LECTURES EN TRADUCTOLOGIE – Evaine Le Calvé Ivičević (Org.), 2015. –OU: UM MERGULHO AERODINÂMICO NA LINGÜÍSTICA–

DA POSSIBILIDADE DA TRADUÇÃO

Trechos de Mounin, Les problèmes théoriques de la traduction

« Cette notion de langue-répertoire, ajoute Martinet, se fonde sur l’idée simpliste que le monde tout entier s’ordonne, antérieurement à la vision qu’en ont les hommes, en catégories d’objets parfaitement distinctes, chacune recevant nécessairement une désignation dans chaque langue »

« à Paris, il ne savait pas nommer chaque céréale par son nom; parce qu’il n’était pas en situation d’avoir besoin de la nommer. (Son système risque encore de lui faire nommer blé un champ de riz jeune en Camargue, ou de jeune maïs en Dordogne ou de sorgho dans le Vaucluse.) Maintenant, son pouvoir de nomination différentielle des céréales correspond à sa pratique sociale de petit citadin en vacances au nord de Lyon, capable de nommer ce qu’il voit. Mais le même système des céréales, ou des herbes, est susceptible, selon le même processus, de se compliquer encore, pour des gens – ce petit garçon devenant ingénieur agronome, ou vendeur de semences – dont la pratique sociale est liée à une détermination différentielle plus poussée du même champ de réalité à nommer. De ce filet à une seule maille du petit citadin qui débarque à la campagne, ils feront un filet à dizaines de mailles, de formes et de tailles différentes, qui couvrira la même surface sémantique; c’est-à-dire qui désignera la même quantité de réalité dans le monde extérieur, mais connue, c’est-à-dire organisée, ou qualifiée autrement, – ordonnée de plus en plus, selon des différenciations de plus en plus poussées. Saussure a pleinement raison quand il définit la valeur d’un terme comme étant ce que tous les autres termes (du système) ne sont pas. Là où le petit citadin dit: de l’herbe, le producteur distingue et nomme 53 variétés de 23 espèces (…), par le processus génétique qui vient d’être analysé: système dont tous les termes se tiennent, car si le spécialiste ne sait pas distinguer les 7 variétés de flouves, par exemple, 6 mailles sautent dans son système à 53 mailles, mais la maille unique restante couvre la même surface sémantique que les 7 noms de flouve qui seraient possibles. »

« Notion traditionnelle qui remontait peut-être à la Bible, décrivant la nomination des choses comme une attribution de noms propres: ‘Et Dieu nomma la lumière Jour, et les ténèbres, Nuit […]. Et Dieu nomma l’étendue, Cieux […] Et Dieu nomma le sec, Terre; il nomma l’amas des eaux, Mers’ (Genèse, I, 5-8-10). ‘Or l’Éternel Dieu avait formé de la terre toutes les bêtes des champs, et tous les oiseaux des cieux: puis il les avait fait venir vers Adam, afin qu’il vît comment il les nommerait: et que le nom qu’Adam donnerait à tout animal vivant fût son nom. Et Adam donna les noms à tous les animaux domestiques, et aux oiseaux des cieux, et à toutes les bêtes des champs…’ (Genèse, II, 19-20). A ce propos, quelle que soit l’intention finale de Platon dans le Cratyle, il faut aussi souligner la place énorme, dans ce dialogue, des exemples tirés des noms propres (49 exemples sur 139, plus du tiers) pour exposer une théorie des noms communs, c’est-à-dire de la nomination des choses en général; et plus important que le nombre d’exemples, le fait que Platon parte du nom propre, base tout son exposé sur le nom propre, passe indifféremment du nom propre au nom commun, comme si ces deux operations de nomination pouvaient être assimilées. La Bible et le Cratyle, qui tiennent une grande place dans l’origine de notre notion traditionnelle de langue-répertoire, illustrent aussi le processus mental archaïque par lequel l’assignation des noms aux choses (et des sens aux mots), se voyait conçue comme un baptême et comme un recensement. »

« Voulant donc éviter toute définition mentaliste de la notion de sens, il a recours à la définition behaviouriste: le sens d’un énoncé linguistique est <la situation dans laquelle le locuteur émet cet énoncé, ainsi que le comportement-réponse que cet énoncé tire de l’auditeur> (Bloomfield, Language, p. 139). » « La définition de Bloomfield se trouve matérialisée dans le fait que nous pouvons lire certaines langues mortes sans pouvoir les traduire parce que toutes les situations qui pouvaient nous donner le sens de ces langues ont disparu avec les peuples qui les parlaient. Mais sa définition, de l’aveu de Bloomfield lui-même, amène à dire que la saisie du sens des énoncés linguistiques est scientifiquement impossible, puisqu’elle équivaut, reconnaît-il, à postuler <guère moins que l’omniscience> » « La théorie bloomfieldienne en matière de sens impliquerait donc une négation, soit de la légitimité théorique, soit de la possibilité pratique, de toute traduction. Le sens d’un énoncé restant inaccessible, on ne pourrait jamais être certain d’avoir fait passer ce sens d’une langue dans une autre. »

« Il existe un véritable postulat de Bloomfield (jamais assez mis en relief au cours des discussions) qui justifie la possibilité de la science linguistique en dépit de la critique bloomfieldienne de la notion de sens, postulat qu’on doit toujours remettre au centre de la doctrine bloomfieldienne après l’avoir critiquée: <Comme nous n’avons pas de moyens de définir la plupart des significations, ni de démontrer leur constance, nous devons adopter comme un postulat de toute étude linguistique, ce caractère de spécificité et de stabilité de chaque forme linguistique, exactement comme nous les postulons dans nos rapports quotidiens avec les autres hommes. Nous pouvons formuler ce postulat comme l’hypothèse fondamentale de la linguistique, sous cette forme: Dans certaines communautés (communautés de langue), il y a des énoncés linguistiques qui sont les mêmes quant à la forme et quant au sens> (Bloomfield, ouvr. cit. p. 144). »

« Jusqu’à ce jour, 40 ans après l’enseignement de Saussure, les linguistes n’ont pas encore réussi à découvrir une méthode qui permettrait de délimiter les monèmes sans tenir compte du signifié » (Frei, Critères de délimitation, p. 136)

« L’analyse distributionnelle, ainsi réduite à sa dimension théorique correcte, apparaît comme une formulation trop extrême de la vieille méthode combinatoire, proposée, dès le XVIIIème siècle, par l’abbé Passeri et employée pour accéder aux langues non déchiffrées. C’est sur des cas comme l’étrusque qu’on pourrait vérifier si cette théorie fonctionne, car toutes les fois qu’on l’applique à des langues dont le linguiste connaît les significations par ailleurs, il est établi qu’il ne peut pas se comporter comme s’il ignorait ces significations. L’analyse distributionnelle appliquée au corpus connu de textes étrusques, permettrait de vérifier si, en conclusion, nous nous retrouverions ou non devant un formulaire impeccable de combinaisons, mais dont nous ne saurions toujours pas à quoi appliquer les formules – ou devant une description de l’étrusque qui soit utilisable (à la lettre, il faut imaginer un volume rempli de signes et de calculs algébriques, dont nous restituerions toute la logique, mais dont nous ne posséderions pas les valeurs, de sorte qu’il serait impossible de deviner si elles concernent le cubage du bois, la résistance du ciment vibré, le débit des liquides dans des conduites, etc… sauf si nous avions, d’autre part, des notions en ces matières). »

« Pour Hjelmslev, le langage offre à notre observation deux substances; 1) la substance de l’expression, généralement considérée comme physique, matérielle, analysable en sons par la physique et la physiologie, mais étudiée par Hjelmslev uniquement dans sa valeur abstraite: les relations entre les différences élémentaires qui font que ces sons deviennent utilisés comme éléments de signaux (nous n’en parlerons plus ici); 2) la substance sémantique, ou substance du sens, ou substance du contenu. »

É IMPRESSÃO MINHA OU A INGENUIDADE DOS LINGÜISTAS AINDA OS SITUA ANTES DE KANT? “«la substance (du contenu, du sens), étant par elle-même, avant d’être ‘formée’, une masse amorphe, échappe à toute analyse, et, par là, à toute connaissance». (Il n’envisage même pas la possibilité, théoriquement concédée par Bloomfield, d’une connaissance du sens par référence à la situation correspondante.)”

« L’étude linguistique de l’expression ne sera donc pas une phonétique, ou étude des sons, et l’étude du contenu ne sera pas une sémantique, ou étude des sens. La science linguistique sera une sorte d’algèbre… (Martinet, Au sujet des fondements, p. 31) conclut-il [Hjelmslev], en ce sens qu’elle étudiera uniquement les formes, vides, des relations des éléments linguistiques entre eux. »

SUNS A’XÉDOLLS

sons sens

sans sons

nonsens

sins&pins

sinsao

k b Ludotec4

« L’analyse hjelmslévienne, elle non plus, ne détruit donc pas la notion de signification en linguistique. Pour des raisons de méthode, elle écarte tout recours au sens comme substance du contenu, elle veut éviter le cercle vicieux qui consiste à fonder l’analyse des structures (phonétiques, morphologiques, lexicales, syntaxiques) d’une langue en s’appuyant implicitement sur le postulat qu’on connaît (sens exact des énoncés linguistiques qu’on analyse) – pour ensuite établir la connaissance du sens de ces mêmes énoncés d’après l’emploi des structures qu’on en aura tirées. Hjelmslev comme Saussure, comme Bloomfield et comme Harris, essaie de mettre la connaissance du sens au-delà du point d’arrivée de la linguistique descriptive, au lieu de la mettre (sans le dire) au point de départ. Tous quatre ne visent qu’à fournir des méthodes plus scientifiques pour approcher finalement le sens. En attendant que ces méthodes plus scientifiques soient définitivement construites, acceptées, prouvées – puis qu’elles aient permis d’analyser scientifiquement la substance du contenu – Hjelmslev écrit des livres et des articles dont chaque phrase, comme celles de Saussure, de Bloomfield et de Harris, est empiriquement fondée sur le postulat fondamental de Bloomfield lui-même: l’existence d’une signification relativement spécifique et relativement stable (dans certaines limites chaque jour mieux connues), pour chaque énoncé linguistique distinct. Mais ce postulat qui soutient, empiriquement sans doute, aussi provisoirement qu’on le voudra, la légitimité de toute recherche linguistique, soutient également – sous les mêmes reserves – la légitimité de l’opération traduisante. »

Em suma, a Tradução é um hóspede que você deixou entrar e acabou se tornando o dono da casa.

« Cette façon de concevoir les rapports entre l’univers de notre expérience (ou notre expérience de l’univers), d’une part, et les langues, d’autre part, a été lentement mais complètement bouleversée depuis cent ans, c’est-à-dire depouis les thèses philosophiques sur le langage exposées par Wilhelm von Humboldt, et surtout ses descendants, dits néo-kantians ou néo-humboldtiens. »

« Les anciens Grec n’étudièrent que leur propre langue; ils considérèrent comme évident que la strucuture de cette langue incarnait les formes universelles de la pensée humaine ou, peut-être, de l’ordre du cosmos. En conséquence, ils firent des observations grammaticales, mais les limitèrent à une seule langue, et les formulèrent em termes de philosophie. » Bloomfield

« <‘Le capitalisme de tout le monde’, qui traduit assez mal une terminologie américaine plus concise, ‘people’s capitalism’ […], qu’on a également baptisé parfois ‘capitalisme démocratique’ ou ‘capitalisme populaire’ et que nous appellerons pour plus de commodité, au cours de cet article, tout simplement, le ‘capitalisme américain’.> (Nida) Indiscutiblement, le lecteur français, même moyennement nourri d’économie politique, reconnaîtra que les 4 équivalents proposés (du terme américain) ne donnent pas une idée claire de la structure économique que veut distinguer et que semble distinguer – pour un locuteur américan – l’étiquette anglo-saxonne <people’s capitalism>. »

« überfragen, poser des questions auxquelles l’autre ne peut répondre, <coller> » Philippe Forget

Não existe masculino de imbécile em francês!

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Trechos de Charles Zaremba, “Traduction – Traductions”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

« Toutes les mythologies réservent une place de choix au «paradis perdu», à «l’âge d’or», c’est-à dire à un temps et un lieu perdus (provisoirement puisqu’ils doivent revenir «à la fin destemps»), qui se caractérisent non seulement par le bien-être et l’abondance, mais aussi par um statut linguistique particulier: il n’y a qu’une seule langue.

La nostalgie de l’avant-Babel, ou si l’on préfère, d’une langue originelle et universelle, impregne profondément notre civilisation qui essaie, plus ou moins consciemment, de revenir àcet état idéal en s’efforçant de rompre les barrières linguistiques.

En effet, dans un premier temps mythique, la diversité des langues est un châtiment (aumême titre que le travail): seul Dieu possède l’entendement universel et peut le conférer »

Todas as mitologias reservam um espaço para o <paraíso perdido>, um tempo para a <idade de ouro>, isto é, um tempo e um lugar literalmente perdidos (provisoriamente, já que eles deverão retornar <no final dos tempos>), que se caracterizam não somente pelo bem-estar e abundância, mas também por um estatuto lingüístico singular: nele só há um idioma.

A nostalgia pré-babélica ou, se se preferir, duma língua seminal e universal, impregna profundamente nossa civilização, que ensaia, mais ou menos conscientemente, desde que é civilização, o retorno a esse estado de coisas com mil propostas de derrubada das barreiras lingüísticas.

Com efeito, num primeiro tempo mítico, a pluralidade das línguas é sempre um castigo (como sempre se define o trabalho): só Deus possui o dom do entendimento universal e portanto estaria autorizado distribuí-lo a um reduzido número de porta-vozes.”

Se tão perfeita por que te degradas com o uso, ó Una?! Mas cá entre nós só o que me interessa seria o exercício perfeitamente contrário: um concurso em que o campeão seria o autor do idioma mais imperfeito concebível. É mais difícil do que parece, já que teria que ser muito superior a qualquer seqüência de grunhidos animais, embora tenha de ser feia e abjeta como uma sinfonia de black metal velha guarda tocada por orcs irremediáveis! Quase sempre criaríamos minúcias de beleza sem notarmos, querendo apenas produzir nojo e aversão – como somos ingênuos, parnasianos e asseados, apesar de tudo!

« Villon ou Rutebeuf tels quels sont incompréhensibles, de même qu’un grand nombre de fabuleux; le problème devient épineux avec Rabelais, qu’on hésite à traduire. La langue de Rabelais exige tant de notes qu’elle devient difficilement lisible – mais même dans ce cas, on préfère parler de transposition que de traduction en français moderne. Le subterfuge est cousu de fil blanc: la transposition est bel et bien une traduction d’um texte dont on n’ose pas vraiment avouer qu’il est écrit dans une langue qui n’est plus la nôtre, car cela pourrait suggérer que Rabelais n’est pas vraiment français… Cependant, le travail du traducteur de Rabelais est, me semble-t-il, en tout point comparable au travail du traducteur français d’un auteur italien ou espagnol. Là encore, on a un passage d’une langue A (état ancien de la langue) à une langue B (état moderne de la même langue).

Le voyage inverse, c’est-à-dire dans le temps linguistique, a intrigué plus d’un auteur – mais rarement à ma connaissance les auteurs de science-fiction, pour qui les voyages dans le temps sont souvent étrangement atemporels, des individus distants de plusieurs siècles discourant à loisir (ainsi Pierre Boulle dans La planète des singes fait-il lire à la guenon Phyllis, vivant dans um futur très éloigné, un manuscrit rédigé par un homme). Stanislaw Lem a échappé à cette naïve commodité dans ses Mémoires trouvés dans une baignoire (Pamietnik znaleziony w wannie, 1961, Trad. D. Sila et A. Labedzka Mémoires trouvés dans une baignoire, Calmann-Lévy, 1974) où l’intrigue repose en partie sur la quasi-impossibilité pour un homme du futur de comprendre notre civilisation à partir d’un vieux manuscrit trouvé justement dans une baignoire. Le voyage dans le temps linguistique est plutôt le fait d’auteurs qui ne pratiquent pas la science-fiction. »

A viagem inversa, i.e., do presente para o futuro (lingüístico), já intrigou mais de um autor, mas raramente, que eu saiba, os de ficção científica. Para eles, a viagem temporal é estranhamente atemporal, indivíduos de vários séculos de diferença conversam entre si sem qualquer tipo de problema (sucede, por exemplo, no Planeta dos Macacos de Pierre Boulle: o autor faz a macaca Phyllis, dum futuro longínquo, achar, ler e compreender perfeitamente um manuscrito de um humano, parisiense do século XX). Stanislaw Lem soube se subtrair dessa comodidade ingênua em suas Memórias encontradas numa Banheira (original polonês, Pamiętnik znaleziony w wannie, de 1961; tradução francesa por Dominique Sila e Labedzka de 1974 [edição em português de Portugal – tradução indireta – de 1984 por Manuela Alves – quem sabe o Cila não é o primeiro a traduzir, um dia, direto do Polonês para o Português brasileiro?]). O mote da trama é a incompreensão da humanidade de um futuro distante diante de um tempo histórico muito mais antigo, que historiadores tentam decifrar com base num só vestígio, um manuscrito encontrado curiosamente dentro de uma banheira. A viagem no tempo lingüístico é muito mais para o escritor que não redige ficção científica.”

« Remarquons à ce propos que G. Karski conseille de styliser les textes ‘sans logique’, pour ne donner qu’une coloration archaïque. » …brutO

On ne traduit pas Ronsard en français modeme mais on retraduit les auteurs étrangers en français moderne, justement.”

« Des générations de Français se sont nourris de Kafka dans la traduction d’Alexandre Vialatte – et comprenaient le monde de l’auteur. Une nouvelle traduction a quand même été nécessaire. Et c’est une différence fondamentale entre l’original et la traduction: cette dernière est caduque. ‘Les traductions supportent mal le temps et mis à part de rares exceptions, elles ne deviendront jamais des chefs-d’oeuvres éternels.’ (Géher) »

polisistema intralinguistico

Poli-sistema intralingüístico de M. Wandruszka

PATOIS: « structures grammaticales différentes » (Associado ao camponês – como o Provençal ou a Langue d’oc são patoás e muito próximos do Catalão, isso só aumenta minha razão naquele debate com a catalunha [?] estúpida no twitter.)

« Toutefois, il est difficile de traduire d’une «sous-langue» dans une autre (on peut parler ici de pluriglossie et non de plurilinguisme): les passages d’un technolecte à un dialecte, par exemple, sont difficiles à imaginer. »

Les études de traduction (ou encore: les textes de traductologie) distinguent souvent deux types de textes: les textes littéraires et les textes scientifiques (les textes de traductologie littéraire font souvent preuve de mépris pour la traduction technique, cette dernière étant ravalée au rang de simple transcodage; en outre le traducteur technique est en général mieux rémunéré que son homologue littéraire).”

Os estudos de tradução (ou ainda: os textos de Tradutologia) distinguem, no mínimo, dois tipos de textos: os literários e os científicos (os tradutores literários comumente desprezam a tradução técnica, i.e., científica, limitando-se esta última, o mais das vezes, a uma simples transcodificação; se bem que o tradutor técnico-científico é em geral mais bem-pago que seu homólogo literário.)”

NICHO DO NICHO DO NICHO: “Le «mépris» va dans les deux sens, les traducteurs techniques reprochant aux littéraires leur manque de précision… Le texte littéraire possède des qualités esthétiques que ne possède pas, en principe, le texte scientifique. Le traducteur littéraire doit faire oeuvre non plus de simple transcodage, ou encore de traduction de langue à langue, mais de traduction de milieu à milieu, de texte à texte, la composante purement linguistique de son travail passant presque au second plan. Le traducteur littéraire doit être coauteur, faire preuve de «congénialité», suivant l’expression de B. Lortholary. Et là encore, on distingue la prose de la poésie, la première étant à la portée de tout traducteur, la seconde étant réservée aux poètes. On reviendra sur ce point quand on abordera la personnalité du traducteur.Falso déjà vu ou a Jéssica B***** é realmente uma TECNOCRATA da Tradução? Papo muito antigo… Vergonha da classe… (É sempre horrível quando lembramos dos piores praticantes de nossas artes e ofícios!)

Il me semble nécessaire de distinguer les textes sacrés (bibliques) des textes non-sacrés, qu’on peut aussi appeler ecclésiastiques, qui sont l’oeuvre d’hommes d’Église (gloses, commentaires, vies de saints) et ne posent pas les mêmes problèmes philosophiques de traduction, puisqu’il ne s’agit pas de la «parole de Dieu» (je ne prends en considération que la tradition chrétienne dans sa version catholique romaine – c’est-à-dire que je limite mon champ de réflexion à l’Europe qui a connu la Renaissance).” “la traduction avait été «officialisée» par le miracle de la Pentecôte qui confirme le bien-fondé de la traduction des Septantes, à savoir qu’il n’y a pas de langue sacrée. Au IVe siècle, Saint Jérôme traduit la Bible en latin (la Vulgate) mais il faudra attendre le concile de Trente (1545-1563) pour que cette version soit déclarée authentique et devant servir de base à toute traduction ultérieure. Durant une dizaine de siècles, la question n’avait été ni posée ni tranchée.”

Au siècle suivant apparaissent des traductions de la Vulgate et surtout des originaux hébreux et grecs. En 1532 est imprimé un psautier traduit au XIIIe siècle et connu sous le nom de Psalterzflorianski; en 1552, Stanislaw Murzynowski publie une traduction du Nouveau Testament, suivie de plusieurs autres. Ce siècle est donc marqué par une intense activité de traduction qui se fixe 2 buts: d’une part, faire mieux connaître la Bible au peuple, d’autre part, mieux traduire la Bible.”

le mot plagiaire n’est attesté en français qu’en 1555, plagiat date de 1697 et plagier de 1801 et qu’il vient du latin plagiarus «débaucheur et receleur des esclaves d’autrui», lui-même venant de plagium «détournement», cf. Nouveau Dictionnaire Étymologique et historique, par A. Dauzat, J. Dubois et H. Mitterand, Larousse, 1971. Remarquons d’ailleurs que la première loi sur la propriété littéraire en France, championne de l’administration, date de 1866.” SESQUICENTENÁRIO DE MERDA!

On comprend l’importance de la déclaration d’authenticité de la Vulgate: c’est, en quelque sorte, le premier copyright de l’Histoire moderne.”

L’auteur devient propriétaire de son texte et ce dernier se sacralise en quelque sorte: tout texte a droit à une traduction fidèle, au même titre que la Bible. La traduction proprement dite, opposée à la libre adaptation, devient non seulement possible, mais peu à peu souhaitable et philosophiquement obligatoire.”

La lecture de quelques ouvrages et articles de traductologie, montre d’une part que c’est un discours extrêmement répétitif et, d’autre part, que plusieurs discours coexistent qui pretendent chacun à la traductologie. On distingue très nettement deux types d’études: les textes de linguistes (très souvent, ce sont des approches théoriques) et les textes de littéraires (dans l’ensemble plus pratiques).”

Il illustre son propos par l’anglais worker qu’il faut traduire en russe par robotnik ou robotnica, c’est-à-dire que la langue russe impose la précision du genre, ce qui n’est pas le cas em anglais pour ce mot-là. De tels exemples sont légion et de nombreux ouvrages y sont consacrés, principalement écrits par des linguistes structuralistes, comme Z. Klemensiewicz.”

Jakobson ilustra seu argumento pelo inglês worker, que deve ser traduzido em russo por robotnik ou robotnica, i.e., a língua russa impõe a determinação do gênero, o que passa longe de ser o caso do inglês, pelo menos para esta palavra. Inumeráveis exemplos num sem-fim de livros foram esmiuçados século XX adentro, campo no qual se destacam os lingüistas estruturalistas, como Z. Klemensiewicz.”

Le discours des littéraires a les limites qu’ont les récits d’expériences personnelles. Il est souvent peu généralisable – mais, par la précision de certaines remarques, il est soouvent une mine de renseignements pour le linguiste comparatiste.”

Pode-se comparar o tradutor a um artesão, a meio caminho entre o artista (o autor) e o técnico (o lingüista).” Há um texto meu que já virou um clássico: https://www.recantodasletras.com.br/artigos-de-literatura/5827201 (originalmente de 2006, republicado neste link em 2016).

Eu-tradutor sou eu menos inspirado. Eu-cientista sou eu em crise.

Pour résumer, on peut dire que: 1. les linguistes disent – voici ce qu’il faut faire! 2. les littéraires disent – voilà ce que nous avons fait! et 3. les philosophes disent – comment diable pouvez-vous faire?”

Resumindo, pode-se dizer que: 1. Os lingüistas dizem – eis o que se deve fazer! 2. Os literatos dizem: eis o que nós fizemos! 3. E os filósofos dizem: como diabos podeis fazê-lo?

A VERDADEIRA REVOLUÇÃO UNIVERSAL (Altivez, loquacidade e dignidade): Alexander F. Tytler – Essay on the Principles of Translation (1791)

deux courants de traducteurs: les «fidèles» (sans doute proches des linguistes) et les auteurs de «belles infidèles» (plus proches des littéraires).”

En effet, la plupart des textes de traductologie prennent des exemples «nobles»:traduction de philosophes ou de grands auteurs comme Shakespeare, Cervantès, Corneille,etc. Je n’ai pas trouvé d’auteurs «mineurs» ou d’auteurs de best-sellers (comme, par exempleP.L. Sulitzer qui affirme dans l’un de ses livres que la Tchéka était la police secrète du tsar,qui nomme son héros polonais Taddeuz, alors que l’orthographe correcte est Tadeusz, etc).Le style des «grands écrivains» n’est pas critiquable: nous n’avons pas le droit de les juger,nous devons nous en inspirer, éventuellement les imiter – en tout cas, les respecter. Dans lestextes de traductologie, les exemples «non nobles» sont considérés froidement: ce sont destechnolectes ou des sociolectes, déviant par rapport à la langue standard mais respectablesen eux-mêmes. C’est là qu’on trouve le problème du discours politique, souvent réduit à sonaspect purement terminologique (voir à ce propos J.B. Neveux, La traduction du vocabulairepolitique, dans La traduction, 1979).

Or, il y a des textes littéraires «de moindre importance» et des textes ni littéraires ni techniques,c’est-à-dire le texte journalistique, le reportage et surtout les Mémoires et entretiens de toutesorte qu’on trouve en abondance dans les librairies – ce qu’on peut appeler la littérature de témoignage.Que faire, par exemple, avec un texte où un personnage déclare tout à fait sérieusementque «les liens» qui le lient à une certaine organisation sont «éteints»? Si on applique à lalettre les principes de Tytler, à mauvais texte en langue-source doit correspondre un mauvaistexte en langue-cible. Ou bien faut-il améliorer? C’était le point de vue de la plupart des traducteursdu XVIIème siècle, mais on en a aussi de nombreux exemples dans les traductions plusrécentes. Le discours traductologique du XXème siècle a tendance à critiquer ces améliorationsqui sont, en fait, de véritables déformations du texte.”

A maior parte dos textos de Tradutologia utiliza exemplos <nobres>: tradução de filósofos ou de grandes autores como Shakespeare, Cervantes, Corneille, etc. Não encontro, neles, os chamados <autores menores> ou de best-sellers (como, p.ex., P.L. Sulitzer, que afirma em um de seus livros que a Tcheka era a polícia secreta do czar, e batiza seu herói polonês de Taddeuz, ao passo que a grafia correta seria Tadeusz, etc.). O estilo dos <grandes escritores> não é criticável, evidentemente: não temos o direito de julgá-los, devemos sim nos inspirar neles, eventualmente imitá-los – em todo caso, respeitá-los. Nos textos de Tradutologia, exemplos <plebeus> são olhados com desconfiança: estes são classificáveis como tecnoletos ou socioletos, desvios da língua-padrão ainda respeitáveis em si mesmo, regulares o bastante, porém não têm um <estilo>, portanto não merecem grande atenção.

Daí deriva o conhecido problema do discurso político, com frequência reduzido a seu aspecto puramente terminológico (ver, a respeito, J.B. Neveux, La traduction, capítulo <A tradução do vocabulário político>, 1979).

Ademais, há sempre os textos literários <de menor importância> e os textos que não são tampouco literários ou técnicos, i.e., textos jornalísticos, a reportagem, memórias e entrevistas de todo gênero, encontrados em abundância nas bibliotecas e livrarias – o que se passou a denominar literatura de testemunho ou biográfica. O que fazer, p.ex., dum texto onde o personagem declara, de forma séria, que <les liens> (as relações) que o ligam a uma determinada organização são <éteints> (apagadas, nulas, opacas – termo difícil de traduzir)? Se se aplicam à letra os princípios de Tytler, aos textos mal-feitos da língua de partida deveria corresponder um mau texto na língua de chegada. Ou seria lícito melhorá-lo? O auge deste ponto de vista foi no século XVII, mas essa tendência nunca esmoreceu de verdade entre os tradutores (sendo aliás a obsessão por excelência dos editores). Nos discursos tradutológicos do século XX vemos uma pronunciada tendência à crítica desses <melhoramentos>, que são considerados agora deformações do texto original.”

Qui est traducteur (je ne prends en considération que les traducteurs littéraires et je n’aborderaidonc pas les problèmes des traducteurs jurés, techniques ou interprétes dont la traduction estla principale source de revenus)? A priori, toute personne connaissant bien une langue étrangèreet sa langue maternelle, sans être nécessairement «parfaitement bilingue» – les dictionnairesle sont suffisamment – peut être traductrice.Cependant, le traducteur est avant tout um lecteur: sans goût pour la littérature (ou même simplement la chose écrite), il est peu probableque quelqu’un se mette à traduire, puisque cet acte nécessite une première lecture (en termeslinguistiques: un premier décodage). Le nombre des traducteurs est tout de même inférieur aunombre de lecteurs connaissant plus d’une langue, car en plus, il faut savoir écrire (être capablede faire le ré-encodage) – c’est-à-dire avoir au moins un peu de talent littéraire, ainsi que le remarquefort justement G. Karski et même le structuraliste Z. Klemensiewicz qui parle de congénialité:la traduction ne doit être «ni une réécriture, ni une transécriture, mais une co-écriture». C’est d’ailleurs un métier qui ne s’enseigne pas: les écoles de traducteurs forment des interprèteset des traducteurs techniques, non des traducteurs littéraires.”

ANATOMIA DO TRADUTOR – Quem é tradutor? (Daqui para a frente, me eximo da responsabilidade de considerar os tradutores não-literários, isto é, NÃO ABORDAREMOS EM ABSOLUTO OS PROBLEMAS DAS TRADUÇÕES JURAMENTADAS, TÉCNICAS OU DE INTÉRPRETES, PROFISSÕES BASICAMENTE DE DEDICAÇÃO EXCLUSIVA)

RESPOSTA: A priori, qualquer bom conhecedor de ao menos uma língua estrangeira e da própria língua materna, sem ser necessariamente <um bilíngue perfeito> – de modo que os dicionários já lhe são ajuda suficiente.

Acima de tudo, o tradutor é um leitor. Sem tesão pela literatura (ou simplesmente pela <coisa escrita>), é muito pouco provável que qualquer um se meta a traduzir. Trata-se dum ato que exige no mínimo uma primeira leitura (o que na Lingüística se chamaria de primeira decodificação). Segunda implicação: o número de tradutores é sempre inferior ao de leitores conhecedores de mais de um idioma, porque, afora a <decodificação inicial>, é preciso saber fazer a re-codificação (em termos leigos, saber (re)escrever).

O que é esse <saber ler-reescrever>? Possuir um mínimo de talento literário (este mínimo não é <mensurável>), o que lingüistas como Karski e Klemensiewicz definem como a posse da cogenialidade, isto é, menos que a genialidade mas mais do que a banalidade, além de ser sempre uma espécie de <parceria diacrônica> com um outro co-gênio que precede ao tradutor.¹ Resumindo, é uma atividade impassível de ensino: as escolas de tradutores formam intérpretes e tradutores técnicos, não tradutores literários.”

¹ Matizes kardecistas, até!

Os vilões do meu universo encastelado: os assessores, os sociólogos não-marxianos, os pré-existencialistas e, finalmente, os tradutores juramentados ou leigos que solicitam ou falam em “tradução livre” (verdadeira abominação em forma de binômio). Trocando em miúdos, estes são os péssimos profissionais das minhas áreas ou ex-áreas de atuação (respectivamente, Jornalismo, Sociologia, Filosofia, Letras), tudo que eu jamais seria ou jamais tomaria como modelo.

Rares sont les traducteurs littéraires dont la traduction est la principale (ou seule) source derevenus: la plupart du temps, ils exercent des métiers intellectuels, sont souvent des universitaires- mais rarement des écrivains. Il suffit de consulter les bibliographies d’auteurs pour levoir: les écrivains écrivent «pour leur propre compte». Quant aux traducteurs, s’ils ont assez detalent pour traduire, il leur en manque pour créer. Remarquons toutefois que le travail de traductionest ingrat : il demande un effort considérable, est plus ou moins bien rémunéré – mais lestraducteurs passés à la postérité sont rares, si l’on excepte les premiers traducteurs de la Bible.Comme le remarque I. Géher, on ne lit jamais un texte parce qu’il a été traduit par X, mais parcequ’il a été écrit par Y. Les grands traducteurs sont donc peu nombreux: en France, Baudelairen’est un traducteur célèbre que parce qu’il était par ailleurs un immense poète, en Pologne TadeuszBoy-Zelenski n’est célèbre que parce qu’il a, à lui seul, traduit énormément de littératurefrançaise (dont Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, tout Molière, Chateaubriand, Stendhal,Proust, Gide, tout Balzac, etc.) alors que lui-même n’était qu’un écrivain-créateur médiocre.

Donc, les écrivains ne sont pas des traducteurs – sauf les poètes. Cependant, il est remarquableque les poètes signent quelquefois des traductions de langues qu’ils ne connaissent pas. En fait, ils ne sont pas traducteurs, mais «poétisateurs» de textes précédemment traduits par destraducteurs non poètes (dans la terminologie de H. Meschonnic, l’un parle «langue» et l’autreparle «texte». L’auteur s’insurge avec raison, contre cette pratique qui pose des problèmesphilosophiques et méthodologiques sur lesquels je ne m’attarderai pas).”

O PARADOXO DO POETA NÃO-ESCRITOR E DO ESCRITOR NÃO-POETA (ALÉM DO LIMBO CHAMADO TRADUTOR)

Raros são os tradutores literários para quem traduzir é a principal (ou única) fonte de renda: a maior parte do tempo, eles exercem qualquer outra função intelectual, comumente nas universidades – salvo que raramente são escritores. Basta consultar as bibliografias dos autores para atestá-lo: os escritores <escrevem por conta própria>. Quanto aos tradutores, malgrado tenham o talento imprescindível à tradução, falta-lhes o talento para criar. Observemos quão ingrato é o ofício do tradutor: traduções demandam um esforço considerável e são mais ou menos bem-remuneradas, dependendo do contexto – mas o notável da carreira é quão poucos dentre os tradutores gravam seu nome na posteridade. As maiores exceções foram os primeiros tradutores da Bíblia, por motivos óbvios. Como lembra Géher, ninguém lê um livro <porque foi traduzido por Fulano>, mas sim <porque foi escrito por Cicrano>. Os grandes tradutores são, desta feita, pouco numerosos: na França, Baudelaire só se tornou um tradutor de renome porque além de traduzir era também um enorme poeta; na Polônia, Tadeusz Boy-Zelenski só atingiu fama imortal por ter sido quem traduziu sozinho quase toda a Literatura francesa que realmente interessa: Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, Molière (a obra completa), Chateaubriand, Stendhal, Proust, Gide, Balzac (a obra completa), e ainda outros! Fora isso, o próprio Tadeusz nada era senão um escritor autoral medíocre.

Sendo assim, os escritores não são tradutores – isto é, com a exceção dos poetas. O insólito da situação do poeta é que ele assina traduções de línguas que não conhece (conhece muito mal, comparado com os tradutores por vocação). Na verdade, quando poetas se aventuram a traduzir, não são tradutores, são <poetizadores> de textos anteriormente traduzidos por tradutores não-poetas (na terminologia de Meschonnic, o poeta fala uma língua, o tradutor fala um texto). O autor (escritor) se insurge (com razão?) contra esta prática, que encerra uma vasta gama de problemas filosóficos e metodológicos, os quais por si só já mereceriam livros e mais livros.”

Tudo já foi escrito” é a desculpa esfarrapada do primeiro dos últimos pós-modernos!

Já traduzi até Heine… Não sei nem mais que(m) sou…

Quem

Queim

Queime

Queimei

Quem

Ei!

Quem queimou

Quem queimou meu queijo?

#IdéiadeTítulodeLivro

UÉ?!

