LECTURES EN TRADUCTOLOGIE – Evaine Le Calvé Ivičević (Org.), 2015. –OU: UM MERGULHO AERODINÂMICO NA LINGÜÍSTICA–

DA POSSIBILIDADE DA TRADUÇÃO

Trechos de Mounin, Les problèmes théoriques de la traduction

« Cette notion de langue-répertoire, ajoute Martinet, se fonde sur l’idée simpliste que le monde tout entier s’ordonne, antérieurement à la vision qu’en ont les hommes, en catégories d’objets parfaitement distinctes, chacune recevant nécessairement une désignation dans chaque langue »

« à Paris, il ne savait pas nommer chaque céréale par son nom; parce qu’il n’était pas en situation d’avoir besoin de la nommer. (Son système risque encore de lui faire nommer blé un champ de riz jeune en Camargue, ou de jeune maïs en Dordogne ou de sorgho dans le Vaucluse.) Maintenant, son pouvoir de nomination différentielle des céréales correspond à sa pratique sociale de petit citadin en vacances au nord de Lyon, capable de nommer ce qu’il voit. Mais le même système des céréales, ou des herbes, est susceptible, selon le même processus, de se compliquer encore, pour des gens – ce petit garçon devenant ingénieur agronome, ou vendeur de semences – dont la pratique sociale est liée à une détermination différentielle plus poussée du même champ de réalité à nommer. De ce filet à une seule maille du petit citadin qui débarque à la campagne, ils feront un filet à dizaines de mailles, de formes et de tailles différentes, qui couvrira la même surface sémantique; c’est-à-dire qui désignera la même quantité de réalité dans le monde extérieur, mais connue, c’est-à-dire organisée, ou qualifiée autrement, – ordonnée de plus en plus, selon des différenciations de plus en plus poussées. Saussure a pleinement raison quand il définit la valeur d’un terme comme étant ce que tous les autres termes (du système) ne sont pas. Là où le petit citadin dit: de l’herbe, le producteur distingue et nomme 53 variétés de 23 espèces (…), par le processus génétique qui vient d’être analysé: système dont tous les termes se tiennent, car si le spécialiste ne sait pas distinguer les 7 variétés de flouves, par exemple, 6 mailles sautent dans son système à 53 mailles, mais la maille unique restante couvre la même surface sémantique que les 7 noms de flouve qui seraient possibles. »

« Notion traditionnelle qui remontait peut-être à la Bible, décrivant la nomination des choses comme une attribution de noms propres: ‘Et Dieu nomma la lumière Jour, et les ténèbres, Nuit […]. Et Dieu nomma l’étendue, Cieux […] Et Dieu nomma le sec, Terre; il nomma l’amas des eaux, Mers’ (Genèse, I, 5-8-10). ‘Or l’Éternel Dieu avait formé de la terre toutes les bêtes des champs, et tous les oiseaux des cieux: puis il les avait fait venir vers Adam, afin qu’il vît comment il les nommerait: et que le nom qu’Adam donnerait à tout animal vivant fût son nom. Et Adam donna les noms à tous les animaux domestiques, et aux oiseaux des cieux, et à toutes les bêtes des champs…’ (Genèse, II, 19-20). A ce propos, quelle que soit l’intention finale de Platon dans le Cratyle, il faut aussi souligner la place énorme, dans ce dialogue, des exemples tirés des noms propres (49 exemples sur 139, plus du tiers) pour exposer une théorie des noms communs, c’est-à-dire de la nomination des choses en général; et plus important que le nombre d’exemples, le fait que Platon parte du nom propre, base tout son exposé sur le nom propre, passe indifféremment du nom propre au nom commun, comme si ces deux operations de nomination pouvaient être assimilées. La Bible et le Cratyle, qui tiennent une grande place dans l’origine de notre notion traditionnelle de langue-répertoire, illustrent aussi le processus mental archaïque par lequel l’assignation des noms aux choses (et des sens aux mots), se voyait conçue comme un baptême et comme un recensement. »

« Voulant donc éviter toute définition mentaliste de la notion de sens, il a recours à la définition behaviouriste: le sens d’un énoncé linguistique est <la situation dans laquelle le locuteur émet cet énoncé, ainsi que le comportement-réponse que cet énoncé tire de l’auditeur> (Bloomfield, Language, p. 139). » « La définition de Bloomfield se trouve matérialisée dans le fait que nous pouvons lire certaines langues mortes sans pouvoir les traduire parce que toutes les situations qui pouvaient nous donner le sens de ces langues ont disparu avec les peuples qui les parlaient. Mais sa définition, de l’aveu de Bloomfield lui-même, amène à dire que la saisie du sens des énoncés linguistiques est scientifiquement impossible, puisqu’elle équivaut, reconnaît-il, à postuler <guère moins que l’omniscience> » « La théorie bloomfieldienne en matière de sens impliquerait donc une négation, soit de la légitimité théorique, soit de la possibilité pratique, de toute traduction. Le sens d’un énoncé restant inaccessible, on ne pourrait jamais être certain d’avoir fait passer ce sens d’une langue dans une autre. »

« Il existe un véritable postulat de Bloomfield (jamais assez mis en relief au cours des discussions) qui justifie la possibilité de la science linguistique en dépit de la critique bloomfieldienne de la notion de sens, postulat qu’on doit toujours remettre au centre de la doctrine bloomfieldienne après l’avoir critiquée: <Comme nous n’avons pas de moyens de définir la plupart des significations, ni de démontrer leur constance, nous devons adopter comme un postulat de toute étude linguistique, ce caractère de spécificité et de stabilité de chaque forme linguistique, exactement comme nous les postulons dans nos rapports quotidiens avec les autres hommes. Nous pouvons formuler ce postulat comme l’hypothèse fondamentale de la linguistique, sous cette forme: Dans certaines communautés (communautés de langue), il y a des énoncés linguistiques qui sont les mêmes quant à la forme et quant au sens> (Bloomfield, ouvr. cit. p. 144). »

« Jusqu’à ce jour, 40 ans après l’enseignement de Saussure, les linguistes n’ont pas encore réussi à découvrir une méthode qui permettrait de délimiter les monèmes sans tenir compte du signifié » (Frei, Critères de délimitation, p. 136)

« L’analyse distributionnelle, ainsi réduite à sa dimension théorique correcte, apparaît comme une formulation trop extrême de la vieille méthode combinatoire, proposée, dès le XVIIIème siècle, par l’abbé Passeri et employée pour accéder aux langues non déchiffrées. C’est sur des cas comme l’étrusque qu’on pourrait vérifier si cette théorie fonctionne, car toutes les fois qu’on l’applique à des langues dont le linguiste connaît les significations par ailleurs, il est établi qu’il ne peut pas se comporter comme s’il ignorait ces significations. L’analyse distributionnelle appliquée au corpus connu de textes étrusques, permettrait de vérifier si, en conclusion, nous nous retrouverions ou non devant un formulaire impeccable de combinaisons, mais dont nous ne saurions toujours pas à quoi appliquer les formules – ou devant une description de l’étrusque qui soit utilisable (à la lettre, il faut imaginer un volume rempli de signes et de calculs algébriques, dont nous restituerions toute la logique, mais dont nous ne posséderions pas les valeurs, de sorte qu’il serait impossible de deviner si elles concernent le cubage du bois, la résistance du ciment vibré, le débit des liquides dans des conduites, etc… sauf si nous avions, d’autre part, des notions en ces matières). »

« Pour Hjelmslev, le langage offre à notre observation deux substances; 1) la substance de l’expression, généralement considérée comme physique, matérielle, analysable en sons par la physique et la physiologie, mais étudiée par Hjelmslev uniquement dans sa valeur abstraite: les relations entre les différences élémentaires qui font que ces sons deviennent utilisés comme éléments de signaux (nous n’en parlerons plus ici); 2) la substance sémantique, ou substance du sens, ou substance du contenu. »

É IMPRESSÃO MINHA OU A INGENUIDADE DOS LINGÜISTAS AINDA OS SITUA ANTES DE KANT? “«la substance (du contenu, du sens), étant par elle-même, avant d’être ‘formée’, une masse amorphe, échappe à toute analyse, et, par là, à toute connaissance». (Il n’envisage même pas la possibilité, théoriquement concédée par Bloomfield, d’une connaissance du sens par référence à la situation correspondante.)”

« L’étude linguistique de l’expression ne sera donc pas une phonétique, ou étude des sons, et l’étude du contenu ne sera pas une sémantique, ou étude des sens. La science linguistique sera une sorte d’algèbre… (Martinet, Au sujet des fondements, p. 31) conclut-il [Hjelmslev], en ce sens qu’elle étudiera uniquement les formes, vides, des relations des éléments linguistiques entre eux. »

SUNS A’XÉDOLLS

sons sens

sans sons

nonsens

sins&pins

sinsao

k b Ludotec4

« L’analyse hjelmslévienne, elle non plus, ne détruit donc pas la notion de signification en linguistique. Pour des raisons de méthode, elle écarte tout recours au sens comme substance du contenu, elle veut éviter le cercle vicieux qui consiste à fonder l’analyse des structures (phonétiques, morphologiques, lexicales, syntaxiques) d’une langue en s’appuyant implicitement sur le postulat qu’on connaît (sens exact des énoncés linguistiques qu’on analyse) – pour ensuite établir la connaissance du sens de ces mêmes énoncés d’après l’emploi des structures qu’on en aura tirées. Hjelmslev comme Saussure, comme Bloomfield et comme Harris, essaie de mettre la connaissance du sens au-delà du point d’arrivée de la linguistique descriptive, au lieu de la mettre (sans le dire) au point de départ. Tous quatre ne visent qu’à fournir des méthodes plus scientifiques pour approcher finalement le sens. En attendant que ces méthodes plus scientifiques soient définitivement construites, acceptées, prouvées – puis qu’elles aient permis d’analyser scientifiquement la substance du contenu – Hjelmslev écrit des livres et des articles dont chaque phrase, comme celles de Saussure, de Bloomfield et de Harris, est empiriquement fondée sur le postulat fondamental de Bloomfield lui-même: l’existence d’une signification relativement spécifique et relativement stable (dans certaines limites chaque jour mieux connues), pour chaque énoncé linguistique distinct. Mais ce postulat qui soutient, empiriquement sans doute, aussi provisoirement qu’on le voudra, la légitimité de toute recherche linguistique, soutient également – sous les mêmes reserves – la légitimité de l’opération traduisante. »

Em suma, a Tradução é um hóspede que você deixou entrar e acabou se tornando o dono da casa.

« Cette façon de concevoir les rapports entre l’univers de notre expérience (ou notre expérience de l’univers), d’une part, et les langues, d’autre part, a été lentement mais complètement bouleversée depuis cent ans, c’est-à-dire depouis les thèses philosophiques sur le langage exposées par Wilhelm von Humboldt, et surtout ses descendants, dits néo-kantians ou néo-humboldtiens. »

« Les anciens Grec n’étudièrent que leur propre langue; ils considérèrent comme évident que la strucuture de cette langue incarnait les formes universelles de la pensée humaine ou, peut-être, de l’ordre du cosmos. En conséquence, ils firent des observations grammaticales, mais les limitèrent à une seule langue, et les formulèrent em termes de philosophie. » Bloomfield

« <‘Le capitalisme de tout le monde’, qui traduit assez mal une terminologie américaine plus concise, ‘people’s capitalism’ […], qu’on a également baptisé parfois ‘capitalisme démocratique’ ou ‘capitalisme populaire’ et que nous appellerons pour plus de commodité, au cours de cet article, tout simplement, le ‘capitalisme américain’.> (Nida) Indiscutiblement, le lecteur français, même moyennement nourri d’économie politique, reconnaîtra que les 4 équivalents proposés (du terme américain) ne donnent pas une idée claire de la structure économique que veut distinguer et que semble distinguer – pour un locuteur américan – l’étiquette anglo-saxonne <people’s capitalism>. »

« überfragen, poser des questions auxquelles l’autre ne peut répondre, <coller> » Philippe Forget

Não existe masculino de imbécile em francês!

* * *

Trechos de Charles Zaremba, “Traduction – Traductions”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

« Toutes les mythologies réservent une place de choix au «paradis perdu», à «l’âge d’or», c’est-à dire à un temps et un lieu perdus (provisoirement puisqu’ils doivent revenir «à la fin destemps»), qui se caractérisent non seulement par le bien-être et l’abondance, mais aussi par um statut linguistique particulier: il n’y a qu’une seule langue.

La nostalgie de l’avant-Babel, ou si l’on préfère, d’une langue originelle et universelle, impregne profondément notre civilisation qui essaie, plus ou moins consciemment, de revenir àcet état idéal en s’efforçant de rompre les barrières linguistiques.

En effet, dans un premier temps mythique, la diversité des langues est un châtiment (aumême titre que le travail): seul Dieu possède l’entendement universel et peut le conférer »

Todas as mitologias reservam um espaço para o <paraíso perdido>, um tempo para a <idade de ouro>, isto é, um tempo e um lugar literalmente perdidos (provisoriamente, já que eles deverão retornar <no final dos tempos>), que se caracterizam não somente pelo bem-estar e abundância, mas também por um estatuto lingüístico singular: nele só há um idioma.

A nostalgia pré-babélica ou, se se preferir, duma língua seminal e universal, impregna profundamente nossa civilização, que ensaia, mais ou menos conscientemente, desde que é civilização, o retorno a esse estado de coisas com mil propostas de derrubada das barreiras lingüísticas.

Com efeito, num primeiro tempo mítico, a pluralidade das línguas é sempre um castigo (como sempre se define o trabalho): só Deus possui o dom do entendimento universal e portanto estaria autorizado distribuí-lo a um reduzido número de porta-vozes.”

Se tão perfeita por que te degradas com o uso, ó Una?! Mas cá entre nós só o que me interessa seria o exercício perfeitamente contrário: um concurso em que o campeão seria o autor do idioma mais imperfeito concebível. É mais difícil do que parece, já que teria que ser muito superior a qualquer seqüência de grunhidos animais, embora tenha de ser feia e abjeta como uma sinfonia de black metal velha guarda tocada por orcs irremediáveis! Quase sempre criaríamos minúcias de beleza sem notarmos, querendo apenas produzir nojo e aversão – como somos ingênuos, parnasianos e asseados, apesar de tudo!

« Villon ou Rutebeuf tels quels sont incompréhensibles, de même qu’un grand nombre de fabuleux; le problème devient épineux avec Rabelais, qu’on hésite à traduire. La langue de Rabelais exige tant de notes qu’elle devient difficilement lisible – mais même dans ce cas, on préfère parler de transposition que de traduction en français moderne. Le subterfuge est cousu de fil blanc: la transposition est bel et bien une traduction d’um texte dont on n’ose pas vraiment avouer qu’il est écrit dans une langue qui n’est plus la nôtre, car cela pourrait suggérer que Rabelais n’est pas vraiment français… Cependant, le travail du traducteur de Rabelais est, me semble-t-il, en tout point comparable au travail du traducteur français d’un auteur italien ou espagnol. Là encore, on a un passage d’une langue A (état ancien de la langue) à une langue B (état moderne de la même langue).

Le voyage inverse, c’est-à-dire dans le temps linguistique, a intrigué plus d’un auteur – mais rarement à ma connaissance les auteurs de science-fiction, pour qui les voyages dans le temps sont souvent étrangement atemporels, des individus distants de plusieurs siècles discourant à loisir (ainsi Pierre Boulle dans La planète des singes fait-il lire à la guenon Phyllis, vivant dans um futur très éloigné, un manuscrit rédigé par un homme). Stanislaw Lem a échappé à cette naïve commodité dans ses Mémoires trouvés dans une baignoire (Pamietnik znaleziony w wannie, 1961, Trad. D. Sila et A. Labedzka Mémoires trouvés dans une baignoire, Calmann-Lévy, 1974) où l’intrigue repose en partie sur la quasi-impossibilité pour un homme du futur de comprendre notre civilisation à partir d’un vieux manuscrit trouvé justement dans une baignoire. Le voyage dans le temps linguistique est plutôt le fait d’auteurs qui ne pratiquent pas la science-fiction. »

A viagem inversa, i.e., do presente para o futuro (lingüístico), já intrigou mais de um autor, mas raramente, que eu saiba, os de ficção científica. Para eles, a viagem temporal é estranhamente atemporal, indivíduos de vários séculos de diferença conversam entre si sem qualquer tipo de problema (sucede, por exemplo, no Planeta dos Macacos de Pierre Boulle: o autor faz a macaca Phyllis, dum futuro longínquo, achar, ler e compreender perfeitamente um manuscrito de um humano, parisiense do século XX). Stanislaw Lem soube se subtrair dessa comodidade ingênua em suas Memórias encontradas numa Banheira (original polonês, Pamiętnik znaleziony w wannie, de 1961; tradução francesa por Dominique Sila e Labedzka de 1974 [edição em português de Portugal – tradução indireta – de 1984 por Manuela Alves – quem sabe o Cila não é o primeiro a traduzir, um dia, direto do Polonês para o Português brasileiro?]). O mote da trama é a incompreensão da humanidade de um futuro distante diante de um tempo histórico muito mais antigo, que historiadores tentam decifrar com base num só vestígio, um manuscrito encontrado curiosamente dentro de uma banheira. A viagem no tempo lingüístico é muito mais para o escritor que não redige ficção científica.”

« Remarquons à ce propos que G. Karski conseille de styliser les textes ‘sans logique’, pour ne donner qu’une coloration archaïque. » …brutO

On ne traduit pas Ronsard en français modeme mais on retraduit les auteurs étrangers en français moderne, justement.”

« Des générations de Français se sont nourris de Kafka dans la traduction d’Alexandre Vialatte – et comprenaient le monde de l’auteur. Une nouvelle traduction a quand même été nécessaire. Et c’est une différence fondamentale entre l’original et la traduction: cette dernière est caduque. ‘Les traductions supportent mal le temps et mis à part de rares exceptions, elles ne deviendront jamais des chefs-d’oeuvres éternels.’ (Géher) »

polisistema intralinguistico

Poli-sistema intralingüístico de M. Wandruszka

PATOIS: « structures grammaticales différentes » (Associado ao camponês – como o Provençal ou a Langue d’oc são patoás e muito próximos do Catalão, isso só aumenta minha razão naquele debate com a catalunha [?] estúpida no twitter.)

« Toutefois, il est difficile de traduire d’une «sous-langue» dans une autre (on peut parler ici de pluriglossie et non de plurilinguisme): les passages d’un technolecte à un dialecte, par exemple, sont difficiles à imaginer. »

Les études de traduction (ou encore: les textes de traductologie) distinguent souvent deux types de textes: les textes littéraires et les textes scientifiques (les textes de traductologie littéraire font souvent preuve de mépris pour la traduction technique, cette dernière étant ravalée au rang de simple transcodage; en outre le traducteur technique est en général mieux rémunéré que son homologue littéraire).”

Os estudos de tradução (ou ainda: os textos de Tradutologia) distinguem, no mínimo, dois tipos de textos: os literários e os científicos (os tradutores literários comumente desprezam a tradução técnica, i.e., científica, limitando-se esta última, o mais das vezes, a uma simples transcodificação; se bem que o tradutor técnico-científico é em geral mais bem-pago que seu homólogo literário.)”

NICHO DO NICHO DO NICHO: “Le «mépris» va dans les deux sens, les traducteurs techniques reprochant aux littéraires leur manque de précision… Le texte littéraire possède des qualités esthétiques que ne possède pas, en principe, le texte scientifique. Le traducteur littéraire doit faire oeuvre non plus de simple transcodage, ou encore de traduction de langue à langue, mais de traduction de milieu à milieu, de texte à texte, la composante purement linguistique de son travail passant presque au second plan. Le traducteur littéraire doit être coauteur, faire preuve de «congénialité», suivant l’expression de B. Lortholary. Et là encore, on distingue la prose de la poésie, la première étant à la portée de tout traducteur, la seconde étant réservée aux poètes. On reviendra sur ce point quand on abordera la personnalité du traducteur.Falso déjà vu ou a Jéssica B***** é realmente uma TECNOCRATA da Tradução? Papo muito antigo… Vergonha da classe… (É sempre horrível quando lembramos dos piores praticantes de nossas artes e ofícios!)

Il me semble nécessaire de distinguer les textes sacrés (bibliques) des textes non-sacrés, qu’on peut aussi appeler ecclésiastiques, qui sont l’oeuvre d’hommes d’Église (gloses, commentaires, vies de saints) et ne posent pas les mêmes problèmes philosophiques de traduction, puisqu’il ne s’agit pas de la «parole de Dieu» (je ne prends en considération que la tradition chrétienne dans sa version catholique romaine – c’est-à-dire que je limite mon champ de réflexion à l’Europe qui a connu la Renaissance).” “la traduction avait été «officialisée» par le miracle de la Pentecôte qui confirme le bien-fondé de la traduction des Septantes, à savoir qu’il n’y a pas de langue sacrée. Au IVe siècle, Saint Jérôme traduit la Bible en latin (la Vulgate) mais il faudra attendre le concile de Trente (1545-1563) pour que cette version soit déclarée authentique et devant servir de base à toute traduction ultérieure. Durant une dizaine de siècles, la question n’avait été ni posée ni tranchée.”

Au siècle suivant apparaissent des traductions de la Vulgate et surtout des originaux hébreux et grecs. En 1532 est imprimé un psautier traduit au XIIIe siècle et connu sous le nom de Psalterzflorianski; en 1552, Stanislaw Murzynowski publie une traduction du Nouveau Testament, suivie de plusieurs autres. Ce siècle est donc marqué par une intense activité de traduction qui se fixe 2 buts: d’une part, faire mieux connaître la Bible au peuple, d’autre part, mieux traduire la Bible.”

le mot plagiaire n’est attesté en français qu’en 1555, plagiat date de 1697 et plagier de 1801 et qu’il vient du latin plagiarus «débaucheur et receleur des esclaves d’autrui», lui-même venant de plagium «détournement», cf. Nouveau Dictionnaire Étymologique et historique, par A. Dauzat, J. Dubois et H. Mitterand, Larousse, 1971. Remarquons d’ailleurs que la première loi sur la propriété littéraire en France, championne de l’administration, date de 1866.” SESQUICENTENÁRIO DE MERDA!

On comprend l’importance de la déclaration d’authenticité de la Vulgate: c’est, en quelque sorte, le premier copyright de l’Histoire moderne.”

L’auteur devient propriétaire de son texte et ce dernier se sacralise en quelque sorte: tout texte a droit à une traduction fidèle, au même titre que la Bible. La traduction proprement dite, opposée à la libre adaptation, devient non seulement possible, mais peu à peu souhaitable et philosophiquement obligatoire.”

La lecture de quelques ouvrages et articles de traductologie, montre d’une part que c’est un discours extrêmement répétitif et, d’autre part, que plusieurs discours coexistent qui pretendent chacun à la traductologie. On distingue très nettement deux types d’études: les textes de linguistes (très souvent, ce sont des approches théoriques) et les textes de littéraires (dans l’ensemble plus pratiques).”

Il illustre son propos par l’anglais worker qu’il faut traduire en russe par robotnik ou robotnica, c’est-à-dire que la langue russe impose la précision du genre, ce qui n’est pas le cas em anglais pour ce mot-là. De tels exemples sont légion et de nombreux ouvrages y sont consacrés, principalement écrits par des linguistes structuralistes, comme Z. Klemensiewicz.”

Jakobson ilustra seu argumento pelo inglês worker, que deve ser traduzido em russo por robotnik ou robotnica, i.e., a língua russa impõe a determinação do gênero, o que passa longe de ser o caso do inglês, pelo menos para esta palavra. Inumeráveis exemplos num sem-fim de livros foram esmiuçados século XX adentro, campo no qual se destacam os lingüistas estruturalistas, como Z. Klemensiewicz.”

Le discours des littéraires a les limites qu’ont les récits d’expériences personnelles. Il est souvent peu généralisable – mais, par la précision de certaines remarques, il est soouvent une mine de renseignements pour le linguiste comparatiste.”

Pode-se comparar o tradutor a um artesão, a meio caminho entre o artista (o autor) e o técnico (o lingüista).” Há um texto meu que já virou um clássico: https://www.recantodasletras.com.br/artigos-de-literatura/5827201 (originalmente de 2006, republicado neste link em 2016).

Eu-tradutor sou eu menos inspirado. Eu-cientista sou eu em crise.

Pour résumer, on peut dire que: 1. les linguistes disent – voici ce qu’il faut faire! 2. les littéraires disent – voilà ce que nous avons fait! et 3. les philosophes disent – comment diable pouvez-vous faire?”

Resumindo, pode-se dizer que: 1. Os lingüistas dizem – eis o que se deve fazer! 2. Os literatos dizem: eis o que nós fizemos! 3. E os filósofos dizem: como diabos podeis fazê-lo?

A VERDADEIRA REVOLUÇÃO UNIVERSAL (Altivez, loquacidade e dignidade): Alexander F. Tytler – Essay on the Principles of Translation (1791)

deux courants de traducteurs: les «fidèles» (sans doute proches des linguistes) et les auteurs de «belles infidèles» (plus proches des littéraires).”

En effet, la plupart des textes de traductologie prennent des exemples «nobles»:traduction de philosophes ou de grands auteurs comme Shakespeare, Cervantès, Corneille,etc. Je n’ai pas trouvé d’auteurs «mineurs» ou d’auteurs de best-sellers (comme, par exempleP.L. Sulitzer qui affirme dans l’un de ses livres que la Tchéka était la police secrète du tsar,qui nomme son héros polonais Taddeuz, alors que l’orthographe correcte est Tadeusz, etc).Le style des «grands écrivains» n’est pas critiquable: nous n’avons pas le droit de les juger,nous devons nous en inspirer, éventuellement les imiter – en tout cas, les respecter. Dans lestextes de traductologie, les exemples «non nobles» sont considérés froidement: ce sont destechnolectes ou des sociolectes, déviant par rapport à la langue standard mais respectablesen eux-mêmes. C’est là qu’on trouve le problème du discours politique, souvent réduit à sonaspect purement terminologique (voir à ce propos J.B. Neveux, La traduction du vocabulairepolitique, dans La traduction, 1979).

Or, il y a des textes littéraires «de moindre importance» et des textes ni littéraires ni techniques,c’est-à-dire le texte journalistique, le reportage et surtout les Mémoires et entretiens de toutesorte qu’on trouve en abondance dans les librairies – ce qu’on peut appeler la littérature de témoignage.Que faire, par exemple, avec un texte où un personnage déclare tout à fait sérieusementque «les liens» qui le lient à une certaine organisation sont «éteints»? Si on applique à lalettre les principes de Tytler, à mauvais texte en langue-source doit correspondre un mauvaistexte en langue-cible. Ou bien faut-il améliorer? C’était le point de vue de la plupart des traducteursdu XVIIème siècle, mais on en a aussi de nombreux exemples dans les traductions plusrécentes. Le discours traductologique du XXème siècle a tendance à critiquer ces améliorationsqui sont, en fait, de véritables déformations du texte.”

A maior parte dos textos de Tradutologia utiliza exemplos <nobres>: tradução de filósofos ou de grandes autores como Shakespeare, Cervantes, Corneille, etc. Não encontro, neles, os chamados <autores menores> ou de best-sellers (como, p.ex., P.L. Sulitzer, que afirma em um de seus livros que a Tcheka era a polícia secreta do czar, e batiza seu herói polonês de Taddeuz, ao passo que a grafia correta seria Tadeusz, etc.). O estilo dos <grandes escritores> não é criticável, evidentemente: não temos o direito de julgá-los, devemos sim nos inspirar neles, eventualmente imitá-los – em todo caso, respeitá-los. Nos textos de Tradutologia, exemplos <plebeus> são olhados com desconfiança: estes são classificáveis como tecnoletos ou socioletos, desvios da língua-padrão ainda respeitáveis em si mesmo, regulares o bastante, porém não têm um <estilo>, portanto não merecem grande atenção.

Daí deriva o conhecido problema do discurso político, com frequência reduzido a seu aspecto puramente terminológico (ver, a respeito, J.B. Neveux, La traduction, capítulo <A tradução do vocabulário político>, 1979).

Ademais, há sempre os textos literários <de menor importância> e os textos que não são tampouco literários ou técnicos, i.e., textos jornalísticos, a reportagem, memórias e entrevistas de todo gênero, encontrados em abundância nas bibliotecas e livrarias – o que se passou a denominar literatura de testemunho ou biográfica. O que fazer, p.ex., dum texto onde o personagem declara, de forma séria, que <les liens> (as relações) que o ligam a uma determinada organização são <éteints> (apagadas, nulas, opacas – termo difícil de traduzir)? Se se aplicam à letra os princípios de Tytler, aos textos mal-feitos da língua de partida deveria corresponder um mau texto na língua de chegada. Ou seria lícito melhorá-lo? O auge deste ponto de vista foi no século XVII, mas essa tendência nunca esmoreceu de verdade entre os tradutores (sendo aliás a obsessão por excelência dos editores). Nos discursos tradutológicos do século XX vemos uma pronunciada tendência à crítica desses <melhoramentos>, que são considerados agora deformações do texto original.”

Qui est traducteur (je ne prends en considération que les traducteurs littéraires et je n’aborderaidonc pas les problèmes des traducteurs jurés, techniques ou interprétes dont la traduction estla principale source de revenus)? A priori, toute personne connaissant bien une langue étrangèreet sa langue maternelle, sans être nécessairement «parfaitement bilingue» – les dictionnairesle sont suffisamment – peut être traductrice.Cependant, le traducteur est avant tout um lecteur: sans goût pour la littérature (ou même simplement la chose écrite), il est peu probableque quelqu’un se mette à traduire, puisque cet acte nécessite une première lecture (en termeslinguistiques: un premier décodage). Le nombre des traducteurs est tout de même inférieur aunombre de lecteurs connaissant plus d’une langue, car en plus, il faut savoir écrire (être capablede faire le ré-encodage) – c’est-à-dire avoir au moins un peu de talent littéraire, ainsi que le remarquefort justement G. Karski et même le structuraliste Z. Klemensiewicz qui parle de congénialité:la traduction ne doit être «ni une réécriture, ni une transécriture, mais une co-écriture». C’est d’ailleurs un métier qui ne s’enseigne pas: les écoles de traducteurs forment des interprèteset des traducteurs techniques, non des traducteurs littéraires.”

ANATOMIA DO TRADUTOR – Quem é tradutor? (Daqui para a frente, me eximo da responsabilidade de considerar os tradutores não-literários, isto é, NÃO ABORDAREMOS EM ABSOLUTO OS PROBLEMAS DAS TRADUÇÕES JURAMENTADAS, TÉCNICAS OU DE INTÉRPRETES, PROFISSÕES BASICAMENTE DE DEDICAÇÃO EXCLUSIVA)

RESPOSTA: A priori, qualquer bom conhecedor de ao menos uma língua estrangeira e da própria língua materna, sem ser necessariamente <um bilíngue perfeito> – de modo que os dicionários já lhe são ajuda suficiente.

Acima de tudo, o tradutor é um leitor. Sem tesão pela literatura (ou simplesmente pela <coisa escrita>), é muito pouco provável que qualquer um se meta a traduzir. Trata-se dum ato que exige no mínimo uma primeira leitura (o que na Lingüística se chamaria de primeira decodificação). Segunda implicação: o número de tradutores é sempre inferior ao de leitores conhecedores de mais de um idioma, porque, afora a <decodificação inicial>, é preciso saber fazer a re-codificação (em termos leigos, saber (re)escrever).

O que é esse <saber ler-reescrever>? Possuir um mínimo de talento literário (este mínimo não é <mensurável>), o que lingüistas como Karski e Klemensiewicz definem como a posse da cogenialidade, isto é, menos que a genialidade mas mais do que a banalidade, além de ser sempre uma espécie de <parceria diacrônica> com um outro co-gênio que precede ao tradutor.¹ Resumindo, é uma atividade impassível de ensino: as escolas de tradutores formam intérpretes e tradutores técnicos, não tradutores literários.”

¹ Matizes kardecistas, até!

Os vilões do meu universo encastelado: os assessores, os sociólogos não-marxianos, os pré-existencialistas e, finalmente, os tradutores juramentados ou leigos que solicitam ou falam em “tradução livre” (verdadeira abominação em forma de binômio). Trocando em miúdos, estes são os péssimos profissionais das minhas áreas ou ex-áreas de atuação (respectivamente, Jornalismo, Sociologia, Filosofia, Letras), tudo que eu jamais seria ou jamais tomaria como modelo.

Rares sont les traducteurs littéraires dont la traduction est la principale (ou seule) source derevenus: la plupart du temps, ils exercent des métiers intellectuels, sont souvent des universitaires- mais rarement des écrivains. Il suffit de consulter les bibliographies d’auteurs pour levoir: les écrivains écrivent «pour leur propre compte». Quant aux traducteurs, s’ils ont assez detalent pour traduire, il leur en manque pour créer. Remarquons toutefois que le travail de traductionest ingrat : il demande un effort considérable, est plus ou moins bien rémunéré – mais lestraducteurs passés à la postérité sont rares, si l’on excepte les premiers traducteurs de la Bible.Comme le remarque I. Géher, on ne lit jamais un texte parce qu’il a été traduit par X, mais parcequ’il a été écrit par Y. Les grands traducteurs sont donc peu nombreux: en France, Baudelairen’est un traducteur célèbre que parce qu’il était par ailleurs un immense poète, en Pologne TadeuszBoy-Zelenski n’est célèbre que parce qu’il a, à lui seul, traduit énormément de littératurefrançaise (dont Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, tout Molière, Chateaubriand, Stendhal,Proust, Gide, tout Balzac, etc.) alors que lui-même n’était qu’un écrivain-créateur médiocre.

Donc, les écrivains ne sont pas des traducteurs – sauf les poètes. Cependant, il est remarquableque les poètes signent quelquefois des traductions de langues qu’ils ne connaissent pas. En fait, ils ne sont pas traducteurs, mais «poétisateurs» de textes précédemment traduits par destraducteurs non poètes (dans la terminologie de H. Meschonnic, l’un parle «langue» et l’autreparle «texte». L’auteur s’insurge avec raison, contre cette pratique qui pose des problèmesphilosophiques et méthodologiques sur lesquels je ne m’attarderai pas).”

O PARADOXO DO POETA NÃO-ESCRITOR E DO ESCRITOR NÃO-POETA (ALÉM DO LIMBO CHAMADO TRADUTOR)

Raros são os tradutores literários para quem traduzir é a principal (ou única) fonte de renda: a maior parte do tempo, eles exercem qualquer outra função intelectual, comumente nas universidades – salvo que raramente são escritores. Basta consultar as bibliografias dos autores para atestá-lo: os escritores <escrevem por conta própria>. Quanto aos tradutores, malgrado tenham o talento imprescindível à tradução, falta-lhes o talento para criar. Observemos quão ingrato é o ofício do tradutor: traduções demandam um esforço considerável e são mais ou menos bem-remuneradas, dependendo do contexto – mas o notável da carreira é quão poucos dentre os tradutores gravam seu nome na posteridade. As maiores exceções foram os primeiros tradutores da Bíblia, por motivos óbvios. Como lembra Géher, ninguém lê um livro <porque foi traduzido por Fulano>, mas sim <porque foi escrito por Cicrano>. Os grandes tradutores são, desta feita, pouco numerosos: na França, Baudelaire só se tornou um tradutor de renome porque além de traduzir era também um enorme poeta; na Polônia, Tadeusz Boy-Zelenski só atingiu fama imortal por ter sido quem traduziu sozinho quase toda a Literatura francesa que realmente interessa: Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, Molière (a obra completa), Chateaubriand, Stendhal, Proust, Gide, Balzac (a obra completa), e ainda outros! Fora isso, o próprio Tadeusz nada era senão um escritor autoral medíocre.

Sendo assim, os escritores não são tradutores – isto é, com a exceção dos poetas. O insólito da situação do poeta é que ele assina traduções de línguas que não conhece (conhece muito mal, comparado com os tradutores por vocação). Na verdade, quando poetas se aventuram a traduzir, não são tradutores, são <poetizadores> de textos anteriormente traduzidos por tradutores não-poetas (na terminologia de Meschonnic, o poeta fala uma língua, o tradutor fala um texto). O autor (escritor) se insurge (com razão?) contra esta prática, que encerra uma vasta gama de problemas filosóficos e metodológicos, os quais por si só já mereceriam livros e mais livros.”

Tudo já foi escrito” é a desculpa esfarrapada do primeiro dos últimos pós-modernos!

Já traduzi até Heine… Não sei nem mais que(m) sou…

Quem

Queim

Queime

Queimei

Quem

Ei!

Quem queimou

Quem queimou meu queijo?

#IdéiadeTítulodeLivro

UÉ?!

E quem disse que o filósofo é mais escritor do que poeta e tradutor?

Qual é o TAMANHO da sua escrita? Imortal e milenar ou 500 páginas sem margens e espaçamento 1?

Le traducteur est doublement dépendant: en amont, de l’auteur, en aval de l’éditeur.”

L’éditeur est une invention récente que toutefois on trouve à l’état embryonnaire dès l’invention de l’imprimerie. Avant, chaque livre était unique et le copiste devait posséder un savoir (la lecture et l’écriture) et maîtriser une technique (la calligraphie). L’imprimerie introduit une technique lourde et extérieure au copiste et donc, qui plus est, à l’auteur. L’imprimeur devient l’intermédiaire obligatoire (monopolistique) entre auteur et lecteur. Cette situation dure très longtemps: l’éditeur, c’est l’imprimeur, c’est-à-dire un technicien qui se double rapidement d’un commerçant (dans des cas extrêmes, l’imprimeur peut être analphabète, comme le père Séchard dans les Illusions perdues de Balzac). Voulant connaître la nature de sa marchandise, il se met à lire et à juger ce qu’il imprime, pour décider peut-être de ne pas le faire, et devient éditeur à proprement parler. Le statut de l’éditeur est ambigu: il est à la fois connaisseur littéraire et commerçant. Suivant le cas, c’est l’une ou l’autre facette qui l’emporte. Son double jugement (littéraire et/ou commercial) n’est pas infaillible, loin de là. Actuellement, l’éditeur délègue les travaux d’impression (le côté technique) et assume les rôles de commerçant et de juge, quitte, bien sûr, à s’entourer de «commerciaux» et d’un «comité de lecture».”

Lorsqu’un auteur propose (soumet) um texte à un éditeur et que ce dernier accepte de le publier, il accepte par là-même de faire un investissement correspondant aux frais d’impression, de diffusion et éventuellement de publicité. Les revenus de l’auteur dépendent alors étroitement de ceux de l’éditeur. La démarche du traducteur est différente, encore qu’il faille distinguer deux cas de figure: 1. le traducteur propose un texte à l’éditeur, 2. l’éditeur commande une traduction. La différence entre les deux s’inscrit dans la durée. Dans le second cas, le traducteur reçoit un travail pour lequel il sera rétribué. Il n’a donc aucune démarche – au sens propre du terme – à accomplir. Dans le premier cas, le traducteur commence en général par convaincre longuement l’éditeur de l’intérêt littéraire d’un texte, échantillon à l’appui. En cas de refus, il aura travaillé pour rien. Dans les deux cas de figure, si l’éditeur accepte de publier la traduction, son investissement est important: il doit racheter les droits d’auteurs s’ils n’appartiennent pas encore au domaine public, il doit payer le traducteur et, bien sûr, veiller à l’impression, etc.

Le contrat de traduction est signé et, quelques temps après, le manuscrit (ou plutôt le «tapuscrit») est remis à l’éditeur qui va le lire, ou le faire lire. Ce lecteur (qu’il soit l’éditeur lui-même ou une personne tierce, on l’appellera le correcteur) ne connaît pas nécessairement le milieu-source: il ne fera donc que veiller au respect du 3ème principe de Tytler, c’est-à-dire la lisibilité. L’intermédiaire du correcteur est une bonne chose en soi: quel traducteur n’a pas remarqué une baisse affligeante de sa compétence linguistique en langue-cible, qui est en général sa langue maternelle, pendant l’acte de traduction? Les relectures que l’on fait «à froid» sont nécessaires pour se débarrasser du modèle contraignant de la langue-source, mais même là, il arrive que des phrases sonnent juste seulement pour le traducteur, hélas! C’est ce qu’exprime clairement G. Mounin (cité par J.R. Ladmiral), quand il parle de la «richesse merveilleuse de toutes les langues de départ, pauvreté incurable de toutes les langues d’arrivée». Encore faut-il que le correcteur soit effectivement compétent…

C’est là que se pose le problème du «mauvais» texte de départ, ou, si l’on préfere, des maladresses stylistiques qui peuvent s’y trouver. Si on applique le principe de fidélité, à mauvais original doit correspondre mauvais texte en traduction (et ce sera justement cela la bonne traduction) – la première réaction du correcteur sera de considérer que la traduction est mauvaise, et non le texte original, et il se dépêchera de corriger, d’améliorer le texte en langue-cible, pratique autrefois courante, aujourd’hui plutôt critiquée. Il faut cependant faire une distinction entre «petites» et «grosses» maladresses. Voyons un exemple de petite maladresse.

Dans La légende de Pendragon, Antal Szerb répète très souvent le mot különös, quelquefois à l’intérieur d’un même paragraphe. Ce mot signifie «singulier, bizarre, étrange». La stricte fidélité à l’original demanderait de choisir l’un de ces adjectifs – de préférence «singulier» – et de l’employer systématiquement, comme un terme technique. Or, pour la traduction, nous avons choisi de varier les équivalents français pour éviter des répétitions qui, tout en alourdissant le style, n’apportent pas d’information particulière et – surtout – nous auraient fait passer pour de mauvais traducteurs… Nous avons donc prévenu les critiques du correcteur, d’autant plus qu’il s’agissait effectivement d’une maladresse de la part d’Antal Szerb: c’était un éminent historien de la littérature qui écrivait des romans en dilettante, vite et sûrement sans se relire, ce que le lecteur français ne sait pas, alors que le personnage de Szerb est très connu en Hongrie. On a ici un problème non de langue, mais de milieu. Ce roman est passionnant de bout en bout – il n’en est pas pour autant exempt de ce type de maladresses qu’on peut corriger sans porter atteinte au texte.”

Escrita, a anti-bosta: quanto mais mexe, menos fede?! Há um momento, no entanto, em que ela petrifica, para o bem ou para o mal…

Il arrive cependant que la «maladresse» (en particulier, la répétition) soit voulue et significative. C’est le cas du roman du Polonais Julian Kawalec intitulé W sloncu où la répétition de mots ou de membres de phrase crée un effet lancinant comparable à la poésie de Gertrude Stein. Dans ce cas, il faut conserver cet aspect de l’original – et il ne sera guère aisé de convaincre l’éditeur qu’il doit en être ainsi. L’éditeur est un être soupçonneux: il met en doute les compétences linguistiques du traducteur aussi bien en langue-source qu’en langue-cible – ce qui n’est d’ailleurs qu’une manifestation de son souci du lecteur.”

¹ E mais uma vez o dia foi salvo graças ao poder deveras oportuno da… NOTA DE RODAPÉ!!!

Prancha de salvação que leva direto aos tubarões. Conversas off-topic gravadas. Quando a nota é do editor, o “tradutor venceu” a guerra, e o Ed. se vinga. Quando a nota é do tradutor, o “editor venceu” a guerra, e o Trad. quita dalgum modo a dívida e restabelece o equilíbrio. Isso supondo que não se trate só de mea culpas baratas…

Remarquons que la plupart des «notes du traducteur» sont des informations portant sur le milieu-source.”

Quelle frustration de voir écrit en bas de page «calembour intraduisible». La responsabilité repose entièrement sur les épaules du traducteur; et comme la plupart des calembours sont intraduisibles, le traducteur essaie de compenser comme il peut, éventuellement en plaçant un bon mot à un autre endroit du texte. Ces deux types d’exemples sont peu importants – même s’ils donnent quelquefois des nuits blanches aux traducteurs – si l’on pense qu’ils ne concernent la plupart du temps que des mots et expressions éparpillés dans un texte par ailleurs normalement traduisible. Le problème se pose plus gravement quand c’est le texte tout entier qui nécessite une note du traducteur – qui alors peut choisir de se taire ou de se manifester par une introduction. Je ne citerai qu’un seul exemple: l’introduction à la traduction française de Trans-Atlantique de W. Gombrowicz. Il s’agit d’une longue introduction historico-littéraire ainsi que traductologique. C. Jelenski & G. Serreau, les traducteurs, expliquent que le roman, écrit en 1948, s’inscrit dans une convention littéraire du XVIIIème siècle – j’en ai parlé au début, à propos du «voyage dans le temps». La traduction est stylisée, archaïsée au point qu’elle crée une impression aussi étrange et grotesque que l’original. On a un «style fonctionnellement équivalent» (Taber). De ce point de vue, et du point de vue des libraires aussi, c’est une réussite et pourtant… Le texte français est beaucoup plus long que l’original polonais. On observe, pour employer la terminologie de J.R. Ladmiral une incrémentialisation et une péri-paraphrase généralisées – en d’autres termes, c’est une traduction explicative.”

Mais C. Jelenski n’a-t-il pas dit lui-même à propos de ce travail qu’on ne comprenait vraiment une oeuvre qu’en la traduisant? Cette traduction illustre l’application stricte du second principe de Tytler, au détriment du premier – à cela près, qu’il n’y a pas déperdition, mais excès. Ce phénomène est constant dans tout le roman – en fait de traduction, on a presque une adaptation.”

HAHA: “adaptation, appelée quelquefois traduction libre (…) L’apparition des notions de propriété littéraire et de plagiat oblige l’adaptateur à citer son modèle – quitte à se faire passer pour un traducteur.” Bom menino-mau: Em nome da Honra – Chapeuzinho Vermelho; O Orfanato & O Senhor-Robô – Dalá-gonu Borô Zeta; Do Caos ao Barro, da Lama ao Caos: Lisboa, 1755 – Moonspell & Nação Zumbi & Chico Science… O Andarilho Triclope… …. ….. Sofrimentos do Jovem Ed…itor

* * *

Trechos de Marianne Lederer, “La traduction aujourd’hui”

Même à un stade très avancé de l’acquisition d’une langue étrangère, on entend encore des étudiants demander comment traduire tel mot ou tel mot. Comment dit-on <préposé> en anglais? ou <pronouncement> en français? Ils espèrent une réponse qui ferait apparaître une forme sonore différente dans uns signification inchangée.”

