LA METAMORFOSIS

Traducción de Katia Duarte

“Es que no había sonado el despertador?”

“Que pasaría si dijese que estaba enfermo?”

“sintió por primera vez en esta mañana un bienestar físico: las patitas tenían suelo firme por debajo, obedecían a la perfección, como advirtió con alegría; incluso intentaban transportarle hacia donde él quería”

“los alimentos frescos, por el contrario, no le gustaban, ni siquiera podía soportar su olor, e incluso alejó un poco las cosas que quería comer.”

“ya no podía ver el hospital de enfrente, cuya visión constante había antes maldecido, y si no hubiese sabido muy bien que vivía en la tranquila pero central Charlottenstrasse, podría haber creído que veía desde su ventana un desierto en el que el cielo gris y la gris tierra se unían sin poder distinguirse uno de otra. Sólo dos veces había sido necesario que su atenta hermana viese que la silla estaba bajo la ventana para que, a partir de entonces, después de haber recogido la habitación, la colocase siempre bajo aquélla, e incluso dejase abierta la contraventana interior.”

“Le gustaba especialmente permanecer colgado del techo; era algo muy distinto de estar tumbado en el suelo; se respiraba con más libertad”

“Al menos este cuadro, que Gregorio tapaba ahora por completo, seguro que no se lo llevaba nadie.”

“Sin pensar más en qué es lo que podría gustar a Gregorio, la hermana, por la mañana y al mediodía, antes de marcharse a la tienda, empujaba apresuradamente con el pie cualquier comida en la habitación de Gregorio, para después recogerla por la noche con el palo de la escoba, tanto si la comida había sido probada como si – y éste era el caso más frecuente – ni siquiera había sido tocada.”

“para comer se necesitan los dientes y, aun con las más hermosas mandíbulas, sin dientes no se podía conseguir nada.”

“Como comen los huéspedes y yo me muero!”

“- Queridos padres – dijo la hermana y, como introducción, dio un golpe sobre la mesa –, esto no puede seguir así. Si vosotros no os dais cuenta, yo sí me la doy. No quiero, ante esta bestia, pronunciar el nombre de mi hermano, y por eso solamente digo: tenemos que intentar quitárnoslo de encima. Hemos hecho todo lo humanamente posible por cuidarlo y aceptarlo; creo que nadie puede hacernos el menor reproche.”

“- Si él nos entendiese… – repitió el padre, y cerrando los ojos hizo suya la convicción de la hermana acerca de la imposibilidad de ello –, entonces sería posible llegar a un acuerdo con él, pero así…”

“Pero cómo es posible que sea Gregorio? Si fuese Gregorio hubiese comprendido hace tiempo que una convivencia entre personas y semejante animal no es posible, y se hubiese marchado por su propia voluntad: ya no tendríamos un hermano, pero podríamos continuar viviendo y conservaríamos su recuerdo con honor. Pero así esa bestia nos persigue, echa a los huéspedes, quiere, evidentemente, adueñarse de toda la casa y dejar que pasemos la noche en la calle.”

LECTURES EN TRADUCTOLOGIE – Evaine Le Calvé Ivičević (Org.), 2015. –OU: UM MERGULHO AERODINÂMICO NA LINGÜÍSTICA–

DA POSSIBILIDADE DA TRADUÇÃO

Trechos de Mounin, Les problèmes théoriques de la traduction

« Cette notion de langue-répertoire, ajoute Martinet, se fonde sur l’idée simpliste que le monde tout entier s’ordonne, antérieurement à la vision qu’en ont les hommes, en catégories d’objets parfaitement distinctes, chacune recevant nécessairement une désignation dans chaque langue »

« à Paris, il ne savait pas nommer chaque céréale par son nom; parce qu’il n’était pas en situation d’avoir besoin de la nommer. (Son système risque encore de lui faire nommer blé un champ de riz jeune en Camargue, ou de jeune maïs en Dordogne ou de sorgho dans le Vaucluse.) Maintenant, son pouvoir de nomination différentielle des céréales correspond à sa pratique sociale de petit citadin en vacances au nord de Lyon, capable de nommer ce qu’il voit. Mais le même système des céréales, ou des herbes, est susceptible, selon le même processus, de se compliquer encore, pour des gens – ce petit garçon devenant ingénieur agronome, ou vendeur de semences – dont la pratique sociale est liée à une détermination différentielle plus poussée du même champ de réalité à nommer. De ce filet à une seule maille du petit citadin qui débarque à la campagne, ils feront un filet à dizaines de mailles, de formes et de tailles différentes, qui couvrira la même surface sémantique; c’est-à-dire qui désignera la même quantité de réalité dans le monde extérieur, mais connue, c’est-à-dire organisée, ou qualifiée autrement, – ordonnée de plus en plus, selon des différenciations de plus en plus poussées. Saussure a pleinement raison quand il définit la valeur d’un terme comme étant ce que tous les autres termes (du système) ne sont pas. Là où le petit citadin dit: de l’herbe, le producteur distingue et nomme 53 variétés de 23 espèces (…), par le processus génétique qui vient d’être analysé: système dont tous les termes se tiennent, car si le spécialiste ne sait pas distinguer les 7 variétés de flouves, par exemple, 6 mailles sautent dans son système à 53 mailles, mais la maille unique restante couvre la même surface sémantique que les 7 noms de flouve qui seraient possibles. »

« Notion traditionnelle qui remontait peut-être à la Bible, décrivant la nomination des choses comme une attribution de noms propres: ‘Et Dieu nomma la lumière Jour, et les ténèbres, Nuit […]. Et Dieu nomma l’étendue, Cieux […] Et Dieu nomma le sec, Terre; il nomma l’amas des eaux, Mers’ (Genèse, I, 5-8-10). ‘Or l’Éternel Dieu avait formé de la terre toutes les bêtes des champs, et tous les oiseaux des cieux: puis il les avait fait venir vers Adam, afin qu’il vît comment il les nommerait: et que le nom qu’Adam donnerait à tout animal vivant fût son nom. Et Adam donna les noms à tous les animaux domestiques, et aux oiseaux des cieux, et à toutes les bêtes des champs…’ (Genèse, II, 19-20). A ce propos, quelle que soit l’intention finale de Platon dans le Cratyle, il faut aussi souligner la place énorme, dans ce dialogue, des exemples tirés des noms propres (49 exemples sur 139, plus du tiers) pour exposer une théorie des noms communs, c’est-à-dire de la nomination des choses en général; et plus important que le nombre d’exemples, le fait que Platon parte du nom propre, base tout son exposé sur le nom propre, passe indifféremment du nom propre au nom commun, comme si ces deux operations de nomination pouvaient être assimilées. La Bible et le Cratyle, qui tiennent une grande place dans l’origine de notre notion traditionnelle de langue-répertoire, illustrent aussi le processus mental archaïque par lequel l’assignation des noms aux choses (et des sens aux mots), se voyait conçue comme un baptême et comme un recensement. »

« Voulant donc éviter toute définition mentaliste de la notion de sens, il a recours à la définition behaviouriste: le sens d’un énoncé linguistique est <la situation dans laquelle le locuteur émet cet énoncé, ainsi que le comportement-réponse que cet énoncé tire de l’auditeur> (Bloomfield, Language, p. 139). » « La définition de Bloomfield se trouve matérialisée dans le fait que nous pouvons lire certaines langues mortes sans pouvoir les traduire parce que toutes les situations qui pouvaient nous donner le sens de ces langues ont disparu avec les peuples qui les parlaient. Mais sa définition, de l’aveu de Bloomfield lui-même, amène à dire que la saisie du sens des énoncés linguistiques est scientifiquement impossible, puisqu’elle équivaut, reconnaît-il, à postuler <guère moins que l’omniscience> » « La théorie bloomfieldienne en matière de sens impliquerait donc une négation, soit de la légitimité théorique, soit de la possibilité pratique, de toute traduction. Le sens d’un énoncé restant inaccessible, on ne pourrait jamais être certain d’avoir fait passer ce sens d’une langue dans une autre. »

« Il existe un véritable postulat de Bloomfield (jamais assez mis en relief au cours des discussions) qui justifie la possibilité de la science linguistique en dépit de la critique bloomfieldienne de la notion de sens, postulat qu’on doit toujours remettre au centre de la doctrine bloomfieldienne après l’avoir critiquée: <Comme nous n’avons pas de moyens de définir la plupart des significations, ni de démontrer leur constance, nous devons adopter comme un postulat de toute étude linguistique, ce caractère de spécificité et de stabilité de chaque forme linguistique, exactement comme nous les postulons dans nos rapports quotidiens avec les autres hommes. Nous pouvons formuler ce postulat comme l’hypothèse fondamentale de la linguistique, sous cette forme: Dans certaines communautés (communautés de langue), il y a des énoncés linguistiques qui sont les mêmes quant à la forme et quant au sens> (Bloomfield, ouvr. cit. p. 144). »

« Jusqu’à ce jour, 40 ans après l’enseignement de Saussure, les linguistes n’ont pas encore réussi à découvrir une méthode qui permettrait de délimiter les monèmes sans tenir compte du signifié » (Frei, Critères de délimitation, p. 136)

« L’analyse distributionnelle, ainsi réduite à sa dimension théorique correcte, apparaît comme une formulation trop extrême de la vieille méthode combinatoire, proposée, dès le XVIIIème siècle, par l’abbé Passeri et employée pour accéder aux langues non déchiffrées. C’est sur des cas comme l’étrusque qu’on pourrait vérifier si cette théorie fonctionne, car toutes les fois qu’on l’applique à des langues dont le linguiste connaît les significations par ailleurs, il est établi qu’il ne peut pas se comporter comme s’il ignorait ces significations. L’analyse distributionnelle appliquée au corpus connu de textes étrusques, permettrait de vérifier si, en conclusion, nous nous retrouverions ou non devant un formulaire impeccable de combinaisons, mais dont nous ne saurions toujours pas à quoi appliquer les formules – ou devant une description de l’étrusque qui soit utilisable (à la lettre, il faut imaginer un volume rempli de signes et de calculs algébriques, dont nous restituerions toute la logique, mais dont nous ne posséderions pas les valeurs, de sorte qu’il serait impossible de deviner si elles concernent le cubage du bois, la résistance du ciment vibré, le débit des liquides dans des conduites, etc… sauf si nous avions, d’autre part, des notions en ces matières). »

« Pour Hjelmslev, le langage offre à notre observation deux substances; 1) la substance de l’expression, généralement considérée comme physique, matérielle, analysable en sons par la physique et la physiologie, mais étudiée par Hjelmslev uniquement dans sa valeur abstraite: les relations entre les différences élémentaires qui font que ces sons deviennent utilisés comme éléments de signaux (nous n’en parlerons plus ici); 2) la substance sémantique, ou substance du sens, ou substance du contenu. »

É IMPRESSÃO MINHA OU A INGENUIDADE DOS LINGÜISTAS AINDA OS SITUA ANTES DE KANT? “«la substance (du contenu, du sens), étant par elle-même, avant d’être ‘formée’, une masse amorphe, échappe à toute analyse, et, par là, à toute connaissance». (Il n’envisage même pas la possibilité, théoriquement concédée par Bloomfield, d’une connaissance du sens par référence à la situation correspondante.)”

« L’étude linguistique de l’expression ne sera donc pas une phonétique, ou étude des sons, et l’étude du contenu ne sera pas une sémantique, ou étude des sens. La science linguistique sera une sorte d’algèbre… (Martinet, Au sujet des fondements, p. 31) conclut-il [Hjelmslev], en ce sens qu’elle étudiera uniquement les formes, vides, des relations des éléments linguistiques entre eux. »

SUNS A’XÉDOLLS

sons sens

sans sons

nonsens

sins&pins

sinsao

k b Ludotec4

« L’analyse hjelmslévienne, elle non plus, ne détruit donc pas la notion de signification en linguistique. Pour des raisons de méthode, elle écarte tout recours au sens comme substance du contenu, elle veut éviter le cercle vicieux qui consiste à fonder l’analyse des structures (phonétiques, morphologiques, lexicales, syntaxiques) d’une langue en s’appuyant implicitement sur le postulat qu’on connaît (sens exact des énoncés linguistiques qu’on analyse) – pour ensuite établir la connaissance du sens de ces mêmes énoncés d’après l’emploi des structures qu’on en aura tirées. Hjelmslev comme Saussure, comme Bloomfield et comme Harris, essaie de mettre la connaissance du sens au-delà du point d’arrivée de la linguistique descriptive, au lieu de la mettre (sans le dire) au point de départ. Tous quatre ne visent qu’à fournir des méthodes plus scientifiques pour approcher finalement le sens. En attendant que ces méthodes plus scientifiques soient définitivement construites, acceptées, prouvées – puis qu’elles aient permis d’analyser scientifiquement la substance du contenu – Hjelmslev écrit des livres et des articles dont chaque phrase, comme celles de Saussure, de Bloomfield et de Harris, est empiriquement fondée sur le postulat fondamental de Bloomfield lui-même: l’existence d’une signification relativement spécifique et relativement stable (dans certaines limites chaque jour mieux connues), pour chaque énoncé linguistique distinct. Mais ce postulat qui soutient, empiriquement sans doute, aussi provisoirement qu’on le voudra, la légitimité de toute recherche linguistique, soutient également – sous les mêmes reserves – la légitimité de l’opération traduisante. »

Em suma, a Tradução é um hóspede que você deixou entrar e acabou se tornando o dono da casa.

« Cette façon de concevoir les rapports entre l’univers de notre expérience (ou notre expérience de l’univers), d’une part, et les langues, d’autre part, a été lentement mais complètement bouleversée depuis cent ans, c’est-à-dire depouis les thèses philosophiques sur le langage exposées par Wilhelm von Humboldt, et surtout ses descendants, dits néo-kantians ou néo-humboldtiens. »

« Les anciens Grec n’étudièrent que leur propre langue; ils considérèrent comme évident que la strucuture de cette langue incarnait les formes universelles de la pensée humaine ou, peut-être, de l’ordre du cosmos. En conséquence, ils firent des observations grammaticales, mais les limitèrent à une seule langue, et les formulèrent em termes de philosophie. » Bloomfield

« <‘Le capitalisme de tout le monde’, qui traduit assez mal une terminologie américaine plus concise, ‘people’s capitalism’ […], qu’on a également baptisé parfois ‘capitalisme démocratique’ ou ‘capitalisme populaire’ et que nous appellerons pour plus de commodité, au cours de cet article, tout simplement, le ‘capitalisme américain’.> (Nida) Indiscutiblement, le lecteur français, même moyennement nourri d’économie politique, reconnaîtra que les 4 équivalents proposés (du terme américain) ne donnent pas une idée claire de la structure économique que veut distinguer et que semble distinguer – pour un locuteur américan – l’étiquette anglo-saxonne <people’s capitalism>. »

« überfragen, poser des questions auxquelles l’autre ne peut répondre, <coller> » Philippe Forget

Não existe masculino de imbécile em francês!

* * *

Trechos de Charles Zaremba, “Traduction – Traductions”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

« Toutes les mythologies réservent une place de choix au «paradis perdu», à «l’âge d’or», c’est-à dire à un temps et un lieu perdus (provisoirement puisqu’ils doivent revenir «à la fin destemps»), qui se caractérisent non seulement par le bien-être et l’abondance, mais aussi par um statut linguistique particulier: il n’y a qu’une seule langue.

La nostalgie de l’avant-Babel, ou si l’on préfère, d’une langue originelle et universelle, impregne profondément notre civilisation qui essaie, plus ou moins consciemment, de revenir àcet état idéal en s’efforçant de rompre les barrières linguistiques.

En effet, dans un premier temps mythique, la diversité des langues est un châtiment (aumême titre que le travail): seul Dieu possède l’entendement universel et peut le conférer »

Todas as mitologias reservam um espaço para o <paraíso perdido>, um tempo para a <idade de ouro>, isto é, um tempo e um lugar literalmente perdidos (provisoriamente, já que eles deverão retornar <no final dos tempos>), que se caracterizam não somente pelo bem-estar e abundância, mas também por um estatuto lingüístico singular: nele só há um idioma.

A nostalgia pré-babélica ou, se se preferir, duma língua seminal e universal, impregna profundamente nossa civilização, que ensaia, mais ou menos conscientemente, desde que é civilização, o retorno a esse estado de coisas com mil propostas de derrubada das barreiras lingüísticas.

Com efeito, num primeiro tempo mítico, a pluralidade das línguas é sempre um castigo (como sempre se define o trabalho): só Deus possui o dom do entendimento universal e portanto estaria autorizado distribuí-lo a um reduzido número de porta-vozes.”

Se tão perfeita por que te degradas com o uso, ó Una?! Mas cá entre nós só o que me interessa seria o exercício perfeitamente contrário: um concurso em que o campeão seria o autor do idioma mais imperfeito concebível. É mais difícil do que parece, já que teria que ser muito superior a qualquer seqüência de grunhidos animais, embora tenha de ser feia e abjeta como uma sinfonia de black metal velha guarda tocada por orcs irremediáveis! Quase sempre criaríamos minúcias de beleza sem notarmos, querendo apenas produzir nojo e aversão – como somos ingênuos, parnasianos e asseados, apesar de tudo!

« Villon ou Rutebeuf tels quels sont incompréhensibles, de même qu’un grand nombre de fabuleux; le problème devient épineux avec Rabelais, qu’on hésite à traduire. La langue de Rabelais exige tant de notes qu’elle devient difficilement lisible – mais même dans ce cas, on préfère parler de transposition que de traduction en français moderne. Le subterfuge est cousu de fil blanc: la transposition est bel et bien une traduction d’um texte dont on n’ose pas vraiment avouer qu’il est écrit dans une langue qui n’est plus la nôtre, car cela pourrait suggérer que Rabelais n’est pas vraiment français… Cependant, le travail du traducteur de Rabelais est, me semble-t-il, en tout point comparable au travail du traducteur français d’un auteur italien ou espagnol. Là encore, on a un passage d’une langue A (état ancien de la langue) à une langue B (état moderne de la même langue).

Le voyage inverse, c’est-à-dire dans le temps linguistique, a intrigué plus d’un auteur – mais rarement à ma connaissance les auteurs de science-fiction, pour qui les voyages dans le temps sont souvent étrangement atemporels, des individus distants de plusieurs siècles discourant à loisir (ainsi Pierre Boulle dans La planète des singes fait-il lire à la guenon Phyllis, vivant dans um futur très éloigné, un manuscrit rédigé par un homme). Stanislaw Lem a échappé à cette naïve commodité dans ses Mémoires trouvés dans une baignoire (Pamietnik znaleziony w wannie, 1961, Trad. D. Sila et A. Labedzka Mémoires trouvés dans une baignoire, Calmann-Lévy, 1974) où l’intrigue repose en partie sur la quasi-impossibilité pour un homme du futur de comprendre notre civilisation à partir d’un vieux manuscrit trouvé justement dans une baignoire. Le voyage dans le temps linguistique est plutôt le fait d’auteurs qui ne pratiquent pas la science-fiction. »

A viagem inversa, i.e., do presente para o futuro (lingüístico), já intrigou mais de um autor, mas raramente, que eu saiba, os de ficção científica. Para eles, a viagem temporal é estranhamente atemporal, indivíduos de vários séculos de diferença conversam entre si sem qualquer tipo de problema (sucede, por exemplo, no Planeta dos Macacos de Pierre Boulle: o autor faz a macaca Phyllis, dum futuro longínquo, achar, ler e compreender perfeitamente um manuscrito de um humano, parisiense do século XX). Stanislaw Lem soube se subtrair dessa comodidade ingênua em suas Memórias encontradas numa Banheira (original polonês, Pamiętnik znaleziony w wannie, de 1961; tradução francesa por Dominique Sila e Labedzka de 1974 [edição em português de Portugal – tradução indireta – de 1984 por Manuela Alves – quem sabe o Cila não é o primeiro a traduzir, um dia, direto do Polonês para o Português brasileiro?]). O mote da trama é a incompreensão da humanidade de um futuro distante diante de um tempo histórico muito mais antigo, que historiadores tentam decifrar com base num só vestígio, um manuscrito encontrado curiosamente dentro de uma banheira. A viagem no tempo lingüístico é muito mais para o escritor que não redige ficção científica.”

« Remarquons à ce propos que G. Karski conseille de styliser les textes ‘sans logique’, pour ne donner qu’une coloration archaïque. » …brutO

On ne traduit pas Ronsard en français modeme mais on retraduit les auteurs étrangers en français moderne, justement.”

« Des générations de Français se sont nourris de Kafka dans la traduction d’Alexandre Vialatte – et comprenaient le monde de l’auteur. Une nouvelle traduction a quand même été nécessaire. Et c’est une différence fondamentale entre l’original et la traduction: cette dernière est caduque. ‘Les traductions supportent mal le temps et mis à part de rares exceptions, elles ne deviendront jamais des chefs-d’oeuvres éternels.’ (Géher) »

polisistema intralinguistico

Poli-sistema intralingüístico de M. Wandruszka

PATOIS: « structures grammaticales différentes » (Associado ao camponês – como o Provençal ou a Langue d’oc são patoás e muito próximos do Catalão, isso só aumenta minha razão naquele debate com a catalunha [?] estúpida no twitter.)

« Toutefois, il est difficile de traduire d’une «sous-langue» dans une autre (on peut parler ici de pluriglossie et non de plurilinguisme): les passages d’un technolecte à un dialecte, par exemple, sont difficiles à imaginer. »

Les études de traduction (ou encore: les textes de traductologie) distinguent souvent deux types de textes: les textes littéraires et les textes scientifiques (les textes de traductologie littéraire font souvent preuve de mépris pour la traduction technique, cette dernière étant ravalée au rang de simple transcodage; en outre le traducteur technique est en général mieux rémunéré que son homologue littéraire).”

Os estudos de tradução (ou ainda: os textos de Tradutologia) distinguem, no mínimo, dois tipos de textos: os literários e os científicos (os tradutores literários comumente desprezam a tradução técnica, i.e., científica, limitando-se esta última, o mais das vezes, a uma simples transcodificação; se bem que o tradutor técnico-científico é em geral mais bem-pago que seu homólogo literário.)”

NICHO DO NICHO DO NICHO: “Le «mépris» va dans les deux sens, les traducteurs techniques reprochant aux littéraires leur manque de précision… Le texte littéraire possède des qualités esthétiques que ne possède pas, en principe, le texte scientifique. Le traducteur littéraire doit faire oeuvre non plus de simple transcodage, ou encore de traduction de langue à langue, mais de traduction de milieu à milieu, de texte à texte, la composante purement linguistique de son travail passant presque au second plan. Le traducteur littéraire doit être coauteur, faire preuve de «congénialité», suivant l’expression de B. Lortholary. Et là encore, on distingue la prose de la poésie, la première étant à la portée de tout traducteur, la seconde étant réservée aux poètes. On reviendra sur ce point quand on abordera la personnalité du traducteur.Falso déjà vu ou a Jéssica B***** é realmente uma TECNOCRATA da Tradução? Papo muito antigo… Vergonha da classe… (É sempre horrível quando lembramos dos piores praticantes de nossas artes e ofícios!)

Il me semble nécessaire de distinguer les textes sacrés (bibliques) des textes non-sacrés, qu’on peut aussi appeler ecclésiastiques, qui sont l’oeuvre d’hommes d’Église (gloses, commentaires, vies de saints) et ne posent pas les mêmes problèmes philosophiques de traduction, puisqu’il ne s’agit pas de la «parole de Dieu» (je ne prends en considération que la tradition chrétienne dans sa version catholique romaine – c’est-à-dire que je limite mon champ de réflexion à l’Europe qui a connu la Renaissance).” “la traduction avait été «officialisée» par le miracle de la Pentecôte qui confirme le bien-fondé de la traduction des Septantes, à savoir qu’il n’y a pas de langue sacrée. Au IVe siècle, Saint Jérôme traduit la Bible en latin (la Vulgate) mais il faudra attendre le concile de Trente (1545-1563) pour que cette version soit déclarée authentique et devant servir de base à toute traduction ultérieure. Durant une dizaine de siècles, la question n’avait été ni posée ni tranchée.”

Au siècle suivant apparaissent des traductions de la Vulgate et surtout des originaux hébreux et grecs. En 1532 est imprimé un psautier traduit au XIIIe siècle et connu sous le nom de Psalterzflorianski; en 1552, Stanislaw Murzynowski publie une traduction du Nouveau Testament, suivie de plusieurs autres. Ce siècle est donc marqué par une intense activité de traduction qui se fixe 2 buts: d’une part, faire mieux connaître la Bible au peuple, d’autre part, mieux traduire la Bible.”

le mot plagiaire n’est attesté en français qu’en 1555, plagiat date de 1697 et plagier de 1801 et qu’il vient du latin plagiarus «débaucheur et receleur des esclaves d’autrui», lui-même venant de plagium «détournement», cf. Nouveau Dictionnaire Étymologique et historique, par A. Dauzat, J. Dubois et H. Mitterand, Larousse, 1971. Remarquons d’ailleurs que la première loi sur la propriété littéraire en France, championne de l’administration, date de 1866.” SESQUICENTENÁRIO DE MERDA!

On comprend l’importance de la déclaration d’authenticité de la Vulgate: c’est, en quelque sorte, le premier copyright de l’Histoire moderne.”

L’auteur devient propriétaire de son texte et ce dernier se sacralise en quelque sorte: tout texte a droit à une traduction fidèle, au même titre que la Bible. La traduction proprement dite, opposée à la libre adaptation, devient non seulement possible, mais peu à peu souhaitable et philosophiquement obligatoire.”

La lecture de quelques ouvrages et articles de traductologie, montre d’une part que c’est un discours extrêmement répétitif et, d’autre part, que plusieurs discours coexistent qui pretendent chacun à la traductologie. On distingue très nettement deux types d’études: les textes de linguistes (très souvent, ce sont des approches théoriques) et les textes de littéraires (dans l’ensemble plus pratiques).”

Il illustre son propos par l’anglais worker qu’il faut traduire en russe par robotnik ou robotnica, c’est-à-dire que la langue russe impose la précision du genre, ce qui n’est pas le cas em anglais pour ce mot-là. De tels exemples sont légion et de nombreux ouvrages y sont consacrés, principalement écrits par des linguistes structuralistes, comme Z. Klemensiewicz.”

Jakobson ilustra seu argumento pelo inglês worker, que deve ser traduzido em russo por robotnik ou robotnica, i.e., a língua russa impõe a determinação do gênero, o que passa longe de ser o caso do inglês, pelo menos para esta palavra. Inumeráveis exemplos num sem-fim de livros foram esmiuçados século XX adentro, campo no qual se destacam os lingüistas estruturalistas, como Z. Klemensiewicz.”

Le discours des littéraires a les limites qu’ont les récits d’expériences personnelles. Il est souvent peu généralisable – mais, par la précision de certaines remarques, il est soouvent une mine de renseignements pour le linguiste comparatiste.”

Pode-se comparar o tradutor a um artesão, a meio caminho entre o artista (o autor) e o técnico (o lingüista).” Há um texto meu que já virou um clássico: https://www.recantodasletras.com.br/artigos-de-literatura/5827201 (originalmente de 2006, republicado neste link em 2016).

Eu-tradutor sou eu menos inspirado. Eu-cientista sou eu em crise.

Pour résumer, on peut dire que: 1. les linguistes disent – voici ce qu’il faut faire! 2. les littéraires disent – voilà ce que nous avons fait! et 3. les philosophes disent – comment diable pouvez-vous faire?”

Resumindo, pode-se dizer que: 1. Os lingüistas dizem – eis o que se deve fazer! 2. Os literatos dizem: eis o que nós fizemos! 3. E os filósofos dizem: como diabos podeis fazê-lo?

A VERDADEIRA REVOLUÇÃO UNIVERSAL (Altivez, loquacidade e dignidade): Alexander F. Tytler – Essay on the Principles of Translation (1791)

deux courants de traducteurs: les «fidèles» (sans doute proches des linguistes) et les auteurs de «belles infidèles» (plus proches des littéraires).”

En effet, la plupart des textes de traductologie prennent des exemples «nobles»:traduction de philosophes ou de grands auteurs comme Shakespeare, Cervantès, Corneille,etc. Je n’ai pas trouvé d’auteurs «mineurs» ou d’auteurs de best-sellers (comme, par exempleP.L. Sulitzer qui affirme dans l’un de ses livres que la Tchéka était la police secrète du tsar,qui nomme son héros polonais Taddeuz, alors que l’orthographe correcte est Tadeusz, etc).Le style des «grands écrivains» n’est pas critiquable: nous n’avons pas le droit de les juger,nous devons nous en inspirer, éventuellement les imiter – en tout cas, les respecter. Dans lestextes de traductologie, les exemples «non nobles» sont considérés froidement: ce sont destechnolectes ou des sociolectes, déviant par rapport à la langue standard mais respectablesen eux-mêmes. C’est là qu’on trouve le problème du discours politique, souvent réduit à sonaspect purement terminologique (voir à ce propos J.B. Neveux, La traduction du vocabulairepolitique, dans La traduction, 1979).

Or, il y a des textes littéraires «de moindre importance» et des textes ni littéraires ni techniques,c’est-à-dire le texte journalistique, le reportage et surtout les Mémoires et entretiens de toutesorte qu’on trouve en abondance dans les librairies – ce qu’on peut appeler la littérature de témoignage.Que faire, par exemple, avec un texte où un personnage déclare tout à fait sérieusementque «les liens» qui le lient à une certaine organisation sont «éteints»? Si on applique à lalettre les principes de Tytler, à mauvais texte en langue-source doit correspondre un mauvaistexte en langue-cible. Ou bien faut-il améliorer? C’était le point de vue de la plupart des traducteursdu XVIIème siècle, mais on en a aussi de nombreux exemples dans les traductions plusrécentes. Le discours traductologique du XXème siècle a tendance à critiquer ces améliorationsqui sont, en fait, de véritables déformations du texte.”

A maior parte dos textos de Tradutologia utiliza exemplos <nobres>: tradução de filósofos ou de grandes autores como Shakespeare, Cervantes, Corneille, etc. Não encontro, neles, os chamados <autores menores> ou de best-sellers (como, p.ex., P.L. Sulitzer, que afirma em um de seus livros que a Tcheka era a polícia secreta do czar, e batiza seu herói polonês de Taddeuz, ao passo que a grafia correta seria Tadeusz, etc.). O estilo dos <grandes escritores> não é criticável, evidentemente: não temos o direito de julgá-los, devemos sim nos inspirar neles, eventualmente imitá-los – em todo caso, respeitá-los. Nos textos de Tradutologia, exemplos <plebeus> são olhados com desconfiança: estes são classificáveis como tecnoletos ou socioletos, desvios da língua-padrão ainda respeitáveis em si mesmo, regulares o bastante, porém não têm um <estilo>, portanto não merecem grande atenção.

Daí deriva o conhecido problema do discurso político, com frequência reduzido a seu aspecto puramente terminológico (ver, a respeito, J.B. Neveux, La traduction, capítulo <A tradução do vocabulário político>, 1979).

Ademais, há sempre os textos literários <de menor importância> e os textos que não são tampouco literários ou técnicos, i.e., textos jornalísticos, a reportagem, memórias e entrevistas de todo gênero, encontrados em abundância nas bibliotecas e livrarias – o que se passou a denominar literatura de testemunho ou biográfica. O que fazer, p.ex., dum texto onde o personagem declara, de forma séria, que <les liens> (as relações) que o ligam a uma determinada organização são <éteints> (apagadas, nulas, opacas – termo difícil de traduzir)? Se se aplicam à letra os princípios de Tytler, aos textos mal-feitos da língua de partida deveria corresponder um mau texto na língua de chegada. Ou seria lícito melhorá-lo? O auge deste ponto de vista foi no século XVII, mas essa tendência nunca esmoreceu de verdade entre os tradutores (sendo aliás a obsessão por excelência dos editores). Nos discursos tradutológicos do século XX vemos uma pronunciada tendência à crítica desses <melhoramentos>, que são considerados agora deformações do texto original.”

Qui est traducteur (je ne prends en considération que les traducteurs littéraires et je n’aborderaidonc pas les problèmes des traducteurs jurés, techniques ou interprétes dont la traduction estla principale source de revenus)? A priori, toute personne connaissant bien une langue étrangèreet sa langue maternelle, sans être nécessairement «parfaitement bilingue» – les dictionnairesle sont suffisamment – peut être traductrice.Cependant, le traducteur est avant tout um lecteur: sans goût pour la littérature (ou même simplement la chose écrite), il est peu probableque quelqu’un se mette à traduire, puisque cet acte nécessite une première lecture (en termeslinguistiques: un premier décodage). Le nombre des traducteurs est tout de même inférieur aunombre de lecteurs connaissant plus d’une langue, car en plus, il faut savoir écrire (être capablede faire le ré-encodage) – c’est-à-dire avoir au moins un peu de talent littéraire, ainsi que le remarquefort justement G. Karski et même le structuraliste Z. Klemensiewicz qui parle de congénialité:la traduction ne doit être «ni une réécriture, ni une transécriture, mais une co-écriture». C’est d’ailleurs un métier qui ne s’enseigne pas: les écoles de traducteurs forment des interprèteset des traducteurs techniques, non des traducteurs littéraires.”

ANATOMIA DO TRADUTOR – Quem é tradutor? (Daqui para a frente, me eximo da responsabilidade de considerar os tradutores não-literários, isto é, NÃO ABORDAREMOS EM ABSOLUTO OS PROBLEMAS DAS TRADUÇÕES JURAMENTADAS, TÉCNICAS OU DE INTÉRPRETES, PROFISSÕES BASICAMENTE DE DEDICAÇÃO EXCLUSIVA)

RESPOSTA: A priori, qualquer bom conhecedor de ao menos uma língua estrangeira e da própria língua materna, sem ser necessariamente <um bilíngue perfeito> – de modo que os dicionários já lhe são ajuda suficiente.

Acima de tudo, o tradutor é um leitor. Sem tesão pela literatura (ou simplesmente pela <coisa escrita>), é muito pouco provável que qualquer um se meta a traduzir. Trata-se dum ato que exige no mínimo uma primeira leitura (o que na Lingüística se chamaria de primeira decodificação). Segunda implicação: o número de tradutores é sempre inferior ao de leitores conhecedores de mais de um idioma, porque, afora a <decodificação inicial>, é preciso saber fazer a re-codificação (em termos leigos, saber (re)escrever).

O que é esse <saber ler-reescrever>? Possuir um mínimo de talento literário (este mínimo não é <mensurável>), o que lingüistas como Karski e Klemensiewicz definem como a posse da cogenialidade, isto é, menos que a genialidade mas mais do que a banalidade, além de ser sempre uma espécie de <parceria diacrônica> com um outro co-gênio que precede ao tradutor.¹ Resumindo, é uma atividade impassível de ensino: as escolas de tradutores formam intérpretes e tradutores técnicos, não tradutores literários.”

¹ Matizes kardecistas, até!

Os vilões do meu universo encastelado: os assessores, os sociólogos não-marxianos, os pré-existencialistas e, finalmente, os tradutores juramentados ou leigos que solicitam ou falam em “tradução livre” (verdadeira abominação em forma de binômio). Trocando em miúdos, estes são os péssimos profissionais das minhas áreas ou ex-áreas de atuação (respectivamente, Jornalismo, Sociologia, Filosofia, Letras), tudo que eu jamais seria ou jamais tomaria como modelo.

Rares sont les traducteurs littéraires dont la traduction est la principale (ou seule) source derevenus: la plupart du temps, ils exercent des métiers intellectuels, sont souvent des universitaires- mais rarement des écrivains. Il suffit de consulter les bibliographies d’auteurs pour levoir: les écrivains écrivent «pour leur propre compte». Quant aux traducteurs, s’ils ont assez detalent pour traduire, il leur en manque pour créer. Remarquons toutefois que le travail de traductionest ingrat : il demande un effort considérable, est plus ou moins bien rémunéré – mais lestraducteurs passés à la postérité sont rares, si l’on excepte les premiers traducteurs de la Bible.Comme le remarque I. Géher, on ne lit jamais un texte parce qu’il a été traduit par X, mais parcequ’il a été écrit par Y. Les grands traducteurs sont donc peu nombreux: en France, Baudelairen’est un traducteur célèbre que parce qu’il était par ailleurs un immense poète, en Pologne TadeuszBoy-Zelenski n’est célèbre que parce qu’il a, à lui seul, traduit énormément de littératurefrançaise (dont Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, tout Molière, Chateaubriand, Stendhal,Proust, Gide, tout Balzac, etc.) alors que lui-même n’était qu’un écrivain-créateur médiocre.

Donc, les écrivains ne sont pas des traducteurs – sauf les poètes. Cependant, il est remarquableque les poètes signent quelquefois des traductions de langues qu’ils ne connaissent pas. En fait, ils ne sont pas traducteurs, mais «poétisateurs» de textes précédemment traduits par destraducteurs non poètes (dans la terminologie de H. Meschonnic, l’un parle «langue» et l’autreparle «texte». L’auteur s’insurge avec raison, contre cette pratique qui pose des problèmesphilosophiques et méthodologiques sur lesquels je ne m’attarderai pas).”

O PARADOXO DO POETA NÃO-ESCRITOR E DO ESCRITOR NÃO-POETA (ALÉM DO LIMBO CHAMADO TRADUTOR)

Raros são os tradutores literários para quem traduzir é a principal (ou única) fonte de renda: a maior parte do tempo, eles exercem qualquer outra função intelectual, comumente nas universidades – salvo que raramente são escritores. Basta consultar as bibliografias dos autores para atestá-lo: os escritores <escrevem por conta própria>. Quanto aos tradutores, malgrado tenham o talento imprescindível à tradução, falta-lhes o talento para criar. Observemos quão ingrato é o ofício do tradutor: traduções demandam um esforço considerável e são mais ou menos bem-remuneradas, dependendo do contexto – mas o notável da carreira é quão poucos dentre os tradutores gravam seu nome na posteridade. As maiores exceções foram os primeiros tradutores da Bíblia, por motivos óbvios. Como lembra Géher, ninguém lê um livro <porque foi traduzido por Fulano>, mas sim <porque foi escrito por Cicrano>. Os grandes tradutores são, desta feita, pouco numerosos: na França, Baudelaire só se tornou um tradutor de renome porque além de traduzir era também um enorme poeta; na Polônia, Tadeusz Boy-Zelenski só atingiu fama imortal por ter sido quem traduziu sozinho quase toda a Literatura francesa que realmente interessa: Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, Molière (a obra completa), Chateaubriand, Stendhal, Proust, Gide, Balzac (a obra completa), e ainda outros! Fora isso, o próprio Tadeusz nada era senão um escritor autoral medíocre.

