L’ENCYCLOPÉDIE – AC (compilado-1)

AC

* ACARA ou ACARAI, s. Place de l’Amérique méridionale dans le Paraguai, bâtie par les Jésuites en 1624. Long. 26. 55. lat. mérid. 26.

Les Anglois, les Hollandois, & les Danois, sont établis à Acara, ce qui les rend maîtres de la traite des Negres & de l’or. Celle de l’or y étoit jadis considérable; celle des Negres y étoit encore bonne; les Marchands Maures du petit Acara sont entendus: ils achetent en gros, & détaillent ensuite. La traite de Lampy & de Juda est considérable pour l’achat des Negres. En 1706 & 1707, les vaisseaux de l’Assiente en eurent plus de 250 pour 6 fusils, 5 pieces de perpétuanes, un baril de poudre de cent livres, 6 pieces d’Indienne, & 5 de tapsels; ce qui, valeur d’Europe, ne faisoit pas 45 à 50 livres pour chaque Negre. Les Negres à Juda étoient plus chers. On voit par une comparaison des marchandises avec une certaine quantité de Negres obtenue en échange, qu’on portoit là des fusils, des pieces de perpetuanes, de tapsels, des bassins de cuivre, des bougis des chapeaux, du crystal de roche, de l’eau-de-vie, du fer, de la poudre, des couteaux, des pierres-à-fusil, du tabac, & que le Negre revenoit à 88 ou 90 livres, valeur réelle de cette marchandise.”

* ACCARON, s. m. ville de la Palesne, celui des cinq gouvernemens des Philistins où l’arche fut gardée après avoir été prise. Beelzébuth étoit le dieu d’Accaron.”

ACCÈS. “en Medecine, se dit du retour périodique de certaines maladies qui laissent de tems en tems des intervalles de relâche au malade.” “a. de fièvre, d’épilepsie, de folie, prophétique, &c.”

On confond bien souvent accès avec paroxysme, cependant ce sont deux choses différentes; l’accès n’étant proprement que le commencement ou la premiere attaque de la maladie, au lieu que le paroxysme en est le plus fort & le plus haut degré. (N)”

ACCORD, en Musique, est l’union de deux ou plusieurs sons entendus à la fois, formant ensemble une harmonie réguliere. L’harmonie naturelle produite par la résonance d’un corps sonore, est composée de trois sons différens, sans compter leurs octaves, lesquels forment entr’eux l’accord le plus agréable & le plus parfait que l’on puisse entendre, d’où on l’appelle par excellence accord parfait.” “Les accords imparfaits sont ceux où regne la sixte au lieu de la quinte, & en général tous ceux où le son grave n’est pas le fondamental.”

Qui ne sait combien la quinte est plus sonore que la quarte? L’accord de grande sixte & celui de sixte mineure sont deux faces du même accord: mais de combien l’une n’est-elle pas plus harmonieuse que l’autre? L’accord de petite sixte majeure au contraire n’est-il pas plus brillant que celui de fausse quinte? & pour ne parler que du plus simple de tous les accords, considérez la majesté de l’accord parfait, la douceur de la sixte, & la fadeur de la sixte quarte, tous accords composés des mêmes sons. En général les intervalles superflus, les dièses dans le haut, sont propres par leur dureté à exprimer l’emportement & la colère; au contraire les bémols, les intervalles diminués, forment une harmonie plaintive qui attendrit le coeur. C’est une multitude d’observations semblables, lorsqu’on sait s’en prévaloir, qui rend un Musicien intelligent, maître des dispositions de ceux qui l’écoutent.

Quant au grave & à l’aigu, pour bien accorder, il est nécessaire d’être doüé d’une oreille extrèmement fine, ce qui s’appelle parmi les facteurs & les gens de l’art, avoir de l’oreille; c’est un don de la nature qu’un Maître ne sauroit communiquer.”

ACOUSTIQUE. “L’Acoustique est proprement la partie théorique de la Musique. C’est elle qui donne les raisons plus ou moins satisfaisantes du plaisir que nous fait l’harmonie, qui détermine les affections ou propriétés des cordes vibrantes, &c.”

* ACRATISME, s. m. (Hist. an.) Les Grecs faisoient quatre repas; le déjeuner, qu’ils appelloient acratisma, ou dianestismos; le dîner, ariston ou dorpiston: un petit repas entre le dîner & le souper, hesperisme, ce qu’on appelle en Latin merenda; & le souper, dipnon, & quelquefois epidorpis.”

ACRE. “Ce mot vient du Saxon accre, ou de l’Allemand acker, lequel vraissemblablement est formé d’acer, & signifie la même chose. Saumaise cependant le fait venir d’acra, qui a été dit pour akena, & signifioit chez les Anciens une mesure de terre de 10 piés.”

ACROBATES, s. m. (Hist. anc.) espece de danseurs de corde. Il y en avoit de quatre sortes: les premiers se suspendant à une corde par le pié ou par le col voltigeoient autour, comme une roue tourne sur son essieu; les autres voloient de haut en bas sur la corde, les bra & les jambes étendus, appuyés simplement sur l’estomac; la troisieme espece étoient ceux qui couroient sur une corde tendue obliquement, ou du haut en bas; & les derniers, ceux qui non-seulement marchoient sur la corde tendue horisontalement, mais encore faisoient quantité de sauts & de tours, comme auroit fait un danseur sur la terre. Nicéphore, Grégoras, Manilius, Nicétas, Vopiscus, Symposius font mention de toutes ces différentes especes de danseurs de corde. (G)”

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L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-6)

ABSTEME. Originariamente, apenas aquele que se abstém do vinho!

Leurs Sectes ont étè extrémement divisées pour savoir si l’on devoit laisser communier ces Abstèmes sous l’espece du pain seulement. Les Calvinistes au Synode de Charenton déciderent qu’ils pouvoient être admis à la Cene, pourvû qu’ils touchassent seulement la coupe du bout des levres, sans avaler une seule goutte de l’espece du vin. Les Luthériens se récrierent fort contre cette tolérance, & la traiterent de mutilation sacrilége du Sacrement. Il n’y a point d’ame pieuse, disoient-ils, qui par la ferveur de ses prieres n’obtienne de Dieu le pouvoir & la force d’avaler au moins une goutte de vin.”

Dans les premiers siecles de la République Romaine, toutes les Dames devoient être abstèmes; & pour s’assûrer si elles observoient cette coûtume, c’étoit une regle de politesse constamment observée, que toutes les fois que des parens ou des amis les venoient voir, elles les embrassassent. (G)”

ABSTINENCE, s. f. Plusieurs croient que les premiers hommes avant le déluge s’abstenoient de vin & de viande, parce que l’Écriture marque expressément que Noé après le déluge commença à planter la vigne, & que Dieu lui permit d’user de viande, au lieu qu’il n’avoit donné à Adam pour nourriture que les fruits & les herbes de la terre: mais le sentiment contraire est soûtenu par quantité d’habiles Interpretes, qui croient que les hommes d’avant le déluge ne se refusoient ni les plaisirs de la bonne chere, ni ceux du vin; & l’Ecriture en deux mots nous fait assez connoître à quel excès la corruption étoit montée, lorsqu’elle dit que toute chair avoit corrompu sa voie. Quand Dieu n’auroit pas permis à Adam ni l’usage de la chair, ni celui du vin, ses descendans impies se seroient peu mis en peine de ces défenses. Gen. 9:20, 3:17, 6:11-12

Orphée, après avoir adouci les moeurs des hommes, établit une sorte de vie qu’on nomma depuis Orphique; & une des pratiques des hommes qui embrassoient cet état, étoit de ne point manger de la chair des animaux. Il est plausible de dire qu’Orphée ayant rendu sensibles aux Lois de la société les premiers hommes qui étoient Antropophages” “vie Orphique, *O’RFIKO’ BI’O, dont Platon parle dans l’Épinomis, & au sixieme Livre de ses Lois.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-4)

ABBÉ. “Comme il y avoit parmi les Abbés plusieurs Personnes savantes, ils s’opposerent vigoureusement aux hérésies qui s’éleverent de leur tems; ce qui donna occasion aux Evêques de les appeller de leurs déserts, & de les établir d’abord aux environs des Faubourgs des Villes, & ensuite dans les Villes mêmes. C’est de ce tems que l’on doit dater l’époque de leur relâchement. Ainsi les Abbés étant bientôt déchûs de leur premiere simplicité, ils commencerent à être regardés comme une espece de petits Prélats. Ensuite ils affecterent l’indépendance de leurs Evêques, & devinrent si insupportables, que l’on fit contre-eux des lois fort séveres au Concile de Chalcédoine & autres”

ABBESSE. “Quoique les Communautés de Vierges consacrées à Dieu soient plus anciennes dans l’Eglise que celles des Moines, néanmoins l’Institution des Abbesses est postérieure à celle des Abbés. (…) ce ne fut que du tems de saint Grégoire qu’elles commencerent à en avoir qui fissent partie de leurs Convens. L’Abbesse étoit autrefois élûe par sa Communauté, on les choisissoit parmi les plus anciennes & les plus capables de gouverner; elles recevoient la bénédiction de l’Evêque, & leur autorité étoit perpétuelle.”

Il est vrai, comme l’observe le Pere Martene dans l’endroit cité, que jusqu’au 13e siecle non-seulement les Abbesses, mais les Laïques mêmes entendoient quelquefois les confessions, principalement dans le cas de néccssité: mais ces confessions n’étoient point sacramentales, & se devoient aussi faire au Prêtre. Elles avoient été introduites par la grande dévotion des fideles, qui croyoient qu’en s’humiliant ainsi, Dieu leur tiendroit compte de leur humiliation: mais comme elles dégénérerent en abus, l’Eglise sut obligée de les supprimer.”

ABÉLIENS, ABÉLONIENS & ABÉLOITES. Heréticos que se casavam mas que não comiam suas esposas. Povos efêmeros africanos. Origens do nome (todas controversas): Abel teria se casado mas “jamais teria conhecido sua fêmea”; Adão teria ficado 130 anos de jejum na cama após a morte de seu filho Abel. Refutação: é dito que Adão gerou Seth a 130 anos do mundo (e de si mesmo).

L’INCONVÉNIENT D’ÊTRE NÉ / DA INCONVENIÊNCIA DE TER NASCIDO

DIC:

échapper: escapar

fléau: peste

saisir: agarrar, engabelar

«C’est déjà du passé», dit-il de tout ce qu’il accomplit, dans l’instant même de l’acte”

Le mal, le vrai mal est pourtant derrière, non devant nous. C’est ce qui a échappée au Christ, c’est ce qu’a saisi le Bouddha”

Pode-se suportar qualquer verdade, por mais destrutiva que ela seja, contanto que ela abarque tudo, e que ela contenha tanta vitalidade quanto fosse a esperança contida naquilo que ela substituiu”

Não se deve constringir a uma obra, mas tão-só dizer qualquer coisa que se pudesse murmurar ao pé-do-ouvido de um bêbado ou um moribundo.”

Se indignar contra a hereditariedade é se indignar contra bilhões de anos, contra a primeira célula.”

Jamais em gratidão no imediato, não me seduz senão o que me precede, senão o que me afasta daqui, os instantes sem-número em que não fui: o não-nascido.”

Necessidades de desonra física. Teria amado ser filho de carrasco.”

Não posso tolerar que se inquietem de minha saúde.”

Desfazer, descriar, é a única tarefa que o homem pode se subscrever, se ele aspira, como tudo indica, a se distinguir do Criador.”

Ter cometido todos os crimes, menos o de ser pai.”

<Não posso te encontrar no teu futuro. Não temos um só instante que nos seja comum.> É que pra ele a conjunção do futuro já está lá.”

se eu conseguisse de um jeito ou de outro resolver a questão do ser ou nada, ainda assim pereceria de saúde.”

Minha faculdade de ser decepcionado ultrapassa o entendimento. É ela que me faz compreender o Buda, mas é ela também que me impede de segui-lo.”

Aquilo pelo que não podemos mais nos penalizar, não conta e não existe mais. Percebe-se por que nosso passado cessa tão-logo de nos pertencer ao tomar a forma de história, de algo que não tem nada a ver com ninguém.”

presença mútua muda que nada muda

O verdadeiro contato entre os seres não se estabelece senão pela presença muda, pela aparente não-comunicação, pela troca misteriosa e sem palavras que lembra a reza interior.”

O que eu sei aos 60, sabia tão bem aos 20. Quarenta anos de um longo, de um supérfluo trabalho de verificação…”

De que tudo seja desprovido de consistência, de fundamento, de justificação, estou de ordinário tão convencido, que aquele que ousasse me contradizer, fosse ele o homem que mais estimo, me apareceria como um charlatão ou embrutecido.”

Desde a infância, eu percebia o escoamento das horas, independentes de toda referência, de todo ato e de todo evento, a disjunção do tempo daquilo que não é o tempo, sua existência autônoma, seu estatuto particular, seu império, sua tirania. Lembro-me, mais claramente impossível, desse meio-dia quando, pela primeira vez, em face do universo vazio, me senti nada a não ser uma fuga de instantes rebeldes no seu fado de cumprir sua função própria. O tempo se descolava do ser às minhas expensas.”

À diferença de Jó, eu não maldisse o dia do meu nascimento; os outros dias, em compensação, eu os cobri todos de anátemas…”

Se a morte só tivesse lados negativos, morrer seria um ato impraticável.”

Estar em vida – de repente sou afetado pela estranheza dessa expressão, como se ela não se aplicasse a ninguém.”

Toda vez que as coisas não estão indo e que tenho pena do meu cérebro, sou tomado por uma irresistível vontade de proclamar. É então que descubro de que patéticos abismos surgem os reformadores, profetas e messias.”

Se na lucidez entram tantas ambigüidades e problemas, é que eles são o resultado de um mau uso de nossa vigília.”

A fixação da nascença, nos transportando para antes do nosso passado, nos faz perder o gosto do futuro, do presente e do passado mesmo.”

Raros são os dias em que, projetado na pós-história, não assisto à hilaridade dos deuses ao sair do episódio humano.

É preciso uma visão de mudança, quando a do Juízo Final não satisfaz mais ninguém.”

Frustração do resultado. Jamais evadir-se do possível, luxuriar-se na indecisão eterna, esquecer de nascer.”

A única, verdadeira desgraça: aquela de ver o dia. Ela remonta à agressividade, ao princípio de expansão e de fúria contidos nas origens, ao ímpeto rumo ao pior, que os sacode.”

Quando pessoas se revêem após longos anos, dever-se-iam sentar um diante do outro e não se dizer nada durante várias horas, a fim de que, graças ao silêncio, a consternação possa se saborear ela mesma.”

maturidade desapego vitória esterilidade? festa festejar agradecer gratidão deixar-se invadir desprezo mau humor bile bills contas destruição de sete universos contra tebas complexo enredo trágico tenacidade já nessa idade circular canalha remordedora remorsura do inteleito baba de vaca mastiga as intrigas rumar a um novo ar impossível formatar grr

Sou requisitado pela filosofia hindu, cujo propósito essencial é soterrar o eu; e tudo que eu faço e tudo em que eu penso é no eu e na desgraça do eu.”

Enquanto agimos, temos uma meta; a ação terminada, esta não tem para nós mais nada de real que a própria meta que buscávamos. Logo, nada havia de bem nisso tudo, era só parte do jogo. Há quem tenha consciência desse jogo enquanto a ação transcorre: esse tipo de homem vive a conclusão já nas premissas, realiza-a virtualmente, degrada o sério a partir do fato mesmo de sua existência.”

Toda vertigem ou agonia não é senão uma experiência metafísica abortada.”

A gente mete-se à besta de querer sondar e afrontar abismos inexauríveis, inextinguíveis… O que isso poderia fazer, matar?! [Claquete.] [Risadas.]

STRANGER THINKERS & FOOT-ISLE UNSER-VICE-ABLE FEET

I am a losing shadow. Under the light of the last happenings I say that nothing utters to exist. Actually, I’d say not

with

standing

the nausea we

live now

and see

the sea

and other things

without pointing

blamelessly

our

thing…ers

fingers

stranger thingers

tinkerman?

people are immense

just like the doors of perception

one more verse and

two more

deceptions

esse evento, crucial para mim, é inexistente, aliás, inconcebível sequer, para o resto dos seres, para todos os demais seres. Salvo para Deus, se essa palavra pode ter um sentido.”

Se tudo é fútil, nem mesmo tudo é fútil.

Um rei jamais entenderia que tudo é igual debaixo do sol.

Eu reajo exatamente como todo mundo e mesmo como aqueles que eu mais menosprezo; mas ao menos eu compenso deplorando-me a cada ato que cometo, bom ou mau.”

COMO PODE?

Se eu sou exatamente a soma de todas as sensações evaporadas que não estão mais aqui (em mim), onde é eu–?

A clarividência é o único vício que torna livre – livre num deserto.”

À medida que os anos passam, o número daqueles com quem se pode conversar decresce. Quando não houver mais ninguém a que se dirigir, finalmente ser-se-á como se era antes de recair sob um nome.”

PLATÃO NÃO PROSAVA

Quando a gente se recusa ao lirismo, <sangrar> uma página se torna uma provação: pra quê escrever bem para dizer exatamente o que se tem a dizer?”

É impossível aceitar ser julgado por qualquer um que sofreu menos que nós. E como cada qual se crê um Jó ignorado…”

Se o paraíso fosse suportável, o primeiro homem ali teria se acomodado. Mas esse mundo também não o é mais.” Seria preciso um paraíso dessa nova versão de paraíso para ver se dessa vez as coisas iriam funcionar (a terra?)…

Aqueles que possuem saúde não estão conscientes disso, caso contrário significa que já é uma saúde comprometida ou em vias de se comprometer. Como ninguém tira proveito, portanto, de sua ausência de deficiências, podemos falar, sem exagero algum, de uma punição justa dos saudáveis.”

Alguns sofrem de infortúnios; outros de obsessões. Quais são os mais dignos de simpatia?”

la vida es [nir]vana

O que é uma crucificação única comparada à crucificação cotidiana que suporta o insone?”

J’étais ivre de mille évidences inattendues, dont je ne savais que faire…”

Seria ótimo que nos preferíssemos ao universo, no entanto nós nos odiamos muito mais do que imaginamos. Se o sábio é uma aparição tão insólita, é porque ele parece engatilhado pela aversão que, tanto quanto por todos os demais homens, ele é obrigado a cultivar por si mesmo.”

Só a visão do fracasso nos aproxima de Deus (seria a visão que Deus tem de nós). O sucesso apenas aliena e nos corta de nossa própria intimidade.

À medida que a gente acumula os anos, se forma uma imagem mais e mais sombria do futuro. Seria só para se consolar de ser excluída? Sim em aparência, não de fato, porque o futuro sempre foi atroz, sem poder o homem remediar seus males a não ser agravando-os, de sorte que a cada época a existência é bem mais tolerável antes de encontrada a solução às dificuldades do momento.”

Nas grandes perplexidades, force-se a viver como se a história estivesse fechada e a reagir como um monstro devorado pela serenidade.”

Se, antigamente, perante um morto, eu me perguntava: <De que serviu pra ele nascer?>, a mesma questão, agora, eu me coloco diante de qualquer ser vivo.”

O excesso de peso que ganha a questão do nascimento não é outro coisa senão o gosto pelo insolúvel levado à insanidade.”

IM.Fucked

Entre a Pirâmide e o Necrotério.

Entre o FMI, o FBI e o IML.

X me insulta. Eu me preparo para revidar. Reflexão feita, eu me abstenho.

Quem sou eu? Qual é meu verdadeiro eu: o da réplica ou o da recuada? Minha primeira reação é sempre enérgica; a segunda, molenga. Aquilo que se denomina <sabedoria> não é mais que uma perpétua <reflexão feita>, ou seja, a não-ação como primeiro movimento.”

Na ansiedade e no pânico, a calma súbita ao pensamento do feto que se foi.”

o pensamento da morte auxilia em tudo, menos a morrer!”

A grande sorte de Nietzsche de ter terminado como terminou. Na euforia!”

Não ter nascido, nada com que se preocupar, que felicidade, que liberdade, que espaço!”

Se o desgosto do mundo lhe conferia a ele apenas a santidade, eu não vejo como eu poderia evitar a canonização.”

É mais fácil avançar com vícios do que com virtudes. Os vícios se entendem uns com os outros, já as virtudes são mutuamente invejosas, se anulando na intolerância.”

Perdoo X. por tudo, por causa de seu sorriso démodé.”

Não é humilde quem se odeia.”

O Tempo, fecundo em recursos, mais inventivo e mais caridoso que se pensa, possui uma capacidade marcante de vir em nossa ajuda, de nos trazer a qualquer hora alguma nova humilhação.”

Eu sempre cacei a paisagem dantes de Deus. Daí o meu fraco pelo Caos.”

Decidi não mais me prender a ninguém depois que observei que eu sempre terminava por parecer com meu último inimigo.”

Por muito tempo eu vivi com a idéia de que eu era o ser mais normal que já houve. Essa idéia me dava o gosto, a paixão, da improdutividade: qual a vantagem de se fazer valer em um mundo infestado de loucos, chafurdado na estupidez ou no delírio? Por que se desgastar e para qual fim? Só me resta saber se estou inteiramente livre dessa certeza, salvaguarda no absoluto, ruinosa no imediato.”

Não se deveria escrever livros a não ser para dizer as coisas que não se ousa confiar a ninguém.

CAPÍTULO DA TENTAÇÃO

Jesus X Diabo

Buda X Mara

As pessoas não sabem fazer a divisão entre aqueles que pagam caro pelo menor passo em direção ao conhecimento e aqueles, incomparavelmente mais numerosos, que compartilham de uma sabedoria cômoda, indiferente, um saber sem testes ou provas de fogo.”

Dizem, injustamente: ele não tem talento, o que ele tem é estilo.”

Olhar sem compreender, eis o Paraíso. O Inferno, conseqüentemente, seria o lugar em que se compreende, ou se compreende demais…”

É ao julgar sem piedade seus contemporâneos que alguém tem toda a probabilidade de fazer a figura, aos olhos da posteridade, de espírito clarividente. Na mesma machadada, esse alguém renuncia ao lado contingente da admiração, aos riscos maravilhosos que ela impõe. A admiração é uma aventura, a mais imprevisível que há, porque pode até ser que ela termine bem.”

As idéias vêm durante a caminhada, dizia Nietzsche. A caminhada dissipa o pensar, professava Sankara. As duas teses têm fundamento, são igualmente verdadeiras, e cada um pode se assegurar em uma hora, ou quem sabe em um minuto, de suas validades…”

Nenhuma espécie de originalidade literária é ainda possível se não se tortura, se não se tritura a linguagem. Obtém-se o contrário se se restringe à expressão da idéia como tal. Eis aí um setor onde as exigências não variaram desde os pré-socráticos.”

Imagine como seria se um réptil metesse as patas à obra no mundo literário: reformularíamos todos os conceitos, registraríamos todas as percepções dos sentidos, as variações mais ínfimas do toque!”

Tudo que nos pode acontecer de bom vem de nossa indolência, de nossa incapacidade para passar ao ato, para colocar em execução nossos projetos e nossos planos. É a impossibilidade ou a recusa de nos realizar que entretém nossas <virtudes>, e é a vontade de dar nosso máximo que nos conduz ao excesso e aos desarranjos.”

Ame ser ignorado. Não se chega ao auto-contentamento sem se conformar a esse preceito.”

O valor intrínseco dum livro não tem nada a ver com a importância do conteúdo (sem a qual os teólogos o anulariam, e de longe), mas da maneira de abordar o acidental e insignificante, de dominar o ínfimo. O essencial nunca exigiu o menor talento.”

A sensação de ter 10 mil anos de retardo, ou de antecipação, em relação aos outros, de pertencer aos começos ou aos estertores da humanidade…”

A negação não nasce de um raciocínio, mas de qualquer coisa obscura e anciã. Os argumentos surgem depois, para justificá-la e sustentá-la. Todo não surge do sangue.”

Toda vez que a morte não faz parte dos meus devaneios, tenho a impressão de estar enganando ou induzindo ao erro alguma parte de mim mesmo.”

Há noites que nem os mais engenhosos dos torturadores seriam capazes de inventar. Sai-se às ruas em migalhas, estúpido, absolutamente desorientado, sem lembranças ou pressentimentos, e mesmo sem saber o que se é. Nessas horas é que o dia parece inútil, a luz perniciosa, e mais opressora até do que as trevas.”

Fosse uma larva consciente, ela desbravaria exatamente as mesmas dificuldades, o mesmo gênero do insolúvel que têm de desbravar o homem.”

É melhor ser animal que homem, inseto que animal, planta que inseto, e assim por diante. A salvação? Tudo que apequena o reino da consciência e compromete a sua supremacia.”

Tenho todos os defeitos dos outros e, não obstante, tudo que eles fazem me parece inconcebível.”

Julgando conforme a natureza, o homem foi feito para viver virado para o exterior. Se ele quiser ver em si mesmo, ele precisa fechar os olhos, renunciar a empreender, sair do corrente. Aquilo que se chama <vida interior> é um fenômeno tardio que só foi possível mediante uma desaceleração de nossas atividades vitais, a <alma> não podendo mais emergir nem se satisfazer a não ser às expensas do bom funcionamento dos órgãos.”

A menor variação atmosférica compromete meus projetos, não ouso pronunciar minhas convicções. Essa forma de dependência, a mais humilhante imaginável, nunca deixa de me abater, ao mesmo tempo que ela dissipa o menor naco de ilusões que me restaria sobre minhas possibilidades de ser livre, sobre a possibilidade da própria liberdade como um todo. De que adianta se envaidecer, se se está à mercê do Úmido e do Seco? Desejaríamos antes uma escravidão menos lamentável, e deuses de outra índole.”

Não é nem a dor de se matar, já que a gente sempre se mata tarde demais.”

