difícil descobrir isso. Vou pedir o auxílio da minha famosa tática.

HERMÓGENES – Que tática?

SÓCRATES – A de dizer que é uma palavra de origem bárbara, ora!

Sabemos que nossos antepassados faziam uso mais constante do iota e do delta, como se observa ainda hoje entre as mulheres, que conservam por mais tempo a linguagem arcaica.”

SÓCRATES – Já sabes que no lugar de zygón, jugo, os antigos diziam dyogón.

(…)

SÓCRATES – E zygón não significa nada; já dyogón expressa muito bem a união de dois animais para conduzir algo juntos, toin duoin eneka tes deseos es ten agogen.”

Lýpe, dor, é o nome dado à dissolução, diálysis, que produz no corpo. Anía, tristeza, é o que impede caminhar, iénai. Algedón, pena, parece-me que é uma palavra estrangeira derivada de algeinón, penoso.”

Com respeito a epithymía, paixão, não há dificuldade; pois evidentemente expressa um poder que penetra no coração, epi ton thymon iouse, e thymos, coração, valor, toma seu nome do ardor, thyseos, e da fervura da alma.”

nomeia-se póthos o que se chamava antes hímeros, quando o objeto desejado estava presente. O amor é éros, porque é uma corrente que se insinua, esrei, vindo de fora, que não é própria daquele que a experimenta, e se introduz efetivamente pelos olhos.

A mesma relação que há entre boulé, vontade, e bolé, tiro ou disparo. Boulesthai, querer, significa lançar-se até, o mesmo que bouleuesthai, deliberar. Todas estas palavras, que correspondem à mesma ordem de dóxa, não são mais que expressões diversas da idéia de tiro ou arranque. A palavra negativa aboulía, imprudência, falta de vontade, parece designar a desgraça daquele a quem se lhe frustra um propósito, ou bálontos

HERMÓGENES – (…) Por que se chama ónoma?

SÓCRATES – Sabes o que quer dizer maíesthai?

HERMÓGENES – Sim: indagar.

SÓCRATES – A palavra ónoma me parece o resumo de uma proposição, na qual se afirma que o ser é o objeto, cujo nome é a indagação. Mas isto é mais fácil de compreender pela palavra onomastón, o que se pode nomear. (…) Alétheia, verdade, me parece também uma palavra formada de muitas outras. Parece que quiseram designar, com ela, o divino movimento do ser, e que alétheia significa uma carreira divina, ale theia. Pseûdos, mentira, expressa o contrário do movimento. Nesta palavra encontramos também a reprovação imposta a tudo aquilo que se detém, a tudo o que obriga ao repouso, e este termo representa o estado das gentes que dormem, katheúdousi. (…) Quanto a ón, ser, e ousía, essência, são um tanto análogos ao verdadeiro, se se acrescentar um iota (…) o não-ser, ouk ón ou ouk ión.

HERMÓGENES – Vejo, então, Sócrates, que resolveste com firmeza estas dificuldades! Mas se neste exato instante te interpelassem quanto a estas expressões ión, andando, rhéon, correndo, doûn, ligando, e te perguntassem qual é a propriedade…

(…)

SÓCRATES – Há uma certa tática que já nos salvou antes, e que pode servir o suficiente como resposta.

HERMÓGENES – Que tática?

SÓCRATES – Ora, esqueceste? Dizer que as palavras, cujo sentido não compreendemos, são de origem bárbara!”¹

¹ Já é a terceira vez. Parece que Hermógenes estranhamente não grava uma idéia, que é exposta como inédita mesmo ao ser enunciada repetidamente. A mesma ironia platônica se encontra nas últimas aspas do Crátilo, com o outro interlocutor principal deste discurso.

se nós não tivéssemos nem voz nem língua, e quiséssemos, apesar disso, chamarmos uns aos outros e às coisas, não é certo que recorreríamos, como a gente muda, a sinais de mão, da cabeça e do resto do corpo?”

Me parece que, uma vez imitando-se essas qualidades, tal imitação não teria relação alguma com a arte de nomear. Quem se aproveita disso são os músicos e pintores.”

A própria cor e a voz, não têm, cada uma, sua essência, como todas as demais coisas que merecem o título de <seres>?”

Posto que a imitação da essência tem lugar mediante as sílabas e as letras, não seria mais conveniente distinguir a partir de agora as letras, como fazem os que estudam o ritmo?” “não devíamos, igualmente, fazer distinção, a partir deste momento, entre as vogais, e em seguida as demais sub-espécies de letras, sejam consoantes e mudas (como dizem os gramáticos); sejam intermediárias¹? Não é verdade, ainda, que as próprias vogais possuem subdivisões?”

¹ Distinção que soa estranha ao leitor moderno não-especialista: estamos acostumados com a classificação binária vogal/consoante. Em Lingüística, porém, particularmente no nível sintático e morfológico, nos deparamos com estratificações as mais díspares e complexas. Podemos classificar, na Fonética, os sons de algumas consoantes em oclusivos (as mudas de Platão), outros em nasais, fricativos, aproximantes (o que mais se assemelharia a um híbrido vocal-consonantal), vibrantes, etc.

É dessa forma que os pintores obtêm cores similares ou distintas, usando o púrpura puro ou matizes formados pela mescla dos tons primários, a fim de representar, por exemplo, o tom da carne ou objetos que-tais, guardando-se de representar a realidade infielmente.”

o discurso está para a arte dos nomes, a oratória, etc., como a representação de um ser animado está para a arte do pintar. Ah, deixo-me levar por meras palavras! Todas estas combinações não passam do trabalho hoje indiscernível de várias gerações de nossos antepassados. Quanto a nós, só nos resta adotar um método, e o da divisão é um a considerar. E com isso julgar, por fim, se as palavras, ou originárias ou derivadas, foram bem ou mal-aplicadas.”

A não ser que, pensando como os tragediógrafos, que recorrem recorrentemente a <máquinas> e fazem intervir os deuses, recorramos também, por nossa vez, a artifício análogo, afirmando que foram as divindades que instauraram os primeiros vocábulos da língua – eis a fonte!” “É, pois, evidente que aquele que se considera hábil na interpretação das derivadas deve estar em posição de dar explicações completas e claras sobre as primitivas, ou então limitar-se a nada dizer senão nescidades.”

enganar-se a si mesmo é sem dúvida o pior que pode haver; porque quando o enganador é o mesmo que o enganado, significa que o segue onde quer que ele vá. Imaginas-te algo mais tenebroso? Convém, doravante, retornar sobre o jáconcebido, sem cessar, sobre cada pequena idéia enunciada, esforçando-nos ao máximo, vendo para frente e para trás, abrangendo todas as direções em nosso olhar. Fixemo-nos no que dissemos até aqui.”

SÓCRATES – Diga-me, não te parecem as leis umas piores, outras melhores?

CRÁTILO – Não, Sócrates. Em verdade, todas as leis valem o mesmo, e não pode haver superioridade de umas sobre outras. Isso seria negar todas as leis, pois cada uma contribui com seu naco de perfeição para a harmonia geral e é igualmente imprescindível ao todo.

SÓCRATES – Muito bem! Neste caso, dirias que os nomes são todos iguais em valor ou que há uma hierarquia entre eles?

CRÁTILO – Não há tal hierarquia, como é evidente.

SÓCRATES – Todo nome convém à coisa?

CRÁTILO – Toda coisa nomeada convém ao nome que lhe foi dado.

(…)

CRÁTILO – Creio, assim, Sócrates, que o nome Hermógenes não pertence a nosso amigo, mesmo que as aparências enganem; creio que este nome caiba mais a um indivíduo cuja natureza difira da sua!

SÓCRATES – Dizer que nosso amigo, que está presente, é Hermógenes não seria dizer, pois então, uma mentira? A menos que não se considere impossível dizer que quem não é Hermógenes possa ser chamado de Hermógenes.

CRÁTILO – Desculpa-me, Sócrates, mas me confundiste.

(…)

CRÁTILO – (…) mentir não seria o equivalente a dizer o que não é?

SÓCRATES – Isto é sutil demais para mim nesta idade, caro Crátilo. Responde-me uma coisa só: teu juízo deve ser de que é impossível <não ser veraz>, mas que seja possível <ser veraz equivocadamente>, não é certo?

CRÁTILO – Não, não, Sócrates: tampouco isso.

SÓCRATES – Nem se expressar mal? Ser infeliz ao chamar alguém? Por exemplo, se ao encontrar-te no estrangeiro alguém que nunca te vira antes, te apanhasse pela mão e assim dissesse: <Saúdo-te, estrangeiro ateniense, Hermógenes, filho de Hipônico!¹>; tu mesmo, responde: parecer-te-ia que este homem diz, designa, expressa, interpela, não a ti mesmo, mas a Hermógenes? Ou está falando, na realidade, com ninguém?

CRÁTILO – Parecer-me-ia que não estaria fazendo mais do que articular sons.

SÓCRATES – Já é o bastante para confirmar meu ponto. Articulando sons, mente ou diz a verdade? Ou ambos ao mesmo tempo? Isto só exijo de ti saber.

CRÁTILO – Não me constrange dizer que aí só há ruído e movimento vão, como se esbarrássemos num vaso de metal.

(…)

SÓCRATES – Atenta para o seguinte, Crátilo: a imagem do homem pode comunicar ao homem, a imagem da mulher à mulher e assim por diante?

CRÁTILO – É óbvio que pode.

SÓCRATES – E se raciocinássemos de forma invertida? Pode-se referir à mulher através da imagem do homem e ao homem através da imagem da mulher?

CRÁTILO – Não nego a obviedade também desta afirmação.

SÓCRATES – E estas referências, estão em seu devido lugar, ou metade sim e metade não?

CRÁTILO – Sócrates, só metade delas se refere adequadamente.”

¹ Insiro o nome, embora desconfiado, pois encontro esta informação para pesquisas em Português; já no original, Azcárate menciona um tal Esmicrión.

SÓCRATES – Por Zeus! talvez a arte dos nomes seja como qualquer outra, e existam bons e maus legisladores; pelo menos, essa parece uma conclusão lógica depois de tudo o que acabamos de afirmar, e tu não discordas de mim.”

É preciso que a imagem não reproduza o modelo inteiro, se quiser ser imagem do modelo. Crátilo e a imagem de Crátilo são duas coisas distintas”

SÓCRATES (…) – Não conheces o princípio de que não é necessário que as imagens encerrem literalmente, ponto por ponto, os elementos e uma correspondência completa com as coisas que representam?

CRÁTILO – Sócrates, conheço este princípio.

SÓCRATES – Ah, Crátilo, estaríamos bem melhor se os nomes e as coisas que eles nomeiam se parecessem em absoluto! Tudo se faria duplo no devir, e não seria possível dizer: está é a coisaemsi, e este é apenas seu nome.

CRÁTILO – Seguramente.

SÓCRATES – (…) não exijas, assim, que uma palavra tenha todas as letras necessárias para representar aquilo, cuja imagem já é por excelência; consente que haja letras inúteis nas palavras; e já que começas por permitir letras impertinentes nas palavras, começa também a ser permissivo com palavras soltas em frases; e frases num longo discurso. Por mais que esta letra, esta palavra e até esta frase não sejam afins com as coisas, nem por isso deixarão as coisas de ser bem-nomeadas e enunciadas, desde que o caráter específico da coisa esteja assinalado

(…)

SÓCRATES – (…) assim livramo-nos por exemplo da absurda multa que se aplica em Egina¹, quando se encontra algum passante nas ruas, no que os legisladores chamam, muito vagamente, de muito tarde da noite!

¹ Ilha grega situada a 30km de Atenas.

SÓCRATES – (…) Quando dizemos que o rho¹ guarda relação com a mudança de lugar, o movimento e a rudeza, te parece que temos ou não razão?

CRÁTILO – Parece que tendes razão, Sócrates.

SÓCRATES – E quando dizemos que o lambda se refere ao liso, ao doce, e a qualidades análogas, temos ou não razão?

CRÁTILO – Também tendes.”

¹ Ao mesmo tempo que é uma letra do alfabeto grego (corresponderia ao nosso “r”), vê-se certa conexão etimológica entre rho e os atuais corrida, run, Lauf, marche!

Quanto ao uso, acredita que é algo diferente de um convênio?” “creio que só a utilização fática pode servir de critério para representar a coisa na hora de decidir se cabe ou não cabe usar tal ou qual nome”

SAUSSURE NA ANTIGUIDADE: “Onde a gente encontraria nomes que fossem semelhantes a cada número a fim de aplicá-los adequadamente, no caso de não se chegar a um acordo ou convenção? É sempre inevitável que o cidadão procure palavras que se pareçam com as coisas; mas, de fato, como dizia Hermógenes ainda há pouco, não há que deixar-se levar aos extremos, sendo violentado pelas palavras unicamente para estabelecer essa semelhança; muitas vezes a propriedade de algo só pode ser explicada pela convenção pura e simples.”

SÓCRATES – É evidente que o primeiro que usou nomes os formou segundo a maneira como concebia as coisas. Não é isso que concluímos?

CRÁTILO – Sim.

SÓCRATES – Por conseguinte, existe a possibilidade de esse alguém ter concebido as coisas mal e atribuído os nomes de maneira errada; crês tu que conosco pode acontecer igual? Como evitar isto?”

E se o inventor dos números houver se enganado desde o primeiro, significaria que todos os demais estariam errados, ao terem de forçosamente convir com aquele erro original. O mesmo com uma forma geométrica: se se erra desde o início, ainda que ligeira e imperceptivelmente, tende certeza que em todo o posterior as conseqüências se farão sentir!”

SÓCRATES – me surpreenderia, aliás, se todos os nomes estivessem de acordo com as coisas e fora de conflito com os outros nomes. Consideremos novamente apenas aqueles que já estudamos hoje; dizíamos que os nomes nos representam o mundo em movimento, em mudança e em fluxo perpétuos. (…)

SÓCRATES – (…) Mas revisemos a palavra epistéme. É sem dúvida equívoca; pois creio que a alma se detém sobre as coisas, conforme histesin epi, e não que se arrasta. (…) Bébaion parece significar a imagem de uma base, báseos, ou seja, de um estado estacionário; exatamente o oposto do movimento. <História> expressa o que detém a expansão, histesin ton rhoun. Pistão (tambor, válvula) expressa manifestamente a idéia de deter, histân. Mnéme indica para todos a permanência, moné, na alma, e não o movimento. Se é o que desejas, examinaremos também as palavras hamartía, erro, e xymphorá, acidente: encontraremos nelas uma grande analogia com xynésis, epistéme, e com todas as más palavras que se referem a coisas excelentes. Amathía, ignorância, e akolasía, intemperança, são palavras do mesmo gênero. Uma parece designar a marcha de um ser que anda conforme deus, hama theôi ióntos; a outra, akolasía, a ação de seguir as coisas, akolouthía. (…) Tenho convicção de que (…) o inventor dos nomes quisera expressar, antes de as coisas se moverem e passarem, que elas ficam e permanecem.

CRÁTILO – Mas Sócrates, a maioria mesmo das palavras expressa a primeira opinião.

SÓCRATES – Mas o quê importa, querido Crátilo? Podemos ficar contando nomes como se fosse o número de objetos dum todo, como as cabeças duma assembléia, fazendo todas as propriedades dos objetos nomeados decorrerem desta espécie de cálculo?

CRÁTILO – Não, e nem seria razoável.”

SÓCRATES – Quanto ao primeiro nomeador, cabe perguntar como e mediante que meios (que nomes!) aprendeu e encontrou as coisas, pois que não existiam ainda as primeiras palavras; como concluímos nesta conversação, é simplesmente impossível aprender ou encontrar as coisas sem antes haver aprendido ou encontrado por si mesmo alguns significados de nomes.”

CRÁTILO – Ao que parece, Sócrates, a melhor explicação a fim de sairmos desta imensa dificuldade seria: um poder superior ao do homem concedeu-lhe acesso aos primeiros nomes das coisas; não foram obtidos a princípio por nós mesmos.

SÓCRATES – Hmm, mas Crátilo, quem institui primeiro os nomes, segundo teu parecer, se deus ou demônio, o que presentemente ignoramos, por um acaso quis negar-se a si mesmo ao estipulá-los? Isso, claro, pressupondo que tu concordes com os significados dos nomes que acabamos de destrinchar…

(…)

SÓCRATES – Portanto, Crátilo, é possível aprender as coisas sem o auxílio dos nomes.

CRÁTILO – Me convenceste.”

Tudo aquilo que é inédito, alienígena, alheio, diverso, não pode evidenciar nada senão ineditismo, alienação, estranhamento, contraste; a coisaemsi nunca aparece.”

SÓCRATES – Que método dever-se-ia seguir a fim de se aprender ou descobrir a natureza dos seres? – eis uma questão, quem sabe, superior ao meu alcance, e ao de qualquer outro homem. O importante é reconhecer que não é nos nomes, e sim nas coisas propriamente ditas, que se deve buscar e estudar as coisas.

CRÁTILO – Concordo.

SÓCRATES – Não se trata de examinar se existe de fato um belo aspecto ou um belo isso ou um belo aquilo, já que tudo isto, ao que me parece, se encontra num perpétuo movimento. O que importa é saber se existe uma beleza fixa, eterna, em si.

CRÁTILO – Necessariamente.”

SÓCRATES – Como poderia existir algo, se esse algo nunca aparecesse sob a mesma capa? Se se seguem dois instantes distinguíveis em que vemos um só objeto, já não é. Ou seja, o que éé enquanto está congelado. Já, no extremo oposto, se algo subsistisse sempre sob a mesma capa, como poderia mudar de estado e de lugar, sendo sempre igual a si mesmo e a sua própria essência?”

Mas se, pelo contrário, o que conhece existe; se o que é conhecido existe; se todos estes seres existem; não vejo que relação possam ter todos os objetos que acabamos de nomear com o fluxo e o movimento. Estes objetos são, com efeito, desta natureza [estática], ou são de outra, isto é, como querem os partidários de Heráclito e muitos outros mais? Este ponto não é fácil de decidir. Não é próprio dum homem sensato submeter sua pessoa cegamente, e também a sua alma, ao império das palavras; dar-lhes fé total e incondicional, assim como a seus autores¹; nem afirmar que estes são os únicos a possuir a ciência perfeita, e conceber para si e para as coisas este maravilhoso juízo de que não há nada estável, mas que tudo está em mutação, como a argila úmida… (…) Bem, quiçá seja assim, meu querido Crátilo, quiçá doutra maneira…”

¹ Platão, como sempre, só critica grandes pensadores como Heráclito (ou Parmênides, em outros livros) por intermédio de seus discípulos.

CRÁTILO – Assim farei, Sócrates. É preciso, no entanto, que saibas que eu já pensei bastante sobre esta questão; e que, com tudo bem-pesado e examinado, parece-me que a verdade está do lado de Heráclito.

SÓCRATES – Querido amigo, aguardo-te na volta para que falemos disso outra vez. Agora, como vejo que te apressas ao campo, põe-te em marcha. Hermógenes te acompanhará.”

TRANSLATION STUDIES – Susan Bassnett (3ª ed., 2002)

0. FUNDAMENTAÇÃO DA DISCIPLINA

In 1978, in a brief Appendix to the collected papers of the 1976 Louvain Colloquium on Literature and Translation, André Lefevere proposed that the name Translation Studies should be adopted for the discipline that concerns itself with <the problems raised by the production and description of translations>.”

The art of translation is a subsidiary art and derivative. On this account it has never been granted the dignity of original work, and has suffered too much in the general judgement of letters.” Belloc

studies purporting to discuss translation <scientifically> are often little more than idiosyncratic value judgements of randomly selected translations of the work of major writers such as Homer, Rilke, Baudelaire or Shakespeare. What is analysed in such studies is the product only, the end result of the translation process and not the process itself.”

1791 had seen the publication of the first theoretical essay on translation in English, Alexander Tytler’s Essay on the Principles of Translation

Hence Dante Gabriel Rossetti could declare in 1861 that the work of the translator involved self-denial and repression of his own creative impulses” “At the opposite extreme Edward Fitzgerald, writing about Persian poetry in 1851, could state <It is an amusement to me to take what liberties I like with these Persians, who, (as I think) are not Poets enough to frighten one from such excursions, and who really do want a little Art to shape them.>” “These two positions are both quite consistent with the growth of colonial imperialism in the nineteenth century. From these positions derives the ambiguity with which translations have come to be regarded in the twentieth century.” “Hence a growing number of British or North American students read Greek and Latin authors in translation or study major nineteenth-century prose works or twentieth-century theatre texts whilst treating the translated text as if it were originally written in their own language.”

Some scholars, such as Theodore Savory, define translation as an <art>; others, such as Eric Jacobsen, define it as a <craft>; whilst others, perhaps more sensibly, borrow from the German and describe it as a <science>. Horst Frenz even goes so far as to opt for <art> but with qualifications, claiming that <translation is neither a creative art nor an imitative art, but stands somewhere between the two.>”

The most important advances in Translation Studies in the twentieth century derive from the ground-work done by groups in Russia in the 1920s and subsequently by the Prague Linguistic Circle and its disciples. Vološinov’s work on Marxism and philosophy, Mukařovský’s on the semiotics of art, Jakobson, Prochazka and Levý on translation have all established new criteria for the founding of a theory of translation and have showed that, far from being a dilettante pursuit accessible to anyone with a minimal knowledge of another language, translation is, as Randolph Quirk puts it, <one of the most difficult tasks that a writer can take upon himself.>” “To divorce the theory from the practice, to set the scholar against the practitioner as has happened in other disciplines, would be tragic indeed.”

