L’ENCYCLOPÉDIE (AN – cont.)

ANABAPTISTES. “Les Anabaptistes proprement dits, sont une secte de protestans qui parut d’abord dans le XVIe siecle en quelques contrées d’Allemagne, & particulierement en Westphalie, où ils commirent d’horribles excès. Ils enseignoient que le baptême donné aux enfans étoit nul & invalide; que c’étoit un crime que de prêter serment & de porter les armes; qu’un véritable Chrétien ne sauroit être magistrat: ils inspiroient de la haine pour les puissances & pour la noblesse; vouloient que tous les biens fussent communs, & que tous les hommes fussent libres & indépendans, & promettoient un sort heureux à ceux qui s’attacheroient à eux pour exterminer les impies, c’est-à-dire, ceux qui s’opposoient à leurs sentimens.

On ne sait pas au juste quel fut l’auteur de cette secte: les uns en attribuent l’origine à Carlostad, d’autres à Zuingle. Cochlée dit que ce fut Balthasar Pacimontan, nommé par d’autres Hubméïr, & brûlé pour ses erreurs à Vienne en Autriche l’an 1527. Meshovius, qui a écrit fort au long une histoire des Anabaptistes, imprimée à Cologne en 1617, leur donne pour premier chef Pelargus, qui commença, dit-il, à ébaucher cette hérésie en 1522. Leur système paroît avoir été développé successivement en Allemagne par Hubmeïr, Rodenstein, Carlostad, Westenberg, Didyme, More [Thomas?], Mansius, David, Hoffman, Kants [se um Kant já incomoda muita gente…]; & par plusieurs autres, soit en Hollande, soit en Angleterre.

L’opinion la plus commune est qu’elle doit son origine à Thomas Muncer de Zwicau, ville de Misnie, & à Nicolas Storch ou Pelargus de Stalberg, en Saxe, qui avoient été tous deux disciples de Luther, dont ils se séparerent ensuite, sous prétexte que sa doctrine n’étoit pas assez parfaite; qu’il n’avoit que préparé les voies à la réformation; & que pour parvenir à établir la véritable religion de Jesus-Christ, il falloit que la révélation vînt à l’appui de la lettre morte de l’écriture. Ex revelationibus divinis judicandum esse, & ex bibliis, dicebat Muncerus.

Sleidan est l’auteur qui détermine plus précisément l’origine des Anabaptistes, dans ses commentaires historiques. Il observe que Luther avoit prêché avec tant de force pour ce qu’il appelloit la liberté évangélique, que les paysans de Suabe se liguèrent ensemble, sous prétexte de défendre la doctrine évangélique & de secoüer le joug de la servitude. Obductâ causâ quasi doctrinam evangelii tueri, & servitutem abs se profligare vellent. Ils commirent de grands desordres: la noblesse, qu’ils se proposoient d’exterminer, prit les armes contr’eux; & après en avoir tué un grand nombre, les obligea à poser les armes, excepté dans la Turinge, où Muncer, secondé de Pfiffer, homme hardi, avoit fixé le fiége de son empire chimérique à Mulhausen. Luther leur écrivit plusieurs fois pour les engager à quitter les armes, mais toûjours inutilement: ils retorquèrent contre lui sa propre doctrine, soûtenant que puisqu’ils avoient été rendus libres par le sang de Jesus-Christ, c’étoit déjà trop d’outrage au nom Chrétien qu’ils eussent été réputés esclaves par la noblesse, & que s’ils prenoient les armes, c’étoit par ordre de Dieu. Telles étoient les suites du fanatisme où Luther lui-même avoit plongé l’Allemagne par la liberté de ses opinions. Il crut y remédier en publiant un livre dans lequel il invitoit les Princes à prendre les armes contre ces séditieux, qui abusoient ainsi de la parole de Dieu. Il est vrai que le comte de Mansfeld, soûtenu par les Princes & la noblesse d’Allemagne, défit & prit Muncer & Pfiffer, qui furent exécutés à Mulhausen; mais la secte ne fut que dissipée & non détruite; & Luther, suivant son caractère inconstant, desavoüa en quelque sorte son premier livre par um second, à la sollicitation de bien des gens de son parti, qui trouvoient sa premiere démarche dure, & même un peu cruelle.

Cependant les Anabaptistes se multiplierent & se trouverent assez puissans pour s’emparer de Munster en 1534 & y soûtenir un siége sous la conduite de Jean de Leyde, tailleur d’habits, qui se fit déclarer leur roi. La ville fut reprise sur eux par l’Évêque de Munster, le 24 Juin 1535. Le prétendu roi, & son confident Knisperdollin, y périrent par les supplices; & depuis cet échec la secte des Anabaptistes n’a plus osé se montrer ouvertement en Allemagne.

Vers le même tems, Calvin écrivit contr’eux un traité qu’on trouve dans ses opuscules. Comme ils fondoient surtout leur doctrine sur cette parole de Jesus-Christ, Marc 16:16, quiconque croira & sera baptisé sera sauvé, & qu’il n’y a que les adultes qui soient capables d’avoir la foi actuelle; ils en inféroient qu’il n’y a qu’eux non plus qui doivent recevoir le baptême, surtout n’y ayant aucun passage dans le nouveau Testament où le baptême des enfans soit expressément ordonné: d’où ils tiroient cette conséquence, qu’on devoit le réitérer à ceux qui l’avoient reçû avant l’âge de raison, Calvin & d’autres auteurs furent embarrassés de ce sophisme; & pour s’en tirer, ils eurent recours à la tradition & à la pratique de la primitive Église. Ils opposerent aux Anabaptistes Origène, qui fait mention du baptême des enfans, l’Auteur des questions attribuées à saint Justin, qui en parle aussi; un concile tenu en Afrique, qui, au rapport de S. Cyprien, ordonnoit qu’on baptisât les enfans aussitôt qu’ils seroient nés; la pratique du même saint docteur à ce sujet; les conciles d’Autun, de Mâcon, de Gironne, de Londres, de Vienne, &c. une foule de témoignages des Pères, tels que S. Irenée, S. Jérôme, S. Ambroise, S. Augustin, &c.”

“En effet, les enfans sont jugés capables d’entrer dans le royaume des cieux, Marc 9:14, Luc. 18:16 & le Sauveur lui-même en fit approcher quelques-uns de lui & les bénit. Or ailleurs, S. Jean 3:5 assure que quiconque n’est pas baptisé ne peut entrer dans le royaume de Dieu; d’où il s’ensuit qu’on doit donner le baptême aux enfans.” “Car si tous sont devenus criminels par un seul, les enfans sont donc criminels; & de même si tous sont justifiés par un seul, les enfans sont donc aussi justifiés par lui”

“On les a connus sous les noms de Munceriens, Catharistes, Enthousiastes, Silentieux, Adamistes, Georgiens, Indépendans, Hutites, Melchiorites, Nudipedaliens, Mennonites, Bulcholdiens, Augustiniens, Servetiens, Monasteriens ou Munsteriens, Libertins, Deorelictiens, Semperorans, Polygamites, Ambroisiens, Clanculaires, Manifestaires, Babulariens, Pacificateurs, Pastoricides, Sanguinaires, &c.” L O L

ANACHIS, s.m. (Mythol.) nom d’un des quatre Dieux familiers que les Egyptiens croyoient attachés à la garde de chaque personne, dès le moment de sa naissance. Les trois autres étoient Dymon, Tychès, & Heros: ces quatre Dieux se nommoient aussi Dynamis, Tyché, Eros, & Ananché; la Puissance, la Fortune, l’Amour, & la Nécessité.

S’il est vrai que les Payens même ayent reconnu que l’homme abandonné à lui-même n’étoit capable de soin, & qu’il avoit besoin de quelque Divinité pour le conduire, ils auroient pû le confier à de moins extravagantes que les quatre précédentes. La Puissance est sujette à des injustices; la fortune à des caprices, l’amour à toutes sortes d’extravagances, & la nécessité à des forfaits, si on la prend pour le besoin; & si on la prend pour le destin, c’est pis encore: car sa présence rend les secours des trois autres Divinités superflus. Il faut pourtant convenir que ces Divinités représentent assez bien notre condition présente; nous passons notre vie à commander, à obéir, à desirer, & à poursuivre.” Não gostou, desce uma decretal, otário!

ANACHRONISME. “L’erreur opposée, qui consiste à dater un évenement d’un tems postérieur à celui auquel il est arrivé, s’appelle parachronisme. Mais dans l’usage ordinaire on ne fait guere cette distinction, & on employe indifféremment anachronisme pour toute faute contre la Chronologie.”

ANACOLUTHE, s.f. (Gramm.) c’est une figure de mots qui est une espece d’ellipse. Ce mot vient d’A’NAXLOUO, adjectif, non consentaneus: la racine de ce mot en fera entendre la signification. A’XO <=> LOUO, comes, compagnon; ensuite on ajoûte l’A’ privatif & un N cuphonique, pour éviter le bâillement entre les deux a; par conséquent l’adjectif anacoluthe signifie qui n’est pas compagnon, ou qui ne se trouve pas dans la compagnie de celui avec lequel l’analogie demanderoit qu’il se trouvât. En voici un exemple tiré du second livre de l’Enéide de Virgile, v. 330. Panthée, Prêtre du temple d’Apollon, rencontrant Enée dans le tems du sac de Troie, lui dit qu’Ilion n’est plus; que des milliers d’ennemis entrent par les portes en plus grand nombre qu’on n’en vit autrefois venir de Mycenes:

Portis alii bipatentibus adsunt Millia quot magnis nunquam venere Mycenis.

On ne sauroit faire la construction sans dire:

Alii adsunt tot quot nunquam venere Mycenis.

Ainsi tot est l’anacoluthe; c’est le compagnon qui manque. Voici ce que dit Servius sur ce passage: millia, subaudi tot, & est A’NAXOLOUON; nam dixit quot cum non proemiserit tot.

Il en est de même de tantùm sans quantùm, de tamen sans quanquam; souvent en François au lieu de dire il est-là où vous allez, il est dans la ville où vous allez, nous disons simplement il est où vous allez.

Ainsi l’anacoluthe est une figure par laquelle on sous-entend le corrélatif d’un mot exprimé; ce qui ne doit avoir lieu que lorsque l’ellipse peut être aisément supplée, & qu’elle ne blesse point l’usage. (F)”

ANACRÉONTIQUE, adj. (Belles-Letrres) (…) “Le tendre, le naif, le gracieux, sont les caracteres du genre anacréontique, qui n’a mérité le nom de lyrique dans l’antiquité, que parce qu’on le chantoit en s’accompagnant de la lyre: car il differe entierement & par le choix des sujets & par les nuances du style, de la hauteur & de la majesté de Pindare. Nous avons une tradition d’Anacréon en prose par M. Lefevre, connue depuis sous le nom de Mde. Dacier, & trois en vers. L’une est de Longepierre, l’autre de M. de la Fosse: elles passent pour plus fideles que celle de Gacon, qu’on lit néanmoins avec plus de plaisir, parce qu’elle est plus légere, & qu’il l’a enchassée dans un roman assez ingénieux des aventures galantes & des plaisirs d’Anacréon. Horace a fait plusieurs odes à l’imitation de ce Poëte, telles que celle qui commence par ce vers, O matre pulchrâfilia pulchrior; & celle-ci, Lydia, dic per omnes, &c. & plusieurs autres dans le même goût.”

“La plûpart des odes d’Anacréon sont en vers de 7 syllabes, ou de 3 piés & demi, spondées ou ïambes, & quelquefois anapestes: c’est pourquoi l’on appelle ordinairement les vers de cette mesure anacréontiques. Nos Poëtes ont aussi employé pour cette ode les vers de 7 & de 8 syllabes, qui ont moins de noblesse, ou si l’on veut d’emphase, que les vers alexandrins, mais plus de douceur & de mollesse. (G)”

“ANACTES, s.m. (Mytholog.) nom commun à trois anciens Dieux qu’on prétendoit nés dans Athenes, de Jupiter & de Proserpine. Ils s’appelloient Tritopatreus, Eubulcus & Dionysius. On leur donnoit aussi le nom de Dioscures. Ils avoient un temple qu’on nommoit l’Anacée; & l’on y célébroit une fête de même nom. Voyez dans le Dictionnaire de Moreri, toutes les conjectures des savans sur l’origine des Anactes.

Anactes étoit encore un nom d’honneur, affecté aux fils & aux frères des Rois de Chypre. Les Rois étoient sur le throne: mais les Anactes gouvernoient. C’étoit à eux que les Gergines rendoient compte, & ils faisoient examiner les dénonciations des Gergines par les Promalanges. Les femmes des Anactes s’appelloient Anasses, & celles qui les servoient Colacydes.”

ANACUIES, s.m. (Geog. mod.) peuples de l’Amérique dans le Bresil, vers la contrée que les Portugais possedent sous le nom de Capitanie de Seregippe.”

DIC:

andrômina / endrômina: artimanha; ardil; trapaça.

ANADYOMENE, qui se leve ou sort en se levant. (Hist. anc.) nom d’un tableau de Venus sortant des eaux, peint par Apelle [grego], & qu’Auguste fit placer dans le Temple de César son pere adoptif. Le tems en ayant alteré la partie inferieure, on dit qu’il ne se trouva personne qui osât le retoucher. J’en suis étonné. N’y avoit-il donc point à Rome de Peintre mauvais ou médiocre? Les hommes communs sont toûjours prêts à continuer ce que les hommes extraordinaires ont entrepris; & ce ne sera jamais un barbouilleur qui se croira incapable de finir ou de retoucher un tableau de Raphaël.”

ANAETIS, ANETIS, ANAITIS, s. f. (Myth.) Déesse adorée jadis par les Lydiens, les Armeniens, & les Perses. Son culte défendoit de rien entreprendre que sous ses auspices; c’est pourquoi dans les contrées voisines de la Scythie, les assemblées importantes & les délibérations sur les grandes affaires se faisoient dans son temple. Les filles les plus belles & les mieux nées lui étoient consacrées: la partie la plus essentielle de leur service consistoit à rendre heureux les hommes pieux qui venoient offrir des sacrifices à la Déesse. Cette prostitution religieuse, loin de les deshonorer, les rendoit au contraire plus considérées & plus exposées aux propositions de mariage. L’estime qu’on faisoit d’elles se mesuroit sur l’attachement qu’elles avoient marqué pour le culte plaisant d’Anetis. La fête de cette divinité se célébroit tous les ans: dans ce jour on promenoit sa statue, & ses dévots & dévotes redoubloient de ferveur. On tient que cette fête fut instituée en mémoire de la victoire que Cyrus, Roi de Perse, remporta sur les Saces, peuples de Scythie. Cyrus les vainquit par un stratagème si singulier, que je ne puis me dispenser d’en faire mention: ce Prince feignit d’abandonner son camp & de s’enfuir; aussitôt les Saces s’y précipiterent & se jetterent sur le vin & les viandes que Cyrus y avoit laissés à dessein. Cyrus revint sur eux, les trouva ivres & épars, & les défit. On appelloit aussi la fête d’Anetis, la solennité des Saces. Pline dit que sa statue fut la premiere qu’on eût faite d’or, & qu’elle fut blesée dans la guerre d’Antoine contre les Parthes. Les Lydiens adoroient une Diane sous le nom d’Anetis, à ce que disent Hérodote, Strabon, & Pausanias. Strab. lib. II. 12. 15. Paus. in Lacon. Plin. l. LIII. c. iv. Coel. Rhodig. l. XVIII. c. xxix. Plusieurs soldats s’enrichirent des morceaux de la statue d’Anoetis; on raconte qu’un d’eux, qui s’étoit établi à Boulogne en Italie, eut l’honneur de recevoir un jour Auguste dans sa maison & de lui donner à souper. Est-il vrai, lui demanda ce Prince pendant le repas, que celui qui porta les premiers coups à la Déesse, perdit la vûe, l’usage des membres, & mourut sur le champ?Si cela étoit, lui répondit le soldat, je n’aurois pas l’avantage de voir Auguste chez moi; ce fut moi qui le premier frappai la statue, & je m’en trouve bien; si je possede quelque chose, j’en ai l’obligation à la bonne Déesse, & c’est d’une de ses jambes, Seigneur, que vous soupez.

Tradução da primeira metade:

ANAETIS, ANETIS, ANAITIS, s. f. (Mitologia) Deusa adorada pelos Lídios, Armênios, e Persas. Seu culto proibia que qualquer grande coisa fosse feita senão sob seus auspícios; esse é o motivo pelo qual, nas regiões da Cítia, as assembléias importantes e as deliberações sobre os grandes assuntos se faziam somente no interior do templo. As mulheres mais belas e mais bem-nascidas eram consagradas a essa deusa: a parte mais essencial de seus serviços consistia em tornar felizes os homens pios que vinham oferecer sacrifícios a Anetis. Essa prostituição religiosa, longe de as desonrar, tornava-as, ao contrário, mais reputadas e mais expostas a propostas de casamento. A estima que se tinha por cada mulher era medida pela dedicação que demonstrasse durante o culto prazenteiro de Anetis. A festa dessa divindade se celebrava todos os anos: nesse dia, exibia-se sua estátua em passeatas, e seus devotos e devotas redobravam em fervor. Sustenta-se que essa festa foi instituída em memória da vitória de Ciro, Rei da Pérsia, sobre os Saces [tribos iranianas nômades]. Ciro os venceu por um estratagema tão singular que não posso evitar de mencionar: esta Realeza fingiu abandonar o campo de batalha e fugir com suas tropas; tão logo os Saces se precipitaram e se abandonaram ao vinho e às carnes que Ciro deixara para trás, Ciro voltou sobre eles, quando já se encontravam bêbados e fora de combate, os desafiou e os derrotou.”

ANAGNOSTE, s.m. (Hist. anc.) nom que les Romains donnoient à celui de leurs domestiques qui lisoit pendant le repas. Les hommes puissans avoient des anagnostes, & ces esclaves furent en grand crédit sous l’Empereur Claude.” Uma sociedade em que até a escravidão é superior!

ANAGRAMME. “Ceux qui s’attachent scrupuleusement aux regles dans l’anagramme, prétendent qu’il n’est pas permis de changer une lettre en une autre, & n’en exceptent que la lettre aspirée h. D’autres moins timides prennent plus de licence, & croyent qu’on peut quelquefois employer e pour oe, v pour w, s pour z, c pour k, & réciproquement; enfin qu’il est permis d’omettre ou de changer une ou deux lettres en d’autres à volonté: & l’on sent qu’avec tous ces adoucissemens on peut trouver dans un mot tout ce qu’on veut.

L’anagramme n’est pas fort ancienne chez les Modernes; on prétend que Daurat, poëte françois du tems de Charles IX, en fut l’inventeur: mais comme on vient de le dire, Calvin l’avoit précédé à cet égard; & l’on trouve dans Rabelais, qui écrivoit sous François I & sous Henri II plusieurs anagrammes. On croit aussi que les Anciens s’appliquoient peu à ces bagatelles; cependant Lycophron qui vivoit du tems de Ptolomée Philadelphe, environ 280 ans avant la naissance de Jesus-Christ, avoit fait preuve de ses talens à cet égard, en trouvant dans le nom de Ptolomée *PTOLEÛMAIO, ces mots A’PO MELITOZ, du miel, pour marquer la douceur du caractere de ce Prince; & dans celui de la Reine Arsinoé, *ARSINOP, ceux-ci I’ON HRA, violette de Junon. Ces découvertes étoient bien dignes de l’auteur le plus obscur & le plus entortillé de toute l’antiquité.”

Ptolomeu

moleputo

polomute

pelotoum (sentido!)

pulomote

Arsinoé

nársœi

nurse

aeons

pulomo®te

que tolo!

sino Era

É riso!

“de qui sont les lettres du nom de Noé, ils font qui signifie grace, & dans le Messie [seamless], ils trouvent ces mots il se réjoüira.”

“la question que fit Pilate à Jesus-Christ, Quid est veritas?”

Est [v]i[r]qu[i][a][d][e][s][t][o homem que está aqui / sou eu]

ego sum via, veritas[eu sou o caminho, a verdade]

Frère Jacques Clément, assassino de Henrique III

c’est l’enfer qui m’a créé

JI

o j é um mero i mais enjeitado

ego sum via, veritas?

ete viras, vai, musgo!

giga-golô

detesto jiló

Bom, esses caras viajam demais até pra mim!

ANAIDIA, s. f. impudence, (Myth.) divinité qui eut des autels dans Athenes. On la désigna par une perdrix, qui passoit alors, apparemment sur quelque préjugé d’histoire naturelle, pour un oiseau fort impudent.”

como ousas matar a ave em pleno voo, seu impudico?

ANALEPSIE, s. f. (Medecine.) c’est le recouvrement des forces & de la premiere vigueur après une maladie. (N)” Eu sou muito ANALÉPTICO! (ANALEPTIQUES) “La décoction ou l’infusion de chocolat dans l’eau, le lait, l’eau distillée du pain avec les écorces de citron, le bon vin vieux de Bourgogne, le véritable vin d’Espagne, sont des remedes assurés pour réparer peu à peu les forces des convalescens.” “A decocção [fervura] ou infusão de chocolate na água, o leite, a água destilada do pão com casca de limão, o bom vinho da Borgonha, o verdadeiro vinho da Espanha, são remédios certos para reparar pouco a pouco as forças do convalescente.”

ANALOGIE. “Les préjugés dont on est imbu dans l’enfance, nous donnent souvent lieu de faire de fort mauvais raisonnemens par analogie.”

“Il n’y a point d’analogie entre notre on dit & le dicitur des Latins, ou si dice des Italiens: ce sont-là des façons de parler propres & particulières à chacune de ces langues. Mais il y a de l’analogie entre notre on dit & le man sagt des Allemands: car notre on vient de homo, & man sagt signifie l’homme dit; man kan, l’homme peut.”

ANALYSE (Ordre encyclop. Entend. Raison. Philosoph. ou Science, Science de la Nature, Mathématiques pures, Arithmétique littérale, ou Algébre, Analyse.)”

“ces deux mots, Analyse, Algèbre, sont souvent regardés comme synonymes.”

“Les principaux Auteurs sur l’Analyse des infinissontWallis, dans sonArithmétique des infinis; Newton, dans son Analysis per quantitatum series, fluxiones, & differentias, & dans son excellent traité qui a pour titre De quadratura curvarum; Leibnitz, act. eruditor. an. 1684; le marquis de l’Hopital, en son Analyse des infiniment petits, 1696; Carré, en sa Méthode pour la mesure des surfaces [m²!!!], la dimension des solides, &c. par l’application du calcul intégral, 1700; G. Manfred, dans son ouvrage De constructione equationum differentialium primi gradus, 1707; Nic. Mercator, dans sa Logarithmotechnia, 1668; Cheyne, dans sa Methodus fluxionum inversa, 1703; Craig, Methodus figurarum lineis rectis & curvis comprehensarum, quadraturas determinandi, 1685, & De quadraturis figurarum curvilinearum & locis, &c. 1693; Dav. Grégory, dans son Exercitatio geometrica de dimensione figurarum, 1684; & Nieuwentijt, dans ses Considerationes circa Analyseos ad quantitates infini et parvas applicatae, principia, 1695.” São uns doutores em Latim, esses matemáticos! Não são Armani mas gostam de inventar moda.

CURIOSIDADE: DIC: –in-quarto (acepção moderna): “books that are approximately 12 inches (30 cm) tall.”

“Cet article Analyse est destiné au commun des lecteurs, & c’est pour cela que nous l’avons fait assez court: on trouvera à l’article Arithmétique universelle un détail plus approfondi”

ANAPHONESE, s. f. L’exercice par le chant. Antylle, Plutarque, Paul, Aétius & Avicene disent qu’une des propriétés de cet exercice c’est de fortifier les organes qui servent à la production de la voix, d’augmenter la chaleur, & d’atténuer les fluides; les mêmes Auteurs le conseillent aux personnes sujettes à la cardialgie, aux vomissemens, à l’indigestion, au dégoût, & en général, à toutes celles qui sont surchargées d’humeurs. Hippocrate veut qu’on chante après le repas: mais ce n’est pas l’avis d’Aretée. § Quoi qu’il en soit, il est constant que l’action fréquente de l’inspiration & de l’expiration dans le chant, peut nuire ou servir à la santé dans plusieurs circonstances, sur lesquelles les acteurs de l’Opéra nous donneroient de meilleures mémoires que la Faculté de Medecine.”

ANATHÉME. “Les critiques & les commentateurs sont partagés sur la manière d’entendre ce que dit S. Paul, qu’il desiroit être anathème pour ses frères (Rom. 9:3). Les uns expliquent ce mot par celui de maudit; les autres par celui de séparé.” Mas há ainda o sentido de “sacrifício” ou de “oferenda”, comum na Grécia Antiga ao lado da acepção mais clássica.

ANATOMIE. s. f. (Ordre encycl. Entend. Raison, Philosophie ou Science, Science de la nat. Physiq. générale, particul. Zoologie, Anatomie simple & comparée.) C’est l’Art de disséquer ou de séparer adroitement les parties solides des animaux, pour en connoître la situation, la figure, les connexions, &c. Le terme Anatemie vient de je coupe, je disseque. Il a différentes acceptions. S’il se prend, comme on vient de le dire, pour l’art de disséquer [Hannibal curtindo muito o artigo], il se prend aussi pour le sujet qu’on disseque ou qu’on a disséqué; & quelquefois même pour la représentation en plâtre, en cire, ou de quelque autre maniere, soit de la structure entiere, soit de quelqu’une des parties d’un animal disséqué. Exemple: il y a au cabinet du Roi de belles anatomies en cire.”

Apesar da Anatomia não ser útil nem subsistir sozinha, sem complemento, reconhece-se que “le meilleur Anatomiste sera certainement le meilleur Medecin”.

l’on ne peut trop loüer le courage d’Hérophile & d’Erasistrate, qui recevoient les malfaiteurs & qui les disséquoient tout vifs (…) & qui sacrifioient un petit nombre de méchans à la conservation d’une multitude d’innocens de tout état, de tout âge, & dans tous les siecles à venir.” “infelizmente não se pode hoje pegar emprestada a coragem de Herófilo de Calcedônia e Erasístrato, que recebiam os malfeitores e que os dissecavam vivos (…) e que sacrificavam um pequeno número de bandidos para a conservação de uma multidão de inocentes de todas as classes, idades e de tantos séculos por vir.” “Qu’est-ce que l’humanité? sinon une disposition habituelle de coeur à employer nos facultés à l’avantage du genre humain?” “O que é <a humanidade>? senão uma disposição habitual do coração a empregar nossas faculdades em prol do gênero humano?” “De quelque maniere qu’on considere la mort d’un méchant, elle seroit bien autant utile à la société au milieu d’un amphithéatre que sur un échafaud” “De qualquer maneira que se considere a morte dum mau elemento, ela seria bem mais útil à sociedade no meio dum anfiteatro que sobre um cadafalso”

il faut pour developper la formation d’un cheveu, plus de sagacité qu’il n’y en a dans toutes les têtes des hommes ensemble.” “para desenvolver a formação de um fio de cabelo, é necessário mais que a sagacidade que poderia haver em todas as cabeças dos homens reunidas.”

l’homme vû au-dedans lui devint plus incompréhensible que quand il n’en connoissoit que la superficie” “o homem visto de dentro torna-se mais incompreensível que quando não se conhecia mais que sua superfície”

Autodissecação é crime? Só pra saber…

O conhecimento do corpo é o fundamento da Teologia natural [seja lá que merda é essa – também citada por Kant em Prolegômenos a Toda Metafísica Futura, post de 13/05/2016 no xtudotudo6]. Cláudio Galeno, em seu livro sobre a formação do feto, executa, aos olhos dos Filósofos seus contemporâneos, um verdadeiro crime, ao meter-se em conjeturas audaciosas sobre a natureza e a formação do mundo. Tudo porque estes mesmos Filósofos ignoravam os elementos primordiais da estrutura dos corpos animados. Assim sendo, o conhecimento anatômico é requisito para se filosofar.”

* * *

Les Peintres, les Sculpteurs, devront à l’étude plus ou moins grande qu’ils auront faite de l’Anatomie, le plus ou le moins de correction de leurs desseins. Les Raphaels, les Michel-Anges, les Rubens, &c. avoient étudié particulierement l’Anatomie.” “Os Pintores, os Escultores, devem ao estudo mais ou menos detalhado que fazem da Anatomia o muito ou pouco de correção que seus desenhos apresentam. Os Rafaéis, os Miquelângelos, os Rubens, etc. estudaram detidamente Anatomia.”

il n’y a personne que la structure, la figure, la connexion, la communication des parties dont il est composé, ne puisse confirmer dans la croyance d’un Etre tout-puissant.” “não há ninguém cuja estrutura, figura, conexão e comunicação das partes de que é composto não possam confirmar a crença num Ser todo-poderoso.”

Ressalte-se que os Antigos davam a todos os vasos sanguíneos indistintamente o nome de veias.”

Demócrito fôra tratado por Hipócrates. Escreveu livros sobre anatomia que se perderam.

Empédocles, discípulo de Pitágoras: “Il attribuoit la génération des animaux à des parties de ces animaux mêmes, les unes contenues dans la semence du mâle, les autres dans la semence de la femelle. La réunion de ces parties formoit l’animal, & leur pente à se réunir occasionnoit l’appetit vénérien. Il comparoit l’oreille à un corps sonore que l’air vient frapper; la chair étoit, selon lui, un composé des quatre élémens; les ongles étoient une expansion des nerfs racornis par l’air & par le toucher; les os étoient de la terre & de l’eau condensées; les larmes & les sueurs, du sang attenué & fondu; les graines des plantes, des oeufs qui tombent quands ils sont mûrs, & que la terre fait éclorre; & il attribuoit la suspension des liqueurs dans les siphons à la pesanteur de l’air.” “Ele atribuía a geração dos animais às partes desses animais mesmos, umas contidas na semente do macho, outras contidas na semente da fêmea. A reunião dessas partes formava o animal, e sua propensão a se reunir ocasionava o apetite venéreo. Ele comparava a orelha a um corpo sonoro que o ar vem golpear; a carne era, segundo ele, um composto de 4 elementos; as unhas seriam uma expansão dos nervos endurecidos pelo ar e pelo tato; os ossos seriam terra e água condensados; as lágrimas e o suor, sangue atenuado e derretido; as sementes das plantas, ovos que tombavam ao chegar ao desenvolvimento completo, que a terra faria chocar; e ele atribuía a suspensão dos licores nos sifões ao pesadume do ar.”

Alcmeão, outro discípulo de Pitágoras, foi o primeiro comprovado anatomista de animais, e defendia que os bodes respiravam pelas orelhas.”

Algo capaz de honrar Alexandre o Grande mais que qualquer de suas vitórias militares é que ele forneceu a Aristóteles muito dinheiro e muitos homens, para que aperfeiçoasse a ciência da natureza e estudasse as propriedades dos animais. (…) Pelo que podemos ver pelos dois pequenos volumes de Aristóteles sobre anatomia animal, ele empregou bem seu tempo.”

Aristóteles, como faz Hipócrates, confunde nervos, ligamentos e tendões. Para ele, o cérebro é uma massa de água e terra, mas não a medula espinhal. (…) Acreditava que a concepção se fazia da mistura do sêmen com o sangue menstrual. Ele admite a presença de um gérmen na fêmea, mas ele não passaria de excremento [???].” “Acerca do sistema digestivo ele foi bem mais exato. (…) Nele, o sistema intestinal se divide em 4: jejunum, colon, coecum, & rectum” Adicionalmente, “foi provavelmente o primeiro que enfatizou a necessidade de desenhos anatômicos para aumentar o grau de precisão das explicações”.

Hérophile, senão Eudeme, foi o primeiro Nevrologista.” E devido aos termos técnicos que criou, Herófilo elevou a “ciência anatômica” ao status de “arte”. Dentre eles, temos poros óticos, artérias venosas, retina, membrana aracnóide, glandulae parastulae [??? – localizada no pênis].

Erasístrato, seu contemporâneo, descobriu que a urina se processa no rim e a existência da válvula tricúspide.

No início do Império Romano, tornou-se anti-ética a abertura de cadáveres. Pessoas mortas costumavam ser expostas ao fogo. Daí que bebês abandonados fossem a principal origem das observações inéditas que se faziam. Galeno, grande médico desse período, utilizou muitas vezes o corpo de macacos como substitutos. Suas duas obras mais famosas: Administrations anatomiques [Administrações anatômicas] e L’usage des parties du corps humain [O uso das partes do corpo humano].

Oribásio de Pérgamo, macaco de Galeno, não nos deixou nada que não estivesse nos livros de seu mentor e modelo-mor, a não ser a descrição das glândulas salivares.”

Il s’écoula des siecles sans qu’il parût aucun Anatomiste; & l’on est presqu’obligé de sauter depuis Nemesius d’Emissa, jusqu’à Mundinus de Milan, sans être arrêté dans cet intervalle de plus de neuf cens ans, par une seule découverte de quelqu’importance.” “Passaram-se séculos sem que surgisse um Anatomista sequer; e é-se quase obrigado a saltar, depois de Nemésio de Emissa, a Mondino de Luzzi (ou Liuzzi) [correção da origem de Mundinus e italianização de seu nome, já que a Internet discorda da Enciclopédia], sem ser-se interrompido, ao longo desse intervalo de 900 anos, por qualquer descoberta de relevo.” Mondino diz que o “orifício sexual” feminino é semelhante a um “bico de peixe”! Para ele, a membrana vaginal de origem, hoje conhecida como hímen, era o(a) velamentum. “Ele defende que os testículos das mulheres são cheios de cavidades e caroços glandulares, e que neles se engendra uma umidade demasiado parecida com a saliva, de onde nasce o prazer feminino, que ela só pode gastar no ato venéreo.” Ou seja, trata-se de uma miscelânea de opiniões falseadoras com outras tantas verdadeiras.

A partir deste período do tempo, torna-se inviável citar todos os anatomistas importantes, ou não haveria fim para o verbete.

On pourroit distribuer l’histoire générale de l’Anatomie en 5 parties: la premiere comprendroit depuis la création jusqu’à Hippocrate; la seconde, depuis Hippocrate jusqu’à Hérophile & Erasistrate; la troisieme, depuis Hérophile & Erasistrate jusqu’à Galien; la quatrieme, depuis Galien jusqu’à Vesale; & la cinquieme, depuis Vesale jusqu’à nous.” “Pode-se dividir a história geral da Anatomia em 5 partes: a primeira compreenderia desde sua criação até Hipócrates; a segunda, de Hipócrates a Herófilo & Erasístrato; a terceira, de Herófilo & Erasístrato a Galeno; a quarta, de Galeno até Vesale; e a quinta de Vesale até nós [meados do século XVIII].”

Vesale descobriu o ligamento suspensor do pênis, e retificou um grande número de noções equivocadas e superstições de época. Sua obra foi considerada, inicialmente, um ataque a Galeno, mas suas descobertas prevaleceram com o tempo.”

Berenger de Carpi efetuou a primeira cura registrada de doença venérea, através de fricções mercuriais (…) Nicolas Massa, em 1530, descreve bastante detalhadamente as divisões do escroto (…) O espanhol Michel Servet descobre e descreve, mas ainda de maneira um tanto rudimentar, a circulação sanguínea e batiza excentricamente seus livros, p.ex., Trinitatis erroribus, Christianismi restitutio. Volcher Coyter, em 1534, em Groningen, inicia experimentos e estudos sobre a incubação do ovo (…) em 1536, Guinterus d’Andernach descobre o pâncreas (…) Gabriel Falópio, ao estudar o útero, <descobre> a Trompa de Falópio, mas, como se conjetura que Herófilo e Rufus de Éfeso já conhecessem essa estrutura, seria melhor dizer <batiza>.”

Tropas de Falópio Contra o General Prepúcio – A Guerra do Século

1607 – Riolan, anatomista hábil, controverso e invejoso. Apesar de ter feito várias descobertas, como os apêndices lubrificantes do cólon e canais hepáticos e císticos, ficou mais conhecido por contestar descobertas de outros anatomistas, em muito maior número.

1634 – finalmente oficializa-se a descoberta da circulação do sangue, com Harvey. Esse avanço na medicina bane preconceitos e expressões hoje tornadas cômicas como o calor inato, o espírito vital, o úmido radical, etc.

1668 – Graaf inventa a seringa

1680 – Borelli se torna famoso ao tentar transformar os movimentos animais em equações matemáticas

Herman Boerhaave – considerado o maior médico do século XVIII.

Agora procede-se a uma divisão didática da Anatomia: Anatomia humana, também chamada simplesmente de Anatomia ou Anthropologie (bizarre!); Anatomia comparada, em que se estudam também as anatomias animais.

La division la plus ordinaire est celle qu’on fait en parties solides, & en parties fluides; ou en parties qui contiennent, & en parties qui sont contenues.” “As partes sólidas são os ossos, nervos, músculos, artérias, veias, cartilagens, ligamentos, membranas, &c. As partes fluidas são o pus, o sangue, o leite, a gordura, o plasma, &c.”

ANCHIALE. “Or les Payens, & sur-tout les Poëtes, se plaisoient à reprocher aux Juifs qu’ils adoroient un âne, ou la tête d’un âne; voici ce qu’en dit Petrone: Judoeus licet, & porcinum numen adoret, Et Cilli summas advocet auriculas.

ANCIEN, VIEUX, ANTIQUE. “Une mode èst (sic) vieille, quand elle cesse d’être en usage; elle est ancienne, quand il y a long-tems déjà que l’usage en est passé; elle est antique, quand il y a long-tems qu’elle est ancienne. Récent est opposé à vieux; nouveau à ancien; moderne à antique. La vieillesse convient à l’homme; l’ancienneté à la famille; l’antiquité aux monumens: la vieillesse est décrépite; l’ancienneté immémoriale, & l’antiquité reculée. La vieillesse diminue les forces du corps, & augmente la présence d’esprit; l’ancienneté ôte l’agrément aux étoffes, & donne de l’autorité aux titres; l’antiquité affoiblit les témoignages, & donne du prix aux monumens. Voyez les Syn. François.

Dans les assemblées des premiers Chrétiens, ceux qui tenoient le premier rang prenoient aussi le nom de Presbyteri, qui à la lettre signifie anciens.”

Ancienne Géométrie peut s’entendre aussi de deux manieres; ou de la géométrie des anciens, jusqu’à Descartes, dans laquelle on ne faisoit aucun usage du calcul analytique, ou de la géométrie depuis Descartes jusqu’à l’invention des calculs différentiel & intégral.”

ANDABATE, s.m. (Hist. anc.) sorte de gladiateurs qui combattoient les yeux fermés, soit qu’ils les eussent couverts d’un bandeau, soit qu’ils portassent une armure de tête qui se rabattoit sur leur visage. Quelques Auteurs dérivent ce mot du Grec A’NAATH, en Latin ascensor, parce que les gladiateurs dont il s’agit, combattoient à cheval, ou montés sur un char. (G)”

ANDANTE, adj. pris subst. (terme de Musique) ce mot écrit à la tête d’un air désigne, du lent au vite; c’est le 2e des 4 principaux degrés de mouvement établis dans la Musique Italienne. Andante est un participe Italien qui signifie, allant, qui va; il caractérise un mouvement modéré, qui n’est ni lent ni vite, & qui répond à peu près à celui que nous exprimons en François par ces mots, sans lenteur.

Le diminutif andantino indique un peu plus de gaieté dans la mesure: ce qu’il faut bien remarquer, le diminutif allegretto signifiant tout le contraire.

V. Allegro (https://seclusao.art.blog/2018/11/02/lencyclopedie-al-compilado-3/). (S)”

ANDROGENIES, s. f. pl. (Myth.) fêtes instituées par les Athéniens en l’honneur d’Androgé, fils de Minos, que le Roi d’Athenes, allarmé de ses liaisons avec les Pallantides, fit assassiner. Minos vengea la mort de son fils, & contraignit les Athéniens à en rappeller la mémoire par les fêtes appellées Androgénies.”

ANDROGYNES, homens da fábula que possuíam os dois sexos, duas cabeças, quatro braços, e dois pés em cada perna [não seriam quatro pernas?]. O termo andrógino é composto das 2 palavras gregas, do genitivo ANDRO, macho, e de GINO, fêmea. Muitos rabinos defendem que Adão foi criado homem & mulher, homem de um lado, mulher de outro, e que era assim composto de dois corpos que Deus não fez mais do que separar.”

ANDROIDE. “Ce mot est composé du Grec ANDRO, homme, & de EIDO, forme.”

Extrema limitação do conhecimento astronômico de então: “ANDROMEDE, s. f. (Astron.) constellation boréale qui consiste em 27 étoiles. (O)”

ANDROPHONOS, (Myth.) nom qui fut donné à Venus après que Lais eut été tuée dan son temple à coups d’aiguilles, par la jeunesse Thessalienne.”

ANECDOTES. “anecdotes veut dire choses non publiées. Ce mot est en usage dans la Littérature pour signifier des histoires secretes de faits qui se sont passés dans l’intérieur du cabinet ou des cours des Princes” anedota do adotado; leves anedotas PESOais

ANGE. “Toutes les religions ont admis l’existence des anges, quoique la raison naturelle ne la démontre pas. Les Juifs l’admettoient, fondés sur la révélation, si l’on en excepte les Sadducéens: cependant tous ceux de cette secte ne l’ont pas niée” “Les Chrétiens ont embrassé la même doctrine: mais les anciens Peres ont été partagés sur la nature des anges; les uns, tels que Tertullien, Origene, Clement d’Alexandrie, &c. leur ayant donné des corps, quoique très-subtils; & les autres, comme saint Basile, saint Athanase, saint Cyrille, saint Grégoire de Nysse, saint Chrysostome, &c. les ayant regardés comme des êtres purement spirituels. C’est le sentiment de toute l’Eglise.”

CLASSIFICAÇÃO DO NADA EM 9: “Les Auteurs ecclésiastiques divisent les anges en 3 hiérarchies, & chaque hiérarchie en 3 ordres. La premiere hiérarchie est des séraphins, des chérubins & des thrones. La seconde comprend les dominations, les vertus, les puissances; & la derniere est composée des principautés, des archanges & des anges” “Les autres sont appellés les mauvais anges, ou les diables & les démons; chez les Juifs on les nommoit satans ou ennemis, parce qu’ils tentent les hommes, & les poussent au mal.” “Les Philosophes payens, & entre autres les Platoniciens & les Poëtes, ont admis des natures spirituelles mitoyennes entre Dieu & l’homme, qui avoient part au gouvernement du monde. Ils les appelloient démons ou génies, & en admettoient de bons & de mauvais. Saint Cyprien en parle au long dans son Traité de la vanité des idoles

L’Alcoran (…) attribue particulierement un très-grand pouvoir à l’ange Gabriel, comme de descendre du plus haut des cieux en une heure, de fendre & de renverser une montagne du coup d’une seule plume de son aile. Ils disent que l’ange Asrael est préposé à saisir les ames de ceux qui meurent. Ils en représentent un autre qu’ils nomment Etraphill, se tenant toûjours debout avec une trompette qu’il embouche pour annoncer le jour du jugement. Ils débitent encore bien d’autres rêveries sur ceux qu’ils appellent Munkir & Nekir.”

ANGELUS, s. m. (Théol.) priere que récitent les Catholiques Romains, & surtout en France, où l’usage en fut établi par Louis XI qui ordonna qu’à cet effet on sonneroit une cloche 3 fois par jour, le matin, à midi, & le soir, pour avertir de réciter cette priere en l’honneur de la Sainte Vierge.”

ANGLETERRE, royaume d’Europe, borné au nord par l’Ecosse, dont il est séparé par les rivieres de Solvay & de Tuwed, environné de tous les autres côtés par la mer. Ses rivieres principales sont la Tamise, le Humberg, la Trente, l’Ouse, le Medway, & la Saverne. Elle se divise en 52 provinces: Pembrock, Carmarden, Glamorgan, Breknok, Radnor, Cardigan, Montgomery, Merioneth, Carnarvan, Danbigh, Flinte, l’île d’Anglesey, Norfolck, Suffolck, Cambridge, Harfort, Midlesex, Essex, Chester, Darby, Stafford, Warwick, Shrop, Worcester, Hereford, Montmouth, Glocester, Oxford, Buckingham, Bedford, Huntington, Northampton, Rutland, Leicester, Nortingham, Lincoln, Kent, Sussex, Surrey, Southampton, Barck, Wilt, Dorset, Sommerset, Devon, Cornouailles, Northumberland, Cumberland, Westmorland, Durham, Yorck, Lancastre, l’île de Man”

Angleterre (la nouvelle), province de l’Amérique septentrionale, près du Canada & de la mer Septentrionale. (…) Jean Varazan, Florentin, la découvrit, en prit possession pour François I en 1524, & les Anglois y porterent des habitans en 1607 & 1608. Cette premiere tentative ne réussit pas; & ce ne fut qu’en 1621 que cette contrée fut appellée la nouvelle Angleterre, New-England

ESPORTE FAVORITO DOS EUROPEUS DE PRIMEIRO MUNDO: DEPRECIAR OS PORTUGUESES: ANGOLA, (Géog. mod.) royaume d’Afrique dans le Congo, entre les rivieres de Dande & de Coanza. Sa côte fournit aux Européens les meilleurs Negres: les Portugais sont puissans dans le continent; & ils en tirent un si grand nombre d’habitans, qu’on est étonné qu’ils n’ayent pas dépeuplé le pays. Ils donnent en échange pour les negres des draps, des plumes, des étoffes, des toiles, des dentelles, des vins, des eaux-de-vie, des épiceries, des quincailleries, du sucre, des hameçons, des épingles, des aiguilles, &c. Les Portugais ont à Benguela une habitation si mal-saine, qu’ils y releguent leurs criminels.

ANIMAL. “Plus on examine la nature, plus on se convainc que pour s’exprimer exactement, il faudroit presqu’autant de dénominations différentes qu’il y a d’individus, & que c’est le besoin seul qui a inventé les noms généraux”

la grande division des productions de la nature en animaux, végétaux, & minéraux, ne contient pas tous les êtres matériels: il existe, comme on vient de le voir, des corps organisés qui ne sont pas compris dans cette division. Nous avons dit que la marche de la nature se fait par des degrés nuancés, & souvent imperceptibles; aussi passe-t-elle par des nuances insensibles de l’animal au végétal: mais du végétal au minéral le passage est brusque, & cette loi de n’y aller que par nuances paroît se démentir.”

je ne connais rien d’aussi machinal que l’homme absorbé dans une méditation profonde, si ce n’est l’homme plongé dans un profond sommeil.”

Le polype d’eau douce sera, si l’on veut, le dernier des animaux, & la premiere des plantes.”

La petite mousse produite par la moisissure est peut-être la seule plante microscopique dont on ait parlé.”

Les Anciens ont divisé les animaux en 2 classes; la premiere comprend ceux qui ont du sang, & la seconde ceux qui n’ont point de sang. Cette méthode étoit connue du tems d’Aristote, & peut-être long-tems avant ce grand Philosophe; & elle a été adoptée presque généralement jusqu’à présent. On a objecté contre cette division, que tous les animaux ont du sang, puisqu’ils ont tous une liqueur qui entretient la vie, en circulant dans tout le corps; que l’essence du sang ne consiste pas dans sa couleur rouge, &c. Ces objections ne prouvent rien contre la méthode dont il s’agit. Que tous les animaux ayent du sang, ou qu’il n’y en ait qu’une partie; que le nom de sang convienne, ou non, à la liqueur qui circule dans le corps de ceux-ci, il suffit que cette liqueur ne soit pas rouge, pour qu’elle soit différente du sang des autres animaux, au moins par la couleur; cette différence est donc un moyen de les distinguer les uns des autres, & fait un caractere pour chacune de ces classes”

ANIMALISTES, s.m.pl. secte de Physiciens qui enseignent que les embryons sont non-seulement tout formés, mais déjà très-vivans dans la semence du pere, qui les lance à millions dans la matrice, & que la mere ne fait que donner le logement & la nourriture à celui qui est destiné à être vivifié.”

ANNA, s. f (Myth.) Déesse qui présidoit aux années, & à laquelle on sacrifioit dans le mois de Mars. C’est, selon quelques-uns, la Lune; selon d’autres, c’est ou Themis, ou Io, ou une des Adantides.”

ANNA-PERENNA, (Myth.) bonne paysanne qui apporta quelques gâteaux au peuple Romain, dans le tems qu’il se retira sur le mont Aventin. La reconnoissance du peuple en fit une Déesse, que Varron met au nombre de celles de la campagne, entre Pales & Ceres. Sa fête se célébroit sur les bords du Tibre: pendant cette fête, on se livroit à la joie la plus vive, on buvoit largement, on dansoit, & les jeunes filles chantoient sans conséquence des vers fort libres. On dit de la nouvelle Déesse, qu’à sa réception dans le ciel, Mars qui étoit amoureux de Minerve, la prie de le servir dans ses amours; qu’Anna-Perenna, à qui le Dieu n’étoit pas indifférent, proposa ses conditions, & se chargea de la commission; mais que n’ayant pu réussir, & ne voulant pas perdre sa récompense qui lui étoit promise, elle feignit à Mars, que Minerve consentoit à l’épouser; qu’elle se couvrit d’un habit de la Déesse, & qu’elle se trouva au rendez-vous inutilement; Mars reconnut Anna-Perenna sous les habits de Minerve.”

ANNACIOUS, ou ANNACIUGI (les), s.m.pl. (Géog. mod.) peuples de l’Amérique méridionale, dans le Bresil.” [?]

ANNAIRE, annaria lex, (Hist. anc.) loi annaire ou annale, que les Romains avoient prise des Athéniens, & qui régloit l’âge requis pour parvenir aux charges de la République; 18 ans, p.ex., pour être Chevalier Romain, & 25 pour obtenir le Consulat.”

ANNALES, s. f. (Hist. en génér.) rapport historique des affaires d’un État, rédigées par ordre des années. La différence qui se trouve entre les annales & l’histoire est un point différemment traité par divers Auteurs. Quelques uns disent que l’histoire est proprement un récit des choses que l’auteur a vûes, ou du moins auxquelles il a lui-même assisté; ils se fondent pour cela sur l’étymologie du mot histoire, qui signifie en Grec, la connoissance des choses présentes; & dans le vrai, on dit que connoissance dans ce contexte signifirait voir: au contraire, disent-ils, les annales rapportent ce que les autres ont fait, & ce que l’écrivain ne vit jamais.

Tacite lui-même paroît avoir été de ce sentiment, puisqu’il intitule annales toute la premiere partie de son histoire des siècles passés; au lieu que descendant au tems même où il vivoit, il change ce titre, & donne à son livre le nom d’histoire.”

Sempronius Asellio: suivant cet écrivain, les annales sont une relation toute nue de ce qui se passe chaque année; au lieu que l’histoire nous apprend non-seulement les faits, mais encore leurs causes, leurs motifs & leurs sources. L’annaliste n’a rien autre chose à faire que l’exposition des évenemens tels qu’ils sont en eux-mêmes: l’historien au contraire a de plus à raisonner sur ces évenemens & leurs circonstances, à nous en développer les principes, & réflechir avec étendue sur les conséquences. Ciceron paroît avoir été de ce dernier sentiment, lorsqu’il dit des annalistes: unam dicendi laudem putant esse brevitatem, non exornatores rerum, sed tantum narratores. [Disse-o um dos maiores embelezadores das palavras jamais nascido!] Il ajoûte qu’originairement l’histoire n’étoit qu’une collection d’annales.” Ah, como tudo era tão simples há menos de 3 séculos! Conhecer as coisas em si mesmas não gerava qualquer controvérsia!

le souverain Pontife écrivoit chaque année ce qui s’étoit passé l’année précédente, & l’exposoit en un tableau, dans sa maison, où chacun le pouvoit lire à son gré. C’étoit ce qu’ils appelloient annales maximi, & l’usage en fut conservé jusqu’à l’an 620 de la fondation de Rome.” Os próprios anais das coisas antigas se tornaram uma coisa antiga.

Les annales de Grotius sont un livre bien-écrit, & qui contient de fort bonnes choses. Il a moins de particulaités, mais plus de profondeur que [Famiano] Strada; & d’ailleurs il approche beaucoup plus de Tacite.”

ANNEAU, s. m. (Hist. anc. & mod.) petit corps circulaire que l’on met au doigt, soit pour servir d’ornement, soit pour quelque cérémonie.”

L’anneau des évêques est d’un usage fort ancien. Le 4e concile de Tolede, tenu en 633, ordonne qu’un évêque qui aura été condamné par un concile, & qu’ensuite un 2e concile aura déclaré innocent, sera rétabli dans sa dignité, en lui rendant l’anneau, le bâton épiscopal ou la crosse, &c.”

Origine des anneaux. Pline, liv. XXXVII, ch. I, observe que l’on ignore entièrement qui est celui qui a le premier inventé ou porté l’anneau, & qu’on doit regarder comme une fable l’histoire de Promethée & celle de Midas. Les premiers peuples parmi lesquels nous trouvons l’usage de l’anneau établi, sont les Hébreux, Gen. 38. dans cet endroit il est dit que Judas, fils de Jacob, donna à Thamar son anneau pour gage de sa promesse: mais il y a apparence que l’anneau étoit en usage dans le même tems che les Egyptiens, puisque nous lisons, Gen. 41. que le roi Pharaon mit un anneau au doigt de Joseph, comme une marque de l’autorité qu’il lui donnoit. Dans le I Rois 21 Jezabel scelle de l’anneau du Roi l’ordre qu’elle envoye de tuer Naboth.

Les anciens Chaldéens, Babyloniens, Perses, & Grecs, se servoient aussi de l’anneau, comme il paroît par différens passages de l’Écriture & de Quinte-Curce. Ce dernier auteur dit qu’Alexandre scella de son propre sceau les lettres qu’il écrivi en Europe, & qu’il scella de l’anneau de Darius celles qu’il écrivit en Asie.

Les Persans prétendent que Guiamschild, 4e roi de leur premiere race, est le premier qui se soit servi de l’anneau, pour en signer ses lettres & ses autres actes. Les Grecs, selon Pline, ne connoissoient point l’anneau du tems de la guerre de Troie; la raison qu’il en donne, c’est qu’Homere n’en fait point mention: mais que quand on vouloit envoyer des lettres, on les lioit ensemble avec des cordes que l’on noüoit.

Les Sabins se servoient de l’anneau dès le tems de Romulus: il y a apparence que ces peuples furent les premiers qui reçûrent cette pratique des Grecs. Des Sabins elle passa aux Romains, chez qui cependant on en trouve quelques traces un peu de tems auparavant. Pline ne sauroit nous apprendre lequel des Rois de Rome l’a adopté le premier; ce qui est certain, c’est que les statues de Numa & de Servius Tullius étoient les premieres où l’on en trouvoit des marques. Le même auteur ajoûte que les anciens Gaulois & Bretons se servoient aussi de l’anneau.”

les Romains se contenterent longtems d’anneaux de fer: & Pline assûre que Marius fut le premier qui en porta un d’or, dans son 3e consulat, l’an de Rome 650.”

La maniere de porter l’anneau étoit fort différente selon les différens peuples: il paroît par Jèremie 22, que les Hébreux le portoient à la main droite. Chez les Romains, avant que l’on eût commencé à orner les anneaux de pierres précieuses, & lorsque la gravure se faisoit encore sur le métal même, chacun portoit l’anneau à sa fantaisie, au doigt & à la main qu’il lui plaisoit. Quand on commença à enchasser des pierres dans les anneaux, on ne les porta plus qu’à la main gauche; & on se rendoit ridicule quand on les mettoit à la main droite.

Pline dit qu’on les porta d’abord au 4e doigt de la main, ensuite au second, ou index; puis au petit doigt; & enfin à tous les doigts, excepté celui du milieu. Les Grecs porterent toûjours l’anneau au 4e doigt de la main gauche, comme nous l’apprend Aulugelle, lib. X. La raison que cet auteur en donne est prise dans l’anatomie: c’est, selon lui, que ce doigt a un petit nerf qui va droit au coeur, ce qui fait qu’il étoit regardé comme le plus considérable des 5 doigts, à cause de sa communication avec une si noble partie. Pline dit que les anciens Gaulois & les anciens Bretons portoient l’anneau au doigt du milieu.”

Peu à peu le luxe s’augmenta au point qu’on eut des anneaux pour chaque semaine. (…) Lampride remarque, ch. 32, que personne ne porta là-dessus le luxe aussi loin qu’Heliogabale, qui ne mit jamais deux fois le même anneau non plus que les mêmes souliers [calçado].”

Bartholin a fait un traité exprès, De annulis narium, des anneaux des narines. S. Augustin nous apprend que c’étoit l’usage parmi les Maures de les porter ainsi; & Pietro della Valle fait la même remarque au sujet des Orientaux modernes.

On peut dire qu’il n’y a point de partie du corps où on n’ait porté l’anneau. [!] Différens voyageurs nous assûrent que dans les Indes orientales, les naturels du pays portent des anneaux au nez, aux lèvres, aux joues, & au menton.”

Dans la suite l’anneau d’or devint une marque distinctive des Chevaliers [do Império Romano]: le peuple portoit des anneaux d’argent, & les esclaves des anneaux de fer”

Les anneaux de la seconde espece étoient ceux qu’on nommoit annuli sponsalitii, anneaux d’épousailles ou de noces. Quelques Auteurs font remonter l’origine de cet usage jusqu’aux Hébreux: ils se fondent sur un passage de l’Exode, 35:22. Léon de Modene cependant soûtient que les anciens Hébreux ne se sont jamais servis d’anneau nuptial. Selden, dans son Uxor Hebraica, liv. II. ch. xiv remarque qu’à la vérité ils donnoient un anneau dans la cérémonie de mariage, mais que cet anneau ne faisoit que tenir lieu d’une pièce de monnoie de même valeur, qu’ils donnoient auparavant. Les Grecs & les Romains faisoient la même chose; & c’est d’eux que les Chrétiens ont pris cet usage, qui est fort ancien parmi eux, comme il paroît par Tertullien & par quelques anciennes liturgies, où nous trouvons la maniere de bénir l’anneau nuptial.”

Anneau de clé; on appelle dans une clé l’anneau, la partie de la clé que l’on tient à la main, & qui aide à la mouvoir commodément dans la serrure; sa forme est communément en coeur ou ovale.”

ANNOTATION, s.f. (Littérat.) en Latin adnotatio, composé de ad & de nota, commentaire succint, remarque sur un livre, un écrit, afin d’en éclaircir quelque passage, ou d’en tirer des connoissances.”

ANOMALIE, s.f. terme de Grammaire; c’est le nom abstrait formé d’anomal. Anomalie signifie irrégularité dans la conjugaison des verbes, comme fero, fers, fert, & en françois aller, &c.”

Ce mot anomalie, qui est purement grec, signifie proprement irrégularité; aussi sert-il à désigner le mouvement des planetes, qui comme l’on sait n’est pas uniforme. L’anomalie est, pour ainsi dire, la loi des irrégularités de ce mouvement. Kepler distingue trois anomalies; la moyenne, l’excentrique, & la vraie.”

Les méthodes géométriques de Wallis & de Newton, qui ont résolu ce problème par la cycloïde allongée, ne sont pas commodes pour les calculs: il en est de même de celle par les séries; elle est trop pénible. L’approximation a donc été dans ce cas l’unique ressource des Astronomes. (…) mais on ne peut se servir de cette méthode que pour des orbites très-peu excentriques.”

ANOMÉENS, ou DISSEMBLABLES, adj. pris sub. (Théol.) dans l’Histoire ecclésiastique, nom qu’on donna dans le IVe siecle aux purs Ariens, parce qu’ils enseignoient que Dieu le fils étoit dissemblable à son pere en essence & dans tout le reste. (…) Ils étoient opposés aux semi-Ariens, qui nieient [niaient, aujourd’hui] à la vérité la consubstantialité du Verbe, c’est-à-dire l’unité de nature du Verbe avec le Pere”

ANONYME. “Bure, Gotth, Struvius, ont traité des savans qui se sont occupés à déterrer les noms des auteurs dont les ouvrages sont anonymes.”

« les uns suppriment leurs noms, pour éviter la peine ou la confusion d’avoir mal écrit, ou d’avoir mal choisi un sujet; les autres, pour éviter la récompense ou la loüange qui pourroit leur revenir de leur travail: ceux-ci par la crainte de s’exposer au public, & de faire trop parler d’eux; ceux-là par un mouvement de pure humilité, pour tacher de se rendre utiles au public sans en être connus: d’autres enfin par une indifférence & un mépris de cette vaine réputation qu’on acquiert en écrivant, parce qu’ils considèrent comme une bassesse & comme une espece de deshonneur (il falloit plûtôt dire comme un sot orgueil) de passer pour auteurs, de même qu’en ont usé quelquefois des princes, en publiant leurs propres ouvrages sous le nom de leurs domestiques » Baillet, Jugement des Savans, tome I

Il résulte ordinairement deux préjugés de la précaution que les auteurs prennent de ne pas se nommer: une estime excessive, ou un mépris mal fondé pour des ouvrages sans nom d’auteur

tout écrivain qui par timidité, modestie, ou mépris de la gloire, ne s’affiche point à la tête de son ouvrage, ne peut être que loüable. Ce n’étoit pas la vertu favorite des Philosophes” Mas os enciclopedistas adoravam a fama!

ANOREXIE, s.f. (Medecine.) aversion pour les alimens, occasionnée ou par un dérangement d’estomac, ou par une surabondance d’humeurs.

Le relâchement des fibres de l’estomac dans les pertes, dans la grossesse commençante, dans la suppression des regles, dans les pâles couleurs, produit l’anorexie & le dégoût”

ANOREXIA, s.f. (Medicina.) aversão pelos alimentos, ocasionada ou pelo desarranjo do estômago, ou por uma superabundância de humores [substâncias].

O relaxamento das fibras do estômago nas secreções [provavelmente se refere principalmente à menstruação, pois <pertes> em francês pode significar tanto <perdas> quanto <menstruação/secreções femininas>, dependendo do contexto], no começo da gravidez, na cessação do período menstrual [aqui o caso é o mesmo, e reforça nossas suspeitas de que traduzimos corretamente acima, uma vez que <règles>, normalmente <regras>, de sentido amplo, também se refere ao sangramento uterino no sentido restrito, principalmente quando aparece assim, no plural], durante a palidez, produz a anorexia e o enjôo.”

Les remedes de l’anorexie dépendent de sa cause: en la détruisant on parvient à la cure de ce symptome.” “Os remédios para a anorexia dependem da sua causa: destruindo-a, obtém-se êxito na cura do seu sintoma.”

ANTANACLASE, s.f. figure de Rhétorique, qui consiste à répeter un mot dans une signification différente & quelquefois douteuse, comme, laissez les morts enterrer leurs morts.”

ANTARES, en Astronomie, est le coeur du Scorpion, étoile de la premiere grandeur du nombre de celles qui forment la constellation du Scorpion.”

ANTÉCÉDENT. “En effet Dieu, conséquemment à ses perfections infinies, voit & prévoit en même tems & sans diversité dans la maniere, tant l’objet de sa prévision, que les circonstances inséparables de cet objet. De même il veut en même tems tout ce qu’il veut, sans succession & sans inconstance: ce qui n’empêche pas que Dieu ne puisse vouloir ceci à l’occasion de cela, ou qu’il ne puisse avoir un desir à cause de telle prévision. C’est ce que les Théologiens appellent ordre ou priorité de nature, prioritas naturoe, par opposition à l’ordre ou à la priorité du tems, prioritas temporis.” VANITAS

ANTECHRIST. “on peut dire des Juifs & des infideles que ce sont des antechrists.” “Par Antechrist on entend plus ordinairement un tyran impie & cruel à l’excès, qui doit régner sur la terre lorsque le monde touchera à sa fin.”

BELO CONTO: “Suivant S. Irénée, S. Ambroise, S. Augustin, & presque tous les autres Peres, l’Antechrist doit être non un homme engendré par un démon, comme l’a prétendu S. Jerôme, ni un démon revêtu d’une chair apparente & phantastique (…) mais (…) [il] se fera bâtir un palais sur la montagne d’Apadno, rétablira la ville & le temple de Jérusalem, & là se fera adorer, publiant qu’il est le vrai Dieu & le Messie attendu des Juifs; secondé par la puissance du démon, il étonnera & entraînera les peuples dans la séduction par des prestiges capables d’ébranler même les élûs.” “Son regne ne durera que 3 ans & demi: mais il sera signalé par des cruautés inoüies. Enoch & Elie viendront le combattre, & ce tyran les fera mettre à mort dans l’endroit même où Jesus-Christ fut crucifié. Leurs corps seront exposés dans les rues de Jérusalem, sans que personne ose en approcher, ni leur donner la sépulture: mais 3 jours & demi après, l’esprit de vie envoyé de Dieu entrera dans des cadavres, Elie & Enoch ressusciteront & seron enlevés au ciel dans une nuée. Enfin le Christ ne pouvant plus souffrir la perversité de son ennemi, le tuera du souffle de sa bouche, & le perdra par l’éclat de sa puissance.” “Il suffit d’y jetter les yeux pour sentir combien un grand nombre d’écrivains Protestans se sont écartés de la vérité & du bon sens, en appliquant au Pape & à l’Eglise Romaine tout ce que l’Écriture, & surtout l’Apocalypse, dit de l’Antechrist.”

On peut consulter sur cette matiere l’Histoire des Variations par M. Bossuet, tom. II liv. XIII depuis l’art. 11 jusqu’à la fin du même livre.”

Grotius a prétendu que Caligula avoit été l’Antechrist: mais ce sentiment ne s’accorde pas avec ce que l’Écriture & les Peres nous apprennent de la venue de l’Antechrist à la fin du monde.”

on peut voir dans la bibliothèque de Sixte de Sienne, liv. II une partie de ces noms, dont le plus probable paroît être celui qu’ont imaginé S. Irenée & S. Hippolyte; savoir TEITAN, mot Grec qui signifie géant, & qui est composé de 6 lettres dont la valeur numérale équivaut à 666.”

«Hoc tempus nondum advenit; quia licet Romanum imperium videamus ex maxima parte destructum, tamen quandum Francorum Reges duraverint qui Romanum imperium tenere debent, Romani imperii dignitas ex toto non peribit, quia in regibus suis stabit. (…) Quidam Doctores nostri dicunt quod unus de Regibus Francorum, imperium Romanum ex integro tenebit, qui in novissimo tempore erit, & ipse erit maximus & omnium Regnum ultimus, qui postquam regnum suum feliciter gubernaverit, ad ultimum Jerosolymam veniet, & in monte Oliveti sceptrum & coronam suam deponet. Hic erit finis & consummatio Romanorum Christianorumque regnorum; statimque secundum proedictam sententiam Apostoli Pauli Antichristum dicunt futurum.» «Ce terme fatal pour l’Empire Romain n’est pas encore arrivé. Il est vrai que nous le voyons aujourd’hui extrèmement diminué, & pour ainsi dire détruit dans sa plus grande étendue: mais il est certain que son éclat ne sera jamais entierement éclipsé; parce que tandis que les Rois de France qui en doivent occuper le trône subsisteront, ils en seront toûjours le ferme appui. (…) Quelques-uns de nos Docteurs assûrent que ce sera un Roi de France qui à la fin du monde dominera sur tout l’Empire Romain. Ce Roi sera le dernier & le plus grand qui ait jamais porté le sceptre. Après le regne le plus brillant & le plus heureux, il ira à Jérusalem déposer son sceptre & sa couronne sur la montagne des Oliviers; le moment d’après l’Empire Romain finira pour toûjours, & soudain s’accomplira l’oracle de l’Apôtre sur la venue de l’Antechrist.» Raban-Maur, séc. IX. Bom, podemos dizer que o Antigo Regime realmente morreu!

Malvenda, théologien Espagnol, a donné un long & savant ouvrage sur l’Antechrist. Son traité est divisé en 13 livres [ociosidade quase criminosa!]. Il expose dans le premier les différentes opinions des Peres touchant l’Antechrist. Il détermine dans le second le tems auquel il doit paroître, & prouve que tous ceux qui ont assûré que la venue de l’Antechrist étoit proche, ont supposé en même tems que la fin du monde n’étoit pas éloignée. Le troisieme est une dissertation sur l’origine de l’Antechrist, & sur la nation dont il doit être. L’Auteur prétend qu’il sera Juif & de la tribu de Dan [Dã, o quinto filho de Jacó, gerado por Bila, concubina de Raquel. – Gen. 30:6; Sansão é desta tribo.], & il se fonde sur l’autorité des Peres & sur le Gen.49:17, où Jacob mourant dit à ses fils: Dan est un serpent dans le chemin, & un céraste dans le sentier; & sur le Jérémie 8:16, où il est dit que les armées de Dan dévoreront la terre: & encore sur l’Apocalypse 7, où S. Jean a omis la tribu de Dan dans l’énumération qu’il fait des autres tribus. Il traite dans le quatrieme & le cinquieme des caracteres de l’Antechrist. Il parle dans le sixieme de son regne & de ses guerres; dans le septieme, de ses vices; dans le huitieme, de sa doctrine & de ses miracles; dans le neuvieme, de ses persécutions; & dans le reste de l’ouvrage, de la venue d’Enoch & d’Elie, de la conversion des Juifs, du regne de Jesus-Christ & de la mort de l’Antechrist, qui arrivera après un regne de trois ans & demi.” Très convenable!

ANTÉCIENS. “On confond assez fréquemment les Antéciens avec les Antisciens.” Antecianos: estão na mesma longitude, porém em latitudes simetricamente opostas; “antiscianos”: estão na mesma latitude, porém em longitudes simetricamente contrárias. “D’où il s’ensuit que la nuit des uns est toûjours égale au jour des autres. § Il s’ensuit encore que les étoiles qui ne se levent jamais pour les uns, ne se couchent point pour les autres.” Dá-se nome a tudo hoje em dia!

ANTÉDILUVIENNE ou état de la Philosophie avant le déluge.” “pour nous prouver que les Anges excelloient dans la Physique, ils ont dit que Dieu s’étoit servi de leur ministere pour créer ce monde, & former les différentes créatures qui le remplissent. Cette opinion, comme l’on voit, est une suite des idées qu’ils avoient puisées dans la doctrine de Pythagore & de Platon. Ces deux Philosophes, embarrassés de l’espace infini qui est entre Dieu & les hommes, jugerent à propos de le remplir de génies & de démons: mais, comme dit judicieusement M. de Fontenelle contre Platon, Hist. des Oracles, de quoi remplira-t-on l’espace infini qui sera entre Dieu & ces génies, ou ces démons mêmes? car de Dieu à quelque créature que ce soit, la distance est infinie.” Adaptando: Se há semi-deuses, não há deuses. Se houvesse uma guerra Deuses x Homens, os semideuses tomariam o partido dos segundos. Síndrome de Titanomaquia.

Je ne m’amuserai point à prouver ici combien sont pitoyables tous ces raisonnemens par lesquels on prétend démontrer que les Anges & les diables sont des Philosophes, & même de grands Philosophes.” “Adam le premier de tous les hommes a-t-il été Philosophe?” Qu’est-ce que c’est la philosophie? L’humanité a appris a mentir tôt: “Enfin ce qui met le comble à toutes ces preuves si décisives en faveur de la Philosophie d’Adam, c’est qu’il a écrit des Livres, & que ces Livres contenoient toutes les sublimes connoissances qu’un travail infatigable lui avoit acquises. Il est vrai que les Livres qu’on lui attribue sont apocryphes ou perdus: mais cela n’y fait rien. On ne les aura supposés à Adam, que parce que la tradition avoit conservé les titres des Livres authentiques dont il étoit le véritable auteur.”

Comment veut-on qu’Adam, que son péché suivoit partout, qui n’étoit occupé que du soin de fléchir [inclinar-se diante de] son Dieu, & de repousser les miseres qui l’environnoient, eût l’esprit assez tranquille pour se livrer aux stériles spéculations d’une vaine Philosophie? Il a donné des noms aux animaux; est-ce à dire (…) qu’il sût la Dialectique? avec ce beau raisonnement on transformeroit tous les hommes en Dialecticiens.” Hahaha!

Entre les hommes, les uns occupés de leurs besoins n’ont guere eu le tems de se livrer à des spéculations métaphysiques; le lever de l’astre du jour les appelloit au travail; la plus belle nuit, la nuit la plus touchante étoit muette pour eux, ou ne leur disoit autre chose, sinon qu’il étoit l’heure du repos: les autres moins occupés, ou n’ont jamais eu occasion d’interroger la nature, ou n’ont pas eu l’esprit d’entendre la réponse.” Essai sur le mérite & la vertu, page 92 – mais de qui?

Si Adam n’a point eu la Philosophie, il n’y a point d’inconvénient à la refuser à ses enfans Abel & Caïn: il n’y a que George Hornius qui puisse voir dans Caïn le fondateur d’une secte de Philosophie. Vous ne croiriez jamais que Caïn ait jetté les premieres semences de l’épicuréisme, & qu’il ait été Athée. La raison qu’Hornius en donne est tout-à-fait singuliere. Caïn étoit, selon lui, Philosophe, mais Philosophe impie & athée, parce qu’il aimoit l’amusement & les plaisirs, & que ses enfans n’avoient que trop bien suivi les leçons de volupté qu’il leur donnoit. Si l’on est Philosophe Epicurien parce qu’on écoute la voix de sés plaisirs, & qu’on cherche dans un athéisme pratique l’impunité de ses crimes, les jardins d’Epicure ne suffiroient pas à recevoir tant de Philosophes voluptueux.”

Le jaloux Caïn ayant porté des mains homicides sur son frere Abel, Dieu fit revivre Abel dans la personne de Seth. Ce fut donc dans cette [Seth!] famille que se conserva le sacré dépôt des premieres traditions qui concernoient la religion. Les partisans de la Philosophie antédiluvienne ne regardent pas Seth seulement comme Philosophe, mais ils veulent encore qu’il ait été grand Astronome. Josephe [Josué?] faisant l’éloge des connoissances qu’avoient acquis les enfans de Seth avant le déluge, dit qu’ils éleverent 2 colonnes pour y inscrire ces connoissances, & les transmettre à la postérité. L’une de ces colonnes étoit de brique, l’autre de pierre; & on n’avoit rien épargné pour les bâtir solidement, afin qu’elles pussent résister aux inondations & aux incendies dont l’univers étoit menacé. Josephe ajoûte que celle de brique subsistoit encore de son tems. Je ne sai si l’on doit faire beaucoup de fond sur un tel passage. Les exagérations & les hyperboles ne coûtent gueres à Josephe, quand il s’agit d’illustrer sa nation. Cet Historien se proposoit surtout de montrer la supériorité des Juifs sur les Gentils, en matiere d’Arts & de Sciences (…) & puis on ne conçoit pas pourquoi Moyse, qui a parlé des Arts qui furent trouvés par les enfans de Caïn, comme la Musique, la Métallurgie, l’art de travailler le fer & l’airain, &c., ne dit rien des grandes connoissances que Seth avoit acquises dans l’Astronomie, de l’écriture dont il passe pour être inventeur, des noms qu’il donna aux astres, du partage qu’il fit de l’année en mois & en semaines.” Ne sait-on pas que c’est au hasard que nous devons la plûpart des arts utiles à la société?”

ANTÉPÉNULTIÈME, (Gramm.) ce mot se prend substantivement; on sous-entend syllabe. Un mot qui est composé de plusieurs syllabes a une derniere syllabe, une pénultième, pene ultima, c’est-à-dire, presque la derniere, & une antépénultième; ensorte que comme la pénultième précede la dernière, l’antépénultième précede la pénultième, ante pene ultimam.

En grec, on met l’accent aigu sur la dernière syllabe, DEO, Dieu; sur la pénultième, LOGO, discours; & sur l’antépénultième, ANTHROPOS, homme; on [au Français] ne met jamais d’accent avant l’antépénultième.

En latin, lorsqu’on marque les accens pour régler la prononciation du lecteur, si la pénultième syllabe d’un mot doit être prononcée breve, on met l’accent aigu sur l’antépénultième, quoique cette antépénultième soit breve. Dóminus.” Nas convenções antigas do Francês. Naturalmente, hoje usar-se-ia o mácron /¯/, porém não na antepenúltima, e sim na penúltima (Dōminus), indicando que pronunciamos dôminus conforme função do circunflexo /^/ na língua portuguesa. “Dó” é um o breve, enquanto “dô” é um o longo. 

ANTEROS, ou LE CONTRE-AMOUR, s.m. (Myth.) fils de Venus & de Mars. On dit que Venus se plaignant à Themis de ce que l’Amour restoit toûjours enfant, Themis lui répondit, & il restera tel, tant que vous n’aurez point d’autre fils. Sur cette réponse, la Déesse galante écouta le Dieu de la guerre; le Contre-amour naquit, & le premier fils de Venus devint grand. Ils ont l’un & l’autre des aîles, un carquois & des fleches. On les a groupés plusieurs fois: on les voit dans un bas relief ancien, se disputant une branche de palmier. Pausanias parle d’une statue de l’Anteros, où ce Dieu tenoit 2 coqs sur son sein, par lesquels il tâchoit de se faire becqueter la tête. [???] Il joüit des honneurs divins; les Athéniens lui éleverent des autels. Cupidon fut le dieu de l’amour; Anteros, le dieu du retour.”

ANTEROSTA & POSTROSTA, s.f. (Myth.) Déesses invoquées par les Romains, l’une pour les choses passées, l’autre pour les choses à venir. C’étoient les conseilleres de la Providence.”

ANTHELIENS, s.m.pl. (Myth.) Dieux révérés par les Athéniens. Leurs statues étoient placées aux portes, & exposées à l’air; c’est delà qu’ils ont été nommés Dieux Antheliens.”

ANTHESPHORIES, s.f.pl. en grec ANTHESPHORIA, terme d’antiquité, fête que l’on célébroit dans la Sicile en l’honneur de Proserpine. § Ce mot dérive du grec ANTHO, fleur, & de PHORAO, je porte, à cause que Proserpine cueilloit des fleurs dans les champs, lorsque Pluton l’enleva. Cependant Festus [provavelmente Sextus Pompeius e não Festus o historiador] n’attribue point cette fête à Proserpine, mais il dit qu’elle fut ainsi dénommée à cause du blé [trigo] que l’on apportoit au temple dans ce jour-là.”

ANTHISTERIES ou ANTHESTERIES, s.f.pl. (Hist. anc. & Myth.) fêtes que les Athéniens célébroient vers le printems du mois appellé anthisterion du mot grec ANTHO, parce qu’alors la terre est couverte de fleurs. Pendant cette fête, que quelques-un croyent avoir été consacrée à Bacchus, les maîtres faisoient grande chere à leurs esclaves, comme les Romains dans leurs saturnales. On pense aussi que toutes les fêtes de Bacchus, surnommé anthius ou fleurissant, étoient nommées en général anthisteries, quoique diversifiées par d’autres titres particuliers, tels que pithagia, chytra, &c.

Quelques-uns pensent que ce nom vient du mont Antherion où s’en faisoit la solennité; que ces fêtes duroient 3 jours, le 11, le 12, & le 13 de chaque mois; & chacune avoit un nom différent, pris des cérémonies ou des occupations qui remplissoient chaque journée. La premiere s’appelloit <l’ouverture des vaisseaux>, parce qu’on y mettoit le vin en parce & qu’on le goûtoit. Le second jour se nommoit congii, d’une mesure contenant environ le poids de 20 livres; on bûvoit ce jour-là le vin préparé la veille. Quant au troisieme, on l’appelloit chauderons, à cause que ce jour-là on faisoit bouillir toutes sortes de légumes, auxquels il n’étoit pas permis de toucher, parce qu’ils étoient offerts à Mercure.”

ANTHOLOGE, s. m. (Theol.) du grec ANTOLOGION, ce que nous rendrions en Latin par florilegium, recueil de fleurs. C’est un recueil des principaux offices qui sont en usage dans l’Église greque.”

ANTHOLOGIE. “Meleagre, natif de Gadare, ville de Syrie, qui vivoit sous Seleucus VI, dernier roi de Syrie, est le premier qui ait fait un recueil d’épigrammes greques qu’il nomma anthologie, à cause qu’ayant choisi ce qu’il trouva de plus brillant & de plus fleuri parmi les épigrammes de 46 Poëtes anciens, il regarda son recueil comme un bouquet de fleurs, & attribua une fleur à chacun de ces Poëtes, le lis à Anytes, la rose à Sapho, &c. Après lui, Philippe de Thessalonique fit du tems de l’Empereur Auguste un second recueil tiré seulement de 14 Poëtes. Agathias en fit encore un troisieme environ 500 ans après, sous Justinien. Enfin Planude, moine de Constantinople, qui vivoit en 1380, fit le quatrieme, qu’il divisa en 7 livres, dans chacun desquels les épigrammes sont rangées par ordre alphabétique. C’est l’anthologie telle que nous l’avons aujourd’hui imprimée, qui contient plusieurs belles épigrammes fort sensées & fort spirituelles”

ANTHROPOLOGIE, s.f. (Theol.[!!!]) maniere de s’exprimer, par laquelle les Écrivains sacrés attribuent à Dieu des parties, des actions ou des affections qui ne conviennent qu’aux hommes, & cela pour s’accommoder & se proportionner à la foiblesse de notre intelligence: ainsi il est dit dans la Genese, que Dieu appella Adam; qu’il se repentit d’avoir créé l’homme; dans les Pseaumes l’univers est appellé l’ouvrage des mains de Dieu; il y est encore dit que ses yeux sont ouverts & veillent sur l’indigent.” ANTROPOLOGIA [sentido de ANTROPOMORFIA], s.f. (Teologia) [!!!] maneira de se exprimir, pela qual os escritores sagrados atribuem a Deus partes, ações ou afetos que não convêm senão aos homens, visando se acomodar a nossa fraca inteligência: é assim que se diz no Gênese que Deus chama Adão; que ele se arrependeu de ter criado o homem; e que nos Salmos o universo é denominado a obra das mãos de Deus; ainda é dito que seus olhos estão abertos e velam pelos indigentes.”

Em segundo lugar, vem o senso “medieval” (campo da Medicina > Anatomia!) – o senso “moderno” ainda não existia:Anthropologie, dans l’oeconomie animale, c’est un traité de l’homme. Ce mot vient du Grec pour homme, ANTROPOS & de LOGO, traité. Teichmeyer nous a donné un traité de l’oeconomie animale, qu’il a intitulé Anthropologia, in-4° imprimé à Genes en 1739 [fonte alternativa cita 1719]. Drake nous a aussi laissé une Anthropologie [Anthropologia Nova; or: A New System of Anatomy em fonte alternativa] en Anglois, in-8°, 3 vol., imprimée à Londres en 1707 & 1727. Também Antropografia.”

ANTHROPOMANTIE. “L’Empereur Héliogabale pratiquoit cette abominable divination. Cedrene & Théodoret racontent de Julien l’Apostat, que dans des sacrifices nocturnes, & dans des opérations de magie, il faisoit périr grand nombre de jeunes enfans pour consulter leurs entrailles; [lenda urbana, primeira instância daquela que associam aos comunistas russos?] & ils ajoûtent que lorsqu’il eut pris la route de Perse, dans l’expédition même où il périt, étant à Carres en Mésopotamie, il s’enferma dans le temple de la Lune, & qu’après y avoir fait ce qu’il voulut avec les complices de son impiété, il scella les portes, & y posa une garde qui ne devoit être levée qu’à son retour. Ceux qui entrerent dans le temple, sous le regne de Jovien, son successeur, y virent une femme pendue par les cheveux, les mains étendues & le ventre ouvert, Julien ayant voulu chercher dans son foie quel seroit le succès de la guerre. Vie de l’Empereur Julien, par M. l’Abbé de la Bleterie, 2e partie liv. 5, pp. 333-4.

Strabon rapporte aussi des anciens habitans de la Lusitanie, aujourd’hui le Portugal. Delrio regarde comme une branche de l’anthropomantie le fanatisme des Hébreux qui sacrifioient leurs enfans à Moloch, dans la vallée de Tophet.”

ANTHROPOPHAGES. “Les cyclopes, les lestrygons & Scylla sont traités par Homere d’anthropophages ou mangeurs d’hommes. Ce Poëte dit aussi que les monstres féminins, Circe & les Syrenes, attiroient les hommes par l’image du plaisir, & les faisoient périr. Ces endroits de ses ouvrages, ainsi qu’un grand nombre d’autres, sont fondés sur les moeurs des tems antérieurs au sien. Orphée fait en plusieurs occasions la même peinture des mêmes siècles. C’est dans ces tems, dit-il, que les hommes se dévoroient les uns les autres comme des bêtes féroces, & qu’ils se gorgeoient de leur propre chair.

On apperçoit, long-tems après ces siecles, chez les nations les plus policées, des vestiges de cette barbarie, à laquelle il est vraissemblable qu’il faut rapporter l’origine des sacrifices humains.”

ESTRANHA PROFECIA ACERTADA ALEGORICAMENTE (HISTÓRIA DA IGREJA): “Ils tuent, ajoûtoient les payens, un enfant, & ils en mangent la chair; accusations qui n’étoient fondées que sur les notions vagues qu’ils avoient prises de l’eucharistie & de la communion, sur les discours de gens mal instruits.”

ANTHROPOPHAGIE. “Pline parle des Scythes & des Sauromates, Solinus des Ethiopiens, & Juvenal des Égyptiens, comme de peuples accoûtumés à cet horrible mets. Nous lisons dans Tite-Live qu’Annibal faisoit manger à ses soldats de la chair humaine pour les rendre plus féroces. On dit que l’usage de vivre de chair humaine subsiste encore dans quelques parties méridionales de l’Afrique, & dans des contrées sauvages de l’Amérique.”

On dit qu’Orphée est le premier qui fit sentir aux hommes l’inhumanité de cet usage, & qu’il parvint à l’abolir. C’est ce qui a fait imaginer aux Poëtes qu’il avoit eu l’art de dépouiller les tigres & les lions de leur férocité naturelle.”

Quelques Medecins se sont ridiculement imaginés avoir découvert le principe de l’anthropophagie dans une humeur acre, atrabilieuse qui, logée dans les membranes du ventricule, produit par l’irritation qu’elle cause, cette horrible voracité qu’ils assurent avoir remarquée dans plusieurs malades”

ANTI. “antipodes, peuples qui marchant sur la surface du globe terrestre ont les piés opposés” “ainsi on dit le pole antarctique & non anti-arctique.” “Les livres de controverse & ceux de disputes littéraires portent souvent le nom d’anti. M. Ménage a fait un livre intitulé l’anti-Baillet.” “Patin fait mention d’un charlatan de son siecle, qui avoit l’impudence de vendre à Paris des antiécliptiques, & des anti-cométiques, c’est-à-dire, des remedes contre les prétendues influences des éclipses, & contre celles des cometes.”

ANTI-CHAMBRE, s.f. (Architect.) appellée par Vitruve antithalamus, est le nom que l’on donne à la seconde piece d’un appartement au rez-de-chaussée, quand il y a un vestibule qui la précede; dans un hôtel, cette piece donne entrée à une deuxieme anti-chambre, ou salle d’assemblée où se tiennent les hommes au-dessus du commun, venus de dehors pour parler au maître: les premieres anti-chambres étant destinées pour la livrée, rarement fait-on usage des cheminées dans ces premieres anti-chambres; on se contente d’y mettre des poeles [aquecedores] au-devant, qui garantissent toutes les pieces d’un appartement de l’air froid que donne l’ouverture continuelle des portes destinées pour arriver aux appartemens du maître.”

ANTI-DICOMARIANITES, (Théol.) les Anti-dicomarianites sont d’anciens hérétiques qui ont prétendu que la sainte Vierge n’avoit pas continué de vivre dans l’état de virginité; mais au contraire, qu’elle avoit eu plusieurs enfans de Joseph son époux, après la naissance de Jesus-Christ.

On les appelle anti-dicamorites, anti-dicomarites, anti-diacomarianites, & quelquefois anti-marianites & antimariens. Leur opinion étoit fondée sur des passages de l’Écriture, où Jesus-Christ fait mention de ses frères & de ses soeurs; & sur un passage de S. Matthieu, où il est dit que Joseph ne connut point Marie, jusqu’à ce qu’elle eut mis au monde notre Sauveur.

Les anti-dicomarianites étoient des sectateurs d’Helvidius & de Jovinien, qui parurent à Rome sur la fin du quatrième siecle.”

ANTIMACHIE, s.f. (Hist. anc. & myth.) fête qu’on célébroit dans l’île de Cos, pendant laquelle le prêtre portoit un habit de femme, & avoit la tête liée d’une mitre, ou d’une bande à la maniere des femmes. Pour rendre raison, & de l’institution de la fête & de l’habillement du prêtre, on dit qu’Hercule revenant en Grece après la prise de Troie, la tempête écarta six navires qu’il avoit; que celui qui le portoit échoüa à l’île de Cos, où il prit tèrre sans armes & sans bagage; qu’il pria un berger nommé Antagoras de lui donner un bélier; que le berger qui étoit fort & vigoureux, lui proposa de lutter, lui promettant le bélier, s’il demeuroit vainqueur; qu’Hercule accepta la condition; que quand ils en furent aux mains, les Méropes se mirent du côté d’Antagoras, & les Grecs qui se trouverent présens, du côté d’Hercule; qu’il s’ensuivit un combat très-vif; que Hercule accablé du grand nombre, fut obligé de s’enfuir chez une Thraciene, où il se déguisa en femme pour échapper à ceux qui le poursuivoient; qu’ayant dans la suite vaincu les Méropes, il épousa Alciope portant au jour des noces une robe ornée de fleurs; & que c’étoit en mémoire de ce fait, que le prêtre de l’île de Cos, en habit de femme, offroit un sacrifice au lieu du combat, où les fiancés aussi en habit de femme embrassoient leurs fiancées” ANTIMAQUIA, s.f. (História antiga e Mitologia) festa que se celebrava na ilha de Cós, durante a qual o sacerdote portava um vestido de mulher, e tinha uma mitra ou bandana amarrada na cabeça à moda das mulheres. Para justificar essa festa, bem como a roupa do padre, contam que, da esquadra de Hércules, quando esta estava retornando à Grécia após a tomada de Tróia, a tempestade fez desaparecerem 6 navios; seu próprio navio pára na ilha de Cós, onde ele ancora, sem armas nem bagagem; Hércules solicita os chifres de um bode a um pastor chamado Antágoras; o pastor, forte e vigoroso, propõe-lhe uma luta, prometendo-lhe os cornos, caso ele vencesse; Hércules aceita as condições; quando eles iniciam a peleja, os merópios ficam do lado de Antágoras, e os gregos presentes, do lado de Hércules; segue-se um combate muito vivo; intimidado pela maioria, Hércules é obrigado a fugir até a casa duma trácia, onde o herói se disfarça de mulher para despistar aqueles que o perseguiam; em seguida, ao vencer os merópios, Hércules desposa Alcíope vestindo no dia das núpcias um robe ornado de flores; era, pois, em memória desses acontecimentos mitológicos que o sacerdote da ilha de Cós, num vestido de mulher, costumava oferecer um sacrifício no lugar do combate, em que os noivos, também em trajes femininos, beijavam suas noivas.”

ANTIMETATHESE, s.f. figure de Rhétorique qui consiste à répéter les mêmes mots, mais dans un sens opposé, comme dans cette pensée: non ut edam vivo, sed ut vivam edo; je ne vis point pour manger, mais je mange pour vivre. On la nomme encore antimétabole & antimétalepse.”

ANTONOMIE. Antinomiens, & quelquefois Anomiens, une secte d’enthousiastes qui prétendoient que la liberté évangélique les dispensoit de se soûmettre aux lois civiles. Tels ont été en Allemagne ces Anabaptistes qui prirent les armes contre les Princes & la noblesse.” Hahaha.

ANTIPARASTASE, s.f. figure de Rhétorique, qui consiste en ce que l’accusé apporte des raisons pour prouver qu’il devroit plûtôt être loüé que blâmé, s’il étoit vrai qu’il eût fait ce qu’on lui oppose.”

ANTI-PAPES, s.m.pl. (Hist. eccl.) on donne ce nom à ceux qui ont prétendu se faire reconnoître pour souverains Pontifes, au préjudice d’un Pape légitimement élû; on en compte depuis le troisième siecle jusqu’aujourd’hui, 28.”

ANTIPATHIE. Superstições idiotas:

um tambor de pele de lobo fará rasgar um tambor de pele de ovelha”

galinhas se afugentam quando se toca uma harpa feita com cordas de tripas de raposa”

Le degré de tension des nerfs, différent dans chaque homme, occasionne, disent-ils, un ébranlement différent de la part du même objet; & si cet ébranlement est tel qu’il produise une sensation desagréable, voilà l’antipathie.”

La haine est pour les personnes; l’aversion & l’antipathie pour tout indistinctement, & la répugnance pour les actions.” “La haine noircit [enerva]; l’aversion éloigne des personnes; l’antipathie fait détester; la répugnance empêche qu’on imite.”

ANTIPÉRISTASE. Boyle escreveu uma história do frio!

ANTIPHONIE, s.f. (Musiq.) étoit le nom que donnoient les Grecs à cette espece de symphonie qui s’exécutoit à l’octave ou à la double octave, par opposition à celle qui s’exécutoit au simple unisson, & qu’ils appelloient OMOFONIA.”

ANTI-PHRASE. “l’accusatif ne sert pas seulement pour accuser, ni le datif pour donner, ni l’ablatif pour ôter.”

ANTIPTOSE. “car c’est un grand principe de syntaxe, que les mots ne sont construits que selon les rapports qu’ils ont entr’eux dans la même proposition”

ANTIQUAIRE. “les Libraires ou les copistes, c’est-à-dire eux qui transcrivoient en caracteres beaux & lisibles ce qui avoit au-paravant été seulement écrit en notes, s’appelloient antiquaires.”

ANTIQUE. “Il s’est trouvé des Sculpteurs qui ont contrefait l’antique jusqu’à tromper le jugement du public. On prétend que Michel-Ange fit la statue d’un Cupidon, & qu’après en avoir cassé un bras qu’il retint, il enterra le reste de la figure dans un endroit où il savoit qu’on devoit fouiller. Le Cupidon en ayant été tiré, tout le monde le prit pour antique. Mais Michel-Ange ayant présenté à son tronc le bras qu’il avoit réservé, chacun fut obligé de convenir de sa méprise. Si ce fait est vrai, il prouve combien dès ce tems-là le préjugé étoit favorable à l’antiquité.”

ANTIQUITÉ. “La plûpart des nations se donnent bien plus d’ancienneté qu’elles ne sont en état d’en prouver. On peut dire que le tems présent est l’antiquité du monde, qui, dans les tems qu’on appelle anciens, ne faisoit proprement que de naître & qui étoit, pour ainsi dire, enfant.

Nous lisons dans Platon, que Solon tenoit d’un Prêtre Egyptien que les Athéniens avoient 9000 ans d’ancienneté, & les Saïdes 8000. Pomponius remonte beaucoup plus haut dans les tems, en suivant les traces d’Hérodote. Il compte 330 rois avant Amasis, & il trouve que le monde a plus de 13000 ans. Diodore de Sicile met entre le premier roi d’Égypte & l’expédition d’Alexandre, un intervalle de 23000 ans. Diogene Laerce laisse bien-loin derriere lui les autres Auteurs; il double ce nombre de 23000. Lorsqu’Alexandre entra dans l’Égypte, les Prêtres lui prouverent par leurs histoires sacrées, dans lesquelles il étoit fait mention de l’origine de l’Empire des Perses, qu’il venoit de conquérir, & de celui de Macédoine, qu’il possédoit par droit de naissance, qu’ils avoient l’un & l’autre 8000 ans d’ancienneté. Cependant il est démontré par les meilleurs Auteurs, tant Historiens que Chronologistes, que l’Empire des Perses n’avoit pas alors plus de 300 ans, & celui des Macédoniens plus de 500. Au reste on ne doit pas s’étonner que les Égyptiens & les Assyriens soient tombés dans des erreurs chronologiques si ridicules; ceux-ci faisant de 4000 ans la durée des regnes de leurs premiers Rois, & ceux-là la supposant de 1200 ans.

Les Chaldéens assûroient au tems d’Alexandre qu’ils avoient 470 mille ans d’observations des mouvemens célestes, & qu’ils avoient tiré les horoscopes des enfans nés dans cet énorme intervalle de tems. Mais Callisthene ayant été commis par Aristote à la recherche de ces observations, on trouva qu’elles ne remontoient point au-delà de 1900 ans avant Alexandre. C’est un fait avoüé par Porphyre, dont le dessein n’étoit pas assûrément de donner de l’autorité aux livres de Moyse.” “Os caldeus asseguravam, no tempo de Alexandre, que eles possuíam 470 mil anos de observação dos movimentos celestes, e que eles possuíam os horóscopos das crianças nascidas durante todo esse enorme intervalo de tempo. Mas Calístenes, instado por Aristóteles a apresentar esses documentos, comprovou que eles não remontavam a mais do que 1900 anos antes de Alexandre.”

ANTI-SIGMA. “L’empereur Claude, dit-il, voulut qu’au lieu du *Y des Grecs, on se servît de l’anti-sigma figuré ainsi: ) (; mais cet Empereur ne put introduire cette lettre” [!]

ANTITHESE. « Les antitheses bien ménagées, dit le P. Bouhours, plaisent infiniment dans les ouvrages d’esprit; elles y font à peu près le même effet que dans la Peinture les ombres & les jours qu’un bon Peintre a l’art de dispenser à propos, ou dans la Musique les voix hautes & les voix basses, qu’un maître habile sait mêler ensemble »

Quelque brillante au reste que soit cette figure, les grands Orateurs, les excellens Poëtes de l’antiquité ne l’ont pas employée sans réserve, ni semée, pour ainsi dire, à pleines mains, comme ont fait Seneque, Pline le jeune, & parmi les Pères de l’Église, saint Augustin, Salvien, & quelques autres.”

Parmi nos Orateurs, M. Fléchier a fait de l’antithese sa figure favorite & si fréquente, qu’elle lui donne partout un air maniéré. Il plairoit davantage, s’il en eût été moins prodigue. Certains critiques austeres opinent à la bannir entierement des discours, parce qu’ils la regardent comme un vernis ébloüissant à la faveur duquel on fait passer des pensées fausses, ou qui altere celles qui sont vraies. Peut-être les sujets extrèmement sérieux ne la comportent-ils pas: mais pourquoi l’exclurre du style orné & des discours d’appareil, tels que les complimens académiques, les panégyriques, l’oraison funebre, pourvû qu’on l’y employe sobrement, & d’ailleurs qu’elle ne roule que sur les choses, & jamais sur les mots?”

ANTITRINITAIRES. “Christophe Sandius, fameux Antitrinitaire, a donné dans un ouvrage posthume, intitulé Bibliotheca Antitrinitatoriorum, Bibliotheque des Antitrinitaires, une liste digérée par ordre des tems de tous les Sociniens ou Antitrinitaires modernes, avec un catalogue de leurs ouvrages & un abregé de leur vie.”

ANTONOMASE, s.f. (Littérat.) trope ou figure de Rhétorique, par laquelle on substitue le nom appellatif au nom propre, ou celui-ci au nom appellatif.

Par exemple, Sardanapale étoit un roi voluptueux, Néron un empereur cruel; on donne à un debauché le nom de Sardanapale; à un prince barbare le nom de Néron.

Les noms d’orateur, de poëte, de philosophe, d’apôtre, sont des noms communs, & qui se donnent à tous ceux d’une même profession; cependant on applique ces mots à des particuliers comme s’ils leur étoient propres. Par l’orateur, on entend Ciceron; par le poëte, Virgile; par le philosophe, on entendoit autrefois dans les écoles, Aristote; & en matiere de religion, l’apôtre, sans addition, signifie S. Paul. La liaison que l’habitude a mise entre le nom de Ciceron, & l’idée du prince des orateurs, entre celui de Virgile, & d’un excellent poëte; de S. Paul, & d’un grand apôtre, font qu’on ne s’y méprend point, & qu’on ne balance pas sur l’attribution de ces titres à ces personnages, préférablement à d’autres. (G)”

ANUBIS (Myth.) dieu des Égyptiens; il étoit représenté avec une tête de chien, & tenant un sistre d’une main & un caducée de l’autre. Voyez dans Moreri les conjectures différentes qu’on a formées sur l’origine & la figure bisarre de ce dieu. Cynopolis fut batie en son honneur, & l’on y nourrissoit des chiens appellés les chiens sacrés. Les Chrétiens & les Payens même se sont égayés sur le compte d’anubis. Apulée & Jamblique ont parlé fort indécemment de la confrairie d’Isis & d’Anubis. Eusebe nomme Anubis, Mercure Anubis, & avec raison; car il y a bien de l’apparence que le Mercure des Grecs & l’Anubis des Égyptiens ont été le même dieu. Les Romains, qui avoient l’excellente politique d’admettre les dieux des peuples qu’ils avoient vaincus, lui souffrirent des prêtres: mais ces prêtres firent une mauvaie fin. Ils se prêterent à la passion qu’un jeune chevalier Romain avoit conçue pour une dame Romaine qu’il avoit attaquée inutilement par des soins & par des présens: Pauline, c’est le nom de la Romaine, avoit malheureusement de la dévotion à Anubis; les prêtres corrompus par Mundus, c’est le nom du chevalier, lui persuaderent qu’Anubis avoit des desseins sur elle. Pauline en fut très-flattée, & se rendit la nuit dans le temple, où elle trouva mieux qu’un dieu à tête de chien. Mundus ne put se taire; il rappella dans la suite à Pauline quelques particularités de la nuit du temple, sur lesquelles il ne lui fut pas difficile de conjecturer que Mundus avoit joüé le rôle d’Anubis. Pauline s’en plaignit à son mari, & son mari à l’empereur Tibere, qui prit très-mal cette aventure. Les prêtres furent crucifiés, le temple d’Isis ruiné, & sa statue & celle d’Anubis jettées dans le Tibre. Les Empereurs & les Grands de Rome se plûrent long-tems à se métamorphoser en Anubis; & Volusius, sénateur Romain, échappa à la proscription des Triumvirs sous ce déguisement.”

ANUS. “Anus est aussi le nom que l’on a donné à une ouverture du cerveau formée par la rencontre des deux convexités des tubercules antérieurs avec les convexités postérieures des couches des nerfs optiques.”

DIE WEISSE ROSE – Inge Scholl

28 de dezembro de 2017 a 25 de janeiro de 2018.

Die kleine Stadt im Kochertal, in der wir unsere Kindertage verlebten, war wie von der Welt vergessen.“

<Jetzt ist Hitler an die Regierung gekommen.> Un das Radio und alle Zeitungen sagten: <Nun wird alles besser werden in Detschland.>

So war es kein Wunder, dass wir alle Hans und Sophie und wir anderen in die Hitlerjugend eintraten. Wir waren mit Leib und Seele dabei und konnten nicht verstehen, dass unser Vater nicht glücklich und stolz ja dazu sagte. Im Gegenteil, er war sehr unwillig darüber, und oft sagte er:

<Glaub ihnen nicht!> Und manchmal verglich er Hitler mit dem Rattenfänger von Hameln(*) der die Kinder mit seinen Flötenmusik ins Unglück hineinzog. Aber Vaters Worte halfen nichts und er komte uns nich zurückhalten. Unsere Begeisterung war zu gross.

(*) Deutsche Sagenfigur. Ein Mann, der 1284 die Stadt Hameln von Ratten befreit. Mit seinen Flöte lockte er die Ratten in den Fluss. Weil er aber von den Bürgern den Lohn für seine Arbeit nicht lukam, entführte er ihre Kinder, du für immer verschwanden.“

<Alles ist so schön – nur die Sache mit den Juden, die will mir nicjt hinunter.>

Hans war Fähnleinführer geworden. Er hatte viele schöne Lieder gesammelt, und seinen Jungen hörten es gerne, wenn er zur Gitarre sang.

Es waren nicht nur die Lieder von der Hitlerjugend, sondern auch Volkslieder aus vielen anderen Ländern. Wie wunderbar klang doch solch ein russisches oder norwegisches Lied in seiner dunklen Schönheit.“

Aber nach einiger Zeit ging eine merkwürdige Veränderung in Hans vor: Er war nicht mehr der alte.“

<Dier Lieder sind verboten>, hatten die höheren Führer gesagt. Und als er darüber lachte, hatten ihm mit Strafen gedroht.“

als er zurückkam, glaubten wir unseren. Augen nicht. Er sah müde aus, und in seinem Gesicht lag eine grosse Enttäuschung.”

Auch ein neuen Befehl beunruhigte ihm. Einer der Führer hatte ihm das Buch seines Liblingsdichters aus der Hand genommen, Stefan Zweigs Sternstunden der Menschheit. Es war nicht erlaubt, das Buch zu lesen.

Warum? Daraub gab es keine Antwort. Ein anderer deutscher Schriftsteller, der ihm sehr gefiel, musste aus Deutschland fliehen. Er hatte sich für den Gedanken des Friedens eingesetzt.“

Flugblätter der Weissen Rose . . . . wenn jeder wartet, bis der andere anfängt . . . . jeder Einzelne muss dagegen kämpfen, so viel er kann . . . . Widerstand, bevor es zu spät ist . . . . Das Weiterhaufen von dieser Kriegsmaschine muss aufhören , bevor auch die letzten Städte kaputt sind, bevor die letzte Jugend verblutet ist . . . .“

drohender Stimme aufforderte (…) Da konnte er nicht länger still daneben stehen. Und er trat aus der Reihe heraus und schlug dem Führer ins Gesicht. Von da an war Hans nicht mehr Fähnleinführer.“

Wir hörten eine Geschichte von einem jungen Lehrer, der ganz plötzlich verschwunden war“

Allein schafft man so etwas nicht.“

Mein Gott! Wie da der Zweifel erst zu tiefer Trauer wurde und dann zu einem heftigen Protest. In uns begann eine reine Welt zu zerbrechen, Stück um Stück.”

<Weiss denn der Führer etwas von den Konzentrationslagern?>, fragten wir den Vater.

<Sollte er es nicht wissen, da sie nun schon viele Jahre existieren und seine Freunde sie eingerichtet haben?>, antwortete der Vater.“

<Aber Hitler hat ja sein Versprechen, die Arbeitslosigkeit abzuschaffen, gehalten!>

<Ja, aber fragt nicht wie! Die Kriegsindustrie hat er in Gang gesetzt, Kasernen werden gebaut. Wisst ihr, wo das endet?>“

Hans wollte Arzt werden. Als der Krieg ausbrach, studierte er bereits in München. (…) Zurück zur Studentenkompagnie in München, konnte er weiterstudieren. Aber es war ein höchst merkwürdiges Studentenleben, halb Soldat, halb Student. Einmal in der Kaserne, dann wieder in der Universität oder in der Klinik. (…) Hans litt an diesem Leben. Es war schwer für ihn, dass er in einem Staat leben musste, wo Unfreiheit und Lüge das Normale waren.

Er wusste sehr gut, dass er nur einer von Millionen anderer in Deutschland war, die so dachten. (…) wenn jemand ein freies, offenes Wort riskierte. Er wurde kalt und herzlos ins Gefängnis geworfen. Niemand war davor sicher, wegen einer Bemerkung vielleicht für immer zu verschwinden.“

Lange genug hatte Sophie auf diesen Tag warten müssen. Eine schwere Geduldsprobe war das schon gewesen.“

Sollte er dieses schwere Leben in Deutschland nicht hinter sich werfen und in ein freies Land, in die Schweiz, fliehen? Es war für ihn, den Sportsmann, kein Problem, illegal über die Grenze zu kommen.

Was aber würde dann mit seinen Freunden, mit seiner Familie geschehen? Der Verdacht fiel dann auf sie. Sollte er von der freien Schweiz aus zusehen, wie sie vor das Gericht und in die Konzentrationslager gezwungen wurden? Niemals konnte er das aushalten. Er musste hierbleiben. Er konnte nicht hundert Menschenleben aufs Spiel setzen. Er allein musste die Verantwortung tragen.“

In der folgenden Zeit kamen drei weitere Blätter der Weissen Rose.“

Unsere Aufgabe wird es sein die Warheit so deutlich und hörbar als möglich hinauszurufen in die deutsche Nacht. Wir müssen versuchen den Widerstand zu wecken.“

An einem sonnigen Donnerstag, es war das 18. Februar 1943, war die Arbeit so weit, dass Hans und Sophie noch einen Koffer mit Flugblättern füllen konnten. Sie waren beide vergnügt, als sie sich mit dem Koffer auf den Weg zur Universität machten.

Sophie hatte in der Nacht einen Traum gehabt, den sie nicht aus sich verjagen konnte: Die Gestapo war gekommen und hatte sie beide verhaftet.

Kaum hatten die Geschwister die Wohnung verlassen, klingelte ein Freund an ihrer Tür. Er sollte ihnen eine dringende Warnung bringen. Da er aber nicht wusste, wohin die beiden gegangen waren, wartete er.

In der Zwischenzeit waren die beiden in der Universität angekommen. Und da in wenigen Minuten die Hörsäle sich öffnen sollten, legten sie schnell die Flugblätter in den Gängen aus.

Den Rest des Koffers leerten sie von der obersten Etage in die Eingangshalle der Universität hinab.

Erleichtert wollten sie de Universität verlassen. Aber der Hausmeister hatte sie gesehen. Seine Augen waren zu automatischen Linsen der Diktatur geworden. Alle Türen in der Universität wurden sofort geschlossen. Damit stand das Schicksal der beiden fest.

Die alarmierte Gestapo brachte die Geschwister in ihr Gefängnis. Und nun begannen die Verhöre. Tage und Nacht, Stunden um Stunden.“

Eine Mitgefangene erzählte Sophie, dass Christl Probst einige Stunden nach ihnen verhaftet wurde. Zum ersten Mal kam eine wilde Verzweiflung über Sophie.

Christl, gerade Christl, der nur im Hintergrund gearbeitet hatte, weil er Vater von drei kleinen Kindern war. Und Herta, seine Frau, hatte gerade in diesen Tagen ihr jüngstes Kind geboren.“

Alle, die im Gefängnis mit ihnen in Kontakt kamen, die Mitgefangenen, die Wärter, waren von ihrer Tapferkeit und ihrer Haltung beeindruckt. Ihre Ruhe stand in merkwürdugen Kontrast zu der Aufregung bei der Gestapo.

Die Aktionen der Weissen Rose hatten bis in die höchsten Stellen von Partei und Regierung hinein grosse Unruhe hervorgerufen. Wie ein Vorfrühlingswind lief die Nachricht von ihrer Verhaftung durch die Gefängnisse und Konzentrationslager.

Wenige Wochen vorher hatte Hans über die vielen Todesurteile erklärt:

<Dieses darf uns nicht geschehen. Wir müssen leben, um da zu sein, weil man uns braucht. Gefängnis und KZ – das kann man überstehen. Aber nicht das Leben riskieren.>

Es kamen schwere Stunden. Konnten sie bei den Verhören die richtigen Antworten geben, damit kein Name gesagt wurde? Sie sorgten sich um die Freunde.”

Der Vater im Gefängnis und die Brüder und Freunde alle an der Front in Russland, so fern!“

Aber nur über meine Leiche“

* * *

FRAGEN ALS STUDENTEN

Was bedeutete die Hitlerjugend für Hans und Sophie?

Ein Platz wo man hat Freiheit und Kreativität. Deutschland hatte ein grosses Schicksal…

Was sagte ihr Vater über Hitler?

(Antwortet sofort.)

Welche Erlebnisse machten grossen Eindruck auf Hans und Sophie?

Zu viele!

Beschreibe wie Hans und seine Freunde in München erlebt.

Sie geschrieben Gegenhitlerflugblätter und zu viele studiert.

Was erlebte Hans als er in Russland war?

Die Kriegs Ende.

Wie wurden die Flugblätter hergestellter?

Narch der Universität.

Warum wollte Hans nicht in ein sicheres Land flüchten?

Weil er liebte seine Heimat und die Warheit.

Beschreibe, wie man Hans & Sophie auf die Spur kam.

Mit Ruhe vor der Polizei, Tapferkeit und ein fest Charakter.

Wie wurden Hans, Sophie und Christl im Gefängnis behandelt?

Die Gestapo hat ihren Aktivitäten entdecken.

SPRACHÜBUNGEN:

Aufmerksamkeit: atenção, foco

Augenblick: átimo

Balalaika: violão

beben: estremecer

Befehl: ordem

Bewegung: movimento

Bruch: violação, ruptura

daheim: wie nach Haus

dringend: urgente

Eindruck: impacto

erleben: fantasiar

Erlebnis: experiência

erleichtert: aliviado

Fahne: bandeira

Flugblätter: panfleto

Geduldsprobe: teste de paciência

Gefängnis: cadeia

Gerechtigkeit: justiça

geschehen: acontecer

Grenz: fronteira

Haltung: atitude

heftig: virulento

Koffer: mala

leeren: esvaziar

Leiche: cadáver

Linse: lente

Mitteilung: mensagem, notícia = NACHRICHT

plötzlich: de repente

Reichsarbeitsdienst: cargo burocrático

Reihe: fila

schlagen: golpear

Schmutz: sujeira

Spur: pegada, indício

Sternstunden: auge

Tapferkeit: valentia

tragten: trair

Trauer: luto

Treue: lealdade

Tuch: toalha

Urteile: sentença

Veränderung: mudança

Verdacht: suspeita

vergnügt: contente

verhaften (sich v.): ser preso

Verhöre: interrogatório

verjagen: afugentar

verschwunden: desaparecido

Versprechen: promessa

verteilen: distribuir

Vervielfältigungsapparat: copiadora

Verzweiflung: desespero

vogelfrei: proscrito

Ziel: destino final (geográfico)

& & &

verboten: não botem fé!

HEINE, HEIN?

7 de dezembro de 2017 a 14 de janeiro de 2018 – trabalho depois interrompido por 5 anos e meio.

ANTECEDENTES

Um dia hão de dizer que Heine e eu fomos de longe os primeiros artistas da língua alemã – numa distância incomensurável de tudo o que simples alemães fizeram com ela.”

Nietzsche

Walter Benjamin e Elias Canetti, que parecem ter dado ouvidos a Kraus, passaram batido por Heine.”

Ler um dia seu Quadros de Viagem, a magnum opus; mas também Cartas de Helgoland (pelo visto ainda sem versão portuguesa).

Heine foi o antídoto para a poesia oceânica de Victor Hugo.”

“‘O poeta impecável’ Théophile Gautier, ‘mago perfeito das letras francesas’, não foi apenas amigo de H., mas um tributário confesso de sua obra.”

Álvares de Azevedo (…) Sua pequena obra-prima, ‘Namoro a Cavalo’, escrita presumivelmente em 1851, é de nítida inspiração heineana.”

Jamais um Proteu tomou tantas formas, jamais o Deus da Índia passou sua alma divina numa série tão longa de avatares.”

Gérard de Nerval, seu amigo íntimo e primeiro tradutor francês.

Quem adora a arte como sua divindade e também dirige preces ao seu bel-prazer à natureza, ultraja tanto a arte quanto a natureza.”

Ludwig Börne, poeta contemporâneo e desafeto – ou talvez seja palavra muito forte, pois quando um não quer, dois não brigam – de H. que será ainda bastante citado.

E se o bom Deus quiser me fazer totalmente feliz, que me conceda a alegria de ver, nessas árvores, cerca de 6 ou 7 de meus inimigos enforcados. – De coração comovido hei de perdoar, antes de suas mortes, todas as infâmias que me infligiram em vida – sim, temos que perdoar nossos inimigos, mas não antes de serem enforcados.¹ – Perdão, amor e compaixão.”

¹ Se contradiz a meio caminho, mas tudo bem.

OS GRANADEIROS (tradução minha)

À França rumavam dois granadeiros,

que na Rússia haviam sido prisioneiros.

E quando chegaram no território alemão,

Sentiram-se como degolados.

Lá ouviram ambos as más novas:

Que a França fôra derrotada.

O grande exército vencido e aniquilado,

E o Imperador, o Imperador aprisionado.

Lá choraram juntos os granadeiros

Suas indignantes misérias.

Um diz: Como dói em mim,

Como ardem minhas velhas feridas.

O outro diz: Já era a Canção,

Também eu quero perecer contigo,

Mas tenho mulher e filho em casa,

Que sem mim não se sustêm.

Que me importa mulher, que me importa filho,

Eu levo comigo desejos melhores,

Deixai-os mendigar, quando estiverem famintos,

Meu Imperador, meu Imperador aprisionado!

Concede-me, irmão, um favor:

Agora, quando eu sucumbir,

Leva meu cadáver contigo até a França,

Enterra-me em solo francês.

A medalha de honra em faixa vermelha

Deves tu sobre meu coração depositar;

Na mão deixa-me a pederneira,

E afivela em mim a espada.

Quero descansar e ressoar no silêncio,

Como uma sentinela, na lápide,

Até um dia ouvir canhonadas,

E relinchos da Cavalaria.

Então meu Imperador cavalgará sobre meu túmulo,

Várias lâminas tilintam e incendem;

É aí que me ergo da cova, armado,

Para o Imperador, para o Imperador defender.

UM OCEANO DE ADMIRADORES

Resenhador anônimo contemporâneo ao poeta:

A poesia deve agir como a – religião.”

revelam-se como os piores e mais lamentáveis aqueles poemas onde o autor se faz de delicado ao extremo e suspirante, especialmente nas canções de amor.”

quanto menos ele honra a finalidade da poesia, tanto mais tem compreendido e considerado a essência da mesma.”

O autor utilizou a linguagem da canção popular alemã na maioria de seus poemas. Em todos impera aquele tom popular que os adeptos artificiais da empolação convencional ridicularizam como simplório, e que em sua verdadeira simplicidade só pode ser atingido pelos grandes poetas.” “Goethe mirou um alvo completamente diverso; ele deu à canção popular um colorido para o chazinho da tarde.” “não podemos nos admirar o bastante pelo fato de não termos encontrado nas canções populares de H. a matéria ou eco de qualquer canção alemã já existente”

A mera burguesia, a mera humanidade é o elemento único que vive na poesia de H.”

NAS ASAS DA CANÇÃO

Por séculos afora,

Inertes no infinito,

Estrelas se entreolham

No amor irresolvido.

A língua em que murmuram

É rica e muito bela

Filólogo nenhum

Jamais há de entendê-la

Porem tenho-a aprendido

Em teoria e prática

A face em que eu orbito

Serviu-me de gramática.”

* * *

Corto minh’alma ao meio;

Assopro-te a metade,

Te abraço, então seremos

Corpo e alma de verdade.”

* * *

Com roupinhas de domingo,

Filistinos fazem festa;

Tal cabritos, dão pulinhos,

Passeando na floresta.

Eu, porém, cubro as janelas

Com a mais negra cortina;

Sob a luz do dia ou velas,

Grei de espectros me azucrina.”

* * *

Se nos casarmos no papel,

Então vão todos te invejar:

Hás de passar a leite e mel

Os dias de papo pro ar.

Quando tiveres teus chiliques,

Prometo que não vou chiar;

Porém meus versos não critiques,

Que aí vou me divorciar!”

DONA CLARA

(…)

<Os mosquitos, cavaleiro,

Me picaram no ínterim,

Tenho raiva dessa praga

Como do judeu chinfrim.>

(…)

<Mas me diz: teu coração

Balançou mesmo por mim?>

<Não duvides meu senhor,

Por Jesus, juro que sim,

Ele a que os judeus tratantes

E velhacos deram fim.>

<Deixa o Cristo para lá

E os judeus, minha rolinha.

Olha só como balançam

Suave os lírios na colina.>

(…)

<Não há uma gota falsa

De sangue dentro de mim;

Meu amor, não sou da raça

De Judá, nem sou muslim.>

<Deixa os mouros para lá

E os judeus, amada minha;

Vamos nos aconchegar

Entre os ramos de alecrim.>

E fez pra filha do alcaide

O mais delicado ninho;

Foi sucinto na palavra,

Mas prolixo no carinho.

(…)

<Creio que estão me chamando!

Meu querido, diz enfim:

Qual a graça do teu nome?

Não o escondas de mim.>

(…)

<Meu amor, deu-me o destino

Uma estirpe primorosa,

Eu sou filho do Rabino

Israel de Zaragoza.>”

* * *

Nossa amizade agora cresce

A cada dia e nunca pára;

Virei alguém que se enraivece,

Estou ficando a tua cara.”

* * *

Por qual das duas se apaixona

Meu coração que o amor balança?

A mãe tem ares de madona,

A filha é uma linda criança.

Ver essas formas graciosas,

Tão inocentes, que delícia!

Mas quem resiste àqueles olhos

Que sabem ler toda a malícia?

Meu coração parece, assim,

O amigo cinza e sem ação

Ante dois montes de capim:

Não sabe qual sua ração.”

* * *

A cartinha que me escreves

Não me abala a alegria;

Para dizer que o amor já era,

Escreveste em demasia.

Doze folhas manuscritas,

Com letrinha de notário!

Quem deseja a despedida

Não se dá tanto ao trabalho.”

MUITO ALÉM DE TOCQUEVILLE

Justamente eu tive que editar anais políticos, comunicar assuntos da hora, panfletar desejos revolucionários, acender paixões, dar petelecos incessantes no nariz do pobre Zé Povinho alemão, a fim de que acordasse de seu saudável sono de gigante… Óbvio que nada mais consegui do que provocar um leve espirro no gigantesco roncador, e de forma alguma despertá-lo… Também puxei-lhe com força o travesseiro, mas ele o endireitou com a mão trôpega de sono… Desesperançado, quis um dia incendiar sua touca de dormir, que, no entanto, de tão empapada com o suor dos pensamentos não produziu nada mais do que fumaça… e o Zé Povinho, dormindo, sorriu.

(…) Ah, se eu apenas soubesse onde repousar minha cabeça. Na Alemanha é impossível. A todo momento, um policial viria sacudir-me para verificar se estou mesmo dormindo; só de pensar nisso já me estraga todo prazer. Mas afinal, para onde ir? De novo ao sul? (…) Ficaram tão azedas quanto os limões as ditas laranjas douradas. [referência à Áustria] (…) Ou devo ir para o norte? Talvez ao nordeste? Ah! os ursos polares estão mais perigosos do que nunca, desde que foram civilizados e passaram a usar luvas glacé. Ou devo voltar à diabólica Inglaterra, onde não fui enforcado in effigie mas onde tampouco quero viver em pessoa? Deviam pagar para a gente morar lá, e, ao invés disso, a estada na Inglaterra custa o dobro dos demais lugares. Nunca mais quero pôr os pés nesse desprezível país, onde as máquinas são como homens e os homens gesticulam como máquinas. Que zumbem e silenciam tão assustadoramente. Quando fui apresentado ao enorme governante, e esse inglês de araque permaneceu imóvel na minha frente sem falar uma palavra por vários minutos, passou-me involuntariamente pela cabeça olhar as suas costas, para averiguar se haviam esquecido de dar corda no maquinário. Que a ilha de Helgoland esteja sob o domínio inglês já me é fatal o suficiente. Às vezes imagino sentir o cheiro daquele tédio que os filhos de Albion exalam em todo lugar. De fato, cada inglês emana um certo gás, o mortífero veneno do tédio, que observei com meus próprios olhos, não na Inglaterra onde todo o ar está dele impregnado, mas nas terras do sul, por onde o inglês vagueia solitário, e onde a auréola de melancolia que circunda sua cabeça torna-se bastante nítida no ensolarado ar azul. Os ingleses acreditam que seu denso tédio seja um produto territorial, e para escapar do mesmo, viajam por todos os países, entediando-se em todos os lugares e voltando para casa com um diary of an ennuyé. Parece o caso do soldado que caiu no sono: os companheiros besuntaram-lhe as narinas com excremento; quando acordou percebeu que a guarita cheirava mal, e saiu; mas não tardou a voltar, dizendo que lá fora também fedia, que o mundo inteiro cheirava mal.

Um amigo meu, que voltou recentemente da França, me assegurou que os ingleses viajam pelo continente por desespero da pesada culinária de sua pátria; nas tables d’hôte se vêem os gordos bretões engolindo somente vol-au-vent, crème, supréme, ragout, gelées e outras iguarias arejadas, e com aquele apetite colossal que treinaram em casa com a massa de roastbeefs e o plum pudding [pudim de ameixa] de Yorkshire, levando à ruína qualquer dono de restaurante. (…) Enquanto rimos da frivolidade com que observam as curiosidades e galerias de arte, talvez sejam eles que nos enganam, e o seu sorriso não passe, assim, de uma astuta camuflagem de suas intenções gastronômicas?

Mas por melhor que seja sua própria cozinha, a França não anda lá muito bem das pernas (…) Os atuais detentores do poder são os mesmos imbecis que tiveram suas cabeças cortadas há 50 anos... Do que adiantou? Levantaram do túmulo, e o seu governo está mais tolo do que antes, pois[,] quando os deixaram sair do reino dos mortos para a luz do dia, a maioria colocou, na pressa, a melhor cabeça que estava à mão, e com isso ocorreram desacertos irremediáveis: a cabeça, amiúde, não combina com o tronco e com o coração que ali dentro assombra. Muitos deles, conforme a própria razão espalha nas tribunas, têm cabeças cuja sabedoria admiramos, mas que, no entanto, se deixam logo conduzir pelos corações incorrigíveis aos atos mais estúpidos… É a terrível contradição – entre pensamento e emoção, princípio e paixão, palavra e ação – desses revenants!

Ou devo ir para a América, essa imensa penitenciária da liberdade, onde os grilhões invisíveis me apertariam ainda mais dolorosamente que os visíveis lá de casa, e onde o mais repugnante dos tiranos, a plebe, exerce sua rude dominação? Tu sabes o que penso desse país amaldiçoado, que outrora amava, quando ainda não o conhecia… E, não obstante, devo louvá-lo por obrigação do métier… Ó caríssimos camponeses alemães, ide para a América! Lá não há príncipes nem nobres, todos os homens são iguais, são um único caipira… Com exceção, é claro, de alguns milhões que têm a pele negra ou marrom, e que são tratados como cachorros. A escravidão, que foi abolida na maior parte dos estados, não me repulsa propriamente tanto quanto a brutalidade com que tratam os negros e mulatos livres. Também aqueles que em mínimo grau descendem de um negro – ainda que não tragam na cor da pele o sinal da descendência, mas tão-somente nos traços do rosto – terão de suportar as piores ofensas, ofensas estas que irão nos parecer até fantasiosas na Europa. Ao mesmo tempo, esses americanos têm o seu cristianismo em grande conta, e são os mais ávidos freqüentadores de igrejas. Tal hipocrisia aprenderam com os ingleses que, aliás, lhes deixaram suas piores qualidades. A utilidade mundana é, no fundo, a sua religião, e o dinheiro é seu Deus, seu Deus único e todo-poderoso. Naturalmente que um coração nobre poderá lamuriar-se em silêncio contra o egoísmo e a injustiça generalizadas. Mas se quiser de fato combatê-los, espera-o o martírio que ultrapassa todos os conceitos europeus. Creio que foi em Nova York onde um pregador evangélico indignou-se tanto com a judiação dos homens de cor que, desafiando o cruel preconceito, casou sua própria filha com um negro. Tão logo esse ato verdadeiramente cristão tornou-se público, o povo invadiu a casa do pregador, que somente através da fuga evitou sua morte; a casa, porém, foi arrasada, e a filha, a pobre vítima, caiu nas garras do populacho, para satisfazer-lhes a fúria. She was lynched, isto é, foi completamente despida, banhada em piche, rolada sobre os edredons rasgados e, nessa viscosa cobertura de penas, humilhada e arrastada por toda a cidade…

Ó liberdade, és um sonho ruim!”

O MANIFESTO ANTI-HEGELIANO-SEMITA DO MAIOR DE TODOS OS JUDEUS

Os judeus deveriam se consolar com facilidade por terem perdido Jerusalém e o Templo e o tabernáculo e os talheres dourados e as jóias de Salomão… Essa perda é mínima em comparação com a Bíblia, esse tesouro indestrutível que conseguiram salvar. Se não me engano, foi Maomé que chamou os judeus de o <Povo do Livro>, um nome que até os dias de hoje perdura no Oriente e que é profundamente representativo. Um livro é sua pátria, sua propriedade, seu senhor, seu azar e sorte. Eles vivem nos pacíficos limites desse livro, ali exercem sua cidadania inalienável, ali não podem ser perseguidos, desprezados, ali são fortes e dignos de inveja. Imersos na leitura desse livro, muito pouco notaram das mudanças que ocorreram ao seu redor, no mundo real; povos surgiram e desapareceram, Estados floresceram às alturas e feneceram, revoluções assolaram o planeta… Porém eles, os judeus, estavam inclinados sobre o seu livro, e nada perceberam da selvagem caçada do tempo que grassava sobre suas cabeças. Assim como o profeta do Oriente os denominou o <Povo do Livro>, o profeta do Ocidente, em sua Filosofia da História, os chamou de o <Povo do Espírito>. Desde o mais remoto início, como observamos no Pentateuco, os judeus professam a sua inclinação ao abstrato, e toda sua religião não passa de um tipo de dialética, através da qual a matéria é separada do espírito, e o Absoluto é somente reconhecido na forma exclusiva do espírito. Que posição assustadoramente isolada não tiveram que assumir entre os povos da Antiguidade, que se dedicavam aos mais alegres serviços da natureza, compreendendo o espírito muito mais como manifestação, em símbolo e imagem, na matéria! Que terrível oposição não ergueram, portanto, contra o colorido Egito que coalhava de hieróglifos, contra a Fenícia dos grandes templos de prazer de Astarte, ou mesmo contra a bela pecadora, a adorável, doce-perfumosa Babilônia, e por último, até mesmo contra a Grécia, a florescente terra natal da arte!

(…) Moisés deu ao espírito, por assim dizer, as paliçadas materiais contra a invasão dos povos vizinhos: ao redor do campo onde semeara o espírito, plantou a áspera lei cerimonial e um egocêntrico sentimento de nacionalidade, como uma protetora cerca de espinhos. (…) eis que surge Jesus Cristo e derruba a lei cerimonial, que doravante nenhuma importância terá, proclamando também a sentença de morte sobre a nacionalidade judaica… (…) Foi uma grande demanda emancipatória, resolvida, contudo, de forma bem mais generosa que as atuais na Saxônia e Hannover… (…)

…e a humanidade toda, desde então, aspira in imitationem Christi à mortificação do corpo e à suprassensível entrada no espírito absoluto

Quando voltará a harmonia? Quando irá o mundo se curar dessa ânsia por espiritualização, o insano erro através do qual tanto a alma como o corpo adoeceram? Um grande antídoto reside no movimento político e na arte. Napoleão e Goethe atuaram com precisão. Aquele, por ter obrigado os povos a admitirem todos os tipos de movimentos saudáveis ao corpo; este, por nos ter tornado de novo receptíveis à arte grega e criado obras de peso, nas quais podemos nos agarrar como nas estátuas de mármore dos deuses, para não afundarmos no mar enevoado do espírito absoluto…”

O HOMEM ETERNO DE HEINE, O ANIMAL MORAL

Eu creio poder afirmar que a moralidade independe do dogma e da legislação, ela é inteiramente um produto do saudável sentimento humano, e a moralidade verdadeira, a razão do coração, irá perdurar eternamente, mesmo que o Estado e a Igreja venham abaixo.

Gostaria que tivéssemos uma outra palavra para isso que chamamos aqui de moralidade [Sittlichkeit]. Poderíamos ser levados a entender a moralidade como produto dos costumes [Sitte]. Os povos latinos vêem-se na mesma arapuca, ao tirarem sua morale de mores. (…) Existe, assim, um costume indiano, um chinês, um costume cristão, mas só existe uma única moralidade humana. Esta talvez não se deixe apreender em um conceito, e a lei da moralidade, que denominamos moral, não passa de uma brincadeira dialética. A moralidade se revela nas ações, e somente nos motivos destas, não em suas formas e cores, reside o significado moral. (…)

(…) As palavras mais estranhas do Novo Testamento são para mim as desta passagem do Evangelho de S. João, 16:12-13: <Ainda tenho muito que voz dizer, mas vós não o podeis suportar agora. Mas, quando vier aquele Espírito de verdade, ele vos guiará em toda a verdade; porque não falará de si mesmo, mas dirá tudo o que tiver ouvido, e vos anunciará o que há de vir.> (…)

Uma certa ambigüidade mística predomina em todo o N.T. Uma astuta digressão, não um sistema, são as palavras: <Dai a César o que é de César e a Deus o que é de Deus>. Do mesmo modo, quando perguntam a Cristo <és o rei dos judeus?> a resposta é evasiva. Assim também quando se indaga se ele seria o Filho de Deus. Maomé se mostra muito mais aberto e categórico. Quando lhe perguntaram algo semelhante, respondeu: <Deus não tem filhos>.

(…) Se aparecer um Salvador agora, não terá mais que se deixar crucificar para divulgar a sua doutrina com impacto... Basta que simplesmente mande imprimi-la e anuncie o livrinho nos classificados do Allgemeine Zeitung, a 6 cruzados por linha. (…) Que fonte revigorante para todos os sofredores foi o sangue que escorreu no Gólgota!… Esse sangue respingou nos brancos deuses de mármore da Grécia, que adoeceram de um horror interior e nunca mais se recuperaram! A maioria, naturalmente, já carregava a peste dentro de si, e o susto tão somente apressou-lhes a morte. Primeiro morreu Pã.”

[Nota do tradutor] Pustkuchen, Johann Friedrich Willhelm (1793-1834): escritor e clérigo protestante; ficou conhecido por sua continuação do romance Os Anos de Aprendizado de Wilhelm Meister, de Goethe, sob o pseudônimo Glanzow. Quando teve a identidade revelada, foi impiedosamente ridicularizado pelo autor da obra.”

DE NOVO A BÍBLIA, A NATUREZA, A ARTE E UMA PITADA DE CULINÁRIA

Na Bíblia não aparece qualquer vestígio de arte; o estilo é o de um bloco de notas, no qual o espírito absoluto, como se não tivesse qualquer auxílio individual, registra os acontecimentos do dia, quase com aquela mesma fidelidade aos fatos que usamos para escrever nossos bilhetes. Sobre esse estilo não se pode emitir qualquer juízo, apenas constatar o efeito sobre nossas emoções, e não se desconcertaram pouco os gramáticos gregos, quando tiveram que definir em conceitos convencionais muitas das belezas flagrantes da Bíblia. Longino fala de sublime. Estetas mais recentes, de ingenuidade. Ah! (…) Apenas em um único escritor sinto algo que me lembra o estilo sem mediações da Bíblia. É Shakespeare. Também nele irrompe às vezes a palavra com aquela assombrosa nudez que nos assusta e estremece; nas obras shakespearianas vemos às vezes a verdade encarnada sem as roupagens da arte. Mas isso só acontece em alguns momentos; o gênio da arte, sentindo talvez a sua impotência, delega, por um momento, sua tarefa à natureza, para depois reafirmar com ciúme ainda maior o seu domínio sobre a criação plástica e o divertido encadeamento do drama. Shak. é judeu e grego ao mesmo tempo, ou melhor, nele os dois elementos, o espiritualismo e a arte, se interpenetraram, plenos de conciliação, desdobrando-se num todo mais elevado.

(…) <Com o Espírito Santo se dá o mesmo que com o terceiro cavalo, quando a gente viaja pelo Correio Expresso; é preciso sempre pagar por ele, mas a gente nunca vê o tal cavalo.>

(…) enquanto eu debatia com o prussiano a Santíssima Trindade, lá embaixo, o holandês explicava como se diferencia o bacalhau do Labberdan e do stockfish; que seriam no fundo a mesmíssima coisa.”

SOBREVIVÊNCIA DE UMA VOCAÇÃO EXTEMPORÂNEA

Os poetas, desde o triunfo da Igreja Cristã, formaram sempre uma comunidade silenciosa, onde a alegria no culto das antigas imagens e a rejubilante fé nos deuses se disseminam de geração em geração, na tradição dos cantos sagrados…

(…) O mundo não permanece no cessar-fogo inerte, mas na mais estéril circulação. Outrora, quando era jovem e inexperiente, acreditava que, na guerra de libertação da humanidade, ainda que os combatentes isolados perecessem, a grande causa venceria no final… E eu estremeço com estes belos versos de Byron: <As ondas vão uma atrás da outra, mas o mar segue adiante>.

Ah! Quando se observa por mais tempo essas manifestações da natureza, percebe-se que o mar que avança, volta de novo ao leito anterior num ciclo determinado, e mais tarde avança de novo, com a mesma violência, buscando recuperar o terreno perdido, e por fim, pusilânime, parte em retirada como antes, e embora repita esse jogo continuadamente, nunca vai adiante… Também a humanidade move-se pelas leis do fluxo e refluxo, e quem sabe no mundo do espírito a Lua também exerça a sua influência sideral.”

ESPARTANOS E HOLANDESES

Assim como os espartanos preservavam seus filhos da embriaguez, mostrando-lhes um hilota bêbado como exemplo a se evitar, deveríamos fornecer às nossas instituições de ensino um holandês, para que a sua apática e inerte natureza de peixe provocasse nas crianças o horror à sobriedade. E deveras, a sobriedade holandesa é um vício bem mais mortífero que a embriaguez dos hilotas. Gostaria de quebrar a cara de Mynheer…”

INEXISTÊNCIA DA VIDA EXTRA-TERRESTRE

Mas não há nenhum outro mundo habitado, como sonham alguns, tão só esferas cintilantes de pedra, ermas e estéreis,

Elas não caem por não saberem onde cair.”

A FARSA FRANCESA

Os cabelos de prata que eu vira esvoaçar majestosamente nos ombros de Lafayette, herói de dois mundos, transformaram-se, ao observá-los mais de perto, numa peruca marrom que cobria miseravelmente um crânio estreito. E até mesmo o cão Medor, que visitei no pátio do Louvre e que, guardado sob bandeiras tricolores e troféus, comeu tranqüilo a ração que lhe dei: não era de forma alguma o verdadeiro cachorro, mas uma besta corriqueira que se apropriara da glória alheia, como é muito usual entre os franceses, e que, assim como tantos outros, explorava a fama da Revolução de Julho…

Pobre povo! Pobre cão, eles!

(…) Em julho de 1830 conquistou a vitória para aquela burguesia que valia tão pouco quanto a nobreza que substituiu, e com o mesmo egoísmo… (…) Mas acreditai: quando soar novamente o sino da intempérie e o povo tomar em armas, desta vez ele lutará em causa própria e exigirá o soldo merecido. Desta vez, o verdadeiro Medor há de receber as honras e a ração… (…)

Mas cala-te, coração, tu te expões em demasia.”

* * *

UMA GAIVOTA

meus poemas repulsivos não são alimento para a rude multidão.”

AS GARRAFAS PELO CHÃO

Solitário, este imbecil contempla a cama.”

* * *

GÊNIO OU APENAS UM ARISTOCRATA INSOLENTE?

um certo desdém, como o que se encontra em homens que se acham superiores à posição que ocupam, mas que duvidam do reconhecimento alheio. Não era aquela majestade recôndita que podemos encontrar na face de um rei ou de um gênio, que se ocultam incógnitos entre a multidão; era decerto aquela insolência revolucionária, um tanto titânica, que se nota no rosto de qualquer pretendente. A sua atuação, os seus movimentos, o seu andar tinham um quê de segurança, de certeza, de caráter. Os homens extraordinários estarão banhados da irradiação de seu espírito? Nossas emoções pressentirão a glória que nós, com os olhos do corpo, não podemos ver? A intempérie moral, em tais homens extraordinários, atuaria talvez eletricamente nos temperamentos jovens e sensíveis que deles se aproximam, como a tempestade real influi nos gatos?”

Dieffenbach, quando estudávamos em Bonn, onde quer que ele pegasse um gato ou um cachorro, logo lhe cortava o rabo, por puro prazer de cortar, o que muito nos irritava, porque os bichos gemiam insuportavelmente, mas depois perdoamos por ele ter, graças a esse prazer de talhar, se tornado o maior cirurgião da Alemanha”

O enigmático “Jean Paul” dos séc. XVIII-XIX: (*) “Pseudônimo de Johann Paul Friedrich Richter (1763-1825), um dos escritores mais populares e bizarros de seu tempo; anticlássico sem, contudo, identificar-se com os românticos, foi autor de romances labirínticos que uniam o sentimentalismo mais açucarado ao grotesco e o fantástico; tanto Heine quanto Börne apreciavam seu estilo e foram por ele influenciados. Passou os últimos 20 anos de sua vida em Bayreuth.”

<Börne não sabe escrever, como tampouco eu ou Jean Paul.> Rahel entendia o escrever como o calmo ordenamento, ou seja, a redação do pensamento, a concatenação lógica dos elementos da oração, em resumo, aquela arte da construção do período que ela tão entusiasticamente admirava em Goethe quanto em seu marido [Varnhagen von Ense], e sobre a qual tínhamos então, quase que diariamente, as discussões mais frutíferas.” “ela nutria uma grande admiração por aqueles serenos escultores da palavra que sabem manipular, libertos da alma gestante, todo o seu pensar, sentir e observar como se estes fossem uma determinada substância, moldando-os plasticamente.” “Quero apenas salientar que para se escrever prosa bem-acabada é necessário se ter também, entre outras coisas, o domínio das formas métricas. Sem essa maestria, falta ao prosador um certo ritmo, fogem-lhe construções de palavra, expressões, cesuras e frases que só no discurso metrificado são admissíveis, e surgem dissonâncias que ferem os poucos ouvidos mais sensíveis.”

Curioso! Se à distância ouvimos falar de uma cidade, onde habita este ou aquele homem ilustre, obrigatoriamente pensamos que ele seja o centro da cidade, que até os telhados estejam pintados com a cor de sua celebridade. Que surpresa não é então, quando chegamos a essa cidade, desejosos de encontrar o ilustre homem, e precisamos perder tanto tempo perguntando por ele, até encontrá-lo no meio da multidão!”

Quando cozinheiras se encontram, falam sobre seus patrões; quando escritores alemães se encontram, falam sobre seus editores.”

Como amei esse homem até o 18 de Brumário, e ainda lhe fui devotado até a Paz de Campo Formio, mas quando subiu os degraus do trono foi descendo cada vez mais fundo em valor; e poder-se-ia dizer que ele despencou da escada vermelha!”

Börne

(*) “Konstablerwache: praça em Frankfurt, que em 1833 foi tomada por estudantes revolucionários, planejando explodir o Parlamento alemão.”

UM HOMEM & SUAS COISAS: Discurso sobre a Censura

Agora eu tenho a maior preocupação que, na minha estupidez, eu venha [a] escrever além da conta, e tenha que fugir repentinamente – como haverei de empacotar, na correria, todas essas xícaras e o bule? (…) Na pressa eles poderiam se quebrar e, de modo algum, quero deixá-los para trás. Sim, nós homens somos bichos estranhos! O mesmo homem que coloca em jogo a calma e alegria de viver, ou até mesmo a própria vida, para afirmar sua liberdade de expressão, não quer perder algumas xícaras, e se torna um escravo silencioso para preservar um bule de chá. (…) Chego até a acreditar que o vendedor de porcelanas era um agente austríaco, e que Metternich teria me entulhado de louças para me domesticar. Sim, sim, por isso custou tão pouco, por isso aquele homem era tão convincente. Ah! O açucareiro com a felicidade conjugal foi uma isca tão docinha! (…) Quando se usam meios inteligentes contra mim, eu nunca me enraiveço; só a estupidez e a burrice me são insuportáveis.”

Börne

INIMIZADES METAFÍSICAS

Seu rancor contra Goethe talvez também tenha tido um começo local; eu disse começo e não causa; pois ainda que a circunstância de ambos terem nascido em Frankfurt tenha inicialmente atraído a atenção de Börne a Goethe, o ódio que se inflamou dentro dele contra esse homem, e ardeu cada vez mais impetuosamente, foi só a conseqüência necessária de uma diferença arraizada profundamente na natureza de ambos. Aqui não age uma maledicência mesquinha, mas uma repugnância desinteressada que obedece às pulsões inatas, uma disputa que é tão antiga quanto o mundo, que se manifesta em toda a história da humanidade, e que irrompeu com maior nitidez no duelo que o espiritualismo judaico travou contra o prazer de viver helênico, um duelo que ainda não foi decidido, e que talvez nunca termine: o pequeno nazareno odiava o grande grego, que ainda por cima era um deus heleno.”

Eu digo nazarena, para não utilizar o termo <judeu> ou <cristão>, conquanto ambas as expressões sejam sinônimas para mim, e não sejam usadas para definir uma crença mas um temperamento. <Judeus> e <cristãos> são para mim palavras com significados coincidentes, em oposição a <helenos>, nome que tampouco uso para denominar um determinado povo, mas um direcionamento do espírito e um modo de ver, inato e igualmente ensinado. (…) Desse modo, havia helenos em famílias de pregadores alemães, e judeus que nasceram em Atenas e que talvez descendessem de Teseu. A barba não faz o judeu, ou a trança não faz o cristão, poder-se-ia dizer aqui com razão.”

os nazarenos têm, algumas vezes, um certo bom humor saltitante, uma certa vivacidade cômica de esquilo, até amavelmente obstinada, e doce, e também brilhante, mas à qual logo sucede um turvamento do ânimo; falta-lhes a majestade da satisfação que só encontramos nos deuses conscientes.”

* * *

Ah, que alívio! Enfim eu levo

No Hades uma vida boa!

Vou me embebedar do Letes

Pra esquecer minha patroa.”

ROSA VELHA

(…)

Um pelinho piniquento

Na verruga me atrapalha –

Filha, vá para um convento,

Ou te apruma com navalha.”

O cão ainda abana o rabo, mas morde quem lhe estende a mão.”

judaísmo: doença hereditária e milenar”

Será que o Tempo, deus eterno, um dia

Há de livrar-nos da moléstia escura

Que os pais vão transmitindo para os filhos?

E os netos – hão de ter saúde e tino?”

O conteúdo que um poema encarna

Jamais surgiu num estalar de dedos;

Se demiurgos não criam do nada,

Ah, muito menos os mortais aedos.

(…)

Somente pelo esforço do <poeta>

É que matéria é valorizada.”

* * *

SINFONIA “SATÂNICA”

O sr. Adam, pelo que sei, esteve na Noruega, mas duvido que lá algum feiticeiro conhecedor das runas lhe tenha ensinado aquela cristalina melodia, da qual só se ousa tocar 10 variações, existindo uma 11ª que pode provocar um grande malefício: caso tocada, a natureza inteira entra em comoção, os rochedos e montanhas começam a dançar, e as casas dançam e, dentro, as mesas e cadeiras dançam; o avô puxa a avó para dançar; o cachorro, a gata; e até o bebê pula do berço e dança.”

(*) “Gaetano Vestris (1729-1808): bailarino e mímico italiano que fez carreira na França, vindo a ser mestre de dança de Luís XVI; tão célebre em sua época que teria dito: <só existem três grandes homens na Europa – o Rei da Prússia, Voltaire e eu>; vários de seus filhos tornaram-se bailarinos famosos, entre eles o bastardo Auguste Vestris, que herdou do pai o título de <le dieu de la danse>.”

CONTREDENSE

Não posso deixar de mencionar que a igreja cristã, que acolheu em seu regaço todas as artes e tirou proveito delas, não conseguiu, todavia, fazer nada com a dança, descartando e condenando-a. A dança talvez lembrasse por demais os ofícios religiosos dos pagãos, tanto dos pagãos romanos quanto dos germanos e celtas, cujos deuses migraram para aqueles seres élficos aos quais a crença popular atribui uma miraculosa mania de dançar.” “A dança é maldita, como diz uma piedosa canção popular da Bretanha, desde que a filha de Herodias dançou para o iníquo rei que mandou matar João para lhe agradar. <Quando se vê uma dança, acrescenta o cantor, deves pensar na cabeça sanguinolenta do Batista na baixela, e o desejo demoníaco não poderá seduzir a tua alma!> Quando se reflete com maior profundidade sobre a dança na Académie Royale de Musique, ela aparece como uma tentativa de cristianizar essa arte notoriamente pagã, e o balé francês cheira quase à igreja galicana, quando não ao jansenismo, como todas as manifestações artísticas da grande época de Luís XIV. (…) De fato, a forma e a essência do balé francês são castas, mas os olhos das dançarinas fazem ao passo mais pudico um comentário assaz pecaminoso, e seus sorrisos dissolutos estão em permanente contradição com seus pés. Vemos o contrário com as chamadas danças nacionais, que prefiro mil vezes ao balé da grande ópera. As danças nacionais são freqüentemente sensuais em demasia, quase grosseiras em suas formas, como por exemplo a indiana, mas a sagrada seriedade na face dos dançarinos moraliza essas danças e até as eleva a um culto.”

Um grande dançarino não precisa ser virtuoso”

— Vestris, Gaetano

LIBERTÉ DO POPULACHO / in FEMME FATALE

Essa monotonia infindável está começando a me entediar, e não entendo como um homem pode suportá-la por muito tempo. As mulheres, entendo muito bem. Para elas, desfilar a aparência é o essencial. Os preparativos para o baile, a escolha do vestido, o ato de se vestir, de ser penteada, o sorriso da prova frente ao espelho, em resumo, o brilho e a coqueteria lhes são o principal, e lhes proporcionam o mais deleitoso divertimento. Mas para nós, homens, que democraticamente usamos fraques e sapatos negros (os insuportáveis sapatos!), uma soirée é, para nós, apenas uma fonte inesgotável de tédio misturada com alguns copos de leite de amêndoa e suco de framboesa. Da nobre música, eu não quero nem falar.” “Ninguém deseja mais entreter o outro, e esse egoísmo se manifesta também na dança da sociedade atual.”

Nem sei como devo expressar a tristeza que me assola, quando, nos locais públicos de entretenimento, especialmente no período do Carnaval, observo o povo dançando. Uma música estridente, clamorosa e exagerada acompanha uma dança que em maior ou menor grau assemelha-se ao cancã. E ouço aqui a pergunta: o que é o cancã? Deus do céu, como dar ao Allgemeine Zeitung uma definição do cancã?! Ora: o cancã é uma dança que nunca é dançada na fina sociedade, mas tão-somente em danceterias infames, onde aquele que o dança, ou aquela, é invariavelmente preso por um agente policial e conduzido até a porta.”

Heinrich Heine, 1842 [!!]

os dançarinos sabem, através de variados entrechats irônicos e gesticulações exageradas, manifestar seus pensamentos proscritos, e assim o velamento aparece ainda mais indecoroso do que a própria nudez. Em minha opinião, não é de muita serventia à moralidade que o governo intervenha na dança do povo com tanto armamento; o proibido é o que mais docemente atrai, e o sofisticado, não raro espirituoso, subterfúgio à censura tem conseqüências ainda mais funestas do que a brutalidade autorizada. Essa vigilância sobre o prazer popular caracteriza, aliás, a situação das coisas por aqui e mostra o quanto avançaram os franceses na liberdade.”

Eis que os deuses da paixão

Urram, fazem fuzuê

Dentro do meu coração

Pra Rainha Pomaré

Não a tal do Taiti –

Essa já catequizaram –

Digo aquela, tão bonita

E danada de selvagem.

Duas vezes por semana,

No Mabille² a dama empolga

Os seus súditos, dançando

O cancã, também a polca.

Todo passo é majestoso,

Seus requebros, que beleza!

Das canelas ao pescoço,

Cada palmo é uma princesa –

Ela dança – e em comoção,

Deuses fazem fuzuê

Dentro do meu coração,

Pra Rainha Pomaré!”

¹ Codinome da puta-de-luxo e bailarina Élise-Rosita Sergent (1824-46): “ficou célebre pela dança sensual que estreou no Mabille; segundo o escritor e jornalista Alfred Delvau, sua fama declinou subitamente por ter ousado apresentar a polca no teatro do Palais Royal, ocasião em que foi <abominavelmente vaiada> Depois de sua morte, ganhou muitas homenagens póstumas, na forma de poemas e biografias: “morreu de tuberculose, antes de completar os 22 anos de idade. [É A PRÓPRIA: A DAMA DAS CAMÉLIAS!] Seu nome artístico foi emprestado de uma personalidade da época, a rainha taitiana Pomare IV, também conhecida como Aimata (<comedora de olhos>); convertida [do canibalismo] ao cristianismo por missionários protestantes ingleses, entrou em conflito com a França ao recusar o protetorado francês (Guerra Franco-Taitiana, 1844-46); [Fico admirado com os motivos de jardim-de-infância para os conflitos europeus do séc. XIX! Mas não deveria, a essa altura do campeonato!] o nome dinástico Pomare, usado por 5 governantes taitianos, significa <noite de tosse> (po = <noite>, mare = <tosse>), tendo sido adotado pelo unificador e primeiro rei do Taiti, Tarahoi Vairaatoa (1742-1803), em homenagem à filha mais velha, morta de tuberculose.” A arte real copiou a realidade.

² Praça parisiense de onde teria vindo o cancan.

HIPNOSE, HIGH NO(i)SE

Juan de Flandres

Ela dança. E como gira o corpo!

Cada membro se contorce solto!

Esvoaça – o que será que a impele

Desejar se desprender da pele?

Ela dança. E quando se revira

Num pé só, e pára, e enfim respira,

Braços estirados para o chão –

Protegei, ó Deus, minha razão!

Ela dança. A tal coreografia

Que teria a filha de Herodias

Feito para o rei judeu Herodes,

Tanto ardeu nos olhos dela a morte.

Ela dança. Eu fico alucinado!

O que queres em sinal de agrado?

Tu sorris? Soldados, em revista!

Tragam-me a cabeça do Batista!”

Herodias ou Salomé? Capitu traiu?!

O velório foi sem pompa, e acabou antes do horário.”

No cortejo, só teu cão, e o fiel cabeleireiro.”

Ó rainha dos insultos, vomitaram em tua coroa”

* * *

Uma Filosofia da História: impossível na Antiguidade. Somente o tempo de hoje tem materiais para isso: Vico, Herder, Bossuet – Creio que os filósofos ainda terão de esperar mil anos antes que possam comprovar o organismo da história [nem então] – até lá penso que só isso é presumível: por fundamental considero: a natureza humana e as relações (solo, clima, tradições, guerra, necessidades imprevisíveis e incalculáveis), ambas em seu conflito ou aliança contra o fundo da história, encontram sempre a sua assinatura no espírito, e a idéia, pela qual se deixam representar, age novamente como terceiro sobre elas; isso é fundamentalmente o caso nos nossos dias, também na idade média.”

Os mais altos rebentos do espírito alemão: filosofia e canção – O tempo acabou, com ele a calma idílica, a Alemanha foi impelida ao movimento – o pensamento não é mais desinteressado, em seu mundo abstrato despenca a crua circunstância – A locomotiva das estradas de ferro estremece nosso sentimento, e assim nenhuma canção consegue alvorecer; a fumaça escorraça o pássaro canoro e o fedor dos lampiões a gás empesteia a perfumosa noite enluarada.”

Não compreendemos as ruínas antes de nos tornarmos ruínas nós mesmos”

Essa confissão de que o futuro pertence aos comunistas, eu a faço no tom de enorme medo e preocupação, e esse tom, ah!, não é nenhuma máscara! De fato, somente com horror e susto é que penso no tempo em que esses iconoclastas escuros irão tomar o poder: com seus punhos brutos hão de arrebentar as estátuas de mármore do meu mundo de arte tão querido, esfacelar todas aquelas fantásticas quinquilharias que os poetas tanto amam; derrubar o meu bosque de louros e plantar batatas no lugar; os lírios que não fiam nem trabalham e, no entanto, estão vestidos tão belos como o Rei Salomão, hão de ser arrancados do solo da sociedade, se não quiserem pegar na roca; os rouxinóis, cantores inúteis, hão de ser afugentados, e o meu Livro das Canções será usado, ah!, para embrulhar café ou o rapé das velhotas do futuro – Ah! tudo isso eu prevejo, e uma tristeza indizível se apodera de mim quando penso no declínio com o qual os meus poemas e toda a velha ordem do mundo estão ameaçados pelos comunistas” Tem razão, Heinrich Heine! Não precisamos de bosques de louros, só de batatas!

Eu sou cristão – comprova a certidão “Ich bin ein Christ – wie es im Kirchenbuche”

Que Deus vos dane e mande para o inferno! A cortesia eu devo a meus parentes.”

LENDA DE CASTELO

Em Berlim, lá no dossel

De um castelo medieval,

Vê-se dama e um corcel

Em satisfação carnal.

Dizem que a dita seria

A ilustríssima senhora

Mãe da nossa dinastia;

E que a porra¹ inda vigora.

Sim, de fato, o traço humano

Nela mal se faz notar!

Num monarca prussiano

Predomina o cavalar.

A conversação grosseira,

Os relinchos na risada,

Raciocínio de cocheira –

Asno em cada polegada!

Tu, ó mais jovem rebento,²

És o único cristão;

Pelo bom comportamento,

Não serás um garanhão.”

¹ Aqui tem o sentido de arma de tortura medieval.

² Frederico Guilherme IV

Eu frito ovinhos de formiga

Para comermos de manhã;

Depois eu vou herdar, querida,

Punzins-de-freira¹ da mamã.”

¹ Bolinhos-de-chuva

MORFINA

(…)

Dormir é bom – morrer, melhor –, contudo,

O que eu prefiro: nunca ter nascido.”

O DEUS APOLO

(…)

Canta o jovem louro e toca

Lira delicadamente;

Na freirinha a música provoca

Um calor sem precedente.

O sinal da cruz a freira faz;

Um, dois, três sinais da cruz;

O sinal, contudo, é ineficaz

Ao prazer que a dor produz.”

Marguerite Porète, O Espelho das Almas Simples e Aniquiladas (livro de bruxa)

(*) “Mohel: homem judeu habilitado à prática do Brit milah (circuncisão).”

(*) “Livre-espírito: corrente de misticismo radical com tendências anômicas que se disseminou em várias regiões da Europa, entre os séc. XII e XV, englobando os amalricianos, joaquimitas, valdenses e outros, como a Irmandade do Livre-Espírito, surgida na Renânia, Suábia e Países Baixos, no século XIII, e à qual os beguinos foram associados.”

tão bom quanto morrer pela pátria é ser feliz”

DOIS CAVALEIROS

Krapulinski e Maukaratski,

Dois polacos da Polônia,

Lutam contra a tirania

De Moscou com acrimônia.

(…)

Tal qual Pátroclo e Aquiles,

Alexandre e Hefestião,

Eles são grandes amigos,

Trocam beijos de montão!

(…)

Sim, os dois têm muitos trajes,

Um pra cada cerimônia –

Duas calças e camisas

Que trouxeram da Polônia.”

REI DAVI

Déspota – da vida se despede

Rindo, pois bem sabe o que sucede:

O desmando vai trocar de mão,

Não acaba nunca a servidão.”

AGORA AONDE?

(…)

De fato a guerra se acabou,

Mas não as côrtes marciais,

E aquilo que escreveste outrora,

Dizem, não vai deixar-te em paz.

(…)

Entristecido olho pra cima

Acena-me um montão de estrelas;

Contudo eu não encontro a minha,

Em canto algum consigo vê-la.”

O REI MOURO

(…)

Ela diz: <Boabdil el Chico,¹

Alegra-te amado meu,

Que no abismo da desgraça

Já verdeja o teu laurel.

Não somente o coroado

De vitórias triunfante,

Protegido por aquela

Deusa cega, é que obtém

Glória, mas também o filho

Do infortúnio, derrubado

Pela sorte, sobrevive

Para sempre na memória>.”

¹ Apelido do último rei mouro derrotado e expulso pela monarquia espanhola em 1492.

* * *

ROMANCE ZERO

ME INSURJO CONTRA HEGEL, ESSE PAGÃO!

os panteístas na verdade não passam de ateus envergonhados, que temem menos a coisa do que a sombra que ela projeta na parede, do que o nome. (…) só duas formas de governo, a monarquia absolutista e a república, suportam a crítica da razão ou da experiência; deve-se escolher uma delas; toda a mixórdia que há entre as duas é falsa, insustentável e funesta. Do mesmo modo surgiu a concepção na Alemanha de que se deve escolher entre religião e filosofia, entre o dogma revelado da crença e a última conseqüência da razão, entre o absoluto Deus da Bíblia e o ateísmo.

(…) Não brinquei com nenhum simbolismo nem abjurei a minha razão por completo. Não reneguei nada, nem sequer meus velhos deuses pagãos, dos quais me afastei decerto, mas separando-me com amor e amizade.”

MISERÊ

(…)

Mora nas alturas o dinheiro,

Mas adora adulador rasteiro.

(…)

O preço do pão subiu e muito,

Mas abrir a boca inda é gratuito –

Canta, pois, o cão de algum mecenas

Para te entupir de guloseimas!”

O APAGADO

(…)

Aflige-me a preocupação – Demora a tal ressurreição?

(…)

o que mais quer este meu corpo é uma mulher.

Deve ser loira, de olho azul,

Linda e suave como a luz

Da lua – só a duras penas

Agüento o sol dessas morenas.”

EFEMÉRIDE

Missa alguma irão cantar,

Nem Kadisch irão dizer,

Nada dito e nem cantado

Para mim, quando eu morrer.”

Historinhas de polaco

Que escancaram o riso teu,

Toda noite eu te contava

No dialeto dos judeus.”

Preocupação é como bolha de sabão:

o ruim é quando estoura

Mas dá nada, não!

AMIGOS & DINHEIRO

Brilhando o Sol-Felicidade,

As moscas dançam à vontade.

Os meus amigos me elogiam,

Com eles sempre compartilho

A carne boa do churrasco

E até meu último centavo.

Sumiu a sorte e o meu dinheiro

Vai com o amigo derradeiro;

Na escuridão, a moscaria

Não dança mais com alegria;

Foram-se as moscas e amizades

De braços com a felicidade.”

LEGADO

(…)

Cristão eu lego aos inimigos

Dádivas de agradecimento.

Aos meus fiéis opositores

Eu deixo as pragas e doenças,

A minha coleção de dores,

Moléstias e deficiências.

Recebam ainda aquela cólica,

Mordendo feito uma torquês, [fórceps]

Pedras no rim e as hemorróidas,

Que inflamam no final do mês.

As minhas cãibras e gastrite,

Hérnias de disco e convulsões –

Darei de herança tudo aquilo

Que usufruí em diversões.”

O HOMISLOBO

Israel, que a bruxa má

Metamorfoseou em cão.

(…)

Mas na sexta-feira à tarde,

Nos minutos do crepúsculo,

Cai o encanto, e aquele cão

Recupera a humanidade.

(…)

<Meu amado, hoje ninguém

Vai fumar, porque é Schabat>

(…)

[MASTER CHEF BC]

Cholent, divinal centelha

Filha que nasceu no Elísio!

Assim cantaria Schiller,

Se provasse esse petisco.

Cholent é o manjar dos Céus,

Foi o próprio Deus Senhor

Que passou para Moisés

A receita no Sinai [SENAI!]

(…)

Cholent, ambrosia koscher

Do Deus uno e verdadeiro,

É o maná do paraíso,

E, com ele comparado,

É tão só uma porcaria

Dos diabos a ambrosia

Que na Grécia os simulacros

Do Capeta compartilham.”

MIMI [a gata]

(…)

De instrumentos não carecem,

São sua própria viola e flauta,

As narinas são trompetes,

Os bigodes, sua pauta.”

Berlioz, Le soirée de l’orchèstre

(*) “Capriccio: do italiano = <movimento súbito>, <capricho>; provavelmente de capro (<bode>); tipo de composição musical caracterizada por uma certa liberdade de realização.” Caprichou, hein?!

* * *

Enfim, lei. Nunca fui, nem o cargo me consentia ser propagandista da abolição, mas confesso que senti grande prazer quando soube da votação final do Senado e da sanção da Regente. Estava na rua do Ouvidor, onde a agitação era grande e a alegria geral. (…) Ainda bem que acabamos com isto. Era tempo. Embora queimemos todas as leis, decretos e avisos, não poderemos acabar com os atos particulares, escrituras e inventários, nem apagar a instituição da história, ou até da poesia. A poesia falará dela, particularmente naqueles versos de Heine [Navio Negreiro]

Machado de Assis, Memorial de Aires (13-05-1908)

DAS SKLAVENSCHIFF

I

Der Superkargo Mynheer van Koek

Sitzt rechnend in seiner Kajüte;

Er kalkuliert der Ladung Betrag

Und die probabeln Profite.

<Der gummi ist gut, der Pfeffer ist gut,

Dreihundert Säche und Fässer;

Ich habe Goldstaub und Elfenbein –

Die schwarze Ware ist besser.

Sechshundert Neger tausche ich ein

Spottwohlfeil am Senegalflusse.

Das Fleisch ist hart, die Sehnen sind stramm,

Wie Eisen vom besten Gusse.

Ich hab zum Tausche Branntewein,

Glasperlen und Stahlzeug gegeben;

Gewinne daran achthundert Prozent,

Bleibt mir die Hälfte am Leben.

Bleiben mir Neger dreihundert nur

Im Hafen von Rio-Janeiro,

Zahlt dort mir hundert Dukaten per Stück

Das Haus Gonzales Perreiro.>

Da plötzlich wird Mynheer van Koek

Aus seinen Gedanken gerissen;

Der Schiffschirurgius tritt herein,

Der Doktor van der Smissen.

Das ist eine klapperdürre Figur,

Die Nase voll roter Warzen –

<Nun, Wasserfeldscherer>, ruft van Koek,

<Wie geht’s meinen lieben Schwarzen?>

Der Doktor dankt der Nachfrage und spricht:

<Ich bin zu melden gekommen,

Dass heute nacht die Sterblichkeit

Bedeutend zugenommen.

Im Durchschnitt starben täglich zwei,

Doch heute starben sieben,

Vier Männer, drei Frauen – Ich hab den Verlust

Sogleich in die Kladde geschrieben.

Ich inspizierte Leichen genau;

Denn diese Schelme stellen

Sich manchmal tot, damit man sie

Hinabwirft in die Wellen.

Ich nahm den Toten die Eisen ab;

Und wie ich gewöhnlich tue,

Ich liess die Leichen wefen ins Meer

Des Morgens in der Fruhe.

Es schossen alsbald hervor aus der Flut

Haifische, ganze Heere,

Sie lieben so sehr das Negerfleisch;

Das sind meine Pensionäre.

Sie folgten unseres Schiffes Spur,

Seit wir verlassen die Küste;

Die Bestein wittern den Leichengeruch

Mit schnupperndem Frassgelüste.

Es ist possierlich anzusehn,

Wie sie nach den Toten schnappen!

Die fasst den Kopf, die fasst das Bein,

Die andern schlucken die Lappen.

Ist alles verschlungen, dann tummeln sie sich

Vernügt um des Schiffes Planken

Und glotzen mich an, als wollten sie

Sich für das Frühstück bedanken.>

Doch seufzend fällt ihm in die Red’

Van Koek: <Wie kann ich lindern

Das Übel? wie kann ich die Progression

Der Sterblichkeit verhindern?>

Der Doktor erwidert: <Durch eigne Schuld

Sind viele Schwarze gestorben;

Ihr schlechter Odem hat die Luft

Im Schiffsraum so sehr verdorben.

Auch starben viele durch Melancholie,

Dieweil sie sich tödlich langweilen;

Durch etwas Luft, Musik und Tanz

Lässt sich die Krankheit heilen.>

Da ruft van Koek: <Ein guter Rat!

Mein teurer Wasserfeldscherer

Ist klug wie Aristoteles,

Des Alexanders Lehrer.

Der Präsident der Sozietät

Der Tulpenveredlung im Delfte

Ist sehr gescheit, doch hat er nicht

Von Eurem Verstande die Hälfte.

Musik! Musik! Die Schwarzen soll’n

Hier auf dem Verdecke tanzen.

Und wer sich beim Hopsen nicht amüsiert,

Den soll die Peitsche kuranzen.>

II

Hoch aus dem blauen Himmelszelt

Viel tausend Sterne schauen,

Sehnsüchtig glänzend, gross und klug,

Wie Augen von schönone Frauen.

Sie blacken hinunter in das Meer,

Das weithin überzogen

Mit phosphorstrahlendem Purpurduft;

Wollüstig girren die Wogen.

Kein Segel flatter am Sklavenschiff,

Es liegt wie abgetakelt;

Doch schimmern Laternen auf dem Verdeck,

Wo Tanzmusik spektakelt.

Die Fiedel streicht der Steuermann,

Der Koch, der spielt die Flöte,

Ein Schiffsjung’ schlägt die Trommel dazu,

Der Doktor blast die Trompete.

Wohl hundert Neger, Männer und Fraun,

Sie jauchzen und hopsen und kreisen

Wie toll herum; bei jedem Sprung

Takmässig klirren die Eisen.

Sie stampfen den Boden mit tobender Lust,

Und Manche schwarze Schöne

Umschlinge wollüstig den nackten Genoss –

Dazwischen ächzende Töne

Der Büttel ist Maître des plaisirs,

Und hat mit Peitschenhieben

Die lässigen Tanzen stimuliert,

Zum Frohasinn angetrieben.

Und Dideldundei und Schnedderedeng!

Der Lärm lockt aus den Tiefen

Die Ungetüme der Wasserwelt

Die dort blödsinnig schliefen.

Schlaftrunken kommen geschwommen heran

Haifische, viele hundert

Sie glotzen nach dem Schiff hinauf,

Sie sind verdutzt, verwundert.

Sie merken, dass die Frühstückstund’

Noch nicht gekommen, un gähnen,

Aufsperrend den Rachen; die Kiefer sind

Bepflanzt mit Sägezähnen.

Und Dideldundei und Schnedderedeng –

Es nehmen kein Ende die Tänze.

Die Haifische baissen vir Ungeduld

Sich selber in die Schwänze.

Ich glaube, sie lieben nicht die Musik,

Wie viele von ihrem Gelichter.

<Trau keener Bestie, die nicht liebt

Musik!> sagt Albions grosser Dichter.

Und Dideldundei und Schnedderedeng –

Die Tänze nehmen kein Ende.

Am Fockmast steht Mynheer van Koek

Und faltet betend die Händer:

<Un Christi willen verschone, o Herr,

Das Leben der Schwarzen Sünder!

Erzürnten sie dich, so weisst du ja,

Sie sind so dumm wie die Rinder.

Verschone ihr Leben um Christi will’n

Der für uns alle gestorben!

Denn bleiben mir nicht dreihundert Stück,

So ist mein Geschäft verdorben.>

* * *

Eu sei que o mundo está repleto

De vício, ignorância, intriga;

Mas já me acostumei, confesso,

A rastejar nesta pocilga.

A máquina do mundo não

Há de pegar-me pra moer –

Só saio em rara ocasião,

E fico em casa com prazer.

Me deixa aqui! Minha mulher

Tagarelando é um licor;

Nos olhos dela, e onde quer

Que vejo, enxergo só amor.

Saúde e um pouco de dinheiro,

Senhor, é tudo que eu te rogo!

Quero com minha companheira

Viver feliz no status quo!”

Uma esfinge de verdade

Não difere da mulher;

Faz-se de frivolidade

A leoa quando quer.

Escuríssima a charada

Dessa esfinge. Nem o tal

Filho-esposo de Jocasta

Decifrava uma igual.

Mas por sorte, o boudoir

Ignora a própria senha;

Se algum dia adivinhar –

Este mundo se desgrenha.”

DESPEDIDA

(…)

Sei que não foi por descaro

Pelo riso em tua cara;

No teu cérebro as lembranças

Ficam onde não alcanças.

Passar bem! – Nem acreditas

Como dói a despedida.

Deus te conserve a alegria

E a cabeça bem vazia!”

Por que se arrasta miserável

O justo carregando a cruz,

Enquanto, impune, em seu cavalo,

Desfila o ímpio de arcabuz?

De quem é a culpa? Jeová

Talvez ele não seja assim tão forte?

Ou será Ele o responsável

Por todo o nosso azar e sorte?

E perguntamos o porquê,

Até que súbito – afinal –

Nos calam com a pá de cal –

Isto é resposta que se dê?”

RATOS RETIRANTES

(…)

1000 kilômetros se arrastam

Os famintos, sem repasto;

Caminhando sobre espinhos

E através dos torvelinhos.

Enfrentando as serranias,

Mar revolto e calmarias;

Uns se afogam, os demais

Nunca olham para trás.

Com focinhos sorrateiros

Fuçam esses companheiros;

A cabeça é sempre igual –

Corte zero, radical.

São vermelhos, têm horror

Dos que crêem no Criador.

Não batizam filho algum,

E a mulher é um bem comum.

Rataiada epicuréia –

Só pensa em pão com geléia;

E renega, quando come,

A imortalidade do homem.

Rato bárbaro e moderno,

Não há gato nem inferno

Que afugente; e sem sustento,

Quer ruir o fundamento.

Arre! Os ratos retirantes

Não estão nada distantes!

Já se escuta o burburinho

Dos roedores a caminho.

Ai de nós! Eles já estão

Se apinhando no portão!

Vereadores e prefeito

Gesticulam contrafeitos.

Soam alto os campanários;

Fazem fila os voluntários:

Vão lutar pela cidade

E a privada propriedade.

Hoje, as preces, meus diletos,

Não vos salvam, nem decretos

Ou disparos de canhão

Vos garantem proteção.

Com floreios de oratória

Não se enfeita esta história.

Silogismo não engana

Uma esperta ratazana.

Quem tem fome filosofa

Com torresmos e farofa

E, dialética, argumenta:

Carne assada com polenta.

Caladinho, o bacalhau

Fala mais ao radical

Que os discursos do Sr.

Quintiliano ou Mirabeau.”

Terrível mal faz à saúde

A nossa Terra, não te iludas;

Tudo que cresce belo e forte,

Aqui, caminha para a morte.

Serão espectros da loucura,

Que vão subindo nas alturas,

Calados, para engravidar

Com sêmen venenoso o ar?

Flores-meninas que, tão logo

Se desabrocham para o sol

Apaixonado, são colhidas,

Por lâmina cruel, da vida.

Heróis, montados no alazão,

Sucumbem a tiros de canhão;

Assanham-se pela coroa

De louro os sapos na lagoa.

Do que brilhava com orgulho

Hoje nem sombra nem barulho;

Em desespero, o gênio parte

Ao meio a lira de sua arte.

Estrelas é que são espertas!

Da Terra nunca chegam perto;

Ocultas em lugar seguro,

Brilham incólumes no escuro.

Felicidade e calmaria

Elas jamais arriscariam,

Para compartilhar conosco

Miséria e todo esse desgosto –”

Pra qualquer lugar do mundo

Que fores, no âmago profundo,

Jaz meu espírito zelota,

Em sonhos, dando cambalhota.

Escutas esta melodia?

Ele é quem toca! – E, de alegria,

Uma pulguinha, em teu decote,

Rebola e dá muito pinote.”

A FLOR DE LÓTUS

Sim, nós dois somos deveras

Um casal muito esquisito;

A mulher é ruim das pernas,

Seu amante é paralítico.

Uma gata que lamenta,

Um doente pra cachorro;

Assim pelo que aparenta

Ambos têm juízo torto.

Ela pôs em sua cabeça

Que é uma flor nenúfar-branca;

Pálido, seu homem pensa

Ser lunífera carranca.

Nas idéias se contentam,

Mas em tudo o que se apraz

Entre a alma e a vestimenta

Vão ficando para trás!

No luar, a flor de lótus

Desabrocha – mas que pena –

Ao invés de um jorro forte

E vital, dão-lhe um poema!”

Sim, temo que te prejudique,

Minha criança delicada,

Tu disputares a largada

Do Grande Prêmio de Afrodite.

Concordo que seja melhor

Tu escolheres um sujeito

Doente para amante, feito

Eu que somente inspiro dó.”

* * *

Depois de ter desferido os golpes mais mortais no significado da poesia romântica na Alemanha, de novo penetrou em mim uma nostalgia infinita pela flor azul na terra encantada do romantismo, e agarrei o alaúde enfeitiçado e cantei uma canção, na qual me entreguei a todos os amáveis exageros, a toda enluarada embriaguez, a toda florescente loucura de rouxinol que tanto amei outrora. Eu sei, foi <o último canto silvestre livre do romantismo>, e fui seu último poeta: comigo se encerra a velha escola lírica dos alemães, enquanto, ao mesmo tempo, a nova escola, a poesia moderna alemã, era por mim inaugurada. Essa dupla relevância há de me ser reconhecida pelos historiadores literários da Alemanha.

Confissões, 1854.”

POEMA-SÍNTESE

No sonho de uma noite de verão,

Onde, ao luar, em branca decadência,

Viam-se os restos – a recordação

Dos tempos de esplendor da Renascença,

(…)

O tempo – ai! – a sífilis pior –

Roubou-lhes a elegância do nariz.

Deitado num sarcófago de mármore,

Intacto, a destacar-se entre as ruínas,

Vê-se, não menos íntegro, o cadáver

De um homem com feições alexandrinas –

(…)

Todo o fulgor do Olimpo em uma leva

De deuses, na tertúlia costumeira;

E, próximo, o casal Adão e Eva –

Pudicos, com folhinhas de figueira.

Ali se via Tróia incendiada,

Helena, Páris e também Heitor;

Judite e Holofernes (sem a espada),

Aarão junto a Moisés, Libertador.

(…)

Ao lado, vinha o burro de Balaão

(A besta que falava maravilhas),

Também se via a prova de Abraão,

E Lot embriagado pelas filhas.

Dava pra ver a dança de Herodias

E a fronte do Batista na bandeja;

O inferno, o Demo e, bem nas cercanias,

A <Pedra> que sustenta a Santa Igreja.

Viam-se ali, talhados com buril,

As artimanhas do deus Jove, o tal

Que como cisne a Leda seduziu,

E a Dânae, como chuva de metal.

Diana, junto às ninfas, no mister

Da caça, e cães dilacerando o intruso;

Hércules, travestido de mulher,

Trabalha com a roca, lãs e o fuso.

Não longe, na montanha do Sinai,

Vê-se Israel entre os rebanhos seus;

No templo, o Deus menino é que se sai

Melhor ao discutir com fariseus.

Contrários justapostos numa pedra:

Da Hélade, o prazer; e da Judéia,

A idéia-Deus! E os dois a hera enreda

Nos arabescos da verdosa teia.

Sublime! Enquanto olhava com espanto

O monumento, em sonho, me dei conta

Que o morto, no sarcófago, era um tanto

Familiar – sou eu que ali desponta!

E em frente ao túmulo, deu na veneta

De enraizar-se flor muito esquisita

(Pétalas cor de enxofre e violeta)

Que de um amor indômito palpita.

O povo a nomeou flor da paixão,

E crê que lá no Gólgota nasceu,

Quando morreu na cruz, pra salvação

Do mundo, o filho único de Deus.

Dizem que a planta dá um testemunho

De sangue, e aquela ferramentaria,

Que sói o algoz usar de próprio punho,

No cálice da flor se enxergaria.

Sim, todos os petrechos da Paixão

Estavam lá – a sala de tortura

Chibata, espinhos pra coroação,

Martelo, pregos e a madeira dura.

A flor cresceu defronte ao mausoléu,

E sobre o meu cadáver se recurva –

Calada, me envolveu no escuro véu,

Me beija, e chora feito uma viúva.

(…)

Não nos falamos, mas meu coração

Ouviu o que calaste – para o amor,

Silêncio é um puro e vívido botão;

Na fala, a língua fica sem pudor.

Ah, como o tal silêncio é linguarudo!

E nada de metáfora gongórica [afetada]

Sem folhas de figueira, ele diz tudo,

Sem métrica e figuras de retórica.

Diálogo insonoro! E quem diria

Que, nesse lero-lero silencioso,

As horas se entretêm na fantasia

Urdida em fios de arrepio e gozo?

O que falamos? Que pergunta estéril!

No escuro, o que discursa um pirilampo?

O riacho, o que murmura sempre sério?

O que sussurra a brisa pelo campo?

Pepitas, o que falam na batéia?

Acaso exala a rosa algum assunto?

Assim, não se pergunte o que proseia,

Ao plenilúnio, a flor com seu defunto!

(…)

Na pedra, assombra a antiga briga hirsuta

De crenças, entre soco e pontapés? –

Agreste, o grito do deus Pã disputa

A láurea contra a Bíblia de Moisés.

A luta não tem fim, pois, na verdade,

O vero odeia o belo e, mais ou menos,

Sempre estará cindida a humanidade

Em dois partidos – bárbaros e helenos.

Mas como os termos de baixo calão

Se esgotam antes do que os desatinos,

Zurrou sozinho o burro de Balaão,

Sobrepujando os santos e divinos!

Ó, como dói – i, ó! – i, ó! – o ouvido!

Quase me deixa doido a horrível grei

De ornejos desse bicho empedernido –

Por fim, soltei um grito – e despertei.”

* * *

ESBOÇOS DE UMA BIOGRAFIA

(*) “Os cerca de 200 judeus de Düsseldorf gozavam o privilégio de viver numa das poucas cidades alemãs onde não eram confinados em gueto. Através da ocupação francesa, seriam ainda beneficiados com a emancipação – anulada, no entanto, quando o Ducado de Berg passou à jurisdição da Prússia, em 1815.”

(*) “Freqüentaria em seguida o liceu preparatório para o renomado Ginásio de Düsseldorf – com muitos clérigos franceses no corpo docente –, onde veio a estudar de 1810 a 1814, aprendendo francês com o severo abade Jean Baptiste Daulnoy [talvez venha daí sua obsessão pela <cabeça do Batista>!], cujas aulas de métrica e prosódia o deixariam para sempre traumatizado:

<Negou-me qualquer sentido para a poesia, e me chamava de bárbaro da Floresta de Teutoburgo. […] Era um refinamento de crueldade que ultrapassava até as torturas da Paixão do Messias, e que nem mesmo ele teria tolerado impassível. Deus me perdoe – eu praguejei contra Deus, contra o mundo, contra os opressores estrangeiros que queriam nos impingir a sua métrica, e por pouco não me tornei um devorador de franceses. Eu teria morrido pela França, mas fazer versos em francês nunca mais!>

Betty Heine, imaginando para o filho uma carreira de grande financista, na esteira dos Rothschild de Frankfurt, planejava seus estudos meticulosamente, fazendo-o aprender <outros idiomas, especialmente inglês, geografia, contabilidade> e até filosofia kantiana, o que lhe rendeu uma repressão do pai:

<Tua mãe te faz estudar Filosofia com o reitor Schallmeyer. Isso é coisa dela. Eu, de minha parte, não gosto de Filosofia, pois é mera superstição, e sou um comerciante, preciso de minha cabeça para os negócios. Podes filosofar o quanto quiseres, mas peço que não fales em público aquilo que pensas, pois irias me prejudicar os negócios, caso meus clientes soubessem que tenho um filho que não crê em Deus; os judeus, principalmente, não comprariam mais velveteens de mim, e são pessoas honestas, pagam pontualmente e também têm o direito de manter a religião. Sou teu pai e, portanto, mais velho do que tu, e mais experiente; assim deves crer em mim quando digo que o ateísmo é um grande pecado.>

(*) “o bloqueio marítimo contra a Inglaterra prejudicou seriamente os negócios do pai Samson Heine. Antes mesmo de receber o certificado de conclusão do colégio, Harry foi enviado à Escola Comercial de Vahrenkampf e, em seguida, a Frankfurt, para ingressar na atividade mercantil. Não tendo, contudo, despertado o interesse do primeiro empregador, os pais resolveram confiá-lo ao mais bem-sucedido membro da família, o banqueiro Salomon Heine, em Hamburgo.” “Após a derrota definitiva de Bonaparte em Waterloo, a Santa Aliança entre as monarquias da Rússia, Áustria e Prússia, sob a regência do príncipe von Metternich, blindava o continente contra possíveis rasgos liberais. No Congresso de Viena, em 1815, havia sido criada a Confederação Alemã, composta por 39 Estados, sob a hegemonia dos impérios austríaco e prussiano. § Salomon Heine não custou a perceber a inaptidão do sobrinho para os negócios.”

(*) “Como se não bastasse a inépcia empresarial, Harry ainda inventou de se apaixonar pela prima Amália – um amor não-correspondido, mas que estimulou o tio a bancar-lhe o estudo de Direito para bem longe do lugar. [!] Em setembro de 1819, dirigiu-se a Bonn, onde deu início a um tumultuado período universitário, que incluiu a Universidade de Göttingen – onde envolveu-se num duelo, acabando suspenso por um semestre e expulso da cidade – e a Universidade de Berlim.”

(*) “O ano de 1819 foi especialmente traumático na vida de Heine: seu pai entrou em bancarrota e a Alemanha foi varrida pela primeira onda de violência antissemita da Era Moderna – as <Arruaças Hep! Hep!> –, que, iniciadas em Würzburg por estudantes e artesãos, se espalharam rapidamente pela Confederação Germânica, atingindo a Holanda, Dinamarca e Finlândia. [nunca a Suíça!]

(*) “O movimento romântico, em que pesem as exceções, descambou para a nostalgia medieval e o reacionarismo místico. Friedrich von Schlegel, um dos mais arrojados e criativos do grupo de Iena, converteu-se ao catolicismo em 1808, mudando-se para Viena, onde passou a redigir memorandos para o príncipe von Metternich. (…) E ainda que o septuagenário Goethe surpreendesse com o erotismo de seu Divã Ocidento-oriental, era todavia, alvo crescente do moralismo biedermeier e dos ataques das jovens gerações, ressentidas com seu alheamento político.” TRISTE FIM, E NADA DE QUARESMA.

(*) “Freqüentou o curso Filosofia da História do Mundo, de Hegel, o mais influente pensador da época, com quem teria contato pessoal; instruiu-se da Antiguidade Clássica com o renomado filólogo Friedrich August Wolf, e assistiu às aulas do jovem lingüista Franz Bopp sobre a poesia indiana, tão em voga nessa época.”

(*) “No ano seguinte, recebeu finalmente o título de Doctor Juris, e tomou uma decisão da qual logo se arrependeria: tornar-se cristão no intuito de ampliar seu leque de opções profissionais. Foi batizado por um pastor evangélico em 28 de junho de 1825, recebendo o nome de Christian Johann Heinrich Heine, nome que jamais divulgou – nem sequer parcialmente – ou permitiu que publicassem, continuando a assinar somente <H. Heine>. O <bilhete de entrada na cultura européia>, como definiu a certidão de batismo, mostrou-se- inútil. Em carta a Moses Moser, desabafou:

<Agora sou odiado por cristãos e judeus. Muito me arrependo de ter me batizado; não vejo no que isso me beneficiou; pelo contrário, desde então só tenho azar – Mas cala-te, és demasiadamente esclarecido para não sorrires disso.>

(*) “Publicado em 1827, o Livro das Canções levaria, no entanto, alguns anos para atingir a enorme popularidade que faria Walter Benjamin considerá-lo um dos 3 últimos livros de poesia a ter impacto no Ocidente, ao lado do Ossian (1765), de MacPherson, e das Flores do Mal (1857), de Baudelaire. Um êxito ainda mais abrangente devido às melodias de Schubert, Schumann, Mendelsohn, Brahms, Grieg, Hugo Wolf, Silcher e tantos outros, que fizeram de Heine um capítulo à parte da história da música: estima-se em cerca de 10 mil as composições feitas a partir de seus poemas, extraídos principalmente da sua primeira e mais famosa coletânea; somente o <Du bist wie eine Blume> viria a ser musicado 451 vezes.” “A capital conservadora e católica Baviera não era o local mais adequado para um judeu com a pecha de jacobino e ateu. Ainda assim, Heine alimentava a esperança de ser nomeado professor extraordinário na Universidade de Munique, por intermédio de seu conterrâneo Eduard von Schenk, então ministro da Cultura, no governo do rei Ludwig I. Em Munique, ele receberia a visita de um jovem admirador, o desconhecido Robert Schumann, então com 18 anos, que mais tarde iria musicar 46 de seus poemas, destacando-se especialmente no ciclo Dichterliebe Op. 48, sobre 16 poemas do <Intermezzo Lírico>.”

(*) “Este, já informado de que não seria nomeado professor em Munique, e interpretando a afronta como parte da conspiração católico-conservadora que abortou sua carreira acadêmica, respondeu, em <Os Banhos de Lucca>, com uma desmontagem arrasadora da poesia e caráter de seu oponente, fazendo ainda alusões – o que ultrapassava em muito as raias do tolerável na época – à homossexualidade de Platen. O escândalo foi gigantesco!

<Depois de uma batalha eu sou a placidez em pessoa, como Napoleão, que sempre se comovia quando, depois da vitória, cavalgava pelo campo de batalha. O pobre Platen! C’est la guerre! Não valia nenhum torneio de zombarias, mas sim a guerra de destruição em massa [isso já existia?]; e apesar de toda a ponderação ainda não posso vislumbrar as conseqüências do meu livro.>

E estas não tardaram, desfavoráveis a ambos. O conde von Platen, coberto de vergonha, buscou refúgio na Itália, onde, em 1835, viria a falecer envenenado numa desastrada automedicação, após escapar a uma epidemia de cólera em Nápoles, onde havia se radicado, inspirando mais tarde o personagem Gustav von Aschenbach, da novela Morte em Veneza de Thomas Mann – escritor, aliás, que admirava os dois poetas. Heine, por sua vez, perdeu vários amigos na polêmica, vendo se fecharem as últimas portas que lhe restavam na Alemanha, o que apressaria a sua ida para a França.”

Em Paris, freqüentou a casa do poderoso barão James de Rothschild, banqueiro que estabilizou as finanças do governo de Luís Filipe, e inspirou a célebre frase de Heine: <Pois o Dinheiro é o Deus do nosso tempo e Rothschild é seu profeta>.”

(*) “No meio musical, conviveu, entre outros, com Rossini, Franz Liszt, Giacomo Meyerbeer, Hector Berlioz e Frédéric Chopin – a quem chamou de <poeta do som>. Em Paris, daria acolhida ao jovem Richard Wagner, que se inspirou em obras suas para escrever o argumento de duas de suas óperas – O Navio Fantasma e Tannhäuser –, uma dívida que fez questão de omitir, quando já era o autor declarado do libelo O Judaísmo na Música, publicado anonimamente em 1850, onde afirmava, entre outras, que o judeu não é capaz, <quer por sua aparência externa, quer por sua linguagem, e muito menos por sua canção, de se comunicar artisticamente conosco>.”

Na arte eu sou supernaturalista. Creio que o artista não pode descobrir todos os seus tipos na natureza, mas que os mais notáveis lhe são revelados, por assim dizer, na alma, como simbólica inata de idéias inatas. Um esteta recente (Carl Friedrich von Rumohr), que escreveu Investigações Italianas, tentou fazer o velho princípio da Imitação da Natureza de novo plausível, ao afirmar: o artista plástico deveria encontrar seus tipos na natureza. Esse esteta, ao erigir uma tal premissa maior para as artes plásticas, não pensou em uma das mais primordiais, ou seja, a arquitetura, cujos tipos imaginamos retroativamente nas ramagens da floresta e nas grutas do penhasco, mas que decerto não encontramos lá primeiramente. Não achavam-se na natureza exterior, mas na alma humana.”

André Breton, Manifesto Surrealista

(*) “Não era o único a escrever sobre os acontecimentos políticos e sociais da França para o público alemão. A dura repressão que se seguiu às revoluções malogradas nos territórios da Confederação Germânica, Itália e Polônia, principalmente, levou milhares de refugiados políticos a Paris, contribuindo para o incremento populacional da cidade, que logo atingiria a cifra de 900 mil habitantes. A porcentagem de alemães não era inexpressiva: calcula-se que pelo menos 60 mil vivessem na metrópole francesa, muitos dos quais conspirando por uma revolução republicana em seu país de origem.”

(*) “Heine jamais revidou publicamente as agressões, o que só fez aumentar o rancor de seu adversário. Após a morte de Börne, em 1837, o poeta dedicou um livro inteiro para um balanço final, onde esmiuçou, com a irreverência costumeira, os pontos de vista, fazendo uma defesa enfática da autonomia da arte, e onde lançou a sua famosa distinção dos homens em <helenos> e <nazarenos>, que seria mais tarde aproveitada por Friedrich Nietzsche.”

(*) “O acerto de contas com Strauss, ocorrido em Paris, no dia 7 de setembro de 1841, não teria, porém, sérias conseqüências para Heine: saiu-se com um tiro de raspão na coxa e casado na igreja católica de Saint-Sulpice com Augustine Crescence Mirat, a bela jovem grisette [jovem sedutora de classe baixa] que ele havia conhecido na Passage de Panoramas, em 1834. Vivia com ela, desde então, num relacionamento ardente e conturbado que ele resolveu oficializar, uma semana antes do duelo, para assegurá-la financeiramente, na eventualidade de sua morte.” “Crescence era uma mulher simplória, temperamental, gastadeira e sem a menor vocação doméstica – um <Vesúvio [desastre] do lar>, segundo Heine. O poeta, que não suportava seu nome verdadeiro, a chamava de Mathilde, para os alemães, e Juliette, para os franceses. Ela não desconfiava da ascendência judaica do companheiro e nem tinha noção exata de sua fama literária, o que era motivo de riso por parte dos amigos de Heine, mas muito o enternecia: <Ela me ama da forma mais pessoal, e a crítica não tem nada a ver com isso!>. Seu inseparável bichinho de estimação, o papagaio Cocotte, era alvo constante do ciúme e irritação de Heine, que, sofrendo de hipersensibilidade auditiva, chegou a atentar contra a vida do pássaro, para em seguida lhe comprar outro. Mathilde sobreviveria ao marido em 27 anos, vindo a falecer, sem nunca ter casado novamente, em 1883, no dia da morte do marido, e rodeada por 60 papagaios.”