E quem disse que o filósofo é mais escritor do que poeta e tradutor?

Qual é o TAMANHO da sua escrita? Imortal e milenar ou 500 páginas sem margens e espaçamento 1?

Le traducteur est doublement dépendant: en amont, de l’auteur, en aval de l’éditeur.”

L’éditeur est une invention récente que toutefois on trouve à l’état embryonnaire dès l’invention de l’imprimerie. Avant, chaque livre était unique et le copiste devait posséder un savoir (la lecture et l’écriture) et maîtriser une technique (la calligraphie). L’imprimerie introduit une technique lourde et extérieure au copiste et donc, qui plus est, à l’auteur. L’imprimeur devient l’intermédiaire obligatoire (monopolistique) entre auteur et lecteur. Cette situation dure très longtemps: l’éditeur, c’est l’imprimeur, c’est-à-dire un technicien qui se double rapidement d’un commerçant (dans des cas extrêmes, l’imprimeur peut être analphabète, comme le père Séchard dans les Illusions perdues de Balzac). Voulant connaître la nature de sa marchandise, il se met à lire et à juger ce qu’il imprime, pour décider peut-être de ne pas le faire, et devient éditeur à proprement parler. Le statut de l’éditeur est ambigu: il est à la fois connaisseur littéraire et commerçant. Suivant le cas, c’est l’une ou l’autre facette qui l’emporte. Son double jugement (littéraire et/ou commercial) n’est pas infaillible, loin de là. Actuellement, l’éditeur délègue les travaux d’impression (le côté technique) et assume les rôles de commerçant et de juge, quitte, bien sûr, à s’entourer de «commerciaux» et d’un «comité de lecture».”

Lorsqu’un auteur propose (soumet) um texte à un éditeur et que ce dernier accepte de le publier, il accepte par là-même de faire un investissement correspondant aux frais d’impression, de diffusion et éventuellement de publicité. Les revenus de l’auteur dépendent alors étroitement de ceux de l’éditeur. La démarche du traducteur est différente, encore qu’il faille distinguer deux cas de figure: 1. le traducteur propose un texte à l’éditeur, 2. l’éditeur commande une traduction. La différence entre les deux s’inscrit dans la durée. Dans le second cas, le traducteur reçoit un travail pour lequel il sera rétribué. Il n’a donc aucune démarche – au sens propre du terme – à accomplir. Dans le premier cas, le traducteur commence en général par convaincre longuement l’éditeur de l’intérêt littéraire d’un texte, échantillon à l’appui. En cas de refus, il aura travaillé pour rien. Dans les deux cas de figure, si l’éditeur accepte de publier la traduction, son investissement est important: il doit racheter les droits d’auteurs s’ils n’appartiennent pas encore au domaine public, il doit payer le traducteur et, bien sûr, veiller à l’impression, etc.

Le contrat de traduction est signé et, quelques temps après, le manuscrit (ou plutôt le «tapuscrit») est remis à l’éditeur qui va le lire, ou le faire lire. Ce lecteur (qu’il soit l’éditeur lui-même ou une personne tierce, on l’appellera le correcteur) ne connaît pas nécessairement le milieu-source: il ne fera donc que veiller au respect du 3ème principe de Tytler, c’est-à-dire la lisibilité. L’intermédiaire du correcteur est une bonne chose en soi: quel traducteur n’a pas remarqué une baisse affligeante de sa compétence linguistique en langue-cible, qui est en général sa langue maternelle, pendant l’acte de traduction? Les relectures que l’on fait «à froid» sont nécessaires pour se débarrasser du modèle contraignant de la langue-source, mais même là, il arrive que des phrases sonnent juste seulement pour le traducteur, hélas! C’est ce qu’exprime clairement G. Mounin (cité par J.R. Ladmiral), quand il parle de la «richesse merveilleuse de toutes les langues de départ, pauvreté incurable de toutes les langues d’arrivée». Encore faut-il que le correcteur soit effectivement compétent…

C’est là que se pose le problème du «mauvais» texte de départ, ou, si l’on préfere, des maladresses stylistiques qui peuvent s’y trouver. Si on applique le principe de fidélité, à mauvais original doit correspondre mauvais texte en traduction (et ce sera justement cela la bonne traduction) – la première réaction du correcteur sera de considérer que la traduction est mauvaise, et non le texte original, et il se dépêchera de corriger, d’améliorer le texte en langue-cible, pratique autrefois courante, aujourd’hui plutôt critiquée. Il faut cependant faire une distinction entre «petites» et «grosses» maladresses. Voyons un exemple de petite maladresse.

Dans La légende de Pendragon, Antal Szerb répète très souvent le mot különös, quelquefois à l’intérieur d’un même paragraphe. Ce mot signifie «singulier, bizarre, étrange». La stricte fidélité à l’original demanderait de choisir l’un de ces adjectifs – de préférence «singulier» – et de l’employer systématiquement, comme un terme technique. Or, pour la traduction, nous avons choisi de varier les équivalents français pour éviter des répétitions qui, tout en alourdissant le style, n’apportent pas d’information particulière et – surtout – nous auraient fait passer pour de mauvais traducteurs… Nous avons donc prévenu les critiques du correcteur, d’autant plus qu’il s’agissait effectivement d’une maladresse de la part d’Antal Szerb: c’était un éminent historien de la littérature qui écrivait des romans en dilettante, vite et sûrement sans se relire, ce que le lecteur français ne sait pas, alors que le personnage de Szerb est très connu en Hongrie. On a ici un problème non de langue, mais de milieu. Ce roman est passionnant de bout en bout – il n’en est pas pour autant exempt de ce type de maladresses qu’on peut corriger sans porter atteinte au texte.”

Escrita, a anti-bosta: quanto mais mexe, menos fede?! Há um momento, no entanto, em que ela petrifica, para o bem ou para o mal…

Il arrive cependant que la «maladresse» (en particulier, la répétition) soit voulue et significative. C’est le cas du roman du Polonais Julian Kawalec intitulé W sloncu où la répétition de mots ou de membres de phrase crée un effet lancinant comparable à la poésie de Gertrude Stein. Dans ce cas, il faut conserver cet aspect de l’original – et il ne sera guère aisé de convaincre l’éditeur qu’il doit en être ainsi. L’éditeur est un être soupçonneux: il met en doute les compétences linguistiques du traducteur aussi bien en langue-source qu’en langue-cible – ce qui n’est d’ailleurs qu’une manifestation de son souci du lecteur.”

¹ E mais uma vez o dia foi salvo graças ao poder deveras oportuno da… NOTA DE RODAPÉ!!!

Prancha de salvação que leva direto aos tubarões. Conversas off-topic gravadas. Quando a nota é do editor, o “tradutor venceu” a guerra, e o Ed. se vinga. Quando a nota é do tradutor, o “editor venceu” a guerra, e o Trad. quita dalgum modo a dívida e restabelece o equilíbrio. Isso supondo que não se trate só de mea culpas baratas…

Remarquons que la plupart des «notes du traducteur» sont des informations portant sur le milieu-source.”

Quelle frustration de voir écrit en bas de page «calembour intraduisible». La responsabilité repose entièrement sur les épaules du traducteur; et comme la plupart des calembours sont intraduisibles, le traducteur essaie de compenser comme il peut, éventuellement en plaçant un bon mot à un autre endroit du texte. Ces deux types d’exemples sont peu importants – même s’ils donnent quelquefois des nuits blanches aux traducteurs – si l’on pense qu’ils ne concernent la plupart du temps que des mots et expressions éparpillés dans un texte par ailleurs normalement traduisible. Le problème se pose plus gravement quand c’est le texte tout entier qui nécessite une note du traducteur – qui alors peut choisir de se taire ou de se manifester par une introduction. Je ne citerai qu’un seul exemple: l’introduction à la traduction française de Trans-Atlantique de W. Gombrowicz. Il s’agit d’une longue introduction historico-littéraire ainsi que traductologique. C. Jelenski & G. Serreau, les traducteurs, expliquent que le roman, écrit en 1948, s’inscrit dans une convention littéraire du XVIIIème siècle – j’en ai parlé au début, à propos du «voyage dans le temps». La traduction est stylisée, archaïsée au point qu’elle crée une impression aussi étrange et grotesque que l’original. On a un «style fonctionnellement équivalent» (Taber). De ce point de vue, et du point de vue des libraires aussi, c’est une réussite et pourtant… Le texte français est beaucoup plus long que l’original polonais. On observe, pour employer la terminologie de J.R. Ladmiral une incrémentialisation et une péri-paraphrase généralisées – en d’autres termes, c’est une traduction explicative.”

Mais C. Jelenski n’a-t-il pas dit lui-même à propos de ce travail qu’on ne comprenait vraiment une oeuvre qu’en la traduisant? Cette traduction illustre l’application stricte du second principe de Tytler, au détriment du premier – à cela près, qu’il n’y a pas déperdition, mais excès. Ce phénomène est constant dans tout le roman – en fait de traduction, on a presque une adaptation.”

HAHA: “adaptation, appelée quelquefois traduction libre (…) L’apparition des notions de propriété littéraire et de plagiat oblige l’adaptateur à citer son modèle – quitte à se faire passer pour un traducteur.” Bom menino-mau: Em nome da Honra – Chapeuzinho Vermelho; O Orfanato & O Senhor-Robô – Dalá-gonu Borô Zeta; Do Caos ao Barro, da Lama ao Caos: Lisboa, 1755 – Moonspell & Nação Zumbi & Chico Science… O Andarilho Triclope… …. ….. Sofrimentos do Jovem Ed…itor

* * *

Trechos de Marianne Lederer, “La traduction aujourd’hui”

Même à un stade très avancé de l’acquisition d’une langue étrangère, on entend encore des étudiants demander comment traduire tel mot ou tel mot. Comment dit-on <préposé> en anglais? ou <pronouncement> en français? Ils espèrent une réponse qui ferait apparaître une forme sonore différente dans uns signification inchangée.”

Les mots anglais <control>, <region>, <opportunity> ont tout d’abord été compris au sens français de <contrôle> (vérification), <région> (partie d’un pays), <opportunité> (qui vient à propos). (…) Aujourd’hui <contrôle> a perdu en grande partie sa signification initiale pour prendre le sens anglais de <maîtriser>, <commander>, <diriger>; <région> englobe plusieurs pays et <opportunités> remplace de plus en plus <occasion>. Les déformations sémantiques de <global>, <rampant>, <attractif>, etc., ont suivi ce processus à des degrés divers. <Global>, à l’instar de l’anglais, signifie aujourd’hui <universel> en plus de sa signification de <entier>, <total>. <Rampant> a gardé sa signification française mais est utilisé avec une fréquence qui lui vient de l’anglais. <Attractif> a la forme de l’anglais tout en gardant la signification de <attrayant>, <attirant>, etc.”

La stylistique comparée du français et de l’anglais, cependant, malgré toutes ses qualités, n’est pas une méthode de traduction des textes, contrairement à ce que laisse entendre son sous-titre, <Méthode de traduction>. Elle ne peut l’être car, observant les désignations différentes de situations identiques, elle ne va pas, sauf pour en analyser le résultat, jusqu’à expliquer la traduction par équivalences.”

J. Delisle écrit: L’analyse de la langue que pratiquent les stylisticiens comparatistes reste en deçà de l’analyse du discours sur lequel se fonde toute vraie traduction.

Les 7 procédés techniques si célèbres de La stylistique comparée (…) (l’emprunt, le calque, la traduction littérale, la transposition, la modulation, l’équivalence, l’adaptation) ne peuvent contribuer à la traduction, qui est essentiellement un exercice d’interprétation car, ne facilitant ni l’analyse d’un message ni sa restitution, ils ne peuvent pas avoir valeur de règles pratiques de traduction.”

La stylistique (et d’autres <manuels de traduction>) peuvent rendre de grands services aux étudiants dans leur auto-perfectionnement linguistique. L’apprenant peut puiser à la source du comparatisme pour perfectionner ses connaissances.”

* * *

La polémique “Cibliste vs. Sourciste”.

Trechos de Pierre Baccheretti, “Traduire ou interpréter”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

Dans la pluplart de cas, c’est la réalité décrite qui se refuse à la traduction, pour la simples raison qu’elle n’a point d’équivalent dans le pays où est parlée l’autre langue. Se pose alors le problème, bien connu, de la traduction des <réalia>.”

Nous traduirons donc filosofija trëx vesëlyx kombinatorov P’enikle. Nous soulignerons, en qualifiant cette philosophie de mudrënaja et en recourant à un verbe noble:

A brotik Pol’, zabrosiv azbuku, po veceram, lëza v krovatke, vnikal v mudrenuju filosofiju <Trëx vesëlyx Kombinatorov P’enikle>”

E meu irmão Paulinho, em sua cama, penetrava nos segredos da sábia filosofia dos três fanfarrões vigaristas Pieds Nickelés, menos três patetas que uma espécie de Cebolinha arquitetando um de seus Planos Infalíveis…

Um dia só é bom quando o próximo é um feriado.

le français montagne se verra-t-il attribuer comme équivalent le russe gora. C’est du moins ce que recommandent, à l’unanimité, tous les dictionnaires bilingues. Et, pourtant, un examen, même superficiel, des emplois de gora en russe montre à l’évidence que la réalité recouverte ressemble souvent, à s’y méprendre, à une simple colline de Provence.”

Il est évident que l’imagination des parents ne connaît point de bornes lorsqu’il s’agit de toruver un nom zoologique gentil à ces chers petits, et, dans l’intimité du nid familial, tout est permis. Mais les assimilations être humain/animal sont loin d’avoir une valeur universelle immuable, et dans le domaine de la traduction, il est, sans aucun doute, souhaitable d’éviter des équivalences au mot à mot qui, dans la langue d’arrivée, risquent d’avoir une valeur comique qui n’était certainement pas recherchée au départ.”

Je frappai le mulet sous le ventre […] tandis que le paysan l’appelait: <carcan, carogne> et l’accusait de se nourrir d’excréments.

Pagnol fait là allusion à une injure fort prisée dans le Midi et dont le sens laisserait à supposer que votre interlocuteur, pour se sustentar, mange autre chose que de la fougasse et des olives. Malgré la richesse de son vocabulaire dans ce domaine, le russe ne possède pas d’équivalent terme à terme qui soit couramment utilisé. Et, difficulté supplémentaire, tout cet aspect de la langue parlée est totalement tabou dans la langue écrite: le bon citoyen russe peut être, dans la vie de chaque jour, tout aussi mal embouché que le plus grossier des charretiers de France, mais l’usage littéraire jette un voile pudique sur les expressions qui sortent des sentiers battus, et les dictionnaires – à l’exception d’un ouvrage anglais (Beyond the Russian dictionary, 1973, London, Flegon Press) restent étrangement muets sur le sujet.”

Le grossier personnage n’hésitera pas à compléter nos points de suspension en recourant à un verbe précis que conférera à la phrase le sens approximatif de tu sais ce qu’on lui fait à ta mère? L’injure est à ce point vivante en russe que la langue en arrive à renoncer à employer à l’accusatif le mot mat’ précedé du possessif, de façon à éviter toute réminiscence mal venue.”

ryba, le poisson, est, en russe, de genre féminin”

De la même façon, dans la traduction du Petit Prince, le traducteur soviétique a été amené à traduire le renard et la Fleur respectivement pas lis, masculin, quasiment inemployé en russe, à côté du très courant lisa de genre féminin, et roza (la rose, et non la fleur cvetok masculin) de façon à respecter la répartition féminin/masculin, essentielle dans le texte original.”

En effet, alors qu’en français, le mâle donne habituellement son non à l’espèce (un chat, une chatte, le chat), le russe préférera d’ordinaire la forme féminine pour désigner l’espèce (kot, koska). Le canard sera ainsi utka de genre féminin, ce qui saurait convenir à un exemplaire, défini comme le vieux père canard, et, plus loin dans le texte, le vieux dur-à-cuire.”

Le locuteur français (qui dit ) reste, en quelque sorte, à distance, immobile, considère le mouvement d’un point fixe, depuis l’endroit d’où il observe, et il n’est qu’observateur. Le locuteur russe (qui dit ici) se déplace en même temps que son personnage, participe au mouvement, est, d’une certaine façon, acteur de la scène.”

On pourrait expliquer l’implicite du français par le fait d’une capacité d’abstraction plus grande, le contexte étant suffisamment clair pour donner à comprendre la succession chronologique de divers mouvements sous-entendus.”

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, et commanda une bière.

=

Zak vosël v kafe, primetil svobodnyj stolik v storone, sel i zakazal pivo

=

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, s’assit et commanda une bière.

Là oú le locuteur français, du seul fait du cheminement de la logique interne de l’énoncé, distingue sans ambiguïté les divers personnages, tous nommés <il>, le russe ne reconnait pour <il> (on) que la personne qui était déjà le sujet de la proposition précédente, et si la personne, sujet de la nouvelle proposition, est autre, doit impérativement la nommer, ou recourir au démonstratif tot qui désigne la personne ou l’objet éloigné, par opposition à étot réservé à l’objet de la personne proche.”

nous avions la triste impression de lire un autre livre qui parlait la même chose, mais ne disait rien.”

il n’y a qu’un pas entre l’abattoir, skotobojnja, et bojnja, la tuerie, la boucherie, la guerre.”

En effet, on peut constater dans l’usage russe une tendance marquée à préciser ce que le français se contentait de suggérer, et, sur un certain nombre de points, la langue dispose d’une série de moyens techniques pour le faire, moyens que le français, soit ne possède pas, soit répugne à utiliser”

En français, le contexte éclaire la mimique, donne leur signification aux gestes, alors qu’en russe ce sont les gestes qui contribuent à créer le contexte.”

Ainsi l’expression zadrav nos, littéralement <le nez en l’air> marque, en russe, l’attitude hautaine, l’air conquérant de celui qui est trop content de soi, et non, comme en français, une certaine insouciance, un manque évident d’attention.”

Cabeça na lua, nariz empinado, olhando sempre pra baixo, boca tesa, ouvido surdo concentrado, pêlos eriçados, cabelo sem viço, derrubado.

O russo precisa incluir muitos travessões num diálogo, certo, Dosto?

…dit ma mère, répliqua vivement mon père, précisa tante Rose, dit, dubitatif, mon pére, etc. Bien entendu, tous ces verbes auraient été possibles dans le texte français, mais telle ne semble pas être la tendance de la langue.”

Le verbe de parole en fraçais répond essentiellement à la question: qui parle? Le russe va, souvent, plus loin: qui parle, et comment?

c’est la vi(ll)e désertes amis

Trechos de Françoise Flamant, “Pour en venir au texte lui-même”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

O artigo de Pierre Baccheretti Traduire ou interpréter, que se funda sobre uma prática assídua da tradução, incita com naturalidade todo tradutor a refletir sobre sua própria prática. Constatamos imediatamente que os tradutores, que se comprazem, em geral, em debater e confrontar pares, repugnam, o mais das vezes, comunicar suas experiências por escrito. Esta repugnância – ou essa negligência – (que o próprio P. Baccheretti decerto não reprova em alguns contextos) não seria reveladora da inquietude que acompanha o tradutor incontinenti ao longo da elaboração de seu texto, e desse resíduo de insatisfação que persiste nele ao contemplar o resultado de seu trabalho? Angústia e insatisfação que não são sanadas pela leitura de nenhuma obra teórica sobre tradução. Com efeito, a atividade do tradutor não se caracteriza como uma posta em prática de teorias e princípios, quaisquer que sejam, estabelecidos pelo tradutor mesmo ou consagrados muito antes dele – se caracteriza, sim, como uma tensão irredutível entre dois pólos: duma parte a convicção de que a estrangeiridade dum texto compõe um de seus atributos primordiais; doutra, a necessidade imperiosa de comunicar essa estrangeiridade, i.e., esse algo insólito e inefável, convertendo-o nalgo familiar para o receptor, e, afinal, redigido na língua natal deste último! A tradução se realiza num vaivém permanente entre estes 2 pólos, percorrendo uma infinidade de escolhas, uma mais insatisfatória que a outra, caso fossem examinadas em separado, mas que tendem a se equilibrar, se compensar, consideradas como um todo mais que a soma das partes.”

O tradutor moderno perdeu a tranqüila confiança de seus predecessores franceses do século passado, intimamente convencidos da supremacia de sua própria língua vernacular e de sua civilização. (…) Viardot alcançava o denominador comum (do gosto francês) entre a prosa de um Cervantes e a de um Turgueniev.”

<tradutor de Arte> (é assim que os russos denominam o <tradutor literário>)”

Veja-se o exemplo da palavra muzik, transcrita geralmente como moujik em francês (definição: <camponês russo>). Em sua obra Tolstoï et Dostoïevski (1901), o escritor e filósofo Mérejkovski consagra um capítulo à religião de Dostoïevski, para a qual duas palavras diferentes conotam o <camponês> a depender da situação: muzik ou krest’janin. Mérejkovski defende a idéia de que o apego de Dostoïevski a um cristianismo do terror que ele associa intimamente ao camponês russo (o krest’janin) teve sua origem num episódio da infância do escritor, contado aliás por ele próprio: aterrorizado pelo uivo dum lobo, Dostoïevski-criança sai correndo e se joga nos braços fortes e protetores do camponês (muzik) Maréï, que trabalha nos campos das proximidades de sua casa, o que o conforta e o alivia de sua crise. O sentido do <texto em si mesmo> indica aqui, ao tradutor, que deve se servir da palavra moujik toda vez que fizer referência ao <moujik Maréï>, e da palavra paysan [a tradução literal, i.e., camponês, o pobre, o povo, e não mujique, dicionarizada em português, inclusive] sempre que a questão for traduzir krest’janin. A palavra muzik, formação diminutiva pela qual se auto-designava o camponês-servo na sociedade feudal russa, é a que Dostoïevski aplica em seu relato da lembrança de infância. Ao conservar a denominação, o tradutor permite ao leitor francês identificar a citação – tão rapidamente quanto o próprio leitor russo. Ao traduzir o camponês médio ou o camponês em geral pela outra palavra, krest’janin, distingue-se, na prática, o evento-concreto fundador (de feição particular, historicamente datado, de caráter patriarcal, a relação, em suma, do <jovem mestre> com um de seus servos) do conceito universal ressignificado ulteriormente na visão teológica de Dostoïevski que gira em torno do arquétipo do camponês (o krest’janin).

A mesma palavra no plural, Muziki, é o título de uma longa novela de Tchékhov datada de 1897, cujo enredo se passa no mesmo ano. A tradução de um título é sempre perigosa: sua formulação geralmente lacônica (o mais lacônica possível, aliás) tem como meta representar, ou ao menos sugerir, a idéia primordial contida na obra. Mas, ao mesmo tempo, um título deve ser chamativo, despertar a vontade de ler. Daí que não nos pareça recomendável traduzir a obra como Les moujiks: a estranheza da palavra – estranheza que, em si mesma, não impede a palavra de ser utilizada, e até pode ser um critério para preferi-la, como já indicamos – não ajuda em tornar o título atrativo para o potencial leitor de ficção (muito embora o caráter de estranho possa ser sempre atrativo para aficionados em relatos de viagens, por exemplo). E, ademais, a palavra muziki passa longe de ser neutra, uma vez que designa os camponeses russos do fim do séc. XIX aproximadamente 40 anos após a abolição da servidão. Em que pese esse período coincidir com a infância de Dostoïevski, não podemos assinalá-la como bom sinônimo de krest’jane. Na verdade quem não lê a novela obviamente não pode entender o sentido do título Muziki: a estória da decadência inelutável duma família camponesa e de toda uma vila, em meio a uma sociedade que não libertou os camponeses senão para abandoná-los a eles mesmos, figuras ontologicamente irresponsáveis pela própria existência. Sendo assim, Muziki aqui é um misto de termo carregado de compaixão com leve depreciação ou crítica nuançada. Agora, em nosso tempo, essa palavra, ainda empregada, se tornou muito mais – abertamente – pejorativa. Quanto à melhor sugestão de tradução, seria Paysans, sem artigo, preferível a Les Paysans, que vem a ser a escolha mais freqüente.”

a neutralidade estilística está para o texto como o silêncio está para a peça musical e o plano de fundo para a pintura.”

* * *

L’autre forme de l’interprétation de conférence est l’interprétation simultanée, introduite dans la pratique professionnelle à partir du procès de Nuremberg: l’interprète est isolé dans une cabine vitrée qui lui permet de voir les participants. Il reçoit le son grâce à des écouteurs et traduit ainsi dans un micro les propos entendus, non pas simultanément, mais avec un léger décalage dont la durée varie en fonction de la nature du discours. C’est à Marianne Lederer (op. cit.), ancienne directrice de l’EST, que la traductologie doit l’ouvrage majeur sur l’interprétation simultanée: La traduction simultanée, expérience et théorie, paru en 1981. Les recherches de Seleskovitch se poursuivent par toute una série d’articles qui élargissent peu à peu le champ de son étude de l’interprétation à la traduction en général. Le texte qui suit retrace le cheminement de son analyse et ses notions clés”

Trechos de Colette Laplace, Théorie du langage et théorie de la traduction

on pense mieux en parlant qu’au stade de la pensée non formulée. Toute parole est donc en même temps expression de la pensée et génératrice de pensée.” Selesk.

Selon l’interprète, la langue signale par le pluriel même auquel elle se prête (les langues), qu’elle a un caractère instrumental” “L’impression retirée de la lecture de L’interprète dans les conférences internationales se trouve immédiatement confirmée: en 20 ans de recherche, Seleskovitch ne s’est jamais lancée dans une étude analytique de la langue, elle s’est toujours tenue volontairement à l’écart des grands courants de la linguistique contemporaine, distributionnalisme bloomfieldien, strucuturalisme saussurien, glossématique de Hjelmslev, fonctionnalisme d’un Jakobson ou d’un Martinet, etc.” “Quel musicologue se contenterait d’étudier le bois dont est fait un stradivarius pour s’expliquer une musique? Ainsi les recherches d’un Chomsky sur la structure profonde ne sauraient trouver grâce à ses yeux, car elles ne permettent pas de <sortir de la langue>.”

Les idées doivent se couler dans les catégories que leur impose la langue, mais elles ne se confondent pas plus avec ces catégories qu’elles ne se confondent avec la langue.

Toute conception de la langue de Seleskovitch est dans cette phrase et ses différentes publications fourmillent d’illustrations de cette thèse.”

O KEYHOLE PRINCIPLE DE SELESK.: “un Anglais et un Français ont certainement la même représentation mentale, le même concept, d’un trou de serrure [buraco de fechadura, ‘lock-hole’], pourtant l’un utilise le terme <trou de serrure> et l’autre celui de <keyhole> (trou pour la clef).”

L’anglais dit outlet, le français dit prise (de courant)” Uma queima de estoque ligada no 220V!

a língua não diz, ela permite dizer”

Le vouloir-dire est la cause du discours, le sens en est la finalité.”

Dans les conférences internationales, les orateurs se succèdent, abordant des sujets politiques, écnonomiques, techniques ou scientifiques, que leurs auditeurs, délégués de même langue ou interprètes, sont supposés comprendre à la vitesse du débit oral, sans jamais disposer de la possibilité d’opérer un retour en arrière, alors que le lecteur a, lui, toujours loisir de le faire. C’est donc la situation idéale pour observer le jeu des mécanismes de compréhension, sans que rien ne le fausse.”

Il est certes plus difficile de dégager le sens d’un poème d’Hölderlin ou de René Char que d’un discours de Margaret Thatcher, et le travail d’exégèse n’est sans doute pas encore achevé mais il n’en reste pas moins que ce sens a une entité objective.”

The chickens are ready to eat! est ambiguë car nul ne peut opter à partir de la seule signification de la phrase: Les poulets sont cuits à point ou plutôt pour on peut maintenant donner à manger aux poulets.”

Nul besoin d’aller chercher des mots comme Gemüt et Schadenfreude pour affirmer que certains mots sont intraduisibles.”

on conserve le mot étranger come on l’a fait pour l’isba des romans russes ou pour le software des ensembles électroniques ou bien l’on crée un mot nouveau comme on l’a fait pour cybernétique, ou une acception nouvelle comme satellite qui a vite perdu son épithète d’artificiel.”

Bread pour l’Américain c’est une matière spongieuse, coupée en tranches et enveloppée de cellophane; pour le Français, le pain c’est une longue baguette croustillante et dorée” “nous serions tentée de demander si le soleil est bien la même chose pour un esquimo qui, pendant une partie de l’année seulement voit un astre pâle décrire une courbe molle au-dessus de l’horizon en difusant de la lumière 24 heures sur 24 et pour un Africain, qui identifie le soleil à une pluie de feu qui tombe du ciel et contre laquelle il convient de se protéger.”

«Ainsi les chiffres qui sont traduisibles par excellence puisqu’il y a une parfaite correspondance entre le référent et les signifiés des différentes langues, peuvent dans certaines circonstances devenir contextuels. Seleskovitch cite l’exemple des <15 jours> en français qui se traduisent par <14 Tage> en allemand. On pourrait également citer la signification attachée au chiffre 13 dans certains pays occidentaux (signification de malheur) qui se traduirait dans certains pays asiatiques par le chiffre 4.»

«Pour nous en convaincre, il suffit d’ouvrir le dictionnaire bilingue au hasard. Voici ce que propose le dictionnaire bilingue français-allemand de Sachs et Villatte: Kern: noyau, pépin, amande, coeur, puis des expressions diverses telles que der Kern der Sache: le vif do sujet; des Pudels Kern: le fin mot de l’affaire. Nous constatons que le terme allemand a un champ sémantique très large, plus large serait-on tenté de dire que celui de ces correspondants français. Mais est-ce bien vrai? Vérifions maintenant les équivalents proposés pour l’un des termes français. Coeur: Herz, Gefühl, Gemüt, Mut, etc. et d’innonbrables expressions: par coeur: auswendig; loin des yeux, loin du coeur: aus den Augen aus dem Sinn; faire à contre coeur: widerwillig machen; coeur d’un arbre: Kern, etc. Nous constatons que le champ sémantique du terme français est lui aussi très vaste, mais qu’il n’est nullement superposable au champ sémantique du terme allemand.»

Can you give me a lift? : Tu es en voiture? / Tu peux me déposer quelque part? / Vous êtes motorisé?

Trechos de Philippe Forget, Il faut bien traduire

«ces représentantes du vouloir-dire, de la parole vivante, de la conscience maîtresse du sens sont ici en train de pratiquer le spiritisme: elles convoquent le sens, donc l‘esprit, le font apparaître en dehors de sa forme matérielle pour, identifique à lui-même (insensible aux contextes, donc) le rematérialiser ensuite!»

* * *

ELEMENTOS CULTURAIS, CONOTAÇÃO, ESTILÍSTICA

Trechos de Ladmiral (op. cit.)

«D’un point de vue historique, le concept de connotation a été remis à l’honneur par la linguistique américaine, dans le sillage de Bloomfield, avant d’être repris ensuite et thématisé surtout par les linguistes européens (cf. Mounin, 1963). Au-delà de l’héritage bloomfieldien, c’est donc essentiellement à l’apport de linguistes européens comme Martinet, Mounin, Guiraud, Lyons, Hjelmslev, voire Barthes… que nous serons conduit à faire réferérence.»

«On trouve le mot déjà chez Littré, qui consacre à la notion 3 entrées dans son dictionnaire – où connotation est définie comme ‘l’idée particulière que comporte un terme abstrait à côté du sens général’, où connoter signifie ‘faire une connotation, c’est-à-dire, indiquer, en même temps que l’idée principale, une idée secondaire qui s’y rattache’, et où connotatif a aussi une adresse qui luit est propre.»

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O CROATA APRESENTA INCRÍVEIS PARALELOS COM O PORTUGUÊS!

«C’est ici que se situe la grande majorité des cas. Notons que ces termes relèvent souvent de sphères où le français faisait jadis figure de langue de communication internationale: les lettres et les arts: esej, rezime, portret, revija, feljton, vodvilj, gvas; la politique: portfelj, revans, alijansa; les sciences et techniques: emalj, rezervoar, freza; la médecine: celulit; les finances: financije, akreditirati, garancija; l’art militaire: kampanja, bajuneta; la mode: dekolte, drapirati; l’art culinaire: blansirati, rulada, desert, fondan, frikase, et puis le savoureux frape, qu’en bon français nous préférons appeler milk-shake.

(…) interpolacija [interpolação] (…) bizuterija – désignant uniquement les bijoux de pacotille; frizura – la coiffure en général [cabelo frisado]; bombonijera – désignant une boîte de bonbons ou bien une confiserie [confeito]); soit avec una acception très pointue du mot source (apartman – qui le plus souvent désigne un logement locatif dans un lieu de villégiature); soit, et c’est beaucoup plus rare, avec une notion plus large que dans la langue d’origine (goblen, à partir de Gobelins, aboutit à l’idée de tapisserie en général).»

«avantura, butik, degutantan, dekadansa, impozantan»

TRADUZIR POESIA

Trechos de Inês Oseki-Dépré, Théories et pratiques de la traduction littéraire

«‘La Traduction-Allusion se propose seulement d’ébranler l’imagination du lecteur qui n’aura qu’à achever l’esquisse.’ Ainsi, selon Etkind, ‘n’est-il pas rare de voir les traducteurs ne faire rimer que les 4 ou les 8 premiers vers comme dans l’original, comme pour orienter l’esprit du lecteur dans la bonne direction’»

«recréer un poème dans son indivisible unité, dans sa totalité est un miracle qui ne serait accessible qu’à un poète.»

O que aconteceria se se esperasse de uma tradução poética que atendesse à lei formal das traduções, que é serem mais longas que o original?

« les Allemands et les Russes ont admirablement traduit dans leurs langues Homère, Eschyle, Sapho, Alcée, Virgile, Catulle, Horace, Juvénal. Il y a, entre la versification russe, tonique, et la versification polonaise, syllabique, une différence de principe fondamentale: elle n’a pas empêché Julian Tuwim de faire une excellente tradution d’Eugéne Onéguine de Pouchkine, ni Severin Pollack de recréer, de manière trèssatisfaisante, la poésie d’Anna Akmatova, de Maldelstam, de Tsvetaieva, de Pasternak.

De leur côté, la différence entre le système syllabique et le système tonique n’a pas empêché les poètes russes de traduire André Chénier, Évariste Parny (Pouchhine[?]), Auguste Barbier (Benediktov, Antokolski), Baudelaire, Verlaine, Rimbaud. »

«Le vers classique croule sous le poids des connotations livresques: impossible d’écrire une ligne, et encore moins une phrase, sans qu’aussitôt se présentent à l’esprit de longues séries de réminiscences scolaires, de citations et de commentaires transmis de génération en génération. Cet héritage s’est accumulé pendant plus de 4 siècles: on est fatigué par tant de liens culturels, la réalité vivante en est occultée. Libérer la vie des alluvions culturelles qui la recouvrent, telle est l’aspiration essentielle du vers libre. Paul Valéry, qui y avait tenu sa part, évoque ce refus total de l’ancienne tradition classique à partir des années 1890.»

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INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

BALLARD, Michel. Qu’est-ce que la traductologie?, 2006.

BENJAMIN, Walter. La tâche du traducteur in: Oeuvres I.

ECO, Umberto. Dire presque la même chose.

LADMIRAL, Théorèmes pour la traduction.

TYTLER, op. cit.

EL MARXISMO Y LA FILOSOFÍA DEL LENGUAJE (Los principales problemas del método sociológico en la ciencia del lenguaje de acuerdo con el Círculo de Bajtín) – PRÓLOGO & INTRODUÇÃO

VOLÓSHINOV, Valentín Nikoláievich (1894-1936), 1929 (2009). (Prólogo da tradutora espanhola Tatiana BUBNOVA seguido da Introdução do próprio autor.)

“Este legendario libro fue publicado en ruso en 1929. Apareció por primera vez en lengua española en 1976, traducido del inglés, en la Argentina, en los momentos aciagos para la cultura [R. M. Rússovich, B. A., Nueva Visión]. Exhibir en la portada la palabra <marxismo> era impensable, y los editores encontraron una buena salida, sin traicionar en absoluto el espíritu del libro: El signo ideológico y la filosofía del lenguaje.” “En la versión directa del ruso aparece en España en 1992. En realidad, afinar la traducción era una tarea imprescindible, porque uno de los problemas del legado del Círculo de Bajtín son precisamente las traducciones y la interpretación aleatoria de los conceptos. La terminologia especializada que se usa en diferentes lenguas y en diferentes versiones no ha sido unificada incluso hasta ahora, aunque actualmente se han realizado esfuerzos en este sentido, al menos en inglés.” “Los textos del Círculo de Bajtín se leyeron con otros ojos, en un contexto diferente, y perdieron en cierta medida el vínculo con su significación original. Fueron actualizados de acuerdo con el pensamiento de otras épocas. En fin, es éste el destino de los libros: ya sabemos que el texto <no existe>, sólo la interpretación. Julia Kristeva, que fue la primera en presentar las ideas de Bajtín y su círculo en Occidente, reconoció (1998) que había adaptado su interpretación de la obra de Bajtín al horizonte intelectual e incluso al vocabulario del lector francés culto de los años sesenta y setenta.”