The fourth category, loosely called Translation and Poetics, includes the whole area of literary translation, in theory and practice. Studies may be general or genre-specific, including investigation of the particular problems of translating poetry, theatre texts or libretti and the affiliated problem of translation for the cinema, whether dubbing or sub-titling. Under this category also come studies of the poetics of individual, translators and comparisons between them, studies of the problems of formulating a poetics, and studies of the interrelationship between SL [Source Language] and TL [Target Language] texts and author—translator—reader.” “It is important for the student of translation to be mindful of the four general categories, even while investigating one specific area of interest, in order to avoid fragmentation.”

All too often, in discussing their work, translators avoid analysis of their own methods and concentrate on exposing the frailties of other translators. Critics, on the other hand, frequently evaluate a translation from one or other of two limited standpoints: from the narrow view of the closeness of the translation to the SL text (an evaluation that can only be made if the critic has access to both languages) or from the treatment of the TL text as a work in their own language. And whilst this latter position clearly has some validity—it is, after all, important that a play should be playable and a poem should be readable—the arrogant way in which critics will define a translation as good or bad from a purely monolingual position again indicates the peculiar position occupied by translation vis-à-vis another type of metatext (a work derived from, or containing another existing text), literary criticism itself.

In his famous reply to Matthew Arnold’s attack on his translation of Homer, Francis Newman declared that

Scholars are the tribunal of Erudition, but of Taste the educated but unlearned public is the only rightful judge; and to it I wish to appeal. Even scholars collectively have no right, and much less have single scholars, to pronounce a final sentence on questions of taste in their court.

A TRADUÇÃO DEFINITIVA DO CLÁSSICO DEFINITIVO DO ESCRITOR DEFINITIVO

A BÍBLIA DA LITERATURA OU A LITERATURA DA BÍBLIA?

In his useful book Translating Poetry, Seven Strategies and a Blueprint, André Lefevere compares translations of Catullus’ Poem 64 with a view not to comparative evaluation but in order to show the difficulties and at times advantages of a particular method. For there is no universal canon according to which texts may be assessed. There are whole sets of canons that shift and change and each text is involved in a continuing dialectical relationship with those sets. There can no more be the ultimate translation than there can be the ultimate poem or the ultimate novel

The nineteenth-century English concern with reproducing <period flavour> by the use of archaisms in translated texts, often caused the TL text to be more inaccessible to the reader than the SL text itself. In contrast, the seventeenth-century French propensity to gallicize the Greeks even down to details of furniture and clothing was a tendency that German translators reacted to with violent opposition. Chapman’s energetic Renaissance Homer is far removed from Pope’s controlled, masterly eighteenth-century version.”

if there are criteria to be established for the evaluation of a translation, those criteria will be established from within the discipline and not from without.”

1. LINGUAGEM E CULTURA

The first step towards an examination of the processes of translation must be to accept that although translation has a central core of linguistic activity, it belongs most properly to semiotics, the science that studies sign systems or structures, sign processes and sign functions (Hawkes, Structuralism and Semiotics, London 1977).”

Language, then, is the heart within the body of culture, and it is the interaction between the two that results in the continuation of life-energy. In the same way that the surgeon, operating on the heart, cannot neglect the body that surrounds it, so the translator treats the text in isolation from the culture at his peril.”

Jakobson declares that all poetic art is therefore technically untranslatable” “Jakobson gives the example of the Russian word syr (a food made of fermented pressed curds [tecnicamente, coalhada, tofu ou queijo coalho]) which translates roughly into English as cottage cheese. In this case, Jakobson claims, the translation is only an adequate interpretation of an alien code unit and equivalence is impossible.”

consider the question of translating yes and hello into French, German and Italian. This task would seem, at first glance, to be straightforward, since all are Indo-European languages, closely related lexically and syntactically, and terms of greeting and assent are common to all three. For yes standard dictionaries give:

French: oui, si

German: ja

Italian: si

It is immediately obvious that the existence of two terms in French involves a usage that does not exist in the other languages. Further investigation shows that whilst oui is the generally used term, si is used specifically in cases of contradiction, contention and dissent. The English translator, therefore, must be mindful of this rule when translating the English word that remains the same in all contexts.” “French, German and Italian all frequently double or <string> affirmatives in a way that is outside standard English procedures (e.g. si, si, si; ja, ja, etc). Hence the Italian or German translation of yes by a single word can, at times, appear excessively brusque, whilst the stringing together of affirmatives in English is so hyperbolic that it often creates a comic effect.”

Whilst English does not distinguish between the word used when greeting someone face to face and that used when answering the telephone, French, German and Italian all do make that distinction. The Italian pronto can only be used as a telephonic greeting, like the German hallo. Moreover, French and German use as forms of greeting brief rhetorical questions, whereas the same question in English How are you? or How do you do? is only used in more formal situations. The Italian ciao, by far the most common form of greeting in all sections of Italian society, is used equally on arrival and departure, being a word of greeting linked to a moment of contact between individuals either coming or going and not to the specific context of arrival or initial encounter.” “Jakobson would describe this as interlingual transposition, while Ludskanov would call it a semiotic transformation

butter in British English carries with it a set of associations of whole-someness, purity and high status (in comparison to margarine, once perceived only as second-rate butter though now marketed also as practical because it does not set hard under refrigeration).

When translating butter into Italian there is a straightforward word-for-word substitution: butter—burro. Both butter and burro describe the product made from milk and marketed as a creamy-coloured slab of edible grease for human consumption. And yet within their separate cultural contexts butter and burro cannot be considered as signifying the same. In Italy, burro, normally light coloured and unsalted, is used primarily for cooking, and carries no associations of high status, whilst in Britain butter, most often bright yellow and salted, is used for spreading on bread and less frequently in cooking. Because of the high status of butter, the phrase bread and butter is the accepted usage even where the product used is actually margarine.” “The butter—burro translation, whilst perfectly adequate on one level, also serves as a reminder of the validity of Sapir’s statement that each language represents a separate reality.” “Good appetite in English used outside a structured sentence is meaningless. Nor is there any English phrase in general use that fulfills the same function as the French.”

The translator, Levý believed, had the responsibility of finding a solution to the most daunting of problems, and he declared that the functional view must be adopted with regard not only to meaning but also to style and form. The wealth of studies on Bible translation and the documentation of the way in which individual translators of the Bible attempt to solve their problems through ingenious solutions is a particularly rich source of examples of semiotic transformation.

Hence Albrecht Neubert’s view that Shakespeare’s Sonnet <Shall I compare thee to a summer’s day?> cannot be semantically translated into a language where summers are unpleasant is perfectly proper”

Giovanni sta menando il can per I’aia.

becomes

John is leading his dog around the threshing floor.

The image conjured up by this sentence is somewhat startling and, unless the context referred quite specifically to such a location, the sentence would seem obscure and virtually meaningless. The English idiom that most closely corresponds to the Italian is to beat about the bush, also obscure unless used idiomatically, and hence the sentence correctly translated becomes

John is beating about the bush.

Não é que seja tradução livre. É que estamos condenados a ir além da liberdade!

OS NÓS DA TRANSLITERAÇÃO

#TítulodeLivro

“o <elo perdido> entre os componentes de uma teoria completa das traduções parece ser a teoria das relações de equivalência que possam ser estabelecidas tanto para o modelo dinâmico quanto para o modelo estático.”

E que valência têm seus vãos louros?

E.V.Rieu’s deliberate decision to translate Homer into English prose because the significance of the epic form in Ancient Greece could be considered equivalent to the significance of prose in modern Europe, is a case of dynamic equivalence applied to the formal properties of a text which shows that Nida’s categories can actually be in conflict with each other.”

Formules are for mules

Hence a woman writing to a friend in 1812 would no more have signed her letters with love or in sisterhood as a contemporary Englishwoman might, any more than an Italian would conclude letters without a series of formal greetings to the recipient of the letter and his relations.”

stress that you are stressed

It is again an indication of the low status of translation that so much time should have been spent on discussing what is lost in the transfer of a text from SL to TL whilst ignoring what can also be gained, for the translator can at times enrich or clarify the SL text as a direct result of the translation process.”

Nida cites the case of Guaica, a language of southern Venezuela, where there is little trouble in finding satisfactory terms for the English murder, stealing, lying, etc., but where the terms for good, bad, ugly and beautiful cover a very different area of meaning. As an example, he points out that Guaica does not follow a dichotomous classification of good and bad, but a trichotomous one as follows:

(1) Good includes desirable food, killing enemies, chewing dope in moderation, putting fire to one’s wife to teach her to obey, and stealing from anyone not belonging to the same band.

(2) Bad includes rotten fruit, any object with a blemish, murdering a person of the same band, stealing from a member of the extended family and lying to anyone.

(3) Violating taboo includes incest, being too close to one’s mother-in-law, a married woman’s eating tapir before the birth of the first child, and a child’s eating rodents.”

“Nida cita o caso do Guaica, uma língua do sul da Venezuela, em que não é complicado encontrar termos satisfatórios para os vocábulos do Inglês assassinato, furto, mentir, etc., mas em que os termos bom, ruim, feio e bonito se estendem a uma zona de significados muito distinta. Por exemplo, ele assinala que o Guaica não segue uma classificação dicotômica de bom e ruim, mas uma classificação tricotômica, como segue:

(1) Bom inclui a comida desejável, matar inimigos, mastigar maconha com moderação, provocar queimaduras nas esposas como repreensão pela insubordinação ao marido, roubar alguém desde que não seja do seu clã.

(2) Ruim inclui frutas podres, qualquer objeto maculado, matar alguém do próprio clã, roubar de um membro da própria linhagem familiar e mentir sob quaisquer circunstâncias.

(3) Violar o tabu inclui incesto, ser muito íntimo da sogra, se uma mulher casada come carne de anta antes de dar a luz ao primeiro filho, uma criança comer roedores.”

Nor is it necessary to look so far beyond Europe for examples of this kind of differentiation. The large number of terms in Finnish for variations of snow, in Arabic for aspects of camel behaviour, in English for light and water, in French for types of bread, all present the translator with, on one level, an untranslatable problem. Bible translators have documented the additional difficulties involved in, for example, the concept of the Trinity or the social significance of the parables in certain cultures [eu não sabia o tamanho de um grão de mostarda!]. In addition to the lexical problems, there are of course languages that do not have tense systems or concepts of time that in any way correspond to Indo-European systems. Whorf’s comparison (which may not be reliable, but is cited here as a theoretical example) between a <temporal language> (English) and a <timeless language> (Hopi) serves to illustrate this aspect.”

If I’m going home is translated as Je vais chez moi, the content meaning of the SL sentence (i.e. self-assertive statement of intention to proceed to place of residence and/or origin) is only loosely reproduced. And if, for example, the phrase is spoken by an American resident temporarily in London, it could either imply a return to the immediate <home> or a return across the Atlantic, depending on the context in which it is used, a distinction that would have to be spelled out in French. Moreover the English term home, like the French foyer, has a range of associative meanings that are not translated by the more restricted phrase chez moi. Home, therefore, would appear to present exactly the same range of problems as the Finnish or Japanese bathroom.”

POLISSEMIA: A MISSÃO (IMAGINA SE INCLUÍSSEM O MUNDO ANTIGO)

the American Democratic Party

the German Democratic Republic

the democratic wing of the British Conservative Party.”

Against Catford, in so far as language is the primary modelling system within a culture, cultural untranslatability must be de facto implied in any process of translation.”

A slightly more difficult example is the case of the Italian tomponamento in the sentence C’è stato un tamponamento.

There has been/there was a slight accident (involving a vehicle).

Because of the differences in tense-usage, the TL sentence may take one of two forms depending on the context of the sentence, and because of the length of the noun phrase, this can also be cut down, provided the nature of the accident can be determined outside the sentence by the receiver. But when the significance of tomponamento is considered vis-à-vis Italian society as a whole, the term cannot be fully understood without some knowledge of Italian driving habits, the frequency with which <slight accidents> occur and the weighting and relevance of such incidents when they do occur. In short, tomponamento is a sign that has a culture-bound or context meaning, which cannot be translated even by an explanatory phrase. The relation between the creative subject and its linguistic expression cannot therefore be adequately replaced in the translation. [Barbeiragem?]”

SUPERESTIMANDO A ALTURA DAS MONTANHAS: “Boguslav Lawendowski, in an article in which he attempts to sum up the state of translation studies and semiotics, feels that Catford is <divorced from reality>, while Georges Mounin feels that too much attention has been given to the problem of untranslatability at the expense of solving some of the actual problems that the translator has to deal with.”

Mounin acknowledges the great benefits that advances in linguistics have brought to Translation Studies; the development of structural linguistics, the work of Saussure, of Hjelmslev, of the Moscow and Prague Linguistic Circles has been of great value, and the work of Chomsky and the transformational linguists has also had its impact, particularly with regard to the study of semantics. Mounin feels that it is thanks to developments in contemporary linguistics that we can (and must) accept that:

(1) Personal experience in its uniqueness is untranslatable.

(2) In theory the base units of any two languages (e.g. phonemes, monemes, etc.) are not always comparable.

(3) Communication is possible when account is taken of the respective situations of speaker and hearer, or author and translator.”

Translation theory tends to be normative, to instruct translators on the OPTIMAL solution; actual translation work, however, is pragmatic; the translator resolves for that one of the possible solutions which promises a maximum of effect with a minimum of effort. That is to say, he intuitively resolves for the so-called MINIMAX STRATEGY.” Levý

literary criticism does not seek to provide a set of instructions for producing the ultimate poem or novel, but rather to understand the internal and external structures operating within and around a work of art.”

it would seem quite clear that any debate about the existence of a science of translation is out of date: there already exists, with Translation Studies, a serious discipline investigating the process of translation, attempting to clarify the question of equivalence and to examine what constitutes meaning within that process. But nowhere is there a theory that pretends to be normative, and although Lefevere’s statement about the goal of the discipline suggests that a comprehensive theory might also be used as a guideline for producing translations, this is a long way from suggesting that the purpose of translation theory is to be proscriptive.”

2. HISTÓRIA DA TEORIA DA TRADUÇÃO

The persecution of Bible translators during the centuries when scholars were avidly translating and retranslating Classical Greek and Roman authors is an important link in the chain of the development of capitalism and the decline of feudalism. In the same way, the hermeneutic approach of the great English and German Romantic translators connects with changing concepts of the role of the individual in the social context. It cannot be emphasized too strongly that the study of translation, especially in its diachronic aspect, is a vital part of literary and cultural history.”

George Steiner, in After Babel, divides the literature on the theory, practice and history of translation into 4 periods. The first, he claims, extends from the statements of Cicero and Horace on translation up to the publication of Alexander Fraser Tytler’s Essay on the Principles of Translation in 1791. (…) Steiner’s second period, which runs up to the publication of Larbaud’s Sous I’invocation de Saint Jérome in 1946 is characterized as a period of theory and hermeneutic enquiry with the development of a vocabulary and methodology of approaching translation. The third period begins with the publication of the first papers on machine translation in the 1940s, and is characterized by the introduction of structural linguistics and communication theory into the study of translation. Steiner’s fourth period, coexisting with the third has its origins in the early 1960s and is characterized by <a reversion to hermeneutic, almost metaphysical inquiries into translation and interpretation>” “his first period covers a span of some 1700 years while his last two periods cover a mere thirty years.” “His quadripartite division is, to say the least, highly idiosyncratic, but it does manage to avoid one great pitfall: periodization, or compartmentalization of literary history. It is virtually impossible to divide periods according to dates for, as Lotman points out, human culture is a dynamic system.”

Classical philology and comparative literature, lexical statistics and ethnography, the sociology of class-speech, formal rhetoric, poetics, and the study of grammar are combined in an attempt to clarify the act of translation and the process of <life between languages>.” Ge.St.

There is a large body of literature that attempts to decide whether Petrarch and Chaucer were medieval or Renaissance writers, whether Rabelais was a medieval mind post hoc, or whether Dante was a Renaissance mind two centuries too soon.”

André Lefevere has compiled a collection of statements and documents on translation that traces the establishment of a German tradition of translation, starting with Luther and moving on via Gottsched and Goethe to the Schlegels [?] and Schleiermacher and ultimately to Rosenzweig.”

BRANCHES FOR #TCC:

All too often, however, studies of past translators and translations have focused more on the question of influence; on the effect of the TL product in a given cultural context, rather than on the processes involved in the creation of that product and on the theory behind the creation. So, for example, in spite of a number of critical statements about the significance of translation in the development of the Roman literary canon, there has yet to be a systematic study of Roman translation theory in English. The claims summed up by Matthiesson when he declared that <a study of Elizabethan translations is a study of the means by which the Renaissance came to England> are not backed by any scientific investigation of the same.”

Eric Jacobsen claims rather sweepingly that translation is a Roman invention, and although this may be considered as a piece of critical hyperbole, it does serve as a starting point from which to focus attention on the role and status of translation for the Romans. The views of both Cicero and Horace on translation were to have great influence on successive generations of translators, and both discuss translation within the wider context of the two main functions of the poet: the universal human duty of acquiring and disseminating wisdom and the special art of making and shaping a poem.

The significance of translation in Roman literature has often been used to accuse the Romans of being unable to create imaginative literature in their own right, at least until the first century BC. Stress has been laid on the creative imagination of the Greeks as opposed to the more practical Roman mind, and the Roman exaltation of their Greek models has been seen as evidence of their lack of originality. But the implied value judgement in such a generalization is quite wrong. The Romans perceived themselves as a continuation of their Greek models and Roman literary critics discussed Greek texts without seeing the language of those texts as being in any way an inhibiting factor. The Roman literary system sets up a hierarchy of texts and authors that overrides linguistic boundaries and that system in turn reflects the Roman ideal of the hierarchical yet caring central state based on the true law of Reason. Cicero points out that mind dominates the body as a king rules over his subjects or a father controls his children, but warns that where Reason dominates as a master ruling his slaves, <it keeps them down and crushes them>. With translation, the ideal SL text is there to be imitated and not to be crushed by the too rigid application of Reason. Cicero nicely expresses this distinction: <If I render word for word, the result will sound uncouth, and if compelled by necessity I alter anything in the order or wording, I shall seem to have departed from the function of a translator.>

Horace, whilst advising the would-be writer to avoid the pitfalls that beset <the slavish translator> [o imitador barato], also advised the sparing use of new words. He compared the process of the addition of new words and the decline of other words to the changing of the leaves in spring and autumn, seeing this process of enrichment through translation as both natural and desirable, provided the writer exercised moderation. The art of the translator, for Horace and Cicero, then, consisted in judicious interpretation of the SL text so as to produce a TL version based on the principle non verbum de verbo, sed sensum exprimere de sensu (of expressing not word for word, but sense for sense), and his responsibility was to the TL readers.

But there is also an additional dimension to the Roman concept of enrichment through translation, i.e. the pre-eminence of Greek as the language of culture and the ability of educated Romans to read texts in the SL. When these factors are taken into account, then the position both of translator and reader alters. The Roman reader was generally able to consider the translation as a metatext in relation to the original. The translated text was read through the source text, in contrast to the way in which a monolingual reader can only approach the SL text through the TL version.”

Ser compilador não era algo degradante per se.

The good translator, therefore, presupposed the reader’s acquaintance with the SL text and was bound by that knowledge, for any assessment of his skill as translator would be based on the creative use he was able to make of his model.”

Bien que…: “Longinus, in his Essay On the Sublime, cites <imitation and emulation of the great historians and poets of the past> as one of the paths towards the sublime and translation is one aspect of imitation in the Roman concept of literary production.”

Moreover, it should not be forgotten that with the extension of the Roman Empire, bilingualism and trilingualism became increasingly commonplace, and the gulf between oral and literary Latin widened. The apparent licence of Roman translators, much quoted in the seventeenth and eighteenth centuries, must therefore be seen in the context of the overall system in which that approach to translation was applied.

With the spread of Christianity, translation came to acquire another role, that of disseminating the word of God. A religion as text-based as Christianity presented the translator with a mission that encompassed both aesthetic and evangelistic criteria. The history of Bible translation is accordingly a history of western culture in microcosm. Translations of the New Testament were made very early, and St Jerome’s famous contentious version that was to have such influence on succeeding generations of translators was commissioned by Pope Damasus in AD 384.” “but the problem of the fine line between what constituted stylistic licence and what constituted heretical interpretation was to remain a major stumbling block for centuries. § Bible translation remained a key issue well into the seventeenth century, and the problems intensified with the growth of concepts of national cultures and with the coming of the Reformation. Translation came to be used as a weapon in both dogmatic and political conflicts as nation states began to emerge and the centralization of the church started to weaken, evidenced in linguistic terms by the decline of Latin as a universal language. § The first translation of the complete Bible into English was the Wycliffite Bible produced between 1380 and 1384, which marked the start of a great flowering of English Bible translations linked to changing attitudes to the role of the written text in the church, that formed part of the developing Reformation. John Wycliffe (c. 1330–84), the noted Oxford theologian, put forward the theory of <dominion by grace> according to which man was immediately responsible to God and God’s law (by which Wycliffe intended not canon law but the guidance of the Bible). Since Wycliffe’s theory meant that the Bible was applicable to all human life it followed that each man should be granted access to that crucial text in a language that he could understand, i.e. in the vernacular.” “his disciple John Purvey revised the first edition some time before 1408 (the first dated manuscript).”