Les mots anglais <control>, <region>, <opportunity> ont tout d’abord été compris au sens français de <contrôle> (vérification), <région> (partie d’un pays), <opportunité> (qui vient à propos). (…) Aujourd’hui <contrôle> a perdu en grande partie sa signification initiale pour prendre le sens anglais de <maîtriser>, <commander>, <diriger>; <région> englobe plusieurs pays et <opportunités> remplace de plus en plus <occasion>. Les déformations sémantiques de <global>, <rampant>, <attractif>, etc., ont suivi ce processus à des degrés divers. <Global>, à l’instar de l’anglais, signifie aujourd’hui <universel> en plus de sa signification de <entier>, <total>. <Rampant> a gardé sa signification française mais est utilisé avec une fréquence qui lui vient de l’anglais. <Attractif> a la forme de l’anglais tout en gardant la signification de <attrayant>, <attirant>, etc.”

La stylistique comparée du français et de l’anglais, cependant, malgré toutes ses qualités, n’est pas une méthode de traduction des textes, contrairement à ce que laisse entendre son sous-titre, <Méthode de traduction>. Elle ne peut l’être car, observant les désignations différentes de situations identiques, elle ne va pas, sauf pour en analyser le résultat, jusqu’à expliquer la traduction par équivalences.”

J. Delisle écrit: L’analyse de la langue que pratiquent les stylisticiens comparatistes reste en deçà de l’analyse du discours sur lequel se fonde toute vraie traduction.

Les 7 procédés techniques si célèbres de La stylistique comparée (…) (l’emprunt, le calque, la traduction littérale, la transposition, la modulation, l’équivalence, l’adaptation) ne peuvent contribuer à la traduction, qui est essentiellement un exercice d’interprétation car, ne facilitant ni l’analyse d’un message ni sa restitution, ils ne peuvent pas avoir valeur de règles pratiques de traduction.”

La stylistique (et d’autres <manuels de traduction>) peuvent rendre de grands services aux étudiants dans leur auto-perfectionnement linguistique. L’apprenant peut puiser à la source du comparatisme pour perfectionner ses connaissances.”

* * *

La polémique “Cibliste vs. Sourciste”.

Trechos de Pierre Baccheretti, “Traduire ou interpréter”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

Dans la pluplart de cas, c’est la réalité décrite qui se refuse à la traduction, pour la simples raison qu’elle n’a point d’équivalent dans le pays où est parlée l’autre langue. Se pose alors le problème, bien connu, de la traduction des <réalia>.”

Nous traduirons donc filosofija trëx vesëlyx kombinatorov P’enikle. Nous soulignerons, en qualifiant cette philosophie de mudrënaja et en recourant à un verbe noble:

A brotik Pol’, zabrosiv azbuku, po veceram, lëza v krovatke, vnikal v mudrenuju filosofiju <Trëx vesëlyx Kombinatorov P’enikle>”

E meu irmão Paulinho, em sua cama, penetrava nos segredos da sábia filosofia dos três fanfarrões vigaristas Pieds Nickelés, menos três patetas que uma espécie de Cebolinha arquitetando um de seus Planos Infalíveis…

Um dia só é bom quando o próximo é um feriado.

le français montagne se verra-t-il attribuer comme équivalent le russe gora. C’est du moins ce que recommandent, à l’unanimité, tous les dictionnaires bilingues. Et, pourtant, un examen, même superficiel, des emplois de gora en russe montre à l’évidence que la réalité recouverte ressemble souvent, à s’y méprendre, à une simple colline de Provence.”

Il est évident que l’imagination des parents ne connaît point de bornes lorsqu’il s’agit de toruver un nom zoologique gentil à ces chers petits, et, dans l’intimité du nid familial, tout est permis. Mais les assimilations être humain/animal sont loin d’avoir une valeur universelle immuable, et dans le domaine de la traduction, il est, sans aucun doute, souhaitable d’éviter des équivalences au mot à mot qui, dans la langue d’arrivée, risquent d’avoir une valeur comique qui n’était certainement pas recherchée au départ.”

Je frappai le mulet sous le ventre […] tandis que le paysan l’appelait: <carcan, carogne> et l’accusait de se nourrir d’excréments.

Pagnol fait là allusion à une injure fort prisée dans le Midi et dont le sens laisserait à supposer que votre interlocuteur, pour se sustentar, mange autre chose que de la fougasse et des olives. Malgré la richesse de son vocabulaire dans ce domaine, le russe ne possède pas d’équivalent terme à terme qui soit couramment utilisé. Et, difficulté supplémentaire, tout cet aspect de la langue parlée est totalement tabou dans la langue écrite: le bon citoyen russe peut être, dans la vie de chaque jour, tout aussi mal embouché que le plus grossier des charretiers de France, mais l’usage littéraire jette un voile pudique sur les expressions qui sortent des sentiers battus, et les dictionnaires – à l’exception d’un ouvrage anglais (Beyond the Russian dictionary, 1973, London, Flegon Press) restent étrangement muets sur le sujet.”

Le grossier personnage n’hésitera pas à compléter nos points de suspension en recourant à un verbe précis que conférera à la phrase le sens approximatif de tu sais ce qu’on lui fait à ta mère? L’injure est à ce point vivante en russe que la langue en arrive à renoncer à employer à l’accusatif le mot mat’ précedé du possessif, de façon à éviter toute réminiscence mal venue.”

ryba, le poisson, est, en russe, de genre féminin”

De la même façon, dans la traduction du Petit Prince, le traducteur soviétique a été amené à traduire le renard et la Fleur respectivement pas lis, masculin, quasiment inemployé en russe, à côté du très courant lisa de genre féminin, et roza (la rose, et non la fleur cvetok masculin) de façon à respecter la répartition féminin/masculin, essentielle dans le texte original.”

En effet, alors qu’en français, le mâle donne habituellement son non à l’espèce (un chat, une chatte, le chat), le russe préférera d’ordinaire la forme féminine pour désigner l’espèce (kot, koska). Le canard sera ainsi utka de genre féminin, ce qui saurait convenir à un exemplaire, défini comme le vieux père canard, et, plus loin dans le texte, le vieux dur-à-cuire.”

Le locuteur français (qui dit ) reste, en quelque sorte, à distance, immobile, considère le mouvement d’un point fixe, depuis l’endroit d’où il observe, et il n’est qu’observateur. Le locuteur russe (qui dit ici) se déplace en même temps que son personnage, participe au mouvement, est, d’une certaine façon, acteur de la scène.”

On pourrait expliquer l’implicite du français par le fait d’une capacité d’abstraction plus grande, le contexte étant suffisamment clair pour donner à comprendre la succession chronologique de divers mouvements sous-entendus.”

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, et commanda une bière.

=

Zak vosël v kafe, primetil svobodnyj stolik v storone, sel i zakazal pivo

=

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, s’assit et commanda une bière.

Là oú le locuteur français, du seul fait du cheminement de la logique interne de l’énoncé, distingue sans ambiguïté les divers personnages, tous nommés <il>, le russe ne reconnait pour <il> (on) que la personne qui était déjà le sujet de la proposition précédente, et si la personne, sujet de la nouvelle proposition, est autre, doit impérativement la nommer, ou recourir au démonstratif tot qui désigne la personne ou l’objet éloigné, par opposition à étot réservé à l’objet de la personne proche.”

nous avions la triste impression de lire un autre livre qui parlait la même chose, mais ne disait rien.”

il n’y a qu’un pas entre l’abattoir, skotobojnja, et bojnja, la tuerie, la boucherie, la guerre.”

En effet, on peut constater dans l’usage russe une tendance marquée à préciser ce que le français se contentait de suggérer, et, sur un certain nombre de points, la langue dispose d’une série de moyens techniques pour le faire, moyens que le français, soit ne possède pas, soit répugne à utiliser”

En français, le contexte éclaire la mimique, donne leur signification aux gestes, alors qu’en russe ce sont les gestes qui contribuent à créer le contexte.”

Ainsi l’expression zadrav nos, littéralement <le nez en l’air> marque, en russe, l’attitude hautaine, l’air conquérant de celui qui est trop content de soi, et non, comme en français, une certaine insouciance, un manque évident d’attention.”

Cabeça na lua, nariz empinado, olhando sempre pra baixo, boca tesa, ouvido surdo concentrado, pêlos eriçados, cabelo sem viço, derrubado.

O russo precisa incluir muitos travessões num diálogo, certo, Dosto?

…dit ma mère, répliqua vivement mon père, précisa tante Rose, dit, dubitatif, mon pére, etc. Bien entendu, tous ces verbes auraient été possibles dans le texte français, mais telle ne semble pas être la tendance de la langue.”

Le verbe de parole en fraçais répond essentiellement à la question: qui parle? Le russe va, souvent, plus loin: qui parle, et comment?

c’est la vi(ll)e désertes amis

Trechos de Françoise Flamant, “Pour en venir au texte lui-même”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

O artigo de Pierre Baccheretti Traduire ou interpréter, que se funda sobre uma prática assídua da tradução, incita com naturalidade todo tradutor a refletir sobre sua própria prática. Constatamos imediatamente que os tradutores, que se comprazem, em geral, em debater e confrontar pares, repugnam, o mais das vezes, comunicar suas experiências por escrito. Esta repugnância – ou essa negligência – (que o próprio P. Baccheretti decerto não reprova em alguns contextos) não seria reveladora da inquietude que acompanha o tradutor incontinenti ao longo da elaboração de seu texto, e desse resíduo de insatisfação que persiste nele ao contemplar o resultado de seu trabalho? Angústia e insatisfação que não são sanadas pela leitura de nenhuma obra teórica sobre tradução. Com efeito, a atividade do tradutor não se caracteriza como uma posta em prática de teorias e princípios, quaisquer que sejam, estabelecidos pelo tradutor mesmo ou consagrados muito antes dele – se caracteriza, sim, como uma tensão irredutível entre dois pólos: duma parte a convicção de que a estrangeiridade dum texto compõe um de seus atributos primordiais; doutra, a necessidade imperiosa de comunicar essa estrangeiridade, i.e., esse algo insólito e inefável, convertendo-o nalgo familiar para o receptor, e, afinal, redigido na língua natal deste último! A tradução se realiza num vaivém permanente entre estes 2 pólos, percorrendo uma infinidade de escolhas, uma mais insatisfatória que a outra, caso fossem examinadas em separado, mas que tendem a se equilibrar, se compensar, consideradas como um todo mais que a soma das partes.”

O tradutor moderno perdeu a tranqüila confiança de seus predecessores franceses do século passado, intimamente convencidos da supremacia de sua própria língua vernacular e de sua civilização. (…) Viardot alcançava o denominador comum (do gosto francês) entre a prosa de um Cervantes e a de um Turgueniev.”

<tradutor de Arte> (é assim que os russos denominam o <tradutor literário>)”

Veja-se o exemplo da palavra muzik, transcrita geralmente como moujik em francês (definição: <camponês russo>). Em sua obra Tolstoï et Dostoïevski (1901), o escritor e filósofo Mérejkovski consagra um capítulo à religião de Dostoïevski, para a qual duas palavras diferentes conotam o <camponês> a depender da situação: muzik ou krest’janin. Mérejkovski defende a idéia de que o apego de Dostoïevski a um cristianismo do terror que ele associa intimamente ao camponês russo (o krest’janin) teve sua origem num episódio da infância do escritor, contado aliás por ele próprio: aterrorizado pelo uivo dum lobo, Dostoïevski-criança sai correndo e se joga nos braços fortes e protetores do camponês (muzik) Maréï, que trabalha nos campos das proximidades de sua casa, o que o conforta e o alivia de sua crise. O sentido do <texto em si mesmo> indica aqui, ao tradutor, que deve se servir da palavra moujik toda vez que fizer referência ao <moujik Maréï>, e da palavra paysan [a tradução literal, i.e., camponês, o pobre, o povo, e não mujique, dicionarizada em português, inclusive] sempre que a questão for traduzir krest’janin. A palavra muzik, formação diminutiva pela qual se auto-designava o camponês-servo na sociedade feudal russa, é a que Dostoïevski aplica em seu relato da lembrança de infância. Ao conservar a denominação, o tradutor permite ao leitor francês identificar a citação – tão rapidamente quanto o próprio leitor russo. Ao traduzir o camponês médio ou o camponês em geral pela outra palavra, krest’janin, distingue-se, na prática, o evento-concreto fundador (de feição particular, historicamente datado, de caráter patriarcal, a relação, em suma, do <jovem mestre> com um de seus servos) do conceito universal ressignificado ulteriormente na visão teológica de Dostoïevski que gira em torno do arquétipo do camponês (o krest’janin).

A mesma palavra no plural, Muziki, é o título de uma longa novela de Tchékhov datada de 1897, cujo enredo se passa no mesmo ano. A tradução de um título é sempre perigosa: sua formulação geralmente lacônica (o mais lacônica possível, aliás) tem como meta representar, ou ao menos sugerir, a idéia primordial contida na obra. Mas, ao mesmo tempo, um título deve ser chamativo, despertar a vontade de ler. Daí que não nos pareça recomendável traduzir a obra como Les moujiks: a estranheza da palavra – estranheza que, em si mesma, não impede a palavra de ser utilizada, e até pode ser um critério para preferi-la, como já indicamos – não ajuda em tornar o título atrativo para o potencial leitor de ficção (muito embora o caráter de estranho possa ser sempre atrativo para aficionados em relatos de viagens, por exemplo). E, ademais, a palavra muziki passa longe de ser neutra, uma vez que designa os camponeses russos do fim do séc. XIX aproximadamente 40 anos após a abolição da servidão. Em que pese esse período coincidir com a infância de Dostoïevski, não podemos assinalá-la como bom sinônimo de krest’jane. Na verdade quem não lê a novela obviamente não pode entender o sentido do título Muziki: a estória da decadência inelutável duma família camponesa e de toda uma vila, em meio a uma sociedade que não libertou os camponeses senão para abandoná-los a eles mesmos, figuras ontologicamente irresponsáveis pela própria existência. Sendo assim, Muziki aqui é um misto de termo carregado de compaixão com leve depreciação ou crítica nuançada. Agora, em nosso tempo, essa palavra, ainda empregada, se tornou muito mais – abertamente – pejorativa. Quanto à melhor sugestão de tradução, seria Paysans, sem artigo, preferível a Les Paysans, que vem a ser a escolha mais freqüente.”

a neutralidade estilística está para o texto como o silêncio está para a peça musical e o plano de fundo para a pintura.”

* * *

L’autre forme de l’interprétation de conférence est l’interprétation simultanée, introduite dans la pratique professionnelle à partir du procès de Nuremberg: l’interprète est isolé dans une cabine vitrée qui lui permet de voir les participants. Il reçoit le son grâce à des écouteurs et traduit ainsi dans un micro les propos entendus, non pas simultanément, mais avec un léger décalage dont la durée varie en fonction de la nature du discours. C’est à Marianne Lederer (op. cit.), ancienne directrice de l’EST, que la traductologie doit l’ouvrage majeur sur l’interprétation simultanée: La traduction simultanée, expérience et théorie, paru en 1981. Les recherches de Seleskovitch se poursuivent par toute una série d’articles qui élargissent peu à peu le champ de son étude de l’interprétation à la traduction en général. Le texte qui suit retrace le cheminement de son analyse et ses notions clés”

Trechos de Colette Laplace, Théorie du langage et théorie de la traduction

on pense mieux en parlant qu’au stade de la pensée non formulée. Toute parole est donc en même temps expression de la pensée et génératrice de pensée.” Selesk.

Selon l’interprète, la langue signale par le pluriel même auquel elle se prête (les langues), qu’elle a un caractère instrumental” “L’impression retirée de la lecture de L’interprète dans les conférences internationales se trouve immédiatement confirmée: en 20 ans de recherche, Seleskovitch ne s’est jamais lancée dans une étude analytique de la langue, elle s’est toujours tenue volontairement à l’écart des grands courants de la linguistique contemporaine, distributionnalisme bloomfieldien, strucuturalisme saussurien, glossématique de Hjelmslev, fonctionnalisme d’un Jakobson ou d’un Martinet, etc.” “Quel musicologue se contenterait d’étudier le bois dont est fait un stradivarius pour s’expliquer une musique? Ainsi les recherches d’un Chomsky sur la structure profonde ne sauraient trouver grâce à ses yeux, car elles ne permettent pas de <sortir de la langue>.”

Les idées doivent se couler dans les catégories que leur impose la langue, mais elles ne se confondent pas plus avec ces catégories qu’elles ne se confondent avec la langue.

Toute conception de la langue de Seleskovitch est dans cette phrase et ses différentes publications fourmillent d’illustrations de cette thèse.”

O KEYHOLE PRINCIPLE DE SELESK.: “un Anglais et un Français ont certainement la même représentation mentale, le même concept, d’un trou de serrure [buraco de fechadura, ‘lock-hole’], pourtant l’un utilise le terme <trou de serrure> et l’autre celui de <keyhole> (trou pour la clef).”

L’anglais dit outlet, le français dit prise (de courant)” Uma queima de estoque ligada no 220V!

a língua não diz, ela permite dizer”

Le vouloir-dire est la cause du discours, le sens en est la finalité.”

Dans les conférences internationales, les orateurs se succèdent, abordant des sujets politiques, écnonomiques, techniques ou scientifiques, que leurs auditeurs, délégués de même langue ou interprètes, sont supposés comprendre à la vitesse du débit oral, sans jamais disposer de la possibilité d’opérer un retour en arrière, alors que le lecteur a, lui, toujours loisir de le faire. C’est donc la situation idéale pour observer le jeu des mécanismes de compréhension, sans que rien ne le fausse.”

Il est certes plus difficile de dégager le sens d’un poème d’Hölderlin ou de René Char que d’un discours de Margaret Thatcher, et le travail d’exégèse n’est sans doute pas encore achevé mais il n’en reste pas moins que ce sens a une entité objective.”

The chickens are ready to eat! est ambiguë car nul ne peut opter à partir de la seule signification de la phrase: Les poulets sont cuits à point ou plutôt pour on peut maintenant donner à manger aux poulets.”

Nul besoin d’aller chercher des mots comme Gemüt et Schadenfreude pour affirmer que certains mots sont intraduisibles.”

on conserve le mot étranger come on l’a fait pour l’isba des romans russes ou pour le software des ensembles électroniques ou bien l’on crée un mot nouveau comme on l’a fait pour cybernétique, ou une acception nouvelle comme satellite qui a vite perdu son épithète d’artificiel.”

Bread pour l’Américain c’est une matière spongieuse, coupée en tranches et enveloppée de cellophane; pour le Français, le pain c’est une longue baguette croustillante et dorée” “nous serions tentée de demander si le soleil est bien la même chose pour un esquimo qui, pendant une partie de l’année seulement voit un astre pâle décrire une courbe molle au-dessus de l’horizon en difusant de la lumière 24 heures sur 24 et pour un Africain, qui identifie le soleil à une pluie de feu qui tombe du ciel et contre laquelle il convient de se protéger.”

«Ainsi les chiffres qui sont traduisibles par excellence puisqu’il y a une parfaite correspondance entre le référent et les signifiés des différentes langues, peuvent dans certaines circonstances devenir contextuels. Seleskovitch cite l’exemple des <15 jours> en français qui se traduisent par <14 Tage> en allemand. On pourrait également citer la signification attachée au chiffre 13 dans certains pays occidentaux (signification de malheur) qui se traduirait dans certains pays asiatiques par le chiffre 4.»

«Pour nous en convaincre, il suffit d’ouvrir le dictionnaire bilingue au hasard. Voici ce que propose le dictionnaire bilingue français-allemand de Sachs et Villatte: Kern: noyau, pépin, amande, coeur, puis des expressions diverses telles que der Kern der Sache: le vif do sujet; des Pudels Kern: le fin mot de l’affaire. Nous constatons que le terme allemand a un champ sémantique très large, plus large serait-on tenté de dire que celui de ces correspondants français. Mais est-ce bien vrai? Vérifions maintenant les équivalents proposés pour l’un des termes français. Coeur: Herz, Gefühl, Gemüt, Mut, etc. et d’innonbrables expressions: par coeur: auswendig; loin des yeux, loin du coeur: aus den Augen aus dem Sinn; faire à contre coeur: widerwillig machen; coeur d’un arbre: Kern, etc. Nous constatons que le champ sémantique du terme français est lui aussi très vaste, mais qu’il n’est nullement superposable au champ sémantique du terme allemand.»

Can you give me a lift? : Tu es en voiture? / Tu peux me déposer quelque part? / Vous êtes motorisé?

Trechos de Philippe Forget, Il faut bien traduire

«ces représentantes du vouloir-dire, de la parole vivante, de la conscience maîtresse du sens sont ici en train de pratiquer le spiritisme: elles convoquent le sens, donc l‘esprit, le font apparaître en dehors de sa forme matérielle pour, identifique à lui-même (insensible aux contextes, donc) le rematérialiser ensuite!»

* * *

ELEMENTOS CULTURAIS, CONOTAÇÃO, ESTILÍSTICA

Trechos de Ladmiral (op. cit.)

«D’un point de vue historique, le concept de connotation a été remis à l’honneur par la linguistique américaine, dans le sillage de Bloomfield, avant d’être repris ensuite et thématisé surtout par les linguistes européens (cf. Mounin, 1963). Au-delà de l’héritage bloomfieldien, c’est donc essentiellement à l’apport de linguistes européens comme Martinet, Mounin, Guiraud, Lyons, Hjelmslev, voire Barthes… que nous serons conduit à faire réferérence.»

«On trouve le mot déjà chez Littré, qui consacre à la notion 3 entrées dans son dictionnaire – où connotation est définie comme ‘l’idée particulière que comporte un terme abstrait à côté du sens général’, où connoter signifie ‘faire une connotation, c’est-à-dire, indiquer, en même temps que l’idée principale, une idée secondaire qui s’y rattache’, et où connotatif a aussi une adresse qui luit est propre.»

* * *

O CROATA APRESENTA INCRÍVEIS PARALELOS COM O PORTUGUÊS!

«C’est ici que se situe la grande majorité des cas. Notons que ces termes relèvent souvent de sphères où le français faisait jadis figure de langue de communication internationale: les lettres et les arts: esej, rezime, portret, revija, feljton, vodvilj, gvas; la politique: portfelj, revans, alijansa; les sciences et techniques: emalj, rezervoar, freza; la médecine: celulit; les finances: financije, akreditirati, garancija; l’art militaire: kampanja, bajuneta; la mode: dekolte, drapirati; l’art culinaire: blansirati, rulada, desert, fondan, frikase, et puis le savoureux frape, qu’en bon français nous préférons appeler milk-shake.

(…) interpolacija [interpolação] (…) bizuterija – désignant uniquement les bijoux de pacotille; frizura – la coiffure en général [cabelo frisado]; bombonijera – désignant une boîte de bonbons ou bien une confiserie [confeito]); soit avec una acception très pointue du mot source (apartman – qui le plus souvent désigne un logement locatif dans un lieu de villégiature); soit, et c’est beaucoup plus rare, avec une notion plus large que dans la langue d’origine (goblen, à partir de Gobelins, aboutit à l’idée de tapisserie en général).»

«avantura, butik, degutantan, dekadansa, impozantan»

TRADUZIR POESIA

Trechos de Inês Oseki-Dépré, Théories et pratiques de la traduction littéraire

«‘La Traduction-Allusion se propose seulement d’ébranler l’imagination du lecteur qui n’aura qu’à achever l’esquisse.’ Ainsi, selon Etkind, ‘n’est-il pas rare de voir les traducteurs ne faire rimer que les 4 ou les 8 premiers vers comme dans l’original, comme pour orienter l’esprit du lecteur dans la bonne direction’»

«recréer un poème dans son indivisible unité, dans sa totalité est un miracle qui ne serait accessible qu’à un poète.»

O que aconteceria se se esperasse de uma tradução poética que atendesse à lei formal das traduções, que é serem mais longas que o original?

« les Allemands et les Russes ont admirablement traduit dans leurs langues Homère, Eschyle, Sapho, Alcée, Virgile, Catulle, Horace, Juvénal. Il y a, entre la versification russe, tonique, et la versification polonaise, syllabique, une différence de principe fondamentale: elle n’a pas empêché Julian Tuwim de faire une excellente tradution d’Eugéne Onéguine de Pouchkine, ni Severin Pollack de recréer, de manière trèssatisfaisante, la poésie d’Anna Akmatova, de Maldelstam, de Tsvetaieva, de Pasternak.

De leur côté, la différence entre le système syllabique et le système tonique n’a pas empêché les poètes russes de traduire André Chénier, Évariste Parny (Pouchhine[?]), Auguste Barbier (Benediktov, Antokolski), Baudelaire, Verlaine, Rimbaud. »

«Le vers classique croule sous le poids des connotations livresques: impossible d’écrire une ligne, et encore moins une phrase, sans qu’aussitôt se présentent à l’esprit de longues séries de réminiscences scolaires, de citations et de commentaires transmis de génération en génération. Cet héritage s’est accumulé pendant plus de 4 siècles: on est fatigué par tant de liens culturels, la réalité vivante en est occultée. Libérer la vie des alluvions culturelles qui la recouvrent, telle est l’aspiration essentielle du vers libre. Paul Valéry, qui y avait tenu sa part, évoque ce refus total de l’ancienne tradition classique à partir des années 1890.»

* * *

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

BALLARD, Michel. Qu’est-ce que la traductologie?, 2006.

BENJAMIN, Walter. La tâche du traducteur in: Oeuvres I.

ECO, Umberto. Dire presque la même chose.

LADMIRAL, Théorèmes pour la traduction.

TYTLER, op. cit.

AMERICAN NERVOUSNESS: ITS CAUSES AND CONSEQUENCES (A supplement to “Nervous exhaustion: Neurasthenia”) – George Beard, 1881.

-Um glamouroso retrato da decadência ocidental, embora ingenuamente otimista quanto a ele e de um ultimado chauvinismo ianque!-

Nervousness is strictly deficiency or lack of nerve-force. This condition, together with all the symptoms of diseases that are evolved from it, has developed mainly within the 19th century, and is especially frequent and severe in the Northern and Eastern portions of the United States. Nervousness, in the sense here used, is to be distinguished rigidly and systematically from simple excess of emotion and from organic disease.”

The sign and type of functional nervous diseases that are evolved out of this general nerve sensitiveness is neurasthenia (nervous exhaustion), which is in close and constant relation with such functional nerve maladies as certain physical forms of hysteria, hay-fever [rinite alérgica], sick-headache, inebriety, and some phases of insanity; is, indeed, a branch whence at early or later stages of growth these diseases may take their origin.”

The greater prevalence of nervousness in America is a complex resultant of a number of influences, the chief of which are dryness of the air, extremes of heat and cold, civil and religious liberty, and the great mental activity made necessary and possible in a new and productive country under such climatic conditions.

A new crop of diseases has sprung up in America, of which Great Britain until lately knew nothing, or but little. A class of functional diseases of the nervous system, now beginning to be known everywhere in civilization, seem to have first taken root under an American sky, whence their seed is being distributed.

All this is modern, and originally American; and no age, no country, and no form of civilization, not Greece, nor Rome, nor Spain, nor the Netherlands, in the days of their glory, possessed such maladies.” Not in their glories, that is.

to solve it in all its interlacings, to unfold its marvellous phenomena and trace them back to their sources and forward to their future developments, is to solve the problem of sociology itself.” [!!!]

Among the signs of American nervousness specially worthy of attention are the following: The nervous diathesis [degenerescência genética, i.e., uma suposta maior vulnerabilidade a doenças dos nervos decorrente da debilidade dos progenitores]; susceptibility to stimulants and narcotics and various drugs, and consequent necessity of temperance¹ [e ainda chama essa abordagem de sociológica sem levar em conta o fator cultural?]; increase of the nervous diseases inebriety [alcoolismo ou uma ligeira variação deste – suscetibilidade exagerada –, que o autor diferenciará no segundo capítulo] and neurasthenia (nervous exhaustion), hay-fever, neuralgia [dor crônica nas terminações nervosas], nervous dyspepsia [indigestão], asthenopia [fadiga ocular e dores de cabeça derivadas] and allied diseases and symptoms [bem específico…]; early and rapid decay of teeth [já fez seu Amil Dental?]; premature baldness; sensitiveness to cold and heat; increase of diseases not exclusively nervous, as diabetes and certain forms of Bright’s disease of the kidneys and chronic catarrhs; unprecedented beauty of American women; frequency of trance and muscle-reading [a tênue linha entre a paranormalidade e simples efeitos de indução eletromagnética]; the strain of dentition, puberty, and change of life; American oratory, humor [haha!], speech, and language; change in type of disease during the past half-century, and the greater intensity of animal life on this continent. [???]

¹ Ah, obviamente Sêneca e Epicuro concordariam contigo!

longevity has increased, and in all ages brain-workers have, on the average, been long-lived, the very greatest geniuses being the longest-lived of all.” “the law of the relation of age to work, by which it is shown that original brain-work is done mostly in youth and early and middle life, the latter decades being reserved for work requiring simply experience and routine.” Pequena confusão entre decaimento fisiológico e e incorporação da experiência como forma de reduzir o esforço mental!

Poetas românticos não usavam a cabeça? Pois sua efemeridade é mais-que-popular…

in all our cyclopedias of medicine, the terms hysteria, somnambulism, ecstasy, catalepsy, mimicry of disease, spinal congestion, incipient ataxy, epilepsy, spasms and congestions, anemias and hyperemias, alcoholism, spinal irritation, spinal exhaustion, cerebral paresis, cerebral exhaustion and irritation, nervousness and imagination [!] are thrown together recklessly, confusedly, hopelessly as in a witches cauldron; and in all, and through all, one shall look vainly—save here and there, for an intelligent and differential description of neurasthenia, the most frequent, the most important, the most interesting nervous disease of our time, or of any time

still our medical graduates, after years spent in listening to lectures, must wait for their diploma before they are even ready to begin the study of this side of the nervous system. Meantime the literature of ataxia [desarranjo da coordenação motora], which is but an atom compared with the world of functional nervous diseases, has risen and is yet rising with infinite repetitions and revolutions to volumes and volumes.”

So far as I know, there has been no hostile criticism of this philosophy in Germany, but in England, even now, these views are not unanimously sustained.” Nazistas retesados.

1. NATURE AND DEFINITION OF NERVOUSNESS

Trance, with its numerous, interesting and intricate phenomena, a condition that has been known in all ages, and among almost all people, is not nervousness, albeit nervous people are sometimes subject to it. See my work on Trance [não muito interessado, mas obrigado assim mesmo!], in which this distinction between physiology and psychology is discussed more fully and variously illustrated.” “This interesting survival of the Middle Ages that we have right here with us today, is the most forcible single illustration that I know of, of the distinction between unbalanced mental organization and nervousness. These Jumpers are precious curiosities, relics or antiques that the 14th century has, as it were, dropped right into the middle of the 19th. The phenomena of the Jumpers are as interesting, scientifically, as any phenomena can be, but they aren’t contributions to American nervousness.

Brainlessness (excess of emotion over intellect) is, indeed, to nervousness, what idiocy is to insanity”

Nervousness is not passionateness. A person who easily gets excited or angry, is often called nervous. One of the signs, and in some cases, one of the first signs of real nervousness, is mental irritability, a disposition to become fretted over trifles; but in a majority of instances, passionate persons are healthy—their exhibitions of anger are the expression of normal emotions, and not in any sense evidences of disease, although they may be made worse by disease, either functional or organic. Nervousness is nervelessness—a lack of nerve-force.” “In medical science we are forced to retain terminology that is in the last degree unscientific, for the same reason that we retain our orthography, which in the English language is, as all know, very bad indeed.” <Febre da grama> realmente não é muito literal!

fear of lightning, or fear of responsibility, of open places or of closed places, fear of society, fear of being alone, fear of fears, fear of contamination, fear of everything, deficient mental control, lack of decision in trifling matters, hopelessness, deficient thirst and capacity for assimilating fluids, abnormalities of the secretions, salivation, tenderness of the spine, and of the whole body, sensitiveness to cold or hot water, sensitiveness to changes in the weather, coccyodynia, pains in the back, heaviness of the loins and limbs, shooting pains simulating those of ataxia, cold hands and feet, pain in the feet, localized peripheral numbness and hypersesthesia, tremulous and variable pulse and palpitation of the heart, special idiosyncrasies in regard to food, medicines, and external irritants, local spasms of muscles, difficulty of swallowing, convulsive movements, especially on going to sleep, cramps [cãibras ou cólicas], a feeling of profound exhaustion unaccompanied by positive pain, coming and going, ticklishness [hiperdelicadeza ou sensibilidade; em sentido mais estrito, facilidade para sentir comichão ou cócegas], vague pains and flying neuralgias, general or local itching, general and local chills and flashes of heat [calafrios e ondas de calor esporádicos], attacks of temporary paralysis, pain in the perineum, involuntary emissions, partial or complete impotence, irritability of the prostatic urethra, certain functional diseases of women [vague!], excessive gaping and yawning [bocejar exagerado], rapid decay and irregularities of the teeth, oxalates, urates, phosphates and spermatozoa in the urine, vertigo or dizziness, explosions in the brain at the back of the neck [?!], dribbling and incontinence of urine [incontinência urinária e seu reverso, alternados], frequent urination, choreic movements of different parts of the body, trembling of the muscles or portions of the muscles in different parts of the body, exhaustion after defecation and urination, dryness of the hair, falling away of the hair and beard, slow reaction of the skin, etc. Dr. Neisser, of Breslau, while translating my work on Nervous Exhaustion into German, wrote me that the list of symptoms was not exhaustive. This criticism is at once accepted, and was long ago anticipated. An absolutely exhaustive catalogue of the manifestations of the nervously exhausted state cannot be prepared, since every case differs somewhat from every other case.”

There are millionnaires of nerve-force—those who never know what it is to be tired out, or feel that their energies are expended, who can write, preach, or work with their hands many hours, without ever becoming fatigued, who do not know by personal experience what the term <exhaustion> means; and there are those—and their numbers are increasing daily—who, without being absolutely sick, without being, perhaps for a lifetime, ever confined to the bed a day with acute disorder, are yet very poor in nerve-force; their inheritance is small, and they have been able to increase it but slightly, if at all; and if from overtoil, or sorrow, or injury, they overdraw their little surplus, they may find that it will require months or perhaps years to make up the deficiency, if, indeed they ever accomplish the task. The man with a small income is really rich, as long as there is no overdraft on the account; so the nervous man may be really well and in fair working order as long as he does not draw on his limited store of nerve-force. But a slight mental disturbance, unwonted toil or exposure, anything out of and beyond his usual routine, even a sleepless night, may sweep away that narrow margin, and leave him in nervous bankruptcy, from which he finds it as hard to rise as from financial bankruptcy.”

Hence we see that neurasthenics who can pursue without any special difficulty the callings of their lives, even those callings requiring great and prolonged activity, amid perhaps very considerable excitement, as that of statesmanship, politics, business, commercial life, or in overworked professions, are prostrated at once when they are called upon to do something outside of their line, where their force must travel by paths that have never been opened and in which the obstructions are numerous and can only be overcome by greater energy than they can supply.” The purpose of treatment in cases of nervous exhaustion is of a two-fold character— to widen the margin of nerve-force, and to teach the patient how to keep from slipping over the edge.”

Our title is justified by this, that if once we understand the causes and consequences of American nervousness, the problems connected with the nervousness of other lands speedily solve themselves.” The philosophy of Germany has penetrated to all civilized nations; in all directions we are becoming Germanized. Similarly, the nervousness of America is extending over Europe, which, in certain countries, at least, is becoming rapidly Americanized. Just as it is impossible to treat of German thought without intelligent reference to the thought of other nationalities, ancient or modern, so is it impossible to solve the problem of American nervousness without taking into our estimate the nervousness of other lands and ages. [Acaba de contradizer o grifado em verde!]”

O REVERSO DA MEDALHA

Indeed, nervousness, in its extreme manifestations, seems to save one from these organic incurable diseases of the brain and of the cord; with some exceptions here and there, the neurasthenic does not go into or die of nervous disease.” They may become insane—some of them do; they may become bed-confined invalids; they may be forced, as they often are, to resign their occupations, but they do not, as rule, develop the structural maladies to which here refer.” nervousness is a physical not a mental state, and its phenomena do not come from emotional excess or excitability or from organic disease but from nervous debility and irritability.”

2. SIGNS OF AMERICAN NERVOUSNESS

No one dies of spinal irritation; no one dies of cerebral irritation; no one dies of hay-fever; rarely one dies of hysteria; no one dies of general neuralgia; no one dies of sick-headache; no one dies of nervous dyspepsia; quite rarely does one die of nervous exhaustion; and even when these conditions are the cause of death they are not noted as such in the tables of mortality” Nervousness of constitution is, indeed, an aid to longevity, and in various ways; it compels caution, makes imperative the avoidance of evil habits, and early warns us of the approach of peril.” Wickedness was solemnly assigned as the cause of the increase of nervous diseases, as though wickedness were a modern discovery.” nervous diathesis—an evolution of the nervous temperament.” “It includes those temperaments, commonly designated as nervous, in whom there exists a predisposition to neuralgia, dyspepsia, chorea, sick-headache, functional paralysis, hysteria, hypochondriasis, insanity, or other of the many symptoms of disease of the central or peripheral nervous system.”

A fine organization. The fine organization is distinguished from the coarse by fine, soft hair, delicate skin, nicely chiselled features [bem-cinzelada ou esculpida – somos belos!], small bones, tapering extremities [membros pontiagudos, i.e., que se afunilam nas mãos e nos pés, na canela e no antebraço!], and frequently by a muscular system comparatively small and feeble. It is frequently associated with superior intellect, and with a strong and active emotional nature.” “It is the organization of the civilized, refined, and educated, rather than of the barbarous and low-born and untrained”

The nervous diathesis appears, within certain limits, to protect the system against attacks of fever and inflammation.” Isso explicaria porque só tive febre uma vez desde a idade adulta.

The tuberculous diathesis frequently accompanies a fine organization; but fine organizations only in a certain proportion of cases have a tuberculous diathesis. The nervous diathesis is frequently not only not susceptible to tuberculosis, but apparently much less so than the average, and sometimes, indeed, seems to be antagonistic to it, for there are many nervous patients in whom no amount of exposure or hardship or imprudence seems to be able to develop phthisis [tísica]” Devo acrescentar alguma imunidade ao câncer?

Among Americans of the higher orders, those who live in-doors, drinking is becoming a lost art; among these classes drinking customs are now historic, must be searched for, read or talked about, like extinct or dying-away species.” There is, perhaps, no single fact in sociology more instructive and far reaching than this, and this is but a fraction of the general and sweeping fact that the heightened sensitiveness of Americans forces them to abstain entirely, or to use in incredible and amusing moderation, not only the stronger alcoholic liquors, whether pure or impure, but also the milder wines, ales, and beers, and even tea and coffee.”

I replied that there were very few nervous patients who were not injured by it, and very few who would not find it out without the aid of any physician. Our fathers could smoke, our mothers could smoke, but their children must oft-times be cautious; and chewing is very rapidly going out of custom, and will soon, like snuff-taking, become a historic curiosity; while cigars give way to cigarettes. From the cradle to the grave the Chinese empire smokes, and when a sick man in China has grown so weak that he no longer asks for his pipe, they give up hope, and expect him to die. Savage tribes without number drink most of the time when not sleeping or fighting, and without suffering alcoholism, or without ever becoming inebriates [!]” But 50 years ago opium produced sleep; now the same dose keeps us awake, like coffee or tea—susceptibility to this drug has been revolutionized.” Thus the united forces of climate and civilization are pressing us back from one stimulant to another, until, like babes, we find no safe retreat save in chocolate and milk and water.”

Reprove an Angola negro for being drunk and he will reply, <My mother is dead,> as though that were excuse enough. Even as recently as the beginning of the present century, the custom of drinking at funerals yet survived with our fathers. At the present time both culture and conscience are opposed to such habits.”

It is through the alcohol, and not the adulterations, that excessive drinking injures.” This functional malady of the nervous system which we call inebriety, as distinguished from the vice or habit of drunkenness, may be said to have been born in America, has here developed sooner and far more rapidly than elsewhere, and here also has received earlier and more successful attention from men of science.” For those individuals who inherit a tendency to inebriety, the only safe course is absolute abstinence, especially in early life; and in certain cases treatment of the nervous system, on the exhaustion of which the inebriety depends.”

AQUILO QUE NENHUMA REVISTA DE NUTRIÇÃO DIRÁ: “we so often find not only epileptics, but neurasthenics and nervous persons with other symptoms, are free and sometimes excessive eaters. They say their food does not give them strength, and it does not, for the same reason that the acid poured into the impure fluid of the battery does not give us electric force. There are those who all their lives are habitually small eaters and yet are great workers, and there are those who, though all their lives great eaters, are never strong; their food is either not digested or thoroughly assimilated, and so a much smaller fraction than should be is converted into nerve-force.”

In all the great cities of the East, among the brain-working classes of our large cities everywhere, pork, in all its varieties and preparations, has taken a subordinate place among the meats upon our tables, for the reason that the stomach of the brain-worker cannot digest it.”

Four and 5 meals a day is, or has been, the English and, notably, the German custom. Foreigners have greatly surpassed us in the taking of solid as well as liquid food.”

The eyes also are good barometers of our nervous civilization. The increase of asthenopia and short-sightedness [miopia], and, in general, of the functional disorders of the eye, are demonstrated facts and are most instructive. The great skill and great number of our oculists are constant proof and suggestions of the nervousness of our age. The savage can usually see well; myopia is a measure of civilization.” “near-sightedness increases in schools” Macnamara declares that he took every opportunity of examining the eyes of Southall aborigines of Bengal, for the purpose of discovering whether near-sightedness and diseases of like character existed among them, and he asserts that he never saw a young Southall whose eyes were not perfect.”

at the age of 20, 26% of Americans are near-sighted. In Russia, 42%, and in Germany, 62%.” A nação mais intelectual do mundo.

American dentists are the best in the world, because American teeth are the worst in the world.”

Irregularities of teeth, like their decay, are the product primarily of civilization, secondarily of climate. These are rarely found among the Indians or the Chinese; and, according to Dr. Kingsley, are rare even in idiots”

It is probable that negroes are troubled earlier than Indians. The popular impression that negroes always have good teeth is erroneous—the contrast between the whiteness of the teeth and the blackness of the face tending not a little to flatter them.”

Coarse races and peoples, and coarse individuals can go with teeth badly broken down without being aware of it from any pain; whereas, in a finely organized constitution, the very slightest decay in the teeth excites pain which renders filling or extracting imperative. The coarse races and coarse individuals are less disturbed by the bites of mosquitoes, by the presence of flies or of dirt on the body, than those in whom the nervous diathesis prevails”

It is said, for example, of the negroes of the South, that they rarely if ever sneeze.”

Special explanations without number have been offered for this long-observed phenomenon—the early and rapid decay of American teeth—such as the use of sweets, the use of acids, neglect of cleanliness, and the use of food that requires little mastication. But they who urge these special facts to account for the decay of teeth of our civilization would, by proper inquiry, learn that the savages and negroes, and semi-barbarians everywhere, in many cases use sweets far more than we, and never clean their mouths, and never suffer, except in old age.”

the only races that have poor teeth are those who clean them.” Quando o remédio vem mais tarde que a doença.

Among savages in all parts of the earth baldness is unusual, except in extreme age, and gray hairs come much later than with us. So common is baldness in our large cities that what was once a deformity and exception is now almost the rule, and an element of beauty.”

Increased sensitiveness to both heat and cold is a noteworthy sign of nervousness.”

Cold bathing is not borne as well as formerly.” “Water treatment is as good for some forms of nervous disease as it ever was; but it must be adapted to the constitution of the patient, and adapted also to the peculiar needs of each case.”

The disease, state, or condition to which the term neurasthenia is applied is subdivisible, just as insanity is subdivided into general paresis or general paralysis of the insane, epileptic insanity, hysterical, climatic, and puerperal insanity; just as the disease or condition that we call trance is subdivided into clinical varieties, such as intellectual trance, induced trance, cataleptic trance, somnambulistic trance, emotional trance, ecstatic trance, etc.

That diabetes is largely if not mainly a nervous disease is becoming more and more the conviction of all medical thinkers, and that, like Bright’s disease, it has increased of late, can be proved by statistics that in this respect are in harmony with observation.”

A ERA DA RINITE E DAS ALERGIAS: “A single branch of our neurological tree, hay-fever, has in it the material for years of study; he who understands that, understands the whole problem. In the history of nervous disease I know not where to look for anything as extraordinary or instructive as the rise and growth of hay-fever in the USA.”

Catarrh of the nose and nasal pharyngeal states — so-called nasal and pharyngeal catarrh — is not a nervous disease, in the strict sense of the term, but there is often a nervous element in it; and in the marked and obstinate forms it is, like decay and irregularities of the teeth, one of the signs or one of the nerve-symptoms of impairment of nutrition and decrease of vital force which make us unable to resist change of climate and extremes of temperature.”

The phenomenal beauty of the American girl of the highest type, is a subject of the greatest interest both to the psychologist and the sociologist, since it has no precedent, in recorded history, at least; and it is very instructive in its relation to the character and the diseases of America.”

The same climatic peculiarities that make us nervous also make us handsome”

In no other country are the daughters pushed forward so rapidly, so early sent to school, so quickly admitted into society; the yoke of social observance (if it may be called such), must be borne by them much sooner than by their transatlantic sisters — long before marriage they have had much experience in conversation and in entertainment, and have served as queens in social life, and assumed many of the responsibilities and activities connected therewith. Their mental faculties in the middle range being thus drawn upon, constantly from childhood, they develop rapidly a cerebral activity both of an emotional and an intellectual nature, that speaks in the eyes and forms the countenance; thus, fineness of organization, the first element of beauty, is supplemented by expressiveness of features — which is its second element”

Handsome women are found here and there in Great Britain, and rarely in Germany; more frequently in France and in Austria, in Italy and Spain”

One cause, perhaps, of the almost universal homeliness of female faces among European works of art is the fact that the best of the masters never saw a handsome woman.” Esqueceu da relatividade histórica do tipo belo!

If Raphael had been wont to see everyday in Rome or Naples what he would now see everyday in New York, Baltimore, or Chicago, it would seem probable that, in his Sistine Madonna he would have preferred a face of, at least, moderate beauty, to the neurasthenic and anemic type that is there represented. [?]”

To the first and inevitable objection that will be made to all here said — namely, that beauty is a relative thing, the standard of which varies with age, race, and individual — the answer is found in the fact that the American type is today more adored in Europe than in America; that American girls are more in demand for foreign marriages than any other nationality; and that the professional beauties of London that stand highest are those who, in appearance and in character have come nearest the American type.” Isso se chama cultura hegemônica, e não um argumento de defesa – e um pouco de chauvinismo também…

The ruddiness or freshness, the health-suggesting and health-sustaining face of the English girl seem incomparable when partially veiled, or when a few rods away” HAHA. Uma obra não muito recomendável na parte estética… Beleza EXÓTICA!