“Las obras del Círculo de Bajtín, firmadas por V. N. Volóshinov, P. N. Medvédev y I. Kanaev, fueron atribuidas a Bajtín en 1970 por el semiólogo V. V. Ivánov, y esta idea se sostuvo hasta mediados de los noventa del siglo pasado. Puesta en duda ya por Morson y Emerson, fue replanteada por los investigadores ingleses y norteamericanos, que aceptan que la medida de la intervención de Bajtín en los textos llamados <apócrifos> (3 libros y toda una serie de artículos) no puede ser determinada con precisión, y que los autores titulares habían sido reales y no meros pseudónimos. El problema de la autoría sigue abierto.” “Escrito en los albores del período soviético, dentro del optimismo previo al inicio de los desastres de la colectivización”

“El marxismo soviético, no lo olvidemos, se encontraba todavía en su fase constructiva. Al final de su vida Bajtín negaría categóricamente todo vínculo con el marxismo, lo que explica, en parte, su negativa a admitir públicamente su autoría, total o parcial.” “La aparición en el texto de MFL de cierto vocabulario propio de los trabajos tempranos de Bajtín ponen de manifiesto el esfuerzo de Volóshinov por adaptar las ideas filosóficas del maestro a su iniciativa semiótica y pragmática.” “Tanto más paradójico resultaba traducir el concepto de enunciado/enunciación en términos de <acto de habla> (L. Austin), como sucedía en la primera versión castellana, que tomaba como modelo la inglesa. En cualquier caso, en el concepto mismo colisiona el <idealismo> neokantiano de Bajtín con el <materialismo> marxista de Volóshinov.”

“Mediante el concepto de refracción Volóshinov parece responder a la epistemología leniniana (Materialismo y empiriocriticismo, 1910) basada en la teoría del reflejo. Tal respuesta puede considerarse como una especie de polémica y de correctivo a la idea de que la conciencia <refleja> la realidad de una manera inmediata. Donde Lenin dice <reflejo>, Volóshinov dice <reflejo y refracción>, incluso <distorsión> de la realidad por el signo.”

C. Brandist (2002:75) señala la relación entre la primera parte de la Filosofía de las formas simbólicas (1923) del neokantiano Cassirer, texto que Volóshinov estaba traduciendo antes de escribir El marxismo y la filosofia del lenguaje (la traducción no ha sido encontrada)” “Otra corriente que contribuyó a la idea del signo ideológico es la filosofía de la Gestalt adaptada en este caso por el psicólogo y filósofo del lenguaje Karl Bühler.”

“La crítica que Volóshinov emprende contra el <objetivismo abstracto> de Saussure como fuente de la semiótica europea, fue lo que llamó la atención de los pragmáticos y sociolingüistas en la época de las <teorias del texto>. Pour la sémiotique, la littérature n’éxiste pas, observó agudamente Kristeva.”

“Ambos libros de Volóshinov, a pesar de haber caído en el olvido para el gran público, tuvieron una repercusión importante en la articulación y/o supresión de las disciplinas respectivas —el psicoanálisis y la filosofía del lenguaje— en el panorama de las humanidades soviéticas (Vasiliev 50-51).”

HAHA: “Hay quienes (A. Etkind) ven en el título de MFL un modelo para la famosa compilación de los trabajos de Stalin El marxismo y los problemas de la lingüística (1950).”

“En la lingüística, como se sabe, la escuela dominante, que se autoproclamó la única verdadeiramente marxista, fue, durante un cuarto de siglo, la de N. Marr, con su teoría <jafética>.”

Roman Jakobson estaba enterado del libro de Volóshinov desde su aparición (la primera mención del libro aparece en su correspondencia con Trubetzkoy ya en 1931). Los traductores norteamericanos del libro consideran que MFL no sólo contribuyó al desarrollo de ciertas ideas lingüístico-semióticas del mismo Jakobson,

sino que a través de éste tuvo una importante influencia en la articulación de las teorías del Círculo Lingüístico de Praga.”

“Algún investigador ruso (V. Makhlin) sugiere que en los textos de Bajtín aún no ha pisado pie humano.”

* * *

“En efecto, las tradiciones de estas corrientes filosóficas del Medioevo empiezan en cierto grado a revivir en el realismo de los fenomenólogos y en el conceptualismo neo-kantiano.”

* * *

Craig BRANDIST, David SHEPHERD & Galin TIHANOV (eds.), The Bakhtin Circle: In the Master’s Absence, Manchester University Press, Manchester and New York, 2004.

VOLÓSHINOV, Freudismo. Ensayo crítico, 1927.

TRADUCTION ET ANALYSES DE DISCOURS: TYPOLOGIE CROISÉE – Yves Gambier, 2000.

“l’utopie de la traduction automatique.”

 

Nida illustre assez bien cet itinéraire: parti de la grammaire transformationnelle (1964), il en vient aux analyses componentielles, sémiques, pour peu à peu intégrer les dimensions sociales et culturelles (avec Taber, 1969). La linguistique contrastive elle-même a connu des evolutions: tantôt héritière d’une tradition pure et dure, tantôt aliant au-delà de la proposition (Vinay-Darbelnet, 1958; Guillemin-Flescher, 1981), se mettant parfois dans un cadre théorique précis – cf. par exemple la systématique comparée de Garnier (1985) appliquant la psychomécanique du langage due à G. Guillaume.”

“Linguistique et traduction: quel est désormais le sens de cet ordre des mots? Qu’implique la conjonction «et»? La coordination? La subordination? La complementarité? L’inclusion?”

Um tradutólogo, um lingüista pós-estruturalista e um tradutor freela entram num bar…

“La linguistique s’est élargie pour devenir sciences du langage. Le passage d’un générique singulier au pluriel n’est pas un accident. Il ne s’agit pas d’un domaine monolithique ni statique: les écoles et tendances y foisonnent dorénavant et surtout les objets d’analyse, les methodologies, les présupposés… y sont divers. On ne peut que s’étonner des lors que certains en traductologie aient jeté le bébé avec l’eau du bain, contestant la légitimité sinon la nécessité de la composante linguistique dans l’approche de la traduction, en se bloquant sur un état daté de la recherche linguistique (réduite au formalisme des années 60).”

“Le tournant dit culturel en traductologie (années 80) n’a pas rendu obsoletes toutes ces reflexions théoriques, méthodologiques, didactiques. Chomskyenne, fonctionnelle (avec le cercle de Prague), systémique (avec Halliday), pragmatique, textuelle, cognitive (cf. Tabakowska, 1993), «la» linguistique ne cesse de renouveler nos perceptions de la traduction. Il est dommage que traducteurs et traductologues ne fassent guère de remarques sur l’hétérogénéité structurée des langues, sur les variations textuelles, sur les enjeux culturels et identitaires de la communication verbale, alors méme qu’ils sont confrontés aux tensions interlinguistiques, interculturels et que leurs observations pourraient souvent enrichir, parfois contrecarrer, les hypotheses, les descriptions, les explications – élaborées à partir de corpus majoritairement monolingues.

“Depuis Aristote… jusqu’aux etiquettes socio-commerciales d’aujourd’hui, chercheurs, auteurs de textes (y compris les traducteurs), usagers ont eu besoin de catégoriser textes et discours. Les études littéraires, rhétoriques, en folkloristique, en bibliothéconomie, et plus récemment en langues de specialité ont eu recours à diverses typologies pour organiser la masse des productions écrites et orales. On ne peut guère présentement mème résumer les débats sur les critères, la pertinence des regroupements proposes ni les polémiques sur les rapports éventuels entre types, genres, registres (cf. Trosborg, 1997). On admettra ici qu’un manuel d’entretien, un mode d’emploi, une lettre d’affaires, un roman policier, un article de presse, une pièce radiophonique, une page d’Internet… créent des attentes: ce sont des «genres» définis a priori, des pré-textes en quelque sorte qui orientent notre reception, tandis que les «types» (savant, polémique, vulgarisateur, didactique, informatif, argumentatif, etc.) sont dégagés a posteriori, suite à notre lecture, à partir de certains signes linguistiques. Genres et types, déterminés par des conventions, des traditions, des normes déterminent à leur tour des contraintes de production et d’interprétation. Un juriste qui plaiderait en vers se ferait sanctionner par l’Ordre des avocats; un scientifique qui voudrait publier dans une revue un exposé rédigé comme une recette de cuisine se heurterait au Comité de lecture.”

“Un éditorial (genre) est argumentatif en franęais mais plutôt informatif en finnois (c.-à-d. ne donnant pas une prise de position de la rédaction). En traduction aussi, on a tenté de classifier les textes habituellement à traduire – soit pour des raisons théoriques, soit à des fins d’enseignement. Divers paramètres ont été également utilises (cf. Hurtado Alibir, 1996)”

“en général, on a alors des tripartitions entre textes expressifs, informatifs et opératifs (par ex. Reiss, 1976; Newmark, 1981) ou des distictions binaires (traduction littéraire vs traduction pragmatique / Delisle, 1980)”

Tradução arrojada e tradução covarde, tout se resume en ça!

Tradução de famosinho ou quase-apócrifa.

Eu sou meu próprio cliente.

“Un ensemble de recherches actuelles, centrées sur des corpus de textes traduits, confirme que la traduction induit une langue hybride, qui n’est pas la resultante d’interférences, de calques… Ces traits sont spécifiques parce qu’ils ne sont pas ordinairement presents en quantité dans les textes rédigés directement en langue d’arrivée. C’est dire qu’un professionnel écrivant puis traduisant dans sa langue recourra à des tournures particulières différentes, préférera certaines constructions à d’autres, utilisera plus fréquemment des marques à la place d’autres, etc. De telles occurrences autorisent à penser que, texte de mediation, la traduction «se sent» nécessairement, sans qu’il s’agisse là d’un jugement de valeur equivalent à «mauvais». L’analyse empirique de divers corpus, notamment à Manchester, depuis 1993 (avec M. Baker, S. Laviosa et autres), confirme que ces traits traductionnels apparaissent indépendamment des langues de départ. Il y a là un riche paradigme avec données informatisées nombreuses, méthodes rigoreuses empruntant à la linguistique – tissant un nouveau lien entre traductologie et sciences de langage.”

“Le bitexte ou banque de données bitextuelles (textes-sources alignés de façon juxtalinéaire ou en parallèle avec leur(s) traduction(s)) devrait aussi faciliter la mise en oeuvre de projets de traduction <assistée par ordinateur>¹ basés sur des productions authentiques et non plus exclusivement sur des calculs formels.”

¹ A única ajuda do computador é na caligrafia, mon ami.

TRABALHO SISÍFICO: “Comprendre en vue de traduire n’a pas les mèmes exigences que comprendre pour extraire une information par exemple. En outre, la comprehension n’est pas une phase autonome dans le processus traductionnel (malgré certains modeles qui découpent ce processus en étapes bien tranchées): la reformulation en langue d’arrivée pour un public donné, exige parfois de réinterpréter son texte ou un paragraphe. Linguistes, logiciens, psycholinguistes, sémioticiens, neurolinguistes, cogniticiens se sont penchés, à des titres divers et pour des visées variables, sur la lecture (compréhension, calcul de sens, interpretation). En traductologie et en pédagogie de la traduction, la compréhension n’a pas encore donné lieu à beaucoup de travaux empiriques, expérimentaux (cf. Dancette, 1995). Le plus souvent, on a des affirmations non-démontrées, des répétitions de presupposés (du genre: il y a «un» sens, stable, caché dans le texte, immuable), ou encore référence à une philosophie du sens (herméneutique de Gadamer par ex., ou citations de Heidegger): la traduction consisterait à rendre «tout le sens». Avec un tel postulat, la formation des traducteurs ne marque aucune avancée. Très souvent aussi, la compréhension se réduit à la consignation de fautes de sens!”

Análise do Discurso é mais ou menos o resíduo do que não coube em nenhuma das disciplinas negritadas ou simplesmente citadas acima!

OBRAS REFERENCIADAS EM VERMELHO POR DATA DE PUBLICAÇÃO (& OUTRAS):

Baker , M. (1992), In other words, London-New York: Routledge.

Dancette, J. (1995), Parcours de traduction: étude expérimentale du processus de compréhension, Lille: P.U. de Lille.

Delisle, J. (1980), L’analyse du discours comme méthode de traduction, Ottawa: University of Ottawa Press.

Garnier , G. (1985), Linguistique et traduction. Caen: Paradigme.

Guillemin-Flescher , J. (1981), Syntaxe comparée du français et de l’anglais: problèmes de traduction, Paris: Ophrys.

Hurtado Albir (sic?), A. (1996), La traduction: classification et éléments d’analyse, Meta 41 (3), 366-377.

Koptjevskaja-Tamm, M. (1989), Linguistic translation theory in Soviet Union (1950-1980’s), Stockholm: TÖI – Université de Stockholm.

Newmark, P. (1981), Approaches to Translation, Oxford: Pergamon Press.

Nida, E. (1964), Towards a Science o f Translating: With Special Reference to Principles and Procedures Involved in Bible Translating, Leiden: E.J. Brill.

Nida, E. et Taber , C. (1969), The Theory and Practice of Translation, Leiden: E.J. Brill. Ver resumo conciso do 8º vol. da obra em https://seclusao.art.blog/2019/07/13/como-traduzir-a-biblia-the-theory-and-practice-of-translation-vol-viii-nida-eugene-taber-charles-1969-1982/.

Reiss, K. (1976), Texttyp und Übersetzungsmethode. Der Operative Text, Kronberg: Scriptor.

Tabakowska, E. (1993), Cognitive Linguistics and Poetics of Translation, Tübingen: Gunter Narr.

Trosborg, A. (ed.) (1997), Text Typology and Translation, Amsterdam: J. Benjamins.

Van Dijk, T. (ed.) (1985), Handbook of Discourse Analysis (4 volumes), London: Academic Press.

Vinay, J. P. et Darbelnet , J. (1958), Stylistique comparée du français et de l’anglais: méthode de traduction, Paris: Didier. (upcoming no Seclusão!)

TRANSLATION STUDIES – Susan Bassnett (3ª ed., 2002)

0. FUNDAMENTAÇÃO DA DISCIPLINA

In 1978, in a brief Appendix to the collected papers of the 1976 Louvain Colloquium on Literature and Translation, André Lefevere proposed that the name Translation Studies should be adopted for the discipline that concerns itself with <the problems raised by the production and description of translations>.”

The art of translation is a subsidiary art and derivative. On this account it has never been granted the dignity of original work, and has suffered too much in the general judgement of letters.” Belloc

studies purporting to discuss translation <scientifically> are often little more than idiosyncratic value judgements of randomly selected translations of the work of major writers such as Homer, Rilke, Baudelaire or Shakespeare. What is analysed in such studies is the product only, the end result of the translation process and not the process itself.”

1791 had seen the publication of the first theoretical essay on translation in English, Alexander Tytler’s Essay on the Principles of Translation

Hence Dante Gabriel Rossetti could declare in 1861 that the work of the translator involved self-denial and repression of his own creative impulses” “At the opposite extreme Edward Fitzgerald, writing about Persian poetry in 1851, could state <It is an amusement to me to take what liberties I like with these Persians, who, (as I think) are not Poets enough to frighten one from such excursions, and who really do want a little Art to shape them.>” “These two positions are both quite consistent with the growth of colonial imperialism in the nineteenth century. From these positions derives the ambiguity with which translations have come to be regarded in the twentieth century.” “Hence a growing number of British or North American students read Greek and Latin authors in translation or study major nineteenth-century prose works or twentieth-century theatre texts whilst treating the translated text as if it were originally written in their own language.”

Some scholars, such as Theodore Savory, define translation as an <art>; others, such as Eric Jacobsen, define it as a <craft>; whilst others, perhaps more sensibly, borrow from the German and describe it as a <science>. Horst Frenz even goes so far as to opt for <art> but with qualifications, claiming that <translation is neither a creative art nor an imitative art, but stands somewhere between the two.>”

The most important advances in Translation Studies in the twentieth century derive from the ground-work done by groups in Russia in the 1920s and subsequently by the Prague Linguistic Circle and its disciples. Vološinov’s work on Marxism and philosophy, Mukařovský’s on the semiotics of art, Jakobson, Prochazka and Levý on translation have all established new criteria for the founding of a theory of translation and have showed that, far from being a dilettante pursuit accessible to anyone with a minimal knowledge of another language, translation is, as Randolph Quirk puts it, <one of the most difficult tasks that a writer can take upon himself.>” “To divorce the theory from the practice, to set the scholar against the practitioner as has happened in other disciplines, would be tragic indeed.”

The fourth category, loosely called Translation and Poetics, includes the whole area of literary translation, in theory and practice. Studies may be general or genre-specific, including investigation of the particular problems of translating poetry, theatre texts or libretti and the affiliated problem of translation for the cinema, whether dubbing or sub-titling. Under this category also come studies of the poetics of individual, translators and comparisons between them, studies of the problems of formulating a poetics, and studies of the interrelationship between SL [Source Language] and TL [Target Language] texts and author—translator—reader.” “It is important for the student of translation to be mindful of the four general categories, even while investigating one specific area of interest, in order to avoid fragmentation.”

All too often, in discussing their work, translators avoid analysis of their own methods and concentrate on exposing the frailties of other translators. Critics, on the other hand, frequently evaluate a translation from one or other of two limited standpoints: from the narrow view of the closeness of the translation to the SL text (an evaluation that can only be made if the critic has access to both languages) or from the treatment of the TL text as a work in their own language. And whilst this latter position clearly has some validity—it is, after all, important that a play should be playable and a poem should be readable—the arrogant way in which critics will define a translation as good or bad from a purely monolingual position again indicates the peculiar position occupied by translation vis-à-vis another type of metatext (a work derived from, or containing another existing text), literary criticism itself.

In his famous reply to Matthew Arnold’s attack on his translation of Homer, Francis Newman declared that

Scholars are the tribunal of Erudition, but of Taste the educated but unlearned public is the only rightful judge; and to it I wish to appeal. Even scholars collectively have no right, and much less have single scholars, to pronounce a final sentence on questions of taste in their court.

A TRADUÇÃO DEFINITIVA DO CLÁSSICO DEFINITIVO DO ESCRITOR DEFINITIVO

A BÍBLIA DA LITERATURA OU A LITERATURA DA BÍBLIA?

In his useful book Translating Poetry, Seven Strategies and a Blueprint, André Lefevere compares translations of Catullus’ Poem 64 with a view not to comparative evaluation but in order to show the difficulties and at times advantages of a particular method. For there is no universal canon according to which texts may be assessed. There are whole sets of canons that shift and change and each text is involved in a continuing dialectical relationship with those sets. There can no more be the ultimate translation than there can be the ultimate poem or the ultimate novel

The nineteenth-century English concern with reproducing <period flavour> by the use of archaisms in translated texts, often caused the TL text to be more inaccessible to the reader than the SL text itself. In contrast, the seventeenth-century French propensity to gallicize the Greeks even down to details of furniture and clothing was a tendency that German translators reacted to with violent opposition. Chapman’s energetic Renaissance Homer is far removed from Pope’s controlled, masterly eighteenth-century version.”

if there are criteria to be established for the evaluation of a translation, those criteria will be established from within the discipline and not from without.”

1. LINGUAGEM E CULTURA

The first step towards an examination of the processes of translation must be to accept that although translation has a central core of linguistic activity, it belongs most properly to semiotics, the science that studies sign systems or structures, sign processes and sign functions (Hawkes, Structuralism and Semiotics, London 1977).”

Language, then, is the heart within the body of culture, and it is the interaction between the two that results in the continuation of life-energy. In the same way that the surgeon, operating on the heart, cannot neglect the body that surrounds it, so the translator treats the text in isolation from the culture at his peril.”

Jakobson declares that all poetic art is therefore technically untranslatable” “Jakobson gives the example of the Russian word syr (a food made of fermented pressed curds [tecnicamente, coalhada, tofu ou queijo coalho]) which translates roughly into English as cottage cheese. In this case, Jakobson claims, the translation is only an adequate interpretation of an alien code unit and equivalence is impossible.”

consider the question of translating yes and hello into French, German and Italian. This task would seem, at first glance, to be straightforward, since all are Indo-European languages, closely related lexically and syntactically, and terms of greeting and assent are common to all three. For yes standard dictionaries give:

French: oui, si

German: ja

Italian: si

It is immediately obvious that the existence of two terms in French involves a usage that does not exist in the other languages. Further investigation shows that whilst oui is the generally used term, si is used specifically in cases of contradiction, contention and dissent. The English translator, therefore, must be mindful of this rule when translating the English word that remains the same in all contexts.” “French, German and Italian all frequently double or <string> affirmatives in a way that is outside standard English procedures (e.g. si, si, si; ja, ja, etc). Hence the Italian or German translation of yes by a single word can, at times, appear excessively brusque, whilst the stringing together of affirmatives in English is so hyperbolic that it often creates a comic effect.”

Whilst English does not distinguish between the word used when greeting someone face to face and that used when answering the telephone, French, German and Italian all do make that distinction. The Italian pronto can only be used as a telephonic greeting, like the German hallo. Moreover, French and German use as forms of greeting brief rhetorical questions, whereas the same question in English How are you? or How do you do? is only used in more formal situations. The Italian ciao, by far the most common form of greeting in all sections of Italian society, is used equally on arrival and departure, being a word of greeting linked to a moment of contact between individuals either coming or going and not to the specific context of arrival or initial encounter.” “Jakobson would describe this as interlingual transposition, while Ludskanov would call it a semiotic transformation

butter in British English carries with it a set of associations of whole-someness, purity and high status (in comparison to margarine, once perceived only as second-rate butter though now marketed also as practical because it does not set hard under refrigeration).

When translating butter into Italian there is a straightforward word-for-word substitution: butter—burro. Both butter and burro describe the product made from milk and marketed as a creamy-coloured slab of edible grease for human consumption. And yet within their separate cultural contexts butter and burro cannot be considered as signifying the same. In Italy, burro, normally light coloured and unsalted, is used primarily for cooking, and carries no associations of high status, whilst in Britain butter, most often bright yellow and salted, is used for spreading on bread and less frequently in cooking. Because of the high status of butter, the phrase bread and butter is the accepted usage even where the product used is actually margarine.” “The butter—burro translation, whilst perfectly adequate on one level, also serves as a reminder of the validity of Sapir’s statement that each language represents a separate reality.” “Good appetite in English used outside a structured sentence is meaningless. Nor is there any English phrase in general use that fulfills the same function as the French.”

The translator, Levý believed, had the responsibility of finding a solution to the most daunting of problems, and he declared that the functional view must be adopted with regard not only to meaning but also to style and form. The wealth of studies on Bible translation and the documentation of the way in which individual translators of the Bible attempt to solve their problems through ingenious solutions is a particularly rich source of examples of semiotic transformation.

Hence Albrecht Neubert’s view that Shakespeare’s Sonnet <Shall I compare thee to a summer’s day?> cannot be semantically translated into a language where summers are unpleasant is perfectly proper”

Giovanni sta menando il can per I’aia.

becomes

John is leading his dog around the threshing floor.

The image conjured up by this sentence is somewhat startling and, unless the context referred quite specifically to such a location, the sentence would seem obscure and virtually meaningless. The English idiom that most closely corresponds to the Italian is to beat about the bush, also obscure unless used idiomatically, and hence the sentence correctly translated becomes

John is beating about the bush.

Não é que seja tradução livre. É que estamos condenados a ir além da liberdade!

OS NÓS DA TRANSLITERAÇÃO

#TítulodeLivro

“o <elo perdido> entre os componentes de uma teoria completa das traduções parece ser a teoria das relações de equivalência que possam ser estabelecidas tanto para o modelo dinâmico quanto para o modelo estático.”

E que valência têm seus vãos louros?

E.V.Rieu’s deliberate decision to translate Homer into English prose because the significance of the epic form in Ancient Greece could be considered equivalent to the significance of prose in modern Europe, is a case of dynamic equivalence applied to the formal properties of a text which shows that Nida’s categories can actually be in conflict with each other.”

Formules are for mules

Hence a woman writing to a friend in 1812 would no more have signed her letters with love or in sisterhood as a contemporary Englishwoman might, any more than an Italian would conclude letters without a series of formal greetings to the recipient of the letter and his relations.”

stress that you are stressed

It is again an indication of the low status of translation that so much time should have been spent on discussing what is lost in the transfer of a text from SL to TL whilst ignoring what can also be gained, for the translator can at times enrich or clarify the SL text as a direct result of the translation process.”

Nida cites the case of Guaica, a language of southern Venezuela, where there is little trouble in finding satisfactory terms for the English murder, stealing, lying, etc., but where the terms for good, bad, ugly and beautiful cover a very different area of meaning. As an example, he points out that Guaica does not follow a dichotomous classification of good and bad, but a trichotomous one as follows:

(1) Good includes desirable food, killing enemies, chewing dope in moderation, putting fire to one’s wife to teach her to obey, and stealing from anyone not belonging to the same band.

(2) Bad includes rotten fruit, any object with a blemish, murdering a person of the same band, stealing from a member of the extended family and lying to anyone.

(3) Violating taboo includes incest, being too close to one’s mother-in-law, a married woman’s eating tapir before the birth of the first child, and a child’s eating rodents.”

“Nida cita o caso do Guaica, uma língua do sul da Venezuela, em que não é complicado encontrar termos satisfatórios para os vocábulos do Inglês assassinato, furto, mentir, etc., mas em que os termos bom, ruim, feio e bonito se estendem a uma zona de significados muito distinta. Por exemplo, ele assinala que o Guaica não segue uma classificação dicotômica de bom e ruim, mas uma classificação tricotômica, como segue:

(1) Bom inclui a comida desejável, matar inimigos, mastigar maconha com moderação, provocar queimaduras nas esposas como repreensão pela insubordinação ao marido, roubar alguém desde que não seja do seu clã.

(2) Ruim inclui frutas podres, qualquer objeto maculado, matar alguém do próprio clã, roubar de um membro da própria linhagem familiar e mentir sob quaisquer circunstâncias.

(3) Violar o tabu inclui incesto, ser muito íntimo da sogra, se uma mulher casada come carne de anta antes de dar a luz ao primeiro filho, uma criança comer roedores.”

Nor is it necessary to look so far beyond Europe for examples of this kind of differentiation. The large number of terms in Finnish for variations of snow, in Arabic for aspects of camel behaviour, in English for light and water, in French for types of bread, all present the translator with, on one level, an untranslatable problem. Bible translators have documented the additional difficulties involved in, for example, the concept of the Trinity or the social significance of the parables in certain cultures [eu não sabia o tamanho de um grão de mostarda!]. In addition to the lexical problems, there are of course languages that do not have tense systems or concepts of time that in any way correspond to Indo-European systems. Whorf’s comparison (which may not be reliable, but is cited here as a theoretical example) between a <temporal language> (English) and a <timeless language> (Hopi) serves to illustrate this aspect.”

If I’m going home is translated as Je vais chez moi, the content meaning of the SL sentence (i.e. self-assertive statement of intention to proceed to place of residence and/or origin) is only loosely reproduced. And if, for example, the phrase is spoken by an American resident temporarily in London, it could either imply a return to the immediate <home> or a return across the Atlantic, depending on the context in which it is used, a distinction that would have to be spelled out in French. Moreover the English term home, like the French foyer, has a range of associative meanings that are not translated by the more restricted phrase chez moi. Home, therefore, would appear to present exactly the same range of problems as the Finnish or Japanese bathroom.”

POLISSEMIA: A MISSÃO (IMAGINA SE INCLUÍSSEM O MUNDO ANTIGO)

the American Democratic Party

the German Democratic Republic

the democratic wing of the British Conservative Party.”

Against Catford, in so far as language is the primary modelling system within a culture, cultural untranslatability must be de facto implied in any process of translation.”

A slightly more difficult example is the case of the Italian tomponamento in the sentence C’è stato un tamponamento.

There has been/there was a slight accident (involving a vehicle).

Because of the differences in tense-usage, the TL sentence may take one of two forms depending on the context of the sentence, and because of the length of the noun phrase, this can also be cut down, provided the nature of the accident can be determined outside the sentence by the receiver. But when the significance of tomponamento is considered vis-à-vis Italian society as a whole, the term cannot be fully understood without some knowledge of Italian driving habits, the frequency with which <slight accidents> occur and the weighting and relevance of such incidents when they do occur. In short, tomponamento is a sign that has a culture-bound or context meaning, which cannot be translated even by an explanatory phrase. The relation between the creative subject and its linguistic expression cannot therefore be adequately replaced in the translation. [Barbeiragem?]”

SUPERESTIMANDO A ALTURA DAS MONTANHAS: “Boguslav Lawendowski, in an article in which he attempts to sum up the state of translation studies and semiotics, feels that Catford is <divorced from reality>, while Georges Mounin feels that too much attention has been given to the problem of untranslatability at the expense of solving some of the actual problems that the translator has to deal with.”

Mounin acknowledges the great benefits that advances in linguistics have brought to Translation Studies; the development of structural linguistics, the work of Saussure, of Hjelmslev, of the Moscow and Prague Linguistic Circles has been of great value, and the work of Chomsky and the transformational linguists has also had its impact, particularly with regard to the study of semantics. Mounin feels that it is thanks to developments in contemporary linguistics that we can (and must) accept that:

(1) Personal experience in its uniqueness is untranslatable.

(2) In theory the base units of any two languages (e.g. phonemes, monemes, etc.) are not always comparable.

(3) Communication is possible when account is taken of the respective situations of speaker and hearer, or author and translator.”

Translation theory tends to be normative, to instruct translators on the OPTIMAL solution; actual translation work, however, is pragmatic; the translator resolves for that one of the possible solutions which promises a maximum of effect with a minimum of effort. That is to say, he intuitively resolves for the so-called MINIMAX STRATEGY.” Levý

literary criticism does not seek to provide a set of instructions for producing the ultimate poem or novel, but rather to understand the internal and external structures operating within and around a work of art.”

it would seem quite clear that any debate about the existence of a science of translation is out of date: there already exists, with Translation Studies, a serious discipline investigating the process of translation, attempting to clarify the question of equivalence and to examine what constitutes meaning within that process. But nowhere is there a theory that pretends to be normative, and although Lefevere’s statement about the goal of the discipline suggests that a comprehensive theory might also be used as a guideline for producing translations, this is a long way from suggesting that the purpose of translation theory is to be proscriptive.”

2. HISTÓRIA DA TEORIA DA TRADUÇÃO

The persecution of Bible translators during the centuries when scholars were avidly translating and retranslating Classical Greek and Roman authors is an important link in the chain of the development of capitalism and the decline of feudalism. In the same way, the hermeneutic approach of the great English and German Romantic translators connects with changing concepts of the role of the individual in the social context. It cannot be emphasized too strongly that the study of translation, especially in its diachronic aspect, is a vital part of literary and cultural history.”

George Steiner, in After Babel, divides the literature on the theory, practice and history of translation into 4 periods. The first, he claims, extends from the statements of Cicero and Horace on translation up to the publication of Alexander Fraser Tytler’s Essay on the Principles of Translation in 1791. (…) Steiner’s second period, which runs up to the publication of Larbaud’s Sous I’invocation de Saint Jérome in 1946 is characterized as a period of theory and hermeneutic enquiry with the development of a vocabulary and methodology of approaching translation. The third period begins with the publication of the first papers on machine translation in the 1940s, and is characterized by the introduction of structural linguistics and communication theory into the study of translation. Steiner’s fourth period, coexisting with the third has its origins in the early 1960s and is characterized by <a reversion to hermeneutic, almost metaphysical inquiries into translation and interpretation>” “his first period covers a span of some 1700 years while his last two periods cover a mere thirty years.” “His quadripartite division is, to say the least, highly idiosyncratic, but it does manage to avoid one great pitfall: periodization, or compartmentalization of literary history. It is virtually impossible to divide periods according to dates for, as Lotman points out, human culture is a dynamic system.”

Classical philology and comparative literature, lexical statistics and ethnography, the sociology of class-speech, formal rhetoric, poetics, and the study of grammar are combined in an attempt to clarify the act of translation and the process of <life between languages>.” Ge.St.

There is a large body of literature that attempts to decide whether Petrarch and Chaucer were medieval or Renaissance writers, whether Rabelais was a medieval mind post hoc, or whether Dante was a Renaissance mind two centuries too soon.”

André Lefevere has compiled a collection of statements and documents on translation that traces the establishment of a German tradition of translation, starting with Luther and moving on via Gottsched and Goethe to the Schlegels [?] and Schleiermacher and ultimately to Rosenzweig.”

BRANCHES FOR #TCC:

All too often, however, studies of past translators and translations have focused more on the question of influence; on the effect of the TL product in a given cultural context, rather than on the processes involved in the creation of that product and on the theory behind the creation. So, for example, in spite of a number of critical statements about the significance of translation in the development of the Roman literary canon, there has yet to be a systematic study of Roman translation theory in English. The claims summed up by Matthiesson when he declared that <a study of Elizabethan translations is a study of the means by which the Renaissance came to England> are not backed by any scientific investigation of the same.”

Eric Jacobsen claims rather sweepingly that translation is a Roman invention, and although this may be considered as a piece of critical hyperbole, it does serve as a starting point from which to focus attention on the role and status of translation for the Romans. The views of both Cicero and Horace on translation were to have great influence on successive generations of translators, and both discuss translation within the wider context of the two main functions of the poet: the universal human duty of acquiring and disseminating wisdom and the special art of making and shaping a poem.

The significance of translation in Roman literature has often been used to accuse the Romans of being unable to create imaginative literature in their own right, at least until the first century BC. Stress has been laid on the creative imagination of the Greeks as opposed to the more practical Roman mind, and the Roman exaltation of their Greek models has been seen as evidence of their lack of originality. But the implied value judgement in such a generalization is quite wrong. The Romans perceived themselves as a continuation of their Greek models and Roman literary critics discussed Greek texts without seeing the language of those texts as being in any way an inhibiting factor. The Roman literary system sets up a hierarchy of texts and authors that overrides linguistic boundaries and that system in turn reflects the Roman ideal of the hierarchical yet caring central state based on the true law of Reason. Cicero points out that mind dominates the body as a king rules over his subjects or a father controls his children, but warns that where Reason dominates as a master ruling his slaves, <it keeps them down and crushes them>. With translation, the ideal SL text is there to be imitated and not to be crushed by the too rigid application of Reason. Cicero nicely expresses this distinction: <If I render word for word, the result will sound uncouth, and if compelled by necessity I alter anything in the order or wording, I shall seem to have departed from the function of a translator.>

Horace, whilst advising the would-be writer to avoid the pitfalls that beset <the slavish translator> [o imitador barato], also advised the sparing use of new words. He compared the process of the addition of new words and the decline of other words to the changing of the leaves in spring and autumn, seeing this process of enrichment through translation as both natural and desirable, provided the writer exercised moderation. The art of the translator, for Horace and Cicero, then, consisted in judicious interpretation of the SL text so as to produce a TL version based on the principle non verbum de verbo, sed sensum exprimere de sensu (of expressing not word for word, but sense for sense), and his responsibility was to the TL readers.

But there is also an additional dimension to the Roman concept of enrichment through translation, i.e. the pre-eminence of Greek as the language of culture and the ability of educated Romans to read texts in the SL. When these factors are taken into account, then the position both of translator and reader alters. The Roman reader was generally able to consider the translation as a metatext in relation to the original. The translated text was read through the source text, in contrast to the way in which a monolingual reader can only approach the SL text through the TL version.”

Ser compilador não era algo degradante per se.

The good translator, therefore, presupposed the reader’s acquaintance with the SL text and was bound by that knowledge, for any assessment of his skill as translator would be based on the creative use he was able to make of his model.”

Bien que…: “Longinus, in his Essay On the Sublime, cites <imitation and emulation of the great historians and poets of the past> as one of the paths towards the sublime and translation is one aspect of imitation in the Roman concept of literary production.”

Moreover, it should not be forgotten that with the extension of the Roman Empire, bilingualism and trilingualism became increasingly commonplace, and the gulf between oral and literary Latin widened. The apparent licence of Roman translators, much quoted in the seventeenth and eighteenth centuries, must therefore be seen in the context of the overall system in which that approach to translation was applied.

