L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Amen, Amenthes, Amida

AMEN. mot hébreu, usité dans l’Eglise à la fin de toutes les prieres solemnelles dont il est la conclusion; il signifie fiat [faça-se]; c’est-à-dire, ainsi-soit, ainsi-soit-il. Les Hébreux avoient 4 sortes d’amen; l’un entr’autres qu’ils appelloient l’amen juste, devoit être accompagné de beaucoup d’attention & de devotion; c’est l’amen entendu dans le sens que nous venons de l’interpréter, lequel a passé dans toutes les langues sans aucune altération.

Quelques Auteurs prétendent que le mot amen n’est qu’un composé des lettres initiales de ces mots, adonaï melech neeman, Dominus rex fidelis, expression usitée parmi les Juifs, quand ils vouloient donner du poids & de l’autorité à ce qu’ils disoient. En effet, pour exprimer en abregé les mots, adonaï, melech, neeman, les Rabbins ne se servent que des lettres initiales, qui jointes ensemble forment réellement le mot amen.

(…)

PARA SER SINCERO…

La racine du mot amen est le verbe aman, lequel au passif signifie être vrai, fidele, constant, &c. d’où a été fait le nom amen qui signifie vrai; puis du nom amen on a fait une espece d’adverbe affirmatif, qui placé à la fin d’une phrase ou d’une proposition, signifie qu’on y acquiesce, qu’elle est vraie, qu’on en souhaite l’accomplissement, &c. Ainsi, dans le passage que nous venons de citer du Deutéronome, Moyse ordonnoit aux Levites de crier à haute voix au peuple: maudit celui qui taille ou jette en fonte aucune image, &c. & le peuple devoit répondre amen; c’est-à-dire, our, qu’il le soit, je le souhaite, j’y consens. Mais au commencement d’une phrase, comme il se trouve dans plusieurs passages du Nouveau-Testament, il signifie vraiment, véritablement. Quand il est répété deux fois, comme il l’est toûjours dans S. Jean, il a l’effet d’un superlatif, conformément au génie de la langue Hébraïque, & des 2 langues dont elle est la mère, la Chaldaïque & la Syriaque. C’est en ce sens qu’on doit entendre ces paroles: amen, amen, dico vobis. Les Evangélistes ont conservé le mot hébreu amen dans leur grec, excepté S. Luc qui l’exprime quelquefois par A’LHQW=, véritablement, ou NAI\, certainement. (G)”

…E a celeuma da alma continua no verbete AMENTHES, onde ficará claro, mais uma vez, que os Modernos podem compreender tudo, menos qualquer vírgula dos Antigos! “Ils n’ont imaginé que ce moyen [Mundo subterrâneo para alojar as almas, dos animais aos Faraós, reputado como criação egípcia. Num primeiro momento, não havia o que hoje chamamos de Céu e Inferno, ou seja, a divisão moral entre bons e maus na vida carnal, como castigo ou recompensa pelos seus atos temporais – castigo ou recompensa estes dentro do tempo, como não poderiam deixar de ser, ou seja, a pura loucura!] ou la métempsycose, pour accorder la Providence avec la distribution inégale des biens & des maux dans ce monde. La Philosophie les avoit suggérés l’un & l’autre aux sages, & la révélation nous a appris quel est celui des deux que nous devions regarder comme le vrai. Nous ne pouvons donc plus avoir d’incertitude sur notre existence future, ni sur la nature des biens ou des maux qui nous attendent après la mort. La parole de Dieu qui s’est expliqué positivement sur ces objets importans, ne laisse aucun lieu aux hypothèses. Mais je suis bien étonné que parmi les anciens Philosophes que cette lumiere n’eclairoit pas, il ne s’en soit trouvé aucun, du moins que je connoisse, qui ait songé à ajoûter aux tourmens du Tartare & aux plaisirs de l’Élisée, la seule broderie [bordado, costura, decoração, emenda, adorno] qui leur manquât; c’est que les méchans entendroient dans le Tartare, & les bons dans l’Élisée, ceux-ci tout le bien, & ceux-là tout le mal qu’on diroit ou qu’on penseroit d’eux, quand ils ne seroient plus. Cette idée m’est venue plusieurs fois à la vûe de la statue équestre de Henri IV. J’étois fâché que ce grand Monarque n’entendît pas où il étoit [na pose da estátua ou na sua vida?], l’éloge que je faisois de lui dans mon coeur. Cet éloge eût été si doux pour lui! car je n’étois plus son sujet. [declaração, principiando no vermelho, arrogante e enigmática de não se sabe qual co-autor da maudite encyclopédie!]”

Para elucidar um pouco mais: Henrique IV é o inaugurador da dinastia Bourbon. Parece ser a sina desse tron(c)o real ser degolado ou passar perto de sê-lo. Desistiu do Protestantismo para ser reconhecido por todas as facções católicas como chefe-mor da França de então (transição XVI-XVII). Publicador do Édito de Nantes. “Considered a usurper by some Catholics and a traitor by some Protestants, Henry became target of at least 12 assassination attempts [a diferença com relação, vamos dizer, a Hitler é que ele realmente acabou morrendo assassinado, depois de tudo!]. An unpopular king immediately after his accession, Henry’s popularity greatly improved after his death” Sua estátua foi esculpida 4 anos após sua morte, mas foi depredada à Revolução Francesa. “Henry IV’s popularity continued when the first edition of his biography, Histoire du Roy Henry le Grand, was published in Amsterdam in 1661. It was written by Hardouin de Péréfixe de Beaumont, successively bishop of Rhodez and archbishop of Paris, primarily for the edification of Louis XIV, grandson of Henry IV. A translation into English was made by James Dauncey for another grandson, King Charles II of England.” Sem saber quem escreveu o verbete e qual era exatamente sua relação com o “Bom Rei”, fica difícil aventar qualquer interpretação para suas digressões tão pessoais…

Nenhum Pequeno Rei E[dwar(f)]do gostaria de falar comigo a não ser num sonho de uma noite de (Um dia) verão, ambientada no Japão, concordam?!

Qual é o seu [co]gnome?

AMIDA, s. m. (Hist. mod.) faux Dieu adoré par les Japonois. Il a plusieurs temples dans l’empire du Japon, dont le principal est à Jedo. Sa statue composée d’un corps d’homme avec une tête de chien comme l’Anubis des Anciens, est montée sur un cheval à sept têtes proche de la ville de Meaco. On voit un autre temple dédié à cette idole, qui y est représentée sous la figure d’un jeune homme qui porte sur sa tête une couronne environnée de rayons d’or. Il est accompagné de mille autres idoles qui sont rangées aux deux côtés de ce temple. Les Japonois ont une si grande confiance dans leur idole Amida, qu’ils se persuadent de joüir d’un bonheur éternel, pourvû qu’ils puissent souvent invoquer ou prononcer son nom. Ils croyent même qu’il suffit pour se sauver, de repéter fréquemment les paroles suivantes: Nami, Amida, buth, c’est-à-dire heureux Amida, sauvez-nous. On garde une des figures de cette idole à Rome dans le cabinet de Kirker, comme on le peut voir dans le Mus. Coll. Rom. Soc. Jesu, Amft. 1678. (G)” BUDA

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