ENCYCLOPÉDIE – AL – Alcoran & Ali

AL

Soa engraçado como a “linguagem neutra” do período “soltava informações” (modernidade pura!). Veja o exemplo abaixo:

ALCORÃO [ALCORAN], s.m. Teologia, é o livro da lei maometana, ou o livro das pretensas revelações e da doutrina do falso profeta Maomé. Veja o verbete MAOMETISMO.”

A opinião comum entre nós é que Maomé o compôs com a ajuda de Batyras, herético jacobita; de Sergius, monge nestoriano; e de alguns judeus.”

dogmas mal-concebidos e mal-refletidos”

Segunda a enciclopédia o “Livro” árabe é extremamente confuso, e utilizaram-se da desculpa de que ele foi “inspirado” durante 23 anos para justificar o caos e as contradições internas que reinam em suas páginas, desde aquele período.

A maioria das suratas ou capítulos têm títulos ridículos, como da vaca, das formigas, das moscas, e elas não tratam de forma alguma daquilo que seus títulos anunciam.” “são 77.629 palavras e 323.015 letras.[!]” “O número de comentários sobre o Alcorão é tão imenso que só dos títulos [dessas obras] se poderia fazer um grosso volume.”

P. Maracci, grande crítico do maometismo, passa de 1649 a 1689 traduzindo o Alcorão para o latim. (Suas definições de perder tempo foram atualizadas…)

ALI. Primo e genro de Maomé. “Lorsque Mahomet eut formé le dessein de déclarer son apostolat, Ali âgé de 9 ans fut choisi par cet imposteur pour être son lieutenant ou son vizir. (…) cette dignité n’imposait point d’obligations qui exigeussent des lumieres et de l’expérience. C’est a cet âge que le couer susceptible de toutes sortes d’impressions est ouvert à la séduction. Ali naturellement complaisant et docile, fut bientôt subjugué par le ton imposant du prophete.” “il tient auprès moi le même rang qu’Aaron tenait auprès Moyse: je suis la ville où la veritable science est renfermé, et Ali en est la porte.”

La religion qui devrait adoucir les moeurs, lui avait inspiré une férocité brutale dans la guerre” “les trophées les plus chers à son Coeur, étaient les têtes de ses ennemis tombées sous les coups.” “l’emploi de bourreau [torturador], loin d’être ignominieux, était alors chez les Arabes un ministere de gloire et de noblesse, parce qu’il ne s’exerçait que contre les ennemis de Dieu.”

À la mort de Mahomet, les droits de la naissance, les talens militaires et le mérite personnel appellaient Ali au califat, et comme il n’avait point désigné de successeur, il semble qu’on devait suivre l’ordre de la nature. (…) La même faction qui avait déféré cette dignité à Abu-Becre, y éleva après sa mort le farouche Omar, qui né pour la guerre, la fit toujours par ses lieutenans. Ali privé pour la seconde fois du califat, souffrit cette injustice sans murmurer, et même il aida de ses conseils l’usurpateur, qui lui fut redevable de ses prospérités jusqu’au moment qu’il fut assassiné. (…) Othman lui fit encore préféré. Son regne fut orageux, l’esprit de revolte se répandit dans les provinces. Othman assiégé dans son palais par les rebelles, implora le secours d’Ali qui fut assez génereux pour oublier qu’il avait été offensé. (…) et le calife fut assassiné.” Tempos muito tranqüilos estes do estabelecimento do maometismo, afinal!

Après la mort d’Othman, tous les suffrages se réunirent en faveus d’Ali, don’t l’ambition éteinte rejetta une dignité qu’il avait autrefois sollicitée. Il protesta qu’il aimait mieux la qualité de vizir que le titre de calife, dont il redoutait les obligations. Mais il fallut ceder aux empressemens de l’armée et du peuple qui le proclamait successeur du prophete. (…) Toute la Syrie se declara pour Mohavia, chef de la famille des Ommiades. Ayesha fit soulever la Mecque, sous pretexte de venger le meurtre d’Othman, dont Ali était reconnu innocent. Le feu de la guerre civile s’allume dans toutes les provinces. On negocie sans fruit, et chaque parti prend la resólution de décider la querele par les armes. Ayesha, à la tête d’une armée nombreuse, s’avance vers Basra; les peuples se rangent en foule sous les drapeaux d’une femme ambitieuse qu’on appelle la mère des fideles, et qui prétendait venger la religion outragée par le meurtre d’Othman. Elle était portée dans une litiere, d’où elle exhortait les soldats à imiter l’exemple de courage qu’elle allait leur donner. Basra fut emportée dès le premier assaut, et les trésors d’Ali furent la proie du vainqueur.”