WIKIPÉDIA NOS TEMPOS DO RONCA

(1) a collaborative effort of collecting old Bibles and glosses and establishing an authentic Latin source text;

(2) a comparison of the versions;

(3) counselling <with old grammarians and old divines> about hard words and complex meanings; and

(4) translating as clearly as possible the <sentence> (i.e. meaning), with the translation corrected by a group of collaborators.”

After the Wycliffite versions, the next great English translation was William Tyndale’s (1494–1536) New Testament printed in 1525. Tyndale’s proclaimed intention in translating was also to offer as clear a version as possible to the layman, and by the time he was burned at the stake in 1536 he had translated the New Testament from the Greek and parts of the Old Testament from the Hebrew.”

In 1482, the Hebrew Pentateuch had been printed at Bologna and the complete Hebrew Bible appeared in 1488, whilst Erasmus, the Dutch Humanist, published the first Greek New Testament in Basle in 1516. This version was to serve as the basis for Martin Luther’s 1522 German version. Translations of the New Testament appeared in Danish in 1529 and again in 1550, in Swedish in 1526–41, and the Czech Bible appeared between 1579–93. Translations and revised versions of existing translations continued to appear in English, Dutch, German and French.”

I would desire that all women should reade the gospell and Paules episteles and I wold to God they were translated in to the tonges of all men so that they might not only be read and knowne of the scotes and yrishmen/

But also of the Turkes and the Sarracenes…. I wold to God the plowman wold singe a texte of the scripture at his plow-beme. And that the wever at his lowme with this wold drive away the tediousnes of tyme. I wold the wayfaringeman with this pastyme wold expelle the weriness of his iorney. And to be shorte I wold that all the communication of the christen shuld be of the scripture for in a manner such are we oure selves as our daylye tales are.” Erasmus

Coverdale’s Bible (1535) was also banned but the tide of Bible translation could not be stemmed, and each successive version drew on the work of previous translators, borrowing, amending, revising and correcting.”

(1) To clarify errors arising from previous versions, due to inadequate SL manuscripts or to linguistic incompetence;

(2) To produce an accessible and aesthetically satisfying vernacular style;

(3) To clarify points of dogma and reduce the extent to which the scriptures were interpreted and re-presented to the laypeople as a metatext.

In his Circular Letter on Translation of 1530 Martin Luther lays such emphasis on the significance of (2) that he uses the verbs übersetzen (to translate) and verdeutschen (to Germanize) almost indiscriminately.”

In an age when the choice of a pronoun could mean the difference between life or condemnation to death as a heretic, precision was of central importance.”

In the Preface to the King James Bible of 1611, entitled The Translators to the Reader, the question is asked <is the kingdom of God words or syllables?>”

With regard to English, for example, the Lindisfarne Gospels (copied out c. AD 700), had a literal rendering of the Latin original inserted between the lines in the tenth century in Northumbrian dialect. These glosses subordinated notions of stylistic excellence to the word-for-word method, but may still be fairly described as translations, since they involved a process of interlingual transfer. However, the system of glossing was only one aspect of translation in the centuries that saw the emergence of distinct European languages in a written form. In the ninth century King Alfred (reign 871–99), who had translated (or caused to be translated) a number of Latin texts, declared that the purpose of translating was to help the English people to recover from the devastation of the Danish invasions that had laid waste the old monastic centres of learning and had demoralized and divided the kingdom. In his Preface to his translation of the Cura Pastoralis (a handbook for parish priests) Alfred urges a revival of learning through greater accessibility of texts as a direct result of translations into the vernacular, and at the same time he asserts the claims of English as a literary language in its own right. Discussing the way in which the Romans translated texts for their own purposes, as did <all other Christian nations>, Alfred states that <I think it better, if you agree, that we also translate some of the books that all men should know into the language that we can all understand.> In translating the Cura Pastoralis, Alfred claims to have followed the teachings of his bishop and priests and to have rendered the text hwilum word be worde, hwilum andgiet of andgiete (sometimes word by word, sometimes sense by sense), an interesting point in that it implies that the function of the finished product was the determining factor in the translation process rather than any established canon of procedure. Translation is perceived as having a moral and didactic purpose with a clear political role to play, far removed from its purely instrumental role in the study of rhetoric that coexisted at the same time.

The concept of translation as a writing exercise and as a means of improving oratorical style was an important component in the medieval educational system based on the study of the Seven Liberal Arts. This system, as passed down from such Roman theoreticians as Quintilian (first century AD) whose Institutio Oratoria was a seminal text, established two areas of study, the Trivium (grammar, rhetoric and dialectic) and the Quadrivium (arithmetic, geometry, music and astronomy), with the Trivium as the basis for philosophical knowledge.” “Quintilian recommends translating from Greek into Latin as a variation on paraphrasing original Latin texts in order to extend and develop the student’s imaginative powers.”

In his useful article on vulgarization and translation, Gianfranco Folena suggests that medieval translation might be described either as vertical, by which he intends translation into the vernacular from a SL that has a special prestige or value (e.g. Latin), or as horizontal, where both SL and TL have a similar value (e.g. Provençal into Italian, Norman-French into English).” “And whilst the vertical approach splits into two distinct types, the interlinear gloss, or word-for-word technique, as opposed to the Ciceronian sense-for-sense method, elaborated by Quintilian’s concept of para-phrase, the horizontal approach involves complex questions of imitatio and borrowing.”

Within the opus of a single writer, such as Chaucer (c. 1340–1400) there is a range of texts that include acknowledged translations, free adaptations, conscious borrowings, reworkings and close correspondences.”

One of the first writers to formulate a theory of translation was the French humanist Étienne Dolet (1509–46) who was tried and executed for heresy after <mistranslating> one of Plato’s dialogues in such a way as to imply disbelief in immortality. In 1540 Dolet published a short outline of translation principles, entitled La manière de bien traduire d’une langue en aultre (How to Translate Well from one Language into Another)

the frequent replacement of indirect discourse by direct discourse in North’s translation of Plutarch (1579), a device that adds immediacy and vitality to the text”

Translation was by no means a secondary activity, but a primary one, exerting a shaping force on the intellectual life of the age, and at times the figure of the translator appears almost as a revolutionary activist rather than the servant of an original author or text.”

O DEMORADO ECO ITALIANO: “Translation of the classics increased considerably in France between 1625 and 1660, the great age of French classicism and of the flowering of French theatre based on the Aristotelian unities. French writers and theorists were in turn enthusiastically translated into English.”

for it is not his business alone to translate Language into Language, but Poesie into Poesie; and Poesie is of so subtile a spirit, that in pouring out of one Language into another, it will all evaporate; and if a new spirit be not added in the transfusion, there will remain nothing but a Caput mortuum.” John Denham

“o prefácio de Cowley foi tomado como o manifesto dos <tradutores libertinos dos fins do século XVII>.”

PINTOR AB EXTRATO

I have endeavoured to make Virgil speak such English as he would himself have spoken, if he had been born in England, and in this present age.” Dryden

NÓS OS JURAMENTADOS HÁ 200 ANOS ÉRAMOS MAIS DESIMPEDIDOS: “The impulse to clarify and make plain the essential spirit of a text led to large-scale rewritings of earlier texts to fit them to contemporary standards of language and taste. Hence the famous re-structuring of Shakespearian texts, and the translations/reworkings of Racine. Dr. [nem existia doutorado nessa época, fala sério] Johnson (1709–84), in his Life of Pope [que não era o Papa] (1779–80), discussing the question of additions to a text through translation, comments that if elegance is gained, surely it is desirable, provided nothing is taken away [mais é mais], and goes on to state that <the purpose of a writer is to be read> [diria que acertou em cheio, mas não é muito difícil…], claiming that Pope wrote for his own time and his own nation. The right of the individual to be addressed in his own terms, on his own ground is an important element in eighteenth-century translation and is linked to changing concepts of <originality>.”

Pope’s Andromache [Ilíada] suffers and despairs, whilst Chapman’s Andromache comes across as a warrior in her own right. Chapman’s use of direct verbs gives a dramatic quality to the scene, whilst Pope’s Latinate structures emphasize the agony of expectation leading up to the moment when the horror is plain to see. And even that horror is quite differently presented—Pope’s <god-like Hector> contrasts with Chapman’s longer description of the hero’s degradation:

(…)

Too soon her Eyes the killing Object found,

The god-like Hector dragg’d along the ground.

A sudden Darkness shades her swimming Eyes:

She faints, she falls; her Breath, her colour flies. (Pope)

(…)

Round she cast her greedy eye, and saw her Hector slain, and bound

T’Achilles chariot, manlessly dragg’d to the Grecian fleet,

Black night strook through her, under her trance took away her feet. (Chapman)

Goethe (1749–1832) argued that every literature must pass through three phases of translation, although as the phases are recurrent all may be found taking place within the same language system at the same time. The first epoch <acquaints us with foreign countries on our own terms>, and Goethe cites Luther’s German Bible as an example of this tendency. The second mode is that of appropriation through substitution and reproduction, where the translator absorbs the sense of a foreign work but reproduces it in his own terms, and here Goethe cites Wieland and the French tradition of translating (a tradition much disparaged by German theorists). The third mode, which he considers the highest, is one which aims for perfect identity between the SL text and the TL text, and the achieving of this mode must be through the creation of a new <manner> which fuses the uniqueness of the original with a new form and structure. Goethe cites the work of Voss, who translated Homer, as an example of a translator who had achieved this prized third level. Goethe is arguing for both a new concept of <originality> in translation, together with a vision of universal deep structures that the translator should strive to meet. The problem with such an approach is that it is moving dangerously close to a theory of untranslatability.”

the translator cannot use the same colours as the original, but is nevertheless required to give his picture <the same force and effect>.”

With the affirmation of individualism came the notion of the freedom of the creative force, making the poet into a quasi-mystical creator, whose function was to produce the poetry that would create anew the universe, as Shelley argued in The Defence of Poesy (1820).”

In England, Coleridge (1772–1834) in his Biographia Literaria (1817) outlined his theory of the distinction between Fancy and Imagination, asserting that Imagination is the supreme creative and organic power, as opposed to the lifeless mechanism of Fancy. This theory has affinities with the theory of the opposition of mechanical and organic form outlined by the German theorist and translator, August Wilhelm Schlegel (1767–1845) in his Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (1809), translated into English in 1813.” “A.W. Schlegel, asserting that all acts of speaking and writing are acts of translation because the nature of communication is to decode and interpret messages received, also insisted that the form of the original should be retained (for example, he retained Dante’s terza rima in his own translations). Meanwhile, Friedrich Schlegel (1772–1829) conceived of translation as a category of thought rather than as an activity connected only with language or literature.”

The idea of writers at all times being involved in a process of repeating what Blake called <the Divine Body in Every Man> resulted in a vast number of translations, such as the Schlegel-Tieck translations of Shakespeare (1797–1833), Schlegel’s version and Cary’s version of the Divina Commedia (1805–14) and the large intertraffic of translations of critical works and of contemporary writings across the European languages. Indeed, so many texts were translated at this time that were to have a seminal effect on the TL (e.g. German authors into English and vice versa, Scott and Byron into French and Italian, etc.) that critics have found it difficult to distinguish between influence study and translation study proper. Stress on the impact of the translation in the target culture in fact resulted in a shift of interest away from the actual processes of translation.”

If poetry is perceived as a separate entity from language, how can it be translated unless it is assumed that the translator is able to read between the words of the original and hence reproduce the text-behind-the-text; what Mallarmé would later elaborate as the text of silence and spaces?” “with the shift of emphasis away from the formal processes of translation, the notion of untranslatability would lead on to the exaggerated emphasis on technical accuracy and resulting pedantry of later nineteenth-century translating.”

an explanation of the function of peculiarity can be found in G.A. Simcox’s review of Morris’ translation of The Story of the Volsungs and Niblungs (1870) when he declared that the <quaint archaic English of the translation with just the right outlandish flavour> did much to <disguise the inequalities and incompletenesses of the original>”

What emerges from the Schleiermacher—Carlyle—Pre-Raphaelite concept of translation, therefore, is an interesting paradox. On the one hand there is an immense respect, verging on adulation, for the original, but that respect is based on the individual writer’s sureness of its worth. In other words, the translator invites the intellectual, cultivated reader to share what he deems to be an enriching experience, either on moral or aesthetic grounds. Moreover, the original text is perceived as property, as an item of beauty to be added to a collection, with no concessions to the taste or expectations of contemporary life. On the other hand, by producing consciously archaic translations designed to be read by a minority, the translators implicitly reject the ideal of universal literacy. The intellectual reader represented a very small minority in the increasingly diffuse reading public that expanded throughout the century, and hence the foundations were laid for the notion of translation as a minority interest.”

Let not the translator, then, trust to his notions of what the ancient Greeks would have thought of him; he will lose himself in the vague. Let him not trust to what the ordinary English reader thinks of him; he will be taking the blind for his guide. Let him not trust to his own judgement of his own work; he may be misled by individual caprices. Let him ask how his work affects those who both know Greek and can appreciate poetry.” Matthew Arnold [vide polêmica elencada acima]

But although archaizing [afetação, hermetismo] has gone out of fashion, it is important to remember that there were sound theoretical principles for its adoption by translators. George Steiner raises important issues when he discusses the practice, with particular reference to Émile Littré’s theory and his L’Enfer mis en vieux longage François (1879) and to Rudolf Borchardt and his Dante Deutsch:

<The proposition ‘the foreign poet would have produced such and such a text had he been writing in my language’ is a projective fabrication. It underwrites the autonomy, more exactly, the ‘meta-autonomy’ of the translation. But it does much more: it introduces an alternate existence, a ‘might have been’ or ‘is yet to come’ into the substance and historical condition of one’s own language, literature and legacy of sensibility.>

The archaizing principle, then, in an age of social change on an unprecedented scale, can be compared to an attempt to <colonize> the past. (…) The distance between this version of translation and the vision of Cicero and Horace, also the products of an expanding state, could hardly be greater.”

IANQUES, VANGUARDA DO ATRASO: “The increased isolationism of British and American intellectual life, combined with the anti-theoretical developments in literary criticism did not help to further the scientific examination of translation in English. Indeed, it is hard to believe, when considering some of the studies in English, that they were written in the same age that saw the rise of Czech Structuralism and the New Critics, the development of communication theory, the application of linguistics to the study of translation: in short, to the establishment of the bases from which recent work in translation theory has been able to proceed.”

The work of Ezra Pound [Literary Essays] is of immense importance in the history of translation, and Pound’s skill as a translator was matched by his perceptiveness as critic and theorist.”

George Steiner, taking a rather idiosyncratic view of translation history, feels that although there is a profusion of pragmatic accounts by individuals the range of theoretic ideas remains small:

[OS TREZE CAVALEIROS] <List Saint Jerome, Luther, Dryden, Hölderlin, Novalis, Schleiermacher, Nietzsche, Ezra Pound, Valéry, MacKenna, Franz Rosenzweig, Walter Benjamin, Quine—and you have very nearly the sum total of those who have said anything fundamental or new about translation.>

3. PROBLEMAS ESPECÍFICOS

Anne Cluysenaar goes on to analyse C.Day Lewis’ translation of Valéry’s poem, Les pas and comes to the conclusion that the translation does not work because the translator <was working without an adequate theory of literary translation>.” “what is needed is a description of the dominant structure of every individual work to be translated.”

Every literary unit from the individual sentence to the whole order of words can be seen in relation to the concept of system. In particular, we can look at individual works, literary genres, and the whole of literature as related systems, and at literature as a system within the larger system of human culture.” Robert Scholes

Entram num bar: um conteudista, um contextualista, um interesseiro (ou pragmatista) e um deviacionista (selecionador de citações). Qual deles sou eu?

devil acionista

Um concurseiro, um leitor dinâmico, um diletante, um político e um filho de escritor numa roda intelectual-boêmia. Todos falam, mas só o próprio falante se escuta.

The translator is, after all, first a reader and then a writer and in the process of reading he or she must take a position.”

CHOICER”: “The twentieth-century reader’s dislike of the Patient Griselda motif is an example of just such a shift in perception, whilst the disappearance of the epic poem in western European literatures has inevitably led to a change in reading such works.”

suco de palavras

(brincadeira de adultocriança)

the reader/translator will be unable to avoid finding himself in Lotman’s fourth position [aquele que seleciona conteúdos conforme seu interesse humanista-cultural, eu no Seclusão: menos um nazista que cita Nietzsche com propósitos escusos do que alguém que busca simplesmente tirar proveito de algo que possa ainda repercutir num mar de coisas que perderam a referência e o sentido para o homem contemporâneo…] without detailed etymological research. So when Gloucester, in King Lear, Act III sc. vii, bound, tormented and about to have his eyes gouged out, attacks Regan with the phrase <Naughty lady>, it ought to be clear that there has been considerable shift in the weight of the adjective, now used to admonish children or to describe some slightly comic (often sexual) peccadillo.” Danadinha… Perniciosa, insidiosa. Erva daninha!

PIRE(PYRE) COM MODERAÇÃO(FOGO BAIXO): “Quite clearly, the idea of the reader as translator and the enormous freedom this vision bestows must be handled responsibly. The reader/translator who does not acknowledge the dialectical materialist basis of Brecht’s plays or who misses the irony in Shakespeare’s sonnets or who ignores the way in which the doctrine of the transubstantiation is used as a masking device for the production of Vittorini’s anti-Fascist statement in Conversazioni in Sicilia is upsetting the balance of power by treating the original as his own property.”

4. TRADUZINDO POESIA

Catullus, after all, was an aristocrat, whose language, although flexible, is elegant, and Copley’s speaker is a caricature of a teenager from the Johnny [sic – Johnnie] Ray generation. Copley’s choice of register makes the reader respond in a way that downgrades the material itself. The poem is no longer a rather suave and sophisticated mingling of several elements, it is located very precisely in a specific time and context. And, of course, in the relatively short time since the translation appeared, its language and tone have become almost as remote as that of the original!” “The great difference between a text and a metatext is that the one is fixed in time and place, the other is variable. There is only one Divina Commedia but there are innumerable readings and in theory innumerable translations.”

Both English versions appear to stress the I pronoun, because Italian sentence structure is able to dispense with pronouns in verbal phrases. Both opt for the translation make out for distinguo, which alters the English register. The final line of the poem, deliberately longer in the SL version, is rendered longer also in both English versions, but here there is substantial deviation between the two. Version B keeps closely to the original in that it retains the Latinate abandoned as opposed to the Anglo-Saxon adrift in version A. Version B retains the single word infinite, that is spelled out in more detail in version A with infinite space, a device that also adds an element of rhyme to the poem.

The apparent simplicity of the Italian poem, with its clear images and simple structure conceals a deliberate recourse to that process defined by the Russian Formalists as ostranenie, i.e. making strange, or consciously thickening language within the system of the individual work to heighten perception (see Tony Bennet, Formalism and Marxism, London 1979). Seen in this light, version A, whilst pursuing the ‘normalcy’ of Ungaretti’s linguistic structures, loses much of the power of what Ungaretti described as the ‘word-image’. Version B, on the other hand, opts for a higher tone or register, with rhetorical devices of inverted sentence structure and the long, Latinate final line in an attempt to arrive at a ‘thickened’ language by another route.”

The most striking aspect of any comparison of these three sonnets is the range of variation between them. Petrarch’s sonnet splits into octet and sestet and follows the rhyme scheme a b b a/a b b a/c d c/c d c. Wyatt’s poem is similarly divided, but here the rhyme scheme is a b b a/a b b a/c d c/c d d which serves to set the final two lines apart. Surrey’s poem varies much more: a b a b/c d c d/e c e c/f f and consists of three four-line sections building to the final couplet. The significance of these variations in form becomes clear once each sonnet is read closely.”

What can I do, he asks, since my Lord Amor is afeared (and I fear him), except to stay with him to the final hour? and adds, in the last line, that he who dies loving well makes a good end.” “He does not act but is acted upon, and the structure of the poem, with the first person singular verbal form only used at the end, and then only in a question that stresses his helplessness, reinforces this picture.” “But it is not enough to consider this poem in isolation, it must be seen as part of Petrarch’s Canzoniere and linked therefore through language structures, imagery and a central shaping concept, to the other poems in the collection.”

Wyatt creates the image of ‘the hertes forrest’, and by using nouns ‘with payne and cry’, instead of verbs lessens the picture of total, abject humiliation painted by Petrarch.” “The Lover in Wyatt’s poem asks a question that does not so much stress his helplessness as his good intentions and bravery. The Italian temendo il mio signore carries with it an ambiguity (either the Lord fears or the Lover fears the Lord, or, most probably, both) whilst Wyatt has stated very plainly that ‘my master fereth’. The final line, ‘For goode is the liff, ending faithfully’ strengthens the vision of the Lover as noble. Whereas the Petrarchan lover seems to be describing the beauty of death through constant love, Wyatt’s lover stresses the virtues of a good life and a faithful end.” “Love shows his colours and is repulsed and the Lover sets up the alternative ideal of a good life. We are in the world of politics, of the individual geared towards ensuring his survival, a long way from the pre-Reformation world of Petrarch.”

