L’ENCYCLOPÉDIE – AM – compilado (2)

AMÉRIQUE, ou le Nouveau-monde, ou les Indes occidentales, est une des 4 parties du monde, baignée de l’océan, découverte par Christophe Colomb, Génois, en 1491, & appellée Amérique d’Améric-Vespuce Florentin, qui aborda en 1497, à la partie du continent située au sud de la ligne; elle est principalement sous la domination des Espagnols, des François, des Anglois, des Portugais & des Hollandois. Elle est divisée en septentrionale & en méridionale par le golfe de Mexique & par le détroit de Panama. L’Amérique septentrionale connue s’étend depuis le 11e degré de latitude jusqu’au 75e. Ses contrées principales sont le Mexique, la Californie, la Loüisiane, la Virginie, le Canada, Terre-neuve, les îles de Cuba, Saint-Domingue, & les Antilles. L’Amérique méridionale s’étend depuis le 12e degré septentrional, jusqu’au 60e degré méridional; ses contrées sont Terre-ferme, le Pérou, le Paraguai, le Chili, la Terre Magellanique, le Brésil, & le pays des Amazones.” [!!!]

gingembre

AMETHYSTE, s. f. (Hist. nat.) amethystus, pierre précieuse de couleur violette, ou de couleur violette pourprée. On a fait dériver son nom de sa couleur, en disant qu’elle ressembloit à la couleur qu’a le vin, lorsqu’il est mêlé d’eau. Les Auteurs qui ont traité des Pierres précieuses, ont donné plusieurs dénominations des couleurs de l’amethyste; ils disent que les plus belles sont de couleur violette, tirant sur la couleur de rose pourprée, de couleur colombine, ou de fleur de pensée; & qu’elles ont un mélange de rouge, de violet, de gris de lin, &c. Il est bien difficile de trouver des termes pour exprimer les teintes d’une couleur ou les nuances de plusieurs couleurs. Je crois même qu’il est impossible de parvenir par ce moyen à donner une idée juste de la couleur d’une pierre précieuse. C’est pourquoi il vaut mieux donner un objet de comparaison qui exprime la couleur de l’amethyste. On le trouvera dans le spectre solaire que donne le prisme par la refraction des rayons de la lumière. L’espace de ce spectre auquel M. Newton a donné le nom de violet représente la couleur de l’amethyste la plus commune, qui est simplement violette. Si on fait tomber l’extrémité inférieure d’un spectre sur l’extrémité supérieure d’un autre spectre; on mêlera du rouge avec du violet, & on verra la couleur de l’amethyste pourprée. Ce moyen de reconnoître les couleurs de l’amethyste, est certainement le plus sûr.”

AMITIÉ. “Le commerce que nous pouvons avoir avec les hommes, regarde ou l’esprit ou le coeur: le pur commerce de l’esprit s’appelle simplement connoissance; le commerce où le coeur s’intéresse par l’agrément qu’il en tire, est amitié. Je ne vois point de notion plus exacte & plus propre à développer tout ce qu’est en soi l’amitié, & même toutes ses propriétés.” Commercé: palavra tornada infecta dali a menos de 100 anos…

L’amitié suppose la charité, au moins la charité naturelle: mais elle ajoûte une habitude de liaison particuliere, qui fait entre deux personnes un agrément de commerce mutuel. § C’est l’insuffisance de notre être qui fait naître l’amitié, & c’est l’insuffisance de l’amitié même qui la détruit.”

Lorsqu’on entrevoit de loin quelque bien, il fixe d’abord les desirs; lorsqu’on l’atteint, on en sent le néant. (…) on se néglige, on deviant difficile, on exige bientôt comme un tribut les complaisances qu’on avoit d’abord reçûes comme un don. C’est le caractere des hommes de s’approprier peu à peu jusqu’aux graces qu’on leur fait; une longue possession accoûtume naturellement à regarder comme siennes les choses qu’on tient d’autrui: l’habitude persuade qu’on a un droit naturel sur la volonté des amis; on voudroit s’en former un titre pour les gouverner: lorsque ces prétensions sont réciproques, comme il arrive souvent, l’amour propre s’irrite, crie des deux côtés, & produit de l’aigreur, des froideurs, des explications amères, & la rupture.

On se trouve aussi quelquefois des défauts qu’on s’étoit cachés; où l’on tombe dans des passions qui dégoûtent de l’amitié, comme les maladies violentes dégoûtent des plus doux plaisirs. Aussi les hommes extrèmes, capables de donner les plus fortes preuves de dévouement, ne sont pas les plus capables d’une constante amitié: on ne la trouve nulle part si vive & si solide, que dans les esprits timides & sérieux, dont l’ame modérée connoît la vertu; le sentiment doux & paisible de l’amitié soulage leur coeur, détend leur esprit, l’élargit, les rend plus confians & plus vifs, se mêle à leurs amusemens, à leurs affaires, & à leurs plaisirs mystérieux: c’est l’ame de toute leur vie.

Les jeunes gens neufs à tout, sont très-sensibles à l’amitié: mais la vivacité de leurs passions les distrait & les rend volages [voláteis]. La sensibilité & la confiance sont usées dans les vieillards: mais le besoin les rapproche, & la raison est leur lien. Les uns aiment plus tendrement, les autres plus solidement.”

Un ami avec qui l’on n’aura eû d’autre engagement que de simples amusemens de Littérature trouve étrange qu’on n’expose pas son crédit pour lui; l’amitié n’étoit point d’un caractere qui exigeât cette démarche.”

Un Monarque ne peut-il donc avoir des amis? faut-il que pour les avoir, il les cherche en d’autres Monarques, ou qu’il donne à ses autres amis un caractere qui aille de pair avec le pouvoir souverain? Voici le véritable sens de la maxime recûe. § C’est que par rapport aux choses qui forment l’amitié, il doit se trouver entre les deux amis, une liberté de sentiment & de langage aussi grande, que si l’un des deux n’étoit point supérieur, ni l’autre inférieur.

L’amitié ne met pas plus d’égalité que le rapport du sang; la parenté entre des parens d’un rang fort différent ne permet pas certaine familiarité”

Les Anciens ont divinisé l’amitié; mais il ne paroît pas qu’elle ait eu comme les autres Divinités des temples & des autels de pierre, & je n’en suis pas trop fâché. Quoique le tems ne nous ait conservé aucune de ses représentations, Lilio Geraldi prétend dans son ouvrage des Dieux du Paganisme, qu’on la sculptoit sous la figure d’une jeune femme, la tête nue, vêtue d’un habit grossier, & la poitrine découverte jusqu’à l’endroit du coeur, où elle portoit la main; embrassant de l’autre côté un ormeau sec. Cette derniere idée me paroît sublime.”

AMPHIBIE, sub. pris adjectiv. (Hist. nat.) animal qui vit alternativement sur la terre & dans l’eau, c’est-à-dire dans l’air & dans l’eau, comme le castor, le veau de mer, &c.” “Le castor, le loutre, le rat d’eau, l’hippopotame, le crocodile, un grand lésard d’Amérique, le cordyle, la tortue d’eau, la grenouille, le crapaud d’eau, la salamandre d’eau appellée tac ou tassot, le serpent d’eau, &c. Gesner regardoit aussi comme amphibies les oiseaux qui cherchent leur nourriture dans l’eau. Nomenclator aquatilium animantium

AMPHIBOLOGIE. “celui qui compose s’entend, & par cela seul il croit qu’il sera entendu: mais celui qui lit n’est pas dans la même disposition d’esprit; il faut que l’arrangement des mots le force à ne pouvoir donner à la phrase que le sens que celui qui a écrit a voulu lui faire entendre.”

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A REPÚBLICA – Livro IX

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

#sonhos #amor #amizade #niilismo #Matemática #OUm

– De que desejos falas?

– Falo dos que são despertados durante o sonho; quando esta parte d’alma, que é racional, pacífica e está constituída a propósito para comandar, encontra-se como que inativa, e a parte animal e feroz, excitada pelo vinho e pela boa comida, se rebela e, rechaçando a dormência e a letargia da parte saudável do organismo, tenta sobressair e satisfazer seus apetites nesse ínterim. Sabes que em tais ocasiões esta parte d’alma se atreve a qualquer coisa, como se houvesse se libertado, através da violência, de todas as leis da conveniência e do pudor; não se priva, em sua fantasia, nem mesmo de dormir com a própria mãe nem com nenhum outro ser, humano, divino ou bestial. Nenhum assassinato, ademais, nenhum alimento indigno, causam-lhe horror; em suma, não há ação, extravagante e infame que seja, que não se sinta preparada a executar.

– Proferes uma grande verdade.

– Mas quando um homem se conduz sóbria e justamente; quando antes de se entregar ao sono reanima a chama da razão, alimentando-a com reflexões saudáveis, conversando consigo mesmo; quando, em que pese sem saciar a parte animal, concede-lhe aquele mínimo que seria impossível recusar, para que se ponha tranqüila e não turve, com sua euforia ou melancolia, a parte inteligente d’alma; quando este homem mantém a parte inteligente d’alma idêntica a seu ser, pura e natural, a fim de continuar suas observações sobre aquilo que ignora acerca do passado, do presente e do futuro; quando este homem apazigua assim dessa maneira a parte em que reside a impetuosidade, recolhe-se tranqüilo e sereno ao leito, sem ressentimento contra criatura alguma; enfim, quando, a despeito da inquietude das outras partes, põe em movimento aquela terceira (a residência do juízo), então vê mais facilmente a verdade e não se sente importunado por fantasmas impuros nem sonhos criminosos.”

Não seria essa a razão de Eros ter sido chamado depois de tirano?

– Me parece que tens razão.

– O homem embriagado, não tem também tendências à tirania?

– Óbvio que as tem.

– Igualmente, um homem demente não imagina acaso que é capaz de mandar nos demais e até nos deuses?

– Não duvido.

– Então, diz-me, que é o homem tirânico? Algo diferente de alguém a quem a natureza, ou a educação, ou ambas, tornaram ébrio, apaixonado e louco?

– De forma alguma.”

– Assim seja. Tudo se tornaria uma grande festa: jogos, festins, bebedeiras e banquetes, cortesãs e toda sorte de prazeres imagináveis, aos quais Eros o tirano arrojará esta classe de homens, i.e., o homem que deixou que Eros penetrasse em sua alma, dirigindo a partir daí todas as suas faculdades.

– Em absoluto.

– E a torrente de desejos, dia e noite, não irá se avolumando, desejos tão indômitos quanto insaciáveis?

– Uma torrente interminável, com efeito.

– E assim as rendas deste homem, se é que as tem, vão-se de pronto desmilingüir nessa busca infrutífera de satisfação.

– Como não?

– E aí tens os empréstimos; sua fortuna estará inteiramente comprometida.

– E que remédio teria ele contra essa inelutável dissipação, Sócrates? Seria sua sina.”

agora que o amor se tornou seu tirano, conduzirá todo homem torpe, cem vezes ao dia, às mesmas ações que raras vezes, antigamente, experimentava, e apenas em sonhos. Nem os assassinatos, nem as terríveis orgias, nem todo tipo de crime terão fim, porque, preenchida de amor tirânico, a alma humana cultivará a licença e o desprezo por todas as leis”

– Este homem já apresentava esse caráter na vida particular muito antes de assumir o governo. Está invariavelmente cercado de uma multidão de aduladores, muito solícitos a seus ímpetos; se não é este o caso, é porque é ele um dos aduladores dessa multidão, bajulando um outro qualquer, rastejando frente a outro de sua laia; mas uma vez que este dissoluto, esteja em posição de protagonista ou de simples lacaio, haja obtido aquilo que a princípio desejava – o poder –, virará as costas a todo bajulador, ídolo ou <amigo>.

– Isso é evidente.

– Ao cabo vês: estes homens passam a vida inteira sem ser amigos de ninguém, sendo donos ou escravos exclusivamente de vontades alheias, porque é um sinal do caráter tirânico o desconhecimento da autêntica liberdade e da autêntica amizade.

– De acordo.”

Está na hora de resumir, pois então, os traços do criminoso perfeito. Há de ser no mundo real tal como o descrevemos em fantasia.”

Se é o pior dos homens, não será também o mais desgraçado, e não o será tanto mais quanto maior for o tempo e maior for a intensidade em que desempenhou a tirania? Porém sabes que o vulgo tem opinião distinta a esse respeito!”

E que tal se supusermos por um momento que nós mesmos podemos julgar o caso, pois vivêramos entre tiranos; precisamos fazer essa encenação, para imaginar alguém que nos respondesse!”

Trancafiado em seu palácio, como uma mulher, o tirano inveja a felicidade dos súditos, pois muitos deles empreendem viagens, e o tirano decerto é alguém que necessita constantemente estimular e excitar sua curiosidade vendo novos objetos exteriores.”

sendo incapaz de dirigir-se a si mesmo, terá de conduzir os demais. Compartilha a condição do doente que, sem ter ele mesmo forças, é compelido a, em vez de repousar, queimar sua vida em combates atléticos.”

SÓCRATES – Semelhante condição não é a mais triste imaginável? Mas ser tirano no lugar dum mero moribundo não multiplica várias vezes esse estado de desgraça, daquele sujeito que considerávamos já o campeão em desgraça e infortúnio?

GLAUCO – Disseste-o bem, Sócrates.

SÓCRATES – Sendo assim, quaisquer que sejam as aparências externas, o tirano não passa de escravo, escravo submetido à mais inclemente servidão, o adulador oficial do que existe de mais abjeto na sociedade. Impossibilitado de chegar à satisfação de seus desejos, sempre lhe faltará muito mais do que ele tem, por mais que seja muito rico e tenha muitas coisas. (…) ele viverá sempre alarmado, vítima de grandes sofrimentos e angústias”

Podemos resumir dizendo que há três caracteres de homens: o filosófico, o ambicioso e o avaro? (…) Se tu perguntasses a cada um desses três em particular: Qual é a vida mais feliz? Já sabes por antecipação o que cada um deles diria. O avaro decerto colocará o prazer do lucro sobre todos os demais, desprezando a sabedoria e as honras, isto é, como fins; porque não se descarta que podem ser meios para a obtenção de mais dinheiro.

Que dirá o ambicioso, por seu turno? Não achará vil e indigno acumular tesouros, e vaidade o estudo, a não ser que obter algum tesouro e adquirir algum conhecimento lhe facultem a glória e a honra, reputação, enfim?

Quanto ao filósofo, o últimos dos três, é seguro que não dá valor a nada que não seja o prazer que lhe proporciona o conhecimento da verdade tal qual é, bem como sua aplicação contínua neste mesmo estudo; quanto aos demais prazeres listados, o filósofo prefere chamá-los necessidades materiais, ou seja, deles ele vai atrás somente naquele quinhão indispensável à subsistência.”

[comentário pessoal] Minha reputação é nula, meu patrimônio inexistente, e quanto ao que eu sei, nem eu mesmo posso medir o quanto eu sei; as traças o saberão melhor depois que eu partir. Fica o meu legado, semi-invisível.

CAMALEOMEM: “desde a infância o filósofo encontra-se em posição de buscar outros prazeres que não os da inteligência, uma vez que todo trabalho tem sua folga”

GLAUCO – (…) avaliador soberano das coisas que é, o homem inteligente exalta sua própria vida.

SÓCRATES – Que tipo de existência e que prazeres deverão estar em segundo na hierarquia?

GLAUCO – Os do guerreiro e do ambicioso, os quais estão tão próximos do filósofo quanto o homem <interessado>, o último da escala, se encontra próximo deles mesmos.

SÓCRATES – Segundo tudo que vês, o avaro corresponderá ao último patamar da existência.”

SÓCRATES – Não existe um estado em que não se experimenta nem prazer nem dor?

GLAUCO – Sim, sem dúvida se o reconhece.

SÓCRATES – Esse estado, que é uma espécie de meio-termo entre dois antípodas extremos, não consiste em certo repouso d’alma com referência ao estado habitual dos outros? Que te parece?

GLAUCO – Me parece adequado que fales assim.

SÓCRATES – És capaz de lembrar o que dizem os doentes em suas crises?

GLAUCO – Não, Sócrates; que é que dizem?

SÓCRATES – Que o maior bem é a saúde, mas que não sabiam disso antes de ficar doentes.

GLAUCO – Ah, sim, perfeitamente.

SÓCRATES – Não ouves de quem sofre de dor que nada há de mais agradável e terno que a cessação dessa mesma dor?

GLAUCO – Sim, ouço.

SÓCRATES – E observarás, creio eu, que em todas as circunstâncias da vida não é o prazer o objetivo dos homens sofredores, mas tão-só a supressão da dor e o repouso.”

Em todas essas aparências não há prazer real; tudo isto não é mais que uma alucinação.”

Seria acaso inquietante que essa gente que nunca experimentou o verdadeiro prazer e que não considera o prazer senão negativamente (pelo contraste entre a dor e a ausência da dor) se engane em seus juízos? Mal comparando, não estariam na mesma situação de alguém que, ao desconhecer a cor branca, pensasse ser o cinza o contrário do preto? Que achas?”

SÓCRATES – Encara agora ao revés esta progressão: se desejarmos averiguar em quantos graus o prazer do rei é mais verdadeiro que o do tirano, resultará, feito o cálculo, que a vida do rei é 729x(*) mais grata que a do tirano, e que a deste último é mais ingrata que a do rei nesta mesma proporção.

GLAUCO – Acabas de encontrar, mediante uma fórmula surpreendente, o intervalo numérico que separa, em termos de prazer e dor, o homem justo do injusto!”

(*) “A felicidade do tirano tem 3x menos realidade que a do oligarca; a do oligarca, 3x menos que a do rei; logo, a felicidade do tirano tem 9x menos realidade que a do rei. O número 9 é plano,¹ sendo o quadrado de 3. Em seguida, Platão, considerando estas duas felicidades (uma real, outra aparente) como dois sólidos de dimensões inteiramente proporcionais entre si, com suas distâncias em relação à realidade – representadas pelos números 1 e 9, respectivamente² – compondo cada uma das dimensões da figura tridimensional (lembrando que se trata do cubo, então as três medidas de cada cubo são idênticas), a fim de encontrar a razão entre ambos os sólidos, procede ao cálculo do volume de cada cubo, em unidade numérica pura, i.e.:

1x1x1=1

e

9x9x9=729

¹ Número plano: que possui uma raiz quadrada racional: 1, 4, 9, 16, 25, 36, 49, 64 (= 4³), 81 (= 9³)…

² Por que 9? Porque é o produto encontrado acima, a conversão no mundo físico (em verdade, aritmético, mas que exige a demonstração geométrica primeiro, etapa que aqui suprimimos dada sua simplicidade para o leitor atual) da distância entre as felicidades do rei e do tirano. Se a pergunta retroagir para “por que 3 é o número que simboliza a distância entre a felicidade de dois políticos de governos considerados vizinhos hierarquicamente (recapitulando: monarquia–oligarquia–tirania do melhor para o pior)?”, a resposta é simples: porque a geometria euclidiana o exige: o espaço possui 3 dimensões.

Já a realidade é Um por definição (igual a si mesma).

– Se alguém soubesse que uma coisa necessariamente acompanha a outra, aumentaria suas riquezas até o infinito para aumentar seus males na mesma proporção?

– Duvido muito.”

– Esse alguém que atingiu a sabedoria terá gosto pelo governo do próprio Estado interior (a alma); mas, quanto ao governo de sua pátria, duvido que lhe apetecesse, a menos que sucedera algo de verdadeiramente divino no mundo exterior.

– Entendo, Sócrates: quando dizes <divino> neste contexto, falas somente em caso de surgimento daquele Estado que cogitáramos durante toda esta nossa conversação e que por ora só existe em nosso pensamento; já disseste que não crês na possibilidade deste Estado sobre a terra.

– Mas pelo menos há, talvez, no céu um modelo para quem quiser fitá-lo e fundar, a sua imagem e semelhança, sua cidade interior. Além do mais, pouco importa se existe ou não tal Estado, ou que ele jamais haja de existir sobre a terra; o certo é que o verdadeiramente sábio não consentirá jamais em governar outro Estado senão esse.

– É bastante provável.”

PÉROLAS DO X-TUDO – Capítulo I

Antes de ser o Seclusão Anagógica, o blog era o X-TUDO (2005-2016), onde eu escrevia, quase que literalmente, sobre tudo. Uma omelete lingüística efervescente, com um pouco de cada coisa comestível dentre os ingredientes. Nesta série chamada “Pérolas do X-Tudo”, que resolvi iniciar hoje, revisitarei criticamente algumas das minhas postagens mais antigas, indicando erros crassos e mudanças de percepção que sofri de lá pra cá, em mais ou em menos detalhes (hoje eu fui bem prolixo, vejam abaixo). Notar que enquanto escrevo estas linhas tenho a idade de 31 anos. Infere-se daí que alguns dos textos que ainda planejo que figurem no Seclusão neste série “Pérolas” foram escritos na minha adolescência e durante minha formação filosófica “primeira”, no que devemos ser indulgentes comigo mesmo quanto ao conteúdo que encontrarmos (hehe!).

Fonte original do material de hoje: http://xtudotudo6.zip.net/arch2008-03-01_2008-03-31.html (DICA: use a ferramenta Control + F para localizar o excerto original!)

março de 2008

“Contrariando Kant, a estética não é um juízo independente. Vincula-se totalmente à Política e à Economia, ao modo como um povo emprega sua razão – e cada movimento histórico-intelectual tem sua beleza: que outra ordem das coisas seria suficiente para explicar o impulso modernista em seu cume nazista? Obviamente uma deturpação (heideggeriana) do astuto Nietzsche, da Estética do mesmo.” [negrito, sublinhados e itálico em 17/07/19)

COMENTÁRIOS (17/07/19):

OS ERROS E ACERTOS DE KANT, A RESSURREIÇÃO PÓS-PLATÔNICA DA TEORIA DA ARTE & ALGUMAS CONSIDERAÇÕES SOBRE O CONFUSO SÉCULO XX

 

            Eu não conhecia a teoria estética de Immanuel Kant diretamente. Ela não é oposta à de Nietzsche; tampouco eu tinha lido qualquer texto de Heidegger, salvo, talvez, a essa altura, “Por que antes existe algo em vez do nada?” (título aproximado de um artigo). A parte “desprezível” da filosofia de Kant, de um ângulo da “vontade de potência”, desprezo endossado pelos filósofos existencialistas do século XX, seria, principalmente, sua segunda obra da trilogia clássica – CRÍTICA DA RAZÃO PRÁTICA –, circunscrita ao problema da moral. Àquela altura, Kant teve de recorrer a arremedos e justificativas teleológicas derivadas de seus predecessores (ou seja, justificativas mediante DOGMAS) EM QUE PESE anos antes haver refutado toda a Filosofia Ocidental anterior a si próprio acusando-a de DOGMÁTICA – refutação não apenas em gritaria e palavrório, mas com método, refino e maestria, diga-se – na sua cética e inaugural CRÍTICA DA RAZÃO PURA, dedicada à síntese do conflito EMPIRISMO X RACIONALISMO (em teoria do conhecimento), inclusive acertando em cheio em sua audaciosa crítica a Hume, tido como “referência em Ceticismo”. Porém, tal ceticismo consumado (que significava superar as epistemologias não só de Hume, mas também de Locke, Descartes, Bacon, entre outros grandes nomes) não conduzia a lugar nenhum em termos de conhecimento (se é que Kant desejava erigir algo, além de resenhar, refutar e destruir a Filosofia precedente). Talvez por isso ele se propôs, na sequência, à “parte positiva” de sua grande tarefa – o que preciso explicar antes de falar da estética kantiana –, dando a partir daí seus referidos passos em falso e voltas em círculo.

            Como assinalado em LETRA DE FÔRMA no parágrafo anterior, sendo sua segunda CRÍTICA, em realidade, apenas a reafirmação de velhos dogmas judaico-cristãos – a exposição do imperativo categórico, a afirmação da liberdade humana a despeito da estrutura a priori do conhecimento (tornando-nos criaturas condicionadas por tempo, espaço e as relações de causa-e-efeito da matéria), fazendo o comportamento ético depender subitamente de uma noção moral inata ao homem, que deve escolher livremente cumprir o dever prescrito pela divindade (um paradoxo já no enunciado, como hoje se nota facilmente) –, tal tentativa de crítica se torna mera Apologia da RAZÃO PRÁTICA (justamente a descrição da Europa cristã do século XVIII, o mundo de Kant), e não sua refutação ou superação, como pareceria que a encontraríamos, pelo menos após lermos a promissora CRÍTICA DA RAZÃO PURA…

            Já sua CRÍTICA DA FACULDADE DO JUÍZO ou CRÍTICA DA FACULDADE DE JULGAR (as traduções variam), a terceira parte da trilogia escrita muitos anos depois, devotada exclusivamente à Estética, apesar de não retificar o erro moral, analisa com precisão cirúrgica o fenômeno estético, que é imediato e não depende do juízo moral, i.e., diz respeito à Vontade (conceito ainda inexistente em Kant), instinto, predisposição individuais, pois o “gosto estético” (sendo precisamente aqui descoberto tal qual o temos hoje) não é derivado da reflexão ou princípio de razão (que elaboram conceitos), mas é sentido antes de ser pensado, no que harmoniza-se, sim, com a filosofia nietzschiana (única parte em que o faz). Kant, nestes anos de maturidade, a contento ou não, funda a disciplina chamada Estética Ocidental ou Teoria da Arte.