With the spread of Christianity, translation came to acquire another role, that of disseminating the word of God. A religion as text-based as Christianity presented the translator with a mission that encompassed both aesthetic and evangelistic criteria. The history of Bible translation is accordingly a history of western culture in microcosm. Translations of the New Testament were made very early, and St Jerome’s famous contentious version that was to have such influence on succeeding generations of translators was commissioned by Pope Damasus in AD 384.” “but the problem of the fine line between what constituted stylistic licence and what constituted heretical interpretation was to remain a major stumbling block for centuries. § Bible translation remained a key issue well into the seventeenth century, and the problems intensified with the growth of concepts of national cultures and with the coming of the Reformation. Translation came to be used as a weapon in both dogmatic and political conflicts as nation states began to emerge and the centralization of the church started to weaken, evidenced in linguistic terms by the decline of Latin as a universal language. § The first translation of the complete Bible into English was the Wycliffite Bible produced between 1380 and 1384, which marked the start of a great flowering of English Bible translations linked to changing attitudes to the role of the written text in the church, that formed part of the developing Reformation. John Wycliffe (c. 1330–84), the noted Oxford theologian, put forward the theory of <dominion by grace> according to which man was immediately responsible to God and God’s law (by which Wycliffe intended not canon law but the guidance of the Bible). Since Wycliffe’s theory meant that the Bible was applicable to all human life it followed that each man should be granted access to that crucial text in a language that he could understand, i.e. in the vernacular.” “his disciple John Purvey revised the first edition some time before 1408 (the first dated manuscript).”

WIKIPÉDIA NOS TEMPOS DO RONCA

(1) a collaborative effort of collecting old Bibles and glosses and establishing an authentic Latin source text;

(2) a comparison of the versions;

(3) counselling <with old grammarians and old divines> about hard words and complex meanings; and

(4) translating as clearly as possible the <sentence> (i.e. meaning), with the translation corrected by a group of collaborators.”

After the Wycliffite versions, the next great English translation was William Tyndale’s (1494–1536) New Testament printed in 1525. Tyndale’s proclaimed intention in translating was also to offer as clear a version as possible to the layman, and by the time he was burned at the stake in 1536 he had translated the New Testament from the Greek and parts of the Old Testament from the Hebrew.”

In 1482, the Hebrew Pentateuch had been printed at Bologna and the complete Hebrew Bible appeared in 1488, whilst Erasmus, the Dutch Humanist, published the first Greek New Testament in Basle in 1516. This version was to serve as the basis for Martin Luther’s 1522 German version. Translations of the New Testament appeared in Danish in 1529 and again in 1550, in Swedish in 1526–41, and the Czech Bible appeared between 1579–93. Translations and revised versions of existing translations continued to appear in English, Dutch, German and French.”

I would desire that all women should reade the gospell and Paules episteles and I wold to God they were translated in to the tonges of all men so that they might not only be read and knowne of the scotes and yrishmen/

But also of the Turkes and the Sarracenes…. I wold to God the plowman wold singe a texte of the scripture at his plow-beme. And that the wever at his lowme with this wold drive away the tediousnes of tyme. I wold the wayfaringeman with this pastyme wold expelle the weriness of his iorney. And to be shorte I wold that all the communication of the christen shuld be of the scripture for in a manner such are we oure selves as our daylye tales are.” Erasmus

Coverdale’s Bible (1535) was also banned but the tide of Bible translation could not be stemmed, and each successive version drew on the work of previous translators, borrowing, amending, revising and correcting.”

(1) To clarify errors arising from previous versions, due to inadequate SL manuscripts or to linguistic incompetence;

(2) To produce an accessible and aesthetically satisfying vernacular style;

(3) To clarify points of dogma and reduce the extent to which the scriptures were interpreted and re-presented to the laypeople as a metatext.

In his Circular Letter on Translation of 1530 Martin Luther lays such emphasis on the significance of (2) that he uses the verbs übersetzen (to translate) and verdeutschen (to Germanize) almost indiscriminately.”

In an age when the choice of a pronoun could mean the difference between life or condemnation to death as a heretic, precision was of central importance.”

In the Preface to the King James Bible of 1611, entitled The Translators to the Reader, the question is asked <is the kingdom of God words or syllables?>”

With regard to English, for example, the Lindisfarne Gospels (copied out c. AD 700), had a literal rendering of the Latin original inserted between the lines in the tenth century in Northumbrian dialect. These glosses subordinated notions of stylistic excellence to the word-for-word method, but may still be fairly described as translations, since they involved a process of interlingual transfer. However, the system of glossing was only one aspect of translation in the centuries that saw the emergence of distinct European languages in a written form. In the ninth century King Alfred (reign 871–99), who had translated (or caused to be translated) a number of Latin texts, declared that the purpose of translating was to help the English people to recover from the devastation of the Danish invasions that had laid waste the old monastic centres of learning and had demoralized and divided the kingdom. In his Preface to his translation of the Cura Pastoralis (a handbook for parish priests) Alfred urges a revival of learning through greater accessibility of texts as a direct result of translations into the vernacular, and at the same time he asserts the claims of English as a literary language in its own right. Discussing the way in which the Romans translated texts for their own purposes, as did <all other Christian nations>, Alfred states that <I think it better, if you agree, that we also translate some of the books that all men should know into the language that we can all understand.> In translating the Cura Pastoralis, Alfred claims to have followed the teachings of his bishop and priests and to have rendered the text hwilum word be worde, hwilum andgiet of andgiete (sometimes word by word, sometimes sense by sense), an interesting point in that it implies that the function of the finished product was the determining factor in the translation process rather than any established canon of procedure. Translation is perceived as having a moral and didactic purpose with a clear political role to play, far removed from its purely instrumental role in the study of rhetoric that coexisted at the same time.

The concept of translation as a writing exercise and as a means of improving oratorical style was an important component in the medieval educational system based on the study of the Seven Liberal Arts. This system, as passed down from such Roman theoreticians as Quintilian (first century AD) whose Institutio Oratoria was a seminal text, established two areas of study, the Trivium (grammar, rhetoric and dialectic) and the Quadrivium (arithmetic, geometry, music and astronomy), with the Trivium as the basis for philosophical knowledge.” “Quintilian recommends translating from Greek into Latin as a variation on paraphrasing original Latin texts in order to extend and develop the student’s imaginative powers.”

In his useful article on vulgarization and translation, Gianfranco Folena suggests that medieval translation might be described either as vertical, by which he intends translation into the vernacular from a SL that has a special prestige or value (e.g. Latin), or as horizontal, where both SL and TL have a similar value (e.g. Provençal into Italian, Norman-French into English).” “And whilst the vertical approach splits into two distinct types, the interlinear gloss, or word-for-word technique, as opposed to the Ciceronian sense-for-sense method, elaborated by Quintilian’s concept of para-phrase, the horizontal approach involves complex questions of imitatio and borrowing.”

Within the opus of a single writer, such as Chaucer (c. 1340–1400) there is a range of texts that include acknowledged translations, free adaptations, conscious borrowings, reworkings and close correspondences.”

One of the first writers to formulate a theory of translation was the French humanist Étienne Dolet (1509–46) who was tried and executed for heresy after <mistranslating> one of Plato’s dialogues in such a way as to imply disbelief in immortality. In 1540 Dolet published a short outline of translation principles, entitled La manière de bien traduire d’une langue en aultre (How to Translate Well from one Language into Another)

the frequent replacement of indirect discourse by direct discourse in North’s translation of Plutarch (1579), a device that adds immediacy and vitality to the text”

Translation was by no means a secondary activity, but a primary one, exerting a shaping force on the intellectual life of the age, and at times the figure of the translator appears almost as a revolutionary activist rather than the servant of an original author or text.”

O DEMORADO ECO ITALIANO: “Translation of the classics increased considerably in France between 1625 and 1660, the great age of French classicism and of the flowering of French theatre based on the Aristotelian unities. French writers and theorists were in turn enthusiastically translated into English.”

for it is not his business alone to translate Language into Language, but Poesie into Poesie; and Poesie is of so subtile a spirit, that in pouring out of one Language into another, it will all evaporate; and if a new spirit be not added in the transfusion, there will remain nothing but a Caput mortuum.” John Denham

“o prefácio de Cowley foi tomado como o manifesto dos <tradutores libertinos dos fins do século XVII>.”

PINTOR AB EXTRATO

I have endeavoured to make Virgil speak such English as he would himself have spoken, if he had been born in England, and in this present age.” Dryden

NÓS OS JURAMENTADOS HÁ 200 ANOS ÉRAMOS MAIS DESIMPEDIDOS: “The impulse to clarify and make plain the essential spirit of a text led to large-scale rewritings of earlier texts to fit them to contemporary standards of language and taste. Hence the famous re-structuring of Shakespearian texts, and the translations/reworkings of Racine. Dr. [nem existia doutorado nessa época, fala sério] Johnson (1709–84), in his Life of Pope [que não era o Papa] (1779–80), discussing the question of additions to a text through translation, comments that if elegance is gained, surely it is desirable, provided nothing is taken away [mais é mais], and goes on to state that <the purpose of a writer is to be read> [diria que acertou em cheio, mas não é muito difícil…], claiming that Pope wrote for his own time and his own nation. The right of the individual to be addressed in his own terms, on his own ground is an important element in eighteenth-century translation and is linked to changing concepts of <originality>.”

Pope’s Andromache [Ilíada] suffers and despairs, whilst Chapman’s Andromache comes across as a warrior in her own right. Chapman’s use of direct verbs gives a dramatic quality to the scene, whilst Pope’s Latinate structures emphasize the agony of expectation leading up to the moment when the horror is plain to see. And even that horror is quite differently presented—Pope’s <god-like Hector> contrasts with Chapman’s longer description of the hero’s degradation:

(…)

Too soon her Eyes the killing Object found,

The god-like Hector dragg’d along the ground.

A sudden Darkness shades her swimming Eyes:

She faints, she falls; her Breath, her colour flies. (Pope)

(…)

Round she cast her greedy eye, and saw her Hector slain, and bound

T’Achilles chariot, manlessly dragg’d to the Grecian fleet,

Black night strook through her, under her trance took away her feet. (Chapman)

Goethe (1749–1832) argued that every literature must pass through three phases of translation, although as the phases are recurrent all may be found taking place within the same language system at the same time. The first epoch <acquaints us with foreign countries on our own terms>, and Goethe cites Luther’s German Bible as an example of this tendency. The second mode is that of appropriation through substitution and reproduction, where the translator absorbs the sense of a foreign work but reproduces it in his own terms, and here Goethe cites Wieland and the French tradition of translating (a tradition much disparaged by German theorists). The third mode, which he considers the highest, is one which aims for perfect identity between the SL text and the TL text, and the achieving of this mode must be through the creation of a new <manner> which fuses the uniqueness of the original with a new form and structure. Goethe cites the work of Voss, who translated Homer, as an example of a translator who had achieved this prized third level. Goethe is arguing for both a new concept of <originality> in translation, together with a vision of universal deep structures that the translator should strive to meet. The problem with such an approach is that it is moving dangerously close to a theory of untranslatability.”

the translator cannot use the same colours as the original, but is nevertheless required to give his picture <the same force and effect>.”

With the affirmation of individualism came the notion of the freedom of the creative force, making the poet into a quasi-mystical creator, whose function was to produce the poetry that would create anew the universe, as Shelley argued in The Defence of Poesy (1820).”

In England, Coleridge (1772–1834) in his Biographia Literaria (1817) outlined his theory of the distinction between Fancy and Imagination, asserting that Imagination is the supreme creative and organic power, as opposed to the lifeless mechanism of Fancy. This theory has affinities with the theory of the opposition of mechanical and organic form outlined by the German theorist and translator, August Wilhelm Schlegel (1767–1845) in his Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (1809), translated into English in 1813.” “A.W. Schlegel, asserting that all acts of speaking and writing are acts of translation because the nature of communication is to decode and interpret messages received, also insisted that the form of the original should be retained (for example, he retained Dante’s terza rima in his own translations). Meanwhile, Friedrich Schlegel (1772–1829) conceived of translation as a category of thought rather than as an activity connected only with language or literature.”

The idea of writers at all times being involved in a process of repeating what Blake called <the Divine Body in Every Man> resulted in a vast number of translations, such as the Schlegel-Tieck translations of Shakespeare (1797–1833), Schlegel’s version and Cary’s version of the Divina Commedia (1805–14) and the large intertraffic of translations of critical works and of contemporary writings across the European languages. Indeed, so many texts were translated at this time that were to have a seminal effect on the TL (e.g. German authors into English and vice versa, Scott and Byron into French and Italian, etc.) that critics have found it difficult to distinguish between influence study and translation study proper. Stress on the impact of the translation in the target culture in fact resulted in a shift of interest away from the actual processes of translation.”

If poetry is perceived as a separate entity from language, how can it be translated unless it is assumed that the translator is able to read between the words of the original and hence reproduce the text-behind-the-text; what Mallarmé would later elaborate as the text of silence and spaces?” “with the shift of emphasis away from the formal processes of translation, the notion of untranslatability would lead on to the exaggerated emphasis on technical accuracy and resulting pedantry of later nineteenth-century translating.”

an explanation of the function of peculiarity can be found in G.A. Simcox’s review of Morris’ translation of The Story of the Volsungs and Niblungs (1870) when he declared that the <quaint archaic English of the translation with just the right outlandish flavour> did much to <disguise the inequalities and incompletenesses of the original>”

What emerges from the Schleiermacher—Carlyle—Pre-Raphaelite concept of translation, therefore, is an interesting paradox. On the one hand there is an immense respect, verging on adulation, for the original, but that respect is based on the individual writer’s sureness of its worth. In other words, the translator invites the intellectual, cultivated reader to share what he deems to be an enriching experience, either on moral or aesthetic grounds. Moreover, the original text is perceived as property, as an item of beauty to be added to a collection, with no concessions to the taste or expectations of contemporary life. On the other hand, by producing consciously archaic translations designed to be read by a minority, the translators implicitly reject the ideal of universal literacy. The intellectual reader represented a very small minority in the increasingly diffuse reading public that expanded throughout the century, and hence the foundations were laid for the notion of translation as a minority interest.”

Let not the translator, then, trust to his notions of what the ancient Greeks would have thought of him; he will lose himself in the vague. Let him not trust to what the ordinary English reader thinks of him; he will be taking the blind for his guide. Let him not trust to his own judgement of his own work; he may be misled by individual caprices. Let him ask how his work affects those who both know Greek and can appreciate poetry.” Matthew Arnold [vide polêmica elencada acima]

But although archaizing [afetação, hermetismo] has gone out of fashion, it is important to remember that there were sound theoretical principles for its adoption by translators. George Steiner raises important issues when he discusses the practice, with particular reference to Émile Littré’s theory and his L’Enfer mis en vieux longage François (1879) and to Rudolf Borchardt and his Dante Deutsch:

<The proposition ‘the foreign poet would have produced such and such a text had he been writing in my language’ is a projective fabrication. It underwrites the autonomy, more exactly, the ‘meta-autonomy’ of the translation. But it does much more: it introduces an alternate existence, a ‘might have been’ or ‘is yet to come’ into the substance and historical condition of one’s own language, literature and legacy of sensibility.>

The archaizing principle, then, in an age of social change on an unprecedented scale, can be compared to an attempt to <colonize> the past. (…) The distance between this version of translation and the vision of Cicero and Horace, also the products of an expanding state, could hardly be greater.”

IANQUES, VANGUARDA DO ATRASO: “The increased isolationism of British and American intellectual life, combined with the anti-theoretical developments in literary criticism did not help to further the scientific examination of translation in English. Indeed, it is hard to believe, when considering some of the studies in English, that they were written in the same age that saw the rise of Czech Structuralism and the New Critics, the development of communication theory, the application of linguistics to the study of translation: in short, to the establishment of the bases from which recent work in translation theory has been able to proceed.”

The work of Ezra Pound [Literary Essays] is of immense importance in the history of translation, and Pound’s skill as a translator was matched by his perceptiveness as critic and theorist.”

George Steiner, taking a rather idiosyncratic view of translation history, feels that although there is a profusion of pragmatic accounts by individuals the range of theoretic ideas remains small:

[OS TREZE CAVALEIROS] <List Saint Jerome, Luther, Dryden, Hölderlin, Novalis, Schleiermacher, Nietzsche, Ezra Pound, Valéry, MacKenna, Franz Rosenzweig, Walter Benjamin, Quine—and you have very nearly the sum total of those who have said anything fundamental or new about translation.>

3. PROBLEMAS ESPECÍFICOS

Anne Cluysenaar goes on to analyse C.Day Lewis’ translation of Valéry’s poem, Les pas and comes to the conclusion that the translation does not work because the translator <was working without an adequate theory of literary translation>.” “what is needed is a description of the dominant structure of every individual work to be translated.”

Every literary unit from the individual sentence to the whole order of words can be seen in relation to the concept of system. In particular, we can look at individual works, literary genres, and the whole of literature as related systems, and at literature as a system within the larger system of human culture.” Robert Scholes

Entram num bar: um conteudista, um contextualista, um interesseiro (ou pragmatista) e um deviacionista (selecionador de citações). Qual deles sou eu?

devil acionista

Um concurseiro, um leitor dinâmico, um diletante, um político e um filho de escritor numa roda intelectual-boêmia. Todos falam, mas só o próprio falante se escuta.

The translator is, after all, first a reader and then a writer and in the process of reading he or she must take a position.”

CHOICER”: “The twentieth-century reader’s dislike of the Patient Griselda motif is an example of just such a shift in perception, whilst the disappearance of the epic poem in western European literatures has inevitably led to a change in reading such works.”

suco de palavras

(brincadeira de adultocriança)

the reader/translator will be unable to avoid finding himself in Lotman’s fourth position [aquele que seleciona conteúdos conforme seu interesse humanista-cultural, eu no Seclusão: menos um nazista que cita Nietzsche com propósitos escusos do que alguém que busca simplesmente tirar proveito de algo que possa ainda repercutir num mar de coisas que perderam a referência e o sentido para o homem contemporâneo…] without detailed etymological research. So when Gloucester, in King Lear, Act III sc. vii, bound, tormented and about to have his eyes gouged out, attacks Regan with the phrase <Naughty lady>, it ought to be clear that there has been considerable shift in the weight of the adjective, now used to admonish children or to describe some slightly comic (often sexual) peccadillo.” Danadinha… Perniciosa, insidiosa. Erva daninha!

PIRE(PYRE) COM MODERAÇÃO(FOGO BAIXO): “Quite clearly, the idea of the reader as translator and the enormous freedom this vision bestows must be handled responsibly. The reader/translator who does not acknowledge the dialectical materialist basis of Brecht’s plays or who misses the irony in Shakespeare’s sonnets or who ignores the way in which the doctrine of the transubstantiation is used as a masking device for the production of Vittorini’s anti-Fascist statement in Conversazioni in Sicilia is upsetting the balance of power by treating the original as his own property.”

4. TRADUZINDO POESIA

Catullus, after all, was an aristocrat, whose language, although flexible, is elegant, and Copley’s speaker is a caricature of a teenager from the Johnny [sic – Johnnie] Ray generation. Copley’s choice of register makes the reader respond in a way that downgrades the material itself. The poem is no longer a rather suave and sophisticated mingling of several elements, it is located very precisely in a specific time and context. And, of course, in the relatively short time since the translation appeared, its language and tone have become almost as remote as that of the original!” “The great difference between a text and a metatext is that the one is fixed in time and place, the other is variable. There is only one Divina Commedia but there are innumerable readings and in theory innumerable translations.”

Both English versions appear to stress the I pronoun, because Italian sentence structure is able to dispense with pronouns in verbal phrases. Both opt for the translation make out for distinguo, which alters the English register. The final line of the poem, deliberately longer in the SL version, is rendered longer also in both English versions, but here there is substantial deviation between the two. Version B keeps closely to the original in that it retains the Latinate abandoned as opposed to the Anglo-Saxon adrift in version A. Version B retains the single word infinite, that is spelled out in more detail in version A with infinite space, a device that also adds an element of rhyme to the poem.

The apparent simplicity of the Italian poem, with its clear images and simple structure conceals a deliberate recourse to that process defined by the Russian Formalists as ostranenie, i.e. making strange, or consciously thickening language within the system of the individual work to heighten perception (see Tony Bennet, Formalism and Marxism, London 1979). Seen in this light, version A, whilst pursuing the ‘normalcy’ of Ungaretti’s linguistic structures, loses much of the power of what Ungaretti described as the ‘word-image’. Version B, on the other hand, opts for a higher tone or register, with rhetorical devices of inverted sentence structure and the long, Latinate final line in an attempt to arrive at a ‘thickened’ language by another route.”

The most striking aspect of any comparison of these three sonnets is the range of variation between them. Petrarch’s sonnet splits into octet and sestet and follows the rhyme scheme a b b a/a b b a/c d c/c d c. Wyatt’s poem is similarly divided, but here the rhyme scheme is a b b a/a b b a/c d c/c d d which serves to set the final two lines apart. Surrey’s poem varies much more: a b a b/c d c d/e c e c/f f and consists of three four-line sections building to the final couplet. The significance of these variations in form becomes clear once each sonnet is read closely.”

What can I do, he asks, since my Lord Amor is afeared (and I fear him), except to stay with him to the final hour? and adds, in the last line, that he who dies loving well makes a good end.” “He does not act but is acted upon, and the structure of the poem, with the first person singular verbal form only used at the end, and then only in a question that stresses his helplessness, reinforces this picture.” “But it is not enough to consider this poem in isolation, it must be seen as part of Petrarch’s Canzoniere and linked therefore through language structures, imagery and a central shaping concept, to the other poems in the collection.”

Wyatt creates the image of ‘the hertes forrest’, and by using nouns ‘with payne and cry’, instead of verbs lessens the picture of total, abject humiliation painted by Petrarch.” “The Lover in Wyatt’s poem asks a question that does not so much stress his helplessness as his good intentions and bravery. The Italian temendo il mio signore carries with it an ambiguity (either the Lord fears or the Lover fears the Lord, or, most probably, both) whilst Wyatt has stated very plainly that ‘my master fereth’. The final line, ‘For goode is the liff, ending faithfully’ strengthens the vision of the Lover as noble. Whereas the Petrarchan lover seems to be describing the beauty of death through constant love, Wyatt’s lover stresses the virtues of a good life and a faithful end.” “Love shows his colours and is repulsed and the Lover sets up the alternative ideal of a good life. We are in the world of politics, of the individual geared towards ensuring his survival, a long way from the pre-Reformation world of Petrarch.”

It is in Surrey’s version that the military language prevails, whilst Wyatt reduces the terminology of battle to a terminology of pageantry.” “The Lover is ‘captyve’, and he and Love have often fought. Moreover, the Lady is not in an unreachable position, angered by the display of Love. She is already won and is merely angered by what appears to be excessive ardour.” “Moreover, in the final line of the third quartet, the Lover states plainly that he is ‘fawtless’ and suffers because of ‘my lordes gylt’. The device of splitting the poem into three four-line stanzas can be seen as a way of reshaping the material content. The poem does not build to a question and a final line on the virtues of dying, loving well. It builds instead to a couplet in which the Lover states his determination not to abandon his guilty lord even in the face of death. The voice of the poem and the voice of the Lover are indistinguishable, and the stress on the I, apparent in Wyatt’s poem already, is strengthened by those points in the poem where there is a clear identification with the Lover’s position against the bad behaviour of the false lord Love.

But Wyatt and Surrey’s translations, like Jonson’s Catullus translation, would have been read by their contemporaries through prior knowledge of the original, and those shifts that have been condemned by subsequent generations as taking something away from Petrarch, would have had a very different function in the circles of Wyatt and Surrey’s cultured intellectual readership.” Now nobody reads Petrarch!

5. TRADUZINDO PROSA

“although analysis of narrative has had enormous influence since Shlovsky’s early theory of prose, there are obviously many readers who still adhere to the principle that a novel consists primarily of paraphrasable material content that can be translated straight-forwardly. And whereas there seems to be a common consensus that a prose paraphrase of a poem is judged to be inadequate, there is no such consensus regarding the prose text.”

Belloc points out that the French historic present must be translated into the English narrative tense, which is past, and the French system of defining a proposition by putting it into the form of a rhetorical question cannot be transposed into English where the same system does not apply.”

Let us consider as an example the problem of translating proper names in Russian prose texts, a problem that has bedevilled generations of translators. Cathy Porter’s translation of Alexandra Kollontai’s Love of Worker Bees contains the following note:

Russians have a first (‘Christian’) name, a patronymic and a surname. The customary mode of address is first name plus patronymic, thus, Vasilisa Dementevna, Maria Semenovna. There are more intimate abbreviations of first names which have subtly affectionate, patronizing or friendly overtones. So for instance Vasilisa becomes Vasya, Vasyuk, and Vladimir becomes Volodya, Volodka, Volodechka, Volya.

So in discussing The Brothers Karamazov Uspensky shows how the naming system can indicate multiple points of view, as a character is perceived both by other characters in the novel and from within the narrative. In the translation process, therefore, it is essential for the translator to consider the function of the naming system, rather than the system itself. It is of little use for the English reader to be given multiple variants of a name if he is not made aware of the function of those variants, and since the English naming system is completely different the translator must take this into account and follow Belloc’s dictum to render ‘idiom by idiom’.”

6. TRADUZINDO PEÇAS

Arguably, the volume of ‘complete plays’ has been produced primarily for a reading public where literalness and linguistic fidelity have been principal criteria. But in trying to formulate any theory of theatre translation, Bogatyrev’s description of linguistic expression must be taken into account, and the linguistic element must be translated bearing in mind its function in theatre discourse as a whole.” Platão seria Teatro?

The leaden pedantry of many English versions of Racine, for example, is apt testimony to the fault of excessive literalness, but the problem of defining ‘freedom’ in a theatre translation is less easy to discern.”

* * *

7. (MAIS) APROFUNDAMENTO

André Lefevere, Translating Literature: The German Tradition. From Luther to Rosenzweig (Assen and Amsterdam: Van Gorcum, 1977)

Anton Popovič, Dictionary for the Analysis of Literary Translation (Dept. of Comparative Literature, University of Alberta, 1976)

De Beaugrande, Robert, Shunnaq, Abdulla and Heliel, Mohamed H., (eds.), Language, Discourse and Translation in the West and Middle East (Amsterdam: John Bejamins, 1994)

Benjamin Lee Whorf, Language, Thought and Reality (Selected Writings) ed. J.B.Carroll (Cambridge, Mass.: The MIT Press, 1956)

Chan, Sin-Wai, and Pollard, David, (eds), An Encyclopaedia of Translation. Chinese/English, English/Chinese (Hong Kong: Chinese University Press, 1994)

Cicero, ‘Right and Wrong’, in Latin Literature, ed. M.Grant (Harmondsworth: Penguin Books, 1978)

Dante Gabriel Rossetti, Preface to his translations of Early Italian Poets, Poems and Translations, 1850–1870 (London: Oxford University Press, 1968)

Erasmus, Novum Instrumentum (Basle: Froben, 1516). 1529, tr. W. Tindale.

Francis Newman, ‘Homeric Translation in Theory and Practice’ in Essays by Matthew Arnold (London: Oxford University Press, 1914)

Hilaire Belloc, On Translation (Oxford: The Clarendon Press, 1931)

Horace, On the Art of Poetry, in Classical Literary Criticism (Harmondsworth: Penguin Books, 1965)

Jacobsen, Eric, Translation: A Traditional Craft (Copenhagen: Nordisk Forlag, 1958) “This book contains much interesting information about the function of translation within the terms of medieval rhetorical tradition, but, as the author states in the introduction, avoids as far as possible discussion of the general theory and principles of translation.”

Joachim du Bellay – Défense et lllustration de la Langue française

Josephine Balmer, Classical Women Poets (Newcastle upon Tyne: Bloodaxe Books 1997)

Keir Elam, Semiotics of Theatre and Drama (London: Methuen, 1980)

Levý, Jiří, ‘The Translation of Verbal Art’, in L.Matejka and I.R.Titunik (eds), Semiotics of Art (Cambridge, Mass.: MIT Press, 1976)

Liu, Lydia H., Translingual Practice: Literature, National Culture and Translated Modernity in China 1900–7937 (Stanford: Stanford University Press, 1995)

Luis, William and Rodriguez-Luis, Julio, (eds), Translating Latin America. Culture as Text (Binghamton: Centre for Research in Translation: State University of New York at Binghamton, 1991)

Mukherjee, Sujit, Translation as Discovery and Other Essays on Indian Literature in English Translation (New Delhi: Allied Publishers/London: Sangam Books, 1981), 2nd ed. (New Delhi: Orient Longman, 1994)

Nirenburg, S. (ed.), Machine Translation: Theoretical and Methodological Issues (Cambridge: Cambridge University Press, 1987)

Oittinen, Riita, I am Me—I am Other: On the Dialogics of Translating for Children (Tampere: University of Tampere, 1993)

Rafael, Vicente, Contracting Colonialism: Translation and Christian Conversion in Tagalog Society under Early Spanish Rule (Ithaca: Cornell University Press, 1988)

Simon, Sherry, Gender in Translation. Cultural Identity and the Politics of Transmission (London: Routledge, 1996)

Somekh, Sasson, ‘The Emergence of two sets of Stylistic Norms in the early Literary Translation into Modern Arabic Prose’, Poetics Today, 2, 4, 1981, pp. 193–200.

Vanderauwera, Ria, Dutch Novels Translated into English: The Transformation of a ‘Minority’ Literature (Amsterdam: Rodolpi, 1985)

Wollin, Hans and Lindquist Hans, (eds), Translation Studies in Scandinavia (Lund: CWK Gleerup, 1986)

PRECONCEITO LINGÜÍSTICO – 49ª ed. (1999, 2007)

homenagear com um livro pessoas que jamais poderão lê-lo.”

“É de assinalar que, apesar de feitos pela fusão de matrizes tão diferenciadas, os brasileiros são, hoje, um dos povos mais homogêneos lingüística e culturalmente e também um dos mais integrados socialmente da Terra. Falam uma mesma língua, sem dialetos [grifo meu, Folha de S. Paulo, 5/2/95].” Darcy Ribeiro, O Povo Brasileiro

“160 milhões de brasileiros”

Para mim fazer isso vou precisar da sua ajuda — uma construção sintática que deixa tanta gente de cabelo em pé.”

“Se o português de São Luís do Maranhão e de Belém do Pará, assim como o de Florianópolis, conservou o pronome tu com as conjugações verbais lusitanas, é porque nessas regiões aconteceu, no período colonial, uma forte imigração de açorianos, cujo dialeto específico influenciou a variedade de português brasileiro falado naqueles locais. O mesmo acontece com algumas características <italianizantes> do português da cidade de São Paulo, onde é grande a presença dos imigrantes italianos e seus descendentes, ou com castelhanismos evidentes na fala dos gaúchos, que mantêm estreitos contatos culturais com seus vizinhos argentinos e uruguaios.”

Há quantos anos o neo-gramático mais notável do pedaço, Pasquale Cipro Neto (nome nada português) está aí na praça?

“a idéia de que o falar carioca é <melhor> e digno de maior prestígio que os demais falares brasileiros — idéia que, no passado, levou até a se querer impor a pronúncia carioca como a oficial no teatro, no canto lírico e nas salas de aula do Brasil inteiro!”

“existe uma norma urbana culta geral brasileira.”

“Como é que se forma esse círculo? Assim: a gramática tradicional inspira a prática de ensino, que por sua vez provoca o surgimento da indústria do livro didático, cujos autores — fechando o círculo — recorrem à gramática tradicional como fonte de concepções e teorias sobre a língua.” Mecanismo mais perceptível no estudo de línguas estrangeiras. A insuportável pasteurização do tipo ideal do Francês, do Alemão modelar, do Italiano perfeito, etc., etc.

O “MEC” não é ninguém; aliás, prefiro que seja sempre assim – porque se fosse alguém, seria alguém odiável. Mas não há de se esperar muito das PCNs emitidas pelo mesmo órgão que pode vir a implementar a escola sem partido e que já implementou o “achatamento doutrinário” do ensino médio, babacalizando ao máximo as disciplinas humanas, ou seja, as únicas voltadas à construção da cidadania.

Livros didáticos e seus “boxes com curiosidades”.

“Descobri que, assim como os Três Mosqueteiros de Alexandre Dumas são quatro, também existe um quarto elemento oculto dentro daquele círculo. Como este quarto elemento não é tão compactamente institucionalizado quanto os demais, a gente deixa de percebê-lo.” “É todo esse arsenal de livros, manuais de redação de empresas jornalísticas, programas de rádio e de televisão, colunas de jornal e de revista [RISCO DE MORTE], CD-ROMS, <consultórios gramaticais> por telefone e por aí afora…” “O mais respeitado e renomado propagador do preconceito lingüístico por meio de comandos paragramaticais no Brasil foi, durante longas décadas, o professor Napoleão Mendes de Almeida, até falecer no começo de 1998, aos 87 anos. Ele nunca escondeu sua intolerância e seu autoritarismo em suas colunas de jornal, e é fácil verificá-lo nas mais de 600 páginas de seu Dicionário de questões vernáculas. Como ele foi (e ainda é) aclamado por muitos como um <defensor intransigente da língua>, parece-me oportuno mostrar de que maneira ele exerceu essa sua defesa.

O verbete VERNÁCULO do citado Dicionário começa assim:

<Os delinqüentes da língua portuguesa fazem do princípio histórico ‘quem faz a língua é o povo’ verdadeiro moto para justificar o desprezo de seu estudo, de sua gramática, de seu vocabulário, esquecidos de que a falta de escola é que ocasiona a transformação, a deterioração, o apodrecimento de uma língua. Cozinheiras, babás, engraxates, trombadinhas, vagabundos, criminosos é que devem figurar, segundo esses derrotistas, como verdadeiros mestres de nossa sintaxe e legítimos defensores do nosso vocabulário.>

“Para Napoleão Mendes de Almeida, a literatura brasileira morreu em 1908, junto com Machado de Assis. Toda a vasta produção do Modernismo e dos períodos seguintes é merecedora de seu mais profundo desprezo: <Escritor é o que tem forma e conteúdo; aquela terá quem conhecer o idioma; este, quem tiver erudição e, principalmente, cultura. Se somente a forma, temos o frívolo; se somente o conteúdo, temos o técnico; se as duas coisas, temos o escritor; se nenhuma delas, teremos o… modernista.>

“Recusa-se a escrever o nome de Carlos Drummond de Andrade, a quem nega o título de poeta e escritor por ter usado o verbo ter no lugar de haver no célebre poema <No meio do caminho>, pecado suficiente para condená-lo ao inferno dos gramáticos!”

A verdadeira GU, a Gramática Universal do Pai-Burro: <A gramática, no que diz respeito à função da palavra, é internacional. O que é sujeito em português é sujeito em chinês; o que é objeto direto em nosso idioma é objeto direto em qualquer outro, e o mesmo se diga de todas as funções sintáticas e de todas as classes de palavras.>

A crise do capitalismo é (inte)r(n)a(cional).

Cândido de Figueiredo – O que se não deve dizer (1903)

<Costumo dizer que algarismo romano é como vizinho: devemos evitá-lo tanto quanto possível> Sacconi, pau no cu mal-humorado

“Por seu turno, a explicação dada pelo autor ao fenômeno do rotacismo é um verdadeiro disparate científico. Primeiro, porque os bandeirantes simplesmente não falavam português: a língua que a grande maioria deles empregava era o que então se chamava língua geral, língua brasílica ou nheengatu, uma língua de base tupi que funcionava como instrumento de comunicação entre as diferentes nações indígenas em todo o litoral brasileiro e parte do interior. No século XVII, em cada cinco habitantes da cidade de São Paulo, apenas dois conheciam o português. O bandeirante paulista convocado para destruir o quilombo de Palmares, Domingos Jorge Velho, foi descrito pelo bispo de Pernambuco como <um bárbaro que nem falar sabe>, e as autoridades pernambucanas que o contrataram tinham de usar um intérprete para se comunicar com ele, que só falava a língua geral.”

“No Pará, os caboclos conversavam em nheengatu até os anos 40.”

VOGAIS LÍQUIDAS (ALTAMENTE PERMUTÁVEIS, e não somente num controle de Super Nintendo): “o nome próprio Guilherme nos veio de um germânico WILHELM, enquanto nosso Geraldo veio do também germânico GEHRHARDT. Na língua culta coexistem as formas aluguel e aluguer, e nosso papel se originou do provençal papér (e este do grego papyros). No português medieval ao lado de flor havia a forma frol, cujo plural, fróes, sobreviveu como nome de família. A cidade do norte da África que em francês se chama Alger (do árabe al-jazird) em português é Argel, donde o nome do país, Argélia (em francês, Algérie). E a nossa palavra porão deriva do latim planu-: deve ter ocorrido primeiro o rotacismo pl- > pr- e depois a quebra do grupo consonantal com a introdução de uma vogal o, exatamente como acontece na forma dialetal brasileira fulô.”