The European woman steps with a firmer tread than the American, and with not so much lightness, pliancy, and grace. In a multitude, where both nations are represented, this difference is impressive.”

The grasp of the European woman is firmer and harder, as though on account of greater strength and firmness of muscle. In the touch of the hand of the American woman there is a nicety and tenderness that the English woman destroys by the force of the impact.”

3. CAUSES OF AMERICAN NERVOUSNESS

Punctuality is a greater thief of nervous force than is procrastination of time. We are under constant strain, mostly unconscious, often-times in sleeping as well as in waking hours, to get somewhere or do something at some definite moment.”

In Constantinople indolence is the ideal, as work is the ideal in London and New York”

There are those who prefer, or fancy they prefer, the sensations of movement and activity to the sensations of repose”

The telegraph is a cause of nervousness the potency of which is little understood. (…) prices fluctuated far less rapidly, and the fluctuations which now are transmitted instantaneously over the world were only known then by the slow communication of sailing vessels or steamships” “every cut in prices in wholesale lines in the smallest of any of the Western cities, becomes known in less than an hour all over the Union; thus competition is both diffused and intensified.”

Rhythmical, melodious, musical sounds are not only agreeable, but when not too long maintained are beneficial, and may be ranked among our therapeutical agencies.”

The experiments, inventions, and discoveries of Edison alone have made and are now making constant and exhausting draughts on the nervous forces of America and Europe, and have multiplied in very many ways, and made more complex and extensive, the tasks and agonies not only of practical men, but of professors and teachers and students everywhere” Um tanto utópico e nostálgico para um “médico pragmático”…

On the mercantile or practical side the promised discoveries and inventions of this one man have kept millions of capital and thousand of capitalists in suspense and distress on both sides of the sea.”

the commerce of the Greeks, of which classical histories talk so much, was more like play — like our summer yachting trips”

The gambler risks usually all that he has; while the stock buyer risks very much more than he has. The stock buyer usually has a certain commercial, social, and religious position, which is thrown into the risk, in all his ventures”

as the civilized man is constantly kept in check by the inhibitory power of the intellect, he appears to be far less emotional than the savage, who, as a rule, with some exceptions, acts out his feelings with comparatively little restraint.”

Love, even when gratified, is a costly emotion; when disappointed, as it is so often likely to be, it costs still more, drawing largely, in the growing years of both sexes, on the margin of nerve-force, and thus becomes the channel through which not a few are carried on to neurasthenia, hysteria, epilepsy, or insanity.”

A modern philosopher of the most liberal school states that he hates to hear one laugh aloud, regarding the habit, as he declares, a survival of barbarism.”

There are two institutions that are almost distinctively American — political elections and religious revivals”

My friend, presidents and politicians are chips and foam on the surface of the sea; they are not the sea; tossed up by the tide and left on the shore, but they are not the tide; fold your arms and go to bed, and most of the evils of this world will correct themselves, and, of those that remain, few will be modified by anything that you or I can do.”

The experiment attempted on this continent of making every man, every child, and every woman an expert in politics and theology is one of the costliest of experiments with living human beings, and has been drawing on our surplus energies with cruel extravagance for 100 years.” Agora, 250…

Protestantism, with the subdivision into sects which has sprung from it, is an element in the causation of the nervous diseases of our time. No Catholic country is very nervous, and partly for this—that in a Catholic nation the burden of religion is carried by the church.” Coitado do Brasil, trocando o certo pelo duvidoso assim…

The difference between Canadians and Americans is observed as soon as we cross the border, the Catholic church and a limited monarchy acting as antidotes to neurasthenia and allied affections. Protestant England has imitated Catholicism, in a measure, by concentrating the machinery of religion and taking away the burden from the people. It is stated —although it is supposed that this kind of statistics are unreliable— that in Italy insanity has been on the increase during these few years in which there has been civil and religious liberty in that country.”

The anxieties about the future, family, property, etc., are certainly so wearing on the negro, that some of them, without doubt, have expressed a wish to return to slavery.”

advances in science are not usually made by committees—indeed, are almost never made by them, least of all by government committees”

The people of this country have been pressed constantly with these 3 questions: How shall we keep from starving? Who is to be the next president? And where shall we go when we die? In a limited, narrow way, other nations have met these questions; at least two of them, that of starvation and that of the future life; but nowhere in ancient or modern civilization have these 3 questions been agitated so severely or brought up with such energy as here.”

Those who have acquired or have inherited wealth, are saved an important percentage of this forecasting and fore-worry”

The barbarian cares nothing for the great problems of life; seeks no solution — thinks of no solution of the mysteries of nature, and, after the manner of many reasoners in modern delusions, dismisses what he cannot at once comprehend as supernatural, and leaves it unsatisfactorily solved for himself, for others, and for all time”

Little account has been made of the fact that the old world is small geographically. The ancient Greeks knew only of Greece and the few outside barbarians who tried to destroy them. The discovery of America, like the invention of printing, prepared the way for modern nervousness; and, in connection with the telegraph, the railway, and the periodical press increased a hundred-fold the distresses of humanity.” The burning of Chicago—a city less than half a century old, on a continent whose existence was unknown a few centuries ago—becomes in a few hours the property of both hemispheres, and makes heavy drafts on the vitality not only of Boston and New York, but of London, Paris, and Vienna.”

Letter-writing is an index of nervousness; those nations who writes the most letters being the most nervous, and those who write scarcely at all, as the Turks and Russians, knowing nothing or but very little of it.”

The education of the Athenian boy consisted in play and games and songs, and repetitions of poems, and physical feats in the open air. His life was a long vacation, in which, as a rule, he rarely toiled as hard as the American lad in the intervals of his toil. (…) What they called work, gymnastics, competition games, and conversations on art and letters, is to us recreation.”

Up to a certain point work develops capacity for work; through endurance is evolved the power of greater endurance; force becomes the parent of force. But here, as in all animate nature, there are limitations of development which cannot be passed. The capacity of the nervous system for sustained work and worry has not increased in proportion to the demands for work and worry that are made upon it.”

GREEN COMMENT LAND: “Continuous and uniform cold as in Greenland, like continuous and uniform heat as on the Amazon, produces enervation and languor; but repeated alternations of the cold of Greenland and the heat of the Amazon produce energy, restlessness, and nervousness.”

The element of dryness of the air, peculiar of our climate as distinguished from that of Europe, both in Great Britain and on the Continent, is of the highest scientific and practical interest.” “On the nervous system this unusual dryness and thinness of the air have a many-sided influence; such as increase of headaches, neuralgias, and diminished capacity for sustaining cerebral toil.” The organs, pianos, and violins of America are superior to those made in Europe at the present time. This superiority is the result, not so much of greater skill, ingenuity, or experience, but—so far as I can learn, from conversing with experts in this line—from the greater dryness of the air, which causes the wood to season better than in the moist atmosphere of Europe.”

Moisture conducts electricity, and an atmosphere well charged with moisture, other conditions being the same, will tend to keep the electricity in a state of equilibrium, since it allows free and ready conduction at all times and in all directions.” In regions where the atmosphere is excessively dry, as in the Rocky Mountains, human beings—indeed all animals, become constantly acting lightning-rods, liable at any moment to be made a convenient pathway through which electricity going to or from the earth seeks an equilibrium.”

in the East our neuralgic and rheumatic patients, just before thunder-storms, are suddenly attacked by exquisite pains that at once disappear with the fair weather. There are those so sensitive that for 100 miles, and for a full day in advance, as Dr. Mitchell has shown, they can predict the approach of a storm.”

Dryness of the air, whether external or internal, likewise excites nervousness by heightening the rapidity of the processes of waste and repair in the organism, so that we live faster than in a moist atmosphere.”

one of the Manchester mill owners asserted that, during a season of dry weather, there was, in weaving alone, a loss of 5%, in quantity, and another loss of 5%, in quality; in spinning, also, an equal loss is claimed. To maintain moisture in mills, sundry devices have been tried, which have met, I believe, with partial success in practice.”

Even in our perfect Octobers, on days that are pictures of beauty and ideals of climate — just warm enough to be agreeable and stimulating enough not to be depressing, we yet remain in the house far more than Europeans are wont to do even in rainy or ugly seasons.” So what, Mr. Productive Media?

The English know nothing of summer, as we know of it — they have no days when it is dangerous, and scarcely any days when it is painful to walk or ride in the direct rays of the sun; and in winter, spring, and fall there are few hours when one cannot by proper clothing keep warm while moderately exercising.”

The Kuro Siwo stream of the Pacific, with its circuit of 18,000 miles, carries the warm water of the tropics towards the poles, and regulates in a manner the climate of Japan. Mr. Croll estimates that if the Gulf Stream were to stop, the annual temperature of London would fall 30 degrees [Farenheit], and England would become as cold as Nova Zembla. It is the influence of the Gulf Stream that causes London, that is 11° farther north than New York, to have an annual mean temperature but 2° lower.”

According to Miss Isabella Bird, who has recently published a work entitled Unbeaten Tracks in Japan, which is not only the very best work ever written on Japan, but one of the most remarkable works of travel ever written by man or woman, it seems that the Japanese suffer both from extremes of heat and cold, from deep snows and ice, and from the many weeks of sultriness such as oppress us in the US. The atmosphere of Japan is though far more moist than that of America, in that respect resembling some of the British Isles”

Our Meteorological Bureau has justified its existence and labors by demonstrating and popularizing the fact that our waves of extreme heat and of extreme cold and severe climatic perturbations of various kinds are born in or pass from the Pacific through these mountains and travel eastward, and hence their paths can be followed and their coming can be predicted with a measure of certainty.”

in the latter part of the winter and early spring—or what passes for spring, which is really a part of winter, and sometimes its worse part—there is more suffering from cold, more liability to disease, by taking cold, and more debility from long confinement in dry and overheated air than in early and mid-winter”

the strong races, like the Hebrews and Anglo-Saxons, succeed in nearly all climates, and are dominant wherever they go; but in unlimited or very extended time, race is a result of climate and environment.”

Savages may go to the most furious excesses without developing any nervous disease; they may gorge themselves, or they may go without eating for a week, they may rest in camp or they may go upon laborious campaigns, and yet never have nervous dyspepsia, sick-headache, hay-fever, or neuralgia.”

No people in the world are so careful of their diet, the quality and quantity of their food, and in regard to their habits of drinking, as the very class of Americans who suffer most from these neuroses.”

Alcohol only produces inebriety when it acts on a nervous system previously made sensitive. Alcoholism and inebriety are the products not of alcohol, but of alcohol plus a certain grade of nerve degeneration.”

But bad air, that is, air simply made impure by the presence of human beings, without any special contagion, seems powerless to produce disease of any kind, unless the system be prepared for it. Not only bad air, but bad air and filth combined, the Chinese of the lower orders endure both in this country and their own, and are not demonstrably harmed thereby (…) but impure air, plus a constitution drawn upon and weakened by civilization, is an exciting cause of nervous disease of immense force.”

The philosophy of the causation of American nervousness may be expressed in algebraic formula as follows: civilization in general + American civilization in particular (young and rapidly growing nation, with civil, religious, and social liberty) + exhausting climate (extremes of heat and cold, and dryness) + the nervous diathesis (itself a result of previously named factors) + overwork or overworry, or excessive indulgence of appetites or passions = an attack of neurasthenia or nervous exhaustion.”

Dr. Habsch, the chief oculist in Constantinople, says that the effect of tobacco upon the eyes is very problematical; that everybody smokes from morning to night, the men a great deal, the women a little less than the men, and the children smoke from the age of 7 and 8 years. He states that the number of cases of amaurosis [cegueira] is very limited. If expert oculists would examine the eyes of the Chinese, who smoke quite as much as the Turks, if not more, and smoke opium as well as tobacco, they would unquestionably confirm the conclusion of Dr. Habsch among the Turks. Dr. Habsch believes that in persons with a very delicate skin and conjunctiva [membrana mucosa que liga as pálpabras com o tecido ocular propriamente dito] among the Turks, smoking frequently causes chronic irritation, local congestion, profuse lachrymation, blepharitis ciliaris [inflamação dos cílios], and more or less intense redness of the eyelids. (cf. Dr. Webster on Amblyopia [Perda de visão] from the Use of Tobacco) [livro inexistente na web]”

The Hollanders, according to a most expert traveller, Edmondo De Amicis, are the greatest smokers of Europe; on entering a house, with the first greeting you are offered a cigar, and when you leave another is handed to you; many retire with a pipe in their mouth, re-light it if they awake during the night; they measure distances by smoke – to such a place by not so many miles but by so many pipes.” “Says one Hollander, smoke is our second breath; says another, the cigar is the 6th finger of the hand.”

Opium eating in China does not work in the way that the same habit does in the white races.” “when it is said of a Chinaman that he smokes opium, it is meant that he smokes to excess and has a morbid craving for it, just as with us the expression a man drinks means that he drinks too much”

It is clear that the habit of taking opium does not necessarily impair fertility, since large families are known among those who use opium, even to excess.”

Among my nervous patients I find very many who cannot digest vegetables, but must use them with much caution; but all China lives on vegetables, and indigestion is not a national disease. Many of the Chinese live in undrained grounds, in conditions favorable to ague and various fevers, but they do not suffer from these diseases, nor from diseases of the lungs and bronchial tubes, to the same extent as foreign residents there who do not use opium.”

I have been twice favored with the chance to study Africa in America. On the sea islands of the South, between Charleston and Savannah, there are thousands of negroes, once slaves, most of whom were born on those islands, who there will die, and who at no time have been brought into relation with our civilization, except so far as it is exhibited in a very few white inhabitants in the vicinity. Intellectually, they can be not very much in advance of their African ancestors; in looks and manners they remind me of the Zulus now exhibiting in America; for although since emancipation they have been taught by philanthropists, part of the time under governmental supervision, some of the elements of common school teaching, yet none of them have made, or are soon likely to make, any very important progress beyond those elements, and few, if any of them, even care to exercise the art of reading after it is taught them. Here, then, is a bit of barbarism at our door-steps; here, with our own eyes, and with the aid of those who live near them and employ them, I have sought for the facts of comparative neurology. There is almost no insanity among these negroes; there is no functional nervous disease or symptoms among them of any name or phase; to suggest spinal irritation, or hysteria of the physical form, or hay-fever, or nervous dyspepsia among these people is but to joke.” These primitive people can go, when required, for weeks and months sleeping but 1 or 2 hours out of the 24; they can labor for all day, or for 2 days, eating nothing or but little; hog and hominy and lish, all the year round, they can eat without getting dyspepsia; indulgence of passions several-fold greater, at least, than is the habit of the whites, either there or here, never injures them either permanently or temporarily; if you would find a virgin among them, it is said you must go to the cradle; alcohol, when they can get it, they drink with freedom, and become intoxicated like the whites, but rarely, indeed, manifest the symptoms of delirium-tremens, and never of chronic alcoholism”

These blacks cannot summon as much energy for a moment in an emergency as the whites, since they have less control over their energies, but in holding-on power, in sustained, continuous, unbroken muscular endurance, for hours and days, they surpass the whites.”

The West is where the East was a quarter of a century ago—passing more rapidly, as it would appear, through the same successive stages of development.”

4. LONGEVITY OF BRAIN-WORKERS AND THE RELATION OF AGE TO WORK

Without civilization there can be no nervousness; there is no race, no climate, no environment that can make nervousness and nervous disease possible and common save when reenforced by brain-work and worry and in-door life. This is the dark and, so far as it goes, truthful side of our theme; the brighter side is to be drawn in the present chapter.

Thomas Hughes, in his Life of Alfred the Great, makes a statement that <the world’s hardest workers and noblest benefactors have rarely been long-lived>. That any intelligent writer of the present day should make a statement so untrue shows how hard it is to destroy an old superstition.

The remark is based on the belief which has been held for centuries that the mind can be used only at the injurious expense of the body. This belief has been something more than a mere popular prejudice; it has been a professional dogma, and has inspired nearly all the writers on hygiene since medicine has been a science; and intellectual and promising youth have thereby been dissuaded from entering brain-working professions; and thus, much of the choicest genius has been lost to civilization; students in college have abandoned plans of life to which their tastes inclined, and gone to the farm or workshop; authors, scientists, and investigators in the several professions have thrown away the accumulated experience of the better half of life, and retired to pursuits as uncongenial as they were profitless. The delusion has, therefore, in 2 ways, wrought evil, specifically by depriving the world of the services of some of its best endowed natures, and generally by fostering a habit of accepting statement for demonstration.

Between 1864 and 1866 I obtained statistics on the general subject of the relation of occupation to health and longevity that convinced me of the error of the accepted teachings in regard to the effect of mental labor.”

The views I then advocated, and which I enforced by statistical evidence were:

1st. That the brain-working classes—clergymen, lawyers, physicians, merchants, scientists, and men of letters, lived much longer than the muscle-working classes.

2nd. That those who followed occupations that called both muscle and brain into exercise, were longer-lived than those who lived in occupations that were purely manual.

3rd. That the greatest and hardest brain-workers of history have lived longer on the average than brain-workers of ordinary ability and industry.

4th. That clergymen were longer-lived than any other great class of brain-workers. [QUE PRAGA!]

5th. That longevity increased very greatly with the advance of civilization; and that this increase was too marked to be explained merely by improved sanitary knowledge.

6th. That although nervous diseases increased with the increase of culture, and although the unequal and excessive excitements and anxieties attendant on mental occupations of a high civilization were so far both prejudicial to health and longevity, yet these incidental evils were more than counter-balanced by the fact that fatal inflammatory diseases have diminished in frequency and violence in proportion as nervous diseases have increased; an also that brain-work is, per se, healthful and conducive to longevity.”

the greater majority of those who die in any one of the three great professions — law, theology, and medicine — have, all their lives, from 21 upwards, followed that profession in which they died.”

I have ascertained the longevity of 500 of the greatest men in history. The list I prepared includes a large proportion of the most eminent names in all the departments of thought and activity. (…) the average age of those I have mentioned, I found to be 64.2. (…) the greatest men of the world have lived longer on the average than men of ordinary ability in the different occupations by 14 years” The value of this comparison is enforced by the consideration that longevity has increased with the progress of civilization, while the list I prepared represents every age of recorded history.” “I am sure that any chronology comprising from 100 to 500 of the most eminent personages in history, at any cycle, will furnish an average longevity of from 64 to 70 years. Madden, in his very interesting work The Infirmities of Genius, gives a list of 240 illustrious names, with their ages at death.”

IV comparative longevity of brain-workers

The full explanation of the superior longevity of the brain-working classes would require a treatise on the science of sociology, and particularly of the relation of civilization to health. The leading factors, accounting for the long life of those who live by brain-labor, are:

(…)

In the successful brain-worker worry is transferred into work; in the muscle-worker work too often degrades into worry.” “To the happy brain-worker life is a long vacation; while the muscle-worker often finds no joy in his daily toil, and very little in the intervals.”

Longevity is the daughter of comfort. Of the many elements that make up happiness, mental organization, physical health, fancy, friends, and money—the last is, for the average man, greater than any other, except the first.”

for a large number, sleep is a luxury of which they never have sufficient for real recuperation”

The nervous temperament, which usually predominates in brain-workers, is antagonistic to fatal, acute, inflammatory disease, and favorable to long life.”

Nervous people, if not too feeble, may die everyday. They do not die; they talk of death, and each day expect it, and yet they live. Many of the most annoying nervous diseases, especially of the functional, and some even of the structural varieties, do not rapidly destroy life, and are, indeed, consistent with great longevity.”

the nervous man can expose himself to malaria, to cold and dampness, with less danger of disease, and with less danger of death if he should contract disease, than his tough and hardy brother.”

In the conflict with fevers and inflammations, strength is often weakness, and weakness becomes strength—we are saved through debility.”

Still further, my studies have shown that, of distinctively nervous diseases, those which have the worst pathology and are the most hopeless, such as locomotor ataxia, progressive muscular atrophy, apoplexy with hemiplegia, and so on, are more common and more severe, and more fatal among the comparatively vigorous and strong, than among the most delicate and finely organized. Cancer, even, goes hardest with the hardy, and is most relievable in the nervous.”

Women, with all their nervousness—and in civilized lands, women are more nervous, immeasurably, than men, and suffer more from general and special nervous diseases—yet live quite as long as men, if not somewhat longer; their greater nervousness and far greater liability to functional diseases of the nervous system being compensated for by their smaller liability to certain acute and inflammatory disorders, and various organic nervous diseases, likewise, such as the general paralysis of insanity.”

Brain-workers can adapt their labor to their moods and hours and periods of greatest capacity for labor better than muscle-workers. In nearly all intellectual employments there is large liberty; literary and professional men especially, are so far masters of their time that they can select the hours and days for their most exacting and important work; and when from any cause indisposed to hard thinking, can rest and recreate, or limit themselves to mechanical details.”

Forced labor, against the grain of one’s nature, is always as expensive as it is unsatisfactory”

Even coarser natures have their moods, and the choicest spirits are governed by them; and they who worship their moods do most wisely; and those who are able to do so are the fortunate ones of the earth.”

Again, brain-workers do their best work between the ages of 25-45; before that period they are preparing to work; after that period, work, however extensive it may be, becomes largely accumulation and routine.” “It is as hard to lay a stone wall after one has been laying it 50 years as during the first year. The range of muscular growth and development is narrow, compared with the range of mental growth; the day-laborer soon reaches the maximum of his strength. The literary or scientific worker goes on from strength to strength, until what at 25 was impossible, and at 30 difficult, at 35 becomes easy, and at 40 a past-time.”

The number of illustrious names of history is by no means so great as is currently believed; for, as the visible stars of the firmament, which at a glance appear infinite in number, on careful estimate are reduced to a few thousands, so the galaxy of genius, which appears interminable on a comprehensive estimate, presents but few lights of immortal fame. Mr. Galton, in his Hereditary Genius, states that there have not been more than 400 great men in history.”

obscurity is no sure evidence of demerit, but only a probability of such”

Only in rare instances is special or general talent so allied with influence, or favor, or fortune, or energy that commands circumstances, that it can develop its full functions; <things are in the saddle and ride mankind>, environment commands the environed.”

The stars we see in the sky are but mites compared with the infinite orbs that shall never be seen; but no star is a delusion—each one means a world, the light of which very well corresponds to its size and distance from the earth and sun.” “Routine and imitation work can no more confer the fame that comes from work that is original and creative than the moon can take the place of the sun.”

It is this confounding of force with the results of force, of fame with the work by which fame is attained that causes philosophers to dispute, deny, or doubt, or to puzzle over the law of the relation of age to work, as here announced.

When the lightning flashes along the sky, we expect a discharge will soon follow, since light travels faster than sound; so some kinds of fame are more rapidly diffused than others, and are more nearly contemporaneous with their origin; but as a law, there is an interval — varying from years to hundreds of years — between the doing of any original work and the appreciation of that work by any considerable number of mankind that we call fame.

The great men that we know are old men; but they did the work that has made them great when they were young; in loneliness, in poverty, often, as well as under discouragement, and in neglected or despised youth has been achieved all that has advanced, all that is likely to advance mankind.”

In the man of genius, the idea starts where, in the man of routine, it leaves off.”

Original work—that done by geniuses who have thereby attained immortal fame, is the only kind of work that can be used as the measure of cerebral force in all our search for this law of the relation of work to the time of life at which work is done for the two-fold reason—first, that it is the highest and best measure of cerebral force; and, secondly, because it is the only kind of work that gives earthly immortality.”

Men do not long remember, nor do they earnestly reverence those who have done only what everybody can do. We never look up, unless the object at which we look is higher than ourselves; the forces that control the rise and fall of reputation are as inevitable and as remorseless as heat, light, and gravity; if a great man looms up from afar, it is because he is taller than the average man; else, he would pass below the horizon as we receded from him; factitious fame is as impossible as factitious heat, light, or gravity; if there be force, there must have been, somewhere, and at some time, a source whence that force was evolved.”

the strength of a man is his strength at his strongest point—what he can do in any one direction, at his very best. However weak and even puerile, immature, and non-expert one may be in all other directions except one, be gains an immortality of fame if, in that one direction he develops a phenomenal power; weaknesses and wickednesses, serious immoralities and waywardnesses are soon forgotten by the world, which is, indeed, blinded to all these defects in the face of the strong illumination of genius. Judged by their defects, the non-expert side of their character, moral or intellectual, men like Burns,¹ Shakespeare, Socrates, Cicero, Caesar, Napoleon, Beethoven, Mozart, Byron, Dickens, etc., are but as babes or lunatics, and far, very far below the standard of their fellows.”

¹ Poeta escocês, 1759-96.

SOBRE A PRECOCIDADE E “GASTO DA ENERGIA MENTAL”: “Men to whom these truths are repelling put their eyes on those in high positions and in the decline of life, like Disraeli or Gladstone, forgetting that we have no proof that either of these men have ever originated a new thought during the past 25 years, and that in all their contributions to letters during that time there is nothing to survive, or worthy to survive, their authors.

They point to Darwin, the occupation of whose old age has been to gather into form the thoughts and labors of his manhood and youth, and whose only immortal book was the product of his silver and golden decade.”

IV the relation of age to original work

The lives of some great men are not sufficiently defined to differentiate the period, much less the decade or the year of their greatest productive force. Such lives are either rejected, or only the time of death and the time of first becoming famous are noted; very many authors have never told the world when they thought-out or even wrote their masterpieces, and the season of publication is the only date that we can employ. These classes of facts, it will be seen, tell in favor of old rather than of young men, and will make the year of maximum production later rather than earlier, and cannot, therefore, be objected to by those who may doubt my conclusions.”

For those who have died young, and have worked in original lines up to the year of their death, the date of death has sometimes been regarded as sufficient. Great difficulty has been found in proving the dates of the labors of the great names of antiquity, and, therefore, many of them are necessarily excluded from consideration, but in an extended comparison between ancient and modern brain-workers, so far as history makes possible, there was but little or no difference.”

This second or supplementary list was analyzed in the same way as the primary list, and it was found that the law was true of these, as of those of greater distinction. The conclusion is just, scientific, and inevitable, that if we should go down through all the grades of cerebral force, we should find this law prevailing among medium and inferior natures, that the obscure, the dull, and the unaspiring accomplished the little they did in the direction of relatively original work in the brazen and golden decades.” Tenho 8 anos pela frente.

These researches were originally made as far back as 1870, and were first made public in lectures delivered by me before the Long Island Historical Society. The titles of the lectures were, Young Men in History, and the Decline of Moral Principle in Old Age.”

Finally, it should be remarked that the list has been prepared with absolute impartiality, and no name and no date has been included or omitted to prove any theory. The men who have done original or important work in advanced age, such as Dryden,¹ Radetzky,² Moltke,³ Thiers,4 De Foe,5 have all been noted, and are embraced in the average.”

¹ Poeta inglês, 1631-1700.

² Marechal, militar estrategista alemão que combateu inclusive Napoleão, vivendo ativo até uma idade avançada (1766-1858).

³ Provavelmente o Conde Adam Moltke (1710-1792), diplomata dinamarquês. Seu filho foi primeiro-ministro.

4 Marie Adolph –, político e escritor francês, 1797-1877, foi presidente eleito na França após a queda dos Bourbon.

5 Daniel Defoe viveu 71 anos e também foi ensaísta e publicou obras de não-ficção, além de seu maior sucesso.

The golden decade alone represents nearly 1/3 of the original work of the world. (…) The year of maximum productiveness is 39.”

All the athletes with whom I have conversed on this subject, the guides and lumbermen in the woods — those who have always lived solely by muscle — agree substantially to this: that their staying power is better between the ages of 35 and 45, than either before or after. To get the best soldiers, we must rob neither the cradle nor the grave; but select from those decades when the best brain-work of the world is done.”

Original work requires enthusiasm; routine work, experience.” “Unconsciously the people recognize this distinction between the work that demands enthusiasm and that which demands experience, for they prefer old doctors and lawyers, while in the clerical profession, where success depends on the ability to constantly originate and express thought, young men are the more popular, and old men, even of great ability, passed by. In the editorial profession original work is demanded, and most of the editorials of our daily press are written by young men. In the life of every old man there comes a point, sooner or later, when experience ceases to have any educating power; and when, in the language of Wall St., he becomes a bear; in the language of politics, a Bourbon.”

some of the greatest poets, painters, and sculptors, such as Dryden, Richardson, Cowper, Young, De Foe, Titian, Christopher Wren, and Michael Angelo, have done a part of their very best work in advanced life. The imagery both of Bacon and of Burke seemed to increase in richness as they grew older.

In the realm of reason, philosophic thought, invention and discovery, the exceptions are very rare. Nearly all the great systems of theology, metaphysics, and philosophy are the result of work done between 20 and 50.”

Michael Angelo and Sir Christopher Wren could wait for a quarter or even half a century before expressing their thoughts in St. Peter’s or St. Paul’s; but the time of the conception of those thoughts — long delayed in their artistic expression — was the time when their cerebral force touched its highest mark.

In the old age of literary artists, as Carlyle, Dickens, George Elliot, or Tennyson, the form may be most excellent; but from the purely scientific side the work though it may be good, is old; a repetition often-times, in a new form, of what they have said many times before.”

The philosophy of Bacon can never be written but once; to re-write it, to present it a 2nd time, in a different dress, would indicate weakness, would seem almost grotesque; but to statuary and painting we return again and again; we allow the artist to re-portray his thought, no matter how many times; we visit in succession a hundred cathedrals, all very much alike; and a delicious melody grows more pleasing with repetition; whence it is that in poetry — the queen of the arts — old age has wrought little, or not at all, since the essence of poetry is creative thought, and old age is unable to think; whence, also, in acting — the oldest of all the arts, the servant of all — the best experts are often at their best, or not far below their best, save for the acquisition of new characters, in the iron and wooden decades.”

Similarly with the art of writing—the style, the dress, the use of words, the art of expressing thoughts, and not of thinking. Men who have done their best thinking before 40 have done their best writing after that period.” it is thought, and not the language of thought, that best tests the creative faculties.”

The conversation of old men of ability, before they have passed into the stage of imbecility, is usually richer and more instructive than the conversation of the young; for in conversation we simply distribute the treasures of memory, as a store hoarded during long years of thought and experience. He who thinks as he converses is a poor companion, as he who must earn his money before he spends any is a poor man. When an aged millionnaire makes a liberal donation it costs him nothing; he but gives out of abundance that has resulted by natural accumulation from the labors of his youth and middle life.”

An amount of work not inconsiderable is done before 25 and a vast amount is done after 40; but at neither period is it usually of the original or creative sort that best measures the mental forces.” “In early youth we follow others; in old age we follow ourselves.”

The same law applies to animals. Horses live to be about 25, and are at their best from 8 to 14” “Dogs live 9 or 10 years, and are fittest for the hunt between 2 and 6.”

Children born of parents one or both of whom are between 25 and 40, are, on the average, stronger and smarter than those born of parents one or both of whom are very much younger or older than this.” “we are most productive when we are most reproductive [18-26??].”

In an interesting paper entitled When Women Grow Old, Mrs. Blake has brought facts to show that the fascinating power of the sex is often-times retained much longer than is generally assumed.

She tells us of Aspasia, who, between the ages of 30 and 50 was the strongest intellectual force in Athens; of Cleopatra, whose golden decade for power and beauty was between 30 and 40; of Livia, who was not far from 30 when she gained the heart of Octavius; of Anne of Austria, who at 38 was thought to be the most beautiful queen in Europe; of Catherine II of Russia, who, even at the silver decade was both beautiful and imposing; of Mademoiselle Mars, the actress, whose beauty increased with years, and culminated between 30 and 45; of Madame Recamier, who, between 25 and 40, and even later, was the reigning beauty in Europe; of Ninon de I’Enclos, whose own son — brought up without knowledge of his parentage — fell passionately in love with her when she was at the age of 37, and who even on her 60th birthday received an adorer young enough to be her grandson.

The voice of our great prima donnas is at its very best between 27 and 35; but still some retains, in a degree, its strength and sweetness even in the silver decade. The voice is an index of the body in all its functions, but the decay of other functions is not so readily noted.”

As a lad of 16, Lord Bacon began to think independently on great matters; at 44, published his great work on The Advancement of Learning; at 36, published 12 of his Essays; and at 60 collected the thoughts of his life in his Organum. His old age was devoted to scientific investigation.

At the age of 29, Descartes began to map out his system of philosophy, and at 41 began its publication, and at 54 he died.

Schelling, as a boy, studied philosophy, and at 24 was a brilliant and independent lecturer, and at 27 had published many important works; at 28 was professor of philosophy and arts, and wrote his best works before 50.

Dryden, one of the exceptions to the average, did his best work when comparatively old; his Absalom was written at 50, and his Alexander’s Feast when he was nearly 70.

Dean Swift wrote his Tale of a Tub at 35, and his Gulliver’s Travels at 59.”

Charles Dickens wrote Pickwick at 25, Oliver Twist and Nicholas Nickleby before 27, Christmas Chimes at 31, David Copperfield at 38, and Dombey and Son at 35. Thus we see that nearly all his greatest works were written before he was 40; and it is amazing how little all the writings of the last 20 years of his life took hold of the popular heart, in comparison with Pickwick and David Copperfield, and how little effect the most enormous advertising and the cumulative power of a great reputation really have to give a permanent popularity to writings that do not deserve it. If Dickens had died at 40 his claim to immortality would have been as great as now, and the world of letters would have been little, if any, the loser. The excessive methodical activity of his mature and advanced life could turn off works with fair rapidity; but all his vast experience and all his earnest striving failed utterly to reach the standard of his reckless boyhood. His later works were more perfect, perhaps, judged by some canons, but the genius of Pickwick was not in them.”

Edison with his 300 patents, is not the only young inventor. All inventors are young. Colt was a boy of 21 when he invented the famous weapon that bears his name; and Goodyear began his experiments in rubber while a young man of 24, and made his first success at 38, and at 43 had brought his discovery to approximate perfection.”

The name of Bichat is one of the greatest in science, and he died at 32.”

Handel at 19 was director of the opera at Hamburg; at 20 composed his first opera; at 35 was appointed manager of the Royal Theatre at London; at 25 composed Messiah and Jephtha, and in old age and blindness his intellect was clear and his power of performance remarkable.”

Luther early displayed eloquence, and at 20 began to study Aristotle;¹ at 29 was doctor of divinity, and when he would refuse it, it was said to him that <he must suffer himself to be dignified, for that God intended to bring about great things in the church by his name>; at 34 he opposed the Indulgencies, and set up his 95 propositions; at 37 he publicly burned the Pope’s bull; at 47 he had completed his great task.”

¹ Realmente é impossível derivar prazer de ler Aristóteles antes dessa idade, senão uma ainda mais avançada!

Von Moltke between 65 and 70 directed the operation of the great war of Prussia against Austria and France. But that war was but a conclusion and consummation of military study and organization that had been going on for a quarter of a century.”

Jenner at 21 began his investigation into the difference between cow-pox and small-pox. His attention was called to the subject by the remark of a country girl, who said in his hearing that she could not have the small-pox, because she had had the cow-pox.” Varíola e varíola bovina. Bom… realmente existem ovos de Colombo!

old men, like nations, can show their treasures of art long after they have begun to die; this, indeed, is one of the sweetest and most refreshing compensations for age”

A contemporary deader in science (Huxley) has asserted that it would be well if all men of science could be strangled at the age of 60, since after that age their disposition — with possible exceptions here and there — is to become reactionary and obstructionists”

Se um homem não é belo aos 20, forte aos 30, experiente aos 40 e rico aos 50, ele jamais será belo, forte, experiente ou rico neste mundo.” Lutero

Só começamos a contar nossos anos quando já não há nada mais a ser contado” Emerson

Procrastinamos nossos trabalhos literários até termos experiência e habilidade o bastante, até um dia descobrirmos que nosso talento literário era uma efervescência juvenil que finalmente perdemos.” E.

Quem em nada tem razão aos 30, nunca terá.”

Revoluções não são feitas por homens de óculos, assim como sussurros contendo verdades novas nunca são ouvidos por quem já entrou na idade da surdez” Oliver Holmes

Como pode ser que “o povo da minha rua” seja, para tantos indivíduos, a gente mais burra de toda a Terra? E, pior ainda, que todos que o dizem pareçam estar com a razão?!

Dizem que os jovens são os únicos que não escutam a voz da razão na discussão sobre a verdadeira idade da razão ser a juventude, e não a velhice. Ou eles estão errados ou eles estão errados.

It is not in ambitious human nature to be content with what we have been enabled to achieve up to the age of 40. (…) Happiness may augment with years, because of better external conditions; and yet the highest happiness is obtained through work itself more than through the reward of work”

a wise man declared that he would like to be forever 35, and another, on being asked his age, replied that it was of little account provided that it was anywhere between 25 and 40.”

$$$: “Capacity for original work age does not have, but in compensation it has almost everything else. The querulousness of age, the irritability, the avarice are the resultants partly of habit and partly of organic and functional changes in the brain. Increasing avarice is at once the tragedy and the comedy of age; as we near the end of our voyage we become more chary of our provisions, as though the ocean and not the harbor were before us.” “our intellectual ruin very often dates from the hour when we begin to save money.” A do meu pai começou quando criança.

PORQUE SIM, PORQUE EU MANDEI – POR QUE VOCÊ É ASSIM? NÃO RESPEITA SEU PAI, NÃO? POR QUE NÃO FAZ UM DOUTORADO? POR QUE NÃO COMPRA UM CARRO? “Moral courage is rare in old age; sensitiveness to criticism and fear of opposition take the place, in the iron and wooden decades, of delight in criticism and love of opposition of the brazen and golden decades” Nostalgic UnB times…

fame like wealth makes us cautious, conservative, cowardly, since it implies the possibility of loss.”

when the intellect declines the man is obliged to be virtuous. Physical health is also needed for indulgence in many of the vices”

The decline of the moral faculties in old age may be illustrated by studying the lives of the following historic characters: Demosthenes, Cicero, Sylla, Charles V, Louis XIV, Frederic of Prussia, Napoleon (prematurely old), Voltaire, Jeffries, Dr. Johnson, Cromwell, Burke, Sheridan, Pope, Newton, Ruskin, Carlyle, Dean Swift, Chateaubriand, Rousseau, Milton, Bacon, Earl Pussell, Marlborough and Daniel Webster. In some of these cases the decline was purely physiological, in others pathological; in the majority it was a combination of both.

Very few decline in all the moral faculties. One becomes peevish, another avaricious, another misanthropic, another mean and tyrannical, another exacting and ugly, another sensual, another cold and cruelly conservative, another excessively vain and ambitious, others simply lose their moral enthusiasm and their capacity for resisting disappointment and temptation.”

There are men who in extreme age preserve their teeth sound, their hair unchanged, their complexion fresh, their appetite sharp and digestion strong and sure, and their repose sweet and refreshing, and who can walk and work to a degree that makes their children and grandchildren feel very humble; but these observed exceptions in no way invalidate the general law, which no one will dispute, that the physical powers reach their maximum between 20 and 40, and that the average man at 70 is less muscular and less capable of endurance than the average man at 40.”

For age hath opportunity no less

Than youth itself, though in another dress;

And as the evening twilight fades away,

The sky is filled with stars invisible by day.”

Longfellow

To age is granted in increasing richness the treasures of memory and the delights of recognition which most usually come from those who, at the time of the deeds whose value they recognize, were infants or unborn; only those who bury their contemporaries, can obtain, during their own lifetime, the supremacy of fame.”

POR QUE CRIANÇAS PRODÍGIO SÃO A MAIOR FALSIFICAÇÃO POSSÍVEL: “Mrs. Carlyle, when congratulated on the honors given to her husband on the delivery of his Edinburgh address, replied with a certain disdain, as though he should have been honored before; but only by a reversal of the laws of the evolution of fame shall the manifestation of genius and the recognition of genius be simultaneous.”

The high praise of contemporaries is almost insulting, since it implies that he whom they honor is but little better than themselves. Permanent fame, even in this rapid age [!!], is a plant of slow growth—first the blade; then, after a time, the ear; then, after many, many years, the full corn in the ear”

MEU COPYDESK E EU DE 2015 PARA CÁ SENTIMO-NOS ASSIM: “while the higher power of creating is disappearing, the lower, but for many the more needful, and with contemporaries more quickly appreciated, power of imitation, repetition, and routine, is increasing; we can work without working, and enjoy without striving”

O TRABALHO MATA AOS POUCOS: “An investigation made more recently by a Berlin physician into the facts and data relating to human longevity shows the average age of clergymen to be 65; of merchants, 63; clerks and farmers, 61; military men, 59; lawyers, 58; artists, 57; and medical men, 56 [!]. Statistics are given showing that medical men in England stand high in the scale of longevity. Thus, the united ages of 28 physicians who died there last year, amount to 2,354 years, giving an average of more the 84 years to each [!]. The youngest of the number was 80; the oldest, 93; 2 others were 92 and 89, respectively; 3 were 87, and 4 were 86 each; and there were also more than 50 who averaged from 74 to 75 years.”

That precocity predicts short life, and is therefore a symptom greatly to be feared by parents, has, I believe, never been questioned. (…) plants that are soon to bloom are soon to fade”

APOSTO MINHA VIDA QUE MORREREI ANTES DE A.: “It is probable that, of two individuals with precisely similar organizations and under similar circumstances, the one that develops earlier will be the first to die.”

MINHA ‘GENÉTICA’ NÃO AJUDA: “millionnaires in intellect as well as in money, who can afford to expend enormous means without becoming impoverished.”

Investigating the records of the past two centuries, Winterburn finds 213 recorded cases of acknowledged musical prodigies. None of them died before their 15th year, some attained the age of 103 — and the average duration of life was 58 — showing that, with all their abnormal precocity, they exceed the ordinary longevity by about 6%.”

an almost irresistible impulse to the art in which they are destined to excel manifests itself in future virtuosi— in poets, painters, etc., from their earliest youth.” Wieland

Uma idéia de filme bem ruim: O ESCRITOR NOVATO DE 40 ANOS!

A infância revela o homem, como a manhã revela o dia.” Milton

Madden – Infirmities of Genius (downloads)

MEMENTO À “PROFESSORA SORRISO”: “The stupidity attributed to men of genius may be really the stupidity of their parents, guardians, and biographers.”

Music and drawing appeal to the senses, attract attention, and are therefore appreciated, or at least observed by the most stupid parents, and noted even in the most superficial biographies. Philosophic and scientific thought, on the contrary, does not at once, perhaps may never, reveal itself to the senses—it is locked up in the cerebral cells; in the brain of that dull, pale youth, who is kicked for his stupidity and laughed at for his absent-mindedness, grand thoughts may be silently growing”

Newton, according to his own account, was very inattentive to his studies and low in his class, but a great adept at kite-flying, with paper lanterns attached to them, to terrify the country people, of a dark night, with the appearance of comets; and when sent to market with the produce of his mother’s farm, was apt to neglect his business, and to ruminate at an inn, over the laws of Kepler.”

This belief is strengthened by the consideration that many, perhaps the majority, of the greatest thinkers of the world seemed dull, inane, and stupid to their neighbors, not only in childhood but through their whole lives.”

It is probable, however, that nearly all cases of apparent stupidity in young geniuses are to be explained by the want of circumstances favorable to the display of their peculiar powers, or to a lack of appreciation or discernment on the part of their friends.”

As compared with the world, the most liberal curriculum is narrow; to one avenue of distinction that college opens, the world opens ten.”

GREAT precocity, like GREAT genius, is rare.”

O GÊNIO & O GENIOSO: “There is in some children a petty and morbid smartness that is sometimes mistaken for precocity, but which in truth does not deserve that distinction.”

A DOENÇA DE STEWIE: “Petty smartness is often-times a morbid symptom; it comes from a diseased brain, or from a brain in which a grave predisposition to disease exists; such children may die young, whether they do or do not early exhibit unusual quickness.”

A AMEBA SUPREMACISTA: “M.D. Delaunay has addressed to the Societé de Biologie a communication in which he takes the ground that precocity indicates biological inferiority. To prove this he states that the lower species develop more rapidly than those of a higher order; man is the slowest of all in developing and reaching maturity, and the lower orders are more precocious than the higher. As proof of this he speaks of the children of the Esquimaux, negroes, Cochin Chinese, Japanese, Arabs, etc. (…) He also states that women are more precocious than men”

THE RECURRING THEME: “The highest genius, as here and elsewhere seen, never repeats itself; very great men never have very great children; and in biological analysis, geniuses who are very precocious may be looked upon as the last of their race or of their branch—from them degeneracy is developed; and this precocity, despite their genius, may be regarded as the forerunner of that degeneracy.”

Leibniz, at 12 understood Latin authors well, and wrote a remarkable production; Gassendi, <the little doctor>, preached at 4; and at 10 wrote an important discourse; Goethe, before 10, wrote in several languages; Meyerbeer, at 5, played remarkably well on the piano; Niebuhr, at 7, was a prodigy, and at 12 had mastered 18 languages [QUÊ?!]; Michael Angelo at 19 had attained a very high reputation; at 20 Calvin was a fully-fledged reformer, and at 24 published great works on theology that have changed the destiny of the world; Jonathan Edwards, at 10, wrote a paper refuting the materiality of the soul, and at 12 was so amazingly precocious that it was predicted of him that he would become another Aristotle; at 20 Melanchthon was so learned that Erasmus exclaimed: <My God! What expectations does not Philip Melanchthon create!>.”

In order that a great man shall appear, a double line of more or less vigorous fathers and mothers must fight through the battles for existence and come out triumphant. However feeble the genius may be, his parents or grandparents are usually strong; or if not especially strong, are long-lived. Great men may have nervous if not insane relatives; but the nervous temperament holds to life longer than any other temperament. (…) in him, indeed, the branch of the race to which he belongs may reach its consummation, but the stock out of which he is evolved must be vigorous, and usually contains latent if not active genius.”

The cerebral and muscular forces are often correlated; the brain is a part of the body. This view, though hostile to the popular faith, is yet sound and supportable; a large and powerful brain in a small and feeble body is a monstrosity.”

a hundred great geniuses, chosen by chance, will be larger than a hundred dunces anywhere — will be broader, taller, and more weighty.”

In any band of workmen on a railway, you shall pick out the <boss> by his size alone: and be right 4 times out of 5.”

In certain of the arts extraordinary gifts may lift their possessor into fame with but little effort of his own, but the choicest seats in the temples of art are given only to those who have earned them by the excellence that comes from consecutive effort, which everywhere test the vital power of the man.”