            O dito acima (2008) está totalmente revirado. Insisto: a Estética – como reconhecida por Kant, Schopenhauer, Nietzsche, e com certeza por Heidegger também, hoje posso endossá-lo – é completamente autônoma em relação à Política ou Economia, grosso modo; o que não impede uma análise econômica ou política do devir estético; mas isso não interessa como objeto da Estética e não é a verdadeira arte. Logo, Walter Benjamin, na sua conhecida obra “…Reprodutibilidade técnica” precisa estar errado; e Theodor Adorno, seu colega e correspondente (e podemos até dizer financiador), que o critica acerbamente, evocando os fundadores do campo da Estética em seu auxílio, tem de estar do lado da razão. Essa visão de que uma “arte politizada” ou, enfim, de que a política mesma poderia redimir O MUNDO E A ARTE é típica sobretudo da primeira metade do século XX, uma crença tipicamente MODERNISTA e derivada do ROMANTISMO ALEMÃO.

            Em suma, o supra-sumo do belo seria belo em todas as apreciações; a relatividade da beleza decorre de estarmos lidando com gradações do belo. Provavelmente esta BELEZA IDEAL, que atingiu a perfeição, não existe nem existirá, a não ser enquanto conceito (o que une, na história da Estética, Kant e seus discípulos, tão próximo de nós no tempo, ao prematuro Platão, que há mais de 2 mil anos não distinguia Ética de Estética). O Nazismo se apropriava de aspectos estéticos conforme lhe fosse conveniente, a arte contemporânea ao Nazismo se posicionava contra ou a favor dele. Hoje, podemos falar de características “fascistas/antifascistas” nas obras de arte póstumas à II Guerra ou mesmo, grosso modo, nas obras dos períodos anteriores (século XIX para trás). Já afirmar, de modo totalizante e precipitado, que o Renascimento seria uma Estética fascista por ter em mira um ideal de homem que poderia corresponder ao ideal de homem do Arianismo não faz o menor sentido. Não passava de escolha política conveniente do Nazismo eleger sua “arte oficial”, e esse fato histórico não diminui o Renascimento ou, mais ainda, os cânones da arte helenística, em nada, enquanto Arte. Outro fato histórico, ou antes deveria dizer “hipótese historiográfica plausível”, é que, se o III Reich se concretizasse (vencesse), haveria a destruição de toda a arte modernista, entendida como degenerada pelos idealizadores do regime, bem como hoje sublinhamos a degenerescência e anomalia do supremacismo nazifascista.

            Em suma (2!), não basta ser antifascista para estar certo: reconhecer a estética nazista como degenerada é bem fácil e foi o único acerto da anotação de 2008. Mas todo o fundamento do raciocínio estava do lado do avesso!

* * *

A REPÚBLICA – Livro V

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“Que te parece mais ridículo nisso tudo? Provavelmente me dirá que são as mulheres exercitando-se nuas misturadas com os homens no ginásio – e não falo só das jovens, mas também das velhas, a exemplo daqueles anciãos que se comprazem nesse tipo de exercícios, em que pese as rugas e o aspecto desagradável que oferecem à vista.”

“Recordemos que não faz muito os gregos ainda acreditavam, como hoje a maioria das nações bárbaras, que a visão de um homem nu é um espetáculo vergonhoso e ridículo; e quando os ginásios foram abertos pela primeira vez em Creta, e logo depois em Esparta, os burlões daquele tempo tiveram muitos motivos para caçoadas. Porém, depois de a experiência ter demonstrado, creio eu, que era melhor fazer os exercícios estando nu que ocultando certas partes do corpo, a razão, atendendo ao que era mais conveniente, dissipou essa impressão de ridículo que produzia a visão da nudez, e comprovou que é coisa para néscios achar algo ridículo que não seja mal por si só; que não merece consideração aquele que tudo faz para promover o riso, inclusive tomando por objeto coisas distantes do irracional e do mal, muito menos aquele que se dirige com seriedade a fins outros que não o bem.”

“- E aí vês, meu querido amigo, que no governo dum Estado não há ocupação que seja própria da mulher ou do homem enquanto tais, senão que, havendo dotado a natureza a ambos os sexos das mesmas faculdades, todos os ofícios pertencem aos dois em comum, a única diferença sendo que a mulher é mais fraca que o homem.

– Correto.

– Imporemos, pois, tudo aos homens, sem reservar trabalho algum às mulheres?”

“- Há mulheres adequadas para o ofício de guardiãs, como há as que não o são; porque não são aquelas as qualidades que exigimos em nossos guerreiros?

– Sim.

– A natureza da mulher, concluindo, é tão própria para a guarda do Estado quanto a do homem.”

“Deriva daí que as esposas de nossos guerreiros deverão despojar-se de seus vestidos, posto que a virtude ocupará seu lugar. Participarão dos trabalhos da guerra e de todos os que a guarda do Estado exija, sem se ocupar de qualquer outra coisa. Só se terá em conta a fraqueza natural de seu sexo, atribuindo-lhes pesos e cargas menores que os dos homens. Quanto àquele que rir da visão das mulheres que se exercitarem nuas visando a um fim bom, este é um disparatado que nem sequer sabe o que faz, nem mesmo por que é que ri; porque há e haverá sempre razões para dizer que o útil é belo, e que é feio aquilo que é daninho.”

os esposos serão tirados pela sorte, o que elimina o subterfúgio dos súditos inferiores culparem os magistrados ao invés da mera fortuna.”

“A mulher dará filhos ao Estado a partir dos 20 e até os 40 anos, e o homem desde que já tenha ultrapassado <o momento de maior ímpeto de sua corrida>(*) e até os 55.”

(*) “O trecho entre aspas é provavelmente uma citação de verso perdido de Píndaro.”

“Se um cidadão procria antes ou depois desse prazo, declaramo-lo culpado de injustiça e sacrilégio por haver engendrado um filho cujo nascimento é obra de trevas e libertinagem”

O RELACIONAMENTO EQUILIBRADO EXIGE A PARIDADE ETÁRIA: “quando ambos os sexos já tiverem ultrapassado a idade fixada para dar filhos à pátria, deixaremos os homens em liberdade de ter relações com as mulheres que desejarem, menos com suas avós, suas mães, suas filhas e suas netas. As mulheres terão a mesma liberdade com relação aos homens, menos com seus avôs, pais, filhos e netos. Mas só serão permitidas tais uniões após prevenir-se o casal de que não deverá ter descendentes (pois a pessoa escolhida pelo cidadão já maduro poderá ainda não ser estéril).”

“Te parece justo que os gregos reduzam cidades gregas à servidão? Não deveriam proibir essa prática de forma geral, tanto quanto for possível, assentando por princípio que não haja escravidão de povos gregos, para evitar que caiam na escravidão dos bárbaros?”

“E não é vil e concupiscência imoral despojar um morto? Não é uma pequeneza de espírito, que apenas seria perdoável a uma mulher, tratar como inimigo o cadáver do adversário, quando a qualidade de inimigo já desapareceu, ficando só o instrumento de que se servia para combater? Os que agem desta maneira fazem o mesmo que os cães que mordem a pedra¹ que os feriu, em vez de atacarem a mão que a arremessou.”

¹ Essa ilustração do animal que morde a pedra, como que estabelecendo uma lei de talião com o sujeito-objeto equivocado, atribuindo entidade e intencionalidade ao reino mineral, ficou famosa na Filosofia. Spinoza, Schopenhauer, Nietzsche e diversos outros autores voltam a citar o exemplo.

“- Minha opinião é de que não se deve devastar nem queimar os campos dos gregos vencidos; e sim contentar-se com tomar todos os grãos e frutos da safra. E queres saber por quê?

– Com toda certeza.

– Parece-me que assim como a guerra e a discórdia têm nomes diferentes, são também duas coisas distintas que se relacionam com dois objetos paralelos. Uma ocorre por conta de laços de sangue e de amizade preexistentes entre nós, a outra por conta do que nos é absolutamente estranho. A inimizade entre chegados se chama discórdia; entre estranhos, guerra.¹

¹ Platão (pela boca de Sócrates) tenta aqui diferenciar o conflito militar entre Estados de uma guerra civil propriamente dita, conceito até então inexistente (na realidade há indistinção entre as esferas civil e militar para esse período histórico). Discórdia, o mesmo que desentendimento, desacordo, desavença, é um conceito negativo: ora, onde há desentendimento e desacordo, pressupõe-se que havia antes um entendimento ou um acordo (a atual “sociedade civil”), e que a tensão e violência que subitamente arrebentam farão com que um dia essa concórdia original seja restabelecida. A princípio, os dois (conflitos militares e discórdias entre co-irmãos) seriam inerentes à natureza humana. Mas a República representaria uma mudança importante nessa visão.

Já que a natureza parece incitar o homem a entrar em conflitos com seus semelhantes de tempos em tempos, o que se deveria ao menos tentar evitar é que em virtude deste tipo de conflito (onde imperam desde sempre uma certa ética e nobreza) fosse estabelecido, de forma artificial e inecessária, o ódio duradouro entre indivíduos que sequer se conhecem, intensificando as perdas e danos para ambos os lados. Não há qualquer razão lógica para incendiar plantações de um território adversário na guerra, promovendo a escassez e a fome de outros homens, “estranhos”, pessoas que não dizem respeito às dissensões intestinas daqueles poucos que iniciaram a luta.

Chegados”, pronunciado por Sócrates, não é o mesmo que família ou amigos íntimos, mas tem um sentido mais amplo para o homem antigo, que não podemos capturar com tanta facilidade. Qualquer cidadão da polis era de certa forma chegado um do outro (num governo equilibrado, i.e., a Atenas da época de Sócrates). Os homens participavam da política, votavam pela declaração ou não da guerra e viviam num pequeno território e em pequeno número, reconhecendo-se e estabelecendo convívio fraterno (o que não implica “harmonioso”, mas ao menos submetido a regras consensuais, mais até do que existiria hoje entre irmãos sangüíneos que habitam a mesma casa). Mesmo entre as polis havia laços que denominaríamos hoje “pan-nacionais” ou civilizacionais, pois reconheciam-se como helenos, em contraste com os bárbaros. Mas mesmo entre gregos e persas, p.ex., quer seja, helenos e bárbaros, havia idealmente um código de ética e admiração e respeito mútuos. Só era digno pelejar contra o inimigo porque ele era grandioso, e essa rixa deveria durar apenas enquanto perdurasse o estado de guerra, acontecimento o mais das vezes breve.

Para Platão, mesmo a guerra ética de helenos contra helenos já é um absurdo, o que é um pensamento anti-homérico. Não obstante, no caso de uma guerra entre gregos e persas pode-se até admitir, dependendo da estratégia e do contexto, aquilo que ele proíbe acima para guerras entre gregos (devastar e queimar os campos dos vencidos).

“Por conseguinte, quando entre gregos e bárbaros surja qualquer desavença e venham às vias de fato, essa, em nossa opinião, será uma verdadeira guerra; mas quando sobrevenha uma coisa semelhante entre os gregos, diremos que são naturalmente amigos, que isto é uma aberração ou doença, divisão intestina, que turva a Hélade,¹ e daremos então a essa inimizade o nome de discórdia.²”

¹ Sentimento nacional mais fundo, os laços mais primitivos do homem grego.

² Em decorrência disso, uma coisa que parece ser normalizada ou naturalizada é a própria guerra ao bárbaro em si, como se este assunto não admitisse reflexão, ou talvez porque a necessidade de concisão na estrutura do diálogo d’A República não permitisse essa digressão aqui.

“Quanto mais brecha encontramos, tanto mais te estreitamos para que nos expliques como é possível realizar teu Estado; fala, pois, e não nos faças mais esperar.”

“- Quando indagávamos qual era a essência da justiça e como devia ser o homem justo, supondo que existia, e quais as essências da injustiça e do homem injusto, nada mais propúnhamos que encontrar modelos, fixar nossas vistas em um e noutro, a fim de julgar a felicidade ou desgraça que acompanha cada um deles, e assim nos obrigar a concluir com relação a nós mesmos que seremos mais ou menos felizes segundo nos pareçamos mais a um modelo que a outro; mas nosso desígnio nunca foi assinalar a possibilidade da existência real desses modelos.

– Dizes a verdade.”

“- E nós, que foi que fizemos neste diálogo senão traçar o modelo de um Estado perfeito?

– Não fizemos nada senão isso.

– E o que dissemos, perde em alguma coisa se não podemos demonstrar a possibilidade da formação de um Estado segundo este modelo?”

“Trataremos agora de descobrir por que os Estados atuais estão mal-governados e que mudanças mínimas será possível neles introduzir, para que seu governo se faça semelhante ao nosso modelo.”

“- Como os filósofos não governam os Estados, ou como os que hoje se chamam reis e soberanos não são verdadeira e seriamente filósofos, de sorte que a autoridade pública e a filosofia se encontrassem juntas no mesmo sujeito; e como não se excluem, absolutamente, do governo tantas pessoas que aspiram hoje a um desses dois termos somente, em detrimento do outro; como nada do nosso modelo se verifica, portanto, meu querido Glauco, não há remédio possível para os males que arruínam os Estados nem para os do gênero humano; nem este Estado perfeito, cujo plano traçamos, aparecerá jamais sobre a terra, nem verá a luz do dia. Eis aqui o que há muito tempo duvidava se devia mesmo dizer, porque previa que a opinião pública se sublevaria contra semelhante pensar, porque é difícil aceitar que a felicidade pública e a privada só se podem realizar num Estado assim.

– Ao proferires um discurso semelhante, meu querido Sócrates, deves esperar que muitos, e entre eles gente de grandes méritos, se despojem, por assim dizer, de suas roupas e, armados com tudo o que tiverem ao alcance das mãos, arrojem-se sobre ti com todas as forças e dispostos a tudo. Se não os rechaças com as armas da razão, viverás continuamente atormentado graças a tuas próprias brincadeiras, e receberás um castigo por seres tão temerário.”

“todos os demais¹ não devem nem filosofar nem se mesclar no governo, senão seguir aos que dirigem.”

¹ Todos a não ser os políticos e o sábios, que são sempre uma coisa só, o rei ou os príncipes-filósofos.

“GLAUCO – Segundo tua explicação, o número de filósofos teria de ser infinito, e todos de um caráter bem estranho; porque seria preciso compreender sob este nome todos os que são aficionados pelos espetáculos, que também gostam de saber, e seria coisa singular ver entre os filósofos estas figuras que tanto aprovam as audições, que decerto nem sequer tirariam proveito dessa nossa conversação, mas que têm como que alugados seus ouvidos para todos os coros, e suas pernas para concorrer a todas as festas de Dionísio sem excetuar uma única, seja na cidade ou no campo. E chamaremos <filósofos> aos que não demonstram ardor senão para aprender tais coisas ou que se consagram ao conhecimento das artes mais ínfimas?

SÓCRATES – De maneira alguma; estes são filósofos apenas em aparência.

GLAUCO – Então quem são, segundo teu parecer, os verdadeiros filósofos?

SÓCRATES – Os que gostam de contemplar a verdade.”

SÓCRATES – Os primeiros, cuja curiosidade está por inteiro nos olhos e nos ouvidos, se comprazem em ouvir belas vozes, ver belas cores, belas figuras e todas as obras de arte ou da natureza em que entra o belo; mas sua mente é incapaz de ver e de apreciar a essência da beleza mesma, reconhecê-la e unir-se a ela.

GLAUCO – De fato.

SÓCRATES – Não são raríssimos os que podem se elevar ao belo em si e contemplá-lo em sua essência?

GLAUCO – São.

SÓCRATES – Um homem que, então, crê nas coisas belas, mas que não tem nenhuma idéia da beleza em si mesma, nem é capaz de seguir aqueles que queiram torná-la conhecida, vive ele em sonhos ou desperto? Atenta tu: que é sonhar? Não consiste em, seja dormindo seja acordado, tomar a imagem de uma coisa pela coisa mesma?”

“- …Diz-me: aquele que conhece, conhece alguma coisa ou nada? Responde no lugar do conhecedor de opiniões.

– Respondo que conhece alguma coisa.

– Este algo existe ou não existe?

– Existe, ora. Como se poderia conhecer o que não existe?

– De maneira que, sem levar mais adiante nossas indagações, sabemos, sem dúvida, que o que existe absolutamente é absolutamente cognoscível, e o que de maneira alguma existe, de maneira alguma pode ser conhecido.

– Perfeito.

– Mas se houvesse uma coisa que existisse e não existisse ao mesmo tempo, não ocuparia um lugar intermediário entre o que existe pura e simplesmente e o que não existe em absoluto?

– Estaria no meio de ambos.

– Portanto, se a ciência tem por objeto o ser, e a ignorância o não-ser, é preciso buscar, com respeito ao que ocupa o meio-termo entre o ser e o não-ser, uma maneira de conhecer que seja intermediária entre a ciência e a ignorância, supondo que haja tal coisa.

– Inquestionável.

– Sustentaremos que há algo chamado opinião?

– E como não o faríamos?

– Trata-se de faculdade distinta da ciência, ou sinônima?

– Distinta.

– Portanto, a opinião tem seu próprio objeto, e a ciência tem o seu, sendo que são reciprocamente exclusivos.

(…)

– Se o ser é objeto da ciência, o da opinião será outra coisa distinta do ser.

– Sim, outra.

– Será o não-ser? Ou é impossível que o não-ser seja o objeto da opinião? Atenta no que vou dizer agora: aquele que tem uma opinião, não tem opinião sobre alguma coisa? Pode-se ter uma opinião que recaia sobre nada?

(…)

– Então é forçoso dizer que o objeto da opinião não é nem o ser nem o não-ser.

– Nenhum dos dois, decerto.

– Por conseguinte, a opinião não é ciência nem ignorância.

– Pelo menos, não parece.

– Mas a opinião acaso vai mais longe que uma e se detém aquém da outra, de forma que seja mais luminosa que a ciência e mais obscura que a ignorância?

– Nada disso! Nem uma coisa nem outra!

– Acontece, então, o exato oposto? É mais obscura que a ciência e mais clarividente que a ignorância?

– Agora arremataste.

– Então, a opinião está na metade do percurso entre a iluminação total da ciência e a escuridão plena da ignorância?

– Absolutamente!”

Havendo assentado tudo isso de uma vez por todas, que me responda este homem que não crê que haja nada belo em si, nem que a idéia do belo seja imutável, e que só admite coisas belas; esse enamorado pelos espetáculos que não pode consentir que se lhe diga que o belo é uno e o justo é uno — que me responda este homem, pois (agora falo diretamente com ele): Não te parece que estas coisas mesmas, que tu julgas belas, justas e puras, sob outras relações não seriam também não-belas, não-justas e não-puras?

* * *

O que é, o que é? Adivinhação infantil na Grécia Antiga:

Um homem que não é homem

viu e não viu

um pássaro que não é pássaro

parado sobre um pau que não é pau

e atirou-lhe uma pedra que não é pedra”

RESOLUÇÃO: Um eunuco entreviu um morcego parado sobre uma cana e atirou-lhe sem querer uma pedra-pomes.

L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Âme

ÂME. “Il ne peut y avoir que deux manieres d’envisager l’ame, ou comme une qualité, ou comme une substance. Ceux qui pensoient qu’elle n’étoit qu’une pure qualité, comme Epicure, Dicéarchus, Aristoxène, Asclepiade & Galien, croyoient & devoient nécessairement croire qu’elle étoit anéantie à la mort. Mais la plus grande partie des Philosophes ont pensé que l’ame étoit une substance. Tous ceux qui étoient de cette opinion ont soutenu unanimement qu’elle n’étoit qu’une partie séparée d’un tout, que Dieu étoit ce tout, & que l’ame devoit enfin s’y réunir par voie de réfusion.” “Ceux qui soûtenoient qu’il n’y avoit qu’une seule substance universelle étoient de vrais athées: leurs sentimens & ceux des Spinosistes modernes sont les mêmes; & Spinosa sans doute a puisé ses erreurs dans cette source corrompue de l’antiquité. Ceux qui soûtenoient qu’il y avoit dans la nature deux substances générales, Dieu & la matiere, concluoient en conséquence de cet axiome fameux, de rien rien, que l’une & l’autre étoient éternelles: ceux-ci formoient la classe des Philosophes Théistes & Déistes, approchant plus ou moins suivant leurs différentes subdivisions, de ce qu’on appelle le Spinosisme. Il faut remarquer que tous les sentimens des anciens sur la nature de Dieu tenoient beaucoup de ce systeme absurde. La seule barriere qui soit entr’eux & Spinosa, c’est que ce Philosophe ainsi que Straton, destituoit & privoit de la connoissance & de la raison cette force répandue dans le monde, qui selon lui en vivifioit les parties & entretenoit leur liaison, au lieu que les Philosophes Théistes donnoient de la raison & de l’intelligence à cette ame du monde. La divinité de Spinosa n’étoit qu’une nature aveugle, qui n’avoit ni vie ni sentiment, & qui néanmoins avoit produit tous ces beaux ouvrages, & y avoit mis sans le savoir une symmétrie & une subordination qui paroissent évidemment l’esset d’une intelligence très-éclairée, qui choisit & (sic?) ses fins & ses moyens.” “Voyez l’article de l’immatérialisme, où nous prouvons que les anciens Philosophes n’avoient eu aucune teinture de la véritable spiritualité.”

Humanus autem animus decerptus est, mente divina, cum alio nullo nisi cum ipso Deo comparari potest.” « On ne rencontre rien, dans la nature terrestre, qui ait la faculté de se ressouvenir & de penser, qui puisse se rappeller le passé, considérer le présent, & prévoir l’avenir. Ces facultés sont divines; & l’on ne trouvera point d’où l’homme peut les avoir, si ce n’est de Dieu. Ainsi ce quelque chose qui sent, qui goûte, qui veut, est céleste & divin, & par cette raison il doit être nécessairement éternel » Cícero

Celles qui s’étoient souillées par des vices ou par des crimes, passoient par une succession de corps différens, pour se purifier avant que de retourner à leur substance primitive. C’étoit-là les deux especes de métempsycoses naturelles, dont faisoient réellement profession ces deux écoles de Philosophie [Platônicos e Pitagóricos].” “les 4 grandes sectes de l’ancienne Philosophie; savoir les Pythagoriciens, les Platoniciens, les Péripatéticiens, & les Stoïciens

« Pourquoi donc l’ame, que vous dites être immortelle, être Dieu, est-elle malade dans les malades, imbécille dans les enfans, caduque dans les vieillards? ô folie, démence, infatuation! » Arnobe (?)

Après avoir parlé des ames sensitives, & déclaré qu’elles étoient mortelles, Aristote ajoûte que l’esprit ou l’intelligence existe de tout tems, & qu’elle est de nature divine: mais il fait une seconde distinction; il trouve que l’esprit est actif ou passif, & que de ces deux sortes d’esprit le premier est immortel & éternel, le second corruptible. Les plus savans Commentateurs de ce Philosophe ont regardé ce passage comme inintelligible, & ils se sont imaginés que cette obscurité provenoit des formes & des qualités qui infectent sa philosophie, & qui confondent ensemble les substances corporelles & incorporelles. (…) Aristote tire ici une conclusion contre son existence particuliere & distincte dans un état futur [e funda o Existencialismo, por assim dizer]: sentiment qui a été embrassé par tous les Philosophes, mais qu’ils n’ont pas tous avoüé aussi ouvertement.”

A ansiedade vai passar como a vontade, fique à vontade. Prolixo ansioso. Ânsia de vômito e sêmen, de engolir e ruminar, de introjetar, de ser invadido e libertar. Embraçar o embaraçado. Um ébrio médio, um Baco baço. Coceira no ventre, o baixo. Venta e molda o barro. Muda o endereço do bairro dos deuses. Sede nectarina da existência e dos assopros.