Sobre Madame de Staël, De l’Allemagne (1813): “Esse livro sempre me causou impressão um tanto cômica quanto irritante. Aí vejo uma mulher apaixonada com toda a sua turbulência, vejo como esse furacão de saias assola nossa tranqüila Alemanha, como em todo lugar exclama encantada: que silêncio refrescante me envolve aqui! Ela estava queimando na França e veio à Alemanha para se refrescar entre nós. O hálito casto de nossos poetas fez-lhe tão bem nos seios ardentes e ensolarados! Observou nossos filósofos como se fossem diferentes sabores de sorvete, e lambeu Kant como um sorvete de baunilha, Fichte como um de pistache, Schelling como um de arlequim! […] A boa dama viu em nós apenas o que queria ver: uma enevoada terra de espíritos, onde homens incorpóreos, pura virtude, vagueiam por campos nevados, divagando sobre ética e metafísica!”

(*) “No ano seguinte, publicaria na mesma revista, <Da Alemanha desde Lutero>, oferecendo um panorama do pensamento alemão até Hegel, no que é, provavelmente, a mais saborosa e instigante obra de vulgarização filosófica já escrita.” “O momento era mais do que oportuno para um balanço geral: Goethe, o Júpiter das Letras alemãs, havia morrido em março de 1832, pedindo <mais luz!>; e <o grande Hegel, o maior filósofo que a Alemanha produziu desde Leibniz>, 3 meses antes, numa epidemia de cólera, suspirando desconsolado – <só um homem me entendeu, e mesmo ele, não>.

Heine, que havia previsto com alguns anos de antecedência o fim de um período das artes, reafirmou sua posição, partindo para um violento ataque contra a Escola Romântica de seu antigo mestre August von Schlegel. Ele, que havia se arrependido do batismo em 1825, declarava-se então – tal como o faria mais tarde o judeu Ossip Mandelstam – programaticamente <protestante>, frisando que a Revolução era <a grande filha da Reforma>. Numa época em que o gosto por temas medievais havia tornado chic a conversão ao catolicismo, e até impulsionava tentativas de se reverter a secularização do Estado francês, Heine apontava as diferenças fundamentais por trás da atitude romântica em cada um dos lados do Reno:

<A maioria olhou para os túmulos do passado tão-só no intuito de escolher uma fantasia interessante para o carnaval. A moda do gótico, na França, não passou justamente de uma moda, servindo apenas para aumentar o gozo do presente. Deixava-se ondular os cabelos medievalmente compridos, e na mais furtiva observação do barbeiro de que não combinavam com a roupa, mandava-se cortá-los curtos, com todas as idéias medievais que lhe estavam atreladas. Ah! na Alemanha é diferente. Talvez porque lá a Idade Média não está, como entre vós, totalmente morta e apodrecida. A Idade Média alemã não jaz assassinada na cova, mas é reavivada de vez em quando por um fantasma perverso, e adentra em nosso meio à luz do dia, e suga a vida vermelha de nosso peito… Ah! não vedes como a Alemanha é tão pálida e triste? Especialmente a juventude alemã, que até [há] pouco tempo vibrava de entusiasmo? (…) o povo alemão é ele próprio aquele erudito doutor Fausto, é ele próprio aquele espiritualista que através do espírito compreendeu a insuficiência do espírito e clama por prazeres materiais e devolve à carne os seus direitos (…) Por pouco não me dirijo a ele [Goethe] em grego; mas quando percebi que ele compreendia o alemão, contei-lhe – em alemão – que as ameixas no caminho entre Iena e Weimar eram muito saborosas. Logo eu que durante tantas noites de inverno havia remoído o que dizer de sublime e profundo a Goethe quando o visse. E quando finalmente o vi, disse-lhe que as ameixas da Saxônia eram muito saborosas. E Goethe sorriu. Sorriu com os mesmos lábios com os quais beijara outrora Leda, Europa, Dânae, Semele e tantas outras princesas ou ninfas comuns – Les dieux s’en vont. Goethe está morto. (…) o brilho rosa na poesia de Novalis não é a cor da saúde mas da tísica (…) a incandescência púrpura nas ‘peças fantásticas’ de Hoffmann não é a chama do gênio mas da febre (…) a poesia não seria talvez uma doença dos homens, como a pérola, que no fundo não passa da matéria mórbida da qual a pobre ostra padece?>

Nós medimos a terra, pesamos as forças da natureza, calculamos os meios da indústria, e eis que descobrimos que este mundo é grande o bastante; que ele oferece a todos espaço suficiente para cada um construir a cabana de sua felicidade; que este mundo pode alimentar a todos nós adequadamente, se todos trabalharmos, e uns não quiserem viver às custas dos outros; e que não precisamos encaminhar as classes mais populares e pobres para o Céu.”

Que os saint-simonistas se retirem talvez seja muito útil à doutrina. Ela cairá em mãos mais sábias. Especialmente a parte política, a teoria da propriedade, que haverá de ser melhor (sic) elaborada. No que me toca, eu só me interesso mesmo pelas idéias religiosas, que só precisam ser pronunciadas para mais cedo ou mais tarde entrarem na vida.”

<Grandes filósofos alemães, que por acaso lancem o olhar sobre estas folhas, irão dar de ombros elegantemente acerca da forma miserável de tudo o que dou a público aqui. Mas queiram eles levar em conta que o pouco que digo é completamente claro e inteligível, enquanto as suas obras, ainda que tão fundamentadas, incomensuravelmente fundamentadas, tão profundas, estupendamente profundas, são incompreensíveis. Do que vale ao povo o celeiro para o qual não tem a chave? O povo está faminto de saber, e agradece o pedacinho de pão do espírito que partilho com ele honestamente.>

A dissertação trouxe algumas das passagens mais brilhantes do humor heineano, sem ofuscar, todavia, o embasamento teórico e a pertinência de seus argumentos acerca da igreja católica, Reforma, Lutero, Descartes, Locke, Leibniz, Spinoza, Molière, Voltaire, Lessing, Kant, Goethe, Fichte, Schelling e Hegel; idéias que são ainda capazes não só de instruir e entreter o leitor contemporâneo como também de surprendê-lo (sic) através de sua agudeza e originalidade, fazendo-o lamentar que o autor não tenha vivido para discorrer sobre Nietzsche, Heidegger, Wittgenstein, Adorno e Walter Benjamin:

<Lutero não compreendeu que a idéia do cristianismo, a negação da sensualidade, era por demais contrária à natureza humana para ser totalmente realizável na vida; não compreendeu que o catolicismo era, por assim dizer, uma concordata entre Deus e o Diabo, ou seja, entre espírito e matéria, através da qual a monarquia absoluta do espírito era proclamada em teoria, mas a matéria colocada em posição de exercer na prática todos os seus direitos anulados.>

Lutero criou a língua alemã. Isso aconteceu quando traduziu a Bíblia.”

Purusha irá de novo se casar com Prakriti. Foi através de sua violenta separação, tão engenhosamente narrada no mito indiano, que surgiu o grande dilaceramento do mundo, o mal.”

Não lutamos pelos direitos humanos do povo, mas pelos direitos divinos do homem. Nisso, e ainda em algumas outras coisas, nos distinguimos dos homens da Revolução. (…) Reivindicais trajes simples, costumes abnegados e prazeres sem tempero; nós, pelo contrário, reivindicamos néctar e ambrosia, mantos púrpuras (sic), perfumes caros, volúpia e esplendor, dança sorridente de ninfas, música e comédias.”

No momento em que uma religião requer ajuda da filosofia, seu declínio é inevitável. Ela busca defender-se e vai tagarelando cada vez mais fundo na ruína. A religião, como todo absolutismo, não deve se justificar. Prometeu é acorrentado no rochedo por uma violência calada.”

Ainda que Immanuel Kant, esse grande destruidor no reino dos pensamentos, tenha superado em muito a Maximilian Robespierre no terrorismo, ele compartilha algumas semelhanças com este, o que nos obriga a uma comparação dos dois homens. Primeiro, encontramos em ambos aquela honestidade inclemente, cortante, sóbria e sem poesia. (…) No mais alto grau, porém, mostra-se em ambos o tipo pequeno-burguês – a natureza os destinara a pesar café e açúcar, mas o destino quis que pesassem outras coisas, e colocou, na balança de um, um rei, e, na do outro, um Deus… E eles deram o peso correto!”

Devido à secura de suas abstrações, a filosofia kantiana foi muito prejudicial às belas-artes e letras. Por sorte, ela não se intrometeu na gastronomia.”

É uma circunstância característica, que a filosofia de Fichte tenha sofrido sempre com a sátira. Vi certa vez uma caricatura que representava um ganso fichteano. Ele tinha um fígado tão grande que já não sabia mais se ele era ganso ou fígado. Na barriga estava escrito: Eu = Eu.”

A filosofia alemã é um assunto importante e que diz respeito a toda a humanidade, e só as gerações futuras poderão decidir se haveremos de ser criticados ou louvados por termos elaborado nossa filosofia primeiro do que nossa Revolução. Parece-me que um povo metódico como o nosso precisava começar pela Reforma, e só a partir daí ocupar-se com a filosofia; e somente depois da consumação desta última, passar para a Revolução política. [grande falha!] Acho a ordem bastante razoável. As cabeças, que a filosofia usou para raciocinar, a Revolução poderá depois decepar para o que bem entender. Mas a filosofia jamais poderia ter, se a Revolução tivesse precedido, usado as cabeças que esta decepou.”

O pensamento vai à frente da ação, como o raio do trovão. O trovão alemão é sem dúvida alemão e não muito ágil, e vem se formando devagar; mas ele virá, e quando vós o escutardes troar, como nunca antes troou na história do mundo, sabereis então que ele finalmente atingiu o seu alvo. […] Um drama há de ser encenado na Alemanha que fará a Revolução Francesa parecer um idílio inofensivo.”

<Eu recomendo-lhe essa obra porque contém a quintessência das intenções e esperanças da bagagem com a qual nos ocupamos. Ao mesmo tempo, o produto heineano é uma obra-prima em relação ao estilo e descrição. Heine é a grande cabeça entre os conspiradores.>

Clemens von Metternich

(…) As medidas, contudo, não deixariam de afetar financeiramente o poeta, que, vivendo com uma coquete nada parcimoniosa, e com problemas de saúde cada vez mais constantes, se viu forçado a recorrer à ajuda <familionária> do tio, para usarmos aqui uma de suas palavras-valise; aquela que Fraud dissecou em O chiste e sua relação com o inconsciente. Graças à intercessão de seu irmão Maximilian e do compositor Giacomo Meyerbeer, passou a receber uma pensão de Salomon Heine em 1839.”

Tranqüilizai-vos, jamais entregarei o Reino aos franceses, pelo simples motivo de que o Reno me pertence.”

(*) “Em maio de 1842, a cidade de Hamburgo foi devastada durante 4 dias por um terrível incêndio que destruiu 1/3 do centro antigo, cerca de 1200 prédios, deixando mais de 20 mil pessoas desabrigadas. A catástrofe consumiu todos os documentos relativos à infância e adolescência de Heine (…) A viagem transcorreu sem incidentes, apesar das seqüelas que a doença já lhe trouxera: estava cego de um olho e com dificuldades para andar.”

(*) “O poeta não errou em seu prognóstico: o épico-satírico Alemanha. Um Conto de Inverno é hoje considerado o ápice da poesia política alemã da primeira metade do séc. XIX.”

De tudo, em pessoas, que aqui eu deixo, a herança heineana é a que mais me aflige. Como gostaria de colocá-lo em minha bagagem.”

Marx

(*) “Atribulações bem maiores vieram com a morte de Salomon Heine, naquele mesmo ano: o patriarca partiu sem mencionar em testamento a pensão do sobrinho. As discussões de Heine com o primo Carl Heine azedaram-se depressa, devido às condições inaceitáveis que este impôs para prosseguir no pagamento. O compositor Meyerbeer foi mais uma vez chamado a interceder, e até o jovem advogado Ferdinand Lassalle, futuro fundador da Social-Democracia alemã, atuaria nessa controvérsia familiar que durou até o início de 1847, contribuindo bastante para piorar o já debilitado estado de saúde do poeta.

Muito se tem discutido sobre a natureza da enfermidade que começou a atormentá-lo desde a juventude. O diagnóstico da época, e que o poeta transformaria num expressivo topos poético em sua obra tardia, apontou inequìvocamente para a sífilis. Especialistas posteriores aventaram, sem que nunca se descartasse a doença venérea, outras hipóteses, como tuberculose com subseqüente meningoencefalite, esclerose múltipla, polioencefalite crônica, porfiria aguda intermitente, e até envenenamento por chumbo.” Curioso paralelo com o prontuário de Nie.

O grande Aristófanes do universo, o Aristófanes do Céu, quis demonstrar com toda clareza ao pequeno terráqueo chamado de Aristófanes alemão, como os mais divertidos sarcasmos deste não passam de gracejos sofríveis em comparação com os seus, e o quão deploràvelmente atrás devo ficar, no humor, na zombaria colossal.”

O Deus dileto, que me tortura tão cruel[mente], hei de denunciar à Sociedade Protetora dos Animais.”

(*) “Prostrado numa pilha de colchões, forçado a levantar com o dedo a pálpebra do único olho que lhe restara, recebendo doses cada vez mais fortes de morfina para suportar as dores, continuou a trabalhar incansàvelmente, com o auxílio de secretários, revisando traduções de suas obras, escrevendo cartas, recebendo visitas do mundo inteiro, e, principalmente, compondo os poemas que integrariam sua terceira e mais densa coletânea de poesia – Romanzero –, publicada em 1851. Dividida em 3 livros – <Histórias>, <Lamentações> e <Melodias Hebraicas> –, a obra reunia poemas predominantemente longos, onde a temática judaica se sobressaía ao lado de uma variedade impressionante de cenários, períodos e personagens históricos – o Egito antigo, a Pérsia clássica, a Índia dos marajás, a Paris das grisettes, Hernan Cortez, Montezuma, a Alemanha medieval, Ricardo Coração de Leão, a Espanha da Reconquista, os poetas Firdusi e Jaufre Rudels, exilados poloneses etc.”

(*) “As notícias de que o poeta estaria à beira da morte e as especulações em torno de sua <conversão> ajudaram a alavancar a vendagem do livro, que em apenas 2 meses esgotou 4 edições.”

Não estou cego, infelizmente, como os pais costumam estar para com seus amados pimpolhos. Conheço muito bem os seus defeitos. Meus novos poemas não têm a perfeição artística, nem a intelectualidade interior, nem a força ondulante de meus poemas antigos, mas as matérias são mais atrativas, mais coloridas, e talvez o tratamento também os faça mais acessíveis às multidões, o que poderá proporcionar-lhes sucesso e popularidade duradoura.”

(*) “Em seu último ano de vida, Heine ainda arranjou tempo e <espírito> para uma paixão platônica por uma jovem de 20 anos, envolta numa névoa de mistificações e pseudônimos, que intrigariam os pesquisadores por muito tempo.

Camille Selden, aliás Elise Krinitz, aliás Johanna Christiana Müller, teria se apresentado com o nome de Margareth, em 19 de junho de 1855, para entregar uma encomenda do compositor vienense Johann von Püttlingen, ou, conforme outra versão mais prosaica, atendendo a um anúncio de jornal para leitora e secretária. Ficou imortalizada na literatura com o carinhoso apelido que Heine lhe deu – Mouche (mosca). Mathilde parece ter tolerado o capricho irrealizável de seu esposo moribundo, continuando a merecer todas as suas juras de amor e preocupações.

Mas foi a Mouche que Heine dedicou seu derradeiro poema: um feérico e exuberante retrospecto de sua vida, que talvez leve um leitor de Machado de Assis a suspeitar se o poema não teria inspirado a cena inicial de Memórias Póstumas de Brás Cubas.”

(*) “Nos Estados Unidos – somente lá –, circula a informação bem-intencionada de que o nome original do poeta seria Chaim ben Shimshon. Não há qualquer evidência histórica que a comprove nem indício qualquer de sua plausibilidade.

Já os nazistas, não podendo dispensar <A Lorelei> de um poeta judeu-alemão, propagaram falsamente que o seu verdadeiro nome seria Chaim Bückerburg. (…) O sobrenome <Heine> não passaria de uma transliteração para o alemão da palavra hebraica chajim = vida.

Harry, Heinrich e Henri, por sua vez, são variações de um mesmo nome germânico – Heimrich – que significa: Senhor do Lar.

Se tivesse nascido num país de língua portuguesa, Heine poderia muito bem ter se chamado Henrique Vidal (ou Vital).”

(*) “Em suas Memórias inacabadas, o poeta ironizou o fato de os franceses nunca terem conseguido pronunciar seu nome corretamente. O <Heinrich> (leia-se <RÁIN-[rrr]rirrr>) foi imediatamente substituído por <Henri> (<an-RÍ>); mas o sobrenome <Heine> (<RÁI-nê>), continuaria um problema que nem mesmo um acento na primeira sílaba, adotado nos cartões de visita, pôde resolver: <Para a maioria meu nome é M. Enri Enn, que muitos aglutinam num Enrienne; alguns me chamavam Monsieur Un rien>.

Sr. Um nada.”

Passiflora incarnata.

GLOSSÁRIO:

(PT) bornal: saco com suprimentos; cu; puta.

duft: fragrância

erzürnen: enfurecer

falten: dobrar

gähnen: bocejar

Haifisch: tubarão

Heer: exército, tropa

Himmelszelt: firmamento, abóbada celeste

hopsen: saltitar

Kiefer: presas

klapperdürre: só pele-e-osso, acabado

klirren: batida surda do ferro

Leichengeruch: odor cadavérico

lindern: aliviar

schlucken: tentar engolir

seufzend: aos suspiros, lamurioso

Stahlzeug: material feito de aço

Sterblichkeit: mortalidade

stramm: firme, justo, tenso

Sünder: pecador, desgraçado = SINNER

Ungetüm: monstro

verderben: corromper

verschlungen: complicado

A QUARTA TEORIA POLÍTICA. Ou “Nunca assuma que entendeu Platão” – Alexandr Dugin

A QUARTA TEORIA POLÍTICA. Ou “Nunca assuma que entendeu Platão” – Alexandr Dugin

Observação inicial: a edição encontrável na internet em português precisa urgentemente de um revisor! Eu mesmo ‘melhorei’ muitas e muitas aspas abaixo. Às vezes demarquei minha intervenção com colchetes, às vezes não…

É significativo que o livro Contra o Liberalismo, pelo bem-sucedido intelectual francês Alain de Benoist, que também é publicado em russo pela editora Amphora, possui como subtítulo Em direção à Quarta Teoria Política.”

PRESSUPOSTO MUITO RASO E POBRE: “E se para alguém essa é uma questão de liberdade de escolha, a realização da vontade política, que sempre pode ser dirigida tanto a uma asserção e sua negação, então – para a Rússia – essa é uma questão de vida e morte, a eterna questão de Hamlet. Se a Rússia decidir ‘ser’, então isso significa automaticamente a criação de uma Quarta Teoria Política. Do contrário, para a Rússia resta apenas a opção de ‘não-ser’ e então deixar o palco histórico e mundial, e se dissolver no mundo global, nem criado nem governado por nós.”

Se, nos séculos anteriores, religião, dinastias, Estados, classes e Estados-nações desempenharam um enorme papel na vida de pessoas e sociedades, então, no século XX, a política passou a um reino puramente ideológico, tendo redesenhado o mapa do mundo, de etnias e civilizações de uma nova maneira.”

Todas as ideologias políticas, tendo alcançado o pico de sua distribuição e influência no século XX[,] foram o produto da nova Era Moderna, incorporando o espírito da modernidade, ainda que de diferentes modos e mesmo através de diferentes símbolos.”

A primeira teoria política é o liberalismo. Ele emergiu primeiro, tão cedo quanto o século XVIII[,] e acabou sendo a ideologia mais estável e bem-sucedida, tendo finalmente prevalecido sobre seus rivais nessa batalha histórica.”

…o desejo dos conservadores de liderar uma revolução ao invés de resistir a ela, levando sua sociedade na direção oposta, i.e. Arthur Moeller van den Bruck, Dmitry Merezhkovsky, etc.” Quem foram?

(*) “Arthur Wilhelm Ernst Victor Moeller van den Bruck (23 April 1876 – 30 May 1925) was a German cultural historian, philosopher and writer best known for his controversial 1923 book Das Dritte Reich (The Third Reich), which promoted German nationalism and strongly influenced the Conservative Revolutionary movement and then the Nazi Party, despite his open opposition and numerous criticisms of Adolf Hitler.” <Neocon> da época!

(**) “Merezhkovsky became a 9-time nominee for the Nobel Prize in literature, which he came closest to winning in 1933. However, because he was close to the Nazis, he has been virtually forgotten after World War II.”

Conclusão: a princípio, não nos interessam.

O fascismo emergiu depois das outras grandes teorias políticas e desapareceu antes delas. A aliança da primeira teoria política com a segunda teoria política, bem como os equívocos geopolíticos suicidas de Hitler, o derrubaram no meio do caminho.” E no entanto Hitler não era o fascismo.

DUGIN E SEU ÍMPETO DE ESCREVER UM ROMANCE (B): “Portanto, esse fantasma vampiresco sangrento, tinindo com uma aura de ‘maldade global’, é atraente aos gostos decadentes da pós-modernidade, ainda amedrontando a humanidade em grande medida.”

So far, so Fukuyama… So What?

Ele não era tão dogmático quanto o marxismo, mas não era menos filosófico, gracioso e refinado. Ideologicamente ele se opunha ao marxismo e ao fascismo, não apenas empreendendo uma guerra tecnológica pela sobrevivência, mas também defendendo seu direito de monopolizar sua própria imagem do futuro.” Até aí, nenhuma diferença em relação aos outros dois.

BOLSONARISMO: “…e a ideologia dos ‘direitos humanos’ se torna amplamente aceita, ao menos em teoria e é praticamente compulsória.” E ao menos em teoria é na prática compulsória. Vivas a Dugin ou a seu péssimo tradutor!

governo mundial” “globalismo”

grande narrativa”

identidade…até mesmo de gênero”

O ‘fim da história’ de Fukuyama chega, a economia na forma do mercado capitalista global substitui a política, e estados e nações são dissolvidas no caldeirão da globalização mundial.” “economia como destino”

A necessidade da Quarta Teoria Política deriva dessa avaliação.” Muitíssimo conveniente.

O filósofo francês Alain de Benoist chama isso de ‘la gouvernance’, ou ‘microgerenciamento’.”

Alguns poderiam argüir que os liberais mentem quando falam sobre o ‘fim da ideologia’ (este foi o tema [do] meu debate com o filósofo Aleksandr Zinoviev)” Não, eles realmente acreditam nisso.

Zinoviev: só mais um “russo propagado e ‘amado’ pelo Ocidente por ser contrário à URSS: “…was one of the symbols of the rebirth of philosophical thought in the Soviet Union. After the publication in the West of the screening book Yawning Heights, which brought Zinoviev world fame, in 1978 he was expelled from the country and deprived of Soviet citizenship. He returned to Russia in 1999. [and died in 2006]Yawning books…

ideologia fato existencial

virtualidade”

Ó, fez o dever de casa! leu Baudrillard!

ver a resenha do período soviético como uma versão ‘escatológica’ especial da sociedade tradicional por Mikhail S. Agurskii ou Sergei Kara-MurzaContemporâneos sem muita relevância.

Esse [quarto] ponto de partida é possível (…) porque ele emerge do livre-arbítrio do homem, de seu espírito, ao invés de um processo histórico impessoal.” Eu conto ou vocês contam?

Também leu Nietzsche, mas não sabe dar meio passo além (atrás sabe muitos): “Porém, essa essência é algo completamente novo, previamente desconhecido e apenas deduzido intuitiva e fragmentariamente durante as fases primitivas da história e do conflito ideológicos.”

é impossível determinar onde a Direita e a Esquerda estão localizadas em relação ao pós-liberalismo. Há apenas duas posições: conformidade (o centro) e dissenso (a periferia). Ambas as posições são globais.”

A pedra que os construtores rejeitaram veio a tornar-se pedra angular” (Marcos 12:10) Hahaha! A Bíblia, é sério isso?!

O DESAFIO FANTASMA: O INIMIGO AGORA É TODOS: “A Quarta Teoria Política lida com a nova reencarnação de um velho inimigo. Ela desafia o liberalismo, muito como a segunda e terceira teorias políticas do passado, mas ela o faz sob novas condições.”

Teoricamente, o fim da história poderia ter sido diferente: um ‘Reich planetário’, se os nazistas tivessem vencido, ou o ‘comunismo global’, se os comunistas estivessem certos.” Um filósofo juvenil. Eu poderia ter escrito isso 15 anos atrás, e nem por isso me orgulharia da ‘obra’…

Alexandre Kojève¹ foi um dos primeiros a prev[ê-lo]; suas idéias foram depois reproduzidas por Francis Fukuyama.”

¹ “Although not an orthodox Marxist, Kojève was known as an influential and idiosyncratic interpreter of Hegel, reading him through the lens of both Karl Marx and Martin Heidegger. The well-known end of history thesis advanced the idea that ideological history in a limited sense had ended with the French Revolution and the regime of Napoleon and that there was no longer a need for violent struggle to establish the ‘rational supremacy of the regime of rights and equal recognition’.” Principais obras: Introduction to the Reading of Hegel: Lectures on the Phenomenology of Spirit, Outline of a Phenomenology of Right, Carl Schmitt and Alexandre Kojève Correspondence, ‘Colonialism from a European Perspective’, Essai d’une histoire raisonée de la philosophie païenne, Kant, Le concept, Le temps et le discours.

Por essa razão, a questão da modernidade, e, incidentalmente da modernização, pode ser removida da agenda. Agora a batalha pela pós-modernidade começa.” “A ditadura das idéias é substituída pela ditadura das coisas, senhas de login e códigos de barra.” Muh…

Nós devemos apenas averiguar a localização desses novos pontos vulneráveis no sistema global e decifrar suas senhas de login de modo à hackear seu sistema.” Ele NÃO disse isso!…

Em qualquer caso, primeiro e mais importante, nós devemos entender a pós-modernidade e a nova situação não menos profundamente do que Marx entendeu a estrutura do capitalismo industrial.” Hm, boa sorte…

A segunda e terceira teorias políticas são inaceitáveis como pontos de partida para resistir ao liberalismo” Se você diz…

Perdendo, elas provaram que não pertenciam ao espírito da modernidade, o qual, por sua vez, levou à matrix pós-liberal.” Hahaha

Fazer uma leitura cruzada delas seria muito mais produtivo: ‘Marx através de uma perspectiva positiva da Direita’ ou ‘Evola através de uma perspectiva positiva da Esquerda’.” Você chegou demasiado tarde à moda dos crossovers… Isso já cheira à naftalina.

Essa fascinante iniciativa ‘nacional-bolchevique’, no espírito de Nikolai V. Ustrialov ou Ernst Niekisch, não é suficiente por si mesma.” O sufixo da segunda palavra está errado!

Esse exercício metodológico é útil como um aquecimento antes de começar uma elaboração completa da Quarta Teoria Política.” Sinto lhe dizer, mas este jogo você irá perder…

A Tradição (religião, hierarquia, família) e seus valores foram sobrepujados na aurora da modernidade.” Mesmo? Porque não parece…

Em verdade, todas as três teorias políticas foram concebidas como construções ideológicas artificiais por pessoas que compreenderam, de vários modos, ‘a morte de Deus’ (Friedrich Nietzsche), o ‘desencanto do mundo’ (Max Weber) e o ‘fim do sagrado’.” Aqui o autor se contradiz ferozmente: duas dessas teorias nasceram antes de Deus morrer… A única realmente órfã foi o fascismo.

Em qualquer caso, a era da perseguição à Tradição acabou, ainda que, seguindo a lógica do pós-liberalismo, isso provavelmente levará à criação de uma nova pseudo-religião global, baseada nos restos de cultos sincréticos disparatados, no ecumenismo caótico desenfreado e na ‘tolerância’.”

Agora é seguro instituir como programa político aquilo que foi banido pela modernidade.” Agora é seguro sair de seu quarto, seus papais não estão mais bravos…

Não é por acaso que os heróis da pós-modernidade são ‘aberrações’ e ‘monstros’, ‘travestis’ e ‘degenerados’ – essa é a lei do estilo.” Hahaha

Agora esta não é simplesmente uma metáfora capaz de mobilizar as massas, mas um fato religioso – o fato do Apocalipse.” “Se nós rejeitamos a idéia de progresso inerente à modernidade (que como nós vimos, acabou), então tudo que é antigo ganha valor e credibilidade simplesmente por ser antigo. ‘Antigo’ significa bom e quanto mais antigo – melhor.” É um niilista de capciosa má-fé que mergulha rápido em suas conclusões, com medo de tropeçar pelo caminho.

E[,] finalmente, nós podemos identificar a mais profunda – ontológica! [!] – fundação para a Quarta Teoria Política. Aqui, nós devemos prestar atenção não apenas em teólogos e mitologias, mas também na experiência filosófica reflexiva de um pensador particular que fez uma tentativa única de construir uma ontologia fundamental – o estudo mais resumido, [?] paradoxal, profundo e penetrante do Ser. Eu estou me referindo à (sic)¹ Martin Heidegger.”

¹ Um adolescente deve ter traduzido essa obra!

Uma breve descrição do conceito de Heidegger [breve, e portanto mutilada] é como segue. Na aurora do pensamento filosófico, as pessoas (mais especificamente, os europeus e, ainda mais especificamente, os gregos), [e não qualquer grego – só os filósofos, a nata da nata] levantaram a questão do Ser como ponto focal de seu pensamento. Mas, pela sua tematização, elas se arriscaram a se confundir [?] pelas nuances do relacionamento complicado entre Ser e pensamento, [caberia melhor: ser e aparência; idéia e devir, etc.] entre puro Ser (Seyn) e sua expressão na existência – um ser (Seiende), entre Ser-no-mundo (Dasein – ser-aí) e Ser-em-si (Sein). [não explica as 3 categorias – não explica porque, a seguir, Platão…] Essa falha […falhou – falhou mesmo? Ou simplesmente se deu conta e chegou ao limite possível?] já ocorreu no ensinamento de Heráclito sobre a physis e o logos. [Tampouco explica no que consistiria a falha de Her. nem detalha a natureza e a razão em Her., para não dizer em outros pré-socráticos mais importantes] Logo,” QUE LOGO, QUE NADA! Você não pode resumir 2 milênios de Ontologia em um parágrafo mesquinho. Mas ele procede a esse tipo de “se …isso e aquilo… então forçosamente e inequivocamente …isso…”, infantilmente, ao longo de toda a obra. Vá mais devagar, respire!

O Um Parmenídeo é exatamente a explicitação desse problema dualista inextricável. A via da opinião e a via da Verdade, interdependentes, embora não simetricamente. Isso Dugin passa por alto…

Logo, ela é óbvia na obra de Parmênides¹ e, finalmente, em Platão, que colocou as idéias entre o homem e a existência [difiro – grosso modo, a idéia é “deus”, enquanto o máximo, mas alcançável pelo homem, daí a problemática da palavra, que remete qualquer leitor moderno simplesmente a um Deus onipotente, em 1º lugar… A idéia não está entre, está acima, e a existência tampouco está separada do homem, como este é um contínuo com a própria idéia, que só existe por ele e para ele enquanto ele flui no tempo, a idéia sendo o que existe eternamente nesta passagem do tempo, sempre perdido mas sempre passível de ser recuperado…] e que definiu a verdade como sua correspondência, a teoria referencial do conhecimento, essa falha alcançou sua culminação.”²

¹ A falha é óbvia em Parmênides! Quem teve estatura até hoje para entender Parmênides? Apostaria que não um Dugin. Onde estão os esboços e rascunhos mais longos de onde Dugin tirou esse resumo prensado de desenvolvimentos tão complicados?

² De modo algum. A teoria referencial do conhecimento seria como Aristóteles apreendeu (mal) a filosofia de seu mestre. Em Platão há o Absoluto, deus é a medida de todas as coisas, não se trata de um reflexo, ou melhor, de uma protoforma, cujo reflexo imperfeito, o conhecimento, está relegado a se desenvolver em bases mais baixas e segregadas.

Isso deu origem a uma alienação que eventualmente levou ao ‘pensamento calculista’ (das rechnende Denken) e então ao desenvolvimento da tecnologia.” Se isso está em Heidegger, não foi desenvolvido nas obras que eu li. Mas não se pode culpar Platão por Descartes (‘calculista’) e sucessores…

Pouco a pouco, o homem perdeu de vistas o puro Ser e entrou no caminho do niilismo. A essência da tecnologia (baseada no relacionamento-técnico-com-o-mundo) expressa esse niilismo continuamente cumulativo. Na Nova Era, essa tendência alcança seu pináculo – o desenvolvimento técnico (Gestell) finalmente substitui o Ser e coroa o ‘Nada’. Heidegger odiava amargamente o liberalismo, o considerando uma expressão da ‘fonte calculista’ que reside no coração do ‘niilismo ocidental’.” Ok. Nada tenho a objetar nesta sentença. Porém, até aí ainda podemos imaginar um Heidegger – e um Nietzsche – marxistas…

A pós-modernidade, que Heidegger não viveu para ver, é, em todos os sentidos, o esquecimento último do Ser, é aquela ‘meia-noite’, quando o Nada (niilismo) começa a escorrer de todas as rachaduras.” Heidegger não viveu para ver, mas Nietzsche viu em vida (um dos grandes paradoxos de nosso bem-posicionado filósofo do séc. XIX).

Porém essa filosofia não era desesperançosamente pessimista. Ele acreditava que o próprio Nada é o outro lado do puro Ser, o qual – de modo tão paradoxal! – lembra a humanidade de sua existência.” Sim, basta ler Nie.

Se nós decifrarmos corretamente a lógica [nada aristotélica] por trás do desdobramento do Ser, então a humanidade pensante [Quem é a humanidade pensante? Uma, duas, três pessoas? O governo russo?] poderá salvar a si mesma com máxima rapidez no momento de maior risco.” A paz mundial rapidamente pactuada após a II Guerra por meio da proliferação de armas nucleares não teria sido uma rápida solução num momento de maior risco (holocausto nuclear)? E no entanto como explicar que a pós-modernidade é um fenômeno posterior a esse impasse resolvido? Enfim, o problema é que já pode ter passado muito da “meia-noite”…

Heidegger usa um termo especial, ‘Ereignis’ – o ‘Evento’, para descrever esse retorno súbito do Ser. Ele ocorre exatamente à meia-noite da noite do mundo – no momento mais escuro da história. O próprio Heidegger constantemente vacilava quanto a esse ponto já ter sido alcançado ou – ‘ainda não’. O eterno ‘ainda não’…” Como todos nós, demasiadamente humanos e filósofos.

A filosofia de Heidegger pode provar ser aquele eixo central conectando tudo ao seu redor – das segunda e terceira teorias políticas reinterpretadas ao retorno da teologia e da mitologia.” Um salto súbito, sem dúvida, bem duginiano…

Assim, no coração da Quarta Teoria Política, em seu centro magnético, está a trajetória da Ereignis (o ‘Evento’) iminente, que incorporará o retorno triunfante do Ser no exato momento em que a humanidade o esquece de uma vez por todas a ponto de que seus últimos traços desaparecem.” O advento do EVENTO não é algo hegeliano, ideal, fatídico. Não adianta ser supersticioso e otimista quanto a isso. Marx e Nietzsche não foram. Isso é Cristianismo, i.e., o Deus obsoleto está vivo demais nessa crença da iminência fatal…

Primeiro, o Estado global e o governo mundial estão gradualmente abolindo todos os Estados-nações em geral.” Não existe Estado global ou governo mundial. Hipóstase. O Estado-nação segue soberano. Para alegria do autor, um deles se chama Rússia. Só um bobo-da-côrte em aula de introdução ao pós-modernismo poderia comprar a idéia inversa.

Mais importante é o fato de que a totalidade da história russa é um argumento dialético com o Ocidente e contra a cultura ocidental, a luta pela defesa de nossa própria (muitas vezes apenas intuitivamente compreendida) verdade russa, nossa própria ideia messiânica e nossa própria versão do ‘fim da história’” A existência desse livro em um idioma não-russo é a maior das contradições. Será que a verdade russa não é exatamente a verdade platônica que quem não nasceu para entender Platão se nega (metaforicamente, claro, já que disso não é capaz, não adianta querer) a intuir?

As mentes russas mais brilhantes viram claramente que o Ocidente estava se dirigindo para o abismo.” Me parece que o ser-russo não é exatamente uma nacionalidade

Dugin acertadamente contesta que a Rússia se tornou o paraíso do neoliberalismo nos anos 90.

A atual crise econômica global é apenas o começo. O pior ainda está por vir. A inércia dos processos pós-liberais é tamanha que uma mudança de curso é impossível: para salvar o Ocidente, a ‘tecnologia emancipada’ irrestrita (Oswald Spengler) buscará por meios tecnológicos mais eficientes, porém meramente técnicos.”

a economia globalista e as estruturas da sociedade pós-industrial tornam a noite da humanidade mais e mais negra.” Mas afinal não havíamos chegado à meia-noite, ó poeta?

NOITES BRANCAS: “Ela é tão negra, na verdade, que nós gradualmente esquecemos que está de noite. ‘O que é luz?’ se perguntam as pessoas[,] jamais a tendo visto.” É isso o que acontece com quem não sabe que não sabe Platão, e volta ao início do conto da caverna…

É claro que a Rússia precisa seguir um caminho diferente. O seu próprio. Aqui está a questão e o paradoxo. Escapar da lógica da pós-modernidade em um ‘único país’ não será tão simples.” Será impossível, adolescente.

Nessa situação, o futuro da Rússia depende diretamente de nossos esforços para desenvolver a Quarta Teoria Política.” Claro. A minha idéia. A idéia que eu criei. Fichtiano!

É difícil dizer como o processo de desenvolver essa teoria acabará.”

Uma coisa é clara: não pode ser um esforço individual ou um que seja restrito a um pequeno grupo de pessoas.” Então já começou muitíssimo mal.

O esforço deve ser compartilhado e coletivo. Dessa maneira, os representantes de outras culturas e povos (tanto na Europa como na Ásia) poderão verdadeiramente nos ajudar, já que eles sentem a tensão escatológica do momento presente de um jeito igualmente agudo e estão tão desesperadamente procurando por um caminho para fora do beco sem-saída global.” Dugin comete um erro crasso: distinguir neoliberalismo de Europa. Distinguir Estados Unidos da América de Europa. União indissolúvel.

É importante lutar contra o liberalismo aqui e agora; é importante identificar suas vulnerabilidades; é importante forjar uma visão de mundo alternativa – mas o futuro está em nossas mãos e é aberto ao invés de pré-determinado.” Vejo que me leu ali em cima!

Wallerstein, em vários graus, é um mecanicista, como qualquer marxista, enquanto de Benoist é um organicista e holista, como qualquer (verdadeiro) conservador.” Palavras ao vento significando nada.

O último item ao qual eu gostaria de chamar atenção em relação às ideias de Alain de Benoist e sua relevância é a compreensão do conceito do ‘Quarto Nomos da Terra’ de Carl Schmitt – isto é, o relacionamento entre ciência política e ‘teologia política’ com geopolítica e o novo modelo da organização política do espaço.” Carl Schmitt, nazista (terceira teoria política). Conservador. E liberal. Todo liberal é conservador. Todo conservador é liberal ou produto a longo prazo do liberalismo (fascismo).

Eu realmente não compreendo por que certas pessoas, quando confrontadas com o conceito de ‘Quarta Teoria Política’, não correm imediatamente para abrir uma garrafa de champagne e não começam a dançar e se regozijar, celebrando a revelação de um novo horizonte.” Não era pra rir? Tem certeza? Isso já está mais chulo que Bukowski.

Em certo sentido, o liberalismo incorpora tudo que estava no passado. A ‘Quarta Teoria Política’ é o nome para uma descoberta, para um novo começo.” “Conservador”! Aquele que não sabe sequer nomear sua doutrina deveria saber quanto vale sua doutrina.

Os comunistas ‘não passaram’ também. Agora, o que resta é que os liberais ‘não passem’ e ‘eles não passarão!’ (No pasarán!).” Mas que porcaria eu estou lendo?

Ainda de menos (sic) úteis são as sombras escuras do Terceiro Reich, seus ‘cadáveres independentes’,(*) inspirando apenas a brutal juventude punk¹ e os sonhos perturbadores e pervertidos de adeptos do sadomasoquismo.

(*) Nota da Tradução: O autor usa a palavra nezalezhnye em referência à revolução laranja na Ucrânia e às simpatias nazistas entre certos ucranianos do oeste.” Sim, os ucranianos são uma bosta, mas era para eles serem russos, não era? Onde está o pan-eslavismo? Curiosamente, o Donbass está mais a leste

¹ Não estudou movimentos sociais. Confunde punk com oi!. Isso para um autor de mentalidade púbere é tanto mais imperdoável…

Conseqüentemente, nós [nós quem?] sugerimos avançar de modo a sairmos da fase niilista da ‘Quarta Teoria Política’ [então a própria QTP tem sua fase adolescente? onde a noite é mais e mais escura, etc.?] em direção à positividade.” De qual tipo? Coachismo quântico ou o bom e velho Comte?

O sujeito histórico da segunda teoria política é a classe. A estrutura de classes da sociedade e a contradição entre a classe exploradora e a classe explorada são o núcleo da visão da história dramática dos comunistas. História é luta de classes. A política é sua expressão. O proletariado é um sujeito histórico dialético, que é chamado a se libertar da dominação da burguesia e a construir uma sociedade sobre novas fundações. Um indivíduo singular é concebido aqui como parte de uma totalidade de classe e adquire existência social apenas no processo de aquisição de consciência de classe.” Finalmente um bom parágrafo!

No fascismo, tudo é baseado na versão direitista do hegelianismo, já que o próprio Hegel considerava o Estado Prussiano como o ápice do desenvolvimento histórico no qual o espírito subjetivo era aperfeiçoado. Giovanni Gentile,¹ um proponente do hegelianismo, aplicou esse conceito à Itália fascista.”

¹ “Described by himself and by Benito Mussolini as the ‘philosopher of Fascism’, he was influential in providing an intellectual foundation for Italian Fascism, and ghostwrote part of The Doctrine of Fascism (1932) with Mussolini.”

raça + nação = ração

Coloquemos tudo aquilo que sabemos sobre o sujeito histórico fora da estrutura das ideologias clássicas, realizando o método husserliano de epoché e tentemos definir empiricamente aquele ‘mundo vital’, que abrirá (sic) diante de nós”

Se nós considerarmos a história política no estilo da ‘Escola dos Annales’ (método de Fernand de Braudel), então nós temos a chance de descobrir uma imagem um tanto polifônica, expandindo nosso entendimento do assunto.” Vamos reinterpretar César com as fontes que temos agora?

…na área das hipóteses exóticas de Deleuze e Guattari sobre o rizoma, um ‘corpo sem órgãos’, ‘micropolítica’, etc.[,] ou sobre o horizonte da proto-história com Baudrillard e Derrida (texto, desconstrução, ‘différance’, etc.). Eles nos oferecem novas (dessa vez, totalmente não-conservadoras) capacidades. Portanto,”

Se o sujeito é Dasein, então a ‘Quarta Teoria Política’ constituiria uma estrutura ontológica fundamental que é desenvolvida sobre a base da antropologia existencial.” Se…então. Onde eu enfio o nome que invento no meio. Se Mario é Zelda, então eu sou Pikachu.

Naturalmente, este é apenas um esboço apressado das áreas de interesse na nova ciência política.” Naturalmente você deveria melhorar seu livro mais uns 20 anos para que ele ao menos merecesse se acomodar em prateleiras de livrarias.

começando a partir de certo ponto, o desenvolvimento da ‘Quarta Teoria Política’ ganhará características razoavelmente científicas e racionais, as quais, por agora, mal são discerníveis por trás da energia de intuições inovadoras e da super tarefa (sic) revolucionária [conservadora!] de destruir as velhas ideologias.” Espera, você não era o inimigo da técnica e da ideologia do progresso?

o antissemitismo de Hitler e a doutrina de que os eslavos são ‘sub-humanos’ e devem ser colonizados é o que levou a Alemanha a entrar em guerra contra a URSS (pelo que nós pagamos com milhões de vidas), bem como ao próprio fato de que os próprios alemães perderam sua liberdade política e o direito de participar na história política por um longo tempo (senão para sempre) (agora resta para elas apenas a economia e, na melhor das hipóteses, a ecologia).” A pura verdade. Mas não creio que o alemão de hoje se ressinta disso.

O racismo hitlerista, porém, é apenas um tipo de racismo – esse tipo de racismo é o mais óbvio, direto, biológico e, portanto, o mais repulsivo. Há outras formas de racismo – racismo cultural (afirmar que há culturas superiores e inferiores), civilizacional (dividir os povos entre aqueles civilizados e os insuficientemente civilizados), tecnológico (ver o desenvolvimento tecnológico como o principal critério de valor societário), social (afirmar, no espírito da doutrina protestante de predestinação, que os ricos são melhores e superiores quando comparados com os pobres), racismo econômico (em cuja base toda a humanidade é hierarquizada segundo regiões de bem-estar material) e racismo evolucionário (para o qual é axiomático que a sociedade humana é o resultado de um desenvolvimento biológico, na qual (sic) os processos básicos de evolução das espécies – sobrevivência dos mais aptos, seleção natural, etc. – continuam hoje).” Alargou demais o escopo. Não existe racismo econômico quando quem tem capital é muçulmano, etc. Não ter dinheiro não se liga à raça (fora da causalidade racista que torna a raça discriminada pobre). Racismo cultural/civilizacional ou tecnológico internacional é xenofobia. Quando há discriminação tecnológica entre pares de uma mesma comunidade, trata-se de luta de classes, nada que ver com racismo. Já o racismo ‘evolucionário’ descrito acima foi um mélange de luta de classes com racismo ortodoxo (exatamente o hitlerismo). Sequer precisou citar cizânias religiosas, porque todas elas podem ser explicadas com base em xenofobia, racismo clássico e luta de classes.

Assim, o próprio politicamente correto e suas normas são transformados em uma disciplina totalitária de exclusões políticas, puramente racistas.” Papo de racista envergonhado.

Até mesmo africanos sofrem acusações de fascismo.” Ora, ora, mas é racista alegar que só o homem branco é capaz de chafurdar na lama e propagar as maiores burrices! Quer-se dizer que o negro não pode aprender um método com um branco, no fundo! E reproduzi-lo a posteriori no próprio país, o que sem dúvida muitos tiranos africanos fizeram.

Os tipos mais novos de racismo são o glamour, a moda e seguir as últimas tendências informacionais.” Isso se chama capitalismo!

A asserção de que o presente é melhor e mais gratificante do que o passado e a garantia de que o futuro será ainda melhor do que o presente representa a discriminação do passado e do presente, a humilhação daqueles que vivem no passado e um insulto à honra e dignidade das prévias gerações, e um certo tipo de violação dos ‘direitos dos mortos’.” Para um combatente anti-direitos humanos, é bem chiliquento! Racismo contra o tempo!?! Chega!!!!…

Nós não temos preconceito quanto aos mortos, ou não viveríamos em torno de Deus.

A globalização então não é nada mais que um modelo de etnocentrismo euro-ocidental, ou melhor, anglo-saxão, globalmente distribuído, o qual é a manifestação mais pura da ideologia racista.” Uau, demorou 74 páginas!

Como uma de suas características essenciais, a ‘Quarta Teoria Política’ rejeita todas as formas e variedades de racismo e todas as formas de hierarquização normativa de sociedades com base em fundamentos étnicos, religiosos, sociais, tecnológicos, econômicos ou culturais.” Isso é que é uma aldeia global!

Esse tipo de tentativa é não[-]científico e anti-humano.” ENTÃO é um direito humano buscar progressivamente o seu fim? LOGO, pare de me confundir, seu canalha! Sempre lembrando que é o não-superior povo russo que tem a missão de liderar a nova humanidade rumo à redenção! O russo não é melhor nem pior, ele é diferente… Ponto de vista glamouroso e na moda.

se o antirracismo diretamente atinge a ideologia do nacional-socialismo (i.e., a terceira teoria política), então ele também indiretamente alcança o comunismo, com seu ódio de classeÉ uma big mula mesmo… Seria o liberalóide um racista quando chama o comunista de comedor de criancinhas? Anti-pedofilia é racismo também (a raça das crianças!)??!?

Sem o racismo, o nacional-socialismo não é mais nacional-socialismo – seja teórica ou praticamente – ele é neutralizado e descontaminado. Nós podemos agora proceder sem medo de objetivamente analisá-lo em busca daquelas idéias que podem ser integradas na ‘Quarta Teoria Política’.” Entendi. Sua salvaguarda para ser homofóbico e misógino (que, obviamente, não são racismos – o estranho é até mesmo Dugin concordar, depois de ver racismo até em objetos inanimados transparentes)!

Primeiro e mais importante, as idéias comunistas do materialismo histórico e a noção do progresso unidirecional são inaplicáveis a nossos propósitos.” 1) Explique materialismo histórico; 2) Onde e quando progresso unidirecional é aplicado por autores marxistas?

O reducionismo materialista e o determinismo econômico compreendem o aspecto mais repulsivo do marxismo.” Quando o que mais repugna numa doutrina é o que nela não existe, contra o que ela mesma luta, já se sabe o que ser, fazer e seguir: tal doutrina.

Na prática, ele se expressou pela destruição da herança espiritual e religiosa daqueles países e sociedades nos quais o marxismo venceu historicamente.” Até hoje um total de zero países. O país que mais destruiu sua própria herança teológico-espiritual foram os Estados Unidos da América. Os anglo-saxões, como você reconheceu mais acima!

Um desprezo arrogante pelo passado…” Como em sua tese da meia-noite e da Nova Era Pluriversal!

…e a idéia de classe como o único sujeito histórico” – no capitalismo!

A crítica potencial do marxismo é extremamente útil e aplicável.” Principalmente para a Casa Branca. Ou dizer isso é racismo?

O marxismo que podemos aceitar é o marxismo sociológico-mítico.” O marxismo existente na sua própria cabeça de charlatão.

A primeira e mais proeminente contradição é a previsão não cumprida de Marx sobre o tipo de sociedades que são as mais aptas para as revoluções socialistas. Ele estava confiante de que essas ocorreriam nos países industrializados europeus com elevado nível de manufatura e um alto percentual de proletariado urbano.” Não leu Marx. Marx afirmou que a Inglaterra reunia as condições para a revolução socialista em uma das infinitas passagens de sua obra. Quantas frases contraditórias e picadas eu já não contrapus, colocando Dugin contra Dugin, e vencendo-o, em exíguas 83 páginas de letra grande?

Tais revoluções eram excluídas de ocorrer em países agrários e países com o modo asiático de produção devido a sua falta de desenvolvimento.” Falso. O modo asiático de produção foi reconhecido como ‘ainda desconhecido pelo Ocidente’ e ‘inclassificável até o presente momento’ por Marx e seus sucedâneos. Marx avaliava socraticamente a epistemologia revolucionária: eu sei que nada sei, sei que nos faltam dados. A humildade do sábio – o antípoda de Dugin.

No século XX, tudo ocorreu exatamente ao contrário.” O axioma dourado de todo liberal ao “refutar” o socialismo.

o proletariado se dissolveu na classe média e desapareceu dentro da sociedade de consumo contrariamente às expectativas e projeções.” Da Internacional Comunista, que pensava impossível uma revolução meramente nacional se contrapor ao mundo inteiro. Portanto, quem nutria falsas expectativas e projeções eram os dirigentes soviéticos encastelados em seu Capitalismo de Estado sempre na defensiva num cenário de uma pré-Guerra Nuclear.

…a obra de Alain de Benoist Contra o Liberalismo: Em Direção à Quarta Teoria Política, à qual eu continuo me referindo constantemente e conscientemente em minha explicação.” Seu livro é um mero apenso ao do seu mestre.

A neurose e os medos localizados no núcleo patogênico da filosofia liberal são vistos claramente em A Sociedade Aberta e seus Inimigos, uma obra pelo clássico do neoliberalismo, Karl Popper. Ele comparou o fascismo e o comunismo precisamente com base no fato de que ambas as ideologias integram o indivíduo em uma comunidade supraindividual, em um todo, em uma totalidade, o que Popper imediatamente qualificou como ‘totalitarismo’.” Nada que feda mais a big tech!

Em qualquer caso, a ‘Quarta Teoria Política’ pode interpretar as fobias de Popper (que o levaram, e a seus seguidores, a conclusões anedóticas – bastantes reveladoras são suas críticas patéticas a Hegel no espírito de relações públicas negativas e as acusações de fascismo dirigidas a Platão e Aristóteles!) a seu favor.” Popper é de fato um grande doente.

A ‘Quarta Teoria Política’ deveria ser a teoria da liberdade absoluta, mas não como no marxismo, na qual ela coincide com necessidade absoluta (essa correlação nega a liberdade em sua própria essência).” Como ‘nega’? Liberdade absoluta e necessidade absoluta são sinônimas.

Tendo deixado os limites da individualidade, o homem pode ser esmagado pelos elementos da vida, pelo caos perigoso. Ele pode querer estabelecer ordem. E isso está inteiramente em seu direito – o direito de um grande homem (‘homo maximus’) – um homem real de Ser e Tempo.” Um facho puro e simples.

É claro, na maioria das vezes, o homem tende para a existência ‘inautêntica’ do Dasein, tentando se esquivar da questão, para sucumbir à fofoca (Gerede) e à auto-zombaria. O Dasein liberado pode não escolher o caminho para o Ser, pode se ocultar em um esconderijo, pode, novamente, desarrumar o mundo com suas alucinações e medos, suas preocupações e intenções. Escolher o Dasein pode corromper a própria ‘Quarta Teoria Política’, transformando-a em uma auto-paródia.” Portanto…

Este é um risco, mas Ser é um risco, também.” “Porém, apenas o multiplicador de liberdade fará da escolha do Ser autêntico uma realidade – apenas então as apostas serão verdadeiramente grandes, quando o perigo for infinito.” Melhor deixar isso com o capitalismo; ele está se saindo muito bem destruindo a Terra e tornando nossa extinção cem por cento certa, virtual e infinitamente iminente. Como jovens e brutais punks!

a ‘Quarta Teoria Política’ não deve se apressar de modo a se tornar um conjunto de axiomas básicos. Talvez seja mais importante deixar algumas coisas por dizer, encontradas em expectativas e insinuações, em alegações e premonições.” Em mil anos você volta…

enraizado na visão de mundo científica, societária, política e social das ciências humanas e naturais dos séculos XVIII e XIX, quando a idéia de progresso, desenvolvimento e crescimento foi tomada como um ‘axioma’ que não estava sujeito à dúvida.”

A liberal americana Ayn Rand (Greenspan foi um de seus maiores admiradores) criou toda uma filosofia (‘Objetivismo’) baseada na seguinte ideia brusca: se alguém for rico, então ele é bom. Ela alcançou os limites da idéia weberiana sobre a origem do capitalismo na ética protestante e disse que o <rico> é sempre e necessariamente o <bom>” “Pessoas como Greenspan e o atual presidente da Reserva Federal Americana, Bernanke, são ‘objetivistas’ – isto é, aqueles que interpretam a modernização, o progresso, o crescimento econômico e o desenvolvimento seguindo a veia liberal.”

Nietzsche era um evolucionista e acreditava que, com base na lógica do desenvolvimento das espécies, o homem seria substituído pelo Super-Homem” Idiota.

O cientista americano Gregory Bateson, um teórico da etnossociologia, cibernética e ecologia, psicanalista e lingüista, descreveu o processo monotônico em seu livro Mente e Natureza.” Por que não cita apenas Bateson? Qual meu interesse em saber sua profissão, formação ou nacionalidade?

Bateson concluiu que quando esse processo ocorre na natureza ele imediatamente destrói a espécie; se estivermos falando de um aparato artificial, ele quebra (explode, entra em colapso)” “Resolver o problema dos processos monotônicos foi o principal objetivo que surgiu no desenvolvimento dos motores a vapor. Acontece que a sutileza mais importante nos motores a vapor é o feedback de retransmissão. Quando o processo alcança velocidade de cruzeiro, é necessário reiniciar o abastecimento de combustível, senão o processo monotônico tem início, tudo começa a ressonar e a velocidade do motor se eleva causando sua explosão. Foi precisamente essa solução de evitar o processo monotônico na mecânica que foi o principal problema teórico, matemático, físico e de engenharia durante a primeira fase da industrialização.”

DIVERGÊNCIAS QUANTO À CLASSIFICAÇÃO <SOCIÓLOGO>: “Émile Durkheim, Pitirim Sorokin e Georges Gurvitch,¹ os maiores sociólogos do século XX, os classicistas do pensamento sociológico, [?] afirmavam que o progresso social não existe, em contraste aos sociólogos do século XIX, como Auguste Comte ou Herbert Spencer.” O único sociólogo do séc. XIX foi Marx. Os outros estão muito abaixo da crítica, ainda que em si ‘sociólogo’ nem seja uma denominação elogiosa.

¹ Nunca os li. Sorokin: tentar Sociological Theories of Today (1966). Gurvitch: arriscar The Social Frameworks of Knowledge (1972).

Em relação a estudos culturais e filosofia, Nikolai Danilevsky, Oswald Spengler, Carl Schmitt, Ernst Jünger, Martin Heidegger e Arnold Toynbee demonstraram que todos

os processos na história da filosofia e na história da cultura são fenômenos cíclicos.”

Logo que afirmemos que a cultura americana ou russa é melhor do que a dos chukchi ou dos habitantes do norte do Cáucaso nós agimos como racistas.”

No fim, mesmo Nietzsche incorporou sua idéia da vontade de poder no conceito de eterno retorno.” Uau, como você é esperto, Dugin Jones!

O liberalismo é uma ideologia igualmente ultrapassada, cruel e misantrópica como as outras duas.” Falsas simetrias tampouco são signos de qualquer “avanço”, mesmo o avanço do puro anel…

Inevitavelmente, todas as 3 teorias foram baseadas na filosofia de Hegel. Depois de Hegel, o significado da história tornou-se o fato de que o Espírito Absoluto apartou-se de si mesmo, enfatizando-se na substância, a qual se externalizou na história, dialeticamente, até se transformar na sociedade iluminada, na monarquia esclarecida.” Carroça na frente dos bois. Quem veio primeiro, Luís XIV ou Georg Wilhelm Friedrich?

Na estrutura do nacional-socialismo, o hegelianismo foi externalizado no conceito do Reich Final” “A Quarta Teoria Política descarta completamente a ideia de irreversibilidade da história.” Defina irreversibilidade.

UM GRANDE NADA: “Nós podemos definir muitos pré-conceitos com relação à reversibilidade do tempo e Dasein/Traiectum, por isso podemos definir vários conceitos políticos do tempo e cada um deles pode ser conectado em um atual projeto político, de acordo com os princípios da Quarta Teoria Política.”

Husserl propôs estudar o tempo com o exemplo da música. A consciência de ouvir uma peça musical não é baseada na estrita identificação das notas soando em um momento concreto e discreto. Ouvir música é algo diferente de ouvir uma nota que soa agora, no presente. A consciência da música é acessada relembrando as notas passadas também, que estão se dissolvendo pouco a pouco no nada, mas sua ressonância, o eco, continua na consciência e dá à frase musical o senso estético.” “Clio e Polímnia são irmãs. Essa lembrança é necessária para dar ao presente o sentido. A anamnese de Platão tinha a mesma função.”

Isso é o novum – incompreensão espontânea do que está acontecendo.”

Esse curto-circuito faz com que todo tipo de dualidades surjam – as lógicas e as temporais. A necessidade de parar esse trauma é manifesto na criação do tempo, a articulação dos três momentos do tempo. O tempo é necessário para ocultar o presente, que é a experiência traumática da autorreferência da consciência pura. A intencionalidade e os juízos lógicos estão ambos enraizados nessa evasão da consciência em relação à dor do vazio presente no qual a consciência se apresenta a si mesma.” “A tensão é imediatamente aliviada pela expansão em todos os tipos imagináveis de dualidades que constituem as texturas dos processos contínuos.” “A consciência constitui o tempo correndo do insuportável encontro consigo. Mas esse encontro é inevitável, então o presente e sua alta precisão de percepção existencial nascem.”

Se uma mente adormece a realidade carece do gosto da existência presente. Ela está completamente imersa no contínuo e ininterrupto sonho.” Sim, e daí? Por que isso implica num livro de teoria política? Isso é curso didático de ontologia existencialista!

O objeto não tem futuro. A terra, os animais, as pedras, as máquinas, não têm futuro.” “Sem a consciência autorreferente não pode haver tempo.” “O tempo é a identidade final do homem.” “Se falta o futuro, o sujeito não terá o espaço de se evadir, de fugir do encontro impossível consigo mesmo, do curto-circuito mencionado acima. O momento congelado do presente sem o futuro é o da morte.” “A crônica dessa fuga é o sentido da história.” “O futuro faz sentido. Ele possui sentido mesmo antes de se tornar presente.” “se ele não acontecer, ele também é algo carregado com sentido, e auxílio para explicar o que se passa.” “A profecia não-realizada possui exatamente a mesma importância que a realizada.” “A história não é apenas a memória do passado. Ela também é a explicação do presente e a experiência do futuro. Quando nós compreendemos bem a história e sua lógica, nós podemos facilmente adivinhar o que seguirá, o que vai acontecer, que nota [musical] será a próxima.” “O poder do trauma afasta a atenção e o mundo vital até a periferia, que se tornou o círculo-tempo com o futuro se tornando passado, e daí em diante eternamente.” “Há o tempo tomado como a espera perpétua de algo por vir. É o tempo messiânico quiliástico. [milenarista]

As histórias de diferentes sociedades são distintas. Exatamente como distintas são as peças, os músicos, os compositores, os instrumentos, o gênero musical e os tipos de notações. É por isso que a humanidade como um todo não pode ter um futuro. Ela não tem futuro. O futuro da humanidade é bastante desprovido de sentido porque carece completamente do valor semântico, do sentido.” Também não existe ‘povo russo’ algum.

O fato de que cada povo, cada cultura, cada sociedade possui sua própria história transforma o tempo em um fenômeno local. Cada sociedade possui sua própria temporalidade. Todos os momentos dela são diferentes – passado, presente e futuro.”

É duvidoso que uma sociedade seja capaz de compreender outra sociedade no mesmo nível em que ela é compreendida por seus próprios membros. Tal possibilidade pressupõe a existência da meta-sociedade, a sociedade ‘Deus’, que poderia operar com as máximas profundezas da consciência da mesma maneira que a consciência opera com a atenção, com a noesis, com a intencionalidade, com a lógica e o tempo, e finalmente com o mundo. Obviamente, a sociedade ocidental é particularmente marcada por tal abordagem etnocêntrica e pretensão universalista enraizadas no passado racista e colonialista. Mas no século XX foi certamente provado que isso é completamente infundado e falso. Os estruturalistas, os sociólogos, os antropólogos culturais, os pós-modernistas, os fenomenologistas, os lingüistas, os existencialistas e daí em diante ofertaram argumentos convincentes demonstrando a natureza interior de tal atitude enraizada na vontade de poder e na imposição paranóica de sua própria identidade sobre a do outro. É a doença chamada racismo ocidental.”

O passado, o presente e o futuro das sociedades históricas não podem ser expostos por qualquer meta-cultura: elas jazem fundo demais e são defendidas dos olhos estrangeiros pelo poder destrutivo do momento autorreferencial, pela coragem da máxima tensão.” “O fim da história é o encerramento lógico do universalismo. O fim da história é a abolição do futuro. A história prossegue e alcança seu estado terminal. Não há mais espaço para continuar. Então com o futuro toda a estrutura do tempo é abolida – não apenas o futuro, mas também o passado e o presente. Como isso pode ser possível? Nós poderíamos compará-lo com o toque simultâneo de todas as notas, sons e melodias existentes, o que nos dará cacofonia, bater e ranger de dentes. Ao mesmo tempo, provocará silêncio absoluto, surdez e acidez.” “o curto-circuito crescerá exponencialmente sem possibilidade de ser dissipado.”

De modo a prevenir a ignição e o golpe potencializado pelo encerramento da perspectiva temporal e lógica do alívio, o mundo global tentará aprisionar a consciência nas redes e na virtualidade, na qual ela poderia fugir da pressão interna

do autoencontro sem problemas. Se tiver sucesso, o novo mundo do reino das máquinas será criado.” Nada garante essa tão fetichizada autonomia e prevalência da Técnica. Parece o relato de uma outra cultura sobre o Ocidente, mas essa é a perspectiva ocidental sobre o próprio declínio.

Ao invés de fogo nós teremos eletricidade. Algumas pessoas acreditam que Fukuyama já é um robô.” Fukuyama é menos que um robô: irrelevante. É como um canal de notícias: não teve, não tem e não terá qualquer papel.

O futuro comum não é futuro. A globalidade cancela o tempo. A globalidade cancela a subjetividade transcendental de Husserl ou o Dasein de Heidegger. Não há mais tempo, nem ser.” Não havendo diferenças de tempo entre os seres, não há Ser.

O tempo durará e o mundo como a experiência do presenciamento real será apoiado pela estrutura da subjetividade profunda.”

a formalização no Estado nacional reflete correta e exaustivamente a estrutura do sujeito transcendental como criador de história? Será o tempo histórico futuro necessariamente nacional (como na modernidade), ou ele encontrará novos caminhos? Ou talvez ele retorne às formas pré-modernas?” Só se pode concordar com a sentença duginiana de que “o tempo é reversível” se com isso ele quer dizer coisas como: Hobbes é reversívil.

As civilizações são comunidades culturais e religiosas – e não nacionais. Nós poderíamos imaginar o passo para trás – na direção pré-nacional (integração islâmica); o passo para frente – na direção pós-nacional (União Europeia ou União Eurasiática)” Já acreditei que UE significasse algo distinto ou paralelo a “Estado-nação”; hoje, não mais. O –asiática de União Eurasiática tem incomensuravelmente mais peso que o Eur-.

…ou poderíamos tolerar a civilização na forma do Estado Nacional (como com a Índia, China ou Turquia).” Errado pensar que a China é um Estado como todo outro Estado moderno, ou que sempre será. Nivelar a situação do imenso país do hinduísmo e um território europeu “alienígena” como o turco é outra temeridade ou desonestidade intelectual. Tanto quanto estereotipar o homem russo e chamar esse tratado de neofascista, vendo que não é, mas também vendo que nada tem de tratado político.

Quando alguém está vivo ele pode mudar não apenas o futuro, mas também o passado. O gesto ou movimento significativo realizado no presente acrescentará novo sentido ao passado. Apenas após uma morte resoluta o passado de alguém se torna propriedade de outro. (…) Assim a história é música e obra da Musa.”

Diferença não significa automaticamente choque e conflito. A história conhece a guerra. A história também conhece a paz. Guerra e paz existiram sempre. Guerra e paz sempre existirão. Eles servem para reviver a tensão, o estresse do presente. Elas liberam e subjugam o horror e a morte.”

A segunda opção é a globalização. Ela cancela o futuro. Ela demanda a chegada do pós-humano.” Blá-blá-blá… Sabemos que isso não existe. Mesmo o supra-homem é demasiadamente humano perto do “pós-humano literal” como o Ocidente necrosado o quereria imaginar.

Ao invés do tempo, seus duplos aparecem. Os duplos do passado, presente e futuro.” O verdadeiro inverno nuclear.

O bloqueio do sujeito transcendental lhe permite mudar o passado do mesmo modo que se coloca um vídeo alternativo no tocador. Uma versão alternativa da sociedade poderia ser carregada como prequela.”

Era uma vez eu e meu duplo. Bebemos e vimos quatro de nós.

NÃO FUGIU DA LUTA DE CLASSES: “Lidar com o presente é um pouco mais complicado e sofisticado. Para removê-lo, nós devemos não apenas bloquear a subjetividade transcendental, nós devemos erradicá-la. [irreversível?] Isso presume a transição do humano ao pós-humano.”

Vamos assumir que a multipolaridade desapareceu, a história terminou e o projeto da globalização tornou-se uma realidade. Como será organizado o exorcismo final da subjetividade transcendental? Como será implementada ‘a decisão final’ sobre a abolição de Dasein? Antes de tudo, enquanto a sociedade e o homem estiverem presentes, eles devem tomar essa decisão em relação a si mesmos. É impossível fazer apelo a um outro alguém o qual poderia ser culpado por isso ou elogiado. A referência ao outro é aceitável somente quando nós temos o mesmo. Se nós estamos perdendo qualquer identidade, nós não iremos mais ter a alteridade. Então o fim da história é feito por nós e sobre nós mesmos e ninguém mais.”

Assim, com a figura do outro sendo excluída resta explicar como o homem pode realizar o último gesto de autodissolução e como ele pode transferir as iniciativas de existência para o mundo pós-humano, que desaparecerão imediatamente após o último homem – não haverá mais testemunhas.” Só se a existência for um erro. E até onde sabemos, via lógica da essência da existência, Schopenhauer estava errado. O otimismo supremo do pessimismo filosófico é que a “realidade vence”, i.e., o último homem é sempre passageiro.

A globalização e o fim da história não podem ser reduzidos à vontade de alguém que teria sido diferente daquele (sic) que é a fonte do tempo. Pelo menos nos limites de (sic) filosofia imanente.” A tradução nunca ajuda!

nas profundezas da subjetividade transcendental, há outra camada que Husserl não cavou. Husserl estava convicto de que aquela descoberta feita por ele era a última. (…) Tinha [de] haver outra dimensão (…)

Nós podemos designá-la como o Sujeito Radical. Se a subjetividade transcendental de Husserl constitui a realidade através da experiência da manifestação autorreferencial, o Sujeito Radical deve ser encontrado não no caminho para fora, mas sim no caminho para dentro.

Ele se mostra apenas no momento da máxima catástrofe histórica, na drástica experiência do curto-circuito que dura por um momento mais longo e mais poderoso do que é possível suportar.”

Para ele, o tempo – em todas as formas e configurações – não é nada mais do que uma armadilha, o truque, o artificial, atrasando a real decisão. Para o Sujeito Radical[,] não somente a virtualidade e a rede, mas a [própria] realidade já é a prisão, o campo de concentração, o sofrimento, a tortura. O levo (sic) cochilo da história é algo contrário à condição na qual ele poderia ser, completar a si mesmo, se tornar.”

O Sujeito Radical é incompatível como todos os tipos de tempo. Ele veementemente demanda o anti-tempo, baseado no fogo exaltado da eternidade transfigurada na luz radical. Quando todo mundo se foi, restarão somente aqueles que não puderam ir.” “em essência nós simplesmente lidamos com uma versão atualizada e continuada do universalismo ocidental que foi transmitido desde o Império Romano, ao cristianismo medieval, à modernidade com o Iluminismo e [à] colonização, até o atual pós-modernismo e ultra-individualismo.”

A duradoura aliança entre os EUA e a Arábia Saudita representa o exemplo perfeito desse realismo na política externa na prática.”

A economia política chinesa está tentando reestabelecer sua independência da hegemonia global dos EUA e pode tornar-se o principal fator de competição econômica. Rússia, Irã, Venezuela e alguns outros países relativamente independentes que controlam grandes reservas dos recursos naturais remanescentes do mundo colocam um limite sobre a influência econômica americana. A economia da União Européia e o potencial econômico japonês representam dois possíveis pólos de competição econômica para os EUA dentro do esquema econômico-estratégico do Ocidente.” Pode esquecer!

Os neocons proclamando o Novo Século Americano estão otimistas em relação ao futuro Império Americano, porém no caso deles é óbvio que eles têm uma clara, se não necessariamente realista, visão de um futuro domínio americano. Nesse caso a ordem mundial será uma Ordem Imperial Americana baseada na geopolítica unipolar. Pelo menos teoricamente ela tem um ponto redentor: é clara e honesta sobre seus objetivos e intenções.”

Mais nebulosa ainda é a visão extrema de governança global prevista pelos promotores da globalização acelerada. Parece ser possível para efetivamente derrubar a ordem existente dos Estados-nações soberanos, mas em muitos casos isso somente irá abrir a porta para conflitos mais arcaicos, locais, de forças religiosas ou étnicas.”

1. Aqueles Estados que tentam adaptar suas sociedades aos padrões ocidentais e manter relações amigáveis com o Ocidente e os EUA, mas tentam evitar a dessoberanização direta e total; incluindo Índia, Turquia, Brasil e até certo ponto Rússia e Cazaquistão;

2. Aqueles Estados que estão prontos para cooperar com os EUA, mas sob a condição de não-interferência em seus negócios domésticos, como Arábia Saudita e Paquistão;

3. Aqueles Estados que, enquanto cooperam com os EUA, estritamente observam a particularidade de suas sociedades pela filtragem permanente do que é compatível na cultura ocidental com suas culturas domésticas e o que não é, e, ao mesmo tempo, tentando usar os dividendos recebidos por essa cooperação para fortalecer sua independência nacional, como a China e, às vezes, Rússia; (A Rússia é secundária nessa nova geopolítica, pois a China tem maiores condições de ser estritamente deste terceiro grupo.)

4. Aqueles Estados que tentam se opor aos EUA diretamente, rejeitando os valores ocidentais, a unipolaridade e hegemonia ocidental e americana, incluindo Irã, Venezuela [meu máximo respeito] e Coréia do Norte.”

Suas posições podem ser definidas como reativas. Essa estratégia de oposição reativa, variando da rejeição à adaptação, algumas vezes é efetiva, outras não.”

o sistema vestfaliano de Estado soberano”

Outro desses projetos pode ser definido como o plano neo-socialista transnacional representado na esquerda sul-americana e pessoalmente por Hugo Chávez. Este é uma nova edição da crítica marxista do capitalismo, fortalecida pela emoção nacionalista e, em alguns casos, como com os zapatistas e na Bolívia, por sentimentos étnicos ou críticas ecológicas ambientalistas. Alguns regimes árabes, como até há pouco tempo a Jamahiriya árabe líbia sob Qaddafi, podem ser consideradas na mesma linha. (…) A transição liderada pelos EUA e pelo Ocidente é vista por esse grupo como uma encarnação do imperialismo clássico criticado por Lênin.”

Os Estados-nações carecem de visão e ideologia, e os movimentos carecem de infra-estrutura e recursos suficientes para colocar suas idéias em prática. Se em alguma circunstância fosse possível superar essa fenda, levando em consideração o crescente peso demográfico, econômico e estratégico do mundo não-ocidental ou ‘o Resto’, uma alternativa para a transição liderada pelos EUA e pelo Ocidente poderia obter forma realista e ser considerada”

A diferença entre essas duas categorias é que o conceito político do homem é o conceito do homem ‘como tal’, que está instalado em nós pelo Estado ou pelo sistema político, enquanto o homem político é um meio particular, proposto para correlacionar com esse Estado.” “Nós acreditamos que somos causa sui e somente então encontramos a nós mesmos na esfera política.”

BOOMER DUGIN: “Uma discoteca contemporânea, o caos, pode ser considerada uma metáfora para essa trans-individualidade. É possível distinguir entre pares, figuras, passos, expressões, sexos durante a quadrilha ou ainda na dança de rock ‘n’ roll, que é a recente modernidade. [Logo fará 100 anos, o que quer que se chame de ‘dança de roque & rola’… diante dum cenário de esvaziamento das artes e de tecnologias e estéticas que se super-impõem na velocidade da luz, considero um século – ou pouco mais de 70 anos, vá lá – uma verdadeira eternidade…] Mas em uma discoteca há criaturas de sexo incerto, aparência indefinida e identidade vazia, com um lento e regular balançar ao tato da música.” A homofobia é um valor completamente globalista, completamente ianque e ocidental! Não se pode ser localista sem ser homossexual, já diziam os gregos, os verdadeiros universalistas! Se, não obstante, Dugin falou do caos de maneira positiva (o que fica complicado, pois não vejo como identidade vazia pode ser olhada com bons olhos…), o que fará com mais clareza na parte final da obra, digamos que sua metáfora patentemente leiga não foi das mais felizes…

assim a antropologia política, empregando essa ou aquela constituição do indivíduo, se dissipa e se dispersa no espaço da poeira rizomática.” “para denunciar ativamente a política, a vontade política é necessária. Isso revela que a pós-modernidade está carregada de significado político. E que está carregada com uma obsessão epistemológica e imperiosa pelo significado político da apolitização. Isto é, não é pura entropia da estrutura política, é um contra-projeto revolucionário, um esquema teórico da pós-antropologia política.” = Foucault; ou seja, muito aquém do que se espera de um autor contemporâneo…

o soldado político [noção de 1930, provavelmente de Schmitt (implícito no texto)] difere do comum pelo fato de que ele mata e morre pela política. Sua matança e morte pessoal se tornam um elemento existencial da manifestação da Política, assim, para ele, a Política adquire uma dimensão existencial. O político, diferente do soldado político, trata da Política, mas não mata ou morre por ela.”

As palavras de Nietzsche podem ilustrar seu papel na história do século XX: ‘Hoje, no século XIX, as pessoas fazem guerras por recursos e valores materiais, mas prevejo um tempo em que estarão matando por ideais’. Quando é este tempo? Está no século XX.” Mais uma interpretação errônea de Nietzsche. Ele nunca escreveu sobre pequena-política. O McCarthismo, poder-se-ia pensar, é uma guerra ideológica anti-comunista – mas nada disso existiria se não fossem os poços de petróleo e as armas nucleares… Então ainda estamos muito longe da consumação desse tempo. O século XX foi um tanto superestimado por Dugin.

Nós acreditamos que ao nível (sic) da antropologia política esse soldado político está confrontando o andróide pós-humano rizomático.” Basta trocar ‘nós’ por ‘não’ e temos uma sentença impecável.

E seu espaço antropológico está sendo ocupado [pós-modernos e seus gerúndios improfícuos…] por uma nova personalidade, uma personalidade muito astuta e suspeita, que não é o soldado político, mas, ao mesmo tempo, não está relacionado (sic) ao sub-indivíduo twitteiro sibilante e rizomático. Essa personalidade é o simulacro do homem político. É algo que imita o soldado político, do mesmo modo que a pós-modernidade imita a modernidade. (…) Isso é o porquê temos esse fenômeno do fascismo contemporâneo, que é um excelente ilustrador dessa condição.” HAHAHAHAHA! Ler isso num livro é surreal – é como estar lendo um comentário de internet. Estou cercado de sub-indivíduos!

Todo pedaço do fascismo, que constituiu a estrutura do soldado político, se perdeu depois de 1945. Cada e todo fascista declarado depois de 1945 é um simulacro. Os medos dos liberais, tomando a forma dos fascistas, são uma completa paródia, eles não diferem tanto das massas decompostas e semi-dissolvidas.”

É tanto a aflição fantasmagórica, a qual Baudrillard deu, (sic) descrevendo o mundo com categorias pós-históricas radicais, quanto o sentimento de que não estamos satisfeitos com esse invólucro, [deleuziano] com essa perspectiva pós-antropológica.” “Tendo trazido a questão da antropologia, devemos procurar uma solução e ao mesmo tempo reconhecer essa pós-antropologia, que é não esperar o vindouro vir e sim considerar que está-aí.”

a teologia política pressupõe a existência do telos político, que pode ser feito por humanos, como o Leviatã de Hobbes, [uma péssima solução – além disso teologia e teleologia são duas coisas diferentes, embora se pareçam, admitamos] ou por não-humanos, como o modelo católico do ‘imperium’, que estava próximo ao coração de Schmitt.”

É impossível falar sobre antropologia política enquanto se descreve o modelo pós-antropológico da política atual.” “nós observamos epistemas paradigmáticos que são empurrados e promovidos do mesmo modo como foram em quadros da política clássica. Eles permanecem aqui, estão ficando[,] e isso significa que a Política em seu sentido mais amplo está-aí, não é apenas que nem mesmo o homem ou sequer Deus estejam lá [fora do alcance da política moderna, agora que foi suplantada pela política pós-moderna].”

NEM DEUS NEM O SOCIUS (HOMEM) – corpo sem-órgãos ou humanista, ou outro modelo qualquer –, MAS SEMIDEUSES (avaliadores de valores):[minha] Angelopoliteia (política angelical), que é uma modificação da teologia política para a angeologia política. O que queremos dizer é que a esfera da Política está começando a ser controlada por e está começando a aterrar em confronto[s] das [entre as] entidades supra-humanas.” “Realmente há um centro de comando na pós-política, há atores, há decisões, mas eles estão todos desumanizados na pós-modernidade, estão além dos quadros da antropologia.”

DESTINO VS. ATOR POLÍTICO: “O resto não dependerá do homem[;] (…) será uma guerra de anjos, guerra de deuses, um confronto de entidades, não-amarradas pelas leis e padrões históricos e econômicos, que não se identificam com certas elites políticas nem religiões.” Porém, o mesmo poder-se-ia dizer do materialismo histórico radicalmente interpretado. Somos vontades não-livres.

A angeologia política deve ser pensada como uma metáfora que é também científica e racional.” Dugin não é muito bom com metáforas!

O anjo é o gênio? Não considerado como indivíduo superior, mas como o espírito aconselhador socrático, que intervém em momentos-chave? Enfim, demonologia política seria uma nomenclatura cem vezes mais interessante…

COMING FULL CIRCLE (PLATÃO-MARX): “Não há uma palavra como ‘coisa’ em grego e isso é muito importante, porque significa que o conceito de realidade é também ausente.” “existem as palavras gregas pragma, existente e prática para o latim res. Pragma é a ação e o objeto ao mesmo tempo. § É muito interessante: a totalidade da metafísica grega evolui entre ‘teoria’ como contemplação e ‘ação’ (praxis)[,] mantendo distância da grave subjetividade latina, ‘coisificação’ escondida no termo res.”

Se ampliarmos à (sic) mencionada dualidade do gráfico supracitado nos depararíamos com o modelo guénoniano de ‘princípio-manifestação’.” René Guénon: autor relativamente desconhecido. E no entanto o que se pesquisa sobre ele não é nada auspicioso (esotérico; leitura benquista por O. de Carvalho, o câncer do Brasil, etc.)… Não existem coisas como ‘dogmas’ em metafísica, noção que nos é apresentada como sendo dele, já num primeiro resumo sobre sua obra – a não ser para os charlatães; estes definem seus dogmas tão arbitrária quanto convenientemente a fim de se tornarem best-sellers imerecidos… Se é que devemos estudar as obras de alguém antes de julgá-lo com propriedade, porém, valeria a pena, a quem interessar possa, tendo tempo, checar esta sua 1ª obra (em que pese ser um ocidental, portanto devemos ser duplamente céticos quanto à possibilidade de um westerner compreender profundamente como os orientais compreendem eles mesmos sua própria metafísca – o interesse está muito mais no tema que no escritor): “In 1921, Guénon published his first book: an Introduction to the Study of the Hindu Doctrines [procurar a versão francesa]. His goal, as he writes it, is an attempt at presenting to westerners eastern metaphysics and spirituality as they are understood and thought by easterners themselves, while pointing at what René Guénon describes as all the erroneous interpretations and misunderstandings of western orientalism and “neospiritualism’ (for the latter, notably the proponents of Madame Blavatsky’s Theosophy). Right from that time, he presents a rigorous understanding, not only of Hindu doctrines, but also of eastern metaphysics in general.” “For all his intellectual skills might be, it seems unlikely that he succeeded just by himself or with the help of a few books in getting the profound and enlightening understanding of the Vêdânta he seems to have acquired by the age of 23.” As últimas aspas são de David Bisson. Muito suspeito, realmente!

Vamos relembrar a definição grega original de mito: mito é uma história contada durante o ritual. A dualidade mito e ritual é um dos itens básicos tanto da história da religião quanto da antropologia social e é amplamente discutida. Então vamos para a filosofia e vemos¹ mentalidade-atividade (esse par de termos é muito semelhante a teoria-prática). E finalmente, a tecnologia é bastante simples [?] – esta é a dualidade do projeto e sua realização.”

¹ “vamos para a filosofia e vemos” é uma construção frasal de oitava série em português. Creio nunca ser demais expor a ruindade desse ‘escritor’. Será que apenas russos com português como 2ª língua no campo da tradução se interessam por Dugin?

<A> TAREFA: “Não é por acaso que falamos sobre Dasein como o assunto da teoria política. Dasein é o exemplo sugerido e proposto por H. como uma aspiração para superar o dualismo sujeito-objeto” “O personagem principal do Dasein é ser ‘entre’.” Todo esse ‘tempo’ de livro e só agora faz esse tipo de observação…

Não devemos usar o sistema de dualismo político clássico, a topografia cientifica tanto nova como do tempo de Aristóteles,¹ ao falar sobre a Quarta Teoria Política e presumir este fato de que o sujeito e o núcleo, o exemplo básico do pólo da Quarta Teoria Politica[,] é Dasein.” Porque seria e não seria ao mesmo tempo.

¹ O pensamento lógico deve ser superado… logicamente.

Heidegger disse que se queremos compreender o Dasein devemos perceber e formar a ontologia fundamental, que seria não perder contato com as raízes ônticas do Dasein [o ‘metafísico banal’, o presente] e não ascender ou sublimar (cedo ou tarde) a qualquer coisa relacionada com a construção filosófica geral de 2 mil anos atrás (se seguirmos o caminho de Platão ou os mais recentes filósofos pré-socráticos até Nietzsche) em que o tempo moderno se baseia.” “Do ponto de vista da análise do Dasein, ambos, sujeito e objeto, são construções ontológicas, crescidas a partir do ‘entre’, inzwischen ôntico.”

Porém, há um grande problema: implicaria que a praxis marxiana não é já esse entre entre teoria-prática, o ‘-’ do dualismo. Dugin ejeta a praxis para sinonímia de prática stricto sensu, prática revolucionária, e nesse ponto erra sua exegese de Marx, pois o subestima.

Ao contrário do Hegelianismo, do Marxismo, teoria comunicacional e toda estrutura moderna, em princípio não estamos interessados em qualquer coisa sobre a linha entre teoria e prática.” “a questão da prioridade tanto da consciência como da matéria durante o período soviético é completamente idiota.” Se se dá primazia a alguma, sim; mas não há primazia, o resto é revisionismo. Dugin age como o mais idiota da escola dos liberais, que ele mesmo já criticou e ainda criticará neste livro, como Popper, o bruxo farsesco de Hollywood (alusão a Harry Potter), mais para bufão ou ‘clown da côrte pós-moderna’,¹ ao ‘refutar’ Marx via discurso sonambúlico ‘socialismo <<<real>>> na URSS fracassou’, etc.

¹ Acho que, mesmo sem ser espetacular, sou muito melhor com metáforas que nosso querido autor russo!

DO NADA… “Assim, devemos adiar tais itens como espírito e dimensão divina, e avançar em direção ao caos e outros itens orientados profunda e verticalmente.” E como sempre, Nietzsche é citado perto da palavra caos. Como fica claro no trecho sublinhado, Dugin quer de alguma forma ver a sociedade se tornar aquela discoteca cheia de identidades vazias dançando rockabilly ou o que quer que o valha…

O “MARX” DE MARX (não funciona): “O que é a Quarta Prática Política? É uma contemplação. O que é a manifestação da Quarta Prática Política? É um princípio a ser revelado.” Dugin pensa criar algo novo, e não retroagir a Hegel, ao estipular o seguinte, após o historicamente dado: Hegel – Marx (inversão de Hegel) – Dugin (inversão de Marx). Falácia primária. Quer fugir também de Weber (gaiola de ferro) ao remar de volta ao Alemão clássico (herdeiro ao mesmo tempo do Romantismo e do zero absoluto do romantismo em Kant): “É um princípio de atitude mágica [anti-burocrática, anti-cristã, anti-moderna] para o próprio mundo baseado na idéia de que o imaginável é o único com o que nos deparamos e tudo com que nos deparamos não é nada mais que um pensamento. Que tipo de pensamento é este? O pensamento puro.” Abstração kant-hegeliana. Espero não ler elogios à alquimia nas próximas páginas, cof, cof…

tínhamos aniquilado quaisquer outros espaços antes de declararmos, não na consumação, mas logo no início, antes de declararmos num contexto pré-ontológico.” O mundo já foi conquistado (Heidegger). Só há uma geopolítica do zero em 2000.

DESTRUINDO COM O MARTELO, &C, &C… “Esse monte de sucata que tem se manifestado não é acidental e possui uma lógica profunda. Metafísica Primordial, primordialidade expressa nas técnicas, modernas e pós-modernas.” “ou nossa luta política é soteriológica [redentora] e escatológica [pós-apocalíptica, pós-escatológica, já que o apocalipse já aconteceu na Política do século XX] ou não faz sentido.”

A virtualidade [reino da mentira, distopia pós-modernista] é mais próxima do modelo mais-que-original da Quarta Teoria e Prática Política que qualquer outro elemento.” E aqui, de novo, Dugin sabe mentir ao criticar Nietzsche parecendo que não o compreendeu e usando sempre seus expedientes, sem crédito, dentre os quais, agora fica evidente, o saber mentir (“maneira divina de pensar”, Vontade de Potência, paradoxo da árvore que quanto mais cresce no firmamento mais enterra suas raízes no ‘maléfico’ do subsolo, etc.).

Podemos dizer que o rizoma de Deleuze é uma paródia pós-moderna e pós-estruturalista do Dasein de Heidegger.” “Porém, prestemos atenção ao fato de como faz o pós-modernismo para resolver o problema invertendo a ordem da coluna, através da atração para a superfície, sendo esta a idéia principal que vemos em Deleuze. Lembremo-nos de sua interpretação do ‘corpo sem órgãos’ de Artaud, da sua interpretação da necessidade da destruição, do nivelamento das estruturas e sua interpretação da capa epidérmica do homem (a pele) como base para uma tela onde as imagens são projetadas.” UMA BOLA DE CARNE QUE ATROPELARÁ O CAPITAL.

Deleuze disse: ‘Libertem o Homo demens!’.” “Aí vem a ‘máquina de desejo’, o processo rizomático, com ideias iônicas e temporalmente crônicas. Esta demência pós-moderna é muito parecida com a Quarta Teoria Política” Esquizodaseinanalyse de novo? Ou esquizod’a[sei]nalyse

Finalmente, quero dizer que o fim dos tempos e o significado escatológico da política não vão acontecer sozinhos, [ó!] vamos esperar pelo fim em vão. O fim nunca virá se esperarmos por ele e ele nunca virá se não o fizermos.” Porém, como já enunciado, ele será feito. Ele nos fará fazer.

Este é um grande arsenal do assim chamado (…) ‘noch nicht’.” De novo (estou ficando repetitivo): tirando conhecimento de Marx e Nietzsche. O problema de qualquer leitor ‘não-iniciado’ é que tomará os dizeres ao pé-da-letra. Devemos avisá-los de que nenhum botão vermelho será pressionado.

Inclusive anteriormente ao Cristianismo [a sociedade proto-européia] era também patriarcal, até nos tempos imemoriais que foram estudados no mediterrâneo por Bachofen no seu O Direito Materno.” De acordo.

Assim, nas sociedades arcaicas, somente quem sofreu a iniciação pode ser considerado como um homem, caso contrário este alguém não possui sexo social, ou seja, um gênero[;] e é privado das funções sociais masculinas (casamento, participação na caça e ritual).” Mas nessas tribos patriarcais não ter sexo é o mesmo que ser mulher, objetificado(a).

em algumas sociedades escravistas, os escravos não eram identificados com homens, eles usavam roupas de mulher.”

Para Dugin, o liberalismo é mais machista até que o fascismo.

a mulher de negócios é uma mulher que manifesta qualidade masculina, feminina – cidadã, uma mulher – branca.” A mulher negra: a última barreira.

Logo, o feminismo liberal, ou a aspiração de dar à mulher liberdade, significa identificar a mulher com o homem e equalizá-los social e politicamente, isto é, representar socialmente a mulher como um homem.” “Uma mulher que se senta ao volante é um homem ou uma caricatura de homem.”

O conceito de igualdade de gênero da segunda teoria política [socialismo] se diferencia qualitativamente da compreensão de igualdade da primeira teoria política. [liberalismo] O feminismo, o igualitarismo de gênero no marxismo, acredita que ambos, homens e mulheres, serão envolvidos na [nova] ideologia (…) como uma questão de fato, deixa de ser homens e mulheres que constituem o padrão e o imperativo de gênero do liberalismo.”

O filósofo neomarxista húngaro [Meszaros? Por que não citá-lo?] disse que ‘o proletariado é aquilo em que sujeito e objeto são os mesmos’. [correto] Partindo de tal formulação, marxistas consistentes [o que seria um marxista inconsistente?] clamam pela insanidade, [!] por uma esquizofrenia, por uma esquizo-revolucionária (sic) (Deleuze).” Não misture alhos com bugalhos.

o indiferenciado reino do trabalho, onde não há diferença qualitativa entre a ‘boa cozinheira’, o marinheiro ou o herói masculino. Vladimir Lênin uma vez disse: ‘Sob o socialismo, qualquer boa cozinheira poderia com a mesma facilidade governar um Estado’.” E Hannah Arendt acha isso ruim!

A boa cozinheira à copa não torna. Lugar de mulher é onde ela quiser.

O marxismo oferece algo ainda mais baixo, onde nada sobra das hierarquias de gênero e estratégias.” Estragou tudo, sr. Dugin!

O fascismo aceita o conhecido modelo dos citadinos, brancos, europeus, sensatos, ricos e o exalta. Se o liberalismo aceita este modelo como norma, o fascismo começa a preencher o homem com propriedades adicionais. Ele não deve ser um simples branco nórdico, não apenas racional, mas unicamente racional (da forma como somente os germânicos possuem racionalidade).” “Além disso, a masculinidade é exaltada e as mulheres eram incitadas a se envolver com KKK: Kinder, Kirchen, küchen.

Se virmos razão, riqueza, responsabilidade, cidade, pele branca, sacamos uma arma e atiramos. Este homem precisa morrer, ele não tem chance de sobreviver, pois é fechado num impasse histórico moderno, ele reproduz hierarquias pequenas e não pode ir além de suas próprias fronteiras.”

Atributos positivos do homem, para além do paradigma moderno: não-adulto. O sujeito da Quarta Teoria Política é um macho não-adulto. [péssimo, ainda como metáfora] Por exemplo, Le Grand Jeu (nome do grupo literário próximo ao surrealismo) de Gilbert-Lecomte e René Daumal, que se ofereceram para construir uma vida sem amadurecimento, para permanecerem crianças brincando. Isto pode ser considerado como um convite para desenvolver os princípios de gênero da Quarta Teoria Política” E que foi deles com essa dadaíce toda?

Aqui usamos da antropologia social e da etnologia de Lévi-Strauss, isto é, a partir da análise das experiências de muitas sociedade[s] não-brancas. Além disso, a loucura: são todas formas de transgressão intelectual, a prática da insanidade voluntária de Friedrich Hölderlin e Nietzsche até Bataille, Artaud.” Aqui há um mal-entendido e fetichização. Não há loucura voluntária. Isso até o limitado Deleuze sabia. Doido é o Dugin. Quando não inventa demais, Dugin se mostra um antropólogo razoável.

RED NECKS NOT ALLOWED: “Em geral, não-branco, insano, não-urbano ou inserido em uma paisagem. Por exemplo, o ecologista, o representante de uma comunidade, isto é, uma pessoa que não rompeu com a natureza, como Redfield em seu The Folk Society [jornal].”

A Quarta Teoria Política pode ser dirigida ao ser andrógino, e este gênero é o andrógino? Talvez, mas somente se não o projetamos nos óbvios modelos andróginos de divisão de sexo como metades.”

Quem é Gilbert Durand? Só aparecem prováveis homônimos não-relacionados no google…

Agora estamos no momento de uma reextensão e ruptura final de um gênero. Etapas dessa ruptura são o feminismo, o homossexualismo e a operação de mudança de sexo.” Não! Armadilha neoliberal… E tradutor incauto com isso de –ismo… Dugin fala tanto de raiz, cita a raiz do termo grego, radicula, mas ignora o feminismo radical… Trocando as bolas não se muda o jogo: é necessário refundá-las (profundo…)!

Esqueçam esse maldito triângulo edipiano re-re-reencarnado chamado Artaud-Foucault-Deleuze!

Elementos do fascismo na pós-modernidade são representados pela prática do BDSM.” Sim, essa frase apareceu sem qualquer transição ou contexto!

A BOMBA A-SSEXUAL

Contra a bomba de H.idrogênio, a bomba de Estrogênio…

Plantar uma sexualidade vegetal em vez de minas…

Este é o momento mais perigoso da filosofia da liberdade que começa a retirar a liberdade de dizer ‘não’ sob os auspícios da absolutização da liberdade.”

Uma máquina de corte é o argumento absoluto dos defensores do progresso.” Agora entendi a obsessão de Deleuze com ela! “Tudo poderia ser compreendido, mas uma vida sem uma máquina de corte? Esta é uma afirmação verdadeiramente não-científica: uma vida sem uma máquina de corte é impossível. Não há vida. A vida é uma máquina de corte. Este é o poder do argumento liberal em operação que se manifesta com seu lado totalitário.” HAHAHA

Isso [o grande engano sobre o ideal de liberdade] deve ser buscado não na época em que Descartes, Nietzsche ou o século XX emergiram, mas em algum lugar da filosofia pré-socrática. Heidegger viu esse momento no conceito de physis e na desvelação (sic) suficiente do estudo platônico das Idéias.” Engraçado que há algumas páginas prescrevia “parar de se preocupar com o passado de dois milênios de filosofia continental e focar no presente, no ser-aí atrás da compreensão do Dasein (o que pode até ser verdade – pun intended –, mas repetido centenas de vezes por Heidegger & sucedâneos sem qualquer indicação ou descoberta mais exata e que avance a questão já cheira a filosofia de boteco).

IRONIAS TRÁGICAS NO REINO DA CULTURA

Para Dugin, o comunismo submergiu – eia, enterro sempiterno! O conservadorismo, tradicionalismo, seja lá que nome rupestre e bucólico se dê a essa doença nostálgica, também submergiu… mas não há problema em ressuscitar esse cadáver, nenhum problema, basta querer! Os socialistas, pelo visto, não querem com a força materialista devida! Para D., aliás, os fundamentalistas islâmicos, que cavaram tão fundo que acharam petróleo, devem ter realmente encontrado a origem ontológica de todos os problemas, numa conversa com os japoneses do outro lado do túnel, digo, do poço! Agora, deixando de esquizopoetizar, é deveras trágico que os muçulmanos, que ajudaram a salvar a sabedoria antiga para que renascera entre os ocidentais, hoje sejam seus principais adversários ideológicos, pelo menos na acepção explosiva do termo (não se trata de piada ou jogo de palavras, já que a oposição chinesa é mais resignada e petrificada, durará mil anos se for preciso).

O sobrinho-neto de Jacob Burckhardt é um branco suíço neo-alquimista pseudo-polímata idiota!

Louis Pauwels e Jacques Bergier, os autores de O Amanhecer dos Mágicos escreveram: ‘O fascismo é guénonismo¹ com mais essas divisões’.”

¹ Triste (vide acima os wikia sobre Guénon). O gnosticismo e o esoterismo da antropologia da religião mediana costumam ser apenas peneiras que falham ao ocultar o sol nazi que ilumina a cena por trás.

Em um dos congressos em Roma dedicados ao vigésimo aniversário da morte de Evola, eu dei uma palestra, ‘Evola – visto da sinistra’ (Evola – uma visão desde a esquerda) na qual eu sugeri examinar Evola desde posições esquerdistas (ainda que

ele se considerasse de direita, até mesmo de extrema-direita).” Parabéns pra você! (DV) Apropriações de Evola pelo campo democrático me dão náusea.

Outra coisa que me chama a atenção: Dugin falar tanto da televisão, em termos quase que bourdieusianos, num livro da década passada! O tiktok vaporizou o campeão olímpico de zapping! Gex é um atleta de elite perto do millennial padrão. Cavando rumo ao abismo, não se pode imaginar nada mais raso: depois disso, começarão a devorar enciclopédias em mosteiros – tem de haver um ponto de inflexão em que o buraco negro começa a vomitar matéria!

Eu realmente não imagino Putin meia hora com Dugin – ou 15 minutos LENDO Dugin…

Velhos crentes parecem ‘retardados’ para nós, mas eles não o são. Eles são diferentes, eles agem dentro de outro tópico.” HAHAAHAHAHAHAHA

Eles são tão retardados que reagirão em 2050.

Lévy-Bruhl: more like Lévy-BRUH

bruhromance, o livro secreto de Bachofengshui

A MANDO DA CIA: “Primeiro, Fukuyama pensou que a política havia desaparecido e que ela estava prestes a ser substituída pelo ‘mercado global’, no qual não haverá nações, Estados, etnias, culturas ou religiões. Mas então ele decidiu que seria melhor desacelerar um pouco e implementar a pós-modernidade mais calmamente, sem revoluções. Porque revoluções podem estar acompanhadas por algo indesejável que poderia atrapalhar o plano do ‘fim da história’. Então Fukuyama começou a escrever que era necessário fortalecer os Estados-nação momentaneamente – este é o conservadorismo liberal.”

primeiro o filósofo inglês Edmund Burke simpatizava com o Iluminismo, mas após a Revolução Francesa ele o rejeitou e desenvolveu uma teoria conservadora liberal com uma crítica frontal da revolução e das esquerdas.” E hoje sabemos que ele era ignaro em relação à França.

Eles podem até mesmo gritar em algum momento: parem! Vendo o que a pós-modernidade está trazendo [mais sintaxe horrorosa…]¹ e olhando duramente para o rizoma de Deleuze, eles se sentem como se estivessem no lugar errado.² Ademais, eles temem que uma desconstrução acelerada da modernidade, despontando na pós-modernidade, possa libertar a pré-modernidade.”

¹ Experimentasse um: Ao ver o que a pós-modernidade traz, com dureza no olhar… Enfim, não se pode chamar um “tradutor em tempo real” de tradutor, ainda mais se ele tem todo o tempo do mundo para revisar o texto, diferente do tradutor oral em evento ao vivo!

² Nem sempre uma tradução precisa ser mais longa que o trecho original (o que não tenho como comparar, pois não sei russo): sentem-se no lugar errado, mais uma sugestão para o tradutor deste trabalho, se um dia puder ler-me e incorporar algumas lições! Ah, é uma profusão de eles, eles, eles… Aqui D. está falando dos liberais, para contextualizar.

Por exemplo, o liberal Habermas (An Unfinished Project?, 1992), outrora da esquerda,¹ diz que se ‘nós não salvarmos um rígido espírito do iluminismo agora, uma fidelidade aos ideais do sujeito livre, uma liberação moral, se não segurarmos a humanidade na margem, não apenas cairemos no caos, mas também voltaremos à sombra da tradição, cujo meio de enfrentamento é a própria modernidade’.”

¹ Os desistentes da esquerda são os piores dentre os reacionários.

Normalmente, conservadores liberais não fazem uma análise da correlação entre liberalismo e comunismo como a que fizemos, e assim eles continuam a temer o comunismo.” “Mas alguns liberais efetivamente crêem hoje que ‘os comunistas perderam terreno apenas temporariamente’ e ainda podem retornar. Extrapolando medos equivocados, o anticomunismo contemporâneo cria quimeras, fantasmas, simulacros em um grau ainda maior que o antifascismo contemporâneo.”

É HOLLYWOOD, E, AFINAL, ELES APRENDEM VENDO (E FAZENDO) FILMES DE TERROR: “Mas o conservadorismo liberal, em regra, é alheio a essa ironia [Che Guevara em outdoors, etc.] e não está inclinado a zombar de ‘vermelhos’ ou ‘marrons’. A razão disso é que o conservadorismo liberal teme a relativização do logos na pós-modernidade, ao mesmo tempo estando incerto de que o inimigo foi completamente destruído. Ele sonha que um cadáver estirado ainda se move e é por isso que ele não recomenda chegar muito perto, zombar e brincar com ele.” Vejo nesse ‘homem’ liberal a característica dadaísta acima: os “machos não-adultos” na arte, agora na política e economia…

UMA ETIQUETA MUITO FROUXA (E PORTANTO INSERVÍVEL): “Outros pensadores que pertencem a essa escola [‘conservadorismo revolucionário’, hahaha!]¹ são: Martin Heidegger, os irmãos Ernst & Friedrich Jünger, Carl Schmitt, Oswald Spengler, Werner Sombart, Othmar Spann, Friedrich Hielscher, Ernst Niekisch e toda uma plêiade de autores, principalmente alemães. Algumas vezes, eles são chamados de ‘os dissidentes do nacional-socialismo’² (…) Muitos deles participaram em atividades antifascistas subterrâneas e ajudaram judeus a fugir. [que bom! redimiram-se na vida privada, pelo menos…] Particularmente, Friedrich Hielscher, um conservador revolucionário de primeira linha³ e apoiador do renascimento nacional alemão[,] ajudou o famoso filósofo judeu Martin Buber a escapar.”

¹ Outros oxímoros para rir: reacionarismo avant-garde, vanguardismo gradual, radicais moderados.

² A mais pura coincidência!

³ Esse tipo de expressão devia ser banido do léxico.

Uma Play AD de autores.

Um termo geral na filosofia heideggeriana descrevendo a essência do crescente domínio da técnica é Ge-stell, isto é[,] a construção de modelos cada vez mais alienantes e niilistas.” “Mas se um homem acentua a realidade objetiva como um ‘universal’ (koinon) apenas sobre o que existe (idéia de physis), ele perde [de] vista o nada que o lembra de si mesmo, levando a filosofia ao niilismo – através do Ge-Stell.”

nothing to worry about…

No devido tempo essa lógica foi seguida por um grupo de surrealistas-dadaístas (Arthur Cravan, Jacques Rigaut, Julien Torma, Jacques Vaché) que glorificaram o suicídio. Mas os críticos [corretamente] consideravam isso uma bazófia vazia. Em dado momento eles cometeram suicídio publicamente, o que provou que arte e surrealismo eram algo tão grande para eles que por isso eles deram a vida.” L’art pour l’art = shit. E Dugin criticava o “soldado da política” previamente, lembram-se?

Aqui podemos nos lembrar de Kirillov de Os Possuídos de Dostoyevsky (título original russo ‘Besy – Бесы’) para quem o suicídio se tornou uma expressão da liberdade completa que foi revelada após a ‘morte de Deus’.” E devemos lembrar que Kirillov era um tolo!

Há mais uma orientação – o assim chamado conservadorismo de esquerda ou social-conservadorismo. Um típico representante seu é Georges Sorel (Reflexões sobre a Violência, 1906).” Dugin hipostasia centenas de categorias… Sorel é apenas um reacionário!

O conservadorismo de esquerda é próximo ao nacional-bolchevismo russo de Nikolay Ustryalov.” “o nacional-socialismo de esquerda de Strasser” Ih… que foi que eu falei?! É com esse tipo de taxonomia irresponsável que os think tanks neofascistas ianques assolaram as economias frágeis e periféricas em sua estratégia de fake news, a ponto de gente com resíduos de miolos na cabeça passarem a se perguntar (os que afirmam taxativamente não passam de isentos de qualquer resquício de miolo na cabeça) ‘nazismo era de esquerda?’. Porque quando apólogos do nazismo começam a vincular o nazismo à esquerda apenas por questões de marketing (já que o nazismo é crime na democracia saudável) significa que uma tentativa de golpe de Estado está em curso (‘acuse-os daquilo que você é/faz’).

Essa orientação está sendo desenvolvida hoje por Andrey Isaev. No outro polo da ‘Rússia Unida’, está o conservadorismo liberal de Pligin.”

eurasianistas de esquerda” Quanto mais se multiplicam os nomes, mais irrelevantes são (se não forem PERIGOSOS). Se com isso se quer dizer os pró-China e anti-imperialismo ianque, que gostariam de ver uma aliança “ilimitada” entre China e Rússia para que o mundo volte à multipolaridade, poderiam simplesmente chamá-los de “neo-comunistas”, ou defensores da causa do “comunismo 2.0” ou, francamente, Realpolitik, pois disso depende hoje, dependerá amanhã e sempre dependeu o próprio resfriamento nuclear e nossa simples sobrevivência.

SALADA DE FRUTAS PODRES: “A única coisa que não é aceitável para eurasianistas – é o conservadorismo liberal.” Diria que sentariam na mesma mesa que eu, pois da forma como Putin descreve essa ‘corrente’, são os social-democratas russos, muito distintos dos tais nacional-bolcheviques. Uma rara (?) instância em que um binômio de duas palavras deletérias (conservadorismo e liberalismo) é muito mais benquisto que um binômio aparentemente maniqueísta ou até benigno-neutro, como temos a impressão diante das palavras isoladas “nacionalismo” (soviético, por exemplo) e bolchevismo (que perde toda conotação positiva quando inscrito ‘para inglês ver’ em movimentos neofascistas, da mesma forma e usando a mesma estratégia do ‘nacional-socialismo’, que, inexoravelmente de direita desde que foi elaborado até os fins dos tempos, nada mais é do que nazismo e totalitarismo, com um nome criado para roubar os eleitores do forte partido comunista alemão e fragmentar a classe operária com a máquina de propaganda do Führer).

Este é um caráter específico do eurasianismo: ele considera a cultura ocidental como um fenômeno local e temporário.”

Coincidência nenhuma que o primeiro entre os autores russos que se referiu ao livro de Guénon Oriente e Ocidente tenha sido o eurasianista N.N. Alekseev.” Um europeu escreve sobre o Oriente. Um eurasianista então se interessa pelo tema – uau, que inusitado!

neoeurasianismo” Chega de neo- isso, neo- aquilo! Aposente o prefixo! E novamente: o problema está no uso indiscriminado. Mas para resumir essa citação na obra, Dugin dirá que neoeurasianismo = eurasianismo + Heidegger. E o mais engraçado (vide logo abaixo) é que Heidegger é na verdade anterior aos que Dugin chamará de autores eurasianistas (neodaseinismo?).

neœurasianismo

neopósestruturalismœurasiano!…

Periódicos eurasianos são publicados hoje na Itália, França, Turquia.” Isso é pouco, muito pouco.

Um distanciamento da cultura ocidental permite determinar uma distância se devendo ao fato de que é possível compreender toda a modernidade e dizer a tudo um ‘não’ fundamental.” Tudo ainda a primeira fase do Zaratustra de Nie. – ou a fase do camelo.

Aqui deve ser relembrado que os eurasianistas, os fundadores da fonologia e os maiores representantes da lingüística estrutural, Roman Jakobson(*) e Nikolay Trubetzkoy,(**) foram os mentores de Lévi-Strauss e ensinaram a ele as técnicas de análise estrutural.” Mas em que sentido eram eurasianistas? Na própria lingüística? O que quereria dizer?

(*) Role of linguistic indications in the comparative mythology – VII”

(**) “The Legacy of Genghis Khan” Autores que viveram e produziram depois da morte de Heidegger.

Assim, uma cadeia intelectual pode ser retraçada – eurasianismoestruturalismo-neoeurasianismo.”

E uma vez que estamos em um período de transição incompleta – há uma grande confusão de termos: [não use isso para justificar tanto neologismo] alguns interpretam os termos básicos de acordo com seu sentido histórico original, alguns já olham para o futuro, sentindo a necessidade de mudanças semânticas (que ainda não chegaram), alguns sonham (e podem se aproximar do futuro ou simplesmente entregar-se a alucinações individualistas irrelevantes), alguns estão simplesmente confusos.” Outros ‘ficam inventando’ (como diria o tradutor espúrio) nominhos e sinônimos que não levam a lugar algum, mas servem para passar o tempo.

Oswald Spengler em seu famoso livro O Declínio do Ocidente, opôs civilização e cultura, considerando a última como uma expressão do espírito vital orgânico da humanidade e a primeira como o esfriamento desse espírito nas formas mecânicas e tecnológicas. Para Spengler, a civilização é produto da morte cultural. No entanto, essa observação espirituosa, que interpreta corretamente algumas características da civilização ocidental, não recebeu aceitação universal e mais freqüentemente os termos civilização e cultura são usados como sinônimos.” O bom artista é o sujeito incivilizado. Finalmente uma ocasião em que faz diferença, neste livro, distinguir dois termos “parecidos”! Pena que encerra o parágrafo com chave-de-bosta: “De qualquer forma, cada pesquisador pode ter sua própria opinião.” Não é bem assim, não, amigo! O Dasein é a prova mais concreta disso: ele independe de opiniões… Ele institui toda e qualquer opinião, e não é aquilo que eu, você nem Heidegger necessariamente quer. E a cultura é o reino do Dasein.

Mas depois de Nietzsche, o assim chamados ‘filósofo da suspeita’, esse axioma otimista foi questionado.” “Na crítica pós-moderna do otimismo histórico, o universalismo e o historicismo adquiriram um caráter sistemático e criaram os pré-requisitos doutrinais para uma total revisão do aparato conceitual da Filosofia Ocidental. A revisão em si mesma não foi plenamente implementada, mas o que foi feito (Lévi-Strauss, Barthes, Ricoeur, Foucault, Deleuze, Derrida, etc.) já é suficiente para assegurar a impossibilidade de usar o Dicionário da Modernidade sem sua completa e meticulosa desconstrução.”

Ricoeur, generalizando a tese do filósofo da suspeita[,] mostra o seguinte quadro: homem e sociedade consistem em um componente racional-consciente (o que Bultmanu chamou de querigma e Marx de superestrutura) e um componente inconsciente (de fato a ‘estrutura’ no sentido estruturalista, a infra-estrutura, vontade de poder).” “Marx considerou as ‘forças produtivas’ e ‘relações produtivas’ como inconscientes.” É por isso que Marx é Marx.

Isso explica a grande diferença entre a prática histórica das nações e sociedades, cheias de guerras, violência, crueldade, desordens mentais; e a intenção de uma existência harmoniosa, pacífica e iluminada sob a sombra do progresso e do desenvolvimento. § Assim, a tradição crítica, o estruturalismo e a filosofia do pós-modernismo forçaram a mudança de uma interpretação predominantemente diacrônica [dividida em estágios] da civilização, que era norma no séc. XIX e continuou a prevalecer, [em menor medida, no século XX] para [um]a [interpretação predominantemente] sincrônica.” “Podemos agora imaginar a ‘civilização’ como o numerador e ‘selvageria-e-barbárie’ como o denominador da fração condicional.”

À primeira vista, o universalismo inclusivo parece ser uma completa antítese do particularismo exclusivo que é comum nas comunidades tribais e de clãs do período ‘pré-civilizado’. Mas, historicamente, a alegação de universalidade da civilização – ecumene e assim, singular – constantemente se depara com o fato de que, além dos povos bárbaros, além das fronteiras dessa civilização, existiam outras civilizações com sua própria e excelente versão de universalismo.” “A origem da palavra bárbaro é uma descrição de alguém cuja fala não faz sentido e é uma coleção de sons animalescos. (…) as tribos eslavas, por sinal, eram chamadas os ‘germanos’ ou ‘burros’, pois não sabiam a língua russa.”

Chegou-se ao ponto [na Pérsia antiga] das conexões endógamas absolutas e da normalização do incesto – [tudo para] o espírito solar dos Iranianos (Ahura Mazda) não ser profanado pela mistura com os filhos de Angra Manyu [diabo].”

Tribos são baseadas na iniciação, durante a qual o neófito é informado sobre a base da mitologia tribal. No nível da civilização, a mesma função é realizada pelas instituições religiosas e em tempos mais recentes por um sistema de educação universal, claramente ideológico.” “Parece que, atualmente, apenas conservadores opõem civilização e barbárie, presos no Nouveau Compte acrítico, ou nas pesquisas de Bentham.” Não faltam esquerdistas ‘formadores de opinião’ acusando ingenuamente tudo que nos é antagônico de ‘barbárie’ e proclamando amar a ‘ciência ocidental’.

Enfrentamos tal onda de ignorância acrítica quando reformistas liberais tentaram apresentar a história da Rússia como uma corrente contínua de persistência ante a barbárie. (…) o primeiro McDonald’s, bancos privados, filmes e bandas de rock na televisão soviética são percebidos como ‘objetos sagrados’.” O religioso não suporta que tenhamos vindo do macaco porque seu inconsciente sabe que é ainda “pior” (melhor, indiferente): SOMOS macacos.

Civilização no contexto do séc. XXI significa exatamente isso: uma área de influência enraizada e estável de algum estilo sociocultural, às vezes (mas não necessariamente) coincidente com as grandes religiões.”

Hoje observamos que pensar economicamente, falar sobre Estado nacional e interesses nacionais e, mais ainda, colocar no centro da análise atitudes classistas ou raciais[,] é cada vez menos aceito. Por outro lado, raramente qualquer discurso de um político é feito sem mencionar a palavra ‘civilização’ e certamente em todo texto analítico este termo é talvez o mais comum.”

Falar seriamente sobre raça não é provável depois da trágica história do fascismo europeu[; e a] análise de classe se tornou irrelevante depois do colapso do bloco soviético e da União Soviética.” Não foi por isso: se tornou irrelevante por causa da ascensão da classe média ocidental, ou seja, por conta do êxito soviético das décadas anteriores, não do seu fracasso. Como que “por coincidência” agora as classes médias de todos os países “democráticos” sofrem arrochos sem precedentes. Não há mais uma “ideologia inimiga” e a necessidade de demonstrar que ‘somos economicamente mais felizes’.

Pode parecer que o único paradigma da ciência política é o liberalismo. Isso criou a impressão de que as fronteiras dos Estados homogêneos, essencialmente liberal-democratas, não mais enfrentam nenhum outro sistema que possa alegar uma alternativa global (…) e logo seriam abolidas, para que fossem criados um governo global e um Estado mundial, uma economia de mercado homogênea, com democracia parlamentar (Parlamento Mundial), sistema liberal de valores e informação tecnológica e de infraestrutura comuns.” A incapacidade de exportar o Super Bowl por si só comprovaria o contrário para todos os liberalóides incrédulos que desejassem reduzir um grau em miopia…

ZIZEK VS. PETERSON 1990s EDITION: “O desenvolvimento dos anos 90 mostrou que Huntington estava mais perto da verdade e Fukuyama foi forçado a revisar suas visões [e reconhecer] que (…) se apressou.” “F. então fez a seguinte abordagem conceitual: ele propôs adiar o fim da história por tempo indefinido e fortalecer as estruturas sociopolíticas, que eram o núcleo da ideologia liberal em estágios anteriores.” Simples: nós também adiamos o advento do comunismo global! Enfim, cada espectro político tem a Rosa Luxemburgo que merece!

Para Thomas Burnett (e D. Bell [? Fringe??? hahaha]) ‘tecnologia é destino’ e ela incorpora a quintessência da civilização, entendida tecnicamente, quase como Spengler fez, mas com sentido positivo.” Seu cu sendo penetrado de modo inamistoso é o destino!

O próprio Fukuyama, analisando criticamente suas anteriores colocações otimistas, ocupa uma posição intermediária [perto do otimismo tecnológico do bonachão acima]Fukuyama é como um Reinaldo Azevedo? Foi ficando mais inteligente ou ‘menos vendido aos patrões’ com o tempo? A utopia fukuyamiana durou menos que o motor de um bom e velho Monza!

“‘Choque’ ou ‘diálogo’? – é uma questão secundária e o consenso principal de que ‘civilização’ é agora o principal sujeito da análise da política internacional[,] muito mais importante.” “Declarar a civilização como sujeito principal e atriz da política mundial é o curso ideológico mais promissor para aqueles que querem estimar o estado real das coisas na política mundial, para aqueles que buscam encontrar uma ferramenta adequada para generalizações da ciência política de uma nova era” “Civilização como conceito, interpretada no contexto filosófico contemporâneo, é o centro de uma nova ideologia. Essa ideologia pode ser definida com multipolaridade.” Good enough.

GRETA THUNBERG VS. GOLIAS II: “A oposição ao globalismo, que está se declarando em todos os níveis e todos os lugares do mundo, ainda não formou um sistema específico de crenças. E esta é a fraqueza do movimento antiglobalização – ele não é sistematizado, falta harmonia ideológica, nesse sistema elementos fragmentários e caóticos dominam e geralmente representam uma vaga mistura de anarquismo e esquerdismo irrelevante, ecologismo e até outras idéias mais extravagantes e marginais.” “Os 3 níveis [Jihad, tradicionalistas e países subdesenvolvidos] existentes de oposição ao globalismo e à hegemonia americana não podem liderar uma estratégia comum e uma ideologia coerente que uniria as várias e espalhadas forças, geralmente diferentes em tamanho.” “Conflitos e alianças são possíveis aqui. O mundo multipolar que surge nesse caso criará pré-requisitos reais para a continuidade da história política da humanidade, adotando uma diversidade regulatória de sistemas religiosos, econômicos, culturais, sociopolíticos e de valores.” “Fazer da civilização um sujeito na política mundial do séc. XXI permitirá a ‘globalização regional’ – uma união de países e nações pertencendo à mesma civilização. [entender civilização no sentido não-depreciativo aqui empregado simplesmente como cultura] Isso levará à vantagem da inclusão social, mas não com respeito a todos sem distinção, mas primeiramente àqueles que pertencem ao tipo comum da civilização. [todos os anti-imperialistas, anti-americanos]” “reconhecendo o direito dos europeus formarem uma nova entidade política [novas entidades políticas, pois a Europa é completamente fragmentária, caldeirão cultural – a revanche do colonialismo!] baseada em suas diferenças civilizacionais, é natural assumir processos similares na civilização islâmica, China, Eurásia, América Latina e África.”

O Grande Espaço é outro nome para o que chamamos de ‘civilização’ no seu sentido geopolítico, cultural e espacial.” “Em vários grandes espaços o fator de integração pode variar – em alguns será a religião, outros, uma origem étnica comum, outros uma forma cultural comum, em outros ainda o tipo sociopolítico ou a simples localização geográfica.”

Huntington identifica as seguintes [8 civilizações]: ocidental; confuciana (chinesa); japonesa; [tenho minhas dúvidas…] islâmica; hindu; eslavo-ortodoxa; latino-americana; e possivelmente a africana.”

Na civilização ocidental, Huntington inclui os Estados Unidos (com o Canadá) e a Europa. Historicamente isso é verdade, mas atualmente, de um ponto de vista geopolítico, eles formam na relação entre si dois ‘grandes espaços’ diferentes e seus interesses estratégicos, econômicos e até geopolíticos divergem mais e mais.” A Alemanha não soube ler a Guerra da OTAN-Ucrânia… Perdeu uma janela de oportunidade…

A Europa tem 2 identidades – ‘atlantista’ (que pode ser definida com a Europa e a América do Norte) e ‘continental’ (que tende, pelo contrário, a não ser somente o trampolim militar do ‘grande irmão’ norte-americano, mas a conduzir uma política independente e voltar a fazer da Europa um ator independente).

O euroatlantismo tem sua base no Reino Unido e nos países da Europa Oriental (direcionados pela russofobia) e o eurocontinentalismo tem sua base na França e Alemanha, com apoio da Espanha e Itália (a clássica Velha Europa).”

O mundo Islâmico (…) no entanto, é dividido em vários ‘grandes espaços’ – o ‘mundo Árabe’, a ‘zona continental do Islã’ (Irã, Afeganistão e Paquistão) e a região do Pacífico com influência muçulmana. Um lugar especial nessa situação pertence à África Muçulmana, assim como às crescentes comunidades muçulmanas na Europa e América.

É difícil estabelecer as fronteiras entre as zonas de influência das civilizações chinesa e japonesa no Pacífico, cuja identidade civilizacional continua [em] abert[o].

E claro, é difícil falar da consciência geral dos habitantes da África, ainda que [n]o futuro essa situação possa mudar, pois este processo tem pelo menos 2 precedentes históricos: a Liga das Nações Africanas e os ideais Pan-Africanos.

A reaproximação dos países latino-americanos é evidente, mas dada a pressão norte-americana nos últimos anos, não podemos falar em nenhum processo de integração ali.”

A fronteira ocidental da civilização eurasiana é em algum lugar ao leste da fronteira ocidental da Ucrânia, fazendo esse Estado ser frágil e insustentável.” Importantíssimo.

Não existirá padrão universal – nem material nem espiritual. Cada civilização finalmente proclamará que ela própria é uma medida das coisas. Em alguns lugares a medida será o homem, em outros – religião, em outros – ética, em outros – a matéria.”

O dia atual não dá oportunidade para falar de qualquer espaço estritamente definido para qualquer projeto esquerdista (social, socialista ou comunista), se comparado com o contraste da situação que por um século predominou no campo das ideias e projetos políticos.” Podemos chamar a primeira metade do século XXI de TROTSKISTA por excelência (“dividirmo-nos para sermos conquistados!”).

Primeiramente, ela foi causada pelo colapso da União Soviética e pela desintegração do campo socialista bem como pelo declínio de influência e prestígio do marxismo europeu” Como os idiotas reacionários que não entendem o niilismo, toma o efeito pela causa. É impressionante e aterrador, no pior dos sentidos, verificar que um russo tido como sábio, atuante em diversos campos das humanas, ainda que anti-propaganda ocidental, não se dê conta de que a reproduz nesses pontos mais cruciais! Está pavlovianamente condicionado a repetir, como um cão da CIA além-mar que o colapso da União Soviética isso e aquilo. Dispersar forças, causar dissensão nos tais blocos multipolares que almeja formar (chega a ser absurdo!), retardar, atrapalhar: faz tudo que o Ocidente quer e não espera que nem o melhor espião instalado na Rússia consiga!

Inicialmente, a filosofia da esquerda era considerada como sendo uma crítica fundamental, unificada e sistematizada do capitalismo liberal. Em meados do século XX um fenômeno como a crítica sistemática do projeto esquerdista emergiu (tanto dos liberais – Hayek, Popper, Aron, [a ‘bancada evangélica das ciências sociais’] etc. – quanto e dos neomarxistas e marxistas freudianos). Escolas filosóficas fizeram o mesmo à ideologia da esquerda que o projeto esquerdista fez ao capitalismo liberal 100-150 anos atrás.”

Desde a perspectiva da experiência histórica hodierna, há 3 tendências básicas na filosofia política esquerdista,¹ que ou continuam projetos ideológicos prévios em uma nova fase, ou reconsideram o passado, ou sugerem algo radicalmente novo.”

¹ O imbecil que traduziu isso fez para sacanear: “da esquerda” é a única opção não-pejorativa.

AS 3 TENDÊNCIAS DA ESQUERDA APUD DUGIN:

  • Vetero-gauchistes;

  • Nazbol; [ERRO CRASSO – DESCONSIDERAR EM UMA ANÁLISE SÉRIA]

  • Esquerda pós-moderna [deleuzianos]

Realmente estamos fodidos se acompanhados de nacionalistas e criptoliberais (o que os próprios liberais chamam de ‘identitários’, grosso modo)!

Faz ainda o desfavor de subdividir os “veteranos” (nome que não tem como não soar pejorativo também) em mais 4 ‘seitas’.

Pós-social-democratas (defensores da ‘Terceira Via’, segundo Giddens).” Isso faz um zero absoluto de sentido! Viuvinhas de Castro (no sentido de que ‘depois ele, nada será como antes’, ou seja, são apenas abutres deletérios, não veteranos clássicos)?! Como veremos mais adiante, é ainda pior do que isso, e o termo, que parece só um infeliz homônimo, realmente parece ter guiado neocons dos anos 90 (pós triunvirato do mal Reagan-Thatcher-Clinton): o herdeiro Tony Blair, o suposto criador do termo ‘terceira via’ para designar uma forma disfarçada de neoliberalismo, continuando a desmobilizar a classe trabalhadora, não instituindo o Estado do Bem-Estar, apenas que sem a mesma bala na agulha da administração da Donzela de Ferro para ferrar os britânicos populares. Bom, Giddens é inglês, devia ser o Dugin de Blair! Ou seja: o trabalhismo britânico pode ir para o inferno com seu ‘Lorde’ (título concedido a Giddens). O irônico é que, avatar da globalização (o termo neutro), ainda é considerado por D. um esquerdista, em flagrante contradição com suas invectivas antiglobalistas! Que intelectual de esquerda em sã consciência se declara pró-globalização? Alguém no poder, num país rico, é óbvio! (Portanto, pode estar à esquerda de alguns países na Europa, mas nada tem de esquerda.) Além de haver sido o braço forte de Blair, recebeu este prêmio: ‘Prémio Príncipe das Astúrias para as Ciências Sociais’. De sociólogos babacas com títulos honoríficos, já estamos cheios no Brasil, tendo um deles até ocupado o assento da presidência e retardado em mais algumas décadas qualquer colaboração regional interessante e geopoliticamente relevante com nossos vizinhos!

PÉSSIMO, PÉSSIMO, PÉSSIMO: “A inércia preserva sua existência nos países europeus, nos EUA e no Terceiro Mundo onde eles continuam a se apegar às fundações básicas da doutrina marxista. [quem dera!] Muitas vezes estando politicamente incorporados em partidos comunistas, eles professam sua ideologia relevante. [Se o Brasil tem um partido comunista funcional, será já demasiado! Quem seria capaz de apontá-lo?] Geralmente, estes marxistas ortodoxos mitigam suavemente (no espírito do eurocomunismo [nada aqui se assemelha a essa configuração muito específica, geo-histórica, européia!]) o radicalismo da doutrina marxista e rejeitam o apelo pelo levante social e pelo estabelecimento da ditadura do proletariado. [então não são ortodoxos, ó, Einstein!] O movimento trotskista (Quarta Internacional) provou ser a forma mais estável da Ortodoxia Marxista” Quem precisa de inimigos quando a Q.I. pode apunhalá-lo pelas costas? Triste afirmação a do último parágrafo. Quando o liberalismo revisionista é seriamente considerado como a raiz do marxismo atual, algo vai muito mal! E o mais irônico: Que tem a tal revolução permanente (conceito trotskista) a ver com uma suposta inércia (destacada acima)? Justamente nada; pulverizaram o marxismo.

Tipicamente, os seguidores mais ortodoxos de Marx podem ser encontrados nos países que não passaram por qualquer revolução proletária socialista” “Essa versão de Velhos Esquerdistas¹ rejeita a experiência soviética como um exagero histórico [não diria que rejeita – é menos radical do que isto] e não acreditam (sic) no sucesso das previsões marxistas. [segundo Dugin, sem base] Porém, ela continua a sustentar suas crenças como adesão a um ‘sentimento moral’ [nada como ser da minoria nutrida de caráter!] e a uma ‘tradição ideológica’ ao invés de realmente esperar uma revolta do proletariado (que parece não existir enquanto classe no mundo ocidental moderno – nesse sentido ela se fundiu com a pequena-burguesia).” Nada esperamos, realmente. Sabemos que não há condições materiais de realizá-la no cenário imperialista atual, antes de forjar as alianças multipolares de amplo alcance tão bem-enumeradas por D.

¹ Sempre detratando… É por isso que eu jamais deixo de detratar Dugin nessa análise quase parágrafo-a-parágrafo, em retaliação!

O principal defeito dos marxistas ortodoxos ocidentais é que eles continuam a usar termos da sociedade industrializada, [é verdade; porém os malefícios desse suposto atraso são superestimados] enquanto a sociedade euro-ocidental e particularmente a americana já passaram a uma nova fase – a fase da sociedade pós-industrial (de informação).¹ E ela não foi mencionada por nenhum dos clássicos marxistas,² exceto por uma vaga intuição do jovem Marx sobre ‘a dominação real do capital’. Esta – na ausência ou em caso da derrota das revoluções socialistas – pode substituir a ‘dominação formal do capital’, inerente à fase industrializada. Porém, os marxistas ortodoxos, via de regra, não têm interesse nessas menções fragmentárias.” E nem deviam. A única coisa fragmentária que vale a pena são os aforismos nietzschianos.

¹ É como dizer que se agora tudo que está na moda é o pós-estruturalismo, nunca devemos mexer com metafísica. Um comentário suicida do ‘conservador’ Dugin, que quer uma ‘revolução civilizatória tradicionalista’!!

² O “clássico”, por definição, não abordaria o pós-industrialismo!

Quase todos os aderentes dessa direção ideológica desconfiam de outras forças antiliberais, estão fechados para o diálogo e se degeneram em uma seita.” Hahahaha! Se o antifascismo é uma seita, eu quero ser carola! O ruim de Dugin é que ele parece estar descrevendo o PCO – ou melhor, ele ESTÁ descrevendo o PCO – enquanto tenta compreender amplos espectros sociais como a esquerda latino-americana, o lulismo, o petismo, o PSOLismo, os próprios sociais-democratas, que, todos, em maior ou menor medida, se uniram num pacto, demonstrando imensa capacidade de diálogo. Submetendo-se a alianças com o Centrão menos captado pelo bolsonarismo e até mesmo a antigos adversários e antíteses ideológicas como o Camarada Alckmin! Não é um feito pequeno de pé de página! Dugin, entretanto, perpassa-o com a profundidade de uma arraia…

Os social-democratas europeus são um pouco diferentes dos comunistas ortodoxos. Essa tendência política se separou do marxismo, e desde o tempo de Kautsky ela escolheu a via evolucionária ao invés da revolucionária, rejeitando o radicalismo e objetivando construir a influência da esquerda (justiça social, Estado de Bem-Estar Social – Estado-Providência e daí em diante)¹ por meios políticos e através de movimentos sindicais organizados.” Onde Dugin situaria o PT se ele estivesse na Europa – chamemos de menchevismo,² se se tratar, p.ex., de um petista anti-estalinista (o pior tipo). E parece que movimentos sindicais organizados já pressupõem a inclusão da esquerda daquele país no marxismo ortodoxo, em tempos de completa erosão da luta de classes!

¹ Desmontados a cada crise cíclica do Capital.

² MENCHEVISMO vs. TROTSKISMO E REVISIONISMO: O leitor mais crítico e desconfiado me perguntaria: Ora, e qual a diferença entre o menchevique do séc. XXI (partidos de esquerda do Terceiro Mundo da atualidade; partidos europeus da época do pós-guerra, antes da onda neoliberal) e o trotskista? É que nós não escondemos o que somos, somos sociais-democratas, a contragosto e como fato estratégico, por demasiado senso de realidade (não haverá uma revolução local enquanto os EUA derem as cartas no mundo – não diria nem que padecemos de falta de esperança ou ceticismo, somos apenas bons observadores, não pessimistas, mas sábios); os trotskistas só querem a continuação do que está aí, mas mesmo assim se chamam de bolcheviques mais autênticos que os soviéticos mais abnegados em sua época. E cá entre nós: quem não gosta de um Estado do Bem-Estar Social? O problema é que onde há uma Cuba, há Estados Unidos destruindo e boicotando tudo. A China (ou Eurásia) é sim uma boa-nova, no horizonte…

Os social-democratas defendem:

  • Imposto de renda progressivo (vs. liberais defendem uma alíquota proporcional);

  • Nacionalização dos grandes monopólios (vs. liberais – privatização); [isso por si só, na Venezuela, quase causa uma invasão direta norte-americana (diferente da ‘guerra de procuração dos 2 Vietnãs-satélites de EUA/URSS) – a primeira da História contra um país ‘comunista’ ou ‘claramente não-neoliberal’ – ainda mais quando falamos de monopólio de empresas petrolíferas!]

  • Atribuir maior responsabilidade ao Estado no setor privado;

  • Saúde, educação e aposentadoria gratuitas (vs. liberais – redução da intervenção do Estado na economia, saúde privada, educação privada e planos de aposentadoria privada). [os social-democratas representam minha visão de paraíso]

Ora, se eu não posso ter ainda os dedos, eu quero os anéis, um por um! Não vejo problema…

Os social-democratas tentam implementar essas demandas através de mecanismos eleitorais parlamentares e, se confrontados com situações críticas, através da mobilização de sindicatos e organizações públicas até a realização de greves. [ambos vêm se demonstrando ineficazes: parlamentos conservadores mesmo em governos de esquerda; desintegração dos direitos trabalhistas.]

É significativo que os social-democratas usem slogans libertários (não confundir com liberais!):

  • Legalização das drogas leves;

  • Proteção de minorias sexuais e étnicas e dos casamentos homossexuais;

  • Extensão dos direitos civis e liberdades individuais; [aborto, etc.]

  • Ecologia; [nome bonito e inofensivo para sobrevivência]

  • Mitigação da legislação (abolição da pena de morte), etc. [para casos irreversíveis de desumanização – bolsonarismo –, sou a favor da pena de morte]

Além disso, social-democratas clássicos normalmente defendem:

  • Progresso; [vago e inócuo]

  • Luta contra preconceitos arcaicos e religiosos;

  • Ciência e cultura. [Somente num país que nunca teve ciência – como nunca tivemos, não é possível exagerar nela – diferente da Alemanha do séc. XIX… Pulamos a parte da Ilustração quando conseguimos repeti-los em seu pior, o que vem depois: ascensão de um Hitler.]

São os defensores da Terceira Via que são renegados dos movimentos esquerdistas, de fato. E apenas ex-trotskistas vão mais longe do que isso (os trotskistas americanos – os principais teóricos neoconservadores; e os trotskistas europeus, por exemplo, Barroso, o presidente português da Comissão Européia), que mudaram suas visões do comunismo extremista e do socialismo revolucionário para uma igualmente radical defesa do liberalismo, do mercado e da desigualdade econômica.

O ‘Nacional-Esquerdismo’ deveria ser considerado um fenômeno muito especial. Diferentemente do marxismo ortodoxo e da social-democracia, essa tendência tem sido pouco explorada e sua interpretação correta é uma tarefa do futuro. O caso é que o próprio Nacional Esquerdismo (sic) quase nunca faz propaganda de sua idéia nacional, a oculta ou até abertamente a critica. Conseqüentemente, o estudo do discurso aberto ou direto do movimento, partidos e regimes nacional-comunistas são dificultados devido ao fato de que as teses discursadas ou correspondem com a realidade apenas parcialmente, ou de jeito algum.”

Nacional-comunistas se consideram ‘apenas comunistas’, ‘marxistas ortodoxos’, que seguem estritamente as ideias clássicas marxistas.” Achar que somente os países “não-preparados para o comunismo” efetivamente atingiram revoluções comunistas, como Dugin faz, é uma forma mal-disfarçada de acreditar no progresso e na linearidade da História: chegará o dia em que…, só deu errado porque…, nada até aqui comprova a tese do adversário…, todos os problemas serão resolvidos amanhã…, etc. Não há regras fixas e imutáveis. O pior é que Dugin tenta passar essa mesma mensagem seu livro inteiro e não percebe que recai em contradição. Cabe perguntar: para Dugin, China e Venezuela seriam nacional-comunistas? A China tenta reorganizar o mundo em frentes multipolares, como líder do movimento anti-imperialista; a Venezuela, sem forças para liderar, é no entanto agente ativo e colabora com o projeto político chinês. São realmente comunistas. O fato de não haver um comunismo mundial ou pelo menos entre os próprios vizinhos de ambas as nações em nada contraria essa classificação.

O nacional-comunismo predominou na URSS, na China comunista, na Coréia, no Vietnã, na Albânia, no Camboja e em um número de movimentos comunistas nos países do terceiro mundo – dos ‘Chiapas’ mexicanos e do ‘Sendero Luminoso’ peruano ao Partido dos Trabalhadores do Curdistão e ao socialismo islâmico.” “o nacional-socialismo anti-hitlerista de esquerda dos irmãos Strasser”

Evo Morales é o primeiro líder latino-americano de origem indígena” Até Dugin reconhece o óbvio pioneirismo desta façanha.

a China, nas condições atuais, mais e mais focando no componente nacional de seu modelo social e político, prova que esta base, transformada no tempo adequado e de modo delicado, pode permanecer competitiva mesmo após o triunfo global do capitalismo liberal. Por outro lado, a experiência da Venezuela e da Bolívia demonstra que os regimes nacional-comunistas aparecem hoje em dia e demonstram sua viabilidade mesmo diante de sérias pressões.” Conclusão: não existe nacional-comunismo, apenas comunismo do século XXI.

Ausência de conceitualização e racionalização do componente nacional em toda a idéia-complexo dos movimentos e ideologias Nacional-Comunistas (a maioria dos aderentes dessa direção ideológica se considera ‘apenas marxistas’ e ‘socialistas’)” Dugin não percebe que com bastante probabilidade isso significa tão-só que não existe esse tal <nacional-comunismo>, categoria forjada dentro de sua própria cabeça.

Algo que hoje deve corresponder quase completamente com a combinação de palavras ‘projeto da esquerda’ é chamado ‘neoesquerdismo’ ou ‘pós-modernismo’. Em todo o espectro de idéias esquerdistas no início do século XXI essa direção não apenas é a mais inteligente, mas também a mais pensada, intelectualmente regulada e sistematizada.” Caiu no conto de Washington. É a idéia mais pensada (não a mais sábia!) e a menos agida, digamos assim.

Através de Sartre, clássico dos ‘novos esquerdistas’, [!] Martin Heidegger e a problemática existencialista influenciaram profundamente o movimento esquerdista.” “No sentido filosófico, os ‘novos esquerdistas’ eram estruturalistas, porém, desde meados da década de 80 eles passaram ao ‘pós-estruturalismo’, desenvolvendo ainda mais esse impulso[,] filosófico e começaram a criticar suas próprias perspectivas das décadas de 60 e 70.” O círculo se fecha sem deixar herdeiros ou legado. O círculo estéril.

Os ‘novos esquerdistas’ reduziram todas as versões do deciframento da ‘infraestrutura’ ao esquema integrante, no qual o papel da ‘infraestrutura’ enquanto tal – independentemente da tendência filosófica específica – foi transferido para o conceito de ‘estrutura’.” “Os novos esquerdistas reencarnaram as idéias de Rousseau sobre um nobre selvagem e ofereceram um panorama da sociedade ideal, na qual não se pode encontrar exploração, alienação, mentira, supressão, exclusão, em analogia com grupos arcaicos praticantes da ‘economia da dádiva’.” “O livro de A. Negri e M. Hardt, Império, no qual as teses dos novos esquerdistas são simplificadas até a primitividade, pode ser considerado um manifesto político dessas tendências.” “O movimento antiglobalização como um todo é orientado por este projeto futuro. E eventos como o Foro de SP,¹ no qual os globalistas pela primeira vez tentaram definir uma estratégia geral, indicam que o projeto da Nova Esquerda tenta formar uma implementação política específica.” “…os protestos generalizados dos novos sindicatos, mais e mais reminiscentes do carnaval…” [?]

¹ Hahaha. Em outros termos, o tal Foro de SP, bode expiatório criado pela extrema-direita, é apenas um movimento da direita (ou Velha Direita, se o Neofascismo Antiglobalista for a Nova).

Ademais, o pós-modernismo como estilo de arte, o que se tornou corrente na arte ocidental moderna, expressa simplesmente esta filosofia política da ‘Nova Esquerda’, penetrando em nossa vida quotidiana através de pintura, designs e filmes de Tarantino e Rodriguez desprovidos de análise política e filosófica preliminar, deixando para trás uma escolha consciente e se impondo contra nossa vontade.” Quem disse que toda a arte pós-moderna é de esquerda?

Na prática, nós vemos que não há ‘velhos esquerdistas’ no sentido completo nesse país, bem como no tempo soviético. O grupo dos dissidentes soviéticos (Zinoviev, Shchedrovitsky, Medvedev) não conta, na medida em que eles não conseguiram desenvolver qualquer escola notável. [seria a quarta teoria política de D. uma ‘escola notável? e se for, este é um critério válido para estabelecê-la como preferível à ideologia destes dissidentes?]

Por outro lado, os nacional-comunistas representam uma camada social, psicológica e política ampla com o Partido Comunista da Federação Russa a sua frente. Como toda a história soviética – marcada [pela] vitória do socialismo (um garantido sinal de base arcaica) – é a história do nacional-esquerdismo inconsciente, essa tendência dificilmente é surpreendente.” Haja -ente, diria Heidegger.

o social-conservadorismo da Rússia Unida e de Putin”

Enquanto [isso,] os grupos marginais que imitam o neo-nazismo europeu e tentam usar ‘nacional-socialismo’ em seus nomes jamais foram ‘nacional-esquerdistas’, já que eles imitam (como resultado de uma inferioridade mental) [hahaha!] as bugigangas do regime hitlerista, continuam a brincar de soldados e assistem à série de TV Seventeen Moments of Spring,¹ admirando o uniforme negro de Bronevoy-Mueller. [hahahahaha!] O projeto do PNB (Partido Nacional-Bolchevique), o qual ia desenvolver em um autêntico Nacional-Esquerdismo russo [enfia essa nomenclatura na bunda!] baseado nas idéias de Ustrialov, Niekisch e dos eurasianistas de esquerda, infelizmente, ao fim da década de 90[,] havia degenerado em uma formação barulhenta e insignificante[;] e depois começou a servir a forças ultraliberais antirrussas ‘laranjas’, alimentadas pelo Ocidente (contradizendo objetivos fundamentais do ‘nacional-bolchevismo’, o qual é tanto em teoria como na prática um projeto consciente de esquerda… [acabou de afirmar que a história da Rússia é a história do nacional-esquerdismo inconsciente… como conciliar ambas as passagens, tão próximas no texto?])”

¹ “Seventeen Moments of Spring (Russian: Семнадцать мгновений весны, romanized: Semnadtsat’ mgnoveniy vesny) is a 1973 Soviet 12-part television series, directed by Tatyana Lioznova and based on the novel of the same title by Yulian Semyonov. The series portrays the exploits of Maxim Isaev, a Soviet spy operating in Nazi Germany under the name Max Otto von Stierlitz, portrayed by Vyacheslav Tikhonov. Stierlitz is planted in 1927, well before the Nazi takeover of pre-war Germany. He then enlists in the NSDAP and rises through the ranks, becoming an important Nazi counterintelligence officer. He recruits several agents from among dissident German intellectuals and persecuted clergy. Stierlitz discovers, and later schemes to disrupt, the secret negotiations between Karl Wolffa and Allen Dulles taking place in Switzerland, aimed at forging a separate peace between Germany and the western Allies. Meanwhile, the Gestapo under Heinrich Müllerb searches for the unidentified Soviet resident spy and his ring. The series is considered the most successful Soviet spy thriller ever made and is one of the most popular television series in Soviet history.” “Within the novel Semyonov mentions the phrase seventeen moments of spring in reference to the lyrics of a song sung by Marika Rökk, a popular star in Nazi Germany.” “Broadcast at 19:30 by the channel Programme One between 8 July and 24 August 1973, Seventeen Moments of Spring was immensely popular in the Soviet Union: Klaus Mehnert reported that during its original run, the estimated audience for each episode was between 50 and 80 million viewers, making it the most successful television show of its time. Ivan Zasursky described the series’ reception by the public: ‘during its first showing, city streets would empty. It was a larger-than-life hit, attracting greater audiences than hockey matches.’ Crime rates dropped significantly during the broadcasts; power stations had to increase production at the same time, since the activation of many television sets caused a surge in electricity consumption. Oleg Kharkhordin wrote that Seventeen Moments of Spring became a ‘cult’ series, and Richard Stites added it was ‘a television blockbuster’. According to his personal assistant Alexei Chernayev, Leonid Brezhnev was a devoted fan of Seventeen Moments of Spring, and watched the entire series some 20 times. Author Anthony Olcott claimed that it was rumored Brezhnev moved meetings of the Central Committee of the Communist Party of the Soviet Union in order not to miss episodes. Seventeen Moments of Spring remained highly popular after its first run in 1973. It was re-aired annually until the dissolution of the USSR, usually around Victory Day, and continued to be broadcast in Russian television afterwards. In 1983, a writer of the Paris-based Polish magazine Kultura described Seventeen Moments of Spring as ‘the most successful television production in the history of the Soviet Union’. In 1995, after another re-run, Russian commentator Divanov noted: ‘Just like 20 years before, city streets were empty during the showing … A drop in the crime level almost to zero was noted in cities, which testifies to the popularity of Seventeen Moments.’“Vladimir Putin told that his decision to join the organization was motivated by the spy thrillers of his childhood, among them Lioznova’s series.”

a “He escaped prosecution at the Nuremberg Trials, apparently as a result of his participation in Operation Sunrise. In 1962, Wolff was prosecuted in West Germany for the deportation of Italian Jews, and he was sentenced to 15 years in prison for being an accessory to murder in 1964. He was released in 1971 due to his failing health, and died 13 years later.”

b “He was known as Gestapo Müller to distinguish him from another SS general named Heinrich Müller. (…) He was last seen in the Führerbunker in Berlin on 1 May 1945 and remains the most senior figure of the Nazi regime who was never captured or confirmed to have died.”

Project MKUltra (or MK-Ultra) was an illegal human experimentation program designed and undertaken by the U.S. Central Intelligence Agency (CIA), intended to develop procedures and identify drugs that could be used in interrogations to weaken individuals and force confessions through brainwashing and psychological torture. It began in 1953 and was halted in 1973. MKUltra used numerous methods to manipulate its subjects’ mental states and brain functions, such as the covert administration of high doses of psychoactive drugs (especially LSD) and other chemicals without the subjects’ consent, electroshocks, hypnosis, sensory deprivation, isolation, verbal and sexual abuse, and other forms of torture.” “In areas under American control in the early 1950s in Europe and East Asia, mostly Japan, Germany and the Philippines, the CIA created secret detention centers so that the U.S. could avoid criminal prosecution. The CIA captured people suspected of being enemy agents and other people it deemed ‘expendable’ to undertake various types of torture and human experimentation on them. The prisoners were interrogated while being administered psychoactive drugs, electroshocked and subjected to extremes of temperature, sensory isolation and the like to develop a better understanding of how to destroy and to control human minds.” “In 1973, amid a government-wide panic caused by Watergate, CIA Director Richard Helms ordered all MKUltra files destroyed. Pursuant to this order, most CIA documents regarding the project were destroyed, making a full investigation of MKUltra impossible. A cache of some 20,000 documents survived Helms’s purge, as they had been incorrectly stored in a financial records building and were discovered following a FOIA request in 1977. These documents were fully investigated during the Senate Hearings of 1977.”

The Bay of Pigs Invasion (Spanish: Invasión de Bahía de Cochinos, sometimes called Invasión de Playa Girón or Batalla de Playa Girón after the Playa Girón) was a failed military landing operation on the southwestern coast of Cuba in 1961 by Cuban exiles, covertly financed and directed by the United States. It was aimed at overthrowing Fidel Castro’s communist government. The operation took place at the height of the Cold War, and its failure influenced relations between Cuba, the United States, and the Soviet Union.”

Novos esquerdistas e pós-modernistas estão quase ausentes no espectro político russo; o discurso filosófico pós-moderno é complicado demais para eles.” “Na arte russa – em particular em Vinzavod, na galeria Guelman, bem como nos filmes russos – tendências pós-modernas são claramente visíveis, e sua expressão artística é às vezes impressionante. Os livros de Sorokin ou Pelevin representam o pós-moderno em uma forma literária.” “A Rússia desempenha um papel de consumidor inativo, que não entende o sentido político e ideológico daquilo que automaticamente consome – seguindo a moda e tendências globais”

Niekisch, Hitler: Desastre para a Alemanha: “Niekisch confrontou o Nazismo e os nazistas, e previu mais cedo e mais precisamente do que outros quais seriam as consequências de seu domínio sanguinário para a Alemanha e para a humanidade.”

Nos casos extremos, os liberais apóiam não apenas a liberdade de aborto, mas até mesmo a liberdade de diferenciação sexual (apoiando os direitos de homossexuais, transexuais e daí em diante).”

Tal Estado-Nação (État-Nation) não possuía qualquer objetivo histórico comum, qualquer missão determinada. Ela (sic) concebia a si mesma como uma ‘corporação’ ou empresa estabelecida pelo acordo recíproco de seus participantes e que teoricamente pode ser dissolvida a partir das mesmas bases.”

Na metade do século XX o filósofo francês, hegeliano de origem russa, Alexander Kojève sugeriu que o ‘fim da história’ hegeliano marcaria uma revolução comunista mundial.”

crítico francês dos EUA, Hubert Vedrin, sugeriu que os EUA deveriam daí em diante ser chamados não de uma superpotência, mas de uma hiperpotência, enfatizando sua solidão e sua superioridade assimétrica.” “Não é simplesmente colonização ou uma nova forma de imperialismo, este é um programa de implementação total do único sistema ideológico, copiado da ideologia liberal americana.” “tanto amigos como inimigos estão sujeitos à reformatação, como estão aqueles que desejam permanecer neutros. Este é o sentido do ‘século americano’: o liberalismo, tendo derrotado seus inimigos formais, penetra completamente.”

E não é acidente que os neoconservadores emergiram do trotskismo.” “São precisamente os neoconservadores, determinando o tom da política americana contemporânea, que compreendem mais profundamente o sentido ideológico do destino dos ensinamentos políticos na alvorada do século XXI.”

O princípio da separação de poderes se transmuta na idéia de um referendo eletrônico constante”

até o último momento da queda da URSS, os líderes do liberalismo russo elogiavam o Partido Comunista, as idéias de Marx, o Socialismo Planificado, enquanto os oligarcas ‘ganhavam o pão’ no Comitê dos Komsomols ou serviam na KGB.”

Quando Putin chegou ao poder e tentou reverter o processo de desintegração da Rússia, ele não encontrou, em grande medida, nenhuma oposição ideológica. Ele foi desafiado por clãs econômicos concretos, em cujos interesses ele discerniu a mais ativa agência de influência, profundamente entrincheirada na espionagem a serviço do Ocidente.” “Mesmo figuras icônicas do liberalismo russo – Gaydar, Chubais, etc. – se comportaram como oportunistas banais: eles não davam a mínima para o conteúdo ideológico das reformas de Putin.” “Intuitivamente buscando preservar e consolidar a soberania russa, Putin entrou em conflito com o Ocidente liberal e seus planos de globalização, mas sem formar suas ações em uma ideologia alternativa. Isso ocorreu principalmente porque havia muito poucos liberais convictos na Rússia.” “Se as pessoas passam a agir como liberais apenas quando o liberalismo é permitido, está na moda, ou até mesmo é obrigatório, prontos diante da primeira dificuldade para repudiar esses princípios, esse ‘liberalismo’ não tem nenhuma relação com o tipo real. Parece que Khodorkovsky, o ‘ícone’ dos russos liberais contemporâneos, entendeu isso tendo passado algum tempo na prisão. Mas nisso, me parece, ele é uma exceção entre os liberais que permanecem livres.”

A revolução é um fato empírico. Isso significa que a revolução foi, é e será.” “Em anos recentes, um paternoster sociológico, que diz que a Rússia exauriu seu limite para a revolução, se tornou bastante relevante.” “O sentido da revolução se encontra na insatisfação com o que existe, e na declaração [de] que deve haver algo mais. A revolução é uma busca pela superação do que é presente nesse momento.” “Vive-se na revolução apenas; em outros tempos se está delirando, sonhando, se vive aguardando a revolução.” “Nós somos tentados a nos convencermos de que não houve Revolução de Outubro, esta última sendo chamada de uma reviravolta, uma conspiração, uma influência de ‘forças sombrias’, com instrumentos conspiratórios sendo utilizados, com tudo sendo traduzido ao plano dos modelos econômicos.” “Apenas o tempo revolucionário é um tempo realmente, porque não possui duração, já que é tempo de mudança, uma ruptura, um tempo de aparecimento do novo, um tempo de Ereignis. Segundo Heidegger, a noção de ‘Evento’ (Ereignis)é ruptura de rotina, um encontro com algo, que não havia sido. Essa é a essência antropológica, ontológica e temporal da revolução. É por isso que o tempo da revolução é o oposto de qualquer outro tempo, porque o homem se torna ele mesmo nesse tempo. No resto do tempo o homem está essencialmente adormecido aguardando pela revolução.” “Durante esse período onírico entre duas revoluções o homem considera sua identidade como positiva, isso quer dizer que ele começa a se associar não com a deficiência, mas com algo presente (com comida, bem-estar, cuidado, detalhes pequenos da realidade). (…) O homem não vive como parte de sua existência, ele está sendo substituído por das Man, e a existência humana genuína, o Dasein, está ausente.” “Assim, a revolução é empírica, ontológica e conceitual em sua natureza. Agora nós podemos abordar a perspectiva da revolução em seu aspecto tecnológico.”

Pareto incita a deixar de lado as questões relativas à teleologia da revolução e que o foco da atenção deve ser uma fórmula segundo a qual há duas categorias: aqueles que mandam e aqueles que obedecem (…) Segundo suas teses, a elite é um mestre sociológico, um tipo social, que só pode governar, e não pode se recusar a governar” “E muito de seu trabalho foi dedicado à descrição de como as elites liberais camuflam seus verdadeiros objetivos (governar e controlar) sob os nomes de democracia, direitos humanos e liberdade econômica.” Muito mais útil como analista que 80% da “esquerda”.

alguma parte da elite não possui o poder e ocupa seu lugar (a contra-elite), o qual não é legítimo. E segundo Pareto, tal elite, desprovida de acesso ao poder, porém, não é uma massa. (…) Tal elite constantemente sente que ela não está em seu lugar de direito.”

aquele que pertence à elite é o mais próximo à categoria do Mangelwesen [homem carente, condição humana] e assim ele é mais humano. Ele quer governar sobre outros, porque ele sente repulsa por si mesmo, ele é insuficiente para si mesmo, ele precisa se expressar de algum jeito, lançar sua figura sobre a sociedade, de outro modo sua vida é inteiramente insatisfatória. A massa, por sua vez, paga por sua vida

tranqüila e relativamente segura com seu status de escrava. E a elite é o mestre, que encara uma escolha entre morte e poder”

O segundo modo de lidar com a contra-elite, segundo Pareto, é ignorá-la completamente, dando atenção apenas à massa. Esse é o caminho para o suicídio da elite governante, porque a contra-elite, estando entre as massas, começa a transformá-la, e se agrega à anti-elite. A anti-elite, por sua vez, que é um complexo de pervertidos e desviados, começa a corromper as massas.” “O próximo passo é afastar as massas da elite com a ajuda de elementos anti-elite, e a tomada do lugar da elite pela contra-elite.”

A modernidade é um regime que disse ‘sim’ à revolução, que a tornou aceitável e casual.” “Mas se a revolução foi um ponto da modernidade, na pós-modernidade ela se torna impossível, na medida em que a própria modernidade se tornou impossível.” “Ela compreende bem que, de modo a prevenir a revolução, esta deve ser simulada.” “Nas condições atuais é muito difícil chegar ao fato de que o homem é um Mangelwesen, porque a fronteira entre o que está vazio e o que não está vazio, entre presença e ausência, hoje está diluída.”

E se a elite governante se posiciona como liberal, então a contra-elite terá que ser anti-liberal. Aqui, a plataforma mais apropriada será a ideologia de Louis Dumont e sua obra Ensaios sobre o Individualismo.

Nessa obra o autor insiste que a principal força de oposição ao liberalismo não é o marxismo, mas a sociologia (holista) como disciplina científica. Nos esquemas da sociologia (holista) uma tese sobre a primazia da sociedade em relação ao indivíduo possui um potencial revolucionário.”

Em relação [à contra-revolução], nós deveríamos prestar atenção à obra de Christopher Lasch – A Revolta das Elites. Se a versão anterior do padrão sociológico de Ortega y Gasset foi o fato de que na vanguarda da sociedade apareciam novos tipos sociais, que são incapazes de fazer história, então Lasch aponta que novas elites na verdade refletem o conteúdo e as principais qualidades e características das massas.” “Nossas novas elites consistem em pessoas comuns, de classe média, da pequena-burguesia, de pessoas com uma visão de mundo medíocre. Ademais, a elite moderna evita seus deveres elitistas e se torna um duplo simulacro.” “Quando há apenas uma instância para decidir quem está certo e quem está errado e quem deveria ser punido e quem não deveria, nós temos um tipo de ditadura global. Eu estou convencido de que isso não é aceitável.” “O Império Americano deve ser destruído. E em algum ponto, ele será.”

Espiritualmente, a globalização é a criação da Grande Paródia, o reino do Anticristo. E os Estados Unidos são o centro da sua expansão.” “Nossas idéias podem ser diferentes, mas nós temos uma característica muito forte em comum: o ódio pela realidade social atual.” Diferenças entre etnias não resultam em superioridade ou inferioridade. As diferenças devem ser aceitas e afirmadas sem nenhum tipo de sentimento ou consideração racista. Não existe uma medida comum ou universal para julgar diferentes grupos étnicos. Quando uma sociedade tenta julgar a outra, ela aplica os seus próprios critérios, portanto, comete violência intelectual.”

Se nós libertarmos o socialismo das suas características materialistas, [depreendo que no sentido chulo de morte do espírito e olvido da condição da natureza, que é per se mágica, ‘não-científica’] ateístas [avatar final do monoteísmo] e modernistas, [degenerescência ocidental] e se nós rejeitarmos o racismo e os nacionalismos doutrinários (…) nós chegamos a uma ideologia política completamente nova.” Marx + Nietzsche com um deus que saiba dançar.

Mas este é apenas o primeiro passo. A adição mecânica de profundamente revisadas versões das ideologias antiliberais do passado não nos dá um resultado final.” “Aí nós temos o Estado ideal platônico, a sociedade hierárquica medieval e as visões teológicas do sistema social e normativo (cristão, islâmico, budista, judeu ou hindu). Estas fontes pré-modernas são muito importantes para desenvolver a síntese”

nós devemos rejeitar categoricamente o anti-comunismo” “Ao mesmo tempo, nós devemos nos opor fortemente a qualquer tipo de confronto entre as várias crenças religiosas – muçulmanos contra cristãos, judeus contra muçulmanos, muçulmanos contra hindus, e daí em diante.” “Não é fácil formar uma aliança tão diversificada. Mas nós devemos tentar se quisermos derrotar o inimigo.”

O que é crucial considerar, é a autenticidade ou inautenticidade da existência do Dasein. A Quarta Teoria Política insiste na autenticidade da existência. Para que ela seja a antítese de qualquer forma de alienação – social, econômica, nacional, religiosa ou metafísica.” “Valores como justiça social, soberania nacional e espiritualidade tradicional podem nos servir como fundação.”

A importância do conceito de nous (intelecto), desenvolvido pelo filósofo grego Plotino, corresponde ao nosso ideal.” “O mundo futuro precisa ser noético de algum modo – multiplicidade e diversidade deveriam ser tomadas como riquezas e como tesouro, e não como razão para o conflito inevitável”

falar sobre a Pós-Modernidade é interessante, excitante e arriscado ao mesmo tempo. É um processo com um fim desconhecido e um sentido desconhecido. Ainda é possível afetar esse fim e esse sentido. A história (aparentemente) acabou e a pós-história está apenas ‘começando’, devemos procurar nela por um espaço de luta, ganhar este espaço e expandi-lo.”

[O pós-Estado] é uma espécie de república pirata localizada no ciberespaço. Ou um carnaval brasileiro, que substituiu a rotina.” “completos idiotas são designados como acadêmicos e membros correspondentes” “no centro das atenções, incluindo o debate político, estão os mais íntimos detalhes da vida pessoal” “senadores (anciãos [etimologia da palavra]) são eleitos recém-saídos das escolas (se, por exemplo, eles são parentes de figuras influentes)” “clemência com os criminosos aumentando, atribuição da culpa para a vítima, etc.”

Não existe mais ontem e amanhã, nem mesmo hoje. Existe apenas o agora. Agora são Google e Twitter, mas em um momento estes serão eventos pré-históricos, como o processador Lexicon ou PC286.” “Revoluções pelo Twitter no Mundo Árabe ou presidentes com iPads são claros sinais de pós-antropologia política e do fenômeno do Pós-Estado. A revolta das elites e a oscilação do nível de intensidade da consciência dos grupos dominantes estão ‘próximos de zero’. Um exemplo clássico é um estrategista político viciado em drogas.” O que achou dessa, Aécio?

O soldado político é o mediastino da antropologia política da Modernidade.” “Hoje não temos a chance de conhecer um soldado político, apenas podemos conhecer seu dublê, seu simulacro, seu impostor.”

MEDIASTINO Espaço compreendido entre os dois pulmões e dividido em duas partes pelas pregas das pleuras. (O mediastino anterior encerra o coração e o timo; o mediastino posterior contém o esôfago, a aorta e o canal torácico.).”

O drama dos últimos homens lutando contra pós-homens na oposição política. Heroicamente, tragicamente, poeticamente e irremediavelmente.” “Aqui está a dobra [double bind?] (Deleuze) da antropologia pós-moderna: um simulacro se encontra com um simulacro.”

O feminismo ultra-esquerdista (gauchisme) é um programa de liberação do sexo como uma forma de construção social hierárquica. Falamos aqui não da liberação da essência feminina, mas sobre superar o sexo como ele é. Se a atenção é presa em particulares de outro sexo (por Simone de Beauvoir, Julia Kristeva ou Luce Irigaray), isso é apenas para a relativização da masculinidade no caminho para a libertação. O

desejo não tem sexo. Liberdade é uma liberdade em relação ao sexo.”

A outra direção do ultraliberalismo é a loucura sadomaso nazi-satanista; exaltação da masculinidade burguesa em uma soberania sexual individualista do indivíduo atomizado. Estes são os ‘faça o que quiser’ e ‘com quem quiser’ adicionando uma compensação financeira [?] e um princípio de voluntariedade de Crowley.” Baboseira!

O ‘neo-nazi’ hoje é uma paródia patológica que vem do pasquim barato de Visconti (Os Malditos) ou da exploração tosca e mentalmente fraca no estilo de Recepcionista da Noite. [Eu acrescentaria Venus in Furs, um dos piores livros que já li, do próprio Masoch.] Na área do gênero ‘neo-nazi’ está sempre presente um atributo de entretenimento – clubes gays [estética dos motoqueiros] e decorações clássicas de sex shop.”

Heidegger, que estava no contexto do nazismo, mas representou um molde para a Quarta Teoria Política, viu o Machenschaft [techne, o fazer do homem, o mundo social do trabalho] também naquele. E rascunhou no sentido de superá-lo e recusá-lo. Existem passagens expressivas sobre o tema em Geschichte des Seyns [História do Ser].” “A idéia de Marx de ‘mudar o mundo’ é próxima à compreensão de Heidegger do conceito marxista em sua essência tecnológica.”

P. 419: sobre o clamor heideggeriano

Heidegger pensou muito no problema ‘noch nicht’. Estamos perto do ponto da grande meia-noite.” Heidegger e Dugin: meros plagiários do acabamento da filosofia continental (ontologia clássica – Platão-Nietzsche).

Se colocarmos a quarta prática política em superar a distância intransponível (paradoxo de Zenão sobre Aquiles e a tartaruga …) do ‘ainda não’, vamos ficar para sempre no labirinto do ‘fim dos tempos infinito’.”

P. 420: Morin e o “homo demens”

et passim: nomenclaturas abstrusas à Lacan…

Segundo Heidegger, a existência é finita. Seu último e mais alto mistério está nessa finitude. A finitude se manifesta em Ereignis. Ereignis é exatamente a factualidade da praxis.”

A partir do século XIX, com os filósofos europeus mais brilhantes e importantes como Friedrich Nietzsche, Martin Heidegger e depois os pós-modernistas contemporâneos, o homem europeu começa a suspeitar que o logos estava se aproximando de seu fim.”

A filosofia européia foi baseada no princípio logocêntrico correspondente ao princípio de exclusão, a diferenciação, a diaresis grega.” Aristóteles repartiu as fatias do bolo para consumo em 2500 anos. A teoria acadêmica do caos é mais do mesmo (raspagem final do logos, últimos restos do bolo no prato). Caos primitivo: não confundir origem com o resto (Baudrillard).

Por um lado temos o conceito moderno de caos que representa a pós-ordem ou uma mistura de fragmentos contraditórios sem nenhuma unidade ou ordem, ligados entre eles por correspondências e conflitos pós-lógicos altamente sofisticados. Gilles Deleuze chamou esse fenômeno de sistema não-co-possível composto por uma multidão de mônadas (usando o conceito de mônada e co-possibilidade introduzido por Leibniz). Deleuze descreve a pós-modernidade como uma soma de fragmentos não-co-possíveis que podem coexistir. Isso não era possível na visão da realidade de Leibniz, baseada no princípio de co-possibilidade.”

As mônadas não-ordenadas e não-co-possíveis enxameando ao redor poderiam parecer caóticas, e nesse sentido [é que] usamos a palavra ‘caos’ no dia-a-dia.”

A visão épica da ascensão e queda do logos no curso do desenvolvimento da filosofia ocidental e na história ocidental foi exposta por Martin Heidegger, que argumentou que no contexto da cultura européia e ocidental o logos não é somente o mais importante princípio filosófico, mas também a base da atitude religiosa, formando o núcleo da Cristandade. Podemos também notar que o conceito de kalam ou intelecto está no centro da filosofia e teologia islâmica. O mesmo é válido para o Judaísmo (ao menos na visão do judeu Fílo [neoplatônico – fi-lo porque qui-lo!] e acima de tudo no Judaísmo Medieval e na Qabballah). Logo, na alta modernidade onde vivemos, assistimos a queda do logos acompanhada pela correspondente queda da cultura clássica greco-romana e das religiões monoteístas.” “Alguma coisa deu errado no início da história ocidental e Martin Heidegger vê esse ponto errado precisamente na afirmação da posição exclusivista do logos exclusivista (sic) no pensamento enquanto tal.” Heidegger comete o erro, entretanto, de localizar o erro grego em Platão ou antes, não em Aristóteles, o formalista. Lembremos que o Absoluto em Platão ainda nos salvará do niilismo e é nossa última salvaguarda ética nessa transição epocal. O jogo do ocultamento (paradoxo da representação) inicia propriamente com o discípulo incompetente, e não foi desmanchado até depois de Schopenhauer, o último filósofo da aletheia

A explosão desenfreada da técnica moderna é seu resultado lógico. Heidegger chama isso de Ge-stell e pensa que essa é a razão da catástrofe e aniquilação da humanidade, que inevitavelmente se aproxima.” Talvez esse Evento não possa mesmo ser evitado (dizimação da grande maioria da humanidade numa conjunção de desastre ‘natural’, hecatombe climática, agência prolongada do homem industrial e agência pontual do homem bélico). “O Outro Começo” ou “origem mais originária” em sucessão a uma Escatologia quase-integral.

ENCRUZILHADA DO DESTINO: “Então o Caos como algo que precede o logos e é abolido por ele e sua exclusividade foi manifestado e negado da mesma forma.”

Esse caminho onde a técnica encontra a ordem espiritual foi fundamentalmente explorado e estudado por Ernst Jünger, amigo de Martin Heidegger. O retorno ao classicismo acompanhado pelo apelo ao progresso técnico.” Isso não é solução, é aprochegar-se e acelerar rumo ao abismo. E de que vale a informação de que Jünger era amigo de Heidegger?

A segunda maneira é aceitar as tendências correntes e seguir a direção da Confusão envolvendo-se mais e mais na dissipação das estruturas, no pós-estruturalismo e tentar conseguir prazer no confortável deslizamento para o nada.Ainda bem que oferece uma alternativa… Porém na sentença seguinte nos decepciona drasticamente com uma falsa equivalência e demonstração de que optou pelo lado errado na birfurcação decisiva: “Essa é a posição escolhida por representantes da esquerda e liberais da pós-modernidade. É niilismo em estado puro – originalmente identificado por F. Nietzsche” Não que tenhamos de fato essa alternativa, para além do mero falatório

multitudes incalculáveis das flores de putrefação.” A última hora é a que mais demora, já disse Nie.

No entanto, podemos escolher uma terceira alternativa e tentar transcender as fronteiras do logosAhá! Topou com o muro de Deleuze no caminho…

atravessar as fronteiras do ser é ontologicamente impossível.” Inferno é vertigem. “Se insistirmos, no entanto, em fazer isso devemos apelar para o Caos no seu sentido original grego, como algo que precede o ser e a ordem, algo pré-ontológico.” “Então apenas o Caos pré-ontológico pode nos sugerir como ir além da armadilha da Pós-Modernidade. Ele foi posto de lado na criação da estrutura lógica do ser como fundamento. Agora é sua vez de vir para o jogo.”

A Modernidade matou a eternidade e a Pós-Modernidade está matando o tempo.” “É um tipo de labirinto sem saída, dobrado e torcido como a fita de Möbius. [a lógica não-euclidiana ainda é um epifenômeno da lógica euclidiana] O logos que era a garantia da retitude da ordem serve aqui para fornecer a curvatura, [a razão fomenta o ‘caos’, no sentido moderno: contra-razão; tragédia.] sendo usado para preservar a impassibilidade da fronteira ontológica com o nada contra eventuais transgressores.” Nenhuma fita de Ariadne poderia nos salvar, se A. é lógica. Uma A. & uma não-A.

E no entanto, da minha perspectiva, Dugin não entendeu que a segunda e a terceira maneira são idênticas. O deslizamento na fita de Möbius é o próprio deslizar ao nada. Não significa que é um destino inevitável e passivo, mas o homem agirá de modo a concretizá-lo, forçosamente (paradoxo lógico – por isso, bom sinal).

O logos considera a si próprio como o que é e como o que é igual a si próprio. Ele pode aceitar as diferenças dentro de si porque ele exclui o que é diferente de si fora de si. Assim a vontade de poder está atuando. A lei da soberania. Para além do logos, afirma o logos, não há nada. Então o logos excluindo tudo além de si próprio exclui o Caos. (…) o inclusivo Caos inclui também o que não é inclusivo como ele e mais do que aquilo que exclui o Caos. Então o Caos não percebe o logos como outro em relação a si próprio, ou como algo não-existente. O logos como o primeiro princípio da exclusão está incluído no Caos, presente nele, envolvido por ele e possui lugar garantido nele.” Resumo: o princípio da contradição inclui o princípio da não-contradição. Era da Grande Lógica.

Assim a mãe que carrega o bebê carrega consigo o que é uma parte dela e não é uma parte dela ao mesmo tempo.” Boa metáfora. Se bem que nesse caso seria a mãe que mata a criança, e mesmo assim continua fértil e negando-se a si mesma para reafirmar novos começos (novo paradoxo lógico-aristotélico). Isto é, a Mãe originária, que mantém a primazia. Pode-se evocar este enigma-solução como a resposta afirmativa (otimista, esperançosa) para o dilema da morte de Deus. Morte temporária (a base para afirmá-lo é o próprio princípio da finitude da existência) de um (tipo de) logos.

O Caos é o eterno nascimento do outro, ou seja, do logos.” “Então chegamos à figura do muito especial logos caótico, que é o logos completamente e absolutamente fresco, sendo eternamente revivido pelas águas do Caos. Esse logos caótico é ao mesmo tempo exclusivo [co-possível] (e é por isso que é propriamente logos) e inclusivo [não-co-possível] (sendo caótico). Trata-se da igualdade e da alteridade de forma diferente.”

Eu poderia sugerir, como exemplo, a filosofia do pensador japonês Kitaro Nishida, que construiu ‘a lógica do basho’ ou a ‘lógica dos lugares’ em vez da lógica aristotélica. Devemos explorar outras culturas além do Ocidente para tentar encontrar diferentes exemplos de filosofia inclusiva, religiões inclusivas e assim por diante.” O Ocidente não é global no senso estrito do termo, e é por isso que deslizar ao nada não é fatal como parece ser: no fundo, desliza-se ao Oriente. O problema do “rústico”: é possível uma coexistência da tecnologia tal como a modernidade a entende e a não-tecnologia. Não é necessária a abolição da tecnologia no sentido moderno (o que só pode ser uma repetição da história e regresso ao primitivo, de nossa perspectiva).

Em conclusão, gostaria de dizer que não é correto conceber o Caos como algo pertencente ao passado. O Caos é eterno, mas eternamente coexistindo com o tempo. Então o Caos é sempre absolutamente novo, fresco e espontâneo. Poderia ser considerado como uma fonte para qualquer tipo de invenção e novidade[,] porque a eternidade sempre tem em si mesma algo mais do que era, é ou vai ser no tempo.” Poderia dizer que o Caos inesgotável é a Idéia de Platão, de igual maneira.

A era astronômica que está chegando ao fim é a era da constelação de Peixes. O peixe na praia. O peixe agonizante. Então precisamos muito de água.” Disso eu não entendo. Noch nicht!

Apenas uma atitude completamente nova ante o pensamento, nova ontologia e nova gnosiologia podem salvar o logos fora da água, na praia, no deserto que cresce e cresce (como Nietzsche previu).”

A Europa tem sua atitude positiva particular para com seus vizinhos do sul e do leste. Em alguns casos os benefícios econômicos, os problemas de abastecimento de energia e de defesa comum não coincidem em nada com os americanos.” “Tal e como estão as coisas atualmente, nenhum país (exceto os Estados Unidos) pode darse ao luxo de defender sua soberania real contando apenas com seus próprios recursos internos. Nenhum deles poderia ser considerado como um pólo autônomo capaz de contrabalançar o poder atlantista.”

A EUROPA NÃO QUER, NÃO TEM FORÇA PARA ISSO: “Imaginamos esta Grande Europa como um poder geopolítico soberano, com sua própria identidade cultural, com suas próprias opções políticas e sociais (sobre a base dos princípios da tradição democrática européia), com seu próprio sistema de defesa (incluídas armas nucleares), com seu próprio aceso a recursos estratégicos e minerais (tomando suas

próprias decisões independentes sobre a paz ou guerra com outros países ou civilizações), todo o anterior em função de uma vontade européia comum e um procedimento democrático para a tomada de decisões.” Além disso, mesmo que tivesse a intenção, seu racismo e xenofobia impediriam a concretização desse projeto. A islamofobia, o envelhecimento, o problema da força de trabalho composta por imigrantes. Fazem parte do curto-circuito de decadência dos americanos, são a encarnação mesma do logos não-caótico, e se tornarão periferia ou mero “pólo concorrente” no mundo, mas não como Grande Europa, apenas como co-partícipes atlânticos, como Dugin já muito bem expôs. Trocando em miúdos, a “tradição democrática européia” é uma grande farsa. E eis porque a discordância mais decisiva entre mim e Dugin permanece sendo: o fascismo não é aliado; não só porque é somente uma transmutação esporádica do Capital, como porque a Alemanha, se tivesse direto acesso a armas nucleares, seria potencialmente inimiga da humanidade outra vez. Nisso, é bom que os EUA sejam seu freio armamentista.

ALICES‘ ABENTEUER IM WUNDERLAND – trad. Antoine Zimmermann

Alice no País das Maravilhas revertido ao Português a partir da tradução alemã e (levemente) modificado a gosto. – Apenas as melhores passagens. Com as atualizações para este século espero não ofender a memória de Carroll!

E de que valem os livros”, concluiu Alice, “sem figuras e diálogos?”

Em meio à queda ela pegou, de um dos quadros, um potinho com os dizeres: “LARANJAS EM CONSERVA”, porém, para imenso pesar seu, ele estava vazio.

Ah!“ disse Alice de si para si, “depois de tamanha queda nunca vou conseguir subir de volta ainda que me depare com uma escada! Quão longe de casa ela já não estaria! Já falei tanto em voz alta desde que comecei a cair que acho que falei mais do que em toda a minha vida anterior!” (O que muito provavelmente era verdade.) “Gostaria de falar menos, pois significa que cairia menos!”

Pra baixo, pra baixo, pra baixo! Esse precipício não quer acabar nunca? „Quantos kilômetros será que eu ainda vou cair?“ Continuou a menina em voz alta. „Eu devo estar lá pela metade do trajeto! Deixa ver… isso deve dar uns 1350 kilômetros, segundo os meus cal–“(é bom que se saiba: Alice só tinha aprendido uma ou outra coisa na escola, e embora essa não fosse uma ocasião tão oportuna para exibir seus conhecimentos, até porque ninguém a ouvia, talvez ela não estivesse tão longe de acertar, chutando como o Messi) – “É, mais ou menos por aí; mas em que latitude e longitude seria isso?” (Alice não ligava o mínimo para o conceito de latitude e longitude; ela só queria mesmo era usar substantivos bonitos.)

Logo ela estaria batendo na mesma tecla. “Ah, como eu queria cair de uma vez no chão! Que engraçadas não devem ser, lá embaixo, as pessoas andando de ponta-cabeça! Como eles se chamam mesmo? Os Antipáticos, eu acho.” (Dessa vez ela no fundo agradecia de todo coração ninguém poder ouvir, pois a palavra estava muito mal-empregada.) “Claro que assim que chegar eu devo perguntar como é que se chama o país. Por gentileza, senhora, essa é a Nova Zelândia ou a Austrália? (E ela tentou se ajoelhar – para fazer a mímica de quem agradece a informação, mas é meio difícil fazer isso em queda livre! Poderia ela conseguir com muito esforço?) „Mas ela me tomaria por uma menininha muito tola, ao ouvir essa pergunta! Não, não é pergunta que se faça! Quem sabe eu consiga ler em alguma placa.”

DINÁ com certeza vai sentir minha falta à noite!” (Dinah era a gata.) “Tomara que não esqueçam de colocar leite no pires dela na hora do chá. Diná! Bichinha! eu queria que você estivesse aqui embaixo comigo. Só o que me preocupa é que não tem nenhum rato no espaço; mas tenho certeza que ela acharia um papagaio. Aposto que ela ia adorar esse salto infinito! E gatos caçam papagaios?” . . . “Será que gatos gostam de caçar papagaios? Gostam gostam gostam? Gostam papagaios de caçar gatos?“

A primeira idéia de Alice foi que essa chave deveria ser a de uma das portas do corredor. Porém, todas as chaves ou eram demasiado grandes, ou demasiado pequenas; logo, ela estava de volta ao início. Quando ela repassava pelos mesmos lugares, deparou-se com cortinas baixinhas que não havia percebido na primeira volta. Afastou-as e viu que detrás havia uma portinhola, de coisa de uns 40 centímetros, no máximo. Ela testou a chavinha dourada no trinco na fechadura, e, para euforia sua, a tranca deu um click.

Ao abrir a porta Alice se achou no meio de um corredor pequenito, não muito maior que uma casa de rato.

Dessa vez ela encontrou uma garrafinha. “Isso com certeza não estava aqui antes”, disse Alice; e do gargalo do objeto pendia uma etiqueta, escrito “BEBA-ME!” em belas e garrafais (sem trocadilhos!) letras, digo, fontes, nada úmidas. Na verdade, minto: estava escrito “Beba-me”, em caixa baixa. É que a sede e o desespero nos fazem ver tudo maior, e com pontos de exclamação! Mas a precoce Alice, parecendo uma adulta, não queria se resolver tão rápido a cumprir ordens alheias, pois quem é adulta não adula. “Não nos precipitemos! Vai que é um veneno – melhor prevenir!”

e aquilo cheirava muito bem (era uma mistura de torta de cereja com chantilly, abacaxi, peru assado e rabanada), então ela não resistiu e bebeu tudo, glut-glut!

agora Alice tinha 25 centímetros de altura, e seu rosto demonstrava satisfação com a própria genialidade, posto que ela passava a ter o tamanho certo para atravessar a porta e ir ao belo jardim!

COMA-ME!“, estava escrito numa bela letrinha. “Ótimo, vou comê-lo com gosto”, disse Alice, “e quando eu ficar maior vou alcançar o molho de chaves; depois que encolher uma segunda vez vou poder rastejar pelo buraco da porta. No fim das contas vou chegar ao jardim – então dá tudo na mesma!

Ela mastigou um pedacinho, e falou intrigada para si mesma: “Pra cima ou pra baixo?” Ela encostou a mão na cabeça e ficou estupefata: como estava grande! Claro que ela já contava com isso; é que tudo estava dando tão certo que ela não podia deixar de se maravilhar com cada coisa!

Ela não hesitou e comeu o bolo todinho.

Ai, meus pobres pezinhos! quando vou poder calçar umas meias e sapatos em vocês, meus queridinhos? … vou presenteá-los todo Natal com um par de botas novo!”

Pobre Alice! de súbito, antes de que se pudesse aperceber, ela já estava na ponta dos sapatos, com um olho espionando o jardim; mas logo o que se passaria lhe daria muito o que pensar. Ela se sentou e se segurou para não recomeçar a chorar.

Era o coelho branco, que vinha exuberantemente bem-vestido e com brilhantina no penteado, com um par de luvas numa mão e um leque na outra. Ele aloprava em grandes passadas enquanto deixava escapar: “Ó! a duquesa, a duquesa! logo ela vai sair, e eu deixando-a esperar!” … O coelho a seguia, deixando o par de luvas brancas e o leque cair, arranjando-se noite adentro, como podia.

Eu certamente não sou Ida“, dizia ela, “pois ela possui longos cachos, ao passo que meu cabelo não é nada cacheado; e na melhor das hipóteses Clara eu também não sou, pois que eu sou tão clarinha, e ela, ah, ela de clara não tem nada! Além do mais, ela é ela mesma, e eu sou eu, e, ah, como tudo é tão confuso! … Deixe-me ver: 4 vezes 5 é 12, e 4 vezes 6 é 13, e 4 vezes 7 é – ai ai! nessa arte do cálculo não sei passar do 20! Ah, mas a tabuada também não vai a tanto… Agora vamos de Geografia. Rondônia é a capital de Porto Velho, e Roráima é a capital de Cegueira, e Romaria––não, eu acho que tudo isso está errado! Eu preciso ser como a Clara!…”

…quando Clara eu for, gostaria de aqui embaixo ficar!…”

mas tão pequenina eu sou como nunca se viu, não, nunquinha! E devo dizer que isso é deveras horrível, ah se é!”

* * *

Ô rato, sabe o que é? desde que pulamos nesse lodo todo estou cansadíssima de nadar, ô rato!” (Alice meditou com que idioma devia dirigir-se a um rato falante; Alice não tinha certeza de todo, mas sua memória tão prodigiosa recordava que na gramática teutônica de seu irmão lia-se “Eine Maus – einer Maus – einer Maus – eine Maus – Maus!”)

Talvez ele não seja civilizado”, pensou Alice, “quem sabe é um selvático, aquele que acompanhava Guilherme o King Kongquistador” (apesar do conhecimento anedótico de Alice em História, ela não tinha muita noção de quanto tempo havia passado desde cada evento que podia evocar, e andava misturando as lições com videogames e filmes do Tarzan). Ela conseguiu se lembrar de uma coisa das suas aulas de Espanhol: “donde queda mi gatita?”. Na verdade era a primeira frase do seu livro-texto de conversação. O rato aumentou o ímpeto de suas patinhadas n’água, revelando pavor no tremor.

Não gosto de gatos!”, gritou o rato, todo eriçado, com uma voz fora de si.

Você ia gostar de gatos, se estivesse no meu lugar?”

Não, nunquinha”, Alice respondeu num tom displicente: “não seja mais mau! Se você se comportar não te vou mostrar nossa gata Diná…”

…e ela é uma caçadora de ratos tão famosa –– ó, eu peço perdão!” repetiu Alice, se contendo para não amedrontar ainda mais o pobre rato; ela realmente não podia evitar, mas não fazia por mal. “Prometo que não volto a tocar no assunto enquanto você não quiser!”

Então o rato nadou rápido como nunca, superando em muito a agilidade de Alice, evadindo o grande lodaçal num átimo.

lá estavam um pato e um dodô, um papagaio de penas vermelhas e uma jovem águia, e ainda uma variedade de criaturas exóticas. Alice meteu-se de penetra nesta distinguida sociedade assim que chegou à margem do grande lago-poça.

* * *

A primeira questão foi, para tentar resumir: … Uma grande diatribe com o papagaio, tipo ranzinza, que gostava de ficar repetindo: “eu sou mais velho que você e portanto devo ser mais sábio”; Alice não deixava por menos e questionava a idade da ave teimosa, mas isso o papagaio não sabia ou não queria esclarecer. No fim nada ficou decidido, ninguém levou a melhor na discussão desarrazoada. Esse papagaio gostava de repetir o argumento!

…Guilherme o Kongquistador do Chic-eiro, que exigiu privilégios da Peppa, foi muito querido pelos selvagens, e logo se tornou o líder que eles tanto procuravam; não custaria muito para Guilherme usurpar e conquistar o Cacho de Bananas. Edviges e Hog-Verrugartz, Grafeno de Mércia e Niobitumba“

AAAH!“, bocejou o papagaio.

Foi o que me pareceu“, disse o rato – “Vou mais longe: Edviges e Hog-Verrugartz, Grafeno de de Mércia e Niobitumba, esclareceu em adição; o próprio Stigândhi, o patriota arcebispo de Canterbury achou melhor—„

Achou O QUÊ?“ perguntou a formiga.

ACHOU“, redarguiu o rato já um tanto fora de si: “você quer saber mais do o narrador o que cada palavra significa…”

Eu sei muito bem o que PALAVRAS significam, quando EU as acho”, continuou a formiga: “De praxe o que se acha é um sapo ou um verme. A pergunta é: o que achou o arcebispo?”

O rato fingiu que não ouviu a pergunta, e deu prosseguimento: “…achou melhor, acompanhado de Edu Moscóvis, recusar a coroa a Guilherme. Guilherme apesar de muito ponderado, cedeu ao seu temperamento primata insolente, não é mesmo, minha querida?”, foi se voltando para Alice conforme discorria.

Nem tanto ao mar nem tanto à terra”, foi cortando Alice: “não ponha palavras na minha boca.”

Nesse caso”, disse o dodô, todo solene: “eu proponho que a assembléia entre em recesso até que possamos efetivamente esmiuçar os novos fatos e…”

Fale direito!”, respondeu a águia. “Eu não distingo o sentido de suas longas palavras, e nem pretendo!”, terminou de dizer contraindo o pescoço, e se esforçando para ocultar um risinho de canto. Todas as outras aves começaram a piar em visível aprovação.

O que se queria dizer”, falou o dodô, em tom exaltado, “era que o melhor meio para nos decidirmos seria organizar uma corrida eleitoral.”

O que é uma corrida eleitoral?” perguntou Alice, sem muita vontade de saber, na verdade; mas o dodô seguia seu raciocínio, como se não ouvira a pergunta; e nenhum outro animal se dispôs a respondê-la.

Então”, emendou o dodô, “a melhor arte, aquela que esclarece, é o jogo.”

Antes do “um, dois, três, já!” ela já partiu em disparada, queimando a largada, vendo-se logo que isso não era algo fácil de organizar, pois nem mesmo se havia decidido ainda qual seria a linha de chegada (e haveria quantos turnos?). Decorria cerca de meia hora desde que o corre-corre tinha começado quando o dodô aclamou de súbito: “A corrida terminou!”, e ninguém queria mesmo continuar a correr (votar!), com dor nos dedos. E todos se perguntaram ao mesmo tempo: “E quem diabos ganhou?”

Essa dúvida o dodô não respondeu sem muita prévia reflexão, de modo que ele se sentou com um dedo apoiando a testa (a mesma postura de Shakespeare em um de seus retratos), enquanto a multidão conservava o silêncio, na expectativa. Finalmente disse o dodô: “Cada um ganhou, e todos devem receber o prêmio, pois isto é uma democracia!”

Mas quem deve DAR o prêmio?” perguntou todo um coro uníssono de vozes.

Obviamente que ela!”, disse o dodô, com a pata a apontar Alice. E assim todos daquele círculo se dirigiram a Alice, gritando: “Prêmio, prêmio!”

Alice não fazia a menor idéia do que fazer; em seu desespero, meteu a mão no bolso e achou um pacotinho de doces (afortunadamente fechado, não estragado pela água salgada); o que ela ofereceu como recompensa. Ela distribuiu um quitute para cada.

Contudo, saibam vocês que a menina também deve receber um prêmio”, interveio o rato.

É justo”, respondeu com equanimidade o dodô. “O que tem você ainda no bolso?”

Só um dedal”, respondeu Alice, desolada.

Para mim, é bom o bastante”, continuou o dodô, embora o presente não fôra para ele. Todos estavam em círculo ao redor de Alice, no momento em que o dodô se apossava cerimoniosamente do dedal para examiná-lo com mais cuidado, e também para fazer o papel de presenteador, e logo encetava outro discurso com ar grandiloqüente: “Solicitamos que a menina aceite gentilmente esse elegante dedal, o qual eu do-dou, comparável a deliciosas ba-bagas de nossa pra-praça!”; e ao encerrar dis-discurso um tanto efêmero e pouco espetaculoso para tanta cerimônia, receberam, tanto o orador como a presenteada pelo seu próprio dedal, o aplauso geral. Tudo bem quando termina bem.

Alice achou tudo aquilo muitíssimo tolo; mas essa assembléia dos animais parecia se levar tão a sério e ser tão compenetrada no que fazia que ela não se permitiu rir em voz alta, preferindo, em vez disso, e na falta do que falar, inclinar-se em agradecimento em gesto simples, estendendo as mãos depois a fim de receber seu dedal de volta por graça dos animais. Foi uma performance bastante respeitável.

Você me prometeu contar sua história“, disse Alice – „e donde vem isso de você desdenhar os kás e agás?“

Ah“, suspirou o ratinho, „você decreto não ia querer conhecer minha história; pois é uma história muito longa e muito hemorrágica.“

Com isso, foi o ratinho que fez perguntas a Alice.

O seu rabo não te deixa mentir? Será possível? Deve ser verdade!“

Alice via com admiração como a rabicha do ratinho se encolhia toda por entre suas patas traseiras; „mas como, hemorrágica? Que mágica faz você então?

…Vamos, coragem, não se esquive tanto! eu tenho de te fazer perguntas, senão não terei com o que passar os próximos dois dias.“

…caro Senhor, sem juiz, sem testemunhas, nada disso é necessário!“

Eu sou testemunha, eu sou juiz“, falou, com uma careta astuta e cortante, „A pergunta me convém e condena-o à morte!“

Não passe da medida!“, pronunciou o rato, se sentindo enforcado pelas palavras de Alice. „O que é que você está pensando?!“

Peço perdão“, respondeu Alice, muito contristada: „mas é que você mudou de assunto umas 50 vezes, eu acho, mudou mais que de mão o bilhete premiado…“

Pré…miado!!“, exclamou o rato, resoluto e já fora de si.

Premiado!“, exclamou Alice, que gostava tanto de fazer novos amigos, e via no rato mais um. „Ó, mas e agora, quer mudar de assunto quando o papo eu engato??“

En…gato!!“, contestou o rato por reflexo, começando, incomodado, a se mexer do lugar. „Já não posso mais escutar uma palavra quando você brinca com essas coisas!“

Eu não fiz por mal!“, se desculpou outra vez a pobre Alice. „Ah, mas você é tão, tão sensível!”

O rato só resmungou em resposta.