Quando se sabe de forma absoluta que tudo é irreal, também não se vê por que se fatigar provando-o.”

O que se diria duma reza cujo objeto fosse a religião?”

O espírito que questiona tudo e todos atinge, depois de mil interrogações, uma apatia quase total, uma situação que o apático conhece precisamente de antemão. Por que a apatia, não passa ela de uma perplexidade congênita?”

Que decepção que Epicuro, o sábio de que mais tenho precisão, tenha escrito mais de 300 tratados! E que alívio que eles tenham se perdido!”

– O que você faz da manhã à noite?

– Eu me agüento.”

A velhice é a autocrítica da natureza.”

Tendo desde sempre vivido com medo de ser surpreendido pelo pior; em toda circunstância eu me esforcei por assumir a dianteira, me jogando na desgraça bem antes que ela surgisse.”

Cada qual crê, de uma maneira inconsciente, subentenda-se, perseguir ele só a verdade, que os outros são incapazes de buscá-la e indignos de tê-la. Essa loucura é tão enraizada e tão útil, que é impossível representar-se o que adviria conosco, se ela um dia desaparecesse.”

O primeiro pensador foi sem dúvida nenhuma o primeiro maníaco do porquê. Mania inabitual, nada contagiosa. Raros são, com efeito, aqueles que dela sofrem, que são carcomidos pela interrogação, e que não podem aceitar nenhum dado, porque eles nasceram na consternação.”

Este segundo aqui desapareceu para sempre, ele se perdeu na massa anônima do irrevogável. Ele jamais voltará. Sofro e não sofro. Tudo é único – e insignificante”

Emily Brontë. Tudo que d’Ela emana tem a propriedade de me comocionar. Haworth é meu lugar de peregrinagem.”

Só Deus tem o privilégio de nos abandonar. Os homens só podem nos soltar.”

Sem a faculdade do esquecimento, nosso passado pesaria de forma tão esmagadora sobre nosso presente que não teríamos a força de encará-lo e revivê-lo um só instante, quem dirá confrontá-lo. A vida não parece suportável senão às naturezas leves, aos esquecidos.”

Plotino, conta Porfírio, tinha o dom de ler as almas. Um dia, sem outro preâmbulo, ele disse a seu discípulo, grandemente surpreso, para não tentar se matar e empreender uma viagem. Porfírio partiu para a Sicília: ele se curou de sua melancolia mas, acrescenta ele repleto de arrependimento, ausentou-se assim à morte de seu mestre, que sobreveio assim que ele partira.”

Faz tempo que os filósofos não lêem mais as almas. Não é seu métier, dir-se-á. É possível. Mas que eles não se admirem se perderem toda a relevância para nós.”

Uma obra só existe se preparada nas sombras com atenção, com o cuidado do assassino que medita seu golpe. Nos dois casos, o que prevalece é a vontade de [a]bater.”

O auto-conhecimento, o mais amargo dos conhecimentos, é também o menos cultivado: pra que, afinal, se surpreender da manhã à noite em flagrante delito de ilusão, rememorar sem piedade até as raízes de cada ato, perdendo causa após causa no seu próprio tribunal?

Todas as vezes que me dá um branco, penso na angústia que devem sentir aqueles que sabem que não se lembram mais de nada. Mas algo me diz que após certo tempo uma alegria secreta os possui, que eles não aceitariam trocar por nenhuma lembrança, mesmo a mais exaltante.”

fanático da indiferença

Quanto mais se é submetido a impulsos contraditórios, menos se sabe a qual deles ceder. Prescindir de caráter, é isso e nada mais.”

O tempo puro, o tempo decantado, livre de eventos, de seres e de coisas, não se assinala afora em certos momentos da noite, quando sente-se-a avançar, com a única preocupação de preparar a gente para uma catástrofe exemplar.”

Sentir bruscamente que você sabe tanto quanto Deus sobre todas as coisas e tão logo bruscamente ver desaparecer essa sensação.”

Eu não amo mais que um vulcão resfriado”

Se se pudesse ver pelos olhos dos outros, desaparecer-se-ia ato contínuo.”

Eu dizia a um amigo italiano que os latinos são sem segredo, abertos demais, pra lá de tagarelas, que eu prefiro as pessoas desfiguradas pela timidez, e que um escritor que não a conhece na vida não vale nada em seus escritos. <É verdade, me respondeu ele. Quando, nos livros, relatamos nossas experiências, elas carecem de intensidade e prolongação, porque já as contamos cem vezes antes.> E a esse respeito nós ainda conversamos sobre a literatura feminina, sobre sua falta de mistério nos países onde perduraram os salões e o confessionário.”

Cesse l’ascèse!

Vient l’abscès!

A fisionomia da pintura, da poesia, da música, daqui a um século? Ninguém pode figurar. Como após a queda de Atenas ou de Roma, uma longa pausa intervirá, devido à extenuação dos meios de expressão, assim como a extenuação da consciência ela mesma.

A humanidade, para se reconciliar com o passado, deverá se inventar uma segunda inocência, sem a qual ela não poderá jamais recomeçar as artes.”

É impossível ler uma linha de Kleist sem pensar que ele se matou. É como se seu suicídio tivesse precedido sua obra.”

No Oriente, os pensadores ocidentais mais curiosos, mais estranhos, nunca foram levados a sério, por causa de suas contradições. Para nós, é aí precisamente que reside a razão do interesse de que os dotamos. Não amamos um pensamento, mas as peripécias, a biografia de um pensamento, as incompatibilidades e as aberrações que nele se acham, em suma os espíritos que, não sabendo como se pôr em conformidade com os demais e muito menos consigo mesmos, mentem tanto por capricho quanto por fatalidade. Sua marca distintiva? Um naco de astúcia no trágico, um nada de jogo até no incurável…”

Se, nas suas Fondations, Thérèse d’Ávila [uma das principais influências de René Descartes] discorre muito tempo sobre a melancolia, é justamente porque ela a considera incurável. Os médicos, diz, nada podem, e a superior de um convento, na presença de doentes desse gênero, só tem um recurso: inspirar-lhes o medo da autoridade, ameaçá-los, despertar-lhes pavor. O método que preconiza a santa segue sendo o melhor: em face dum <depressivo>, sente-se bem que o único eficaz são pontapés, bofetadas, enfim, uma boa duma surra. E é isso mesmo que faz o <depressivo> ele mesmo quando se decide a exterminar sua melancolia: ele emprega grandes meios.”

Com relação a qualquer ato da vida, o espírito faz o papel do estraga-prazeres.”

Tudo que se faz me parece pernicioso, na melhor hipótese inútil. A rigor, eu posso me agitar mas não posso agir. Eu compreendo perfeitamente a expressão de Wordsworth sobre Coleridge: Atividade eterna sem ação.”

Todas as vezes que algo me parece ainda possível, tenho a impressão de ter sido enfeitiçado.”

A única confissão sincera é a que fazemos indiretamente – falando dos outros.”

A consciência é bem mais que a espinha, ela é o punhal na carne.”

Há ferocidade em todos os estados, menos no da alegria. A palavra Schadenfreude, alegria maligna, é um contra-senso. Fazer o mal é um prazer, não uma alegria. A alegria, única verdadeira vitória sobre o mundo, é pura na sua essência, ela, é, pois, irredutível ao prazer, sempre suspeito em si mesmo e nas suas manifestações.”

Uma existência constantemente transfigurada pelo fracasso.”

O sábio é aquele que consente com tudo, porque ele não se identifica com nada. Um oportunista sem desejos.”

Só conheço uma visão da poesia que seja inteiramente satisfatória: é a de Emily Dickinson quando diz que em presença de um verdadeiro poema dela se apodera um tal frio que ela tem a impressão de que nenhum fogo poderá reaquecê-la.”

O grande erro da natureza foi não ter sabido se confinar a um só reino. Ao lado do vegetal, tudo parece inoportuno, mal-vindo. O sol devia ter desdenhado o advento do primeiro inseto, e se mudado assim que irrompera o chimpanzé.”

Se, à medida que se envelhece, a gente escava mais e mais o próprio passado em detrimento dos <problemas>, é sem dúvida porque é muito mais fácil remoer lembranças do que idéias.”

Os últimos a quem perdoamos a infidelidade para conosco são aqueles que decepcionamos.”

<Eu já era Profeta, nos adverte Maomé, quando Adão estava ainda entre a água e a argila.>

… Quando alguém não tem o orgulho de ter podido fundar uma religião – ou ao menos de arruinar uma – como é que se ousa mostrar à luz do dia?”

Só se pode ruminar sobre a eternidade estirado num leito. Não foi ela durante um período considerável a principal preocupação dos Orientais? Não supervalorizam eles a posição horizontal?

Assim que se deita, o tempo para de se desbordar, e de contar. A história é um produto de uma canalha vertical.

Enquanto animal vertical que é, o homem deveria adquirir o hábito de olhar diante de si, não somente para o espaço mas também para o tempo. A que lamentável origem não remonta o Devir!”

Todo misantropo, por mais sincero que seja, lembra por momentos aquele velho poeta imobilizado em seu leito e completamente esquecido, quem, furioso contra seus contemporâneos, decretara que não mais desejava receber qualquer um. Sua mulher, por caridade, chama-o de tempos em tempos à porta.”

Uma obra está terminada quando não se a pode melhorar, conquanto se a reconheça como insuficiente e incompleta. O autor já se esforçou tanto, encontra-se de tal forma excedido e nos seus limites, que não tem mais a coragem de mexer numa só vírgula, por mais indispensável ou supérflua que ela seja ao texto, numa milésima revisão. O que decide do grau de completude duma obra não é de forma alguma uma exigência da arte ou da verdade, mas tão-só a fadiga, e, ainda mais, o desgosto.”

Atenção ao contraste: ao passo que exige-se um simulacro de invenção da menor frase que se deve escrever, basta um pouquinho só de atenção para entrar num texto, mesmo que difícil. Bosquejar um simples cartão-postal se aproxima mais duma atividade criativa que ler a Fenomenologia do Espírito.”

O budismo designa a cólera <mancha do espírito>; o maniqueísmo, <raiz da árvore da morte>. Eu sei. Mas do que isso me serve?”

Ela me era completamente indiferente. Pensando, de repente, depois de tantos anos, que, acontecesse o que acontecesse, eu não a veria de novo, faltou pouco para eu ter um troço. Não compreendemos o que é a morte se não lembramos, de supetão, da figura de alguém que nada significou para nós.”

À medida que a arte se afunda no impasse, os artistas se multiplicam. Essa anomalia cessa, enquanto anomalia, se se considera que a arte, em vias de desaparecimento, agora é ao mesmo tempo impossível e fácil.”

Ninguém é responsável por aquilo que é e nem mesmo por aquilo que faz. Isso está na cara e todo mundo nisso mais ou menos convém. Por que então exaltar ou denegrir? Porque existir equivale a avaliar, a emitir julgamentos, e também porque a abstenção, quando não se trata de efeito da apatia ou covardia, demanda um trabalho que ninguém deseja assumir.”

Toda forma de ódio, mesmo direcionada ao bem, traz consigo alguma comoção mental.”

Os pensamentos menos impuros são aqueles que surgem entre as nossas preocupações, nos intervalos de tédio, nesses instantes de luxo que se oferece nossa miséria.”

As dores imaginárias são de longe as mais reais, uma vez que delas temos necessidade constante e as inventamos porque não teriam meios de acontecer jamais.”

Se é próprio do sábio o não fazer nada inútil, ninguém me ultrapassará em sabedoria: eu não me rebaixo nem mesmo às coisas úteis.”

É impossível imaginar um animal degradado, um sub-animal.”

Se pudéssemos ter nascido antes do homem!”

Devo confessar que não menosprezo todos esses séculos nos quais não se ocuparam doutra coisa que chegar a uma definição de Deus.”

A maneira mais eficaz de se subtrair de um abatimento motivado ou gratuito é pegar um dicionário, de preferência de uma língua que se conhece, mas pouco, e procurar várias palavras, desde que sejam palavras que, com certeza, nunca vamos utilizar na vida.”

Traduzir antes de ler, um novo ofício. Vagas abertas!

Enquanto se vive aquém do terrível, encontra-se uma multidão de palavras para exprimi-lo; assim que se o conhece por dentro, já não se acha expressão.”

As desconsolações de toda sorte passam, mas o fundo de que elas procedem subsiste sempre, e ninguém tem o domínio sobre ele. Ele é inatacável e inalterável. Ele é nosso fatum.”

Se lembrar, e no furor e na desolação, que a natureza, como diz Bossuet, não consentirá em nos deixar demasiado tempo <esse pouco de matéria que ela nos emprestou>.

<Esse pouco de matéria> – de tanto pensar nisso chegamos à calma, a uma calma, isso lá é verdade, que mais valeria nunca termos conhecido.”

O paradoxo não é a entrada em cena de enterros, matrimônios, nascenças. Os eventos sinistros – ou grotescos – exigem o lugar-comum, o terrível, como o penoso, não se acomodam senão no cliché.”

Por mais desenganado que se seja, é impossível viver sem alguma esperança. Todos as sustêm, ainda que à revelia, e essa última esperança inconsciente compensa todas as outras, explícitas, que já foram rejeitadas ou exauriram.”

Quanto mais anos a gente acumula, mais a gente fala da desaparição como de um evento distante, altamente improvável até. Quem se tornou tão apegado à vida adquire uma inaptidão para a morte.”

Não perdoamos senão as crianças e os loucos por serem francos conosco: os outros, se eles têm a audácia de imitá-los, arrepender-se-ão cedo ou tarde.”

Para ser <feliz>, é necessário ter constantemente presente ao espírito a imagem das desgraças de que se escapou. Essa seria para a memória uma forma de se readquirir, visto que, não conservando, de hábito, senão as infelicidades passadas, ela se dedica a sabotar a felicidade e assim chega ao êxito.”

Depois de uma noite em branco, os passantes parecem uns autômatos. Ninguém parece respirar ou andar. Cada qual parece movido por uma energia estranha: nada de espontâneo; sorrisos mecânicos, gesticulações de espectros. Espectro você mesmo, como seria você capaz de ver nos outros seres viventes?”

Ser estéril – com tantas sensações! Perpétua poesia sem palavras.”

A fadiga pura, sem causa, a fadiga que sobrevém como que caída do céu: é através dela que me reintegro ao meu eu, que me sei <eu>. Se ela desaparece, não sou mais que um objeto inanimado.”

Tudo que ainda vive no folclore vem de antes do cristianismo. – Tudo que ainda vive dentro de nós também.”

Quem teme o ridículo não irá jamais longe demais, para o bem ou para o mal, e continuará aquém de seus talentos, e mesmo que tivesse algum gênio seria tido como um medíocre.”

<Em meio a vossas atividades mais intensas, detende-vos um só instante a fim de ‘contemplardes’ vosso espírito>, – essa recomendação certamente não está destinada a quem <contempla> seu espírito noite e dia, e que, portanto, não tem por que se interromper, sob a boa desculpa de que ele não desenvolve nenhuma <atividade>.”

Só dura aquilo que foi concebido na solidão, em face de Deus, acredite-se n’Ele ou não.”

A paixão pela música é já ela mesma uma confissão. Sabemos mais sobre um desconhecido que a admira que sobre qualquer um que lhe seja insensível e com quem trombemos todos os dias.”

Não se medita sem gostar de repetições.”

Enquanto o homem estava a reboque de Deus, avançava lentamente, tão lentamente que ele nem mesmo se apercebia disso. Desde que não vive mais à sombra de ninguém, ele se agita, se estressa, e daria qualquer coisa para recuperar a cadência ancestral.”

Perdemos ao nascer tanto quanto perdemos ao morrer. Tudo.”

Saciedade – acabo de pronunciar essa palavra, e já não sei mais a propósito do quê, já que ela se aplica a tudo que sinto e penso, a tudo que amo e detesto, à própria saciedade.”

Nunca matei ninguém, eu faço melhor: matei o Possível, e, exatamente como Macbeth, o que mais tenho necessidade é de orar, se bem que, não mais que ele, não posso dizer Amém.”

É um milagre não sofrer de insônia na cidade.”

ME DEIA

remedeio a falta de remédios com remendos

remedeia ela os pecados do mundo e do sangue matando os filhos e

extirpando suas vidas secando seus corpos duros

sem fluxos nem eflúvios a não ser progressivamente os da

podridão.

bistrot, o barcOpOSujO francês.

O BARZINHO

O barzinho é freqüentado por velhos que dormem no asilo que fica no fundo da cidadezinha. Lá eles ficam por horas, todos os dias, se bobear, copo na mão, se olhando sem falar nada. É aí que, como à intervenção dum relâmpago, um deles se desembesta a contar algum causo engraçado ou curioso, alguma anedota fictícia muito antiga de sua vida, quando tinha bem mais cores. Ninguém escuta, se bem que ninguém ri. Ninguém ri dele nem ninguém ri de coisa alguma. Ninguém troça ou despreza. Ninguém ignora ou é seletivo na atenção. Não ficam na sua, porque não existe mais “sua”. Ninguém é solícito ou bom ouvinte, mas todos o são, ao mesmo tempo, porque não existe a menor resistência. Entre mesas, cadeiras e essas “pessoas”, ninguém nunca sabe o que pode ser mais móvel ou interativo. Na verdade a pessoa, para chegar a esse estado, tem de decair e decair por anos a fio, numa longa viagem ladeira da senilidade e da banalidade abaixo, num se-foder diário imperceptível a olho nu. Se fosse antigamente, na vida camponesa, teriam sufocado um desses velhotes com uma almofada, por compaixão e praticidade. Melhor que vê-lo babar que nem um idiota o resto de seus dias, consumindo recursos da lavoura. Fórmula incomparavelmente mais sábia e humanizada, aperfeiçoada por cada família num insólito consenso independente. Conduta muito superior a pegar velhos inválidos, reuni-los em rebanho, confiná-los a aposentos fedorentos e apertados, sem circulação do ar, para refletir sua penosamente involuída conformação mental. A cura do tédio pelo mais cretino estupor – ou a cura do estupor via o tédio mais cru?!

Às vezes quem joga água no chopp só quer hidratar sua vida

Às vezes quem joga sêmen no café só quer despertá-la para novas sensações

Une ancienne femme de chambre à mon «Ça va?» me répondit sans s’arrêter : «Ça suit son cours » Cette réponse archibanale m’a secoué jusqu’aux larmes.”

Vivíamos no campo, eu estava na escola, e, detalhe importante, eu dormia no mesmo quarto que os meus pais. À noite meu pai tinha o costume de ler para minha mãe. Conquanto fosse padre, ele lia todo tipo de coisa, pensando sem dúvida que, haja vista minha pouca idade, não me era possível compreender. Na maioria das vezes não escutava nada e acabava dormindo, a não ser que por alguma razão a estória me fisgasse. Uma noite afiei minha audição [<É fan-tás-ti-co!!>]. Meu pai lia uma biografia de Rasputin, na cena em que o pai, no leito de morte, chama o seu filho e diz: <Vai para São Petersburgo, torna-te mestre de toda a cidade, não te curve diante de ninguém e nada tema, porque Deus não passa de um porco velho.>

Uma tal enormidade na boca de meu pai, para quem o sacerdócio não era nenhuma brincadeira, me impressionou tanto quanto um incêndio ou um terremoto. Não cesso de lembrar cada segundo claramente – e já faz mais de meio século desse dia –, e depois da comoção senti uma espécie de prazer desconhecido, não-familiar, não ousaria dizer perverso…”

Mais de um desequilíbrio – que digo eu, talvez todo desequilíbrio! – provém de uma vingança longamente adiada. Saibamos explodir! Qualquer doença é mais saudável que aquilo que suscita um rancor entesourado.” Os sonhos do idílio infantil que não pode mais ser revivido se tornando o palanque político da execração e do escracho de quem sempre mereceu ser rebaixado, e que agora eu rebaixo até quando estou descansando em paz: A****** FASCISTA, A****** RACISTA! Ninguém vai votar em você, seu B********!

«Mon neveu, c’est clair, n’a pas réussi; s’il avait réussi, il aurait eu une autre fin. — Vous savez, madame, ai-je répondu à cette grosse matrone, qu’on réussisse ou qu’on ne réussisse pas, cela revient au même. — Vous avez raison», me répliqua-t-elle après quelques secondes de réflexion. Cet acquiescement si inattendu de la part d’une telle commère me remua presque autant que la mort de mon ami.”

MAIS NATURAL DO QUE SE PENSA

“— Oh, que pena, me dizia você, que Fulano não tenha produzido nada…

E daí?! Ele existe. Se ele tivesse deixado livros, se ele tivesse tido o azar de <realizar-se>, nós nem estaríamos, pra começo de conversa, falando sobre ele! A vantagem de ser um qualquer é mais rara que a de autor. Produzir é fácil; o que é difícil é desdenhar fazer o uso de suas habilidades.”

ginecologistas se apaixonam por suas clientes (o que não é normal, pois todo corpo por dentro é feio), coveiros têm filhos, doentes incuráveis fazem mil projetos, até os céticos escrevem…”

os grandes desastres nada subsidiam no plano literário ou religioso. Só as meias-desgraças são fecundas, porque, primeiro, elas podem ser, e segundo, são um ponto de partida; já os pastos de um inferno bem-acabado são tão estéreis quanto o paraíso.”

Essas pessoas que entra década sai década continuam as mesmas são literalmente zumbis, nada de ser vivo. Não estão cumprindo com o devir. Não sabemos reagir a essas <aparições> diurnas!

Eu sei que eu não valho nada, mas em compensação não creio ter chafurdado tanto assim para que me retratem num livro!”

Não faz sentido ter dó de um cachorro. Ele não se lembra de nada do que vive. Ele não fixa o ruim que lhe sucede…

Um desconhecido vem me contar que ele matou não sei quem. Ele não é procurado pela polícia, porque ninguém suspeita dele. Sou o único a saber que ele é o assassino. O que fazer? Eu não tenho a audácia nem a deslealdade (porque ele me confiou um segredo, e que segredo!) de denunciá-lo. Me sinto seu cúmplice, e me resigno a ser preso e punido como tal. Ao mesmo tempo, considero que isso seria a suprema tolice. Talvez vá denunciá-lo agora mesmo. E é quando eu acordo.

O interminável é a especialidade dos indecisos. Nada se resolve na vida desses sujeitos, e ainda menos nos pesadelos, digo, sonhos, onde não cessam de perpetuar suas hesitações, sua covardia, seus inesgotáveis escrúpulos. Estes são os mais aptos a péssimas noites de sono.”

Um filme sobre as bestas selvagens: crueldade sem parar a todas as latitudes. A <natureza>, torturadora do gênio, imbuída dela mesma e de sua obra, exulta não sem razão: a cada segundo, tudo que vive arrepia e faz arrepiar. A piedade é um luxo bizarro, que só os mais pérfidos e mais ferozes dos seres poderiam ter inventado, por precisão de se autopunirem e de se autotorturarem, por ferocidade pura e simples.”

Sobre o outdoor que, à entrada duma igreja, anuncia A Arte da Fuga, alguém pichou: Deus está morto. E tudo isso a propósito de um músico que testemunha que Deus, à hipótese de que ele seja mesmo um defunto, pode ressuscitar, pelo menos o tempo que durar nossa audição dessa cantata ou, justamente, daquela fuga [fuga é um modo clássico de compor, daí o trocadilho]!”

DESCRIÇÃO DE UM ALOÍSIO: “Passamos pouco mais de uma hora juntos. Ele aproveitou cada minuto se gabando. De tanto se esforçar pra dizer algo interessante de si mesmo, ele obteve sucesso, eu diria que ele me venceu. Se ele tivesse se dirigido apenas elogios razoáveis, tê-lo-ia achado incrivelmente entediante e arranjaria um jeito de me escafeder em 15 minutos. Mas, ao exagerar, ao fazer direitinho o seu papel de fanfarrão, ao dar tudo de si, ele praticamente chegou lá: da aparência ao espírito faltou bem pouco! O desejo de parecer refinado não depõe contra o refinamento! Um débil mental, se pudesse recuperar o orgulho, a vontade de se ostentar, conseguiria mudar totalmente seu aspecto, de fato voltaria a ser uma pessoa inteligente.”

DE TANTO QUERER SER ACABOU SENDO

COMIDA DE LOBO SEU NOME

ACREDITE NO SEU POTENCIAL

POTENCILA

He…sito, logo sou.

Quem disse que o pavão não é elegante?

A diferença entre um presumido e um idiota é que um presumido não se acha de modo algum um idiota!

DESCRIÇÃO DE UM JESUS: “X., que já ultrapassou a idade dos patriarcas, depois de teimar, durante um bom bocado, numa discussão coletiva, contra uns e outros, me disse: <A grande fraqueza da minha vida teria sido nunca odiar ninguém.>

O ódio não diminui com a passagem dos anos: ele só aumenta. Aquele de um senil atinge níveis complicados até de imaginar: tornado insensível a suas antigas afecções, todas as suas faculdades são dirigidas aos rancores, os quais, miraculosamente revigorados, sobreviverão mesmo à erosão de sua memória e razão.

… O perigo de conviver demais com velhos vem de observá-los tão distanciados e desapegados dos outros, e tão incapazes de qualquer aproximação a essa altura do campeonato, que fantasiamos muito mais as vantagens de sua condição do que eles jamais usufruem na realidade. E essa estima, real ou fictícia, da lassidão ou da rabugice naturais da idade incitam à presunção.”

Cada família tem sua filosofia. Um dos meus primos, morto ainda jovem, me escrevia: <Tudo é assim, sempre foi e sempre será sem dúvida nenhuma até que já não haja mais nada.>

Minha mãe, por seu turno, sempre encerrava assim suas cartas: <De tudo que o homem tente, ele se arrependerá cedo ou tarde.>

Esse vício do arrependimento, eu não posso nem mesmo me gabar de ter adquirido por minhas próprias desilusões. Ele me precede, faz parte do patrimônio da minha tribo. Meu principal legado é a inaptidão à ilusão!”