Peu de tems après la naissance du Christianisme, les Philosophes étant puissamment attaqués par les écrivains chrétiens, altérerent leur philosophie & leur religion, en rendant leur philosophie plus religieuse, & leur religion plus philosophique. Parmi les rafinemens du paganisme, l’opinion qui faisoit de l’ame une partie de la substance divine, fut adoucie. Les Platoniciens la bornerent [confinerent] à l’amedes brutes. Toute puissance irrationnelle, dit Porphire, retourne par réfusion dans l’ame du tout. Et l’on doit remarquer que ce n’est seulement qu’alors que les Philosophes commencerent à croire réellement & sincerement le dogme des peines & des récompenses d’une autre vie. Mais les plus sages d’entre-eux n’eurent pas plûtôt abandonné l’opinion de l’ame universelle, que les Gnostiques, les Manichéens & les Priscilliens s’en emparerent: ils la transmirent aux Arabes, de qui les athées de ces derniers siecles, & notamment Spinosa, l’ont empruntée. § On demandera peut-être d’où les Grecs ont tiré cette opinion si étrange de l’ame universelle du monde; opinion aussi détestable que l’athéisme même, & que M. Bayle trouve avec raison plus absurde que le système des atomes de Démocrite & d’Epicure. On s’est imaginé qu’ils avoient tiré cette opinion d’Egypte. La nature seule de cette opinion fait suffisamment voir qu’elle n’est point Egyptienne: elle est trop rafinée, trop subtile, trop métaphysique, trop systématique: l’ancienne philosophie des Barbares (sous ce nom les Grecs entendoient les Egyptiens comme les autres nations) consistoit seulement en maximes détachées, transmises des maîtres aux disciples par la tradition, où rien ne ressentoit la spéculation, & où l’on ne trouvoit ni les rafinemens ni les subtilités qui naissent des systèmes & des hypothèses. Ce caractere simple ne régnoit nulle part plus qu’en Egypte. Leurs Sages n’étoient point des sophistes scholastiques & sédentaires, comme ceux des Grecs; ils s’occupoient entierement des affaires publiques de la religion & du gouvernement; & en conséquence de ce caractere, ils ne poussoient les Sciences que jusqu’où elles étoient nécessaires pour les usages de la vie. Cette sagesse si vantée des Egyptiens, dont il est parlé dans les saintes Écritures, consistoit essentiellement dans les arts du gouvernement, dans les talens de la législature, & dans la police de la société civile. § Le caractere des premiers Grecs, disciples des Égyptiens, confirme cette vérité; savoir, que les Egyptiens ne philosophoient ni sur des hypothèses, ni d’une maniere systématique. Les premiers Sages de la Grece, conformément à lusage des Égyptiens leurs maîtres, produisoient leur philosophie par maximes détachées & indépendantes, telle certainement qu’ils l’avoient trouvée, & qu’on la leur avoit enseignée. Dans ces anciens tems le Philosophe & le Théologien, le Législateur & le Poëte, étoient tous réunis dans la même personne: il n’y avoit ni diversité de sectes, ni succession d’écoles: toutes ces choses sont des inventions Greques § (…) Le plus beau principe de la Physique des Grecs eut deux auteurs, Démocrite & Séneque: le principe le plus vicieux de leur Métaphysique eut de même deux auteurs, Phérécide le Syrien, & Thalès le Milésien, Philosophes contemporains. § Phérécide le Syrien, dit Cicéron, fut le premier qui soûtint que les ames des hommes étoient sempiternelles; opinion que Pythagore son disciple accrédita beaucoup. § Quelques personnes, dit Diogene Laërce, prétendent que Thalès fut le premier qui soûtint que les ames des hommes étoient sempiternelles. Thalès, dit encore Plutarque, fut le premier qui enseigna que l’ame est une nature éternellement mouvante, ou se mouvant par elle-même.” “l’immortalité de l’ame étoit une chose que l’on avoit crue de tout tems? Homere l’enseigne, Hérodote rapporte que les Égyptiens l’avoient enseignée depuis les tems les plus reculés: c’est sur cette opinion qu’étoit fondée la pratique si ancienne de déifier les morts.”

O CÍRCULO CONTRA O TRIÂNGULO: “Suidas nous dit que Phérécide n’eut de maître que lui-même.” E eu digo que sou deus. “Le grand secret des mystères & le premier des mysteres qui furent inventés en Égypte, consistoit dans le dogme de l’unité de Dieu: c’étoit-là le mystère que l’on apprenoit aux Rois, aux Magistrats & à un petit nombre chois d’hommes sages & vertueux; & en cela même cette pratique avoit pour objet l’utilité de la société. (…) tout est Dieu: ce qui les a entraînés dans toutes les erreurs & les absurdités de notre spinosisme. Les Orientaux d’aujourd’hui ont aussi tiré originairement leur réligion d’Égypte, quoiqu’elle soit infectée du spinosisme le plus grossier: mais ils ne sont tombés dans cet égarement que par le laps de tems, & par l’effet d’une spéculation rafinée, nullement originaire d’Égypte. Ils en ont contracté le goût par la communication des Arabes-Mahométans, grands partisans de la Philosophie des Grecs, & en particulier de leur opinion sur la nature de l’ame.

Anima velut surculus quidam ex matrice Adami in propaginem deducta, & genitalibus semine foveis commodata. Pullulabit tam intellectu quam & sensu.” Tertullien

M. Leibnitz a sur l’origine des ames un sentiment qui lui est particulier. Le voici: il croit que les ames ne sauroient commencer que par la création, ni finir que par l’annihilation; & comme la formation des corps organiques animés ne lui paroit explicable dans l’ordre, que lorsqu’on suppose une préformation déjà organique; il en infere que ce que nous appellons génération d’un animal, n’est qu’une transformation & augmentation: ainsi puisque le même corps étoit déjà organisé, il est à croire, ajoûte-t-il, qu’il étoit déjà animé, & qu’il avoit la même ame.”

Encore aujourd’hui il y a peu d’hommes en Orient qui aient une connoissance parfaite de la spiritualité.”

PERSEGUIÇÃO INTELECTUAL: “Spinosa ayant une fois posé pour principe qu’il n’y a qu’une substance dans l’univers, s’est vû forcé par la suite de ses principes à détruire la spiritualité de l’ame. Il ne trouve entre elle & le corps d’autre différence que celle qu’y mettent les modifications diverses, modifications qui sortent néanmoins d’une même source, & possedent un même sujet. Comme il est un de ceux qui paroît avoir le plus étudié cette matiere, qu’il me soit permis de donner ici un précis de son système & des raisons sur lesquelles il prétend l’appuyer. Ce Philosophe prétend donc qu’il y a une ame universelle répandue dans toute la matiere, & surtout dans l’air, de laquelle toutes les ames particulieres sont tirées; que cette ame universélle est composée d’une matiere déliée & propre au mouvement, telle qu’est celle du feu; que cette matiere est toûjours prête à s’unir aux sujets disposés à recevoir la vie, comme la matiere de la flamme est prête à s’attacher aux choses combustibles qui sont dans la disposition d’être embrasées.” “Ainsi les corps ne sont que des modifications qui peuvent exister ou non exister sans faire aucun tort à la substance; ils caractérisent & déterminent la matiere ou la substance, à peu près comme les passions caractérisent & déterminent un homme indifférent à être mû ou à rester tranquille. En conséquence, la matiere n’est ni corporelle ni incorporelle; sans doute, parce qu’il n’y a qu’une seule substance dans l’univers, corporelle en ce qui est corps, incorporelle en ce qui ne l’est point. (…) Aussi Pythagore & Platon conviennent-ils l’un & l’autre, que Dieu existoit avant qu’il y eût des corps, mais non avant qu’il y eût de la matiere, l’idée de la matiere ne demandant point l’existence actuelle du corps.” “Mais si par substance Spinosa entend une substance idéale métaphysique & arbitraire, il ne dit rien; car ce qu’il dit ne signifie autre chose, sinon qu’il ne peut y avoir dans l’univers deux essences différentes qui aient une même essence? Qui en doute? C’est à la faveur d’une équivoque aussi grossiere qu’il soûtient qu’il n’y a qu’une seule substance dans l’univers.”

Ce seroit une extravagance de dire que l’esprit de l’homme fût un point mathématique, puisque le point mathématique n’existe que dans l’imagination. Ce n’est pas aussi un point physique ou un atome. Outre qu’un atome indivisible répugne par lui-même, cette ridicule pensée n’est jamais tombée dans l’esprit d’aucun homme, non pas même d’aucun Épicurien.”

Spinosa pose comme un principe de sa Philosophie, que l’esprit n’a aucune faculté de penser ni de vouloir: mais seulement il avoüe qu’il a telle ou telle pensée, telle ou telle volonté. Ainsi par l’entendement, il n’entend autre chose que les idées actuelles qui surviennent à l’homme. Il faut avoir un grand penchant à adopter l’absurdité, pour recevoir une philosophie si ridicule.” APENAS CHAUVINISMO: “Cet absurde système a été embrassé par Hobbes: écoutons-le expliquer la nature & l’origine des sensations.”

PRÉ-SAUSSUREANOS: “quand on entend dire Dieu, l’Arabe reçoit le même mouvement d’air à la prononciation de ce mot François; le tympan de son oreille, les petits os qu’on nomme l’enclume & le marteau, reçoivent de ce mouvement d’air la même secousse & le même tremblement qui se fait dans l’oreille & dans la tête d’une personne qui entend le François. Par conséquent tous ces petits corps qu’on suppose composer l’esprit humain, sont remués de la même maniere, & reçoivent les mêmes impressions dans la tête d’un Arabe que dans celle d’un François; par conséquent encore un Arabe attacheroit au mot de Dieu la même idée que le François, parce que les petits corps subtils & agités qui composent l’esprit humain, selon Epicure & les Athées, ne sont pas d’une autre nature chez les Arabes que chez les François. Pourquoi donc l’esprit de l’Arabe ne se forme-t-il à la prononciation du mot Dieu aucune autre idée que celle d’un son, & que l’esprit d’un François joint à l’idée de ce son celle d’un être tout parfait, Créateur du ciel & de la terre? Voici un détroit pour les Athées & pour ceux qui nient la spiritualité de l’ame, d’où ils ne pourront se tirer, puisque jamais ils ne pourront rendre raison de cette différence qui se rencontre entre l’esprit de l’Arabe & celui du François. § (…) comme l’Arabe qui ne sait pas la langue Françoise ignore cette convention, il ne reçoit que la seule idée du son, sans y en joindre aucune autre. Cette vérité est constante, & il n’en faut pas davantage pour détruire les principes d’Epicure, d’Hobbes, & de Spinosa; car je voudrois bien savoir quelle seroit la partie contractante dans cette convention; à ce mot Dieu, je joindrai l’idée d’un être tout parfait; ce ne sera pas ce corps sensible & palpable, chacun en convient; ce ne sera pas aussi cet amas de corps subtils & agités, qui sont l’esprit humain, selon le sentiment de ces Philosophes, parce que ces esprits reçoivent toutes les impressions de l’objet, sans pouvoir rien faire au-delà: or ces impressions étoient les mêmes, & parfaitement semblables, lorsque l’Arabe entendoit prononcer ce mot Dieu, sans savoir pourtant ce qu’il signifioit. Il faut donc nécessairement qu’il y ait quelqu’autre cause que ces petits corps avec laquelle on convienne qu’à ce mot Dieu l’ame se représentera l’être tout parfait, de la même maniere qu’on peut convenir avec le Gouverneur d’une place assiégée, qu’à la décharge de 20 ou 30 volées de canon, il doit assûrer les habitans qu’ils seront bien-tôt secourus.”

1e. quand on a les yeux ouverts, en pensant fortement à quelque chose, il arrive très-souvent qu’on n’apperçoit pas les objets qui sont devant soi, quoiqu’ils envoyent à nos yeux les mêmes especes & les mêmes rayons, que lorsqu’on y fait plus d’attention. De sorte qu’outre tout ce qui se passe dans l’oeil & dans le cerveau, il faut qu’il y ait encore quelque chose qui considere & qui examine ces impressions de l’objet, pour le voir & pour le connoître.”

Precursores de uma longa discussão que não leva a nada: “Le néant, le pur néant, quoiqu’il ne puisse produire aucune impression, parce qu’il ne peut agir, ne laisse pas d’être l’objet de la pensée, de même que ce qui existe. L’esprit, par sa propre vertu & par la faculté qu’il a de penser, tire le néant de l’abysme pour le confronter avec l’être, & pour reconnoître que ces deux idées du néant & de l’étre se détruisent réciproquement.”

la question de la matérialité de l’ame, portée au tribunal de la raison, sera décidée en faveur de M. Locke.”

La question de l’immortalité de l’ame est nécessairement liée avec la spiritualité de l’ame. Nous ne connoissons de destruction que par l’altération ou la séparation des parties d’un tout; or nous ne voyons point de parties dans l’ame: bien plus nous voyons positivement que c’est une substance parfaitement une & qui n’a point de parties. Pherécide le Syrien est le premier qui au rapport de Cicéron & de S. Augustin, répandit dans la Grèce le dogme de l’immortalité de l’ame. Mais ni l’un ni l’autre ne nous détaillent les preuves dont il se servoit, & de quelles preuves pouvoit se servir un Philosophe qui, quoique rempli de bon sens, confondoit les substances spirituelles avec les matérielles, ce qui est esprit avec ce qui est corps. On sait seulement que Pythagore n’entendit point parler de ce dogme dans tous les voyages qu’il fit en Égypte & en Assyrie, & qu’il le reçut de Phérécide, touché principalement de ce qu’il avoit de neuf & d’extraordinaire. L’Orateur Romain ajoûte que Platon étant venu en Italie pour converser avec les disciples de Pythagore approuva tout ce qu’ils disoient de l’immortalité de l’ame, & en donna même une sorte de démonstration qui fut alors très applaudie: mais il faut avoüer que rien n’est plus frêle que cette démonstration, & qu’elle part d’un principe suspect. En effet, pour connoître quelle espece d’immortalité il attribuoit à l’ame, il ne faut que considérer la nature des argumens qu’il emploie pour la prouver. Les argumens qui lui sont particuliers & pour lesquels il est si fameux ne sont que des argumens métaphysiques tirés de la nature & des qualités de l’ame, & qui par conséquent ne prouvent que sa permanence, & certainement il la croyoit; mais il y a de la différence entre la permanence de l’ame pure & simple, & la permanence de l’ame accompagnée de châtimens & de récompenses. Les preuves morales sont les seules qui puissent prouver un état futur & proprement nommé de peines & de récompenses. Or Platon, loin d’insister sur ce genre de preuves, n’en allegue point d’autres, comme on peut le voir dans le douzieme livre de ses lois, que l’autorité de la tradition & de la religion. Je tiens tout cela pour vrai, dit-il, parce que je l’ai oüi dire. Par là il fait assez voir qu’il en abandonne la vérité, & qu’il n’en réclame que l’inutilité. 2e. L’opinion de Platon sur la métempsycose a donné lieu de le regarder comme le plus grand défenseur des peines & des récompenses d’une autre vie. A l’opinion de Pythagore qui croyoit la transmigration des ames purement naturelle & nécessaire, il ajoûta que cette transmigration étoit destinée à purifier les ames qui ne pouvoient point à cause des souillures qu’elles avoient contractées ici bas, remonter au lieu d’où elles étoient descendues, ni se rejoindre à la substance universelle dont elles avoient été séparées; & que par conséquent les ames pures & sans tache ne subissoient point la métempsycose. Cette idée étoit aussi singuliere à Platon que la métempsycose physique l’étoit à Pythagore. Elle semble renfermer quelque sorte de dispensation morale que n’avoit point celle de son maître; & elle en différoit même en ce qu’elle n’y assujettissoit pas tout le monde sans distinction, ni pour un tems égal. Mais pour faire voir néanmoins combien ces deux Philosophes s’accordoient pour rejetter l’idée des peines & des récompenses d’une autre vie, il suffira de se rappeller ce que nous avons dit au commencement de cet article de leur sentiment sur l’origine de l’ame. Des gens qui étoient persuadés que l’ame n’étoit immortelle que parce qu’ils la croyoient une portion de la divinité elle-même, un être éternel, incréé aussi bien qu’incorruptible; des gens qui supposoient que l’ame, après un certain nombre de révolutions, se réunissoit à la substance universelle où elle étoit absorbée, confondue & privée de son existence propre & personnelle: ces gens-là, dis-je, ne croyoient pas sans doute l’ame immortelle dans le sens que nous le croyons: autant valoit-il pour les ames être absolument détruites & anéanties, que d’être ainsi englouties dans l’ame universelle, & d’être privées de tout sentiment propre & personnel. Or nous avons prouvé au commencement de cet article, que la réfusion de toutes les ames dans l’ame universelle étoit le dogme constant des 4 principales sectes de Philosophes qui florissoient dans la Grèce.”

qu’il y a trois juges dans les enfers: il parle du Styx, du Cocyte & de l’Achéron, &c. & il y insiste avec tant de force, que l’on peut & que l’on doit même croire qu’il a voulu persuader les lecteurs auxquels il avoit destiné les ouvrages où il en parle, comme le Phédon, le Gorgias, sa République, &c. Mais qui peut s’imaginer qu’il ait été lui-même persuadé de toutes ces idées chimériques? Si Platon, le plus subtil de tous les Philosophes, eût crû aux peines & aux récompenses d’une autre vie, il l’eût au moins laissé entrevoir comme il l’a fait à l’égard de l’éternité de l’ame, dont il étoit intimement persuadé; c’est ce qu’on voit dans son Epinomis, lorsqu’il parle de la condition de l’homme de bien après sa mort: « J’assûre, dit-il, très-fermement, en badinant comme sérieusement, que lorsque la mort terminera sa carrière, il sera à sa dissolution dépouillé des sens dont il avoit l’usage ici-bas; ce n’est qu’alors qu’il participera à une condition simple & unique; & sa diversité étant résolue dans l’unité, il sera heureux, sage & fortuné ». (…) n’est pas sans dessein que Platon est obscur dans ce passage. Comme il croyoit que l’ame se réunissoit finalement à la substance universelle & unique de la nature dont elle avoit été séparée, & qu’elle s’y confondoit, sans conserver une existence distincte, il est assez sensible que Platon insinue ici secrètement, que lorsqu’il badinoit, il enseignoit alors que l’homme de bien avoit dans l’autre vie une existence distincte, particulière, & personnellement heureuse, conformément à l’opinion populaire sur la vie future; mais que lorsqu’il parloit sérieusement, il ne croyoit pas que cette existence fût particulière & distincte: il croyoit au contraire que c’étoit une vie commune, sans aucune sensation personnelle, une résolution de l’ame dans la substance universelle. J’ajoûterai seulement ici, pour confirmer ce que je viens de dire, que Platon dans son Timée s’explique plus ouvertement, & qu’il y avoue que les tourmens des enfers sont des opinions fabuleuses.

En effet, les Anciens les plus éclairés ont regardé ce que ce Philosophe dit des peines & des récompenses d’une autre vie comme choses d’un genre exotérique, c’est-à-dire, comme des opinions destinées pour le peuple, & dont il ne croyoit rien lui-même. Lorsque Chrysippe, fameux Stoïcien, blâme Platon de s’être servi mal-à-propos des terreurs d’une vie future pour détourner les hommes de l’injustice, il suppose lui-même que Platon n’y ajoûtoit aucune foi; il ne le reprend pas d’avoir crû ces opinions, mais de s’être imaginé que ces terreurs puériles pouvoient être utiles au progrès de la vertu. Strabon fait voir qu’il est du même sentiment, lorsqu’en parlant des Brachmanes des Indes, il dit qu’ils ont à la manière de Platon, inventé des fables concernant l’immortalité de l’ame & le jugement futur. Celse avoue que ce que Platon dit d’un état futur & des demeures fortunées destinées à la vertu, n’est qu’une allégorie.

Aristote s’explique sans détour, & de la manière la plus dogmatique contre les peines & les récompenses d’une autre vie: « La mort, dit-il, est de toutes les choses la plus terrible, c’est la fin de notre existence; & après elle l’homme n’a ni bien à espérer, ni mal à craindre. »

Epictète, vrai Stoïcien s’il y en eut jamais, dit en parlant de la mort: « Vous n’allez point dans un lieu de peines: vous retournez à la source dont vous êtes sortis, à une douce réunion avec vos élémens primitifs; il n’y a ni enfer, ni Achéron, ni Cocyte, ni Phlégéton. ». Séneque dans sa consolation à Marcia, fille du fameux Stoïcien Crémutius Cordus, reconnoît & avoue les mêmes principes avec aussi peu de tour qu’Epictète: « Songez que les morts ne ressentent aucun mal; la terreur des enfers est une fable; les morts n’ont à craindre ni ténebres, ni prison, ni torrent de feu, ni fleuve d’oubli; il n’y a après la mort ni tribunaux, ni coupables, il regne une liberté vague sans tyrans. Les Poëtes donnant carriere à leur imagination, ont voulu nous épouvanter par de vaines frayeurs: mais la mort est la fin de toute douleur, le terme de tous les maux; elle nous remet dans la même tranquillité où nous étions avant que de naître ».”

Les Newtoniens peuvent-ils supposer que l’attraction soit une cause réelle, quand même il ne surviendroit jamais aucun phénomene qui ne suivît la loi inverse du quarré des distances?”

Falando assim até parece fácil: “Mais de quelque manière que l’on conçoive ce qui pense en nous, il est constant que les fonctions en sont dépendantes de l’organisation, & de l’état actuel de notre corps pendant que nous vivons. Cette dépendance mutuelle du corps & de ce qui pense dans l’homme, est ce qu’on appelle l’union du corps avec l’ame; union que la saine Philosophie & la révélation nous apprennent être uniquement l’effet de la volonté libre du Créateur. Du moins n’avons-nous nulle idée immédiate de dépendance, d’union, ni de rapport entre ces deux choses, corps & pensée. Cette union est donc un fait que nous ne pouvons révoquer en doute, mais dont les détails nous sont absolument inconnus.”

On a des expériences de destruction d’autres parties du cerveau, telles que les nates & testes, sans que les fonctions de l’ame aient été détruites. Il en faut dire autant des corps cannelés; c’est M. Petit qui a chassé l’ame des corps cannelés, malgré leur structure singulière. Où est donc le sensorium commune? où est cette partie, dont la blessure ou la destruction emporte nécessairement la cessation ou l’interruption des fonctions spirituelles, tandis que les autres parties peuvent être altérées ou détruites, sans que le sujet cesse de raisonner ou de sentir? M. de la Peyronie fait passer en revûe toutes les parties du cerveau, excepté le corps calleux; & il leur donne l’exclusion par une foule de maladies très-marquées & très-dangereuses qui les ont attaquées, sans interrompre les fonctions de l’ame: c’est donc, selon lui, le corps calleux qui est le lieu du cerveau qu’habite l’ame. Oui, c’est selon M. de la Peyronie, le corps calleux qui est ce siége de l’ame, qu’entre les Philosophes les uns ont supposé être partout, & que les autres ont cherché en tant d’endroits particuliers” “Voilà donc l’ame installée dans le corps calleux, jusqu’à ce qu’il survienne quelqu’expérience qui l’en déplace, & qui réduise les Physiologistes dans le cas de ne savoir plus où la mettre. En attendant, considérons combien ses fonctions tiennent à peu de chose; une fibre dérangée; une goutte de sang extravasé; une légere inflammation; une chûte; une contusion: & adieu le jugement, la raison, & toute cette pénétration dont les hommes sont si vains: toute cette vanité dépend d’un filet bien ou mal placé, sain ou mal sain.”

La nature des alimens influe tellement sur la constitution du corps, & cette constitution sur les fonctions de l’ame, que cette seule réflexion seroit bien capable d’effrayer les mères qui donnent leurs enfans à nourrir à des inconnues.”