Por favor, volte, e conte-me sua história direito!“, insistiu Alice num berro; e os demais, todos em coro: „Isso, por favor, vai, conta!“ – mas o ratinho se tremeu todo, de medo ou de raiva, balançou a cabeça e seguiu adiante a passos rápidos.

e uma velha sapa aproveitou o ensejo para confidenciar a sua filha: „Sim, sim, minha criança! aproveite essa lição, nunca deixe o mau humor prevalecer! „Ó, cale esta língua grande, mamãe!“, respondeu a jovem sapa malcriada.

Eu queria muito que Diná estivesse aqui, ah, como eu queria!“, exclamou Alice em voz alta, mas sem se dirigir a ninguém em específico. „Diná iria atrás dele com toda certeza!“

E quem é Diná, se posso lhe perguntar?“, ousou o papagaio.

Alice respondeu com firmeza e comoção, com aquela firmeza e comoção de quem fala do coração: „Diná é nossa gata, e o passatempo dela é caçar ratos, caça tão bem que vocês nem imaginam! E, ah!, ela já persegue pássaros também! Uma vez ela comeu uma avezinha que foi uma beleza! Ela fica com uma careta tão assustadora nessas horas!“

Essa confidência deu azo a uma bagunça muito maior que a da corrida eleitoral de agora há pouco. Num piscar de olhos os bichos que voavam haveriam de dar o fora: uma pega-rabuda velhinha, coitada, se encolheu toda; antes de pronunciar: „Eu tenho mesmo de ir para casa! Esse sereno não é nada bom para minha garganta!“ e um canário pipilou para seus filhotes: „Vamos, vamos, criançada! Já está na hora de dormir, vamos para a cama, vamos!“ Com essas convincentes desculpas e fórmulas protocolares foram-se afastando todos, deixando Alice completamente sozinha no meio da sede daquela grande assembléia, agora deserta.

* * *

a duquesa! a duquesa! Ah, minhas patas tão molengas! ah, minha pelugem e minha barba! Ela vai me tosar e enforcar, tão certo como furões são furões! Ah, onde elas podem ter caído no caminho? Eu não entendo!“

Que é que você faz aqui, Mariana? Vá neste instante a sua casa e me arranje um par de luvas e um leque! Depressa!

Entrementes, chegou Alice a um quartinho bem arrumadinho, com mesa que dava para uma janela e, lá fora (como Alice já esperava) um leque e dois ou três parzinhos de luvas de tafetá … Dessa vez, nada de bilhetes nem recados como „BEBA-ME“. Mesmo assim, embebida em confiança, se me permitem a expressão, Alice puxou a tampa e botou a garrafa entre os lábios.

Mas“, disse Alice, „quer dizer que não fiquei mais alta? Bem, isso é um alívio! – não ser uma mulher altona… – se bem que… meninas altas não têm de fazer dever de casa nem ir pra escola! Ah, ISSO eu não queria ter de fazer!“

Ah, simplória Alice!“, disparou ela para si mesma. „Como poderia você estudar por aqui? Olhe ao redor, por um acaso você está vendo algo parecido com uma escola? Nem muito menos um livro-texto eu vi, desde que cheguei!“

…Aqui, Abelagarto! o senhor exclamou: você tem de trepar pela chaminé!“

Primeiro ouviu um coro geral: „Lá está o Abel a voar!“, depois a voz do coelho, solo: „Na queda, entalou o seu traseiro!“, e em seguida um grande silêncio. Por último, de novo uma confusão de vozes:

– Não, prendeu foi a cabeça!

– Mais aguardente!

– Não o sufoquem!

– Como vai, meu velho? que foi que lhe aconteceu? conte-nos a todos!

Eu mesmo não sei – Mas estou bem, obrigado! Estou muito melhor – mas ainda estou muito irritado para contar“

Chovia muitíssimo, mas Alice conseguiu correr logo para debaixo duma mata bem espessa.

O principal a fazer agora“, disse Alice consigo, enquanto aguardava debaixo do arvoredo, „é esperar juntinho do maior tronco dessa floresta; e, em segundo lugar, achar a estrada para aquele jardim tão lindo. É, não tem plano melhor!”

Soou mesmo como um plano primoroso, bem-feito, como se de há muito pensado e repensado. O único problema era que ela podia até ser boa para planejar, mas era péssima para executar!

* * *

O bom conselho da lagartixa.

A lagartixa e Alice se entreolharam longamente. Finalmente, a lagartixa agarrou seu hookah e o levou à boca, aproveitando, enlanguescida, cada parcela da fumaça. Sua voz saiu toda lerda e anestesiada: „Quem é você?“

Não foi um começo de conversa promissor. Alice respondeu: „Eu – eu não sei bem, agora – talvez eu soubesse quem eu era hoje quando acordei; mas tanta coisa aconteceu e me transformei tantas vezes que agora estou confusa!“

Que quer dizer?“, respondeu a lagarta, insolente. „Me esclareça!“

Receio que eu não possa esclarecer nada, lagartixa, porque eu não sou eu, a senhora vê agora?“

Eu não vejo, não.“

Eu não consigo mesmo explicar…“, emendou Alice, muito polida: „…o que eu não consigo entender. Quando alguém encolhe e aumenta tantas vezes num só dia, fica todo atrapalhado!“

Não, não fica, não!“

Talvez você não tenha percebido, mas é que quando você está no casulo se metamorfoseia, fica mais curta ou mais longa, quer dizer, os dois, porque umas partes suas encolhem e até somem, outras encompridam, até nascem! E aí vira uma borboleta, não é engraçado isso?“

De modo algum.“

Você muda muito, muito mesmo, parece outra! até onde EU sei isso é uma coisa muito curiosa de ver!“

VOCÊ!“, a lagarta respondeu com desprezo. „Quem é você então?“

E aqui estávamos de volta ao começo do diálogo outra vez! Alice já estava irritada com a situação, porque falava muito, com cortesia e afeto, e recebia respostas curtas e grossas. Parecia que não ia dar liga! Ela atirou a cabeça pra trás e falou, muito convencida, mudando de estratégia: „Eu ACHO que VOCÊ devia me falar PRIMEIRO QUEM É VOCÊ?!“

POR QUÊ?“

Ai, outra pergunta difícil. E Alice estava quase sem chão ou meios de se desembaraçar. Alice decidiu que não ia conseguir nada ficando ali e tentando seu melhor, então já estava prestes a seguir o seu caminho.

Venha cá!“, disse inesperadamente a lagartixa, „eu tenho algo importante a dizer!“

Alice, por mais brava que estivesse, achava difícil de resistir à curiosidade. Deu meia-volta e, fingindo relutância, aproximou-se.

Não seja desconfiada!“, observou a esperta lagartixa.

Isso é tudo?“, perguntou Alice, incrédula e decepcionada demais para tentar se comportar diante da estranha interlocutora.

Não…“

Alice pensou: quer saber? Vou esperar e ter paciência, não tenho mesmo nada melhor que fazer! Talvez, quem sabe, essa daí desembucha e fala alguma coisa de útil. Vale o esforço, já que já estou aqui! Alguns minutos depois, exalou fumaça a lagartixa, sem a menor pressa; até que, por fim, tirou o hookah da boca e pronunciou: Você está dizendo, mocinha,… que t a m b é m se t r a n s f o r m a ?!“

Eu não consigo, lagartixa, passar dez minutos simplesmente vendo as coisas gigantescas ou minúsculas… Estou sempre tendo que trocar tudo!“

Não consegue ver as coisas só dum jeito?“

É isso que eu estava tentando dizer esse tempo todo! Como se eu fosse uma estranha pro meu próprio corpo, entende? Mas não posso evitar!“, finalmente pôs tudo para fora a borocoxô Alice.

E dizia: Você é velho, Pai Martinho“, disse a lagartixa.

Alice cruzou as mãos sobre o peito e começou a recitar:

Você é velho, Pai Martinho“, assim dizia Juca Troll,

E suas cãs tão compridas;

Mesmo assim você fica o tempo todo de ponta-cabeça;

Como é que você nem transpira?”

Quando eu era jovem,“ o Pai Martinho respondia,

Exclamava: Ai, para o cérebro esse frio não é bom!

Foi aí que descobri que eu não tinha nada a perder

Então encarei com coragem a questão,

Aquecendo meu cérebro no chão!“

Você é velho“, dizia o rapaz, „e é tão gordo!

Não tinha como dar cambalhotas para trás na sua idade sem tombar!

Cruzes vezes mil! Como é que você dá conta?“

Quando eu era jovem“, respondia o velho ao jovem tão confuso,

Eu me machuquei e caí no chão, que estorvo!

Aí passei essa pomada, que me deixou tão elástico

Como dois de você, sua anta!“

Você é velho“, dizia o rapaz, „e todo desdentado,

Como é que pode conseguir a carne dura mastigar?

Seu segredo você me contará!“

Ah, eu muito discuti na vida porque era magistrado,

Sobretudo com minha querida mulher, dona do lar;

Nessa arte fiquei tão refinado,

Que minha boca até aço tritura se deixar!“

Você é velho“, dizia o rapaz, „e nem era assim tão graçola;

Agora fica aí todo-prosa

Igual artista de circo! Até uma enguia

Equilibra – na ponta do nariz!

Me explica todo esse dom!“

Três respostas tiveste tu, ó besta, e já basta!

Ou vou te ensinar uma lição (das boas),

No quadro-negro e de giz

Para ver se esta tua cabeça quente esfria!“

Tem algo errado“, disse a lagartixa.

É, tem uns errinhos na canção, eu acho“, disse Alice, acanhada; „Eu sou boa em trocar umas palavras pelas outras sem querer…“

Não é isso: está errado do começo ao fim“, disse a lagartixa toda empertigada. Seguiu-se um silêncio comprido de um minuto.

A lagartixa foi quem voltou a falar primeiro: „Quão grande você QUER ficar?“.

Ah, não é ficar desse ou daquele tamanho que eu acho ruim, é só ficar toda hora trocando de tamanho que não é lá muito agradável, concorda?”, respondeu Alice com vivacidade.

Não, não concordo, não!“

Alice nem respondeu. Nunca na vida ela se sentiu tão contrariada por alguém! Ou essa lagartixa não prestava ou, ela pensou, estava ficando muito suscetível à opinião alheia!

Você está satisfeita agora?“, deu corda de novo à conversa a lagartixa.

Eu queria ficar, na verdade, um pouquinho mais alta, senhora lagartixa, se me fosse permitido escolher… três polegadas e meia não é um tamanho muito bom!“

Pelo contrário, isso é ser bastante alto, a altura ideal, eu acho“, rebateu a exasperada lagartixa, que não admitia contrariedades. Para acompanhar a fala, se estirou toda como estava em cima da folha, para parecer mais impávida, o que a deixava com 3 polegadas de altura.

Mas é que eu não estou habituada!“, lançou a modo de escusa a pobre menina, não sem muita manha na voz. E neste momento ela pensava: „Eu queria poder pegar numa mão todas essas criaturas atrevidas cheias de más-línguas!“

Pois com o tempo todo mundo se acostuma“, disse a lagartixa sonolenta antes de voltar a fumar seu hookah, toda apascentada.

Dessa vez Alice aguardou pacientemente, pois queria muito pedir um favor à senhora lagartixa. Depois de dois ou três minutos com o hookah na boca, e depois de dois arrastados bocejos, a conversa podia reiniciar.

A lagartixa voltou com muitos cogumelos, rastejando sob o peso de tantos. Ao fim da trilha dividiu os cogumelos em dois montes, na grama: „Os deste lado a aumentam; os do outro lado a encolhem“.

Deste, do outro? Qual é qual?“

Dos cogumelos!“, e de repente tinha sumido do campo de visão de Alice.

Finalmente, para saber quais cogumelos faziam o quê, os do bolso esquerdo e os do bolso direito, que ela tomou o cuidado de manter separados, ela colocou na palma das mãos uma pequena amostra de cada bolsinho e se dispôs a experimentá-los, mordicando-os.

Agora vejamos, qual é o efeito dos pedaços de cogumelo da mão direita?“ Hora de provar o efeito: num piscar de olhos ela sentiu imensa dor no queixo, pois ele se chocou com os seus pés!

Ela se assustou com sua rápida transformação, mas não havia tempo a perder agora que ela sabia que comer do bolso direito fá-la-ia cada vez mais anã. Logo ela se pôs a mordiscar da mão esquerda. Foi trabalhoso, já que seu queixo estava tão perto dos pés que quase não havia como abrir a boca e fazer passar um pedacinho de cogumelo.

Ah, por fim minha cabeça está livre!“, exclamou Alice, com bastante entusasimo, o que não a impediu de, num piscar de olhos, se encontrar novamente angustiada, ao perceber que seus ombros não podiam ser vistos em lugar algum: tudo o que ela podia enxergar, olhando para baixo, era seu monstruoso pescoço, que começava num pontinho lá embaixo e chegava até sua cabeça agora elevada aos céus. Era como uma vareta ou um mastro muito fino estendido por sobre um mar verde.

O que será que é toda essa coisa verde?“, pensou Alice. „E cadê meus ombrinhos, pra onde eles foram? Mesmo minhas pobres mãozinhas, não consigo nelas reparar! Só sei que ainda tenho olhos porque vejo – não os olhos, é claro…“ Mas evidente que ela ainda sentia seus membros, então experimentou tocar as coisas. Nada ela alcançava, mas ainda sentia seus pezinhos sobre a grama. No entanto nada se produziu em sua visão: tudo era menos do que um ponto escuro lá no chão.

Pelo visto e pelo não visto, ela era incapaz de alcançar seu rosto com suas mãozinhas. Ela teve então a idéia de baixar sua cabeça, comprimindo seu enorme pescoço. Para arroubo seu, ao flexionar este membro, ele obedecia seus comandos como se fôra o corpo de um animal invertebrado, uma serpente mesmo. Alice então serpenteou pelo ar, de forma um tanto circense e risível, um zigue-zague após o outro. Naturalmente que foi-se dirigindo cada vez para mais perto do mar verde, curiosa. Agora que podia ver de mais perto, notou que os tons mais escuros nada mais eram que as folhas das copas das árvores mais elevadas do grande jardim! Assim que ela se embrenhou por ali todos os galhos começaram a farfalhar, que confusão! Uma pomba, incomodada com a intrusão, apareceu diante dos olhos da serpente-Alice, e cutucou sua carita com acintosas chicotadas das asas.

Olha a cobra!!“, guinchou a valente pomba.

Eu não sou uma cobra!“, defendeu-se imediatamente Alice, indignada pela ofensa, aliás. „Me deixe em paz!“

É cobra sim, senhora!“, repetiu a pomba, mas com um pouco mais de receio, chiando em vez de guinchando. „E o pior é que nenhuma cobra deixa de ser má e traiçoeira!“, completou a pomba, já soluçando, a muito custo, tanto era seu medo instintivo da criatura superior.”

Eu não sei do que você está falando!“, foi a resposta de Alice.

Nas raízes das árvores eu procurei, no riacho eu procurei, na sebe eu procurei…”, sem reparar na aflição de Alice; “…mas essas cobras! Nenhuma que conheci era boa!“

Alice quase não entendia a situação em que se metera; cogitou, contudo, que era inútil continuar arrazoando com a pomba e que o melhor era dar no pé (no pescoço, propriamente) dali.

Você não sabe o trabalho que é até chocarem esses ovos“, arremeteu a pomba. „vigiar dia e noite para que bichos como cobras não se banqueteiem com meus próprios filhotes ainda nem nascidos! Não prego o olho há três semanas, imagine!“

Ó, lamento muitíssimo, parece que você teve muitos dissabores na vida“, disse Alice, que não via outro jeito de entabular conversa que não expressando sua sincera opinião.

…e então foi que eu procurei outra árvore dessa floresta, um galho bem alto, onde não pudesse chegar nenhuma cobra“, continuou a pomba, ainda cheia de desconfiança. „Eu realmente não esperava que uma cobra me caísse do céu perto do meu ninho!! Xôôô, cobrona!“

Mas eu já disse que não sou nenhuma cobra! Eu sou uma – eu sou uma–“

…É uma o quê, então? Já vi tudo: você quer é me passar a perna, sua cobra-raposa! A mim você não engana!“

Eu – eu sou uma menininha“, prosseguiu Alice, quase gaga, com cara de coitada. Depois de tantas transformações no mesmo dia, e de comer as migalhas que o cão amassou, a jovem se sentia em verdadeira crise de identidade, não muito diferente das adolescentes com o dobro de sua idade.

Um papinho muito bonito, realmente!“, atalhou a pomba, com profundo desdém. „Eu passei penas e penúrias toda a minha vida, muito mais que uma menininha com certeza já passou, e vi muita coisa, viu, mas nunca uma pessoa com um pescoço de coooobra…! Não, não! Você é uma cobra safada e mentirosa! Você não pode esconder os fatos! Nem vem que não tem, hoje você não come UM ovinho no que depender de mim!“ Um discurso digno de uma fábula de La Fontaine!

Eu comi ovos hoje, mais cedo“, não resistiu a confessar Alice, com a melhor das intenções. „Mas é que menininhas comem ovos igualzinho as cobras!“

Eu acho que não!“, retrucou a pomba, alerta: „Porque quem faz uma atrocidade dessas só pode ser uma serpente muito da esperta, mas não mais esperta do que eu!“

Toda essa linha de raciocínio era tão nova para Alice que ela parou um par de minutos a refletir, em silêncio. A pomba interrompeu sua meditação com a seguinte estocada: „O que você quer são ovos, isso eu sei bem demais, mais do que gostaria de saber, na verdade; só que pouco me importa se você é uma menininha comedora de ovos ou uma serpente, o que me importa é que não vai parar ovo nenhum na sua barriga, está me entendendo?!?“

Pra você pouco importa, mas pra mim importa muito! E além do mais eu não estou querendo ovo nenhum e, quando eu quiser comer, não vou comer dos seus. Eu não como ovo cru!“

Então vá embora de uma vez, ora ovas!“, disse a pomba, no auge da irritação, enquanto sentou empertigada em seus ovos. Alice foi baixando a cabeça o melhor que podia pelo emaranhado de galhos e troncos. Mas, como se pode imaginar, como uma criança faz um nó cego no seu cadarço que mal aprendera a amarrar, não duraria até Alice se enroscar no próprio pescoço e entre as árvores! „Ai, ai, quantos ramos, socorro!“ Como uma aprendiz de costureira, ela teve de retroceder várias vezes e desfazer o que tinha feito. Nisso um bocado de tempo já havia passado. Finalmente ela alcançou com a cabeça as mãozinhas, com pedacinhos de cogumelo à espera. Dessa vez ela tomou muito mais cuidado, mordiscando porções bem pequenininhas, ora duma mão, ora da outra, para não ter mais surpresas desagradáveis. Depois de mil transformações para mais e para menos, ela finalmente ficou grandinha do jeitinho que queria.

E o que ela queria era voltar ao seu „tamanho original“, se é que é possível uma criança de 7 anos assim pensar e fazer sentido. Mas o fato é que Alice voltava a ter o tamanho de uma menininha de sua idade, poucos centímetros a mais ou a menos, que importa! No começo ela se sentiu muito engraçada, desacostumada que estava com o mais prosaico dos normais. Mas logo voltou a seu costume de falar alto consigo mesma, da forma mais lúcida que as circunstâncias permitiam: „Ótimo, meu plano deu certo! Nunca pensei que fosse tão confuso crescer e diminuir! Depois de mudar tanto, não sei o que pode me acontecer no momento seguinte! Agora sou da altura correta: mas quem me garante que daqui a uns minutos não vou estar do tamanho deste capim, ou gigante como aquela árvore? Bom, estou do tamanho certo para passear no jardim!“ Enquanto falava, ela caminhava, e veio a deparar com uma clareira com uma edícula ao centro. Ela tinha a altura de algumas polegadas. „Quem eu sou agora não me permite entrar aí, pois sou enorme para quem quer que habite nesta casa! Fora que eu ia deixar quem quer que esteja aí muito assustado, se me olhasse pela janela!“ E lá foi a esperta Alice mordiscar de leve do cogumelo que a diminuía… Isto é, ela mordiscou uma porçãozita da mão direita. E diminuindo ora demais até para a portinha, outrora aumentando demais para caber ali dentro, finalmente ela chegou às dimensões certas para bater e entrar. Alguém abriria?

* * *

Por que seu gato ri assim?“

É um gato amarelo, porque o sorriso do gato é amarelo!“

Eu não sabia que os gatos riam tanto, muito menos amarelo; aliás eu não sabia que esses animais PODIAM rir!“

Vê-se que você não sabe muito…“, disse a duquesa, „…pois é assim como lhe digo.“

Eu só queria varrer a entrada da minha casa“, deu um rouco rosnar a dequesa. „o mundo vai continuar girando como sempre – e ninguém devia falar da vida alheia!“

24 horas, penso eu; ou seriam 12? Eu–“

Repreenda teus jovens pra lá,

E dê-lhes uma sova se alguém espirrar;

Ah, tudo são cachos e cores

Quem é que se irrita com esses dissabores?“

CORO

(a cozinheira e o bebê completaram.)

Au! au! au!“

Eu dou uma bronca no meu moleque,

E dou-lhe uma sova quando espirra;

Ora, eu sei que pimenta irrita

Quando cai nas suas narinas!

CORO

Au! au! au!“

* * *

Não tem assento! Não tem assento!“, gritaram, assim que Alice se aproximou. „Pra mim tem lugar o bastante, sim, vejo cadeiras vazias!“, disse Alice, relutante diante da má vontade geral, sentando-se na grande cadeira com braços ao final da mesa.

Cai-lhe bem um vinho?“, ouviu-se da lebre-de-março, como que coagindo ao perguntar.

Eu não gostaria, esta é SUA mesa; não é para mais de três pessoas.“

Seu cabelo deve ocupar o resto“, disse o Chapeleiro.

Como vê, você não pode afirmar que ‘eu vejo porque eu como’ no lugar de ‘eu como porque eu vejo’.”

Sim, você também não pode afirmar…”, contemporizou a lebre, “…‘eu quero porque eu posso‘ no lugar de ‘eu posso porque eu quero‘!“

“’Eu respiro quando eu durmo‘ nunca vai querer dizer ‚eu durmo quando eu respiro‘!“

O que mais temos pra hoje?“ … ele tinha seu relógio colocado sobre a mesa, e ficava muito nervoso e angustiado, sempre consultando-o, e quando não observava os ponteiros se punha intrigado, chacoalhava o dispositivo e punha-o na orelha para ver se não teria parado. Alice caiu em si e então respondeu: „É o quarto.“

Dois! Dia errado!“, pareceu se rejubilar o Chapeleiro. „Eu lhe disse que a manteiga estragaria!“, pronunciou, sentando-se e olhando com repulsa para a lebre.

Era a melhor manteiga“, respondeu ela, cabisbaixa.

Sim, mas agora temos que comer torrada sem acompanhamento“, resmungou o Chapeleiro. „Aqui essa faca não serve para nada, pois não temos no que passar!“

A lebre pegou o relógio e o observou, taciturna; em seguida molhou-o em sua xícara de chá e olhou-o de novo, mas em vão! “Era mesmo a melhor manteiga…“

Esse relógio é muito engraçado!“, observou – com a boca – Alice. „Ele mostra o dia, não as horas!“

E não deveria?“, resmungou a lebre; „Que mostrasse as horas, ainda vai… mas onde mostraria o ano?“

Em lugar nenhum, é lógico…“, respondeu a esperta Alice, „…porque não é preciso relógio para indicar algo tão longo!“

Pois é este o propósito do MEU relógio“, respondeu o Chapeleiro.

Mas qual é a resposta?“, perguntou a menina.

Ora, não faço a menor idéia“, respondeu o Chapeleiro.

Nem eu!“, respondeu a lebre.

Alice suspirou, irritada. “Eu acho que vocês não sabem usar o tempo, se propõem charadas das quais não sabem a resposta!”

Se você soubesse usar o tempo tão bem quanto eu…“, arremeteu o Chapeleiro, “…você não diria isso, porque nós sim é que sabemos usar o tempo!“

Eu não sei o que você quis dizer.“

É claro que você não pode saber, nem sabe poder!“, respondeu o Chapeleiro, meneando a cabeça depreciativamente, e depois olhando a menina do alto. “Você não faz a mínima idéia da noção de tempo!“

Eu acho que não“, respondeu Alice com cautela. “Mas ontem mamãe me disse que eu devia passar o tempo com minha irmã mais velha.“

É? Ela devia estar de muito mau humor para lhe dizer algo assim; pois o tempo não é alguém com quem outr’alguém consiga fazer alguma coisa, muito menos passar! Quando alguém quer ser firme com o tempo, usa um relógio. Por exemplo, uma certa vez eram 9 da manhã. Não adianta fazer nada, por mais rápido que seja, sequer dar bom dia, que depois já não são mais 9 da manhã! Porque o tempo a usou, não foi você que usou o tempo! Faça a experiência, e quando você acabar, vai ter de escrever outra coisa no relógio! Bobeou e… Uma e meia da tarde–é assim que é o tempo!”

Ah, isso seria esplêndido!“, disse Alice, pensativa, “mas então eu não estaria faminta quando desse a hora, não é verdade?“

De início talvez não…“, respondeu o Chapeleiro, “…mas até uma e meia com certeza estaria!”

Mas então, o que é que todos vocês fazem aqui, estão comemorando alguma coisa, ou tomam chá aqui todos os dias?“

O Chapeleiro não pôde evitar baixar a cabeça. “Eu não venho aqui todos os dias! Nós tínhamos nos reunido a última vez na última Páscoa…”

Ah, papagaio, ah, papagaio!

Quão verde é sua pena!,

Será que você conhece essa música?”

Eu acho que já ouvi algo parecido!“

E continua assim“, foi puxando o Chapeleiro, mais empolgado:

Você não verdeja só na calmaria,

mas até quando chove e quando neva!

Ah, papagaio, ah, papagaio!“

Aqui se juntou a capivara para cantar, sonolento: “Ah, papagaio, ah, mamagaia, ah, papagaio, ah, mamagaia!“

Obrigado, eu tinha me esquecido de que a rainha declamara: ‘Abominável aquele que mata o tempo com algazarras. Este deve ser decapitado!’“

Ó, que horror! que desalmada!“, exclamou Alice.

E pra mim, depois disso, é como se não existisse o tempo! Agora são sempre seis horas!”

Isso fez Alice ter de concluir, de forma inteligente: “Por isso é que tem tantas xícaras de chá na mesa?”

Exato. Sempre é hora de servir o chá, e não temos tempo nem de lavar as xícaras.”

Então vocês estão sempre sentados aqui? O tempo todo?”

Assim o é. Enquanto as xícaras servirem.”

Mas e quando vocês precisarem começar do início uma nova rodada de chá?”

Ora, quando o assunto acabar nós iniciamos outro. A pequena dama pode por exemplo contar uma estória.”, bocejou verbalmente a capivara.

Ah, no momento não consigo pensar em nada!”, disse Alice, preocupada em acabar cometendo algum desaforo.

Então deixe a capivara falar!”, pronunciaram os outros dois. “Vamos, capizzzzara, acorda!” E deram-lhe, de cada lado, um beliscão caprichado.

A capivara foi despertando e abrindo seus olhos vermelhos lentamente. “Eu nem dormi”, falando com voz de sono: “Eu ouvi cada palavra dessa última conversa.”

Conte-nos uma estória!”, pediu a lebre.

Era uma vez três irmãzinhas…”, começou a capivara. “Chamavam-se Maria, Lúcia e Aparecida, e viviam juntas num poço–”

Como viviam assim?”, perguntou Alice, parecendo excessivamente interessada. Queria saber como faziam para beber e comer, na verdade.

Elas viviam de xarope”, explicou a capivara, depois de pensar um minuto inteiro.

Mas isso seria impossível; elas iam ficar doentes rapidinho!”

Elas eram isso mesmo, as três eram muito, muito doentinhas.”

Mas POR QUE elas viviam logo no fundo do poço?”

Não quer mais um pouco de chá?”, perguntou a lebre a Alice com muita pompa.

Um pouco mais? Eu não cheguei a beber nem uma gota! Se não bebi nada, não posso beber mais.”

Você quis dizer que não pode beber menos”, interveio o Chapeleiro. “É muito fácil beber mais do que nada.”

Ninguém pediu a sua opinião!“

Por que elas viviam num poço?, anda!”

A capivara piscou lentamente e em seguida respondeu, repetindo o que já havia dito: “Era um poço de xarope.”

Era nada!“, disse Alice, furiosa. Mas o Chapeleiro e a lebre responderam juntos: “Xxxxxhhh!”. E a capivara resmungou:

Quem é mal-educado não pode ouvir estórias!”

Não ligue! Continue sua estória!”, disse Alice, apaziguadora. “Não vou mais interrompê-la. Vou ser toda ouvidos!”

As três irmãzinhas também – aprendem a criar coisas, saiba você!”

O que elas criaram?”, perguntou Alice, interrompendo, antes que se esquecesse do que queria perguntar.

Xarope”, disse a capivara sem pensar, mas com as pálpebras a pesar.

Eu preciso de xícara limpa”, atalhou o Chapeleiro, “nós precisamos de mais espaço aqui!”

O Chapeleiro foi o único que tirou vantagem da troca, e Alice continuou com tanto chá quanto antes (zero mililitros), como a lebre teve de se contentar em lamber o prato raso, pois a leiteira estava quase vazia. Na tentativa de beber o pouquinho de leite ainda disponível, derrubou tudo.

Mas não entendo. Como elas conseguiram fazer o xarope?”

Ora, não é necessária nenhuma técnica em especial para fazer qualquer xarope”, contemporizou o Chapeleiro. “Você nunca viu como é fácil fazer um xarope de qualidade, de muita qualidade, da melhor qualidade? Ai ai, sua cabeça de vento!…”

…então elas fizeram uma mistura – de tudo que começasse com X.”

Por que com X?” perguntou Alice, cheia de inocência.

E por que não?”, contestou a lebre.

Alice permaneceu calada.

…tudo o que começa com X, como xícara de chá, xampu do Xenofonte, xixi de rato, xarrua do Xá, xérox de uma foto da lua, xô!, xeiro e até algumas vezes o ‘x’ do tesouro!”

Ora, não me xame de Xuxa“, disse o Chapeleiro.

Isso foi o estopim, indelicado demais para a menina Alice: ela ficou muito, muito magoada, se levantou e se afastou. A capivara continuava piscando como se fôra cair dormindo a qualquer instante, e os outros dois nem repararam em sua saída, muito embora ela tenha olhado para trás ainda umas duas vezes, na esperança infantil de que eles pudessem se desculpar e de que ela voltaria a se sentar com eles. Da útima vez que ela olhou para trás viu a capivara desmaiada com a cara metida no bule de chá.

Essa foi a companhia para tomar chá mais XATA que XÁ encontrei, na minha vidinha toda inteira!”

Ela passou um bom tempo caminhando e contemplando aquele jardim maravilhoso, passando por debaixo das flores do canteiro e das tão cheirosas e frescas filhas primaveris da mãe-natureza.

* * *

Atenção, Cinco! Vê se não respinga tinta em mim!”

Sete resvalou no meu cotovelo!”

Isso não TE ajuda em nada, Dois”, falou o Sete.

Suas cabeças! Suas cabeças—”

Disparate!”, respondeu Alice, bem alto e segura de si, e a rainha se conservou em silêncio, mas por bem pouco.

O rei levou a mão ao seu braço e disse brandamente: “Espere, querida, não passa de uma criança!”

A rainha olhou para o rei com cara de poucos amigos um só instante, depois fingiu que se esqueceu do marido e da garota e falou aos valetes de copas deitados de bruço: “Levantem daí!”

Vocês não precisam morrer!“, disse Alice, metendo as cartas num vaso de flores das proximidades. Os três soldados foram daqui para ali, atrás dela, e depois os trancaram com placidez.

Suas cabeças caíram?”, berrou a rainha.

Suas cabeças já eram, conforme as ordens de vossa majestade!”, bradaram os soldados em resposta.

Isso é bom!”, berrou a rainha. “Você sabe jogar croquet?”

Os soldados seguiram quietos, observando a reação que a pergunta produziria em Alice.

Sim!”, berrou Alice.

Então junte-se a nós!“, bramiu a rainha, e Alice se juntou aos jogadores, com cara de enxerida.

Est… está um dia lindo!”, pronunciou uma voz acanhada perto de si. Ela se aproximou do coelho branco, que ao contrário das palavras que dizia manifestava intensa preocupação no olhar.

Demais! Cadê a duquesa?”

Sh, shhh!“, chiou o coelho, bem baixinho, com o dedo indicador encostando na boca. Seu nervosismo aumentou. Avhegou-se ao pé do ouvido de Alice e confidenciou: “Ela foi condenada à morte.”

Por quê?”

Você quis dizer: que tragédia?”, perguntou o coelho.

Não, não, não foi isso que eu quis dizer. Eu não acho nada, não acho que é uma tragédia! Eu perguntei: POR QUÊ?”

Ela deu uma bofetada na rainha”, esclareceu o coelho. Alice riu alto. “Shhh, quieta!”, sussurrou o coelho cada vez mais baixo. “A rainha vai ouvi-la!” Com efeito, nesse mesmo instante a rainha se aproximava, gritando: “Vamos, todos em seus lugares!”

O terreno era todo sulcado, cheio de subidas e descidas, montículos e buracos. A bola era na verdade um ouriço, e cada taco um flamingo, que os soldados eram obrigados a carregar no colo e manipular.

Como vai você?“, disse o gato, que na verdade era só um sorriso de gato.

Alice esperou os olhos aparecerem para assentir com a cabeça. “Mas não adianta nada conversar com você”, disse a menina, “até suas orelhas aparecerem, pelo menos”. Enfim surgiu a grande cabeça, em sua totalidade. Ali estava Alice com seu flamingo-taco; contou-lhe tudo que transcorrera até agora no jogo, finalmente certa de que o gato, com suas orelhas, podia ouvir cada palavrinha.

Como lhe pareceu a rainha?” perguntou o gato, num sussurro prudente.

À vezes acho muitas coisas, às vezes nada. Tenho muito o que falar sobre isso…”

Vendo que a rainha se aproximava, não continuou sua fala, à espera de que ela se aproximasse mais. A rainha ia exortando todos que encontrava pelo caminho a não ficarem à toa no campo, ordenando que cada atleta se esforçasse por demonstrar seu valor, e relembrando que o ócio era contra a lei.

Quando chegou perto o bastante de Alice, esboçou um sorriso e perguntou com quem ela conversava. Fitou aquela cabeça aérea do gato com muita curiosidade sem esperar resposta.

É um amigo meu – um gato-sorridente. Permiti Vossa Majestade que que vo-lo apresente.”

Sua aparência não me agrada“, disse a rainha. “Ele deve beijar minha mão agora, em sinal de devoção.”

Ó, preferiria não!”

Ora, não seja impertinente! E pare de me olhar assim!” A cabeça do gato se deslocou para trás de Alice enquanto ouvia essas queixas da rainha.

O gato olha para a rainha, a rainha olha para o gato”, disse Alice. “Li isso em algum lugar, só não lembro onde!”

O carrasco afirmou que não era possível decapitar uma cabeça que não tinha nenhum corpo. Que nunca vira coisa semelhante. E que mesmo quando se é avançado em idade é ainda possível aprender algo de novo.

A rainha objetou, por seu lado, que todos que tivessem uma cabeça deviam poder ser decapitados, e que isso sequer merecia virar tema de discussão.

* * *

Alice não estava gostando de várias coisas em seu aspecto: em primeiro lugar, que a duquesa fosse tão feia; em segundo, que fosse tão gorda; e terceiro, que seu queixo pontudo chegasse quase a espetar o ombro da menina. Com um queixo tão afiado, era como estar refém de uma espada!

Você por um acaso chegou a ver o FALSO CÁGADO?”

Não”, respondeu Alice. “Eu nem sei o que é um FALSO CÁGADO!”

É um cágado que vira uma falsa sopa de cágado”, explicou a rainha.

Eu nunca vi até hoje, nem nunca ouvi falar de uma coisa assim.”

Venha já; ela deve contar-lhe a história.”

Logo ela chegou perto de um grifo, que dormitava ao sol. [Se não sabe o que é um grifo, olhe o desenho, fazendo o favor – não, não olhe, pensando bem, porque aqui não tem (o desenho)!]

Venha aqui, vá acolá, faça isso, façaquilo… Nunca em toda a minha vida fui tão mandada pelos outros!”

Por que chamam-na Mamãe Broncaqui?”, perguntou Alice.

Ela RALHA AQUI ou ralha ali o dia todo”, disse o falso cágado, emburrado. “Você é realmente estúpida.”

Ah, então você nunca freqüentou boas escolas…”, condescendeu o falso cágado, achando-se, aliás, muito generoso por isso. “Em nossa escola as contas sempre vêm ao final – depois de Francês, aula de Piano, aula de costura. Essas são mais importantes.”

Muito importante, tanto a nova como a velha, Marografia. A aula de Fonte – o professor de Fonte e Esguicho era um velho bacalhau, que costumava ensinar sua disciplina semanalmente. Ele ensinava a Fricção de Nadadeira e Manias, Fonte Oceânica, Cintilação Oceânica e Impressão Oceânica!”

E quantas horas durava a classe?”, quis saber Alice, ou na verdade pronunciou essas palavras, querendo muito mesmo era mudar de assunto.

Dez no primeiro dia”, respondeu o falso cágado, “nove no seguinte, e assim por diante.”

Que escola mais gozada essa!”

Esta é a razão de ser de um professor.”

Então no décimo primeiro dia todos estão livres?”

Naturalmente!”

E o que acontece no décimo segundo dia então?”, perguntou Alice, excepcionalmente entusiasmada em termos de assuntos escolares.

É o suficiente por ora”, interrompeu o grifo, no melhor dos intentos: “Conte agora você sobre o jogo.”

* * *

O balé das lagostas.

Reparem se ela não tem ossos no pescoço!”

Talvez você nunca tenha vivido debaixo d‘água”—(“Não”, respondeu Alice)— “e talvez você não tenha familiaridade com as lagostas”—(Alice queria ter dito “eu já provei uma vez”, mas se apercebeu a tempo da gafe e, no lugar, disse, simplesmente: “Não, nunquinha!”—“você não faz idéia de quão emocionante o balé das lagostas é.”

Não, realmente não, que tipo de dança é?”

Antes”, respondeu o grifo, “façam uma fila na praia—”

Deve ser uma dança muito bonita”, disse Alice, ansiosa.

Então você não vem

você não vem

você não vem dançar comigo?

Não, eu não quero, não posso,

não irei dançar contigo!

Você sabe por que esse peixe se chama lixa?”

Não tenho a menor idéia. Por quê?”

É porque”, respondeu o grifo, com uma voz solene e profunda, “o homem SE LIXA para conhecê-lo bem. Dessa forma você já tem uma coisa interessante para contar sobre suas aventuras!”

…Veja minha terra e minhas marés verdes…”

Essa é a coisa mais abstrusa que já ouvi!“.

É, também acho, mmas é melhor ouvir até o fim”, aconselhou o grifo. E Alice continuou na escuta.

Ma – ravilhosa so – pa!

Ma – ravilhosa so – pa!

Ra – inha das so – pas,

Mara-maravilhosa Sô! Pá!

* * *

No centro do tribunal havia uma mesa com uma torta tamanho família. Parecia tão apetitosa que uma mera espreitada na sobremesa deixava Alice morta de fome.

O juiz era na verdade o rei, que trazia a coroa em cima da peruca, e toda hora ele rodava a coroa, de modo que o frontispício ora estava na testa, ora na nuca; decerto que ele se sentia muito incomodado e pouco à vontade na posição.

E aqueles 12 animaizinhos lá na frente, aposto que são os jurados”, pensou Alice.

Ela se repetiu essa palavra duas ou três vezes, porque parecia muito briosa aprendendo coisas assim difíceis. Depois ela pensou, com razão, que muitas menininhas de sua idade se sentiriam assaz invejosas por não saberem tudo isso que ela agora sabia.

Mas que coisa mais tola!”, pensou alto Alice. De todo modo o coelho foi o próximo a falar: “Silêncio no salão!”. O rei sentou com seu monóculo e começou a espiar os arredores, para ver quem tinha aberto a boca.

Alice pôde ver com exatidão como todos os jurados anotavam “Mas que coisa mais tola!” em seus quadros, e reparou também que um deles não sabia como a frase se escrevia, de modo que teve de consultar o seu vizinho. “Ai, ai! o quadro dele vai estar uma maravilha quando o interrogatório terminar!”, pensou Alice.

Todos os jurados têm uma pena de escrever, então por que não eu?”, guinchou aquele que não sabia escrever direito. Isso foi demais para nossa menina Alice; ela levantou e foi ao outro lado da sala, conseguiu se enfiar entre toda aquela aglomeração do tribunal e logo achou um ensejo de furtar a pena. E ela foi tão serelepe que o pobrezinho do jurado ia demorar trezentos anos para se dar conta de quem fôra o responsável pelo sumiço da pena.

Arauto, anuncie a promotoria!“

Rainha Amada, ela assa o bolo,

Valete de Copas, meu caro, vem com o bolo na mão.

Onde está ele agora? Ai!”

Que entrem as últimas testemunhas!“

Sou um pobre homem, Vossa Majestade”, começou o timorato Chapeleiro, com a voz trêmula, “e preciso primeiro tomar o meu chá – não demora mais que uma palavrinha –, afora a rala fatia de pão com manteiga – e veja, basta uma xicrinha, um pratinho, um bulinho.”

E que é que tem um prato e um bule?”, perguntou despeitada a rainha.

Precisam estar quando tomo o chá”, emendou o Chapeleiro.

Naturalmente que um serviço de chá requer prato e bule. Tem-me por uma besta por um acaso? Quero lhe ouvir!”

Eu sou um pobre homem“, seguiu sem avançar o Chapeleiro, “e desde então não tenho mais como tomar meu chá – a lebre é testemunha!”

Mas O QUÊ disse a capivara?”, perguntou um dos jurados.

E-eu esqueci!”

Mas é preciso que lembre”, disse a rainha, “…senão corto-lhe a cabeça!”

O infeliz Chapeleiro deixou a xícara e o pão mirrado caírem e deixou-se, também, cair, parando de joelhos diante da autoridade. “Eu sou um homem miserável, muito, muito reles, Vossa Majestade!”, era só o que ele sabia dizer.

Você é um orador miserável!”, não perdeu a brecha a rainha.

Eu gostaria muito de voltar ao meu chá”, respondeu o Chapeleiro com um olhar perplexo e desesperado dirigido em súplica à rainha, como desde o início do interrogatório, como um velho cantor pobre de repertório que só sabe repetir o mesmo estribilho.

Você pode ir“, disse a rainha, ao que o Chapeleiro se dirigiu apressado para fora do tribunal, só que tão apressado que um de seus sapatos ficou pelo caminho.

Pimenta, principalmente“, disse a cozinheira.

Xarope“, respondeu uma vozinha sonolenta detrás de si.

Prendam essa capivara!“, exclamou a rainha, voz esganiçada. “DeCAPIvarem essa CAPIta! Expulsem essa capivara do tribunal! Suprimam-na! Belisquem-na! Arramquem-lhe o bigode!”

O coelho branco retirou os óculos. “Como ordena Vossa Majestade; por onde devo começar?”

Comece do começo”, disse o rei, como quem explica um problema matemático. “E chegue ao final, passando pelo meio.”

Esses eram os versos, igual o coelho branco os cantou:

O que escutei de você,

me deixou com inveja;

Ela dizia que comigo se embevecia

quando eu só nadar podia!

Eles escreveram que eu não ia

(Era só o que sabíamos):

Quando eles nada fazem,

O que será de nós?

Eu lhe dava um, ela lhe dava dois,

Eles me davam três vezes quatro;

Mas ela está aqui, ela está ao meu lado;

Todos estão comigo!

Talvez eu e ela

Um dia nos desencontremos,

Mas ela sempre vai

Esperar eu voltar!

Eu pensava muito nos meus erros,

E ela dava muitos faniquitos,

Eu esperava o fim de tudo aquilo,

Enquanto isso ofendido.

Não tem preço, eles dirão,

O amor de alguém;

Não há alma nesse mundo

Que a conheça tão bem!”

Essa é a maior revelação que ouvimos até agora!”, disse o rei, esfregando as mãos. “Deixem os jurados trabalharem.”

Se é que alguém consegue entender alguma coisa que eles fazem”, disse Alice (ela estava tão por fora do que acontecia nestes últimos minutos que já não tinha coragem sequer de perguntar o significado de nada a ninguém, e essa foi a vez que ela passou mais tempo calada). “Dessa missa não acredito na metade! E digo mais, não enxergo nisso nenhum sentido!”

Os jurados escreveram tudo em suas pranchetas: “Ela acha que não há nenhum sentido nisso”, mas nenhum deles pensava no sentido daquelas palavras.

Quando não faz sentido,” disse o rei, esclarecedor, “isso nos poupa um grande volume de trabalho! Quer dizer que não temos que nos preocupar com nada! Só sei que nada sei.”

Mas aí vem alguém e diz: ‘E elas ainda estão aqui’”, disse Alice.

De fato, eles ainda estão! ela segue aqui!”, disse o rei, triunfante, ao tempo em que colocava uma fatia de torta em cima da mesa, perto do valete de copas. “Nada pode ser mais claro! De novo: ‘Ah, lá vem o chilique!’”.

(Os pobres jurados, perdidos, ouviram e começaram a escrever a mesma coisa em suas lousas: não faz nenhum sentido. E eles copiavam tudo como ouviam nos menores pingos, a ponto de terem de mergulhar a pena no tinteiro diversas vezes sem parar.)

Então não foi culpa sua!”, disse o rei, e dei um risinho, olhando de par em par para todo o júri. Todos pareciam ter levado uma pi(c)ada letal de escorpião. Ficaram paralisados, e com semblante pesado.

Ora, foi uma pi(c)ada!”, saiu-se com essa o rei, demonstrando nervosismo – foi então que após segundos muito tensos sem se ouvir um farfalhar de papel nem mesmo ruído de cadeiras atritando contra o solo, todos soltaram o ar de seus pulmões e gargalharam sonoramente.

Ai, que idiotice!”, falou Alice, em voz alta, sem conseguir se conter. “Se a decisão é só a opinião dela!”

Cale a boca!”, disse a rainha, enquanto sua cara se tornava violeta.

Eu não quero!”

Cortem-lhe a cabeça!“, bradou a rainha o mais alto que podia. Mas as cartas não saíram de seus postos.

Quem perguntou algo a vocês?”, ousou Alice, no cúmulo de seu justificado despeito. “Vocês não são nada além de um baralhinho inofensivo!”

Com essas palavras, ergueu-se todo o carteado no ar, circundando a menina. Ela soltou um grito, meio de susto, meio de ira, instintivamente soergueu os braços, sentindo-se cercada, dos pés à cabeça, isto é, dos cabelos aos sapatos. Cada uma daquelas cartas parecia se mover conforme flutuam as folhas secas de uma árvore ao capricho dos ventos numa refrescada tarde outonal! Significa que elas podem até demorar, mas vão, então, finalmente cair no chão, indefesas?! Ela ouvia agora, de repente, a tranqüilizadora voz de sua irmã mais velha, que a segurava em seu regaço:

Calma, Alicinha! Foi só um pesadelo!”

Mas sua irmã ali continuava, perfeitamente sentada e tranqüila, com a cabeça apoiada numa das mãos, enquanto a outra folheava o grande livro, ambas debaixo da sombra da copa da árvore, naquela linda tarde nublada. E a pequena Alice sonhava, a sua distinta maneira, com maravilhosas aventuras, e só agora percebia: foi tudo um longo, longo sonho inocente!

Espera, não é possível! Ela estava no País das Maravilhas, e talvez eu também conheça este lugar!” E tentou fechar os olhos e abri-los de novo, para ver se mudava de lugar. Mas ao reabri-los olhava em volta e via a realidade, o pomar de sua casa, na Inglaterra, não em outra terra, se maravilhosa era! Aquela graminha verde não deixava ninguém mentir, ela bem a conhecia. E aquele velho e familiar farfalhar calmo da brisa gentil… Sim, tudo aquilo era muito conhecido da irmã de Alice. Até o mesmo laguinho, à margem do qual, ouvindo aquelas ondinhas diminutas, ela estava acostumada a perder os sentidos e embalar no sono, outrora…

GLOSSÁRIO

Adler: águia

angenehm: agradável

Apfelsine: laranja = ORANGE

Atem: fôlego

bescheiden: contrito, modesto

Brett: quadro

Dachspitze: sótão, abóbada

durchkriechen: rastejar

eilig(e): com pressa, apessado(a)

einmachen: conservar

Ende: pato

entweder: equivalente ao either inglês

Entzücken: arroubo

Faselhase: ??? “[Brasil] Zoologia. Tipo de esquilo (Sciurus aestuans) que, sendo encontrado na Amazônia e em certas partes do litoral brasileiro, possui aproximadamente 20 centímetros de comprimento, de pelagem marrom-oliácea e possuidor de uma longa cauda.” A tradução mais difícil foi a desse personagem. Vemos que em cada tradução o autor escolhe um novo animal, apesar de o esquilo ser o protótipo ideal (ainda que a ilustração nada tenha de esquilo, a ser franco!), então eu fiz o mesmo e parti para a inovação, optando por uma brasileiríssima capivara!

gewiss: decerto

Gipfel: copa, topo (como duma árvore)

Herzogin: duquesa

indem: enquanto

Kaninchenbau: toca do coelho

knabbern: mordiscar

Mäuseloch: casa de rato (hoje sem o trema)

mutig: corajoso, valente, brioso

nützen: ajudar

Rätsel: charada

rieseln: escorrer

schnur: fio

stolpern: deparar-se com

Tat: delito (jurídico)

Todtenkopf: veneno

Töpf: pote

Trost: alívio

übel: mau

Übrigen: restante

Ufer: margem

Verdruss: descontentamento, desprazer, irritação, decepção

vertreiben: expulsar; sentido de ‘passar’ quando usado com o tempo como objeto.

Verzweiflung: desespero

Vorbeifallen: ??? (vorbei: prévio, passado; Fallen: queda)

vorsichtig: cautelosamente

Zuckerplätzschen: docinhos

TROCADILHOS INTERESSANTES OU NEM TANTO

Mausoleum: Mouse ao léu. Um rato vivíssimo, mas tão folgado e preguiçoso que parecia estar morto!

HISTORY OF THE ROMANS UNDER THE EMPIRE VOL. 1/8 (Ou: OS ANOS DE CORROSÃO DA REPÚBLICA ROMANA, ou ainda: Da ascensão de César e da denúncia histórica do caráter de Cícero) – Charles Merivale, 1865.

Post relacionado anterior:

https://seclusao.art.blog/2017/04/07/history-of-the-romans-under-the-empire-vol-vii-subterfugio-polemicas-judias/

PREFACES

The portion of this history now offered to the public embraces the period from the first Triumvirate to the death of Julius Caesar.” “Caesar prostrated the Roman oligarchy, and laid the foundations of the Empire in the will of the middle classes. He levelled the barriers of municipality, and infused provincial blood into the senate and people of Rome. Preceding imperators had annexed provinces, Caesar began to organize the conquests of the commonwealth.” “The Career of Caesar is the prelude to the history of four centuries.”

and the crowning event which obliterates the last vestige of Roman sentiments, the establishment of Christianity, was in fact the conquest of Rome by her own subjects.”

At the same time, the remarkable deficiency of our recent literature in any complete narrative of the most interesting period of Roman annals, has constantly tempted me to expatiate; and I have been unwilling to forego the opportunity of supplying it substantially, in case circumstances should prevent the further prosecution of my general design.”

The volumes of Michelet, Amedée, Thierry, Duruy, Hoeck, Abeken, and others, have lain open before me throughout the course of my own studies; and the elaborate work of Drumann, in which he has amassed every notice of antiquity, and connected them all together with admirable ingenuity and judgment, has supplied me with a storehouse of references, to which I have not scrupled to resort freely.”

Of the reasons which have induced me to terminate my labours with the death of M. Aurelius, I have spoken at the conclusion of the final chapter. But, while I allow the preface to my first volumes, which held out larger expectations, to stand, I will take the opportunity of issuing an edition of the complete work, to speak somewhat more particularly of the object with which it was undertaken.”

The political institutions of England, France, and Germany are still in action and progress, while their ultimate effect on the destinies of mankind is lost in an unfathomable future. The great interest of Greek and Roman history consists in this, that we can trace them with singular completeness in both these respects. The interior, or active political history of the Greeks ceases with the subjugation of their country by Alexander, or at least by the Romans; but it is from this very point that the history of their exterior influence may be said almost to commence.”

The struggles of the Persian and Peloponnesian wars, the siege of Syracuse, the battle of Chaeronea, sink into insignificance beside the moral revolutions effected by Plato and Aristotle, by the Sophists and the Rhetoricians, by the poets and painters, the architects and sculptors, by the early converts of Paul and Polycarp, by the fathers of the Christian Church, the Clements, Origens, and Chrysostoms.”

I know of no work, in any language, on what has always seemed to me the noblest of all historical subjects, the action of Grecian ideas upon the East and the West,—upon the Egyptians, the Persians, and the Jews on the one hand, and upon the Romans on the other,—in the development of modem philosophy and religion, as well as of art and science. To trace these causes to their latest effects would be indeed a task of enormous scope and variety; but a history of the Greeks, or of the Greeks under the Roman Empire, as distinguished from the narrow and familiar curriculum of the <history of Greece>, might not have been too unwieldy for the comprehensive grasp of some of our recent historians.”

With the subjugation of the Eastern provinces, or with the civil wars which followed, and the establishment of a despotic monarchy, the interest of domestic affairs at Rome languishes or ceases; and comparatively little attention has been paid to the new interest which now begins to attach to her influence on the world around her and beneath her.”

From Catulus and Lucullus to M. Aurelius, the series may be said to be entire. There is not one, perhaps, of the whole number of statesmen and warriors who fills an important place in the period, whose moral lineaments are not preserved for us in vivid relief by our remaining historians and biographers. And to these political celebrities may be added a list, hardly less complete, of men of letters, in whose works, still preserved, we may trace a clear impress of their social habits and intellectual training. We may picture to ourselves the characters of Virgil and Horace, Lucan and Seneca, Tacitus, Juvenal, and the elder and younger Pliny, almost as accurately as those of Caesar and Pompeius, Augustus and Tiberius. It is only by knowing the leading minds of an age that we can truly gauge the spirit of the age itself; and in this respect we have, I think, as good means of throwing ourselves into the epoch of Augustus and of Trajan as of almost any modem period prior to our own generation, and that of our immediate predecessors. Assuredly we have no such advantages for studying the character of any other portion of antiquity. Such are the grounds on which I have thought that an account of the Romans under the Empire might be a welcome addition to the stores of English literature.”

CHAPTER 1/10: VISÃO GERAL DO MUNDO ROMANO & GUERRAS CIVIS E REBELIÕES DAS PROVÍNCIAS CONTRA A ARISTOCRACIA PRÉ-IMPERIAL

For myself, I am constrained to admit that there is scarcely one particular of importance throughout 3 centuries of 4 pretended annals on the exact truth of which we can securely rely. Nevertheless, the history of Rome must not be written without the relation of these particulars, as they have been handed down to us by the ancients. They were accepted as historical by the Romans themselves, and as so accepted they played their part in forming the character of the people and even in directing its career. They sank deeply into the heart and moulded the genius of the Roman race. They constitute the basis of half the best Roman poetry, and swayed thereby the imagination of both conquerors and rulers. Virgil and Ovid more especially can be but half-understood by anyone who is not conversant with the poetic myths of Livy; the course of Roman thought and action can be but imperfectly appreciated by those who are not aware how strongly they were influenced by the legends which taught the people that they were the favourites of the gods [//JUDEUS], and that this favour had been manifested to them on 100 imaginay battlefields.”

The Brutus, the Cassius, the Antony of the historians stand apart from one another as clearly on their pages as in the tragic scenes of the most illustrious master of human character. Shakespeare, it will be remembered, has made no attempt to delineate any leading personage of the Grecian annals. Of all the heroes of Athens and Sparta there was none presented to him to whom, as a painter of human portraits, he felt his genius attracted.”

After the 2nd century of fourth era the political history of the times becomes imperfect and fragmentary. The writers who have professed to transmit it have no grasp of the actual connexion of events.”

Nor am I unware that a history of the dissolution of Paganism and the development of Christian usage and doctrine should be the work of the philosopher rather than of the historian (…) that, as it seems to me to be the worthiest object of all literary ambition, so it is perhaps the most delicate and difficult of any.”

They chose between a career of conquest and plunder, and of discovery and commerce. Romulus founded Rome, Remus might have founded a Carthage.”

All conquering nations instinctively resent this sacrifice of pride and immediate interest; all struggle blindly against it; the more readily they submit to the necessity, the longer do they retain the vitality of their institutions, and repel the natural advances of decay. The obstinacy with which the Dorian conquerors of Sparta resisted this necessity checked their career of aggrandizement, and brought their political existence to a premature termination.”

The divided throne of Romulus and Tatius was a type of the double chairs of the patrician and plebeian consuls, and of the successive extension of the Roman franchise to the Latins, the Italians, and the Provincials.”

Romulus shared his throne with the king of the Sabines. Tullus transplanted to Rome the citizens of Alba. The most ancient enumerations of the Roman people seem to indicate, by their rapid increase, that they carried out this policy systematically as long as they were governed by kings. But (…) the Tarquins displayed the opposite tendency congenial to a more jealous polity.”

The patricians and plebeians of Rome represent, at this early period, 2 races of diferent origin, the former of which has admitted the other, whether on compulsion or by concession, after a fruitless resistance, or by spontaneous arrangement, to a certain prescribed share in the privileges of government and the rights of conquest.” “the Latin was not deemed worthy to mingle his blood with the Roman, and the child of a mixed marriage became a Latin, and not a Roman citizen.”

Undoubtedly many families of the plebs were as noble and as wealthy as any of the patrician order; but the latter were all ennobled by birth and station, and the political advantages, of which they enjoyed so large a share, had as yet allowed few to descend into poverty. The mass of the plebeians, on the other hand, comprehended all the citizens of obscurer birth, and nearly all of inferior means. Accordingly, when a struggle arose between the upper and lower classes, old names and old jealousies were appealed to on both sides

The attraction was not universal; many of the richer plebeians fell into the ranks of the patrician aristocracy which generally opposed these claims; and in the subsequent phases which the contest assumed, individuals were found to fluctuate reciprocally from the one side to the other. But the struggles of the privileged and the unprivileged continued to be described by the old party designations, and the popular faction might be astonished at triumphing under the leadership of the patrician Julius, while the nobles accepted with distaste and reluctance the services of a plebeian Porcius and Pompeius.

Tiberius Gracchus, alarmed at the progressive depopulation of Italy, and perceiving how the enormous disproportion of properties was tending to extirpate the mass of the free citizens, fixed his eye upon these obsolete enactments as the legitimate means of restoring the balance between the rich and poor. His immediate object was, not the enrichment or elevation of the plebeians, but simply the restoration of the needier citizens to a state of honourable independence.”

The senates of the Italian towns were at this time even more aristocratic than that of Rome itself; for amidst all the popular modifications to which her own constitution was subjected, it had always been the policy of the republic to stifle democratic movements in her dependencies.”

What was the cause, says Tacitus, of the fall of the Lacedemnonians and Athenians, other that, powerful as they were in arms, they spumed[/spunned?] their subjects from them as aliens?”

The idea of popular representation was altogether foreign to the habits of the age: it was not till a later generation that it first glimmered upon the mind of the wariest of Roman legislators (Suetônio).”

The return of Sulla, the champion of the nobility, with his veteran legions from Asia, surprised them without plans or resources. The younger Marius threw himself into the arms of the Samnites, still the implacable enemies of Rome, and offered to transfer to their country the seat of empire. The views of Sulla, on the other hand, were thoroughly national. The massacres by which he decimated the Italian races, the proscriptions by which he, swept off the leaders of the popular party in the city, together with his vigorous exercise of the extraordinary powers which the gratitude of the triumphant nobles conferred upon him, in abrogating laws which had fixed, for more than a generation, the balance of the constitution, all tended to the same end, the restoration and defence of the Roman oligarchy. Even his introduction of a multitude of soldiers and slaves to the franchise, revolutionary as it was in principle, found its excuse in the aim he had in view, that of counteracting the suffrages of the Italians, which even he dared not absolutely annul. (…) The popular party was cowed, and the nobles promised themselves a long enjoyment of the new oligarchical constitution. Their gratitude for his services, together with the devotion of his veterans, and the terror of his own name, maintained the dictator in undisputed power, and continued to protect his person after his abdication.”

We must now extend a cursory glance beyond the limits of Italy, and estimate, from the condition of her subject territories, the good fortune of Rome, which had thus acquired new strength and resources in a momentous crisis of her external affairs.”

The Gaulish province was divided into two districts by the river Padus, or Po, from whence they derived their denominations respectively, according as they lay within or beyond that boundary. But the whole of this rich and extensive region was placed under the command of a single proconsul, and the citizens soon learned to regard with jealousy a military force which menaced their own liberties at the same time that it maintained the obedience of their subjects. Sicily, on the other hand, though tranquil and contented, and requiring but a small force to control it, was important to the republic from the abundance of its harvests, to which the city could most confidently look for its necessary supplies of grain. Next among its provinces in proximity to Rome were the islands of Sardinia and Corsica, of which the former also furnished Italy with corn; but both were rude and imperfectly cultivated, and the unhealthiness of the larger island especially continued to keep it below many far remoter regions in wealth, population, and intelligence. The first province which the Romans had acquired beyond their own seas was Spain, where their arms had made slow but steady progress from the period of their earliest contests with the Carthaginians, although the legions had never yet penetrated into its wildest and most distant fastnesses. The connexion between Rome and her Iberian dependencies was long maintained principally by sea, while the wide territory which intervenes between the Alps and the Pyrenees was still occupied by numerous free and jealous communities.”

The Adriatic and the Ionian Straits separated Italy from her eastern acquisitions. The great provinces of Illyricum and Macedonia comprised the whole expanse of territory from the Adriatic to the Aegean Sea, and were divided from one another by the long mountain-ridges of Boion and Scardus. Ancient Greece, from Thermopylae to Cape Malea, constituted a single command under the title of Achaia. With Asia Rome communicated principally by sea, the route of the Hellespont being insecure, and the barbarous tribes of Thrace but imperfectly subjected. The republic had constituted a province in the western portion of Asia Minor, and controlled the dependent potentates of Bithynia, Cilicia and Cappadocia. But her supremacy in these regions was contested by Mithridates, the great king of Pontus, and her acquisitions more than once seemed lost to her forever.”

The various relations in which the different classes of the provincial population stood to the ruling city, have been compared with the Rome constitution of a Roman household. The colonies of Roman citizens planted in the provinces, enjoying the full exercise of their national rights, and presenting a miniature of the metropolis herself, held the position of the son towards the paterfamilias“Some cities or nations had voluntarily sought a connexion with Rome on terms of alliance, but with acknowledged inferiority; others, again, stood on a more independent footing, offering a mutual interchange of good offices and of citizenship; and lastly, there were some which entered into confederacy with the republic with perfect equality of rights on both sides.” Aliança, acordos mútuos e confederação: 3 institutos diferentes. “But, after all, the mass of the provincial population belonged to the class of dediticii, that is, those who had originally submitted without conditions, the slaves, [4º instituto: colônia consumada] as they may be termed, of the great Roman family. These were subjected to the severest fiscal and other burdens, enhanced by the rapacity of their rulers, who, from the consul or praetor to the lowest of their officers, preyed upon them without remorse and without satiety.”

It was the general rule that the consuls and praetors, after serving their year of office in the city, should proceed to administer for one or sometimes three years the affairs of a province. The state placed large standing armies at their disposal, threw enormous patronage still retained by the more favoured classes of the provincials into their hands, and their ambition, avarice, or mutual rivalry, far more than any sense of the public interests, impelled them to exert themselves, during their brief career, in reducing frontier tribes, in quelling insurrections which their own injustice excited, and whenever they could find an excuse for it, in annihilating the ancient liberties and privileges still retained by the more favoured classes of the provincials. Surrounded by an army of officials, all creatures of their own, all engaged in the same work of carving out fortunes for themselves, and abetting their colleagues, the proconsuls had little sense of responsibility to the central government, and glutted their cupidity without restraint. Of all the provinces the Cisalpine and Macedonia, and latterly Syria, were the richest and most amply furnished with military armaments, and on both these accounts they were generally coveted by the consuls, and distributed between them by lot.”

DE DEVEDOR A VERADOR, E DE VEREADOR A GOVERNADOR: “A man of ruined fortune looked to the office of proconsul as the sole means of retrieving his affairs. To obtain it, he allied himself with the chief or the party by whose influence he might hope to rise successively through the various steps which led to the consulship. He first sued for the post of quaestor, after a due interval he might hope to be elected aedile, next praetor, and ultimately consul. His grand object was then obtained, for upon the expiration of his term of office he departed as governor to a consular province; from the emoluments of which he calculated on repaying the expenses of his various contests, on liquidating the debt of gratitude to his adherents, and accumulating a vast fortune for his own gratification, or the advancement of his party.”

A CLASSE MÉDIA COMO BOMBA ATÔMICA DE TODAS AS SOCIEDADES: “All the legal rights of citizenship had been conceded, but the old oligarchic families, dignified by historic associations, and revelling in the wealth accumulated by centuries of conquest, still hoped to maintain their grasp of the larger share of honours and emoluments which they had contrived to make generally accessible only to the richest. They still looked with scorn themselves, and infused the same sentiment into their inferiors, on the New Men, the men of talents and education, but of moderate origin and fortune, who were striving on all sides to thrust themselves into public notice.”

This was the battlefield to which, as we shall see, the instinct of the orator led Cicero to transfer the contest; and when, by a concurrence of fortunate circumstances, he found the means of revealing in one amazing instance the glaring iniquity of the system, the nobles were forced to surrender, if not their prerogatives, at least their impunity in abusing them.”

The ingenuity of the Greeks in the art of fiscal extortion is signalized in a long series of instances in the second book of the Aeconomica, which, though perhaps wrongly attributed to Aristotle, may be fairly referred to as an authority on this subject.”

The retirement of Sulla proved how necessary his energy and reputation had been to sustain the weight of the empire upon the various slender basis of the oligarchical faction. In the west the whole Spanish nation rose against its oppressors. In the farthest east the ability of Mithridates was seconded by the good will of the conquered races of Asia Minor.”

At the same time the oppression of the conquerors of the world had driven thousands from honest and peaceful occupations to resort to piracy for vengeance or subsistence. The roving corsairs of the Cilician coast found their resources multiplied by the conflux of these restless and discontented adventurers, and their vessels penetrated all the gulfs, and insulted every harbour in the Mediterranean, with a system of organization coextensive with the great sphere of maritime traffic. It was not till these various combinations of her foes and subjects against her were successively suppressed, that the power of Rome was finally established throughout her dominions.”

Plutarch’s life of Sertorius, to which the reader is referred, is one of his most interesting biographies. The character of the hero is perhaps the most romantic in all Roman history, and the traits of humanity and natural feeling which distinguish it are such as the mild philosopher most loved to paint.”

A Península Ibérica era um dos inimigos mais encarniçados da República Romana. Pela primeira vez sinto um orgulho ancestral desta terra dos colonizadores, outrora colonizados!

The sway of Sertorius was studiously mild and conciliatory. His views were comprehensive, and not content with his present elevation, he looked forward to the establishment of a permanent sovereignty. He detained the children of the nobles as hostages for their fidelity; but at the same time he educated them in Roman arts and manners, and proposed to breed up a generation which should understand and wield the principles of enlightened government.”

He surrounded himself with the nucleus of a new senate from among his Roman adherents; he aimed at a triumphant return to the imperial city, together with the restoration of his party and their principles, and he began to treat his Iberian followers rather as faithful allies than as his adopted countrymen. Accordingly, when Mithridates sent ambassadors to him to negotiate a combined attack upon Italy and a partition of her provinces (for Rome, he said, cannot withstand the union of the new Pyrrhus with the new Hannibal), Sertorius haughtily rejected his alliance, and declared he would never allow a barbarian to possess an inch of Roman territory, beyond Bithynia and Cappadocia, miserable countries which had always been ruled by kings, and the sovereignty of which he cared not to dispute.” “Mithridates, according to Plutarch, was content to famish Sertorius with 3000 talents and 40 ships, in return for this empty acknowledgment of his claim to Bithynia and Cappadocia. The circumstantial account which this writer gives of the whole transaction seems more worthy of credit than Appian’s loose assertion that Sertorius surrendered to Mithridates the whole of the Roman province of Asia.” Plutarco reabilitado?

The two generals could not long maintain the field against an enemy who possessed all the communications of the country, and the skill to avail himself of them. Metellus was compelled to retire into Gaul to recruit his forces, while Pompeius took up a defensible position in the country of the Vaccaei, and addressed urgent letters to the senate for further supplies.”

The influence which Sertorius acquired over the Iberians was unbounded. When, with their usual fickleness and mutual distrust, some tribes were inclined to return to their obedience to Rome, he confirmed their fidelity to himself by playing upon their imaginations. He trained a milk-white hind [corça, veado-fêmea] to follow and caress him like a dog, and pretended that it was a gift of Diana, and his familiar counsellor and protectress.”

His lieutenant Perperna intrigued against him, and in the midst of the dissensions spreading in the camp, was enabled to assassinate him with impunity. The traitor assumed his victim’s place at the head of the allied armies, but their strength was daily weakened by the desertion of the Iberians.” “Perperna was put to death and his forces entirely broken up, the barbarians submitting once more to the dominion which they had so nearly succeeded in overthrowing.”

The enthusiasm with which Mithridates was received marks the excessive hatred that yoke had inspired. It is evident that even the capricious tyranny of Oriental despotism was preferred to all the benefits of European civilization, blighted as they were by the systematic rapacity of the Roman governors.”

We know of no native documents which they could have consulted, and the memoirs of Sulla himself, the personal opponent of Mithridates, were doubtless deemed by the Romans the most authentic records of the contest between them. We have, however, too many proofs of the malignity of their writers to pay any respect to their estimate of the character of their enemies. The abilities which the Eastern despot exhibited may justly raise a prejudice in his favour; and when we consider in addition the magnanimity he repeatedly displayed, we shall be the more inclined to look for other explanations of the crimes imputed to him than the natural barbarity to which our authorities complacently refer them.” “It is worth observing, as an illustration of the carelessness of the Romans in reporting groundless calumnies, that Plutarch (Pomp. 37.), speaking of this very subject, mentions Theophanes, a literary contemporary of Cicero, as having asserted that Pompeius discovered among the papers of Mithridates a letter from a certain Rutilius, urging him to the perpetration of this massacre, whereas it appears incidentally from a passage of Cicero (pro Rabir. Post 10.), that it was only by a stratagem that Rutilius himself escaped being made a victim.”

It seems, even from the accounts of the Romans themselves, that during the years that followed, while Sulla was enjoying his supremacy in Rome, the generals to whom the defence of the Asiatic frontier was committed acted with much perfidy in their transactions with Mithridates, trying for their own glory or emolument, to provoke him again to war.”

Lucullus strove in vain to repress the impatience of his officers, who despised his prudential measures, and were eager to oppose force to force. The arms of the republic sustained some partial losses; these were magnified perhaps by the classes interested in provincial oppression, till the Senate began to murmur against the Fabian policy of their general. Though he obtained eminent successes, and restored the domination of Rome upon a more solid footing than before, he was charged with delaying, for personal objects, the consummation of his victories, and finally superseded in his command. The brilliant and decisive operations of Pompeius, to whom the conduct of the war was next intrusted, might seem to justify his predecessors disgrace. But if Pompeius had greater military talents than Lucullus, or if his influence over a soldiery demoralized by alternate rout and plunder was more efficient for the restoration of discipline, the views of the other were certainly both nobler and wiser.”

The great traffic which flourished for centuries between Greece, Egypt, and Syria presented a brilliant lure to the habits of piracy which have prevailed in those seas from the earliest times. The father of history traces the origin of European and Asiatic hostility to the predatory enterprises of lawless adventurers (Heródoto).”

Under such circumstances, the recesses of every bay formed retreats for piratical adventurers, in which to repair their vessels, enjoy their booty, and riot away the intervals of repose. The policy of the Romans did not allow the provincials to maintain an effective military force to destroy these nests of marauders” “The commerce between Italy, Greece, Syria and Egypt, was in a great measure an interchange of necessaries, which war and even anarchy could not exterminate.”

Antonia, the daughter of the orator M. Antonius, was seized by these pirates on a high road in Italy and ransomed at great cost.” Mesmo Júlio César e Cláudio foram feitos prisioneiros pelos piratas destes tempos.

400 cities, according to Plutarch, fell into their hands; they possessed 1000 vessels; their pride and audacity, the splendour of their equipments, and their insolent ostentation, were more galling to the Romans than even their violence. Many of the principal temples, the treasuries of the Greek communities, which had escaped the cupidity of so many conquerors, were plundered by these unscrupulous robbers. In some places they established within their walls the rites of Mithras and secret Oriental mysteries, as if they wished to defy the religion no less than the civilization of Europe.”

Pompeius distributed his armament in 3 divisions so as to sweep the whole of the Mediterranean, and surprised the world by reducing the squadrons of the pirates, together with their strongholds in Cilicia, within the space of 3 months.” “As a memorial of the exploit he changed to Pompeiopolis the name of Soli, which he rebuilt for their occupation.”

Spartacus teria sido um ex-soldado romano que desertou para liderar a revolta dos escravos, durante 3 anos, chegando a comandar 100 mil homens. “At the height of his success he was not deceived as to his real weakness, and urged his followers to effect their escape across the Alps, and betake themselves to their own homes in Gaul and Thrace, to which countries most of them belonged. But the plunder of all Italy seemed within their reach, and was too tempting to be relinquished in the first flush of victory. The senate was now seriously alarmed, and sent the 2 consuls, Gellius and Lentulus, with ampler forces to confront the public enemy. The danger had not even yet reached its height: both the consuls were ignominiously defeated. They were deposed from their commands, and Crassus, the most eminent of the citizens, was appointed to continue the war.”

Retracing his steps from the north of Italy, Spartacus now contemplated transporting his followers into Sicily, and there reviving the servile war which within a quarter of a century had set that island in a blaze.” “Crassus was now in full pursuit of the insurgents, whom he drove into the town of Rhegium, and there blockaded. By a skilful manoeuvre Spartacus made his escape, but only with a portion of his forces; this, however, was enough to terrify his adversary, who feared that the enemy would outstrip him, and pounce upon Rome itself before he could be overtaken. Crassus entreated the senate to recall to its defence Lucullus from Asia, and Pompeius from Spain”

But Spartacus was destitute of means to attack the capital, and the Italian states continued immovable. He defended himself with obstinate bravery; but after alternate victories and defeats, he was slain in a final and decisive battle. The remnant of his followers was exterminated by Pompeius, who arrived in time to put the finishing stroke to the war, and to reap, from the partiality of his countrymen, a disproportioned share of the reward. Crassus lavished upon the multitude 1/10 of his immense wealth; he feasted them at 10,000 tables, and fed the citizens at free cost for 3 months.”

Cicero allows that the venality of the judices, who presided at the quastiones perpetua, permanent tribunals for inquiring, into political or other specified offences; cast a stigma upon the whole order. <Totus ordo pauconun improbitate et audacia premitur, et urgetur infamia judiciorum.>Toda a ordem é gradualmente degradada pela impiedade, audácia e infâmia dos juízes, que só cresce.

Not unfrequently mere violence took the place of bribery: disturbances were purposely created; mobs were formed and drilled, and battles ensued. In the confusion the consuls interfered, and broke up the proceedings. The great public magistracies were left vacant for many months, from the impossibility of conducting the elections with even a show of legitimate order.”

Too proud to work where labour was the mark of the slave, a multitude of free men, without occupation or social position, were content to subsist in idleness upon the annual sale of their prerogative, and presented ready instruments for any political adventurer who promised either present pay or prospective rapine. But the Romans had a natural genius for the arts by which money is made and accumulated.”

The great mass of official writing was conducted originally by slaves or freedmen below the class of citizens. (Niebuhr, Hist of Rome, iii. 299). There can be no doubt that the unfortunate institution of slavery deprived the state of that large class of citizens, of moderate tastes and conservative tendencies, who contribute so much, as inferior dependents on government, to the stability of modem politics.”

The patriotic statesmen might hope through their influence to place the commonwealth upon a new and permanent basis; the selfish adventurer might combine with him to advance their interests, with the hope of forging them into instruments for his own ends. The course of this history will show how the principal leaders of party leaned successively upon the support of this body, and how important was the part it played in the conversion of the republic to a monarchical form of government. The rise of this middle class, hostile to both the higher and lower, and resolved to control them equally, exerted from within an active influence upon that revolution of affairs. One further glance at the provinces will reveal to us a second force cooperating from without, and destined to form the other main support of the imperial Colossus.”

The reduction of Macedonia by Aemilius Paullus, in the year 585 of the city, supplied such abundant resources to the treasury, that the public domains in the occupation of Roman proprietors were from thenceforth released from the payment of the land tax: and, in general, the indulgence which the state evinced to her citizens, as regarded their public contributions, perpetuated an invidious distinction between them and the inferior class of subjects. Accordingly, as the pressure fell more and more upon the provinces, the anxiety to escape from it became proportionally urgent. At the same time this anxiety on the one side was met by ample reasons of policy on the other. The diminution of the free population of Italy was the most notorious evil of the times; and it was viewed with the greater alarm, as the extension of the dominions of the state rendered the permanent augmentation of her armies indispensable. The most important evidence regarding this depopulation of Italy may be found at the beginning of Appian’s history of the civil war. There is no subject on which there is such a complete consent of the original authorities.”

As the people became gradually aware that the great revolution of the social war had brought with it more good and less evil than had been anticipated, the extension of the rights of the metropolis to the distant provinces lost the character of an inconsistency and anomaly in the constitution. Local prejudices died away in the familiar contemplation of the vastness of the empire and the mutual relationship of its several members. The mind of the nation expanded to the conception of infusing unity of sentiment into a body, which was wielded by a single effort, and from a common centre. One after another there arose political crises, which demanded the combination of all the powers of the state in a single hand. The success of each experiment became an argument for its repetition, till the idea of submission to the permanent rule of one man first ceased to shock, and was finally hailed with acclamation. The monarchy was at first veiled under the old republican forms. Gradually the veil was dropped. Lastly, the theory of a republic was dismissed from men’s minds, and fell into the same oblivion into which its real forces had already sunk. Under the supremacy of a single ruler all varieties of class became merged together; and when the citizens ceased to be discriminated among one another, there seemed no reason for maintaining distinctions between the constituent races of which the empire was composed.”

The East was roused to a fervid anticipation of the advent of some universal conqueror who should melt all mankind into a crude, inorganic mass. Accustomed from its infancy to a succession of monarchical dynasties, it was uneasy under the republican organization and individual development which followed upon the Roman conquest. It sighed for the coming of another Cyrus or Alexander. But these sounds found a responsive chord in the West also.” “The sublime vaticinations of the Virgilian Sibyl, bringing the predictions of the Hebrew prophets home to the breasts of the Italians, foreshadowed a reign of peace, equality, and unity, whether under a political or a moral law. At last, with the birth of the monarchy, there sprang up the germ of the greatest of social revolutions, the religion of Christ. It was this dispensation which seized and developed, with intuition and energy truly divine, the latent yearnings of mankind for social combination. Its essence, from a human point of view, consisted in the doctrine of the fundamental equality of men. As it marched along, it trod under foot all prejudices of race and caste. Persecution might check the growth of its numbers, but only made its principles more conspicuous; and when it counted its converts by thousands, its unconscious disciples were already millions. I wish to trace the expansion of the Roman people, together with the development of the ideas of unity and monarchy among them, from the last days of the republic to the era of Constantine. I commence with a period when the senate still fondly imagined that the government of the world was the destined privilege of one conquering race, whose life-source was enshrined in the curia of Romulus and Camillus.”

CHAPTER 2/10: A CRISE DA NOBREZA: DA MORTE DE SULA ÀS VIDAS DOS CONTEMPORÂNEOS POMPEU E CÍCERO

A history of the Romans under the empire, the imperium, that is, or military sovereignty, may commence with the period when Pompeius returned to Rome from the overthrow of Mithridates and the final subjugation of western Asia. This event took place in the year of the city 693, following the computation of Varro, which is most commonly received, and this date corresponds with the year 61 b.C.”

The spirit moreover which had dictated the concession to him of autocratic powers in the provinces, was not less prepared to submit even within the city to the assumption of military rule. Before proceeding, however, to the narration of events, it will be necessary to review the position of political parties, between the abdication of Sulla and the era above indicated”

The reforms by which the dictator had sought to control the future aggressions of the commons, related in the first instance to the senatorial order, the power and consideration of which he had studied to revive by supplying its thinned benches with the noblest scions of the equestrian families, and placing in its hands the sole initiation of legislative measures. The commons, mortified and insulted by this jealous enactment, were still more indignant at the restrictions Sulla placed upon their champions the tribunes, whose legislative functions he annulled, whose veto upon the proceedings of the senate he materially modified, and even whose prerogative in convening the popular assemblies he ventured to abridge. The confinement of the judicia to the senators alone was felt as a reproach and an injury; it cut off the knights from indirect advantages which they had long enjoyed, and it exposed them to the wanton injustice of their hereditary enemies.”

Sulla resigned the dictatorship in the year 675, and died in 676.”

If we would form to ourselves an idea of what was the number of the nobility of Rome, and upon what their influence rested, we must refer for a moment to the origin of the patrician houses, and their subdivision into families. In the earliest form of the commonwealth the patres were divided into 3 tribes, 30 curies, and 300 gentes, clans or houses.”

About half a century later, in the time of Augustus, it was remarked that the number of families of the highest antiquity was not more than 50. This, however, was after a long and bloody period of civil war, proscription, and massacre. (…) This claim to Trojan descent was of course a mere pretence; but it would not have been popularly conceded except to families of real antiquity, such as the Julii, Sergii, and others.”

Those among them, however, which continued to flourish, spread into many branches bearing the name of the parent stock, such as the Cornelian and Aemilian; and these branches were distinguished from one another by the cognomen, or surname, only. Thus, among the Cornelii were Scipios and Cinnas, Sullas and Lentuli; while the Aemilii bore the surnames of a Lepidus, a Scaurus, or a Paullus. At this period the name Cornelius becomes indefinitely multiplied, in consequence of the indiscriminate admission into his own house which Sulla conceded to his soldiers and dependents.”

The curule magistracies, so called from the chair of state, or stool, mounted with ivory, appropriated to them, were those of the consul, the praetor, the aedile, and the censor; the dictator, and his master of the horse, (?) were also curule magistrates.”

Catulus was the most moderate and truly disinterested of all the great men of his day. The history indeed of the commonwealth presents us, perhaps, with no character which deserved more general esteem, or obtained more blameless distinction in political life.”

The name of this Marcus Crassus became in after times proverbial among his countrymen as the richest of the Romans: the evaluation of his treasures has been preserved, and the head grows dizzy in estimating them in the minute denominations of the national coinage.”

when, at the age of 24, Pompeius returned victorious from Africa, where he had crushed the remnant of the Marians with their Numidian auxiliaries, the dictator hailed him with the appellation of Magnus, or the Great

The illustration of his family dated only from his father, a successful adventurer in the hazards of the civil war; and he knew that his own fortunes, like those of Pompeius Strabo, must rest upon his personal abilities rather than the love or sympathy of the dominant party. He saw, moreover, the fact, to which that party obstinately blinded itself, that its foundations were too narrow for the permanent maintenance of its power. Conscious of his own strength, he struck out a course of policy independent of the trammels in which the oligarchs would have confined him.”

With this view, Pompeius did not hesitate to place himself in direct opposition to the nobles on points which they deemed essential to their ascendency. He supported the much contested measure of restoring to the knights their ancient judicial prerogative, which they continued ardently to covet, and which might contribute to relieve the nobles themselves from a weight of odium which threatened to overwhelm them. In carrying out this policy he was gradually removing the superstructure of his own fortunes from the basis of the oligarchy to that of his own personal adherents, and shifting his ground to a position in which he might defy the control of the senate.”

C. Gracchus legem tulerat, ut equites Rom. judicarent. Judicaverunt per annos xxxx sine infamia.” Referência aos 40 anos dourados em que o judiciário romano não era corrupto.

Upon the expiration of his consulship Pompeius did not accept, as was usual, the government of a province. He had already attained the highest ordinary honours of the state, and pure as he was in his private conduct and moderate in his habits, the emoluments of the proconsulate offered no temptation to him.” “He remained accordingly at Rome, affecting the reserve and retirement of one who would only deign henceforward to serve the state when weaker hands had failed; but he foresaw that the perils which menaced the commonwealth must soon call him forth amidst redoubled acclamations.”

The skill and vigour he displayed, the confidence he presently restored, the rapid influx of supplies into the capital, all seemed to mark the expediency of this political stroke. After a brief interval for making his dispositions, dividing his forces and securing the most important communications, Pompeius set sail with a well-appointed fleet for the principal resorts of his roving adversaries. In 2 months the wound was staunched, in 6 it was healed over by the establishment of the marauders in continental colonies; health and strength returned in the natural order of events.”

Pompeius was supported by the favour of the citizens, by the intrigues of his friends and creatures in the senate, by Crassus and another craftier than Crassus, who countenanced for their private ends these successive inroads upon established usage; and he might command the spirited declamation of Cicero, who, now rising rapidly in fame and popularity, resolved at once to throw his fortunes into the wake of the great conqueror’s.”

Cícero, o primeiro grande general “da paz”.

In the restoration of the popular party Cicero could not fail to anticipate the overthrow of the ancient jurisprudence, and the discouragement of the formal studies in which he most delighted, and which he made the basis of his own practical philosophy. Doubtless it cost him a severe struggle to take the side of the reformers: but he perceived instinctively that the talents of Pompeius, all-sufficient in the field, must require in the city the co-operation of the orator and the jurist; and he hoped, by making himself necessary to the military chief of the government, to command his support in return, and scale the summit of political distinction.”

The leader of the senate, the patron of the knights, the favourite of the people, Pompeius appeared to unite all suffrages. The republic seemed to await the pressure of his hand to receive her bias and direction. Cicero felt, with unsuppressed exultation, that his services were understood by the hero of the day, and his genius he believed was appreciated by him.”

Nor was his political course warped like that of his leader Pompeius by any impatience of the restraints of law, such as might naturally arise in the breast of a military commander, nor by the criminal desire to rise above them, which the child of Strabo and the lieutenant of Sulla might be supposed to inherit.” “He succeeded in attaining the consulship, and as consul he performed a service for his country as brilliant as any recorded in her annals. But his career of patriotism and loyal service was cut short by the jealousy of his associates and the selfishness of his early patron. Intoxicated by success, he had allowed himself to forget how unnatural and precarious his elevation really was; and assailed as he was from various quarters, his own vanity contributed in no slight degree to his fall. The nobles were willing to prove to the world the inherent weakness of any man, however splendid his abilities, who had not the legitimate basis of birth and wealth to rely on; and Pompeius selected Cicero for the victim of his ungenerous policy, when he wished to display his power and hurl defiance at the senate, yet did not venture to inflict upon it a wound which should really smart.”

Pompeius awaited at a distance the result of the impending commotion, not displeased perhaps at being removed from the city, where his presence would have stifled it in its birth: for he was assured that, whatever might be the immediate issue, substantial power resided in his camp, and the triumph must ultimately be his alone. But the nobles viewed with redoubled anxiety both the chance of a revolution and the means of its suppression. While they shuddered at the prospect of a sedition which might involve the city and the laws in a common destruction, they apprehended hardly less sensibly the restoration of order by the sword of a military dictator.”

The same temper which made the elder Cato a severe master, a frugal housekeeper, the cultivator of his own acres, the man of maxims and proverbs, converted the younger into a pedantic politician and a scholastic formalist. Private life had become absorbed in the sphere of public occupations; the homely experience of the individual was lost in the recorded wisdom of professional instruction. The character of the Censor had been simple and true to nature; that of his descendant was a system of elaborate though perhaps unconscious affectations.”

The pictures of vice which the writers of the age have left us are principally derived from the manners of the highest nobility; and the coarseness which could be plausibly attributed to a Piso and a Gabinius leaves no doubt of the gross habits prevalent among their class.”

The introduction of Grecian models of intellectual cultivation, which had so honourably distinguished the age of Laelius and Scipio, produced in fact a very imperfect effect upon the progress of the national mind.”

Each succeeding generation became more immersed in war than its predecessor; the turbid stream of military habits never ran itself clear; the camp continued to pour its sanguine flood into the silver current of humanity and letters. Even those among the Romans who were most renowned for their love of polite literature were seldom wholly absorbed in their devotion to it. Their philosophers and historians, no less than their orators, were public men, and courted the muses in the intervals of toil and danger.” “The purity even of Cicero’s taste may be called in question. There is an ostentatious prodigality even in his use of words, akin to the vastness of his ambition and the sumptuousness of his style of living.”

One after another the nobles sank into a lethargy almost without a parallel. The writers of a later period have associated the proudest names of the martial republic with the idlest amusements and the most preposterous novelties. A Gabinius, a Caelius, a Crassus, were immortalized by the elegance of their dancing. A Lucullus, a Hortensius, a Marcius Philippus, estimated one another, not by their eloquence, their courage, or their virtue, but by the perfection of their fish-ponds, and the singularity of the breeds they nourished. They seemed to touch the sky with their finger, says their mortified advocate, if they had stocked their preserves with bearded mullets, and taught them to recognise their masters’ voices, and come to be fed from their hands.”

But the introduction of dancing among the relaxations of the Roman nobility was of much earlier date, and provoked the indignant animadversion of Scipio Africanus and the elder Cato. Nevertheless it continued to prevail; Sulla himself danced.”

They had not learned from experience the inevitable requital of blood for blood; and they breathed nothing but vengeance and destruction against everyone who ventured to cross their path. They would govern the commonwealth by impeachments and assassinations. They would bring back the days of Sullan ascendency; and certainly nothing but a permanent military dictatorship could spring out of their anarchical policy. These were that bloody-minded youth, of whom Cicero speaks with such aversion and fear, who hired bands of ruffians to attend them in the forum, nor travelled beyond the gates of the city without an armed retinue. Such demonstrations on the one side begat, of course, rival violence on the other. Quarrels and collisions occurred, which there was no efficient police to control; the elections were repeatedly suspended by riotous interference; the legitimate proceedings of the people were interrupted by the clang of arms; the sacred privileges of the tribunes were violated, and the most august personages of the state driven from their posts by blows and menaces. We shall see that the leaders of every party, Pompeius and Cicero, Cato and Caesar, all suffered alike and in turn, from the unbridled ferocity of such men as Clodius and Milo, as Nepos and Curio.”

Marius abolished the qualification of property, which was originally required of every citizen who offered to enlist. A sufficient motive for this grave innovation might be the peril of the state from foreign invasion, coupled with the growing concentration of property in a smaller class. But its direct effect was to degrade the principles of the legionary, and wean [desmamar] him from his devotion to the state.”

No class was more ready for tumult and revolt than the veterans of Sulla, settled recently in ease and apparent contentment throughout Italy.”

CHAPTER 3/10: CÉSAR E SUA LENTA PORÉM FIRME ASCENSÃO

his talents for war were, perhaps the highest the world has ever witnessed; his intellectual powers were almost equally distinguished in the closet, the forum, and the field; his virtues, the very opposite to those of Cato, have been not less justly celebrated.” “the perfect simplicity of his own character gave him tact to appreciate the real circumstances and tendencies of public affairs, to which his contemporaries were signally blind.”

He neither indulged himself in sloth like Lucullus, nor wavered like Pompeius, nor shifted like Cicero, nor, like Cato, wrapped himself in impracticable pride”

Caius Julius Caesar, the greatest name in history, was descended from a genuine Roman family of the highest antiquity.(*) He seems to have been himself the first to claim descent from the hero Iulus, the offspring of Aeneas, and through him from the goddess Venus; a legendary genealogy which the poets adopted with ardour, and rendered universally familiar [Apiano, Dion, Ovídio, Festus, Virgílio, Plínio, Isidoro, etc.]. The name Julius Julus occurs several times in the list of the earlier consuls, but this branch of the house seems to have become extinct; while that from which Caius himself sprang could also boast of more than one consulship, and a large share of other public honours.

(*) The Julii were both patrician and plebeian: the branch which bore the surname of Caesar, belonged to the former class. A Julius Proculus played a memorable part in the story of Romulus.”

[His relatives] seem, for the most part, to have taken the side of the aristocracy in the civil wars, and more than one of them were slain by Fimbria among the enemies of Marius and Cinna. But Marius himself was married to a Julia, sister to the father of Caius; and the nephew inherited from his uncle the championship of the popular party, his connexion with which he further cemented in early youth by espousing the daughter of Cinna, Cornelia, by whom he had his only daughter Julia.”

Romanos odere omnes, dominosque gravantur

Quos novere magis.” Lucano

He foresaw that the genuine Roman race would be overwhelmed by the pressure of its alien subjects; but he conceived the magnificente idea, far beyond the ordinary comprehension of his time, of reducing the whole of this mighty mass, in its utmost confusion, to that obedience to the rule of a single chieftain which it scorned to render to an exhausted nation. (…) with a firm grasp of his means, a hand so steady could deal no uncertain or unpremeditated blows.”

Sulla, suspicious of the youthful nephew of his rival, and urged perhaps to destroy him by some of his own adherents, but restrained by some lurking feeling of mercy or sympathy with a kindred genius, required him to divorce his wife Cornelia, and thus loosen his connexion with the Marians. (…) yet, though now only in his 18th year, he refused to comply with the dictator’s command. Sulla was staggered by his boldness, and still refrained from striking. At the tyrant’s decree even Pompeius, the rising favourite of the senate, had abandoned his consorte Antistia, while Piso had divorced Annia, the widow of Cinna. But the dictator, it would seem, was growing weary of power. (…) he entertained, as he proved by his abdication, a feeling of magnanimous confidence in the stability of his work; and, in a moment of generosity or wanton defiance, he spared the life of one from whose genius he anticipated a brilliant career.” “Nor was the Young Marian allowed to escape altogether with impunity. He paid for his constancy by the loss of his place in the priesthood and of his wife’s fortune. He was himself compelled to seek an asylum at a distance from Rome, beyond the immediate observation of his enemies; and until his pardon was assured, he lurked in disguise among the Sabine mountains. He was pardoned at the intercessions of the Vestal virgins, of Mamercus Aemilius and Aurelius Cotta (Suetônio). The friends of Caesar had represented to the dictator his youth, his careless habits, his insignificance, as reasons why he might be spared with safety. (…) Sulla had the acuteness to know how much energy and power of application is frequently concealed in youth under an exterior of thoughtless dissipation.”

Se o Direito romano não existisse, seria preciso inventá-lo, já dizia o ditado…

At this period the generals of the republic in the East were intently occupied in recovering the authority in the provinces which Mithridates had wrested from her in his first contest. Caesar learned the first rudimentos of warfare at the siege of Mytilene, which had revolted from the republic. He profited by the opportunity of a mission to the court of Nicomedes, king of Bithynia, to gain the personal as well as the political friendship of that monarch, who eventually bequeathed his possessions to the Roman people.”

Upon the abdication of Sulla no one had dared to assail his disposition of political power, such was the terror which the monster, disarmed and decrepit as he was, still continued to inspire. Upon his death, the young aspirant manifested his self-control in holding aloof from the premature movement of Lepidus. Suet.: “Et Lepidi quidem societate, quanquam magnis conditionibus invitaretur, abstinuit, quam ingenio ejus diffisus, tum ocasione quam minorem opinione offenderat.”

He undertook the impeachment of Dolabella, a distinguished noble, for malversation in his province; and, although the senators succeeded, as judges, in screening the delinquent, his accuser was rewarded by the unbounded applause of the people. The provinces hailed him as the patron of the subject against the citizen, and rejoiced in every blow aimed at the prerogatives of the dominant faction.”

It had been, from early times, the practice of the Roman magnates to educate their young men for the bar and the forum, by observation of the orators of the day, their own friends and relations. The school was a noble one; its models lived and breathed, and transacted the real business of the state. All their words had a meaning, and might be traced to effective results. But this practice nourished exclusive views of state-policy, and tended to confine the management of affairs in the hands of the favoured class who had private access to the discussions and exercises of the nobility. The sullen patricians of the imperial times looked back with regret to the period when the halls of the Greek rhetoricians had not yet become the resort of political adventurers, and pointed, with bitter triumph, to the sarcasm of Cicero, who had once called them schools of impudence. Yet Cicero himself, the young municipal, to whom, doubtless, the statecraft of the Roman senators was far from freely communicated, had acquired the first rudiments of his own skill and experience in the lecture room, which, when himself ennobled, he thus harshly stigmatized. And Caesar also may have been compelled to learn the business of the forum, in some degree, from the mouths of the sophists, while he was urged, no less by his own views and inclination, to bring their studies into fashion by his example, and throw wide the portals of political education. Predisposed as he was to imbibe liberal and cosmopolitan ideas, his personal observation of the men of Greece and their modes of thinking may have contributed to enlarge his views, and shake to their foundations the prejudices held sacred by his countrymen. The school of Molo, the resort of the ardent and enlightened youth of all nations, may have prepared the way for his senate of Gauls, Spaniards, and Africans.”

During his retirement in the East, he fell into the hands of the Cilician pirates, who were wont to parade their defiance of Rome by murdering the officers of the republic whom they captured. Fortunately the name of Caesar was not yet enrolled in the annals of the magistracy; but his birth and the wealth of his family were well known, and the ruffians were satisfied with demanding a ransom. The imagination of the narrators has added some romantic embellishments to the story, in accordance with the reckless magnanimity with which Roman tradition loved to invest her favourite hero. He disdained, it was said, to purchase his liberty at so mean a price as 20 talents, and offered his captors 50. At the same time he threatened them with his vengeance, and pledged himself to return with a fleet, arrest the pirates, and crucify them as common robbers.(*) His vengeance, indeed, did not slumber. After his release, he collected some forces, attacked and overcame his captors. He was content, however, with offering to send them to Junius Silanus, the proconsul of Asia, under whose military authority he was acting, that they might suffer condign punishment at his hands. The proconsul, in reply, ordered him to sell them as slaves, but Caesar resented, as an insult to himself, the lenity or avarice which could dictate such a proceeding. He boldly disregarded the command, and sentenced his prisoners to the cross, the death of slaves and robbers but the historians thought it worth recording, as an instance of the clemency always attributed to Caesar in comparison with his contemporaries, that he allowed them to be put to death by a less painful process, before he inflicted upon their bodies the last indignity of the law.

(*) Plutarch gives a graphic account of the way in which Caesar is supposed to have passed his time among the pirates while waiting for his ransom. He spent 28 days among them, not so much like a prisoner as a prince surrounded by his guards, and he joined in their sports and exercises. He read his verses and speeches to them, and scoffed at their bad taste if they did not applaud them. [him?]

¹ Qual dos dois era Jesus: escravo ou ladrão?

He borrowed of all his friends, and even of his rivals; he pledged his future fortunes; he held out the lure of places and provinces to the wealthier of his own faction; the last reward of their fidelity could be obtained only by placing him, at whatever cost, on the pinnacle of public honours. The preeminence of his genius, however, was soon discovered by his own party; as he rose, his adherents must rise with him. Accordingly, he was supported and impelled forwards by the combined efforts of all who had money to stake upon the great game he was playing for their common advancement”

Pompeius, from the secure elevation of his military ascendency, might despise the arts of seduction which he had never needed; while Caesar might look with equal scorn on the lofty pretensions to purity which had never been tested by temptation. Whether from policy, or from the irrepressible openness of his temper, Caesar on his part affected no concealment of his designs, as far at least as they had yet dawned upon his own mind. His projects of counter-revolution became more frankly avowed everyday, and it was only a misplaced contempt for one whom he regarded as a clever profligate that could suffer Pompeius to view them with such unconcern.”

Caesar came forward once more as an orator; he pleaded the cause of his wife’s brother, Cornelius Cinna, proscribed for his connexion with Sertorius, and obtained his rehabilitation with that of other Marian exiles. The reputation of his eloquence was established. Caesar’s style of oratory was grave, forcible, and practical. He charmed the acute ears of his countrymen by the accuracy of his language; but though possessed of all the aids of rhetoric and technical learning, his plain native sense was never overlaid by acquired accomplishments.”

Sulla had attempted, in the wantonness of power, to obliterate all remembrance of his rival [Marius]. No monuments were allowed to rise in his honour. The public exhibition of his bust was forbidden. But this decree Caesar boldly violated”

(*) “On the death of his wife Cornelia, about the same time, Ceesar delivered also a funeral oration over her. It was not the custom to bestow this honour upon young married women, and Caesar obtained credit by this act for peculiar kindness and affection to the memory of his wife.”

From the effigies of the dead the Romans were wont to derive incentives to every noble sentiment; they crowded the apartments of the living with busts of their deceased ancestors, and on every occasion of funeral pomp these waxen memorials were drawn forth from their receptacles, and the glories of the family displayed to the gaze of the citizens. The effect upon the fervid passions of an Italian populace was often, as in this case, electric; and from that moment, perhaps, the popular party began to regard Caesar as the representative of their lost chieftain, and the heir to their favour and affections.”

In this share in the administration of the province [of Spain] he obtained the praise of industry and vigour. The sophists of a later age, who were wont to vaunt him as a striking instance of the conversion of a dissolute youth to the noblest aims and virtues, imagined a sudden change to have taken place in his character at this time, and ascribed it to his reflections on beholding a statue of Alexander the Great at Gades, and to a dream of auspicious interpretation.” Um retórico engana muita gente. Um retórico num livro engana muito, muito mais.

Um retórico, político, estratego, filósofo e escritor num homem só, algo impossível para nós.

The gladiatorial shows with which he celebrated the memory of his father were peculiarly splendid. ‘Omni apparatu arenae argenteo usus est.’ (Plínio. História natural, 33.) He had prevailed upon his colleague Bibulus, a wealthy noble, to furnish the sums requisite for this lavish expenditure, for his own private resources were exhausted, and his debts amounted to 1,300 talents.”

He had chosen to connect himself, by a second marriage, with a branch of the Pompeian house (…) Pompeia, Caesar’s second wife, was the daughter of Q. Pompeius Rufus, consul with Sulla A.U. 666.”

The exhibition of the bust of Marius in a funeral procession had already irritated the nobles; but now a greater insult was inflicted upon them. Among his other acts of munificence as aedile, Caesar had decorated the forum, the basilicas, and the Capitol with pictures and statues; he had enlarged them with additional porticoes for the gratification of the people, and these also he had adorned with monuments of taste and luxury. One morning there suddenly appeared among the new ornaments of the Capitol the statue of Marius surrounded by the trophies of his Cimbric and Jugurthine victories. The people shouted with delight; the nobles scowled with indignation. (…) Catulus, now replaced at the head of his party, determined to bring the offender to punishment for this breach of the law. His bitterness was aggravated by the remembrance of his father who had been one of the most distinguished victims of the Marian proscription. He accused Caesar of throwing off the mask from his ulterior designs; of no longer subverting the republic with mines, but of assailing it with the battering-ram. Caesar defended himself before the senate, and succeeded in foiling his accuser; but his triumph was not owing to the favour of his audience, but to the temper of the people, upon which the nobles dared not make an experiment. It would appear, from the historians, that the trophies of Marius retained possession of their conspicuous place in front of the Capitol, an indication of the popular strength, which must have shaken the nerves even of Cato himself.”

(*) “The antiquaries of modem Rome thought they had discovered a portion of these identical trophies in the monument now placed at the top of the steps which lead to the Campidoglio; But the illusion has been dispelled by the greater acuteness of later critics.”

Egypt was a golden soil in the imagination of the Romans; and, in the execution of his trust, a political agent might justly hope to amass unbounded treasures. The senate was blind perhaps to this covert object. In its jealousy of Pompeius, and of all who appeared to side with him, it conceived that Caesar proposed to strengthen its general’s hands by adding to his enormous powers the control of one of the granaries [armazéns] of the city. Accordingly, it peremptorily rejected the demand, and proceeded, in addition to this insult, for the demand was plausible, to aim a more direct blow against its antagonist’s interests. A tribune of the people named Papius, under the direction of the senate, proposed and carried a decree for removing all aliens from the city.(*) It was pretended that strangers from the provinces flocked into the city and interfered with the elections, the immense number of the genuine voters rendering it impossible to exercise due caution in taking the suffrages. But this harsh measure was really aimed against the Transpadane Gauls, who were anxious to exchange their Latin franchise for that of Rome. Caesar, while passing through their country on his return from Spain, had listened affably to their solicitations, and they had gladly connected themselves with him as their patron and political adviser.

(*) This was called the Lex Papia de peregrinis or de civitate Romana.”

When the frontiers of Rome were but a few miles from her gates, and the advance of the Etruscans behind the barrier of the Vatican and Janiculan hills was frequently sudden and unexpected, watch was kept upon an eminence beyond the Tiber, to give notice of the approach of an enemy, whenever the people were occupied with the transaction of business in the Campus Martius. (…) The old custom remained in force for centuries among a people more than usually retentive of antique observances.”

BANDEIRA BRANCA, AMOOR! “Alii album et roseum vexillum tradunt, et roseum bellorum, album comitiorum signum fuisse.” “Others deliver the white and pink flag: pink meaning war, the white elections.”

Indefatigable in harassing the oligarchy, the leaders of the popular party had already undertaken to support the agrarian law proposed in the previous year by one of the tribunes, Servilius Rullus. The author of the bill urged the appointment of commissioners to carry into effect 3 great popular measures. The first of these was the division among the commonalty of all the public land beyond Italy which had been acquired by the republic since the consulship of Sulla and Pompeius Rufus in the year 666. This domain embraced a large portion of the conquests of Lucullus and Pompeius in the East; for all conquered territories, which were neither assigned to Roman colonies nor restored upon their submission to the natives, accrued to the State itself, and were granted in occupation to favoured citizens on easy terms, but with no right of property. In Italy, also, the event of the Social war had thrown the lands of the vanquished into the possession of the republic; and these had either been given to the Sullan veterans as colonists, or let to them as tenants. But this portion of the public domains, although acquired since the period assigned by him, the tribune excepted from his law, and did not venture to touch. However popular such interference might have been, it would doubtless have been dangerous. Cicero declares that it would have involved the kindred of the tribune himself in the common ruin of the men who had benefited by the dictator’s liberality. But it would have been, no doubt, a great boon to the clamorous poverty of the urban populace to receive assignments of public territory in the east, whatever its amount may have been, which we have no means of estimating.”

Pompeius himself, such was the gratitude and delicacy of the Republic, was to be exempted from this restitution: but the account of others was to be made retrospective; even inherited property, it seems, was to be swept into the net; and it was from Faustus Sulla, the son of the dictator, that the amplest return was anticipated.

A third provision of the law was, that a tax should be imposed upon all public lands excepted from the sale. The moneys thence accruing might be used by the commissioners in making such purchases of land for division as they should judge desirable. But the point upon which Cicero, who resolutely opposed the measure throughout, lays the greatest stress, as the most arbitrary and dangerous of all, was the proposed division among the people of certain domains in Campania, and the drafting of colonies to Capua and neighbouring places. (…) he enlarges upon the dangers which were apprehended from that city in the time of Hannibal; he expatiates upon the pride and viciousness attributed in all ages to its inhabitants, and denounces the scheme as one which must infallibly create a great rival power in the centre of Italy. During the progress of the Social war the allies had threatened to destroy Rome, and plant at Corfinium the capital of an Italian confederacy.

(*) Caput imperii sui Corfinium elegerant quod appellarant Italicum.”

The orator’s speeches against the agrarian law of Rullus were amongst the most specious triumphs of his art. In 3 successive harangues he first convinced the senate of the impolicy of the proposal, then persuaded the people that it would be of no advantage to their interests, and, finally, defended himself against the tribune’s insinuation that his opposition had been grounded on personal views.” “Cicero had just reached the summit of his ambition, first by the advocacy of certain popular claims, under the shelter of Pompeius, and again by persuading the nobles that he had been an aristocrat throughout at heart, that his liberal tendencies had been misunderstood, and that he was, in fact, entirely devoted to their interests. The bill of Rullus was a test of his real policy which he could not evade. It was one of those decisive measures which try the mettle of the adherents of party; no man could support it and profess himself an oligarch; no man could oppose it and retain the affections of the people. It was an ingenious device of the Marians to compel Cicero to break with the people, whom he had thus far cajoled and, as they deemed, betrayed to the senate. Cicero, indeed, was most reluctant to pronounce openly in favour of the aristocratic party, though it was to their cause that he doubtless proposed from henceforth to devote himself. The effort he made to the last to convince both parties that he was really advocating their interests could deceive neither, and the noisy declamations he vented about the imaginary dangers of his new Carthage were only meant to cover his ignominious retreat from a position which was no longer tenable.”

When it was asked upon what military resources the rash intriguers relied, it was answered that Calpurnius Piso, who had acquired the command of one of the Iberian provinces, was charged to organize an armed force in that quarter, with which to balance the legions of the senate under Pompeius. The scheme, it was alleged, was opportunely detected; the chief conspirators were discovered and marked. Piso shortly afterwards was cut off in his province by banditti, or possibly by assassins: but the proceedings with which the culprits were menaced by the government were stayed by the intervention of a tribune, and the circumstances of the plot were never formally revealed.”

The character of the arch-conspirator [Catilina] is painted for us in the gloomiest colours. Cruel and voluptuous, bankrupt in means and reputation, he supported his extravagance by pandering to the vices of headstrong and prodigal youth. His courage had been conspicuous in his early years in the wars of Marius and Sulla, and in manhood his audacity was fearless as it was unscrupulous. Nor was the cunning, we are assured, less remarkable, with which he cajoled many of the best and wisest citizens. These qualities had placed him at the head of a cabal comprising personages of mark and dignity. His last chance of disentangling himself from his embarrassments was through the consulship, and its reversionary province. His friends, creditors, and dependants, combined to thrust him into this coveted position. His means were formidable; and bankrupt as he was, he could engage the aid of Cicero himself, who was prepared for the sake of his alliance, in their common competition for the consulship, to defend his cause against Clodius.” “Catilina escaped condemnation through the favour of his judges, and possibly the corruption of his accuser; while on the other hand he failed in his suit for the consulship, which fell to Cicero himself in conjunction with a third candidate, Caius Antonius. Cicero’s mouth was unsealed, and a few months later he could stand forth without a blush, and denounce his contemplated client as the foulest monster, the most universal culprit of the age.”

O PERDÃO DE TODAS AS DÍVIDAS, DE ONTEM ATÉ A ETERNIDADE PASSADA: “All ages have their cant term for the cherished anticipation of an era of legalized insolvency. The young Roman prodigals invoked new tables, or a clear balance sheet; and it cannot be doubted that their aims were rather personal than political, that they yearned for the extinction of their debts first, and the division of public offices afterwards.”

The consuls were at once invested with summary powers for the protection of the commonwealth. But in the suppression of so formidable a conspiracy, every step was hazardous. The lives of the noblest Romans were involved in it; the spirit of the populace was questionable or adverse, and their leaders ever on the watch to profit by a false move.”

Cicero succeeded in securing, with letters on their persons, certain agents employed by the conspirators in the city. Having made himself master of these documents, he caused the culprits to be suddenly arrested. They were produced successively before the senate, and confronted with their own messengers, and the evidence of their own hands and seals. The senate in secret session investigated the charges, and pondered the disclosures of their accomplices. From these private sources it might learn the particular business assigned to each of the associates; which of them should assassinate the consul, which seize the public treasure, which set fire to the city; together with the signals concerted between them, and the contemplated division of the spoil. But in the speech which Cicero addressed to the people, upon the close of the examination, and the conviction of the prisoners, he submitted to them no judicial proof of the existence of such designs. He contented himself with declaring the evidence upon which they had been convicted to be their correspondence with Catilina, a public enemy, and their intercourse with certain envoys of the Allobroges, a Gaulish clan, objects at that moment of popular apprehension. This sufficed to brand them as pledged to succour an invader, to harbour him within the city, and to deliver Borne to the violence of Etrurians and Gauls. This was enough to justify all the frightful vaticinations of fire and slaughter with which Cicero had kept the ears of the people tingling. But to prove their ulterior designs would have involved the disclosure of the degrading means to which the consul had been compelled to resort, his intercourse with the basest of men and women; it would have been unbecoming the dignity of the government, and, above all, inconsistent with the politic reserve of an aristocratic assembly.” “The reserve which Cicero maintained was not unnoticed by his contemporaries; but if it was afterwards made a subject of attack by Clodius, it met with the full approbation of graver and better citizens.”

The insinuation that a Crassus and a Caesar had combined with the common enemy, was so obvious and natural, that neither then nor since has the rumour been easily discredited. The statement that these chieftains were so deeply concerned in the earlier plot, as to have actually designated themselves the one as dictator, the other as his master of the horse, may be dismissed as a glaring exaggeration. It is, however, far from impossible that they may have secretly favoured the scheme, with the hope of profiting by the explosion.”

it must at least add to the embarrassments of the oligarchy; it must tend to precipitate the republic along the path which sloped towards revolution, and render the popular mind familiar with the fatal conviction that the old system of administration could not be worked much longer. But the nobles sought to implicate Caesar still deeper. Catulus and C. Piso had urged Cicero to include the leaders of the Marians in the impeachments of the presumed delinquents: the plot was ripe, witnesses were forthcoming, the blow was ready to fall; nothing perhaps but the firmness of Cicero, who saw that Caesar’s popularity would in fact screen from justice every culprit with whom he was associated, saved him from standing before the bar of the senate on a charge of life and death.”

Sed iisdem temporibus Q. Catulus et C. Piso neque precibus neque gratia Ciceronem impellere potuerunt, uti per Allobroges aut per alium indicem C. Caesar false nominaretur.” Sallust

But at the same time, Q. Catulus and C. Piso could neither persuade Cicero by entreaty nor favor, that C. Caesar should be named falsely by the Allobroges or by another list.”

Nine of the traitors had been convicted; of these, 5 were in confinement; the nature of their punishment remained for decision. The law of the republic, as interpreted at least by the patricians, invested the chief magistrate with power of life and death as soon as the senate should issue its ultimate decree (…) But Cicero was aware that the commons had never consented to such a stretch of prerogative (…) There existed also a conflicting principle in the Roman law, according to which no citizen could be put to death except by a vote of the tribes. But the senate still hesitated to appeal to the people, by which course they would risk the failure of justice and vengeance altogether. Nor by delegating their own authority to the consul would they secure his impunity, should he venture to act upon it.” “He appealed once more to the senate itself. He restored to the assembly the sword it had thrust into his hand. The fathers met in the Temple of Concord, the ground-plan of which may yet be traced beneath the brow of the Capitoline; and from the memorials still preserved to us, we may picture to ourselves a vivid representation of the debate which ensued. Compare Cicero’s fourth Catilinarian oration. How near the language which Sallust ascribes to his speakers approaches the words they really uttered it is impossible to conjecture; but Plutarch mentions that the speech of Cato alone was preserved, having been taken down in short-hand at the time by Cicero’s direction.”

Caesar sought to save the culprit’s lives; but his motive was a public and not a personal one. He contended for the manifest interests of his party; for the advancement of his policy, for the embarrassment of the senate, for the renown of clemency and public spirit. Had he been conscious of complicity in the crime, his first aim must have been to bury the evidence in the graves of his associates. It is fair also to conclude, from his general character, that he shrank from the atrocity of shedding Roman blood on the scaffold, where it had rarely flowed except at the mandate of tyrants. He avowed that the culprits were justly liable to the severest penalty; but to free and high-minded men, banishment, he contended, or imprisonment, would be even worse than death. These punishments the law allowed; the infringement of this law had embittered the rivalry of political factions. The murders of the Gracchi and Saturninus had roused the people to direful vengeance. The proscriptions of Marius had already provoked retaliation.” “Death accordingly was decreed by a large majority of the assembly; and the culprits, five in number, were forthwith strangled in the public prison, or in the houses where they were kept in custody.”

Cicero soon learned that the services he had performed could secure him no effective control over a party which despised its benefactor, and was resolved to depreciate his merits.” “with the best intentions and the truest loyalty he damaged his own cause: he spoke as one who dwelt in the commonwealth of Plato, and not amidst the dregs of Romulus.”

The temper of the Roman people at this crisis of their history required the guidance of a mind of more vigorous grasp than was possessed by a Cicero or a Pompeius, whose talents as public men were limited to a capacity for administration, but who could neither understand nor grapple with the great evil of the Sullan revolution, which had checked the natural progress of reform and enfranchisement, and restored the landmarks of a constitution which was no longer the legitimate exponent of the national character.”

M. Lepidus, the consul in the year of Sulla’s death, erected the most magnificent dwelling that had been seen up to his day in Rome; within 35 years it was outshone by not fewer than 100 mansions. The same was the case with the extension of the territorial possessions of the nobility, their accumulation of plate, jewels, and every other article of luxury, and no less the multiplication of their slaves and dependants. The immoderate interest which ready money commanded shows that the opening of new channels to enterprise outstripped even the rapid multiplication of wealth. The national prejudice against trade still drove the capitalist from the secure and regular pursuits of commerce to gamble in perilous speculations.” “instead of spreading over the face of the empire, the treasures of the world were accumulated in a few rapacious hands.” “Men laughed at the narrow notions of their parents and even of their own earlier years. It is only once or twice in the course of ages, as on the discovery of a new continent, or the overthrow of a vast spiritual dominion, that the human imagination springs, as it were, to the full proportion of its gigantic stature.”

When the mind of a nation is thus excited and intoxicated by its fervid aspirations, it seeks relief from its own want of definite aims in hailing the appearance of a leader of clearer views and more decisive action. It wants a hero to applaud and to follow, and is ready to seize upon the first that presents himself as an object for its admiration, and to carry him forward on his career in triumph. Marius, Sulla and Pompeius, each in his turn, claimed this eager homage of the multitude; but the two former had passed away with his generation, and the last lived to disappoint the hopes of his admirers, for whom he was not capable of extending the circuit of the political horizon. For a moment the multitude was dazzled by the eloquence and activity of Cicero, but neither had he the intellectual gifts which are fitted to lead a people onward. The Romans hailed him as the saviour and father of his country, as another Romulus or Camillus”

It was still to the future that their eyes were constantly directed; and it was not till the genius of Caesar burst upon them, with all the rapidity and decision of its movements, that they could recognize in any of the aspirants to power the true captain and lawgiver and prophet of the age.”

CHAPTER 4/10: O OCASO DE POMPEU, O CONTRA-ATAQUE DE POMPEU ATRAVÉS DO TRIUNVIRATO CESÁREO, CÉSAR CÔNSUL, A QUEDA E O EXÍLIO DE CÍCERO, INTRODUÇÃO GEOGRÁFICO-HISTÓRICA À ESPANHA

Catilina received considerable addition to his forces from among that desperate class which rejoiced in the prospect of an impending revolution, and now rushed to share the peril and the spoil without any previous concert with the conspirators.”

Antonius himself showed great tardiness and indecision; his conduct was open to the suspicion of sympathy, if not of concert, with the enemy he was sent to subdue. But, fortunately for the republic, his lieutenants were men of vigour and activity.”

Among these traitors to the State was a youth, A. Fulvius, the son of a senator, who, being arrested on his way and brought back, was put to death by his father’s order.”

if Catilina could have burst from the toils by which he was surrounded, he might have taken advantage of the winter season to rouse rebellion throughout Italy, and have collected resources for another year’s campaign.”

Catilina’s undisciplined bands had no chance against their opponents as soon as they met in the field; yet they fought to the last with the ferocity of wild beasts, unless, indeed, their devotion to their leader deserves a nobler title. Three thousand of their number were slain in the combat, and each man fell on the spot on which he had been marshalled for the battle. The body of Catilina himself was found far in advance of the line, among the corpses of the enemy, and the expression of his dying countenance still corresponded to the passions which had animated him in life.”

the leaders of the senate allowed themselves to quarrel among one another, as if they had no one to fear either within or without the city. The election of consuls for the ensuing year had fallen upon D. Junius Silanius and L. Licinius Murena. We have seen that Catilina had presumed to offer himself; but a worthier candidate, the great jurist Sulpicius, was also disappointed, and, resenting the notorious bribery employed by his rivals, had rushed to the prosecution of Murena. Cato, blinded by his hatred of corruption, or swayed by the self-appointed duty of chastising all political offenders, rashly consented to support the charge. It can hardly be supposed that the unsuccessful candidate had abstained from similar means, or came into court with clean hands. At all events, in the existing crisis of affairs, it was most important, that the executive should not be paralysed by depriving Silanus of his appointed colleague, and withdrawing his attention from the care of the public interests to the harassing duties incident to a fresh election. This Cicero saw, and immediately stepped forward to defend Murena, who, to his other claims on the confidence of his party, added the reputation, most valuable at such a moment, of a military commander.”

CÍCERO E SEUS DISCURSOS DE DOIS GUMES: “from the disparagement he throws, on the one hand, upon the legal science for which Sulpicius was justly celebrated, and upon the Stoic philosophy, on the other, of which Cato was the advocate and the pattern. In a subsequent work of more pretensions to sober argument Cicero alludes to this speech, and acknowledges that he had purposely adapted his rhetoric to the superficial understanding of the judges. But this curious effusion of untimely levity must be ascribed to the intoxication of success. Cicero did not abstain from indulging his vanity in the arch-depreciation of the chiefmen of his own party. Cato, who, with all his outward austerity, was a man of singular good-humour, smiled at his opponent, and quietly remarked to those about him how witty a consul the republic enjoyed.

In the midst of their contentions for the highest office, the nobles had allowed Caesar to obtain one of the 2nd places in the scale of power, the praetorship, which he held in conjunction with M. Calpurnius Bibulus, the candidate of the opposite party.”

On the 1st of January, when the consuls entered upon their duties it was customary for all the chiefmen and dignitaries of the State to proceed to the Capitol, and there offer them their solemn greetings. We find this custom alluded to a 150 years later by Pliny [Epístola 9]. Caesar, however, instead of assisting in this act of official courtesy, took advantage of the absence of his colleagues and rivals to address the people in the forum, and to propose that Catulus should be deprived by their vote of the honours due to him as the restorer of the temple Jupiter, which was now on the point of completion. That august edifice, the glory of the City and the Empire, had suffered severely in the conflagration which took place during the conflict of Sulla and Marius. (…) Caesar audaciously brought a charge of peculation against him, and demanded the production of his accounts; while at the same time he insisted that he should not be permitted to put the finishing hand to the work, but that the burden and the glory should be transferred to Pompeius. This attack was, perhaps, not seriously meant to succeed. It answered the purpose of enraging and alarming the nobles, of thwarting a personal enemy, above all of menacing the aristocracy with the vengeance of the chieftain they distrusted. It was also an overture of more cordial alliance between the pretended friends. (…) The name of Lutatius Catulus was duly inscribed upon the noblest monument of the national pride, and bore witness to the glory of the most blameless hero of the aristocracy until the temple was again destroyed by fire in the civil wars of Vitellius and Vespasian.”

Three sons and 3 daughters Mithridates put do death to secure his throne, but another of his children named Pharnaces, whom he had destined for his successor, eager to defeat the wild enterprise he meditated, and thus gain the favour of the Romans, revolted against him. Deserted by his troops and people, Mithridates prepared to embrace a voluntary death. His system, it was affirmed, had been fortified against poison by the habitual use of antidotes; he was compelled to require the services of a Gaulish attendant, and fell upon the sword reluctantly presented to him. § The treason of Pharnaces was rewarded with the kingdom of the Bosporus, and he was received by Pompeius into the friendship and alliance of the Republic.”

The Jews, as of old, wished to have a king to reign over them. They defended their freedom of choice, and the object whom they had chosen, with all the valour and obstinacy of their race. For 3 months their temple-citadel held out against the skill and patience of the Romans: but the fanaticism of the people, which was kindled by the excitement of patriotism, proved their ruin; for, as on former occasions, their presumptuous confidence tempted them to omit the requisite means of defence, and their fastness was surprised during a season of unguarded ceremonial. The victor replaced Hyrcanus in the high-priesthood and abolished the royal title. He made the country dependent upon Rome; but though he violated the Holy of Holies by his profane presence, he appears to have acted with more than usual moderation in sparing the sacred furniture and treasures of the temple. (…) The spoliation of the temple of Jerusalem was reserved for Crassus.”

The basis upon which the edifice of social order had been established by Lucullus remained unshaken after his successor had left Asia. § The zeal with which the nobles had rushed to the defence of Catulus could not fail to mortify the jealous temper of Pompeius, and their statesmen might regard the death of Mithridates with alarm rather than satisfaction, for nothing now remained to delay the conqueror’s return to take account of their proceedings in his absence. In vain had Cato sneered at the feeble resistance of the Asiatics, and asserted that the successes of their conqueror were merely victories over women. The power and ability of so great a captain were not to be charmed away by empty taunts.”

On the first day of the new year, when the consul was about to lay down his office and to make the customary oration to the people, the tribune offered to impose silence upon him, declaring it unfit that the murderer of Roman citizens should address an assembly of free men. Amidst the uproar which this act excited, Cicero could only exclaim, with a solemn adjuration, that he had saved the State, and the general acclamations of the people overwhelmed every opposing whisper. Plutarch (Cic.) attributes the favour with which Cicero was received to the good offices of Cato, who was the first to address him as the Father of his country. Plutarch is not correct, perhaps, in saying that Cicero was the first who received this honourable distinction; at all events, he was the last, while the voice of the Roman people continued really free” Plutarco foi um péssimo historiador, por tudo que encontramos sobre sua historiografia hoje, mas excelente ensaísta/romancista.

The part Caesar was playing now became manifest. He appeared as the counsellor and confidant of the demagogue, whose violence was destroying all hope of reconciliation between the oligarchs and their former leader [Pompeu, longe de Roma a serviço, nesse ínterim].”

Caesar and Nepos were sitting side by side. Cato advanced and took his seat directly between them, to interrupt their private communications. Nepos [Metellus] directed the clerk to read the proposed resolution aloud; Cato forbade him. Nepos took the paper himself; Cato snatched it from his hand, and tore it in the face of the multitude. This boldness warmed the people in his favour, when Nepos, furious at being thus thwarted, began to recite the resolution from memory. Thermus, another of the tribunes and an adherent of the nobles, raised his hand to the speaker’s mouth. This was a violent way of interposing the official veto, the means of control which each tribune legally possessed over his colleagues; but it hit the humour of the excited multitude, and was crowned with tumultuous acclamation. A scene of riot and disorder followed, which prevented the adoption of any measure under the sanction of legal forms; and although it was necessary for the friends of Cato to hurry him from the strife, and to secure his safety, hard by in the temple of Castor and Pollux, the object of Nepos was defeated, and a great triumph obtained for the insulted senate.” A única diferença para o Brasil é a séria questão da inviolabilidade do templo!

But the aristocratic party was fated always to push its victories too far. The senate, elated by the unaccustomed sounds of popular applause, ventured to suspend both Nepos and Caesar from the functions to which they had been duly elected. (…) Caesar, with greater resolution, threw himself upon the protection of his allied and adherents, and continued to administer his praetorial functions in defiance of every hostile menace. He refused to quit his tribunal till compelled by a military force, whereupon he dismissed the lictors who attended upon him, divested himself of his official insignia, and retired with dignity to his private dwelling. The populace now assembled to avenge the insult offered to their favourite. A riot ensued, which compelled the consuls to retrace their steps, not without the most obsequious expressions of respect and deference towards him. But this incident is omitted by all authorities but Suetonius, and Plutarch expressly declares that no tumults occurred in Caesar’s praetorship.”

Vettius declared that he could produce letters from Caesar to Catilina; Curius only professed to have ascertained his guilt from the mouth of their common leader. It is hardly credible that these wretches would have ventured to assail the popular champions, whose courage and resources were so well known, had not they received direct encouragement from some chiefs of the senate. Caesar, with his usual decision, went straightway to Cicero, and engaged him to remove any suspicion of his criminality. The late consul declared publicly that it was by Caesar himself that the 1st intimation of the danger had been made to him. Whether this had really been the fact does not appear; but, at all events, the testimony of Cicero could not be discredited. Not only was Caesar acquitted, but the reward recently assigned to Curius as the supposed revealer of the plot was taken from him, and handed to the object of his calumny. Vettius was sacrificed to the wrath of the people, and thrown into prison; nor did Novius the quaestor, who had allowed his superior magistrate to be cited before his tribunal, escape a similar chastisement.”

The Bona Dea, an old Italian divinity, whom the antiquaries of superstition sought to identify with various Greek and Latin goddesses, enjoyed the honour of a peculiar festival, at which none but women were allowed to attend. The presence of any of the male sex was deemed a pollution, and expected to bring a curse upon the nation. The intruder, it was once devoutly believed, would be visited with the loss of his sight; but no instance had yet been known of the wrath of the goddess being tempted to this extremity. The festival was held in the month of December, in the mansion of one of the consuls or praetors, and the mistress of the house was entitled to preside at it. The matrons of Rome were assembled at night under the roof of Pompeia [mulher de César], in the official dwelling of the chief pontiff, at the foot of the Platine hill, a spot which may still be traced by the 2 half-buried columns of the temple of Romulus and Remus, which stood directly over against it. The beardless gallant introduced himself into the house in the garb of a female musician; he had corrupted one of the maids, and sent her to acquaint Pompeia of his arrival. The appointment had probably been concerted. But meanwhile he incautiously allowed himself to be seen by another attendant. Being addressed, his person or his voice immediately betrayed him. The alarm was given and the utmost consternation prevailed. Aurelia, the mother of Caesar, a Roman matron of the ancient stamp, who professed to keep strict watch over the virtue of her daughter-in-law, speedily threw a veil over the mysteries of the goddess, and rushed through the house, a torch in her hand, to discover the intruder. He was surrounded and recognised, but allowed to escape. The matrons who had assembled to assist at the ceremony dispersed to their homes, and none of them failed to inform her husband that night of the interruption of the rites and the pollution of the city. The next day the story was bruited far and wide, and the cry of indignation and fear resounded over the 7 hills.

Such a moment of general panic presented the advisers of the aristocracy with a golden opportunity, and it was with no religious feeling, for Cicero himself scoffs at the goddess who failed to strike the impious intruder blind, that they consulted the pontiffs and the Vestal virgins, from whom they received a formal assurance that the crime demanded signal expiation. Caesar, as the chief of the pontifical college, could not abstain from coinciding in this solemn declaration. His guilty consort he publicly repudiated; but he denied all knowledge of her gallant, and refused to proceed against the intriguer, whom the city unanimously denounced. This was the point at which his enemies were aiming. A man of Caesar’s influence might have insured the criminal’s conviction; at all events, it was obvious that, by invoking punishment upon Clodius, he would incense many of their common friends, and during a long and bitter struggle a thousand incidents might occur to widen the breach in their party. But though disappointed in this hope, the nobles would not let their victim escape. According to the ordinary mode of procedure in cases which were confined to questions of fact, the judges were selected by lot for the decision of each particular cause from the list of 105, previously drawn by lot also from the 3 orders of senators, knights, and aerarian tribunes. But, whether the charge against Clodius was one for which there was no exact precedent, or whether its importance might be held to justify a departure from the usual course, the senate wished the judges to be assigned by the direct appointment of the praetor. This also was a method not unknown to the constitution; and though the advantage it offered to the nobles seems obvious, we do not hear that it was regarded by their opponents as unjust or invidious. Accordingly, the new consuls, Pupius Piso and Messala, were enjoined to invoke the people to sanction this mode of procedure. Messala engaged in the business with good faith; but his colleague was easily won over by the enectment which he himself proposed. Cato pushed the matter forward with his usual promptitude;¹ Cicero joined in the general outcry, always hoping to be floated to the top in every current of popular opinion; but he dared not commit himself to active measures. Pompeius was expected daily with his army at the gates of Rome; all parties were intriguing with him, but no one yet know what his judgment in the matter might be; it was the part of prudent men not to put themselves too prominently forward at too critical a moment.

[¹ Estranho estóico este!]

Before the close of the 1st month in the year 693 [da República], the conqueror of the east reached the shores of Italy. No sooner did he touch the land than he falsified the apprehensions of the city by disbanding his host of veterans, with the promise of ample rewards, which he felt secure of obtaining from the senate and people. The Senate received the news with surprise, gratification and premature contempt. But there was neither difficulty nor dishonour in affecting gratitude, and the great captain was escorted into the city with the liveliest demonstrations of respect and joy. The reception of Pompeius and the whole proceedings in Clodius’s trial are related with great liveliness by Cicero in 2 of his letters to Atticus, i. 13, 16. His entry into Rome was the celebration, it was said, of a triumph, not over the kings of Asia, but over himself, the heir of Sulla, the child of the proscriptions. When the pageant was over, the proconsul required time to cast his eyes around him, and assure himself that he comprehended the posture of affairs. Meanwhile, his conduct in every respect was studiously moderate. Every word he uttered was noted and treasured up by innumerable years, every movement was watched and criticized; all parties hung in suspense, and awaited in silence the declaration of his sentiments. But amongst all parties he found no friend; perhaps he sought none: his coldness and vanity were equally repulsive, and he was too fearful of committing himself by premature disclosures to court the intimacy of anyone. Among the number of those who crowded about him and tendered advice and service, it is probable that Caesar acquired his usual ascendency, unsettling his views and shaking his resolutions.”

On his appearance there, Fufius demanded of him, in direct terms, whether he approved the rogation of the consuls, by which the judges in the forthcoming trial were to be assigned by the praetor. Pompeius parried the thrust: his answer, as Cicero triumphantly proclaimed, was that of a true aristocrat; he made a laboured speech, with many unmeaning words, in which he magnified the authority and majesty of the senate, and professed to regard it with devout veneration. The consul Messala was encouraged by this apparent overture to ask his opinion, when he next presented himself in the senate, on the affair of Clodius and the proceedings of the government. But the crafty dissembler again shrank within himself; his reply was courteous but vague, and was limited to a general approbation of the behaviour of the nobles. He then turned to Cicero, and expressed a hope that he had said enough on that point. The applause with which even this guarded language was received, induced Crassus to rise and deliver a studied panegyric [um crasso panegírico] upon the conduct of Cicero in the grave affairs of his recent consulship.”

He rose to take advantage of the favourable moment, and enlarged, with his usual copious rhetoric, on the dangers from which the State had been preserved, and his own share in the glory of the deed. He spoke, as he alone could speak, of the dignity of the senatorial order, the good feeling of the knights, the favourable attitude of the Italians, the paralysis of every element of disaffection, the cheapness of provisions, the security of the commonwealth. The senate responded, to the speaker’s entire satisfaction; it was the crowning day of Cicero’s vanity; yet one triumph was wanting to it. Pompeius would not be drawn into any further indication of his views.”

Clodius’s addresses met with no other success than that of raising a laugh against Cicero, whom the oligarchs were never displeased to see made ridiculous.”

56 judges were chosen by lot, a mode of selection which no doubt in itself admitted of much false play; at all events, there were many among them whose poverty and bad character cast equal suspicion on their honesty. The friends of Clodius strained every nerve to seduce them: money was showered upon them, promises were lavished without stint; the noblest and fairest women of Rome were induced to grant them their favours; the corruption of this infamous tribunal became a by-word to succeeding generations.”

Atqui dati judicibus nummi sunt; et quod hac etiam nunc pactione turpius est, stupra insuper matronarum et adolescentulorum nobelium salarii loco exacta sunt.” Sêneca, Epístola 97

But the money given to the judges was; and what is even more disgraceful than this agreement now, moreover, the rapes of the matrons and young nobles are exacted instead of their salaries.”

Yet the testimony which was produced against the accused seemed to make his escape impossible; his own plea, that he was absent at Interamna on the night in question, was refuted by the direct evidence of Cicero; the mother of the injured husband asserted her knowledge of his guilt; the slaves of the house confessed it under torture: one word from Caesar would have sufficed to settle the matter; but that word nothing could extort from him. Then why divorce Pompeia? cried the nobles in their vexation; the reply was adroit and spirited: The wife of Caesar must be above suspicion.

The cause was at last decided in favour of Clodius by 31 suffrages against 25, a less proportion, perhaps, than might have been expected from the composition of the tribunal. The nobles consoled themselves as they best might, by the evidence so narrow a majority gave to the substantial justice of their cause, and to the bias of public opinion; but they were more sorely disappointed at failing to create that dissension between Caesar and his friends which they had fondly anticipated. It was upon Cicero, however, that the real force of the blow rebounded. He had made an implacable enemy of one with whom he had hitherto cultivated terms of amity: and from henceforth Clodius seemed to devote every faculty he possessed to the prosecution of a memorable revenge.

Caesar could afford to smile at the impotent machinations of his enemies; the praetorship had opened to him the path to the high fortune he coveted. Thus far he had succeeded in every political step. He had obtained the civic honours in succession, and he wielded at the moment almost unequalled influence. But his rivals were powerful in the field: Lucullus and Crassus, as well as Pompeius, were experienced general; they had gained the attachment of armies; they could raise troops with a stamp of the foot; and when raised they could lead them to victory. Caesar, on the other hand, had neither veterans at his command, nor means to levy recruits. His name was unknown in war, and was no watchword to the aspirants either for plunder or for glory. But now his turn was come. (…) he determined to retire to the Further Spain, the province which had been assigned to him on the expiration of his late office, there put himself at the head of a Roman army, and store his coffers with the spoils accruing whether from war or peace. But such were his private embarrassments that he could not even leave Rome for his destination without one more extraordinary effort. His private means had been long exhausted. The friends who had continued to supply his necessities had seemed to pour their treasures into a bottomless gulf; so vast was his expenditure in shows, canvasses and bribes; so long and barren the career of public service, through which this ceaseless profusion must be maintained. At this period when the bold gamester was about to throw his last die, he could avow that he wanted 250 millions of sesterces to be worth nothing. Before he could enter upon the administration of his province he had pressing creditors to satisfy and expensive preparations to make. (…) Caesar could apply to Crassus for a loan. The wealthiest of the Romans hated the great captain Pompeius, and he saw in Caesar the readiest instrument for lowering his estimation. He held in pawn the treasures of Iberia. The sum required was 830 talents, and this was placed at once in Caesar’s hands.”

Spain; Hispania, Iberia: the former name was given by the Carthaginians to the south-western extremity of the peninsula, and was probably a Phoenician word. The rough breathing and sibilation [?] are characteristic of their appellations; comp. Hasdrubal, Hiempsal, Thapsus, Ruspina, Hispalis, Hispania, Hesperia (?). The Romans adopted the name from them. On the other hand, the Greek geographers gave the country the name of Iberia, which may have been derived, through the Massilian traders, from the river Iberus. But it is probable that the earliest population of all the north and centre called themselves Iberians. Plin. H.N. iii. 3.: <Iberus—amnis, quem propter universam Hispaniam Graeci appellavere Iberiam.>

The coast of the Mediterranean and the valley of the Baetis were the abodes of wealth and luxury, of art and science; but even these favoured districts were liable to the sudden attacks of savage neighbours, and the vigilance of the provincial government was constantly exercised in protecting the central retreats of peaceful civilization.”

The tribes of Lusitania, beyond the Tagus, had never yet accepted the Roman yoke, and behind them lay the mountains of Gallicia, which harboured a race to whom even the name of the republic was almost unknown. The provincial governors lived in a state of almost perpetual warfare with the petty chieftains, whose nominal dependence was marked by the imposition of a tribute, seldom paid except when exacted by arms. The necessity of self-defence might excuse the repeated incursions by which they restrained the hungry wanderers on their frontiers. But Caesar was not satisfied with the mere avowal of submission; he required a guarantee for its permanence: he carried war into the fastnesses of the mountains, and drove the enemy from his retreats into the open plains. Nor was he diverted from his purpose by the booty which the natives craftily threw in his way; he thrust home at the main body of his opponents, pursued them over broad rivers, drove them to the borders of the sea, and into islands on the coasts. He collected vessels from Gades, and with their assistance finally reduced these last strongholds. He thus effected the complete subjugation of the districts of Lusitania north of the Tagus, including the wild fastnesses of the Herminian mountains and the rapid waters of the Durius. Brigantium in Gallicia, protected on the land side by the difficult character of the surrounding country, he attacked with a naval armament, and erected his victorious standard at the furthest extremity of his province.

Brigantium seems to have been either the modem Ferrol or Coruña. Mannert decides for the former, but the remains of an old Roman tower near the latter place may remind us that Brigantium was celebrated for its lighthouse. The 2 modern towns, however, lie nearly opposite to each other across a bay, and the lighthouse might serve as a beacon to vessels bound for either destination. The Mons Herminius is supposed by both Drumann and Mannert to have lain south of the Tagus, but it would rather appear from Dion’s account to have been situated near the Douro. It may probably be identified with the Sierra d’Estrella in the province of Beira. The authorities for the history of this campaign, important only as a prelude to Caesar’s great military achievements, are Plutarch and Dion.”

But as capitalists [the colonizers] they were prompt in accommodating the natives with usurious loans, and thus extricating them from immediate difficulties at an enormous eventual sacrifice. The revenues, not of individuals only, but of cities and States, became mortgaged beyond the possibility of redemption. The persons of the debtors and of their families were liable to be seized and sold into slavery. When the affair came to this point, we may imagine how ready a refuge was offered to the victim by the bands of brigands in the mountains. The administration of Caesar was directed to the abolition of this cause of perennial warfare. He effected an adjustment by which these debts were to be liquidated by instalments, and is said to have conciliated, by his wisdom and prudence, the good-will of either party. The tribute which had been imposed upon the province by Metellus Pius, during the Sertorian war, was remitted by the senate at the propraetor’s instance; upon which service he founded a just claim to the gratitude of the Spanish people. But meanwhile the main object of his own visit to the country was not neglected. He amassed a considerable treasure for himself, and took care to satisfy the cupidity of his followers and soldiers in due proportion. The army saluted him on the field with the title of Imperator.”

During the absence of Caesar, Pompeius continued slowly and irresolutely to press upon the senate the ramification of his acts in the eastern wars. He had expended large sums of money in the service of the State, he had conferred privileges upon cities and crowns upon political partisans.” “Lucullus, more particularly, grudged the distinctions of his rival and successor in the eastern command, and insinuated that he had been himself the first to break the power of Mithridates, leaving him an easy prey to a fresh adversary with augmented resources. And the tyrant had, after all, escaped from his pursuer, and robbed the pretended conqueror of half his glory by a voluntary death. § The senate listened with approbation to these petulant objections, and gradually recovered its courage in the presence of one who had so lately been the master of its legions.”

Pompeius was content with the simple appellation of Magnus, the Great, which had been sanctioned by the popular voice at an earlier period, and which, in a single word, more than comprised all local designations.” “The treasures of Mithridates, collected from the plunder of Greece, were not restored to the sufferers, but reserved to enrich the friends of the latest victor. Works of painting and statuary were eclipsed by vast hoards of plate, and the novel luxury of gems, pearls and crystal vases.” “Sulla had demanded estates for his veterans; why should not Pompeius extort a similar gratification? But the copy had not the boldness of the original” “He had secured, by the ordinary methods of corruption, the election of 2 consuls for the year 694, on whose political or private sentiments he ventured to rely. But the one, L. Afranius, was a mere cypher among statesmen, one, says Cicero, who did not know the value of the thing he had bought, and who understood dancing better than politics. The other, Metellus Celer, had received a personal affront from his patron, who had divorced his sister Mucia immediately upon his return to Rome.”

Pompeius is the first Roman who can be confidently charged with the bad taste of allowing himself to be represented by a naked statue. This was the fashion which the Greeks applied to the representation of deities and heroes, and it consorted suitably with features of ideal beauty and majesty. In the Roman emperors the combination of the naked figure with the ordinary human head, trimmed and curled according to the fashion of the day, is generally ludicrous. The emperors, however, who claimed kindred with the divinities, were not altogether inconsistent. But a naked figure of a Roman citizen, before the age of apotheoses, was preposterous and unmeaning. Pompeius was probably misled by personal vanity, for he was one of the handsomest men of his day. (Plutarch, Pliny, etc.) The famous statue in the Palazzo Spada at Rome, which is supposed to represent him, and to be that beneath which Caesar was assassinated, can hardly be presumed genuine; but another also naked, preserved in the Villa Castellazzo near Milan, has a better claim to our confidence. See Winckelmann, Geschichte der Kunst (História da Arte), 11:1.”

A revolution in Gaul was always a matter of deep alarm at Rome.” “The imminence of this Gallic war cooled down whatever interest the agrarian bill had excited.”

The people, it would seem, were hardly less jealous of their national champion than the senate itself. They conceived that his plan for enriching the rabble of the forum by grants of public land was no better than a cover to his designs upon their liberty. § It was a great descent for Pompeius, from giving the word of command to consuls and consulars, to wield, as his instruments, the most turbulent of the tribunes and popular demagogues.” “The dread of mob-rule, and of the violence of demagogues, would ultimately prevail, as nearer and more urgent, over the apprehension of dictatorial despotism; and the author of the confusion would alone be able to disentangle it.” “His virtues were sobriety and moderation, and these he possessed in an eminent degree. But when these qualities are not the result of resolute self-control, but arise from a deficiency in animation and the sense of enjoyment, they have little attraction for men of warmer temperaments, and exercise still less command over their imaginations. Accordingly, no man was so constantly deceived in the persons he selected for his instruments” “The distance he affected in his intercourse with those about him arose partly from natural coldness, but more perhaps from his own distrust of his power over them. They mistook it at first for greatness of soul; but when they approached nearer to the self-proclaimed hero, they found with disgust of what ordinary clay he was formed.”

Utque ferae tigres nunquam posuere furorem,

Quas nemore Hyrcano, matrum dum lustra sequuntur,

Altus caesorum pavit cruor armentorum;

Sic et Syllanum solito tibi lambere ferrum

Durat, Magne, sitis.”

Lucano, i. 327 (sobre o instinto sanguinário de Pompeu) “Lucan had no dramatic spirit. This is not what Caesar might have said, but what his contemporaries did say.”

Adolescentulus carnifex” – o jovem carrasco

neither friend nor enemy could rely on his actions corresponding with the sentiments he expressed. Rome might have yielded to a chieftain who demanded her submission with the drawn sword, but it was too much to expect that she should put herself voluntarily in the power of one who affected to ask it as a favour to have the lives and liberties of her children placed in his hands.”

Jus licet in jugulos nostros sibi fecerit ense

Sylla potens, Mariusque ferox, et Cinna cruentus,

Caesareseque domus series, cui tanta potestas

Concessa est.”

Lucano, iv.

in Caesar Pompeius had already discovered, as he thought, abundant alacrity to serve him. Such an ally, he conceived, had no consideration to lose in the eyes of the nobility, of whose opinion he stood himself so much in awe; while his temper and necessities seemed equally to encourage him to defy the consequences of the most daring aggressions. We may suppose further, that in the view of a man so decorous and correct as Pompeius, the character of the profligate Marian appeared so bad, that he might expect to be able at any time to shake off and disown the connexion with impunity. The return of Caesar from his province was opportune for the views of both parties, and they lost no time in coming to the show of a mutual understanding. It is at this period that the name of Caesar first occurs in the letters of Cicero, and is introduced to us with the ominous words: Caesar cujus nunc venti valde sunt secondi. (ad Atticus, ii. 1.)” César, que vive agora em maré de sorte.

One obstacle intervened. The jealousy of the law forbade the Imperator to enter the city before the day of his triumph, while the vanity of the people demanded the appearance in the forum on 3 stated occasions, of every candidate for their suffrages. It was true that the senate had frequently obtained for its favourites a dispensation from this latter regulation. Marius had been raised to the consulship, Lucullus to the aedileship, each in their absence. A few years later we shall find Cato himself the foremost to propose a similar indulgence to Pompeius, while holding the proconsulate of Spain, and forbidden accordingly to enter the city. But on the present occasion the nobles were rejoiced to throw an impediment in the way of a man they hated; they conceded the triumph on Caesar on purpose to exclude him from the consulship.”

Doubtless the nobles expected that Caesar would forego the uncertain contest for the consulship; but on the contrary he relinquished the triumph, and hastily leaving his province before the arrival of his successor, appeared in Rome in due season to solicit the votes of the citizens. To exhibit this preference of their honours before those of the senate was a compliment to the majesty of the people; but in Caesar’s eyes the value of the one outweighed a hundred times the empty glory of the other. He formed a coalition with a wealthy candidate Lucceius; the nobles put forth all their strength on behalf of Bibulus, and contributed an immense sum to bribe the centuries. Even Cato joined in this open avowal of corruption, and set his seal to the universal acknowledgment that law was impotent and revolution inevitable.”

Thus did the 3 competitors for supreme power combine to form a league among themselves for their mutual advancement. They convenanted that no proceedings should be allowed to take place in the commonwealth without the consent of each of the 3 contracting parties.”

The prodigious alliance of Pompeius, Caesar and Crassus might be branded by statesmen as a Cerberus or Chimaera, the triple monsters of ancient legend; but the popular voice was content to designate it as a triumvirate, merely implying, in political language, an extraordinary public commission. § The curtain now draws up for the commencement of another act in the great drama, and discloses to us a new development of the history of the Roman people. The blood of the Roman and the Italian has mingled in one common current; the counter-revolution has obliterated all traces of the Sullan reform; the contest has ended in raising individual statesmen to a position in which they can array their own private ambition against the general weal.” Creio que Napoleão seja apenas César reeditado.

The triumvirs are now leagued together to undermine the old form of government; by-and-by they will fly asunder, and challenge each other to mortal duel.” “the shadows of a popular and a patrician party will again face each other on the field of Pharsalia; but the real contest will be between a Caesar and a Pompeius, no longer between the commons and the nobility.”

Asinius Pollio commenced his history of the civil wars with the consulship of Afranius and Metellus: ‘Motum ex Metello consule civicum.’

The effects of this triple union soon became apparent. The election of Caesar to the consulship was carried by acclamation; the nobles could only succeed in thrusting in Bibulus as his colleague. This was the 2nd time that these reluctant yoke-fellows had been joined together in public office, and there was little prospect of their bearing their honourable burdens with decent unanimity.”

The nobles had recently defeated the agrarian bill of Rullus: Caesar brought forward a measure substantially the same. He provided lands for the Pompeian veterans, and thus secured the cooperation of Pompeius himself. He also assigned estates to large numbers of the citizens, and proposed to plant 20,000 colonists in the public domain in Campania. Commissioners were to be appointed to execute the division of lands, and the patronage of these lucrative and influential appointments remained in the hands of the consul himself. The people hailed the announcement of this popular measure with acclamations; but it was requisite to obtain the sanction of the senate, before the consul could offer it to the centuries. The nobles felt the danger of rejecting or mutilating it. Cicero hesitated to renew the combat in the face of both Crassus and Pompeius: but his party saw the fatal influence Caesar would gain by it, and put forward Cato, not to contest or cavil at the bill itself, but simply to protest against all innovation. The consul ventured to treat this manoeuvre as an illegitimate artifice. He ordered his lictors to seize his antagonist, as it were for contempt, and carry him off to prison. The fathers rose in consternation: many followed their fellow-senator to the place of confinement. Petreius, a blunt soldier, vowed that chains with Cato were better than the presence of the oppressor Caesar. The consul, it is said, was moved to shame: he caused Cato to be set free, and at the same time dismissed the assembly, with the declaration that it was illegal to refuse to entertain a measure moved by the chief magistrate, and with a threat that henceforth he would dispense with the senatorial decree altogether, and bring his projects of law at once before the people.” “the Hortensian law (…) had shown that enactments could be passed without the concurrent action of the senate. Caesar, however, did not yet despair of influencing the nobles in their own assembly.”

In vain had Bibulus bared his throat to the populace, and deprecated their violence by exposing himself most freely to it. Even Lucullus, old and feeble as he was, suffered personal maltreatment, and only saved his life, it was said, by casting himself at Caesar’s feet.”

Much of the violence and apparent bitterness of the statesmen of the day which we have witnessed hitherto may be attributed to the excitability of the Italian character, prone to the most exaggerated expression of its feelings. The politicians of Rome continued notwithstanding to converse in private with much harmony and good temper: their public feuds were often forgotten in the relaxation of social intercourse. Their conduct was rather that of rival gamesters than of deadly enemies. But at this crisis an event occurred which served to sow dark suspicions among honourable opponents, and reminded men once more of the use of the dagger, not unfamiliar to them in a ruder age of the republic. Vettius, whose name has already received dishonourable mention, either attempted, or pretended that he had been suborned to attempt, the lives of Caesar and Pompeius. He was arrested with a poniard upon his person, which he declared had been furnished him for the deed by the consul Bibulus. This story is given in detail by Cicero. Cicero, Suetonius, Plutarch, Lucan and Bobiana agree in insinuating that the plot was a fabrication of Caesar’s.”

The criminal was thrown into prison, and was found some days afterwards dead in his bed. His death was attributed to suicide, but the rumour prevailed that he had been despatched for the convenience of others. Many persons may have wished his death. At every fresh examination he had denounced new names: the noble Lucullus was implicated in his reckless disclosures no less than a Domitius, a Lentulus, a Piso and a Brutus. The discoverer or fabricator of the plot was a tribune in the interest of Caesar, named Vatinius.”

Bibulus did not venture forth again in public during the remainder of his term of office. Caesar continued to administer the affairs of the commonwealth without the aid or opposition of his colleague. The release of the knights from the rigour of the terms on which they farmed the revenues of Asia was another of his measures; a wise one in itself, and at the same time conducive to his own interests (…) The increased influence which the consul acquired by these proceedings he took care to confirm and extend by a great display of munificence in his shows and entertainments.”

Pompeius offered his hand to Julia, his confederate’s daughter, and this alliance was regarded as a pledge of their fidelity to each other in their scheme of common advancement. Caesar, at the same time, married Calpurnia, the daughter of L. Calpurnius Piso.”

After vacating the consulship at the commencement of the year 696, and taking the command of his legions, Caesar still continued to linger outside the walls to watch events. The new consuls were A. Gabinius and L. Calpurnius Piso, both adherents of the triumvirs (…) They seem both to have been equally notorious as men of depraved characters and dangerous dispositions, though Piso displayed an almost cynical affectation of republican virtue. (…) But it must be borne in mind that our knowledge of them, especially of Piso, is derived principally from their enemy, and that he at an earlier time had spoken more favourably of both.”

We have already seen how rapidly Cicero fell in general estimation and influence after the eventful period of his consulship. (…) The virulence of the great contending factions had thrown both equally beyond the reach of his moderate counsels, and the superior lustre of the triumvirs had cast his services and abilities entirely into the shade.”

Caesar, indeed, with his natural kindness and friendly feeling, would have spared Cicero the humiliation of a public disgrace. He offered him a place in the list of commissioners for dividing the Campanian lands; a post of honour, inasmuch as it was coveted for lucre’s sake by the greatest personages, and still more one of influence, in which he might have surrounded himself with a host of friends and expectants. When Cicero refused this offer, Caesar pressed him to become one of his lieutenants in Gaul, which would at least have removed him from the scene of the machinations in progress against him. But the orator seems to have considered this appointment beneath his dignity, and he would not consent to be withdrawn from the sphere in which he conceived his political importance to lie.”

It appears from a letter to Atticus (ii. 3.), that the orator was expecting the offer of a mission to Egypt, of which he speaks with much affected coyness [reserva afetada; falsa modéstia]. It does not appear whether the offer was ever made, but probably not.”

It was not till he found every solicitation rejected with increasing marks of distrust, that Caesar seems to have determined to abandon to his fate the inveterate opponent of his policy. As he saw the crisis approach, he hovered about the city with the troops he had collected, and was evidently in a better position than either of his colleagues for seizing the dictatorship, if, in the midst of these impending convulsions the state should lose its balance.”

Even Publius Crassus, the triumvir’s son, a devoted admirer of Cicero as a statesman and philosopher, assumed the costume of fear and sorrow in which no fewer than 20,000 of the citizens arrayed themselves. The consuls issued an edict to forbid this token of sympathy [vestir-se de preto]. Clodius and his agents were unabashed (…) They made a jest of the mourners, raised tumults in the streets, and assailed both Cicero and his adherents with mud and stones.”

The laws allowed a Roman citizen to escape capital punishment by voluntary exile; but in such case they permitted the confiscation of his property, and inflicted upon him civil incapacity to the fullest extent.”

Middleton, Life of Cicero

CHAPTER 5/10: EXPANSÃO ROMANA & O POVO GAULÊS

Of all the nations with which Rome had come into collision, two alone could boast of having reduced her to submission: the Etruscans had extorted hostages at her gates; the Gauls had encamped within her walls, and carried off the ransom of her existence. (…) Pliny states that the treaty which Porsena concluded with the Romans forbade them the use of iron except for implements of husbandry. The surrender of the city to Porsena, attested by the most veracious of her historians, had spread an expiring gleam over the annals of the Etruscan nation, already declining from its highest power, and doomed to speedy decay and entire subjugation. The victorious attack of Brennus, in the 4th century of her career, marks the era at which the tide of Gaulish conquest was at its full. About that period the name of the Gauls was more terrible, throughout Europe and Western Asia, than that of any other conquerors. They had occupied almost every part of Spain, and might still be traced in the remotest corners of the Peninsula. The Gallaeci or Callaici, in Gallicia, and the Celtici near the mouth of the Guadiana, were of Gaulish descent. The indigenous Iberians had been compelled either to amalgamate with them, or to make their escape through the passes of the Pyrenees. In a series of repeated immigrations, they had succeeded in establishing themselves throughout the north of Italy, overthrowing the languid power of the Etruscans in that region, and re-peopling its half-deserted cities with colonists of a new race. From the central recesses of the parent country vast swarms were still incessantly issuing. One horde established a Gallic sovereignty on the banks of the Danube. A second penetrated into Illyria, and prepared the way for the successive waves which spread over Paeonia, and Macedonia, which broke against the defiles of Thermopylae, and were at last shivered to atoms in the gorges of Delphi. Another band, still more adventurous, succeeded in crossing the Thracian Bosporus, and made itself master of the greater part of Asia Minor. The populous coasts of the Aegean Sea, with all the fair cities of Ionia, were overrun by these barbarians in the 3rd century before our era; and after many vicissitudes of fortune in their wars against the kings of Syria, they still left their name impressed upon a province of Asia, and became, as mercenary troops, the main defence of the thrones of their conquerors. See Amedée Thierry’s Histoire des Gaulois, partie I, 1:4:10. I shall have frequent occasion to refer to this admirable work, as also to the same writer’s Histoire de la Gaule sous l’Administration Romaine. The one I shall cite under the title ‘Gaulois’, the other under that of ‘Gaule’.

However much the Romans might strive to disguise the full extent of their disgrace, the taking of the city by the Gauls left a deep and permanent impression upon their minds. War with the Gauls was thenceforth regarded with peculiar alarm and horror. It was designated not by the ordinary term of War, but as a Tumult; an era of dismay and confusion, when the customary regulations of the State must be suspended, and the usual immunities from service overruled. The defeat of the Allia continued to be commemorated in the calendar as an anniversary of evil omen; and a special hoard of treasure was deposited in the Capitol, never to be touched except for the purpose of repelling a Gallic invasion. The strength and the stature of the barbarians, so much exceeding those of the Italian races, made it necessary for the Roman generals to improve the equipment of the legionaries. Camillus introduced the helmet of brass or iron, and fortified the shield with a rim of metal, to turn the edge of the heavy but untampered Gaulish sword; he furnished his soldiers also with a long pike, to keep the gigantic enemy at a distance. These pikes were probably massive and heavy, and not adapted for throwing. The famous pilum was a modification of this pike, shortened to 6 feet, and used principally as a missile. (Gaulois, 1:3)

For a while the Gauls passed annually under the walls of Rome, in quest of booty from Latium or Campania. At last the Romans took courage, and ventured to issue from their retreat and obstruct the march of the depredators. The tactics of the generals of the Republic were signalized by caution no less than by bravery, and the result of more than one well-fought campaign was the final deliverance of central Italy from these periodical ravages. The popular stories by which the events of this conflict were embellished, of the golden collar won by Manlius, and of the raven which aided Valerius in his unequal combat, evince the long-continued interest with which the Romans regarded this desperate struggle.”

In the year of the city 455, a new swarm of barbarians issued from the defiles of the Alps, and threatened to overthrow the earlier establishments of their own countrymen within that barrier. The Cisalpine Gauls diverted them from this unnatural enterprise by pointing to the riches of the south, and opening to them a passage to the frontiers of Etruria. Some of the elder migration also offered to accompany the newcomers. (Lívio e Políbio) The Etruscans were engaged at the moment in the secret preparation of a mighty armament against Rome. Alarmed and disconcerted at the arrival of the strangers, demanding lands as the price of peace, they sought to enlist them on their own side by the amplest promises of Roman plunder. Meanwhile they offered an immediate donative in money. The price was stipulated and paid down, when the Gauls treacherously refused to move without the more substantial present of a fixed territorial settlement. Give us lands, they exclaimed, and we will be your allies now and hereafter; otherwise we will retrace our steps with the treasures we have already extorted. Deceived and baffled, the Etruscans deliberated, and determined, with becoming spirit, to have no further dealings with such perfidious and dangerous allies. The Gauls kept their word, and recrossed the Apennines; but discord soon arose between the Transalpine and Cisalpine divisions of their army, and the greater part of both perished together in the furious encounters which resulted from their disputes.”

The Samnites and Umbrians united with the Etruscans; and, strong as they were in their native confederacy, the allies determined to enlist the Cisalpine Gauls also in the common enterprise. The Romans flew to arms with undaunted spirit. The struggle that ensued was terrific, and seldom had the republic been brought into more signal peril. The imprudence of Fabius and the devotion of Decius were among the events by which this war was signalized. The Gauls, in their turn, complained that they were betrayed by the Etruscans, who were induced to desert their allies by a judicious movement of the Roman forces, which carried fire and sword into their defenceless territories. The fatal day of Sentinum ended with the defeat and immense slaughter of the Gauls and Samnites, more especially of the former. When the Gauls were once more engaged by the Etruscans to combine with them, the Samnites were incapacitated from joining the new coalition. In this war the Romans were uniformly successful, and the contest was terminated by the great battle at the Vadimonian Lake, where the Boii and Senones, the flower of the Cisalpine forces, were entirely defeated. The Romans could boast for the first time of having reduced their most formidable enemy to sue for peace. The solicitations of the vanquished, however, were not made, or not listened to, till the nation of the Senones had been almost exterminated by Drusus, and their capital, Sena, transferred to the conquerors, who established a Roman colony within its walls. The victorious legions returned to the city with the actual treasure, as they fondly boasted, which had been surrendered by their ancestors as the ransom of the Capitol. (Suetônio)

These disasters effectually broke the strength of the Cisalpine Gauls, nor did they again venture to threaten the republic with invasion and conquest.”

The arrival of Hannibal presented an opportunity of deliverance and revenge. (…) He obtained succours from the Gauls, indeed, as from other nations of Italy, but not in such overwhelming numbers, nor with such zeal and confidence”

while the Romans continued to strengthen their position on the Po by colonies and fortified works, the indignation of the natives frequently broke out in desultory and fruitless resistance.”

Towards the end of the 6th century of the city, the whole region between the Rubicon and the Alps was reduced to the form of a Roman province, secured by numerous garrisons and watched with unremitting vigilance. The name of Gallia Cisalpina still remained, as a memorial of the people in whom the republic had found her most dangerous and most inveterate enemy; and every year, after the completion of his term of office, one of the consuls went forth with a numerous army to govern the province”

The mercantile genius of Greece, which had migrated from Athens to Rhodes and Corinth, was impaired by internal weakness, and repressed by the harassing activity of the pirates in the Eastern Mediterranean. Accordingly, Massilia [Marselha] reigned for a considerable period without a rival in the career of commerce. She opened regular communication with the interior of Gaul, and from thence with the ocean and the British isles; thus substituting a direct and safer route for the perilous circumnavigation of the Phoenician coasting vessels. The wines and other produce of the south found their way up the Rhone and Saone, then by a short portage to the Seine and Loire, or across the plains of Languedoc, to the Garonne, and so to the coasts of the Atlantic. The interchange of commodities between Gaul and Britain was constant and regular, producing a close moral and intellectual connexion between those distant regions. The riches which gradually accumulated in the emporium of all this traffic disposed the Massilians to cultivate the arts and enjoy the luxuries of their mother country; and their learned leisure was crowned with a reputation hardly anywhere exceeded beyond the bounds of Greece itself. Strabo remarks that Massilia became a place of resort for the purpose of liberal education, not only to the Gauls, but even to the Romans themselves. But the jealousy of the maritime tribes of Southern Gaul was not appeased by the blandishments of commerce and social refinement. The Ligurians especially, the rudest and most restless of the number, were engaged in almost constant hostility with the Greek colonists. The position occupied by this people commanded the most practicable of the Alpine passes, where the mountains descend into the Mediterranean. The Romans had no object more at heart than to obtain possession of this key to Gaul; and the claims upon their assistance which their new ally was constantly making could not fail to afford them a pretext for seizing it.

The first interference of the Romans in the affairs of the Massilians occurred in the year of the city 600. Antipolis (Antibes) and Nicaea (Nice), two offsets from the original Hellenic stem, were beleaguered by the Ligurians, in the midst of whose territory they lay, and were on the point of surrendering. The arrogant Republic sent ambassadors to require the assailants to desist from an enterprise against the dependencies of an ally. But the mountaineers refused to listen to their representations, nor even allowed them to land. In making the attempt, Flaminius, the principal commissioner, was severely injured, and some lives were lost in the encounter. The deputation sailed away to Massilia, where the wounds of Flaminius were assiduously tended, while the news of the violence done to him was conveyed to Rome. The outrage was denounced as a violation of the law of nations, and so specious a pretext for decisive hostilities was embraced with eagerness. (…) Aegitna, the offending town, was taken and sacked, and the armies of the audacious barbarians defeated after an ineffectual resistance. The consul gave up their territory to the Massilians, and compelled the rest of their kindred tribes to surrender hostages for their good behaviour.

This first campaign of the Romans beyond the Alps had been short and easy, nor did its success contribute to the territorial aggrandisement of the Republic. In the epitomes of the national history it was not thought worthy of mention. In the year 629 a second occasion presented itself for pushing an army into Gaul.” “From this moment wars succeeded one another with rapidity. The Republic had now an interest of its own in the country to preserve and extend.”

Fabius Maximus defeated with immense slaughter the forces of the Arverni and Allobroges near the banks of the Isere; his colleague Domitius inveigled Bituitus into his camp, treacherously cast him into chains, and sent him to Rome.” “The territory of the Salluvii and Allobroges, comprehending the modern Savoy, was absorbed, together with that of many smaller tribes, in this extensive conquest, and the whole district received, by way of eminence, the appellation of the Province.”

Strabo describes the dependencies of the Arverni as extending to Narbo and the frontiers of the Massilian possessions in the south, but the centre of their power lay in the mountainous district of Auvergne. They were received, like the Aedui, into the alliance and friendship of Rome. Tacitus says that the Aedui alone of all the Gaulish nations were honoured by the Romans with the title of brothers. It is probable that Lucan, when he gives the Arverni a claim to this distinction confuses them with the Aedui, both nations in his time being equally Romanized. It is remarkable that in his enumeration of the Gaulish nations, he omits all mention of the latter people.”

The final subjugation of certain Alpine tribes by Marcius, the completion of the Domitian road along the coast of the Mediterranean, and the occupation of the Graian and Cottian passes afforded means of rapid access from Italy to every part of its transalpine possessions.”

The movement of the Cimbri and Teutones, at the beginning of the 7th century of the city, which enfeebled Gaul, while it stimulated the aggressive spirit of the Romans, was more carefully noticed and more accurately detailed. The Cimbric peninsula seems to have been adopted as a place of refuge by a remnant of the mighty nation known by the cognate names of Cimmerii, Cimbri, or Kymry, left behind in the course of its westward progress, and cut off from the rear of the advancing host by the rapid influx of the Teutonic races behind it. (The Cimbri are designated as Gauls by Salust. Plutarch, on the other hand, terms them Germans.) The Cimbric is generally recognised as one branch of the great Celtic family, and a broad line has always been drawn by ethnologists between this and the Teutonic. The union of the offspring of such inveterate foes in any common enterprise of magnitude has been pronounced impossible, and various conjectures have been hazarded to reconcile the statements of history with the supposed nature of things. Certain cantons in the mountains about Vicenza and Verona have been supposed from the peculiarity of their language to be peopled by the descendants of the Cimbri who penetrated into Italy. It is said that a Danish prince visited them and recognized the dialect as that of his own country. The language has indeed been proved to be German by M. Edwards (Lettre à Am. Thierry); but an Italian writer, Count Giovanelli, has discovered in Ennodius and Cassiodorus the fact of the establishment of a German colony in that district in the time of Theodoric, and it is to this immigration that their origin may be ascribed.”

among the Celtic populations of Gaul, we shall observe a Gaelic, a Cimbric, and perhaps a Belgic variety, each with peculiar characteristics, yet all blended together and maintaining a common affinity through various points of contact. To Caesar’s observation the connexion between the Celtic Belgians and the Teutonic Germans seemed more close than that between the different races of the same Celtic family. This view is no doubt essentially erroneous; but the fact that so accurate an observer should have made the mistake may suffice to convince us how powerfully the accidents of intercourse and proximity may operate in sundering kindred and amalgamating independent elements. There seems therefore no objection to the supposition that the Celtic tribe, isolated, as has been described, from the rest of its brethren, and closely pressed by the vicinity of a Teutonic population, gradually assimilated itself to its immediate neighbours.”

There is reason to believe that the low countries between the Elbe and the Baltic, which were the seats of the Cimbri and the Teutones, were harassed, in the early part of the 7th century, by a series of destructive inundations, followed by scarcity, famine and pestilence.(*) The inhabitants of the neighbouring shores of Friesland and Holland might have combated these enemies with courage and industry, and by their persevering labour have kept their footing in the country. But the Cimbri and their neighbours had no local attachment, and little of local interest to bind them to the soil they occupied. Nations are slow in losing the habit of movement, and the confidence with which their fathers had repeatedly wandered forth in quest of new settlements had not abated in the later generations. The Cimbri and Teutones made a joint resolution to migrate in one mass, and seek new abodes in the south, wherever fortune might permit them to establish themselves. The inhabitants of Northern Germany were thinly scattered, without fortresses or fixed habitations; they offered no resistance to the progress of the invader, nor inducements to his stay. The central regions of the continent were, indeed, for the most part covered with forests and unoccupied by man. (…) the Romans rushed forward to stem the torrent, the character of which they had been taught to fear by experience at their own doors. They seized the passes of the mountains, and commanded the invaders to retire from the territories of a people whom the great republic entitled her friends. The barbarians were appalled by this bold defiance from an enemy whom they had never yet seen, but whose fame was bruited throughout Europe. They paused in their career, and offered to apologize for an insult committed in ignorance.(**) The Roman general, Papirius Carbo, suddenly attacked their camp, while he delayed the return of the envoys they had sent to wait upon him. But neither his perfidy nor his arms succeeded in averting the danger. The bloody combat which ensued terminated in the defeat of the Romans with such loss, that they would have been unable at the moment to retain possession of the passes, had the enemy had presence of mind to follow up his victory. But the barbarians were yet undecided as to their future course. They contented themselves with spoiling the undefended countries south of the Danube, until, having gorged themselves with booty during a 3-years’ sojourn, they changed the direction of their march towards Gaul, and entered it with the favour and cooperation of the most powerful of the Helvetic tribes.

(*) Appian says that the country of the Cimbri was afflicted by earthquakes and pestilence. Strabo alludes to a report that their migration was caused by an inundation of the waters of the sea. He is disposed to doubt the truth of this account, but gives no satisfactory reason for disputing it.

(**) It may be conjectured that the apology of the Teutones was a pretence, and that while they promised to abstain from injuring the Noricans, they had no intention of quitting the neighbourhood, where their position necessarily gave umbrage to Rome.”

In the Province they declared their intention of taking up their abode, and here they boldly demanded an assignment of lands from the proconsul Silanus. He refused contemptuously, and proceeded confidently to the attack. But the ponderous masses of the barbarians overpowered the skill and science of the legionaries; and it was chiefly by its natural barriers that the Province was protected from invasion, till a 2nd army could be sent into the field. The arrival, indeed, of these fresh forces only brought with it new defeats. Cassius was routed with one army, himself slain, and the remnant of his legions compelled to pass under the yoke. (…) The Cimbri deliberated whether they should not at once cross the Alps and carry their arms into Italy; but scared by their captive’s resolute defiance, they preferred securing their position in the Province, and reducing the town in the interior, a difficult and laborious task to an unskilled and undisciplined multitude. Rome put forth her resources, and assembled another powerful army to cover the cities of the Mediterranean. But now her generals Caepio and Manlius did not act in concert; the jealous pretensions of the one ruined both himself and his colleague. The 2 camps were forced one after the other on the same day; the rout [derrota, debandada] was more complete, and the slaughter more overwhelming, than had befallen the Republic since the fields of Cannae and the Allia. On the one hand, the Province, with all its wealthy colonies and commercial establishments, lay defenceless at the feet of the invaders; on the other the Alps were unguarded, and a bold advance might carry desolation into the heart of Italy. Rome trembled at the name of the Cimbri (…) Never did fortune better deserve the offerings of her favourite worshippers than when she averted both these impending dangers, and directed the more enterprising of the barbarian hordes towards the frontiers of Spain, while she engaged the remainder in the enjoyment of ease and luxury on the spot where they had won their triumphs.”

(*) “The figure of the Cimbrian warrior which Marius painted in derision on a shield, and set up in a conspicuous part of the forum (if Mariano be not a corruption for Manliano, cf. Cic.), was an imitation of a similar mockery of a much earlier date, commemorating probably the victory of Manlius over the gigantic Gaul. The terms Cimbri and Galli were used by the Romans of that day as synonymous; the precise distinction between them will be shown presently.”

The barbarians had now resolved to invade Italy. They divided their armament, with the view of crossing the mountains simultaneously from the west and the north, and meeting at an appointed spot on the banks of the Po. The Cimbri and Helvetii took the longer circuit; the Teutones and Ambrones were to cut their way through Marius’s legions and penetrate the Cottian or the Maritime Alps.

The events of the short campaign which followed, as preserved in Plutarch’s picturesque narrative, are more than usually striking. (…) After the unprecedented series of 6 successive defeats sustained by the Romans in conflict with their formidable enemy, they here gained a victory which retrieved all their former losses. The barbarians were totally exterminated, the survivors of that bloody day falling one by one under the vengeance of the provincials, while vainly endeavouring to escape northwards. The enumeration of the slain is given with great variations by the different historians. The whole horde was, in fact, annihilated; and the dead, lying unburied upon the field, gave to it the frightful appellation of the Putrid Plain, which seems still to be retained in the name of Pourrières, a village which marks the spot.”

(*) “The Mont Sainte Victoire, on the side of which the army of Marius was arrayed, evidently derives its name from the battle. The people of the neighbourhood have kept festival there from time immemorial, and the addition of the term Saint, together with the Christian exterior given to the solemnities, may be ascribed to the pious policy of the medieval church. (…) « Arrivés sur les sommet, après une journée de marche par des Chemins peu praticables, ils campent en plein air; et dès que la nuit commence, ils mettent le feu à un grand morceau de broussailles, sautant tout autour en signe d’allégresse. Répété à Pertius, aussitôt que la flamme y est aperçue, ils font entendre réciproquement, au lointain, à cris redoublés, ces paroles dignes de remarque, ‘Victoire, Victore!’ »

When the cloud of danger had passed away, the Romans might have remembered with gratitude the fidelity with which the provincials had resisted the temptation to join the invaders. With the single exception of the Volcae Tectosages, whose apparent connexion with the Belgians may have caused them to symphatize with the Cimbri, the Gallic tribes of the south gave intruders no encouragement. But their constancy was attributed to timidity, and the exactions of the oppressor were restrained neither by fear nor remorse. The victorious soldiers demanded lands; the plundered citizens clamoured for compensation. It was decreed that the districts of the Province which the strangers had occupied should not be restored to their original proprietors, but divided among the claimants of the ruling nation. When the Gauls ventured to complain, it was coldly replied that their lands having been lost to the Cimbri, the Republic had acquired, by reconquest, a right to their possession. Such was the notion of the relations of ruler and subject which found favour among the governors of a State proud alike of its principles of jurisprudence and of its military prowess. (…) the event of the Social War, which drove the proscribed adherents of Marius in great numbers into this region, the cradle of his glory and the adopted home of many of his veterans, found the Gauls disposed to embrace the invitations of their shattered party, and avenge its cause upon the Roman government.”

Fonteius continued to exercise the functions of proconsul, and organized throughout the country a system of tyranny, which may be sufficiently appreciated even from the pleadings of Cicero in its defence. (…) Cicero’s apology is indeed a more instructive exposition of the horrors of provincial suffering than any hostile impeachment. The contumelious indifference it breathes to the rights of a foreign subject implies much more than a consciousness of the guilt of the accused. It shows how frightfully even a sage’s mind could be warped by national prejudice and the pride of dominion; it further indicates what was the temper of the senatorial body presiding on the bench, before whom such an overt denial of justice could be vaunted. (…) Not only was Fonteius acquitted but his system of oppression continued unrelaxed. Another governor of the province, Calpurnius Piso, was accused of similar tyranny, again defended by Cicero, and again acquitted by the judges. Among the atrocities which, on another occasion, Cicero imputed to P. Clodius were his extortions in Gaul as quaestor.”

We have thus traced step by step the slow and indignant retreat of Gallic independence from the Apennines and the Tiber to the Garonne and Cevennes. Civilization has triumphed over barbarism: the one gave union to the Romans, and a distinct object as well as method to their policy; while the other, notwithstanding the external cultivation of their principal tribes, still kept the Gauls asunder by petty jealousies and divisions. (…) The conquest of Gaul is one of the most complete and distinct episodes in Roman history; but its interest and value as a portion of human annals must be lost to those who fail to discriminate between the various elements of which the vanquished race consisted. When Caesar distinguished so carefully between the different populations of Gaul, it was not merely in the spirit of the antiquarian that he placed his information on record. He wrote as the practical warrior and statesman, who had thoroughly scanned their means of resistance and estimated with sagacity the moral and material resources from which he had the fairest province of his empire to form.

The original authorities from which we learn the main facts regarding the ethnology and character of the Gauls are, as is well known, principally two, Caesar himself and Strabo. The first lived for 9 years in the heart of the country, and spoke of the state of things which he himself witnessed, with all the advantages of acute observation and consummate literary ability; the second, better acquainted in his own person with the East than the West, depended partly upon the accumulated knowledge of a century later, and partly on the accounts of Posidonius, who had travelled in Gaul in the time of Marius. A careful criticism may employ the one of these authorities to explain or correct the other; and their respective statements, where apparently conflicting, may possibly be reconciled by the consideration of the different circumstances under which they wrote.” “I have been principally guided by Thierry’s elaborate history: see particularly the Introduction, which has been much enlarged in the 3rd edition, Paris, 1845.”

The population of that large portion of the European continent which was known to the ancients by the name of Gallia was distributed in 4 principal divisions, varying more or less in origin, in language and institutions.

I. Southern Gaul, from the Garonne to the Pyrenees, and along the coast of the Mediterranean, was mainly occupied by a race altogether distinct from their Gallic neighbours. Under the name of Iberi, they have generally been considered as a remnant of a family of nations which occupied much of the southern part of Europe before the arrival of the great Celtic race in the West. The Iberians, it is supposed, were originally thrust out of Gaul into Spain, and many of them were again driven back to their old homes, when the Celtic race first penetrated through the Pyreneees.” “The Celtiberi, a people widely spread in the Spanish peninsula, were said to be of a mixed race of conquerors and conquered.” O velho mito do brasileiro como raça da harmonia de senhores e escravos já “atacando” nossos ancestrais…

They became known in the West and the East respectively by the names of Aquitani and Ligures.”

II. The Gauls, properly so called, the Galatae of the Greeks, the Galli of the Romans, and the Gael of modern history, formed the van of the great Celtic migration(*) which had poured westward at various intervals during many hundred years. Their origin, as well as the causes and events of their early movements, is lost in the night of ages.

(*) The term Celtae, Celts, which is now generally adopted as the generic appellation of one of the principal families of the human race, was confined by the ancients to the Gauls, and seems to have had originally a still more limited signification, as the designation of certain tribes in the neighbourhood of Marseilles.”

The Arverni, whose name is retained in the modern appellation of Auvergne, occupied a large district in the middle and south of Gaul, and were surrounded by tributary or dependent clans. The Aedui lay more to the north and east”

III. It will be seen that the limits thus assigned to that portion of the ancient Celtic population of Gaul which is appropriately designated by the term Galli, embrace at least the whole centre and east of the country. Beyond the Seine and Marne, the northeast was occupied by a race whom Caesar characterizes as not less different from the Galli in language, manners and institutions, than were the Iberi, whom modern ethnologers represent as belonging to a distinct family. To this race he gives the name of Belgae, and informs us that in their own estimation they were principally descended from a Herman stock, the offspring of some early migration across the Rhine. According to Caesar’s view, the Gallic race extended much further than the limits above assigned to it, and included the people of the northwest, from the mouth of the Loire to that of the Seine; whereas Strabo, following probably the information of Posidonius, gives the whole of Gaul north of the Loire to the Belgae.”

This fact of the division of the Gauls into races is one of great importance in the history of the Celtic family, though its announcement seems to have been left to very modern times. I believe Thierry was the first to discuss it scientifically. The introduction to the 3rd edition of the Hist. des Gaulois notices a hint of the same view in his lectures on Roman history. Niebuhr gave a hint of the same view in his lectures on Roman history, delivered before Thierry’s work, but published since. On the other hand, Arnold criticizes and hesitates to adopt it.”

[O idioma Gaélico foi extinto.] In Gaul there remain at the present day vestiges of only one of these languages, the Kymric, which is still spoken in some portion of Brittany, a district included, as we have seen, in the Belgica of Strabo. The common theory, that the population of this country is the offspring of certain immigrations from the opposite coast, is wholly untenable.”

The campaigns of Caesar bring us successively into acquaintance with distinct confederacies existing in different parts of the country, with little intercourse between them. The first is that of the Arverni, Aedui, Sequani, and other central and eastern tribes: beyond them the Belgica of Caesar forms a separate cluster of nations, closely connected among themselves, but maintaining no political relations with their southern neighbours. The tribes of Normandy and Maine hang, as it were, loosely upon the skirts of the Belgians proper, and though less intimately united with them, are easily induced to join in a common cause.”

In short there exists a certain homogeneity throughout the whole Belgica of Strabo. Even to the south of the Loire it may be suspected that the Santones and Pictones belong to the same race with the communities to the north.”

O LADO RUIM DA CIVILIZAÇÃO: “Political power among the Gaelic tribes had fallen, for the most part, into the hands of the commonalty, but public virtue had withered almost before it blossomed; for the communities whose institutions were the most liberal and condition the most advanced, were precisely those which submitted most readily to the Roman domination.”

The places which we find dignified by the names of towns, or oppida, were for the most part merely entrenched fastnesses on lofty eminences or in woody coverts, whither a whole tribe might retreat in case of attack with all its moveables and cattle. On this point here is much diversity of opinion. A writer in the Mém. Soc. Antiq. de France argues – 1. That the term civitas, when applied to the Gaulish barbarians by Caesar, never means a city, but always a State; 2. That the designation of urbs is used only 2 or 3 times; of Avaricum, Gergovia, Alcsia; 3. That oppidum is always a place of refuge and defence merely. He urges that Caesar’s description of the oppida implies that they were almost empty spaces; large armies manoeuvred in them, as at Avaricum 40,000 Gauls assembled ‘in foro et locis patentioribus’, VII:28. In the oppidum of Vesontio Caesar’s officers dwelt in tents. Critognatus speaks of it as a great calamity, that on the invasion of the Cimbri the Gauls were compelled to resort to their oppida, VII:22. (…) He asserts that in the ancient Celtic languages, the Low-Breton for instance, there is no word for a city in our sense. The assemblies of the people were held not in cities, but in the open air, at the common frontiers of several nations, VI:13. So religious ceremonies were performed in forests and on mountains, etc. The argument is pushed too far, and should be confined at least to the northern parts of the country; but Walckenaer (Géographie des Gaules) is, I think, too sweeping in his rejection of it.”

The theological system known to us by the name of Druidism, from the appellation of its priests, was claimed by the Kymry of Britain as their own invention. (…) Druidism was preserved in its purest and most systematic form in our own island”

 

It was in the northern and western parts of the country that the Druids seem to have exercised the greatest influence in political affairs; it was there that they continued to animate successive revolts against Rome, till they drew down an inveterate persecution upon themselves and their religion.” “The character of the system was essentially Oriental, and forms another link in the chain which connects the Kymry of the West with the Cimmerii of the Euxine shores, and through them with the primitive hives of Asia. It corresponded in many important particulars with the simple and comparatively spiritual character of the Persian theosophy; it taught the purity of the Godhead as a metaphysical abstraction, and the eternity of the soul’s existence by transmigration, but there seems no reason to suppose that the Druidical dogma maintained, like that of Pythagoras, the transmigration of the human soul into the bodies of animals. (…) Lucan and Mela only assert a belief in its immortality, implying the existence of a future state. See an essay by Chiniac de la Bastide, in Leber, Coll. de Pièces relatives à l’Histoire de France, p. iii.”

it made use of natural phenomena as means to elevate the mind to the comprehension of a first cause, glided from thence into the frivolous delusions of astrology, and finally degenerated into the impieties and horrors of belief in magic.” Mas que historiador preconceituoso! “Hence its addiction to human sacrifices, the last resort of superstitious terror endeavouring to extort the secrets of futurity from a reluctant power, and to control the course of destiny.”

The Roman sceptic was surprised to find the barbarians adoring, as he supposed, the same divinities whom his own critical acuteness had rejected. Jupiter and Apollo, and the rest of the host of Olympus, were recognized in the consistory of the Gallic deities: Mercurius seemed to hold the highest place among them, under the name of Teutates, and was venerated as the patron of all their civilization; the sun, or Apollo, was worshipped by the name of Belenus; Taranis represented the thunderer Jupiter; and Hesus was their Mars, the god of battles. We may ascribe the worship of Belenus and Teutates to the traditions imported into Gaul by the Phoenicians. (…) Belenus is connected with Baal. Teutates may still be recognized in many local names in England. The Greek colonists of the coast may also have had their share in moulding the western polytheism to the shape of the eastern; but it must still remain a question how far this form of heathenism was independent of Druidism, and how far, on the other hand, it was a degeneration from that more spiritual system, in accordance with the sensual tendencies of the period and the people. [?]

In the north-western angle of Gaul, comprised between the lower Loire and Seine, the region in which the Kymry seem to have been most unmixed, there exist at the present day about 90 remains of Celtic monuments, all probably of religious significance. They abound equally on the rocky coasts of Brittany, and the wooded hills of Normandy, in the meadows of Anjou, and the plains of the Orleanois. This various monuments are almost universally cromlechs, dolmens or rocking-stones.”

In Aquitania the presence of the Celt is attested by only one or two monuments of his religion, and the antiquity of these may possibly remount to the earliest period of Gaulish history. But in the district between the Gironde and the lower Loire they are hardly less numerous than in Brittany and Maine, and are there scattered indiscriminately over hill, plain and valley, in token of the general diffusion and security of the worship which they subserved.”

The Rhine, which formed the geographical boundary between Gaul and Germany, was never a barrier capable of restraining the migratory propensities of the northern races, or preventing the repeated transit of invaders from the right to the left bank. Accordingly, the Kymric population, which had spread over the northern region of Gaul, was constantly harassed by the Teutonic hordes, which pressed hungrily on its rear. (…) Such were the Eburones, Treviri and Nervii, the Segni, Caeresi and Paemani, who dwelt apart from the Kymry, with distinct habits and institutions. But it is to the whole of this population, thus fused and intermingled, that Caesar applies the name of Belgae; a name, however, which can be shown not to be properly generic, but to be appropriated in strictness, like that of Celt originally, to certain particular tribes. (Thierry, Gaulois) (…) We may readily believe that this mixed people had lost much of the genuine manners, language, and religion of its Celtic ancestors; and this may account for the paucity of its sacerdotal monuments, as well as for the difference which Caesar so strongly marks between its language and that of the Gael.”

The Morini and Menapii fed entirely on fish and the eggs of wild fowl; they dwelt in the recesses of their woods and morasses, with no more sense of cleanliness and comfort than the Teutonic Eburones and Nervii. The Belgians were noted for the use of the scythed chariot, one of the rudest and earliest implements of war. (…) Caesar, however, makes no mention of scythed chariots among the Gauls or Britons. (Cluver, Germ. Ant.)”

If the numbers of their fighting men are represented as enormous, we must remember that war was the only occupation of the people of the north, and that at least ¼ of each nation was ready at any moment to start up in arms.” “In the Pannonian revolt the total number of insurgent tribes is stated generally at 800,00, that of the warriors at 200,000.”

Caesar himself boasted, as we learn from Plutarch [fonte nunca lá muito confiável…], that he had combated 3 millions of men”

CHAPTER 6/10: O INÍCIO DAS GRANDES CAMPANHAS DE CÉSAR: CÉSAR E OS GAULESES CONTRA DUAS ETNIAS GERMÂNICAS

O ADVENTO DOS HEADBANGERS OU DO COQUE SAMURAI? “Some figures on the column of Trajan (see Fabretti, Columna Trajana, p. 16) represent the mode of wearing the hair adopted by this people and their kindred tribes, as described by Tacitus (Germ. 38): ‘Insigne gentis obliquare crinem nodoque substringere . . . apud Suevos horrentem capillum retro sequuntur.’ The front hair is gathered back in a large knot or [horrenda] ball on the top of the forehead.”

their enterprises were undertaken rather for plunder than with a view to a permanent change of abode, and they were not in the habit of going forth to war with their wives and children, betraying in that, as in other respects, a want of definite purpose which marks the lowest scale in human progress.

In the year of Rome 693 the forces of Ariovistus, the king of the Suevic nation, were standing on the German side of the middle Rhine, ready to obey the first invitation to cross it. They formed a compact body of warriors, 15,000 strong, unencumbered with baggage or followers, accustomed to a life of ceaseless activity, and despising every appliance of luxury or comfort.”

GAULESES EM MAUS LENÇÓIS: “The resources of the German tribe were undefined and unknown, but their proximity was imminent, the terror of their name was great, and their neighbours made the fatal mistake of fancying that they could counterbalance the hostility of Rome.”

Possibly the Aedui, conscious of their own recent treachery, were ashamed to call upon their allies for aid; perhaps the republic was well-pleased to leave them for once to fight their own battle upon unequal terms. The contest quickly terminated in their complete discomfiture, and the conditions which they were compelled to accept were highly disadvantageous and disgraceful.”

Cum his Aeduos eorumque clientes semel atque iterum armis contendisse, magnam calamitatem pulsos accepisse, omnem nobilitatem, omnem senatum, omnem equitatum amisisse.” Caesar

The Aedui and their occasional allies [clients] again and again contended in arms; they received a great calamity and lost all the nobility, all the senate [corpo político da assembléia dos guerreiros?] and all the cavalry.”

Divitiacus [o edil derrubado, que buscou refúgio em Roma] belonged to the Druidical caste, and was well versed in all the lore it boasted. As an expounder of the mysteries which already attracted the curiosity of the Roman sages, his society was peculiarly agreeable to Cicero, who has enshrined in his immortal pages the memory of their friendly intercourse. The recommendation of so illustrious a patron secured for the wanderer of the north more than ordinary respect. When he appeared in the senate to plead the cause of his countrymen, the allies and brothers of the Republic, he was requested to take his seat among the assembled nobles. But this honour he modestly declined, and delivered his address leaning on his shield. The story is recorded by Eumenius, a native of Autun, and we may conjecture that it was preserved traditionally among the Aedui. (…) Livy (38:21) describes the Gaulish shield as a long, narrow, and flat plank: ‘Scuta longa, caeterum ad amplitudinem corporum parum lata, et ea ipsa plana, male tegebant Gallos [mal serviam para cobrir os corpos dos gauleses].’” “[Caesar also] engaged in an intimacy with the Gaulish chieftain” “From conversation with Divitiacus, who became his constant companion in his Gallic campaigns, he derived, we may suppose, much of the acquaintance he manifests with the history and institutions of his adversaries.” “As far as the senate was concerned, the solicitations of Divitiacus fell upon unwilling ears.”

While Divitiacus was still at Rome, the government bestowed upon his rival the titles of friend and ally, and presented him with magnificent tokens of its regard. If the senate could have had its own way, it would have continued to balance the 2 parties one against the other, and tried by these means to prevent aggression on either side. But it was with the people, after all, that the determination of the matter really lay; and when they insisted, shortly afterwards, upon the appointment of Caesar to his Gallic command, with such extensive and permanent powers, it was a distinct declaration of the national will in favour of a decisive and war-like policy beyond the Alps.”

The Helvetii, who inhabited a great part of modern Switzerland, had grown impatient of the narrow limits in which they were crowded together, and harassed at the same time by the encroachments of the advancing German tide. The account which was commonly given of this people and their migration is that they were a pastoral tribe, abounding in wealth and of a peaceful disposition; it was the example of the Cimbri and Teutones, with whom they came in contact, that corrupted their natural simplicity, and suggested visions of conquest and rapine. (…) But Caesar says they were the bravest of the Gauls, from their constant warfare with the Germans on their frontier.”