Sendo assim, os escritores não são tradutores – isto é, com a exceção dos poetas. O insólito da situação do poeta é que ele assina traduções de línguas que não conhece (conhece muito mal, comparado com os tradutores por vocação). Na verdade, quando poetas se aventuram a traduzir, não são tradutores, são <poetizadores> de textos anteriormente traduzidos por tradutores não-poetas (na terminologia de Meschonnic, o poeta fala uma língua, o tradutor fala um texto). O autor (escritor) se insurge (com razão?) contra esta prática, que encerra uma vasta gama de problemas filosóficos e metodológicos, os quais por si só já mereceriam livros e mais livros.”

Tudo já foi escrito” é a desculpa esfarrapada do primeiro dos últimos pós-modernos!

Já traduzi até Heine… Não sei nem mais que(m) sou…

Quem

Queim

Queime

Queimei

Quem

Ei!

Quem queimou

Quem queimou meu queijo?

#IdéiadeTítulodeLivro

UÉ?!

E quem disse que o filósofo é mais escritor do que poeta e tradutor?

Qual é o TAMANHO da sua escrita? Imortal e milenar ou 500 páginas sem margens e espaçamento 1?

Le traducteur est doublement dépendant: en amont, de l’auteur, en aval de l’éditeur.”

L’éditeur est une invention récente que toutefois on trouve à l’état embryonnaire dès l’invention de l’imprimerie. Avant, chaque livre était unique et le copiste devait posséder un savoir (la lecture et l’écriture) et maîtriser une technique (la calligraphie). L’imprimerie introduit une technique lourde et extérieure au copiste et donc, qui plus est, à l’auteur. L’imprimeur devient l’intermédiaire obligatoire (monopolistique) entre auteur et lecteur. Cette situation dure très longtemps: l’éditeur, c’est l’imprimeur, c’est-à-dire un technicien qui se double rapidement d’un commerçant (dans des cas extrêmes, l’imprimeur peut être analphabète, comme le père Séchard dans les Illusions perdues de Balzac). Voulant connaître la nature de sa marchandise, il se met à lire et à juger ce qu’il imprime, pour décider peut-être de ne pas le faire, et devient éditeur à proprement parler. Le statut de l’éditeur est ambigu: il est à la fois connaisseur littéraire et commerçant. Suivant le cas, c’est l’une ou l’autre facette qui l’emporte. Son double jugement (littéraire et/ou commercial) n’est pas infaillible, loin de là. Actuellement, l’éditeur délègue les travaux d’impression (le côté technique) et assume les rôles de commerçant et de juge, quitte, bien sûr, à s’entourer de «commerciaux» et d’un «comité de lecture».”

Lorsqu’un auteur propose (soumet) um texte à un éditeur et que ce dernier accepte de le publier, il accepte par là-même de faire un investissement correspondant aux frais d’impression, de diffusion et éventuellement de publicité. Les revenus de l’auteur dépendent alors étroitement de ceux de l’éditeur. La démarche du traducteur est différente, encore qu’il faille distinguer deux cas de figure: 1. le traducteur propose un texte à l’éditeur, 2. l’éditeur commande une traduction. La différence entre les deux s’inscrit dans la durée. Dans le second cas, le traducteur reçoit un travail pour lequel il sera rétribué. Il n’a donc aucune démarche – au sens propre du terme – à accomplir. Dans le premier cas, le traducteur commence en général par convaincre longuement l’éditeur de l’intérêt littéraire d’un texte, échantillon à l’appui. En cas de refus, il aura travaillé pour rien. Dans les deux cas de figure, si l’éditeur accepte de publier la traduction, son investissement est important: il doit racheter les droits d’auteurs s’ils n’appartiennent pas encore au domaine public, il doit payer le traducteur et, bien sûr, veiller à l’impression, etc.

Le contrat de traduction est signé et, quelques temps après, le manuscrit (ou plutôt le «tapuscrit») est remis à l’éditeur qui va le lire, ou le faire lire. Ce lecteur (qu’il soit l’éditeur lui-même ou une personne tierce, on l’appellera le correcteur) ne connaît pas nécessairement le milieu-source: il ne fera donc que veiller au respect du 3ème principe de Tytler, c’est-à-dire la lisibilité. L’intermédiaire du correcteur est une bonne chose en soi: quel traducteur n’a pas remarqué une baisse affligeante de sa compétence linguistique en langue-cible, qui est en général sa langue maternelle, pendant l’acte de traduction? Les relectures que l’on fait «à froid» sont nécessaires pour se débarrasser du modèle contraignant de la langue-source, mais même là, il arrive que des phrases sonnent juste seulement pour le traducteur, hélas! C’est ce qu’exprime clairement G. Mounin (cité par J.R. Ladmiral), quand il parle de la «richesse merveilleuse de toutes les langues de départ, pauvreté incurable de toutes les langues d’arrivée». Encore faut-il que le correcteur soit effectivement compétent…

C’est là que se pose le problème du «mauvais» texte de départ, ou, si l’on préfere, des maladresses stylistiques qui peuvent s’y trouver. Si on applique le principe de fidélité, à mauvais original doit correspondre mauvais texte en traduction (et ce sera justement cela la bonne traduction) – la première réaction du correcteur sera de considérer que la traduction est mauvaise, et non le texte original, et il se dépêchera de corriger, d’améliorer le texte en langue-cible, pratique autrefois courante, aujourd’hui plutôt critiquée. Il faut cependant faire une distinction entre «petites» et «grosses» maladresses. Voyons un exemple de petite maladresse.

Dans La légende de Pendragon, Antal Szerb répète très souvent le mot különös, quelquefois à l’intérieur d’un même paragraphe. Ce mot signifie «singulier, bizarre, étrange». La stricte fidélité à l’original demanderait de choisir l’un de ces adjectifs – de préférence «singulier» – et de l’employer systématiquement, comme un terme technique. Or, pour la traduction, nous avons choisi de varier les équivalents français pour éviter des répétitions qui, tout en alourdissant le style, n’apportent pas d’information particulière et – surtout – nous auraient fait passer pour de mauvais traducteurs… Nous avons donc prévenu les critiques du correcteur, d’autant plus qu’il s’agissait effectivement d’une maladresse de la part d’Antal Szerb: c’était un éminent historien de la littérature qui écrivait des romans en dilettante, vite et sûrement sans se relire, ce que le lecteur français ne sait pas, alors que le personnage de Szerb est très connu en Hongrie. On a ici un problème non de langue, mais de milieu. Ce roman est passionnant de bout en bout – il n’en est pas pour autant exempt de ce type de maladresses qu’on peut corriger sans porter atteinte au texte.”

Escrita, a anti-bosta: quanto mais mexe, menos fede?! Há um momento, no entanto, em que ela petrifica, para o bem ou para o mal…

Il arrive cependant que la «maladresse» (en particulier, la répétition) soit voulue et significative. C’est le cas du roman du Polonais Julian Kawalec intitulé W sloncu où la répétition de mots ou de membres de phrase crée un effet lancinant comparable à la poésie de Gertrude Stein. Dans ce cas, il faut conserver cet aspect de l’original – et il ne sera guère aisé de convaincre l’éditeur qu’il doit en être ainsi. L’éditeur est un être soupçonneux: il met en doute les compétences linguistiques du traducteur aussi bien en langue-source qu’en langue-cible – ce qui n’est d’ailleurs qu’une manifestation de son souci du lecteur.”

¹ E mais uma vez o dia foi salvo graças ao poder deveras oportuno da… NOTA DE RODAPÉ!!!

Prancha de salvação que leva direto aos tubarões. Conversas off-topic gravadas. Quando a nota é do editor, o “tradutor venceu” a guerra, e o Ed. se vinga. Quando a nota é do tradutor, o “editor venceu” a guerra, e o Trad. quita dalgum modo a dívida e restabelece o equilíbrio. Isso supondo que não se trate só de mea culpas baratas…

Remarquons que la plupart des «notes du traducteur» sont des informations portant sur le milieu-source.”

Quelle frustration de voir écrit en bas de page «calembour intraduisible». La responsabilité repose entièrement sur les épaules du traducteur; et comme la plupart des calembours sont intraduisibles, le traducteur essaie de compenser comme il peut, éventuellement en plaçant un bon mot à un autre endroit du texte. Ces deux types d’exemples sont peu importants – même s’ils donnent quelquefois des nuits blanches aux traducteurs – si l’on pense qu’ils ne concernent la plupart du temps que des mots et expressions éparpillés dans un texte par ailleurs normalement traduisible. Le problème se pose plus gravement quand c’est le texte tout entier qui nécessite une note du traducteur – qui alors peut choisir de se taire ou de se manifester par une introduction. Je ne citerai qu’un seul exemple: l’introduction à la traduction française de Trans-Atlantique de W. Gombrowicz. Il s’agit d’une longue introduction historico-littéraire ainsi que traductologique. C. Jelenski & G. Serreau, les traducteurs, expliquent que le roman, écrit en 1948, s’inscrit dans une convention littéraire du XVIIIème siècle – j’en ai parlé au début, à propos du «voyage dans le temps». La traduction est stylisée, archaïsée au point qu’elle crée une impression aussi étrange et grotesque que l’original. On a un «style fonctionnellement équivalent» (Taber). De ce point de vue, et du point de vue des libraires aussi, c’est une réussite et pourtant… Le texte français est beaucoup plus long que l’original polonais. On observe, pour employer la terminologie de J.R. Ladmiral une incrémentialisation et une péri-paraphrase généralisées – en d’autres termes, c’est une traduction explicative.”

Mais C. Jelenski n’a-t-il pas dit lui-même à propos de ce travail qu’on ne comprenait vraiment une oeuvre qu’en la traduisant? Cette traduction illustre l’application stricte du second principe de Tytler, au détriment du premier – à cela près, qu’il n’y a pas déperdition, mais excès. Ce phénomène est constant dans tout le roman – en fait de traduction, on a presque une adaptation.”

HAHA: “adaptation, appelée quelquefois traduction libre (…) L’apparition des notions de propriété littéraire et de plagiat oblige l’adaptateur à citer son modèle – quitte à se faire passer pour un traducteur.” Bom menino-mau: Em nome da Honra – Chapeuzinho Vermelho; O Orfanato & O Senhor-Robô – Dalá-gonu Borô Zeta; Do Caos ao Barro, da Lama ao Caos: Lisboa, 1755 – Moonspell & Nação Zumbi & Chico Science… O Andarilho Triclope… …. ….. Sofrimentos do Jovem Ed…itor

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Trechos de Marianne Lederer, “La traduction aujourd’hui”

Même à un stade très avancé de l’acquisition d’une langue étrangère, on entend encore des étudiants demander comment traduire tel mot ou tel mot. Comment dit-on <préposé> en anglais? ou <pronouncement> en français? Ils espèrent une réponse qui ferait apparaître une forme sonore différente dans uns signification inchangée.”

Les mots anglais <control>, <region>, <opportunity> ont tout d’abord été compris au sens français de <contrôle> (vérification), <région> (partie d’un pays), <opportunité> (qui vient à propos). (…) Aujourd’hui <contrôle> a perdu en grande partie sa signification initiale pour prendre le sens anglais de <maîtriser>, <commander>, <diriger>; <région> englobe plusieurs pays et <opportunités> remplace de plus en plus <occasion>. Les déformations sémantiques de <global>, <rampant>, <attractif>, etc., ont suivi ce processus à des degrés divers. <Global>, à l’instar de l’anglais, signifie aujourd’hui <universel> en plus de sa signification de <entier>, <total>. <Rampant> a gardé sa signification française mais est utilisé avec une fréquence qui lui vient de l’anglais. <Attractif> a la forme de l’anglais tout en gardant la signification de <attrayant>, <attirant>, etc.”

La stylistique comparée du français et de l’anglais, cependant, malgré toutes ses qualités, n’est pas une méthode de traduction des textes, contrairement à ce que laisse entendre son sous-titre, <Méthode de traduction>. Elle ne peut l’être car, observant les désignations différentes de situations identiques, elle ne va pas, sauf pour en analyser le résultat, jusqu’à expliquer la traduction par équivalences.”

J. Delisle écrit: L’analyse de la langue que pratiquent les stylisticiens comparatistes reste en deçà de l’analyse du discours sur lequel se fonde toute vraie traduction.

Les 7 procédés techniques si célèbres de La stylistique comparée (…) (l’emprunt, le calque, la traduction littérale, la transposition, la modulation, l’équivalence, l’adaptation) ne peuvent contribuer à la traduction, qui est essentiellement un exercice d’interprétation car, ne facilitant ni l’analyse d’un message ni sa restitution, ils ne peuvent pas avoir valeur de règles pratiques de traduction.”

La stylistique (et d’autres <manuels de traduction>) peuvent rendre de grands services aux étudiants dans leur auto-perfectionnement linguistique. L’apprenant peut puiser à la source du comparatisme pour perfectionner ses connaissances.”

* * *

La polémique “Cibliste vs. Sourciste”.

Trechos de Pierre Baccheretti, “Traduire ou interpréter”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

Dans la pluplart de cas, c’est la réalité décrite qui se refuse à la traduction, pour la simples raison qu’elle n’a point d’équivalent dans le pays où est parlée l’autre langue. Se pose alors le problème, bien connu, de la traduction des <réalia>.”

Nous traduirons donc filosofija trëx vesëlyx kombinatorov P’enikle. Nous soulignerons, en qualifiant cette philosophie de mudrënaja et en recourant à un verbe noble:

A brotik Pol’, zabrosiv azbuku, po veceram, lëza v krovatke, vnikal v mudrenuju filosofiju <Trëx vesëlyx Kombinatorov P’enikle>”

E meu irmão Paulinho, em sua cama, penetrava nos segredos da sábia filosofia dos três fanfarrões vigaristas Pieds Nickelés, menos três patetas que uma espécie de Cebolinha arquitetando um de seus Planos Infalíveis…

Um dia só é bom quando o próximo é um feriado.

le français montagne se verra-t-il attribuer comme équivalent le russe gora. C’est du moins ce que recommandent, à l’unanimité, tous les dictionnaires bilingues. Et, pourtant, un examen, même superficiel, des emplois de gora en russe montre à l’évidence que la réalité recouverte ressemble souvent, à s’y méprendre, à une simple colline de Provence.”

Il est évident que l’imagination des parents ne connaît point de bornes lorsqu’il s’agit de toruver un nom zoologique gentil à ces chers petits, et, dans l’intimité du nid familial, tout est permis. Mais les assimilations être humain/animal sont loin d’avoir une valeur universelle immuable, et dans le domaine de la traduction, il est, sans aucun doute, souhaitable d’éviter des équivalences au mot à mot qui, dans la langue d’arrivée, risquent d’avoir une valeur comique qui n’était certainement pas recherchée au départ.”

Je frappai le mulet sous le ventre […] tandis que le paysan l’appelait: <carcan, carogne> et l’accusait de se nourrir d’excréments.

Pagnol fait là allusion à une injure fort prisée dans le Midi et dont le sens laisserait à supposer que votre interlocuteur, pour se sustentar, mange autre chose que de la fougasse et des olives. Malgré la richesse de son vocabulaire dans ce domaine, le russe ne possède pas d’équivalent terme à terme qui soit couramment utilisé. Et, difficulté supplémentaire, tout cet aspect de la langue parlée est totalement tabou dans la langue écrite: le bon citoyen russe peut être, dans la vie de chaque jour, tout aussi mal embouché que le plus grossier des charretiers de France, mais l’usage littéraire jette un voile pudique sur les expressions qui sortent des sentiers battus, et les dictionnaires – à l’exception d’un ouvrage anglais (Beyond the Russian dictionary, 1973, London, Flegon Press) restent étrangement muets sur le sujet.”

Le grossier personnage n’hésitera pas à compléter nos points de suspension en recourant à un verbe précis que conférera à la phrase le sens approximatif de tu sais ce qu’on lui fait à ta mère? L’injure est à ce point vivante en russe que la langue en arrive à renoncer à employer à l’accusatif le mot mat’ précedé du possessif, de façon à éviter toute réminiscence mal venue.”

ryba, le poisson, est, en russe, de genre féminin”

De la même façon, dans la traduction du Petit Prince, le traducteur soviétique a été amené à traduire le renard et la Fleur respectivement pas lis, masculin, quasiment inemployé en russe, à côté du très courant lisa de genre féminin, et roza (la rose, et non la fleur cvetok masculin) de façon à respecter la répartition féminin/masculin, essentielle dans le texte original.”

En effet, alors qu’en français, le mâle donne habituellement son non à l’espèce (un chat, une chatte, le chat), le russe préférera d’ordinaire la forme féminine pour désigner l’espèce (kot, koska). Le canard sera ainsi utka de genre féminin, ce qui saurait convenir à un exemplaire, défini comme le vieux père canard, et, plus loin dans le texte, le vieux dur-à-cuire.”

Le locuteur français (qui dit ) reste, en quelque sorte, à distance, immobile, considère le mouvement d’un point fixe, depuis l’endroit d’où il observe, et il n’est qu’observateur. Le locuteur russe (qui dit ici) se déplace en même temps que son personnage, participe au mouvement, est, d’une certaine façon, acteur de la scène.”

On pourrait expliquer l’implicite du français par le fait d’une capacité d’abstraction plus grande, le contexte étant suffisamment clair pour donner à comprendre la succession chronologique de divers mouvements sous-entendus.”

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, et commanda une bière.

=

Zak vosël v kafe, primetil svobodnyj stolik v storone, sel i zakazal pivo

=

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, s’assit et commanda une bière.

Là oú le locuteur français, du seul fait du cheminement de la logique interne de l’énoncé, distingue sans ambiguïté les divers personnages, tous nommés <il>, le russe ne reconnait pour <il> (on) que la personne qui était déjà le sujet de la proposition précédente, et si la personne, sujet de la nouvelle proposition, est autre, doit impérativement la nommer, ou recourir au démonstratif tot qui désigne la personne ou l’objet éloigné, par opposition à étot réservé à l’objet de la personne proche.”

nous avions la triste impression de lire un autre livre qui parlait la même chose, mais ne disait rien.”

il n’y a qu’un pas entre l’abattoir, skotobojnja, et bojnja, la tuerie, la boucherie, la guerre.”

En effet, on peut constater dans l’usage russe une tendance marquée à préciser ce que le français se contentait de suggérer, et, sur un certain nombre de points, la langue dispose d’une série de moyens techniques pour le faire, moyens que le français, soit ne possède pas, soit répugne à utiliser”

En français, le contexte éclaire la mimique, donne leur signification aux gestes, alors qu’en russe ce sont les gestes qui contribuent à créer le contexte.”

Ainsi l’expression zadrav nos, littéralement <le nez en l’air> marque, en russe, l’attitude hautaine, l’air conquérant de celui qui est trop content de soi, et non, comme en français, une certaine insouciance, un manque évident d’attention.”

Cabeça na lua, nariz empinado, olhando sempre pra baixo, boca tesa, ouvido surdo concentrado, pêlos eriçados, cabelo sem viço, derrubado.

O russo precisa incluir muitos travessões num diálogo, certo, Dosto?

…dit ma mère, répliqua vivement mon père, précisa tante Rose, dit, dubitatif, mon pére, etc. Bien entendu, tous ces verbes auraient été possibles dans le texte français, mais telle ne semble pas être la tendance de la langue.”

Le verbe de parole en fraçais répond essentiellement à la question: qui parle? Le russe va, souvent, plus loin: qui parle, et comment?

c’est la vi(ll)e désertes amis

Trechos de Françoise Flamant, “Pour en venir au texte lui-même”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

O artigo de Pierre Baccheretti Traduire ou interpréter, que se funda sobre uma prática assídua da tradução, incita com naturalidade todo tradutor a refletir sobre sua própria prática. Constatamos imediatamente que os tradutores, que se comprazem, em geral, em debater e confrontar pares, repugnam, o mais das vezes, comunicar suas experiências por escrito. Esta repugnância – ou essa negligência – (que o próprio P. Baccheretti decerto não reprova em alguns contextos) não seria reveladora da inquietude que acompanha o tradutor incontinenti ao longo da elaboração de seu texto, e desse resíduo de insatisfação que persiste nele ao contemplar o resultado de seu trabalho? Angústia e insatisfação que não são sanadas pela leitura de nenhuma obra teórica sobre tradução. Com efeito, a atividade do tradutor não se caracteriza como uma posta em prática de teorias e princípios, quaisquer que sejam, estabelecidos pelo tradutor mesmo ou consagrados muito antes dele – se caracteriza, sim, como uma tensão irredutível entre dois pólos: duma parte a convicção de que a estrangeiridade dum texto compõe um de seus atributos primordiais; doutra, a necessidade imperiosa de comunicar essa estrangeiridade, i.e., esse algo insólito e inefável, convertendo-o nalgo familiar para o receptor, e, afinal, redigido na língua natal deste último! A tradução se realiza num vaivém permanente entre estes 2 pólos, percorrendo uma infinidade de escolhas, uma mais insatisfatória que a outra, caso fossem examinadas em separado, mas que tendem a se equilibrar, se compensar, consideradas como um todo mais que a soma das partes.”

O tradutor moderno perdeu a tranqüila confiança de seus predecessores franceses do século passado, intimamente convencidos da supremacia de sua própria língua vernacular e de sua civilização. (…) Viardot alcançava o denominador comum (do gosto francês) entre a prosa de um Cervantes e a de um Turgueniev.”

<tradutor de Arte> (é assim que os russos denominam o <tradutor literário>)”

Veja-se o exemplo da palavra muzik, transcrita geralmente como moujik em francês (definição: <camponês russo>). Em sua obra Tolstoï et Dostoïevski (1901), o escritor e filósofo Mérejkovski consagra um capítulo à religião de Dostoïevski, para a qual duas palavras diferentes conotam o <camponês> a depender da situação: muzik ou krest’janin. Mérejkovski defende a idéia de que o apego de Dostoïevski a um cristianismo do terror que ele associa intimamente ao camponês russo (o krest’janin) teve sua origem num episódio da infância do escritor, contado aliás por ele próprio: aterrorizado pelo uivo dum lobo, Dostoïevski-criança sai correndo e se joga nos braços fortes e protetores do camponês (muzik) Maréï, que trabalha nos campos das proximidades de sua casa, o que o conforta e o alivia de sua crise. O sentido do <texto em si mesmo> indica aqui, ao tradutor, que deve se servir da palavra moujik toda vez que fizer referência ao <moujik Maréï>, e da palavra paysan [a tradução literal, i.e., camponês, o pobre, o povo, e não mujique, dicionarizada em português, inclusive] sempre que a questão for traduzir krest’janin. A palavra muzik, formação diminutiva pela qual se auto-designava o camponês-servo na sociedade feudal russa, é a que Dostoïevski aplica em seu relato da lembrança de infância. Ao conservar a denominação, o tradutor permite ao leitor francês identificar a citação – tão rapidamente quanto o próprio leitor russo. Ao traduzir o camponês médio ou o camponês em geral pela outra palavra, krest’janin, distingue-se, na prática, o evento-concreto fundador (de feição particular, historicamente datado, de caráter patriarcal, a relação, em suma, do <jovem mestre> com um de seus servos) do conceito universal ressignificado ulteriormente na visão teológica de Dostoïevski que gira em torno do arquétipo do camponês (o krest’janin).

A mesma palavra no plural, Muziki, é o título de uma longa novela de Tchékhov datada de 1897, cujo enredo se passa no mesmo ano. A tradução de um título é sempre perigosa: sua formulação geralmente lacônica (o mais lacônica possível, aliás) tem como meta representar, ou ao menos sugerir, a idéia primordial contida na obra. Mas, ao mesmo tempo, um título deve ser chamativo, despertar a vontade de ler. Daí que não nos pareça recomendável traduzir a obra como Les moujiks: a estranheza da palavra – estranheza que, em si mesma, não impede a palavra de ser utilizada, e até pode ser um critério para preferi-la, como já indicamos – não ajuda em tornar o título atrativo para o potencial leitor de ficção (muito embora o caráter de estranho possa ser sempre atrativo para aficionados em relatos de viagens, por exemplo). E, ademais, a palavra muziki passa longe de ser neutra, uma vez que designa os camponeses russos do fim do séc. XIX aproximadamente 40 anos após a abolição da servidão. Em que pese esse período coincidir com a infância de Dostoïevski, não podemos assinalá-la como bom sinônimo de krest’jane. Na verdade quem não lê a novela obviamente não pode entender o sentido do título Muziki: a estória da decadência inelutável duma família camponesa e de toda uma vila, em meio a uma sociedade que não libertou os camponeses senão para abandoná-los a eles mesmos, figuras ontologicamente irresponsáveis pela própria existência. Sendo assim, Muziki aqui é um misto de termo carregado de compaixão com leve depreciação ou crítica nuançada. Agora, em nosso tempo, essa palavra, ainda empregada, se tornou muito mais – abertamente – pejorativa. Quanto à melhor sugestão de tradução, seria Paysans, sem artigo, preferível a Les Paysans, que vem a ser a escolha mais freqüente.”

a neutralidade estilística está para o texto como o silêncio está para a peça musical e o plano de fundo para a pintura.”

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L’autre forme de l’interprétation de conférence est l’interprétation simultanée, introduite dans la pratique professionnelle à partir du procès de Nuremberg: l’interprète est isolé dans une cabine vitrée qui lui permet de voir les participants. Il reçoit le son grâce à des écouteurs et traduit ainsi dans un micro les propos entendus, non pas simultanément, mais avec un léger décalage dont la durée varie en fonction de la nature du discours. C’est à Marianne Lederer (op. cit.), ancienne directrice de l’EST, que la traductologie doit l’ouvrage majeur sur l’interprétation simultanée: La traduction simultanée, expérience et théorie, paru en 1981. Les recherches de Seleskovitch se poursuivent par toute una série d’articles qui élargissent peu à peu le champ de son étude de l’interprétation à la traduction en général. Le texte qui suit retrace le cheminement de son analyse et ses notions clés”

Trechos de Colette Laplace, Théorie du langage et théorie de la traduction

on pense mieux en parlant qu’au stade de la pensée non formulée. Toute parole est donc en même temps expression de la pensée et génératrice de pensée.” Selesk.

Selon l’interprète, la langue signale par le pluriel même auquel elle se prête (les langues), qu’elle a un caractère instrumental” “L’impression retirée de la lecture de L’interprète dans les conférences internationales se trouve immédiatement confirmée: en 20 ans de recherche, Seleskovitch ne s’est jamais lancée dans une étude analytique de la langue, elle s’est toujours tenue volontairement à l’écart des grands courants de la linguistique contemporaine, distributionnalisme bloomfieldien, strucuturalisme saussurien, glossématique de Hjelmslev, fonctionnalisme d’un Jakobson ou d’un Martinet, etc.” “Quel musicologue se contenterait d’étudier le bois dont est fait un stradivarius pour s’expliquer une musique? Ainsi les recherches d’un Chomsky sur la structure profonde ne sauraient trouver grâce à ses yeux, car elles ne permettent pas de <sortir de la langue>.”

Les idées doivent se couler dans les catégories que leur impose la langue, mais elles ne se confondent pas plus avec ces catégories qu’elles ne se confondent avec la langue.

Toute conception de la langue de Seleskovitch est dans cette phrase et ses différentes publications fourmillent d’illustrations de cette thèse.”

O KEYHOLE PRINCIPLE DE SELESK.: “un Anglais et un Français ont certainement la même représentation mentale, le même concept, d’un trou de serrure [buraco de fechadura, ‘lock-hole’], pourtant l’un utilise le terme <trou de serrure> et l’autre celui de <keyhole> (trou pour la clef).”

L’anglais dit outlet, le français dit prise (de courant)” Uma queima de estoque ligada no 220V!

a língua não diz, ela permite dizer”

Le vouloir-dire est la cause du discours, le sens en est la finalité.”

Dans les conférences internationales, les orateurs se succèdent, abordant des sujets politiques, écnonomiques, techniques ou scientifiques, que leurs auditeurs, délégués de même langue ou interprètes, sont supposés comprendre à la vitesse du débit oral, sans jamais disposer de la possibilité d’opérer un retour en arrière, alors que le lecteur a, lui, toujours loisir de le faire. C’est donc la situation idéale pour observer le jeu des mécanismes de compréhension, sans que rien ne le fausse.”

Il est certes plus difficile de dégager le sens d’un poème d’Hölderlin ou de René Char que d’un discours de Margaret Thatcher, et le travail d’exégèse n’est sans doute pas encore achevé mais il n’en reste pas moins que ce sens a une entité objective.”

The chickens are ready to eat! est ambiguë car nul ne peut opter à partir de la seule signification de la phrase: Les poulets sont cuits à point ou plutôt pour on peut maintenant donner à manger aux poulets.”

Nul besoin d’aller chercher des mots comme Gemüt et Schadenfreude pour affirmer que certains mots sont intraduisibles.”

on conserve le mot étranger come on l’a fait pour l’isba des romans russes ou pour le software des ensembles électroniques ou bien l’on crée un mot nouveau comme on l’a fait pour cybernétique, ou une acception nouvelle comme satellite qui a vite perdu son épithète d’artificiel.”

Bread pour l’Américain c’est une matière spongieuse, coupée en tranches et enveloppée de cellophane; pour le Français, le pain c’est une longue baguette croustillante et dorée” “nous serions tentée de demander si le soleil est bien la même chose pour un esquimo qui, pendant une partie de l’année seulement voit un astre pâle décrire une courbe molle au-dessus de l’horizon en difusant de la lumière 24 heures sur 24 et pour un Africain, qui identifie le soleil à une pluie de feu qui tombe du ciel et contre laquelle il convient de se protéger.”

«Ainsi les chiffres qui sont traduisibles par excellence puisqu’il y a une parfaite correspondance entre le référent et les signifiés des différentes langues, peuvent dans certaines circonstances devenir contextuels. Seleskovitch cite l’exemple des <15 jours> en français qui se traduisent par <14 Tage> en allemand. On pourrait également citer la signification attachée au chiffre 13 dans certains pays occidentaux (signification de malheur) qui se traduirait dans certains pays asiatiques par le chiffre 4.»

«Pour nous en convaincre, il suffit d’ouvrir le dictionnaire bilingue au hasard. Voici ce que propose le dictionnaire bilingue français-allemand de Sachs et Villatte: Kern: noyau, pépin, amande, coeur, puis des expressions diverses telles que der Kern der Sache: le vif do sujet; des Pudels Kern: le fin mot de l’affaire. Nous constatons que le terme allemand a un champ sémantique très large, plus large serait-on tenté de dire que celui de ces correspondants français. Mais est-ce bien vrai? Vérifions maintenant les équivalents proposés pour l’un des termes français. Coeur: Herz, Gefühl, Gemüt, Mut, etc. et d’innonbrables expressions: par coeur: auswendig; loin des yeux, loin du coeur: aus den Augen aus dem Sinn; faire à contre coeur: widerwillig machen; coeur d’un arbre: Kern, etc. Nous constatons que le champ sémantique du terme français est lui aussi très vaste, mais qu’il n’est nullement superposable au champ sémantique du terme allemand.»

Can you give me a lift? : Tu es en voiture? / Tu peux me déposer quelque part? / Vous êtes motorisé?

Trechos de Philippe Forget, Il faut bien traduire

«ces représentantes du vouloir-dire, de la parole vivante, de la conscience maîtresse du sens sont ici en train de pratiquer le spiritisme: elles convoquent le sens, donc l‘esprit, le font apparaître en dehors de sa forme matérielle pour, identifique à lui-même (insensible aux contextes, donc) le rematérialiser ensuite!»

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ELEMENTOS CULTURAIS, CONOTAÇÃO, ESTILÍSTICA

Trechos de Ladmiral (op. cit.)

«D’un point de vue historique, le concept de connotation a été remis à l’honneur par la linguistique américaine, dans le sillage de Bloomfield, avant d’être repris ensuite et thématisé surtout par les linguistes européens (cf. Mounin, 1963). Au-delà de l’héritage bloomfieldien, c’est donc essentiellement à l’apport de linguistes européens comme Martinet, Mounin, Guiraud, Lyons, Hjelmslev, voire Barthes… que nous serons conduit à faire réferérence.»

«On trouve le mot déjà chez Littré, qui consacre à la notion 3 entrées dans son dictionnaire – où connotation est définie comme ‘l’idée particulière que comporte un terme abstrait à côté du sens général’, où connoter signifie ‘faire une connotation, c’est-à-dire, indiquer, en même temps que l’idée principale, une idée secondaire qui s’y rattache’, et où connotatif a aussi une adresse qui luit est propre.»

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O CROATA APRESENTA INCRÍVEIS PARALELOS COM O PORTUGUÊS!

«C’est ici que se situe la grande majorité des cas. Notons que ces termes relèvent souvent de sphères où le français faisait jadis figure de langue de communication internationale: les lettres et les arts: esej, rezime, portret, revija, feljton, vodvilj, gvas; la politique: portfelj, revans, alijansa; les sciences et techniques: emalj, rezervoar, freza; la médecine: celulit; les finances: financije, akreditirati, garancija; l’art militaire: kampanja, bajuneta; la mode: dekolte, drapirati; l’art culinaire: blansirati, rulada, desert, fondan, frikase, et puis le savoureux frape, qu’en bon français nous préférons appeler milk-shake.

(…) interpolacija [interpolação] (…) bizuterija – désignant uniquement les bijoux de pacotille; frizura – la coiffure en général [cabelo frisado]; bombonijera – désignant une boîte de bonbons ou bien une confiserie [confeito]); soit avec una acception très pointue du mot source (apartman – qui le plus souvent désigne un logement locatif dans un lieu de villégiature); soit, et c’est beaucoup plus rare, avec une notion plus large que dans la langue d’origine (goblen, à partir de Gobelins, aboutit à l’idée de tapisserie en général).»

«avantura, butik, degutantan, dekadansa, impozantan»

TRADUZIR POESIA

Trechos de Inês Oseki-Dépré, Théories et pratiques de la traduction littéraire

«‘La Traduction-Allusion se propose seulement d’ébranler l’imagination du lecteur qui n’aura qu’à achever l’esquisse.’ Ainsi, selon Etkind, ‘n’est-il pas rare de voir les traducteurs ne faire rimer que les 4 ou les 8 premiers vers comme dans l’original, comme pour orienter l’esprit du lecteur dans la bonne direction’»

«recréer un poème dans son indivisible unité, dans sa totalité est un miracle qui ne serait accessible qu’à un poète.»

O que aconteceria se se esperasse de uma tradução poética que atendesse à lei formal das traduções, que é serem mais longas que o original?

« les Allemands et les Russes ont admirablement traduit dans leurs langues Homère, Eschyle, Sapho, Alcée, Virgile, Catulle, Horace, Juvénal. Il y a, entre la versification russe, tonique, et la versification polonaise, syllabique, une différence de principe fondamentale: elle n’a pas empêché Julian Tuwim de faire une excellente tradution d’Eugéne Onéguine de Pouchkine, ni Severin Pollack de recréer, de manière trèssatisfaisante, la poésie d’Anna Akmatova, de Maldelstam, de Tsvetaieva, de Pasternak.

De leur côté, la différence entre le système syllabique et le système tonique n’a pas empêché les poètes russes de traduire André Chénier, Évariste Parny (Pouchhine[?]), Auguste Barbier (Benediktov, Antokolski), Baudelaire, Verlaine, Rimbaud. »

«Le vers classique croule sous le poids des connotations livresques: impossible d’écrire une ligne, et encore moins une phrase, sans qu’aussitôt se présentent à l’esprit de longues séries de réminiscences scolaires, de citations et de commentaires transmis de génération en génération. Cet héritage s’est accumulé pendant plus de 4 siècles: on est fatigué par tant de liens culturels, la réalité vivante en est occultée. Libérer la vie des alluvions culturelles qui la recouvrent, telle est l’aspiration essentielle du vers libre. Paul Valéry, qui y avait tenu sa part, évoque ce refus total de l’ancienne tradition classique à partir des années 1890.»

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INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

BALLARD, Michel. Qu’est-ce que la traductologie?, 2006.

BENJAMIN, Walter. La tâche du traducteur in: Oeuvres I.

ECO, Umberto. Dire presque la même chose.

LADMIRAL, Théorèmes pour la traduction.

TYTLER, op. cit.

DANIEL DEFOE, JONATHAN SWIFT & UM PANORAMA DA LITERATURA INGLESA DOS XVIII // OU AINDA: UMA CRÍTICA DA CLASSE MÉDIA E, AINDA, ALGUMAS CONSIDERAÇÕES PROTOFEMINISTAS – Excertos traduzidos de um capítulo de livro de Terry Eagleton, crítico literário britânico, intitulado “Daniel Defoe and Jonathan Swift”

Os excertos giram em torno de dois autores contemporâneos, talvez os dois mais conhecidos hoje fora da Inglaterra em termos de literatura clássica daquele país – As Viagens de Gulliver veio ao mundo menos de quinze anos depois d’As Aventuras de Robinson Crusoe. São duas obras espantosamente similares e divergentes ao mesmo tempo. Duas narrativas, eu diria, de restless wanderers, viajantes incansáveis, espécies de maníacos tragicamente involuntários por navegar o mundo, sem propósito claro em mente…

Assim como o novelista e ex-condenado Jeffrey Archer, a carreira de Daniel Defoe abrangeu dívidas e alta política, a profissão de escritor e o cárcere. Cronologicamente falando, a arte imitou a vida com Defoe, uma vez que ele começou a escrever maior parte de suas obras enquanto ativista. De outro ângulo, entretanto, sua vida imitou, sim, a arte, pois sua trajetória foi sensacionalista o bastante para que pudesse figurar tranquilamente como o protagonista de suas próprias novelas tumultuadas. Em diversos momentos ele se dedicou ao comércio de vestuário, vinho e tabaco, foi dono de uma fábrica de tijolos, um político vira-casaca, uma espécie de espião do submundo e dos bastidores da política, agente secreto oficial do governo, espécie de diplomata e assessor do império britânico por meio de suas publicações jornalísticas (o que na época chamavam de publicista). Não bastasse todo esse cartel, tomou parte ativa em uma rebelião armada contra Jaime II, excursionou incansavelmente pela Europa e teve um papel crucial nas históricas negociações da unificação política dos reinos da Inglaterra e da Escócia.