It is in Surrey’s version that the military language prevails, whilst Wyatt reduces the terminology of battle to a terminology of pageantry.” “The Lover is ‘captyve’, and he and Love have often fought. Moreover, the Lady is not in an unreachable position, angered by the display of Love. She is already won and is merely angered by what appears to be excessive ardour.” “Moreover, in the final line of the third quartet, the Lover states plainly that he is ‘fawtless’ and suffers because of ‘my lordes gylt’. The device of splitting the poem into three four-line stanzas can be seen as a way of reshaping the material content. The poem does not build to a question and a final line on the virtues of dying, loving well. It builds instead to a couplet in which the Lover states his determination not to abandon his guilty lord even in the face of death. The voice of the poem and the voice of the Lover are indistinguishable, and the stress on the I, apparent in Wyatt’s poem already, is strengthened by those points in the poem where there is a clear identification with the Lover’s position against the bad behaviour of the false lord Love.

But Wyatt and Surrey’s translations, like Jonson’s Catullus translation, would have been read by their contemporaries through prior knowledge of the original, and those shifts that have been condemned by subsequent generations as taking something away from Petrarch, would have had a very different function in the circles of Wyatt and Surrey’s cultured intellectual readership.” Now nobody reads Petrarch!

5. TRADUZINDO PROSA

“although analysis of narrative has had enormous influence since Shlovsky’s early theory of prose, there are obviously many readers who still adhere to the principle that a novel consists primarily of paraphrasable material content that can be translated straight-forwardly. And whereas there seems to be a common consensus that a prose paraphrase of a poem is judged to be inadequate, there is no such consensus regarding the prose text.”

Belloc points out that the French historic present must be translated into the English narrative tense, which is past, and the French system of defining a proposition by putting it into the form of a rhetorical question cannot be transposed into English where the same system does not apply.”

Let us consider as an example the problem of translating proper names in Russian prose texts, a problem that has bedevilled generations of translators. Cathy Porter’s translation of Alexandra Kollontai’s Love of Worker Bees contains the following note:

Russians have a first (‘Christian’) name, a patronymic and a surname. The customary mode of address is first name plus patronymic, thus, Vasilisa Dementevna, Maria Semenovna. There are more intimate abbreviations of first names which have subtly affectionate, patronizing or friendly overtones. So for instance Vasilisa becomes Vasya, Vasyuk, and Vladimir becomes Volodya, Volodka, Volodechka, Volya.

So in discussing The Brothers Karamazov Uspensky shows how the naming system can indicate multiple points of view, as a character is perceived both by other characters in the novel and from within the narrative. In the translation process, therefore, it is essential for the translator to consider the function of the naming system, rather than the system itself. It is of little use for the English reader to be given multiple variants of a name if he is not made aware of the function of those variants, and since the English naming system is completely different the translator must take this into account and follow Belloc’s dictum to render ‘idiom by idiom’.”

6. TRADUZINDO PEÇAS

Arguably, the volume of ‘complete plays’ has been produced primarily for a reading public where literalness and linguistic fidelity have been principal criteria. But in trying to formulate any theory of theatre translation, Bogatyrev’s description of linguistic expression must be taken into account, and the linguistic element must be translated bearing in mind its function in theatre discourse as a whole.” Platão seria Teatro?

The leaden pedantry of many English versions of Racine, for example, is apt testimony to the fault of excessive literalness, but the problem of defining ‘freedom’ in a theatre translation is less easy to discern.”

* * *

7. (MAIS) APROFUNDAMENTO

André Lefevere, Translating Literature: The German Tradition. From Luther to Rosenzweig (Assen and Amsterdam: Van Gorcum, 1977)

Anton Popovič, Dictionary for the Analysis of Literary Translation (Dept. of Comparative Literature, University of Alberta, 1976)

De Beaugrande, Robert, Shunnaq, Abdulla and Heliel, Mohamed H., (eds.), Language, Discourse and Translation in the West and Middle East (Amsterdam: John Bejamins, 1994)

Benjamin Lee Whorf, Language, Thought and Reality (Selected Writings) ed. J.B.Carroll (Cambridge, Mass.: The MIT Press, 1956)

Chan, Sin-Wai, and Pollard, David, (eds), An Encyclopaedia of Translation. Chinese/English, English/Chinese (Hong Kong: Chinese University Press, 1994)

Cicero, ‘Right and Wrong’, in Latin Literature, ed. M.Grant (Harmondsworth: Penguin Books, 1978)

Dante Gabriel Rossetti, Preface to his translations of Early Italian Poets, Poems and Translations, 1850–1870 (London: Oxford University Press, 1968)

Erasmus, Novum Instrumentum (Basle: Froben, 1516). 1529, tr. W. Tindale.

Francis Newman, ‘Homeric Translation in Theory and Practice’ in Essays by Matthew Arnold (London: Oxford University Press, 1914)

Hilaire Belloc, On Translation (Oxford: The Clarendon Press, 1931)

Horace, On the Art of Poetry, in Classical Literary Criticism (Harmondsworth: Penguin Books, 1965)

Jacobsen, Eric, Translation: A Traditional Craft (Copenhagen: Nordisk Forlag, 1958) “This book contains much interesting information about the function of translation within the terms of medieval rhetorical tradition, but, as the author states in the introduction, avoids as far as possible discussion of the general theory and principles of translation.”

Joachim du Bellay – Défense et lllustration de la Langue française

Josephine Balmer, Classical Women Poets (Newcastle upon Tyne: Bloodaxe Books 1997)

Keir Elam, Semiotics of Theatre and Drama (London: Methuen, 1980)

Levý, Jiří, ‘The Translation of Verbal Art’, in L.Matejka and I.R.Titunik (eds), Semiotics of Art (Cambridge, Mass.: MIT Press, 1976)

Liu, Lydia H., Translingual Practice: Literature, National Culture and Translated Modernity in China 1900–7937 (Stanford: Stanford University Press, 1995)

Luis, William and Rodriguez-Luis, Julio, (eds), Translating Latin America. Culture as Text (Binghamton: Centre for Research in Translation: State University of New York at Binghamton, 1991)

Mukherjee, Sujit, Translation as Discovery and Other Essays on Indian Literature in English Translation (New Delhi: Allied Publishers/London: Sangam Books, 1981), 2nd ed. (New Delhi: Orient Longman, 1994)

Nirenburg, S. (ed.), Machine Translation: Theoretical and Methodological Issues (Cambridge: Cambridge University Press, 1987)

Oittinen, Riita, I am Me—I am Other: On the Dialogics of Translating for Children (Tampere: University of Tampere, 1993)

Rafael, Vicente, Contracting Colonialism: Translation and Christian Conversion in Tagalog Society under Early Spanish Rule (Ithaca: Cornell University Press, 1988)

Simon, Sherry, Gender in Translation. Cultural Identity and the Politics of Transmission (London: Routledge, 1996)

Somekh, Sasson, ‘The Emergence of two sets of Stylistic Norms in the early Literary Translation into Modern Arabic Prose’, Poetics Today, 2, 4, 1981, pp. 193–200.

Vanderauwera, Ria, Dutch Novels Translated into English: The Transformation of a ‘Minority’ Literature (Amsterdam: Rodolpi, 1985)

Wollin, Hans and Lindquist Hans, (eds), Translation Studies in Scandinavia (Lund: CWK Gleerup, 1986)

O SOFISTA OU DO SER

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais se não analisados no contexto devido (lendo o diálogo integral, p.ex., ou comparando o que se lê n’O Sofista com outras obras de Platão).

SÓCRATES – Perfeitamente, meu querido amigo. Poderia muito bem ser que fosse mais difícil reconhecer essa raça de filósofos que à dos deuses mesmo. Esses homens, que a ignorância representa sob os mais diversos avatares, vão de cidade em cidade (não falo dos falsos filósofos, mas dos verdadeiros professantes da ciência) contemplando tudo em panorama, como que de cima, ou seja, a vida dos seres comuns e inferiores, sendo que alguns os consideram dignos do maior desprezo possível, já outros lhes prestam as maiores honras; aqui se os confunde com políticos, ali são chamados de sofistas, e ainda mais acolá não estão distantes do rótulo da loucura. Quereria saber da boca de nosso estrangeiro, se é que não se sentirá ofendido com a questão, que opinião se tem disso tudo no seu país-natal, e qual é o nome que se lhes dá.”

SÓCRATES – (…) Qual é tua maneira costumeira de discutir? Preferes explicar com a ajuda de longos discursos aquilo que propões demonstrar ou preferes, ao invés, proceder por perguntas e respostas, a exemplo de Parmênides, que ouvi dialogar, sendo eu ainda muito jovenzinho, e ele já um senhor avançado em idade?

ESTRANGEIRO – Se tropeço num interlocutor afável e receptível, dou primazia ao diálogo; mas, em caso contrário, o melhor é falar só.

SÓCRATES – Opta pelo que quiseres para nossa sessão filosófica. Estamos as tuas ordens. Mas, se é que consideras minha opinião, dirige-te a um jovem antes que a mim, por exemplo a nosso querido Teeteto, ou se quiseres a qualquer outro da assembléia, enfim.”

ESTRANGEIRO – Prosseguindo nossas classificações dicotômicas, a arte em que se fere o elemento pescado de maneira oposta à precedente, com o anzol, não na primeira parte do corpo que se apresenta, como é o caso de quando se usam arpões, mas privilegiando a cabeça e a garganta, recolhendo o instrumento de baixo para cima, ao invés de atingir o peixe de cima para baixo, sendo esse o proceder quando se trata de varas ou paus como é que se chama essa subespécie de pesca, meu querido Teeteto?”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça dos animais, há subdivisões; uma se realiza no mar, nos rios e lagos;

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – –a outra modalidade é terrestre, aspirando a grandes e fecundas pradarias, com o intento de capturar ali o que sobrevive de bons alimentos.

TEETETO – Não entendi o que queres dizer.

ESTRANGEIRO – A caça terrestre compreende duas partes notáveis.

TEETETO – Quais são?

ESTRANGEIRO – A caça dos animais domesticados, e a dos animais silvestres.

TEETETO – Mas por um acaso animais domesticados são caçados?

ESTRANGEIRO – Sem dúvida, se é que o homem é um dos animais domesticados existentes. Mas te dou liberdade para pensar doutra forma: ou se diz que inexistem animais domesticados; ou que existem, mas que o homem é um animal selvagem; ou que o homem é realmente domesticado, mas que, ainda assim, conforme teu parecer, não há o que se poderia chamar de caça de homens. Diz-me agora qual desses cenários preferes.

TEETETO – Estou convencido, estrangeiro, de que nós mesmos somos animais domesticados e que há sim caça de homens.

ESTRANGEIRO – Na caça privada, há aquela que reclama uma remuneração ou recompensa utilitária e a que é praticada como passatempo ou antes altruísmo (a caça da conquista).

TEETETO – Não te entendo direito.

ESTRANGEIRO – Não pensaste, no momento em que discorria, na caça dos amantes.

TEETETO – Como é?

ESTRANGEIRO – Os amantes têm o costume de presentear aquele que almejam conquistar (o perseguido).

TEETETO – Ah sim, agora compreendo.”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça interesseira de homens (a primeira caça privada enumerada acima, que tem por único objetivo a recompensa material), há uma primeira subdivisão, em que o caçador exerce a atração sobre o caçado por meio de carícias e afagos, ou então com iscas de comida, ou seja, armadilhas bem-planejadas a fim de dominar. O caçador dessa modalidade não exige nada em troca a não ser o próprio prêmio, isto é, a comida obtida, o prazer pelo prazer. Concordas que não falo aqui senão da arte da adulação ou do hedonismo?

TEETETO – A isto nada objeto.

ESTRANGEIRO – Mas a segunda subdivisão, aquela em que o caçador caça outros homens com o mero intuito de ser um educador da virtude, muito embora cobre uma indenização ao final do processo, de que nome é que poderíamos batizá-la?

TEETETO – Não sei de que nome, mas creio haver a necessidade de encontrá-lo.

ESTRANGEIRO – Pensa um pouco e me diz um nome.

TEETETO – A bem avaliar o caso, creio que nos deparamos com a arte dos sofistas. Dando esse nome ao último caçador que descrevemos, creio que fazemos justiça.

ESTRANGEIRO – (…) Destarte, a sofística é a arte de se apropriar, de adquirir, com violência, como se faz com os animais semoventes, terrestres, domesticados, enfim, uma caça à espécie humana, caça privada, que ou busca o salário no consumo do caçado em si, ou via moedas, isto é, um salário pelos seus ensinamentos professorais.1 Graças ao poder enganador da técnica e do conhecimento, este caçador ilustre se apodera dos jovens ricos e considerados distintos.”

1 Gostaria de deixar a tradução neste ponto menos confusa, mas sentiria essa atitude como uma traição ao original. Platão elabora o tema de forma muito mais competente em outros de seus diálogos; este é considerado secundário em sua obra. Aqui, há uma confusão ininterrupta, quase uma indistinção, entre as categorias (dicotomias) encontradas pelo Estrangeiro que visita Atenas – a ponto de muitas vezes nos sentirmos impelidos a trocar uma pela outra, voltar, reler e checar se não estamos confundindo a leitura. Mas a confusão está na própria fala do personagem. Talvez ciente disso é que Platão ponha o discurso na boca deste discursador anônimo ao invés de na de Sócrates, que conduziria o assunto com mais maestria e clareza. Eu diria que tudo que o Estrangeiro profere neste diálogo empalidece (ou será que se convertem em meras sombras?) se compararmos até as Idéias mais parecidas (pun intended) e já manifestadas aqui em germe com a exposição madura dos mesmos conceitos n’A República!

a arte do sofista, sob seu segundo avatar, se nos apresenta como a arte de adquirir pelo comércio; estabelecendo trocas de mercadorias”

ESTRANGEIRO – A luta entre dois inimigos, aquela corpo a corpo, não seria mais próprio denominá-la luta pela força?

TEETETO – Com certeza.

ESTRANGEIRO – A que opõe discurso a discurso, não denominamos essa luta, querido Teeteto, controvérsia, ou terias um nome melhor?

TEETETO – Não, este está apropriado.

ESTRANGEIRO – A controvérsia precisa, por sua vez, ser dividida em duas.

TEETETO – Como o faremos?

ESTRANGEIRO – Quando consiste na exposição de enormes discursos, que contrastam com outros iguais e recai a questão sobre o justo e o injusto, sendo realizada em público, chamá-la-emos controvérsia jurídica.

TEETETO – De acordo.

ESTRANGEIRO – Mas quando se dá entre particulares, e um e outro, a sua vez, é interrompido por perguntas e respostas, não seria mais uma disputa?

TEETETO – Precisamente.”

ESTRANGEIRO – Creio que, no tocante à discussão em que um (ou mais) se lança(m) por prazer e passatempo, deixando à parte seus próprios negócios, e que, devido à imperfeição de estilo, é escutada com tédio pela audiência a essa, creio, devíamos chamar de barraco.

TEETETO – Não há outro nome.

ESTRANGEIRO – Quanto à discussão que se difere desta, ou seja, montada sobre querelas particulares com o lucro em vista, vê se consegues dar tu mesmo um nome.

TEETETO – Respondo tranqüilamente, pois só diviso uma resposta: chegamos ao personagem que é tema de nossos colóquios, caro Estrangeiro, pois isto que descreveste não passa de sofistaria.1

1 Sofística; o registro de mofa me encorajou a mudar para um termo mais pejorativo.

Não creio que a arte da guerra proporcione uma caça mais nobre que a arte de destruir os insetos; pelo contrário, pois, de ordinário, é capaz de inspirar mais frivolidade e orgulho ainda. (…) o objetivo de nosso método é, se ainda não perdi o fio da meada, separar claramente as purificações do espírito de todas as demais.”

ESTRANGEIRO – De todo o precedente, meu querido Teeteto, preciso é concluir pela maior nobreza e prestígio do método de refutação como purificação da alma; quem não é jamais refutado, nem, digamos, um monarca, o magnânimo rei da Pérsia, por exemplo, nunca conserva pura a melhor parte de si mesmo; noutras palavras, é um mal-educado, torpe justamente na matéria em que o homem que aspira à suprema felicidade dever-se-ia mostrar o mais puro e belo do mundo.

ESTRANGEIRO – Separemos, pois, na arte de distinguir ou discernir, a de purificar; na arte de purificar, aquela referente à alma; nesta, o ensino; no ensino, a educação; e na educação, esta arte de refutar as opiniões vãs e a falsa sabedoria, tal como demonstramos em nossa trilha argumentativa. Declaremos, por fim, que não se trata duma arte menos refinada que a sofística.

TEETETO – Sim, declaremo-lo! Porém, confesso que estou perturbado com uma contradição: no meio de tantas formas diversas de distinção e purificação, e ensino e educação, não sei como descobrir o que é sofisma e o que não é.”

o provérbio é exato: não é simples percorrer todas as avenidas¹.”

¹ Alternativas: não é simples pôr-se no lugar do outro; não é fácil tomar todas as perspectivas num relance só; não é tarefa fácil suprimir os próprios pontos cegos; o mais difícil ofício é o de antropólogo e crítico imparcial; o mais raro e complicado é encontrarmos um homem capaz de ser perfeitamente justo.

ESTRANGEIRO – Eu te pergunto o seguinte: é possível que um homem saiba tudo?

TEETETO – Fala da nossa espécie, caro Estrangeiro?! Ah, se fosse possível seríamos uns abençoados!

ESTRANGEIRO – Se alguém se cresse capaz de fazer-nos, a ti e a mim, e de fazer todos os demais seres vivos…

TEETETO – Qual teu conceito de <fazer>? Aqui com certeza não citas um lavrador, porque falas de um homem que faz animais…

ESTRANGEIRO – Não tenhas dúvida, Teeteto, e assim o mar, como a terra, o céu, os deuses e tudo o mais; e suponho ainda que, depois de ter feito todas estas coisas num abrir e fechar de olhos as venderia por um preço ínfimo!

TEETETO – Ahh, Estrangeiro, estás a mangar!”

Parecer e assemelhar-se sem ser; falar sem dizer nada verdadeiro; são coisas contraditórias, e sempre foram.”

ESTRANGEIRO – Podemos associar ao não-ser algum número, ou a pluralidade ou a unidade em si?

TEETETO – Seria proceder bastante mal, tendo em conta nosso uso da razão.”

ESTRANGEIRO – Para ti, o que é o verdadeiro? Seria <o que existe realmente>?

TEETETO – Acertaste.

ESTRANGEIRO – E então, com base nisso, o que não é verdadeiro, é o oposto do que é?

TEETETO – Ora, claro.

ESTRANGEIRO – Portanto, como disseste, o que parece ser, não é realmente, uma vez que não é verdadeiro; mas como explicar então que exista??”

ESTRANGEIRO – Veja, o que chamamos <imagem> não seria um não-ser?

TEETETO – Me parece que neste caso se trata de uma espécie de mescla entre o ser e o não-ser; estranhamente, confundo-os numa mesma coisa, o que é até absurdo!

ESTRANGEIRO – Sim, sim, absurdo! Percebeste como, de pergunta em pergunta, o sofista, dentre as 100 cabeças¹, nos obrigou, finalmente, a escolher uma, ainda que a contragosto? Está provado, pois, que o não-ser, quer queira, quer não, existe!

¹ Outra versão, mais compreensiva: “Percorremos todas as veredas que imaginávamos possíveis, e ainda assim o que encontramos ao final foi o sorriso condescendente do sofista, que parece já ter trilhado todas estas sendas; parece ser impossível escapar dessa quimera. Fomos dominados! Se nem a negação de todo ponto de vista deixa de ser freqüentada e antecipada por nosso rival, como havemos de sair dessa emboscada?”

ESTRANGEIRO – Vou pedir-te um segundo favor.

TEETETO – E qual é?

ESTRAMGEIRO – Que não me consideres nenhuma espécie de parricida.

TEETETO – Mas o que tem isso a ver?

ESTRANGEIRO1 – Para nos defender neste impasse, nos vemos na obrigação de submeter o sistema de nosso mestre Parmênides a um exame severo, provando, ao acuá-lo contra a parede, para o nosso bem, que, sob certos ângulos, o não-ser é, e que sob certos ângulos o próprio ser não é.

1 Mais uma vez creio ter palpitado certo: Platão, discípulo de Sócrates, discípulo de Parmênides, não ousaria proferir da própria boca esse “ensaio de refutação” do “próprio mestre”. Em outras palavras, o Platonismo não sairia incólume de uma crítica abertamente devastadora da doutrina do Um e do Mesmo. Alternativamente, poderíamos pensar que é mais uma questão de epistemologia do que de guardar respeito:

P. X P.

Parmênides estava tão à frente de seu tempo que nem Platão o compreendeu!”

          Mas eu pessoalmente não acredito nesta hipótese! Isto é, já acreditei, mas de tanto reler Platão creio que mudei de idéia sobre o caso…

Se não começarmos por refutar ou confirmar o sistema de Parmênides, nada poderíamos discorrer sobre os falsos discursos, nem a opinião, nem as ficções, nem as imagens, nem as imitações, nem as artes a que se ligam todos estes temas; isto é: ao menos, sem nos prestarmos ao ridículo, tendo em vista os tombos que já levamos em nossas primeiras tentativas. Pois era inevitável, sem este exame apropriado!”