The Alps and Jura formed barriers to their diffusion on the south and west, and the population thus confined outgrew the scanty means of support afforded by its mountain valleys. One swarm indeed separated from the main body not many years before, uniting itself with the Cimbri and Teutones, and penetrating into Gaul by the northern outlet of their territory. But the German tribes, whose increasing numbers had closed against them the old Gaulish route to the east of Europe, had now settled themselves on the left bank of the Rhine also; and the Helvetii, who felt some contempt perhaps for their Gallic neighbours, were the less disposed to assail an enemy so formidable as the Suevi, and at the same time so poor. The western outlet, therefore, where the Rhone [há realmente um rio Rhone além de Rhine ou seria erro na conversão dos caracteres?][*] rushes out of the lake of Geneva and threads a narrow defile on its way into France, was the point to which their eyes were directed. (…) Orgetorix (…) suggestion that the entire nation should transplant itself to a foreign soil was received with universal approbation.”

[*] Realmente existe um Rhône que atravessa França e Suíça, cuja descrição bate com a de Merivale. Fica esclarecida a relação (wikia): “The Rhine is one of the four major rivers taking their source in the Gotthard region, along with the Ticino, Rhône and Reuss.”

This enterprise, extravagant as it may appear, was no more than what the Cimbri might in all probability have accomplished, had they kept it steadily in view, and at a later period it was not the mere dream of a visionary.” “Dumnorix, the brother of Divitiacus, who had succeeded him in the office of vergobretus, and was anxious to extend the authority and duration of his office, was won over by the crafty Helvetian by promised of assistance and the bribe of his daughter in marriage. Casticus, the son of Catamantaledes, late king of the Sequani, had failed in obtaining the succession upon his father’s death and was burning with indignation at the affront.” “Orgetorix was summoned to appear before the popular assembly, and challenged to defend himself against the charge of aspiring to the tyranny. According to the custom of the barbarians, who seem never to have contemplated the possible innocence of an accused party, he was to plead his cause in chains, and, if unsuccessful, the penalty was death by fire. The culprit accepted the conditions, and the day was appointed: in the interval, however, he collected all his friends and dependants to the number of 10,000, and effected his escape. The nation flew to arms to recover the person of the fugitive, but his sudden death arrested their indignation. Disappointment and despair, it was rumoured, had driven the guilty intriguer to put an end to his existence. [pouco provável]

Allobroges qui nuper pacati erant.” Cícero – os bárbaros Alobroges já estavam pacificados então.

We have seen that Caesar, on the expiration of his consulship, obtained the government of the 2 Gauls, together with Illyricum, and that the people were so strongly impressed with the military importance of these provinces in the impending crisis, as to confer the command upon him for a term of 5 years.” “The proconsul was content to watch the barbarian foes from a distance during the first months of the year. The prosecution of his own political schemes still required his proximity to Rome” “he overawed the deliberations of the nobles by fixing his camp before the gates of the city, at the same time that he communicated with his lieutenants beyond the Alps, and kept a vigilant eye upon the movements of the Helvetic tribes. The course of 3 months witnessed the success of all his schemes.” “The triumph of Clodius over the nobility was also completely effected in this short interval. (…) The power of the triumvirate was established upon an unassailable basis, while Caesar had secured by the marriage of his daughter an ascendancy in the counsels of his rival Pompeius.”

They cut themselves off from the means of retreat by giving ruthlessly to the flames every city and village of their land; 12 of the one class and 400 of the other were thus sacrificed, and with them all their superfluous stores, their furniture, arms and implements.” [!!]

The march of a Roman army was ordinarily 20 miles a day”

The Helvetii were startled at the proconsul’s sudden appearance, and his determination to forbid their progress. They attempted conciliation, [depois de queimarem centenas das suas próprias cidades – que covardes imbecis!] and despatched a deputation to the Roman quarters, with instructions to represent their designs as innocent and peaceable, and to request a passage through the territories of the Republic, that they might explore some land of refuge in the farthest extremities of the West. They bound themselves in the most solemn manner to respect the property of the provincials on their march. But it was not consistent with the views of the Roman government to allow of such manifold disturbance as the contemplated movement would produce.”

The tribe of the Tigurini,(*) constituting ¼ of the whole confederacy, had not yet crossed the Saone, when Caesar came up with them, and instantly gave them battle with 3 legions. This was the same tribe which had destroyed L. Cassius and his army exactly 15 years before. Among the Romans who had fallen on that day was the grandfather of Piso, Caesar’s father-in-law, and the energy of the Roman general was stimulated by the recollection of both a public and a private calamity. The barbarians were incommoded by the mass of baggage which had been placed under their care as forming the rearguard of the combined armament. The attack was totally unexpected. They were easily routed, and, also outnumbered, they suffered immense slaughter (…) The fugitives were allowed to make their escape unmolested, while Caesar proceeded to build a bridge with the greatest expedition, and transferred his army to the right bank of the Saone. The Helvetii were alarmed at the rapidity of his movements.

(*) The pagus Tigurinus may be the Canton of Zug or of Uri. Turicum, the name of Zurich in the Middle Ages, is proved to have been its Roman appellation also by an inscription, ‘sta(tio) Turicen(sis)’, found there in 1741. Walckenaer, 1:312.”

Accordingly, they sent a deputation to confer with him, and while they offered to submit their destination to his direction, and seek their future residence in any quarter that he should indicate, they attempted to disguise their apprehensions of a collision with his forces by reminding him of their former successes against the Republic.”

It may be remarked that though Divitiacus had been 2 or 3 years resident in Rome, he was unable to express himself in the Latin tongue; a circumstance the more surprising considering the admiration with which he regarded the life and manners of the civilized south. (…) Dumnorix, his traitor brother, was spared; but the proconsul gave him to understand the peril into which he had thrown himself, and placed his actions under vigilant observation.”

The Lingones had no sympathy with the unwelcome intruders, and being secure of Caesar’s support, they wanted no further inducement to engage them to refuse the wanderers a passage. Disheartened and famishing the remnant of the crumbling host were soon compelled to surrender, and submit to any terms which the victor should be pleased to impose upon them. His measures were indeed sufficiently lenient, but for this he had a political object. The laws of war as interpreted by the Romans placed an enemy, when captured with arms in his hands, entirely at the disposal of the conqueror. Sometimes the whole nation was sold into slavery, sometimes it was even put indiscriminately to the sword, if vengeance or policy seemed to demand it. But Caesar, inflexible as was his severity whenever he deemed it fitting, accepted on this occasion the surrender of his helpless enemies as an act of voluntary submission, and contented himself with commanding them to return in a body to their own country. It was important the space which they had left vacant should be peopled again, as otherwise it would have attracted a colony of Germans, and brought a new and restless neighbor to the very doors of the Province. He laid upon the Allobroges the burden of furnishing the survivors of the horde with the necessary provisions, until they could rebuild their habitations and restore their soil to cultivation. A small body of 6,000 men had escaped from this convention, and were trying to cut their way into Germany. They were brought back to the Roman camp by the zeal of the Gaulish tribes through whom they had to pass, and these the proconsul, as he tells us, treated as enemies; a phrase of fearful import, which leaves us only uncertain whether they were put to the sword or sold as slaves. The tribe of the Boii were allowed to remain in the interior of Gaul, at the instance of the Aedui themselves, who admired their military prowess, and wished to settle them as allies and defenders in some districts of their own country. The whole number of those who returned to their homes amounted to 110,000 souls. Caesar caused a census to be taken.”

Já nessa época César recorria à “criptografia de guerra”: seus documentos estratégicos e urgentes eram despachados em letras ou ao menos em língua grega, pois os bárbaros não tinham conhecimento do grego e nem acesso a tradutores facilmente, caso interceptassem as cartas (ou os gauleses, caso decidissem trair a República). “In publicis privatisque rationibus Graecis utuntur literis”

The Gauls were penetrated with surprise and admiration at the power of the Republic, which, at this distance from its home, had struck down an enemy before whom their own concentrated energies had quailed. The ability of the leader and the constancy of his legions through all the fatigues of so long a march, and the pressure of so many difficulties, impressed them with a higher sense of the character of their ancient rivals than national vanity had hitherto allowed them to entertain. They began at last to recognize the Romans as a superior race. Every State hastened to vie with its neighbours in strains of respect and adulation. Deputations crowded one upon another, congratulating the proconsul on his success, expressing the thanks of the Gaulish people for a deliverance such as they dared least expect from a stranger, so recently their deadly foe.”

With whatever hopes of amity the senate might have amused Ariovistus, he could not but feel assured that the intentions of the proconsul, whom it had sent to manage the affairs of Gaul with absolute power, were decidedly hostile to his views.”

Quid es Caesar? si vult, veniat: quid ad illum quid agat nostra Germania? num ego me interpono Romanis?” Florus

Who is Caesar? If he wills, let he come to us! What is our Germany doing to him? Shall I myself go to the Romans?”

César ainda precisava subjugar Ariovistus e sua tribo, os últimos bárbaros a invadir os domínios romanos depois dos Helvetii. Na conferência diplomática pré-paz ou pré-guerra (a 1ª era impossível, de acordo com os comentadores, pois Ariovistus não cederia), César estava acompanhado de filhos dos grandes nobres romanos, que geralmente são enviados na juventude para adquirir experiência militar, fora da capital: “The hardships and perils of a Gallic campaign, against savage foes and in an ungenial climate, were more appalling to their imaginations than the service to which their fathers had devoted themselves in Asia, the land of luxuries and pleasures. The name of the Gauls indeed had been stripped of much of its ancient terror; but the Republic had not encountered the Germanic races since the invasion of the Teutones, and the hard-won victory of Marius had failed to obliterate the remembrance of her last great panic. Accordingly, when the Sequani were interrogated about the Germans, and described them as the most terrible of men, of tremendous stature, of hideous form, of savage cruelty, warriors who had not slept under a roof for 14 years, the shattered nerves of the dissolute patricians gave way. From these effeminate volunteers the alarm spread to the veterans, and pervaded the camp. Many sought leave of absence and fled from the danger; others, whom a sense of honour retained at their standards, were yet unable to conceal their fears, and did even more harm by remaining. It required all Caesar’s address and patience to make head against the growing spirit of dismay. He advised men and officers in private, he harangued them in public, and when at last every counsel and consolation failed, he threw himself with the tact of an old general, upon their feelings of pride and emulation. No commander, he said, had ever been ruined, unless by the desertion of his fortune or his own injustice. He declared his reliance upon the fortune which had already so conspicuously attached itself to him; at the same time he was no less animated by the consciousness of his rectitude. Such was his confidence, that he was resolved to go through with the affair he had undertaken, though with no more than a single legion. The 10th legion he knew he could trust, and with the services of all the rest, if they chose to desert him, he could afford to dispense. To the 10th legion the defence of the Province had been committed at the commencement of Caesar’s procunsulate. It was the same, perhaps, which had rendered Lucius Pomptinus victorious over the Allobroges, and it had more recently maintained the line of the Rhone against the threatened invasion of the Helvetti. The favoured division received the compliment with acclamations, while the rest of the army, stung with remorse, determined to wipe off the stain of cowardice and declared their readiness to dare the worst.”

Nevertheless, he was anxious to conduct the quarrel, if possible, to a peaceable issue, and accordingly he proposed a conference to the German chieftain. They met on a hill rising from the centre of a plain, where they could be observed by either army, and the openness of the ground offered no lurking-place for an ambuscade.” “Caesar had no Roman cavalry, nor could he safely confide in his Gaulish auxiliaries” “It will be remembered that our accounts of these transactions, drawn almost entirely from Caesar’s own narrative, are ordinarily unchecked by any independent authority. The Romans themselves questioned Caesar’s candour; nevertheless, it would seem that their self-love forbade them to refute his statements.”

The women had consulted together, according to the prescribed forms of divination, and declared that their countrymen could not conquer if they engaged before the new moon.”

The manuscripts of Caesar read quinque, which agrees with the old Greek translation. But Plutarch makes the distance 400 stadia, or 50 miles. The context gives little assistance towards determining between these accounts. We only know that Caesar marched 7 days after leaving Besançon, and made a circuit of 50 miles. The distance of Besançon from the Rhine, in a direct line, is about 80 miles. Adopting the reading of our text, the field of battle would probably lie between Bâsle and Muhlhausen.”

Ariovistus succeeded in crossing by means of a boat: not many of his followers were equally fortunate. Some swam the stream, but a far greater number were overtaken and put to the sword. The women shared perhaps the fate of the combatants. Two wives of the German king perished; of their daughters one was slain, another captured.”

It would be worthwhile to point out, once for all, the extreme carelessness of many of the later writers in going over Caesar’s ground, although they must have had his commentaries in their hands. The only work which could have come into competition with his, for the author’s means of personal knowledge, was the history of his own times by Asinius Pollio, but we are not informed whether that writer entered into the details of the Gaulish campaigns.”

The soil of Gaul was thus delivered from the German invaders, and its security in that quarter seemed at least for a time to be sufficiently assured.” “Having accomplished both his immediate objects in 2 campaigns and a single season, Caesar retired for the winter into the Hither Gaul, and convened the annual assembly of that province.”

Caesar brought into the field javelinmen from Numidia, bowmen from Crete, and slingers from the Balearic isles.” “Nor, when the magnitude of his operations required fresh succours, did he restrict himself even to this number.” “These troops, composed partly of veterans, but principally of new conscripts, were gradually inured to equal discipline and bravery, and vied with each other in feats of prowess and devotion to their commander. Their great leader was not insensible how much he owed to their faithful services. No general was ever more lavish of his praises than he who recorded his soldiers’ achievements in his own commentaries on his wars.” “Caesar betrayed no jealousy of the merits of Labienus, the foremost of that renowned band [the 10th legion]. (…) The proconsul carried with him Quintus, the brother of Marcus Cicero, and Publius, the son of the triumvir Crassus: both of them became good officers under his eye. Cotta and Sabinus, Trebonius and Decimus Brutus, obtained distinction under the same auspices. The 2 former were cut off by the sudden attack of an overwhelming enemy, the 2 latter survived to conspire against their generous commander, the founder of their fame and fortunes. Guischard (Mémoires Militaires, 3:46) gives a complete list of Caesar’s officers, as far as they are known to us (…) Most of these personages we shall find distinguished in various ways in the eventful years which followed.”

CHAPTER 7/10: AS SEGUNDAS E TERCEIRAS CAMPANHAS GAULESAS DE CÉSAR E A PACIFICAÇÃO TERMINAL DO TERRITÓRIO GAULÊS

The Remi were the most powerful of the Belgian tribes. They envied the position to which the chief States of southern Gaul had attained as leaders of numerous confederacies, and rejoiced in succeeding to a part at least of the influence lately enjoyed by the Sequani. They also were in turn distrusted by the other Belgic states, which hastened to form an alliance among themselves, while the Remi haughtily kept aloof.”

Eo tum statu res erat, ut longe principes haberentur Aedui, secundum locum dignitatis Remi obtinerent.” César

O estado das coisas era tal que muitos líderes (romanos) tinham mais influência nos negócios dos Remi que o próprio edil (seu líder).

Under the sway of a chieftain named Divitiacus, the Suessiones had recently become the most flourishing and powerful of the Belgian states and had extended their sovereignty over a part of Britain.” Caesar

The Belgians had met in a general conference; the Suessiones, the Nervii, the Bellovaci, the Atrebates, the Ambiani, the Morini, the Menapii, the Caletes, the Velocasses, the Veromandui, all the nations between the mouths of the Meuse and the Seine, together with those of the interior. These names are identified with the following modem places and districts respectively, Soissons, Hainault, Beauvais, Artois, Amiens, the coast of the Pas du Calais and West Flanders, East Flanders, Pays de Caux in Normandy, the Vexin, the Vermandois.”

the numbers and skill of the Romans were invincible, and the day was spent in merciless carnage rather than conflict.”

Plurimum inter eos Bellovacos et virtute et auctoritate et hominum numero valere.” “They boasted that they could bring 100,000 warriors into the field.”

Caesar describes (ii. 17) the peculiar mode which the Nervii adopted for impeding the progress of cavalry by forming hedges of thorns, brushwood, and the twisted branches of trees.”

But the Belgians had not fought against the Romans long enough to understand their tactics.”

REAÇÃO RÁPIDA AO ATAQUE SURPRESA DOS BÁRBAROS: “Caesar, indeed, well knew his duty as a general to abstain from personal exposure in combat; but on such an occasion as this he could throw off all restraint, and fight in the first rank with the meanest of the soldiery. When his men saw him thus measuring himself with the enemy hand to hand, armed with a buckler [broquel, escudo] which he had snatched from a soldier of the hindmost rank; [peba] when they heard him encouraging their centurions by name, and acquitting himself among them as their equal and fellow, every hand was nerved with new vigour, every order he could utter was obeyed with ardour or anticipated by instinct, and a few minutes sufficed to clear a space in which the 2 legions could spread their ranks and place themselves in a position for mutual support and defence.”

But the cool intrepidity of the sturdy legionary, with his thorough command of his cut-and-thrust sword of unfailing temper, was more than a match, man to man, for the German with his ponderous falchion, which embarrassed the slow and heavy movements of its bearer.”

The narrative of Caesar, which forms an instructive and interesting guide through the whole course of his policy and tactics in Gaul, is in general so concise, and enters so little into technical details, as to foil [frustrar] the military critics who profess to study in it the art of war.”

the small stature of the Italians was always a matter of derision to the northern barbarians”

so universal was the feeling of insecurity among the Gallic tribes, their jealousy of each other and sense of mutual injuries. This was, no doubt, the secret of the speedy dissolution of the formidable confederacy which the Belgians had formed at the beginning of the year.”

On the southern shore of Armorica dwelt the Veneti, the most formidable of all the nations which composed the western division of the Kymric population of Gaul. These, together with the Aulerci, Rhedones, Carnutes, Audi and Turones, occupied the whole space between the lower Seine and the lower Loire, and were apparently closely united among themselves, while at the same time the traditional recollection of a common origin made them look not without feelings of sympathy upon the fate of the Belgians in the East.”

The small force which Crassus [tenente de César, já mencionado, filho de outro Crassus contemporâneo de César, também já bastante citado] led was sufficient to terrify them, one after another, into submission.”

The senate, however hostile and jealously disposed, was dazzled by the brilliancy of his achievements, or unable to stem the torrent of popular acclamation. It decreed a thanksgiving of 15 days in honour of his victories, a duration exceeding that of any previous festival of the kind.”

While the counsels of the Gauls were wasted by manifold jealousies, and by their independent mode of carrying on the war, even after they had been brought into alliance, the Romans enjoyed the inestimable advantage of a single head to plan, and an army disciplined as a single hand to execute. The senate allowed their general uncontrolled power in the administration of his province, and the resources he could command by taxation or plunder, were generally sufficient to bring into action as many troops as he could supply or manoeuvre. On the other hand, the personal qualities of the Gauls, their courage and bodily strength, were at least equal to those of their opponents; in size and stature they were individually superior, though wanting in that compactness of limb and power of endurance which at this time so eminently distinguished the natives of southern Europe. The composition of Csesar’s legions will be considered more particularly on a future occasion; his soldiers were for the most part Roman citizens of the Gallic provinces on either side of the Alps. These might be either of Roman or of Gaulish extraction. The contempt expressed by the Belgians for their diminutive stature is an additional proof of the great diversity of race among the inhabitants of different parts of Gaul.”

RELATIVA IMUNIDADE A DOENÇAS EPIDÊMICAS (MERIVALE CONTRASTA ESSA SAÚDE DAS LEGIÕES COM A PRECARIEDADE DOS ALOJAMENTOS DE SOLDADOS DAS GUERRAS MODERNAS): “Csesar’s troops quartered in the neighbourhood of Brundisium in the autumn of the year 705 suffered from the malaria of the Apulian coast, but these were composed, to a great extent, of recruits from the northern parts of Gaul.”

It is a well known remark that the Italian soldiers in Napoleon’s Russian campaign suffered less from the cold than the Germans.”

unusual or superabundant food is hardly less detrimental to the soldier than intoxication, and the barbarian armies which entered Italy frequently melted away through careless and indulgent living.”

Vigorous in frame, and elastic in constitution, they bore the standards of the Republic through Asia and Africa without sickening; while at this day the French are consumed by thousands in Algeria, and fevers decimate the British regiments in the East and West Indies.”

With modern infantry, the closer the array, the deadlier is the fire of their musketry, [a arte das armas de curto alcance] the steadier the advanced points of their bayonets. [Nos tempos modernos a baioneta é uma lâmina acoplável à ponta do rifle] In such an emergency the long pike of the phalanx was a formidable protection to the Macedonian infantry; but that weapon was too cumbrous for general service, and never adopted by the active and independent Roman, who put all his trust in his sword.” “Every Roman soldier required a space of 3 feet on each side of him for the free movement of his arms. But when room was cleared for a moment, the legion immediately extended its front again and separated its battalions.”

There was, properly speaking, no distinction between heavy and light cavalry in the Roman armies (Guischard, Mém. Mil. iii.42.), but the equipment of that service would bring it generally under the latter denomination, according to our notions.”

Gallis gladii praelongi et sine mucronibus.” Lívio

O gládio (espada) gaulês era comprido e sem corte.

Thierry asserts that the Gauls long resisted the use of defensive armour as an unworthy innovation. I find no express authority for this statement; but Livy (xxii. 46., xxxviii. 21.) represents the Gauls as fighting naked, and stripping themselves for the combat. In the time of Louis XIV it was necessary to issue repeated ordinances to prevent the French officers from throwing off their armour in the field. The motive, perhaps, in both cases was partly vaingloriousness and partly laziness. Probably the custom of wearing armour among the Gauls did not extend beyond the nobles. Their helmets, generally the skins of animal’s heads, their corslets, chainmail, and the ornaments with which they covered themselves, are described by Diodorus, Sic. v. 30.; Varro, L.L. iv.; Strabo and others. Compare Cluvier, Germ. Ant. I.

O VERDADEIRO MODERN WARFARE, LONGE DO PLAYSTATION: “The great disproportion, indeed, between the numbers slain in these battles on either side is an ordinary characteristic of ancient warfare. In modern engagements the greater part of the carnage is caused by the artillery, which may frequently be served with nearly equal precision and effect by both parties, until the superiority of one, being ascertained, the day is decided by the general advance of its lines.”

When Caesar quitted the Further Gaul for his Cisalpine province, he did not leave his soldiers unoccupied. To inure them to constant exercise, to find new objects for their cupidity, to extend in every quarter the terror of his arms, there were sufficient motives for fresh and unprovoked hostilities. Some tribes about the waters of the Upper Rhone had not joined the great Helvetic migration. Their cities were still standing; their wealth, whatever it might be, was still intact. Caesar directed his lieutenant Galba to occupy the territories of the Nantuates, Veragri, and Seduni, with the 12th legion and a body of horse.”

And now for the first time the name of the Britanni appears in the records of Roman history, for the Veneti drew both ships and men from the opposite coast of the channel.”

The rapidity with which the flame of resistance spread through so many nations and such an extent of country convinced Caesar how fallacious was his reliance on the submission which had followed upon his last campaign.”

Caesar seems to admit the inferiority of his own seamen in skill and boldness.” “The Veneti used vessels with flatter bottoms and higher sides than those of the Romans’; they built them also of greater strength, as men who had ample experience of the winds and waves of the Atlantic. On the other hand, their sails were clumsy and made of skins; they scarcely availed themselves of oars, and their movements were much slower than those of their rivals. But when once the 2 came in collision, the Venetian vessel was so firmly compacted as to withstand the stroke of the Roman’s beak, and its deck so high as to place its combatants on a ground of vantage.”

The loss of the Veneti was overwhelming. Their whole naval force had been collected together. It bore the mass of their youth, their nobility, and their senate, who had hastily embarked to escape from the advancing foe, already so near to their city as to witness the naval combat from the shore.”

The submission of only 2 nations now remained to complete the pacification of Gaul for the 2nd time. The Morini, farthest of mankind, as Virgil designates them, occupied the coast of the Northern Ocean, from the straits to the mouth of the Scheldt. The Menapii also inhabited a land of woods and marshes on the banks of the lower Meuse. In their distant and little envied recesses these 2 tribes had not yet experienced the keenness of the Roman sword”

After the defeat of the Veneti the summer was drawing to a close; but Caesar, determined to inflict chastisement upon every nation, however remote, which had dared to join the northern confederacy, crossed the centre of Gaul to aim a blow at these last enemies.” “When at last the bad season set in it was necessary to recall the soldiers from their fruitless labour, and thus, at the close of Caesar’s 3rd campaign, the only members of the Gaulish race who retained their liberty were the mountain tribes of the Pyrenees and the amphibious wanderers of the Wahal and the Scheldt.”

CHAPTER 8/10: O EXÍLIO DE CÍCERO, A ASCENSÃO DE CLODIUS & A VOLTA ACLAMADA DE CÍCERO

It might indeed have been possible to seize the person of the demagogue by force, to defy the clamorous imputation of sacrilege, and crush the mutinous spirit of the mob which served him. But Clodius had proclaimed that Cicero must either perish or conquer twice.” Cf. Cíc., Sestius 16-20.

How many difficulties would have stood in the way of a legal attack upon him may be conceived from the fictions and evasions to which his enemy was compelled to resort in order to obtain his condemnation even when absent.”

It was only by the blunder of Cicero’s friends, who sought to mitigate the sentence by inserting a clause to limit the distance of his banishment to 400 miles from the city, that the brand of exile was legally fixed upon him.”

(*) “The nature of the decree of Sextus Clodius is to be gathered principally from the speeches Pro Domo sua and Post Reditum ad Quirites. It is well known that the 4 orations attributed to Cicero upon his return from banishment lie under suspicion of spuriousness. Their genuineness was first questioned by Markland in the middle of the last century [XVIII], assailed still more vehemently by Wolf, and has been tacitly surrendered by Orelli. (…) The objections to them, however, seem far from conclusive, and in any case their value as historical documents is little impeached by them. It is known that Cicero delivered speeches on the occasions to which they refer, and that he was well pleased with them as specimens of his oratorical powers; we may conclude therefore that they were published, and obtained notoriety in Rome. (…) It is clear, therefore, that if they are not Cicero’s, the writer must have had the originals before him, and kept the facts and details distinctly in view.”

Possibly Pompeius or Caesar controlled its execution from a distance, and let it be understood that the safety of the exile should not be compromised, that his friends should be treated with forbearance, and the crime of entertaining him in his banishment connived at. Cicero was well received at Brundisium, within the bounds of Italy, no less than beyond the sea.” “The sphere of Clodius’s power was, after all, confined to Rome.”

The consuls divided the spoils of the Palatine house and the villa at Tusculum, the favourite retreat of the statesman and philosopher. The tribune seized for his own share the remnant of the site of the former, which, with that purpose, he had left unconsecrated, and attached it to his own residence, which lay contiguous.”

En age, namque oculis amota nube perumper

Cernere cuncta dabo, surgit qua celsus ad auras,

Adspice, montis apex, vocitata Palatia Regi

Parrhasio plena tenet et resonante pharetra,

Intenditque arcum et pugnas meditatur Apollo.

At qua vicinis tendit se collibus altae

Molis Aventinus, viden’ ut Latonia virgo

Accensas quatiat Phlegethontis gurgite taedas,

Exsertos avide pugnae nudata lacertos.

Parte alia cerne quo saevis Gradivus in armis

Implerit dictum proprio de nomine campum.

Hinc Janus movet arma manu, movet inde Quirinus,

Quisque suo de colle Deus…”

Silius, Punic., XII

Come on, for the cloud has been removed from your eyes

I will give you a glimpse of everything, which rises high to the winds,

Look, on the top of the mountain, the King’s Palace it is called

Parrasius holds a full and resounding quiver,

Apollo aimed his bow and planned the battles.

But the neighbors tend to the high hills

On the Aventine hill, see the virgin Latonia

Let Phlegethon’s gurgling embers shake,

The naked lizards were eager to fight.

On the other side, see how the savage Gradivus is in arms

Fills in the proper name of the field.

From here Janus moves his arms with his hand, Quirinus moves from there,

Each God in his own hill…”

(*) “The Tusculam villa is the spot in which Cicero laid the scene of his dialogue De Divinatione and the Tusculanae Disputationes, and it was there, we may presume, that he composed them.”

Gabinius received on his part, full powers to make war upon any of the foreign potentates whose frontiers bordered upon Syria, upon the Arabians, the Persians and the Babylonians. Egypt indeed was carefully excepted from the States against which he was permitted to lead the legions of the Republic. But Egypt, it will appear, was precisely the point of attack which offered the greatest temptation to the ambition or cupidity of a proconsul in the East, and it could hardly be expected that one who had profited so much by successful violence should hesitate to grasp at the only prize forbidden him.”

There was yet another enemy both of Clodius and the triumvirs, the inflexible and magnanimous Cato, whom it was essential to their objects to remove from the scene of their intrigues.” “The means they adopted for this purpose were craftily contrived to undermine his influence by throwing suspicions upon his integrity. Ptolemaeus, king of Cyprus, was the younger brother of Ptolemaeus Auletes, who occupied the throne of Egypt. The elder had been acknowledged as the ally of the Roman people; the younger had obtained the complimentary designation of their friend. No evil designs were imputed to him; the safety or tranquillity of the empire demanded no sacrifice of him; the pretence that he abetted [instigou] piratical depredations was paltry as well as false.(*) But it was known that he had accumulated large treasures, and the Roman government under the guidance of 2 unscrupulous consuls, proposed to deprive him of his kingdom and confiscate his possessions to the public service. A Roman officer of conspicuous mark and dignity was to be sent to demand the surrender; the edict had gone forth, and no other discretion was left to the instrument of the Republic than to manage the affair with violence or mildness, according to the bent of his own disposition. Of all the principal men in Rome at the time, it might be thought that to Cato the execution of an act of such glaring injustice would be least palatable. For this very reason perhaps the high-minded philosopher was selected to enforce it. It was rightly calculated in the councils of the dominant cabal that his principles of strict obedience to the will of the State would not allow him to decline the commission; but it was hoped that the acceptance of so ignoble an office under the direction of the enemies of his party would tend to lower his estimation among them. Possibly it was surmised that the handling of such a mass of treasure might have some effect in corrupting even his sturdy morality; at least it would furnish a pretext for blackening his character. The tribune accordingly brought forward a rogation to this effect, which he fortified by producing Caesar’s written approval. Pompeius was well pleased, for his own part, that the odium of the extraordinary commissions with which he had himself been charged, which he sometimes felt to be galling, should be shared by a leader of that very party which had most vehemently opposed his own schemes of aggrandisement. He considered it a master-stroke of policy thus to stay the clamours of his fiercest enemy, and he readily joined the tribune in urging the adoption of the rogation and the appointment of Cato as the commissioner.

(*) Clodius had a personal enmity against Ptolemaeus; for having once been captured by the pirates, he had applied to him to obtain a sum of money for his ransom. The king, it seems, sent him 2 talents for the purpose, and Clodius held himself affronted by the moderate value thus set upon him. It appears, however, that the pirates themselves did not consider it adequate.”

Cato, however, immediately perceived that the offer was meant not as a favour but as an insult and a snare, and rejected it with indignation. The tone of Clodius instantly changed from coaxing to menace, and, presenting himself before the assembly, he obtained a decree for the appointment of the refractory patriot. It was asserted that neither ship, nor attendants, nor military force were furnished to him; every chance of failure was purposely given to the enterprise. This account is given by Plutarch. [ou seja, provavelmente é mentira] Cato attained the object of his mission without the employment of force; but it is not likely that he was really left without the means.”

And to this service Clodius caused another, not less scandalous, to be annexed, the restoration, namely, to their city of certain persons whom the free State of Byzantium had expelled for sedition and breach of the public peace.”

Having undertaken the service, he seems to have performed it with as much forbearance as its nature admitted. He forbore to intrude himself into the presence of the unfortunate king; perhaps he was ashamed to transact so foul a business in person. Remaining himself at Rhodes, he sent a lieutenant to deliver the decree of the Roman people, and to promise the injured monarch a rich and honourable compensation in the priesthood of the Paphian Aphrodite. Ptolemaeus made no attempt at resistance; but his royal spirit scorned to descend to a private station, or accept a favour from the hands of treacherous enemies. Fortunately for Cato, as Plutarch remarks, [ih…] he preferred to embrace a voluntary death. His vacant throne was immediately overturned, his subjects placed under the rule of a Roman governor, and the fatal treasures which he had amassed poured with the strictest fidelity into the coffers of the State. It would be well for the character of the most illustrious model of republican virtue if the narrative of this event could stop here; but it must be remarked that Cato, having thus performed what he might consider no more than his duty as a citizen, so far from protesting afterwards against the injustice of the decree, seems rather to have prided himself upon his mission, as redounding to his honour no less than to his advancement. As Clodius had probably foreseen, he became the defender of the acts of his patron’s tribunate. He not only repudiated the excuses which Cicero afterwards suggested for his submission, but openly withstood the attempts of the orator, after his return from banishment, to fasten a stigma upon the administration of his baffled persecutor.”

Cato was accompanied on his mission by his nephew, M. Brutus, a young man of noble birth, of high and ambitious aspirations, but whose public career had hitherto been confined to serving as lieutenant to Caesar in his government of Spain. The important part which he was destined to act in the closing scenes of the Roman Republic, and the peculiar celebrity attached to his name, make us the more anxious to investigate the minuter actions of his life, and acquire a complete view of his character.”

The shocking suspicion,¹ however, it may be here remarked, that Brutus became the murderer of the man to whom he owed his existence is a mere invention of the Roman anecdotists.”

¹ Não parece que com isso Merivale isente Bruto de ser o principal conspirador, ou um dos, mas apenas o de ter sido o homicida direto de César, i.e., de ter dado a punhalada, ou a 1ª punhalada, e de ter ouvido de sua boca “Até tu!”. (O que César poderia ter dito a todos que estavam ao seu redor, de qualquer modo.) Além disso, nesse contexto se refere a uma outra motivação lendária para tê-lo assassinado: não o poder, mas o fato de que espalhavam sobre sua mãe boatos vis de que seria uma amante de César! O assassinato político mais célebre de todos os tempos como um crime passional de “ter comido a mãe do assassino”!

[Embora os rumores fossem falsos] Caesar’s intimacy with Servilia Bruto was, it may be presumed, a principal cause of the marked favour with which he distinguished her offspring.” Além disso, aventa-se a teoria edipiana, como sempre nestes casos: porém Bruto era apenas 15 anos mais jovem e não podia, de qualquer maneira que se concebesse, ser filho de César! Ademais, a História diz que César desonrou a filha mesma desta Servília, meia-irmã de Bruto (mais uma motivação fantástica para a conta?).

The elder Brutus being cut off prematurely, when his son was only 8, the care of his education fortunately passed from the hands of an intriguing mother into those of his uncle Cato; and the youth became early initiated in the maxims of the Stoic philosophy, and learned to regard his preceptor, whose daughter Porcia he married, as the purest model of practical and abstract virtue. But, together with many honourable and noble sentiments, he imbibed also from him that morose strictness in the exaction as well as the discharge of legal obligations, which, while it is often mistaken for a guarantee of probity, is not incompatible with actual laxity of principle. [estoicismo pela metade, ou em terça parte…] Accordingly, we find that while, on the one hand, he refrained as a provincial officer from extorting by fraud or violence the objects of his cupidity, he was, on the other, not the less unscrupulous in demanding exorbitant interest for loans advanced to the natives, and enforcing payment with rigid pertinacity. [ah, a agilidade do interesse pessoal, sempre acima da do interesse público!] His base transactions with the magistrates of Salamis, as also with Ariobarzanes, king of Cappadocia, are detailed in Cicero’s correspondence with Atticus.” “The bitter reflections which Cicero makes upon the conduct of Brutus mark the strong contrast between the tried and practical friend of virtue and the pedantic aspirant to philosophic renown.” A exata repetição da tragédia de Platão e Dionísio II (sem uma vítima fatal, mas a que preço – a ruína de um Estado).

O JÂNIO QUADROS DELES: “The character of this illustrious exile is fully and curiously developed to us in the very complete collection we possess of his letters at this period. They exhibit the writhings of a mind which wreaks upon friends the torments of self-dissatisfaction. The writer begins early to think he has made a false step, and to throw the blame upon those who advised, or at least did not actively dissuade him from it.” “In these words he seems to point more particularly to Hortensius, whom he might fancy to be jealous of him as a rival in eloquence” Retiro o que disse sobre compará-la nalgum sentido a Platão! Não existe ninguém tão abnegado em Roma.

Those to whom I believed my safety was dearest have treated me as the most cruel enemies; when they saw me despond only a little, they played upon my fears, and urged me to my ruin.”

Nor does he spare Atticus himself, even while heaping upon him the strongest assurances of confidence. At length he works himself to such a pitch of irritation as to broach the question of suicide, and so arrays his arguments as to leave his friends under some apprehension lest his troubles should be brought to a violent termination.”

He does himself much injustice, probably, in the overcharged picture he has drawn of his own imbecility.” Hahahaha!

The political history of the times makes little mention of T. Pomponius Atticus, familiar as his name is to scholars, from the confidential intercourse with which Cicero honoured him.” “A follower, from temper as well as from reflection, of the philosophy of Epicurus, he vaunted the consistency of his life with his professions. [Epicuro > Sêneca] In the most stirring age of the commonwealth, he abstained from all political action;(*) though closely connected with the oligarchy, he attached himself to no party; nor would he undertake the discharge of any public functions at home or abroad. He refused even the safe and easy dignities upon the friends who followed in their retinue; nor would he employ his abilities and attainments in the career of an advocate, to which every Roman gentleman deemed himself born.

(*) He wrote an epitome of Roman history, a history of Cicero’s consulship in Greek, and drew up genealogical tables of the principal Roman families. Cf. Nepos, Att. 6, 8.”

He never proferred an accusation against anyone himself, though such display of zeal for the public interests was the beaten road of honourable distinction; nor would he subscribe his name to the charges promoted by a friend. (…) Yet Atticus was not ungenerous in his care for Cicero, and afterwards for Brutus” “it deserves to be remarked that the factions of Rome were always extremely tolerant of neutral parties.”

The friend of Sulla, Cicero, Brutus and Agrippa, Atticus outlived several generations of contemporary statesmen.”

Not indeed that there was much actual danger to a woman abandoned by her legitmate protector, even in the midst of his political enemies. The Roman women in the olden times had been bred on a system which disabled them from taking any part in politics.” “It may be remarked, as an exception to this contemptuons generosity, that Licinia, the wife of C. Gracchus, was deprived of her dowry. Merimée, i. 81. note.”

With the advance of civilization the manners of antiquity relaxed; the Roman matrons, the Cornelias, the Porcias and Aurelias, became not unfrequently the counsellors of their husbands and the intructors of their children”

Nevertheless, the situation of Terentia, the wife of Cicero, demanded the solicitude of his friends. The confiscation of her husband’s fortune reduced her at once to poverty.”

(*) “Pliny (HN, iii. 23.) calls Dyrrhachium a Roman colony, but the great importance of the place as an emporium of commerce had given it probably the means of claiming autonomy. It had been famous for its hospitality to strangers, from whence it may have derived its ancient name of Epidamnus. See Perizon, ad Aelium. V.H. xiii. 16. There was a popular story that the Romans changed the name to Dyrrhachium, ‘Ominis causa, quasi in damnum ituri.’ Mela, ii. 2.Por causa do oráculo.

The elections for the ensuing year had already proved favourable to the prospect that the decrees against Cicero would be speedily reversed. This was chiefly owing to the sudden change in Pompeius’s disposition towards Clodius.” “It was reported indeed that Clodius had contrived a plot to assassinate the triumvir. All the circumstances requisite to substantiate the report were vouched for: one of the tribune’s slaves was seized at Pompeius’s door; he had a dagger upon him; he confessed that he had been placed there by his master to commit the murder.”

The consuls commenced their career by mobing the question of the orator’s recall. They were baffled in the first instance by the veto of Serranus, one of the tribunes. A 2nd attempt issued in a furious and bloody tumult excited by Clodius, and carried through by the armed clients and paid adherents by whom he was constantly attended. Rome was abandoned for an instant to brute violence. Clodius, blind with rage, set fire with his own hands to the temple of the Nymphs, and consumed the registers of the censorship; he attacked the houses of the principal nobles, and filled the forum with the corpses of the slain. Such a scene had not been witnessed within the walls since the contest of Cinna and Octavius. At last Annius Milo, on the part of the senate, collected a body of gladiators under arms, and patrolled the streets to prevent his opponent’s followers from assembling”

Nevertheless, the forms of the constitution gave such obstructive power to the factious and unscrupulous that Clodius still contrived to suspend for several months the carrying of a law for his restoration. The refractory tribunes, through whose vetoes he acted, for he had ceased to belong to the college himself, saw themselves gradually deserted by all their principal supporters, and were at last bought off or wearied out by the inflexible determination of the senate.”

in September the exilé reappeared in the city, after an absence of 16 months.” “He was received on the Capitol with such acclamations as had rarely fallen to the lot of the greatest conquerors”

CHAPTER 9/10. OS TUMULTOS DE ROMA ANTES DA VOLTA DE CÉSAR. CÍCERO VOLTA À POLÍTICA E TROCA DE LADO. A MORTE DE JÚLIA E SUAS REPERCUSSÕES.

On the very day upon which the law was passed in favour of Cicero’s recall, a sudden fall was remarked in the price of corn. The partisans of the banished man hailed this circumstance as a manifest token of divine approbation. True it was that the markets rose again almost immediately”

The Clodian party took this opportunity of throwing the blame of this rise upon Cicero, whose friends had filled the city with strangers to secure his recall. Cicero was thus driven to promote Pompeius’ interests in his own defence. Clodins therenpon attacked Pompeius as the real author of the famine.”

That august body had listened to the speeches of Cicero on his return with commiseration, the people with shame and contrition. All possible reparation was to be made to the injured patriot. The site of his house on the Palatine was restored to him, cleared of the new builings which Clodius had begun to erect upon it, and relieved from the effect of the act of consecration, which was now disregarded as informal. Sums of money were also voted to him in compensation for his pecuniary losses. The next object was to institute proceedings against the demagogue [Clodius] for the violence and illegality of his conduct. The validity of his original election to the tribuneship he had so abused might be brought into question, for high authorities pronounced the mode of his adoption into a plebeain house illegitimate.”

It was soon found, indeed, that even the pursuit of a common enemy was not a matter of interest sufficiently intense to subdue the private jealousies of a triumphant faction.”

For a moment all other party interests were abandoned, and political leaders rushed together into the arena to compete for this brilliant preferment.”

the fate of Pompeius, when he was afterwards murdered on the shore of Egypt, was attributed to his neglect of its warning, [do oráculo, ainda por cima politicamente forjado!] in venturing merely to land upon the beach and seek and asylum for his broken army.”

The triumvirs, regardless of their common interest, could no longer dissemble their mutual jealousy. Pompeius openly accused his associate of designs against his life, while Crassus thwarted with vigilant activity every scheme for his rival’s aggrandisement. Obscure as were the sources of the power which Crassus wielded, every day proved how deeply it was seated, and how great was the weight of the moneyed class by which he was principally supported. The result of a series of petty intrigues gradually narrowed the contest to one between Pompeius and Lentulus, but the increasing violence of the popular demagogues made its decision impossible.” “The statue of Jupiter on the summit of the Alban mount was struck by lightning, a portent which excited a general panic, and raised a cry for rescinding the appointment of Lentulus.”

The wheels of the constitution were locked.” “By getting himself elected aedile, Clodius had for the present averted the danger of judicial impeachment. The influence he still continued to wield at this crisis, bankrupt as he was in character, and destitute of the ordinary resources of great party leaders, must be referred to the secret support he received from personages of more importance than himself. Pompeius indeed had cast him off in a fit of spleen; yet the ends for which the triumvir was secretly working could only be realized through the confusion to which the demagogue’s proceedings were obviously tending.”

The consuls for the year just commencing were men of more than common resolution; such at least was Lentulus Marcellinus, and his superior force of character carried Marcius Philippus, his colleague, along with him.”

Domitius Ahenobarbus openly declared that his 1st act in office should be to propose Caesar’s recall from his province, and he was actuated no doubt by a similar spirit of hostility towards Caesar’s allies. (…) to him the deprivation of his command would be something much more serious than a mere temporary frustration of his ambitious projects. It would be no less than a summons to appear before his enemies at Rome, unarmed and defenceless. The moment he should descend from power, banishment or even death, in all probability, awaited him. Caesar’s position was, indeed, exceedingly critical. The reversal of the sentence on Cicero came too soon for his policy. He had assented to it with reluctance. It had been extorted from him by the impatience of Pompeius; for he had doubtless looked to the continuance of Clodius’ ascendancy until he could obtain certain further concessions from the terrified senate.”

The proconsul of Gaul was never more actively engaged than during the intervals between the campaigns by which his attention was for the time engrossed. After the apparent submission of the Transalpine nations in the autumn of 697, he had betaken himself to the Hither province, where he had 2 objects in view; the 1st, and more ostensible, was to convene the national assembly of the Cisalpine communities, through which he regulated the internal affairs of his government, levied contributions and recruited his legions; the 2nd was to confer with the friends whom he had left in the city, who flocked to him at Lucca, bringing in their main political agents of every shade of party, spies, enemies and admirers.” “In lavishing upon his flatterers the spoils of his successful wars, he was preparing to thrust his hands into the public treasury, for the payment of the armies he had led to victory.”

even of the best and gravest many bowed beneath the ascendancy of his character, in which they beheld the last pledge of public order, energy and security.

The enmity between Pompeius and Crassus was felt by Caesar, who had so much use to make of both, to be highly disadvantageous to his interests. He was anxious to effect a reconciliation between them before he left Italy to resume the command of his armies. He obtained interviews with them separetely, with Crassus at Ravenna, afterwards with Pompeius at Lucca, where he eventually succeeded in bringing them together. The winter had passed, and he had not yet torn himself from the scene of his intrigues, when at the commencement of the month of April he was assailed by a direct attack on the part of the oligarchs. The onset was led my Cicero himself. [coitado] The orator, after the 1st outburst of vanity and exultation, had learned to take a juster view of his own position. The glory which surrounds him in the eyes of posterity, for the splendour of his genius and the dignity of his character, has blinded too many historians to the moderate estimation in which he was held by his own contemporaries. Among the statesmen of his party Cicero occupied only a secondary place. The brand of ignoble birth was upon him; his ascent to power was obstructed, his retention of it thwarted by his own allies; it was only when his services were essential that they consented to place him at their head. Cicero, for his part, had discovered that a man who could be so easily overthrown ought not to aspire to command. The nobles had blandly waived his invitation to take them under his wing. The sneering tone in which he continues to speak of them may lead us to infer that he keenly felt the disparagement they cast upon him. But he bowed to circumstances. Through the first 3 months of the year he displayed himself very little on the stage of public affairs. But suddenly, in the beginning of April, he startled the city by stepping prominently forward, and attacking Caesar’s law for the division of lands in Campania. The government had recently been obliged to place a large sum, 40 millions of sesterces, at the disposal of its high commissioner for the supply of the city. The treasury was drained, and it was easy to assert that there were no means forthcoming for the purchase of lands, according to the tenor of the late agrarian enactment. Now the nobles had need of boldness and eloquence. At their instigation Cicero proposed that the law should be altogether repealed; and the senate, full, he assures us, of admiration at his manoeuvre, which it pretended to ascribe to himself alone, received the motion with acclamations, such as were oftener heard in a popular assembly than in the deliberations of so august a council.”

The election of Domitius must be defeated, and Caesar urged his colleagues to present themselves as candidates in opposition to him. If successful, he depended on them to secure him in his military command, ands to enlarge his powers to any extent he might choose to demand. Should the senate persist in preventing the people from assembling, he was confident that it must ultimately be tired out, or frightened from its course by the fear of a dictatorship. Meanwhile, Pompeius should use every endeavour to detach Cicero from the enemy, and assist in procuring the prolongation of Caesar’s command, together with the other indulgences which he required.”

CÍCERO, UM GATINHO INDEFENSO: “No sooner had the orator delivered his speech against Caesar’s agrarian law than he had hastened to pay a visit to Pompeius, who was on the point of leaving Rome for Sardinia, with the hope of eliciting from him some tokens of approbation. But the crafty dissembler was impenetrably reserved; he did not even mention that he expected to meet Caesar at Lucca on his way. Cicero probably augured no good from this taciturnity. He had already revolved in his mind the rashness of the move he had made; he had balanced the disastrous consequences of a breach with the triumvirs against the slender support he could expect from the weak and wavering faction to which he had renewed his devotion. He was relieved perhaps from a weight of anxiety when he received letters from his brother expostulating with him on his hostility to Caesar, urging the policy of concession, and still assuring him that the triumvirs, though offended, were not implacable. We discover immediately an entire change in the tone of the orator’s correspondence.(*) He abandons resentfully the cause of the oligarchs, against whose faithlessness and frivolity he lashes himself into indignation. They no longer love him, he says, and he must now transfer his regard to others who do so. He paints to himself in glowing colours the merits of the great chiefs of the Republic, and argues from the maxims of wise men of old that the simple citizen should conform his views to those of the best and noblest. He deprecates the charge of inconstancy in tones which seem to admit its justice, and finally resigns himself in despair to the irresistible current of circumstances.

(*) Compare Cicero’s letters ad Att. iv. 5, ad Div. i. 7 and more particularly that to Lentulus ad Div. i. 9, in which he reviews his political course at this period.”

A verdade é que Cícero não tinha o direito de aconselhar ninguém…

Cicero indeed was spared the disgrace of refuting in May the arguments which he had alleged against Caesar’s law in the month preceding. The senate, abandoned by its spokesman, allowed the matter to drop.”

All the speakers, except Servilius, had declared themselves in favour of depriving the Gallic proconsul of one or more of the governments he held in conjunction, when Cicero stepped forward in his defence, with a speech of peculiar dignity and spirit. He pointed with just enthusiasm to the extent and rapidity of Caesar’s conquests; he had broken the Helvetians, he had repulsed the Germans, he had received submission and hostages from every state of Gaul. Cicero urged the expediency of allowing him to complete and consolidate the work he had thus successfully begun; a work which should relieve Rome henceforth from any dread of foreign invasion. By an artful panegyric on Pompeius, the victor of the East, the orator insinuated the importance of fostering the genius of an ambitious rival. He claimed it as a merit that he had prevailed on the senate to increase the number of Caesar’s lieutenants, and to grant him the pecuniary supplies which the war demanded.” “But Cicero had not missed the opportunity of avenging himself on the consuls who had consented to his banishment. He showed with his usual felicity how strongly the Sempronian law condemned the appointment of Piso and Gabinius to Macedonia and Syria, and he even succeeded in effecting their recall. The latter, however, did not relinquish his government till M. Crassus came to supersede him, A.U. 700. Piso was summoned home without delay, and his province banded over to the praetor Q. Ancharius.”

The new consuls, Pompeius and Crassus, having obtained their own appointment by violating every principle of justice and law, proceeded to employ similar means to secure the other magistracies for creatures on whom they could rely.”

Nor indeed did the sworn defenders of the public tranquillity carry their point in all cases without bloodshed. But quiet was eventually restored; they were feared for their vigour, if not respected, and Rome settled down for a time in exhaustion and disgust under the tyranny of her new rulers.

When Pompeius looked back upon his own career, from the time of his return from Asia, in the enjoument of unexampled glory, and with the prospect of exerting almost boundless influence, he could not fail to observe that he had fallen from the summit of dignity which he then occupied, and that Caesar, a younger aspirant, was threatening to outclimb him at no distant day. He might remark how different had been the course they had respectively pursued. The one had awaited in proud inaction the offer of fresh honours and powers; the other had seized and secured them with his own hands. The one had studied to increase the confusion of public affairs, by balancing faction against faction; the other had attached himself, without wavering, to the party with which he was hereditarily connected. The one had hoped that the necessities of the State would at last combine all men in the common policy of elevating him to the dictatorship; the other had applied himself steadily to the task of reducing his opponents to insignificance, and throwing the creation of a supreme ruler into the hands of his own devoted adherents. Pompeius seems to have now determined to alter his previous course, and imitate that of his more audacious competitor, by bolder and more hazardous steps, such as he had not shrunk from himself in earlier times, when his position was still to be won. With this view he had grasped at the consulship, and obtained it by means which the nobles could never forgive. He wanted, as we have seen, to secure the reversion of a province, and to place himself again at the head of an army.” “As a military chieftain, he might enact again the crowning triumphs of his master Sulla, whom he had imitated in the outset of his career with such fidelity and success. But the toils in which Caesar had entangled him, by the connexion he had so dexterously formed between them, confined his movements on every side, and disabled him from the free use of the victory he had gained.”

The consuls began their career with an outward show of moderation, affecting to be content with their brilliant position, and to look for no ulterior advantages. But C. Trebonius, one of their tribunitian allies, came forward in their service, and, no doubt, at their own suggestion, with a proposal that the governments of Spain and Syria should be conferred upon them respectively, at the expiration of their year of office, for a term of 5 years, together with extensive powers for making war and levying armies. The friends of Caesar were immediately roused. A renewal of the lease of his own proconsulate was the object at which Caesar was aiming. His original term was now only in the course of its 4th year, but his plans required several more for their full development. There must be fresh campaigns to complete the training of his soldiers; new resources must be discovered to gorge the cupidity of his officers. Gaul, he might urge, once conquered, had risen again in arms; Germany and Britain loomed obscurely in the distance; the mere proximity of freedom furnished a dangerous example to unsettled and discontented subjects. The excuse was plausible, but it was only a pretence; the real objects of the proconsul were not such as could be revealed in the Roman forum.”

The consuls were compelled reluctantly to recede from their own exclusive pretensions, and it was signified to Trebonius, as their wish, that he should propose another law for the prolongation of Caesar’s command also.”

(*) “Vell.[?] ii. 46: ‘Caesari lege, quam Pompeius ad populum tulit, prorogatae in idem spatium temporis provinciae.’

OS TIRANOS X CÉSAR X OS NOBRES (OLIGARCAS)

Facções que hoje é difícil olhar como sendo diferentes, mas eram, e bastante!

No sooner, therefore, were these motions made, than the nobles arrayed themselves for another struggle.”

M. Cato, the influence of whose grave consistency had been almost obliterated by daily collision with violence and vulgarity, and Favonius, a party brawler, rather than a political champion, were the most active leaders of the oligarchy.” “Favonius, being limited to an harangue of a single hour, consumed the whole of it in remonstrating against the shortness of the time allotted him. Cato, to whom a double space was conceded, launched forth into a general invective against the conduct of his opponents, tracking their violence and treachery through the whole sequence of political events, so that his time also was exhausted before he had arrived at the real point of discussion. Such were the infirmities of the men to whose discretion the indolence or despair of the nobles had now consigned their cause.”

it was the custom, derived from simpler times, to allow private persons to take the precedence in discussion, that they might not be unduly biassed by the superior authority of those who spoke from official seats. Cato had gained his point so far as to retard the discussion by 24 hours.” Aquilius, fearing now that his opponents’ exasperation might induce them to use violence to prevent his appearance in the forum in the morning passed the night in one of the curias on the spot. His ingenuity, however, was of little avail. Trebonius caused the doors of the building to be blocked up, and kept his colleague in durance [confinado] through the greater part of the ensuing day. At the same time he obstructed the passages which led to the forum, and excluded with a high hand Ateius, Cato, Favonius, and all the most notable men of their party.” “Cato and Ateius were lifted upon men’s shoulders, and from that unsteady elevation the voice of the tribune was heard above the din, proclaiming that the auspices were adverse, the proceedings illegal, and the assembly formally dissolved.” “Such were the tumultuary proceedings by which the triumvirs secured a pretended ratification of their schemes.”

In such scenes as these, the consuls themselves did not scruple to take part openly. Not long before, at the election of aediles, the robe of Pompeius had been sprinkled with the blood of a victim of popular ferocity. This accident was eventually attended by the most fatal consequences (Dion). On his return home, thus disfigured, he was met at his door by his wife Julia, suddenly informed of the fray, and hastening to welcome her husband on his safe arrival. The youthful matron, devotedly attached to her spouse, and far advanced in pregnancy, was so much alarmed at the sight, that she was seized with premature labour. The event gave a shock to her constitution, from which, as will appear, she never wholly recovered.”

In vain did Pompeius study to ingratiate himself with the populace as Caesar had done before him, by the magnificance of his public exhibitions. The splendour, indeed, even of Caesar’s aedilship was eclipsed by the opening of his rival’s gorgeous theatre, the 1st edifice of the kind at Rome constructed of stone, and designed for permanence. Within the circuit of its walls it could accommodate 40,000 spectators, no small portion of the resident population of the city (Dion, 39, 38; Lucan, 1, 133).” Fonte contemporânea sobre esta construção: Drumann, 4, 521.

The ceremony of consecration was attended with a display of music, with chariot races and all the games of the palaestra. In the course of 5 successive days, 500 lions were sent forth to be hunted and slaughtered in the arena. Eighteen elephants were made to fight with trained bands of gladiators; but the populace was seized with a fit of unusual sensibility, and the cries and agonies of these half-reasoning animals damped even the excitement of such a spectacle with pity and disgust.” “After all, the liberality, as averred by the great man’s detractors, was not Pompeius’s own. The building had been raised by the taste and munificence of Demetrius, one of his freedmen, who had thus devoted to the entertainment of the public the treasures he had accumulated in following his patron’s fortunes. He had considerately bestowed upon it the name of Pompeius, to screen from the invidious gaze of the citizens the enormous amount of his own private gains.”

The overwhelming preponderance of the triumvirs in the scales of power reduced Cicero to a state of political inactivity. He studied to secure the friendship or, in other words, the protection both of Caesar and Pompeius, while at the same time he shrank from joining systematically in the defence of their policy, the only condition on which they would freely impart it.” “He submits his poetical compositions to the judgment of the accomplished captain, and is highly delighted with the flattery he receives in return.” “Towards Crassus, however, whose person and character he always regarded with aversion, Cicero made no advances” “the advice of his friend Atticus was probably the wisest that could be offered, in urging him, at this crisis, to abandon the political life.” Ora, ora, resulta que Cícero não era aquele que oferecia conselhos por cartas, mas quem os recebia!

(*) “It was in the course of this year that Cicero wrote, or at least completed his dialogue de Oratore, the most elaborate and interesting perhaps of his works.”

Caesar had asserted that the kingdom of Egypt had been bequeathed to the Roman people by Alexander I. That sovereign had left one daughter, Berenice, and 2 illegitimate sons, afterwards kings of Egypt and Cyprus. The daughter died, and Auletes, the elder of the brothers, experienced great difficulty in establishing his claim to the succession. The jealousy of the senate saved him from the aggression meditated by Caesar, and he spent 6,000 talents in winning over the nobles whom he principally feared. (Suetonius; Dion)”

The Alexandrian populace, however violent and reckless of their lives in tumults and seditions, were not fit subjects for military discipline, and formed a contemptible soldiery. Gabinius entered the city after one or two skirmishes and effected the revolution to which he had pledged himself. Ptolemaeus reascended his throne, and his first act was to put his daughter to death, to gratify his vengeance or ensure his safety, and the next massacre [was over] the noblest and richest of her adherents, in order to amass the enormous sum which he had promised as the price of his restoration (10,000 talents, above 2 millions of our money). [Com certeza um PIB de país, à época.] In such a matter we may readily suspect exaggeration. The celebrated wealth of Crassus, at the highest computation (Plinius), was not more than about 8,300 talents.” “Gabinius was allowed to remain unmolested in Syria; but the approach of Crassus, as his successor in the administration of that province, robbed him of this retreat, and constrained him to prepare for meeting his enemies in Rome. The intrigues of the triumvirs had prevented the election of new consuls till the close of the year.”

Appius Claudius Pulcher [novo cônsul ao lado de Domitius] was the brother of P. Clodius, the infamous tribune. He was closely connected with Pompeius by the marriage of his daughter with a son of the triumvir; and though he appears to have been on this account regarded with more consideration by Cicero, he was generally disliked and feared by the senatorial party. His career was distinguished even in that corrupt age by its unblushing venality.”

(*) “Another instance of the cupidity of Appius appears in his proceedings respecting Antiochus, king of Commagene. This district, on the right bank of the Euphrates, formed a small dependent sovereignty. Antiochus, its ruler, had receired from Caesar, during his consulship, permission to wear the Roman toga, and was now petitioning the senate to confirm this honourable distinction, which had been disregarded, perhaps, by the neighbouring proconsuls, Lentulus or Gabinius. Appius had received presents to induce him to regard this suit with favour. Cicero attacked and ridiculed the pretensions of the kingling, apparently from mere levity, for it could not have been part of his deliberate policy to insult the obscurest of Caesar’s clients. Appius did every thing in his power to conciliate the orator, fearing that if the dependent kings should be deterred from suing to the Roman statesmen, it would dry up a most lucrative source of emolument.”

Matters had changed since Gabinius had left Rome. The senate, instead of cowering under the blows directed against its ancient champion (Cicero), as in the triumphant days of the Clodian tribunate, rose to a man in his defence, and crowded around him, showering upon him expressions of applause and gratitude with all the enthusiasm of the period of his consulship. The influence of Pompeius, indeed, was interposed to screen Gabinius from its exasperation; but more than one accusation was impending over him, and L. Lentulus was first appointed to bring him to trial on the charge of majestas. The act of a military officer who made war without the express order of the government was defined as treason against the Republic. In ordinary cases such an excess of zeal might meet with no severe condemnation; but the crime of Gabinius was of an aggravated character, for he had assailed Egypt in direct contravention of his orders. He defended himself on the plea, that, notwithstanding the decree of the senate to forbid the restoration of Ptolemaeus, another resolution had obtained the suffrages of the tribes, by which it had been expressly enjoined. Whether any hasty and irregular measures of Clodius had given a colour of legitimacy to this line of defence, or whether Gabinius relied upon a forgery, for the falsification of such a public instrument was neither impossible nor unexampled, or whether, again, the plea rested merely upon an audacious fiction, the senate refused to admit it for a moment. But Cicero’s opposition had already cooled down, the judges had been successfully tampered with, and, in spite of the hostility professed at least by both of the consuls, and the imprecations of the multitude, the criminal was acquitted upon the main charge, and the response of the Sybil was evasively interpreted to refer to circumstances altogether different. [que se Roma atacasse o Egito ocorreria uma desgraça sem precedentes] The acquiescence however of the people was not so easily secured, and the occurrence of a violent inundation of the Tiber armed their superstition with new arguments against the victim who had not yet escaped them.”

strange to say, the most high-minded of his enemies, Cicero, had been induced by Pompeius to undertake his defence. The triumvir himself, who had been absent from the neighbourhood of the city during the 1st trial, engaged to keep close at hand and redouble all his efforts to save him. But it was these very efforts, to all appearance, that lost him his cause. It was intolerable to hear Cicero maintain, at the beck of a veteran intriguer, the assertion of the Alexandrian witnesses, that Gabinius had received no bribe from the king of Egypt, when the fact was so notorious, that the same orator, in the very next cause that he pleads, admits it without hesitation. Indeed, there can be no doubt that Cicero’s character suffered severely on this occasion in the estimation of his friends: his own account of the affair gives no plausible excuse for this inconsistency. (…) His accepting from Pompeius a lieutenancy in Spain almost at the same moment was both indecent and indiscreet. Nor were the judges better pleased, perhaps, at the officious interference of Caesar, from whom Cicero produced a letter strongly urging the acquittal of the accused. To the surprise of both his friends and enemies, to the amazement probably of himself, the trial ended with the condemnation of Gabinius, and he was compelled to retire into banishment. His property was confiscated to the State, in liquidation of the fine which the judges proportioned to the amount of his acquisitions.” Cícero foi uma espécie de Fernando Gabeira de Roma. Acontece que, no caso clássico, ele era situação, quando Roma era uma República, e virou um acelerador ou fomentador da queda da mesma República, i.e., sua nêmese, contra o status quo da coisa pública e pró-ditadura. Quem sabe se vivesse outra vida o Império não teria tardado mais uma ou duas gerações a chegar?

Cicero [now befriending him] was the first to insult Crassus, by giving all the glory of the destruction of Spartacus to his rival; he had deeply offended him by allowing suspicion to rest upon him with regard to his supposed participation in the councils of Catilina. On the other hand, the machinations of Clodius against the orator’s dignity had been covertly encouraged by Crassus, no less than by the other triumvirs; and when we consider how little there was in the character of the sordid usurer to attract or dazzle the scholar and the sage, it is impossible to suppose that Cicero was as sincere in his forgiveness of Crassus as in his reconciliation with Caesar or even with Pompeius.” “He offered his services as a pleader to defend Messius, another of Caesar’s leitenants, who left his general’s camp at the summons of the senate to take his trial.”

the proconsuls, who had originally been sent to the provinces to break their fall from the highest office of the State, now returned, year by year, from their governments with wealth too great for a private station, with ambition whetted by conquest or plunder, and with a retinue of followers enriched in their service, and devoted to their interest in defiance of patriotic or party ties. Lastly, they tried direct bribeiy, in buying the suffrages of the popular assemblies, or of the judges in political trials; but in this field also they were met by the enormous resources of private speculators, who outbid them in largesses, and still more in promises. The unbridled licentiousness of private citizens had still an advantage over the most unscrupulous government. The proceedings of the consular candidates for the year 701 afforded an instance of this licentiousness beyond all former example.”

The candidates were 4: Memmius, Domitius Calvinus, Aemilius Scaurus and Valerius Messala. The first 2 formed a coalition, and made an engagement with the actual consuls, to procure for them, if elected, whatever provinces they desired as the price of their influence. (…) But Pompeius, anxious to break up an alliance which threatened to carry everything before it, found means to induce Memmius to disclose this infamous transaction, and, when he had thus ruinously compromised his associates, to abandon his own views and adopt the policy of the triumvirs.” A verdade é que todos os candidatos e seus patrocinadores eram grandes corruptos.

The interest which money fetched, on so unprecedented a demand, rose at once from 4%, a rate sufficiently exorbitant, to 8% per month. Scaevola interposed to prevent any assembly of the comitia for the election of consuls, and the year passed without the appointment of any chief magistrates for that which was to follow. Nothing could be more favourable to the views of Pompeius.”

Some great measure of State reform seemed evidently to be required, and the circumstances of the time, no less than the well-known practice of the commonwealth, pointed to the selection of a single personage, the foremost in the State, a man of approved judgment and courage, a man of acknowledged popularity, to whom so responsible a charge should be freely confided. But while the progress of events, as far as they were susceptible of being directed or moulded by dexterity and cunning, was thus quietly advancing the cherished views of the triumvir [Pompeius], other incidents beyond his control were preparing the way for new combinations, never yet forecast in his counsels, and fatal to all his calculations. It was in the year 699, as has been already mentioned, that a sudden alarm gave a shock to his wife Julia, which brought on premature labour, and broke the strength of her constitution. In the summer of the year 700(*) she died in childbed, nor did the infant survive to perpetuate the union of the Pompeian and Julian houses. The Romans long turned with fond regret to the memory of one who might have mediated between the father and his son-in-law, and assuaged the personal rivalry which overthrew their national liberties. Their sorrow, brooding over its object and playing with its own moody fancies, remembered the ancient legend of the Sabine women,(**) who saved the state by rushing between the armed ranks of their fathers and their husbands. It is natural and becoming for parents to acquiesce in the wishes of their children, and yield with the dignity of age to the more passionate decisions of youth. But in the present case all such feelings were reversed. The father was the younger in years, and inferior in position; [César, o sogro de Pompeu] the passion and spirit of movement were his: the husband could yield the more easily and the more gracefully of the two. The only result we can contemplate from the prolonged existence and fruitfulness of this ill-fated union is that Pompeius would have gradually succumbed under Caesar’s influence, instead of throwing himself repentantly, when once released from the rash connexion, into the arms of the aristocracy he had outraged.

(*) A letter might travel, it appears, between Britain and Rome in 20 days. Accordingly, Julia must have died at least 40 days before Caesar’s letter above mentioned could reach Cicero, that is, not later than August 9, A.U. 700, or July 16 B.C. 54. Plutarch is evidently wrong [NÃO DIGA!] (…) It may be well to remind the reader that in the unreformed calendar August (Sextilis) had 29 days, and September a like number.

(**) ‘Concordiae pignus Julia. Lucan., i., 114 (apud Vell., ii, 47): [O sacramento de Júlia]

Quod si tibi fata dedissent [E daí que digam que o futuro é todo seu]

Majores in luce moras, tu sola furentem [Se os antigos continuam iluminados, e você consumida pela fúria,]

Inde virum poteras, atque hinc retinere parentem; [Única maneira de manter pai e marido]

Armatasque manus excusso jungero ferro, [Os dois por quem eu devo brandir a espada]

Ut generos soceris mediae junxere Sabinae.” [E um dia reencontrar, no Olimpo, o nobre sogro de Sabina]

The ferocity of his earlier years however much it was tempered by the prosperity of his middle age, would hardly allow us to suppose him so amiable in domestic life as appears in the account we have received of his intercourse with Julia. Though celebrated for her beauty as well as her accomplishments, and younger than her husband by 23 years, she devoted herself to him with rare affection, while his attachment to her was engrossing even to weakness. Such an instance of conjugal fidelity was rare, and might deserve to be commemorated by unusual distinctions. But it afforded the citizens an opportunity for displaying their devotion to Caesar; and it was perhaps with no other view that they forbade the remains of Julia to rest in the mausoleum of her Alban villa, and insisted upon honouring them with public obsequies in the Field of Mars.(*)

(*) The consul Domitius attempted to prevent this pretended tribute of regard to the deceased, which he evidently considered was meant to reflect honour upon her father; but the people were not to be controlled even by the interdict of the tribunes. Dion, 39, 64.”

CHAPTER 10/10. A 4ª, 5ª E 6ª CAMPANHAS CESÁREAS. QUINTO CÍCERO, O IRMÃO DE MARCO TÚLIO, COMO TENENTE DE CÉSAR. A PACIFICAÇÃO DA BÉLGICA NO ANO 701 DA CIDADE DE ROMA.

The moderation which Caesar displayed, supported as it was by his known character for uncompromising resolution, cooled the fervid audacity of the German orators. They agreed to lay his proposals before the council of their tribe, and contented themselves with requiring that he, on his part, should suspend his advance for 3 days, until an answer could be returned. But Caesar sternly refused even this short respite.”

Relying on the faith of the treaty, they were totally unprepared for the onset, and easily thrown into confusion even by a handful of assailants. Defending themselves feebly and partially they suffered a loss of 74 men, and were routed and pursued as far as the head of the advancing columns of the main army. Caesar, affecting just indignation at this flagrant infringement of the truce, determined to take signal vengeance on its perpetrators. He would no longer consent to an instant’s delay, which he was now convinced was only held out as a lure to entrap him. He was aware, moreover, how injurious an effect the report of this check, however slight, would have upon his Gaulish auxiliaries and upon the nations in his rear. Betrayed himself, he scrupled not, for the safety of his army and the province, to requite the barbarians with treachery deeper and more destructive than their own. Accordingly, when, the next morning, the German deputation, consisting of a large number of their chieftains, met him with protestations of regret for the occurrence of the day before, and with disclaimers of their error or their guilt, he threw them at once into irons, and gave orders for immediate advance against the enemy, unprepared for combat and deprived of their commanders. The Germans, thus taken by surprise, had not time even to form their rude array.”

They sent off their women and children in all haste, in the hope that they at least might escape the fury of an enemy whom they despaired of overcoming. But Caesar, perceiving this movement, ordered his cavalry to pursue and attack the unarmed fugitives, and as there were but few German horses to oppose them, his directions were carried into effect with ease and with ruthless ferocity. At the sight of this carnage the barbarians lost all heart, broke their ranks, and betook themselves to flight. Their rear being occupied by the Roman cavalry, it would seem that they must have escaped from the field on their left flank, on which side the Rhine lay, apparently at no great distance. Their flight was arrested by that deep and rapid stream at the point of its confluence with another, the Meuse, according to Caesar’s text, but more probably the Moselle.(*)

(*) There is great difficulty in fixing the site of this battle. Caesar’s text undoubtedly speaks of the confluence of the Rhine and Meuse (Mosa); but the Germans, it will be remembered, only required 3 days to send a message to the Ubii (on the right bank of the Rhine, between Cologne and Coblenz), and receive their deliberate answer, which is quite inconsistent with such an explanation. They had penetrated at least to the frontiers of the Treviri, according to Caesar and Dion (29, 47), and there is no reason to suppose that they made any retreat before the advance of the Romans. Cluverius thought that we should read Mosella fur Mosa; and, notwithstanding Mannert’s criticism, I am disposed to believe either that our text is in fault, or that the author of the Commentaries committed a slip of memory. Mannert allows that the junction of the Meuse and Wahal took place at the same spot formerly as it does now, only 80 miles from the sea (2, 1, 192.). The country in that neighbourhood was at this time quite inaccessible to the Romans.”

The Romans had only a few men wounded, not one was killed. The great mass of the Germans, not less probably than 180,000 in number, perished, we are assured, altogether.”

Caesar sent the news of this signal triumph to Rome, and the senate, after reading his despatch, decreed with acclamation a supplicatio, or national thanksgiving to the gods. Cato rose indignantly to deprecate the bestowal of such honours on an occasion so unworthy. He denounced the conduct of Caesar as perfidious and degrading to the Roman name. He described his treatment of the Germans as a violation of the pledged faith of the Republic, and proposed rather a national humiliation to avert the wrath of heaven, and to prove to the barbarians that the Romans disowned treachery in their generals even when successful. He declared that Caesar ought to be given up to the Germans in expiation of the national crime. Examples of such a course were not altogether wanting. At least twice: the one when Q. Fabius and Cn. Apronius were delivered over to the Apolloniatae for having slain their ambassadors; the other, when L. Minucius and L. Manlius were surrendered to the Carthaginians in atonement for a similar crime. (Livius, Dion, Valerius Maximus) But however it might have been in the sterner days of the Republic, it was neither to the public virtue of the senate nor to its religious feelings that such an appeal could at this period be seriously addressed.”

Caesar was determined that the German people should know what had become of this last swarm of invaders, how the 2 tribes had fallen in one great day of slaughter, and who were the fatal enemies who had thus cut short their career. His authority in Gaul depended in no slight degree upon his checking the roving spirit of the free men beyond the Rhine, and convincing the discontented within that boundary that the arm of the Republic was long enough to reach their most distant auxiliaries.”

It was the business of a Roman proconsul always to put forth a legitimate pretext for an act of aggression; but the real motive was often kept in the background, and doubtless Caesar on the present occasion had further and deeper views, when he resolved to cross the frontier and show himself in all the majesty of Roman military array to the proud warriors before whom the tribes of the Rhine were trembling.”

(*) “The author of the Précis des Guerres de César, p. 61, compares this bridge with that which Bertrand threw across the Danube near Vienna for Napoleon in 1809. He shows the great superiority of the modern engineers, both as regards the difficulty of the undertaking, and the speed with which it was completed. Napoleon’s bridge required 10 times the amount of labour, and was finished in only twice the number of days. This author supposes Caesar to have crossed at Cologne. Among his motives for this expedition may be reckoned the advantage of keeping his army in training and occupation. The building of the bridge may have been undertaken as an exercise in engineering, and a wholesome employment.”

(*) “Caesar was the 1st Roman who crossed the Rhine. Suet. Jul. 25; Dion, 39, 50.”

[What follows is] no other than the famous invasion of Britain, an enterprise to which we owe our first introduction into the history of Europe and of the world. § The campaigns of Caesar in Belgium could not fail to make him acquainted with the existence and character of the inhabitants of the great island which lay within sight of its coasts.”

The Belgians, who were the latest settlers on the British shore, seem to have been easily reclaimed from the wild habits of their forest life by the civilizing influences of the coast and a navigable river. Caesar remarks that the inhabitants of the corner nearest to Gaul [mais a oeste] were the farthest advanced in social cultivation, and the extraordinary rapidity with which the eastern ports sprang into commercial celebrity discovers a natural aptitude in the race which their subsequent history has so fully confirmed.”

A century earlier a proconsular army had turned back with reverence or dismay from the shores of the Atlantic. They had reached, it was surmised, the verge of the habitable world, and profanely approached the frontiers of night and oblivion. But Caesar’s legions and Caesar himself were alike inaccessible to such feelings; the general sought an arena for martial exercises, the soldier dreamed of hoarded gold and jewels; and if the temper of either admitted of finer sensibilities, the billows of the Western Ocean might inspire him with ambition rather than with awe.

(*) Decimus Brutus aliquanto latius Celticos Lusitanosque et omnes Gallaeciae populos, formidatumque militibus flumen Oblivionis (comp. Liv. Epit. 55.); [Outrora, Décimo Bruto temia os celtas e lusitanos ou qualquer outra população da Gália, afora este grande rio pavoroso, que chamaram de Rio do Esquecimento, repetindo o mito (falam do Oceano Atlântico)] peragratoque victor Oceani litore, non prius signa convertit, quam cadentem in maria solem, obrutumque aquis ignem non sine quodam sacrilegii metu et horrore deprehendit.’ Florus, 2. 17. [E mal o conquistador vitorioso olhou para trás, logo após chegar ao extremo do litoral, percebeu então o sol afundando nas águas, o que não deixou de causar-lhe uma sensação ominosa de sacrilégio contra os deuses.] The Romans ridiculed Ceesar’s vanity in dignifying the shallow straits with the name of the Ocean. Lucan, ii. 571.

Oceanumque vocans incerti stagna profundi

Territa quaesitis ostendit terga Britannis.’

E, chamando de Oceano o profundo lago da incerteza,

Espantado, apontou [César] as costas da Bretanha.

* * *

WIKIA (OCEANO, TITÃ, MAIS VELHO DOS FILHOS DE URANO E GAIA, E PAI DE MAIS DE 3 MIL DIVINDADES MENORES COM NOMES DE RIOS; COM SUA MÃE, PRODUZIU AS HARPIAS): “According to M.L. West, the etymology of Oceanus is ‘obscure’ and ‘cannot be explained from Greek’. The use by Pherecydes of Syros of the form ‘Ogenos’ (Ὠγενός) for the name lends support for the name being a loanword. However, according to West, no ‘very convincing’ foreign models have been found. A Semitic derivation has been suggested by several scholars, while R.S.P. Beekes has suggested a loanword from the Aegean Pre-Greek non-Indo-European substrate. Nevertheless, Michael Janda sees possible Indo-European connections.”

MAIS: “Passages in a section of the Iliad called the Deception of Zeus, suggest the possibility that Homer knew a tradition in which Oceanus and Tethys (rather than Uranus and Gaia, as in Hesiod) were the primeval parents of the gods. (…) However, as Timothy Gantz points out, ‘mother’ could simply refer to the fact that Tethys was Hera’s foster mother for a time, as Hera tells us in the lines immediately following, while the reference to Oceanus as the genesis of the gods ‘might be simply a formulaic epithet indicating the numberless rivers and springs descended from Okeanos’ (compare with Iliad 21.195–197). But, in a later Iliad passage, Hypnos also describes Oceanus as ‘genesis for all’, which, according to Gantz, is hard to understand as meaning other than that, for Homer, Oceanus was the father of the Titans.”

Plato, in his Timaeus, provides a genealogy (probably Orphic) which perhaps reflected an attempt to reconcile this apparent divergence between Homer and Hesiod, in which Uranus and Gaia are the parents of Oceanus and Tethys, and Oceanus and Tethys are the parents of Cronus and Rhea and the other Titans, as well as Phorcys. (…) Plato’s apparent inclusion of Phorcys as a Titan (being the brother of Cronus and Rhea), and the mythographer Apollodorus‘s inclusion of Dione, the mother of Aphrodite by Zeus, as a 13th Titan, suggests an Orphic tradition in which the Titan offspring of Oceanus and Tethys consisted of Hesiod’s 12 Titans, with Phorcys and Dione taking the place of Oceanus and Tethys.”

Sometime after the war [a Titanomaquia], Aeschylus’ Prometheus Bound, has Oceanus visit his nephew the enchained Prometheus, who is being punished by Zeus for his theft of fire. Oceanus arrives riding a winged steed, saying that he is sympathetic to Prometheus’ plight and wishes to help him if he can. But Prometheus mocks Oceanus, asking him: ‘How did you summon courage to quit the stream that bears your name and the rock-roofed caves you yourself have made?’ Oceanus advises Prometheus to humble himself before the new ruler Zeus, and so avoid making his situation any worse. But Prometheus replies: ‘I envy you because you have escaped blame for having dared to share with me in my troubles.’

Both Hesiod and Homer call Oceanus ‘backflowing’ (ἀψορρόου), since, as the great stream encircles the earth, it flows back into itself. [//Ouroboros na mitologia nórdica]

* * *

the mere rumour of his intended invasion of the island raised among them such a notion of his boldness and power that they hastened, for the most part, at once to make a voluntary submission. The Roman general was well pleased to receive them into favour, and obtain from them the assistance and information he needed.”

The rumour of his preparations had already alarmed the Belgians in the south of Britain, and various embassies from them reached his camp, with the offer of hostages for their good-will and fidelity.”

The season had already advanced too far to allow the Roman general to contemplate the conquest of any part of the island in this campaign, if indeed he entertained any such ulterior view.”

For his immediate designs it seemed sufficient to collect a force of 2 legions and a few hundred cavalry. The former were destined to embark in 80 transports at the Portus Itius,(*) the latter at a spot 8 miles further to the East.

(*) (…) With regard to the orthography of the Roman name, the mss. of Caesar read Itius (…) The form Iccius is a corruption of later writers. Bast, 50. 100.

The sea is described here as running up into the land by a narrow creek overhung by heights, which completely commanded every approach,(*) and were already crowded with the natives in arms.

(*) Caes. B.G. iv. 23. His expressions evidently describe a creek or estuary, and cannot refer to the promontory of the South Foreland. There is an ancient tradition at Dover that the sea formerly ran 5 or 6 miles up into the land there.”

* * *

(*) “Caes. 50. 100.: ‘Ventum et aestum nactus secundum.’ It has been much disputed whether the spot at which Caesar landed lay to the east or west of Dover, at Deal or Hythe; but a close examination of his language seems to settle the question decisively. He came to Britain a little before the end of summer (exigua parte aestatis reliqua), and left it before the equinox. From Halley’s calculations (see Phil. Trans. No. 193.) it is ascertained that there were 2 full moons in August of the year BC 55, on the 1st at noon, and on the 30th at midnight.” Full moon at noon, what?! “The latter then must have been that which Caesar noticed on the 4th night after his arrival. If the tide was at its height at midnight (30th—31st), it must have been so about 8 p.m. on the 26th. Accordingly, the tide began to flow on the afternoon of the 26th at 2 p.m., and this must have been the tide with which Caesar left his moorings off Dover. As the flood-tide flows to the northward, such must have been the direction which he took, and a run of 7 or 8 miles would bring him precisely to the flat beach of Deal or Walnier. (…) The discussion this subject has undergone, since the first publication of my work, by Prof. Airy, Mr. Lewin, and others, would induce me to speak now far less confidently upon it. I leave it, however, to the settlement which may be expected from the forthcoming Life of Caesar, by the Emperor Napoleon, [The Third? why’d it take so much time for publication if it were Napoleon the First?] who is said to have caused it to be thoroughly examined.—Jan. 1865.Por sinal, o mais cômico de Napoleão III é que ele também caiu numa guerra ao leste! Ele faleceu em janeiro de 1873 aos 64 anos, o que permite que estivesse trabalhando na obra citada, ainda durante seu reinado – e Merivale fala Emperor. Outra faceta notável é que ele tentou 2 golpes infrutíferos ainda antes de ser eleito democraticamente e, portanto, muitos anos antes de se autodeclarar imperador (troisième coup).

IRONIAS DO DESTINO (+ WIKIA!): “His book Extinction du paupérisme, which he wrote while imprisoned at the Fort of Ham in 1844, contributed to his popularity among the working classes and thus his election in 1848. (…) Among other things, the Emperor granted the right to strike to French workers in 1864, despite intense opposition from corporate lobbies.” E aqui, por fim, a resposta a minha dúvida (já nem tão dúvida assim): History of Julius Caesar – a historical work he wrote during his reign. He drew an analogy between the politics of Julius Caesar and his own, [HAHA!] as well as those of his uncle.” Livro no HD da CAPES e archive.org.

* * *

Cof, cof… Continuando…

The sea was too shallow to admit of the larger vessels approaching the land, and the barbarians rushed into the surge to reach their invaders. The war-galleys which drew less water were ordered to the flanks to dispel the host of assailants, and when they opened their batteries of missiles the Britons were thrown into disorder. The Romans, however, in the confusion incident to a mode of fighting with which they were not familiar, showed little alacrity in attacking the enemy, until the standard-bearer of the 10th legion leaped with his eagle into the waves, and summoned his comrades to the rescue.” “The fame of Caesar and his legions had gone before him, and when the Britons found themselves engaged hand-to-hand with the conquerors of Gaul, their courage failed. But the Romans, destitute as they were of cavalry, might have suffered severely from the vigorous attack of chariots and horsemen; and, however feeble was the resistance opposed to their landing, they were not in a condition to pursue, but hastened to secure the spot on which they had planted themselves by throwing up their earthworks. Before, however, even these 1st defences were completed, an embassy arrived from the Britons, with the offer of hostages and humble protestations of submission.”

The war-vessels drawn up on the beach were covered with the waves and dashed in pieces, while the transports at anchor were torn from their moorings, and hurled upon the coast or against one another.”

The Britons, who had noticed the smallness of the Roman force, and its want of supplies, now conceived the hope of cutting it off by famine, presuming that the entire loss of an army with its general would deter the Romans from repeating the enterprise. But they did not execute their plans skilfully. They made a sudden attack upon the 7th legion, which had been sent to forage, but was not yet beyond reach of assistance from the camp. Caesar rushed forth to its rescue, and repulsed the assailants; but his experience of the treachery of the enemy, and the peril to which he was now daily exposed, made him the more anxious to withdraw from the island without delay. The equinox was also fast approaching, and the tempestuous weather which generally accompanies it. He was well pleased therefore at receiving a new offer of submission from the vacillating barbarians. He contented himself with imposing upon them double the number of hostages they had originally promised. Since the night of the storm he had laboured assiduously to refit his vessels, destroying, for the want of fresh materials, the most damaged, in order to repair the rest.”

The Britons, as soon as they learned that the Romans had left their shores, neglected, with the exception of 2, only, of their tribes, to send the promised hostages. But at Rome the news of Caesar’s victories called forth unbounded acclamations, especially the vaunted success of his attack upon an unknown island, which struck their imaginations as an heroic exploit, while it inflamed their cupidity with the hopes of new and incalculable plunder. The avaricious dreams of the Romans ascribed hoards of plate and jewels to the rudest barbarians of the ancient world. Britain was reported to be rich in mines, at least of the inferior metals. Above all, the pearls of the Rutupian coast were celebrated for their supposed abundance and splendour, and became objects of especial desire. The breastplate set with these costly brilliants, which the conqueror afterwards dedicated to Venus Genetrix, the patroness and mother of his race, was no less agreeable to the eyes of the young nobility than to those of the goddess herself. A thanksgiving of 20 days was decreed in his honour, while he hastened, as usual, to the frontier of his province, to confer with his friends from Rome. Early, however, in the next year he visited Illyricum, the further district of his province, beset by predatory hordes, which had crossed the upper waters of the Save and Drave, and penetrated its Alpine boundary.”

During Caesar’s absence, preparations were in progress in the ports and camps of Northern Gaul for a 2nd invasion of Britain with a more powerful force.” “The whole armament was appointed to assemble at the Portus Itius; and Caesar employed this short interval in menacing the Treviri, with whom he was incensed for their neglecting to attend the general meeting of the States, and intriguing with the Suevi.” “The spring had not yet passed when the Roman armament sailed for Britain. It consisted of 5 legions, and a proportionate number of cavalry, the importance of which force had been proved in the late expedition. Three legions were left under Labienus, to provide for the security of Gaul.”

This was the foundation, in all probability, of the famous station of Rutupiae, or Richborough. The ruins of its gigantic defences attest to this day the extent and solidity of the Roman military works in our island. [nem só de Stonehenge se vive na Ilha!] The Britons still declined to oppose the invaders; it was not till the army had advanced to the Banks of the Stour, 12 miles distant from its encampment, that it [caused/forced…? /ilegível/] a foe arrayed to dispute its further progress.”

A storm, as in the preceding expedition, had severely injured his vessels. It took several days of incessant labour to repair the damage, and then, at last, it was determined to draw up the whole armament on shore, and extend and strengthen the fortifications which defended it on the land side.”

The British method of fighting was almost wholly on horseback or from chariots. The dexterity with which the barbarians managed these ponderous vehicles, the weight of their onset, and the rapidity of their retreat, baffled through the day the skill and vigour of the invaders.”

The Britons lost the bravest of their combatants, together with their cumbrous materials of war. From that day the Britons never ventured again to attack Csesar’s legions in regular battle, but scattered themselves through the country, in the hope of wearing out their strength by repeated and desultory skirmishes. [guerra de guerrilha!]

A place known by the name of Coway Stakes, near the mouth of the Wey, is supposed to have derived its appellation from the palisades with which the Britons obstructed the bed and bank of the Thames, the remains of which were still visible, according to the testimony of Bede, in the 8th century. The spot accords also sufficiently well with the distance of 80 miles from the sea, at which Caesar places the frontier of Cassivellaunus’ dominions.”

The Trinobantes, over whom Cassivellaunus had usurped authority by the murder of its sovereign, were disposed to treat with the conqueror and abandon the tyrant to his fate. Their example was followed by several other States, enumerated under the names of Cenimagni, Segontiaci, Ancalitae, and Bibroci, occupying apparently the counties of Berks and Buckingham, and the neighbourhood of Henley and Bray.”

Caesar was anxious to return to Gaul, where rumours of projected insurrection were more rife than ever. He retained no territory in Britain, nor left any stronghold or garrison; and when he quitted its shore, with the nugatory assurance of a trifling tribute, he must have felt himself baffled in his enterprise. Even the hopes of plunder were totally unfulfilled. Cicero, who corresponded, as we have seen, with his brother Quintus, serving under the proconsul in his British campaign, assures us that nothing was to he obtained from the poverty of the natives. No silver plate could be extorted from them, nor booty of any kind acquired, except perhaps slaves; and these were not of the refined and educated class, such as the conquests of Lucullus and Pompeius had poured into Rome from Asia, ingenious artisans or professors of literature and music, but the rough uncouth children of woods and mountains, whom their masters would be ashamed to employ beyond the limits of some distant farm.” “These short campaigns against the Germans and Britons sufficed to occupy the intervals during which Caesar was wathing the conflict of parties in Rome”

The assembly of the Gaulish states was convened at Samarobriva (Amiens), and Csesar employed, according to his system, the authority of the deputies among their own tribes to give a colour of national will to the decrees which in reality issued from his own mouth alone. The council was dissolved before the end of autumn, and its members returned each to his own city, bearing with him the mandates of the conqueror, by which the internal polity of the province was regulated, and new contributions, both of money and men, were assessed. Unpalatable as these requisitions were to the proud and jealous chieftains, circumstances contributed at the moment to give a chance of success to a combined attack upon the enemy from whom they emanated. The summer had been excessively dry and it was found impossible to maintain the great mass of the Roman forces in one locality.”

(*) “Cassar seems anxious to extenuate the extent to which he dispersed his forces, where he says that all his divisions, except that quartered among the Essui in Normandy, where there was no apprehension of disturbance, were posted within a distance of 100 miles. But the distance from Aduatuca to the frontiers of the Bellovaci (100. 46.) is little less than 200 miles.”

Caes. B.G., 5. 27.; Dion, 40. 5, 6. This writer follows the Commentaries of Caesar very closely, and it is important to remark that they still formed the text-book for this period of history after an interval of 250 years. It may be inferred also that the charges of treachery which Csesar makes against the Gauls had not been discredited by subsequent authorities.”

Sabinus, while attempting to discuss the forms of a capitulation, was treacherously slain; and Cotta, who had refused to parley with an armed enemy, met a more honourable death in the front of his slender ranks. The Roman army was almost entirely destroyed; the few that escaped through the forests in the darkness of the night were merely stragglers, without baggage, arms, or ensigns.

This destruction of 2 complete legions with their generals was the signal for a widespread defection throughout central Belgium. The Eburones, Nervii and Aduatuci were reinforced by numerous but less conspicuous tribes. Ambiorix, able and energetic, and crowned with the glory of a triumph which reminded men of the ancient days of Gaulish renown, was the soul of the confederacy. He marched immediately upon the camp of Q. Cicero, whose single legion was quartered in the Nervian territory. Letters were despatched from the camp to Csesar, but these were intercepted, and for many days the proconsul was left in entire ignorance of the movements of the enemy, and the dangers to which his troops were exposed.

The correspondence of the orator, M. Cicero, represents him throughout in the light of an adviser, almost of a tutor or guardian, to his younger brother Quintus, and the character of the latter has been overshadowed by the greater celebrity and higher merits of the former. But Q. Cicero, though he cannot aspire to be numbered in the first class of the statesmen of his day, holds nevertheless a prominent place among the men of tried services and abilities, and also contributed to stamp the national character upon the Roman administration at home and abroad. Rising upon the wave of his brother’s fortunes, and supported by his own talents and good conduct, he had served various public offices of distinction. In the ordinary career of honours, he had arrived at the praetorship, in which he was colleague to Caesar in the year 692. Thence he had succeeded to the government of Asia, where his term of office was prolonged to a 2nd, and again to a 3rd year, principally at the instance of M. Cicero, who employed him in the task of upholding the equestrian order, and conciliating the affections of the provincials by justice and moderation. Brilliant abilities could have little scope in a province so peaceful, and amidst a society so thoroughly moulded and matured; but it was no slight merit in Quintus, it might be of no small advantage to the reforming party to which he belonged, that it could be said of him that, in a region so full of objects attractive to a man of elegance and taste, he had refrained from the undue acquisition of a single monument of art.” Ou era muito virtuoso ou muito tosco.

Nor must we forget that Caesar’s lieutenant was in his turn supported by troops whose courage and endurance were never exceeded. The romantic rivalry of Pulfio and Varenus seems to elicit a spark of fire from the coldest of all militaiy narratives. When the besieged legion was at last relieved by the triumphant arrival of the proconsul in person, it was found that not 1 man in 10 had escaped without a wound. The Gauls had made rapid progress in learning and applying the Roman methods of attack. They had surrounded the camp with a ditch and rampart, they had propelled their towers to the foot of the wall, had reduced all the interior to ashes by inflammable missiles, and had succeeded for many days in cutting off communication between the besieged and the nearest quarters. They kept all the Roman detachments in such constant alarm that Labienus dared not venture from his post, and Caesar was forced to leave a legion at Samarobriva to protect the treasure, magazines, and public documents. The proconsul could muster no more than 2 legions to lead against the enemy, and these were reduced to a meagre remnant of 7,000 men.” “The Gauls broke up from their lines and marched, 60,000 strong, to confront the enemy.” “…and thus Quintus Cicero with his little band, harassed and weakened as it had been, was saved from the fate which had overtaken his colleagues.”

Indutiomarus retreated from before the camp of Labienus, and sought an asylum among the Treviri.”

The proconsul collected 3 legions around Samarobriva, and took up his station there again for the rest of the winter, fully occupied with watching the affairs of Belgium. Excepting the Remi and the Aedui, who had devoted themselves without reserve to the interests of the Republic, there was hardly a State to which grave suspicions of disaffection did not attach. Slow and timid as the Gauls were in the beginning of a movement, from their want of mutual communication and reliance, yet, once begun, all were ready to join it with heart and hand, and the open defection of 2 nations whose valour they were most accustomed to respect, exasperated their resolution and embittered their defiance, in proportion as it heightened the danger of their cause.”

But the followers of Ariovistus had been disheartened by the disasters they had already experienced in collision with the Roman arms, and the fate of the Usipetes and their allies, together with the subsequent invasion of their own soil, had terrified the rest of the Germans.”

Indutiomarus persisted in moving the Gauls to revolt. He had acquired great personal influence throughout their tribes by the friends he had attached to himself by gifts and promises. He now stepped boldly forward, claimed the leadership of the whole confederacy, and convened an armed council of their chiefs. The severity of the national institutions demanded, it is said, that whoever was last to attend such a summons should be publicly put to death with tortures and infamy. In this assembly Indutiomarus denounced his rival Cingetorix as the enemy of the common cause, and the latter was not slow to avenge himself by divulging to Labienus the schemes of his accuser. It was against Labienus himself that the first outbreak was directed. A numerous host of Gaulish cavalry careered round his works, taunting his soldiers with insults and menaces. But the legate, fore-warned, had formed his plan of defence. He suffered the enemy to exhaust their energies by a long and fruitless endeavour to draw him forth to an engagement, and it was not till he had collected all the auxiliary forces within reach, and thoroughly wearied his assailants, that he threw open his gates and gave the signal for a sally. He issued strict orders that the person of Indutiomarus himself should be the object of every soldier’s aim. He forbade them to engage with any one of the enemy until the leader had been taken and slain. The Gauls offered little resistance to this vigorous onslaught, and Indutiomarus was overtaken in crossing a ford. His death completed the easy victory of the Romans; the Nervii and Eburones fled precipitately to their homes, and the confederacy rapidly dissolved.”

The close of the year brought a short period of respite for the Roman soldiery, but the winter months were hardly less full of solicitude to their officers, especially to Caesar, who now clearly saw that he had before him the task of completely reconquering the country.”

Orders were issued for raising 2 fresh legions, and the proconsul obtained a 3rd as a loan from

Pompeius, who did not hesitate to transfer to him a portion of the forces which the Republic had assigned to himself. This legion had indeed been levied in Cisalpine Gaul by a special decree of the senate, and might seem therefore to belong of right rather to Caesar than to his rival. But that Pompeius should have thus consented to strengthen the hands of a competitor of whom he had long been jealous, shows how secure he deemed himself in the exercise of the new powers he had obtained on the expiration of his consulship, and the reliance he placed on the friends and adherents with whom he had doubtless officered the new legion. The transaction displays also in a striking manner how independent the chiefs of the commonwealth felt themselves to be, when they ventured thus to lend and borrow troops among themselves, without even consulting, as far as appears, the superior authorities of the State.” “O Estado/Kaiser sou eu. Eu me autorizo.”

(*) “We shall find that a few years later, when the struggle was about to commence between Caesar and Pompeius, the latter demanded his legion to be restored to him, and the other made no attempt to retain it (B.G., 8. 54.).”

Caesar’s levies proceeded rapidly, and it was his policy as well as his pride to show how speedily Rome could repair her military losses, and pour legion after legion into the field.”

everything portended a general insurrection in the northeast of Gaul, when Caesar, before the winter had yet passed, anticipated the approaching movement by pushing 4 legions into the country of the Nervii. A few rapid marches and energetic proclamations daunted successively the spirit of these people, of the Senones, the Camutes and others. But the Treviri constituted the main strength of the disaffected, and the loss of all these auxiliaries was supplied by the assistance of various German tribes, together with the Menapii and Eburones, who joined in their revolt, and distracted the attention of the Roman generals. While Caesar pursued the Menapii into their fastnesses, Labienus overcame the Treviri in a battle to which he enticed them by a feigned retreat.”

The Segni and Condrusi, Germanic tribes, sent in their submission, with loud assertions of the constancy with which they had refused to aid the confederates. The conqueror was not unwilling to accept their excuses.”

The Menapii, lately reduced, were again in arms, and it required the presence of 3 legions under Labienus to check their adventurous reprisals.”

He circulated a proclamation through the neighbouring States, declaring the Eburones traitors to Rome and outlaws from the human race, offering at the same time their lives and their goods as a common prey to any one who would venture to take them. (Dion 40. 32.)” “It put arms into the hands of every adventurer, whether Gaulish or German, who might choose to enrich himself by rapine and murder. Such, it seems, was the state of mutual hostility in which the Gaulish tribes dwelt among one another, that an announcement of this kind sufficed to break all the late-cemented ties of interest and friendship, and to enlist overwhelming multitudes in the work of destruction. The Eburones, it must be remembered, were an alien people, descendants of the Cimbri and Teutones of old.” “But from whatever quarter it flowed, it was the blood of enemies, and the Romans looked on coolly and securely while the ranks of the assailants were thinned, and while the whole clan of the Eburones was butchered and their very name obliterated from the map of Gaul.”

Modern warfare rarely presents such frightful scenes as must have marked the annihilation of the Eburones; nor did the Romans often allow themselves to display such terrible examples of their vengeance.” “The religious pretensions of the Romans were not altogether nugatory. They demanded in every case an apparent cause of war, as well as the observation of due forms of warfare.” “But the laws of nations, as held by the encroaching Republic, might neither be regarded nor known by some of its rude opponents.” “Even in the purest ages of the commonwealth the infliction of pain and death had never disturbed a Roman general in the discharge of his public duty. But civil war is the worst corrupter both of honour and humanity. Fraud and violence conspired to brutalize the national character.” “They dealt to their foes the same measure they were trained themselves to expect, and it can hardly be said that they held an enemy’s blood much cheaper than their own. Still the aggressions of the Romans, with all their enormity, were conducted for the most part on certain recognized principles.” “It was the Gauls themselves who rushed, at a foe’s bidding, to destroy their own compatriots; their lust of plunder overcame both sympathy and prudence.” “The conquests of the Republic were, on the whole, a career of human improvement, and conduced to the diffusion of juster views and milder sentiments than prevailed among the barbarians it subdued.”

The death of Julia had occurred during the period of Caesar’s 2nd invasion of Britain. He had felt his bereavement with the keenness of genuine affection”

O me solicitum, quantum ego dolui in Caesaris suavissimis litteris!” “Ah querido, quanto não sofri lendo as ternas cartas de César!” Cícero

The tie which bound him, however loosely and precariously, to Pompeius, was now rudely severed.” “He might fear to be precipitated into a struggle with the oligarchy at home [Home ‘n’ Rome!], while Gaul was yet unconquered, and the basis of his future operations unsecured. But other catastrophes followed, which could not fail to widen the breach, and poison the sources of disunion. Our next chapter [volume 2] will record the expedition of Crassus into Asia, and its final termination. The triple league was definitively dissolved by the death of the triumvir, whose peculiar position and personal qualities marked him as best fitted to hold the balance between his jealous colleagues; or constituted him, in the language of the poet, the isthmus which forbade the collision of 2 encroaching oceans. (Lucan)”

TO BE CONTINUED!

ASIATIC RESEARCHES – Apanhado hindu

ASIATIC RESEARCHES: Or, Transactions of the Society, instituted in Bengal, for inquiring the History and Antiquities, the Arts, Sciences and Literature of ASIA. (Volume The 1st), 1884 (1972).

THE INTRODUCTION

a mere man of letters, retired from the world and allotting his whole time to philosophical or literary pursuits, is a character unknown among Europeans resident in India, where every individual is a man of business in the civil or military state, and constantly occupied either in the affairs of government, in the administration of justice, in some department of revenue or commerce, or in one of the liberal professions; [confirma o ar pedantesco de auto-importância que se atribuíam os colonizadores na época de ouro do colonialismo britânico comentado por Hannah Arendt] very few hours, therefore, in the day or night, can be reserved for any study, that has no immediate connection with business, even by those who are most habituated to mental application; and it is impossible to preserve health in Bengal without regular exercise and seasonable relaxation of mind; not to insist, that, in the opinion of an illustrious Roman, ‘No one can be said to enjoy liberty, who has not sometimes the privilege of doing nothing’. All employments, however, in all countries, afford some intervals of leisure; and there is an active spirit in European minds, which no climate or situation in life can wholly repress, which justifies the ancient notion, that a change of toil is a species of rose, [?] and which seems to consider nothing done or learned, while anything remains unperformed or unknown: several Englishmen, therefore, who resided in a country, every part of which abounds in objects of curious and useful speculation, concurred in opinion, that a Society instituted at Calcutta, on the plan of those established in the principal cities of Europe, might possibly be the means of concentrating all the valuable knowledge, which might occasionally be attained in Asia, or of preserving at least many little tracts and essays, the writers of which might not think them of sufficient importance for separate publication. The ASIATIC SOCIETY was accordingly formed on the 15th of January 1784, by those Gentlemen, whose names are distinguished by asterisks in the list of Members at ehe end of this book”

Before we proceed to give a short history of the institution, it may be proper to declare that the Society will pass no decision in their collective capacity on any point of literature or philosophy, but that the writers of such dissertations, as they shall think worthy to be published from time to time, must hold themselves individually responsible for their own opinions; a declaration, which is conformable, we believe, to the practive of similar Societies in Europe.”

Fundadores: John Hyde, William Jones, John Carnac, David Anderson, William Chambers, Francis Gladwin, Jonathan Duncan, Thomas Law, Charles Wilkins, John David Paterson, Charles Chapman, Charles Hamilton, George Hilaro Barlow.

A DISCOURSE BY WILLIAM JONES

I may confidently foretell that an institution so likely to afford entertainment, and convey knowledge, to mankind will advance to maturity by slow, yet certain, degrees; as the Royal Society, which at first was only a meeting of a few literary friends at Oxford, rose gradually to that splendid zenith, at which a HALLEY was their secretary, and a NEWTON their president.”

since Egypt had unquestionably an old connection with this country, if not with China, since the language and literature of the Abyssinians bear a manifest affinity to those of Asia, since the Arabian arms prevailed along the African coast of the Mediterranean, and even erected a powerful dynasty on the continent of Europe, you may not be displeased occasionally to follow the streams of Asiatic learning a little beyond its natural boundary; and, if it be necessary or convenient, that a short name or epithet be given to our society, in order to distinguish it in the world, that of Asiatic appears both classical and proper, whether we consider the place or the object of the institution, and preferable to Oriental, which is in truth a word merely relative, and though commonly used in Europe, conveys no very distinct idea.”

You may observe that I have omitted their languages, the diversity and difficulty of which are a sad obstacle to the progress of useful knowledge”

THE SYSTEM OF INDIAN, ARABIAN AND PERSIAN LETTERS

1. A DISSERTATION ON THE ORTHOGRAPHY OF ASIATIC WORDS IN ROMAN LETTERS – W.J.

even Greek modern geographers, who were too vain, perhaps, of their own language to learn any other, [eles jamais precisaram, não é que fossem arrogantes – os britânicos vêem nos outros os próprios defeitos refletidos] have so strangely disguised the proper appellations of countries, cities, and rivers in Asia that, without the guidance of the sagacious and indefatigable M. D’ANVILLE, it would have been as troublesome to follow ALEXANDER through Panjab on the Ptolomaic map of AGATHODAEMON as actually to travel over the same country in its present state of rudeness and disorder.”

Iekad hein tenagikom dhamairna;

Iacdha Alaina alassa laula tassina. [Ibn Zaidun]

The time will soon come, when you will deliver us from all our cares: the remedy is assured, provided we have a little patience.

When Dr. HUNT of Oxford, whom I am bound to name with gratitude and veneration, together with 2 or 3 others, attempted at my request to write the same distich in Arabian characters, they all wrote it differently, and all, in my present opinion, erroneously. … This admired couplet, therefore, I have never seen in the original characters, and confess myself at a loss to render them with certainty. Both verses are translated by D’HERBELOT without attention to the grammatical points, that is, in a form which no learned Arab would give them in recitation”

Yecady hhina tunajicum demayeruna

Yakdi alaina ‘lasay lau la taasina.

When our bosoms impart their secrets to you, anguish would almost fix our doom, if we were not mutually to console ourselves.”

After all, the rhyme seems imperfect, and the measure irregular. Now I ask, whether such perplexities could have arisen, if D’Herbelot or his editor had formed a regular system of expressing Arabic in Roman characters, and had apprized his readers of it in his introductory dissertation?”

Sultan AZIM = Aazem

pronúncia X escrita nativa fidelizada

A escolha do autor é pelo segundo método de transcrição, entre os dois. Mas o segundo permanece tão ruim que ele propõe um terceiro.

Primórdios de uma lingüística como ciência!

The Bhagawat”

a perfect system of letters ought to contain one specific symbol for every sound used in pronouncing the language to which they belonged: in this respect the old Persian or Zend approaches to perfection; but the Arabian alphabet, which all Mohammedan nations have inconsiderately adopted, appears to me so complete for the purpose of writing Arabic, that not a letter could be added or taken away without manifest inconvenience, and the same may indubitably be said of the Devanagari system”

a mother bird flutters over her young

Os ingleses pronunciam todas essas sílabas com “a”!

a mada bãrt flãttãs ãvá râ iã

Se cerca, se disse:

L’amico dov’è?

L’amico infelice,

Rispondi, morì!

Ah! no; sì gran duolo

Non darle per me.

Rispondi, ma solo:

Piangendo partì.”

Italian orthography, which, of all European systems, approaches nearest to perfection.”

Sò hwen sm énjel, bai divain camánd,

So when some angel, by divine command,

Widh raisin tempests shécs a gilti land,

With rising tempests checks (?) a guilty land,

Sch az av lét ór pél Britanya pást,

Choose …

Cálm and sirín hi draivz dhi fyúryas blást,

Calm and serene he drives the furious blast,

And, plíz’d dh’almaitiz arderz tu perform,

And, pleased the almighties urges (?) to perform,

Raids in dhi hwerlwind and dairects dhi starm.

Rides in the whirlwind and directs the storm.”

Péssimo sistema gráfico para não-anglófonos, e no entanto ainda o utilizavam ao fim séc. XIX!

Artigo muito chato para ler no todo.

2. ASTRONOMICAL OBSERVATIONS – FORT WILLIAM AND BETWEEN MADRAS AND CALCUTTA – Colonel Thomas Pearse

ilegível!!!

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9. ON THE GODS OF GREECE, ITALY AND INDIA

it is my design, in this essay, to point out such a resemblance between the popular worship of the old Greeks and Italians, and that of the Hindus”

From all this, if it be satisfactorily proved, we may infer a general union or affinity between the most distinguished inhabitants of the primitive world, at the time when they deviated, as they did too early deviate, from the rational adoration of the only true GOD.”

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ASIATIC RESEARCHES: Or, Transactions of the Society, instituted in Bengal, for inquiring the History and Antiquities, the Arts, Sciences and Literature of ASIA (Volume 8).

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8. ON THE VEDAS, OR SACRED WRITINGS OF THE HINDUS – Colebrooke

The Rigveda originated from fire; the Yajurveda from air; and the Samaveda from the sun.”

The true reason why the 3 first Vedas are often mentioned without any notice of the 4th, must be sought not in their different origin and antiquity; but in the difference of their use and purport.” 3 partes: poesia, prosa e cânticos.

But the Atharvana, not being used at the religious ceremonies above-mentioned, and containing prayers employed at lustrations, at rites conciliating the deities, and as imprecations on enemies, is essentially different from the other Vedas; as is remarked by the author of an elementary treatise on the classification of the Indian sciences.”

each Veda consists of 2 parts, denominated the Mantras and the Brahmanas; or prayers and precepts.”

The theology of the Indian scripture, comprehending the argumentative portion entitled Vedanta, is contained in tracts denominated Upanishads; some of which are portions of the Brahmana, properly so called”

Mantra: “to speak privately”

The deities invoked appear, on a cursory inspection of the Veda, to be as various as the authors of the prayers addressed to them: but, according to the most ancient annotations on the Indian scripture, those numerous names of persons and things are all resolvable into different titles of 3 deities, and ultimately of one god. The Nig’hanti (or first part of the Niructa), or glossary of the Vedas, concludes with 3 lists of names of deities: the 1st comprising such as are deemed synonymous with fire; the 2nd, with air; and the 3rd with the sun. In the last part of the Niructa, which entirely relates to deities, it is twice asserted that there are but 3 gods”

The Niructa consists of 3 parts: the 1st, a glossary as above mentioned, comprises 5 short chapters or lectures. The 2nd, entitled Naigama, or the 1st half of the Niructa, properly so called, consists of 6 long chapters; and the 3rd entitled Daivata, or 2nd half of the proper Niructa, contains 8 more.”

The further inference, that these intend but one deity, is supported by many passages in the Veda; and is very clearly and concisely stated in the beginning of the index to the Rigveda, on the authority of the Niructa, and of the Veda itself.”

The deities are only 3; whose places are the earth, the intermediate region and heaven: namely fire, air, and the sun. (…) and PRAJA’PATI the lord of creatures is the deity of them collectively. The syllable O’m intends every deity [bate com o texto de Hegel sobre o hinduísmo] (…) it appertains to Brahme the vast one; to Deva God; to Ad’hyatma the superintending soul. Other deities, belonging to those several regions, are portions of the 3 Gods; for they are variously named and described, on account of their different operations: but in fact there is only one deity, THE GREAT SOUL (Mahan atma). He is called the sun; for he is the soul of all beings

Every line is replete with allusions to mythology(*) and to the Indian notions of the divine nature and of celestial spirits.

(*) Not a mythology which avowedly exalts deified heroes (as in the Puranas); but one, which personifies the elements and planets; and which people heaven, and the world below, with various orders of beings.”

the celebrated Gayatri: this remarkable text is repeated more than once in other Vedas

It may be here sufficient to observe that INDRA, or the firmament, fire, the sun, the moon, water, air, the spirits, the atmosphere and the earth, are the objects most frequently addressed”

Who knows exactly, and who shall in this world declare, whence and why this creation took place? The gods are subsequent to the production of this world: then who can know whence it proceeded? or whence this varied world arose? or whether it uphold itself or not? He, who, in the highest heaven, is the ruler of this universe, does indeed know; but not another can possess that knowledge.”

What was the size of that divine victim, whom all the gods sacrificed? What was his form? what the motive? the fence? the metre? the oblation? and the prayer? First was produced the Gayatri joined with fire; next the sun (Savitri) attended by Ushnih; then the splendid moon with Anushtubh, and with prayers; while Vrihati accompanied the elocution of VRIHASPATI (or the planet JUPITER). Virati was supported by the sun and by water (MITRA and VARUNA); but the middle portion of the day and Thishtubh were here the attendants of INDRA; Jagati followed all the gods: and by that universal sacrifice, sages and men were formed.”

The 101 gods, who are the agents in the framing of the universe typified by a sacrifice, are, according to this commentator, the years of BRAHMA’s life, or his affiliations personified in the form of ANGIRAS, etc.”

The 38th chapter (or 3rd of the 8th book) describes a supposed consecration of INDRA, when elected by the gods to be their king.”

Thus consecrated by that great inauguration, INDRA subdued all conquerable earths, and won all worlds; he obtained, over all the gods, supremacy, transcendent rank and preeminence. Conquering, in this world below, equitable domination, happiness, sole dominion, separate authority, attainment of the supreme abode, sovereignty, mighty power, and superior rule; becoming a self-existent being and independent ruler, exempt from early dissolution; and reaching all his wishes in that celestial world; he became immortal: he became immortal.(*)

(*) In the didactic portion of the Vedas, the las term, in every chapter, is repeated to indicate its conclusion. This repetition was not preserved in a former quotation, from the necessity of varying considerably the order of the words.”

By this great inauguration similar to INDRA’s, UDAMAYA, son of ATRI, consecrated ANGA; and, therefore, did ANGA subdue the earth completely all around, and traverse it every way, and perform a sacrifice with a horse as an offering.”

The son of ATRI bestowed in gifts 10,000 women adorned with necklaces, all daughters of opulent persons, and brought from various countries.”

By this great inauguration, similar to INDRA’s, DIRG’HATAMAS, son of MAMATA, consecrated BHARATA, the son of DUHSHANTA”

On that subject too, these verses are everywhere chanted: BHARATA distributed in Mashnara a 107,000,000,000 of black elephants with white tusks, and decked with gold.”

This great achievement of BHARATA, neither former nor later persons have equaled; the 5 classes of men have not attained his feats, any more than a mortal can reach heaven with his hands.” Com certeza essa quantidade de elefantes simultânea poderia tirar a terra de seu eixo translacional!

ATYARATI, son of JANANTAPA, replied: When I conquer Uttaracuru, then thou shalt be king of the earth, holy man! and I will be merely thy general. SATYAHAVYA rejoined: That is the land of the gods; no mortal can subdue it: thou hast been ungrateful towards me; and therefore I resume from thee this power. Hence the king SUSHMINA, son of SIVI, destroyer of foes, slew ATYARATI, who was thus divested of vigour and deprived of strength.”

The priest considered his answer as illusory and insulting, because Uttara Curu, being north of Meru, is the land of the gods, and cannot be conquered by men: as this ungrateful answer was a breach of his oath, the priest withdrew his power from him; and, in consequence, he was slain by the foe in the battlefield.”

That which moves in the atmosphere is air (Brahme), around which perish 5 deities, lightning, rain, the moon, the sun and fire.”

whenever lightning perishes, [sempre que relampejar] pronounce this prayer: May my enemy perish: may he disappear, and none know whence his soul goes. Soon, indeed, none will know.”

ENQUANTO NÓS DORMIMOS, OS INDIANOS ESTUDAM? “The observance enjoined to him who undertakes these rites is as follows: let him not sit down earlier than the foe; but stand, while he thinks him standing. Let him not lie down earlier than the foe; but sit, while he thinks him sitting. Let him not sleep earlier than the foe; but wake, while he thinks him waking. Though his enemy had a head of stone, soon does he slay him: he does slay him.”

The AITAREYA ARANYA

§IV. Originally this was indeed SOUL only; nothing else whatsoever existed, active. HE thought, ‘I will create worlds:’ thus HE created these worlds; water, light, mortal and the waters. That ‘water’, is the above the heaven, which heaven upholds; the atmosphere comprises light; the earth is mortal; and the regions below are ‘the waters.’

HE thought, ‘these are indeed worlds; I will create guardians of worlds.’ Thus HE drew from the waters, and framed, an embodied being (Purusha).¹ (…) the mouth opened as an egg: from the mouth, speech issued; from speech, fire proceeded. The nostrils spread; from the nostrils, breath passed; from breath, air was propagated. The eyes opened: from the eyes, a glance sprung; from that glance, the sun was produced. The ears dilated: from the ears came hearkening; and from that, the regions of space. The skin expanded: from the skin, hair rose; from that, grew herbs and trees. The breast opened; from the breast, mind issued: and, from mind, the moon. The navel burst: from the navel, came deglution; from that, death. The generative organ burst: thence flowed productive seed; whence drew their origin.”

¹ Assim como sempre, homem vem do húmus, ou, falando menos nobremente, terra molhada (e isso em todas as mitologias e religiões; a Cura em Heidegger).

The ears will give me maturity; the years will bring me the sounds.

OS AQUAMEN

Grant us a smaller size, wherein abiding we may eat food.”

HE offered them the form of a cow: they said, “that is not sufficient for us.”

HE exhibited to them a horse: they said, “neither is that sufficient for us.”

HE showed them the human form: they exclaimed: “well done! ah! wonderful!”

Therefore man alone is pronounced to be “well formed”.

HE bade them occupy their respective places. Fire becoming speech, entered the mouth. Air, becoming breath, proceeded to the nostrils. The sun, becoming sight, penetrated the eyes. Space became hearing and occupied the ears. Herbs and trees became hair and filled the skin. The moon, becoming mind, entered the breast. Death, becoming deglutition, penetrated the navel; and water became productive seed and occupied the generative organ.

Hunger and thirst addressed him, saying “Asign us our places.”

HE replied: “You I distribute among these deities; and I make you participant with them.”

Therefore is it, that to whatever deity an oblation is offered, hunger and thirst participate with him.

HE reflected, These are worlds, and regents of worlds: for them I will frame food.”

HE viewed the waters: from waters, so contemplated, form issued; and food is form, which was so produced.

Being thus framed, it turned away, and sought to flee. The primeval man endeavoured to seize it by speech; but could not attain it by his voice: had he by voice taken it, hunger would be satisfied by naming food. He attempted to catch it by his breath; but could not inhale it by breathing: had he by inhaling taken it, hunger would be satisfied by smelling food. He sought to snatch it by a glance; but could not surprise it by a look: had he seized it by the sight, hunger would be satisfied by seeing food. He attempted to catch it by hearing: but could not hold it by listening: had he caught it by hearkening, hunger would be satisfied by hearing food. He endeavoured to seize it by his skin; but could not restrain it by his touch: had he seized it by contact, hunger would be satisfied by touching food. He wished to reach it by the mind; but could not attain it by thinking: had he caught it by thought, hunger would be satisfied by meditating on food. He wanted to seize it by the generative organ, but could not so hold it: had he thus seized it, hunger would be satisfied by emission. Lastly, he endeavoured to catch it by deglutition; and thus he did swallow it: that air, which is so drawn in, seized food; and that very air is the bond of life.

HE, the universal soul, reflected: “How can this body exist without me?”

HE considered by which extremity he should penetrate.

HE thought: “If without me speech discourse, breath inhale, and sight view; if hearing hear, skin feel, and mind meditate; if deglutition swallow, and the organ of generation perform its functions; then who am I?”

Parting the suture (siman), HE penetrated by this route. That opening is called the suture (vidriti),¹(*) and is the road to beatitude (nandana).

¹ “Sutura sagital, sutura que une os dois parietais, na linha mediana da abóbada craniana.”

(*) “Mind, or the faculty of reasoning, is reckoned to be an organ of the body, situated in the heart.”

Of that soul, the places of recreation are 3; and the modes of sleep, as many: the right eye is a place of recreation; [contemplação] the throat is a situation of enjoyment; [discursar e comer] the heart is a region of delight. [volição e raciocínio]

Thus born, he discriminated the elements: “what else can I here affirm?”;

and he contemplated this person (Purusha), the vast expanse: (Brahma) “IT have I seen.”

Therefore is he named IT-SEEING (IDAM-DRA): IT-SEEING is indeed his name:

and him, being IT-SEEING, they call, by a remote appellation, INDRA;

for the gods generally delight in the concealment of their name. The gods delight in privacy.

O deus que perdeu o nome próprio, dado pelos homens, morreu. Meruem é aquele que nasce para emanar luz somente quando é batizado. Jeová era poderoso. Deus é só sua corrupção, seu macaco, imitação.

§V. This is first, in man, a fetus, or productive seed, which is the essence drawn from all the members: thus the man nourishes himself within himself. But, when he emits it into woman, he procreates that: and such is its first birth.

It becomes identified with the woman; and being such, as is her own body, it does not destroy her. She cherishes his ownself, thus received within her; and, as nurturing him, she ought to be cherished. The woman nourishes that fetus: but he previously cherished the child, and further does so after its birth. Since he supports the child before and after birth, he cherished himself: and that, for the perpetual succession of persons; for thus are these persons perpetuated. Such is his second birth.

This self becomes his representative for holy acts: and that other, having fulfilled its obligations, and completed its period of life, deceases. Departing hence, he is born again: and such is his third birth.

§ VI.

All those are only various names of apprehension. But this soul, consisting in the faculty of apprehension, is BRAHMA; he is INDRA; he is PRAJAPATI, the lord of creatures; these gods are he; and so are the 5 primary elements, earth, air, the etherial fluid, water and light: these, and the same joined with minute objects and other seeds, and other produced from eggs, or born in wombs, or originating in hot moisture,(*) or springing from plants; whether horses, or kine, or men, or elephants, whatever lives, and walks or flies, or whatever is immovable: all that is the eye of intelligence. … the world is the eye of intellect; and intellect is its foundation. Intelligence is Brahma, the great one.

(*) “Vermin and insects are supposed to be generated from hot moisture.”

By this intuitive intelligent soul, the sage ascended from the present world to the blissful region of heaven; and, obtaining all his wishes, became immortal. He became immortal.

§ VII. [fim deste Upanishad] May my speech be founded on understanding; and my mind be attentive to my utterance. Be thou manifest to me, O self manifested intellect! For my sake, O speech and mind!, approach this Veda. May what I have heard, be unforgotten: day and night may I behold this, which I have studied. Let me think the reality: let me speak the truth. May it preserve me; may it preserve the teacher: me may it preserve: the teacher may it preserve; the teacher may it preserve: may it preserve the teacher.

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On the CAUSHITACI

The original of the Caushitaci was among the portions of the Veda, which SIR ROBERT CHAMBERS collected at Benares; according to a list, which he sent to me, some time before his departure from India. A fragment of an Upanishad, procured at the same place by SIR WILLIAM JONES, and given by him to MR. BLAQUIERE, is marked in his hand-writing, ‘The beginning of the Caushitaci’.” Eles consistem em diálogos de instrução.

I shall resume the consideration of this portion of the Rigveda whenever I have the good fortune to obtain the complete text and commentary, either of the Brahmana, or of the Upanishad, which bears this title.”

On the WHITE YAJURVEDA

The Vajasaneyi, or white Yajush, is the shortest of the Vedas; so far as respects the first and principal part, which comprehends the Mantras. The Sanhita, or collection of prayers and invocations belonging to this Veda, is comprised in 40 lectures (Adhyaya), unequally subdivided into numerous short sections (candicu [ou candica, texto muito apagado]); each of which, in general, constitutes a prayer or Mantra.”

Though called the Yajurveda, it consists of passages, some of which are denominated Rich, while only the rest are strictly Yajush. The first are in metre: the others are either in measured prose, containing from 1 to 106 syllables; or such of them as exceed that length, are considered to be prose reducible to no measure.”

Yajush is derived from the verb Yaj, to worship or adore. Another etymology is sometimes assigned: but this is most consistent with the subject; viz. (Yajnya) sacrifices, and (homa) oblations to fire.”

The prayers to be used at an Aswamedha, or ceremony emblematic of the immolation of a horse and other animals, by a king ambitious of universal empire, are placed in 4 chapters from the 22nd to the 25th.”

many passages are ascribed to the first manifested being, named PRAJAPATI, PARAMESHTHI or NARAYANA PURUSHA; some are attributed to SWAYAMBHU BRAHME, or the self-existent himself: the reputed authors of the rest are CRIHASPATI, INDRA, VARUNA and the ASWINS: except a few scattered passages, which are ascribed to VASISHTHA, VISWAMITRA, VAMEDEVA, MADHUCHANDAS, MEDHATITHI and other human authors; and some texts, for which no Rishi is specified in the index, and which are therefore assigned either to the sun (Vivaswat or Adityai), as the deity supposed to have revealed this Veda; or to YAJNYAWALCYA, as the person who received the revelation: in the same manner, as the unappropriated passages of the Rigveda are assigned to PRAJAPATI or BRAHMA.”

Several prayers and hymns of the Yajur-Veda have been already translated in Vols. V and VII”

Moments proceeded from the effulgent person, whom none can apprehend, above, around or in the midst. Of him, whose glory is so great, there is no image: he it is, who is celebrated in various holy strains. [cantos] … he severally, and universally, remains with all persons.

HE, prior to whom nothing was born … himself a body composed of 16 members, being delighted by creation, produced the 3 luminaries, the sun, the moon and the fire.

To what god should we offer oblations but to him …

he, who knows its 3 states, its creation, continuance and destruction, which are involved in mystery, is father of the father. That Brahma in whom the gods attain immortality, while they abide in the third or celestial region, is our venerable parent, and the providence which governs all worlds. …

Who recognizes heaven, earth and sky to be him, knowing the worlds, discovering space and the solar orb to be the same, he views that being: he becomes that being; and is identified with him, on completing the broad web of the solemn sacrifice.

May VARUNA grant me sapience; may INDRA and air vouchsafe me knowledge; may providence give me understanding: be this oblation happily offered!

Thou art samvatsara, the first year of the cycle; thou art parivatsara, the second year; thou art idavatsara, the third; thou art idvat-vatsara, the fourth year; thou art vatsara the fifth: may mornings appertain to thee; may days and nights, and fortnights, and months, and seasons, belong to thee; may samvatsara be a portion of thee: to go, or to come, contracting or expanding, thou art winged thought. Together with that deity, remain thou firm like ANGIRAS.

I have quoted this almost unmeaning passage, because it noticed the divisions of time, which belong to the calendar of the Vedas; and which are explained in treatises on that subject annexed to the sacred volume, under the title of Jyotish. To this I shall again advert, in a subsequent part of the text now cited, that fire, as in another place, sacrifice, is identified with the year and with the cycle, by reason of the near connexion between consecrated fire and the regulation of time relative to religious rites.”

The 2nd part of this Veda is the Madhyandina Sacha, or Satapatha Brahmana; and is much more copious than the collection of prayers. It consists of 14 books (canda) unequally distributed in 2 parts (bhaga); the 1st of which contains 10 books; and the 2nd only 4. The number of lectures (adhyaya) contained in each book varies; and so does that of the Brahmanas, or separate precepts, in each lecture. Another mode of division by chapters (Prapataca) also prevails throughout the volume: and the distinction of Brahmanas, which are again subdivided into short sections (candica) is subordinate to both modes of vision.

The 14 books, which constitute this part of the Veda, comprise 100 lectures corresponding to 68 chapters. The whole number of distinct articles, entitled Brahmana, is 440: the sections (candica) are also counted, and are stated at 7624.”

DO CARÁTER NÃO-IMOLATÓRIO E INOFENSIVO DAS CERIMÔNIAS

The Aswamedha and Purushamedha, celebrated in the manner directed by this Veda, are not really sacrifices of horses and men. In the first mentioned ceremony, 609 animals of various prescribed kinds, domestic and wild, including birds, fish and reptiles, are made fast; the tame ones, to 21 posts; and the wild, in the intervals between the pillars: and, after certain prayers have been recited, the victims are let loose without injury. In the other 185 men of various specified tribes, characters and professions are bound to 11 posts: and, after the hymn, concerning the allegorical immolation of NARAYANA, has been recited, these human victims are liberated unhurt, and oblations of butter are made on the sacrificial fire. (…) and the interpretation is fully confirmed by the rituals, and by commentators on the Sanhita and Brahmana; one of whom assigns as the reason, ‘because the flesh of victims, which have been actually sacrificed at a Yajnya, must be eaten by the persons who offer the sacrifice: but a man cannot be allowed, much less required, to eat human flesh’. It may be hence inferred, or conjectured at least, that human sacrifices were not authorized by the Vedas itself: but were either then abrogated, and an emblematical ceremony substituted in the place; or they must have been introduced in later times, on the authority of certain Puranas or Tantras, fabricated by persons, who, in this as in other matters, established many unjustifiable practices on the foundation of emblems and allegories, which they misunderstood.

The horse, which is the subject of the religious ceremony called Aswamedha, is also, avowedly, an emblem of Viraj, or the primeval and universal manifested being. In the last section of the Taittiriya Yajurveda, the various parts of the horse’s body are described, as divisions of time, and portions of the universe: morning is his head; the sun, his eye; air, his breath; the moon, his ear; etc. A similar passage in the 14th book of the Satapatha brahmana describes the same allegorical horse for the meditation of such, as cannot perform an Aswamedha; and the assemblage of living animals, constituting an imaginary victim, at a real Aswamedha, equally represent the universal being, according to the doctrines of the Indian scripture. It is not, however, certain, whether this ceremony did not also give occasion to the institution of another, apparently not authorized by the Vedas, in which a horse was actually sacrificed.”

Hence the commentators explain death to be the intellectual being who sprung from the golden mundane egg: and the passage before cited from the Rigveda, where the primeval existence of death is denied, may be easily reconciled with this, upon the Indian ideas of the periodical destruction and renovation of the world, and finally of all beings but the supreme one.”

He felt dead; and therefore man fears, when alone. But he reflected: Since nothing exists besides myself, why shoul I fear? Thus his terror departed from him; for what should he dread, since fear must be of another?

He caused this, his own self to fall in twain; and thus became a husband and a wife.

ORIGEM DAS ESPÉCIES VERSÃO HINDU

She reflected, doubtingly: How can he having produced me from himself, incestuously approach me? I will now assume a disguise. She became a cow; and the other became a bull, and approached her; and the issue were kine. [rebanho] She was changed into a mare, and he into a stallion; one was turned into a female ass, and the other into a male one: thus did he again approach her; and the one-hoofed kind was the offspring. She became a female goat, and he a male one; she was an wew, and he a ram: thus he approached her; [ovelhas macho e fêmea] and goats and sheep were the progeny. In this manner, did he create every existing pair whatsoever, even to the ants.

The notion of VIRAJ dividing his own substance into male and female occurs in more than one Purana. So does that of an incestuous marriage and intercourse of the first MANU with his daughter SATARUPA: and the commentators on the Upanishad understand that legend to be alluded to in this place. But the institutes, ascribed to MANU, make VIRAJ to be issue of such a separation of persons, and MANU himself to be his offspring. There is indeed, as the reader may observe from the passages cited in the present essay, much disagreement and consequent confusion in the gradation of persons interposed by Hindu theology between the supreme being and the created world.”

It would reverse established order, were a priest to attend a soldier in expectation of religious instruction.

META-TRECHO: As smoke, and various substances, separetely issue from fire lighted with moist wood; so, from this great being, were respired the Rigveda, the Yajurveda, the Samaveda, and the Atharvan and Angiras; the Itihasa and Purana; the sciences and Upanishads; the verses and aphorisms; the expositions and illustrations: all these were breathed forth by him.

The commentators remark that 4 sorts of prayers (Mantra), and 8 kinds of precepts (Brahmana) are here stated. The 4th description of prayers comprehends such, as were revealed, to, or discovered by, ATHARVAN and ANGIRAS: meaning the Atharvana veda. The Itihasa designates such passages in the 2nd part of the Vedas entitled Brahmana, as narrate a story: for instance, that of the nymph URVASI and the king PURURAVAS. The Purana intends those, which relate to the creation and similar topics. ‘Sciences’ are meant of religious worship. ‘Verses’ are memorial lines. ‘Aphorisms’ are short sentences in a concise style. ‘Expositions’ interpret such sentences; and ‘illustrations’ elucidate the meaning of the prayers.

It may not be superfluous to observe in this place that the Itihasa and Puranas here meant are not the mythological poems bearing the same title; but certain passages of the Indian scriptures, which are interspersed among others, throughout that part of the Vedas, called Brahmana, and instances of which occur in more than one quotation in the present essay.”

SOBRE GENEALOGIAS: “I do not find VYASA mentioned in either list: nor can the surname Parasarya, which occurs more than once, be applied to him; for it is not his patronymick, but a name deduced from the feminine patronymick Parasari. It seems therefore questionable whether any inference, respecting the age of the Vedas, can be drawn from these lists, in the manner proposed by the late Sir W. JONES, in his preface to the translation of MANU. [Em vez de árvore genealógica p.d., como nos Quatro Evangelhos cristãos, trata-se aqui de uma lista de quem transmitiu a doutrina para quem até chegar no corrente orador; podendo ser, além de professor, o marido ou o pai da pessoa seguinte.] The anachronisms, which I observe in them, deter me from a similar attempt to deduce the age of this Veda from these and other lists, which will be noticed further on.”

YAJNYAWALCYA proposes to his adversary an abstruse question, and declares: If thou dost not explain this unto me, thy head shall drop off. SACALYA could not explain it; and his head did fall off; and robbers stole his bones mistaking them for some other thing.

If then a felled tree spring anew from the root; from what root does mortal man grow again, when hewn down by death? Do not say, from prolific seed; for that is produced from the living person. Thus, a tree, indeed, also springs from seed; and likewise sprouts afresh after dying: but if the tree be torn up by the root, it doth not grow again. From what root, then, does mortal man rise afresh, when hewn down by death? He was born once for all? No; he is born again: and what is it, that produces him anew?

The copy, belonging to the Canwa Sacha, subjoins a further list stated by the commentators to be common to all the Sachas of the Vajin, or Vajasaneyi Yajurveda, and to be intended for the tracing of that Veda up to its original revelation. It begins from the son of SANJIVI, who was 5th, descending from YAJNYAWALCYA, in the lists above-mentioned; and it ascends by 10 stepe w/o any mention of that saint, to TURA, surnamed CAVASHEYA, who had the revelation from PRAJAPATI: and he from BRAHMA.”

Thus, according to Puranas, PARICSHIT, 3rd son of CURU, had a son named JANAMEJAYA; and he may be the person here meant, rather than one of the same name, who was the greatgrandson of ARJUNA.”

On the BLACK YAJURVEDA

The Taittiriya, or black Yakush, is more copious than the white Yajush, but less so than the Rigveda. Its Sanhita, or collection of prayers, is arranged in 7 books (ashtaca, or canda), containing from 5 to 8 lectures, or chapters (adhyaya, prasna, prapataca). Each chapter, or lecture, is subdivided into sections (anuvaca), which are equally distributed in the 3rd and 6th books; but unequally in the rest. The whole number exceeds 650.”

The first section (anuvaca) in this collection corresponds with the 1st section (candica) in the white Yajush: but all the rest differ; and so does the arrangement of the subjects.” “Thus the ceremony called Rajasuya occupies one canda, corresponding with the 8th prasna of the first book (Ashtaca); and is preceded by 2 candas, relative to the Vajapeya, and to the mode of its celebration, which occupy 14 sections in the preceding prasna. Consecrated fire is the subject of 4 candas, which fill the 4th and 5th books. Sacrifice (adhwara) is noticed in the 2nd and 3rd lectures of the 1st book, and in several lectures of the 6th. The subject is continued in the 7th and last book; which treats largely on the Jyotishtoma, the juice of acid Asclepias. The Aswamedha, Nrimedha and Pitrimedha are severally treated of in their places; that is, in the collection of prayers, and in the 2nd part of this Veda. Other topics, introduced in different places, are numerous; but it would be tedious to specify them at large.”

9 entire candas, according to the 2nd arrangement indicated by the index, appear to be ascribed to PRAJAPATI, or the lord of creatures; as many to SOMA, or the moon; 7 to AGNI, or fire; and 16 to all the gods. Possibly some passages may be allotted by the commentators to their real authors, though not pointed out by the index for the Atreyi Sacha.”

A primeira vaca, que pariu 999 bezerros, e depois o milésimo.

Três sectos de deuses, da terra, da água e do ar, sacrificaram cada qual 333 destes rebentos a fim de adquirir domínio de um terço do mundo.

Outros livros “autônomos” contidos no Yajurveda negro: Taittiriyaca Upanishad, Narayana, “or, to distinguish it from another belonging exclusively to the Athrarvaveda, the great (Maha or Vrihan)narayana. They are all admitted in collections of theological treatises appendant on the Atharvana; but the last-mentioned is there subdivided into 2 Upanishads.”

For a further specimen of this Yajurveda, I shall only quote the opening of the 3rd and last chapter of the Varuni, or 2nd Traittiriyaca Upanishad, with the introductory chapter of the 1st.”

BHRIGU, the offspring of VARUNA, approached his father, saying: Venerable father! make known to me Brahma. VARUNA propounded these: namely, food (or body), truth (or life), sight, hearing, mind (or thought), and speech: and thus proceeded, That whence all beings are produced; that, by which they live when born; that, towards which they tend; and that, into which they pass; do thou seek, for that is Brahme.

Venerable father! make known to me Brahme. [‘porque eu não entendo ainda todas as coisas, mesmo após muito meditar sobre elas; aprendi apenas que comida, ou corpo, é Brahma’] VARUNA replied: Seek the knowledge of Brahme by devout meditation: Brahme is profound contemplation.

Bhrigu então medita mais 3 vezes.

On the SAMAVEDA

A peculiar degree of holiness seems to be attached, according to Indian notions, to the Samaveda” “The prayers belonging to it are, as before observed, composed in metre, and intended to be chanted, and their supposed efficacy is apparently ascribed to this mode of uttering them.”

The additions here alluded to consist in prolonging the sounds of vowels and resolving diphthongs into 2 or more syllables, inserting likewise, in many places, other additional syllables, besides placing numerical marks for the management of the voice.”

But whoever makes an oblation to fire, being unacquainted with the universal soul, acts in the same manner as one who throws live coals into ashes: whole he, who presents an oblation, possessing that knowledge, has made an offering in all worlds, in all beings, in all souls. As the tip of dry grass, which is cast into the fire, readily kindles; so are all the faults of that man consumed.

On the ATHARVA-VEDA

It may be here proper to explain what is meant by Upanishad. In dictionaries, this term is made equivalent to Rehesya, which signifies mystery. This last term is, in fact, frequently employed by MANU, and other ancient authors, where the commentators understand Upanishads to be meant. But neither the etymology, nor the acceptation, of the word, which is now to be explained, has any direct connexion with the idea of secrecy, concealment, or mystery. [Ninguém aqui é franco-maçon!] Its proper meaning, according to SANCARA, SAYANA and all the commentators, is divine science, or the knowledge of GOD: and, according to the same authorities, it is equally applicable to theology itself and to a book in which this science is taught. (…) The sense, properly deducible from this [other] etymology, according to the different explanations given by commentators, invariably points to the knowledge of the divine perfections, and to the consequent attainment of beatitude through exemption from passions.

SANCARA and ANANDASRAMA on the Vrihad aranyaca; as also the commentaries on other Upanishads: especially SANCARA on the Cathaca. Other authors concur in assigning the same acceptation and etymology to the word: they vary, only, in the mode of reconciling the derivation with the sense.

The whole of the Indian theology is professedly founded on the Upanishads. It is expressly so affirmed in the Vedanta sara, v. 3. Those which have been before described have been shown to be extracts from the Veda. The rest are also considered as appertaining to the Indian scripture: it does not, however, clearly appear, whether they are detached essays or have been extracted from a Brahmana of the Atharva-veda. I have not found any of them in the Sanhita of the Atharvana, nor in the Gopatha Brahmana.”

In the best copies of the 52 Upanishads, the first 15 are stated to have been taken from the Saunaciyas, whose Sacha seems to be the principal one of the Atharva-veda. The remaining 37 appertain to various Sachas, mostly to that of the Paippaladis: but some of them, as will be shown, are borrowed from other Vedas.

The Mundaca, divided into 6 sections unequally distributed in 2 parts, is the first Upanishad of the Atharvana; and is also one of the most important, for the doctrines which it contains. It has been fully illustrated by SANCARA, whose gloss is assisted by the annotations of ANANDAJNYANA. The opening of this Upanishad, comprising the whole of the first section, is here subjoined.”

BRAHMA was first of the gods, framer of the universe, guardian of the world. He taught the knowledge of GOD, which is the foundation of all science, to his eldest son ATHARVA. That holy science, which BRAHMA revealed to ATHARVAN,(*) was communicated by him to ANGIR, who transmitted it to SATYAVAHA, the descendant of BHARADWAJA: and this son of BHARADWAJA imparted the traditional science to ANGIRAS.

(*) “SANCARA remarks that ATHARVA or ATHARVAN may have been the first creature, in one of the many modes of creation, which have been practised by BRAHMA.”

SAUNACA, or the son of SUNACA, a mighty householder, addressing ANGIRAS with due respect, asked: What is it, O venerable sage, through which, when known, this universe is understood?

To him the holy personage thus replied: Two sorts of science must be distinguished; as they, who know GOD, declare: the supreme science, and another. This other is the Rigveda, the Yajurveda, the Samaveda, the Atharva-veda;(*) the rules of accentuation, the rites of religion, grammar, the glossary and explanation of obscure terms, prosody, and astronomy: also the Itihasa and Purana; and logic, with the rules of interpretation, and the system of moral duties.

(*) “Meaning the prayers contained in the 4 Vedas, disjoined from theology.”

But the supreme science is that by which this unperishable nature is apprehended; invisible or imperceptible, as is that nature: not to be seized; nor to be deduced; devoid of colour; destitute of eyes and ears; without hands or feet, yet ever variously pervading all: minute, unalterable; and contemplated by the wise for the source of beings.

The Prasna, which is the 2nd Upanishad, and equally important with the 1st, consists, like it, of 6 sections; and has been similarly interpreted by SANCARA and BALACRISHNA. In this dialogue, SUCESA, the son of BHARADWAJA, SATYACAMA, descended from SIVI, SAURYAYANI, a remote descendant of the Sun, but belonging to the family of GARGA, CAUSALYA, surnamed ASWALAYANA, or son of ASWALA, VAIDARBHI of the race of BHRIGU, together with CABANDHI, surnamed CATYAYANA, or descendant of CATYA, are introduced as seeking the knowledge of theology, and applying to PIPPALADA for instruction. They successively interrogate him concerning the origin of creatures, the nature of the gods, the union of life with body, and the connexion of thoughts with the soul.

The 9 succeeding Upanishads (from the 3rd to the 11th) are of inferior importance, and have been left unexplained by the writers on the Vedanta, because they do not directly relate to the Sariraca, or theological doctrine respecting the soul. They are enumerated in the margin: 3rd Brama-vidya; 4th Cshurica; 5th Chulica; 6th and 7th Atharva-siras; 8th Garbha; 9th Maha; 10th Brahma; 11th Pru[a]nagnihotra.

The Manducya follows, and consists of 4 parts, each constituting a distinct Upanishad. This abstruse treatise, comprising the most material doctrines of the Vedanta, has been elucidated by the labours of GAUDAPADA and SANCARA. GAUDAPADA’s commentary is assisted by the notes of ANANDAGIRI.

Among the miscellaneous Upanishads, the first 13 (from the 16th to the 28th) have been left uncommented by the principal expounders of the Vedanta, for a reason before-mentioned.”

The following 6 (from the 29th to the 34th) constitute the Nrisinha Tapaniya; 5 of them compose the Purva Tapaniya, or first part of the Upanishad so called; and the last, and most important, is entitled Uttara Tapaniya. It has been expounded by GAUDAPADA, as the 1st part (if not the whole Upanishad) has been by SANCARA. The object of this treatise appears to be the identifying of NRISINHA with all the gods: but, so far as I comprehend its meaning (for I have not sufficiently examined it to pronounce confidently on this point), the fabulous incarnation of VISHNU, in the shape of a vast lion, does not seem to be at all intended; and the name of NRISINHA is applied to the divinity, with a superlative import, but with no apparent allusion to that fable.

The 2 next Upanishads constitute the 1st and 2nd parts of the Cathaca, or Valli, or Cathavalli (for the name varies in different copies). It belongs properly to the Yajurveda, as before mentioned; but it is usually cited from the Athar-vana; and has been commented as appertaining to this Veda, by SANCARA and by BALACRISHNA. The commentary of SANCARA is, as usual, concise and perspicuous: and that of BALACRISHNA, copious but clear. Besides their commentaries, and several copies of the text, together with a paraphrase by VIDYARANYA, I have found this Upanishad forming a chapter in a Brahmana, which is marked as belonging to the Samaveda, and which I conjecture to be the Pancha vinsa Brahmana of that Veda.”

The dialogue is supported by Mrityu or Death, and the prince NACHICETAS, whom his father, VAJASRAVASA, consigned to YAMA, being provoked by the boy’s importunately asking him (through zeal, however, for the success of a sacrifice performed to ensure universal conquest), ‘to whom wilt thou give me?’. YAMA receives NACHICETAS with honour, and instructs him in theology, by which beatitude and exemption from wordly sufferings may be attained, through a knowledge of the true nature of the soul, and its identity with the supreme being. The doctrine is similar to that of other principal Upanishads.

The Ceneshita, or Cena Upanishad, is the 37th of the Atharvana, and agrees, almost word for word, with a treatise bearing the same title, and belonging to a Sacha of the Samaveda. SANCARA has, however, written separate commentaries on both, for the sake of exhibiting their different interpretations (here, as in other instances, I speak from copies in my possession). Both commentaries have, as usual, been annotated.

A short Upanishad, entitled Narayana, is followed by 2 others (39th and 40th), which form the first and second parts of the Vrihan Narayana. This corresponds, as before mentioned, with an Upanishad, bearing the same title, and terminating the Aranya of the Taittiriya Yajurveda.

On the 3 subsequent Upanishads I shall offer no remarks; they have not been commented among such as relate to the Vedanta; and I have not ascertained whence they are extracted.

Under the name of Anandavalli and Bhriguvalli, 2 Upanishads follow (44th and 45th), which have been already noticed as extracts from the Aranya of the black Yajush, distinguished by the titles of Taittiriya and Varuni.

The remaining 7 Upa. are unexplained by commentators on the Vedanta. They are, indeed, sufficiently easy, not to require a laboured interpretation: but there is room to regret the want of an ancient commentary, which might assist determining whether these Upa. be genuine. The reason of this remark will be subsequently explained.”

a late author has abruptly pronounced the Vedas to be forgeries (MR. PINKERTON, in his Modern Geography, vol II).

It has been already mentioned that the practice of reading the principal Vedas in superstitious modes tends to preserve the genuine text. Copies, prepared for such modes of recital, are spread in various parts of India, especially Benares, Jeyenagar and the banks of the Godaveri. Interpolations and forgeries have become impracticable since this usage has been introduced: and the Rigveda and both the Yajushes, belonging to the several Sachas, in which that custom has been adopted, have been, therefore, long safe from alteration.

The explanatory table of contents, belonging to the several Vedas, also tends to ensure the purity of the text; since the subject and length of each passage are therein specified. The index, again, is itself secured from alteration by more than one exposition of its meaning, in the form of a perpetual commentary.

It is a received and well grounded opinion of the learned in India that no book is altogether safe from changes and interpolations until it have been commented: but when once a gloss has been published, no fabrication could afterwards succeed; because the perpetual commentary notices every passage, and, in general, explains every word.”

EFEITO CASCATA: “The genuineness of the commentaries, again, is secured by a crowd of annotators, whose works expound every passage in the original gloss; and whose annotations are again interpreted by others. [!!!] This observation is particularly applicable to the most important parts of the Vedas, which, as is natural, are the most studiously and elaborately explained.

The Niructa, with its copious commentaries on the obsolete words and passages of scripture, further authenticates the accuracy of the text, as there explained. The references and quotations in those works agree with the text of the Vedas, as we now find it.

The grammar of the Sanscrit contains rules applicable to the anomalies of the ancient dialect. The many and voluminous commentaries on that, and on other parts of the grammar, abound in examples cited from the Vedas: and here, also, the present text is consonant to those ancient quotations.

Philosophical works, especially the numerous commentaries on the aphorisms of the Mimansa and Vedanta, illustrate and support every position advanced in them, by ample quotations from the Vedas. The object of the Mimansa is to establish the cogency of precepts contained in scripture, and to furnish maxims for its interpretations; and, for the same purpose, rules of reasoning, from which a system of logic is deducible. The object of the Vedanta is to illustrate the system of mystical theology taught by the supposed revelation, and to show its application on the enthusiastic pursuit of unimpassioned perfection and mystical intercourse with the divinity. Both are closely connected with the Vedas: and here, likewise, the authenticity of the text is supported by ancient references and citations.”

The Indian legislators, with their commentators, and the copious digests and compilations from their works, frequently refer to the Vedas

Even the writings of the heretical sects exhibit quotations from the Vedas. [!] I have met with such in the books of the Jainas, unattended by any indication of their doubting the genuineness of the original, though they do not receive its doctrines, nor acknowledge its cogency.” Suponho que a formação de seitas e divisões numa religião politeísta seja um fenômeno muito mais dificultado – mas posso estar errado. De fato, se o Hinduísmo é tão antigo quanto parece, mesmo que isso seja verdadeiro há mais tempo que o suficiente para se haverem formado muito mais seitas heréticas que no Cristianismo ou Judaísmo.

according to the traditions generally received in the peninsula of India, SANCARA lived little more than 800 years ago.”

A conspicuous instance of systematic fabrication, by which Captain WILFORD was for a time deceived, has been brought to light, as has been fully stated by that gentleman. But though some attempts have been abortive, others may doubtless have succeeded. I am myself inclined to adopt an opinion supported by many learned Hindus, who consider the celebrated Sri Bhagavata as the work of a grammarian, supposed to have lived about 600 years ago.”

In Europe too, literary forgeries have been committed, both in ancient and modern times. (…) But a native of India, who should retort the charge, and argue from a few instances, that the whole literature of Europa, which is held ancient, consists of modern forgeries, would be justly censured for his presumption.”

The exact period when they were compiled, or that in which the greatest part was composed, cannot be determined, with accuracy and confidence, from any facts yet ascertained.”

The zodiac is divided into 27 asterisms, or signs, the first of which, both in the Jyotish [espécie de calendário anexo a cada Veda] and in the Vedas, is Crittica, or the Pleiads. The place of the colures, [?] according to these astronomical treatises, will be forthwith mentioned; but none of them hint at a motion of the equinoxes. The measure of a day by 30h and that of an hour by 60min are explained; and the method of constructing a clepsydra is taught.” Sempre se sabe medir o tempo antes do início dos tempos (lição antropológica).

(*) “Perhaps this Hindu calendar may assist in explaining the Grecian system of lunar months.”

But the history of Indian astronomy is not the subject of this essay.”

1 Cali-yuga = 432.000 anos

Estima a idade do calendário como 14 séculos antes de Cristo, ou 3400 anos antes da época atual.

I now proceed to fulfill the promise of indicating such parts of the 4th Veda as appear liable to suspicion. These are the remaining detached Upanishads, which are not received into the best collections of 52 theological tracts, belonging to the Atharva-veda; and even some of those which are there inserted, but which, so far as my inquiries have yet reached, do not appear to have been commented by ancient authors, nor to have been quoted in the whole commentaries on the Vedanta.”

This suspicion is chefly grounded on the opinion that the sects, which now worship RAMA and CRISHNA as incarnations of VISHNU, are comparatively new.” “the worship of deified heroes is no part of the VedasSansão e seus blue caps

The institutions of the Vedas are anterior to BUDDHA, whose theology seems to have been borrowed from the system of CAPILA, and whose most conspicuous practical doctrine is stated to have been the unlawfulness of killing animals, which in his opinion were too frequently slain for the purpose of eating their flesh, under the pretence of performing a sacrifice, or Yajnya. The overthrow of the sect of BUDDHA, in India, has not effected the full revival of the religious system inculcated in the Vedas.”

Rituals founded on the Puranas and observances borrowed from a worse source, the Tantras, have, in great measure, antiquated the institutions of the Vedas.”

ASIATIC RESEARCHES: Or, Transactions of the Society, instituted in Bengal, for inquiring the History and Antiquities, the Arts, Sciences and Literature of ASIA (Volume 7).

Sir Jones contemplated to publish these fruits of researches by the scholar-members in annual volumes for wider appreciation by the academic world, and the 1st volume of ASIATIC RESEARCHES came out under his own editorship in 1788, 3 years after the foundation of the Society. Sir Jones was the editor for the first 6 years, i.e., up to 1794. Fourteen more volumes were published under the auspices of the Society up to 1839.

And now Cosmo Publications takes pride in bringing out this 1st authorized reprint of the ASIATIC RESEARCHES complete in 20 vols. The wide range and variety of subjects dealt with in these vols. present a panoramic view of the civilization and culture of Asia in its different facets and in the different periods of history. There are no less than 367 essays, some amply illustrated in the series of 20 vols. An analysis of subjects with a select list of names of the contributors, given below, will enlighten readers about their worth.”

Antiquities: Charles Wilkins, William Chambers, John Shore, William Jones, F. Wilford, Colebrook, Jonathan Duncan, H.H. Wilson.

History: Wilford, Jones, A. Sterling, Wilson, W. Hunter, J. Prinsep, John Crawford.

Language & Literature: Jones, W. Marsden, Colebrook, F. Balfour, J. Leyden, B.H. Hodgson, A. Csoma de Koros.

Religion, Manners, Customs & Music: Jones, H. Vansittart, Colebrooke, F. Buchanan, Duncan, J.D. Patterson, Leyden, W. Carey, Crawford, Wilson, Hodgson, James Low.

(…)

Ethnography: Jones, J. Rawlins, J. Eliot, J. Crisp, R. Wilcox, Hunter, Prinsep, Chambers.”

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2. ON SINGHALA, OR CEYLON, AND THE DOCTRINES OF BHOODHA, from the Book of the SINGHALAIS. By Cap. Mahony.

For the government of the present universe, which is to be considered in addition to those above stated, 5 BHOODDHAS are specified; 4 of whom have already appeared: KAKOOSANDEH BHOODDHA, KONA(…)AMMEH B. [ilegível], KASERJEPPEH B., and GAUTEMEH B., and the 5th, MAITREE B., is still to come. This last BHOODDHA will be born of a Braminee woman: and though the place of a BHOODDHA is now vacant in the world, yet there exists a SAHAMPATTU MAHA BRACHMA, or Supreme of all the Gods, who has it under his peculiar guidance. The last of the above-mentioned 4 BHOODDHAS (GAUTEMEH) is the one whose religion now prevails in Ceylon, and of whom it is here intended to make some mention.”

THE BHOODDHISTS speak of 26 heavens, which they divide in the following manner.

The Deveh Loke, consisting of 6. The Brachmah Loke, consistinf of 16, 5 of which are considered as Triumphant Heavens. And the Arroopeh Loke, consisting of 4. They say of the virtuous ‘that they do not enjoy the reward of their good deeds until after having repeatedly died, and appeared as often in 6 first heavens, called Deveh Loke: in order to be born again, in the world, to great wealth and consequence: and having, at length, enjoyed a fore taste of bliss in the 11 inferior Brachmah Lokes, they ascend the 5 superior Brachmah Lokes, or Triumphant Heavens, where transmigrations end, and where they enjoy the fullness of glory, and the purest happiness.’

The learned Singhalais do not acknowledge, in their writings, a Supreme Being, presiding over, and the author of, the universe. They advert only to a SAHAMPATTEE MAHA BRACHMA, who is the first and Supreme of all the Gods, and say that he, as well as the host of Gods inferior to him, and their attendants, have neither flesh or bones, nor bodies possessing any degree of consistency, though apparently with hair on their heads, and teeth in their mouths: and their skins are impregnated with the most luminous and brilliant qualities. They assert a first Cause, however, under the vague denomination of Nature.”

If there existed such a creator, the world would not perish, and be annihilated; on the contrary, he would be careful to guard it in safety, and preserve it from corruptibility.” Belo sofisma!

The Singhalais speak nor further of what is understood by us under the term of Paradise, than that there is a place reserved for the blessed, free from all sin, full of all joy, glory and contentment. But Nirgowaneh, otherwise called Mooktzeh, signifying a Hall of Glory, where the deceased BHOODDHAS are supposed to be is, according to the testimony of GAUTEMEH BHOODDHA, situated, as already noticed, above the highest or 26th heaven, Neweh Sanja Fattehneh, the seat of the most perfect and supreme bliss. Hell, on the contrary, is supposed to be beneath the lowest extremity of the earth, with waters again beneath it, where the most dreadful tempests rage without intermission.”

BUROCRACIA DO ALÉM: “THE EARTH, or this world, called Manoospeh Loke, and the Inferior Heaven, Katoormaha Rajee Keyeh, are under the sub-direction of the God SAKKEREH: he again delegates his authority to 4 other Gods immediately subjected to him, who respectively guard the 4 quarters, or 4 parts, into which the Singhalais, in the system, divide the earth. [os 4 pontos cardeais]

One of the quarters comprises our known earth of Europe, Asia, Africa and America, and is termed by them Jamboodweepeh.

Their nemesis is the God WEPECHITTEE ASSOOREENDREHYA, who resides beneath the Sea, in a lower world, termed Assoorehloke.”

SINCRETISMO MARAVILHOSO: “THE SINGHALAIS assert, as manifested by BHOODDHA, that there are 120,535 inferior Gods belonging to the lower heavens and the earth; besides innumerable Kombaendeyos, or angels; but the former, as well as the latter, are subject to the control of superior Gods.”

The principal and most holy code among the Singhalais, and that which may be termed their Bible, appears to be the Abidarmeh Pitehkeh Sattappreh Karr(…)ee.”

A priest of the religion of BHOODDHA, whom I questioned concerning the Vedas and Pooraans [Puranas] of the Hindoos, and whether the book just mentioned had any relation to them, replied: The Vedas are books in the possession of, and taught by, the Brahmines; they contain the principles of every science, but treat not of theology. We possess many books of the same tendency, and equally profound, in the Palee language, some of which have been translated into the Singhalais. We have no knowledge of the Pooraans.”

The Hindoos must surely be little acquainted with this subject, by their allusion to only one. [Buda] BHOODDHA (if they mean BHOODDHA DHERMA RAJA) became man, and appeared as such in the world at different periods, during ages, before he had qualified to be a BHOODDHA. These various incarnations took place by his own supreme will and pleasure, and in consequence of his superior qualifications and merits. I am therefore inclined to believe that the Hindoos, who thus speak of the incarnation of a BHOODDHA, cannot allude to him whose religion and law I preach, and who is now a resident of the Hall of Glory, situated above the 26th heaven.”

During the reign of the Portuguese in Ceylon, the religion of BHOODDHA was much persecuted, and became in consequence neglected, and almost unknown, even to its votaries. When the Dutch conquered the island, greater liberties being granted to the followers of BHOODDHA, the priests acquired some degree of light and with the assistance of learned men sent from Siam, religion again began to flourish.”

A priest is bound to celibacy: but when anyone wishes no longer to continue in orders, he has it at his option to resign, at a meeting of the priests of his district, which takes place monthly, either at the new or full moon; sometimes at both. Quitting orders in this manner is not deemed a disgrace; but to be dismissed for improper conduct is looked upon as the greatest of all ignominy.”

FORBIDDEN TO: “kill even a fly, connection or a wish for such with women; any use of strong liquor; theft of the most harmless kind or a lie may be principally noted. They can eat once or twice a day”

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7. On the SANSCRIT and PRACRIT LANGUAGES. By H. Colebrooke.

Sanscrita, Pracrita, Pais achi and Magadhi are, in short, the 4 paths of poetry. The Gods, etc. speak Sanscrita; benevolent genii, Pracrita; wicked demons, Pais achi; and men of low tribes, and the rest, Magadhi. But sages deem Sanscrita the chief of these 4 languages. It is used 3 ways; in prose, in verse and in a mixture of both.”

LANGUAGE, again, the virtuous have declared to be fourfold; SANSCRITA, or the polished dialect; Pracrita, or the vulgar dialect; Apabhrania, or jargon; and Misra, or mixed. Sanscrita is the speech of the celestials, framed in grammatical institutes: Pracrita is similar to it, but manifold as a provincial dialect, and otherwise; and those languages which are ungrammatical, are spoken in their respective districts.”

THE Pais achi seems to be gibberish, which dramatic poets make the demons speak when they bring these fantastic beings on the stage. The mixture of languages noticed in the 2nd quotation is that which is employed in dramas, as is expressly said by the same author in a subsequent verse. It is not then a compound language, but a mixt dialogue, in which different persons of the drama employ different idioms. Both the passages above quoted are, therefore, easily reconciled. They, in fact, notice only 3 tongues. 1. Sanscrit, a polished dialect, the inflections of which, with all its numerous anomalies, are taught in grammatical institutes. This the dramatic poets put into the mouths of Gods, and of Holy personages. 2. Pracrit, consisting of provincial dialects, which are less refined, and have a more imperfect grammar. In dramas it is spoken by women, benevolent genii, &c. 3. Magadhi, or Apabhran[i/s?]a, a jargon destitute of regular grammar. It is used by the vulgar, and varies in different districts: the poets accordingly introduce into the dialogue of plays a provincial jargon, spoken by the lowest persons of the drama.”

(*) “Sanscrita is the passive participle of a compound verb, [e.g., adornado] formed by prefixing the preposition sam to the crude verb cri, and by interposing the letters when this compound is used in the sense of embellishment. Its literal meaning then is ‘adorned’. And when applied to a language, it signifies ‘polished’. Pracrita is a similar derivative from the same crude verb, with pra prefixed: the most common acceptation of this word is ‘outcast, or man of the lowest class’: applied to a language, it signifies ‘vulgar’. Apabhransa is derived from bhras, to fall down; it signifies a word or dialect which falls off from correct etymology. Grammarians use the Sanscrita as signifying ‘duly formed, or regularly inflected’; and Apabhransa for false grammar.”

The languages of India are all comprehended in these 3 classes.”

Sânscrito é para os brâmanes. Pracrit para os guerreiros, os camponeses e mercadores. E o terceiro idioma para os invisíveis, os inomináveis, os Chandala.

Uma língua x, mãe de todas, teria se desmembrado no Sânscrito, no Pahlavi (na Pérsia) e no Grego.

A linguagem dos Vedas é ainda mais arcaica e abstrusa que aquela do Sânscrito clássico, dos grandes poetas da idade de ouro da literatura hindu.

The rules have been supposed to be anterior to the practice; but this supposition is gratuitous.” Sua única ocorrência é com esperantistas ou tolkienianos!

Similar rules for avoiding incompatible sounds in compound terms exist in all languages; this is sometimes effected by a deviation from orthography in the pronunciation of words; sometimes by altering one or more letters, to make the spelling correspond with the pronunciation.”

PANINI, the father of Sanscrit, lived in so remote an age that he ranks among those ancient sages whose fabulous history occupies a conspicuous place in the Puranas, or Indian theogonies. The name is a patronymick, indicating his descent from Panin; but, according to the Pauranica legends, he was grandson of DEVALA, an inspired legislator. Whatever may be the true history of PANINI, to him the Sutras, or succint aphorisms of grammar, are attributed by universal consent. His system is grounded on a profound investigation of the analogies in both the regular and the anomalous inflections of the Sanscrit language. He has combined those analogies in a very artificial manner, and has thus compressed a most copious etymology into a very narrow compass. His precepts are, indeed, numerous, (not fewer than 3996) but they have been framed with the utmost conciseness; and this great brevity is the result of very ingenious methods, which have been contrived for this end, and for the purpose of assisting the student’s memory.”

It must not be hence inferred that PANINI was unaided by the labours of earlier grammarians: in many of his precepts he cites the authority of his predecessors, sometimes for a deviation from a general rule, often for a grammatical canon which has universal cogency. He has even employed some technical terms without defining them, because, as his commentators remark, those terms were already introduced by earlier grammarians.”

The various ancient grammars of the Sanscrit tongue, as enumerated in a memorial verse, are 8 in number, and ascribed to the following authors; viz. INDRA, CHANDRA, CASA, CRITSNA, PISALI, SACATAYANA, PANINI and AMERA JINENDRA.”

A PERFORMANCE such as the Paniniya grammar, must inevitably contain many errors. The task of correcting its inaccuracies has been executed by CATYAYANA, an inspired saint and law giver, whose history, like that of all the Indian sages, is involved in the impenetrable darkness of mythology. His annotations, entitled Varticas, restrict those among the Paniniya rules which are too vague, enlarge others which are too limited, and mark numerous exceptions which had escaped the notice of PANINI himself.

THE amended rules of grammar have been formed into memorial verses by BHARTRI-HARI, whose metrical aphorisms, entitled Carica, have almost equal authority with the precepts of PANINI, and emendations of CATYAYANA. If the popular traditions concerning BHARTRI-HARI be well founded, he lived in the century preceding the Christian era; for he is supposed to be the same with the brother of VICRAMADITYA; and the period when this prince reigned at Ujjayini is determined by the date of the Samvat Aera.”

A most copious commentary on the emendations of PANINI’s rules was compiled in very ancient times, by an uncertain author. This voluminous work, known by the title of Mahabhashya, or the Great Commentary, is ascribed to PATANJALI, a fabulous personage, to whom mythology has assigned the shape of a serpent.” “All possible interpretations are proposed: and the true sense and import of the rule are deduced through a tedious train of argument, in which all foreseen objections are considered and refuted; and the wrong interpretations of the text, with all the arguments which can be invented to support them, are obviated or exploded.

VOLUMINOUS as it is, the Mahabashya has not exhausted the subject which it treats. Its deficiencies have been supplied by the annotations of modern grammarians. The most celebrated among these scholiasts of the Bhashya is CAIYATA, a learned Cashmirian. His annotations are almost equally copious with the commentary itself. Yet, they too are loaded by numerous glosses; among which the old and new Vivaranas are most esteemed.”

A catalogue of verbs, classed in regular order, but with few references to the rules of etymology, is extant, and is known by the title of Dhatupata. It may be considered as an appendix to the grammar of PANINI; and so may his own treatise on the pronounciation of vocal sounds, and the treatise of YASCA on obsolete words, and acceptations peculiar to the Vedas.”

The subject of gender alone has been treated by more than one writer reputed to be inspired, namely, by CATYAYANA, GOBHILA and others.”

The number of verbal roots amounts to 1750 nearly; exclusive of many obsolete words omitted in the Dhatupata, but noticed in the Sutras as the roots of certain derivatives. The crude verbs, however, are more numerous, because many roots, containing the same radical letters, are variously conjugated in different senses: the whole number of crude verbs separetely noticed in the catalogue exceeds 3000. From each of these are deduced many compound verbs, by prefixing one or more prepositions to the verbal root. Such compounds often deviate very widely in their signification, and some even in their inflections, from the radical verb. The derivative verbs again are numerous; such as causals, frequentatives, &c. Hence it may be readily perceived how copious this branch of grammar must be.”

A very voluminous commentary on the catalogue of verbs was compiled under the patronage of SAYANA, minister of a chieftain named SANGAMA, and is entitled Madhaviya vritti. It thoroughly explains the signification and inflection of each verb; but at the same time enters largely into scholastic refinements on general grammar.”

SUCH vast works as the Mahabhashya and its scholia, with the voluminous annotations on the catalogue of verbs, are not adapted for general instruction: a conciser commentary must have been always requisite. The best that is now extant is entitled the Casica vritti, or Commentary composed at Varanasi. The anonymous author of it, in a short preface, explains his design: ‘to gather the essence of a science dispersed in the early commentaries, in the Bhashya, in copious dictionaries of verbs and of nouns, and in other works’. (…) Though he never deviates into frivolous disquisitions, nor into tedious reasoning, but expounds the text as succinctly as could consist with perspicuity, his work is nevertheless voluminous; and yet, copious as it is, the commentaris on it, and the annotations on its commentaries, are still more voluminous.”

THE outline of PANINI’s arrangement is simple; but numerous exceptions, and frequent digressions, have involved it in much seeming confusion. The 2 first lectures (the 1st section especially, which is in a manner the key of the whole grammar) contain definitions; in the 3 next are collected the affixes, by which verbs and nouns are inflected. Those which appertain to verbs occupy the 3rd lecture: the 4th and 5th contain such as are affixed to nouns. The remaining 3 lectures treat of the changes which roots and affixes undergo in special cases, or by general rules of orthography, and which are all effected by the addition, or by the substitution, of one or more elements. The apparent simplicity of the design vanishes in the perplexity of the structure. The endless pursuit of exceptions and of limitations so disjoints the general precepts that the reader cannot keep in view their intended connexion and mutual relation: he wanders in an intricate maze; and the clew [novelo] of the labyrinth is continually flipping from his hands.”

BATTOJI DICSHITA, Siddhanta Caumudi (para entender os Sutras de PANINI e constatar muitos exemplos para cada regra) “Descendants of BHATTOJI, in the 5th or 6th degree, are, I am told, now living at Benares. He must have flourished then between 1 and 2 centuries ago [sécs. XVII ou XVIII].”

The Hindus delight in scholastic disputation: their grammarians indulge this propensity as much as their lawyers and their sophists.”

The commentaries on the Siddhanta Caumudi and Manorama are very numerous. The most celebrated shall be here briefly noticed. 1. The Tatwa bodhini expounds the Siddhanta: it is the work of INYANENDRA SARASWATI, an ascetic and the pupil of VAMANENDRA SWAMI. 2. The Sabdendu sechara is another commentary on BHATTOJI’s grammar. It was composed by a successor, if not a descendant, of that grammarian. An abridgement of it, which is very generally studied, is the work of NAGESA, son of SIVA BHATTA, and pupil of HARIDICSHITA. (…) Though called an abridgement, this Lahu Sabdendu is a voluminous performance. 3. The Laghu Sabdaratna is a commentary on the Manorama of BHATTOJI DICHSHITA, by the author’s grandson HARI DICSHITA. This work is not improperly termed an abridgement, since it is short in comparison with most other commentaries on grammar. 4. BALA SARMAN PAGONDIYA, who is either 4th or 5th in succession from BHATTOJI, as professor of grammar at Benares, has written commentaries on the Caustubha, Sabda ratna and Sabdendu sechara. [Isso é o que eu chamo de vocação que passa de pai para filho!]

Os mecenas indianos patrocinavam os grandes gramáticos.

JAYANTA, Tatwa chandra, “a very excellent compendium”.

THE Caumudis, independently even of their numerous commentaries, have been found too vast and intricate for young students.” Madhya Caumudi como o melhor sumário. “It contains such of PANINI’s rules as are most universal, and adds to each a short but perspicuous exposition.”

the most esteemed contemporary popular grammar is the Saraswata, together with its commentary, named Chandrica. It seems to have been formed on one of the Caumudis, by translating PANINI’s rules into language that is intelligible, [hahaha] independently of the gloss, and without necessity of adverting to a different context.”

Like most other Sanscrit dictionaries, it is arranged in verse, to aid the memory.”

alphabetically in the Indian manner by the final consonants.” (!!!)

This excellent etymologies compilation by BHANUJI is entitled Vyachya sudha.”

Technical terms are mostly excluded from general dictionaries, and consigned to separate nomenclatures.”

The Haravali is a vocabulary of uncommon words, compiled by PURUSHOTTAMA

BEFORE I proceed to mention other languages of India, it may be proper to mention that the school of Benares now uses the Siddharta caumudi and other works of BHATTOJI as the same school formerly did the Casica vritti.” “In many places, however, the Mahabhashya continues to be the standard of Sanscrit grammar. It is, therefore, studied by all who are amitious of acquiring a critical knowledge of the language.”

There is reason to believe that 10 polished dialects formerly prevailed in as many different civilized nations who occupied all the fertile provinces of Hindustan and the Dekhin.”

THE Sareswata was a nation which occupied the banks of the river Saraswati. Brahmanas, who are still distinguished by the name of their nation, inhabit chiefly Penjab [Punjab], or Panchanada, west of the river from which they take their appelation. Their original language may have once prevailed through the southern and western parts of Hindustan Proper, and is probably the idiom to which the name of Pracrit is generally appropriated. This has been more cultivated than any other among the dialects which will be here enumerated, and it occupies a principal place in the dialogue of most dramas.”

THE Canyacubjas possessed a great empire, the metropolis of which was the ancient city of Canyacubja, or Canoj. Theirs seems to be the language which forms the groundwork of modern Hindustani, and which is known by the appellation of Hindi, or Hindevi. Two dialects of it may be easily distinguished; one more refined, the other less so.”

8-9. On the Religious Ceremonies of the HINDUS, and of the BRAMENS especially. By H.T. Colebrooke (essays II & III)

A FORMER essay on this subject (Vol. V) described the daily ablutions performed with prayers and acts of religion by every Brahmen. His next daily duty is the performance of the 5 great sacraments.”

1st. Study of the Veda

2nd. sacraments of the manes, deities and spirits, “[this] will be made the subject of the present essay”

3rd. “and the hospitable reception of guests will be followed in the next”

It does not fall within my present plan to describe the manner in which the several sects of Hindus adore their gods, or the images of them; and I shall therefore restrict myself to explain the oblations to fire”

(…)

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12. A Summary ACCOUNT of the LIFE and WRITINGS of AVYAR, a Tamul Female Philosopher. By the Rev. Dr. John.

She was a polytheist, and invokes the god SUPPIRAMANIEN or PULLEVAR (or POLLEAR or GANESA, this comparable to the Roman JANUS), the Son of SIVEN, who is held by the Hindoos to be the protector of learning and science, as MERCURY was amongst the Greeks. He is also said to be the second son of SEEVA.”

A Índia também possui seus Sete Sábios (com 4 mulheres).

Relatos tão chatos quanto as estórias das mil e uma noites com arquétipos conhecidos do Ocidente inclusos, como a criança abandonada que na realidade tem por destino se casar com uma pessoa como foi profetizado, de modo que o motivo do abandono da criança era justamente evitar o que, graças ao abandono, acaba por finalmente se suceder, etc. E depois até as crianças criadas por animais, sem pais. E ainda depois, bebês falantes… Urgh!

Avyar, rainha da obviedade (nos aforismos traduzidos).

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14. ACCOUNT of an hereditary living DEITY, to whom Devotion is paid by the BRAMENS of POONA and its Neighbourhood. By Cap. Edward Moor.

MOORABA GOSSEYN was a Bramin of Poona, who, by abstinence, mortification and prayer, merited, above others, the favourable regards of the Almighty. GUNPUTTY, the most common name in this country, among the many hundreds of SREE GANESA, accordingly vouchsafed to appear to him, at Chinchoor (Chintijwur is perhaps the most correct orthography), in a vision by night”

THE GOD covenanted that a portion of his Holy Spirit should pervade the person thus favoured, and be continued as far as the 7th generation to his seed, who were to become successively hereditary guardians of this sacred substance, which proved to be a stone, in which the GOD was to be understood as mystically typified. This type is duly reverenced, is carefully preserved, and had ever been the constant companion of the sanctified person inheriting with it the divine patrimony. THIS annunciation happened about the year A.D. 1640, and 6 generations have since passed away.” Um crápula aplicou uma pegadinha do Malandro milenar num povoado, que bacana!

The Bramins admit that the farther they remove from the favoured man in whom the GOD became incarnate, the greater is the chance of degeneracy”

(…)

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19. An ACCOUNT of the BAZEEGURS, a Sect commonly denominated NUTS. By Cap. David Richardson.

A PERUSAL of Grellman’s Dissertation on the Gipsies of Europe, in which this country is considered as having given birth to that wandering race, induced me to commence an inquiry into the manners of a people in Hindoostan denominated Nuts, whose mode of life seemed somewhat to assimilate with his description.” “Strictly speaking, these people might be denominated players or actors, from their Persian name of Bazee-gur, which may be literally rendered a juggler, or tricker: but the appellation of Nut extends to several tribes, and properly belongs to many more; each party having branched out, and formed itself, into a distinct sect, agreeably to the habits of life, or modes of subsistence, which necessity, and local circumstances, may have induced them to adopt as their own peculiar calling or art.

THE Bazeegurs are subdivided into 7 casts, viz. the Charee, Ath bhyeea, Bynsa, Purbuttee, Kalkoor, Dorkinee and Gungwar: but the difference seems only in name, for they live together, and intermarry as one people: they say they are descended from 4 brothers of the same family. They profess to be Moosulmans

When a Sonar, or goldsmith, is termed Zurgur, or Sadu-kar, he will in general be a Moosulman; and in this way we meet with Joolaha, Mochee Durzee, Hujam, Qissukhan, Moosuwwir, Meeanjee, instead of the Hinduwee words Tantee, Chumar, Soojee, Naee, Kuthuk, Pande, Chitera, for a Weaver, Shoemaker, Taylor, Barber, Story-teller, Schoolmaster and Painter, in succession. The word Hulalkhor, which is applied to a Sweeper, generally indicated the same discrimination of a Moosulman, as Bhungee does to a Hindoo; a truth which the 2 nations acknowledge with great reluctance. The reason is obviously founded on that pride of cast which they both support, often at our expence. In this instance they will stoutly deny the fact stated here, unless the inquirer knows enough of the language to call a Hulalkhor before them, if Moosulmans, and desire him to repeat his creed, &c. In this and the other duties of Islamism, they are no doubt often so defective that we cannot venture to affirm they are orthodox Moohummudans anymore than we can vouch for the Bhungees being perfect Hindoos: all we dare in candour alledge being that these people respectively lean, in their belief, worship and manners much more to the one religion than the other, as the text will elucidate in the Nuts’ history before us. It is a curious enough circumstance that there are certain employments here engrossed almost exclusively by the Moosulmans; among these the (ilegível) or Suqqas, who carry water, and the Suees, or grooms, may be enumerated as the most prominent.”

But of the Prophet [Mahomet] they seem to have little knowledge”

The notions of religion, and a future state, among this vagrant race, are principally derived from their songs, which are beautifully simple.”

Nor soul nor love divine can die,

Although our frame must perish here;

Still longing hope points to the sky:

Thus sings the poet Das Kubeer.” [espécie de semideus destes ciganos]

Liquor with them is the summum bonum of life: every crime may be expiated by plentiful libations of strong drink” !!!

any person who has accumulated property is soon considered as a culprit, and a charge being brought against him, the complaint is carried before a Punchaet, [juiz ou júri] when the business commonly concludes by his being obliged to provide a Lethean draught for the fraternity to which he belongs.” Muito mais sábios que nós. No Musks, no losers.

It is no uncommon thing to see 4 or 5 miserable infants clinging round their mother, and struggling for their scanty portion of nourishment, the whole of which, if we might judge from the appearance of the woman, would hardly suffice for one.”

Their marriages are generally deferred to a later period than is usual in this climate, in consequence of a daughter being considered as productive property to the parents, by her professional abilities.” ??

The girls, who are merely taught to dance and sing, like the common Nach girls of Hindoostan, have no restrictions on their moral conduct as females” “After the matrimonial ceremony is over, they no longer exhibit as public dancers.” “nor are any preparations for the marriage thought of till her assent has been given in cases where no previous choice has been made.” Ou seja: um oxímoro. É claro que a ‘relaxação moral’ dos primeiros anos é tão estudada quanto a estrita obediência dentro do casamento.

the derivate word Nutkhut, meaning, in the Hindoostanee, a rogue, blackguard, etc. Truth still forces us to add that Nutkhut is rather applicable to imaginary than downright roguery, in expressions of endearment and familiarity.”

These sects, viz. the Bazeegurs, having adopted, if not the religion, at least the name of Moosulmans, are more civilized than the other wandering tribes.”

Some of their woman are, I have heard, extremely handsome” hmmm!

Though I must confess I have not seen any who, in my opinion, came under that description to personal charms.” Mas que etnografia meia-boca!

I find these people in Mr. Colebrooke’s arrangement of the Hindoo Classes, mentioned in the 6th class, under the head of Nata, Bazeegurs, etc., and in Sir William Jones’ translation of the Ordinances of Manu, chapter X, article 20-23. Their origin is clearly pointed out, which the following extract will show:

Those whom the twice-born beget on women of equal classes, but who perform not the proper ceremonies assuming the thread and the like, people denominated Pratyas, or excluded from the Gayatri.

21. – From such an outcast Brahmen springs a son of a sinful nature, who, in different countries, is named a Bhurjacantaca, an Avantya, a Vatadhana, a Pushpadha and a Saicha.

22. – From such an oucast Cshatriya comes a son called a I’halla, a Malla, a Nichivi, a Nata, a Carana, a C’hassa and a Dravira.

23. – From such an outcast Paisya is born a son called Sudhanwan, Charya, Viganman, Maitra and Satwata.

From the word Maitra may, I imagine, be deduced the origin of the name generally applied sweepers, [varredores] and people of that description, and that the common derivation of it from the Persian word Mihtur, a prince, may possibly be an error.”

The Panchpeeree, or Budeea Nuts, differ from the Bazeegurs in many points; though, probably, in the manners, there will be found a stronger similitude to the Gypsies of Europe, than in those of any others which may come under review.”

the goddess Kali generally obtains the preference.”

They inter their dead; and the only ceremony seems to be to forget their sorrows, by getting completely drunk immediately afterwards.”

Só as mulheres podem ser dentistas e tatuadoras, bem como só mulheres podem ser tatuadas.

Should it so happen that they do not return home before the Jackal’s cry is heard in the evening, their fidelity is suspected (…) and are punished accordingly. A fault of that nature committed with anyone not of their own cast is an unpardonable crime.”

all their views are concentrated in the enjoyment of the present moment, and that enjoyment consisting wholly in excessive intoxication, and the grossest indulgence of the sensual appetites.”

The Conjurers or Jugglers, who arrived in Europe about the 13th century, and who introduced the viol of 3 strings, appear to have been a race almost exactly similar to what the Bazeegurs are at this day; in confirmation of which the following extract from Doctor Burney’s History of Music may not be thought inapplicable:

The police frequently repressed their licentiousness, and regulated their conduct. Philip Augustus banished them the 1st year of his reign; but they were recalled by his successors, and united under the general name of Minstrelsy, having a Chief appointed over them, who was called the King of the Minstrels. Louis IX exempted them from a tariff or toll at the entrance at Paris, on condition that they would sing a song, and make their monkeys dance to the tollmen, &c.” “In 1395, their libertinism and immoralities again incurred the censure of government, by which it was strictly enjoined that they should henceforth neither in public or private speak, act or sing anything that was indecorous or unfit for modest eyes and ears, upon pain of 2 months imprisonment, and living upon bread and water.”

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DICA DE INICIAÇÃO HINDU: Talvez o melhor seja se instruir a sério primeiro pelos VEDANTA.

PADRÕES DE REPETIÇÃO APLICADOS ÀS HISTÓRIAS CHINESA, MUÇULMANA & OUTRAS

Um conceito oriental que exibe verossimilhanças com conceitos ocidentais da recorrência histórica é aquele chinês do Mandato do Firmamento, segundo o qual um governante injusto perderá o apoio do Firmamento e o governo será derrubado. No mundo islâmico, Ibn Khaldun (1332-1406) escreveu que Asabiyyah (coesão social ou unidade de grupo) tem um papel fundamental no ciclo de um reinado ou dinastia, sua ascensão e queda.

G.W. Trompf descreve vários paradigmas históricos de recorrência, incluindo alguns que compreendem fenômenos históricos de grande escala como “cíclicos”, “flutuantes”, “recíprocos”, “repetidos” ou “revividos”. Ele ainda observa: “a perspectiva provinda de uma crença na uniformidade da natureza humana – porque a natureza humana não muda, a mesma cadeia de eventos pode recorrer ao longo do tempo.” “Outros casos menores de pensamentos recorrentes incluem o isolamento de dois eventos específicos que guardam entre si uma similaridade espantosa, e a preocupação com o paralelismo, isto é, com as semelhanças, sejam gerais ou meticulosas, advindas de fenômenos históricos a priori separados.”

Maquiavel cita essa oscilação argumentando que a virtu (valor e efetividade política) produz paz, a paz produz ócio (ozio), o ócio, a desordem, e a desordem a ruína (rovina). Em contrapartida, da rovina adviria a ordem, da ordem a virtu, e a partir dela a bem-aventurança. Maquiavel, assim como o historiador grego antigo Tucídides, via a natureza humana como notavelmente estável – firme o bastante para a formulação de regras de conduta política. Maquiavel anotou em seus Discorsi:

Quem queira que considere o passado e o presente chegará à conclusão de que todas as cidades e todos os povos … sempre foram animados pelos mesmos desejos e paixões; sendo assim, mediante um diligente estudo do passado, é fácil prever o futuro de qualquer república, e aplicar os mesmos remédios usados pelos antigos ou, verificando a ausência de soluções aplicadas por eles, conceber novas decorrentes de eventos similares.

Em 1377, o erudito muçulmano Ibn Khaldun, em seu Muqaddima (ou Prolegômenos), escreveu que quando tribos nômades se unem em Asabiyya – clanismo ou a solidariedade de grupo já citada – sua organização superior bem como melhor exército subjugam as intrigas nas urbes. Inspirados o mais das vezes pela religião, conquistam cidades e criam novos regimes. Porém, com o passar de algumas gerações, as tribos vitoriosas confederadas perdem o espírito de solidariedade, corrompidos pela luxúria, extravagância e ociosidade. O governante, desconfiado da qualidade dos novos guerreiros, tem de aumentar os tributos sobre seus territórios a fim de contratar forças mercenários, o que leva a uma série de outros problemas que resultam eventualmente no fim de uma dinastia ou do Estado como um todo.

CORRENTES DA HISTORIOGRAFIA HINDU

A “Escola de Cambridge”, liderada por Anil Seal, Gordon Johnson, Richard Gordon e David A. Washbrook, menospreza o fator ideológico. Esta corrente é criticada devido a seu viés ocidentalista e eurocêntrico.

A escola nacionalista focou no congresso, Gandhi, Nehru e outros políticos de alto escalão. Há grande ênfase no motim de 1857 enquanto guerra de libertação, e no “Saia da Índia” gandhiano de 1942 em diante, como dois grandes eventos históricos. Esta corrente recebe críticas por seu elitismo.

Os marxistas focaram em estudos de desenvolvimento econômico, posse das terras e conflitos de classe na Índia pré-colonial e na desindustrialização do período colonial. Os marxistas consideram o movimento de Gandhi, no fundo, como uma tática desviacionista da burguesia local para prejudicar as forças potencialmente revolucionárias e populares, objetivando controlar seus passos. Os marxistas são acusados de ser ideologicamente influenciados “em demasia”.

A “escola subalterna” foi fundada nos anos 80 por Ranajit Guha e Gyan Prakash. Remove o foco das elites e políticos em prol de uma “história desde a base”, abordando os camponeses e seu folclore, poesia, piadas, provérbios, canções, história oral e métodos inspirados pela antropologia. Sua época de abrangência é da era colonial pré-1947 e enfatiza tipicamente o sistema de castas, desprezando as classes, para a irritação da escola marxista.

Mais recentemente, nacionalistas hindus criaram uma versão da história para apoiar suas demandas por uma Hindutva (que poderíamos traduzir como “hinduinidade”, como “americanidade”, “brasilidade”, “europeidade”…) como esteio da sociedade indiana. Essa escola de pensamento ainda está em suas origens. Em março de 2012, Diana L. Eck, professora de Religião Comparada e Estudos Hindus em Harvard, publicou em seu livro India: A Sacred Geography [Índia: Uma Geografia Sagrada] que a idéia de Índia remonta a um período muito mais antigo que o da invasão britânica ou dos mughals. Sua tese é que a Índia atual nunca foi, antes da configuração como Estado-nação unificado, mero amontoado de regiões autônomas com escassas identificações culturais entre territórios vizinhos, muito menos pequenos países ou povos étnica ou racialmente segregados. A noção de um todo coerente, a Índia, preexiste às colonizações ao longo de vários séculos que teriam unificado os territórios do ponto de vista ocidental.

Wolf in Sheep’s Clothing: Extreme RightWing Ideologies in Australian Black Metal – Benjamin Philip Hillier & Ash Barnes

This paper will focus on two case studies that examine the bands Spear of Longinus and Deströyer 666. Using paratextual analysis and readings of their song lyrics and interviews, we capture and understand what ideologies are held by these artists and how these are communicated to and received by fans. This analysis specifically explores how these ideologies are expressed through music, coded language and symbols, and the personae of black metal performers. Often, this coded language takes a form colloquially referred to as ‘dog-whistling’ which refers to speaking in a way that a target audience understands your meaning while others remain unaware of the implications of your speech and symbols (Haney-Lopez 2015). Later sections of the paper will consider the interaction between ideology and genre, using a range of frameworks such as Kahn-Harris’ reflexive antireflexivity (2007) and Lesourd’s black metal as Gesamtkunstwerk (2013). These frameworks allow us to examine how such ideologies operate within their respective scenes and how the social infrastructure of the Australian black metal scene produces and sustains those who hold far right-wing political views. We will conclude by demonstrating the connection between the musical and the social through an examination of how these performers’ views are deployed by their fans, reinforcing the link between alt-right political ideology and musical expression.”

Whilst some sociologists have taken deep personal risks to interview neo-Nazis by infiltration (Hamm 1993; Hamm and Spaaij 2017), we follow the tradition of others such as Potter (2005), Cotter (1999) and Brown (2004), who focus on the lyrical and historical relevance of neo-Nazi and fascist music. However, where relevant, our reading of texts and paratexts is further supplemented by interviews with members of the Australian metal scene as identified by the authors and the authors’ own observations attending gigs and participating in metal and other alternative music scenes around Australia.”

Most notable is the subgenre National Socialist Black Metal (hereafter NSBM), which typically connotes bands who explicitly advocate for fascist politics in their music (Olsen 2011). For example, the split CD release Unsere Krieg (‘Our War’) (Acclaim Records/Ancient Legacy Productions, 2008) between the bands 88, Iron Youth 88 and Moloch features two uses of 88, with 88 being a veiled reference to ‘Heil Hitler’ (the logic behind this is that the eighth letter of the alphabet is H, therefore 88 = HH = Heil Hitler). The band 88 stylizes their name with runes that resemble the flag of the Nazi Schutzstaffel (or SS), demonstrating how explicit NSBM bands are with their affiliations with neo-Nazi movements.”

Olsen (2011) notes that whilst NSBM bands hold racist ideologies, they are not marginal but highly influential in global black metal scenes. Nazi symbolism is appropriated for a hyper-transgression, defining and redefining the boundaries of transgression within black metal.”

While there are examples of proto-metal bands in Australia, such as Buffalo in the 1970s, the first true metal scene did not emerge until the 1980s, based in Melbourne (Calpakdijan 2014, Hillier 2019a). This scene gravitated around the Metal for Melbourne record store and consisted of classic heavy metal bands such as Taipan, S.A.S, and Ion Drive, who were heavily influenced by the New Wave of British Heavy Metal (hereafter NWOBHM).”

Extreme metal developed later in the 1980s, beginning with thrash metal bands such as Renegade, Mortal Sin, and Hobbs’ Angel of Death. Similarly, Armoured Angel are frequently credited as the pioneers of Australian death metal, whilst Slaughter Lord are heavily reminiscent of the first wave black metal in the vein of Swedish band Bathory (Calpakdijan 2014; Giffin 2015).”

While there are musical, ideological, and personal links between these Australian bands and international metal scenes that have similar ideological frameworks, this article will only consider how these views manifest in Australian bands and how their manifestation affects the wider Australian metal scene.”

Hoad (2016) extends Phillipov’s points regarding race in Australian metal, looking at how whiteness is constructed in Australian metal scenes. Australian metal is characterized as ‘banal nationalism’ that fetishizes ‘white sameness’ and enables the exclusion of ‘Otherness’ from (Australian) extreme metal.”

An example of this is the expression of larrikinism within Australian surf culture, which is then embodied through metal, metalcore and hardcore bands such as Parkway Drive, who personify the ‘ideal’ image of the Australian male (Whiting, Klimentou and Rogers 2019).”

The emphasis on larrikinism is especially problematic for bands that advocate extreme-right and fascist views in their music because this gives band members a means of deniability where they can argue that their music is not completely serious.”

Many of these bands do not participate in mainstream music scenes or conventional underground metal scenes in their local area, creating a sub-underground scene, which runs parallel to local metal scenes. Our observations of the Tasmanian metal scene demonstrate that it is rare to see NSBM bands perform at mainstream community venues, due to genre crossovers with punk and metal (Hickam and Wallach 2011; Piper 2013; Kennedy 2018).”

For example, one especially puzzling example of coded language in the Australian extreme metal scene is the insistence by some Australian NSBM groups on referring to Tasmania as ‘Van Diemen’s Land’, the name used for the state from 1825-1856 (Rattenkönig 2019). The reason for this is not presently clear, though it seems to be a deliberate attempt to ground these groups’ sense of place explicitly within Australia’s colonial past. Due to the insular nature of neo-Nazi and fascist groups, band members perform in several bands at once and perform together frequently or on neo-fascist music labels (Southern Poverty Law Center 2020). Larger festivals or performances, such as the annual Recrucify the Bastard festival held in Launceston, Tasmania, are comparatively rare.”