Em contínua insurreição contra minha ascendência, toda a minha vida eu desejei ser outro… Espanhol, russo, canibal, — tudo, tudo, menos o que eu sou. É uma aberração se valorar diferente do que se é, de esposar em teoria todas as condições exceto a sua própria.”

O dia que li a lista de quase todos os sinônimos disponíveis em sânscrito para se referir à palavra <absoluto>, compreendi que errei de caminho, de país, e de idioma.”

Uma amiga, depois de não sei quantos anos de silêncio, me escreveu dizendo que não tinha mais muito tempo, que se avizinhava da entrada no <Desconhecido>… Esse clichê me faz franzir. Não discirno bem no quê se poderia entrar pela morte. Qualquer afirmação nesse terreno já me parece abusiva. A morte não é um estado, ela não é nem sequer uma passagem. O que ela é, pois? E, sendo clichê, vou me meter a responder minha amiga?”

É capaz de eu mudar de opinião sobre um mesmo assunto, um mesmo evento, 10, 20, 30 vezes no espaço de um dia. E dizer, a cada vez, como o último dos impostores, que ouso pronunciar a <última palavra>!”

Algumas pessoas são tão velhas que parecem apopléticas, jurássicas. Uma velha, uma vez, <avançava> em semi-círculo por horas, à minha frente, contemplando o solo (curvada, a única coisa que podia contemplar), em passinhos inimaginavelmente lentos e hesitantes. Poder-se-ia acreditar que aquela criatura aprendia ali a caminhar, que ela tinha medo a cada novo gesto de não saber ou de ter esquecido como se colocam os pés em movimento.

… Tudo que me aproxima do Buda me soa bom.”

Somos pulgas e a Terra é o caixão-cachorro.

<Tudo é desprovido de fundamento e substância>, eu sempre mo repito, nunca sem sentir qualquer coisa próxima à felicidade. O chato é que há uma quantidade imensa de vezes em que não chego a mo repetir…”

Ah! que pena que nunca nos afogamos!… Mais fácil dizer que nos afogueamos.

Alguns escritores, na língua nativa, soam como se estivéssemos lendo alguém num idioma estrangeiro que conhecemos apenas razoavelmente: reconhecemos um sentido aqui, um grupamento de palavras ali, nada mais que isso, mas damos braçadas em sopas de letras insignificantes entre essas ilhas. Um bom exercício de atletismo úmido.

Me é absconso o ritmo dos mares!

Atividade e desonestidade são termos correlacionados.”

A risada desapareceu, depois desapareceu o sorriso.” – autor desconhecido

Não é fácil falar de Deus quando não se é um crente nem um ateu: e este é sem dúvida nosso drama particular, o de todos nós, teólogos inclusos, de não mais podermos ser nem um nem outro.”

Para um escritor, o progresso rumo à autonomia e à felicidade é um desastre sem precedente. Ele, mais do que ninguém, tem necessidade de seus defeitos: se ele triunfa, está perdido. Que ele se guarde de se tornar alguém melhor, porque se conseguir, se arrependerá amargamente.”

“Deve-se desconfiar das luzes que se possui sobre si próprio. O conhecimento que temos de nós mesmos indispõe e paralisa nosso demônio. É aí mesmo que deve ser buscada a razão de por que Sócrates jamais escreveu.”

O que torna maus poetas ainda piores é que eles só lêem poetas (como o mau filósofo só lê filósofos), embora fossem tirar muito mais proveito de um livro de botânica ou geologia. Não nos enriquecemos a não ser freqüentando disciplinas estrangeiras à nossa. Isso só é verdade, bem entendido, para os domínios em que o eu participa.”

Tertuliano nos indica que, para se curar, os epilépticos iam <chupar com avidez o sangue dos criminosos derramado na arena>. Se eu desse ouvidos aos meus instintos, seria esse o único gênero de terapêutica que eu adotaria para todas as doenças.”

Tem você o direito de se indignar contra alguém que o chame de monstro? O monstro é sozinho por definição, e a solidão, mesmo a da infâmia, supõe qualquer coisa de positivo, uma eleição um pouco especial, mas de qualquer forma eleição, inegavelmente.”

Dois inimigos são um mesmo homem dividido.”

«Não julgue ninguém antes de se pôr no lugar dessa pessoa.» Esse velho provérbio torna impossível qualquer julgamento, porque julgamos alguém justamente porque não podemos nos pôr em seu lugar.”

Quem ama sua independência deve se prestar, a fim de salvaguardá-la, a qualquer depravação, se arriscar até, se for preciso, a ser ignominioso.”

Nada mais abominável que a crítica e, com muito mais razão, o filósofo em cada um de nós: se eu fosse poeta, reagiria como Dylan Thomas, que, assim que alguém comentava seus poemas em sua presença, se jogava no chão e começava a se contorcer.”

Todos que se iram cometem injustiça atrás de injustiça, sem sentir o menor remorso. Do mau humor somente. – O remorso é reservado aos que não agem, aos que não podem agir. Ele os previne de qualquer ação, ele os consola de sua ineficácia.”

A maioria de nossas decepções vêm de nossos primeiros movimentos. O menor élan se paga mais caro que um crime.”

Os aventureiros e os aleatórios estão em desvantagem em relação aos doentes, os perseguidos e as vítimas de toda sorte de coisas e circunstâncias. Porque, se eles vivem, eles não têm lembranças de uma vida. As lembranças exigem provas, testemunhas e a fixação da sensação.”

Gostamos de quem causa uma forte impressão. Vamos atrás dessas pessoas no nosso dia a dia. O vaidoso é quase sempre irritante, na massa de energia que ele é obrigado a pôr em movimento a cada aparição: é um chato que bem gostaria de não sê-lo, a bem da verdade. No fim, todos acabam suportando o chato, e ele se torna uma figura indispensável. Em compensação, quem não visa a efeitos nos deixa pálidos de raiva. Que dizer-lhe, que esperar dele? Ou exploramos o que resta do macaco em nós, ou é melhor nem sairmos em público.”

Não é o medo de empreender, é o medo de ter sucesso que explica mais de um fracasso.”

Eu gostaria de uma reza cheia de palavras acutilantes. Mas, infelizmente, toda reza é igual pra todo mundo. Essa é uma das maiores dificuldades da fé.”

Só podemos suportar o futuro enquanto não tivermos a segurança de poder nos matar no momento desejado.”

Nem Bossuet, nem Malebranche, nem Fénelon se dignaram a comentar os Pensées. Aparentemente, Pascal não lhes parecia grave o bastante.”

O antídoto do tédio é o medo. O remédio deve ser mais forte que o mal.”

Inclusive para emergir à minha superfície, sou obrigado a estratagemas que só de pensar já me ruborizam.”

Houve um tempo em que, cada vez que eu sofria qualquer afronta, para afastar de mim toda veleidade de vingança, eu me imaginava bem calmo em minha própria tumba. E logo eu serenava. Não subestime seu cadáver: ele pode servir à ocasião. Mas não exagere o recurso: o próprio papa Inocêncio IX só olhava seu retrato, figurado num caixão, quando precisava tomar decisões de vida ou morte.”

Todo pensamento deriva de uma sensação contrariada.”

A única maneira de conhecer os outros em profundidade é seguir rumo ao mais profundo de si mesmo. Noutros termos, é tomar o caminho inverso dos que se dizem espíritos <generosos>.”

<A bendição da minha vida foi que eu jamais tive necessidade de uma coisa antes de possuí-la!>, me disse uma vez um rabino.”

Ao permitir o homem, a natureza cometeu muito mais que um erro de cálculo: um atentado contra si mesma.”

O medo torna consciente, o medo mórbido e não o medo natural. Se assim não fosse, os animais teriam atingido um grau de consciência superior ao nosso.”

Quanto ao orangotango propriamente dito, o homem é antigo; quanto ao orangotango histórico, ele é relativamente recente: um recém-chegado que ainda não teve o tempo de aprender a se portar na vida.”

Depois de certas experiências, o mais correto seria mudar de nome, porque então já somos outros. Tudo ganha um novo aspecto, a começar pela morte. Ela parece próxima e desejável, reconciliamo-nos com ela, e até aprendemos a tomá-la pela <melhor amiga do homem>, como a chama Mozart numa carta a seu pai agonizante.”

Deve-se sofrer até o fundo, até o momento em que cessa-se de acreditar no sofrimento.”

«A verdade permanece oculta a quem alimenta o desejo e o ódio.» (Buda)

… Ou seja, a todos os vivos.”

Atraído pela solidão, ele continua, no entanto, no século: um monge sem coluna.”

título de livro: O MONGE INVERTEBRADO

«Você fez mal em apostar em mim.»

Quem poderia usar essa linguagem? – Deus e o Fudido.”

Tudo que completamos, tudo que sai de nós, aspira a esquecer suas origens, e não prospera a não ser se voltando contra nós. Daí o signo negativo que demarca todos os nossos sucessos.”

Não se pode falar nada de porra nenhuma. Não haveria um limite para o número de livros.”

O fracasso, mesmo reprisado, parece sempre novo, enquanto que o sucesso, ao se multiplicar, perde todo o interesse, toda a atração. Não é a desgraça, é a felicidade, a felicidade insolente, é vero, que conduz à acidez e ao sarcasmo.” Depois da pizza é que vem a azia!

Um inimigo é tão útil quanto um Buda. (…) ele deixa tudo em ordem para que não nos demonstremos indignos da idéia que ele faz de nós.”

Firmamo-nos, chegamos melhor a ser seres firmes, quando aprendemos a reagir contra os livros negadores, dissolventes, contra sua força nociva. Os livros fortificantes, em suma, pois eles suscitam a energia que os nega. Quanto mais um livro contém de veneno, mais ele exerce um efeito salutar, desde que seja lido à contra-corrente, como todo livro deve ser lido, começando pelo catecismo.”

O maior serviço que se pode prestar a um autor é o de interditá-lo de trabalhar durante um tempo determinado. É necessário aplicar tiranias de curta duração, extensíveis a toda atividade intelectual. A liberdade de expressão sem interrupção alguma expõe os talentos a um perigo mortal, obriga-os a se desgastar além de seus recursos e os impede de estocar as sensações e experiências. A liberdade sem limites é um atentado contra o espírito.”

A pena de nós mesmos é menos estéril do que se pensa. Desde que se sinta o menor acesso, adquire-se uma pose de pensador, e, maravilha das maravilhas, chega-se mesmo a pensar.”

A máxima estóica segundo a qual devemos sofrer resignada e silenciosamente as coisas que não dependem de nós leva em conta apenas as desgraças exteriores, que escapam à nossa vontade. Mas e às que vêm de nós mesmos, como reagir? Se nós formos a fonte de nossos males, a quem nos dirigir? a que recorrer? a nós mesmos? Providenciaremos, de forma contente, o esquecimento de que nós somos os verdadeiros culpados; logo, a existência só é tolerável se renovamos a cada dia essa mentira e esse olvido.”

Minha vida toda eu vivi com o sentimento de ter sido afastado de meu verdadeiro lugar. Se a expressão «exílio metafísico» não tivesse nenhum sentido, minha existência sozinha lhe emprestaria um.”

A fim de salvar a palavra «grandeza» da pompa excessiva, não nos deveríamos servir dela a não ser a propósito da insônia ou da heresia.”

Quer a ironia que não haja pessoa mais vulnerável, mais suscetível, menos disposta a reconhecer seus próprios defeitos, que o maledicente. Basta com citar-lhe uma ligeira reserva para que ele perca a continência, se superexcite e se afunde em sua bile.”

É normal que o homem não se interesse mais pela religião, mas pelas religiões, porque é só através delas que ele estará em vias de compreender as múltiplas versões de seu colapso espiritual.”

as irrecusáveis verdades do marasmo”

«Maldito seja aquele que, nas futuras reimpressões das minhas obras, modificar deliberadamente o que quer que seja, uma frase, ou somente uma palavra, uma sílaba, uma letra, um sinal de pontuação!»

Foi o filósofo Schopenhauer ou foi o escritor Schopenhauer que fez Schopenhauer falar assim? Os dois ao mesmo tempo, e essa conjunção (estilo deslumbrante com que se sonha deparar em qualquer obra filosófica) é muito rara. Um Hegel jamais proferiria maldição semelhante! Nem algum outro filósofo de primeira grandeza, salvo Platão.”

Não há nada de mais exasperante que a ironia sem falha, sem intervalo, que não deixe tempo para respirar, e ainda menos para refletir, que, ao invés de ser elusiva, ocasional, é massiva, automática, nos antípodas da sua natureza essencialmente delicada. Tal é em geral o uso que dela faz o Alemão, o ser que, por ter sido o que mais meditou acerca da ironia, é o menos apto a manejá-la.”

Nada provoca a ansiedade, ela procura se justificar, e, para conseguir, se serve de qualquer método, dos pretextos mais miseráveis, nos quais pega carona, uma vez que os tenha inventado. Realidade em si que precede suas expressões particulares, suas variedades, ela se suscita, ela se engendra por si mesma, ela é «criação infinita», mais propícia, como tal, a evocar maquinações da divindade que a da psiquê.”

Tristeza automática: um robô elegíaco.”

Diante de uma tumba, as palavras: jogo, impostura, brincadeirinha, sonho, se impõem. Impossível pensar que existir seja um fenômeno sério. A certeza de uma fraude de começo, lá da base. Dever-se-ia cunhar no frontão dos cemitérios: «Nada é trágico. Tudo é irreal.»”

Não esquecerei tão cedo a expressão de horror em seu rosto, o esgar, o pavor, a desconsolação extrema, e a agressividade. Ele não estava feliz, não mesmo. Jamais vi alguém tão mal na alegria de seu caixão.”

Não procura nem adiante nem detrás de ti, procura em ti mesmo, sem medo ou arrependimento. Ninguém se ensimesma tanto a ponto de se tornar por isso escravo do passado ou do futuro.”

É deselegante se desaprovar alguém por sua esterilidade, quando ela é postulada, quando ela é seu modo de auto-realização, seu sonho…”

As noites que nós dormimos são como se jamais tivessem sido. Só nos restam na memória aquelas em que não pregamos o olho: noite quer dizer noite branca.”

Eu transformei, porque não consegui resolvê-las, todas as minhas dificuldades práticas em dificuldades teóricas. Face ao Insolúvel, eu respiro enfim…”

A um estudante que queria saber minha opinião acerca do autor do Zaratustra, eu respondi que eu tinha parado de lê-lo há muito tempo. Por quê? mo perguntou. – Porque eu o acho ingênuo demais…

Repreendo seus entusiasmos e até seus fervores. Ele demoliu os ídolos unicamente para substituí-los por outros. Um falso iconoclasta, com facetas adolescentes, e não sei que virgindade, que inocência, inerentes à carreira de solitário. Ele não observou os homens a não ser de longe. Se os visse de perto, jamais poderia conceber nem exaltar o super-homem, visão excêntrica, risível, senão grotesca, quimera ou capricho que só podia surgir no espírito d’alguém que não tivera tempo de envelhecer, de conhecer a indiferença, o longo desgosto sereno.

Muito mais próximo me é um Marco Aurélio. Nenhuma hesitação de minha parte entre o lirismo do frênesi e a prosa da aceitação: encontro mais conforto, e mais esperança, mesmo, aos pés de um imperador fatigado que ao lado dum profeta fulgurante.”

«Tem o talento necessidade de paixões? Sim, de muitas paixões reprimidas.» (Joubert) Não há um só moralista que não possamos converter em precursor de Freud.”

Escrever é o ato menos ascético que pode haver. É paradoxal que os místicos do cristianismo primitivo tenham nos legados tantas obras. Quiçá não era apenas a vontade de renome na posterioridade o que os movia?”

Sempre se deseja a morte na forma duma enfermidade vaga; mas se a teme ao menor sinal de uma doença precisa.” O mal dos românticos. Tuberculose: uma metáfora. Câncer: uma metáfora de um século científico.

Se eu detesto o homem, não poderia dizer com a mesma facilidade: eu detesto o ser humano, porque apesar de tudo há nessa palavra ser qualquer coisa de pleno, de enigmático e de sedutor, qualidades estranhas à idéia de homem.”

No Dhammapada, recomenda-se, para obter a felicidade, seguir a dupla corrente do Bem e do Mal. Que o Bem seja em si mesmo um entrave, nós ainda somos espiritualmente involuídos demais para admitir. Destarte, não alcançaremos a salvação.”

Eu creio com esse doidivanas do Calvino que estamos predestinados ao sucesso ou à reprovação dentro da barriga da mãe. Já se viu antes de nascer.”

É livre aquele que discerniu a inanidade de todos os pontos de vista, e liberto aquele que disso soube tirar as consequências.”

Eu suprimia do meu vocabulário palavra atrás de palavra. O massacre acabou, uma só sobreviveu: Solidão. Acordei realizado.”

Se pude agüentar até o presente, é que a cada abatimento, que me parecia intolerável, um segundo sucedia, mais atroz, depois um terceiro, e assim sucessivamente. Devo estar no inferno, que eu desejaria ver multiplicar em círculos, para poder descobrir uma nova provação, mais rica que a precedente, debaixo do nono, debaixo do décimo círculo. Tudo isso para me convencer da minha teoria mirabolante. É uma boa política, em termos de tormentos, pelo menos. Talvez essa ansiedade seja a sensação predominante do sujeito infernizado, consista em seu único castigo de uma outra vida onde nada parecido se pudesse conceber.

Chega de corpo. Já basta o eu!”

um sono de muitos períodos cósmicos me revitalizará”

Almas atormentadas se erigem em teoricistas do desapego, em convulsionários que bancam o cético.”

«Ele era jovem ainda, se muito sessenta. Encontraram-no morto no campo. Que queria você? É desse jeito… É desse jeito… É desse jeito…»

Tantos anos para despertar desse sono em que se embalam todos os demais; e em seguida anos e anos para fugir dessa vigília…”

Adão Shepherd Crusoé quis sair de sua Ilha paradisíaca. Ele ia ficar que nem as árvores. Dane-se religião, juramento, prudência, obediência…

Viver é perder o terreno.”

Num livro gnóstico do segundo século de nossa era, diz-se: «A oração do homem triste nunca tem a força para chegar até Deus.»

… Como não se ora a não ser no abatimento, deduzir-se-á que nunca uma oração foi bem-sucedida.”

Na China antiga, as mulheres, quando estavam com o humor colérico ou depressivas, subiam em pequenos estrados, reservados especialmente para elas nas ruas, e se deixavam levar por suas torrentes de furor e lamentação. Esse gênero de confessionário deveria ser ressuscitado e adotado em todo lugar, nem que fosse só para substituir o da Igreja, obsoleto, ou o dessa ou daquela terapia, inoperante.”

Um livro é um suicídio procrastinado.”

O único meio de salvaguardar sua solidão é agredir o mundo inteiro, começando por quem se ama.”

Se vossas provações, no lugar de vos expandir, de vos colocardes num estado de euforia enérgica, vos deprimem e vos amarguram, saibais que vós não tendes vocação espiritual.”

Viver na expectativa, depositar sobre o futuro ou sobre um simples simulacro de futuro todo o imaginável, nos é corriqueiro a tal ponto que não concebêramos a idéia da imortalidade senão por pura necessidade de esperar pela eternidade.”

Toda amizade é um drama às escondidas, uma sucessão de feridas sutis.”

Lutero morto por Lucas Fortnagel. Máscara terrificante, agressiva, plebéia, de um leitão sublime… que retrata bem os modos de quem nunca se louvará o bastante por ter dito: «Os sonhos são mentirosos; caga na tua cama, só isso é o verdadeiro.»

Mais se vive, menos útil se nos parece o ter vivido.”

Nenhum autocrata jamais deteve tanto poder quanto um miserável na situação de se dispor a se matar ou não.”

Existir é um estado tão inconcebível quanto seu contrário”

Na Antiguidade, os <livros> eram tão custosos que não era possível colecioná-los, a não ser sendo rei, tirano ou… Aristóteles, o primeiro a possui uma biblioteca digna de seu nome. Um cômodo a mais a cargo desse filósofo, um homem já tão repleto de ocupações e atribulações…”

Se eu me conformasse as minhas convicções as mais íntimas, cessaria de me manifestar, de reagir de qualquer forma concebível. Porém, sou ainda capaz de sensações…”

Se eu tivesse um mascote, ele seria o Frankenstein.

Durante um exorcismo da Idade Média, enumeravam-se todas as partes do corpo, mesmo as mais mínimas, das quais o demônio era convidado a se retirar: dir-se-ia um verdadeiro tratado louco e oral de anatomia, que seduz pelo seu excesso de precisão, a profusão de minúcias e o inesperado. Uma encantação minuciosa. Saia das unhas! É insensato mas não isento de efeito poético.”

A noite é um grande lixo incomensurável.

A força dissolvente da conversação: entende-se bem por que a meditação e a ação exigem silêncio.”

Ir à Índia por causa do Vedanta ou do budismo, ou à França por causa do jansenismo. Esse último é o mais recente, pois só sucumbiu há 3 séculos.”

Por que o Gîtâ eleva tão alto a <renúncia ao fruto de seus atos>?

Porque essa renúncia é rara, irrealizável, contrária a nossa natureza e realizá-la é destruir o homem que se foi e que se é, matar em si-mesmo todo o passado, a obra de milênios, se emancipar, numa só palavra, da Espécie, dessa ralé ignominiosa e imemorial.”

Êxtase embrionário-larval

A verdade reside no drama individual.”

Os verdadeiros escritores-espelhos de um povo são os figurantes, os secundários.”

Minhas afinidades com o byronianismo russo, de Pétchorine a Stavroguine, meu tédio e minha paixão pelo tédio.”

Os velhos, faltos de ocupações, têm o ar de querer resolver qualquer coisa de muito complicada e de empregar todas as suas capacidades restantes tão logo e tanto quanto possível. Talvez essa seja a única razão de não haver suicídios em massa nessa idade, como deveria haver se eles estivessem um tiquinho menos absorvidos.”

O amor o mais apaixonado não aproxima tanto dois seres quanto o faz a calúnia. Inseparáveis, o caluniador e o caluniado constituem uma unidade <transcendente>, estão colados inexoravelmente. Um calunia, o outro suporta, mas se ele suporta ele está acostumado. E quem se acostuma reclama pela coisa. Ele sabe que seus desejos serão realizados, que não será esquecido jamais, que ele estará, aonde for, eternamente presente no espírito de seu infatigável bem-feitor.”

O ermitão nômade é a melhor coisa que já fizeram. Chegar a não ter mais ao quê renunciar! Tal deveria ser o sonho de todo espírito desenganado.”

A negação desesperada – a única negação possível.”

Felizardo Jó, tu que não fostes obrigado a resenhar teus gritos!”

Madame d’Heudicourt, observa Saint-Simon, não falava bem de ninguém senão com severas restrições. Sem o saber, este pensador formulou uma lei, não da maledicência, mas da conversação em geral.”

Tudo o que vive faz barulho. – Excelente advocacia pelos minerais!

Bach era brigão, competitivo, metódico, mesquinho, ambicioso, ávido por títulos, honras, etc. Ah, então! o que é que isso pode trazer? Um musicólogo, enumerando as cantatas que têm a morte por tema principal, afirmou que nenhum mortal fôra mais nostálgico. Só isso conta. O resto deriva da biografia.”

As questões penosas e daninhas que nos imputam os mal-educados nos irritam, nos desconcertam, e podem ter sobre nós o mesmo efeito dalguns procedimentos técnicos utilizados no Oriente. Uma estupidez grosseira, agressiva, por que não provocaria ela a iluminação? Ela bem vale uma porrada na cabeça.”

O conhecimento é impossível, e, mesmo que não fosse, ele não resolveria nada. Tal é a posição do cético. O que se quer, o que se busca então? Nem ele nem pessoa alguma jamais saberá. O ceticismo é a bebedeira do impasse.”

Assediado pelos outros, tento me descolar, sem grande sucesso. Chego, no entanto, a alcançar, diariamente, por alguns segundos, um diálogo com aquele que eu gostaria de ser.”

Refletir e ser modesto é uma utopia. Desde que começa a masturbação do espírito, ele troca de lugar com Deus e quem quer que seja. Reflexão é indiscrição, trespassamento, profanação. O espírito não <trabalha>, desarranja. A tensão que trai seus progressos e denuncia suas pegadas revela o caráter brutal, implacável. Sem uma boa dose de ferocidade, não se saberia conduzir um pensamento até o final.”

A maioria dos tumultuadores, dos visionários e dos sábios foi ou de epilépticos ou de dispépticos. Sobre as virtudes do mal mais nobre, há unanimidade; sobre os embaraços gástricos, em contrapartida, reconhecem-se menos méritos. Contudo, nada convida mais a causar tumulto e revolução que uma dor de barriga.”

Minha missão é de sofrer por todos aqueles que sofrem sem o saber. Eu devo pagar por eles, expiar sua inconsciência, a sorte que eles têm de ignorar até que ponto eles são infelizes.”

Cada vez que o Tempo me martiriza, eu repito que um de nós dois deve saltar, que é impossível continuar indefinidamente nesse tête-à-tête cruel…”

Todo aquele ou tudo aquilo que socorre o depressivo na hora mais fatal lhe parecerá um semi-deus ou um manjar divino. Uma bíblia diferente no meu criado-mudo… Bible Green and Thin… Two books also. Sans ordre alcune. Postmorten and no resurrection.

É incrivelmente irracional acima de qualquer medida antropológica que Deus tenha sido considerado por longo tempo uma solução, e incrivelmente honesta a previsão de que será impossível uma solução melhor – ou mesmo uma equivalente – aparecer daqui em diante.

Fazer figo da opinião dos outros seria encarnar um deus.