One does not need to practice medicine long to learn that men die that might just as well live if they had resolved to live and that many who are invalids could become strong if they had the native or acquired will to vow that they would do so. Those who have no other quality favorable to life, whose bodily organs are nearly all diseased, to whom each day is a day of pain, who are beset by life-shortening influences, yet do live by the determination to live alone.”

the pluck of the Anglo-Saxon is shown as much on the sick-bed as in Wall Street or on the battlefield.” “When the negro feels the hand of disease pressing upon him, however gently, all his spirit leaves him.”

INNER VOW: “they live, for the same reason that they become famous; they obtain fame because they will not be obscure; they live because they will not die.”

it is the essence of genius to be automatic and spontaneous. Many a huckster or corner tradesman expends each day more force in work or fretting than a Stewart or a Vanderbilt.”

As small print most tires the eyes, so do little affairs the most disturb us” “the nearer our cares come to us the greater the friction; it is easier to govern an empire than to train a family.”

Great genius is usually industrious, for it is its nature to be active; but its movements are easy, frictionless, melodious. There are probably many school-boys who have exhausted themselves more over a prize composition than Shakespeare over Hamlet, or Milton over the noblest passages in Paradise Lost.”

So much has been said of the pernicious effects of mental labor, of the ill-health of brain-workers of all classes, and especially of clergymen, that very few were prepared to accept the statement that the clergy of this country and of England lived longer than any other class, except farmers; and very naturally a lurking fallacy was suspected. Other observers, who have since given special attention to the subject, have more than confirmed this conclusion, and have shown that clergymen are longer lived than farmers.” “A list of 10,000 is sufficient and more than sufficient for a generalization; for the second 5,000 did nothing more than confirm the result obtained by the first. It is fair and necessary to infer that if the list were extended to 10,000, 20,000, or even 100,000, the average would be found about the same.” “In their manifold duties their whole nature is exercised — not only brain and muscle in general, but all, or nearly all, the faculties of the brain — the religious, moral, and emotional nature, as well as the reason. Public speaking, when not carried to the extreme of exhaustion, is the best form of gymnastics that is known; it exercises every inch of a man, from the highest regions of the brain to the smallest muscle.” “The average income of the clergymen of the leading denominations of this country in active service as pastors of churches (including salary, house rent, wedding fees, donations, etc.), is between $800 and $1000, which is probably not very much smaller than the net income of all other professional classes. Furthermore, the income of clergymen in active service is collected and paid with greater certainty and regularity, and less labor of collection on their part, than the income of any other class except, perhaps, government officials; then, again, their earnings, whether small or great, come at once, as soon as they enter their profession, and is not, as with other callings, built up by slow growth.” “Merchants now make, always have made, and probably always will make, most of the money of the world; but business is attended with so much risk and uncertainty, and consequent anxiety, that merchants die sooner than clergymen, and several years sooner than physicians and lawyers.” “During the past 15 years, there has been a tendency, which is now rapidly increasing, for the best endowed and best cultured minds of our colleges to enter other professions, and the ministry has been losing, while medicine, business, and science have been gaining.”

There are those who come into life thus weighted down, not by disease, not by transmitted poison in the blood, but by the tendency to disease, by a sensitiveness to evil and enfeebling forces that seems to make almost every external influence a means of torture; as soon as they are born, debility puts its terrible bond upon them, and will not let them go, but plays the tyrant with them until they die. Such persons in infancy are often on the point of dying, though they may not die; in childhood numberless physical ills attack them and hold them down, and, though not confining them to home, yet deprive them, perhaps, of many childish delights; in early maturity an army of abnormal nervous sensations is waiting for them, the gauntlet of which they must run if they can; and throughout life every function seems to be an enemy.

The compensations of this type of organization are quite important and suggestive, and are most consolatory to sufferers. Among these compensations, this perhaps is worthy of first mention — that this very fineness of temperament, which is the source of nervousness, is also the source of exquisite pleasure. Highly sensitive natures respond to good as well as evil factors in their environment, salutary as well as pernicious stimuli are ever operating upon them, and their capacity for receiving, for retaining, and for multiplying the pleasures derived from external stimuli is proportionally greater than that of cold and stolid organizations: if they are plunged into a deeper hell, they also rise to a brighter heaven (…) art, literature, travel, social life, and solitude, pour out on them their selected treasures; they live not one life but many lives, and all joy is for them variously multiplied. To such temperaments the bare consciousness of living, when life is not attended by excessive exhaustion or by pain, or when one’s capacity for mental or muscular toil is not too closely tethered, is often-times a supreme felicity. The true psychology of happiness is gratification of faculties, and when the nervous are able to indulge even moderately and with studied caution and watchful anxiety their controlling desires of the nobler order, they may experience an exquisiteness of enjoyment that serves, in a measure, to reward them for their frequent distresses.”

The physician who collects his fee before his patient has quite recovered, does a wise thing, since it will be paid more promptly and more gratefully than after the recovery is complete.”

Nervous organizations are rarely without reminders of trouble that they escape — their occasional wakefulness and indigestion, their headaches and backaches and neuralgias, their disagreeable susceptibility to all evil influences that may act on the constitution, keep them ever in sight of the possibility of wliat they might have been, and suggest to them sufferings that others endure, but from which they are spared.”

While it is true that pain is more painful than its absence is agreeable, so that we think more of what is evil than of what is good in our environment, and dwell longer on the curses than the blessings of our lot, and fancy all others happier than ourselves, yet it is true likewise that our curses make the blessings more blissful by contrast”

There are those who though never well are yet never sick, always in bondage to debility and pain, from which absolute escape is impossible, yet not without large liberty of labor and of thought” “Such persons may be exposed to every manner of poison, may travel far and carelessly with recklessness, even may disregard many of the prized rules of health; may wait upon and mingle with the sick, and breathe for long periods the air of hospitals or of fever-infested dwellings, and come out apparently unharmed.”

This recuperative tendency of the nervous system is stronger, often-times, than the accumulating poison of disease, and overmasters the baneful effects of unwise medication and hygiene. Between the ages of 25 and 35, especially, the constitution often consolidates as well as grows, acquires power as well as size, and throws off, by a slow and invisible evolution, the subtile habits of nervous disease, over which treatment the most judicious and persistent seems to have little or no influence. There would appear to be organizations which at certain times of life must needs pass through the dark valley of nervous depression, and who cannot be saved therefrom by any manner of skill or prevision; who must not only enter into this valley, but, having once entered, cannot turn back: the painful, and treacherous, and agonizing horror, wisdom can but little shorten, and ordinary misdoing cannot make perpetual; they are as sure to come out as to go in; health and disease move in rhythm; the tides in the constitution are as demonstrable as the tides of the ocean, and are sometimes but little more under human control.” It is an important consolation for those who are in the midst of an attack of sick-headache, for example, that the natural history of the disease is in their favor. In a few days at the utmost, in a few hours frequently, the storm will be spent, and again the sky will be clear, and perhaps far clearer than before the storm arose.” nearly all severe pain is periodic, intermittent, rhythmical: the violent neuralgias are never constant, but come and go by throbs, and spasms, and fiercely-darting agonies, the intervals of which are absolute relief. After the exertion expended in attacks of pain, the tired nerve-atoms must need repose. Sometimes the cycles of debility, alternating with strength, extend through long years — a decade of exhaustion being followed by a decade of vigor.”

There are those who pass through an infancy of weakness and suffering and much pain, and through a childhood and early manhood in which the game of life seems to be a losing one, to a healthy and happy maturity; all that is best in their organizations seems to be kept in reserve, as though to test their faith, and make the boon of strength more grateful when it comes.”

Perfect health is by no means the necessary condition of long life; in many ways, indeed, it may shorten life; grave febrile and inflammatory diseases are invited and fostered by it, and made fatal, and the self-guarding care, without which great longevity is almost impossible, is not enforced or even suggested.” “Headaches, and backaches, and neuralgias, are safety-valves through which nerve-perturbations escape, and which otherwise might become centres of accumulated force, and break forth with destruction beyond remedy. The liability to sudden attacks of any form of pain, or distress, or discomfort, under overtoil or from disregard of natural law, is, so far forth, a blessing to its possessor, making imperative the need of foresight and practical wisdom in the management of health, and warning us in time to avoid irreparable disaster. The nervous man hears the roar of the breakers from afar, while the strong and phlegmatic steers boldly, blindly on, until he is cast upon the shore, often-times a hopeless wreck.”

A neurastenia também tem o nome de “cãibra do escritor”. No trecho a seguir, a referida “cãibra” está mais próxima de um surto neurastênico agudo, do qual, defende Beard, o ‘nervoso típico’ está protegido: “Those who are sensitive, and nervous, and delicate, whom every external or internal irritation injures, and who appreciate physical injury instantly, as soon as the exciting cause begins to act, cannot write long enough to get writer’s cramp; they are warned by uneasiness or pain, by weariness, local or general, and are forced to interrupt their labors before there has been time to receive a fixed or persistent disease.” “had they been feeble they would have been unable to persevere in the use of the pen so as to invite permanent nervous disorder.” Without such warnings they might have continued in a life of excessive friction and exhausting worry, and never have suspected that permanent invalidism was in waiting for them, until too late to save themselves either by hygiene or medication. When a man is prostrated nervously, all the forces of nature rush to his rescue; but the strong man, once fully fallen, rallies with difficulty, and the health-evolving powers may find a task to which, aided or unaided, they are inadequate.”

The history of the world’s progress from savagery to barbarism, from barbarism to civilization, and, in civilization, from the lower degrees towards the higher, is the history of increase in average longevity, corresponding to and accompanied by increase of nervousness. Mankind has grown to be at once more delicate and more enduring, more sensitive to weariness and yet more patient of toil, impressible but capable of bearing powerful irritation: we are woven of finer fibre, which, though apparently frail, yet outlasts the coarser, as rich and costly garments often-times wear better than those of rougher workmanship.”

Among our educated classes there are nervous invalids in large numbers, who have never known by experience what it is to be perfectly well or severely ill, whose lives have been not unlike a march through a land infested by hostile tribes, that ceaselessly annoy in front and on flank, without ever coming to a decisive conflict, and who, in advanced age, seem to have gained wariness, and toughness, and elasticity, by the long discipline of caution, of courage, and of endurance; and, after having seen nearly all their companions, whose strength they envied, struck down by disease, are themselves spared to enjoy, it may be, their best days, at a time when, to the majority, the grasshopper becomes a burden, and life each day a visibly losing conflict with death.” “the irritability, the sensitiveness, the capriciousness of the constitution, between the ages of 15 and 45, have, in a degree, disappeared, and the system has acquired a certain solidity, steadiness, and power; and thus, after a long voyage against opposing winds and fretting currents, they enter the harbor in calmness and peace.”

MEU SÉCULO ME IMPEDE DE COMPARTILHAR DESTE OTIMISMO: “It may be doubted whether, in the history of disease of any kind, there has been made so decided and so satisfactory an advance as has been made within the last quarter of a century, in the treatment of nervousness in its various manifestations.” “One great factor in the modern treatment of these functional nervous diseases is individualization, no two cases being treated precisely alike, but each one being studied by itself alone. Among wise physicians, the day for wholesale treatment of nervous diseases can never return. The result of all this progress is, that thousands who formerly would have suffered all their lives, and with no other relief except that which comes from the habitual addiction to narcotics, can now be cured, or permanently relieved, or at least put into working order where they are most useful and happy.” if all new modes of action of nerve-force are to be so many added pathways to sorrow,—if each fresh discovery or invention is to be matched by some new malady of the nerves,—if insanity and epilepsy and neurasthenia, with their retinue of neuroses, through the cruel law of inheritance, are to be organized in families, descending in fiery streams throught the generations, we yet have this assurance,—that science, with keen eyes and steps that are not slow, is seeking and is finding means of prevention and of relief.”

5. PHYSICAL FUTURE OF THE AMERICAN PEOPLE [epílogo cagado e ‘poliânico’ totalmente desnecessário]

This increase of neuroses cannot be arrested suddenly; it must yet go on for at least 25 or 50 years, when all of these disorders shall be both more numerous and more heterogenous than at present. But side by side with these are already developing signs of improved health and vigor that cannot be mistaken; and the time must come—not unlikely in the first half of the 20th century—when there will be a halt or retrograde movement in the march of nervous diseases, and while the absolute number of them may be great, relatively to the population, they will be less frequent than now; the evolution of health, and the evolution of nervousness, shall go on side by side.”

Health is the offspring of relative wealth.” “febrile and inflammatory disorders, plagues, epidemics, great accidents and catastrophes even, visit first and last and remain longest with those who have no money.” the absence of all but forced vacations—the result, and one of the worst results, of poverty—added to the corroding force of envy, and the friction of useless struggle,—all these factors that make up or attend upon simple want of money, are in every feature antagonistic to health and longevity. Only when the poor become absolute paupers, and the burden of life is taken from them and put upon the State or public charity, are they in a condition of assured health and long life.” “The inmates of our public institutions of charity of the modern kind are often the happiest of men, blessed with an environment, on the whole, far more salubrious than that to which they have been accustomed, and favorably settled for a serene longevity.” “For the same reasons, well-regulated jails are healthier than many homes, and one of the best prescriptions for the broken-down and distressed is for them to commit some crime.”

A fat bank account tends to make a fat man; in all countries, amid all stages of civilization and semi-barbarism, the wealthy classes have been larger and heavier than the poor.” “In India this coincidence of corpulence and opulence has been so long observed that it is instinctively assumed; and certain Brahmins, it is said, in order to obtain the reputation of wealth, studiously cultivate a diet adapted to make them fat.”

The majority of our Pilgrim Fathers in New England, and of the primitive settlers in the Southern and Middle States, really knew but little of poverty in the sense in which the term is here used. They were an eminently thrifty people, and brought with them both the habits and the results of thrift to their homes in the New World. Poverty as here described is of a later evolution, following in this country, as in all others, the pathway of a high civilization.”

the best of all antidotes and means of relief for nervous disease is found in philosophy.” Thus it is in part that Germany, which in scientific and philosophic discovery does the thinking for all nations, and which has added more to the world’s stock of purely original ideas than any other country, Greece alone excepted, is less nervous than any other nation; thus it is also that America, which in the same department has but fed on the crumbs that fall from Germany’s table, has developed a larger variety and number of functional nervous diseases than all other nations combined.”

The capacity for growth in any given direction, physical or mental, is always limited; no special gift of body or mind can be cultivated beyond a certain point, however great the tenderness and care bestowed upon it.”

In man, that higher operation of the faculties which we call genius is hereditary, transmissible, running through and in families as demonstrably as pride or hay-fever, the gifts as well as the sins of the fathers being visited upon the children and the children’s children; general talent, or some special talent, in one or both parents rises and expands in immediate or remote offspring, and ultimately flowers out into a Socrates, a Shakespeare, a Napoleon, and then falls to the ground”

That a single family may rise to enduring prominence and power, it is needful that through long generations scores of families shall endure poverty and pain and struggle with cruel surroundings”

The America of the future, as the America of the present, must be a nation where riches and culture are restricted to the few—to a body, however, the personnel of which is constantly changing.”

Inebriety being a type of the nervous diseases of the family to which it belongs, may properly be here defined and differentiated from the vice and habit of drinking with which it is confounded. The functional nervous disease inebriety, or dipsomania, differs from the simple vice of drinking to excess in these respects:

(…)

The simple habit of drinking even to an extreme degree may be broken up by pledges or by word promises or by quiet resolution, but the disease inebriety can be no more cured in this way than can neuralgia or sick-headache, or neurasthenia, or hay-fever, or any of the family of diseases to which it belongs.

(…)

Of the nervous symptoms that precede, or accompany, or follow inebriety, are tremors, hallucinations, insomnia, mental depressions, and attacks of trance, to which I give the term alcoholic trance.

(…)

even drunkenness in a parent or grandparent may develop in children epilepsy or insanity, or neurasthenia or inebriety.

(…)

The attacks of inebriety may be periodical; they may appear once a month, and with the same regularity as chills and fever or sick-headache, and far more regularly than epilepsy, and quite independent of any external temptation or invitation to drink, and oftentimes are as irresistible and beyond the control of will as spasms of epilepsy or the pains of neuralgia or the delusions of insanity. Inebriety is not so frequent among the classes that drink excessively as among those who drink but moderately, although their ancestors may have been intemperate; it is most frequent in the nervous and highly organized classes, among the brain-workers, those who have lived indoors; there is more excessive drinking West and South than in the East, but more inebriety in the East.”

probably no country outside of China uses, in proportion to population, so much opium as America, and as the pains and nervousness and debility that tempt to the opium habit are on the increase, the habit must inevitably develop more rapidly in the future than in the past; of hay-fever there must, in a not very distant time, be at least 100,000 cases in America, and in the 20th century hundreds of thousands of insane and neurasthenics.”

There must be, also, an increasing number of people who cannot bear severe physical exercise. Few facts relating to this subject are more instructive than this — the way in which horseback-riding is borne by many in modern times. In our country, I meet with large numbers who cannot bear the fatigue of horseback-riding, which used to be looked upon — possibly is looked upon to-day — as one of the best forms of exercise, and one that is recommended as a routine by physicians who are not discriminating in dealing with nervously-exhausted patients.” The greatest possible care and the best judgment are required in prescribing and adapting horseback-riding to nervous individuals of either sex; it is necessary to begin cautiously, to go on a walk for a few moments; and even after long training excess is followed by injury, in many cases.”

ANTIRRUBENISMO: “If either extreme is to be chosen, it is well, on the whole, to err on the side of rest rather than on the side of excess of physical exertion.”

Why Education is behind other Sciences and Arts? Schools and colleges everywhere are the sanctuaries of medievalism, since their aim and their powers are more for retaining what has been discovered than for making new discoveries; consequently we cannot look to institutions or organizations of education for the reconstruction of that system by which they enslave the world and are themselves enslaved. It is claimed by students of Chinese character that that great nation has been kept stationary through its educational policy — anchored for centuries to competitive examinations which their strong nerves can bear while they make no progress. In a milder way, and in divers and fluctuating degrees, all civilized nations take their inspiration from China, since it is the office and life of teaching to look backward rather than forward; in the relations of men as in physics, force answers to force, and as the first, like the second childhood is always reactionary, a class of youths tend by their collective power to bring the teacher down more than he can lift them up. Only conservative natures are fond of teaching; organizations are always in the path of their own reconstruction; mediocrity begets mediocrity, attracts it, and is attracted by it. Whence all our institutions become undying centres of conservatism. The force that reconstructs an organization must come from outside the body that is to be reconstructed.”

The Gospel of Rest. The gospel of work must make way for the gospel of rest. The children of the past generation were forced, driven, stimulated to work, and in forms most repulsive, the philosophy being that utility is proportioned to pain; that to be happy is to be doing wrong, hence it is needful that studies should not only be useless but repelling, and should be pursued by those methods which, on trial, proved the most distressing, wearisome, and saddening. That this philosophy has its roots in a certain truth psychology allows, but the highest wisdom points also to another truth, the need of the agreeable; our children must be driven from study and all toil, and in many instances coaxed, petted, and hired to be idle; we must drive them away from schools as our fathers drove them towards the schools; one must be each moment awake and alive and active, to keep a child from stealthily learning to read; our cleverest offspring loves books more than play, and truancies [matar aula] and physical punishments are far rarer than half a century ago.”

From investigations at Darmstadt, Paris, and Neuremburg, Dr. Treichler concludes that one-third of the pupils suffer more or less from some form of headache. It is not probable that these headaches in children are the result purely of intellectual exertion, but of intellectual exertion combined with bad air, with the annoyances and excitements and worries, the wasting and rasping anxieties of school life.”

Even studies that are agreeable and in harmony with the organs, and to which tastes and talents are irresistibly inclined, are pursued at an expenditure of force which is far too great for many nervously organized temperaments. I have lately had under my care a newly married lady who for some years has been in a state of neurasthenia of a severe character, and of which the exciting cause was devotion to music at home; long hours at the piano, acting on a neurasthenic temperament, given to her by inheritance, had developed morbid fears and all the array of nervous symptoms that cluster around them, so that despite her fondness for a favorite art she was forced to abandon it, and from that time was dated her improvement, though at the time that I was called in to see her she had yet a long way to travel before she would reach even approximate health.”

The reconstruction of the principles of evidence, the primary need of all philosophy, which cannot much longer be delayed, is to turn nearly all that we call history into myth, and destroy and overthrow beyond chance of resurrection all but a microscopic fraction of the world’s reasoning. Of the trifle that is saved, the higher wisdom of coming generations will know and act upon the knowledge that a still smaller fraction is worthy of being taught, or even remembered by any human being.” A tragédia é que uma filosofia do conhecimento só pode vir depois da burra e didática memorização de fatos tão lineares quanto sem nexo. Ou seja: chega-se ao ideal da educação quando ela já está finalizada ou, antes, só se chega ao suposto ideal, descobrindo-se que o começo devera ter sido diferente, quando o começo se sedimentou. Pode-se ensinar certo, mas não se pode aprender certo!

The fact that anything is known, and true and important for some is of itself no reason why all should know or attempt to know it”

Our children are coaxed, cajoled, persuaded, enticed, bluffed, bullied, and driven into the study of ancient and modern tongues; though the greatest men in all languages, whose writings are the inspiration to the study of languages themselves knew no language but their own; and, in all the loftiest realms of human creative power the best work has been done, and is done today, by those who are mostly content with the language in which they were cradled.” “of all accomplishments, the ability to speak and write in many tongues is the poorest barometer of intellectual force, and the least satisfactory for happiness and practical use”

Shakespeare, drilled in modern gymnasia and universities, might have made a fair school-master, but would have kept the world out of Hamlet and Othello.”

Of the sciences multiplying everyday, but few are to be known by any one individual; he who has studied enough of the systematized knowledge of men, and looked far enough in various directions in which it leads to know which his tastes and environment best adapt him to follow, and who resolutely obeys his tastes, even in opposition to all teachers,(*) philosophers, and scholars, has won the battle of life” Mementos: Jabur, Edsono (um representante dos jornalistas e um dos pseudossociofiloepistemólogos)

the study of the art of thinking, of the philosophy of reasoning, in mathematics, poetry, science, literature, or language, is the best exercise for those who would gain this mental discipline”

O coach está para para o acadêmico de hoje como os sofistas estavam para os filósofos jônicos e eleatas da Grécia Antiga: é um sintoma da crise e insustentabilidade desse modo de conhecimento, mas tampouco chega a lugar algum. Prenuncia um tipo de Sócrates que vem aí?

In all spheres of thought, the most hospitable of intellects, the most generous in their welcome to new truths or dreams of truth are those who have once learned the great secret of life—how to forget.”

GUSMÓN: “Conscientious professors in colleges often-times exhort their graduates to keep up some of the studies of college life during the activity of years — if those graduates are ever to do much in the world, it is by doing precisely NOT what they are thus advised to do.”

ESPECIALISTA AGRAMATICAL: “The details of geography, of mathematics, and of languages, ancient as well as modern, of most of the sciences, ought, and fortunately are, forgotten almost as soon as learned, save by those who become life-experts in these special branches”

The systems of Froebel and Pestalozzi, and the philosophy of Rousseau in his Émile, analyzed and formulated in physiological language is, in substance, that it costs less force and is more natural and easy to get into a house through the doors, than to break down the walls, or come through the roof, or climb up from the cellar. Modern education is burglary; we force ideas into the brain through any other pathway and every other way except the doors and windows, and then we are astonished that they are unwelcome and so quickly expelled.”

they see with the mind’s eye, though we close their eyelids.”

Medicine has been taught in all our schools in a way the most unphilosophical, and despite all the modifications and improvements of late years, by bedside teaching and operations and demonstrations, the system of medical education is in need of reconstruction from the foundation; it begins where it should end; it feeds the tree through the leaves and branches instead of through the roots; physiology itself is taught unphysiologically; the conventional, hereditary, orthodox style is, for the student to take systematic text-books, go through them systematically from beginning to end, and attend systematic lectures, reserving study at the bedside for the middle and later years of his study; the didactic instruction coming first, and the practical instruction and individual observation coming last. Psychology and experience require that this should be reversed; the first years of the medical student’s life should be given to the bedside, the laboratory and dissecting room, and the principles of systematic instruction should be kept for the last years, and then used very sparingly. The human mind does not work systematically, and all new truths enter most easily and are best retained when they enter in psychological order. System in text-books is a tax on the nerve-force, costly both of time and of energy, and it is only by forgetting what has been taught them in the schools that men even attain eminence in the practice of medicine.

The first lesson and the first hour of medical study should be at the bedside of the sick man; before reading a book or hearing a lecture, or even knowing of the existence of a disease, the student should see the disease, and then, after having seen it and been instructed in reference to it, his reading will be a thousand-fold more profitable than it would had he read first and seen the case afterwards. Every practitioner with any power of analyzing his own mental operations knows that his reading of disease is always more intelligent after he has had a case, or while he has a case under treatment under his own eyes, and he knows also that all his reading of abstract, systematic books is of but little worth to him when he meets his first case, unless he re-read, and if he do so, he will find that he has forgotten all he has read before, and he will find, also, that he never understood what he read, and perhaps thoroughly and accurately recited on examination. By this method one shall learn more what is worth learning of medicine in one month, than now we learn in a year, under the common system, and what is learned will be in hand and usable, and will be obtained at incommensurably less cost of energy, as well as of time. So-called <systematic instruction> is the most extravagant form of instruction and is really no instruction, since the information which it professes to give does not enter the brain of the student, though the words in which it is expressed may be retained, and recited or written out on examination. I read the other day an opening lecture by a professor in one of our chief medical schools. I noticed that the professor apologized for being obliged to begin with what was dry and uninteresting, but stated that in a systematic course it was necessary to do so. It will not be his fault only, but rather the fault of the machinery of which he is one of the wheels, if the students who listen to and take notes of and worry over his lecture, never know what he means; 5 minutes study of a case of rheumatism or an inflamed joint, under the aid of an expert instructor, will give a person more knowledge of inflammation, in relation to the practice of medicine, than a year of lectures on that subject.

I make particular reference to medical education, not because it is the leading offender, but because it has made greater progress, perhaps, than almost any other kind of modern education.” and the time will come when men shall read with amusement and horror of intelligent, human, and responsible young men beginning a medical course by listening to systematic abstract lectures.” 140 anos e nada…

In theological seminaries, students are warned about preaching, or speaking, or lecturing during their 1st or 2nd year, and tied and chained down to lectures and homiletics, and theology and history” Nothing David (or Solomon) would be good at…

Aside from the study of language, which is a separate matter, the first day’s work in a theological school should be the writing or preparing a sermon, and homiletics should follow — not precede.”

All languages should be learned as we learn our own language — not through grammars or dictionaries, but through conversation and reading, the grammars and dictionaries being reserved for a more advanced stage of investigation and for reference, just as in the language in which we were born.”

I applaud the English because they boast of their ignorance of American geography; of what worth to them, of what worth to most of us whether Montana be in California, or Alaska be or be not the capital of Arizona?”

The Harvard professor who says that when students enter his room his desire is, not to find out what they knew, but what they did not know, ought to have been born in the 20th century, and possibly in the 30th, for his philosophy is so sound and so well grounded psychology that he cannot hope to have it either received or comprehended in his lifetime; and the innovation that Harvard has just promised, of having the teacher recite and the pupils ask the questions, is one of the few gleams of light in the great darkness by which this whole subject of education has been enveloped.”

EDSONO’S EXQUISITE CLASS OF TORTURE (2009): Lectures, except they be of a clinical sort [belo troca-trilho!], in which appeals are made to the senses, cost so much in nerve-force, in those that listen to them, that the world cannot much longer afford to indulge in them and the information they give is of a most unsatisfactory sort, since questioning, and interruption, and repetition, and reviewing are scarcely possible (…) The human brain is too feeble and limited an organ to catch a new idea when first stated, and if the idea be not new it is useless to state it.”

ServIce on dem and us

dire dim straits

a threat!

One of the pleasantest memories in my life, is that, during my medical education, I did not attend one lecture out of 12 — save those of a clinical sort — that were delivered (brilliant and able as some of them were) in the college where I studied, and my regret is that the poverty of medical literature at that time compelled me to attend even those. All the long lectures in my academical course at the college were useful to me — and I think were useful to all my classmates — only by enforcing the necessity, and inspiring the habit of enduring passively and patiently what we know to be in all respects painful and pernicious, providing we have no remedy.”

Original thinkers and discoverers, and writers are objects of increasing worry on the part of their relatives and friends lest they break down from overwork; whereas, it is not so much these great thinkers as the young school-girl or bank clerk that needs our sympathy.”

In England during the last summer, I attempted, without any human beings on whom to experiment, to explain some of the theories and philosophies of trance before an audience composed of the very best physiologists and psychologists of Europe, and with no hetter success than at home. If I had had but one out of the 20 or 30 cases on whom I have lately experimented, to illustrate and enforce my views, there would have been, I am sure, no difficulty in making clear not only the facts, but what is of chief importance, the interpretation of the facts.”

Modern competitive examinations are but slightly in advance of the system of recitations and lectures. They seem to have been invented by someone who wished to torture rather than benefit mankind, and whose philosophy was: whatever is disagreeable is useful, and that the temporary accumulation of facts is true wisdom, and an accurate measure of cerebral force.”

Knowing by heart is not knowing at all” Montaigne

the greatest fool may often pass the best examination [Exemplo contemporâneo: ‘Patrick Damascenos’ se tornando médicos diplomados por universidades federais – no mínimo os minions esquecem o que aprendem em História após 30 dias (‘conteúdo inútil’, etc.), embora apostilas do Sigma ou Galois nunca fossem lá muito confiáveis, para início de conversa…]; no wise man can always tell what he knows; ideas come by suggestion rather than by order; you must wait for their appearing at their own time and not at ours” “he who can always tell what he knows, knows little worth knowing.”

The first signs of ascension, as of declension, in nations are seen in women.”

palace cars and elevators and sewing machines are types of recent improvements that help to diminish the friction of modern life. Formerly [!!!] inventors increased the friction of our lives and made us nervous.” E que diabos eram palace cars?

The Germanization of America — by which I mean the introduction through very extensive immigration, of German habits and character — is a phenomenon which can now be observed, even by the dullest and nearest-sighted, in the large cities of the Northern portion of our country.” O nazismo foi o último a chegar.

tending to displace pernicious whiskey by less pernicious beer and wine, setting the example of coolness and calmness, which the nervously exhausted American very much needs.”

Tempos em que valia a pena se conservar: “We have been all English in our conservatism, a quality which has increased in proportion as we have gained anything of wealth or character or any manifestation of force whatsoever, that is worth preserving.” Hoje os americanos são azeitonas vencidas em conserva.

after such a vacation one needed a vacation.”

The nervousness of the third generation of Germans [?] is a fact that comes to my professional notice more and more.”

Not only are the <ha, ha’s> [RONALDINHO SOCCER!], of which so much [mundial] SPORT was once made, heard much less frequently than formerly in public meetings, but there is a positive ease and attractiveness to very many of the English speakers in and out of Parliament, in the pulpit and on the platform, that is thoroughly American” it was proved that if all the [congress] speakers continued to speak as often and as elaborately as they had been speaking, a number of years would be required before they could adjourn [se significa entrar em recesso ou perder a próxima eleição, deixo a critério do leitor de criptas!].”

the forces that renovate and save are mightier far than the forces that emasculate and destroy.”

Não sei se chamo o comentário de genial ou estúpido: “The American race, it is said, is dying out; but there is no American race. Americans are the union of European races and peoples, as lakes are fed by many streams, and can only disappear with the exhaustion of its sources. Europe must die before America. In sections of America, as in New England, and in large cities, the number of children to a family in certain classes is too small for increase of population.” Uma eterna sucessão de sins e nãos no melhor estilo Cleber Machado!

Felizmente o Deus Europeu-Ocidental morreu e a Ásia com seu rostinho de beldade imortal de 20 aninhos vem aí…

COMPARATIVE STYLISTICS OF FRENCH AND ENGLISH – Darbelnet & Vinay

1. INTRODUCTION

We believe that it would be a great disservice to translation were we summarily to range it among the arts — perhaps as the 8th art.” Then fuck you.

Naïve: “We are probably justified to assume that, with a better understanding of the rules governing the transfer from one language to another, we would arrive at an ever-increasing number of unique solutions. If we had a quantitative criterion for measuring the depth of exploration of a text, we might even be able to give percentages for the cases which still escape full identity.”

The experience of correcting translation papers for competitive examinations should convince anyone that, in general, success comes with methodical approaches and methods are learnt from practitioners with experience in an often thankless profession who know that being bilingual is not enough to embark on this career.”

THE 3 MAIN TYPES OF TRANSLATION

Translation in education can serve both for language acquisition, where it is variously frowned upon or praised, and for confirmation of knowledge acquisition. Translation into the foreign language, also called prose composition or thème, allows checking whether learners have assimilated the words and expressions of the foreign language and translation out of the foreign language, also called version, can show that learners are capable of grasping and expressing the sense and the nuances of a foreign text.”

(ii) transmission of an understood content

Translation can be given a third role. A thoughtful comparison of two languages allows a more effective identification of the characteristics and the behaviour of each. In this respect it is not the sense of an expression that matters but the way a language chooses to present it.” “French does not feel the need to add the directional indication represented by <north>. Intuitive in concrete situations, French allows the reader a greater freedom to reconstitute the contextual environment. Given his point of departure, Vienna or Munich for example, the traveller in question cannot help but going north.”

This book is intended for people who have a sound knowledge of both contemporary French and English. Its purpose is not to explain details of grammar or vocabulary but to examine how the constituent parts of a system function when they render ideas expressed in the other language.”

With experience translators can develop automatic reflexes which make it unnecessary to consider the detailed meaning of a text. Such skills are, however, only developed with regular professional practice. Nor are we referring here to computational linguistics which is concerned with automatic translation, a topic we shall discuss further.” “interest in the automation of the translation process is not unimportant and cannot be ignored by translators. We have sometimes found ourselves faced with a difficult text after a long and tiring day. In such cases a <mechanical> application of translation procedures would permit us to obtain a first draft, which would then only need re-reading to correct the inevitable rigidity of such a method.”

We are thinking, for example, of the translation of ‘école maternelle’ by ‘Motherly School’, which could have been avoided if account had been taken of the fact that in English ‘motherly’ is a purely affective word, whereas ‘maternelle’ can be both intellectual and affective.”

SEM TEMPO PARA POR ACENTOS NEM FLEXOES DE VOZ

When, in a given context, a word has an exact counterpart in another language, there is practically only one signified for two signifiers. For example: ‘knife’ and ‘couteau’ in the context of: ‘couteau de table : table knife’.”

English bread has neither the same appearance nor the same importance as food as French bread.”

bread the pain of hunger le pain de brigitte bardot baguette the bagatelle tel quel

UM VELHO CONHECIDO MARCA PRESENÇA

to repeat one of Darmesteter’s examples, ‘vaisseau’ stresses the form, ‘bâtiment’ the structure and ‘navire’ the floating capacity of the object named.” I’m not fully aware of those nuancés…

It is quite normal to forget the etymology of words and it is even inevitable and necessary so that a word can identify completely with the things it represents.”

équipe de dépannage : wrecking crew (gangue ou bando, galera)

Le berger garde ses moutons.

Le chef a préparé un gigot de mouton.

Langue corresponds to our traditional notions of the grammar and the lexicon; parole lives in the written or spoken stylistic manifestations which characterise every utterance [afirmação; sentença].”

langue parole

sense meaning

it is a fact of the French language that there is a form called ‘l’imparfait du subjonctif’. It is no longer in general use, and since it is no longer obligatory it has become an option. Today this form is considered obsolete.”

the distinction between servitude and option is important”

There is an example of overtranslation in the following passage from a book about the French Resistance movement to the German occupation of France during the Second World War in which the author relies too heavily on information translated inadequately from French.

The striking miners were given food by the occupation authorities, but they were not won over. It went so far that the families of the strikers were compelled to go to the City Hall to look for the soup which their men had refused.

(H.L Brooks, Prisoners of Hope, New York, 1942)

<To go to look for> is a case of overtranslation. It should have read: <to get the soup> or <for the soup> or even better <for the food>.” FOR THE S4K3 OF EATING, MA’AM!

Overtranslation consists principally of seeing two units when there is only one.”

We could also say that grammar is the domain of servitudes whereas options belong to the domain of stylistics, or at least to a certain type of stylistics, namely that which Bally has treated in his Traité de stylistique française (1951).”

the predominance of pronominal verbs in French does not strike us unless we contrast English with French. Through such comparisons we can also note the preference of English for the passive voice. By contrast, the study of pejorative words can be made within a single language without reference to any other. Though translators are mainly concerned with external stylistics, they must not ignore the fact of internal stylistics.”

“‘deceased/dead’; it presupposes an option and consequently the existence of stylistic variants.”

it is undeniable that even in our present period of linguistic relaxation, a French educated speaker is unlikely to say <Je vous cause>. This expression gives the text a certain tone which a translation into English must try to replicate, if only by compensation; for example, by using ‘me’ instead of ‘I’, or <It don’t matter>. The fact that <Je m’en rappelle> has become less clear in its tonal attribution bears witness to the fluctuation in these demarcation lines, but does not deny their existence.”

some linguists, notably Delacroix, have gone so far as describing the word as a <nébuleuse intellectuelle>, or even refused to consider it as having any concrete existence at all.”

There is first of all the capricious use of the hyphen: the French write ‘face à face’, but ‘vis-à-vis’, ‘bon sens’, but ‘non-sens’ and ‘contresens’, ‘portefeuille’, but ‘porte-monnaie’, ‘tout à fait’, but ‘sur-le-champ’. These irregularities are just as common in English, with the added complication that there is variance in the use of the hyphen between British English and American English, which uses hyphens more sparingly [raramente]. The following sentence would seem ludicrous to a British reader without a hyphen, yet its absence is perfectly normal to an American:

His face turned an ugly brick(-)red.

Son visage prit une vilaine couleur rouge brique.

Translators, let us remind ourselves, start from the meaning and carry out all translation procedures within the semantic field. They therefore need a unit which is not exclusively defined by formal criteria, since their work involves form only at the beginning and the end of their task. In this light, the unit that has to be identified is a unit of thought, taking into account that translators do not translate words, but ideas and feelings.”

unidade de pensamento

unidade lexicológica

unidade de tradução

There may be superposition of ideas within the same unit. For example, to loom conveys both the idea of a ghost hanging in mid-air and, at the same time, that of imminence or threat, but, whether seen as a single lexical item in a dictionary or from the point of view of the morpho-syntactic structure in which the word might occur, the two ideas cannot be separated. They are superimposed. This is the reason why it is almost impossible to fully translate poetry.”

Je suis à deux paaaaas du paradise

acon-tecer é tomar lugar mas se você toma minha vaga veja só o que irá su-ceder!

with effect, of fact

de efeito, com fato

black-bird vs. black bird

blackmail vs. black mail

He was good and mad. : Il était furieux.

Ele estava BEM brabo.

stoned deaf metul

pelado como um verme

cansado de estar doente e morto de cansado

ensoulpado da palavra de Cristo

subir em tentação

faire un somme : to take a nap [!]

une petite voiture : a wheel-chair

Dictionaries give numerous examples of these, but there are no complete lists, and all for good reason. The following examples have been selected at random”

The more two languages are alike in structure and civilisation, the greater the risk of confusing the meanings of their respective lexicons, as we see, for example, in the problem caused by faux amis.”

amigos da fossa

Do not walk in the street. : Ne marchez pas sur la chaussée.

Ne marchez pas sur la chausée. : Do not walk on the roadway.[UK]

Do not walk on the street. : Ne marchez pas dans la rue.

head bang tête-détonation

figure 1.3

In some cases the discovery of the appropriate TL unit or sentence is very sudden, almost like a flash, so that it appears as if reading the SL text had automatically revealed the TL message.”

At first the different methods or procedures seem to be countless, but they can be condensed to just 7, each one corresponding to a higher degree of complexity. In practice, they may be used either on their own or combined with one or more of the others.” 3 processos diretos; 4 oblíquos

1. borrowing

manutenção do termo; consagração do estrangeirismo

exs. comuns: comidas típicas, produtos tecnológicos, moedas, cidades

moral da estória: não traduzir nem sempre é crime

redingote (capa longa masculina);

hangar, chic, déjà vu, enfant terrible, rendez-vous, tête-à-tête

The decision to borrow a SL word or expression for introducing an element of local colour is a matter of style and consequently of the message.”

O calco é um calco.

Como calco-carbono de algo.

2. calque

Translators are more interested in new calques which can serve to fill a lacuna, without having to use an actual borrowing (cf. ‘économiquement faible’, a French calque taken from the German language). In such cases it may be preferable to create a new lexical form using Greek or Latin roots or use conversion (cf. ‘l’hypostase’; Bally, 1944:257 ff.).”

awkward calques

terapia ocupacional

banco para o comércio e o desenvolvimento (anti-lucro!)

50-50

o homem das ruas (l’homme dans la rue = o homem médio)

Oriente-Médio

3. literal translation

w-4-w

In principle, a literal translation is a unique solution which is reversible and complete in itself. It is most common when translating between two languages of the same family (e.g. between French and Italian), and even more so when they also share the same culture. If literal translations arise between French and English, it is because common metalinguistic concepts also reveal physical coexistence, i.e. periods of bilingualism, with the conscious or unconscious imitation which attaches to a certain intellectual or political prestige, and such like. They can also be justified by a certain convergence of thought and sometimes of structure, which are certainly present among the European languages (cf. the creation of the definite article, the concepts of culture and civilization), and which have motivated interesting research in General Semantics.” “If this were always the case then our present study would lack justification and translation would lack an intellectual challenge since it would be reduced to an unambiguous transfer from SL to TL. The exploration of the possibility of translating scientific texts by machine, as proposed by the many research groups in universities and industry in all major countries, is largely based on the existence of parallel passages in SL and TL texts, corresponding to parallel thought processes which, as would be expected, are particularly frequent in the documentation required in science and technology. The suitability of such texts for automatic translation was recognised as early as 1955 by Locke & Booth. (For current assessments of the scope of applications of machine translation see: Hutchins & Somers 1992, Sager 1994.)”

If there were conceptual dictionaries with bilingual signifiers, translators would only need to look up the appropriate translation under the entry corresponding to the situation identified by the SL message. But such dictionaries do not exist and therefore translators start off with words or units of translation, to which they apply particular procedures with the intention of conveying the desired message. Since the positioning of a word within an utterance has an effect on its meaning, it may well arise that the solution results in a grouping of words that is so far from the original starting point that no dictionary could give it. Given the infinite number of combinations of signifiers alone, it is understandable that dictionaries cannot provide translators with ready-made solutions to all their problems.”

* * *

4. transposition

procedimento banal em traduções intra-linguísticas.

5. modulation

The difference between fixed and free modulation is one of degree. In the case of fixed modulation, translators with a good knowledge of both languages freely use this method, as they will be aware of the frequency of use, the overall acceptance, and the confirmation provided by a dictionary or grammar of the preferred expression.

Cases of free modulation are single instances not yet fixed and sanctioned by usage, so that the procedure must be carried out anew each time. This, however, is not what qualifies it as optional; when carried out as it should be, the resulting translation should correspond perfectly to the situation indicated by the SL. To illustrate this point, it can be said that the result of a free modulation should lead to a solution that makes the reader exclaim, <Yes, that’s exactly what you would say>.” “a free modulation does not actually become fixed until it is referred to in dictionaries and grammars and is regularly taught.”

ex: inversões do tipo: “ele não achou nada fácil a tarefa.” “ele achou a tarefa bem difícil.”

La transposition correspondrait en traduction à une équation du premier degré, la modulation à une équation du second degré, chacune transformant l’équation en identité, toutes deux effectuant la résolution appropriée.” Panneton:1946

6. equivalence

cocorico: cock-a-doodle-do

miaou: miaow

hi-han: heehaw

provérbios & clichés *hm, meio-calque meio-borrow, dependendo do acento!)

Tá chovendo canivete/o céu vai desabar : It’s raining cats and dogs.

Tô num mato sem cachorro : I’m in a heap big trouble.

deux patrons font chavirer la barque

bucalque é uma sacanagem

in Canadian French the idiom <to talk through one’s hat> has acquired the equivalent <parler à travers son chapeau>.”

galicismos

politique des xénophobiques

altright coroner

7. adaptation

a situational equivalence”

Let us take the example of an English father who would think nothing of kissing his daughter on the mouth, something which is normal in that culture but which would not be acceptable in a literal rendering into French.”

Adaptations are particularly frequent in the translation of book and film titles”

Trois hommes et un couffin. : Three men and a baby. [film]

Le grand Meaulne. : The Wanderer. [book title]

MELHOR APOSTAR NO FUTEBOL: “The method of adaptation is well known amongst simultaneous interpreters: there is the story of an interpreter who, having adapted cricket into Tour de France in a context referring to a particularly popular sport, was put on the spot when the French delegate then thanked the speaker for having referred to such a typically French sport. The interpreter then had to reverse the adaptation and speak of cricket to his English client.”

something that does not sound quite right”

All the great literary translations were carried out with the implicit knowledge of the methods described in this chapter, as Gide’s preface to his translation of Hamlet clearly shows.”

80% of the world will have to live on nothing but translations, their intellect being starved by a diet of linguistic pap.” “Quatro quintos do mundo terão de viver apenas de traduções, seu intelecto sofrendo uma dieta de papinha linguística.”

8. my reign

mon oeuvre

OK é o maior EMPRÉSTIMO de todos os tempos.

Wet paint : Prenez garde à la peinture, though ‘peinture fraîche’ seems to be gaining ground in French-speaking countries

CHÃO MOLHADO (pô valeu cara, mas quem te perguntou alguma coisa?)

peso de papel de papel

Você pode falar à francesa mas odiar crases e saídas discretas de festinhas. Hoot-hoot!

shallow girl : BURRINHA

hollow triumph : Vitória de Pirro

casa de areia

castelo de cartas

casa d’arraia

sand-castle horses

Tom Araya

tel est ton cas

Teleton Caval

Clark Kant Übermas

comme un chien commun

En un clin d’oil Before you could say Jack Robinson.