“Como é fácil concluir, o livro Não erre mais! está repleto de erros — erros de descrição dos fenômenos lingüísticos e, sobretudo, erros de conduta: preconceituosa e nada ética. Podemos dizer, portanto, usando as palavras do próprio Sacconi, que se trata de <um verdadeiro festival de asneiras>.”

“PAI” SQUARISI E SUA NEFASTA COLUNA DICAS DE PORTUGUÊS: “22/6/96, época em que o presidente Fernando Henrique Cardoso, numa visita a Portugal, acusou os brasileiros de serem todos <caipiras>, declaração infelicíssima e desastrosa (<caipira> não pode ser usado como ofensa), com a qual, todavia, Squarisi parece concordar plenamente, já que qualifica o presidente de <iluminado>. A republicação da coluna mais de dois anos depois prova que se trata de material distribuído por agência de notícias, com possibilidade de já ter sido ou de ainda vir a ser publicado em outros jornais — uma perspectiva que, confesso, me dá arrepios.”

Fiat lux. E a luz se fez. Clareou este mundão cheinho de jecas-tatus. À direita, à esquerda, à frente, atrás, só se vê uma paisagem. Caipiras, caipiras e mais caipiras. Alguns deslumbrados, outros desconfiados. Um — só um — iluminado. Pobre peixinho fora d’água! Tão longe da Europa, mas tão perto de paulistas, cariocas, baianos e maranhenses.

Antes tarde do que nunca. A definição do caráter tupiniquim lançou luz sobre um quebra-cabeça que atormenta este país capiau desde o século passado. Que língua falamos? A resposta veio das terras lusitanas.

Falamos o caipirês. Sem nenhum compromisso com a gramática portuguesa. Vale tudo: eu era, tu era, nós era, eles era. Por isso não fazemos concordância em frases como <Não se ataca as causas> ou <Vende-se carros>.

(…)

O sujeito pode ser ativo ou passivo. Ativo, pratica a ação expressa pelo verbo: Os caipiras (sujeito) desconhecem (ação) o outro lado. Passivo, sofre a ação: O outro lado (sujeito) é desconhecido (ação) pelos caipiras. Reparou? O sujeito — o outro lado — não pratica a ação.

(…)

Dica: use o truque dos tabaréus cuidadosos: troque a passiva sintética pela analítica. E faça a concordância com o sujeito. Vende-se casas ou vendem-se casas? Casas são vendidas (logo: Vendem-se casas). (…)

Na dúvida, não bobeie. Recorra ao truque. Só assim você chega lá e ganha o passaporte para o mundo. Adeus, Caipirolândia.”

Dad “Rand” Squarisi

“O que mais me impressionou nesse texto foi seu poder de síntese: em poucos parágrafos, a autora conseguiu reunir praticamente todos os chavões rançosos que compõem o preconceito lingüístico. Os preconceitos sociais e étnicos também foram contemplados.” “Temerosa de se aventurar na corrente vertiginosa do rio que é a língua, ela prefere continuar presa à água estagnada e malcheirosa de seu igapó…”

“A questão da partícula se em enunciados do tipo Vende-se casas vem sendo investigada há muito tempo nos estudos gramaticais e lingüísticos brasileiros. O que todos os estudiosos concluem é que, na língua falada no Brasil, no português brasileiro, ocorreu uma reanálise sintática nesse tipo de enunciado, isto é, o falante brasileiro não considera mais esses enunciados como orações passivas sintéticas.” “Respeitados filólogos e lingüistas da primeira metade do século XX, como Manuel Said Ali, Antenor Nascentes e Joaquim Mattoso Camara Jr., reconheceram o fenômeno.”

“Da mesma forma, o português do Brasil — queiram os gramáticos ou não — também está se transformando, e um dia, daqui a alguns séculos, será uma língua diferente da falada em Portugal — mais diferente do que já é…” Ou quem sabe mais parecida com o Português português de hoje, ao passo que o Português português hodierno poderia se afigurar um primo próximo do atual Português brasileiro um belo dia!

“Um dia desses, meu filho de 9 anos chegou em casa revoltado porque a professora queria que, numa festa da escola, as meninas dançassem uma música de Beethoven. Sua reação foi dizer: Não se dança Beethoven! Na mesma hora pensei em como ficaria essa frase “substituída” por sua <equivalente> na voz passiva <analítica>: Beethoven não é dançado!

“A posição dos elementos no enunciado, quando alterada, altera também a interpretação de seu significado, desviando-se do efeito pretendido pelo falante. É o que acontece com

(3) Não se encontra João no prédio.

(4) João não se encontra no prédio.

João está perdido / João não está

“A análise de Dad Squarisi é bem mais pobre, pois só leva em conta o critério sintático, reduzindo-o a um jogo de supostas equivalências.”

A regra é clara – Arnalda sedentária

“A autora da coluna diz que não temos <nenhum compromisso com a gramática portuguesa>. Talvez ela não saiba — e se soubesse decerto ficaria muito triste —, mas nem mesmo os portugueses têm esse compromisso.”

“Seria o caso de incluir Camões entre os <jecas-tatus>? Afinal, pelas regras sintáticas da língua da professora Squarisi, os GRANDES FEITOS é o <sujeito> de SE SOA, e por isso o verbo deveria estar no plural… Só que não está.”

“Eles continuam agindo como o professor Aldrovando Cantagalo, do conto <O colocador de pronomes> de Monteiro Lobato, publicado em 1924. Ao ver uma placa com os dizeres <Ferra-se cavalos>, o histérico gramático tentou explicar ao ferreiro que o verbo deveria estar no plural porque o <sujeito> da frase era <cavalos>. E foi obrigado a receber esta aula perfeita de sintaxe brasileira:

— V. Sa. me perdoe, mas o sujeito que ferra os cavalos sou eu, e eu não sou plural. Aquele SE da tabuleta refere-se cá a este seu criado.”

A Norma Culta e o Mesmo do Elevador se casaram em segredo. Ambos estão foragidos não se sabe exatamente onde.

COMPORTAMENTO CORRELATO À ESTAGNAÇÃO DO APRENDIZADO EM CAMPOS DO ALEMÃO COMO A ESCRITA OU EXPRESSÃO ORAL (ONDE SOU SEMI-ANALFABETO): “Ler e, sobretudo, escrever não fazem parte da cultura das nossas classes sociais alfabetizadas. Isso se prende aos velhos preconceitos de que <brasileiro não sabe português> e de que <português é difícil>, veiculados pelas práticas tradicionais de ensino. Esse ensino tradicional, como eu já disse, em vez de incentivar o uso das habilidades lingüísticas do indivíduo, deixando-o expressar-se livremente para somente depois corrigir sua fala ou sua escrita, age exatamente ao contrário: interrompe o fluxo natural da expressão e da comunicação com a atitude corretiva (e muitas vezes punitiva), cuja conseqüência inevitável é a criação de um sentimento de incapacidade, de incompetência.”

“Em minha experiência de tradutor profissional, já me deparei algumas vezes com situações que poderíamos classificar de surrealistas. Pessoas que fizeram doutorado no exterior me procuram para que eu traduza para o português teses escritas originalmente em inglês ou francês. Quando pergunto à pessoa por que ela mesma não faz a tradução, a resposta que eu recebo é chocante: <É porque eu não sei português>. Como é possível? Uma pessoa que escreveu uma tese de 500 ou 600 páginas num idioma estrangeiro, e que obteve assim o seu grau de doutor, de Ph.D., em sua especialidade científica, tem receios de escrever em sua própria língua materna?

ideal lingüístico inspirado no português de Portugal, nas opções estilísticas dos grandes escritores do passado, nas regras sintáticas que mais se aproximem dos modelos da gramática latina, ou simplesmente no gosto pessoal do gramático”

“Dentro desse conceito de <norma culta>, a proibição de começar um período com pronome oblíquo (Me empreste seu livro) é justificada com a afirmação de que em Portugal (!) ninguém fala assim.” “Dizer ou escrever eu prefiro mais X do que Y é um <pecado>, na opinião deles, porque o prefixo prae- em latim (!!!) funcionava para formar superlativos analíticos, contendo em si mesmo a idéia de <muito> ou <mais do que>… Além disso, é <errado> dizer outra alternativa porque alter em latim (!!!!) já significava <outro>.”

“Em extensas faixas do Brasil, e especialmente no Rio de Janeiro, a consoante /l/, quando em final de sílaba, apresenta uma pronúncia <relaxada>, que a aproxima da semivogal /w/. Este fato faz que desapareçam oposições como as de mal e mau, alto e auto, servil e serviuoposições que a língua culta procura cuidadosamente observar (grifo de Bagno).” Rocha Lima

“Para Pasquale Cipro Neto [PCN!], os usos não-normativos de onde constituem uma <praga>.”

A norma culta da norma culta da norma culta trancada a sete chaves cujo molho de chaves está no bolso do doublet do agente da Abin

Quando vir um PRESCRITIVISTA cruzando a rua, mude de calçada.

PÁRAGRAMÁTICA

“Como tantos especialistas de verdade vêm insistindo em mostrar, esse abismo nasce da recusa dos defensores da gramática tradicional de acompanhar os avanços da ciência da linguagem. Consultando, por exemplo, a bibliografia do livro Com todas as letras, de Eduardo Martins, lançado no início de 1999, verifica-se que dos 26 títulos consultados por ele nenhum é de obra científica especializada: 10 são comandos paragramaticais [informais, alternativos, alienígenas, convencionais] em forma de livros que listam não-sei-quantos-mil <erros de português> (entre os quais o Manual de Redação e Estilo do jornal O Estado de S. Paulo, de autoria do mesmo Martins); 11 são dicionários de língua e/ou de regências verbais e nominais (obras escritas à moda antiga e não segundo os critérios da lexicografia contemporânea), e 5 são gramáticas normativas. Como todo comando para-gramatical digno do nome, este também se caracteriza por sua inflexível endogamia: para conservar a <pureza> de sua língua, só aceita manter relações com indivíduos de sua própria casta.

“É preciso escrever uma gramática da norma culta brasileira em termos simples (mas não simplistas), claros e precisos, com um objetivo declaradamente didático–pedagógico, que sirva de ferramenta útil e prática para professores, alunos e falantes em geral.”

PEDIR DEMAIS: “Diante da velha doutrina gramatical normativa, o professor não deveria limitar-se a transmiti-la tal e qual ela se encontra compendiada nos manuais gramaticais ou nos livros didáticos.”

“Se milhões de brasileiros de norte a sul, de leste a oeste, em todas as regiões e em todas as classes sociais falam e escrevem Aluga-se salas ou se há flutuação no uso de onde e aonde, o problema, evidentemente, não está nesses milhões de pessoas, mas na explicação insuficiente (errada, até, nesses casos) dada a esses fenômenos pela gramática tradicional.”

“lendo literatura científica atualizada, assinando revistas especializadas, filiando-se a associações profissionais, freqüentando cursos em universidades, aderindo a projetos de pesquisa, participando de congressos, levantando suas dúvidas e inquietações em debates e mesas-redondas…” Bem simples.

“Os métodos tradicionais de ensino da língua no Brasil visam, por incrível que pareça, a formação de professores de português! O ensino da gramática normativa mais estrita, a obsessão terminológica, a paranóia classificatória, o apego à nomenclatura — nada disso serve para formar um bom usuário da língua em sua modalidade culta. Esforçar-se para que o aluno conheça de cor o nome de todas as classes de palavras, saiba identificar os termos da oração, classifique as orações segundo seus tipos, decore as definições tradicionais de sujeito, objeto, verbo, conjunção etc. — nada disso é garantia de que esse aluno se tornará um usuário competente da língua culta.”

“E então? O que pretendemos formar com nosso ensino: motoristas da língua ou mecânicos da gramática? Nós, sim, professores, temos que conhecer profundamente o hardware da língua, a mecânica do idioma, porque nós somos os instrutores, os especialistas, os técnicos. Mas não os nossos alunos.”

“Quanto ao vestibular — Deus seja mil vezes louvado! —, ele está desaparecendo. Diversas universidades públicas e privadas estão encontrando novos meios de seleção e admissão de alunos aos cursos superiores. Afinal, poucas instituições houve no Brasil tão obtusas, nefastas, injustas, antidemocráticas e perniciosas quanto o vestibular. Nunca consegui entender por que uma pessoa que quer estudar Direito precisa fazer prova de física, química, biologia e matemática, se o que ela aprendeu dessas matérias já foi avaliado na conclusão do 2° grau.

Com o fim do vestibular, desaparecerá também — assim esperamos ardentemente — toda a indústria que se formou em torno dele: os nefandos <cursinhos> onde ninguém aprende nada, onde não há nenhuma produção de conhecimento mas apenas reprodução de informações desconexas, onde centenas de alunos se apinham numa sala, onde tudo o que se faz é entupir a cabeça do aluno com <truques> e <macetes> que em nada contribuem para a sua verdadeira formação intelectual e humanística.” Let them be, the scum!

“num exercício sugerido por um livro didático recente (Carvalho & Ribeiro, 1998: 125), após apresentar o poema <Erro de português>, de Oswald de Andrade, os autores pedem ao aluno:

1. Procure localizar erros de português em cartazes, placas, ou até mesmo na fala de pessoas que você conhece. Transcreva-os em seu caderno.” “Escrever, digamos, LOGINHA DE ARTEZANATO onde a lei obriga a escrever LOJINHA DE ARTESANATO em nada vai prejudicar a intenção do autor da placa: informar que ali se vende objetos de artesanato. Neste caso, nem mesmo a realização fonética da placa <certa> e da placa <errada> vai apresentar diferença. O fato também de haver <erro> na placa não significa de forma nenhuma que os objetos ali vendidos sejam de qualidade inferior, <errados> ou <feios>.” “No início do século XX o <certo> era escrever: EM NICTHEROY ELLE POUDE ESTUDAR SCIENCIAS NATURAES, CHIMICA E PHYSICA. Se hoje o <certo> é escrever: EM NITERÓI ELE PÔDE ESTUDAR CIÊNCIAS NATURAIS, QUÍMICA E FÍSICA, isso não altera a sintaxe nem a semântica do enunciado: o que mudou foi só a ortografia.”

“Se existe CHINELO, CHICOTE, CHIQUEIRO, CHICLETE, por analogia se chega à possibilidade de também haver CHÍCARA.” “simples analogia não será suficiente como guia no momento de escrever — outros quadros de referência terão de ser acessados: a cultura erudita, a etimologia das palavras, as reformas ortográficas, os critérios de normativização da ortografia etc.”

regramaticalização do pronome que

MESTRES EM GRAMÁTICA, RETÓRICA E PSICOLOGIA DAS MASAS: “Os gramáticos conservadores não se dão conta de que o próprio adjetivo <comum> usado por eles mostra que se trata de um fenômeno amplo de variação, de uma transformação que está se processando nos mecanismos de funcionamento geral da língua. Em sua cegueira dogmática, eles falam de <vício comum>, <erro vulgar>, <praga>, <corrupção muito difundida>, sem perceber que estão, na verdade, reconhecendo que aquilo que eles consideram <certo> é que deve apresentar algum problema, alguma disfunção, alguma impossibilidade de uso que impede que a maioria das pessoas obedeça àquela regra. A única explicação inaceitável (embora seja a preferida dos conservadores) é a de que essas pessoas são <asnos>, <ignorantes> ou <idiotas>.”

“a explicação paleozóica de Dad Squarisi”

“Sacconi, ao recorrer a um humor de gosto duvidoso, chega mesmo a escrever, preto no branco: <Eu, porém, odeio gente que só diz asneiras…> (p. 43). De um verdadeiro professor devemos sempre esperar compaixão, solidariedade, empatia, nunca o ódio — muito menos o riso deplorador.”

Grandes momentos para falar palavrões.

“na virada do século XIX para o XX se escrevia ELLE; na primeira metade do século XX se escreveu ÊLE e agora, no limiar do século XXI, se escreve ELE.”

“a lei nos manda escrever HUMO OU HÚMUS, mas ÚMIDO e UMIDADE, embora sejam todas palavras da mesma família (em Portugal todas essas palavras têm H).

Por isso também temos de escrever ESTRANHO e ESTRANGEIRO, com s, embora sejam palavras formadas com base no prefixo EXTRA-, presente em EXTRAORDINÁRIO, EXTRAVAGANTE, EXTRAPOLAR etc. (em espanhol se escreve EXTRÁNEO e EXTRANJERO).

Por isso o adjetivo EXTENSO e o substantivo EXTENSÃO apresentam um x, mas o verbo ESTENDER (vá lá saber por quê!) se escreve com um s. E o adjetivo MACIÇO se escreve com c embora seja derivado de MASSA, com SS.

Se os legisladores da língua podem ser tão incoerentes no momento de definir a ortografia oficial, não há por que estranhar (ou extranhar) que as pessoas em geral também se confundam. Mas não é o que pensam Pasquale Cipro Neto e Ulisses Infante, que na p. 33 de sua Gramática, escrevem:

Não é admissível que com um alfabeto tão restrito (apenas 23 letras!) se cometam tantos erros ortográficos pelo Brasil afora. Estude com cuidado este capítulo para integrar o grupo de cidadãos que sabem grafar corretamente as palavras da língua portuguesa.

“Como nos informa Leda Tfouni em seu livro Adultos não alfabetizados: o avesso do avesso, a escrita na Índia esteve profundamente ligada aos textos sagrados, a que só tinham acesso os sacerdotes, os <iniciados>, os que passavam por um longo processo de <preparação>: no fundo, a garantia de que poderiam ler aqueles textos guardando-os em segredo. De fato, a célebre gramática de Panini (século V a.C.), que esmiuça toda a estrutura da língua sânscrita clássica, tinha um objetivo específico: permitir a leitura <correta> e a interpretação <exata> dos textos sagrados. Era, portanto, a filologia a serviço da casta sacerdotal. Convém lembrar que foi necessária a Reforma protestante, no século XVI, para que a Igreja católica romana permitisse a <popularização> da Bíblia, tolerando que as Escrituras fossem lidas e estudadas em outras línguas vivas e não somente em latim. A primeira tradução da Bíblia para o português só aconteceu em 1719, por obra de um protestante, João Ferreira d’Almeida.

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“Ferreira de Almeida (1628–1691), born in Várzea de Tavares, Portugal, is best known for his translation of the Bible into Portuguese, which he began at the age of 14, and continued translating until his death. He translated the New Testament completely and most books of the Old Testament (Hebrew Scripture). The translation was completed by his friend, Jacobus op den Akker. Almeida also wrote several other works, most of them against Roman Catholicism.” “Little is known about his life; the majority of facts come from the preface of his Portuguese translation of a Spanish booklet entitled <Differença d’a Christandade> [baixado].” “The main principle of translation used by Ferreira de Almeida was that of formal equivalence (following the syntax of the original text in the target language), and he utilized the Textus Receptus as a textual basis. His Portuguese style is described as <classical and erudite>; the Brazilian Bible Society states that Ferreira de Almedia sought to reflect both the form, style, and language register of the original texts in his translation.”

* * *

“Pesquisadores citados por Tfouni relatam que apesar de os chineses conhecerem a escrita alfabética desde o século II d.C, eles se recusaram a aceitá-la até a época atual, provavelmente porque seu código antigo, mais complexo e pouquíssimo prático, há séculos se estabelecera como o meio de expressão de uma vasta produção literária, <além de estar inextricavelmente ligado às instituições religiosas e de ser aceito como marca distintiva das classes educadas> (grifos de Tfouni).”

“ao contrário de outras civilizações suas contemporâneas, a grega não tem uma casta sacerdotal monopolizadora dos livros sagrados. A própria escrita não é um segredo dos governantes e escribas, mas é de domínio público e comum, possibilitando, agora sim, a ampla difusão e discussão de idéias.”

Há algumas boas comparações que nos ajudam a argumentar melhor. Quando eu estava na escola, o certo em astronomia era que somente o planeta Saturno tinha anéis. Hoje, graças às inovações tecnológicas, já sabemos que Urano e Netuno também têm anéis. (…) Recentemente, encontrou-se o fóssil de um dinossauro carnívoro maior e mais forte que o tiranossauro, considerado durante muito tempo o maior predador que jamais existiu. (…) Os mapas com as divisões políticas da Europa de dez anos atrás já não têm nenhuma utilidade prática hoje em dia, a não ser para o pesquisador investigar o que mudou de lá para cá.”

Entre os 3 e 4 anos de idade, uma criança já domina integralmente a gramática de sua língua.”

“no português medieval existia um verbo leixar (que aparece até na Carta de Pero Vaz de Caminha ao rei D. Manuel I). Com o tempo, esse verbo foi sendo pronunciado deixar, porque [d] e [l] são consoantes aparentadas, o que permitiu a troca de uma pela outra. (…) forma mais próxima da origem latina, laxare (compare-se, p.ex., o francês laisser e o italiano lasciare).”

“a língua portuguesa não vai nem bem, nem mal. Ela simplesmente VAI, isto é, segue seu rumo, prossegue em sua evolução, em sua transformação, que não pode ser detida (a não ser com a eliminação física de todos os seus falantes).”

“Para os falantes de português a diferença entre ser e estar é fundamental: eu estou infeliz é radicalmente diferente, para nós, de eu sou infeliz. Ora, línguas como o inglês, o francês e o alemão têm um único verbo para exprimir as duas coisas. Outras, como o russo, não têm verbo

nenhum, dizendo algo assim como: Eu – infeliz (o russo, na escrita, usa mesmo um travessão onde nós inserimos um verbo de ligação).”

“O ensino de língua na escola é a única disciplina em que existe uma disputa entre duas perspectivas distintas, dois modos diferentes de encarar o fenômeno da linguagem: a doutrina gramatical tradicional, surgida no mundo helenístico no século III a.C, e a lingüística moderna, que se firmou como ciência autônoma no final do século XIX e início do XX. Qualquer pessoa bem-informada acharia no mínimo estranho se um professor de biologia ensinasse a seus alunos que as moscas nascem da carne podre, ou se um professor de ciências dissesse que a Terra é plana e o Sol gira em torno dela, ou ainda se um professor de química afirmasse que a mistura dos <quatro elementos> (ar, água, terra e fogo) pode resultar em ouro! São idéias mais do que ultrapassadas e que começaram a ser substituídas por novas concepções mais verossímeis a partir do período da história do conhecimento ocidental conhecido como o nascimento da ciência moderna (século XVI em diante). Ninguém se espanta, porém, quando um professor de língua ensina que os substantivos são <palavras que representam os seres em geral>, ou que sujeito é <o ser do qual se diz alguma coisa>, ou que verbo é <a palavra que exprime ação ou movimento>. São afirmações tão imprecisas e incoerentes (para não dizer francamente falsas) quanto a de que as avestruzes enterram a cabeça na areia ou que apontar para as estrelas faz nascer verruga nos dedos! E no entanto elas continuam sendo estampadas nos manuais de gramática, nos livros didáticos, nas apostilas, e cobradas em testes, exames e provas de vestibular!

A doutrina gramatical tradicional, mais velha que a religião cristã, passou incólume pela grande revolução científica que abalou os fundamentos do conhecimento e do pensamento ocidental a partir do século XVI. Basta examinar o que acontece na escola. É muito comum o ensino das outras disciplinas fazer uma abordagem crítica dos saberes do passado, mostrando de que maneira a evolução da sociedade, da ciência e da tecnologia levou o ser humano a abandonar velhas crenças e superstições. Em livros didáticos de biologia, física, química, história, geografia etc., é freqüente encontrar afirmações do tipo: <Durante muito tempo se acreditou que […], mas os avanços da pesquisa e do conhecimento revelaram que […]>. Quem não se lembra de algum professor contando a história de Copérnico, Galileu, Newton, Darwin, Pasteur e outros que revolucionaram o conhecimento humano? Isso só não acontece nas aulas de língua!”

“Assim como, no curso do tempo, tem se falado da Família, da Pátria, da Lei, da Fé etc. como

entidades sacrossantas, como valores perenes e imutáveis, também a <Língua> foi elevada a essa categoria abstrata, devendo, portanto, ser <preservada> em sua <pureza>, <defendida> dos ataques dos <barbarismos>, <conservada> como um <patrimônio> que não pode sofrer <ruína> e <corrupção>.” “A matéria de capa da revista Veja de 7/11/2001 (Falar e escrever bem) e a estréia de Pasquale Cipro Neto no programa Fantástico da Rede Globo no mesmo ano são exemplos perfeitos do obscurantismo anticientífico que envolve, nos meios de comunicação, tudo o que diz respeito à língua e ao ensino da língua. A participação de Pasquale no Fantástico faz regredir em pelo menos 25 anos os grandes avanços já obtidos pela Lingüística na renovação do ensino de língua na escola brasileira.A língua não está em crise, muito pelo contrário: nunca em toda a sua história o português foi tão falado, tão escrito, tão impresso e tão difundido mundo afora pelos mais diferentes meios de comunicação. E a participação do Brasil, com seus 170 milhões de falantes nativos, é de longe a mais relevante e a mais importante. Crise existe, sim, na escola pública brasileira, de todos os níveis, desde o pré-primário até a universidade, sobretudo depois que o duplo governo presidido por Fernando Henrique Cardoso passou a empregar todos os esforços possíveis para demolir, sistematicamente, o já cambaleante e sucateado sistema de ensino público do Brasil (como tem feito, aliás, com todo o patrimônio público dos brasileiros). É essa escola arruinada, com professores despreparados e pessimamente remunerados, que não oferece aos alunos as mínimas condições de letramento necessárias para o pleno exercício da cidadania.” “Pelas mesmas razões que levaram à transformação da Gramática Tradicional num instrumento de dominação e exclusão social é que a atividade dos lingüistas brasileiros vem sofrendo ataques grosseiros por parte de auto-intitulados <filósofos> [Olavos] que representam, na verdade, a reação mais conservadora (e muitas vezes com acentos claramente fascistas) contra qualquer tentativa de democratização do saber e da sociedade. É a mesma ira que leva os fundamentalistas (pseudo)cristãos a querer impedir o ensino da teoria evolucionista de Darwin em escolas norte-americanas.”

“Volto a falar de Napoleão Mendes de Almeida porque sua morte mereceu um artigo assinado por Pasquale Cipro Neto na Folha de S. Paulo, jornal onde Pasquale é <consultor de português>. Nesse artigo, depois de falar do estilo rebuscado e barroco de Napoleão, Pasquale escreveu o seguinte (27/4/1998):

Talvez por isso, os lingüistas autoproclamados de vanguarda o têm como conservador e consideram inútil o estudo de sua obra. Meticuloso, Napoleão era essencialmente gramático e como tal deve ser encarado. Muita gente o admira e respeita, sobretudo por seu curso de português e latim por correspondência.

E conclui o artigo com estas palavras:

Uma coisa, porém, é incontestável: quem quiser estudar o português ortodoxo — para prestar concurso público, advogar, exercer a magistratura ou carreira diplomática — certamente precisará consultar a obra de Napoleão.

“Quem consultar, por exemplo, o cd-rom que reúne todas as edições do jornal Folha de S. Paulo entre os anos de 1994 e 2000, vai ver que nas colunas assinadas por Pasquale, a palavra lingüista vem sempre acompanhada de alguma nota depreciativa. Também na revista Cult, onde escreve regularmente, Pasquale já chamou os lingüistas de <deslumbrados>.”

Vejamos um exemplo: a expressão <um dos que>. A língua permite que você diga: <Carlos é um dos alunos que trabalha>; ou <um dos alunos que trabalham>. Há professores que consideram mais lógica a concordância do verbo no plural. Outros acham que a concordância deve ser no singular. Mas a língua admite as duas possibilidades. O que não se pode fazer é optar por uma forma e considerar a outra errada, como muitas vezes fazem as bancas examinadoras.”

Evanildo Bechara, filólogo, UERJ

“Evanildo Bechara é, sem a menor possibilidade de dúvida, o mais importante gramático brasileiro vivo. Apesar de sua inegável competência como estudioso da língua, suas posturas políticas e pedagógicas não têm nada de revolucionárias, e o simples fato de pertencer à Academia Brasileira de Letras é exemplo de sua filiação a um ideário conservador e elitista — ele já declarou, por exemplo, que a função da escola é levar os alunos a falar <melhor e com os

melhores> porque na sua opinião existe uma <necessidade da vigência da hierarquização e da normatividade>, esquecendo-se de que a hierarquização só pode parecer <necessária> para os que ocupam, evidentemente, o topo da hierarquia e se consideram, naturalmente, <os melhores>… Ora, Pasquale Cipro Neto consegue ser mais conservador e elitista ainda do que Bechara.

“Em seu tão debatido projeto de lei (de 1999) sobre <a promoção, a proteção, a defesa e o uso da língua portuguesa>, o deputado Aldo Rebelo (PCdoB/SP), embora tratando de assuntos que dizem respeito ao campo de investigação da lingüística teórica e aplicada, em nenhum momento faz referência aos cientistas da linguagem, às pessoas que se dedicam profissionalmente ao estudo da língua. Dos pouquíssimos autores citados na justificativa do projeto, nenhum é lingüista. Um é Machado de Assis — por sinal, numa citação que o deputado, parece, não soube ler corretamente, porque nela Machado desmente, em poucas linhas, cada uma das idéias contidas no projeto. Dois outros são jornalistas que publicaram, na época da redação do projeto, artigos em que se queixavam do atual estado de <crise> da língua.” “A Academia Brasileira de Letras nem de longe pode ser chamada de <centro maior de cultivo da língua portuguesa no Brasil>: afinal, por que atribuir essa qualidade a um reduzido grupo de 40 indivíduos (dos quais, para piorar, somente um número ínfimo é composto de verdadeiros escritores)” “O projeto continua sua marcha vitoriosa pelo Congresso Nacional, e tudo indica que virá a ser aprovado para se tornar mais uma lei que ninguém vai cumprir, até porque seu cumprimento é inviável.”

“(O pesquisador canadense Christophe Hopper localizou lamúrias e queixas sobre a <ruína> e a <decadência> do francês em textos publicados em 1933, 1905, 1730 e 1689, o que prova a antiguidade desse discurso alarmista e preconceituoso sobre o fenômeno da mudança das línguas ao longo do tempo!)

REFERÊNCIA BIBLIOGRÁFICA (LIVROS QUE NÃO ESTÃO NO DARK SIDE DA GRAMÁTICA)

BAGNO – A Língua de Eulália

Maria Marta SCHERRE – Reanálise da concordância nominal em português

Marina YAGUELLOCatalogue des idées reçues sur le langage

PERINI – Gramática descritiva do Português

POSSENTI – Por que (não) ensinar gramática na escola

FIORIN, A PRAGMÁTICA & O LOUCO BRASIL DOS ANOS 90

Certa ocasião, perguntaram a Sérgio Buarque de Holanda se o Chico Buarque era filho dele e ele respondeu:

– Não, o Chico não é meu filho, eu é que sou pai dele.”

A Pragmática é a ciência do uso e da prática lingüísticas.

Papa(i)s da Pragmática: John Austin & Paul Grice

Você tem fogo, Prometeu?

Você tem promessa, candidato?

ENUNCIAÇÕES

a) dêiticas: eu, tu, aqui, lá, este, agora, ontem

Um dêitico só pode ser entendido dentro da situação de comunicação e, quando aparece, num texto escrito, a situação enunciativa deve ser explicitada.”

b) performativas: juro que, peço desculpas

c) conectivas: mas, porque

d) negativas: não gosto, adoro! (pseudo-paradoxo); ruim não, péssimo! (enfático)…

e) adverbiais: sinceramente, infelizmente, francamente

INFERÊNCIAS

A frase é um fato lingüístico caracterizado por uma estrutura sintática e uma significação calculada com base na significação das palavras que a compõem, enquanto o enunciado é uma frase a que se acrescem as informações retiradas da situação em que é produzida. A mesma frase pode estar vinculada a diferentes enunciados.”

INSTRUÇÕES

Nos anos 1970, a Pragmática era considerada por muitos a <lata de lixo da Linguística>” BENZADEUS

PRAGMÁTICA VS. SEMÂNTICA OU PRAGMÁTICA & SEMÂNTICA

um enunciado será performativo quando puder transformar-se em outro enunciado que tenha um verbo performativo na primeira pessoa do singular do presente do indicativo da voz ativa. Os enunciados que não contêm um verbo performativo na pessoa, no tempo, no modo e na voz indicados serão chamados performativos implícitos”

Vai me perdoar, mas você está demitido – é para o seu bem!!!

Austin: “quando se diz algo, realizam-se 3 atos: o ato locucionário (ou locucional), o ato ilocucionário (ou ilocucional) e o ato perlocucionário (ou perlocucional).”

ato locucionário: dizer (1)

a. iloc.: realização (interna) (2)

a. perloc.: realização (efeito, impacto sobre o interlocutor/ouvinte) (3)

(1) Digo isto; (2) isto é uma advertência (dou sinais suficientes para que você perceba); (3) você entendeu (captou) a advertência, seja lá como foi que reagiu.

Lembrar da “marcação” funcionalista: o ato ilocucional está marcado (sensível na língua, ato de comunicação), o ato perlocucional não.

a t o d e s c r i a t i v o

Searle: reformulação: ato ilocucional + conteúdo proposicional

atos de fala indiretos

súcubente de seaman de naranja

suckumbent for leather

– E esse cigarro aí, cumpadi…

– É um Camel com 0.8mg de alcatrão, conhece?

teoria interacionista

Na sociedade brasileira da primeira metade do séc. XX, como se lê nos manuais de etiqueta, não se agradecia aos criados, aos garçons, etc. Hoje, agradece-se a eles por qualquer serviço que nos prestam. (…) Por outro lado, fórmulas religiosas de agradecimento, como Que Deus lhe dê em dobro ou Que Deus lhe abençoe só subsistem nas áreas menos modernas do país.”

Austin mostrou que dizer é fazer; os interacionistas, na fórmula de Orecchioni, mostram que dizer é fazer fazer. Isso significa que os atos de linguagem têm um efeito muito grande nas relações interpessoais, o que abriu um novo campo para a Linguística, o estudo da polidez lingüística.” Infelizmente já tiramos o chapéu para o próximo cabide humano que nos “força” a falar e gesticular: como sinaleiros de trânsito que alternam do vermelho para o verde.

O mero caráter da ode “c” e a e lhe a “dá”.

OLHO NO LINCEEEEE

ÉÉÉ

do camisa 10 foi foi foi

ERATÓSTENES

OLÊ OLÊ OLÁ

A LINGUAGEM AOS 60 VAI VIRÁ

Essas regras de polidez articulam-se sobre a teoria das faces, desenvolvida por Brown e Levinson, na seqüência dos trabalhos de Goffman. Face é o amor-próprio do sujeito.”

Eu pequei contra o Espírito Santo Comteano

O Campeão Absoluto Nietzsche-ano

EcceHomodoAno2.018

atualização antivirótica

Acorda.

No aeroporto de Viracopos

Todo re-virado

no Jirinoraiya

dará, faz-se

AO DEUS DAR-A-FACE

aqui se face aqui se apaga

À qui? Ao cu de praxe

É que se mete a vara

O conselheiro teclava em seu ordenador pedindo ameaças gentis.

Faça uma ordem de pizza agora!

Sua exigência foi atendida com sucesso.

Dando conselhos a esmo.

Deposite sua proibição na caixinha de recepções januárias.

não se critica um trabalho, sem fazer uma série de preliminares que mostram que ele está bom.” Aos mal-educados basta argumentar “eu não nasci inclinado para essas falas rituais”. Isso salva a falta de educação: eu sou assim, não escolhi ser assim, os padrões impostos pela sociedade ferem minha espontaneidade que me é cara, amem-me!

tenta-se evitar o excesso de atos valorizadores da face, pois o falante poderia parecer hipócrita ou bajulador, bem como a falta de minimização de atos ameaçadores da face, pois o falante poderia parecer grosseiro.”

UMA CONVERSA MUDERNA

– Ou, você tem que mudar esse seu jeito!…

– Eu tô logada, véi!

quem diz a verdade só chama a-tensão

divulga fatos

Paulo o espalhafatoso

testemunha de Jeovaia

testículo de Jeová

DATAÇÃO DE CARBONO-14 DO TEXTO ELEVADA, QUANDO NÃO SE INCORRIA EM RISCO DE SER APEDREJADO PELOS “HOMENS DE BEM” AO ILUSTRAR CONTEÚDOS IMPLÍCITOS DESTA FORMA: “Quando se sabe que o PT é um partido que denuncia sistematicamente a corrupção nos diversos escalões do governo e se diz Certos deputados do PT são corruptos, o que se está significando é que o PT é um partido como qualquer outro e, portanto, não se pode considerar ao abrigo da corrupção.” “P.ex., é uma informação banal no Brasil dizer que o PT não ocupa a Presidência da República nem ministérios.”

versão pura 10ntada e recatada

O replicante 10rd

NEOLOGISMAR É A ULTRATRANSMITIDA MISSÃO: “Grice não usa o termo implicação, porque a noção de implicatura é mais ampla do que a de implicação, já que esta só pode ser provocada por uma expressão lingüística, enquanto aquela pode ser suscitada por expressões lingüísticas e pelo contexto ou pelos conhecimentos prévios do falante.”