César morreu porque não era um tirano. Fosse tirano, teria executado primeiro todos os seus ofensores. Mas eles não podiam suportar sua clemência.”

Não se enterram deuses impunemente, sabe disso a Filosofia cristã.

O fanatismo é a morte da conversação. Não se discute com um candidato a mártir. O que se poderia dizer a alguém que se recusa a penetrar suas razões e que, a partir da hora em que não se inclinam às dele, preferiria perecer que ceder? Viva os diletantes e sofistas, que, pelo menos, penetram em todas as razões…”

Nossos mais próximos são os primeiros a pôr em dúvida nossos méritos. A regra é universal: nem o próprio Buda escapou: era um primo seu principal desafeto, e, somente após esse prelúdio familiar, Mârâ, o diabo.”

Para o ansioso, não existe diferença entre o sucesso e o fiasco. Sua reação diante de um ou outro é a mesma. Os dois o desarranjam por igual.”

PARA OS DESEMPREGADOS: “Quando eu me preocupo um pouco demais sobre eu não trabalhar, eu me consolo dizendo que poderia muito bem estar morto e que assim trabalharia ainda menos…”

Melhor dentro do esgoto que acima do pedestal.”

Se debater tanto nas conversas quanto um epiléptico na crise.”

Não há negador que não fique tentado por qualquer sim catastrófico.”

Pode-se estar assegurado de que o homem jamais atingirá de novo profundezas compatíveis com aquelas exploradas no decorrer dos séculos de diálogo egoísta com seu Deus.”

os termos com os quais eu qualifico minha desgraça são os mesmos que definem, em primeiro lugar, <o ser supremo>: Nenhum só instante em que não me encontre fora do Universo!”

Aristóteles, Tomás de Aquino, Hegel – três serviçais do espírito. A pior forma de despotismo é a do sistema, em filosofia e em tudo.”

Deus é o que sobrevive à evidência de que nada merece ser pensado.”

Jovem, nada me dava mais prazer que criar inimigos. Hoje em dia, quando me faço um, meu primeiro pensamento é de me reconciliar com ele, pra que eu não tenha que me ocupar disso. Ter inimigos é uma grande responsabilidade. Meu fardo só me basta, não posso mais carregar o dos outros.”

A alegria é uma luz que se devora inexaustivamente; é o sol nos seus começos.”

O insólito não é um critério. Paganini é mais surpreendente e mais imprevisível que Bach.”

NINGUÉM NESSE MUNDO É PORRA NENHUMA, FRANGO, GENTE OU URSO POLAR!

Todo dia devíamos repetir: Eu sou um dos que, aos bilhões e borbotões, se movem na superfície da terra. Um deles e nada mais. Essa banalidade justifica qualquer conclusão, desconsiderando todo tipo de comportamento ou ação: voluptuosidade, castidade, suicídio, trabalho, crime, indolência ou rebelião.

… Disso decorre que cada um tem razão de fazer o que faz.”

Tzintzoum. Essa palavra risível designa um conceito maior da Cabala [Zohar]. Para que o mundo existisse, Deus, que era tudo e estava em tudo, consentiu em se contrair, para deixar um espaço vazio que não fosse habitado por ele: é nesse <buraco> que o mundo tomou lugar.

Sendo assim, ocupamos o terreno vago que ele nos concedeu por misericórdia ou por capricho. Para que nós fôssemos, ele se contraiu e desmilingüiu, limitou sua soberanidade. Nós somos o produto de seu emagrecimento voluntário, de seu apagamento, de sua abstenção parcial. Em sua loucura, ele se amputou de nós. Que falta de bom senso e de bom gosto teve esse Deus, para não se conservar inteiro!”

No <Evangelho segundo os Egípcios>, Jesus proclama: <Os homens serão vítimas da morte enquanto as mulheres embarrigarem.> E precisa: <Eu vim destruir as obras da mulher.>

Quando se embarca nas verdades extremas dos gnósticos, amar-se-ia, se possível, ir muito mais longe, dizer qualquer coisa jamais dita antes, algo que petrifique ou pulverize a história, qualquer coisa oriunda de um neronismo [Nero–ismo, crueldade gratuita, particularmente contra os cristãos] cósmico, duma demência do nível da matéria.”

Traduzir uma obsessão é projetá-la fora de si, é alvejá-la, é exorcizá-la. As obsessões são os daemon de um mundo sem fé.”

O homem aceita a morte, mas não a hora de sua morte. Morrer quando quer que seja, salvo na hora que se deve morrer!”

O absoluto é um tique do espírito.”

Quando eu recapitulo meus projetos que continuaram projetos e os que se realizaram, me bate o arrependimento de ver que esses últimos não tiveram a sorte dos primeiros.”

«Aquele que é inclinado à luxúria é simpático e misericordioso; os que são inclinados à pureza não o são.» (Clímacus [pseudônimo de Kierkegaard])

Para denunciar com uma tal clareza e vigor, não as mentiras, mas a essência mesma da moral cristã, e de toda moral, é preciso ser um santo, nem mais nem menos do que isso.”

Aceitamos sem medo a idéia de um sono ininterrupto; em compensação, uma vigília eterna (a imortalidade, se ela fosse concebível, seria bem isso) nos deixa de cabelos em pé.

O inconsciente é uma pátria; o consciente, um exílio.”

A LUGUBRIDADE DO ÚLTIMO PÔR DO SOL

Um povo perece. Outros existem e persistem. Muitas vezes os povos perecem um por causa do outro, se é que não é uma lei universal que não comporta exceções, desde os dinossauros. Decadências e ascensões estão intimamente entrelaçadas, como atesta Roma e a barbárie. Os muçulmanos e a Europa. De forma que ao invés da morte pura e simples podemos falar em “fusão de corpos”. O inglês de hoje é o indiano de ontem. O americano de amanhã será o mexicano de hoje. Todos seremos uns japoneses súditos de imperadores exóticos trajando mantos que representam o Astro-Rei. Continuaremos vivos embora sejamos outro alguém. Podemos mesmo registrar “o último moicano” em filmes, documentários, narrativas ou furos jornalísticos. O último quilombola, o último bicho-do-mato, o último africano subsaariano faminto, o último branquelo egresso da União Européia, até o último moscovita comunista. Mas o triste de perecer como um todo, quando a humanidade perecer, com “p” de petrodólares, é que não haverá testemunhas, não será nem fusão, nem pacto. Não será lei de Darwin, onde os animais continuam a prosperar. O gélido sonho dos finados não seguirá sorridente e intransigente nas veias quentes dos conquistadores na moda. Poderia mesmo restar um último homem, judeu errante, holandês rastejante, perambulando sobre e entre destroços hiper-tecnológicos. Mas sem o Olho que Vê e festeja. Não há uma Babilônia a quem se prostituir. Fim da linha. Fim dos avatares. Nem o sol nasce amanhã. Haverá festa mesmo assim?

Sem a crença num universo falhado, o espetáculo da injustiça vigorante sob todos os regimes da Terra conduziria necessariamente mesmo os abúlicos [abulia: falta de vontade extrema, caracterizada como psicopatologia] à camisa de força.”

Cada geração vive no absoluto: ela se comporta como se ela tivesse chegado ao topo, senão ao fim, da história.”

Todo e qualquer povo, num determinado momento de seu progresso, se crê eleito. É nessa fase que ele apresenta do seu melhor e do seu pior.”

Que a guilhotina tenha nascido na França antes de na Itália ou na Espanha não é por acaso. Os espanhóis e os italianos falam sem parar, também, mas eles não se escutam enquanto isso; já os franceses, falando e falando, saboreiam sua eloqüência, e não esquecem jamais o que o escutam; chegam ao cume da consciência. Eles, e só eles, podiam considerar o silêncio como uma prova e uma ascese.”

Que as sociedades prósperas são de longe mais frágeis que as outras, é óbvio: só lhes resta esperar a ruína certeira; o bem-estar não é mais um ideal quando já se o possui, e ainda menos quando ele existe entre os cidadãos há gerações. Sem contar que a natureza não o incluiu em seus cálculos e ela não saberia proporcioná-lo sem perecer.”

Se as nações se tornassem apáticas ao mesmo tempo, não haveria mais conflitos, guerras nem impérios. Mas o azar quer que sempre haja povos jovens, e aliás jovens de alto a baixo em todas as sociedades – obstáculo maioral para os sonhos dos filantropos: fazer com que todos os homens atinjam o mesmo grau de lassidão e moleza…”

As revoluções são o sublime da má literatura.”

O cansativo nas comoções públicas é que qualquer um se julga competente o bastante para comentar o assunto.”

EDUCAÇÃO NÃO-CÍNICA DO FUTURO: “A única coisa que deveria ser adequadamente ensinada ao jovem é que não há nada a se esperar da vida – vá lá, quase nada. O ideal educacional seria um Quadro das Decepções afixado em classe onde figurassem todos os prováveis descontentamentos reservados a cada um. Haveria alguns exemplos gerais pré-fixados. O aluno teria espaço para completar o seu quadro ele mesmo com o passar dos dias.”

Um povo nunca faz mais do que uma revolução. Os alemães pararam na Reforma. A França é o país do 89. E lá vão os russos com seu 17. Essa característica singular, e de que qualquer revolução posterior não passa de um simulacro baseado na primordial e única verdadeira, é ao mesmo tempo aflitiva e reconfortante.”

Toda civilização esgotada espera seu bárbaro, e todo bárbaro espera seu daemon.”

O Ocidente é um cadáver que tem cheiro de flor.”

Os Brancos merecem cada vez mais o título de pálidos que os índios americanos lhes davam.”

Os romanos, os turcos e os ingleses puderam fundar impérios duráveis porque, refratários a toda doutrina, eles não impuseram nenhuma às nações sujeitadas. Estes povos jamais teriam conseguido exercer uma hegemonia tão durável se fossem afligidos por qualquer vício messiânico. Opressores inesperados, administradores e parasitas, senhores sem convicções, eles possuíam a arte de combinar autoridade e indiferença, rigor e deixar-passar. É essa arte, segredo do verdadeiro mestre, que faltara aos espanhóis lá atrás.”

Qual será o aspecto de nossa sociedade contemporânea que nossos bisnetos apreciarão com mais nostalgia ao ler os livros de História? “Ah, tempos dourados, quando…” ?!?!?! “Nós fomos os últimos que ainda tinham uma certa noção de ‘Paraíso Perdido’”

Minha visão do amanhã é tão precisa que, se eu tivesse filhos, estrangulá-los-ia na hora.”

Hesíodo foi o primeiro a elaborar uma filosofia da história. Foi ele também que lançou a idéia de declínio. Só com ela, quanta luz ele não jogou sobre o devir histórico! Se, no núcleo das origens, em pleno mundo pós-homérico, ele estimava que a humanidade estava na idade do ferro, o que ele teria dito séculos mais tarde? o que diabos ele diria hoje? Exceto em épocas obnubiladas pela frivolidade ou a utopia, o homem sempre pensou que estava no limiar do pior. Sabendo o que ele sabia e sempre soube, por qual milagre pôde ainda assim variar tanto seus desejos e terrores?”

Quando, na ressaca da guerra de 14, foi introduzida a energia elétrica na minha cidade natal, foi um murmúrio e tanto, e depois a desolação muda. Durante a instalação da eletricidade nas igrejas (eram 3), cada qual estava persuadido de que o Anticristo havia aterrissado e, com ele, o fim dos tempos. Esses camponeses dos Cárpatos viram direitinho, viram muito longe. Eles, que acabavam de sair da pré-história, já sabiam, à época, o que os civilizados foram aprender só um pouco depois.”

Foi do meu preconceito contra tudo que termina bem que veio meu gosto pelas leituras históricas. As idéias são impróprias ao ponto da agonia; elas morrem, decerto, mas sem saber morrer, enquanto que um acontecimento não existe senão com vistas a seu fim. Razão suficiente para que se prefira a companhia dos historiadores à dos filósofos.”

Se repetir é provar que ainda se acredita em si mesmo.”

A idéia de progresso desabona o intelecto.”

À la longue, la tolérance engendre plus de maux que l’intolérance. — Si ce fait est exact, il constitue l’accusation la plus grave qu’on puisse porter contre l’homme.”

O historiador que se mete a julgar o passado faz jornalismo num outro século.”

Em coisa de 200 anos (porque é necessário ser preciso!), os sobreviventes dos povos mais azarados serão confinados em reservas, e o público pagará ingressos para contemplá-los, cheios de desgosto, comiseração ou estupor, e também com uma admiração maligna no rosto.”

“— Você é contra tudo que aconteceu desde a última guerra, me dizia a madame.

Você se confundiu de data. Eu sou contra tudo que aconteceu desde Adão.”

Hitler é sem dúvida alguma o personagem mais sinistro da história. E o mais patético. Ele conseguiu realizar o contrário exato do que queria, destruiu ponto por ponto seu ideal. É por isso que ele é um monstro à parte, quer seja, duas vezes monstro, porque seu próprio patético é monstruoso.”

O sábio é um destruidor aposentado.”

Indivíduo maldito e indivíduo desgraçado não são a mesma coisa.”

Satanás é superior ao agitador, porque se destruir é muito mais difícil e honrado que destruir o que está fora de si.

Dividido ao meio, entre a violência e o desapontamento, eu me penso como o terrorista que, saindo de casa com a idéia de perpetrar um atentado qualquer, acaba parando no meio do caminho para consultar o Eclesiastes ou um Epicteto.”

O <despotismo esclarecido> é o único regime que segue sedutor para o espírito que já viu e viveu tudo.”

Em todo relato antropológico que me faz constar, o homem civilizado foi, num primeiro contato, considerado como um morto-vivo pelo aborígene.”

X. sustenta que nós estamos no fim de um «ciclo cósmico» e que tudo vai cedo ou tarde (cedo ou cedo) ser aniquilado. Disso ele não duvida um só instante.

Ao mesmo tempo, ele é pai de família, e duma família assaz numerosa. Com convicções como as dele, que aberração explica ele atirar nesse mundo sem conserto um filho atrás do outro? Se alguém prevê o Fim, se está certo de que ele logo virá, se inclusive conta com esse Fim, deveria ao menos esperar por ele sozinho. Não se procria em Patmos¹!”

¹ Ilha grega, no mar Egeu, famosa por ter sido o suposto lugar das visões que foram acometidas a João para que ele as descrevesse aos cristãos (Livro do Apocalipse).

Montaigne, um sábio, não teve posteridade; Rousseau, um histérico, ainda agita as nações. Só consigo amar os pensadores que não inspiraram nenhum orador.”

Em 1441, no concílio de Florença, foi decretado que os pagãos, judeus, heréticos e cismáticos não teriam parte alguma na <vida eterna> e que todos, a menos que se convertessem à verdadeira religião antes de morrer, irão direto para o inferno.”

O homem que venceu completamente o egoísmo, que não guarda mais traço algum, não pode durar além de 21 dias, é o que é ensinado numa escola moderna do Vedanta.

Nenhum moralista ocidental, mesmo o mais soturno, jamais ousou estipular sobre a natureza humana uma previsão tão seca e exata.”

Primeiro, a crença decidida no progresso; depois, a crença na evolução e sobrevivência do mais forte; depois, a crença na mutação; quarto estágio – a sensação iminente de uma catástrofe sem paralelos.”

Zeus sim era malvado, e ele engendrava Ésquilos.”

Pascal reescreveu à mão algumas de suas Provinciais 17 vezes. É inconcebível como tal homem perdeu tanto tempo com algo tão irrelevante, de interesse hoje menos do que mínimo. Já sua magnum opus, Pensées, por ser um debate entre homem e deus, e não entre homem e homem, ainda merece um bocadinho mais de atenção.”

O ansioso se agarra a todo estímulo excitante de seu desconforto providencial: querer curá-lo é prejudicar seu equilíbrio, a ansiedade sendo a base de sua existência e de sua prosperidade. O confessor astuto sabe que ela é necessária. O padre exalta a ansiedade, essa máquina de remorso. É a sua clientela. O laico não compreende e quer exterminar esse mal.”

Ó, você me diz que a morte não existe. Eu lho concedo, sob a condição de precisar ainda melhor: nada existe. Aceitar a realidade em tudo e então refutá-la no ponto em que parece manifestamente mais real é pura extravagância.”

Por que o homem não hiberna? Por que passa sua época estéril em mortificações e acessos de cólera?”

A vantagem não-negligenciável de ter odiado bastante os homens é de chegar a um ponto em que se os pode suportar, justamente graças à exaustão natural de qualquer ódio.”

É lá o aqui

é aqui o Lá

Ecce honte

Virtudes se consomem rápido, quão mais virtuosas são em si. Os vícios só se agravam com a idade.

<Tudo está repleto de deuses>, dizia Tales à aurora da filosofia. Do crepúsculo, devemos dizer, não só por mania de simetria: <Tudo está vazio de deuses>.”

VISÕES RETUMBANTES

Uma grávida num cemitério é uma visão e tanto!

Nasceu onde morreu.

Viveu como morreu,

cavando

o próprio fracasso.

Pagando caro

o ter(re)no.

Esse maldito

importunado

pelas criancinhas travessas

que pulam o muro à noite!

Atchim!

Os ossos do crânio espirraram

* * *

Há mais em comum entre bocejos e orações do que a vã filosofia reza.

* * *

O duro é que pra dizer que a Literatura morreu é preciso ser um Artista.

* * *

Todos proclamam a morte de Deus, mas ninguém quer exumar o cadáver.

* * *

Minha maior ambição é continuar um bom tempo sem ambições.

* * *

A gente se arrepende dos gestos nobres que faz. Mas é verdade, também, que a gente se arrepende dos gestos ignóbeis.”

«Infeliz daquele que todos falam bem!» Jesus Cristo

O que me segura num livro de psiquiatria são as aspas dos doentes; o que me segura num livro de crítica são as aspas.”

Os períodos de esterilidade que atravessamos coincidem com uma exacerbação de nosso discernimento, com o eclipse do demente que há em nós.”

Ir até as extremidades de sua arte e, mais, de seu ser, essa é a lei de quem quer que se ame, tanto faz se tem realmente talento ou não.”

«Se uma doutrina se espalha, é porque o céu quis.» (Confúcio)

… É nessas horas que eu adoraria me persuadir, todas as vezes, diante de tal ou qual aberração vitoriosa, que minha raiva beira a apoplexia.”

A quantidade de exaltados, de desvalidos e degenerados que eu pude admirar! Alívio vizinho ao orgasmo à idéia de que nunca mais vou abraçar uma causa, qualquer que seja ela…” Sobre seu passado associado à apologia do totalitarismo.

NUNCA SE TERÁ FALADO O BASTANTE DESSE TIPO DE PESSOA

É um acrobata? É um maestro fisgado pela Idéia? Ele se embala, depois se modera, ele alterna entre alegro e andante, ele é mestre de si como o são os faquires ou os escroques. Todo o tempo que ele fala, dá a impressão de procurar, mas não se sabe o quê: um especialista na arte de desbaratar os pensadores. Se ele dissesse uma só coisa perfeitamente clara e inquestionável, estaria perdido. Como ele ignora, tanto quanto sua audiência, onde ele quer chegar, pode continuar durante horas a fio, sem pôr a perder esse embasbacamento dos fantoches na platéia.”

EmbasBACANTES

É um privilégio viver em conflito com seu tempo. A cada momento é-se consciente de que não se pensa como as outras pessoas. Esse estado de dissonância aguda, por mais indigente, por mais estéril que ele possa parecer, possui entretanto um estatuto filosófico que se procuraria em vão nas cogitações que concordam com os eventos em marcha.”

<Não se pode nada>, não cessava de responder aquela nonagenária a tudo que eu lhe dizia, a tudo que eu grunhisse ao pé de sua orelha, fosse sobre o presente, sobre o futuro, sobre a marcha das coisas…

Na esperança de arrancar-lhe qualquer outra resposta, continuei com minhas apreensões, pesares, reclamações. Não obtendo dela nada além do sempiterno <Não se pode nada>, achei que já tinha tido o suficiente e me fui dali, irritado comigo, irritado com ela. Que idéia foi essa de se abrir para uma imbecil!

Mas uma vez fora, reviravolta completa: <Mas a velha tem razão. Como não me dei conta imediatamente que sua cantilena encerrava uma verdade, a mais importante, sem dúvida, já que tudo que surge a proclama e tudo em nós a ignora?>”

Duas sortes de intuição: as originais (Homero, Upanishads, folclore) e as tardias (budismo, Mahâyâna, estoicismo romano, gnose alexandrina). Relâmpagos precursores e seus trovões extenuados. O despertar da consciência e a lassidão do estar acordado.”

Cuidado com os eufemismos que só pioram a situação: ele <foi dessa para melhor> parece coisa de louco!”

De todas as estátuas eqüestres de imperadores romanos, a única a sobreviver às invasões bárbaras e à erosão dos séculos foi a de Marco Aurélio, o menos imperador de todos, e que teria cabido perfeitamente em qualquer outra condição na vida.”

Só é livre para fazer escolhas quem vive à superfície; basta ter mergulhado uma vez e ido ao fundo para que não se tenha mais nenhuma opção. A única coisa que se pode fazer agora é sentir saudade da superfície…”

O que impede o bom conhecedor de si mesmo de se desprezar completamente é a letargia de sentimentos extremos.”

DO PRAZER DO ESTEREÓTIPO E DO ACEITE DE RÓTULOS: O CALEIDOSCÓPIO CHAMADO GRANDE HOMEM

É desalentador seguir uma doutrina, uma crença, um sistema – sobretudo para um escritor; a menos que ele viva, como acontece e muito, em contradição com as idéias que professa (diz professar). Essa contradição, essa traição diária, estimulam, e o mantêm na insegurança, no asco e na vergonha, condições propícias à produção.”

Devíamos nos tornar canibais. Não tanto pelo prazer de devorar esse ou aquele, mas principalmente pelo de vomitá-los.”

A qualquer reclamação de que <minha vida não vai bem>, você sempre pode lembrar ao interlocutor que a vida em si mesma está numa situação análoga, senão pior.”

As obras morrem; os fragmentos, não tendo vivido, não podem morrer.”

O horror do acidental me paralisa. Ora, o acaso é a essência da comunicação (e portanto do pensar), é a carne e o sangue da palavra e da escrita. É ficar horrorizado ou trepar com um esqueleto.”

O mágico desiludido vira um sábio. Um sábio é um desiludido, mas se pudesse virar outra coisa, não viraria nada. Talvez reencarnaria.

Dès qu’on se pose des questions dites philosophiques et qu’on emploie l’inévitable jargon, on prend un air supérieur, agressif, et cela dans un domaine où, l’insoluble étant de rigueur, l’humilité devrait l’être aussi. Cette anomalie n’est qu’apparente. Plus les questions qu’on aborde sont de taille, plus on perd la tête: on finit même par se prêter à soi-même les dimensions qu’elles possèdent [C’est par ces choses que je suis si grave!]. Si l’orgueil des théologiens est plus «puant» [auto-suficiente] encore que celui des philosophes, c’est qu’on ne s’occupe pas impunément de Dieu: on en arrive à s’arroger malgré soi quelques-uns de ses attributs, les pires s’entend.”

Os fluxos de consciência não passam de uma exploração desavergonhada de nossos desconfortos e desgraças.”

Meu corpo largou de ser meu cúmplice. Que será de mim sem minhas velhas enfermidades, me visitando de hora marcada dia e noite?

As pessoas <distintas> não inventam em matéria de linguagem. Elas excelem sobre todos que improvisam por fanfarronice ou se gabam de grosseirices tintadas de emoção. São naturezas, vivem as próprias palavras. É isto: o gênio verbal não caga pela boca, ao contrário da idéia vulgar que se faz dele. Ele escolhe muito bem as palavras, com o perdão da expressão.”

Antes nos ativéssemos a um só idioma, aproveitando cada ocasião para nos aprofundarmos mais e mais. Para um escritor, tagarelar no vernáculo com a empregada é muito mais proveitoso que se exibir num café com um sábio em outro idioma.”

« …o sentimento de ser tudo e a evidência de não ser nada». O azar me fez tropeçar, durante a mocidade, nesse fim de linha em forma de frase. Fui arremessado num turbilhão. Tudo que eu sentia, e tudo que passei a sentir a partir dali, estava resumido nesta fórmula extraordinariamente banal, síntese da dilatação-compressão, do êxtase-impasse, dos altos e baixos crônicos da minha vida. O mais freqüente é que surja uma revelação não de um paradoxo, mas de um truísmo.”

A poesia exclui o cálculo e a premeditação: ela é incompletude, pressentimento, abismo. Nem geometria ronronante, nem sucessão de adjetivos exangues. Nós todos somos bastante abençoados, bastante amaldiçoados, cansados demais e bárbaros demais em nossa fadiga, para apreciar, apesar de tudo, nosso trabalho.”

As árvores massacradas. Casas brotam no lugar. Bocas, bocas em todo canto. O homem se estende. O homem é o câncer da terra.”

A idéia da fatalidade encerra qualquer coisa de envolvente e voluptuoso: ela conserva quente.”

Um troglodita que tenha percorrido todas as nuances da saciedade…”

O prazer de se caluniar supera em muito o de ser caluniado.”

dádiva envenenada, vingança da Providência”

Tomaríamos uma Providência, se ainda houvesse alguma!

Mas já está tudo perdido!

Olhe pelo lado bom, pelo menos não precisa mais ser achado.

O lado bom da existência é que ela não tem lado.

De dado roubado não se olha os lados.

Dessa vez, voltei com um achado: encontrei a Esperança na caixa de seis lados de Pandora, mas virada do avesso!

Ter um devir é essencial.

Deus não …”

O fetiche das “Obras completas”. Mas sempre faltará uma carta queimada ou perdida no lixo, extraviada!… Talvez Sócrates tenha sido o único autor completamente preservado.

O apetite do tormento para uns é como a ganância do lucro para outros.”

Adão acordou de pé esquerdo aquele dia.