Defoe faliu mais de uma vez, foi preso por débitos e até exposto no pelourinho num processo de sedição após publicar um panfleto satírico. Mesmo depois dessa experiência, ele viria a publicar um Hino ao Pelourinho (Hymn to the Pillory), bem como um Hino às Massas (Hymn to the Mob), em que, escandalosamente para a época, enaltecia o povo de extrato inferior por sua extrema lucidez de julgamento. É difícil imaginar outro grande autor inglês fazendo a mesma coisa na mesma época. Entre suas obras, está também Uma História Política do Demônio (A Political History of the Devil), um estudo sobre fantasmas, motivado pela Grande Praga de Londres, um surto da peste bubônica que eclodiu em 1665 e durou até o biblicamente simbólico ano seguinte. Defoe publicou também uma apologia irrestrita da instituição do casamento intitulada Indecência Conjugal; ou da Prostituição Marital. Um tratado sobre a Utilidade e a Inconveniência da Cama de Casal (Conjugal Lewdness; or Matrimonial Whoredom. A Treatise Concerning the Use and Abuse of the Marriage Bed). De modo algum ele seria um ‘novelista’ no puro senso da palavra (o próprio termo em voga criou sua acepção muito mais tarde), muito embora ele tenha atacado os ‘Romances’ (o gênero pré-novelístico por excelência), que para ele eram estórias que não informavam, apenas entretinham (e isso era necessariamente ruim naquela Inglaterra). Suas obras mais consagradas, Moll Flanders e Robinson Crusoe, são ‘novelas’ apenas em retrospecto. Defoe só escrevia aquilo com que pensava poder lucrar, sendo uma espécie de autor oportunista altamente prolífico que ‘atirava para todos os lados’ no mercado literário em ebulição de seus dias. A imprensa da época não discriminava entre gêneros, muito menos Defoe o faria.

Escrever, para Defoe, pois, não passava de commodity, como ele próprio retrata o mundo em suas ‘novelas’, que podemos resumir como ‘uma série de coisas a que se dá um preço de alto a baixo’. Tampouco era Defoe um ‘homem literário’: ao contrário, sua escrita é apressada, não pesa as palavras, e é transparente demais. Um ‘grau zero’ do estilo como se sempre fosse um jornalista ou historiador relatando fatos que tendia a apagar as próprias pegadas, negando seu próprio status de escritor e, portanto, de criador de realidades. O próprio Defoe batizava seu estilo de ‘cáustico’ ou ‘abjeto’ (mean), pretensamente desprovido de conscienciosidade e ignorante dos próprios artifícios. Na linguagem lacônica e um tanto caseira e pré-fabricada de Defoe sentimos, quase pela primeira vez na Literatura, o idioma dos comuns. Linguagem despida de textura e densidade, que permite ao leitor atravessar as palavras e ver as coisas de frente e em si mesmas. ‘O conhecimento das coisas, não das palavras, molda o erudito’, comentou Daniel Defoe no Compleat English Gentleman.¹ Uma profusão de aventuras e incidentes tem forçosamente de compensar as narrativas de Defoe, devido à crueza de textura. A suprema fertilidade de sua técnica é de fato impressionante. Defoe quase não se preocupa com o sentir das coisas, não mais do que um merceeiro passaria o dia acariciando e apalpando seus queijos, que são apenas seu ganha-pão. Defoe é o utilitarista-padrão: mais interessado no valor de troca dos objetos, não em suas qualidades sensuais ou sensórias. Há sem dúvida sensualidade em Defoe, principalmente nas obras de protagonistas mulheres (Moll Flanders e Roxana), mas não sensualismo, voluptuosidade. O realismo defoeniano é um realismo das coisas, enquanto que o de Richardson, por exemplo, é um das pessoas e sentimentos.”

¹ Uma espécie de enciclopédia de seu tempo, hoje de domínio público: https://ia800900.us.archive.org/29/items/compleatenglishg00deforich/compleatenglishg00deforich.pdf. Manuscritos descobertos no séc. XIX, tudo indica que fossem anotações diversas do escritor que ele tinha a intenção de completar e publicar.

Depois de um bom tempo exercendo seu ofício errático, pau-pra-toda-obra, escrevendo meramente para sobreviver, Defoe morreu enquanto se ocultava ou fugia de seus credores, autodeterminado, quem sabe, a acabar da mesma maneira que havia começado, ignorando outros estilos de vida. Foi um Dissidente (um imoralista) numa época em que ser Dissidente (assim, com letra maiúscula mesmo) era o mesmo que não possuir direitos civis. Como muitos de seus compatriotas novelistas, provinha da classe-média baixa econômica mas que possuía um status de pequena-burguesia, devido ao fator da formação intelectual: ilustrado, completou sua educação formal, cultivava ambições de ascensão e em seu meio os jovens eram politicamente articulados. No seu Journal of the Plague Year, ou Jornal do Ano da Peste, ele tripudia de algumas superstições do povão enquanto dá crédito irrestrito a outras. Muito parecido com William Blake em sua origem social, a rebeldia de Defoe afirmava a radical igualdade entre homens e mulheres, sustentando que o handicap feminino não passava do resultado de convenções. Desigualdades sexuais eram puramente culturais, nada naturais. O que distingue suas personagens Roxana e Moll Flanders, como outras tantas prostitutas vigaristas (seja as de luxo ou as que trabalhavam em espeluncas) e objetificadas da literatura de então, é que havia a afirmação premente, em todo o livro: elas não são propriedade de homem algum, elas não são de ninguém. No mundo de Defoe, nenhuma relação é permanente, aliás.”

Quando Moll Flanders diz levianamente que está grata por ter se livrado de seu filho na barriga, todo leitor de época se sentia escandalizado e ao mesmo tempo representado. Roxana é a comerciante-mulher, que embora seja a própria mercadoria é a dona do negócio: recusa o casamento, mesmo com um bom nobre, pois isso seria a ruína total de sua independência financeira. Ser esposa, para Roxana, era o mesmo que ser escrava. Os puritanos da geração de Defoe prezavam tanto a felicidade doméstica quanto o individualismo econômico; o único problema era a completa incompatibilidade de ambos. Sobretudo no caso das mulheres, que em quaisquer das esferas, isoladamente consideradas, estavam de todo modo alijadas da autonomia. Isso não significa que não fosse também uma questão masculina: na prática o individualismo econômico significava uma castração, compelindo à afabilidade, afeição, lealdade e companheirismo que o pai de família devia simbolizar.

Para complementar as credenciais progressistas de Defoe, ele militava pela absoluta soberania do plebeu, cujo direito de não se curvar a uma soberania injusta era, ele pregava, inalienável. Ele defendia os quakers e já então propagava os méritos de uma sociedade etnicamente miscigenada. Estrangeiros, segundo ele, eram um precioso acréscimo para a nação. Defoe troçava das mitologias chauvinistas dos bretões em poemas como O Inglês Puro-Sangue (The True-Born Englishman), cujos versos não hesitam em caracterizar a raça britânica justamente pela sua alta mestiçagem, desdenhando a noção aristocrática de pureza de sangue e ridicularizando a própria idéia-título do ‘puro-sangue’ com suprema ironia: mera ficção e, aliás, contradição. Não é irrelevante para essa polêmica (à época) que Guilherme III, sob quem Defoe exerceu seus trabalhos panfletários, fosse um holandês.”

“‘O que significam as capacidades naturais de qualquer criança sem a educação?’, o autor questiona no Compleat English Gentleman. Apenas tories absolutamente reacionários como Henry Fielding seriam capazes de enaltecer só o lado das qualidades inatas. Defoe não se mostrava pudico em politizar a questão: por trás dessa doutrina pedagógica ‘inocente’ havia toda uma tentativa de impedir as reformas pedagógico-sociais necessárias à Inglaterra, mediante o argumento dos talentos e habilidades congênitos e inalteráveis, que sempre legitimariam só as crianças da nobreza.”

O homem não é rico porque é honesto, mas é honesto porque é rico.

Essa é uma doutrina escandalosamente materialista avant-la-lettre, muito mais típica de um Bertolt Brecht do que de um ardoroso cristão dos Setecentos. Valores morais são o simples reflexo das condições materiais. Os ricos são apenas privilegiados o bastante para não terem de roubar. A moralidade é para aqueles que podem cultivá-la. Ideais calham muito bem a quem tem de sobra o que comer. Defoe também exigia leis que reconhecessem a condição dos miseráveis, ao invés da replicagem de um sistema que, em primeiro lugar, criou a miséria, para depois enforcar os miseráveis por serem eles o que são.”

Se a classe média preza tanto pelo eu autônomo na teoria, como pode ser que viole tanto essa doutrina na prática? Quer ela de fato a independência de todos os seus servos, assalariados que tem tão pouco poder de barganha que são menos do que cidadãos e pouco mais que escravos, sem falar dos colonizados além-mar? Não seria preferível para o pequeno-burguês, secretamente, é claro, preferir a liberdade irrestrita para si e a negativa para todos os competidores no mercado? A pequena-burguesia acredita na autodeterminação da população; mas ao mesmo tempo seus membros, homens e mulheres, não passam de títeres de forças econômicas impessoais. Os protagonistas de Defoe – Moll, Crusoe, Roxana, Coronel Jack – estão todos enleados nessa contradição. Se eles são, num sentido, forjadores de seu próprio destino, são, inegavelmente, vítimas desafortunadas da Providência, das leis do livre comércio e de seus próprios apetites.

No ensaio A Divindade da Troca (The Divinity of Trade), Defoe vê a Natureza como um tipo de capitalista, que – em sua infinita e inapreensível sabedoria burguesa – criou corpos capazes de flutuar sobre as águas, para que se pudessem construir navios e fomentar o comércio; criou as estrelas para nortear os navegadores; e até escavou rios no seio dos continentes que levam as embarcações direto para os recursos espoliáveis de outros países. Animais foram feitos dóceis e submissos deliberadamente para que o homem os explorasse como instrumentos e também como matéria-prima; linhas costeiras pedregosas foram criadas possibilitando a construção de fortalezas; matéria-prima conveniente foi distribuída ao longo de todo o planeta para que cada nação tivesse algo para vender e algo para comprar. Ainda que estejamos falando de um período muito aquém dos oceanos de Coca-Cola e da produção da necessidade quase que instintiva de calçar um Nike, a Natureza, para Defoe, não perdia e não perdeu nada de vista.”

Ora, se o homem era divinizado e elevado de forma sem precedentes nessa nova ordem social, temos em contrapartida a desvantagem de que qualquer indivíduo é indiferentemente intercambiável. Parceiros comerciais, sexuais ou maritais em Defoe vêm e vão, às vezes com tanta individualidade quanto numa coletividade de coelhos. Mas o maior conflito se dá entre as práticas amorais de uma cultura plutocêntrica e autocentrada em excesso e os altos ideais morais que essa própria cultura insiste em pregar.”

O escritor John Dunton, também do séc. XVIII, que teve ligeiro contato com Defoe, geria um jornal mensal devotado à prostituição, ou antes a denegrir a prática da prostituição ao invés de servir como Classificados do corpo humano alheio, o Night Walker: or, Evening Rambles in Search after Lewd Women (O Caminhante Noturno [/o Homem da Noite]: ou Aventuras do Entardecer em Busca de Mulheres Lascivas). Mesmo sendo vanguardista para a época, impossível que fosse um jornal politicamente correto para nossa concepção. A novela naturalista do século XIX procedia a expedientes parecidos, num meio-termo entre a objetificação degradante e gratuita da mulher da noite e a exposição de uma espécie de mal burguês: essas escapadelas maritais tinham um odor sensual e fatalista, havia um certo prazer mórbido no retrato de becos sujos e miseráveis em que todo moralista jogava a moral fora, e a mulher podia ser vista como a vítima de uma (des)ordem social; o século XIX foi cada vez mais inquirindo sobre esta questão de forma científica, menos sensacionalista, mas Defoe não chegou a testemunhar essa evolução.”

A família, para um puritano devoto como Defoe, é um domínio sagrado, como sugere seu panfleto de costumes O Instrutor da Família (The Family Instructor). Ao mesmo tempo, ele advoga, sem constrangimento, que tais laços podem e devem ser cortados quando se tornam mais maus do que bons: quando forem sinônimo de uma degradação do casamento, quando forem sinônimo do aviltamento das relações sangüíneas, acaba sendo a conduta mais autêntica e virtuosa o corte destes laços, ignorados ou tratados como meros meios para outros fins.”

Em Crusoe, é como se o colonialista frio e moderado desse o tom do enredo. Ele (o narrador em primeira pessoa) também é aquele que dá o matiz exótico ao objeto (cenário) em questão, isto é, sua colônia involuntária no meio dos trópicos. Essas narrativas sem adornos e sem culpa de consciência não chegam a destruir os vasos capilares do decoro ideológico da Inglaterra pós-elizabetana, mas são um primeiro desnudamento de sua lógica imperialista. Não são narrativas de uma veia polêmica, ainda, são mais cândidas que outra coisa. Não há sentimentalismo, porque sentimentos não podem ser quantificados, e nesta literatura em que só o que é quantificável é real eles ainda não aparecem. Nesta atmosfera intermediária de amoralismo, o relato é fidedignamente subversivo ou subversivamente fidedigno espelhando a existência social daquelas décadas; as relações são o que são, não o que deveram ser. Não obstante, a pura e simples descrição do fato e da matéria bruta não deixa de ser explosivo em si mesmo, ou conducente à explosão da dinamite próxima. O realismo se torna de grau em grau Política.”

Moll Flanders termina sua história contando como prosperou e chegou ao sucesso após uma vida de crimes, mas acrescentando, com alguma urgência, em tom de confissão compungida, que ela se arrepende sinceramente de todo seu passado. A moral da história – o crime não compensa – é explicitamente contradita pelo final efetivo. O contraste é tão desconcertante que alguns críticos passaram seu tempo imaginando se Defoe foi ou não abertamente sarcástico. Quando o náufrago Crusoe considera a inutilidade de todo o ouro que conseguira trazer do navio até a ilha, mas, no fim, decide levá-lo consigo assim mesmo – isso é uma tirada irônica do autor ou humor involuntário? Quando Crusoe, testemunhando Sexta-Feira que escapa de seus ex-irmãos canibais para não ser comido, reflete acerca da utilidade de levar consigo um servo, sendo este acréscimo a seu ‘patrimônio’ coincidente com um suposto chamado da Providência para salvar um desgraçado, seria essa harmonia entre interesse capitalista e revelação divina um artifício do autor para produzir o riso do leitor? Defoe está ou não depreciando sua heroína Roxana quando ela declara que deve manter seu próprio dinheiro separado do de seu amo e marido, para não misturar seus ganhos ilícitos com o suado e honesto capital do cônjuge?”

Porque se essa for a opinião fática do Defoe o Realista literário e Materialista radical, dificilmente seria também o credo de sua metade dissidente e religiosa. Defoe o Cristão estabelece a moral e a religião como realidades autossuficientes e inquestionáveis. Mas autossuficientes e inquestionáveis até que ponto, cara pálida? Se esses valores transcendentais existem numa esfera própria, eles pouco impactam na conduta efetiva dos personagens. Moll sente pena de uma de suas vítimas mesmo durante o ato de roubá-la, mas sua tristeza nada impede na concretização do ato. Como o Coronel Jack, que pode muito bem ser um perfeito larápio e viver com a consciência remoída. No século XVIII, piedade e nariz empinado não eram estranhos um ao outro. E não se distinguiam muito bem. Ou a moral falha porque está muito mesclada com o mundo material, ou falha porque está, justamente, dele apartada. Defoe reconhece esta última condição quando escreve: ‘Lágrimas e orações não fazem revoluções / Não derrubam tiranos, não quebram grilhões’.”

A moralidade em Defoe é geralmente retrospectiva. Uma vez que você tenha pilhado, pode finalmente ser penitente. Como demonstra o narrador de si próprio em Crusoe, é só ao escrever seus atos que você pode julgar sua vida como um todo. Enquanto tenta entender a própria vida ao vivo, você anda ocupado demais mantendo o nariz acima do nível d’água para levar a termo qualquer reflexão, quanto mais sentir remorso. Só há dois desfechos: continuar ou se afogar. Correr e ainda assim não ganhar nenhum terreno, continuar na condição em que já estava; ou simplesmente perecer. Não é fácil se embrenhar em considerações metafísicas enquanto a necessidade imediata é fugir dos credores ou lidar com seu atual marido. A narrativa sempre ziguezagueia num passo tão frenético que um evento vai borrando o outro num contínuo. Nenhum da horda de personagens da novela Moll Flanders chega a ter um intercurso mais que casual com a heroína – a interação típica entre cosmopolitas, mas impensável na comunidade rural dos livros de uma Jane Austen ou George Eliot. As figuras que interagem com Moll entram e saem de sua vida e das páginas de sua vida como meros transeuntes cruzam pela Piccadilly. A pergunta mais premente na cabeça do leitor que atravessa este processo metonímico virtualmente infindável é: o que vem a seguir? Sentido e relato não são concordes.

Assim como um parvo, diz-se, é incapaz de mascar chiclete e caminhar ao mesmo tempo, os personagens de Defoe só podem agir ou refletir, mas nunca os dois juntos. A ação moralmente informada é rara; a reflexão moral só vem bem depois. É essa a razão da coexistência de dois formatos literários consideravelmente diferentes sob a capa do Robinson Crusoe: a história aventuresca e a autobiografia espiritual. De todos os personagens de Daniel Defoe, Crusoe é o mais feliz na combinação dessa ação racional com a reflexão moral. Mas isso se dá, em parte, por causa das circunstâncias excepcionais: Crusoe está sozinho numa ilha, tem algum trabalho a executar, mas também muito tempo ocioso para meditar.”

Como a vida é terrivelmente material mas também uma sucessão ininterrupta e agitada de eventos, cada ato parece simultaneamente vívido e sem substância. Essas novelas são tornadas artigos fascinantes pelo processo de criação em si mesmo, pelo valor de troca, e não pelo valor de uso (intenção final). Não há uma lógica conclusiva para a narrativa de Defoe, é uma narrativa pura e simples. Não há um momento do livro em que o fechamento seria mais natural que em qualquer outro fecho de capítulo. O eu-lírico apenas prossegue acumulando narrativa(s), como um capitalista jamais cessa de acumular capital. Um pedaço de enredo, como um investimento particular, acaba levando ao próximo. Crusoe mal volta à terra natal e já está em alto-mar de novo, ainda acumulando aventuras, que serão obviamente narradas e contarão com o desejo do eu-lírico de formular um propósito. A sede de narrativa é insaciável. A acumulação de capital parece ter um propósito, mas é pura aparência. Secretamente, pelo menos no mercantilismo defoeniano, subjaz a verdade de que o único fim da acumulação é a própria acumulação. Uma novela de Defoe não tem o epílogo de facto, como têm as novelas de Fielding. Todos os finais são arbitrários, e todos poderiam ser apenas novos começos, se se quisesse.¹ O viajante inquieto só repousa a fim de se preparar para a próxima viagem…”

¹ A maior prova disso é que AS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE são continuadas pelas NOVAS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE, por mim panoramicamente traduzidas em https://seclusao.art.blog/2018/08/25/as-novas-aventuras-de-robinson-crusoe-sendo-a-segunda-e-ultima-parte-de-sua-vida-e-contando-as-estranhezas-e-surpresas-de-suas-viagens-por-tres-cantos-do-mundo-versao-co/. O autor escolheu convenientemente que o primeiro livro é a primeira metade da vida de Crusoe, e depois veio a 2ª. Mas nada o impediria de estabelecer uma tripartição, ou uma divisão em 4. Exemplos literários correlatos é o que não falta!

E devido a essa narratividade pura poucos eventos em Defoe são fruídos com densidade o bastante para deixar uma impressão permanente ou recordação intacta. Personagens como Moll ou Roxana vivem premidas pelo pão de cada dia, contando apenas consigo próprias, flutuando conforme a maré, dançando conforme a dança, apostando tudo ou nada a cada momento. Em perfeita adaptação com o mundo altamente mutante que encontram, esses sujeitos sincopam seu ritmo. Ou seja: não há um núcleo central da personalidade, tampouco, porque memórias e aprendizados estarão sempre se acumulando sem uma síntese definitiva. A identidade é uma improvisação, um cálculo, uma estratégia de passagem. Trata-se de uma cadeia de reações possíveis para cada ação promovida pelo ambiente. Os impulsos humanos – avareza, egoísmo, autopreservação – são fixos e imutáveis, é verdade, mas para sempre alcançá-los cada personagem é obrigado a ser flexível a ponto de se converter em metamorfo. A perspicácia e cautela necessárias para lidar com o tema da epidemia no Jornal do Ano da Peste seriam versões escandalosas e exageradas das próprias exigências do cotidiano para o leitor-padrão.”

O Coronel Jack se casa quatro vezes, a despeito de poder passar tranqüilamente sem mulheres, e rompe com uma delas porque ela dilapida sua fortuna. Na veia mais hobbesiana e pragmática possível, o interesse burguês é muito mais fundamental que a o altruísmo iluminista. Só mesmo caçar para comer seria mais premente que caçar para lucrar.”

O eu-narrador deslinda a trama com ar imperturbável que sugere um presente consideravelmente distanciado do passado em que o eu-narrado aparece (anos de intervalo, com toda a certeza). Este último não se pode dar ao luxo dessa parcimônia glacial do primeiro. Há uma tensão constante entre as duas dimensões temporais.”

Embora ‘Deus não esteja morto’, pareceria, a essa altura, para o bom Protestante, que Ele se recolheu deste mundo. Essa é uma das razões para as especulações de Defoe sobre a Providência ecoarem com um quê de vacilação. Ora, lembra o autor em The True-Born Englishman: ‘O que vem da Providência, consiste no interesse de todo o universo.’. Se tomarmos a frase ao pé-da-letra, estariam justificados o estupro, o assassinato, o canibalismo. Cada um desses pecados teria seu papel na manutenção da harmonia do cosmo. Defoe declama piamente no prefácio do Crusoe como devemos honrar a sabedoria da Providência e suas obras, ‘sucedam como sucedam’; mas o protagonista, muito longe de se resignar ao destino, é hiperativo e incansável na tentativa de forjar seus próprios porquês.”

De nossa perspectiva, se Crusoe devera ser punido, não seria por ter vivido a primeira metade da vida como um pagão, mas sim por vender Xury, seu servo, à escravidão brutal e por gerir uma plantation no Brasil movida a mais trabalho escravo. Na verdade, quando naufraga, ele estava justamente prestes a comprar mais mão-de-obra escrava numa expedição clandestina para abastecer seu engenho. Mas nem o personagem nem o autor conseguiriam ver tais ações como pecaminosas, ainda que Crusoe se indigne com as condições do imperialismo espanhol nas Américas. Como com o narrador de O Coração das Trevas de Joseph Conrad, o ‘imperialismo dos outros’ é sempre mais repreensível que o nosso. O Coronel Jack defende o castigo físico dos escravos, e não há qualquer indicativo de que Defoe pensasse diferente. A liberdade era para os ingleses, não para os africanos! Como zeloso puritano, Defoe decerto cria que os ‘selvagens’ estavam condenados irremediavelmente à bestialidade nesta terra, e ao tormento eterno no além. Seu radicalismo (progressismo de vanguarda na política) tinha seus claros limites.”

A Natureza não é mais um livro aberto, mas um texto obscuro a ser decifrado com imensa dificuldade. O Protestante tateia avidamente no escuro atrás de qualquer signo ambíguo de sua própria salvação. Mas o fato é que, num universo secularizado, tudo está entregue à própria contingência, isto é, nada no mundo visível quer dizer alguma coisa nem dá qualquer pista de nada.”

Signos, nesse mundo dessacralizado, como também numa profusão de textos modernistas (dali a duzentos anos), são a priori e incontornavelmente ambíguos. Essa é a razão por que o crente nunca pode parar de trabalhar, porque se não se tem certeza da salvação agora, cada dia seu de labuta pode ser o fiel na balança para a absolvição no dia do Juízo. Ilhas tropicais, é bom lembrar, estão geralmente associadas à indolência, mas não no caso de Crusoe. Ele está sempre ocupado em melhorar e estender sua ‘propriedade paradisíaca’. ‘Eu realmente gostaria de um estábulo maior.’ Tanto é assim que o próprio Crusoe responde a si mesmo, vendo o quão ilógica é essa vontade: ‘Para quê?’. Crusoe não é um capitalista de verdade – é só um de mentirinha, sem mão-de-obra como Outro, sem mercado, consumidor, produto nem competidores ou divisão de trabalho. Mas, ainda que não tenha concorrentes, ele age como se os tivesse…”

A ilha de Crusoe é menos a utopia da pequena-burguesia numa dimensão paralela do que uma versão piorada ou distópica da situação pequeno-burguesa inglesa. Ou, antes, o que uma classe sofre no mundo, Crusoe sofre na sua ilha. Sua solidão é uma versão exponencial da solidão de todos os indivíduos da cidade moderna. Sendo absolutamente dependente num sentido, é verdade que é possível ser absolutamente autodeterminado num outro. Quão enérgico e engenhoso pode-se chegar a ser na administração de seu próprio império seria um índice de sua inclusão entre a minoria eleita. Assim poder-se-ia resolver o conflito aparente entre ser o joguete de Deus e, pelo próprio suor, pregar, no melhor estilo puritano, que o sucesso no trabalho é o melhor sinal que o mundo poderá dar de que você achou favor aos olhos da divindade.”

UM PROBLEMA ISENTO DE QUAISQUER “MEMÓRIAS PÓSTUMAS”: “A narrativa está sempre precariamente ancorada no presente que é um fio de navalha, em que a sorte do personagem é indefinida e o futuro absolutamente duvidoso; mas tudo isso é contado com um tal desassossego e afastamento, fechando um passado, que empresta certa autoridade. Supomos então que o narrador sobreviveu, nem que apenas pelo fato de estar agora, com a maior das calmas, falando de si mesmo na época em que corria perigo. Ansiedade e segurança se acoplam perfeitamente na escrita.”

E assim Defoe continua a insistir que sua estória existe com um fundo moral, embora isso seja obviamente uma farsa. O realismo, no sentido de uma atenção dedicada ao mundo material por si e nele mesmo, não está ainda avalizado neste período literário, embora se encontre em visível ascensão; embora a sociedade em que ele cresce e ascende demande-o cada vez mais, e encoraje-o mais que à moralidade, pois as pessoas passam a acreditar somente no que podem cheirar, tocar, provar. Samuel Johnson argumentava que o fato de um personagem ou evento ser fidedigno à natureza não servia de desculpa para incluí-lo num enredo ou obra de arte. Na teoria, essa colisão entre o moral e o real pode ser resolvida por justificações do autor, no estilo tabloide. Quão mais gráfica e escandalosa uma estória, mais fácil transmitir uma mensagem, poder-se-ia astuciosamente argumentar. Defoe escreve no prefácio para Roxana: ‘Se há qualquer parte da história, no relato de uma má ação, que pareça descrever as coisas de forma muito direta e impudica, todo o cuidado imaginável foi tomado para purificar o trabalho de todas as indecências e indecorosidades…’. Essas linhas, ao que parece, produziam, já naquele tempo, o mesmo efeito que hoje os avisos solenes, prévios a um audiovisual, acerca da presença de sexo e violência nos minutos que seguem: são só um chamariz a mais para a audiência (‘o que é proibido é melhor’), engenhosamente acrescentado pelo autor, sem transgredir nenhuma regra.

A novela realista se torna popular num marco da história em que o cotidiano banal começa a se tornar atrativo por si mesmo. Essa mescla do ordinário e exótico é a síntese do trabalho de Defoe. Parte do prazer extraído da leitura emana da excitação que deriva do puramente mundano. Defoe viveu em tempos turbulentos, e ninguém pode dizer que ele não viveu esses tempos intensa e perigosamente. Em épocas revolucionárias, a teatralidade adquire maior importância, mesmo fora da arte. Como a nova arte imita a vida, o teatral tem de despontar também na arte. Por último: Defoe também sabia o que era sofrer uma bancarrota, ser trancafiado nas galés e embarcar em expedições insólitas das quais não se sabia se se ia voltar.”

James Joyce, que, para nossa surpresa, enumera Defoe entre seus autores prediletos, escreveu do Crusoe que ele encarna ‘todo o espírito anglo-saxão … a independência masculina; a crueldade inconsciente; a persistência; a inteligência devagar mas eficaz; a apatia sexual; a religiosidade prática e metódica; a taciturnidade calculada’. Poderíamos dizer que essa é exatamente a visão que Sexta-Feira tem de Crusoe: Joyce é um súdito colonial da coroa britânica, e com certeza, quando alistado para a guerra, combateu muitos soldados com este perfil, em Dublin. Um ou dois assim são vistos no Ulisses. A passagem acima, que Joyce redigiu enquanto no exílio italiano, tem ainda algo do genial vislumbre do caráter imperial, que era meio-compatível com Joyce (colonizado, mas ao mesmo tempo da elite, ou seja, colonizador pela ótica dos subalternos, das massas irlandesas): outro materialista, o irlandês devia apreciar a fisicalidade intensa de Defoe. Uma vez o dublinense se descreveu como tendo a mente de um verdureiro. Defoe, por sua vez, destila em sua obra o autêntico espírito de uma nação de sapateiros.”

Quem é ele, ele se pergunta no mesmo estilo hipocondríaco do devoto liberal ou do pós-modernista, para interferir com a prática do canibalismo num povo primitivo? Mas o fato de maior parte da novela tratar justamente do know-how do homem civilizado e prático empresta lentes peculiares à tese do universalismo. A racionalidade ortodoxa, no sentido de ensinar quando o importante é se preservar, como não cair de um precipício, por exemplo, é mais plausível como universalidade de todos os povos do que qualquer outro tipo de raciocínio utilitário. É por isso que Sexta-Feira pode ajudar Crusoe nos trabalhos braçais muito antes de poder falar Inglês, porque a lógica do mundo material é comum a todas as culturas. Pedras caem em ambas (a ocidental e a autótocne) porque obedecem à gravidade, seja no Haiti ou em Huddersfield; quatro mãos aplicadas sempre trabalham melhor que duas para carregar objetos pesados; alguém pode jogar-lhe uma corda para evitar que você se afogue ainda que no sistema cultural de quem jogou a corda a água simbolize algo totalmente diferente do que você aprendeu em seus dogmas e valores. A racionalidade prática é, nesse aspecto, o epítome do Anglicismo: se o gentleman chegar de fato aos céus, está na cara que examinarão o lugar com bastante escrutínio, para tirarem o melhor proveito do que ele terá a oferecer. Mas eis um tipo de comportamento, senão onipresente, pelo menos atemporal.”

Não é escassa a literatura da tradição do comerciante-criminoso e vice-versa, dos vigaristas de John Gay em A Ópera do Vagabundo ao Vautrin de Balzac e o Mr. Merdle de Dickens. Como Bertolt Brecht disse: ‘O que é roubar um banco comparado com abrir um?’. A cozinha dos ladrões é a companhia de comércio sem a ideologia da respeitabilidade. O Coronel Jack começa como um ladrão de meia-tigela e termina como um bem-sucedido capitalista na Virgínia, sem nenhum talento a mais do que quando começara sua ‘carreira’. O mestre do crime de Fielding, Jonathan Wild, é um retrato satírico do político Robert Walpole, que funde em sua figura o mundo da alta política e da contravenção chic ou do colarinho branco. A idéia de ir parar numa terra virgem e construir do zero uma civilização deve constituir uma das fantasias mais intensas para a classe média. Sem dúvida isso ajuda a justificar a permanência de Crusoe como clássico sem o menor sinal de que vá ceder o posto tão cedo.”

Ao desafiar a influência do gentil-homem e da nobreza, era necessário, para lograr êxito, desacreditar o poder da antiguidade no processo. Defoe é sardônico sobre a obsessão aristocrática com a pureza de sangue e o matrimônio: Por que – ele pergunta no Compleat English Gentleman – os nobres permitem de boa vontade que amas-de-leite plebéias amamentem seus filhos, já que, ironicamente, elas lhes estão repassando, conforme a própria teoria eugênica dos sangue-azul, um sangue degenerado? N’O Inglês Puro-Sangue ele admite explicitamente a irrelevância do tópico da ancestralidade. Destarte, é uma fantasia muito benquista pelo homem branco imaginar-se num território virgem, poder desfazer toda a história até suas origens, recomeçando-a melhor, já com a ‘classe média’ no poder.”

O MESMO EFEITO DA ESTÁTUA DA LIBERDADE NO PRIMEIRO LONGA DE PLANETA DOS MACACOS: “O que nos deixa derrotados em Robinson Crusoe, e um dos momentos mais insólitos da literatura universal, é aquela misteriosa única pegada encontrada na areia.”

Ainda assim, Robinson Crusoe segue muitos anos sem preocupações em sua ilha; O Gulliver, de Jonathan Swift, não tem a mesma sorte.”

Como Defoe, Swift escreve numa prosa prática, transparente, célere, com o perdão do trocadilho,¹ sem muita textura ou ressonância. Seu texto não possui, como um crítico bem apontou, recessos ou raízes e ramificações mil. Há uma alarmante ausência de metáforas. É um estilo da superfície, sem muita profundeza nem interioridade.² Swift desconfia de toda reflexividade textual como de toda metafísica ou especulação abstrusa. Essa indiferença à verdade filosófica nos conta algo sobre o clero do século XVIII, do qual Swift fazia parte. É quase como um ladrão de banco ser indiferente ao dinheiro. Um aristocrata tory da época de Swift era necessariamente um amador, não um especialista: acreditava num certo número necessário de princípios básicos que o século do Iluminismo vinha tornar acessíveis a todos. Swift não poderia entender, ainda que sobrevivesse a sua época, a era da prosa de gêneros especializada. As Viagens de Gulliver não são, no sentido hodierno da palavra, uma obra ‘literária’, e não teriam saído do papel se o autor pensasse em escrever uma novela. A linguagem de Swift, como a de Defoe, tenta apagar a si mesma desdobrando o real no real, e na época não havia palavra para batizar esse zero fictício. As palavras perdem o valor e privilegiam os objetos, que ocupam o centro do palco. A própria linguagem ideal que o autor imaginou – uma língua que abole a língua – é a transparência do modelo. Isso acontece entre os laputianos gramáticos que, ao invés de conversar entre si usando as cordas vocais e convenções aceitas unicamente pelo seu povo, carregam para um e outro lado uma sacola com diversos objetos que eventualmente precisem comunicar, e vão-nos mostrando ao interlocutor, desempenhando uma caricata ‘linguagem de Babel’. A verdade é que a linguagem humana é este saco, mas sem fundo e diáfano, uma forma de levar o mundo conosco sem carregar peso algum (ainda que com a inconveniência de cada povo ter a sua língua). Os Houyhnhnms evitam elaborações verbais e mantêm uma perfeita correspondência entre palavra e coisa – a tal ponto, aliás, que são incapazes de mentir. Perfeitos como são em sua representação do mundo, se houvera dentre eles um escritor, seria este capaz de produzir uma bela novela realista!”

¹ Swift em inglês é ágil, veloz.

² Sublinhei em verde porque não posso estar minimamente de acordo com Eagleton neste trecho!

As Viagens de Gulliver, muito ao contrário do Crusoe, é um libelo do ‘anti-progressismo’ em que um protagonista amnesíaco parece não aprender nada ou aprender muito pouco em cada uma de suas jornadas; assim que ele parte para uma nova aventura, volta a aparentar ser uma tabula rasa. De fato as viagens de Gulliver são mais entrecortadas que as de Crusoe. Estas, mesmo que possam ser segmentadas pelo autor em capítulos e tomos, parecem bem-costuradas narrativamente. Gulliver vive literalmente episódios desconexos um do outro. Não em vão fala-se d’As Viagens como a suprema paródia do livro de viagem, gênero literário¹ usualmente otimista e cheio de ‘lições e aprendizados’.”

¹ O leitor de minha tradução deve ter percebido que em seu afã descritivo o crítico costuma se contradizer bastante. Aqui, vemos que na verdade o europeu do século XVIII contemporâneo de Defoe e Swift já reconhecia, senão o realismo ou o romantismo, pelo menos certos gêneros literários…

O tory Swift, ao contrário do whiggiano Defoe,¹ nada quer ter a ver com indivíduos. Sua única descrição é a de uma verdade universal, enquanto Gulliver e os personagens secundários servem apenas como meios para ilustrá-la. Gulliver não passa de um dispositivo narrativo bem conveniente, não é um ‘personagem’ propriamente dito, não é possível se identificar resolutamente com ele. Crusoe é bem diferente e vai crescendo em nossa concepção conforme avançam as páginas. Gulliver apenas ‘pede’ que observemos e julguemos os lugares que ele visitou.”

¹ Ver tabelas no final.

Os lilliputianos são cruéis, gananciosos e sectários, como se fossem réplicas em miniatura dos políticos de Westminster. Esse retrato da raça humana como corrupta e imutável é típica do conservantismo anglicano swiftiano. Ele desdenha a possibilidade de qualquer progresso dramático e mudança revolucionária para melhor no campo social, e logo se vê que a tal verdade universal que ele tenta mostrar é uma só: já conhecíamos essa verdade antes de viajarmos. Deus nos deu tudo de que precisávamos logo de partida, e velejar a esmo tropeçando em criaturinhas de uma polegada ou esbarrando no tornozelo de gigantes pouco importa nesse quadro. Talvez todos os indivíduos exóticos que encontramos não passem de distrações válidas unicamente para o momento.”

Mas só sabemos que os lilliputianos são diferentes de nós porque conservamos com eles a identidade do conceito de tamanho. Chamamos tarântulas de tarântulas e não de humanos porque usamos a linguagem, pela qual descrevemos e nomeamos as tarântulas, e elas não. Se as tarântulas fossem tão alienígenas assim à espécie humana, não seria esse o caso. Não se pode falar da diferença sem a comparação e o diagnóstico de algo igual. Os únicos diferentes reais de nós são aqueles que passam invisíveis, de cócoras, bem diante do nosso nariz, e que jamais percebemos.”