Todos parecem não nos recitar senão uma fábula, como se fôramos criancinhas. Segundo um deles, os seres são 3 em número; os quais tanto podem guerrear quanto ser amigos, se casar, procriar e alimentar sua prole. Segundo um segundo, não há mais que 2, o seco e o molhado, o quente e o frio, que, embora distintos e polarizados, aliás, por isso mesmo, se unem e estabelecem relação. Nossa escola de Eléia, desde os tempos de Xenófanes, e até antes, refere outras tantas fábulas. São capazes até de nos apresentar o universo como sendo Um só Ser!

ESTRANGEIRO – Considerando o nome como diferente da coisa, já aí temos duas coisas.

(…)

Ou bem, se se considera nome e coisa como idênticos, ainda é preciso reconhecer, como conseqüência, que o nome é redundante, nada nomeia; ou, querendo-se que realmente nomeie algo, resulta dessa disposição que o nome só pode ser o nome de um nome, e nada mais, o que não resolve o problema.”

ESTRANGEIRO – Eis aqui como o universo não se resume a um só princípio, pois o todo e o ser possuem naturezas distintas.

TEETETO – É verdade.

ESTRANGEIRO – E se o todo não existe, o mesmo terá de suceder com o ser, e não só ele não existirá, senão que não poderia existir jamais.”

Fazendo grosseira acepção das pedras e das árvores, afirmam que só existe aquilo que está submetido ao tato e aos demais sentidos; confundem, ao definir os objetos, corpo e saber; e se outro filósofo se atreve a corrigi-los, relatando a existência da alma (seres sem corpo), não só se recusam a ouvi-lo como o desdenham.¹”

¹ Acerba referência a três dos precursores de Sócrates: Anaximandro de Jônia; e Leucipo e Demócrito, ambos representantes do Atomismo.

          No fim, o diálogo é antes de tudo uma pesada crítica a gerações de pré-parmenidianos cheios de teses confusas ou de pós-parmenidianos que não souberam interpretar o Mestre.

Quanto aos corpos e a essa pretensa realidade, única realidade para esses filósofos, reduzem-nos a pó com seus argumentos, e no lugar da existência só admitem o moto perpétuo que a ela aspira, sem jamais alcançá-la.”

Defino o ser alegando que não é mais, nem menos, que a força.”

TEETETO – Parece, com efeito, que declaramos que o ser é um terceiro princípio, ao dizermos <tanto o movimento quanto o repouso existem>.

ESTRANGEIRO – Logo, o ser não é o movimento nem o repouso, considerados em conjunto; é um princípio diferente.”

no homem vulgar, os olhos da alma são demasiadamente débeis para se poderem fixar por muito tempo nas coisas divinas.”

ESTRANGEIRO – Poderemos, a seguir, empreender esforços a fim de formar uma idéia ainda mais clara do filósofo, se nossa vontade caprichosa ou algum azar nos levarem realmente a fazê-lo”

ESTRANGEIRO – Está claro, portanto, que o movimento é ilusório e não existe de fato, e que, por outro lado, existe sim, afinal ele participa do ser.

(…)

O não-ser, portanto, se encontra necessariamente no movimento e em todos os gêneros.”

a partícula <não>, ou negativa, serve apenas para expressar algo que difere dos nomes que se seguem a ela, nomes que também chamaríamos de coisas, pois os nomes foram feitos para se referir a elas (as coisas).”

Como o grande é grande e o belo é belo; como o não-grande é não-grande e o não-belo é não-belo; não acabamos de dizer, e não continuamos a dizer, que o não-ser é não-ser, e que ocupa seu lugar e seu ranking entre os seres, sendo uma de duas espécies diferentes de coisas?”

NAÏVETÉ?

ESTRANGEIRO – E em todo este nosso percurso dialético deixamos para trás o legado de Parmênides, do qual nos encontramos, já, tão distantes!

TEETETO – Confesso que não entendo!

ESTRANGEIRO – É que levamos nossas indagações e nossas demonstrações muito além dos limites que ele havia prefixado em sua época.

faz-se necessário estudar a natureza do discurso, do juízo e da imaginação, a fim de, conhecendo-os melhor, podermos constatar o que há de comum entre estas coisas e o não-ser”

ESTRANGEIRO – (…) Há, com efeito, duas espécies de signos que representam, vocàlicamente, o que existe.

TEETETO – Não entendo!

ESTRANGEIRO – Aquilo que chamamos <nomes>1 e também os <verbos>.”

1 Substantivos (verbos cristalizados). As outras classes gramaticais da Gramática Moderna (adjetivos, advérbios,…) não têm importância para o estudo lingüístico antigo. O Ser (ser e não-ser) só pode radicar na coisa, e verbos e nomes, neste cenário, são o suficiente para designar todas as coisas.

ESTRANGEIRO – Digo-te, Teeteto, que o juízo é: a faculdade da alma chegar a uma afirmação ou negação definitiva, após deliberar, em silêncio, acerca d’algo.

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – Mas quando esta maneira de ser é produzida mais pela sensação que pelo pensar em si, que nome lhe caberia melhor que o de imaginação?

TEETETO – Nenhum.”

UM FRAGMENTO DA COMÉDIA HUMANA – Honoré de Balzac (A VENDETA + A PAZ CONJUGAL)

Tradução de William Lagos, L&PM, 2006.

Comentários da edição inseridos após trechos das duas obras de Ivan Pinheiro Machado.

GLOSSÁRIO

ritornelo: “Do italiano ritornello, <estribilho> ou <pequeno retorno>. Passagem musical curta e recorrente no meio de uma composição maior, no caso uma suíte de danças.”

A VENDETA

(*) “O Palácio do Louvre transformou-se em museu em 1791, mas sua construção só foi completada sob Napoleão III.

Mas a fonte da bondade fugidia que caracteriza os parisienses se esgotava de imediato. Tão logo o desconhecido percebia ser objeto da atenção de qualquer transeunte, encarava-o com um ar tão feroz que o desocupado mais corajoso apressava o passo como se tivesse pisado em uma serpente.”

As pessoas que desejam intensamente alguma coisa são quase sempre bem atendidas pelo destino.”

Esse costume da vendeta é um preconceito que ainda vai impedir por muito tempo a aplicação das leis na Córsega”

Se você começar a brandir o punhal por estas bandas, não deverá esperar por qualquer misericórdia. Aqui a lei se destina a proteger todos os cidadãos e ninguém tem o direito de fazer justiça por suas próprias mãos.”

(*) “Os Cem Dias: O período entre o retorno de Napoleão da Ilha de Elba (no Meditarrâneo), em março de 1815, e sua abdicação definitiva a 18 de julho daquele ano, quando foi desterrado para a ilha de Santa Helena, no oceano Atlântico, ao largo da África, onde morreu, em 1821.”

As crianças, as mocinhas e os velhos compartilhavam da febre monárquica que dominava o governo.” “Incapaz de renegar sua fé política, até mesmo disposto a proclamá-la, o velho barão de Piombo permanecera em Paris no meio de seus inimigos. A própria Ginevra de Piombo poderia ser perfeitamente colocada na lista das pessoas suspeitas, porque ela não fazia o menor mistério da tristeza que a Segunda Restauração causava a sua família. Talvez as únicas lágrimas que ela havia derramado em sua vida até então lhe houvessem sido arrancadas pela dupla notícia do cativeiro de Bonaparte no Bellérophon e da prisão de Labédoyère.”

Por mesquinha e insignificante que pudesse parecer hoje em dia a iniciativa de Amélie Thirion, era então uma expressão de ódio perfeitamente natural.”

todos os artistas têm um lugar preferido para seu trabalho.”

O único defeito daquela criatura verdadeiramente poética derivava da própria pujança de uma beleza que se desenvolvera tanto: ela era claramente uma mulher. Até então ela se recusara a casar, por amor a seu pai e sua mãe e porque sentia que sua companhia lhes era necessária em sua velhice. Seu gosto pela pintura havia tomado o lugar das emoções que em geral manifestam as mulheres.”

Não existe nada mais mortificante para um bando de moças maldosas, como de resto para todo o mundo, do que perceber que uma picuinha, um insulto ou um gracejo de mau gosto não fizeram o menor efeito sobre a vítima pretendida, que, muito pelo contrário, mostra a maior indiferença. Segundo parece, o ódio contra um inimigo aumenta quanto mais ele demonstra estar acima de nosso rancor.” “os exemplos que ela dera anteriormente sobre sua natureza vingativa e sua firmeza em cobrar sempre uma retribuição por qualquer ofensa já haviam deixado uma impressão profunda no espírito de suas companheiras.”

girodet endymion

Endimião, como fôra representado na obra-prima de Girodet” (*) “Endimião é um personagem mitológico de grande beleza, um pastor por quem Selene, deusa da Lua, apaixonou-se. Ela o contemplava todas as noites enquanto ele dormia. A deusa conseguiu de Zeus a graça de que o rapaz conservasse eternamente sua beleza, ainda que mergulhado em um sono eterno. Anne-Louis Girodet de Roucy, chamado Girodet-Trioson (1767-1824), foi um pintor neoclássico francês.

nada escapa aos olhos aguçados pelo ódio”

Quando alguém se decide a morrer, o melhor é vender sua cabeça ao carrasco.”

a doce piedade que as mulheres encontram em seus corações pelos desgraçados que não trazem em si nada de ignóbil havia obscurecido no coração de Ginevra qualquer outro tipo de afeição; mas escutar um juramento de vingança, descobrir naquele proscrito uma alma italiana, um devotamento por Napoleão, de fato, uma alma de corso? Isso já era demais, e ela contemplou o jovem oficial com uma emoção cheia de respeito, mas que lhe agitava fortemente o coração.”

O Dio! Che non vorrei vivere dopo averla veduta!”

Ó, Deus!… Quem não quereria viver, depois de tê-la visto?…”

(*) “A frase está redigida em italiano, mas, somente na Córsega, existem 14 dialetos, e dificilmente dois corsos conversariam entre si no toscano da Itália central, que originou o italiano moderno.”

Durante um momento bastante curto, ela pareceu estar sonhando, como se estivesse imersa em um pensamento infinito”

O pobre soldado contou seus sofrimentos durante a derrota de Moscou, a forma como ele descobriu, depois da passagem do rio Berezina(*) e com apenas dezenove anos, ser o único sobrevivente de seu regimento, depois de ter visto morrer todos os seus camaradas de armas, os únicos homens que já haviam demonstrado interesse por um órfão.” (*) “Cenário de uma das maiores catástrofes da retirada de Napoleão da Rússia. A ponte sobre o rio Berezina fôra destruída sem conhecimento dos franceses, mas o passo implacável do Grande Exército forçou batalhões inteiros a se precipitarem nas águas geladas do rio, antes que finalmente conseguissem fazer parar as tropas, cujo avanço os empurrava para a morte sem perceber. A vanguarda inteira, composta por dezenas de milhares de soldados, morreu afogada ou congelada nessa ocasião.”

Nesse mesmo dia, ela ficou sabendo que o nome dele era Luigi.” (*) “Balzac chama o personagem alternadamente de <Luigi> e <Louis>, respectivamente, a forma italiana e francesa do mesmo nome.”

Logo Mlle. Roguin, a filha do porteiro do gabinete do rei, começou a achar que era pouco conveniente freqüentar o ateliê de um pintor cujas opiniões traziam uns respingos de patriotismo ou de <bonapartismo>, coisas que, naquela época, pareciam uma só e, desse modo, ela parou de ir às aulas de Servin.” “Um dia, Mathilde Roguin não apareceu mais; na lição seguinte, faltava outra moça; finalmente, 3 ou 4 garotas, que eram as últimas remanescentes freqüentando as aulas, pararam de ir também. Ginevra e mademoiselle Laure, sua amiga, foram durante 2 ou 3 dias de aulas as únicas habitantes do ateliê, agora deserto.”

Se as paixões somente nascem e crescem sob a influência de causas românticas, jamais tantas circunstâncias concorreram para ligar entre si 2 seres pelos laços do mesmo sentimento. A amizade de Ginevra por Louis e de Louis por ela fez assim maiores progressos em um único mês do que uma amizade normal se desenvolve durante dez anos de encontros em salões de festas. Pois não é a adversidade a pedra de toque que forja o caráter?” “Mais velha que Louis, Ginevra encontrou uma grande doçura em ver-se cortejada por um homem já tão grandioso, que já fôra provado tantas vezes pela sorte, mas que juntava ainda à experiência de um homem a graça de um adolescente. Do seu lado, Louis sentia um prazer indescritível em se deixar aparentemente proteger por uma jovem de 25 anos. Não era isso uma prova de amor a mais? A união da doçura com a ferocidade ou da força com a fraqueza demonstrava em Ginevra uma atração irresistível, a um ponto em que Louis sentiu-se inteiramente subjugado por ela.”

– A vida é longa e nos reencontraremos: as jovens acabam se casando… – disse Ginevra.”

Apesar das delicadas missões financeiras que confiavam à sua discrição, que alcançavam grande sucesso e se mostravam muito lucrativas, ele não possuía mais que 30 mil libras de renda em fundos de valores da bolsa. Se fosse comparadas com as grandes fortunas acumuladas sob o Império, caso se recordasse a liberalidade de Napoleão para aqueles de seus fiéis que sabiam pedir, é fácil perceber que o barão de Piombo era um homem de probidade severa.” “Bartholoméo sempre professou um ódio implacável pelos traidores e que se cercara Napoleão, que acreditava poder-lhes conquistar a fidelidade à força de vitória.” “A partir do retorno dos Bourbons, Bartholoméo deixou de usar a condecoração da Legião de Honra. Nunca outro homem ofereceu tão bela imagem dessas velhos republicanos, amigos incorruptíveis do Império, que permaneceram como destroços vivos dos dois governos mais enérgicos que o mundo já conheceu. Se o barão de Piombo desagradava a alguns dos cortesãos, seus amigos eram Daru, Drouot e Carnot.” (*) “Lazare-Nicolas-Marguerite, conde de Carnot (1753-1823), general e matemático francês.” Não se trata do Carnot da termodinâmica, um pouco mais jovem.

O mobiliário do tempo de Louis XIV era perfeitamente adequado a Bartholoméo e sua esposa, personagens dignos da Antiguidade. Sob o Império e durante os Cem Dias, ao exercer funções muito bem remuneradas, o velho corso mantivera muitos criados, mais com o objetivo de fazer honrar seu cargo do que pelo desejo de brilhar. Sua vida e a vida de sua esposa eram tão frugais e tranqüilas que sua modesta fortuna bastava para atender a suas necessidades. Para os dois, sua filha Ginevra valia mais que todas as riquezas do mundo. Desse modo, em maio de 1814, quando o barão de Piombo deixou seu cargo, demitindo igualmente a maior parte de seus criados e fechando as portas de sua estrebaria, Ginevra, simples e sem luxos, tal como seus pais, não sentiu a menor lástima: a exemplo das grandes almas, ela se revestia do luxo que vinha da força dos sentimentos, do mesmo modo que colocava sua felicidade na solidão e no trabalho. Além disso, esses 3 seres se amavam demais uns aos outros para que as coisas exteriores da existência tivessem qualquer valor a seus olhos. Freqüentemente, sobretudo depois da segunda e assustadora queda de Napoleão, Bartholoméo e sua esposa passavam noites deliciosas escutando Ginevra tocar piano ou cantar. Existia para eles um imenso prazer secreto na presença e na menor palavra da filha; eles a seguiam com os olhos, com uma preocupação cheia de ternura, e escutavam seus passos no pátio, por mais silenciosos que fossem. Do mesmo modo que amantes, eles podiam ficar os 3 em silêncio durante horas inteiras, assim escutando melhor a eloqüência de suas almas do que por meio de palavras. Esse sentimento profundo, que era a própria vida dos dois velhos, animava todos os seus pensamentos. Não eram três existências, mas uma única que, semelhante às chamas da lareira, divisava-se em três labaredas de fogo.”

Ginevra jogava-se inteira em qualquer coisa que lhe desse vontade, era tão vingativa e impulsiva como Bartholoméo havia sido em sua juventude.” “Mas, uma vez que esse aprendizado de vingança só podia ser realizado no interior do lar paterno, Ginevra nunca perdoava nada a seu pai, e era inevitável que ele cedesse perante ela.” “era quando se ameaçavam mutuamente que estavam mais perto de se abraçarem aos beijos.” “Ginevra vivia com seu pai e sua mãe um relacionamento de igualdade, o que sempre é funesto. Para terminar o relato de todas as mudanças que ocorreram a esses 3 personagens depois de sua chegada a Paris, Piombo e sua mulher, gente sem instrução, haviam deixado Ginevra estudar segundo sua própria vontade. Deixada ao léu de seus caprichos de mocinha, ela tinha aprendido um pouco de tudo e deixado de lado um pouco de tudo, retomando e abandonando de novo cada intenção uma após a outra, até que a pintura se transformou em sua paixão dominante; ela teria sido perfeita, caso sua mãe tivesse sido capaz de orientar seus estudos, de elucidar e harmonizar os dons que lhe dera a natureza: seus defeitos provinham da funesta educação que o velho corso sentira prazer em lhe transmitir.

(*) “Sra. Shandy: Mãe de Tristram Shandy, personagem fictício do escritor irlandês Laurence Sterne (1713-1768), cuja obra A vida e as opiniões do cavaleiro Tristram Shandy é citada com freqüência por Balzac.”

– Aqui está ela, Ginevra, Ginevrettina, Ginevrina, Ginevrola, Ginevretta, Ginevra bella!…

– Pai, o senhor está me machucando!…”

Os dois velhos ofereciam naquele momento a imagem exata dessas plantas sofredoras e sequiosas a que um pouco de água devolve a vida após um longo período de seca.

– Vamos jantar, vamos jantar!… – exclamou o Barão, oferecendo a mão larga a Ginevra, que chamou de signora Piombellina(*), um outro sintoma de felicidade a que sua filha respondeu com um sorriso.”

(*) “Senhora Chumbinho, trocadilho feito com o sobrenome Piombo, ou <chumbo>. Em italiano no original.”

Você está agindo mal, minha filha: é muito feio amar outro homem além de seu pai…”

Elisa – acrescentou ele, olhando para a esposa, que permanecera imóvel durante todo o tempo –, nós não temos mais filha: ela quer se casar!…”

Se ele te ama tanto quanto você merece ser amada, então vou me matar; mas se ele não te amar assim, então o apunhalarei!…”

– Vou viver por muito mais tempo que você!… Os filhos que não honram seus pais morrem em seguida!… – gritou seu pai, que havia chegado ao último grau da exasperação.

– Razão de sobra então para que eu me case em seguida e seja feliz, nem que seja por pouco tempo!… – gritou ela.”

– Este Noturno é a duas vozes: falta uma voz masculina!…

Ela era italiana, e não é preciso dizer mais nada.”

Era a segunda vez que o pobre oficial saía de seu esconderijo. As solicitações insistentes que Ginevra fizera ao duque de Feltre, na época ministro da Guerra, tinham sido coroadas de pleno sucesso. Louis acabara de ser reintegrado no exército, embora seu nome fosse incluído na relação dos oficiais da Reserva.” “Este homem tão corajoso em face da adversidade, tão bravo no campo de batalha, tremia só de pensar em sua entrada no salão dos Piombo.”

– Mas você está pálido!

– Ah, Ginevra! Pois minha vida inteira não depende disso?…”

– A semelhança do cavalheiro com Nina Porta é impressionante. Você não acha que o cavalheiro traz todos os traços fisionômicos dos Porta?

– Nada de mais natural – respondeu o jovem, sobre quem os olhos chamejantes do velho se fixaram. – Nina era minha irmã…

– Então você é Luigi Porta?… – indagou o velho.

– Sim.”

A EURÍDICE MODERNA: “Luigi Porta, estupefato, olhou para Ginevra, que ficou tão branca como uma estátua de mármore, mantendo os olhos fixos na porta por onde seu pai e sua mãe tinham desaparecido.”

– Meu pai – respondeu ela – nunca me falou de nossa deplorável história, e eu era pequena demais quando saímos da Córsega para saber como foi.

– Nós estaríamos em vendeta, então? – indagou Luigi, tremendo.

– Sim, é verdade. Perguntando a minha mãe, fiquei sabendo que os Porta tinham matado meus irmãos e queimado nossa casa. Em vingança, meu pai massacrou toda a sua família. Como foi que você conseguiu sobreviver? Meu pai pensou que o havia amarrado firmemente às colunas de uma cama, antes de pôr fogo à casa…”

– Vá embora, vá embora, Luigi – gritou Ginevra. – Não, não é possível, tenho de ir com você. Enquanto permanecer dentro da casa de meu pai, não terá nada a temer; mas assim que sair, tenha o maior cuidado!… Você vai sair de um perigo para cair noutro!… Meu pai tem dois empregados corsos e, se não for ele mesmo a ameaçar sua vida, então será um dos dois.”

Horror ao alimento é um dos sintomas que demonstram as grandes crises da alma.”

– Terá de escolher entre ele e nós. Nossa vendeta é parte de nós mesmos. Quem não ajuda em minha vingança, não faz parte de minha família.”

– …tenho um punhal e não sinto o menor temor da justiça dos homens. Nós, os corsos, só damos explicações a Deus.

– Pois eu sou Ginevra di Piombo e declaro que, dentro de 6 meses, serei esposa de Luigi Porta. O senhor não passa de um tirano, meu pai – acrescentou ela, calmamente, depois de uma pausa assustadora.”