A HISTORINHA DA BOA CRENTE: “Une jeune fille que ses dispositions naturelles, ou la sévérité de l’éducation, avoit jettée dans une dévotion outrée, tomba dans une espece de mélancholie religieuse. La crainte mal raisonnée qu’on lui avoit inspirée du souverain-Être, avoit rempli son esprit d’idées noires; & la suppression de ses règles fut une suite de la terreur & des alarmes habituelles dans lesquelles elle vivoit. L’on employa inutilement contre cet accident es emmenagogues les plus efficaces & les mieux choisis [plantas aplicadas na pélvis para estimular o sangramento no útero]; la suppression dura; elle occasionna des effets si fâcheux, que la vie devint bientôt insupportable à la jeune malade; & elle étoit dans cet état, lorsqu’elle eut le bonheur de faire connoissance avec un Ecclésiatique d’un caractere doux & liant, & d’un esprit raisonnable, qui, partie par la douceur de sa conversation, partie par la force de ses raisons, vint à bout de bannir les frayeurs dont elle étoit obsédée, à la réconcilier avec la vie, & à lui donner des idées plus saines de la Divinité; & à peine l’esprit fut-il guéri, que la suppression cessa, que l’embonpoint revint, & que la malade joüit d’une très-bonne santé, quoique sa manière de vivre fût exactement la même dans les deux états opposés. Mais, comme l’esprit n’est pas moins sujet à des rechûtes que le corps, cette fille étant retombée dans ses premieres frayeurs superstitieuses, son corps retomba dans le même dérangement, & la maladie fut accompagnée des mêmes symptomes qu’auparavant. L’Écclésiastique suivit, pour la tirer de-là, la même voie qu’il avoit employée; elle lui réussit, les règles reparurent, & la santé revint. Pendant quelques années, la vie de cette jeune personne fut une alternative de superstition & de maladie, de religion & de santé. Quand la superstition dominoit, les règles cessoient, & la santé disparoissoit; lorsque la religion & le bon sens reprenoient le dessus, les humeurs suivoient leur cours ordinaire, & la santé revenoit.”

O MÚSICO AFICIONADO: “La fièvre & le délire étoient toûjours suspendus pendant les concerts, & la Musique étoit devenue si nécessaire au malade, que la nuit il faisoit chanter & même danser une parente qui le veilloit, & à qui son affliction ne permettoit guère d’avoir pour son malade la complaisance qu’il en exigeoit. Une nuit entr’autres qu’il n’avoit auprès de lui que sa garde, qui ne savoit qu’un misérable vaudeville, il fut obligé de s’en contenter, & en ressentit quelques effets. Enfin 10 jours de Musique le guérirent entierement, sans autre secours qu’une saignée du pié, qui fut la seconde qu’on lui fit, & qui fut suivie d’une grande évacuation.” The discmanman. “Il n’y a pas d’apparence qu’un Peintre pût être guéri de même par des tableaux; la Peinture n’a pas le même pouvoir sur les esprits, & elle ne porteroit pas la même impression à l’ame.” Sessões continuadas de recitação de poemas e muito thrash metal inoculado diretamente na veia…

ÂME des Bêtes (Métaph.). “La question qui concerne l’ame des bêtes étoit un sujet assez digne d’inquiéter les anciens Philosophes; il ne paroît pourtant pas qu’ils se soient fort tourmentés sur cette matiere, ni que partagés entr’eux sur tant de points différens, ils se soient fait de la nature de cette ame un prétexte de querelle. Ils ont tous donné dans l’opinion commune, que les brutes sentent & connoissent, attribuant seulement à ce principe de connoissance plus ou moins de dignité, plus ou moins de conformité avec l’ame humaine; & peut-être, se contentant d’envelopper diversement, sous les savantes ténebres de leur style énigmatique, ce préjugé grossier, mais trop naturel aux hommes, que la matiere est capable de penser. Mais quand les Philosophes anciens ont laissé en paix certains préjugés populaires, les modernes y signalent leur hardiesse [neste contexto, provavelmente afobação cairia bem]. Descartes suivi d’un parti nombreux, est le premier Philosophe qui ait osé traiter les bêtes de pures machines [e é incrível como esta reificação do universo era tratada como um avanço nos últimos esplendores do Progressismo, neste século tão secular! O quanto não devemos voltar a beber dos gregos e glorificar neo-filósofos que humanizem as coisas, hoje em dia, desintoxicando nossa NÃO-ALMA desta bobajada mecanicista toda!]: car à peine Gomesius Pereira, qui le dit quelque tems avant lui, mérite-t’il qu’on parle ici de lui; puisqu’il tomba dans cette hypothèse par un pur hasard, & que selon la judicieuse réflexion de M. Bayle, il n’avoit point tiré cette opinion de ses véritables principes. Aussi ne lui fit-on l’honneur ni de la redouter, ni de la suivre, pas même de s’en souvenir; & ce qui peut arriver de plus triste à un novateur, il ne fit point de secte.”

Peter Bayle – The Dictionary Historical and Critical [já baixado] (orig. 1737 – 2ª edição crítica de Des Maizeaux – 4º tomo, letras M-R) (dicionário muito bem-detalhado de personalidades). A seguir, trechos: “If it be a strange doctrine we ought not to wonder at it; for of all physical objects, none is more abstruse and perplexing than the souls of beasts.” O que começou mal, termina mal. O homem, ao se inventar a alma, pensa primeiro na sua. Depois, quimera das quimeras, inventa uma alma para os bichos. Se ainda não decidiu o quão espiritualizada é a natureza e o quão coisa é ou está ele mesmo, que homem poderia acertar o palpite sobre os animais, remexendo e atiçando ígneos híbridos com vara curtíssima? Um coelho alucinado não é menos humano que um homem dormindo.

Seek the clown Descartes in thyself!

Todos nós somos de origem obscura (uterina). África-mãe-nação.

INTRANSIGENTE: Desde que me entendo por em transe, gente!

On peut observer en passant que la Philosophie de Descartes, quoiqu’en aient pû dire ses envieux, tendoit toute à l’avantage de la religion” Papagaiam isso o tempo inteiro.

Heureusement depuis Descartes, on s’est apperçû d’un troisieme parti qu’il y avoit à prendre; & c’est depuis ce tems que le ridicule du système des automates s’est développé. On en a l’obligation aux idées plus justes qu’on s’est faites, depuis quelque tems, du monde intellectuel. On a compris que ce monde doit être beaucoup plus étendu qu’on ne croyoit, & qu’il renferme bien d’autres habitans que les Anges, & les ames humaines; ample ressource pour les Physiciens, partout où le méchanisme demeure court, en particulier quand il s’agit d’expliquer les mouvemens des brutes.”

Un musicien, un joüeur de luth, un danseur, exécutent les mouvemens les plus variés & les plus ordonnés tout ensemble, d’une maniere très-exacte, sans faire la moindre attention à chacun de ces mouvemens en particulier: il n’intervient qu’un seul acte de la volonté, par où il se détermine à chanter, ou joüer un tel air, & donne le premier branle aux esprits animaux; tout le reste suit régulierement sans qu’il y pense.” Eu, AnimaRobô

Rien ne donne une plus juste idée des automates Cartésiens, que la comparaison employée par M. Regis, de quelques machines hydrauliques que l’on voit dans les grottes & dans les fontaines de certaines maisons des Grands, où la seule force de l’eau déterminée par la disposition des tuyaux, & par quelque pression extérieure, remue diverses machines. Il compare les tuyaux des fontaines aux nerfs; les muscles, les tendons, &c. sont les autres ressorts qui appartiennent à la machine; les esprits sont l’eau qui les remue; le coeur est comme la source; & les cavités du cerveau sont les regards. Les objets extérieurs, qui par leur présence agissent sur les organes des sens des bêtes, sont comme les étrangers qui entrant dans la grotte, selon qu’ils mettent le pié sur certains carreaux disposés pour cela, font remuer certaines figures; s’ils s’approchent d’une Diane, elle fuit & se plonge dans la fontaine; s’ils avancent davantage, un Neptune s’approche, & vient les menacer avec son trident. On peut encore comparer les bêtes dans ce système, à ces orgues qui joüent différens airs, par le seul mouvement des eaux: il y aura de même, disent les Cartésiens, une organisation particuliere dans les bêtes, que le Créateur y aura produite, & qu’il aura diversement réglée dans les diverses especes d’animaux, mais toûjours proportionnément aux objets, toûjours par rapport au grand but de la conservation de l’individu & de l’espece.

On sait jusqu’où est allée l’industrie des hommes dans certaines machines: leurs effets sont inconcevables, & paroissent tenir du miracle dans l’esprit de ceux qui ne sont pas versés dans la méchanique. Rassemblez ici toutes les merveilles dont vous ayez jamais oüi parler en ce genre, des statues qui marchent, des mouches artificielles qui volent & qui bourdonnent; des araignées de même fabrique qui filent leur toile; des oiseaux qui chantent; une tête d’or qui parle; un Pan qui joue de la flûte: on n’auroit jamais fait l’énumération, même à s’en tenir aux généralités de chaque espece, de toutes ces inventions de l’art qui copie si agréablement la nature. Les ouvrages célebres de Vulcain, ces trépiés qui se promenoient d’eux-mêmes dans l’assemblée des Dieux; ces esclaves d’or, qui sembloient avoir appris l’art de leur maître, qui travailloient auprès de lui, sont une sorte de merveilleux qui ne passe point la vraissemblance; & les Dieux qui l’admiroient si fort, avoient moins de lumieres apparemment que les Méchaniciens de nos jours. Voici donc comme nos Philosophes Cartésiens raisonnent. Réunissez tout l’art & tous les mouvemens surprenans de ces différentes machines dans une seule, ce ne sera encore que l’art humain (…) le corps de l’animal est incontestablement une machine composée de ressorts infiniment plus déliés que ne seroient ceux de la machine artificielle” BioTech is GodZilla

Si les bêtes sont de pures machines, Dieu nous trompe; cet argument est le coup fatal à l’hypothese des machines.”

Esplêndida reviravolta: ”Avoüons-le d’abord; si Dieu peut faire une machine, qui par la seule disposition de ses ressorts exécute toutes les actions surprenantes que l’on admire dans un chien ou dans un singe, il peut former d’autres machines qui imiteront parfaitement toutes les actions des hommes: l’un & l’autre est également possible à Dieu; & il n’y aura dans ce dernier cas qu’une plus grande dépense d’art; une organisation plus fine, plus de ressorts combinés, seront toute la différence. Dieu dans son entendement infini renfermant les idées de toutes les combinaisons, de tous les rapports possibles de figures, d’impressions & de déterminations de mouvement, & son pouvoir égalant son intelligence, il paroît clair qu’il n’y a de différence dans ces deux suppositions, que celle des degrés du plus & du moins, qui ne changent rien dans le pays des possibilités. Je ne vois pas par où les Cartésiens peuvent échapper à cette conséquence, & quelles disparités essentielles ils peuvent trouver entre le cas du méchanisme des bêtes qu’ils défendent, & le cas imaginaire qui transformeroit tous les hommes en automates, & qui réduiroit un Cartésien à n’être pas bien sûr qu’il y ait d’autres intelligences au monde que Dieu & son propre esprit.”

Vous Cartésien, m’alléguez l’idée vague d’un méchanisme possible, mais inconnu & inexplicable pour vous & pour moi: voilà, dites-vous, la source des phénomenes que vous offrent les bêtes. Et moi j’ai l’idée claire d’une autre cause; j’ai l’idée d’un principe sensitif: je vois que ce principe a des rapports très-distincts avec tous les phénomenes en question, & qu’il explique & réunit universellement tous ces phénomenes. Je vois que mon ame en qualité de principe sensitif, produit mille actions & remue mon corps en mille manieres, toutes pareilles à celles dont les bêtes remuent le leur dans des circonstances semblables. Posez un tel principe dans les bêtes, je vois la raison & la cause de tous les mouvemens qu’elles font pour la conservation de leur machine: je vois pourquoi le chien retire sa patte quand le feu le brûle; pourquoi il crie quand on le frappe, &c. ôtez ce principe, je n’apperçois plus de raison, ni de cause unique & simple de tout cela. J’en conclus qu’il y a dans les bêtes un principe de sentiment, puisque Dieu n’est point trompeur, & qu’il seroit trompeur au cas que les bêtes fussent de pures machines; puisqu’il me représenteroit une multitude de phénomenes, d’où résulte nécessairement dans mon esprit l’idée d’une cause qui ne seroit point: donc les raisons qui nous montrent directement l’existence d’une ame intelligente dans chaque homme, nous assûrent aussi celle d’un principe immatériel dans les bêtes.”

pourquoi ces yeux, ces oreilles, ces narines, ce cerveau? c’est, dites-vous, afin de régler les mouvemens de l’automate sur les impressions diverses des corps extérieurs: le but de tout cela, c’est la conservation même de la machine. Mais encore, je vous prie, à quoi bon dans l’univers des machines qui se conservent elles-mêmes? (…) Nierez-vous que les différentes parties du corps animal soient faites par le Créateur pour l’usage que l’expérience indique? Si vous le niez, vous donnez gain de cause aux athées.” “Cette machine doit être faite pour quelque fin distincte d’elle; car elle n’est point pour elle-même, non plus que les roues de l’horloge ne sont point faites pour l’horloge.”

qui nous empêcheroit de supposer dans l’échelle des intelligences, au-dessous de l’ame humaine, une espece d’esprit plus borné qu’elle, & qui ne lui ressembleroit pourtant que par la faculté de sentir; un esprit qui n’auroit que cette faculté sans avoir l’autre, qui ne seroit capable que d’idées indistinctes, ou de perceptions confuses? Cet esprit ayant des bornes beaucoup plus étroites que l’ame humaine, en sera essentiellement ou spécifiquement distinct.”

Si l’ame des bêtes est immatérielle, dit-on, si c’est un esprit comme notre hypothèse le suppose, elle est donc immortelle, & vous devez nécessairement lui accorder le privilége de l’immortalité, comme un apanage inséparable de la spiritualité de sa nature. Soit que vous admettiez cette conséquence, soit que vous preniez le parti de la nier, vous vous jettez dans un terrible embarras. L’immortalité de l’ame des bêtes est une opinion trop choquante & trop ridicule aux yeux de la raison même, quand elle ne seroit pas proscrite par une autorité supérieure, pour l’oser soûtenir sérieusement. Vous voilà donc réduit à nier la conséquence, & à soûtenir que tout être immatériel n’est pas immortel: mais dès lors vous anéantissez une des plus grandes preuves que la raison fournisse pour l’immortalité de l’ame. Voici comme l’on a coûtume de prouver ce dogme: l’ame ne meurt pas avec le corps, parce qu’elle n’est pas corps, parce qu’elle n’est pas divisible comme lui, parce qu’elle n’est pas un tout tel que le corps humain, qui puisse périr par le dérangement ou la séparation des parties qui le composent. Cet argument n’est solide qu’au cas que le principe sur lequel il roule le soit aussi; savoir, que tout ce qui est immatériel est immortel, & qu’aucune substance n’est anéantie: mais ce principe sera réfuté par l’exemple des bêtes; donc la spiritualité de l’ame des bêtes ruine les preuves de l’immortalité de l’ame humaine.” Não acredito que depois de São Tomás de Aquino e suas enciclopédias escolásticas ainda haja tanto o que discutir!

Ainsi, quoique l’ame des bêtes soit spirituelle, & qu’elle meure avec le corps, cela n’obscurcit nullement le dogme de l’immortalité de nos ames, puisque ce sont là deux vérités de fait dont la certitude a pour fondement commun le témoignage divin. Ce n’est pas que la raison ne se joigne à la révélation pour établir l’immortalité de nos ames: mais elle tire ses preuves d’ailleurs que de la spiritualité.”

E qual é o problema de levar meu cãozinho para o paraíso comigo?

Si les brutes ne sont pas de pures machines, si elles sentent, si elles connoissent, elles sont susceptibles de la douleur comme du plaisir; elles sont sujettes à un déluge de maux, qu’elles souffrent sans qu’il y ait de leur faute, & sans l’avoir mérité, puisqu’elles sont innocentes, & qu’elles n’ont jamais violé l’ordre qu’elles ne connoissent point. Où est en ce cas la bonté, où est l’équité du Créateur? Où est la vérité de ce principe, qu’on doit regarder comme une loi éternelle de l’ordre? Sous un Dieu juste, on ne peut être misérable sans l’avoir mérité. Mais ce qu’il y a de pis dans leur condition, c’est qu’elles souffrent dans cette vie sans aucun dédommagement dans une autre, puisque leur ame meurt avec le corps; & c’est ce qui double la difficulté. Le Pere Malebranche a fort bien poussé cette objection dans sa défense contre les accusations de M. de la Ville. § Je répons d’abord que ce principe de S. Augustin, savoir, que sous un Dieu juste on ne peut être misérable sans l’avoir mérité n’est fait que pour les créatures raisonnables, & qu’on ne sauroit en faire qu’à elles seules d’application juste.”

Eu e meus apaniguados mereceríamos nós essa dorzinha de pedra nos rins ou de bexiga apertada?

que sous un Dieu bon aucune créature ne peut être nécessitée à souffrir sans l’avoir mérité: mais loin que ce principe soit évident, je crois être en droit de soûtenir qu’il est faux. L’ame des brutes est susceptible de sensations, & n’est susceptible que de cela: elle est donc capable d’être heureuse en quelque degré. (…) Qu’emporte donc la juste idée d’un Dieu bon? c’est que quand il agit il tende toûjours au bien, & produise un bien; c’est qu’il n’y ait aucune créature sortie de ses mains qui ne gagne à exister plûtôt que d’y perdre: or telle est la condition des bêtes; qui pourroit pénétrer leur intérieur, y trouveroit une compensation des douleurs & des plaisirs, qui tourneroit toute à la gloire de la bonté divine; on y verroit que dans celles qui souffrent inégalement, il y a proportion, inégalité, ou de plaisirs ou de durée; & que le degré de douleur qui pourroit rendre leur existence malheureuse, est précisément ce qui la détruit: en un mot, si l’on déduisoit la somme des maux, on trouveroit toûjours au bout du calcul un résidu de bienfaits purs, dont elles sont uniquement redevables à la bonté divine; on verroit que la sagesse divine a sû ménager les choses, en sorte que dans tout individu sensitif, le degré du mal qu’il souffre, sans lui enlever tout l’avantage de son existence, tourne d’ailleurs au profit de l’univers.” [Esse raciocínio seria genial se aplicado à enantiodromia do próprio ser humano – mas que falta de tato clássico!]

O gato não sabe que é charmoso e elegante, que inútil cega beleza, que não se aproveita! Poderia a mulher?… Poderia eu?… Pingos conscienciosos.

Est-il juste que l’ame d’un poulet souffre & meure afin que le corps de l’homme soit nourri? que l’ame du cheval endure mille peines & mille fatigues durant si long-tems, pour fournir à l’homme l’avantage de voyager commodément? Dans cette multitude d’ames qui s’anéantissent tous les jours pour les besoins passagers des corps vivans, peut-on reconnoître cette équitable & sage subordination qu’un Dieu bon & juste doit nécessairement observer? Je réponds à cela que l’argument seroit victorieux, si les ames des brutes se rapportoient aux corps & se terminoient à ce rapport; car certainement tout être spirituel est au-dessus de la matiere. Mais, remarquez-le bien, ce n’est point au corps, comme corps, que se termine l’usage que le Créateur tire de cette ame spirituelle, c’est au bonheur des êtres intelligens. Si le cheval me porte, & si le poulet me nourrit, ce sont bien là des effets qui le rapportent directement à mon corps: mais ils se terminent à mon ame, parce que mon ame seule en recueille l’utilité.”

Tudo isso pertence à Genealogia do Fascismo: “Pour l’anéantissement, ce n’est point un mal pour une créature qui ne refléchit point sur son existence, qui est incapable d’en prévoir la fin, & de comparer, pour ainsi dire, l’être avec le non-être, quoique pour elle l’existence soit un bien, parce qu’elle sent. La mort, à l’égard d’une ame sensitive, n’est que la soustraction d’un bien qui n’étoit pas dû [A Mosca Filosófica!]; ce n’est point un mal qui empoisonne les dons du Créateur & qui rende la créature malheureuse. Ainsi, quoique ces ames & ces vies innombrables que Dieu tire chaque jour du néant soient des preuves de la bonté divine, leur destruction journalière ne blesse point cet attribut: elles se rapportent au monde dont elles font partie; elles doivent servir à l’utilité des êtres qui le composent; il suffit que cette utilité n’exclue point la leur propre, & qu’elles soient heureuses en quelque mesure, en contribuant au bonheur d’autrui. Vous trouverez ce système plus développé & plus étendu dans le traité de l’essai philosophique sur l’ame des bêtes de M. Bouillet [Dispenso, obrigado.]”

Confrontando novamente o Ultra-existencialismo/solipsismo de uma alma antiga (2009): “Il n’est pas possible que les hommes avec qui je vis soient autant d’automates ou de perroquets instruits à mon insu. J’apperçois dans leur extérieur des tons & des mouvemens qui paroissent indiquer une ame: je vois régner un certain fil d’idées qui suppose la raison: je vois de la liaison dans les raisonnemens qu’ils me font, plus ou moins d’esprit dans les ouvrages qu’ils composent. Sur ces apparences ainsi rassemblées, je prononce hardiment qu’ils pensent en effet. Peut-tre que Dieu pourroit produire un automate en tout semblable au corps humain, lequel par les seules lois du méchanisme, parleroit, feroit des discours suivis, écriroit des livres très-bien raisonnés. Mais ce qui me rassûre contre toute erreur c’est la véracité de Dieu.” “Je vois un chien accourir quand je l’appelle, me caresser quand je le flatte, trembler & fuir quand je le menace, m’obéir quand je lui commande, & donner toutes les marques extérieures de divers sentimens de joie, de tristesse, de douleur, de crainte, de desir, des passions de l’amour & de la haine; je conclus aussitôt qu’un chien a dans lui-même un principe de connoissance & de sentiment, quel qu’il soit.”

Il vaudroit encore mieux s’en tenir aux machines de Descartes, si l’on n’avoit à leur opposer que la forme substantielle des Péripatéticiens, qui n’est ni esprit ni matiere. Cette substance mitoyenne est une chimere, un être de raison dont nous n’avons ni idée ni sentiment. Est-ce donc que les bêtes auroient une ame spirituelle comme l’homme? Mais si cela est ainsi, leur ame sera donc immortelle & libre; elles seront capables de mériter ou de démériter, dignes de récompense ou de châtiment; il leur faudra un paradis & un enfer. Les bêtes seront donc une espece d’hommes, ou les hommes une espece de bêtes; toutes conséquences insoûtenables dans les principes de la religion.” “puisqu’il est prouvé par plusieurs passages de l’Écriture, que les démons ne souffrent point encore les peines de l’enfer, & qu’ils n’y seront livrés qu’au jour du jugement dernier, quel meilleur usage la justice divine pouvoit-elle faire de tant de légions d’esprits réprouvés, que d’en faire servir une partie à animer des millions de bêtes de toute espece, lesquelles remplissent l’univers, & font admirer la sagesse & la toute-puissance du Créateur? (…) Une dégradation si honteuse pour ces esprits superbes, puisqu’elle les réduit à n’être que des bêtes, est pour eux un premier effet de la vengeance divine, qui n’attend que le dernier jour pour se déployer sur eux d’une maniere bien plus terrible.” “Les bêtes sont naturellement vicieuses: les bêtes carnacieres & les oiseaux de proie sont cruels; beaucoup d’insectes de la même espece se dévorent les uns les autres; les chats sont perfides & ingrats; les singes sont malfaisans; les chiens sont envieux; toutes sont jalouses & vindicatives à l’excès, sans parler de beaucoup d’autres vices que nous leur connoissons. Il faut dire de deux choses l’une: ou que Dieu a pris plaisir à former les bêtes aussi vicieuses qu’elles sont, & à nous donner dans elles des modeles de tout ce qu’il y a de plus honteux; ou qu’elles ont comme l’homme un péché d’origine qui a perverti leur premiere nature.” “Pythagore enseignoit autrefois, qu’au moment de notre mort nos ames passent dans un corps soit d’homme, soit de bête, pour recommencer une nouvelle vie, & toûjours ainsi successivement jusqu’à la fin des siecles. Ce système qui est insoûtenable par rapport aux hommes, & qui est d’ailleurs proscrit par la religion, convient admirablement bien aux bêtes, selon le P. Bougeant, & ne choque ni la religion, ni la raison. Les démons destinés de Dieu à être des bêtes, survivent nécessairement à leur corps, & cesseroient de remplir leur destination, si lorsque leur premier corps est détruit, ils ne passoient aussitôt dans un autre pour recommencer à vivre sous une autre forme.”

ConFABULANDO: “Si les bêtes ont de la connoissance & du sentiment, elles doivent conséquemment avoir entre-elles pour leurs besoins mutuels, un langage intelligible. La chose est possible, il ne faut qu’examiner si elle est nécessaire. Toutes les bêtes ont de la connoissance, c’est un principe avoüé; & nous ne voyons pas que l’Auteur de la nature ait pû leur donner cette connoissance pour d’autres fins que de les rendre capables de pourvoir à leurs besoins, à leur conservation, à tout ce qui leur est propre & convenable dans leur condition, & la forme de vie qu’il leur a prescrite. Ajoûtons à ce principe, que beaucoup d’especes de bêtes sont faites pour vivre en société, & les autres pour vivre du moins en ménage, pour ainsi dire, d’un mâle avec une femelle, & en famille avec leurs petits jusqu’à ce qu’ils soient élevés. Or, si l’on suppose qu’elles n’ont point entr’elles un langage, quel qu’il soit, pour s’entendre les unes les autres, on ne conçoit plus comment leur société pourroit subsister: comment les castors, par exemple, s’aideroient-ils les uns les autres pour se bâtir un domicile, s’ils n’avoient un langage très-net & aussi intelligible pour eux que nos langues le sont pour nous? (…) si la nature les a faites capables d’entendre une langue étrangere, comment leur auroit-elle refusé la faculté d’entendre & de parler une langue naturelle? car les bêtes nous parlent & nous entendent fort bien.” HAHA!