A escrita de uma viagem é, mais do que antes, como se vê, um gênero muito duvidoso para um tory se engajar naquele tempo. De um livro como esse esperam-se sobretudo novidades, que são indesejáveis para os conservadores. Defoe escreveu cedo na vida um Ensaio sobre Projetos (Essay on Projects), que era o perfeito contraponto dessa ânsia de imobilismo do tory: exibia grande entusiasmo quanto às reformas técnico-científicas. Crusoe rejeita implicitamente, ao querer sair de casa, os valores benquistos pela aristocracia (o lar, a coroa, a nação). Toda essa sede mercantilista de Crusoe não parece mais do que a pornografia do progresso para muitas mentes mais estreitas ou mais clássicas. Fantasiar com monstros desconhecidos é indecoroso; tudo que não é verossímil só pode nublar nosso julgamento. Crusoe encoraja caprichos tolos e emoções extravagantes que são péssimos para a lei e a ordem. Fora que, quanto mais viaja, mais Crusoe se sente um relativista cultural, algo igualmente insidioso para um tory. Pode ser perigoso para o viajante chegar a se tornar tão sonhador e apegado a coisas estrangeiras, a ponto de bradar, por exemplo, que se deparou com selvagens que, eles sim, são felizes e vivem em harmonia com a natureza. Isso seria negar o pecado original e inspirar nas gentes utopias cândidas e pueris, coisa contra a qual se deve lutar. Além do mais, de que vale, se o aventureiro acabaria sempre voltando ao solo inglês, muito longe dessas tais utopias inúteis? As alusões anti-monárquicas e anti-establishment de tais peregrinações pareceram, em todos os tempos, muito grosseiras aos tories.

Muito do debate em curso no século XVIII girava em torno de um consenso político que pudesse superar as terríveis dissensões do século anterior, mais animoso, de guerras civis e de queda e restauração da monarquia. Swift se referiu em vida a Defoe com toda a prepotência de um patrício: ‘Aquele sujeito que foi exibido no pelourinho – esqueci o nome dele…’. Mas não podemos deixar de observar em Swift o mesmo entusiasmo pelo comércio que em Defoe. Swift é irlandês e a Irlanda estava sempre em posição mais combalida que a metrópole. Além disso, Swift também não dava crédito à teoria da pureza da raça, e gostava de se ver como um burguês em que tudo de seus antepassados já se diluíra há muito tempo, a ponto de torná-lo irreconhecível para estes. Swift foi um tory, mas um tory radical, um exemplar do animal oximorônico que muito enriqueceu a cultura inglesa se formos considerar outros escritores tories e radicais ao mesmo tempo, como William Cobbett e John Ruskin.

Defoe era ‘progressista’ e rebelde, mas chegava a delírios de esnobeza episódicos tão altaneiros que chegou a alterar seu nome de Daniel Foe para Daniel De Foe, e que hoje escrevemos Defoe. A conjunção ‘de’ implica origem nobre. Swift e autores como Pope viam a sociedade britânica como desprovida desde os primórdios de mérito congênito, uma raça venal que além de tudo foi muito corrompida pelo poder e pelo dinheiro com o passar do tempo, atributos que eles viam encarnados pelo odioso primeiro-ministro whig Robert Walpole (já comentado). Mas Defoe não deixava, idem, de criticar a obsessão cega e sem qualquer pano de fundo pelo dinheiro.

Poderíamos ver os mesmos entrelaçamentos complementares e/ou contraditórios em pares como Henry Fielding e Samuel Richardson. Richardson era filho de um carpinteiro de Derbyshire, não completou a escola básica e se tornou impressor, enquanto Fielding era um egresso do colégio de Eton repleto de conexões com figurões. Richardson tinha estilo agressivo, era um campeão das classes médias, e afirmava que o ofício do comércio ‘é infinitamente de mais conseqüência, e devia ser muito mais estimulado que qualquer outra posição ou ranking social, sobretudo as dos títulos inócuos típicas da Inglaterra’. E não obstante Richardson se punha estupefato diante da quantidade de personalidades decrépitas e mesquinhas das novelas de Fielding: chegou a afirmar que se não soubesse quem Fielding era, pensaria se tratar de um cavalariço. Fielding rebatia. Disse uma vez que Pamela de Richardson encorajava jovens aristocratas a se casarem com as camareiras de suas mamães, e que não conseguiria por nada pôr-se no lugar dos nobres de suas novelas. Com efeito, em vez de casar-se com a empregada de sua mãe, Henry Fielding casou-se, no segundo matrimônio, com a empregada de sua primeira esposa!” HA-HA-HA-HA!

O nome Gulliver está muito bem-dado, por sinal.¹ Sua credulidade é o mais das vezes seu ponto fraco. Ele de alguma forma se sente pateticamente (afetivamente) ligado a pessoas que conhece em suas viagens um tanto rápido demais, sem muito senso crítico. Em Lilliput, vangloria-se de seu título de Nardac, espécie de análogo a cavaleiro da rainha, lança-se como líder militar, envolve-se em intrigas as mais pavonescas, tendo de enfrentar um processo para provar que não cometeu fornicação com uma lilliputiana. A impossibilidade física do ato sexual entre seu corpo descomunal perto de um lilliputiano não parece ter passado ora alguma pela cabeça do réu que tentava, afobado, se defender. (…) De herói a vilão da pátria, Gulliver parece ser sempre o mesmo, tanto num pólo como noutro, levado unicamente pelas circunstâncias e vilezas dos outros personagens.”

¹ “Gullible” é bobo, ingênuo.

E a despeito do inconveniente de ser um inglês e de explorar terras tão remotas, ele é um ótimo aluno de idiomas, aprendendo rápido a falar como os nativos em suas jornadas, apesar de que isso soa mais como recurso estilístico para justificar a comunicação de Gulliver nessas praças do que uma característica que Swift gostaria de ter dado sem mais a seu protagonista. Se essa parte da personalidade de Gulliver se mostra tão expedita para se adaptar aos costumes forasteiros, sua outra metade é a de um inglês chauvinista cabeça oca, complacente e cego quanto aos defeitos dos seus conterrâneos. Seu relato visivelmente galante da história do reino britânico ao rei Brobdingnag logo produz um efeito contrário ao esperado, horrorizando-o, a ponto deste rei considerar que, se Gulliver fala mesmo a verdade, todos os bretões não passam de uns vermes.”

Ou ele é um imperialista ou um relativista cultural, sem meio-termo. A questão é que a novela serve para demonstrar a secreta afinidade entre os dois extremos. Não há tanta diferença entre defender acriticamente a Coroa inglesa ou o poder soberano de Lilliput. Se devêramos simpatizar com outras culturas, se isso fosse um imperativo, então por que não simpatizar com a própria civilização? Se devemos desculpar os canibais, por que não as grandes multinacionais que poluem a atmosfera? Se todas as culturas estão em ordem e seguem na supracitada ‘harmonia cósmica’, então na realidade não há nada o quê escolher, e nenhum indício de que os brobdingnaguianos seriam superiores, em qualquer sentido, aos ingleses.”

Swift com certeza conhecia o que era preconceito: difamador dos bons, satirista vituperador altamente imaginativo e polemista de vocação, capaz de ignorar a verdade só para terminar com a razão, acabava inadvertidamente por levantar a bandeira da intolerância política e religiosa. Se a sátira de Fielding é genial, a de Swift é tão brusca e amalucada em contraste que parece até semipatológica. Ele era misógino, autoritário, troçador da canalha, e acima de tudo um representante da Irlanda de seu tempo, isto é, a colônia inglesa que era quase um pária e que, caso houvesse uma corrida entre todos os povos colonizados pela Inglaterra decerto não chegaria em primeiro lugar, no juízo inglês. Eis aqui, outra vez, o incômodo e involuntário papel ambíguo de diplomata e capataz, exercido, como vimos, por James Joyce.”

Enfim, o que As Viagens parece querer ensinar? Que você deveria apreciar todas as culturas humanas em sua parcialidade, sem ser um Gulliver, mas também sem recair no niilismo. Homens e mulheres precisam cultivar ideais, como as virtudes plácidas e racionais dos Houyhnhnms, caso queiram ser mais do que reles materialistas. O problema é deixar que esses ideais exerçam um papel predatório na própria consciência. Isso seria ser tão ao revés de um materialista que representaria a negação do próprio corpo, tão ruim quanto a falta de ideais. Não se deve chegar a esse ponto, o de perceber-se com desgosto por causa do Outro. Não se conformar inteiramente com o próprio corpo, é certo, mas nem por isso chegar a reprimi-lo.”

Se não fosse por terem 4 patas e cauda, os Houyhnhnms talvez não estivessem totalmente fora do lugar num salão janeausteniano, tomando chá com Mr. Knightley. Mas convenhamos que este é o ponto: os Houyhnhnms são menos uma possibilidade humana do que, como um ensaísta bem colocou, uma impossibilidade insultante.”

Qual perspectiva é a correta? Difícil responder na época em que inventaram o microscópio. Quão distanciado ou aproximado dos fatos você precisa estar para vê-lo ‘direito’? O que se vê na lente de um microscópio é a verdade ou a distorção da verdade?”

Os novelistas do Dezoito, tendo estabelecido uma distância do mundo romanesco, estão a maior parte das vezes cônscios de que a crença no fato nu e cru é tão mítica quando o próprio ideal do Romance. A novela, sendo a forma literária que é, nada pode fazer no tocante a decidir qual perspectiva é mais ‘verdadeira’, embora exerça um importante papel na definição do ‘mundo real’. Gulliver é um empiricista ultimado ou crente no fato bruto, um ponto de vista que anda de mãos dadas com seu interesse ‘progressista’ nos problemas técnicos e mecânicos (em contraponto ao próprio Swift, parecendo-se, desse ângulo, uma reedição de Crusoe). Ele é um exemplar do ‘novo homem’: cabeça-dura, ou melhor, obstinado, pragmático, aposta todas as suas fichas na religião chamada progresso, é fascinado por esquemas quiméricos e projetos de reforma social, ansioso por galardoar sua narrativa em primeira pessoa com mapas e provas documentais que para ele atestam a veracidade absoluta do que observa nas nações forasteiras.”

Mas Swift não nos brinda com uma solução ao dilema fundamental. Ele desaparece de vista e dá espaço para o leitor lidar com as contradições postas. É da natureza de sua sátira deixar de propor qualquer resposta construtiva – em parte porque um gentleman não carece de se envolver com esses problemas, ninharia de pequeno-burguês; e em parte porque qualquer solução logo se denunciaria como parcial.”

Swift e Defoe escrevem ambos numa sociedade que acredita na verdade, na razão e na justiça teóricas, mas cuja conduta contumaz se tornou tão falsa, injusta e irracional que já não é possível acreditar em nenhum indivíduo na prática.”

Se ‘primitivos’ como os irlandeses (que não são civilizados como os ingleses, ainda) e os aborígenes do Pacífico Sul forem realmente Yahoos, parece que isso justificaria o imperialismo britânico. Mas se os Yahoos são a humanidade inteira, então os colonizadores são (metaforicamente) bestiais e vivem também cobertos de fezes, o que suprime qualquer direito de soberania que tanto se arrogam. Por esta via, o colonialismo se torna uma questão de um bando de selvagens hipócritas liderando outros selvagens, não-hipócritas. Os mestres seriam tão imprestáveis quanto os súditos – uma opinião que, n’O Coração das Trevas, desautoriza qualquer colonialismo mas confirma, ainda, alguns de seus preconceitos (sim, os nativos são mesmo uns imprestáveis).”

Yahhoo boss (Quintanilla)
O chefe Yahoo

No fim, o que cavalos pensam de nós não é o suficiente para nos rotular como Houyhnhnms nem Yahoos – exceto, talvez, para os antepassados dos nobres anglo-irlandeses, para quem era regra amar um cavalo mais do que seus entes queridos, quem dirá o povão.”

comparison gulliver vs crusoe
comparison swift vs defoe

RICARDO III – O assassinato de Clarêncio

Segundo assassino

Apunhalá-lo pelas costas, inconsciente?

Primeiro assassino

Jamais… Assim ele dirá que foi covardia, quando acordar.

Segundo assassino

Quando ele acordar! Imbecil, ele só irá acordar no dia do Juízo Final!

Primeiro assassino

Isso, e lá ele dirá que foi apunhalado enquanto dormia!

Segundo assassino

A aparição repentina desta palavra ‘juízo’ trouxe-me à tona uma espécie de remorso.

Primeiro assassino

Tu disseste a palavra juízo! Estás com medinho?

Segundo assassino

Não de matá-lo, tendo a licença;

mas de ser condenado por matá-lo, sentença que não tem salvo-conduto!

Primeiro assassino

Ah, e eu que pensava que estavas resoluto!

Segundo assassino

E estou! Em deixá-lo vivo!

Primeiro assassino

Volta então ao duque de Gloucester e conta-lhe tua resolução.

Segundo Assassino

Calma, não é pra tanto!… Meu humor é instável, foi coisa de momento.

Contarei até 20 e estarei pronto…

Primeiro assassino

E então?… Como te sentes?

Segundo assassino

Confesso que ainda sinto algum naco de culpa.

Primeiro assassino

Pensa na recompensa!… Depois de terminado.

Segundo assassino

Ah, claro! se o matamos, pegamos o dinheiro!

Primeiro assassino

Onde andas com a cabeça?… Deixaste ou não deixaste teus escrúpulos de lado?

Segundo assassino

No presente? Minha cabeça anda na carteira do duque de Gloucester!

Primeiro assassino

E te afianço: quando ele abrir a carteira para nos pagar o serviço, estaremos ambos no céu!

Segundo assassino

Obviamente! Deixa lá irem meus escrúpulos, nada há que lamentar afinal!

Primeiro assassino

E se vieres de novo com isso de remorso?…

Segundo assassino

Não medirei forças com algo tão forte; é perigoso: faz do valente covarde! um homem rouba, e sua consciência o acusa! jura, e ela lhe pesa! deita com a mulher do vizinho, e sua consciência o pega em flagrante delito! Ah, o espírito arrependido se contorce e debate condoído dentro do peito! Enche a vida do homem de obstáculos, pedras e espinhos: uma vez devolvi uma bolsa cheia d’ouro –que, achada, não era roubada!–… A consciência é um mendigo na vida do homem que rouba o que é achado, e não pára de importunar: ‘Devolve, devolve!’. A consciência expulsa o homem das cidades e dos mercados por ter flertado com o abominável! E todo homem desejoso de viver bem escolhe confiar em si, e abandonar sua consciência!…

Primeiro assassino

Agora que disseste… parece mesmo que aterra os meus ombros: a culpa de consciência quer me convencer a não matar o outro duque!

Segundo assassino

Confina o diabo na cabeça, não o libertes! se ele sai agora, vai querer contrariar-te e discutir contigo, e isso não leva a nada…

Primeiro assassino

Tsc, eu tenho nervos de aço, não sou como tu! O diabo não iria levar a melhor, isso eu te garanto!

Segundo assassino

Agora estás falando como um verdadeiro pau-mandado, já era hora!

E então, decidamos como vamos fazer!

Primeiro assassino

Assim: dá-lhe primeiro uma coronhada na cabeça com a bainha de tua espada.

Poderemos esquartejá-lo e escondê-lo à vontade na adega ao lado.

Segundo assassino

Ó, é um bom plano! faremos ensopado de príncipe herdeiro!

Primeiro assassino

Shhh!! Ele está acordando. Abatemo-lo agora?!

Segundo assassino

Deixa, deixa… Primeiro vamos ter uma conversinha…

CLARÊNCIO

Onde estás, carcereiro? Eu desejo uma taça de vinho!

Segundo assassino

Ah, bem a propósito, milorde! Terás quanto vinho quiseres, é pra já!

CLARÊNCIO

Valha-me Deus, tu não és meu carcereiro… Quem és tu?!

Segundo assassino

Um homem como tu.

CLARÊNCIO

Jamais. Eu sou um nobre.

Segundo assassino

Tens razão. Nosso sangue é vermelho, o teu não!

CLARÊNCIO

Mas tua voz é de trovão! Porém…, teu aspecto é humilde.

Segundo assassino

Minha voz é a voz de sua alteza; o rosto é o meu mesmo!

CLARÊNCIO

Como tu falas obscuro… e terrivelmente…, eu não gosto disso!

Por que este olhar de despeito em ti?

E por que estás pálido?

Quem to mandou? Donde vens, sujeito?!

AMBOS

Pra… pra… pra..

CLARÊNCIO

Matar-me?!

AMBOS

SIM!

CLARÊNCIO

Vós não tendes o brio necessário; mal podeis confessar a intenção, quanto mais levá-la ao ato!

Então, ó amigos, podeis-me dizer se vos ofendi no passado?

Primeiro assassino

Não a nós. Ao rei.

CLARÊNCIO

Não sejais por isso: eu farei as pazes com o rei meu irmão.

Segundo assassino

Nunca, milorde! Antes, deverás morrer!

CLARÊNCIO

Sois mesmo seres humanos? E vindes a esta cela matar um inocente? Essa é minha ofensa, ser humano? Discordar doutro homem?! Mas se sou odiado pelo rei, onde estão as provas que me incriminam e fundamentam esse ódio? Que julgamento vos conduziu a sentença tão absurda e cruel? Quem enviou carrascos tais? Onde está escrito ‘CLARÊNCIO DEVE MORRER’? Antes de que eu seja culpado em devido processo legal, ameaçar minha vida seria o crime mais detestável!

Conjuro-vos, pois, se é que sois cristãos,

Pelo sangue do Salvador,

Que nos livrou de todos os pecados,

Saí, não encosteis nem profaneis a minha carne,

Deixai minh’alma em paz porque qualquer coisa diferente disso é diabólico!

Primeiro assassino

O que faremos, faremos a mando.

Segundo assassino

E quem manda é sua majestade o rei!

CLARÊNCIO

Ah! Vassalos ignotos! O supremo rei dos reis inscreveu em suas tábuas ‘NÃO MATARÁS!’. Cuspireis no edito de Deus e obedecerão a um mortal?

Ainda não é tarde – aquele que cunhou as Leis eternas trará a Justa Vingança contra os transgressores!

Segundo assassino

A mesma vingança Ele lançará contra ti, por perjuro e por assassinato idem: recebeste a hóstia, não recebeste? Mas tu lutaste para derrubar a casa dos Lancaster.

Primeiro assassino

Sim! Herético, quebraste teus votos! Com tua lâmina traiçoeira tu te conspurcaste com o sangue do filho do então soberano por direito.

Segundo assassino

O mesmo que tu tinhas solenemente jurado honrar e defender!

Primeiro assassino

Como ousas proclamar a lei de Deus contra nós,

Quando foste tu qu’a quebraste em mais alto grau?

CLARÊNCIO

Ai de mim! Mas dizei, por que fi-lo? Por Eduardo, pelo meu irmão, sangue de meu sangue, que vive e é Rei da Inglaterra!

Vós vindes a mim para matar-me porque ajudei a alçar meu irmão ao trono? Nisto não creio! Pois se a Lei é de Deus, desse pecado sua majestade estaria tão manchada quanto eu! Se é que mereço castigo, o que não merece toda a côrte!

Eduardo busca então vingança? Vingança pelo quê?! Então ele torna de Estado uma tola desavença fraternal?! Não sejais instrumentos deste braço poderoso, porém cego e vil! Ou então, deixai de mentir para mim! O digno Rei da Inglaterra não carece de meios escusos para cortar a cabeça daqueles que o ofendam!

Primeiro assassino

Se é assim, quem te fez, então, juiz sobre a vida e a morte, quando o bravo e tão jovem e promissor Plantagenet mataste tu?

CLARÊNCIO

Quem mo fez? O amor por meu irmão, o demônio, minha ira!…

Primeiro assassino

O amor por teu irmão, nosso dever e teu pecado é que nos movem agora a executar-te!

CLARÊNCIO

Se amais deveras meu irmão, não me odieis por isso! Eu sou sangue de seu sangue, e amo meu querido irmão! Se fostes tentados pel’ouro, desisti! e procurai meu irmão caçula, duque de Gloucester, que por minha vida pagará ainda mais que Eduardo quer pagar-vos por minha morte!

Segundo assassino

Rá! Estás muito enganado. Teu irmão Gloucester odeia-te!

CLARÊNCIO

Quê?! Não! Ele ama-me! Sou muito prezado por ele; procurai-o e sabereis!

AMBOS

Hehehehe, claro, claro!!

CLARÊNCIO

Relatai-o como, quando nosso querido pai York abençoou seus três filhos com seu braço vitorioso, e nos incumbiu de amarmo-nos uns aos outros, a última coisa que ele poderia querer seria a dissensão de nossa sólida irmandade! Vede se Gloucester não refletirá num átimo sobre este juramento sagrado e não verterá torrente de lágrimas!

Primeiro assassino

Deliras! Teu irmão jamais verteu lágrima alguma. Nem por ti nem por ninguém.

CLARÊNCIO

Não o tripudieis! Ele é uma boa pessoa!

Primeiro assassino

Tanto quanto a nevasca é boa para a colheita, milorde! Tu te enganas demasiado… Escuta! Em verdade foi teu próprio irmão Gloucester quem nos mandou!

CLARÊNCIO

Não é verdade! Da última vez que nos vimos, ele me comprimiu em seus braços, e jurou, aos soluços, que faria o que fosse preciso para me tirar daqui!

Segundo assassino

Não te contradigo: ele te livrará daqui–e do mundo ao mesmo tempo… Ao paraíso celeste irás, por nosso intermédio!

Primeiro assassino

Reza tua última Ave-Maria, porque tu morrerás!

CLARÊNCIO

Tens a pachorra de encomendar assim minh’alma pr’outra vida, sendo que estás prestes a condenar tua própria alma aos infernos?

Considerai, amigos, novamente: aquele que vos mandou fazer este serviço um dia vos odiará mortalmente e sofrereis o que agora infligis!

Segundo assassino

Que faremos então?!

CLARÊNCIO

Arrependei-vos! Salvai vossas almas!

Primeiro assassino

Arrepender-nos? Covardia e desonra absoluta!

CLARÊNCIO

E não arrepender-vos agora seria bestial, selvagem, demoníaco! Qual de vós, sendo filho do rei, privado de sua liberdade, como estou agora, ao defrontar-se com dois assassinos, como sois vós, não imploraria pela própria vida?

Amigos, não ignoro, mesmo no estado em que estou, a piedade que escapa por vossos olhares! Se sois providos de alguma ínfima compaixão, enxergai como enxergo esta situação e tomai meu partido, senti minha aflição!! Um príncipe pedinte, que pedinte mesmo não enterneceria?!

Segundo assassino

Milorde, já é hora… Se não quiseres que teus olhos vejam o que irá acontecer, fecha-os, e é tudo…

Primeiro assassino

Toma esta…, e mais esta. E se não morreste… RÁÁ!

Apunhala-o mortalmente pela terceira vez.

…Vais dormir como Dionísio, embebido no vinho!

Sai, carregando o corpo.

Segundo assassino (falando sozinho)

Ah, negócio sangrento e terrível! Agoniante e desesperado fim! Mas já está feito! E como eu não lavaria minhas mãos deste crime horrendo e maldito, de muito bom grado, como Pilatos fez!

Volta o primeiro assassino.

Primeiro assassino

Como é?! Vais ficar aí parado, cúmplice palerma?

Ó, o duque gostará muito de saber dessa leniência!

Segundo assassino

Preferiria que ele soubesse por tua boca que eu salvei seu irmão, e não o contrário!

Queres saber?… Fica com todo o dinheiro só para ti, e passa o recado àquele que nos contratou para carrascos: Arrependo-me de ter participado deste complô para assassinar um duque da Inglaterra! Diga-lhe isto!

Sai.

Primeiro assassino

Eu não me arrependo! Vá, vá, covarde!

Agora… preciso ocultar este cadáver nalgum buraco por enquanto, até Gloucester pagar-me o serviço do enterro apropriado! E quando abocanhar o meu quinhão, fugirei. Logo, logo a côrte será o caos, e não o testemunharei!

FIM DO PRIMEIRO ATO DE RICARDO III DE SHAKESPEARE

PSICANALISAR ou: Terapia como Jogo do Zero ou do Apuro da Diferença; ou: Como reavaliar e progredir sua própria análise em retrospecto – Serge Leclaire

Ed. Perspectiva

DIC poliglota:

Babotchka: a borboleta em russo.

Babouchka: Vovozinha (afetuoso) em russo.

Bücherwurm: verme-de-livro, porém no vernáculo seria entendido como “rato de biblioteca”.

deiscência: cisão em dois de algo previamente uno, no sentido de romper-se, fender-se, reabrir-se, uma cicatriz, p.ex. Pode-se dizer que o parto é uma deiscência entre mãe e filho, bem como o desmame sua reiteração simbólica.

1. O OUVIDO COM QUE CONVÉM OUVIR

Eu não acredito que o Victor Hugo nunca tenha ouvido falar de Leclaire!

é então que tudo se passa como se o psicanalista tivesse pensado em voz alta e o paciente lhe respondesse como homem versado nos rudimentos da teoria e da prática analíticas, como são hoje quase todos os que se submetem a uma análise.”

Laios: eu-lá

MA GRITE!

MATE o pai na transparência

transferência

ferro

ferido

sangue

Irrefutável é o caralho!

2. O DESEJO INCONSCIENTE. COM FREUD, LER FREUD.

De fato atualmente ninguém pode dizer que esqueceu seu guarda-chuva ou perdeu seu isqueiro – desenhos habituais de enigmas sexuais – sem provocar imediatamente o sorriso entendido do seu interlocutor, hermeneuta de ocasião.”

sexo, drogas e freud ‘n’ roll

De todas as baboseiras referentes à auto-análise de Freud mediante a interpretação de seus sonhos, o que eu depreendo é: tios mais novos que seus próprios sobrinhos têm egos enormes!

Por outro lado, Freud não diz quase nada do amarelo como cor dos judeus. Apenas alude – analisando o sonho com o Conde Thun – a uma forma botânica do anti-semitismo, a guerra dos cravos, que assolava Viena. Os cravos brancos eram a insígnia dos anti-semitas; os vermelhos, dos sociais-democratas.” Henrique Quanto?

BLÁBLÁBLÁ: “Além disso, o amarelo – como é sabido de todo analista de criança – é a cor chave do erotismo uretral.” Preferia quando o papo era sobre cores para usar na virada de ano…

Não é nada estranho para um leitor francês ver o pissenlit se inscrever tão profundamente na série botânica.” Mijar na cama mas folha da flor dente-de-leão (Löwenzahn) ao mesmo tempo. Dandelion, Taraxacum officinale, planta de coloração amarela. Tudo indica que é um subgênero de margarida.

Leão não escova os dentes; criança que mija na cama bebe muita água. Bege. Neve.

“Depois de ter lido a narração da expedição de Nansen ao Pólo Norte, sonhou estar aplicando, naquele deserto de gelo, um tratamento elétrico no corajoso explorador para curá-lo de uma dolorosa ciática. Ao analisar esse sonho, descobrirá uma história de sua infância que torna o sonho compreensível. Lá pelos seus 3 ou 4 anos ouviu, um dia, os mais velhos falarem de viagens, de descobertas e perguntou a seu pai se aquela doença era muito perigosa. Sem dúvida, ele confundira viajar (reisen) com dor (Reissen).”

Raizen sun: Yusule

Yu Yu HakuDor

Chinese rice

Raiz de todos os males

H” is (rá é…)

Fakafka ferimento brancoabsurdo

Viagem

Viadagem

Vajem

Virgem

A última formiga se esconde (late-ant).

3. TOMAR O CORPO AO PÉ DA LETRA OU COMO FALAR DO CORPO?

Ao tentarmos fugir à ordem lógica das representações que a psicanálise promove, encontramos, como consolo, o modelo biológico em sua opacidade metafórica.”

moções de desejo (Wunschregungen)” “moções pulsionais (Triebregungen)”

O equívoco do conceito de representante, o recurso constante à hipóstase biológica são constantes importantes no pensamento de Freud. Elas correspondem, segundo M. Tort, a «um divórcio incontestável entre a elaboração da experiência clínica das neuroses (ou das psicoses) e a teoria ou doutrina das pulsões tratada por Freud de mitologia, cujo caráter necessariamente especulativo ele manteve».”

Se no momento eu declarar que o fetiche é um substituto do pênis, vou certamente causar uma desilusão. Apresso-me também a acrescentar que não é o substituto de um pênis qualquer, mas de um pênis determinado, totalmente especial e de grande significado nos primeiros anos de infância, que se perderá, porém, mais tarde.” F.

Tal explicação foi constatada como profundamente verdadeira em todas as análises de pervertidos.”

em uma história particular, o que dá tal privilégio a uma zona em vez de outra, o que estabelece de algum modo uma hierarquia dos investimentos erógenos e o que singularizaria a primazia genital?”

a zona erógena pode ser definida como um lugar do corpo onde o acesso à pura diferença (experiência do prazer) que aí se produz fica marcado por um traço distintivo, uma [primeira] letra [a “/” lacaniana], que se pode dizer estar inscrita nesse lugar ou colocada em sua abstração do corpo.”

Metaforicamente, podemos dizer que um intervalo é fixado no lugar em que se produziu a diferença e o jogo do desejo vai poder se desenrolar em tomo do cerco desse vazio, dentro da regra de seus engodos. É antes de tudo a ilusão retrospectiva de um primeiro objeto perdido em cuja falta se originaria o movimento do desejo” “É verdade que, num segundo tempo, o ciclo das repetições chega à eleição de um objeto determinado, substitutivo e, ao mesmo tempo, estranho à primeira letra.” “Para substituir ao mítico primeiro seio perdido, qualquer coisa que se leve à boca pode servir, até o dia em que a escolha se fixe na orelha do macaco de pelúcia que passa a ser, por um tempo às vezes bem longo, o novo mediador obrigatório de todas as satisfações.”

Tomar o corpo ao pé da letra é, em suma, aprender a soletrar a ortografia do nome composto pelas zonas erógenas que o constituem; é reconhecer em cada letra a singularidade do prazer (ou da dor) que ela fixa e nota ao mesmo tempo”

4. O CORPO DA LETRA OU O ENREDO DO DESEJO DA LETRA

Diferente, necessariamente, da diferença que reaviva como prazer de zona, o objeto deve ser concebido como elemento estranho ao corpo que ele excita.”

O objeto é fundamentalmente o outro corpo cujo encontro atualiza ou torna sensível a dimensão essencial da separação.” “O objeto parece se caracterizar por sua qualidade de estar separado na medida em que o intervalo dessa separação faz surgir a dimensão do espaço ao mesmo tempo que a anulação possível do intervalo que ali se inscreve.” “Desta forma, podemos dizer que o objeto, como parte (pedaço separado) do corpo, representa (no sentido comum da palavra) a dimensão de alteridade essencial implicada na concepção do corpo erógeno.”

De modo inverso poderíamos dizer que o objeto, por sua opacidade, representa segurança no lugar da falta.”

Quando viu a jovem empregada de joelhos, esfregando o chão, suas nádegas proeminentes e o dorso em posição horizontal, reviu nela a atitude tomada por sua mãe durante a cena do coito.”

Para a criança, essa situação privilegiada de ser assim promovido pela mãe à condição de um pequeno deus, constitui também uma situação fechada; isso porque uma tal conjuntura apaga, pela intensidade do gozo atingido, o efeito das insatisfações onde nasce o desejo. O ídolo-criança se vê assim preso numa espécie de relicário precioso cujo invólucro o isola de um verdadeiro acesso à realidade da letra” “Se essa mãe que o tem como objeto querido sente prazer com um outro, o seu mundo desmorona . . . a não ser que ele encontre uma defesa para esse golpe fatal.”

5. O SONHO DO UNICÓRNIO

Philippe gosta dos seus pés que não lhe parecem feios e se diverte em brincar com eles. Houve uma época de sua infância em que, andando muito com os pés descalços, esforçava-se por calejar a planta dos pés, sonhando deixá-la dura como corno para andar sem perigo sobre os solos mais ásperos e correr pela praia sem medo de estrepes [armadilhas, no chão ou sobre muros] ocultos na areia.” “invólucro de uma pele invulnerável”

Valor de representação fálica, o unicórnio constitui tema comum das narrações lendárias. O unicórnio, emblema de fidelidade, é evidentemente um animal difícil de ser pego. Diz a lenda que quem o quiser prender deve deixar, na solidão da floresta, uma jovem virgem como oferenda.”

A cicatriz, como toda a superfície do corpo, é uma recordação dos cuidados atenciosos que lhe dedicou uma mãe impaciente por satisfazer sua paixão ao nível das (sic) necessidades do corpo”

Philippe foi sem dúvida o preferido de sua mãe, mais que seu irmão, mas também mais que seu pai. Encontramos no horizonte sempre velado de sua história aquela satisfação sexual precoce. Nela Freud reconhece a experiência que marca o destino do obsessivo [que se contrapõe ao do psicótico]. Ser escolhido, mimado e saciado por sua mãe é uma beatitude e um exílio de onde é muito difícil voltar.”

O CORTE DE CABELO 2005

O CORTE DE CABELO APÓS AS FÉRIAS 2003

O CORTE DE CABELO DE VERÃO

ÚLTIMA ESTAÇÃO

AMBÍGUA

D’EROS

<Unicórnio> (licorne) marca assim em seu traço conciso o gesto de beber e o movimento das duas mãos juntas para formar uma taça – réplica côncava da convexidade do seio”

Poord’jeli – na própria escansão de sua enunciação secreta, saltando em torno do d’j central e recaindo sobre o júbilo do li – parece ser tanto o modelo como a reprodução do movimento da cambalhota. Há certo interesse em comparar esse nome secreto Poordjelli, que Philippe arranjou para si, com aquele que recebeu de seus pais: Philippe Georges Elhyani (transcrito também com o mínimo de deformações necessárias, tanto para resguardar o segredo da identidade real quanto para preservar todas as possibilidades de transgressão da análise).”

Com a evocação desse nome secreto, parece que atingimos um termo intransponível: modelo irredutível, desprovido de sentido, aparece verdadeiramente como um desses nós que constituem o inconsciente em sua singularidade.”

A rosa de Philippe é fonte inesgotável, indo do perfume das rosas à guerra das duas rosas, local mítico, tema místico, coração entre os dois seios no mais profundo de la gorge (peito) (garganta, literalmente).”

RAFAELDEARAUJOAGUIRAFAEL

nós narcisos

nós que atam os futuros-afogados n’orgulho de ser quem s’é

CAMBALHOTA, SALTO MORTAL

PIRUETA

piru

biruta

puta

punheta

chupeta

róta confulsa

pior de todas as rotas

ruas

perua que leva com motor barulhento

aos confins do vale dos fins

derradeiros

radiante

derredor

do nada real

reino do’Eu

6. O INCONSCIENTE OU A ORDEM DA LETRA

É verdade que a letra é justamente apresentada como esse traço cujo formalismo absoluto suprime toda necessidade de referi-la a outra coisa senão a outras letras, conexões que a definem como letra. Em outras palavras, é o conjunto de suas relações possíveis com outras letras que a caracteriza como tal, excluindo qualquer outra referência. Mas esse cuidado eminentemente louvável de restaurar a própria possibilidade de análise isolando, dentro de uma pretendida <pureza> formal, os termos mínimos de uma lógica não corresponde de fato senão a uma forma extrema de desconhecimento: a que patenteia a recusa sistemática de reconhecer que o conjunto da vida psíquica – e portanto de toda elaboração lógica – é constituído pela realidade do recalque.”

Já consideramos por que foram, entre outros monemas, Poor, d’j e li que se fixaram, quando analisamos as relações da fórmula (ou nome secreto) com o nome próprio do sujeito. O que não interrogamos, de propósito, foi o processo mesmo dessa fixação em torno do movimento de júbilo.”

com o esquizofrênico, achamo-nos confrontados com sombras de letras. Cada uma delas conduz ao conjunto das outras sombras indiferentemente ou exclusivamente a uma delas, que parece ter para ele papel de complemento sexual.”

No mal-estar, beirando o desmaio, da dor provocada por uma topada na quina de uma pedra subsiste apenas – ou se intensifica – o perfume da madressilva que cresce nas moitas ao redor. É como se no choque desta quase-deslocação pela erupção da dor, à beira do desvanecimento, o cheiro da madressilva se desprendesse, como único termo distinto, marcando por isso mesmo – antes que o desvanecimento propriamente dito ou a segunda dor se produzam – o próprio instante em que toda coerência parece se anular, ao mesmo tempo em que ela se mantém em torno desse único perfume.”

Mais simplesmente ainda, imaginemos, no auge do gozo amoroso, a cabeça caída da amante, cujo olhar perdido fixa em um olho sem fundo a imagem duplamente invertida que as cortinas abertas e presas por frouxos cordões desenham com a luz da janela. Teremos dessa forma evidenciado, em sua contingência, o próprio traço que parece fixar a síncope do prazer.

Assim, em todos esses casos, no instante em que se produz a diferença na extrema sensibilidade do prazer ou da dor, um termo aparece, se mantém ou se desprende, termo que parece impedir o total desfalecimento do momento

a própria letra, único termo que continua marcado pelo vazio do prazer.”

game gado save say V say F… safe giver hiver

lava life lie lavar wash is det

veremos, aliás, que tal possibilidade de formação de termos novos é uma característica necessária da ordem do inconsciente.”

Deixemos bem claro que é difícil falar com pertinência desta anulação, pois, por definição, o zero assim evocado é, por sua vez, realmente anulado como zero enquanto dele falamos como um termo.”

zero rose salmão cheiro de rosa e de peixe

o gozo é interdito ao falante como tal” Lacan

ninguém jamais pode dizer <eu gozo> sem se referir por um abuso intrínseco à linguagem, ao instante do prazer passado ou futuro – instante esse em que precisamente toda possibilidade de dizer se desvanece.”

Dentro de uma perspectiva dinâmica, o gozo designa a imediatidade do acesso à <pura diferença> que a estrutura inconsciente impede e dirige ao mesmo tempo.”

Muito sumariamente, podemos indicar aqui que a prevalência de um termo [letra-objeto-sujeito] da estrutura constitui o modelo de uma organização neurótica, ao passo que o enfraquecimento de um deles caracteriza a organização psicótica.”

Assim como na singularidade do exemplo do Homem dos Lobos a objetalidade maciça de um traseiro de mulher provoca o mais violento desejo, como o apelo de um vazio vertiginoso, assim também todo objeto, numa economia de desejo, parece haurir seu poder de atração do zero que ele mascara, dessa realidade do gozo que ele acalma para manter sua diferença em relação à morte.”

objetalização da letra, para fazer dela um sinal, assim como literalização do objeto, já descrita na origem do devir do obsessivo.”