Mohavia qui lui était inférieur en talens et en courage, était secondé par des géneraux d’une capacité et d’une valeur reconnues, qui lui inspiraient une confiance présomptueuse. (…) L’armée d’Ali était de 90.000 hommes, et son concurrent en comptait 120.000 sous ses drapeaux. Il y eut un combat sanglant qui ne fut point décisif (…) il proposa à Mohavia de terminer leur différent par un combat singulier qui ne fut point accepté. (…) Mohavia plus fécond en artifices que son rival, ordonna à ses soldats d’attacher un alcoran au bout de leurs lances, et de marcher à l’ennemi en criant: voici le livre qui doit décider de tous nos différens: ce livre defend à vous et à moi de répandre le sang musulman. Ce stratagême eut le plus heureux succès. Les soldats d’Ali saisis d’un respect superstitieux, refusent de combattre, et menacent même de livrer leur calife, s’il ne fait sonner la rettraite. Ali consterné de se voir arracher une victoire certaine, est obligé de ceder aux murmurateurs.

et ce furent ces excommunications qui répandirent la semence des haïnes qui se sont perpétuées jusqu’à ce jour entre les Turcs et les Persans. Les musulmans divisés se préparent à soutenir leurs doitrs par les armes. 60.000 renouvellerent leur serment de fidélité à Ali; mais les Kharegites qui jusqu’alors lui avaient été le plus affectionnés, l’abandonnerent sous pretexte qu’il avait souscrit à un traité honteux, et qu’il avait laissé au jugement des hommes une cause qui ne devait être citée qu’au tribunal de Dieu même. (…) Après leur défaite toute l’Arabie se rangea sous l’obéissance d’Ali.”

La Syrie et l’Arabie furent inondées du sang de leurs habitans. Le spectacle de tant de calamites affligeait les véritables musulmans: 3 Kharegites, touchés du malheur de leur patrie, crurent devoir couper la racine du mal en exterminant Ali, Mohavia et Amru, qu’ils refusaient de reconnâitre pour imams.“

Uma mosquita na mesquita.

Tant que Fatime, fille cherie du prophete, vécut, il n’eut point d’autres femmes. Époux tendre et constant, il réunit sur elle toutes ses affections, et il en eut trois fils. Après sa mort il donna libre cours à ses penchans, et il usa du privilège de la polygamie. Il eut de ces différens mariage (sic) 15 fils, et 18 filles.Mr. Catrali

Ils publient qu’il reparaîtra bientôt sur la terre accompagné d’Élie, pour faire regner la justice et pour extirper les vices. Les plus outrès de ses adorateurs sont les Gholaïtes, qui l’élevant au-dessus de la condition humaine, assurent qu’il participe à l’essence divine. Le Juïf Abdallah, déserteur de la foi de ses pères, fut le fondateur de cette secte extravagante. Il n’abordait jamais Ali, sans lui dire: tu es celui qui est, c’est-à-dire, tu es Dieu. Les disciples de cet insensé sont partagés en deux sectes. Les uns soutiennent qu’il est Dieu, ou un être extraordinaire qui ressemble à Dieu; d’autres pretendant que Dieu s’est incarné dans Mahomet, Ali et ses enfants, qui ont surpassé

tous les autres hommes en sainteté.

Le schism qui partage l’empire musulman en shiites et en sonnites, prit naissance sous le califat d’Ali. Les premiers restreignent leur foi à tout ce qui est contenu dans l’alcoran; les autres admettent les traditions que furent insérées dans ce livre par les compagnons de Mahomet.” “Un juif et un chrétien leur sont moins odieux qu’un musulman qui ne pense pas comme eux.” “Sa foi brûlante lui mérita le nom de mortada, qui signifie bien-aimé de Dieu.” “Il était naturellement eloquente et poète; mais les soins de l’empire ne lui permirent point de cultiver ces talens. Je finis en observant que ses sectateurs se distinguent des autres musulmans par la forme de leurs turbans at par la façon dont ils traînent leurs cheveux. (T.N.)”

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