Quando, após uma série de questionamentos sobre o desejo, o desgosto e a serenidade, perguntam ao Buda: <Qual é o objetivo, o sentido último do nirvana?> Ele não responde. Ele sorri. Muitos foram os comentários acerca desse sorriso, no lugar de uma reação normal diante de qualquer pergunta sem sentido. É o que nós fazemos diante dos porquês das crianças. Nós sorrimos, porque nenhuma resposta é concebível, porque a resposta seria ainda mais desprovida de sentido do que a pergunta. As crianças não admitem um limite que seja; querem ver sempre o outro lado do muro, ver o que vem depois. Mas não tem depois. O nirvana é um limite, <o> limite. Ele é liberação, impasse supremo…”

A existência em si não é condenável. Somente a partir do neolítico.”

Se Deus é uma doença, encontraram a cura. Ninguém morre de deus há dois séculos.”

O estado consciente: estado tão temeroso, tão difícil de enfrentar, que deveria ser reservado apenas aos atletas.”

Eu existo graças à superabundância do meu nada.”

Para morder é preciso respirar. Talvez seja isso que nos mantém, nós, os rebeldes, puxando oxigênio.

A GRANDE PERGUNTA É: NÓS (A) SÓ(I)S, QUANDO SEREMOS SUPERNOVAS?

Odiamos papagaios de pirata que nos dizem que “a vida, ela é difícil”. É como um narigudo que se depara com um espelho: conhecedor de seu nariz, ele estava contente por haver esquecido sua feiúra por algumas horas. A vida pode ser difícil, mas o dono sempre pode matar sua ave esgoelada. É duro decidir quem está na pior: quem repete e, no fundo, não teme, porque só tem ciência do presente, ou o dono, cujo potencial é infinitamente maior, mas que sempre superará seu bicho de estimação também no jorro de desperdício de oportunidades únicas. A pena verde do papagaio do vizinho é sempre mais relvada. E sua estridência vocálica, menos afetada. Infelizmente ainda não inventaram uma máquina de troca de problemas existenciais. Porque não é possível relativizar os relativos individuais. Meu peso será sempre meu peso. A gravidade muito mais forte e potente, deformando a matéria e tornando cada segundo de sobrevivência mais impiedoso e inclemente. Em compensação, nada sai voando impune. A grande pergunta é: nós sóis, quando seremos (s)up(er)novas?

PRISÃO DE VENTRE BOCA-ROTA

Continuamos vomitando até quando não há mais o que vomitar. Vomitamos inclusive o mesmo prato de comida, duas vezes. Vomitamos até o que nunca comemos. Vomitamos o que nossos avós comeram, e do que nem se arrependeram. Vomitamos até o que ainda nem é. Vomitamos nossos filhos no mundo. Somos o vômito, a parte que criou casca, virou uma crosta. Precisamos nos vomitar para saber qual é a sensação para nós mesmos. De ter um reto, uma garganta, uma boca, uma tensão, um gêiser, e ser pedaços ejetando ao mesmo tempo, “adquirindo a liberdade”.

O sofrimento abre os olhos, ajuda a ver as coisas que não se perceberia de outra forma. Ela é útil, pois, somente ao conhecimento, e, afora ele, não serve senão para envenenar a existência. O que, dizendo en passant, favorece ainda o conhecimento.

<Ele sofreu, logo ele compreendeu.> É tudo que se pode dizer de uma vítima de doença, de injustiça, ou de outras variedades de infortúnio. O sofrimento não melhora o caráter (salvo daqueles que já eram bons), ele é esquecido como são esquecidas todas as coisas, ele não participa do <patrimônio da humanidade>, nem se conserva sob qualquer forma, mas se perde como tudo se perde.

Ainda uma vez, ele só serve para abrir os olhos.”

Regra de ouro: deixar uma imagem incompleta de si.”

A idéia de que melhor valera jamais existir é daquelas que mais encontram oposição. Cada um, incapaz de se observar a não ser do interior, se crê necessário, indispensável, cada um se sente e se percebe como uma realidade absoluta, como um todo, como o todo. Desde o instante que alguém se identifica inteiramente com seu próprio ser, reage como Deus, é Deus.

É somente quando se vive ao mesmo tempo no interior e à margem de si mesmo que se pode conceber, com toda a serenidade, que teria sido preferível que o acidente que se é jamais fôra produzido.”

Um escritor não nos marca em especial porque o tenhamos lido muito mas porque acabamos pensando nele demais. Eu não consumi a fundo nem Baudelaire nem Pascal mas nunca cessei de considerar suas misérias, as quais me acompanharam durante a vida tão fielmente quanto as minhas próprias.”

Uma doença não é bem nossa até dizerem-nos seu nome, que é quando nos metem a corda no pescoço…”

Enquanto se acreditava no Diabo, tudo que sucedia era inteligível e claro; depois que pararam de acreditar, é preciso, a propósito de cada evento, buscar uma explicação nova, tão laboriosa quanto arbitrária, que intriga todo mundo e não satisfaz mais ninguém.”

Todas as formas nobres da expressão da verdade [leia-se: mentiras necessárias] são tão odiosas quanto as mais vulgares.”

Vitalidade e recusa vão de par em par. A indulgência, signo da anemia, suprime o riso, uma vez que ela se inclina a todas as formas de disparidade.” E só podemos viver tolerando uns aos outros.

MECANISMO DE DEFESA IRRETOCÁVEL DO MEU EU: “Nossas misérias fisiológicas nos ajudam a encarar o futuro com confiança: elas nos dispensam de muitos incômodos, elas dão o seu melhor para que nenhum de nossos projetos de fôlego e de longo prazo tenham tempo de gastar todas as nossas reservas de energia.”

Fomos despossuídos de tudo, até do deserto.”

X. tem sem dúvida razão de se comparar a um <vulcão>, mas no que ele errou foi ao entrar em detalhes.”

Os pobres, de tanto pensar em dinheiro, e de continuar pensando sem parar, perderam completamente as vantagens espirituais da não-possessão e se rebaixaram ao mesmo fundo do poço dos ricos.” Não só os pobres… Já se ouviu falar de rico êmulo de rico? Seria a paródia de si mesmo? O ideal corrompido em carne.

A psiquê – vapor”

O último passo rumo à indiferença é a destruição mesma da idéia da indiferença.”

Nada ultrapassa em gravidade as vilanias e as grosserias que se cometem por timidez.”

Flaubert, diante do Nilo e das Pirâmides, não pensava, segundo um testemunho, senão na Normandia, nos hábitos e nas paisagens da futura Madame Bovary. Nada parecia existir para ele afora ela. Imaginar é se restringir, é excluir: sem uma capacidade desmesurada de recusa, nenhum só projeto, nenhuma só obra, nenhum só meio de realizar qualquer coisa.”

Não se ensina a filosofia fora da ágora, dos jardins ou do próprio lar. O púlpito é a tumba do filósofo, a morte de todo pensamento vivo, é o espírito em luto.”

Que eu ainda possa desejar, isso bem prova que eu não tenho uma percepção exata da realidade, que eu divago, que eu estou a 5 mil km do Verdadeiro.”

NEGÓCIO DA CHINA

Por um nada perdi uma noite de sono.

Voire, por um nada perdi um nada!

Nem uma toupeira é tão Toupeira quanto o Tempo!

INSÔNIA

Estava a ponto de abrir a janela e de gritar como um doido furioso, quando a imagem de nosso planeta rodando como um moinho toma conta de súbito de meu eu. Minha fúria colapsa em seguida.”

Que comecem o dia com uma prece, pedindo a própria felicidade! E que tivessem razão, outrora!

À falta de a quem nos dirigir, terminaremos por nos prosternar diante da primeira divindade louca que aparecer!”

O diálogo se torna sem sentido para qualquer um que escapa à marcha dos anos. Peço, pois, a quem amo de me fazer o favor de envelhecer de uma vez!”

Deus é, mesmo se ele não é.”

A curiosidade de apurar seus progressos na degradação é a única razão que se tem para continuar avançando em idade. Crê-se chegado ao limite, pensava-se que o horizonte nunca fôra tão obstruído como agora, lamenta-se, esperneia-se, deixa-se escorregar até o desencorajamento total. E depois esse alguém percebe que pode cair ainda mais fundo, que há coisas novas vindo aí, que nem toda esperança está perdida, que ainda é possível afundar um pouco mais, e dominar ainda assim o perigo de paralisar, de esclerosar…”

TÍTULO DE LIVRO: COMO SE NÃO FÔRA O BASTANTE

<A vida não parece um bem senão ao insensato>, se jactava em dizer, já faz vinte e três séculos, Hegesias, filósofo líbio, de quem não resta quase nada salvo essa proposição… Se é que há uma obra de filósofo antigo que amariam reinventar hoje em dia, seria essa mesma.”

Nada mais doloroso que o uivo dum lobo. Daí advêm a merecida designação <lobo solitário>.”

Quão mais óbvia era a derrota, mais Hitler discursava tão-somente sobre a vitória. Confinado em seu otimismo, em sua fé impossível, ele foi até o fim, praticando horror atrás de horror, desmentindo os desmentidos. Seu destino mais provável era ter se matado muito antes.”

Todos esperam que vivam numa época, também, antedeluviana. Porque os que sobreviverem a nós deviam mesmo é se afogar para pagar por tudo.”

A inatividade é a atividade mais própria ao animal. Quem pensa que um cachorro não faz nada o dia inteiro nunca viu um gorila no zoológico. Chega a aterrorizar o pensamento: será que esse bicho não conhece o tédio? Uma questão antropológica: de macacos ocupados. O pavor animal é a saída da monotonia. Ânsia: gorilas com um pino a menos.”

A certeza de que não há saúde é uma forma de saúde, ela é aliás a saúde. A partir daí pode-se tão facilmente organizar sua própria vida quanto construir uma filosofia da história. O insolúvel como solução, como único tema…”

<Já chegou minha hora> é uma frase que faria sentido em qualquer etapa da vida.”

Se eu amo tanto a correspondência de Dostoïevski, é que nela só se fala de doença e dinheiro, únicos assuntos <escandalosos>. Todo o demais não passa de floreio e baboseira.”

Uma tarefa tão co[rro]mp[r]ida [cumprida!] que termine aqui e agora. Para ser mais claro sendo eclíptico, mais exato sendo quântico: que comece amanhã e tenha terminado ontem.

No ano 2007 eu tinha pavor de me imaginar em 2018. Mas veja, eu pensava que estaria bem melhor hoje, e no entanto não estou nada apavorado!…

A primeira condição para se tornar um santo é amar os chatos, é suportar as visitas…”

Ter borboletas no estômago, isso que significa ser um vulcão.

Durante as longas noites das cavernas, alguns Hamlets em quantidade deviam monologar sem parar, pois é permitido supor que o apogeu do tormento metafísico se situasse bem antes […] [da civilização?]”

Cada vez que eu sou apoderado por um acesso de furor, no início me aflijo e me desprezo, mas em seguida eu me digo: que achado, que bênção! Ainda estou na vida, não deixei de fazer parte desses fantasmas de carne e osso…”

Foi-se o tempo em que escrever me parecia uma coisa importante. De todas as minhas superstições, essa me parece a mais comprometedora e a mais incompreensível.”

Eu abusei da palavra desgosto. Mas que outro vocábulo escolher para designar um estado em que a exasperação é corrigida sem cessar pela lassitude, e a lassitude pela exasperação?”

Eu sou um eterno cúmplice das palavras; e se eu sou seduzido pelo silêncio, não ouso adentrá-lo, apenas rondo a sua periferia.”

Deveriam estabelecer o grau de veracidade duma religião segundo a importância que ela concede ao Demônio: quanto mais ela lhe atribui um posto eminente, mais ela testemunha que desconfia do real, que ela se nega à fraude e às mentiras, que ela é séria, que ela tem mais a constatar que a divagar, que a consolar.”

Que tudo já foi dito, que não há mais nada a dizer, sabe-se, sente-se. Mas o que se sente menos é que essa evidência confira à linguagem um estatuto estranho, senão inquietante, que a redime. As palavras estão enfim libertas, porque finalmente cessaram de viver.”

Se, não se sabe como, Rimbaud tivesse podido continuar (a representar o amanhã do desconhecido, como um Nietzsche em plena produção mesmo após o Ecce Homo), ele acabaria recuando, se aquietando, para comentar suas explosões, para explicá-las, para se explicar. Sacrilégio acima de tudo, o excesso de consciência não passa de uma forma de profanação.”

Eu não aprofundei mais do que uma só idéia, a saber, que tudo que o homem realiza se volta necessariamente contra ele. A idéia não é nova, mas eu a vivi com uma força convicta, uma dedicação sem precedentes de que nenhum fanatismo ou delírio se aproxima. Não há martírio, não há desonra que eu não sofreria por ela, e não mudaria de idéia por nenhuma outra verdade, por nenhuma outra revelação.”

Meu fraco pelas dinastias condenadas, pelos impérios implodidos, pelos Montezumas de sempre, pelos que criam nos signos, pelos esmagados e estraçalhados, pelos intoxicados do inelutável, pelos ameaçados, pelos devorados, por todos aqueles que aguardam a fôrca…”

Há momentos em que, por mais afastados de toda fé, não concebemos como nosso interlocutor outro além de Deus. Nos dirigir a qualquer outro nos parece uma impossibilidade ou uma loucura. A solidão, no seu estágio extremo, exige uma forma de conversação, igualmente extrema.”

Nenhum outro animal sente o odor da decomposição dos seus iguais.”

Se é que há uma sensação interessante, deve ser a de pressentir um ataque epiléptico.”

Quando já se ultrapassou a idade da revolta, mas ainda se é um revoltado, a auto-imagem que se tem é a de um Lúcifer senil.”

Cada travessia numa rua com tráfego nos faz pensar: que vaidade tudo isso!

AINDA, MAIS QUE UM CACHORRO (OU QUE UM CAVALO): “Em Turim, no começo de sua crise, Nietzsche se precipitava sem parar de frente e de costas para um espelho; assim que se mirava, voltava as costas, depois se voltava de novo para a imagem refletida. No trem que o conduzia a Bâle [Basiléia], a única coisa que ele pedia com insistência era por um espelho no vagão. Ele não sabia mais quem ele era, ele se procurava, e ele, tão dedicado a garantir sua identidade, tão ávido de si, não tinha outro recurso, para se recuperar, se achar de novo, senão o mais lamentável de todos.”

Mesmo nos piores pesadelos, é-se sempre o protagonista, mesmo que camuflado. É durante a noite que até os deserdados triunfam. Se se suprimissem os sonhos ruins, desencadear-se-iam revoluções em série.”

O medo diante do futuro é inseparável do desejo de experimentar esse medo.”

Cada mês novos eus.

Chaque mois, des nouveaux mois.

pe(n)sar as conseqüências

Eu senti, naquele meio-dia da minha infância, que qualquer evento muito grave estava prestes a se produzir. Foi meu primeiro golpe de consciência, meu despertar; cada eu começa por uma fissura e uma revelação.”

Dizer <Tudo é ilusão> é sobrestimar o papel da ilusão na realidade. O contrário não é menos naïf. O ideal é apenas parar de julgá-la. É um grande entrave a idéia que desqualifica todas as idéias.”

O PESSIMISMO DE ARTHUR SCHOPENHAUER

OS ENSAIOS DE ARTHUR SCHOPENHAUER;

ESTUDOS SOBRE O PESSIMISMO

Uma seleção criteriosa dos melhores trechos, traduzidos do Inglês para o Português por Rafael “Cila” de Araújo Aguiar, para que outras pessoas venham a ter contato com esta supina filosofia. Com comentários de próprio cunho em verde, quando sem relação direta com a obra mesma, ou na mesma cor do texto, entre colchetes ou como nota de parágrafo, quando diretamente relacionados.

Uma não-pequena parte do tormento da existência reside nisso, que o Tempo está continuamente nos pressionando, nunca nos deixando respirar, mas sempre a nos perseguir, como um capataz com um chicote. Se em algum momento o Tempo <dá um tempo>, só pode ser quando estamos entregues à miséria do tédio.”

Na juventude precoce, quando contemplamos nossa vida por vir, somos como crianças no teatro antes da cortina levantar, ali sentadas eufóricas e na expectativa pelo começo da peça. É uma bênção que não saibamos o que realmente vai acontecer. Pudéssemos antevê-lo, há ocasiões em que crianças seriam vistas como prisioneiros sem culpa, condenados, não à morte, mas à vida, e ainda plenamente ignorantes do que suas sentenças significam. E no entanto todo homem quer chegar à velhice; em outras palavras, um estado da vida do qual talvez se diga: <Está ruim hoje, e vai estar pior amanhã; e assim vai até o pior dos dias.>”

ainda que as coisas para você tenham dado razoavelmente certo, quanto mais você viver mais claramente você vai sentir que, em geral, a vida é um desapontamento, melhor ainda, uma fraude.”

Aquele que vive o bastante para ver duas ou três gerações é como um homem que senta algum tempo à tenda do feiticeiro durante a feira, e testemunha a performance duas ou três vezes em sucessão. Os truques foram feitos para ser vistos só uma vez; e quando não são mais novidade e deixam de enganar, seu efeito está findo.”

o homem culto desenvolve sua suscetibilidade à felicidade e à miséria num grau tal que, num só instante, ele é transportado a um estado de deleite que pode inclusive se mostrar fatal, e, já em outro, às profundezas do desespero e suicídio.”

honra e vergonha; para ser mais direto, o que ele pensa sobre a opinião que outras pessoas têm dele. Sob milhares de formas, amiúde bem estranhas, isso se torna o objeto de quase todos os esforços que ele produz que não tenham suas raízes no prazer ou dor físicos.”

O tédio é uma forma de sofrimento desconhecida aos brutos de qualquer espécie em seu estado natural”

So what if… to love is to suffer?

quanto mais ansiamos por algo, menos satisfação achamos quando a coisa acontece”

É justamente esse modo característico como o bruto se abandona inteiramente ao momento presente que tanto contribui para o contentamento que tiramos de nossos animais domésticos.” No presente não estou neste avião – estou dormindo; meditando na terça-feira trabalhando na segunda usando o cartão para despesas emeuroem2019

O pássaro que foi feito tal que perambula sobre metade do mundo, o homem o confina ao espaço de 30cm³” “E quando eu vejo como o homem maltrata o cachorro, seu melhor amigo; como ele aprisiona esse animal inteligente com correntes, eu sinto a maior das simpatias pela indignação ardente e bruta contra seu mestre.

Devemos ver adiante como ao tomar um ponto de vista muito distante é possível justificar os sofrimentos da humanidade. Mas essa justificação não funciona para os animais, cujos sofrimentos, enquanto que em grande medida trazidos pelo homem, são amiúde consideráveis mesmo nossa agência estando à parte.” Nenhum Hegel com cara de cavalo invertera sua condição invariável de escravos.

a vontade de viver, que subsiste em todo o mundo dos fenômenos, deve, no caso dos animais, satisfazer sua fome insaciável alimentando-se de si mesma. Isso ela faz formando uma gradação de fenômenos, cada um dos quais existe às expensas de outro. Eu mostrei, no entanto, que a capacidade para sofrer é menor em animais do que no homem. Qualquer explanação adicional que pudesse ser dada para seu destino seria de natureza hipotética, se é que não mítica em caráter; então eu devo deixar o leitor especular sobre a matéria por si mesmo.

Brahma teria criado o mundo por causa de uma queda ou erro; e para se redimir de sua tolice, ele está destinado a permanecer nele até conseguir sua própria redenção. Como um conto da origem das coisas, isso é admirável! De acordo com as doutrinas do Budismo, o mundo veio a ser graças a um inexplicável desequilíbrio na calma paradisíaca do Nirvana, esse estado abençoado obtido pela expiação, que durou tão longo tempo

Subseqüentemente, por uma série de erros morais, o mundo foi ficando gradualmente pior e pior – o que é verdadeiro também dos ângulos da Física – até assumir o aspecto deprimente que o reveste hoje. Excelente! Os Gregos viam o mundo e os deuses como o trabalho de uma inescrutável necessidade. Uma explicação tolerável: podemos nos contentar com ela até termos uma melhor. Mais uma vez, Ormuzd e Ahriman são poderes rivais, continuamente em guerra. Nada mal. Mas que um deus como Jeová tenha criado esse mundo de miséria e pesar, por puro capricho, e porque ele se comprouve em fazê-lo, e tenha aplaudido o feito em louvor da própria obra, e declarado que tudo era muito bom – esse relato não vai colar! Em sua explanação da origem do mundo, o Judaísmo é inferior a qualquer outra forma de doutrina religiosa professada por uma nação civilizada; e é positivamente devido a essa crença que ele é o único credo sem traços da fé na imortalidade da alma.”

duas coisas nos impedem de considerar o mundo uma obra perfeita de um ser simultaneamente onipotente, onisciente e infinitamente benévolo: 1) a miséria que abunda em todo lugar; 2) a óbvia imperfeição de sua criatura mais elevada, o homem, que é uma paródia do que devera ser. (…) ver o mundo como o produto de nossas próprias malfeitorias; logo, como algo que jamais deveria ter sido. De acordo com a primeira hipótese, formula-se uma acusação amarga contra o Criador, alimentando, assim, tão-só o sarcasmo; conquanto, de acordo com a segunda, auto-impomo-nos uma severa lição de humildade, voltamo-nos contra nossa própria vontade. Ambas as hipóteses nos ensinam que, como as crianças de uma libertina, já vimos ao mundo esmagados pelo peso do pecado; e é apenas por ter de suportar a cada segundo esse imenso peso que nossa existência é tão miserável, e que seu fim é a morte.”

Igualmente, a única coisa que me reconcilia com o Velho Testamento é a estória da Queda. Ao meu ver, é a única verdade metafísica neste livro, ainda que apareça sob a forma de alegoria. Não me parece haver melhor explanação de nossa existência que a de que ela é o resultado de um passo em falso, pecado cuja parcela estamos pagando. Não posso me eximir de recomendar ao leitor reflexivo um tratado popular, mas ao mesmo tempo profundo, na matéria, de Claudius[*], que manifesta a espiritualidade essencialmente pessimista do Cristianismo. Ele se intitula: Amaldiçoado é o chão para o teu bem [Cursed is the ground for thy sake].

[*] Nota do Tradutor Inglês – Matthias Claudius (1740-1815), poeta popular, e amigo de Klopstock, Herder e Leasing [Lessing?]. Ele editava as Wandsbecker Bote, em cuja quarta parte foi publicado o ensaio mencionado acima. Ele geralmente escrevia sob o pseudônimo de Asmus, e Schopenhauer costuma se referir a ele por esse nome.

Entre a ética dos Gregos e a ética dos Hindus, há um contraste evidente. No primeiro caso (com a exceção, confesse-se, de Platão), o objeto da ética é possibilitar a um homem levar uma vida feliz; no segundo, é libertá-lo e redimi-lo da vida como um todo – como é diretamente declarado logo nas primeiras palavras do Sankhya Karika [escrito que está entre as raízes do Budismo contemporâneo – seu suposto autor é o sábio Krishna].”

O contraste que o Novo Testamento apresenta quando comparado ao Antigo Testamento, de acordo com a visão eclesiástica do problema, é apenas aquele existente entre meu sistema ético e a filosofia moral da Europa. O Antigo Testamento apresenta o homem como sob o domínio da Lei, através da qual, entretanto, não há redenção. O Novo Testamento declara a Lei como algo que falhou, liberta o homem de seu jugo[*], e em prol dele prega o reino da graça, a ser ganho pela fé, amor ao próximo e o inteiro sacrifício do eu. Essa é a passagem da redenção do mal do mundo. O espírito do Novo Testamento é indubitavelmente o asceticismo, muito embora seus protestantes e racionalistas distorçam-no para exprimir seus propósitos. O asceticismo é a negação da vontade de viver; e a transição do Antigo ao Novo Testamento, do domínio da Lei ao da Fé, da justificação por obras à redenção pelo Mediador, do domínio do pecado e da morte à vida eterna em Cristo, significa, quando tomamos seu significado real, a transição das virtudes meramente morais à negação da vontade de viver. Minha filosofia (…) é realmente una com o espírito do Novo Testamento, enquanto todos os outros sistemas estão assentados no espírito do Antigo; isto é, tanto teórica quanto praticamente, seu resultado é o Judaísmo – teísmo despótico e nada mais. Nesse sentido, então, minha doutrina deveria ser chamada a única verdadeira filosofia cristã – em que pese soe esta afirmação tão paradoxal para pessoas que consideram só a superfície das coisas no lugar de penetrar na matéria de coração.”

[*] Veja Romanos VII; Gálatas II e III.

Entre os Padres Cristãos, Orígenes, com louvável coragem, assumiu essa visão[*], que é adiante justificada por algumas teorias objetivas da vida. Eu me refiro, não à minha filosofia somente, mas à sabedoria de todas as eras, como expressa no Bramanismo e no Budismo, e nos ditos dos filósofos gregos tais quais Empédocles e Pitágoras; ou ainda por Cícero, em sua observação de que os sábios de outrora soíam ensinar que nós vimos ao mundo para pagar a pena de crimes cometidos em outro estado da existência – uma doutrina que faz parte da iniciação nos mistérios[**]. E Vanini – que seus contemporâneos queimaram, achando-o mais fácil do que refutá-lo – diz o mesmo de forma bastante convincente. O homem, ele diz, está tão repleto de todos os tipos de miséria que, não fosse repugnante à religião cristã, eu deveria me aventurar a afirmar que se espíritos malignos existem de fato, eles se transfiguraram em humanos e estão agora expiando seus pecados[***].

[*] Cf. Santo Agostinho, Cidade de Deus, 50:11:23.

[**] Cf. Fragmenta de philosophia.