FUTIBA FUTERA FUTZ

PELADA

JOGUIN

spectacle only with a suspect referee

THE ART OF DIVERSION

COLLIDING TIME

Travel abroad was at one time considered the classical means of acquiring a language. This was not perceived as remedying a shortcoming of teaching, but rather as a recognition that it is easier to teach the forms of a language than its usage which is dependent on metalinguistic information. Travel permits a constant adjustment to the situation, which formal grammar teaching cannot achieve.” “A substitute for travel are documentaries and other films which capture the spirit of a place or a people in natural settings. In both French and English considerable attention must be paid to regional variations in the language. Canadian French, for example, has created words for objects and phenomena unknown in France (e.g. the words ‘poudrerie’ for ‘blizzard’ since snow storms are common occurrences in Canada but rare in France), and there are words of French customs and traditions which are not used in Canada. When dialogues are written in contemporary colloquial language, they serve as examples of current usage and provide ready-made situation-conditioned utterances which are difficult to identify in dictionaries. Older films or films set in a historical period can even provide evidence of the evolution of a language. Specialised books on customs and traditions, specially when they are written with a keen sense of observation, are equally important for translators. Phrase books are equally very useful as are specialised vocabularies with contextual examples which alone can illustrate the use of a word in its context. (Cf. the excellent Vocabulaire de géomorphologie, by H. Baulig, Paris, Belles Lettres, 1956 and the more recent Vocabulaire de l’éditique, Walton on the Naze: GnoufGnouf 1990).” (???)

J.-C. Corbeil & A. Archambault (Dictionnaire thématique visuel français-anglais, Montréal: Québec-Amérique, 1987): Without personal experience or a photograph it is impossible to imagine what an English country lane looks like or the campus of an American university, or even these strange combinations of chemist shops and iron-mongers called ‘drugstores’.”

Though we can always learn from other translations, translators should be suspicious of the, normally unconscious, influence an original can exert. Even if the target language terminology is flawless, it is always possible that parts of the metalinguistic attitudes of the SL have discoloured the TL text, especially in official international documents where the pressure on closeness of structures is great.”

a. Comparison of texts dealing with identical or parallel situations. [me parece um exercício inútil, dado o gap entre as obras]

Examples:

Shipwreck of an ocean liner:

Edouard Peisson, Parti de Liverpool, Paris: Grasset, 1934;

W.C. Wade, The Titanic, End of a Dream, New York: Rawson, 1979.

Description of a tropical storm:

Henri Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie, Paris: Flammarion, 1972;

Richard Hughes, A High Wind in Jamaica, London: Chatto, 1960.

War situations:

Ernest Hemingway, Men at War, New York: Crown, 1942;

Henri Barbusse, Le feu, Paris: LFG, 1988.

Descriptions of Venice:

John Ruskin, The Stones of Venice, London: Allen, 1892;

Marcel Proust, La fugitive, Paris: Gallimard, 1954.”

French is more explicit when it says:

texte des épreuves for: questions

début de la séance for: appointed hour

candidats for: students

donner lecture for: read.”

Contrary to all expectations, [eu diria que em nada me surpreende] books on translation written in English seem to be produced by monolingual speakers or at least by people who dislike reading other languages. So it is not surprising that only exceptionally do we find a full discussion, rather than a passing reference, to this book in English publications, while the opposite is certainly not true. The result is that until recently Vinay & Darbelnet were almost completely ignored by English-speaking writers in the United States and are only cursorily referred to in Great Britain. It must, however, also be observed that concern with translation in the English-speaking world has only very recently turned to applied aspects.”

2. THE LEXICON

In the same way as the French ‘grincement’ is more concrete than the French ‘son’ or the English ‘sound’, the English ‘scrub’ is more concrete, because it refers to a more specific action than the French ‘brosser’.” “Generally, it can be said that French words function at a higher degree of abstraction than the corresponding English words. They tend to be less cluttered with details of reality. Bally’s comment on the comparison between French and German is equally true when it is applied to English”

To translate an English sentence into French, is like copying a coloured image in pencil. By reducing in this way the aspects and properties of things, the French mind arrives at general, i.e. simple, ideas which it places in a simplified order, i.e. that of logic. (Taine, quoted by A. Chevrillon in: Revue des deux mondes, May 1908)”

Il est du génie de notre langue de faire prévaloir le dessin sur la couleur.

(Gide, Lettre sur le langage, Amérique française, November 1941)

promenade : walk [i.e. on foot]

: ride (on a bicycle or on horseback)

: sail (by boat)

: drive/ride (by car)

allée (a roadway) : walk (e.g. Birdcage walk in London)

: drive [in streetnames]

: ride [a path for horses]

“‘Ici’ normally corresponds to ‘here’ but frequently this is not specific enough for English which may want to express the difference between ‘up here’, ‘down here’, ‘in here’, ‘out here’, ‘back here’ or ‘over here’; this is disconcerting for French which does not normally go into such details. An Englishman in Australia may say ‘out here’, and in Canada ‘over here’, i.e. in relation to England, his home country.”

A Frenchman may ask ‘Où voulez-vous que je me mette?’, leaving it to the context or the situation whether this refers to sitting or standing. This general expression ‘se mettre’ can only be matched by specific English words and thus yields two possible translations. ‘Where do you want me to stand?’ or ‘Where do you want me to sit?’ In the same manner the French would use ‘être’ and a preposition for indicating the position of objects, when English, though ‘is’ can use the same construction, prefers a concrete verb of action, e.g.:

Le tableau est au mur. : The picture hangs on the wall.

La bibliothèque est dans un coin. : The bookcase stands in a corner.

Le livre est sur la table : The book lies on the table.” [!]

The French word ‘coup’ is extremely useful because it can be applied to a great number of situations in which it expresses what they have in common: a strong impact. The corresponding English ‘blow’ is not nearly as wide-ranging. It has to compete with a whole range of words:

coup : cut (of a sword)

: thrust (of a lance or a rapier)

: shot (of a firearm)

: kick (with a foot)

: clap (of thunder)

: gust (of wind)

: crack (of a whip)

: stroke (of a brush), etc.”

: coup d’État (revolution of the State) – ah, gringos… Não sabem nem do que se trata, a dizer verdade…

+

grincement : grating (of a key)

: screeching (of chalk on a blackboard)

: squeaking (of a door hinge)

sifflement : whistle (a modulated human or mechanical sound)

: hiss (of a serpent or steam)

: whiz (of a bullet)

: swish (of a curtain being pulled)

Você ouviu o zunido da bala agora há pouco?

Americans happen to whistle in approval of a show; they also whistle in disapproval, but it is not the same form of whistling. English cannot distinguish between these two varieties of whistling, though it has two quite distinct words: ‘whistle’ and ‘hiss’ which in such circumstances always has a disapproving connotation.”

le bruit à peine perceptible des morceaux de glace dans un verre (Julien Green)

: the faint clink of ice in a glass

Often French does not differentiate between the movement and the noise, e.g.:

coup de fouet : the crack of a whip (sound)

: the lash of a whip (movement)”

the slam of a door : le bruit d’une porte…

a dull thud (of a sack being dropped) : un bruit mat…

a confused buzz of voices : un bruit confus de voix

the splash of water (over a weir) : le bruit du barrage

the pop of a cork (when a bottle is opened) : le bruit d’une bouteille qu’on débouche

the clatter of dishes (being moved) : le bruit de vaisselle remuée

the dripping of rain water (from trees) : les bruit des arbres qui s’égouttent

luire light : to glimmer (feeble & trembling)

: to gleam (pale)

: to glow (reddish)

shine : to glisten (of a wet surface)

: to glint (of a dark surface)

…objets de cuivre qui luisaient doucement dans l’ombre.

: …copper objects glinting in the dark.

a French soldier must address an officer by his rank: ‘mon lieutenant’, ‘mon capitaine’, etc.; a sailor must be equally specific but without the use of the possessive: e.g. ‘oui, commandant’. A schoolboy will say ‘M’sieur’, a teacher speaking formally to one of his superiors would have to say ‘monsieur le Proviseur’, ‘monsieur l’Inspecteur’; an employee ‘monsieur le Directeur’; a French member of parliament: ‘monsieur le Président’, etc. Religious persons are addressed with the possessive pronoun, e.g. ‘Mon Père’, ‘Ma Révérende Mère’.”

…E VICE-VERSA:

bell : cloche, clochette, sonnette, grelot, timbre, etc.

size : dimensions, taille, grandeur, pointure, modèle, format

one no longer goes to the butcher but to the meat counter, which in French corresponds to ‘rayon de la viande’, ‘section de la viande’ or ‘comptoir des viandes’ (C.F.). The simplification of shopping leads to the elimination of many specific words, but the diversity of French expressions also indicates that the usage is not yet fully consolidated because the situation is relatively new.”

While dictionaries give the meanings of words, they rarely have enough space to indicate the full range of differences in meaning. A methodology of translation must, however, propose a classification of semantic values and consider types of meaning, because it permits a better understanding why certain words, which on the surface appear to be synonymous, belong to different classes of meaning. Translation errors sometimes result when translators have not noted the distance between the meanings of words which at first seemed freely interchangeable.”

An even more striking example is provided by the word ‘clerc’ whose extension varies from French to British English and again to US English. In French a ‘clerc’ is an assistant to a lawyer or an ecclesiastic; in British English ‘clerk’ is widened to apply to anybody whose function is to deal with paper work. In American English the function of selling is added to the French and British English meanings, e.g. ‘a shoe clerk’.”

French distinguishes between:

poêle – fourneau = stove

autobus – car (autocar) = bus (coach)

ruines – décombres = ruins

reflet – réflexion = reflection

écharpe – cache-col = scarf

hébreu – hébraïque = Hebrew

herbe – gazon = grass

cartouche – gargousse = cartridge

atterrir – débarquer = land

éclairs – foudre = lightning

os – arête = bone

remplacer – replacer = replace

classe – cours = class

différence – différend = difference

guichet – fenêtre – devanture = window

chandelle – bougie – cierge = candle

English distinguishes between:

convent – priory = couvent

sticker – label – tag = étiquette

experience – experiment = expérience

stranger – foreigner – alien = étranger

Arab – Arabian – Arabic = arabe

general and technical

du petit lait : whey

adhérence : adhesion

adhésion : adherence

As they get older, some words lose their literal meaning and survive only in their figurative usage. Dictionaries have no means of indicating the stages of this evolution and apprentice translators may get it wrong. There is no external sign that the English words ‘dwell’, ‘delve’ and ‘shun’ are today only used in their figurative meanings, and that their general meanings have to be rendered by ‘live’, ‘dig’ and ‘avoid’. ‘Motherly’ is the same as ‘maternal’ but only in the figurative sense, whereas ‘maternal’ can be used both literally and figuratively. ‘Thunderstruck’ has given way in its literal usage to ‘struck by lightning’ and is now used only figuratively. Equally ‘seething’ is only used figuratively. Such differences can be tabulated”

literal and figurative

intellectual and affective
GADO E PORCO D+

In French, the objective position of the adjective is after the noun; a small number of adjectives function as specifiers and are then normally placed before the noun (beau, bon, petit, grand, long, joli, etc.). When such adjectives occur in the modifiers position, i.e. after the noun, they acquire a subjective (affective) meaning, e.g.:

un beau jour : one of these days

une journée belle : a beautiful day”

The signified may not exist or not be acknowledged in one of the two languages; or it may exist in both but is only named independently in one of them. In such cases it is also possible to speculate whether the omission is not a sign of how little importance the respective linguistic community attributes to the concept in question. Of particular interest are cultural lacunae in the same language but on either side of the Atlantic. The French Canadian ‘dépanneur’ has a counterpart in the US ‘convenience store’. The concept of a 24-hour store is not yet such an established part of the realia of the European speakers of English and French to have been named separately. The nearest European equivalent would be ‘l’épicerie du coin’ which has the English counterpart of ‘corner shop’.”

Among French lacunae for generic English words we can list:

nuts : walnuts (noix)

hazelnuts (noisettes),

almonds (amandes), etc.

awards : all sorts of study grants (bourses d’études), and distinctions based on merit (distinctions honorifiques).

utilities : services of water, gas, electricity, telephone. French ‘services publics’ with the exception of public transport.”

In the United States a Delicatessen is a restaurant specialising in smoked meat. The French ‘mie’ can be described as ‘the soft part of the bread’ but not named because in English-speaking countries most bread does not permit a clear distinction to be made between hard and soft parts. The English ‘crumb’ partially covers the French ‘miette’ and is therefore generally used in the plural. It is probably because ‘hocher la tête’ (shake one’s head) is not a frequent gesture in the English semiotic repertoire that it does not readily translate into English. English, on the other hand, has ‘nod’ which can only be rendered by the phrase ‘faire oui de la tête’, ‘acquiescer(*) (d’un signe de la tête)’ or simply ‘dire oui’.”

(*) Seria a saída natural em Português.

O QUE É, O QUE É?

Quanto mais periférico, pior? Só vale a pena mesmo é no miolo?

O pão.

O

Q de p ã o.

O

O P C O

C Ã O V

O O M O

Cases in which a lacuna exists because one language has not gone as far as the other in the exploration of reality are among the most interesting. French has no special word for ‘curb’ (bordure/bord du trottoir) [meio-fio], and English has no single word for ‘margelle’ (curb stone of a well) [borda]. French ‘chaussée’ has the English alternatives ‘street’ and ‘road’, but the English ‘street’ cannot then distinguish between ‘chaussée’ and ‘rue’” “For ‘to bob’ there is therefore a lacuna in French which good translators fill as best they can. English words without straightforward French counterparts are e.g.: ‘pattern’, ‘privacy’, ‘emergency’, and ‘facilities’ (already mentioned above).”

The vastness of the hall below…

This is a perfectly natural English expression, especially in written language. Its translation should not present any problems, but we immediately run up against ‘vastness’. There is ‘vastitude’, but it is hardly used. ‘Immensité’ goes too far. Translators therefore have to either transpose by means of an adjective, i.e. ‘le vaste hall en bas’; but this goes against the French tradition of using qualifying nouns; or find a noun to which they can add the adjective ‘vaste’, such as: ‘les vastes proportions’.”

stately unquestionableness of the classical languages

(P.G. Hamerton)

While it is easy to match ‘unquestionable’ with the French ‘incontestable’, would the French use ‘incontestabilité’ for ‘unquestionableness’, even though the dictionary permits it? The translation of this phrase requires a transposition and an amplification. The transposition concerns the replacement of a noun by an adjective, ‘incontestable’ or even better in this context ‘indiscutable’. If we add to this ‘stately’ as ‘majestueux’ or ‘hautain’ and a noun to support these two adjectives, we arrive at: ‘L’autorité hautaine et indiscutable des langues classiques’, or possibly ‘le prestige indiscutable’.”

It is easy to understand ‘eye witness’, but ‘témoin oculaire’ requires a greater effort of interpretation and a greater understanding of the language. The vocabulary tests used in the United States are often easier for French speakers than for native Americans because the learned vocabulary is almost the same in both languages and more accessible to French speakers.”

horse show : concours hippique

flower show : exposition d’horticulture

dogshow : exposition canine

family tree : arbre généalogique

five-year plan : plan quinquennal

fingerprints : empreintes digitales

horse-drawn vehicle : véhicule hippomobile

drinking water : eau potable

baldness : calvitie

land reform : réforme agraire

taste bud : papille gustative

sound proofing : isolation phonique

weather ship : frégate météorologique

watershed : domaine hydrographique

overtime : heures supplémentaires

rear (or driving) mirror : miroir rétroviseur

wing load : charge alaire

chain reaction : réaction caténaire

daily : quotidien

monthly : mensuel

weekly : hebdomadaire

quarterly : trimestriel

blindness : cécité

short-sighted : myope

deafness : surdité

stainless : inoxydable

roller blades : patins à roues alignées

CD player : lecteur de disques compacts

contact lens : lentille cornéenne (de contact)

progressive education : l’éducation nouvelle

basic English : le français élémentaire

bifocal lenses (bifocals) : verres à double foyer

With reference to a child’s toy ‘confisquer’ is not translated by ‘confiscate’ but by ‘take away’, because it would sound pompous. Equally ‘condoléances’ is not normally translated as ‘condolences’. However, ‘He expressed the government’s condolences’ was found in the New York Times. But in his private life, the same person would express his sympathy, e.g. ‘Please accept my sympathy…’. The English translation of a French-Canadian article reads: ‘If we asked one or the other to consummate the divorce…’. This is a literal rendering of the French ‘consommer le divorce’, but the English translation is not idiomatic; it would be better to say: ‘to go through with the divorce’.”

Parler só se usa em contextos duráveis:

He never speaks to me. : Il ne m’adresse jamais la parole.

A man spoke to me on the street. : Un homme s’est adressé à moi dans la rue (m’a abordé).

He spoke at the meeting. : Il a pris la parole à la réunion.”

journée :

matinée : [no direct corresponding English forms]

soirée :

veillée :

to iron : passar roupa

In English the gradual aspect is often indicated by the particle ‘away’, which is the opposite to ‘out’ which indicates the perfective, e.g.:

to fade away : baisser : encolher, desmilingüir

to fade out : fondre : derreter, fundir, dissolver

to die away : s’éteindre, mourir : apagar, queimar, falecer

to die out : disparaître : desaparecer, ser aniquilado”

souffler une bougie : to blow out a candle

He wiped the muddy roots clean(-ly) in the current. (Hemingway) : Il lava soigneusement dans le courant les racines pleines de boue.”

continent : in the United States, can refer both to the American continent and to Europe.

réactionnaire : in France, a person of the extreme right

in Canada, formerly a person of the extreme left

tricolore : in France, refers to the national flag

gradé : in France, is a synonym for ‘sous-officier’

Historically the French words ‘succès’ and ‘chance’ were ambivalent but are today univocal.”

The gross line between filthy and dirty.

brunette : is exclusively diminutive in French, but not in English.

a tall brunette : une grande brune

À ENTRADA DO INFERNO

Leave your hopes deep below.

Livin’ your hopes while you can.

Drink it slowly as it fades away.

Like a cool drink in a precious can.

Could live your life and leave it well.

Sweet leafs, sweatin’ bullet-proof minds.

Sorcerors of mankind

Live versions too save

Even farther you’ll die.

There is no escape

from the tides of being.

<Madame est servie> can only be translated as <Dinner is served>.”

in 1914, aeronautics was at the same level as infantry, artillery, engineers and cavalry. It has since been promoted to the rank of aviation and is now parallel to army and navy.”

danser : faire de la danse

skier : faire du ski

patiner : faire du patin

on the occasion of the blockade of Berlin in 1948, for ‘airlift’ the French created the modulation ‘pont aérien’, which illustrates the move from the dynamic to the static and from the concrete word to metaphor. This was a case of a free modulation, but with continued use this expression became fixed and lexicalised as part of the French lexicon. The same happened to a number of other expressions of the ‘cold war’, whose French expressions are calques from English rather than modulations”

the top floor : o suprassumo

jusqu’à une heure avancée de la nuit : until the small hours of the morning

firing party : peloton d’exécution

to wash one’s hair : se laver la tête

a box car : un wagon couvert

papier peint : wallpaper (o de computador também?)

lanterne vénitienne : Chinese lantern [UK]

Japanese lantern [US]

de la première page à la dernière : from cover to cover

d’un bout à l’autre : from beginning to end : do Oiapoque ao Chuí, de cabo a rabo

d’une mer à l’autre : from coast to coast

Space Ghost transatlântico!

pâle comme un linge : white as a sheet

branco como a narina do Aécio

branco como lingerie gozada

branquinho, cheiradinho e gozadinho

For general reading we refer the reader to the substantial grammars of Quirk et al. (1972) and Leech & Svartvik (1975) for English and Grevisse (1988) for French.” “A more detailed treatment of the lexicon is given by Cruse (1986) and Lehrer (1974).” “Word-formation and neology are discussed generally in Mitterand (1976) for French and in Bauer (1983) for English; and in greater detail in the admirable book by Louis Guilbert (1975) and with respect to English complex nominals in Levi (1978). For the formation of compounds which are frequently calqued according to inappropriate patterns, see Zwanenburg (1992) for French and for both languages Bennett (1993).”

3. STRUCTURES

Translators are, after all, neither grammarians nor linguisticians.”

APENAS PESSOAL AUTORIZADO

FAZEMOS ENTREGA

PROIBIDO ESTACIONAR

Le style administratif est un genre littéraire” R. Catherine

Pior para a literatura!

It is no accident that the English style of notices is more personal, direct and at the level of concrete expression than its French counterpart.”

Bien loin de rechercher (comme le fait l’allemand) le devenir dans les choses, le français présente les événements comme des substances.” Bally, 1944

In the course of its history French has consistently resisted the formation of derived verbs. For example, ‘recruter’ was banned ‘til the 18th century. Stendhal was offended by ‘progresser’ and would probably have been outraged by ‘contacter’ and ‘originer’. It is only recently that ‘poster’ has come into use beside ‘mettre à la poste’. ‘Tester’ is increasingly being used and the letter in Le Monde (21.10.1953) which complained about the use of ‘être agressé’ instead of ‘être victime d’une agression’ will strike most readers today as anachronistic. English has no such scruples; consequently many simple English verbs can only be rendered by means of verb phrases.”

a hopeless undertaking : une entreprise sans espoir

an orderly withdrawal : une retraite en bon ordre

a Pyrrhic victory : une victoire à la Pyrrhus

He will board the night express for Germany : Il montera dans le rapide de nuit à destination de l’Allemagne.

Within two weeks… : Dans un délai de deux semaines…

From: J.B.Smith : Expéditeur: J.B. Smith

From a friend : De la part d’un ami

Within the city… : À l’intérieur de la ville…

The reluctance of French to use ‘ceci’ and ‘cela’ for referring to a previous sentence leads to the introduction of nouns which indicate the reference more clearly and consequently change from case to case.

This does not surprise me. : Cela ne me surprend pas.

: Cette attitude ne me surprend pas.

: Cette réaction ne me surprend pas.

: Cette réponse ne me surprend pas, etc.”

Legouis & Cazamian – A History of English Literature

The Time Machine : La machine à mesurer le temps.

(H.G. Wells)

Qu’est-ce que c’est que cette lettre : What is this letter?

Because ‘à’ indicates both position and direction, French signs would be ambiguous if they read ‘À la gare’, instead of: ‘Direction de la gare’. For similar reasons French prepositions cannot be followed by conjunctions.”

English demonstratives remain on the level of concrete expression, whereas the combination of demonstrative adjectives followed by a noun leads French frequently back to the level of abstract expression.”

As a language of abstract expression, French is internally logical when it uses the definite article on all occasions when things or persons represent a category or a concept. English, working more closely to the level of concrete expression, prefers the indefinite article for presenting indeterminate objects, which it does not feel a need to conceptualise.” “The English plural without an article corresponds to a singular with an indefinite article.”

He had his arm in a sling. : Il avait le bras en écharpe.

He speaks with his hands in his pockets. : Il parle les mains dans les poches.

He reads with a pen in his hand. : Il lit la plume à la main.

in the great majority of cases, there is no choice as regards gender, and translators must be prepared for this in their training. There are, nevertheless, certain difficulties which we shall emphasize here, recalling the well-known, but essential distinction, between natural gender (male, female, asexual being or hermaphrodite) and grammatical gender (masculine, feminine, neuter; epicene).” “na grande maioria dos casos não há escolha quanto ao gênero, e os tradutores têm de estar preparados e treinados. Há, não obstante, algumas dificuldades que devemos enfatizar aqui, relembrando a sabida distinção, e que nem por isso deixa de ser essencial, entre gênero natural (masculino, feminino, ser assexuado ou hermafrodita) e gênero gramatical (masculino, feminino, neutro, epiceno¹).”

¹ Ex: a onça-macho, o jacaré-fêmea…

We know that English has almost completely lost the grammatical gender, which allows the natural gender to surface; French, on the other hand, is entirely dominated by grammatical gender. Though this latter feature obscures the actual physiology of the sexes and produces ambiguities of the type: ‘his hat, her hat : son chapeau’; on the other hand, grammatical agreements based on gender can lead to useful clarifications”

In recent years new feminine forms have been adopted so that ‘une auteure’, ‘une professeure’, ‘une docteure’ etc. are now recommended usage, especially in Canada.”

in 17th century French, ‘jeunes personnes’ meant young women, rather than young people as it does today”

Inversely, a French epistolary novel will sometimes lose some of its savour in English, because letters written in the first person are deprived of a part of their gender distinction. In such cases translators have to resort to compensations to re-establish the masculine or feminine tone: use of a proper noun, or certain lexical elements specific to one sex or the other, compounds of the type – ‘girl-friend’, ‘boy-friend’, etc.

As to ‘it’, used to refer to very young children, this can be translated by an equally ambiguous French epicene word: ‘l’enfant’, ‘le bébé’. Sir Ernest Gowers quotes a very ambiguous phrase on this subject: ‘If the baby does not thrive on raw milk, boil it.’”

domestic animals are readily given a gender in English, which is sometimes surprising to a French reader. ‘She’s a good girl’, or ‘He’s a good boy’, is often said of a dog.”

CHRISTINE, THE KILLER LADY ON WHEELS: “Better known is the feminine personification of machines towards which English speakers feel closely linked: ‘ship’, ‘packet’, ‘merchantman’, ‘motorcar’, ‘automobile’, ‘watch’. However, there are cases where the masculine is used (pipe). Pascoe (quoted by Jespersen) sums up this inconsistency, using bakery as his example: ‘Any cake is termed a he, but a cold plum-pudding of a more stodgy nature is termed a she’.”

the sea is sometimes ‘She’, sometimes ‘He’, sometimes ‘It’.”

Though English does not have a special word to indicate sex, except in kinship words and such rare cases as ‘bridegroom – bride’, it can use a special morpheme; e.g. ‘-ess’ (‘manager/manageress’, ‘author/ authoress’); but it should be noted that this suffix has a strong pejorative connotation; <There is a derogatory touch in it which makes it impossible when we wish to show respect>, (Curme, 1931). In this matter English is closer to French which, for the same reasons, also dislikes ‘-esse’ as the feminine form of the morpheme ‘-eur’, as in ‘docteur’, ‘doctoresse’; this may explain the absence of the form ‘professoresse’.

The introduction of French morphemes allows English to create some terms such as: ‘confidante’, ‘fiancée’, as opposed to ‘confidant’, ‘fiancé’, but the morpheme ‘-ette’ does not carry any evocation of gender in ‘kitchenette: petite cuisine’, ‘roomette: compartiment de wagon lit’, ‘leatherette: similicuir’, etc.”

In the collective sense, English uses words which remain singular, but can only be translated by a plural in French. In French-speaking countries we sometimes find the inscription ‘Informations’, aimed at English-speaking visitors, a plural which is translated literally from the French ‘Renseignements’. It is, in fact, the English singular ‘Information’ which is the equivalent to the French plural; to say ‘un renseignement’, English has to use a special expression form, called here the singulative (Determiner + non-count noun): ‘a piece of information’.”

advice : des conseils a piece of advice : un conseil

poetry : des vers a piece of poetry : une poésie

evidence : des preuves a piece of evidence : une preuve

furniture : des meubles a piece of furniture : un meuble

news : des nouvelles a piece of news : une nouvelle

But: The news : la nouvelle

toast : des toasts a piece of toast : une rôtie [Canadá, C.F.]

: des rôties (C.F.) : un toast

But: a toast : un toast porté à quelqu’un

flying glass : des éclats de verre|a piece of flying glass : un éclat de verre

In English, the singulative is not only expressed by ‘piece’, but a whole range of other words can be used:

English French

Singulative – Collective : Singular – Plural

a suit of armour – armour : une armure – des armures

a flash of lightning – lightning : un éclair – des éclairs

a clap of thunder – thunder : un coup de tonnerre – tonnerre

a blade of grass – grass : un brin d’herbe – de l’herbe

a firework display – fireworks : un feu d’artifice – des feux d’artifice

a round of ammunition –

ammunition : une cartouche, un coup – des munitions”

OS REIS DO YE YE YE

Winding road the shortest straw between two good and evils

Black-end

pit[y]

& d[e]ad

medical students : des étudiants en médecine

her married name : son nom de marriage

mental hospital : hôpital psychiatrique (nada científicos esses gringos!)

that wretched man : ce diable d’homme

a strange fellow : un drôle de type

idiot : espèce d’imbécile

Not only do adverbs in ‘-ment’ seem cumbersome, they are restricted in their application. Conversely, the suffix ‘-ly’ in English can be attached to any adjective and even to participles.”

angrily : avec colère

ecstatically : avec extase

tolerantly : avec tolérance

tactfully : avec tact

concisely : avec concision

effortlessly : sans effort

unashamedly : sans honte

abruptly : sans transition

unrythmically : sans suivre le rythme

unaccountably : sans qu’on sût pourquoi

conditionally : sous condition

reliably : de source sûre

authoritatively : de source autorisée

inadvertently : par inadvertance

deservedly : à juste titre

repeatedly : à plusieurs reprises

He is reportedly in Paris. : On dit qu’il est à Paris.

He is reputedly the best man in the field. : Il passe pour le meilleur spécialiste dans ce domaine.

In certain cases there is no choice in French. While there are forms in ‘-ment’ for ‘certain’ and ‘vif’, neither ‘certainement’ nor ‘vivement’ would be suitable in the contexts shown above. There is option and gain in the French in ‘à tête reposée’ (compared with ‘tranquillement’), and option with no clear gain in the use of ‘d’une main habile’ and ‘en termes ironiques’.”

When the comparison is explicit, the comparative or superlative are as vital in French as they are in English. However, we note, as do most grammars, that following Latin usage, English employs the comparative in place of the superlative when the comparison is limited to two objects or two people. This is why ‘aîné’ is sometimes translated as ‘elder’ and sometimes as ‘eldest’.”

l’abrégé du dictionnaire d’Oxford : the Shorter Oxford Dictionary

Le Petit Larousse

L’abrégé Comte de Monte-Cristo!

abridged

I’m at my best.

In the next example, the French version makes it clear that the management refuses all responsibility even before the event.

La direction n’est pas responsable des objets perdus. : The management will not be responsible for lost articles.

This will be your little grandson? : Je suppose que ce jeune garçon est votre petit-fils?”

We can say that in English there is dilution, the passage of time being indicated both by the preposition ‘since’ and by the tense. In French only ‘depuis’ indicates passage of time.

Je suis ici depuis dix heures. : I have been here since ten.

But it is useful to note that French, like English, uses the passé composé or the plus-que-parfait when it is a matter of an intermittent activity.

Je ne l’avais pas vu depuis trois mois. : I had not seen him for three months.

C’est n’est pas faute d’avoir essayé : Not for want of trying.

The use of the imparfait arises as a problem in translation from English into French.”

The French imparfait is not, as is often said in a simplified view, the tense that indicates duration, but the tense that considers an action irrespective of its beginning and its end.” “if duration can be measured, time has passed. We can say: Il habitait Londres pendant la guerre, but not Il habitait Londres pendant dix ans.”

English grammarians recognise the existence of the présent historique which Jespersen suggested be called the ‘présent dramatique’. In contrast, Hilaire Belloc, in his article on translation (The Bookman, October 1931), describes it as a form which is alien to the nature of English. It is difficult to ignore this observation by a good English writer who also had an intimate knowledge of French. However, these 2 positions can be reconciled if we say that, though the présent historique occurs in English, it is much less frequent in English than in French. Translators must therefore use their discretion.”

The passé simple is commonly found in fiction texts (novel, science-fiction, tales, etc.) because they do not necessarily have to be linked to reality. The passé simple is usually rendered by the English past tense.”

He has never forgiven her. : Il ne lui a jamais pardonné.

: Il ne lui pardonna jamais.

Up to the beginning of the 20th century the passé simple was commonly used in narrative literary discourse. Today it is never used in spoken language, and only survives in some forms of written discourse.”

in English pronominal verbs are always literal whereas in French they can also be figurative.”

Inherent pronominal verbs have no transitive counterparts and are exclusively encountered in pronominal form, e.g. ‘s’absenter’ but not ‘absenter’, or take a completely different meaning from their transitive part.

Il se gargarisa à l’eau et au sel. : He gargled with water and salt.

Il se replongea dans sa lecture. : He went back to his reading.

Il plongea dans la piscine. : He dived into the pool.

Vous vous plaignez trop. : You complain too much.

Vous les plaignez trop. : You pity them too much.

Voici ce qui s’est passé. : This is what happened.

Il est passé te voir. : He came to see you.”

Os EUA são tão capitalistas que lá quem não tem CARTÃO VISA pode até ser deportado!!

The frequency of the English passive is part of the nature of the language. English verbs do not have to be transitive to have passive forms; they simply keep their preposition regardless of voice, e.g.:

The doctor was sent for. : On envoya chercher le docteur.

The bed had not been slept in. : Le lit n’avait pas été défait.”

There may be a connection between this construction and the reluctance of English speakers to express a definitive opinion or judgement.”

As manchetes da imprensa aumentam o buraco do cu dos homens.

The French ‘devoir’ has become weakened; similar to the evolution of ‘shall’, it tends to become an auxiliary verb for the future.” This shall not be a pipe.

Devo, não nego; devenho quando puder.

Books may not be returned to the shelves. : Il est interdit de remettre les livres sur les rayons.

Il ne faut pas qu’il parte. : He must not go.

Il n’est pas nécessaire qu’il parte. : He does not have to go.

It won’t roll, without time, brodah!

To express the idea of probability French has ‘probablement’, and the expression ‘il est probable que’ followed by the indicative. French does not have a personal form equivalent to ‘He is likely to’. On the other hand, among the structural faux amis, ‘without doubt’ is the equivalent of ‘sans aucun doute’ and not of ‘sans doute’, whose equivalent is ‘no doubt’.”

Contrary to French, the English future anterior cannot express probability. ‘Il aura oublié’ can only be translated as ‘He must have forgotten’, which is the same equivalent as for ‘Il a dû oublier’.”

In a sentence starting with ‘si’, introducing a weak probability of an eventuality, the most suitable English correspondence is ‘should’. In such sentences French does not use ‘devoir’; it has many other alternatives.”

It must be so. : Cela ne peut pas ne pas être.

The two things must be related. : Les deux choses sont nécessairement liées. [!]

A distinction common to both languages separates ‘je ne sais’ from ‘je ne sais pas’ and ‘I dare not’ from ‘I do not dare’. But ‘I don’t know’ is the equivalent of both ‘je ne sais’ and ‘je ne sais pas’.” WTF?!? Qu’est-ce que c’est? Pas possible!

In principle, the nuance of ‘je ne sais’ is untranslatable. Nevertheless, at the end of a sentence, it has an equivalent in such phrases as: ‘it is hard to say’.”

Seria agora o melhor momento para beber vossa água e em conseqüência possivelmente utilizar vosso lavabo?!?

Vô cagá, ok?

May I fuck you?

The English infinitive cannot be used to express an imperative. In the language of instructions and notices, where the use of the French infinitive is most frequent, English often uses its middle form which, unlike the French middle, is not pronominal.”

Il s’est tu. : He fell silent.

Il se tut.

He did do it : En effet, il l’a fait. (as he said he would).

I did warn you!, says the adult.

escada rolante : tapis roulant!

carne mal-passada : PINK MEAT

Literal translation is sometimes possible, e.g.:

the trampled grass : l’herbe piétinée

his torn coat : sa veste déchirée”

Parvenu près de la porte… : Having reached the door…

Lui parti, j’ai retrouvé le calme. (A. Camus) : Once he had left, I regained my composure.

…as they covered mile after mile… : …à mesure que les kilomètres

s’allongeaient derrière eux…

It appears that English prefers to proceed by repetition, with the aid of ‘on’ or ‘after’, in cases where French prefers an abstract word which concludes rather than describes.”

English cannot form certain types of compounds. For example, the French ‘un bruit de roues’, i.e. any wheels whose sound is heard, can only be translated by the noun phrase ‘a sound of wheels’.”

the will to power : la volonté de puissance

the room on the second floor : la chambre du second

Lady with a parrot : Femme au perroquet

(the title of a picture)

Without going as far as German, English can create synthetic expressions which in French have to be expressed by analytic means. Most of the examples below come from newspapers and publicity material which abound in such expressions. Professional translators encounter them all the time.”

It is time-consuming. : Cela prend beaucoup de temps.

It is a full-time job. : Cela prend tout votre temps.

Le pape envoie le formulaire tel qu’on lui demandait. (Racine) – This kind of syntax exists in English, but no longer in French. One way of explaining this difference is to say that French works by representation where English works by ellipsis. For this reason French refers to the complement of a verb by means of a pronoun, either in order to announce it, or to remind us of it.”

Ele não disse!

Ele não o disse!

Ele não te disse!

Ele não lho disse, pois, ora, traste!

J’y suis arrivé. : I’ve got there.

He came sooner than you thought. : Il est arrivé plus tôt que que vous ne pensiez.

Mets-en ! (C.F.) : You bet!

Skip it! : Ça suffit! : Dexa queto!

Cut it out! : En voilà assez! Ça va! : Tá bom!

Further reading:

The question of English gender is discussed in Corbett (1991).”

For a general treatment of mood and modality of English see Palmer (1986).”

4. THE MESSAGE

THE TECHNOLOGICAL SLAVERY: “When this book was written — in the mid-1950s — research in units larger than the sentence had only reached the stage of general description and the authors were obliged to extrapolate from necessarily incomplete observations. Besides, at the level of the message, which is the subject of the present chapter, it seems impossible to explore this subject in depth without the support of computer analyses of textual corpora which was unavailable at the time.”

teachers rightly insist that translation should never be started before the entire text has been read and re-read.” HM

Je suis votre femme is either I am your wife or I am following your wife

Bêbados britânicos lacônicos:

He was having his usual. : Il prenait son verre comme d’habitude.

[drink]

He stopped at the local. : Il entra au bistro du coin.

[pub]

Il est entré au Métro. : He got a job at the Métro.

Il est entré dans le Métro. : He boarded the Underground.

Je vais vous mettre à la porte. : I’ll throw you out.

Je vais vous mettre à votre porte. : I’ll see you home.

[to your front door]

Demain, je serai à la rue. : Tomorrow I’ll be in the street.

[penniless]

Demain, je serai dans la rue. : Tomorrow I’ll be out in the street

[fighting, demonstrating, etc.]

Il est entré curé. (Canada) : He became a priest.

Il est entré chez un curé. : He went to visit a priest.

When the situation is properly analysed and reconstituted, one of the two languages, and not necessarily always the source language, may reflect the situation with greater precision.”

translators are superior to machines because they can introduce gain in the message, though, of course, not in the situation.”

A CASA É SUA, MAS NÃO FAÇA BARULHO: “Since French does not have phrasal verbs, a notice hanging on a door, saying Entrez sans frapper! is more precise than the English equivalent Walk in!. While to English speakers the meaning is perfectly clear, its correct interpretation depends much more on the situation than the corresponding French notice.”

Titles are thus examples of the purest state of explicitation. As the stylistic abridgement which leads to a title is rooted in the nature of the language, we readily understand that titles have to

be translated by means of modulation”

Hollow Triumph : Château de Cartes

Wuthering Heights : Les Hauts de Hurlevent

(Transposition of the sound-effect of the proper name)

Fatal in My Fashion : Cousu de fil rouge

(Wordplay on ‘fashion’; the work deals with murder in a fashion house)

The Man with My Face : Comme un frère

(History of a double)

Le Grand Meaulnes : The Wanderer

Out of the Past of Greece and Rome : Tableaux de la vie antique

(Transposition with noun)

Blackboard Jungle : Graine de violence

(Film about juvenile delinquents)

Le compteur est ouvert : Twice Tolled Tales

(Wordplay on ‘compteur-conteur’) : (Wordplay on ‘toll-told’)

Mixed Company : De tout pour faire un monde

Thicker than Water : Les liens du sang

Figure it out for yourself! : C’est le bouquet!

An Alligator named Daisy : Coquin de saurien

(Wordplay on the idiom ‘coquin de sort’)

the expression ‘César de Carnaval’ hides an allusion to Mussolini and has been aptly translated as ‘Sawdust Caesar’ [César de serragem]. It is formed by a modulation on the idea of carnival, hence the circus and its arena which is covered in sawdust. There is also wordplay on ‘sawdust’ which is used for the stuffing of puppets.”

Depuis quand répond-on comme cela à ses parents? : Since when do children answer their parents in this way?

Dear Sir, : Monsieur

Dear Mr. Smith, : Cher Monsieur

His wife of 16 years… : Après seize ans de mariage, sa femme…

His 16 year-old wife : Sa femme de seize ans

You asked for it. : Vous me l’avez demandé.

: C’est bien fait pour vous.

: BEM-FEITO FELADAPOTA

He is talking through his hat. : Ele nem sabe do que está falando…

Give me Beethoven any time. : Não é lá uma Brastemp (Beethoven)…

E quem poderia imaginar que a brastemp se tornaria um dos meus maiores pesadelos recentes?

If, for example, in Canada we find ‘SVP’ written on a notice stuck on a lawn, we understand it to mean that we should not walk on the grass. Or, if in the English-speaking parts of Canada, a roadside sign reads ‘WORMS’ we know it to refer to the sale of bait for fisherman.”

a French teacher : a teacher of French/from France

Stage door : Entrée des artistes

Unlike the lexicological units, situations are not recorded in dictionaries. They are rarely mentioned in books on stylistics, except by Bally who treats situations in his Traité de Stylistique française and more extensively in Le langage et la vie (1952).”

Mensagens contextuais de difícil apreensão quando isoladas:

i. Le mécanicien n’a pas aperçu le signal.

A railway signalman, which in French is indicated by the semantic markers ‘mécanicien’, and ‘signal’ which excludes, for example, a motor mechanic or a dental mechanic; it is further likely that there has been a railway accident, otherwise the message would be pointless.”

ii. Saignant?

The situation explains that this is a waiter in a restaurant asking a customer whether the meat should be grilled ‘rare’, as opposed to, medium or well-done.”

iii. Et avec ça, Madame? MAIS ALGUMA COISA?

This sentence is appropriate for a sales assistant in a store addressing a female customer who has already bought something.”

iv. You can’t miss it. VAI NA FÉ, IRMÃO!

This is said by someone who has just given an indication to a stranger who has asked for a direction.”

v. You’re on! AÇÃO!

This expression is typical for a stage manager who sends a performer onto the stage.”

vi. Wrong number. QUE NÚMERO VOCÊ DISCOU?

This is a response to a wrongly dialled telephone call.”

vii. You’re a stranger here. / Hello, stranger! E AÍ, SUMIDO!

This expression fits the case where we greet someone whom we have not seen for a long time. Suddenly encountering someone at one’s doorstep, the French equivalent might be <On ne vous voit plus!>. The familiar tone also indicates a certain close acquantaince between the interlocutors.”

would a telephone operator greet a new subscriber with ‘Hello stranger!’? This is very unlikely and demonstrates that any one situation normally and almost automatically calls for a particular message. For example, ‘Do you think we’ll make it?’ seems only appropriate for someone who is late for an appointment, e.g. a departing train, and fears that he/she may miss it. It also expresses anxiety, and an atmosphere of tension, etc. The specific limitation of the message to a single situation is all the more remarkable in that the general sense of the verb ‘make’ is totally unrestricted.”

when a British English speaker fears that his message ‘Smith called this morning’ might be misinterpreted, the alternative ‘Smith called here this morning’ or ‘called by this morning’, would be chosen, making it clear that it was a personal visit and not a telephone call. In American English the ambiguity is less likely to occur because the expression ‘stop by’ is widely used in such cases.”

Accordingly, in August 55, he (Julius Caesar) made a start by crossing from Boulogne with some 10,000 men, etc.”

IS EUROPEAN PHILOSOPHY DEAD? “To understand this sentence from an English book on archaeology we need to add the implied topographical details, namely ‘the Channel’. The text was written from the point of view of someone in England and reflects the same attitude as when the English speak of the Continent when referring to the rest of Europe. (…) This particular meaning of ‘Continent’ is now also found in American English and then the appropriate equivalent would be ‘Europe’.”

UM CURSO PARA +30: “Translation can therefore be regarded as a truly humanistic activity which has its place among the highest intellectual pursuits. This is a well-known fact though it is rarely fully acknowledged.”

Regardless of any special usage, question marks are important in comparative stylistics because translators frequently have to deal with elliptical sentences, especially in dialogues.”

Finally, and this is the most critical point, morphological links are not usually indicated in writing. Before translating, a thorough segmentation of the text is therefore necessary which can only be carried out by a careful reading which restores the prosodemes and correctly separates the stress groups. In French, the distinction between the two meanings of the following example is made in speaking by a liaison after ‘savant’. Only the use of orthographic liaison markers would clarify the difference.

un savant aveugle : a blind scientist

phonetically: [õesavãvoegl]

un savant aveugle [+liaison] : a learned blind man

phonetically: [õesavãtavoegl]

L’usage laisse une certaine latitude dans l’emploi des signes de ponctuation; tel écrivain n’use jamais du point virgule. Une relation peut-être marquée au moyen d’une virgule par celui-ci, au moyen d’un point-virgule par un autre, au moyen d’un double point par un troisième. L’abondance des raisons peut s’expliquer tantôt par des raisons purement logiques, tantôt par

des références à un rythme oral qui multiplie les pauses. (Grevisse 1988: paragraph 1058)”

Needless to say translators must convert the English decimal point into the French ‘virgule décimale’, e.g. $10.50 → 10,50 $ and put the currency sign after the symbol. See Ramat (1989) for a discussion on that subject. The corresponding update to English punctuation is Nunberg (1990). Stylistic or optional punctuation serves to provide greater semantic precision in a message.”

The absence of commas is not considered an error in English which uses commas more sparingly than French.”

The absence of commas frequently leads to backtracking in order to correct an erroneous segmentation of the text and avoid a misinterpretation. This is particularly acute in cases of successive particles” “it is strongly suggested that translators read their text aloud so that they can be guided by the articulation.”

termos curtos x termos longos (sinônimos perfeitos) (FRANTUGUÊS!)

weeds : les mauvaises herbes

: les voiles d’une veuve

model : modèle réduit

to make amends : faire amende honorable

to inhale : avaler la fumée

sold at cost : vente au prix coûtant

as : au fur et à mesure que

ruminer : to chew the cud

He talked himself out of a job. : Il a perdu sa chance pour avoir trop parlé. : Ele falou mais do que devia. : Se fufu.

CALOU OS CRÍTICOS. ARRAZOU.

In general it appears that English is shorter than French. This, at least, emerges when English texts are contrasted with their French translations. But we also have to take account of the fact that all translations tend to be longer than the original. Translators lengthen their texts out of prudence but also out of ignorance.”

retirement → to retire : prendre sa retraite

We’ll price ourselves out of the market. : Nous ne pourrons plus vendre si nous sommes trop exigeants.

“‘Before, after, until, etc.’ have the advantage of being prepositions and conjunctions at the same time.”