Na verdade, o velho sentia-se cruelmente ressentido por aquela ofensa tácita, colhendo naquele instante um dos frutos amargos que a educação dada por ele mesmo à filha produzira. O respeito é uma barreira que protege tanto um pai ou mãe quanto seus filhos, evitando àqueles as tristezas e a estes os remorsos.”

Ceará, a Córsega Tropical

Não era difícil, nem mesmo para ela, adivinhar que jamais poderia gozar inteiramente de uma felicidade que causava tristeza a seus pais. Todavia, tanto em Bartholoméo como em sua filha, todas as irresoluções causadas pela bondade natural de suas almas eram logo afastadas pela ferocidade herdada do rancor particular dos corsos. Sua cólera mútua dava coragem à raiva sentida pelo outro e ambos fechavam os olhos para o futuro. Talvez ambos ainda se iludissem de que um dos dois acabaria por ceder.

Acostumados a fingir um grande interesse pelas pessoas com quem falam, os escrivães acabam por colar ao rosto uma espécie de careta, uma máscara que colocam e retiram como seu pallium(*) oficial.” (*) “Espécie de manto usado pelos magistrados.”

o instrumento público torna nula a resistência paterna… por meio de seu registro… além de que… conforme consta dos requisitos da lei civil… afirma-se que todo homem sensato… após expressar uma última exprobração a seu descendente… deve conceder-lhe liberdade para…”

Uma transformação extraordinária ocorrera na fisionomia de Bartholoméo: todas as suas rugas se haviam aprofundado, o que lhe dava um ar de crueldade indefinível, enquanto ele lançava sobre o notário o olhar de um tigre a ponto de dar o bote.”

– Existem ainda na França leis que destroem o poder paterno? – indagou o corso.”

Nada é mais horrível que o firme controle e o raciocínio legalmente exato dos notários públicos em meio às cenas apaixonadas em que eles estão acostumados a intervir.”

– Fuja, então!… – disse ele. – A mulher de Luigi Porta não poderá mais ser uma Piombo. (…) Minha Ginevra Piombo está enterrada aqui – gritou com voz profunda, apertando o peito à altura do coração.”

A alegria só se pode manifestar plenamente entre pessoas que se sentem iguais. O acaso determinou então que tudo fosse sombrio e grave ao redor dos noivos. Nada refletia a felicidade deles. Nem a igreja, nem a Prefeitura em que se localizava o cartório ficavam muito distantes do hotel. Os dois corsos, seguidos pelas 4 testemunhas que eram exigidas por lei, decidiram ir a pé, em uma simplicidade que despojou de qualquer pompa aquela grande cena da vida social.” “ali estavam, sozinhos no meio da multidão, tal como seria durante a vida que tinham pela frente.” “De um lado, a ostentação grosseira do prazer; do outro, o silêncio delicado das almas felizes: a terra e o céu.”

o mundo lhe reclamava a ausência de seus pais. Era como se a maldição paterna a perseguisse.”

O ódio entre os Porta e o Piombo e suas terríveis paixões foram escritos em uma página do registro de estado civil, assim como, sobre a lápide de um túmulo, são gravadas em poucas linhas os anais de um povo inteiro, muitas vezes em uma única palavra: Robespierre ou Napoleão.”

Os dois jovens corsos, cuja aliança continha toda a poesia atribuída tão genialmente a Romeu e Julieta, atravessaram duas alas de parentes alegres que não somente não tinham o menor interesse por eles, como já quase se impacientavam pelo atraso que lhes impunha aquele casamento aparentemente tão triste. Quando a jovem chegou ao pátio da subprefeitura e enxergou o céu, um suspiro de alívio escapou de seu seio.”

– Por que as pessoas se intrometem entre nós?”

(*) “Na época, os subprefeitos de cada arrondissement de Paris acumulavam as funções de juiz de paz.”

– Estamos começando a vida nos arruinando – disse ela, meio alegre, meio entristecida.

– Lá isso é verdade! Todos os meus soldos atrasados estão investidos aqui – respondeu Luigi. – Vendi o direito de cobrar os atrasados a um homem muito honesto, chamado Gigonnet¹.

– Mas por quê? – retorquiu ela, em um tom de reprovação em que se percebia uma satisfação secreta. – Você acha que eu seria menos feliz num sótão? Seja como for – continuou –, tudo isso é muito bonito e o melhor é que tudo é nosso…”

¹ Este personagem se encontra em outros livros da Comédia humana.

Pois o amor não é como o mar que, visto superficialmente ou às pressas, é acusado de monotonia pelas almas vulgares, enquanto certos entes privilegiados podem passar a vida inteira a admirá-lo, nele encontrando sem cessar fenômenos encantadores em perene mudança?”

Nunca a jovem artista havia pintado algo tão notável como esse auto-retrato.”

Ele também lutava contra concorrentes: o preço pago pelas cópias de escrituras tinha baixado a tal ponto que não lhe sobrava dinheiro para empregar quaisquer auxiliares e sentia-se obrigado a gastar muito mais tempo em seu labor para receber as mesmas somas de antes. Sua mulher tinha completado muitos quadros que não eram destituídos de mérito; mas naquela estação, os comerciantes quase nem compravam as obras de artistas que já gozavam de boa reputação; Ginevra passou a oferecê-los a preço vil e nem assim conseguia vender.”

No momento em que Ginevra se sentia a ponto de chorar por ver o sofrimento de Luigi, ela engolia as lágrimas e o recobria de carinhos. Do mesmo modo, era nos momentos em que Luigi sentia a mais negra desolação dentro de seu peito que expressava o mais terno amor a Ginevra. Eles buscavam uma compensação para seus males na exaltação de seus sentimentos, enquanto suas palavras, suas alegrias, suas brincadeiras se impregnavam de uma espécie de frenesi.”

A majestade da noite é realmente contagiosa, ela se impõe, ela nos inspira; existe alguma coisa muito poderosa na idéia de que, enquanto todos dormem, eu permaneço acordada.”

Luigi teve de tomar dinheiro emprestado para pagar as despesas do parto de Ginevra.”

Luigi a abraçou com um desses beijos desesperados que os amigos trocavam em 1793(*)” (*) “Em 1793, teve início o período do Terror da Revolução Francesa, que, com muitas execuções, durou até 1794, na tentativa de pôr fim à instabilidade política e assegurar a República.”

Minha morte é natural, eu sofria demais; além disso, uma felicidade tão grande como a que nós tivemos deveria ter um preço… Sim, meu Luigi, console-se… Fui tão feliz com você que, se eu recomeçasse a viver, aceitaria outra vez nosso destino. Mas eu sou uma mãe malvada: lastimo muito mais perder você do que perder o nosso filho… Meu filho…”

A PAZ CONJUGAL

Era como se uma embriaguez geral tivesse assumido o controle desse império que durou pouco mais de um dia. Todos os comandantes militares, sem exceção de seu chefe supremo, tinham-se transformado em novos-ricos e agiam como tal, gozando os tesouros conquistados por 1 milhão de homens que usavam simples divisas de lã e que se davam por satisfeitos ao serem recompensados com algumas fitas de lã vermelha.”

nessa época, tanto homens como mulheres se atiravam ao prazer com um abandono que parecia anunciar o fim do mundo. É preciso reconhecer que havia uma outra razão para essa libertinagem. A paixão das mulheres pelos militares se havia tornado uma espécie de frenesi e estava tão de acordo com os desejos do próprio imperador que este seria a última pessoa do mundo a tentar impedi-la.”

Assim, os corações tornaram-se tão errantes quanto os regimentos. Uma mulher tornava-se sucessivamente amante, esposa, mãe e viúva entre 5 relatórios de combate do Grande Exército. Seria a perspectiva de uma rápida viuvez, a de uma boa pensão ou a esperança de usar um sobrenome lembrado pela História que tornavam os militares tão sedutores?”

Nunca na história foram lançados tantos fogos de artifício, jamais os diamantes alcançaram tanto valor.” “Talvez fosse a necessidade de transformar os despojos de guerra na forma mais fácil de transportar que deu tanto valor a essas bugigangas entre os integrantes do exército.”

Murat, um homem de atitudes e temperamentos parecidos aos dos orientais, dava o exemplo de um tal luxo, que seria absurdo entre os militares modernos.”

Napoleão teria cumprido sua palavra, se não tivesse ocorrido uma cena desagradável entre ele e Joséphine naquela mesma noite, cena que anunciou o próximo divórcio desses augustos esposos.” (*) “Marie-Josèphe-Rose Tascher de La Pagerie (conhecida como Joséphine, 1763-1814), viscondessa viúva de Beauharnais, que foi guilhotinado em 1794. Em 1796, casou-se com Napoleão, 6 anos mais novo. Ele é quem decide mudar o nome da mulher para Joséphine, e logo após o casamento Napoleão é nomeado comandante da campanha militar na Itália. A vida do casal era conturbada, em parte devido às infidelidades da mulher. Joséphine tinha dois filhos do primeiro casamento, e Napoleão achava que a falta de prole do casal devia-se à sua própria esterilidade, até um dia em que uma camareira da imperatriz deu à luz um filho dele. Então ele se divorciou dela em 1809, com o intuito de formar uma dinastia, mas deixou que ela conservasse o título de imperatriz. Ela morre de pneumonia.”

As mulheres que tinham confiança suficiente na sedução de sua beleza vinham principalmente para experimentar a extensão de seus poderes. Ali, como aliás em toda parte, o prazer era apenas uma máscara.”

– Talvez seja uma viúva cujo marido está jogando bouilotte(*)! – replicou o belo couraceiro.

– É mesmo, agora que a paz foi assinada, muitas mulheres só ficam viúvas desse jeito! – respondeu Martial.”

(*) “Jogo de cartas derivado do pôquer inglês jogado entre 4 e 7 parceiros, embora o mais comum fossem 5.”

Veja só o vigor e a maciez da pele! As narinas mostram tanta juventude como as de uma colegial…”

– …Por que razão uma pessoa tão jovem estaria chorando?

– Ora, meu amigo, as mulheres choram por tão pouco… – disse o coronel.”

Ah, também!… Você está que nem uma panela de leite: vai ferver agora com a menor elevação da temperatura?…”

O senhor não é muito melhor em diplomacia do que eu, se primeiro imagina que essa garota é uma princesa alemã e, logo no instante seguinte, começa a sugerir que não passa de uma dama de companhia…”

Pouco me importa, que diferença faz se ela está nos olhando? Eu sou como o imperador: quando faço minhas conquistas, eu as conservo…”

E você ainda tem a pretensão de se portar como um verdadeiro Lovelace” (*) “Robert Lovelace é um personagem criado por Samuel Richardson (1689-1761) em seu romance Clarissa Harlowe e é citado freqüentemente por Balzac como um sedutor, embora seu nome tenha desaparecido da imaginação popular em favor de Don Juan ou de Casanova.”

– Escute, Martial – recomeçou o coronel-general. – Se você ficar rodopiando ao redor de minha jovem desconhecida, eu vou tentar conquistar madame de Vaudrémont…

– Pois então experimente, meu caro couraceiro, tenho certeza de que não obterá o menor sucesso com ela!… – disse o jovem desembargador”

– …fique sabendo que me desafiar assim é o mesmo que colocar um banquete em frente a Tântalo, porque você sabe muito bem que ele vai devorar tudo o que puder…

– Fffsssss!…”

Conforme a moda da época, era obrigatório que um homem usasse calças de casimira branca que lhe chegavam aos joelhos, completadas por meias de seda. Essa elegante vestimenta chamava a atenção para o físico perfeito de Montcornet, na época cm 35 anos, que atraía todos os olhares por sua elevada estatura, conforme era exigido para todos os couraceiros da Guarda Imperial, cujo belo uniforme realçava ainda mais seu aspecto, ainda jovem, embora tivesse engordado um pouco por andar sempre a cavalo.”

O coronel-general sorriu ao encarar o desembargador, que era um de seus melhores amigos desde o tempo em que haviam freqüentado a escola juntos”

essa eloqüência de salão e essa elegância de maneiras que substitui tão facilmente as qualidades mais duradouras, mas menos visíveis, que são demonstradas pelos homens de verdadeiro valor. Ainda que cheio de juventude e de vivacidade, seu rosto já apresentava o brilho imóvel de um busto de estanho cromado, uma das qualidades indispensáveis aos diplomatas, que lhes permite ocultar todas as suas emoções e disfarçar seus sentimentos, se é que essa impassibilidade já não anuncia neles a ausência de toda emoção e a morte dos sentimentos.” “escondia suas ambições sob a máscara de vaidade de um conquistador bem-sucedido e disfarçava seu talento sob uma aparência de mediocridade, depois de ter percebido claramente a rapidez com que avançavam na carreira justamente aquelas pessoas que faziam menos sombra a seus superiores.”

A maioria das perguntas e respostas desse tipo de conversação leve, característica dos bailes de então, era mais ou menos soprada no ouvido do vizinho por ambos os interlocutores. Não obstante, as girândolas e os archotes que enfeitavam a lareira derramavam uma luz tão clara sobre os dois amigos que seus rostos fortemente iluminados não tinham conseguido esconder, apesar de toda a sua discrição diplomática, a expressão imperceptível de seus sentimentos nem à esperta condessa, nem à cândida desconhecida. Tal habilidade de decifrar os pensamentos talvez seja para os ociosos um dos melhores prazeres que eles encontram na vida em sociedade, enquanto tantos tolos a ela atraídos pela influência das opiniões alheias ficam se aborrecendo durante a festa inteira, sem terem a coragem de confessar seu tédio nem mesmo a si próprios…

Madame de Vaudrémont nunca cometia o erro social de permanecer em uma festa a partir do momento em que as hastes das flores que a enfeitavam poderiam ser vistas meio penduradas, em que os cachos de seu cabelo começariam a se soltar, os enfeites a ficarem amarrotados e, acima de tudo, em que seu rosto começaria a se parecer com o das outras mulheres, a quem o sono começa a convocar imperiosamente, que se esforçam para resistir-lhe um pouco, mas que não conseguem enganá-lo por muito tempo.”

O oficial guardava na manga uma porção de frases irrelevantes, que podiam ser concluídas por um gancho do tipo; <e a senhora, madame, o que acha?>, que já lhe havia sido bastante útil no passado.”

Esta alegria, esta música, estes rostos estúpidos que riem sem motivo estão me assassinando…”

Em todas as festas existem algumas damas, semelhantes a madame de Lansac, iguais a velhos marujos parados à beira do cais, contemplando os jovens marinheiros em luta contra as tempestades.”

As almas que vivem muito e passam rapidamente de uma emoção a outra não sofrem menos que aquelas que se consomem em um único amor.”

A simpatia de madame de Vaudrémont por Martial tinha todos os motivos para crescer e frutificar no futuro, do mesmo modo que sua paixão anterior por Soulanges era um afeto sem esperança, envenenado desde o começo pelos remorsos que aquele sentia.”

o barão logo se entregou aos cálculos mesquinhos que costumam passar pela cabeça dos homens que têm habitualmente sorte com as mulheres: oscilava entre conservar a fortuna que estava ao alcance de sua mão e a satisfação de um capricho.”

Cometer erros aos 22 anos é a mesma coisa que rasgar o vestido que se pretende usar amanhã, vale dizer, comprometer o próprio futuro. Acredite, minha querida, quando aprendemos a maneira mais adequada de usar os trajes que melhor irão favorecer nosso futuro, em geral já é tarde demais.”

Você está pensando em casar-se com esse Martial, que não é nem bobo o suficiente para ser um bom marido, nem está apaixonado o bastante para tornar-se um bom amante… Ele tem dívidas, minha querida, é o tipo de homem capaz de devorar sua fortuna; mas isso não seria nada, caso ele fosse capaz de lhe trazer felicidade. Mas não vê como ele parece velho demais perto de você? No passado, esse homem deve ter sido consumido por muitas doenças e agora só lhe sobrou um restinho de energia. Daqui a 3 anos, vai estar fisicamente acabado. Talvez então se torne mais ambicioso, e é até mesmo possível que obtenha sucesso. (…) Afinal de contas, quem é ele? Não passa de um intrigante da côrte, que pode possuir grande domínio sobre as manobras sociais e até saber conversar muito bem, mas é pretensioso demais para que venha a desenvolver um verdadeiro talento. (…) Não consegue ler na sua testa que ele não vê em você uma mulher jovem e bonita, mas os 2 milhões de francos que você possui? Ele não a ama, minha querida, ele a avalia como se pretendesse fazer um bom negócio. (…) Uma viúva não deve considerar um 2º casamento como uma garotinha apaixonada. Por acaso já viu uma ratazana cair 2x na mesma armadilha? Não, minha cara, um novo contrato matrimonial deve ser para você como um investimento financeiro (…) recomendo encarecidamente que não se dê ao prazer de perturbar a paz conjugal, de destruir a união das famílias, de atrapalhar a felicidade das mulheres bem-casadas. No passado, eu representei muitas vezes este papel perigoso (…) Ai, meu Deus, só pelo prazer de aumentar a minha auto-estima, tantas vezes destruí a felicidade de algumas pobres criaturas virtuosas!… Porque existem, minha querida, realmente existem mulheres virtuosas, cujo ódio mortal é tão fácil de obter!… Um pouco tarde demais, aprendi que, para usar a expressão do duque de Alba, um salmão vale mais do que 1000 sapos!… (…) Antigamente, minha filha, a gente podia até levar um ator para o quarto, mas nunca se convidava essa gente para uma festa!… (…) Veja lá: aquela é minha jovem sobrinha-neta, a condessa de Soulanges, que finalmente aceitou meus freqüentes convites e consentiu em deixar o quarto de sofrimentos em que permanecia até hoje e no qual a visão de seu filhinho lhe trazia um consolo muito débil.”

O duplo quadro que apresentavam a esposa lacrimosa e o marido melancólico e sombrio, separados um do outro no meio da festa, tais como as duas metades do tronco de uma árvore que tivesse sido partida por um raio, despertou no coração da condessa algo que se assemelhava a uma profecia. Cresceu em seu peito o terror das vinganças que a aguardavam no futuro. Seu coração não se havia ainda pervertido o suficiente para que a sensibilidade e a indulgência fossem dele totalmente banidas”

Pode acreditar, minha filha, mulher alguma gosta de receber de volta o coração de seu marido das mãos de outra mulher. Ficará cem vezes mais feliz se acreditar que foi ela mesma quem o reconquistou.”

se o coronel se zangar só porque eu dancei com a esposa dele, depois de ter suportado estòicamente que eu tenha tirado dele a senhora…”

Nessa época, a moda era que as mulheres erguessem a cintura de seus vestidos para colocá-la justamente abaixo dos seios, à imitação das estátuas gregas, um estilo impiedoso para qualquer mulher cujo busto apresentasse o menor defeito.”

Para muitos homens, a dança em sociedade é uma maneira de ser; eles pensam que, ao exibir as habilidades de seu corpo, conseguem influenciar o coração das mulheres com muito mais eficiência que ao tentar seduzi-las pelo espírito.”

Quando as novas regras da contradança, que tinham sido inventadas pelo dançarino Trénis e que receberam por isso o nome de trenita, colocaram Martial frente a frente com o coronel, aquele murmurou sorridente:

– Ganhei seu cavalo…

– Pode ser, mas perdeu 80 mil libras de renda – replicou-lhe o coronel, indicando com a cabeça a sra. de Vaudrémont.

– E que me importa isso?… – sussurrou de volta Martial. – Madame de Soulanges vale milhões…”

Os homens não podiam compreender a sorte que tivera o pequeno desembargador, em cujo aspecto físico aparentemente insignificante não percebiam nada de encantador.”

(*) “Todos os alimentos eram servidos juntos e colocados à disposição dos convidados, com os pratos empilhados de antemão sobre a mesa ou sobre as mesinhas laterais, os buffets, de onde surgiu a expressão atual, <bufê> ou <bifê>.”

– Precisamente – respondeu ela, com um largo sorriso. – Mas meu marido me roubou esse anel, deu para ela, ela o deu de presente a você, ele viajou e agora voltou para mim, foi só isso. Talvez agora este anel me diga umas quantas coisas que ignoro e me ensinará o segredo de agradar sempre a todos… Cavalheiro – continuou ela –, se ele já não fosse meu, tenha certeza de que eu não teria corrido o risco de pagar tão caro por ele, porque, segundo dizem, qualquer jovem corre perigo ao lado do senhor… Olhe só!… – acrescentou, enquanto fazia saltar uma mola e mostrava um pequeno esconderijo por baixo da pedra – Os cabelos do sr. conde de Soulanges [peruca] ainda estão aqui dentro…

Ela saiu pelos salões com tal rapidez que parecia inútil querer alcançá-la. Além disso, Martial tinha ficado tão confuso e humilhado que não sentia a menor disposição para tentar a aventura.”

fôra com incrível repugnância que ela havia consentido no plano arquitetado por sua tia, a duquesa de Lansac, e, naquele momento, tinha grande receio de haver cometido um erro. O baile enchera de tristeza sua alma cândida. Inicialmente, horrorizara-se com o ar sombrio e sofredor do conde de Soulanges, depois se apavorara ainda mais ao ver a beleza de sua rival, ao passo que a visão da sociedade corrupta que a rodeava lhe havia partido o coração. (…) estremeceu mais de uma vez ao pensar como o dever das mulheres que desejam conservar a paz conjugal as obriga a ocultar no fundo do coração, sem proferir uma só queixa, angústias tão profundas como as que sentira.