A vida como processo do olho que vê “imparcial” seria o relógio de parede, em que, à meia-noite ou ao meio-dia o ponteiro da hora desaparece sob o ponteiro dos minutos (ou fundindo-se a sua cor e indistinguível a certa distância), e tudo se sucede sempre igual, de 12 em 12 horas (doze unidades de si mesmo). A vida daquele que vive (cada ponteiro) é sempre novidade e não se sabe que se está em círculo “esse tempo todo”, com o perdão da expressão tão cirúrgica, ovalada e cronométrica.

De modo mais aproximativo, poderíamos dizer que a função subjetiva é a contradição nela mesma e que esta particularidade a torna, em geral, difícil de conceber.”

É certo que a tríade objeto, letra e sujeito se oferece facilmente a uma esquematização simplista demais, na medida em que a trivialidade dos termos, que caracterizam as 3 funções, pode servir de pretexto para dissimular a originalidade radical de seu emprego na descrição do inconsciente.” Mas: “Parece inútil pretender evitar absolutamente o risco de redução simplificadora de uma descrição do inconsciente. Querer <colocar> de maneira radical a objetalidade, a literalidade ou a subjetividade da ordem inconsciente, para melhor distinguir o conceito da acepção comum das palavras em questão, seria encetar um processo <neurótico> (ou perverso) de objetalização da letra, negando com isso a intenção que o subentende no processo.”

o d’j da fórmula de Philippe seria provido de uma forte valência subjetiva e de uma função literal de valência fraca.” O contrário com li. Poor tem prevalência objetal, para seguir o didatismo do tripé.

com a diferença sexual, tudo já está escrito.”

é a relação bem problemática da função subjetiva com o conjunto do sistema literal assim concebido que permite caracterizar a dimensão essencialmente psicanalítica da <transferência>.”

7. O RECALQUE E A FIXAÇÃO OU A ARTICULAÇÃO DO GOZO E DA LETRA

Sem dúvida, é essa espécie de tendência fundamental do sistema primário [o inconsciente] para o seu próprio aniquilamento que Freud observou e sustentou contra todos como <pulsão de morte>. (…) o conjunto das relações recíprocas que descrevemos tendem a manter em torno do zero radical um jogo que o produz por meio do objeto, o representa pela letra e o oculta pela alternância do sujeito. Pela articulação da letra, que é a palavra, o horizonte do gozo em sua anulação não cessa, como a beatitude na palavra de Deus, prometida e recusada, outorgada somente depois da morte.”

Após essa lembrança da instabilidade do sistema oscilante que é o inconsciente – aparentemente ameaçado a todo instante de reabsorção – compreenderemos melhor por que ele tende a suscitar a organização paralela de um sistema antinômico ao seu, capaz de assegurar-lhe de algum modo uma organização menos precária.”

é próprio da ordem do inconsciente suscitar o deslize da letra em direção ao sinal indicador do objeto e gerar uma instância unificante e estável, a que chamaremos de moi. É também da natureza própria da ordem inconsciente manter a função estável do objeto, deixando <esquecer>, por assim dizer, que o objeto tem essa estabilidade devido ao absoluto do zero que ele mascara.”

Não nos deteremos nessas leis que regem o sistema da consciência. Elas são por demais conhecidas por todos, psicólogos ou não.”

O recalque é a roda que locomove os dois eixos in e cons.

levantamento do recalque. Esse passo dá acesso à ordem inconsciente como tal numa fórmula literal – Poord’jeli – desprovida de significado mas carregada, em sua permanência, de imperativos libidinosos.”

Como substituto materno, Lili constitui um objeto incestuoso – por isso mesmo interdito – que a organização consciente se vê obrigada a recalcar para as partes inferiores do inconsciente.”

Do ponto de vista consciente, a fórmula parece muito <inocente>. (…) quanto mais um elemento é estruturalmente inconsciente, no sentido em que o definimos, tanto menos poderá ter acesso a uma ordem em que nada o pode acolher, a não ser para se alterar por sua vez.”

um deslize da função literal para um valor significativo.” Cf. DIMITRI & O BILHETE

lit-lit

cama-cama

coma-coma

nurse nurse

coma — morte

s e x o

reprodução consciente

use condom

nur’s or not nur’s the q?

arse null

o interdito se apresenta como a barreira de um dito, isto é, como o fato de uma articulação literal, escrita ou falada.” NEM SEQUER PRONUNCIARÁS ISTO AQUI.

Não comerás tua mãe porque não queres que teu filho como tua esposa.

INFÂNCIA INFALADA (redundança): “Aquele que diz, por seu dito, se interdita o gozo ou, correlativamente, aquele que goza faz com que toda letra – e todo dito possível – se desvaneça no absoluto da anulação que ele celebra.” Ponto G de Gozo de Inexprimível.para.o.Homem GIH

life safe GIHver

Gozo = cegueira = bliss = blind…doublebind…morte em vida PERIGO PERIGO PERIGO

Prazer = gozo calculado (racional) +18 civilização & all (reversibilidade imediata)

Aquele que diz, por dizer, se interdiz(ta)” Lacan, intraduTZível

Aquele que dita, por ditar, se interdita

gozozero

G O Z O

Z E R O

0 E R 0 (S)

0s

Or?G

the her0

hoe

O infinito são dois zeros sucessivos com intervalo 0 entre eles.

COMO SALVAR FREUD COM UM MÍNIMO (PRÓXIMO DE ZERO) DE ESFORÇO! “o gozo não poderia, por isso mesmo, ser pura e simplesmente confundido com a morte, a não ser que se queira confundir a ordem inconsciente com a ordem biológica.”

A precariedade da ordem inconsciente, que anteriormente já apontávamos, manifesta-se clinicamente nas organizações psíquicas de tipo psicótico. Em tais casos, parece que o recalque não se teria exercido, ao mesmo tempo, na medida em que os mecanismos próprios da ordem inconsciente se manifestam de maneira mais ou menos patente à luz do dia – fato indicativo de falta de recalque propriamente dito – e na medida em que as próprias estruturas inconscientes se demonstram enfraquecidas ou, pelo menos, precárias, como se as funções que as asseguram estivessem inseguras – fato indicativo de falta de recalque originário.”

ÓLEO DA RODA DO DEVIR (DENTES SE ENTRELAÇANDO ENTRE DOIS ABISMOS INFINITOS – QUE IMAGEM!): “Assim, acham-se correlativamente perturbadas tanto a função estável [“nadal”] quanto a função tética [existencial], a ponto de – como já lembramos – uma não se poder mais distinguir da outra e as letras serem ali manipuladas como objetos ou, reciprocamente, os objetos como letras.”

O zero clama por (se)u(m) Hamlet, sem o qual ele (o nada!) não seria nada!

Mas persiste aqui uma questão de importância capital: como se realiza o recalque originário? Interrogação legítima e necessária na medida em que, como acabamos de ver, esse tempo parece faltar no caso dos destinos psicóticos.”

AS 3 ETAPAS DE QUEM SE INSCREVEU NO COMPLEXO DE ÉDIPO E PORTANTO FUGIU DA PSICOSE PRIMÁRIA

De início, é preciso que a carícia ao nível da covinha seja sentida como prazer; que uma diferença entre as duas bordas da encantadora depressão tenha sido sensível, intervalo que vai se marcar e que, por ora, reduziremos à (I) fórmula C1-C2, inscrevendo esse intervalo entre 2 pontos sensíveis, mas ainda não-erógena, da covinha. A seguir, é preciso – para que tal carícia seja tão intensamente sensível, agradável e diferente do contato de um pedaço de lã ou das costas da própria mão da criança – que a epiderme do dedo acariciador seja particularmente distinguida como sendo de outro corpo, intervalo que formularemos em (II) Cu-Do, covinha de um, dedo do outro. Finalmente, é evidente que – para que este último intervalo possa ser realmente distinguido nessa clivagem de alteridade – a condição mais importante e absoluta é que o dedo acariciador esteja constituído como erógeno (na economia do corpo do Outro), (III) intervalo que poderemos formular como D1e-D2e marcando assim a diferença sensível, e já erógena para ela [covinha da criança], da ponta do dedo da mãe.”

(I-II) sensibilidade esquisita

(II) “diferença” proximal 0

(II-III) erogeneidade do Outro

clivagina

tô fala no

Pobre da criança que não sabe o que é um cafuné…

novas zonas coloniais

ALGO TÃO BANAL PORÉM TÃO ESSENCIAL: “Mas como pode então suceder que essa operação não se produza ou se efetue de modo tão precário que pareça estar mal-assegurada, tal como supomos que deveria se produzir na origem dos destinos psicóticos?” “Precisamos, pois, considerar com mais atenção o que designamos como <intervalo erógeno do corpo do outro>, enquanto nos parece que sua dimensão própria é essencial para que seja efetuada a clivagem do recalque originário.”

O CARENTE-PADRÃO: “De um lado, podemos considerar que a perturbação do intervalo erógeno, no quadro da ordem neurótica, resulta do efeito do recalque secundário. Nada mais trivial que a extrema erogeneidade de uma zona íntima velada por uma hiperestesia ou uma anestesia que não exige analistas para despertar sua função erógena.”

ATAVICOSE: “Mas pode ser que o recalque seja mais vigoroso e que o conjunto do revestimento cutâneo caia sob o golpe dos seus efeitos. Imagina-se, então, no quadro de nosso exemplo, o pouco efeito <inscritor> que pode ter a mão de uma mãe afligida por tal recalque.” PSICOSE É LOUCURA DE FAMÍLIA

ANALFABETOS DO CORPO E DO ESPÍRITO, SEGREGAI-VOS!

MARCA DE ZONA ERÓGENA POR TELECONF.

ERAM OS MACACOS PSICOPATAS?

De um lado o fálus é aquele traço que, isolado em sua ereção em forma de estela ou de obelisco,¹ simboliza universalmente o caráter sagrado e central dessa eminente zona erógena. De outro lado, ele é, sem outra mediação, reduplicação ou representação, em si mesmo, termo diferencial que faz o corpo macho ou fêmea.”

¹ Uh, pedra filosofal da porra toda!

Afirmar que o fálus é a um só tempo a letra e o estilete que a traça não equivale a afirmar que gerar sexualmente basta para garantir, da parte do genitor, uma realização verdadeira do recalque originário. Isso porque nada impede o exercício de sua função orgânica a despeito de todo gozo digno desse nome. Contudo, a implicação fálica em tudo que se relaciona com o gozo, isto é, em tudo que se refere à afirmação da letra e à sua transgressão, deve-se ao privilégio dessa parte do corpo de ser em si mesma um termo diferencial (da fundamental diferença dos sexos) sem outra mediação, reduplicação ou representação.”

EDIPIADAS TRANSVERSAIS

O gozo genital, no homem e na mulher, parece guardar dessa determinação erógena mais ou menos antiga, suas características profundamente diferentes que Tirésias por experiência, diz a lenda, teria podido testemunhar em termos aritméticos: <…Um dia Zeus e Hera discutiam para saber quem, o homem ou a mulher, sentiria maior prazer no amor quando lhes ocorreu a idéia de consultar Tirésias, único que fizera a dupla experiência. Tirésias, sem vacilar assegurou que se o gozo do amor se compusesse de 10 partes, a mulher ficaria com 9 e o homem com 1 só>.” E com isso Hera (uma vez) arrancou a luz dos olhos de Tirésias.

Foucault banha-se milhões de vezes no rio, ao contrário de Lévi-Strauss, diria Heráclito.

O LADO ESCURO DA LUA

A conjunção dessas 3 aberturas em um mesmo eixo, produz o que se pode chamar de o contrário de um eclipse, na medida em que aquilo que é eclipsado, escondido, escamoteado, é justamente o esconderijo ou a ocultação habitual que sutura mais ou menos todo intervalo.” A diferença é que talvez só haja uma oportunidade para esse eclipse astronômico acontecer, ele não é cíclico…

O LÓBULO ESCURO E SURDO AO PÉ DA ORELHA

O músico é o lóbulo do músico.

O sol é líquido por fora e a lua é sulcada de crateras. Isso já o bastante para sermos felizes até o gás hélio acabar!

8. PSICANALISAR. NOTA SOBRE A TRANSFERÊNCIA E A CASTRAÇÃO.

O convite para falar que é feito ao paciente não se abre sobre algum acontecimento maiêutico ou alívio catártico… assemelha-se mais, em realidade, ao <diga 33, 33> do médico cujo ouvido está atento apenas à ressonância torácica da voz.”

On démolit

le Cherche-Midi

à quatorze heures

tout sera dit.” Queneau

O jogo do zero e sua representação – ou a relação do sujeito à falta que ele acentua no conjunto do qual faz <parte> – evocam esta <cena primitiva> em que Freud nos ensinou a situar o espaço do impossível saber sobre <a origem> de <cada um>.”

Quem sou eu?

Filho dos meus pais.

Filho 2 de 2 pais.

Ângulo negro de uma casa de luz fraca.

É preciso contrair uma dívida para comprar a liberdade

E viver escravizado daí em diante num novo espaço.

Confere?

No entanto não deixa de ser

Um novo zero

No bom sentido

Do número

Se é

Que m’entende!

Não há outro artifício na psicanálise que proporcionar ao paciente a suspensão necessária de nossa <compreensão>, onde o dizer poderá evoluir”

que vazio faria aparecer seu desaparecimento?”

1. nunca ter nascido

2. morrer hoje

Todo mundo já maquinou este simples exercício. Honestamente? Sabe-se lá! Mas eu já escrevi cerca de 2 necrológios para mim mesmo! Montaignesco!

a PEDRA no meu sapato que me incomoda há tanto tempo;

a TESOURA, pois eu corto com mordacidade o discurso dos Outros;

o PAPEL de mãe e ao mesmo tempo o dinheiro que eu rasgo, e que pode embrulhar a pedra e qualquer estômago de pedra, triangulando uma vitória!

tábula rasa instrumento cortante BAGULHO INÚTIL EM EXCESSO SOBRE A TERRA, sendo aliás a própria terra!

Pode ir na frente, eu vou de patinete!

Preciso manter o peso, perder se possível, não sou motorizado!

Meu combustível?! Autopropalado!

Eu ajudo quem os pais atrapalham Sociedade Anônima e Anômica

Eu sou o verdadeiro Messias da minha própria autocriada época.

Devaluei o $$. Olhos de serpente não vêem nada neste covil empoeirado, embolorado. Fica um dissabor equivalente, equidistante. Notícias boas e ruins vêm e vão em caráter indiferente. Ó, valei-me! Escapei dos braços de muitas Shivas e religiões!

A fúria e o Som (WILSON!!! – voz do solitário), não necessariamente nesta ordem. Significando tudo, retrocedendo quase nada. Epílogo da peça elizabetana. N de não-vingança. Eu adoro o mato, tanto que o verbo eu conjugaria, noutras circunstâncias e, sabe-se, eu tenho bastante mato escapando pelo couro, ah!, cabeludo, eriçado! Ar-tista sem fôlego – mas que espécie de paradoxo é esse?! Viva cada dia como se fosse seu último – IN VINO VERITAS!

Rogai por nós cobradores agora e na hora de nossa dívida, Aquém!

Eu e eles somos ambos (?!) gratos, a nosso modo.

Em uma fórmula oriunda do ensino de J. Lacan, que muitos analistas presentemente adotaram, a transferência está situada como o efeito de uma não-resposta ao pedido constituído pelo discurso do paciente.”

Seja um pai para mim ou me diga aquilo que eu quero que me digam: talvez nada! Por desencargo de consciência… Para dar uma descarga no FLUXO DE CONSCIÊNCIA, melhor dizendo.

Refletir sobre a i-nelutável disparidade i-ntelectual…

Rafa el Escritor

Resta o problema, colocado desde o primeiro capítulo, da sujeição do psicanalista ao modelo teórico que determina sua posição e sua função. Vemos à luz do que acabamos de desenvolver, que convém que este suplemento de sujeição seja reduzido ao extremo. Quer isto dizer que o modelo teórico só pode consistir numa fórmula onde apareça como dominante a função radical do zero e onde se manifeste, reduzida à sua <mesmidade>, a função alternante do sujeito.”

TOGASHI ROLUDO (OU FENDIDO): “De modo mais figurado, digamos que a castração é a cavilha ausente que junta os termos para constituir uma seqüência ou um conjunto; ou ao contrário, digamos que ela é o hiato, a clivagem que marca a separação dos elementos entre si.”

a castração – mesmo se permanece mal[-]pensada ou insuficientemente conceitualizada – entra em cena em todo processo psicanalítico, na medida em que o tratamento visa evidenciar, analisar a articulação singular de cada <um> [I] com o espaço do zero [0] que ele desvenda no conjunto dos outros <uns> [11111110101010101…].”

Houve um tempo em que a psicanálise cheirava a enxofre e fazia felizmente parte das atividades malditas: sabia-se então o que ela era: uma interrogação sobre o gozo.” “O que é bendito, benedictus, bemdito, é a afirmação redobrada e magnificada do dito que põe barreira à anulação que é o gozo. O maldito, maledictus, maldito, não é precisamente esta interrogação – diabólica – a respeito da própria função do dito?”

HENRY VI

BEDFORD

Que o firmamento escureça, suma o dia e assome a noite!

Que os cometas, trazendo as mudanças do tempo e da matéria,

Ostentem e baloucem suas fogosas cabeleiras de cristal pelos céus,

E que com elas chicoteiem as estrelas de mau augúrio que revolvem o vácuo

E consentiram na morte de Henrique!

Rei Henrique Quinto, muito bom para viver tempo demais!

Nunca a Inglaterra entrou em luto tão cruento.”

EXETER

(…)

What! shall we curse the planets of mishap

That plotted thus our glory’s overthrow?

Or shall we think the subtle-witted French

Conjurers and sorcerers, that afraid of him

By magic verses have contrived his end?”

GLOUCESTER

The church! where is it? Had not churchmen pray’d,

His thread of life had not so soon decay’d:

None do you like but an effeminate prince,

Whom, like a school-boy, you may over-awe.”

Henry the Fifth, thy ghost I invocate:

Prosper this realm, keep it from civil broils,

Combat with adverse planets in the heavens!

A for more glorious star thy soul will make

Than Julius Caesar or bright–”

Awake, awake, English nobility!

Let not sloth dim your horrors new-begot:

Cropp’d are the flower-de-luces in your arms;

Of England’s coat one half is cut away.”

BEDFORD

Me they concern; Regent I am of France.

Give me my steeled coat. I’ll fight for France.

Away with these disgraceful wailing robes!

Wounds will I lend the French instead of eyes,

To weep their intermissive miseries.”

The Dauphin Charlies is crowned king of Rheims;

The Bastard of Orleans with him is join’d;

Reignier, Duke of Anjou, doth take his part;

The Duke of Alencon flieth to his side.”

If Sir John Faltolfe had not play’d the coward:

He, being in the vaward, placed behind

With purpose to relieve and follow them,

Cowardly fled, not having struck one stroke.”

Is Talbot slain? then I will slay myself,

For living idly here in pomp and ease,

Whilst such a worthy leader, wanting aid,

Unto his dastard foemen is betray’d.

O no, he lives; but is took prisoner,

And Lord Scales with him and Lord Hungerford:

Most of the rest slaughter’d or took likewise.”

I’ll hale the Dauphin headlong from his throne:

His crown shall be the ransom of my friend”

EXETER

To Eltham will I, where the young king is,

Being ordain’d his special governor,

And for his safety there I’ll best devise.

Exit”

ALENCON

They want their porridge and their fat bull-beeves:

Either they must be dieted like mules

And have their provender tied to their mouths

Or piteous they will look, like drowned mice.”

CHARLES

Let’s leave this town; for they are hare-brain’d slaves,

And hunger will enforce them to be more eager:

Of old I know them; rather with their teeth

The walls they’ll tear down than forsake the siege.

REIGNIER

I think, by some odd gimmors or device

Their arms are set like clocks, stiff to strike on;

Else ne’er could they hold out so as they do.

By my consent, we’ll even let them alone.”

BASTARD OF ORLEANS

(…)

A holy maid hither with me I bring,

Which by a vision sent to her from heaven

Ordained is to raise this tedious siege

And drive the English forth the bounds of France.

The spirit of deep prophecy she hath,

Exceeding the 9 sibyls of old Rome:

What’s past and what’s to come she can descry.

Speak, shall I call her in? Believe my words,

For they are certain and unfallible.”

Re-enter the BASTARD OF ORLEANS, with JOAN LA PUCELLE [JOANA A VIRGEM]”

Dauphin, I am by birth a shepherd’s daughter

(…)

God’s mother deigned to appear to me

And in a vision full of majesty

Will’d me to leave my base vocation

And free my country from calamity:

Her aid she promised and assured success:

In complete glory she reveal’d herself;

And, whereas I was black and swart before,

With those clear rays which she infused on me

That beauty am I bless’d with which you see.

Ask me what question thou canst possible,

And I will answer unpremeditated:

My courage try by combat, if thou darest,

And thou shalt find that I exceed my sex.

Resolve on this, thou shalt be fortunate,

If thou receive me for thy warlike mate.”

CHARLES

(…)

In single combat thou shalt buckle with me,

And if thou vanquishest, thy words are true;

Otherwise I renounce all confidence.”

Stay, stay thy hands! thou art an Amazon

And figtest with the sword of Deborah.”

I must not yield to any rites of love,

For my profession’s sacred from above;

When I have chased all thy foes from hence,

Then will I think upon a recompense.”

Glory is like a circle in the water,

Which never ceaseth to enlarge itself

Till by broad spreading it disperse to nought.

With Henry’s death the English circle ends”

CHARLES

Was Mahomet inspired with a dove?

Thou with an eagle art inspired then.

Helen, the mother of great Constantine,

Nor yet Saint Philip’s daughters, were like thee.

Bright star of Venus, fall’n down on the earth,

How may I reverently worship thee enough?”

SALISBURY

Talbot, my life, my joy, again return’d!

How wert thou handled being prisoner?

Or by what means got’st thou to be released?

Discourse, I pritheee, on this turret’s top.”

TALBOT

(…)

But, O! the treacherous Falstolfe wounds my heart,

Whom with my bare fists I would execute,

If I now had him brought into my power.”

TALBOT

(…)

Pucelle or puzzel,¹ dolphin or dogfish,²

Your hearts I’ll stamp out with my horse’s heels,

And make a quagmire of your mingled brains.”

¹ Synonyms

² Very similar species of fish.

TALBOT

(…)

Here, here she comes. I’ll have a bout with thee;

Devil or devil’s dam, I’ll conjure thee:

Blood will I draw on thee, thou art a witch,

And straightway give thy soul to him thou servest.”

A witch, by fear, not force, like Hannibal,

Drives back our troops and conquers as she lists:

So bees with smoke and doves with noisome stench

Are from their hives and houses driven away.

They call’d us for our fierceness English dogs;

Now, like to whelps, we crying run away.”

Sheep run not half so treacherous from the wolf,

Or horse or oxen from the leopard,

As you fly from your oft-subdued slaves.”

Pucelle is enter’d into Orleans,

In spite of us or aught that we could do.

O, would I were to die with Salisbury!

The shame hereof will make me hide my head.

Exit TALBOT.

CHARLES

(…)

France, triumph in thy glorious prophetess!

Recover’d is the town of Orleans:

More blessed hap did ne’er befall our state.”

CHARLES

Tis Joan, not we, by whom the day is won;

For which I will divide my crown with her,

And all the priests and friars in my real

Shall in procession sing her endless praise.

A statelier pyramis to her I’ll rear

Than Rhodope’s or Memphis’ ever was:

In memory of her when she is dead,

Her ashes, in an urn more precious

Than the rich-jewel’d of Darius,

Transported shall be at high festivals

Before the kings and queens of France.

No longer on Saint Denis will we cry,

But Joan la Pucelle shall be France’s saint.

Come in, and let us banquet royalli,

After this golden day of victory.

Flourish. Exeunt.

BEDFORD

Coward of France! how much he wrongs his fame,

Despairing of his own arm’s fortitude,

To join with witches and help of hell!”

Enter the BASTARD OF ORLEANS, ALENCON, and REIGNIER, half ready, and half unready”

TALBOT

(…) I muse we met not with the Dauphin’s grace,

His new-come champions, virtuous Joan of Arc,

Nor any of his false confederates.”

I have heard it said, unbidden guests are often welcomest when they are gone.”

LADY OF AUVERGNE

Is this the scourge of France?

Is this Talbot, so much fear’d aborad

That with his name the mothers still their babes?

I see report is fabulous and false:

I thought I should have seen some Hercules,

A second Hector, for his grim aspect,

And large proportion of his strong-knit limbs.

Alas, this is a child, a silly dwarf!

It cannot be this weak and writhled shrimp

Should strike such terror to his enemies.”

The truth appears so naked on my side that it was just contacted by Barely Legal to a session of photos.

RICHARD PLANTAGENET

(…)
If he suppose that I have pleaded truth,

From off his brier pluck a white rose with me.

SOMERSET

Let him that is no coward nor no flatterer,

But dare maintain the party of the truth,

Pluck a red rose from off this thorn with me.

WARWICK

I love no colours, and without all colour

Of base insinuating flattery

I pluck this white rose with Plantagenet.”

(…)

VERNON

Stay, lords and gentlemen, and pluck no more,

Till you conclude that he upon whose side

The fewest roses are cropp’d from the tree

Shall yield the other in the right opinion.”

SOMERSET

Prick not your finger as you pluck it off,

Lest bleeding you do paint the white rose red

And fall on my side so, against your will.”

SOMERSET

(…)

Was not thy father, Richard Earl of Cambridge,

For treason executed in our late king’s days?

(…)

His trespass yet lives guilty in thy blood;

And, till thou be restored, thou art a yeoman.”

PLANTAGENET

(…)

For your partaker Pole and you yourself,

I’ll note you in my book of memory,

To scourge you for this apprehension”

Farewell, ambitious Richard.

Exit

WARWICK

(…)

And here I prophesy: this brawl to-day,

Grown to this faction in the Temple-garden,

Shall send between the red rose and the white

A thousand souls to death and deadly night.”

MORTIMER

(…)

Poor gentleman! his wrong doth equal mine.

Since Henry Monmouth first began to reign,

Before whose glory I was great in arms,

This loathsome sequestration have I had:

And even since then hath Richard been obscured,

Deprived of honour and inheritance.

But now the arbitrator of despairs,

Just death, kind umpire of men’s miseries,

With sweet enlargement doth dismiss me hence:

I would his troubles likewise were expired,

That so he might recover what was lost.”

MORTIMER

That cause, fair nephew, that imprison’d me

And hath detain’d me all my flowering youth

Within a loathsome dungeon, there to pine,

Was cursed instrument of his decease.

RICHARD PLANTAGENET

Discover more at large what cause that was,

For I am ignorant and cannot guess.”

Henry IV, grandfather to this king,

Deposed his nephew Richard, Edward’s son,

The first-begotten and the lawful heir,

Of Edward king, the III of that descent:

During whose reign the Percies of the nort,

Finding his usurpation most unjust,

Endeavor’d my advancement to the throne:

The reason moved these warlike lords to this

Was, for that—young King Richard thus removed,

Leaving no heir begotten of his body—

I was the next by birth and parentage;

For my mother I derived am

From Lionel Duke of Clarence, the third son

To King Edward III: whereas he

From John of Gaunt doth bring his pedigree,

Being but IV of that heroic line.

But mark: as in this haughty attempt

They laboured to plant the rightful heir,

I lost my liberty and they their lives.

Long after this, when Henry V,

Succeeding his father Bolingbroke, did reign,

Thy father, Earl of Cambridge, then derived

From famous Edmund Langley, Duke of York,

Marrying my sister that thy mother was,

Again in pity of my hard distress

Levied an army, weening to redeem

And have install’d me in the diadem:

But, as the rest, so fell that noble earl

And was beheaded. Thus the Mortimers,

In whom the tide rested, were suppress’d.”

With silence, newphew, be thou politic:

Strong-fixed is the house of Lancaster,

And like a mountain, not to be removed.”

And prosperous be thy life in peace and war!

Dies

BISHOP OF WINCHESTER

Rome shall remedy this.

WARWICK

Roam thither, then.”

SOMERSET

Methinks my lord should be religious

And know the office that belongs to such.

WARWICK

Methinks his lordship should be humbler;

if fitteth not a prelate so to plead.”

KING HENRY VI

Uncles of Gloucester and of Winchester,

The special watchmen of our English weal,

I would prevail, if prayers might prevail,

To join your hearts in love and amity.

O, what a scandal is it to our crown,

That two such noble peers as ye should jar!

Believe me, lords, my tender years can tell

Civil dissension is a viperous worm

That gnaws the bowels of the commonwealth.”

O, how this discord doth afflict my soul!

Can you, my Lord of Winchester, behold

My sighs and tears and will not once relent?

Who should be pitiful, if you be not?

Or who should study to prefer a peace.

If holy churchmen take delight in broils?”

Fie, uncle Beaufort! I have heard you preach

That malice was a great an grievous sin;

And will not you maintain the thing you teadh,

But prove a chief offender in the same?”

WARWICK

(…)

What, shall a child instruct you what to do?

BISHOP

Well, Duke of Gloucester, I will yield to thee;

Love for thy love and hand for hand I give.”

KING HENRY VI

O, loving uncle, kind Duke of Gloucester,

How joyful am I made by this contract!

Away, my masters! trouble us no more”

KING HENRY VI

(…)

Therefore, my loving lords, our pleasure is

That Richard be restored to his blood.

WARWICK

Let Tichard be restored to his blood;

So shall his father’s wrongs be recompensed.

BISHOP OF WINCHESTER

As will the rest, so willeth Winchester.”

Rise Richard, like a true Plantagenet,

And rise created princely Duke of York.”

SOMERSET

(Aside) Perish, base prince, ignoble Duke of York!”

GLOUCESTER

Now will it best avail your majesty

To cross the seas and to be crown’d in France:

The presence of a king engenders love

Amongst his subjects and his loyal friends,

As it disanimates his enemies.

KING HENRY VI

When Gloucester says the word, King Henry goes;

For friendly counsel cuts off many foes.”

EXETER (Alone)

(…)

As fester’d members rot but by degree,

Till bones and flesh and sinews fall away,

So will this base and envious discord breed.

And now I fear that fatal prophecy

Which in the time of Henry V

Was in the mouth of every sucking babe;

That Henry born at Monmouth should win all

And Henry born at Windsor lose all:

Which is so plain that Exeter doth wish

His days may finish ere that hapless time.”

Captain

Whither away, Sir John Fastolfe, in such haste?

FASTOLFE

Whither away! to save myself by flight:

We are like to have the overthrow again.

Captain

What! will you fly, and leave Lord Talbot?

FASTOLFE

Ay,

All the Talbots in the world, to save my life!

Exit

BURGUNDY

Either she hath bewitch’d me with her words,

Or nature makes me suddenly relent.”

POUCELLE

(…)

See, then, thou fight’st against thy countrymen

And joint’st with them will be thy slaughtermen.

Come, come, return; return, thou wandering lord:

Charles and the rest will take thee in their arms.”

BURGUNDY

(…)

So farewell, Talbot; I’ll no longer trust thee.”

KING HENRY VI

Stain to thy countrymen, thou hear’st thy doom!

Be packing, therefore, thou that wast a knight:

Henceforth we banish thee, on pain of death.

Exist FASTOLFE

KING HENRY VI

Good Lord, what madness rules in brainsick men,

When for so slight and frivolous a cause

Such factious emulations shall arise!

Good cousins both, of York and Somerset,

Quiet yourselves, I pray, and be at peace.”

KING HENRY VI

(…)

If they perceive dissension in our looks

And that within ourselves we disagree,

How will their grudging stomachs be provoked

To wilful disobedience, and rebel!

Beside, what infamy will there arise,

When foreign princes shall be certified

That for a toy, a thing of no regard,

King Henry’s peers and chief nobility

Destroy’d themselves, and lost the realm of France!

O, think upon the conquest of my father,

My tender years, and let us not forego

That for a trifle that was bought with blood

Let me be umpire in this doubtful strife.

I see no reason, If I wear this rose,

Putting on a red rose

That any should therefore be suspicious

I more incline to Somerset than York:

Both are my kinsmen, and I love them both

(…)

Cousin of York, we institute your grace

To be our regent in these parts of France:

And, good my Lord of Somerset, unite

Your troops of horsemen with his bands of foot

(…)

Go cheerfully together and digest.

Your angry choler on your enemies.”

YORK

(…)–but let it rest;

Other affairs must now be managed.”

EXETER

(…)

This jarring discord of nobility,

This shouldering of each other in the court,

This factious bandying of their favourites,

But that it doth pressage sine ukk event.

Tis much when sceptres are in children’s hands;

But more when envy breeds unkind division;

There comes the rain, there begins confusion.”

YORK

O God, that Somerset, who in proud heart

Doth stop my cornets, were in Talbot’s place!

So should we save a valiant gentleman

By forfeiting a traitor and a coward.

Mad ire and wrarhful fury makes me weep,

That thus we die, while remiss traitors sleep.”

WILLIAM LUCY

(…)

This 7 years did not Talbot see his son;

And now they meet where both their lives are done.”

SOMERSET

It is too late; I cannot send them now:

This expedition was by York and Talbot

Too rashly plotted: all our general force

Might with a sally of the very town

Be buckled with: the over-daring Talbot

Hath sullied all his gloss of former honour

By this unheedful desperate, wild adventure:

York set him on to fight and die in shame,

That, Talbot dead, great York might bear the name.”

LUCY

(…)

Orleans the Bastard, Charles, Burgundy,

Alencon, Reignier, compass him about,

And Talbot perisheth by your default.”

SOMERSET

Come, go; I will dispatch the horsemen straight:

Within 6 hours they will be at his aid.

LUCY

Too late comes rescue: he is ta’en or slain;

For fly he could not, if he would have fled;

And fly would Talbot never, though he might.”

Now thou art come unto a feast of death,

A terrible and unavoided danger:

Therefore, dear boy, mount on my swiftest horse;

And I’ll direct thee how thou shalt escape

By sudden fligh: come, dally not, be gone.”

…O if you love my mother,

Dishonour not her honourable name,

To make a bastard and a slave of me!

The world will say, he is not Talbot’s blood,

That basely fled when noble Talbot stood.”

You fled for vantage, everyone will swear;

But, if I bow, they’ll say it was for fear.”

JOHN TALBOT

And shall my yout be guilty of such blame?

No more can I be sever’d from your side,

Than can yourself yourself in twain divide:

Stay, go, do what you will, the like do I;

For live I will not, if my father die.”

Come, side by side together live and die.

And soul with soul from France to heaven fly.”

And in that sea of blood my boy did drench

His over-mounting spirit, and there died,

My Icarus, my blossom, in his pride.”

Now my old arms are young John Talbot’s grave.

Dies

Enter CHARLES, ALENCON, BURGUNDY, BASTARD OF ORLEANS, JOAN LA PUCELLE, and forces

CHARLES

Had York and Somerset brought rescue in,

We should have found a bloody day of this.”

LUCY

(…)

O, were mine eyeballs into bullets turn’d,

That I in rage might shoot them at your faces!

O, that I could but call these dead to life!”

GLOUCESTER

Beside, my lord, the sooner to effect

And surer bind this knot of amity,

The Earl of Armagnac, near knit to Charles,

A man of great authority in France,

Proffers his only daughter to your grace

In marriage, with a large and sumptuous dowry.

KING HENRY VI

Marriage, uncle! alas, my years are young!

And fitter is my study and my books

Than wanton dalliance with a paramour.

Yet call the ambassador”

O BISPO QUE VIROU CARDEAL:

CARDINAL OF WINCHESTER

(Aside) Now Winchester will not submit, I trow,

Or be inferior to the proudest peer.

Humphrey of Gloucester, thou shalt well perceive

That, neither in birth or authority,

The bishop will be overborne by thee:

I’ll either make thee stoop and bend thy knee,

Or sack this country with a mutiny.

Exeunt

JOAN LA PUCELLE

Of all base passions, fear is most accursed.

Command the conquest, Charles, it shall be thine,

Let Henry fret and all the world repine.”

O, hold me not with silence over-long!

Where I was wont to feed you with my blood,

I’ll lop a member off and give it you

In earnest of further benefit,

So you do condescend to help me now.

The fiends summoned by La Poucelle hang their heads

No hope to have redress? My body shall

Pay recompense, if you will grant my suit.

They shake their heads

Cannot my body nor blood-sacrifice

Entreat you to your wonted furtherance?

Then take my soul, my body, soul and all,

Before that England give the Franch the foil.

They depart.

See, they forsake me! Now the time is come

That France must vail her lofty-plumed crest

And let her head fall into England’s lap.

My ancient incantations are too weak,

And hell too strong for me to buckle with:

Now, France, thy glory droopeth to the dust.”

YORK [pai do futuro RICHARD III]

Damsel of France, I think I have you fast:

Unchain your spirits now with spelling charms

And try if they can gain your liberty.

A goodly prize, fit for the devil’s grace!

See, how the ugly wench doth bend her brows,

As if with Circe she would change my shape!

JOAN LA PUCELLE

Changed to a worser shape thou canst not be.”

SUFFOLK

Fond man, remember that thou hast a wife;

Then how can Margaret be thy paramour?

MARGARET, prisoner

I were best to leave him, for he will not hear.

SUFFOLK

There all is marr’d; there lies a cooling card.

MARGARET

He talks at random; sure, the man is mad.”

SUFFOLK

I’ll win this Lady Margaret. For whom?

Why, for my king: tush, that’s a wooden thing!

MARGARET

He talks of wood: it is some carpenter.”

…though her father be the King of Naples,

Duke of Anjou and Maine, yet iis he poor,

And our nobility will scorn the match.

(…)

It shall be so, disdain they ne’er so much.

Hery is youthful and will quickly yield.”

To be a queen in bondage is more vile

Than is a slave in base servility;

For princes should be free.”

See, Reignier, see, thy daughter prisoner!”

…Now cursed be the time

Of thy nativity! I would the milk

Thy mother gave thee when thou suck’dst her breast,

Had been a little ratsbane for thy sake!

Or else, when thou didst keep my lambs a-field,

I wish some ravenous wolf had eaten thee!

Dost thou deny thy father, cursed drab?

O, burn her, burn her! hanging is too good.”

No, misconceived! Joan of Arc hath been

A virgin from her tender infancy,

Chaste and immaculate in very thought;

Whose maiden blood, thus rigorously effused,

Will cry for vengeance at the gates of heaven.”