We conclude that economy is a relative concept and what matters is only how it is achieved. Each language has its own cases of comparatively greater economy which translators have to be aware of in order to find the most appropriate expression.” “In English, in the absence of the surname or the first name, the familiar register is often marked by the use of such familiar forms of address as ‘man’, ‘chum’, ‘Bud’, ‘Mac’, ‘boy’, ‘girl(ie)’, ‘brother”, ‘sister’, etc. In French many of these forms of address, used as interjections or in appositions, can be omitted because the use of ‘tu’ compensates. French also has such non-specific, familiar forms of address, e.g. the very familiar ‘Jules’ to address someone whose names one does not know. The US equivalent might be ‘Mac’, whereas in England ‘Jack’ or ‘George’ would correspond, but it must also be noted that such terms often change with fashion. On the whole, however, the use of the forename is more widespread in the United States than in England.”

Disliking abbreviations, especially of names, French can reproduce the tone by a dislocation of the constituent elements of the message.” O estruturalista L.-S.

There are three possible cases:

a. The SL elaboration can be transferred directly to the TL.

b. The SL elaboration can only be expressed by means of an equivalent form.

c. The SL elaboration cannot be reproduced, but is compensated in some other way.

Elaboration is a matter of stylistics. It relies on levels of expression, which in the written language are used for certain literary effects to satisfy technical requirements, as in legal discourse. Elaboration is therefore mainly found in literary, diplomatic or political texts. Elaboration is not a property in itself. One of its extreme forms was the precious style; a contemporary elaboration is the ‘jargon’ of some social scientists.”

by retracing the process backwards, translators may be faced with alternative possibilities leading by parallel routes to the same global effect and choose the alternative to the original text.

We must therefore recognise that back-translation cannot constitute a precise measurement since it is unlikely that the original will be reconstructed verbatim. Like writers, translators enjoy a certain freedom of expression or work within a range of expressions which does not affect the meaning of the message.”

TRADUTOR FRANCÊS-FRANCÊS: “A French Canadian translation may differ slightly from a French or Belgian one in its choice of synonyms, variants or regionalisms which do not affect the global meaning of the message.”

Two versions of a text which are considered fully equivalent at one time may be considered to diverge greatly at other times. Conversely, texts which we find divergent, may be considered equivalent by a later generation of readers. Historians of the language will then have to prove equivalence or divergence.”

“‘Gloom’ is appropriate to the extent that it is an external state which the soul suffers, but it is stronger than ‘morne’ which accounts for the stronger back-translations of ‘détresse – chagrin – jours sombres’ and perhaps also for ‘tristesse’.” Gloom é uma péssima palavra do Inglês, sempre problemática!

METÁFORAS IDIOMÁTICAS TRADUZÍVEIS

It went like clockwork. : Cela a marché comme sur des roulettes.

His life hangs by a thread. : Sa vie ne tient qu’à un fil.

In the case of dead metaphors translators simply have to look for an equivalent metaphor in the TL.”

flotter dans l’indécision : to dilly-dally, to vacillate

la marche à suivre : the procedure

as cool as a cucumber [!] : avec un sang-froid parfait

before you could say Jack Robinson : en moins de rien / en deux temps trois mouvements

as like as two peas : comme deux gouttes d’eau : separados na maternidade

In cases where proverbs are constructed around dead metaphors, the search for equivalents can range widely. In the case of live metaphors, translators can look for an equivalent or, if it cannot be found, translate the idea. Any metaphor can be reduced to its basic meaning, which Bally calls the ‘terme d’identification’.”

NATIONS TEDUNI NEW WORD ORDER

un sale type : a bad guy

un type sale : a dirty guy


comer pelas beiradas

run like an invisible guy and, despite all the other runners being the favourites, win the race cofcof in one word underdog

Yoda’s ontological expectations

Since in both languages the goal tends to be placed towards the end of the sentence, in French, adverbial modifiers, which qualify it without being the real core of the message, are preferably placed in the earlier part of the sentence or before the verb. This is particularly applicable to causal expressions, a manifestation of the abstract approach in which the cause precedes its effect.

Sûr d’obtenir gain de cause, il attendit sans inquiétude l’ouverture du procès.

Il y a Untel qui donne une conférence ce soir. : X gives a lecture tonight.

the cold, ugly little town : la petite ville froide et laide

English, like German, remains more objective and therefore often represents a state or an activity outside any subjective interpretation of reality.”

There’s a knock at the door. : On frappe à la porte.

Today is Thursday. : Nous sommes jeudi aujourd’hui.

Marseilles compte une population de près d’un million d’habitants. : The population of Marseilles is close to the million mark.

English frequently uses italics or underlining for signalling an emphatically stressed word. Such marks are less clear in French where italics and capital letters do not necessarily indicate a phonemic emphasis, but rather a graphemic highlighting. Besides, French cannot at will stress any element of the sentence. Nevertheless the following uncodified means of emphasis are available in French:

Vous trouvez ça <formidable>, vous?

Permettez….. J’ai aussi mon mot à dire!

C’était hénaurme! (instead of énorme)

Si, si : Yes, indeed.

Si, si, si, si! : Yes, I assure/tell you!

C’est très, très bien. : That’s excellent.

Il n’est pas gentil, gentil. : He’s not very nice.

Il n’est pas beau, beau (Canada) : He’s not what you call handsome.”

Céline,…le Roi! Ah, quoi, mais non!…

formidable : super

écoeurant : disgusting/or : splendid (C.F.)

refus carré : flat refusal : UM FORA REDONDO

un temps dégeu (C.F.) : rotten weather

un programme sensas : a brilliant programme : TÓÓPzêra

Je te connais bien, moi!

En ce qui me concerne,…

He was excruciatingly funny : Il était impayable.

He was good and sorry. : Il le regrettait amèrement.

He was good and mad. : Il était absolument furieux.

Elle est stupide, ton idée! : This is utter nonsense.

More will be said about this later. : Nous en reparlerons.

“‘Beaucoup’ can be used in initial position only when it refers to people. (Beaucoup n’ont pas pu entrer).”

The ample use of the rhetorical question is native to ordinary French prose, not to English. It is also native to French prose to define a proposition by putting the data of it first into question form. (Belloc, 1931)”

Où est-il le temps où quand on lisait un livre on n’y mettait pas tant de raisonnements et de façons. (Saint-Beuve) : Gone are the days when the reading of a book did not require so much fuss and bother.”

There is only a step from the rhetorical question to the exclamation. English freely uses exclamations, which incidentally employ the same inversion required for questions, possibly because it constitutes an affective type of emphasis without the artifice of rhetoric.” É isso. O Português é o idioma universal que reúne as características de todos os demais. É isso! Não é isso mesmo? Creio que seja assim…, sim, de fato, assim o é, eu não me engano! Ó! Engano-me eu por um acaso?!?

Though in French exclamations are quite common in every day language, they do not occcur with the negative form. But note the fixed highly literary expression: ‘Quelle ne fut pas ma surprise…’.”

such ambiguities as ‘le tiroir est tout vert — le tiroir est ouvert’. Because spoken French does not strongly mark word or morpheme boundaries, articulation is based on sense and breath groups some of which can be quite long and difficult to analyse.”

fait no pé que le reste we cours derrièr

CASOS DE INTERVENÇÃO DA ORALIDADE NA ESCRITA (INVENÇÃO DO ‘DE’):

Mon innocent de frère : My stupid brother

deux dollars de l’heure : two dollars an hour

Il y en a trente de blessés. : Thirty were wounded.

Il n’est rien d’impossible à l’homme. : Nothing is impossible to man.

Voilà du bon travail de fait. : Well done!

Il est honteux de mentir. : Lying is despicable.

It has also been described as the film of reality. English offers excellent examples of this style in sentences such as:

He crept out from under the bed. : Il sortit de dessous le lit.

He walked leisurely into the room. : Il entra dans la chambre sans se presser.

He drank himself to death. : C’est la boisson qui l’a tué.

Off with you. : Va-t-en! Sauve-toi! File!”

Among 21 titles of novels, 16 titles are ‘static’ of the type <Vol d’essai>, but 5 resemble the dynamic nature of the English titles above.

Je me damnerai pour toi.

Quand les genêts refleuriront.

Vous verrez le ciel ouvert.

Quand le diable a soif.

Quand l’amour refleurit.”

A intradutibilidade dos títulos de música.

Writers may somehow delay the development of the ideas until they have found time to absorb and order them by establishing a sequence, hidden connections, cause and effect, etc. This is, broadly speaking[,] the French attitude, which resembles that of a spectator commenting on events rather than that of a participant stating them gradually as they appear. This second attitude requires taking a specific stance and applying value judgments, and can therefore be called rational development, which is achieved by the greater use of the level of abstract expression. Generally speaking, English adopts the first, i.e. the intuitive or sensorial point of view, whereas French prefers the second. This observation is confirmed by the English critic and writer Robert Graves, whose comment on this issue, being subjective, is also quite revealing:

…French, Italian… are reasonable codifications of as much of human experience as can be translated into speech. They give each separate object, process or quality a permanent label duly docketed, and ever afterwards recognize this object, process or quality by its label rather than by itself; … these languages are therefore also the rhetorical languages, rhetoric being the poetry of labels and not the poetry of things themselves. English proper has always been very much a language of ‘conceits’, … the vocabulary is not fully dissociated from the imagery from which it is developed; words still tend to be pictorial and not typographic… It is the persistent use of this method of ‘thought by association of images’ as opposed to ‘thought by generalised preconceptions’ that distinguishes English from the more logical languages. (Graves, 1926)”

Quant à la coordination, elle devient une véritable charpente du langage, très apparente, solide et souple à la fois, abondante et variée. Nombre de ‘particules’ lient les phrases et les propositions entre elles pour bien en marquer le rapport logique: opposition, explication, exemple, résumé, conclusion, objection. C’est encore une des grosses difficultés du grec pour les jeunes héllenistes, et même pour les traducteurs chevronnés. Si l’on traduit toutes les particules, on alourdit intolérablement la phrase française. Si on les escamote, on fait disparaître un des traits essentiels du génie grec: la démarche prudente et sûre de la pensée,… (Bernelle, 1955)”

O Novo Testamento e seu PESO incômodo bem-ilustrados… Por outro lado, não outro senão Platão podia ser o rei-filósofo…

In the translation of French diplomatic or legal texts the omission of connectors which mark the flow of the utterance would be a disservice to the language; but as these connectors can vary considerably between languages, it has to be accepted that what is explicit in one language may have to be implied in the other and vice versa, even in texts that are otherwise considered to require as literal a translation as possible.”

sentient sentence

in the last paragraph, the phrase ‘in other words’ is a semantic connector and ‘but’ a lexical connector. Dictionaries rarely list semantic connectors which are difficult to identify and characterise outside their immediate context.”

“‘furthermore’ can mean both ‘de plus’ and ‘enfin’.” Ademais, ou seja…

In all this immense variety of conditions, the objective must be… : Et cependant, malgré la diversité des conditions…

This sentence contains two enumerations, (i) of the difficulties presented by the diverse conditions and (ii) the choice of objective. ‘This’ has a recall function and at the same time stresses the complexity of the difficulties to be resolved. French prefers to indicate clearly the opposition between the obstacles and the goal to be attained.”

Dictionaries cannot offer suitable equivalents for ‘en effet’ because they would need as many examples as there are situations in which it can occur. Many translators equate ‘en effet’ with ‘in fact’ which however is the equivalent of ‘en fait’. Basically, the expression ‘en fait’ is the opposite of ‘en effet’.”

Com efeito e de fato são sinônimos perfeitos em Português.

Em efeito já seria um arcaísmo, se é que aceitável hora alguma…

Porém no parágrafo acima en fait e in fact seriam : Na verdade…

Na verdade, en fait e in fact seriam…

(idéia de oposição)

In fact I was gonna kill her, but she is indeed adorable!

Absolutely, ma friend.

It is part of Hemingway’s style to use few connectors. In modern French this style can be imitated up to a certain point. There may nevertheless come a moment when, as we have seen, the nature of the language resists close parallel translation. Even if a translator tried to imitate Hemingway’s style, it is doubtful whether French could cope with two ‘and’ in sequence. Also, the ‘when’ would normally be translated by a tighter link.”

OXIDENTE (enferruja mas demora): “In both languages the expansion of a point of view is represented by the colon, the introduction of additional information by brackets, and especially by hyphens. The indentation of a sentence, the separation into paragraphs in order to list a number of arguments, blank spaces of varying size, are all graphic means of articulating a text.”

For an English reader the semicolon [;] reinforces the comma which would normally be expected in this position and has thus the role of final element connector.”

Alemães e franceses curtem mais um

Paragraph structure is an important stylistic device; for example long paragraphs as we find them in Proust or Ruskin and short paragraphs of a few words as in Victor Hugo are intended to achieve specific reactions in readers.”

Freedom at the formal level, which has to be channelled by subtle and rule-governed techniques, is the main concern of this book. It is very difficult to make rules or even set guidelines for organising the macrostructure of texts because of the great diversity of text types and the enormous variation in the length of texts. It is nevertheless very important because it is quite easy to distort the flow of an argument by a wrong segmentation into paragraphs.” “in multilingual publications of the United Nations there seems to be an excessive concern with preserving identical paragraphs in all languages. This practice certainly facilitates cross-references among multilingual texts in a discussion, but it is dangerous to elevate it to an absolute rule. A simple count of paragraphs in bilingual Canadian or European documents shows that for the same text English uses fewer paragraphs than French and that paragraph borders do not always coincide.”

THANK GOD: “as long as the rules we have discovered here are reversible, we are dealing with a structured and classifiable system which to a certain extent is even automatic. Everything else in translation is subjective and is related to literary creation.”

Inexperienced or incurious translators do not spontaneously feel the need for a change of the point of view in a message. The more familiar a syntactic structure is to translators, the less they think of oblique solutions. This tendency is also prevalent in bilingual populations where translation is often no more than a simple calque of structures from the source language. It is, of course, true to say that bilingual populations usually also share a fair amount of culture and therefore background knowledge which influences their verbalisation. They are therefore less likely to use the method of modulation which is built on the recognition of extralinguistic differences.”

French pragmatics to express imperatives positively: French uses ‘Taisez-vous!’ rather than ‘Ne parlez pas!’. Hence ‘Tenez-vous droit!’ rather than ‘Ne soyez pas penché!’”

The advert which states Coca-Cola refreshes without filling (and its variant: Coca-Cola does not fill) cannot be translated literally, especially since the meaning of ‘fill’ is rather subjective. The Canadian translator of this slogan clearly felt the need for a modulation by inversion, which is quite common. ‘La boisson légère, qui rafraîchit!’

Phone for a taxi. : Appelez donc un taxi. (French does not specify the mode of calling or asking.)”

He stood looking at the sea : Il s’arrêta pour contempler la mer.

SOFT DENYING

I’m afraid we’re not on the telephone. : Je regrette, nous n’avons pas le téléphone.

I’m afraid I’m not on e-mail yet. : Je regrette, pour l’instant je n’ai pas accès au courier électronique.

Pôxa féra, recêio naum pôder tiajudá!

O senhor queira nos acompanhar.

Estender a roupa no varal: denota a origem do hábito das lavadeiras de estenderem a roupa sobre a grama. Diferentemente do que seria se disséssemos “pendurar a roupa”.

The move from abstract to concrete reminds us of metonymy; the change of part and whole is like synecdoque; the argument by the negation of the opposite is like litotes; the use of space and time intervals is like metalepsis; etc.” ??? – esclarecimentos na sequência

…and I don’t mean maybe. : …et je ne plaisante pas.

to sleep in the open : dormir à la belle étoile

She can do no other. : Elle ne saurait faillir à sa mission. / Elle ne saurait agir autrement.

This is your receipt. (on a bill) : Reçu du client.

Buy Coca-Cola by the carton. : Achetez Coca-Cola en gros / Achetez Coca-Cola à la douzaine.

Give a pint of your blood. : Donnez un peu de votre sang.

This parcel may be opened for inspection. : Peut être ouvert d’office.

Nous sommes des Napoléons jusqu’à la moelle!

SE VOCÊ NÃO É PRONOME VOCÊ É CONTRA NOMES: “False abstractions in English are a special case under the guise of metonymy. Some English words express rather general abstractions which may cause difficulties in French. These words can be recognised both by the fact that they often stand for a previously expressed sentence and by the use of an abstract deictic. Contrary to expectations French renders these words by concrete expressions. This movement is a form of reverse modulation, moving from the general to the particular, and is motivated by the deictic and seemingly abstract nature of the English text.”

The French ‘installation’ often corresponds to ‘facilities’, a very general word of even wider range than ‘installation’.”

I saw two men with huge beards. : Je vis deux hommes à la barbe de fleuve.

Soldado de estômago vazio não agüenta fuzil: pun intended.

I wouldn’t lift a finger. : Je ne lèverais pas le petit doigt.

Estômago soldado não caga em funil.

4.6.3.3 The part for the whole (synecdoque)

Ex: ‘Le Palais Bourbon’ for the French Parliament; a Sétima Arte; Marseille é a cité Phénicienne; Windy City é Chicago.

A arena onde as bestas se devoram NÃO seria um exemplo de synecdoque (qual o termo traduzido?) quando em uma prosa poética eu estiver me referindo, p.ex., aos nossos queridos congressistas. Neste caso temos uma substituição metonímica, e não a referência a um todo por um “nome próprio” ou alcunha estabelecida.

Mais exemplos onde há substituição:

Ele limpou a garganta : Ele clareou a voz.

He read the book from cover to cover. : Il lut le livre de la première à la dernière page.

“Ele flutuava dentro de suas vestes”: construção possível no Francês para denotar a frouxidão e largueza das roupas em alguém.

Don’t call up the stairs. : N’appelle pas du bas de l’escalier. [??]

Yield right of way. [US] : Priorité à gauche.

4.6.3.6 Negation of the opposite (litotes)

It does not seem unlikely. : Il est fort probable.

He has a guilty conscience. : Il n’a pas la conscience tranquille.

Come along quietly. (Policeman to man being arrested) : Suivez-moi sans protester.

Don’t make me laugh. : Laissez-moi rire. [??]

I know as little as you do about it. :Je n’en sais pas plus que vous.

4.6.3.8 Space for time (metalepsis)

Where my generation was writing poetry… these youngsters are studying radio scripts. : Alors que ma génération faisait des vers… les jeunes d’aujourd’hui travaillent des textes pour la radio.

* * *

the white man’s burden : le fardeau de la civilisation

Fixed expressions representing modulations, e.g. the type ‘fireboat : bateau-pompe’ exist both at the lexical level and for whole messages. In the latter case we speak of equivalences, which are discussed in the next section, e.g.:

Vous l’avez échappé belle. : You’ve had a narrow escape. : Essa foi por pouco : Escapou fedendo. : Foi por um triz.”

There is thus a difference between the parallelism of equivalences which have emerged independently in each language in an identical situation and the equivalences created by translation which have become an integral part of the TL.” “There exists a phased process of creation of new expressions some of which become fixed with time, e.g. the phrase ‘a new deal’, spontaneously written by Mark Twain, became a fixed expression with a political meaning, i.e. New Deal, when it was taken up by President Roosevelt and led later to similar expressions in politics, e.g. Fair Deal.”

semantic equivalences can be recorded in glossaries as collections of gallicisms, idioms, proverbs, idiomatic expressions, etc. (see: Dony, 1951). We intend to show that the scope of equivalences is wider and that such collections can never be exhaustive.”

French cleaning : (in France) Nettoyage américain

invisible mending : stoppage

French stick : baguette

French toast : Pain perdu. Pain doré (Canada)

French leave : filer à l’anglaise [!]

German measles : rubéole

Spanish fly : cantharide

LE BON NÖEL: “(The habit of exchanging impersonal preprinted cards at Christmas is of relatively recent date in France. Before that people sent visiting cards or letters for the New year which, though also containing ready-made phrases, were not so general as the English phrase above.)”

alusões (sínteses) culturais:

A Tomada da Bastilha : Le quatorze Juillet : Bastille Day / the storming of Bastille

Le quatre Septembre : The fall of the French 2nd Empire (1870)

L’homme du dix-huit Juin : De Gaulle (particularmente seu discurso de 18/06/1940)

la fille aînée de l’Église : Catholic France

la chute du Mur : The re-unification of Berlin

elephant : Partido Republicano

the deep south: Georgia, Carolina, Florida, Louisiana, Alabama e Mississippi

the Boston tea-party : o incêndio de navios carregados de chá no porto de Boston que iniciou a Revolução Americana de 1776

no taxation without representation : o slogan que fez eclodir a guerra de independência

epítetos retóricos:

the Granite City (Aberdeen)

the Athens of the North (Edinburgh)

um Bourbon (republicano americano!)

the Old Dominion (the state of Virginia)

Old Glory (the flag of the US) [que nojo]

the Old Colony (the state of Massachusetts) [quem adorou foi o Moro]

The simplest external indicator of allusions is to be found in words with a deictic, anaphoric or cataphoric function. In the process of analysis we could indicate anaphoric references by a left pointing arrow (←) and cataphoric references by a right pointing arrow (→); this distinction could be useful in identifying the nature of the reference so that the translation can properly account for them.

The English definite article has a greater deictic value than the French definite article and must therefore at times be rendered by a French demonstrative. Some are anaphoric, i.e. they refer to previous events or situations”

There is no future in the country if this is allowed to prevail. : Avec un pareil → état d’esprit le pays est voué à la stagnation.

Probably under the influence of the English ‘this’, many French language newspapers use ‘Ce’ in headlines, even when no explicit allusion would appear to justify such a deictic. In order to conform to the French tradition these headlines should have used nominal expressions”

CETTE SITUATION NE PEUT PAS DURER. : SITUATION QUI NE PEUT PAS DURER.

: SITUATION INTOLÉRABLE.

French has followed English in this use of deictics, as we can see in the example of the advertising slogan C’est une chaise Flambo!. In this case an accompanying photograph or drawing can explain and even justify the use of the deictic.”

France’s Pineau. : M. Pineau, représentant de la France.

Renowned European Cuisine. : Sa cuisine.

Epicurean Wine Cellar. : Ses vins fins.

Scenic Aerial Chair Lifts. : Son monte-pente pittoresque.

Private Heated Swimming Pool : Sa piscine.

clichés are single units of translation and should wherever possible be replaced by an equivalent target language cliché. The motivation for the use of clichés can be found in the desire to avoid repetition, i.e. the wish to produce ‘elegant variations’. It may occur that there is no need for a cliché in the target language. English is not as averse to repetition as French. We can therefore expect to find more clichés in French than in English.” Cf. Partdrige, Dictionary of Clichés (1980)

You could have knocked me down with a feather. : J’en suis resté sidéré, estomaqué,…

You could have heard a pin drop. : On aurait pu entendre voler une mouche.

Was my face red!? : Je ne savais plus où me mettre.

It was sitting there all the time. : Il me crevait les yeux.

He had it coming to him. : C’est bien fait; ça lui apprendra.

be fruitful and multiply : croissez et multipliez

Genesis 1.28

old and well-stricken in years : vieux et avancés en âge

Genesis 18.11

signs and wonders : prodiges et miracles

Exodus 7.3

Fixed allusions differ from clichés in that they have a specific origin which can be traced back to an author, a book, or a well-known historic fact. They form part of a people’s heritage, and it is quite possible that 2 people, though speaking the same language do not share the same literary or historical allusions. This is frequently the case with British and North American texts.”

a certain flair is needed to recognise citations which are not identified by quotation marks or reference to the author or the book but are hidden in the text.”

Different periods and social classes have their own preferences for sources of allusions but the French classical authors have been cited for centuries and are likely to continue to do so. Many have full English equivalents and occur in English dictionaries of quotations, but English users of such phrases would not necessarily make the same cultural association to the original author and his historical period.”

a whole series of books took their title from a film by the American comedian Woody Allen, Everything you ever wanted to know about sex, but were ashamed to ask. For example, in 1981 the highly respected philosopher James D. McCawley [who?] published Everything that linguists have always to know about Logic but were ashamed to ask.”

Estude por cem dias. Quem sabe lhe servirá para um.

Em Roma fechada não entra mosca.

Como diria um português em 1530: o melhor é sempre ir par’oeste.

Her ghost in Phileas Fogg

Moçoila como a neblina (fille as fog)

O caminho mais curto para a verdade não é uma linha reta, afinal a terra é geóide.

O menor caminho entre dois pontos é uma parábola, até Einstein saberia disso.

Diz a razão, diz a abstração, que nada há mais prático e rápido que uma linha reta do início ao fim: eis porque a vida é irracional, imediata, enrolada e demora a passar! Não confie em conselhos, prefira viver sem celhos!

Pierre est vraiment séraphin. : Pierre is very avaricious.

The book by J. Heller Catch-22, later made into a film and long running television series, has given us an expression for a situation in which one cannot win, in the sense of the proverb <Heads I win, tails you lose>.”

Down! (to a dog) : Couché! Bas les pattes!

Keep off the grass! : Ne marchez pas sur le gazon! : A grama ainda está muito verde para receber caminhantes.

Under new management. : Changement de propriétaire.

: Nouvelle administration (C.F)

Desculpe, mas em Português essa não colou!

Slippery when wet. : Chaussée glissante par temps humide.

Winding Road. : Virage sur x kilomètres.

In the last example French indicates a distance, whereas English readers are expected to note by themselves when the curves stop. The greater precision expressed in French road signs by the use of precise measurements, e.g. PARIS À 600 MÈTRES (Gare St-Lazare), may add to the impression some tourists have gained that French is a clear and transparent language.”

Ceci c’est pas un spa!

Slowly you can go forever

There’s never a game over if you can fill this form.

Cof cof

Eles se parecem como dois flocos de neve. Yin e yang.

– Vocês são como Mario e Luigi.

– Irmãos inseparáveis?

– Não: todo mundo agradeceria se aparecesse só um por vez.

– Detesto hospitalidade.

– Como?

– Eu disse que detesto essas duas coisas.

– Mas você só disse uma.

– Hospital e idade. Detesto ser bem-tratado só porque sou um velho doente.

A caridade começa onde a hospitalidade acaba: no limiar da porta da sua casa.

Take, for example, the fact that most American cities are built on two sides of a railway line. Because of the distribution of population on either side, Americans speak of a right side and a wrong side of the track when they want to make general class distinctions. Translators must understand this situation before they can attempt to create the following equivalent message.

He lives on the wrong side of the track. : Il n’est pas de notre milieu.”

Ela é Julieta e eu Romeu, com essa diferença: não nos gostamos. Aí tens.

The text book examples are usually taken from Indian languages which do not differentiate between the colours red and brown, or red-brown-black, or between white-grey-pale blue, etc. Nearer to European languages, the standard example is Welsh, for which the following table shows the division of colours”

The now obsolete French expression ‘demi-tasse’ is still used in the English-speaking America to refer to the small cups used for after-dinner coffee.”

We can cite an incident of the First World War. A misunderstanding about the English troops was based on the translation of ‘tea’, the name for the English soldiers’ evening meal, by the French ‘thé’ [quando não passava de uma ração ordinária de soldado].”

The English ‘residential areas’ refers to parts of towns without shops, offices or factories. This type of town planning is often unknown in France and consequently the concept does not exist. Even in the ‘beaux quartiers’ of Paris — another metalinguistic problem — there are shops and offices in elegant residential streets.”

the French ‘quartier des affaires’, ‘centre ville’ or ‘centre’ would correspond to the US ‘downtown’ or ‘business centre’ or the ‘City’ of London.”

In the English speaking world ‘science’ does not include mathematics, the ‘humanities’ does not include history and geography and possibly linguistics.”

PROFESSOR É QUEM TEM PROFESSORADO: “the title of professor followed by the proper name is in France usually reserved for medical professors. Other university professors are more frequently called simply ‘M. X’.”

The word ‘hospital’ is not always best translated by ‘hôpital’ which in French has certain connotations of poverty if not outright misery. Therefore, in certain cases it is better to translate:

I went to see him at the hospital. : Je suis allé le voir à sa clinique.”

Yours truly, : Salutations distinguées,

Yours sincerely, : Veuillez agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs,

Yours ever, : Amitiés

* * *

As a form of conclusion we can do not better than critically examine André Gide’s observations in the preface to his translation of the first act of Hamlet.

The study of messages, originally proposed by Zellig Harris (1952), had to wait another 2 decades before it was granted its own theories under the heading of text linguistics. Halliday (1976) discussed criteria for textual cohesion, Hoey (1983) presents the criterion of coherence. A global view of text linguistics is given in Dressler (ed.) (1978).” “There is a substantial literature on the linguistic aspects of metaphor, e.g. the excellent collection of articles edited by Ortony (1979) and Lakoff (1980); in French metaphor is discussed by Henry (1971).”

A psycholinguistic interpretation of the criterion of relevance in translation is given by Gutt (1991).”

Bernelle, M.A. 1955. “Présentation du grec ancien”. in: Vie et Langage 44. 492.

Cassirer, E. 1979. Symbol, Myth and Culture. Essays and Lectures of E. Cassirer. New Haven: Yale University Press.

Dony, Y.P. de 1951. Léxico del Lenguaje Figurado (Castellano, Français, English, Deutsch. Buenos Aires: Desclée de Brouwer.

Galichet, 1958. Physiologie de la Langue française

Hutchins, J. & Somers, H. 1992. Introduction to Machine Translation. London: Academic Press.

Locke, W.N. & Booth, A.D. 1955. Machine Translation of Languages. New York: Wiley. Lyons, J. 1977. Semantics (2vols.) Cambridge: Cambridge UP.

Malblanc, A. 1944. Stylistique comparée du français et de l’allemand. (5ed. 1968) Paris: Didier.

* * *

Rivers perhaps are the only physical features of the world that are at their best from the air. Mountain ranges, no longer seen in profile, dwarf to ant-hills; seas lose their horizons; lakes have no longer depth but look like bright pennies on the earth’s surface; forests become a thin, impermanent film, a moss on the top of a wet stone, easily rubbed off. But rivers, which from the ground one usually seen only in cross sections, like a small sample of ribbon — rivers stretch out serenely ahead as far as the eye can reach. Rivers are seen in their true stature.” Anne Morrow Lindbergh, North to the Orient

“DO ESPÍRITO DAS LEIS” DE MONTESQUIEU ABREVIADO, na tradução de Jean Melville, com comentários e aprofundamentos de Rafael Aguiar. Indicações de leituras durante o tratado e ao final, em anexo. Glossário de termos difíceis da obra.

(2009-2019)

Meu primeiro contato com o autor francês e a realização deste empreendimento estão separados por uma década!

Notas preliminares sobre as cores e convenções utilizadas

Grifos em azul: conteúdo autorreferente – normalmente estou conversando com o leitor em tom mais direto ao usar esse recurso, quando não apenas comigo mesmo! Seria agora um desses momentos?!

Grifos em verde: marmotagens do nosso querido autor (quando não há clima para leitores contemporâneos concordarem com o que ele diz!).

Grifos em vermelho: trechos, autores e vidas importantes, para levar para a vida toda.

(*) Notas precedidas por um asterisco: intervenções do tradutor (Melville). Oportunamente, aviso que alterei trechos pouco concisos da tradução e abreviei outros, para facilitar a digestão pelo leitor, e a minha própria, nas minhas intensas horas de estudo!

[Notas de Montesquieu, o verdadeiro Autor] Sempre precedidas de colchetes explicativos.

¹ Eu também comento a obra e aprofundo alguns assuntos, em notas numeradas após os parágrafos que as contêm. Estes trechos também se destacam por não estar entre aspas, lembre-se bem!

  1. Títulos mais importantes de capítulos

Desta maneira serão apresentados os títulos, no topo das passagens selecionadas no interior do respectivo capítulo. Mas só os títulos mais relevantes constam desta versão abreviada. Eles estão em numeração romana, como na edição-base.

* * *

Os capítulos titulados não-consecutivos e os capítulos comuns (não-titulados) serão sempre separados por três asteriscos centralizados.

PRIMEIRA PARTE

LIVRO PRIMEIRO

Das leis (…)

Estes cabeçalhos destacam as macro-seções da obra, que reúnem vários capítulos temáticos. Nota-se que “o livro” DO ESPÍRITO DAS LEIS de Montesquieu são em verdade “vários livros”, volumes ou tomos, por ele denominados simplesmente PARTES (PRIMEIRA À SEXTA). Estas se subdividem em seções aglutinadoras de capítulos, os LIVROS. Apesar do nome confuso (capítulos dentro de livros, livros dentro de partes, as partes contidas no LIVRO EM SI), o mantivemos, por respeito. Um dado importante é que em meu resumo a SEXTA PARTE ficou com 20% do conteúdo.

GLOSSÁRIO

Alódio

Propriedade isenta de impostos entre os bárbaros europeus da transição Império Romano-Alta Idade Média. Formação pré-feudal, mas que no contexto desta obra pode se referir ao primeiro tipo de feudo existente. O terreno não podia ser sublocado nem dividido, e não permanecia licenciado pelo senhor por muito tempo.

Antrustião

Da palavra treu, que significa <fiel> entre os alemães; e, entre os ingleses, true, verdadeiro.” Era um serviçal voluntário da côrte entre os anglo-saxões. A denominação parece vir de São Marculfo. Outro sinônimo em português caído em desuso é leudo (da raiz latina leudes). Eis uma pista valiosa (se não certa, ao menos com uma boa probabilidade de ser) sobre a origem do termo feudo.

Bonzo

Sacerdote budista, neste livro; em outros contextos, pode se referir aos jesuítas ou aos hipócritas.

Capitular(es)

(latim medieval capitulare, fazer um pacto, do latim capitulum, -i, capítulo, artigo)

(…)

4. [História] Decretos reais e ordenanças emanadas na França medieval, das assembleias nacionais.


“capitular”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, 2008-2013, https://dicionario.priberam.org/capitular [consultado em 13-09-2019].

Decretal(is)
substantivo feminino

1. Antiga carta pontifícia que resolvia qualquer ponto litigioso.

2. Decisão papal sobre uma consulta, em forma de carta.

decretal”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, 2008-2013, https://dicionario.priberam.org/decretal [consultado em 17-09-2019].

Digesto

substantivo masculino

2. [Direito] Compilação de regras ou decisões jurídicas.

3. [Direito] Compilação de leis romanas (Corpus Iuris Civilis), organizada por ordem do imperador Justiniano. (Geralmente com inicial maiúscula.) = PANDECTAS

digesto”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, 2008-2013, http://dicionario.priberam.org/digesto [consultado em 03-11-2018].

Exposição

(Antigo) Ato de abandonar uma criança num lugar público.”

exposição”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa.

Ingênuo(a)

Dizia-se do cidadão com plenos direitos, i.e., de quem não fosse escravo ou servo na época em que esta condição era normal.

Lama

Cada mestre de um monastério devotado ao budismo tibetano.

Leis suntuárias

Criadas para proibir o luxo e incentivar a moderação.

Paxá

Governador nomeado para cada porção territorial de uma administração despótica, subordinado direto da vontade do tirano.

Primeira raça

Faz-se necessário esclarecer, breve conquanto detalhadamente, conceitos de suma importância para o entendimento deste livro d’O Espírito das Leis (este e os dois próximos), uma vez que Montesquieu jamais dá definições exatas ou definitivas, senão que descortina pouco a pouco o sentido que atribui às expressões, e isso mesmo fora da ordem cronológica ou mais didática para o apreciador hodierno. Contei com bibliografia externa em meu auxílio quando julguei necessário (Ivan Hannaford).

A primeira raça nada mais é do que o povo bárbaro franco (que queria dizer livre), uma de várias tribos germânicas, a mais proeminente em termos de conquistas e disseminação das populações, que coexistia, dominado porém deixado sob suas próprias leis (com relativamente pouca interferência e submissão, ou seja, com autonomia), com o Império Romano, a partir mais ou menos do século III da era cristã. Seguidores de uma tradição oral, procuravam manter-se alheios ao cristianismo, então em ascensão; embora não conseguissem evitar de todo a influência da lei cristã-romana e da nova religião, preservavam o quanto podiam a essência das leis tribais ou “nacionais”, bastante diluídas pelos territórios que são hoje os da França, Alemanha, Holanda e Bélgica.

A primeira raça é, portanto, o que mais se aproximaria das utopias chamadas “bárbaro germânico puro” ou “besta-loira”, sem conotações eugênicas, que seriam estranhas à época de Montesquieu, embora o homem branco se considerasse efetivamente superior às outras raças (não obstante, a questão, nesse contexto, é que o europeu moderno seria o herdeiro da cultura helênica, nascida na Grécia Antiga e apropriada pelos romanos, e nisso consistiria sua verdadeira superioridade – sobretudo jurídica –, não em qualquer origem mítica ligada, por exemplo, à cor da pele ou aos traços fisionômicos, como quereria um membro do vulgar Partido Nacional-Socialista séculos depois).

Segunda raça

Aqui, há uma “invasão ideológica” da igreja sobre parcelas do povo franco, sobretudo as tribos dos visigodos, lombardos e burguinhões ou borguinhões. Muitas destas leis caracterizaram a decadência dos costumes pagãos dos bárbaros como um todo, resultando em práticas exageradas e viciosas. Montesquieu enxerga a influência indireta (note o lapso temporal implicado nesta idéia, uma vez que a segunda raça pertence ainda à Alta Idade Média) das leis visigodas ou visigóticas nos excessos e descalabros da Inquisição.¹ Com a decadência e, posteriormente, a queda de Roma, a lei romana, na sua forma laica, não poderia mais atingir estes povos bárbaros. Faltando a lei escrita, os salutares costumes da República e do Império romanos foram olvidadas por longos e obscuros séculos na parte setentrional do continente europeu. Só o que podia exercer influência sobre esses bandos rústicos, a essa altura, eram, sem dúvida, o legado sentimental e a fé incubados naquele império, enfim, falo da moral cristã, da lenta e corrosiva atuação da Escolástica e da Patrística.

¹ O PERIGO DOS MITÔMANOS – Soa até irônico como pode haver na atualidade folcloristas e puristas europeus (eufemismos para xenófobos e racistas, foras-da-lei) que combatam visceralmente o Cristianismo, o qual denominam inimigo supremo da (sua) humanidade, quando na verdade a síntese entre mitologia(s) nórdica(s) e esta religião milenar-popular se deu muito antes do que imaginam os próprios extremistas, e foi uma síntese no verdadeiro sentido da palavra, quase podendo ser chamada de harmônica, e não uma fagocitose cultural, processo unilateral que teria soterrado seu “perfeito modo antigo de viver” (o paraíso adâmico inconsciente destes pagãos arianos), substituindo-o por falácias como o “amor universal” e a “idéia semita e cigana do pecado original”, como clamam estes boçais!

Terceira raça

Período de maior força dos senhores feudais; os monarcas não são reis mais poderosos que muitos daqueles, mas apenas seus iguais; e até mesmo códigos orais como a lei sálica, a lei dos burguinhões e a lei visigótica foram bastante negligenciadas, a depender do território ou feudo (vide conceito específico). Portanto, esta é a última fase da raça dos bárbaros antes do renascimento da lei romana¹ e da emergência dos Estados-nações com administração forte e centralizadora: nesta época, quem manda no indivíduo (gentil-homem ou servo) é sem dúvida o juiz de província ou paróquia. Não há o que se possa chamar de “mundo europeu”, mas centenas ou milhares de mundos quase incomunicáveis, apenas geograficamente situados no que hoje chamamos de continente europeu.

¹ Graças, em grande medida, à revolução da imprensa, que, quase podemos dizer, “secularizou o mundo”, fosse o racional-legal (jurídico), fosse o irracional (ou religioso), uma vez que o Protestantismo nada mais foi do que “a maior rebeldia contra a Roma espiritual”, isto é, a autoridade do Papa, e nasceu da vulgarização da palavra escrita e da alfabetização das massas. O irônico é que a própria lei sálica, por exemplo, e a religião católica apostólica romana também se imortalizariam através dos mesmos instrumentos. O mundo se tornou um palco ou arena onde os mais destoantes credos se digladiam e compartilham a preferência alternada do grande público, espetáculo sem fim aparente, mesmo para nós do terceiro milênio, tão afastados da terceira raça!

Publicano

Coletor de impostos na Roma antiga.

INÍCIO PROPRIAMENTE DITO!

Prefácio

Platão agradecia ao céu por haver nascido no tempo de Sócrates.”

não julgue, na leitura de um momento, um trabalho de 20 anos e sim aprovem, ou condenem, o livro inteiro, e não algumas frases.”

Quando me reportei à Antiguidade, esforcei-me por apreender seu espírito”

em uma época de ignorância, não temos nenhuma dúvida, mesmo quando se cometem os piores males; em uma época de luzes, trememos mesmo quando os maiores bens são praticados.”

Comecei e abandonei várias vezes esta obra [assim como eu na leitura, que levou metade do tempo]; 1000x abandonei ao vento as folhas que havia escrito (…) mas descobri meus princípios, tudo o que procurava veio a mim”

Se esta obra lograr êxito, devê-lo-ei, em grande parte, à grandiosidade do assunto; no entanto, não creio que me haja faltado o gênio.”

correggio
E eu também sou pintor” Correggio (1489-1534), considerado um mestre do chiaroscuro e precursor, com 200 anos de antecedência, do estilo Rococó
(*) “Diz-se que Corrégio pronunciou essas palavras quando, diante de um quadro de Rafael, descobriu sua vocação.”

Advertência do autor

[nos] 4 primeiros livros desta obra (…) o que denomino virtude na república é o amor à pátria, o amor à igualdade. Não é, em absoluto, virtude moral, nem virtude cristã, e sim virtude política (…) assim como a honra é a mola que faz mover a monarquia.” “a honra existe na república, embora a virtude política seja sua mola; a virtude política existe na monarquia, embora a honra seja sua mola.” “o homem de bem, referido no livro III, capítulo V, não é o homem de bem cristão” Nesta condensação da obra clássica de Montesquieu, que apresenta tão-só o mais importante e indispensável, esta expressão não aparece, pelo livro III merecer poucas passagens.

* * *

PRIMEIRA PARTE

LIVRO PRIMEIRO

Das leis em geral

O FAMOSO ESQUEMA DAS TRÊS LEIS

Os que afirmaram que <uma fatalidade cega produziu todos os efeitos que vemos no mundo>, disseram um grande absurdo; pois poderia existir absurdo maior que uma fatalidade cega ter produzido seres inteligentes?” Dessa, forma, a criação, que parece ser um ato arbitrário, supõe regras tão invariáveis quanto a fatalidade dos ateus.” cada diversidade é uniformidade, cada mudança é constância.”

Dizer que não existe nada de justo nem de injusto senão o que as leis positivas ordenam ou proíbem é o mesmo que afirmar que, antes de ser traçado o círculo, todos os seus raios não eram iguais.”

Não se sabe se os animais são governados pelas leis gerais do movimento ou por uma moção particular. De qualquer modo, não mantêm com Deus relações mais íntimas do que o restante do mundo material”

Os animais, pela atração do prazer, conservam seu ser particular; e pela mesma atração conservam sua espécie. Têm leis naturais porque são unidos pelo sentimento, e não têm leis positivas porque não são unidos pelo conhecimento. Mas não seguem invariavelmente suas leis naturais”

Os animais não têm nossas esperanças, mas também não têm nossos temores; como nós, estão sujeitos à morte, mas sem dela ter conhecimento”

O ser inteligente, sujeito ao erro, poderia a todo momento esquecer seu criador. Deus chamou-o a si pelas leis da religião.”

* * *

é necessário considerar o homem antes do estabelecimento das sociedades.” O não-homem

buscaria a conservação de seu ser antes de procurar sua origem.”

O desejo que Hobbes atribui aos homens, de subjugarem-se mutuamente, não é razoável. A idéia de prevalência e de dominação é tão complexa, e depende de tantas outras idéias, que jamais poderia ser a primeira idéia que o homem teria.

Hobbes pergunta: <Por que os homens, quando não estão em estado de guerra, mesmo assim estão sempre armados, e por que usam chaves para fechar sua casa?>” “Mas não percebe que por essa pergunta está-se atribuindo aos homens, antes do estabelecimento das sociedades, o que só lhes poderia acontecer depois de tal estabelecimento, o qual os leva a descobrir razões para atacar e defender-se mutuamente.”

o prazer que sente um animal à aproximação de um outro de sua espécie. E, ainda, essa fascinação que os dois sexos inspiram-se mutuamente, em razão da sua diferença, aumentaria esse prazer”

* * *

Logo que os homens se reúnem em sociedade, perdem o sentimento da própria fraqueza; a igualdade que entre eles existia desaparece, e principia o estado de guerra” [!]

O objetivo da guerra é a vitória; o da vitória, a conquista; o da conquista, a conservação.” Não!

o mal é que o direito dos povos primitivos não está fundado em princípios verdadeiros, vide os iroqueses canibais.”

Sem um governo, nenhuma sociedade poderia subsistir.”

Pensam alguns(*) que, tendo a natureza estabelecido o poder paterno, o governo de um só estaria mais conforme à natureza. Mas o exemplo do poder paterno nada prova”

(*) “Como, p.ex., Robert Filmer (1604-1688), autor de Patriarca, obra que John Locke (1632-1704) refuta em seu livro Dois tratados sobre o governo.”

A lei, em geral, é a razão humana”

As leis devem ser adequadas ao povo”

As leis devem ser relativas ao físico do país e à religião de seus habitantes”

Não separei as leis políticas das civis, pois, como não trato, em absoluto, das leis, e sim do espírito das leis, e como esse espírito consiste nas diferentes relações que as leis podem manter com diversas coisas, vi-me forçado a seguir menos a ordem natural das leis, que a ordem dessas relações e a dessas coisas.”

LIVRO SEGUNDO

Das leis que derivam diretamente da natureza do governo

em Atenas um estrangeiro que se imiscuísse na assembléia do povo era punido com a morte.” Libanius, Declamações, 17 e 18

É essencial fixar-se o nº de cidadãos que devem compor as assembléias: caso contrário, poder-se-ia ignorar se o povo, ou se somente uma parte do povo, votou. Na Lacedemônia [Esparta] eram necessários 10 mil cidadãos. Em Roma, que nasceu pequena para ascender às alturas; em Roma, feita para experimentar todas as vicissitudes da fortuna; em Roma, que às vezes tinha quase todos os seus cidadãos fora de seus muros, não se fixara esse nº,¹ e essa foi uma das principais causas de sua ruína.

¹ “[Nota do Autor] Vede as minhas Considérations sur les Causes de la Grandeur des Romains et de leur Décadence, cap. IX.”

Esses ministros somente lhe pertencerão se ele os nomear; assim, é uma máxima fundamental desse governo que o povo nomeie seus ministros, i.e., seus magistrados.”

o povo aprende melhor na praça pública do que o monarca em seu palácio.”

É preciso que os negócios se desenvolvam, mas dentro de um certo ritmo, não muito lento nem muito acelerado. Mas o povo sempre tem ou muita ou pouca ação. Às vezes, com 100 mil braços, tudo transforma; outras, com 100 mil braços, caminha apenas como os insetos.