Une hirondelle ne fait pas le printemps.” Proverbe!

Quelque difficile qu’il soit d’expliquer leur langage & d’en donner le dictionnaire, le Père Bougeant a osé le tenter. Ce qu’on peut assurer, c’est que leur langage doit être fort borné, puisqu’il ne s’étend pas au-delà des besoins de la vie (…) Point d’idées abstraites par conséquent, point de raisonnemens métaphysiques, point de recherches curieuses sur tous les objets qui les environnent, point d’autre science que celle de se bien porter, de se bien conserver, d’éviter tout ce qui leur nuit, & de se procurer du bien. (…) Comme la chose qui les touche le plus est le desir de multiplier leur espece, ou du moins d’en prendre les moyens, toute leur conversation roule ordinairement sur ce point. On peut dire que le Pere Bougeant a décrit avec beaucoup de vivacité leurs amours, & que le dictionnaire qu’il donne de leurs phrases tendres & voluptueuses, vaut bien ce de l’Opéra. Voilà ce qui a révolté dans un Jésuite condamné par état à ne jamais abandonner son pinceau aux mains de l’amour. La galanterie n’est pardonnable dans un ouvrage philosophique, que lorsque l’Auteur de l’ouvrage est homme du monde; encore bien des personnes l’y trouvent-elles déplacée. En prétendant ne donner aux raisonnemens qu’un tour léger & propre à intéresser par une sorte de badinage, souvent on tombe dans le ridicule; & toûjours on cause du scandale, si l’on est d’un état qui ne permet pas à l’imagination de se livrer à ses saillies. Il paroît qu’on a censuré trop durement notre Jesuite sur ce qu’il dit, que les bêtes sont animées par des diables. Il est aise de voir qu’il n’a jamais regardé ce système que comme une imagination bisarre & presque folle. Le titre d’amusement [Amusement philosophique] qu’il donne à son livre, & les plaisanteries dont il l’égaye, font assez voir qu’il ne le croyoit pas appuyé sur des fondemens assez solides pour opérer une vraie persuasion.”

Âme des Plantes (Jardinage.) Les Physiciens ont toûjours été peu d’accord sur le lieu où réside l’ame des plantes; les uns la placent dans la plante, ou dans la graine avant d’être semée; les autres dans les pepins ou dans le noyau des fruits.” Haverá briófitas no Céu? Coitada da planta, está sobrevivendo em estado vegetativo somente!

on restraint à l’homme, comme à l’être le plus parfait, les trois qualités de l’ame, savoir de végétative, de sensitive, & de raisonnable.”

Âme de Saturne. Ame de Saturne, anima Saturni, selon quelques Alchimistes, est la partie du plomb la plus parfaite, qui tend à la perfection des métaux parfaits; laquelle partie est selon quelques-uns, la partie teignante [? – régnante?].”

THE LIFE AND DEATH OF RICHARD II

Tu és um traidor e um descrente,

Bom demais para existir e mau demais para viver,

Vez que quão mais belo e límpido é o céu,

Mais feias são as nuvens.”

Grande malícia produz grande incisão;

Esquecei, perdoai; fazei as pazes de uma vez;

Nossos doutores, com razão,

prognosticam: não é para graves operações

a estação!”

Joga a luva, cavaleirão!

É natural e inevitável

Minha saliva

rivaliza com tua cara

nad’amável

Abomino violência

mas contra o ominoso

Crápula maldito

dê ela o veredito

Morta lenta

ao truculento!

Primo, em meu imo

sei que tu és

ínfimo

merecias era

viver no limo

O que nos fracos chamamos paciência

É no peito valente apenas

a mais pura e fria covardia”

Os Céus que se vinguem

Eu ficarei aqui prostrado.”

A obsessão de Shakespeare com tios assassinados e sobrinhos vingadores.

Therefore, we banish you our territories:

You, cousin Hereford, upon pain of life,

Till twice five summers have enrich’d our fields

Shall not regreet our fair dominions,

But tread the stranger paths of banishment.”

KING RICHARD II

Norfolk, for thee remains a heavier doom,

Which I with some unwillingness pronounce:

The sly slow hours shall not determinate

The dateless limit of thy dear exile;

The hopeless word of <never to return>

Breathe I against thee, upon pain of life.”

THOMAS MOWBRAY

(…)

The language I have learn’d these forty years,

My native English, now I must forego:

And now my tongue’s use is to me no more

Than an unstringed viol or a harp,

Or like a cunning instrument cased up,

Or, being open, put into his hands

That knows no touch to tune the harmony:

Within my mouth you have engaol’d my tongue,

Doubly portcullis’d with my teeth and lips;

And dull unfeeling barren ignorance

Is made my gaoler to attend on me.

I am too old to fawn upon a nurse,

Too far in years to be a pupil now:

What is thy sentence then but speechless death,

Which robs my tongue from breathing native breath?”

Você engaiolou minha língua na minha própria boca.

Passarinho não canta mais.

Sou muito idoso para me darem comida na boquinha

Não, nenhuma bonequinha

Faria isso (de graça);

Ou para virar estudante ou aprendiz:

O que é esse castigo senão uma morte muda

A matar asfixiada minha língua que não poderá mais o britânico e indispensável oxigênio respirar?

Não adianta re-clamar

Nem rebradar

Nem re-correr

Nem percorrer de novo

veloz que seja

as sendas

depois do crime!

You never shall, so help you truth and God!

Embrace each other’s love in banishment;

Nor never look upon each other’s face;

Nor never write, regreet, nor reconcile

This louring tempest of your home-bred hate;

Nor never by advised purpose meet

To plot, contrive, or complot any il

Gainst us, our state, our subjects, or our land.”

But if you wanna kill yourselves, just who am I???

Finalmente a carne recebe a sentença que a alma já cumpria.

Confess thy treasons ere thou fly the realm;

Since thou hast far to go, bear not along

The clogging burthen of a guilty soul.”

Alivia teus pecados

para não morrer

de tão pesado!

Minha parada final é a Inglaterra.

Meu passaporte? A morte.

thy sad aspect

Hath from the number of his banish’d years

Pluck’d four away.

To HENRY BOLINGBROKE

Six frozen winter spent,

Return with welcome home from banishment.

HENRY BOLINGBROKE

How long a time lies in one little word!

Four lagging winters and four wanton springs

End in a word: such is the breath of kings.

Traga-me a Copa!

JOÃO O MACILENTO [pai de Bolingbroke]

But not a minute, king, that thou canst give:

Shorten my days thou canst with sullen sorrow,

And pluck nights from me, but not lend a morrow;

Thou canst help time to furrow me with age,

But stop no wrinkle in his pilgrimage;

Thy word is current with him for my death,

But dead, thy kingdom cannot buy my breath.”

Things sweet to taste prove in digestion sour.

You urged me as a judge; but I had rather

You would have bid me argue like a father.

O, had it been a stranger, not my child,

To smooth his fault I should have been more mild:

A partial slander sought I to avoid,

And in the sentence my own life destroy’d.

Alas, I look’d when some of you should say,

I was too strict to make mine own away;

But you gave leave to my unwilling tongue

Against my will to do myself this wrong.”

Se fosse um estranho e não meu filho

Comutar sua pena seria mais tranqüilo.

Comprei reputação

com grãos de areia d’ampulheta

Vocês calaram enquanto minha língua

pronunciava contra a vontade sua sentença

Mande lembranças do exílio!

If grief be a dove

Grief if it can be shewn

Griffith

to rule berserkly the world

Judeu errante temporário

gnarling sorrow hath less power to bite the man that mocks at it and sets it light.”

the apprehension of the good gives but the greater feeling to the worse”

O vento me fez chorar

GREEN

Well, he is gone; and with him go these thoughts.

Now for the rebels which stand out in Ireland,

Expedient manage must be made, my liege,

Ere further leisure yield them further means

For their advantage and your highness’ loss.”

KING RICHARD II

Now put it, God, in the physician’s mind

To help him to his grave immediately!

The lining of his coffers shall make coats

To deck our soldiers for these Irish wars.

Come, gentlemen, let’s all go visit him:

Pray God we may make haste, and come too late!

All

Amen.”

JOHN OF GAUNT

O, but they say the tongues of dying men

Enforce attention like deep harmony:

Where words are scarce, they are seldom spent in vain,

For they breathe truth that breathe their words in pain.

He that no more must say is listen’d more

Than they whom youth and ease have taught to glose;

More are men’s ends mark’d than their lives before:

The setting sun, and music at the close,

As the last taste of sweets, is sweetest last,

Writ in remembrance more than things long past:

Though Richard my life’s counsel would not hear,

My death’s sad tale may yet undeaf his ear.”

Lascivious metres, to whose venom sound

The open ear of youth doth always listen”

That England, that was wont to conquer others,

Hath made a shameful conquest of itself.

Ah, would the scandal vanish with my life,

How happy then were my ensuing death!”

Seja gentil com o potro, pois potrinhos destemperados e agrestes, se incitados, mais agrestes ficam.

KING RICHARD II

Can sick men play so nicely with their names?”

KING RICHARD II

Should dying men flatter with those that live?

JOHN OF GAUNT

No, no, men living flatter those that die.”

Thy death-bed is no lesser than thy land

Wherein thou liest in reputation sick”

Se tu não fosses meu parente, tua língua que corre tão solta e desimpedida faria com que tua cabeça rolasse ladeira – ombros e dorso – abaixo ainda mais frouxa e veloz, sem quase tempo de se despedir de teu pescoço.

Sobreviva à vergonha!

Filho do roubo sullens has.

(traduza)

More hath he spent in peace than they in wars.”

Stand up, rise

Wipe off the dust

Avenge yourself!

BUSHY

Each substance of a grief hath 20 shadows,

Which shows like grief itself, but is not so;

For sorrow’s eye, glazed with blinding tears,

Divides one thing entire to many objects;

Like perspectives, which rightly gazed upon

Show nothing but confusion, eyed awry

Distinguish form: so your sweet majesty,

Looking awry upon your lord’s departure,

Find shapes of grief, more than himself, to wail;

Which, look’d on as it is, is nought but shadows

Of what it is not. Then, thrice-gracious queen,

More than your lord’s departure weep not: more’s not seen;

Or if it be, ‘tis with false sorrow’s eye,

Which for things true weeps things imaginary.”

QUEEN

(…) though on thinking on no thought I think,

Makes me with heavy nothing faint and shrink.”

Mesmo não pensando em nada

Ou melhor, justamente por não pensar em nada

Eu penso

Pensamentos graves

Gravidade me derruba me adensa me condensa

Esse nada tão pesado me enverga

Me entontece, narcotiza,

Me estremece a alma até a raiz.

Nada mais

Nada menos

do que o Nada

conceit is still derived

From some forefather grief; mine is not so,

For nothing had begot my something grief;

Or something hath the nothing that I grieve:

‘Tis in reversion that I do possess;

But what it is, that is not yet known; what

I cannot name; ‘tis nameless woe, I wot.”

O orgulho deriva ainda

Dum’angústia mais antiga; caso meu não é.

Nada gerou este meu pesar:

Nem Nada tem esse Nada que me aflige:

É tudo ao avesso comigo;

O que isto é, ainda não sei mas saberei;

ainda está para nascer seu nome.

Tristeza inominada, mas não inominável.”

SOSSEGO AFLITO

Fins urgentes

clamam afobação

Em terra de apressado

Suado e em pranto é confortável

QUEEN

(…)

Uncle, for God’s sake, speak comfortable words.

DUKE OF YORK

Should I do so, I should belie my thoughts:

Comfort’s in heaven; and we are on the earth,

Where nothing lives but crosses, cares and grief.

Your husband, he is gone to save far off,

Whilst others come to make him lose at home:

Here am I left to underprop his land,

Who, weak with age, cannot support myself:

Now comes the sick hour that his surfeit made;

Now shall he try his friends that flatter’d him.”

FUTURA VIÚVA

Titio, per favore, pel’amor de Dio, que tu venhas trazendo palavras de consolo para est’alm’aflita!

DUQUE DA VELHIORQUE

Continue a esperar

Fizess’isso eu, trairia meus próprios pensamentos.

Conforto e sossego estão no céu limpo das tempestades

Estamos na terra, lugar de tormentos contínuos,

e previsões do tempo sempre flutuantes…

Aqui nada ‘é’, só ‘passa’, se preocupa, se mortifica.

Seu marido está ido, para conquistas no estrangeiro,

enquanto outros se aprochegam para fazê-lo perder tudo

em seu lar e leito.

Que ironia eu e meus (poucos) homens agora

se acaso formos sitiados nessa cidade sem-senhor

Senhor que uma vez

Dela baniu seu sobrinho;

–Eu! Que mal tenho forças para conservar-me de pé…

Último bastião destas riquezas em perigo!

Muros que antes Bolingbroke repeliam

agora o deverão acolher, favoráveis.

Porque chegou a hora fatídica

da colheita e vendeta dos excessos de

Sua Majestade Ricardo Segundo;

Que ele agora teste o caráter

de sua côrte de bajuladores!

every thing is left at six and seven.”

A esperança de dias felizes é pouco menos feliz que esperanças realizadas”

Eu te rendo mais serviços, assim como sou rendido

Three Judases, each one thrice worse than Judas!”

For God’s sake, let us sit upon the ground

And tell sad stories of the death of kings;

How some have been deposed; some slain in war,

Some haunted by the ghosts they have deposed;

Some poison’d by their wives: some sleeping kill’d;

All murder’d: for within the hollow crown

That rounds the mortal temples of a king

Keeps Death his court and there the antic sits”

Morrer lutando é como escarnecer a morte;

O risco de instante a instante é insultante

para a Morte,

é como triunfar perante

essa Deusa Imortal e Egoísta

cada vez menos indistinta e distante,

que adora feições cabisbaixas,

mãos atadas,

pernas paralisadas,

espírito servil.

SIR STEPHEN SCROOP

Men judge by the complexion of the sky

The state and inclination of the day:

So may you by my dull and heavy eye,

My tongue hath but a heavier tale to say.

I play the torturer, by small and small

To lengthen out the worst that must be spoken:

Your uncle York is join’d with Bolingbroke,

And all your northern castles yielded up,

And all your southern gentlemen in arms

Upon his party.”

Henry Bolingbroke

On both his knees doth kiss King Richard’s hand

And sends allegiance and true faith of heart

To his most royal person, hither come

Even at his feet to lay my arms and power,

Provided that my banishment repeal’d

And lands restored again be freely granted:

If not, I’ll use the advantage of my power

And lay the summer’s dust with showers of blood

Rain’d from the wounds of slaughter’d Englishmen”

KING RICHARD II

Northumberland, say thus the king returns:

His noble cousin is right welcome hither;

And all the number of his fair demands

Shall be accomplish’d without contradiction:

With all the gracious utterance thou hast

Speak to his gentle hearing kind commends.

We do debase ourselves, cousin, do we not,

To DUKE OF AUMERLE

To look so poorly and to speak so fair?

Shall we call back Northumberland, and send

Defiance to the traitor, and so die?”

DUKE OF AUMERLE

No, good my lord; let’s fight with gentle words

Till time lend friends and friends their helpful swords.

KING RICHARD II

O God, O God! that e’er this tongue of mine,

That laid the sentence of dread banishment

On yon proud man, should take it off again

With words of sooth! O that I were as great

As is my grief, or lesser than my name!

Or that I could forget what I have been,

Or not remember what I must be now!

Swell’st thou, proud heart? I’ll give thee scope to beat,

Since foes have scope to beat both thee and me.

(…)

Would not this ill do well? Well, well, I see

I talk but idly, and you laugh at me.

Most mighty prince, my Lord Northumberland,

What says King Bolingbroke? will his majesty

Give Richard leave to live till Richard die?

You make a leg, and Bolingbroke says ay.

(…)

In the base court? Base court, where kings grow base,

To come at traitors’ calls and do them grace.

In the base court? Come down? Down, court!

down, king!

For night-owls shriek where mounting larks

should sing.

Exeunt from above

HENRY BOLINGBROKE

What says his majesty?

NORTHUMBERLAND

Sorrow and grief of heart

Makes him speak fondly, like a frantic man

Yet he is come.

Enter KING RICHARD and his attendants below

Uncle, give me your hands: nay, dry your eyes;

Tears show their love, but want their remedies.

Cousin, I am too young to be your father,

Though you are old enough to be my heir.

What you will have, I’ll give, and willing too;

For do we must what force will have us do.

Set on towards London, cousin, is it so?”

My legs can keep no measure in delight,

When my poor heart no measure keeps in grief”

For what I have I need not to repeat;

And what I want it boots not to complain.”

O que eu tenho, já tenho em demasia;

O que me falta, só de pedir me dá azia.

Gardener

O, what pity is it

That he had not so trimm’d and dress’d his land

As we this garden! We at time of year

Do wound the bark, the skin of our fruit-trees,

Lest, being over-proud in sap and blood,

With too much riches it confound itself:

Had he done so to great and growing men,

They might have lived to bear and he to taste

Their fruits of duty: superfluous branches

We lop away, that bearing boughs may live:

Had he done so, himself had borne the crown,

Which waste of idle hours hath quite thrown down.”

GUERRA NOS MARES: UMA NOVA ESPERANÇA

Ascend his throne, descending now from him;

And long live Henry, fourth of that name!

HENRY BOLINGBROKE

In God’s name, I’ll ascend the regal throne.”

BISHOP OF CARLISLE

(…)

My Lord of Hereford here, whom you call king,

Is a foul traitor to proud Hereford’s king:

And if you crown him, let me prophesy:

The blood of English shall manure the ground,

And future ages groan for this foul act;

Peace shall go sleep with Turks and infidels,

And in this seat of peace tumultuous wars

Shall kin with kin and kind with kind confound;

Disorder, horror, fear and mutiny

Shall here inhabit, and this land be call’d

The field of Golgotha and dead men’s skulls.

O, if you raise this house against this house,

It will the woefullest division prove

That ever fell upon this cursed earth.

Prevent it, resist it, let it not be so,

Lest child, child’s children, cry against you woe!”

RICHARD

(…) I hardly yet have learn’d

To insinuate, flatter, bow, and bend my limbs:

Give sorrow leave awhile to tutor me

To this submission. Yet I well remember

The favours of these men: were they not mine?

Did they not sometime cry, <all hail!> to me?

So Judas did to Christ: but he, in twelve,

Found truth in all but one: I, in twelve thousand, none.

God save the king! Will no man say amen?

Am I both priest and clerk? well then, amen.

God save the king! although I be not he;

And yet, amen, if heaven do think him me.”

O that I were a mockery king of snow,

Standing before the sun of Bolingbroke,

To melt myself away in water-drops!”

[to the QUEEN] Hie thee to France

And cloister thee in some religious house:

Our holy lives must win a new world’s crown,

Which our profane hours here have stricken down.”

The love of wicked men converts to fear;

That fear to hate, and hate turns one or both

To worthy danger and deserved death.”

O amor do malvado cedo se torna medo;

O medo vira ódio, e o ódio torna amigo e adversário

Vítima de todos os perigos, dentre eles a morte.”

DUCHESS OF YORK

(…)

But now I know thy mind; thou dost suspect

That I have been disloyal to thy bed,

And that he is a bastard, not thy son:

Sweet York, sweet husband, be not of that mind:

He is as like thee as a man may be,

Not like to me, or any of my kin,

And yet I love him.”

Twice saying <pardon> doth not pardon twain,

But makes one pardon strong.”

A PRISÃO E SEUS MONÓLOGOS

Ha, ha! keep time: how sour sweet music is,

When time is broke and no proportion kept!

So is it in the music of men’s lives.

And here have I the daintiness of ear

To cheque time broke in a disorder’d string;

But for the concord of my state and time

Had not an ear to hear my true time broke.

I wasted time, and now doth time waste me;

For now hath time made me his numbering clock:

My thoughts are minutes; and with sighs they jar

Their watches on unto mine eyes, the outward watch,

Whereto my finger, like a dial’s point,

Is pointing still, in cleansing them from tears.

Now sir, the sound that tells what hour it is

Are clamorous groans, which strike upon my heart,

Which is the bell: so sighs and tears and groans

Show minutes, times, and hours: but my time

Runs posting on in Bolingbroke’s proud joy,

While I stand fooling here, his Jack o’ the clock.

This music mads me; let it sound no more;

For though it have holp madmen to their wits,

In me it seems it will make wise men mad.

Yet blessing on his heart that gives it me!

For ‘tis a sign of love; and love to Richard

Is a strange brooch in this all-hating world.”

O LIVRO dISSO – Georg “Troll” Groddeck

trad. José Teixeira Coelho Netto

A estranha condição de Groddeck, simultaneamente precursor e discípulo de Freud.

“Georg Walther Groddeck nasceu a 13 de outubro de 1866 em Bad Kösen, Alemanha, filho de um médico, Karl Groddeck, cujos escritos teriam sido lidos com particular atenção por Nietzsche.”

“Groddeck era leitor assíduo de Ibsen, entre outros; em 1910 publicou um livro sobre as peças de Ibsen. Bem, em Peer Gynt, uma das personagens importantes é a figura de troll, ser mítico do folclore escandinavo, gigante ou não, habitante das cavernas ou das montanhas (ou das cavernas nas montanhas), amoral e imoral, capaz de ser homem e mulher, severo e devasso, brincalhão e destruidor.

“Seu modo de proceder partia do princípio de que as doenças do homem eram uma espécie de representação simbólica de suas predisposições psicológicas e que muitas vezes o centro delas, seu modelo tipológico, podia muito bem ser elucidado com sucesso através dos métodos freudianos somados às massagens e ao regime, tanto quanto qualquer neurose obsessiva.” Peixinho que sou, morrerei pela boca. Asfixiado por minhas próprias palavras geniosas e maldições. A cabeça lateja com a burrice dos demais, e os pulmões se sentem imediatamente fracos, sem conseguir executar o serviço. Faxina interior periódica. Mas um tanto freqüente demais.

“Ele sentia o horror dos poetas pelos discípulos, pelos ensaios, artigos e exegeses… horror de toda essa poeira estéril que se levanta ao redor de um homem original e de uma idéia nova.”

Lawrence Durrell

* * *

“A angústia – ou o medo –, como você sabe, é conseqüência de um desejo recalcado.” “É isso aí: você tem aqui a essência do médico: uma propensão para a crueldade recalcada ao ponto de tornar-se uma coisa útil, e cujo censor é o medo de fazer sofrer.”

“Ainda me lembro como ele [o pai, médico] ria das esperanças depositadas na descoberta dos bacilos da tuberculose e do cólera, e com que prazer ele dizia que, desprezando todos os dogmas da fisiologia, havia alimentado com sopinha um bebê. O primeiro livro de medicina que ele pôs nas minhas mãos – eu ainda estava no ginásio – foi a obra de Radmacher sobre o ensino da medicina experimental; como os trechos combatendo a ciência estavam energicamente assinalados no livro, e amplamente acrescidos de observações marginais, não é de espantar que, desde o começo de meus estudos, eu tenha me inclinado pelo ceticismo.”

“eu transferi para a ciência toda a raiva e o sofrimento de meus anos passados nos bancos escolares por ser muito mais cômodo atribuir a origem das perturbações da alma a realidades exteriores do que ir procurar a causa disso nos cantos mais escuros do inconsciente.

Mais tarde, infinitamente mais tarde, percebi que a expressão Alma Mater – <mãe amamentadora> – recorda, para mim, os primeiros e mais terríveis conflitos de minha vida. Minha mãe só amamentou o primeiro de seus filhos: nessa época ela contraiu uma grave infecção nos seios, em conseqüência do que suas glândulas mamárias secaram.”

“Mas quem pode conhecer os sentimentos de um bebê?”

As pessoas que detestam a mãe não têm filhos; isto é tão verdadeiro que nos casais sem filho é possível apostar, sem errar, que um dos dois é inimigo da própria mãe. Quando se odeia a mãe, teme-se o próprio filho, pois o ser humano vive segundo o velho preceito: <Neste mundo tudo se paga…>.” “Ela vive do ódio, da angústia, do ciúme e da tortura incessante provocada por uma sede de algo inacessível.”