The first case study is based around the band Spear of Longinus, who make extensive and explicit references to Nazism throughout their body of work, and are perhaps the most overt example of fascist and Nazi sentiment within the Australian metal scene”

The cover of Spear of Longinus’ demo Nazi Occult Metal (1995) invokes several common NSBM tropes (beyond the title). The album cover recalls various NSBM aesthetics, using poorly drawn figures and a colour scheme dominated by black and red. Norse runes are appropriated to spell both the bands’ initials on the horizontal sides of the tape (here as S.O.L) and the title ‘Nazi Occult Metal’ on the vertical sides, a common reference in NSBM circles to Aryan heritage and appropriated Norse and neo-pagan religious practices (Olsen 2011).” “the vocals are remarkably clear by black and war metal standards such that the lyrics are fairly easily understood.” “Given the heavily ideological content of the lyrics, this seems a deliberate choice to make the lyrics more intelligible than other examples within their subgenre, allowing the ideological content to be absorbed by the listener more easily.”

Following from this are Spear of Longinus’ albums The Yoga of National Socialism (hereafter TYONS) and …And the Swastikalotus. These albums make further references to various national socialist ideas in their titles and in their album artwork, demonstrating the ongoing pattern of infusing their political ideologies within their music”

Beyond aesthetics, the lyrics of TYONS (Vinland Winds, 2002) introduce elements of Hinduism and Buddhism. This album draws heavily from stories and symbolism of Shiva, Vishnu and Buddha in addition to the references to Norse mythology.” Todo ocidental ultimado é um plagiário do Oriente.

The Black Sun was used by the Nazis to represent divine salvation, an alternative for the swastika, carrying occult and Satanist connotations. (Goodrick-Clarke 2003). This collection includes the song World of Shit which references Nietzsche’s Thus Spake Zarathustra and concludes with the lines ‘The World has never sunk so low / Rome sank to whoredom and became a stew / The Caesars became beasts / And God a Jew’ (Vinland Winds 2004).”

This manifests as a misunderstanding of many aspects of Nietzsche’s philosophy and Spear of Longinus’ references to Nietzschean ideas should be understood within this context.”

The second case study is focused on the work of Deströyer 666. (…) While not as overt

with their fascist leanings as Spear of Longinus, several racist, nationalist, and sexist sentiments pervade both their textual and paratextual content. Notably, front man K.K. Warslut has faced several controversies for his conduct and comments at Deströyer 666 live performances. A performance in Denmark in 2016 prompted a public feud with magazine Metalsucks and their tour of Australia and New Zealand in 2019 was cancelled when their tour dates were protested. Protests arose following several magazines drawing links between the ideology professed by Deströyer 666 and that of the Christchurch Mosque Shooter (Hohen 2019; Mckenzie-King 2019)(*). In contrast to Spear of Longinus, Warslut consistently and vehemently denies that he holds or professes any views that could be considered racist, sexist, homophobic, or otherwise problematic, often immediately after detailing these views during an interview (Kristiansen 2015; Göransson 2016).

(*) The Christchurch Mosque Shooter (Brenton Tarrant), a 28-year-old Australian with no

previous criminal history who was active on extreme-right internet forums, entered the Al

Noor mosque in Christchurch, New Zealand, where he allegedly shot dead 50 people and

injured 48 (Besley and Peters, 2020; Macklin, 2019).”

It depicts a large white wolf baring its teeth and standing over the corpse of a smaller brown wolf, which has troubling implications in the context of how wolves are used by the band. Wolves are a common theme in the artwork and lyrics of Deströyer 666. Warslut has stated in an interview that the wolf on this cover represents ‘the spirit of the white man’ (Alternative Underground 2014; ‘@ndy’, 2016; Hohen 2019). In between the researching and final writing of this paper, the online copy of this interview was deleted from YouTube and is no longer available to be viewed. Several sources that linked to this interview (Alternative Underground, 2014; ‘@ndy’, 2016; Hohen, 2019) mention the specific comment about ‘the spirit of the white man’ and the authors can confirm that they have heard this interview and attest that this comment was made by Warslut. The original source appears to be the 2014 blog post on Alternative Underground, which also provides a transcript of some additional comments made by Warslut and records the blog writer’s interpretations of the interviewer’s reactions to Warslut’s statements.”

While Christian churches were certainly involved in the invasion and colonisation of Australia, it was not white people that they were targeting as organized religion was brought to Australia by British colonial forces. Indeed, many Christian organizations directly aimed to subjugate Indigenous Australians and participated in the systematic eradication of their culture and spirituality through forced assimilation on church missions (see Moses 2000).”

The first defence often made by extreme metal bands with problematic politics is to designate themselves as being apolitical, regardless of statements that they have made which are deliberately political. Ideas of reflexive, unreflexive, and anti-reflexive practices are integral to understanding how these designations operate in metal scenes.”

For example, the Facebook page of Spear of Longinus contains the disclaimer that ‘Spear Of Longinus is not politically or racially motivated’ (Spear of Longinus 2020). In effect, Spear of Longinus are attempting to construe themselves as somehow being apolitical while explicitly, deliberately, and intentionally advocating fascist views in their music. We interpret this statement to act as a token disclaimer to provide the band with deniability should they be accused of violating the Terms of Service of a platform like Facebook.”

The second manifestation of reflexive anti-reflexivity within Spear of Longinus’ body of work suggests that the elements of Gnostic Nazism are satirical or otherwise non-serious. This includes not taking themselves too seriously, an idea seemingly supported by song titles like ‘YHWH Penis Abominator’ from …And The Swastikalotus.”

One example is seen in how Warslut responds to criticism of the cover of Deströyer 666’s EP Of Wolves Women And War (Satans Metal Records 2002), which features a werewolf sodomizing a naked woman who closely resembles Australian singer Kylie Minogue. There is a range of problematic elements present on this cover, although we will focus on two. One is the issue of consent, as we doubt Kylie Minogue endorsed her likeness being used in the context of this album cover, as no mention is made of it in the liner notes and the cover puts her into an explicitly sexualized position; given these dubious issues of consent, we have elected not to include an image of this cover in this paper but instead describe the image sufficiently to explain our point. Secondly, given the previous context in which wolves have been used by Deströyer 666 to represent ‘the spirit of the white man’, this cover appears to be communicating that the white man as a wolf exists to sexually dominate women. Warslut defends this cover by arguing that such an act of ‘lycanthropic buggery’ would not be endorsed by Adolf Hitler (Göransson 2016). Warslut argues that such ‘degeneracy’ (itself a dog whistle used by fascist groups) would not be approved by the Nazis, therefore he and his band cannot be expressing Nazi sentiments at all in their work (Göransson 2016).”

There is recorded footage of Warslut [olha o nome do panaca] in 2012 at Deathkult Open Air Festival yelling to the crowd:

This one is for all the Muslim immigrants who are invading – who are invited to invade our fucking continent: fuck you Allah! Yeah, everyone’s busy being anti-Christian. Fuck being anti-Christian, let’s be fucking anti-Muslim for once! This is our fucking land! (Warslut, in GronSS 2012)”

the arguments deployed by these bands to excuse their extreme ideologies are so thin that they collapse with only the smallest interrogation, and are clearly only being accepted by fans so that they are not required to surrender music that they otherwise enjoy.”

more than a genre of music, [black metal] is a complete form of artistic and aesthetic expression, requiring musicians and artists to be inseparable from their creations.” Discordo.

In this case, the categorisation of NSBM as a separate scene and subgenre relative to normal black metal scenes suggests that the most problematic and overtly fascist bands are understood to some degree as ‘not us’ by non-NSBM black metal bands and fans”

(*) “The celebration of Australia Day on January 26th has long been controversial, though there has been increasing public awareness and discussion of the date in recent years (Morgan, 2019). January 26th commemorates the official declaration of British sovereignty in Australia in 1788 (though it is commonly and incorrectly thought to mark the arrival of the First Fleet in Sydney Cove) and has been Federally recognized as a public holiday in Australian since 1994. For Indigenous Australians, in particular, this date represents a commemoration of British invasion, and is sometimes referred to as Invasion Day, with formal protests conducted on that date since 1988 (Morgan, 2019).”

They also specifically align themselves against ‘leftist sooks’, who they construct as being the only people who care about Indigenous Australian culture (here reductively described as ‘painting dots in the dreamtime’).”

A different response is possible. An international Red and Anarchist Black Metal (hereafter RABM) movement is steadily growing, following coverage of some of the more prominent bands gaining news attention, including a congregation of like-minded black metal musicians in dedicated RABM forums (Kelly 2018). Many of these bands are explicitly critical of the current international black metal scene, with bands such as Gaylord and Neckbeard Deathcamp releasing albums respectively titled The Black Metal Scene Needs to Be Destroyed (2018) and White Nationalism is for Basement-Dwelling Losers (2018). Other bands who operate within more mainstream or conventionally underground extreme metal scenes such as Iskra, Panopticon, and Dawn Ray’d are also associated with the movement (Kelly 2018).”

WIKI: “O RABM surgiu como uma resposta ao black metal nacional-socialista, pelo grupo argentino Profecium em 1993 (que era anarquista na época) e massificado pelo grupo canadense Iskra em meados de 2000. Nasceu das mãos de bandas radicadas no crust punk.” “O som das bandas RABM aparentemente também difere do Black metal comum, em muitos casos as bandas misturam o som do crust punk (principalmente anarquista) ou ambient black metal com elementos do post-rock (Panopticon, Wheels Within Wheels, All the Cold, Skagos, Adamennon), também há bandas que incorporam elementos do pagan metal e viking metal (Sorgsvart, Lake of Blood, Borgazur) e outras que incorporam elementos do shoegaze (Violet Cold) e do death metal (Hereticae, Vociferatus).”

Mais bandas do RABM:

BR

Pessimista

Vazio (DV)

A Plague

Caos Onipresente

Ioroque

Vermgod

Heteriah

Desista

Imminent Doom

Bleak Wind

Atéia

Gomorraa

Carniçal

EUA

Feminazgul

UCR

Trespasser

ESC

Order of The Wolf

PAÍS BASCO

Etxegiña

While it is unlikely that far-right politics and NSBM will ever be completely removed from extreme metal, these are important steps in ensuring that fascist ideology within the scene is recognized and dealt with accordingly while developing a sense of social control and self-regulation within the scene.”

CODICOLOGIA

A demarcação da codicologia é imprecisa. Alguns vêem-na como uma disciplina completa em si mesma, outros como disciplina auxiliar da análise textual crítica e sua transmissão, que são aspectos estudados na filologia. Codicologistas também podem estudar a história das bibliotecas, coleções de manuscritos, catalogação de livros e os escribas, campos pertencentes, por outro lado, ao ramo da história do livro. Alguns codicologistas alegam que seu campo do conhecimento engloba a paleografia, o estudo da escrita manual ou caligrafia, ao passo que certos paleógrafos insistem que seu campo abrange justamente a codicologia. O estudo de porções da escrita como a marginália (anotações nas margens), glosas, autoria de inscrições, etc., acaba sendo compartilhado por ambos os campos, como o estudo de aspectos físicos de decorações, que, não fosse a abordagem codicológica, seria uma subespecialidade exclusiva da história da arte. Ao contrário da paleografia tradicional, a codicologia presta mais ênfase ao aspecto cultural dos livros. O foco na parte material é referido como codicologia stricto sensu, enquanto uma abordagem mais holística, incorporando ferramentas e métodos paleográficos, filológicos e das histórias da arte e dos livros, é referida como codicologia lato sensu, e na verdade as fronteiras são continuamente definidas pelo próprio codicologista individual.

Técnicas paleográficas são utilizadas em concerto com técnicas codicológicas. A análise do trabalho dos escribas, estilos de escrita e variações pode vir a revelar o caráter, o valor, o propósito, a data e a importância atribuída às diferentes partes de um livro.

Muitos incunabula (uma espécie de elo perdido entre a era dos manuscritos puros e simples e a invenção da imprensa de Gutenberg), livros impressos até o ano de 1500, foram finalizados inteira ou parcialmente à mão, fato que liga seu estudo eminentemente ao domínio da codicologia.

EL DESCUBRIMIENTO DEL INCONSCIENTE: Historia y evolución de la psiquiatría moderna – Henri Ellenberger (versión española de Pedro López Onega), 1970.

Em breve, além de anotar as sugestões de leituras no trello, terei de organizar um post apenas com boas recomendações livrescas – esse post irá duplicar essa lista!

Es necesario, pues, aceptar las aportaciones de las nuevas Escuelas de psiquiatría dinámica renunciando al ideal de una ciencia única y universal, o bien conservar este ideal renunciando en bloque a los datos de estas Escuelas? [resposta antecipada fornecida no capítulo 11: nenhum dos dois, aporia.] Uno de los medios para salir del dilema sería tal vez el de emprender de nuevo el estudio, muy abandonado desde Myers y Flournoy, de la función mitopoyética del inconsciente y de buscar en qué medida éste ha podido modelar o producir un desvío en los descubrimientos de las nuevas escuelas dinámicas.”

Entre las tendencias que explican la orientación hacia una nueva psiquiatría dinámica destacan la nueva psicología «desnuda» de Nietzsche y otros, el movimiento neo-romántico, la tendencia a la repsicologización de la psiquiatría, el rápido desarrollo de la psicopatología sexual, el interés por los sueños y la exploración del inconsciente (un gran pionero aquí fue Flournoy).”

Se refutan varias leyendas concernientes a Janet. Este capítulo proporciona también por primera vez un examen verdaderamente completo de su sistema psicológico. Se evidencia mediante numerosas citas su prioridad en el descubrimiento de la terapia catártica, y se dirige la atención hacia el hecho de que el primer (y posiblemente el único) caso de posesión diabólica tratado y curado con la psicoterapia dinámica fue el del paciente «Aquiles» de Janet en 1890 y 1891. El lector encontrara una descripción de sus teorías sobre el automatismo psicológico, de sus análisis psicológicos, de la gran síntesis psicológica que construyó desde 1908, y de sus ideas sobre la psicología de la religión. Se presta el crédito debido a la psicoterapia de Janet, que raramente se menciona en los libros de texto.”

Después de una búsqueda prolongada pude encontrar una copia (probablemente la única que quede) de la primera publicación de Adler, su Libro de la salud del oficio de sastre (1898). He desenterrado también una serie de artículos publicados por el en un periódico austríaco poco conocido. El escrutinio del libro y de los artículos muestra que ya estaban presentes en ellos los postulados principales de su futuro sistema; en otras palabras, que la psicología individual de Adler no puede ser considerada como una «distorsi6n del psicoanálisis», sino como un retorno y una elaboración de ideas desarrolladas durante los 6 años pre-psicoanalíticos.”

Refuto de forma definitiva la actual idea estereotipada de que el sistema de Jung es una mera distorsión del psicoanálisis de Freud.” “El examen que se presenta del sistema de Jung es probablemente el más completo de todos los escritos hasta la fecha: no solo he utilizado la totalidad de los trabajos publicados por el, y las entrevistas que concedió a periódicos y revistas, sino que he tenido acceso a la colección completa de las lecturas y seminarios suyos no publicados.” “Había tratado personalmente con el difunto C.G. Jung y le entrevisté sobre todos los puntos que encontraba oscuros en sus enseñanzas; escribí entonces el borrador de una descripción de sus teorías, tras leer el cual me lo devolvió con anotaciones a lápiz.”

I. LOS ANTEPASADOS DE LA PSICOTERAPIA DINÁMICA

Ciertas enseñanzas médicas o filosóficas del pasado, así como ciertos métodos curativos antiguos, ofrecen un grado sorprendentemente alto de captación de los descubrimientos considerados como más recientes en el campo de la mente humana.

Durante muchos años, los relatos de curas realizadas entre los hombres primitivos por hombres-medicina, hechiceros y personas semejantes despertaron poco la atención de los psiquíatras. Se consideraban como historias curiosas, de interés solamente para los historiadores y antropólogos. Se pensaba que los hombres-medicina eran individuos bastante ignorantes y supersticiosos, capaces de curar solamente a los pacientes que de cualquier modo se habrían recuperado espontáneamente, o peligrosos impostores que explotaban la credulidad de sus compañeros.”

Uno de los científicos que primero comprendió la importancia científica de la curación primitiva fue el antropólogo alemán Adolf Bastian (1826-1905).” Cf. Adolf Bastian, „Über psychische Boebachtungen bei Naturvölkern“, Schriften der Gesellschaft für Experimental-Psychologie zu Berlin, Leipzig, Ernst Günther, II (1890); Henri Meige, Les Possédées noires, Paris, Schiller, 1894.

Estas 2 nociones se combinan en la teoría de que el hombre lleva dentro de sí una especie de duplicado, un alma fantasma cuya presencia en el cuerpo es un requisito previo para la vida normal, pero que puede abandonarlo temporalmente y vagar por ahí, especialmente durante el sueño.”

G.V. Ksenofontov, en Schamanen-Geschichten aus Sibirien, traducido al alemán y editado por Adolf Friedrich y Georg Buddrus, Munich, O. W. Barth, 1955.”

Los quechuas sienten un gran temor por ciertos pozos y cuevas, y sobre todo por las viejas ruinas incas. Tanto si el susto aparece después de un susto como si no, el poder propiciatorio es la tierra.” [¿?]

Sal y Rosas

Es obvio que el objeto-enfermedad aparentemente extraído por el hombre-medicina lo es mediante un truco, lo que explica por qué algunos europeos que observaron estos procedimientos curativos tacharon a los hombres-medicina de farsantes y charlatanes. Y sin embargo, no cabe duda de que estas curas tienen éxito muchas veces. Se ha señalado asimismo que en ciertos pueblos el objeto-enfermedad es de tal naturaleza que el paciente difícilmente puede creer que le ha sido extraído de su propio cuerpo. Nos encontramos aquí con una situación que aparece con frecuencia en antropología. Para comprender el significado de una costumbre o creencia, debemos considerarla dentro de la estructura sociológica de la comunidad.”

Nuestro alumno aprende como los chamanes, antes de la ceremonia curativa, se colocan varios plumones de águila en una comisura de la boca y los mezclan con sangre obtenida mediante mordeduras de la lengua o frotamiento de las encías; después de numerosos cantos y gestos mágicos, el chamán, con más o menos esfuerzo, extrae la ‘enfermedad’ del cuerpo del paciente y se la muestra a éste y a su familia en forma de un gusano sanguinolento. Nuestro alumno aprende cómo debe pretender pasar la noche entre las tumbas y cómo el chamán utiliza ‘visionarios’, esto es, espías que de forma oculta consiguen informaciones de los pacientes de sus enfermedades e informan de ello en secreto a los brujos.”

Qaselid [el noviciado] prosigue el estudio de los trucos de otros chamanes mientras aumenta sus éxitos terapéuticos con el método del gusano sanguinolento. Al término de la narración está claro que encuentra cada vez más difícil reconocer a los chamanes ‘reales’ de los farsantes. Sólo está seguro de que uno de ellos es un chamán ‘real’ porque no acepta pago de sus pacientes y nunca se le ha visto reír; todos los otros ‘pretenden ser chamanes’. Por otra parte, Qaselid describe sus propios éxitos sin recordar, al parecer, que comenzó su carrera con el propósito de desenmascarar los trucos que ahora aplica él mismo con tanto éxito.”

El chamán es un miembro de una organización que tiene su aprendizaje, sus escuelas, sus reglas estrictas, sus lugares de reunión, sus agentes secretos, así como sus rivalidades con otras organizaciones similares.”

El exorcismo ha sido uno de los principales procedimientos curativos en la zona mediterránea y todavía se utiliza en diversos países; para nosotros tiene un interés particular, porque es una de las raíces a partir de las que, históricamente hablando, ha evolucionado la moderna psicoterapia dinámica.”

Österreich, Die besessenheit, Langenzalza, Wendt & Klauwell, 1921. (Traducción inglesa, Possession, Demoniacal and Other Among Primitive Races, in Antiquity, the Middle Ages, and Modern Times, NY, Richard R. Smith, 1930.)”

La teología católica reservó, de forma incidental, la palabra posesión para la forma sonámbula y denominó obsesión a la forma lúcida, palabra esta última adoptada por la psiquiatría, aunque con otro significado.”

Percival Lowell, Occult Japan, or the Way of the Gods, Boston, Houghton Mifflin Company, 1895.

El caso de Gottliebin Dittus y el reverendo Blumhardt es un ejemplo típico de posesión y exorcismo, que encaja exactamente en el molde de los realizados por la primitiva Iglesia cristiana. Tuvo lugar, sin embargo, a mediados del siglo XIX, y fue por tanto un ejemplo de curación primitiva en tiempos modernos y en ambiente moderno. Más aún, es un suceso excepcionalmente bien documentado que ha sido objeto de numerosos estudios, tanto desde el punto de vista psiquiátrico como religioso.

Este famoso exorcismo tuvo lugar en el pequeño pueblo de Möttlingen, Württemberg, en 1842 y 1843, poco después del nombramiento de Blumhardt como pastor luterano del mismo. Daremos primero un resumen de la posesión y el exorcismo según lo relató Blumhardt en el informe oficial que envió a sus autoridades eclesiásticas.”

Gustav Roskoff, Geschichte des Teufels, 1869.

El pueblo de Möttlingen está situado en una remota región de la Selva Negra, en la que florecieron la superstición y las creencias en la hechicería.” Ouvindo neste exato momento o delicioso Daemon (2019) do Mayhem, noruegueses – lá também há um lugar chamado Floresta Negra envolto em estórias parecidas.

El reverendo Barth, predecessor de Blumhardt y pietista, había llevado a cabo una intensa campaña de avivación del sentimiento religioso sin gran éxito. Es de destacar que, según se decía, Gottliebin Dittus [uma mulher] era su feligrés [paroquiana] favorito (sic). El nombramiento de Blumhardt fue considerado por la población como um alivio.”

HISTERIA CITADINA: “Como primer resultado de la victoria de Blumhardt, la reavivación del sentimiento religioso que había intentado en vano el reverendo Barth se hizo realidad.”

Considero el incidente de la lucha de 2 años entre el viejo Blumhardt y Gottliebin Dittus como uno de los ejemplos más destacables de acción recíproca entre el curador y la persona necesitada de ayuda… Esta joven sería considerada hoy como uno de los casos más graves de histeria. Después de 2 años de lucha ininterrumpida, se convirtió en un miembro de la familia de Blumhardt… Esta solución significó una victoria de Blumhardt sobre la histeria y una victoria de Gottliebin sobre Blumhardt: él obtuvo la expulsión de los demonios, y ella la vida en comunidad con él.”

Viktor von Weizsäcker

La aguda intuición psicológica de Blumhardt se demuestra en el hecho de que mientras la resistencia tomaba formas cada vez más absurdas, exageradas y desesperadas, él establecía condiciones, probaba a su paciente y le daba órdenes. (En este punto podríamos añadir que utilizó en grado máximo lo que los terapeutas existenciales denominam el kairos, es decir, el punto de elección para la intervención o la decisión decisivas.)”

Gaetano Benedetti

CAREFUL WHAT YOU WISH: “Este tipo de tratamiento nos puede parecer increíble: ¿quién trataría a un paciente dándole todo lo que desea? No obstante, es posible que hoy día subestimen los efectos curativos de la satisfacción de los deseos.”

La actitud colectiva en Haití es digna de interés; se escucha al paciente con atención simpática y se busca una posición de acuerdo con su capacidad. Las características ceden de forma gradual, y el individuo perturbado se reintegra a la comunidad.

Muchas personas se sienten frustradas porque sus vidas son monótonas y carecen de interés y porque no reciben la consideración suficiente de sus amigos y de sus familiares. Por ciertos relatos de Madagascar, parece que hay procedimientos terapéuticos que tienden directamente a la satisfacción de esas necesidades frustradas.”

Le Barbier describió el bilo (palabra que designa, al mismo tiempo, la enfermedad, el paciente y la ceremonia terapéutica) como ‘la enfermedad más curiosa, extraña e imaginaria, y la más fácil de curar’. Los pacientes son nerviosos, hipersensibles a los ruidos, incapaces de permanecer tranquilos. El curandero local, u ombiasa, determina el día que tendrá lugar la ‘coronación’. El héroe de la ceremonia es el propio paciente, al que dan el tratamiento de ‘rey’, mientras que su familia es la ‘corte’ y los habitantes del poblado, sus súbditos. El día de la ceremonia se le viste con ropas elegantes y se le muestra respeto y deferencia. Dos veces al día se realizan cánticos y danzas en su honor, a las que se puede unir si lo desea. Estas celebraciones se continúan durante 15 o 20 días, hasta que el paciente se cura. Entonces se sacrifica un buey, y el bilo bebe de su sangre.”

Otro incentivo poderoso para la curación es el hecho de que, si el paciente no se cura después del bilo, es considerado responsable y hecho objeto de reprobación pública, e incluso puede ser expulsado de la comunidad. Este punto ha sido señalado al autor por el antropólogo Louis Molet.”

Los procedimientos de la terapia primitiva son muchas veces tan complejos que no es fácil clasificarlos. Así sucede, p.ej., con la incubación, que podría incluirse en otros tipos de curación ceremonial si se considera que su parte esencial iba precedida y seguida de diversos ritos y ceremonias, pero que debe describirse aparte porque resulta obvio que la incubación era precisamente el principal agente terapéutico.

La palabra incubación significa ‘yacer en la tierra’. Al paciente se le hace pasar una noche en una cueva, tendido sobre la tierra; entonces soñará con una visión que le curará.” E eu que pensava que isso era só um trote…

Alguns procedimentos descritos também se assemelham muito à “cabana de suor” de John Locke (o importante). A analogía com a hipnose é inevitável.

Pausanias, Description of Greece, IV, The Loeb Classical Library, 1955.

Los enfermos venían de muy lejos a buscar la curación en estos lugares sagrados. Por desgracia, desconocemos muchas cosas acerca de sus métodos, como es el significado y uso de un laberinto circular, el tholos, encontrado en las ruinas de varios Asklepeia.

(…)

La estancia sagrada donde tenía que pasar la noche era un lugar subterráneo denominado abaton. (…) En los primeros tiempos, el paciente tenía que tenderse en el suelo; posteriormente se le facilitó un lecho denominado kline. En contraste con el diván analítico de hoy día, el kline estaba destinado a dormir y soñar.

(…)

el paciente simplemente soñaba, ¡e inmediatamente desaparecía la enfermedad! Se trata, obviamente, de un tipo de psicoterapia que no tiene equivalente en nuestro tiempo y que merece más atención. (…) C.A. Meier menciona que Kieser, discípulo de Mesmer, expresó un concepto semejante: <Cuando el sentimiento interno de la enfermedad se personifica y se expresa mediante símbolos, puede producirse la curación>.

Emma Edelstein & Ludwig Edelstein; Karl Kerenyi

Según Elkin, los hombres-medicina australianos coinciden en afirmar que, durante la iniciación final, sus cuerpos fueron abiertos, sus órganos extraídos y reemplazados por otros, y las incisiones curadas sin dejar ninguna señal. También se dice que son capaces de producir alucinaciones colectivas, como la visión de una cuerda mágica. Las aseveraciones de Elkin las ha confirmado R. Rose, investigador que recibió entrenamiento en parapsicología. Estas alucinaciones son muy semejantes a las descritas en el Tibet, y Elkin supone, por tanto, que los conocimientos secretos de los australianos y los tibetanos derivan de una fuente común.” Cf. Elkin, Aboriginal Men of High Degree, 1945.

La creencia en la magia es universal entre los pueblos primitivos. Entre los civilizados persistió hasta épocas relativamente recientes”

La curación mágica abarca, por tanto, 2 procedimientos principales. El 1º es la contra-magia. Una enfermedad supuestamente causada por magia negra se cura mediante la extirpación de la causa, bien por destrucción del supuesto hechicero o por neutralización de su hechicería. Otra aplicación de la contra-magia es la prevención contra las acciones mágicas por medio de talismanes u otros medios. El 2º procedimiento es la aplicación directa de la magia al tratamiento de la enfermedad, sin importar que ésta estuviera producida por aquélla.”

No debemos olvidar que el hombre-medicina lucha sobre todo con enfermedades graves y muy raras, y que suele haber otros hombres, a los que podemos denominar doctores laicos, que se enfrentan con las enfermedades menores o claramente físicas.” “Es sabido que la farmacopea moderna deriva en gran parte de las drogas más activas de la medicina primitiva. (…) Uno de los mejores estudios sobre la medicina primitiva racional es el de G.W. Harley, quien vivió en la tribu de los manos en Liberia (Native African Medicine, Harvard Press, 1941).”

R.W. Felkin, joven médico que trabajó como misionero en Uganda en 1884, publicó el relato de una operación cesárea que presenció en 1879 en Katura, entonces integrante del reino de Bunyoro. (‘Notes on Labour in Central Africa’, Edinburgh Medical Journal, XXIX (1884), 922-30)”

Si se ponían agresivos no había que atarles, sino que meterlos en una habitación de la que se retiraba cualquier objeto potencialmente peligroso. Si atacaban a alguien, se les daba un palmetazo en el cuerpo desnudo con una rama sin hojas; se les hablaba con claridad y sin demostrar temor. Se decía que el citado curandero lapón había curado a numerosos enfermos mentales.”

Es un insulto para el hombre-medicina denominarlo antecesor del médico moderno. Lo es, con seguridad, pero es aún mucho más; en realidad es el antecesor de la mayoría de nuestras profesiones” Sigerist, A History of Medicine, I, 1951.

enfermedades creadoras, en las cuales se incluyen las experiencias de ciertos místicos, poetas y filósofos.” Esse é definitivamente o conceito mais equivocado e degenerado deste autor. Destacarei ainda muitas vezes esse mau uso, se é que cabe dizer mau uso de algo que sequer tem uso, porque é completamente hipostasiado.

La curación primitiva es casi siempre un procedimiento público y colectivo. En general, el paciente no va al curandero por sí mismo, sino acompañado por parientes que están presentes durante el tratamiento.”

Durante largos siglos, el médico y el sacerdote vivieron lado a lado: Cos era la cuna de Hipócrates y de su escuela, pero también era famosa por su Asklepeion. Galeno, el médico más importante del siglo II, recurría sin vacilación al Asklepeion de Pérgamo para ciertas materias.”

el yoga, técnica mística extraordinariamente elaborada, común a la mayoría de las escuelas religiosas y filosóficas de la India. Del budismo surgieron también otras técnicas fisiológicas y psicoterapéuticas, como las de la secta Zen.” Cf. M. Eliade, Yoga, Essai sur les origines de la mystique indienne, Paris, Geuthner, 1936; Techniques du Yoga, Paris, Gallimard, 1948.

SOBRE AS SEITAS E ESCOLAS GRECO-ROMANAS:

Paul Friedländer, Platon: Seinswahrheit und Lebenswirklichkeit, 2ª ed., Berlim, de Gruyter, 1954;

Norman W. Dewitt, Epicurus and His Philosophy, Minneapolis, University of Minnesota Press, 1958, 89-120.

Los platónicos buscaban la verdad, que esperaban surgiera en las conversaciones entre el maestro y los discípulos.” Caracterização bem idiota. Não se esperava nem surgia, porque é um processo ativo e porque surgir dá a idéia de quem vém do nada, quando é apenas desvelada, estando desde o sempre.

Inácio de Loyola foi estóico (¿?).

Se ha afirmado que algunas de las características del estoicismo se repiten en las escuelas adleriana y existencialista de hoy, al igual que ocurre con algunas de la Academia de Platón con relación a la escuela de Jung, mientras que el método epicúreo para la eliminación de la ansiedad ha sido comparado en este aspecto con F..” Nada que ver!

Los estoicos sobrepasaban en número a los discípulos de Platón y Aristóteles, pero los más populares eran, con gran diferencia, los epicúreos, que formaban grandes comunidades en casi todas las ciudades del mundo grecorromano.”

La propia madre de Galeno, según él mismo, solía morder a sus sirvientas, y el autor cita como ejemplo de moderación a su padre, que, cuando estaba irritado con sus servidores, no les daba de puntapiés, sino que esperaba hasta que su ira se hubiera calmado para golpearlos.” “La existencia de una masa de esclavos pasivos sobre los que se podían descargar tales estallidos de pasión favorecía este tipo de conducta.” Cf. Galeno, On the Passions and Errors of the Soul, traduzido por Harkins, prefácio de Walther Riese, Ohio State Press, 1961.

La Iglesia católica adoptó, de las religiones establecidas, algunas prácticas, como las oraciones, los votos y las peregrinaciones (que sin duda tenían una virtud estimulante en una época en que las personas vivían una vida monótona, enraizada en un lugar) y dio asimismo gran importancia a la práctica de la confesión, realizada de forma individual ante un sacerdote y ligada al más absoluto secreto. Existen razones para creer que la práctica común de la confesión ejerció una influencia notable sobre el desarrollo de la psicología, en forma de autobiografías como las Confesiones de San Agustín, y de la novela psicológica.”

Los reformistas protestantes abolieron la confesión obligatoria, pero fue en sus comunidades donde surgió una nueva práctica y tradición, la ‘cura de almas’ (Seelsorge).” “A falta de un ejemplo histórico de tales curaciones, lo tomaron de una novela de Heinrich Jung-Stilling, Theobald oder die Schwärmer, publicada en 1785. En uno de sus episodios principales encontramos el relato detallado de una ‘cura de almas’, inspirada muy probablemente por un hecho real que captó la atención del novelista.” “Existe una traducción inglesa resumida y muchas veces inexacta: Heinrich Stilling, Theobald or the Fanatic. A True Story, trad. por el Rev. Samuel Schaeffer, NY, 1846.

– Herr Pfarrer! Sie beschämen mich!

Haja vista que o magnetismo animal data da década de 1780, bem poderia haver uma novela ou conto sobre uma seita que conseguira hipnotizar toda Paris e em seguida a França e a Europa, consumando a Revolução Francesa sem o movimento de regressão conservador (fim do mundo?!).

SE TEM UMA COISA QUE O INCONSCIENTE DETESTA AINDA MAIS QUE A CONSCIÊNCIA, É A MODA! “En la primera época del magnetismo se describían en todas partes casos semejantes; se hicieron menos frecuentes en la segunda mitad del siglo XIX, pero todavía entre 1880 y 90 había hipnotizadores que sabían cómo liberar a sus pacientes de los secretos abrumadores que les contaban en estado hipnótico.”

En 1850 Nathaniel Hawthorne describió, en su obra maestra La letra escarlata, cómo un malvado puede descubrir un secreto patógeno y explotarlo para torturar a su víctima hasta la muerte.”

Ibsen, La dama del mar [The Lady from the Sea, tradução da filha de Marx], 1888.

Para los que le conocieron personalmente o han leído con detenimiento sus escritos, está claro que Oskar Pfister consideraba el psicoanálisis en cierto modo como un redescubrimiento perfeccionado de la ‘cura de almas’ tradicional. Siempre consideró su práctica psicoanalítica como parte de su trabajo pastoral.” Logo, há de ser um psicanalista mais honesto que a média.

Históricamente, la psicoterapia dinámica moderna deriva de la medicina primitiva, y se puede demostrar que hay una continuidad ininterrumpida entre el exorcismo y el magnetismo, entre éste y el hipnotismo, y entre el hipnotismo y las modernas escuelas dinámicas.”

II. LA APARICIÓN DE LA PSIQUIATRÍA DINÁMICA

La aparición de la psiquiatría dinámica se puede datar en 1775, en un choque entre el médico Mesmer y el exorcista Gassner.” ¿Qué puede ser más interesante que un hipnotizador contra un exorcista (dos charlatanes)? ¡Es como pelea de enanos!

Creio que li o oposto simétrico em Schopenhauer! Haen, médico de corte de la emperatriz María Teresa, se oponía con todas sus fuerzas a Gassner, que, afirmaba, había curado muy pocos pacientes, e incluso estas curaciones eran el resultado de fraudes, imaginación o de los largos viajes y la dieta de los pacientes.”

Mesmer declaró que Gassner era sin duda un hombre honrado, pero que curaba a sus pacientes por medio del magnetismo animal sin saberlo.”

Pio VI, o papa na época de Gassner, era contra exorcismos públicos.

ambos murieron cruelmente decepcionados.”

Jean Vinchon, Mesmer et son secret, Paris, 1936.

Se desconocen sus actividades y paradero durante los años de 1754-9. Es probable que los pasara estudiando filosofía.”

Todo tiene siempre que ver con mi edad actual: “se licenció en 1766, a los 33 años, con una tesis sobre la influencia de los planetas en las enfermedades humanas.”

Em 1767 el joven doctor se casó con una viuda adinerada de ascendencia noble, Maria Anna von Posch, y se estableció en Viena como médico. (…) Entre los amigos que visitaban la casa se contaban los músicos Gluck, Haydn y la familia Mozart. (La 1ª ópera de Wolfgang Amadeus Mozart, Bastien uns Bastienne, se representó por vez 1ª en el teatro privado de Mesmer.)Seguro que era de la mazonería. ¿O mozartería?

Pero el mundo médico vienés se mostraba todavía indiferente e incluso hostil.” E ao contrário do que alguns pensam, isso não era abrandado de forma alguma por Mesmer não ser judio!

Desesperaba de encontrar nunca la verdad. Caminaría por los bosques, hablando con los árboles, y durante 3 meses trató de pensar sin la ayuda de palabras.”

Pensar es ya empezar.

La atmósfera que Mesmer encontró en París era completamente distinta de la que había dejado en Viena.” “Habría, sobre todo en París, una tendencia general a la histeria masiva; la gente saltaba de una locura a otra. La vida en París durante esos años críticos ha sido admirablemente descrita en las cartas que Melchior Grimm escribió a su soberano alemán, Correspondance littéraire, philosophique et critique adressée à un souverain d’Allemagne, 5 vols., por el barón de Grimm y por Diderot, París, F. Buisson, 1813. Esta correspondencia contiene varios informes muy valiosos acerca de Mesmer.”

Mesmer, Mémoire sur la découverte du magnétisme animal, Paris, 1779. + Précis historique, 1781.

Mialle, Exposé par ordre alphabetique des cures opérées en France par le magnétisme animal, depuis Mesmer jusqu’à nos jours, II, Paris, Dentu, 1826.

Podría establecerse una analogía entre esta teoría y el concepto polinesio de ‘mana’, energía universal e impersonal que se puede almacenar en personas, objetos o lugares, y sólo detectable por sus efectos objetivos.”

Esta parte física de la doctrina era sin duda su punto más débil y siempre permaneció oscura en la mente de Mesmer, que no era un buen sistematizador.”

Su baquet, instrumento que se suponía concentraba el fluido, era una imitación de la botella de Leyden inventada recientemente. Pensaba también que existía un fluido positivo y otro negativo que se neutralizaban mutuamente, suposición que nunca aceptaron sus discípulos.” Vejo agora quase de forma clarividente que Reich se enganou completamente com o seu orgone: é apenas uma pseudociência derivada destas fantasias do século XVIII. Novamente um médico que não sabe separar suas pesquisas empíricas de meras superstições. Inventa acumuladores de algo que não se pode provar diretamente. Não com dolo, mas com fé. E estiliza a questão da satisfação e repressão sexual no ser humano. Seus pacientes acabam por se sentir melhores pela velha e sempre bem-vinda confiança no tratamento médico e sobretudo porque além de receberem ‘sessões de orgone’ como se fosse um bronzeamento invisível, recebiam massagens, se autoaplicavam massagens liberadoras, e praticavam – fora da clínica, evidentemente – sexo livre de misticismos e tabus, praticavam, enfim, o amor livre comunista dos tempos áureos, sem dúvida uma solução para muitos tipos de neuroses, mas nunca de todos, e nunca completamente – pois que a questão social, insistia o próprio Reich, era o mais importante. Está claro também que Reich foi perseguido pelos motivos errados, e que seu acumulador de orgone ou que sua doutrina não podiam fazer mal a ninguém. Eis o fim de todos os inovadores – estejam integralmente certos ou não!

El egocentrismo de Mesmer le hizo suponer que las facultades de medicina aceptarían una teoría que anulaba todos los descubrimientos realizados desde Hipócrates, y que haría superflua la profesión médica. No debe sorprender que su terapia repugnara tanto a la medicina contemporánea como ésta le repugnaba a él.”

El método colectivo de Mesmer era aún más extraordinario. Un médico inglés, John Grieve, que estaba en París en mayo de 1784, describió en una carta su visita a la casa de Mesmer, destacando que nunca había menos de 200 pacientes a la vez”

Até a familia Montesquieu caiu na dele!

SUB JUDICE: “El programa de pruebas había sido diseñado por Lavoisier y era un modelo de la aplicación del método experimental. El punto en litigio no era si Mesmer curaba o no a sus pacientes, sino su pretensión de haber descubierto un nuevo fluido físico.”

cuando el Ministerio Público, basado en el informe de los comisionados, decidió prohibir la práctica del magnetismo animal, Bergasse triunfó en sus esfuerzos para conseguir que el Parlamento – el máximo organismo judicial – levantase la interdicción basado en un tecnicismo legal: el informe de los comisionados se refería a la práctica de D’Eslon, no a la de Mesmer.”

Pero el interés público se vio desviado de Mesmer pocos meses después por los nuevos temas del conde Allesandro di Cagliostro (Giuseppe Balsamo) y el escándalo del ‘collar de la Reina’.”

Thouret publicó un estudio (Recherches et doutes sur le magnétisme animal, 1784) tomando una por una las 27 proposiciones de Mesmer y demostrando que cada una de ellas ya había sido establecida en términos muy parecidos por autores como Paracelso, Van Helmont y Goclenius, y sobre todo por Mead y Maxwell. Llegó a la conclusión de que la teoría magnética, lejos de ser una novedad, era un sistema antiguo abandonado ya hacía casi un siglo. Mesmer negó haber leído nunca a cualquiera de esos autores (todavía no estaba de moda denominarles ‘precursores’). Los físicos, por su parte, no querían oír hablar del denominado fluido magnético. Marat declaró que el magnetismo animal no tenía derecho a sostener que era una teoría física.”

Se nombró un Comité d’instruction para publicar la doctrina en una forma aceptable para los discípulos.”

El movimiento fundado por él se desarrollaba más y más en la dirección impuesta por Puységur.”

Las actividades de Mesmer durante los 20 años siguientes son en gran parte desconocidas. (…) Se ha sabido que cuando volvió a Viena en 1793 fue expulsado como sospechoso político, y que en 1794 su nombre estuvo relacionado con un oscuro complot.” “Había perdido parte de su fortuna, pero aún era lo suficientemente rico para vivir como un hombre desocupado durante el resto de su vida, al estilo de los viejos aristócratas.” “Se sentía ofendido contra el mundo que no había aceptado su descubrimiento, los médicos que le habían rechazado y los discípulos que habían deformado sus enseñanzas.”

Wolfart era tan descuidado que, cuando publicó el libro de Mesmer, le dio el nombre de pila de Friedrich en lugar de Franz.”

Tenía, añadían, un canario amaestrado en una jaula abierta en su habitación. Todas las mañanas el pájaro volaba hacia su amo, se le posaba en la cabeza y le despertaba con su canto. Le hacía compañía durante el desayuno, echando en ocasiones terrones de azúcar a su taza. Con un ligero golpe de la mano, Mesmer podía hacer que se durmiera o despertara. Una mañana el pájaro permaneció en su jaula: Mesmer había muerto durante la noche. El canario no volvió a cantar ni a comer, y pocos días después fue hallado muerto en su jaula.”

PROTO-FREUD: “Exigía de sus discípulos una devoción absoluta, aunque no sentía la necesidad de reciprocidad monstrándoles gratitud, y rompió con quienquiera que manifestara ideas independientes. Se sentía como si viviera en un mundo de enemigos que contínuamente trataban de robar, alterar o suprimir su descubrimiento.” Mal de vienês!

Era inigualable en el arte de convencer a las personas y obtener de ellas grandes favores. Esto puede explicar también el misterio de su ascenso social en una era de diferenciación impenetrable de clases, y su habilidad para tratar con príncipes y aristócratas en un plano de igualdad.”

Sin Puységur, añade, la vida del magnetismo habría sido corta y únicamente habría dejado el recuerdo de una epidemia psíquica transitoria alrededor del baquet.”

Para ‘desencantarlos’ (es decir, para despertarlos de su sueño magnético), Puységur les ordenaba besar el árbol, e inmediatamente despertaban, sin recordar nada de lo que había ocurrido. Estos tratamientos se llevaban a cabo en presencia de curiosos y entusiasmados espectadores. Se dijo que en poco más de 1 mes, 62 de los 300 pacientes fueron curados de diversas enfermedades.” “Pronto se reconoció la semejanza de este sueño magnético con el sonambulismo natural, y de ahí el nombre de ‘sonambulismo artificial’. (Sólo mucho después denominaría Braid a esta situación por su nombre actual, ‘hipnosis’). El 2º aspecto era la ‘lucidez’ exhibida por ciertos pacientes, esto es, su capacidad para diagnosticar enfermedades, predecir sus cursos y prescribir tratamientos, tanto para ellos mismos como para otros con los que habían sido puestos en relación.”

Muchos de los discípulos aristócratas de Mesmer emigraron; otros perecieron en el patíbulo, como sucedió con varios antiguos miembros de las Comisiones Reales: especialmente Bailly y Lavoisier.”

En Santo Domingo, el magnetismo degeneró en una epidemia psíquica entre los esclavos negros, aumentando su agitación, y la dominación francesa terminó en un baño de sangre. Posteriormente Mesmer se vanaglorió de que la nueva república – ahora denominada Haití – le debiera su independencia.”

Puységur, Les Fous, les insensés, les maniaques et les frénétiques ne seraient-ils que des somnanbules désordonnés?, 1812.

sus escritos fueron cada vez más difíciles de hallar. Charles Richet le redescubrió en 1884 y demostró que la mayoría de lo que sus ilustres contemporáneos creían haber hallado en el campo de la hipnosis se encontraba ya en los escritos de Puységur.”

THE LOG SIR: “En la actualidad, Buzancy es un pueblecito encantador rodeado de bosques y fértiles campos y praderas. El castillo de la antigua y poderosa familia Puységur ha desaparecido casi por completo. El olmo centenario sobrevivió hasta 1938; la Société des Amis de Mesmer iba a rodar una película sobre la vida de éste, uno de cuyos episodios se centraba alrededor del árbol, cuando una tormenta lo arrancó de raíz. Los campesinos se abalanzaron a recoger sus trozos; algunos cogieron porciones de la corteza que guardaron cuidadosamente, atribuyéndolas ciertas propiedades profilácticas o curativas. El arroyo continúa vertiendo sus aguas en el mismo lugar y se le otorgan virtudes maravillosas. Ha desaparecido la tumba de Victor Race [1º paciente de Puységur] del pequeño cementerio, y sus descendientes, que han sido seguidos hasta la actualidad, conocen bastante poco del papel histórico de su antepasado.”

O MENTOR DO CONDE: “Entre [los continuadores de la doctrina se] destacó el notable Abbé de Faria, [Abade!] sacerdote portugués que pretendía venir de la India y ser un brahmán. En 1813 abrió una academia pública de sueño lúcido en París, [não é anterior a Hervey? Cf. F., De la cause du sommeil lucide, ou Étude de la nature de l’homme, 1819] en la que criticaba la teoría del fluido físico, así como la de la relación, y sostenía que el proceso esencial de la magnetización se debía menos al magnetizador que al sujeto. (…) Por desgracia para él, constituía un obstáculo para su práctica su mal francés y (según Noizet) fue víctima de la broma de un actor que había ido a una de sus sesiones con la intención de ridiculizarle, tras lo cual Faria se convirtió en el hazmerreír de París. Su nombre sobrevivió sobre todo porque Alejandro Dumas lo aplicó a un personaje de su novela El conde de Montecristo. Janet ha demostrado que fue Faria, a través de Noizet y Liébeault, el verdadero antecesor de la Escuela de Nancy.”

Deleuze [¡! – cf. Histoire critique du magnétisme animal, 1810] se encontró con el éxito donde Faria había fracasado, y a él se suele atribuir el resurgimiento del magnetismo en Francia.” “se mostraba escéptico acerca de las pretendidas manifestaciones preternaturales, y avisó contra los diversos peligros inherentes al tratamiento magnético.”

Alexandre Bertrand, con una doble formación como médico e ingeniero, enfocó el fenómeno del magnetismo animal con vistas a explorarlo de forma científica y experimental. Janet, que tenía en la más alta estima su trabajo, le consideraba como el verdadero iniciador del estudio científico de la hipnosis.”

Tardif de Montrevel destacó en 1785 que el sujeto en sueño magnético era capaz de resistir cualquier orden inmoral que le pudiera dar un magnetizador sin escrúpulos.”

El desarrollo del mesmerismo en Alemania tomó un carácter distinto porque, en contraste con Francia, las universidades mostraron un vivo interés por el magnetismo animal y fue adoptado por los románticos y los filósofos de la Naturaleza. En 1812 el gobierno prusiano nombró una comisión oficial de investigación, cuyos informes, publicados en 1816, fueron favorables, e inmediatamente después las universidades de Berlín y Bonn crearon cátedras de mesmerismo.” Falta de critério.

Os caras falam de VISÃO – não direi anal, mas de VISÃO – ESTOMACAL! E é sexto e não oitavo sentido… (piada interna)

Claridad universal: eliminación de los obstáculos de tiempo y espacio, con lo que el sujeto percibe cosas escondidas en el pasado, en el futuro o en lugares remotos.”

Kluge

Así, mientras que los franceses buscaban sonámbulos extralúcidos como auxiliares para la práctica médica, los alemanes los utilizaban en un atrevido intento de metafísica experimental.”

Matefísica, a metafísica dos pampas

Winfried Hümpfner, Clemens Brentanos Glaubwürdigkeit in seinen Emmerich-Aufzeichnungen, 1923. O poeta místico que se tornou secretário de uma “santa” que possui os estigmas…

René Guignard, Un Poète romantique allemand, C. Brentano, 1933.

Cada noche Anna Katharina tenía sueños que se continuaban en secuencia regular según el ciclo del año litúrgico y que mostraban la vida de Cristo y de la Virgen. Brentano visitaba a Katharina todas las mañanas y escribía sus sueños y visiones según ella se los dictaba. Con este material recopiló 2 libros que tuvieron gran éxito. No obstante los adornos del poeta, mucha gente creyó que tales revelaciones eran documentos históricos reales.”

Como médico, Justinus Kerner fue el 1º en describir una especie de intoxicación alimentaria hoy denominada botulismo, y completó sus observaciones clínicas con ingeniosos experimentos en animales con la sustancia venenosa.” Olha só quem editou as obras completas de Kerner – David Strauss!

En el último período de su vida, Kerner perdió a su amada esposa y se fue quedando progresivamente ciego. Cayó en una profunda depresión, aunque sin perder el impulso creador. Como pasatiempo solía verter gotas de tinta sobre una hoja de papel que luego doblaba, perfilando las figuras resultantes, dándoles formas fantásticas y escribiendo versos al pie de cada una de ellas. Estas pinturas, decía, eran fantasmas y monstruos a los que adscribía un lugar en el Hades. Este libro, publicado después de su muerte con el título de Kleksographien, se convirtió en fuente de inspiración para Hermann Rorschach y sus pruebas de las manchas de tinta, muy posteriores.”

el cirujano inglés Esdaile, que trabajaba en la India, publicó un informe sobre 345 intervenciones quirúrgicas mayores realizadas por él con la única ayuda de la anestesia mesmérica, técnica que encontraba más fácil de aplicar a los pacientes hindúes que a los ingleses.” “Poco tiempo después, el descubrimiento de la anestesia por éter dejó anticuada esta técnica.”

John Hughes Bennett, The Mesmeric Mania of 1851, with a Physiological Explanation of the Phenomena Produced, Edimburgo, Sutherland and Knox, 1851.

Phineas Parkhurst Quimby (1802-1866), joven relojero, comprendió que el agente verdadero de la curación era la sugestión y practicó una especie de ‘curación de la mente’.”

Otro [americano del mesmerismo] fue Andrew Jackson Davis (The Magic Staff), joven que se magnetizaba a sí mismo a diario, y que en trance dictó un enorme libro de revelaciones acerca del mundo de los espíritus. La obra tuvo un gran éxito y preparó el camino para la propagación del espiritismo, que ya estaba próximo.” “cuanto más numerosos, entusiastas y fanáticos se hacían los discípulos de Mesmer, más se desviaba el movimiento de su norma inicial y caía en el descrédito: se mezcló con las especulaciones rústicas, el ocultismo y, en ocasiones, incluso se confundió con el charlatanismo.”

Si hemos de creer los relatos de la época, la historia comenzó en 1847, cuando un hombre de Hydesville, cerca de Arcadia, Nueva York, comenzó a ser molestado por misteriosos ruidos que se oían en su casa por la noche y se la cedió a un granjero, John Fox, el cual la ocupó con su esposa y 2 hijas, de 15 y 12 años de edad.” “Pronto, la Sra. Fox y sus hijas comercializaron sus sesiones con los espíritus, y tuvieron numerosos imitadores. El contagio se extendió con rapidez por los EEUU; se perfeccionó el código de comunicación con los espíritus.” “A comienzos de 1852 la ola de espiritismo cruzó el Atlántico e invadió Inglaterra y Alemania. En abril de 1853 se extendió por Francia y pronto alcanzó todos los lugares del mundo civilizado.”

Frank Podmore, Modern Spiritualism. A History and a Criticism, 2 vols., Londres, Methuen, 1902.

médiuns”

Allan Kardec (Hippolyte Rivail), Le Livre des esprits, contenant les principes de la doctrine spirite, 1857.

Gradualmente surgió una ciencia nueva, la parapsicología. En Inglaterra, Myers y Gurney fundaron en 1882 la Society for Psychical Research, que reunió una gran cantidad de datos cuidadosamente seleccionados.”

Michel Chevreul, De la baguette divinatoire, du pendule dit explorateur et des tables tournantes, au point de vue de l’histoire, de la critique et de la méthode expérimentale, 1854.

En el período comprendido entre 1860 y 80, tanto el magnetismo como el hipnotismo estaban tan desprestigiados que cualquier médico que los utilizase podía comprometer de forma irreparable su carrera científica y perder su clientela.” “Entre los pocos que se atrevían a hipnotizar abiertamente estaba Auguste Ambroise Liébeault (1823-1904) (op. cit.).” “Pero era mejor hipnotizador que escritor; lo cierto es que en 10 años sólo se vendió UN ejemplar de su libro.” HAHAHAHAHA! “Se trata de una de las numerosas leyendas de la historia de la psiquiatría dinámica. Liébeault había tenido lectores en Francia, Suiza e incluso en Rusia, como demuestra el libro de Nikolay Grot, Snovidyeniya, kak predmet nautshnavo analiza, Kiev, Tipografía Fritza, 1878, que con frecuencia se refería a su teoría del sueño.” “Durante más de 20 años, Liébeault fue considerado por sus colegas como un charlatán (porque hipnotizaba) tonto (porque no cobraba). Los rumores de sus milagros terapéuticos llegaron a Bernheim, quien decidió hacerle una visita en 82 y quedó convertido a suas ideas.” “L. adquirió de repente fama de gran médico; su libro fue rescatado del olvido y ampliamente leído.”

Con los miembros de las clases altas y adineradas, obtenía peores resultados.”

Bernheim, Hypnotisme, suggestion, psychothérapie, Études nouvelles, 1891

« En sentido amplio, la Escuela de Nancy era un grupo indefinido de psiquíatras que habían adoptado los principios y métodos de Bernheim. Entre ellos estaban Albert Moll y Schrenck-Notzing en Alemania, Krafft-Ebing en Australia, [¿Austria?] Bechterev en Rusia, Milne Bramwell en Inglaterra, Boris Sidis y Morton Prince en los EEUU y algunos otros que merecen especial mención.”

Hacia 1900, Bernheim era considerado por muchos como el psicoterapeuta más importante de Europa. Después de haber sido durante años un discípulo respetuoso de Liébeault, Bernheim lo consideraba ahora como su precursor y se creía el verdadero fundador de la psicoterapia. Pero 10 años después estaba casi olvidado.”

En los 8 años transcurridos desde 1862-70, Charcot realizó los descubrimientos que le hicieron el neurólogo más famoso de su tiempo.”

curación por la fe”

Era un hombre ambicioso, envidioso de toda superioridad, que sentía un feroz resentimiento contra quienes declinaban las invitaciones a sus recepciones; déspota en la universidad y duro con sus pacientes, hasta el punto de hablarles bruscamente de su próxima muerte, se mostraba cobarde cuando era él quien se sentía enfermo. Era un tirano con sus hijos y obligó, p.ej., a su hijo Jean, que quería ser marino, a convertirse en médico. (…) Lo más desagradable era su indiscreción al referirse a cuestiones confidenciales de sus pacientes.”

Jean, su hijo (1867-1936), que había estudiado medicina para satisfacer a su padre, abandonó esta profesión varios años después y se hizo famoso como marino y explorador del Polo Sur.”

Llegó un momento en que nadie podía ser asignado a la Facultad de Medicina de París sin su consentimiento. (…) él y Pasteur eran para los franceses una prueba del genio científico nacional, que desafiaba la pretendida superioridad de los alemanes.”

Profundo conocedor de la historia del arte, era un erudito de la prosa francesa y poseía extensos conocimientos de literatura.” “Se decía que el emperador Pedro II del Brasil había ido a su casa, había jugado al billar con él y había asistido a sus clases en la Salpêtrière.” “En Viena, estaba bien relacionado con Meynert y Moritz Benedikt.” “Napoleón de la neurología”

Era conocido por su colección de libros antiguos y extraños sobre brujería y posesión, algunos de los cuales había hecho reimprimir en una serie titulada La Biblioteca Diabólica.”

Lyubimov señala la diferencia entre estas lecciones y las de Meynert, a las que también había asistido en Viena y que le dejaban exhausto y confuso, mientras que las de Charcot las abandonaba con un sentimiento de alegría y alborozo.” Nem sempre o bom professor ensina coisas boas. Ou, antes, nem sempre o sábio é bom professor…

El neurólogo alemán Westphal expresó profunda preocupación por el nuevo rumbo que había tomado la investigación de Charcot después de que le visitó en París. En América, fue atacado en el mismo sentido por Bucknill. Beard, que admitía que Charcot había cometido ‘errores graves’, le respetaba no obstante ‘como hombre genial y de honor’.”

Durante mucho tiempo había sido extremadamente cauto, pero al final se le pudo aplicar la máxima de La Rochefoucauld: ‘El engaño va siempre más lejos que las sospechas’.”

En primer lugar, se olvida muchas veces que Charcot, como internista y anatomo-patólogo, contribuyó poderosamente al conocimiento de las enfermedades pulmonares y renales, y que sus lecciones sobre las enfermedades en los ancianos fueron durante mucho tiempo clásicas de lo que ahora se denomina geriatría. En segundo lugar, en lo que se fue su 2ª carrera, la neurología, hizo descubrimientos fundamentales en los que descansará sin discusión su fama perpetua: descripción de la esclerosis diseminada, de la esclerosis lateral amiotrófica (‘enfermedad de Charcot’) y de la ataxia locomotora y sus artropatías características (‘articulaciones de Charcot’), trabajos sobre las localizaciones cerebral y medular, y sobre la afasia.

Es más difícil valorar de una forma objetiva la que podría denominarse ‘3ª carrera’ de Ch., es decir, su examen de la histeria y del hipnotismo.”

Pierre Janet ha descrito con exactitud los errores metodológicos de Ch. en ese campo.” “Por alguna razón desconocida, Blanche Wittmann abandonó la Salpêtrière por algún tiempo y fue admitida en el Hötel-Dieu, donde la estudió Jules Janet, el hermano de Pierre Janet.”

Como ha indicado De Monzie, Ch. representó el punto de partida de toda una tradición de escritores de orientación psiquiátrica, como Alphonse Daudet y su hijo León Daudet, Zola, Maupassant, Huysmans, Bourget, Claretie, y posteriormente Pirandello y Proust, sin hablar de numerosos autores de novelas populares.”

La publicación de sus obras completas, que estaba planeada en 15 volúmenes, fue abandonada después de la aparición del número IX en 1894.”

Léon Daudet, Les Morticoles

Lo malo que el hombre hace, le sobrevive;

Lo bueno se entierra muchas veces con sus huesos.”

Otro relato malévolo de la Salpêtrière fue el de Axel Munthe en su novela autobiográfica La historia de San Michele.”

El propio nombre de ‘histeria’ fue sustituido por el de ‘pitiatismo’, acuñado por Babinski.”

OS MODERNISTAS MAIS ABOMINÁVEIS DE TODOS: “En 1928, un grupo de surrealistas de París, en un intento de contrarrestar todas las ideas aceptadas de su tiempo, decidieron celebrar el descubrimiento de la histeria por Ch., el mayor descubrimiento poético de finales del siglo XIX (Breton).”

III. LA PRIMERA PSIQUIATRÍA DINÁMICA (1775-1900)

La primera psiquiatría dinámica fue una conquista impresionante, tanto más cuanto que había sido elaborada en su mayor parte fuera de – cuando no en oposición directa con – la medicina oficial.”

Hacia 1880 tuvo lugar un gran resurgimiento, y la 1ª psiquiatría dinámica consiguió el reconocimiento universal gracias a Charcot y Bernheim. Siguió un rápido desarrollo. Emergió entonces lentamente una nueva psiquiatría dinámica y durante algún tiempo coexistieron los 2 sistemas, hasta 1900, en que las nuevas escuelas pasaron a primer plano.”

Se generalizó un nuevo modelo de la mente humana, basado en la dualidad de psiquismo consciente e inconsciente. Más tarde se modificó, dándole la forma de un manojo de subpersonalidades yacentes bajo la personalidad consciente.”

actividad mitopoética del inconsciente.”

En la época del Renacimiento, filósofos y médicos se interesaron mucho por un poder de la mente, la imaginatio, que tenía un significado mucho más amplio que el actual y contenía lo que denominamos sugestión y autosugestión.”

En un capítulo de sus Ensayos, Montaigne resume algunas de las ideas prevalecientes en su tiempo. (…) La imaginación, según él, era una causa frecuente de enfermedad física, emocional y mental, e incluso de muerte, así como todas las manifestaciones atribuidas comúnmente a la magia.”

En el siglo XVIII, el italiano Muratori escribió un tratado, Sobre el poder de la imaginación humana, ampliamente leído y citado. Entre las numerosas manifestaciones de la imaginación describía los sueños, visiones, ilusiones, las ideas fijas, la antipatía (es decir, las fobias) y, sobre todo, el sonambulismo.”

Por todas partes se publicaban historias maravillosas acerca de durmientes paseadores que escribían, cruzaban ríos a nado o caminaban sobre los tejados en las noches de luna llena, y cuyas vidas peligraban si se les llamaba bruscamente por su nombre o se les despertaba.”

crisis perfecta” “sueño magnético”; “sonambulismo artificial” “hipnotismo” (Braid, 1843)

fluidismo x animismo

{polémica puramente pré-psicológica}

fascinación” “mirar a un punto fijo o en movimiento, luminoso o no, posiblemente a los ojos del hipnotizador.” (Egito Antigo)

método verbal – Abade Faria Liébeault Escola de Nancy

el sujeto debe estar cómodo, tranquilo y relajado.”

Ser hipnotizado exige conhecimento prévio da hipnose: “Janet ha explicado por completo este último punto. Si vuestro sujeto no ha oído hablar nunca de hipnotismo, es poco probable que podáis inducir en él el estado hipnótico usual”

possibilidade de autocegueira ou aurtossurdez temporariamente fabricada – provável aspecto subjacente da cegueira histérica.

1821: anestesia hipnótica para cirurgias (procedimento subutilizado)

E no entanto as propriedades curativas somáticas de males menores (neuralgia, reumatismo) nunca foram relegadas ao olvido desde os mesmeristas.

Desde el principio, los mesmeristas se quedaron sorprendidos de la capacidad de sus sujetos para representar emociones y encarnar papeles con extraña perfección, con la máxima sinceridad aparente, y les parecía a ellos, con más talento que los actores experimentados.”

Notaba como si tuviera mis ojos húmedos y sentía una ligera sensación de quemazón, pero me encontraba relajado. Un calor confortable invadía mi cuerpo (…) no sentía deseos de moverme ni de hacer nada, y me parecía que mis pensamientos eran completamente claros. Oí que el hipnotizador me decía que moviera los brazos; traté de resistir a la orden, pero fracasé en parte. A continuación, el hipnotizador me dijo que el dorso de mi mano era insensible; yo pensé que no podía ser verdad y que Von Speyr bromeaba cuando me decía que me estaba pinchando (lo cual era cierto). A la orden del hipnotizador, desperté como si surgiera de un sueño. Me acordaba de todo. También recordé la sugestión pos-hipnótica de que me despertaría a las 6:15 exatactamente de la mañana siguiente. (…) Dos o tres sesiones posteriores con Von Speyr y Forel produjeron los mismos resultados que la 1ª.” Eugen Bleuler, ‘Zur Psychologie der Hypnose’, Münchener medizinische Wochenschrift 36 (1889).

[Inconscientes do protagonismo do papel do terapeuta na sessão,] hallaron que el paciente podía no sólo diagnosticar sus propias enfermedades, predecir su curso y prescribir el remedio, sino también hacer lo mismo para personas con las que había sido puesto en relación.” …E então Neo rompeu o casulo da Matrix.

Uno de los temas más sujetos a controversia dentro del hipnotismo fue el de la regresión de edad, reconocido precozmente por algunos hipnotizadores y sujeto a estudio entre 1880 y 1890. Se dice al sujeto hipnotizado que está retrocediendo en el tiempo, por ejemplo hasta su adolescencia o infancia, hasta un momento dado de su pasado. Su conducta, movimientos y voz cambian de forma concordante. Parece haber olvidado todo lo que le ocurrió desde el momento que está representando, y da un relato detallado de acontecimientos de ese período de su vida. ¿Se trata de una ‘regresión verdadera’, es decir, de una reviviscencia de lo que el sujeto experimentó realmente a tal edad, o únicamente de una excelente imitación de lo que cree que experimentó?” “El coronel De Rochas, hipnotizador famoso en su tiempo, llevó estos experimentos a sus límites extremos, incluso ad absurdum. [COMEÇA A PSEUDO-METEMPSICOSE! Cf. Albert de Rochas, Les Vies successives. Documents pour l’étude de cette question, 1911.] » “…período fetal. Sobrevenía un oscurecimiento, seguido de la descripción de la vida anterior de la persona, que retrocedía desde la edad adulta hasta la infancia, el nacimiento y el período fetal, y luego, tras un nuevo oscurecimiento, la representación de la 2ª vida anterior. De este modo, los sujetos de De Rochas reencarnaban varias vidas anteriores, alternando siempre la de un hombre con la de una mujer. Las descripciones de estas vidas previas eran muchas veces plausibles, aunque con algunos anacronismos. [ADIVINHA POR QUÊ!] Algunos creyeron que el coronel De Rochas había hallado una confirmación experimental de la doctrina de la reencarnación. Pero las dudas surgieron cuando indujo a personas jóvenes a representar los diversos estadios posteriores de su vida.”

Ya en 1785 se polemizó en París sobre si la mujer cedería a una orden inmoral dada por el magnetizador.”

O INÍCIO DOS BILHÕES DE TRANSFERÊNCIAS E CONTRA-TRANSFERÊNCIAS ENTRE CONTAS CORRENTES DO ESPÍRITO:Teste notó que el sujeto era capaz de detectar los deseos secretos del magnetizador y se protegía contra los peligros, no sólo de una seducción sexual cruda, sino de caer en una relación amorosa sincera y verdadera.” Essa só existe mesmo na música Teacher’s Pet!

El Padre Debreyne (Pensées d’un croyant catholique, 1844), sacerdote y educador con conocimientos médicos, destacó que el magnetizador era generalmente un hombre sano y fuerte, y el sujeto una hermosa joven (en raras ocasiones vieja o fea)”

En un relato autobiográfico, Du Potet refiere cómo, en su juventud, magnetizó a 2 muchachas jóvenes y se desesperó cuando las vio caer en un estado cataléptico y durante horas hizo esfuerzos desesperados para sacarlas de él, hasta que finalmente despertaron.”

Otra manifestación patológica era el vigilambulismo, estado peculiar de semisonambulismo permanente en personas que, hipnotizadas repetidas veces, no habían sido sometidas a las maniobras normales que harían concluir su sueño magnético. Parecían estar completamente despiertas, pero eran capaces de recibir sugestiones de cualquiera que les hablara.”

Charcot contó el caso de una mujer que había sido hipnotizada 5x en un intervalo de 3 semanas, y que no podía pensar en otra cosa que no fuera su hipnotizador, hasta que se fugó de su hogar para vivir con él. Su marido la recogió, pero ella comenzó a manifestar graves alteraciones histéricas que hicieron necesario su ingreso en un hospital.”

A principios de la década de 1850, ciertos médiums comenzaron no sólo a escribir bajo el dictado del espíritu, sino que prestaban, por así decirlo, su pluma a los espíritus. En París, el barón de Guldenstubbe pretendía haber obtenido de esta forma mensajes autógrafos de Platón y Cicerón. La mayoría de los médiums, sin embargo, parecían contentarse con tomar al dictado del espíritu, al que recibían estando en trance, y quedaban muy sorprendidos cuando despertaban y se les mostraba lo que habían escrito.”

Flournoy, Des Indes à la planète Mars; Esprits et médiums

Otro estado clínico, que a 1ª vista parece muy distinto del sonambulismo, es el ‘letargo’, sueño muy profundo y prolongado, aunque en ocasiones toma la forma de muerte aparente (de aquí el temor extendido de ser enterrado vivo).”

Briquet observó que la catalepsia era tan frecuente en los hombres como en las mujeres, mientras que la histeria era 20x más frecuente en éstas.”

Estos 3 estados magnéticos, sonambulismo, letargo y catalepsia, tenían en común el hecho de mostrar oscuras afinidades con la histeria, de concurrir en ocasiones en el mismo paciente, y de poder ser inducidos mediante maniobras hipnóticas. Posteriormente, a este grupo de enfermedades magnéticas se añadieron otras 2, a las que Prichard denominó ‘éxtasis maníaco’ y ‘visiones de éxtasis’.”

KAFKIANO: “Prichard nos habla de un clérigo que no había tenido problemas de salud durante bastante tiempo cuando, estando un día en una esquina, vio una procesión fúnebre que se dirigía hacia él. Esperó y la dejó pasar, y entonces observó su propio nombre sobre el ataúd y vio que la procesión entraba en su casa. Éste fue el comienzo de una enfermedad que le llevó a la muerte en unos cuantos días.”

CASO DE <AUTOMATISMO AMBULATÓRIO>: “Como ejemplo, podemos citar el caso, famoso en su tiempo, de un joven pastor alemán, Sörgel, que era epiléptico. Un día que se hallaba en el bosque recogiendo leña se encontró con un hombre, le mató, le cortó los pies y bebió su sangre. Después regresó al pueblo, relató tranquilamente lo que había hecho, y poco después volvió a su estado normal de consciencia, en el que parecía no recordar absolutamente nada. El tribunal, mostrando mucha más comprensión psicológica que algunos de los jurados actuales, le absolvió basándose en que no se le podía hacer responsable de lo que había ocurrido.” Anselm Feuerbach, Aktennässige Darstellung merkwürdiger Verbrechen, 2 vols., Giessen, Heyer, 1828.

En agosto de 1895, un hombre de 35 sentado en un café de Zurich se sobresaltó al leer una noticia en un periódico. El texto decía que un cierto Mr. N. que, algunos meses antes había abandonado Suiza con destino a Australia, había desaparecido y se temía que hubiera muerto asesinado o víctima de una infección epidémica. Agitado por esta noticia, el hombre se precipitó a su pensión, buscó ansiosamente en los bolsillos de sus ropas, y encontró un pasaporte a nombre de Mr. N. Le asaltó la idea de que él era Mr. N., aunque no estaba completamente seguro: había una gran laguna en su memoria. Todo lo que recordaba era que un año antes había solicitado un puesto en ultramar, y tenía imágenes extremadamente vagas de un largo viaje por mar. Durante las últimas semanas, había llevado una vida vulgar y anodina en Zurich. En esta situación, fue a ver al Dr. Forel, el cual le admitió como paciente en el Burghölzli. El interrogatorio mostró que Mr. N. había sido nombrado por el gobierno suizo para un cargo oficial en Australia, que había partido para ese país en noviembre del año anterior y que había cumplido sus funciones de forma completamente normal durante 6 meses. Había abandonado su residencia en mayo para cumplir una misión oficial en una ciudad del centro de Australia, donde se había visto afectado por una enfermedad epidémica, y en este punto se perdía su pista. Sin embargo, afirmaron haberle reconocido posteriormente en un puerto de mar australiano, y se comprobó que había regresado desde Australia hasta Nápoles bajo nombre supuesto.

El paciente estaba deprimido, agotado y nervioso. Los intentos de estimular su memoria pidiéndole que se encontrara en ciertos puntos, realizando confrontaciones con su familia, y con un hombre al que había conocido en Australia, resultaron infructuosos.

Forel hipnotizó a Mr. N. y, comenzando con los recuerdos más recientes del paciente, procedió de forma lenta y progresiva hacia atrás en orden cronológico, comenzando cada sesión hipnótica con los últimos recuerdos descubiertos en la anterior. De esta forma el paciente dio una descripción detallada de su viaje desde Suiza hasta Australia, sus actividades en aquel país y su viaje a Australia central, donde se había enfrentado con serios problemas y había sido atacado por la fiebre. A partir de ahí, el tratamiento hipnótico se mostró mucho más difícil. Sin embargo, las resistencias fueron vencidas de forma gradual, de modo que se consiguió una recuperación casi completa de la amnesia.”

Yo no soy yo mismo, oh Señor, mi Dios. ¡Existe todavía tanta diferencia entre yo y yo mismo en el momento en que paso de la vigilia al sueño o vuelvo de éste a aquélla!” Agustín

En 1789, al comienzo de la Revolución francesa, llegaron a Stuttgart varios refugiados aristócratas. Impresionada al verlos, una joven alemana de 20 años <cambió> de repente su propia personalidad por los modos y maneras de una dama francesa, imitándola y hablando francés perfectamente, mientras que utilizaba el alemán como lo haría una mujer francesa. Estos estados <franceses> eran recurrentes. En su personalidad francesa, el sujeto tenía una memoria completa de todo lo que había dicho y hecho durante sus estados franceses anteriores. Como alemana, no sabía nada de su personalidad francesa.” Eberhardt Gmelin, Materialen für die Anthropologie, 1791.

Las diferencias entre las 2 personalidades eran muy llamativas. En su primer estado, Mary era una persona tranquila, callada y pensativa, con tendencia a la depresión, de pensamiento lento y carente de imaginación. En el 2º estado se mostraba alegre, sonriente, extravagante, amante de la compañía, la risa y los juegos, con una fuerte propensión a la versificación y la rima. Sus 2 caligrafías eran completamente distintas. En cada estado tenía conciencia del otro y temía regresar a él, pero por razones diferentes. En su estado 2º consideraba el otro como aburrido y estúpido.

Su 2º estado causaba mucho pesar a su familia porque se volvía inquieta y excéntrica; vagaba por los bosques sin temor a los lobos ni los osos, y una vez intentó capturar una serpiente de cascabel. Estaba también bajo el influjo de un cuñado. Inmediatamente antes de quedarse dormida, hablaba de los acontecimientos del día y a veces se reía feliz de las bromas que había hecho durante el mismo.

El caso Mary Reynolds se suele citar como ejemplo de separación completa entra las 2 personalidades. Sin embargo, en el relato del reverendo Plumer queda claro que la superación no era siempre tan completa. En el 2º estado, antes que hubiera aprendido a leer de nuevo y sin que tuviera ningún recuerdo de las Escrituras habló de sueños que manifestaban un conocimiento de la Biblia, así como de su fallecida hermana Eliza, de la que no tenía el menor recuerdo cuando estaba despierta.”

Österreich, Phänomenologie des Ich, 1910

Morton Prince, The Unconscious, 1911

Janet, L’Évolution psychologique de la personnalité, 1929

Personalidades múltiples simultáneas: Las personalidades se denominan simultáneas cuando son capaces de manifestarse distintamente en un mismo momento. Hay que subrayar que no se puede hablar de tales cuando se trata simplemente de 2 focos de atención o 2 corrientes de conciencia que actúan de forma concurrente (como puede suceder con los místicos religiosos, los poetas, artistas o inventores), o cuando una persona representa un papel en un teatro.”

En el relato de sus propias experiencias con mescalina, Giovanni Enrico Morselli relata su sensación de que una bestia salvaje se fusionaba con él; en otras palabras, se sentía como el licántropo de antiguo metamorfoseado en un animal salvaje, del que podía percibir incluso el olor.”

La coexistencia en la conciencia de 2 personalidades es un estado excepcional con pocas probabilidades de durar largo tiempo. Incluso cuando las 2 personalidades se conocen mutuamente, una de ellas es siempre dominante (aunque la presencia de la otra se note en el fondo).”

Personalidades múltiples sucesivas, mutuamente enteradas”

A seguía siendo la personalidad normal, habitual, y mantenía su carácter previo. Era una mujer brillante y cultivada de un buen ambiente, aunque reservada e inhibida. Cantaba mal. Tanto en su hogar como en el colegio de monjas fue una crianza rígida y, en su educación, se había mantenido un tabú estricto en lo relativo a las cuestiones sexuales. B parecía una mujer mayor, más atrevida pero digna y seria, que pretendía ser la reencarnación del alma de una cantante española. Cantaba bien y con seguridad y hablaba inglés con fuerte acento español. En ocasiones, hablaba un presunto español, pero que en realidad era una mezcla de fragmentos de español y de palabras con sonido de este último idioma. Era muy egocéntrica, mostraba fuertes pasiones, y su interés principal estaba en el instinto sexual.

(…) parece que B nunca dormía, y pretendía conocer la vida anterior de A mucho mejor que esta última. (…) Cory era capaz de hipnotizar a cada personalidad por separado. (…) En el colegio de monjas, A había conocido a 3 niñas procedentes de Méjico, que hablaban español entre ellas. Poco después de la muerte de su padre, había conocido a un hombre muy mayor que ella, que parecía español y cuya madre era realmente de ese país. Por otra parte, la paciente había sufrido una fuerte represión sexual y conflictos internos.”

Personalidades múltiples sucesivas, mutuamente amnésicas: En este grupo, las personalidades A y B no saben una acerca de la otra. Tal es el caso de la joven paciente de Gmelin, cuya personalidad francesa no sabía nada acerca de la alemana, ni ésta acerca de aquélla.

Ansel Bourne nació en 1826. Hijo de padres divorciados, había tenido una infancia desgraciada. Posteriormente trabajó de carpintero en los pueblecitos de Rhode Island. Ateo, según declaró públicamente el 28 de octubre de 1857, prefería quedar sordo y mudo antes que ir a la iglesia. Momentos después perdió el oído, el habla y la vista.

(…)

Treinta años después de su conversión, Ansel Bourne desapareció un día de su casa en Conventry, Rhode Island. Había ido a Providence, cobrado 551 dólares en el banco, hecho una visita a un sobrino y a partir de entonces se perdía su rastro.

Dos semanas después, un cierto Albert Brown llegó a Norristown, Pennsylvania; alquiló una tiendecita, compró algunas mercancías y abrió un comercio de papelería, confección y artículos varios. Llevó una vida completamente anodina y aislada. El 14 de marzo por la mañana se despertó temprano y completamente desorientado. Había vuelto a su 1ª personalidad de Ansel Bourne y no podía comprender lo que hacía en ese extraño lugar. Llamó a sus vecinos, los cuales pensaron que se había vuelto loco. Ansel Bourne no recordaba nada de lo que había hecho durante los 2 meses en que había vivido bajo el nombre de Albert Brown.

En 1890 Ansel Bourne fue hipnotizado por William James y conducido, en trance, a su 2ª personalidad de Albert Brown. Brown no sabía nada de Bourne, pero dio un relato coherente de lo que había hecho durante los 2 meses de su existencia. (…) En lo relativo a su fuga, no cabe duda de que estaba insatisfecho con la vida y sufría con el carácter desagradable de su 2ª esposa. Desapareció inmediatamente después de cobrar una gran cantidad de dinero. Su nueva identidad (Albert Brown de Newton, N.H.) era un mal disfraz de la verdadera (Ansel Bourne de New York, N.Y.).”

Su acento era irlandés. Él pensaba que podía ser canadiense y sentía un interés inexplicable por el estado de Michigan. (…) Con intensa emoción, le habló a Franz [el médico] de sus experiencias bélicas en la jungla africana y relató cómo, después de escapar de una prisión alemana con otro soldado, había visto cómo su compañero era devorado por los leopardos. (…) Era un hombre de 42 años con recuerdos y experiencias de solamente 27.” “En unos pocos minutos vivió 15 años. Se había encontrado y reconocido a sí mismo.”

Franz, Persons One and Three. A Study in Multiple Personalities, 1933.

Personalidades múltiples sucesivas: amnésicas en una dirección: En este caso la personalidad A no sabe nada acerca de la personalidad B, mientras que esta última se conoce no sólo a sí misma, sino también a la A.”

La mayoría de los casos de personalidades múltiples pertenecen a este grupo de amnesia en una dirección. (…) Más aún, S.W. Mitchell destacó que, en todos los casos conocidos, la personalidad B resulta más libre y gozosa; la personalidad A es inhibida, compulsiva y deprimida. Myers, y posteriormente Janet, declararon que era incorrecto, como hizo Azam, denominar normal a la personalidad A y anormal a la B.”

Desde entonces alternaron las personalidades francesa e italiana. En ambos casos, Elena creía que hablaba italiano. En su estado francés, hablaba italiano como lo haría un francés, y viceversa. Además de estas 2 personalidades, de tiempo en tiempo padecía estados de delirio con terribles alucinaciones en las que veía, p.ej., cómo su madre era asesinada por su padre (estados semejantes fueron descritos también por Azam como tercer estado de Félida).

(…) La personalidad francesa era claramente psicótica (…) La vida en el hogar era intolerable a causa de las escenas violentas que se producían entre los padres.

(…) Descubrió que podía hacerla pasar a voluntad del estado francés al italiano haciéndole leer en voz alta 50 versos de Dante. Morselli intentó, sin utilizar la hipnosis, una cuidadosa aclaración de su pasado.

(…) Recordó haber sido víctima de los ataques incestuosos de su padre (cuya realidad fue confirmada por otras fuentes). Lo más horrible para ella fue el recuerdo de los intentos de su padre de introducir la lengua en su boca. Su paso a la personalidad francesa era, por tanto, un intento de reprimir el recuerdo de la ‘lengua’ de su padre, y de sus ataques incestuosos en general.”

Racimos de personalidad”

Una vez bautizada, la personalidad inconsciente se hace más clara y definida; muestra sus rasgos psicológicos con mucha mayor claridad.”

Janet

Mientras que B II era la propia Beauchamp <exagerada>, B III era completamente opuesta: se mostraba alegre, vivaz, valiente, rebelde y muchas veces tartamudeaba. B I (estado normal) no sabía nada de sus 2 personalidades hipnóticas; B II conocía a B I pero no a B III. Por otra parte, B III lo sabía todo acerca de B I y B II. La 2ª subpersonalidad hipnótica, B III, a la que Prince denominó Chris, eligió el nombre de Sally. Despreciaba y ridiculizaba a B I, a la que encontraba estúpida. Sin embargo, Sally no tenía la cultura de la señorita Beauchamp, ni hablaba francés.

(…) Posteriormente emergió una nueva personalidad, B IV, La Idiota (…) Desde 1898 hasta 1904 todas estas personalidades representaron <una comedia de errores que en ocasiones era burlesca y en ocasiones trágica>. (…) consiguió amalgamar estas personalidades en una, la verdadera Beauchamp. Los detalles de este tratamiento que se podría denominar correctamente terapia de grupo, se describen de forma más completa en el libro de Prince La disociación de una personalidad.”

Comentarios generales sobre la personalidad múltiple” “Para explicar estos fenómenos se elaboraron varias teorías. Al principio, la discusión se estableció entre los asociacionistas, que hablaban de escisión mental y pérdida de conexión entre los 2 grupos principales de asociaciones, y los organicistas, los cuales mantenían la idea en una modificación orgánica del cerebro. En un período posterior, hacia finales del XIX, se sacaron a la luz los factores de motivación, interpretación de un papel, regresión y progresión de la personalidad total, por obra, sobre todo, como veremos, de Flournoy. Gardner Murphy llegó a la conclusión de que <la mayoría de los casos de personalidad múltiple parecen representar en esencia el esfuerzo del organismo por vivir, en momentos diferentes, con referencia a sistemas de valores diferentes>.”

A partir de 1910 se generalizó la reacción frente al concepto de personalidad múltiple. Se afirmó que los investigadores, desde Despine hasta Prince, habían sido víctimas de pacientes mitomaníacos, y que habían conformado de forma involuntaria las manifestaciones que observaban. La nueva psiquiatría dinámica dedicó poca atención a los problemas de la personalidad múltiple. Posteriormente, sin embargo, pareció producirse un resurgimiento parcial del interés por este tema.” “En los EEUU persistió el caso sensacional de Thipgen y Cleckley, que despertó mucho interés y fue llevado al cine [claro!].”

Corbett Thipgen & Hervey Cleckley, The Three Faces of Eve, 1957.

* * *

El estudio verdaderamente objetivo y sistemático de la histeria comienza con el médico francés Briquet, cuyo celebrado Traité de l’hystérie fue publicado en 1859. (…) En el transcurso de 10 años y con la ayuda de su equipo, realizó una investigación sobre 430 pacientes histéricos.” “la histeria era prácticamente inexistente entre las monjas, pero muy frecuente entre las prostitutas de París.” “Posteriormente, Ch. haría suyas las líneas principales de este concepto.”

Es interesante mencionar que el mismo concepto [da má-fé feminina, excisão em 2 personalidades] está también presente en la descripción que hace Flaubert del carácter de Salambó en su novela del mismo título publicada en 1859.” + Gaultier, Le Génie de Flaubert, 1913.

Dessoir, Das Doppel-Ich, 1890.

Colsenet recogió y dio una elaboración filosófica a la teoría del polipsiquismo, que relacionó con el concepto de Leibniz de la jerarquía de mónadas (Études sur la vie inconsciente de l’espirt, 1880).”

En realidad, la mitomanía debería entenderse como un aspecto particular de un concepto más amplio, el de la función mitopoética del inconsciente. Con la excepción de algunos estudios brillantes como el de Flournoy sobre su médium Hélène Smith, dicha función no ha recibido la atención que merece, y es lamentable que los nuevos sistemas de psiquiatría dinámica no hayan llenado todavía esta laguna.”

Bjerre supuso que <la hipnosis es un retroceso temporal hacia el estado primario de reposo propio de la vida fetal>. Utilizada de esta forma, la hipnosis actuó aparentemente como un poderoso sedante.”

Hacia finales del siglo XIX, la palabra <sugestión> se utilizó con tal profusión que llegó a perder su significado.”

Los alemanes Gmelin y Heinecken habían notado que pacientes magnetizados por el mismo magnetizador sentían una irresistible atracción entre sí. Un autor escocés anónimo observó exactamente el mismo fenómeno; los pacientes a los que él había magnetizado se sentían muy atraídos entre sí, se daban unos a otros nombres mesméricos, y se consideraban como hermanos y hermanas.”

Otro problema que surgió en ese período fue el de la pretensión de los colegios médicos de que sólo fueran autorizados para la práctica del magnetismo los doctores en medicina. Los magnetizadores profanos se opusieron violentamente a esta petición.” HAHAHAHA

Goethe, p.ej., nunca demostró el menor interés por el magnetismo. En cambio, los promotores de la filosofía de la naturaleza lo aclamaron como un descubrimiento de los que hacen época. Schelling vio en el sonambulismo magnético un medio de establecer conexión entre el hombre y el Alma Universal (…) Fichte se mostró más crítico, pero, habiendo observado varias demonstraciones con sonámbulos, llegó a la conclusión de la relatividad del yo y dijo que la individualidad del hombre podía ser alterada, dividida o sujeta a la voluntad de otro. Schopenhauer, que había quedado profundamente impresionado por las demostraciones públicas de Regazzoni en 1854, expresó repetidamente en sus escritos su interés por el magnetismo.”

Aunque no desde un punto de vista económico o técnico, sino filosófico, el magnetismo animal es el descubrimiento más trascendental (inhaltsschwer) jamás realizado, aun cuando, en el momento actual, plantee más enigmas de los que resuelve”

Apenas se hallará un poeta romántico alemán que no fuera influido por el magnetismo animal.”

Si su sonámbula es tan lista, hágale adivinar lo que haré dentro de 8 días y cuáles serán los números premiados en la lotería de mañana.”

Napoleão

E.T.A. Hoffman, Los elixires del diablo (sobre Doppelgänger)

Este relato es notable como anticipación del concepto de Jung de la <sombra>. Medard ha proyectado su sombra (el lado malo de su personalidad) sobre otro ser; de ahí su vida perversa y errática. Una vez que ha aceptado su culpa y asimilado la sombra, consigue una integración mayor de su personalidad.”

Pearl Lenore Curran, nacida en Illinois de padres ingleses en 1883. Aunque un tío suyo era médium, ella nunca pareció interesada por el espiritismo. En 1912, sin embargo, comenzó a experimentar con el tablero Ouija. De forma gradual, le llegaron cartas con rapidez creciente, y a continuación desarrolló vívidos cuadros mentales.” Walter Franklin Prince, The Case of Patience Worth. A Critical Study of Certain Unusual Phenomena, 1927.

Pero quizá la mejor obra de este tipo de literatura sea la novela de Stevenson El extraño caso del Dr. Jekyll y Mr. Hyde.” Podia ser melhor…

Menção de Prévost, Jardim Secreto.

La obra de Proust es de particular interés porque sus sutiles análisis no estaban influidos por F. y los otros representantes de la nueva psiquiatría dinámica. Sus fuentes académicas no fueron otras que Ribot y Bergson.”

+ Ribot, Les Maladies de la mémoire ; Les Maladies de la personnalité

Jung interpretó el Zarathustra de Nietzsche como el resultado de una 2ª personalidad, que se había desarrollado silenciosamente hasta que un día surgió a la luz repentinamente.”

Da, plötzlich, Freundin! wurde Eins zu Zwei

Und Zarathustra gieng an mir vorbei…

Acho que levaram muito ao pé da letra os dois versos!

Jung, p.ej., descubrió que un párrafo completo del Zarathustra de Nietzsche provenía de un artículo del 4º volumen del Blätter von Prevorst (el periódico editado por Justinus Kerner), publicación que se sabía había sido leída por Nietzsche en su juventud. La naturaleza inconsciente del plagio se pudo deducir del hecho de que el texto original estaba modificado de forma rústica e insertado de modo completamente innecesario¹ en la historia de Zarathustra.”

¹ Se a citação não era literal, não cabe chamar de plágio. Se é uma inserção completamente inecessária, creio que um filósofo mais competente deva julgar!

Así es como, dice Wagenvoort, Nie. tomó los conceptos principales desarrollados en El nacimiento de la tragedia del libro La Bible de l’Humanité de Michelet. Según otros historiadores literarios, los principales conceptos originales de Nie. tendrían su origen en Emerson, por medio de la criptomnesia.” Régis Michaud, Autour d’Emerson, 1924.

La historia de la 1ª psiquiatría dinámica es la de una paradoja: durante todo un siglo los nuevos descubrimientos lucharon por ser reconocidos; luego, una vez que lograron el reconocimiento de la medicina oficial, disfrutaron de una fase brillante de éxito de menos de 20 años, seguida de un rápido declinar.” “A partir de 1882 el mundo médico quedó cegado por el hipnotismo; las publicaciones sobre este tema se contaron por centenares, hasta que se alcanzó la saturación y se abandonó la tendencia.”

el primer sujeto hipnotizado imprime sobre el hipnotizador un método y una esperanza determinada de resultados, que modifican el método y los resultados ulteriores. Más aún, el hipnotizador que ha seguido ciertas enseñanzas transfiere su método y sus esperanzas de resultados a sus discípulos, lo que explica el origen de escuelas rivales, cada una con el monopolio de unos fenómenos hipnóticos específicos.”

Mantengo que el trance hipnótico […] tiene algunas analogías tanto con la genialidad como con la histeria. Mantengo que, en sujetos ineducados, es el estado mental más alto en el que nunca han estado; y que, cuando se comprenda mejor y se aplique a sujetos de características superiores, dará lugar a una fluidez de pensamiento más ininterrumpida y firme de la que podemos mantener mediante el esfuerzo en estado vigil en nuestros ajetreados y fragmentarios días.”

Myers

Estas predicciones de Myers se materializaron en el método de autosugestión de Coué, en la técnica del parto sin dolor [¡!] y en el entrenamiento autógeno de Schultz.

Pero es más fácil, desde luego, rechazar en bloc una enseñanza que ha incorporado errores que llevar a cabo el difícil trabajo de seleccionar el grano de la paja, y, como tuvo que concluir Janet, <el hipnotismo ha muerto… hasta el día en que resucite>.”

IV. EL ENTORNO DE LA PSIQUIATRÍA DINÁMICA

eran de estatura más corta, más duros, muy sufridos (la anestesia quirúrgica no existía; los sedantes y narcóticos apenas se conocían; la mente estaba acostumbrada al sufrimiento físico y a la vista del mismo).”

la suciedad se extendía por todas partes y se estaba acostumbrado a los olores fuertes.”

En 1771, después de realizar la circunnavegación del globo, el francés Bougainville publicó una narración de sus viajes, excitando las imaginaciones con su descripción de la pretendida felicidad natural y completa libertad sexual existente entre los nativos de Tahití.” “venza el que venza en esta lucha, aquél será por siempre una criatura infeliz, idea que hicieron suya más tarde Nietzsche y Fraud.” “Se creía que Court de Gébelin (uno de los admiradores de Mesmer) había descifrado los mitos más antiguos y reconstituido el lenguaje primitivo de la humanidad.”

Los castillos medievales todavía existentes habían quedado anticuados y sólo servían como tema de leyendas y <novelas negras>.”

Los campesinos agrícolas eran primitivos en comparación con los modernos. Los campesinos estaban agobiados por los impuestos y tenían que someterse al trabajo obligatorio (lo que en Austria se denominaba trabajo Robot) para el señor de la tierra o para el Estado. Solían ser analfabetos, hablaban innumerables dialectos y casi ninguno comprendía el idioma oficial de su país.”

Las familias nobles que vivían en sus propiedades campestres estaban en íntima relación con las mismas familias de campesinos, generación tras generación. Un individuo podía cultivar las tierras de su dueño y convertirse de forma temporal en criado o soldado suyo cuando éste tomaba el mando de su regimiento. Semejantes relaciones se mantenían durante generaciones y eran, sin lugar a dudas, completamente autoritarias.”

En Rusia era costumbre que los aristócratas castigaran a sus campesinos com el knout (látigo ruso).” Cf. Marivaux, Beaumarchais

Bertrand, físico que se convirtió en uno de los mejores estudiantes del magnetismo animal, contaba curiosas historias acerca de los primeros investigadores que sentían terribles choques a partir de una descarga eléctrica que nosotros sólo consideraríamos ligeramente desagradable, y cómo se asustaban hasta el punto de pasar 2 días en cama, mientras otros físicos realizaban con toda ingenuidad experimentos muy peligrosos, que algunas veces les llevaron a la muerte (Lettres sur la physique, Paris, Bossange, 1825).”

Durante la 2ª mitad del siglo XVIII existieron en realidad 2 neurosis de moda: una, la hipocondriasis, afectaba a los caballeros y consistía en ataques de depresión e irritabilidad. La otra era los vapeurs, la neurosis de las damas distinguidas, que se desmayaban y sufrían variados ataques de nervios.”

En su monumental trabajo El folklore de Francia, Sébillot dedica un capítulo a las creencias y prácticas populares relativas a los árboles (t. III).”

los bosques y los árboles sagrados eran probablemente las divinidades más respetadas entre los antiguos galos (…) si este culto desapareció por fin, fue debido más a la tala y a la utilización de la tierra con fines agrícolas que a las prohibiciones religiosas. En todo caso, el culto de ciertos árboles continuó en forma más o menos solapada hasta los tiempos modernos. En 1854, una investigación demostró que en el departamento del Oise no había menos de 253 árboles a los que se daba un culto más o menos secreto o disfrazado, entre ellos, 74 olmos y 27 encinas.”

Durante muchos siglos, el latín había sido la lengua común de la Iglesia, de la administración y de las universidades europeas. Su supremacía, ya puesta en entredicho por la Reforma, caería por tierra con el nacimiento del nacionalismo. Siguió siendo, sin embargo, el idioma oficial del Parlamento, el Estado y la administración de Hungría hasta 1840, y se suponía que toda persona culta de Europa occidental debía hablarlo con fluidez. Pero en la mayoría de los países, los científicos habían comenzado ya a utilizar sus propios idiomas nacionales, y el uso de latín disminuyó rápidamente tras el advenimiento de la Revolución francesa.

La razón de esta desaparición del latín no hay que buscarla en su inadecuación científica: Newton, Harvey y Linnaeus habían publicado en él sus descubrimientos. Mach piensa que la razón fue que la nobleza deseaba disfrutar de la literatura y la ciencia sin tener que aprender en lenguaje erudito. [plebeya nobreza!] Condorcet proclamó que utilizando el idioma nacional, las publicaciones de los científicos franceses ya no serían un campo inaccesible para el francés medio; dejó que los científicos aprendieran los idiomas de sus colegas extranjeros.” Schopenhauer é extremamente crítico desse abandono do latim pela ciência oficial.

por otro lado, la ciencia perdió parte de la universalidad que le había caracterizado hasta entonces y se convirtió en un asunto nacional, en ocasiones incluso en un arma política.”

Desde el Renacimiento y hasta finales del siglo XIX, se consideraba como cosa obvia que una persona educada debía poseer un gran conocimiento del latín y griego y de sus literaturas, así como de los modernos clásicos de las lenguas nacionales.”

Baldassare Castiglione, The Book of the Courtier

Baltasar Gracían, The Art of Wordly Wisdom

(Repare na insólita semelhança nominal destes dois homens citados à mesma página, sem qualquer inter-relação, um descrevendo o homem da Renascença, o outro o homem do Barroco, em países diferentes!)

El nacimiento de la psiquiatría dinámica a finales del siglo XVIII sólo se puede comprender por completo si se sitúa en la perspectiva cultural e histórica del declinar del barroco y el triunfo de la Ilustración.”

Cassirer, The Philosophy of Enlightenment, 1951

Lessing, Nathan o Sábio, 1779

Badt-Strauss, Moses Mendelssohn, der Mensch und das Werk, 1929 (M.M. foi um judeu heterodoxo que militou contra os arcaísmos da ortodoxia de sua religião)

Beccaria, Dei Delitti e dele Pene, 1764

El propio Kant, en uno de sus libros, escribió un capítulo ‘Sobre el poder de la mente para dominar los propios sentimientos morbosos mediante la simples decisión’, en el que dio reglas para vencer el insomnio, la hipocondriasis y diversas alteraciones físicas mediante una dieta adecuada, la respiración correcta y, sobre todo, el trabajo sistemático intercalado con períodos de relajación completa y el establecimiento de hábitos sólidos, especialmente la realización de actos frecuentes y conscientes de la voluntad.” Segundo consta na historiografia, ele mesmo não seguiu seus conselhos, e morreu quase entregue à idiotia.

personas como el pastor alsaciano Oberlin llevaron pacientes mentales a sus casas y los trataron con una mezcla de terapia de apoyo y ocupacional.”

En Alsacia, la Société de l’Harmonie abrió una serie de servicios ambulatorios gratuitos para todo el que necesitara magnetización. (Que nosotros sepamos, es el primer caso registrado históricamente de tratamiento psiquiátrico gratuito para los desheredados.)

Henri Brunschwig, La Crise de l’état prussien à la fin du XVIIIe siècle et la genèse de la mentalité romantique, 1947

El estudio sistemático de los mitos y símbolos fue comenzado por pensadores tales como Christian Gottlob Heyne, Friedrich Schlegel, Creuzer y Schelling, para los cuales no había errores históricos o conceptos abstractos, sino fuerzas y realidades vivas.”

La Bildungsroman, novela que describía los procesos de desarrollo intelectual y emocional de un individuo, se convirtió en la manifestación literaria preferida y probablemente indujo a los psiquíatras a escribir historias clínicas en conexión con la historia completa de sus pacientes.”

la asombrosa perfección de las traducciones, por los alemanes, de autores extranjeros”

El concepto típicamente romántico de Weltanschauung indica una forma específica de percibir el mundo peculiar de una nación, un período histórico o un individuo. Según Max Scheler, esta palabra fue acuñada por Wilhelm von Humboldt

Schlegel, Lucinde

Cuando se habla de Romanticismo, se piensa normalmente en su expresión literaria, musical o artística; pero en Alemania, el romanticismo invadió también los campos de la filosofía, la ciencia y la medicina. Debido a su gran importancia en relación con el desarrollo posterior de la psiquiatría dinámica, observaremos con más detenimiento sus implicaciones en esas esferas.”

Schelling. Ver especialmente Ideen zu einer Philosophie der Natur, 1797“ “Sche. y sus discípulos veían polaridades por todas partes. Los tratados de química se escribieron bajo el aspecto de la polaridad ácido y base. La fisiología humana se interpretó en función de las polaridades vigilia y sueño, esfera vegetativa y esfera animal (Reil), sistema cerebral y ganglionar (Von Schubert).” Winkelmann como a hipérbole desse tipo de fisiología dualista.

La noción del inconsciente. Esta palabra ya no significaba los recuerdos olvidados de san Agustín o las ‘percepciones oscuras’ de Leibniz, sino que era el verdadero fundamento del ser humano, por estar enraizado en la vida invisible del universo y ser, por lo tanto, el verdadero nexo de unión del hombre con la naturaleza.”

Leibbrand ha dicho que ‘las enseñanzas de C.G. Jung en el campo de psicología son ininteligibles a menos que se conecten con Schelling.’“Los conceptos de Jung de animus y anima no son sino una reencarnación posterior de los Urphänomene románticos, expresados en el mito del Andrógino.”

não há um só conceito de Fraud ou Jung que não fôra antecipado pela filosofia da natureza e medicina românticas.”

Schopenhauer, aunque no exactamente romántico, perteneció a la misma época y debe ser considerado entre los antecesores de la moderna psiquiatría dinámica.”

FRACAS ASPIRAÇÕES: “El verdadero objetivo de la filosofía es convertir el espíritu en un órgano de conocimiento a través del cual el hombre pueda tomar conciencia de realidades espirituales más altas: esto es lo que Troxler denominó antroposofía. Existen claras semejanzas entre esta doctrina del desarrollo de la mente humana y el concepto de individuación de Jung, así como entre el Gemüt de Troxler y el Selbst de Jung.”

Carl Gustav Carus (1789-1869), médico y pintor, es célebre por su trabajo sobre psicología animal y fisionomía, y en particular por su libro Psyche, que fue el primer intento de dar una teoría completa y objetiva de la vida psicológica inconsciente.” Já fala de um inconsciente absoluto geral (totalmente inacessível); um inconsciente absoluto parcial (indiretamente acessível); e de um inconsciente relativo ou secundário (partes do presente, ou seja, da consciência e da vivência, relegadas agora ao passado). Ainda parece incorporar sem contradições o a priori kantiano e antecipar o inconsciente coletivo junguiano.

En la obra Psyche se presenta la vida de un médico y agudo observador de la mente humana. Revela cómo estaba modelada la teoría del inconsciente a finales del período romántico, antes de que empezara a predominar la teoría positivista. Carus fue la fuente de Von Hartmann [¡pésimo!] y de los últimos filósofos del inconsciente, [¿?] así como de la teoría de los sueños de Scherner.”

Schopenhauer (1788-1860) había publicado su obra principal, El mundo como voluntad y representación, en 1819, mucho antes de que Carus publicara su Psyche, pero permaneció ignorado por filósofos y críticos durante 20 años. Comenzó a ser famoso a partir de 1850. Fue [<]maestro[>] de Wagner y Nietzsche [nunca os conheceu], y sus obras lograron un gran éxito en la década de 1880. [después de muerto, como siempre]

La voluntad de Böhme, Schelling y Sch. tomó por último el nombre mucho más apropiado de inconsciente. El inconsciente de Von Hartmann adquirió aparentemente las cualidades de la idea de Hegel” Parca compreensão filosófica. Mas o que esperar de psiquiatras e historiadores… Para colmo, Von Hartmann copiou o inconsciente tripartite de Carus.

O ponto mais vulnerável e atacável da obra de Ellenberger: “Realmente no cabe duda de que existe algo como la enfermedad creadora, de la que la persona surge con una nueva visión del mundo o con una nueva filosofía, como vimos cuando habláblamos de los hechiceros y veremos al referirnos a Fechner, Nietzsche, Fraud y Jung.”

Nos limitaremos a 4 de estos pioneros: Reil, Heinroth, Ideler y Neumann.”

Kirchhoff llama a Johann Christian Reil (1759-1813) <el descubridor y fundador consciente de la psicoterapia racional>.” Reil fala em “teatro terapêutico” (atual psicodrama) já em 1803. Já então havia superado o falso dilema muito ulterior organicismo X psiquismo.

Johan Christian August Heinroth (1773-1843) es ridiculizado todavía hoy por haber proclamado que la causa principal de la enfermedad mental es el pecado. De hecho, bastaría substituir el término <pecado> por el de <sentimento de culpa> para que pareciera casi contemporâneo. (…) La consciencia no se origina ni en el mundo externo ni en el yo, sino en un Über-Uns (super-nosotros), que Heinroth parece igualar con la razón y com un camiño que lleva a Dios.”

Karl Wilhelm Ideler (1795-1860) (…) cree firmemente en la posibilidad de una psicoterapia de las psicosis.”

Heinrich Wilhelm Neumann (1814-1884): Segundo este último, a angústia não é um sentimento universal do homem, mas supõe um desequilíbrio instintual.

Sintomatologia um tanto incomum e mal-aceita no próprio 2021: “religiosidad morbosa, e interés exagerado por el servicio divino y el pastor.”

La mayoría de estos psiquíatras [románticos] eran alemanes. El belga Guislain, que expuso ideas originales acerca del papel de la angustia en la génesis de la enfermedad mental, pertenece al mismo grupo”

Sempre a culpa e a impotência como motores.

al parecer encontraron poca o ninguna comprensión por parte de las autoridades públicas.” “El estudio de la anatomía del cerebro adquirió una importancia fundamental, y el trabajo de estos pioneros cayó em el descrédito o el olvido. Pero cualquiera que conozca el trabajo de Reil, Heinroth, Ideler, Neumann y Guislain reconocerá un retorno a estas fuentes olvidadas en muchos de los descubrimientos de Bleuler”

1850s: a década mundial do Positivismo.

Românticos retardatários: Fechner (o médico que virou físico) e Bachofen.

Wundt, Gustav Theodor Fechner. Rede zur Feir seines hundertjährigen Geburtsages, 1901. (terá tradução? ver abaixo)

Fe. obtubo una plaza universitaria no remunerada y se ganaba la vida traduciendo obras científicas y redactando libros de texto elementales y enciclopedias populares. De cuando en cuando publicaba breves folletos literarios bajo el seudónimo de Dr. Mises. En uno de ellos, Anatomía comparada de los ángeles, siguió la curva de evolución del reino animal, desde la ameba hasta el hombre y a continuación, mediante extrapolación, trató de construir la forma ideal de um ser aún más alto, el ángel. Llegó a la conclusión de que tales seres serían esféricos, percibirían la gravitación universal del mismo modo que los humanos perciben la luz, y se comunicarían entre ellos por medio de un lenguaje de signos luminosos, al igual que los humanos conversan entre sí por medio de un lenguaje acústico. En 1836 publicó El libro de la vida después de la muerte, que firmó con su próprio nombre”

En 1833, a la edad de 32 años, Fechner se casó y obtuvo la plaza de profesor de física en la Universidad de Leipzig. En palabras de Wundt, <desde el momento en que logró una posición independiente que le daría libertad para su propio trabajo, desde este mismo momiento, falló su fortaleza. El trabajo excesivo le había dejado exhausto.>”

Durante los 6 años siguientes, 1834-40, prosiguió con su trabajo gracias a un esfuerzo considerable, y realizó en sí mismo experimentos sobre fenómenos visuales subjetivos. Su vista resultó dañada y en 1840, a los 39, sufrió un colapso y tuvo que abandonar sus atividades profesionales durante los 3 años siguientes.” Ficou biruta depois da recuperação: “Al abrir los ojos en el jardín por 1ª vez después de sus 3 años de oscuridad, quedó sorprendido por la belleza de las flores; comprendió que tenían un alma, y escribió su libro Nanna, o el alma de las plantas.” “Una vez recuperado, Fe. vivió en perfecto estado de salud durante el resto de su vida, pero dentro de él había tenido lugar una notable metamorfosis.”

Durante la 2ª mitad de su vida, escribió numerosos tratados bien estructurados y originales, la mayoría en un bello estilo lírico. Con su antiguo seudónimo de Dr. Mises publicó una colección de los acertijos que había compuesto durante su enfermedad. Con su nombre real escribió 2 de las obras más típicas de la filosofía de la naturaleza: Nanna, probablemente la 1ª monografia dedicada a la psicología de las plantas, una rama eminentemente romántica de la psicología. El trabajo siguiente, Zend-Avesta, cuyo título estaba tomado de los libros sagrados de los antiguos persas, tenía el fin aparente, en la mente del autor, de ser una Biblia de la filosofía de la naturaleza. Fechner afirma que la Tierra es un ser viviente, de un nivel superior al hombre y correspondiente al de los ángeles deducidos hipotéticamente por él en su antigua Anatomía comparada de los ángeles.” “Al examinar el lugar de la Tierra dentro del sistema solar, Fechner introduce los principios de <estabilidad> y de <repetición>. El sistema solar se mantiene a sí mismo mediante la repetición periódica de posiciones y tipos de movimientos idénticos; la estabilidad toma, por tanto, la forma específica de repetición. El Zend-Avesta contiene las primeras indicaciones de la aplicación de los principios de estabilidad y repetición a la fisiología y psicología humanas, y la 1ª mención de la <ley psicofísica>.”

Estos trabajos filosóficos fueron publicados en un momento muy desfavorable, ya que la filosofía de la naturaleza había quedado anticuada. Sin embargo, Fechner nunca desesperó de propagar su filosofía, aunque, dice Wundt, modificó su táctica y volvió a la psicología existente entre el mundo físico y el espiritual. Pensaba que debería existir una ley general que gobernara esta relación, y trató de descubrir la fórmula matemática más probable que la expresase. Según su propio relato, esa fórmula, a la que denominó ley psicofísica, se le ocurrió repentinamente en la mañana de 22 de octubre de 1850, a tiempo para mencionarla brevemente en su Zend-Avesta. A continuación procedió a diseñar una larga serie de experimentos para comprobar la certeza de la misma, trabajo en el que estuvo absorbido los 10 años siguientes. [Não diria que a metade final de sua vida foi lúcida!] Sus hallazgos fueron recogidos en los 2 volúmenes de la Psicofísica publicados en 1860, que despertaron un interés considerable y fueron el punto de partida de la moderna psicología experimental.”

En un estudio crítico sobre la teoría darviniana de la evolución de las especies, Fechner formuló su <principio de la tendencia a la estabilidad>, principio teleológico universal que trataba de completar al principio causal.”

MUITO REVELADOR: “En 1876 publicó su trabajo sobre estética experimental, intento de basar la estética en la investigación experimental y de comprenderla desde el punto de vista del principio del placer-displacer. Ese mismo principio, lo aplicó a la psicología del ingenio y de los chistes. En 1879, a los 78 años, publicó La visión de día en contraste con la visión de noche, en el que opone su propia visión panteísta del mundo (que llama <visión de día>) a la concepción seca, desconsolada, del cientificismo materialista contemporáneo [y del futuro siglo XX].”

En 1879 fue abierto en Leipzig por Wilhelm Wundt, gran seguidor de Fechner, el primer instituto de psicología experimental. Leipzig, la ciudad adoptada por Fechner, se convirtió en el centro de la nueva ciencia y los estudiantes llegaban a ella desde todas las partes del mundo.”

A finales del XIX parecía que Fechner sólo sería recordado como un pionero de la psicología experimental y como el autor de la <ley psicofísica fundamental>. Irónicamente, sin embargo, fue de su filosofía de la naturaleza de donde Fraud tomó varios conceptos básicos que incorporó en su metapsicología.”

Johann Jakob Bachofen (1815-87), promulgador de la teoría del matriarcado [ou não, conforme abaixo!] (…) que tropezó con la indiferencia o con las críticas agudas de los especialistas.” “Así es como Bachofen se convirtió, en palabras de Turel, en <el historiador de una época sin historia>.” “Residiendo en Basilea, Bac., digno caballero de modales ceremoniosos, llevó la vida de un Privatgelehrter (erudito particular), dividiendo su tiempo entre la escritura de libros y los estudios en Italia y Grecia. Vivió soltero en la casa de sus padres hasta los 50 años, en que contrajo matrimonio con una hermosa prima suya de 20. En su ciudad nativa era considerado como un intelectual maduro y algo excéntrico. Cuando murió, en 1887, su fama había comenzado a extenderse por todo el mundo.

Aunque desconocida para Bac., la teoría del matriarcado ya había sido anticipada por Joseph François Lafitau (1681-1746), erudito jesuita que vivió 5 años entre los iroqueses. El padre Julien Garnier, que había pasado 60 años de su vida con los algonquinos, hurones e iroqueses, le había contado todo lo que sabía acerca de sus costumbres y organización social.” “Otro erudito francés, el abbé Desfontaines, describió, en una novela que pretendía relatar las aventuras del hijo de Gulliver (Le nouveau Gulliver, ou Voyages de Jean Gulliver, fils du capitaine Lemuel Gulliver, 2vols., 1730), una isla imaginaria, Babilary, donde el poder residía en manos de las mujeres, quienes lo utilizaban de la misma manera que hacen los hombres en la mayoría de las civilizaciones contemporáneas. El libro contenía un apéndice supuestamente escrito por un erudito, el cual, habiendo leído la historia del hijo de Gulliver, advertía que en aquella isla no había nada que resultara nuevo para quien estuviera familiarizado con la historia de los antiguos licios y escitas.”

Me pergunto se Bachofen tem alguma fonte legítima! “se daba preferencia a las hermanas sobre los hermanos y al último hijo sobre el mayor; existía, por último, la preferencia del lado izquierdo sobre el lado derecho. § Bac. consideraba el paso del matriarcado al patriarcado como un progreso hacia un estadio superior de civilización.”

El amazonismo, como se expresa en las antiguas leyendas, fue una especie de imperialismo femenino (decía Turel), que apareció durante la vieja lucha entre el hetairismo [estado orgíaco a-familial da horda primitiva] y el matriarcado, y posteriormente como una degeneración de éste durante su lucha contra el patriarcado naciente.”

Una vez establecido sólidamente el sistema patriarcal, el recuerdo del matriarcado se hizo tan intolerable para los hombres que fue <olvidado>.” E agora que foi lembrado e é discutido e até exaltado, a ele o homem deverá ser retornado!

La trilogía de Esquilo la Orestíada era para Bach. una representación simbólica de la victoria del matriarcado, de la vindicación del principio patriarcal y del triunfo final de este último.” Yocasta, túputo.

La falta de éxito de la obra de Bachofen hay que imputarla en parte a la mala estructuración del libro, a sus numerosas digresiones y a las largas citas en latín y griego sin traducir.” “En Basilea, ni siquiera un erudito como Jakob Burckhardt las comprendió. Sin embargo, el viejo Bachofen encontró un admirador en el joven Nietzsche, el cual adoptó su concepto de las civilizaciones dionisíaca y apolínea (con la diferencia de que N. consideró la civilización dionisíaca como viril…).” Cf. Baeumler, Bachofen und Nietzsche, 1929.

Aunque casi ninguno de los trabajos de Bach. ha sido traducido a otros idiomas, muchos de sus conceptos se hicieron populares y se encuentran (más o menos deformados) en numerosas publicaciones de historiadores, etnólogos, sociólogos, escritores políticos, psicólogos y psiquíatras, la mayoría sin referencia de su nombre.”

Bachofen descubrió el fenómeno de la represión medio siglo antes que Fraud.” “Baeumler ha señalado que (mucho antes que Nietzsche) Bachofen había desmontado el sistema de valores de la burguesía del siglo XIX, al demostrar que el campo de la vida sexual no estaba en su orden subordinado a los valores morales, sino que tenía dimensiones insospechadas y un complejo simbolismo propio.” “La influencia de Bachofen llegó hasta Alfred Adler a través de los intermediarios Engels y Bebel. Adler afirma que la opresión actual de las mujeres por los hombres representa una sobrecompensación masculina de un estado previo de dominación femenina.”

En 1840 Alexis de Tocqueville profetizó que EEUU y Rusia surgirían repentinamente como cabezas rectoras que algún día dominarían el mundo y se lo repartirían. En 1869 Bachofen predijo que la historia del siglo XX hablaría únicamente de América y Rusia, y que el papel de la vieja Europa quedaría limitado al de maestro de los nuevos amos.”

Mientras tanto, había surgido una nueva filosofía que se haría cada vez más popular, el positivismo. Su origen se puede remontar a los enciclopedistas franceses del siglo XVIII, y en particular a Condorcet” “La nueva filosofía, que había sido inaugurada al comienzo del siglo XIX por Saint-Simon, fue sistematizada por Auguste Comte, su discípulo Littré en Francia, y por John Stuart Mill y Herbert Spencer en Inglaterra.”

Foi Augusto Comte quem criou a palavra <sociologia>, e quem estabeleceu os fundamentos de dita ciência, que dividiu em sociologia estática e dinâmica.”

En Alemania (…) el intento [revolucionario] de unidad solamente se hizo realidad posteriormente, gracias a Bismarck, y bajo la hegemonía prusiana. (…) Se generalizó entonces la depresión entre los jóvenes. Muchos de los jóvenes europeos más progresivos y enérgicos, especialmente de Alemania, se sintieron cansados de Europa (europamüde) y emigraron a los EEUU.” “Las manifestaciones psicológicas amplias y colectivas que acompañaron y siguieron a la revolución de 1848 no han sido objeto de una investigación sistemática.”

¿Creéis –preguntaba Nietzsche- que las ciencias habrían tomado forma y se habrían engrandecido si los magos, los alquimistas, los astrólogos y los brujos no la hubieran precedido? ¡Ellos fueron los primeros en crear, con sus promesas y pretensiones, el ansia, el hambre y el gusto por los poderes escondidos y prohibidos!”

Nunca ha sido fácil encontrar un criterio para definir lo que es ciencia y lo que no lo es. El magnetismo animal, la frenología y la homeopatía fueron aclamados como maravillosos descubrimientos científicos y como nuevas ramas de la ciencia.”

La creencia universal en la ciencia tomó muchas veces la forma de una fe religiosa y produjo la mentalidad que ha sido llamada cientificismo. La tendencia cientificista llegó a negar la existencia de todo aquello a lo que no se pudiera llegar por métodos científicos, y en muchas ocasiones se confundió con el ateísmo. A partir de 1850, una ola de libros de vulgarización que propagaban la creencia exclusiva en la ciencia la combinó con el ateísmo, y en ocasiones con una enseñanza muy simplificada del materialismo. Esta dirección siguieron los trabajos de Büchner, Moleschott y Vogt, y posteriormente los de Haeckel.”

Era sabido desde luego que la ciencia podía ser aplicada también a la búsqueda de medios de exterminio, pero se consideraba una divertida paradoja el hecho de que personas como el anarquista Bakunin o Ernest Renan expresaron la idea de que probablemente se utilizara algún día para la opresión y destrucción de la humanidad.”

The enemies of Judaism, however, if you only look at them more closely, you will see that they are the enemies of the modern spirit in general.”

Renan

Francis Darwin (ed.), Charles Darwin, Life and Letters (3 volumes), 1887.

En realidad, la teoría del transformismo se puede encontrar ya en los filósofos griegos Anaximandro y Empédocles, así como en su contemporáneo chino Tson-Tse, el cual, según Nehru, había escrito lo siguiente en el siglo VI a.C.:

Todas las organizaciones se originan a partir de una especie única. Esta especie única sufrió numerosos cambios graduales y continuos, y después dio lugar a todos los organismos de diferentes formas. Tales organismos no se diferenciaron inmediatamente, sino que, por el contrario, adquirieron sus diferencias mediante cambio gradual, generación tras generación.” Cf. Jawaharlal Nehru, Glimpses of World History, 1942.

Los historiadores de la ciencia han identificado una serie de precursores de Darwin en el siglo XVII, llegando a la conclusión de que el pensamiento evolucionista estaba ampliamente extendido en su tiempo. (…) El mérito de D. es el de proponer una nueva explicación causal y haber apoyado su teoría con un gran número de argumentos [pruebas]”

“…que el progreso de la paleontología proporcionará los eslabones perdidos que permitan relacionar las especies conocidas con sus supuestas formas ancestrales.” Esperança darwiniana que era seu calcanhar-de-Aquiles, que Nietzsche pegou no pulo. Simplesmente não há esas formas intermediárias.

La lucha por la vida, concebida en un sentido más hobbesiano como <guerra de todos contra todos>, fue proclamada ley universal descubierta y demostrada por D., <ley de hierro> que gobernaba el mundo viviente y la humanidad y que proporcionaba un criterio para la ética. Hubo, no obstante, como es lógico, científicos que trataron de delimitar en forma objetiva el significado real de los pensamientos de D.”

Gertrude Himmelfarb (Darwin and the Darwinian Revolution) cita varias obras de destacados naturalistas contemporáneos en las que se afirma que la aceptación común del darwinismo no responde a ninguna comprobación satisfactoria, sino que tiene su origen en el miedo existente en la mente humana a la presencia de lagunas en nuestro conocimiento, y en el hecho de que los científicos prefieren una explicación insatisfactoria a la ausencia de toda explicación.”

Shute, Flaws in the Theory of Evolution, 1961

Rabaud, ‘L’Interdépendance générale des organismes’, Revue Philosophique, 59, n. 2 (1934), 171-209.

Carl Du Prel aplicó seriamente el darwinismo a la astronomía y describió la <eliminación> del sistema solar de los cuerpos celestes <no adaptados>, como los meteoritos, asteroides y ciertos cometas.”

D. había tenido la precaución de no inmiscuirse en el campo de la filosofía, pero sus seguidores dedujeron de sus ideas un sist. filosófico, y particularmente un concepto nuevo de la evolución y del progreso.”

CURIOSIDADES ANÓDINAS: “El botánico Asa Gray (1810-88), primer seguidor de D. en América, patrocinó el <ala teísta> del pensamiento evolucionario desde el comienzo.”

A baboseira da ontogenia recapitula a filogenia: moto do professor maníaco e delirante de grandeza de Fraud (vê-se como os teutônicos não tinham muito como fugir da Zeitgeist!), o acima-citado sr. Haeckel. Mas, para variar, Hae. tinha muito mais boa-fé que seu discípulo involuntário: “Más tarde reconocería que esta ley no es constante, ya que la serie de metamorfosis puede ser reducida o incluso alterada.” “monismo” “ser viviente elemental, la mónera, ser unicelular sin núcleo que el propio Haeckel pretendía haber visto a través del microscopio.” “protistos” “No existe diferencia entre la naturaleza orgánica y la inorgánica: la vida es un fenómeno físico caracterizado por un tipo peculiar de vibración de la materia.” “Hae. reconstruyó el árbol genealógico completo del hombre en 22 grados, siendo la mónera el primero de ellos y el hombre el último” “el nº 21 se suponía que era el <pitecantropo>, relacionado con los antropomorfos.” “El hombre había aparecido en Lemuria, continente hoy sumergido que estuvo entre India y África” Parem de lamúrias, lêmures!

Nunca comprendió que su sistema no era sino un resurgir perdido de la filosofía de la naturaleza. Lo consideraba absolutamente científico y hoy día resulta difícil imaginar el fantástico éxito que tuvieron sus teorías durante varias décadas, especialmente en Alemania” “Fue principalmente bajo el ropaje impuesto por Haeckel como los jóvenes de la generación de Fraud tuvieron su primer contacto con el darwinismo. Su prestigio fue tan alto que, cuando el joven Rorschach dudaba en 1904 entre el arte o las ciencias naturales, consideró un paso lógico escribirle y pedirle consejo.”

La influencia más importante del darvinismo fue la ejercida a través del darvinismo social, es decir, la aplicación indiscriminada de los conceptos de <lucha por la vida>, <supervivencia de los más aptos> y <eliminación de los menos aptos> a los hechos y problemas de las sociedades humanas.” “En la filosofía pseudodarviniana que persuadió a las minorías europeas de que la guerra es una necesidad biológica y una ley inexorable han visto algunos la causa del desencadenamiento de la Primera Guerra Mundial.”

el anarquista ruso Kropotkin advirtió (Memoirs of a Revolutionist, 1899) la necesidad de revaluar la fórmula de Darwin sobre la base de los datos que había encontrado en los trabajos de los zoólogos rusos Kessler y Syevertsoff.”

NÃO FOI POR FALTA DE AVISO: Norman Angell, The Great Illusion, a Study of the Relation of Military Power in Nations to Their Economic and Social Advantage, 1910.

En realidad, pocos hombres han estado menos preparados para una vida de dura competición que el propio Darwin, cuya 1ª ambición fue la de convertirse en clérigo rural y dedicar el tiempo libre a su hobby de la historia natural. Su mala salud le había eliminado de cualquier carrera universitaria. No podría haber llevado a cabo su trabajo a no ser por su fortuna personal y los cuidados de su devota esposa. Evitó la participación personal en las controversias provocadas por sus teorías y dejó que las defendieran sus seguidores.”

Es interesante citar que Fraud partió de la consideración exclusiva de la libido y sólo posteriormente supuso la existencia de otro instinto agresivo y destructivo, mientras que Darwin había seguido el camino opuesto

La teoría de la génesis del remordimiento fue desarrollada por Nietzsche en su Genealogía de la moral, <prototipo> [EUFEMISMO PARA FONTE DE PLÁGIO] de las nociones expuestas por Fraud en El malestar de la civilización.”

De hecho, Marx y Engels no gustaban de dirigir organizaciones revolucionarias, aunque participaron en varios movimientos de este tipo en Alemania.”

Wilhelm Griesinger (1817-69), psiquíatra representativo de la mitad de siglo. En 1845 publicó un libro de texto sobre psiquiatría, tras lo cual pasó varios años en Egipto como director del Servicio de Sanidad Pública. Tras su regreso a Europa, se convirtió en 1860 en el primer director del hospital mental de la recientemente fundada universidad de Zurich, el Burghölzi. En 1867 publicó una 2ª edición, considerablemente aumentada, de su obra, que se convirtió en el libro de texto oficial de psiquiatría para toda una generación. Griesinger es considerado muy a menudo como el hombre que materializó la victoria del Somatiker sobre el Psychiker.”

Casi todas las ideas fijas son en esencia expresiones de una frustración o gratificación de un interés emocional propio” agridoce obsessão

Gr. se sitúa en la encrucijada de la mayoría de las tendencias psiquiátricas del XIX: anatomopatología cerebral y neuropsiquiatría, y psiquiatría clínica y psiquiatría dinámica. (…) Se le considera también como el fundador de la psiquiatría universitaria: después de él, los grandes dirigentes de la psiquiatría fueron necesariamente profesores universitarios.”

Hasta 1860, la psiquiatría francesa estaba en un primer plano, hasta tal punto que la mayoría de las historias clínicas recogidas en el libro de texto del propio Griesinger estaban copiadas de autores franceses.

Sus seguidores, hombres como Westphal, Meynert y Wernicke, desarrollaron su enfoque orgánico de la enfermedad mental, pero parecieron olvidar el aspecto psicológico dinámico de sus enseñanzas. La síntesis ulterior de la psiquiatría orgánica y la dinámica sería obra de un remoto sucesor de Gr. en el Burgh.: Eugen Bleuler.”

NASCE A DEPRESSÃO E EXAUSTÃO POR ESTRESSE, CHAMADA ENTÃO DE “MAL DO INGLÊS”: “James Johnson destacó el papel desempeñado por el exceso de trabajo, la falta de ejercicio al aire libre, y el lóbrego humo suspendido sobre las ciudades. No encontraba otro remedio que el descanso anual y el viaje al extranjero. [¡!]”

QUANDO EMBARCA NO TRANSATLÂNTICO: “En 1869 George M. Beard describió en los EEUU una enfermedad parecida, na neurastenia.” “El neurasténico es una persona que gasta más de lo que tiene y que, si continúa haciéndolo, entra en una <bancarrota nerviosa>.” “Es de destacar que tanto la noción de fuerzas nerviosas como las comparaciones financieras se encontrarían de nuevo de forma más sistematizada en los escritos de Janet.”

Beard fue uno de los primeros médicos, si no el 1º, que buscó una explicación psicológica dinámica del alcoholismo.” “Las ideas de Beard tuvieron un gran éxito. La neurastenia no sólo era una enfermedad de los profesionales y de los hombres que trabajaban mucho, sino que era la neurosis de la propia vida moderna. Para su tratamiento se erigieron sanatorios en América y Europa. Sin embargo, en la medida en que se generalizó su diagnóstico, su origen se adscribió más a factores constitucionales y de otro tipo que al trabajo; p.ej., a alteraciones sexuales y a la masturbación.” Um tanto CONVENIENTE DEMAIS para o modo de produção, não acham?!

Conclusão do capítulo: O fanatismo religioso e o positivismo são inimigos de igual monta da psiquiatria dinâmica.

V. EN EL UMBRAL DE UNA NUEVA PSIQUIATRÍA DINÁMICA

Como las transacciones financieras se efectuaban en moneda oro, el dinero parecía algo constante, fiable y de valor universal y duradero.” “A pesar de las rivalidades (…) las fronteras eran casi inexistentes: cualquiera podía abandonar su residencia y, suponiendo que tuviera medios, llegar a cualquier parte del mundo sin pasaporte, visado o cualquier otra formalidad (con la única excepción de Rusia y Turquía).” “los edificios bancarios y los hoteles se construían con paredes tan gruesas como la de las fortalezas”

Había numerosos clubs de caballeros, e incluso en las reuniones sociales mixtas, los hombres se congregaban en la sala de fumar mientras las damas quedaban en otra habitación, una vez concluida la cena.” “Era raro encontrar alguna con pantalones, que llevara el pelo corto o que fumara.” “el padre despótico era un lugar común, y solamente destacaba cuando era extremadamente cruel.” “Los militares, magistrados y jueces gozaban de gran prestigio.” Isso sim parece incrível!

Marcel Proust captó en su obra el espíritu de la época al describir aquellos hombres y mujeres ociosos, su forma de vida, su charla vacía.”

Esta misma atmósfera hacía surgir apasionamientos repentinos, como la moda por la música de Wagner, por las filosofías del inconsciente de Schopenhauer y Von Hartmann, y posteriormente por los escritos de Nietzsche, por los simbolistas, los neorrománticos, etc.” Uma dessas paixões se sobrepôs e sobreviveu a todas as outras, alguém seria capaz de responder qual?

Para as gerações atuais, o espírito vitoriano representa um estilo arquitetônico feio, um mobiliário incômodo, tapeçarias pesadas, cerimônias pomposas, uma fraseologia solene, uns preconceitos datados e um puritanismo ridículo. Mas, para seus contemporâneos, a palavra <vitoriano> sugeria <vitória> (…) O que para seus atuais descendentes se denomina hipocrisia, para eles era autodisciplina e dignidade.”

Al contrario de lo que se supone hoy día, los temas sexuales se trataban con franqueza en la literatura médica y antropológica” O problema era na família.

En el continente, el poder dirigente pasó a Alemania, que, después de haber sido durante siglos una <nación sin Estado> conseguía finalmente la unidad. Ésta, sin embargo, no había llegado bajo el Parlamento democrático de Frankfort de 1848, sino en 1871, bajo la égida de Prusia y de su canciller de hierro, Bismarck.”

En Europa, Alemania había sido considerada hasta entonces como una nación de románticos, músicos, filósofos, poetas y científicos inseguros; ahora, al alborear su despertar político, empezó a dar la impresión de un pueblo agresivo que sólo respetaba la fuerza.” “Alemania, que entró en la competición colonial en 1890, tuvo que contentarse, de mala gana, con las migajas.” “Con el tiempo, los alemanes se sintieron obsesionados asimismo por el temor de ser <rodeados> por las fuerzas combinadas de Francia, Inglaterra y Rusia.”¹ “A los ojos de numerosos alemanes, la anexión de Alsacia era únicamente una reconquista del antiguo territorio alemán <robado> por Luis XIV (lo que, sin embargo, no justificaba su anexión simultánea de una gran parte de la Lorena francesa, de gran importancia estratégica).”

¹ Muito mais legítima a preocupação russa no XXI. E a hipócrita Alemanha é a primeira a se ofender por isso!

Pero la población francesa no aumentaba como la de otros países, lo que contribuía a la imagen estereotipada de Francia como una <nación declinante>, sentimiento éste ampliamente extendido en Alemania.”

Austria-Hungría no era un Estado nacional unificado como Francia o Alemania, sino como un <mosaico de naciones y ruinas de naciones> mezcladas de la forma más compleja. La opinión actual ve muchas veces en la monarquía austro-húngara una institución ridícula y pasada de moda, con su Corte Imperial y su aristocracia todavía aferrada a las tradiciones barrocas.” “La monarquía austro-húngara estaba considerada por algunos como un castillo en el aire que se podría desmoronar al menor toque, y por otros como un milagro de inteligencia política y como elemento indispensable para el equilibrio europeo.”

el turco, denominado el hombre enfermo de Europa”

A pesar del carácter políglota de la monarquía, el alemán era su idioma principal, se hablaba en la Corte y contaba con un gran prestigio cultural.” “La población vienesa, muy distinta de los fríos, duros y disciplinados alemanes, era cordial, alegre, bienhumorada y amiga de las bromas.”

mientras en el resto de Europa las clases más altas miraban con desprecio a los campesinos, entre la élite rusa estaba extendida la creencia de que el pueblo es la fuente de toda la cultura.” “Una segunda característica era que Rusia fue el lugar elegido para el <nihilismo>, tendencia que se podría definir por su fascinación por la idea de la destrucción. Sus orígenes remotos se pueden seguir hasta los genocidios en gran escala perpetrados por los mongoles, quienes, desde el siglo XIII hasta el XV, ocuparon la mitad de Asia y Rusia central, mataron incontables millones de seres humanos, redujeron países completos a desiertos y destruyeron ciudades florecientes. En Rusia, a su vez, la matanza se convirtió en un método político en manos del zar Iván el Terrible. Pero entre el pueblo se extendió una mentalidad apocalíptica que dio lugar a la autodestrucción en masa. Así, a mediados del siglo XVII, los Raskolniki (<viejos creyentes>) destruían sus casas y se quemaban vivos antes que aceptar ciertas modificaciones en los libros religiosos. En ellos se inspiraron diversas sectas como los Skoptzy o <auto-castrados> y los Khilisty o <auto-flagelantes>. (…) los nihilistas políticos, en particular el famoso Nechayev, cuyo Catecismo revolucionario es un libro de texto de la ciencia de la destrucción de la sociedad por medios violentos.” “No es, quizá, pura casualidad que el concepto de instinto de muerte fuera expresado por 2 científicos rusos a finales del siglo XIX: el psiquíatra Tokarsky y el fisiólogo Metchnikoff. Para los demás europeos, las tendencias del <retorno al pueblo> y del nihilismo eran características perturbadoras del alma rusa, a la que no pertenecían directamente.”

Robert Payne, Zero. The Story of Terrorism, 1950.

SUPERVIVENTE E NÃO SOBREVIVENTE: “hasta 1900 seguía siendo el latín obligatorio en Francia en las tesis para el doctorat ès-lettres.” “Los alumnos tenían 1º que memorizar las declinaciones, conjugaciones y reglas gramaticales, así como el vocabulario, y a continuación pasaban a componer frases, traducirlas de y al latín, y escribir composiciones, 1º en prosa y después en verso, prestando mucha atención al estilo, de modo que fuera lo más cercano posible al de los grandes clásicos.¹ Después de 6 u 8 años de este estudio, tendrían un dominio perfecto del latín, que utilizarían sólo para escribir, y en muy raras ocasiones para hablar.” ¡Envidia monstruosa!

¹ Hipérbole desagradável. Maneirismo inócuo.

Janet, que leyó la obra de Bacon en latín, Fraud, que leyó antiguos libros sobre brujería en los textos originales, y Jung, que leyó a los alquimistas medievales en su difícil latín, no eran una excepción entre los eruditos de aquella época.”

La universidad no pretendía tanto graduar especialistas como formar personas dotadas de una cultura general que se especializaran en una rama de la ciencia.” Universidades eran, ó!, universidades…

Una carrera universitaria solía ser larga y difícil. Era extraordinariamente raro que un intelectual fuese nombrado profesor universitario durante su juventud. El caso de Nietzsche, titular de una cátedra a los 25, fue una excepción notable.”

Había pasado el tiempo en que los jóvenes intelectuales esperaban hasta su entrada en la universidad actuando como tutores de los hijos de familias acomodadas, trabajo que tanto había disgustado a Fichte, Hegel y otros. En Alemania y en Europa central, el sistema que prevalecía era el del Privatdozent: el profesor explicaba en la universidad sin otra remuneración que los honorarios que pagaban los estudiantes que asistían a las clases.”

Fuchs, Geistige Strömungen in Österreich

no era prudente escribir demasiado y convertirse en un <Narciso del tintero>. Lo más rápido era realizar una investigación activa en alguna de las direcciones principales reconocidas, lo cual significaba también que era peligroso separarse demasiado de la senda trillada.”¹ “era poco recomendable ser mejor reconocido por el público en general que por los círculos universitarios; esto es lo que había ocurrido con Haeckel, el cual, tras iniciar una brillante carrera universitaria, publicó diversos escritos populares acerca de la ciencia y la filosofía que despertaron feroces ataques de sus colegas.”

¹ Essa tendência infelizmente explica a vida (vida não-viva) acadêmica de hoje.

Leyendo la literatura de aquella época, se comprende que una carrera universitaria estaba llena de numerosos obstáculos y podía ser destruida muy fácilmente. El anátomo-patólogo Lubarsch cuenta como estuvo a punto de arruinar su porvenir por un paso en falso. Trabajando como ayudante en el Instituto de Patología de Rostock, preguntó una mañana «quien era el idiota que había puesto una pieza anatómica en una solución química», a lo que el segundo ayudante replicó que se había hecho por orden del profesor. Al día siguiente, Lubarsch recibió una carta del profesor Thierfelder, despidiéndole debido a tal insulto.” HAHAHAHA

También era peligroso cambiar repentinamente la dirección de un trabajo o pasar a otro campo.” O erro de cálculo de Fraud.

UM DEDO DO MEIO PARA A ACADEMIA DESDE O SÉC. XIX: “Bachofen, que había comenzado una carrera prometedora como historiador del derecho, la vio rota cuando publicó su trabajo sobre las tumbas antiguas. Igual ocurrió con Nietzsche, cuya brillante carrera como filólogo se vio amenazada cuando publicó El nacimiento de la tragedia y concluyó definitivamente al aparecer sus siguientes trabajos filosóficos.”

El francés Léon Daudet describió, bajo el nombre de invidia, el tipo de resentimiento profesional que surgía entre los escritores, pero su descripción se podría aplicar igualmente a los profesores de universidad de su época.”

envenenados panfletos” “Cuando Nietzsche publicó El nacimiento de la tragedia, el filólogo Von Wilamowitz-Moellendorf le criticó severamente. A éste le contestó el filólogo Erwin Rohde (Afterphilologie), amigo de Nie., con un escrito virulento que comenzaba con la famosa frase: <Cuando chocan una cabeza y un libro y producen un sonido hueco, ¿proviene éste necesariamente del libro?>.”

Wenn ein Kopf und ein Buch zusammenstossen, und es klingt hohl, ist denn das allemal im Buche?

Cuando Pasteur divulgó su tratamiento preventivo contra la rabia, fue objeto de ataques tan violentos por parte del internista Peter que entró en un estado de depresión y tuvo que tomarse varios meses de vacaciones. En Alemania, cuando Ehrlich descubrió el tratamiento de la sífilis, fue atacado sin misericordia durante varios años.”

Cuando Krafft-Ebing, entonces profesor en Graz, comenzó a trabajar en la hipnosis, fue atacado furiosamente por Benedikt, quien dijo que le sometería a un análisis psicológico.”

A ONDA: “¿Cuántas veces pretendieron los arqueólogos haber descifrado la lengua etrusca, los físicos haber descubierto nuevas radiaciones, los médicos la curación del cáncer, o los historiadores de la literatura haber identificado al verdadero autor de los dramas shakespearianos?” “En ocasiones, un descubrimiento erróneo producía la misma ilusión en otros investigadores, dando lugar así a confirmaciones falsas que tenían que ser refutadas por una investigación más crítica.” O que isso tem a ver com as teses nietzscheanas, por exemplo, no entanto?!

Otra ilusión colectiva que duró mucho tiempo fue el supuesto descubrimiento de los canales del planeta Marte por el astrónomo italiano Schiaparelli en 1877. Varios astrónomos de todo el mundo comenzaron a creer que veían dichos canales y otros semejantes en número cada vez mayor; se publicaron mapas de Marte mostrando hasta 800 de ellos. De ahí se dedujo que el planeta estaba habitado por seres inteligentes. Sin embargo, nadie pudo nunca obtener una fotografía de los canales. En este campo, la ilusión estaba más arraigada debido al componente emocional que suponía el problema de la existencia de seres inteligentes en otros mundos.”

Era corriente que aun los de carácter más apacible se enfurecieran si alguien publicaba como descubrimiento nuevo algo que ellos hubieran publicado ya. En el XVIII hubo una controversia entre Leibniz y Newton acerca del <descubrimiento> del cálculo infinitesimal, que amargó los últimos años de este último.” Essas disputas “[r]aramente concluían en la forma generosa en que D. y Wallace saldaron la suya en 1858 bajo los auspicios de la Sociedad Lineana. August Forel insiste en que halló el núcleo de origen del nervio auditivo del conejo en 1884, y que envió un informe al profesor Bechtereff, de San Petersburgo, el cual le contestó que también él acababa de hacer el mismo descubrimiento, publicándolo poco después en el Neurologisches Zentralblatt.”

Forel [cara azarado!] afirmaba haber descubierto en 1886 la unidad de la célula nerviosa, y enviado su trabajo al Archiv für Psychiatrie, el cual lo publicó en enero de 1887. El mismo hallazgo fue hecho de forma simultánea por His, [his rival!] pero la revista a la que la envió lo publicó en octubre de 1886, con lo que se le dio la prioridad. Tras ello, Ramón y Cajal, Kölliker y, por último, Waldeyer, publicaron el mismo descubrimiento, aunque este último, que acuñó el término <neurona>, fue el que recibió por lo general el honor del mismo.”

Después de su derrota militar, los franceses elevaron a Pasteur, cuyos descubrimientos fueron memorables, al rango de símbolo de la superioridad francesa en el campo del espíritu. Los alemanes opusieron a Koch.”

A ERA DO PAPER: “En el pasado, un erudito podía concentrarse durante años en un volumen importante, que sería la síntesis del trabajo y pensamientos de toda una vida. Con el desarrollo del movimiento científico comenzó la era de las academias y de las sociedades culturales, que se reunían de forma regular y en las que los científicos anunciaban de forma resumida todo nuevo descubrimiento tan pronto como lo conseguían. Fue también la era de los congresos, en los que los c. anunciaban apresuradamente descubrimientos que todavía estaban realizando y resultados que esperaban encontrar. No suele caerse en la cuenta de que tales congresos son relativamente modernos. (…) los grandes congresos [supracionais] con los que estamos familiarizados eran una completa novedad en la década de 1880.”

Os congressos eran reuniões pequenas até então, e “[s]e suponía que los c. de todos los países podían entenderse sin necesidad de intérpretes (sin que hubiera, desde luego, traducción simultánea, procedimiento que ni siquiera existía en la ciencia-ficción de aquella época).”

las Memorias de Moritz Benedikt (1835-1920) nos presentan un relato desconsolador de una vida de frustración científica y profesional en Viena. A 1ª vista parecería que hizo una brillante carrera: pionero de la neurología, electrología, criminología y psiquiatría, enseño en la Universidad de Viena, tuvo una saneada clientela privada, publicó numerosos trabajos, y viajó mucho por países extranjeros, donde era considerado como una de las cabezas de la medicina austríaca. Se ganó la admiración y amistad de Charcot, quien dio su nombre a una rara enfermedad (el síndrome de Benedikt, que este último había sido en realidad el 1º en describir). Sin embargo sus memorias son las de un hombre frustrado que, literalmente, se ahoga de resentimiento. (…) [relata] como nunca se le concedió el profesorado al que creía tener derecho, y cómo sus méritos no fueron reconocidos por sus compatriotas. (…) [inclusive] Relata la hostilidad de los austríaco frente a cualquier tipo de grandeza (…) y la ingratitud para con (…) músicos como Mozart, Haydn, Schubert, el poeta Grillparzer, etc.”

Una gran contribución a la historia secreta de la ciencia sería el análisis detallado de los factores que llevaron la fama a unos científicos, y el olvido a otros. (…) se podría hacer una comparación entre Champollion (1790-1832), considerado como un genio por haber descifrado la escritura jeroglífica egipcia, y Grotefend (1775-1853) que, aunque descifró la antigua escritura cuneiforme persa, está casi olvidado en la actualidad.”

Gordon, Forgotten Scripts: How they were deciphered and their impact on contemporary culture, 1968.

A Pérsia era completamente subestimada pelos folcloristas e entusiastas do mundo antigo: “Solamente después, con el Zend-Avesta de Fechner y el Zarathustra de Nie., se puso un poco más de moda. En 2º lugar, los caracteres cuneiformes eran más abstractos y menos decorativos que los jeroglíficos egipcios, de gran valor artístico.”

Grotefend era hijo de un zapatero remendón; sólo a fuerza de paciencia consiguió ser profesor de un gimnasio y nunca pasó de ahí en la escala docente. Su descubrimiento chocó con la incredulidad, la sospecha y la hostilidad de los orientalistas, quienes encontraban inadmisible que se hubiera conseguido fuera de los círculos universitarios.” [¡!]

En un sentido restringido, el término neorromanticismo designa una serie de poetas alemanes, entre los que se incluyen Stefan George, Gerhart Hauptmann, Hugo Von Hofmannsthal y Rainer Maria Rilke.” Cf. Mason, Rilke, Europe and the English-speaking World, 1961

Nunca en la historia de la literatura habían celebrado los poetas hasta tal punto a Narciso”

Os simbolistas franceses como os primeiros modernistas avant la lettre, uma mistura de niilistas conceituais e dadaístas: forjaram uma bolha para se isolarem da forte ideologia progressista do período e criar uma literatura atávica e acusatória.

O HOMEM-DINAMITE DEIXOU SUAS PEGADAS (ISTO É, SEU RASTRO DE PÓLVORA!): “Quase todos os autores do tempo consideravam sua época como decadente. Não era uma absurdidade de alguns excêntricos, senão uma opinião mantida por patologistas, filósofos e críticos… Visto desde as ruínas do presente, o séc. XIX parece algo incrivelmente sólido, um cúmulo de energia, dureza e autoconfiança, como o foram suas exposições internacionais. Foi o século que absorveu continentes e conquistou o mundo… O porquê de uma época assim, que vivia vigorosamente uma vida vigorosa (sic!) perdeu tanto tempo em meditações lúgubres sobre sua própria decadência, real ou imaginada, é um problema estranho a que não se pode dar uma resposta simples.” Carter, The Idea of Decadence in French Literature, 1830-1900, 1958.

Como demonstrara o mesmo Carter, a palavra <decadência> havia modificado sua conotação em finais do XIX, possuindo agora um matiz peculiar de corrupção rica e sedutora.” “De aquí el éxito del libro de Max Nordau, Degeneración, que contenía una condena radical de los movimientos culturales contemporáneos de aquella época.” “En la década de 1850, Morel había formulado una teoría psiquiátrica en la que se unían casi todas las enfermedades mentales crónicas bajo el nombre de <degeneración mental>. La teoría de Morel tuvo un gran éxito, y en los 1880 dominó junto con Magnan la psiquiatría francesa.”

A principios de la década, Lombroso hablaba del <delincuente nato>, supuestamente resultante de la regresión a un tipo ancestral de hombre.”

Gobineau, Essai sur l’inégalité des races humaines (4 vols.!)

En Francia e Italia, y también en España tras su derrota de 1898 [contra os EUA], la idea de la inferioridad de las razas latinas estaba ampliamente extendida y se asociaba muchas veces con una idea obsesionante de la superioridad de los anglosajones.”

Esta tendencia general culminó en el espíritu fin de siècle. Esta expresión parece haber surgido en París en 1886 y fue posta de moda por Paul Bourget el año siguiente con su novela Mensonges. En 1891 se había convertido en una <calamidad literaria>, que surgía a cada momento en las conversaciones y se podía leer docenas de veces en cualquier página de los periódicos.”

Malwida von Meysenburg (sic), amiga de W. e N., cuenta en sus Memorias (Memoiren einer Idealistin, s/d) cómo el descubrimiento de la obra de Sch. fue para ella una especie de conversión religiosa. Problemas filosóficos que la habían preocupado durante años se resolvieron de repente. Encontró una nueva interpretación de la fe cristiana, junto con la paz de la mente y una nueva significación de vida.”

Se adoptó un nuevo procedimiento literario, el monólogo interior, que pretendía ser una reproducción exacta del flujo de consciencia del individuo. [que a propaganda canarinho diz ter sido inventado por Clarice Lispector décadas depois, hahaha!] El escritor francês Édouard Dujardin y el austríaco Arthur Schnitzler comenzaron a escribir novelas en las que no había acción, sino únicamente una descripción del supuesto devenir del flujo de pensamientos del personaje durante un período dado de tiempo.”

tá tudo denominado

La abundancia de literatura obscena era tal que Jules Claretie, en una revisión del año 1880, escribió: <Aquí yace el año pornográfico 1880>.” “Fue entonces cuando algunas perversiones recibieron los nombres bajo los que todavía se las conoce técnicamente: sadismo, masoquismo, fetichismo, etc. Mario Praz (The Romantic Agony) ha demostrado el papel que desempeñó el vampirismo en el XIX, explicando que el carácter del <vampiro macho> (seductor destructivo o lobo) fue reemplazado gradualmente por el del <vampiro hembra> (la femme fatale) hacia finales de siglo.”

escritores como De Maupassant, Wedekind, Wildgans y Popper-Lynkeus glorificaron las prostitutas.”

PARIS E VIENA, MODERNAS SODOMA E GOMORRA: “Escritores como Paul Morand, rememorando dicho período, son propensos a considerarlo como una época frívola que no produjo sino trivialidades, e insisten en el morboso erotismo que impregnaba la vida. André Billy, sin embargo, afirma que dicho erotismo, que no niega, era de una alta calidad y formaba parte de la búsqueda entonces corriente de la felicidad.”

Ya se ha señalado que muchas de las historias clínicas de Pinel parecen haber sido tomadas de las novelas de Balzac. Del mismo modo, los pacientes de Janet muestran numerosas semejanzas con algunos de los personajes de Zola (La Irène de J., p.ej., con Pauline, la heroína de La joie de vivre). La Electra de Hofmannsthal se asemeja mucho más a la famosa Anna O. de Breuer que a la Electra de Eurípides, y Dora parece sacada de una de las historias cortas de Schnitzler.” Parece ou foi – pois lidamos com um escritor mitomaníaco, e não com um médico na acepção da palavra!

Kraepelin se ha convertido en piedra de escándalo para numerosos psiquíatras actuales, los cuales afirman que su único interés por los pacientes era colocarles etiquetas diagnósticas, tras lo cual no hacía nada más para ayudarles. De hecho, sin embargo, se interesaba al máximo por que cada uno de sus pacientes recibiera el mejor tratamiento disponible”

La compensación que Forel encontró en su infancia fue el estudio de las hormigas, campo en el que se hizo probablemente el principal especialista del mundo. (…) Fo. perteneció inicialmente a la escuela de los organicistas, pero por su actitud sufrió un cambio gradual. Se preguntó por qué los psiquíatras eran incapaces de curar a los alcohólicos, hecho que algunos profanos lograban. (…) Organizó un servicio de policlínica en el que también se aplicó con éxito tratamiento hipnótico a pacientes afectos de reumatismo y diversos trastornos físicos. Entre los estudiantes de Fo. se encontraban Bleuler, que llegó a ser el psiquíatra más prominente de Suiza, y Adolf Meyer (1866-1950), que sería el psiquíatra más famoso de los EEUU.”

La familia de Bleuler había tomado parte en la lucha política que llevó finalmente, en 1831, al reconocimiento de la igualdad de derechos y a la fundación de la Universidad de Zurich en 1833, destinada a aumentar el desarrollo intelectual de la joven generación campesina.” “surgieron quejas de que [los primeros profesores y psiquíatras de Zurich] se preocupaban más de sus microscopios que de sus pacientes y de que eran incapaces de hacerse entender por éstos debido a que únicamente hablaban el alemán culto y no estaban familiarizados con el dialecto local. Durante los años que pasó en la escuela secundaria, Bleuler oyó muchas veces estas quejas de personas de su propio ambiente. Decidió entonces convertirse en psiquíatra, para entender a los enfermos mentales y hacerse a su vez entender por éstos.”

(*) “En 1852, Morel había creado el término démence précoce para etiquetar a los pacientes que sufrían una grave afectación mental poco después del comienzo de la enfermedad (Études cliniques, 1852). Se creía que todas las enfermedades mentales terminarían antes o después con grave afectación mental (denominada démence, aunque le faltaba la connotación actual de deterioro intelectual). Así, el término démence précoce significaba en realidad <rápida afectación mental>. Posteriormente, se confundió su significado y se le dio el de <demencia en edad temprana>. Hoy la demencia precoz es la esquizofrenia.”

En 1886 Bleuler fue nombrado director médico del Hospital mental de Rheinau, gran asilo habitado por viejos pacientes demenciados que estaba considerado como una de las instituciones más atrasadas de Suiza. Emprendió la tarea de rehabilitar el hospital y cuidó a sus pacientes con un desinterés poco corriente. Soltero, vivía en el hospital y pasaba todo el tiempo con sus enfermos, desde primeras horas de la mañana hasta últimas de la noche, tomando parte en su tratamiento físico, organizando la terapia ocupacional, y logrando un estrecho contacto emocional con cada uno de los internados. Así obtuvo una comprensión única de los enfermos mentales y los detalles más íntimos de su vida patológica. Esta experiencia fue la semilla de su futuro libro sobre esquizofrenia y de su libro de texto sobre psiquiatría.” “En 1898 fue elegido para suceder a Forel como director del Hospital mental de Burghölzli.”

Como la doctrina de Bleuler sobre la esquizofrenia ha sido mal entendida en numerosas ocasiones, quizá no esté de más recordar aquí sus características principales.” “contacto emocional (affektiver Rapport)” Anos depois, o coroamento de seus esforços de Rheinau no Burg., mediante seu discípulo Jung e as associações de palavras para chegar a compreender o <dialeto esquizofrênico> de cada paciente.

teoria organo-dinámica” “inspiración en la psicastenia de Janet”

Spalltungen o discontinuidad”

En este punto [a descoberta do autismo, antes do termo esquizofrenia ser cunhado] se puede establecer una curiosa comparación entre el concepto de Bleuler y la teoría filosófica de Schlegel de que el hombre está separado de la comunicación con Dios, la naturaleza y el universo por hallarse dividido dentro de sí entre la razón, la voluntad y la fantasía, y de que el deber de la filosofía es restablecer la armonía dentro del hombre.” Hm.

Minkowski, La Schizophrénie, 1927

Bleuler introdujo la noción optimista de que la esquizofrenia podía ser retenida o hecha retroceder en cualquier estadio de su evolución y, en una época en que los médicos terapéuticos fisiológicos y farmacológicos no existían, utilizaba una serie de inventos que, según el testimonio de todos los que trabajaron en el Hospital mental de Burg., en ocasiones producían efectos milagrosos. Recurría, p.ej., a dar el alta prematura a enfermos aparentemente graves, o a cambiarlos de forma súbita e inesperada a otra sala, o a asignarles una responsabilidad.”

Otra característica de los años 1880-1900 fue la elaboración gradual de la noción de psiquiatría dinámica. La palabra <dinámica> llegó a utilizarse corrientemente en psiquiatría, aunque con una diversidad de significados que muchas veces entrañaba alguna confusión. (…) el diccionario de la Sociedad Francesa de Filosofía prevenía contra su uso: <La palabra dinámico, seductora en el aspecto científico, es sin duda (especialmente como adjetivo) una de las acuñaciones falsas más corrientes en el lenguaje filosófico de estudiantes y escritores pseudofilosóficos>.”

Se suele considerar a Leibniz como el 1º que utilizó la palabra <dinámico> en contradicción con <estático> y <cinemático>, en el campo de la mecánica. El término fue tomado y aplicado a la psicología por Herbart, el cual distinguía los estados estático y dinámico de conciencia, y posteriormente a la sociología por Comte, quien distinguía entre una sociología estática y una dinámica [tudo a mesma bosta, não se engane].”

Los fisiólogos franceses, sin embargo, habían utilizado el término <dinámico> para expresar la noción de <funcional> en oposición a la de <orgánico>. Macario escribió un estudio muy citado sobre <parálisis dinámicas>, expresión con la que quería aludir a las parálisis sin lesiones del sistema nervioso.”

Un tercer significado fue introducido por Brown-Séquard con su teoría de las <acciones dinámicas> del sistema nervioso. (…) Los psiquíatras comenzaron a aplicar estos conceptos a los fenómenos de las alteraciones mentales, especialmente la neurosis, completándolos con otros tomados de la fisiología cerebral, como el de la <facilitación>.”

Mientras tanto, el término <dinámico> había sido aplicado al poder motor de las imágenes [Malebranche] (…) Según De Morsier, dicho concepto fue transferido de la filosofía a la psiquiatría por Esquirol

Por último, la palabra <dinámico> adquirió otro significado referido al concepto de evolución y regresión. (…) Janet insistió siempre en que su teoría dinámica había estado inspirada por lo que él denominaba <ley fundamental de la enfermedad mental> de Moreau de Tours. Henri Ey ha subrayado repetidas veces la originalidad de las ideas de Moreau.”

Jacques-Joseph Moreau (de Tours), Du Hachisch et de l’aliénation mentale, 1845.

En el sistema nervioso humano, ciertos centros han aparecido en una fase más reciente de la evolución que otros. Cuanto menor es su antigüedad, más vulnerables son, y cuando uno de ellos resulta lesionado, aumenta la actividad de los más antiguos. De aquí la distinción entre las lesiones nerviosas de síntomas negativos (producidos directamente por la lesión) y las de síntomas positivos (resultantes de la reactivación de las funciones de los centros más antiguos).” Não seria melhor indicar lesões nervosas diretas e indiretas?

La imagen estereotipada que tenemos de este período puede ser debida a nuestra mala interpretación del hecho de que su código social obligaba a referirse a los temas sexuales de forma más discreta que en la actualidad, y a que ciertas materias, como la homosexualidad, se ignoraban o estaban prohibidas. La represión sexual, fenómeno supuestamente característico de ese período, era en muchas ocasiones simple expresión de 2 hechos: la falta de difusión de los contraceptivos y el temor a las enfermedades venéreas.”

Ibsen, Los fantasmas

Brieux, Les avariés

Pero la literatura es incapaz de expresar todo el horror de las destrucciones individuales que ocurrieron en realidad. El joven Nietzsche que, a los 20 años, en febrero de 1865, se detuvo durante una noche en Colonia, en una casa de prostitución [pelo visto os historiadores são piores que GPS!], contrajo la sífilis, y nunca fue tratado.” Fonte? A certeza do achado é espantosa! Esse diagnóstico (de paralisia sifilítica progressiva de Nietzsche até ele se ver inválido antes dos 50 anos, é tido como incorreto e fabuloso na atualidade. Não sei até que ponto a estada dele no prostíbulo também seria apenas um mito infundado, mas tudo leva a crer que ele padecia de males vasculares hereditários que afetavam os do sexo masculino em sua família, tanto que seu pai não chegou aos 40 anos – sua mãe e sua irmã, no entanto, morreram com idades bem avançadas. “Este incidente fue utilizado por Mann en su novela Doktor Faustus, 1947.”

O forte e arraigado mito dasífilis hereditária que era o diagnóstico de numerosos médicos diante do desconhecimento de sua etiologia. Assim, quando Fraud considerou a sífilis hereditária como uma das principais causas da neurose, limitava-se a reproduzir uma opinião que era corrente nos círculos médicos da época.” Fraud era comum, prosaico.

Em 1901, o psiquiatra alemão Moebius publicou um tratado, Sobre a imbecilidade fisiológica da mulher, que colocava esta, tanto física quanto mentalmente, entre a criança e o homem numa escala evolutiva.”

Samuel Chugerman, Lester F. Ward, The American Aristotle, 1939 (Lester foi o primeiro homem “feminista radical” avant la lettre, a afirmar que as mulheres eram biologicamente superiores aos varões).

Ashley Montague, The Natural Superiority of Women, 1953.

Fraud pareceu tomar como segura a inferioridade natural da mulher, já que, num de seus primeiros trabalhos, supunha que a repressão sexual mais forte nela existente era a causa de sua inferioridade intelectual. Posteriormente, chegou a falar do masoquismo natural da mulher.” “Adler, por sua vez, era um firme defensor da teoria da igualdade natural dos sexos. Já Jung, obviamente, em sua teoria do anima no homem e do animus na mulher, alude à 3ª proposição [a mulher não estava nem acima nem abaixo, sendo uma natureza complementar à do homem].” Ou seja, dos 3 epígonos da pseudanálise, Fraud era efetivamente o ÚNICO machista.

Spitteller, Imago (novela – Spit. foi quem lançou o termo)

Karl Neisser afirmava que para que uma mulher seja amada por um homem terá de se parecer com os antepassados femininos deste, com as mulheres que despertaram o amor de seus avós.”

Uma destas figuras arquetípicas (o Frauenphantome, fantasma feminino, como eram denominadas nos países de língua alemã) foi a da mulher como mero objeto sexual, imagem que podia ser seguida de Lutero a Schopenhauer, e que fôra revivida nesta época polêmica por Laura Marholm [a Dâmares de então?]: o fim da mulher é satisfazer os desejos do homem, sendo este o único significado de sua vida. A mesma idéia seria desenvolvida e levada ao seu mais extremo por Weininger em Sexo e caráter.”

A mulher não possui inteligência nem caráter, nem qualquer relação com o mundo das idéias ou com Deus. É um indivíduo, mas não uma pessoa, a essência de cujo ser é a atividade sexual: é uma prostituta nata que, ao envelhecer, trata de que as jovens sigam seu mesmo caminho.”

Otto Weininger

Emil Reicke, Malwida von Meysenbug, 1911 (biografada como femme inspiratrice de ao menos 2 homens: Alexander Herzen e Wagner, que deve ter tido muito o que contar sobre sua vida antes de casar com Cósima!)

La femme fatale era también um <fantasma> popular. Es la mujer que destroza el genio de un hombre, [Sharon Stone] o incluso le lleva a la muerte.”

Ibsen, Rosmersholm

Villiers de L’Isle-Adam, L’Eve future (o mais engraçado é o complemento dos nomes autor/obra)

durante los siglos XVIII y XIX eran normales ciertas ideas falsas acerca de los supuestos peligros de la masturbación, como la creencia de que podía ser causa de graves enfermedades medulares y cerebrales de otro tipo, o de hebefrenia.”

Debreyne, Moechialogie. Traité sur les péché contre le sixième et le neuvième commandements du Décalogue, 1846 (rabino que já predicava contra o incesto e o <complexo de Édipo> muito antes de Fraud nascer) // Michelet, Nossos filhos, 1895. // Alfonso de Ligorio, Oeuvres, IX

Rousseau daba en sus Confesiones (por lo menos él lo aseguraba) un relato completo y sincero de las experiencias más íntimas de su vida, incluyendo sus experiencias sexuales relativas a la masturbación, inhibición sexual, exhibicionismo y masoquismo moral. Una generación después, Restif de la Bretonne (1734-1806) describía su fetichismo en varias de sus novelas, sobre todo en Monsieur Nicolas. Sade era un psicópata de moral disoluta aunque de brillante inteligencia que, declarado culpable de diversos delitos, pasó 14 años de su vida en prisión y 13 en hospitales mentales. Dedicó este ocio forzoso a escribir novelas que fueron consideradas aburridas durante mucho tiempo.” Engraçado que essa versão é oposta a que me contaram (Saulo Nepomuceno, UnB): um padre admoestava Sade na cadeia por ‘escrever demais e ler de menos’, suposta etiologia de sua ‘loucura’. Mas se ele só passou a escrever seus livros mais conhecidos porque já estava internado ou confinado…

Sacher-Masoch (1836-1895) describió sus propias tendencias sexuales anormales en varias novelas, principalmente en Venus con abrigo de pieles.” Venus in Furs: livro fraco: https://seclusao.art.blog/2021/11/26/venus-in-furs-sacher-masoch-trans-fernanda-savage/.

Gilbert Lely, Vie du marquis de Sade, 2 vols., 1957.

Talvez o mais antigo de toda a série de livros de múltiplos autores com o mesmo título: Kaan, Psychopathia sexualis, 1844.

Moreau, Des aberrations du sens génésique, 1880.

Westphal, ‘Die Conträre Sexualempfindung’, 1º estudo psiquiátrico sobre a homossexualidade (artigo de 1870).

O INVENTOR DOS TERMOS SADISMO E MASOQUISMO: “Al contrario de lo que se supone frecuentemente, Krafft-Ebing no habló de dolor físico en tal asociación; por el contrario, decía que el masoquismo aborrece la idea de la flagelación. Consideraba esta última como una condición completamente distinta y no necesariamente conectada con la patología sexual.”

En Alemania, una obra de Bölsche, Vida amorosa en la naturaleza (1902), que describía con detalle las múltiples variedades de los procesos de reproducción en el reino animal, se convirtió en un éxito de ventas.”

Obviamente, la línea divisoria entre la vulgarización científica y la pornografía era difícil de determinar desde el comienzo. (…) Tampoco en ese aspecto era siempre fácil delimitar los escritos de los psiquíatras profesionales y los de los desviados sexuales que defendían su causa.”

Rousseau ya había descrito cómo una paliza [surra] que recibió de un joven, cuando tenía 8, había sido el punto de partida de su desviación sexual.”

Dallemagne, Dégénérés et déséquilibrés, 1894.

Théodule Ribot, La Psychologie des sentiments, 1896.

El papel del instinto sexual en la histeria había sido dado por cierto por casi todos los médicos hasta que Briquet, como hemos visto antes, lo denegó expresamente en su libro escrito en 1859. Después de él, las opiniones sobre este tema estuvieron divididas, se produjo así una de esas curiosas escisiones que suceden a veces en la historia de las ciencias: mientras que la mayoría de los neurólogos tendían a seguir el punto de vista de Briquet y Charcot, los ginecólogos todavía creían en la psicogénesis sexual.”

Peyer, Asthma sexuale, 1889.

Esse é um dos maiores charlatães da História! “Curiosamente, Gall, aunque iniciador de una psicología basada en el estudio de los instintos, se oponía a esa idea y exclamaba: <¿Quién osaría hacer derivar la poesía, la música y las artes figurativas de una condición de los órganos de la generación?>.”

Santayana (The Sense of Beauty, 1896) decía que el impulso sexual irradia a la religión, la filantropía, el amor por la naturaleza y por los animales y el sentido de la belleza.”

Moebius, Über Schopenhauer, 1899

Yrjö Hirn, Origins of Art, 1900

Incidentalmente, la palabra <libido> había sido usada antes por ciertos médicos aficionados a introducir vocablos latinos en su terminología. Pero el sentido pseudanalítico actual es de Moll.”

El libro de Scherner La vida del sueño apareció en 1861 (…) Nunca fue popular.” “El libro clásico de Maury, Sueño y sueños, apareció el mismo año que el de Scherner, pero, en contraste con éste, fue reeditado en varias ocasiones.” “Creía que la velocidad de los sueños era mucho mayor que la del pensamiento en el estado de vigilia.” “Sante de Sanctis criticó los experimentos de Maury, en el sentido de que la expectación de tener ciertos sueños era suficiente para crear en el soñador algunos que cumplieran su teoría, crítica que también aplicó a todos los que experimentaban con los sueños.”

Frederik van Eeden, The Bride of dreams (mais um “lucidista” onírico), 1913

Georges Dumas, ‘Comment on gouverne les rêves’, 1909.

Robert, criador do termo Traumarbeit.

Por esta somera revisión se puede ver que los investigadores de los sueños desde 1860 hasta 1899 habían descubierto ya casi todas las nociones que serían ‘sintetizadas’ por Fraud y Jung (…) En las teorías de Fraud se pueden reconocer las influencias de Maury, Scherner, Strümpell, Volkelt y Delage. En cuanto a Jung, su teoría nos recuerda más la de Von Schubert y los románticos [mau sinal] y muestra en ocasiones grandes analogías con la de Hervey de Saint-Denis (sic).”

el umbral como una superficie donde había una multitud siempre cambiante de percepciones y representaciones que estaban constantemente luchando entre sí.” (Herbart, Leibniz)

Allí está también la masa de apercepción, un compacto manojo organizado de representaciones inconscientes.”

No son los <espíritus> los que mueven las mesas, sino los movimientos musculares inconscientes de los participantes; los supuestos mensajes de los <espíritus> son la expresión de los pensamientos inconscientes del médium.”

Chrevreul

Janet publicó su Automatisme Psychologique en 1889 y su impacto, como veremos en el capítulo siguiente, fue considerable y dominó el tema durante algún tiempo.”

Théodore Flournoy (1854-1920), médico, filósofo y psicólogo, así como discípulo de Wundt, fue nombrado profesor de la Universidad de Ginebra en 1891. Había aprendido las técnicas de la psicología experimental y tratado de aplicarlas a los problemas de la parapsicología. Tomó como máximas lo que él denominaba principio de Hamlet: <Todo es posible>, [mais para PRINCÍPIO DE DOSTOIEVSKI] y principio de Laplace: <El peso de las pruebas debe ir en proporción con la extrañeza del hecho>.”

Catherine Muller, más conocida por el seudónimo de Hélène Smith, era una mujer alta y hermosa de 30 años de edad, que trabajaba como vendedora en una tienda. Era una creyente ferviente en el espiritismo, y nunca aceptó pago alguno por su trabajo como médium. Sus declaraciones eran consideradas por su círculo de admiradores como revelaciones de otro mundo, mientras que los escépticos las consideraban un fraude. Flournoy afirmó que no era ni una cosa ni la otra, y que se podía dar una explicación natural.” Cf. F., Desde la India hasta el planeta Marte

Al igual que la teratología ilustra la embriología, la cual a su vez explica la teratología, y al igual que ambas se unen para iluminar la anatomía, del mismo modo podemos esperar que el estudio de los hechos del mediumismo pueda algún día ayudarnos a conseguir una visión exacta y fructífera de la psicogénesis normal.”

Según Claparède, Flournoy había comprendido muy bien su naturaleza psicosexual y podría haber descrito el proceso de transferencia, pero la discreción le impidió extenderse sobre ella, puesto que sabía que el libro sería leído por la médium y su círculo de amistades.”

Mientras que Flournoy demostraba que el lenguaje <marciano> estaba construido sobre la base gramatical del francés, un lingüista, Victor Henry, afirmó que gran parte del vocabulario estaba formado por palabras húngaras deformadas. (El húngaro era la lengua materna del padre de la médium.)Cf. Henry, Le Langage martien. Étude analytique de la genèse d’une langue dans un cas de glossolalie somnambulique, 1901.

Hélène Smith rompió posteriormente con Flournoy y con sus amigos espiritistas. Una rica dama americana le donó una cantidad de dinero lo suficientemente elevada como para permitirle dedicarse por completo a su actividad como médium. Fue un golpe fatal para su salud mental. Abandonó su posición, rompiendo así su último lazo con la realidad, y vivió en aislamiento casi completo, entrando en sonambulismo para pintar cuadros religiosos. Un control detallado del curso clínico de la médium ha sido dado por Wladimir Deonna, De la planète Mars en Terre Sainte, 1932.” Adoro a série: continuações de sagas, por um outro autor!

Es ésta la mejor conocida de las investigaciones de Flournoy en el campo del inconsciente, y la que muestra la dirección que siguió.” “acuñó el término criptomnesia.” “La mayoría de los médiums no desean engañar, sino que quieren jugar, como las niñas pequeñas con sus muñecas, pero algunas veces la vida fantástica toma el control.”

HD QUÂNTICO: “Una discusión clásica a finales del siglo XIX entre psicólogos y filósofos era la de si el individuo retiene un registro inconsciente de la totalidad de los recuerdos de toda su vida.”

La función mitopoética (término éste aparentemente inventado por Myers) es una <región intermedia> del sí mismo subliminal, donde tiene lugar perpetuamente una extraña fabricación de fantasías internas. (…) En esta concepción, el inconsciente parece estar continuamente entretenido en crear ficciones y mitos, que en ocasiones permanecen inconscientes o aparecen únicamente en los sueños.”

Un socialista, Hertzka, describió en una novela el mundo futuro como un paraíso socialista de todo tipo de mejoras técnicas, entre las que se incluían las excursiones en aeroplanos.” “Quizás las más leídas de todas estas predicciones fueron las <novelas del siglo XX> del escritor francés Albert Robida, quien las ilustró con fantásticos dibujos de gente vestida a la moda de 1895, en medio de fantásticas máquinas y gigantescos edificios modernistas.” “Sería posible obtener comunicación instantánea con alguien en cualquier parte del mundo a través del <tele>, teléfono combinado con una especie de espejo en el que cada uno podría ver a la persona con la que estaba hablando. Las personas ya no se escribirían unas a otras, sino que se enviarían discos. Los libros serían reemplazados en su mayor parte por <fonolibros>. [¡!] (…) los antiguos clásicos solamente serían leídos en forma condensada. Las amas de casa ya no cocinarían; un instituto alimenticio despacharía comidas mediante tubos neumáticos. [haha] (…) Surgiría un nuevo feudalismo de los negocios y millones de trabajadores sufrirían una vida de terrible dureza. La vida sería febril y fatigante, y estaría dominada por una constante sobreestimulación. Aparecerían nuevas formas de arte y nuevos deportes, como la caza submarina. Desaparecería la intimidad porque la ciencia proporcionaría medios ilimitados para el espionaje. Habría guerras terribles, no ya causadas por ideales pasados de moda, sino por el afán de conquista de los mercados comerciales. (…) se utilizarían gases venenosos y microbios. (…) Bretaña, p.ej., sería transformada en una reserva en la que los bretones vivirían exactamente de la misma forma que en el siglo XIX, mientras que Italia sería convertida en un gigantesco parque de atracción para turistas.” Cf. Le Vingtième Siècle. La vie électrique, 1895

Paul Regnard, Les Maladies épidémiques de l’esprit, 1887.

Mientras tanto, se había puesto de moda un nuevo término, la palabra <psicoterapia>, utilizada al principio por algunos de los discípulos de Bernheim.”

VI. PIERRE JANET Y EL ANÁLISIS PSICOLÓGICO

En 1886, cuando Janet publicó sus primeros trabajos científicos, Francia sufría la fiebre del movimiento boulangista, que despertó, temporalmente, una exaltación patriótica y el deseo de volver a anexionarse Alsacia y Lorena.” “Janet tenía 60 años cuando terminó la guerra con la victoria de los aliados y el Tratado de Versalles.” “Janet comenzó a reconsiderar sus teorías en 1925 y construyó un nuevo sistema que pasó casi desapercibido en medio de la confusión política y moral.”

Desde 1907 hasta su muerte vivió en la rue de Varennes, en un ambiente exclusivamente aristocrático y diplomático. Sin embargo, la mayoría de los pacientes a los que trató y que le proporcionaron el material para su trabajo psiquiátrico pertenecían a las clases más pobres.”

Paul Janet (1823-1899) [tío de Pierre] llegó a ser un filósofo bien conocido y el orgullo de la familia.”

Jules [su hermano] fue médico urologista. Estaba muy interesado por la psicología, y durante sus años de internado colaboró con su hermano en experimentos hipnóticos. Su tesis doctoral, dedicada a las alteraciones neuróticas del sistema urinario, es una excelente contribución a lo que en la actualidad se denomina medicina psicosomática, al igual que un estudio posterior que realizó sobre la anuria [déficit urinário].”

Paul Janet escribió libros de texto de filosofía, que fueron clásicos en Francia durante 2 o 3 generaciones, y numerosos estudios sobre historia de la filosofía. Su hijo, también Paul Janet, llegó a ser un famoso ingeniero eléctrico que fundó (…) la École Supérieure d’Électricité en París. Tenía asimismo inquietudes filosóficas y escribió estudios sobre la filosofía de la ciencia y la psicología de los descubrimientos científicos.” Cf. Paul Janet, Notes et souvenirs, 1933.

El 7 de septiembre de 1882 consiguió el 2º puesto en los duros exámenes selectivos de la agrégation de Philosophie (sólo fueron admitidos 8 candidatos, entre los cuales estaba Durkheim, que obtuvo el 7º puesto).” “Entre los estudiantes que fueron admitidos el año anterior a Janet estaban Bergson y Jaurès. Este último adquiriría fama como gran líder socialista; el 1º se convertiría en el más famoso filósofo francés de su generación. Bergson y Janet permanecerían en estrecho contacto intelectual durante toda su vida.”

Es interesante ver, en esta 1ª publicación conocida suya (La fundación del derecho de propiedad, 1883(*)), el esquema lógico, la firmeza de pensamiento y la claridad de estilo que desplegaría posteriormente en todos sus trabajos siguientes.

(*) En la Bibliothèque Nationale en París hay una copia, quizá la única existente.” Podemos, então, dar o livro como perdido para nós (ou inacessível, o que dá no mesmo). Mesmo sites com a versão digital devem cobrar aluguel do “exemplar” em euros! Maldito Capital…

Carl Murchison, A History of Psychology in Autobiography, 1930

El doctorat ès-lettres requería la elaboración de una tesis principal en francés y de una menor en latín sobre un tema distinto. Para esta última, Janet eligió como tema Bacon y los alquimistas.”

Janet supo desde el principio que no podría proseguir su investigación psicopatológica si no lograba el título de doctor en medicina, y decidió comenzar sus estudios médicos mientras continuaba con su profesión y su propia investigación.” “En 1894 Janet publicó el libro de texto de filosofía, en el que había estado trabajando durante 12 años y del que hablaremos después.”

Tuvo 3 hijos: Hélène (que se casaría con el psicoanalista Édouard Pichon), Fanny (profesora de francés) y Michel (ingeniero).”

En 1900 se instituyó en París un Instituto Internacional de Psicología con la ayuda financiera de una serie de donantes, entre los que se encontraba Serge Yourievitch, agregado de la Embajada rusa. Bajo el patrocinio de un comité internacional, entre sus miembros se encontraban William James, Frederick Myers, Lombroso, Théodore Flournoy y Théodule Ribot.”

a pesar del enorme trabajo dedicado a este nuevo sistema y a la originalidad de sus nuevas teorías, parece que no hubo muchas personas en Francia capaces de seguirle en este nuevo camino.”

Se mostró muy interesado también por la terapéutica con electroshock al ver que un paciente deprimido, que había sido sometido a psicoanálisis durante casi un año sin ningún éxito, se curaba después del tercer choque eléctrico.”

nunca concedió entrevistas a los periodistas.” Virei fã.

La mayor parte de las veces, los psicóticos están actuando. No crean la cuarta parte de lo que digan. Tratan de impresionarles con su grandeza o con sus faltas, de las que ellos mismos creen la mitad o incluso nada.”

Nunca he olvidado las sabias palabras de Janet acerca de la persecución, ni las muchas otras que eran un elemento importante en sus relaciones con sus estudiantes. Representaban un arte socrático que yo nunca he experimentado con ningún otro profesor eminente de psiquiatría. En su caso, era inseparable de su concepto de la psiquiatría.”

Ernest Harms

Cuando murió, las fichas de sus 5 mil o más enfermos fueron quemadas de acuerdo con su voluntad. No puede por menos de lamentarse la pérdida de este material extraordinariamente rico y bien clasificado, y en particular de las fichas correspondientes a Léonie y Madeleine, pero al mismo tiempo hay que respetar este acto de respeto al secreto profesional.” Diametralmente o oposto da nojeira da devassa psicanalítica…

Quizás debido a la falta de tiempo, J. no leyó mucho aparte de la literatura psicológica y psiquiátrica. Tampoco estaba interesado particularmente por la música, el arte o la arquitectura.”

Aunque tuvo gran cuidado de no mezclar nunca conceptos filosóficos con teorías psicológicas, hay una idea metafísica que aparece repetidamente en sus escritos, como una especie de leitmotiv: la de que el pasado de la humanidad ha sido preservado en su totalidad de alguna manera.” #superstições, kwahkwah!

QUEM ERA O DOPPELGÄNGER? “Una ojeada rápida a la biografía de Bergson muestra un cierto paralelismo entre su vida y la de Janet. Ambos nacieron en París en 1859. Ambos estudiaron en un Liceo de París (B. en el Lycée Condorcet, Janet en el Collège Sainte-Barbe). Ambos fueron admitidos en la École Supérieure; Bergson en 1878, Janet el año siguiente. Ambos enseñaron 1º filosofía en un liceo provincial (B. pasó 1 año en Angers y 5 en Clermont-Ferrand; Janet, medio año en Châteauroux y 6 y ½ en El Havre). Para ambos, esos años pasados en provincias representaron un período de maduración y trabajo intensivo. Ambos hicieron experimentos con hipnotismo: el primer trabajo de B., de 1886, estaba dedicado al tema de la simulación inconsciente en la hipnosis” “Ambos editaron también la obra de un filósofo (J. – Malebranche; B. – Lucrecio), y ambos presentaron sus tesis en la Sorbona en 1889. (…) B. en su Ensayo sobre los datos inmediatos de la conciencia y J. en su Automatismo Psicológico [em breve no Seclusão] enfocaron el mismo problema, aunque de forma diferente. Ambos fueron nombrados profesores de filosofía de un liceo de París; B. llegó antes al Collège Rollin, donde J. fue su inmediato sucesor. Ambos enseñaron también en la Sorbona y posteriormente en el Collège de France, donde B. había sido nombrado antes que J. y defendió la candidatura de éste en la asamblea de profesores. Durante muchos años fueron colegas en dicho centro, y luego también en la Académie des Sciences Morales et Politiques, a la vez que mantuvieron estrechos contactos sociales.”

La noción de B. de <attention à la vie> muestra gran semejanza con la fonction du réel de J. (…) [lo mismo para] el concepto de J. de tensión psicológica. (…) En Materia y memoria, B. se refiere a la investigación de J. sobre las disociaciones de personalidad; también tomó de él el término fonction fabulatrice, concepto [parecido al de] función mitopoética de Frederick Myers.”

Fue Binet (…) pionero de la psicología infantil y de la pedagogía experimental; lo fue también de la psicología sexual. Describió el fetichismo, acuñando este término. [en psicología]”

Pierre Janet siempre afirmó ser el creador de la palabra subconsciente. (El autor no ha encontrado ningún ejemplo de esa palabra antes de que él la utilizara.) Al parecer, la había acuñado para demostrar que utilizaba un enfoque psicológico completamente distinto del concepto metafísico de inconsciente de Von Hartmann, que estaba tan de moda en aquella época.” O que muito me agrada…

Muy relacionado con las distracciones está el fenómeno de la escritura automática, ampliamente practicado por los espiritistas desde 1850. Colocando un lápiz en la mano de un individuo, y manteniendo su atención en otra parte, se puede ver cómo comienza a escribir cosas de las que no es consciente y produce de esta forma grandes fragmentos de material subconsciente.” “la mente subconsciente, que ha sido traída a un primer plano durante la hipnosis y que a continuación ha retrocedido, persiste y cumplirá puntualmente las órdenes dadas por el hipnotizador durante la hipnosis. El difícil problema de las existencias simultáneas es interpretado por la teoría general de J. de la désagrégation psychologique, concepto no muy distinto del de disolución psicológica, propuesto en primer lugar por Moreau (de Tours) y posteriormente por Hughlings Jackson.”

El Automatismo (…) fue considerado desde el principio como una obra clásica de las ciencias psicológicas.”

J. afirmaba que ciertos síntomas histéricos se pueden relacionar con la existencia de partes escindidas de la personalidad (ideas fijas subconscientes) dotadas de vida y desarrollo autónomos. Demostró su origen en los acontecimientos traumáticos del pasado y la posibilidad de curarlos mediante el descubrimiento y disolución subsiguiente de estos sistemas psicológicos.”

O CASO MARCELLE: “En el nivel más superficial estaban las nubes, que el autor comparó a los efectos de las sugestiones pos-hipnóticas. Se preguntó si su contenido no sería un reflejo parcial de las novelas populares que la paciente había leído con pasión durante varios años. En un nivel intermedio estaban los impulsos, que J. adscribió a la acción de ideas fijas subconscientes surgidas a partir de ciertos recuerdos traumatizantes. Situado más profundamente estaba el terreno morboso, dependiente de la herencia, de las enfermedades físicas anteriores graves y de los acontecimientos traumáticos tempranos.”

hubo una grave febre tifoidea a los 14 (…) Se produjo así un círculo vicioso; al ser incapaz de ajustarse a las nuevas situaciones, Marcelle se refugiaba en sus ilusiones, que hacían que se adaptara peor, y así sucesivamente. Un año después (…) su padre, parapléjico, murió. El último golpe fue un desgraciado asunto amoroso, que llevó consigo ideas de suicidio. En este punto la paciente perdía la memoria de los acontecimientos recientes.”

la hipnosis y la escritura automática daban lugar a crisis, pero después la mente estaba más clara. Las crisis se hacían cada vez más graves, y las ideas fijas que surgían eran de origen cada vez más antiguo. Todas aquellas ideas que la paciente había desarrollado en el curso de su vida aparecían una tras otra, en orden inverso.”

CASO MADAME D., MAIS UM PLAGIADO PELA PSEUDANÁLISE: “un nuevo procedimiento, la charla automática, consistente en dejar a la paciente charlar en voz alta al azar en lugar de escribir de forma automática.”

En el último volumen de la Clínica de las enfermedades del sistema nervioso de Charcot, el caso de madame D. fue incluido con una nota en la que se reconocía el resultado favorable del tratamiento de J..”

Otro de los primeros pacientes de J. en París fue Justine, mujer casada de 40 años (…) había tenido un temor morboso al cólera y gritaba repetidamente, <!Cólera… se apodera(rá) de mí!>, lo que era signo de una crisis histérica.” “En una ocasión, de niña, había visto los cuerpos de los pacientes fallecidos de cólera. J. trató a Justine como paciente ambulatoria durante 3 años y obtuvo con ella una de sus curaciones más famosas.” “J. entró en el drama privado de sus crisis como un actor secundario.”

– ¿Donde está tu cólera?

– ¡Aquí! ¡Mírela, es azulada, y apesta!

Más tarde le fue fácil inducir directamente la hipnosis y obtener una descripción completa de la experiencia subjetiva durante la crisis. Veía 2 cadáveres a su lado, uno de ellos, más próximo, el de un feo anciano desnudo de color grisáceo y con un hedor de putrefacción. Simultáneamente oía sonar las campanas y gritos de <¡Cólera, cólera!>. Superada la crisis, Justine parecía haberlo olvidado todo excepto la idea del cólera, que permanecía constante en su mente. (…) El método más eficaz demostró ser la sustitución, es decir, la sugestión de una transformación gradual de la imagen alucinatoria. El cadáver desnudo fue cubierto con ropas e identificado con un general chino ante el que Justine había quedado muy impresionada al verle en la Exposición Universal. Dicho general comenzó a caminar y actuar de modo que su imagen, en lugar de ser terrorífica, se hizo cómica. El ataque cambió, en el sentido de que ahora consistía en unos cuantos gritos seguidos por crisis de llanto. Después desaparecieron los gritos, y las visiones de cólera persistieron únicamente durante el sueño, hasta que J. las expulsó a su vez sugiriendo sueños inocuos. Este resultado había requerido aproximadamente un año de tratamiento. Pero la idea fija persistía (…) En ocasiones se observaba Justine susurrando la palabra <cólera> mientras su mente estaba ocupada con cualquier otra actividad. Los intentos con la escritura automática no produjeron sino interminables repeticiones de la palabra <cólera, cólera…>. Janet dirigió ahora su ataque contra la propia palabra, y sugirió que Cho-le-ra era el nombre del general chino. La sílaba cho fue asociada con otras terminaciones hasta que llegó el día en que la palabra cólera perdió sus malas connotaciones.”

Tras la desaparición de la idea fija principal, comenzaron a desarrollarse ideas fijas secundarias. J. las clasificó en 3 grupos: 1) Ideas fijas derivadas, resultantes de la asociación con la principal (p.ej., temor morboso de los ataúdes y los cementerios). 2) Ideas fijas estratificadas: resulta sorprendente, después de haber eliminado una idea fija, ver que surge otra sin conexión con la 1ª, ni relación con las circunstancias que la rodean. Lo que reaparece entonces es una idea más antigua, previa a la que se acaba de tratar. Cuando ésta es eliminada a su vez, se descubre una 3ª, aún más antigua, de modo que hay que aplicar en orden inverso el tratamiento de las ideas fijas principales que el paciente ha sufrido durante toda su vida. 3) Ideas fijas accidentales, que son absolutamente nuevas y están provocadas por cualquier incidente en la vida diaria; son fáciles de borrar, sin embargo, siempre que se traten inmediatamente. El hecho de que puedan aparecer con tanta facilidad prueba que el paciente está en un estado de alta perceptividad, que a su vez crea la necesidad de un tratamiento más prolongado. En su lugar, la solución del problema descansa en conseguir desarrollar la capacidad de atención y síntesis mental en el paciente. Con este fin, J. ideó un programa de ejercicios escolares elementales para Justine, comenzando con operaciones aritméticas sencillas o unas cuantas líneas de escritura, para lo cual se aseguró la cooperación del comprensivo marido de ella. Después de 1 año de enseñanza, es decir, a finales del tercer año de tratamiento, la paciente estaba en situación aparentemente normal, aunque J. todavía rechazaba hablar de recuperación completa.”

J. destaco que, en muchos pacientes, antes de una neurosis grave se desarrolla en muchas ocasiones una fiebre tifoidea o una influenza.”

Segundo Janet e Morel, adeptos pelo menos parciais da teoria da degenerescência, gerações de pais obsessivos ou alcoólatras redundam em filhos epilépticos ou imbecis. “Sin embargo, J. afirmaba que las enfermedades familiares pueden desaparecer al igual que las individuales. El punto principal era comprender que la enfermedad se extiende más allá del individuo, siendo ésta la razón por la que, en un caso de este tipo, nunca se debería esperar la recuperación completa.”

cuanto más fácil parece ser la curación, más enferma está realmente la mente” Quão mais sugestível é a mente, mais a pessoa é hipnodependente e terapeutodependente. O problema do desmame já consta perfeitamente da obra de J.. “Al principio veía a Justine varias veces a la semana, después una vez a la semana y, en el tercer año, una vez al mes.”

Otra de sus curaciones famosas fue la de Achilles. Este hombre, de 33 años, fue llevado a la Salpêtrière a finales de 1890 con manifestaciones de posesión demoníaca. Provenía de un ambiente supersticioso y se decía que su padre había visto una vez al demonio al pie de un árbol.”

Repentinamente tuvo un ataque de risa que duró 2h, y clamó que veía el infierno, a Satanás e a los demonios. A continuación, y después de atarse las piernas, se arrojó a una alberca, [piscina] de la que le sacaron, y dijo que había sido una prueba para asegurarse de si estaba poseído o no. (…) Achilles se negaba a hablar, y era imposible hipnotizarle.” “Durante su viaje de negocios había sido infiel a su esposa. Había tratado de olvidar el incidente pero entonces vio que era incapaz de hablar. Comenzó a soñar en numerosas ocasiones con el demonio, hasta que por último se encontró repentinamente poseído.” Ivankaramazoviano.

IRENE, IRENE E ELA MESMA: “Muy inteligente, cumplidora y trabajadora, Irene se mostraba ansiosa y extremadamente solitaria.” “A la muerte de aquélla, en julio de 1900, su conducta cambió completamente. Se rió en el cementerio, no llevó luto y comenzó a ir al teatro. Sabía que su madre había muerto, pero hablaba de ello como de un incidente histórico que no le afectaba. Una grave amnesia se extendió sobre los 3 o 4 meses que habían precedido al fallecimiento, con un grado bastante alto de amnesia también para los acontecimientos que le habían seguido. De tiempo en tiempo, sin embargo, tenía alucinaciones en las que veía la imagen de su madre y oía su voz, que en ocasiones le ordenaba suicidarse. (…) J. decía que ninguna actriz podía haber interpretado esas sombrías escenas con tal perfección.” “Desde el momento en que Irene fue capaz de pensar en su madre a voluntad, cesó de pensar en ella involuntariamente; tras ello, no persistieron ni la amnesia ni la hipermnesia; bien cómo todos los demás síntomas.”

Tanto en el caso de Irene como en el de otros pacientes, el tratamiento hipnótico y sugestivo tenía que ser completado por otro de estímulo y reeducación mentales.”