LOGO SE ESTARÁ SUSPEITANDO DA PRÓPRIA SOMBRA CAÇANDO SUBENTENDIDOS A CADA VÍRGULA HONESTA (O SEGUNDO GRAU DO PARENTESCO DA SENHORA DESCONFIANÇA): “Em Ele é aluno de Letras, mas sabe escrever, há uma implicatura desencadeada pela conexão entre as duas orações com a conjunção mas: os alunos de Letras não sabem escrever. É uma implicatura convencional. No enunciado A defesa da tese de Mário correu bem, não o reprovaram, há uma implicatura de que a tese não presta. É uma implicatura conversacional, pois não advém da significação de nenhuma palavra da frase, mas dos conhecimentos prévios do interlocutor. No caso, sabe-se que dificilmente uma tese é reprovada, portanto a menção ao fato de que ele não foi reprovado significa que o falante está dizendo, implicitamente, que a tese não é boa.”

MENTE POLUÍDA (VIRGENS DA ACADEMIA): “Quando se diz André vai encontrar uma mulher à noite, a implicatura é que a mulher com quem vai encontrar-se não é sua mãe, sua irmã, sua esposa, etc., mas que esse encontro é de natureza sexual.”

princípio da cooperação

penso nos esquizos que não sabem conversar (T. & M.)

máximas conversacionais multivetoriais

what about nonsense¿

Samuel boquete

uniconversascórniocórneasfecheosolhosclimatempo

O que comprova a existência da máxima da qualidade é a impossibilidade de produzir enunciados como Comprei um revólver, mas não acredito que o tenha comprado.”

Quando no conto <A negrinha>, de Monteiro Lobato, o narrador diz A excelente Dona Inácia era mestra na arte de judiar de crianças, não se pode inferir a implicatura de que ele acredite que Dona Inácia era excelente, pois a ironia obriga a entender o contrário do que foi dito.”

Quando um falante diz A mulher de João o está traindo e o interlocutor percebe que João está ouvindo a conversa e diz Onde você comprou esta camisa?, a resposta não é incoerente, mas apresenta a implicatura Mudemos de assunto.”

Gosto de dois tipos de homens: os que têm bigode e os que não têm.”

Mae West

Quando dois amigos estão discutindo se vão a um jogo de futebol ou a um restaurante e um deles diz O Morumbi é muito desconfortável, infere-se que ele está dizendo que não quer ir ao jogo.”

O discurso poético cultiva a ambivalência, o discurso eufêmico infringe a máxima da quantidade, o discurso irônico viola a máxima da qualidade.”

Não se pode ser irônico o tempo todo, ou se pode?

Pode-se ser poeta a noite toda.

Principalmente dormindo.

eu-feminado à flor da pele

Quando se toma o exemplo clássico Pedro parou de fumar, nota-se que há um conteúdo explícito, Pedro não fuma atualmente, e dois conteúdos implícitos, Pedro fumava antes e Que isso sirva de exemplo para você.”

Quando alguém diz Minha mulher gastou neste ano 100 mil reais, o verdadeiro objeto do dizer não é Sou casado (pressuposto), mas Gastou neste ano 100 mil reais (posto).”

Enquanto a Linguística que tem por objeto o sistema ou o conhecimento dirá que a célebre frase de Chomsky As verdes idéias incolores dormem furiosamente é agramatical, a Pragmática afirmará que, num contexto em que se discorre sobre as idéias dos ecologistas (verdes idéias) que perderam o apelo que tinham (incolores), mas que continuam a atuar ativamente no substrato da sociedade (dormem furiosamente), ela pode perfeitamente ser usada, pois a Pragmática explica o uso real.”

APROFUNDAMENTO

Austin – Quando dizer é fazer. Palavra e ação, 1990.

Ducrot – Princípios de semântica lingüística: dizer e não dizer, 1977. (considerada uma obra clássica da pré-Pragmática)

Grice – Lógica e conversação (capítulo, disponível em diferentes coletâneas)

Ottoni – Visão performativa da linguagem, 1998. (revisão de Austin e seu legado)

Searle – Os actos de fala: um ensaio de filosofia da linguagem, 1991.

O HISTÓRICO DA LINGUÍSTICA FUNCIONALISTA DE FURTADO DA CUNHA A PARTIR DA ESCOLA AMERICANA

Sankoff & Brown – The Origins of Syntax in Discourse (1976)

“ainda não há uma teoria gramatical funcionalista complete e unificada”

CLÁUSULAS PASSIVAS NO INGLÊS (seu entendimento ajudou a constituir um novo conceito de transitividade)

Thompson & Hopper – Transivity in gramar and discourse (1980)

OS DESERTORES

Ex-cognitivistas: Langacker, Lakoff

Ex-psicolinguistas: Tomasello, Taylor

BRASIL (ANOS 80)

Ilari – Perspectiva funcional da frase portuguesa (1987)

SINTAGMAS NOMINAIS

a) dados (cláusula anterior)

b) novos

c) disponíveis (referente contextual único possível – ex: nomes próprios ou “sol”, “lua”…)

d) inferíveis (conclusões lógicas, normalmente referenciadas por “o(a)(s)” ao invés de um, uma, uns, etc. Ex: ela correu atrás do ônibus e gritou para o motorista)

ICONICIDADE

A correlação natural e motivada entre forma e função (conteúdo)

Chomsky: “Quereis saber como funciona a língua? Investigai a mente humana! Gradue-se em neurociência!”

Funcionalistas: “Quereis saber como funciona a mente humana? Investigai a língua! Etnografe adoidado!”

P. 6: A partícula entretanto mudou de função no Português.

significado original: mientras tanto

Todo esse lenga-lenga ao meu ver só ratifica Saussure.

“erosão por atrito fonológico”

Os 3 sub-princípios do princípio da iconicidade:

a) da quantidade

“a complexidade de pensamento tende a refletir-se na complexidade de expressão” (Slobin, 1980): brecha: aqui as palavras tendem a AUMENTAR com o tempo (hmmm…) ex: quebra-molas, pneumático, etc.

b) da integração

     semântica e sintaxe refletem uma à outra

     ex: a aposição ou supressão de “:” ou “-“ num texto implicam em mudanças verbais.

c) de ordenação seqüencial

     c1. ordenação linear

            critério: tempo

     c2. ordenação tópica

            “o melhor fica pro final”

            ex: De todas as meninas da sala, a mais bonita é Fulana.

                  e não:

                Fulana é a mais bonita dentre todas as meninas da sala. (onde a ênfase estaria no sujeito, que seria uma informação velha)

MARCAÇÃO

“quando querem ser expressivos, os falantes usam formas marcadas.”

 

TRANSITIVIDADE

Há mais entre o céu (verbo transitivo) e a terra (verbo intransitivo) do que pode julgar vossa vã filosofia (gramática).

“orações com alta transitividade assinalam porções centrais do texto, correspondentes à figura, enquanto orações com baixa transitividade marcam as porções periféricas, correspondentes ao fundo.”

 

GRAMATICALIZAÇÃO

qua processus

 

“processo unidirecional”

substantivos e verbos tendem a se transformar em conjunções

 

     ex: quer chova, quer faça sol…

analogamente, nomes e verbos em morfemas

     ex: tranqüila mente tranqüilamente

           haverei de amar hei de amar amarei

A VISÃO FUNCIONALISTA DA LINGUAGEM NO SÉC. XX – Martelotta & Kenedy

Círculo Linguístico de Prag[m]a[tismo] X Escola de Copenhague

RAÍZES DO ESTRUTURALISMO-FUNCIONALISMO: Gestalt (Husserl, Bühler)

LÍNGUA & FALA: O dilema de Saussure

função comunicativa – análise das ambigüidades e subentendidos

prioridade aos elementos (x categorias/holismo metodológico)

A Dinamarca tem forte tradição nos estudos da linguagem, com lingüistas como Rask, Madvig, Noreen e Jespersen, mas foi com Hjelmslev, Uldall e, anteriormente, Brøndal que a lingüística se tornou mais formal e abstrata.” “Hjelmslev propõe que a língua não deve ser vista como o reflexo de um conjunto de fatos não lingüísticos, mas como uma <unidade encerrada em si mesma, como uma estrutura sui generis> (Hjelmslev, 1975:3).”

THE ANTI-CHOMSKY REACTION: “O pólo formalista teve sua mais forte expressão no descritivismo americano (Bloomfield, Trager, Bloch, Harris, Fries), mas foi aplicado mais rigorosamente nos sucessivos modelos de gerativismo. Embora os estudos lingüísticos tenham sido dominados pelo gerativismo, que vem mantendo uma forte tradição até os dias de hoje, o pólo funcionalista permaneceu vigoroso. Abordagens gerativas alternativas, como a semântica gerativa, ou a gramática dos casos podem ser vistas como um esforço, dentro do paradigma formalista, de questionar algumas das propostas desse paradigma, através de um ângulo semântico-funcionalista”

estilística, o estudo dos elementos afetivos da linguagem”

Martinet e Jakobson são os dois herdeiros mais importantes, no pensamento lingüístico internacional, da Escola de Praga.”

Franz Boas não influenciou apenas o descritivismo, principal tendência lingüística dos EUA, mas também a tradição etnolingüística de Sapir e Whorf, assim como os trabalhos de Bolinger, Kuno, Del Himes, Labov e muitos outros etno e sociolingüistas.”

a sintaxe não é autônoma, mas subordinada a mecanismos semânticos”

retorno do foco à mudança

A teoria da gramaticalização de Elizabeth Closs Traugott (está mais para uma teoria da oralização, though…)

O termo funcionalismo ganhou força nos Estados Unidos a partir da década de 70, passando a servir de rótulo para o trabalho de lingüistas como Paul Hopper, Sandra Thompson e Talmy Givón

Trabalho seminal do funcionalismo estadunidense: The origins of syntax in discourse: a case study of Tok Pisin relatives, publicado por Gillian Sankoff e Penelope Brown em 1976”

From discourse to syntax: grammar as a processing strategy (Givón), texto programático da lingüística funcional, explicitamente antigerativista, que afirma que a sintaxe existe para desempenhar uma certa função, e é esta função que determina a sua maneira de ser.”

F” DE FRACO: “os três dogmas centrais da lingüística estrutural: a arbitrariedade do signo lingüístico, a idealização relacionada à distinção entre langue e parole e a rígida divisão entre diacronia e sincronia.” Os dois últimos o próprio Saussure negaria, mas o primeiro é concreto e irrefutável.

O antônimo de arbitrário é icônico.

A motivação morfológica de Ullman (p. 8): é só pensar no paradigma saussureano.

Para o trabalho do lingüista [Saussure], importavam somente os fatos relativos à langue, sendo dispensada atenção diminuta à fala individual. Tal perspectiva muito pouco difere da lingüística gerativista, no que se refere à distinção entre competence e performance. Ambas as concepções priorizam a língua em detrimento da fala, considerando esta não mais que mera manifestação das possibilidades de um sistema independente.”

nível gerador

Quanto retrocesso!

Nota digna de nota:crioulos, línguas que se desenvolveram historicamente de um pidgin. Em poucas palavras, o pidgin é uma forma relativamente simplificada de falar que se desenvolveu através do contato de grupos lingüísticos heterogêneos. Ex: Tok Pisin (língua de Papua-Nova Guiné, Ilha ao Norte da Austrália).”

PARMÊNIDES II: “DA NATUREZA” (O DÉJÀ-VU DO UM & CONSIDERAÇÕES LINGÜÍSTICAS)

Edição do texto grego, tradução e comentários por Fernando Santoro (UFRJ)

Projeto OUSIA

2009

PREFÁCIO

Parm. (Pm.) inaugura a Filosofia como Ontologia. Por isso, é o filósofo que lança, em palavras e pensamentos, as bases que sempre voltarão a servir de questionamento ao longo de toda a metafísica ocidental.”

Platão (Pt.) vai dedicar ao Poema 2 dos seus mais importantes diálogos, o Sofista e Parmênides (…) ainda vai citá-lo em outros 2, o Banquete e o Teeteto. Aristóteles (A.), por sua vez, dedica à discussão com o Eleata o 1º livro de sua Física, para ter condições de falar da Natureza como princípio de movimento; também discutirá suas palavras na demonstração de teses metafísicas como o princípio de não-contradição, entre outros.”

Mais de 30 autores antigos citaram Pm. em mais de 40 diferentes obras. Os fragmentos mais extensos são os mais recentes, sobretudo os de Sexto Empírico, em sua obra contra o dogmatismo (Adversus Mathematicos) (…) Simplício explica que, devido à raridade da obra em seu tempo, precisaria citá-la de forma mais extensa, para que seu comentário fosse compreendido.”

Data de 1526 a 1ª publicação do Poema Da Natureza. Supostamente, foi retraduzida a partir da versão latina de Guilherme de Moerbecke (séc. XIII). A 1ª ed. com preocupações filológicas data de 1573, empreendida por Henri Estienne, buscando recolher a obra dos primeiros filósofos: Poesis Philosophica (…) A reconstituição do Poema é continuada por Joseph J. Scaliger (…) seu texto foi encontrado por Néstor Cordero em 1980, na Biblioteca da Univ. de Leyde. (…) Somente em 1835, temos a 1ª reconstituição com os 19 fragmentos considerados autênticos, feita por S. Karsten. (…) A obra de Karsten foi o ponto de partida para as versões publicadas por Hermann Diels, desde 1897 até a última ed. dos Fragmente der Vorsokratiker, em 1951, sob Kranz (DK.) (…) Esta é a versão considerada <ortodoxa> por todos os estudiosos e editores do Poema, desde o séc. XX. (…) Coxon (1986) também teria reconstituído o texto grego a partir da consulta de diversos manuscritos, mas seu cuidado filológico é bastante contestado.” “O texto original é um objeto, para nós, tão perdido quanto o paraíso de Adão.” “Um texto como o de Pm. já não pode aspirar a uma identidade única” “Qual é o texto verdadeiro desse pensamento originário sobre a Verdade? Parece uma armadilha armada propositadamente pela História da Filosofia”

http://www.greekphilosophy.com – a internet é rápida para aposentar colossos e criar elefantes invisíveis…

DA NATUREZA

Quem é esta Deusa? Heidegger propõe que seja a própria Verdade”

B11 (1-4):

“…como Terra e Sol e ainda Lua

e também Éter agregador e Láctea celeste e Olimpo

extremo e ainda força quente dos astros impeliram-se

para vir a ser.”

B12 (1-6):

Umas são mais estreitas, repletas de fogo sem mistura,

outras, face àquelas, de noite; ao lado jorra um lote de flama;

no meio destas <há> uma divindade, que tudo dirige:

pois de tudo governa o terrível parto e a cópula,

enviando a fêmea para unir-se ao macho e de volta

o macho à fêmea.”

B13:

De todos os deuses que concebeu, Amor foi o primeiro.”

B14:

Brilho noturno de luz alheia vagando entorno à Terra.(*)

(*) Plutarco diz que Pm. designa a natureza da Lua. Dos mais belos versos gregos, Mourelatos faz uma análise de suas anfibologias. A palavra <phôs>, <luz>, tem um homônimo que significa <homem>; conforme este homônimo, existe a fórmula homérica <allótrios phós>, que significa <um estranho>.”

B18 (frag. 4-6):

…, se as potências lutam na mistura seminal,

então não fazem uma unidade no corpo misturado e, furiosas,

atormentam pela dupla seara o sexo nascente.”

Explicação deste mito em http://xtudotudo6.zip.net/arch2015-11-01_2015-11-30.html.

OS NOMES DOS DEUSES

A. chamou os que 1º se espantaram com o mundo de theológoi, <os que falam de deuses>, em seguida, oriundos do mesmo espanto, o filósofo apresentou os physiológoi, <os que falam da natureza>.”

Quem sabe não foi justamente para reforçar suas interpretações alegóricas sobre a poesia que fala dos deuses que os gramáticos alexandrinos inventaram essa distinção entre minúsculas e MAIÚSCULAS.”

Pelo tratamento próximo, pela descrição antropomórfica, pela retratação dos crimes humanos nos deuses é que os filósofos vão querer expulsar dos concursos e das cidades, a bastonadas, estes Homeros, e também Arquílocos e outros quantos. Mas o povo, ainda por muito tempo, iria tomar as dores dos poetas, mandando ao exílio e condenado (sic) à cicuta aqueles novos porta-vozes da verdade.” “O Sócrates d’As Nuvens é a síntese cômica desses novos homens altivos e irreverentes à tradição. O prenúncio do livre-pensador laico da modernidade.” “Aristófanes percebe o declínio do Sol, a passagem de uma era em que os deuses dominavam o quotidiano dos homens e assumiam a imagem das forças constituidoras do real, para uma era em que o homem começa a erigir o discurso conceitual para falar também das forças do real como natureza autônoma.

No Poema de Pm., estamos num desses lugares textuais, em que ganha clareza a transição da teogonia mítica para a ontologia filosófica; a transição da celebração dos deuses em suas gestas para os conceitos em sua determinação.”

terão esses nomes o estatuto de conceitos abstratos ou lhes daremos as maiúsculas iniciais, com que caracterizamos hoje a condição personificada de deuses? Optamos, na tradução, pelas maiúsculas, mesmo anacrônicas, para realçar estes nomes” “Nem sempre, porém, usamos as traduções ortodoxas, como em nossa tradução de moîra por Partida em vez de Destino, porque sempre buscamos um nome que expressasse um sentido integrado a uma interpretação total do Poema – princípio 1º da arte hermenêutica.”

A proximidade entre ser e dever ser, na expressão da indicação do caminho da verdade, é um traço decisivo do Poema. (…) Thémis, Norma, é a expressão de uma ordem primordial, de uma lei fundada na postulação divina. Não se trata de uma lei convencionada pelos homens, mas uma prescrição transcendente do que deve ser e do que é conforme à ordem dos deuses. (…) Sem dúvida, ainda é a tragédia Antígona de Sófocles a melhor exposição da diferença entre a lei divina dos laços de sangue e a lei proclamada pela palavra do governante. (…) Se fôra abrir mão de valores estéticos para uma tradução puramente conceitual, em vez de Norma, diria Imposição. Os homens podem agir conforme ou não a esta imposição primordial, isto lhes confere boa ou má partida no desempenho da vida.”

Providência [Oh, Robin Crusoe!] e Envio também são nomes aproximados para a Moîra.” “É preciso compreender que a Moîra não é essencialmente a determinação incontornável de um desfecho, como se todo o traçado de uma vida já estivesse predestinado em seu desígnio. Não, nenhuma Moîra é a consumação prévia do que está por vir. A Moîra é incontornável sim, e nem os deuses podem fugir aos seus limites, mas estes limites definem um campo do possível do qual não se pode escapar (…) Os limites da Moîra são os limites essenciais do ente”

DESTINO-PARTIDA:

Você já chegou, mas não partiu.

Enquanto isso, joga e se joga.

A Moîra tem como representação a experiência concreta do lote de terra próprio, a parte que cabe a cada um neste mundo. Depois que Zeus e os deuses olímpicos vencem a guerra contra os Titãs, vem a hora da partilha.”

O nome ‘Moîra’ significa a ‘parte’ móros, que fazemos ressoar no nome ‘Partida’. A partida é, de um lado, a parte separada de cada um, seu lote; por outro lado, é o momento da separação: o parto, a individuação – neste sentido, é também o envio à vigência e à vida, o início. (…) E, de certo modo, é o momento da despedida, em que é superada cada etapa da uma viagem (sic).”

Depois do discurso da Deusa acerca da Verdade, as descrições tendem claramente a um discurso sobre a natureza, não há sagas nem gestas como na Teogonia de Hesíodo” “Conhecerás a natureza do Éter e também todos os sinais que há no Éter” “Nestes poucos e curtos fragmentos temos o testemunho de uma visão astronômica resplendente e flamejante do Éter, do Olimpo, do Céu, da Via Láctea, do Sol, da Lua, da Terra.”

Nietzsche – Da Retórica (tradução de T.C. Cunha) – obra misteriosa?!

VARIAÇÕES DO VERBO EIMÍ

Talvez, uma das principais contribuições dos gregos na fundação do conhecimento como filosofia tenha sido a elaboração de um questionamento universal por meio da tematização de um único verbo em algumas modalidades específicas de conjugação. Todos sabemos que este verbo fundamental é o verbo eimí, que traduzimos usualmente pelo verbo ser em conjugações que gostaríamos que fossem mais ou menos equivalentes. Assim, temos a questão central da chamada <Filosofia Primeira> nomeada, desde o séc XVII, a partir deste verbo: é a Ontologia, ao pé da letra: o desdobramento compreensivo – a palavra – do ente, ‘ente’ que é, gramaticalmente, o particípio presente do verbo ser e, filosoficamente: a visada mais universalizante sobre a realidade. Visada determinada justamente pelo sentido que se dá a este verbo ser e ao seu particípio ente.

Acontece que o verbo grego eimí e seus sucessores nas línguas ocidentais, justamente por serem o lugar desta visada universalizante, carregam em suas costas séculos de metafísica a torná-los cada vez mais abstratos e mais vazios semanticamente, a ponto de toda sua significação vir a restringir-se a uma mera função copulativa entre sujeito e predicado. O verbo grego, contudo, tem uma gama de articulações modais, espectuais e relacionais de uma variedade e riqueza tais que não podem deixar de ser significativas, gama que ultrapassa o alcance da quase totalidade de suas traduções em línguas modernas. A ontologia grega, desenvolvida como questionamento fundamental da realidade e sua relação com o pensamento e a linguagem, soube explorar diversas dessas riquezas significativas e realçá-las de modo extraordinário (…)

Um dos mais ricos estudos sobre as variações do verbo ‘ser’ em grego (o verbo eimí) foi empreendido por Charles Kahn e publicado em 1973, The verb ‘Be’ in Ancient Greek [O verbo grego ‘ser’ e o conceito de ser], uma análise meticulosa dos vários usos do verbo eimí em Homero. Os estudos de Kahn sobre o verbo ‘ser’ incluem ainda numerosos artigos, vários deles traduzidos para o português e editados nos Cadernos de Tradução da PUC-RJ, em 1997, entre os quais ‘Ser em Parmênides e Platão’, originalmente publicado em 1988. Kahn explorou de modo sistemático a variedade das funções sintáticas do verbo eimí e elaborou uma classificação funcional dos seus usos extremamente útil para toda abordagem do problema do <ser> que se apóie em observações e considerações lingüísticas. Ainda que cheguemos a conclusões radicalmente diferentes e até mesmo opostas no que diz respeito ao sentido essencial e às interpretações genealógicas, as suas categorias aspectuais e modais nos serão indispensáveis.

particípio ón (estado/ente)

à força de uma língua não exprimir um problema, esse fica velado ou parece irrisório ou mesmo falso.”

Está provado que o verbo sein é mais filosófico!

É no mínimo curioso que Pm., o filósofo da unidade do Ser, 2º todos os manuais de História da Filosofia, seja o autor de um texto exemplar para mostrar as variações no aspecto sintático da linguagem que gestam, no séc. V a.C., o padrão ocidental de conhecimento. Não obstante, encontrarmos no seu Poema, pelo menos 4 modos distintos do verbo eimí. Espantosamente, não estão esses modos dispersos no texto, mas em situações bem demarcáveis, como em etapas de uma especial transformação. Será possível encontrar uma unidade que suporte a transformação dessas diferenças? É precisamente esse problema que gostaríamos de investigar neste estudo introdutório sobre a diversidade sintática de eimí no P. de Pm..”

O acompanhamento da passagem pelos diversos momentos dá-nos a impressão ilusória de que é o próprio verbo que está sofrendo transformações, mas o sistema verbal de eimí ‘ser’ ao tempo de Pm. já é um conjunto sincrônico em suas possibilidades. Contudo, há um sentido em que é mais apropriado pensar numa transformação diacrônica.”

Quando Júlio César quis condensar sua rápida vitória sobre Farnaces, no Bósforo, usou 3 verbos dissilábicos no pretérito perfeito, coordenados assindeticamente apenas pela posição sucessiva e por vírgulas: <Veni, vidi, vici.> (há, também, uma sub-articulação tônica <ve-vi-vi>, da vogal fechada <e> até a mais fechada <i>, (sic) isto confere uma forma – literalmente – mais pungente à frase, mais dinâmica, como um dardo sonoro). São 3 ações sucessivas que resumem a campanha do general: vim – empreendi, vi – analisei, venci – derrotei. Não faz, sentido usar o verbo ser – não estão sendo articulados atributos de um sujeito. Se J.C. atribuísse os predicados a si e não a suas ações, a frase ficaria assim: <Imperator sui, et videns et victor>, <sou um empreendedor, um homem de visão, um vencedor>. Seria um vaidoso, não um chefe militar. Teria escrito um auto-retrato e não uma narrativa épica como o De Bello Gallico. A narrativa de ações prescinde muito facilmente do verbo ‘ser’, ao passo que explora toda a gama dos verbos transitivos e de significado dinâmico.”

Somente a descrição do portal introduz uma imagem mais estática.”

(1) “Articulado com o advérbio de lugar aí, lá, o verbo ‘ser’ marca que em tal lugar estão situadas, estão presentes e permanecem firmes as portas dos cursos da Noite e do Dia. Kahn denomina essa classe de usos de valor <locativo-existencial>. Este sentido 1º do verbo ser, sentido de existência e presença, aparece em várias línguas ocidentais associado a um advérbio de lugar: esser-ci, da-sein, y-être. ´como se <existir> fosse originalmente percebido como <ter lugar no mundo>.”

(2) “Enquanto a narrativa tende a ser mimética, o discurso pretende ser efetivo, prático.”

Lingüisticamente, a diferença entre narrativa e discurso aparece sobretudo nos modos verbais e nas pessoas envolvidas na ação verbal. O modo por excelência da narrativa é o indicativo, que retrata o acontecimento. A terceira pessoa – que pode ser todo o mundo fora da relação emissor-receptor – é a que mais aparece.

No Proêmio, são usados o presente e o aoristo do indicativo – os tempos por excelência da narrativa. A pessoa verbal mais usada é a terceira – isto, apesar de a personagem que mais aparece ser o próprio narrador! O narrador, em vez de aparecer como sujeito dos verbos, aparece quase sempre como objeto direto ou, no máximo, como um sujeito de um verbo na voz passiva (vs. 4).”

No discurso, por outro lado, aparecem os demais modos verbais: optativo, subjuntivo, imperativo etc. (…) As principais pessoas usadas são a primeira (eu – nós), para desejos, pedidos, preces; e a segunda (tu – vós), para orientações, persuasões, comandos”

A verdade, como a fala da Deusa, justamente por abrir-se de forma discursiva, revela um tom prescritivo, prático e ético. Não é à toa que os caminhos que levam até a entrega da lição verdadeira são promovidos por Thémis (Norma, Lei divina) e Díke (Justiça)”

Este infinitivo usado para completar expressões modais é chamado por Chantraine de infinitivo <completivo>; nessas expressões, os verbos que o precedem são auxiliares modais de necessidade, possibilidade e outras modulações do real e das intenções sobre o real.”

presença dos pronomes pessoais sujeitos, fato que, no grego, só acontece para marcar uma ênfase na presença, na diferença e na relação interpessoal:

(…)

Pois bem, agora vou eu falar, e tu, presta atenção ouvindo a palavra.

Poderíamos antever até mesmo os primeiros passos para chegar à estrutura discursiva dos Diálogos de Pl., onde o conhecimento é tratado na interlocução viva das personagens, se não fosse aqui somente a Deusa quem fala e o homem quem apenas escuta.”

para o viajante iluminado, a transposição da ação primeira de narrador para a seguinte de ouvinte já insinua a atitude de <philía amorosa> do filósofo ante a verdade e o conhecimento, do filósofo como amante atento e obediante ao saber”

São a pensar”

(3) “fórmula exortativa equivalente a <é preciso que…>” “Os caminhos não <existem> simplesmente e estão <disponíveis>, mas <devem> ser pensados!”

Há um deslocamento do peso semântico para a força sintática, esta se torna mais concreta enquanto aquele tende a se abstrair.”

Estamos no campo de um discurso que não tem uma sintaxe normativa a obedecer, que está a falar de coisas novas, de um modo que também acaba por ser inaudito”

Wrublewski:

<…necessariamente não ser é.>

Bornheim:

<…o não-ser é necessário> [neSERsário]

Cavalcante de Souza:

<…e portanto…é preciso não ser.>

Mourão:

<…ser proibido>

Trindade Santos:

<…não é para não ser

tem de não ser>

A tradução de Wrublewski como também a de Bornheim conferem às sentenças aquela frieza tautológica de que fala Nie. em seu comentário sobre o caráter de Pm..”

Mourão (…) é paráfrase (…) Cavalcante de Souza introduz um sentido de inferência lógica (…) A tradução de Trindade Santos é a única que atenta para o tom exortativo da deusa.”

onde está o verbo enunciativo? A maioria das traduções tende a acrescentar este verbo nos versos em que ele não existe”

Estamos, de fato, diante de um momento decisivo para a instauração da ontologia, em que as formas do verbo eimí estão se mostrando em uma intensidade de possibilidades realmente ímpar.”

pois o mesmo é pensar e ser”

O mesmo é a pensar e portanto ser”

denn dasselbe ist Denken und Sein”

O mesmo está-aí para ser pensado

O infinitivo grego, por não declinar, deixa bastante aberto o campo de possibilidades”

a sintaxe do Poema é sempre originariamenteprovedora de espanto e perplexidade”

o que queremos observar é como o contexto discursivo vai deslocando o sentido primeiro existencial do verbo eimí ‘ser’, passando por sua forma auxiliar na construção modal, até possibilitar a estrutura da proposição categorial, como aquela que se tornará a forma do dizer verdadeiro” “toda análise frmal da sintaxe de uma fala é sempre tardia e dependente dos desempenhos efetivos da linguagem.”

O sujeito da frase torna-se um objeto, a ação verbal desaparece numa função de cópula, o predicado torna-se simplesmente um atributo. E assim chegamos à objetividade inerte da proposição <S é P>.” “A forma semelhante entre o <é> exortativo e o <é> categorial trai uma relação íntima entre os 2 – relação, provavelmente, de parentesco em 1º grau.”

A identidade entre ser e pensar não é um dado simples, mas o valor, o peso e até o critério do caminho verdadeiro.” “hoje estamos, cartesianamente, imersos na dúvida e preocupados em justificar o conhecimento e a verdade, enquanto para os primeiros filósofos muito mais estranho e preocupante não era o conhecimento do real e verdadeiro, mas a possibilidade indevida de dizer o não ser e o falso. Como algum dizer do ente pode dizer o não ente? Toda a tradição ático-eleata, de Pm. até seus sucessores mais <traidores>, como Górgias, Pl. e A. vão debruçar-se sobre este problema.”

As coisas que, embora <ausentes>, estão, <no entanto, presentes firmemente em pensamento> não estão em certo aí, quando se afastam do ser; mas não estar aí simplesmente é, no entanto, revelado como um já sempre estar aí

Isto que nós chamamos de predicados ou categorias, a Deusa do Poema chama de <sinais>”

O caminho da Verdade mostra o real.” < < < MENTIRA! A verdade é uma coquette

A. é bastante coerente ao designar as múltiplas formas de dizer o ente com o termo ‘categoria’ kategoría. O que é uma categoria no uso coloquial da língua grega no tempo de Pm.? É uma acusação. A palavra ‘categoria’ é a realização, no grego coloquial clássico do séc. V, da ação de acusar: kategoreîn, feita por um promotor acusador: ho kategorós.”

Outro texto não por acaso igualmente exemplar é o diálogo Parmênides, entre outros de Pl.. Aliás, os diálogos de Pl. são um campo fertilíssimo para colher as mais diversas formas de linguagem tratadas com o maior refinamento. É por esta sua riqueza, ainda que para depreciá-la, que Nie. o chamou de filósofo de <caráter misto>. Dir-se-ia que Pl. quis competir, sempre à altura, com todos os demais gregos, em todas as possibilidades da palavra, em todos os seus gêneros – evidentemente, com sucesso.

Este uso presencial ou existencial, associado a um advérbio de lugar, não traz apenas o verbo eimí (ser), mas também o verbo ékho (ter), e seus correlatos em outras línguas. Daí expressões como <y avoir> no francês ou <i há> [!] no português arcaico. ‘Ser’ e ‘ter’, neste uso, são, de modo equivalente, verbos de estado. Cf. Benveniste, É., Problèmes de linguistique générale, 1966.”

<der eine Weg, dass IST ist und dass Nichtsein nicht ist, […], der andere aber, dass NICHT IST ist und dass Nichtsein erforderlich ist> 28, B, 2 (DK)”

[…] la première – comment il est et qu’il n’est pas possible qu’il ne soit pas […] La seconde, à savoir qu’il n’est pas et que le non-être est nécessaire […]Beaufret, 1996

APROFUNDAMENTO

Bailly, Anatole – Dictionnaire Grec-Français, 1950

Bernabé, Alberto – Textos órficos y filosofía presocrática

Bertrand, Joëlle – Nouvelle grammaire grecque, 2000

Chantraine – Dictionnaire étymologique de la langue grecque, 1999

______. – Grammaire Homérique

Clemente de Alexandria – Stromata

Cordero – L’Invention de l’école éléatique

Harris, Zellig – Structures mathématiques du langage, 1971

Hjelmslev, Louis – Le verbe et la phrase nominale, 1948

Kahn – The Art and Thought of Heraclitus

Liddell, Henry George & Scott, Robert – A Greek-Englich Lexicon, 1940 (1968)

Nestle – Historia de la Literatura Griega

Ragon – Grammaire Grecque, 1986

O EMPREENDIMENTO GERATIVO – José Borges Neto

DIC:

clítico: pronome da ênclise, mesóclise, ênclise

Chomsky – The Generative Enterprise (1982)

Gramática Generativa, nossa querida GG!

abordagem lakatosiana heterodoxa

Este trabalho não é um trabalho estritamente de lingüística. É antes um trabalho de história e de filosofia da ciência [hm]”

I’M SO VERY TIRED!

KUHN > POPPER > LAKATOS > FEYERABEND

PROLIFERAÇÃO coexistência de teorias científicas contraditórias

TENACIDADE movimento de pêndulo/reciclagem das ciências, auto-corrigibilidade a longo prazo de uma teoria inicialmente contestada e refutada, mas que depois reentra em voga, reformulada (anti-Popper)

a GG é um PIC” começou a falar grego e eu nem percebi!

criatividade de autômato é parte seca da calçada no dilúvio: sabemos que existe, mas não faz a menor diferença.

tudo é computador

Syntactic Structures

(minha futura nota na matéria)

A dissertação de mestrado de Ch. (1951), p.ex., foi quase completamente ignorada pela comunidade lingüística” bom pra ela

Em meados da década de 1950, Ch. terminou de escrever um livro extremamente pretensioso – The logical structure of linguistic theory em que reunia sua dissertação de mestrado e sua tese de doutorado e lançava os fundamentos de uma <nova lingüística>. O livro não conseguiu despertar o interesse dos editores e permaneceu arquivado sob a forma de microfilme até sua publicação em 1975, já então apenas com valor histórico.” “Submeti também um artigo técnico [sem alegria nas pernas] sobre uma parte da questão à revista Word, por sugestão de Jakobson, mas ele foi recusado e devolvido pelo correio.”

estruturalismo americano” (EA) X GG

Bloomfield against the world

descritismo vs explicatismo

Curiosa inversão da própria autoconcepção de Chomsky: “Com Chomsky, assume-se na ling. a prioridade do teórico sobre o empírico.” De fato, nada depõe contra um autor mais do que seu fã.

aquela escrita defasada, a teoria kuhneiforme

L-markers

OS 6 NÍVEIS GRAMATICAIS (p. 102):

fonemas

morfemas

palavras

categorias sintáticas

estrutura frasal

transformações

> > > representação < < <

conversão

derivadas

(integrais? irracionais? FRAÇÕES, NOTAÇÕES, EQUAÇÕES?!?…)

sintagma nominal

sintagma verbal

(((Caim)N)SN ((matou)V ((Abel)N)SN)SV)S

o predicado analisável de Chomsky x as formas sentenciais Harris (p. 106)

relações-em-intensão x relações-em-extensão

propriedades x classes (pares)

regra de transformação passiva x sentenças ativas/passivas

a proposta do programa é distinta da proposta do programa do estruturalismo, mas as ferramentas de análise disponíveis são essencialmente as mesmas.”

anos 60: a teoria-padrão

inatismo psicologização

teorias auxiliares

mecanismo de aquisição da linguagem (LAD)

estrutura profunda estrutura superficial EP ES

semântica => fonologia

interpretação => leitura

sintaxe

como mediadora

teoria formal da gramática

análises de fatos da língua

No final de 1965 começaram a aparecer, no interior mesmo do gerativismo, as primeiras críticas às propostas de Chomsky. A principal área de conflito, na época, era o grau de abstração das estruturas linguísticas subjacentes.”