[***] Cf. De admirandis naturae arcanis; diálogo 50; p. 35.”

tudo é como devera ser, num mundo em que cada um de nós cumpre a pena da existência em sua maneira toda particular. Entre os males de uma colônia penal está a sociedade daqueles que a formaram; e se o leitor é digno de melhor companhia, não necessitará de palavras minhas para lembrá-lo aquilo que ele deve suportar no presente. Se ele tem uma alma superior à média, ou se é um homem de gênio, sentir-se-á ocasionalmente como algum nobre prisioneiro de Estado, condenado a trabalhar nas galés com os criminosos comuns; e ele seguirá seu exemplo e tentará se isolar ao máximo.”

Perdão é a palavra para tudo! [Pardon’s the word to all!][*] Quaisquer que sejam as asneiras cometidas pelos homens, sejam quais forem suas fraquezas e vícios, exercitemos a tolerância; recordando que quando essas faltas aparecem nos outros, são as nossas asneiras e os nossos vícios que nós enxergamos. São os defeitos da humanidade, à qual pertencemos; cujas falhas, uma e todas juntas, nós dividimos; sim, mesmo essas falhas que reverberamos tão indignados, só porque ainda não apareceram em nós mesmos. São falhas que não residem na superfície.

[*] <Cymbeline>, Ato V, Seção V.”

De fato, a convicção de que o mundo e o homem são algo que não deveriam ter existido é dum tipo que nos enche de indulgência um para com o outro. Aliás, desse ponto de vista, podíamos muito bem considerar que a forma adequada de se dirigir a alguém seria, não Monsieur, Sir, mein Herr, Senhor, mas my fellow-sufferer, Socî malorum, compagnon de misères, meu companheiro sofredor!”

acima de tudo a coisa mais necessária na vida – a tolerância, a paciência, a consideração, e o amor ao próximo, dos quais todos estão igualmente carentes, e os quais, portanto, todo homem deve ao seu conviva.”

* * *

O tempo é aquilo em que todas as coisas vão embora; é meramente a forma sob a qual a vontade de viver – a coisa-em-si e portanto imperecível – se revelou um esforço em vão”

Aquilo que foi não existe mais; existe tão pouco quanto aquilo que nunca foi. Mas de tudo o que existe você deve dizer, no instante seguinte, que aquilo já foi. Daí que algo de suma importância agora já passado é inferior a qualquer insignificância vigente, já que a última é uma realidade, e é comparável ao primeiro como algo se compara ao nada.

Um homem se acha, para seu grande espanto, de repente existindo, depois de milhares e milhares de anos de não-existência: ele vive uma pequenitude; e depois, de novo, vem um período igualmente longo em que ele deve deixar de existir. O coração se rebela contra isso, e sente que não pode ser verdade. O intelecto mais cru não pode especular neste assunto sem ter um pressentimento de que o Tempo é algo ideal em sua própria natureza. Essa idealidade do Tempo e Espaço é a chave para qualquer verdadeiro sistema de metafísica; porque subsidia uma outra ordem das coisas da qual não suspeitaríamos estando simplesmente no puro domínio da natureza. Essa é a razão de Kant ser tão grandioso.”

nas profundezas mais profundas de nosso ser estamos secretamente conscientes de nosso naco na inextinguível primavera da eternidade, de modo que sempre podemos esperar achar vida nova.

Considerações do naipe desta acima, com efeito, nos levam a aderir à crença de que a maior sabedoria consiste em fazer do saboreio do presente o supremo objetivo da vida; porque essa é a única realidade, tudo o mais sendo meramente o teatro do pensamento. Por outro lado, tal postura poderia ainda ser chamada de a maior das tolices: uma vez que aquilo que no momento seguinte já não existe mais, e desaparece sem volta, como um sonho, nunca poderia ser levado a sério.”

Somos como um homem correndo ladeira abaixo, que não pode se manter sobre as próprias pernas a não ser que continue correndo, e vai inevitavelmente cair se parar” “como um acrobata sobre a corda – em um mundo tal, a felicidade é inconcebível.” “E depois, dá na mesma se ele foi feliz ou miserável”

POR TRÁS DO TRAMPOLIM

embora estejamos sempre vivendo na expectativa de coisas melhores, ao mesmo tempo não nos arrependemos com menos freqüência, almejando apenas ter o passado de volta. Olhamos para o presente como algo a ser sofrido enquanto tiver que durar, presente que serve unicamente de rota até nosso objetivo final” “O primeiro objetivo é ganhar algo; o segundo, banir o sentimento de que esse algo foi ganho; doutra forma, tornar-se-ia um peso.”

ECLÉTICO VAZIO: “o que é o tédio, senão a sensação da vacuidade da vida?”

O anseio pelo que é estranho e incomum – uma tendência inata e inerradicável da natureza humana – mostra o quão agradecidos estamos por qualquer interrupção do curso natural das coisas, que é sempre tão tedioso.”

Quão ridículo tudo parece! É como uma gota d’água vista ao microscópio; uma simples gota fervilhante com infusoria [vida primitiva; celenterados]; ou um pontinho de queijo cheio de ácaros invisíveis a olho nu. Como rimos quando eles perambulam agitados, chocando-se uns contra os outros, num espaço tão reduzido!”

* * *

Até onde eu sei, ninguém a não ser os devotos de religiões monoteístas, isto é, judias, olha para o suicídio como um crime. Isso é ainda mais surpreendente quando nem no Antigo nem no Novo Testamento há qualquer proibição ou desaprovação positiva do ato; tanto que professores religiosos são obrigados a basear sua condenação do suicídio em dogmas filosóficos de seu próprio punho.”

Eles nos dizem que o suicídio é o maior exemplo de covardia; que só um louco poderia cometê-lo; e outras insipidezes de correlato calibre; ou então fazem aquela observação disparatada de que o suicídio é errado; quando é bem óbvio que não há nada no mundo com mais autoridade sobre sua vida que o próprio sujeito.

O suicídio, como eu afirmei, é reputado um crime; e um crime que, especialmente sob a intolerância vulgar prevalecente na Inglaterra, é seguido por um enterro ignominioso e o confisco da propriedade do falecido; por essa razão, num caso de suicídio, o júri quase certamente conclui pelo veredito da insanidade.”

Pense na impressão causada pela notícia de que um conhecido seu cometeu o crime, vamos dizer, de assassinato ou roubo, ou que foi culpado por algum ato de crueldade ou engodo; compare agora com seus sentimentos quando ouve que ele conheceu uma morte voluntária. Ao passo que no primeiro caso um vivo sentido de indignação e de extremo ressentimento irá desabrochar, e que você irá clamar em alto e bom som por punição ou vingança, no segundo caso você será abatido pelo pesar e a simpatia; e embrenhada em seus pensamentos estará a admiração pela sua coragem, ao invés da desaprovação moral que logo sucede a uma má ação.”

O principal dos remédios para uma mente aturdida é a sensação de que, entre as bênçãos que a Natureza concede ao homem, nenhuma há maior do que uma morte oportuna; e o melhor de tudo é que qualquer um pode se a proporcionar.” Plínio – História Natural, cap. 28; §1.

Nem a Deus tudo é possível; porque a ele não cabe se matar, mesmo que quisesse morrer e, mesmo em meio a todas as misérias de nossa vida mundana, esse é o maior presente que ele nos deu.” Plínio – História Natural, cap. 2; §1.

Em Massilia e na ilha de Ceos, o homem que pudesse dar razões válidas para abandonar a própria vida recebia uma taça de cicuta do magistrado; tudo isso era feito em público.” Cf. Valerius Maximus, Heráclides Pôntico e Estrabão.

O homem bom deve fugir da vida quando suas desgraças se tornarem demasiadas; o homem mau, também, quando se tornar muito próspero.” Estobeu

E encontramos que os Estóicos elogiavam o suicídio como uma ação nobre e heróica, como centenas de passagens nos mostram”

Como é bem sabido, os hindus enxergam o suicídio como um ato religioso, especialmente quando vem sob a forma da auto-imolação das viúvas; mas também quando consiste em jogar-se debaixo das rodas da charrete do deus na Jamanta, ou ser devorado por crocodilos no Ganges, ou afogar-se nos tanques sagrados nos templos, e assim por diante.”

Em O Órfão da China (L’Orphelin de la Chine)[*], uma celebrada peça chinesa, quase todos os personagens nobres se suicidam; sem o menor indício em lugar nenhum, ou qualquer impressão causada no expectador, do cometimento de um crime. Nos nossos próprios teatros é igual – Palmira, por exemplo, em Mahomet, ou Mortimer em Maria Stuart, Othello, a Condessa Terzky[**]. É o monólogo de Hamlet a meditação de um criminoso?

[*] Tradução francesa de Saint Julien, 1834.

[**] N.T.I. – Palmira: escrava na peça Maomé de Goethe; Mortimer: um pretendente amoroso de Mary, que realiza a façanha de resgatá-la em Maria Stuart de Schiller. Condessa Terzky: uma das protagonistas de A Morte de Wallenstein [fecho de uma trilogia também de Schiller].”

Hume escreveu um Ensaio sobre o Suicídio[*], mas a obra não atraiu atenções até depois da morte do autor, quando foi imediatamente suprimida, devido à abominável tirania eclesiástica e à escandalosa intolerância preponderantes na Inglaterra de outrora; pouquíssimas cópias, desde então, foram vendidas, sob total segredo e a preços elevados.

[*] Essays on Suicide and the Immortality of the Soul [Ensaios sobre o Suicídio e a Imortalidade da Alma], do velho David Hume, Basiléia, 1799, ed. James Decker.”

Ver meu tratado, denominado Dos Fundamentos da Moral.”

A poupa mais entranhada das verdades do Cristianismo, o seu mais profundo ensinamento, é que o sofrimento – a Cruz – é o verdadeiro fim e objetivo da vida. É por isso que o Cristianismo condena o suicídio, por frustrar esse fim; ao mesmo tempo, o mundo antigo, tomando um ponto de vista menos elevado, aprovava o suicídio, aliás, honrava-o mesmo[*]. Mas se tiver de ser enumerada uma razão válida contra o suicídio, ela envolve o reconhecimento do asceticismo; ou seja, ela é válida somente sob um ponto de referência ético muito mais elevado do que qualquer um jamais adotado pelos filósofos morais da Europa. Se abandonarmos estes cumes, não há qualquer sustentabilidade, moralmente falando, para a condenação do suicídio. A energia e o zelo extraordinários com os quais o clero das religiões monásticas ataca o suicídio não são ancorados seja por qualquer passagem da Bíblia seja por qualquer consideração de peso; a ponto de que parece haver alguma razão secreta para sua contenda. Não seria essa – que a desistência voluntária da vida é um péssimo cumprimento àquele que disse que todas as coisas eram maravilhosas? Se assim for, eis outro exemplo do crasso otimismo dessas religiões, – revelado ao condenarem o suicídio antes que ele mesmo pudesse condená-las.

[*] N.T.I. – Schopenhauer se refere ao parágrafo 69 do primeiro volume de O Mundo como Vontade e Representação, onde o leitor se deparará com o mesmo argumento defendido de forma mais pormenorizada. De acordo com Schopenhauer, a liberdade moral – a maior meta ética – só poderia ser adquirida pela via da negação da vontade de viver. Mas longe de se apresentar como uma negação, o suicídio é uma asserção enfática dessa vontade. Porque a negação consiste em fugir dos prazeres, e não dos sofrimentos da vida. Quando um homem destrói sua existência como um indivíduo, não está de forma alguma destruindo sua vontade de viver. Ao contrário, ele até gostaria de continuar a viver se pudesse vir a fazê-lo com auto-satisfação, se pudesse asseverar sua vontade contra o poder da circunstância; mas a circunstância é forte demais para ele.

Será geralmente aceito que, assim que os horrores da vida tiverem atingido o ponto em que ultrapassam os horrores da morte, um homem aceitará pôr fim a sua vida. Mas os terrores da morte oferecem considerável resistência; pairam como uma sentinela diante do portão que conduz para fora desse mundo. Talvez que não existisse homem vivo que não tivesse já colocado um fim a sua vida, se esse fim tivesse puramente um caráter negativo, uma parada súbita da existência. Há algo de positivo nele; é a destruição do corpo; e um homem estremece diante dessa possibilidade, porque seu corpo é a manifestação da vontade de viver.

Entretanto, a luta com esta sentinela é, via de regra, menos difícil do que poderia parecer de uma distância ainda muito longa, principalmente em decorrência do antagonismo entre os males do corpo e os males da mente. Se estamos em grande dor corporal, ou a dor perdura por um longo período, tornamo-nos indiferentes a outros problemas; tudo no que pensamos é em melhorar. Da mesma forma, grande sofrimento mental nos torna insensíveis à dor física; desprezamo-la; aliás, se esta ultrapassar a outra, até distrai nossos pensamentos, e a saudamos como uma pausa bem-vinda ao nosso sofrimento mental. É essa sensação que torna o suicídio fácil; a dor corporal que o acompanha perde toda significância aos olhos daquele torturado por um excesso de conturbação mental. Isso é especialmente evidente no caso daqueles levados ao suicídio por um mau-humor puramente mórbido e exagerado. Nenhum esforço especial para superar seus sentimentos é necessário, nem precisam essas pessoas de incentivo para se decidirem; assim que o protetor delas encarregado se ausenta por poucos minutos, dão rapidamente cabo da vida.

Quando, num sonho pavoroso e horripilante, atingimos o ápice do terror, automaticamente despertamos; isso basta para banir todas as formas hediondas que nasceram da noite. E a vida é um sonho”

O suicídio também deve ser contemplado como um experimento – uma questão que o homem coloca à Natureza, tentando forçá-la a responder.”

* * *

IMORTALIDADE: UM DIÁLOGO

N.T.I. – A palavra imortalidade – Unsterblichkeit – não consta do original; nem encontraria lugar, em sua forma usual, no vocabulário de Schopenhauer. A palavra por ele usada é Unzerstörbarkeit – indestructibility, indestrutibilidade. Mas preferi imortalidade, já que esta palavra está intimamente associada com a matéria tratada neste pequeno debate.”

[Abaixo, alguns trechos significativos da paródia de diálogo platônico entre dois doutrinários, Trasímaco e Filaletes. Note-se que em nenhum dos trechos significativos assinalados temos a citação da palavra imortal ou indestrutível ou qualquer uma de suas derivações.]

TRASÍMACO. (…) “Mas basta dessa ladainha kantiana: está antiquada e não se aplica às idéias modernas. Ultimamente tivemos incríveis linhagens de espíritos eminentes na metrópole chamada Pensamento Alemão—”

TRASÍMACO. “O imponente Schleiermacher, por exemplo, e aquele intelecto gigantesco, Hegel; e a essa hora da razão abandonamos todos esses disparates. Diria, inclusive, que estamos tão além deles que não podemos nem mais agüentar voltar a essas coisas.” (…)

FILALETES. (…) “Seu verdadeiro eu não conhece nem tempo, nem começo, nem fim, nem os limites de qualquer indivíduo dado. (…) Isso é o que eu quis dizer quando disse que depois da morte você seria tudo e nada. (…) Você vê o que acontece quando tentamos transportar o transcendental para os limites do conhecimento imanente.” (…)

FILALETES. (…) “Quando você está morto, tanto faz 3 meses no mundo da consciência, ou 10 mil anos. Num caso como noutro, trata-se afinal de contas de acreditar na resposta que lhe dão quando você desperta.” (…)

FILALETES. “Pense no que você está fazendo! Quando você insiste nesse eu, eu, eu quero existir, não é você sozinho que fala assim. Tudo o repete, absolutamente tudo com o traço mais vago de consciência. Segue daí que esse desejo seu é só a parte de você que não é individual – a parte que é comum a todas as coisas sem distinção. É o grito, não do indivíduo, mas da existência em si mesma; é o elemento intrínseco em tudo que existe, aliás, é a causa de qualquer existência. Esse desejo clama por, então é satisfeito por, nada menos que a existência em geral – não qualquer existência individual definida. Não! não é seu objetivo. Parece ser somente porque esse desejo – essa Vontade – alcança consciência só no individual, e por isso parece estar relacionada apenas com o indivíduo. (…) se ele refletir, poderá quebrar os grilhões e se libertar (…) De tudo que discutimos fica claro que a individualidade não é uma forma de perfeição, mas, ao contrário, de limitação; livrar-se dela não é uma perda, e sim um ganho. Não perca mais seu tempo com o problema. Depois da completa compreensão do quê você é, o que é realmente sua existência, a saber, a vontade universal de viver, tudo o mais se torna infantil, o sumo do ridículo!”

TRASÍMACO. “Você é que é infantil e o sumo do ridículo, como todos os filósofos! e se um homem da minha idade se deixa levar por 15 minutos por uns papos tolos como estes, a única razão é que isso me diverte, ajuda a passar o tempo. Tenho mais o que fazer, então adeus.”

* * *

Há uma propriedade inconsciente na forma como, em todas as línguas européias, a palavra pessoa [person] é comumente usada para denotar um ser humano. O real significado de persona é uma máscara, como as que os atores estavam acostumados a vestir no palco antigo; e é bem verdade que ninguém se mostra como realmente é, mas veste sua máscara e encena suas partes. De fato, o todo de nossos arranjos sociais poderia ser comparado a uma perpétua comédia; e é por isso que um homem que valha alguma coisa considera a sociedade tão insípida, enquanto um tonto se sente em casa ao estar nela.”

a razão é um excelente freio em momentos nos quais nos sentimos possuídos por paixões instintuais, um impulso de ira, algum desejo ávido, qualquer coisa que nos levasse a cometer loucuras de que depois nos arrependeríamos.”

POR QUE DESPREZAR É UMA CONTRADIÇÃO EM TERMOS

O ódio vem do coração; o desprezo da cabeça; e nenhum dos dois sentimentos está basicamente sob nosso controle. Não podemos modificar nosso coração; seu núcleo é determinado por motivos, estímulos; e nossa cabeça lida com fatos objetivos, e a eles aplicamos regras imutáveis. Dado indivíduo é a união toda única de um coração particular com uma cabeça particular.

Ódio e desprezo são diametralmente opostos e mutuamente exclusivos. Não são poucos os casos em que o ódio a alguém radica na forçosa estima por suas qualidades. Além do mais, se um homem decide odiar todas as miseráveis criaturas que encontra pela frente, não terá muita energia para mais nada; no lugar, ele poderia desprezar cada uma, uma e todas, com a maior facilidade. O autêntico e genuíno desprezo é tão-somente o inverso do autêntico e genuíno orgulho; mantém-se quase sempre quieto e não emite sinais de sua existência. Porque se um homem mostra que o despreza, ele deixa entrever o quanto se preocupa com o outro, ele quer que ao menos seja visto quão pouco você é apreciado; seu sentimento é ditado pelo ódio, que não pode conviver com o desprezo real. Ao contrário, se for genuíno, esse desprezo é simplesmente a convicção de que o objeto desprezado é um homem sem qualquer valor. Desprezo não é incompatível com indulgência e tratamento gentil, e, visando à própria paz e segurança, aqueles não deveriam ser omitidos; prevenirá irritação; lembrando que não há ninguém incapaz de prejudicar, se devidamente provocado. O problema é que se esse desprezo puro, frio e sincero se revelar uma vez que seja, será confrontado com o mais truculento ódio; já que a pessoa desprezada não está na posição de enfrentar o desprezo com suas próprias armas [um desprezo superior, que seria invisível].”

Melancolia é uma coisa bem diferente de mau-humor, e das duas, não é a mais distante de um temperamento alegre e contente. A melancolia atrai, enquanto o mau-humor repele.

A hipocondria é uma espécie de tormento que não só nos faz cruzar desarrazoadamente com as coisas do presente; não só nos enche de ansiedade infundada no relativo a desgraças futuras que partem inteiramente de nossa imaginação; mas leva, ainda, a uma não-merecida auto-censura pelo que fizemos no passado.

A hipocondria se mostra numa perpétua caça atrás de coisas que vexem e importunem, tratando em seguida de ruminar sobre elas [consolo: ter sempre falsas esperanças também seria uma merda!]. A causa disso é um descontentamento mórbido inato, freqüentemente coexistindo com um temperamento naturalmente incansável. Na forma extrema, esse descontentamento e essa incansabilidade levam ao suicídio.

Por que é que comum é uma expressão que designa desprezo? e que incomum, extraordinário, distinguido, denotam aprovação? Por que tudo que é comum é desprezível?

Comum em seu significado original denota aquilo que é peculiar a todos os homens, i.e., compartilhado igualmente por toda a espécie, e conseqüentemente uma parte inerente de sua natureza. De acordo, se um indivíduo não possui qualidades além daquelas que se atribui à humanidade em geral, ele é um homem comum. Ordinário é uma palavra ainda mais modesta, e se refere ao caráter intelectual; enquanto comum tem aplicação eminentemente moral.

Que valor pode ter uma criatura que não é uma vírgula diferente de milhões de seus semelhantes? Milhões, digo eu? uma infinitude de criaturas que, século após século, numa torrente sem-fim, a Natureza envia borbulhando de suas fontes inesgotáveis; tão generosa com elas quanto o ferreiro com as faíscas inúteis que saltam de sua bigorna.

É obviamente acertado que uma criatura que não tem qualidades a não ser as da espécie deveria se limitar a levar uma existência inteiramente confinada aos limites da espécie, e a viver uma vida condicionada por esses limites.

(…) ao passo que um animal inferior não possui nada a mais do que o caráter genérico de sua espécie, o homem é o único animal que pode reivindicar possui um caráter individual. Mas na maioria deles esse caráter individual é muito pouco, quase nada (…) eles são de um caráter trivial, cotidiano, comum, e existem aos milhares. Você pode dizer de antemão o que eles vão dizer e fazer[*]. Eles não têm carimbo ou marca especiais que os distingam; são como bens manufaturados, todos advindos de um mesmo tecido.

[*] Nota do Tradutor para o Português (eu, Rafael C.!) – O tipo Th.-Ne. Com efeito, até as fotos no Instagram são plenamente previsíveis!

(…) Qualquer coisa que é elevada ou grandiosa ou nobre deve, pois, por sua própria natureza, manter-se sozinha num mundo em que nenhuma expressão pode retratar melhor o que é baixo e desprezível como a que eu citei no início do capítulo, de uso universal: comum.”

o que coloca um sobre o outro e cria diferenças entre homem e homem é o intelecto e o conhecimento; portanto, em qualquer manifestação do eu deveríamos, tanto quanto possível, dar vazão puramente ao intelecto; afinal, como vimos, a vontade é a parte comum a todos nós. Toda exibição violenta da vontade é comum e vulgar; em outros termos, ela nos reduz ao nível da espécie, e nos torna mero tipo, exemplar, amostra; nisso, estamos mostrando apenas o caráter da espécie. Qualquer rompante de fúria não passa de algo comum – qualquer demonstração desenfreada de júbilo, ou ódio, ou medo – em suma, toda forma de emoção (…)

Ao ser complacentes com emoções desse tipo violento, os maiores gênios se rebaixam ao mesmo nível do mais vulgar filho da terra. Contrariamente, se um homem deseja ser absolutamente incomum, ou seja, grande, ele nunca deve permitir que sua consciência seja dominada pelo movimento de sua vontade, não importa o quanto seja premido a isso. Por exemplo, ele deve ser capaz de observar que outras pessoas são mal-intencionadas quanto a ele, sem sentir qualquer ódio por elas ele mesmo; não há nenhum indício mais seguro de uma mente grandiosa do que sua recusa a dar importância a expressões incômodas e insultuosas, atribuindo-as aliás, como essa mente atribui incontáveis outros erros, ao conhecimento deficitário do interlocutor, sem sentir nada em decorrência de sua observação. Esse é o sentido daquele comentário de [Baltasar] Gracián, de que nada é mais indigno dum homem que deixar que vejam que ele é umo maior desdouro de um homem é dar mostras de que é homem[*].

[*] N.T.P. – Preferi traduzir a própria citação do original, que estava em Espanhol, também em itálico, uma vez que não corresponde literalmente à tradução de Schopenhauer imediatamente anterior.

(…) os trabalhos dos escritores trágicos franceses, que não vislumbram nada além da delineação das paixões; e ao deixarem-se cair por um momento num tipo de pathos vaporoso que os torna ridículos, e incorrerem num outro em chistes epigramáticos, tentam esconder a vulgaridade de seu discurso. (…) o verdadeiro sentimento trágico, do qual, de fato, os franceses não têm a menor noção. (…) a natureza italiana, embora em muitos respeitos tão diferente da alemã, compartilha com ela sua apreciação pelo que é profundo, sério e verdadeiro na Arte (…)

O elemento nobre, ou seja, incomum, no drama – o que nele é sublime – não é atingido a menos que o intelecto seja posto para trabalhar, em oposição à vontade; até o intelecto sobrevoar livremente todos esses movimentos apaixonados da vontade, e subjugá-los a sua contemplação. Shakespeare, em particular, mostra que esse é o método geral, sobretudo no Hamlet. E só quando o intelecto emerge ao ponto em que a vaidade de qualquer esforço é manifesta, e a vontade procede a um ato de auto-anulação, é que o drama é trágico na verdadeira acepção da palavra”

todo homem que quer atingir alguma coisa, seja na vida prática, na literatura, ou na arte, deve seguir as regras sem conhecê-las.”

Homens de grande capacidade acharão, em regra, a companhia de pessoas muito estúpidas preferível àquela do homem médio; pela mesma razão que o tirano e as massas e o avô e os netos são aliados naturais.”

Que o homem comum está centrado inteiramente no prazer e bem-estar físico não é provado só pelo seu modo de vida e as coisas que diz, mas essa verdade se mostra também no jeito como olha, na expressão de sua fisiognomonia, seus passos e gestos [(So-) Ma(-rria)niac (, flor do dia!)]. Tudo nele[a] grita: in terram prona [terra de ninguém]!