WARWICK

(…)

Place barrels of pitch upon the fatal stake,

That so her torture may be shortened.”

JOAN

(…)

I am with child, ye bloody homicides:

Murder not then the fruit within my womb,

Although ye hale me to a violent death.”

YORK

She and the Dauphin have been juggling:

I did imagine what would be her refuge.

WARWICK

Well, go to; we’ll have no bastards live”

JOAN

You are deceived; my child is none of his:

It was Alencon that enjoy’d my love.

YORK

Alencon! that notorious Machiavel!”

JOAN

…I have deluded you:

Twas neither Charles nor yet the duke I named,

But Reignier, king of Naples, that prevail’d.

WARWICK

A married man! that’s most intolerable.

YORK

Why, here’s a girl! I think she knows not well,

There were so many, whom she may accuse.

WARWICK

It’s sign she hath been liberal and free.

YORK

And yet, forsooth, she is a virgin pure.”

YORK

Is all our travail turn’d to this effect?

After the slaughter of so many peers,

So many captains, gentlemen and soldiers,

That in this quarrel have been overthrown

And sold their bodies for their country’s benefit,

Shall we at last conclude effeminate peace?”

GLOUCESTER

So should I give consent to flatter sin.

You know, my lord, your higness is betroth’d

Unto another lady of esteem:

How shall we then dispense with that contract,

And not deface your honour with reproach?”

Henry is able to enrich his queen

And not seek a queen to make him rich”

SUFFOLK

Thus Suffolk hath prevail’d; and thus he goes,

As did the youthful Paris once to Greece,

With hope to find the like event in love,

But prosper better than the Trojan did.

Margaret shall now be queen, and rule the king;

But I will rule both her, the king and realm.

Exit

End of PART I

GLOUCESTER

(Reads) ‘Imprimis, it is agreed between the French

king Charles, and William de la Pole, Marquess of

Suffolk, ambassador for Henry King of England, that

the said Henry shall espouse the Lady Margaret,

daughter unto Reignier King of Naples, Sicilia and

Jerusalem, and crown her Queen of England ere the

30th of May next ensuing. Item, that the duchy

of Anjou and the county of Maine shall be released

and delivered to the king her father’–

(….)

CARDINAL

(Reads) ‘…and she sent over of the King of England’s own

proper cost and charges, without having any dowry.’”

GLOUCESTER

(…)

O peers of England, shameful is this league!

Fatal this marriage, cancelling your fame,

Blotting your names from books of memory,

Razing the characters of your renown,

Defacing monuments of conquer’d France,

Undoing all, as all had never been!”

WARWICK

(…)

Anjou and Maine! myself did win them both;

Those provinces these arms of mine did conquer:

And are the cities, that I got with wounds,

Delivered up again with peaceful words?

Mort Dieu!”

YORK

(…)

I never read but England’s kings have had

Large sums of gold and dowries with their wives:

And our King Henry gives away his own,

To match with her that brings no vantages.”

GLOUCESTER

My Lord of Winchester, I know your mind;

Its not my speeches that you do mislike,

But ‘tis my presence that doth trouble ye.

Rancour will out: proud prelate, in thy face

I see thy fury: if I longer stay,

We shall begin our ancient bickerings.

Lordings, farewell; and say, when I am gone,

I prophesied France will be lost ere long.”

WARWICK

Unto the main! O father, Maine is lost;

That Maine which by main force Warwick did win,

And would have kept so long as breath did last!

Main chance, father, you meant; but I meant Maine,

Which I will win from France, or else be slain”

YORK

(…)

The peers agreed, and Henry was well pleased

To change 2 dukedoms for a duke’s fair daughter.

I cannot blame them all: what is’t to them?

Tis thine they give away, and not their own.

Pirates may make cheap pennyworths of their pillage

And purchase friends and give to courtezans,

Still revelling like lords till all be gone

(…)

So York must sit and fret and bite his tongue,

While his own lands are bargain’d for and sold.

(…)

A day will come when York shall claim his own

(…)

And, when I spy advantage, claim the crown,

For that’s the golden mark I seek to hit:

Nor shall proud Lancaster (…) wear the diadem upon his head,

Whose church-like humours fits not for a crown.

(…) Then will I raise aloft the milk-white rose,

With whose sweet smell the air shall be perfumed”

DUCHESS [esposa de GLOUCESTER]

What say’st thou, man? hast thou as yet conferr’d

With Margery Jourdain, the cunning witch,

With Roger Bolingbroke, the conjurer?

And will they undertake to do me good?”

QUEEN MARGARET

Not all these lords do vex me half so much

As that proud dame, the lord protector’s wife.

She sweeps it through the court with troops of ladies,

More like an empress than Duke Humphrey’s wife:

Strangers in court do take her for the queen:

She bears a duke’s revenues on her back,

And in her heart she scorns our poverty”

GLOUCESTER

Madam, the king is old enough himself

To give his censure: these are no women’s matters.

QUEEN MARGARET

If he be old enough, what needs your grace

To be protector of his excellence?

GLOUCESTER

Madam, I am protector of the realm;

And, at his pleasure, will resign my place.”

SOMERSET

Thy sumptuous buildings and thy wife’s attire

Have cost a mass of public treasury.”

DUCHESS

(…)

Could I come near your beauty with my nails,

I’d set my ten commandments in your face.”

YORK

(…)

Edward III, my lords, had 7 sons:

The first, Edward the Black Prince, Prince of Wales;

The second, William of Hatfield, and the third,

Lionel Duke of Clarence: next to whom

Was John of Gaunt, the Duke of Lancaster;

The fifth was Edmund Langley, Duke of York;

The sixth was Thomas of Woodstock, Duke of Gloucester;

William of Windsor was the seventh and last.

Edward the Black Prince died before his father

And left behind him Richard, his only son,

Who after Edward III’s death reign’d as king;

Till Henry Bolingbroke, Duke of Lancaster,

The eldest son and heir of John of Gaunt,

Crown’d by the name of Henry IV,

Seized on the realm, deposed the rightful king,

Sent his poor queen to France, from whence she came,

And him to Pomfret; where, as all you know,

Harmless Richard was murder’d traitorously.”

WARWICK

Father, the duke hath told the truth:

Thus got the house of Lancaster the crown.”

SALIBURY

But William of Hatfield died without an heir.

YORK

The third son, Duke of Clarence, from whose line

I claimed the crown, had issue, Philippe, a daughter,

Who married Edmund Mortimer, Earl of March:

Edmund had issue, Roger Earl of March;

Roger had issue, Edmund, Anne and Eleanor.”

SALISBURY

This Edmund, in the reign of Bolingbroke,

As I have read, laid claim unto the crown;

And, but for Owen Glendower, had been king,

Who kept him in captivity till he died.

But to the rest.

YORK

His eldest sister, Anne,

My mother, being heir unto the crown

Married Richard Earl of Cambridge; who was son

To Edmund Langley, Edward III’s fifth son.

By her I claim the kingdom: she was heir

To Roger Earl of March, who was the son

Of Edmund Mortimer, who married Philippe,

Sole daughter unto Lionel Duke of Clarence:

So, if the issue of the elder son

Succeed before the younger, I am king.

WARWICK

What plain proceeding is more plain than this?

Henry doth claim the crown from John of Gaunt,

The fourth son; York claims it from the third.

Till Lionel’s issue fails, his should not reign:

It fails not yet, but flourishes in thee

And in thy sons, fair slips of such a stock.

Then, father Salisbury, kneel we together;

And in this private plot be we the first

That shall salute our rightful sovereign

With honour of his birthright to the crown.

BOTH

Long live our sovereign Richard, England’s king!

YORK

We thank you, lords. But I am not your king

Till I be crown’d and that my sword be stain’d

With heart-blood of the house of Lancaster;

And that’s not suddenly to be perform’d,

But with advice and silent secrecy.”

QUEEN MARGARET

(…)

Small curs are not regarded when thet grin;

But great men tremble when the lion roars;

And Humphrey is no little man in England.

First note that he is near you in descent”

SUFFOLK

(…)

Smooth runs the water where the brook is deep;

And in his simple show he harbours treason.

The fox barks not when he would steal the lamb.”

POST

Great lords, from Ireland am I come amain,

To signify that rebels there are up

And put the Englishman unto the sword:

Send succors, lords, and stop the rage betime,

Before the wound do grow uncurable;

For, being green, there is great hope of help.”

Show me one scar character’d on thy skin:

Men’s flesh preserved so whole do seldom win.”

YORK

(…)

My brain more busy than the labouring spider

Weaves tedious snared to trap mine enemies.”

WARWICK

It is reported, mighty sovereign,

That good Duke Humphrey traitorously is murder’d

By Suffolk and the Cardinal Beaufort’s means.

The commons, like an angry hive of bees

That want their leader, scatter up and down

And care not who they sting in his revenge.

Myself have calm’d their spleenful mutiny,

Until they hear the order of his death.”

Cardinal Beaufort is at point of death;

For suddenly a grievous sickness took him,

That makes him gasp and stare and catch the air,

Blaspheming God and cursing men on earth.”

CADE

…there shall be no money;

all shall eat and drink on my score (…)

DICK

The first thing we do, let’s kill all the lawyers.”

CADE

…he can speak French; and therefore he is a traitor.”

SIR HUMPHREY

Herald, away; and throughout every town

Proclaim them traitors that are up with Cade;

That those which fly before the battle ends

May, even in their wives’ and children’s sight,

Be hang’d up for example at their doors:

And you that be the king’s friends, follow me.”

All scholars, lawyers, courtiers, gentlemen,

They call false caterpillars, and intend their death.”

Away, burn all the records of the realm: my mouth shall be the parliament of England.”

Thou hast most traitorouslyy corrupted the youth of the realm in erecting a grammar school (…) It will be proved to thy face that thou hast men about thee usually talk of a noun and a verb, and such abominable words as no Christian ear can endure to hear.”

Away with him, away with him! he speaks Latin.”

HENRY VI

(…)

Was never subject long’d to be a king

As I do long and wish to be a subject.”

Thus stands my state, ‘twixt Cade and York distress’d.

Like to a ship that, having ‘scaped a tempest,

Is straightway calm’d and boarded with a pirate:

But now is Cade drivan back, his men dispersed;

And now is York in arms to second him.”

The head of Cade! Great God, how just art Thou!

O, let me view his visage, being dead,

That living wrought such exceeding trouble.

Tell me, my friend, art thou the man thant slew him?”

YORK

(…)

King did I call thee? no, thou art not king,

Not fit to govern and rule multitudes,

Which darest not, no, nor canst not rule a traitor.

That head of thine doth not become a crown;

Thy hand is made to grasp a palmer’s staff,

And not to grace an awful princely sceptre.

That gold must round engirt these brows of mine,

Whose smile and frown, like to Achilles’ spear,

Is able with the change to kill and cure.

Here is a hand to hold a sceptre up

And with the same to act controlling laws.

Give place: by heaven, thou shalt rule no more

O’er him whom heaven created for thy ruler.”

SALISBURY

My lord, I have consider’d with myself

The title of this most renowned duke;

And in my conscience do repute his grace

The rightful heir to England’s royal seat.”

YOUNG CLIFFORD

(…) York not our old men spares;

No more will I their babes: tears virginal

Shall be to me even as the dew to fire,

And beauty that the tyrant oft reclaims

Shall to my flaming wrath be oil and flax.

Henceforth I will not have to do with pity:

Meet I an infant of the house of York,

Into as many gobbets will I cut it

As wild Medea young Absyrtus did:

In cruelty will I seek out my fame.”

Priests pray for enemies, but princes kill.”

WARWICK

(…)

Saint Alban’s battle won by famous York

Shall be eternized in all age to come.

Sound drums and trumpets, and to London all:

And more such days as these to us befall!

Exeunt

CLIFFORD

Patience is for poltroons, such as he:

He durst not sit there, had your father lived.

My gracious lord, here in the parliament

Let us assail the family of York.

NORTHUMBERLAND

Well hast thou spoken, cousin: be it so.

KING HENRY VI

Ah, know you not the city favours them,

And they have troops of soldiers at their beck?”

KING HENRY VI

(…)

Cousin of Exeter, frowns, words and threats

Shall be the war that Henry means to use.

Thou factious Duke of York, descend my throne,

and kneel for grace and mercy at my feet;

I am thy sovereign.

YORK

I am thine.

EXETER

For shame, come down, he made thee Duke of York.

YORK

Twas my inheritance, as the earldom was.

EXETER

Thy father was a traitor to the crown.

WARWICK

Exeter, thou art a traitor to the crown

In following this usurping Henry.

CLIFFORD

Whom should he follow but his natural king?

WARWICK

True, Clifford; and that’s Richard Duke of York.

KING HENRY VI

And shall I stand, and thou sit in my throne?

YORK

It must and shall be so: content thyself.

WARWICK

Be Duke of Lancaster; let him be king.

WESTMORELAND

He is both king and Duke of Lancaster;

And that the Lord of Westmoreland shall maintain.

WARWICK

And Warwick shall disprove it. Your forget

That we are those which chased you from the field

And slew your fathers, and with colours spread

March’d through the city to the palace gates.

NORTHUMBERLAND

Yes, Warwick, I remember it to my grief;

And, by his soul, thou and thy house shall rue it.

WESTMORELAND

Plantagenet, of thee and these thy sons,

Thy kinsman and thy friends, I’ll have more lives

Than drops of blood were in my father’s veins.

CLIFFORD

Urge it no more; lest that, instead of words,

I send thee, Warwick, such messenger

As shall revenge his death before I stir.

WARWICK

Poor Clifford! how I scorn his worthless threats!

YORK

Will you we show our title to the crow?

If not, our swords shall plead it in the field.

KING HENRY VI

What title hast thou, traitor, to the crown?

Thy father was, as thou art, Duke of York;

Thy grandfather, Roger Mortimer, Earl of March:

I am the son of Henry V,

Who made the Dauphin and the French to stoop

And seidez upon their towns and provinces.

WARWICK

Talk not of France, sith thou hast lost it all.

KING HENRY VI

The lord protector lost it, and not I:

When I was crown’d I was but 9 months old.

RICHARD

You are old enough now, and yet, methinks, you lose.

Father, tear the crown from the usurper’s head.

EDWARD

Sweet father, do so; set it on your head.

MONTAGUE

Good brother, as thou lovest and honourest arms,

Let’s fight it out and not stand caviling thus.

RICHARD

Sound drums and trumpets, and the king will fly.

YORK

Sons, peace!

KING HENRY VI

Peace, thou! and give King Henry leave to speak.

WARWICK

Plantagenet shall speak first: hear him, lords;

And be you silent and attentive too,

For he that interrupts him shall not live.

KING HENRY VI

Think’st thou that I will leave my kingly throne,

Wherein my grandsire and my father sat?

No: first shall war unpeople this my realm;

Ay, and their colours, often borne in France,

And now in England to out heart’s great sorrow,

Shall be my winding-sheet. Why faint you, lords?

My title’s good, and better far than his.

WARWICK

Prove it, Henry, and thou shalt be king.

KING HENRY VI

Henry IV by conquest got the crown.

YORK

Twas by rebellion against the king.

KING HENRY VI

(Aside) I know not what to say; my title’s weak.—

Tell me, may not a king adopt an heir?

YORK

What then?

KING HENRY VI

An if he may, then am I lawful king;

For Richard, in the view of many lords,

Resign’d the crown to Henry IV,

Whose heir my father was, and I am his.

YORK

He rose against him, being his sovereign,

And made him to resign his crown perforce.

WARWICK

Suppose, my lords, he did it unconstrain’d,

Think you ‘itwere prejudicial to his crown?

EXETER

No; for he could not so resign his crown

Nut that the next heir should succeed and reign.

KING HENRY VI

Art thou against us, Duke of Exeter?

EXETER

His is the right, and therefore pardon me.

YORK

Why whisper you, my lords, and answer not?

EXETER

My conscience tells me he is lawful king.

KING HENRY VI

(Aside) All will revolt from me, and turn to him.

NORTHUMBERLAND

Plantagenet, for all the claim thou lay’st,

Think not that Henry shall be so deposed.

WARWICK

Deposed he shall be, in despite of all.

NORTHUMBERLAND

Thou art deceived: ‘tis not thy southern power,

Of Essex, Norfolk, Suffolk, nor of Kent,

Which makes thee thus presumptuous and proud,

Can set the duke up in despite of me.

CLIFFORD

King Henry, be thy title right or wrong,

Lord Clifford vows to fight in thy defence:

May that ground gape and swallow me alive,

Where I shall kneel to him that slew my father!

KING HENRY VI

O Clifford, how thy words revive my heart!

YORK

Henry of Lancaster, resign thy crown.

What mutter you, or what conspire you, lords?

WARWICK

Do right unto this princely Duke of York,

Or I will fill the house with armed men,

And over the chair of state, where now he sits,

Write up his title with usurping blood.

He stamps with his foot and the soldiers show themselves

KING HENRY Vi

My Lord of Warwick, hear me but one word:

Let me for this my life-time reign as king.

YORK

Confirm the crown to me and to mine heirs,

And thou shalt reign in quiet while thou livest.

KING HENRY VI

I am content: Richard Plantagenet,

Enjoy the kingdom after my decease.

CLIFFORD

What wrong is this unto the prince your son!

WARWICK

What good is this to England and himself!

WESTMORELAND

Base, fearful and despairing Henry!

CLIFFORD

How hast thou injured both thyself and us!

WESTMORELAND

I cannot stay to hear these articles.

NORTHUMBERLAND

Nor I.

CLIFFORD

Come, cousin, let us tell the queen these news.

WESTMORELAND

Farewell, faint-hearted and degenerate king,

In whose cold blood no spark of honour bides.

NORTHUMBERLAND

Be thou a prey unto the house of York,

And die in bands for this unmanly deed!

CLIFFORD

In dreadful war mayst thou be overcome,

Or live in peace abandon’d and despised!

Exeunt NORTHUMBERLAND, CLIFFORD and WESTMORELAND

WARWICK

Turn this way, Henry, and regard them not.

EXETER

They seek revenge and therefore will not yield.

KING HENRY VI

Ah, Exeter!

WARWICK

Why should you sigh, my lord?

KING HENRY VI

Not for myself, Lord Warwick, but my son,

Whom I unnaturally shall disinherit,

But be it as it may: I here entail

The crown to thee and to thine heirs for ever;

Conditionally, that here thou take an oath

To cease this civil war, and, whilst I live,

To honours me as thy king and sovereign,

And neither by treason nor hostility

To seek to put me down and reign thyself.

YORK

This oath I willingly take and will perform.

WARWICK

Long live King Henry! Plantagenet embrace him.

KING HENRY VI

And long live thou and these thy forward sons!

YORK

Now York and Lancaster are reconciled.

EXETER

Accursed be he that seeks to make them foes!

Sennet. Here they come down

YORK

Farewell, my gracious lord; I’ll to my castle.

WARWICK

And I’ll keep London with my soldiers.

NORFOLK

And I to Norfolk with my followers.

MONTAGUE

And I unto the sea from whence I came.

Exeunt YORK, EDWARD, EDMUND, GEORGE, RICHARD, WARWICK, NORFOLK, MONTAGUE, their Soldiers, and Attendants

KING HENRY VI

And I, with grief and sorrow, to the court.

Enter QUEEN MARGARET and PRINCE EDWARD

EXETER

Here comes the queen, whose looks bewray her anger:

I’ll steal away.

KING HENRY VI

Exeter, so will I.

QUEEN MARGARET

Nay, go not from me; I will follow thee.

KING HENRY VI

Be patient, gentle queen, and I will stay.

QUEEN MARGARET

Who can be patient in such extremes?

Ah, wretched man! would I had died a maid

And never seen thee, never borne thee son,

Seeing thou hast proved so unnatural a father

Hath he deserved to lose his birthright thus?

Hadst thou but loved him half so well as I,

Or felt that pain which I did for him once,

Or nourish’d him as I did with my blood,

Thou wouldst have left thy dearest heart-blood there,

Rather than have that savage duke thine heir

And disinherited thine only son.

PRINCE EDWARD

Father, you cannot disinherit me:

If you be king, why should not I succeed?

KING HENRY VI

Pardon me, Margaret; pardon me, sweet son:

The Earl of Warwick and the duke enforced me.

QUEEN MARGARET

Enforced thee! art thou king, and wilt be forced?

I shame to hear thee speak. Ah, timorous wretch!

Thou hast undone thyself, thy son and me;

And given unto the house of York such head

As thou shalt reign but by their sufferance.

To entail him and his heirs unto the crown,

What is it, but to make thy sepulchre

And creep into it far before thy time?

Warwick is chancellor and the lord of Calais;

Stern Falconbridge commands the narrow seas;

The duke is made protector of the realm;

And yet shalt thou be safe? such safety finds

The trembling lamb environed with wolves.

Had I been there, which am a silly woman,

The soldiers should have toss’d me on their pikes

Before I would have granted to that act.

But thou preferr’st thy life before thine honour:

And seeing thou dost, I here divorce myself

Both from thy table, Henry, and thy bed,

Until that act of parliament be repeal’d

Whereby my son is disinherited.

The northern lords that have forsworn thy colours

Will follow mine, if once they see them spread;

And spread they shall be, to thy foul disgrace

And utter ruin of the house of York.

Thus do I leave thee. Come, son, let’s away;

Our army is ready; come, we’ll after them.”

EDWARD

(…)

By giving the house of Lancaster leave to breathe,

It will outrun you, father, in the end.

YORK

I took an oath that he sould quietly reign.

EDWARD

But for a kingdom any oath may be broken:

I would break a thousand oaths to reign one year.

RICHARD

(…) And, father, do but think

How sweet a thing it is to wear a crown;

Within whose circuit is Elysium

And all that poets feign of bliss and joy.

Why do we finger thus? I cannot rest

Until the white rose that I wear be dyed

Even in the lukewarm blood of Henry’s heart.”

Messenger

The queen with all the noerthern earls and lords

Intend here to besiege you in your castle

She is hard by with 20,000 men

(…)

JOHN MORTIMER

She shall not need, we’ll meet her in the field.

YORK

What, with 5,000 men?

RICHARD

Ay, with 500, father, for a need:

A woman’s general; what should we fear?

A march afar off

(…)

YORK

5 men to 20! Though the odds be great,

I doubt not, uncle, of our victory.

Many a battle have I won in France,

When as the enemy hath been 10 to 1:

Why should I not now have the like success?”

Thy father slew my father. Therefore, die.

Stabs him.

Plantagenet! I come, Plantagenet!

And this thy son’s blood cleaving to my blade

Shall rust upon my weapon, till thy blood,

Congeal’d with this, do make me wipe off both.

YORK

(…)

My sons, God knows what hath bechanced them:

But this I know, they have demean’d themselves

Like men born to renown by life or death.

Three times did Richard make a lane to me.

And thrice cried <Courage, father! fight it out!>

And full as oft came Edward to my side,

With purple falchion, painted to the hilt

In blood of those that had encounter’d him:

And when the hardiest warriors did retire,

Richard cried <Charge! And give no foot of ground!>

And cried <A crown, or else a glorious tomb!

A scepter, or an earthly sepulchre!>

With this, we charged again: but, out, alas!

We bodged again; as I have seen a swan

With bootless labour swim against the tide

And spend her strength with over-matching waves.”

NORTHUMBERLAND

Yield to our mercy, proud Plantagenet.

(…)

YORK

My ashes, as the phoenix, may bring forth

A bird that will revenge upon you all:

And in that hope I throw mine eyes to heaven,

Scorning whate’er you can afflict me with.

Why come you not? what! multitudes, and fear?”

QUEEN MARGARET

Hold, valiant Clifford! for a thousand causes

I would prolong awhile the traitor’s life.

Wrath makes him deaf: speak thou, Northumberland.”

What! was it you that would be England’s king?

Was’t you that revell’d in our parliament,

And made a preachment of your high descent?

Where are your mess of sons to back you now?

The wanton Edward, and the lusty George?

And where’s that valiant crook-back prodigy,

Dicky your boy, that with his grumbling voice

Was wont to cheer his dad in mutinies?

Or, with the rest, where is your darling Rutland?

Look, York: I stain’d this napkin with the blood

That valiant Clifford, with his rapier’s point,

Made issue from the bosom of the boy;

And if thine eyes can water for his death,

I give thee this to dry thy cheeks withal.

Alas poor York! But that I hate thee deadly,

I should lament thy miserable state.

I prithee, grieve, to make me merry, York.

What, hath thy fiery heart so parch’d thine entrails

That not a tear can fall for Rutland’s death?

Why art thou patient, man? thou shouldst be mad;

And I, to make thee mad, do mock thee thus.

Thou wouldst be fee’d, I see, to make me sport:

York cannot speak, unless he wear a crown.

A crown for York! and, lords, bow low to him:

Hold you his hands, whilst I do set it on.

Putting a paper crown on his head

Ay, marry, sir, now looks he like a king!

Ay, this is he that took King Henry’s chair,

And this is he was hid adopted heir.

But how is that great Plantagenet

Is crown’d so soon, and broke his solemn oath?

As I bethink me, you should not be king

Till our King Henry had shook hands with death.

And will you pale your head in Henry’s glory,

And rob his temples of the diadem,

Now in his life, against your holy oath?

O, ‘tis a fault too too unpardonable!

Off with the crown, and with the crown his head;

And, whilst we breathe, take time to do him dead.

CLIFFORD

That is my office, for my father’s sake.

QUEEN MARGARET

Nay, stay; lets hear the orisons he makes.

YORK

She-wolf of France, but worse than wolves of France,

Whose tongue more poisons than the adder’s tooth!

How ill-beseeming is it in thy sex

To triumph, like an Amazonian trull,

Upon their woes whom fortune captivates!

But that thy face is, vizard-like, unchanging,

Made impudent with use of evil deeds,

I would assay, proud queen, to make thee blush.

To tell thee whence thou camest, of whom derived,

Were shame enough to shame thee, wer thou not shameless.

Thy father bears the type of King of Naples,

Of both the Sicils and Jerusalem,

Yet not so wealthy as an English yeoman.

Hath that poor monarch taught thee to insult?

It needs not, nor it boots thee not, proud queen,

Unless the adage must be verified,

That beggars mounted run their horse to death.

Tis beauty that doth oft make women proud;

But, God he knows, thy share thereof is small:

Tis virtue that doth make them most admired;

The contrary doth make thee wonder’d at:

Tis government that makes them seem divine;

The want thereof makes thee abominable:

Thou art as opposite to every good

As the Antipodes are unto us,

Or as the south to the septentrion,

O tiger’s heart wrapt in a woman’s hide!

How couldst thou drain the life-blood of the child,

To bid the father wipe his eyes withal,

And yet be seen to bear a woman’s face?

Women are soft, mild, pitiful and flexible;

Thou stern, obdurate, flinty, rough, remorseless.

Bids’t thou me rage? why, now thou hast thy wish:

For raging wind blows up incessant showers,

And when the rage allays, the rain begins.

These tears are my sweet Rutland’s obsequies:

And every drop cries vengeance for his death,

Gaint thee, fell Clifford, and thee, false

Frenchwoman.”

NORTHUMBERLAND

Had he been slaughter-man to all my kin,

I should not for my life but weep with him.

To see how inly sorrow gripes his soul.

QUEEN MARGARET

What, weeping-ripe, my Lord Northumberland?

Think but upon the wrong he did us all,

And that will quickly dry thy melting tears.”

CLIFFORD

Stabbing him

QUEEN MARGARET

Stabbing him

YORK

Open Thy gate of mercy, gracious God!

My soul flies through these wounds to seek out Thee.

Dies”

Messenger

(…)

And after many scorns, many foul taunts,

They took his head, and on the gates of York

They set the same; and there it doth remain,

The saddest spectacle that e’er I view’d.”

RICHARD

(…)

To weep is to make less the depth of grief:

Tears then for babes; blows and revenge for me

Richard, I bear thy name; I’ll venge thy death,

Or die renowned by attempting it.”

WARWICK

(…)

Their power, I think, is 30,000 strong:

Now, if the help of Norfolk and myself,

With all the friends that thou, brave Earl of March,

Amongst the loving Welshmen canst procure,

Will but amount to 25,000,

Why, Via! to London will we march amain,

And once again bestride our foaming steeds,

And once again cry <Charge upon our foes!>

But never once again turn back and fly.”

King Edward, valiant Richard, Montague,

Stay we no longer, dreaming of renown,

But sound the trumpets, and about our task.”

CLIFFORD

(…)

Thou, being a king, blest with a goodly son,

Didst yield consent to disinherit him,

Which argued thee a most unloving father.

Unreasonable creatures feed their young;

And though man’s face be fearful to their eyes,

Yet, in protection of their tender ones,

Who hath not seen them, even with those wings

Which sometime they have used with fearful flight,

Make war with him that climb’d unto their nest,

Offer their own lives in their young’s defence?

For shame, my liege, make them your precedent!

Were it not pity that godly boy

Should lose his birthright by his father’s fault,

And long hereafter say unto his child,

<What my great-grandfather and his grandsire got

My careless father fondly gave away>?

Ah, what a shame were this! Look on the boy;

And let his manly face, which promiseth

Successful fortune, steel thy melting heart

To hold thine own and leave thine own with him.”

HENRY VI

(…)

Ah, cousin York! would thy best friends did know

How it doth grieve me that thy head is here!”

CLIFFORD

I would your highness would depart the field:

The queen hath best success when you are absent.”

PRINCE EDWARD PLANTAGENET X EDWARD THE USURPER’S SON

RICHARD

Northumberland, I hold thee reverently.

Break off the parley; for scarce I can refrain

The execution of my big-swoln heart

Upon that Clifford, that cruel child-killer.

CLIFFORD

I slew thy father, call’st thou him a child?

RICHARD

Ay, like a dastard and a treacherous coward,

As thou didst kill our tender brother Rutland;

But ere sunset I’ll make thee curse the deed.”

KING HENRY VI

(…)

O God! Methinks it were a happy life,

To be no better than a omely swain;

To sit upon a hill, as I do now,

To carve out dials quaintly, point by point,

Thereby to see the minutes how they run,

How many make the hour full complete;

How many hours bring about the day;

How many days will finish up the year.

How many years a mortal man may live.

When this is known, then to divide the times:

So many hours must I tend my flock;

So many hours must I take my rest;

So many hours must Iontemplate;

So many hours must I sport myself;

So many days my ewes have been with young;

So many weeks ere the poor fools will ean:

So many years ere I shall shear the fleece:

So minutes, hours, days, months, and years,

Pass’d over to the end they were created,

Would bring white hairs unto a quiet grave.

Ah, what a life were this! how sweet! how lovely!

Gives me not the hawthorn-bush a sweeter shade

To shepherds looking on their silly sheep,

Than doth a rich embroider’d canopy

To kings that fear their subjects’ treachery?

O, yes, it doth; a thousand-fold it doth.”

O boy, thy father gave thee life too soon,

And hath nereft thee of thy life too late!”

KING HENRY VI

(…)

The red rose and the white rose are on his face,

The fatal colours of our striving houses:

The one his purple blood right well resembles;

The other his pale cheeks, methinks, presenteth:

Wither one rose, and let the other flourish;

If you contend, a thousand lives must wither.

A son

How will my mother for a father’s death

Take on with me and ne’er be satisfied!

Father

How will my wife for slaughter of my son

Shed seas of tears and ne’er be satisfied!

KING HENRY VI

How will the country for these woful chances

Misthink the king and not be satisfied!”

CLIFFORD

(…)

And, Henry, hadst thou sway’d as kings should do,

Or as thy father and his father did,

Giving no ground unto the house of York,

They never then had sprung like summer flies;
I and 10,000 in this luckless realm
Had left no mourning widows for our death;
And thou this day hadst kept thy chair in peace.”

WARWICK

I think his understanding is bereft.
Speak, Clifford, dost thou know who speaks to thee?
Dark cloudy death o’ershades his beams of life,
And he nor sees nor hears us what we say.”

WARWICK

Ay, but he’s dead: off with the traitor’s head,
And rear it in the place your father’s stands.
And now to London with triumphant march,
There to be crowned England’s royal king:
From whence shall Warwick cut the sea to France,
And ask the Lady Bona for thy queen:
So shalt thou sinew both these lands together;
And, having France thy friend, thou shalt not dread
The scatter’d foe that hopes to rise again;
For though they cannot greatly sting to hurt,
Yet look to have them buzz to offend thine ears.
First will I see the coronation;
And then to Brittany I’ll cross the sea,
To effect this marriage, so it please my lord.”

[Soon to be coronated] EDWARD

(…)

Richard, I will create thee Duke of Gloucester,
And George, of Clarence: Warwick, as ourself,
Shall do and undo as him pleaseth best.”

KING HENRY VI

(…)

No, Harry, Harry, ‘tis no land of thine;
Thy place is fill’d, thy sceptre wrung from thee,
Thy balm wash’d off wherewith thou wast anointed:
No bending knee will call thee Caesar now,
No humble suitors press to speak for right,
No, not a man comes for redress of thee;
For how can I help them, and not myself?”

Let me embrace thee, sour adversity,
For wise men say it is the wisest course.”

Ay, but she’s come to beg, Warwick to give;
She, on his left side, craving aid for Henry,
He, on his right, asking a wife for Edward.
She weeps, and says her Henry is deposed;
He smiles, and says his Edward is install’d;
That she, poor wretch, for grief can speak no more;
Whiles Warwick tells his title, smooths the wrong,
Inferreth arguments of mighty strength,
And in conclusion wins the king from her,
With promise of his sister, and what else,
To strengthen and support King Edward’s place.
O Margaret, thus ‘twill be; and thou, poor soul,
Art then forsaken, as thou went’st forlorn!”

And men may talk of kings, and why not I?”

Second Keeper

But, if thou be a king, where is thy crown?

KING HENRY VI

My crown is in my heart, not on my head;
Not decked with diamonds and Indian stones,
Nor to be seen: my crown is called content:
A crown it is that seldom kings enjoy.

Second Keeper

Well, if you be a king crown’d with content,
Your crown content and you must be contented
To go along with us; for as we think,
You are the king King Edward hath deposed;
And we his subjects sworn in all allegiance
Will apprehend you as his enemy.

KING HENRY VI

But did you never swear, and break an oath?”

KING HENRY VI

Where did you dwell when I was King of England?

Second Keeper

Here in this country, where we now remain.

KING HENRY VI

I was anointed king at nine months old;
My father and my grandfather were kings,
And you were sworn true subjects unto me:
And tell me, then, have you not broke your oaths?”

Ah, simple men, you know not what you swear!
Look, as I blow this feather from my face,
And as the air blows it to me again,
Obeying with my wind when I do blow,
And yielding to another when it blows,
Commanded always by the greater gust;
Such is the lightness of you common men.
But do not break your oaths; for of that sin
My mild entreaty shall not make you guilty.
Go where you will, the king shall be commanded;
And be you kings, command, and I’ll obey.”

In God’s name, lead; your king’s name be obey’d:
And what God will, that let your king perform;
And what he will, I humbly yield unto.

Exeunt”

GLOUCESTER [o novo título de Richard, ainda não Terceiro]

Your highness shall do well to grant her suit;
It were dishonour to deny it her.”

KING EDWARD IV

Ay, but thou canst do what I mean to ask.

LADY GREY

Why, then I will do what your grace commands.

(…)

Why stops my lord, shall I not hear my task?

KING EDWARD IV

An easy task; ‘tis but to love a king.

LADY GREY

That’s soon perform’d, because I am a subject.”

KING EDWARD IV

Why, then, thy husband’s lands I freely give thee.

LADY GREY

I take my leave with many thousand thanks.”

KING EDWARD IV

Ay, but, I fear me, in another sense.
What love, think’st thou, I sue so much to get?

LADY GREY

My love till death, my humble thanks, my prayers;
That love which virtue begs and virtue grants.

KING EDWARD IV

No, by my troth, I did not mean such love.

LADY GREY

Why, then you mean not as I thought you did.

KING EDWARD IV

But now you partly may perceive my mind.

LADY GREY

My mind will never grant what I perceive
Your highness aims at, if I aim aright.

KING EDWARD IV

To tell thee plain, I aim to lie with thee.

LADY GREY

To tell you plain, I had rather lie in prison.

KING EDWARD IV

Why, then thou shalt not have thy husband’s lands.

LADY GREY

Why, then mine honesty shall be my dower;
For by that loss I will not purchase them.

KING EDWARD IV

Therein thou wrong’st thy children mightily.

LADY GREY

Herein your highness wrongs both them and me.
But, mighty lord, this merry inclination
Accords not with the sadness of my suit:
Please you dismiss me either with ‘ay’ or ‘no.’

KING EDWARD IV

Ay, if thou wilt say ‘ay’ to my request;
No if thou dost say ‘no’ to my demand.

LADY GREY

Then, no, my lord. My suit is at an end.”

KING EDWARD IV

[Aside] Her looks do argue her replete with modesty;
Her words do show her wit incomparable;
All her perfections challenge sovereignty:
One way or other, she is for a king;
And she shall be my love, or else my queen.–
Say that King Edward take thee for his queen?

LADY GREY

Tis better said than done, my gracious lord:
I am a subject fit to jest withal,
But far unfit to be a sovereign.”

I know I am too mean to be your queen,
And yet too good to be your concubine.”

No more than when my daughters call thee mother.
Thou art a widow, and thou hast some children;
And, by God’s mother, I, being but a bachelor,
Have other some: why, ‘tis a happy thing
To be the father unto many sons.
Answer no more, for thou shalt be my queen.”

Enter a Nobleman

Nobleman

My gracious lord, Henry your foe is taken,
And brought your prisoner to your palace gate.

KING EDWARD IV

See that he be convey’d unto the Tower:
And go we, brothers, to the man that took him,
To question of his apprehension.
Widow, go you along. Lords, use her honourably.