A hipótese da interpretação semântica se dar ao nível da EP leva muitos linguistas a concluírem que tudo o que se considerar como fazendo parte do significado da sentença deve constar da EP.”

Nasce a escola dos extremistas que é o suicídio da GG: os abstracionistas ou movimento da semântica gerativa (SG)

Para mais: Newmeyer (1980); Borges Neto (1991 [sabichão!]), Harris (1993 – ver final do post).

tese GG

antítese abstracionistas

síntese teoria-padrão estendida (TPE) (1967-1971)

aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhrrrrgggghhhhhhhhhgrrrrrrr… cof cof

TPE = TP + X/

novidade: relações lexicais

a teoria é explicativamente adequada quando reproduz o comportamento da criança que adquire linguagem”

máquina de Turing: basicamente o que eu chamaria de primeiro protótipo de um computador pessoal

Ao invés de ter a proposição de sistemas computacionais como a tarefa mais importante, a restrição dos sistemas já propostos anteriormente passa a ter prioridade.”

ilhas de regras (princípios, i.e., regras muito mais flexíveis)

condições para transformações

a restrição da preservação de estrutura de Emonds nos diz que não se pode fazer nenhum apagamento na estrutura que não possa ser estruturalmente recuperado: só é possível apagar o sujeito de uma sentença em italiano (e em português, até onde consigo ver) porque a flexão verbal nos permite recuperar a posição de sujeito; numa língua sem flexão verbal, como o inglês, o apagamento do sujeito fica impedido.”

MOVA ALFA (mova tal sintagma da sentença para produzir modificação ‘x’ no sentido…)

teoria theta

teoria dos vestígios

a teoria dos vestígios restringe o número de locais para onde os elementos movidos podem ir, enquanto a teoria dos Casos torna certos movimentos obrigatórios.”

perspectiva derivacional: as várias representações dos níveis linguísticos são derivadas umas das outras por meio de regras. Até meados dos anos 1970 todas as propostas de gramáticas feitas no interior da GG eram derivacionais.

perspectiva representacional: as várias representações refletem propriedades estruturais das teorias restritoras”

programa minimalista

estado mínimo beleza

mas língua mínima já é o fim da picada

Resumo – último par. p. 124

sub-GG ano

SS 54-65

TP 65-76

(P&P 76-hoje

*PM 95-hoje)

TODOS PRECISAM MORRER UM DIA: “Ch. sempre foi o grande líder da comunidade gerativista. Ele age como o <dono> do programa, a pessoa que diz o que deve e o que não deve ser pesquisado. Por mais interessantes que sejam as propostas apresentadas pelos colaboradores, elas só são incorporadas se explicitamente avalizadas por C. O poder de C. é tão grande que é possível encontrarmos um livro de 250pp. dedicado a um levantamento do destino – invariavelmente infeliz – daqueles que ousaram desafiá-lo (Botha, 1989).”

PRÓXIMAS LEITURAS

BOTHA – Challenging Chomsky: the generative garden game

GALMICHE – Semântica gerativa (1979)

HARRIS – The linguistic wars (1993)

LOBATO – Sintaxe gerativa do português: da teoria-padrão à teoria de regência e ligação (1986)

QUÍCOLI – Conditions on clitic movement in Portuguese (1976)

CHOMSKYNTESSENCIAL

O CONHECIMENTO DA LÍNGUA: Sua Natureza, Origem e Uso, 1986 (ed. brasileira)

PREFÁCIO (P. 15)

SÃO OS BRAINSTORMS DE MARÇO BAGUNÇANDO O VERÃO

Problema de Platão X Problema de Orwell X Problema de Freud

sistemas cognitivos

equipamento inato           <faculdade da linguagem> como caso particular de sistema cognitivo

princípios da faculdade da linguagem

foco > > > solução do Problema de Platão (P.P.)

O P.P. consiste em explicar como sabemos tanto quando a evidência que nos é acessível é tão escassa.” P.O.: seu oposto exato

P.F.: almoço bom se come em família (brincadeirinha)

engenharia do consentimento”

RASCUNHO DO DIABO (shitstorm)

Já discuti estas questões noutras obras, e espero fazê-lo de novo, mas o contexto de uma investigação sobre a natureza da linguagem não é, provavelmente, o local apropriado [SIM, PROVAVELMENTE], não obstante a crença comum, que pessoalmente apenas partilho em parte [como pessoa você compartilha pessoalmente?], de que o abuso ou o controle da linguagem é um aspecto fundamental do problema [o problema de você ser tão prolixo assim?]. Incluí, contudo, um breve apêndice que aborda esta questão, uma versão revista de um artigo que apareceu na … [nome da revista, foda-se], que espero vir a publicar numa versão mais extensa e documentada. [Não li, não leio, não lerei.]”

Se eu fosse um tradutor do estilo abreviador:

Já discuti estas questões antes. Neste contexto, investigaremos apenas a natureza da linguagem. Partilho da crença de que o abuso político da linguagem é uma discussão necessária. Para os interessados, incluí material relacionado no apêndice.”

Eu bato sempre na mesma tecla, eu faço o sistema operacional rodar, eu previno as catástrofes, meu nome é Desmond, o operário. Lubrificado, eu não durmo. Meus colegas morreram de subdosagem (de seiva vital). Quando alguém virá me substituir? Você é Ele?

* * *

CAPÍTULO I – O QUE OS OUTROS DIZEM ANTES DO QUE EU VOU DIZER QUE É A FACULDADE DA LINGUAGEM (P. 18)

A <gramática particular> não é uma verdadeira <ciência>, no sentido desta tradição racionalista, porque não se baseia unicamente em leis necessárias universais; é uma <arte> ou técnica que mostra o modo como certas línguas realizam os princípios gerais da razão humana.”

instruções genéticas”

“efeitos deflagrador e modelador de fatores ambientais”

<gramática genera[l]tiva> (nenhuma relação com a gênese),

na contra-mão de Saussure – atual GRAMÁTICA UNIVERSAL (G.U.)

O seu ponto de referência é o da psicologia individual.”

mecanismo de aquisição

nomenclaturas incognoscíveis ou vazias como “sistema de conhecimento” e “experiência vivida” – já não basta sistemas cognitivos (supra)? Experiência ideada? Como seria?

o objeto de investigação deixou de ser o comportamento lingüístico ou os produtos deste comportamento para passar a ser os estados da mente/cérebro que fazem parte de tal comportamento.”

gramática universal particular

parabéns aos envolvidos!

quando mente e experiência se entrecruzam

o concreto do abstrato

A G.U. é uma teoria do <estado inicial> da faculdade da linguagem, anterior a qualquer experiência lingüística” CHATOVSKY

questões clássicas

Não se trata de tópicos para especulação ou para uma reflexão a priori, mas sim para uma pesquisa empírica” irônico…

EUREKA: “Não está em questão que o Homem possa atingir o conhecimento do Inglês, do Japonês e de outras línguas, enquanto as rochas, os pássaros ou os símios não o atingem, sob as mesmas condições”

sistemas computacionais

COMO EU ODEIO OS ANOS 50! Se bem que esse homem transportou a tara pelas maravilhas da computação até os estertores dos 80!

teoria da regência e da ligação (TRL)

A gramática tradicional e a estruturalista não trataram do objeto do conhecimento da ciência lingüística, a primeira pela sua confiança implícita, a segunda pelo seu escopo limitado.” “uma boa gramática tradicional ou pedagógica apresenta uma lista completa de exceções (verbos irregulares, etc.), paradigmas [aparentemente, no sentido saussureano: possibilidades de associações por jogos de palavras, etc.] e exemplos de construções regulares e observações com vários níveis de pormenor e de generalidade acerca da forma e do significado das expressões. Sem exagerar demasiado, poder-se-ia descrever uma tal gramática como uma versão estruturada e organizada dos dados apresentados a uma criança que aprende uma língua, com alguns comentários gerais e, por vezes, algumas observações criteriosas.”

Mas nós, os generativistas, nós não subestimos a inteligência do leitor, e tratamo-lo como autêntico homem adulto que é! – Chomsky político

As teorias estruturalistas, tanto na tradição americana como na européia, ocupam-se dos processos analíticos para derivar dos dados alguns aspectos da gramática”

pobreza do estímulo”

sabemos demais ou sabemos de menos ou não sabemos que tudo sabemos que nada sabemos só não sabemos que sábado somos banidos da existência – sabemos na medida o que é o peso da balança conveniente e oportuno o interesse do filósofo é público eu digo em todas as línguas

o problema está na burrice dos teus olhos – meu caro watch-son

O ESTUDO DA PELUGEM OVÓIDE

(belo título para um livro)

O que tem a ver com a Teoria das Idéias o fato de crianças serem muito espertas para aprender a língua?

DE LUA: “Duas pessoas podem partilhar exatamente o mesmo conhecimento da língua, mas podem diferir marcadamente na capacidade para pôr em uso tal conhecimento. A capacidade para usar a língua pode progredir ou regredir, sem que se registre qualquer alteração no conhecimento. A mesma capacidade pode também diminuir, em parte ou de um modo geral, sem perda de conhecimento, fato que se torna claro se os danos que provocam essa diminuição desaparecerem e a capacidade perdida for recuperada. Muitas destas considerações suportam a assunção do senso comum de que o conhecimento não pode ser descrito adequadamente como uma capacidade prática.

capacidade é uma coisa, conhecimento é outra”

<mecanismos de aprendizagem generalizada>

Deveríamos pensar no conhecimento da língua como um <módulo> da mente.”

* * *

CAPÍTULO II – LÍNGUAS E LETRAS SEM SENTIDO! (P. 25)

Falamos do Neerlandês e do Alemão como sendo duas línguas separadas, apesar de alguns dialectos do Alemão estarem muito próximos de dialectos a que chamamos <Neerlandês> e não serem mutuamente inteligíveis com outros a que chamamos <Alemão>. Um aviso habitual em cursos de introdução à linguística é que uma língua é um dialecto com um exército e com uma marinha (Max Weinreich).”

Da perspectiva social ou cognitivista, sempre se trata, no final, de idealizações: “É plausível supor que, com exceção de casos patológicos (provavelmente uma importante área de investigação), uma tal variação seja marginal e possa ser ignorada com segurança numa vasta área de investigação lingüística.”

No uso convencional, uma gramática é uma descrição ou uma teoria de uma língua, um objeto construído por um linguista.”

No estruturalismo saussuriano, a noção de frase foi deixada numa espécie de limbo, talvez a ser integrada no estudo do uso da língua.”

LINGUA EXTERNA (LÍNGUA-E)

uma gramática é uma coleção de afirmações descritivas que dizem respeito à língua-E, a atos linguísticos reais ou potenciais.” “caráter ilimitado”

a teoria da GU consiste em asserções que são verdadeiras em relação a muitas ou mesmo todas as línguas humanas, constituindo um conjunto de condições satisfeito por todas as línguas-E.”

P. 40: Franz Boas e novamente a afirmação da infinitude de cada língua particular, e impossibilidade de efetuarem-se comparações científicas, calcadas em Whitney e Sapir – “tendência relativista que denegriu o estudo da GU”

foi desenvolvido por Joseph Greenberg um trabalho no domínio dos universais linguísticos, que conduziu à formulação de uma generalização: uma língua que tenha a ordem sujeito-objeto-verbo manifesta tendência para ter posposições em vez de preposições, etc.”

LÍNGUA INTERNA (LÍNGUA-I)

noção de estrutura na mente (Jespersen)

a gramática seria então uma teoria da língua-I” – gramáticas podem ser contestadas

Neuronal prescriptions: “Conhecer a língua L é uma propriedade de uma pessoa H; uma das tarefas das ciências do cérebro é a de determinar aquilo que existe no cérebro de H que é responsável pela existência desta propriedade. Sugerimos que dizer que H conhece a língua L significa que a mente/cérebro de H está num certo estado EL.” “é como uma teoria do séc. XIX acerca de valências ou de propriedades expressas na tabela periódica.”

as línguas-I que são humanamente acessíveis em condições normais. Estas são as línguas-I L, tal que R(H, L) pode ser verdadeira (para um H normal, em circunstâncias normais).”

É claro que não há garantias de que esta maneira de abordar os problemas apresentados seja correta. Esta abordagem pode tornar-se completamente disparatada, mesmo que obtenha um sucesso substancial – tal como uma teoria de valências, ou outra, pode ter acabado por ficar completamente fora do caminho, apesar do seu grande sucesso na química do séc. XIX.” VTNC, PALHAÇO!

PREFERÊNCIA PELA INCERTA LÍNGUA-I

Uma gramática generativa pretende representar exatamente aquilo que uma pessoa sabe quando sabe uma língua, ou seja, aquilo que foi aprendido, porque complementado por princípios inatos.”

a GU é um estudo desses princípios inatos que é um componente da faculdade da linguagem.”

A língua-E que foi objeto de estudo na maior parte das gramáticas tradicionais ou estruturalistas ou na psicologia comportamental é agora encarada como um epifenômeno, na melhor das hipóteses.”

P. 44: “Resumindo, a faculdade da linguagem é um sistema distinto da mente/cérebro, com um estado inicial E0 comum à espécie (numa primeira aproximação). Dada experiência apropriada, esta faculdade passa de um estado inicial E0 para um estado final relativamente estável EE, que sofre apenas modificações periféricas (ex: aquisição de vocabulário). O estado atingido incorpora uma língua-I. A GU é a teoria do E0; as gramáticas particulares são teorias das várias línguas-I. As línguas-I que podem ser atingidas com o E0 fixo e a experiência linguística variável são as línguas humanas atingíveis, em que <língua> significa agora língua-I. O estado estável [ou limite] de uma língua particular é a combinação do que é <aprendido> com o que já se sabe de modo inato (E0). As línguas-E são meros artefatos.”

A linguística torna-se parte da psicologia e, em última análise, da biologia. A linguística será incorporada nas ciências naturais à medida que forem descobertos mecanismos que tenham as propriedades reveladas nestes estudos mais abstratos.”

EXPONDO OS PRÓPRIOS PARADOXOS (MEA CULPA)

No meu livro de 1965, Aspects of the Theory of Syntax, p.ex., não há qualquer entrada no índice para <língua>, mas há muitas entradas para <gramática>, que se referem geralmente à língua-I. Desconfio que o debate do passado acerca dos alegados problemas respeitantes aos conceitos da gramática e de conhecimento de gramática pode em parte ter sido originado por estas escolhas terminológicas infelizes, que reforçaram analogias inadequadas com as ciências formais e deram origem à idéia errônea de que o estudo da língua coloca questões filosóficas novas, complexas e talvez impossíveis de ser tratadas quando comparadas com o estudo da língua-E.

O estudo da gramática generativa desenvolveu-se a partir da confluência de duas tradições intelectuais: a da gramática tradicional e estruturalista [iguais?] e a do estudo de sistemas formais. Embora tenha havido precursores importantes, foi apenas em meados dos anos 50 que estas correntes se fundiram verdadeiramente (…) Tornou-se assim possível dar algum conteúdo ao aforismo de Humboldt, segundo o qual a língua envolve <o uso infinito de meios finitos>”

ANTI-SAUSSURE: “É de notar que as caracterizações familiares de <língua> como um código ou como um jogo apontam corretamente para a <língua-I> e não para a construção artificial que é a língua-E.”

Um código não é um conjunto de representações, mas antes um sistema específico de regras que atribui representações codificadas ao par mensagem-representações.” Um código é um sistema de códigos? Acho que não!

O estruturalismo saussuriano colocou as observações de Jespersen acerca das <expressões livres> fora do escopo do estudo da língua”

Bloomfield afirmou que, quando um falante produz formas linguísticas que nunca ouviu, <dizemos que ele as produz por analogia com formas semelhantes que ouviu>, uma posição adotada mais tarde por Quine, C.F. Hockett, etc.”

MAYON-EGGS-TRIP: “Por vezes tem sido sugerido que o conhecimento da língua deve ser compreendido por analogia com o conhecimento da aritmética, sendo esta considerada como uma entidade <platônica> abstrata que existe separadamente de quaisquer estruturas mentais. O que está presente aqui não é a idéia de que existe aquilo a que chamamos uma língua interna (descrito por aquilo a que Thomas Bever chama <uma psicogramática>) e de que descobri-la é a tarefa das ciências naturais. O que se afirma aqui é que, para além das línguas-I, existe algo mais, algo a que poderemos chamar línguas-P (Inglês-P, Japonês-P, etc.), que vivem num céu platônico ao lado da aritmética e (talvez) da teoria dos conjuntos.”

É perfeitamente legítimo desenvolver o tema da mecânica racional, um ramo da matemática abstraído da física que trata os planetas como pontos de massa que obedecem a certas leis, ou desenvolver teorias que consideram aspectos da língua-I fazendo abstração da sua realização física ou de outras propriedades; de fato, esta é a prática generalizada. Mas não se é por isso levado erradamente a acreditar que o objeto da mecânica racional é uma entidade de um céu platônico”

EMPIRISMO (OU I-MPIRISMO?)

Em geral, os juízos dos informantes não refletem diretamente a estrutura da língua; os juízos de aceitabilidade, p.ex., podem falhar no que se refere a fornecer evidência direta quanto ao estatuto de gramaticalidade, devido à intromissão de muitos outros fatores. O mesmo se pode dizer acerca de outros juízos que dizem respeito à forma e ao significado. Estes são, ou deviam ser, truísmos.”

O estudo da estrutura da língua, tal como é atualmente praticado [o do próprio Chomsky?], devia eventualmente desaparecer como disciplina, à medida que novos tipos de evidência vão ficando disponíveis. Só deveria permanecer distinto porque o seu objeto é uma faculdade particular da mente, em última instância o cérebro: o seu estado inicial e os vários estados de maturação que pode atingir.”

esta ideologia relativista de certas variedades da linguística descritiva tem de ser abandonada”

a interdependência das ciências do cérebro [neurologia] e do estudo da mente [psicolinguística] é recíproca. [??] A teoria da mente visa a determinar as propriedades do estado inicial E0 e de cada um dos estados EL da faculdade da linguagem; e as ciências do cérebro procuram descobrir os mecanismos [coisa-em-si, hehehe!] do cérebro que são realizações físicas desses estados. (…) Na medida em que tais conexões possam ser estabelecidas, o estudo da mente – em particular, da língua-I – será assimilado à corrente principal das ciências naturais.” O engraçado é por que não se poderia assimilar a neurologia ao estudo da língua…

Embora resultados deste tipo sejam remotos no atual estado de conhecimento, eles são possíveis.” São?

Resumindo, a faculdade da linguagem parece ser, no seu âmago, um sistema computacional rico, restritivo na estrutura e rígido nas suas operações essenciais, não se parecendo em nada com um complexo de disposições ou com um sistema de hábitos e de analogias.” “a mudança em direção a uma teoria computacional da mente contém também uma parte substancial daquilo a que se tem chamado <semântica>, conclusão que só é fortalecida se considerarmos abordagens manifestamente mais <conceitualistas> destes tópicos.” É fortalecida apenas na hipótese conceitualista ou é MUITO FORTALECIDA neste caso?

Achar uma língua-I correta para cada língua até formarem uma GU (com umas 6.000 líguas-I)? Como é tolo!

Notas

Considerem-se objeções involuntariamente cômicas, como a acusação feita pelo professor Roy Harris, em 1983, segundo quem a idealização-padrão (que ele atribui a Saussure-Bloomfield-Chomsky) reflete <um conceito fascista de língua, se é que alguma vez existiu algum>”

Whitney, que teve uma grande influência sobre Saussure e sobre a linguística americana, criticava a abordagem humboldtiana de Steinthal

Se se quiser considerar a questão do realismo, a psicologia e a linguística parecem ser escolhas pobres; a questão devia colocar-se relativamente às ciências mais avançadas, onde há muito mais esperança de se conseguir descobrir algo sobre essa matéria.”

Por meio de um procedimento similar, poderíamos estabelecer a <biologia platonista>, que se ocuparia, p.ex., daquilo a que Katz chama a <propriedade essencial> de um coração (que é uma bomba), fazendo, portanto, abstração das leis físicas que o fazem bater (uma propriedade não-essencial). Então, talvez pudéssemos descobrir que a melhor teoria biológica é diferente da melhor teoria da biologia platonista” “Katz insiste na idéia de que disciplinas como a química, a biologia e outras têm fronteiras inerentes, conceitualmente determinadas. De fato, para ele, esta afirmação não é controversa, sendo a alternativa uma forma de <niilismo> que transformaria num caos o espectro das disciplinas acadêmicas com um objeto bem-definido.” “Katz apresenta também uma descrição da história da gramática generativa e de documentos que cita, gravemente inexata, como é muitas vezes evidente, mesmo em nível fundamental”

SAUSSUREAL

DIC:

adeleiro: pessoa que compra para revender, vendedor de 2ª mão (principalmente de roupas)

SIGNO, SIGNIFICADO, SIGNIFICANTE

Crítica da língua como “nomenclatura”: como se o signo lingüístico (ver abaixo) fosse apenas a imagem acústica ou significante.

signolinguisticosaussure

P. 79: “os termos implicados no SIGNO LINGÜÍSTICO são ambos psíquicos

I. coisa<->palavra (concepção ultrapassada)

II. conceito<->imagem acústica(*) (concepção saussuriana – momento I – notar a antítese, formulação de quem quer expressar algo novo)

III. significado<->significante  (concepção saussuriana – momento II)

(*) idéia de “fonema” inaplicável à imagem acústica como entendida por Saussure.

 

“Sem movermos os lábios nem a língua, podemos falar conosco ou recitar mentalmente um poema.”

“{Nota do organizador da tradução} Para F. de Saussure, a língua é essencialmente um depósito, uma coisa recebida de fora. A imagem acústica é, por excelência, a representação natural da palavra enquanto fato de língua virtual, fora de toda realização pela fala. O aspecto motor pode, então, ficar subentendido ou, em todo caso, não ocupar mais que um lugar subordinado em relação à imagem acústica.”

                        nte

sign|ifica|

                        d[o]

signo-do-ente

PRIMEIRO PRINCÍPIO: A arbitrariedade do signo

pantomima: espécie de “signo inteiramente natural”

com isso querer-se-ia dizer que trata-se de exceção, não-arbitrária?

Semiologia: ciência que estuda os modos dos sistemas de comunicação (ciência do signo) // nomenclatura nasce com Peirce // vertente europeia da “semiótica” (americana)

A Lingüística é apenas um ramo especial da Semiótica, porém…

…“a Linguística pode erigir-se em padrão de toda Semiologia, se bem a língua não seja senão um sistema particular.” (p. 82)

 

SÍMBOLO não é sinônimo de SIGNIFICANTE por não ser arbitrário.

DUAS OBJEÇÕES:

a) OBJEÇÃO ONOMATOPEICA:

 – onomatopeias contingentes: derivadas da evolução linguística (comprova a arbitrariedade do signo)

   – onomatopeias autênticas: atribui-se literalidade entre significado-significante (ex: glu glu, tic-tac…), mas no “frigir dos ovos”, isso também são convenções!

pigeon, do latim vulgar pipio, derivado de uma onomatopeia”

 

b) OBJEÇÃO EXCLAMATIVA

o argumento é parecido

SEGUNDO PRINCÍPIO: A linearidade do signo

delta-T

Todo significante é passível de registro escrito, logo, é linear.

a sílaba e seu acento constituem apenas um ato fonatório; não existe dualidade no interior desse ato, mas somente oposições diferentes com o que se acha a seu lado”

* * *

“a questão da origem da linguagem não tem a importância que geralmente se lhe atribui. (…) o único objeto real da Linguística é a vida normal e regular de um idioma já constituído.”

Recorre à sociologia para explicar o poder imperativo e “maior que o indivíduo” das instituições.

“a reflexão não intervém na prática de um idioma; os indivíduos em larga medida não têm consciência das leis da língua; e se não as percebem, como poderiam modificá-las? Ainda que delas tivessem consciência, é preciso lembrar que os fatos linguísticos não provocam a crítica, no sentido de que cada povo geralmente está satisfeito com a língua que recebeu.”

O LGBT É AUTOFÁGICO: “A língua, de todas as instituições sociais, é a que oferece menos oportunidades às iniciativas. A língua forma um todo com a vida da massa social e esta, sendo naturalmente inerte, aparece antes de tudo como um fator de conservação.”

“{Nota} a língua se transforma sem que os indivíduos possam transformá-la.

ALTERAÇÃO: “deslocamento da relação entre o significado e o significante.”

 

“Para mostrar bem que a língua é uma instituição pura, Whitney insistiu, com razão, no caráter arbitrário dos signos; com isso, colocou a Linguística em seu verdadeiro eixo.”

ESPERANTO

  1. criação (reflexão)
  2. circulação => período semiológico (instinto)

“O homem que pretendesse criar uma língua imutável, que a posteridade deveria aceitar tal qual a recebesse, se assemelharia à galinha que chocou um ovo de pata: a língua criada por ele seria arrastada, quer ele quisesse ou não, pela corrente que abarca todas as línguas.”

* * *

“[a LÍNGUA é para nós a LINGUAGEM menos a FALA]. É o conjunto dos hábitos linguísticos que permitem a uma pessoa compreender e fazer-se compreender.”

[  ] equação SOCIAL

[ ] + delta-T

“fora do tempo, a realidade linguística não é completa e nenhuma conclusão se faz possível.”

LÍNGUA REAL = (LINGUAGEM – FALA)sxT ,

tal que:

s = social

T = tempo

“o princípio da continuidade, que anula a liberdade.”

DUALIDADE INTERNA DE TODAS AS CIÊNCIAS QUE OPERAM COM VALORES

Mexer com a História é complicado, trutas!

Casos e casos:

DIREITO DESCRITIVO X HISTÓRIA DO DIREITO

CIÊNCIA POLÍTICA = POLÍTICA + HISTÓRIA

CIÊNCIA HISTÓRICA = HISTÓRIA + POLÍTICA

(não há distinção fundamental entre ambas, a não ser o objeto de enfoque – no entanto, essa distinção já está enraizada e não gera confusão metodológica)

ECONOMIA POLÍTICA X HISTÓRIA ECONÔMICA (???)

necessidade interior, prática e absoluta

 

“A multiplicidade dos signos, já invocada para explicar a continuidade da língua, nos impede absolutamente de estudar-lhe, ao mesmo tempo, as relações no tempo e no sistema.”

  • LINGUÍSTICA EVOLUTIVA > DIACRÔNICA
  • LINGUÍSTICA ESTÁTICA > SINCRÔNICA

o movimento BORRA a percepção

“Vamos congelar o tempo!”, says Só-se, in summa, ao final.

“Desde que a Linguística moderna existe, pode-se dizer que se absorve inteiramente na diacronia. A gramática comparada do indo-europeu utiliza os dados que tem em mãos para reconstituir hipoteticamente um tipo de língua antecedente; a comparação é, para ela, apenas um meio de reconstruir o passado. O método é o mesmo no estudo particular dos subgrupos (línguas românicas, línguas germânicas etc.); os estados não intervêm senão por fragmentos, e de modo muito imperfeito. Tal é a tendência inaugurada por Bopp; também sua concepção da língua é híbrida e vacilante.”

Gramáticos antigos > neo-gramáticos (maturidade sincrônica)

“a gramática de Port-Royal tenta descrever o estado da língua francesa no tempo de Luís XIV e determinar-lhe os valores. Não tem ela, por isso, necessidade da língua medieval”

“A oposição entre os dois pontos de vista é absoluta e não admite compromissos.”

“O latim crispus, <crespo, ondulado>, deu em francês um radical crep, de onde os verbos crépir, <rebocar>, e décrépir, <retirar o reboco>. Por outro lado, em certo momento, tomou-se emprestada do latim a palavra decrēpitus, <gasto pela idade>, da qual se ignora a etimologia, e dela se fez décrépit. Ora, é certo que, hoje, a massa dos falantes estabelece uma relação entre <un mur décrépi> e <un homme décrépit>, conquanto històricamente esses dois têrmos nada tenham a ver um com o outro; fala-se da fachada décrépite de uma casa. É um fato estático, pois trata-se duma relação entre 2 têrmos coexistentes na língua.”

“no antigo alto alemão, o plural de gast, <hóspede>, foi inicialmente gasti; o de hant, <mão>, foi hanti etc. Mais tarde, esse i– produziu uma metafonia, i.e., teve por efeito mudar o a em e na sílaba anterior: gasti -> gesti, hanti -> henti. Depois, esse –i perdeu seu timbre, donde: gesti -> geste, henti -> hente etc. Em consequência, tem-se hoje: Gast : Gäste; Hand : Hände, e uma classe inteira de palavras apresenta a mesma diferença entre o singular e o plural. (…) fato semelhante se produziu no inglês”

“um fato diacrônico é um acontecimento que tem sua razão de ser em si mesmo; as consequências sincrônicas particulares que dele podem derivar são-lhe totalmente estranhas.” “não foi o conjunto que se deslocou, nem um sistema que engendrou outro, mas um elemento do primeiro mudou e isso basta para fazer surgir outro sistema.”

“Em francês, o acento recai sempre sobre a última sílaba, a não ser que esta tenha um e mudo. Trata-se de um fato sincrônico, de uma relação entre o conjunto das palavras francesas e o acento. Donde deriva? De um estado anterior. O latim apresentava um sistema de acentuação diferente e mais complicado: o acento recaía na penúltima sílaba quando esta era longe; se fosse breve, o acento recaía na antepenúltima (cf. aMIcus, Anima). Esta lei evoca relações que não têm a menor analogia com a lei francesa. Sem dúvida, é o mesmo acento, no sentido de ter permanecido nos mesmos lugares; na palavra francesa recai sempre na sílaba que o levava em latim: aMIcum -> ami, Animam -> âme. No entanto, as duas fórmulas são diferentes nos dois momentos, pois a forma das palavras mudou. Sabemos que tudo que vinha após o acento ou desapareceu ou se reduziu a e mudo. (…) desde então, as pessoas conscientes dessa nova relação colocaram instintivamente o acento sobre a última sílaba, mesmo em palavras de empréstimo, transmitidas pela escrita (facile, consul, ticket, burgrave etc.). É evidente que não se quis mudar de sistema”

“Uma lei de acento, como tudo quanto respeita ao sistema linguístico, é uma disposição de termos, um resultado fortuito e involuntário da evolução.”

“em tcheco, zena, <mulher>, acusativo singular zenu, nominativo plural zeny, genitivo plural zen. (…) Parece estranho, à primeira vista, que uma idéia tão particular como a do genitivo plural tenha tomado o signo zero; mas é justamente a prova de que tudo provém de um puro acidente.”

solidariedade sincrônica

 

P. 104: a metáfora do jogo de xadrez

A fala é o lugar da sincronia. O postulante a linguista deve escolher entre ser linguista e ser historiador das línguas.

“No fundo, o termo sincrônico não é bastante preciso; deveria ser substituído pela designação idiossincrônico.” É necessário impor uma barreira entre você e sua língua, quem fala sua língua e o primeiro que não mais a fala (o primeiro estrangeiro é somente o menos estranho, mesmo que haja milhões de tipos de estranheza, e não o ‘mais familiar’).

Nada da perspectiva histórica extremada parece repetir-se: língua convulsa frenética.

LEIS LINGÜÍSTICAS

IMPERATIVA

UNIVERSAL

NÃO-ABSOLUTA

falar de lei linguística em geral é querer abraçar um fantasma.”

 P. 108: rol de PSEUDO-LEIS

“a lei sincrônica é geral, mas não é imperativa.”

“a lei diacrônica é imperativa, mas não é geral.”

Gauthiot – La fin de mot en indo-européen

“não existe nada mais regular que a lei que rege o acento latino; contudo, esse regime acentual não resistiu aos fatôres de alteração e cedeu a uma nova lei, a do francês”

princípio de regularidade

 

“quando se fala de fatos particulares e tangíveis, já não há ponto de vista pancrônico.”

“Seja a palavra francesa chose, <coisa>: do ponto de vista diacrônico, ela se opõe à palavra latina causa, da qual deriva; do ponto de vista sincrônico, se opõe a todos os termos que lhe podem estar associados em francês moderno.”

“Não é um valor porque não tem sentido.”

realidadepelamet

            ade

escolha 1: língua x FALA

escolha 2: diacronia x SINCRONIA

“O alemão moderno diz: ich war, wir waren, enquanto o antigo alemão, do séc. XVI, conjugava: ich was, wir waren (o inglês diz ainda: I was, we were). Como se efetuou essa substituição de war por was? Algumas pessoas, influenciadas por waren, criaram war por analogia; era um fato da fala; esta forma, freqüentemente repetida e aceita pela comunidade, tornou-se um fato de língua.”

“se cada idioma forma um sistema fechado, todos supõem certos princípios constantes, que encontramos ao passar de um para outro, porque permanecemos na mesma ordem.”

“a disparidade dos idiomas oculta uma unidade profunda.”

Linguística sincrônica: sistema de uma consciência coletiva (próx. cap.)

LINGUÍSTICA SINCRÔNICA OU ESTÁTICA

gramática geral

mais difícil

Ser humano, o animal irrequieto: “é cômodo e, com frequência, até divertido acompanhar uma série de transformações.”

QUAL É O TEMPO DE “UMA SINCRONIA”? Variável.

…10 anos — vários séculos…

irregularidades (ondas de mutações)

desprezar as “casas infinitesimais depois da vírgula”

PERÍODO > ÉPOCA (história política) (???)

estado: mais ou menos a cristalização de uma época (sempre acertada convencionalmente)

“o começo e o fim de uma época são geralmente marcados por alguma revolução mais ou menos brusca”

Signos: entidades concretas da ciência da língua

“a sílaba só tem valor em Fonologia.” Como o puro conceito só tem valor em Psicologia (pelo menos no entender saussuriano) – no fim, trata-se de um berro-manifesto: “Nós, os não-fonoaudiólogos, os não-psicólogos!”

entidades delimitadas, unidades: “porções de sonoridade que, com exclusão do que precede e do que segue na cadeia falada, é significante de um certo conceito.”

 

“a cadeia fônica tem, como caráter primário, ser linear. Considerada em si própria, ela é apenas uma linha, uma tira contínua, na qual o ouvido não percebe nenhuma divisão suficiente e precisa” DIFICULDADE DE APREENSÃO DE UM IDIOMA ESTRANGEIRO fragmentos e decomposição

 

atenção

hábito

 

as linhas paralelas:

conceitos (a)

imagens acústicas (b)

 

sizlaprã

si je la prends si je l’apprends

 

as mesmas palavras podem constituir unidades distintas e vice-versa

“Deve-se procurar a unidade concreta fora da palavra.”

“Sem dúvida, os falantes não conhecem essas dificuldades; tudo o que for significativo num grau qualquer aparece-lhes como um elemento concreto, e eles o distinguem infalivelmente no discurso. Mas uma coisa é sentir esse jogo rápido e delicado de unidades, outra é dar-se conta dele por meio de uma análise metódica.”

“Uma teoria assaz difundida pretende que as únicas unidades concretas sejam as frases”

Não há ponto em comum necessário entre quaisquer grupos de frases

ciências “intuitivas” ou “indutivas”:

Zoologia: seu objeto é o ANIMAL

Astronomia: seu obj. são os ASTROS

Química: elementos QUÍMICOS

“Quando uma ciência não apresenta unidades concretas imediatamente reconhecíveis, é porque elas não são essenciais. Em História, seria o indivíduo, a época, a nação?” Produz-se história “inconscientemente” – cita-se os romanos, “modelos universais”.

“a língua tem o caráter de um sistema baseado completamente na oposição de suas unidades concretas.”

IDENTIDADE

binômio identidade-diferença

“Sempre que se realizam as mesmas condições, obtêm-se as mesmas entidades.”

REALIDADE

“a distinção das palavras em substantivos, verbos, adjetivos etc., não é uma realidade lingüística inegável. Dessarte, a Linguística trabalha incessantemente com conceitos forjados pelos gramáticos, e sem saber se eles correspondem realmente a fatores constitutivos do sistema da língua.”