No Estado popular, o povo divide-se em determinadas classes. É no modo de fazer essa divisão que os grandes legisladores se revelaram; e é daí que sempre dependeram a duração e a prosperidade da democracia.”

O sufrágio pelo sorteio é da natureza da democracia, e o sufrágio pela escolha é da natureza da aristocracia. O sorteio é um modo de eleger que não aflige a ninguém: deixa a cada cidadão uma esperança razoável de servir a sua pátria.

Constitui uma questão de grande importância saber se os sufrágios devem ser públicos ou secretos. Cícero escreveu que as leis que tornaram secretos os sufrágios nos últimos tempos da república romana,¹ vieram a ser uma das grandes causas de sua queda.”

¹ “[Nota do Autor] Denominadas leis tabulares. A cada cidadão eram dadas duas tábuas ou boletins; uma era assinalada com um <A>, para significar antiquo; a outra era assinalada com um <U> e um <R>, significando uti rogas.” [Veja mais detalhes no verbete “A” da Encyclopédie, no Seclusao.art.blog, subtítulo “lettre de suffrage” –https://seclusao.art.blog/2018/03/24/lencyclopedie-a/]

Não há dúvida de que, quando o povo vota, os votos devem ser públicos,¹ e isso deve ser considerado como uma lei fundamental da democracia. É preciso que o povo miúdo seja esclarecido pelos principais e contido pela gravidade de certos personagens. Assim, na república romana, estabelecendo-se o sufrágio secreto, destruiu-se tudo. Não foi mais possível esclarecer o populacho que se arruinava.”

¹ “[Nota do autor] Em Atenas, levantavam-se as mãos.”

Os trinta tiranos de Atenas quiseram que os sufrágios dos areopagitas fossem públicos, para os dirigir a seu capricho. Lísias, Orat. contra Agoratus, cap. 8 [gmail, vários formatos, e em gutenberg.org]. (ver obra completa do autor)” [Lísias aparece na República e no Fedro de Platão]

A desgraça de uma república sobrevém quando não há mais conluios, e isso ocorre apenas quando se corrompe o povo por meio do dinheiro”

Os decretos do senado tinham força de lei durante um ano; as leis somente se tornavam perpétuas pela vontade do povo.”

* * *

III. Das leis relativas à natureza da aristocracia

em uma república em que um cidadão faz com que seja atribuído a si mesmo¹ um poder exorbitante, o abuso desse poder é maior, pois as leis que o não previram nada fizeram para limitá-lo.

A exceção a essa regra ocorre quando a constituição do Estado é tal que este necessita de uma magistratura que tenha um poder exorbitante. Assim sucedia em Roma com os seus ditadores, e igualmente em Veneza com os seus inquisidores de Estado; essas são magistraturas terríveis que conduzem violentamente o Estado à liberdade. Mas por que essas magistraturas eram tão diferentes nessas duas repúblicas? É porque Roma defendia, contra o povo, os restos de sua aristocracia, ao passo que em Veneza se servia de seus inquisidores de Estado para manter sua aristocracia contra os nobres. Daí resulta que, em Roma, a ditadura só deveria durar por pouco tempo, porque o povo agia levado por seu entusiasmo, e não por seus planos. Cumpria que essa magistratura fosse exercida com brilho, visto que se tratava de intimidar o povo, e não de o punir; era também necessário que o ditador fosse criado para uma só questão, e só tivesse uma autoridade sem limites por causa dessa função, pois ele era sempre criado para um caso imprevisto. Em Veneza, pelo contrário, era necessário que existisse magistratura permanente, e só assim os planos podiam ser iniciados, continuados, suspensos, recomeçados; a ambição de um só torna-se de uma família, e a ambição de uma família, a de muitos. Precisa-se aí de uma magistratura oculta, porque os crimes que ela pune, sempre profundos, formam-se no segredo e no silêncio. Essa magistratura deve possuir um inquisidor geral, porque ela não pode evitar os males que se conhecem, mas pode evitar mesmo aqueles que se não conhecem.”

¹ “[Nota do Autor] Foi essa a causa da ruína da república romana.”

É preciso, em toda magistratura, compensar a grandeza do poder pela brevidade da sua duração. Um ano é o tempo que a maioria dos legisladores determinou: um prazo mais longo seria perigoso, mas um mais curto seria contra a natureza das coisas.”

A melhor forma de aristocracia é aquela em que a parte do povo que não participa do poder é tão pequena e tão pobre, que a parte dominante não tem interesse algum em oprimi-la. Dessa forma, quando Antipater estabeleceu, em Atenas, que aqueles que não possuíssem 2 mil dracmas seriam excluídos do direito de sufrágio, formou a melhor aristocracia possível, pois esse censo era tão baixo que somente excluiria poucos indivíduos, e não excluiria ninguém que gozasse de alguma consideração na cidade.”

Quanto mais uma aristocracia se aproximar da democracia, tanto mais perfeita ela será; e tornar-se-á menos perfeita à proporção que se aproximar da monarquia.”

IV. Das leis em sua relação com o governo monárquico

O poder intermediário mais natural é o da nobreza. Esta, de algum modo, faz parte da essência da monarquia”

Houve pessoas que imaginaram, na Europa, em alguns Estados, abolir toda a justiça dos senhores. Tais pessoas não percebiam que, desse modo, pretendiam fazer o mesmo que fez o parlamento da Inglaterra. Aboli, em uma monarquia, as prerrogativas dos senhores, do clero, da nobreza e das cidades, e logo tereis um Estado popular, ou então um Estado despótico.

PRIVILÉGIOS ECLESIÁSTICOS: “Da mesma forma que o poder do clero é perigoso em uma república, torna-se tal poder conveniente em uma monarquia, em especial nas que tendem ao despotismo. Que seria da Espanha e Portugal, desde a perda de suas leis, sem esse poder? (…) assim como o despotismo humano causa à natureza humana males terríveis, assim também o próprio mal que o limita é um bem.

Do mesmo modo que o mar, que parece querer cobrir toda a terra, é contido pelas ervas e pequeninos seixos que se encontram sobre a praia, assim também os monarcas, cujo poder parece ilimitado, são detidos pelos menores obstáculos e submetem seu orgulho natural às lamentações e às súplicas.

Os ingleses, a fim de favorecer a liberdade, suprimiram todos os poderes intermediários que formavam sua monarquia. Eles têm muita razão em conservar essa liberdade; se a perdessem, tornar-se-iam um dos povos mais escravizados da terra.

Law [irônico!], por ignorar tanto a constituição republicana quanto a monárquica, foi um dos maiores promotores do despotismo já vistos na Europa. Além das modificações que promoveu, tão bruscas, espantosas e inauditas, pretendia ainda abolir as classes intermediárias e dissolver as corporações políticas: dissolvia a monarquia por seus quiméricos reembolsos e parecia querer comprar a própria constituição.”

A ignorância natural à nobreza, sua desatenção, seu desprezo pelo governo civil, exigem que haja um órgão que, sem cessar, faça surgir as leis do pó em que elas estariam enterradas. O Conselho do príncipe não é um repositório conveniente [de leis]. Ele é, por sua natureza, o repositório da vontade momentânea do príncipe que executa, e não o repositório das leis fundamentais. Ademais, o conselho do monarca muda constantemente; não é, em absoluto, permanente; não poderia ser numeroso; não tem, em grau alto, a confiança do povo”

V. Das leis relativas à natureza do Estado despótico

Um homem a quem os seus 5 sentidos dizem incessantemente que ele é tudo, e que os outros nada são, é naturalmente preguiçoso, ignorante e voluptuoso. Ele abandona, assim, os negócios. Porém, se ele os confiasse a diversos indivíduos, surgiriam disputas entre eles, almejando cada qual ser o primeiro escravo; o príncipe seria obrigado, pois, a cuidar da administração. Seria mais simples, portanto, que o príncipe a entregue a um vizir, o qual teria, a princípio, o mesmo poder que ele.”

Dizem que um certo papa, na ocasião de sua eleição, compenetrado de sua incapacidade, apresentou infinitas dificuldades, relutando em aceitar. Por fim, concordou e entregou a seu sobrinho todos os negócios. E admirado dizia: <nunca pensei que isso fosse tão fácil>.”

OS EUNUCOS: ESTADISTAS INVISÍVEIS: Haverá extensa bibliografia na área?

de início ficam espantados. Todavia, depois de escolherem um vizir, entregarem-se, em seus haréns, às paixões mais brutais, e uma côrte corrompida, realizarem os seus mais estúpidos caprichos, ficam sempre admirados de como tudo foi tão simples.

Quanto mais aumenta o seu império, tanto mais aumenta o seu harém e, por conseguinte, mais o príncipe está embriagado de prazeres. Desse modo, nesses Estados, quanto maior o número de súditos que o príncipe tem para governar, menos ele pensa no governo; quanto em maior número forem os negócios, menos se delibera sobre eles.

LIVRO TERCEIRO

Dos princípios dos três governos

Entre a natureza do governo e seu princípio existe esta diferença: que sua natureza é aquilo que o faz ser tal como é, e o seu princípio é aquilo que o faz agir. A primeira constitui a sua estrutura particular; o segundo constitui as paixões humanas que o fazem se movimentar.”

* * *

III. Do princípio da democracia

é claro que, em uma monarquia onde quem manda executar as leis se julga acima destas, necessita-se menos virtude que em um governo popular, no qual aquele que manda executar as leis sente que ele próprio a elas está submetido, e o peso delas terá de suportar.”

quando em um governo popular as leis não são mais executadas, o Estado já estará perdido, pois isso só pode ser conseqüência da corrupção da república.

Constituiu um belo espetáculo, no século passado, a vista dos esforços impotentes dos ingleses para implantar entre eles a democracia. Como aqueles que participavam dos negócios não possuíam virtude, como sua ambição irritava-se com o sucesso do que era mais ousado (Cromwell), e como o espírito de uma facção havia sido contido pelo espírito de uma outra, o governo mudava sem cessar; o povo, perplexo, procurava a democracia e não a encontrava em parte alguma. Finalmente, após muitos movimentos, choques e abalos, foi necessário que ele confiasse no próprio governo que se proscrevera.

Quando Sila quis devolver a Roma sua liberdade, ela não pôde mais recebê-la, pois já então não tinha mais que um débil remanescente de virtude, e como essa virtude diminuía sempre, em vez de despertar, depois de César, Tibério, Caio, Cláudio, Nero, Domiciano, tornou-se cada vez mais escrava; todos os golpes caíram sobre os tiranos, mas nenhum sobre a tirania.

Antes o indivíduo era livre, vivendo segundo as leis; hoje quer-se ser livre, trabalhando contra elas; cada cidadão é semelhante ao escravo que fugiu da casa do senhor; aquilo que antes era máxima, hoje chama-se rigor; o que era regra, chama-se imposição; o que era respeito, hoje chama-se temor. (…) Outrora, os bens dos particulares constituíam o tesouro público; no entanto, nesse tempo, o tesouro público tornava-se o patrimônio dos particulares. A república é um despojo, mas sua força não é mais do que o poder de alguns cidadãos e a licença de todos.”

ATENAS: GLÓRIA E VEXAME

Atenas tinha 20 mil cidadãos¹ quando defendeu os gregos contra os persas, quando disputou o império à Lacedemônia e quando atacou a Sicília. Tinha 20 mil quando Demétrio de Falero os contou,² do mesmo modo como num mercado se enumeram os escravos. Quando Filipe ousou submeter a Grécia, quando ele surgiu nas portas de Atenas, esta não havia perdido senão o tempo. Pode-se verificar, em Demóstenes, quanto esforço foi necessário para despertá-la: temia-se então Filipe, não como inimigo da liberdade, mas como inimigo dos prazeres.³ Essa cidade, que havia resistido a tantos reveses e que vimos renascer após suas destruições, foi vencida em Queronéia, e para sempre. Que diferença faz que Filipe tenha restituído todos os prisioneiros, se o que ele restituiu já não eram mais homens? Sempre havia sido mais fácil vencer as forças de Atenas que vencer sua virtude.

¹ O dobro de Esparta. [Nota do Autor] Plutarco, in Péricles; Platão, in Crítias.”

² A relação era de 1 indivíduo livre para 20 escravos, conforme nota do autor: [N. do A.] Existiam ali 400 mil escravos.”

³ “[N. do A.] Eles haviam estabelecido uma lei para punir com a morte aquele que propusesse usar para a guerra o dinheiro destinado aos teatros.”

* * *

Do mesmo modo que é preciso que exista virtude no governo popular, assim também é necessário que essa mesma virtude exista na aristocracia.” “A moderação é a alma desses governos.”

* * *

IMPORTADO DE MAQUIAVEL: “Nas monarquias, a política faz com que se executem as grandes coisas, com o mínimo de virtude possível, do mesmo modo como, nas máquinas mais perfeitas, a arte emprega a menor soma possível de movimentos, forças e rodas.”

CRIMES PRIVADOS: “Ora, nas repúblicas, os crimes particulares são mais públicos; i.e., atentam mais contra a constituição do Estado do que [contra] os particulares; e, nas monarquias, os crimes públicos são mais particulares, i.e., atingem mais as fortunas particulares do que a constituição do próprio Estado.”

* * *

Apresso-me e caminho a largos passos para que não se acredite que eu esteja fazendo uma sátira ao governo monárquico. Não; se a ele falta essa mola, resta-lhe contudo uma outra: a honra, i.e., o preconceito de cada pessoa e de cada condição, toma o lugar da virtude política à qual já me referi e a representa em toda a parte.”

* * *

A ambição é perniciosa em uma república, porém produz bons resultados em uma monarquia” É verdade que, filosoficamente falando, é uma falsa honra que dirige todas as partes do Estado; contudo, essa falsa honra é tão útil ao público quanto o seria a verdadeira honra”

* * *

A honra se vangloria de menosprezar a vida, e o déspota só é poderoso porque lhe é dado tirar a vida. Como poderia a honra suportar o déspota? Ela possui regras determinadas e caprichos obstinados, enquanto o déspota não segue regra alguma, e seus caprichos destroem todos os demais.”

* * *

em um governo despótico é preciso que exista o temor

o grão-senhor não era, em absoluto, obrigado a manter sua palavra ou seu juramento, quando isso limitava a sua autoridade. É mister que o povo seja julgado segundo leis, e os poderosos, pelo arbítrio do príncipe; a cabeça do último súdito deve estar em segurança, e a dos paxás, sempre ameaçada. Não se pode falar, sem tremer, desses governos monstruosos. O sufi da Pérsia, destronado, em nossos dias, por Mirivéis, viu o governo perecer antes da conquista, porque não fez derramar bastante sangue.”

uma torrente que devasta tudo em uma margem deixa, na outra, campos onde o olhar percebe, ao longe, alguns prados.”

* * *

X. Da diferença da obediência nos governos moderados e nos governos despóticos

De nada valerá opor os sentimentos naturais, o respeito para com o pai, a ternura pelos filhos e pelas mulheres, as leis da honra, o estado de saúde: recebeu-se a ordem, e é o que basta.

Na Pérsia, quando o rei condena alguém, deste não se lhe pode mais falar, nem rogar-lhe perdão. E se o rei estava embriagado ou fora de si, é preciso que a sentença seja executada, a despeito disso; de outra forma, ele contradir-se-ia, e a lei não pode contradizer-se. Esse modo de pensar sempre existiu nesse país: não podendo ser revogada a ordem que deu Assuero¹ de exterminar os judeus, preferiu-se conceder a eles o direito de defesa.”

¹ Tudo indica tratar-se de (Arta)Xerxes I (ou quem sabe Cambises II ou Ciaxares). É muito citado desde o Antigo Testamento (Ester, Esdras, Daniel, Tobias), embora traduções para o Grego gerem conflitos com a versão hebraica do nome próprio.

Pode-se abandonar o próprio pai, ou mesmo matá-lo, se o príncipe assim o ordenar, mas não se beberá vinho se ele o ordenar. As leis da religião são de um preceito superior, porque elas recaem tanto sobre a cabeça do príncipe como sobre a de seus súditos.”

Embora a maneira de obedecer seja diferente nesses 2 governos, o poder, porém, é o mesmo. Para qualquer lado que o monarca se volte, fará pender e precipitar a balança, sendo, então, obedecido. Toda a diferença reside no seguinte: na monarquia, o príncipe é esclarecido e os seus ministros são infinitamente mais hábeis e versados nos negócios do que no Estado despótico.” ‘Déspota Esclarecido’ é uma contradição em termos, produzida pela decadência do princípio da honra.

* * *

LIVRO QUARTO

De como as leis da educação devem ser relativas aos princípios do governo

As ações do homem não são, na monarquia, julgadas como boas, mas sim como belas; não como justas, mas como grandiosas; não como razoáveis, mas como extraordinárias.”

Permite a galanteria, quando a esta está associada a idéia dos sentimentos do coração, ou a idéia da conquista, e esta é a verdadeira razão pela qual os costumes não são nunca tão puros nas monarquias, como nos governos republicanos.

Permite a astúcia quando a esta se liga a idéia da grandeza de espírito, ou da grandeza do assunto, como p.ex. na política, cujas sutilezas não a ofendem.”

Do desejo que cada um sente de se distinguir: é por causa de nosso orgulho que somos polidos: sentimo-nos lisonjeados de possuir boas maneiras, que demonstram que não nos encontramos nas camadas mais baixas, e que não convivemos com essa espécie de gente que desde sempre se desdenhou.” “modéstia soberba, que se espalha ao longe, mas cujo orgulho diminui insensivelmente na medida da distância em que está a origem dessa grandeza.”

Crillon recusou-se a assassinar o Duque de Guise, contudo ofereceu-se a Henrique III, para bater-se contra ele. Depois da noite de São Bartolomeu, Carlos IX, tendo determinado a todos os governadores que fizessem massacrar a todos os huguenotes, o Visconde d’Orte, que governava em Bayonne, escreveu ao rei (D’Aubigné, Histoire): <Senhor, encontrei entre os habitantes e os homens de guerra apenas bons cidadãos e corajosos soldados, e nenhum carrasco; desse modo, tanto eu quanto eles suplicamos a Vossa Majestade que empregue os nossos braços e nossa vida em coisas lícitas>. Essa grande e generosa coragem considerava uma covardia como se esta fosse impossível.”

A terceira regra suprema da honra diz que as coisas que a honra proíbe são mais rigorosamente proibidas quando as leis não concorrem para determiná-las; e que aquelas que a honra exige são mais fortemente exigidas quando não são requeridas pela lei.”

* * *

ninguém será tirano, sem que ao mesmo tempo seja escravo.”

cada casa é um império separado.”

* * *

IV. Dos diferentes efeitos da educação entre os antigos e nós

Epaminondas,¹ no último ano de sua vida, dizia, escutava, via e fazia as mesmas coisas que fazia na idade em que começara a ser instruído.

Hoje, recebemos 3 educações diferentes ou contrárias [Victor Hugo, meu psicanalista]: a de nossos pais, a de nossas mães e a do mundo.² O que nos é dito na última faz com que desmoronem todas as idéias das primeiras. Isso decorre, em parte, do contraste que existe entre as obrigações da religião e as da sociedade, coisa que os antigos não conheciam.”

¹ Grande político e estrategista tebano do séc. IV a.C., que conseguiu vencer Esparta e conquistar a liberdade de sua polis. Mereceu muitas ovações de Cícero e Montaigne, que o alçaram a exemplo moral universal. Hoje Epaminondas é mais lembrado por ter “preparado terreno” para as conquistas alexandrinas que ocorreram após sua morte, uma vez que deu-se um último brilho do helenismo, que não perdurou. Neste aspecto – de ascensão meteórica e desperdício do legado –, lembra Napoleão.

² No meu caso, posso dizer que a educação que recebi dos meus pais (tanto do meu pai como da minha mãe, homogênea) e a do mundo são meu dualismo-constituinte: “Honra teu bolso! Trata-te por fora, apareça! / Obstina-te, resigna-te, endivida-te, socializa! Não, trata-te por dentro, desoprime-te. Deslava esta lavagem cerebral!”

* * *

a virtude política é uma renúncia a si próprio, o que é sempre uma coisa muito penosa.”

Somos, via de regra, senhores de proporcionar a nossos filhos os nossos conhecimentos; e ainda mais o somos senhores de lhes incutir nossas paixões.

Quando isso não acontece, é porque tudo o que foi feito na casa paterna é destruído pelas impressões externas.

Não é a nova geração que degenera: esta não se perde senão quando os homens maduros já estão corrompidos.

* * *

VI. De algumas instituições dos gregos

DA DURA E DOCE ESPARTA AOS TRISTES E BRUTAIS TRÓPICOS

As leis de Creta eram o original das leis da Lacedemônia, e as de Platão, sua correção.

Peço que se preste um pouco de atenção à grandeza de gênio de que eram dotados esses legisladores, para que se veja que, contrariando todos os hábitos recebidos, e confundindo todas as virtudes, eles puderam mostrar ao universo sua sabedoria. Licurgo, associando o latrocínio com o espírito de justiça, a mais dura escravidão com a extrema liberdade, os sentimentos mais atrozes com a maior moderação, deu estabilidade à sua cidade.” “tinha-se ali ambição sem esperança de progresso [o inverso da growthmania, nossa doença]” “até mesmo a castidade era destituída de pudor.” Filopêmen obrigou os espartanos a abandonar a forma de alimentar seus filhos, sabendo que, se não fosse assim, teriam sempre a alma grande e o ânimo elevado. Plutarco, Vida de Filopêmen. Vede ainda Tito Lívio, livro 38.”

Creta e a Lacônia foram governadas por essas leis. A Lacedemônia foi a última a capitular aos macedônios, e Creta foi a última presa dos romanos. Os samnitas tinham essas mesmas instituições, que foram para esses romanos o motivo de 24 triunfos.

Este aspecto extraordinário que encontramos nas instituições da Grécia, observamo-lo nas festas e na corrupção dos tempos modernos.”

O americano William Penn é um verdadeiro Licurgo, e embora o primeiro tenha adotado a paz como objetivo, do mesmo modo que o outro adotou a guerra, ambos se assemelham pelo caminho singular em que conduziram seu povo, na ascendência que tiveram sobre homens livres, nos preconceitos que venceram, nas paixões que subjugaram.

O Paraguai pode nos dar um outro exemplo. Houve quem recriminasse a Companhia dos Jesuítas pelo fato de esta ter considerado o prazer de comandar como o único bem da vida; entretanto, será sempre belo governar os homens, tornando-os felizes.

Foi glorioso para essa Companhia ter sido ela a primeira a mostrar, nessas regiões, a idéia da religião unida à da humanidade. Reparando as devastações dos espanhóis, ela começou a sanar um dos maiores ferimentos que até hoje atingiram o gênero humano.

Aqueles que quiserem criar instituições semelhantes deverão estabelecer a comunidade de bens da República de Platão, o respeito que ele exigia para com os deuses, a separação dos estrangeiros, tendo em vista a conservação dos costumes, devendo o comércio caber à cidade e não aos cidadãos; deverão implantar as nossas artes sem o nosso luxo, e as nossas necessidades sem os nossos desejos.

Deverão abolir o dinheiro, cujo efeito é o de aumentar a fortuna dos homens além dos limites que a natureza estabeleceu, e ensinar a conservar ìnutilmente o que se acumulou dessa forma; multiplicar ao infinito os próprios desejos, e suprir a natureza que nos proporcionara meios muito limitados de estimularmos nossas paixões e nos corrompermos uns aos outros.

* * *

As leis de Minos, de Licurgo e de Platão supõem uma atenção geral de todos os cidadãos uns para com os outros. Mas isso não pode se obter na confusão, nas negligências, na extensão dos negócios de um povo numeroso.”

* * *

VIII. Explicação de um paradoxo dos antigos, relativo aos costumes

os de Cineta, que negligenciaram a música, superaram em crueldade a todos os gregos, e não há cidade em que se tenham visto tantos crimes. Platão não receia dizer que não se pode fazer mudança alguma na música sem que haja outra também na constituição do Estado. Aristóteles, que parece ter escrito a sua Política apenas para opor seus sentimentos aos de Platão, está, todavia, de acordo com este no que concerne à influência da música sobre os costumes. Teofrasto, Plutarco, Estrabão, todos os antigos pensaram do mesmo modo. Não é, portanto, uma opinião lançada sem reflexão”

A maioria das artes, diz Xenofonte (Sentenças Memoráveis e Econômica, cap. IV), corrompe o corpo daqueles que as exercem, obrigando-os a sentarem-se à sombra, ou junto ao fogo, não sobrando a eles tempo para dedicar nem aos amigos nem à república.

A agricultura era também uma profissão servil, e via de regra era sempre um povo vencido que a exercia; os hilotas, entre os lacedemônios; os periecos entre os cretenses; os penestos entre os tessálios; e outros¹ povos escravos, em outras repúblicas.”

¹ “[Nota do Autor] Também Aristóteles e Platão querem que os escravos cultivem a terra. Leis, livro VII; Política, livro VII, cap. X. É verdade que a agricultura não era por toda parte exercida pelos escravos; pelo contrário, conforme Aristóteles, as melhores repúblicas eram aquelas cujos cidadãos a ela se dedicavam. Entretanto, isso apenas ocorreu com a corrupção dos antigos governos que se tornaram democráticos, pois, nos primeiros tempos, as cidades gregas viviam na aristocracia.”

todo o baixo comércio era considerado degradante entre os gregos. (…) Isso trazia confusão às repúblicas gregas. Não se admitia que os cidadãos trabalhassem no comércio, na agricultura, nem nas artes, mas não se desejava também que ficassem ociosos. Eles encontravam ocupação nos exercícios que dependiam da ginástica e nos que se relacionavam com a guerra.¹”

¹ “[Nota do Autor] Ars corporum, exercendorum gymnastica; variis certaminibus terendorum, poedotribica. – Aristóteles”

Aristóteles diz que as crianças lacedemônias, que se iniciavam nesses exercícios desde a mais tenra idade, adquiriam muita ferocidade. Política, livro 8, cap. 4.

A música constituía um meio-termo entre os exercícios do corpo, que tornam os homens rudes, e as ciências de especulação, que os tornam selvagens [?]. Não se pode dizer que a música inspirasse a virtude; isso seria inconcebível; ela, entretanto, impedia o efeito da brutalidade da instituição e fazia com que a alma exercesse na educação um papel que não teria tido.”

SOCIEDADE EMO

Nossos autores moralistas que, entre nós, condenam tão enfaticamente os teatros, nos fazem compreender muito bem o poder que a música exerce sobre o nosso espírito.” Na onipresença dos iPods os cidadãos estão bonequinhos demais. O soma huxleyano: “Se à sociedade à qual eu me referi déssemos, não tambores e toques de trombeta, mas música suave, não é verdade que desse modo alcançaríamos melhor nosso propósito? Os antigos tinham, pois, razão quando, em certas circunstâncias, preferiam empregar, para modificar os costumes, uma modalidade em vez de outra.”

* * *

LIVRO QUINTO

De como as leis que o legislador decreta devem ser relativas aos princípios do governo

Raramente a corrupção começa pelo povo. Este com freqüência tira da mediocridade de conhecimentos um apego mais forte pelo que já se acha estabelecido.”

Por que é que os monges amam tanto a sua Ordem? Justamente pelo que ela tem de insuportável.”

* * *

O bom senso e a felicidade dos indivíduos consiste, em grande parte, na mediocridade de seus talentos e de suas fortunas.”

* * *

Os que se acham corrompidos pelas delícias não amarão a vida frugal; e se isso fosse natural ou comum, Alcibíades não teria provocado a admiração do universo.”

* * *

V. De que modo as leis estabelecem a igualdade na democracia

Alguns legisladores antigos, como Licurgo e Rômulo, dividiram igualmente as terras. Isso só poderia ter ocorrido na fundação de uma república nova, ou então quando a antiga estava tão corrompida, e os espíritos em uma tal disposição, que os pobres se julgassem obrigados a procurar uma tal solução, e os ricos obrigados a resignar-se a ela.”

a desigualdade se fará sentir pelo lado que as leis não tenham obstado, e a república estará perdida.”

Era uma boa lei para a democracia aquela que proibia a posse de duas heranças. Filolau de Corinto estabeleceu em Atenas [Nota do tradutor: Na verdade foi em Tebas que Filolau legislou] que o nº de porções de terra e das heranças seria sempre o mesmo. Aristóteles, Polit., livro 2, cap. 12.”

A lei que ordenava que o parente mais próximo desposasse a herdeira tinha uma origem semelhante. Era praticada entre os judeus, depois de tal partilha. Platão, que fundamentava suas leis baseado nessa partilha, também a preconizava, e essa era uma lei ateniense.

Existia em Atenas uma lei cujo espírito não sei se alguém compreendeu. Era permitido ao cidadão desposar sua irmã consangüínea, mas não a irmã uterina.¹ Esse costume tinha sua origem nas repúblicas, cujo espírito era o de impedir que duas glebas de terras (ou seja, duas heranças) ficassem nas mãos de uma mesma pessoa. Quando um homem desposava sua irmã paterna, não podia receber senão uma herança, que vinha a ser a de seu pai; todavia, quando desposava a irmã uterina, podia ocorrer que o pai dessa irmã, não tendo filhos varões, lhe deixasse a sua sucessão e, por conseguinte, seu irmão, que a havia desposado, vinha a receber as duas.

Que não me objetem aquilo que diz Filon², que, embora em Atenas se desposasse a irmã consangüínea, e não a irmã uterina, em Esparta podia-se desposar a irmã uterina e não se podia desposar a irmã consangüínea, pois encontrei em Estrabão que quando, em Esparta, uma irmã desposava o próprio irmão, recebia por dote a metade da parte que cabia a este. É claro que essa lei era feita para prevenir as conseqüências negativas da primeira. Desse modo, para impedir que os bens da família passassem para o irmão, dava-se como dote para a irmã a metade dos bens do irmão.

Sêneca³, referindo-se a Silano, que desposou a irmã, diz que em Atenas a permissão era restrita, e em Alexandria, generalizada. No governo de um só, não se fazia absolutamente questão de conservar a partilha dos bens.

Para assegurar essa partilha de terras na democracia, era uma boa medida aquela que exigia que um pai que tivesse diversos filhos escolhesse um para herdar a sua parte, e desse os outros em adoção a alguém que não tivesse filhos, a fim de que o nº de cidadãos fosse sempre igual ao das partilhas.

Faleas de Caledônia havia imaginado um modo de tornar iguais todas as fortunas em uma república em que elas não fossem iguais. Ele queria que os ricos oferecessem dotes aos pobres e não os recebessem; e que os pobres recebessem dinheiro por suas filhas e não o dessem. Que eu saiba, porém, não existe nenhuma república que se tenha acomodado com semelhante regulamento. Aquele ao qual nos referíamos punha os cidadãos, cujas diferenças são tão visíveis, sob condições tais que eles próprios odiariam essa igualdade que se tentava introduzir. Muitas vezes é preciso que as leis não pareçam ir tão diretamente ao fim que se propõem.

Embora na democracia a igualdade real seja a alma do Estado, ela é, porém, tão difícil de ser estabelecida, que uma exatidão extrema, a esse respeito, nem sempre é conveniente. Basta que se estabeleça um censo4 que reduza as diferenças até um certo ponto”

¹ “[Nota do Autor] Cornelius Nepos, in praefat. (Neque enim Cimoni fuit turpe, Atheniensium summo viro, sororem germanam habere in matrimonio, quippe quum cive ejus eodem uterentur instituto. At id quidem nostris moribus nefas habetur.) Esse costume data dos primeiros tempos. Assim, Abraão diz a Sara: <Ela é minha irmã, filha de meu pai, e não de minha mãe> (Gênesis 20:12). As mesmas razões tinham feito estabelecer essa mesma lei entre diferentes povos.”

² “[Nota do Autor] De Specialibus Legibus quae Pertinent ad Praecepta Decalogi.”

³ “[Nota do Autor] Athenis dimidium licet, Alexandriae totum. De Morte Claudii. [Nota do Tradutor] na passagem citada, Sêneca apenas insinua uma suspeita de incesto. Na verdade, tal casamento não seria oficialmente tolerado em Roma.”

4 “[Nota do Autor] Sólon estabeleceu 4 classes: a 1ª, dos que possuíam 500 minas de rendimento, tanto em grão como em frutos líquidos; a 2ª, dos que possuíam 300 minas, e podiam sustentar um cavalo; a 3ª, dos que possuíam 200 minas; e a 4ª, dos que viviam de seu trabalho. – Plutarco.”

Só as riquezas medíocres podem dar ou suportar essas espécies de compensações, pois, para as fortunas desmedidas, tudo o que não lhes é concedido em poder e em honra é considerado como uma injúria.”

pode-se temer que os escravos que foram libertos se tornem mais poderosos que os antigos cidadãos. Nesses casos, a igualdade entre os cidadãos¹ deve ser suprimida na democracia, para o bem da democracia.”

¹ “[Nota do Autor] Sólon exclui dos impostos todos aqueles relativos ao 4º censo.”

* * *

SMITH & KEYNES AVANT LA LETTRE

Para conservar o espírito do comércio, é necessário que os principais cidadãos o pratiquem; que esse espírito seja o único a reinar e não seja atravessado por nenhum outro; que todas as leis o favoreçam; que essas mesmas leis, mediante seus dispositivos, dividindo as fortunas à proporção que o comércio as torna maiores, ponha cada cidadão pobre em uma situação de algum bem-estar para que ele possa trabalhar como os outros; e ponha cada cidadão rico em uma situação medíocre, para que ele tenha necessidade de seu trabalho, tanto para conservar como para adquirir.

É uma lei muito sábia, em uma república de comerciantes, a que dá a todos os filhos uma parte igual da herança dos pais. Decorre daí que, seja qual for a fortuna que o pai tenha acumulado, seus filhos, sempre menos ricos do que ele, serão obrigados a evitar o luxo e a trabalhar como o pai.”

O PAI DO FISCO: “Sólon considerava a ociosidade um crime, e queria que todos os cidadãos prestassem contas da maneira pela qual ganhavam a vida.”

* * *

lembrar aos homens as antigas máximas significa, em geral, reconduzi-los à virtude.”

Durante um duradouro governo, chega-se ao mal descendo por um declive imperceptível, e só se retorna ao bem mediante um esforço.

Pôs-se em dúvida se os membros do senado aos quais nos referimos deviam ser vitalícios ou escolhidos para um certo tempo. Não restam dúvida de que eles devem ser vitalícios, tal qual se fazia em Roma, em Esparta e na própria Atenas, onde constituíam um corpo que mudava de 3 em 3 meses, com o Areópago, cujos membros eram estabelecidos vitaliciamente, como modelos perpétuos.”

A lei romana que determinava que a acusação do adultério fosse pública era admirável porque mantinha a pureza dos costumes; intimidava as mulheres, e intimidava também aqueles que deviam velar por elas.

Nada conservava mais os costumes que uma extrema subordinação dos jovens aos anciãos. Ambos refrear-se-ão, os primeiros pelo respeito que terão pelos anciãos, e os últimos pelo respeito que terão por si próprios.”

A autoridade paterna é também muito eficaz para a manutenção dos costumes. Já dissemos que, em uma república, não há uma força tão coercitiva como nos outros governos. É, portanto, necessário que as leis procurem supri-la: é o que elas fazem pela autoridade paterna.

Em Roma, os pais tinham o direito de vida e de morte sobre os seus filhos. Em Esparta, todo pai tinha o direito de punir o filho de outrem.”

As leis de Roma, que habituaram os jovens à dependência, estabeleceram uma longa minoridade. Talvez tenhamos incorrido em erro, ao adotar esse costume: uma monarquia não requer tanto constrangimento.”

* * *

O espírito de moderação é aquilo que na aristocracia se chama virtude; tal espírito ocupa o lugar do espírito de igualdade no Estado popular.”

[exemplo de] privilégios vergonhosos para o povo: em Roma a lei que proibia aos patrícios unirem-se aos plebeus pelo casamento.”

Se não se distribuírem as rendas ao povo, é necessário fazê-lo ver que estas são bem-administradas”

É necessário que exista, temporariamente ou sempre, um magistrado que faça tremer os nobres, como os éforos em Esparta e os inquisidores de Estado em Veneza, magistraturas que não estão submetidas a quaisquer formalidades. Esse governo necessita de regulamentos violentos.”

Cf. Tito Lívio, livro 49. Um censor não podia ser influenciado, mesmo por um outro censor. Cada qual tomava sua nota sem saber a opinião de seu colega, e quando se procedeu de modo diferente, a censura foi, por assim dizer, anulada.”

* * *

X. Da presteza da execução na monarquia

O governo monárquico tem uma grande vantagem sobre o republicano: sendo os negócios dirigidos por um só, haverá maior presteza na sua execução: porém, como essa presteza poderia degenerar em rapidez, as leis introduziram aí uma certa morosidade. Elas devem não só favorecer a natureza de cada constituição, mas, ainda, remediar os abusos que poderiam resultar dessa mesma natureza [a rapidez].

O cardeal de Richelieu (Testament politique) queria que se evitassem nas monarquias os inconvenientes das companhias, que tudo dificultavam. Se esse homem não tivesse tido o despotismo no coração, tê-lo-ia no cérebro [!].

* * *

a força do povo que não tem chefe é mais terrível.” Cícero

nossas histórias estão cheias de guerras civis sem revoluções, ao passo que as dos Estados despóticos estão repletas de revoluções sem guerras civis.”

* * *

XIII. Idéia do despotismo

Quando os selvagens da Louisiana querem colher um fruto, cortam a árvore pela raiz e apanham-no. Eis o governo despótico.”

* * *

Um tal Estado estará na melhor das situações quando puder ser considerado como o único no mundo, quando estiver cercado de desertos e separado dos povos, aos quais chamará <bárbaros>. Não podendo contar com a milícia, será vantajoso que destrua uma parte de si mesmo.”

Peço-vos que observeis com que astúcia o governo moscovita procura sair do despotismo que lhe é mais pesado do que aos seus próprios povos. Destituíram-se os grandes corpos de guarda, diminuíram-se as penas dos crimes, estabeleceram-se tribunais, começou-se, enfim, a tomar conhecimento das leis e a instruir-se o povo. Existem, porém, causas particulares que talvez o reconduzam à desgraça da qual ele queria escapar.

Nesses Estados, a religião tem maior influência do que em quaisquer outros; é um temor acrescido ao temor. Nos impérios maometanos, é da religião que os povos tiram, em parte, o extraordinário respeito que têm por seu príncipe.”

Tira-se tudo da terra, sem que nada lhe seja restituído; tudo permanece inculto”

Pela lei de Bantam, o rei recebe a sucessão e inclusive a mulher, os filhos e a casa. É-se obrigado, com a intenção de burlar a mais cruel das disposições dessa lei, a casar as crianças aos 8, 9 ou 10 anos, e às vezes até mais jovens, para que estas não sejam transformadas na parte mais infeliz da sucessão paterna.”

Em vão ter-se-ia estabelecido que o primogênito é que sucederia; o príncipe sempre poderia escolher outro. O sucessor é declarado pelo príncipe, ou pelos ministros, ou por uma guerra civil.” “aquele que sobe ao trono manda, primeiramente, estrangular seus irmãos, como na Turquia, ou manda cegá-los, como na Pérsia, ou torna-os loucos, como na Mongólia, ou então, se não forem tomadas essas precauções, como no Marrocos, cada vaga do trono é seguida de uma terrível guerra civil.”

Os príncipes dos Estados despóticos sempre abusaram do casamento. Em geral, eles tomam diversas mulheres, principalmente na parte do mundo onde o despotismo está, por assim dizer, naturalizado, ou seja, na Ásia. Ali eles têm tantos filhos que quase não podem ter afeição por eles, nem estes por seus irmãos.” “Não é verossímil que 50 filhos conspirem contra o pai, e menos ainda que conspirem porque o pai não quis ceder sua concubina ao filho mais velho. É mais simples acreditar que tivesse havido ali alguma dessas intrigas dos serralhos do Oriente, desses lugares onde a intriga, a malevolência e a astúcia reinam no silêncio e se escondem na espessa noite; onde um velho príncipe, que vai se tornando cada dia mais imbecil, é o primeiro prisioneiro do palácio.

Depois de tudo o que acabamos de dizer, parece que a natureza humana dever-se-ia revoltar incessantemente contra o governo despótico; entretanto, a despeito do amor dos homens pela liberdade e de seu ódio contra a violência, os povos, em sua maior parte, estão a ele submetidos.

Nos climas quentes, onde geralmente reina o despotismo (…) pode-se alcançar a maioridade mais cedo que em nossos climas da Europa. Na Turquia a maioridade começa aos 15 anos (La Guilletière, Lacédémone Ancienne et Nouvelle).”

* * *

Baseado nas idéias da república, Platão queria que aqueles que recebessem presentes para cumprir o próprio dever fossem punidos com a morte.” Só quando o governante é o sábio. O autor mais mal-interpretado e descontextualizado da história foi sem dúvida Platão!

Aqueles a quem nada se dá, nada desejam; aqueles a quem se dá pouco, desejarão um pouco mais, e em seguida, muito.”

* * *

Os piores imperadores romanos foram aqueles que mais concederam recompensas, como, p.ex., Calígula, Cláudio, Nero, Otão, Vitélio, Cômodo, Heliogábalo e Caracala. Os melhores, como Augusto, Vespasiano, Antonino Pio, Marco Aurélio e Pertinax, foram comedidos. Sob os bons imperadores, o Estado recuperava seus princípios: o tesouro da honra supria os outros tesouros.”

* * *

Primeira questão. As leis devem forçar um cidadão a aceitar empregos públicos? Respondo que elas devem fazê-lo no governo republicano, mas não no monárquico. No primeiro, as magistraturas são testemunhos de virtudes, depósitos que a pátria confia a um cidadão, que só deve viver, agir e pensar para ela; ele não pode, então, recusá-los. No segundo, as magistraturas são testemunhos de honrarias; ora, a singularidade da honraria é que ela se compraz em aceitar algumas apenas quando o quer, e da maneira que o quer.”

Segunda questão. É uma boa máxima aquela que determina que um cidadão possa ser obrigado a aceitar, no exército, um lugar inferior àquele que já ocupou? No ano seguinte, via-se freqüentemente, entre os romanos, o capitão servir, sob as ordens de seu tenente. (…) nas monarquias, a honra, verdadeira ou falsa, não pode sofrer aquilo que chamamos degradação.”

Terceira questão. Dever-se-ão colocar sob a responsabilidade de uma mesma pessoa os empregos civis e os militares? É necessário uni-los na república e separá-los na monarquia. Nas repúblicas seria muito perigoso fazer-se da profissão das armas um estado particular, diferente daquele das funções civis; e, nas monarquias, não haveria menos perigo em confiar as duas funções à mesma pessoa.” “Se houvesse dois estados distintos, far-se-ia sentir ao que, estando no exército, julga-se cidadão, que ele é apenas soldado. § Nas monarquias, os milicianos têm apenas por objetivo a glória, ou pelo menos a honra ou a fortuna. É mister que se evite dar empregos civis a tais homens; pelo contrário, cumpre fazer com que eles sejam refreados pelos magistrados civis, e que esses homens não possuam ao mesmo tempo a confiança do povo e força para deste abusarem.”

Causa admiração a punição desse areopagita que matara um pardal que, perseguido por um milhafre, se refugiara em seu colo. É espantoso haver o areópago mandado matar uma criança que havia furado os olhos de um pássaro. Note-se que não se trata aqui de uma condenação por crime, mas sim de um julgamento de costumes em uma república fundada sobre os costumes.”

Todo homem que falta com a honra é alvo das censuras mesmo daqueles que não a têm.”

* * *

LIVRO SEXTO

Conseqüências dos princípios dos diversos governos em relação à simplicidade das leis civis e criminais, à forma dos julgamentos e ao estabelecimento das penas

No Masulipatão [província indiana] não foi possível descobrir se ali existiu lei escrita. Vede Recueil des voyages qui ont servi à l’Établissement de la Compagnie des Indes, tomo IV, primeira parte, p. 391 [auto-propaganda de Montesquieu]. Os indianos, em seus julgamentos, apenas se baseiam em certos costumes. Os Vedas e outros livros semelhantes não contêm leis civis, mas preceitos religiosos. Vede Lettres Édifiantes, coletânea 44ª.

* * *

CURIOSA DISTINÇÃO: “Nos Estados monárquicos, o príncipe é a parte que processa os acusados, e os pune ou absolve; se ele julgasse por si próprio, seria concomitantemente o juiz e a parte.”

Quando Luís XIII quis ser juiz no processo do Duque de la Valette¹ e convocou em seu gabinete, com esse propósito, alguns oficiais do parlamento e alguns conselheiros de Estado, tendo-os obrigado a opinar sobre o decreto da prisão, o presidente de Bellièvre declarou: <Que via nessa causa uma coisa estranha, o príncipe opinar no processo de um de seus súditos; que os reis haviam reservado para si o direito de conceder o perdão, e que remetiam as condenações para seus oficiais. E Vossa Majestade desejaria ver diante de si, sentado no banco dos réus, um homem que, em virtude de seu julgamento, fosse conduzido à morte, dentro de uma hora? Que a face do príncipe, que concede os perdões, não poderia suportar tal coisa; que bastava sua presença para que fossem suspensos os interditos nas igrejas; que ninguém deveria se retirar da presença de seu príncipe senão satisfeito>. Quando se julgou essa causa, esse presidente disse em seu relatório: <Este é um julgamento sem exemplo, e é até mesmo contra todos os exemplos do passado, até hoje, que um rei da França, na qualidade de juiz, haja condenado à morte um gentil-homem>.”

¹ “[Nota do Autor] Vede a relação do processo ao qual foi submetido o Duque de la Valette. Está publicada nas Mémoires de Montrésor, tomo II, p. 62.

Alguns imperadores romanos ficaram possuídos pelo entusiasmo de julgar; nenhum outro reino espantou tanto o universo com as suas injustiças.”

* * *

Nas leis de Platão, aqueles que negligenciassem avisar os magistrados, ou prestar-lhes auxílio, deveriam ser punidos. Em nossos dias, isso não seria conveniente. A parte pública vela pelos cidadãos: ela age, e eles vivem tranqüilos.”

Constitui uma perpétua observação dos autores chineses¹ a de que quanto mais se via, em seu império, aumentar os suplícios, tanto mais a revolução estava próxima. Isso porque aumentavam os suplícios à medida que desaparecia a moral.

Seria fácil provar que, em todos ou quase todos os Estados da Europa, as penas diminuíram ou aumentaram à medida que tais Estados se aproximavam ou se afastavam da liberdade.”