Señaló que hay una forma de insomnio producida por ideas fijas subconscientes, de lo que dio el ejemplo de una mujer de 37 años que había perdido 4 meses antes un hijo afecto de fiebre tifoidea y que empezó a manifestar una preocupación obsesiva por éste durante 1 o 2 meses. Cuando esta obsesión desapareció, comenzó el insomnio, que por entonces ya duraba 3 años. La medicación a base de soporíferos producía dolores de cabeza y confusión mental, pero no sueño.” É por isso que irrita profundamente leigos intrometidos que “aconselham” o consumo de chá de camomila ou maracujá antes de ir para a cama! Muitos leitores de best-sellers e psicólogos diletantes do dia a dia pensam perscrutar o fundo da alma de todos os homens ao seu redor…

J., ‘L’Insomnie par idée fixe subconsciente’, Presse Médicale, V, 1897, II, 41-4.

En un estudio de 8 pacientes afectos de espasmos de los músculos del tronco, J. halló que todos ellos habían sufrido traumas psíquicos o choques emocionales. ‘La contractura persiste porque persiste la emoción’, dijo.” “El tratamiento sugestivo, continuaba, no es suficiente. Hay que tratar la idea fija subconsciente y completar el tratamiento psicológico con masaje, cuyos resultados dependen en gran parte de la influencia personal ejercida por el masajista sobre el paciente.”

En ocasiones la investigación de los sueños del paciente dará algunos resultados, pero el medio principal de que se valía Janet era la hipnosis, por la cual el paciente rendía sus recuerdos olvidados con más o menos resistencia. La hipnosis se completaba muchas veces con la escritura automática o el uso de la distracción.” O que a pseudanálise plagiaria depois como atenção flutuante.

As idéias fixas inconscientes são um dado característico da histeria, e não das neuroses obsessivas, em que as idéias fixas são conscientes. Todavia, Janet descobriu cedo a existência de idéias fixas inconscientes em estados tais como a insônia pertinaz e os espasmos musculares. Seu estudo sobre o automatismo ambulatório, publicado conjuntamente com Raymond, parece haver sido o primeiro em que se explicam os diversos atos realizados durante as fugas como efeitos coordenados de diversas idéias fixas inconscientes.”

Janet sabía desde el principio que hacer salir a la idea fija del subconsciente no era suficiente para curarle, pues no hace sino cambiar una idea de este tipo por una obsesión fija consciente.”

Cuando hablaba de análisis psicológico, J. nunca afirmaba que éste fuera su propio método. Aparentemente, utilizaba dicha expresión con el mismo sentido general que los matemáticos cuando hablan de análisis algebraico y los químicos de análisis químico.” E não é assim em toda ciência? Claro que é, pois pseudanálise não é ciência.

J., Les Névroses (1909): “la distinción de 2 neurosis básicas: histeria y psicastenia.” Recuo do juízo anteriormente obtido em Ellenberger: pareceu que psicastenia não guardava qualquer relação com a neurastenia (inferência que fazia pelas minhas leituras passadas), mas sim com a psicose; porém esse trecho me devolve à convicção antiga. Na continuação, a explicação completa (MUITO ALÉM DE BEARD E DURKHEIM): “J. descartó la palabra neurastenia, que implicaba una teoría neurofisiológica de la que no había pruebas, y creó el término psicastenia para designar un grupo de neurosis en el que incluía las obsesiones, las fobias y otras diversas manifestaciones.”

Estigmatizado” em Janet significa estritamente: aquele que padece de neurose crônica, sofrendo um estreitamento das faculdades da consciência. Por que ocorre em uns e em outros não, ainda que com histórias de vida similares? Porque certos pacientes têm maior predisposição à histeria por nascerem com menos “força psicológica”, o equivalente ao conceito de energia psíquica de Mach.

A histeria é uma doença psicogênica, não fisiológica”: ponto de vista compartilhado por Briquet, Charcot, Janet.

A histeria é uma forma de personalidade múltipla”: ponto de vista compartilhado por Binet, Janet.

crisis psicasténicas, ataques de ansiedad” relação com as IDÉIAS FIXAS CONSCIENTES.

movimentos musculares inúteis”

coeficiente de realidade”

Depreende-se facilmente do esquema teórico da psicastenia de Janet que o psicastênico é o clássico “inadaptado social” (enfim, o mesmo que o neurastênico de Durkheim). O sujeito não sabe equilibrar seus rasgos de personalidade com as exigências do mundo exterior a sua volta. Daí a dizer que isso é uma queda ou perda da função do real no paciente é uma hipérbole e tanto, ainda mais para hoje em dia! Se o psicastênico é algo mais específico que o neurastênico de Beard, infelizmente acabou generalizando-se da mesma forma, no atual modo de produção. Incompreensão geral do gênio e do pathos do desinteresse, mesmo por outros indivíduos com rasgos geniais.

Posso afirmar que Janet padece, em menor escala, claro, de um empobrecimento de seu sistema, embora tente aperfeiçoá-lo e abranger mais dados, após seu trabalho clássico Automatismo psicológico. Os conceitos que formulou a posteriori são de pouco interesse ao metafísico como eu, categorias, ao meu ver, mal-pensadas.

J. consideró que no era suficiente pensar en la energía mental en términos de cantidad, sino que había que tener también en cuenta la <tensión psicológica> del individuo, es decir, su capacidad para elevar dicha energía a un cierto nivel en la jerarquía de funciones.” Acréscimo desnecessário, já que não dirime a questão.

ESPOSAS DE CÉSAR: “También fue criticado el concepto de psicastenia: ¿era en realidad una entidad nosológica?” “En la época de Janet, numerosos autores suponían la existencia de una hipotética energía nerviosa o mental, cuya insuficiencia daría lugar a las alteraciones neurasténicas. Pero se veían confundidos por algunos hechos, como el de que un individuo que parecía completamente exhausto pudiera repentinamente, bajo ciertos estímulos, hallar la fuerza necesaria para realizar acciones difíciles. J. superó estas aparentes contradicciones elaborando un sistema en el que la energía psicológica se caracteriza por 2 parámetros: fuerza y tensión. [Superou = disfarçou, ‘fugiu’ epistemologicamente falando.]

La fuerza psicológica es la cantidad de energía psíquica elemental, es decir, la capacidad de realizar actos psicológicos numerosos, prolongados y rápidos. Existen 2 formas: latente y manifiesta. Movilizar la energía significa hacerla pasar de la forma latente a la manifiesta.

La tensión psicológica es la capacidad de un individuo para utilizar su energía física a un nivel más o menos alto en la jerarquía de tendencias descrita por J.. Cuanto mayor sea el número de operaciones sintetizadas, más nueva será la síntesis, y por tanto más alta la tensión correspondiente. Apenas hace falta señalar que la tensión en el sentido de J. no tenía nada en común con la denominada tensión en el sentido coloquial de ansiedad o irritación que, según la terminología de J., correspondería, por el contrario, a estados bajos de tensión psicológica.

Se han establecido comparaciones con los fenómenos físicos. La relación de fuerza y tensión psicológicas ha sido comparada con la de calor expresado en términos de calorías y en términos de temperatura, y con la de electricidad en términos de corriente y de tensión.”

La agitación aparece cuando la cantidad de fuerza se mantiene al tiempo que desciende la tensión. Las crisis psicolépticas y otras descargas [¿?] son los efectos de un descenso súbito de la tensión. El agotamiento aparece cuando la energía psicológica de un cierto nivel se utiliza en otro superior. [Empréstimo do futuro ou do mundo dos mortos? Gon Freecs] Debiera haber un equilibrio entre fuerza y tensión.” A psicologia dinâmica de J. é ainda muito mecânica!

Este es el principio que J. desarrolló en el volumen de 1100 páginas de sus Médications psychologiques. Su sistema ha sido posteriormente elaborado y codificado por su discípulo suizo Leonhard Schwartz (Neurasthenie: Entstehung. Erklärung und Behandlung der nervösen Zustande, 1951).” Não ler.

síndromes asténico e hipotónico”

laxitud x agotamiento (¿?)

En las astenias leves, los pacientes están insatisfechos de sí mismos, son incapaces de disfrutar completamente de la felicidad o el placer, y con facilidad se muestran ansiosos o deprimidos. Sabiendo que se cansan fácilmente, evitan los esfuerzos, la iniciativa y las relaciones sociales, y son considerados orgullosos o torpes. Restringen sus intereses, sentimientos y acciones al mínimo posible, hasta el punto de llevar una vida de ascetas (ascetismo neurótico). Se muestran suspicaces hacia los demás, e inestables y lentos en adaptarse a las situaciones nuevas; tratan de ser reservados, pero no saben guardar con facilidad un secreto y son muchas veces grandes mentirosos.” Já acho que pinta demasiado o perfil.

No les gusta la gente y no se sienten ligados a los demás (…) Numerosos alcohólicos pertenecen a esta categoría.”

LOS HIPOTÓNICOS: “agitaciones motoras, tics, gesticulación, garrulidad, [loquacidade] ansiedad, obsesión, meditaciones mentales, y también asma, palpitaciones cardíacas y migrañas. Como característica, el cansancio aumenta con el reposo y muchas veces disminuye con el ejercicio. Este tipo de paciente busca espontáneamente estímulos, porque éstos no sólo movilizan sus fuerzas latentes sino que las elevan a un nivel más alto de tensión psic.”

Dormir muito e tirar férias seriam para os astênicos. “Los estimulantes no Suelen ser muy útiles aquí, porque tienden a movilizar reservas que muchas veces son insuficientes, y a agotarlas. Sin embargo, parece que algunos tipos de estímulo incrementan realmente la energía. Entre ellos, productos endocrinos y métodos fisioterapéuticos que ejercen acción estimulante sobre la piel.” “los puntos débiles se encuentran generalmente en la relación del paciente con su ambiente social y con su trabajo profesional.” “El médico debe preguntar 1º acerca de las diversas personas con las que el paciente entra en contacto y de su relación con cada una de ellas, para delimitar hasta qué punto le dan fuerza o le privan de ella. Los más peligrosos son los devoradores de energía (o ‘sanguijuelas’), es decir, aquellas personas que, debido a su mal temperamento constante, sus enfados, sus suspicacias y autoritarismo, dejan exhaustos a sus compañeros. Su acción es en ocasiones lo suficientemente nociva como para que el psiquíatra se sienta autorizado a llevar a cabo una operación de ‘cirugía social’, a espaciar o separar a los individuos, o incluso apartarse de ellos permanentemente. Las mujeres asténicas no deben tener niños. (…) Debemos añadir aquí que el propio paciente neurótico es muchas veces un devorador de energía de su medio ambiente y que está grandemente necesitado de consejo acerca de sus actitudes hacia la gente que le rodea.”

la moratoria: después de un sobreesfuerzo físico o emocional, un individuo puede aparecer normal durante cierto tiempo y después derrubarse bruscamente.” “El psiquíatra que ve a alguien en ese período latente debe ser capaz de diagnosticar un agotamiento real bajo la máscara de salud aparente, y someterle a tratamiento como si fuera un asténico.” É esperar demais de seres tão limitados…

Idéias fixas e traumas como atos não-saldados.

J. insistía en la gran importancia de los actos de terminación.”

PROFILAXIA DOS HIPOTÔNICOS: “caminatas, deportes, caza o trabajos manuales. El problema se hace más difícil cuando las derivaciones han tomado um carácter de organización autónoma, como es el caso de los síndromes obsesivos convulsivos [COMPULSIVOS?].”

café, estricnina” “viajes, cambios de vida, asuntos amorosos, que los pacientes buscan espontáneamente.” “Pero la estimulación no es más que un desplazamiento”

La crisis epiléptica no es sino un colapso repentino de tensión psicológica en forma de descarga de energía, cayendo el individuo a un nivel inferior, del que asciende lentamente. Menos espectaculares son las crisis psicolépticas de los psicasténicos. Existe un emborronamiento súbito de la acción y la percepción y una pérdida del sentimiento de la realidad, y su terminación puede ser repentina o gradual.”

La relación entre cleptomanía y depresión mental fue bien ilustrada en el caso de un paciente que había aprendido accidentalmente a aliviar su depresión mediante la estimulación proporcionada por el robo en las tiendas.”

O QUANTA (E NÃO QUANTO) QUE PODEMOS AGUENTAR: “el caso del individuo que deja sus acciones incompletas y sin conseguir, haciendo descender cada vez su tensión psicológicas y quedando cada vez menos capaz de adaptación; de este modo cae en un círculo vicioso cuya terminación lógica es un síndrome asténico-hipotónico, que tiene su expresión en la esquizofrenia hebefrénica. [hebétude] Este concepto está muy próximo a la teoría de la esquizofrenia de Adolf Meyer, quien la considera como el resultado de una larga serie de reacciones inadecuadas y de deterioro de los hábitos.”

Ray, How Never to Be Tired, 1938.

Na relação entre o paciente e o diretor [de sua terapia], como dizia Janet, apareceria, antes ou depois, em ocasiões de forma brusca, uma mudança chamativa. O paciente mostraria uma conduta específica frente ao terapeuta, que não tinha frente a mais ninguém. Afirmaria que o terapeuta era um ser excepcional e que ele, o paciente, havia por fim encontrado alguém que o compreendia e o levava a sério. Isto significava, em realidade, que o paciente era agora capaz de contar seus próprios sentimentos e de falar seriamente acerca de si mesmo. A imagem inexata anterior que tinha do diretor era uma mescla de todo tipo de inclinações prévias mais ou menos semelhantes que temos a outras pessoas, sintetizadas agora de uma forma particular.”

J. declaró una vez que los psicólogos de finales del XIX habían escrito demasiadas monografías sobre temas limitados, hasta el punto de crear una gran confusión. Se necesitaban ahora sistemas comprensivos que permitieran ordenar, clasificar e interpretar hechos”

tendencias (concepto que prefiere al de instinto; las tendencias son más flexibles y se pueden combinar entre sí).”

un acto de cualquier nivel se puede hacer subconsciente cuando el individuo realiza de forma consciente actos de un nivel superior.” E não vice-versa? O inconsciente é burro?

La gran síntesis psicológica de J. es un monumento de tal amplitud que haría falta un volumen de 400-500pp. para exponer sus elementos.”

En lo relativo a la imitación, J. adopta la definición de Durkheim: la percepción del acto de otro hombre parece controlar la ejecución del acto del imitador, pero la imitación es un <acto doble> que implica una acción no sólo del imitador, sino también del imitado.”

J. L’Amour et la heine, 1937

« Al principio la palabra hablada era el comienzo de una acción. Pero después, el habla se emancipó de la conducta corporal; el hombre comenzó a jugar con el lenguaje, y esto es a lo que J. denomina lenguaje inconsistente. El lenguaje inconsistente se puede observar en niños de 3 a 6 años, que muchas veces hablan sin prestar atención a lo que dice el otro, según describió Piaget.”

Finalmente, el lenguaje fue utilizado por el hombre para hablarse a sí mismo en forma de lenguaje interior. Este fue el origen del pensamiento.” Se não pensava, homem não era.

los seres no son sino objetos a los que el nombre y la creencia añaden persistencia y estabilidad.”

Bergson, L’Évolution créatrice, 1907

Murphy, Human Potentialities, 1958

Os papéis primigênios do rito (ainda mais antigo) e do mito.

No es sorprendente que en numerosas religiones primitivas se realizaran ritos orgiásticos en los que la intoxicación alcohólica desempeñaba un papel predominante. Incluso las ceremonias fúnebres pretenden aumentar la energía de los participantes”

La idea de los espíritus-dioses surgió también de la conducta para con los seres ausentes, de los que los muertos son una categoría especial.”

la acedia [acídia] se podría explicar como un empobrecimiento gradual de energía mental. Su reverso es la conversión, que incluye una recuperación de la fe y un nuevo sentido de poder y estabilidad mental, así como un proceso de recuperación de energía mental y de ciertos estímulos.”

En una discusión religiosa falta la resignación científica, hay desprecio por el adversario y falta de honradez intelectual, p.ej., en forma de citas incorrectas de los escritos del mismo.” “El grado más alto de proselitismo es la persecución religiosa, que J. explica como un deseo de mando, de unidad intelectual y de alivio de la depresión mental.”

El fenómeno de la posesión demoníaca es considerado por J. como el reverso de la oración. Al igual que en ésta, es una conducta doble en la que el sujeto interpreta 2 papeles, pero mientras que en la oración la 2ª personalidad es buena (un dios o santos), en la posesión es mala (un diabo o demonio).”

O ÊXTASE, AMBIVALENTE: “Es una experiencia que la religión atesora pero de la que también recela, pues la persona extática está propensa a tener revelaciones privadas, separadas de los dogmas de la Iglesia.”

William James, Las variedades de la experiencia religiosa

Bergson, Las dos fuentes de la moral y de la religión

Desde el punto de vista clínico, J. suele ser considerado como un discípulo de Charcot. Se olvida muchas veces que, antes de ingresar en la Salpêtrière en 1899, tenía ya una experiencia de 6 o 7 años de trabajo clínico con neurosis y enfermedades mentales en El Havre con los doctores Gibert y Powilewicz, de modo que fue a la Salpêtrière no como estudiante, sino como como colaborador experimentado. Allí, en todo caso, aprendió a tratar psicóticos, sobre todo en las salas de los doctores Séglas y Falret.”

Las teorías de J. sobre la energía psicológica tienen mucho en común con las ideas expresadas por Beard y S. Weir Mitchell, y sobre todo por William James (cf. The Energies of Man).”

Las últimas teorías de Janet sobre la jerarquía de las tendencias, su amplio conductismo, estuvieron también sin duda muy inspiradas por la obra de Josiah Royce y James Mark Baldwin.” “J. nunca ocultó que muchas de las ideas que desarrolló tan ampliamente en su gran síntesis estuvieron inspiradas por Royce y Baldwin. Incluso el término socius, que tanto le gustaba, era tomado de Baldwin.”

Todos os pioneiros da psicologia da infância nada mais são que Hegels “aplicados”.

Las analogías entre las últimas teorías de Janet y las enseñanzas de George Herbert Mead son particularmente llamativas.”

El propio Bleuler dijo que la palabra autismo designa esencialmente desde el ángulo positivo lo que J. denominó pérdida del sentido de lo real desde el punto de vista negativo.”

Lo que Jung denominó complejo no era originariamente más que el equivalente de la idea fija subconsciente de Janet.

El trabajo de J. ejerció también una gran influencia sobre la psicología individual de Adler. Este último reconoció que su trabajo sobre el sentimiento de inferioridad constituyó un desarrollo de la observación de J. del sentiment d’incomplétude.”

La influencia de J. ha sido considerable también sobre la psiquiatría francesa y sus 3 principales representantes contemporáneos, Henri Baruk, Henri Ey y Jean Delay.” “La psicofarmacología, añade Delay, ha confirmado ciertas de las ideas de Janet, y por esta razón el propio Delay clasificó los fármacos psicótropos en psicolépticos, psicoanalépticos y psicodislépticos, sobre la base de los conceptos de Janet.”

Pierre Janet es un ejemplo notable de la forma como la fama y el olvido se distribuyen de manera desigual entre los científicos. Hacia 1900 sus contemporáneos tenían la impresión de que pronto sería el fundador de una gran escuela. Sin embargo, a pesar del constante desarrollo de su obra, pareció como si se separara lentamente de la tendencia general.” “Resulta tentador, en este punto, especular acerca de las razones por las que Janet fue favorecido por Lesmosine, la diosa del olvido, en lugar de por Mnemosine, la diosa de la memoria.” “Casi parece como si algún hado misterioso hubiera decretado el olvido de la memoria de Janet. Cuando murió, el 24 de febrero de 1947, en París no había periódicos debido a una huelga de impresores; su muerte pasó, por tanto, casi desapercibida. Cuando reaparecieron los periódicos, el 18 de marzo, [o mês em que a terra parou!] fue mencionada la noticia en 2 líneas entre un gran número de informaciones de todo tipo.” “En 1956 fue celebrado en la Salpêtrière el centenario de Fraud, al que se erigió un monumento en recuerdo de su visita a la clínica de Charcot. Pero nadie pensó en erigir un monumento a Janet en su centenario, en 1959” “En 1960, al publicarse un volumen conmemorativo de la fundación del collège Sainte Barbe, la lista de los hombres ilustres que habían estudiado allí no contenía el nombre de Janet. Mas aún: sus obras nunca han sido reimpresas; cada vez son más raras y difíciles de obtener.”

VII. SIGMUND FRAUD Y EL PSEUDANÁLISIS

Mientras que hombres como Pierre Janet se habían mantenido dentro de los límites de las organizaciones científicas tradicionales, de la universidad, de las sociedades culturales establecidas, escribiendo en periódicos abiertos a cualquier punto de vista psicológico o médico, y sin intentar nunca fundar una escuela, Freud rompió abiertamente con la medicina oficial.”

En 1859 Austria fue vencida en Italia por los piamonteses y los franceses, y perdió Lombardía. En 1866 sufrió, en guerra con Prusia, una rápida y aplastante derrota en Sadowa y perdió Venecia. El imperio tuvo que abandonar sus ambiciones relativas a Alemania e Italia y puso sus ojos en la Península Balcánica para su expansión política y económica, pero allí tropezó con la creciente rivalidad de Rusia. En 1867, se convirtió en doble monarquía austro-húngara.” “En 1890 los suburbios de Viena fueron incorporados a la capital, que ahora tenía más de 1 millón de habitantes y se había convertido en una de las ciudades más bellas del mundo.”

Su vida es un ejemplo de ascenso social gradual desde la clase media baja hasta la alta burguesía.” MUDE SUA CLIENTELA E SE TORNARÁ UM NOVO-RICO: “Los pacientes en los que realizó sus estudios neurológicos pertenecían a los estratos más bajos de la población, pero su práctica privada, en la que basó el psicoanálisis, se desarrolló entre enfermos de los más altos círculos sociales.”

La mayor parte del entorno familiar de Fraud es todavía desconocido u oscuro.” “En Viena habitaban las denominadas familias toleradas. Aunque los judíos habían sido desterrados de la ciudad en 1421, y de nuevo en 1670, en la 2ª mitad del siglo XVIII reconstituyó una tercera comunidad alrededor de varias familias ricas e influyentes.” “Otro grupo judío de Viena, la denominada comunidad turco-israelita, estaba formado por judíos sefarditas procedentes de Constantinopla y Salónica, y que durante largo tiempo gozaron de la protección del sultán. Hablaban sefardita, y pronunciaban el hebreo de forma diferente que los judíos de habla alemana.” “Como los judíos eran los únicos comerciantes de la ciudad, las calles del ghetto estaban siempre abarrotadas de clientes.”

Los niños iban a la escuela en la sinagoga, donde las enseñanzas se centraban en la lectura de los libros sagrados en hebreo, penosa prueba para la mayoría de ellos por no comprender su significado.” “La característica principal era el miedo: miedo de los padres, de los profesores, de los esposos, de los rabinos, de Dios y sobre todo de los gentiles.”

Por último, dentro del ghetto existía una cierta estructura social basada en el éxito y el fracaso, el rico y el pobre, con una aristocracia formada por algunas familias ricas, como los Gomperz, los Todeco, los Ullman o los Pappenheim, que construyeron una gran red de negocios y conexiones sociales.”

Vishnitzer, trad./ed., The Memoirs of Ber of Bolechow (1723-1805), Londres, Oxford Press, 1922: Ber habla con ironía de su educación talmúdica y del pilpul, es decir, de la profunda discusión de los hombres cultos acerca de puntos oscuros del Talmud, donde rivalizaban en argumentos sutiles, distinciones demasiado finas y audaces afirmaciones obtenidas de combinaciones ingeniosas del texto.”

El permiso para habitar en domicilios privados se conseguía mediante el pago de un impuesto especial. (…) Tal era la condición de los judíos antes de la emancipación. [hasta 1851]” “Una gran fracción de judíos, especialmente en las ciudades, tendió a la <asimilación>, adoptando las costumbres, modales, vestidos y forma de vida de la población circundante, y los que hablaban yiddish (dialecto alemán del siglo XIV intercalado con palabras hebreas) adoptaron el uso del alemán moderno. Muchos de estos judíos asimilados conservaron su religión en la forma denominada judaísmo liberal; otros que tenían poco o ningún sentimiento religioso permanecieron unidos por tradición a sus comunidades. Algunos fueron más lejos y abandonaron la religión de sus mayores, que ya no significaba nada para ellos; como era obligatorio declarar una religión, se registraron como católicos o protestantes. Algunas comunidades de judíos ortodoxos mantuvieron, sin embargo, rigurosamente sus creencias, ritos y costumbres. Leyendo ciertas descripciones de la vida del ghetto, como las de Siegmund Mayer o Steinthal, se siente una curiosa sensación de nostalgia por aquella época en que la vida religiosa y la disciplina moral eran tan estrictas.” “surgieron numerosos conflictos entre los padres ortodoxos y los hijos separados, que no podían comprender las duras condiciones bajo las que habían vivido aquéllos.” “Muchos adoptaron nombres y apellidos nuevos, así como fechas ficticias de nacimiento; estaban registrados en la comunidad judía con un nombre hebreo, de modo que tenían una especie de identidad doble.” “Por tales razones los historiadores deben tener cuidado al utilizar los documentos oficiales austríacos de aquella época, especialmente los relativos a la población judía.”

Parece ser que los primeros brotes de antisemitismo aparecieron después del pánico en la Bolsa de valores en 1873, y se generalizaron lentamente en las décadas de 1880 y 90, aunque ciertos eminentes judíos que vivían en Viena en aquella época aseguran que no advirtieron nada, o muy poco.” Isso é muito bem-explicado por Hannah Arendt. O anti-semitismo tem raízes mais antigas, e sequer este anti-semitismo econômico de 1873 é, ainda, considerado pela autora o anti-semitismo moderno (Holocausto). Além disso, os judeus viviam, por assim dizer, em seu próprio mundo, de modo que não percebiam os movimentos políticos ou as tendências sociais.

Nuestra epidermis se ha hecho demasiado sensible, y desearía que nosotros, los judíos, tuviéramos una firme conciencia de nuestro propio valor, tranquilidad y casi indiferencia por el juicio de los otros, en lugar de este point d’honneur oscilante, hipersensible y fácilmente insultado. Sea lo que quiera, ese point d’honneur es ciertamente un producto de la asimilación.” Josef Breuer, 1894. É por isso que os judeus jamais entenderam ou tiveram como se preparar… O que Breuer chama aqui de “ponto de honra” é o que nós entendemos por viver em sociedade!

Fraud mantuvo la ideología patriarcal, con su creencia en la dominación del hombre y la subordinación de la mujer, su devoción por la familia y sus severas costumbres puritanas.”

Si es difícil escribir acerca de Fraud es por la profusión de obras a él dedicadas y por la leyenda surgida a su alrededor, que hace excesivamente laboriosa y decepcionante la labor de un biógrafo objetivo.” “El estudio objetivo [verdadero] de las fuentes de F. ha sido comenzado por Maria Dorer y Ola Andersson ha llevado a cabo una investigación sobre el desarrollo de los conceptos fraudianos basándose en materiales de origen.”

La afirmación de que Jacob Freud poseía una fábrica de tejidos pertenece a la leyenda, así como la historia de que abandonó Freiberg debido al furioso antisemitismo.”

La lengua de la comunidad sefardita, no muy numerosa, era un dialecto hispano-judío. ¿Pudo el prestigio de esa comunidad haber incitado al joven Sigismund a aprender su idioma? Se sabe, por lo demás, que F. aprendió español con un condiscípulo llamado Eduard Silberstein.”

Breuer tenía amistad personal con el compositor Hugo Wolf, el escritor Schnitzler y el filósofo Brentano, y mantenía correspondencia con la poetisa Maria Ebner-Eschenbach.”

A F. le gustaba decir que había sido alumno de Charcot en París durante 1885 y 1886. Esto ha llevado en ocasiones a creer que permaneció allí durante largo tiempo. En realidad, éste vio a Ch. por 1ª vez el 20/10/85, y se separó de él el 23/2/86. De estos 4 meses hay que restar además una semana de las vacaciones de Navidad, que pasó con su novia en Alemania, y <un par de semanas> en que Ch. estuvo enfermo. Podemos suponer que su encuentro con él tuvo más la naturaleza de un encuentro existencial que la de una relación maestro-discípulo.”

Aumentó la frecuencia de la histeria masculina en Francia, al menos como etiqueta diagnóstica, por lo que en París se conocieron 2 tipos: el clásico y el postraumático. En Viena, ya no se discutía la existencia de la histeria masculina clásica, pero los neurólogos más famosos no aceptaban la identificación que hacía Ch. de las parálisis traumáticas en el hombre con ella.” O erro de F. foi cair que nem um patinho no 2º conceito, o charcotiano, na frente de auditórios vienenses bastante exigentes!

El profesor Bamberger, presidente, reconoció los méritos de Ch., pero no vio nada nuevo en el interesante trabajo de F..” “El profesor Leidesdorf mencionó que en muchas ocasiones había examinado pacientes que, después de un accidente de ferrocarril o un trauma similar, habían desarrollado síntomas orgánicos que no tenían nada en común con la histeria.” “a aquellos neurólogos les irritaría que F. atribuyera a Ch. el descubrimiento de que la histeria no era una simulación ni el resultado de alteraciones de los órganos genitales, 2 puntos que ya eran conocidos en Viena hacía largo tiempo, por lo que pensarían que F. les trataba como ignorantes e intentaba ponerse a su nivel. Asombra pensar que F. no se diera cuenta de que estaba ofendiendo a una Sociedad que se había mostrado bien dispuesta hacia él.” “En contra de lo que afirma la leyenda, F. no rompió sus lazos con la Sociedad. Su candidatura fue apoyada por 7 miembros destacados de la misma el 16/2/87, y fue elegido el 18/3. Nunca dejó de ser miembro de la Sociedad hasta abandonar Viena.”

La controversia sobre las neurosis traumáticas de histeria masculina continuó invadiendo Europa durante algunos años hasta que, hacia 1900, el mundo médico perdió su interés por la histeria, cesó de creer en la existencia de los estigmas de Ch. y la propia enfermedad se hizo mucho menos frecuente.”

Fue acusado de haber desencadenado sobre la humanidad el <tercer azote>, la adicción a la cocaína (los otros 2 eran en alcoholismo y la morfinomanía)”

No era extraño trabajar desde la 1ª hora de la mañana hasta la última de la noche, durante 6 días a la semana, pero los profesionales liberales y las personas de categorías se tomaban 3 meses de vacaciones de verano, que pasaban en el campo o viajando Baedeker [guia de viagens] en mano.”

La evolución científica de F. durante esos 10 años es manifiesta: en 1886 era un neurólogo que aceptaba completamente las teorías de Ch., mientras que en 1896 ya no se interesaba por la neurología” Grande involução!

Se alejaban las esperanzas de un gran descubrimiento que le daría fama y riquezas.”

OS DELÍRIOS ELLENBERGUIANOS DA ‘DOENÇA CRIADORA’: “Sufre de sentimentos de aislamiento total, aun cuando tenga um mentor que le guíe a lo largo de la prueba. La terminación es muchas veces rápida y está caracterizada por una fase de alegría.”

COLOCANDO A CARROÇA NA FRENTE DOS BOIS:Paul Valéry ha demostrado como la personalidad de un escritor creador puede también ser premoldeada por la imagen de su trabajo.” Mais salutar seria denominar essa condição de Síndrome de Nietzsche, de Platão ou de Sócrates, como queira. Lá pelos meus 18 anos denominei coisas correlatas a esse processo como COMPLEXO DO SUPERIOR.

¿No es entonces la teoría de Fraud una racionalización de su propia inhibición sexual?” Maryse Choisy

Wagner-Jauregg recibió numerosos honores, que culminaron en 1927 con la concesión del premio Nobel. Fue el primer psiquíatra que lo recibió.”

Repetidas veces se ha trazado un paralelismo entre Fraud y Arthur Schnitzler.” “Siguiendo los pasos de su padre, Schn. se dedicó al periodismo médico.” “Mientras tanto, tenía su tiempo y su interés cada vez más absorbidos por la literatura y el teatro, y su consulta mermó gradualmente. Sus tormentosas relaciones amorosas con algunas actrices le hicieron sufrir, pero le proporcionaron material para sus obras.” “La fama de S. comenzó con Anatol, la historia de un playboy vienés de la época.” “El Paracelsus de S. da así una imagen de la hipnosis y la vida mental muy distinta de la que presentan los estudios sobre la histeria de Br. y F.. Estos 2 parecen tomar las revelaciones de sus sujetos hipnotizados en su sentido literal, y construían sus teorías sobre esta base” “Las semejanzas entre S. y F. no se deben sobrevalorar.” Pelo pouco que li, isso é EVIDENTE!

La misma independencia del pseudanálisis se demuestra en la novela de S. Frau Beate, historia de incesto entre un joven y su madre viuda.”

Después de la I Guerra, la nueva generación austríaca despreció Schnitzler como prototipo de <espíritu corrompido de la monarquía decadente> y de <la vida frívola de la clase ociosa vienesa>. En 1927 publicó un opúsculo, El espíritu en el trabajo y en la acción, curioso ensayo sobre la tipología de distintas variedades de hombre tales como el poeta, el filósofo, el sacerdote, el periodista, el héroe, el organizador, el dictador, etc.”

S. se reveló como mucho menos escéptico de lo que hacían pensar sus primeros trabajos literarios.” Ao invés de sucumbir ao niilismo bélico, propunha soluções e era um verdadeiro humanista, ao contrário de Fraud.

S., Huida en las tinieblas

La historia de Moisés habría sido una novela comparable a las bíblicas de Shalom Asch y Thomas Mann.”

Creo que la gente no se da cuenta por lo general de las dificultades de la observación al microscopio, o de la enorme y penosa preparación necesaria para educar simplemente los órganos de la vista y el tacto para el trabajo… Parece una cosa fácil sentarse y mirar los objetos a través de un cristal que lo aumenta todo; pero en la investigación microscópica existen campos tan oscuros que el estudiante debe observar una dieta especial antes de comenzar su estudio, para evitar que incluso el latido de las arterias pueda alterar la firmeza de su mirada, y tener el sistema nervioso en excitación tan tranquila que toda su figura permanezca durante horas en rígida obediencia a su mirada fija y concentrada.” Agassiz

Haeckel describió e ilustró configuraciones imaginarias que confirmaban sus teorías y que le condujeron a ser acusado de fraude, Meynert halló tractos ilusorios en la sustancia cerebral, y varias generaciones de astrónomos vieron y levantaron mapas de los <canales> de Marte.”

En aquella época [1891] había una abundancia enorme de literatura sobre este tema, [afasia] hoy difícilmente accesible; muchas de esas obras estaban escritas en el estilo de la mitología cerebral contemporánea.”

A principios de la década de 1880, Heymann Steinthal propuso lo que en la actualidad se podría calificar de teoría dinámica de la afasia, pero, por tratarse de un lingüista, fue ignorado por los neuropatólogos.”

La reputación de F. como especialista en parálisis cerebral infantil quedó tan firmemente asentada que Nothnagel le pidió que escribiera una monografía sobre el tema, que apareció retrasada en 1897. Este trabajo fue objeto del aprecio, en Francia, de Brissaud y Raymond. En Bélgica, las teorías de F. sobre la parálisis cerebral y su clasificación en subformas fue criticada por Van Gehuchten, quien las tachó de concepción artificial carente de base anatomopatológica alguna. Todos estos hechos tienen interés, porque muestran que F., también en su período neurológico, recibió tantos honores como críticas, contrariamente a la afirmación de que durante la época en que fue neurólogo no recibió más que honores, que se convirtieron en insultos tan pronto como se dedicó al estudio de la neurosis.”

Hay 2 formas de construir una teoría psicológica. La 1ª es reunir hechos y hallar factores comunes de los cuales deducir leyes y generalizaciones. La 2ª es construir un modelo teórico y ver si los hechos se ajustan a él, para modificarlos si es necesario. Siguiendo una tendencia común en su época, la preferencia de Fraud fue por este 2º camino.” Tsc, tsc…

Para hacer inteligible el Proyecto hay que colocarlos en su contexto, es decir, en la larga línea de evolución que había comenzado con Herbart. En el curso del siglo XIX, la anatomía y fisiología cerebrales se construyeron sobre una base científica y experimental, pero existía también una línea paralela de anatomofisiología cerebral especulativa, que en la última parte del siglo fue denominada Hirnmythologie (mitología del cerebro). Curiosamente, en ocasiones fueron los mismos estudiosos empíricos los que patrocinaban la anatomofiología mitológica, aunque se consideraban como <positivistas> y despreciaban la filosofía de la naturaleza.” < < < Perfeita descrição de Freud.

El Proyecto de F. no es sino un último resurgir de esta secuencia especulativa.Tudo explicável ao ler-se Herbart e Fechner. A propósito do primeiro (Herb.), de acordo com diversas passagens deste livro, é imprescindível ler ao menos seu principal tratado psicológico, e na fonte, não via fracas obras de coleções didáticas governamentais! Parece que mesmo noções avançadas do inconsciente como a sombra junguiana têm seu precedente nele…

Estos principios fechnerianos fueron completados posteriormente por Heinrich Sachs con su supuesta ley de la cantidad constante de energía psíquica

Brücke fue uno de los estudiosos que redujeron la psicología a la neurología y explicaron todo el funcionamiento del sistema nervioso como una combinación de reflejos. (…) Meynert (…) fue apenas más elaborado que Brücke.”

Exner, el 3º de los maestros neurológicos de F., publicó en 1894 su Entwurf, considerado como una síntesis de los sistemas de Brücke y Meynert. En el intervalo, sin embargo, había aparecido la teoría de la neurona, y Exner discutió las cantidades de excitación que podrían ser transferidas en las uniones entre las neuronas, donde él creía que tenía lugar la suma de las excitaciones.” “Desarrolló ampliamente su psicología neurológica, dando explicaciones de la percepción, el juicio, la memoria, el pensamiento y otros procesos mentales.”

La neuropatología (en aquella época completamente distinta de la psiquiatría) comenzaba a ser una especialidad de moda.”

Comparando la biografía de Bertha Pappenheim con las 2 versiones de la historia de Anna O. se observa que, según la 1ª, Bertha se trasladó de Viena a Frankfurt en 1881, mientras que Anna permaneció en el sanatorio vienés hasta junio de 1882 según Breuer, y durante mucho más tiempo según Jones. Más extraño aún es que la fotografía de Bertha (cuyo original ha visto el autor) lleve la fecha de 1882 grabada por el fotógrafo y muestre una mujer de aspecto sano, deportivo; aparece con traje de montar, en agudo contraste con el retrato que hace Breuer de una joven ligada al hogar sin escape para sus energías físicas y mentales.” “La historia clínica de Br. es obviamente una reconstrucción hecha de memoria, escrita 13 o 14 años más tarde <a partir – como él mismo dice – de notas incompletas> y publicada con bastante indiferencia, para complacer a Fraud.” Será Breuer o maior mentiroso –– depois do próprio F., que não tem paralelo?

Breuer y su paciente jugaron un juego cerrado, como habían hecho Despine y Estelle en el pasado, aunque Br. tuvo menos éxito. A los viejos magnetizadores la historia de Anna no les hubiera parecido tan extraordinaria (…) Era uno de esos casos frecuentes en la década de 1820”

La catarsis fue durante algún tiempo uno de los temas más discutidos entre los eruditos y se hizo tópico en las conversaciones de los salones vieneses. No es de extrañar que una joven de la alta sociedad la adoptara como medio para una cura autodirigida, pero resulta irónico que el tratamiento infructuoso de Anna O. convirtiera para la posteridad en el prototipo de una cura catártica.”

No se da indicación [en los relatorios de los años 80 de Br.] de adónde fue la paciente después de su salida de[l sanatorio de] Bellevue. Manifiestamente, estaba ella enferma física y psíquicamente y era morfinómana en un grado grave.”

La 1ª psiquiatría dinámica había significado, fundamentalmente, la sistematización de observaciones realizadas sobre pacientes hipnotizados.” Em 1896 F. rompeu com todo esse trabalho sério!

En la realidad, tanto la resistencia como la transferencia habían sido conocidas ya por los magnetizadores e hipnotizadores.”

En los 1880 Gross revisó sistemáticamente las declaraciones de testigos y acusados en busca de lapsus de lengua y manifestaciones afines significativas y publicó observaciones relevantes en sus artículos y libros de textos.” “Gross halló que los testigos falsos invariablemente se traicionaban, aunque fuera por una sola palabra, y también por su actitud, talante o gestos.”

Algunos escritores utilizaban corrientemente parapraxias como una argucia tan obvia que no era necesario explicárselas al lector.”

Schopenhauer había dado ya a la metafísica del sexo un lugar central en su filosofía” E assim vai… Até vermos que NADA em F. é original! Os TRÊS ENSAIOS, p.ex.: F. puxou tudo de Krafft-Ebing.

En 1913 parecía que la teoria pseudanalítica se había completado por fin. Sin embargo, y para sorpresa de [nadie!], todavía tenía que producirse una gran metamorfosis.”

El paso final al moderno pseudanálisis [contradição em termos – neo-charlatania] del yo se dio en 1939 con la famosa monografía de Heinz Hartmann [começa como termina, com o mesmo sobrenome irrelevante!], en la cual se resaltaba la autonomía del yo y su función de adaptación.” Adaptação da psicanálise ao mercado.

EVIL NEVER DIES! “Poco después de haber concebido su teoría pseudanalítica, Fraud la expandió a los campos de la religión, la sociología, la historia de la cultura, el arte y la literatura.” Resumindo, tudo de que ele jamais entendeu.

Tomó cosas de sus maestros, sus colegas, sus rivales, sus colaboradores, sus pacientes y sus discípulos.”

La fuente primera y principal de cualquier pensador creador descansa en su propia personalidad.” Talvez de um criador, mas o que essa frase faz justo no capítulo sobre Fraud?!

La Piere¹ (The Freudian Ethic, 1959) afirma que el freudismo arruinó la ética del individualismo, la autodisciplina y la responsabilidad que prevalecían en el mundo occidental.”

¹ Também grafado LaPiere (Google Books). Infelizmente esse livro só deve existir na Amazon e na Abe Books – nenhum ebook encontrado!

Sería de valor incalculable conocer el punto de partida de la leyenda freudiana y los factores que la llevaron a su desarrollo actual. Por desgracia, el estudio científico de las leyendas, su estructura temática, su crecimiento y sus causas es una de las provincias menos conocidas de la ciencia, y hasta la fecha no se ha escrito nada sobre Fraud que pudiera compararse con el estudio que hizo Etiemble de la leyenda que creció alrededor del poeta Rimbaud.” Isso segue válido também fora do domínio dos psicólogos da TCC (os mais interessados em atacar F., isto é, chutar cachorro morto), 50 anos depois.

La leyenda atribuye a F. mucho de lo que pertenece a Herbart, Fechner, Nietzsche, Meynert, Benedikt y Janet, y descuida la obra de los exploradores previos del inconsciente, de los sueños y de la patología sexual.”

Su sistema fue juzgado lo bastante materialista como para ser adoptado por los psicólogos soviéticos de Rusia antes de que fuera reemplazado por la psiquiatría de Pavlov.”

Le ocurrió, por tanto, a F. lo que había ocurrido a Darwin y otros antes de él” Grosseiro mal-entendido: Darwin era um naturalista, e foi aplicado ao campo social e político, sem qualquer licença ou transição prevista pelo autor. Já Fraud era um enxerido metafísico e cripto-biólogo que foi aplicado em tudo o que queria que fosse aplicado, através da burocracia da IPA: psicologia nascente, psiquiatria, neurologia, sexologia, sociologia, antropologia, história, onirologia obviamente, teologia, blá, blá, blá… Não só seu estrago foi de dimensões muito mais incalculáveis como foi VOLUNTÁRIO.

VIII. ALFRED ADLER Y LA PSICOLOGÍA INDIVIDUAL

El interés de la psicología individual consiste en que es el primer sistema registrado, unificado y completo de Menschenkenntnis, lo suficientemente vasto además como para abarcar también el campo de las neurosis, de las psicosis y de la conducta delictiva.” “Los años 1920 a 32 fueron, a pesar de los cataclismos políticos, los de sus más grandes descubrimientos. Pero no esperó a que Hitler subiera al poder, y emigró a los EEUU en 1932.” Cem vezes mais inteligente que F., em que pese seus fanáticos dizerem o oposto.

La desintegración del imperio austro-húngaro favoreció el paso de su enseñanza desde su posición marginal inicial a la de un movimiento socio-ético de alcance mundial.”

Burgenland está orgulloso de su pasado histórico y de sus grandes hombres, entre los que se encuentran los compositores Haydn y Liszt. Durante siglos había sido una especie de <estado tapón> situado entre Austria y Hungría. Entonces pertenecía a Hungría, pero los magnates húngaros, dueños de una gran parte de la tierra, se mostraban amistosos con Austria (lo que era excepcional entre la nobleza húngara). (…) Los judíos de Burgenland gozaban de un status más liberal que la mayoría de los demás del imperio.”

Em toda a bibliografia de Adler não se encontra nem uma vez o termo “anti-semitismo”: “Al no estar unidos sentimentalmente, podían pasar al protestantismo o al catolicismo sin tener el sentimiento de traicionar a sus antecesores o de ser desleales con sus compañeros judíos. Así, Alfred Adler se hizo posteriormente protestante, mientras que 2 de sus hermanos (Max y Richard) se convirtieron al catolicismo y el primogénito (Sigmund) abandonó la comunidad judía como konfessionslos (sin ninguna religión declarada).”

La única investigación sistemática [de la genealogía de la familia Adler] realizada hasta la fecha es la del Dr. Hans Beckh-Widmanstetter, que es la que seguimos aquí.”

Según [su biógrafa] Phyllis Bottome, la familia criaba caballos, vacas, cabras, gallinas y conejos, pero sería exageración representar al joven Alfred creciendo en una especie de jardín del Edén en miniatura, como se ha hecho en ocasiones.”

[Su madre] y Alfred nunca se entendieron, y se dice que desempeñó en la vida de su hijo el papel al que este último denominaría posteriormente Gegenspieler (matriz), es decir, la persona contra la que uno mide y ejercita la propia fuerza.”

Alfred se sentía a sí mismo a la sombra del hermano mayor modelo, un verdadero <primogénito>, al que siempre vio remontándose delante de él en una esfera que Alfred – a pesar de todos sus esfuerzos – nunca podría alcanzar”

Bottome

Ellenberger chega a um nível de detalhamento biográfico absurdo! Refere que seu caçula Max Adler não deve ser confundido com o economista relativamente famoso de mesmo nome e dá até o título de seu doutorado, Die Anfänge der merkantilistischen Gewerbepoilitik in Oesterreich!”

Comovedoramente ingênuo: “La diferencia existente entre el ambiente social y familiar de A. y F. guarda relación con la diferencia que se advierte entre sus respectivos sistemas psicológicos.” Mas podemos resumir, sem ter de recorrer ao pomposo social: F. era um filhinho da mamãe num ambiente infecto, e A. ao contrário (um filho normal numa família sadia). Ironicamente, mais tarde, Fraud, de cidadania austríaca integral, sentia-se “isolado”, “sorumbático”, “antagonizado” por tudo e todos, ao passo que Adler, que era de nacionalidade húngara até 1911, era, ao contrário, tudo menos um autodenominado perseguido ou “de minoria”. Um odiava a vida, exalava polpa odium fati, o outro…

Alfred pasó la mayor parte de su infancia en los <arrabales> de la ciudad, jugando o luchando con muchachos no judíos, muchos de los cuales pertenecían a las clases más inferiores.”

Mientras que la dificultad de escribir acerca de F. proviene de la superabundancia de material [mítico-]biográfico, con Adler, al igual que con Janet, ocurre exactamente lo contrario.” “De la abundante correspondencia de A. se ha publicado escasamente media docena de cartas.” “Por desgracia, los archivos escolares fueron destruidos durante la ocupación aliada de Viena después de la Segunda Guerra Mundial. Por tanto, es imposible saber el tipo de alumno que fue Alfred Adler.”

Según sus biógrafos, era un gran apasionado de la música, del canto y del teatro, y también un actor bastante bueno.” Nesta frase já vemos sua superioridade humana em relação a Fraud.

El. Dr. Beckh-Widmanstetter localizó el expediente académico completo de A. (…) completó sus estudios de medicina en un tiempo normal, siguió únicamente los cursos obligatorios necesarios para pasar los exámenes y pasó sus 3 Rigorosa con la nota de genügend (suficiente), que era la mínima para aprobar. Como en aquella época la psiquiatría no era una asignatura obligatoria, A. no recibió ninguna enseñanza psiquiátrica; tampoco asistió a las clases del Privatdozent Fraud sobre la histeria. Sin embargo, en el 6º semestre siguió el curso de Krafft-Ebing sobre Las enfermedades más importantes del sistema nervioso.”

no se sabe en que circunstancias se conocieron los 2 colegas [en aproximadamente 1902].” “Parece ser que era el miembro más activo del círculo, y que F. le tenía en gran estima durante esos primeros años. En 1907 aparecieron sus Estudios sobre la inferioridad de los órganos, obra que fue considerada como un complemento fisiológico de la teoría psicoanalítica y bien conceptuada por F..” “Con los 6 miembros que habían renunciado al mismo tiempo que él y algunos otros, A. fundó un nuevo grupo, la Sociedad de Psicoanálisis Libre, [HAHAHA!] que poco después fue denominada Sociedad de Psicologia Individual.”

Precisamente en aquella época apareció el famoso libro de Hans Vaihinger, La filosofía del como si, que impresionó mucho a A.”

A COR DA INVEJA: “Mientras que F. se reunía con sus discípulos 1º en su apartamento y luego en los locales de una asociación médica, A. prefería hacerlo con sus seguidores en uno de los cafés vieneses. Alguno de sus adversarios consideró el procedimiento poco decoroso, a pesar de que las discusiones eran más serias que la charla usual que tenía lugar en los cafés.”

Salud y educación, livro-texto da Psicologia individual.

Trotski vivió en Viena desde 1907 hasta julio de 1914; su esposa era amiga de Raissa Adler.”

Leyendo el informe de Wagner-Jauregg, [quem indeferiu sua candidatura a Privatdozent] no se puede por menos de pensar que su crítica de A. estaba dirigida sobre todo a F., que es mencionado varias veces.”

Su mujer había ido de vacaciones a Rusia con los 4 niños, y cuando él le envió un telegrama urgiéndole regresar a Viena, ella no se dio cuenta de la seriedad de la situación, pospuso la vuelta y fue detenida. Hubieron de transcurrir varios meses de arduas negociaciones para conseguir que saliera de Rusia y volviese a Viena atravesando Suecia y Alemania.” “A. fue enviado como médico del ejército a la sección neuropsiquiátrica del Hospital militar de Semmering.”

Hemos perdido nuestro dominio sobre otros pueblos y vemos sin envidia ni rencor cómo los checos, los eslavos del sur, los húngaros, los polacos, los rutenios, aumentan su fuerza y despiertan a una nueva vida independiente… Nunca fuimos más miserables que cuando estábamos en la cúspide de nuestro poder…”

Los intentos de deserción en masa durante la ofensiva de Rusia fueron severamente controlados por la policía militar.”

Robert Dottrens, The New Education in Austria, 1930.

En aquella época se enfrentaba con otra serie de problemas, porque algunos de sus seguidores izquierdistas mantenían persistentemente que la psicología individual no era sino una consecuencia del marxismo.”

Phyllis Bottome cuenta en su autobiografía el desencanto que le produjo su primer encuentro con Adler, en el verano de 1927: Yo pensaba en un genio socrático, que nos condujera a todos a las profundidades de la psicología. Me encontré con un anfitrión muy amable y considerado que no hablaba de nada en particular y de todo en general.”

Parece que a desagradável expressão “constelação familiar” nasceu de Adler.

En aquella época, muchas mujeres estudiantes iban a las universidades de Europa Central, y algunas de ellas se casaban con sus compañeros o profesores. Podría hacerse una lista de los profesores franceses, alemanes y austríacos que contrajeron matrimonio con estudiantes rusas de aquella forma.”

Adler pertenecía a la clase media baja austríaca, en la cual se esperaba que la mujer fuese sobre todo una buena ama de casa”

Cuando Adler y su pequeño grupo se separaron de F., Stekel permaneció fiel a éste durante algún tiempo, pero fue atacado por los otros miembros del grupo, [novidade…] de modo que abandonó a su vez la sociedad pseudoanalítica.” “No se sabe la causa por la que, después de una amistad tan larga, se enemistaran hasta el extremo de que ni siquiera se hablaban o se saludaban cuando se encontraban en la calle.” “Con el transcurrir de los años, muchas de las ideas del propio A. fueron adoptadas tranquilamente por St., cuya enseñanza se convirtió en una mezcla de los conceptos fraudianos y adlerianos junto con los suyos propios.” “En 1908 A. sostuvo, contrariamente a la opinión de F., la existencia e importancia de los impulsos agresivos primarios; S. fue más lejos, manteniendo que el instinto criminal desempeña un papel importante en la neurosis, en la melancolía, en la epilepsia y en la elección de profesión.” “El énfasis que pone Stekel sobre el actor que hay en todo neurótico no está muy lejos de lo que Adler dice acerca del estilo de vida de un paciente. (…) Cuando F. declaró que la perversión es la negación de las neurosis, S. y A. no estuvieron de acuerdo: para ellos, la perversión no es sino otra forma de neurosis.” “La enseñanza de S. muestra el camino que habría tomado el pseudoanálisis si hubiera sido un método puramente empírico y práctico”

Libro de la salud del oficio de sastre. [alfaiate, costureiro] Este folleto de 31 páginas es tan raro en la actualidad que incluso entre los psicólogos individuales se han formulado dudas sobre su existencia verdadera.” Origem social das enfermidades físicas e nervosas. O Uber da época:

La peor calamidad es la desigual distribución del trabajo a lo largo del año: hay 5 o 6 meses de trabajo excesivo, durante los cuales el sastre trabaja 16 o 18 horas diarias, si no más, ayudado por su esposa y los hijos. Y durante el resto del año no tiene casi trabajo en absoluto, lo que le obliga a disminuir los sueldos de sus ayudantes o a despedirlos. Es asombroso que, a pesar de las bajas condiciones salariales, haya no menos de 200 mil sastres en Alemania, y casi otros tantos en Austria-Hungría. (…) Tiene que vivir y trabajar en el mismo local, situado en la zona más barata e insalubre de la ciudad; son lugares húmedos, faltos de aireación, llenos de gente, lo que favorece el contagio de las enfermedades infecciosas.

(…) La tuberculosis pulmonar es 2x más frecuente entre ellos que en el resto de los oficios. Otros resultados de la posición inclinada son las alteraciones circulatorias, como varices y hemorroides, así como frecuentes alteraciones gástricas e intestinales, de las que están afectos más del 30% de los sastres. La posición peculiar sentada e inclinada determina deformaciones tales como escoliosis, cifosis, reumatismo y artritis del brazo derecho, callosidades de los tobillos, etc. (…) Las enfermedades de la piel son frecuentes: se encuentra sarna en aproximadamente el 25% de los sastres. Debido a los pinchazos de la aguja, muchas veces padecen abscesos en los dedos, y debido a la presión de las tijeras, es frecuente la luxación del pulgar derecho. Su costumbre de colocarse hilos en la boca les produce infecciones de las encías y diversas alteraciones bucales y gástricas. (…) sufren cortedad de vista y calambres [cãibra] de los músculos oculares. (…) Según las estadísticas, la morbilidad es superior a la de cualquier otro oficio, y su esperanza media de vida es la más baja de todas las profesiones.”

El hilo rojo que cruza la monografía es la denuncia de la medicina académica contemporánea, que ignora la existencia real de las enfermedades sociales.” “Los que dice acerca de la superioridad de la gran fábrica sobre la pequeña tienda parece reflejar la teoría entonces muy discutida de Schulze-Gaewernitz, quien afirmaba que no se podrían mejorar las condiciones de la clase trabajadora hasta que hubiera una industria pesada poderosa y amplia.”

¿Continuará la profesión médica dejándose llevar a remolque por los funcionarios, o tomará su lugar a la cabeza del movimiento?”

El carácter nervioso adolece de un deficiente estilo y composición, pero está lleno de ideas y datos clínicos. En él se citan gran variedad de autores: médicos, pediatras y psiquíatras como Kraepelin y Wernicke y, entre los representantes de las nuevas escuelas, Janet, Bleuler, F. y numerosos psicoanalistas. Entre los filósofos, los que aparecen con más frecuencia son Nie. y Vaihinger, y entre los escritores, Goethe, Schiller, Shakespeare, Tolstoi, Dostoievski, Gogol e Ibsen.”

el más claro y sistemático de sus libros, Conocimiento de la naturaleza humana.” “Esta especie de psicología pragmática, calificada en ocasiones de concreta, no pretende profundizar demasiado en los temas, sino proporcionar principios y métodos que permitan adquirir un conocimiento práctico de uno mismo y de los demás. Esto fue también lo que intentó Kant en su La antropología desde el punto de vista pragmático. Incidentalmente, en el prólogo de este libro Kant utiliza 2x el término Kenntnis des Menschen y emplea la palabra Menschenkenntnis, que Adler utilizaría después casi como sinónimo de la psicología individual. Henri Lefèbvre ha demostrado asimismo que del marxismo se podía deducir un sistema para el conocimiento práctico del hombre en general y de la vida diaria. Aún más fácilmente se podría extraer otro sistema de psicología pragmática de las obras de Nietzsche.”

Según Adler, los primeros recuerdos tienen un gran valor diagnóstico, sean o no históricamente ciertos. Reflejan el fin vital y el estilo de vida del individuo, siempre que sean examinados en conexión con otras indicaciones psicológicas.”

Lebensstil: Uno recurrirá a la arrogancia, el otro a la modestia fingida, un tercero despertará la lástima en los demás y así sucesivamente.” “Así es posible diagnosticar de forma simple y rápida el fin secreto perseguido por aquellos con los que tratamos y ver cómo intentan influir sobre nosotros. De esta forma se puede ver a través de la máscara, y evitar sus ataques.” “Adler considera importantes los deseos sucesivos del niño relativos a su futura profesión, y piensa que la ausencia de cualquier deseo de este tipo podía ser signo de una grave alteración subyacente.”

En la última década del siglo XIX se puso de moda ser Nervenarzt, es decir, tratar a esos numerosos pacientes cuyas enfermedades no pertenecían ni a la neurología ni a la psiquiatría hospitalaria.”

El terapeuta no dudará en charlar con miembros de la familia o amigos del paciente en presencia de este último (y con su consentimiento), si lo considera necesario.”

Madelaine Ganz, que visitó uno de estos jardines de infancia en 1932, notó que los niños parecían menos disciplinados que en el de Montessori. Eran libres de realizar sus actividades en pequeños grupos o solos. La única regla impuesta era la de concluir cualquier trabajo que eligieran.”

Estas organizaciones fueron abolidas cuando el partido socialdemócrata abandonó su último reducto, <Viena roja>, en 1934. Pero las ideas de Adler permanecieron vivas, y se puede percibir su inspiración en creaciones, no ya suyas, sino de algunos de sus discípulos.”

IX. CARL GUSTAV JUNG Y LA PSICOLOGÍA ANALÍTICA

AINDA MAIS ARCANA: “la psicología analítica rechaza dicha herencia y regresa a las fuentes inalteradas del romanticismo psiquiátrico y de la filosofía de la naturaleza.” “Cuando nació, F. tenía 19, Janet 16 y Adler 5.”

Um suíço nacional-socialista.

Durante la 2ª Guerra y con posterioridad aflojó sus lazos con su escuela y expresó sus pensamientos en forma cada vez más personal.”

Hacia el fin de su vida personificó la figura casi legendaria el <sabio anciano de Küsnacht>, al que iban a visitar personas procedentes de todas las partes del mundo.”

Para el suizo, el federalismo y la democracia son términos casi sinónimos. Todo suizo ejerce sus derechos políticos en 3 niveles: municipio, cantón y federación. Cada municipio goza de gran autonomía, y todos los ciudadanos varones intervienen de forma constante y activa en sus problemas.” “Um estrangeiro que trate de conseguir a cidadania suíça deve solicitar primeiro a aceitação de um município dado, mediante a qual se converte em cidadão do cantão e conseguintemente da Confederação Suíça.” “Nada mais detestável, menos democrático, para um suíço, que a idéia de impor um idioma comum a todo o país.” “Mais ainda, na Suíça de fala alemã utiliza-se uma variedade de dialetos, em contraste com o Schriftdeutsch (Alemão escrito), a língua oficial administrativa e universitária.”

Em antagonismo com os outros exércitos europeus, que impõem um período de 1, 2 ou mais anos de serviço militar, os jovens recrutas recebem umas quantas semanas de instrução e exercício militares intensivos.” “Deste modo, cada varão suíço é simultaneamente soldado ou oficial e civil. Os efetivos militares permanentes estão reduzidos ao mínimo.” “dispõem de escudos de armas não só os aristocratas mas todas as famílias. Em conseqüência do sistema de município de origem, a qualquer um lhe resulta muito fácil reconstruir sua genealogia consultando os arquivos municipais.” “Durante a segunda metade do século XIX, se converteu numa espécie de laboratório experimental das instituições democráticas.”

Mas não é verdade que a Suíça sempre nadou de braçada na Europa e viveu na mais plena paz, com firmamento azul, enquanto seus irmãos mergulhavam em fratricídios sem fim: Napoleão conturbou o país, e houve guerra civil entre 1815-1830. Foi esta basicamente um conflito senhores do campo X patriciado urbano. Devido a isso, Basiléia se dividiu em duas em 1833: Basiléia-cidade e Basiléia-campo, ambas com autonomia política.

Em 1845 os 7 cantões católicos constituíram uma Liga em separado, a Sonderbund, dando lugar a uma guerra civil que terminou com a vitória da Federação e a reunificação de 1847.”

BASILÉIA: “Centro industrial e comercial internacional situado na encruzilhada de Suíça, França e Alemanha, era naquela época o suficientemente pequena como para que seus cidadãos se conhecessem todos entre si – tinha 50 mil habitantes. Desde o Renascimento, havia sido um dos centros da cultura européia. Em sua infância, caminhando pelas ruas, Jung podia ver o eminente filósofo-historiador Jac[k?]ob Burckhardt, ou o ancião Bachofen; ouvia falar por todas as partes de Nietzsche, que travara uma infinidade de relações; e Jung podia ser apontado na rua e infalivelmente identificado como <o neto do famoso Carl Gustav Jung>. [homônimo?]” “Seu avô (1794-1864) era um personagem lendário na Basiléia.” Um poeta e boêmio com diploma de medicina. Uma prisão decorrente de perseguição a movimentos estudantis na Alemanha, que dura 1 ano, acaba com suas pretensões de carreira artística e, exilado na França, conhece Von Humboldt, que o recomenda como professor de medicina na Universidade da Basiléia. “Em 1857 fundou uma casa para crianças retardadas, à qual dedicaria a maior parte de seu tempo.” Tornar-se-ia a seguir reitor da universidade, grão-mestre franco-maçon e autor de inúmeros tratados científicos, bem como voltou à arte, compondo peças de teatro sob pseudônimos. Segundo um rumor era filho ilegítimo de Goethe. (!) Não há dúvida de que havia certa semelhança física entre os dois. Jung o jovem jamais vira seu avô.

Relata-se uma série de “habilidades paranormais” dos avós maternos de Jung (o jovem).

F. había sido el primogénito querido de una madre joven y hermosa, mientras que Jung conservaba la imagen de una madre vulgar, ambivalente. La idea de que todo niño pequeño se enamora de su madre y siente celos de su padre le parecía absurda. Por outro lado, não deu tanta importância à hostilidade do filho ao pai, senão à identificação inconsciente com ele e com seus antepassados.”

A maioria dos filhos de pastores foi de homens destacados, ainda que alguns se rebelassem contra a ortodoxia religiosa paterna (quando não contra a própria religião, como sucedeu com Nietzsche).”

Conhece-se menos de Jung do que se poderia supor. A obra de Jung se encontrava incompleta na época do livro de Ellenberger, poucas de suas cartas foram publicadas e maioria de suas biografias se baseia em suas próprias memórias em entrevistas concedidas na velhice.

Exemplos de conflitos de relatos: “Albert Oeri, seu amigo de infância, diz que J. havia decidido, ainda muito jovem, converter-se em médico; em sua autobiografia, J. relata que esta decisão foi tomada repentinamente, sob o impacto de dois sonhos, pouco antes de matricular-se na Universidade.”

Ich kann nicht glauben an was ich nicht kenne, und an was ich kenne brauche ich nicht zu glauben.“

Em sua autobiografia, J. relata que o acontecimento mais importante de seus anos de faculdade foi o descobrimento do Zaratustra de Nietzsche, livro que exerceu uma extraordinária fascinação sobre ele, bem como sobre muitos dos jovens de sua geração.”

É extraordinário [porque fantasioso e mentiroso] que em sua autobio. não se mencione o nome de Bleuler nem uma só vez, e que Jung afirme que, quando chegou a Burghölzli, aos psiquiatras não lhes interessava outra coisa a não ser descrever os sintomas e etiquetar os pacientes, e que <a psicologia do paciente mental não tinha importância alguma>. Esta afirmação está em contradição manifesta com a de todos os que trabalharam com Bleuler.”

Sua tese de graduação, dedicada à história de sua prima médium, [hmmm] apareceu em 1902.”

Diz-se que J. e B. tiveram freqüentes choques porque J. estava tão interessado pela psicanálise que havia abandonado seus deveres no hospital.” “El doctor Alphonse Maeder assegura al autor que fue testigo de incidentes durante los cuales J. ridiculizó públicamente a Bleuler.” Esquentadinhos esses pseudanalistas!

F. queria discípulos que aceitassem sua doutrina sem reservas. Blueler e Jung concebiam a relação com ele como uma colaboração que deixava livres a ambas as partes. (…) F. estava disposto a ser paciente e a fazer concessões, exceto no relativo a seu Édipo e sua libido. Ora, eram estas precisamente as idéias que J. nunca aceitou, tornando inevitável que F. reprovara seu oportunismo, e que este rechaçara em Fraud seu dogmatismo autoritário.”

As divergências se acirram e temos em Metamorfoses e símbolos da libido, 1911 o marco junguianos equivalente ao que seria Humano, Demasiado humano para o dueto Nie.-Wag.

Em 1913 Jung, que já havia se desvinculado do Burghölzi, demitiu-se da Universidade de Zurique e da IPA.

Patéticas páginas sobre a autofabricação dos arquétipos.

Pero el mundo de los arquetipos amenazaba con sumergirle, y Jung se dio cuenta de que este tipo de ejercicio era muy peligroso. Por lo tanto, se impuso varias reglas.” Jajaja!

Como resultado destas regras, diz J., logrou descer ao Hades e emergir vitoriosamente de seu arriscado experimento. Defendia que Nietzsche havia tido uma experiência similar. Seu Zaratustra era uma erupção formidável de material arquetípico, mas, por não estar firmemente cravado na realidade, [!!!] já que vivia só, [!!] sem uma família [!!!!] e sem ocupação, [!!!!!!!!!!] Nie. foi esmagado [??!?]” Que interpretação mais torpe! Isso vindo de um simpatizante do espiritismo é mais que inaceitável.

percebeu que tinha dentro de si uma subpersonalidade autônoma, feminina, a que denominou anima.”

veia neognóstica” Jamais ler Livro negro e Livro vermelho! Aliás, seria muito pouco o que preciso ler deste homem…

Esta progressão desde o inconsciente ao consciente e desde o eu ao si mesmo foi o que denominou individuação. Lá pelos findos da Primeira Guerra Mundial, descobriu que, muitas vezes, um avanço decisivo na individuação era sancionado pela aparição de uma figura quadrada específica em seus sonhos, mais ou menos semelhante aos mandalas da Índia e Tibet. Em princípios de 1919 terminou seu experimento, do qual surgiu como um novo homem com novos conhecimentos.” Urgh! Sempre esse papinho… Nada mais antípoda do Z.

Os tipos psicológicos, 1921, espécie de condensação da DOUTRINA (é bem essa a palavra!)

Antes de que Richard Wilhelm publicara su traducción alemana de I Ching, J. estaba ya apasionadamente interesado por ese método chino de oráculos y realizó experimentos con él, aparentemente con algún éxito, aunque se abstuvo de comentarios hasta muchos años después.”

Praticou antropologia no Quênia e em povos do Novo México (Estados Unidos). Mais humilde e pertinente que Fraud: (*) “El autor preguntó a J. una vez por qué no publicaba sus observaciones sobre los elgoni, a lo que éste respondió que, siendo psicólogo, no quería invadir el campo de la antropología.”

El 25/11/32, el Ayuntamiento de Zurich decidió concederle el Premio de Literatura de la Ciudad, que ascendía a 8 mil francos suizos. La ceremonia tuvo lugar en la casa consistorial el 18/12. Se le concedía el premio por haber superado la <psicología sin alma> del siglo XIX, así como las concepciones parciales de F., por la gran influencia ejercidas por sus ideas sobre la literatura, y por su propia labor como crítico literario.”

Informações pouco fiáveis: “Em fevereiro de 34 Gustav Bally expressou sua surpresa por Jung prosseguir em suas funções no seio da Sociedade [Nazista] de Psicoterapia trabalhar como redator-chefe da Zentralblatt für Psychotherapie. Jung replicou que estava confuso. Seria fácil abandonar todo esse trabalho, mas havia preferido ajudar seus colegas alemães mesmo que sob risco de ser mal-interpretado. (…) Protestou contra a acusação de colaboração com os nazis e de anti-semitismo. Bally não voltou a insistir, mas alguns anos mais tarde publicou uma apreciação da psicologia junguiana raramente imparcial, demonstrando muita simpatia por Jung.” Mas em 1935 foi recebido em Harvard!

Em 28/9/37 estava em Berlim durante a histórica visita de Mussolini a Hitler e observou-os detidamente durante 45 minutos no desfile. Desde então, sua preocupação centrou-se fundamentalmente nos problemas da psicose de massas e nos perigos que ameaçavam a existência da humanidade.” hm.

No início de 1944, relata J., fraturou um pé e sofreu um infarto do miocárdio, durante o qual perdeu a consciência e sentiu que estava morrendo. Teve uma visão cósmica, percebendo nosso planeta como que desde uma distância imensa, e sua personalidade pareceu ser a soma total de tudo que havia dito e feito durante sua vida.”

Durante o resto de sua vida escreveria livros que confundiriam seus discípulos (como foi seu Resposta a Jó); concedeu entrevistas a visitantes de todas as partes do mundo, e recebeu numerosas honras, ainda que também sofresse muitas indignidades.”

Naquela época, em 1934, as pessoas ainda criam que se podia negociar com os nazis, [sempre esse pretexto da INOCÊNCIA!] e inclusive em 1936 o próprio Jones entrevistou na Basiléia o <doutor> Göring e outros da alta cúpula nazi.”

Jung mantinha [em seu artigo que fala de uma psicologia semita vis-à-vis outra ariana!] a opinião de que não existe um método universal de psicoterapia, e que o zen ou o ioga, que podiam ser eficazes no Japão e na Índia, não tinham por que sê-lo na Europa” E a ‘psicologia judia’, onde daria certo, já que eles não têm um território?

O que J. dizia acerca da falta de uma identidade cultural judia não era muito distinto do que haviam proclamado Theodor Herzl (O Estado judeu, 1896) e os sionistas.”

É possível que identificasse de forma inconsciente [VSF!] o incipiente movimento nazi com a sublevação patriótica e criadora da juventude [reacionária, pois anti-Comuna de Paris, etc.] em 1848”

Durante toda sua vida, Jung esteve muito interessado pelo gnosticismo, e em 1945 se sentiu comovido pela notícia da descoberta de uma coleção de manuscritos gnósticos no povo de Khenoboskion, no Alto Egito.”

Já após seu octogésimo aniversário reanimou-se uma campanha para denunciá-lo e estigmatizá-lo como colaborador nazi. Diz-se que havia ocultado cuidadosamente seus sentimentos anti-semitas, revelando-os tão-só no momento em que creu que Hitler dominaria toda a Europa. Teria traído Fraud em 1913 e tratado de afundar a psicanálise em 1933. Um grupo de discípulos judeus seus publicou um protesto na Israelitisches Wochenblatt (semanário israelita). (…) A campanha não arrefeceu depois de sua morte.”

Jung morreu em 6 de junho de 1961.”

En sus seminarios no-publicados se advierten algunas de las calidades que caracterizaron su conversación, en contraste con el estilo muchas veces pesado y laborioso de sus libros.”

Mantenía también la opinión de que cualquiera que deseara ser un buen psiquíatra debía abandonar la consulta y partir para visitar las prisiones y las casas de los pobres, los garitos, los burdeles y tabernas, los salones distinguidos, la bolsa de valores, las reuniones socialistas, las iglesias y las sectas.”

según fuentes dignas de crédito, en los 20 cobraba 50 francos suizos a la hora por la psicoterapia (cifra muy alta) (…) pero hay otros informes de que, muchos años después, la gente se veía sorprendida por los bajos honorarios que solicitaba.”

De todos los grandes pioneros de la psiquiatría dinámica., J. es el único cuya esposa se convirtió en su discípulo, adoptó sus enseñanzas y aplicó su método psicoterapéutico.”

Denis de Rougemont dijo que <posiblemente el mayor teólogo y el mayor psicólogo de nuestro siglo sean 2 suizos: Karl Barth (1886-1968) y Jung. Los dos, sigue explicando, se dedicaron a la cura de almas y a la edificación de un vasto sistema.>” “Siendo pastor de un pueblecito, Barth publicó un comentario sobre la Epístola a los romanos que revolucionó el pensamiento teológico.” “Cuando Hitler subió al poder, encabezó la resistencia de la Iglesia protestante contra los nazis, por lo que fue juzgado y expulsado de Alemania.” “Barth, que había escrito incontables libros y artículos, se concentró entonces en un vasto y universal tratado de teología, la Kirchliche Dogmatik, que ha sido comparado a la Summa de santo Tomás de Aquino por su magnitud y profundidad. Barth está considerado unánimemente como el mayor teólogo protestante desde Lutero y Calvino, y goza de audiencia universal, no sólo entre los protestantes sino también entre los católicos.”

Paul Häberlin (1878-1960), [quem?] considerado generalmente como el mayor filósofo suizo moderno, tiene algunas características comunes con Jung, como es la de que nació también en Kesswil.” “Durante varios años tuvo siempre 2 o 3 niños difíciles viviendo con su propia familia. Desde 1914 hasta 22 fue profesor titular de filosofía en Berna. (…) su éxito era comparado con el de Bergson en el Collège de Francia.” “Su Antropología filosófica es realmente notable.”

J. ha sido comparado muchas veces con Rudolf Steiner (1861-1925), fundador de la antroposofía.” “Steiner mantuvo que el enfoque de Goethe [em suas obras de filosofia natural] constituía la base para un verdadero estudo científico” “A partir de 1902 fue un miembro influyente de la Sociedad Teosófica, pero gradualmente desarrolló sus propias ideas en una dirección que por último le llevó a fundar un movimiento propio en febrero de 1912, la Sociedad Antroposófica. En el mismo año se comenzó la construcción del gran (…) Goetheanum en honor de quien, según Steiner, había alcanzado el grado más alto posible de sabiduría humana.” “El término <antroposofía> había sido acuñado por el filósofo romántico suizo Ignaz Troxler (1780-1866) para designar un método cognoscitivo que, tomando como punto de partida la naturaleza espiritual del hombre, investigaría la naturaleza espiritual del mundo” “Aunque muchos trataron de aplicar el método de Steiner, parece ser que nadie llegó nunca adonde el maestro.” Hahahaha “Enseñó un nuevo estilo arquitectónico y nuevos principios de pintura, declamación y arte dramático.” “No debe extrañar que ambos vieran la vida como una sucesión de metamorfosis, siendo la central el <cambio> que se produce hacia los 35 años.” Eu fui mesmo extraordinariamente precoce…

En el semestre de invierno de 1897-8 Jung fue elegido presidente de la Zofingia de Basilea. En su charla de apertura declaró que un hombre formado no debía tomar parte activa en la vida política. (Actitud común mantenida por los intelectuales antes de 1914).”

Aunque no era de ningún modo ateo, atacó varias formas de religiosidad: la fe religiosa tradicional, el racionalismo (tal como veía en la teología de Ritschl), y el interés por las <experiencias religiosas> (al estilo de William James). Era notable el tono de absoluta convicción cuando hablaba del alma (término que había desaparecido de la psicología)”

Kraepelin demostró que la fatiga favorecía las asociaciones verbales. Efectos semejantes fueron observados en la fiebre y la intoxicación alcohólica.” Como eu mesmo em minha carreira literária também demonstrei.

ABAIXO A ASSOCIAÇÃO DE PALAVRAS! “Nunca la repudió, y su práctica fue mantenida en el Instituto C.G. Jung debido a su valor disciplinario. Pero J. proclamó que <quien desee conocer la mente humana no aprenderá nada, o casi nada, de la psicología experimental>.”

J. había dirigido su atención, al principio, a los contenidos extinguidos del inconsciente (las ideas fijas subconscientes de Janet); después asimiló a los complejos de representación con carga emocional de Ziehen, y por último los volvió a encontrar en las reminiscencias traumáticas de F..”

(*) “Resulta por lo tanto erróneo lo que ciertos autores afirman de que el test de asociación de palabras era <una aplicación del psicoanálisis al método de prueba>. El proprio método y la noción de <complejo> precedieron a la fundación del pseudoanálisis.”

Tanto los chicos como las chicas, dice, se conforman de modo inconsciente a las actitudes familiares, como si hubiera una especie de contagio psíquico. Una vez fijadas estas actitudes, persistirán a lo largo de toda la vida. (…) En resumen, J. atribuía a esta asimilación precoz de las actitudes familiares (<identificación> en la terminología posterior) todos los efectos que F. adscribía a la resolución del complejo de E.”

Una de las primeras aplicaciones del ps.an. a la psicología social fue el trabajo de J. sobre <Psicología de los rumores>: una niña de 13 años había contado a sus condiscípulas un sueño que había tenido acerca de su profesor. La historia produjo un gran escándalo y la niña fue expulsada de la escuela, si bien la junta escolar se mostró dispuesta a readmitirla bajo aprobación psiquiátrica.” “El sueño en sí no tenía nada escandaloso, pero las testigos habían elaborado una serie de detalles escabrosos. J. llegó a la conclusión de que el sueño representaba sin lugar a dudas los deseos inconscientes de la niña, y que los testigos habían aportado nuevas versiones, al igual que si lo hubieran interpretado en un sentido psian..” Hermenêutica fraca e tendenciosa.

Dedicó más de 400 páginas a la interpretación mitológica de algunas ilusiones y fantasías de una persona a la que nunca había visto. Esta obra fue publicada en 2 partes en el Jahrbuch, en 1911-2.” “Trad. inglesa, Psychology of the Unconscious, NT, Moffat Yard, 1916. Nueva edición con el título Symbols of Transformation, en Collected Works, vol. V, NY, Pantheon Books, 1956.”

La obra de J. no es fácil de leer. En la versión original alemana abundan las citas latinas, griegas, inglesas y francesas sin traducir, así como largas etimologías copiadas de diccionarios. El lector se ve aplastado por una avalancha de citas eruditas de la Biblia, los Upanishad y otros libros sagrados; de la epopeya de Gilgamés y la Odisea; de poetas y filósofos (en particular Goethe y Nie.); de arqueólogos, lingüistas e historiadores de la religión; de Creuzer, Steinthal y otros estudiosos de la mitología, para no hablar de los psicólogos, psiquíatras y pseudoanalistas contemporáneos.”

Todas las dificultades, según J., se zanjarían dando a la palabra <libido> el significado de <energía psíquica>, la energía que se manifiesta en el proceso vital y es percibida subjetivamente como tendencia y deseo.” “Tomado en el nuevo sentido propuesto, el término <libido> se convertiría en un concepto abstracto (al igual que el de energía en la física), en una pura hipótesis.” “No hay sexualidad infantil propiamente dicha, y J. critica duramente la expresión <perverso polimorfo> adscrita por F. al niño.”

En presencia de una neurosis, lo que hay que preguntarse es: <¿Qué tarea desea evitar el paciente?>

Esta variedad de fuentes explica el motivo de que Los tipos psicológicos sea un libro en cierto modo desconcertante. El lector que abre ese volumen de 700 páginas esperando que comience con una clara descripción psicológica de lo que su título sugiere, pronto se siente decepcionado. La descripción clínica de los tipos ocupa únicamente el último tercio del libro, después de un largo estudio que comprende las obras de teólogos, filósofos, psicólogos, poetas e historiadores de la ciencia.” “Para captar la teoría junguiana en toda su complejidad, no hay nada que pueda reemplazar a la lectura del arduo capítulo X de la obra citada. La contribución de J. al Festschrift de Morton Prince sería una buena introducción.”

A los que son muy introvertidos o extravertidos les resulta difícil comprender a los del otro tipo, al menos intelectualmente. Pero (…) los matrimonios entre personas de distintos tipos son frecuentes y muchas veces felices.” “La noción de introversión y extraversión y la de las 4 funciones permitió a J. establecer un sistema de 8 tipos psic., 4 de los cuales son extrav. y los otros 4 introv..” “Luego tenemos el tipo reflexivo-introvertido, descrito ampliamente por J., quien parece que tomó a Nie. como modelo: es el hombre que carece de sentido práctico, se aísla después de las experiencias desagradables con sus compañeros, desea llegar al fondo de las cosas y muestra una gran audacia en sus ideas, aunque muchas veces se ve estorbado o detenido por dudas y escrúpulos.”

Como el libro de Binet apareció aproximadamente en la época en que J. estudiaba en París con Janet, es probable que lo leyera y después lo olvidara, lo cual sería un ejemplo más de esas criptomnesias tan frecuentes en la historia de la psiq. dinámica.” Criptomnésia, ah, tá bom!…

Jung dedicaria 20 livros a sua agora esculpida Psicologia Analítica. “La revisión completa de este amplio sistema requeriría un libro de 500 páginas, que por desgracia J. no escribió nunca.”

Lo que F. hizo por Moll, lo hizo J. por F.”

lo que importa no es la realidad del padre o de la madre, sino el modo como el niño los ve subjetivamente. J. propuso llamar a esta representación subjetiva imago, término inspirado por el título de la novela de Carl Spitteler.”

HISTORICIDADE DOS CONCEITOS DA PSIC. ANALÍTICA:

complexo imago arquétipo (inconsciente coletivo)

O culto de Mitra e o sol dotado de um falo. Origem do símbolo para o masculino?

Hay que hacer una distinción entre los <arquetipos propiamente dichos> que normalmente están latentes e inconscientes, y las <imágenes arquetípicas> que son las manifestaciones de aquéllos en la consciencia. Los arquetipos no son fruto de la experiencia individual, son <universales>.” “alma mundial-neo-platónica” “calidad <numinosa>” Acredite se quiser, J. se autodefinia como um empírico!

(*) “En realidade, el símbolo del sol fálico (Sonnenphallus) había sido mencionado por Creuzer en Symbolik und Mythologie der alten Völker, III, 3ª ed., Leipzig, Leske, 1841.”

La persona es la suma total de las actitudes convencionales que un individuo adopta por pertenecer a ciertos grupos: trabajo, clase social, casta, partido político o nación. Algunos ind. se identifican de tal manera con estas actitudes que pierden el contacto con su verdadera personalidad.”

La sombra es la suma de las características personales que el ind. desea esconder a los demás y a sí mismo. Pero cuanto mayor empeño pone en ocultársela a sí mismo, más activa y maligna se hace.” Difícil levar a sério! “El concepto junguiano de la sombra no debe confundirse con el concepto fraudiano de lo reprimidoA exposição e o reconhecimento da sombra, sua visibilidade em suma, seriam voluntarios.

el más central de todos los arquetipos, el sí mismo.”

Muchas veces se tiene la impresión de que gran parte de lo que Adler denomina protesta masculina es considerado por J. como manifestaciones del animus [a anima das mulheres, i.e., entidade masculina].”

espíritu (…) Aparece en los sueños bajo múltiples formas (…) Tiende a personificar en forma de sabio anciano” “En la literatura la personificación por excelencia del sabio anciano se encuentra en el Zarathustra de N.”

La palabra inglesa self, a la que se han dado tantos significados antagónicos, difícilmente expresa lo que quería significar J. con Selbst (literalmente, el <ello mismo>).” Ponto nevrálgico que uniria o consc. e o inconsc.

Considerando dicha neurosis como un aviso del inconsciente, el sujeto debe cambiar su forma de vida, o de lo contrario desperdiciará la 2ª mitad de la misma.” “J. contrastó la deplorable pseudo-juventud de las personas de edad en la civilización occidental con la dignidad de los ancianos entre los elgoni del este de África y el respeto que inspiraban a sus compañeros de tribu.”

(*) “Ver, por ejemplo, la descripción de la neurosis de la mitad de la vida de Velchaninov, en la novela de Dostoievski El eterno marido, y la de Claude Lothaire en la novela de Edmond Jaloux Les profondeurs de la mer.”

Una vez obtenida la individuación, el yo ya no es el centro de la personalidad, sino un planeta que gira alrededor de un sol invisible, el sí mismo. El individuo ha logrado la ecuanimidad y ya no teme a la muerte”

En Francia, Fabre d’Olivet había escrito sobre la cuaternidad a principios del siglo XIX.” “El mandala es una figura circular ornada con símbolos y dividida generalmente en 4 secciones.”

enantiodromia. Este término, originario de Heráclito, significa <regreso a lo opuesto>.” “autorregulación” Divina comédia – a diferença é que nós, os poetas de carne e osso, temos de viver o paraíso primeiro.

A PSICOTERAPIA P.D.: “Vamos considerar em separado a terapia de conscienciação, o tratamento do segredo patógeno, o método redutivo-analítico, a ativação da individuação e a reeducação.”

J. afirma que, de todos sus pacientes que estaban en la 2ª mitad de la vida, no había uno solo cuyo problema principal no estuviera relacionado con su actitud hacia la religión.”

¿?? “Existen, dice J., pacientes cuya característica principal es una especie de hedonismo y ansia infantil por la gratificación de sus instintos, mientras que otros están poseídos por el impulso del poder y la superioridad. Los del primer grupo deben ser tratados con una terapia de orientación pseudoanalítica, [¡!] y los del 2º, según los principios adlerianos. [¡!]Adler primeiro…

en algunas ocasiones J. daba a sus pacientes más cultos escritos de F. y A. para que los leyeran, y por lo general pronto encontraban por ellos mismos lo que más de acuerdo iba consigo.

Los métodos reductores-analíticos proporcionan muchas veces buenos resultados, pero otras veces no son completamente satisfactorios, y el progreso resulta detenido o el paciente tiene sueños de carácter arquetípico. Todo ello señala la necesidad de cambiar el procedimiento, es decir, de trabajar con el método sintético-hermenéutico.” Por que esse idiota batizou sua psicoterapia de Psicologia Analítica então?

Lo que F. denomina neurosis de transferencia es para J. un intento desesperado del paciente de compensar sus actitudes equivocadas ante la realidad y un resultado de la falta de habilidad del terapeuta (incidentalmente, esto es exactamente lo que Janet había dicho en 1896).”

El terapeuta debe llevarle, pues, a confrontar el consciente y el inc. de modo que pueda tener lugar la deseada síntesis.”

Mientras que muchos de los pseudanalistas freudianos de la actualidad nunca analizan los sueños de sus pacientes, no ocurre así en la terapia junguiana.”

J. no acepta la distinción que hace F. entre el contenido manifiesto y el latente de los sueños, sino que afirma que el manifiesto es el propio sueño.”

Los sueños no se pueden interpretar si el intérprete (…) carece de un buen conocimiento de los símbolos, y por tanto de la mitología y la historia de la religión.”

Resumiremos ahora los estados sucesivos de la psicoterapia sintético-hermenéutica normal.”

SONHAR COM A SUA SOMBRA: “El paciente sueña con um individuo repulsivo que es siempre diferente, [pai? Aloísio?] aunque conserva ciertas características, y que muestra además ciertos rasgos que recuerdan los suyos propios. Por último, llega el momento en que comprende que ese individuo no es otro que él mismo, [outros recorrentes: Thomas, Maurício, Leandro, Igor e Gustavo…] o mejor, su sombra, lo que le permite tomar consciencia de ciertos aspectos de su personalidad que había rehusado ver. [CASUAL DEMAIS, INTRANSIGENTE DEMAIS] Una vez que está completamente consciente de su sombra, tiene que asimilarla.”

inflación psíquica”

O tratamento pretende a progressão e terminação da individuação, o que significa que uma pessoa seguiu o velho preceito de <torna-te aquilo que tu és>, que se atribui amiúde a Nietzsche, mas que em realidade é uma citação do poeta grego Píndaro.” Torna-te um misantropo, pelo bem social!

Mientras que F. declara que el psan. no debe tratar de reeducar a su paciente, J. insiste en que éste debe ser ayudado desde el principio a lo largo de todos los estadios, sea cual sea la terapia que se utilice.”

J. concibe la neurosis como un <sistema enfermo de relaciones sociales>, definición que concuerda con los conceptos de Janet y de Adler. Debido a esta proyección, el neurótico manipula inconscientemente a las personas que le rodean (esposa, padres, hijos y amigos) y les hace enfrentarse uno con otro de modo que pronto se encuentra preso en una red de intrigas de las que son víctimas tanto él como los demás.”

en 1937 interpretó la visión de Zosimos de Panopolis, gnóstico del siglo III que marcó además la transición entre el gnosticismo y la alquimia.

La alquimia había sido siempre un rompecabezas para los historiadores de la cultura. Ya en la antigüedad griega y romana, y hasta el siglo XVIII, gran número de hombres cultos habían dedicado su vida a la práctica de operaciones pseudoquímicas”

Silberer, quien en un tratado sobre alquimia del siglo XVIII halló la representación simbólica del asesino del padre, de las teorías de sexualidad infantil y de otras varias. Jung, a su vez, vio en la serie de operaciones realizadas por los alquimistas una proyección del proceso de individuación” Berthelot, Les Origines de l’alchemie, 1885 / Silberer, Probleme der Mystik und ihrer Symbolik, 1914. – cada qual vê o que quer na alquimia, aparentemente…

Su interés se dirigió también a la astrología e los símbolos astrológicos.”

El Libro tibetano de los muertos es una descripción de lo que experimenta el alma desde el momento de la muerte hasta el de la próxima reencarnación, así como una explicación de cómo alcanzar la iluminación final y escapar, por lo tanto, a la reencarnación.”

En 1929 publicó un comentario psicológico como introducción a la traducción alemana que hizo su amigo, el sinólogo Richard Wilhelm, de un antiguo libro chino, El secreto de la flor dorada.”

El rico simbolismo del yoga tántrico le proporcionó abundante material comparativo para el estudio de los símbolos del inconsciente colectivo.”

En varios comentarios sobre las enseñanzas orientales, y sobre todo en su estudio del I Ching, J. anunció un nuevo concepto que desarrollaría en 1952 bajo el nombre de sincronicidad. (…) En realidad, algo de eso había también en el concepto de <armonía preestabelecida> de Leibniz y en comentarios de Schopenhauer”

Por último, se preguntó si la física moderna, tomando como punto de partida el principio del determinismo causal rigoroso, no daría un paso adelante hacia el principio de sincronicidad.” A física quântica já existía há décadas nos anos 50!

Desde la primavera de 1934 hasta el invierno de 39, J. dedicó a Zarathustra un seminario cada semestre.” Pena que não o entendeu! “Estes 10 volumes representam o comentário mais completo conhecido da obra de Nie.” E o cadáver de Deus nos livre de ler isso algum dia, correto, Federico Nicolas?

Extrañamente, cuando se solicitó de J. que escribiera una introducción para la 3ª ed. de la traducción alemana del Ulises de Joyce, no fue capaz de reconocer en la obra un duplicado moderno de la OdiseaPorque é BURRO!

Le pareció una especie de <tenis> interminable, y consideró que se podía leer con la misma facilidad al derecho o al revés. Estos comentarios fueron publicados en una revista e irritaron a Joyce.”

Vio en el hitlerismo el resurgir del arquetipo de Wotan, el antiguo dios germánico de la tormenta, la batalla, la inspiración profética y las ciencias secretas. Distinguió 2 tipos de dictadores: el tipo <caudillo> (como Mussolini y Stalin) y el tipo <[muy mal] vidente> (como Hitler). Este último es capaz de percibir fuerzas oscuras en el inconsciente de sus seguidores y conducirlos como un Mesías.”

La idea de lo santo de Rudolf Otto apareció en 1917 y fue considerada como una contribución sustancial a la psicología de la religión.”

En Aion (1951) parece identificar a Cristo como el arquetipo del sí mismo y considerar que la humanidad como un todo está sufriendo un proceso de individuación colectiva” Shinji curtiu.

como Job tenía una concepción de la justicia más alta que el propio Dios, Éste se enfrentó con el desafío mediante la encarnación de su Hijo.” “Por esa razón, J. considera que la proclamación en 1950 del dogma de la Asunción es <el acontecimiento religioso más importante desde la Reforma>.”

el mayor de todos los enigmas filosóficos, el problema del mal.” Discordo!

Según Leibbrand, el sistema junguiano no se puede concebir sin la filosofía de Schelling.”

Eugen Böhler (…) trató de aplicar los conceptos de Jung a la ciencia económica” “La fantasía es el verdadero incentivo del progreso económico (…) La literatura, el arte, los periódicos, el cine, la radio la televisión son <fábricas de sueños> Mais manjado impossível.

La Bolsa de Valores tiene también una función mítica; no es el <cerebro>, sino el <corazón> de la vida económica” Aí eu concordo!

las depresiones surgen cuando el mito económico se pierde bruscamente.”

La aplicación de los conceptos junguianos a la filosofía política fue inaugurada en 1931 por Schindler con su estudio sobre el Derecho constitucional y la estructura social.” E eu pensando que seria um enaltecimento do nazismo!

X. APARICIÓN Y ASCENSO DE LA NUEVA PSIQUIATRÍA DINÁMICA

después de describir el entorno social, político, cultural y médico de la nueva psiquiatría dinámica y de tratar de resumir las doctrinas de sus 4 grandes representantes, Janet, F., Adler y J., tenemos todavía que esbozar la compleja interrelación de estos grandes sistemas entre sí y con otros menores, así como con el entorno general de los acontecimientos de su tiempo. Tomaremos como punto de partida al memorable informe de Ch. sobre la hipnosis, de feb. de 1882, que abrió la nueva era, y terminaremos a finales de la II Guerra”

Había muchas protestas por el aluvión de literatura pornográfica y obras teatrales de esta especie (…) El interés principal del público parecía centrarse en las nuevas obras de teatro, como Safo de Daudet, en una visita que realizó de incógnito a París el excéntrico rey de Baviera Luis II, y en la exhibición de un grupo de aborígenes australianos en un parque zoológico. Por el diario de los hermanos Goncourt sabemos que Charcot se había trasladado un año antes al espléndido palacio que se había hecho construir en el Faubourg Saint-Germain, y que su hija Jeanne estaba enamorada del hijo de Alphonse Daudet, Léon, cuya resistencia suscitó el desagrado de Ch..”

Entre las personas a quienes Fraud conoció en París estaba Léon Daudet, con el que se encontró por lo menos una vez en casa de Ch.. Aunque aún no había acabado sus estudios de medicina, el dotado joven era una persona muy notable, a la que se predecía un brillante futuro en política, la literatura o la medicina.” Legal, chutando tantas carreiras, em uma acertaria!

Agudo observador y dueño de una gran memoria para recordar a las personas, al parecer no tomó en consideración al neurólogo vienés, ya que nunca mencionó su encuentro con él, mientras que F. conservó un recuerdo duradero del joven Daudet.” HAHAHA – geralmente o inferior é que tem a ganhar nesse tipo de encontro aleatório, realmente!

¿Quién hubiera pensado entonces que el invitado austríaco se convertiría en un hombre de fama mundial y que Léon Daudet no terminaría sus estudios de medicina, seguiría una carrera política sin esperanzas como dirigente del movimiento realista [¿?] y, a pesar de su gran talento literario, no escribiría nunca una obra maestra?”

Alguna de las novelas de L. Daudet trata del incesto y otras desviaciones sexuales, de la adicción a la morfina y de la herencia psicopática.”

BOM SUJEITO: “Escribió asimismo obras no-ficticias sobre los ensueños y la personalidad humana, en especial sobre el yo y el sí mismo, y denominó metapsicología a su propio sistema psicológico. Sus concepciones, sin embargo, difieren notablemente de las de F. y muestran más semejanzas con las de Jung.”

El 13 de junio de 1886 el joven y extravagante rey de Baviera Luis II, que acababa de ser declarado psicótico por una comisión médica y recluido en su castillo de Berg, apareció ahogado en un lago junto con el psiquíatra que le atendía, el profesor Gudden.”

En los EEUU hubo una violenta agitación socialista, que culminó en el caso Haymarket, en el que 4 dirigentes sindicales, víctimas de un complot de la empresa, fueron sentenciados a muerte y ahorcados en Chicago el 1º de mayo, fecha que desde entonces conmemoran los años los socialistas en todo el mundo.”

Cuando Brasil abolió la esclavitud en 1888, el resto del mundo quedó desconcertado al saber que había existido hasta entonces.”

En el campo de la psicología, el acontecimiento más importante fue la publicación de los Principios de psicología de William James. El famoso psicológico de Harvard había trabajado durante 12 años en el libro, que era una de las mayores obras de este tipo que aparecían en los EEUU y que tuvo un éxito inmediato y duradero a ambos lados del Atlántico. Trataba no sólo de diversos aspectos de la psicología experimental, sino también de problemas de hipnosis dual e investigación psíquica.”

Houve outros processos que ajudaram no descrédito da teoria do delito sob hipnose. —Grasset referiu o caso de uma mulher histérica de 19 anos que, encontrando-se grávida, afirmara ter sido hipnotizada por um camelô. Os especialistas a hipnotizaram, por sua vez, e assim conseguiram detalhes do suposto estupro. Apesar de suas negativas, o camelô foi detido. Então ocorreu que, 2 meses antes da data esperada, nascera a criança. A recém-mãe confessou que suas acusações contra o camelô eran falsas, e que suas sessões hipnóticas com os peritos haviam sido simuladas.”

O discípulo de Charcot Georges Gilles de la Tourette publicou o grande Tratado sobre a histeria [Traité clinique et thérapeutique de l’hystérie d’après l’enseignement de la Salpêtrière, 1891], síntese da doutrina de Ch. e refutação de seus principais adversários.”

1892 deu a impressão de ser particularmente violento, dados os numerosos atentados criminosos levados a cabo pelos anarquistas na Europa e na América.”

Marcel Prévost, El otoño de una mujer (“romance psicológico”, e, como indicado mais acima, mesmo autor de Jardim secreto!)

Por su semejanza con la personalidad y la psicoterapia de Pierre Janet, apenas hay dudas de que el escritor utilizó a éste como modelo del Doctor Daumier, quizás un poco también Benedikt.”

Tal era la situación [de abandono gradual da hipnose terapêutica] a comienzos del crucial año de 1893.” “nunca había sido tanta la actividad anarquista, y el 9 de diciembre Vaillant arrojó una bomba en la Chambre des Députés.”

Babinski buscaba criterios neurológicos para definir los síntomas histéricos y distinguirlos de los orgánicos (lo que le llevaría al descubrimiento del reflejo plantar-cutáneo, o <reflejo de Babinski>).”

El mes de julio [1893] se inició con diversas manifestaciones estudiantiles en París, y un joven fue muerto accidentalmente en un café. Fue la señal de comienzo de violentos disturbios estudiantiles, secundados por los trabajadores. Durante 4 días el Barrio Latino se vio cubierto de barricadas.”

En el año 1894 todavía no se discutía la supremacía política de Europa, pero hubo 2 acontecimientos que pudieron haber servido de aviso. Japón, por propia iniciativa, declaró la guerra a China y, después de una rápida victoria, hizo de Corea su <protectorado>. El sultán turco Abdul Hamid II eligió a los armenios como víctimas propiciatorias y exterminó sistemáticamente a 80 mil de ellos. Hasta entonces había sido costumbre que los países europeos intervinieran declarando la guerra o amenazando con hacerla tan pronto como los turcos comenzaban una matanza de cristianos. Pero esta vez, a pesar de la indignación levantada en las naciones cristianas, nadie se opuso de forma eficaz al sultán rojo, lo que significó otra derrota moral para Europa. La actividad anarquista, mientras tanto, continuaba, y el presidente francés Sadi Carnot fue asesinado.” A Europa vive em derrotismo moral há séculos, essa seria a afirmação mais sóbria e próxima da verdade.

1895: “el favor del público cultivado se inclinó por la Psicología de las masas de Gustave Le Bon, que se creyó proporcionaría una nueva clave para la comprensión de la sociología, la historia y la ciencia política.” Infelizmente Le Bon nunca foi capaz de entender o comunismo ou a revolução. Cf. outro livro na seara da psicología de Le Bon, mais tardio: https://seclusao.art.blog/2021/06/16/as-opinioes-e-as-crencas-gustave-le-bon-1911/.

En 1896 se produjo otro grave golpe contra la autoestimación de Europa. Los italianos, que habían emprendido la conquista de Etiopía, sufrieron una dura derrota frente al emperador Menelik en Adua. Pero de los acontecimientos de ese año, quizá ninguno fue tan terrible como la catástrofe que acompañó a la coronación del zar Nicolás II y la emperatriz Alejandra el 29 de mayo. Durante los festejos, la multitud se vio acometida por el pánico y varios miles de hombres, mujeres y niños fueron pisoteados y muertos. Se suscitaron duras protestas de los liberales y alborotos estudiantiles que tuvieron que ser reprimidos. Los supersticiosos vieron en todo eso como un mal augurio para el reinado del nuevo zar. La alianza entre Francia y Rusia, sin embargo, tomaba forma, y cuando el zar Nicolás visitó París se le tributó una recepción triunfal. Todo ello no hacía sino aumentar la tensión existente entre los 2 bloques políticos de Europa.”

En Viena, Karl Lueger, dirigente antisemita, fue elegido por 3ª vez alcalde; después de que el emperador hubiera cancelado en 2 ocasiones su nombramiento, esta vez fue ratificado.”

el incendio del Bazar de la Charité, el 4 de mayo de 1897. Los organizadores y participantes pertenecían a la élite de la aristocracia francesa. Una de las víctimas del desastre fue la hermana de la emperatriz Isabel de Austria. Entre las 125 personas que perecieron en el incendio sólo había 5 hombres (3 ancianos, 1 muchacho de 20 y un médico). Se confirmó que los jóvenes aristócratas presentes se habían abierto camino a puntapiés, conducta que significó el golpe mortal para el respeto que seguía teniéndose a la aristocracia.”

Todos los síntomas histéricos, lo digo claramente, son equivalentes a idées fixes; y un ataque histérico es la explosión de una idée fixe… Nociones como ésta, que me han sido sugeridas en gran parte por los experimentos del Dr. Janet, encuentran una extraña confirmación en los recientes estudios de Breuer-F.. (…) El genio es, en esencia, una súbita afluencia subliminal que expresa simbólicamente el resultado de observaciones, y de cuya inferencia no es consciente el sí mismo subliminal.”

Myers

El narcisismo europeo recibió un nuevo y serio golpe con la guerra de Cuba. Como consecuencia de un incidente no aclarado (la explosión del Maine cerca de La Habana), los EEUU declararon la guerra a España, cuya flota sufrió una gran derrota. En corto espacio de tiempo, los norteamericanos ocuparon Cuba, Puerto Rico, Guam y las islas Filipinas. En España, la derrota motivó una autorreflexión que cristalizó en la <generación de 1898>, muchos de cuyos componentes hicieron resurgir la vida intelectual del país.”

La emperatriz Isabel de Austria fue asesinada por un anarquista en Ginebra, y por entonces muchos creyeron que la mano del destino trabajaba contra el desgraciado emperador Francisco José I.”

Névroses et idées fixes contiene varias de las historias clínicas más famosas de J., las de Marcelle, Justine, Marcelline, madame D. y Achilles, así como contribuciones de naturaleza más teórica. Después de L’automatisme psychologique y la tesis médica sobre la histeria,(*) el libro aseguró la fama de Janet como el primer especialista francés en neurosis.

(*) J., ‘Traitement psychologique de l’hystérie’, en Traité de Thérapeutique, Albert Robin (org.), fascículo 15, 2ª parte, Paris, Rueff, 1898, pp. 140-216.

1899 trajo consigo la guerra de los Boers. El público esperaba una rápida victoria de los ingleses, pero sufrieron algunas derrotas iniciales y tuvieron que pedir refuerzos. Los Boers gozaron de amplias simpatías en Francia y Alemania. En la 1ª de estas naciones la agitación por el caso Dreyfus se apaciguó gradualmente. La sentencia fue suspendida y Dreyfus regresó de la isla del Diablo.”

El año de 1900 se presentó como uno de los más sangrientos nunca vistos.” “Cierta sociedad secreta, la de los boxers, provocó una insurrección en China. En junio, los europeos fueron sitiados en sus embajadas en Pekín y rescatados en agosto por una expedición internacional al mando de un alemán. Se habló mucho del <peligro amarillo>, el pensar que los chinos se unieran para constituir un ejército poderoso que anegaría y destruiría Europa se convirtió en una pesadilla. El rey Umberto de Italia fue asesinado por un anarquista.”

En Alemania, Planck leyó su primer trabajo sobre la teoría de los cuantos, que revolucionaría la física.”

El Desde la India hasta el planeta Marte de Flournoy es tan entretenido como una novela de Julio Verne o H.G. Wells, un profundo análisis de algunos de los sutiles procesos de la mente inconsciente.” “El libro de Flournoy irritó a quienes creían que las declaraciones de los médiums eran verdaderas revelaciones de otros mundos.”

Creo que la obra de Flournoy ha dado el paso decisivo para convertir la investigación psíquica en una ciencia respetable”

William James

un modelo de honradez”

Myers

La interpretación de los sueños fue criticada también en una serie de periódicos y revistas destinadas al gran público. Apenas había salido de la imprenta cuando apareció su recensión en el periódico vienés Die Zeit de 6 y 13 de enero de 1900, firmada nada menos que por su redactor-jefe, Max Burckhardt. (…) Consideraba que el autor había dado demasiada importancia al elemento infantil, y lamentaba que no explicara sueños de las personas pertenecientes al tipo verbal (las que piensan en palabras más que en imágenes), ni la escisión de la personalidad en los sueños.”

Hubo un desplazamiento político general hacia la izquierda, y mucha gente esperaba que el triunfo de los partidos socialistas asegurara la paz internacional.”

Babinski recomendó reemplazar el término <histeria> por el de <pitiatismo>. La mayoría de los neurólogos franceses, que estaban hartos de ver demostraciones de pacientes histéricos en la Salpêtrière, la Charité o el Hôtel-Dieu, aceptaron con rapidez las ideas de Babinski. (…) llegaron a la conclusión de que la histeria era una entidad carente de existencia. El nº de pacientes histéricos descendió de forma rápida y continuada; los franceses pretendieron atribuir este descenso a los nuevos conceptos de Babinski, pero, dado que en toda Europa ocurría el mismo fenómeno, podría preguntarse uno hasta qué punto no estuvieron implicados factores sociales y culturales.”

[1902] La erupción del Mont-Pelée, en la Martinica, que destruyó la capital de la isla, fue considerada por algunos como un signo de la ira de Dios contra el gobierno anticlerical francés.”

J., Sobre la psicopatología de los fenómenos denominados ocultos

El año de 1903 estuvo caracterizado por grandes tensiones en todo el mundo. En Serbia fueron asesinados el rey Alejandro y la reina Draga, en virtud de un complot organizado por una sociedad secreta. Su sucesor, Pedro I, abrió una nueva dirección política. Su gobierno era rabiosamente nacionalista, se oponía a Austria-Hungría y estaba apoyado por Rusia.”

Entre las publicaciones de ese año, hubo 3 que tuvieron una importancia directa para la psiquiatría dinámica. Janet publicó sus 2 grandes volúmenes, Las obsesiones y la psicastenia, descripción completa y exacta de las obsesiones y alteraciones psicasténicas, con numerosas historias clínicas y una elaboración de sus nuevos conceptos sobre fuerza y tensión psicológicas.

La 2ª fue la obra póstuma de Frederic Myers, Personalidad humana, libro que no sólo contenía una colección inigualable de material acerca de los temas del sonambulismo, la hipnosis, la histeria, la personalidad dual y los fenómenos parapsicológicos, sino también una teoría completa de la mente inconsciente, con sus funciones regresiva, creadora y mitopoética.

En la literatura de aquel año, sin embargo, nada pudo superar el éxito del libro de Weininger Sexo y carácter.”

O ESTRANHO TERROR MISTURADO COM PRECURSOR DO IDENTITARISMO CONTEMPORÂNEO: “Weininger propôs a criação de uma nova metafísica dos sexos: a diferença entre o homem e a mulher se toma como ponto de partida para a resolução de numerosos problemas psicológicos, sociológicos, morais e filosóficos. O principio básico é a bissexualidade fundamental do ser humano. No principio de seu livro Weininger recolhe todos os dados anatômicos, fisiológicos e psicológicos disponíveis acerca da bissexualidade dos seres vivos. Refere-se, p.ex., a um zoólogo dinamarquês, J.J. Steenstrup, quem proclamou, já em 1846, que a sexualidade não é uma característica exclusivamente do corpo como um todo, senão de cada órgão e de cada célula. W. considera cada homem ou mulher como uma combinação, em proporção diversa, de 2 ‘substâncias’, uma masculina (arrenoplasma) e outra feminina (teliplasma). A proporção difere não só em cada célula e órgão de cada indivíduo senão que neste indivíduo oscila e pode mudar no curso da vida. A lei básica da atração sexual diz que todo indivíduo resulta atraído por outro de proporção complementar (assim, um homem com ¾ de substância masculina mais ¼ de feminina buscará uma mulher com ¾ de feminina mais ¼ de masculina). Os homossexuais são seres inter-sexuais cujos objetos de amor cumprem também esta lei de complementaridade, por mais que pertençam ao mesmo sexo.”

Weininger esboça uma tipologia dos tipos intermediários; o homem feminino, a mulher masculina (grupo a que pertencem aquelas que lutam pela emancipação; as mulheres superiores são seres em que predomina o elemento masculino). Descreve especialmente 2 tipos de ideais opostos, o <varão absoluto> e a <mulher absoluta>, que não se devem confundir com o homem mediano nem a mulher mediana. A diferença esencial entre o homem e a mulher é que nesta a esfera sexual se estende a toda a personalidade: [mas e se todas as minhas células forem femininas, poxa?!?] <A mulher não é nada mais que sexualidade, o homem é sexualidade e algo mais… A mulher é UNICAMENTE sexual, o homem é TAMBÉM sexual. (…) O homem tem um pênis, a vagina tem uma mulher…>¹.” É toda uma teoria que se espatifa contra ela própria: “O gênio é a aptidão para uma maior claridade de pensamento com uma consciencia mais ampla; entranha, portanto, um grau mais alto de masculinidade, ao que uma mulher não pode chegar.” ¡!!

¹ Verdadeiro papa do machismo que ainda persiste nas conversas de bar e entre os mais subdesenvolvidos socialmente.

Weininger distingue 2 tipos ideais opostos de mulheres: a <prostituta absoluta> e a <mãe absoluta>. O tipo materno existe unicamente para a preservação da raça humana; seu único fim é o filho, todo homem pode convertê-la em mãe. É valente e frugal. O tipo de prostituta existe unicamente devido à relação sexual; [Deusa da Sífilis?] é covarde e esbanjadora.” Depois de afirmar essas lorotas no triste ano de 1903 (se este foi o livro mais importante sobre sexualidade, imagine o pior!), Weininger ainda arremata dizendo que não existe um tipo puro de mulher-mãe na sociedade, embora exista, ah, mas é claro, já estava prevendo esse argumento falocêntrico hediondo!, o tipo puro da puta.

Os chineses e, sobretudo, os judeus são mais afeminados.”

NEM TUDO ESTAVA PERDIDO: “O livro foi muito criticado, levantou uma tormenta de controvérsias, foi considerado como obra-prima e obteve êxito fabuloso, sobretudo nos países de fala alemã, na Itália, Rússia e Dinamarca. Na Suécia foi exaltado por Strindberg. Em Viena tomou as discussões públicas por 4 meses. Mas o sucesso do livro explodiu mesmo quando seu autor, de 23 anos, se suicidou antes do fim de 1903.”

Em 1904 os japoneses vencem uma guerra contra a Rússia (¡!), e o resto da Europa, escandalizada, aceita passivamente. Blá, blá, blá, mais um golpe fatal no eurocentrismo…

Mientras tanto, había aparecido una nueva estrella en el firmamento de la psicoterapia. Un médico suizo, Paul Dubois, afirmó que las alteraciones neuróticas y muchas enfermedades físicas eran producto de la imaginación y se podían curar mediante la voluntad a través de la autoeducación. En 1904 dio unas conferencias en la Universidad de Berna acerca de los métodos psicoterapéuticos que empleaba en su consulta privada y en el hospital. Según los relatos, Dubois era un terapeuta reputado; le llegaban pacientes de todas partes del mundo, y el profesor Déjerine, de la Salpêtrière, aprendió su método de él. Las razones de estos éxitos terapéuticos no aparecen en sus escritos, y parecían misteriosas a sus contemporáneos.”

El presidente Theodore Roosevelt se ofreció como mediador del tratado de paz entre rusos y japoneses que se firmó en Portsmouth, New Hampshire.”

Édouard Claparède, Psychologie de l’enfant et pédagogie expérimentale, 1905.

Em 1908, o Império Turco, <o homem doente da Europa>, demonstrou que ainda não estaba morto. Um grupo de revolucionários, os Jovens Turcos, cansados do sangrento despotismo do sultão Abdul Hamid II, deram um golpe de Estado, após o qual o sultão reagiu oferecendo-lhes postos no governo. As minorías oprimidas do Império começaram a cultivar esperanças. Os búlgaros proclamaram sua independência, e entre os armênios surgiu a agitação nacionalista, desejosos de se emancipar, como haviam feito os gregos, sérvios e os próprios búlgaros. O governo austro-húngaro aproveitou a oportunidade para proclamar a anexação das províncias da Bósnia e Herzegovina, que durante 30 anos estavam, se bem que apenas nominalmente, sob a soberania do sultão.” “Os anarquistas seguiam ativos: em Portugal assassinaram o rei Carlos.”

Sorel, Réflexions sur la violence, 1908.

Karl Kraus predijo que el advenimiento de la aviación desataría el colapso en el mundo.” “La famosa revista de Karl Kraus, Die Fackel, que mantuvo una vehemente lucha contra la moralidad sexual convencional y glorificó al marqués de Sade y a Weininger, había alabado años antes los Tres ensayos. Ahora, sin embargo, K.K. ridiculizó a un pseudoanalista que afirmaba haber descubierto fantasías masturbatorias en el poema de Goethe El aprendiz de brujo. Kraus comparó a los pseudoanalistas con los meteorólogos que pretenden no sólo predecir el tiempo, sino controlarlo.”

Ziehen dijo que los conceptos de F. eran <carentes de sentido>, pero halló las observaciones de Abraham interesantes y verdaderas en líneas generales. Rothmann creía que los matrimonios consanguíneos eran comunes entre los judíos por haber vivido siempre en comunidades aisladas.”

En 1909, en Turquía, los elementos conservadores se rebelaron contra los Jóvenes Turcos, cuyos dirigentes fueron asesinados el 31 de marzo, pero un destacamento del ejército mandado por ellos consiguió el poder y depuso a Hamid II, reemplazándole por su hermano Mohamed V. El nuevo gobierno decidió reorganizar y modernizar Turquía. Se dotó al ejército de consejeros alemanes. Surgió un movimiento nacionalista, consecuencia del cual fue la matanza de armenios en Cilicia y Constantinopla. El nuevo gobierno trató de revitalizar la literatura y cultura. [¿?] El público de todo el mundo quedó fascinado por la conquista del Polo Norte por Peary, por la exploración de Shackleton de las regiones del Polo Sur y por el primer vuelo aéreo realizado por Blériot sobre el Canal de la Mancha.” A proletarização inclusive dos ursos polares e pingüins!

Primero, en lugar de las tranquilas demostraciones corrientes entre los científicos en sus discusiones, los pseudoanalistas hacen afirmaciones dogmáticas matizadas por estallidos emocionales; son únicos para comparar a F. con hombres como Kepler, Newton y Semmelweis, y se caracterizan por el vigor de sus ataques contra sus adversarios.

Segundo, en lugar de probar sus afirmaciones de forma científica, se contentan con manifestaciones imposibles de verificar. Dicen: <Sabemos por experiencia propia que…> y dejan a otros el trabajo de probarlo.

Tercero, no aceptan ninguna crítica, ni siquiera la expresión de la duda más justificada, a la que denominan resistencia neurótica.

Cuarto, los pseudoanalistas ignoran todo lo realizado antes de ellos, o por otros, pretendiendo así ser innovadores. En tal caso, antes de Fraud, no se habría curado a ningún paciente histérico, y tampoco se hubiera practicado ningún tipo de psicoterapia.

Quinto, las teorías sexuales del pseudoanálisis se presentan como un hecho científico, aunque no probado, como cuando Wulffen dice: <Todas las facultades éticas del interior del hombre, su sentido del pudor, su moralidad, su adoración de Dios, su estética, sus sentimientos sociales, proceden de la sexualidad reprimida>. Wulffen recuerda a Weininger cuando dice: <La mujer es un delincuente sexual nato; cuando su fuerte sexualidad se reprime por completo, le conduce fácilmente a la enfermedad y la histeria y, cuando tal represión es insuficiente, a la delincuencia; en muchas ocasiones le conducirá a ambas cosas>.”

Friedländer, no Congresso Internacional de Medicina de Budapeste

Aschaffenburg, Löwenfeld y Friedländer explicaron el éxito de las teorías sexuales de Fraud basándose en que habían caído en el terreno fértil vienés. La Psychopathia sexualis de Krafft-Ebing había logrado en Viena, en 1886, un extraordinario éxito entre el gran público, y desde entonces no había cesado de crecer el interés específico por los temas sexuales, como demostró el éxito fabuloso del libro de Weininger, para no mencionar el de Schnitzler y los trabajos de otros escritores. Los pacientes de Fraud, por tanto, eran receptivos ante ese tipo de cuestiones. Este argumento del genius loci, que Ladame también citaría posteriormente y que llevaría a malas interpretaciones del habla de Janet, que utilizó el término, pero no para repetir Ladame (que utilizó genius loci en un nuevo contexto y se refería al mórbido interés de los vieneses por la discusión de las patologías sexuales).”

[1910] Francia, Inglaterra y Alemania eran presa de una neurosis nacionalista de masas”

Caroline Playne, The Neuroses of the Nations, 1928.

Otro signo ominoso fue la aparición de tendencias nihilistas, tales como el movimiento futurista. (…) los futuristas organizaron espectáculos teatrales diseñados para conmocionar y maltratar al público, que terminaban en reyertas. [motins]

Na psicanálise todo analista é selvagem.

O movimento fraudiano é o regresso em forma modernizada a uma medicina mágica, uma espécie de maçonaria para psicoterapeutas, uma autêntica epidemia psíquica de <doutores>”

Hoche

[1911] Em virtude de um acordo com a Inglaterra, a França abandonou suas pretensões sobre o Egito em troca da liberdade completa no Marrocos. Os alemães, no entanto, também tinham interesse no protetorado e, para fazer-se notar, enviaram um navio de guerra a Agadir. Depois de difíceis negociações evitou-se a guerra, e a Alemanha cedeu seus <direitos> sobre Marrocos em troca de uma zona do Congo Francês, muito embora ambas as potências se sentissem enganadas e a tensão mal diminuísse. A Itália se recusava a ser deixada de lado na partilha da África e, vendo que o Império turco sofria uma grave crise interna, declarou-lhe guerra e invadiu Trípoli com o intento de adquirir uma nova colônia e vingar assim sua derrota em Adua.”

Sobre um método psicoterapêutico então em voga que caiu no olvido porque seu autor não o ensinou nem oralmente nem por escrito:

Robert Dupond, La Cure des psychonévroses par la méthode du Dr. Vittoz, 1934 (tese);

Henriette Lefebvre (paciente curada), Un Sauveur, le Docteur Vittoz, sem data.

psicastenia de Janet esquizofrenia de Bleuler (conceituada e assim batizada em 1911)

O ano de 1912 foi, sobretudo, o das guerras balcânicas. Grécia, Sérvia e Bulgária, os novos Estados balcânicos, atacaram a Turquia, pretendendo livrar-se de seu jugo. Este foi o tema do dia, e se falou muito das <atrocidades macedônias>. A guerra intensificou a tensão entre as outras potências européias, em particular entre a Rússia e a Áustria-Hungria.”

Von Bernhardi explicó en Alemania y la guerra próxima que su país tendría que enfrentarse a una serie de enemigos”

Wilhelm Wundt, Elemente der Völkerpsychologie, 1912: “Añadió que se sentía abrumado por la extravagante literatura pseudoanalítica; acababa de recibir una obra de Johann Michelsen en la que se interpretaba a Cristo como un símbolo del acto sexual, y el buey en el establo como un símbolo de castración, y se explicaban de forma semejante todos los demás personajes de la Natividad.”

Los pseudoanalistas analizan ahora no sólo la vida, sino la muerte: toda la vida espiritual de la humanidad, la religión, el arte, la literatura y el folklore. No pueden aceptar críticas de los legos, pero no dudan en invadir campos en los que ellos mismos son legos.”

Oppenheim, Friedländer, Isserlin, etc., considerados por lo general en la actualidad como los primeros oponentes del pseud., pertenecieron en realidad al grupo que intentaba hacer una valoración objetiva. Sus críticas han sido considerablemente exageradas [por los pseud.] y el <germen de verdad> que aceptaban ha sido olvidado.”

Sob a epígrafe de pseudoanálise se mesclavam numerosas tendências; existiam amplas gradações entre os escritos de F., do seu círculo próximo, do círculo mais amplo de analistas leigos e dos excêntricos que se diziam analistas. Como podia o público reconhecer o pertencente à pseud. genuína?” Isso de <psicanálise genuína> é a mesma coisa de procurar o ramo de ouro chamado CHARLATANICE ORIGINAL, da qual derivariam todas as outras. É inútil.

neurose x psicose

Viena x Zurique

[1913] Después de vencer a los turcos, Grecia, Bulgaria y Servia comenzaron a despedazarse entre sí en una 2ª guerra balcánica, aliándose Grecia, Servia y Rumania contra Bulgaria. Estas convulsiones sacudieron a Austria-Hungría y asimismo a Rusia, donde se decretó una movilización parcial, y únicamente se logró evitar la guerra gracias a una conferencia de embajadores.”

Henri Bergson relata que, dia 4 de agosto de 1914, ao abrir um jornal e fixar os olhos na enorme manchete: ALEMANHA DECLARA A GUERRA À FRANÇA, sentiu subitamente uma presença invisível, como se uma figura mítica houvesse escapado de um livro e se situado tranqüilamente em sua casa. (…) Bergson se dio cuenta entonces de que este acontecimiento, que había esperado sin descanso durante 43 años, había llegado por fin y, a pesar de su horror ante la catástrofe, no pudo sino maravillarse de la facilidad con que la idea abstracta de la guerra se había convertido en una presencia viva. El conflicto armado, que vemos en retrospectiva como un trueno en un cielo azul y como una interrupción dramática de la marcha de Europa hacia la felicidad y la prosperidad, apareció ante muchos contemporáneos como el resultado inevitable de una larga serie de conflictos, amenazas, guerras locales y rumores de guerra, cuando no como una liberación de intolerables tensiones.” Ah, um prato cheio para os pseudanalistas!

A França já havia assimilado suas minorias,¹ mas a Grã-Bretanha tinha dificuldades com os irlandeses. A Espanha, com os catalães, e a Alemanha com suas minorias alsacianas, dinamarquesas e polacas. Os turcos recorriam a matanças periódicas, cujas últimas vítimas tinham sido, em 1914, os búlgaros e os armênios. A Rússia, que durante muito tempo havia exibido um talante liberal, tratava agora de <russificar> suas minorias. A situação da Áustria-Hungria era a mais difícil, já que era o único grande Estado multinacional em período de ultra-nacionalismo universal. Estava exposta à agitação interior e ao mesmo tempo às intrigas russas e sérvias. Dificilmente poder-se-ia entender seus problemas, fora daquele país, quando ainda não se haviam formulado os conceitos de descolonização, Estados-satélites e Estado supra-nacional. Nos Balcãs, recentemente livres dos turcos, era-se presa de nacionalismos fanáticos e de lutas intestinas. A Sérvia era um satélite da Rússia, que dirigia sua política na prática e utilizava-a contra o império austro-húngaro. Este último, se ainda existisse hoje [1970], seria considerado um Estado supra-nacional, mas suas dissenções internas reclamavam uma reforma política completa. Todas as fichas da monarquia estavam depositadas no príncipe-herdeiro Francisco Fernando.”

¹ Falso: faltavam os argelinos.

O público europeu estava tão acostumado ao assassinato de reis e chefes de Estado por anarquistas ou paranóicos isolados que não compreendeu o verdadeiro significado do assassinato de Sarajevo, autêntico complô organizado pelo serviço secreto da Sérvia. Já vimos que em 1903 tinham sido assassinados o rei pró-austríaco sérvio Alexandre III e sua esposa, a rainha Draga, assim como alguns de seus partidários. O novo monarca, Pedro, iniciou, apoiado pela Rússia, uma política anti-austríaca, respaldada pelos terroristas que lhe haviam elevado ao poder. A anexação da Bósnia-Herzegovina pela Áustria-Hungria e a criação de uma Dieta bósnia enfureceu os nacionalistas sérvios, que levaram a cabo uma série de atos terroristas contra funcionários austríacos e em 1912 contra o governador da Croácia. Em 28 de junho de 1914, um grupo de jovens conspiradores bósnios, treinados nas escolas terroristas sérvias, equipados com armas deste exército, e ajudados através da fronteira por agentes também sérvios, assassinaram o arquiduque e sua esposa na visita a Sarajevo. Se alguma vez houve um crime maquiavélico, foi este: como o arquiduque havia decidido resolver os problemas do Império atribuindo igual cidadania a todos os grupos eslavos do sul para conter os nacionalistas sérvios, seu homicídio pôs termo a qualquer esperança de readaptação, ao deixar como prováveis herdeiros um imperador velho e cansado ou um jovem sem preparação alguma.¹ O governo austro-húngaro se defrontava agora com um trágico dilema: deixar sem castigo as atividades de um perigoso ninho de terroristas que jurara destruir o Império ou recorrer a uma intervenção armada com o risco de uma guerra generalizada, tendo em vista o apoio da Rússia à Sérvia.”

¹ Uaaau, que dramalhão!

Robert Kann, The Multinational Empire, 2 vols., 1964.

Zerman, The Break-up of the Hapsburg Empire, 1914-18, 1961.

Dois meses antes o governo dos Estados Unidos havia enviado uma expedição contra os mexicanos de Veracruz, como resposta a um ato muito menos grave de agressão. Para explicar realisticamente a situação austro-sérvia, devemos imaginar o que ocorreria se o presidente Wilson é que tivesse sido assassinado em Santa Fé por um grupo de terroristas procedentes do Novo México, armados, treinados e dirigidos pela polícia secreta mexicana, e com o apoio encoberto de uma potência importante (européia).”

A guerra supunha um risco mortal, sobretudo porque, apenas 1 ano antes, havia-se descoberto que o coronel Alfred Redl, chefe do Serviço de Contra-espionagem do exército imperial, havia sido obrigado mediante coação a proporcionar informação militar vital aos russos.”

A Alemanha sim estava bastante preparada” Imagina se não estivesse…

Todas as igrejas puseram-se ao lado de seus respectivos países, e o Papa simplesmente encomendou seus combatentes a Deus.”

Poucos pensadores souberam contemplar a catástrofe com lucidez. O filósofo francês Alain adivinhou que significaria uma hecatombe da elite e que deixaria o país à mercê dos ladinos, os tiranos e os escravos.” Que Alain???

Romain Rolland, otro escritor francés residente en Ginebra, lanzó un manifiesto ensalzando el heroísmo de la juventud europea y sus sacrificios por un ideal patriótico, pero acusando a los hombres de Estado que habían desencadenado la guerra y no hacían nada para detenerla, y condenando a los escritores que atizaban el fuego. En el mismo sentido, el novelista alemán Hermann Hesse, al tiempo que ensalzaba a los combatientes, denunció a quienes permanecían en la seguridad de sus casas para escribir fogosas incitaciones contra el enemigo.”

Los miles de hombres que habían ido a luchar con tan gran entusiasmo esperaban una guerra corta, pensando que las armas modernas favorecerían necesariamente una conclusión rápida. Muy pocos adivinaron que duraría más de 4 años. La guerra comenzó con un periodo de vehemente entusiasmo y mortíferos ataques.”

O GENOCÍDIO DE 2 MILHÕES DE ARMÊNIOS: The Memoirs of Naim Bey. Turkish Official Documents Relating to the Deportations and Massacres of Armenians, 1920.

PREVIEW: “A Alemanha tratou de forçar a sorte intensificando a guerra submarina, o que motivou a intervenção dos EUA ao lado dos Aliados.”

A finales de 1918, toda Europa tenía puestas sus esperanzas en el presidente Wilson. Los aliados veían en él al poderoso defensor que apoyaría sus peticiones en la conferencia de paz; los alemanes y austríacos estaban convencidos de que conseguiría una paz de justicia y reconciliación.”

FRANKENSTEIN & REVENGE: “Babinski, que había atacado el concepto de histeria de Ch., se enfrentó con alteraciones clínicas muy semejantes a las de la vieja histeria que, no obstante, resistían la acción terapéutica de la sugestión.”

los Estados Unidos de Europa habían existido aquí durante generaciones, cuando en ningún otro sitio había sido posible hacerlos vivir juntos. Y este imperio múltiple, con sus lenguas, culturas y temperamentos, esa mezcla brillante de colores en contraste, existió únicamente aquí…”

Ernst Lothar, vienense nostálgico safado

En el Congreso de Viena, en cuyas sesiones se firmó en 1815 una paz duradera después de las guerras napoleónicas, la derrotada Francia había negociado en un plano de igualdad. En 1919 no se admitió, en cambio, en las negociaciones a las potencias vencidas; más aún, Alemania fue obligada a reconocerse culpable, demanda nunca oída antes en la historia de la diplomacia. No es de extrañar que los pueblos de Europa Central que habían puesto su confianza en el presidente Wilson se enfureciesen y, si Fraud mantuvo una aversión inveterada contra el presidente, se limitaba a compartir un sentimiento ampliamente extendido por Austria y Europa Central.”

Tras la ignominiosa huida del káiser a Holanda y un corto intento de revolución comunista, se estableció el gobierno democrático de Weimar”

Bajo la carga de la miseria espiritual y material, muchos alemanes se rebelaron contra la situación y aceptaron la leyenda de que la derrota se debía a la <puñalada por la espalda> (Dolchstoss) de los socialistas; comenzaron, pues, a pensar en el desquite.”

Los creadores del Tratado de Paz no se dieron cuenta de que el desmembramiento del imperio de los Habsburgo había separado razas cuyas rivalidades se remontaban a mil años antes, y que únicamente se habían mantenido juntas por las tradiciones de la monarquía.”

Bullock, Austria, 1918-1938: A Study in Failure, 1939.

Austria pasó a ser un país de 6,5 millones de hab., con una capital hipertrófica de 2,5 mi.”

En Rusia, el nuevo gobierno soviético se mostró mucho más fuerte de lo que los aliados habían esperado, y Europa comenzó a temblar ante el espectro del bolchevismo. Hasta entonces, el nihilismo había sido para la mayoría un concepto fundamentalmente abstracto, o algo que concernía únicamente a los rusos, pero súbitamente apareció como una terrible amenaza para el mundo.” ¿? Ver o histriónico folheto de Hermann Hesse, Blick ins Chaos, 1921!

A los armenios se les había prometido un Estado independiente, pero resultó que después de las matanzas ya no quedaban armenios.”

Karl Kraus, Die Letzten Tage der Menschheit [Los últimos días de la humanidad], 1926.

En medio del desastre se hicieron heroicos esfuerzos para salvar la salud nacional de la juventud. Entre ellos destaca el famoso experimento sobre pedagogía terapéutica realizado por Aichhorn en Oberhollabrunn, cerca de Viena. Por desgracia, es uno de los episodios de la historia de la pedagogía acerca del cual existe menos documentación.”

Alec Mellor, La Torture, son histoire, son abolition, sa réapparition au XXe siècle, 1961.

Resulta característico que en las novelas de Proust no se haga ninguna mención de las bebidas alcohólicas, mientras que en las de Hemingway y otros escritores de la posguerra el alcohol desempeña un papel considerable.”

en Francia, con el modernismo, Lautréamont, que había muerto joven y cuyos escritos se consideraban contaminados por la enfermedad mental, fue proclamado extemporáneamente como el más grande poeta francés del siglo XIX.Em breve no Seclusão!

Entre la abundante literatura dedicada al surrealismo, ver particularmente Maurice Nadeau, Histoire du surréalisme, 2 vols., 1948.”

Siendo estudiante de medicina, André Breton fue movilizado para trabajar en una unidad psiquiátrica militar. Entre sus pacientes se encontraba un hombre que había permanecido en una trinchera durante la batalla y que, al igual que un policía dirigiendo el tráfico, había <dirigido> el vuelo de las granadas a su alrededor. El hombre estaba convencido de que se trataba de una guerra simulada, con armas falsas y heridos y muertos simulados; prueba de ello es que él siempre escapaba a las heridas. Breton quedó impresionado al ver cómo una persona joven y bien educada, que parecía lúcida, podía vivir en un mundo fantástico hasta un grado tal.”

Breton cuenta cómo el uso inmoderado de la escritura automática suscitó en él estados alucinatorios. Uno de sus colaboradores, Desnos, caía cada vez con más facilidad en profundos estados sonámbulos, en los que se tornaba agitado y peligroso, hasta el punto de que una vez persiguió al poeta Éluard con un cuchillo para matarlo.”

James Mooney, The Ghost Dance Religion and the Stoux Outbreak of 1890, 1896.

En cuanto a J., se afirmó que había dicho de las obras dadaístas: Es demasiado idiota para ser esquizofrénico.”

QUINTO EVANGELHO E… “En psiquiatría, algunos de los maestros de la antigua generación se interesaban por otros campos. Bleuler publicó su Historia natural del alma, en la que había trabajado durante muchos años y que algunas personas llamaron su Segundo Fausto.”

Forel, Le Monde social des fourmis, 5 vols. (!!!), 1921.

Rorschach, Psychodiagnostik Methodik und Ergebnisse eines wahrnehmungsdiagnostischen Experiments (Deutenlassen von Zufallsformen), 1921.

La Editorial Pseudoanalítica pasó también por momentos buenos y malos. Cuando publicó una <novela psicoanalítica> de Groddeck, despertó agudas críticas; algunos analistas la juzgaron de mal gusto, pornográfica e indigna de ser publicada por una editorial científica.” HAHAHAHA!

En psiquiatría se manifestaban nuevas tendencias. El tratamiento de la parálisis general mediante malarioterapia utilizado por Wagner-Jauregg fue conocido y aplicado universalmente. Es difícil darse cuenta hoy día de la sensación que este descubrimiento causó: la paresia general era el arquetipo de la enfermedad mental incurable y fatal, y el tratamiento citado suponía la introducción del método fisiológico en psiquiatría.”

El primer signo de un enfoque nuevo y completamente distinto [en muchos años] se tuvo cuando Ludwig Binswanger leyó un trabajo <sobre fenomenología> ante la Sociedad Suiza de Neurología y Psiquiatría. Este autor, psiquíatra dotado de amplia base filosófica, discípulo de Bleuler, destacó el interés de la fenomenología de Husserl como método aplicable a la psiquiatría clínica.”

Buber publicó un librito, Yo y tu, que se convertiría en uno de los clásicos del existencialismo.”

En octubre de 1925 fue firmado por las grandes potencias el pacto de Locarno, tendente a la prevención de posteriores agresiones, con lo que se estimó que había concluido la posguerra.”

Bleuler, Die Psychoide, das Prinzip der organischen Entwicklung

Para algunos contemporáneos, la admisión de Alemania en la Liga de las Naciones en septiembre de 1926 fue un paso adelante en la reconstrucción de Europa; para otros, un signo inquietante de recuperación del poder perdido.”

Otro acontecimiento importante de 1926 fue el gran Congreso Internacional de Investigación Sexual, celebrado en Berlín del 11 al 16 de octubre y organizado por Albert Moll.”

El relato del año 1927 no sería completo sin mencionar el libro de Heidegger Sein und Zeit, análisis completamente nuevo y original de la estructura de la existencia humana.” https://seclusao.art.blog/2022/04/07/ser-e-tempo-heidegger-trad-marcia-sa-cavalcante-schuback-ed-universitaria-sao-francisco/

Uno de los principales acontecimientos de 28, el pacto Briand-Kellogg, de renuncia a la guerra, fue firmado solemnemente en París el 27 de agosto por los representantes de 15 Estados. Algunos vieron en él un paso definitivo hacia la paz; otros, un ceremonial sin ningún significado.”

Von Gebsattel publicó un estudio fenomenológico sobre la melancolía, que confirmaba algunos de los hallazgos de Minkowski. Entre los nuevos métodos psicoter. se encontraban la técnica de relajación progresiva de Edmund Jacobson, de Chicago, y la terapéutica de Shoma Morita, de Japón.”

Ludwig Bauer, pensador político, escribió un análisis de la situación y llegó a la conclusión de que era inevitable una nueva guerra mundial, más terrible que la 1ª, salvo el caso improbable de creación de un Estado universal supranacional.”

[1932] Los japoneses crearon el Estado títere del Manchukuo. En Alemania, Hindenburg fue reelegido presidente (…) Salazar pasó a ser el jefe del gobierno de Portugal, y en Sudamérica estalló la guerra del Chaco entre Paraguay y Bolivia. Roosevelt fue elegido presidente de EEUU y Francia rehusó pagar sus deudas a esta nación.”

Minkowski, Le Temps vécu [Tiempo experimentado], 1933.

El 9 de octubre de 1934, el rey Alejandro de Yugoslavia y el ministro francés Barthou fueron asesinados en Marsella por un grupo de conspiradores ustasi.¹”

¹ “The Ustaše (pronounced [ûstaʃe]), also known by anglicised versions Ustasha or Ustashe, was a Croatian fascist and ultranationalist organization active, as one organization, between 1929 and 1945, formally known as the Ustaša – Croatian Revolutionary Movement (Croatian: UstašaHrvatski revolucionarni pokret). Its members murdered hundreds of thousands of Serbs, Jews, and Roma as well as political dissidents in Yugoslavia during World War II.”

Einstein deploró que los científicos intelectuales, que en el siglo XVII habían formado una comunidad espiritual, fueran ahora meros representantes de sus diversas tradiciones nacionalistas. Habían dejado la responsabilidad de pensar a escala internacional en manos de los políticos. Pidió con urgencia científicos que reconstruyeran una comunidad espiritual para asumir la dirección de todos los esfuerzos encaminados a impedir la guerra.”

En 1936 apareció el último libro de Janet, La inteligencia antes del lenguaje, estudio de las formas no-verbales de inteligencia en el que se comparan el animal, el niño y el idiota.”

De um ângulo alternativo, pode-se considerar o início da guerra em 38, pois Hitler anexou a Áustria neste ano antes de invadir a Polônia: “La sombría atmosfera de la capital, con las terribles dificultades que encontraban quienes intentaban huir, ha sido descrita fielmente por Leopold Ehrlich-Hichler en una novela.”

Según Jochen Besser, en la ideología nazi influyeron fuertemente las teorías de los círculos ocultistas y teosóficos de principios del siglo XX (apud Wettley, August Forel, 1953). Es de destacar el favor concedido, en efecto, a la cosmogonía glacial, o Welt-Eis-Lehre (teoría del hielo cósmico) de Hörbiger, ingeniero austríaco que enseñaba un complicado sistema astronómico y cosmogónico. En él incluía la idea de que el hielo es la sustancia fundamental constituyente del universo. Su sistema consiguió un éxito prodigioso entre los nazis, e incluso encontró adeptos en Inglaterra. Irónicamente, el Instituto Hörbiger se instaló en la casa que había pertenecido a Alfred Adler en Salmannsdorf. La medicina nazi retiraba inspiración de la dietética de Bircher-Benner

Hans Wolfgang, Hörbiger. Ein Schicksal, 1930.

Arnold Toynbee & Frank Ashton-Gwatkin, The World in March, 1939, 1952.

[1939] Karen Horney publicó sus Nuevos caminos en pseudanálisis, manifiesto y primer libro-texto de una escuela desviacionista que combinaba las enseñanzas de Adler con la terminología fraudiana.”

La generación que surgió en 45 era tan distinta de la precedente como la de 19 lo había sido de la Belle Époque.”

Gengis Khan hizo que millones de mujeres y niños murieran por su propia voluntad y con un corazón alegre. La historia sólo ve en él el gran constructor de un Estado. No me importa lo que piense de mí la débil civilización europea… Por ello he enviado al Este únicamente a mis unidades de la Calavera, con orden de matar sin pena o piedad todos los hombres, mujeres y niños de raza o idioma polaco. ¿Quién se acuerda hoy día del exterminio de los armenios?” Hitler, discurso aparecido no The Times londrino de 24/11/45. Cf. Pasdermadjian, Histoire de l’Arménie depuis les Origines jusqu’au Traité de Lausanne, 1949.

en menos de 3 semanas, Polonia había desaparecido del mapa.”

Visão de Ellenberger completamente turvada pelo imperialismo do Capital, acusando os russos de invadir nações, como se fossem parceiros dos alemães, contendo comentários cretinos como: “Desde agosto a octubre se desarrolló, sin embargo, la batalla de Inglaterra, que salvó al mundo occidental.”

Fromm, Escape from Freedom, 1941.

Binswanger, Formas básicas y conocimiento de la existencia humana, 1942. O “manifesto” da Daseinanalyse. Dizer que esta análise existencial dos psicóticos se inspirou na análise metafísica que pretendia ser uma Primeira filosofia de Heidegger é um verdadeiro escracho paradoxal!

Carl Rogers e a ascensão da estupidez na psicología americana.

En 43 pasó a un primer plano una nueva tendencia dinámica: la medicina psicosomática.[*] En realidad, ella ya tenía una larga historia: la medicina primitiva era en gran parte psicosomática, al igual que las curaciones realizadas por Gassner y Mesmer, y también Liébault, Bernheim, Forel y sus seguidores. Hasta fisiólogos hablaban del fuerte poder de las emociones (psiquismo) para adolecer la persona, como Krehl en Alemania y Cannon en los EUA.” Weiss & English, Psychosomatic Medicine; Dunbar, Psychoshomatic Diagnosis.

+ Sarno, The Divided Mind, 2006.

+ Caroline Myss, Creation of health.

[*] WIKI (ENTRE DOIS ASSASSINOS PROFISSIONAIS, O STRESS E O TÉDIO): “The strongest perspective on psychosomatic disorders is that attempting to distinguish between purely physical and mixed psychosomatic disorders is obsolete as almost all physical illness have mental factors that determine their onset, presentation, maintenance, susceptibility to treatment, and resolution. According to this view, even the course of serious illnesses, such as cancer, can potentially be influenced by a person’s thoughts, feelings and general state of mental health.” “it questions the broad acceptance of self-proclaimed diseases such as gluten-intolerance, chronic Lyme disease and Fibromyalgia as a gain of illness for patients to avoid the underlying intra-psychic conflicts eliciting the disease, while at the same time, challenging the reasons for this neglect in the doctors’ own avoidance of their emotional intra-psychic conflict.” “While in the U.S., psychosomatic medicine is considered a subspecialty of the fields of psychiatry and neurology, in Germany and other European countries it is considered a subspecialty of internal medicine. Thure von Uexküll and contemporary physicians following his thoughts regard the psychosomatic approach as a core attitude of medical doctors, thereby declaring it not as a subspecialty, but rather an integrated part of every specialty.”

In the beginnings of the 20th century, there was a renewed interest in psychosomatic concepts. Psychoanalyst Franz Alexander [muito citado por Ellenberger, mas não achei os contextos importantes a ponto de destacar neste resumo] had a deep interest in understanding the dynamic interrelation between mind and body. Sigmund Fraud pursued a deep interest in psychosomatic illnesses following his correspondence with Georg Groddeck who was, at the time, researching the possibility of treating physical disorders through psychological processes. Hélène Michel-Wolfromm (Gynecologie psychosomatique, 1964) applied psychosomatic medicine to the field of gynecology and sexual problems experienced by women.”

Robert Adler is credited with coining the term Psychoneuroimmunology (PNI) to categorize a new field of study also known as mind-body medicine. The principles of mind-body medicine suggest that our mind and the emotional thoughts we produce have an incredible impact on our physiology, either positive or negative.” “Dr. Candace Pert, a professor and neuroscientist who discovered the opiate receptor, called this communication between our cells the <Molecules of Emotion> because they produce the feelings of bliss, hunger, anger, relaxation, or satiety. Dr. Pert maintains that our body is our subconscious mind, so what is going on in the subconscious mind is being played out by our body.”

Biosemiotics (from the Greek βίος, bios, life, and σημειωτικός, sēmeiōtikos, observant of signs) is a field of semiotics and biology that studies the prelinguistic meaning-making, or production and interpretation of signs and codes and their communication in the biological realm.

Biosemiotics integrates the findings of biology and semiotics and proposes a paradigmatic shift in the scientific view of life, in which semiosis (sign process, including meaning and interpretation) is one of its immanent and intrinsic features. The term biosemiotic was first used by Friedrich S. Rothschild in 1962, but Thomas Sebeok and Thure von Uexküll have implemented the term and field. The field, which challenges normative views of biology, is generally divided between theoretical and applied biosemiotics. Insights from biosemiotics have also been adopted in the humanities and social sciences, including human-animal studies and human-plant studies.”

According to the basic types of semiosis under study, biosemiotics can be divided into: 1) vegetative semiotics (also endosemiotics, or phytosemiotics), the study of semiosis at the cellular and molecular level (including the translation processes related to genome and the organic form or phenotype); vegetative semiosis occurs in all organisms at their cellular and tissue level; vegetative semiotics includes prokaryote semiotics, sign-mediated interactions in bacteria communities such as quorum sensing and quorum quenching.

2) zoosemiotics or animal semiotics, or the study of animal forms of knowing; animal semiosis occurs in the organisms with neuromuscular system, also includes anthroposemiotics, the study of semiotic behavior in humans.”

TAL PAI, TAL FILHO? Jakob von Uexküll (1864–1944), médico psicossomático do XIX; Thure von Uexküll (1908–2004), seu continuador.

The contemporary period (as initiated by Copenhagen-Tartu school) include biologists Jesper Hoffmeyer, Kalevi Kull, Claus Emmeche, Terrence Deacon, semioticians Martin Krampen, Paul Cobley, philosophers Donald Favareau, John Deely, John Collier and complex systems scientists Howard H. Pattee, Michael Conrad, Luis M. Rocha, Cliff Joslyn and León Croizat.”

Donald Favareau, Essential Readings in Biosemiotics, 2010.

In 2021, the American philosopher Jason Josephson Storm has drawn on biosemiotics and empirical research on animal communication to propose hylosemiotics, a theory of ontology and communication that Storm believes could allow the humanities to move beyond the linguistic turn.”

Hoffmeyer, Jesper (ed.)(2008). A Legacy for Living Systems: Gregory Bateson as a Precursor to Biosemiotics. Berlin: Springer.

John Deely, Introducing Semiotics: Its History and Doctrine (1982).

J.D., Medieval Philosophy Redefined: The Development of Cenoscopic Science, AD354 to 1644 (From the Birth of Augustine to the Death of [João] Poinsot) (University of Scranton: 2010).

trad. português de um de seus livros: Semiótica Básica, trad. Julio Pinto e Julio Jeha [São Paulo, Brazil: Ática Editora].

The postmodern era has for its distinctive task in philosophy the exploration of a new path, no longer the ancient way of things nor the modern way of ideas, but the way of signs, whereby the peaks and valleys of ancient and modern thought alike can be surveyed and cultivated by a generation which has yet further peaks to climb and valleys to find.” Deely. Excessivamente otimista…

It appears that the methodology of biosemiotics has a clear resemblance with that of phenomenology, but with the important difference that several biosemiotic perspectives can be applied to all living organisms, rather than just to humans.” Lol. Estaríamos voltando a uma presunção de onisciência objetiva, ao, sem nem nos compreendermos a nós mesmos, já soltarmos afirmações sobre animais, plantas e microrganismos e como eles experienciam o mundo?

* * *

COMO SE O MUNDO, FARTO DE SI MESMO DEPOIS DE DUAS GUERRAS, CONSPIRASSE PARA ALIVIAR TENSÕES GENERALIZADAS, AJUDANDO FENÔMENOS COMO BABY BOOMERS E BEATNIKS ‘ALL ALIKE’: “Podemos añadir que, en 1943, en los laboratórios de la compañía farmacéutica Sandoz, de Basilea, el químico Albert Hofmann descubrió por casualidade una sustancia que producía vívidas alucinaciones en dosis infinitesimales. Su descubrimiento no atrajo mucha atención en aquella época, pero el producto se haría famoso más tarde bajo el nombre de LSD.”

López Ibor, Angustia vital, 1950.

El análisis existencial había sido considerado hasta entonces como un sistema teórico completamente abstracto. Con la publicación del caso de Ellen West, entró en el campo de la psiquiatría y psicopatología clínica.” “Binswanger comienza su análisis donde Janet había interrumpido el estudio de Nadia, [paciente com um problema psiquiátrico afim] es decir, éste es su intento de elucidar y reconstruir la evolución del Dasein de la paciente con su universo de experiencia subjetiva. En esa tarea se vio favorecido por la aptitud de E.W., persona de una formación esmerada, para expresarse en prosa y en verso.” Seriam pacientes estúpidos imunes à Daseinanalyse?

A los 9 meses rechazó la leche y siempre mostró dificultades en relación con la ingesta de comidas. Era una niña vivaz, con aspecto de muchacho, muy obstinada y ambiciosa y a la que gustaba la lectura. Desde su adolescencia había llevado un diario, escrito poesía y expresado una especie de entusiasmo panteísta por la vida y la naturaleza. Se sentía llamada a grandes logros, a conseguir fama imperecedera, y ansiaba el amor de un hombre perfecto. (…) A los 20 años comenzó a tener miedo de engordar, que gradualmente se convirtió en una obsesión que dominó toda la vida.” Comigo foi o contrário!

Vê-se, logo após, no relato de Binswanger, que esta foi mais uma das vítimas da pseudanálise, antes de consultar consigo.

Binswanger no se atrevió a mantenerla en la zona abierta de la institución debido a sus impulsos suicidas. Dos famosos psiquíatras llamados a consulta concordaron con él en que la paciente era incurable. El marido, informado de esta situación y del peligro, prefirió llevarla a casa. Inmediatamente cesaron los sufrimientos de la paciente. Alegremente, comió a satisfacción por 1ª vez en 13 años, leyó poesías, escribió unas cartas, e inmediatamente tomó un veneno y murió a la mañana siguiente.”

Desde el punto de vista de la temporalidad, E.W., que no había sido capaz de construir el tiempo, no tenía futuro, o más bien éste estaba reemplazado por el mundo etéreo de las fantasías, falto de raíces en su presente o su pasado. Tampoco tenía un pasado sobre el que construir sus acciones presentes o su futuro”

Szondi, Análisis del destino, 1945. “La Schicksalanalyse era un sistema teórico que ha sido mal comprendido en muchas ocasiones. Se puede definir como una síntesis de la genética psiquiátrica y del pseudoan.. El enfoque genético tuvo su origen en el estudio de las enfermedades mentales hereditarias. Partiendo de ellas (epilepsia, esquizofrenia y síndrome maníaco-depresivo), la escuela alemana llegó a la noción de <círculo hereditario> (Erbkreis). Él comprende no sólo las manifestaciones negativas (tipos específicos de psicosis y anomalías del carácter), sino también otras positivas (dones y talentos específicos), de modo que en una misma familia ciertos individuos pueden estar afectos de psicosis, otros favorecidos por un talento particular [yo] y otros mostrar, por último, rasgos específicos de carácter dentro de los límites de la normalidad. [yo de nuevo] Esto lleva a suponer que en cada círculo hered. hay un denominador común, que ha sido denominado factor raíz o radical biológico. Lo que Szondi denomina factores de impulso es un sistema de 8 radicales biológicos de ese tipo derivados de la investigación genético-psiquiátrica.” “inconsciente familiar” “elecciones vitales (elección del amor, la amistad, la profesión, la enfermedad e incluso la forma de morir), cuya suma constituye nuestro destino.” “el genotropismo, a saber, que la elección del amor está dirigida inconscientemente por semejanzas latentes en la fórmula genética.” “el operotropismo, es decir, la tendencia inconsciente de un individuo a elegir una ocupación para la cual los factores hereditarios positivos le confieren una superioridad.” E tudo isso antes mesmo da descoberta do DNA!

Se pusieron en duda sus hipótesis genéticas, en particular su sistema de los 8 factores agrupados en 4 vectores. Pero en realidad parece ser que, en la mente de Sz., este sistema es más bien un modelo ficticio, comparable a los resonadores diseñados por Helmholtz y con los que analizan los médicos los elementos constitutivos de un tono. La elección de los resonadores tiene que ser necesariamente arbitraria, pero ningún médico negará su utilidad para el análisis de un sonido.”

1945: Merleau-P., Fenomenologia da percepção

Para los franceses se hizo corriente el leer a F. en inglés, e incluso los alemanes jóvenes hablaban del ego, id y superego en lugar de utilizar los términos originales Ich, Es, ÜbeR[e]ICH.”

11. CONCLUSIÓN

El fracasado intento revolucionario de la Comuna de París de 1871 desencadenó una ola de sentimientos antidemocráticos. Dupréel ha demostrado que la teoría de Gustave Le Bon sobre la <psicología de las masas> era una expresión de esa tendencia, y a pesar de ello fue tomada como verdad científica indiscutible y utilizada como tal por muchos autores, incluyendo a Fraud.”

No es de extrañar que muchas de las ideas de Fraud y Jung sean semejantes a las enseñanzas de los viejos psiquíatras románticos. Janet, por el contrario, es en definitiva un representante póstumo de la Ilustración, al igual que en menor grado Adler. Bajo esta luz se pueden comprender las rivalidades existentes entre estos 4 autores y sus discípulos como olas retrasadas de las luchas de Ilustración y el romanticismo a finales del siglo XVIII y principios del XIX.” Excelente resumo. Doutor Fraude é um charlatão leitor de Goethe que usava sua habilidade de escritor e seu senso de fantasia e ficção para ‘hipnotizar’ (pun intended) as massas, involucrando seu ‘sistema’ com as idéias e modas do momento (daí que numa life span de 50 anos como autor pós-tempos como neurologista tenha fabricado um conteúdo tão versátil que, de década a década, contradizia inteiramente todos os ensinamentos futuros e pretéritos – em outros termos, a melhor refutação da pseudanálise é a própria obra fraudiana, elevada a uma pseudociência hagiográfica pelos psicólogos e psiquiatras facilmente enganados).

Ellenberger, porém, reduz todos os sistemas de psicoterapia existentes de uma forma tão extrema ao núcleo familiar de cada psicoterapeuta de destaque que, penso, ignorava as terríveis e desagradáveis implicações de sua exegese: toda terapia é discurso, e se o paciente é inteligente o bastante, não embarca em nenhuma. Enfim, como sempre, a ignorância é uma bênção. A neurose criadora de Ellenberger era pouco criativa e suicida!

Burton, The anatomy of melancholy, 1621.

A RAQUÍTICA REDUÇÃO DE TUDO À BIOGRAFIA (O que me leva a concluir: o melhor terapeuta é o historiador): “Según Phyllis Bottome, Adler padeció raquitismo en edad temprana, lo que explicaría sus teorías sobre la inferioridad orgánica, el complejo de inferioridad y la compensación. El propio Pavlov hizo un corto pero significativo relato de la neurosis cardíaca que sufrió tras ser operado en 1927, y parece ser que su interés por la psiquiatría fue grandemente estimulado por este acontecimiento.”

E não contente com invalidar qualquer pesquisa no campo, Ellenberger parte para uma engenhosa negação da negação logo a seguir: “Aunque Janet utilizó su propia experiencia de la psicastenia y Adler su experiencia personal de inferioridad orgánica, obtuvieron sus principales descubrimientos mediante la investigación clínica objetiva.”

Es lamentable que las enseñanzas de Puységur y los antiguos magnetizadores hayan estado tan completamente olvidados en las últimas décadas del siglo XIX, como demuestran los ejemplos de Ch. y Breuer.”

O FALSO DINAMISMO DO CÍRCULO: “Retrocedemos, por tanto, a la paradoja que fue el punto de partida de nuestra investigación, es decir, el hecho de que la psiquiatría dinámica sufrió una sucesión aparentemente incoherente de vicisitudes con fases de rechazo y resurgimiento, en contraste con el curso constante de evolución de las ciencias físicas.”

Tal punto de vista es extraño a la ciencia moderna; nadie podía imaginar a Pasteur, p.ej., declarando ser el único en decidir lo que era y lo que no era bacteriología, mientras que sería perfectamente normal que Heidegger afirmara que él era el único capaz de definir lo que era y lo que no era la filosofía heideggeriana.” Chega a ser tão óbvio que é engraçado!

Entre los fundadores de la moderna psiquiatría dinámica notamos que sólo uno, Janet, permaneció fiel a la tradición de la ciencia unificada. (…) Esperó que sus enseñanzas se integraran en la disciplina de la psicología, del mismo modo que Pasteur había esperado que sus descubrimientos se integraran en la medicina.”

Lista das obras grifadas em vermelho, em ordem alfabética, menos aquelas virtualmente impossíveis de encontrar hoje em dia (repete-se o negrito para as leituras consideradas prioritárias):

ABRAHAM, K., Dreams and Myths : A study in folk-Psychology

ADLER, Conocimiento de la naturaleza humana

____, Estudios sobre la inferioridad de los órganos

____, Salud y educación

AGASSIZ, Études sur les glaciers

ALEXANDER, Franz, The Western mind in transition : an eyewitness story

ANGELL, The Great Illusion, a Study of the Relation of Military Power in Nations to Their Economic and Social Advantage

AICHHORN, Wayward Youth

ASCH, East River

BABINSKI & FROMENT, Hysteropithiatisme en Neurologie de Guerre

BACHOFEN, O Matriarcado

BAEUMLER, Bachofen und Nietzsche

BADT-STRAUSS, Moses Mendelssohn, der Mensch und das Werk

BAKUNIN, Marxism, Freedom and the State, http://www.revoltlib.com/anarchism/marxism-freedom-and-the-state-some-class-bakunin-mikhail-1950/.

____, 5 mini-artigos: http://www.revoltlib.com/anarchism/recollections-on-marx-and-engels-marx-bakunin-mikhail-1869/, http://www.revoltlib.com/anarchism/red-association-emancipation-work-bakunin-mikhail-1870/, http://www.revoltlib.com/anarchism/god-or-labor-two-camps-idea-of-god-moral-bakunin-mikhail-1947/, http://www.revoltlib.com/anarchism/integral-education-i-masses-power-bakunin-mikhail-1869/, http://www.revoltlib.com/anarchism/organization-of-the-international-policy-bakunin-mikhail-1869/.

BALDWIN, Mental Development in the Child and the Race

BARTH, The Epistle to the Romans

____, Dogmática Eclesiástica [inacabada]

BEAUMARCHAIS, Le Barbier de Séville

BEBEL, A., Women Under Socialism, https://archive.org/details/WomanUnderSocialism.

BECCARIA, Dei Delitti e dele Pene

BENEDETTI, Psychotherapie als existentielle Herausforderung

BENEDIKT, M., Memories

____, Seelenkunde des Menschen als reine Erfahrungswissenschaft

BENNETT, The Mesmeric Mania of 1851, with a Physiological Explanation of the Phenomena Produced

BERGASSE, Considérations sur le magnétisme animal, ou, Sur la théorie du monde et des êtres organisés après les principes de M. Mesmer, avec des pensées sur le Mouvement par M. le Marquis de Chatellux, de l’Académie Françoise

BERGSON, Las dos fuentes de la moral y de la religión

____, Ensayo sobre los datos inmediatos de la conciencia

____, L’Évolution créatrice

BERNHEIM, Hypnotisme, suggestion, psychothérapie, Études nouvelles

BERTHELOT, Les Origines de l’alchemie

BERTRAND, Du magnétisme animal en France et des jugements qu’en ont porté les sociétés savantes, (Suivi de) Considérations sur l’apparition de l’extase dans les traitements magnétiques

____, Lettres sur la physique

BINSWANGER, Caso Ellen West

____, Formas básicas y conocimiento de la existencia humana

BIRCHER-BENNER, The Essential Nature and Organisation of Food Energy, https://archive.org/details/b29807232/page/n5/mode/2up

BJERRE, Psychosynthese

BLEULER, Historia natural del alma

____, Die Psychoide, das Prinzip der organischen Entwicklung

BÖLSCHE, Vida amorosa en la naturaleza

BOTTOME, Alfred Adler: Apostle of Freedom

____, Against Whom?

BOUGAINVILLE, Voyage autour du monde

BOURGET, P., The Glamour of Italy

____, Mensonges

BRAID, Neurypnology, or the Rationale of Nervous Sleep

BRAMWELL, Hypnotic and Post-hypnotic Appreciation of Time: Secondary and Multiplex Personalities

BRENTANO, Philosophical Investigations on Space, Time and Phenomena

BRIEUX, Les avariés

BRIQUET, Traité de l’hystérie

BRUNSCHWIG, La Crise de l’état prussien à la fin du XVIIIe siècle et la genèse de la mentalité romantique

BUBER, Yo y tu

BÜCHNER, L., Kraft und Stoff [Força e matéria]

____, Man in the Past, Present and Future [ah, esses polímatas!…]

BULLOCK, Austria, 1918-1938: A Study in Failure

BURCKHARDT, J., A Cultura do Renascimento na Itália

BURTON, The anatomy of melancholy

CARTER, The Idea of Decadence in French Literature, 1830-1900

CARUS, Psyche

CASSIRER, The Philosophy of Enlightenment

CASTIGLIONE, The Book of the Courtier

CHAMPOLLION, Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens, ou recherches sur les éléments premiers de cette écriture sacrée, sur leurs diverses combinaisons, et sur les rapports de ce systéme avec les autres méthodes graphiques égytpiennes

CHARCOT, Clínica de las enfermedades del sistema nervioso

CHEVREUL, De la baguette divinatoire, du pendule dit explorateur et des tables tournantes, au point de vue de l’histoire, de la critique et de la méthode expérimentale

CHOISY, Love in the Prisons

CHUGERMAN, Lester F. Ward, The American Aristotle

CLAPARÈDE, L’association des idées

____, Psychologie de l’enfant et pédagogie expérimentale

CLARETIE, Histoire de la révolution de 1870-1871, 5 vols.

____, Les Mirabeau

COLSENET, Études sur la vie inconsciente de l’espirt

CONDORCET, Esquisse d’un tableau historique des progres de l’esprit humain

COUÉ, Self-Mastery Through Conscious Autosuggestion, https://archive.org/details/selfmasterythro00amergoog/page/n4/mode/2up?view=theater

GRACÍAN, The Art of Wordly Wisdom

CREUZER, Symbolik und Mythologie der alten Völker, besonders der Griechen

DALLEMAGNE, Dégénérés et déséquilibrés

DAUDET, Léon, L’Avant-Guerre

____, Les Morticoles

____, Safo

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DE LIGORIO, Oeuvres, IX

DE ROCHAS, Les Vies successives. Documents pour l’étude de cette question

DE SANCTIS, I sogni. Studi psicologici e clinici di un alienista

DEBREYNE, Moechialogie. Traité sur les péché contre le sixième et le neuvième commandements du Décalogue

____, Pensées d’un croyant catholique

DÉJERINE, L’héredité dans les maladies du système nerveux

DELAY, Les Dissolutions de la mémoire, Preface by Pierre Janet

DELEUZE, Histoire critique du magnétisme animal

DEONNA, De la planète Mars en Terre Sainte

DESFONTAINES, Le nouveau Gulliver, ou Voyages de Jean Gulliver, fils du capitaine Lemuel Gulliver, 2vols.

DESSOIR, Das Doppel-Ich

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ELIADE, Techniques du Yoga

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HERZL, O Estado judeu

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HÜMPFNER, Clemens Brentanos Glaubwürdigkeit in seinen Emmerich-Aufzeichnungen

HUYSMANS, La Bièvre et Saint-Séverin

IBOR, Angustia vital

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JANET, Pierre, L’amour et la heine

____, Automatisme Psychologique

____, Bacon y los alquimistas (tese de doutorado)

____, L’Évolution psychologique de la personnalité

____, ‘L’Insomnie par idée fixe subconsciente’

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____, Les Névroses

____, Névroses et idées fixes

____, Las obsesiones y la psicastenia

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____, Metamorfoses e símbolos da libido

____, Psicologia Analítica

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____, Resposta a Jó

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____, Os tipos psicológicos [resumo mais completo do junguismo]

JUNG-STILLING, Theobald oder die Schwärmer

KAAN, Psychopathia sexualis

KANN, The Multinational Empire, 2 vols.

KARMA LINGPA, The Tibetan Book of the Dead

KERENYI, Bachofen und die Zukunft des Humanismus. Mit einem Intermezzo über Nietzsche und Ariadne

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KERENYI & JUNG, Einführung in das Wesen der Mythologie

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MAUPASSANT, Pierre et Jean

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MOLESCHOTT, Der Kreislauf des Lebens

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MOREAU DE TOURS, Du Hachisch et de l’aliénation mentale

MUNTHE, La historia de San Michele

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PIRANDELLO, Si Gira, Quaderni di Serafino Gubbio (Shoot!, The Notebooks of Sarafino Gubbio, Cinematograph Operator)

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PODMORE, Modern Spiritualism. A History and a Criticism, 2 vols.

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PRAZ, The Romantic Agony

PRÉVOST, Jardim Secreto

____, O outono de uma mulher

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PUYSÉGUR, Les Fous, les insensés, les maniaques et les frénétiques ne seraient-ils que des somnanbules désordonnés?

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RAY, How Never to Be Tired

REGNARD, Les Maladies épidémiques de l’esprit

REICKE, Malwida von Meysenbug

RENAN, E., Averroës et l’Averroïsme

____, Le Bouddhisme

____, Drames philosophiques

wiki: “They show the attitude towards uncultured Socialism of a philosopher liberal by conviction, by temperament an aristocrat. We learn in them how Caliban (democracy), the mindless brute, educated to his own responsibility, makes after all an adequate ruler; how Prospero (the aristocratic principle or the mind) accepts his dethronement for the sake of greater liberty in the intellectual world, since Caliban proves an effective policeman and leaves his superiors a free hand in the laboratory”

____, The Future of Science/L’Avenir de la Science

____, Histoire Générale et Systèmes Comparés des Langues Sémitiques

____, History of the People of Israel/Histoire du peuple d’Israël [antiga] (em 5 volumes)

____, Origins of Christianity (7 vols., 2 póstumos, mas ler sobretudo o 4º, Antichrist/L’antéchriste, 1873(6?), quase empatando com Nie.!), https://archive.org/details/bub_gb_R6qpV-l8zH0C ou https://archive.org/details/bub_gb_VHniKE1ME8wC

____, Vie de Jésus, seu livro mais polêmico – e em verdade é o 1º volume do livro acima citado, porém é muito mais vendido em separado. Versões em 3 línguas: https://www.gutenberg.org/ebooks/author/4527.

wiki: “Renan’s works were read and appreciated by many of the leading literary figures of the time, including James Joyce, Marcel Proust, Matthew Arnold, Edith Wharton, and Charles Augustin Sainte-Beuve. One of his greatest admirers was Manuel González Prada in Peru who took the Life of Jesus as a basis for his anticlericalism.”

RESTIF DE LA BRETONNE, Monsieur Nicolas

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SCHLEGEL, Lucinde

SCHNITZLER, Anatol

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SILBERER, Probleme der Mystik und ihrer Symbolik

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STEINTHAL, Philologie, Geschichte und Psychologie in ihren gegenseitigen Beziehungen

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THIPGEN & CLECKLEY, The Three Faces of Eve

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VAN EEDEN, The Bride of dreams

VAN GEHUCHTEN, L’Anatomie du système nerveux de l’homme (crítico de F.)

VILLIERS DE L’ISLE-ADAM, L’Eve future

VINCHON, Mesmer et son secret

VISHNITZER, trad./ed., The Memoirs of Ber of Bolechow (1723-1805)

VOLKELT, Phänomenologie und Metaphysik der Zeit

VON BERNHARDI, Alemania y la guerra próxima

VON GEBSATTEL, E., Handbuch der Neurosenlehre und Psychotherapie

VON HUMBOLDT, W., On Schiller and the Path of Spiritual Development

VON MEYSENBUG, M., Memoiren einer Idealistin

VON SCHUBERT, Populäre Astronomie

VON WEIZSÄCKER, Pathosophie

WAGENVOORT, Roman dynamism: studies in ancient Roman thought, language and custom

WATTS, Life and Work of Kerner

WEDEKIND, F.

wiki:In the English-speaking world, before 2006 Wedekind was best known for the Lulu cycle, a 2-play series—Erdgeist (Earth Spirit, 1895) and Die Büchse der Pandora (Pandora’s Box, 1904)

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WEISS & ENGLISH, Psychosomatic Medicine

WERNICKE, Lehrbuch der Gehirnkrankheiten : für Aerzte und Studirende

WESTPHAL, K.F.O., Contrary sexual instinct: Symptom of a neuropathic (psychopathic) Condition, 1a descrição médica da homossexualidade.

WETTLEY, August Forel

WILDGANS, Dies Irae

WILHELM, R., I Ching, http://www2.unipr.it/~deyoung/I_Ching_Wilhelm_Translation.html

____, Secret of the Golden Flower

WINKELMANN, Forschungen zur deutschen Geschichte

WOLFGANG, Hörbiger. Ein Schicksal

WUNDT, Elemente der Völkerpsychologie

____, Gustav Theodor Fechner. Rede zur Feir seines hundertjährigen Geburtsages

ZERMAN, The Break-up of the Hapsburg Empire, 1914-18

ZIEHEN, G.T., Concerning the overall relations between the brain and soul

ZOLA, La joie de vivre

ZOZIMOS OF PANOPOLIS, The Book of the Keys of the Work (Kitāb Mafātī aan’a)

____, The Book of Pictures (Muṣḥaf auwar)

Bônus (autores e leituras relacionados com as sugestões acima): (ESPECIALIZAR-ME NA GÊNESE DO FASCISMO ANTES DE MORRER, COMO MONOTEMA DE PESQUISA)

Deely, John, Introducing Semiotics: Its History and Doctrine (1982).

____, Medieval Philosophy Redefined: The Development of Cenoscopic Science, AD354 to 1644 (From the Birth of Augustine to the Death of [João] Poinsot) (University of Scranton: 2010).

____, Semiótica Básica, trad. Julio Pinto e Julio Jeha [São Paulo, Brazil: Ática Editora]

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Weikart, Richard (2004). From Darwin to Hitler.

EL PROFETA DE UNA NUEVA ERA: NIETZSCHE

Primeiro erro de Ellenberger: dispor o marxismo ao lado de tranqueiras históricas como “racionalismo, darwinismo social, mecanicismo, utilitarismo”.

Segundo erro: chama Nietzsche de uma espécie de “último romântico”.

La enfermedad le obligó a renunciar a su puesto en 1879.” O que significa que deu aula de filología greco-latina por longos 10 anos. Numa vida tão curta como foi a sua, e em que cada ano deve ser muito grato para a Filosofia ocidental, é realmente uma pena. Mas cabe lembrar que destes 10 anos, 7 já contaram com suas publicações puramente filosóficas que o mundo todo conhece. Teve mais 10 anos de viagens, muita produção metafísica e uma ‘saúde relativa’. E, curiosamente, arredondando, 10 anos de paralisia, antes da norte.

Nietzsche representa em alto grau o que os alemães denominam uma natureza problemática, isto é, uma personalidade difícil de valorar e que dá lugar a opiniões contraditórias.”

patrón de crisis sucesivas.” Infelizmente a historiografia está ATRAPALHADA pela sanguessuga Salomé!

pérdida dramática de su fe cristiana en la 1ª juventud” Mas se não se suspeita disso em momento algum lendo toda sua obra!

graves sufrimientos físicos y neuróticos” (diagnóstico a posteriori!)

Vontade de tirar uma estrela da avaliação deste livro (4/5 para 3/5) [ver post seguinte do Seclusão]. Porém, ele segue sendo fundamental para desmistificar a real importancia de Sigmund Fraude!

un hombre que se separa de la sociedad, que vive en solitario en las montañas suizas al igual que Z. en su cueva, y que lanza un anatema sobre la sociedad contemporánea. A continuación surgió su enfermedad mental, que algunos atribuían a una venganza del destino contra un humano que pretendía elevarse por encima de sus iguales. HAHAHA!

Geneviève Bianquis, Nietzsche devant ses contemporains. Textes recueillis et choisis, Mónaco, Editions du Rocher, sin fecha, ha demostrado que N. no era un absoluto tan solitario como la leyenda le ha hecho sino que tenía, por el contrario, amigos muy devotos.”

Erich F. Podach, Friedrich’s Werke des Zusammenbruchs, 1961. Algo como O Trabalho Nietzschiano de Destruição do Todo, o que Adorno (felizmente) chamaria, com mais tato, de O Trabalho Metafísico Negativo de Nie..

El origen de la tragedia es su único libro de contornos perfectamente claros.” Sou obrigado a discordar frontalmente!

Zaratustra (…) ejerció una fascinación extraordinaria sobre la juventud europea entre 1890 y 1910.”

ELLENBERGER, ACHO QUE SEU FILHO DE 5 ANOS MEXEU NO SEU LIVRO”: Negaba la existencia de la causalidad, de las leyes naturales, y la posibilidad de que el hombre alcance ninguna verdad, conclusión ésta expresada en uno de sus aforismos: <Nada es verdad, todo está permitido>.” PS: Não ler Hans Wolff!

Ludwig Klages llega a denominarle el verdadero fundador de la psicología moderna.”

Él más grande crítico y psicólogo moral conocido en la historia de la mente humana.” Thomas Mann, N. Philosophy in the Light of Contemporary Events, 1947.

Mittasch, Friedrich Nietzsche als Naturphilosoph, 1952.

Imensa saudade do que não vivi: quando os psicólogos eram necessariamente grandes sábios. Digam-me: como um imbecil pretende tirar conclusões aproveitáveis de um processo terapêutico em que meu inconsciente é o tratado?!

la frase del Evangelio el que se humilla será ensalzado se podría traducir por el que se humilla desea ser ensalzado.” Aquele que se humilha e ‘o humilhado’ são, a propósito, mundos aparte! Humilhar-se e ser humilhado – nada mais díspar. Antes, poderíamos também dizer: aqueles que são humilhados se exaltam bastante, querendo até ir às vias de fato!

N. concebía el inconsciente como una zona de pensamientos, emociones, e instintos confusos, además de como un lugar de representación de estados pasados del individuo y de la especie.”

Sob o nome de inibição (Hemmung), N. descreve o que hoje [na psicología do século XX] se denomina repressão, e aplica-a à percepção e à memória.”

A palavra ressentimento, que compreendia todo tipo de sentimentos de rancor, despeito, inveja, hostilidade e ódio, recebeu em N. um novo significado. (…) O conceito de ressentimento nietzschiano seria adotado, modificado e desenvolvido por Max Scheler e Marañón (Tiberius. A Study in Resentment, 1956).”

A MERDA ESTANQUE: “Ademais, o indivíduo leva dentro de si todo tipo de opiniões e sentimentos que provêm de seus pais e antepassados, ainda que creia que são propriamente seus.”

Benz (ed.), Der Übermensch, 1961.

(*) “Ernst, Die romantische Ironie, 1915, demuestra, a la página 125, que la famosa frase ‘el hombre debe ser superado’ estaba ya contenida en el Athenäum de Schlegel.”

W.D. Williams, Nietzsche and the French, 1952. – é sempre um prazer ler alguém que, em citação incontroversa sua, demonstra compreender corretamente o conceito de eterno retorno!

O problema do conceito de Übermensch enquanto tal é que ele só funciona em caráter de coletividade.

Lou Andreas-Salomé fue el 1º en comprender la estrecha relación existente entre los sufrimientos físicos y nerviosos de N….” Além de usar a pior fonte à disposição, como pode confundi-la com um homem?!?

Para Ellenberger, em resumo, N. é o homem que explica ou mantém coesa a Santíssima Trindade da Pseudanálise!

A él se remonta también el concepto dinámico de la mente con las nociones de energía mental, cuantos de energía latente o inhibida, o liberación de energía o transferencia de un impulso a otro. Antes que Fraud, Nietzsche concibió la mente como un sistema de impulsos que puede colisionar o fundirse unos en otros. En contraste con Fraud, sin embargo, no dio preponderancia al impulso sexual (cuya importancia conocía bien), sino a los impulsos agresivos y autodestructores. Comprendió muy bien los procesos que F. calificó de mecanismos de defensa, en particular la sublimación (término que aparece por lo menos una docena de veces en los trabajos de N.), la represión y la vuelta de los instintos hacia uno mismo. El concepto de imagen del padre y la madre está también implícito en su obra. Las descripciones del resentimiento, de la falsa conciencia y de la falsa moralidad se anticiparon a las descripciones FRAUDIANAS de la culpabilidad neurótica y del superyó.” Sobre a divisão esquemática do inconsciente em 2 instâncias arbitrárias (ou da individualidade total em 3 instâncias arbitrárias, com a própria consciência ou eu sendo uma espécie de ‘cópula’ entre o inconsciente e a ‘consciência’ no sentido em que se empregava o termo até o séc. XIX – uma grotesca confusão fraudiana!): o super-eu é o conceito mais desnecessário do ponto de vista psicológico, qualquer que fosse a escola a considerar. É simplesmente um refinamento obscuro da palabra ‘moral’, que facilitaria imensamente neste contexto! Tudo isso para ter de entender (se se começa a querer entender esas coisas por Fraud, o que é um grande azar na vida!) ao fim do processo o fato basilar e pedestre de que o eu da PSEUDANÁLISE funciona como a mistura da moral vigente com os instintos animais. A cultura individuada. Ou seja, é como se o inconsciente, esse caos sem forma de onde não se pode tirar nada literalmente como é ou seria, fosse se preocupar em organizar o que é animalesco e o que é “regra de etiqueta” ou “educação inculcada pelos pais”.

Alfred Adler como uma espécie de Nietzsche embrutecido para a vulgata.

Al contrario de Fraud, Jung proclamó siempre abiertamente el enorme estímulo que recibió de N..”

CILA OU CARIBDE – Volume I

Já se encontra em pré-venda meu último livro, o primeiro de uma série que espero que se estenda bastante! Trata-se de um compilado dos meus textos favoritos de 1º de julho de 2006 a 10 de agosto de 2009, basicamente meus 3 primeiros anos como autor, compreendendo do segundo ao quarto ano de funcionamento do blog Seclusão, quando ainda possuía outro nome e endereço, fora do WordPress. Alguns dos textos foram republicados no Seclusão ao longo destes últimos 6 anos, e serão novamente repostados em breve (e linkados neste post), para dar um gostinho e incentivar o comprador-leitor!

Segue meu principal “centro” de vendas:

https://clubedeautores.com.br/livro/cila-ou-caribde

PAIDEIA: A formação do homem grego (tradução do original PAIDEIA: Die Formung des griechischen Menschen)

Tradução de ARTUR M. PARREIRA

Adaptação para a edição brasileira de MONICA STAHEL

Revisão de GILSON CÉSAR CARDOSO DE SOUZA

5. ed., SP: WMF Martins Fontes, 2010.

Alguns livros são muito longos para ler em vida. Por isso, eu reduzi o conteúdo de 1413 páginas para 329, para que você pudesse ler também! A perda em conteúdo foi a mínima possível, assim espero. Com comentários meus e ilustrações de fora do livro.


ÍNDICE REMISSIVO [CONTROL+F]

I. LUGAR DOS GREGOS NA HISTÓRIA DA EDUCAÇÃO

LIVRO PRIMEIRO: A PRIMEIRA GRÉCIA

1.1 NOBREZA E ARETE

1.2 CULTURA E EDUCAÇÃO DA NOBREZA HOMÉRICA

1.3 HOMERO COMO EDUCADOR

1.4 HESÍODO E A VIDA DO CAMPO

1.5 O ESTADO JURÍDICO E O SEU IDEAL DE CIDADÃO

1.6 A AUTOFORMAÇÃO DO INDIVÍDUO NA POESIA JÔNICO-EÓLICA

1.7 SÓLON COMEÇO DA FORMAÇÃO POLÍTICA DE ATENAS

1.8 O PENSAMENTO FILOSÓFICO E A DESCOBERTA DO COSMOS

1.9 LUTA E TRANSFORMAÇÃO DA NOBREZA

1.10 A POLÍTICA CULTURAL DOS TIRANOS

LIVRO SEGUNDO: APOGEU E CRISE DO ESPÍRITO ÁTICO

2.1 O DRAMA DE ÉSQUILO

2.2 O HOMEM TRÁGICO DE SÓFOCLES

2.3 OS SOFISTAS

2.4 EURÍPIDES E O SEU TEMPO

2.5 A COMÉDIA DE ARISTÓFANES

2.6 TUCÍDIDES COMO PENSADOR POLÍTICO

LIVRO TERCEIRO: À PROCURA DO CENTRO DIVINO

3.1 PRÓLOGO

3.2 SÉCULO IV

3.3 SÓCRATES

3.4 A IMAGEM DE PLATÃO NA HISTÓRIA

3.5 DIÁLOGOS SOCRÁTICOS MENORES DE PLATÃO

3.6 O PROTÁGORAS

3.7 O GÓRGIAS

3.8 O MÊNON

3.9 O BANQUETE

3.10 A REPÚBLICA – I

3.11 A REPÚBLICA – II

3.12 A REPÚBLICA – III

LIVRO QUARTO: O CONFLITO DOS IDEAIS DE CULTURA NO SÉCULO IV

4.1 A MEDICINA COMO PAIDEIA

4.2 A RETÓRICA DE ISÓCRATES E O SEU IDEAL DE CULTURA

4.3 EDUCAÇÃO POLÍTICA E IDEAL PAN-HELÊNICO

4.4 A EDUCAÇÃO DO PRÍNCIPE

4.5 AUTORIDADE E LIBERDADE NA DEMOCRACIA RADICAL

4.6 ISÓCRATES DEFENDE A SUA PAIDEIA

4.7 XENOFONTE: O CAVALEIRO E O SOLDADO IDEAIS

4.8 O FEDRO DE PLATÃO: FILOSOFIA E RETÓRICA

4.9 PLATÃO E DIONÍSIO: A TRAGÉDIA DA PAIDEIA

4.10 AS LEIS

EPÍLOGO – TRANSIÇÃO

E.1 DEMÓSTENES: AGONIA E TRANSFORMAÇÃO DA CIDADE-ESTADO


I. LUGAR DOS GREGOS NA HISTÓRIA DA EDUCAÇÃO

Sem dúvida, a estabilidade não é indício de saúde, porque reina também nos estados de rigidez senil, nos momentos finais de uma cultura: assim sucede na China confucionista pré-revolucionária

Por mais elevadas que julguemos as realizações artísticas, religiosas e políticas dos povos anteriores, a história daquilo a que podemos com plena consciência chamar cultura só começa com os gregos.”

este retorno à Grécia, esta espontânea renovação da sua influência, não significa que lhe tenhamos conferido, pela sua grandeza espiritual, uma autoridade imutável, fixa e independente do nosso destino. O fundamento do nosso regresso reside nas nossas próprias necessidades vitais, por mais variadas que elas sejam através da História.”

O conhecimento do fenômeno original pressupõe uma estrutura espiritual análoga à dos gregos, atitude semelhante à que Goethe adota na consideração da natureza” “Precisamente num momento histórico em que (…) o complicado mecanismo da cultura se tornou hostil às virtudes heróicas do Homem, é preciso, por profunda necessidade histórica, voltar os olhos para as fontes de onde brota o impulso criador do nosso povo.”

Quanto maior é o perigo de até o mais elevado bem se degradar no uso diário, com tanto mais vigor sobressai o profundo valor das forças conscientes do espírito que se destacaram na obscuridade do coração humano e estruturaram, no frescor matinal e com o gênio criador dos povos jovens, as mais altas formas de cultura.”

Em contraste com a exaltação oriental dos homens-deuses, solitários, acima de toda a medida natural; (…) em contraste com a opressão das massas, sem a qual não seria concebível a exaltação dos soberanos (…) o início da história grega surge como princípio de uma valoração nova do Homem” Em busca do Santo Graal que não reluz como ouro – mas é-o –, o Re-Renascimento.

Do ponto de vista oriental, é impossível compreender como os artistas gregos conseguiram representar o corpo humano, livre e descontraído, fundados, não na imitação de movimentos e atitudes individuais escolhidas ao acaso, mas sim na intuição das leis que governam a estrutura, o equilíbrio e o movimento do corpo. (…) Os gregos tiveram o senso inato do que significa <natureza>.” Kant acerta aqui (livro 3): não se captou um modelo, mas abstraiu-se como ele seria, em existindo. Uma essência traduzida no fenomênico das pinceladas e/ou cinzeladas.

A mais alta obra de arte a que seu anelo se propôs foi a criação do Homem vivo. Os gregos viram pela 1ª vez que a educação tem de ser também um processo de construção consciente.” “A palavra alemã Bildung (formação, configuração) é a que designa do modo mais intuitivo a essência da educação no sentido grego e platônico.”

entre os povos, o grego é o antropoplástico.”

Acima do Homem como ser gregário ou como suposto eu autônomo, ergue-se o Homem como idéia.” Nada de ciência política clássica, nada de liberalismo.

O humanismo e o classicismo de outros tempos ignoraram este fato, ao falarem da <humanidade>, da <cultura>, do <espírito> dos gregos ou dos antigos, como expressão de uma humanidade intemporal e absoluta. O povo grego transmitiu, sem dúvida, à posteridade, de forma imorredoura, um tesouro de conhecimentos imperecíveis. Mas seria um erro fatal ver na ânsia de forma dos gregos uma norma rígida e definitiva. A geometria euclidiana e a lógica aristotélica são, sem dúvida, fundamentos permanentes do espírito humano, válidos ainda em nossos dias, e dos quais não é possível prescindir. [quem sabe] Mas até essas formas universalmente válidas (…) são (…) inteiramente gregas e não excluem a coexistência de outras formas de intuição e de pensamento lógico e matemático.”

Nesse tempo em que a história grega desembocou no Império Romano e deixou de constituir uma nação independente, o único e mais elevado ideal da sua vida foi a veneração das suas antigas tradições. Desse modo foram eles os criadores daquela teologia classicista do espírito que é característica do humanismo. A sua estética vita contemplativa é a forma originária do humanismo e da vida erudita dos tempos modernos.”

Também o neo-humanismo alemão do tempo de Goethe considerou o grego como manifestação da verdadeira natureza humana num período da História definido e único, o que é uma atitude mais próxima do racionalismo da <Época das Luzes>” “Quando, atualmente, com o perigo inverso de um historicismo sem limite nem fim, nesta noite em que todos os gatos são pardos, voltamos aos valores permanentes da Antiguidade, não podemos considerá-los de novo como ídolos intemporais.”

no melhor período da Grécia era tão inconcebível um espírito alheio ao Estado como um Estado alheio ao espírito.” “…desde a idade heróica de Homero até o Estado autoritário de Platão, dominado pelos filósofos, e no qual o indivíduo e a comunidade social travam a sua última batalha no terreno da filosofia.”

A trindade grega do poeta, do Homem de Estado e do sábio encarna a mais alta direção da nação.”

Assim se eleva a <literatura> grega clássica acima da esfera do puramente estético, onde a quiseram em vão encerrar, e exerce um influxo incomensurável através dos séculos.”

Não é possível compreender o ideal agônico, revelado nos cantos pindáricos aos vencedores, sem conhecer as estátuas que nos mostram os vencedores olímpicos na sua encarnação corporal, ou as dos deuses, como encarnação das idéias gregas sobre a dignidade da alma e do corpo humano.”

Sem dúvida, os verdadeiros representantes da paideia grega não são os artistas mudos – escultores, pintores, arquitetos –, mas os poetas e músicos, os filósofos, os retóricos e os oradores, quer dizer, os homens de Estado. No pensamento grego, o legislador encontra-se, em certo aspecto, muito mais próximo do poeta que o artista plástico (…) os gregos nunca falam da ação educadora da contemplação e da intuição das obras de arte, no sentido de Winckelmann.”

a história da educação grega coincide substancialmente com a da literatura.”

Será colocado de forma nova um problema velho: o fato de o processo educativo ter sido vinculado desde sempre ao estudo da Antiguidade.” “O nascimento da moderna história da Antiguidade, considerada como disciplina científica, trouxe consigo uma mudança fundamental da nossa atitude para com ela.” “Mas, ao lado desta história enciclopédica e objetiva da Antiguidade, menos livre de valorações do que imaginam os seus mais eminentes promotores, permanece o perene influxo da <cultura clássica>

Pois bem: quando a nossa cultura toda, abalada por uma experiência histórica monstruosa,¹ se vê forçada a um novo exame dos seus próprios fundamentos, propõe-se outra vez à investigação da Antiguidade o problema, último e decisivo para o nosso próprio destino, da forma e do valor da educação clássica.”

¹ Monstro: parte da nossa essência de que não lembrávamos mais.

#TítulodeLivro

O MONSTRO & O FILÓSOFO

Usar a História para compreender a Metafísica. Nunca ao contrário.

LIVRO PRIMEIRO: A PRIMEIRA GRÉCIA

1.1 Nobreza e arete

educação e formação tem raízes diversas (…) Já Platão comparou a formação ao adestramento de cães de raça. (…) O kalos kagathos grego dos tempos clássicos revela esta origem tão claramente como o gentleman inglês.”

Mesmo onde a diferença de formação conduz à constituição de castas rígidas, o princípio da herança que nelas domina é corrigido e compensado pela ascensão de novas forças procedentes do povo. (…) Uma vez que a mais antiga tradição escrita nos mostra uma cultura aristocrática que se eleva acima do povo, importa que a investigação histórica a tenha como ponto de partida. Toda a formação posterior, por mais elevada que seja, e ainda que mude de conteúdo, conserva bem clara a marca da sua origem. A formação não é outra coisa senão a forma aristocrática, cada vez mais espiritualizada, de uma nação.”

não se pode utilizar a história da palavra paideia como fio condutor para estudar a origem da formação grega, porque esta palavra só aparece no séc. V. O mais antigo traço é Ésquilo, Sete contra Tebas, 18. (…) no início do séc. V a palavra tinha o simples significado de <criação dos meninos>, em nada semelhante ao sentido elevado que adquiriu mais tarde (…) O tema essencial da história da formação grega é antes o conceito de arete, que remonta aos tempos mais antigos. Não temos na língua portuguesa um equivalente para este termo; mas a palavra <virtude>, na sua acepção não-atenuada pelo uso puramente moral,¹ e como expressão do mais alto ideal cavaleiresco unido a uma conduta cortês e distinta e ao heroísmo guerreiro, talvez pudesse exprimir o sentido da palavra grega.” Discordo: hoje é impossível transmitir essa equivalência através desta palavra. Mas a discordância se dirige só ao tradutor, evidentemente. O mais próximo seria “nobreza de caráter”.

¹ A besta-loira é um animal deficiente.

O testemunho mais remoto da antiga cultura aristocrática helênica é Homero”

Tanto em Homero quanto nos séculos posteriores, o conceito de arete é freqüentemente usado no seu sentido mais amplo, isto é, não só para designar a excelência humana, como também a superioridade de seres não-humanos: a força dos deuses ou a coragem e rapidez dos cavalos de raça.(*)

(*) Para a arete do cavalo: [vide além (capítulo sobre Xenofonte] e também em Platão, Rep., 335 B, onde se fala da arete dos cães e dos cavalos. Em 353 B, fala-se da arete dos olhos; arete dos deuses: I, 498.”

Vigor e saúde são a arete do corpo; sagacidade e penetração, a arete do espírito. (…) É verdade que arete tem com freqüência o sentido de aceitação social, significando então <respeito>, <prestígio>. Mas isto é secundário, e deve-se à grande influência social de todas as valorações do homem nos primeiros tempos. (…) uma força que (…) constituía a perfeição [do indivíduo].”

Só uma vez, nos livros finais, Homero entende por arete as qualidades morais ou espirituais. Em geral (…) heroísmo, considerado não no nosso sentido de ação mortal e separada da força, mas sim intimamente ligado a ela.” Os hindus que se jogam debaixo das rodas das charretes nas cerimônias religiosas não teriam, portanto, arete.

morreu como um herói esforçado”: contraponto do patético “morreu como uma pomba” da lavra cristã.

O nome de aristoi convém a um grupo numeroso; mas, no seio deste grupo, que se ergue acima da massa, há luta pelo prêmio da arete. (…) A palavra aristeia, empregada mais tarde para os combates singulares dos grandes heróis épicos, corresponde plenamente àquela concepção.”

De certo modo pode-se dizer que a arete heróica só se aperfeiçoa com a morte física do herói. Ela reside no homem mortal, ou melhor, ela é o próprio homem mortal; mas perpetua-se, mesmo depois da morte, na sua fama, i.e., na imagem da sua arete, tal como o acompanhou e dirigiu na vida. (…) Os deuses de Homero são, por assim dizer, uma sociedade imortal de nobres (…) Ser piedoso quer dizer <honrar a divindade>.”