VALOR

“Vê-se que nos sistemas semiológicos, como a língua, nos quais os elementos se mantêm reciprocamente em equilíbrio de acordo com regras determinadas [NOÇÃO DE JOGO], a noção de identidade se confunde com a de valor, e reciprocamente. Eis porque, em definitivo, a noção de valor recobre as de unidade, de entidade concreta e de realidade.” CONCEITOS VALORES UNIDADES INTERCAMBIÁVEIS

“Não se pode dizer que os linguistas se tenham jamais colocado diante desse problema central, nem que lhe tenham compreendido a importância e a dificuldade; em matéria de língua, contentaram-se sempre em operar com unidades mal-definidas.”

A teoria nega a prática: não se pode iniciar um estudo linguístico sério e preciso pela unidade, é preciso virar o tabuleiro e começar pela noção que nos parece ter caído dos céus de VALOR.

VALOR II

valores puros

idéias

sons

“Filósofos e linguistas sempre concordaram em reconhecer que, sem o recurso dos signos, seríamos incapazes de distinguir 2 idéias de modo claro e constante. Tomado em si, o pensamento é como uma nebulosa onde nada está necessariamente delimitado. Não existem idéias preestabelecidas, e nada é distinto antes do aparecimento da língua.”

Entendeu ou quer que eu desenhe?

pensamentosom1pensamentosom2

pensamento-som

“valor” é a própria idéia inerente de um “relativo absoluto”

O “NOVO ÁTOMO”: “Não podemos captar diretamente as entidades concretas ou unidades da língua”

A Linguistica é quase que uma miragem refletida, o reflexo de uma miragem, um retrato gasto do inefável, um aedo descrevendo um vapor… A palavra, guia fiel ou pelo menos o mais sólido, se desmancha mais do que ciclos do capital, é mais invisível que a dialética incessante e incessantemente ignorada das infra e superestruturas…

“os princípios obtidos a propósito das palavras serão válidos para as entidades em geral.”

VALOR-CONCEITO

O paradoxo por trás do conceito de valor

Conceito negativo

Papel-moeda como ilustração

Dicionário & sinônimos

“O português carneiro ou o francês mouton podem ter a mesma significação que o inglês sheep, mas não o mesmo valor, isso por várias razões, em particular porque, ao falar de uma porção de carne preparada e servida à mesa, o inglês diz mutton e não sheep. A diferença de valor entre sheep e mouton ou carneiro se deve a que o primeiro tem a seu lado um segundo termo, o que não ocorre com a palavra francesa ou portuguesa.”

“sinônimos como recear, temer, ter medo só têm valor próprio pela oposição; se recear não existisse, todo seu conteúdo iria para os seus concorrentes.”

VALOR-SIGNIFICANTE

Arbitrário e diferencial são duas qualidades correlativas.”

“Os fonemas são, antes de tudo, entidades opositivas, relativas e negativas.”

A caligrafia e a importância da definição negativa (caso contrário todas as provas dissertativas teriam que ser realizadas num terminal de computador cujo editor de texto padronizasse sempre a fonte).

t

VALOR-SIGNO TOTAL

“dizer que na língua tudo é negativo só é verdade em relação ao significante e ao significado tomados separadamente: desde que consideremos o signo em sua totalidade, achamo-nos perante uma coisa positiva em sua ordem.”

“dois signos que comportam cada qual um significado e um significante não são diferentes, são somente distintos. Entre eles existe apenas oposição.”

“os caracteres da unidade se confundem com a própria unidade

 

fatos de gramática estão subordinados à definição da unidade

ex: formação especiais dos plurais em uma língua

“pode-se expressar a relação Nacht : Nächte por uma fórmula algébrica a/b onde a e b são termos simples, mas resultam cada um de um conjunto de relações. A língua é, por assim dizer, uma álgebra que teria somente termos complexos. Entre as oposições que abarca, há umas mais significativas que outras; mas unidade e <fato de gramática> são apenas nomes diferentes para designar aspectos diversos de um mesmo fato geral: o jogo das oposições lingüísticas.”

SINTAGMA & ASSOCIAÇÃO

SINTAGMA: Encadeamento linear de termos no discurso. Aparição concreta (principalmente na fala). O valor individual do termo está calcado nas relações diferenciais ou de oposição em relação ao(s) outro(s) termo(s) do sintagma.

sinta

RELAÇÕES ASSOCIATIVAS: Cadeias não-lineares de termos presentes no caos do pensar. “série mnemônica virtual” (de potencial praticamente infinito)

“Desse duplo ponto de vista, uma unidade lingüística é comparável a uma parte determinada de um edifício, uma coluna, p.ex.; a coluna se acha, de um lado, numa certa relação com a arquitrave que a sustém; essa disposição de 2 unidades igualmente presentes no espaço faz pensar na relação sintagmática; de outro lado, se a coluna é de ordem dórica, ela evoca a comparação mental com outras ordens (jônica, coríntia etc.), que são elementos não presentes no espaço: a relação é associativa.”

“A frase é o tipo por excelência de sintagma.”

frases feitas

fato de língua x fato de fala

      (social)       (idiossincrático)

“o espírito descarta naturalmente as associações capazes de perturbarem a inteligência do discurso” “categoria inferior de jogos de palavras” “Os músicos produzem as notas e os perdulários as gastam” “etimologia popular”

* * *

Leitura interrompida em MECANISMO DA LÍNGUA (p. 148).

HISTÓRIA DA LINGÜÍSTICA – Joaquim Mattoso Camara Jr.

Introdução geral

A invenção da escrita

divisão em classes

norma culta. A Gramática nasce da distinção social.

estudo de “segundos idiomas” (comparações espaciais)

comparações temporais, línguas mortas

Estudo formal da Literatura antiga (linguagem em forma de Arte). Nascimento da filologia. Primeira ciência da linguagem.

{Porém, todos os campos acima citados são generalizados como Pré-Lingüística.}

* * *

Filosofia e língua (esqueceram-se da Matemática?). Gênese da Lógica.

Biologia x Antropologia

{Estudos “paralingüísticos”}

* * *

Historicismo e linguagem: evolução dos câmbios linguísticos.

metaplasmo: modificação das palavras

Comunicação Social (séc. XX)

{Aproximamo-nos finalmente do cerne da Lingüística p.d.!}

“Não há qualquer tipo de lingüística na cultura oriental, mesmo nos países mais adiantados então, ou seja, a China e a Índia antigas. O estudo filológico e o estudo filosófico da linguagem foram lá oferecidos, algumas vezes, com eficiência brilhante. A lingüística, porém, não evoluiu desses esforços.”

Antiguidade

a) Oriental

A Filologia Indiana e os Vedanta. Viãkarana, sânscrito para Análise.

“O mais antigo tratado sobre a linguagem preservado até hoje, na Índia, é o de Yãska, um autor que viveu no séc. IV a.C., e tem por nome <Nirukta>, que significa <Explanação>. É, na realidade, uma explanação das palavras do <Rigveda> que já se haviam tornado obscuras.”

Pãnini (não é um álbum de figurinhas da Copa!) formula a primeira Gramática do Sânscrito. Gramática, diga-se, poética. Ênfase na FONÉTICA (LORENA, 2018).

Exegese da gramática simbólica de Pãnini: Pantañjali – Mahãbhãsya [Grande Comentário] (séc. II a.C.)

“Tarefa semelhante foi conduzida no prakrits, isto é, os vários dialetos do Médio Hindu falado na Í. Antiga ao lado do sânscrito, uma língua escrita essencialmente para trabalhos religiosos e literários e para uso das classes superiores.” SANTOscrito

~séc. VI/VII: primeiros <Kosas> ou dicionários sânscritos.

Kaccãyana – Vyãkarana

“tara orientalista” dos acadêmicos ocidentais: explosão no nosso interesse e curiosidade comparativos no séc. XIX.

b) Ocidental

Heráclito, o Logos, realidade e aparência.

Platão – Crátilo (estudo analítico rudimentar): “Nessas discussões etimológicas, Platão não demonstra convicção mas é, antes, inconstante e volúvel. (…) Parece que o filósofo estava bastante seguro da adequação de tal investigação, mas também cônscio da fragilidade do método.”

O pós-aristotelismo: o estoicismo

Analogistas (Deus, Idéia, perfeição) x Anomalistas (anomalia = arbitrariedade dos signos, antropomorfismo)

Aristarco x Crates & Mallos

Etimologia: estudo do verdadeiro. A “Semiótica” dos Antigos.

“Em vez de uma explicação sobre a origem de um vocábulo colocada numa perspectiva histórica, a filosofia grega visava a uma compreensão da idéia original que dera lugar a esse vocábulo e ainda mantém sua verdadeira significação”

bellum quod res bela not sit”

“A gramática grega chegou ao seu auge no período helenístico. Suas formulações foram resumidas no pequeno trabalho de Dionísio da Trácia do séc. II a.C., cuja influência sobre todas as gramáticas subseqüentes é incalculável.”

“As primeiras investigações fonéticas na Grécia relacionavam-se à música e, no começo, aqueles que as realizavam eram chamados tanto de músicos como de gramáticos.”

* * *

Filologia homérica: “Como a antiga literatura grega usava dialetos locais e velhas formas do discurso que tinham se tornado obsoletas em face da expansão do dialeto ático como língua comum a toda a Grécia, os filólogos alexandrinos eram levados a estudar as antigas fases da língua e os traços distintivos dos dialetos gregos.”

O dicionário poliglota ou multilíngüe de Hesíquio.

Língua e unificação do Império

Culto do clássico e puro X expansão plebéia

Paradoxo da normatização da escrita

Varrão – De Língua Latina (24 vol.!)

Elio Donato – Arte Menor

Santo Isidoro de Sevilha – Etimologia (20 vol.!)

O Limbo: Pós-Antiguidade, Pré-Lingüística p.d.

Alexandre de Villedieu – Doctrinale Puerorum

Noção de cópula: A cópula É o verbo na oração, literalmente!

Thomas de Erfurt – De Modis Significandi Sive Grammatica Speculativa

O Latim sempre foi a língua nativa da intelligentsia. A língua sagrada do registro escrito. Um país metafísico. A nação ecumênica dos sábios de todos os confins telúricos.

Nascem os primeiro híbridos: Aelfric, abade de Eynsham – De Grammatica Latino-Saxonica / Glossarium (Dicionário Latino-Anglo-Saxão)

Lorenzo Valla – Elegantiarum Linguae Latinae Sive de Linguae Latinae Elegantia

Francis Bacon – De dignitate et Augmentis Scientiarum

Scaliger – De Causis Linguae Latinae

Francisco Sanchez – Minerva

“No século XVII a orientação lógica nas asserções gramaticais chegou ao seu auge com a Gramática de Port-Royal, de autoria de Lancelot e Arnaud.”

António de Nebrija: gramática castelhana do séc. XV.

Miège: inglês para franceses.

Percywall: espanhol para ingleses.

Palsgrave: francês para ingleses.

Oudin: espanhol para franceses.

“A fonética não era forte entre os gregos e os romanos e, na Idade Média, deparamo-nos com uma completa confusão entre som e letra.”

“A gramática portuguesa, por Fernão de Oliveira (séc. XVI), é notável por suas asserções fonéticas.”

Estudo comparativo de fonética precursor: Joan Dafydd Rhys (autor galês) – De Italica Pronunciatione

John Wilkins – Philosophical Language, livro ilustrado com representações dos movimentos das articulações bucais do falante

Maquetes de um Futuro Estruturalismo: Em busca da Pedra do Gênese

“Era pensamento comum considerar-se o hebraico a língua original da humanidade.”

ODIN

adonai ianoda anódino

língua morta-

dinossauro

O-ruas-orangotango-urbano

“Por ser o hebraico escrito da direita para a esquerda, pensava-se ser justificável inverter as letras em hebraico a fim de se chegar ao grego, latim e europeu modernos.”

Ghichard – A Harmonia Etimológica do Hebraico, Sírio, Grego, Latim, Francês, Italiano, Espanhol, Alemão, Flamengo e Inglês

Leibniz – Brevis Designatio Meditationum de Originibus Gentium Ductis Potissimum Ex Indiciis Linguarum (1710)

Pallas – Linguarum Totius Orbis Vocabularia Comparativa

Catalogo de Las Lenguas de las Naciones Conocidas

Mithridates oder allgemeine Sprachenkunde

Johann Gottfried Herder – A Origem da Linguagem

Vico – Scienza Nuova

Hard Science – Language as Process

Wilhelm von Humboldt (…) De seus trabalhos, o mais importante é o estudo da língua kawi da ilha de Java” Recomenda-se ler a Introdução deste belo libelo, canonizada pela Lingüística. “Não é muito fácil captar-se as idéias de Humboldt devido a seu estilo impenetrável.” “a orientação de Humboldt permaneceu isolada no mundo cultural de seu tempo. Possui um único seguidor, Heymann Steinthal, que procurou esclarecer os conceitos de seu Mestre e insistir no aspecto psicológico da linguagem, como adiantara H. ao afirmar que a língua é uma <energia>, uma atividade incessante do pensamento humano.”

W.v.Hbt. – Dual

Steinthal – Abriss der Sprachwissenschaft [Manual de Lingüística]

“A classificação tipológica existente até aquela época, devida a Schleicher (A Evolução de Darwin e a Linguagem(*)), distinguia as línguas isolantes¹, aglutinantes² e flexionais³, partindo do chinês, o modelo do tipo isolante, para chegar à riqueza das flexões do sânscrito, do grego e do latim.” A unidade essencial é o vocábulo. Noção de raiz e afixos.

(*) Ler A evolução das espécies primeiro.

¹ IDEOGRAMAS. Ex: chinês, línguas ágrafas.

² AGLUTINAÇÃO DE PALAVRAS. Zum Beispiel: Sie-wissen-wer

³ LÍNGUAS EMINENTEMENTE VERBAIS. Ex: Latim, Português…

“Humboldt considera o chinês como uma língua sem qualquer forma gramatical”

Rask, que era um devotado aluno do islandês, considerada a mais antiga língua escandinava, ganhou o prêmio com seu trabalho intitulado Investigação sobre a Origem do Antigo Nórdico ou Islandês. O livro, escrito em dinamarquês, uma língua pouco conhecida fora da Dinamarca, não foi publicado durante muito tempo. Por essa razão, Franz Bopp, cujo trabalho surgiu um pouco mais tarde, é considerado o fundador da Ciência Histórico-Comparativa da Linguagem.”

“O grande impulso, entretanto, para a elaboração de estudo histórico da linguagem teve início depois da descoberta do sânscrito e da cultura da Índia pelos estudiosos europeus no começo do século XIX. A Marcha para a lingüística, que começara desde o século XVIII, na Europa, recebeu da gramática do sânscrito e da gramática hindu um estímulo inesperado, que foi decisivo para o estabelecimento da lingüística.”

Os Hinduístas (mas não só): Quando a Lingüística nascente engoliu a Filologia

Schlegel – Sobre a Língua e Filosofia dos Hindus (1808)

Observations sur la langue et la littérature provençale (1818)

“gramática comparativa” – cunhou o termo, mas não foi tão longe quanto Rask

“Schlegel aprendera sânscrito em Paris através de Sir Alexander Hamilton, antigo governador inglês da Índia que estava internado em Paris em conseqüência da guerra napoleônica.” “Não sendo especialista em estudos de língua, mas antes um grande erudito interessado em problemas de linguagem, teve um público muito maior do que de qualquer especialista em estudos de língua e contribuiu muito para vulgarizar a idéia do estudo das línguas”

A ascensão do Biologismo

Romantismo x Classicismo

“[Uma geração após Schlegel] Os Vedas, antigos hinos religiosos do povo hindu, o Mahabharata e o Ramayana, tradicionais epopéias, as obras dramáticas da literatura hindu e os tratados filosóficos e religiosos do Bramanismo e do Budismo passaram a ser comentados e debatidos do mesmo modo que a filologia clássica procedia em relação a Homero e aos grandes autores antigos da Grécia e de Roma.”

Bohtling & Roth – dicionário sânscrito (7 vol.)

Du Perron, o etnógrafo dos Parsis.

Desvendando o Zend-Avesta: Burnouf, Westergaard, Bartholomae

Madurez do Indo-Europeísmo

Bopp (op. cit.), o genealogista metódico. Busca babélica: “estava convencido de que podia chegar à língua original da humanidade.” Enfoque exagerado na MORFOLOGIA.

Bopp: línguas semíticas x indo-européias

“grande família lingüística indo-européia”

Jacob & Wilhelm Grimm

A curiosa evolução biográfica de Jacob (o “mais proeminente” dos irmãos):

Direito → Poesia teutônica medieval → Contista → Lingüista

Eis que a humanidade não lamenta “menos um advogado no mundo”…

P. 22: “Grimm deu especial atenção ao gótico, a antiga língua dos Godos Orientais, preservada até nós numa tradução parcial da Bíblia pelo bispo Wulfilas, que viveu no século IV de nossa era. O gótico teve, para o estudo histórico de Grimm, a mesma significação que para Bopp tivera o sânscrito.” “Foi o primeiro lingüista a desevolver um tratamento sistemático da mudança fonética em face do estudo comparado das línguas germânicas.”

“No que diz respeito às vogais cometeu o erro de dizer que a, i e u são vogais verdadeiras e que e e o são modificações de a. Como já vimos, esta visão errônea foi sugerida aos primeiros lingüistas pelo sistema vocálico do sânscrito. Grimm tinha uma segunda razão para aderir a este ponto de vista dentro do âmbito germânico, pois o e indo-europeu mudara para i no gótico.”

Umlaut / Ablaut

“O sânscrito, tendo reduzido o primitivo e e o para a, não preservou qualquer traço deste tipo de Ablaut.”

Lei fonética de Grimm (divisão dos verbos do Alemão em duas principais famílias)

[#offtopic] O tronco da árvore da vida está podre

Pós-Grimm

P. 24: “O estudo das línguas antigas desta família, principalmente o sânscrito, o persa antigo, o grego e o latim, era o interesse primordial nos começos da lingüística. Podemos dizer que os primeiros lingüistas eram como aqueles generais que visam a uma vitória local e pouco a pouco a transformam em uma batalha total e decisiva. Por muitos anos, todavia, até os meados do séc. XIX, a lingüística comparativa do indo-europeu era a principal preocupação da lingüística e, através deste estudo comparado, os lingüistas fizeram progressos e observações acerca da linguagem em geral.”

Von Klaproth – Asia Polyglotta

Gyarmathi – húngaro&finlandês

Rask – lapão&finlandês

Benfrey – línguas semíticas&egípcias

Nessa busca pelo Pecado Original (ou pela pureza?), tudo é conspurcado: “A princípio o camítico [grande grupo de línguas] era visto como bem afastado do semítico, assim chamado porque o árabe e as línguas com ele relacionadas eram atribuídas a Sem, o outro filho de Noé.”

Dobrovsky – Institutiones Linguae Slavicae

O ERRO CÉLTICO: “Na França, particularmente, havia um grupo de estudiosos sem qualquer conhecimento de lingüística, advogando o celta como a língua-mãe da Europa.”

John “o reparador” Zeuss – Grammatica Celtica

Friedrich Diez – línguas românicas

Pott – Pesquisas Etimológicas no Campo das Línguas Indo-Germânicas (1833-1836)

(estudos fonéticos e de derivação vocabular)

“paralelismo etimológico das letras”

é necessário distinguir quando há parentesco e relação entre diferentes línguas e quando há apenas evoluções coincidentes

“o persa moderno scvahar e a palavra inglesa sister (irmã), sem semelhança aparente, são aparentadas porque as diferenças no aspecto fonológico podem ser explicadas por leis fixas de mudança fonética em cada uma dessas línguas. Por outro lado, o persa moderno bad e o inglês bad, que têm o mesmo significado (mau) e cuja semelhança de letras é absoluta, não possuem qualquer relação de parentesco, como podemos provar facilmente através das antigas formas do iraniano.”

“durante os primeiros trinta anos do séc. XIX a lingüística fizera realmente grandes progressos em relação ao estabelecimento de um método científico de investigação histórica.”

“Podemos citar o estudo de Pott da língua dos ciganos (gypsies) que, a princípio, se pensou ser de origem egípcia (daí seu nome), mas o trabalho de Pott e seus seguidores provaram ser um dialeto da Índia, pertencendo ao ramo hindo do indo-europeu.”

Curtius e as “leis-fonéticas”

Curtius x os neo-gramáticos

desmistificador de visões equívocas que circundavam as vogais a/i/u

“Provou que o alemão tivera a vogal e, tal como o latim e o grego, mas que no gótico o e se assimilara no i.”

Bredsdorff

“indolência” como motor das modificações linguísticas

“A Teoria do Menor Esforço”

De volta a Schleicher

O lingüista botânico! O vírus do século XIX: “tudo é planta”. Não é exato?

A lingüística no limbo entre as Humanidades e a Natureza.

glottik

O Anti-Humboldt

“E associou a língua à raça de maneira indissolúvel.” Tava demorando para o jagunço das Exatas vir com uma Pérola! Vá estudar a bio-química do cérebro do cara que comeu a sua mãe.

Sch. – Manual de Gramática Comparativa das Línguas Indo-Germânicas (1861-62)

“Era um bom foneticista, livre da tirania das formas escritas, como demonstrou ao estudar o lituano falado, anotando muitas canções e lendas diretamente da boca dos camponeses. Dessa maneira ele prosseguiu na direção já tomada por Pott e Curtius de separar os sons vocais das letras e descobrir os processos articulatórios e as passagens regulares na mudança fonética.”

“a tentativa [infindável] de reconstruir a protolíngua do indo-europeu (que ele chamou em alemão Indoger-manischen Ursprache)”

“A classificação da árvore genealógica de Schleicher é considerada hoje em dia como uma simplificação extrema [e já é complexa o bastante] do desenvolvimento linguístico do indo-europeu.” “primeira afirmação clara e bem-delineada sobre o assunto” “É impossível traçar a história da lingüística sem uma exposição cuidadosa das idéias de Sch.”

“Lingüistas de épocas posteriores chegaram à conclusão de que nunca houve uma língua unitária proto-indo-européia. Sabe-se hoje que o método de reconstrução nos oferece traços linguísticos pré-históricos de épocas e lugares distintos, sendo inadequado reuni-los como o sistema hipotético da fala de um determinado povo, em uma dada época e lugar, como fôra a idéia de uma Ursprache [protolíngua; língua-mãe] no sentido proposto de Schleicher.”

O ciclo da vida de uma língua (isolante>aglutinante>flexional)

“Com sua tendência para afirmações claras e chocantes, Sch. exprimia esta classificação tríplice por meio de fórmulas algébricas. Chamou R de raiz, p o prefixo, s qualquer sufixo e x como expoente do R, a qualquer modificação interna da raiz.

1º estágio: R R R

2º e.: pRs pRs pRs

3ªe: pRxs pRxs pRxs

[4e: barafunda da decadência de uma língua (agonizante)”

língua-para-a-morte

Consolidação: Müller, Whitney, Fick

Depois de Schleicher, a Lingüística é mais européia do que alemã.

Max Müller e a instituição catedrática da lingüística na Inglaterra, sob o nome de FILOLOGIA COMPARADA.

“Seu primeiro trabalho na Inglaterra foi a edição crítica do Rig-Veda, a parte dos Vedas contendo os mais antigos e os mais genuínos hinos religiosos do Índico. Também escreveu uma História da Antiga Literatura Sânscrita.”

M. – Introdução à Ciência da Religião

Palestras sobre a Ciência da Linguagem

“por ser sua exposição atraente e fácil, teve magistral maneira de tratar os labirintos da gramática comparativa a fim de obter simplicidade e clareza.”

“A grande significação do trabalho lingüístico de Max Müller é ter desenvolvido uma teoria geral da linguagem, sob seu aspecto histórico, na base das aquisições da gramática comparativa indo-européia.”

teorias sobre a causa da existência da língua:

  • Bow wow – imitações literais

  • Pooh-pooh – exclamações de dor, alegria, sentimentos fortes

  • Ding-dong – harmonia mística entre som e sentido

  • Yo-he-ho – alívio sob tensão muscular

William Whitney: “Sua Gramática do Sânscrito é adotada até hoje como livro-texto para o estudo descritivo dessa língua.” O mais SOCIÓLOGO dentre os lingüistas do período.

“Tal como Müller, tinha como objetivo uma ciência geral da linguagem, explicitamente separada da gramática comparativa do indo-europeu.”

apanhados geral de grupos de línguas X leis e princípios gerais

“tara pelo passado” X comprovações presentes

W.W. – Vida e Crescimento da Linguagem (1874)

Linguagem e o Estudo da Língua (1867)

“É um perene antagônico de M. Müller e a oposição entre os 2 mestres ficou famosa.”

“levou às últimas consequências a explanação sobre afixos e desinências como antigas raízes que perderam seus significados primitivos e se tornaram, através da aglutinação, meros elementos formais.” Toda língua existente participa indubitavelmente de uma família lingüística, deve ser um dialeto derivado de uma língua anterior única.”

“sua concepção da aglutinação como processo morfológico dominante”

Fick – Dicionário Comparativo das Línguas Indo-Europérias (1868)

“Deixou de fora o ramo celta, por ser muito difícil trabalha-lo num tratamento lexical”

Para Fick as línguas são como células, vão se dividindo em 2 para se replicar sobre a face da Terra (o organismo?).

Nascimento da Fonética p.d.

“Na Idade Média a fonética foi posta de lado e incompreendida, pois todo o interesse dos estudiosos se concentrava no latim escrito.”

“Mostram os primeiros lingüistas, não obstante, muitas falhas nas suas afirmações sobre fonética. Eram muitas vezes levados a confundir os sons vocais com as letras que os representavam (na escrita). Uma chocante ilustração deste tipo de confusão é a afirmação feita por Grimm a respeito da estrutura fonética da palavra alemã Schrift: diz-nos que nela há 8 sons, mas apenas 7 letras, por identificar a fricativa labial f, com a oclusiva ph (que era o som primitivo para o grego) e não perceber que as três letras iniciais da palavra formavam um único som vocal, a fricativa palatal do inglês ship.”

“os primeiros anos do séc. XIX assistiram ao decifrar da escrita cuneiforme das antigas inscrições persas.” “Na decifração das escritas cuneiformes da Mesopotâmia e países vizinhos, podemos mencionar Friedrich Delitzsch; Westergaard, sanscritista dinamarquês; e, na Inglaterra, Archibald Sayse.” “A decrifração dos hieróglifos egípcios, como sabemos, foi iniciada pelo francês François Champollion, que ressaltou o parentesco do egípcio antigo com o egípcio moderno ou copta.”

Richard Lepsius – Alfabeto Padrão (1863)

Liskovius – Fisiologia da Voz Humana

Brücke – Fundamentos da Fisiologia dos Sons da Fala e seu Estudo Sistemático

Alexander Bell (pai de Graham Bell) – Fala Visível

Eduard Sievers – Fundamentos da Fisiologia Vocal (1876) – OBRA SEMINAL DA FONÉTICA

Gonçalves Viana

Estamos sempre a meio-caminho de alguma coisa: “Por serem os sons vocais encarados como produções fisiológicas e como fenômenos físicos, havia um sentimento de desconforto no absurdo de excluir da linguagem os elementos da fala que estruturavam as formas linguísticas. Nenhuma solução, porém, foi sugerida a esta contradição interna, com a qual se deparava a lingüística; e até a segunda década do século XX, a fonética encontrava-se a meio caminho entre as ciências naturais e a lingüística.”

transcrição fonética

Pós-Schleicher (ainda!)

Os 3 autores-motivos da queda de Schleicher como esteio da Lingüística (num espaço de 6 anos):

Johannes SchmidtOs Parentescos das Línguas Indo-Européias (1872), cunhando a famosa “Teoria das Ondas” (sobre a propagação lingüística)

Karl VernerUma Exceção à Primeira Mudança Consonantal (1875) (sobre a exceção que conforma a Lei de Grimm)

Graziadio AscoliCurso de Glotologia(*) (1870), “Lei das Palatais”

(*) Lingüística na Itália

oclusivo / fricativo [???]

mapa inteiramente novo das vogais do proto-indo-europeu”

Finalmente a entrada na história de de Saussure. (p. 39): Memoir sobre o Primitivo Sistema Vocálico das Línguas Indo-Européias (1878)

vogais líquidas” x “vogais nasais”

“A idéia de Schleicher acerca da protolíngua como a realização máxima do impulso lingüístico criativo foi completamente abandonada.”

Os Neogramáticos

A ALTA PRETENSÃO DOS NEOGRAMÁTICOS: “A regularidade da mudança fonética foi explicitamente apresentada por Verner: <Deve haver uma regra para a irregularidade; o problema é encontrá-la.>”

Scherer – A respeito da História da Língua Alemã (1868)

Brugmann – Investigações Morfológicas (revista, 1ª ed. – Préfacio) – serviu como manifesto do movimento dos jovens gramáticos / “Jovens” – pejorativo contra Curtius, o decano do departamento de Leipzig

neogrammatici” fora da Alemanha – alcunha de Ascoli

“Este novo quadro do indo-europeu primitivo desenvolveu-se em um mais amplo sob o título de Fundamentos da Gramática Comparativa das Línguas Indo-Germânicas, por Brugmann e Delbrück, em 3 vol., incluindo fonética, morfologia e sintaxe (a partir de 1886). A parte sobre sintaxe, uma inovação nos estudos indo-europeus, ausente dos trabalhos de Bopp e Schleicher, deveu-se a Delbrück, que pode ser considerado o fundador da sintaxe histórico-comparativa do indo-europeu.”

“Necessidades cegas” respeitam leis fonéticas, absolutas.

“criaram uma oposição entre os processos mecânicos da mudança fonética e a atividade mental da analogia que agia em oposição a eles.” Recorriam ao irracional (evasão da lógica) a fim de confirmar suas regras primas.

Hermann Paul – Princípios de História Lingüística (1880)

metonímias, metáforas e transformações temporais das línguas

o resgate da “língua interna” do pensamento de Humboldt (psicologismo em voga)

A Contra-Neogramática

Wundt e sua psicologia coletiva

“De acordo com o ponto de vista esposado por Paul, o indivíduo pensa em um sujeito e depois lhe junta um predicado. Wundt, ao contrário, advogava a síntese na mente do falante, a representação de um todo que, num segundo estágio, a mente dissociava em um sujeito e um predicado.”

“Na verdade, Wundt não era um lingüista, mas um psicólogo tratando com linguagem. Nem ele se considerava um lingüista. Seu objetivo era lançar as bases da psicologia da linguagem, como disciplina auxiliar da lingüística. Ele diz isso claramente em seu artigo intitulado <História e Psicologia da Linguagem>, em resposta à crítica de Delbrück.”

Schuchardt – Manual de Lingüística Geral

não há leis fonéticas”

“Aplicou este método [investigações etimológicas com foco na importância individual nas mutações de palavras] em suas inquirições acerca da origem do verbo francês trouver: em vez de um étimo tropare, obtido pela aplicação das leis fonéticas, estabeleceu a origem do vocábulo francês no latim turbare, seguindo as vicissitudes deste verbo latino na gíria usada pelos pescadores.”

“Schuchardt não se dedicou à lingüística indo-européia. Seus objetivos mais importantes eram: as línguas românicas e suas origens de um aspecto popular do latim e as línguas ibéricas antes da conquista romana da península hispânica.”

Schuc. – Vocalismo do Latim Vulgar (1870)

Ascoli – Duas Cartas Glóticas, explicitando a Teoria do Substrato

Marty: “Há uma geografia científica ao lado da Geologia, uma Anatomia e Histologia ao lado da Fisiologia, uma Psicologia Descritiva ao lado da Psicologia Genética e, da mesma maneira, devemos ter uma Semasiologia Descritiva [Lingüística semiótica] ao lado de uma Genética [Lingüística hiper-histórico-comparativa ou neo-gramática]”

Mais um Round: Indo-Europeu vs./ou &/ Línguas Românicas

“Uma grande e bem-elaborada Gramática Comparativa das Línguas Célticas foi afinal publicada pelo lingüista dinamarquês Holger Pedersen nos começos do séc. XX (1913).”

Fortunatov – lituano&grego

Miklosich – Gramática Comparativa das Línguas Eslavas (1875) (4 vol.)

Leskien – Manual Búlgaro Antigo

Meyer – Estudos Albaneses (1892)

Hübschmann – Etimologia Armênia (1895)

Hermann Paul – Grundriss [Esboço] de Filologia Germânica

Behagel – História do Alemão

Streitberg – Gramática do Protogermânico

Boisacq – Dicionário Etimológico Grego

Kretschmer – Introdução à História da Língua Grega (1896)

Stols – Gramática Histórica da Língua Latina (1894)

Sommer – Manual de Fonética e Morfologia Latina (1902)

Buck – Gramática do Osco e do Úmbrio

“A lingüística românica, isto é, o estudo histórico comparativo das línguas românicas, derivadas do latim, é da maior importância na História da Lingüística. [Espanhol, Português, Francês, Italiano, Romeno…]”

Se a busca inicial era pela língua-mãe do latim conhecido, indecifrável, incognoscível, ora, bastava aplicar o método ao universo românico: a protolíngua destas línguas contemporâneas é o Latim, a língua-mãe deste cosmo. Teste da teoria comparativa. O arquiteto projetara Babel – chegou a hora do engenheiro executar a obra, tantas vezes adiada… O péssimo gramático é sempre o inventor de mil coisas, inclusive idiomas. Eis que a “teoria orgânica” ganha validade, pelo menos no seguinte aspecto: nós somos o produto da degenerescência do Latim Perfeito e Ideal!

método literário x método hipotético

análise dos documentos populares sobreviventes x reconstrução da língua “perdida” com base em inferências lógicas das línguas que conhecemos bem, ou seja com a ajuda do indo-europeu (engenharia gramatical, tentativa e erro)

Meyer-Lübke – Gramática das Línguas Românicas (1900)

Dicionário Etimológico de Línguas Românicas (1935)

Introdução ao Estudo da Lingüística Românica (1901)

A NÊMESE CHAMADA ANTROPOLOGIA: Gramáticas Comparativas de Fora do Indo-Europeu & O Golpe de Misericórdia no Evolucionismo de Schleicher (ainda!!)

Os três (quatro!) principais motivos para o fracasso dos neogramáticos:

  • O problema da gênese utópica;

  • Raízes não são facilmente determináveis;

  • Povos ágrafos.

Os defeitos acima se aplicam sobretudo ao não-indo-europeu (tentativa de universalização do estudo da língua).

Quarto motivo:

  • O papel dos antropólogos e dos missionários no estudo das línguas de difícil acesso.

“a lingüística se dissolveu na antropologia e perdeu o aspecto característico de uma ciência particular.”

Pedersen – História da Ciência Lingüística (1924)

“abordagem descritiva”

Brockelmann – Gramática Comparativa das Línguas Semíticas

“O dravídico é um grupo de línguas não muito diferenciadas, anterior à invasão da Índia.”

“Westermann tentou construir um proto-sudanês, partindo de umas poucas línguas do grupo.”

“Um resultado muito louvável do estudo comparativo foi a descoberta de que a estrutura isolante do chinês é o resultado de uma longa evolução lingüística de um estágio mais complexo com palavras flexivas.”

Karlgren – Estudos de Filologia Chinesa

Codringten – As Línguas Melanésicas

“O trabalho de Friedrich Müller oferece um levantamento genealógico de todas as línguas e apresenta, também, resumos históricos de muitas línguas típicas.”

Finck – Famílias Lingüísticas do Mundo

critério antropológico, que praticamente destrói a classificação por famílias”

“raça é um ponto indiscutível em antropologia” Em que sentido, cara parda?

Padre Schmidt – As Famílias Lingüísticas da Terra

Trombetti – Elementos de Glotologia

monogênese

Geografia Lingüística

Dialetologia

Gaston Paris

linha isoglóssica

Ah, os suíços! Sem papas na língua?!

Gilliéron – Átlas Lingüístico da França

“proclamou o fracasso da etimologia fonética”

homonímia, paronímia, choques fonéticos, terapêutica da língua, empréstimo (mudança lingüística)…

Daugat – La Géographie Linguistique (1922)

Jaberg & Jud – Átlas Lingüístico da Itália e da parte sul da Suíça (1928)

* * *

ÉDIPO CAI NA REAL E DESISTE DA LÍNGUA-MÃE.

Escreve que eu te escuto

O homem das cavernas não xilografava

Papagaio tem sotaque aquilino!

A Rodoviária européia são as Tulherias.

A HISTÓRIA TERMINA SEMPRE NA GEOGRAFIA.

Infelizmente, a sucessão de geografias recria a História.