¹ “[Nota do Autor] Na seqüência farei ver que a esse respeito a China está no caso de uma república ou de uma monarquia. [!]”

Os homens extremamente felizes e os extremamente infelizes são inclinados à crueldade; e disso servem de testemunho os monges e os conquistadores. Somente a mediocridade e a mistura de boa e de má fortuna produzem a brandura e a piedade.” Rafael, O Piedoso

Quando lemos nas histórias exemplos da justiça atroz dos sultãos, sentimos com uma espécie de amargura os males da natureza humana.”

* * *

Os assaltos nas grandes estradas eram comuns em alguns Estados; procurou-se extingui-los; inventou-se o suplício da roda que os reprimiu por algum tempo. Contudo, depois os assaltos continuaram, como antes, nas grandes estradas.”

* * *

As penas exageradas podem corromper o próprio despotismo. Vejamos o Japão. Nesse país a pena de morte é aplicada contra quase todos os crimes, porque a desobediência a um imperador tão poderoso como o do Japão é considerada como um crime terrível. Já não se trata de corrigir o culpado, mas sim de vingar o príncipe.”

É verdade que o caráter singular desse povo obstinado, caprichoso, disposto, bizarro, e que enfrenta todos os perigos e todas as desgraças, parece, à primeira vista, absolver seus legisladores da atrocidade de suas leis. Mas pessoas que naturalmente desprezam a morte e que amiúde rasgam o próprio ventre pelo menor capricho, serão corrigidas ou refreadas pela visão constante dos suplícios? Não irão se familiarizar com eles?

As Relações nos informam, acerca do assunto da educação dos japoneses, que é preciso tratar as crianças com carinho, porque elas se tornam obstinadas contra os castigos; que os escravos não devem ser tratados com muita severidade, pois eles logo se preparam para resistir. Pelo espírito que deve reinar no governo doméstico, não se teria podido julgar o que deve existir no governo político e civil?”

Conseguiram destruir o cristianismo, mas seus esforços tão inauditos confirmam sua impotência.”

* * *

as pessoas que aspiram à tirania não se importam em seguir o espírito da república. Tito Lívio diz, referindo-se ao suplício de Mécio Sufécio, ditador de Alba, o qual foi condenado por Túlio Hostílio a ser estirado por 2 carros, que este foi o primeiro e último suplício em que se testemunhou uma perda de respeito pela humanidade. Ele enganou-se: as leis das Doze Tábuas estão repletas de disposições muito cruéis.

A pena capital pronunciada contra os autores dos libelos e contra os poetas é a que mais faz transparecer a intenção dos decênviros. Essa lei não estava, de modo algum, em conformidade com o espírito da república, na qual o povo tem prazer em ver os poderosos humilhados.” “Sila, animado pelo mesmo espírito que os decênviros, aumentou, como eles, as penas contra os escritores satíricos.” “Após a exclusão dos decênviros, quase todas as leis que haviam fixado as penas foram revogadas. (…) a lei Pórcia proibiu a condenação à morte de um cidadão romano.

Eis a época em que se pode aplicar o que Tito Lívio disse dos romanos, a saber, que nenhum outro povo amou mais do que este a moderação das penas.

Sila, que confundiu a tirania, a anarquia e a liberdade, elaborou as leis cornelianas. Parecia que seus regulamentos apenas eram feitos para estabelecer crimes. (…) qualificando uma infinidade de ações como assassinatos, encontrou, por toda parte, assassinos. E também, mediante uma prática que foi logo seguida, estabeleceu as ciladas, semeou espinhos, cavou abismos no caminho de todos os cidadãos.

Quase todas as leis de Sila somente continham a interdição da água e do fogo [?]. César acrescentou-lhe o confisco dos bens”

Os imperadores tinham estabelecido um governo militar; logo perceberam que este era menos terrível para seus súditos que para si próprios”

* * *

Ao passar, Carlos II, rei da Inglaterra, viu um homem no pelourinho, e perguntou por que o puseram lá. <Sir>, responderam-lhe, <Foi porque ele escreveu libelos contra os vossos ministros>. Retorquiu o rei: <Que grande tolo! Por que ele não os escreveu contra mim? Nada lhe teria acontecido>.”

* * *

o depoimento de 2 testemunhas é o bastante para a punição de todos os crimes. (…) Desse modo, supõe-se que toda criança concebida durante o casamento seja legítima: a lei confia na mãe como se ela fosse a própria pudicícia. Mas a inquirição dos criminosos não se inclui em casos extremos como os acima citados.”

Os cidadãos de Atenas não podiam ser submetidos à tortura (Lísias, op. cit.), exceto por crime de lesa-majestade. Aplicava-se então a tortura 30 dias depois da condenação. (Cúrio Fortunato, Retórica escolar, Livro II). Não existia inquirição preparatória.”

* * *

Nossos antepassados, os germânicos, apenas admitiam castigos pecuniários. Esses homens, guerreiros e livres, entendiam que o seu sangue apenas poderia ser derramado em combate.”

* * *

XIX. Da lei de talião

Os Estados despóticos, que apreciam as leis simples, usam freqüentemente a lei de talião. Esta lei está estabelecida no Alcorão.¹ Vede o capítulo Da Vaca.”

¹ Aqui, Montesquieu, além de excessivamente esquemático e superficial em suas considerações, erra – por muito – em questão de pioneirismo: o Alcorão apenas repete princípios contidos na lei mosaica que, por sua vez, é mais recente que o Código de Hamurabi da Babilônia, de onde procede o primeiro registro histórico, inclusive, de qualquer lei escrita, talhada em pedra.

* * *

XX. Da punição dos pais pelos erros dos filhos

Na China, punem-se os pais pelas faltas dos filhos. Esse costume era adotado também no Peru.¹ Tal costume é igualmente originado das idéias despóticas.”

¹ [Nota do Autor] Vede Garcilaso, História das guerras civis dos espanhóis.

* * *

Os poderosos são tão severamente punidos pelo desagrado, pela perda, muitas vezes imaginária, de sua fortuna, de seu crédito, de seus hábitos, de seus prazeres, que a seu respeito o rigor se torna inútil, só servindo para fazer extinguir o amor dos súditos à pessoa do príncipe, e o respeito que deveriam ter pelas hierarquias.” quando se deve punir? Quando é necessário perdoar? É uma coisa que se faz melhor sentir do que prescrever.”

* * *

LIVRO SÉTIMO

Conseqüências dos diferentes princípios dos 3 governos em relação às leis suntuárias, ao luxo e à condição das mulheres

I. Do luxo

Supondo-se o necessário material igual a uma soma determinada, o luxo daqueles que têm apenas o necessário será igual a zero; o que possuir o dobro terá um luxo igual a 1; e o que tiver o dobro dos bens deste último, possuirá um luxo igual a 3; quando se tiver ainda o dobro, ter-se-á um luxo igual a 7; de forma que os bens do indivíduo imediatamente superior, e sempre calculado o dobro do que o precede, o luxo aumentará também em dobro mais a unidade, na progressão seguinte: 0, 1, 3, 7, 15, 31, 63, 127.

Na República de Platão o luxo poderia ser calculado em seu justo termo. Havia 4 espécies estabelecidas de censo. O primeiro era precisamente o termo no qual terminava a pobreza; o segundo era o seu dobro; o terceiro, o triplo; o quarto, o quádruplo do primeiro [equivalente ao 3 da progressão acima]. No 1º censo o luxo era igual a 0; era igual a 1, no 2º; a 2, no 3º; a 3, no 4º; e ele seguia assim a proporção aritmética.”

Na Polônia, p.ex., as fortunas são extremamente desiguais, mas a pobreza da totalidade não impede que ali haja tanto luxo quanto em um Estado mais rico.”

Quanto maior for a aglomeração de homens, tanto mais estes serão vaidosos e sentirão nascer em si o desejo de sobressair por pequenas coisas. Em uma grande cidade, diz Mandeville, o autor de Fable des Abeilles (Fábula das abelhas), tomo I, p. 133, cada qual se veste acima de sua qualidade com o propósito de ser mais estimado pela multidão. É um prazer para um espírito fraco, quase tão grande como o prazer da realização de um desejo. Quando estão em nº tão grande que na maior parte as pessoas sejam desconhecidas entre si, o desejo de se distinguir redobra, pois então existirá maior possibilidade de destaque. O luxo confere essa esperança; cada um toma os atributos da condição que precede a sua. Mas, à força de almejar se distinguir, todos se tornam iguais, e ninguém mais logrará se destacar.

Resulta de tudo isso um incômodo geral. Os que sobressaem em uma profissão dão à sua arte o preço que bem entenderem; os talentos menores seguirão esse exemplo; e desse modo não existirá mais harmonia entre as necessidades e os recursos. Quando sou forçado a litigar, é necessário que eu possa pagar um advogado; quando estiver doente, é necessário que eu possa ter um médico.

Algumas pessoas pensam que, reunindo tanto povo em uma capital, diminuir-se-ia o comércio, porque, nesse caso, os homens já não estariam a certa distância uns dos outros. Não o creio: quando se está reunido há mais desejo, mais necessidade, mais capricho.”

* * *

O luxo não existia entre os primeiros romanos, nem entre os lacedemônios.”

As leis da nova partilha dos campos, reclamada com tanta instância em algumas repúblicas, eram salutares pela sua própria natureza. São perigosas apenas como ação súbita. Suprimindo repentinamente as riquezas de uns, e aumentando da mesma forma as de outros, provoca-se em cada família uma revolução, a qual produzirá uma revolução geral em todo o Estado.” “Para os indivíduos para os quais o necessário é o suficiente nada resta a desejar senão a sua própria glória.”

Um cântaro de vinho de Falerno era vendido por 100 denários romanos; 1 barril de carne salgada do Ponto custava 400; um bom cozinheiro, 4 talentos; os homens jovens não tinham preço.”

* * *

III. Das leis suntuárias na aristocracia

Na aristocracia só há indivíduos muito pobres que não podem receber e indivíduos muito ricos que não podem gastar.” As boas repúblicas gregas tinham, a este respeito, instituições admiráveis. Os ricos empregavam seu dinheiro em festas, coros musicais, cavalos de corrida e magistraturas onerosas. As riquezas eram ali tão pesadas quanto a pobreza.”

* * *

<Os suiãos(*) rendem homenagens às riquezas>, diz Tácito (De Moribus Germanorum), <o que faz com que vivam sob o governo de um só>. Isso demonstra muito bem que o luxo é singularmente próprio das monarquias, e que nelas não se tornam necessárias as leis suntuárias.”

(*) “Povo que ocupava a região da Europa hoje denominada Suécia.”

Se, nas monarquias, os ricos não despenderem muito, os pobres morrerão de fome. É mesmo necessário que os ricos gastem proporcionalmente à desigualdade das fortunas, e, conforme dissemos, que o luxo aumente nessa mesma proporção.”

Quando um escravo é escolhido pelo seu senhor para tiranizar os outros escravos, inseguro quanto à sorte de seu futuro, a única felicidade para ele é a de saciar o seu orgulho, desejos e voluptuosidade de cada dia.”

* * *

As leis suntuárias podem também ter como objetivo uma frugalidade relativa, quando um Estado, notando que mercadorias estrangeiras de um preço muito elevado exigiriam uma tal exportação das suas próprias mercadorias, que ele se privaria mais das suas necessidades do que se satisfaria com as outras, proíbe terminantemente a entrada das mercadorias vindas de fora. É esse o espírito das leis que têm sido feitas atualmente na Suécia.” “Em geral, quanto mais pobre for um Estado, tanto mais arruinado ficará por seu luxo relativo; e por causa disso, ser-lhe-ão ainda mais necessárias as leis suntuárias.”

* * *

VI. Do luxo na China

para saber se é necessário encorajar o luxo ou proibi-lo, dever-se-á em 1º lugar observar as relações entre o nº de indivíduos e a facilidade de obtenção dos meios para fazê-los viver. Na Inglaterra, o solo produz muito mais cereais do que é necessário para sustentar os que cultivam as terras e os que se dedicam à indústria dos vestuários. É possível, portanto, aí se cultivar artes frívolas e, conseqüentemente, o luxo. Na França há muito trigo para a alimentação dos lavradores e dos empregados de manufaturas. Ademais, o comércio com os estrangeiros pode obter com coisas frívolas outras tantas coisas necessárias, que nesse país quase não se deve temer o luxo.

Na China, pelo contrário, as mulheres são tão fecundas, e a espécie humana multiplica-se a tal ponto, que as terras, por mais cultivadas que sejam, mal são suficientes para a alimentação de seus habitantes. Ali, portanto, o luxo é muito nocivo, e o espírito de trabalho e de economia é tão necessário quanto em qualquer outra república. É preciso, então, que cada qual se dedique aos ofícios necessários e fuja da voluptuosidade.

Eis o espírito das belas ordenações dos imperadores chineses: <Nossos antepassados>, diz um imperador da família dos Tang, <adotaram a máxima que, havendo um homem que não lavrasse, uma mulher que não fiasse, alguém padeceria de frio ou fome no império…>. E com base nesse princípio, mandou destruir grande nº de mosteiros de bonzos.

O 3º imperador da 21ª dinastia, a quem levaram pedras preciosas encontradas em uma mina, mandou-a fechar, não querendo que seu povo se fatigasse com a exploração de uma coisa que não podia alimentá-lo nem vesti-lo.”

Existindo tantos homens ocupados em fazer roupas para um só, como não haveria tantos homens sem roupas? Há 10 homens que usufruem o rendimento das terras, para um lavrador: como não haveria carência de alimento para muitas pessoas?”

VII. Conseqüência fatal do luxo na China

Na história da China vê-se que ela teve 22 dinastias sucessivas, o que quer dizer que experimentou 22 revoluções gerais, sem considerar uma infinidade de revoluções particulares. As 3 primeiras dinastias duraram muito tempo, porque foram sabiamente governadas, e o império era muito menos extenso do que se tornou mais tarde. Mas, de uma forma geral, pode-se dizer que todas essas dinastias começaram muito bem. Na China, a virtude, a atenção, a vigilância são necessárias. Existiram no princípio das dinastias e faltaram no final. Era natural, com efeito, que os imperadores educados nas fadigas da guerra lograssem destronar uma família imersa em uma vida de comodidades, conservassem a virtude que haviam verificado ser tão útil, e temessem as voluptuosidades que reconheciam ser tão funestas. Contudo, depois dos 3 ou 4 primeiros príncipes, a corrupção, o luxo, a ociosidade, as delícias se apoderavam dos sucessores. Eles encerravam-se em seus palácios; seu espírito enfraquecia, sua vida tornava-se mais curta. Os poderosos se fortalecem, os eunucos adquirem crédito, e apenas crianças sobem ao trono; o palácio torna-se inimigo do império; um povo ocioso que o habita arruína os que trabalham; o imperador é morto ou destronado por um usurpador, que funda uma dinastia, cujo 3º ou 4º sucessor enclausurar-se-á ainda no mesmo palácio.

VIII. Da continência pública

E assim, os bons legisladores exigiram das mulheres uma certa severidade de costumes. Eles proscreveram de suas repúblicas, não apenas o vício, como também a aparência do vício. Baniram até mesmo esse comércio da galanteria que produz a ociosidade e faz com que as mulheres se corrompam mesmo antes de estarem corrompidas, que dá um preço a todas as futilidades e rebaixa aquilo que tem importância, fazendo com que as pessoas se conduzam apenas pelas máximas do ridículo, que as mulheres têm tanto talento em estabelecer.”

IX. Da condição das mulheres nos diversos governos

As mulheres são pouco recatadas nas monarquias, porque as distinções sociais, chamando-as à côrte onde o espírito de liberdade é quase o único que ali é tolerado, por este tomam gosto. Todos se utilizam de seus méritos e de suas paixões para aumentar a própria fortuna; e como sua fraqueza não lhes permite o orgulho, mas a vaidade, o luxo reinará sempre com elas.

Nos Estados despóticos, as mulheres não introduzem o luxo, uma vez que elas próprias constituem objetos de luxo e permanecem totalmente escravizadas. Cada qual adota o espírito do governo, e leva para o seu Estado aquilo que vê estabelecido em outros lugares. Como as leis são severas e executadas imediatamente, teme-se que a liberdade das mulheres suscite problemas. Suas intrigas, suas indiscrições, suas repugnâncias, suas inclinações, seus ciúmes, suas implicâncias, essa arte que possuem as almas pequenas de interessar as grandes, não poderiam deixar de ter conseqüências.

Ademais, como nesses Estados os príncipes abusam da natureza humana, eles possuem diversas mulheres, e mil considerações os obrigam a mantê-las encerradas.

Nas repúblicas, as mulheres são livres pelas leis e escravizadas pelos costumes. O luxo não é permitido, e tampouco a corrupção e os vícios.”

nas cidades gregas, onde um vício cego reinava de um modo desenfreado, em que o amor tinha apenas uma forma que não ouso nomear, enquanto somente a amizade se havia refugiado no casamento,¹ a virtude, a simplicidade, a castidade das mulheres eram tais que jamais existiu povo que tenha tido, a esse respeito, melhores costumes.”

¹ “[Nota do Autor] <Quanto ao verdadeiro amor>, diz Plutarco, <as mulheres não o têm em parte alguma>, em Obras Morais, no tratado <Do Amor>, p. 600. Ele falava como o seu século pensava. Vede Xenofonte no diálogo Hieron.”

* * *

tudo o que se relaciona aos costumes e com as regras da modéstia não pode absolutamente ser abrangido em um código de leis.”

O tribunal doméstico regulamentava a conduta moral das mulheres. Entretanto, existia ainda um crime que, além da animadversão desse tribunal, estava também submetido a uma acusação pública – era o de adultério; fosse porque, em uma república, uma tão grande violação de costumes interessasse o governo, ou porque o desregramento das mulheres pudesse fazer suspeitar o do marido; ou, finalmente, porque se temesse que mesmo as pessoas honestas preferissem ocultar esse crime a puni-lo, ignorá-lo a vingá-lo.”

* * *

XI. De como as instituições romanas transformaram-se com o governo

Temia-se que um homem desonesto, ofendido pelo desprezo de uma mulher, indignado com suas recusas, e mesmo irritado contra a sua virtude, resolvesse arquitetar sua perda. A lei Júlia ordenou que só se pudesse acusar uma mulher de adultério depois de haver acusado seu marido de favorecer seus desregramentos; isso veio a restringir bastante essa acusação, ou melhor, acabou por anulá-la. Constantino aboliu-a inteiramente. <É uma coisa indigna>, dizia ele, <que matrimônios sejam perturbados pela ousadia de estranhos>. Mas Sisto V pareceu querer renovar a acusação pública. Ele ordenou que o marido que não fosse queixar-se a ele dos desregramentos da esposa seria punido com a morte [!]. Vede Leti, Vida de Sisto V.”

* * *

XIII. Das penas estabelecidas pelos imperadores contra os desregramentos das mulheres

A lei Júlia estabeleceu uma lei contra o adultério. Mas longe de ser esta lei e as outras, nesse mesmo sentido, que se seguiram, um sinal de pureza dos costumes, foram, pelo contrário, um sinal da sua depravação.

Todo o sistema político relativo às mulheres mudou na monarquia. Não se tratava mais de estabelecer entre elas a pureza de costumes, mas de punir seus crimes. Não mais se puniam as violações, que absolutamente não eram esses crimes.

O incrível desregramento dos costumes obrigava os imperadores a estabelecerem leis para refrear, até certo ponto, a impudicícia; porém a sua intenção não foi a de corrigir os costumes em geral. Fatos positivos, narrados pelos historiadores, provam isso mais do que todas essas leis poderiam provar o contrário. Pode-se ver em Dion a conduta de Augusto a esse respeito, e de que modo ele afastou, tanto em sua pretoria como em sua censura, os pedidos que lhe foram apresentados.

Como lhe tivessem trazido um jovem que desposara uma mulher com quem tivera mantido em outros tempos relações ilícitas, ele hesitou, não ousando aprovar nem punir essas coisas. Por fim, recuperando a presença de espírito, disse: <As sedições têm sido a causa de grandes males. Esqueçamo-las> (Dion, livro 59, cap. 16). Tendo os legisladores pedido-lhe regulamentos sobre a moral das mulheres, ele não deferiu esse pedido, dizendo-lhes que corrigissem suas mulheres, assim como ele corrigia a sua. Ao que os senadores pediram-lhe que dissesse como ele procedia com sua mulher. Essa pergunta parece-me ser muito indiscreta. [haha]

Tais disposições acerca das mulheres somente dizem respeito às famílias dos senadores, e não às do povo. Procuravam-se pretextos para acusações contra os grandes, e as transgressões das mulheres podiam fornecê-los em grande número.”

* * *

Se deixardes em liberdade os movimentos do coração, como podereis conter as fraquezas do espírito?”

* * *

A comunhão dos bens, introduzida pelas leis francesas entre o marido e a esposa, é muito conveniente no governo monárquico, porque interessa às mulheres nos negócios domésticos, conduzindo-as, mesmo contra a vontade, aos cuidados da casa. É menos conveniente na república, em que as mulheres têm mais virtude.”

* * *

(*) “Diz Dupin: <O autor toma aqui os sunitas, povo da Samácia [aproximadamente no Irã antigo], por samnitas, povo da Itália. Stobes denomina-os sounitai, sunitae. Martinière chama-os sutini. Laboulaye¹ também faz essa nota.>

¹ Não confundir com outro Laboulaye, Édouard de, historiador francês do séc. XIX – mais famoso que este outro Laboulaye mais antigo –, que Montesquieu não viveu para conhecer.

* * *

XVII. Da administração das mulheres

É contra a razão e contra a natureza que as mulheres sejam dirigentes na casa, tal como se estabeleceu entre os egípcios; no entanto, não o é que elas governem um império. No 1º caso, o estado de fraqueza em que elas se encontram não lhes permite a proeminência; no 2º caso, sua própria fraqueza lhes confere mais doçura e moderação, motivo por que poderão fazer um bom governo, melhor do que se fossem intransigentes e ferozes.

Nas Índias é de excelente resultado o governo das mulheres; e se acha ali estabelecida a lei segundo a qual, se os varões não descenderem de mãe do mesmo sangue, sucedem as filhas que descenderem de mãe de sangue real. Dá-se-lhes um certo nº de pessoas para ajudá-las a arcar com o peso do governo. Segundo Smith (Viagem a Guiné), também na África vê-se com naturalidade governos de mulheres. Se acrescentarmos a isso o exemplo da Moscóvia e da Inglaterra, veremos que elas obtiveram igualmente sucesso, tanto no governo moderado quanto no governo despótico.”

* * *

LIVRO OITAVO

Da corrupção dos princípios nos 3 governos

O povo quer exercer as funções dos magistrados, os quais, portanto, não serão mais respeitados.” “Quando não se tem mais respeito pelos anciãos, não se respeitará também os pais, e os maridos não mais merecerão consideração, nem os mestres, submissão. Todos passarão a gostar dessa libertinagem; a pressão do comando fatigará, assim como a da obediência.” “Não existirá mais moralidade, amor pela ordem”

Estou contente comigo, diz Cármides [ver Platão e Lísias], por causa de minha pobreza. Quando era rico, tinha de cortejar os caluniadores, sabendo muito bem que me achava mais em condição de ser prejudicado por eles do que de prejudicá-los (…) Desde que sou pobre, adquiri autoridade; ninguém me ameaça e eu não ameaço os outros; posso partir ou deixar-me ficar. Os ricos levantam-se e me cedem o lugar. Sou um rei, era um escravo; pagava um tributo à república e hoje é ela que me sustenta. Não tenho mais receio de perder, espero adquirir.

Para que o povo não perceba sua ambição, falam da grandeza do povo; para que não se perceba sua avareza, lisonjeiam-lhe sem cessar a do povo. § A corrupção aumentará entre os corruptores e também entre aqueles que já estão corrompidos. O povo distribuirá entre si o dinheiro público, e, como terá reunido a gestão dos negócios a sua preguiça, quererá acrescentar a sua pobreza os divertimentos do luxo. Mas, com sua preguiça e seu luxo, terá como objetivo apenas o tesouro público.”

Quanto mais o povo pensa auferir vantagens de sua liberdade, mais se aproximará o momento em que deverá perdê-la. (…) Logo aquilo que restar de liberdade tornar-se-á insuportável; um único tirano surgirá, e o povo perderá tudo, até mesmo as vantagens de sua corrupção.

A democracia tem, portanto, 2 excessos a evitar: o espírito de desigualdade, que a leva à aristocracia; e o espírito de igualdade extrema, que a leva ao despotismo de um só, assim como o despotismo de um só acaba pela conquista.

É verdade que aqueles que corromperam as repúblicas gregas nem sempre se tornaram tiranos. É que eles estavam mais ligados à eloqüência do que à arte militar, e também porque existia no coração de todos os gregos um ódio implacável contra aqueles que derrubavam o governo republicano. Tal fato fez com que a anarquia degenerasse em aniquilamento, em vez de se transformar em tirania.”

A paixão de 2 magistrados, um dos quais roubou do outro um jovem rapaz, e este, por sua vez, seduziu-lhe a mulher, fez com que fosse modificada a forma da república de Siracusa”

* * *

III. Do espírito de igualdade ilimitada

Assim como o céu está afastado da terra, assim também o está o espírito de igualdade do espírito da igualdade extrema.

No estado de natureza, os homens nascem na igualdade, porém não podem permanecer nesse estado. A sociedade faz com que eles percam essa igualdade, a qual somente é reencontrada por intermédio das leis.

Essa é a diferença entre a democracia regulamentada e a que não o é, que, na primeira, não se é igual senão como cidadão, e que, na outra, ainda se é igual como magistrado, senador, juiz, pai, marido e senhor.

O lugar natural da virtude é ao lado da liberdade; porém, ela não se encontra mais junto da liberdade extrema do que da servidão.”

IV. Causa particular da corrupção do povo

Os grandes sucessos, sobretudo aqueles para os quais o povo contribui muito, proporcionam a este um tal orgulho, que desde então será mais possível conduzi-lo. Invejoso dos magistrados, invejará também a magistratura; inimigo daqueles que governam, em breve será também inimigo da constituição. Foi assim que a vitória de Salamina, sobre os persas, corrompeu a república de Atenas, e foi assim que a derrota dos atenienses arruinou a república de Siracusa.

A de Marselha nunca experimentou essas grandes passagens da decadência à grandeza; no entanto, governou sempre com sabedoria e, assim, conservou seus princípios.”

V. Da corrupção do princípio da aristocracia

o poder dos nobres se torna arbitrário” “Quando as famílias reinantes observam as leis, elas formam uma monarquia que tem vários monarcas (…) Mas quando as leis não são observadas, constituem um Estado despótico que tem vários déspotas.”

A extrema corrupção surge quando os nobres se tornam hereditários. É quando a aristocracia se transforma em oligarquia; se forem em maior número, seu poder será menor, e sua segurança, maior; assim, à medida que seu poder vai aumentando, a segurança irá diminuindo, até que atinjam o déspota sobre cuja cabeça está o excesso do poder e do perigo.

Veneza foi uma das repúblicas que melhor corrigiram, por suas leis, os inconvenientes da aristocracia hereditária.”

Assim como uma certa confiança faz a glória e a segurança de um monarca, é preciso, pelo contrário, que em uma república se tema alguma coisa. Justino atribui à morte de Epaminondas a extinção da virtude em Atenas. Não mais havendo emulação, as rendas eram despendidas em festas, frequentius caenam quam castra visentes. Foi então que os macedônios saíram da obscuridade. O medo aos persas contribuiu para que as leis entre os gregos fossem mantidas. Cartago e Roma temiam-se mutuamente, e consolidaram-se. Coisa singular! Quanto mais segurança esses Estados possuem, tanto mais, como as águas tranqüilas, eles estão sujeitos à corrupção.

Até a águia de Zeus se desnorteia com o tempo…

VI-VII. Da corrupção do princípio da monarquia

O que pôs a perder as dinastias de Tsin e de Soui, diz um autor chinês, foi o fato de, em vez de se limitarem, como os antigos, a uma inspeção geral, a única digna de um soberano, terem os príncipes querido governar tudo e imediatamente por si próprios (Compilação das obras feitas sob a dinastia Ming, citadas pelo Padre du Halde, Description de la Chine, tomo II, p. 648). O autor chinês nos apresenta aqui a causa da corrupção de quase todas as monarquias.

A monarquia perece quando um príncipe acredita demonstrar mais o seu poder mudando a ordem das coisas do que a seguindo (…) quando, atraindo tudo unicamente a si próprio, chama <Estado> à sua capital, <capital> à sua <côrte>, e côrte à sua única pessoa.”

Sob o reinado de Tibério foram erigidas estátuas e concedidas insígnias aos delatores: coisa que aviltou de tal modo essas homenagens que aqueles que as haviam merecido desdenharam-nas (fragmento de Dion, livro 58, em Extrato das virtudes e dos vícios, de Constantino Porfirogênito). Vede, em Tácito, como Nero, por ocasião da descoberta e punição de uma suposta conjuração, deu a Petrônio Turpiliano, a Nerva, a Tigelino, as insígnias triunfais (Anais, livro 15, cap. 72). Vede, também, de que modo os generais desdenharam guerrear, pois desdenhavam as suas honrarias. Pervulgatis triumphi insignibus (Tácito, Anais, livro 13, cap. 53).”

VIII. Perigo da corrupção do princípio do governo monárquico

Os povos da Europa, em sua maioria, são ainda governados pelos costumes. Mas, se por um longo abuso de poder, e se, em virtude de uma grande conquista, o despotismo se estabelecesse até um certo ponto, não haveria mais costumes nem clima que os mantivesse; e nesta bela parte do mundo a natureza humana sofreria, pelo menos por algum tempo, os insultos que lhe são feitos nas outras três [o Novo Mundo, a Ásia e a África].”

IX. Até que ponto a nobreza está disposta a defender o trono

Viu-se que a casa da Áustria trabalhou sem tréguas a fim de oprimir a nobreza húngara. Ela ignorava o preço que isso um dia iria custar. Procurava, entre essas populações, o dinheiro que elas não possuíam; não via os homens que lá estavam. Enquanto tantos príncipes partilhavam entre si os seus Estados, todas as peças de sua monarquia, imóveis e sem ação, caíam, por assim dizer, umas sobre as outras. Ali só existia vida nessa nobreza, que se indignou, esqueceu tudo para combater, e acreditou fazer parte de sua glória o perecer e o perdoar. [Nota do Tradutor] Certamente o Autor está aludindo aqui à atitude dos nobres húngaros na guerra da sucessão da Áustria (1741-1748).”

X. Da corrupção do princípio do governo despótico

O princípio do governo despótico se corrompe incessantemente porque ele é corrompido pela sua natureza (vício intrínseco). (…) Ele, então, só se mantém quando circunstâncias derivadas do clima, da religião, da situação ou do temperamento do povo obrigam-no a seguir alguma ordem e alguma regra.”

* * *

a força do princípio arrasta tudo”

Quando os antigos queriam falar de um povo que mais amor dedicava à sua pátria, citavam os cretenses: A pátria, dizia Platão, nome tão querido aos cretenses! Eles a chamavam com um nome que exprime o amor de uma mãe por seus filhos.¹ Ora, o amor à pátria corrige tudo.

¹ “[Nota do Autor] Se o homem idoso deve envolver-se nos negócios públicos, dentro das Obras Morais de Plutarco [vd. recomendações ao fim.]

[Entre os gregos,] A ginástica dividia-se em 2 partes: a dança e a luta. (…) em Atenas, [havia] as danças armadas de Palas, muito próprias para aqueles que ainda não estavam em idade de ir para a guerra.”

Diz-nos Plutarco (Obras Morais, <Das perguntas das coisas romanas>) que, no seu tempo, os romanos pensavam que esses jogos tinham sido a causa principal da servidão em que haviam caído os gregos. Porém, pelo contrário, fôra a servidão dos gregos que corrompera esses exercícios.” “como dizia Epicuro, falando das riquezas: Não é o licor que está estragado, mas o vaso.”

Quando uma república se corrompe, apenas se pode remediar alguns de seus males erradicando a corrupção e fazendo reviver os princípios.” “Enquanto Roma preservou seus princípios, os julgamentos puderam permanecer sem abusos entre as mãos dos senadores; mas, quando se corrompeu, para qualquer corpo que se transferissem os julgamentos – dos senadores, dos cavaleiros, dos tesoureiros do erário, a dois desses corpos, aos 3 juntamente – sempre o mal persistiria.” “Quando o povo de Roma obteve o direito de poder tomar parte nas magistraturas patrícias, era natural que se pensasse que os aduladores seriam os árbitros do governo. Mas não foi isso o que aconteceu: vimos esse povo, que concedia as magistraturas comuns aos plebeus, eleger sempre patrícios. Isso porque, por ser virtuoso, era magnânimo, e por ser livre, desdenhava o poder. Porém, quando esse povo perdeu os seus princípios, quando se fortaleceu no poder, menos comedido se tornou; até que, por fim, tornando-se seu próprio tirano e seu próprio escravo, perdeu a força da liberdade, para cair na fraqueza da licenciosidade.”

* * *

Não existiu outro povo, diz Tito Lívio, no qual a dissolução se tenha introduzido tão tarde, e no qual a moderação e a pobreza tenham sido durante mais tempo honradas como entre os romanos.

o temor de violar o próprio juramento sobrepujou qualquer outro temor. Roma era um barco seguro por duas âncoras, no meio da tempestade: a religião e a moralidade dos costumes.”

* * *

XVI. Propriedades distintivas da república

É da natureza de uma república que seu território seja pequeno” “há depósitos grandes demais a se colocar nas mãos de um cidadão; os interesses se tornam particulares; um homem compreende, em 1º lugar, que poderá ser feliz e poderoso sem a sua pátria, e depois perceberá que só pode ser poderoso sobre as ruínas da pátria.” “O que fez Esparta subsistir durante tanto tempo foi que ela, depois de todas as suas guerras, continuou sempre com seu território.”

monarquia: um tipo de governo cujo espírito está mais inclinado ao engrandecimento. A não ser em circunstâncias particulares, é difícil que qualquer outro governo além do republicano possa subsistir em apenas uma cidade. (…) um príncipe seria facilmente oprimido por uma força estrangeira (…) quando o príncipe de uma cidade é expulso de sua cidade, o processo está terminado; se ele tem diversas cidades, o processo está apenas começando.

XVII. Propriedades distintivas da monarquia

Um Estado monárquico deve ter extensão mediana. Se fosse pequeno, transformar-se-ia em república; se fosse muito extenso, os principais do Estado, poderosos por si mesmos, não estando sob os olhos do príncipe, tendo sua côrte fora da do príncipe, protegidos, de resto, contra as execuções repentinas, pelas leis e pelos costumes, poderiam deixar de obedecer: não temeriam uma punição muito lenta e muito distante.

Foi esse o motivo pelo qual Carlos Magno, assim que fundou seu império, foi obrigado a dividi-lo, fosse porque os governadores das províncias não obedeciam, fosse porque, para obrigá-los a obedecer melhor, tenha sido necessário dividir o império em diversos reinados.

Depois da morte de Alexandre, seu império foi dividido. De que modo os poderosos da Grécia e da Macedônia, livres ou pelo menos chefes dos conquistadores espalhados nessa vasta conquista, teriam podido obedecer?

Após a morte de Átila, seu império dissolveu-se: tantos reis que já não eram refreados não poderiam mais retomar as rédeas.

O pronto estabelecimento do poder sem limites é o único remédio que, nesses casos, pode evitar a dissolução: nova desgraça depois da do engrandecimento.

Os rios correm e vão se misturar no mar: as monarquias perdem-se no despotismo.

XVIII. De como a monarquia espanhola constituía um caso particular

Que não se cite o exemplo da Espanha (…) Para conservar a América, ela fez o que o próprio despotismo não teria feito: destruiu os habitantes. Foi-lhe necessário, para manter sua colônia, conservá-la na dependência de sua própria subsistência.

A monarquia espanhola experimentou o despotismo nos Países-Baixos; entretanto, assim que o deixou, suas dificuldades aumentaram. (…) Vede a Histoire des Provinces-Unies, de Le Clerc.”

XIX. Das propriedades distintivas do governo despótico

Um grande império supõe uma autoridade despótica naquele que governa.”

A guerra total napoleônica, a Rússia, a China, o Espaço Vital para Hitler.

XX. Conseqüências dos capítulos precedentes

é necessário manter o Estado na grandeza que ele já possuía; e que esse Estado mude de espírito à medida que forem diminuídos ou ampliados em seus limites.”

XXI. Do império da China

Nossos missionários falam-nos do vasto império da China como de um governo admirável que mistura em seu princípio o temor, a honra e a virtude.” Ignoro essa honra da qual se fala, entre os povos que nada fazem senão à força de golpes de bastão. Além do mais, falta muito para que os nossos comerciantes nos dêem uma idéia dessa virtude de que nos falam os missionários” um plano de tirania constantemente seguido” “o maravilhoso esvai-se.” “iludidos por uma aparência de ordem, impressionados por esse exercício contínuo da vontade de um só?” Circunstâncias particulares podem fazer com que o governo da China não esteja tão corrompido quanto deveria estar.”

O TRIUNFO FINAL DE MALTHUS:estado físico do clima” O clima da China é de tal ordem que favorece prodigiosamente a propagação da espécie humana. As mulheres são de uma fecundidade tão grande, que não se encontra outra semelhante em todo o mundo. A mais cruel das tiranias não pára o progresso da propagação.

o desejo de Nero, de que o gênero humano só tivesse uma cabeça.”

Não obstante a tirania, a China, em razão de seu clima, povoar-se-á cada vez mais e triunfará da tirania.

A China, como todos os países onde germina o arroz, está sujeita constantemente à falta de alimentos. Quando o povo está morrendo de fome, dispersa-se para procurar do que viver. Por todo lado formam-se bandos de 3, 4 ou 5 ladrões; a maioria é logo exterminada; os outros, avolumam-se, mas são também exterminados. Porém, com um tão grande nº de províncias, e estas tão distantes umas das outras, pode suceder que algum desses bandos tenha sucesso. E então mantém-se, fortifica-se, organiza-se como força de exército, dirige-se diretamente à capital, e seu chefe ascende ao trono.”

esse povo prodigioso não possui meios de subsistência”

Ele não sentirá, como nossos príncipes, que, se governar mal, será menos feliz na outra vida, menos poderoso e menos rico nesta vida presente, e saberá que, se o seu governo não for bom, ele perderá o império e a vida.

Como, porém, apesar do abandono dos filhos, a população na China continua aumentando, é necessário um trabalho incansável para fazer com que a terra produza o necessário para seu sustento; o que requer uma grande atenção por parte do governo. Ele deverá estar sempre atento para que todos possam trabalhar sem temor de serem frustrados em seus esforços. Deverá ser menos um governo civil do que um governo doméstico.

A China é, assim, um Estado despótico, cujo princípio é o temor. Quem sabe se, nas primeiras dinastias, não sendo ainda o império tão extenso, o governo teria declinado um pouco desse espírito. Hoje, porém, isso não se verifica.”

* * *

SEGUNDA PARTE

LIVRO NONO

Das leis em relação com a força defensiva

Se uma república for pequena, será destruída por uma força estrangeira; se for grande, destruir-se-á ela própria por um vício interno.

Este duplo inconveniente contamina igualmente as aristocracias, quer sejam boas, quer sejam más; o mal reside na própria coisa, e não há nada que o possa remediar.”

A república federativa é uma forma de governo ou uma convenção pela qual diversos agrupamentos políticos consentem em se tornar cidadãos de um Estado maior que desejam formar. É uma sociedade de sociedades, que dela fazem uma nova, que pode ser aumentada pela união de novos associados.

Foram essas associações que fizeram florescer durante tão longo tempo o corpo da Grécia. Foi em virtude destas que os romanos atacaram o universo; e somente em virtude destas o universo se defendeu contra eles; e, quando Roma atingiu o máximo de sua grandeza, foi com o auxílio dessas associações do outro lado do Danúbio e do Reno – associações que o terror havia feito surgir – que os bárbaros puderam resistir.

É por causa dessas associações que a Holanda (composta de aproximadamente 50 repúblicas, cf. État des Provinces-Unies, de Janisson), a Alemanha e as Ligas Suíças são consideradas, na Europa, como repúblicas eternas.

* * *

A república federativa da Alemanha é composta de cidades livres e de pequenos Estados submetidos a príncipes. A experiência demonstra que esta é mais imperfeita do que a da Holanda e a da Suíça.¹

O espírito da monarquia é a guerra e o engrandecimento; o espírito da república é a paz e a moderação. Estas duas espécies de governos só podem subsistir em uma república federativa de um modo forçado.”

¹ Tenha razão ou não Montesquieu em seus pressupostos, fato é que a Holanda e a Suíça foram Estados neutros nas conflagrações das Guerras Mundiais.

* * *

III. Das outras coisas requeridas na república federativa

Na república da Holanda, uma província não pode estabelecer uma aliança sem o consentimento das outras. Essa lei é muito boa, e mesmo necessária em uma república federativa. Não está, porém, incluída na constituição germânica, onde evitaria as desgraças que poderiam suceder a todos os seus membros, por causa da imprudência, ambição e avareza de um só. Uma república que se une a uma confederação política¹ entrega-se toda por inteiro, e nada mais tem a dar.

¹ Ainda não subsistia, no tempo de Montesquieu, qualquer distinção, hoje de praxe na Ciência Política, entre federação e confederação.

As cidades da Lícia, segundo Estrabão, remuneravam os cargos de acordo com a proporção dos sufrágios. As províncias holandesas não podem adotar essa proporção; é necessário que elas estabeleçam conforme seu poder.”

IV. De como os Estados despóticos garantem a segurança própria

Assim como as repúblicas estabelecem sua segurança, unindo-se, os Estados despóticos garantem-na, separando-se, e mantendo-se, por assim dizer, isolados. Sacrificam uma parte do país, destroem as fronteiras e tornam-nas desertas: o corpo do império torna-se inacessível.

Admite-se, em geometria, que, quanto maior for a extensão de um corpo, mais a sua circunferência torna-se, relativamente, pequena. Esta prática de devastar as fronteiras é, portanto, mais tolerável nos grandes Estados do que nos medianos.”

os turcos agiram com muito acerto ao colocar entre si e os seus inimigos, os tártaros, os moldavos, os valáquios e, outrora, os transilvanos.”

* * *

A França e a Espanha são exatamente da dimensão requerida. As forças comunicam-se tão bem que se podem dirigir desde o primeiro instante para onde se pretende.” “Entretanto, quando um vasto Estado, como a Pérsia, for atacado, são necessários vários meses para que as tropas dispersas possam reunir-se, e não se pode forçar a sua marcha durante tanto tempo, como se faz nos primeiros 15 dias. Se o exército que estiver guarnecendo a fronteira for derrotado, certamente ele irá dispersar-se, pois seus alojamentos não estarão próximos. O exército vitorioso, não encontrando resistência, avançará rapidamente e surgirá diante da capital, sitiando-a, no momento em que os governadores das províncias mal puderem ser advertidos para enviar socorros. (…) a capital é conquistada, e o conquistador disputa a posse das províncias com os governadores.

O verdadeiro poder de um príncipe consiste não tanto na facilidade que ele tem de conquistar, quanto na facilidade que ele tem de atacar, e – ousarei dizê-lo? – na imutabilidade de sua condição. Mas o engrandecimento dos Estados lhes mostra novos lados por onde podem ser conquistados.”

* * *

VII. Reflexões

Os inimigos de um grande príncipe,¹ que reinou durante longo tempo, acusaram-no inúmeras vezes, baseados, talvez, acredito, mais em seus temores do que em suas razões, de haver formado e levado adiante o projeto da monarquia universal. Se ele tivesse logrado esse objetivo, nada teria sido mais fatal à Europa, aos seus antigos súditos, a ele mesmo e à sua família. Mas o céu, que conhece as verdadeiras vantagens, melhor o serviu pelas suas derrotas do que o teria servido pelas suas vitórias. Em lugar de torná-lo o único rei da Europa, favoreceu-o mais tornando-o o mais poderoso de todos os reis.

Seu povo, que, nos países estrangeiros, apenas se comove por aquilo que deixou e que, saindo de seu país, considera a glória como o supremo bem e, nos países distantes, como um obstáculo à sua volta; que descontenta mesmo pelas suas boas qualidades, porque a estas parece juntar o desprezo; que pode suportar os sofrimentos, os perigos e as fadigas, mas não a perda dos seus prazeres; que nada mais aprecia a não ser sua alegria; e se consola da perda de uma batalha louvando o seu general, nunca teria levado a cabo uma empresa que não poderia falhar em seu país sem que falhasse em todos os demais, nem falhar um momento sem falhar para sempre. [???]”

¹ Pedro, o Grande, da Rússia.

* * *

Disse o Senhor de Coucy ao rei Carlos V que os ingleses nunca foram fracos e tão fáceis de vencer como em seu país.” A máxima do Senhor de Coucy é uma exceção à regra geral que aconselha que não se empreendam guerras em regiões distantes.”

* * *

IX. Da força relativa dos Estados

Toda a grandeza, toda a força e todo o poder são relativos. É preciso tomar cuidado para que, procurando aumentar a grandeza real, não se diminua a grandeza relativa.

Em meados do reinado de Luís XIV, a França atingiu o apogeu de sua grandeza relativa. A Alemanha não tinha ainda os grandes monarcas que veio a ter depois. A Itália estava no mesmo caso. A Escócia e a Inglaterra ainda não formavam um único corpo de monarquia. Também Aragão não estava unido a Castela; as diversas partes da Espanha estavam enfraquecidas e a enfraqueciam. A Moscóvia não era conhecida na Europa, nem tampouco a Criméia.”

* * *

LIVRO DÉCIMO

Das leis em sua relação com a força defensiva

A vida dos Estados é igual a vida dos homens; estes têm direito de matar em caso de defesa natural; aqueles têm direito de fazer a guerra para a sua própria conservação.”

* * *

A conquista é uma aquisição; o espírito de aquisição traz consigo o espírito de conservação e de uso, e não o de destruição. § Um Estado que conquistou outro trata-o de uma das 4 maneiras seguintes: continua a governá-lo segundo as suas próprias leis e só toma para si o exercício do governo político e civil; ou lhe dá um novo governo político e civil; ou destrói a sociedade, dispersando-a em outras; ou, por fim, extermina todos os cidadãos.”

Os autores do nosso direito público, baseados nas histórias antigas, tendo emergido de casos rígidos, caíram em grandes erros. Opinaram de modo arbitrário; supuseram haver nos conquistadores um direito, sei lá qual, de matar; e de tal suposição extraíram conseqüências terríveis, como o princí