O amor da pátria, que hoje resolveria a dificuldade, era alheio aos antigos nobres. Agamemnon só consegue apelar para o seu poder soberano através de um ato despótico, pois tal poder nem sequer é admitido pelo sentimento aristocrático, que o reconhece apenas como primus inter pares. No sentimento de Aquiles perante a negação da honra que por suas façanhas lhe é devida, imiscui-se também esta sensação da opressão despótica. (…) As armas de Aquiles, caído em combate, são concedidas a Ulisses, não obstante os superiores merecimentos de Ájax; e a tragédia deste acaba na loucura e no suicídio.”

A filosofia sublima e universaliza os conceitos que capta na sua limitação originária, mas com isso se confirma e se define a sua verdade permanente e indestrutível idealidade.”

Aspirar à <beleza> (que para os gregos significa ao mesmo tempo nobreza e eleição) e fazê-la sua é não perder nenhuma ocasião de conquistar o prêmio da mais alta arete.”

Quem estima a si próprio deve ser infatigável na defesa dos amigos, sacrificar-se pela pátria, abandonar prontamente dinheiro, bens e honrarias para <fazer sua a beleza>. Esta frase curiosa repete-se com insistência, o que mostra até que ponto a mais sublime entrega a um ideal é para Aristóteles prova de um elevado amor-próprio. Quem está impregnado de auto-estima deseja antes viver um breve período no mais alto gozo a passar uma longa existência em indolente repouso; prefere viver só um ano por um fim nobre, a uma vasta vida por nada; escolhe antes executar uma única ação grande e magnífica a fazer uma série de pequenas insignificâncias.

Nestas palavras revela-se o que há de mais peculiar e original no sentimento de vida dos gregos, aquilo por que nos sentimos essencialmente unidos a eles: o heroísmo.”

Entre os dois grandes filósofos e os poemas de Homero, estende-se a cadeia ininterrupta de testemunhos da persistência da idéia de arete, própria dos primeiros tempos da Grécia.”

1.2 Cultura e educação da nobreza homérica

Atualmente não é possível considerar a Ilíada e a Odisséia – fontes da primitiva história da Grécia – como uma unidade, quer dizer, como obra de um só poeta, embora na prática continuemos a falar de Homero como a princípio fizeram os antigos, agrupando sob este nome diversos poemas épicos. O fato de a Grécia clássica, desprovida de senso histórico, ter separado daquela massa os dois poemas, considerando-os superiores de um ponto de vista puramente artístico e declarando os outros indignos de Homero, não afeta o nosso juízo científico nem pode ser considerado como tradição no sentido próprio da palavra. Do ponto de vista histórico, a Ilíada é um poema muito mais antigo. A Odisséia reflete um estágio muito posterior da história da cultura. Com esta verificação, ganha a maior importância o problema da determinação do século a que uma e outra pertencem. A fonte principal para chegar à solução deste problema são os próprios poemas. Apesar de toda a perspicácia consagrada a este assunto, reina quanto a ele a maior insegurança. As escavações dos últimos 50 anos enriqueceram, sem dúvida de modo fundamental, o nosso conhecimento da Antiguidade grega, e sobretudo ofereceram-nos soluções precisas no que se refere à questão do núcleo histórico da tradição heróica; mas nem por isso avançamos um passo na determinação da época exata dos nossos poemas, que vários séculos separam do nascimento das sagas.” Curioso que Adorno não seja citado nem uma única vez. Apenas eu mesmo o citei numa observação, neste post.

É principalmente a Wilamowitz que devemos o fato de ter relacionado as primeiras análises realizadas segundo um critério exclusivamente lógico e artístico com os nossos conhecimentos históricos sobre a cultura grega primitiva.” Veja adiante indicações de leitura do autor Wilam.

A propensão expressa a renunciar por completo à análise de Homero manifesta-se em trabalhos recentes como o de F. DORNSEIFF, Archaische Mythenerzählung (Berlim, 1933) e F. JACOBY, ‘Die geistige Physiognomie der Odissee’, Die Antike, vol. 9, 159.”

será impossível considerar a Odisséia como uma imagem da vida da nobreza primitiva, se as suas partes mais importantes procederem da segunda metade do séc. VI, como atualmente crêem cientistas qualificados. E. SCHWARTZ, Die Odyssee (Munique, 1924), p. 294 e WILAMOWITZ, Die Heimkehr des Odysseus (Berlim, 1927), especialmente pp. 171-ss.: <Quem em questões de linguagem, religião ou costumes mistura a Ilíada e a Odisséia, quem, com Aristarco, as separa do resto como [GREGO], não pode pretender ser levado em conta.>” Curioso!

julgo ter demonstrado que o I canto da Odisséia – aceito pela crítica, depois de Kirchoff, como uma das últimas elaborações da epopéia – já era considerado obra de Homero por Sólon, e mesmo, pelo que tudo indica, antes do seu arcontado (594), i.e., no séc. VII, pelo menos.” “Parece-me fora de dúvida que a Odisséia, quanto ao essencial, já devia existir no tempo de Hesíodo.”

HIPERTROFIA DA HISTORIOGRAFIA: “O desejo compreensível dos investigadores de quererem saber mais do que aquilo que realmente podemos saber acarretou freqüentemente o descrédito injustificado da investigação como tal.”

Os heróis da Ilíada, que se revelam no seu gosto pela guerra e na sua aspiração à honra como autênticos representantes da sua classe, são, todavia, quanto ao resto da sua conduta, acima de tudo grandes senhores, com todas as suas excelências, mas também com todas as suas imprescindíveis debilidades. É impossível imaginá-los vivendo em paz: pertencem ao campo de batalha.”

Quando a Odisséia pinta a existência do herói depois da guerra, as suas viagens aventurosas e a sua vida caseira com a família e os amigos, inspira-se na vida real dos nobres do seu tempo e projeta-a com ingênua vivacidade numa época mais primitiva. [Todo o argumento da Dialética do Esclarecimento] Ela é, deste modo, a nossa fonte principal para conhecermos a situação da antiga cultura aristocrática. Pertence aos jônios, em cuja terra nasceu (…) Vê-se claramente que as suas descrições não pertencem à tradição dos velhos cantos heróicos, mas assentam na observação direta e realista das coisas contemporâneas.”

Se a periferia da imagem do mundo da Odisséia nos arrasta para a fantasia aventureira dos poetas, para as sagas heróicas e mesmo para o mundo do fabuloso e do maravilhoso, é com tanto maior força que a sua descrição das relações familiares nos aproxima da realidade.” “Só um ou outro traço realista e político, como a cena de Tersites, revela o tempo relativamente tardio do nascimento da Ilíada na sua forma atual. Nessa cena, Tersites, o <atrevido>, adita na presença dos nobres mais proeminentes um tom desdenhoso. Tersites é a única caricatura realmente maliciosa de toda a obra de Homero.” Conferir o excelente Tersites shakespeariano: https://seclusao.art.blog/2018/12/16/troilus-and-cressida/.

Os rapsodos não pertenciam, provavelmente, à classe nobre. Na lírica, na elegia e no iambo, pelo contrário, encontramos com freqüência poetas aristocráticos.” Wilamowitz

A vergonhosa conduta dos pretendentes [de Penélope] é constantemente estigmatizada como uma ignomínia para eles e para a sua classe. Ninguém pode contemplá-la sem indignação e é, depois, severamente expiada.”

A figura do aventureiro astuto e rico de recursos é criação do tempo das viagens marítimas dos jônios. A necessidade de glorificar o seu herói liga-se ao ciclo dos poemas troianos, e principalmente aos que se referem à destruição de Ílion.”

A arete própria da mulher é a formosura. (…) A mulher, todavia, não surge apenas como objeto da solicitação erótica do homem, como Helena ou Penélope, mas também na sua firme posição social e jurídica de dona de casa.” “Na Odisséia, Helena, de volta a Esparta com o primeiro marido, aparece como o protótipo da grande dama, modelo de distinta elegância e de soberana forma e representação social.”

A posição social da mulher nunca mais voltou a ser tão elevada [da perspectiva grega] como no período da cavalaria homérica. Arete, a esposa do príncipe Feace, é venerada pelo povo como uma divindade.”

Quando Agamemnon decide levar para a terra Criseida, capturada como despojo de guerra, e declara perante a assembléia que a prefere a Clitemnestra, pois não a acha inferior a ela nem pela presença ou pela estatura, nem pela prudência ou linhagem, é possível que isso seja fruto do caráter particular de Agamemnon – e já os antigos comentadores observaram que toda a arete da mulher está aqui descrita num só verso – mas a maneira imperiosa como o homem procede, acima de toda a consideração, não é coisa isolada no decurso da Ilíada. Amíntor, pai de Fênix, desentende-se com o filho por causa da amante, pela qual abandona a esposa; e o filho, incitado pela própria mãe, faz a côrte àquela, roubando-a do pai.¹ E não se trata de costumes de guerreiros embrutecidos. Acontece em tempo de paz.”

¹ Para tristeza de Platão em Leis XI!

É na mais alta, íntima e pessoal relação do herói com a sua deusa Palas Atena, a qual o guia nas suas andanças e jamais o abandona, que o poder espiritual da mulher como inspiradora e guia acha a sua expressão mais bela.” E curiosamente não é uma mulher de carne!

O mestre dos heróis por excelência era, naquele tempo, o prudente centauro Quíron, que vivia nos desfiladeiros selvosos, de abundantes nascentes, das montanhas de Pélion, na Tessália. Diz a tradição que uma longa série de heróis foi sua discípula e que Peleu, abandonado por Tétis, confiou-lhe a guarda de seu filho Aquiles.” “Embora o poeta do canto nono ponha Fênix em lugar de Quíron, Pátroclo é convidado a aplicar num guerreiro ferido um remédio que aprendeu de Aquiles, o qual por sua vez o aprendera outrora de Quíron” “O poeta da <Embaixada a Aquiles> não pôde utilizar o tosco centauro como medianeiro, ao lado de Ájax e Ulisses, pois só um herói cavaleiresco podia surgir como educador de outro herói. (…) Para substituto de Quíron foi escolhido Fênix, que era vassalo de Peleu e príncipe dos dólopes.”

A Fênix era permitido exprimir verdades que Ulisses não poderia dizer. Na boca daquele, este intento supremo de vergar a inquebrantável vontade do herói e chamá-lo à razão adquire o seu mais grave e íntimo vigor: deixa antever, no caso do seu fracasso, o trágico desenlace da ação como conseqüência da inflexível negativa de Aquiles.” “Todo leitor sente e compartilha intimamente, em toda a sua gravidade, a decisão definitiva do herói, da qual depende o destino dos gregos e do seu melhor amigo Pátroclo e, por fim, o seu próprio destino.” “Peleu entrega o seu filho Aquiles, sem qualquer experiência na arte da palavra e na conduta guerreira, ao seu leal vassalo (…) Fênix ficou junto dele e considerou-o como filho quando lhe foram recusados os próprios filhos pela trágica maldição de seu pai Amíntor.”

Contra a poderosa força irracional do desvario, da deusa Ate, são impotentes toda a arte da educação humana e todo o conselho razoável.”

o íntimo conflito entre as paixões cegas e a mais perfeita intuição, tido como o autêntico problema de toda a educação no mais profundo sentido da palavra. Isto não tem nenhuma relação com o moderno conceito de decisão livre nem com a correspondente idéia de culpa. A concepção antiga é muito mais ampla e, por isso mesmo, mais trágica.”

A figura antitética do rebelde peleida é Telêmaco, cuja educação o poeta nos descreve no primeiro livro da Odisséia. Enquanto Aquiles lança ao vento as doutrinas de Fênix e se precipita para a perdição, Telêmaco presta atenção às advertências da deusa, disfarçada sob a figura do amigo e hóspede de seu pai, Mentes. (…) o costume dos jovens da alta nobreza de serem acompanhados nas suas viagens por um aio ou mordomo.”

A bonita relação de Telêmaco com Mentor, cujo nome serviu desde o Telêmaco de Fénelon para designar o velho amigo protetor, guia e mestre, fundamenta-se no desenvolvimento do tema pedagógico”

A análise crítica do aparecimento da Odisséia levanta um problema decisivo. A Telemaquia foi um poema originariamente independente ou esteve desde o início incluído na epopéia tal como o encontramos hoje?”

O conjunto da Odisséia constitui uma linda criação composta de duas partes separadas: Ulisses, ausente e retido na ilha da ninfa apaixonada, rodeado de mar, e o seu filho inativo, à espera dele no lar abandonado.”

Este jovem passivo, amável, sensível, dolorido e sem esperança teria sido um aliado inútil para a luta rude e decisiva da vingança de Ulisses, que no seu regresso ao lar seria forçado a enfrentar os pretendentes sem nenhuma ajuda. Mas Atena converte-o no companheiro de luta, valente, ousado e decidido.

Objetou-se, contra a afirmação de uma formação pedagógica consciente da figura de Telêmaco, nos quatro primeiros cantos da Odisséia, que a poesia grega não nos dá nenhum quadro do desenvolvimento interno de um caráter. A Odisséia não é, efetivamente, uma novela pedagógica moderna, e por isso a transformação de Telêmaco não pode ser apontada como desenvolvimento, no sentido atual. Naquele tempo só podia ser explicada como obra da inspiração divina. Mas essa inspiração não surge, como é freqüente na epopéia, de modo puramente mecânico, por ordem de um Deus ou simplesmente em sonhos.”

os dois grandes aristocratas, Píndaro e Platão.”

Não falta nenhum traço essencial nesta Telemachou paideia: nem os conselhos de um velho amigo experiente; nem o influxo delicado e sensível da mãe temerosa e cheia de cuidados pelo seu filho único (e não será conveniente consultá-la no momento decisivo, porque seria muito mais capaz de, com os seus temores, refrear o filho, por longo tempo mimado, do que compreender-lhe a súbita elevação)” Uma ficção em que Platão tivesse conseguido, senão erigir a República, pelo menos falsificar Homero, de forma que a Odisséia a que temos acesso seja da sua pena, e não mais antiga!

É com a mais calorosa simpatia que o poeta pinta a confusão íntima de Telêmaco quando este, educado na simplicidade da nobreza rural, é recebido numa pequena ilha como hóspede de grandes senhores e entra pela primeira vez no grande mundo para ele desconhecido.”

Agamemnon foi morto logo após o regresso de Tróia; Ulisses esteve 20 anos afastado do lar. Este espaço de tempo bastou ao poeta para poder situar o ato e a estada de Orestes na Fócida, antes do começo da ação da Odisséia. [Tudo mui bem pensado. Poderia de fato ser um o autor? Ainda mais sempre o pai de todos?] O acontecimento era recente, mas a fama de Orestes estendera-se já a toda a Terra, e Atena refere-o a Telêmaco em palavras inflamadas.”

1.3 Homero como educador

foi o cristianismo [neste caso, Platão como seu mentor!] que, por fim, converteu a avaliação puramente estética da poesia em atitude espiritual predominante. É que isso lhe possibilitava rejeitar, como errôneo e ímpio, a maior parte do conteúdo ético e religioso dos antigos poetas e, ao mesmo tempo, aceitar a forma clássica como instrumento de educação e fonte de prazer.” “Repugna-nos naturalmente ver a tardia poética filosófica do helenismo interpretar a educação em Homero como uma árida e racionalista fabula docet ou, de acordo com o modelo dos sofistas, fazer da epopéia uma enciclopédia de todas as artes e ciências. Mas esta quimera da escolástica não é senão a degenerescência de um pensamento em si mesmo correto, o qual, como tudo quanto é belo e verdadeiro, se torna grosseiro em mãos grosseiras.”

A arte tem um poder ilimitado de conversão espiritual. É o que os gregos chamaram psicagogia.”

Na epopéia manifesta-se a peculiaridade da educação helênica como em nenhum outro poema. Nenhum outro povo criou por si mesmo formas de espírito comparáveis àquelas da literatura grega posterior. Dela nos vêm a tragédia, a comédia, o tratado filosófico, o diálogo, o tratado científico sistemático, a história crítica, a biografia, a oratória jurídica e panegírica, a descrição de viagens e as memórias, as coleções de cartas, as confissões e os ensaios.”

E, como sucedeu entre os gregos, também entre os indianos, germanos, romanos, finlandeses e alguns povos nômades da Ásia Central nasceu dos cantos heróicos uma epopéia.”

Os poeirentos manuscritos da épica medieval da Canção de Rolando, do Beowulf e dos Nibelungos, dormitavam nas bibliotecas e foi preciso que uma erudição prévia os redescobrisse e trouxesse à luz. A Divina Comédia de Dante é o único poema da Idade Média que desempenhou papel análogo ao de Homero, não só na vida da sua própria nação, mas até de toda a humanidade.”

Hölderlin disse: O que permanece é obra dos poetas. Este verso exprime a lei fundamental da história da educação helênica.”

Na nossa grande epopéia, precedida de longa evolução dos cantos heróicos, estes epítetos, com o uso, perderam a vitalidade, mas são impostos pela convenção do estilo épico. Os epítetos isolados já não são empregados sempre com um significado individual e característico. São em grande medida ornamentais.”

Tudo quanto é baixo, desprezível e falho de nobreza é suprimido do mundo épico.”

Homero tudo engrandeceu: animais e plantas, a água e a terra, as armas e os cavalos. Podemos afirmar que não deixou nada sem elogio e sem louvor. Mesmo Tersites, o único que ele difamou, denomina-o orador de voz clara.” Dión de Prusa

a poesia mélica nasce de canções populares; o iambo, dos cantos das festas dionisíacas; os hinos e o prosodion, dos serviços divinos; os epitalâmios, das cerimônias populares das bodas; as comédias, dos komos; as tragédias, dos ditirambos. Podemos dividir assim as formas originais a partir das quais se desenvolvem os gêneros poéticos posteriores”

A didática e a elegia seguem os passos da épica e aproximam-se dela pela forma. Dela recebem o espírito educador que passa mais tarde a outros gêneros, como os iambos e os cantos corais. A tragédia, tanto pelo seu material mítico como pelo seu espírito, é a herdeira integral da epopéia. É unicamente à sua ligação com a epopéia e não à sua origem dionisíaca que ela deve o seu espírito ético e educador.”

As descrições de batalhas campais só conseguem despertar o nosso interesse nas cenas dominadas por grandes heróis individuais.”

Em vez de uma história da guerra troiana ou da vida inteira de Aquiles, apresenta apenas, com prodigiosa segurança, as grandes crises, alguns momentos de significação representativa e da mais alta fecundidade poética, o que permite concentrar e evocar, em breve espaço de tempo, dez anos de guerra com todos os seus combates e vicissitudes, passadas, presentes e futuras.”

A Ilíada começa no instante em que Aquiles, colérico, retira-se da luta, o que põe os gregos no maior apuro.”

do mesmo modo o final não se compara ao êxito triunfante de uma aristeia comum. Aquiles não fica satisfeito com a sua vitória sobre Heitor. Toda a história finda com a tristeza inconsolável do herói, com aquelas espantosas lamentações de morte de gregos e troianos perante Pátroclo e Heitor, e com a sombria certeza que o vencedor tem a respeito do seu próprio destino.

Quem pretende suprimir o último Canto ou continuar a ação até a morte de Aquiles, e quiser fazer da Ilíada uma aquileida ou pensar que ela era originariamente assim, estará encarando o problema de um ponto de vista histórico e de conteúdo, não do ponto de vista artístico da forma. (…) É o triunfo do herói, não a sua ruína, que pertence à autêntica aristeia. A tragédia contida na resolução de Aquiles de vingar em Heitor a morte de Pátroclo, apesar de saber que após a queda de Heitor o espera a ele, por sua vez, uma morte certa, não encontrará a sua plenitude até a consumação da catástrofe.”

À cegueira de Agamemnon, junta-se, no Canto IX, a de Aquiles, de conseqüências bem mais graves, porque <não sabe ceder> e, cego pela cólera, ultrapassa todas as medidas humanas. Quando já é tarde demais é que fala cheio de arrependimento. Maldiz então o rancor que o levou a ser infiel ao seu destino heróico, a permanecer ocioso e a sacrificar o seu amigo mais querido. Agamemnon, depois da sua reconciliação com Aquiles, lamenta igualmente a sua própria cegueira numa ampla alegoria sobre os efeitos mortais de ate. Homero concebe a ate, tal como a moira, de modo estritamente religioso, como força divina a que o homem mal pode resistir.”

A frase de Heráclito situa-se no final do caminho percorrido pelos gregos no conhecimento do destino humano. O poeta que criou a figura de Aquiles está no início desse caminho.”

A ação não se desentranha como uma desconexa sucessão temporal. Impera sempre nela o princípio da razão suficiente.” “Homero, no entanto, não é autor moderno que considera tudo simplesmente no seu desenvolvimento interno, como experiência ou fenômeno de uma consciência humana. No mundo em que vive, nada de grande acontece sem a cooperação de uma força divina, e a mesma coisa acontece na epopéia.”

Os deuses estão sempre interessados no jogo das ações humanas. Tomam partido por este ou por aquele, conforme desejam repartir os seus favores ou tirar vantagem. (…) Também na Ilíada os deuses se dividem em dois campos. Isto é crença antiga. Mas são novas algumas facetas da sua elaboração, como o esforço do poeta para manter, tanto quanto possível, na dissensão que a guerra de Tróia provoca no Olimpo, a lealdade mútua dos deuses, a unidade do seu poder e a estabilidade do seu reino divino. A causa última de todos os acontecimentos é a decisão de Zeus. (…) A consideração psicológica e a metafísica de um mesmo acontecimento não se excluem de modo nenhum.” “A epopéia conserva, assim, uma duplicidade característica. Qualquer ação deve ser encarada ao mesmo tempo sob o ponto de vista humano e sob o ponto de vista divino.”

Basta pensar na epopéia cristã medieval escrita em língua românica ou germânica, onde nenhuma força divina interfere e todos os acontecimentos decorrem sob o prisma do acontecer subjetivo e da atividade puramente humana, para nos darmos conta da diferença da concepção poética da realidade própria de Homero.”

Quando dois povos lutam entre si e imploram com preces e sacrifícios o auxílio dos seus deuses, põem os deuses em situação delicada, sobretudo dentro de um pensamento que acredita na onipotência e na justiça imparcial do poder divino.” “Em contraste, (…) vê-se na Ilíada um sentimento religioso cuja representação da divindade, e principalmente do soberano supremo do mundo, serve de alimento às idéias mais sublimes da arte e da filosofia posteriores. Só na Odisséia, porém, descobrimos uma concepção mais coerente e sistemática do governo dos deuses.

Recebe da Ilíada a idéia de um concílio dos deuses, no início dos Cantos I e V; mas cai na vista a diferença entre as cenas tumultuosas do Olimpo da Ilíada e os maravilhosos concílios de personalidades sobre-humanas da Odisséia. Na Ilíada os deuses chegam quase a passar a vias de fato.” “os deuses empregam na sua luta meios humanos – humanos demais” “O Zeus que preside ao concílio dos deuses no começo da Odisséia representa uma elevada consciência filosófica do mundo.” “É através desse prisma ético e religioso que o poeta encara os sofrimentos de Ulisses e a hybris [hubris] dos pretendentes, expiada com a morte.”

Cada personagem conserva firmemente a sua atitude e o seu caráter. Esta rígida construção ética pertence, provavelmente, aos últimos estágios da elaboração poética da Odisséia.”

1.4 Hesíodo e a vida do campo

A vida despreocupada da classe senhorial, em Homero, não deve induzir-nos em erro: a Grécia exige dos seus habitantes uma vida de trabalho.”

O seu solo é formado de múltiplos vales estreitos e paisagens cortadas por montanhas. Quase não tem as vastas planícies, fáceis de cultivar, do norte da Europa, o que obriga a uma luta incessante com o solo para arrancar dele o que só assim ele consegue dar. A agricultura e o pastoreio foram sempre as ocupações mais importantes e mais características dos gregos. Só no litoral prevaleceu, mais tarde, a navegação. Nos tempos mais remotos predominou em absoluto a atividade agrícola.”

Hesíodo conta no conhecido proêmio da Teogonia como despertou para a vocação de poeta: era um simples pastor e guardava os seus rebanhos no sopé do Hélicon, quando um dia recebeu a inspiração das musas, que lhe puseram nas mãos o bastão do rapsodo.”

Embora não se possa, num povo tão multiforme como o grego, generalizar a partir da situação da Beócia, as condições desta são, em grande medida, típicas. (…) Não existe a escravatura e nada indica, mesmo remotamente, que aqueles camponeses e pastores que viviam do trabalho das suas mãos descendessem de uma raça subjugada na época das grandes migrações, como acontecia na Lacônia.”

para Hesíodo o mundo heróico pertence a outra época, diferente e melhor do que a atual, <a idade do ferro> que descreve com cores tão sombrias nos Erga. Não há nada de tão característico no sentimento pessimista do povo trabalhador como a história das cinco idades do mundo, que começa com os tempos dourados, sob o domínio de Cronos, e leva, pouco a pouco, em linha descendente, à subversão do direito, da moral e da felicidade humana nos duros tempos atuais.”

<Camponês> ainda não quer dizer <inculto>. As próprias cidades dos tempos antigos, principalmente na metrópole grega, são acima de tudo cidades rurais e continuam a sê-lo mais tarde”

O seu poema dirige-se primordialmente aos homens da sua condição e parte do princípio de que os seus ouvintes entendem a linguagem artística de Homero, que é a que ele próprio emprega.”

Na grande massa das sagas da Teogonia encontramos muitos temas antiquíssimos, já conhecidos de Homero, mas também muitos outros que nele não aparecem. (…) Os preferidos são os mitos que exprimem a concepção da vida realista e pessimista daquela classe ou as causas das misérias e necessidades da vida social que os oprimem: o mito de Prometeu, no qual Hesíodo encontra a solução para o problema do cansaço e dos sofrimentos da vida humana; (…) o mito de Pandora, que é alheio ao pensamento cavaleiresco e exprime a concepção triste e prosaica da mulher como fonte de todos os males. (…) O modo como, p.ex., conta as histórias de Prometeu e Pandora pressupõe nitidamente que já eram conhecidas dos seus ouvintes. (…) todas as classes sociais possuem o seu próprio tesouro de mitos.”

A grande novidade desta obra está em o poeta falar na primeira pessoa. (…) É o enlace imediato do poema com a disputa jurídica sustentada contra o seu irmão Perses que justifica esta ousada inovação.”

Zeus, que humilha os poderosos e exalta os humildes” Já ouvi isso nalgum lugar!

Só o ricaço, que tem os celeiros cheios e não está apertado pelo cuidado da própria subsistência, pode entregar-se à inútil mania das disputas. Ele pode fazer maquinações contra a fazenda e os bens dos outros, e desperdiçar o tempo no mercado.”

Insensatos, não sabem quão verdadeira é a máxima que diz que a metade é maior que o todo e qual é a bênção contida na erva mais humilde que a terra faz crescer para o homem, a malva [flor púrpura] e o asfódelo.” Erga, 40

A tendência causal nascente encontrou satisfação na construção sagaz de uma genealogia completa dos deuses. (…) o Caos, que também encontramos nos mitos nórdicos, é evidentemente uma idéia originária das raças indo-germânicas. (…) O pensamento da Teogonia não se contenta em pôr em interação os deuses reconhecidos e venerados nos cultos nem se atém aos conceitos tradicionais da religião em vigor.”

logo no relato introdutório sobre a Éris boa e a má vê-se que a Teogonia e os Erga, apesar da diferença dos assuntos, não estavam separadas na mente do poeta e o pensamento do teólogo penetra o do moralista, assim como o deste se manifesta claramente na Teogonia.”

O trabalho e os sofrimentos devem ter aparecido em algum momento no mundo. Não podem ter feito parte, desde a origem, da ordem divina e perfeita das coisas. Hesíodo assinala-lhes como causa a sinistra ação de Prometeu, o roubo do fogo divino, que encara do ponto de vista moral. Como castigo, Zeus criou a primeira mulher, a astuta Pandora, mãe de todo o gênero humano. Da caixa de Pandora saíram os demônios da doença, da velhice, e outros males mil que hoje povoam a Terra e o mar.”

Não merecemos mais o mito.

Este uso normativo do mito revela-se com maior nitidez porque Hesíodo, nos Erga, coloca a narração das 5 idades do mundo logo em seguida à história de Prometeu, mediante uma fórmula de transição que talvez não tenha estilo, mas é sumamente característica para o que nos interessa. Se quiseres, contar-te-ei com arte uma segunda história até o fim. Acolhe-a, porém, no teu coração. (Erga, 106).”

Hesíodo não viu que, na realidade, os dois mitos se excluem (…) Enumera como causas da desventura cada vez maior dos homens o aumenta da irreflexão, o desaparecimento do temor dos deuses, a guerra e a violência. Na quinta idade, a do ferro, em que o poeta lamenta ser forçado a viver, domina só o direito do mais forte. Nela só prosperam os malfeitores.” Shishio/Meruem

Somos todos Prometeus. Somos promessas prestes a não vingar.

Homero e Píndaro chamam ainos também aos exemplos míticos. Só mais tarde o conceito se circunscreve às fábulas de animais. Possui o sentido já conhecido de advertência ou conselho. Assim, não é apenas a fábula do falcão e do rouxinol que é ainos. Ela é só um exemplo que Hesíodo dá aos juízes.”

A identificação da vontade divina de Zeus com a idéia do direito e a criação de uma nova personagem divina, Dike, tão intimamente ligada a Zeus, o deus supremo, são a imediata conseqüência da força religiosa e da seriedade moral com que a classe camponesa nascente e os habitantes da cidade sentiram a exigência da proteção do direito.”

Deixa-me aconselhar-te com verdadeiro conhecimento, Perses, minha criança grande. (…) Os deuses imortais puseram o suor antes do êxito. A senda que a ele conduz é íngreme e comprida, e de início penosa.”

O trabalho é celebrado como o único caminho, ainda que difícil, para alcançar a arete. (…) Não se trata da arete guerreira da antiga nobreza, nem da arete da classe proprietária, baseada na riqueza, mas sim da arete do homem trabalhador, que tem a sua expressão numa posse de bens moderada.” “Hesíodo quer com plena consciência colocar ao lado do adestramento dos nobres, tal como se espelha na epopéia homérica, uma educação popular, uma doutrina da arete do homem simples.”

Perses, e quem quer que ouça as doutrinas do poeta, deve estar disposto a deixar-se guiar por ele, caso não seja capaz de conhecer intimamente o que lhe é proveitoso e o que lhe é prejudicial. (…) Estes versos constituíram, na ética filosófica posterior, o fundamento primeiro de toda a doutrina moral e pedagógica. Na Ética a Nicômaco, Aristóteles aceita-os integralmente nas suas considerações preliminares sobre o princípio adequado do ensino moral. (…) Perses não tem uma concepção justa. Mas o poeta tem de admitir que ela pode ser ensinada, na medida em que procura transmitir-lhe a sua própria convicção e influenciá-lo.”

Quem vive na pobreza é aborrecido pelos deuses e pelos homens; é comparável ao zangão, que devora o penoso trabalho das abelhas. Procura um prazer justo, dando-te ao trabalho numa medida equilibrada. (…) O trabalho é a única coisa justa na tua condição”

Esta corrente imemorial que brota da terra, inconsciente ainda de si própria, é a parte mais comovedora de Hesíodo e a causa principal da sua fôrça.”

Hesíodo é o primeiro poeta grego que fala do seu ambiente em seu próprio nome. Deste modo ergue-se acima da esfera épica, que apregoa a fama e interpreta as sagas, até a realidade e as lutas atuais. (…) Surge aqui pela primeira vez uma pretensão a guia, que não se fundamenta numa ascendência aristocrática nem numa função oficial reconhecida. Ressalta imediatamente a semelhança com os profetas de Israel, já salientada de tempos antigos. No entanto, é com Hesíodo, o primeiro dos poetas gregos a apresentar-se com a pretensão de falar publicamente à comunidade, baseado na superioridade do seu conhecimento, que o helenismo se anuncia como uma época nova na história da sociedade.”

É característica pessoal do poeta-profeta grego querer guiar o Homem transviado para o caminho correto, por meio do conhecimento mais profundo das conexões do mundo e da vida.”

1.4 Educação estatal de Esparta

Renunciaríamos de antemão a compreender a história dos gregos se, em conformidade com as divisões habituais do assunto, deixássemos o Estado aos historiadores <políticos> e aos investigadores do direito público e nos limitássemos ao conteúdo da vida espiritual. Pode-se escrever uma história da cultura alemã num longo período sem aludir à política. Esta só é fundamental nos tempos modernos. Por causa disso estudou-se durante muito tempo o povo grego e sua cultura predominantemente sob um prisma estético. Mas isto é um violento deslocamento do centro de gravidade. Só na polis se pode encontrar aquilo que abrange todas as esferas da vida espiritual e humana e determina de modo decisivo a sua estrutura. No período primitivo da cultura grega, todos os ramos da atividade espiritual brotam diretamente da raiz unitária da vida em comunidade.”

É da maior importância para o nosso intuito ver como o espírito da polis grega encontrou a sua expressão, primeiro na poesia e logo a seguir na prosa”

A mescla de dialetos diferentes, visível na epopéia, prova que a criação artística da poesia homérica é fruto da colaboração de várias raças e povos na elaboração do vocabulário, estilo e métrica dos poemas. (…) A investigação histórica jamais poderá desligar do nosso Homero cantos inteiros que apresentem uma tonalidade unitária de dialetos eólios. As particularidades do espírito dórico e jônico, ao contrário, revelam-se de maneira precisa nas formas da vida das cidades e na fisionomia espiritual da polis. Ambos os tipos se juntam na Atenas dos séculos V e IV. Enquanto a vida real do Estado ateniense recebe o influxo decisivo do ideal jônico, na esfera espiritual, por influência aristocrática da filosofia ática, vive a idéia espartana de uma regeneração que, no ideal platônico da formação, funde-se numa unidade superior com a idéia fundamental jônico-ática, despojada da sua forma democrática, de um Estado regido pelo direito.”

em vão se buscaria um nome espartano entre os moralistas e filósofos gregos. Em contrapartida, Esparta tem, de pleno direito, um lugar na história da educação.”

ao contrário de Homero e Hesíodo, na elegia de Tirteu encontramos apenas a formulação de um ideal, como é próprio da essência dessa poesia de puro pensamento.”

O nosso testemunho principal, a Constituição dos Lacedemônios, de Xenofonte, é fruto do romantismo meio filosófico meio político do séc. IV a.C. (…) A admiração de Xenofonte baseava-se ainda no conhecimento de Esparta através de uma íntima experiência pessoal, enquanto o enlevo romântico que se revela na biografia de Licurgo, por Plutarco,¹ baseia-se apenas num saber adquirido em antigas fontes literárias de valor heterogêneo.”

¹ Nunca será o bastante alertar o leitor desatento: Plutarco não tem quase valor histórico; todas as suas biografias devem ser lidas com suspeição a priori, como anedotas folclóricas guardando esparsos fundos de verdade.

ORIGEM DA DISTINÇÃO DOS NOMES LACEDEMÔNIA E ESPARTA

A crença de que a educação espartana era uma preparação militar unilateral deriva da Política de Aristóteles. (…) Depois da vitória na guerra do Peloponeso, Esparta conseguiu na Grécia uma hegemonia indiscutível, que perdeu ao fim de 30 anos, após a catástrofe de Leuctra.” “O dinheiro, que antes Esparta mal conhecia, entrou na cidade em torrentes, e <foi descoberto> um velho oráculo, segundo o qual a ambição arruinaria Esparta. Nesta época, dominada por uma política de expansão fria e calculista, ao estilo de Lisandro, em que os Lacedemônios se tinham apoderado despoticamente das acrópoles de quase todas as cidades gregas e as liberdades políticas das chamadas cidades autônomas haviam sido todas destruídas, a antiga disciplina espartana surgiu involuntariamente à luz do uso maquiavélico que dela fazia Esparta.”

A migração dórica, de que os gregos sempre guardaram uma recordação indelével, é o último dos movimentos de povos, possivelmente originários da Europa Central, que a partir da península balcânica penetraram na Grécia e se misturaram com os povoadores de outras raças mediterrânicas ali fixadas primitivamente, constituindo assim o povo grego que a história nos apresenta. O tipo característico dos invasores conservou em Esparta a sua maior pureza. A raça dórica ofereceu a Píndaro o seu ideal de homem loiro, de alta estirpe, tal como era representado não só o Menelau homérico, mas também o herói Aquiles, e em geral todos os <helenos de loira cabeleira> da Antiguidade heróica. A primeira coisa a levar em conta é que os espartanos constituíam, entre a população lacônia, apenas uma reduzida classe dominante, de formação tardia. Sob o seu domínio estava uma classe popular, livre, operária e camponesa, os periecos, bem como os servos hilotas, a massa dos submetidos, quase sem quaisquer direitos. Os antigos relatos dão-nos de Esparta a imagem de um acampamento militar permanente. Essa aparência vinha muito mais da constituição inteira da comunidade do que de uma ânsia de conquista. (…) A assembléia do povo espartano não é outra coisa senão a antiga comunidade guerreira. Não há nela qualquer discussão. Limita-se a votar SIM ou NÃO em face de uma proposta definida do conselho dos anciãos. [Daí poderia advir o orgulho nacionalista hegeliano diante de uma origem bárbara da cultura superior, não só d’A República como também do Estado Germânico, suposto fim da História e consumação do Espírito!] Este tem direito a dissolver a assembléia e pode retirar da votação as propostas com resultado desfavorável. (…) A sua organização representa um poder moderador no conflito de forças entre os senhores e o povo. (…) É significativo que o eforato [conselho de anciãos] seja a única instituição não-atribuída à legislação de Licurgo.”

quanto mais importância se concede à educação e à tradição oral, menor é a coação mecânica e externa da lei sobre todos os detalhes da vida.”

A participação de todos os cidadãos espartanos na educação militar torna-os uma espécie de casta aristocrática. Aliás, muitos traços dessa educação lembram a formação da antiga nobreza grega. Mas o fato de ter sido estendida aos que não eram nobres prova que houve uma evolução que modificou neste sentido o presumível domínio original dos nobres.”

Tirteu é ainda a nossa única fonte em relação às guerras messênicas, dado que a crítica moderna demonstrou ser total ou predominantemente fictícia a tradição dos historiadores mais recentes. O impulso da sua inspiração foi suscitado pela grande sublevação dos messênios, três gerações após a sua primeira subjugação. Durante 19 anos lutaram sem cessar, armados de lanças, os pais de nossos pais, com paciente coração; no 20º ano, os inimigos abandonaram os férteis campos e fugiram para as altas montanhas de Ithoma.

Em nenhum outro lugar a poesia grega revela tão claramente como a criação poética brota da vida da comunidade humana. (…) Por isso se exprime com freqüência na 1ª pessoa do plural: Lutemos!, Morramos!.”

A estreita ligação entre o indivíduo e a cidade estava, em tempo de paz, simplesmente latente para o cidadão médio, mesmo num Estado como o espartano. No caso de perigo, todavia, a idéia da totalidade manifestava-se subitamente com a maior força. A dura necessidade da longa e duvidosa guerra que acabava de eclodir foi a base férrea em que o Estado espartano se cimentou. Não precisava só de políticos e militares, naquela conjuntura. Precisava também encontrar expressão adequada para os novos valores humanos que na guerra se revelavam.” “a lenda fez de Tirteu um enviado de Apolo.”

Do ponto de vista formal, a elegia de Tirteu não é uma criação original. Os elementos formais lhe foram dados. A forma métrica da elegia – o dístico – é indubitavelmente mais antiga.”

DICOTOMIA ELEGIA X ODE: “A elegia não possui forma <interna> como chegaram a julgar os gramáticos da Antiguidade. Guiados pela evolução posterior do gênero e por uma falsa etimologia, quiseram reduzir todas as formas da elegia a uma raiz comum: o canto fúnebre. A elegia (…) só tinha um elemento constante: o fato de ser dirigida a alguém, indivíduo ou multidão. (…) Até o nosso fragmento, que começa num tom aparentemente mais reflexivo, atinge o seu acme e o seu termo sob a forma da exortação (…) simplesmente tal como a poesia didática dos Erga hesiódicos, dirige-se de maneira mais direta e intencional a uma personalidade determinada.” “Veste com a linguagem da epopéia um assunto contemporâneo.”

E ainda que fosse mais belo que Titono e mais rico do que Midas e Ciniras, mais régio que Pélops, filho de Tântalo, e dotado de uma língua mais lisonjeira que Adrasto, se tivesse todas as glórias do mundo, mas não possuísse o valor guerreiro, não quereria honrá-lo. Não dará boas provas de si na luta se não for capaz de encarar a morte sangrenta na peleja e de lutar corpo-a-corpo com o adversário.”

Mas aquele que cai entre os combatentes e perde a vida bem-amada cobre de glória a sua cidade, os seus concidadãos e o seu pai, ao ser chorado por todos, novos e velhos, quando jaz, com o peito, o côncavo escudo e a armadura trespassados por muitos projéteis; a sua dolorosa memória enche a cidade inteira e são honrados entre os homens o seu sepulcro e os seus filhos, e os filhos dos seus filhos e toda a sua linhagem; a honra do seu nome não se extingue jamais e, mesmo que jaza no seio da terra, torna-se imortal.”

a <polisação> do conceito da arete heróica deriva da <polisação> da idéia da glória heróica” (…) O <nome> é preservado com segurança da fugacidade do presente, pela vida duradoura da comunidade. § os gregos primitivos não conheceram a imortalidade da <alma>. O Homem morria com a morte do corpo. A psyche homérica significa antes o contrário: a imagem corpórea do próprio Homem, que vagueia no Hades como uma sombra: um puro nada.”

O homem político alcança a perfeição através da perenidade da sua memória na comunidade pela qual viveu ou morreu. Só o crescente menosprezo pelo Estado, próprio das épocas seguintes, e a progressiva valorização da alma individual, que alcança o apogeu com o Cristianismo, possibilitaram aos filósofos tomarem o desprezo da glória por uma exigência moral. Nada de semelhante se encontra ainda na concepção do Estado de Demóstenes e de Cícero. É com a elegia de Tirteu que se inicia o desenvolvimento da ética do Estado.”

O poeta contrasta a morte gloriosa no campo de batalha com a vida desventurada e errante, destino inevitável do homem que não cumpriu na guerra os seus deveres de cidadão (…) Anda pelo mundo errante, com o pai, a mãe, a mulher e os filhos. Na sua pobreza e indigência, é um estranho onde quer que vá e todos o fitam com olhos hostis.”

Não estabelece qualquer diferença entre os que foram desterrados por uma necessidade estatal de exceção, porque fugiram ante o inimigo, e os que abandonaram voluntariamente o país para escaparem ao serviço militar, sendo forçados por isso a viver como estranhos em outra cidade.” “O novo ideal da arete política exprime, em face da arete da epopéia, uma transformação da concepção religiosa. A polis é a suma de todas as coisas humanas e divinas.”

O pensamento que impregna a Eunomia tem a maior importância para o conhecimento da atitude pessoal de Tirteu e da sua oposição ao espírito político da Jônia e de Atenas. Enquanto estas nunca se sentiram vinculadas à autoridade da tradição e do mito, mas se empenharam em regular a distribuição dos direitos políticos segundo um pensamento mais ou menos universal, social e justo, Tirteu, à moda antiga, faz derivar do poder dos deuses a eunomia espartana e vê nessa origem a sua garantia mais alta e inviolável. Foi o próprio Zeus, filho de Crono, esposo da coroada Hera, que aos Heráclidas [tradição de haver dois reis, inicialmente, na cidade – descendentes de Heracles] deu esta cidade. Abandonamos com eles o ventoso Erineus e viemos até a vasta ilha de Pélops.

os reis são o único elo legítimo entre o Estado atual e o ato de doação divina que no passado o fundou. O oráculo de Delfos fundamentou para sempre a posição legítima dos reis.”

O Tirteu da Eunomia pertence a Esparta. O Tirteu das elegias guerreiras pertence à Grécia inteira.”

Para ilustrar a posição dos guerreiros no seu Estado ideal, Platão toma Tirteu como modelo, quando propõe honrar os guerreiros acima dos vencedores em Olímpia.”

É a autêntica idéia grega da formação. Uma vez modelada, a forma conserva o seu valor mesmo em estágios posteriores e mais elevados e qualquer novidade precisa confrontar-se com ela. Assim, o filósofo Xenófanes de Cólofon, cem anos após Tirteu, aplica-se em transformar aquelas idéias e sustenta que só à força espiritual cabe, no Estado, a mais alta posição”

A crítica de Platão dirige-se menos contra Tirteu que contra os excessos de força do Estado espartano da época, cujo fundamento encontra nos poemas guerreiros daquele. Nem mesmo os seus maiores admiradores poderiam descobrir naquela Esparta inflexível e unilateral qualquer vestígio de espírito musical e poético. Nesse sentido, são eloqüentes o silêncio de Xenofonte e os esforços fracassados de Plutarco para preencherem aquela lacuna. (…) Felizmente, apesar da fragmentação das nossas tradições e documentos, podemos provar que a antiga Esparta dos tempos heróicos do séc. VII tinha uma vida mais rica e estava totalmente livre da pobreza espiritual que a sua imagem histórica nos apresenta de modo tão vigoroso.”

foi chamado o grande músico Terpandro de Lesbos, inventor da cítara de 7 cordas, para dirigir o coro das festas religiosas e organizá-lo segundo o sentido das suas inovações. A Esparta das épocas subseqüentes adotou rigidamente os padrões de Terpandro e considerou toda a evolução posterior como uma revolução contra o Estado. Mas esta própria rigidez mostra até que ponto a antiga Esparta encarou a educação musical como coisa essencial para a formação do ethos humano”

Os abundantes resquícios de poesias corais de Alcman, lírico originário de Sardes e naturalizado espartano, completam de modo perfeito a imagem da Esparta arcaica.” “Os seus versos, escritos para os coros das jovens espartanas, jorram do humor jovial e da força realista da raça dórica, que só em traços isolados se manifestam através da estilização homérica das elegias de Tirteu. As canções de Alcman, que mencionam os nomes das jovens do coro e apregoam os seus méritos e as suas pequenas ambições e invejas, transportam-nos com idêntica vivacidade e realismo às rivalidades dos concursos musicais da antiga Esparta e revelam-nos que o espírito de emulação do sexo feminino não era inferior ao dos homens. Vê-se por elas também, com toda a clareza, que a condição da mulher na vida pública e privada de Esparta era muito mais livre que entre os Jônios, influenciados pelos costumes asiáticos, e que em Atenas, por sua vez influenciada pelos Jônios.”

1.5 O Estado jurídico e o seu ideal de cidadão

Aos jônios, como a todos os gregos da Ásia Menor, falta energia política construtiva, e em nenhum lugar deixaram uma formação estatal permanente e ativa.”

A estreiteza da faixa costeira em que ocorreu a série de invasões e a impossibilidade de penetrar profundamente no interior do país, ocupado por povos politicamente desorganizados e bárbaros, como os lídios, frígios e cários, atraiu cada vez mais as cidades da costa para o comércio marítimo, com o aumento da segurança na navegação. Isto converteu logo a nobreza de proprietária rural em empresária.”

A ação da Odisséia chega, para leste, até a Fenícia e Cólquida; para sul, até o Egito; para o ocidente, até a Sicília e a Etiópia Ocidental; e para o norte, no Mar Negro, até o país dos cimérios. É perfeitamente a narração do encontro do navegante com uma frota de navios e mercadores fenícios, cujo comércio se estendia a todo o Mediterrâneo e fazia a mais perigosa concorrência aos gregos. A viagem dos argonautas, com as suas maravilhosas descrições de povos e países longínquos, é também uma autêntica epopéia marítima.”

Esta elevada estima pelo direito por parte dos poetas e dos filósofos não precede a realidade, como se poderia pensar. Pelo contrário, é apenas o reflexo da importância fundamental que aqueles progressos deviam ter na vida pública daqueles tempos, i.e., desde o séc. VII até o início do séc. VI.”

o aumento da oposição entre os nobres e os cidadãos livres, a qual deve ter surgido em conseqüência do enriquecimento dos cidadãos alheios à nobreza, gerou facilmente o abuso político da magistratura e levou o povo a exigir leis escritas. As censuras de Hesíodo contra os senhores venais, que na sua função judicial atropelavam o direito, eram o antecedente necessário dessa reclamação universal.”

Dizia-se das partes contenciosas que <dão e recebem dike>. Assim se compendiava numa palavra só a decisão e o cumprimento da pena. O culpado <dá dike>, o que equivale originariamente a uma indenização, ou compensação. O lesado, cujo direito é reconduzido pelo julgamento, <recebe dike>. O juiz <reparte dike>. Assim, o significado fundamental de dike equivale aproximadamente a dar a cada um o que lhe é devido. (…) O alto sentido que a palavra recebe na vida da polis posterior aos tempos homéricos não se desenvolve a partir desse significado exterior, e sobretudo técnico, mas sim do elemento normativo que encontra no fundo daquelas antigas formas jurídicas, conhecidas de todo mundo. (…) hybris [ou hubris] – palavra cujo significado original corresponde à ação contrária ao direito. [arrogância, prepotência: arroga-se um direito que efetivamente não tem, não segue o caminho justo] Enquanto themis refere-se principalmente à autoridade do direito, sua legalidade e sua validade, dike significa o cumprimento da justiça. Assim se compreende que a palavra dike se tenha convertido necessariamente em grito de combate de uma época em que se batia pela consecução do direito uma classe que até então o recebera apenas como themis, quer dizer, como lei autoritária.”

Os próprios nobres tinham de submeter-se ao novo ideal político que surgiu da consciência jurídica e se tornou medida para todos. (…) Encontramos, desde os tempos mais recuados, uma série de palavras que designam certos gêneros de delitos, como adultério, assassínio, rapto, furto. Mas falta-nos um conceito genérico para designar a propriedade pela qual evitamos aquelas transgressões e nos mantemos dentro dos justos limites.”

O conceito de justiça, tida como a forma de arete que engloba e satisfaz todas as exigências do perfeito cidadão, supera naturalmente todas as formas anteriores. Todavia, os graus anteriores da arete não são por isso suprimidos: ao contrário, são elevados a uma nova forma.”

A raiz da ética filosófica de Platão e Aristóteles na ética da velha polis foi desconhecida dos tempos posteriores, habituados a encará-la como a ética absoluta e intemporal. Quando a Igreja cristã começou a estudá-la, achou estranho que Platão e Aristóteles chamassem virtudes morais à fortaleza e à justiça. Mas teve de conformar-se com este fato original da consciência moral dos gregos. (…) fizeram-se por isso inúmeras teses sobre a questão de saber se a fortaleza é uma virtude e como é que pode sê-lo. A aceitação consciente da antiga ética da polis pela moral filosófica posterior e a influência que por meio desta ela exerceu sobre o futuro são para nós um processo perfeitamente natural da história do espírito.”

A educação pública dos jovens é, porém, uma exigência que a filosofia do séc. IV foi a primeira a formular. Esparta é o único dos Estados mais antigos a exercer influência imediata na formação da juventude.”

É com razão que Platão denomina <antiga formação> a ginástica e a música. O cuidado que as cidades dedicaram, sob a forma de grandes e onerosos concursos, a esta formação, originalmente aristocrática, não se limitava a desenvolver o espírito de luta e o interesse musical. Era na competição que se formava o verdadeiro espírito comunitário. Assim se compreende facilmente o orgulho que os cidadãos gregos tinham em serem membros da sua polis. Para a identificação total de um grego exigia-se não só o seu nome e o do seu pai, mas também o da sua cidade natal.”

Com razão, o legislador era considerado educador do seu povo, e é característico do pensamento grego que ele seja freqüentemente colocado ao lado do poeta, e as determinações da lei junto das máximas da sabedoria poética.”

Mas na filosofia da natureza de Anaximandro de Mileto, por volta do séc. VI, ainda achamos um reflexo mais primitivo da idéia de lei. Transpõe para o reino da natureza a representação da dike da vida social da polis e explica a conexão causal da geração e corrupção das coisas como contenda jurídica, em que, por sentença do tempo, elas terão de expiar e pagar indenização conforme as injustiças que cometeram.” “vê-se bem como é profunda a conexão entre o nascimento da consciência filosófica nos jônios e a origem do Estado jurídico.”

O homem não é só <idiota>; é <político> também. Precisa ter, ao lado da habilidade profissional, uma virtude cívica genérica, pela qual se põe em relações de cooperação e inteligência com os outros, no espaço vital da polis. (…) a nova política do homem não pode estar vinculada, como a educação popular de Hesíodo,¹ à idéia do trabalho humano. (…) Se contemplarmos o processo evolutivo da educação grega a partir do ponto de vista hodierno inclinar-nos-emos a crer que o novo movimento teria de aceitar o programa de Hesíodo: substituir a formação geral da personalidade, própria dos nobres, por um novo conceito de educação popular, em que se avaliaria cada homem pela eficácia do seu trabalho específico, e o bem da comunidade resultaria de cada um realizar com a máxima perfeição possível o seu trabalho particular,¹ tal como o aristocrata Platão exigia no Estado autoritário da sua República, dirigido por uma minoria espiritualmente superior. Estaria de acordo com o tipo de vida popular e a diversidade dos seus mestres; o trabalho não seria uma vergonha, mas o fundamento único da consideração citadina. No entanto, e sem prejuízo do reconhecimento deste importante fato social, a evolução real seguiu um curso completamente diverso.”

¹ O camponês utilitário

² O trecho sublinhado soa familiar?

Esta aptidão <geral>, política, pertencia até então unicamente aos nobres. (…) O novo Estado não podia esquecer esta arete, se compreendia corretamente os seus próprios interesses.” “o ideal do cidadão permaneceu o que Fênix já ensinara a Aquiles: estar apto a proferir belas palavras e a realizar ações. Os homens dirigentes da burguesia ascendente¹ deviam atingir este ideal, e até os indivíduos da grande massa deviam participar, em certa medida, no pensamento desta arete.”

¹ Muito me incomoda este tipo de vocábulo anacrônico de Jaeger ao longo de toda a obra: até que ponto é lícito chamar uma classe não-plebéia porém não-aristocrática nascente na Antiguidade de “burguesia”, termo insólito no contexto? Vou criticar o mesmo de novo mais adiante!

Cabe a questão: o Homem ainda é um animal político? A sociedade parece mais com um vespeiro.

Para Sócrates, filho de um pedreiro, um simples operário,¹ constituía um paradoxo surpreendente o fato de um sapateiro, um alfaiate ou um carpinteiro precisarem no seu trabalho de um certo saber autêntico, ao passo que ao político bastava uma educação genérica, de conteúdo bastante indeterminado, embora o seu <ofício> tratasse de coisas muito mais importantes. (…) Observada por este prisma, a falta daquela habilidade especial aparecia diretamente como a essência da democracia. (…) Quando o novo estado (sic) jurídico apareceu, a virtude dos cidadãos consistiu na livre submissão de todos, sem distinção de dignidade ou de sangue, à nova autoridade da lei. (…) Neste sentido, não existia o problema da cooperação.”

¹ De novo… Operário!

O ANTI-MESSIAS & O HOMEM-URBANO: “Aristóteles designa o Homem como ser político e, assim, distingue-o do animal pela sua qualidade de cidadão. Esta identificação da humanitas, do ser-homem, com o Estado, compreende-se apenas na estrutura vital da antiga cultura da polis grega, para a qual a vida em comum é a súmula da vida mais elevada e adquire até uma qualidade divina.”

Platão dá-nos uma transcrição fiel do sentido originário da <cultura geral>, segundo o espírito da primitiva polis grega. (…) A verdadeira educação é para Platão uma formação <geral>, porque o sentido do político é o sentido do geral.” O homem acusado de precipitar o mundo em decadência (Nietzsche), veja só, não passava de um inveterado nostálgico de tempos insondáveis!

A antiga cidade-estado (sic) é o 1º estágio, depois da educação nobre, na caminhada do ideal <humanista> para uma educação ético-política geral e humana. Aliás, podemos dizer que foi esta a sua verdadeira missão histórica. (…) Não se pode calcular o seu valor nem pelo gênio de cada um dos chefes, cuja aparição depende de condições excepcionais, nem pela sua utilidade para a multidão, à qual não se pode transmitir sem um efeito nivelador sobre as 2 partes. (…) O ideal de uma arete política geral é indispensável, dada a necessidade da formação contínua de uma camada de dirigentes, sem a qual nenhum povo ou Estado pode subsistir, qualquer que seja a sua constituição.” A Europa é um verdadeiro milagre!

1.6 A autoformação do indivíduo na poesia jônico-eólica

Todavia, (…) não achamos, à primeira vista, uma expressão equivalente do novo ideal de cidadão na poesia da época.” “Apenas podemos mencionar as histórias relativas à fundação de certas cidades, redigidas num estilo épico convencional. Mas nenhuma destas obras da cultura citadina primitiva, já numericamente raras, se eleva à importância de uma verdadeira epopéia do Estado, como entre os romanos foi a Eneida de Virgílio, a última das grandes obras do gênero. (…) foi na criação da prosa que o novo ethos do Estado encontrou a sua verdadeira expressão revolucionária.”

nenhum escritor jônico ou eólico captou o heroísmo político interior de Sólon, que se tornaria a fonte de uma nova grande poesia.”

As conexões causais entre o espiritual e o material permanecem na maior obscuridade por ausência completa de qualquer tradição relativa às condições econômicas da época. (…) E este vestígio do espírito jônico tem a maior importância para a história dos gregos e da humanidade.”

Até os animais, nas disputas das fábulas, reclamam uns aos outros os <seus direitos>, em humorística imitação das relações humanas.”

COISAS QUE HEGEL NÃO VÊ: “É altamente significativo que o tipo de individualismo que com assombrosa independência se manifesta nestas poesias pela primeira vez, não se exprima, à maneira moderna, como simples experiência da sensibilidade do eu” “Este moderno tipo de individualismo poético não é mais do que um retorno às formas primitivas e naturais da arte” “Nada é mais insensato do que julgar que foram os gregos os primeiros a trazerem ao mundo o sentimento e o pensamento individual. Pelo contrário (…) a lírica chinesa, tão aparentada à moderna.”

não nos é fácil conceber com clareza e precisão o que Arquíloco e outros poetas da sua espécie entenderam por individualidade.” “As manifestações da individualidade nunca são exclusivamente subjetivas. Seria preferível dizer que, numa poesia como a de Arquíloco, o eu individual busca exprimir e representar em si próprio a totalidade do mundo objetivo e suas leis.”

Os heróis homéricos teriam sentido a perda do Escudo como a ruína de sua honra e prefeririam sacrificar a vida a sofrer semelhante afronta. O novo herói de Paros exprime as suas reservas neste ponto e está certo de provocar o riso dos seus contemporâneos, quando diz: Um dos Saios, nossos inimigos, regozija-se agora com o meu escudo, arma impecável que sem querer deixei ficar num matagal. No entanto, escapei à morte, que é o fim de tudo. Quero lá saber deste escudo! Comprarei outro melhor. A deliciosa mescla do moderno¹ humor naturalista (alheio a qualquer tipo de ilusões, e segundo o qual até um herói só tem uma vida para perder) com a nobre ressonância da retórica épica, que nos fala de <arma impecável> e da morte que <é o fim de tudo>, é fonte inesgotável de efeitos cômicos. Protegido por eles, o esforçado desertor pode aventurar a sua insolente conclusão e afirmar com sinceridade desconcertante: Comprarei outro melhor! Que é um escudo, afinal, senão um pedaço de pele de boi curtida, com uns adornos de metal brilhante!

¹ Novamente o incômodo com a palavra.

na audaciosa afirmação pessoal de Arquíloco em face das limitações do decoro tradicional e na decidida franqueza com que a mantém, já se encontra implícita a consciência de poder ser não apenas mais descarado, mas também mais espontâneo e sincero do que aquele que está submetido com mais rigor ao código moral.”

Se nos afligimos com a maledicência do povo, não desfrutamos o prazer da vida. A inércia e o comodismo da natureza humana tiveram certamente neste processo de emancipação um papel não-desprezível, e é evidentemente nesta direção que aponta a raiz da palavra.”

Já Homero ensinava que o espírito do Homem é tão mutável como os dias que Zeus ilumina. Arquíloco aplica ao mundo da vida que o rodeia esta sabedoria homérica. (…) A ética da antiga nobreza venerava a Fama como uma força superior, porque tinha dela uma idéia muito diferente: a honra das grandes façanhas e o seu jovial reconhecimento no círculo dos espíritos nobres. Transferida para a massa invejosa, que mede tudo que é grande pela sua própria e acanhada medida, perde qualquer sentido.”

Foi com certa precipitação que se atribuiu a condições de caráter pessoais a totalidade da poesia iâmbica, de conteúdo em grande parte exprobratório. Julga-se legítimo, neste como em qualquer outro gênero de poesia, pensar numa explicação puramente psicológica e encarar a poesia como resultante da expansão imediata da subjetividade amarga do seu criador. Esquece-se, assim, que a aparição da sátira literária da primitiva cidade grega é um fenômeno característico da época em que se expande a importância crescente do demos. Originariamente, o iambo era de uso corrente nas festas públicas de Dionisos (sic) e correspondia antes à explosão de um sentimento popular do que à expressão de um rancor pessoal. Prova disso é que o espírito do iambo se incorpora com a maior fidelidade e continua na comédia ática, onde o poeta aparece claramente como o porta-voz da crítica possível.”

Quero contar-vos uma fábula…, assim começa a história do macaco e da raposa. A fábula da raposa e da águia começa do mesmo modo: Existe entre os homens uma fábula que reza assim…

Porque em Hesíodo encontra-se freqüentemente esse tema, quis-se deduzir a sua hostilidade pelas mulheres de certo romance passional cuja experiência amarga se teria refletido dessa maneira. Todavia, a troça contra as mulheres e o sexo feminino é um dos temas mais antigos da sátira popular em reuniões públicas. A sua repetição em Semônides de Amorgos não é só uma débil imitação de Hesíodo; ela se vincula, sim, com o antigo e verdadeiro iambo, que nunca consistiu na simples injúria e difamação pública de uma pessoa a quem se quer mal. (…) a sua contrapartida, a sátira contra os homens, também não faltou, embora antes de Aristófanes não a encontremos na poesia.”

E qual podia ser o valor ideal ou artístico da simples explosão do ódio ou da raiva pessoal, mesmo expressos da forma mais bela? Se assim fosse, não se teria escutado muitos séculos depois, a voz de Arquíloco ao lado daquela de Homero, nos concursos musicais, não o teriam considerado, como testemunha Heráclito, mestre dos gregos, não teriam captado a íntima ligação dos seus poemas como a consciência geral do mundo circundante.”

Píndaro, o mestre da educação com base no elogio das virtudes nobres, diz: Vi ao longo o satirizante Arquíloco, desamparado e na maior indigência, a cevar-se nas mais violentas e ofensivas inimizades.

A religiosidade de Arquíloco tem raízes no problema da tyche. A sua experiência de Deus é a experiência da tyche. O conteúdo destas considerações, e em parte o seu vocabulário, vem de Homero. Mas a luta do Homem contra o destino é transferida do mundo sublime dos heróis para a esfera da vida cotidiana.” “A partir daí, o desenvolvimento da idéia de tyche entre os gregos segue os passos do desenvolvimento do problema da liberdade humana. O esforço para alcançar a independência significa, em grande medida, a renúncia a muito do que o Homem recebeu da tyche como dom.”

Este primeiro grande monólogo da literatura grega surge da transferência da exortação a outra pessoa, tal como era de uso no iambo e na elegia, para a própria pessoa daquele que fala e que assim se desdobra e é, por um lado, orador, e, por outro, espírito que pensa e quer.”

Não te deves pavonear perante o mundo, quando venceres, nem abater-te e lamentar-te quando fores vencido; alegra-te com o que é digno de alegria, não desfaleças em excesso; na desgraça, conhece o ritmo que mantém os homens nos seus limites.”

A aplicação da palavra ao movimento da dança e à música, da qual deriva a nossa palavra, é secundária e esconde o seu significado fundamental. Antes de mais nada, devemos perguntar como é que os gregos entenderam a essência da dança e da música.”

Ritmo é aqui o que impõe firmeza e limites ao movimento e ao fluxo. (…) Também Demócrito fala do ritmo do átomo no primitivo e autêntico sentido e por ele entende não o movimento do átomo, mas sim, como já Aristóteles corretamente interpretou, o seu <esquema>. (…) É evidente que, quando os gregos falam do ritmo de um edifício ou de uma estátua, não se trata da transposição metafórica da linguagem musical. E a intuição originária que se encontra no âmago da descoberta grega do ritmo da dança e da música não se refere à fluência destas, mas sim, pelo contrário, as suas pausas e à constante limitação do movimento.”

Revela-se uma auto-submissão às próprias limitações, consciente e livre da autoridade da mera tradição. O pensamento humano torna-se dono de si próprio e, assim como aspira a submeter a vida da polis a leis universalmente válidas, também penetra, para além destes limites, na esfera da interioridade humana e também coloca balizas no caos das paixões. Nos séculos seguintes, o palco desta luta é a poesia, dado que a filosofia só mais tarde, e em segundo plano, nela toma parte.”

A poesia da nova época nasce da necessidade, experimentada pelo indivíduo livre, de separar progressivamente o humano do conteúdo mítico da epopéia, na qual se havia exprimido até então.”

Seres de um só dia, como os animais no prado, vivemos ignorantes do modo que a divindade usará para levar cada coisa a seu fim. Vivemos todos da esperança e da ilusão; os seus desígnios, porém, nos são inacessíveis. …”

Semônides, frag. 1

Enquanto dura a flor dos anos, os mortais andam de coração leve e traçam mil planos irrealizáveis. Ninguém pensa na velhice ou na morte. E, enquanto têm saúde, não curam da enfermidade. Insensatos os que assim pensam e não sabem que para os mortais é breve o tempo da juventude e da existência. Aprende tu isto e, meditando no fim da vida, deixa a tua alma gozar um pouco de prazer. A juventude surge aqui como fonte de todas as ilusões exageradas e de todos os empreendimentos desmedidos, porque não tem presente a sabedoria de Homero, que recorda a brevidade da vida. Singular e nova é a conseqüência tirada desta afirmação pelo poeta: a exortação a gozar os prazeres da vida enquanto é tempo. Isto não se encontra em Homero.”

Foi na Jônia que pela 1ª vez surgiu uma poesia hedonista”

O que em Arquíloco age mais como o extravasamento acidental de uma natureza forte e de um sentimento pessoal e passageiro torna-se, para os seus sucessores, a sabedoria total da vida e traduz-se em exigência universal, no ideal de uma vida que desejam partilhada por todos os homens. Sem a loira Afrodite não há vida nem prazer! Preferia estar morto – proclama Mimnermose tivesse de não mais gozar dela. Nada haveria de mais errôneo do que imaginar um poeta como Mimnermo um sensual voluptuoso e decadente. De Semônides não conhecemos o bastante para formarmos uma idéia cabal da sua personalidade. Alguns poemas de Mimnermo possuem um tom político e guerreiro e atestam pelos seus versos homéricos, tensos e vigorosos, uma consciência e tradição cavaleiresca.”

Do ponto de vista histórico, a poesia hedonista é um dos momentos críticos mais importantes da evolução grega. Só é preciso lembrar que o pensamento grego colocava sempre o problema do indivíduo, na ética e na estrutura do Estado, como um conflito no predomínio do prazer e da nobreza. Na sofística revela-se abertamente o conflito entre estes dois impulsos de toda a ação humana, e a filosofia de Platão culmina com a vitória sobre a aspiração do prazer a tornar-se o mais alto bem da vida humana.”

para que se chegasse, por fim, a uma fórmula harmônica tal como oferece o ideal da personalidade humana proposto por Aristóteles, foi preciso que a busca da alegria plena de viver e do gozo do prazer achasse uma afirmação resoluta e fundamental em face da exigência da nobreza, mantida pela epopéia e pela antiga elegia.”

não se pode esquecer que Arquíloco é um precursor da lírica eólica, embora os seus poemas, inclusive os de ódio, em que se manifesta com paixão a sua subjetividade, se orientem ainda por normas universais da sensibilidade moral. A lírica eólica, principalmente em Safo, chega muito mais longe e converte-se em pura expressão do sentimento.”

a conexão viva das canções de Alceu dedicadas à bebida com os banquetes masculinos, e das canções nupciais e amorosas de Safo com os círculos musicais das jovens companheiras que se agrupam em redor da poetisa”

Reflexões piedosas, serenas ou resignadas sobre o curso do mundo e o destino enlaçam-se de forma totalmente nova com uma filosofia de bebedores que sepulta todas as agruras da vida pessoal na embriaguez dionisíaca. Assim, o tom individual desta lírica não é incompatível com a convivência da sociedade dos homens, embora se vá estreitando o círculo das pessoas ante as quais se pode manifestar a personalidade individual.”

Na prece, o Homem encontra-se também na atitude original, na sua nua solidão pessoal, perante o Ser. Ao dirigir-se à força divina como a um tu invisível mas presente, o suplicante converte-se ainda mais em órgão de expressão dos seus próprios sentimentos e emoções, e expande-se, liberto de qualquer testemunha humana. Em parte alguma isto se manifesta de maneira tão bela como em Safo. § Tudo se passa como se o espírito grego precisasse de Safo para dar o último passo no mundo da intimidade do sentimento subjetivo. Os gregos deviam ter sentido isto como algo de muito grande quando, no dizer de Platão, honraram Safo como a décima musa. A poesia feminina não é insólita na Grécia. Mas nenhuma colega na arte chegou à altura de Safo. Esta é singular. Comparada, porém, com a riqueza da poesia de Alceu, a lírica de Safo é muito limitada. Está circunscrita ao mundo das mulheres que a rodeiam, e ainda assim sob o ponto de vista da vida em comum entre a poetisa e o círculo das suas donzelas. A mulher como mãe, amante, ou esposa, que aparece na poesia grega com a maior freqüência e é celebrada pelos poetas de todos os tempos, dado que é com essa imagem que vive na poesia do homem, não aparece na poesia de Safo senão fortuitamente, por motivo do ingresso ou da saída de alguma das donzelas do seu círculo. Não é objeto de inspiração poética para Safo. A mulher entra no seu círculo como a garotinha que acaba de deixar o seio materno. Sob a proteção de uma mulher solteira, cuja vida está votada, como a de uma sacerdotisa, ao serviço das musas, recebe a consagração da beleza, por meio de danças, cânticos e jogos.”

Entre a casa paterna e a vida matrimonial situa-se uma espécie de mundo ideal intermediário que só podemos conceber como uma educação da mulher de acordo com a mais alta nobreza da alma feminina. A existência do círculo de Safo pressupõe a concepção educativa da poesia, evidente para os gregos desse tempo.”

Salta aos olhos desprevenidos o paralelo entre o eros platônico e o eros sáfico. § Esse eros feminino, cujas flores poéticas nos encantam pela delicadeza do seu aroma e pelo esmalte das suas cores, teve força suficiente para fundar uma verdadeira comunidade humana. (…) Existia na charis sensual dos jogos e danças e encarnava na grandeza da forma que estava presente como modelo na comunidade das companheiras. A lírica sáfica atinge os seus momentos culminantes na solicitação quente ao coração agreste e ainda não aberto de uma donzela”

Agora interessa-nos aqui muito menos a verificação da existência de um aspecto sensual na erótica sáfica do que a plenitude de sentimento que abala poderosamente a totalidade da alma humana. A poesia de amor masculina nunca atingiu na Grécia a profundidade espiritual da lírica de Safo. Só mais tarde a polaridade do espiritual e do sensual ganhou real importância na vida erótica, até penetrar profundamente na alma e preencher a vida inteira. § Esta transformação da sensibilidade masculina foi considerada uma efeminação helenística. Em todo o caso, nos primeiros tempos só a mulher era capaz daquela entrega total da alma e dos sentidos, único sentimento que, para nós, merece a designação de amor. (…) Naquele tempo, ainda estranho ao conceito de matrimônio por amor, era difícil surgir na mulher o amor pelo homem. Do mesmo modo, foi apenas na forma do eros platônico que o amor do homem, na sua mais elevada espiritualização, conseguiu em relação à mulher a sua expressão poética. Seria anacronismo interpretar o amor de Safo, sempre ligado à sensibilidade sensual, como o equivalente do anseio metafísico da alma platônica pela Idéia, que é o segredo do seu eros. No entanto, (…) É daqui que deriva a grande dor que dá à poesia de Safo não só o terno encanto da melancolia, mas ainda a elevada nobreza da verdadeira tragédia humana.

A lenda, que cedo se apoderou da sua figura, explicou o mistério que envolve a sua pessoa e a sua vida sentimental por meio da história de um amor infeliz por um belo homem de nome Fáon, e pintou a sua tragédia no dramático salto dos rochedos de Lêucade abaixo. Mas o homem está completamente ausente do seu mundo. Aparece, quando muito, à margem desse mundo, como pretendente de uma das suas queridas pequenas, e é olhado com indiferença.”

Basta-me ver-te e ficam mudos os meus lábios, ata-se a minha língua, um fogo sutil corre sob a minha pele, tudo escurece ante o meu olhar, zunem-me os ouvidos, escorre por mim o suor, acometem-me tremores e fico mais pálida que a palha; dir-se-ia que estou morta.”

Onde encontraremos na arte ocidental algo que, antes de Goethe, se compare a ela?”

Alguns dizem que o que há de mais belo na Terra é um esquadrão de cavalaria; outros, um exército de guerreiros apeados; outros ainda, uma esquadra de navios; mas o mais belo é ser amado por quem o coração suspira.”

1.7 Sólon: começo da formação política de Atenas

A pujança ática só atingiu o apogeu um século depois, com a tragédia de Ésquilo.”

Imaginemos que se tivessem perdido todos os vestígios dos poemas de Sólon. Sem eles não estaríamos em condições de compreender o que há de mais grandioso e memorável na poesia ática contemporânea da tragédia e nem a vida espiritual inteira de Atenas – a perfeita interpenetração de toda a produção espiritual grega com a idéia do Estado.”

A SÍNTESE ESPARTA-JÔNIA-ATENAS: “Em Esparta faltava o traço de união entre a força educadora implícita na nova ordem jurídica que regia a vida política e a liberdade sem rédeas dos poetas jônicos, no pensamento e na palavra. A cultura ática foi a primeira a equilibrar as duas forças”

Os monumentos clássicos da cultura política grega, de Sólon até Platão, Tucídides e Demóstenes, são, na sua totalidade, criação dos filhos da Ática.”

O primeiro passo para a edificação do direito do sangue, as proverbiais <leis draconianas>, significou mais uma consolidação das relações recebidas que um rompimento com a tradição. Tampouco as leis de Sólon queriam suprimir o domínio dos nobres como tal. Foi a reforma de Clístenes, após a queda da tirania dos Pisistrátidas, que acabou violentamente com ele.”

Os conceituados proprietários apreciadores de cavalos, que nos vasos arcaicos vemos pintados, conduzindo os seus carros velozes por ocasião de uma festa ou, mais freqüentemente, para assistirem ao funeral de algum companheiro, opunham-se aos servos que trabalhavam no campo como massa compacta. O mais egoísta espírito de casta e a distância altaneira dos superiores e terratenentes em face das classes inferiores opunham uma barreira inamovível às exigências da população, cuja situação desesperada Sólon descreve comovido, no seu grande iambo.”

A proibição, por Sólon, do fausto asiático e das lamentações das mulheres, em uso até então nas cerimônias fúnebres dos senhores mais importantes, foi uma concessão ao sentimento popular.”

No que se refere ao tempo de Sólon, a deusa sentada do museu de Berlim é a representação perfeita da altivez feminina nesta antiga aristocracia ática.” Talvez se refira a esta escultura de Perséfone:

Sem o estímulo do Oriente jônico, seria inconcebível principalmente o movimento político nascido da massa economicamente fraca com a figura de Sólon, seu chefe proeminente, em que se interpenetram inseparavelmente o ático e o jônico.” “A sua linhagem poética é o jônico mesclado de formas áticas, pois, naquele tempo, o ático ainda não estava apto a ser empregado na alta poesia.”

A Eunomia é, como Dike, uma divindade – Hesíodo dá-lhe o nome de irmãs na Teogonia – e tem também uma ação imanente.” “Convém recordar que na Jônia Tales e Anaximandro, filósofos da natureza milesianos, ensaiavam por essa época as primeiras passadas na ousada senda do conhecimento de uma lei estável do devir eterno da natureza.”

A tirania, i.e., o domínio exercido sobre a aristocracia restante por uma estirpe nobre e o seu chefe, apoiados na massa popular, era o perigo mais temível que Sólon podia pintar aos olhos da sociedade ática dos eupátridas (…) É altamente significativo que ele nos fale do perigo da democracia. Por imaturidade das multidões, esse perigo era longínquo ainda.” “é característico da natureza humana que, apesar desta intuição, Atenas se tenha visto igualmente forçada a passar pela regência dos tiranos.”

Se foi por debilidade vossa que haveis sofrido o mal, não lanceis sobre os deuses o peso da culpa. Fostes vós próprios que permitistes a esta gente que se engrandecesse, dando-lhe a força e caindo por isso em vergonhosa servidão.”

Sólon, frag. 8

Moira torna fundamentalmente inseguros todos os esforços humanos, por mais sérios e coerentes que pareçam, e não há previsão que possa evitar esta Moira, como era evitada a desgraça proveniente da culpa pessoal, na primeira parte do poema. Atinge os bons e os maus, sem distinção. É totalmente irracional a relação entre o nosso esforço e o nosso êxito.” “A insegurança do êxito dos melhores esforços não acarreta a resignação nem a renúncia ao próprio esforço.”

A interpretação da divina Moira como força de equilíbrio necessária nas inevitáveis diferenças econômicas entre os homens prescreve uma linha de conduta a sua ação política.”

Jamais um estadista se elevou tão acima da mera vontade de poder como Sólon, que deixou o país e partiu em longa viagem, assim que deu por finda a sua obra legislativa. Não se cansa de salientar que não aproveitou a sua situação para enriquecer ou tornar-se um tirano, como em seu lugar teria feito a maioria, e preza-se de ser alcunhado de néscio por não ter aproveitado a ocasião.”

Semônides ensinou ser a vida tão breve e tão fértil em dores e canseiras que não devemos chorar um defunto por mais que um dia após a morte.”

Não há homem feliz. Todos os mortais debaixo do sol estão mergulhados em canseiras.”

Sólon, frag. 5

À massa basta submeter-se às leis que lhe são impostas. Mas aquele que as impõe precisa ter uma alta medida, que não se encontra afixada em parte alguma.”

Pela sua união do Estado e do espírito, da comunidade e do indivíduo, Sólon é realmente o primeiro ateniense.”

1.8 O pensamento filosófico e a descoberta do cosmos

Os <pré-socráticos> constituíram, desde Aristóteles, o problema histórico e o fundamento sistemático da filosofia ática clássica, i.e., o platonismo.”

A sofística é um acontecimento de tipo educativo, no sentido mais próprio. Só uma história da educação pode dar-lhe o verdadeiro valor. Em geral, o conteúdo teórico da sua doutrina é escasso.”

A filosofia jônica da natureza sucede a epopéia sem solução de continuidade.” “Não é fácil definir se a idéia dos poemas homéricos, segundo a qual o Oceano é a origem de todas as coisas, difere da concepção de Tales, que considera a água o princípio original do mundo; seja como for, é evidente que a representação do mar inesgotável colaborou para a sua expressão.”

Mitogonia autêntica ainda encontramos na filosofia de Platão e na de Aristóteles. São exemplos o mito da alma em Platão e, em Aristóteles, o amor das coisas pelo motor imóvel do mundo.”

Se representarmos o mundo por uma série de círculos concêntricos, a partir da exterioridade da periferia para a interioridade do centro, veremos que o processo pelo qual o pensamento racional toma posse do mundo se realiza na forma de uma penetração progressiva que vai das esferas exteriores para as mais profundas e interiores, até chegar, com Sócrates e Platão, ao centro, quer dizer, à alma. A partir deste ponto, realiza-se, no neoplatonismo, um movimento inverso até o fim da filosofia antiga.”

Se juntarmos à filosofia da natureza tudo o que a poesia jônica a partir de Arquíloco e a poesia de Sólon trouxeram ao pensamento construtivo no campo religioso e ético-político, ficará evidente que nos basta quebrar os limites que separam a prosa da poesia para obtermos uma imagem completa da evolução do pensamento filosófico, na qual também está compreendido o reino humano.”

O problema do Homem não foi encarado pelos gregos, a princípio, do ponto de vista teórico. Mais tarde, no estudo dos problemas do mundo externo e particularmente da Medicina e da Matemática, é que se descobriram intuições do tipo de uma techne exata, que serviram de modelo para a investigação do homem interior. Recordemos as palavras de Hegel: o rodeio é o caminho do espírito.”

O que logo se evidencia na figura humana destes primeiros filósofos – que, naturalmente, não deram a si próprios este nome platônico – é a sua típica atitude espiritual: devotamento incondicional ao conhecimento, estudo e aprofundamento do ser, em si mesmo. (…) A tranqüila indiferença daqueles investigadores pelas coisas que aos demais homens pareciam importantes, como o dinheiro, as honras e até o lar e a família, a sua aparente cegueira com relação aos seus próprios interesses e a sua indiferença perante as emoções da praça pública deram origem às conhecidas anedotas sobre a atitude espiritual daqueles pensadores. Recolhidas principalmente pela Academia platônica e pela escola peripatética, foram propostas como exemplo e modelo do BIOS POLITIKOS, considerado por Platão como a autêntica práxis dos filósofos.”

WHY THE SKY? “O sábio Tales, absorto na contemplação de um fenômeno celeste qualquer, cai dentro de um poço, e a sua criada trácia faz pouco dele, por querer saber as coisas do céu e não ver o que está sob os seus pés. Pitágoras, quando lhe perguntam para quê vive, responde: para contemplar o céu e as estrelas. Anaxágoras, acusado de não se interessar pela família nem pela pátria, aponta com a mão o céu e diz: eis a minha pátria. É comum a todos aquele incompreensível devotamento ao conhecimento do cosmos, à <meteorologia>, como então se dizia num sentido mais vasto e mais profundo, i.e., a ciência das coisas do alto. A conduta e as aspirações dos filósofos são desmedidas e extravagantes, no sentido do povo, e é crença popular dos gregos que aqueles homens sutis e sonhadores são infelizes (…) [Este sentimento] refere-se evidentemente à hybris, pois o pensador ultrapassa os limites impostos ao espírito humano pela inveja dos deuses.

Existências deste tipo, audaciosas e solitárias, só na Jônia, numa atmosfera da maior liberdade pessoal, podiam desabrochar. Esta gente insólita era, ali, deixada em paz, quando em qualquer outro local teria suscitado escândalo e enfrentado toda a espécie de dificuldades. Na Jônia, homens da classe de Tales de Mileto cedo ganhavam popularidade, eram transmitidas com interesse as suas sentenças e afirmações e contavam-se anedotas a seu respeito.”

Pelo que sabemos, foi Anaximandro o primeiro que teve a coragem de escrever em prosa as suas idéias e de difundi-las, tal como o legislador escrevia as suas tábuas. O filósofo elimina com isso a intimidade do seu pensamento”

Hecateu de Mileto começa o seu tratado genealógico com estas palavras ingênuas: Diz Hecateu de Mileto: variados e ridículos são os discursos dos gregos; eu, porém, Hecateu, digo o seguinte.

Só é verdade o que <eu> posso explicar por razões concludentes, aquilo que o <meu> pensamento consegue justificar perante si próprio. Toda a literatura jônica, desde Hecateu e Heródoto, criador da Geografia e da Etnologia e pai da História, até os médicos, em cujos escritos se encontram os fundamentos da ciência médica durante vários séculos, está impregnada deste espírito e usa nas suas críticas aquela forma pessoal característica.”

No conceito grego de physis estavam, inseparáveis, as duas coisas: o problema da origem – que obriga o pensamento a ultrapassar os limites do que é dado na experiência sensorial – e a compreensão, por meio da investigação empírica, do que deriva daquela origem e existe atualmente.”

A conexão do nascimento da filosofia naturalista com Mileto, a metrópole da cultura jônica, torna-se clara, se notamos que os seus 3 primeiros pensadores – Tales, Anaximandro e Anaxímenes – viveram no tempo da destruição de Mileto pelos persas (início do séc. V).”

Tomaremos o exemplo de Anaximandro, a figura mais imponente dos físicos milesianos, para elucidarmos o espírito daquela filosofia arcaica. É ele o único de cuja concepção de mundo podemos obter uma representação exata. Nele se revela a prodigiosa amplitude do pensamento jônico. Foi ele quem primeiro criou uma imagem do mundo de verdadeira profundidade metafísica e rigorosa unidade arquitetônica. Foi ele também o criador do primeiro mapa da Terra e da geografia científica.” “O mundo de Anaximandro é construído segundo rigorosas proporções matemáticas. O disco terrestre da concepção homérica não passa de uma representação ilusória. Na realidade o caminho diário do Sol do Oriente para o Ocidente passa por baixo da Terra, de modo a reaparecer no Oriente, no seu ponto de partida. O mundo não é, assim, uma meia-esfera, mas uma esfera completa, em cujo centro se situa a Terra.”

E o diâmetro da Terra tem 3 vezes a sua altura, pois a Terra tem a forma de um cilindro achatado. Não se apóia numa base sólida nem cresce para o ar, como uma árvore, a partir de raízes invisíveis e profundas.(*) Está suspensa no espaço do mundo.

(*) Na cosmogonia órfica de FERECIDES, que em parte se liga às concepções míticas mais antigas, fala-se de um <carvalho alado>. Combina a doutrina de Anaximandro da livre suspensão com a representação da árvore que tem as raízes do infinito. PARMÊNIDES (frag. 15a) diz que a Terra <está enraizada na água>.”

não tenho qualquer escrúpulo em fazer retroceder até Anaximandro o germe dos esquemas cartográficos que Heródoto, Scylax e outros autores atribuem a Hecateu. A superfície da Terra divide-se em 2 partes aproximadamente iguais: a Europa e a Ásia. Aparece em separado um trecho da última: a Líbia. Rios caudalosos constituem as fronteiras. A Europa e a Líbia são divididas em 2 partes iguais, a primeira pelo Danúbio e a segunda pelo Nilo.” “o Oceano, nunca visto por olhos humanos, pelo menos a leste e ao norte.”

aquela grande máxima, a única de Anaximandro que nos foi diretamente transmitida: Onde estiver a origem do que é aí também deve estar o seu fim, segundo o decreto do destino. Porque as coisas têm de pagar umas às outras castigo e pena, conforme a sentença do tempo.

Muito se escreveu sobre esta frase, desde Nietzsche até Erwin Rhode, e várias interpretações místicas foram tentadas.”

A idéia de Sólon é esta: a dike não depende dos decretos da justiça terrena e humana nem resulta da simples intervenção externa de um decreto da justiça divina, como sucedia na antiga religião de Hesíodo. É imanente ao próprio acontecer, no qual se realiza para cada caso a compensação das desigualdades. Portanto, a sua inexorabilidade é o <castigo de Zeus>, a <paga dos deuses>. Anaximandro vai muito além. Essa compensação eterna não se realiza só na vida humana, mas também no mundo inteiro, na totalidade dos seres.” “Temos, portanto, o direito de caracterizar a concepção do mundo de Anaximandro como a íntima descoberta do cosmos. Esta descoberta não se podia fazer senão no fundo da alma humana. Nada se teria podido fazer com telescópios, observatórios ou qualquer outro tipo de investigação empírica. Foi da mesma faculdade intuitiva que brotou a idéia de infinidade dos mundos, atribuída a Anaximandro pela tradição.”

o Prometeu de Ésquilo chama a descoberta do número de obra-prima da sabedoria criadora da cultura.”

Assim, como freqüentemente sucede, deparamos com um conhecimento perene e infinitamente fecundo unido a uma aplicação prática equivocada. Esta audaciosa supervalorização aparece em todos os grandes momentos do pensamento racional.”

Só o conhecimento da essência da harmonia e do ritmo que dela brota já seria suficiente para garantir aos gregos a imortalidade na história da educação humana. É quase ilimitada a possibilidade de aplicação daquele conhecimento a todas as esferas da vida.”

A harmonia exprime a relação das partes com o todo. Está nela implícito o conceito matemático de proporção que o pensamento grego se figura em forma geométrica e intuitiva. A harmonia do mundo é um conceito complexo em que estão compreendidas a representação da bela combinação dos sons no sentido musical e a do rigor dos números, a regularidade geométrica e a articulação tectônica. É incalculável a influência da idéia de harmonia em todos os aspectos da vida grega dos tempos subseqüentes. Abrange a arquitetura, a poesia e a retórica, a religião e a ética.”

É para a história das religiões um mistério a estreita vizinhança que no culto délfico une Apolo e Dionisos. (…) Nenhum outro deus intervém tão profundamente na conduta pessoal. É provável que o espírito de limitação, ordem a clareza de Apolo nunca tivesse abalado tão profundamente a alma humana, se a funda e excitante comoção dionisíaca não houvesse previamente preparado o terreno, arredando toda a eukosmia burguesa. A religião délfica penetrou então de modo tão vivo e tão íntimo, que demonstrou ser apta a conduzir e colocar a seu serviço todas as forças construtivas da nação. Os <sete sábios>, os reis mais poderosos e os tiranos do séc. VI reconheceram naquele deus profético a suprema instância do conselho justo. No séc. V, Píndaro e Heródoto estavam profundamente imbuídos do espírito délfico e são os seus testemunhos mais notáveis.”

O sentido da sophrosyne grega seria mal-compreendido se interpretado como expressão de uma natureza inata, de uma índole harmônica e jamais perturbada. Para compreendê-la, basta perguntar por que foi justamente naquele tempo que ela irrompeu de forma tão imperativa, de modo a penetrar subitamente, nas profundezas mais inesperadas da existência e, principalmente, da intimidade humana. (…) A maior ofensa aos deuses é <não pensar humanamente> e aspirar à elevação exclusiva. A idéia da hybris, originariamente concebida de modo perfeitamente concreto na sua oposição à dike e limitada à esfera terrena do direito, cedo se estende à esfera religiosa. Compreende agora a pleonexia do Homem em face da divindade.” “A felicidade dos mortais é mutável como os dias. O Homem não deve, portanto, aspirar ao que está alto demais.” “O sóbrio relancear do espírito de investigação pela profundidade da natureza oferece ao Homem o espetáculo da geração e da corrupção incessantes, governado por uma legalidade universal indiferente ao Homem e ao seu insignificante destino, e que transcende com a sua férrea <justiça> a nossa breve felicidade.”

A fantasia dos simples pinta a imagem de uma vida futura no além, como uma vida de gozos sensíveis; o espírito dos nobres luta pela própria afirmação no meio da voragem do mundo, com a esperança de uma redenção pela consumação do seu caminho. Ambos, porém, coincidem na certeza do seu destino superior.”

Também eu sou da raça dos deuses. (DIELS, Vorsokratiker [5ª ed.] I, 15 [ORFEU, frags. 17-ss.]) Estas palavras estão gravadas, como passaporte para a viagem para o outro mundo, nas pequenas tábuas órficas de ouro, achadas nos sepulcros do sul da Itália. § O conceito órfico da alma representa um passo essencial no desenvolvimento da consciência pessoal humana. Sem ele seria impensável a concepção platônica e aristotélica da divindade do espírito e a distinção entre o Homem meramente sensível e o seu próprio eu, que constitui sua vocação plena.” “Empédocles exalta Pitágoras no seu poema órfico, Purificação. Interpenetram-se em Empédocles as crenças órficas da alma e a filosofia jônica da natureza.”

Assim sou eu, como um exilado de Deus, que vagueia daqui para ali”

Empédocles, frag. 115, 13

Com Xenófanes de Cólofon, o segundo dos grandes emigrados jônicos que estabeleceram o seu campo de ação no ocidente do mundo helênico, deixamos a linha dos pensadores rigorosos.” “Xenófanes é um poeta. Com ele, o espírito filosófico apoderou-se da poesia. Isto é sinal inequívoco de que o espírito filosófico começa a tornar-se uma força educativa, pois a poesia continua a ser como sempre a expressão autêntica da formação nacional.” “A nova prosa jônica só gradualmente alarga o seu campo e, por estar expressa num dialeto limitado a um círculo reduzido, nunca adquire a ressonância da poesia, que se serve da linguagem de Homero e é, por conseguinte, pan-helênica.”

Até um pensador abstrato e rigoroso como Parmênides, ou um filósofo da natureza como Empédocles, adotam a forma hesiódica da poesia didática. Talvez tenham sido incitados a fazê-lo pelo exemplo de Xenófanes que, embora não tenha sido um verdadeiro pensador nem tenha escrito nunca um poema didático sobre a natureza, como se disse freqüentemente, foi um dos iniciadores da exposição poética da doutrina filosófica. (*) (…) K. REINHARDT, no seu Parmênides (Bonn, 1916), refuta a opinião corrente¹ segundo a qual Xenófanes é o fundador do eleatismo. Todavia, não me parece ter razão ao considerá-lo como discípulo de Parmênides.” Neste ponto, me auto-re-remeto às instrutivas “leituras CAPES” (projeto ou ciclo OUSIA) (Ver no Seclusão)

¹ Hegelianismo!

Além dos seus poemas filosóficos, Xenófanes escreveu ainda um poema épico, A fundação de Cólofon, e A fundação da Colônia de Eléia.¹ Este homem inquieto, que aos 92 anos escreve um poema em que contempla uma vida de 67 anos [segundo seu Fragmento 7] de incansáveis peregrinações, iniciada provavelmente com as emigrações de Cólofon para a Itália meridional, erige, com o primeiro, um monumento a sua antiga pátria. Talvez tenha pessoalmente tomado parte na fundação de Eléia. Contudo, nestes poemas aparentemente impessoais, o sentimento pessoal toma uma parte muito maior do que era hábito. (…) foi considerado como um rapsodo que na praça pública recitava Homero, e em círculos reduzidos dirigia as suas sátiras contra Homero e Hesíodo. Isto não combina com a unidade da sua personalidade,² que imprime um caráter inequívoco a todas as palavras que dele se conservaram. Apóia-se numa má interpretação da tradição.”

¹ Infelizmente obras quase que integralmente perdidas.

² Não teria sido seu ganha-pão? Normalmente o grande homem precisa se contradizer para sobreviver…

Ordena ao poema que cale as vergonhosas dissensões dos deuses e as lutas dos titãs, gigantes e centauros, invenções dos tempos idos, que nos banquetes os cantores gostam de celebrar.” Velho rabugento!

Comia à mesa dos ricos e das personalidades eminentes, como mostra a anedota da sua engenhosa conversa com o tirano Hierão de Siracusa. Mas nunca encontrou naquele ambiente nem a estima inteligente nem a elevada consideração social que obteve na sua própria pátria jônica: permaneceu só.” Nisso ele foi bem filosofal!

Em parte alguma da história da cultura grega vemos de modo tão claro o choque violento e inevitável entre a velha cultura aristocrática e os homens da nova filosofia, que pela primeira vez aqui lutam por conquistar um lugar na sociedade e no Estado” “O subseqüente desenvolvimento da história dá razão à segurança do seu gesto. Destruíram o domínio absoluto do ideal agonístico. Já não é possível a Xenófanes ver, como Píndaro, a revelação da divina arete do vencedor em cada vitória olímpica, na palestra ou no pugilismo, nas corridas a pé ou a cavalo.”

O conceito de arete alcança, com esta fase, o tempo da sua evolução: coragem [Aquiles], prudência [Ulisses/Odisseu], justiça [Atena(s)] e, por fim, sabedoria [os superdotados] – tais são as qualidades que ainda para Platão formam o conteúdo da arete cívica. (…) Deu-se o passo que leva da mera intuição da verdade à crítica e condução da vida humana.” “Com armas pedidas a Xenófanes, ainda Eurípides ataca o tradicional apreço dos gregos pelo atletismo, e a crítica de Platão ao valor educativo dos mitos homéricos segue a mesma linha. (…) Na antiga filosofia da natureza, são outras as forças que imperam: a fantasia dirigida e controlado pelo intelecto, que, de acordo com o eminente sentido plástico e arquitetônico dos gregos, procura articular e ordenar o mundo sensível, e pelo pensamento simbólico, que interpreta a partir da vida humana a existência não-humana.” “As proposições de Parmênides constituem um encadeamento rigorosamente lógico, impregnado da consciência da força construtiva da conseqüência das idéias.” “A força com que Parmênides expõe aos ouvintes as suas doutrinas fundamentais não deriva de uma convicção dogmática, mas da vitória da necessidade do pensamento. O conhecimento é também uma absoluta ananke para Parmênides, que ainda o denomina dike ou moira, evidentemente por influência de Anaximandro.” “A Dike de Parmênides (…) é a necessidade implícita no conceito do Ser (…) Nas frases insistentemente repetidas <o Ser é, o não-Ser não é; e: o que é não pode não-ser>, Parmênides exprime a necessidade do pensamento da qual deriva a impossibilidade de realizar no conhecimento a contradição lógica.” “Parmênides é o primeiro pensador que levanta conscientemente o problema do método científico e o primeiro que distingue com clareza os dois caminhos principais que a filosofia posterior há de seguir: a percepção e o pensamento.”

Heráclito de Éfeso realiza a revolução mais completa. A história da Filosofia considerou-o por longo tempo um filósofo da natureza e colocou o seu princípio originário, o fogo, na mesma linha da água de Tales e do ar de Anaximandro. O vigor significativo das misteriosas proposições do <Obscuro>, freqüentemente expressas em forma de aforismos, já devia ter evitado aos historiadores a confusão deste temperamento duramente recalcado com o de um investigador consagrado unicamente à fundamentação dos fatos.”

O logos de Heráclito não é o pensamento conceitual de Parmênides, cuja lógica puramente analítica exclui a representação figurada de uma intimidade espiritual sem limites.” Será assim mesmo? Minha impressão é a de que foram mais lentos ainda para compreender Parmênides do que Heráclito!

O ethos é o daimon do Homem.”

Os homens, é certo, vivem como se cada um tivesse a sua razão particular.”

Tal como a polis, também o universo inteiro tem a sua lei. É a primeira vez que aparece esta idéia tipicamente grega. (…) O logos de Heráclito é o espírito, enquanto órgão do sentido do cosmos.”

A dike só aparece na luta. A nova idéia pitagórica da harmonia serve agora para dar sentido ao ponto de vista de Anaximandro. Só se une o que se opõe; é da diferença que brota a mais bela harmonia. (…) Toda a natureza está repleta de violentos contrastes: o dia e a noite, o verão e o inverno, o calor e o frio, a guerra e a paz, a vida e a morte sucedem-se em eterna mudança. (…) É um eterno caminho, ascendente e descendente. É mudando que repousa. A vida e a morte, a vigília e o sono, a mocidade e a velhice são, no fundo, uma e a mesma coisa. Uma transforma-se na outra, e esta volta a ser o que era primeiro.

O arco e a lira são o símbolo de Heráclito para a harmonia dos contrários no cosmos. Executam ambos a sua obra, pela sua ação tensa, recíproca e oposta. Ao vocabulário filosófico faltava ainda o conceito genérico de tensão. (…) Só no nosso tempo foi apreciada no seu justo valor.” “A doutrina de Heráclito surge como a primeira antropologia filosófica, em face dos filósofos primitivos.”

O Uno, que é o único sábio e prudente, quer e não quer ser chamado Zeus. O sentimento político dos gregos desse tempo inclina-se a pensar como tirânico o governo de um só.” “A antiga filosofia da natureza não tinha formulado expressamente o problema religioso. A sua concepção do mundo oferecia uma visão do Ser separado do humano. A religião órfica preenchia este vazio e sustentava a crença no caráter divino da alma, em meio ao turbilhão destruidor do devir universal onde a filosofia da natureza parecia precipitar o Homem. Mas a filosofia da natureza, no seu conceito de cosmos dominado pela Dike, oferecia um ponto de cristalização à consciência religiosa. Foi nele que Heráclito inseriu a sua interpretação do Homem (…) Foi pelo conceito heracliteano de alma que a religião órfica se ergueu a um estágio mais alto. Pelo seu parentesco com o <fogo eternamente vivo> do cosmos, a alma filosófica é capaz de conhecer a divina sabedoria e de nela se manter. Assim, a oposição entre o pensamento cosmológico e o pensamento religioso do séc. VI aparece superada e unificada na síntese de Heráclito – que vive já no umbral da centúria seguinte.”

1.9 Luta e transformação da nobreza

Embora Píndaro pertença à lírica coral e Teógnis à poesia gnômica, do ponto de vista da história da educação formam uma unidade. Neles encarna o despertar da consciência aristocrática o sentimento superior da sua particular vocação e proeminência” “Este ethos consciente e educador é característico, não apenas de Hesíodo, Tirteu e Sólon, mas também de Píndaro e Teógnis, e opõe-se à ingênua espontaneidade com que, entre os jônios, irrompe o espírito em todas as suas formas.”

A longa duração do domínio dos nobres e da cultura aristocrática – manancial da mais alta vontade educadora da nação – em terras da metrópole pode ter contribuído de modo essencial a que nada de novo pudesse prosperar nela, sem que lhe fosse oposta a tradição, como ideal definido de uma forma perfeita do humano.”

Píndaro e Teógnis lutam por um mundo agonizante. Os seus poemas não produzem um renascimento da nobreza na ordem política exterior, mas sim a perenidade dos seus ideais, no momento em que as novas forças do tempo os punham em maior risco, e a incorporação do seu vigor social e construtivo ao patrimônio da nação helênica. § Se hoje possuímos uma imagem da vida e condições sociais da nobreza nos sécs. VI e V, é só à poesia que o devemos. (…) É até disso perdemos muito. (…) A descoberta da lírica coral de Baquílides, quase desconhecida até agora, mostra apenas que, para o nosso objetivo, não precisamos sair de Píndaro. Começaremos por Teógnis, porque é, provavelmente, o mais antigo dos dois. Oferece, além disso, a vantagem de nos revelar as difíceis condições sociais em que se debatia a nobreza de então – elas aparecem em primeiro plano nos poemas de Teógnis –, enquanto Píndaro nos mostra antes a cultura aristocrática quanto as suas convicções religiosas e aos seus mais altos ideais de perfeição humana.”

Por mais interessantes que em si mesmos sejam estes temas filológicos, não os trataria com tanto detalhe, se a tradição que nos revela o poeta não nos fizesse, ao mesmo tempo, penetrar tão profundamente naqueles fragmentos da educação grega, tão intimamente ligados ao influxo posterior de Teógnis. § A coleção que, por puro acaso, nos foi transmitida sob o nome de Teógnis devia já existir no séc. IV (…) A pesquisa recente dedicou uma quantidade apreciável de trabalho primoroso à análise deste livro singular. Na sua forma atual, mal deve ter passado pelo fogo purificador da crítica filológica alexandrina. Foi corretamente usado nos banquetes dos sécs. V e IV, até a época em que esta importante corrente da vida <política> dos gregos foi desaparecendo gradualmente; depois foi lido e propagado apenas como curiosidade literária. Foi logo relacionado com o nome de Teógnis, porque um livro desse poeta serviu de núcleo a um florilégio de máximas e poemas de vários poetas anteriores e posteriores (do séc. VII ao V). Todos foram cantados nos banquetes, ao som da flauta. (…) A antologia não inclui poetas posteriores ao séc. V, o que coincide com a época da morte política da nobreza. (…) A íntima união do banquete e do eros, que Platão nos mostra na sua forma mais elevada no seu Banquete,¹ reflete-se também claramente na história da coleção de Teógnis, visto que o chamado livro II – na realidade um livro independente – tem por objeto o eros, que se festejava naquelas ocasiões. § Felizmente, basta-nos a sensibilidade estilística e espiritual para separar e distinguir nitidamente os poemas de Teógnis daqueles dos outros poetas da antologia. (…) Não se trata de um poema orgânico, mas de uma coleção de máximas. Foi só esta característica que permitiu incorporar aos versos de Teógnis aqueles que lhe são estranhos. (…) Apesar da independência exterior das máximas, observa-se nelas o progresso de uma idéia, e elas têm um prólogo e uma conclusão, que se separam nitidamente das que a seguem. Para reconhecer a autenticidade deste velho livro de Teógnis ajuda-nos muito (…) também a forma constantemente repetida dos discursos do poeta, ao amado jovem a quem dedica sua doutrina (…) O fato de expor a sua doutrina em forma de máximas dá-lhe ocasião de repetir freqüentemente a invocação a <Cirno> ou ao <filho de Polipaides>, embora não em todas as máximas. Na velha poesia proverbial dos nórdicos deparamos também com a mesma forma. Também nela se repete periodicamente o nome da pessoa a que se dirige. (…) Simplesmente, enquanto no livro de máximas de Teógnis aparece com muita freqüência, nas outras partes aparece raras vezes e em trechos próximos uns dos outros. (…) É evidente que a última parte da coleção constituía originalmente uma coleção independente, que incluía fragmentos de Teógnis ao lado dos fragmentos de outros poetas. (…) Platão atesta nas Leis a existência de antologias semelhantes nas escolas da época. (…) O fato de ninguém se ter dado ao trabalho de evitar as repetições que indicamos mostra bem o quanto se procedeu toscamente. (…) o livro de máximas a Cirno é o fundamento autêntico a que se deve referir tudo o mais.”

¹ https://seclusao.art.blog/2019/04/07/o-banquete-ou-do-homossexualismo-supremo/.

#DitadoMegaPopular

Cirno, tive a sensata idéia de estampar nos meus versos o meu selo, de tal modo que nunca ninguém possa roubá-los clandestinamente nem tomar por mau o que neles há de bom, mas digam todos: estes são versos de Teógnis de Mégara, famoso entre todos os homens. Não posso agradar a toda a gente da nossa cidade. Não há nisso maravilha alguma, filho de Polipao, pois nem Zeus consegue agradar a todos, quando manda chuva ou estiagem.

Versos 19-23

Este traço individualista é particularmente interessante num aristocrata tradicional do tipo de Teógnis, pois por ele se vê que o espírito do tempo o tinha afetado muito mais profundamente do que ele julgava. (…) Não era totalmente novo mencionar o nome do poeta no começo da obra. Mas o exemplo de Hesíodo na Teogonia não suscitara imitadores e apenas um imediato predecessor de Teógnis, o poeta gnômico Focílides de Mileto, tinha se servido deste artifício para assinalar a propriedade das suas máximas, pela razão evidente do seu tipo de versos se poder tornar facilmente propriedade comum, na qualidade de provérbios. De fato, os famosos versos de Focílides e de Teógnis foram citados como provérbios, sem o nome dos autores, pelos escritores subseqüentes. (…) Seguindo-lhe o exemplo, o tirano Hiparco, filho de Pisístrato, ao escrever as máximas que haviam de ser gravadas nos Hermes das estradas áticas, encimou-as com as palavras: Isto é de Hiparco, para logo prosseguir: Não enganes o teu amigo, ou: Segue sempre o reto caminho. (PSEUDO-PLATÃO, Hiparco, 228C)” TRECHOS DESTA OBRA EM: https://seclusao.art.blog/2019/10/01/pseudo-hiparco-ou-do-amor-a-ganancia/

Os autores atuais não precisam empregar este meio porque o nome do autor e o título da obra vêm no frontispício. Não era isso que ocorria no séc. VI a.C.. A única solução era a que Hecateu, Heródoto e Tucídides adotaram: começar os livros com a menção do seu nome e a consignação dos seus intentos. Não se seguiu este costume nos livros de medicina que nos chegaram nas coleções de Hipócrates; por isso, os autores de tais livros continuam a ser um mistério para nós.” “a palavra selo se converte na expressão técnica para designar o lugar em que consta o nome do autor.”

PSEUDO-TEÓGNIS: “Mas Teógnis não podia prever as dificuldades com que os eruditos deparariam, dois milênios e meio depois, quando só existisse um exemplar do seu livro. É esta a nossa situação em face do único manuscrito antigo do qual depende toda a nossa tradição de Teógnis. Ele esperava que o livro chegasse a todas as mãos. Mas não era fácil que pudesse pensar em milênios. Não podia prever que, ao fim de cem anos, o seu livro de máximas seria impiedosamente abreviado, compendiado e finalmente agrupado num livro, com os de outros desconhecidos, para cantar nos banquetes. Muito menos podia suspeitar que a incorporação do seu nome ao prólogo do livro, em vez de protegê-lo contra o furto espiritual, pudesse contribuir para que ele fosse considerado como autor de todos os poemas anônimos com ele reunidos na coleção.”

Focílides oferece-nos regras gerais para a conduta prática da vida. A originalidade de Teógnis aparece claramente, quando se contrapõe àquele ou a Hesíodo. Quer ensinar a formação integral dos nobres, aqueles preceitos sagrados que até agora só oralmente foram transmitidos de geração em geração.” “O jovem a quem se dirige está ligado ao poeta pelos laços do eros. É evidente que estes formam, para o poeta, o pressuposto essencial da sua relação educadora. A sua união deve apresentar algo de típico aos olhos da classe a que ambos pertencem. É significativo que da primeira vez que encaramos de perto a cultura da nobreza dórica nos surja o eros masculino como fenômeno de importância tão decisiva.”

Não se deve esquecer que o eros do homem pelos jovens ou adolescentes era um elemento histórico essencial na constituição da primitiva sociedade aristocrática, e inseparavelmente vinculado aos seus ideais éticos e à sua posição. Falou-se de amor dórico pelos adolescentes. É perfeitamente justificada a atribuição, pois aquela prática sempre foi mais ou menos alheia ao sentimento popular dos jônios e dos áticos, como a comédia, principalmente, o revela.¹ As formas de vida das classes superiores transmitem-se naturalmente à burguesia rica.”

¹ Jaeger não sabe aqui pesar o surgimento do gênero da Comédia justamente no ocaso da civilização grega.

desde Sólon – em cujos poemas o amor dos adolescentes aparece ao lado do amor das mulheres e dos esportes nobres como um dos maiores bens da vida – até Platão. Sempre a nobreza helênica esteve profundamente influenciada pelos dórios.”

a relação do amante com o amado podia ser comparada à autoridade educadora dos pais em relação aos filhos. Aliás, até mesmo a superava em múltiplos aspectos, na idade em que o jovem começa a libertar-se da tradição e da autoridade familiar e atinge a maturidade viril. Ninguém pode duvidar das numerosas afirmações dessa força educadora, cuja história atinge o apogeu no Banquete de Platão. A doutrina da nobreza, em Teógnis, que mergulha a raiz no mesmo círculo de vida, nasce integralmente deste impulso educador cujo aspecto erótico facilmente esquecemos, devido a sua apaixonada gravidade moral.”

Dei-te asas com que possas voar sobre terras e mares. Em todas as festas e banquetes te verás na boca das pessoas. Jovens encantadores te cantarão o nome à música das flautas. E mesmo após a tua descida ao Hades continuarás a andar por Hellas e pelas ilhas, e atravessarás o mar para seres cantado pelos homens futuros, enquanto durarem a Terra e o Sol. Então já nada serei para ti e, como a um garoto, me iludirás com palavras.”

O poeta prevê que o Estado, nessa altura ainda em paz, cairá em guerra civil, cujo termo será a tirania. A única via salvadora é o regresso à justa desigualdade e ao governo dos nobres. E isto já não tem qualquer viabilidade.”

Homens (…) que antes cobriam a sua nudez com grosseiras vestes de pele de cabra e viviam como selvagens fora da cidade são agora, Cirno, as pessoas importantes (…) Espetáculo insuportável! Troçam secretamente uns dos outros e enganam-se, ignorantes de qualquer norma tradicional. Cirno, por nenhum pretexto faças teu amigo um homem destes. Sê amável quando lhes falares, mas não te associes a eles para nenhum desígnio sério. Convém que conheças a mentalidade destes sujeitos miseráveis e saibas que não se pode confiar neles. Esta sociedade perdida só ama a fraude, a perfídia e a impostura.”

Teó., Versos 53-68

Seria demais esperar da parte do representante da velha nobreza decaída o pleno reconhecimento daquela justiça.” “As queixas contra a violação do direito enchem a primeira parte do poema de Hesíodo tal como do poema de Teógnis.” “Ambos os poetas são levados por impulso pessoal e pelas necessidades de ocasião a formular as suas verdades em proposições de validade universal, de acordo com o estilo arcaico.”

Toda revolução gera na sociedade uma crise de confiança. Os que têm convicções parecidas unem-se estreitamente porque a traição espreita por todo lado. O próprio Teógnis diz que, em ocasião de discórdia política, um homem seguro vale mais do que o outro. Será isto ainda a velha ética aristocrática? § É certo que propôs como exemplo as amizades ideais de Teseu e Peirítoo, de Aquiles e Pátroclo, e que pertence ao mais antigo estágio da educação aristocrática o culto do bom exemplo.”

os nobres não tiveram outro remédio senão inserir-se de qualquer modo no todo. Podiam considerar-se um Estado secreto, injustamente submetido ao Estado, e aspirar à restauração do primeiro. Se, porém, o considerarmos com atenção, a verdade é que se converteram num simples partido em luta pelo poder (…) A antiga exigência de uma boa escolha das amizades transforma-se em exagerado exclusivismo político.”

ECOS PARMENÍDEOS: “Teógnis aconselha o seu jovem amigo a adaptar-se exteriormente às circunstâncias vigentes. Segue pela via média, como eu faço.” “Na luta com o demos é preciso também um mimetismo protetor. A dificuldade moral desta luta é não ser, devido a sua natureza específica, uma luta aberta. Mas Teógnis está convencido de que um homem nobre continua sempre nobre.”

A posição da velha aristocracia fundava-se na posse de propriedades rurais. O aparecimento da moeda afetou-lhe a prosperidade. (…) Esta alteração das condições econômicas afetou profundamente o conceito de arete, pois este englobava a estima social e a posse de bens. Sem ela, era impossível exercer algumas das qualidades essenciais ao homem nobre, como a liberalidade e a magnanimidade. Até entre os camponeses era evidente que a riqueza implicava arete e consideração social, como se vê pelas palavras de Hesíodo.”

A desigualdade econômica não era para Sólon contrária à vontade divina, pois além do dinheiro e das propriedades havia outra riqueza: a posse de membros sãos e a alegria de viver. Se tivesse de escolher entre a arete e as riquezas teria dado preferência à primeira. Percebemos o que há de revolucionário, forte e positivo nestas idéias se pensarmos que Teógnis não se cansa de lamentar e maldizer a pobreza, atribuindo-lhe um poder ilimitado sobre os homens. (…) A experiência dos odiados novos-ricos ensinou-lhe o quanto é fácil se harmonizarem e se juntarem o dinheiro e a vulgaridade.”

As considerações de Sólon apenas suscitam em Teógnis um humor resignado e melancólico. Está, pelas suas próprias experiências, profundamente convencido de que o Homem nunca é responsável pelos seus êxitos ou fracassos. Os homens nada mais podem fazer do que entregar-se à vontade dos deuses. Em nada podem contribuir para a determinação do seu próprio destino. Até na riqueza, no sucesso e nas honras se encontra o germe da desventura. Não temos outro remédio, portanto, senão implorar tyche. De que serve o dinheiro ao homem vulgar se não tem o espírito reto! Só pode precipitá-lo na perdição.”

DIGNIDADE X DINHEIRO EM TODOS OS TEMPOS: “onde quer que houvesse um nobre a lutar pela sua sobrevivência e pela sua idiossincrasia, foi seu espelho a sabedoria pedagógica de Teógnis de Mégara. Muitas das suas idéias reviveram em fase posterior, na luta da burguesia contra o proletariado.” [!]

A poesia de Píndaro é arcaica. Mas ela o é num sentido muito diverso das obras dos seus contemporâneos e mesmo dos poetas pré-clássicos mais antigos. Perto dele, os iambos de Sólon parecem modernos quanto ao vocabulário e ao sentimento. (…) Quando, a partir da <antiga> cultura da Jônia, nos aproximamos de Píndaro, temos a impressão de sair fora (sic) da unidade da evolução espiritual que da epopéia de Homero irradia em linha reta para a lírica individual e para a filosofia jônica da natureza, e de ingressarmos em outro mundo.” “É que, por mais que a fé aristocrática de Píndaro tenha em comum com a epopéia, o que em Homero aparece já quase só como jovial brincadeira tem para Píndaro a mais grave seriedade. Isto, naturalmente, depende em parte da diferença entre a poesia épica e os hinos pindáricos. Nos segundos trata-se de preceitos religiosos; na primeira, de uma colorida narração da vida.”

Foi porventura nos jogos fúnebres celebrados em Olímpia em honra de Pélops, semelhantes aos que a Ilíada descreve em honra de Pátroclo, que as festividades olímpicas e as posteriores tiveram origem. É sabido que os jogos fúnebres também podiam ser celebrados periodicamente, como os de Adrasto em Sicyon, embora o caráter destes fosse diferente. Festas assim podiam ter sido celebradas muito cedo em honra do Zeus Olímpico. E a descoberta, nos mais antigos santuários, de oferendas com figuras de cavalos permite supor a existência de corridas de carros nos mais primitivos cultos daqueles lugares, muito tempo antes do que a tradição relativa aos jogos olímpicos nos diz sobre o primeiro triunfo de Coroibos nas corridas pedestres.”

A unidade do físico e espiritual que nas obras-primas da escultura grega admiramos, e que para nós está irremediavelmente perdida, aponta-nos o caminho para chegarmos à compreensão da grandeza humana do ideal agonístico, embora a realidade nunca lhe tenha correspondido.”

É em Píndaro que pela primeira vez os hinos aos vencedores se convertem numa espécie de poesia religiosa.”

Hoje ninguém pode mais pensar numa entrega genial e espontânea aos ditames da fantasia, como no tempo do Sturm und Drang se pensou, atribuindo a Píndaro o que era característico das convicções particulares desse tempo. E quando ainda hoje se acolhe inconscientemente essa interpretação, na presença da forma total dos hinos pindáricos, isto não está de acordo com a tendência das últimas gerações a não se fixarem só na originalidade da sua arte, mas também, cada vez mais, no seu elementos técnico e profissional.”

Muitas vezes, o destino precipita o Homem numa desgraça sem-saída, que não lhe permite alcançar a perfeição. Só é perfeita a divindade. O Homem não o pode ser, quando o toca o dedo do destino.”

Simônides, apesar de ser insubstituível para a história do problema da idéia grega da arete – na interpretação dos seus escólios, que Sócrates discute com os sofistas no Protágoras¹ de Platão –, não é o representante pleno da ética aristotélica, no sentido de Píndaro.” “É ele o primeiro sofista.”

¹ https://seclusao.art.blog/2018/03/02/protagoras-outros/

A arete só é divina porque um deus ou um herói foi antepassado da família que a possui. Dimana dele a força da arete, a qual se renova sem cessar nos indivíduos que constituem a série das gerações.” “O elogio tem um lugar firme nos epinícios. É pelo ingresso neste coro que o vencedor se situa ao lado dos deuses e dos heróis. A que deus, a que herói, a que homem celebrarei? – começa o 2º poema olímpico.”

O tempo não pode desfazer o que está feito; mas pode, em parte, sobrevir com o esquecimento, Latha, quando um homem daimon intervém no seu destino. Apesar da sua tenaz repugnância, a aflição morre dominada pela nobre alegria, quando a moira de Deus concede a rica prosperidade de uma ventura superior.”

Daí resulta para Píndaro um grave problema: explicar como é possível que, após uma longa sucessão de homens famosos, uma família desapareça repentinamente. Isto aparece como uma ruptura inexplicável na cadeia de testemunhos da força divina de uma estirpe, que une aos tempos heróicos a atualidade do poeta. (…) Píndaro fala desta interrupção da areta (sic) humana, no 6º hino nemeu. A raça dos homens e a raça dos deuses estão profundamente separadas.”

Assim, hoje, Alcímidas, vencedor das competições juvenis, prova que no seu sangue palpita uma força análoga à dos deuses. Parece desaparecer no seu pai, mas reaparece no pai do seu pai, Praxídamas, grande vencedor em Olímpia, no Istmo e em Neméia. Com as suas vitórias acabou com o obscuro esquecimento de seu pai Socleides, filho sem glória de um pai glorioso. Acontece o mesmo que com os campos, os quais ora dão aos homens o pão de cada dia, ora lhe recusam. (…) Para o pensamentos grego é evidente que com o aumento das gerações de uma casa pode aparecer uma colheita má, uma aphoria, idéia que voltamos a encontrar em tempos pós-cristãos, quando o autor do estudo Do Sublime investiga as causas do desaparecimento dos grandes espíritos criadores, na época dos epígonos.” Schiller?

É nisto que se distingue dos cantos impessoais de Homero. Os seus heróis são homens que vivem e lutam no seu tempo, mas que ele situa no mundo dos mitos”

A máxima <torna-te quem és> oferece a suma da sua educação inteira. É este o sentido de todos os modelos míticos que se propõe aos homens. Revela-se neles a imagem mais alta do seu próprio ser.” “Não se diz uma palavra sobre Píndaro nas introduções às nossas edições de Platão. Em contrapartida, sempre nelas surgem, como eterna doença e na forma de incrustações estranhas, as matérias-primas dos hilozoístas [hilozoísmo: espécie de panteísmo jônico].”

O amor filial é, depois da veneração de Zeus, senhor do céu, o dever principal da antiga ética cavaleiresca. Já Quíron, o sábio centauro, protótipo do educador dos tempos heróicos, o imprimiu na mente do peleida Aquiles, quando o teve a seu cuidado.”

O poeta vive e move-se inteiramente num mundo em que o mito é tão real como a própria realidade; e quer celebre o triunfo de um antigo nobre, quer o de algum tirano que rapidamente alcançou o apogeu, ou o do filho de um burguês sem ascendência, a todos eleva a honras quase divinas, de que se tornaram credores pelo contato da varinha mágica da sua sabedoria sobre o alto sentido destas coisas.” “Mas será possível educar, com a convicção de que é no sangue que se encontra a arete? Píndaro tomou várias vezes posição em face deste problema. Na realidade o problema já fôra levantado por Homero, no canto da Ilíada em que Aquiles é posto em face do educador Fênix, no momento decisivo, e a admoestação deste se mostra ineficaz ante o endurecido coração do herói. No entanto, ali se trata do problema da possibilidade de moldar o caráter inato, ao passo que em Píndaro surge a moderna questão de saber se a verdadeira virtude pode ser ensinada ou se reside no sangue. Não esqueçamos que em Platão surge constantemente uma questão análoga.”

Píndaro quebra o sigilo e apresenta a sua resposta no terceiro Canto nemeu:

A glória só tem pleno valor

quando é inata. Quem só tem

o que aprendeu é um homem obscuro e indeciso,

jamais caminha com um passo firme.

Apenas esquadrinha

com imaturo espírito

mil coisas altas.”

A arte do poeta, como a arete das Olimpíadas, também não pode ser ensinada. É, por natureza, <sabedoria>.”

Mas a águia é a mais rápida entre todas as aves. Rapidamente enxerga ao longe e captura a sangrenta presa. Os corvos crocitam e alimentam-se aqui embaixo.”

E com isto deixamos o mundo aristocrático, que parece afundar-se gradualmente no silêncio, e de novo nos confiamos à torrente da História, que rumorejante passa por cima dele, quando parecia deter-se.”

Parece ser uma lei na vida do espírito que, quando um tipo de existência atinge o seu tempo, encontre a força necessária para formular o seu ideal e atingir o seu conhecimento mais profundo (…) Assim, a decadência da cultura nobre da Grécia produziu Píndaro; a da cidade-Estado, Platão e Demóstenes; e a hierarquia da igreja medieval, no momento em que ia transpor a linha do seu apogeu, produziu Dante.”

1.10 A política cultural dos tiranos

Neste posto avançado do mundo grego, a Sicília, em face do crescente poderio de Cartago sobre o mar e o comércio, foi muito mais duradouro do que na Grécia propriamente dita o <domínio de um só>.”

A crescente expansão da economia monetária frente à economia natural operou uma revolução no valor das propriedades dos nobres que até então haviam sido o fundamento da ordem política. Agarrados às antigas formas da economia, os nobres estavam num plano inferior em face dos possuidores das novas fortunas adquiridas no comércio e na indústria. E até entre as antigas estirpes se cavava um abismo com a mudança de posição de algumas das velhas famílias, que também se dedicaram ao comércio. Como Teógnis menciona, algumas famílias empobreceram e não puderam conservar a sua antiga posição social. Outras, como os Alcmeônidas da Ática, reuniram tal fortuna, que o seu poderio se tornou insuportável para os seus companheiros de classe, que não puderam resistir à tentação de lutarem pela consecução do poder político.”

Apesar de serem fenômeno de política puramente interna, ou talvez por isso mesmo, os tiranos estavam ligados uns aos outros por uma solidariedade internacional, freqüentemente baseada em laços matrimoniais. Anuncia-se a solidariedade, tão habitual no séc. V, entre as democracias e as oligarquias. É assim que nasce pela primeira vez – e isso é um fato memorável – uma política de largos vôos que, p.ex., em Atenas, Corinto e Mégara, levou à fundação de colônias.”

Enquanto a importância de Pisístrato reside no fato de ter preparado a futura grandeza de Atenas, Periandro elevou Corinto a uma altura que, após sua morte, jamais voltou a ser alcançada.”

Em nenhum lugar os tiranos se agüentavam por mais de 2 ou 3 gerações. A maioria das vezes eram novamente derrubados pela nobreza, já experimentada na política e ciente de seu objetivo. Não obstante, porém, a maior parte das vezes o usufruto da revolução cai logo sob o domínio do povo, como em Atenas. Como observa Políbio na sua teoria das crises e transformações dos regimes políticos, a causa principal da queda dos tiranos é, em geral, a incapacidade dos filhos e netos, que só herdam do pai a força, e não o vigor espiritual, assim como a má utilização do poder recebido do povo num despotismo arbitrário.” “Como diz engenhosamente Burckhardt, havia um tirano em cada grego e ser tirano constituía para todos tal sonho de felicidade que Arquíloco não achou melhor maneira de caracterizar o seu alegre sapateiro do que declarar que ele não aspirava à tirania. Os gregos achavam que o domínio de um homem só, de bondade realmente incomum, estava <de acordo com a natureza> (Aristóteles) e submetiam-se a ele de melhor ou pior grado.”

A impopularidade desta pressão, que nem sequer o hábito foi capaz de suavizar, obrigou os tiranos a contrabalançá-la por meio da cuidadosa manutenção das formas exteriores de eleição para os cargos, pelo cultivo sistemático da lealdade e pela busca de uma política econômica favorável ao público. Pisístrato compareceu algumas vezes perante os tribunais de justiça, quando estava implicado em alguma demanda, para provar o domínio ilimitado do direito e da lei. Isto produzia no povo uma forte impressão.”

Os nobres que podiam converter-se em rivais perigosos eram desterrados ou eram encarregados de tarefas honrosas em outros lugares do país.”

A tirania foi por muitos chamada <o reino de Cronos>, i.e., a idade de ouro, e contava-se todo tipo de histórias sobre as visitas pessoais do senhor aos campos e suas conversas com o povo simples e trabalhador, cujo coração ganhava com a sua afabilidade e com a diminuição das contribuições.” “O tirano é o protótipo do homem de Estado que surgiu mais tarde, embora carecesse da responsabilidade deste. Deu o primeiro exemplo de uma ação de previsão e de visão ampla, realizada pelo cálculo dos fins e dos meios internos e externos, e ordenada segundo um plano. Foi ele na verdade o verdadeiro político.”

No séc. IV, quando despertou o interesse geral pelas individualidades importantes, e a biografia nasceu como gênero literário novo, o objeto preferido das suas descrições foram os poetas, os filósofos e os tiranos. Entre os chamados 7 sábios, que alcançaram a celebridade no começo do séc. VI, encontramos tiranos como Periandro e Pítaco, ao lado de legisladores, poetas e outras personagens desse tipo. É especialmente significativo que quase todos os poetas daquele tempo tenham passado a vida na côrte dos tiranos. A individualidade não é, pois, um fenômeno de massa, uma nivelação geral do espírito, mas uma verdadeira e íntima independência – razão de sobra para que as cabeças independentes procurassem unir-se entre si.”

Foi nesse tempo que Atenas conquistou pela 1ª vez o título de cidade das musas, que conservou para sempre.” “Num diálogo falsamente atribuído a Platão, Hiparco, o filho mais novo de Pisístrato, é chamado o 1º esteta, o <erótico e amante da arte>.” https://seclusao.art.blog/2019/10/01/pseudo-hiparco-ou-do-amor-a-ganancia/

O interesse do Estado pela cultura é um sinal inequívoco do amor dos tiranos pelo povo. Depois da queda deles, continuou no Estado democrático, que não fez mais do que seguir o exemplo dos seus predecessores.”

O mecenato de muitos tiranos do Renascimento e das côrtes régias posteriores surge-nos, apesar de todos os serviços prestados à vida espiritual de seu tempo, como algo forçado, como se aquele tipo de cultura não tivesse raízes profundas nem na aristocracia nem no povo e fosse apenas o capricho luxuoso de uma pequena camada social. É importante não esquecer que já na Grécia também aconteceu coisa parecida. As côrtes dos tiranos gregos, no fim do período arcaico, são parecidas com as dos primeiros Medici.” “É porque se sentem privilegiados que o homem de espírito e o seu protetor se juntam, apesar até do seu mútuo desdém.”

Quando a côrte de Samos fechou as portas e o tirano Polícrates foi crucificado pelos persas, Anacreonte mudou a tenda para a côrte de Hiparco, em Atenas, tendo ido buscá-lo um navio de 50 remos. E quando o último rebento dos Pisistrátidas de Atenas caiu e foi condenado ao exílio, Simônides passou-se para a côrte dos Escópadas da Tessália até que, também ali, caiu o teto da sala e pereceu a dinastia inteira. É altamente simbólica a história que nos diz ter sido Simônides o único sobrevivente. Velho de 80 anos, emigrou ainda para a côrte do tirano Hierão de Siracusa. A cultura destes homens era como a sua vida.”

LIVRO SEGUNDO: APOGEU E CRISE DO ESPÍRITO ÁTICO

2.1 O drama de Ésquilo

Até a morte de Péricles, foram nobres os chefes do Estado democrático de Atenas, e o poeta mais importante da jovem república, Ésquilo, filho de Eufórion e primeiro grande representante do espírito ático, como Sólon cem anos antes, era filho da nobreza rural.”

São raras na história as batalhas travadas com tão grande pureza por uma idéia, como as de Maratona e Salamina. Dado que os atenienses abandonaram a cidade e se fizeram ao mar <com todo o povo>, a bordo dos navios, devemos crer que Ésquilo tenha participado da batalha naval, ainda que Íon de Quio não o tenha mencionado nas suas memórias de viagens, escritas uma geração depois. (…) Conduzido pela superioridade espiritual de um ateniense e inflamado por um novo heroísmo, um pequeno exército vencera, na luta pela independência, as multidões de XerxesCf. Ésquilo, Os Persas

Píndaro anseia pela restauração do mundo aristocrático em todo o seu esplendor, de acordo com o espírito da submissão tradicional. A tragédia de Ésquilo é a ressurreição do homem heróico dentro do espírito da liberdade. É o caminho direto e necessário que vai de Píndaro a Platão, da aristocracia do sangue à aristocracia do espírito e do conhecimento.” “Desapareceu o luxuoso vestuário jônico, para dar lugar às vestes dóricas simples e varonis. Desaparece também do rosto das esculturas desta década o sorriso convencional e inexpressivo derivado do ideal jônico de beleza, sendo substituído por uma seriedade profunda e quase severa. É a geração de Sófocles a primeira a encontrar, no meio dos dois extremos, o equilíbrio da harmonia clássica.” “Sófocles, Eurípides e Sócrates são filhos da burguesia. O primeiro descende de uma família de industriais; os pais de Eurípides eram pequenos proprietários rurais; o pai de Sócrates era um honrado carpinteiro [romantização?] de um pequeno arrabalde.”

A tragédia devolve à poesia grega a capacidade de abarcar a unidade de todo o humano. Neste sentido, só a epopéia homérica se pode comparar a ela. Apesar da grande fecundidade da literatura, nos séculos intermediários, só a epopéia a iguala quanto à riqueza do conteúdo, à força estruturadora e amplitude do seu espírito criador.” “nos épicos dos chamados ciclos renasce o interesse pelo conteúdo material das sagas relativas à guerra de Tróia. Falta a estes poetas a compreensão da grandeza artística e espiritual da Ilíada e da Odisséia. Só querem narrar o que sucedeu antes e depois.” “Esta atitude histórica era inevitável, dado que primitivamente as memórias das sagas eram tidas por história autêntica. A poesia de catálogos, atribuída a Hesíodo por causa do parentesco do estilo do seu autor com o deste, e que vinha satisfazer o interesse dos cavaleiros em descobrirem uma genealogia nobre que os unisse à árvore genealógica dos deuses e dos heróis, dá mais um passo neste processo de historização dos mitos.”

No momento em que as forças mais poderosas pareciam afastar-se do heroísmo com crescente decisão, e em que florescia o conhecimento reflexivo e a aptidão para as emoções mais sensíveis (como a literatura jônica mostra), nasce das mesmas raízes um novo espírito de heroísmo mais interior e mais profundo, estreitamente vinculado ao mito e à forma do ser que dele provém.”

Os novos ensaios para determinar, a partir de um ponto de vista filológico, a origem histórica e a essência da tragédia deixam à margem esta questão. Quando derivam a nova criação de uma outra qualquer forma anterior puramente literária e crêem talvez que os ditirambos dionisíacos <adquiriram forma séria> no instante em que uma cabeça original os pôs em contato com o conteúdo dos antigos cantos heróicos, limitam-se a considerar as condições exteriores do problema. A tragédia ática não passaria de um fragmento dramatizado dos cantos heróicos, representado por um coro dos cidadãos de Atenas.” “Infelizmente não temos qualquer idéia precisa das mais antigas formas da tragédia, e portanto só podemos julgar as formas superiores da sua evolução.”

Tentaremos só avaliá-la como objetivação espiritual da nova forma de homem que naquela altura se desenvolveu, e da força educadora que irradia daquela realização imperecível do espírito grego. É tão considerável o volume das obras conservadas dos trágicos gregos que teremos de olhá-la de uma distância adequada se não quisermos consagrar-lhe um livro inteiro. (…) é a mais alta manifestação de uma humanidade para a qual a religião, a arte e a filosofia formam uma unidade indivisível.” “As épocas em que a história da cultura e da educação humana seguiram total ou predominantemente os caminhos separados destas formas espirituais são forçosamente unilaterais, por mais profundas que sejam as razões históricas daquela unilateralidade.”

Se encarássemos o desenvolvimento da tragédia grega, desde Ésquilo até Sófocles e Eurípides, do ponto de vista da estética pura, seria totalmente diverso o nosso juízo a seu respeito; mas, do ponto de vista da história da formação humana, (…) é assim que surge o seu processo, como reflete (…) o espelho da consciência pública que é a comédia desse tempo. Os contemporâneos não consideravam nunca a natureza e a influência da tragédia de um ponto de vista exclusivamente artístico. Era a tal ponto a rainha, que a tornavam responsável pelo espírito da comunidade. E embora devamos pensar, como os historiadores, que os grandes poetas não eram só criadores, mas também os representantes daquele espírito, isto não altera em nada a responsabilidade da sua função diretiva, que o povo helênico achou maior e mais grave que a dos chefes políticos que se sucederam no governo constitucional. Só a partir deste ponto de vista é que se pode compreender a intervenção do Estado platônico na liberdade da criação poética, tão inexplicável e insustentável para o pensamento liberal. Sem embargo, este sentido da responsabilidade da poesia trágica não pode ter sido o originário, se pensarmos que no tempo de Pisístrato a poesia era considerada apenas como objeto de prazer.” “Os festivais dramáticos de Atenas constituíam o ideal de um teatro nacional, do tipo daquele que os poetas e diretores de cena alemães da nossa época clássica se esforçaram em vão por implantar.”

O impulso dionisíaco convinha mais aos dramas cômicos, satíricos e burlescos”

O poeta não enfrentava, nos bancos dispostos em torno do local das danças, um público de gosto literário estragado, mas sim um público capaz de sentir a força da psicagogia, um povo inteiro disposto a emocionar-se num instante como jamais o teriam podido conseguir os rapsodos, com os cantos de Homero.”

Ó tu, o primeiro dos gregos, que ergueste as palavras à altura da mais alta nobreza!, assim evoca a sombra de Ésquilo um poeta de uma geração posterior.”

Outro elemento era a magnificência do espetáculo, que seria vã curiosidade tentar reconstruir. Quando muito, a sua lembrança pode ajudar o leitor moderno a libertar-se da imagem do teatro fechado, totalmente contrária ao estilo da tragédia grega. Basta recordar a máscara trágica, tão freqüente na arte grega, para notar esta diferença. Torna-se patente nela a diferença essencial entre a tragédia grega e qualquer outra arte dramática posterior. Era tão grande o seu afastamento da realidade comum que a fina sensibilidade dos gregos descobriu na paródia e transposição das suas palavras para as situações da vida cotidiana uma fonte inesgotável de efeitos cômicos.”

A concentração de um destino humano inteiro no breve e impressionante curso dos acontecimentos, que no drama se desenrolam ante os olhos e os ouvidos dos espectadores, representa, em relação à epopéia, um aumento enorme do efeito instantâneo produzido na experiência vital das pessoas

Como diz o seu nome, a tragédia nasceu das festas dionisíacas dos coros de bodes. Bastou para tanto que um poeta visse a fecundidade artística do entusiasmo ditirâmbico (tal como o vemos na concentração do mito da antiga lírica coral siciliana) e fosse capaz de traduzi-la numa representação cênica e de transferir os seus próprios sentimentos para o eu estranho do ator. Assim, o coro, de narrador lírico, converteu-se em ator e, portanto, em sujeito dos sentimentos que até então apenas havia partilhado e acompanhado com as suas emoções.”

Já n’As Suplicantes, uma das tragédias mais antigas, que não era ação, mas pura paixão, a força da sympatheia, que suscitava a participação sentimental dos ouvintes por meio dos lamentos do coro, serviu para dirigir a atenção para o destino que, enviado pelos deuses, produzia aqueles abalos na vida dos homens. Sem este problema da tyche ou da moira, que a lírica dos jônios fizera chegar à consciência daquele tempo, jamais se teria gerado uma tragédia autêntica a partir dos antiquíssimos <ditirambos de conteúdo mítico>. (…) Deles até Ésquilo, vai um passo gigantesco.”

As lendas tradicionais são vistas através das mais íntimas convicções da atualidade. Os sucessos de Ésquilo, Eurípides principalmente, foram mais além, a ponto de converterem a tragédia mítica numa representação da vida cotidiana.”

O próprio Agamemnon de Ésquilo se comporta de modo totalmente diverso do Agamemnon de Homero. É um filho genuíno do tempo da religião e da ética de Delfos, constantemente perturbado pelo medo de, como vencedor, na plenitude da força e da ventura, incorrer na hybris. Está completamente impregnado da crença de Sólon, segundo a qual a abundância conduz à hybris e a hybris à ruína. (…) Prometeu é concebido como o principal conselheiro, caído em desgraça, do jovem tirano ciumento e desconfiado que lhe deve a consolidação do seu poder alcançado recentemente pela força e que com ele não o quer partilhar, porque Prometeu o quer aplicar à realização dos seus planos secretos de salvação da humanidade sofredora. Na figura de Prometeu misturam-se o político e o sofista, como o prova a repetida designação do herói por meio do último termo, nessa época ainda honroso também.”

as longas enumerações de países, rios e povos, que vemos no Prometeu Agrilhoado e no Prometeu Libertado,¹ não constituem só um adorno poético, mas caracterizam ao mesmo tempo a onisciência do herói.”

¹ Só restaram fragmentos.

Foi Welcker o primeiro a notar que Ésquilo não compunha, em geral, tragédias isoladas, mas trilogias. Mais tarde, no entanto, quando foi abandonada esta forma de composição, continuaram a ser representadas igualmente 3 peças do mesmo autor.” “Um dos mais intrincados problemas das crenças de Sólon, partilhadas pelo poeta, era a transmissão das maldições familiares de pais a filhos, e muitas vezes até dos culpados aos inocentes.” “O problema do drama de Ésquilo não é o Homem. O Homem é o portador do destino. O destino é que é o problema. A atmosfera está carregada de tormenta desde o primeiro verso, sob a opressão do daimon que pesa sobre a casa inteira. Dentre todos os autores dramáticos da literatura universal, Ésquilo é o mestre supremo da exposição trágica.” “É precisamente na contínua intromissão de Deus e do Destino que a mão do poeta se revela. Nada de semelhante vemos no mito. Tudo o que acontece na tragédia encontra-se sob a preocupação dominante do problema teológico, tal como Sólon o desenvolve nos seus poemas, a partir da epopéia mais recente.” “Os erros que arrastam o Homem para a ruína são de uma força demoníaca à qual ninguém pode resistir. É ela que induz Helena a abandonar a casa do marido para fugir com Páris, e é ela que endurece o coração de Aquiles perante a embaixada que o exército lhe envia para dar explicações para a reparação da sua honra ultrajada, e perante as admoestações do seu velho preceptor.”

como é freqüente a divindade dar sucessos aos insensatos e aos maus, e permitir que fracassem os esforços dos justos, ainda quando são norteados pelas melhores idéias e intenções! É indiscutível a presença desta <infelicidade imprevisível> no mundo. É o resíduo irredutível da velha Ate de que fala Homero e que conserva a sua verdade, ao lado do reconhecimento da própria culpa. Está intimamente vinculada à experiência humana que os mortais denominam sorte, pois esta se transforma facilmente na mais profunda dor, assim que os homens se deixam seduzir pela hybris.”

O drama Os Persas mostra do modo mais simples como a tragédia esquiliana provém daquela raiz. É digno de nota que ela não pertença a nenhuma trilogia, o que tem para nós a vantagem de nos permitir ver o desenvolvimento da tragédia no espaço mais reduzido de uma unidade fechada. Mas Os Persas é um exemplo único pela ausência do elemento mítico. O poeta elabora em forma de tragédia um acontecimento histórico que viveu pessoalmente.” “Maravilharam-se alguns, ingenuamente, pelo fato de os poetas gregos não terem usado com mais freqüência <temas históricos>. É simples a razão disso. A maioria dos acontecimentos históricos não reúne as condições requeridas pela tragédia grega.” “Tudo se reduz ao efeito do destino na alma daquele que o experimenta.” “A própria experiência da dor não interessa por si mesma. (…) A dor acarreta a agudeza do conhecimento. (…) Existe um grau intermediário no <conhece-te a ti mesmo> do deus de Delfos, que exige o conhecimento dos limites do humano”

Nenhum poeta antes dele experimentou e exprimiu com tanta força e vivacidade a essência do demoníaco. Até a fé mais inquebrantável na força ética do conhecimento é forçada a convir em que a Ate continua a ser sempre a Ate“Aquilo que nós chamamos caráter não é essencial na tragédia de Ésquilo.”

Na Oréstia alcançam o apogeu não só a imaginação criadora da linguagem e a arte construtiva do poeta, mas também a tensão e o vigor do problema moral e religioso. E parece incrível que Ésquilo tenha escrito esta obra dramática, a mais pujante e viril que a história conhece, na velhice, e pouco tempo antes de morrer.” “A culpa de Orestes não se fundamenta de modo nenhum no seu caráter, nem é a este, como tal que, a intenção do poeta se dirige. Ele é apenas o filho infeliz, amarrado pela vingança do sangue. No instante em que atinge a virilidade, espera-o a maldição sinistra que o levará à perdição, ainda antes de ter começado a gozar a vida. O deus de Delfos compele-o com renovado vigor, sem que nada o possa desviar do destino que o espera.”

A idéia de Sólon de que os filhos devem expiar as culpas dos pais gera em Sete contra Tebas, final da trilogia relativa aos reis tebanos, um drama que ultrapassa a Oréstia em força trágica, não só pelo parricídio com que termina, mas ainda por outros aspectos. Os irmãos Etéocles e Polinices são vitimados pela maldição que pesa sobre a raça dos Labdácidas, e que Ésquilo fundamenta nas culpas dos antepassados. Sem este fundo, teria sido completamente impossível para o seu sentimento religioso um acontecimento como o que o drama apresenta.” “A arete pessoal e o destino superpessoal atingem aqui a sua tensão máxima.” “Tem-se a impressão de que a culpa dos antepassados em terceiro grau não é uma amarra suficientemente forte para agüentar o peso ingente do sofrimento.”

os padecimentos e os erros de Prometeu têm origem nele mesmo, na sua natureza e na sua ação. (…) Para Hesíodo, era apenas o prevaricador castigado pelo crime de ter roubado o fogo de Zeus. Com a força de uma fantasia que nunca os séculos poderão honrar e admirar suficientemente, Ésquilo descobriu nesta façanha o germe de um símbolo humano imortal”

Estava reservado ao gênio grego a criação deste símbolo do heroísmo doloroso e militante de toda criação humana, como a mais alta expressão da tragédia da sua própria natureza. Só o Ecce Homo, saído de um espírito completamente diverso, com a sua dor pelos pecados do mundo, conseguiu criar um novo símbolo eternamente válido de humanidade, sem no entanto roubar nada à validade do anterior.” “É certo que o Prometeu Libertado deveria completar aquela imagem”

Esta fusão do coro com os espectadores representa uma nova etapa no desenvolvimento da arte coral de Ésquilo. Em As Suplicantes, o verdadeiro ator é ainda o coro das Danaides. Não há outro herói. Que esta era a essência original do coro foi Nietzsche quem pela 1ª vez o exprimiu com toda clareza [em] A Origem da Tragédia, obra genial da juventude, ainda que mesclada de elementos incompatíveis.”

Uma das raízes mais vigorosas da força educativa da tragédia grega consiste no coro que, com seus cantos de simpatia, objetiva na orquestra as experiências trágicas da ação.”

2.2 O homem trágico de Sófocles

Foi com plena consciência que Sófocles aceitou o papel de sucessor de Ésquilo” “Não deixa de ter razão a crítica de Aristófanes e dos seus contemporâneos, quando vê em Eurípides não o corruptor da tragédia de Sófocles, mas sim da tragédia de Ésquilo.”

não nos inclinamos a encarar como preconceito que é necessário superar o entusiástico juízo dos classicistas que considera Sófocles o apogeu do drama grego, pelo rigor da sua forma artística e pela sua luminosa objetividade. É assim que a ciência e o moderno gosto psicológico que a acompanha orientam as preferências para o tosco arcaísmo de Ésquilo e para o refinado subjetivismo dos últimos tempos da tragédia ática” Jaeger banca o apologeta sem igual de todos aqueles que descreve, no final nos tornando vacilantes quanto a qualquer um de seus juízos.

A impiedade de Eurípides – no sentido que lhe deu a tradição – é mais religiosa, apesar de tudo, que a tranqüila credulidade de Sófocles.”

Temos que partir do efeito cênico que produz, o qual não se esgota com a compreensão da sua técnica inteligente e superior.”

como explicar o fracasso, salvo algumas experiências com o público mais ou menos especializado, de todas as naturais tentativas modernas para encenar as tragédias de Ésquilo e de Eurípides, ao passo que Sófocles é o único dramaturgo grego que se agüenta nos repertórios dos nossos teatros? Isto não é certamente fruto de um preconceito classicista. A tragédia de Ésquilo não consegue agüentar-se nos palcos modernos, pela rigidez nada dramática do coro que a domina e que o peso das idéias e da expressão não compensa, sobretudo se faltam o canto e a dança. É certo que, numa época perturbada como a nossa, a dialética de Eurípides desperta um eco de simpática afinidade. Mas não há coisa mais mutável que os problemas da sociedade burguesa. Basta pensar o quanto estão longe de nós Ibsen ou Zola, no entanto incomparavelmente mais próximos do que Eurípides, para compreender que aquilo que constituiria a força de Eurípides, no seu tempo, representa precisamente para nós uma barreira intransponível.”

Se nos perguntarmos quais são as criações dos trágicos gregos que vivem na fantasia dos homens independentemente do palco e da sua ligação com o drama, veremos que em primeiro lugar estão as de Sófocles. Esta sobrevivência isolada das figuras enquanto tais jamais teria podido ser obtida pelo mero domínio da técnica cênica, cujo efeito é sempre momentâneo. Talvez nada nos custe mais a compreender do que o enigma da sabedoria tranqüila, simples, natural, com que ele ergueu aquelas figuras humanas de carne e osso, repletas das paixões mais violentas e dos sentimentos mais ternos, de grandeza heróica e altiva e de autêntica humanidade, tão semelhantes a nós e ao mesmo tempo dotadas de tão alta nobreza. Nada nelas é artificial ou exorbitante. (…) A verdadeira monumentalidade é sempre simples e natural. O seu segredo reside no abandono do que na aparência é acidental e não essencial, de modo que a lei interior, oculta ao olhar comum, resplandeça com perfeita clareza.”

Nascem todos de uma necessidade que não é nem a generalidade vazia do tipo nem a simples determinação do caráter individual: é a própria essencialidade, oposta ao que não tem essência.”

quando chamamos Sófocles de o plástico da tragédia, trata-se de uma qualidade que nenhum outro partilha e que exclui qualquer comparação dos trágicos com a evolução das formas plásticas.”

O monumento perene do espírito ático na época da sua maturidade é constituído pela tragédia de Sófocles e pela escultura de Fídias. Ambos representam a arte do tempo de Péricles.”

Podemos, assim, chamar Sófocles de clássico, no sentido de que atinge o ponto culminante no desenvolvimento da tragédia. A tragédia consuma nele a <sua natureza>, como diria Aristóteles.”

Um escultor de homens como Sófocles pertence à história da educação humana, como nenhum outro poeta grego, num sentido inteiramente novo.” “É algo totalmente diverso da ação educadora, no sentido de Homero, ou da vontade educacional, no sentido de Ésquilo. Pressupõe a existência de uma sociedade humana, para a qual a <educação>, a formação humana na sua pureza, e por si mesma, converteu-se no ideal mais alto.” “Quase se poderia considerá-la uma arte educativa, como em outra época e em condições de tempo muito mais artificiais o foi a batalha de Goethe no Tasso, para descobrir a forma na vida e na arte.”

É lenda, sem dúvida, o relato que descreve Sófocles na flor da mocidade, a dançar no coro que celebrava a vitória de Salamina, onde Ésquilo combateu. Mas o fato de que a vida do jovem se tenha iniciado na época em que a tempestade acabava de passar é para nós muito elucidativo. Sófocles encontra-se no estreito e altaneiro píncaro do brilhante meio-dia do povo ateniense, e que tão velozmente havia de passar. É na serenidade, sem vento e sem nuvens, do dia incomparável cuja aurora despontou com a vitória de Salamina que a sua obra desabrocha. Pouquíssimo tempo antes de Aristófanes conjurar a sombra do grande Ésquilo, para que este salvasse da ruína a cidade, Sófocles fechou os olhos. Não viu a derrota de Atenas. Morreu depois da vitória de Arginusas ter despertado a última grande esperança de Atenas; e agora lá embaixo – assim o representa Aristófanes pouco depois da sua morte – vive consigo próprio e com o mundo na mesma harmonia com que viveu na Terra.”

Orgulhosa dessa nova forma das relações humanas, aquela época criou para elas uma nova palavra, <urbano>, a qual duas décadas mais tarde se encontrava em uso pleno entre todos os prosadores áticos, em Xenofonte, nos oradores, em Platão.”

a arte e a anedota encarnam em Sófocles e Péricles a síntese da mais alta nobreza da kalokagathia ática, tal como corresponde ao espírito do tempo.”

Não é por mera casualidade de temperamento pessoal que Sófocles é o mestre do meio-tom, ao passo que Ésquilo nunca o poderia conseguir. Em nenhuma outra parte é a forma, de modo tão imediato, a expressão adequada, ou melhor, a revelação do ser e do seu sentido metafísico. Sófocles não responde à pergunta sobre a essência e sentido do ser com uma concepção do mundo ou uma teodicéia, como Ésquilo, mas sim com a forma dos seus discursos e a figura dos seus personagens.”

Não é sem razão que o coro das tragédias de Sófocles repete constantemente que a fonte de todo o mal é a ausência de medida.” “esta consciência das normas ideais do Homem é peculiar à época em que a sofística se inicia. O problema da arete humana é agora estudado com extraordinária intensidade do ponto de vista da educação. O homem <tal como deve ser> é o grande tema da época e a meta de todos os esforços dos sofistas. Até agora, os poetas buscaram só fundamentar os valores da vida humana. Mas não podiam ficar indiferentes à nova vontade educacional.”

A <alma> é objetivamente reconhecida como o centro do Homem. (…) Há muito tempo a escultura tinha descoberto as leis do corpo humano e dele fizera o objeto do mais fervoroso estudo. Voltava a descobrir na <harmonia> do corpo o princípio do cosmos, que o pensamento filosófico já confirmara para a totalidade. A partir do cosmos chega agora o mundo grego à descoberta do espiritual.” “é o único reino do ser que, embora sujeito a uma ordem jurídica, ainda não tinha sido penetrado pela idéia cósmica. É evidente que, à semelhança do corpo, a alma também tem o seu ritmo e a sua harmonia. Entramos com isso na idéia de uma estrutura da alma.” “Protágoras fala da educação da alma por meio da verdadeira eurhytmia e euharmostia.”

Só entre o povo grego a idéia da educação podia brotar das normas da arte escultórica. (…) Naquele tempo, a educação, a poesia e a escultura estavam intimamente ligadas.”

É esta tendência antropocêntrica do espírito ático que dá lugar ao nascimento da <humanidade>, não no sentido do amor humano pelos outros membros da comunidade, que os gregos chamaram filantropia, mas sim no sentido do conhecimento da verdadeira e essencial forma humana.

É especialmente significativo que seja a 1ª vez que a mulher aparece como representante do humano, ao lado do homem, com idêntica dignidade. As numerosas figuras femininas de Sófocles, como Antígona, Electra, Dejanira, Tecmesa, Jocasta, para não falar de outras secundárias, como Clitemnestra, Ismena e Crisótemis, iluminam com o maior fulgor a elevação e amplitude da humanidade de Sófocles. A descoberta da mulher é a conseqüência necessária da descoberta do homem como objeto próprio da tragédia.”

Em Sófocles, passam a uma posição secundária as exigências da teodicéia, que tinha dominado o pensamento religioso, desde Sólon até Teógnis e Ésquilo. O que em Sófocles é trágico é a impossibilidade de evitar a dor. É este o rosto inevitável do destino, do ponto de vista humano. Não é que seja abandonada a concepção religiosa do mundo, de Ésquilo; de modo nenhum. Simplesmente já não é nela que se coloca a ênfase. Vê-se isso com especial clareza numa das primeiras obras de Sófocles, a Antígona, onde ainda aparece com vigoroso relevo aquela concepção do mundo.

A maldição familiar da casa dos Labdácidas, cuja ação aniquiladora Ésquilo acompanha durante várias gerações na trilogia tebana, permanece ainda em Sófocles a causa originária, mas situada num plano de fundo. Antígona cai como sua última vítima, do mesmo modo que em Sete de Ésquilo, Etéocles e Polinices. Sófocles leva Antígona e o seu opositor Creonte a participarem na realização do seu destino pelo vigor das suas ações, e o coro não se cansa de falar da transgressão da medida e da participação de ambos no seu infortúnio.”

Antígona está determinada para a dor, pela sua própria natureza; poderíamos até dizer que foi eleita para ela, visto que a sua dor consciente converte-se numa nova forma de nobreza. Esta eleição para a dor, naturalmente alheia a qualquer representação cristã, revela-se de modo eminente no diálogo do prólogo entre Antígona e as suas irmãs. A ternura juvenil de Ismena retrocede aterrada perante a deliberada escolha da sua própria ruína.”

com a peculiar ironia trágica de Sófocles, no momento em que o coro acaba de celebrar o direito e o Estado, proclamando a expulsão para fora de qualquer sociedade humana daquele que despreza a lei, Antígona é agrilhoada. Para cumprir a lei não-escrita e obedecer ao mais simples dever fraterno, afronta com plena consciência o decreto tirânico do rei que, baseado na força do Estado, proíbe-lhe, sob pena de morte, que dê sepultura ao seu irmão Polinices, morto em combate contra a própria pátria. No mesmo instante aparece ao espírito do espectador um outro aspecto da natureza humana. O orgulhoso hino emudece perante o súbito e trágico conhecimento da debilidade e da miséria humana.

Foi com uma intuição profunda que Hegel viu na Antígona o trágico conflito de 2 princípios morais: a lei do Estado e o direito familiar.” Uau, que profundo, o grande Hegel… Porém, H. emitiu o parecer errado: não é a lei do Estado que prevalece – como poderia se equivocar de tal maneira? Não que o direito familiar seja o vitorioso: a vitória cabe ao indivíduo realizando-se em sua liberdade ética e antagonizando até o último momento o arbítrio – não dos deuses, mas do próprio homem.

ainda que se fale de hybris e da falta de medida e de compreensão, não é no centro que estes conceitos se encontram, como na obra de Ésquilo, mas sim na periferia.” ???

A irracionalidade desta Ate, que inquietou o sentido da justiça de Sólon e preocupou a época inteira, é um pressuposto do trágico, mas não constitui o problema da tragédia. Ésquilo procura resolver o problema. Sófocles pressupõe a Ate. Mas não é de mera passividade a sua posição perante o fato inevitável da dor enviada pelos deuses, que desde a sua origem a velha lírica lamentou. Não partilha as resignadas palavras de Simônides, segundo as quais o Homem tem de perder necessariamente a arete, quando o infortúnio inexorável o derruba. A elevação dos seus grandes sofredores à mais alta nobreza é o Sim que Sófocles dá a esta realidade, a esfinge cujo enigma fatal consegue resolver. É o homem trágico de Sófocles o 1º a elevar-se a uma autêntica grandeza humana, pela completa destruição da sua felicidade terrena ou da sua existência física e social.”

Esta arte chega ao auge de sua perfeição na cena do reconhecimento de Electra e de Orestes. O disfarce intencional do salvador, o seu regresso à casa paterna e a maneira gradual como ele deixa cair as suas vestes fazem a dor de Electra passar por todos os graus, desde o céu até o inferno.”

Exilado da pátria e cego, o velho Édipo vagueia mundo afora, esmolando, pela mão de sua filha Antígona, outra das figuras preferidas que o poeta jamais abandona. Nada é mais característico da essência da tragédia de Sófocles que a compaixão do poeta para com as suas próprias figuras. Nunca o abandonou a idéia do que seria feito de Édipo.”

Na plenitude da vida Sófocles achou plena satisfação em colocar Édipo no meio da tempestade do aniquilamento. Põe-no diante dos olhos do espectador no momento em que se amaldiçoa e quer aniquilar, desesperado, a sua existência, tal como já com as próprias mãos havia apagado a luz dos olhos. Também em Electra, no instante em que a personagem atinge a plenitude da tragédia o poeta corta, subitamente, o fio da ação.

É altamente significativo que Sófocles tenha retomado o tema de Édipo, pouco antes da sua morte. Seria errôneo esperar desse segundo Édipo a resolução final do problema. Quem tentasse interpretar neste sentido a apaixonada autodefesa do velho Édipo, a sua repetida insistência em que foi na ignorância que realizou todos os seus atos, confundiria Sófocles com Eurípides. [Interpretação corrente!] Nem o destino nem Édipo são absolvidos ou condenados. No entanto, é a uma luz mais alta que o poeta parece encarar aqui a dor. É um último encontro com o velho peregrino sem descanso, pouco antes de chegar ao seu termo. A sua nobre natureza continua inquebrantável na sua força impetuosa, apesar do infortúnio e da velhice. A consciência ajuda-o a suportar a dor, esta velha companheira insuperável que nem nas últimas horas o abandona. Esta imagem agreste não dá nenhum lugar à ternura sentimental. No entanto, a dor torna Édipo venerável. O coro sente-lhe o terror, mas ainda mais a grandeza, e o rei de Atenas recebe o mendigo cego com as honras devidas a um hóspede ilustre. Era no solo ático que ele devia encontrar o último repouso, rezava um oráculo divino. A morte de Édipo está envolta em mistério. Sai sozinho e sem guia para o bosque e ninguém mais o volta a ver. Tão incompreensível como a senda da dor, pela qual a divindade conduz Édipo, é o milagre da salvação que no fim o espera. (…) Não se pode saber como, mas a consagração à dor aproxima-o dos deuses e separa-o do resto dos homens. Agora repousa na colina de Colono, na pátria querida do poeta, nos bosques sempre verdejantes das Eumênides, em cujos ramos canta o rouxinol. Nenhum pé humano pode pisar o lugar. Mas é dele que irradia a bênção para toda a terra da Ática.”

2.3 Os sofistas

Foi com os sofistas que a palavra paideia, que no século IV e durante o helenismo e o império haveria de ampliar cada vez mais a sua importância e a amplitude do seu significado, pela 1ª vez foi referida à mais alta arete humana e, a partir da <criação dos meninos> – em cujo simples sentido a vemos em Ésquilo, pela primeira vez (Sete contra Tebas, 18) –, acaba por englobar o conjunto de todas as exigências ideais, físicas e espirituais, que formam a kalokagathia, no sentido de uma formação espiritual consciente.”

se excetuarmos Esparta, onde desde Tirteu se tinha estruturado uma forma peculiar de educação cívica, a agoge (que não tem nada de semelhante no resto da Grécia), não havia nem podia haver nenhuma forma de educação estatal comparável às que a Odisséia, Teógnis e Píndaro nos mostram; e as iniciativas privadas desenvolviam-se muito lentamente.” “A educação profissional, herdada do pai pelo filho que lhe seguia o ofício ou a indústria, não se podia comparar à educação total de espírito e de corpo do nobre” “Era uma simples ampliação do conceito de comunidade de sangue, com a única diferença de que a vinculação da estirpe substituíra o antigo conceito aristocrático do Estado patriarcal. Não era possível pensar em outro fundamento. Por mais forte que fosse o sentimento da individualidade, era impossível conceber que a educação se fundamentasse em outra coisa que não a comunidade da estirpe e do Estado.”

E se a moderna cidade-Estado se apropriara da arete física da nobreza, por meio da instituição da ginástica, por que não seria possível alcançar, através de uma educação consciente pela via espiritual, as inegáveis qualidades diretivas, que eram patrimônio daquela classe?”

Não tem importância para nós, agora, a apreciação da forma democrática da organização do Estado ático” “Problemas como o da educação política do Homem e da formação de minorias dirigentes, da liberdade e da autoridade, só neste grau da evolução espiritual podem surgir e só nele podem alcançar a sua plena urgência e importância para o destino.” “Prova disso é o pensamento dos grandes educadores e filósofos nascidos daquela experiência ter conseguido prontas soluções, que transcendem ousadamente as formas existentes do Estado e cuja fecundidade é inesgotável para qualquer outra situação análoga.”

o problema das relações das grandes personalidades espirituais com a comunidade, problema que preocupou todos os pensadores até o fim da cidade-Estado, sem que chegassem a entrar em acordo. No caso de Péricles, foi encontrada uma feliz solução para o indivíduo e para a sociedade.”

Esta necessidade fez-se sentir mais desde a entrada de Atenas no mundo internacional, com a economia, o comércio e a política subseqüentes às guerras contra os persas. Atenas ficou devendo a salvação a um só homem e a sua superioridade espiritual. Depois da vitória, não pôde suportar muito tempo, já que o seu poder era incompatível com o antiquado conceito da <isonomia>, e ele aparecia como um tirano dissimulado. Assim, por uma evolução lógica, chegou-se à convicção de que a manutenção da ordem democrática do Estado dependia cada vez mais da justa eleição da personalidade dirigente. Para a democracia, o problema dos problemas era ter de se reduzir a si própria ad absurdum, a partir do momento em que quis ser mais que uma forma rigorosa do poder político e se converteu no domínio real da massa sobre o Estado.

Já desde o começo a finalidade do movimento educacional comandado pelos sofistas não era a educação do povo, mas a dos chefes. No fundo não era senão uma nova forma da educação dos nobres.”

Era a eles que acorriam os que desejavam formar-se para a política e tornar-se um dia dirigentes do Estado.” “Não deviam limitar-se a cumprir, mas tinham de criar as leis do Estado e, além da experiência que se adquire na prática da vida política, era-lhes indispensável uma intelecção universal da essência das coisas humanas. É certo que as qualidades fundamentais de um homem de Estado não se podem adquirir. São inatos o tato, a presença de espírito e a previsão, qualidades que Tucídides exalta acima das outras em Temístocles. Pode-se, no entanto, desenvolver o dom de pronunciar discursos convincentes e oportunos.”

a força que as musas concedem ao rei (…) A faculdade oratória situa-se em plano idêntico ao da inspiração das musas aos poetas.”

A idade clássica chama de orador o político meramente retórico. A palavra não tinha o sentido puramente formal que mais tarde adquiriu, mas abrangia também o próprio conceito.”

Esta falsa modernização do conceito grego de arete peca essencialmente por fazer surgir aos olhos do homem atual como arrogância ingênua e sem-sentido a pretensão dos sofistas ou mestres da sabedoria, como os contemporâneos os chamavam e a si próprios eles se intitulavam.”

É natural que encaremos os sofistas retrospectivamente, pelo ponto de vista cético de Platão, para quem o princípio de todo o conhecimento filosófico é a dúvida socrática sobre a possibilidade de ensinar a virtude. É, porém, historicamente incorreto e inibe toda a compreensão autêntica daquela importante época da história da educação humana sobrecarregá-la de problemas que aparecem apenas numa fase posterior da reflexão filosófica. Do ponto de vista histórico, a sofística é um fenômeno tão importante como Sócrates ou Platão. Além disso não é possível concebê-los sem ela.”

A racionalização da educação política não passa de um caso particular da racionalização da vida inteira, que mais do que nunca se baseia na ação e no êxito.” “O ético, que <se compreende por si próprio>, cede involuntariamente o passo ao intelectual, que se situa em primeiro plano.” “É o tempo em que o ideal da arete do Homem recolhe em si todos os valores que a ética aristotélica reúne mais tarde como prerrogativas espirituais, e que, com os valores éticos do Homem, procura juntar numa unidade mais alta.” “os seus pressupostos pedagógicos eram tão justos como a dúvida racional de Sócrates.”

deparamos nos sofistas com duas modalidades distintas de educação do espírito: a transmissão de um saber enciclopédico e a formação do espírito nos seus diversos campos. Claramente se vê que o antagonismo espiritual destes dois métodos de educação só pode alcançar unidade no conceito superior de educação espiritual. Ambas as formas de ensino sobreviveram até o presente, mais sob a forma de compromisso que na sua unilateralidade.”

A poesia e a música eram para Protágoras as principais forças modeladoras da alma, ao lado da gramática, da retórica e da dialética. É na política e na ética que mergulham as raízes desta terceira forma de educação sofística. Distingue-se da formal e da enciclopédica, porque já não considera o homem abstratamente, mas como membro da sociedade.”

Em todo caso, é uma afirmação superficial dizer que aquilo que de novo o de único que liga todos os sofistas é o ideal educativo da retórica: isso é comum a todos os representantes da sofística, ao passo que diferem na apreciação do resto das coisas, a ponto de não ter havido sofistas, como Górgias, que só foram retóricos, e não ensinaram outra coisa. Comum a todos é antes o fato de serem mestres da arete política e aspirarem a alcançá-la mediante o fomento da formação espiritual, qualquer que fosse a sua opinião sobre a maneira de realizá-la.”

É claro que a nova educação (…) se arriscava a cair nas maiores parcialidades, caso não se fundamentasse numa investigação séria e num pensamento filosófico rigoroso (…) Foi a partir deste ponto de vista que Platão e Aristóteles impugnaram mais tarde o sistema total da educação sofística e o abalaram nos seus próprios fundamentos.”

A história da filosofia que Aristóteles nos dá na Metafísica não inclui os sofistas. As mais recentes histórias da filosofia consideram-nos como fundadores do subjetivismo e do relativismo filosóficos. O esboço de uma teoria por parte de Protágoras não justifica tais generalizações e é um erro evidente de perspectiva histórica pôr os mestres da arete ao lado de pensadores do estilo de Anaximandro, Parmênides ou Heráclito. [Entendi o sentido de ‘pôr ao lado’ neste contexto; porém, se fosse um comentário elogioso, os sofistas deveriam se sentir honrados de dividir honras com Parmênides.]

A cosmologia dos milesianos mostra-nos até que ponto o afã investigador da <história> jônica estava originariamente distante de todo o humano e de toda a ação educacional e prática. [será?] (…) A audaciosa tentativa de Xenófanes para fundamentar a arete no conhecimento racional de Deus coloca este conhecimento em íntima ligação com o ideal educativo; e parecia, em instantâneo vislumbre, que a filosofia da natureza iria, pela aceitação da poesia, obter o domínio da formação e da vida da nação. Mas Xenófanes é um fenômeno isolado (…) Heráclito foi o único dos grandes pensadores capaz de articular o Homem na construção jurídica do cosmos regido por um princípio unitário. E Heráclito não é um fisiólogo. (…) Com Anaxágoras de Clazômenas, que situa na origem do ser o espírito, como força ordenadora e diretiva, entra na cosmogonia a tendência antropocêntrica do tempo. No entanto, continua sem solução de continuidade a concepção mecanicista da natureza. (…) Empédocles de Agrigento é um centauro filosófico. Na sua alma biforme convivem em rara união a física jônica dos elementos e a religião da salvação órfica.”

Até um pensador tão estritamente naturalista como Demócrito não pôde deixar de lado o problema do Homem e do seu mundo moral específico. (…) prefere traçar uma linha divisória entre a filosofia da natureza e a sabedoria ética e educativa, que deixa de ser uma ciência teórica para de novo adotar a forma tradicional da parênese.”

O interesse cada vez maior da filosofia pelos problemas do Homem, cujo objeto determina com exatidão cada vez maior, é mais uma prova da necessidade histórica do advento dos sofistas. Todavia, a exigência que eles vêm satisfazer não é de ordem teórica e científica, mas sim de ordem estritamente prática. É esta a razão profunda pela qual tiveram em Atenas uma ação tão forte, ao passo que a ciência dos fisiólogos jônicos não pôde lançar ali quaisquer raízes. Sem compreenderem nada desta investigação separada da vida, os sofistas vinculam-se à tradição educativa dos poetas, a Homero e a Hesíodo, a Teógnis, a Simônides e a Píndaro.”

Simônides já é, no fundo, um sofista típico.(*) Os sofistas deram o último passo. Transplantaram para a nova prosa artística, em que eram mestres, os vários gêneros de poesia parenética onde o elemento pedagógico se revelava com maior vigor, e entraram assim em consciente emulação, na forma e no conteúdo, com a poesia. Esta transposição do conteúdo da poesia para a prosa é sinal da sua racionalização definitiva.

(*) Disse-o já PLATÃO, Prot., 339 A.”

Foram os primeiros intérpretes metódicos dos grandes poetas aos quais vincularam, com predileção, os seus ensinamentos. Não se deve, porém, esperar uma interpretação no sentido em que nós a entendemos. Encaravam os poetas de modo imediato e intemporal e os situavam despreocupadamente na atualidade, como o revela graciosamente o Protágoras de Platão.”

Homero é para os sofistas uma enciclopédia de todos os conhecimentos humanos, desde a construção de carros até a estratégia, e uma mina de regras prudentes para a vida.(*) A educação heróica da epopéia e da tragédia é interpretada de um ponto de vista francamente utilitário.

(*) PLATÃO, Rep. 598 E, mostra este tipo de interpretação sofística de Homero num quadro cheio de precisão.”

Tudo isto recorda os literatos do Renascimento. Renasce neles a independência, o cosmopolitismo e a despreocupação que os sofistas trouxeram ao mundo. Hípias de Élis, que falava de todos os ramos do saber, ensinava todas as artes e só ostentava no corpo vestes e adornos feitos por suas mãos, é o perfeito uomo universale. [aqui, self-made man] (PLATÃO, Híp. Men., 368 B.)”

Não tinham cidadania fixa, devido a sua vida constantemente andarilha. Que na Grécia tenha sido possível este modo de vida tão independente é o mais evidente sintoma do aparecimento de um tipo de educação completamente novo, individualista na sua raiz mais íntima, por mais que se falasse de educação para a comunidade e da virtude dos melhores cidadãos. Os sofistas são, com efeito, as individualidades mais representativas de uma época que na sua totalidade tende para o individualismo. Os seus contemporâneos tinham razão, quando os consideravam os autênticos representantes do espírito do tempo. É também sinal dos tempos viverem da educação. Esta era <importada> como uma mercadoria e exposta à venda. Encerra algo de profundamente verdadeiro esta maliciosa comparação de Platão. Não devemos, porém, tomá-la por crítica aos sofistas e às doutrinas deles, mas antes por um sintoma espiritual.”

Podemos, pois, considerá-los um estágio da maior importância no desenvolvimento do humanismo, embora este só tenha encontrado a sua verdadeira e mais alta forma após a luta entre os sofistas e sua superação por Platão. Há sempre neles algo de incompleto e imperfeito. A sofística não é um movimento científico, mas sim a invasão do espírito da antiga física e <história> dos jônios por outros interesses da vida e sobretudo pelos problemas pedagógicos e sociais que surgiram em conseqüência da transformação do Estado econômico e social. O seu primeiro efeito, porém, foi suplantar a ciência, tal como nos tempos modernos aconteceu com o florescimento da pedagogia, da sociologia, e do jornalismo. Na medida em que (…) formulou um conceito de educação, a sofística levou a uma ampliação dos domínios da ciência jônica nos aspectos ético e social, e abriu o caminho a uma verdadeira filosofia e ética, ao lado e mesmo acima da ciência da natureza. PLATÃO, no Hípias Maior¹ (281 C), salienta a oposição entre a tendência prática dos sofistas e a antiga filosofia separada da vida.”

¹ https://seclusao.art.blog/2019/11/10/pseudo-hipias-maior-ou-o-que-e-o-belo/

Ainda agora está por resolver a questão de saber se a pedagogia é uma ciência ou uma arte; e não foi ciência mas sim techne que os sofistas chamaram a sua teoria e arte da educação.” “A conversão da educação numa técnica é um caso particular da tendência geral do tempo a dividir a vida inteira numa série de compartimentos separados, concebidos com vistas a uma finalidade e teoricamente fundamentados num saber adequado e transmissível. É sobretudo em matemática, medicina, ginástica, teoria musical, arte dramática, etc. que nós encontramos especialistas e obras especializadas. Até os escultores, como Policleto, escrevem a teoria da sua arte. § Por outro lado, os sofistas consideravam a sua arte o coroamento de todas as artes.”

Enquanto o dom de Prometeu, o saber técnico, só pertence aos especialistas, Zeus infundiu em todos os homens o sentido da justiça e da lei, pois sem ele o Estado não subsistiria. Existe, porém, um grau mais alto de intelecção do direito do Estado. É o que a techne política dos sofistas ensina, e que é, para Protágoras, a verdadeira educação e o vínculo espiritual que conserva unidas a comunidade e a civilização humanas. § Nem todos os sofistas atingiram tão elevado conceito da sua profissão. O sofista mediano dava-se por satisfeito em transmitir a sabedoria.”

Convém evitar a identificação da techne com o sentido moderno do conceito de <vocação>, cuja origem cristã o distingue do conceito de techne. Cf. KARL HOLL, Die geschichte des Worts Beruf, Sitz. Berl. Akad., 1924.”

a língua grega não tem outra palavra para exprimir o poder e o saber que o político adquire por meio da ação. E é perfeitamente visível que Protágoras se esforça por distinguir esta techne das técnicas profissionais, em sentido estrito, e por lhe dar um sentido de totalidade e de universalidade.”

Esta educação ética e política é um traço fundamental da essência da verdadeira paideia. (…) Não é como exemplo histórico, meramente aproximado, que usamos o termo humanismo; é com plena reflexão, para designarmos o ideal de formação humana que com a sofística penetra nas profundezas da evolução do espírito grego e no seu sentido mais essencial. Para os tempos modernos, o conceito de humanismo refere-se de modo expresso à educação e à cultura da Antiguidade.”

Platão e Isócrates adotam as idéias educacionais dos sofistas e nelas introduzem diversas modificações. Não há nada que caracteriza tão bem esta transformação como o fato de Platão, chegado ao termo da sua vida e do seu saber, ter transformado, nas Leis, a célebre frase de Protágoras (tão característica, na sua própria ambigüidade, do tipo de humanismo dele): O Homem é a medida de todas as coisas, no axioma: A medida de todas as coisas é Deus.

são essenciais ao humanismo a indiferença religiosa, o <relativismo> epistemológico e o ceticismo que Platão combate e que fazem dele o mais duro adversário dos sofistas. (…) Na nossa exposição posterior voltaremos a abordar este problema, assim como a luta da educação e da cultura para fazerem reconhecer a religião e a filosofia, luta que na história universal atinge o ponto culminante com a aceitação do cristianismo no período final da Antiguidade. § Aqui só podemos adiantar uma resposta sumária. A velha educação helênica, anterior aos sofistas, ignora a distinção entre religião e cultura. Está profundamente enraizada no religioso. A cisão tem lugar no tempo dos sofistas, que é ao mesmo tempo a época da criação da idéia consciente da educação.”

1000AGRE ÚNICO: “Provavelmente o humanismo só podia brotar das grandes tradições educacionais helênicas, no momento histórico em que entravam em crise os mais altos valores educativos.”

Do ponto de vista histórico, é preciso determinar, antes de tudo, se Platão destruiu ou completou o humanismo dos sofistas – o primeiro que a História conheceu. (…) considerando-se as coisas exclusivamente à luz da História, parece que há muito está decidido que o ideal de formação humana propugnado pelos sofistas tem em si um grande futuro, mas não é uma criação acabada. A sua clara consciência da forma tem tido uma inestimável eficácia prática na educação, até o dia de hoje. Mas era precisamente pelo que as suas aspirações tinham de superlativo que ela necessitava de um fundamento mais profundo de ordem filosófica e religiosa. (…) Platão ultrapassa a idéia de educação dos sofistas, precisamente porque volta atrás, e remonta à origem.”

Foi então que pela 1ª vez surgiu uma paideia do homem adulto. O conceito, que originariamente designava apenas o processo da educação como tal, estendeu ao aspecto objetivo e de conteúdo a esfera do seu significado, exatamente como a palavra alemã Bildung (formação) ou a equivalente latina cultura, do processo de formação passam a designar o ser formado e o próprio conteúdo da cultura, e por fim abarcam, na totalidade, o mundo da cultura espiritual”

Adquirir consciência é uma grandeza, mas é a grandeza da posteridade.” “conserva toda a sua força a frase de Hegel que diz que a coruja de Atena só levanta vôo ao declinar o dia. Foi só à causa da sua juventude que o espírito grego, cujos mensageiros são os sofistas, alcançou o domínio do mundo. Assim se compreende que Nietzsche e Bachofen tenham visto na época de Homero ou na tragédia, antes do despertar da ratio, o apogeu dos tempos. Mas não se pode aceitar esta valoração absoluta e romântica dos tempos primitivos.” “Sentimos com dor a perda que acarreta o desenvolvimento do espírito.” “É necessariamente esta a nossa posição; encontramo-nos num estágio avançado da cultura, e em muitos aspectos procedemos também dos sofistas. Estão muito mais <próximos> de nós do que Platão ou Ésquilo. Por isso é que precisamos tanto destes.”

A razão desta carência de notícias está em não terem deixado nenhum escrito que a eles sobrevivesse por muito tempo. Os escritos de Protágoras, que nisto como em tudo tinha um lugar de preferência, ainda eram lidos no final da Antiguidade; mas também foram esquecidos, a partir de então. Cf. PROTÁGORAS, frag. 2, Diels (conservado por Porfírio).”

A Medicina permanecera largo tempo no estado de arte de curar, mesclada de exorcismos e de superstições populares. O progresso do conhecimento da natureza entre os jônios e o estabelecimento de uma ciência empírica influenciaram a arte de curar e levaram os médicos a realizar observações científicas do corpo humanos e seus fenômenos.” “Transpôs-se da totalidade do universo para a individualidade humana o conceito de physis, que recebeu, assim, um matiz peculiar.”

O homem desgraçado ou inclinado ao mal constitui exceção. Foi, neste ponto que em todos os tempos se fundamentou a crítica religiosa cristã do humanismo. É certo que nesta questão o otimismo pedagógico dos sofistas não é a última palavra do espírito grego. Todavia, se os gregos tivessem partido da consciência universal do pecado e não do ideal de formação do Homem, jamais teriam chegado a criar uma pedagogia nem um ideal de cultura.”

Píndaro e Platão jamais partilharam as ilusões democráticas sobre a educação das massas por meio da instrução. Foi o plebeu Sócrates quem redescobriu estas dúvidas aristocráticas relativas à educação. Recordem-se as palavras resignadas de Platão, na Carta Sétima, sobre a estreiteza dos limites dentro dos quais o influxo do conhecimento se pode exercer sobre a massa dos homens, e as razões que ele invoca para se dirigir antes a um círculo restrito e não à multidão inumerável, como portador de uma mensagem de salvação.”

É precisamente nesta íntima antinomia entre a grave dúvida sobre a possibilidade da educação e a vontade inquebrantável de realizá-la que residem a grandeza e a fecundidade do espírito grego. Há lugar entre os dois pólos para a consciência do pecado e pessimismo cultural do cristianismo e para o otimismo educativo dos sofistas.”

As diferenças individuais entre os métodos educativos dos sofistas, de que os seus descobridores se mostram tão orgulhosos, não passam de um objeto de divertimento para Platão. Apresenta juntas as personalidades de Protágoras de Abdera, Hípias de Élis e Pródico de Ceos, que são hóspedes simultâneos do rico ateniense Cálias, cuja casa se tornara pousada de celebridades espirituais. Assim se faz salientar que, apesar de todas as diferenças, há entre todos os sofistas um parentesco espiritual.”

Prêmios e castigos são outorgados pela sociedade, lá onde se trata de bens que podem ser alcançados pelo esforço consciente e pela aprendizagem.” “A virtude cívica é o fundamento do Estado. Sem ela, nenhuma sociedade poderá subsistir. Quem nela não participa deve ser treinado, castigado e corrigido, até que se torne melhor; se for incurável, terá de ser banido da sociedade e até morto. Assim, não é só a justiça punitiva, mas o Estado inteiro, que é para Protágoras uma força educadora. A rigor, é o espírito político do Estado constitucional e jurídico, tal como se realiza em Atenas”

É digno de nota que os sofistas nunca tenham propugnado a oficialização da educação, embora esta exigência esteja muito próxima do ponto de vista de Protágoras. Supriram esta falta oferecendo a educação por meio de contratos privados.”

Pelo ensino da música a criança é educada na sophrosyne e afastada das más ações. Segue-se o estudo dos poetas líricos, cujas obras são apresentadas em forma de composições musicais. Introduzem o ritmo e a harmonia na alma do jovem, para que este saiba dominar-se, uma vez que a vida do Homem precisa da euritmia e da justa harmonia. Esta deve manifestar-se em todas as palavras e ações de um homem realmente educado. O jovem é mais tarde levado à escola de ginástica, onde os paidotribes lhe fortalecem o corpo, para que seja servo fiel de um espírito vigoroso e para que o homem nunca fracasse na vida por culpa da debilidade do corpo.” “Os filhos dos ricos começam a aprender antes e acabam mais tarde a sua educação.” “É característico do novo conceito o fato de Protágoras pensar que a educação não acaba com a saída da escola. Em certo sentido, poderia dizer-se que é precisamente nossa época que começa.”

O conhecimento que por meio do ensino penetra na alma não tem para com ela a mesma relação que a semente tem para com a terra. A educação não é um mero processo de crescimento que o educador alimenta, favorece e guia deliberadamente.”

É indiferente que talvez tenha sido Platão o primeiro a empregar a expressão <formar>. A idéia de formação está implícita na aspiração de Protágoras a formar uma alma rítmica e harmônica por meio da impressão do ritmo e da harmonia musical.”

Antes dos sofistas não se fala de gramática, de retórica ou de dialética.”

Perderam-se os seus escritos gramaticais; mas os gramáticos posteriores, peripatéticos e alexandrinos, os reelaboraram. As paródias de Platão oferecem-nos vislumbres da sinonímia de Pródico de Ceos, e sabemos ainda alguma coisa da classificação dos diversos tipos de palavras, de Protágoras, bem como da doutrina de Hípias sobre o significado das letras e das sílabas. Perderam-se também as retóricas dos sofistas, que eram manuais destinados à publicidade. Um remanescente deste tipo de livros é a retórica de Anaxímenes, em grande parte elaborada com conceitos recebidos.” “É certo que se perdeu sua obra capital, as Antilogias de Protágoras.”

Foi na escola de Platão que a lógica surgiu em 1º lugar, e as caricaturas que o Eutidemo¹ traça dos jogos erísticos de alguns sofistas de 2º plano, cujos excessos a filosofia séria impugna, mostram até que ponto se empregou, desde o início, o vigor da nova arte de discutir como arma nos combates oratórios. Está aqui muito mais próximo da retórica que da lógica teórica e científica.”

¹ https://seclusao.art.blog/2018/08/31/eutidemo-ou-do-disputador-ou-da-mentira-sofistica-frente-a-verdade-dialetica/.

como num teclado, os oradores dominam os tons mais diversos. Tal é a <ginástica do espírito>, cuja falta tão freqüentemente notamos nos discursos e escritos atuais.”

Os gregos deram o nome de agon aos debates judiciais, porque tinham sempre a impressão de se tratar de uma luta entre 2 rivais, sujeita à forma e à lei. Novas investigações mostraram como a argumentação lógica da prova, introduzida pela retórica, foi substituindo, na oratória jurídica do tempo dos sofistas, as antigas provas jurídicas de testemunhas, torturas e julgamentos.” “A retórica é a forma de educação predominante nos últimos tempos da Antiguidade. Estava tão perfeitamente adaptada à predisposição formal do povo grego, que se converteu numa fatalidade, ao desenvolver-se por cima de tudo o mais, como uma trepadeira.”

Unida à gramática e à dialética, a retórica tornou-se o fundamento da formação formal do Ocidente. Desde os últimos tempos da Antiguidade formaram juntas o chamado trivium, que juntamente com o quadrivium constituía as 7 artes liberais, que, sob esta forma escolar, sobreviveram a todo o esplendor da arte e da cultura gregas. Ainda hoje as classes superiores dos liceus franceses conservam, como sinal da ininterrupta tradição da educação sofística, os nomes destas disciplinas, herdadas das escolas monásticas medievais. § Os sofistas não uniram ainda aquelas três artes formais à Aritmética, Geometria, Música e Astronomia, que formaram posteriormente o sistema das 7 artes liberais.”

Antes deles, a música constituía apenas um ensino prático, como mostra a descrição que Protágoras faz da essência da educação dominante. A instrução musical estava nas mãos dos mestres de lira. A ela uniram os sofistas a doutrina teórica dos pitagóricos sobre a harmonia.”

O que hoje denominamos cultura humanista no estrito sentido da palavra, e que é impossível sem o conhecimento das literaturas clássicas na sua língua original, só podia florescer num solo não-grego, mas influenciado no que tinha de mais profundo pelo espírito helênico, como foi o povo romano. A educação baseada nas 2 línguas, grega e latina, é, na sua concepção plena, uma criação do humanismo do Renascimento.”

Uma objeção capital da crítica pública contra este aspecto da educação sofista era a inutilidade das matemáticas para a vida prática. Como se sabe, Platão, no seu plano de estudos, considera a Matemática uma propedêutica para a Filosofia. Nada mais alheio aos sofistas do que esta concepção. (…) Isócrates, um discípulo da retórica sofística que após longos anos de oposição acabou por conceder um certo valor à Matemática” “As Mathemata representam o elemento real da educação sofística; a gramática, a retórica e a dialética, o elemento formal. A posterior divisão das artes liberais no trivium e no quadrivium depõe também a favor daquela separação em 2 grupos de disciplina.”

PLATÃO, Hípias Maior, 285 B mostra unicamente a enciclopédica variedade do saber de Hípias; Hípias Menor,¹ 368 B, o seu consciente esforço para a universalidade, pois tinha o orgulho de dominar todas as artes.”

¹ https://seclusao.art.blog/2019/11/13/hipias-menor-ou-da-mentira/

É a primeira vez que se reconhece o valor do puramente teórico para a formação do espírito. (…) Pelo conhecimento matemático alcança-se a capacidade de construir e ordenar e, de modo geral, a força espiritual. Os sofistas nunca chegaram a formular uma teoria desta ação. Foram Platão e Aristóteles os que primeiro alcançaram uma consciência plena da importância educacional da ciência pura.”

Nos tempos antigos, só por exceção esta atitude espiritual aparecia em algumas personalidades excepcionais, que pelo seu afastamento da vida citadina corrente e seus interesses, e pela sua originalidade entre admirável e ridícula, granjeavam respeito, consideração e amável indulgência. Agora as coisas eram bem outras. Este saber aspirava a converter-se na autêntica e <superior> educação e a suplantar a educação tradicional. § A oposição não podia brotar do povo trabalhador, que desde o início se viu excluído desta educação, pois era <inútil>, cara e dirigida às esferas dirigentes. A crítica só era possível no seio das classes superiores, que sempre haviam possuído uma alta formação e uma medida certa e que, mesmo sob a democracia, mantinham intacto, quanto ao essencial, o seu ideal de gentleman, a kalokagathia. Políticos eminentes como Péricles, e altas personalidades sociais, como Cálias, o homem mais rico de Atenas, davam o exemplo de um apaixonado amor ao estudo, e muitas pessoas de destaque mandavam os filhos às conferências dos sofistas. (…) [os pais] não queriam que seus filhos se convertessem em sofistas. Alguns discípulos mais bem-dotados dos sofistas seguiam os seus mestres de cidade em cidade e aspiravam a fazer profissão dos ensinamentos recebidos. Em contrapartida, os jovens distintos que assistiam as suas conferências não os julgavam modelos dignos de imitação. Pelo contrário, acentuavam a diferença de classe que os separava dos sofistas, todos procedentes de famílias burguesas, e estabeleciam um limite além do qual não podia passar a sua influência. (…) Lembra a discussão entre <Sócrates> – que neste caso se identifica com Platão – e o nobre ateniense Cálicles, no Górgias,¹ sobre o valor da investigação pura para a formação do homem superior que aspira à ação política. Cálicles repele violentamente a ciência como vocação da vida inteira. É boa e útil para preservar os jovens contra tendências perniciosas na perigosa idade em que ocorrem (…) Quem não tiver sentido bem cedo estes interesses não chegará nunca a ser um homem completo e permanecerá sempre numa fase imatura do seu desenvolvimento quem encerrar a sua vida toda nesta atmosfera acanhada. Cálicles estabelece os limites da idade em que é necessário ocupar-se deste saber, ao afirmar que deve ser adquirido <com propósito educativo>, i.e., durante uma idade que serve de simples transição. Cálicles é o tipo da sua classe social. Não nos podemos ocupar aqui da atitude que Platão assume diante dele. O mundo distinto de Atenas e toda a sociedade burguesa participam em maior ou menor grau do ceticismo de Cálicles perante o novo entusiasmo espiritual da sua juventude. (…) Cálicles pertence também à escola sofística, como todas as suas palavras manifestam. Mas aprendeu depois, como político, a subordinar esse grau da sua educação ao curso total da sua carreira de estadista. Cita Eurípides, cuja obra é espelho de todos os problemas do seu tempo.”

¹ https://seclusao.art.blog/2019/03/02/gorgias-ou-da-retorica/.

Philosophari sed paucis” Cícero

Filosofar é coisa rara

foi originariamente proferida por um grego essa <máxima romana> que emociona tantos dos nossos filo-helenistas.”

Ocupar-se da investigação <só por mor da educação> e na medida em que esta faz falta era a fórmula da cultura do tempo de Péricles, uma vez que essa cultura era integralmente prática e política. O seu fundamento era o império ateniense, que tinha por finalidade obter o domínio do mundo helênico. Até Platão, quando após a ruína do império pregava o ideal da <vida filosófica>, justificava o seu intento pelo valor prático em prol da edificação do Estado. (…) E foi só depois de desaparecida a grandeza ateniense que, em Alexandria, reapareceu a ciência jônica.”

O Estado aparece na teoria de Protágoras como fonte de todas as energias educadoras. Além disso, o Estado é uma grande organização educacional que impregna deste espírito todas as suas leis e instituições sociais.”

Foi entre estes 2 pólos – educação e poder – que o Estado dos tempos clássicos se realizou, em tensão constante. Esta tensão gera-se em todos os casos em que o Estado educa os homens exclusivamente para si. A exigência da consagração da vida individual aos objetivos do Estado pressupõe a concordância destes objetivos com o bem-estar do todo e de cada uma de suas partes, entendido corretamente.”

Segundo Protágoras, a educação para o Estado significa educação para a justiça. É precisamente neste ponto que, no tempo dos sofistas, se origina a crise do Estado, a qual se converte ao mesmo tempo na mais grave crise da educação. É superestimar a influência dos sofistas considerá-los, e isso ocorre com freqüência, os executores desta evolução. Aparece mais sensível nas suas doutrinas porque é nelas que se espelham com maior nitidez os problemas do tempo e porque a educação acusa com o maior vigor qualquer perturbação da autoridade legítima.”

a guerra do Peloponeso foi uma prova final para o crescente e irresistível poder de Atenas. Após a morte de Péricles, afetou gravemente a autoridade do Estado e o próprio Estado até, e tornou apaixonada a luta pelo poder interno. Ambos os partidos utilizaram a retórica e a arte de discutir dos sofistas. Mas não se pode afirmar que pelas suas concepções políticas os sofistas deveriam necessariamente pertencer a um dos partidos.” “de uma simples luta de partidos converteu-se numa luta espiritual que corroía os princípios fundamentais da ordem vigente.”

Cálicles impugna a educação segundo o espírito de Protágoras, i.e., segundo o espírito dos ideais tradicionais da <justiça>, com um pathos que deixa transparecer com paixão uma transmutação total de todos os valores.”