“Você já imaginou as atribulações de uma criança amamentada por uma ama? É uma situação complicada, pelo menos quando a mãe verdadeira gosta da criança.”

“diante dessa questão inoportuna, mais vale procurar refúgio no reino da fantasia. Quando você se acostuma com esse reino, logo descobre que a ciência nada mais é que uma variedade da fantasia, uma espécie de especialidade dotada de todas as vantagens e de todos os perigos de uma especialidade.”

“cada um passou a desconhecer o que acontecia com o outro. Quanto ao filho, tornou-se um incrédulo. Sua vida dissociou-se. (…) começou a beber, destino freqüentemente reservado àqueles que se viram sem afeto nas primeiras semanas de existência.”

O ELITISMO DO ETILISMO: “Tive o trabalho de remontar um pouco até a fonte de sua aberração e sei que essa história infantil da ama-de-leite sempre vem à tona um pouco antes de ele sentir a necessidade de recorrer à diva garrafa.”

“Como presente de despedida, minha ama me deu uma moeda de bronze de 3 groschen, chamado <Dreier>, e me lembro muito bem que, ao invés de gastar o dinheiro em doces, como ela havia dito, me sentei nos degraus de pedra da escada da cozinha e comecei a lustrar a moeda. Desde esse dia, o número 3 me persegue. Palavras como trindade, tríplice, triângulo, adquirem, para mim, uma ressonância suspeita. (…) E foi assim que, desde pequenininho, deixei de lado o Santo Espírito, porque era o terceiro; foi por isso que, na escola, a construção de triângulos tornou-se para mim um pesadelo, e também essa foi a razão pela qual a política da Tríplice Aliança, tão decantada numa certa época, recebeu minha desaprovação desde o primeiro momento.”

“Acredito que o homem é vivido por algo desconhecido. Existe nele um <Isso>, uma espécie de fenômeno que comanda tudo que ele faz e tudo que lhe acontece. A frase <Eu vivo…> é verdadeira apenas em parte; ela expressa apenas uma pequena parte dessa verdade fundamental: o ser humano é vivido pelo Isso.”

Não é surpreendente que não consigamos recordar nada de nossos 3 primeiros anos de vida?” “por que as mães são tão mal informadas a respeito de seus próprios filhos, por que também elas esquecem a parte mais essencial desses 3 anos? Talvez elas apenas finjam esquecer. A menos que, também nelas, o essencial não chegue igualmente ao consciente.”

“Para o Isso, não existe uma idade para as coisas e o Isso é nossa própria vida.”

“Mesmo as senhoras mais distintas peidam.”

“Na vida, a gente começa sendo criança e atravessa a idade adulta através de 1000 caminhos que levam todos a um mesmo ponto: a volta ao estado infantil. A única diferença entre as pessoas é que elas voltam à infância ou tornam-se pueris.”

“ele sofre de cólicas hepáticas, de dores do parto enfim, se você prefere; de modo especial, tem problemas apendiculares – como todos os que gostariam de ser castrados, tornar-se mulheres.”

“pericardite, gravidez imaginária do coração.”

“Eu ouvi de um homem que morreu na guerra: uma vez, o cachorro da irmã dele, uma espécie de poodle – ele devia ter então 17 anos – tinha-se esfregado em sua perna, masturbando-se. Ele ficou olhando, interessado, quando, de repente, no momento em que o líquido seminal escorreu por sua perna, foi tomado pela idéia de que o cachorro ia dar à luz filhotinhos; esta idéia perseguiu-o durante semanas, meses.” “o papel curioso que o cachorro representa na vida oculta do ser humano”

“as hemorróidas, parecidas a vermes do reto, esse flagelo que atormenta um bom número de seres humanos durante toda a vida, na maioria das vezes se originam da associação verme-criança, e desaparecem quando some o terreno de cultura propícia criada pelo desejo simbólico do inconsciente”

“Conheço uma mulher – é uma dessas que têm por profissão adorar as crianças sem ter nenhum filho próprio, pois odeia a própria mãe – cujas regras [menstruações] sumiram durante 5 meses; a barriga inchou, os seios ficaram maiores; ela achava que estava grávida. Um dia eu lhe falei longamente sobre a relação entre os vermes e as idéias de gravidez que constatei numa de nossas amigas comuns. Naquela mesma noite, ela <deu a luz> a uma ascáride e, enquanto dormia, suas regras voltaram, ao mesmo tempo que a barriga desinchava.”

“Em toda mãe, ao lado do amor que ela sente pelo filho, existe também uma aversão por esse mesmo filho.”

“Essas náuseas são causadas pela repugnância do Isso em relação a essa coisa que se introduziu no organismo. As náuseas expressam o desejo de eliminar a coisa, e os vômitos são uma tentativa de pô-la para fora. Por conseguinte, desejo e esboço de aborto. Que me diz? (…) outro sintoma da gravidez, originário do ódio da mulher pela criança: a dor de dente.” “E me pergunto seriamente se a associação feita pelo Isso entre o dente e a criança não é muito mais importante e cientificamente mais fecunda do que as deduções astronômicas de Newton. O dente é o filho da boca; a boca é o útero no qual ele cresce, do mesmo modo como o feto se desenvolve na matriz.”

“o fato de permanecer solteiro também é um modo de evitar a criança detestada, e já foi demonstrado que essa é uma das razões freqüentes do celibato e da virtude.” “E quando enfim se consegue levar o marido a renunciar ao miserável prazer de praticar a masturbação na vagina de sua mulher, é possível atribuir-lhe de mil modos as causas do mau humor, da infância sem alegria dos filhos e das desgraças do casamento.”

“Quer você acredite ou não, nunca houve um aborto que não tivesse sido intencionalmente provocado pelo Isso por razões facilmente identificáveis. Nunca! Em seu ódio, e quando tem o controle da situação, o Isso convida a mulher a dançar, montar a cavalo, viajar ou recorrer às mulheres <entendidas> que usam agulhas, sondas ou venenos, ou então a cair, bater-se, deixar-se bater ou ficar doente.”

“A vagina da mulher é um Moloch insaciável. Onde anda, portanto, essa vagina que se contentaria com ter em si um pequeno membro do tamanho de um dedo quando pode dispor de outro, grosso como o braço de uma criança? A imaginação da mulher trabalha com instrumentos poderosos, sempre foi e sempre será assim.”

“nunca se conseguirá descobrir inteiramente a origem dessa identificação entre o desejo sexual e o pecado.”

“A própria mãe dá a seu filho lições de onanismo; ela é obrigada a fazer isso, pois a natureza acumula sujeira, que tem de ser lavada, lá onde se encontram os órgãos da volúpia; a mãe é obrigada a fazer isso, não pode fazer de outro modo. E, pode acreditar, grande parte daquilo que recebe o rótulo de limpeza, a ânsia de servir-se do bidê, as lavagens após as evacuações, as irrigações, nada mais são que uma repetição das voluptuosas lições impostas pelo inconsciente.”

“A necessidade inelutável pela qual a vida comanda a auto-satisfação ao situar a sujeira e o fedor das fezes e da urina no mesmo lugar do prazer sexual demonstra que os deuses dotaram o ser humano com esse ato reprovado, com esse assim chamado vício, por alguma razão, e demonstra que esse ato faz parte do destino do homem.”

“observei, durante viagens minhas pelo interior, que de vez em quando um jovem lavrador, em pé atrás de seu arado, satisfazia suas vontades, sozinho e de um modo muito honesto. A mesma coisa se pode ver entre as camponesas jovens, quando não se perdeu o hábito de ver as coisas em virtude das proibições da infância; proibições como essa atuam, segundo as circunstâncias, durante longos anos, às vezes durante a vida toda, e de vez em quando é divertido observar tudo aquilo que as pessoas não vêem porque Mamãe proibiu que se visse. Mas para isso você não precisa ir até o mundo dos camponeses. Suas próprias recordações serão suficientes. (…) Nem é preciso pensar nas mil possibilidades do onanismo secreto, inocente, na equitação, na gangorra, na dança, na constipação; fora daí há muitas outras carícias cujo sentido mais profundo é a auto-satisfação.” “O próprio termo <onanismo> indica que é a idéia da perda do sêmen que assusta as pessoas. Você conhece a história de Onã? (…) Havia entre os judeus uma lei que obrigava o cunhado, no caso de o irmão morrer sem filhos, a compartilhar da cama da viúva; a criança assim concebida seria considerada descendente do morto. (…) Onã viu-se nessa situação; mas como não gostava da cunhada, deixava o sêmen cair ao chão ao invés de fazê-lo correr para o ventre da mulher. A fim de puni-lo pela violação da lei, Jeová fez com que morresse. O inconsciente da massa conservou dessa história apenas a imagem do líquido seminal caindo no chão, e estigmatizou com o nome de onanismo todo gesto semelhante, o que sem dúvida provocou o aparecimento da idéia da morte em virtude da auto-satisfação.”

“Não sou muito erudito, mas me parece que foi no fim do século XVIII que se espalhou esse medo do onanismo. Na correspondência entre Lavater e Goethe, ambos falam no onanismo espiritual com tanta naturalidade como se estivessem falando das peripécias de um passeio pelo campo. No entanto, essa foi a época em que a sociedade começou a se preocupar com os doentes mentais, e os alienados – sobretudo os idiotas – são ardorosos adeptos da auto-satisfação. Assim, é admissível que tenham confundido causa e efeito, é possível que tenham pensado que era pelo fato de se masturbar que o idiota se tornava um idiota.”

“o fato de, num enxame de irmãos e irmãs, aquele que mais diz besteiras ser sempre o caçula parece uma coisa natural. E foi assim que desde cedo perdi o hábito de manifestar minhas opiniões; recalquei todas elas.” “É uma situação bem desagradável e você bem pode imaginar os pulos que dá um ser recalcado, esmagado, anulado, quando se vê livre. Tenha um pouco de paciência. Mais umas poucas cartas meio doidas e este ser embriagado de liberdade se comportará com tanta ponderação e seriedade quanto o texto maduramente meditado de um psicólogo profissional qualquer.”

“O anel costuma ser considerado como símbolo do casamento; mas são muito poucos os que têm uma idéia da razão pela qual esse círculo expressa a noção da união conjugal. Os apótemas segundo os quais o anel é um elo, uma ligação, ou representa o amor eterno, sem começo nem fim, permitem tirar conclusões sobre o estado de espírito e a experiência daquele que usa esses florilégios do discurso, mas nada nos dizem sobre o fenômeno, produzido por forças desconhecidas, que levou a escolher o anel como representação do estado matrimonial. No entanto, se partirmos do princípio segundo o qual o hímen é a fidelidade sexual, a interpretação se torna fácil. O anel representa o órgão sexual feminino, sendo o dedo o órgão do homem. O anel não deve ser enfiado em nenhum outro dedo que não o do marido, e isso significa o voto de nunca acolher, no anel da mulher, um outro órgão sexual que não seja o do marido.” “a concepção do anel nupcial sob a forma de um elo ou círculo sem começo nem fim pode ser explicada por um mau humor ou por sentimentos românticos que vão procurar – e têm de – sua forma de expressão no tesouro comum dos símbolos e das associações.”

“(Todas as línguas do mundo iniciam a denominação do procriador com o fonema desdenhoso P, e a da parturiente com o som aprovador M.)”

“Os fundamentos da ciência são mais duráveis que o granito; suas paredes, salas e escadas reconstroem-se a si mesmas quando, aqui e ali, alguns pedaços de alvenaria, infantilmente construídos, desabam.”

“Todo mundo conhece Chapeuzinho Vermelho. A cabecinha vermelha sai, curiosa, da capa do prepúcio toda vez que se vai urinar e quando chega o momento do amor, a mesma cabeça vermelha se estica na direção das flores do campo, se mantém ereta sobre uma perna como o cogumelo, como aquele anãozinho no bosque com seu capuz vermelho, e o lobo no qual ele penetra para sair de seu ventre aberto após nove luas é um símbolo das teorias infantis da concepção do nascimento. Você se lembra que também acreditou nessa história de abrir a barriga?”

“o velho anão e sua longa barba representa a velhice impotente e o padre ilustra simbolicamente a renúncia voluntária involuntária.”

“Atrevo-me a pretender que as cantigas infantis e populares que têm por tema o <menino perdido no bosque> foram extraídas, com todos os seus detalhes, do fenômeno das pilosidades púbicas e da ereção, através de associações inconscientes”

A vida já é bastante séria, não é preciso que a gente ainda por cima se esforce por levar a sério as leituras, os estudos, o trabalho ou seja lá o que for.”

“Não é verdade que a mulher tenha uma sensibilidade aguda, que ela despreza e odeia a rudeza. Ela só detesta tudo isso nos outros. Ela ornamenta sua própria rudeza com o lindo nome de amor materno.”

“Um dia vi uma criança que tinha enfiado a cabeça entre umas barras de metal e que não podia nem ir para frente, nem para trás. Não vou esquecer seus gritos tão cedo.”

“Durante a mamada, a mulher é o homem que dá; e a criança, a mulher que recebe. Ou, colocando as coisas mais claramente, a boca que suga é a parte sexual feminina que recebe em si a teta à guisa de membro masculino.”

Não se surpreenda ao ver um homem correr atrás de uma boneca sem coração; reserve sua estupefação para aquele que não faz isso. E quando encontrar um homem profundamente enamorado, pode concluir sem hesitar que sua amante tem um coração cruel, que ela é cruel até o âmago, dessa espécie de crueldade que assume a máscara da bondade”

“Tudo isso, você vai me dizer, são apenas paradoxos, uma dessas brincadeiras típicas de Troll.”

“O mundo é dividido em duas partes: aquilo que convém momentaneamente ao ser humano é natural; aquilo que o desagrada, ele considera antinatural. (…) aquilo que existe é natural (…) Elimine a expressão <contra a natureza> de seu vocabulário habitual; com isso, estará dizendo uma besteira a menos.”

“A aprovação e o respeito envolvendo uma grande fecundidade, que antes ajudavam as mulheres soterradas por um bando de crianças a suportar seu destino, não existem mais. Pelo contrário, a mocinha é educada para ter medo dos filhos.”

“Há pessoas que não hesitam mesmo em estabelecer uma comparação entre as probabilidades de morte no parto e as probabilidades de sobrevivência dos homens durante as batalhas da Guerra Mundial. Essa é mais uma das manifestações de loucura de nossa época, e que pesa enormemente sobre nossa consciência, já carregada de remorsos e cada vez mais inextricavelmente mergulhada na hipocrisia no que diz respeito à produção da vida – e que, por isso, caminha cada vez mais depressa para sua destruição.”

“mãe e feiticeira são para o Isso da alma humana, geradora de contos, uma única e mesma coisa.”

“Você não encontrará nunca uma mulher a quem nunca tenha ocorrido a idéia de que seu filho será idiota, deficiente.”

“Parece provável até que a preguiça humana, o prazer que sentimos em ficar na cama até tarde, seja a prova do grande amor que o ser humano sente pela mãe, parece até que os preguiçosos que gostam de dormir são as melhores crianças. E se você se der conta de que quanto mais uma criança gosta da mãe, mais ela tem de lutar para se separar dela, naturezas como a de Bismarck ou do Velho Fritz – cujo ardente zelo pelo trabalho forma um curioso contraste com sua grande preguiça – se tornarão compreensíveis para você. O labor incessante que evidenciam é uma rebelião contra os elos do amor infantil que sentiam e que arrastam atrás de si.” “Bismarck, o Chanceler de Ferro, que na verdade tinha nervos de adolescente.” “Por que você acha engraçado que eu considere a mania de fumar como prova de infantilismo e apego à mãe? Nunca lhe ocorreu o quanto a ação de fumar se assemelha à ação de chupar o seio da mãe? (…) o fumante é um <filhinho da mamãe>.”

“E o fato de eu não ter conservado, por assim dizer, nenhuma lembrança do período situado entre meus 12 e 17 anos é prova dos combates que devem ter sido travados dentro de mim. Essas separações em relação à mãe são uma coisa muito curiosa, e posso dizer que o destino me tratou com muita indulgência.”

“três quartas partes de nosso sucesso, senão mais, dependem do encadeamento de circunstâncias que nos atribui alguma semelhança de caráter com os pais do paciente.”

<Sem mérito, nem dignidade>: estas palavras de Lutero devem estar presentes na mente dos que pretendem viver em paz consigo mesmos.”

“a prodigalidade torna-se diarréia, a avareza, constipação; o desejo de engendrar, cólica; o ato carnal torna-se uma dança, uma melodia, uma peça de teatro, edifica-se sob os olhos do homem em uma igreja, com a ponta masculina de seu campanário, as misteriosas abóbodas do ventre materno”

“Talvez conseguíssemos recuperar a capacidade de nos surpreendermos, perdida há muito tempo, nossa adoração pela criança – fato que, em nosso século de malthusianismo, já significa alguma coisa.”

“mais de ¾ dos estupros ocorrem durante esse período. Em outras palavras: um <quê> misterioso da mulher que sangra põe o homem numa espécie de estado de loucura que pode chegar até o crime.”

“Dos 20 mil germes fecundáveis com os quais a mulher vem ao mundo, quando ela chega à puberdade restam apenas algumas centenas e destes, na melhor das hipóteses, apenas uma dúzia serão fecundados”

“E depois disso tudo você vem me dizer essas bobagens sobre não se dever bater em crianças. Minha querida amiga, a criança quer apanhar, ela sonha com isso, ela morre de vontade de receber uma bofetada, como dizia meu pai. E através de uma artimanha que se manifesta de mil modos, ela trata de provocar essa punição. As mães acalmam seus bebês com tapinhas amistosos e a criança sorri. Ela acaba de limpar o filho, sobre a cômoda, e o beija nas maçãs rosadas que, um minuto antes, estavam sujas e, à guisa de suprema recompensa, administra no garotinho esperneante uma boa bofetada que ele recebe chiando de alegria.”

“Todos os idiomas designam o signo da virilidade pela palavra pau.”

“O Isso utiliza muito, e com alegria, esse tipo de tranqüilização. Por exemplo, ele produz o aparecimento, na boca amorosa e que deseja um beijo, de um eczema desfigurador; se me beijarem apesar disso, minha alegria será grande; se não me beijarem, não será por falta de amor, mas por desgosto diante do eczema. Essa é uma das razões pelas quais o adolescente, em fase de desenvolvimento, ostenta no rosto pequenas pústulas; é por isso que a mocinha, em seu primeiro baile, fica com uma maldita espinha no ombro nu ou na base do pescoço, para onde ela sabe que se voltarão os olhares; essa é também a razão pela qual a mão fica fria e úmida quando se estende na direção do bem-amado; é por isso que a boca, desejosa de um beijo, exala um mau hálito, por isso há escorrimentos nas partes sexuais, por isso as mulheres de repente se tornam feias e caprichosas e os homens desajeitados e infantilmente perturbados.“Se agrado a meu amado apesar de meu resfriado ou de meus pés que transpiram, é porque ele me ama de verdade”

“Ela coloca uma bandagem entre as coxas, pratica inconscientemente o onanismo sob o pretexto, admitido por toda parte, da higiene. E quando ela é realmente cuidadosa, por precaução já começa a usar o modess um dia antes e vai até um dia depois, sempre por precaução. E quando isso não a satisfaz, faz com que o sangramento dure mais tempo ou reapareça com mais freqüência.”

“Vou lhe contar um segredo: freqüentemente não consigo entender as definições, quer venham de outros ou de mim mesmo.”

“o frenesi da 4ª semana está além de suas forças. Ela precisa de uma ajuda, de uma espécie de fita para manter a máscara no lugar e encontra essa ajuda na doença, inicialmente nas dores lombares. O movimento para frente e para trás representa a atividade da mulher no coito; as dores lombares impedem esse movimento, reforçam a proibição lançada sobre o cio.”

“o Isso recorre às dores de cabeça a fim de obrigar o pensamento a repousar”

“Se uma leve indisposição não consegue resolver o conflito ou recalcá-lo, o Isso utilizará os grandes recursos: a febre, que obriga a mulher a ficar de cama, uma pneumonia, ou uma fratura da perna, que a imobiliza, diminuindo assim a esfera das percepções que exasperam seus desejos”

“Só morre aquele que quer morrer, aquele para quem a vida tornou-se insuportável.”

“segundo o tipo, o lugar e a época da doença, é possível deduzir o tipo, o lugar e a época do pecado que mereceu essa sanção. (…) Quando alguém fica cego, é porque não queria mais ver, porque pecou com os olhos ou tinha a intenção de fazê-lo; quando alguém fica sem fala é porque tinha um segredo e não ousava contá-lo bem alto.”

“a palavra Sucht (doença, paixão) nada tem a ver com sehnsucht (anelar) mas deriva de siech (doente). Mas o Isso se comporta como se não levasse em conta a etimologia; apega-se, como o grego inculto, aos sons da palavra e as utiliza para provocar a doença e alimentá-la.

Não seria tão ruim que os homens chamados a exercer a medicina fossem menos inteligentes, pensassem com menos sutilezas e deduzissem as coisas de modo mais infantil. Com isso se estaria fazendo melhor do que construindo sanatórios e hospitais.”

Tat Tvam Asi (Veda): Isso é tu.

“Com o tempo, e graças à aplicação com a qual entregamos à anatomia, à fisiologia, à bacteriologia e à estatística o cuidado de nos ditar nossas opiniões, chegamos ao ponto em que ninguém mais sabe ao que atribuir o nome de câncer.” “uma vez que não podemos acreditar mais em fantasmas, essas duas doenças (o câncer e a sífilis) – apesar ou por causa dos nomes por assim dizer indefiníveis que lhes dá a ciência, nomes cujas <associações> são grotescas e horrorosas – fornecem um bom substituto.” caranguejo: “Segundo Galeno, o legendário médico romano, o nome câncer foi dado à doença porque as veias intumescidas que circundam a parte afetada tinham a aparência das patas de um caranguejo.” dicionarioetimologico.com.br / sus+philos (amor ao porco, amor de porco), origem ~1530 (fonte: Id.)

Aquilo que os animais fazem, papai e mamãe também fazem nesses momentos em que ouço esse estranho tremer da cama e quando ouço os dois brincando de puf-puf trenzinho.”

“Toda doença é uma renovação do estado de bebê e encontra suas origens na saudade da mãe (…) A delicadeza da saúde, a freqüência e a duração das doenças são um indício da profundidade dos sentimentos que ligam o ser humano à imago da mãe.”

Pus na garganta. O que se põe na garganta, ora BOLAS?

Pus branco na garganta.

Felação que fodeu a garganta.

Sufocamento.

Medo de nadar.

Barco da Penny.

Trenzinho do pênis.

Engolir e seguir em frente.

Cuspir e enfrentar o problema.

Eu provei a mim mesmo que poderia fazer exatamente igual se decidisse me esforçar. Mas a verdade é que dá trabalho demais ser tão simples e grosseiro nos gostos.

“O que ressaltava mais nesse processo de semelhança com o pai era o envelhecimento precoce de D.

“Em casos de incapacidade sexual masculina, a primeira pergunta sempre deve ser: quais as relações deste homem com a mãe?”

“Eu já havia visto homens que, sob a pressão do complexo de Édipo, haviam contraído sífilis. É mais raro, porém, que essa doença seja inteiramente inventada pelo Isso e que, durante anos, se represente toda uma comédia de sintomas sifilíticos e blenorrágicos.”

“Mãe e filho: está aí, acumulada, toda a miséria do mundo, todas suas lágrimas, todo seu desespero. E como agradecimento, as únicas coisas que a mãe recebe são estas duras palavras: <Mulher, que tenho a ver contigo?>. Assim o exige o destino humano e não há mãe que se aborreça quando o filho a ignora. Pois é assim que deve ser.”

“O ódio com que D., bêbado, perseguia os pederastas, é homossexualidade recalcada”

“Já lhe contei que, no momento desses conflitos, ele criava coelhos. Entre estes havia um branco como a neve. Em relação a este coelho, D. assumiu um comportamento estranho. Permitia que todos os machos copulassem à vontade com as fêmeas e sentia um certo prazer em presenciar aqueles embates. O único não-autorizado a aproximar-se das fêmeas era aquele coelho branco. Quando o coelho conseguia fazê-lo, D. o pegava pelas orelhas, amarrava-o, suspendia-o de uma viga e chicoteava-o até não conseguir nem mexer o próprio braço. Era o braço direito, o primeiro a ser atingido pela doença. E foi exatamente nesse período que isso aconteceu.”

“O povo diz que quem vê a mãe nua fica cego.”

“O Isso escolhe, de modo despótico, o tipo de doença que quer provocar e não leva em conta nossa terminologia (se orgânica, se funcional ou se psíquica).”