Exeunt all but GLOUCESTER


“GLOUCESTER

(…)

And yet, between my soul’s desire and me–
The lustful Edward’s title buried–
Is Clarence, Henry, and his son young Edward,
And all the unlook’d for issue of their bodies

(…)

Why, then, I do but dream on sovereignty;
Like one that stands upon a promontory,
And spies a far-off shore where he would tread,
Wishing his foot were equal with his eye,
And chides the sea that sunders him from thence,
Saying, he’ll lade it dry to have his way:
So do I wish the crown, being so far off;
And so I chide the means that keeps me from it;
And so I say, I’ll cut the causes off,
Flattering me with impossibilities.
My eye’s too quick, my heart o’erweens too much,
Unless my hand and strength could equal them.
Well, say there is no kingdom then for Richard;
What other pleasure can the world afford?
I’ll make my heaven in a lady’s lap,
And deck my body in gay ornaments,
And witch sweet ladies with my words and looks.
O miserable thought! and more unlikely
Than to accomplish twenty golden crowns!
Why, love forswore me in my mother’s womb:
And, for I should not deal in her soft laws,
She did corrupt frail nature with some bribe,
To shrink mine arm up like a wither’d shrub;
To make an envious mountain on my back,
Where sits deformity to mock my body;
To shape my legs of an unequal size;
To disproportion me in every part,
Like to a chaos, or an unlick’d bear-whelp
That carries no impression like the dam.
And am I then a man to be beloved?
O monstrous fault, to harbour such a thought!
Then, since this earth affords no joy to me,
But to command, to cheque, to o’erbear such
As are of better person than myself,
I’ll make my heaven to dream upon the crown,
And, whiles I live, to account this world but hell,
Until my mis-shaped trunk that bears this head
Be round impaled with a glorious crown.
And yet I know not how to get the crown,
For many lives stand between me and home:
And I,–like one lost in a thorny wood,
That rends the thorns and is rent with the thorns,
Seeking a way and straying from the way;
Not knowing how to find the open air,
But toiling desperately to find it out,–
Torment myself to catch the English crown:
And from that torment I will free myself,
Or hew my way out with a bloody axe.
Why, I can smile, and murder whiles I smile,
And cry ‘Content’ to that which grieves my heart,
And wet my cheeks with artificial tears,
And frame my face to all occasions.
I’ll drown more sailors than the mermaid shall;
I’ll slay more gazers than the basilisk;
I’ll play the orator as well as Nestor,
Deceive more slily than Ulysses could,
And, like a Sinon, take another Troy.
I can add colours to the chameleon,
Change shapes with Proteus for advantages,
And set the murderous Machiavel to school.
Can I do this, and cannot get a crown?
Tut, were it farther off, I’ll pluck it down.
Exit

KING LEWIS XI

(…)

Be plain, Queen Margaret, and tell thy grief;
It shall be eased, if France can yield relief.”

Scotland hath will to help, but cannot help;
Our people and our peers are both misled,
Our treasures seized, our soldiers put to flight,
And, as thou seest, ourselves in heavy plight.”

WARWICK

From worthy Edward, King of Albion,
My lord and sovereign, and thy vowed friend,
I come, in kindness and unfeigned love,
First, to do greetings to thy royal person;
And then to crave a league of amity;
And lastly, to confirm that amity
With a nuptial knot, if thou vouchsafe to grant
That virtuous Lady Bona, thy fair sister,
To England’s king in lawful marriage.

QUEEN MARGARET

[Aside] If that go forward, Henry’s hope is done.”

QUEEN MARGARET

King Lewis and Lady Bona, hear me speak,
Before you answer Warwick. His demand
Springs not from Edward’s well-meant honest love,
But from deceit bred by necessity;
For how can tyrants safely govern home,
Unless abroad they purchase great alliance?
To prove him tyrant this reason may suffice,
That Henry liveth still: but were he dead,
Yet here Prince Edward stands, King Henry’s son.
Look, therefore, Lewis, that by this league and marriage
Thou draw not on thy danger and dishonour;
For though usurpers sway the rule awhile,
Yet heavens are just, and time suppresseth wrongs.”

OXFORD

Why, Warwick, canst thou speak against thy liege,
Whom thou obeyed’st 36 years,
And not bewray thy treason with a blush?

WARWICK

Can Oxford, that did ever fence the right,
Now buckler falsehood with a pedigree?
For shame! leave Henry, and call Edward king.”

No, Warwick, no; while life upholds this arm,
This arm upholds the house of Lancaster.

WARWICK

And I the house of York.”

KING LEWIS XI

Then, Warwick, thus: our sister shall be Edward’s;
And now forthwith shall articles be drawn
Touching the jointure that your king must make,
Which with her dowry shall be counterpoised.
Draw near, Queen Margaret, and be a witness
That Bona shall be wife to the English king.”

WARWICK

Henry now lives in Scotland at his ease,
Where having nothing, nothing can he lose.
And as for you yourself, our quondam queen,
You have a father able to maintain you;
And better ‘twere you troubled him than France.”

KING LEWIS XI

What! has your king married the Lady Grey!
And now, to soothe your forgery and his,
Sends me a paper to persuade me patience?
Is this the alliance that he seeks with France?
Dare he presume to scorn us in this manner?

QUEEN MARGARET

I told your majesty as much before:
This proveth Edward’s love and Warwick’s honesty.

WARWICK

King Lewis, I here protest, in sight of heaven,
And by the hope I have of heavenly bliss,
That I am clear from this misdeed of Edward’s,
No more my king, for he dishonours me,
But most himself, if he could see his shame.
Did I forget that by the house of York
My father came untimely to his death?
Did I let pass the abuse done to my niece?
Did I impale him with the regal crown?
Did I put Henry from his native right?
And am I guerdon’d at the last with shame?
Shame on himself! for my desert is honour:
And to repair my honour lost for him,
I here renounce him and return to Henry.
My noble queen, let former grudges pass,
And henceforth I am thy true servitor:
I will revenge his wrong to Lady Bona,
And replant Henry in his former state.

QUEEN MARGARET

Warwick, these words have turn’d my hate to love;
And I forgive and quite forget old faults,
And joy that thou becomest King Henry’s friend.”

…if King Lewis vouchsafe to furnish us
With some few bands of chosen soldiers,
I’ll undertake to land them on our coast
And force the tyrant from his seat by war.
‘Tis not his new-made bride shall succor him:
And as for Clarence, as my letters tell me,
He’s very likely now to fall from him,
For matching more for wanton lust than honour,
Or than for strength and safety of our country.”

BONA

My quarrel and this English queen’s are one.”

KING LEWIS XI

Then, England’s messenger, return in post,
And tell false Edward, thy supposed king,
That Lewis of France is sending over masquers
To revel it with him and his new bride:
Thou seest what’s past, go fear thy king withal.”

Warwick,
Thou and Oxford, with 5,000 men,
Shall cross the seas, and bid false Edward battle;
And, as occasion serves, this noble queen
And prince shall follow with a fresh supply.
Yet, ere thou go, but answer me one doubt,
What pledge have we of thy firm loyalty?”

KING LEWIS XI

Why stay we now? These soldiers shall be levied,
And thou, Lord Bourbon, our high admiral,
Shalt waft them over with our royal fleet.
I long till Edward fall by war’s mischance,
For mocking marriage with a dame of France.

Exeunt all but WARWICK

WARWICK

I came from Edward as ambassador,
But I return his sworn and mortal foe:
Matter of marriage was the charge he gave me,
But dreadful war shall answer his demand.
Had he none else to make a stale but me?
Then none but I shall turn his jest to sorrow.
I was the chief that raised him to the crown,
And I’ll be chief to bring him down again:
Not that I pity Henry’s misery,
But seek revenge on Edward’s mockery.

Exit”

KING EDWARD IV

Suppose they take offence without a cause,
They are but Lewis and Warwick: I am Edward,
Your king and Warwick’s, and must have my will.

GLOUCESTER

And shall have your will, because our king:
Yet hasty marriage seldom proveth well.

KING EDWARD IV

Yea, brother Richard, are you offended too?

GLOUCESTER

Not I:
No, God forbid that I should wish them sever’d
Whom God hath join’d together; ay, and ‘twere pity
To sunder them that yoke so well together.”

MONTAGUE

Yet, to have join’d with France in such alliance
Would more have strengthen’d this our commonwealth
‘Gainst foreign storms than any home-bred marriage.

HASTINGS

Why, knows not Montague that of itself
England is safe, if true within itself?

MONTAGUE

But the safer when ‘tis back’d with France.

HASTINGS

Tis better using France than trusting France:
Let us be back’d with God and with the seas
Which He hath given for fence impregnable,
And with their helps only defend ourselves;
In them and in ourselves our safety lies.”

GLOUCESTER

(…)

…your bride you bury brotherhood.”

KING EDWARD IV

(…)

Nay, whom they shall obey, and love thee too,
Unless they seek for hatred at my hands;
Which if they do, yet will I keep thee safe,
And they shall feel the vengeance of my wrath.

GLOUCESTER

[Aside] I hear, yet say not much, but think the more.”

KING EDWARD IV

(…)

But say, is Warwick friends with Margaret?

Post

Ay, gracious sovereign; they are so link’d in friendship
That young Prince Edward marries Warwick’s daughter.”

CLARENCE

Belike the elder; Clarence will have the younger.
Now, brother king, farewell, and sit you fast,
For I will hence to Warwick’s other daughter;
That, though I want a kingdom, yet in marriage
I may not prove inferior to yourself.
You that love me and Warwick, follow me.

Exit CLARENCE, and SOMERSET follows

GLOUCESTER

[Aside] Not I:
My thoughts aim at a further matter;

I stay not for the love of Edward, but the crown.”

KING EDWARD IV

(…)

But, ere I go, Hastings and Montague,
Resolve my doubt. You twain, of all the rest,
Are near to Warwick by blood and by alliance:
Tell me if you love Warwick more than me?
If it be so, then both depart to him;
I rather wish you foes than hollow friends:
But if you mind to hold your true obedience,
Give me assurance with some friendly vow,
That I may never have you in suspect.

MONTAGUE

So God help Montague as he proves true!

HASTINGS

And Hastings as he favours Edward’s cause!

KING EDWARD IV

Now, brother Richard, will you stand by us?

GLOUCESTER

Ay, in despite of all that shall withstand you.

KING EDWARD IV

Why, so! then am I sure of victory.
Now therefore let us hence; and lose no hour,
Till we meet Warwick with his foreign power.

Exeunt”

WARWICK

(…) welcome, sweet Clarence; my daughter shall be thine.
And now what rests but, in night’s coverture,
Thy brother being carelessly encamp’d,
His soldiers lurking in the towns about,
And but attended by a simple guard,
We may surprise and take him at our pleasure?
Our scouts have found the adventure very easy:
That as Ulysses and stout Diomede
With sleight and manhood stole to Rhesus’ tents,
And brought from thence the Thracian fatal steeds,
So we, well cover’d with the night’s black mantle,
At unawares may beat down Edward’s guard
And seize himself; I say not, slaughter him,
For I intend but only to surprise him.
You that will follow me to this attempt,
Applaud the name of Henry with your leader.

They all cry, ‘Henry!’”

The drum playing and trumpet sounding, reenter WARWICK, SOMERSET, and the rest, bringing KING EDWARD IV out in his gown, sitting in a chair. RICHARD and HASTINGS fly over the stage”

WARWICK

Ay, but the case is alter’d:
When you disgraced me in my embassade,
Then I degraded you from being king,
And come now to create you Duke of York.
Alas! how should you govern any kingdom,
That know not how to use ambassadors,
Nor how to be contented with one wife,
Nor how to use your brothers brotherly,
Nor how to study for the people’s welfare,
Nor how to shroud yourself from enemies?”

WARWICK

Then, for his mind, be Edward England’s king:

Takes off his crown

But Henry now shall wear the English crown,
And be true king indeed, thou but the shadow.
My Lord of Somerset, at my request,
See that forthwith Duke Edward be convey’d
Unto my brother, Archbishop of York.
When I have fought with Pembroke and his fellows,
I’ll follow you, and tell what answer
Lewis and the Lady Bona send to him.
Now, for a while farewell, good Duke of York.

They lead him out forcibly”

OXFORD

What now remains, my lords, for us to do
But march to London with our soldiers?

WARWICK

Ay, that’s the first thing that we have to do;
To free King Henry from imprisonment
And see him seated in the regal throne.

Exeunt”

QUEEN ELIZABETH

Come, therefore, let us fly while we may fly:
If Warwick take us we are sure to die.
Exeunt”

WARWICK

Your grace hath still been famed for virtuous;
And now may seem as wise as virtuous,
By spying and avoiding fortune’s malice,
For few men rightly temper with the stars:
Yet in this one thing let me blame your grace,
For choosing me when Clarence is in place.

CLARENCE

No, Warwick, thou art worthy of the sway,
To whom the heavens in thy nativity
Adjudged an olive branch and laurel crown,
As likely to be blest in peace and war;
And therefore I yield thee my free consent.

WARWICK

And I choose Clarence only for protector.

KING HENRY VI

Warwick and Clarence give me both your hands:
Now join your hands, and with your hands your hearts,
That no dissension hinder government:
I make you both protectors of this land,
While I myself will lead a private life
And in devotion spend my latter days,
To sin’s rebuke and my Creator’s praise.

WARWICK

What answers Clarence to his sovereign’s will?

CLARENCE

That he consents, if Warwick yield consent;
For on thy fortune I repose myself.

WARWICK

Why, then, though loath, yet must I be content:
We’ll yoke together, like a double shadow
To Henry’s body, and supply his place;
I mean, in bearing weight of government,
While he enjoys the honour and his ease.
And, Clarence, now then it is more than needful
Forthwith that Edward be pronounced a traitor,
And all his lands and goods be confiscate.

CLARENCE

What else? and that succession be determined.

WARWICK

Ay, therein Clarence shall not want his part.

KING HENRY VI

But, with the first of all your chief affairs,
Let me entreat, for I command no more,
That Margaret your queen and my son Edward
Be sent for, to return from France with speed;
For, till I see them here, by doubtful fear
My joy of liberty is half eclipsed.

CLARENCE

It shall be done, my sovereign, with all speed.”

GLOUCESTER

[Aside] But when the fox hath once got in his nose,
He’ll soon find means to make the body follow.”

HASTINGS

Sound trumpet; Edward shall be here proclaim’d:
Come, fellow-soldier, make thou proclamation.

Flourish

Soldier

Edward the Fourth, by the grace of God, king of
England and France, and lord of Ireland, &c.

MONTAGUE [provavelmente erro tipográfico – SIR JOHN MONTGOMERY é o correto]

And whosoe’er gainsays King Edward’s right,
By this I challenge him to single fight.

Throws down his gauntlet

All

Long live Edward the Fourth!”

KING HENRY VI

(…)

I have not been desirous of their wealth,
Nor much oppress’d them with great subsidies.
Nor forward of revenge, though they much err’d:
Then why should they love Edward more than me?
No, Exeter, these graces challenge grace:
And when the lion fawns upon the lamb,
The lamb will never cease to follow him.”

KING EDWARD IV

Now, Warwick, wilt thou ope the city gates,
Speak gentle words and humbly bend thy knee,
Call Edward king and at his hands beg mercy?
And he shall pardon thee these outrages.

WARWICK

Nay, rather, wilt thou draw thy forces hence,
Confess who set thee up and pluck’d thee own,
Call Warwick patron and be penitent?
And thou shalt still remain the Duke of York.”

GLOUCESTER

Come, Warwick, take the time; kneel down, kneel down:
Nay, when? strike now, or else the iron cools.

WARWICK

I had rather chop this hand off at a blow,
And with the other fling it at thy face,
Than bear so low a sail, to strike to thee.”

GLOUCESTER

Two of thy name, both Dukes of Somerset,
Have sold their lives unto the house of York;
And thou shalt be the third if this sword hold.”

CLARENCE

Father of Warwick, know you what this means?

Taking his red rose out of his hat

Look here, I throw my infamy at thee
I will not ruinate my father’s house,
Who gave his blood to lime the stones together,
And set up Lancaster.
Why, trow’st thou, Warwick,
That Clarence is so harsh, so blunt, unnatural,
To bend the fatal instruments of war
Against his brother and his lawful king?
Perhaps thou wilt object my holy oath:
To keep that oath were more impiety
Than Jephthah’s, when he sacrificed his daughter.
I am so sorry for my trespass made
That, to deserve well at my brother’s hands,
I here proclaim myself thy mortal foe,
With resolution, wheresoe’er I meet thee–
As I will meet thee, if thou stir abroad–
To plague thee for thy foul misleading me.
And so, proud-hearted Warwick, I defy thee,
And to my brother turn my blushing cheeks.
Pardon me, Edward, I will make amends:
And, Richard, do not frown upon my faults,
For I will henceforth be no more unconstant.”

KING EDWARD IV

So, lie thou there: die thou, and die our fear;
For Warwick was a bug that fear’d us all.
Now, Montague, sit fast; I seek for thee,
That Warwick’s bones may keep thine company.

Exit”

WARWICK

(…)

Lo, now my glory smear’d in dust and blood!
My parks, my walks, my manors that I had.
Even now forsake me, and of all my lands
Is nothing left me but my body’s length.
Why, what is pomp, rule, reign, but earth and dust?
And, live we how we can, yet die we must.”

Thou lovest me not; for, brother, if thou didst,
Thy tears would wash this cold congealed blood
That glues my lips and will not let me speak.
Come quickly, Montague [Somerset], or I am dead.”

KING EDWARD IV

Thus far our fortune keeps an upward course,
And we are graced with wreaths of victory.
But, in the midst of this bright-shining day,
I spy a black, suspicious, threatening cloud,
That will encounter with our glorious sun,
Ere he attain his easeful western bed:
I mean, my lords, those powers that the queen
Hath raised in Gallia have arrived our coast
And, as we hear, march on to fight with us.”

GLOUCESTER

The queen is valued 30,000 strong,
And Somerset, with Oxford fled to her:
If she have time to breathe be well assured
Her faction will be full as strong as ours.”

QUEEN MARGARET

(…)

What though the mast be now blown overboard,
The cable broke, the holding-anchor lost,
And half our sailors swallow’d in the flood?
Yet lives our pilot still. Is’t meet that he
Should leave the helm and like a fearful lad
With tearful eyes add water to the sea
And give more strength to that which hath too much,
Whiles, in his moan, the ship splits on the rock,
Which industry and courage might have saved?

(…)

Why, is not Oxford here another anchor?
And Somerset another goodly mast?
The friends of France our shrouds and tacklings?
And, though unskilful, why not Ned and I
For once allow’d the skilful pilot’s charge?
We will not from the helm to sit and weep,
But keep our course, though the rough wind say no,
From shelves and rocks that threaten us with wreck.
As good to chide the waves as speak them fair.
And what is Edward but ruthless sea?
What Clarence but a quicksand of deceit?
And Richard but a ragged fatal rock?
All these the enemies to our poor bark.
Say you can swim; alas, ‘tis but a while!
Tread on the sand; why, there you quickly sink:
Bestride the rock; the tide will wash you off,
Or else you famish; that’s a threefold death.
This speak I, lords, to let you understand,
In case some one of you would fly from us,
That there’s no hoped-for mercy with the brothers
More than with ruthless waves, with sands and rocks.
Why, courage then! what cannot be avoided
‘Twere childish weakness to lament or fear.”

SOMERSET

And he that will not fight for such a hope.
Go home to bed, and like the owl by day,
If he arise, be mock’d and wonder’d at.”

KING EDWARD IV

Now here a period of tumultuous broils.
Away with Oxford to Hames Castle straight:
For Somerset, off with his guilty head.
Go, bear them hence; I will not hear them speak.”

KING EDWARD IV

Bring forth the gallant, let us hear him speak.
What! can so young a thorn begin to prick?
Edward, what satisfaction canst thou make
For bearing arms, for stirring up my subjects,
And all the trouble thou hast turn’d me to?

PRINCE EDWARD

Speak like a subject, proud ambitious York!
Suppose that I am now my father’s mouth;
Resign thy chair, and where I stand kneel thou,
Whilst I propose the selfsame words to thee,
Which traitor, thou wouldst have me answer to.

QUEEN MARGARET

Ah, that thy father had been so resolved!”

QUEEN MARGARET

Ay, thou wast born to be a plague to men.

GLOUCESTER

For God’s sake, take away this captive scold.

PRINCE EDWARD

Nay, take away this scolding crookback rather.

KING EDWARD IV

Peace, wilful boy, or I will charm your tongue.

CLARENCE

Untutor’d lad, thou art too malapert.

PRINCE EDWARD

I know my duty; you are all undutiful:
Lascivious Edward, and thou perjured George,
And thou mis-shapen Dick, I tell ye all
I am your better, traitors as ye are:
And thou usurp’st my father’s right and mine.”

QUEEN MARGARET

O, kill me too!

GLOUCESTER

Marry, and shall.

Offers to kill her

KING EDWARD IV

Hold, Richard, hold; for we have done too much.

GLOUCESTER

Why should she live, to fill the world with words?

KING EDWARD IV

What, doth she swoon? use means for her recovery.”

QUEEN MARGARET

O Ned, sweet Ned! speak to thy mother, boy!
Canst thou not speak? O traitors! murderers!
They that stabb’d Caesar shed no blood at all,
Did not offend, nor were not worthy blame,
If this foul deed were by to equal it:
He was a man; this, in respect, a child:
And men ne’er spend their fury on a child.
What’s worse than murderer, that I may name it?
No, no, my heart will burst, and if I speak:
And I will speak, that so my heart may burst.
Butchers and villains! bloody cannibals!
How sweet a plant have you untimely cropp’d!
You have no children, butchers! if you had,
The thought of them would have stirr’d up remorse:
But if you ever chance to have a child,
Look in his youth to have him so cut off
As, deathmen, you have rid this sweet young prince!”

What, wilt thou not? Where is that devil’s butcher,
Hard-favour’d Richard? Richard, where art thou?
Thou art not here: murder is thy alms-deed;
Petitioners for blood thou ne’er put’st back.”

KING HENRY VI

(…)

Good Gloucester’ and ‘good devil’ were alike,
And both preposterous; therefore, not ‘good lord’.

GLOUCESTER

Sirrah, leave us to ourselves: we must confer.

Exit Lieutenant

KING HENRY VI

I, Daedalus; my poor boy, Icarus;
Thy father, Minos, that denied our course;
The sun that sear’d the wings of my sweet boy
Thy brother Edward, and thyself the sea
Whose envious gulf did swallow up his life.
Ah, kill me with thy weapon, not with words!
My breast can better brook thy dagger’s point
Than can my ears that tragic history.
But wherefore dost thou come? is’t for my life?

GLOUCESTER

Think’st thou I am an executioner?

KING HENRY VI

A persecutor, I am sure, thou art:
If murdering innocents be executing,
Why, then thou art an executioner.

GLOUCESTER

Thy son I kill’d for his presumption.

KING HENRY VI

Hadst thou been kill’d when first thou didst presume,
Thou hadst not lived to kill a son of mine.
And thus I prophesy, that many a thousand,
Which now mistrust no parcel of my fear,
And many an old man’s sigh and many a widow’s,
And many an orphan’s water-standing eye–
Men for their sons, wives for their husbands,
And orphans for their parents timeless death–
Shall rue the hour that ever thou wast born.
The owl shriek’d at thy birth,–an evil sign;
The night-crow cried, aboding luckless time;
Dogs howl’d, and hideous tempest shook down trees;
The raven rook’d her on the chimney’s top,
And chattering pies in dismal discords sung.
Thy mother felt more than a mother’s pain,
And, yet brought forth less than a mother’s hope,
To wit, an indigested and deformed lump,
Not like the fruit of such a goodly tree.
Teeth hadst thou in thy head when thou wast born,
To signify thou camest to bite the world:
And, if the rest be true which I have heard,
Thou camest—

GLOUCESTER

I’ll hear no more: die, prophet in thy speech:

Stabs him

For this amongst the rest, was I ordain’d.

KING HENRY VI

Ay, and for much more slaughter after this.
God forgive my sins, and pardon thee!

Dies

I, that have neither pity, love, nor fear.
Indeed, ‘tis true that Henry told me of;
For I have often heard my mother say
I came into the world with my legs forward:
Had I not reason, think ye, to make haste,
And seek their ruin that usurp’d our right?
The midwife wonder’d and the women cried
<O, Jesus bless us, he is born with teeth!>
And so I was; which plainly signified
That I should snarl and bite and play the dog.
Then, since the heavens have shaped my body so,
Let hell make crook’d my mind to answer it.
I have no brother, I am like no brother;
And this word ‘love’, which graybeards call divine,
Be resident in men like one another
And not in me: I am myself alone.
Clarence, beware; thou keep’st me from the light:
But I will sort a pitchy day for thee;
For I will buz abroad such prophecies
That Edward shall be fearful of his life,
And then, to purge his fear, I’ll be thy death.
King Henry and the prince his son are gone:
Clarence, thy turn is next, and then the rest,
Counting myself but bad till I be best.
I’ll throw thy body in another room
And triumph, Henry, in thy day of doom.

Exit, with the body”

KING EDWARD IV

(…)

What valiant foemen, like to autumn’s corn,
Have we mow’d down, in tops of all their pride!
Three Dukes of Somerset, threefold renown’d
For hardy and undoubted champions;
Two Cliffords, as the father and the son,
And two Northumberlands; two braver men
Ne’er spurr’d their coursers at the trumpet’s sound;
With them, the two brave bears, Warwick and Montague,
That in their chains fetter’d the kingly lion
And made the forest tremble when they roar’d.
Thus have we swept suspicion from our seat
And made our footstool of security.
Come hither, Bess, and let me kiss my boy.
Young Ned, for thee, thine uncles and myself
Have in our armours watch’d the winter’s night,
Went all afoot in summer’s scalding heat,
That thou mightst repossess the crown in peace;
And of our labours thou shalt reap the gain.

GLOUCESTER

[Aside] I’ll blast his harvest, if your head were laid;
For yet I am not look’d on in the world.
This shoulder was ordain’d so thick to heave;
And heave it shall some weight, or break my back:
Work thou the way,–and thou shalt execute.”

CLARENCE

What will your grace have done with Margaret?
Reignier, her father, to the king of France
Hath pawn’d the Sicils and Jerusalem,
And hither have they sent it for her ransom.”

KING EDWARD IV

(…)

And now what rests but that we spend the time
With stately triumphs, mirthful comic shows,
Such as befits the pleasure of the court?
Sound drums and trumpets! farewell sour annoy!
For here, I hope, begins our lasting joy.
Exeunt”

DEL SIGNIFICADO A LAS OPCIONES – Gillo Dorfles

Trad. Carlos Manzano (1973, 1975)

DIC:

capellone: (it.): cabeludo

engreimiento: presunção

gagà (it.): presumida

PREFACIO: PREFERENCIA Y SIGNIFICADO

El problema de la preferencia (o de la proairesis para los griegos) es un problema candente, por el cual se suele mostrar demasiado poco interés.” Em síntese, o problema monumental para o qual as massas não estão maduras (talvez jamais estejam): a relatividade e o absoluto envolvidos no <gosto>.

SEMÂNTICA PROAIRÉTICA: SIGNIFICADO (Semiótica) + PREFERÊNCIA (Estética)

A supostamente utópica ou impossível DISCUSSÃO DO GOSTO após a Metafísica.

Até que ponto e mediante que meios é possível determinar as razões primordiais que me permitem considerar algo como preferível e atribuir um significado a tal preferência?”

Superioridade intrínseca e escala de valores.

Outridade

mosaico de opções”

Que peso tem a preferência do indivíduo contra a das massas?”

Se não se pode discutir a arte, não se pode discutir mais nada.

Hume (Of the standard of taste), ensaísta e crítico do lado de lá (metafísico): a moral bíblico-alcorânica e o drama sanguinolento são inaceitáveis.

Zeitgeist da aletheia e do Belo.

SEMÂNTICA AUTOGENÉTICA: Fragmentação pós-moderna. Morte da Zeitgeist. Coabitação virtual de todas as Zeitgeister no mesmo indivíduo. Fim de um ciclo milenar e início do IMPÉRIO DA ESQUIZOFRENIA, que não sabemos quanto tempo durará.

a necessidade de restabelecer, com critérios diferentes, um critério valorativo [valor dos valores] para aplicação aos fenômenos da vida, da arte e da sociedade.”

as enquetes de Kinsey, método contestável”

Vejamos alguns exemplos de vanguardas artísticas consideradas escandalosas quando apareceram: 1) numa galeria romana, o pintor Kounellis apresentou o quadro de uma mulher grávida, nua, por cujo ventre passeavam algumas baratas; 2) o artista americano Acconci, em NY, apresentava-se confinado em uma cabine estreita de madeira dentro da qual se entregava à masturbação; 3) na exposição Documenta de Kassel (1972), o romano Vettor Pisani expôs uma mulher nua (que vinha a ser sua irmã), cujo pescoço tinha uma argola metálica, e Pisani lhe aplicava uma <tortura simulada>, cutucando uma ferida falsa pintada na perna da modelo; 4) a escultora polaca Alina Szapocznikow expunha em Paris (1970) alguns <tumores>, modelados em plástico, hiperrealistas; 5) o artista austríaco Herman Nitsch alugou um castelo nos arredores de Viena (1968-72) para representar seu <teatro das orgias e dos mistérios> (Orgien und Mysterien Theater): tratavam-se de matanças <rituais> de cordeiros e bezerros, com cujo sangue e tripas os expectadores eram banhados; para isso, Nitsch usava condutos especialmente concebidos, que derramavam o sangue e pedaços dos intestinos sobre o público; o roteiro incluía a participação dos expectadores, que deviam, além de receber os restos mortais dos animais, besuntar-se a si mesmos e aos seus vizinhos com seus próprios excrementos; havia uma série de outros <jogos> sado-masoquistas na exposição, como a celebração de missas hereges e a crucificação simbólica de algumas das ovelhas. Aos interessados, uma descrição detalhada e explicação crítica deste evento figuram em PETER GORSEN, Das Prinzip Obszön, Rowohlt Verlag, Hamburgo, 1969,(*) pp. 114-5, que transcreve também um comunicado da polícia austríaca proibindo esse gênero de <espetáculo aberrante>. Segundo Nitsch, em carta ao próprio Gorsen, o cordeiro crucificado representa simultaneamente o Pai, o Rei, a autoridade política, o ídolo estatal, a divindade. Em suma, tratava-se de uma revivificação dos cultos dionisíacos (<A revolução é um fenômeno dionisíaco>, diz Nitsch), conducentes à liberação do homem de seus tabus religiosos e políticos. (…) É típico de nossa época pretender ressuscitar cultos e práticas iniciáticos ou pseudo-mágicos pertencentes a culturas antigas, em que ditas práticas possuíam ou podiam possuir um valor autêntico; hoje sua <imitação> – seja mediante a astrologia, alucinógenos, ritos budistas, mistérios dionisíaco-órficos como neste caso, ginástica iogue, etc. – tende a ser daninha e contraproducente a despeito da intenção autoral.

(*) Até o momento, o volume-resenha mais completo sobre as relações entre arte, pornografia e sociedade.”

Exemplos como os acima multiplicam-se em outros segmentos: já pude discorrer em outra obra sobre o caso do musicólogo que gravou em fita magnética os últimos gemidos de um homem agonizante após um acidente de trânsito; bastante conhecido é ainda o caso do cineasta japonês que filmou o transcurso dos últimos instantes da vida de seu pai moribundo de câncer.”

um deslizamento (contínuo) do significado por debaixo do significanteLacan

Conceito de ASSIMETRIA ESTÉTICA por VON WRIGHT (ou mais bem uma primeira lei da assimetria): “Assimetria significa que se um estado é preferido em relação a outro, necessariamente o segundo estado não é preferido em detrimento do primeiro; i.e., pelo mesmo sujeito na mesma ocasião” Relação subsumida na fórmula-função (pPq) ~(qPp), p≠q.

O assimétrico é a premissa de qualquer proairesis.” “O simétrico se identifica com a geometrização mórbida da esquizofrenia.” Paradoxo: a ERA DA ASSIMETRIA é a ERA DA ESQUIZOFRENIA. Que seja apenas um estágio transitório entre duas eras mais autênticas, não destrói-se a contradição inerente. Resta saber se ficaremos indefinidamente presos a uma simulação indefinida desta mesma condição, como diz Baudrillard, ou se essa dialética deixa de ser estéril e se torna propulsora da superação em algum momento. Em suma, se o “novo elemento” vitorioso será ou seguirá sendo a esquizofrenia, em seu sentido pejorativo, ou a assimetria. Em busca de uma nova simetria, de um novo pathos normal.

moral corrente: contradição em termos! moral petrificada

PRIMERA PARTE – UN ANÁLISIS PROAIRÉTICO

CAPÍTULO 1. PREFERENCIA, PREVISIÓN Y CAUSALIDAD

belief is nothing but a strong and lively idea derived from a present impression (perception) related to it” HUME, A Treatise of Human Nature, 1739

A maioria das vezes, os lingüistas realizam o estudo dessas modificações [de significante-significado] exclusivamente por zelo científico e erudito, sem ter em conta adequadamente as premissas socioantropológicas que as originam (ou, se se quer, invertendo os termos da proposição no sentido de Whorf, até que se vejam as próprias premissas socioantropológicas determinadas por tais modificações!).”

Quando, p.ex., um termo como o italiano testa (para nos atermos a um dos exemplos oferecidos por Guiraud, La sémantique), originariamente uma metáfora estilística nascida da associação da cabeça (caput) com o vaso de terracota (latim testa), passou a significar cabeça, com o que se semantizou de outro modo, enquanto que – acrescentaria eu – em outras línguas românicas adquiriu um significado mais parcial e setorial: testa em português = <frente> ou, inclusive, permaneceu unido ao lexema antigo (cabeza em espanhol = caput), etc., encontramo-nos perante um exemplo fácil do difícil que resulta <prognosticar> a evolução semântica de um termo – do difícil que resulta a previsão de um significado –, mas ao mesmo tempo da importância que pode ter para os efeitos denotativos e conotativos de uma língua o fato de que se produzam semelhantes transformações.

Outro exemplo: a palavra italiana finestra – em espanhol ventana, em português janela – apresenta, ainda considerando só estes 3 idiomas, conotações completamente diferentes, relacionadas com as condições de <abertura ao exterior> (finestra e também no caso do alemão fenster), de <proteção contra o vento> (ventana e também no caso do inglês window) ou de <porta pequena> (janela, de janua).”

Our ideia of necessity and causation arises entirely from the uniformity observable in the operations of Nature.” Hume

Max Müller, para quem a própria interpretação falsa ou aberrante de algumas normas é a que abre caminho para muitas interpretações míticas destinadas a se consolidar depois com o hábito e a adquirir valor de norma. Müller explica as razões do mito de Deucalião e Pirra, que fazem nascer os homens das pedras, pela analogia entre as expressões laoi e laas; e o mito de Dafne, transformada em planta de laurel, pelo fato de que a palavra dafne tem a mesma raiz sânscrita ahana, que significa aurora, etc.” “Pouco tempo depois Cassirer viria a refutar tal teoria, detalhadamente.”

Segundo Julius Schwabe (em seu riquíssimo volume sobre os signos do zodíaco, Archetyp und Tierkreis. Grundlinien einer kosmischen Symbolik und Mythologie, 1951), a constelação de Gêmeos conotava no passado um elemento masculino em Pólux e outro feminino (ou fracamente masculino) em Cástor. Prova-o o fato de que entre os romanos os homens <juravam a Pólux> e as mulheres a Cástor. Outra prova desta masculinidade duvidosa de um dos gêmeos da constelação seria seu próprio nome, que apresenta um evidente significado castratório, como, além do mais, a própria lenda sobre o animal castor. De acordo com a lenda, esse animal, quando caçado, preferia autocastrar-se antes que ver-se privado de seus testículos pelo caçador: segundo os antigos, nestes órgãos encontrava-se uma substância utilíssima para o preparo de medicamentos contra a histeria, o tifo e outras doenças.”

Segundo a concepção da alternância de grandes ciclos temporais (que alguns chamam de <grande ano platônico>), à medida que avançam as diferentes constelações no céu, entra-se ou sai-se de uma era determinada. Cada grande era <cósmica> pertenceria a uma constelação zodiacal determinada e se veria influenciada por ela. Pois bem: podemos comprovar então que o nascimento de Cristo se produziu ou coincidiu com a passagem do sol da constelação de Áries para a de Peixes (e temos de sobra exemplos e conotações, não só astrológicos, como geofísicos, geográficos e lingüísticos para a sucessão dos <anos platônicos>), o que nos levaria a reconhecer uma razão muito mais profunda e <oculta> para o uso do nome e da imagem do peixe como símbolo de Cristo, além da aparição do nome peixe em grego para se referir algumas vezes a Jesus Cristo no Novo Testamento. A passagem da Era de Áries à Era de Touro, e desta à de Peixes (que coincide precisamente com o cristianismo e, portanto, com nossa era), à qual sucederá a de Aquário, aparece agora ilustrada com muitos dados inéditos a respeito dos já conhecidos à época de Schwabe. A propósito da denominação das <eras cósmicas> a partir dos signos do zodíaco, consultar o referido autor.”

Ist es nötig noch darauf hinzuweisen, dass die Urchristen, als sie das uralte Fischsymbol aufgriffen, sich damit eben als eine Gemeinschaft kennzeichnen wollten, die an Wiedergeburt im Geiste, Auferstehung, und Unsterblichkeit glaubte? Sie knüpften damit an die orphischpythagoreische Vorstellung der delphinischen Menschenseele an.” Schwabe “Is it necessary to point out that when the original Christians picked up the ancient fish symbol, they were trying to identify themselves as a community that believed in rebirth in the spirit, resurrection, and immortality? In doing so, they followed up on the Orphic-Pythagorean concept of the Dolphinic human soul.”

Quanto à relação entre peixe e golfinho, considerado como animal fundamental, veja-se KARL KERÉNYI, Einführung in das Wesen der Mythologie.”

as discussões sobre a importância que esses deslocamentos das constelações no firmamento poderiam ter para a confecção do horóscopo, segundo se tenha ou não em conta a posição astronômica e real do sol com respeito ao zodíaco, foram e seguem sendo numerosíssimas e encarniçadas: alguns astrólogos sustentam que o horóscopo não deveria considerar deslocamentos puramente físicos; outros afirmam que tais modificações contam também para fins astrológicos. Vemos que até o possível aspecto premonitório, presente nas práticas astrológicas, se encontra subordinado a um aspecto puramente semiótico, ou pelo menos se discute a partir dele – algo no mínimo curioso para uma crença esotérica!”

Só a arte está em condições de propor os invólucros vazios de um significado ainda não exposto à luz do dia.”

Por lo demás, estudios recientes sobre el factor tiempo, sobre su base fisiológica, biológica, patológica, han demostrado de sobra la posibilidad de una dilatación o de una restricción de lo <vivido> temporal y la posibilidad de obtener (mediante drogas, medicamentos y ejercicios especiales del tipo del Yoga, como el <training autógeno> de J.H. Schultz) las modificaciones más variadas de la temporalidad.”