Não é a ele, é só às naturezas mais nobres e bem-dotadas – homens que realmente pensam e percebem os seus arredores, e formam espécimes excepcionais da humanidade – que as linhas seguintes se aplicam:

Os homini sublime dedit coelumque tueri Jussit et erectos ad sidera tollere vultus.” [“Deus deu ao homem uma postura ereta para investigar os céus e contemplar as estrelas” – Ovídio – Metamorfoses]

Ninguém conhece a própria capacidade para agir e sofrer que guarda dentro de si mesmo, até algo vir e despertar sua atividade (…) Quando a água é tão fria como o gelo, não se faz idéia do calor latente nela contido.”

Por que é que, a despeito de todos os espelhos do mundo, ninguém sabe como realmente é e aparenta ser?

Um homem poderia lembrar o rosto de um amigo, mas não o próprio. Aqui, pois, jaz uma dificuldade inicial na aplicação da máxima, Conhece-te a ti mesmo. [A frase é atribuída a 11 filósofos gregos diferentes.]

Isso se atribui, em parte, sem dúvida, à impossibilidade dum homem se ver refletido exceto com o rosto voltado rigorosamente para a superfície de vidro, e desde que em perfeita imobilidade; porquanto nesta postura a expressão dos olhos, que conta tanto, e dá todo o caráter à face, está quase toda perdida. (…) Um homem não pode olhar seu próprio reflexo como se a pessoa apresentada ali fosse um estranho a ele; todavia, isso seria necessário se se quisesse tomar uma visão objetiva. (…) algo advindo de sua própria natureza egotística cochicha: lembre-se que não é estranho nenhum, é você mesmo para quem você está olhando; e isso opera como um noli me tangere[*], e o previne de tomar uma visão objetiva.”

[*] N.T.P. – “Não me segures” ou “Não me detenhas”, conforme a tradução do Novo Testamento, João 20:17, Cristo a Madalena depois de ressuscitar.

Conforme a energia mental de um homem é exortada ou relaxada, a vida parecerá a ele ou curta demais, e petulante, e passageira, a ponto de nada poder suceder que merecesse sua consideração ou desgaste emocional; daí ele concluir que nada realmente importa, prazer ou riquezas, ou mesmo fama, e que qualquer que tenha sido o fracasso de um homem, ele não perdeu muito – ou, partindo para o lado oposto, a vida parecerá tão longa, tão relevante, tão integral e minuciosa, tão momentosa e cheia de dificuldades, que temos de mergulhar nela com toda nossa alma se quisermos obter um naco de seus bens, ter certeza de ser recompensado e concretizar nossos planos. Essa última é a visão imanente e mais comum da vida (…) A primeira é a visão transcendente, mais bem-expressa pela citação ovídica non est tanti [não é pra tanto] (…) Essa condição da mente é proporcionada pelo intelecto tomando a rédea da consciência, quando, liberta do serviço da vontade, esta consciência analisa o fenômeno da vida objetivamente (…)

Um homem é grande ou pequeno conforme ele se incline para a primeira ou a segunda dessas perspectivas.

Pessoas dotadas de brilhantes habilidades desvalorizam o ato de admitir seus erros e fraquezas, ou de deixar os outros os perceberem. Eles consideram esses mesmos erros algo pelo que já pagaram devidamente; e ao invés de simularem que esses defeitos são uma desgraça para eles, vêem-nos como honrosos. Isso é especialmente verdadeiro quando os erros são visíveis sempre acompanhados de suas maiores qualidades – conditiones sine quibus non [sem um, sem o outro, se um vem, o outro também!] – ou, como George Sand dizia, les défausts de ses vertus [os defeitos de suas virtudes].

Contrariamente, há pessoas de bom caráter e capacidade intelectual irreprochável que, longe de admitir suas poucas debilidades, escondem-nas com zelo, e se mostram bastante sensíveis a qualquer sugestão de sua existência; e isso porque todo seu mérito consiste em ser livres de erros e fraquezas. Se essas pessoas forem flagradas cometendo alguma falha, sua reputação decai de imediato.”

Nas pessoas de habilidade moderada, a modéstia é mera honestidade; mas nos de grande talento, hipocrisia.”

Não freqüentar o teatro é como fazer a toalete sem um espelho[*]. Mas é ainda pior tomar uma decisão sem consultar um amigo. Porque um homem pode ter o juízo mais perfeito em outros assuntos, e ainda assim se precipitar quando se trata de si mesmo”

[*] N.T.P. – Essa frase envelheceu tanto de um século e meio para cá que eu diria, para recontextualizá-la: Não ir ao cinema é como sair com os amigos e não tirar selfies.

deve ser admitido que muitos homens têm um grau de existência pelo menos 10x mais elevado que outros – em outras palavras, existem 10x mais. (…)

(no norte da Europa a ansiedade produzida pelos meses de inverno torna as pessoas mais pensativas e portanto reflexivas) (…)

Os homens comuns nunca refletem sobre sua vida como um todo interconectado, quanto mais sobre a existência em geral; até certa medida, pode-se dizer que existem sem realmente saber disso. [Dg.] (…) Observe o pobre[, e como ele é o feliz inconsciente]. § Depois, passando por esse tipo de homem, considere, em seguida, o mercador, sóbrio e sensato (…) § Depois olhe para o homem culto, que investiga, quem sabe, a história do passado. Ele terá chegado ao ponto em que um homem se torna consciente da existência como um todo, enxerga além do período de sua própria vida, além de seus próprios interesses, meditando acerca do curso inteiro da história do mundo. § Por fim, dê uma olhada no poeta e no filósofo, em quem a reflexão atingiu tal dimensão que, ao invés de estar inclinado à investigação de fenômenos particulares, ele paira absorto diante da existência ela mesma, essa grande esfinge, e faz disso seu problema. (…) Se, portanto, o grau de consciência é o grau de realidade, esse homem, dir-se-á, existe mais do que tudo, existe mais que os demais, e fará sentido e terá um significado descrevê-lo assim.

Entre os dois extremos aqui esboçados, e os seus estágios intermediários, cada leitor saberá achar o seu lugar.”

Schopenhauer rules. Over nothing, but he rules.

Um inglês, por exemplo, considera um insulto mortal dizerem que ele não é um gentleman; ou, pior ainda, que ele é um mentiroso; um francês terá o mesmo sentimento ao ser chamado de covarde, e um alemão se você chamá-lo de estúpido.

(…) sentimos que a imaginação é ativa na exata proporção em que nossos sentidos não são excitados por objetos externos. Um longo período de solidão, ou na prisão ou numa ala de hospital; quietude, crepúsculo, escuridão – são essas as coisas que produzem a atividade mental; e sob sua influência a imaginação cresce espontaneamente. Por outro lado, quando uma grande quantidade de materiais é apresentada às nossas faculdades de observação, como acontece numa viagem, ou no vaivém do mundo, ou, ainda, por oposição, à luz do dia, a imaginação é pueril, e, por mais que se a convoque, ela se recusa a tornar-se ativa, como se entendesse que não é a hora mais indicada.

(…) A fantasia é alimentada praticamente do mesmo jeito que o corpo, que é menos capaz de qualquer trabalho e prefere não fazer nada no exato momento em que recebe sua comida, que tem que digerir.[*]

[*] N.T.P.Reflexões pessoais: O tédio e a falta de brinquedos; infância-adolescência-madurez: de expectador a criador de games, RPGs, canções e obras. Televisão só serve pra isso: pra desligar nossa tevê interna. A festa é o dia do lixo do artista. Pé na jaca da sociedade. O diplomata é o tipo do eterno-passivo. Artista de caravana: será tão artista assim? Nada mais movimentado do que o gabinete do escritor… Guarda noturno e seus fantasmas… Quão mais doente, mais filósofo. Certamente o celibatário Kant nunca precisou pedir mais tempo ou espaço para alguém! Flor sobrecar-regada. Hoje não vou à academia, porque ontem filosofei a noite toda. Gandaia da gaia-ciência. Uma nota ao pé-de-página (pede mas não dou) da partitura: você não pode errar do samba desses versos a cadência.

Devido a um processo de contradição, a distância no espaço faz as coisas parecerem pequenas, e conseqüentemente livres de defeitos. É por isso que uma paisagem parece tão melhor num espelho contraído ou numa camera obscura, do que na realidade. O mesmo efeito é produzido pela distância no tempo.”

nossa memória de alegrias e tristezas é sempre imperfeita, e se torna um problema de indiferença para nós assim que elas acabam. Explica-se, assim, a vaidade da tentativa, que fazemos às vezes, de reviver os prazeres e as dores do passado. (…) a vontade, como tal, é desprovida de memória, que é função do intelecto”

uma boa imaginação deixa mais fácil aprender línguas; já que com seu auxílio a nova palavra é de uma vez incorporada ao objeto referente; ao passo que, sem imaginação, é colocada puramente em paralelo com a palavra equivalente na língua-mãe.

Mnemônicos deviam não somente ser a arte de guardar coisas indiretamente na memória através de trocadilhos explícitos ou tiradas; deviam ser aplicados a uma teoria sistemática da memória, e explicar seus diversos atributos com referência tanto a sua natureza real quanto à relação desses atributos uns com os outros.”

Não podemos atribuir nenhuma razão nem explicar o porquê de esse momento em especial, dentre tantos milhares de momentos parecidos, ser rememorado. Parece mais uma questão de acaso, tanto quanto quando alguns meros espécimes duma espécie animal agora extinta são descobertos nas camadas de uma rocha; ou quando, ao abrir um livro, nos deparamos com um inseto acidentalmente esmagado pelas folhas. Memórias desse tipo são sempre doces e prazerosas.”

Acontece ocasionalmente, sem razão em particular, que cenas há muito esquecidas se iluminam de súbito na memória. Isso pode ser atribuído em muitos casos à intervenção de odores de difícil percepção, que acompanhavam essas cenas e agora ressurgem idênticos. É muito sabido que o sentido do olfato é excepcionalmente eficaz no despertar de memórias, e em geral não se requer muito esforço para a partir de uma só lembrança trazer à baila toda uma cadeia de idéias.” Se bem se comece a ficar louco pelos tímpanos…

enquanto a intoxicação aperfeiçoa a memória do que passou, atrofia nossa capacidade de recuperar o presente.”

Os homens necessitam de algum tipo de atividade externa quando são inativos interiormente. Contrariamente, quando são interiormente ativos, não consideram ser arrastados para fora de si mesmos; na verdade os atrapalharia e impediria sua cadeia de pensamentos duma forma que amiúde é desastrosa para eles.”

Os animais inferiores nunca riem, sozinhos ou em companhia. Myson, o misantropo, foi certa vez surpreendido por uma dessas pessoas enquanto ria sozinho. Por que você ri? ele foi perguntado; não há ninguém com você! É exatamente por isso que estou rindo, respondeu Myson.”

a gesticulação tem alguma analogia com a lógica e a gramática, uma vez que tem a ver com a forma, ao invés de com o conteúdo da conversação [D*** o eloqüente], mas, na outra mão, aquela é distinguível destas por ser mais moral do que intelectual; em outras palavras, reflete os movimentos da vontade. Como acompanhamento de uma conversação, é o baixo de uma melodia; e se, como na música, ela se mantiver condizente com o progresso do soprano, intensificará o efeito.

(…) qualquer que seja o assunto, com uma recorrência da forma, o mesmo gesto é inevitavelmente repetido. Então se acontecer de eu ver – da minha janela, digamos – duas pessoas tendo uma vívida conversação, sem poder pescar uma palavra sequer, eu poderei, não obstante, compreender a natureza geral do diálogo perfeitamente bem; melhor dizendo, o tipo de coisa que está sendo dita e a forma que ela exibe. (…)

Os ingleses nutrem um desprezo peculiar pelos gestos, considerando-os vulgares e indignos. Isso me parece um preconceito tolo de sua parte, e o resultado de tamanha rigidez nas coisas.”

* * *

após um longo caminho [escolar] de aprendizagem e leituras, entramos no mundo em nossa mocidade, parte com uma ignorância desafetada das coisas, parte com noções equívocas sobre elas; é aí que nossa conduta saboreia ora uma ansiedade nervosa, ora uma confiança infundada. A razão é simples: nossa cabeça está prenhe de conceitos que nos empenhamos em aplicar ao real, procedimento que quase nunca surte o efeito desejado. Esse é o resultado quando se age na direção oposta ao desenvolvimento natural da mente, tratando de fazê-la obter primeiro as idéias gerais, depois as observações particulares. (…) Os pontos de vista equivocados na vida, que nascem de uma falsa aplicação dos conceitos, têm de ser, em seguida, corrigidos por longos anos da experiência; e não-raro esses pontos de vista acabam mesmo sendo inteiramente corrigidos. Eis a razão de tão poucos homens cultos possuírem o senso comum num grau semelhante ao de pessoas sem qualquer instrução.” Dedicado ao Imperativista Categórico Luan.

Ninguém pode olhar dentro de sua própria cabeça sem observar que foi só depois de atingir uma idade muito madura, e em alguns casos quando menos se esperava, que se chegou a um entendimento correto ou a uma visão clara de tantos problemas da vida, que, afinal, não eram assim tão difíceis ou complicados.”

um cuidado especial teria de ser tomado para prevenir as crianças de usar palavras sem claramente entender seu significado e aplicação. A tendência fatal em se satisfazer com palavras ao invés de tentando entender as coisas – a tendência a aprender as frases por decoreba, de modo que sirvam de refúgio em tempos de necessidade, é uma regra, mesmo para a infância”

preconceitos, que ao cabo se tornam idéias fixas.”

Ao invés de nos apressarmos em depositar livros, e livros tão-só, em suas mãos, deveríamos familiarizar os jovens, passo a passo, com as coisas

Desaprender o mal foi a resposta que, de acordo com Diógenes Laércio, Antístenes deu, quando perguntado qual o ramo do conhecimento mais necessário; podemos entender o que ele quis dizer.

Nenhuma criança abaixo dos 15 deveria receber instrução em assuntos que podem ser o veículo de sério erro, como a filosofia, a religião, ou qualquer outro ramo do conhecimento em que seja necessário adotar pontos de vista abrangentes; porque noções equivocadas assimiladas desde cedo podem com freqüência ser arrancadas fora, mas de todas as faculdades intelectuais o julgamento é a última a chegar à maturidade. A criança deveria dedicar sua atenção ou a matérias em que o erro não é de fato possível, como na matemática, ou àquelas em que errar não representa perigo, como nas línguas, ciências naturais, história e assim por diante.

Em compensação, a memória deveria ser bastante usada na infância, visto que é nessa fase da vida que ela se mostra mais forte e tenaz. Acontece que a escolha das coisas com que a memória deverá se comprometer nessa idade deve ser a mais cuidadosa e previdente possível; já que lições no tempo da infância jamais são esquecidas.”

O conhecimento que derivamos de nossa própria observação é usualmente distinto daquele que adquirimos através de idéias abstratas; aquele vem de forma natural, esse do que outras pessoas nos dizem e da seqüência da instrução que recebemos, seja ela boa ou má. O resultado é que na juventude há geralmente muito pouca concordância ou correspondência entre nossas idéias abstratas, que são meras frases em nossa cabeça, e o autêntico conhecimento que tenhamos obtido graças a nossa própria observação. (…)

Essa maturidade ou perfeição do conhecimento é algo relativamente independente de outro tipo de perfeição, que pode ser de um grau alto ou baixo – estou falando da perfeição a que um homem pode conduzir suas faculdades individuais; ela é mensurada não por qualquer correspondência entre os dois tipos de conhecimento, mas pelo grau de intensidade que cada tipo obtém.”

Na aquisição do conhecimento do mundo, é enquanto é-se um novato, expressamente na infância ou adolescência, que as primeiras e mais difíceis lições são-nos imputadas; mas acontece quase sempre de mesmo em anos tardios haver ainda um bom naco que aprender.

O estudo já é difícil o bastante por si mesmo; mas a dificuldade é duplicada pelos romances, que representam um estado de coisas na vida e no mundo que simplesmente não existe. A juventude é crédula, e aceita esses pontos de vista, que depois se tornam parte e parcela da mente; em vez de uma condição de ignorância meramente negativa, você tem o erro positivo – um tecido inteiro de falsas noções para começar; numa data vindoura, esse tecido virá de fato a arruinar o próprio aprendizado pela experiência, e erigirá construções defeituosas nas lições que ela puder ensinar. (…) expectativas foram alimentadas que jamais serão atingidas. Isso geralmente produz uma influência nefasta por toda uma vida. Nesse respeito, aqueles cuja juventude não lhes permitiu a leitura de romances – esses que trabalham com suas mãos e por aí vai – estão uma posição de decidida vantagem. São poucos os romances para os quais essa repreensão não pode ser dirigida – que aliás têm um efeito o contrário ao mau. Primeiro de tudo, para exemplificar, Gil Blas, e os demais trabalhos de Le Sage [Alain-René Lesage – o sábio?] (ou, melhor ainda, seus hispânicos originais); além dele, The Vicar of Wakefield [Oliver Goldsmith], e, até certo ponto, os romances de Sir Walter Scott. Dom Quixote poderia ser visto como uma exibição satírica dos erros aos quais venho me referindo.”

* * *

[Victor-Joseph Étienne de] Jouy: Sem mulheres, o começo de nossa vida seria desamparado; o meio, despido de prazer; e o final, sem consolo.

Mulheres são feitas para ser as enfermeiras e professoras de nossa tenra infância pelo fato de serem elas mesmas infantis, frívolas e inconseqüentes.”

Com as donzelas a Natureza parece ter tido em mente o que, na linguagem do drama, se chama um efeito de choque; por poucos anos ela as dota com tal riqueza de beleza e as enche do dom do charme, às custas de todo o resto de suas vidas; assim, durante esses anos elas talvez cativem a fantasia de algum homem num grau o bastante para que ele se apresse em garantir seu honorável cuidado e sustento, de um jeito ou de outro, enquanto viverem – um passo para o qual não pareceria haver garantias suficientes se só a razão governasse seus pensamentos.”

exatamente como a formiga-fêmea, depois da fecundação, perde suas asas, que se tornam então supérfluas, aliás, um perigo para o negócio do acasalamento; ao dar a luz a uma ou duas crianças, uma mulher geralmente perde sua beleza; provavelmente por razões similares.

Encontramos que jovenzinhas, em seus corações, vêem os afazeres domésticos ou o trabalho sob qualquer aspecto como de importância secundária, senão como mera pilhéria. O único assunto que clama sua atenção mais sincera é o amor, o que inclui a conquista e qualquer coisa com ela relacionada – vestidos, danças, etc.

Quanto mais uma coisa é nobre e perfeita, mais tarde e mais devagar essa coisa aparece na maturidade do sujeito. Dificilmente um homem atinge a maturidade de seus poderes de raciocínio e de suas faculdades mentais antes da idade de 28; uma mulher, dos 18. (…) Esse é o porquê de as mulheres permanecerem crianças o resto de suas vidas; nunca vendo nada a não ser o que está realmente próximo delas, apegando-se ao momento presente, tomando a aparência por realidade, e preferindo bagatelas a problemas de primeira importância. É em virtude de sua faculdade de raciocinar que o homem não vive apenas no presente, como o bruto, mas percebe em redor de si e considera o passado e o futuro; e essa é a origem da prudência, bem como daquele zelo e ansiedade que tantas pessoas exibem. (…) é assim que as coisas que estão ausentes, ou passaram, ou estão por vir, têm muito menos efeito sobre as mulheres que sobre os homens. Esta é a razão por que as mulheres estão mais inclinadas à extravagância, e às vezes levam essa inclinação a extremos que beiram a loucura [M*******]. Em seu íntimo, as mulheres acham que é papel do homem ganhar dinheiro e o seu gastá-lo. – se possível durante a vida do marido, mas, em última instância, após sua morte. O próprio fato de o marido dar-lhes parte de seus ganhos para a administração do lar reforça essa crença.”

Não é de forma alguma uma má idéia consultar mulheres sobre grandes dificuldades, como os alemães costumavam fazer em tempos antanhos; porque sua maneira de ver as coisas é consideravelmente divergente do nosso, principalmente pelo fato de elas preferirem adotar o caminho mais curto até suas metas, e, em geral, fitar a vista no que está logo à frente; enquanto que nós, via de regra, vemos muito além, ignorando o que está imediatamente diante do nariz. Nesses casos, conselhos femininos nos trazem de volta a uma perspectiva acertada, recuperando-nos a visão simples e aproximada dos problemas.

As mulheres são decididamente mais sóbrias em seus julgamentos do que nós; (…) caso nossas paixões sejam despertadas, tendemos a ver tudo de maneira exagerada, ou então imaginar o que não existe.

As debilidades de suas faculdades racionais explicam, ainda, por que as mulheres exibem mais simpatia pelos desafortunados, tratando-os com mais afabilidade e interesse; e esse é ainda o motivo de, em contrapartida, vermos as mulheres serem inferiores ao homem no tocante à justiça, sendo menos honoráveis e conscienciosas[*].

[*] A esse respeito, elas podem ser comparadas a um organismo animal que contém um fígado mas não uma vesícula biliar. Deixe-me referenciar o que relatei no meu tratado Sobre os Fundamentos da Moral, §17.

Destarte, será concluído que o defeito fundamental do caráter feminil é que ele não possui senso de justiça. (…) Elas são dependentes, não da força, mas do artifício; vem daí sua capacidade instintiva para a artimanha, e sua tendência inerradicável para contar mentiras. Assim como leões são providos de garras e presas, e elefantes e javalis estão dotados de dentes enormes, touros com chifres, e alguns moluscos com nuvens de fluido preto, assim também a Natureza equipou as mulheres, para sua defesa e proteção, com as artes da dissimulação. (…) a dissimulação é inata na mulher, e uma qualidade presente tanto na estúpida quanto na esperta. (…) Donde: uma mulher perfeitamente confiável e não dada à dissimulação é talvez uma impossibilidade, e justamente por isso ela é tão célere para enxergar a dissimulação nas outras, a ponto de ser tolice tentar a mesma tática contra ela. (…) O perjúrio numa côrte de justiça é muito mais amiúde cometido por mulheres que por homens. Deveria ser, inclusive, questionado se as mulheres poderiam fazer juramento! De tempos em tempos acham-se casos repetidos, em todo lugar, de senhoras, que não passam necessidade alguma, que subtraem itens de prateleiras no mercado quando ninguém está olhando, ausentando-se rapidamente em seguida.

A regra inata que governa a conduta das mulheres, embora secreta e jamais formulada, ou melhor, inconsciente em seu funcionamento, é essa: Estamos justificadas ao ludibriar aqueles que pensam que têm o direito de dominar a espécie ao dedicar pouca atenção ao individual, isto é, a nós. A constituição, por conseguinte o bem-estar, da espécie foram depositados em nossas mãos e atribuídos aos nossos cuidados, através do controle que adquirimos da próxima geração, que vem de nosso ventre; deixem-nos cumprir nossas obrigações escrupulosamente. Mas as mulheres não possuem o conhecimento abstrato desse princípio-mor; estão conscientes dele apenas como fato concreto; e elas não possuem outro método de dar expressão a ele do que seu modo de agir quando a oportunidade surge. Sua consciência não as incomoda tanto quanto pensamos; porque nos recessos mais escuros de seu coração elas estão cientes de que ao falharem em suas obrigações para com o indivíduo, elas estão cumprindo sua missão perante a espécie, o que é infinitamente superior.

(…) Essa característica dota sua vida e seu ser de uma certa frivolidade; a inclinação geral de seu caráter está para uma direção fundamentalmente diferente do do homem; e é isso que produz aquela discórdia na vida em casal que é tão freqüente, quase o estado normal.

O sentimento natural entre os homens é mera indiferença, mas entre as mulheres é de fato inimizade. A razão é aquele ciúme recíproco – odium figulinum – que, no caso dos homens, não excede os confins de suas ocupações particulares; com as mulheres, ele envolve todo o sexo; pois elas só têm um objetivo na vida. Até mesmo quando cruzam na rua, as mulheres se vêem como Guelfos e Gibelinos. E é um fato patente que quando duas mulheres são apresentadas uma a outra agem com mais constrangimento e dissimulação do que dois homens na mesma situação; advém daí o caráter ridículo de uma troca de comprimentos entre duas mulheres. Além do mais, enquanto um homem vai, como regra geral, preservar sempre um certo nível de consideração e humanidade ao se dirigir a outros, mesmo àqueles em posição tremendamente baixa, é intolerável ver o modo arrogante e desdenhoso como uma dama de sociedade se porta frente uma fêmea de mais baixa extração (e eu sequer estou falando de uma sua serviçal) (…) enquanto que uma centena de considerações importam para nós, no caso mulher-mulher só uma consideração é feita: com que homem se deram bem (…)

É só o homem cujo intelecto foi obscurecido por seus impulsos sexuais que poderia dar o nome de o belo sexo a essa raça nanica, de ombros estreitos, quadris largos e pernas curtas, uma vez que toda a beleza do sexo está ligada a este impulso. Em vez de chamarmo-las de bonitas, haveria mais precisão em descrever mulheres como o sexo antiestético. Nem por meio de música, poesia ou quadro algum fazem elas verdadeiramente sentido ou têm elas suscetibilidade; é mera zombaria se elas têm a pretensão de fazê-lo ou tê-la em seus esforços para agradar. Como resultado, elas são incapazes de mostrar um interesse puramente objetivo no que quer que seja. Um homem tenta adquirir maestria direta sobre as coisas, ou ao compreendê-las ou subjugando-as a sua vontade. Mas a mulher está sempre e em todo canto limitada à maestria indireta das coisas, isto é, pelo homem (…) até Rousseau declarou: As mulheres não demonstram, em regra, amor por nenhuma arte; elas não aprendem nenhuma; e não possuem gênio. [Na Carta a d’Alembert, nota 20.]