“O corpo não fica doente. O que está morto não fica doente, no máximo apodrece.”

Bonita roupa de madeira, Fernandinho C&A (Corps und Alma)

“Não se suporta mais o papel de parede marrom, os vestidos verdes ou saias escocesas, o nome Gretchen faz o coração palpitar e assim por diante.”

“Creio que você não deve ter tido muita ocasião de ver ventres humanos nus. Isso já me aconteceu várias vezes. E é possível constatar uma coisa curiosa. Um sulco, uma longa ruga transversal ornamenta a parte superior do abdômen de um grande número de pessoas. Esse risco resulta do recalque. Ou então o que se vê são veias vermelhas. Ou o ventre está inchado, ou sabe Deus o que mais. Pense num ser humano assombrado durante anos, décadas, pela angústia de subir e descer escadas.” A escada tira a inocência, arranca o leite…

to stare

tomb

tombar

trap

step(dad-mom)

back-stairs

minha ex-

cada

ex-

pecial

“Pense no olho. Quando ele vê, transforma-se no teatro de toda uma série de processos diversos. Mas quando proíbem que veja e quando mesmo assim ele vê, não se atreve a transmitir suas impressões ao cérebro. Neste caso, o que pode acontecer com ele? Se for obrigado mil vezes ao dia a omitir o que percebe, não é admissível que acabe por se cansar e diga: <Vou tornar as coisas mais cômodas: se não posso ver, ficarei míope, alongarei meu eixo. E se isso não bastar, provocarei um derramamento de sangue na retina e ficarei cego>.”

Quem disse que eu quero ver o rosto das pessoas na rua?

Não quero copiar o quadro-negro nem ouvir conversa alheia.

pEidos-imagEn

Ironia das ironias, chiste dos chistes, Freud combatia a análise didática e a formalização da profissão que criou: “Quando, há anos, consegui superar meu orgulho e tomar a iniciativa de escrever a Freud, ele me respondeu mais ou menos nos seguintes termos: <Se você tiver compreendido o mecanismo da transferência e da resistência, pode sem receio dedicar-se ao tratamento de doentes através da psicanálise>.”

Quem persiste em ter espinha não fica paralítico.

“o trabalho mais importante do tratamento consiste em pôr de lado a transferência e superá-la.”

“3 instâncias das possibilidades de resistência [metáfora do salão, onde circulam os convidados pudicos e dignos, o guarda-costas, que faz a filtragem, e os convidados na antessala ou mundo exterior]”

ácaros acariciantes

alergia-a-carro

[c]at[arro]

rosa cara

rosca

Mabel

Baal

Fael

Colin

calling

call-in

center

periphery

peri go

danger

criança-cama-leão

adulto trust thrust Zarat

peso corcova(do) da obstinação

decerto criação

crianção

jugular

juba

lar

maxilar

maximizar

rocky

ronda

matinal

cave

homúnculo

carbúnculo

lungs long for…

lua

automobidle

deficiências autoimunes

death-ciência

memento mori

grande momento

virtual

Nem todo herói usa caspa, já dizia o Cristiano Ronaldo

“Todo aquele que não souber que espreitou assim por trás de cada moita, cada porta, aquele que for incapaz de falar do monte de porcaria oculto atrás dessas portas e moitas e for menos ainda capaz de se lembrar da quantidade de sujeira que ele mesmo pôs ali, esse não irá longe. É observando a si mesmo que se aprende a conhecer melhor as resistências. E é a si que a gente aprende a conhecer ao analisar os outros. Nós, médicos, somos uns privilegiados e não conheço outra profissão que pudesse me atrair mais.”

TABU PSICANALÍTICO? “é indispensável analisar a si mesmo. Não é fácil, mas isso nos revela nossas resistências pessoais e logo nos deparamos com fenômenos que desvendam a existência de resistências particulares a uma classe, um povo, até mesmo a toda a humanidade. Resistências comuns à maioria dos humanos, senão a todos.”

“Sentimos uma certa repugnância pelo uso de certas expressões infantis, expressões comuns em nós durante a infância. Em nossas relações com as crianças e – de modo bem curioso – com a pessoa que amamos, nós as empregamos sem segundas intenções; falamos em <fazer um xixizinho>, <um traque>, <pinto>, <xoxota>. Mas em companhia de adultos preferimos nos comportar como adultos, renegamos nossa natureza infantil e então <mijar>, <cagar>, <boceta> nos parecem mais normais. Estamos bancando os importantes, é só isso.”

“Parece que, freqüentemente, basta obrigar o guardião a anunciar um nome qualquer na sala do inconsciente; p.ex., Wüllner. Se entre os que estiverem perto da porta não houver ninguém com esse nome, o nome é posto a circular e se ele não chegar até aquele que assim se chama talvez haja um Müller que, intencionalmente ou não, entenderá mal o nome, abrirá passagem e entrará no consciente.”

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“Com a mão direita, estou segurando minha caneta; com a esquerda, estou brincando com a corrente de meu relógio. Estou olhando para a parede da frente, para uma gravura de um quadro de Rembrandt intitulado A Circuncisão de Jesus. Meus pés estão no chão, mas o pé direito está marcando, com o calcanhar, o compasso de uma marcha militar que a orquestra do cassino está executando lá embaixo. Simultaneamente, percebo o grito de uma coruja, a buzina de um automóvel e os ruídos do bonde elétrico. Não sinto nenhum cheiro em particular, mas minha narina direita está ligeiramente tampada. Estou sentindo coceira na região da tíbia direita e tenho consciência de ter à direita de meu lábio superior uma pequena mancha redonda e vermelha. Meu humor está hoje instável e a extremidade de meus dedos, fria.”

Com as duas mãos, mas somente dois ou três dedos, digito rapidamente este parágrafo, seguindo o modelo acima; estou com o Word 2010 aberto, na página 17 do arquivo. Meu campo visual atual abrange 4 pessoas, ou deveria dizer 3 vultos e uma linda mulher madura em vestido verde de motivos florais, situada em ângulo oblíquo sem poder ler o que digito. Ela acaba de receber uma visita e se deslocar um pouco da mesa, me deixando apreensivo. Agora que me desconcentrei e a música que estava ouvindo acabou, antes de entrar a próxima, me dei conta de que o outro servidor no fundo do meu campo visual do olho direito, o Dênis, também está atendendo um servidor. Estou no primeiro andar de um prédio que, a rigor, é o quinto andar da construção em relação ao solo (uma vez que o primeiro andar da planta fica em cima de um andar chamado sobreloja, e sua referência para ser o <primeiro> é um térreo para pedestres, localizado ainda sobre vários andares de garagem). Uma das dezesseis abas do meu navegador Chrome está reproduzindo “Paradise regained” (Belphegor) no YouTube. Dois servidores conversam risonhos com meu corpo opaco atravessando sua comunicação sonora e visual (provavelmente sou um obstáculo indesejável). Sinto uma leve tensão maxilar. Os fones apertam. Está perto da minha pausa para fumar. A música adquire intensidade e faz meu sangue circular mais rápido. A cor predominante no meu campo visual é o preto. Sinto gosto de gengibre e café na boca. Sede, apesar de já ter bebido vários ml de água ainda há pouco. Meu celular está a minha frente, abaixo do monitor, sua tela está engordurada, isso me incomoda. Um número do Rio me liga insistentemente, eu ignoro. Transpiro bastante, sinto que o ar condicionado nesta sala é só de enfeite. A playlist já passou para outra música. Minha lente direita dos óculos está um pouco embaçada. O céu a minha frente (se eu olhar um pouco para cima, pela ampla janela) está parcialmente nublado. Estou tentando lembrar tudo o que farei nesta minha quinta-feira. Sinto a pele abaixo do lábio inferior áspera; ontem usei a gilete. Os pêlos do meu bigode estão compridos e eriçados nas pontas. Minhas pernas estão cruzadas abaixo da cadeira, meu tênis direito, laranja, resvala num dos pés do assento (de rodinhas), montados em formato de cruz. Imagino que este parágrafo já está longo mas mal descreve meu presente imediato. Não sinto qualquer espécie de dor muscular ou angústia traçável. São 10:14. Ah, lembrei: tenho que levantar e buscar um papel na impressora. Um adendo antes de encerrar o parágrafo: também há uma pintura, uma reprodução vulgar, e não um quadro, como no caso de Groddeck, bem pequena, numa pilastra a minha direita, acima dum extintor de incêndio. A gravura anexada à parede branca é uma representação católica típica da Virgem Maria e sua criança, ó! Apresenta tons pastéis. Se é que passamos do seu sétimo dia de vida (quem poderia saber), por baixo de sua manta branca – estou falando do menino Jesus – ele também está circunciso. O judeu que nos salvou há 2019 menos 32 ou 33 anos. Por mais que o mundo mude bastante em coisa de um século, esse fio de uma religião morta une inesperadamente ambos os autores, separados, ademais, por um oceano físico, além dos abismos de intersubjetividade e blá-blá-blá (cite um alemão fenomenólogo aqui). Eu não redigi isso de forma planejada, embora esse desfecho tenha parecido cuidadosamente arquitetado e harmonize com todo o “prólogo”. Agora também reparei que usei a palavra cruz já antes de reparar na gravura e comentar o Sacrifício. Poderia ser que meu inconsciente já houvesse engatilhado todos estes fatores? O papel continuaria na impressora, mas alguém viu, leu, e eu sorri constrangido: é meu.

“O anel é um símbolo feminino e o relógio, como todas as máquinas, também. Em meu espírito, o que está em jogo não é a corrente; ela simboliza, antes, algo que precede o ato sexual propriamente dito, anterior ao jogo do relógio [Kurapika quer FODER o Genei-Ryodan de modo inexorável e frio]. Minha mão esquerda diz que sinto mais prazer com as preliminares, em suma, com tudo aquilo de que o adolescente gosta [?], do que com a penetração em si.”

“Nada fere mais profundamente o ser humano do que atribuir-lhe uma nobreza que ele não tem.”

“<A caneta representa as partes sexuais do homem; o papel, a mulher que concebe; a tinta é o sêmen que escapa num rápido movimento de vaivém da caneta. Em outras palavras, escrever é um ato sexual simbólico. Mas ao mesmo tempo é o símbolo da masturbação, do ato sexual imaginário>. A pertinência dessa explicação está para mim no fato de que o mal do escritor desaparecia de cada um desses pacientes tão logo eles descobriam essas relações. (…) Para o doente com o mal do escritor, a escrita dita gótica é mais difícil que a latina, porque o movimento de vaivém é mais acentuado, mais intenso, mais incisivo. A caneta pesada é mais agradável de utilizar que a mais leve, que de algum modo representaria o dedo ou um pênis pouco satisfatório. [e para nós em 2019?] O lápis tem a vantagem de suprimir a perda simbólica do sêmen; a vantagem da máquina de escrever é que nela o erotismo está limitado ao teclado [?], ao movimento de vaivém das batidas e que a mão não tem contato direto com o pênis. Tudo isso corresponde aos fenômenos do mal do escritor, que leva da utilização da caneta comum à máquina de escrever passando pelo lápis e pela escrita latina para chegar finalmente ao ditado. [?]” “O tinteiro, com sua abertura que dá para profundas trevas, é um símbolo materno, representando a matriz da parturiente.” “Os caracteres, esses diabinhos pretos, se empurram para fora do tinteiro, esse ventre do inferno, e nos informam sobre a existência de íntimas relações entre a idéia da mãe e o império do Mal.”

“E se o Isso acha que uma simples vertigem, um passo em falso, uma entorse ou um encontrão num poste, pisar num pedregulho pontudo, uma dor no pé, não é advertência bastante, ele jogará o ser humano no chão, abrirá um buraco em seu crânio espesso, lhe ferirá o olho ou lhe fraturará o membro com o qual a pessoa está prestes a pecar. Talvez lhe arranje também uma doença, a gota, p.ex..”

“Quando digo às pessoas: <É preciso que você chegue ao ponto de não hesitar em poder se agachar um dia, numa rua, desabotoar a calça e fazer suas necessidades>, insisto na palavra poder. A polícia, os hábitos e o medo inculcado há séculos cuidarão para que meu paciente nunca <possa> fazer isso. A respeito disso, estou tranqüilo, embora você muitas vezes me chame de demônio e de <corruptor de costumes>.”

“o mais modesto, o mais humilde adora a si mesmo. Até Cristo na cruz, quando disse: <Meu pai meu pai, por que me abandonou?> e ainda <Tudo está consumado>. Ser um fariseu, dizer o tempo todo: <Rendo graças, Senhor, de não ser como aquele ali…> é uma coisa profundamente humana.”

“Suportou todas aquelas torturas apenas porque o pai dela se chamava Frederico Guilherme e porque lhe haviam dito na infância, por zombaria, que ela não era filha de sua mãe e tinha sido achada no meio do mato.”

FILHO ESPIRITUAL DE JÚLIO CÉSAR: “inventamos para nós uma vida imaginária na qual o rapto e a substituição nos devolvem nossa dignidade [longe da canalha alemã!].” Frequentemente eu sou o contrário: um alienígena que assume este corpo de prosaico terráqueo.

“Como único sinal de minha [antiga] dignidade, deram-me o nome de Augusta, a Sublime.”

(*) “Struwwelpeter é um famoso livro infantil ilustrado que fez as delícias e o horror de gerações de alemães cujos heróis são meninos de mau comportamento que recusam lavar-se, comer, cortar unhas e cabelos e que por isso recebem terríveis castigos: o que não come definha e morre, o que chupa os dedos tem todos os dedos cortados com enorme tesoura etc.”

“Quando se usa coroa, não se olha nem à esquerda nem à direita, julga-se tudo sem piscar, não se curva a cabeça diante de poder algum na terra. (…) ordena o Isso: fixe esta cabeça, endureça a coluna vertebral. Feche a mandíbula para que não possa gritar viva! (…) Paralise os ombros (…) Que suas pernas se endureçam, pois elas nunca deverão se ajoelhar diante de ninguém. Feche-lhe as pernas uma contra a outra para que nenhum homem nunca possa vir a se deitar entre elas. (…) ensinem-lhe, seivas e forças, a noção de ereção, da dureza, impedindo as pernas de se dobrarem, relaxarem (…) ensinem-lhe que é um homem.

“As diferenças de idade eram tão mínimas [na época dos casamentos arranjados desde a infância] que o primogênito devia ser em tudo o rival nato do pai e representava particularmente um perigo para a mãe, apenas mais velha que ele. (…) é bem possível que no começo matar o filho mais velho fosse um costume (…) camufla esse crime em rito religioso (…) [Muito depois] Os pais livravam-se de seus rivais no amor castrando-os. Com isso, não havia mais o que temer deles e conseguia-se um escravo barato. Quando a densidade demográfica tornava-se mais acentuada, passou-se a usar o sistema que consistia em mandar o filho mais velho para o estrangeiro, procedimento conhecido em certos momentos históricos sob o nome de Ver sacrum. [Tudo isso antes da invenção da agricultura e da formação de confederações maiores integradas por tribos menores, no nomadismo que exigia a força de trabalho humana e não apenas a vocação do pastoreio]”

“o globo é um símbolo materno (…) brincar com essa pequena bola equivale a um incesto alegórico. (…) o globo terrestre – nem preciso dizer –, tanto pelo fato de ser chamado de imagem de nossa <mãe-terra> quanto por sua aparência redonda, é sem dúvida uma alusão ao ventre materno em período <de esperança>.” Os terraplanistas são eunucos ou “homossexuais metafísicos”.

“O fruto que Eva passa a Adão [curiosa inversão] – e que de modo muito significativo foi imaginado através dos séculos como sendo uma maçã, fruto da deusa do amor, quando a Bíblia não fala em maçã alguma – este fruto, tão belo, tão tentador, tão delicioso de morder, corresponde ao peito, aos testículos, ao traseiro.”

“no esmagamento da cabeça da serpente estão representados tanto o relaxamento dos membros quanto a castração. E bem próxima está a idéia da morte. (…) O homem se vê diminuído em uma cabeça, encurtado de uma cabeça também é o membro, cuja glande, após o coito, se recolhe para dentro do prepúcio.”

“A menção ao traseiro de Eva lhe recorda que seu amante algumas vezes a possuiu por trás, enquanto você estava ajoelhada ou sentada sobre os joelhos.” “a ciência alemã sabe perfeitamente que todos, na juventude, gostaram do more ferarum [doggy style] ou tiveram pelo menos a vontade de praticá-lo.” “Nunca se teria pensado no clister se essa brincadeira bestial à la cachorrinho não tivesse existido. E também não se tomaria a temperatura no ânus. Nem haveria a teoria sexual infantil do parto pelo traseiro, que surge de 1000 maneiras na vida de todo ser humano, doente ou sadio.”

“Antigamente, as mulheres não usavam calcinhas; os homens e as mulheres sentiam prazer no gozo rápido. Mais tarde, pareceu-lhes mais divertido excitar-se com outras coisas e inventaram-se as calcinhas que, através de sua abertura, escondiam apenas pela metade os segredos que deveriam ocultar. Para encerrar, todas as mulheres usam hoje elegantes calcinhas inteiriças, com rendas. As rendas servem de isca, e a abertura fechada é para prolongar o jogo. Não deixe de prestar atenção à calça masculina, que insiste no lugar em que repousa o cavalinho.”

“O homem limpa a boca de lado, com um gesto de rejeição; a mulher usa o guardanapo a partir dos cantos da boca para chegar ao centro: quer conceber.”

“Para assoar o nariz, o homem produz o barulho de uma corneta, como um elefante, pois o nariz é símbolo de seu membro, sente orgulho dele e quer destacar seu valor.”

“Os meninos e os homens cospem, mostram que produzem sêmen; as moças choram, o que transborda de seus olhos simboliza o orgasmo.”

“A boca é o símbolo da mulher, e passar o dedo pelo bigode significa: <Gostaria de brincar com essa mulherzinha>.”

“A cabeça barbeada torna-se alegoria da glande nua no momento da ereção.”

“o fato de usar óculos: a pessoa quer ver melhor, mas não quer ser vista.”

“Aquele velho anda a passos curtos: quer prolongar o caminho que o levará à cova”

“Que capricho do Isso! Porco-mãe-Cristo!”

“Cobrir com a mão algo que não deve ser visto é coisa que se entende. Mas a mão sobre as partes sexuais? Tenho a impressão de estar diante de uma brincadeira do Isso.”

“O pomo de Adão provém sem dúvida do fato de que a maçã ficou entalada na garganta de Adão.”

“Na idade ingrata, também você teve um pescoço grosso demais. Isso passa. É só nas pessoas cujo Isso está completamente impregnado pela idéia da concepção através da boca e do horror de carregar uma criança na barriga, é só nessas pessoas que esse inchaço pode virar papo ou doença de Basedow.”

“Quando há 4 anos fiquei hidrópico em decorrência de uma grave pneumonia, meu olfato havia se desenvolvido a tal ponto que o uso de colheres tornou-se insuportável para mim porque – apesar de bem-lavadas – eu percebia o cheiro dos alimentos que haviam estado ali horas ou mesmo dias antes.”

“os urinóis da escola, cujos sufocantes eflúvios de amoníaco ainda hoje consigo sentir distintamente.”

“Já lhe contei que naquela época – eu tinha 12 ou 13 anos – ainda urinava na cama e tinha medo das brincadeiras dos colegas, mesmo que o fenômeno quase nunca acontecesse e, mesmo assim, em suas formas mais benignas.”

“Quando dois cães se encontram, se cheiram mutuamente os traseiros. É evidente que eles procuram saber, com a ajuda do nariz, se simpatizam com o outro. Quando as pessoas têm um certo senso de humor, elas riem, como você, desse costume canino; sem humor, a coisa é nojenta. Mas você manterá seu bom humor se eu disser que os seres humanos agem do mesmo modo?”

“aquilo que para um cheira mal, para outro é suave perfume.”

aADRENALINa

cigarroálitoflúordordegargantassuorseborreia

peidoarrotoespirrorrangerdedentes

este processo me cheira maldições

“Recorde-se, minha cara, que a criança primeiro aprende a conhecer e a gostar das pernas das pessoas”

“A atmosfera proveniente das exalações do sangue a envolve e aumenta seu desejo do incesto. Dessas impressões perturbadoras resulta todo o tipo de conflitos íntimos, aos quais se ligam decepções surdamente sentidas, profundamente dolorosas, que aumentam o pesar provocado pelos caprichos, pelos maus humores e enxaquecas da mãe. É de estranhar que se recorra ao recalque disso tudo?”

“Mas como poderia a mãe evitar esse embaraço? É seu destino ferir seu próprio filho naquilo que ele tem de mais profundo, é esse o destino de toda mãe. (…) na vida há muitas tragédias que esperam pelo poeta que as cantará. E talvez ele nunca apareça!”

“Não podemos suportar a idéia de que esse ser a que chamamos de mãe um dia nos recusou seu seio, que essa pessoa que diz nos amar, após nos ter incitado à masturbação, nos puniu por isso?”

“As crianças sabem que saíram da barriga da mãe. Mas são coagidas, por si e pelos adultos, a admitir a história da cegonha.”

“É destino do homem sentir vergonha de ter sido concebido humanamente e humanamente posto no mundo. Ele se acha ameaçado em seu orgulho, em sua semelhança com Deus. Ele gostaria tanto de procriar ao modo divino, de ser Deus! E pelo fato de que no ventre da mãe ele era um Deus todo-poderoso, descobre para si uma origem divina por meio da religião, inventa para si um deus-pai e aumenta o recalque do incesto até encontrar consolo na Virgem Maria, na Imaculada Conceição ou numa ciência qualquer.”

“Não queremos saber que ela sofreu por nossa causa, isso nos é intolerável. Ou será que você nunca percebeu o tormento de seus filhos quando você está triste ou chorando?”

“Assim como o <a> e o <b> surgem o tempo todo na fala, esse complexo, essa fobia de tornar-se mulher ressurge sem cessar em nós. E ponha <a> e <b> juntos e você terá ab (fora; no caso, idéia de cortar) e você rirá como eu, espero, dos trocadilhos do inconsciente.”

“Nada é mais desagradável ao médico do que a sensação de não estar na moda.”

“Hoje em dia usamos calças consideravelmente largas; mas há algumas décadas eram bem justas, de modo que as marcas da virilidade podiam ser vistas à distância.”

“Também a equitação é exibição: a identificação do cavalo com a mulher está profundamente mergulhada no inconsciente de todos; e que a coroa da noiva representa a vagina e o véu a membrana do hímen é algo que realmente não preciso dizer.”

“Nós, humanos, agimos todos conforme o princípio do ladrão que grita <Pega ladrão> mais forte do que todo mundo.”

“As mães imitam o som da urina, <xxxii xxxxxii>, a fim de facilitar a ejaculação do <pintinho> do filho e nós, médicos, recorremos todos ao estratagema de abrir a torneira da pia quando observamos que um paciente se sente inibido por ter de usar o vaso em nossa presença. Aliás, quem pode negar o papel do peido na vida humana? [No pay intended] Você não é a única, minha amiga, a esboçar um sorriso divertido ao recordar uma engraçada explosão.”

“o Sr. Bilioso, que há muito permitiu que seu senso de humor se perdesse nas mil dobras de sua boca maldizente”

O riso a cólera se encontram numa epidemia de espasmos vermelho-sangue gargalhões.

“Os gases fecais levam de modo natural aos incidentes que ocorrem na zona do sentido do olfato.”

Ultimamente tenho sentido que a vida não faz sentido.

Mas, dalguma forma, sei que a vida progride milagrosamente em, no mínimo, uns 5 sentidos.

agoramarumpoucodee

now sea a bunch o’s [heerrs]

nauseabunda

fe-dores humanXs

fera ferida suada e fedida

a podre Cida

O cheiro das fezes do meu melhor amigo de infância era o mesmo da minha primeira namorada. E não me ocorreu cheirar fedor parecido outra vez…

“O Isso fede quando quer feder.”

“Ouvi um adolescente dizer <Não sou tão porco assim para ter de me lavar todos os dias!>”

“Ó tu, fossa negra ambulante que te chamas a ti mesmo de ser humano! Por que engoles tua saliva, se a saliva é nojenta?”

“fazemos caretas no espelho unicamente por prazer; o exibicionismo atrai e repele.”

“E há sem dúvida pessoas educadas que enfiam o dedo no nariz quando estão sozinhas: os buracos foram feitos para que neles se enfie alguma coisa, e as narinas não são exceção à regra.”