– Hortense, o que é que você tem no dedo que me machucou tanto os lábios? – perguntou ele, ao mesmo tempo em que ria baixinho.

– Ora, é o meu diamante, que você disse ter perdido e que agora eu achei.”

Julho de 1829”

COMENTÁRIOS DA EDIÇÃO

A) SOBRE O LEGADO DA COMÉDIA HUMANA

A Comédia Humana é o título geral que dá unidade à obra máxima de Honoré de Balzac e é composta de 89 romances, novelas e histórias curtas.(*) Este enorme painel do séc. XIX foi ordenado pelo autor em 3 partes: Estudos de costumes, Estudos analíticos e Estudos filosóficos.”

(*) “A idéia de Balzac era que A comédia humana tivesse 137 títulos, segundo seu Catálogo do que conterá A comédia humana, de 1845. Deixou de fora, de sua autoria, apenas Les cent contes drolatiques, vários ensaios e artigos, além de muitas peças ficcionais sob pseudônimo e esboços que não foram concluídos.”

Trata-se de um monumental conjunto de histórias, considerado de forma unânime uma das mais importantes realizações da literatura mundial em todos os tempos. Cerca de 2,5 mil personagens se movimentam pelos vários livros de A comédia humana, ora como protagonistas, ora como coadjuvantes. Genial observador do seu tempo, Balzac soube como ninguém captar o <espírito> do séc. XIX. A França, os franceses e a Restauração têm nele um pintor magnífico e preciso.”

Clássicos absolutos da literatura mundial como Ilusões perdidas, Eugénie Grandet, O lírio do vale, O pai Goriot, Ferragus, Beatriz, A vendeta, Um episódio do terror, A pele de onagro, Mulher de trinta anos, A fisiologia do casamento, entre tantos outros, combinam-se com dezenas de histórias nem tão célebres, mas nem por isso menos deliciosas ou reveladoras. Tido como o inventor do romance moderno, Balzac deu tal dimensão aos seus personagens que já no séc. XIX mereceu do crítico literário e historiador francês Hippolyte Taine a seguinte observação: <Como William Shakespeare, Balzac é o maior repositório de documentos que possuímos sobre a natureza humana>.

Balzac nasceu em Tours em 20 de maio de 1799. Com 19 anos convenceu sua família – de modestos recursos – a sustentá-lo em Paris na tentativa de tornar-se um grande escritor. Obcecado pela idéia da glória literária e da fortuna, foi para a capital francesa em busca de periódicos e editoras que se dispusessem a publicar suas histórias – num momento em que Paris se preparava para a época de ouro do romance-folhetim, fervilhando em meio à proliferação de jornais e revistas. Consciente da necessidade do aprendizado e da sua própria falta de experiência e técnica, começou publicando sob pseudônimos exóticos, como Lord R’hoone e Horace de Saint-Aubin. Escrevia histórias de aventuras, romances policialescos, açucarados, folhetins baratos, qualquer coisa que lhe desse o sustento. Obstinado com seu futuro, evitava usar o seu verdadeiro nome para dar autoria a obras que considerava (e de fato eram) menores. Em 1829, lançou o primeiro livro a ostentar seu nome na capa – A Bretanha em 1800 –, um romance histórico em que tentava seguir o estilo de Sir Walter Scott (1771-1832), o grande romancista escocês autor de romances históricos clássicos, como Ivanhoé.“seus delírios de gradeza levaram-no a bolar negócios que vão desde gráficas e revistas até minas de prata. Mas fracassa como homem de negócios. Falido e endividado, reage criando obras-primas para pagar seus credores numa destrutiva jornada de trabalho de até 18h diárias.”

Saudai-me, pois estou seriamente na iminência de tornar-me um gênio.”

Aos 47 anos, massacrado pelo trabalho, pela péssima alimentação e pelo tormento das dívidas que não o abandonaram pela vida inteira, ainda que com projetos e esboços para pelo menos mais 20 romances, já não escrevia mais.”

A imensidão de um projeto que abarca a um só tempo a história e a crítica social, a análise de seus males e a discussão de seus princípios, autoriza-me, creio, a dar a minha obra o título que ela tem hoje: A comédia humana. É ambicioso? É o que, uma vez terminada a obra, o público decidirá.”

B) SOBRE A VENDETA

Publicada pela 1ª vez em abril de 1830, Vendetta abria a seleção de romances que faziam parte do primeiro volume de Cenas da vida privada, no qual Balzac iniciava seu estudo de costumes que desembocaria na monumental A comédia humana, título que ele concebeu dez anos depois, em 1840, e que unificaria toda a sua obra anterior e futura.”

PRECONCEITO LINGÜÍSTICO – 49ª ed. (1999, 2007)

homenagear com um livro pessoas que jamais poderão lê-lo.”

“É de assinalar que, apesar de feitos pela fusão de matrizes tão diferenciadas, os brasileiros são, hoje, um dos povos mais homogêneos lingüística e culturalmente e também um dos mais integrados socialmente da Terra. Falam uma mesma língua, sem dialetos [grifo meu, Folha de S. Paulo, 5/2/95].” Darcy Ribeiro, O Povo Brasileiro

“160 milhões de brasileiros”

Para mim fazer isso vou precisar da sua ajuda — uma construção sintática que deixa tanta gente de cabelo em pé.”

“Se o português de São Luís do Maranhão e de Belém do Pará, assim como o de Florianópolis, conservou o pronome tu com as conjugações verbais lusitanas, é porque nessas regiões aconteceu, no período colonial, uma forte imigração de açorianos, cujo dialeto específico influenciou a variedade de português brasileiro falado naqueles locais. O mesmo acontece com algumas características <italianizantes> do português da cidade de São Paulo, onde é grande a presença dos imigrantes italianos e seus descendentes, ou com castelhanismos evidentes na fala dos gaúchos, que mantêm estreitos contatos culturais com seus vizinhos argentinos e uruguaios.”

Há quantos anos o neo-gramático mais notável do pedaço, Pasquale Cipro Neto (nome nada português) está aí na praça?

“a idéia de que o falar carioca é <melhor> e digno de maior prestígio que os demais falares brasileiros — idéia que, no passado, levou até a se querer impor a pronúncia carioca como a oficial no teatro, no canto lírico e nas salas de aula do Brasil inteiro!”

“existe uma norma urbana culta geral brasileira.”

“Como é que se forma esse círculo? Assim: a gramática tradicional inspira a prática de ensino, que por sua vez provoca o surgimento da indústria do livro didático, cujos autores — fechando o círculo — recorrem à gramática tradicional como fonte de concepções e teorias sobre a língua.” Mecanismo mais perceptível no estudo de línguas estrangeiras. A insuportável pasteurização do tipo ideal do Francês, do Alemão modelar, do Italiano perfeito, etc., etc.

O “MEC” não é ninguém; aliás, prefiro que seja sempre assim – porque se fosse alguém, seria alguém odiável. Mas não há de se esperar muito das PCNs emitidas pelo mesmo órgão que pode vir a implementar a escola sem partido e que já implementou o “achatamento doutrinário” do ensino médio, babacalizando ao máximo as disciplinas humanas, ou seja, as únicas voltadas à construção da cidadania.

Livros didáticos e seus “boxes com curiosidades”.

“Descobri que, assim como os Três Mosqueteiros de Alexandre Dumas são quatro, também existe um quarto elemento oculto dentro daquele círculo. Como este quarto elemento não é tão compactamente institucionalizado quanto os demais, a gente deixa de percebê-lo.” “É todo esse arsenal de livros, manuais de redação de empresas jornalísticas, programas de rádio e de televisão, colunas de jornal e de revista [RISCO DE MORTE], CD-ROMS, <consultórios gramaticais> por telefone e por aí afora…” “O mais respeitado e renomado propagador do preconceito lingüístico por meio de comandos paragramaticais no Brasil foi, durante longas décadas, o professor Napoleão Mendes de Almeida, até falecer no começo de 1998, aos 87 anos. Ele nunca escondeu sua intolerância e seu autoritarismo em suas colunas de jornal, e é fácil verificá-lo nas mais de 600 páginas de seu Dicionário de questões vernáculas. Como ele foi (e ainda é) aclamado por muitos como um <defensor intransigente da língua>, parece-me oportuno mostrar de que maneira ele exerceu essa sua defesa.

O verbete VERNÁCULO do citado Dicionário começa assim:

<Os delinqüentes da língua portuguesa fazem do princípio histórico ‘quem faz a língua é o povo’ verdadeiro moto para justificar o desprezo de seu estudo, de sua gramática, de seu vocabulário, esquecidos de que a falta de escola é que ocasiona a transformação, a deterioração, o apodrecimento de uma língua. Cozinheiras, babás, engraxates, trombadinhas, vagabundos, criminosos é que devem figurar, segundo esses derrotistas, como verdadeiros mestres de nossa sintaxe e legítimos defensores do nosso vocabulário.>

“Para Napoleão Mendes de Almeida, a literatura brasileira morreu em 1908, junto com Machado de Assis. Toda a vasta produção do Modernismo e dos períodos seguintes é merecedora de seu mais profundo desprezo: <Escritor é o que tem forma e conteúdo; aquela terá quem conhecer o idioma; este, quem tiver erudição e, principalmente, cultura. Se somente a forma, temos o frívolo; se somente o conteúdo, temos o técnico; se as duas coisas, temos o escritor; se nenhuma delas, teremos o… modernista.>

“Recusa-se a escrever o nome de Carlos Drummond de Andrade, a quem nega o título de poeta e escritor por ter usado o verbo ter no lugar de haver no célebre poema <No meio do caminho>, pecado suficiente para condená-lo ao inferno dos gramáticos!”

A verdadeira GU, a Gramática Universal do Pai-Burro: <A gramática, no que diz respeito à função da palavra, é internacional. O que é sujeito em português é sujeito em chinês; o que é objeto direto em nosso idioma é objeto direto em qualquer outro, e o mesmo se diga de todas as funções sintáticas e de todas as classes de palavras.>

A crise do capitalismo é (inte)r(n)a(cional).

Cândido de Figueiredo – O que se não deve dizer (1903)

<Costumo dizer que algarismo romano é como vizinho: devemos evitá-lo tanto quanto possível> Sacconi, pau no cu mal-humorado

“Por seu turno, a explicação dada pelo autor ao fenômeno do rotacismo é um verdadeiro disparate científico. Primeiro, porque os bandeirantes simplesmente não falavam português: a língua que a grande maioria deles empregava era o que então se chamava língua geral, língua brasílica ou nheengatu, uma língua de base tupi que funcionava como instrumento de comunicação entre as diferentes nações indígenas em todo o litoral brasileiro e parte do interior. No século XVII, em cada cinco habitantes da cidade de São Paulo, apenas dois conheciam o português. O bandeirante paulista convocado para destruir o quilombo de Palmares, Domingos Jorge Velho, foi descrito pelo bispo de Pernambuco como <um bárbaro que nem falar sabe>, e as autoridades pernambucanas que o contrataram tinham de usar um intérprete para se comunicar com ele, que só falava a língua geral.”

“No Pará, os caboclos conversavam em nheengatu até os anos 40.”

VOGAIS LÍQUIDAS (ALTAMENTE PERMUTÁVEIS, e não somente num controle de Super Nintendo): “o nome próprio Guilherme nos veio de um germânico WILHELM, enquanto nosso Geraldo veio do também germânico GEHRHARDT. Na língua culta coexistem as formas aluguel e aluguer, e nosso papel se originou do provençal papér (e este do grego papyros). No português medieval ao lado de flor havia a forma frol, cujo plural, fróes, sobreviveu como nome de família. A cidade do norte da África que em francês se chama Alger (do árabe al-jazird) em português é Argel, donde o nome do país, Argélia (em francês, Algérie). E a nossa palavra porão deriva do latim planu-: deve ter ocorrido primeiro o rotacismo pl- > pr- e depois a quebra do grupo consonantal com a introdução de uma vogal o, exatamente como acontece na forma dialetal brasileira fulô.”

“Como é fácil concluir, o livro Não erre mais! está repleto de erros — erros de descrição dos fenômenos lingüísticos e, sobretudo, erros de conduta: preconceituosa e nada ética. Podemos dizer, portanto, usando as palavras do próprio Sacconi, que se trata de <um verdadeiro festival de asneiras>.”

“PAI” SQUARISI E SUA NEFASTA COLUNA DICAS DE PORTUGUÊS: “22/6/96, época em que o presidente Fernando Henrique Cardoso, numa visita a Portugal, acusou os brasileiros de serem todos <caipiras>, declaração infelicíssima e desastrosa (<caipira> não pode ser usado como ofensa), com a qual, todavia, Squarisi parece concordar plenamente, já que qualifica o presidente de <iluminado>. A republicação da coluna mais de dois anos depois prova que se trata de material distribuído por agência de notícias, com possibilidade de já ter sido ou de ainda vir a ser publicado em outros jornais — uma perspectiva que, confesso, me dá arrepios.”

Fiat lux. E a luz se fez. Clareou este mundão cheinho de jecas-tatus. À direita, à esquerda, à frente, atrás, só se vê uma paisagem. Caipiras, caipiras e mais caipiras. Alguns deslumbrados, outros desconfiados. Um — só um — iluminado. Pobre peixinho fora d’água! Tão longe da Europa, mas tão perto de paulistas, cariocas, baianos e maranhenses.

Antes tarde do que nunca. A definição do caráter tupiniquim lançou luz sobre um quebra-cabeça que atormenta este país capiau desde o século passado. Que língua falamos? A resposta veio das terras lusitanas.

Falamos o caipirês. Sem nenhum compromisso com a gramática portuguesa. Vale tudo: eu era, tu era, nós era, eles era. Por isso não fazemos concordância em frases como <Não se ataca as causas> ou <Vende-se carros>.

(…)

O sujeito pode ser ativo ou passivo. Ativo, pratica a ação expressa pelo verbo: Os caipiras (sujeito) desconhecem (ação) o outro lado. Passivo, sofre a ação: O outro lado (sujeito) é desconhecido (ação) pelos caipiras. Reparou? O sujeito — o outro lado — não pratica a ação.

(…)

Dica: use o truque dos tabaréus cuidadosos: troque a passiva sintética pela analítica. E faça a concordância com o sujeito. Vende-se casas ou vendem-se casas? Casas são vendidas (logo: Vendem-se casas). (…)

Na dúvida, não bobeie. Recorra ao truque. Só assim você chega lá e ganha o passaporte para o mundo. Adeus, Caipirolândia.”

Dad “Rand” Squarisi

“O que mais me impressionou nesse texto foi seu poder de síntese: em poucos parágrafos, a autora conseguiu reunir praticamente todos os chavões rançosos que compõem o preconceito lingüístico. Os preconceitos sociais e étnicos também foram contemplados.” “Temerosa de se aventurar na corrente vertiginosa do rio que é a língua, ela prefere continuar presa à água estagnada e malcheirosa de seu igapó…”

“A questão da partícula se em enunciados do tipo Vende-se casas vem sendo investigada há muito tempo nos estudos gramaticais e lingüísticos brasileiros. O que todos os estudiosos concluem é que, na língua falada no Brasil, no português brasileiro, ocorreu uma reanálise sintática nesse tipo de enunciado, isto é, o falante brasileiro não considera mais esses enunciados como orações passivas sintéticas.” “Respeitados filólogos e lingüistas da primeira metade do século XX, como Manuel Said Ali, Antenor Nascentes e Joaquim Mattoso Camara Jr., reconheceram o fenômeno.”

“Da mesma forma, o português do Brasil — queiram os gramáticos ou não — também está se transformando, e um dia, daqui a alguns séculos, será uma língua diferente da falada em Portugal — mais diferente do que já é…” Ou quem sabe mais parecida com o Português português de hoje, ao passo que o Português português hodierno poderia se afigurar um primo próximo do atual Português brasileiro um belo dia!

“Um dia desses, meu filho de 9 anos chegou em casa revoltado porque a professora queria que, numa festa da escola, as meninas dançassem uma música de Beethoven. Sua reação foi dizer: Não se dança Beethoven! Na mesma hora pensei em como ficaria essa frase “substituída” por sua <equivalente> na voz passiva <analítica>: Beethoven não é dançado!

“A posição dos elementos no enunciado, quando alterada, altera também a interpretação de seu significado, desviando-se do efeito pretendido pelo falante. É o que acontece com

(3) Não se encontra João no prédio.

(4) João não se encontra no prédio.

João está perdido / João não está

“A análise de Dad Squarisi é bem mais pobre, pois só leva em conta o critério sintático, reduzindo-o a um jogo de supostas equivalências.”

A regra é clara – Arnalda sedentária

“A autora da coluna diz que não temos <nenhum compromisso com a gramática portuguesa>. Talvez ela não saiba — e se soubesse decerto ficaria muito triste —, mas nem mesmo os portugueses têm esse compromisso.”

“Seria o caso de incluir Camões entre os <jecas-tatus>? Afinal, pelas regras sintáticas da língua da professora Squarisi, os GRANDES FEITOS é o <sujeito> de SE SOA, e por isso o verbo deveria estar no plural… Só que não está.”

“Eles continuam agindo como o professor Aldrovando Cantagalo, do conto <O colocador de pronomes> de Monteiro Lobato, publicado em 1924. Ao ver uma placa com os dizeres <Ferra-se cavalos>, o histérico gramático tentou explicar ao ferreiro que o verbo deveria estar no plural porque o <sujeito> da frase era <cavalos>. E foi obrigado a receber esta aula perfeita de sintaxe brasileira:

— V. Sa. me perdoe, mas o sujeito que ferra os cavalos sou eu, e eu não sou plural. Aquele SE da tabuleta refere-se cá a este seu criado.”

A Norma Culta e o Mesmo do Elevador se casaram em segredo. Ambos estão foragidos não se sabe exatamente onde.

COMPORTAMENTO CORRELATO À ESTAGNAÇÃO DO APRENDIZADO EM CAMPOS DO ALEMÃO COMO A ESCRITA OU EXPRESSÃO ORAL (ONDE SOU SEMI-ANALFABETO): “Ler e, sobretudo, escrever não fazem parte da cultura das nossas classes sociais alfabetizadas. Isso se prende aos velhos preconceitos de que <brasileiro não sabe português> e de que <português é difícil>, veiculados pelas práticas tradicionais de ensino. Esse ensino tradicional, como eu já disse, em vez de incentivar o uso das habilidades lingüísticas do indivíduo, deixando-o expressar-se livremente para somente depois corrigir sua fala ou sua escrita, age exatamente ao contrário: interrompe o fluxo natural da expressão e da comunicação com a atitude corretiva (e muitas vezes punitiva), cuja conseqüência inevitável é a criação de um sentimento de incapacidade, de incompetência.”

“Em minha experiência de tradutor profissional, já me deparei algumas vezes com situações que poderíamos classificar de surrealistas. Pessoas que fizeram doutorado no exterior me procuram para que eu traduza para o português teses escritas originalmente em inglês ou francês. Quando pergunto à pessoa por que ela mesma não faz a tradução, a resposta que eu recebo é chocante: <É porque eu não sei português>. Como é possível? Uma pessoa que escreveu uma tese de 500 ou 600 páginas num idioma estrangeiro, e que obteve assim o seu grau de doutor, de Ph.D., em sua especialidade científica, tem receios de escrever em sua própria língua materna?

ideal lingüístico inspirado no português de Portugal, nas opções estilísticas dos grandes escritores do passado, nas regras sintáticas que mais se aproximem dos modelos da gramática latina, ou simplesmente no gosto pessoal do gramático”

“Dentro desse conceito de <norma culta>, a proibição de começar um período com pronome oblíquo (Me empreste seu livro) é justificada com a afirmação de que em Portugal (!) ninguém fala assim.” “Dizer ou escrever eu prefiro mais X do que Y é um <pecado>, na opinião deles, porque o prefixo prae- em latim (!!!) funcionava para formar superlativos analíticos, contendo em si mesmo a idéia de <muito> ou <mais do que>… Além disso, é <errado> dizer outra alternativa porque alter em latim (!!!!) já significava <outro>.”

“Em extensas faixas do Brasil, e especialmente no Rio de Janeiro, a consoante /l/, quando em final de sílaba, apresenta uma pronúncia <relaxada>, que a aproxima da semivogal /w/. Este fato faz que desapareçam oposições como as de mal e mau, alto e auto, servil e serviuoposições que a língua culta procura cuidadosamente observar (grifo de Bagno).” Rocha Lima

“Para Pasquale Cipro Neto [PCN!], os usos não-normativos de onde constituem uma <praga>.”

A norma culta da norma culta da norma culta trancada a sete chaves cujo molho de chaves está no bolso do doublet do agente da Abin

Quando vir um PRESCRITIVISTA cruzando a rua, mude de calçada.