Ninguém que veja um pouco abaixo da superfície pode deixar de notar o mesmo. Basta observar como as mulheres prestam atenção a um concerto, à ópera ou a uma peça – a simplicidade infantil com que insistem em papagaiar mesmo durante as melhores passagens das maiores obras-primas. Se é verdade que os Gregos excluíam totalmente a mulher dos teatros, estavam certos ao fazê-lo; de qualquer lugar você iria poder escutar as falas do palco. Nos nossos dias seria mais proveitoso, no lugar de dizer Que a vossa mulher esteja calada na igreja[*], Que a vossa mulher esteja calada na peça! Poderia estar assim escrito em letras grandes nas cortinas!

[*] N.T.P. – Cf. o igualitário Apóstolo Paulo, em 1 Coríntios 14:34.

E não se pode esperar nada a mais das mulheres se se considerar que as mais distinguidas intelectuais dentre todo este sexo jamais chegaram a produzir qualquer obra de respeito, genuína e original; nem regalaram o mundo com qualquer trabalho de valor permanente em qualquer esfera. Isso é especialmente notável na Pintura, em que a maestria da técnica está ao alcance de suas mãos ao menos tanto quanto está das nossas – percebe-se que elas são diligentes em cultivar esse talento; e mesmo assim não há nenhum quadro ou imagem de que possam jactar-se; não é questão de técnica, mas deficiência no juízo objetivo, indispensável na Pintura. O ponto de vista subjetivo é o seu limite.

(…) Mas, além do mais, é só por elas serem umas filistéias que a sociedade moderna, onde elas tomam a liderança e escolhem o tom, vai tão mal. O dito de Napoleão – que as mulheres não possuem pedigree – deveria ser adotado como o ponto de referência para determinar o lugar da mulher na sociedade; e, sobre suas demais qualidades, Chamfort[*] bem observa: Elas são feitas para barganhar com nossas fraquezas e tolices, mas não com nossa razão. As afinidades que existem entre elas e os homens são tão profundas quanto a pele, e não penetram a mente ou os sentimentos ou o caráter. Elas formam o sexus sequior – o segundo sexo, inferior em qualquer respeito ao primeiro; suas fragilidades deviam ser tratadas com consideração; já mostrar-lhes grande reverência é extremamente ridículo, e inclusive nos rebaixa a seus próprios olhos. (…)

[*] Conselhos e Máximas

Essa é precisamente a visão que os antigos tinham da mulher, e a visão que os povos orientais conservam até hoje; e seu julgamento acerca da posição que cabe à mulher é muito mais correto que o nosso, nós e nossas noções francesas arcaicas de galanteria e nosso sistema ilógico de reverência – esse produto-mor da estupidez teutônico-cristã. Essas noções serviram apenas para tornar a mulher mais arrogante e autoritária; ao ponto de sermos lembrados ocasionalmente dos macacos sagrados de Benares, que ao estarem conscientes de sua santidade e posição inviolável acham que podem fazer exatamente o que entenderem.

(…) É apenas por existirem pessoas como as ladies da Europa que as mulheres de classes mais baixas, a grande maioria do sexo, são muito mais infelizes do que seriam no Oriente.”

Lord Byron diz: Observação sobre o estado das mulheres sob os gregos antigos – conveniente o bastante. Estado presente, um reminiscente do barbarismo da cavalaria e da era feudal – artificial e inatural. (…) [recomenda-se-lhes] que não leiam poesia nem política – nada a não ser livros devotos e culinários. Música – desenho – dança – também um pouco de jardinagem e lavragem aqui e ali.

Quando a lei equiparou os direitos de homens e mulheres, devia ter presenteado as últimas com um intelecto masculino. Mas o fato é que, na exata proporção em que as honras e privilégios concedidos pela nova lei excedem o que a natureza dotou, há uma diminuição no número de mulheres que realmente participa desses mesmos privilégios; e todas as restantes são excluídas de seus direitos naturais no mesmo montante que é dado a umas poucas escolhidas, muito além de seu merecimento.”

Enquanto em nações polígamas toda mulher é sustentada, onde a monogamia prevalece o número de mulheres casadas é limitado; e uma larga margem de mulheres fica sem qualquer suporte: nas classes altas, vegetam como solteironas inúteis, e nas baixas sucumbem ao trabalho pesado, para o qual não nasceram; ou quem sabe se tornam filles de joie [garotas de programa][*], cuja vida é tão destituída de prazer quanto o é de honra.”

[*] N.T.P. – Literalmente, o termo para prostitutas corrente em toda a Europa na época de Schopenhauer teria de ser traduzido, do Francês, como “filhas (ou servas) do prazer”, dando ensejo ao comentário irônico na seqüência.

Apenas em Londres existem 80.000 prostitutas.”

não há qualquer boa razão para um homem cuja esposa sofre de doença crônica ou esterilidade, ou que se tornou gradativamente velha demais para ele, não tomar uma segunda.”

N.T.I. – Em troca de desistirem da poligamia, os Mormons ganharam uma colônia na América.”

a condição humana é tal que prestamos atenção à opinião dos outros numa proporção totalmente descabida para com seu real valor.”

É inútil argumentar contra a poligamia; ela deve ser assumida como existente de facto em todo canto, e a única questão é como deveria ser regulada. Onde há, então, monogamistas reais? Todos nós vivemos, em algum grau, por algum tempo, e aliás maioria de nós sempre, em poligamia. Uma vez que todo homem necessita de várias mulheres, nada há de mais justo que permitir-lhe, aliás, obrigá-lo mesmo, o acesso a muitas mulheres.”

Na Índia não há mulher independente; de acordo com a lei de Manu [Cap. V, v.148], ela deve permanecer sob o controle de seu pai, seu marido, seu irmão ou seu filho.”

O primeiro amor da mãe por sua cria é, seja nos animais inferiores ou no homem, de um caráter puramente instintivo, então ele acaba quando a criança já não é mais fisicamente indefesa. Depois desse primeiro amor, um outro baseado no hábito e na razão aflorará; mas esse segundo amor amiúde não aparece, sobretudo quando a mãe não ama o pai. O amor do pai pela sua criança é de uma ordem diferente, e mais propício a continuar; porque tem seu fundamento no fato de reconhecer-se a si mesmo na criança; ou seja, seu amor por ela é metafísico de origem.

Em quase todas as nações, dos mundos antigo ou moderno, até entre os Hotentotes[*], a propriedade é herdada apenas pelos descendentes masculinos; é só na Europa que uma ruptura se deu; mas atenção: não dentro da nobreza.

[*] Leroy – Lettres philosophiques sur l’intelligence et la perfectibilité des animaux, avec quelques lettres sur l’homme, p. 298.”

Entre os homens, a vaidade com freqüência conduz a vantagens imateriais, como intelecto, aprendizado, coragem.”

* * *

A demonstração superabundante de vitalidade, que toma a forma de bater, martelar e rolar as coisas por aí, constituiu-se para mim um tormento diário durante toda a minha vida. Há pessoas, é bem verdade – aliás, um grande número de pessoas –, que riem dessas coisas, porque não são sensíveis ao barulho; mas são as mesmas pessoas que também não são sensíveis a argumentos, pensamentos, à poesia, ou à arte; numa palavra, a qualquer tipo de influência intelectual. A razão é que o tecido de seus cérebros é de uma qualidade áspera e inferior. Já para os intelectuais, o barulho é uma tortura. Nas biografias de quase todos os maiores escritores, ou onde quer que seja que suas notas pessoais fiquem registradas, eu encontro reclamações sobre o barulho; no caso de Kant, por exemplo, e Goethe, Lichtenberg, Jean Paul; e se acontece de qualquer escritor omitir a exprimir-se dessa maneira, é unicamente por falta de oportunidade.”

um grande intelecto afunda até o nível de um ordinário, assim que interrompido e assaltado, sua atenção distraída e repelida do objeto em questão; sua superioridade depende de seu poder de concentração – de trazer toda sua força para se escorar num só tema, da mesma forma que um espelho côncavo coleta num só ponto todos os raios de luz que incidem sobre si. A interrupção barulhenta é um incômodo para essa concentração. Eis por que mentes distinguidas sempre demonstraram um excessivo desgosto pela perturbação sob qualquer aspecto, como algo que surge de súbito e arranca-lhes seu pensar. (…) A gente ordinária não sucumbe a nada do tipo. A mais sensível e inteligente das nações européias não foge à regra, Não interromperás! sendo seu décimo primeiro mandamento. (…) Mas é óbvio: onde nada há para interromper, o barulho não será particularmente doloroso. (…) Tudo o que sinto é um contínuo crescimento no trabalho do pensar – como se estivesse tentando caminhar com um peso nos pés. (…) O mais indesculpável e o mais desgraçado dos barulhos é o estalar de chicotes – uma coisa verdadeiramente infernal quando é desempenhado nas estreitas e reverberantes ruas de uma cidade. Eu denuncio esse estalar como algo que faz da vida pacata impossível; aborta todo pensamento tranqüilo. Que o estalar de chicotes seja permitido em qualquer circunstância me parece demonstrar da forma mais prístina como a natureza da humanidade é tão insensível e disparatada. (…) Toda vez que esse barulho é produzido, deve irritar uma centena de pessoas que estão concentradas nalgum negócio, não interessa o quão trivial ele seja (…) Nenhum som, por mais estridente, penetra de forma tão aguda os recôncavos do cérebro como esse maldito estalar de chicotes; você sente a ferroada do açoite diretamente dentro da cabeça”

Marteladas, o latido de cães, e o choro de crianças são horríveis de ouvir; mas o único e genuíno assassino de pensamentos como tal é o estalar do chicote (…) Esse maldito estalar de chicotes não só é desnecessário, como inútil mesmo. (…) O cavalo não acelera nem um pouco por causa dele. A maior demonstração disso é que o cocheiro precisa chicoteá-lo sem parar, e mesmo assim ele segue devagar o seu trote de sempre. (…) Supondo, no entanto, que fosse absolutamente necessário estalar o chicote a fim de manter o cavalo ciente de que deve manter um ritmo, um centésimo do barulho que escutamos já seria o suficiente. É um fato bem-conhecido que, em termos de visão e audição, os animais são ultra-sensíveis aos menores sinais; eles estão alertas para coisas que escassamente percebemos. Canários e cães treinados são a prova. (…) Que tamanha infâmia seja tolerada na cidade é um pedaço de barbárie e iniqüidade, ainda mais quando uma simples notificação policial podia resolver o problema, obrigando cada chicote a ter um nó em sua extremidade. (…) Um sujeito que cavalga pelos becos e vielas duma cidade com um cavalo de aluguel ou de carga improdutivo, e que continua a fustigá-lo por várias jardas com toda a força, mereceria aqui e ali ser desmontado e levar umas 5 boas varadas com um pau.

Todos os filantropos do mundo, todos os legisladores, num encontro para advogar e decretar a total abolição da punição corporal, não poderiam jamais me persuadir do contrário! (…) O corpo de um homem e as suas necessidades são agora, em toda parte, tratados com uma terna indulgência. É a mente pensadora, pois então, a única que nunca obterá a menor medida de consideração ou proteção, isso para não falar de respeito? (…) Quantos pensamentos grandes e esplêndidos, gostaria eu de saber, foram perdidos pelo mundo graças ao estalar de chicotes?”

Torçamos agora para que as mais inteligentes e refinadas das nações tomem uma iniciativa na matéria, e que enfim os alemães copiem o exemplo[*].

[*] De acordo com uma notícia veiculada pela Sociedade para a Proteção dos Animais de Munique, o chicoteamento supérfluo e o estalar de chicotes foram, em dezembro de 1858, positivamente proibidos em Nuremberg.”

Quem não se perturba enquanto lê ou pensa, é simplesmente porque não lê nem pensa; só fuma, o que é o substitutivo contemporâneo do pensar. A tolerância geral a ruídos desnecessários – as batidas de portas, por exemplo, coisa mal-educada e chula – é evidência direta de que os hábitos mentais em voga são o torpor e a vacuidade.”

Recomendo uma epístola poética in terzo rimo do famoso pintor Bronzino, intitulada De’ Romori: a Messer Luca Martini. Ela dá uma descrição detalhada da tortura a que as pessoas se submetem diante dos vários barulhos de uma pequena cidade italiana. Escrita num estilo tragicômico, é deleitante! A epístola poderá ser encontrada em Opere burlesche del Berni, Aretino et altri, Vol. II, p. 258

* * *

Há alguns panoramas realmente bonitos no mundo, mas as figuras humanas neles são pobres, e seria melhor não contemplá-los.”

A mosca devia ser empregada como o símbolo da impertinência e audácia; enquanto todos os demais animais evitam o homem mais do que qualquer coisa, e disparam em retirada mesmo antes dele se achegar, a mosca pousa sobre o seu nariz.”

Dois chineses peregrinando pela Europa foram ao teatro pela primeira vez. Um deles não fez nada a não ser estudar todo o maquinário, e teve êxito em entender como ele funcionava. O outro tentou compreender o significado da peça a despeito de sua ignorância da língua. Aqui você tem o Astrônomo e o Filósofo.”

Enquanto criança, enquanto jovem, amiúde mesmo como um adulto, aliás, sua vida toda, ele segue acompanhado de seus amigos, parecendo-se com eles e assemelhando ser tão desimportante quanto cada um deles. Deixe-o sozinho; ele não irá morrer. O tempo virá e trará aqueles que sabem como valorizá-lo.”

O homem que sobe num balão não sente como se ascendesse; ele só observa a terra afundando debaixo de si.

Há um mistério que só esses que dele sentem a verdade irão entender.”

Bebemos intensamente da beleza das obras antes de entrarmos na vida nós mesmos; e quando, depois disso, comparecemos pessoalmente para testemunhar os trabalhos da Natureza, o verniz se foi: os artistas abusarem dele e aproveitamos dele cedo demais. É assim que o mundo com tanta freqüência parece tão duro e desprovido de charme, repulsivo, inclusive. (…) não deveríamos ter pinturas acabadas, poemas perfeitos”

mayance

A Catedral de Mayence [gravura] é tão coberta pelas casas que foram construídas ao seu redor que não há nenhum ponto do qual se possa observá-la inteira. Isso é simbólico de toda coisa grande ou bela no mundo. Deveria existir por si mesma, mas antes que decorra muito tempo é desapropriada, usada para fins estranhos. Pessoas vêm de todos os cantos desejando encontrar apoio e acolhimento; mas há obstáculos no caminho que estragam seus efeitos.”

Todo herói é um Sansão. Os homens fortes sucumbem à intriga dos fracos e inúmeros; e se no final ele perde a paciência, esmaga ambos, os outros e a si. Ou então ele é como Gulliver em Lilliput, soterrado por um número enorme de homens pequenos.”

O DILEMA DO OURIÇO

Do mesmo jeito que a necessidade do social leva todos os porcos-espinhos humanos a se aproximarem, repelem-se no instante seguinte, devido às muitas qualidades indesejáveis e espinhosas de suas naturezas. A distância moderada que finalmente descobrem ser a única condição tolerável de intercurso é o código da polidez e das boas-maneiras; e aqueles que o transgridem são asperamente censurados – na frase inglesa – to keep their distance [a manter a distância]. (…) Um homem que tenha algum calor interno prefere permanecer do lado de fora, onde ele não vai espetar outras pessoas nem ser espetado.”

HISTORY  OF THE DECLINE AND FALL OF THE ROMAN EMPIRE: Subterfúgio: Polêmicas Agostinianas e Maometanas

Edward Gibbon

 

Vol. III

CHAPTER 33

A Conquista da África pelos Vândalos

 

Consta que Maomé praticava o incesto com sua filha Fátima.

 

“the terrible Genseric [Gizericus]; a name, which, in the destruction of the Roman empire, has deserved an equal rank with the names of Alaric and Attila. The king of the Vandals [território espanhol] is described to have been of a middle stature, with a lameness in one leg, which he had contracted by an accidental fall from his horse. His slow and cautious speech seldom declared the deep purposes of his soul”

 

Abraão teria nascido em 2015 a.C. Quem segue seu calendário está em 4032 d.A.

 

“and the fair complexions of the blue-eyed warriors of Germany [vândalos] formed a very singular contrast with the swarthy [trigueiro] or olive hue which is derived from the neighborhood of the torrid zone [mouros].” Aqui devemos acrescentar os importantes parênteses: no caso específico dos “genseritas”, eram guerreiros cristianizados; no entanto, sua “cruzada pessoal” africana não era religiosa, e podia contar com aliados pagãos ou heresiarcas; e ajudou a ruir o Grande Império do Resíduo Católico.

 

“the calendar of martyrs received on both sides a considerable augmentation.” Belo eufemismo.

 

No fim da vida Santo Agostinho se tornou piedoso e deixou de combater belicamente cismáticos como os masdeístas ou maniqueus. O “santo” se demonstrava bastante ativo em termos de correspondência política (principalmente na tentativa de dissuadir qualquer confronto letal entre cristãos).

 

“Careless of the distinctions of age, or sex, or rank, they employed every species of indignity and torture, to force from the captives a discovery of their hidden wealth. The stern policy of Genseric justified his frequent examples of military execution: he was not always the master of his own passions, or of those of his followers; and the calamities of war were aggravated by the licentiousness of the Moors, and the fanaticism of the Donatists [ordem de padres excomungados].”

 

A África, próspero continente que alimentava a megalópole da Antiguidade Roma com trigo a perder de vista, começou a parecer o cenário desolado que é hoje muito também devido a lendas e exagerações cristãs, que depreciavam o trabalho dos Vândalos na conquista da região e até lhes atribuíam a deliberada falta de assepsia e “empilhamento arbitrário de cadáveres” que gerava pestes negras em cada cidade dominada…

 

“The youth of Augustin had been stained by the vices and errors which he so ingenuously [artfully!] confesses; but from the moment of his conversion to that of his death, the manners of the bishop of Hippo were pure and austere: and the most conspicuous of his virtues was an ardent zeal against heretics of every denomination; the Manichaeans, the Donatists, and the Pelagians [“não somos afetados pelo Pecado Original; o livre-arbítrio de cada qual permite chegar de forma autônoma ao Bem Supremo…”], against whom he waged a perpetual controversy. When the city [Hippo], some months after his death, was burnt by the Vandals, the library was [un]fortunately saved, which contained his voluminous writings; 232 separate books or treatises on theological subjects,[*] besides a complete exposition of the psalter and the gospel, and a copious magazine of epistles and homilies. According to the judgment of the most impartial critics, the superficial learning of Augustin was confined to the Latin language; and his style, though sometimes animated by the eloquence of passion, is usually clouded by false and affected rhetoric. But he possessed a strong, capacious, argumentative mind; he boldly sounded the dark abyss of grace, predestination, free will, and original sin; and the rigid system of Christianity which he framed or restored, has been entertained, with public applause, and secret reluctance, by the Latin church.”

 

[*] “Such, at least, is the account of Victor Vitensis (de Persecut. Vandal. 50. 1. 100. 3); though Gennadius seems to doubt whether any person had read, or even collected, all the works of St. Augustin (see Hieronym. Opera, tom. I p. 319, in Catalog. Scriptor. Eccles.). They have been repeatedly printed; and Dupin (Bibliotheque Eccles. tom. III p. 158-257) has given a large and satisfactory abstract of them as they stand in the last edition of the Benedictines. My personal acquaintance with the bishop of Hippo does not extend beyond the Confessions, and the City of God [ao fim e ao cabo as duas obras que realmente importam].

 

Cada vez mais vejo que o verbete do Wikipédia estava repleto de razão: a influência de Gibbon se faz sentir principalmente a partir de suas fantásticas notas de rodapé, cheias de “spoilers” sobre a vida particular das personalidades que cunharam o mundo!

 

“In his early youth (Confess. i. 14) St. Augustin disliked and neglected the study of Greek; and he frankly owns that he read the Platonists in a Latin version, (Confes. vii. 9) Some modern critics have thought that his ignorance of Greek disqualified him from expounding the Scriptures; and Cicero or Quintilian would have required the knowledge of that language in a professor of rhetoric.”

 

The church of Rome has canonized Augustin, and reprobated Calvin. Yet as the real difference between them is invisible even to a theological microscope, the Molinists are oppressed by the authority of the saint, and the Jansenists are disgraced by their resemblance to the heretic. In the mean while, the Protestant Arminians stand aloof, and deride the mutual perplexity of the disputants (see a curious Review of the Controversy, by Le Clerc, Bibliotheque Universelle, tom. XIV pp. 144-398.) Perhaps a reasoner still more independent may smile in his turn, when he peruses an Arminian Commentary on the Epistle to the Romans.”

 

Bonifácio e Aécio, os dois maiores generais de então (e os últimos grandes de Roma), decidiram num duelo o destino da África: ganhou Bonifácio, mas o estrago feito pelo sublevado e amigo dos bárbaros, Aécio, era já irreparável. Cartago, a “capital” africana, cairia em 8 anos. Uma verdadeira Babilônia no coração do continente negro, aliás: “The streets of Carthage were polluted by effeminate wretches, who publicly assumed the countenance, the dress, and the character of women. If a monk appeared in the city, the holy man was pursued with impious scorn and ridicule”

 

Pére Jobert – Science des Medailles

 

Prosper – Chronicle, A.D. 442. (Sobre as crueldades de Genseric.)

 

* * *

 

OS SETE DORMINHOCOS

 

“Among the insipid legends of ecclesiastical history, I am tempted to distinguish the memorable fable of the Seven Sleepers; whose imaginary date corresponds with the reign of the younger Theodosius, and the conquest of Africa by the Vandals. When the emperor Decius persecuted the Christians, seven noble youths of Ephesus concealed themselves in a spacious cavern in the side of an adjacent mountain; where they were doomed to perish by the tyrant, who gave orders that the entrance should be firmly secured by a pile of huge stones. They immediately fell into a deep slumber, which was miraculously prolonged without injuring the powers of life, during a period of 187 years. At the end of that time, the slaves of Adolius, to whom the inheritance of the mountain had descended, removed the stones to supply materials for some rustic edifice: the light of the sun darted into the cavern, and the Seven Sleepers were permitted to awake. After a slumber, as they thought of a few hours, they were pressed by the calls of hunger; and resolved that Jamblichus, one of their number, should secretly return to the city to purchase bread for the use of his companions. The youth (if we may still employ that appellation) could no longer recognize the once familiar aspect of his native country; and his surprise was increased by the appearance of a large cross, triumphantly erected over the principal gate of Ephesus. His singular dress, and obsolete language, confounded the baker, to whom he offered an ancient medal of Decius as the current coin of the empire; and Jamblichus, on the suspicion of a secret treasure, was dragged before the judge. Their mutual inquiries produced the amazing discovery, that two centuries were almost elapsed since Jamblichus and his friends had escaped from the rage of a Pagan tyrant. The bishop of Ephesus, the clergy, the magistrates, the people, and, as it is said, the emperor Theodosius himself, hastened to visit the cavern of the Seven Sleepers; who bestowed their benediction, related their story, and at the same instant peaceably expired.

 

The origin of this marvellous fable cannot be ascribed to the pious fraud and credulity of the modern Greeks, since the authentic tradition may be traced within half a century of the supposed miracle. James of Sarug, a Syrian bishop, who was born only two years after the death of the younger Theodosius, has devoted one of his 230 homilies to the praise of the young men of Ephesus. Their legend, before the end of the 6th century, was translated from the Syriac into the Latin language, by the care of Gregory of Tours. The hostile communions of the East preserve their memory with equal reverence; and their names are honorably inscribed in the Roman, the Abyssinian, and the Russian calendar. Nor has their reputation been confined to the Christian world. This popular tale, which Mahomet might learn when he drove his camels to the fairs of Syria, is introduced as a divine revelation, into the Koran. The story of the Seven Sleepers has been adopted and adorned by the nations, from Bengal to Africa, who profess the Mahometan religion; and some vestiges of a similar tradition have been discovered in the remote extremities of Scandinavia. This easy and universal belief, so expressive of the sense of mankind, may be ascribed to the genuine merit of the fable itself. We imperceptibly advance from youth to age, without observing the gradual, but incessant, change of human affairs; and even in our larger experience of history, the imagination is accustomed, by a perpetual series of causes and effects, to unite the most distant revolutions. But if the interval between two memorable aeras could be instantly annihilated; if it were possible, after a momentary slumber of 200 years, to display the new world to the eyes of a spectator, who still retained a lively and recent impression of the old, his surprise and his reflections would furnish the pleasing subject of a philosophical romance.

 

The scene could not be more advantageously placed, than in the two centuries which elapsed between the reigns of Decius and of Theodosius the Younger. During this period, the seat of government had been transported from Rome to a new city on the banks of the Thracian Bosphorus; and the abuse of military spirit had been suppressed by an artificial system of tame and ceremonious servitude. The throne of the persecuting Decius was filled by a succession of Christian and orthodox princes, who had extirpated the fabulous gods of antiquity: and the public devotion of the age was impatient to exalt the saints and martyrs of the Catholic church, on the altars of Diana and Hercules. The union of the Roman empire was dissolved; its genius was humbled in the dust; and armies of unknown Barbarians, issuing from the frozen regions of the North, had established their victorious reign over the fairest provinces of Europe and Africa.” Outras evocações: Schopenhauer, Platão, Vanilla Sky, um coma dentre tantos possíveis, o sonho de criogenia enfermiço de Walt Disney (Baudrillard)…

 

“Two Syriac writers, as they are quoted by Assemanni (Bibliot. Oriental. tom. I pp. 336, 338), place the resurrection of the Seven Sleepers in the year 736 (A.D. 425) or 748 (A.D. 437), of the aera of the Seleucides. Their Greek acts, which Photius had read, assign the date of the 38th year of the reign of Theodosius, which may coincide either with A.D. 439, or 446. The period which had elapsed since the persecution of Decius is easily ascertained; and nothing less than the ignorance of Mahomet, or the legendaries [hagiólogos], could suppose an interval of 300 or 400 years.”

 

…welcome to the seat of madness

                         the sea of madman

                                   & mermaids!