GOSTOSA

CHEIROSA

CARNUDA

POLPUDA

ELA É MÚSICA

PARA MEUS OUVIDOS

É DE DAR ÁGUA NA BOCA

E DE PENSARMOS NA COR ROXA

DÁ VONTADE DE TESTAR MIL COISAS,

INCLUSIVE A PAREDE

MAS QUEM VÊ NISSO

QUALQUER MAL?

“para pegar com prazer uma mão fria e úmida é preciso amar profundamente a pessoa à qual pertence aquela mão.”

Venha, senhorita esteticista-mirim, cuidar da pele deste pobre púbere!

erupção CUtânea

cut cut cut!!!

Minha alergia aos 9 anos de idade que nenhum pediatra ou dermatologista soube tratar…

Veja como minha pele deseja ser suavemente tocada de modo suave! Um toque suave é maravilhoso, mas ninguém me acaricia. Me compreenda, me ajude! Como posso expressar meu desejo a não ser através destes arranhões que me imponho?”

Seja meu xampu, xuxu.

Quantas vezes será que vou cagar hoje

MATURIDADE PENIANA: “A partir do momento em que cessa o desenvolvimento da pessoa, começa o embrutecimento do ser humano e, ao invés de continuar sua procura da busca das maravilhas da existência, ele se contenta com ler jornais, ou educar-se até que um ataque o fulmine em seu escritório, acabando com tudo. Do berço à cova.”

“Pense numa menininha de 5 anos ao lado de um cavalo: diante de si ela vê o ventre do animal com aquela coisa que está presa ali e que, de repente, aumenta de tamanho, quase o dobro, deixando passar um potente jato de urina.”

“Diz o povo que, nas mulheres, é possível adivinhar o tamanho da entrada da vagina pelo tamanho da boca.”

“O bocejo não revela apenas o cansaço mas também que naquele momento está ali uma mulher lasciva”

“olhos saltados: pode ter certeza que essa pessoa quer, já de longe, deixar claros a curiosidade e o medo provocados por surpreendentes descobertas.” O tipo Sócrates. E seu oposto diametral: “Os olhos enfiados dentro das órbitas indicam que fugiram para lá quando o ódio dos homens tornou-se forte demais: não querem ver mais nada e, menos ainda, serem vistos.”

O tipo comprimido: ironicamente, sujeito que está sempre doente.

“os pêlos que crescem nas narinas”

amigdalite como crise de masculinidade

amigDallas, Paris,TEXAS

“Você naturalmente não precisa acreditar nisso, mas como se explica que duas entre 3 crianças peguem escarlatina e a terceira não?”

“estar doente tudo desculpa e faz expiar todos os desejos puníveis inconscientes, semiconscientes e conscientes”

O ISSO & A HISTERIA: “o Isso inventa a perda da consciência e disfarça simbolicamente o processo erótico sob a forma de espasmos, de movimentos assustadores e de deslocações do tronco, da cabeça e dos membros. Tudo acontece como num sonho, salvo que o Isso convida, para o espetáculo de seu orgasmo, um público honroso, do qual ele se põe a rir.”

Você é um homem ou uma galinha? Você seria capaz de atravessar, migrar de gênero (linha reta da vida)? Pôr ovos todos os dias um detrás do outro, ter filhos pelo sacrifício de seu ovo? Cloaca, cu híbrido unigênito de onde sai um pau autossaciável.

PERCEPÇÃO DA SEXUALIDADE NA INFÂNCIA (PRIMEIRA GRANDE TEORIA DA CONSPIRAÇÃO & MANIA DE PERSEGUIÇÃO): “Os ovos cortados dos homens serão comidos não porque são gostosos mas porque deles sairão filhos de homens. E o ciclo de reflexões se enrola lentamente; das trevas do espírito surge um ser assustador: o pai. O pai corta as partes sexuais da mãe e as entrega à própria mulher para que ela as coma. É daí que provêm as crianças. Essa é a razão das lutas que abalam a cama dos pais durante a noite; está aí a explicação dos suspiros e dos gemidos, do sangue no urinol. O pai é terrível, cruel, e suas punições são temíveis. Mas o que ele pune? Aquele esfregar e tocar. A mãe se tocaria, portanto? Idéia inconcebível. (…) A mão materna esfrega cotidianamente os ovinhos pueris do menininho, brinca com seu rabinho. (…) Mas com quem vou brincar se meu pai me cortar o rabinho?”

Olá minha cara! – feia

você é fome, vc está com fome, podemos resolver este problema!

“Já riram tanto de mim e eu mesmo já senti tanto prazer em me juntar a meus detratores que muitas vezes nem eu sei se de fato penso o que estou dizendo ou se digo as coisas por brincadeira.”

“Não é incrível que um cérebro de 3 anos já seja capaz de conceber a filosofia das formas e a teoria da fermentação? (…) a paridade fezes-nascimento-castração-concepção e lingüiça-pênis-fortuna-dinheiro se reproduz cotidianamente e a todo momento no mundo de idéias de nosso inconsciente, nos enriquecendo ou empobrecendo, nos tornando enamorados ou sonolentos, ativos ou preguiçosos, poderosos ou impotentes, felizes ou infelizes, dando-nos uma pele na qual transpiramos, fundando casais ou os separando”

(*) “Em alemão, ovário é Eiertock, literalmente <vara de ovos>.”

varaovo

TROMPA de FALOpio

“De modo curioso, a palavra tíbia (Schienbein) se transforma em coceira (Beinschiene)”

coceira

cóccix (cock6 uh, s-luht, full-o’-lust!)

coce-cu

come-chão

comichinha & coçadona

dar uma cossa

afago no gongo

pé-na-bunda

pena

canela tibieza

doce coceira

pro tempore

pó tempero sobremesa

fêmur

fêmea

femurização do homem

poça que coxa

vir-à-ilha

sudo reze

te machuquei?

imagina

“Minha infância se desperta e algo chora em mim.”

CONTOS DE FADAS: “pode-se perceber na recomendação da mãe para que não abram a porta uma alusão ao fato de que há apenas uma virgindade a perder”

BRUXA DO 7 A 1: “Há algo de curioso no fato de que a expressão alemã <sete malvado>, que significa megera, se aplica apenas às mulheres.” 7 é sexo

O sétimo filho não é engolido pelo Tempo.

boca de lobo

goela de lobo é nome de doença em alemão

lobo cefal

ceifar

“O Wolfsrachen, <goela de lobo>, implica na ausência da úvula, que representa, como você sabe, o membro viril. Em outras palavras, a castração. É uma alegoria da punição do onanismo. E se você já viu essa doença num ser humano, sabe como é terrível essa punição.”

“o Isso tem uma surpreendente memória dos números, um sentido primitivo do cálculo como só costuma acontecer naqueles atacados por certas formas de idiotia e, como um idiota, gosta de resolver na hora os problemas apresentados.”

“Durante muitos anos, quando queria manifestar meu descontentamento com alguma coisa, eu usava a expressão <Já lhe disse isso 26.783 vezes!>. (…) Percebi que a soma desses números dava 26, exatamente o nº que resta quando se subtrai dos 1000 os outros números. (…) Eu tinha 26 anos quando minha mãe morreu.”

FUCK DO MILÊNIO

2+6+7+8+3=26

Eu já te disse 1000x que não se trabalha no Dia do Trabalhador!

Eu tinha 19 anos quando morri

E eu, 33 quando Cristo nasceu. Tríplice Santíssima Coroa Aliança meio-diabólica (3+3=6, sendo 3, 3×33=99, menos que Abraão, mas 33 a mais que o tempo de vida de um Diabo em escala humana) .

Minha idade é uma dízima periódica de um dígito, eu arredondo para cima e abro o Sétimo Portal. Nove círculos do Inferno. 12 casas. 5 Cavaleiros de Bronze. 12-5=7. 07/05 capes 5 letras 2014 – veja abaixo. C4P3S 7 CAPE5 C4P35 (5+7=12)

Eu nasci em 1988. 1+9+8+8 = 26

1988(ano do supremo eterno retorno de todas as coisas)+26= 2014, 2+1+4= 7

1951, 16 7

1953, 18 9

1988-1951 = 37 (36) 9

1988-1953= 35 (34) 7

9+7=16

24/9

1/10

24+1

10-9

1+1+0=2

1953-1951

7 dias de diferença entre os aniversários dos meus pais

7 anos (virtualmente) de diferença entre mim e meu irmão mais velho

6 dias de diferença entre os aniversários dos meus padrinhos

6 anos (virtualmente) de diferença entre os filhos deles

Acho que já me aventurei o bastante!

“essa doença dos rins – para mim como para todos os doentes dos rins – é uma característica da dualidade de atitudes na vida, do fato de estar sempre entre – do Dois. O ser-rins se desdobra.” “Seu Isso se coloca entre o 1 – símbolo do falo ereto, do adulto, do pai – e o 3 – símbolo da criança.”

“a pequena altura de algumas pessoas tem uma relação com o desejo de <continuar pequeno>”

Ich bin Klein, mein Herz ist rein”

“Anna não tem começo nem fim, A e O, Anna e Otto, o ser, O Infinito, a Eternidade, o anel e o círculo, o zero, a mãe, Anna.”

Gayvota :3

W peitos maternos

“Não é maravilhosa essa expressão, Filho do Homem? E meu Isso me diz em alto e bom som: <Interprete, interprete…>”

Trisco e Dujas

“O Isso é ardiloso e não precisa ter muito trabalho para fazer esse cretino do consciente acreditar que o preto e o branco são antinomias e que uma cadeira é de fato uma cadeira, quando na verdade qualquer criança sabe muito bem que uma cadeira pode ser também um carro, uma casa, uma montanha, uma mãe.”

“Esse sentimento por aquele colega durara ainda algum tempo após minha saída daquela escola, até que eu os transferi para um colega da universidade e dele para minha irmã. Foi aí que se deteve minha homossexualidade, minha tendência a me apaixonar por amigos do mesmo sexo. Depois, só me apaixonei por mulheres.”

“A lista dessas amantes imaginárias é infinita e até recentemente era uma lista que aumentava quase cotidianamente com mais uma ou duas mulheres. O que há de característico nessa história é que minhas experiências realmente eróticas nunca tiveram relação alguma com essas bem-amadas de minha alma. Para minhas orgias onanistas, tanto quanto me lembro, nunca escolhi uma mulher de quem realmente gostei. Sempre estranhas, desconhecidas. Você sabe o que isso significa? Não? Significava que meu amor mais profundo pertencia a um ser que eu não tinha o direito de reconhecer, i.e., minha irmã e, por trás dela, minha mãe. Mas não se esqueça que só sei isso há pouco tempo e que antigamente nunca pensei que pudesse desejar minha irmã ou minha mãe. A gente atravessa a vida sem saber nada do que se passa com a gente.”

Quando estou perto de você, tenho a sensação de estar perto de você como nunca estive de qualquer outra pessoa. Mas quando você se afasta, parece que você ergue uma muralha e me sinto completamente estranha a você, mais estranha do que em relação a qualquer outra pessoa. Eu pessoalmente nunca senti isso, provavelmente porque nunca senti que alguém não fosse um estranho para mim. Mas agora entendo: para poder amar, eu precisava afastar para longe as personagens reais, aproximar artificialmente as <imagens> da mãe e da irmã. Isso deve ter sido bem difícil, mas era o único modo de manter viva minha paixão. Pode crer, as <imagens> têm muita força.”

“Num certo sentido, passei pelas mesmas fases com as crianças, os animais, as matemáticas e a filosofia.”

“os Troll, que representam para mim uma espécie particular de humanos – há os bons humanos, os maus humanos e os Troll”

preciso desses amores e desses <estranhamentos> artificiais porque sou um ser centrado sobre mim mesmo imoderadamente, porque estou contaminado por aquilo que os cientistas chamam de narcisismo.” “Entre nós, as crianças Troll, havia uma frase de que gostávamos muito: Primeiro eu, depois eu, depois nada, por muito tempo, e só depois os outros.

“todo dia novas vozes se erguem para protestar contra a condenação à pederastia, pois todos sentem que com isso se causou um grande mal contra um direito hereditário.”

“por termos a impressão de sermos ladrões, adúlteros, pederastas, mentirosos, combatemos com zelo o roubo, o assassinato e a mentira a fim de que ninguém, e nós menos que os outros, se dê conta de nossa depravação. Acredite: aquilo que o homem, o ser humano detesta, despreza, censura, é a base original de sua própria natureza.”

“A admiração pela força superior e pela altura maior do homem, se é uma das forças originais da heterossexualidade feminina, deveria ser considerada como um signo do poder de julgamento original da criança. Mas quem dirá se esta admiração é espontânea ou só se dá ao final de algum tempo?”

“O ESTUDADOR(…)”: “o banheiro é o lugar onde a criança faz suas observações sobre as partes sexuais de seus pais e irmãos e irmãs, especialmente do pai e dos irmãos mais velhos.”

“Tenho a impressão que a mulher possui uma quantidade sensivelmente igual de capacidade de amar o próprio sexo e o sexo oposto, e que ela dispõe disso à sua vontade. Em outras palavras, me parece que nela nem a homossexualidade nem a heterossexualidade estão profundamente recalcadas, que esse recalque é bastante superficial.” “Já no homem a pulsão por ele recalcada é a pulsão pela mãe e esse recalque, segundo as circunstâncias, arrasta consigo para o abismo o gosto pelas mulheres.”

“De fato não seria má idéia publicar estas cartas. Obrigado pela sugestão, cara amiga.”

“Para mim, a Bíblia é um livro para passatempo, adequado para a meditação e cheio de belas histórias, tanto mais notáveis quanto muita gente acreditou nelas durante milênios e também porque representam um papel preponderante no desenvolvimento da Europa e representam para cada um de nós um pouco de nossa infância.”

“é indiferente que uma idéia cresça por si mesma ou seja imposta do exterior. O que importa é que ela se espalhe até os abismos do inconsciente.”

“Este seu dedicado Troll acha que aquela velha divindade criou o homem de seu <cocô>, que a palavra <terra> foi posta no lugar da palavra <cocô> apenas por decência. O hálito e seu cheiro vivificante deve ter sido <soprado> pela mesma abertura de onde saiu o cocô. Afinal de contas, a raça humana bem vale um peido!”

“Meu homônimo pôs o membro e os testículos para trás, escondendo-os com as coxas, e disse que havia virado mulher. Freqüentemente repeti esses gestos diante do espelho e toda vez senti uma estranha volúpia.” “desde aquele dia observei outros homens e pude estabelecer que esse desejo sem angústias de tornar-se mulher é comum a todos os homens.”

“as dores de cabeça, com seu parentesco com as dores do parto, o trabalho, a criação de uma obra, esse <filho espiritual> do homem.”

“Sim, introduzi o dedo em meu traseiro e não foi apenas porque estava querendo me coçar.”

“para quem sente medo da castração, o pai é mais perigoso do que o irmão; o gato, que a criança vê todo dia, mais temível do que o lobo, que ela só conhece por ouvir falar e através dos contos. E, além disso, o lobo só devora carneirinhos. Em compensação, o gato come os ratos e a parte ameaçada por castração, o pinto, é um rato que entra no buraco; o medo que as mulheres sentem dos ratos é prova disso: o rato entra debaixo da saia, querendo se esconder no buraco existente debaixo dela.”

“as botas poderiam ser a mãe, a mulher que, com os orifícios do traseiro e da vagina, possui dois canos de botas. Também poderiam ser os testículos, os olhos, as orelhas, talvez as mãos que, através das preliminares, preparam o pulo de 7 léguas da ereção e do onanismo.”

“E de repente surge, em muitas línguas, a palavra chana (*)(em português, possivelmente uma corruptela de bichana) para designar os pêlos do sexo feminino, as próprias partes e também a mulher lânguida, a gata, a gatinha que pega o rato, exatamente como a mulher engole com o sexo o <rato> do homem.”

“O famoso provérbio sobre as aranhas, Matin chagrin, soir espoir (de manhã a tristeza, de noite a esperança) retrata a posição da mulher diante de sua sexualidade; quanto mais quente foi a noite de amor, mais ela se mostrará abatida de manhã ao acordar e tentar perceber no rosto do homem o que ele pode estar pensando sobre seus transportamentos noturnos. A vida moderna impõe cada vez mais à mulher uma nobreza de espírito que parece lhe proibir toda volúpia.”

“em todas as traquinagens infantis e das pessoas adultas existe a nostalgia do vermelhão ardido nos golpes de varas.”

“há algumas semanas eu me divirto perguntando a todos os moradores de minha clínica o nome das árvores que estão na entrada. Até agora, não recebi nenhuma resposta certa. São bétulas; dão os galhos com que fazemos varas; tão temidas e ainda mais desejadas (…) E no portão de entrada, colocado de modo que todos tropeçam nele, há um marco de pedra, arredondado e saliente como um falo; ninguém o vê também. É a pedra do tropeço e da irritação.”

“aqueles capazes de reconhecer se estão diante de um canário macho ou fêmea são realmente raros.”

“Você ainda se lembra da visita que fizemos juntos ao túmulo de Kleist?”

“Quando à vista da lagarta, esse <pintinho> de mil patas, rastejante, nos sentimos esmagados pela sombra do incesto com a mãe, pelo onanismo, pela castração do pai e de si mesmo, voltamos a ser crianças de 4 anos e não há nada que possamos fazer a respeito.”

“Um verme vermelho que desliza para dentro de um buraco: o que pode contra isso toda a sabedoria darwiniana sobre o trabalho profícuo da minhoca?”

“Diante do absurdo, a seriedade não tem razão nenhuma de existir. Somente a própria vida, o Isso, tem uma noção do que é a psicologia e os únicos intermediários desse conhecimento através da palavra são os poucos grandes poetas que existiram.”

“é fato que o ciúme só existe por causa da infidelidade do ciumento.”

“Muitos são os que, namorados na juventude, conservam desse primeiro amor uma imagem ideal, mas casam-se com outra pessoa. Quando se sentem de mau humor, i.e., quando se comportaram mal em relação ao esposo, e por isso, sentem raiva dele, vão procurar no fundo da memória os vestígios do amor ideal, lamentam-se após compará-lo com o atual, por estarem mal-casados e, aos poucos, encontram mil razões para convencerem-se da indignidade do esposo que ofenderam. É hábil mas, infelizmente, hábil demais. É que sobrevém a reflexão de que se foi infiel ao primeiro amor, abandonado por um segundo, e que se traiu o segundo para continuar ligado ao primeiro…”

“Já reparou como os adultos coçam seus cães com a ponta do sapato? Recordações da infância. E como os cães não falam somos obrigados a observá-los para conhecer suas reações.”

“Quer saber mais sobre os animais? Bem, vá montar guarda diante da jaula dos macacos no zoológico e veja como as crianças se comportam. Pode dar uma olhada nos adultos também. Se nesse período você não aprender mais sobre a alma humana do que leu em mil livros, você não é digna dos olhos que carrega no meio da cabeça.”

“Era essa a razão de seu silêncio! Estava considerando as possibilidades de publicação! E concede seu imprimatur a minhas cartas e recusa-o as suas. Assim seja! E que Deus a abençoe.”

“É evidente que o Isso também se divide, pois sabemos que cada uma das células traz em si suas possibilidades de vida independente e de subdivisão. (…) Não se esqueça, além disso, que o Isso-indivíduo do homem integral, assim como os Issos de cada célula, escondem, cada um, um Isso masculino e um Isso feminino, sem contar os minúsculos seres-Isso da cadeia ancestral.”

“sou obrigado a dizer que há um Isso da metade superior e outro da metade inferior do corpo, um outro da direita e da esquerda, um do pescoço e da mão, um dos espaços vazios do ser humano e um da superfície de seu corpo.” “Quando tentamos isso (compreender alguma coisa sobre o Universo), um Isso particularmente malicioso, oculto num canto qualquer, nos prega peças memoráveis e quase morre de rir de nossa pretensão, de nossos desejos de sermos poderosos.”

“O Isso do ser humano <pensa> bem antes do cérebro existir; pensa sem cérebro, ele constrói o cérebro. Essa é uma noção fundamental que o ser humano deveria ter presente na memória e que ele não pára de esquecer. A hipótese de que pensamos com o cérebro – certamente falsa – foi a origem de mil besteiras; ela foi também, sem dúvida, a fonte de muitas descobertas e invenções extremamente preciosas”

“Vivemos e porque vivemos não podemos deixar de acreditar que somos capazes de criar nossos filhos, que há causas e efeitos, que temos a liberdade de pensar e de prejudicar ou ajudar. Mas somos coagidos (…) É apenas por sermos presas de um erro eterno, por sermos cegos, porque não sabemos nada de nada, que podemos ser médicos e curar os doentes. A vaidade e uma boa opinião de si mesmo são os traços de caráter essenciais do ser humano.

“o maior mestre dessa arte do médico-pai, Schweninger

“A gente devia renunciar a <ser adulto> desde os 25 anos; até aí, precisamos disso para crescer, mas depois disso a coisa só é útil para os raros casos de ereção. Não lutar contra o amolecimento, não esconder mais de si do que aos outros esse relaxamento, essa flacidez, esse estado de avacalhação, é isso que precisava ser feito.”

“Lembre-se que eu tinha atrás de mim 20 anos de prática médica, inteiramente consagrada ao tratamento de casos crônicos desesperados – uma herança de Schweninger. Eu sabia exatamente o que poderia conseguir com o antigo sistema e não hesitava em creditar as curas suplementares ao meu conhecimento dos símbolos, que eu desatava sobre os pacientes como se fossem um furacão. Foi uma bela época.”

“Misteriosas forças vieram opor-se, coisas que, mais tarde, sob a influência de Freud, aprendi a designar pelo nome de resistência. Por um certo tempo voltei a usar o método da imposição, e fui castigado com vários fracassos”

Nasamecu: o escrito anti-freudiano de Groddeck, antes de conhecer o próprio Freud!

(baixado em Alemão com um outro título – ver e-mail pessoal)

“Não sei de nada mais idiota no mundo do que esse texto. Mas que um raio me parta se sei de onde fiquei sabendo dele.”

COM A FACA, O QUEIJO, O GRITO E A BULA NAS MÃOS E NA PONTA DA LÍNGUA: “não há doenças do organismo, físicas ou psíquicas, capazes de resistir à influência da análise. O fato de se proceder através da psicanálise, da cirurgia física, da dietética ou de medicamentos é mera questão de oportunidade.”

“Tratarei de me informar a respeito junto a ele, junto ao Isso, sobre os motivos que o levaram a usar esse procedimento, tão desagradável para ele quanto para mim; conversarei com ele e depois verei o que fazer. E se uma conversa não bastar, recomeçarei 10x, 20x, 100x, tanto quanto necessário para que o Isso, cansado dessas discussões, mude de procedimento ou obrigue sua criatura, a doença, a se separar de mim, seja interrompendo o tratamento, seja através da morte.”

“parece que ainda está muito aborrecido com o pai – ele havia criado seu deus segundo a imagem desse pai – para dobrar os joelhos diante dele.”

Pau que nasce, nasce, e é quanto basta.

todos os caminhos levam a Roma, os da ciência e os da charlatanice; por isso, não considero como particularmente importante a escolha do caminho a seguir, contanto que tenhamos tempo e não sejamos ambiciosos.”

“sempre existiram médicos que levantaram a voz para dizer: o homem fabrica ele mesmo suas doenças, nele repousam as causae internae, ele é a casa da doença e não é necessário procurar fora daí. Diante dessas palavras, muitos ergueram a cabeça, elas foram repetidas mas logo voltaram para as causas externas, atacadas com a profilaxia, a desinfecção e todo o resto.”

BACILOS & BIRTUDES: As vacinas são a comprovação da teoria da autofabricação das doenças. No entanto, saber disso não significa criar imunidade; somos todos amebas enfraquecidas da aurora do segundo milênio e a ficção já se tornou realidade, de forma irreversível.

Que impressão eu causo na tinta da gráfica?

“o paciente havia lido recentemente meu Fuçador de Almas (Der Seelensucher), publicado por nosso amigo comum Groddeck.”

“Para mim, a uremia [ausência de liberação das toxinas na urina, que intoxicam todo o organismo] é o resultado do combate mortalmente perigoso da vontade de recalcar contra o que foi recalcado e que procura constantemente se manifestar, contra os poderosos complexos de secreção de urina que emanam da mais tenra infância e que estão ocultos nas camadas mais profundas da constituição da pessoa.”

“Antes de dormir, abri com um corta-papéis pontiagudo as páginas de um exemplar da revista psicanalítica de Freud e a folheei. Descobri ali, entre outras coisas, a notícia de que Felix Deutsch fizera em Viena uma conferência sobre psicanálise e as doenças orgânicas. Você sabe que se trata de um assunto que me interessa faz tempo e que deixei nosso amigo comum Groddeck cuidar disso.”