PÁRAGRAMÁTICA

“Como tantos especialistas de verdade vêm insistindo em mostrar, esse abismo nasce da recusa dos defensores da gramática tradicional de acompanhar os avanços da ciência da linguagem. Consultando, por exemplo, a bibliografia do livro Com todas as letras, de Eduardo Martins, lançado no início de 1999, verifica-se que dos 26 títulos consultados por ele nenhum é de obra científica especializada: 10 são comandos paragramaticais [informais, alternativos, alienígenas, convencionais] em forma de livros que listam não-sei-quantos-mil <erros de português> (entre os quais o Manual de Redação e Estilo do jornal O Estado de S. Paulo, de autoria do mesmo Martins); 11 são dicionários de língua e/ou de regências verbais e nominais (obras escritas à moda antiga e não segundo os critérios da lexicografia contemporânea), e 5 são gramáticas normativas. Como todo comando para-gramatical digno do nome, este também se caracteriza por sua inflexível endogamia: para conservar a <pureza> de sua língua, só aceita manter relações com indivíduos de sua própria casta.

“É preciso escrever uma gramática da norma culta brasileira em termos simples (mas não simplistas), claros e precisos, com um objetivo declaradamente didático–pedagógico, que sirva de ferramenta útil e prática para professores, alunos e falantes em geral.”

PEDIR DEMAIS: “Diante da velha doutrina gramatical normativa, o professor não deveria limitar-se a transmiti-la tal e qual ela se encontra compendiada nos manuais gramaticais ou nos livros didáticos.”

“Se milhões de brasileiros de norte a sul, de leste a oeste, em todas as regiões e em todas as classes sociais falam e escrevem Aluga-se salas ou se há flutuação no uso de onde e aonde, o problema, evidentemente, não está nesses milhões de pessoas, mas na explicação insuficiente (errada, até, nesses casos) dada a esses fenômenos pela gramática tradicional.”

“lendo literatura científica atualizada, assinando revistas especializadas, filiando-se a associações profissionais, freqüentando cursos em universidades, aderindo a projetos de pesquisa, participando de congressos, levantando suas dúvidas e inquietações em debates e mesas-redondas…” Bem simples.

“Os métodos tradicionais de ensino da língua no Brasil visam, por incrível que pareça, a formação de professores de português! O ensino da gramática normativa mais estrita, a obsessão terminológica, a paranóia classificatória, o apego à nomenclatura — nada disso serve para formar um bom usuário da língua em sua modalidade culta. Esforçar-se para que o aluno conheça de cor o nome de todas as classes de palavras, saiba identificar os termos da oração, classifique as orações segundo seus tipos, decore as definições tradicionais de sujeito, objeto, verbo, conjunção etc. — nada disso é garantia de que esse aluno se tornará um usuário competente da língua culta.”

“E então? O que pretendemos formar com nosso ensino: motoristas da língua ou mecânicos da gramática? Nós, sim, professores, temos que conhecer profundamente o hardware da língua, a mecânica do idioma, porque nós somos os instrutores, os especialistas, os técnicos. Mas não os nossos alunos.”

“Quanto ao vestibular — Deus seja mil vezes louvado! —, ele está desaparecendo. Diversas universidades públicas e privadas estão encontrando novos meios de seleção e admissão de alunos aos cursos superiores. Afinal, poucas instituições houve no Brasil tão obtusas, nefastas, injustas, antidemocráticas e perniciosas quanto o vestibular. Nunca consegui entender por que uma pessoa que quer estudar Direito precisa fazer prova de física, química, biologia e matemática, se o que ela aprendeu dessas matérias já foi avaliado na conclusão do 2° grau.

Com o fim do vestibular, desaparecerá também — assim esperamos ardentemente — toda a indústria que se formou em torno dele: os nefandos <cursinhos> onde ninguém aprende nada, onde não há nenhuma produção de conhecimento mas apenas reprodução de informações desconexas, onde centenas de alunos se apinham numa sala, onde tudo o que se faz é entupir a cabeça do aluno com <truques> e <macetes> que em nada contribuem para a sua verdadeira formação intelectual e humanística.” Let them be, the scum!

“num exercício sugerido por um livro didático recente (Carvalho & Ribeiro, 1998: 125), após apresentar o poema <Erro de português>, de Oswald de Andrade, os autores pedem ao aluno:

1. Procure localizar erros de português em cartazes, placas, ou até mesmo na fala de pessoas que você conhece. Transcreva-os em seu caderno.” “Escrever, digamos, LOGINHA DE ARTEZANATO onde a lei obriga a escrever LOJINHA DE ARTESANATO em nada vai prejudicar a intenção do autor da placa: informar que ali se vende objetos de artesanato. Neste caso, nem mesmo a realização fonética da placa <certa> e da placa <errada> vai apresentar diferença. O fato também de haver <erro> na placa não significa de forma nenhuma que os objetos ali vendidos sejam de qualidade inferior, <errados> ou <feios>.” “No início do século XX o <certo> era escrever: EM NICTHEROY ELLE POUDE ESTUDAR SCIENCIAS NATURAES, CHIMICA E PHYSICA. Se hoje o <certo> é escrever: EM NITERÓI ELE PÔDE ESTUDAR CIÊNCIAS NATURAIS, QUÍMICA E FÍSICA, isso não altera a sintaxe nem a semântica do enunciado: o que mudou foi só a ortografia.”

“Se existe CHINELO, CHICOTE, CHIQUEIRO, CHICLETE, por analogia se chega à possibilidade de também haver CHÍCARA.” “simples analogia não será suficiente como guia no momento de escrever — outros quadros de referência terão de ser acessados: a cultura erudita, a etimologia das palavras, as reformas ortográficas, os critérios de normativização da ortografia etc.”

regramaticalização do pronome que

MESTRES EM GRAMÁTICA, RETÓRICA E PSICOLOGIA DAS MASAS: “Os gramáticos conservadores não se dão conta de que o próprio adjetivo <comum> usado por eles mostra que se trata de um fenômeno amplo de variação, de uma transformação que está se processando nos mecanismos de funcionamento geral da língua. Em sua cegueira dogmática, eles falam de <vício comum>, <erro vulgar>, <praga>, <corrupção muito difundida>, sem perceber que estão, na verdade, reconhecendo que aquilo que eles consideram <certo> é que deve apresentar algum problema, alguma disfunção, alguma impossibilidade de uso que impede que a maioria das pessoas obedeça àquela regra. A única explicação inaceitável (embora seja a preferida dos conservadores) é a de que essas pessoas são <asnos>, <ignorantes> ou <idiotas>.”

“a explicação paleozóica de Dad Squarisi”

“Sacconi, ao recorrer a um humor de gosto duvidoso, chega mesmo a escrever, preto no branco: <Eu, porém, odeio gente que só diz asneiras…> (p. 43). De um verdadeiro professor devemos sempre esperar compaixão, solidariedade, empatia, nunca o ódio — muito menos o riso deplorador.”

Grandes momentos para falar palavrões.

“na virada do século XIX para o XX se escrevia ELLE; na primeira metade do século XX se escreveu ÊLE e agora, no limiar do século XXI, se escreve ELE.”

“a lei nos manda escrever HUMO OU HÚMUS, mas ÚMIDO e UMIDADE, embora sejam todas palavras da mesma família (em Portugal todas essas palavras têm H).

Por isso também temos de escrever ESTRANHO e ESTRANGEIRO, com s, embora sejam palavras formadas com base no prefixo EXTRA-, presente em EXTRAORDINÁRIO, EXTRAVAGANTE, EXTRAPOLAR etc. (em espanhol se escreve EXTRÁNEO e EXTRANJERO).

Por isso o adjetivo EXTENSO e o substantivo EXTENSÃO apresentam um x, mas o verbo ESTENDER (vá lá saber por quê!) se escreve com um s. E o adjetivo MACIÇO se escreve com c embora seja derivado de MASSA, com SS.

Se os legisladores da língua podem ser tão incoerentes no momento de definir a ortografia oficial, não há por que estranhar (ou extranhar) que as pessoas em geral também se confundam. Mas não é o que pensam Pasquale Cipro Neto e Ulisses Infante, que na p. 33 de sua Gramática, escrevem:

Não é admissível que com um alfabeto tão restrito (apenas 23 letras!) se cometam tantos erros ortográficos pelo Brasil afora. Estude com cuidado este capítulo para integrar o grupo de cidadãos que sabem grafar corretamente as palavras da língua portuguesa.

“Como nos informa Leda Tfouni em seu livro Adultos não alfabetizados: o avesso do avesso, a escrita na Índia esteve profundamente ligada aos textos sagrados, a que só tinham acesso os sacerdotes, os <iniciados>, os que passavam por um longo processo de <preparação>: no fundo, a garantia de que poderiam ler aqueles textos guardando-os em segredo. De fato, a célebre gramática de Panini (século V a.C.), que esmiuça toda a estrutura da língua sânscrita clássica, tinha um objetivo específico: permitir a leitura <correta> e a interpretação <exata> dos textos sagrados. Era, portanto, a filologia a serviço da casta sacerdotal. Convém lembrar que foi necessária a Reforma protestante, no século XVI, para que a Igreja católica romana permitisse a <popularização> da Bíblia, tolerando que as Escrituras fossem lidas e estudadas em outras línguas vivas e não somente em latim. A primeira tradução da Bíblia para o português só aconteceu em 1719, por obra de um protestante, João Ferreira d’Almeida.

#wikipédia

“Ferreira de Almeida (1628–1691), born in Várzea de Tavares, Portugal, is best known for his translation of the Bible into Portuguese, which he began at the age of 14, and continued translating until his death. He translated the New Testament completely and most books of the Old Testament (Hebrew Scripture). The translation was completed by his friend, Jacobus op den Akker. Almeida also wrote several other works, most of them against Roman Catholicism.” “Little is known about his life; the majority of facts come from the preface of his Portuguese translation of a Spanish booklet entitled <Differença d’a Christandade> [baixado].” “The main principle of translation used by Ferreira de Almeida was that of formal equivalence (following the syntax of the original text in the target language), and he utilized the Textus Receptus as a textual basis. His Portuguese style is described as <classical and erudite>; the Brazilian Bible Society states that Ferreira de Almedia sought to reflect both the form, style, and language register of the original texts in his translation.”

* * *

“Pesquisadores citados por Tfouni relatam que apesar de os chineses conhecerem a escrita alfabética desde o século II d.C, eles se recusaram a aceitá-la até a época atual, provavelmente porque seu código antigo, mais complexo e pouquíssimo prático, há séculos se estabelecera como o meio de expressão de uma vasta produção literária, <além de estar inextricavelmente ligado às instituições religiosas e de ser aceito como marca distintiva das classes educadas> (grifos de Tfouni).”

“ao contrário de outras civilizações suas contemporâneas, a grega não tem uma casta sacerdotal monopolizadora dos livros sagrados. A própria escrita não é um segredo dos governantes e escribas, mas é de domínio público e comum, possibilitando, agora sim, a ampla difusão e discussão de idéias.”

Há algumas boas comparações que nos ajudam a argumentar melhor. Quando eu estava na escola, o certo em astronomia era que somente o planeta Saturno tinha anéis. Hoje, graças às inovações tecnológicas, já sabemos que Urano e Netuno também têm anéis. (…) Recentemente, encontrou-se o fóssil de um dinossauro carnívoro maior e mais forte que o tiranossauro, considerado durante muito tempo o maior predador que jamais existiu. (…) Os mapas com as divisões políticas da Europa de dez anos atrás já não têm nenhuma utilidade prática hoje em dia, a não ser para o pesquisador investigar o que mudou de lá para cá.”

Entre os 3 e 4 anos de idade, uma criança já domina integralmente a gramática de sua língua.”

“no português medieval existia um verbo leixar (que aparece até na Carta de Pero Vaz de Caminha ao rei D. Manuel I). Com o tempo, esse verbo foi sendo pronunciado deixar, porque [d] e [l] são consoantes aparentadas, o que permitiu a troca de uma pela outra. (…) forma mais próxima da origem latina, laxare (compare-se, p.ex., o francês laisser e o italiano lasciare).”

“a língua portuguesa não vai nem bem, nem mal. Ela simplesmente VAI, isto é, segue seu rumo, prossegue em sua evolução, em sua transformação, que não pode ser detida (a não ser com a eliminação física de todos os seus falantes).”

“Para os falantes de português a diferença entre ser e estar é fundamental: eu estou infeliz é radicalmente diferente, para nós, de eu sou infeliz. Ora, línguas como o inglês, o francês e o alemão têm um único verbo para exprimir as duas coisas. Outras, como o russo, não têm verbo

nenhum, dizendo algo assim como: Eu – infeliz (o russo, na escrita, usa mesmo um travessão onde nós inserimos um verbo de ligação).”

“O ensino de língua na escola é a única disciplina em que existe uma disputa entre duas perspectivas distintas, dois modos diferentes de encarar o fenômeno da linguagem: a doutrina gramatical tradicional, surgida no mundo helenístico no século III a.C, e a lingüística moderna, que se firmou como ciência autônoma no final do século XIX e início do XX. Qualquer pessoa bem-informada acharia no mínimo estranho se um professor de biologia ensinasse a seus alunos que as moscas nascem da carne podre, ou se um professor de ciências dissesse que a Terra é plana e o Sol gira em torno dela, ou ainda se um professor de química afirmasse que a mistura dos <quatro elementos> (ar, água, terra e fogo) pode resultar em ouro! São idéias mais do que ultrapassadas e que começaram a ser substituídas por novas concepções mais verossímeis a partir do período da história do conhecimento ocidental conhecido como o nascimento da ciência moderna (século XVI em diante). Ninguém se espanta, porém, quando um professor de língua ensina que os substantivos são <palavras que representam os seres em geral>, ou que sujeito é <o ser do qual se diz alguma coisa>, ou que verbo é <a palavra que exprime ação ou movimento>. São afirmações tão imprecisas e incoerentes (para não dizer francamente falsas) quanto a de que as avestruzes enterram a cabeça na areia ou que apontar para as estrelas faz nascer verruga nos dedos! E no entanto elas continuam sendo estampadas nos manuais de gramática, nos livros didáticos, nas apostilas, e cobradas em testes, exames e provas de vestibular!

A doutrina gramatical tradicional, mais velha que a religião cristã, passou incólume pela grande revolução científica que abalou os fundamentos do conhecimento e do pensamento ocidental a partir do século XVI. Basta examinar o que acontece na escola. É muito comum o ensino das outras disciplinas fazer uma abordagem crítica dos saberes do passado, mostrando de que maneira a evolução da sociedade, da ciência e da tecnologia levou o ser humano a abandonar velhas crenças e superstições. Em livros didáticos de biologia, física, química, história, geografia etc., é freqüente encontrar afirmações do tipo: <Durante muito tempo se acreditou que […], mas os avanços da pesquisa e do conhecimento revelaram que […]>. Quem não se lembra de algum professor contando a história de Copérnico, Galileu, Newton, Darwin, Pasteur e outros que revolucionaram o conhecimento humano? Isso só não acontece nas aulas de língua!”

“Assim como, no curso do tempo, tem se falado da Família, da Pátria, da Lei, da Fé etc. como

entidades sacrossantas, como valores perenes e imutáveis, também a <Língua> foi elevada a essa categoria abstrata, devendo, portanto, ser <preservada> em sua <pureza>, <defendida> dos ataques dos <barbarismos>, <conservada> como um <patrimônio> que não pode sofrer <ruína> e <corrupção>.” “A matéria de capa da revista Veja de 7/11/2001 (Falar e escrever bem) e a estréia de Pasquale Cipro Neto no programa Fantástico da Rede Globo no mesmo ano são exemplos perfeitos do obscurantismo anticientífico que envolve, nos meios de comunicação, tudo o que diz respeito à língua e ao ensino da língua. A participação de Pasquale no Fantástico faz regredir em pelo menos 25 anos os grandes avanços já obtidos pela Lingüística na renovação do ensino de língua na escola brasileira.A língua não está em crise, muito pelo contrário: nunca em toda a sua história o português foi tão falado, tão escrito, tão impresso e tão difundido mundo afora pelos mais diferentes meios de comunicação. E a participação do Brasil, com seus 170 milhões de falantes nativos, é de longe a mais relevante e a mais importante. Crise existe, sim, na escola pública brasileira, de todos os níveis, desde o pré-primário até a universidade, sobretudo depois que o duplo governo presidido por Fernando Henrique Cardoso passou a empregar todos os esforços possíveis para demolir, sistematicamente, o já cambaleante e sucateado sistema de ensino público do Brasil (como tem feito, aliás, com todo o patrimônio público dos brasileiros). É essa escola arruinada, com professores despreparados e pessimamente remunerados, que não oferece aos alunos as mínimas condições de letramento necessárias para o pleno exercício da cidadania.” “Pelas mesmas razões que levaram à transformação da Gramática Tradicional num instrumento de dominação e exclusão social é que a atividade dos lingüistas brasileiros vem sofrendo ataques grosseiros por parte de auto-intitulados <filósofos> [Olavos] que representam, na verdade, a reação mais conservadora (e muitas vezes com acentos claramente fascistas) contra qualquer tentativa de democratização do saber e da sociedade. É a mesma ira que leva os fundamentalistas (pseudo)cristãos a querer impedir o ensino da teoria evolucionista de Darwin em escolas norte-americanas.”

“Volto a falar de Napoleão Mendes de Almeida porque sua morte mereceu um artigo assinado por Pasquale Cipro Neto na Folha de S. Paulo, jornal onde Pasquale é <consultor de português>. Nesse artigo, depois de falar do estilo rebuscado e barroco de Napoleão, Pasquale escreveu o seguinte (27/4/1998):

Talvez por isso, os lingüistas autoproclamados de vanguarda o têm como conservador e consideram inútil o estudo de sua obra. Meticuloso, Napoleão era essencialmente gramático e como tal deve ser encarado. Muita gente o admira e respeita, sobretudo por seu curso de português e latim por correspondência.

E conclui o artigo com estas palavras:

Uma coisa, porém, é incontestável: quem quiser estudar o português ortodoxo — para prestar concurso público, advogar, exercer a magistratura ou carreira diplomática — certamente precisará consultar a obra de Napoleão.

“Quem consultar, por exemplo, o cd-rom que reúne todas as edições do jornal Folha de S. Paulo entre os anos de 1994 e 2000, vai ver que nas colunas assinadas por Pasquale, a palavra lingüista vem sempre acompanhada de alguma nota depreciativa. Também na revista Cult, onde escreve regularmente, Pasquale já chamou os lingüistas de <deslumbrados>.”

Vejamos um exemplo: a expressão <um dos que>. A língua permite que você diga: <Carlos é um dos alunos que trabalha>; ou <um dos alunos que trabalham>. Há professores que consideram mais lógica a concordância do verbo no plural. Outros acham que a concordância deve ser no singular. Mas a língua admite as duas possibilidades. O que não se pode fazer é optar por uma forma e considerar a outra errada, como muitas vezes fazem as bancas examinadoras.”

Evanildo Bechara, filólogo, UERJ

“Evanildo Bechara é, sem a menor possibilidade de dúvida, o mais importante gramático brasileiro vivo. Apesar de sua inegável competência como estudioso da língua, suas posturas políticas e pedagógicas não têm nada de revolucionárias, e o simples fato de pertencer à Academia Brasileira de Letras é exemplo de sua filiação a um ideário conservador e elitista — ele já declarou, por exemplo, que a função da escola é levar os alunos a falar <melhor e com os

melhores> porque na sua opinião existe uma <necessidade da vigência da hierarquização e da normatividade>, esquecendo-se de que a hierarquização só pode parecer <necessária> para os que ocupam, evidentemente, o topo da hierarquia e se consideram, naturalmente, <os melhores>… Ora, Pasquale Cipro Neto consegue ser mais conservador e elitista ainda do que Bechara.

“Em seu tão debatido projeto de lei (de 1999) sobre <a promoção, a proteção, a defesa e o uso da língua portuguesa>, o deputado Aldo Rebelo (PCdoB/SP), embora tratando de assuntos que dizem respeito ao campo de investigação da lingüística teórica e aplicada, em nenhum momento faz referência aos cientistas da linguagem, às pessoas que se dedicam profissionalmente ao estudo da língua. Dos pouquíssimos autores citados na justificativa do projeto, nenhum é lingüista. Um é Machado de Assis — por sinal, numa citação que o deputado, parece, não soube ler corretamente, porque nela Machado desmente, em poucas linhas, cada uma das idéias contidas no projeto. Dois outros são jornalistas que publicaram, na época da redação do projeto, artigos em que se queixavam do atual estado de <crise> da língua.” “A Academia Brasileira de Letras nem de longe pode ser chamada de <centro maior de cultivo da língua portuguesa no Brasil>: afinal, por que atribuir essa qualidade a um reduzido grupo de 40 indivíduos (dos quais, para piorar, somente um número ínfimo é composto de verdadeiros escritores)” “O projeto continua sua marcha vitoriosa pelo Congresso Nacional, e tudo indica que virá a ser aprovado para se tornar mais uma lei que ninguém vai cumprir, até porque seu cumprimento é inviável.”

“(O pesquisador canadense Christophe Hopper localizou lamúrias e queixas sobre a <ruína> e a <decadência> do francês em textos publicados em 1933, 1905, 1730 e 1689, o que prova a antiguidade desse discurso alarmista e preconceituoso sobre o fenômeno da mudança das línguas ao longo do tempo!)

REFERÊNCIA BIBLIOGRÁFICA (LIVROS QUE NÃO ESTÃO NO DARK SIDE DA GRAMÁTICA)

BAGNO – A Língua de Eulália

Maria Marta SCHERRE – Reanálise da concordância nominal em português

Marina YAGUELLOCatalogue des idées reçues sur le langage

PERINI – Gramática descritiva do Português

POSSENTI – Por que (não) ensinar gramática na escola