CAPÍTULO 2. EL SIMBOLISMO DEL TIEMPO EN EL ARTE DE HOY

Mucho más evidente es el aspecto simbolizador del tiempo en la categoría limítrofe del arte óptico-cinético (op art) en la que nos encontramos con obras inmóviles en realidad, pero que <sugieren> el movimiento (Bridget Riley, Alviani, Soto, Cruz Díez, etc.). En dichas obras – que hace unos 10 años [1962] aproximadamente estuvieron muy en boga – el tiempo existe <potencialmente>”

Por que o ritmo é tão importante para nossa existência e por que uma alteração daquele se reflete num mal-estar profundo?”

No me parece que haya otra forma de explicar la razón por la que muchas creaciones de nuestros días – basadas en tiempos alterados (en sentido psicodélico, en sentido musical-aleatorio, en sentido poético, etc.) – conducen a otras tantas situaciones de malestar físico y psíquico.”

Así, pues, esa sensación de ligereza y de <ausencia de tiempo> que se puede experimentar en un rápido vuelo transoceánico (en el que la única sensación experimentada es, no la de la velocidad, sino la de la lentitud, dado que así se nos aparece el movimiento del avión frente a la vastedad y a la inmovilidad del paisaje de nubes y del océano situado debajo) corresponde a la ausencia de tiempo de muchos ejemplos de música moderna y de algunas situaciones de las artes visuales que hoy utilizan la dimensión temporal para expresarse.”

la obsolescencia de la obra (de arte o producida por la industria) – hoy tan aguda, tan paradigmática – demuestra tangiblemente la invasión y la acción de la <consunción> [destruição lenta mas progressiva], del factor temporal, sobre las obras del hombre y la necesidad de su simbolización por parte de las diferentes artes”

la marcada separación entre mentalidad y comportamiento juvenil y senil encuentra una contrapartida en una diversificación igualmente marcada en la mentalidad y en las actitudes de quienes tienen 16, 25, 30 años. Así, pues, existe una diferenciación destacada entre grados que todavía pueden referirse a una edad juvenil, cosa que no me parece sucediera con igual relieve hace 20 o 40 años.” [!]

En mi opinión, ese hecho significa que se está produciendo una aceleración del tiempo <existencial> con respecto al fisio-patológico. El tiempo – como símbolo de un devenir que no se detiene – ha invadido estructuras todavía ayer sólidas y consistentes.”

la sensación de una <amenaza temporal>, propensa a resquebrajar la seguridad de la existencia, está presente por todas partes y la simbolizan los aspectos artísticos y pseudoartísticos a los que he aludido”

O conceito de tempo “SAE (Standard Average European” de Whorf.

No hay duda de que el fenómeno de la progresiva desaparición o atrofiamiento del pretérito indefinido en lenguas como el italiano (a excepción del toscano) y el francés (y NO en el español), o como la eficacia cada vez menor del futuro (en lenguas que lo presentan, p.ej., en forma compuesta exclusivamente: alemán, griego moderno, croata, esloveno) o <asimilado> al presente (como el ruso y otras lenguas eslavas, cuando utilizan el presente del aspecto perfectivo para indicar el futuro) o recurren a construcciones complejas en lugar de utilizar la forma originaria del futuro (como el francés: je vais faire, el español: voy a hacer, y el propio italiano: conto di fare, sto per fare, mi accingo a fare, por no hablar del futuro japonés, que muchas veces se puede identificar con el presente), demuestra que la actitud del hablante tiende la mayoría de las veces a eludir las situaciones temporales <definitivas> o bien definidas y a adoptar otras más desdibujadas y ambiguas.”

CAPÍTULO 3. ARTE CONCEPTUAL: PREFERENCIA Y TESAURIZACIÓN [“MAL DO ACUMULADOR”]

El abismo que separa a 2 Weltanschauungen – o, mejor, a dos Kunstanschauungen – a sólo pocos años de distancia parece insalvable.”

¿Por qué kitsch? Porque el cielo es demasiado azul, la vegetación demasiado verde, la superficie de la figura demasiado translúcida; y, en consecuencia, el conjunto aparece ya manipulado en gran medida y preparado para que se lo comercialice y se lo ofrezca a los turistas, para uso del <delfín burgués>, que pasará en este lugar vacaciones suficientemente prestigiosas como para que sirvan de status symbol de cara a los amigos y a los conocidos.”

la presentación más o menos exacta, más o menos magnificada, de la realidad, ya sea la fotográfica, ya sea – con mayor razón aún – la impresionista o la enteramente abstracta, resulta estar superada.”

Aquí quisiera limitarme a precisar el porqué de la aparición de una clase de preferencia por el aspecto conceptual en el arte visual, tal como se ha ido revelando en el último decenio, porque me parece uno de los temas en que la separación entre la época actual y la que acaba de transcurrir resulta más marcada, en que resulta más sintomática la afirmación de un tipo de preferencia hasta hace poco inimaginable.”

dadá, el surrealismo, fueron las consecuencias extremas de un persiflage de la presentación naturalista del mundo exterior. El informalismo señaló un regreso inútil a una especie de impresionismo pictórico, sin <contenidos>, pero no sine materia; e incluso la pintura-objeto, que desembocó, por un lado, en el pop-art y, por otro, en el arte programado y cinético (me excuso por la rapidez telegráfica y por la aproximación de estas definiciones), seguía recurriendo, a pesar de todo, a la tangibilidad densa y manipulable de la obra.”

Por lo demás, no es casualidad que un movimiento tan vasto y, en definitiva, tan <incómodo> como el del conceptualismo se haya revelado precisamente en estos últimos años (de 1965 en adelante): años que han visto el surgimiento de las sublevaciones estudiantiles de 66-8 y su decadencia, la extensión y continuación de la guerra en Vietnam y de las guerrillas en tantas partes del mundo, la difusión de la droga, la decadencia de los movimientos de vanguardia en el cine y en el teatro underground, la crisis de la novela y de la música dodecafónica y, después, de la aleatoria”

un nihilismo diferente del dadaísta, porque carece de fermentos irónicos y humorísticos, un nihilismo ya no propio de Duchamp, con frecuencia macabro, a veces irritante, otras masoquista o sádico.”

hace 20 años [1952], la única o más importante tarea del crítico comprometido, del estetólogo, era la de defender la vanguardia, de intentar hacer de mediador entre el universo circunscrito, circunspecto, del artista y el obtuso, cargado de anteojos culturales y morales, del público.”

la temporada de los happenings fue de corta duración, y en muchos casos se vio <comercializada> mediante la reproducción cinematográfica.”

nuestra época ha llegado a un punto en que la escisión entre arte <puro> y arte utilitario es cada vez más clara y cruel. El primer sector se va alejando cada día más de la comprensión y del interés del gran público (incluso de un público relativamente culto), más aún de lo que ocurría con el arte abstracto de los años 30, con el op y el pop de los años 60; el segundo sector se acerca cada vez más al producto del diseño industrial y se une a la gran familia del kitsch.”

El público se alimenta constantemente, de um modo que ya otras veces he definido como absurdo, de <sonidos musicales>, casi siempre carentes de interés artístico alguno, sin propósito renovador alguno, con una función de <relleno sonoro> exclusivamente, ni más ni menos que la del ruido que sube de la calle o del <gorjeo de los pájaros> de los tiempos remotos.” Aqui, muita coisa mudou!

el llamado público de conciertos, los viejos ambientes de los aficionados a la <música clásica>, incluso gran parte de los profesionales (directores de orquestra, profesores de conservatorio, etc.) desarrollan sólo programas a base de música del pasado, sin interés ni comprensión algunos por la música de nuestros días (me refiero a la de Stockhausen, Schnebel, Berio, Cage, Donatoni, etc.). Las obras de los músicos contemporáneos están destinadas a pocos centenares de personas dispersas por el mundo, todavía menos que las que se interesan por el arte conceptual, por el land art, por el arte pobre.”

Algunos de esos conceptos (como los de tesaurización y analidad aplicados al coleccionismo) surgieron en una discusión con el neurofisiólogo y psicoanalista Mauro Mancia.”

CONCEITO DE ANALIDADE POBREMENTE APLICADO AO COLECIONADOR: “Para muitos colecionadores, o fato de entrar em posse do quadro, da estátua, é por si mesmo fonte de gozo, de igual modo que o é o entesouramento [retenção] de suas próprias fezes pela criança.”

Muchas veces, las casas de los coleccionistas tienen pocos muebles y objetos, están mal conservadas, con mobiliario anticuado y desmesuradamente moderno, incluso de gusto dudoso. Las obras están amontonadas en las paredes, una junto a otra, sin ningún respeto por su naturaleza particular, sin ninguna preocupación por ese <espacio vital> que cada una necesitaría ni por su convivencia recíproca.”

En realidad, poetas concretos tradicionales como Ferdinand Kriwet, Rot, De Campos, etc., siguen ateniéndose, como por lo demás, Gominger (quizás el más riguroso y más imaginativo de los concretistas), al aspecto semántico del lenguaje verbal”

En definitiva: muchos artistas conceptuales han tenido que someterse al deseo de los aficionados. Han tenido que encontrar el modo de saciar el apetito voraz de los <objetos>, siempre renovado, de aquéllos; han tenido que renunciar a sus sueños de pureza, de transitoriedade, de pobreza.”

CAPÍTULO 4. LA MODA COMO EXALTACIÓN PROAIRÉTICA

Nenhum outro setor da atividade e da criatividade humana é mais representativo que a moda para uma investigação de caráter proairético [que versa sobre as preferências estéticas do público].” “a moda encarna, quase em estado puro, a preferencialidade, que, ressaltamos, não é a <superioridade> de determinada situação.” Sendo assim, a moda não é uma arte. Ou quem sabe seja o que vem depois do fim da arte.

Quando dizemos hoje: <a lingüística, o estruturalismo, a psicanálise, o marxismo, a fenomenologia, etc., estão na moda>, no fundo reconhecemos que essas doutrinas poderosas, que essas solenes correntes do pensamentos, podem-se reduzir, no final, a simples momentos efêmeros de preferência, e que, portanto, depois de saboreadas o suficiente, destrinchadas e ostentadas, acabarão rápida e afortunadamente sendo substituídas por outras.”

A palavra alemã Genuss, que os dicionários costumam traduzir por: gozo, posse, desfrute, uso, etc., significa na realidade: saboreio unido a gozo de uma substância ou situação determinada, e não me parece que exista uma palavra em nossa língua com a qual se a possa substituir. Fala-se de um Genuss pelo café, pelo álcool, pela droga, etc.”

Estilo X Styling (kitsch)

(passado – séc. XIX X séc. XX)

ex: Estilo Império, estilo Luís XVI, rococó, estilo Rainha Ana…

Havia um sincronismo e validades universais (ditados pela aristocracia).

Bastaria recordar os numerosos trabalhos de Wölfflin, Dvorak, Panofsky, para se dar conta de que muitas de suas análises já não se podem aplicar às formas artísticas de nossos dias. Mas hoje – dado que nossa análise é predominantemente sincrônica – já nem podemos falar de estilo a propósito de certos móveis dinamarqueses, ou eletrodomésticos italianos, senão, sobretudo, de moda e de styling. É um fato – e muitos o afirmaram com razão – que o Art Nouveau, o Jugendstil, constituiu-se como o último estilo autêntico de nossa época.”

A moda do kitsch e o kitsch da moda.

El propio hecho de haber considerado que se pudieran aplicar esquemas estructuralistas a la moda (como ha hecho Barthes en su Système de la mode), pero limitando en realidad su análisis al aspecto <verbal>, de nomenclatura, relacionado con ella, ha hecho que muchos prediquen la necesidad, o la oportunidad, de incluir la moda dentro de un aspecto lingüístico-estructuralista, como tantos otros sectores de la sociedad y de las ciencias humanas en general. Y la cosa no presentaría dificultad, si no se diera en este caso una eventualidad que no me parece se haya considerado: la de una institucionalización a priori, y no a posteriori, de los elementos lingüísticos relativos a dicho supuesto código.”

Con frecuencia se afirma que la moda es un fenómeno vinculado a la sociedad capitalista y desconocido, o poco conocido, en los países socialistas y revolucionarios; no resulta muy difícil demostrar la falsedad de esa hipótesis.”

A redundância: tudo é um invólucro teatral e barroco da propriedade doméstica: a mesa é coberta por uma toalha de mesa, ela mesma protegida por uma outra toalha de plástico. Cortinas e cortinas duplas às janelas. Tapetes, capas, revestimentos, abajures…” Baudrillard

se o fato de trajar mangas de jaqueta excessivamente largas ou calças excessivamente apertadas (nos períodos em que <é moda>) deve ser considerado de mau gosto – kitsch –, podíamos também ampliar este juízo a outros setores para além da moda. Sempre voltará a época da lâmpada com luz oblíqua, talheres escandinavos, louça de aço inox, etc.”

Mesmo no cinema, apenas em casos excepcionais – Potemkin, Greta Garbo, Buster Keaton, O vampiro de Düsseldorf (para citar 4 exemplos bem distintos entre si) – as imensas qualidades artísticas conseguem <vencer> o desgaste estilístico devido a uma questão de moda, que predomina nos longas bons mas não <ótimos>. O modo de se mover dos personagens, as frases pronunciadas, a entonação das vozes, certas atitudes românticas ou passionais hoje completamente defasadas e consideradas ingenuamente românticas, ou ridiculamente licenciosas, acabam contaminando mesmo as cenas que eram (e seriam ainda) de qualidade estética e técnica.”

observar os rostos carrancudos e truculentos ou então inexpressivos, severos e carnavalescos dos diferentes hierarcas nazifascistas é – para todos, hoje – um espetáculo grotesco, ainda mais cômico que propriamente penoso e entristecedor. Como justificar o fato, senão pensando que um grande componente de moda interveio para dar àquela época o trato que ela merece?”

De praxe, consideramos a toilette (a higiene, os hábitos e estilo) de nossos pais mais ridícula e démodé que a de nossos avós ou bisavós.”

Na música, teatro, poesia não se adverte esse envelhecimento estético tão veloz decorrente da passagem da moda, uma vez que conseguimos substituir instintivamente com nosso modo de ser e de nos comportarmos aquilo que está descrito na novela ou indicado na peça. No cinema e na fotografia (meios <realistas>) isso é impossível. (…) Uma possível fonte de retroalimentação, que pode ser causa, ainda que também efeito de um espírito de época, desse estado de coisas efêmero é o fato de que no passado não era possível apresentar aos próprios descendentes, documentalmente, e com absoluta fidelidade, uma dada moda, sendo assim imperceptível, senão menos evidente e estridente, o contraste entre o ontem e o hoje.”

Está ligeiramente out (fora de moda) quem ostenta nas paredes de seu chalé ou casa de verão uma pintura informal (em 1972), como também o está quem usa como música de fundo para receber seus amigos um Respighi¹ ou Pfitzner², embora o mesmo não se possa dizer de quem opta pelo jazz de vanguarda mais recente ou uma marcha de Bach.”

¹ Compositor italiano do XIX-XX, já ele mesmo um nostálgico de períodos ainda mais remotos (sécs. XVI ao XVIII).

² Praticamente o mesmo se pode dizer deste segundo compositor alemão, incluindo o período em que viveu e exerceu sua influência e seu gosto nostálgico, particularmente entusiasta de Palestrina.

…e as coisas estão mudando enquanto escrevo”

na Itália, basta seguir um automóvel para observar um exemplo perfeito dessa veemência gesticulatória do povo (não só abundante como até excessiva), com freqüência a causa de acidentes de trânsito, graves até: a maioria das vezes ambas as mãos do motorista abandonam o volante para que ele possa comunicar a seu companheiro a profundidade de seu pensamento de maneira apropriada (que o <co-piloto> decerto não vê, ocupado em vigiar o tráfego!).” “um baixo contínuo que acompanha a palavra”

o V de vitória com a mão era quase desconhecido, antes de Churchill popularizar o gesto”

A saudação de punho cerrado de tipo comunista está, talvez, em fase de decadência, como muitos gestos indicativos de <ter fome>, <enganar>, <vou dormir>. A saudação fascista, que esteve em voga, desgraçadamente, por muitos anos, seguiu, depois, existindo com um valor de saudação <normal>, desde que fosse executada com menor elevação do braço e com menos vigor (perdendo assim seu ar <romano>).”

O ciao ou adeus italiano na estação de trem, p.ex., antes de uma larga viagem, era vertical ou frontal (oscilações do braço entre a pessoa que saúda e a direção do viajante); com o tempo, passaram a usar o tchau que hoje conhecemos: oscilações laterais, à moda anglo-saxã ou germânica. Mais curioso ainda: em poucos anos, usos gestuais passaram por transformações importantes: antes mexiam-se os dedos das mãos no adeus, e a palma ficava imóvel; depois, os dedos ficavam juntos e sem se mexerem, e a mão adquiriu dinamismo.

a passagem do tabaco da aspiração ao fumo se deveu a um aperfeiçoamento do gosto, ou <mudança de moda>. Não se pode dizer que amanhã não se voltará à moda de aspirar o tabaco ou de fumar o café ou mascar o chá.” Congelamento!

é provável que num futuro próximo (quando, como é verossímil, se tenha liberado a maconha e substâncias semelhantes) o período atual pareça fortemente condicionado: primeiro, pelo proibicionismo; depois, pela liberação; e, finalmente, pela provável decadência do uso de tais substâncias.”

Isso é o que não me parece admissível: buscar refúgio numa abolição ou atenuação da própria atividade consciente mediante fármacos que a embotam (ou a exaltam, mas desfigurando-a, desegotizando-a) é contrário a todos os princípios a que se dirigiu a civilização ocidental; é ainda adverso buscar refúgio ou auxílio em tentativas mecânicas de vidência ou de visões supressensíveis (práticas iogues, p.ex.).”

conhecida é a relação entre sexualidade e iniciação no budismo clássico, como na prática do despertar do Chakra” “métodos ocultos que não são apropriados para nossa época”

Um tal Timothy Leary, psicólogo doidão, prescrevia o cogumelo Teonanacatl, tradicional entre aborígenes mexicanos, a seus pacientes nos anos 70. O Dalai-Lama rebateu este “profissional” em 1971: “O que mais falta aos próprios usuários desses narcóticos é o que poderia ser benéfico em seu uso – a Claridade, a Pureza e a Liberdade.”

CAPÍTULO 5. IDEOLOGÍA COMO PROAIRÉTICA PATOLÓGICA

Joseph Gabel, em seu La conciencia falsa, que segue sendo indubitavelmente o melhor estudo dum aspecto patológico-político ou, se se quer, psicanalítico-marxista da ideologia, analizou bastante bem este <ponto fraco> do fanatismo ideológico.”

Segundo Dévreux, se podemos considerar o período nazi como o estabelecimento de uma forma esquizofrênica, poderíamos, igualmente, considerar a sociedade européia de finais do séc. XIX como tendencialmente <histérica>.”

Talvez não se possa dizer o mesmo da Itália em sua relação com o fascismo o mesmo da Alemanha em sua relação com o nazismo; a <cura> italiana não se produziu com o mesmo vigor.”

Um caso de paranóia política poderia ser o de Israel: o enlace com pontos de partida ético-religiosos, que remontam a milhares de anos; a incrível firmeza na perseguição de um ideal construído sobre um conceito de <nação>, totalmente teórico; o fato de ter ressuscitado uma língua morta há vários séculos…”

É sabido que a ignorância das funções mais elementares relacionados com o sexo era (até há pouco, se bem que segue sendo em parte) enorme, como também é conhecida a razão para isso: religião ou confissão (catolicismo), falso moralismo (vitoriano) ou alegações puritanas de virtude hipócritas (quakers, calvinistas e protestantes no geral).”

O VOCÁBULO “TEMPO” NOS IDIOMAS ESLAVOS (TEMPO METEOROLÓGICO, TEMPO CRONOLÓGICO):

Croata – vrijeme (clima); goda, rok (devir)

Eslovaco – cas (devir)

Esloveno – vreme (clima); ura (devir)

Polaco – cas (devir)

Russo – vremja (raiz ambivalente); pogoda (clima); cas (devir)

Tcheco – cas (devir)

SEGUNDA PARTE – LAS OPCIONES ECOLÓGICO-URBANÍSTICAS

INTRODUCCIÓN

A arte (pintura e escultura, mas inclusive a poesia) deixou-se implicar nessa <glorificação do objeto> (a partir do surrealismo, percorrendo a pop art e a op art) de tal modo que não consegue mais livrar-se dessa objetualização dominante.”

O sutil mal-estar, o sentimento de frustração que experimenta hoje um homem que tenha vivido sua infância no tempo pré-guerras, especialmente nas zonas densamente industrializadas, talvez passem batidos ao jovem nascido no pós-guerras, quando o estrondo das motos, a concentração de fumaça, o estrépito do tráfego, a poluição dos mares eram já uma realidade. E é igualmente possível imaginar que o homem de um futuro próximo esteja já imunizado, ainda mais que o jovem contemporâneo [1972!], contra o barulho e o ar poluído e cinzento onipresentes.”

Numa praia contaminada nos arredores de Roma tive a ocasião de presenciar um filho perguntar ao pai se podia encher seu baldinho de água do mar: estava o menino tão impregnado da noção de contaminação que não podia deixar de considerar a água do mar como uma espécie de veneno, que se deveria evitar ao máximo.”

Expressões como “o céu azul” e “os eternos cumes nevados da montanha” já se tornaram tão kitsch quanto “amor à pátria” ou “lar doce lar” ou “a moral cristã”, “o seio materno”, “o espírito do corpo” e por aí vai…

Seria hoje absurdo seguir falando de construção e urbanismo nos termos caros a um Le Corbusier ou um Lúcio Costa há não mais de 20 anos, ou a um Gropius, por exemplo.”

1. DESFASE [DEFASAGEM] ECOLÓGICO Y RESEMANTIZACIÓN URBANÍSTICA

a indiferença quase total quanto à contribuição e à missão das <artes visuais> em integração com o meio ambiente tem feito com que o que se chama de arquitetura perca quase toda conexão com sua matriz expressiva primária.”

RECADO A LÚCIO COSTA: “A utopia do Bauhaus, que creu poder predicar e pôr em prática a identificação absoluta entre <utilidade> e <beleza> chegou ao fim.”

Em lugar de almejar colonizar montes de pedra sem atmosfera como os da Lua (meta de aventuras recentes, já nada empolgantes, uma vez que nem as crianças assistem mais os programas dedicados aos vôos lunares na TV [1972!]), seria melhor que o homem tentasse não arruinar em definitivo o belíssimo planeta no qual teve a ventura de nascer.”

Em primeiro lugar, é necessário livrar-se de formulações estéticas antiquadas que se obstinam em considerar a arquitetura como uma arte plástica, irmã da pintura e da escultura, como se fôra uma espécie de superdecoração em escala de cidade.”

Se bem que em algumas artes (música e poesia) se possa apontar os equivalentes das partículas elementares da fala (morfemas, lexemas, sintagmas), no caso da arquitetura e urbanismo isso é muito mais problemático.”

De um ponto de vista semiótico-territorial serão mais aceitáveis as tristíssimas favelas brasileiras, ou tugúrios colombianos, que as villas miseria argentinas. Talvez esta afirmação necessite um esclarecimento: significará, então, o que eu disse que não se pode identificar o aspecto semiológico com o sociológico? Se nos dispusermos a aceitar as abomináveis favelas, por se integrarem de modo mais <orgânico> à cidade do Rio, somos por isso insensíveis às conotações sociais que esta preferência supõe? Aí está o núcleo do problema: também na antiguidade romana, babilônica, grega, pré-colombiana, existiram as injustiças sociais mais inacreditáveis, mas não monstruosidades urbanístico-arquitetônicas como nas atuais Milan, Roma e Buenos Aires.”

Os centros das cidades-satélites suecas não são nada senão shopping centers de tipo americano, enquanto que, na contra-mão, o <não-centro> das grandes cidades ianques (Cleveland, Atlanta, Houston) – excluindo-se talvez Manhattan, Boston e São Francisco da conta – já deixaram de existir, degradaram-se até se converter em setor de negócios ou mera sede administrativo-bancário-política, onde ninguém vive, onde a vida cessa quando cessa o expediente. E esse fenômeno começa a prevalecer em algumas cidades alemãs de design <americanizado>.”

2. LOS FACTORES PROAIRÉTICOS EN EL DESIGN AMBIENTAL

Alvin Toffler contaba cómo en 70 de las mayores ciudades americanas el tiempo de residencia media en el mismo lugar era menos de 4 años. El desarraigo con respecto al hábitat propio no sería grave por sí mismo, si condujese a la reconstrucción en otro lugar de otro Heimat; pero eso es precisamente lo que ya no sucede a causa del carácter provisional del empleo, de la familia, que provocan el desinterés afectivo por el suelo urbano o por el natural.”

3. PREFERENCIAS Y PREVENCIONES EN LA ARQUITECTURA INDUSTRIALIZADA Y EN EL DESIGN

a arquitetura industralizada (ou pré-fabricada, como com freqüência se diz, erroneamente) constitui um dos pontos delicados da exposição, que reaparece sempre que se fala de originalidade dos edifícios, de fantasia construtiva, da tão necessária luta contra o descenso do nível inventivo, contra a uniformização e a homogeneização das construções arquitetônicas de nossos dias.”

4. LOS PRECEDENTES DE UNA SEMIÓTICA ARQUITECTÓNICA

Por mi parte, estoy convencido de que antes que nada hay que considerar la lingüística como una de las ramas de la semiótica, y no al revés (…) (como sostienen con frecuencia algunos autores franceses).” “En el caso de la arquitectura es evidente que no se puede hablar de una división en fonemas, sino, si acaso, sólo en <morfemas> (o sea, en partículas morfológicamente significativas, ¡ya que el elemento fonético está ausente!)” Um capítulo que não faz o menor sentido (como quase toda a segunda parte do livro)!

Desgraçado do edifício que se disfarça sob o aspecto de outro, como – desgraçadamente – ocorre com freqüência: igreja com aparência de night club; estádio com a de templo; escola com a de açougue [!!!] (a menos que não seja incomum alguns prédios constituírem uma espécie de curiosidade <agradável>, conquanto isso parece ter sido moda passageira dos 1800)!”

si una partitura de Bussotti puede considerarse con el mismo criterio que una pintura o un diseño moderno, también algunas notaciones arquitectónicas (croquis, proyectos, etc.), modernas y antiguas, tienen ya de por sí un gran valor artístico: basta con pensar en los célebres esbozos de Mendelssohn, en los de Haering o, sobre todo, en los de Scharoun, y, en el pasado, en algunos proyectos, realizados o no, de Ammannati, de Leonardo, de Miguel Angel, de Leon Battista Alberti. El valor artístico de dichos proyectos – prescindiendo de su <colocación semiótica> – es notable, y sería muy difícil decidir hasta qué punto se trata de obras de diseño, de maqueta, o equiparables a las realizaciones arquitectónicas auténticas. Como es sabido, según algunos, el croquis y el proyecto, si se desarrollaran y profundizaran lo suficiente, equivaldrían perfectamente a la obra ya realizada. (Y en cierto sentido lo vimos, cuando, durante la última guerra, se pudieron reconstruir algunas arquitecturas de la antigüedad sobre la base y con la ayuda de diseños de la época conservados y, por tanto, realizables.)”

La lectura de la partitura, aunque informa, incluso de forma muy precisa, sobre determinado fragmento musical, no por ello deja de ser una lectura-no-musical (o, por lo menos, no sonora); según la opinión de algunos músicos (Stockhausen, Castaldi) no es otra cosa que el registro mediante un código muy perfeccionado de un objeto sonoro cuyo auténtico disfrute sólo puede producirse a través del órgano del oído. Stockhausen, p.ej., afirma que el tipo de <goce> que le produce el recorrer rápidamente una partitura (incluso saltando de un ponto a otro de la composición) es totalmente diferente al de la audición del mismo fragmento.” Cf. STOCKHAUSEN, Texte zur elektronischen und instrumentale Musik, 1963.

5. LA OPCIÓN POR LO ASIMÉTRICO Y LA ASIMETRÍA DE LAS OPCIONES

en la Weltanschauung zen y taoísta predomina la tendencia a lo asimétrico, y algunos conceptos como los de wabí y de sabi podrían aproximarse al de asimetría.”

Parece impossível, mas minha criada de quarto não admite que eu coloque minhas coisas na cômoda de forma assimétrica; quando limpa minha casa se apressa em <colocar simetricamente>, de acordo com um esquema fixo seu, todos os objetos que eu havia colocado de propósito fora do lugar.” Léger

Podemos antecipar o começo do fenômeno, se pensamos na marcada tendência nessa direção que se pode advertir a partir dos últimos anos do séc. XIX com o florescimento do simbolismo na França e ainda antes, com o do pré-rafaelismo na Inglaterra: pintores e decoradores como Gustave Moreau, D.G. Rossetti, Burnes Jones, Odilon Redon, Khnopff, Puvis de Chavanne e, à geração seguinte, os austríacos da Secessão: Klimt, Schiele, etc., são todos tendencialmente assimétricos, pois começam a olhar com simpatia para o Extremo Oriente” “a adoração pelo número áureo, derivada dos círculos renascentistas, teria de ceder e ver-se invertida por novos módulos estéticos.”

por que o coração está à esquerda e o fígado à direita? por que é mais comum ser destro? por que a mãe costuma segurar o recém-nascido pelo lado esquerdo?”

O rosto esquerdo revela o lado oculto ou noturno (sinistro) da vida.” Werner Wolff

…ao passo que a metade direita – precisamente por <depender> do hemisfério cerebral esquerdo, sede dos processos de criação de idéias mais racionalizados – parece ser o <espelho> da personalidade humana mais socializada e consciente.”

normalmente o homem entrelaça as mãos de com o polegar direito superposto ao esquerdo, e a mulher ao contrário”

e como pode ser que o laevus latino não se conservou no italiano (enquanto que se conservou no left inglês, no link alemão, no lijevo esloveno e croata e no lievyi russo?)”

derecho droit destro direito

izquierdo gauche sinistro esquerdo

Se consideramos alguns esquemas urbanísticos clássicos – dos hipodâmicos aos estelares (tipo Palmanova), aos de L’Enfant (tipo Washington) ou Haussmann (tipo Paris) ou inclusive à aparente heterodoxia de Lúcio Costa no caso de Brasília –, vemos facilmente que em quase todos predomina um princípio de euritmia e equilíbrio, i.e., de obtenção do máximo de equilíbrio baseando-se numa simetria <dinâmica>, numa pseudo-assimetria, à la Hambidge. Hoje (1972!), até esse tipo de equilíbrio me parece pouco aceitável rumo a uma evolução da ordenação territorial e do <caráter distributivo> de nossos edifícios.”

Na linguagem e no pensamento a assimetria está em todo lugar ou, para ser assimétrico, em quase todo lugar: podemos considerar simétricas as manobras analogizantes ensaiadas – de forma muitas vezes ingênua, mecânica – por um Lévi-Strauss? Sim, sem dúvida; mas isso seria pertencente à exceção: uma tentativa ou mania de assimilar códigos diferentes (sociológicos, alimentares, musicais, etnológicos!) sobretudo dum ponto de vista meramente sintático e sem levar em conta, salvo superficialmente, os autênticos aspectos semânticos e axiológicos que se interrelacionam. Mas, continuando, o fato de considerar como analógicas as metáforas propriamente ditas conduzirá à descoberta dum aspecto assimétrico também nelas, i.e., porque unem dois signifiés diferentes por meio dum signifiant único.”

#SugestõesdeTítulosdeLivros

OXÍMORO OU CARÍBDIS

LEITURAS PROSPECTIVAS

YASUICHI ARAKAWA, Die malerei des Zen-Buddhismus. Pinselstriche des Unendlichen, 1970

JEAN BAUDRILLARD, Le système des objets, 1968

MARIO BUNGE, The Place of the Causal Principle in Modern Science, 1963

GERMANO CELANT, Arte povera

Revista “Noigandres” (São Paulo), sobre a vertente mais séria da dita poesia concreta de origem germano-suíço-brasileira

GILLO DORFLES, Il Kitsch, antologia del cattuvi gusto, 1969 (1972) / El kitsch, antología del mal gusto, 1973

LUDWIG GIESZ, Phänomenologie des Kitsches, 1960 / Fenomenología del kitsh, 1973

HECAEN, La Symétrie en Neuropsychologie, 1970

EUGÈNE MINKOWSKI, Les conséquences psychopatologiques de la guerre et du nazisme, 1948

ALEXANDER MITSCHERLICH, La inhospitalidad de nuestras ciudades, 1969

EDWIN SCHUR, The Family and the Sexual Revolution, 1964

DAISETZ SUZUKI, Zen and Japanese Culture, 1959

VÁRIOS AUTORES, Psicología del vestir, 1975

HERMANN WEYL, Symmetry, 1952

IVOR DE WOLFE, Civilia, Architectural Press, Londres, 1972

COMPARATIVE STYLISTICS OF FRENCH AND ENGLISH – Darbelnet & Vinay

1. INTRODUCTION

We believe that it would be a great disservice to translation were we summarily to range it among the arts — perhaps as the 8th art.” Then fuck you.

Naïve: “We are probably justified to assume that, with a better understanding of the rules governing the transfer from one language to another, we would arrive at an ever-increasing number of unique solutions. If we had a quantitative criterion for measuring the depth of exploration of a text, we might even be able to give percentages for the cases which still escape full identity.”

The experience of correcting translation papers for competitive examinations should convince anyone that, in general, success comes with methodical approaches and methods are learnt from practitioners with experience in an often thankless profession who know that being bilingual is not enough to embark on this career.”

THE 3 MAIN TYPES OF TRANSLATION

Translation in education can serve both for language acquisition, where it is variously frowned upon or praised, and for confirmation of knowledge acquisition. Translation into the foreign language, also called prose composition or thème, allows checking whether learners have assimilated the words and expressions of the foreign language and translation out of the foreign language, also called version, can show that learners are capable of grasping and expressing the sense and the nuances of a foreign text.”

(ii) transmission of an understood content

Translation can be given a third role. A thoughtful comparison of two languages allows a more effective identification of the characteristics and the behaviour of each. In this respect it is not the sense of an expression that matters but the way a language chooses to present it.” “French does not feel the need to add the directional indication represented by <north>. Intuitive in concrete situations, French allows the reader a greater freedom to reconstitute the contextual environment. Given his point of departure, Vienna or Munich for example, the traveller in question cannot help but going north.”

This book is intended for people who have a sound knowledge of both contemporary French and English. Its purpose is not to explain details of grammar or vocabulary but to examine how the constituent parts of a system function when they render ideas expressed in the other language.”

With experience translators can develop automatic reflexes which make it unnecessary to consider the detailed meaning of a text. Such skills are, however, only developed with regular professional practice. Nor are we referring here to computational linguistics which is concerned with automatic translation, a topic we shall discuss further.” “interest in the automation of the translation process is not unimportant and cannot be ignored by translators. We have sometimes found ourselves faced with a difficult text after a long and tiring day. In such cases a <mechanical> application of translation procedures would permit us to obtain a first draft, which would then only need re-reading to correct the inevitable rigidity of such a method.”

We are thinking, for example, of the translation of ‘école maternelle’ by ‘Motherly School’, which could have been avoided if account had been taken of the fact that in English ‘motherly’ is a purely affective word, whereas ‘maternelle’ can be both intellectual and affective.”

SEM TEMPO PARA POR ACENTOS NEM FLEXOES DE VOZ

When, in a given context, a word has an exact counterpart in another language, there is practically only one signified for two signifiers. For example: ‘knife’ and ‘couteau’ in the context of: ‘couteau de table : table knife’.”

English bread has neither the same appearance nor the same importance as food as French bread.”

bread the pain of hunger le pain de brigitte bardot baguette the bagatelle tel quel

UM VELHO CONHECIDO MARCA PRESENÇA

to repeat one of Darmesteter’s examples, ‘vaisseau’ stresses the form, ‘bâtiment’ the structure and ‘navire’ the floating capacity of the object named.” I’m not fully aware of those nuancés…

It is quite normal to forget the etymology of words and it is even inevitable and necessary so that a word can identify completely with the things it represents.”

équipe de dépannage : wrecking crew (gangue ou bando, galera)

Le berger garde ses moutons.

Le chef a préparé un gigot de mouton.

Langue corresponds to our traditional notions of the grammar and the lexicon; parole lives in the written or spoken stylistic manifestations which characterise every utterance [afirmação; sentença].”

langue parole

sense meaning

it is a fact of the French language that there is a form called ‘l’imparfait du subjonctif’. It is no longer in general use, and since it is no longer obligatory it has become an option. Today this form is considered obsolete.”

the distinction between servitude and option is important”

There is an example of overtranslation in the following passage from a book about the French Resistance movement to the German occupation of France during the Second World War in which the author relies too heavily on information translated inadequately from French.

The striking miners were given food by the occupation authorities, but they were not won over. It went so far that the families of the strikers were compelled to go to the City Hall to look for the soup which their men had refused.

(H.L Brooks, Prisoners of Hope, New York, 1942)

<To go to look for> is a case of overtranslation. It should have read: <to get the soup> or <for the soup> or even better <for the food>.” FOR THE S4K3 OF EATING, MA’AM!

Overtranslation consists principally of seeing two units when there is only one.”

We could also say that grammar is the domain of servitudes whereas options belong to the domain of stylistics, or at least to a certain type of stylistics, namely that which Bally has treated in his Traité de stylistique française (1951).”

the predominance of pronominal verbs in French does not strike us unless we contrast English with French. Through such comparisons we can also note the preference of English for the passive voice. By contrast, the study of pejorative words can be made within a single language without reference to any other. Though translators are mainly concerned with external stylistics, they must not ignore the fact of internal stylistics.”

“‘deceased/dead’; it presupposes an option and consequently the existence of stylistic variants.”

it is undeniable that even in our present period of linguistic relaxation, a French educated speaker is unlikely to say <Je vous cause>. This expression gives the text a certain tone which a translation into English must try to replicate, if only by compensation; for example, by using ‘me’ instead of ‘I’, or <It don’t matter>. The fact that <Je m’en rappelle> has become less clear in its tonal attribution bears witness to the fluctuation in these demarcation lines, but does not deny their existence.”

some linguists, notably Delacroix, have gone so far as describing the word as a <nébuleuse intellectuelle>, or even refused to consider it as having any concrete existence at all.”

There is first of all the capricious use of the hyphen: the French write