Desde a meninice que tratamos como leões os melhores e mais poderosos de nós: oprimimo-los, enganamo-los e subjugamo-los, ao dizer-lhes que devem contentar-se com ser iguais aos outros e que é isto o nobre e o justo. Quando, porém, surge um homem de natureza realmente poderosa, sacode tudo isto, rompe as cadeias e liberta-se, calcando aos pés todo o nosso amontoado de letras e sortilégios, as nossas artes mágicas e as nossas leis contra a natureza; e ele, o escravo, levanta-se e aparece como senhor nosso: é então que brilha em todo o seu esplendor o direito da natureza.”

Górgias, 483 E

Palavras tão belas e sinceras quanto perigosas e ambíguas. Toda a ciência política moderna gravitará em torno delas, interpretando-as bem ou mal.

o conceito de direito, no sentido da lei, perdeu a sua íntima autoridade moral. Na boca de um aristocrata ateniense, é o anúncio declarado da revolução. Com efeito, o golpe de estado de 403, depois da derrota de Atenas, estava animado deste espírito.”

Para a consciência atual, a política e a moral pertencem, com ou sem razão, a 2 reinos separados, e as normas de ação não são as mesmas em ambos os domínios. Nenhuma tentativa teórica para superar essa cisão pode mudar qualquer coisa no fato histórico de que a nossa ética provém da religião cristã e a nossa política do Estado antigo.” “Esta divergência, sancionada pelos séculos e em relação à qual a filosofia moderna várias vezes tentou fazer da necessidade virtude, era desconhecida dos gregos.” “era (…) quase uma tautologia a convicção de que o Estado era a única fonte das normas morais” Maldito rebelde de Nazaré!

Devemos abstrair-nos aqui da nossa idéia de consciência pessoal. Também ela é oriunda da Grécia, mas desabrochou em época muito posterior. Só havia 2 possibilidades para os bregos do séc. V: ou a lei do Estado é a norma suprema da vida humana e está em concordância com a ordenação divina da existência, de tal maneira que o Homem e o cidadão são uma e a mesma coisa; ou as normas do Estado estão em contradição com as normas estabelecidas pela natureza ou pela divindade, caso em que o Homem pode deixar de reconhecer as leis do Estado.” // Sófocles, Antígona

É no momento em que se cava o abismo entre as leis do Estado e as leis cósmicas que se abre o caminho que leva ao cosmopolitismo da época helenística.”

Senhores, todos quantos aqui estais presentes, sois a meus olhos semelhantes, parentes e concidadãos, não pela lei, mas pela natureza. Segundo a natureza, o semelhante é parente do semelhante; mas a lei, tirano dos homens, força a muitas coisas contra a natureza.”

Protágoras, 337 C

Hípias quer estender a igualdade e a fraternidade a todos os seres que têm rosto humano. Do mesmo modo se exprime o sofista ateniense Antifonte no seu livro A Verdade, de que recentemente se acharam numerosos fragmentos.(*) Bárbaros e Gregos, temos todos a mesma natureza, em todos os aspectos.

(*) Oxyrh. Pap. XI n. 1364 Hunt, publicado já em DIELS, Vorsok, II (Nachtr. XXXIII) frag. B col. 2, 10 ss. (4ª ed.).”

Este ideal de igualdade internacional, tão alheio à democracia grega, representa a mais extrema oposição às críticas de Cálicles.”

Do ponto de vista da política realista, as teorias de Antifonte e de Hípias, com as suas idéias de igualitarismo abstrato, não representavam, de momento, grande perigo para o Estado vigente.”

Já nos poemas homéricos podem-se enxergar os vestígios mais antigos desta maneira de pensar, que estava bem de acordo com o espírito grego. A sua aptidão inata para considerar as coisas na sua totalidade podia atuar de maneiras muito diferentes no pensamento e na conduta do Homem.” “Um preferia morrer heroicamente a perder o seu escudo. Outro abandonava-o e comprava um novo, pois a vida era-lhe mais querida.”

Se queremos viver num Estado, temos de nos conformar às suas normas. Mas acontecerá o mesmo se quisermos viver em outro. A lei carece, pois, de força compulsiva absoluta.”

se falta a coação interna, se a justiça consiste só na legalidade externa dos usos de comportamento e no evitar o prejuízo da pena, então não há qualquer motivo para proceder segundo a lei, nos casos em que não há ocasião nem perigo de faltar às aparências e em que não existem testemunhas da nossa ação.”

as palavras de Aristóteles na Política, segundo as quais é melhor para o Estado ter leis ruins, mas estáveis, do que leis em contínua mudança, por melhores que sejam. A penosa impressão do forjamento de leis pela massa e da luta dos partidos políticos, com todas as suas contingências e fraquezas humanas, tinha forçosamente de abrir o caminho ao relativismo.” Vivemos nesse quadro desolador.

Nem todos os sofistas aceitaram tão aberta e integralmente o hedonismo e o naturalismo. Protágoras não o podia ter aceitado, pois nega da maneira mais decidida ter partilhado este ponto de vista, quando Sócrates procura levá-lo a ele, no diálogo platônico do seu nome, e só a sutil dialética socrática consegue que o varão venerável acabe por confessar que deixou aberta na sua doutrina uma brecha por onde o hedonismo, que ele recusava, podia penetrar.”

O simples conceito de <obediência à lei>, que nos primeiros tempos da constituição do novo Estado jurídico fôra um elemento de liberdade e de grandeza, já não era suficiente para exprimir as exigências da nova e mais profunda consciência moral.”

2.4 Eurípides e o seu tempo

Entre Eurípides e Sófocles pusemos a sofística de permeio, visto que, nos dramas que se conservaram e que pertencem todos aos seus últimos anos, o <poeta do iluminismo grego>, como foi chamado, está impregnado das idéias e da arte retórica dos sofistas.” “A sofística tem uma cabeça de Jano, da qual um dos rostos é o de Sófocles e o outro o de Eurípides.” “Sófocles caminha sobre os íngremes píncaros dos tempos. Eurípides é a revelação da tragédia cultural que arruinou a sua época.”

Nunca as múltiplas ramificações do povo heleno – que só tardiamente se atribuíram esse nome comum – tinham na sua história vivido uma tal concentração de forças estatais, econômicas e espirituais, como a que na Acrópole produziu o maravilhoso Pártenon, para honrar a deusa Atena, desde então considerada a alma divina do seu Estado e do seu povo.”

Quanto maior era a grandeza com que a época se manifestava em todos os seus empreendimentos, e a elasticidade, reflexão e entusiasmo com que cada indivíduo se consagrava às suas próprias tarefas e às da comunidade, tanto mais intensamente se sentia o inaudito crescimento da mentira e da hipocrisia – por cujo preço se comprava aquele esplendor – e a íntima insegurança de uma existência que se via forçada a todos os esforços para alcançar o progresso externo.”

Na sua atitude puramente clínica, essa análise da enfermidade constitui um paralelo emocionante com a célebre descrição da peste que nos primeiros anos da guerra minou a saúde física e a resistência do povo.”

a recordação das revoluções passadas e das paixões associadas a elas aumenta a gravidade dos nossos próprios transtornos.”

a amplitude e a popularidade de uma cultura não-erudita, mas vivida simplesmente, tal como existe na Atenas da 2ª metade dos sécs. V e IV, é fenômeno único na História e talvez só tivesse sido possível nos estreitos limites de uma comunidade citadina em que o espírito e a vida pública chegaram a uma interpenetração tão perfeita.”

A transformação que a poesia operou nos banquetes (que já não eram mera ocasião para a bebida, a exaltação e o divertimento, mas sim um foco da vida espiritual mais séria) mostra bem a mudança enorme que desde os tempos aristocráticos se operou na sociedade.” “A luta de morte entre a educação antiga e a nova educação libertária e sofística penetra nos banquetes do tempo de Eurípides e marca-o como etapa decisiva na história da educação.”

De fato, em comparação com uma atmosfera tão inquieta como a de Atenas, na qual pululavam todos os germes daquelas críticas da tradição e onde qualquer indivíduo exigia no campo do espírito uma liberdade de pensamento e de palavra análoga à que a democracia outorgava aos cidadãos na assembléia do povo, pouco significava, em suma, a rude ousadia emancipadora de alguns poetas ou pensadores isolados, no meio de uma comunidade citadina que vivia dentro das normas habituais. Aquilo era completamente estranho e alarmante para a essência do Estado antigo, mesmo na sua fora democrática, e tinha necessariamente de produzir um choque entre esta liberdade individualista não-garantida por nenhuma instituição e as forças conservadoras do Estado. Assim se viu no processo movido a Anaxágoras, sob acusação de impiedade, ou em ataques ocasionais contra os sofistas, cujas doutrinas iluministas eram em parte francamente hostis ao Estado. Geralmente, porém, o Estado era tolerante para com todos os movimentos espirituais e orgulhava-se até da nova liberdade dos seus cidadãos. Não devemos esquecer que a democracia ateniense daquela época e das seguintes serviu a Platão de modelo para a sua crítica da constituição democrática, por ele considerada uma anarquia intelectual e moral.”

A acusação contra o filósofo Anaxágoras era antes dirigida contra seu protetor e partidário, Péricles.”

Ganhou foros de cidadania o espírito estrangeiro, que originariamente era um meteco. Mas desta vez não foram os poetas que entraram em Atenas, embora não faltassem também, pois Atenas assumira a direção incontestada em tudo o que se referia às massas.”

Durante a sua juventude, Platão seguiu Crátilo, discípulo de Heráclito. [mais detalhes em 3.3]

Não se fala dos que não viveram em Atenas ou lá não apareceram com freqüência.”

o Estado, a religião, a moral e a poesia. O Estado racional realiza na concepção histórica de Tucídides a sua última façanha espiritual, em que eterniza a sua essência. Por isso, o grande historiador permanece mais confinado ao seu tempo que os seus 2 grandes concidadãos. O seu profundo conhecimento disse, aliás, menos à Grécia posterior do que a nós, pois não se repetiu tão cedo como ele teria podido pensar a situação histórica para a qual escreveu a sua obra.”

Eurípides é o último poeta grego, no sentido antigo da palavra. Mas também ele tem um pé num campo distante daquele em que a tragédia grega nasceu. A Antiguidade o chamou o filósofo do palco.”

Para definir a atitude dessa época historicista e racional em face do mito, temos o fato significativo de o historiador Tucídides sustentar que a investigação da verdade não é nada menos que a destruição do mito.”

Ésquilo já não tinha adaptado as antigas sagas às representações e aos anseios do seu tempo? Não tinha Sófocles, por razões semelhantes, humanizado os antigos heróis? E a assombrosa renovação, no drama dos últimos 100 anos, do mito que já parecia morto na epopéia mais tardia, o que era ela senão a transfusão de sangue e vida nova ao corpo daquele mundo longo tempo exânime?”

É evidente que convinha mais à consciência grega a projeção do mito num mundo fictício e idealizado, convencional e estético, como o da lírica coral do séc. VI e dos últimos tempos da epopéia, do que a sua adaptação à realidade comum, que, comparada ao mito, correspondia para o espírito grego ao que nós entendemos por profano.”

Como em toda a poesia grega verdadeiramente viva, a forma surge em Eurípides organicamente de um conteúdo determinado, é inseparável dele e é por ele condicionada na própria formação lingüística da palavra e na estrutura da frase.” “As novas formas que contribuíram para a formação do drama de Eurípides foram o realismo burguês, a retórica e a filosofia. Esta mudança de estilo tem o maior alcance para a história do espírito, pois anuncia-se nela o futuro domínio destas 3 forças decisivas para a formação do helenismo posterior.”

Para a época de Eurípides, o aburguesamento da vida significava o mesmo que para nós a proletarização. Muitas vezes faz alusão a ele quando faz entrar em cena, em vez dos heróis trágicos do passado, mendigos maltrapilhos. Era precisamente contra esta degradação da alta poesia que os seus adversários se insurgiam.”

Discute-se o casamento. São trazidas à luz da publicidade as relações sexuais, que durante muitos séculos tinham constituído um noli me tangere da convenção. São uma luta, como qualquer relação na natureza. Não reina aqui, como sempre sobre a Terra, o direito do mais forte? Assim, já na fábula de Jasão que abandona Medéia descobre o poeta os sofrimentos do seu tempo, e introduz nela problemas desconhecidos do mito original, incorporando-os à grandiosa plástica da representação. § Não eram precisamente Medéias as mulheres da Atenas de então. Eram para isso toscas e oprimidas demais ou cultas demais. Por isso escolhe o poeta a bárbara Medéia que mata os filhos com o intuito de ultrajar o marido infiel, para mostrar a natureza elementar da mulher, livre das limitações da moral grega. Jasão, que para a sensibilidade geral dos gregos era um herói sem mancha, ainda que não certamente um marido fiel, torna-se um covarde oportunista. Não age por paixão, mas sim por cálculo frio. Isso era necessário para fazer da infanticida do mito uma figura trágica. O poeta empresta-lhe toda a sua simpatia, em parte porque considera deplorável o destino da mulher, o qual fica eclipsado, à luz do mito, pelo fulgor do herói masculino, cujas façanhas e fama são as únicas dignas de louvor; mas sobretudo porque o poeta quer fazer de Medéia a heroína da tragédia matrimonial burguesa, tal como se manifesta na Atenas daquele tempo, embora não de forma extrema. (…) Medéia é um autêntico drama do seu tempo, pelo conflito entre o egoísmo ilimitado do homem e a ilimitada paixão da mulher. São essencialmente burguesas as disputas, os impropérios e os arrazoados de ambas as partes. Jasão ostenta prudência e generosidade. Medéia faz reflexões filosóficas sobre a posição social da mulher, sobre a desonrosa violência da entrega sexual a um homem estranho, a quem é preciso seguir no casamento e comprar por um rico dote. E explica que o parto dos filhos é muito mais perigoso e heróico que as façanhas dos heróis na guerra.”

Em Orestes – que não lembra em nada Ésquilo ou Sófocles – Menelau e Helena, de novo unidos após longa separação, regressam da sua viagem, no momento em que a pena pelo assassínio da mãe afunda Orestes numa comoção nervosa diante da ameaça de linchamento pela justiça popular. Orestes implora o auxílio do tio. Menelau puxa sua bolsa. Mas, embora se sinta compadecido no seu coração, é covarde demais para jogar por seu sobrinho e pela sobrinha Electra a sua felicidade, penosamente reconquistada. Sobretudo porque o seu sogro Tíndaro, avô de Orestes e pai da falecida Clitemnestra, está furioso e sedento de vingança. Isto completa o drama familiar. Movido pelos agitadores, o povo condena Orestes e Electra à morte, por falta de um defesa apropriada. É então que aparece o fiel Pílades, que jura matar a formosa Helena para vingar Orestes da conduta de Menelau. Isso, porém, não chega a acontecer, porque os deuses, que simpatizam com a heroína, raptam-na e a levam para o céu. Em vez dela, Orestes e Pílades querem assassinar-lhe a filha Hermíone e incendiar-lhe a casa. Impede-os, porém, o aparecimento de Apolo, como deus ex machina, e a peça acaba bem.”

A introdução da retórica na poesia é um fenômeno de não menos graves conseqüências. Era um caminho que levaria à total dissolução da poesia oratória.”

Assim como de início a prosa buscou na poesia os seus processos, mais tarde a própria prosa produziu uma reação na poesia.”

Os discursos de personagens míticos constituem um dos mais constantes exercícios das escolas retóricas, como o mostra a defesa de Palamedes por Górgias e o elogio que este faz de Helena.”

Foi atribuída a Antístenes uma luta retórica entre Ájax e Ulisses diante dos juízes, e a Alcidamante uma acusação de Ulisses contra Palamedes. Quanto mais aventuroso era o tema, mais apto estava a demonstrar a difícil arte <de converter a pior coisa na melhor>, ensinada pelos sofistas.”

A retórica sofista procura defender o direito do ponto de vista subjetivo do acusado, por todos os processos de persuasão.” “O antigo conceito de culpa era totalmente objetivo.” “Ésquilo e Sófocles ainda estão impregnados dessa antiga idéia religiosa, mas procuram atenuá-la, dando ao Homem sobre o qual recai a maldição uma participação mais ativa na elaboração do seu destino (…) Os personagens são <culpados> no sentido da maldição que pesa sobre eles, mas são <inocentes> para a nossa concepção subjetiva.”

O velho Sófocles apresenta-nos o seu Édipo em Colono, defendendo-se do decreto de expulsão promulgado pelos habitantes do lugar onde se acolheu, com a alegação da sua inocência e de que foi sem conhecimento nem vontade que cometeu os seus crimes de parricídio e incesto. Alguma coisa aprendeu de Eurípides a este respeito.”

Como sabemos, a subjetivação do problema da responsabilidade jurídica no direito penal e na defesa perante os tribunais do tempo de Péricles ameaçava esfumar as fronteiras entre a culpabilidade e a inocência.”

a Helena de Eurípides analisa o seu adultério e considera-o perpetrado sob a compulsão da paixão erótica.” // As Troianas, 948

A sua intelectualidade sensível, que parece débil em comparação com a força vital profundamente enraizada de Ésquilo, torna-se o instrumento espiritual de uma arte trágica que precisa cimentar e espicaçar, por meio de uma dialética febril, o seu arrebatamento subjetivo.”

A impiedosa crítica que os homens dirigem contra os deuses é um motivo que sempre acompanha a ação trágica, mas é sempre acidental.”

em As Troianas, os seus heróis, orgulho da nação, são desmascarados como homens de brutal ambição e animados de simples fúria de destruição.”

Eurípides desenvolve o elemento lírico que desde o início fôra essencial ao drama, mas o transpõe do coro para os personagens.”

A comédia, com as suas contínuas censuras à música moderna da arte de Eurípides, prova que perdemos com ela algo de essencial.”

Em As Bacantes, obra da velhice, o poeta atinge a elevação máxima da sua força lírica, com a irrupção elementar da embriaguez dionisíaca, que constitui, em todo o âmbito das nossas tradições antigas, a mais genuína manifestação desta estranha loucura orgiástica, e mesmo atualmente nos deixa pressentir com a maior nitidez a força de Dioniso nas almas arrebatadas por aquela fúria.”

Eurípides é o primeiro psicólogo.” “É a primeira vez que, com despreocupado naturalismo, introduz-se no palco a loucura”

Na Medéia e no Hipólito, descobre os trágicos efeitos da patologia erótica e da erótica deficiente. Em contrapartida, na Hécuba, descreve o efeito deformador da dor excessiva sobre o caráter, a espantosa e bestial degenerescência da nobre dama que tudo perdeu.”

O Homem já não quer nem pode submeter-se a uma concepção da existência que não o tome como medida última.”

A comédia infiltra-se cada vez mais nas cenas trágicas. A comédia de Menandro representa a continuação dessa tendência.”

Não é de se suspeitar de que foi precisamente por ter compreendido tudo a seu respeito e a respeito do seu mundo, com visão cética, que ele aprendeu a celebrar a felicidade da fé humilde dos antigos, baseada numa verdade religiosa que ultrapassava os limites da razão e que a ele próprio faltava?” “Eurípides é o criador de um tipo de arte que já não se fundamenta na cidadania, mas na própria vida.”

Os seus retratos mostram-nos a fronte negligentemente cercada de emaranhadas mechas de cabelo, tal como era típico das artes plásticas caracterizar as cabeças dos filósofos.”

Existem poetas infelizes na vida que na sua obra parecem completamente felizes. Sófocles conseguiu na vida aquela harmonia que a sua arte irradia.”

O prejuízo causado por Eurípides ao teatro ateniense é compensado pela sua incalculável ação sobre os séculos seguintes.”

2.5 A comédia de Aristófanes

Só a poesia nos permite apreender a vida de uma época em toda a riqueza das suas formas e tonalidades e na eternidade da sua essência humana. Daí o paradoxo, por outro lado perfeitamente natural, de talvez nenhum período histórico, nem sequer do passado mais próximo, poder ser apresentado e tão intimamente compreendido como o da comédia ática.”

A cena de Tersites na Ilíada, que expõe o repugnante e odioso agitador à troça pública, é uma cena genuinamente popular, uma pequena comédia entre as múltiplas tragédias que a epopéia homérica encerra. E na farsa divina que a contra-vontade representa o par de enamorados Ades e Afrodite, são os próprios deuses olímpicos que se tornam objeto das joviais gargalhadas dos expectadores.

O fato de que até os altos deuses pudessem ser tema e objeto do riso cômico prova que, no sentir dos gregos, em todos os homens e em todos os seres de forma humana reside, ao lado da força que leva ao pathos heróico e à grave dignidade, a aptidão e a necessidade do riso. Alguns filósofos posteriores definiram o Homem como único animal capaz de rir – embora na maioria das vezes ele seja definido como o animal que fala e pensa. Deste modo, colocam o riso no mesmo plano da linguagem e do pensamento, como expressão da liberdade espiritual. Se fizermos uma ligação entre o riso dos deuses homéricos e esta idéia filosófica do Homem, não poderemos negar a alta origem da comédia, apesar da menor dignidade deste gênero e dos seus motivos espirituais.”

O espírito moderno só conseguirá compreender o encanto ímpar da comédia aristofânica desde que se liberte do preconceito histórico que a encara apenas como uma primeira fase, genial mas ainda tosca e informe, da comédia burguesa.”

As vestes fálicas dos atores e os disfarces do coro, especialmente por meio de máscaras de animais – rãs, vespas, pássaros –, provêm de uma antiquíssima tradição, pois já se encontram presentes em velhos autores cômicos, em quem esta memória se mantém bem viva”

Dificilmente pode ser obra da pura casualidade o fato de que tenha sido Aristófanes o único sobrevivente da tríade de poetas cômicos – Cratino, Eupolis e ele – estabelecida como clássica pelos filólogos alexandrinos. Este cânon, procedente sem dúvida do paralelismo com a tríade dos poetas trágicos, era uma simples sutileza da história literária e não refletia o valor efetivo daqueles poetas, nem sequer para os tempos helenísticos.” “Platão teve razão em introduzir Aristófanes no Banquete, como representante exclusivo da comédia.” “Quando com a idade perdiam sutileza e engenho, fontes elementares do seu êxito, até os poetas preferidos eram vaiados sem compaixão. É esse o destino de todos os palhaços.”

Parece indubitável que até o velho bêbado Cratino, que Aristófanes, na parábase de Os Cavaleiros, propõe que seja retirado do palco urgentemente e conservado no Pritaneu até a morte, em estado de honorável embriaguez, baseava toda a sua força e todo o seu prestígio na sua sátira contra personagens políticos de notória impopularidade. É este o autêntico iambo antigo, nascido da sátira política. Mesmo Eupolis e Aristófanes, os brilhantes Dióscoros da jovem geração, que começaram como amigos, escrevendo as suas peças em colaboração, e acabaram como inimigos violentos, acusando-se mutuamente de plagiadores, são sucessores de Cratino nas suas invectivas contra Cléon e Hipérbolo.”

a sátira trivial à calvície de alguns espectadores, o ritmo indecente da dança do córdax, a galhofa das cenas de pancadaria, por meio das quais o autor disfarçava a idiotice das suas piadas.”

As Nuvens confessa abertamente o quanto se sente superior aos seus predecessores (e não apenas a eles) e em que medida confia no poder da sua arte e da sua palavra. Sente-se orgulhoso por introduzir todos os anos uma <idéia> nova, pondo simultaneamente a força inventiva da nova poesia cômica não só frente à antiga, mas também frente à tragédia, que operava constantemente sobre um material dado. (…) Um poeta cômico podia, com um desafio destes, concitar o interesse universal, do mesmo modo que um jovem político podia lançar-se brilhantemente encarregando-se da acusação num grande processo político de escândalo. Só era preciso ter coragem para isso.”

Foi na comédia que o excesso de liberdade gerou, por assim dizer, o seu próprio antídoto. Superou-se a si própria e estendeu a liberdade de expressão, a parrhesia, até às coisas e instâncias que mesmo as constituições mais livres consideram tabu.”

Em Atenas, a função censora pertencia à comédia. É isso que dá à graça de Aristófanes, a qual supera muitas vezes as suas chicotadas, a inaudita seriedade que se oculta por trás das suas alegres máscaras.”

O fato de que a educação tenha ocupado na comédia, apesar da agitação daqueles dias de guerra, um lugar tão amplo e mesmo predominante, ao lado da política, demonstra a sua enorme importância naquele tempo. Só através da comédia podemos chegar a conhecer a violenta paixão que gerou e as causas de que procede a luta pela educação.”

Quando a caricatura atingia os homens do governo com uma despreocupação artística análoga à imagem de Sócrates que As Nuvens nos apresenta, era humano que os atingidos empregassem a força para se defender, ao passo que os particulares, como Sócrates, estavam desamparados, como diz Platão, à mercê das troças populares da comédia.”

As palavras de Goethe em Poesia e Verdade descrevem perfeitamente os efeitos deste gênero de nostalgia do passado, na poesia. Causa universal prazer recordar com engenho a história de uma nação; congratulamo-nos com as virtudes dos nossos maiores e sorrimos perante as faltas que julgamos ter superado há muito tempo.”

Na Alemanha, foi com o despertar da vida política que despertou (sic) o interesse pela comédia política de Aristófanes. Mas só nas últimas décadas os problemas políticos chegaram a atingir a agudeza que tiveram em Atenas, no final do séc. V. Os dados fundamentais são os mesmos: estão em jogo as forças opostas da comunidade e do indivíduo, da multidão e da inteligência, dos pobres e dos ricos, da liberdade e da opressão, da tradição e do iluminismo.”

Tudo o que Aristófanes descreve pertence a um capítulo imoral: o humano, excessivamente humano. (…) O real dissolve-se continuamente numa realidade intemporal mais elevada, fantástica ou alegórica. O poeta alcança nisto a sua maior profundidade”

Aristófanes pinta em Os Comilões a ação deformadora do ensino sofístico sobre a juventude e nessa peça já vai muito mais ao fundo. Um camponês ático educou um dos filhos em casa, à moda antiga, e mandou o outro para a cidade, a fim de desfrutar as vantagens da nova educação. Este regressa transformado, moralmente corrompido e inútil para as tarefas do campo. (…) O pai fica consternado ao ver que ele já não sabe cantar nos festins as velhas obras de Alceu e Anacreonte. Em vez das antigas palavras de Homero, só entende as glosas às leis de Sólon, pois a educação política agora sobrepuja tudo. O nome do retórico Trasímaco aparece num verso em que se trata de uma discussão sobre o uso das palavras. Mas, em conjunto, a peça não parece ter ultrapassado os limites da troça inofensiva.”

O capricho da natureza tinha até cuidado da máscara cômica de Sócrates, dando-lhe um aspecto de sileno, de nariz chato, lábios protuberantes e olhos saltados.” “Embora na realidade quase todo o dia se passasse no mercado, misteriosamente colocou o seu Sócrates fantástico numa estreita tenda de pensador, onde, suspenso de um balanço sobre o pátio, e de pescoço torcido, investigava o <Sol>, enquanto os seus discípulos, sentados no chão, enterravam na areia os seus pálidos rostos, no intuito de perscrutarem o mundo subterrâneo. É costume estudar As Nuvens à luz da história da filosofia e, no melhor dos casos, desculpa-se Aristófanes. Summum ius, summa iniuria. É uma iniqüidade fazer com que o burlesco Sócrates da comédia compareça no tribunal da rigorosa justiça histórica. (…) O seu herói é um iluminista distante do povo e um homem de ciência ateu. Por meio de alguns traços tomados de Sócrates, personifica-se nesta figura o cômico típico do sábio vaidoso e satisfeito consigo próprio. § Para quem tem em mente a imagem que Platão nos dá de Sócrates, esta caricatura não tem graça. A autêntica graça está na descoberta de semelhanças ocultas, e aqui não enxergamos semelhança nenhuma.”

A ânsia de Sócrates pelos conceitos parecia superar até a dos sofistas. Não se pode exigir do poeta a quem o racionalismo em voga, sob qualquer forma que se apresentasse, parecia igualmente demolidor, finos matizes entre um e os outros. (…) Aristófanes vê com clarividência a dissolução de toda a herança espiritual do passado e não consegue contemplá-la impassivelmente. É certo que se teria visto na maior perplexidade se alguém lhe tivesse perguntado a sua <íntima convicção> a respeito dos deuses antigos. Mas, como poeta cômico, achava ridículo que os meteorólogos classificassem o éter de divino e procurava representar isso de modo vivo na prece de Sócrates ao Turbilhão (…) ou às Nuvens, cujas formas imateriais suspensas no ar apresentavam uma tão evidente semelhança com as doutrinas dos filósofos. (…) a atmosfera encontrava-se excessivamente saturada de ceticismo perante os resultados do pensamento humano”

ENVELHECEU MAL: “No tempo em que florescia o logos justo e se exigia uma conduta virtuosa, nunca se ouvia uma criança recalcitrar. Todas seguiam na rua ordeiramente a caminho da escola e não levavam capa, ainda que caíssem flocos de neve como flocos de farinha. Eram rigorosamente ensinadas a cantar velhas canções, com melodias dos antepassados. Se alguma cantasse com adornos e floreados, à moda dos músicos de agora, teria sido açoitada. Era assim que se educava uma geração como a dos vencedores de Maratona. Hoje enfraquecem-se as crianças, envolvendo-as em mantas, e uma pessoa arde em fúria ao ver a maneira mole e desleixada como os jovens seguram sobre o ventre os escudos, nas danças de armas das Panatenéias. O logos justo promete aos mocinhos que se entregam a ele e a sua educação ensiná-los a odiar a ágora e os banhos, a se envergonharem de toda conduta vergonhosa (sic), a se indignarem quando troçam deles, a se levantarem na presença dos anciãos e a lhes cederam o lugar, a honrarem os deuses e a venerarem a imagem da Modéstia, a não andarem com[o?] bailarinas e a não responderem ao pai. Devem exercitar-se no ginásio, untando com azeite o corpo vigoroso, em vez de discursarem na ágora ou se deixarem levar aos tribunais para discutirem sobre bagatelas. Coroados de canas, disputarão com camaradas belos e decentes as corridas sob as oliveiras da academia, cheirando a madressilva e a folhas de choupo; em seguida, gozarão a plenitude da primavera. O coro exalta os homens ditosos que viveram nos belos tempos antigos, em que reinava esta educação, e goza o doce aroma da sophrosyne que se desprende das palavras do logos justo.”

Os oradores da epopéia deram às normas ideais um sentido paradigmático e este uso foi seguido pela poesia mais antiga. Os sofistas aproveitam essa tradição e colecionam exemplos míticos, que ao seu relativismo naturalista e dissolvente podiam servir para todos os fins. Enquanto antes no tribunal a defesa procurava demonstrar que o caso estava em conformidade com a lei, agora ataca as leis e os costumes, e tenta demonstrar que são deficientes. A fim de rebater a afirmação de que os banhos quentes debilitam o corpo, o logos injusto aduz o herói nacional Hércules, o qual, para se regalar, pediu a Atena que fizesse brotar da terra fontes de água quente, nas Termópilas. Elogia o costume de permanecer e discursar na ágora, que o logos justo reprova, e para isso invoca a eloqüência de Nestor e de outros heróis homéricos.”

Se queres seguir o meu conselho, dá livre curso à natureza, salta e ri, não te detenhas ante o vergonhoso. Se fores acusado de adultério, nega a tua falta e invoca Zeus que também não teve força bastante para resistir a Eros e às mulheres. Não é possível que tu, simples mortal, sejas mais forte que um deus. É a mesma argumentação da Helena de Eurípides, ou da ama, no Hipólito. A discussão culmina no ponto em que o elogio tecido pelo logos injusto a sua moral relaxada provoca as gargalhadas do público.”

Qual era a posição do poeta na luta entre a velha e a nova educação? (…) Ele próprio foi beneficiário da educação moderna e a comédia seria inconcebível nos bons tempos antigos a que o seu coração pertencia e que, no entanto, o teriam vaiado.” Normal.

A evocação da antiga paideia não significa um convite a regressar ao passado. Aristófanes não é um reacionário dogmático e rígido. Mas o sentimento de se ver arrastado pela corrente do tempo e de ver substituído por algo de novo também valioso, era vigorosamente suscitado nesta época de transição e enchia de receio os espíritos clarividentes. Nada tinha a ver com o moderno conhecimento das linhas históricas e nem com a crença geral na evolução e no <progresso>.”

Para nós é paradoxal que este aspecto da nova educação seja escarnecido numa peça cujo herói é Sócrates. Na economia da comédia, pelo menos como chegou até nós, a própria cena da discussão entre o logos justo e o injusto pouco tem a ver com Sócrates, que, por outro lado, não estava presente. Mas o final de As Rãs prova que Sócrates é também, para o poeta, o protótipo de um novo espírito que matava o tempo com sofísticas sutilezas, abstrusas e minuciosas, desprezando os valores insubstituíveis da música e da tragédia.”

A crítica a Eurípides visa a toda a sua criação poética e converte-se finalmente numa quase perseguição.” “Ficou órfã a tragédia. Atingiu-se evidentemente uma encruzilhada histórica. Mais tarde, na comédia de Aristófanes, Gerytades, apareceram os tristes epígonos, o trágico Meleto, o ditirâmbico Cinesias e o cômico Sanírio, como enviados ao mundo subterrâneo para ali receberem o conselho dos grandes poetas. Assim a época ironizava a si mesma.”

Dioniso em pessoa desce ao mundo subterrâneo para de novo trazer Eurípides. Até o maior adversário do defunto era forçado a reconhecer que era este o desejo mais ardente do público. O seu deus Dioniso é a personificação simbólica do público do teatro, com todas as suas cômicas fraquezas, grandes e pequenas.” “Aristófanes abandona as suas troças anteriores, na maioria ocasionais e que teriam sido inadequadas àquele momento, para penetrar até o fundo do problema.” “A descida ao mundo subterrâneo era um tema predileto da comédia. Esta atitude põe As Rãs em contato com os Demoi de Êupolis, onde os antigos estadistas e estrategos atenienses são chamados do Hades para auxiliarem o Estado, mal-avisado. Pela união desta idéia com a do concurso dos poetas, Aristófanes chega a uma solução surpreendente: Dioniso, que desceu ao Hades para buscar Eurípides, traz por fim, depois de um triunfo de Ésquilo, em lugar do seu adversário, o velho poeta, para salvar a pátria.”

O que para os meninos é o mestre

que lhes mostra o reto caminho

isso nós, os poetas, somos para os adultos.

Por isso lhes devemos dizer sempre o que há de mais nobre.”

O Ésquilo de Aristófanes

E, embora Aristófanes saiba perfeitamente que Eurípides não é um espantalho, mas sim um artista imortal a quem a sua própria arte deve imensas coisas, e embora os seus sentimentos estejam de fato muito mais perto de Eurípides que de Ésquilo, seu ideal não pode ignorar que esta nova arte não está em condições de dar à cidade o que Ésquilo deu aos cidadãos do seu tempo, e que nenhuma outra coisa podia salvar a sua pátria na amarga necessidade do momento.”

Adeus, Ésquilo, sai já daqui,

vai salvar a cidade com sãos conselhos

e educar os néscios, que são inumeráveis.

Há muito a tragédia não era capaz de tomar a atitude e usar a linguagem que a comédia aqui ousa empregar. O seu âmbito vital era ainda a vida pública e o que nela se move, ao passo que a tragédia abandonara muito antes os seus profundos problemas e se refugiara na intimidade humana.”

2.6 Tucídides como pensador político

Não é Tucídides o primeiro dos historiadores gregos. Por conseguinte, o primeiro passo para compreendê-lo é tomar conhecimento do grau de desenvolvimento da consciência histórica. É claro que antes dele nada há que se lhe compare; e a História posterior enveredou por caminhos totalmente diversos, pois tomou a sua forma e os seus pontos de vista das tendências espirituais dominantes na sua própria época. Mas há ligação entre Tucídides e os seus predecessores.”

Tanto quanto sabemos, é Hecateu, oriundo, como os primeiros grandes fisiólogos, do centro cultural de Mileto, o primeiro que transfere a <pesquisa> da physis para a terra habitada, que até então fôra estudada apenas como parte do cosmos e na sua estrutura mais superficial e genérica.”

Foi Heródoto que deu o segundo passo: ainda mantém unitária a ciência dos povos e dos países, mas já situa o Homem no centro. Viajou por todo o mundo civilizado de então – Oriente Próximo, Egito, Ásia Menor e Grécia –, estudou a descreveu todos os tipos de costumes e maneiras estranhas e a maravilhosa sabedoria dos povos mais antigos, descreveu a magnificência dos seus templos e palácios e contou a história dos seus reis e de muitos homens importantes e notáveis, mostrando como neles se manifestavam o poder da divindade e os altos e baixos da mutável sorte humana. É pela sua referência ao grande tema da luta entre o Oriente e o Ocidente, desde a sua primeira manifestação no combate dos gregos com o vizinho reino da Lídia, no reinado de Creso, até as guerras pérsicas, que esta arcaica e variegada multiplicidade de dados ganha unidade. Com uma complacência e uma habilidade narrativa análogas às de Homero, relata para a posteridade, na sua prosa só aparentemente ingênua e despretensiosa – que os seus contemporâneos saboreiam como os antigos tempos saboreavam os versos da epopéia –, a glória dos feitos dos helenos e dos bárbaros.”

Tucídides é o criador da história política. Este conceito não se aplica a Heródoto, embora sejam as guerras pérsicas o ponto culminante da sua obra.”

Comparado com o vasto horizonte universal da descrição de povos e países por Heródoto, cuja serena contemplação se estende a todas as coisas divinas e humanas de toda a terra conhecida, é restrito o campo visual de Tucídides. Não se estende para além da esfera de influência da polis grega. Mas este objeto tão restrito está carregado dos mais graves problemas e é experimentado e analisado com a mais profunda intensidade.”

A história que Heródoto traça dos povos não teria, por si só, desembocado na história política. Mas Atenas, voltada para o presente e concentrada nele, cedo se viu arrastada num remoinho do destino, em que o pensamento político desperto viu-se forçado a completar-se com o conhecimento histórico, embora em sentido diverso e com conteúdo diferente: era necessário chegar ao conhecimento da necessidade histórica que empurrava a evolução da cidade de Atenas para a sua grande crise. Não é que a história se torne política; o pensamento político é que se torna histórico.”

fundamentalmente, só se preocupa com a guerra do Peloponeso, i.e., com a história vivida no seu próprio tempo. Ele próprio diz, no primeiro parágrafo do seu livro, que começou a sua obra com o começo da guerra, por estar convencido da importância daquele acontecimento.” “Era, pois, muito diferente daquilo que geralmente entendemos por historiador. E as suas excursões por terras do passado, por mais que apreciemos o seu sentido crítico, são sempre incidentais ou escritas para fazer sobressair, em contraste com o passado, a importância do presente. § O melhor exemplo disto é a chamada Arqueologia, no início do livro I. O seu fim primordial é demonstrar que o passado não tem importância”

Parece-lhe sem importância o passado dos povos gregos, mesmo nos seus empreendimentos mais elevados e mais famosos, porque a vida daqueles sempre era estruturalmente incapaz de uma organização estatal ou do poder digna deste nome. Não tinha tráfico nem comércio, no moderno sentido da palavra.” “As partes mais favoráveis do país eram precisamente as mais disputadas e os seus habitantes mudavam com a maior freqüência.” “O espírito desta pré-história é análogo ao das construções dos sofistas sobre o começo da civilização humana. (…) Encara o passado com uma visão de político moderno, i.e., do ponto de vista do poder. A própria cultura, a técnica e a economia são consideradas apenas como pressupostos para o desenvolvimento de um poder autêntico. Este consiste principalmente na formação de grandes capitais e extensas riquezas territoriais apoiadas num grande poderio marítimo. (…) O imperialismo de Atenas, do qual já pouco resta, dá-lhe a medida para a avaliação da história primitiva.

A história de Tucídides é de uma independência perfeita, tanto na escolha do ponto de vista como na aplicação destes princípios. Homero é estudado, sem quaisquer preconceitos ou romantismo, com o olhar de um político da força. O reino de Agamemnon é considerado por Tucídides o primeiro grande poderio helênico de que se tem notícia. De um verso de Homero, interpretado com exagero enorme, conclui com uma penetração inexorável que o seu império se estendeu através dos mares e foi sustentado por uma grande marinha. O catálogo dos navios da Ilíada desperta-lhe o maior interesse, e, apesar do seu ceticismo quanto às tradições poéticas, mostra-se disposto a aceitar as suas referências precisas sobre o potencial dos contingentes gregos na guerra de Tróia, porque confirmam as suas idéias sobre a falta de importância dos instrumentos de poder daquele tempo. (…) Com a entrada das ilhas e das cidades da Ásia Menor na liga ática, cria-se no mundo dos Estados gregos um poder capaz de contrabalançar o poderio de Esparta, até então predominante. A história subseqüente não é mais do que a competição entre estes 2 poderes, com os conseqüentes incidentes e conflitos, até que explode a guerra final, em face da qual as anteriores parecem brincadeiras de moleques.”

Novamente o bisonho problema do anacronismo em Jaeger.

O meu ponto de vista difere do de W. SCHADEWALDT (Die Geschichtschreibung des Thukydides, Berlim, 1929), que, de acordo com E. SCHWARTZ (Das Geschichtswerk des Thukydides, Bona, 1919), defende que a arqueologia é a parte mais antiga de Tucídides e tenta interpretar, a partir dela, o espírito do Tucídides anterior, <o discípulo dos sofistas>.”

Talvez a minha obra pareça pouco divertida por falta de lindas histórias. Será útil, no entanto, a todo aquele que queira formar um juízo adequado e examinar objetivamente o que aconteceu e o quê, de acordo com a natureza humana, acontecerá certamente no futuro, do mesmo modo ou de modo semelhante. Isto é mais uma aquisição de valor permanente do que uma peça de luxo para satisfação momentânea.”

A essência do acontecer histórico não reside para ele numa ética qualquer ou numa filosofia da história, nem numa idéia religiosa. A política é um mundo regulado por peculiares leis imanentes, que só se podem descobrir se considerarmos os acontecimentos, não isoladamente, mas em ligação com o seu curso total.”

O conceito de Tucídides sobre o conhecimento da história política não pode ser caracterizado melhor do que por umas célebres palavras do Novum Organon de Bacon, onde opõe à Escolástica o seu próprio ideal científico: Scientia et potentia humana in idem coincidunt, quia ignoratio causae destituit effectum. Natura enim non nisi parendo vincitur. Et quod in contemplatione instar causae est, id in operatione instar regulae est. [A ciência e a potência humana (política) coincidem,¹ uma vez que a ignorância da causa invalida seus efeitos. A natureza só pode ser vencida pelo conhecimento das causas. A causa (teórica) observada pelo método da contemplação nos conduz a operações regulares (regras práticas).]

[¹ Outra interpretação mais atual: as Humanidades e as Ciências Exatas. Ambas são objetos lógicos de estudo no infinito otimismo da era baconiana.]

A peculiaridade do pensamento de Tucídides sobre o Estado é a sua carência de qualquer doutrina abstrata, de qualquer fabula docet, ao contrário da concepção religiosa de Sólon e das filosofias do Estado dos sofistas ou de Platão. (…) A concepção de Tucídides seria inconcebível independentemente do tempo em que ele viveu.”

Buscar nos discursos de Tucídides os vestígios de algo realmente pronunciado na época é um empreendimento tão estéril como procurar descobrir nos deuses de Fídias determinados modelos humanos.”

O conceito de causa provém do vocabulário da Medicina (…) Foi ela que pela 1ª vez estabeleceu a distinção científica entre a verdadeira causa de uma enfermidade e o seu mero sintoma.”

O conhecimento desta causa tem algo de libertador, pois coloca aquele que o possui acima das odiosas lutas dos partidos e do espinhoso problema da culpa e da inocência. Mas também tem algo de opressivo, pois faz aparecer como resultantes de um longo processo, condicionado por uma mais alta necessidade

Von Ranke, História da Prússia, 2ª ed., 1871.

Como 2ª potência comercial da Hélade e, portanto, como naturais competidores de Atenas, os coríntios são os seus inimigos mais encarniçados. (…) Vemos surgir diante de nós uma imagem do caráter do povo ático de uma força nunca igualada por nenhum orador ateniense, ao tecer o louvor da sua pátria, nem sequer pela oração fúnebre de Péricles, composta livremente pelo próprio Tucídides, que dela conservou não poucos traços no discurso dos coríntios. Com certeza não se trata realmente de um discurso mantido pelos coríntios em Esparta, mas sim de uma criação essencialmente livre de Tucídides. Este louvor de um inimigo diante dos inimigos é uma peça de grande refinamento retórico que, além da sua imediata finalidade agitadora, desempenha para o historiador um papel importantíssimo: dá-nos uma análise incomparável dos fundamentos psicológicos do desenvolvimento do poderio de Atenas.”

Nos primeiros dias da guerra, a opinião pública via em Atenas a encarnação da tirania e em Esparta o refúgio da liberdade.”

O continuador de Tucídides, Xenofonte, prova até que ponto os contemporâneos estavam longe de compreender a idéia de uma legalidade imanente a todo o poder político.”

Assim como a tragédia grega se distingue do drama posterior pelo coro, cujas emoções refletem sem cessar o curso da ação e lhe acentuam a importância, também a narração histórica de Tucídides distingue-se da história política dos seus sucessores pelo fato de o assunto vir constantemente acompanhado de uma elaboração intelectual que o explica, converte os fatos em acontecimentos espirituais e por meio de discursos torna-os patentes ao leitor.”

Nem no resultado da campanha siciliana nem no resultado final da guerra reconhece ele uma obscura necessidade histórica. Podemos imaginar um tipo de pensamento histórico absoluto que julgue intolerável ver ali o efeito de uma necessidade, mas sim o resultado de um falso cálculo ou o simples jogo do puro acaso.”

LIVRO TERCEIRO: À PROCURA DO CENTRO DIVINO

3.1 Prólogo

A época helenística será tratada num livro à parte. Aristóteles, Teofrasto, Menandro e Epicuro deverão ser estudados no começo do período helenístico, cujas raízes de vida remontam ao séc. IV. Tal como Sócrates, Aristóteles é uma figura que marca a transição entre duas épocas. Em Aristóteles, porém, mestre dos sábios, a concepção da paideia sofre uma notável diminuição da sua intensidade, o que torna difícil situar esta figura ao lado da de Platão, o verdadeiro filósofo da paideia.”

Se isso dependesse apenas da vontade do autor, os seus estudos fechariam com uma descrição do vasto processo histórico pelo qual foi helenizada a cristandade e cristianizada a civilização helênica.” “Este livro sublinha muitas vezes que não foi pela destruição das suas bases prévias, mas sempre pela sua transformação, que a cultura grega evoluiu. (…) A regra de Fílon¹ dominou a cultura grega desde Homero até o neoplatonismo e os padres cristãos da baixa Antiguidade.”

¹ “20BC-circa 50AD), also called Philo Judaeus, was a Hellenist Jewish philosopher who lived in Alexandria, in Egypt. (…) He adopted allegorical instead of literal interpretations of the Hebrew Bible. (…) He represented the Alexandrian Jews in a delegation to the Roman Emperor Gaius Caligula following civil strife between the Alexandrian Jewish and Greek communities. (…) His ethics were strongly influenced by Aristotelianism and Stoicism, preferring a morality of virtues without passions

(…)

Some of Philo’s works have been preserved in Greek, while others have survived through Armenian translations, and a smaller amount survives in a Latin translation. Exact date of writing and original plan of organization is not known for much of the text attributed to Philo.”

Obras recomendadas: Against Flaccus, Embassy to Gaius, On the Eternity of the World. Cf. http://www.earlyjewishwritings.com/philo.html

O historiador deve deixar o filósofo resolver as suas antinomias. Isto não significa, porém, que a história do espírito seja um puro relativismo. Mas é indubitável que o historiador não se deve aventurar a decidir quem é que tem a verdade absoluta.”

Na baixa Antiguidade, os documentos escolhidos para serem conservados eram-no inteiramente em função de sua importância para o ideal da paideia, e praticamente deixava-se de lado qualquer livro que se considerasse falho de valor representativo, segundo este ponto de vista. A história da paideia grega está completamente fundida com a história da transmissão e conservação dos textos clássicos mediante manuscritos.”

JAEGER, Platos Stellung im Aufbau der grieschischen Bildung, Berlim, 1928.

______, Platos Staatsethik, Berlim, 1924. (ensaio)

______, Aristóteles

Os meus estudos preliminares para o capítulo sobre a medicina grega transcenderam os limites desta obra e foram publicados em livro separado (Diokles von Karystos).”

3.2 Século IV

A queda brusca de Atenas do alto da sua posição abalou o mundo helênico porque deixava nos limites do Estado grego um vazio difícil de preencher.” “É assombrosa a rapidez com que o Estado ateniense se recompôs da sua derrota e soube encontrar novas fontes de energia material e espiritual.” “Também agora Atenas continuava a ser – ou, antes, foi agora que ela começou a ser de verdade – a paideusis da Hélade.” “O séc. IV é a época clássica da história da paideia, se entendemos por esta o despertar de um ideal consciente de educação e de cultura. É com razão que coincide com um século tão problemático.” “O século anterior decorrera sob o signo da plena realização da democracia. Quaisquer que sejam as objeções contra a viabilidade política deste ideal jamais realizado de uma autonomia extensiva a todos os cidadãos livres, é indubitável que o mundo lhe deve a criação de uma personalidade humana responsável diante de si própria.” “O Estado ateniense não pareceu reconhecer o fato de o seu ideal, apesar da sua grande superioridade material, ter sucumbido na luta. Não é no terreno constitucional que se devem buscar os traços da vitória espartana, mas sim na órbita da filosofia e da paideia.” “Despontava a convicção de que Esparta era menos uma determinada constituição do que um sistema educacional aplicado até as suas últimas conseqüências.” “Isto sugeria a idéia de fazer da educação o ponto de Arquimedes, em que era necessário apoiar-se para mover o mundo político.” “Na literatura do séc. IV deparamos com todos os matizes da realização desta idéia, desde a admiração simplista e superficial do princípio espartano da educação coletiva até a sua recusa absoluta e a sua substituição por um ideal novo e superior de formação humana e de ligação do indivíduo à coletividade.” “o caráter privado de toda a anterior educação de Atenas aparecia como um sistema fundamentalmente falso e ineficaz, que devia ceder o passo ao ideal da educação pública, embora o próprio Estado não soubesse fazer o mínimo uso desta idéia. Mas a mesma idéia abriu largo caminho através da filosofia, que a assimilou” “Aconteceu o que na História acontece tantas vezes: a consciência salvadora chegou tarde.”

Licurgo, Discurso contra Leócrates

A sua caminhada em direção a uma nova paideia partiu da convicção de que era necessário um ideal novo e mais alto do Estado e da sociedade, e acabou por ser a busca de um novo Deus.” O eterno cotejo Protágoras x Platão.

A poesia perdeu o seu poder de direção da vida espiritual. O público exige em proporção cada vez maior a representação regular das obras procedentes dos velhos mestres do séc. anterior, e a lei acaba por ordená-la.”

A comédia definha e já não é a política que ocupa o centro dela. É com facilidade excessiva que temos tendência a esquecer que foi ainda imensa a produção poética desta época, sobretudo em matéria de comédias. É que a tradição sepultou todos estes milhares de obras. Só se conservaram as dos prosadores: Platão, Xenofonte, Isócrates, Demóstenes e Aristóteles, além das de não raros autores secundários.” “É tão significativa a supremacia espiritual da prosa sobre a poesia, que ela acaba por extinguir totalmente pelos séculos afora a recordação desta.”

Os discursos de Isócrates e de Demóstenes permitem-nos tomar parte na história dos sofrimentos e na problemática do Estado grego, nesta fase final da sua vida. E é com os escritos docentes de Aristóteles que pela 1ª vez a ciência e a filosofia gregas patenteiam à posteridade o interior do laboratório das suas investigações.”

Uma história da literatura que partisse da simples forma do eidos estilístico não conseguiria captar esta unidade vital interior da época.” “O triunfo da prosa sobre a poesia foi obtido graças à aliança entre as vigorosas forças pedagógicas, que já na poesia grega atuavam cada vez em maior grau, e o pensamento racional da época, que penetrava agora cada vez mais fundo nos verdadeiros problemas vitais do Homem. Finalmente, o conteúdo filosófico e imperativo da poesia despoja-se da sua forma poética e modela no discurso livre uma nova forma que corresponde mais perfeitamente a suas necessidades, e chega até a ver nessa forma um tipo novo e superior de poesia.”

a nova orientação implica um perigoso isolamento do espírito e um fatal menosprezo da sua função de cultura coletiva.” “são poucos os que injetam sangue na massa; e falham no instante decisivo. É fácil dizer que as pessoas cultas teriam podido transpor este abismo, por si próprias. Platão, a mais importante figura da época e a que viu mais claramente que nenhuma outra o problema da estrutura da comunidade e do Estado em conjunto, tomou na sua velhice a palavra sobre este tema e explicou por que não conseguira trazer uma mensagem para todos.” “O que acontece é que os esforços se concentravam primeiro no problema do modo como se podiam formar os governantes e os guias do povo, e só em segundo lugar nos meios pelos quais estes homens dirigentes podiam formar o conjunto do povo.” Além da formação do líder político, a formação do rebanho.

3.3 Sócrates

Do homem de carne e osso e do cidadão ateniense nascido em 469 a.C. e condenado à morte e executado no ano 399 a.C. poucos traços ficaram gravados na história da humanidade, quando esta o elevou à categoria de um dos seus poucos <representantes>. Para a formação desta imagem não contribuíram tanto a sua vida e a sua doutrina, se é que realmente professava alguma, como a sua morte, sofrida por causa das suas convicções. A posteridade cristã outorgou-lhe a coroa de mártir pré-cristão, e o grande humanista da época da Reforma, Erasmo de Roterdam, incluía-o ousadamente entre os seus santos e orava: Sancte Socrates, ora pro nobis!

Na Idade Média, Sócrates não fôra mais que um nome famoso transmitido à posteridade por Aristóteles e Cícero. A sua estrela começa agora a se elevar, enquanto a de Aristóteles, o príncipe da Escolástica, entra em declínio. Sócrates torna-se o guia de todo o Iluminismo e de toda a filosofia moderna; o apóstolo da liberdade moral, separado de todo dogma e de toda tradição, sem outro governo além daquele da sua própria pessoa e obediente apenas aos ditames da voz interior da sua consciência”

Escrever a história da representação de Sócrates seria uma empresa gigantesca. O mais eficaz será fazê-lo segundo determinados períodos. Uma tentativa deste gênero encontra-se, p.ex., na obra de Benno BÖHM, Sokrates im 18. Jahrhundert: Studien zum Werdegang des modernen Persönlichkeitsbewusstseins [Sócrates no século XVIII: Estudos sobre o desenvolvimento da consciência da personalidade moderna], Leipzig, 1929.”

No entanto, seria uma posição completamente falsa crer que todo este empenho em edificar sob a égide de Sócrates uma nova <humanidade> terrena fosse dirigida contra o Cristianismo, em vez do que se fizera na Idade Média, ao colocar Aristóteles como o fundamento de toda a filosofia cristã. Pelo contrário, ao filósofo pagão era agora confiada a missão de contribuir para criar uma religião moderna, em que o conteúdo imperecível da religião de Jesus se fundisse com certos traços essenciais do ideal helênico do homem.” “quando veio a Reforma, com o seu esforço por levar a sério, pela 1ª vez, a volta à forma <pura> do Evangelho, surgiu como reação e contrapartida o culto socrático da época <iluminada>. Esse culto, porém, não pretendia desbancar o Cristianismo, antes lhe infundia forças que naquela época se julgavam indispensáveis. Até o pietismo, produto da reação do sentimento cristão puro contra uma religião cerebral e teológica já exaurida, abrigava-se junto a Sócrates e julgava descobrir nele uma certa afinidade espiritual.”

Foi nos nossos dias, a partir do momento em que Nietzsche se desligou do Cristianismo e proclamou o advento do super-homem, que o sábio ateniense teve de pagar o ilimitado poder que desde o início da Idade Moderna exercera, como protótipo da anima naturaliter christiana. À força de aparecer ao longo dos séculos vinculado a ele, Sócrates parecia tão indissoluvelmente unido àquele ideal cristão de vida dualista, desdobrada em corpo e alma, que não se podia imaginar como não sucumbiria com ele. Ao mesmo tempo, na tendência anti-socrática de Nietzsche renascia, sob nova forma, o velho ódio do humanismo erasmiano contra o humanismo conceitual dos escolásticos.”

Eduard Zeller, História da filosofia grega

Dizer pré-socrático equivalia a dizer pré-filosófico, uma vez que os pensadores do mundo arcaico eram agora fundidos com a grande poesia e a grande música da sua época, para formarem o quadro da <época trágica> dos gregos.”

…Deste modo, Sócrates era apeado do pedestal firme, embora sem ser de 1ª categoria, onde o colocara a filosofia idealista do séc. XIX, de acordo com a sua própria imagem da História, e de novo se via arrastado para o turbilhão das lutas do presente. (…) A luta travada por Nietzsche é, depois de muito tempo, o 1º indício de que a antiga força atlética de Sócrates permanece intacta e ameaça, mais que nenhuma outra, a segurança interior do super-homem moderno. (…) Ninguém teria mais direito a ser compreendido a partir da sua própria <situação> do que o próprio Sócrates, um homem que não quis deixar à posteridade nem uma só palavra escrita por sua mão, pois se entregou por completo à missão que o seu presente lhe apontava. Esta situação da sua época, que Nietzsche, na sua luta implacável contra os excessos da extrema racionalização da vida moderna, não tinha interesse nem paciência para compreender em detalhe, foi por nós exposta com todo o rigor como a <crise do espírito ático> (pp. 283-ss.) [LIVRO SEGUNDO].”

Entre os especialistas modernos que situam o nascimento dos diálogos socráticos como forma literária já em vida do próprio Sócrates, citaremos apenas Constantin RITTER, Platon (Munique, 1910), t. I, p. 202, e WILAMOWITZ, Platon (Berlim, 1919), t. I, p. 150. Esta hipótese cronológica sobre os primeiros diálogos platônicos está relacionada com a concepção que os citados autores têm da essência e do conteúdo filosófico destas obras.”

A semelhança entre as condições em que nasce a literatura socrática e aquelas de que datam os mais antigos relatos cristãos sobre a vida e a doutrina de Jesus foi muitas vezes destacada e, de fato, salta à vista.”

O abalo deste acontecimento deixou na vida deles um traço fundo e forte. E tudo parece indicar que foi precisamente esta catástrofe que os levou a representar o seu mestre em escritos. Esta opinião foi fundamentada em detalhe, contra Ritter, por Heinrich MAIER, Sokrates (Tubing, 1913), pp. 106-ss. Também A.E. TAYLOR, Sócrates (Edimburgo, 1932; trad. esp. México, 1961), p. 10, adere ao seu ponto de vista.”

A socrática converte-se no eixo literário e espiritual do novo século e, depois da queda do poder temporal de Atenas, o movimento que dela nasce passa a ser a fonte mais importante do seu poder espiritual sobre todo o mundo.”

O retrato literário de Sócrates é a única imagem fiel, decalcada sobre a realidade viva de uma individualidade grande e original, que a era clássica grega nos transmitiu. E o móbil a que este esforço respondia não era a fria curiosidade psicológica nem a ânsia de proceder a uma dissecação moral, mas antes o desejo de viver o que nós denominamos personalidade, ainda quando à linguagem faltavam a idéia e o termo necessários à expressão deste valor.”

Cf. R. HIRZEL, Der Dialog (Lepzig, 1895), t. I, pp. 2-ss., sobre o desenvolvimento anterior do diálogo, e pp. 83-ss. sobre as formas dos diálogos socráticos e seus representantes literários.”

O círculo socrático durou poucos anos. Cada um dos discípulos aferrava-se apaixonadamente a sua concepção e surgiram até diversas escolas socráticas. É por este motivo que nos encontramos na situação paradoxal de até hoje não termos sido capazes de nos pôr de acordo quanto à verdadeira significação da sua figura, apesar de ser ele a personalidade de pensador da Antiguidade que chegou até nós com uma tradição mais rica.”

Platão, dramaturgo inato, já escrevera tragédias antes de entrar em contato com Sócrates. A tradição afirma que ele as queimou todas, quando, sob a impressão dos ensinamentos deste mestre, dedicou-se à investigação filosófica da verdade. Mas, quando, após a morte de Sócrates, resolveu manter viva, a seu modo, a imagem do mestre, descobriu na imitação artística do diálogo socrático a missão que lhe permitiria colocar o seu gênio dramático a serviço da filosofia.”

Os informes de Xenofonte só coincidem com os de Platão num pequeno trecho, para além do qual nos deixa sobre brasas, com a sensação de que Xenofonte peca por falta, enquanto, em contrapartida, Platão peca por excesso. Já Aristóteles inclinava-se a crer que a maior parte dos pensamentos filosóficos do Sócrates de Platão devem ser considerados doutrina deste e não daquele.” “Creio que K. von FRITZ (Rheinisches Museum, t. 80, pp. 36-8) aduz novas e concludentes razões contra a autenticidade da Apologia de Xenofonte.”

Xenofonte conheceu a venerou Sócrates na sua juventude, sem nunca, porém, ter chegado a incluir-se entre os seus verdadeiros discípulos.” “Xenofonte não tornou a ver Sócrates. Foi algumas décadas mais tarde que escreveu as suas obras socráticas. A única que parece anterior é a que agora se conhece com o nome de <Defesa>.(*) Trata-se de uma alegação em defesa de Sócrates contra uma <acusação>, segundo todas as aparências puramente literária e fictícia, e onde se julgou descobrir um folheto do sofista Polícrates, publicado durante a década de noventa do séc. IV.(**) A este folheto responderam sobretudo Lísias e Isócrates, e pelas Memoráveis de Xenofonte chegamos à conclusão de que também ele tomou a palavra por aquele motivo.

(*) Seguindo H. MAIER e outros, aplicamos este nome aos 2 primeiros capítulos das Memoráveis de XENOFONTE.

(**) Xenofonte fala sempre do <acusador> no singular, enquanto Platão, na Apologia,¹ se refere sempre aos <acusadores> no plural, como corresponde realmente à situação gerada durante o processo. É certo que, no princípio, Xenofonte refere-se também à acusação judicial, mas depois dedica-se principalmente a refutar as censuras feitas posteriormente a Sócrates, segundo nos informam outras fontes, no panfleto de Polícrates.”

¹ https://seclusao.art.blog/2019/10/18/apologia-de-socrates-atualizado-e-ampliado/

Temos um exemplo de como Xenofonte incorporou mais tarde numa unidade mais ampla um escrito concebido nas suas origens como independente, no princípio das Helênicas (1-II, 2). Originariamente esta parte propunha-se a acabar a obra histórica de Tucídides. Termina, como é natural, com a guerra do Peloponeso. Mais tarde, Xenofonte ligou com este escrito o seu relato da história da Grécia de 404 a 362.”

Nos diálogos de Platão, Sócrates aparece como filósofo que expõe a teoria das idéias, pressupondo-a expressamente, como algo familiar ao círculo dos seus discípulos.”

Aristóteles (…) fornece indicações importantes sobre a relação que existe entre Sócrates e Platão:

Na primeira época dos seus estudos, Platão seguira os ensinamentos de Crátilo, discípulo de Heráclito, o qual ensinava que na natureza tudo flui e nada possui uma consistência firme e estável. Quando conheceu Sócrates, Platão viu abrir-se diante de si outro mundo. (…) Platão acabou por se persuadir que ambos, Sócrates e Crátilo, tinham razão, dado que se referiam a dois mundos completamente diversos. (…)

(…) nos diálogos que (…) devem ser considerados como as primeiras obras de Platão, todas as investigações de Sócrates assumem a forma de perguntas e respostas sobre conceitos universais: O que é a coragem? O que é a piedade? O que é o autodomínio? E até o próprio Xenofonte nota expressamente, embora só de passagem, que Sócrates desenvolvia incessantes investigações desse tipo, esforçando-se por chegar a uma determinação dos conceitos. (Mem., 6) (…) Mas, com o tempo, não podia satisfazer, pois o Sócrates que nos apresenta parece ser uma mediocridade e a sua filosofia dos conceitos uma banalidade. Era precisamente contra este pedante homem de conceitos que investiam os ataques de Nietzsche. Foi por isso que estes ataques não fizeram mais do que minar a confiança em Aristóteles como testemunho histórico, naqueles cuja fé na grandeza de Sócrates e na sua força revolucionária universal não se deixou abalar. Estaria Aristóteles tão desinteressado do problema das origens da teoria platônica das idéias, que ele próprio combate com tão grande violência? (…) Esta vacilação aparece caracterizada com clareza pelas 2 tentativas mais notáveis e mais cientificamente sistematizadas que nestes últimos anos se fizeram para penetrar no Sócrates histórico: a grande obra do filósofo berlinense H. Maier sobre Sócrates e os trabalhos da escola escocesa, representada pelo filólogo J. Burnet (Greek Philosophy, 1924, além do verbete ‘Socrates’ na Hastings Encyclopaedia of Religion and Ethics, vol. XI) e pelo filósofo A.E. Taylor (op. cit.).” “Como fontes históricas sobre o Sócrates real, Maier considera sobretudo os escritos <pessoais> de Platão: a Apologia e o Críton;¹ ao lado destes, reconhece como relatos de livre criação, mas no fundo fiéis à verdade, uma série de diálogos menores de Platão, tais como o Laques,² o Cármides,³ o Lísis,4 o Íon, o Eutífron6 e os dois Hípias.”

¹ https://seclusao.art.blog/2018/01/29/criton-ou-do-dever/

² https://seclusao.art.blog/2019/11/03/laques-ou-do-valor-ou-da-prevalencia-da-virtude-sobre-a-valentia-platao/

³ https://seclusao.art.blog/2019/11/25/carmides-ou-da-sabedoria/

4 https://seclusao.art.blog/2019/12/14/lisis-ou-da-amizade-amorosa/

6 https://seclusao.art.blog/2017/11/16/socrates-o-maior-dos-sofistas/

Sócrates proclama o evangelho do domínio do Homem sobre si próprio e da <autarquia> da personalidade moral. Isto faz dele a contrafigura ocidental de Cristo e da religião oriental da redenção.”

Não tem a mínima verossimilhança interna a pretensão de distinguir artificiosamente entre o Platão da primeira fase e o da última, para assim se chegar à conclusão de que só o primeiro se propõe [a] oferecer um retrato de Sócrates, enquanto o segundo toma-o só como máscara para expor a sua própria filosofia, tal como ela se desenvolveu ao longo dos anos. (…) Na realidade, já que não tencionava expor a doutrina de Sócrates, mas sim os seus próprios pensamentos, Platão abandona Sócrates como figura principal dos seus diálogos e a substitui por outras personagens estranhas ou anônimas. Sócrates era efetivamente tal como Platão o pinta: o criador da teoria das idéias, da teoria da reminiscência e da preexistência da alma, da teoria da imortalidade da alma¹ e da teoria do Estado ideal. Numa palavra: era o pai da metafísica ocidental.”

¹ Não grifo porque a teoria da imortalidade é um sine qua non da teoria das reminiscências e das idéias, bem como estas são sine qua non da primeira, ou seja, estão em inextricável dependência no corpus (supostamente socrático-)platônico.

Quem pretender descobrir no campo da teoria e do pensamento sistemático a sua grandeza terá de lhe atribuir demais, à custa de Platão, ou então duvidará radicalmente da sua importância pessoal. (…) a importância desta figura não vem continuar nenhuma tradição científica nem pode ser derivada de nenhuma constelação sistemática na história da filosofia. Sócrates é o homem do momento, num sentido absolutamente elementar. A sua volta sopra uma aragem verdadeiramente histórica.”

É a segunda vez que na história da Grécia o espírito ático invoca as forças centrípetas da alma helênica contra as suas forças centrífugas, opondo ao cosmos físico das forças naturais em luta, criação do espírito investigador da Jônia, uma ordem dos valores humanos. Sólon descobrira as leis naturais da comunidade social e política. Sócrates embrenha-se na própria alma, a fim de penetrar no cosmos moral.”

Na idade madura, Sócrates viveu o apogeu do poder ateniense e o florescimento clássico da poesia e da arte de Atenas, e visitava a casa de Péricles e de Aspásia. Foram seus discípulos governantes tão discutidos como Alcibíades e Crítias.”

Sócrates era um grande amigo do povo, mas era considerado mau democrata. (…) era indubitável que ele tinha declarado defeituoso, como norma fundamental, o princípio socrático dominante em Atenas, segundo o qual o governo era incumbência da maioria do próprio povo (…) É caso para pensar que esta posição se ia formando dentro dele, diante da crescente degenerescência da democracia ateniense, durante a guerra do Peloponeso. Para quem, como ele, tinha sido educado no espírito dominante na época das guerras pérsicas e assistira ao apogeu do Estado, era forte demais aquele contraste para não provocar toda uma série de dúvidas críticas.” Um grande homem jamais deixará de ser um aristocrata no seu íntimo.

é importante compreender que na Atenas daqueles dias também se considerava atuação política o fato de permanecer à margem dos manejos políticos do momento e que os problemas do Estado determinavam de modo decisivo os pensamentos e a conduta de qualquer homem, sem exceção.”

Segundo os informes do Fédon,¹ Sócrates, através desta crítica da filosofia da natureza, chegava à teoria das idéias, a qual, no entanto, de acordo com os dados convincentes da Aristóteles, não se pode atribuir ainda ao Sócrates histórico.” Jaeger se contradiz.

¹ https://seclusao.art.blog/2019/01/25/fedon-ou-da-alma/

Na Antiguidade, qualquer referência de princípios à experiência, como fundamento de toda a ciência exata da realidade, estava sempre associada à Medicina (…) É da Medicina grega, e não da filosofia grega, que é filho o empirismo filosófico dos tempos modernos.”

Há uma certa analogia interior entre o diálogo socrático e o ato de se desnudar para ser examinado pelo médico ou pelo ginasta, antes de se lançar no combate, na arena. (…) O ateniense daqueles tempos sentia-se mais no seu meio no ginásio do que entre as 4 paredes da sua casa, onde dormia e comia. Era ali, sob a transparência do céu da Grécia, que diariamente se reuniam novos e velhos para se dedicarem ao cultivo do corpo.”

O palco, onde, em longo solilóquio, brilham os sofistas é a casa particular ou a sala improvisada. Em contrapartida, Sócrates é o cidadão simples, a quem todos conhecem. A sua ação passa quase despercebida; a conversa com ele agarra-se quase espontaneamente, e como sem querer, a qualquer tema de ocasião. Não se dedica ao ensino nem tem discípulos; assim o afirma, pelo menos. Só tem amigos, camaradas. A juventude sente-se fascinada pelo fio cortante daquele espírito, ao qual não há nada que resista.”

E quem julga que se pode retrair, intratável, perante ele, ou encolher os ombros com indiferença ante a forma pedante das suas perguntas ou a intelectual banalidade dos seus exemplos, não tarda a baixar da pretensa altura do seu pedestal. (…) Por outro lado, é compreensível que as nossas histórias escolares da filosofia deixem tudo isso de lado, por o considerarem meros adornos poéticos da imagem que Platão traça de Sócrates.”

É certo que o próprio Sócrates designa a sua <ação> – que palavra significativa! – pelos nomes de <filosofia> e <filosofar>; e, na Apologia platônica, afiança aos seus juízes que não se afastará dela enquanto viver e respirar. Mas não devemos dar a estas palavras o significado que vieram a ganhar em séculos posteriores, ao cabo de uma longa evolução (…) Toda a literatura dos socráticos se manifesta unanimemente contra esta possibilidade de separar a doutrina da pessoa.”

A palavra <alma>, pelas suas origens na história do espírito, tem sempre para nós uma conotação de valor ético ou religioso. Tem um tom cristão, como as expressões <serviço de Deus> e <cuidado da alma>. Ora, é nas prédicas protrépticas de Sócrates que a palavra <alma> adquire pela 1ª vez este alto significado.”

Se consultarmos a clássica obra-prima de Erwin Rohde, Psique, chegaremos à conclusão de que Sócrates não tem significado especial dentro deste processo histórico. Este autor passa-o por alto. Rohde, à p. 240, apenas nos sabe dizer de Sócrates, na única passagem da sua obra em que o cita, que ele não acreditava na imortalidade da alma. Para tal contribui o preconceito contra Sócrates, <o racionalista>, que Rohde já partilhara com Nietzsche desde a sua juventude”

BURNET, “The Socratic Doctrine of the Soul”, em Proceedings of the British Academy for 1915-6.

A origem da forma do discurso exortatório ou diatribe, como tal, remonta naturalmente aos tempos primitivos. No entanto, a forma educacional e moral da prédica que prevalece nas homilias cristãs ao lado da dogmática e da exegética adquire o seu caráter literário na socrática, que, por sua vez, remonta à protréptica oral de Sócrates.”

Seria a socrática uma antecipação do Cristianismo, ou poderá mesmo afirmar-se que com Sócrates irrompe na evolução do helenismo um espírito estranho, oriental, o qual, graças à posição da filosofia grega como grande potência educadora, se traduz logo em efeitos de envergadura histórica universal, impelindo à união com o Oriente?”

Quis-se atribuir a Sócrates a teoria da imortalidade do Fédon platônico e até a teoria da preexistência do Mênon,¹ mas estas duas idéias complementares têm origem claramente platônica. A posição socrática em face do problema da subsistência da alma aparece certamente bem-definida na Apologia, onde, em presença da morte, não se diz qual será a sua sorte depois desta.”

¹ https://seclusao.art.blog/2020/01/22/menon-ou-da-virtude-ou-da-inexistencia-de-uma-ciencia-politica-ultima-traducao-do-ciclo-platao-obras-completas-virginia-woolf-ao-final/

se aceitarmos a afirmação de Aristóteles de que a teoria das idéias não é de Sócrates mas de Platão, teremos de defender idêntica posição no que se refere à teoria da imortalidade do Fédon, que se baseia na teoria das idéias.”

têm origem puramente helênica todos os traços aliciantes que na prédica socrática nos parecem cristãos. (…) É na poesia e na filosofia que floresce a evolução religiosa superior do espírito grego, e não no culto dos deuses, que costumamos encarar quase sempre como o conteúdo principal da história da religião helênica.”

É indubitável que a religião dionisíaca e órfica dos gregos, bem como a dos mistérios, apresentam certas <fases preliminares> e analogias; mas não se pode explicar este fenômeno dizendo que as formas socráticas do discurso e da representação derivam de uma seita religiosa que se pode afastar a seu bel-prazer como estranhas aos gregos, ou aceitar como oriental. Tratando-se de Sócrates, o mais sóbrio dos homens, seria verdadeiramente absurdo pressupor a existência de uma influência eficaz destas seitas orgiásticas nas camadas irracionais da sua alma.”

A alma de que Sócrates fala só pode ser compreendida com acerto se é concebida em conjunto com o corpo, mas ambos como dois aspectos distintos da mesma natureza humana.”

Sócrates não pode crer que só o Homem tenha espírito.”

A virtude física e a virtude espiritual não são, pela sua essência cósmica, mais do que a <simetria das partes> em cuja cooperação corpo e alma assentam. É a partir daqui que o conceito socrático do <bom>, o mais intraduzível e o mais exposto a equívocos de todos os seus conceitos, se diferencia do conceito análogo na ética moderna. Será mais inteligível para nós o seu sentido grego se em vez de dizermos <o bom> dissermos <o bem>, acepção que engloba simultaneamente a sua relação com quem o possui e com aquele para quem é bom.” Não melhora muito, sinceramente… Pelo contrário, até piora: além do bem e do mal; o bem desta frase já se tornou estanque. Já em o espírito superior é bom, é o melhor, depreende-se que ele é bom porque é mais que os outros homens, está acima do ruim (não mau, porém estragado).

Se o conceito da vida, do bios (que designa a existência humana, não como um simples processo temporal, mas como uma unidade plástica cheia de sentido, como uma forma consciente de vida) ocupa doravante uma posição de tão grande relevo na filosofia e na ética, é à vida real do próprio Sócrates que, numa parte muito considerável, isso se deve. A sua vida foi uma antecipação do novo bios, baseado integralmente no valor interior do Homem.”

A sua descoberta da alma não significa a separação dela e do corpo, como tantas vezes se afirma em desabono da verdade, mas antes o domínio da primeira sobre o segundo. Mens sana in corpore sano é uma frase que corresponde a um autêntico sentido socrático.”

Os sofistas eram os mestres desta arte que, apresentada desta forma, constituía coisa nova. Sócrates parece ligar-se plenamente a eles, para logo seguir o seu próprio caminho. (…) A paideia dos sofistas era uma colorida mistura de materiais de origem vária. O seu objetivo era a disciplina do espírito, mas não existia entre eles unanimidade quanto ao saber mais indicado para atingi-la, pois cada um deles seguia estudos especializados e, naturalmente, considerava a sua disciplina como a mais conveniente de todas. Sócrates não negava o valor que havia em ocupar-se de todas as coisas que eles ensinavam, mas o seu apelo ao cuidado da alma continha já potencialmente um critério de limitação dos conhecimentos recomendados por aqueles educadores.”

Os gregos, aliás, consideravam geralmente o mundo cósmico como algo de sobrenatural e imperscrutável para os simples mortais. E [o] Sócrates [de Xenofonte] partilhava este temor popular contra o qual ainda Aristóteles teve de se erguer no início da sua Metafísica. Reservas semelhantes Sócrates fazia também em relação aos estudos matemáticos e astronômicos dos sofistas de orientação mais realista” “Contrapôs-se então a ele o Sócrates de Platão, que na República preconiza a educação matemática como único caminho certo da filosofia. Este ponto de vista está, porém, condicionado pela própria evolução platônica para a dialética e para a teoria do conhecimento”

Platão e Xenofonte coincidem em que Sócrates era um mestre de política. Só assim se compreende o seu choque com o Estado e o seu processo [judicial].” Não tem a ver com a acusação de monoteísmo – ou não como entendemos a questão hoje (de forma puramente teológica).

Esta passagem em Memoráveis I demonstra que o que nós denominamos <ético>, separando-o como um mundo à parte, estava indissoluvelmente ligado ao político, não só para Xenofonte, mas também para Platão e Aristóteles.” Os fins são os meios.

CORRUPTOR DE MENORES: “Aquilo de que Sócrates era acusado era precisamente o uso que Alcibíades e Crítias fizeram da sua cultura, na vida política. Segundo Xenofonte, porém, esta censura devia servir-lhe antes de desculpa, visto que um tal uso dos seus ensinamentos era contrário às intenções do mestre.” O grande jamais corromperá o pequeno. Mas não poderá tampouco salvá-lo de sua condição ou moira.

O homem que é educado para governar tem de aprender a antepor o cumprimento dos deveres mais prementes à satisfação das necessidades físicas. Tem de se sobrepor à fome e à sede. Tem de se acostumar a dormir pouco, a deitar-se tarde e a se levantar cedo.” Exigente demais!

Quem não é capaz de tudo isto fica condenado a figurar entre as massas governadas.” “O ascetismo socrático não é a virtude monacal, mas sim a virtude do homem destinado a mandar.”

A enkrateia não constitui uma virtude especial, mas, como acertadamente diz Xenofonte, a <base de todas as virtudes>, pois equivale a emancipar a razão da tirania da natureza animal do homem e a estabilizar o império legal do espírito sobre os instintos. (…) podemos traduzir o conceito de enkrateia (…) pela expressão (…) <autodomínio>.”

nesta época, a palavra <livre> é primordialmente o que se opõe à palavra escravo. Não tem aquele sentido universal, indefinível, ético e metafísico, do moderno conceito de liberdade.”

MEGERA INDOMADA: “O diálogo com o seu próprio filho Lâmpocles, que se revoltava contra o mau humor de Xantipa, sua mãe, mostra o quanto estava longe Sócrates de dar razão àqueles que condenavam precipitadamente os pais, ou denotavam uma impaciência pouco piedosa em relação ao seu feitio ou até aos seus defeitos manifestos.”

Em Homero, a amizade é a camaradagem do soldado; e na educação da nobreza, em Teógnis, apresenta-se como proteção e baluarte contra os perigos da vida pública, em tempos de convulsões políticas.”

É certo que a experiência ensina que até entre os homens bons e que aspiram a fins elevados nem sempre reinam a amizade e a benevolência, mas, ao contrário, impera com grande freqüência um antagonismo mais feroz que entre as criaturas pouco dignas. Aqui está uma experiência particularmente desanimadora.”

A amizade começa pelo aperfeiçoamento da própria personalidade. Mas necessita, além disso, dos dons do <erótico>, que ironicamente Sócrates gosta de predicar de si próprio, do homem que precisa dos outros e corre atrás deles, que recebeu da natureza o dom, logo por ele tornado arte, de agradar a quem lhe agrada. Não é como a Cila de Homero, que imediatamente se agarrava aos homens, os quais, assim, fugiam dela ao vê-la de longe. Parece antes a sereia, que atrai o homem de muito longe, com o seu canto suave.”

Sócrates nunca fala em <discípulos> e rejeita também a pretensão de ser <mestre> de quem quer que seja. Limita-se a manter <convivência> com os homens, seja qual for a sua idade, e <conversa> com eles.”

Um dos grandes paradoxos é este homem, o maior educador que se conhece, não ter querido falar de paideia com referência a sua própria atividade, embora todo mundo visse nele a mais perfeita personificação desse conceito. É claro que a palavra não se podia evitar indefinidamente, e tanto Platão como Xenofonte a usam freqüentemente para designarem as aspirações de Sócrates e caracterizarem a sua filosofia. Mas Sócrates encontrou esta palavra carregada pela prática e teoria <pedagógicas> do seu tempo: considerava como representantes típicos da paideia moderna Górgias, Pródico e Hípias.” “E através desta ironia genuinamente socrática descobre-se a consciência da missão da verdadeira educação e da magnitude da sua dificuldade, da qual o resto do mundo não tem a menor idéia.”

É Platão que, baseado nas tentativas de um novo conceito do saber que descobre em Sócrates, elabora a lógica e o conceito; segundo este autor, Sócrates foi apenas o pregador, o profeta da autonomia moral. No entanto, esta explicação esbarra com dificuldades tão grandes como a opinião contrária, a de que em Sócrates já vem defendida a teoria das idéias.”

Nenhum dos diálogos socráticos de Platão chega a definir realmente o conceito moral que nele se investiga; mais ainda, existiu por muito tempo a opinião geral de que nenhum destes diálogos chega realmente a um resultado.”

O conhecimento do bem, que Sócrates descobre na base de todas e cada uma das chamadas virtudes humanas, não é uma operação da inteligência, mas antes, como acertadamente Platão compreendeu, a expressão consciente de um ser interior do Homem.”

a idéia socrática contém implícita a premissa de que não pode existir a ilegalidade consciente, porque isso implicaria a existência de ilegalidades voluntárias.”

a natureza do bem implica que cada um o reconheça como quiser. A vontade humana situa-se, assim, no centro das nossas considerações.”

A verdadeira essência da educação é dar ao Homem condições para alcançar o fim autêntico da sua vida. Identifica-se com a aspiração socrática ao conhecimento do bem, com a phronesis. E esta aspiração não se pode restringir aos poucos anos de uma chamada cultura superior. Só pode alcançar seu objetivo ao longo de toda a vida do Homem” “O Homem, assim concebido, nasceu para a paideia. Esta é o seu único patrimônio verdadeiro. Como todos os socráticos são unânimes nesta concepção, o seu autor deve ter sido Sócrates, ainda que ele afirmasse de si próprio que não sabia <educar os homens>.”

É certo que Sócrates, ao contrário de Platão, não parece partir fundamentalmente da idéia de que os Estados atuais não têm remédio.”

Quantas vezes ele insiste em que não é ele, Sócrates, mas sim o logos quem diz isto ou aquilo! (…) No fundo, o conflito com o Estado nasce para a filosofia e para a ciência a partir do momento em que a investigação se exerce sobre a natureza das <coisas humanas>, i.e., sobre o problema do Estado e da arete e surge em face desta questão como razão normativa. É o instante em que a filosofia troca a herança de Tales pelo legado de Sólon.”

Foi nem mais nem menos Hegel quem negou à razão subjetiva o direito de criticar a moral do Estado, que é por si a fonte e a concreta razão de ser de toda a moral sobre a Terra. Eis um pensamento totalmente inspirado na Antiguidade e que nos ajuda a compreender a atitude do Estado ateniense para com Sócrates.”

Platão era o único que se sentia, como ateniense e como político, à altura de compreender Sócrates plenamente. Indica no Górgias como a tragédia se vem aproximando.”

Pessoalmente, Sócrates está muito longe das conseqüências que Platão deriva da sua morte. E mais longe ainda da valorização e da interpretação histórico-espiritual que se dá ao acontecimento de que foi vítima. A inteligência histórica, se tivesse existido naquele tempo, teria destruído o sentido trágico deste destino. (…) É um privilégio muito duvidoso o de ver à luz da história a própria época e mesmo a própria vida.” “Platão afirma o homem político no domínio da Idéia, mas por isso mesmo afasta-se da realidade política, ou procura realizar o seu ideal em outra parte qualquer do mundo, em que existam melhores condições para ele.”

O pouco apreço pela ciência e pela erudição, o gosto pela dialética e pelos debates em torno aos problemas do valor são características atenienses, tanto quanto o sentido do Estado, dos bons costumes, do temor de Deus, se deixar para trás a charis espiritual que paira sobre tudo.”

O mais provável é não ter Platão escrito estas palavras em Atenas. Por certo, deve ter fugido para Mégara, com os demais discípulos de Sócrates, após a morte deste, e foi ali ou nas suas viagens que escreveu as suas primeiras obras socráticas.”

3.4 A imagem de Platão na história

É só a partir da cultura antiga que se pode compreender uma figura como a de Santo Agostinho, que traçou a fronteira histórico-filosófica da concepção medieval do mundo, por meio da sua Cidade de Deus, tradução cristã da República de Platão. A própria filosofia aristotélica, com a recepção da qual a cultura dos povos medievais do Oriente e do Ocidente, no seu apogeu, assimilou o conceito universal do mundo da filosofia antiga, não era senão uma outra forma do platonismo.”

COISA MAIS BIZA…RRA! “O Platão que o teólogo e místico bizantino Gemistos Plethon transmitiu aos italianos do quattrocento e cujas doutrinas Marsílio Ficino professava na Academia platônica de Lourenço de Médici, em Florença, era um Platão visto pelos olhos de Plotino (…) Para aqueles tempos, Platão era acima de tudo o profeta e o místico religioso

Até agora tentara-se reconstruir a filosofia à maneira do séc. XVIII, esforçando-se por abstrair dos seus diálogos o conteúdo dogmático, quando o tinham. Depois, com base nas teses assim estabelecidas e tomando como modelo as filosofias posteriores, procurava-se penetrar na metafísica e na ética platônicas, e edificar com todas estas disciplinas um sistema, já que só se concebia a existência de um pensador sob esta forma. O mérito de Schleiermacher consiste em ter visto bem, com certeiro golpe de vista que os românticos tinham para desentranhar a forma como expressão da individualidade espiritual, que aquilo que a filosofia platônica tinha de característico era precisamente não tender para a forma de um sistema fechado, mas sim manifestar-se por meio do diálogo filosófico inquisitivo.”

podemos até afirmar que, assim como na Antiguidade a filosofia alexandrina foi desenvolvendo os seus métodos à luz da investigação da obra de Homero, também a ciência histórica do espírito alcançou no séc. XIX o seu máximo apuro, com a luta para conseguir compreender o problema platônico.”

Tanto a explicação pormenorizada do texto como a investigação da autenticidade das diversas obras chegadas até nós sob o nome de Platão abriram o caminho a um estudo concreto que se ia especializando sem cessar, de modo que o problema platônico parecia ir afundando cada vez mais nesta direção. Foi então que, a partir de C.F. Hermann, os intérpretes se foram habituando a encarar as obras deste filósofo como a expressão de uma evolução progressiva e gradual da sua filosofia”

É certo que, após alguns êxitos iniciais, este caminho da investigação acabou por se desacreditar, em consequência dos seus exageros, pois veio cair na ilusão de que seria possível situar no tempo todos e cada um dos diálogos, através de uma estatística filológica perfeitamente mecanizada. Seria ingratidão, porém, esquecer que foi uma descoberta puramente filológica que determinou a maior reviravolta operada, desde Schleiermacher, nos estudos platônicos.” “é possível distinguir três grupos principais de obras, onde se podem distribuir com boa verossimilhança os diálogos mais importantes. § Este resultado das investigações filosóficas da 2ª metade do séc. XIX tinha, por força, de abalar a imagem schleiermacheriana de Platão, já considerada clássica, uma vez que se verificou serem obras maduras, correspondentes a sua senectude, vários diálogos platônicos por ele tidos como primeiros e introdutórios, e que versavam sobre problemas metódicos. (…) Agora eram rapidamente puxados para o centro da discussão os diálogos <dialéticos>, como o Parmênides,¹ o Sofista² e o Político,³ nos quais o Platão do último período parece discutir com a sua própria teoria das idéias.” Confrontar com o que diz Azcárate. Missão para depois.

¹ https://seclusao.art.blog/2018/09/14/parmenides-ou-das-ideias/

² https://seclusao.art.blog/2018/09/09/o-sofista-ou-do-ser/

³ https://seclusao.art.blog/2019/05/27/o-politico-ou-da-soberania/

Não é, pois, nada estranho que este neokantismo se tenha sentido surpreendido e fascinado por tão inesperada projeção dos seus próprios problemas na evolução dos últimos anos de Platão” Aqui: revigoramento do ceticismo em oposição ao ultra-romantismo.

nesta nova concepção de conjunto, a importância de Platão para a filosofia moderna assentava no aspecto metódico, com a mesma unilateralidade com que para a filosofia metafísica do meio século anterior assentava no apoio que a metafísica platônica e aristotélica lhe dava, na sua luta contra a crítica de Kant.” “A nova forma de conceber este filósofo culminava na tentativa de infirmar, como falsas, as objeções de Aristóteles à teoria platônica das idéias, tentativa que vinha mostrar indiretamente que essa nova forma se deixava guiar por Aristóteles, mesmo sem aceitar o seu modo de ver, pois concentrava no mesmo ponto a sua interpretação da doutrina platônica.”

as Leis, que representa mais da quinta parte de toda a obra escrita de Platão e onde a teoria das idéias não desempenha o menor papel.”

IRONIAS DE FERRO: Enquanto bilhões vivem sem uma metafísica, certos indivíduos têm o privilégio de viver ativamente 2 ou 3 projetos destas. Onde quer que o sol nasça e bata, Platão é que ri de nós.

Foi de novo uma descoberta filológica que permitiu um passo fundamental e que, sem pretensões filosóficas de nenhum tipo, levou a derrubar os limites demasiado estreitos em que estava encerrada esta concepção da obra platônica. Desta vez, não foi a cronologia a afetada pela descoberta, mas sim a crítica da autenticidade dos textos. Já desde a Antiguidade sabia-se que a coleção dos escritos platônicos transmitida pelos séculos continha muitas coisas inautênticas, mas foi a partir do séc. XIX que a crítica textual atingiu o máximo grau de intensidade. É certo que no seu cepticismo visava muito além do alvo e acabou por ficar paralisada. (…) as suspeitas caíram apenas, essencialmente, sobre escritos de qualidade duvidosa. Julgavam-se falsas também as cartas de Platão: a existência indubitável de peças e fragmentos falsos na coleção de cartas que chegou até nós sob o seu nome levava os críticos a repudiar a coleção em bloco; e, como era indiscutível que algumas destas cartas continham um material histórico valioso acerca da vida de Platão e das suas viagens à côrte do tirano Dionísio de Siracusa, recorria-se à hipótese do autor destes documentos apócrifos ter utilizado na sua redação informes muito apreciáveis. Historiadores como Eduard Meyer, levando em conta o grande valor das cartas como fonte histórica, advogaram a sua autenticidade, e logo o seu exemplo foi seguido pelos filólogos, a partir do momento em que Wilamowitz confirmou a autenticidade das cartas sexta, sétima e oitava, i.e., das peças mais importantes da coleção.”

COMPELIDOS À MISANTROPIA: “O patético relato de Platão sobre suas repetidas tentativas de intervenção ativa na vida política dava ao seu biógrafo a possibilidade de pintar algumas cenas ricas de colorido, que vinham quebrar dramaticamente o recolhimento da vida do filósofo no seio da Academia e descobriam, além disso, o complicado fundo psicológico desta vida, cuja atitude contemplativa, como agora se mostrava, tinha sido imposta pela trágica pressão das condições desfavoráveis de seu tempo a um caráter inato de dominador. Vistas por este prisma, as repetidas vezes que Platão tentou uma carreira de estadista não apareciam de modo nenhum como episódios infelizes de uma vida puramente intelectual, nos quais Platão procurara concretizar certos princípios éticos da sua filosofia. Todavia, a convicção de que é o Platão autêntico e real o homem que na Carta VII nos fala da sua própria evolução espiritual e dos objetivos da sua vida, a partir dos quais adota uma posição diante da sua própria filosofia, tem também uma importância decisiva para a concepção de conjunto da sua obra filosófica.” “A esta concepção da filosofia platônica chegara eu em longos anos de esforço incessante dirigido à captação da sua verdadeira essência, sem prestar grande atenção às cartas, uma vez que desde a juventude partilhava o preconceito filológico contra a sua autenticidade.”

podem reunir-se em grupo à parte os diálogos menores; (I) mas as obras extensas como o Protágoras, o Górgias, o Mênon, o Banquete e o Fedroonde estão contidas as idéias platônicas essenciais sobre a educação, merecem ser examinadas separadamente e uma a uma (II) (…) A República e as Leis são, naturalmente, as obras que devem formar o verdadeiro nervo central deste estudo. (III)”

¹ https://seclusao.art.blog/2018/03/17/fedro-ou-da-beleza-ou-ainda-do-caralho-voador/

A sua filosofia, encarada como o apogeu de uma cultura (paideia) tornada já histórica, deve ser focada, mais do que geralmente se costuma fazer, na sua função orgânica dentro do processo total do espírito grego e da história da tradição helênica, e não como um mero sistema de conceitos com existência própria.”

A história da paideia, encarada como a morfologia genética das relações entre o homem e a polis, é o fundo filosófico indispensável no qual se deve projetar a compreensão da obra platônica.” “A sua obra de reformador está animada do espírito educador da socrática, que não se contenta em contemplar a essência das coisas, mas quer criar o bem.”

3.5 Diálogos socráticos menores de Platão

São muito reduzidas as proporções exteriores destas obras, que correspondem pouco mais ou menos a uma conversa travada por casualidade.” “o dialeto ático neles usado não tem paralelo na literatura grega, pela sua graça natural, espontaneidade e genuína vivacidade de colorido.” “estes diálogos, do tipo do Laques, do Eutífron e do Cármides, revelar-se-iam pelo seu brilho e pelo seu frescor, como as obras de juventude de Platão.”

Já no Eutífron fala-se do processo movido contra Sócrates, e como a Apologia e o Críton, ambos tratando do desenlace de Sócrates, se encaixam no mesmo grupo é provável que todas as obras reunidas neste grupo tivessem sido escritas logo depois da morte do mestre.”

<Petulância juvenil> é a rubrica sob a qual WILAMOWITZ agrupa estas obras alegres, que considera as mais antigas de todas.”

Já na velhice Platão escreveu um diálogo, o Filebo,¹ onde Sócrates aparece como figura central, apesar de nas demais obras da velhice, nos chamados diálogos dialéticos, o Parmênides, o Sofista e o Político, e no diálogo sobre a filosofia da natureza intitulado Timeu,² Sócrates desempenhar um papel secundário e ser nas Leis substituído pela figura do estrangeiro ateniense.”

¹ https://seclusao.art.blog/2020/01/07/filebo-ou-dos-prazeres-da-inteligencia-e-do-bem/

² https://seclusao.art.blog/2019/06/08/timeu-ou-da-natureza/

Não foi da dúvida que os primeiros diálogos platônicos nasceram. Que não é assim já o indica a soberana segurança com que é vincada a linha interior daquelas conversas, não tanto em cada obra de per si, mas principalmente no conjunto delas.” Opinião distinta da de Azcárate.

É preciso ser muito ingênuo para, do fato de nenhum destes diálogos terminar com a definição didática do tema discutido, tirar a conclusão de que estamos diante de um principiante que arrisca os primeiros passos, falhados, num campo ainda inexplorado teoricamente.” “O nosso pensamento, associando-se ao dos outros, procura adiantar-se ao andamento da discussão (…) Se se tratasse de uma conversa real a que tivéssemos assistido, poderíamos atribuir ao acaso este resultado negativo.” “A falta de saída, que era para Sócrates um estado permanente, converte-se para Platão no estímulo que o impele à resolução da aporia.”

Sobre a história da interpretação moderna de Platão, cf. o livro (já antiquado mas ainda útil para certos pormenores) de F. UEBERWEG, Untersuchungen über die Echtheit und Zeitfolge platonischer Schriften, etc. (Viena, 1861)

A ciência política apresenta-se já no Cármides, como no Górgias, em paralelo com a ciência médica.”

A maior censura que se pode fazer a muitos representantes do método histórico-evolutivo, tanto no que se refere a sua defeituosa concepção artística como quanto a sua deficiente concepção filosófica, é partirem da hipótese de que, em todas e cada uma das suas obras, Platão diz tudo o que sabe e pensa.”

Platão e seus irmãos Glauco e Adimanto, que ele, de modo muito significativo, apresenta precisamente na República como discípulos e interlocutores de Sócrates, pertenciam evidentemente, como Crítias e Alcibíades, àquela juventude da antiga nobreza ática que, de acordo com as tradições familiares, sentia-se chamada a dirigir o Estado e buscava em Sócrates o mestre da virtude política.” “Mas, enquanto para homens como Alcibíades e Crítias esta doutrina não fazia mais do que atiçar a fogueira dos seus ambiciosos planos de golpes de Estado, para Platão, que o seu tio Crítias convidou a colaborar no novo Estado autocrático, após a derrocada da constituição democrática vigente, era visível a incompatibilidade daquele regime com as idéias de Sócrates, e foi por isso que ele se negou a cooperar.”

A duplicidade deste acontecimento gerou a certeza de que não foram a constituição democrática ou oligárquica, como tais, mas sim única e exclusivamente a degenerescência moral do Estado vigente, fossem quais fossem as suas formas, o que o arrastou a um conflito mortal com o mais justo dos seus cidadãos.”

profunda resignação” “Chegara à convicção de que para um homem como ele, plenamente possuído da vontade educacional de Sócrates, seria um absurdo esbanjamento de si próprio imiscuir-se ativamente na vida política de Atenas, pois lhe parecia que o Estado existente, e não só o ateniense mas todos eles, estava condenado a desaparecer, se não o salvasse um milagre divino. E que esta concepção não é precisamente resultado da sua evolução posterior, mas sim que já vivia nele desde o princípio, prova-o a Apologia, 31E, e a recapitulação dos mesmos pontos em Apol., 36B.”

a pretensão de tornar os filósofos reis ou os governantes filósofos, para que o Estado possa ser melhorado.” “Enquanto a Carta Sétima foi tida por apócrifa, considerou-se este indício evidente da sua falsidade; o falsificador, pensava-se, quisera dar-lhe um cunho de autenticidade e para isso reproduzira uma das idéias mais conhecidas de Platão; mas incorrera no descuido de apresentar como já existente na década de 90 a República, obra donde a frase procede e que, segundo os resultados da moderna investigação, não fôra escrita antes da década de 70 do séc. IV. (…) Não havia a mínima dúvida de que se tratava de uma citação de si próprio feita por Platão, e ele, naturalmente, não podia ignorar quando escrevera aquela obra.” “ora, o mais verossímil é que as idéias proclamadas nos seus diálogos tenham sido expostas e discutidas muitas vezes no seu ensinamento oral, antes de serem dadas a conhecer por escrito ao mundo exterior”

Julius STENZEL, Plato’s Method of Dialectic (barato na Amazon)

O SEGUNDO MUNDO: SENSÍVEL, ETERNO

Aristóteles já assimila com toda a clareza teórica os métodos lógicos da abstração. A pergunta socrática o que é o bom?, o que é o justo?, não implicava de modo nenhum o conhecimento teórico do que eram logicamente os conceitos universais. Portanto, quando Aristóteles diz que Sócrates ainda não chegara a hipostasiar, como algo distinto da realidade sensível, os conceitos universais que investigava (o que Platão faz), essa afirmação não se deve interpretar no sentido de que Sócrates já teria chegado à teoria aristotélica do universal e de que Platão cometeu mais tarde o erro inconcebível de duplicar de certo modo esses conceitos gerais, já antes conhecidos por Sócrates na sua natureza abstrata, e de colocar ao lado do conceito do justo uma idéia do justo existente em si mesma. (…) as idéias platônicas (…) representam para Aristóteles uma duplicação inútil do mundo sensível. Ele é supérfluo para Aristóteles, pois este já atingiu a natureza abstrata do conhecimento universal.”


Aristóteles:
“o universal está no devir. Eu sou a síntese de Sócrates, Heráclito e Parmênides.”

Quando Platão aponta dentro do múltiplo o uno, que o método dialético procura captar como forma ou, dito em grego, como idéia ou eidos, apóia-se na terminologia da Medicina do seu tempo” “Partindo daqui, vemos como o movimento dialético se vai elevando já nos primeiros diálogos até chegar à virtude em si, na unidade da qual Sócrates sintetizava as várias virtudes particulares. A investigação da virtude particular leva constantemente, não a distingui-la das outras, como a princípio poderia parecer, mas sim àquela unidade superior a tudo o que é virtude, ao bem em si e ao seu conhecimento.” “Rep., II, 537C: o verdadeiro dialético é o sinóptico, capaz de abarcar as coisas no conjunto. A mesma descrição do dialético aparece no Fedro, 265D. A síntese do diverso na unidade da idéia.”

O cotejo do emprego dos conceitos eidos e idea nos diálogos de Platão, para chegar a resultados concludentes, teria de abarcar também outras palavras e expressões usadas para descrever o uno no múltiplo”

Nenhuma das suas obras contém uma completa exposição da teoria das idéias, neste sentido, nem sequer na época em que a existência desta teoria se pode comprovar por meio de repetidas referências a ela.” “São poucas as passagens em que Platão entra no exame dos problemas mais espinhosos da teoria das idéias. Pelas informações pormenorizadas de Aristóteles sobre a chamada fase matemática da teoria das idéias, na qual Platão procura explicar as idéias com a ajuda dos números, verificamos com assombro que ele e os seus discípulos elaboraram na Academia uma doutrina de cuja existência os diálogos daquele período nem sequer nos permitem suspeitar”

Aliás, nem é certo que as primeiras obras de Platão não contivessem qualquer alusão à existência da teoria das idéias, pois já no Eutífron, que todos os autores classificam entre os diálogos da primeira fase, fala-se do objeto da investigação dialética como de uma idéia

CRITER, Neue Untersuchungen über Platon (Munique, 1910)

Os diálogos menores surgem assim como uma introdução ao problema central do pensamento platônico, nos seus dois aspectos: o intrínseco e o formal.”

O que se pode assegurar, sim, porque é evidente, é que a tendência histórico-evolutiva do séc. XIX liga pouco demais para as numerosas linhas de conexão que Platão traça entre umas e outras obras, e por meio das quais nos dá a entender que todas elas vão gradualmente cobrindo um grande problema de conjunto e formam uma grande unidade em que o primeiro passo só é plenamente explicado pelo último. (…) SHOREY, The Unity of Plato’s Thought (Chicago, 1904)

O repetido fracasso dos esforços empregados em descobrir a verdade e presenciados pelo leitor faz com que este compreenda pouco a pouco, com clareza cada vez maior, a dificuldade de chegar a um conhecimento real e adquira a consciência das premissas que até então admitia como evidentes e que constituem o fundamento da sua própria existência.”

A ETERNIZAÇÃO DA LINGUAGEM ESCRITA: “O poder educador de Sócrates (…) iria (…) conquistar o mundoPlatão como o proporcionador de uma grande maiêutica, de uma vida inteira, como se reproduzira então o “diálogo da vida”. Transmitindo para o futuro as sementes da oralidade original mas restrita no tempo de Sócrates. Neste escopo, Aristóteles devia julgar-se o “aluno perfeito”, que Sócrates e Platão sempre haviam procurado.

3.6 O Protágoras

Permitimo-nos, por razões de brevidade, conservar a tradução tradicional das palavras gregas arete e episteme por <virtude> e <saber>, respectivamente, apesar de serem ambas equívocas porque têm as conhecidas acepções concomitantes modernas, que as palavras gregas não possuíam. (…) não dar à palavra <saber> o sentido que tem presentemente a palavra <ciência>, em vez do significado espiritual dos valores, daquilo a que os gregos chamam phronesis

Protágoras, o diálogo, está envolto num esplendor de alegria juvenil, de engenho e finura espiritual, que não encontramos em nenhuma outra obra platônica.”

Um jovem discípulo e amigo de Sócrates, Hipócrates, desperta-o, alta madrugada, batendo com força a sua porta e rogando-lhe que o deixe entrar. É que ao regressar a Atenas, na noite do dia anterior, ouviu dizer que Protágoras se encontra na cidade; e tão grande acontecimento emociona-o. (…) E vem ter com Sócrates tão cedo, para lhe rogar que o apresente ao mestre. Como prelúdio do diálogo principal surge agora, no ambiente do pátio da casa onde os 2 personagens passeiam até despontar o dia, uma conversa de puro estilo socrático, na qual Sócrates tenta sondar a firmeza da decisão do jovem Hipócrates e fazer-lhe compreender a aventura em que se vai meter.”

Neste diálogo, Sócrates não é um ancião venerável como o sofista Protágoras, mas sim um homem na força da idade, o que contribui para acentuar a falta de respeito que inspira. Hipócrates vê nele apenas o conselheiro e o amigo encarregado de lhe facilitar o aceso a Protágoras. (…) se o jovem se quisesse tornar médico, diz-lhe, devia receber o ensino do mais importante dos médicos de seu tempo, o seu homônimo Hipócrates de Cós; se desejasse ser escultor, o de Policleto ou Fídias; portanto, ao dirigir-se a Protágoras para se fazer seu discípulo, parece disposto a abraçar a carreira de sofista. Hipócrates, porém, repele decididamente esta insinuação e é aqui que se acusa uma diferença essencial entre a educação sofística e o ensino dos profissionais: os discípulos particulares do sofista são os únicos que estudam a sua arte com o intuito de mais tarde a exercerem como profissão; os mancebos atenienses de famílias distintas que se juntam a sua volta não têm em vista outra finalidade que não a de o escutarem para <se cultivarem>. O que o jovem do diálogo não sabe dizer é em que consiste esta cultura (paideia), e fica-se com a sensação de que a sua atitude é típica da juventude do seu tempo, ansiosa por se cultivar.”

NÃO ACEITAMOS DEVOLUÇÕES! “Protágoras (…) considerado com realismo, assemelha-se, pois, como fenômeno social, ao mercador e vendedor ambulantes que oferecem ao comprador, por dinheiro, as mercadorias importadas.”

É claro que Sócrates não se apresenta, de modo nenhum, como um médico desse tipo; mas, uma vez que afirma que para a alimentação do corpo se devem consultar em caso de dúvida, na qualidade de peritos, o médico ou o mestre de ginástica, por si mesma desponta a interrogação de quem será o perito chamado a sentenciar sobre o alimento adequado à alma, quando isso for necessário.”

Preocupados com o problema da essência do verdadeiro educador, ambos os personagens se põem a caminho para a residência de Cálias, pois fez-se dia e têm de se apressar para visitar o sofista, assediado por visitantes de manhã à noite. O porteiro daquela casa rica já está em estado de irritação, sinal de que não são Hipócrates e Sócrates os primeiros a chegar.”

profiteri, donde é derivado o termo professor, empregado no Império Romano para designar o sofista dedicado ao ensino.”

Circus comes to town.

Saber é lucrar. Arquétipo: Agostinho.

Parece contraditório que Platão, por sua vez fundador de uma escola, manifeste-se tão violentamente contra o profissionalismo dos sofistas. A sua escola, porém, baseava-se no princípio socrático da amizade e pretendia continuar, através da sua dialética, a velha forma da educação por meio do trato pessoal.”

Acostumado a apoiar-se no prestígio educacional dos grandes poetas da Antiguidade, desde Homero até Simônides, e na herança da sua sabedoria, que os sofistas se esforçavam por transformar numa sabedoria escolar sensata e moralizadora, Protágoras inverte os papéis e vê os antecessores da sua arte naqueles heróis do espírito, que sob o manto da poesia queriam ocultar à desconfiada sociedade do seu tempo a sua (de todos e de cada um deles) qualidade de sofistas.”

Sócrates repara que Protágoras sente-se orgulhoso dos seus novos admiradores, e sugere que se convidem também Pródico e Hípias para a conferência, o que Protágoras acolhe com satisfação.”

Se um jovem entrasse para aluno de Zêuxis e este prometesse torná-lo melhor, todo mundo saberia em quê: na pintura. Se com o mesmo propósito acorresse a Ortágoras de Tebas, ninguém tampouco ignoraria que neste caso o progresso se referiria à sua instrução como tocador de flauta. Pois bem, em que campo progredirá para o melhor quem receber o ensino de Protágoras?” “À pergunta feita Protágoras não pode responder em nome de todos os que exibem o nome de sofistas, pois entre eles também não existe unanimidade de critério quanto a este ponto. P.ex., Hípias, ali presente é representante das <artes liberais>, sobretudo do que mais tarde se chamaria quadrivium: aritmética, geometria, astronomia e música. Estes ramos do ensino sofístico eram os que melhor podiam fazer jus à pergunta de Sócrates, pois apresentavam o desejado caráter técnico; mas na sua educação Protágoras dá preferência incondicional aos ramos sociais do saber. Entende que os jovens que passaram pelo habitual ensino de tipo elementar e agora aspiram a completá-lo por meio de uma cultura superior que os prepare, não para uma profissão determinada, mas para a carreira política, não desejam entregar-se a novos estudos técnicos determinados, porque é de outra coisa que necessitam, e é isto que ele lhes quer ensinar: a capacidade de se orientarem retamente a si próprios, de orientarem os outros sobre o melhor processo de administrarem a sua casa, e de dirigirem com êxito, em palavras e ações, os assuntos do Estado.”

Sócrates reconhece que esta é uma elevada finalidade, mas expõe as suas dúvidas acerca da possibilidade de estimular por meio do ensino esta virtude” “Os homens que mais se salientam pelas suas qualidades espirituais e morais não dispõem de meios para transmitirem aos outros as qualidades que os distinguem, a sua arete. Péricles, pai dos dois jovens aqui presentes, deu-lhes uma educação excelente em tudo aquilo para que existem professores, mas naquilo em que a sua própria grandeza se firma ele não os educa nem os entrega a outro para que os eduque, antes os deixa andar à solta, para <instruírem-se livremente>, como se a arete fosse por si própria pousar sobre eles.” O bom nobre à nobreza torna.

Recolhe, assim, sob forma filosófica, uma idéia fundamental da aristocracia, que Píndaro apresentara e que a pedagogia racionalista dos sofistas preferia deixar de parte, em vez de se deter para refutá-la. Parecia não conhecer limites o otimismo pedagógico dos sofistas; a sua vigorosa concepção intelectual do objetivo da educação contribuía para alentar este otimismo, que parecia, aliás, corresponder à tendência geral do tempo, sobretudo à evolução da maioria dos Estados para a democracia.”

É evidente que, ao procurar encontrar assim um processo moderno que substituísse, em bases racionais, a antiga e rigorosa educação dada à nobreza, Protágoras demonstrava um sentido muito arguto para captar as necessidades do presente e a mudança operada na situação; mas era precisamente neste ponto que melhor se revelava a falha da paideia sofística.”

A objeção de Sócrates tem tal caráter de objeção de princípio que obriga Protágoras, desde logo, a desviar a conversa do campo meramente técnico-didático para um plano espiritual superior. Nem todos os sofistas teriam sido capazes de seguir neste terreno o crítico da sua pedagogia, mas Protágoras era o homem indicado para isso. Nas intervenções em que responde a Sócrates detidamente, Platão apresenta-nos com mão de mestre um adversário nada desprezível. Teria sido um mau representante da época pedagógica se não tivesse tomado posição diante daquele problema fundamental de toda a educação ou não estivesse em condições de lutar por ela. A dúvida suscitada sobre a possibilidade de educar o homem partia de experiências individuais contra as quais não havia nada a alegar. É por isso que Protágoras desloca habilmente o ponto de partida e examina o problema sob o ponto de vista dos seus novos conhecimentos sociológicos” “sem aceitar como premissa a possibilidade de educar a natureza humana, todas estas instituições, que de fato existiam, perderiam o sentido e a razão de ser.”

Esta vasta exposição de princípios permite a Platão fazer com que o grande sofista – que é ao mesmo tempo um mestre da forma – brilhe em todas as modalidades da retórica. Sócrates confessa-se arrebatado e vencido” “A força de Sócrates não está na graça com que narra mitos ou faz longas exposições doutrinais, mas antes na tensão dialética das suas perguntas certeiras, às quais é forçoso retorquir. Esta arte dialética de Sócrates revela-se triunfalmente na tentativa seguinte de atrair o adversário ao seu próprio terreno.”

não é à luz de uma virtude concreta que Sócrates aponta aqui as relações entre a parte e o todo, mas sim por meio da comparação integral de todas as virtudes entre si, com o que se propõe demonstrar a unidade delas. Que ele, ao fazer isto, proceda, em certos aspectos concretos, de modo mais sumário que nos diálogos menores, não obedece apenas à circunstância de o seu propósito de estabelecer uma comparação completa obrigá-lo precisamente a percorrer um caminho mais longo, e a encurtar, portanto, as etapas; é importante ver também que uma minúcia maior o faria incorrer em repetições, já por si inevitáveis, aliás.”

Sócrates procura arrancar ao seu interlocutor a concessão de que a justiça e a piedade são essencialmente a mesma coisa ou, pelo menos, coisas muito semelhantes e afins, o que Protágoras aceita, embora contra [a] vontade. Sócrates pretende aduzir a mesma prova a respeito das outras parelhas de virtudes mencionadas, deixando para o fim a valentia, por esta ser de todas as virtudes a que mais se diferencia psicologicamente das outras.”

A crescente indisposição de Protágoras obriga Sócrates a interromper aqui a conversa, antes de ser ter atingido o seu objetivo” “Protágoras (…) se aproveita para desviar a conversa sobre a virtude e a possibilidade de ensiná-la para outro terreno, o da explicação poética, uma das formas essenciais da paideia sofística.”

ele tira dos versos de Simônides um sentido congruente com a sua conhecida tese de que nenhum homem pratica voluntariamente o mal.” Diante do fascismo, é mera questão semântica de somenos importância: que em sua cabeça o fascista esteja fazendo o bem, tanto faz. Deve ser execrado e neutralizado da mesma forma que se a tese contrária fosse prevalente (a de que o malvado têm ciência da própria maldade e liberdade de escolha).

Sócrates interroga a multidão em profundidade, para averiguar a razão por que considera neste caso que o prazer procurado é nocivo, em última instância. E obriga-a a reconhecer que não sabe dar outra razão a não ser que o prazer desfrutado acarreta como conseqüência um mal maior. Por outras palavras: a meta final (TELOS), em relação à qual a multidão reconhece diferenças de valor entre umas e outras sensações de prazer, é, por sua vez, o prazer e só o prazer. É nesta passagem que o conceito fundamental da finalidade aparece pela primeira vez em Platão.” “Pelo fato de isso ser certo é que o <deixar-se arrastar pelo prazer>, que a multidão invoca como motivo, significa apenas que se cometeu um erro de cálculo escolhendo o prazer menor em vez do maior, pela simples razão de ser o que estava mais perto no momento da opção.”

Investigaremos em outra ocasião, continua Sócrates, qual é esta arte da medida e em que consiste a sua essência; mas o que desde já podemos assegurar é que são um saber e um conhecimento tais que nos podem fornecer a pauta para a nossa conduta, bastando para isso demonstrar o ponto de vista defendido por Protágoras e por mim (Prot., 357). O conceito da medida e da arte de medir (metretike), que se emprega aqui repetidamente e com grande insistência, tem uma importância fundamental para a concepção platônica da paideia e do saber. Aqui aparece primeiramente como simples postulado e, além disso, aplicado para determinar o bem supremo, o qual não pode ser concebido, de modo nenhum, em sentido socrático.”

Sócrates sublinha expressamente a sua concordância com a tese de que o bom é o agradável e de que isto é, portanto, o critério da vontade e da conduta do Homem. O próprio Protágoras, animado pelo consenso geral, também adere agora, tacitamente, à tese que antes via com certo receio (Qui tacet, consentire videtur [Quem cala consente]). Deste modo, todas as sumidades em educação ali agrupadas sob o mesmo teto acabam por se harmonizar, unânimes, ao nível dos polloi, de que Sócrates partira. Sócrates tem-nos todos presos na armadilha.”

Com isto, Sócrates obriga os sofistas a aceitarem o seu conhecido paradoxo de que ninguém <procede mal> voluntariamente (…) Partindo dessa concepção é fácil, para ele, resolver o problema, não resolvido ainda, das relações entre a valentia e o saber, acrescentando assim o último elo que faltava a sua cadeia demonstrativa da unidade da virtude, ainda incompleta.”

Pois bem, se definimos o medo como o pressentimento de um mal, a conseqüência será que Protágoras, ao conceber a valentia como o não-retroceder perante aquilo sobre que incide o temor, incorre em contradição com a tese que todos acabam de assinar, e que afirma que ninguém avança conscientemente para o que considera um mal.” “Chegamos assim à conclusão de que a valentia é essencialmente o mesmo que sabedoria: o conhecimento do que na realidade se deve ou não temer.”

Sócrates, que não achava a virtude suscetível de ser ensinada, agora busca provar por todos os meios que a virtude é, sob todas as formas, um saber; e Protágoras, que a considerava matéria apta para ensino, faz, ao contrário, grandes esforços para demonstrar que ela é tudo menos um saber (…) O drama finda com o espanto mostrado por Sócrates em face deste resultado aparentemente contraditório”

Suspeitamos de que Sócrates, dada a descontração com que se manifesta no Protágoras, troça de todos os sofistas e de nós mesmos. E por fim exigimos que nos fale a sério de um problema de tanta seriedade. É isto que ele faz no Górgias, que é, sob muitos pontos de vista, o perfeito irmão gêmeo do Protágoras e o indispensável complemento sério do humor travesso vazado neste.” Velhos não podem sorrir (obra mais tardia de Platão)

3.7 O Górgias

O ponto de vista extremo nesta questão é o aplicado por WILAMOWITZ, no seu Platon t. I, aos diferentes diálogos. Uma obra como o Fedro, p.ex., onde se investigam as relações entre a retórica e a dialética, é exposta por esta autor sob o lírico título de <Um venturoso dia de Verão>. Não se pode passar por alto da relação entre o ponto de vista de Wilamowitz e o livro de Dilthey intitulado Vida e poesia. A fórmula <vida e poesia>, tirada da lírica moderna, não serve para interpretar os diálogos de Platão.”

a seriedade do Górgias não se deve exatamente ao fato de nele se refletir um estado de ânimo momentaneamente ensombrado, e a proximidade temporal da morte de Sócrates não é necessária para explicar o pathos grandioso que esta obra respira, como não o é para explicar o fúnebre dramatismo do Fédon, que os mesmos intérpretes situam, no tempo, muito longe da morte de Sócrates e bem perto do jovial Banquete.”

Górgias de Leontinos, criador da retórica, na forma em que ela havia de pautar os últimos decênios do séc. V, é para Platão a personificação desta arte, tal como Protágoras é da sofística no diálogo que tem o seu nome.” Existe sofística sem retórica e retórica sem sofística?

UMA RETÓRICA AINDA ÉTICA: “a sofística, que é um fenômeno meramente pedagógico (…) Rhetor continua ainda na época clássica a ser o nome para designar o estadista, que num regime democrático precisa sobretudo ser orador. A retórica de Górgias propõe-se formar retóricos neste sentido da palavra.”

Górgias cita até casos em que a palavra do retórico convenceu um enfermo da necessidade de tomar um remédio ou de se submeter a uma operação, depois de o médico competente ter fracassado nesse intento.”

É a sua arte que aponta para todo tipo ao qual deverão submeter o seu saber. Não foram os arquitetos e engenheiros navais, cujo saber Sócrates enaltece como modelo, quem levantou as fortificações e os portos de Atenas, mas sim Temístocles e Péricles, que, apoiados no poder da retórica, convenceram o povo da necessidade de realizar estas obras.” “Se um atleta usar a sua força para estrangular pai e mãe, não haverá motivo para disso tornar responsável o seu mestre, pois este lhe transmitiu a sua arte, para que fizesse bom uso dela.” “Quando Górgias afirma que o retórico transmite aos seus discípulos a sua arte para que eles façam <bom uso> dela, parece pressupor que o mestre nesta arte sabe o que é bom e justo e que os seus discípulos já albergam neles, ou recebem do mestre, um saber igual.”

A descrição deste antagonismo entre o sentimento de poder, ainda meio envergonhado e tingido de moral, da velha geração inventora da retórica e o consciente e cínico amoralismo da nova geração revela a grande arte de Platão para desenvolver dialeticamente, por meio de uma gradação de cambiantes, um tipo espiritual, em todas as suas formas características. (…) três formas fundamentais (…) o aparecimento de cada tipo novo recrudesce a luta (…) Às figuras de Górgias e do seu discípulo Polo vem juntar-se mais tarde, como terceiro e mais coerente representante do <homem retórico>, o estadista Cálicles, que proclama abertamente o direito do mais forte como moral suprema.”

FALAR É CRIAR PODER: “A crítica da segunda parte do Górgias parte da tese que afirma ser a retórica uma techne. O nosso conceito de arte não reflete adequadamente o sentido da palavra grega. Esta tem em comum com a arte a tendência à aplicação e ao aspecto prático. Por outro lado, em oposição à tendência individual criadora não submetida a nenhuma regra (para muitos implícita hoje na palavra arte), acentua o fator concreto do saber e da aptidão, que para nós estão ligados ao conceito de especialidade. [um anti-saber platônico]” “Designa toda profissão prática baseada em determinados conhecimentos especializados e, portanto, não só a pintura, a escultura, a arquitetura e a música, mas também, e talvez com maior razão ainda, a medicina, a estratégia militar ou a arte da navegação.” “neste sentido, o grego techne corresponde freqüentemente, na terminologia filosófica de Platão e Aristóteles, à moderna palavra teoria (…) Techne, por sua vez, distingue-se, como teoria, da <teoria> no sentido platônico de <ciência pura>, já que aquela teoria (a techne) é sempre concebida em função de uma prática.”

Conforme os contextos, pode acontecer em Platão a palavra episteme em vez da palavra techne, quando lhe interessa destacar o fato de esta <arte> política ter como base um verdadeiro <saber>.”

Sócrates (…) divide a lisonja em 4 classes: a sofística, a retórica, a <arte> da perfumaria e a <arte> culinária.” Paladar, olfato, tato (social!)… só faltaram a <arte> de ler ou contemplar esculturas e a <arte> de ouvir música.

A vida do Homem divide-se em vida da alma e vida do corpo, e ambas requerem uma arte especial para velar por elas. Os cuidados da alma incumbem à política ou arte do Estado (e esta correlação, surpreendente para nós, lança uma luz esplendorosa sobre o objetivo final de Platão, ou seja, a arte do Estado, e sobre o sentido completamente novo que ele dá a este conceito) [uma sociedade em que a psicologia se tornou um ramo epistemológico é uma sociedade falida, a necrose da política]; a arte destinada a velar pelo corpo carece de nome especial. E ambas as artes – a que consiste em velar pela alma e a que versa sobre os cuidados do corpo – subdividem-se por sua vez em duas espécies, das quais uma corresponde à alma sã ou ao corpo são e a outra vela pelo corpo ou alma enfermos. O ramo da política chamado a velar pela alma sã é a legislação, enquanto a alma enferma reclama os cuidados da administração prática da justiça. Dos cuidados do corpo sadio se encarrega a ginástica; os do corpo doente são matéria da Medicina. As 4 artes encaminham-se para a consecução do melhor (…) Como variantes da lisonja, correspondem-lhes 4 imagens ilusórias: à legislação, a sofística; à justiça, a retórica; à ginástica, a <arte> da perfumaria; e à Medicina, a <arte> culinária. [!] Estas já não visam à consecução do melhor no Homem, mas aspiram somente a lhe agradar. Para isso, agem à base da mera experiência e não, como as verdadeiras artes, sobre o fundamento de um princípio firme e do conhecimento”

As características essenciais do conceito de techne são: primeira, é um saber baseado no conhecimento da verdadeira natureza do seu objeto; segunda, é capaz de dar conta das suas atividades sempre que tem consciência das razões

O modelo que Platão apresenta nesta análise da essência de uma verdadeira techne é a Medicina. (…) A <arte política>, que é a meta da filosofia e da cultura novas que se procuram fundar, é concebida como uma medicina da alma.”

Tal como no Protágoras, Platão pretende aqui demonstrar que os sofistas e retóricos, embora tenham aperfeiçoado até o requinte os meios técnicos de cultura e de influência sobre os homens, continuam a dar guarida às idéias mais primitivas (…) Platão opõe um novo humanismo ao humanismo dos sofistas e retóricos.”

Polo (…) não consegue compreender como Sócrates pode não julgar apetecível o poder do tirano. E resta-lhe ainda o último trunfo, que ele joga, ao perguntar se porventura não se deve julgar ditoso o rei dos persas. E, como Sócrates responde: Não sei, pois ignoro qual é a sua paideia e a sua justiça, [sua formação e adestramento, sua criação e seu autofreio] Polo, sem se poder conter, atira-lhe esta pergunta surpreendente: Como? É nisso que se baseia toda a felicidade?

Temos de optar entre a filosofia do poder e a filosofia da educação.”

Rep., 444C-E. A arete é a saúde da alma; é portanto, o estado normal, a verdadeira natureza do Homem.”

Sempre se suspeitou que por trás de Cálicles se ocultava uma certa personagem histórica da alta sociedade ateniense daquele tempo. Essa hipótese é muito verossímil e tem até certa probabilidade psicológica. (…) É, sem dúvida, uma figura tão histórica como Anito, inimigo de Sócrates e adversário dos sofistas, que aparece no Mênon; no caso, é indiferente que Cálicles fosse o nome real do personagem ou simplesmente um pseudônimo.”

Cálicles é o 1º dos defensores da retórica que ao ataque moral de Sócrates contra ela opõe um pathos de verdade própria. Reata desse modo a discussão sobre a retórica, encarada como instrumento da vontade de poder, discussão que Sócrates, com a inversão dialética do conceito de poder, fizera derivar, em seu favor, para o ético.”

No conceito de Cálicles, poder defender-se a si próprio constitui o critério do verdadeiro homem e uma espécie de justificação ética da tendência ao poder, como se o Estado primitivo se prolongasse até o presente. Quem não puder defender-se quando sofrer uma injustiça, mais lhe valerá morrer. Cf. Górg., 483B.” “As leis, a massa é quem faz, quer dizer, os fracos, que são os que concedem louvores e censuras segundo o padrão das suas conveniências.”

quando entra em cena um homem verdadeiramente forte, pisa em todo aquele amontoado de letras que são as nossas leis e instituições contrárias à natureza, e imediatamente volta a brilhar a chama do direito natural.” No caso de ser um homem verdadeiramente fraco, ídolo e ícone dos lumpen, chegou-se à desintegração máxima. É o direito natural não de uma casta legisladora na verdadeira acepção da palavra, mas o direito natural das bestas-feras.

Cálicles vê na educação apenas adestramento orientado no sentido de extraviar e iludir sistematicamente as naturezas fortes e a manter de pé o poder dos fracos. [Suma do Capital: pedagogia moderna] A formação começa na infância, como com os animais selvagens que se quer domesticar.” “Na concepção da lei como uma prisão contrária à natureza, Cálicles coincide com o sofista Antifonte e com a sua teoria do nomos e da physis.”

como cairá no ridículo sempre que pretender agir como pessoa privada ou pública, cada vez irá refugiando-se mais nos seus estudos, pois só neles se sentirá seguro. De tudo isto se depreende que, para fins de formação de paideia, é conveniente não se dedicar à filosofia senão durante certo tempo, pois, se o prazo deste estudo se prolonga, uma pessoa liberal torna-se servil, num estudo que agrilhoa o espírito e rouba totalmente a garra ao Homem. Esta maneira de encarar a paideia como uma simples fase da formação, para a qual se requerem só uns tantos anos, manifesta um perfeito antagonismo em relação ao elevado conceito de Platão, para quem ela abarca toda a vida do Homem.”

De que lhe adiantaria – diz – a sua filosofia da resignação perante a injustiça, se um belo dia o sepultassem na prisão e o acusassem injustamente de qualquer delito? Poderia acontecer que o acusassem de crime de morte, sem que ele <pudesse defender-se>. Podia acontecer que o esbofeteassem e que o autor da injúria se retirasse impune. A alusão à morte de Sócrates realça a força das palavras do cru realista aos olhos do leitor desta cena, que se supõe ocorrida muito tempo antes da condenação de Sócrates à morte.¹

Sócrates está satisfeito por ter enfim encontrado um adversário que diz abertamente o que pensa. Se conseguir fazê-lo incorrer também em contradição, já ninguém poderá objetar que Cálicles não exprimiu a sua verdadeira opinião, como Górgias e Polo.”

¹ Ao leitor cristão é inevitável também a associação com Cristo: sua altíssima e exigente moral demanda que a bofetada não seja paga nem defendida. Ninguém é digno de seguir esta elevada moral. Não há, no caso de Cristo, sentimento interno de injúria, nem ressentimento pela impunidade daquele que esbofeteia. Desde a bofetada já há uma corrupção: o não-nobre não está no lugar de esbofetear o nobre. Sequer passa pela sua cabeça – não se trata de sanção judicial ao ato vil. Isso, claro, numa República. Está errado bater como também está errado apanhar. É como a situação da mendicância na contemporaneidade: o princípio do justo caminho já foi perdido. Diante deste quadro, e somente deste quadro, tudo é permitido, nobres e vilões estão em equanimidade. Era do chorume.

Os modernos intérpretes de Platão fizeram muitas vezes da contradição entre esta maneira de definir o telos e a definição hedonística que dele se dá no Protágoras o ponto de partida para toda a sua concepção da evolução platônica, dando por certo que, até o Górgias, Platão não se elevou à altura moral do Fédon, com cuja tendência ao ascetismo e à positiva valoração ética da <morte> aquele coincide também.”

basta substituir, como norma, o prazer pelo bem, que é considerada a mais exata de todas as medidas por Platão, no Filebo, e por Aristóteles no Político, obra de juventude ainda acentuadamente platonizante.” O Político aristotélico não deve ser confundido com a sua Política, muito menos com o Político platônico.

E, como inequivocamente o Górgias nos ensina, a arete é aquilo cuja parousia faz os bons serem bons: quer dizer, é a Idéia, o protótipo de tudo o que é bom.”

Se o prazer e o desprazer não podem servir de norma à nossa conduta, a retórica tem de abandonar o posto diretivo que os seus representantes lhe atribuíam nos mais importantes assuntos da vida do Homem” “A escolha acertada do agradável e do desagradável, que só tenha a preocupação de saber se é bom ou mau: eis a missão decisiva da vida humana. Isto, porém, como o próprio Cálicles concede laconicamente a Sócrates, não incumbe a qualquer um.”

É agora que ganha significado pleno a interrogação de Sócrates sobre o caráter da retórica como saber, com que o Górgias principia. (…) dois tipos de vida (bioi) diferentes. Um baseia-se nas artes da lisonja, que na realidade não são artes, mas simples imagens enganosas delas. Atentando para a modalidade principal deste gênero, nós a chamamos de ideal retórico da vida.” “Em face dele aparece o tipo de vida filosófico. (…) trata-se, portanto, de uma verdadeira techne no pleno sentido da palavra (…) Esta terapêutica não existe só para o indivíduo, mas também para a coletividade. Por conseguinte, também a lisonja pode incidir sobre o indivíduo e sobre a massa. Platão aduz como exemplos da 2ª vários gêneros de poesia e de música, a música de flauta, a poesia coral e ditirâmbica e a tragédia. Todos eles visam exclusivamente [a]o prazer e, se neles descontarmos o ritmo, o metro e a melodia, ficará só a pura demegoria e a eloqüência pública (para a atitude negativa de Platão contribui, pois, a degeneração virtuosista da arte, na sua época). Esta concepção da poesia como parte da eloqüência, que mais tarde, adiantada já a Antiguidade, se generalizaria, aparece aqui pela 1ª vez, e tem em Platão um sentido francamente pejorativo.” “A análise da poesia segue a mesma linha que a da sofística e a da retórica, no Protágoras e no Górgias (…) O demos perante o qual o poeta aparece como retórico não é somente a parte masculina da cidade, mas uma massa mista de crianças, mulheres e homens, de livres e de escravos. No entanto, a retórica de primeiro plano, a que se dirige aos homens da cidade, ou seja, a retórica política, também não é melhor que o gênero por nós denominado poesia”

Se a grandeza de um estadista consiste realmente em satisfazer os seus próprios apetites e os da massa, então é indubitável que tais políticos merecem a fama que a História lhes confere. Porém, se a missão do estadista é infundir às suas obras determinada forma, um eidos tão perfeito quanto possível, para em seguida se orientar por ele, como fazem o pintor, o arquiteto, o construtor naval e todo e qualquer técnico, ordenando de modo lógico as partes do todo para que se ajustem bem, então chegaremos à conclusão de que aqueles estadistas não passaram de uns incompetentes. Assim como toda a produção de arte tem a sua forma e a sua ordem, de cuja realização depende a sua perfeição, e assim como o corpo humano tem o seu próprio cosmos, que chamamos de saúde, também na alma existe um cosmos e uma ordem.”

É certo que antes de Platão a língua grega não usa o termo cosmos neste sentido de ordem legal interior da alma; conhece, porém, o adjetivo kosmios, para exprimir uma conduta refletida e disciplinada. Também a lei de Sólon falava da eukosmia da conduta pública dos cidadãos e principalmente da juventude.”

devendo recordar-se que, no grego, a palavra <bom> não tem apenas o estrito sentido <ético> que hoje se dá a ela, mas é o adjetivo correspondente ao substantivo arete, e portanto designa toda a classe de virtude ou excelência.” “quando a língua grega designa o bem-estar com a expressão <fazer bem>, esta expressão encerra, para Platão, uma sabedoria mais profunda que a advertida por aqueles que a empregam: (…) <fazer bem> assenta pura e exclusivamente no <agir bem>.”

O que entre os deuses e os homens tem vigor não é a pleonexia, a ambição por mais; é a proporção geométrica. Mas de geometria nada entende Cálicles.”

Se se tratasse de se proteger contra as injustiças sofridas, não haveria outro caminho senão o de submeter-se incondicionalmente ao sistema político vigente na sua época. Quando um tirano furioso e desprovido de paideia domina o Estado, não tem outro remédio senão temer todo aquele que esteja espiritualmente acima dele. Jamais se poderá, pois, tornar seu amigo, e desprezará, ao mesmo tempo, os que forem piores do que ele. Por conseguinte, o tirano não poderá ter por amigos senão os que lhe sejam semelhantes, os que louvem e censurem o mesmo que ele louva e censura, e estejam, além disso, dispostos a se deixarem dominar por ele.”

Ambos aparecem colocados diante do mesmo problema: o de como se devem comportar para com o <tirano> do seu Estado – o demos ateniense – que exige sejam (sic) incondicionalmente respeitados os seus desejos. Sócrates mostrou que não ignora as conseqüências que a sua franqueza lhe pode acarretar e que está disposto a afrontá-las pelo bem da pátria. É Sócrates, o representante da virtude, quem é o herói. Cálicles, o defensor da moral do senhor, do direito do mais forte, é na realidade o homem fraco, que se adapta exteriormente para dominar, mediante a hábil flexibilidade do homem de palavras.”

Cálicles e Sócrates aparecem agora como a mais perfeita encarnação destes dois tipos de homem: o adulador e o lutador.”

É Platão quem, seguindo correntemente o hábito socrático da indagação dialética, introduz o conceito de exame na educação superior. Na República edifica totalmente sobre esta base a cultura do governante. Trata-se de um conceito tirado das technai dos especialistas: do médico, do arquiteto, etc., como o próprio Platão nos dá a entender pelos exemplos.”

Pelo que os seus críticos dizem dele, Péricles tornou os atenienses ociosos, covardes, tagarelas e ambiciosos, quando introduziu o pagamento de gratificações. Recebeu-os relativamente sossegados das mãos dos seus predecessores para convertê-los num povo revoltado, como a sua própria sorte o prova. Címon e Temístocles foram por esse povo enviados para o exílio, e Milcíades esteve para ser lançado no Hades.”

PRINCÍPIO DA ARETE DO S-H: “Ainda não existiu um estadista no sentido socrático da palavra. Os estadistas famosos de Atenas foram meros servidores do Estado, em vez de serem educadores do povo. Converteram-se no instrumento das fraquezas da natureza humana, que procuraram explorar, em vez de as superarem por meio da persuasão e da coação.”

Ninguém fale, porém, de ingratidão do povo que derrubar e expulsar os seus governantes. É o velho subterfúgio dos sofistas que têm a pretensão de educar os homens na virtude e se queixam de ingratidão quando os discípulos se portam mal para com eles e se recusam a pagar-lhes os honorários. Entre o sofista e o retórico não há diferença essencial, a não ser que por ela entendamos ser o retórico, que com tão grande desdém olha o sofista, muito inferior a ele na realidade, exatamente como o juiz o é em relação ao legislador e o médico em relação ao ginasta. Quando o retórico ou o sofista acusam quem dizem ter <educado>, é a si próprios e a sua educação que na realidade acusam.”

A opção pré-existencial da sorte da vida no além, que Platão pinta no final da República (617B-620D), serve de fundo metafísico a esta opção terrestre. A passagem do Górgias é, por sua vez, o desenvolvimento do tema da Apologia (29D) em que Sócrates opta também, ante o perigo iminente que ameaça a sua vida, pela conservação do seu bios filosófico.”

creio que somos pouquíssimos os atenienses (para não dizer que sou eu só) que nos esforçamos por praticar a verdadeira arte do Estado; talvez seja eu o único a defender a causa do Estado entre os homens deste tempo.”

É no Górgias que Platão abandona pela 1ª vez a simples atitude de exame e investigação predominante nos diálogos anteriores; apresenta ali o filósofo, na época em que esta investigação, de aparência meramente intelectual, e à qual ele atribui um tão alto valor para uma conduta reta, desvenda toda a sua profundidade, e em que o jogo, que ele veio seguindo de modo tão inexplicavelmente apaixonado, se transforma em luta contra o mundo inteiro, luta que exige o sacrifício da própria vida. Nos primeiros diálogos de Platão, a partir do Críton, soam de preferência os arpejos claros e alegres desta música filosófica, os quais atraem todos os amantes das musas. Mas quem não treme quando de repente ouve ressoar no Górgias as vozes profundas e brônzeas da sinfonia socrática e por trás daquela perfeita alegria capta o motivo da resignação diante da morte? Pela 1ª vez desde a Apologia aparecem aqui fundidas num todo a vida e a doutrina de Sócrates. Por entre a aparente indecisão lógica dos diálogos de Sócrates resplandece aqui a resolução incondicional da existência socrática, certa da sua meta final, uma existência, portanto, que já de algum modo deve possuir aquele saber tão ardentemente desejado e que exclui qualquer possibilidade de uma opção errônea da vontade.”

Platão expõe-no com a certeza – adquirida na unidade da palavra e da realidade na pessoa do seu mestre – de isto ser pura e simplesmente o autêntico Ser. O Górgias desvenda ao nosso olhar uma nova valoração da vida.”

Não é fácil considerar o Sócrates histórico o autor destas livres adaptações literárias dos mitos religiosos, mesmo que de vez em quando neles prendesse a atenção. Mas também não se pode aceitar, por corresponder a uma concepção excessivamente tosca da verdade espiritual, a hipótese tão difundida de que foi nas suas viagens ou de outro modo qualquer que Platão assimilou a influência dos mistérios órficos ou outros mitos parecidos, e os combinou, na sua concepção, com a ética socrática. [talvez se refira principalmente a Nietzsche? Pouco provável, haja vista a nota de rodapé a seguir.] Os mitos platônicos sobre o destino da alma no além-morte não são produtos dogmáticos de nenhum sincretismo histórico-religioso.(*) Interpretá-los assim seria menosprezar completamente a capacidade poética criadora de Platão, que neles atinge um dos seus pontos culminantes.

(*) Neste erro incorre a maioria dos investigadores que abordam o elemento órfico de Platão, movidos pelo interesse do historiador das religiões. O que vai mais longe neste sentido é Macchioro, que faz derivar do orfismo a maior parte da filosofia de Platão.”

Há 3 mundos e 4 reinos aquáticos no mais inferior deles (Fédon), mas quem liga, se somos apenas homens da segunda caverna que irão parar no Hades ou não? Nossa integridade ética ou a falta dela não se alterarão por causa disso.

SOBRE O VALOR DOS VALORES DE UM PONTO DE VISTA EXTRA-MORAL: “Sem um tal ponto de apoio num mundo invisível, a existência do homem que vive e pensa como Sócrates perderia o equilíbrio, pelo menos se for vista pelos olhos de seres limitados ao mundo dos sentidos. A verdade da valoração socrática da vida só se podia compreender se referida a um <além>, tal como o descrevia a linguagem vigorosa e sensível das representações órficas da vida post-mortem: uma morada onde se podia emitir um juízo definitivo sobre o valor e o desvalor, a felicidade e a ruína do Homem, onde a <própria alma> era julgada pela <própria alma>, sem o invólucro protetor e enganoso da beleza, da posição social, da riqueza e do poder. Este <juízo>, que a imaginação religiosa transpõe para uma 2ª vida, situada para além da morte, torna-se para Platão uma verdade superior, quando procura desenvolver até o fim o conceito socrático da personalidade humana como um valor puramente interior, baseado em si próprio.”

as injustiças passadas perduram na alma e formam a essência dela.”

As incuráveis – na maioria almas de tiranos e homens de poder, que já não é possível salvar com nenhuma terapêutica – são erigidas em exemplos eternos, paradeigmata,¹ para benefício das outras.”

¹ Paradigma e também arquétipo, norma.

Platão põe agora na pessoa do seu mestre a sua própria convicção apaixonada de ser Sócrates o verdadeiro educador de que o Estado precisa, e faz com que Sócrates, cheio de um sentimento da própria personalidade e com um pathos nada socrático, mas inteiramente platônico, denomine-se, baseado na sua pedagogia, o único estadista do seu tempo.”

Enquanto na Apologia este conflito podia ainda aparecer aos olhos de certos leitores como uma catástrofe isolada, o Górgias põe a descoberto que o pensamento de Platão gira sem cessar em torno daquele conflito.” “A Carta Sétima esclarece com precisão a perene importância filosófica que esta experiência vivida tem para Platão, e o faz com tal brilho que a obra e o testemunho pessoal se completam do modo mais perfeito.”

A crítica do Górgias dirige-se de maneira tão exclusiva contra os estadistas atenienses do presente e do passado, que há a aparência de que a vontade reformadora de Platão admitiria ainda a possibilidade de uma transformação política na sua própria pátria. No entanto, a Carta Sétima prova que já naquela época Platão não admitia tal possibilidade. Como é que o espírito socrático podia penetrar num Estado refratário até a medula, como o ateniense? Por trás do Górgias ergue-se já a idéia do Estado dos filósofos. A crítica demolidora do Estado histórico, contida nesta obra, não tende para a revolução violenta nem é a explosão de um fatalismo sombrio, de um estado de espírito calamitoso, o qual teria sido compreensível depois da bancarrota interna e externa de Atenas, subseqüente à guerra do Peloponeso.” O que é então? Um ligeiro escapismo que duraria 3 mil anos.

Para a maneira moderna de sentir confundem-se aqui duas missões distintas que, pelo menos até há pouco, era costume separarmos com rigor. A nossa política é política realista, a nossa ética individual, idealista.” “Foi no tempo de Sócrates que esta unidade sofreu o primeiro abalo sério. As razões do Estado e o sentimento moral dos indivíduos começaram a divorciar-se cada vez mais abertamente, à medida que se embrutecia a vida política e se tornava independente e mais afinado o sentimento moral dos melhores indivíduos. Esta ruptura da 1ª harmonia entre a virtude humana e a virtude cívica (…) constitui a premissa histórica do pensamento platônico sobre a filosofia do Estado. Era agora revelado que o poder do Estado de submeter os espíritos ao seu império – poder evidente na antiga cidade-Estado – tinha o seu reverso perigoso. Com o tempo, forçosamente levaria os indivíduos de cultura superior a enveredarem por atalhos e a afastarem-se do Estado ou a aplicarem-lhe a sua norma ética ideal, gerando desse modo um conflito insolúvel entre o seu modo de ver e o Estado real.”

A Idéia de Ser do Filho de Deus não é animada, mas um quadro na parede.

segundo o modo de ver de Platão, o Estado não pode ficar para trás em face desta evolução moral e tem de encetar o caminho de se converter em educador e médico de almas ou então resignar-se, caso não queira assumir esta missão, a ser considerado um organismo degenerado e indigno da sua autoridade.”

Longe de se opor ao saber profissional, é deste que ele tira o seu ideal.” “É precisamente ao chegar ao ponto da evolução em que esperamos deparar com o moderno conceito de consciência pessoal e de livre decisão moral do indivíduo que nós vemos este conceito ser de novo eliminado e em seu lugar instaurada uma verdade filosófica objetiva que reivindica para si o direito de dominar toda a vida da comunidade humana e, portanto, do indivíduo.”

Aquela brincadeira de infância: o último a chegar é a mulher do tirano.

3.8 O Mênon

No Protágoras, Sócrates procurara ganhar os sofistas para a sua causa. Mas quanto mais tentava aprofundar a sua tese de que a virtude só podia ser, em última instância, um saber, afastando-se assim da sua primitiva negação da possibilidade de a virtude ser ensinada, mais Protágoras resistia a aceitar que a sua pretensão de passar por mestre da virtude só podia ser salvaguardada mediante a aceitação do axioma socrático de que a virtude é um saber.”

uma vez estabelecida a equivalência entre a virtude e o saber e esclarecida a importância deste saber-virtude para toda a educação, tornava-se urgentemente necessária uma investigação especial do problema do que era o saber assim concebido. Pois bem, o Mênon é o primeiro diálogo em que se aborda esta investigação. Esta é, aliás, a obra mais chegada no tempo ao grupo de diálogos que anteriormente comentamos, e constitui, portanto, a resposta mais imediata de Platão ao problema colocado no Protágoras: que espécie de saber é aquele que Sócrates considera fundamental para a arete?” “Em nenhum momento poderia haver um programa da sua escola que limitasse a filosofia ao problema do saber, principalmente se esta palavra se concebe com a generalidade abstrata da moderna teoria do conhecimento e da lógica moderna.”

Segundo Platão, é em começar por inquirir primeiro o que é a arete em si, antes de se aventurar a dizer como se entra na posse dela, que se baseia a nova formulação do problema por Sócrates. Quando Sócrates condiciona a aquisição da arete à solução do problema da sua essência, ou seja, a um difícil e complexo processo intelectual, isto significa que a arete passou a ser algo problemático para ele e para a sua época.”

Mênon aprendeu com Górgias, seu mestre, a distinguir a virtude do homem e a da mulher, a do adulto e a da criança, a do homem livre e a do escravo.”

Este algo, a partir de cujo ponto de vista as virtudes não aparecem múltiplas e distintas, mas, ao contrário, são todas uma e a mesma virtude, é o que Platão denomina eidos. (…) A locução <olhando para> aparece com freqüência na pena de Platão e exprime plasticamente a essência do que ele entende por eidos ou idea.” O Ser grego é acessível através da visão, e não da reflexão cartesiana da representação. O olho reflete a luz (as cores, a forma) assim como na era moderna a ‘mente’ reflete a própria ‘idéia’ (o próprio olho refletindo a forma)!

o eidos platônico se elabora de maneira absolutamente concreta, com base no problema da virtude (arete). Se queremos saber o que é a saúde, não vamos averiguar se ela se manifesta de modo diverso no homem, na mulher, etc., mas procuramos, sim, captar o eidos, sempre e em todas as partes idêntico, da saúde.”

Precisamente, o eidos do bem ou da arete, do qual Platão fala, não é outra coisa senão esta concepção do bem <em totalidade>. O característico disso é que este bem <em totalidade> é ao mesmo tempo designado por Platão como o verdadeiro real e existente, o que repugna a uma equiparação com o nosso <conceito> lógico, com o universal. No Mênon, tal como nos diálogos anteriores, não deparamos nunca com uma verdadeira definição da arete, e é evidente, aliás, que semelhante definição não tem de momento nada que ver com o problema da virtude em si, quer dizer, da idéia. O <que é> é explicado como idéia e não como definição.”

É Aristóteles quem, de certo modo, rompe a marcha por este caminho errado, ao sustentar que foi Sócrates quem primeiro procurou definir os conceitos universais, que Platão hipostasiou em uma realidade ontológica e assim inutilmente duplicou.” “A maioria dos lógicos modernos segue os passos de Aristóteles nesta reconstituição do processo interior que levou Platão a estabelecer a teoria das idéias. A <escola de Marburgo>, que durante algum tempo preconizou com grande insistência e em numerosas publicações uma nova interpretação platônica, declarou-se energicamente contrária à concepção aristotélica. Veja-se principalmente Paul NATORP, Platos Ideenlehre (Marburgo, 1910). Esta reação não levou diretamente a esclarecer a compreensão da verdadeira posição histórica dos dois grandes filósofos, porque pecava em sentido contrário. (…) Julius STENZEL, no seu primeiro livro, Studien zur Entwicklung der platonischen Dialektik (Breslau, 1917, trad. inglesa de D.J. Allan, Oxford, 1940 [op. cit. em negrito]), foi quem soube tirar as conclusões acertadas desta tentativa frustrada da escola de Marburgo e aprofundar a verdadeira situação histórica da lógica platônica do Ser.”

Este conceito lógico universal parece tão evidente aos olhos de um moderno que se considera simples apêndice fastidioso e problemático aquilo em que a idéia platônica ultrapassa este conceito (…) ainda que nós distingamos claramente em Platão os 2 aspectos – o do lógico universal e o do ontológico real –, o certo é que para ele formam absolutamente uma unidade.”

os equívocos dos intérpretes modernos não provêm tanto de se interpretarem mal as palavras do próprio Platão, coisa dificilmente concebível em si mesma, como do fato de para elas terem transferido certas noções lógicas de origem posterior.” “Na opinião de Aristóteles, Platão fizera dos conceitos universais entidades metafísicas, atribuindo-lhes uma existência independente, separada das coisas captadas pelos sentidos. A verdade é que Platão nunca deu o segundo passo (o de <hipostasiar> os conceitos), simplesmente porque também não dera o primeiro, ou seja, a abstração dos conceitos universais como tais. Longe disso: para ele, o conceito lógico aparece ainda completamente envolto na roupagem da idéia.”

A relação destes esforços dialéticos comuns com o ato de visão intelectual que aparece no fim deste caminho esclarece-se na Carta VII, por meio da comparação com o ato de friccionar 2 pedaços de madeira até fazerem fogo.”

Além do alto grau de consciência lógica que Platão revela constantemente neste diálogo, é eloqüente neste sentido principalmente a grande quantidade de termos técnicos que ele usa para designar os seus diferentes passos metódicos. Para fazer um <exercício>, como Platão faz aqui, é necessário dominar as regras que se querem tomar como base. Neste sentido, é muito instrutiva a arte consciente da ilustração dos processos lógicos por meio de exemplos (paradigmas), cuja função Platão põe continuamente em relevo.”

a essência não admite, como p.ex. o Fédon ensina, um mais e um menos, e nenhuma figura o é em maior ou menor grau que outra qualquer. O círculo não é figura em grau mais alto do que o retângulo. Cf. Fédon, 93B-D et Mênon 74E.” // Geometria aristotélica: círculo é a figura por excelência.

arte experimental x a priori autocontido em si mesmo

Enquanto o Górgias, para traçar o esboço de uma nova techne ético-política, tomava antes a Medicina por modelo, o Mênon segue principalmente o exemplo das matemáticas.”

A transposição acima, da arte médico-hipocrática às matemáticas, obriga a entrada da reminiscência no arcabouço platônico. A idéia de reminiscência se torna uma necessidade filosófica (reminiscência como visão interior preexistente):

Para se aproximar da natureza desta intuição interior, Platão recorre ao mundo de idéias do mito religioso. E como os gregos não podem representar-se nenhuma intuição sem objeto real, e por outro lado o espírito do Homem – p.ex., o do escravo da investigação geométrica anterior – não viu nem conhece ainda nada de semelhante, Platão interpreta a existência potencial do conhecimento matemático na alma como uma visão comunicada a esta numa vida anterior.”

Interessa menos a Platão a idéia da imortalidade, como base necessária para o seu conceito da personalidade moral, do que a possibilidade de essa idéia servir de fundo a sua nova teoria de um saber de certo modo inato na alma do Homem. Sem aquele fundo, este saber ficará reduzido a uma idéia pálida e vaga. Em contrapartida, em conexão com a preexistência, abrem-se perspectivas inimagináveis em várias direções, e o conhecimento do Bem em si, que se investiga, alcança a completa independência em relação a qualquer experiência exterior e uma dignidade quase religiosa.”

Sócrates sempre se detivera no não-saber. Platão, ao contrário, sente-se impetuosamente impelido a ir avançando até alcançar o saber [impossível por definição, caso em que nos tornaríamos deuses, cf. O Banquete]. Apesar disso, é na ausência de saber que ele vê o sinal da verdadeira grandeza de Sócrates, pois Platão interpreta-a como as dores do parto de um tipo completamente novo de saber, que Sócrates trazia nas entranhas. Trata-se daquele conhecimento interior da alma que o Mênon procura captar com precisão e descrever pela 1ª vez: a intuição das idéias. (…) E não foi porque só a partir desse momento Platão tivesse sido capaz de vê-la assim; é que ele só a julgou possível de assim ser explicada aos outros a partir do momento em que abordou a tarefa de expor a natureza maravilhosa deste saber, que descobria dentro de si próprio a raiz da sua certeza.” “Platão demonstra logo, à luz do exemplo matemático do episódio do escravo, que a aporia é precisamente a fonte do conhecimento e da compreensão.” “A digressão matemática do Mênon serviu para pôr em destaque a fecundidade educadora das aporias e para as apresentar como a primeira fase na senda do conhecimento positivo da verdade.” “No Mênon não faz mais do que indicar a teoria de que o saber socrático é reminiscência, bem como a teoria da imortalidade e da preexistência, que haviam de ser desenvolvidas mais tarde, no Fédon, na República, no Fedro e nas Leis. (…) A aspiração à verdade não é outra coisa senão a expansão na alma do conteúdo que por natureza ela contém.” “Não é por alguém lhe ensinar, mas sim por tirar do seu próprio espírito o saber, que o escravo descobre a verdade da regra matemática.”

A coragem de investigar aparece aqui como a característica da verdadeira virilidade. Trata-se, evidentemente, de explicar as censuras de críticos como Cálicles, segundo os quais a entrega permanente à filosofia produzia efeito deprimente e tirava a virilidade ao homem.”

Fica, todavia, sem determinação plena a relação entre a justiça e a virtude por antonomásia e vemos que a essência desta não fica esclarecida por aquela definição, em que se comete o erro lógico de querer explicar a essência da virtude mediante uma parte dela, que é a justiça.” Só o sábio (detentor do valor dos valores) pode arbitrar. Não se arbitra sobre o valor dos valores, apenas sobre os valores, com base no valor dos valores.

a experiência parece demonstrar que não existem professores de virtude, e que até hoje nem os homens mais importantes do passado e do presente de Atenas foram capazes de transmitir aos próprios filhos as suas virtudes e o seu caráter. Sócrates está disposto a admitir que aqueles homens possuíam a arete, mas, se esta consistisse num saber, teria por força de se ter manifestado como força educadora.”

EU SEI, MAS NÃO SEI COMO SEI: “Assim, ao terminar o Mênon, continuamos, aparentemente, no mesmo lugar em que estávamos no Protágoras. Mas isto é só aparência, pois na realidade o novo conceito do saber que com o auxílio dos exemplos matemáticos adquirimos na parte central do Mênon abre-nos as perspectivas para um tipo de conhecimento que não é suscetível de ser ensinado do exterior, mas nasce na própria alma de quem o inquire com base numa orientação correta do seu pensamento. Em Platão, o encanto da arte socrática do diálogo consiste em que nem sequer aqui, quando estamos tão próximos de alcançar o resultado, ele nos serve por suas mãos, mas faz com que o encontremos nós próprios.” “Com efeito, a nova paideia não é suscetível de <ensino>, tal como os sofistas o concebiam, e deste ponto de vista Sócrates tinha razão ao negar a possibilidade de educar os homens pelo simples fato de instruí-los.”

uma vez que o ensino dos sofistas não conduz à arete e a arete que os estadistas possuem por natureza não pode transmitir-se a outros, parece que só por obra do acaso divino a arete pode existir no mundo, a não ser que se encontre um estadista capaz de converter em estadista um outro homem. Todavia, esta expressão <a não ser que>, que facilmente poderia passar despercebida, contém na realidade a solução do dilema, pois já sabemos pelo Górgias que, segundo a paradoxal tese de Platão, é Sócrates o único verdadeiro estadistas que torna os homens melhores.”

um talento e um dom naturais que não saibam dar razão de si próprios.”

Já antes de abandonar o corpo, o espírito de Sócrates paira no Fédon, como o cisne apolíneo sobre as pradarias do Ser puro; no Banquete, em contrapartida, Platão apresenta o filósofo como a forma suprema do homem dionisíaco e o conhecimento da beleza eterna, a cuja visão ele se eleva, como a satisfação suprema do primitivo impulso humano, do eros, do grande daimon que mantém coeso, interior e exteriormente, o cosmos. Na República, finalmente, o saber do filósofo revela-se como a fonte, na alma, de toda a força legisladora e criadora de comunidades.”

o conhecimento do <sentido> é a força criadora que tudo dirige e tudo ordena.”

3.9 O Banquete

Já no Lísis, um dos seus mais graciosos diálogos menores, Platão colocara o problema da essência da amizade, frisando com isso um dos temas fundamentais da sua filosofia, que mais tarde desenvolveria em toda a sua plenitude, nas grandes obras da sua maturidade que tratam do eros: o Banquete e o Fedro.”

A sua teoria da amizade constitui o nervo de um modo de considerar o Estado, no qual vê primordialmente uma força educadora. Na República e na Carta Sétima, Platão fundamenta o seu afastamento de qualquer atividade política na carência total de amigos e camaradas certos que o pudessem ajudar na empresa da renovação da polis.¹ Quando a comunidade sofre de uma doença orgânica que lhe afeta o conjunto ou é destruída, a obra da sua reconstrução só pode partir de um grupo reduzido, mas fundamentalmente são, de homens com idênticas idéias, o qual sirva de célula germinal para um novo organismo”

¹ Eis o mal de todo “bom filosófo”!

É, portanto, um problema que ultrapassa em muito o âmbito que nas modernas sociedades, extremamente individualizadas, chamamos amizade. Para compreendermos claramente o verdadeiro alcance do conceito grego da philia, precisamos apenas seguir o desenvolvimento posterior deste conceito até chegarmos à teoria da amizade, sutilmente matizada, da Ética a Nicômaco.”

A psicologia trivial que em tempos de Platão se esforçava, com pouco êxito, por encontrar uma explicação para a amizade atribuía-a quer à semelhança de caráter quer à atração dos contrários. Elevando-se acima deste campo exterior de simples comparações psicológicas, o Lísis de Platão, em audacioso avanço, descobre o novo conceito de <primeiro amado>, que Platão exige e pressupõe como fonte e origem de toda a amizade entre os homens.” “por trás daquele <primeiro amado>, em virtude do qual amamos tudo o mais, estava o supremo valor, que o Bem encerra em si. A data do Lísis e a sua significação para o problema da evolução filosófica de Platão foram objeto de uma interessante polêmica entre M. POHLENZ (em Göttinger Gelehrte Anzeigen, 1916, núm. 5) e H. VON ARNIM (em Rheinisches Museum, Nova Série, t. LXXI, 1916, p. 364). A minha opinião coincide com a de Arnim quanto à origem mais antiga do Lísis.”

Com o próprio título da obra Platão indica já que, ao contrário do que ocorre na maioria dos seus diálogos, ela não gira em torno de uma figura central. Não estamos diante de um drama dialético como o Protágoras ou o Górgias. E ainda menos a podemos comparar a obras puramente científicas do tipo do Teeteto¹ ou do Parmênides, onde se expõe sobriamente o esforço realizado para resolver determinado problema.”

¹ https://seclusao.art.blog/2018/08/24/teeteto-ou-da-natureza-do-saber-ou-do-conhecimento-ou-acerca-da-nocao-de-silaba-e-sobre-narizes-achatados/

À volta da mesa do poeta trágico Ágaton, congregam-se representantes de todos os tipos de cultura espiritual da Grécia. Aquele poeta acaba de alcançar no agon dramático um brilhante triunfo e é ao mesmo tempo o festejado e o anfitrião. Mas é Sócrates quem, dentro de um círculo restrito, alcança o triunfo no agon dos discursos, um triunfo mais poderoso que o aplauso das 30 mil ou mais pessoas que no dia anterior aclamaram Ágaton no teatro. (…) Além do trágico, está presente Aristófanes, o melhor comediógrafo da época; e, dado que os discursos destas figuras marcam indubitavelmente o ponto culminante de todo o diálogo, antes de Sócrates, como último de todos, começar a falar, o resultado é o Banquete se tornar a encarnação visível do primado da filosofia sobre a poesia, primado que Platão postula na República. Para alcançar esta dignidade, a filosofia teve de converter-se também em poesia, ou pelo menos criar obras poéticas de 1ª grandeza, que, graças a sua força imortal e independentemente de toda a luta de opiniões, patenteassem ao nosso olhar a sua essência.”

A combinação da paideia aristocrática de Teógnis com o amor do poeta pelo distinto jovem Cirno, a quem dirige as suas exortações, ilumina a relação existente entre o banquete e o eros educacional que inspirou o Banquete platônico. (…) os banquetes (…) figuravam entre as formas fixas de sociabilidade de mestres e alunos”

Entre os títulos das obras perdidas de Aristóteles e outros discípulos de Platão aparecem mencionadas leis minuciosas destinadas a regulamentar os banquetes, semelhantes às que Platão preconizava nas Leis.(*) No início desta obra dedica um livro inteiro ao valor educacional do beber e das reuniões de bebedores, defendendo estas práticas contra os ataques de que eram alvo.

(*) Segundo ATENEU, V, Xenócrates, discípulo e segundo sucessor de Platão, escreveu as Leis para o banquete, destinadas à Academia; e outro tanto fez Aristóteles para a escola peripatética.”

A escola de Isócrates adota a atitude contrária. Reflete-se nela a sobriedade do mestre, que via no excesso de bebida a ruína da juventude ateniense. E nem sobre o eros pensava diferentemente. Mas Platão obriga as duas forças, Eros e Dioniso, a se colocarem a serviço da sua idéia. (…) Ele julga que, sem o impulso e o entusiasmo inesgotáveis e incessantemente renovados das forças irracionais do Homem, jamais será possível atingir o cume daquela transfiguração suprema que atinge o espírito, quando este contempla a idéia do Belo. A união do eros e da paideia, eis a idéia central do Banquete.”

Desconhecemos as experiências pessoais vivas que serviram de base a este processo de purificação. Sabemos que inspiraram uma das maiores obras poéticas da literatura universal.”

Censura os poetas, porque tendo por missão cantar em hinos os deuses, esqueceram-se de Eros, e propõe-se, em conseqüência, preencher esta lacuna, cantando em prosa o panegírico deste deus.”

Pausânias, sem abandonar o tom mitologizante do discurso de Fedro e firmando-se na dupla natureza de Afrodite, a serviço da qual se encontra Eros, distingue o Eros Pândemos e o Eros Urânios.” “O eros usual e corrente, o instinto irrefletido e vulgar, é vil e repudiável, porque tende à mera satisfação dos apetites sensuais; em contrapartida, o outro é de origem divina e o impulsiona o zelo de servir ao verdadeiro bem e à perfeição do amado.”

Na Élida e na Beócia, i.e., nas regiões da Grécia espiritualmente menos desenvolvidas e estagnadas numa fase de cultura arcaica, considera-se o eros como algo simplesmente intocável. Sucede o contrário na Jônia, quer dizer, de acordo com a interpretação de Pausânias, na parte do mundo helênico mais afim da maneira de ser asiática, onde o eros é rigorosamente castigado. O orador explica o fato pela influência dos bárbaros e das suas concepções políticas.” “Também não se pode negar que, segundo a lenda histórica, a democracia ateniense foi fundada por uma dupla de tiranicidas, Harmódio e Aristogeíton, unidos pelo eros para a vida e para a morte.” “Ao contrário da atitude de outros Estados que se citam, a atitude de Atenas e de Esparta não é de aprovação nem de condenação, mas antes equívoca e complexa.”

a opinião defendida por Pausânias procede essencialmente da própria Esparta, como também acontece com a prática da pederastia como tal. Este costume, derivado da vida nos acampamentos militantes da época das migrações das tribos – época muito mais próxima entre os dórios que entre os demais gregos e que se prolongava no modo de vida da casta guerreira espartana (…) Quando Esparta caiu e a sua influência específica desapareceu, o que sucedeu pouco depois da época em que nasceu o Banquete, a pederastia declinou rapidamente, pelo menos como ideal ético, e só perdurou nos séculos posteriores da Antiguidade como prática viciosa e desprezível dos cinaedi.” Werner escreve de uma perspectiva inevitavelmente homofóbica. Mas estes cinaedi com certeza são depravados sadomasoquistas da decadente Roma, como a palavra indica: usavam chicotes para torturar e lacerar suas vítimas, i.e., interesse libidinal e amoroso, assim como o doentio Ultra-Romantismo vai idealizar em obras como Venus in Furs.

A Platão, acontece-lhe com o eros o mesmo que com a polis e com a fé da velha Grécia, na qual se baseava: como poucos espíritos daquela época de transição, sente de maneira forte e pura todas aquelas idéias, mas transmite ao novo mundo, em cujo centro metafísico a projeta, apenas a imagem transfigurada da essência ideal delas.” Amizade platônica: essência ideal da pederastia. O gozo do professor em ensinar e do aluno em aprender.

Uma terceira forma de tradição espiritual é a que se manifesta no discurso de Erixímaco. Como médico, parte da observação da natureza, sendo que o seu horizonte visual não se limita ao Homem” “Erixímaco defende sistematicamente o poder gerador de Eros como princípio do devir de todo o mundo físico (…) À primeira vista, parece impossível estabelecer, do ponto de vista da physis, qualquer divisão entre as diferentes formas ou modalidades do eros, por um critério de valor moral, como Pausânias procurara fazer, partindo do nomos vigente na sociedade humana. (…) Na sua opinião, o denominador comum a que aquela distinção de ordem moral deve reduzir-se é a distinção entre o são e o enfermo.” “Compreendemos agora por que Platão escolheu um médico para representante da concepção naturalista. Ele o fez precisamente em vista desta distinção, que conduz à submissão do eros a um critério valorativo.” “O seu conceito da concórdia harmônica baseia-se na teoria heracliteana dos contrários, que aliás desempenhava também considerável papel no pensamento médico da época, como revela principalmente a obra pseudo-hipocrática Da Dieta.” Littré pende mais para “hipocratizar” ambos os livros “hipocráticos” sobre dieta alimentar.

Devem conceder-se todos os favores ao homem casto e conservar o seu eros; mais ainda, é preciso empregá-lo como meio para transplantar esse recato e essa moral para os homens que ainda os não possuem. Tal é o eros uranios, o amor pela musa Urânia. Em contrapartida, deve ser aplicado com cautela o eros pandemos, a inclinação para a musa Polímnia. (…) algo assim como o médico usa e fiscaliza as artes do cozinheiro.

Na sua intervenção, Erixímaco faz do eros uma potência alegórica tão universal, que a sua substância corre o risco de desaparecer no seio do geral. Em contrapartida, o comediógrafo Aristófanes volta, no seu engenhoso e genial discurso, a orientar-se para os fenômenos humanos concretos do amor”

Este impulso nostálgico todo-poderoso que em nós palpita só pode ser compreendido pela especial natureza do gênero humano. No grotesco mito da forma esférica do homem primitivo (…) vemos expressos, com a profundidade da fantasia cômica de Aristófanes, a idéia que até agora buscamos em vão nos discursos dos outros. O eros nasce do anseio metafísico do Homem por uma totalidade do Ser, inacessível para sempre à natureza do indivíduo.” “O amor por outro ser humano é aqui focalizado à luz do processo de aperfeiçoamento do próprio eu. Esta perfeição só é atingível na relação com um tu (…) Aristófanes focaliza o problema em toda a sua extensão, não só como amor entre 2 seres do mesmo sexo, mas sob todas as formas em que se apresenta. (…) Não é, evidentemente, a união física que faz com que um sinta um prazer tão grande com a presença do outro e a ela aspire com tanta força, mas é indubitavelmente uma coisa diferente o que a alma de ambos quer”

Assim como o saber era concebido no Mênon como um voltar a recordar o ser puro contemplado na preexistência, assim o eros aparece agora como a nostalgia da totalidade da natureza primitiva do Homem, tal como numa era anterior do mundo existiu, e portanto como orientação estimuladora em direção a algo que eternamente devia ser.” Um quê já de desembocadura no niilismo.

se pusermos este mito diante do espelho do discurso de Diotima, veremos bem que já se entrevê de maneira vaga, através dele, a norma do Bem, na qual encontram realização plena todo verdadeiro amor humano e toda amizade autêntica.

O último discurso antes daquele de Sócrates, reverso consciente da franca e expressiva pintura burlesca do poeta cômico, é o panegírico do jovem Ágaton (…) o mito de Aristófanes elevara o tema do eros acima da amizade masculina e convertera-o no problema da essência do amor em geral; na subseqüente declamação do poeta trágico em moda, tão aplaudido, a quem a comédia coeva [daquele tempo] motejava por ser amigo das mulheres, o tema da pederastia passa completamente para o segundo plano¹ (…) A imagem do eros traçada por Ágaton é a menos psicológica do mundo, coisa surpreendente, sobretudo se a compararmos com o discurso imediatamente anterior de Aristófanes, baseado inteiramente na ação exercida pelo eros sobre a alma humana. Ao contrário, o relato de Ágaton tem forte tendência para o idealismo.”

¹ Podemos dizer com confiança: como na obra de Jaeger inteira.

É a sua própria imagem refletida num espelho que ele nos pinta com enleio narcisista, na sua descrição de Eros.” “É este discurso que Platão escolhe para fundo imediato do discurso de Sócrates. Põe o esteta, sensualmente refinado e conhecedor, em contraste com o asceta filósofo”

Todo o eros representa um anseio por qualquer coisa que não se tem e se deseja ter. Por conseguinte, se Eros aspira ao Belo, é porque não é ele próprio o Belo (…) É a partir desta base dialética negativa que Platão desenvolve a teoria de Sócrates e de Diotima. Não é, contudo, em forma didática que ele a desenvolve, mas sim sob a forma do mito em que Eros aparece como descendente de Poros (riqueza) e de Penia (pobreza)”

Sócrates deixa Ágaton em paz assim que este, após as primeiras perguntas, lhe confessa, alardeando amável fraqueza, que já se sente como se não soubesse absolutamente nada de tudo o que acabava de falar. Assim se atam os pés à ânsia de saber mais que os outros, ânsia malsoante em boa sociedade. Mas a conversa é levada dialeticamente ao seu termo pelo recurso da sua deslocação para um passado remoto e da conversão de Sócrates, de interrogador molesto e temido que era, em ingênuo interrogado. Põe-se a contar aos convidados uma conversa que teve há muito tempo com a profetisa de Mantinéia, Diotima, acerca do eros.”

No domínio da religião grega, a forma dos mistérios era a forma mais pessoal da fé e Sócrates descreve aqui, como visão por ele vivida pessoalmente, a ascensão do filósofo até o mais alto cume, onde se conserva a nostalgia do eternamente belo, que palpita no fundo de todo o eros.”

Também não é um ser moral; é, sim, algo intermediário entre o moral e o imoral, um grande daimon que age como intérprete entre os deuses e os homens.”

Os deuses não filosofam nem aprendem, porque estão na posse de toda a sabedoria. Por sua vez, os tolos e os ignorantes não aspiram a adquirir conhecimento, pois o verdadeiro mal da incultura reside precisamente em que, sem nada saber, julga saber muito. Só o filósofo aspira a conhecer, pois sabe que não conhece e sente necessidade de conhecer. O filósofo ocupa um lugar intermediário entre a sabedoria e a ignorância; é por isso que só ele está apto para a cultura e se esforça sincera e seriamente por adquiri-la.”

À imagem do Eros traçada por Ágaton, a qual era simplesmente uma representação do ser amável e amado, Platão opõe, por conseguinte, uma imagem que tira os seus traços da essência do amante.”

O fato de que, apesar de tudo, a linguagem não chame de eros ou eran toda a vontade, mas reserve aquele nome e aquele verbo para exprimir certos anseios, tem, segundo Platão, o seu paralelo em outras palavras, como poiesis, ‘poesia’, a qual, embora signifique apenas ‘criação’, foi no entanto reservada pelo uso para um determinado tipo de atividade criadora. Na realidade, esta nova consciência de quanto há de arbitrário nesta ‘delimitação’ do significado de termos como eros ou poiesis não é senão um fenômeno concomitante do alargamento deste conceito, por obra de Platão e da operação pela qual ele procura enchê-lo de um conteúdo universal.”

São as palavras de Diotima o melhor e mais conciso comentário deste platonizante conceito aristotélico [?] do amor de si próprio.”

Por outro lado, esta transmutação parece privar o eros do seu sentido finito, verdadeiro e imediato, que é o desejo de algo concretamente belo. É por isso que Platão lhe faz justiça na parte seguinte do discurso de Diotima.” “A vontade física da procriação ultrapassa amplamente a esfera humana. Se partirmos do fato de que todo o eros é ânsia de ajudar o eu próprio autêntico a realizar-se, o impulso à procriação e perpetuação dos animais e dos homens aparecerá como a expressão do impulso de deixar no mundo um ser igual a eles próprios.”

Todo o eros espiritual é procriação, ânsia de cada um eternizar a si próprio numa façanha ou numa obra amorosa de criação pessoal que perdure e continue a viver na recordação dos homens. Todos os grandes poetas e artistas foram procriadores deste tipo e o são igualmente, no mais alto grau, os criadores e modeladores da comunidade estatal e doméstica.”

Para ele só é digna de se viver uma vida que decorra na constante contemplação desta beleza eterna. Não se trata portanto de um ato de contemplação a partir de um momento especial, de um momento estético de deslumbramento. A exigência de Platão só pode ser satisfeita por uma vida humana inteira projetada para esta meta (TELOS).”

O belo e o bom não passam de dois aspectos gêmeos de uma única realidade, que a linguagem corrente dos gregos funde numa unidade, ao designar a suprema arete do Homem como <ser belo e bom> (KALOKAGATHIA).” “Ora, para Platão existe absoluta harmonia entre o cosmos físico e o cosmos moral.”

já no amor pela beleza corpórea, fala-se dos ‘formosos discursos’ que provoca.”

Não é no afastamento do mundo daquele que conhece que se deve traduzir na prática esta separação da idéia universal do Belo das suas manifestações finitas.”

O sentido e razão de ser de toda a paideia é fazer triunfar o Homem dentro do homem. A distinção entre o homem-individualidade-fortuita e o homem superior serve de base para todo humanismo. Foi Platão quem tornou possível a existência do humanismo com esta concepção filosófica consciente, e o Banquete é a obra em que pela 1ª vez se expõe esta doutrina.”

Platão não deixa a obra terminar pelo afastamento do véu que cobre a idéia do Belo e pela interpretação filosófica do eros. A obra culmina na cena em que Alcibíades, à cabeça de um bando de companheiros ébrios,¹ irrompe casa adentro e em audacioso discurso aclama Sócrates como mestre do eros (…) A sua paixão pedagógica impele-o para todos os jovens belos e bem-dotados, mas no caso de Alcibíades é a profunda força de atração espiritual, que irradia de Sócrates, que surte efeito e que, invertendo a relação normal de amante e amado, faz com que seja o próprio Alcibíades a aspirar em vão pelo amor de Sócrates”

¹ O coro.

A tragédia do amor de Alcibíades por Sócrates, a quem procura e de quem ao mesmo tempo quer fugir, pois Sócrates é a consciência que o acusa a ele mesmo, é a tragédia de uma natureza filosófica esplendidamente dotada” “É a instintiva veneração do forte por aquilo que compreende ser a força (…) e a aversão que a debilidade do ambicioso e do invejoso sente contra a grandeza moral da verdadeira personalidade” “É indubitável que Alcibíades queria ser discípulo de Sócrates, mas a sua natureza não o deixa separar-se de si próprio. Alcibíades encarna o tipo que melhor podia servir a Platão para ilustrar que era aquele tipo que realmente Sócrates queria: é o jovem de aspirações geniais que toma nas suas mãos os assuntos dos atenienses, sem contudo preocupar-se consigo mesmo, embora isso lhe fosse tão necessário (Banq., 216 A). (…) Alcibíades queria trabalhar na edificação do Estado antes de edificar o <Estado dentro de si mesmo> (cf. Rep. IX, final).

Afinal de contas – flashback –: a virtude pode ser ensinada?

R: Não para alces!

3.10 A República – I

R.L. NETTLESHIP, The Theory of Education in the Republic of Plato (Chicago, 1906).

Nem o próprio Aristóteles, a quem costumamos chamar o sistemático por antonomásia, emprega ainda a palavra <sistema> com este significado.”

A criação de um tipo elevado de Homem, de que nos fala o Estado platônico, nada tem a ver com o povo em conjunto, concebido como raça.”

Os idiotas do Hades ou fundo oceânico.

ocupam livros inteiros (os livros 2 e 3) os debates sobre a música e a poesia; o problema do valor das ciências abstratas é colocado num lugar central (livros 5 a 7), e no livro 10 volta a ser examinado o problema da poesia, a partir de novos pontos de vista. Uma aparente exceção ao que foi dito é a investigação das formas de governo nos livros 8 e 9.”

Grandioso tema para os juristas, não só do nosso tempo, mas também da época de Platão, que pela primeira vez fez surgir a ciência comparada do Estado! Mas nem sequer sob este ponto de vista a atenção do filósofo incide sobre a vida jurídica real; é na teoria das ‘partes da alma’ que desemboca a investigação do problema do que é justo.”

O intérprete neoplatônico Porfírio sublinhava acertadamente que a teoria das partes da alma em Platão não é psicologia no sentido corrente, mas sim psicologia moral. Aristóteles não a adota na sua obra de psicologia, mas usa-a nos trabalhos éticos. O seu significado é pedagógico. Veja-se o meu Nemesios von Emesa (Berlim, 1913), p. 61.”

Cf. GOMPERZ, Griechische Denker, t. II. Gomperz defende que a descrição da educação dos governantes da República (livros 6-7) é apenas um pretexto para expor a epistemologia e a ontologia próprias de Platão. No mesmo sentido, Gomperz vê na educação dos guardiões, nos livros 2-3, outro pretexto que torna possível para Platão examinar extensamente toda a espécie de problemas nos diferentes campos da mitologia, da religião, da música, da poesia e da ginástica. Como se mostrará com a nossa análise da República, a essência da paideia platônica requer todos os elementos que Gomperz enumera, e teria sido impossível fazer a sua exposição sem a relacionar com eles num sentido filosófico. A paideia não é um simples elo externo que faz da obra um todo; constitui a sua verdadeira unidade interna.”

esta atitude (…) é típica da incompreensão do séc. XIX por esta obra de Platão. A ciência, que se elevava a uma orgulhosa altura a partir da sabedoria acadêmica do humanismo, já era (…) incapaz de compreender a sua própria origem. Este ideal científico desenvolveu-se nas ciências naturais, onde o foi buscar a filologia, com um desconhecimento total da sua própria essência.”

Um século antes, Jean-Jacques Rousseau soubera aproximar-se bem mais do Estado platônico, ao declarar que a República não era uma teoria do Estado, como pensavam aqueles que só julgavam os livros pelos títulos, mas sim o mais formoso estudo jamais escrito sobre educação.”

Hipódamo e Faleas, cujas utopias ainda conhecemos, nas suas linhas gerais, pela Política de Aristóteles, apresentam, como é próprio do espírito da época do racionalismo, esboços de uma ordem social justa e duradoura, cuja forma esquemática recorda, de certo modo, a geometria dos planos arquitetônicos traçados para a cidade pelo mesmo Hipódamo.

Veja-se o ‘Anônimo de Jâmbico’ em DIELS, Vorsokratiker, t. II 5ª.ed.”

Para o discípulo de Sócrates, já não pode significar a mera obediência às leis do Estado a legalidade que tinha sido outrora o baluarte protetor do Estado jurídico, perante um mundo de poderes feudais anárquicos e revolucionários.” “A lei, que fôra calculada para uma vigência longa e até eterna, mostrou-se necessitada de reformas ou ampliações.” “O direito torna-se uma simples função do poder.”

Como representante da filosofia da força de Cálicles, é escolhido na República o belicoso sofista Trasímaco; além disso, apesar da lúcida arte platônica da variação, deparamos também com algumas repetições da cena do Górgias.”

Glauco e Adimanto, em dois discursos que se sucedem um ao outro, expõem belicosamente o problema, numa forma rigorosa, a única que pode satisfazer a juventude da sua geração: é a justiça um bem que se deva buscar por si próprio ou apenas um meio que acarreta determinada utilidade? Ou figurará entre as coisas que amamos tanto por elas mesmas como pelos seus benéficos resultados?”

Quem dentre nós, na posse de um tal anel, teria na alma a firmeza adamantina necessária para resistir ao poder da tentação? (…) Já mencionamos a importância que tem o problema de o Homem, na presença de testemunhas, agir com tanta freqüência diferentemente de quando está só. (…) O conto do anel de Giges é em Platão símbolo genial desta concepção naturalista do poder e das aspirações humanas. Se queremos conhecer o verdadeiro valor da justiça para a vida do Homem, não temos outro caminho senão comparar a vida de uma pessoa completamente injusta, mas cujo verdadeiro caráter permaneça oculto, e a vida de um homem que, sendo verdadeiramente justo, não saiba ou não queira guardar sempre com o maior cuidado as aparências externas do direito, tão importantes.” “Porventura não exaltaram igualmente este ideal apenas pela recompensa que os deuses concedem ao justo?”

Adimanto fala impelido visivelmente por uma verdadeira angústia interior e, sobretudo para o final do discurso, as suas palavras respiram a sua experiência pessoal. Platão o faz representante da geração a que ele próprio pertencia. É assim que se tem de interpretar a escolha dos seus irmãos como interlocutores chamados a impulsionar a investigação e a formular em termos exatos, perante Sócrates, o problema que ele procura resolver.”

cada palavra sua é um golpe de crítica vibrado contra a educação até ali misturada, precisamente à base daqueles velhos poetas clássicos e daquelas famosíssimas autoridades morais, que na alma da juventude, tão reta no seu pensar, deixam cravado o espinho da dúvida. Platão e os seus irmãos eram o produto daquela antiga educação e consideravam-se vítimas dela.” “Adimanto insiste em que ao avaliar a justiça se prescinda completamente da utilidade social que traz consigo (…) A expressão que corresponde à utilidade social da arete é doxa. Na ética grega antiga, esta palavra corresponde sempre à arete e é equivalente a esta. Um bom exemplo de doxa neste sentido (reputação) está em SÓLON (frag. 1,4 Diehl). Portanto, Platão pretende aqui desligar a arete da sua vinculação a esta doxa.”

As pequenas censuras da voz interior, diz Adimanto, são facilmente abafadas pela experiência de que a injustiça permanece quase sempre ignorada; e a consciência religiosa de que o olhar de Deus nos vê pode ser contrariada com um pouquinho de ateísmo ou com as fórmulas rituais de qualquer religião de mistérios que permita ao Homem purificar-se das suas culpas.” “Formulado assim o problema da justiça, a investigação eleva-se a uma altura contemplativa a partir da qual todo o sentido da vida – tanto o valor moral como a felicidade – aparece deslocado exclusivamente para a vida interior do Homem. (…) não há outro caminho senão este, para se fugir ao completo relativismo implícito na teoria do direito do mais forte.”

A julgar pelo título da obra, pensar-se-á que o Estado será finalmente proclamado como a verdadeira e fundamental finalidade da longa investigação sobre a justiça. Mas Platão trata esse tema pura e simplesmente como um meio para um fim, e o fim é pôr em relevo a essência e a função da justiça na alma do Homem.”

A conseqüência inevitável desta elefantíase dos Estados, que se conservam tanto mais saudáveis quanto menores forem as suas proporções, é a ânsia territorial, pelo desmembramento e anexação de pedaços dos Estados vizinhos. Desvendamos assim a origem da guerra, que sempre nasce de causas econômicas. Platão refere-se aqui à guerra como um fato dado, reservando expressamente para outra investigação o problema de saber se a guerra é boa ou má. Como é natural, o passo imediato é a criação do ofício de guerreiro.” “O fato de lhes dar o nome de ‘guardiões’ já tem implícita a limitação das suas funções à defesa.”

logo nos vemos convertidos em escultores, aos quais é entregue a missão de formar, por assim dizer, com mão de artista, através da seleção dos caracteres mais adequados e da sua educação, o tipo de ‘guardião inteligente e valoroso’.”

Para o guerreiro ser um bom guardião dos seus, a sua alma tem de reunir, como os bons cães, duas qualidades aparentemente contraditórias: doçura para com os seus e agressividade contra os estranhos. E a ironia de Platão vê nesta qualidade um traço filosófico, já que tanto os cães como os ‘guardiães’ avaliam a diferença entre as pessoas conhecidas e as desconhecidas, como critério do que julgam seu e do que reputam estranho.”

quanto mais entramos nos pormenores da paideia dos ‘guardiões’, tanto mais nos penetra a sensação de irmos perdendo completamente de vista a chamada investigação fundamental sobre a justiça. É certo que, numa obra que se apresenta na forma de um diálogo tão ramificado, temos de aceitar como impostas de certo modo pelo tipo de composição muitas coisas que submetem a dura prova o nosso sentido sistemático da ordem

A educação dos ‘guardiões’ de acordo com um sistema legalmente estabelecido pelo Estado é uma inovação revolucionária de alcance histórico incalculável. É a ela que em última instância remonta a exigência do Estado moderno sobre a regulamentação autoritária da educação dos cidadãos, defendida principalmente desde o Século das Luzes e a época do absolutismo por todos os Estados, qualquer que fosse a sua forma de governo.” “em nenhum lado, fora de Esparta, existia, segundo testemunha Aristóteles, uma educação organizada pelo próprio Estado e pelas autoridades.”

Para ele, a solução do duplo problema da formação do corpo e da alma é a paideia da Grécia Antiga, com a sua divisão em ginástica e música, paideia que, portanto, ele conserva como base.”

o que é decisivo assenta precisamente na fecunda tensão entre o seu radicalismo conceitual e o seu sentido conservador a respeito da tradição espiritualmente plasmada. Por isso, antes de darmos ouvidos à sua crítica, é importante deixar claro que é sobre a paideia da antiga Grécia (por mais reformas que nela se introduzam) que a sua nova concepção filosófica repousa.” “Este debate não é, por conseguinte, um problema filosófico acessório, como o crítico moderno costuma pensar, mas tem para Platão uma importância filosófica absoluta.”

não há nada mais despropositado que o à-vontade com que nos pomos a contar às crianças histórias sobre qualquer tipo de homens. (…) aqueles que contam histórias e lendas devem ser vigiados, pois deixam na alma da criança um traço mais duradouro que as mãos dos que lhe cuidam do corpo. (…) É certo que um fundador de Estados não pode ser, como tal, um poeta, mas deve, sim, ter uma consciência clara dos tipos gerais que os poetas tomam como base das suas narrações. (…) Diante do olhar do leitor atual de Homero ou de Hesíodo aparecem imediatamente numerosas cenas que ele não julgaria diferentemente de Platão, se as medisse pela tabela do seu próprio sentimento moral.”

Só se pode recomeçar do zero porque o zero absoluto se chama Heleno.

Ser belo ou não? Eis o dilema do atraente.

Há uma continuidade ininterrupta que vai destes antiquíssimos testemunhos de condenação religiosa e moral de Homero até os Padres cristãos da Igreja, os quais não poucas vezes tiram das obras destes filósofos pagãos os seus argumentos e até as suas palavras contra o antropomorfismo dos deuses gregos. No fundo, a série começa logo com o próprio poeta da Odisséia, visivelmente preocupado em atribuir aos seus deuses, e de modo especial a Zeus, uma atitude mais digna do que a manifestada na Ilíada.”

É por isso que esta atitude se torna de tão difícil compreensão para o homem atual, visto não haver muito tempo que a ‘arte’ moderna teve de libertar-se, entre dores ingentes, do moralismo do Século das Luzes. Aqui está por que razão é para muitos de nós inabalável a tese de que o gozo de uma obra de ‘arte’ é moralmente indiferente. Não é que seja nosso propósito inquirir aqui da verdade ou falsidade desta teoria; a única coisa que nos interessa é deixar claro uma vez mais que ela não corresponde à maneira de sentir dos gregos.”

O EVANGELHO DE ENTÃO: “Na realidade, a chamada lei não-escrita encontra-se edificada na poesia. À falta de fundamentação racional, um verso de Homero é sempre o melhor argumento de autoridade, que nem os próprios filósofos desdenham. Esta autoridade só se pode comparar à da Bíblia e à dos Padres da Igreja, nos primeiros tempos do Cristianismo. § Só esta vigência universal da poesia como suma e compêndio de toda a cultura permite-nos compreender a crítica a que Platão a submete (…) O mundo que os poetas nos descrevem como real degrada-se em mundo de mera aparência, quando medido pelo conhecimento do Ser puro” Platão inimigo do moralismo, não da espontaneidade, como sempre é o filósofo. Jeane e o anel de Giges (mulher de César sem a substância, a mulher-contorno).

Nas apreciações modernas, nem sempre se dá conta, com a devida clareza, da relação existente entre a crítica platônica da poesia e a peculiar posição que o poeta ocupava entre os gregos, como educador do povo. O pensamento ‘histórico’ do séc. XIX também não foi em absoluto capaz de, no seu modo de encarar o passado, sobrepor-se às premissas ideológicas do seu próprio tempo. Buscávamos argumentos para desculpar Platão ou para apresentar os seus preceitos como mais inocentes do que na realidade são. Eram psicologicamente interpretados como a rebelião das forças racionais da alma do filósofo contra a sua própria natureza poética, ou explicava-se o seu desprezo dos poetas pela decadência cada vez mais acentuada da poesia, no próprio tempo dele.” A mesma posição intrincada em que se encontra hoje o crítico da ciência, porque não se pode fazer entender por virtualmente ninguém! Passa por místico, negacionista e charlatão aquele que é o mais científico de todos, na boa acepção. A mediatriz de Popper e Kuhn, tão abaixo de si, é sua nêmese, é a força gigantesca da ralé e do rebotalho dos reprodutores irrefletidos. Dos comunicólogos e formadores de opinião!

Encarava-se o problema com uma tendência excessiva a situar-se no ponto de vista da liberdade da arte. (…) retocava-se o quadro para evitar que Platão caísse na vizinhança da polícia artística da burocracia moderna.”

supondo que o tirano Dionísio se tivesse resolvido a pôr em prática o Estado platônico, teria fracassado neste ponto, ou então seria preciso proibir antes de mais nada os seus próprios dramas, caso fosse atendida a sentença judicial de Platão. No Estado platônico, a reforma da arte poética tem um alcance puramente espiritual e só é política na medida em que toda a finalidade espiritual encerra, em última instância, uma força de formação política.”

Essa poesia não tem cabimento no Estado seco e cheio de nervo que ele procura edificar, mas só em outros mais ricos e suntuosos. § É assim que a dignidade ímpar com que os gregos tinham envolvido a poesia converte-se na perdição dela.”

Como na realidade, porém, a poesia e o Estado não mudarão, fica aparentemente de pé, como único resultado visível aos olhos da crítica platônica, o abismo insuperável que daí por diante dividirá a alma grega.”

Mas por que é que Platão não declara sem rodeios que são as suas obras que se devem pôr nas mãos dos educadores e educandos como verdadeira poesia? É exclusivamente a ficção do diálogo falado que o impede. Na obra da senectude já abandona esta ilusão e pede que as Leis se propaguem no mundo degenerado, como o tipo de poesia de que ele necessita. E desta forma a poesia agonizante afirma uma vez mais o seu primado na obra do seu grande acusador.”

A sua crítica e seleção dos mitos, segundo a tabela do conteúdo de verdade moral e religiosa que contêm, pressupõem um princípio irrefutável.”

Rep., 379A (…) é a passagem onde a palavra teologia aparece pela primeira vez na história do espírito humano. Platão é o seu criador.”

Foda-se, eu sou o Poeta (a lei)!

A aspiração ideal do Homem culmina na arete heróica, mas sobre ela impera a moira, com a sua inelutável necessidade, e é a ela que também se acham submetidos, em última instância, a vontade e o êxito dos mortais. O espírito da poesia helênica é ‘trágico’, porque professa a conexão de tudo, mesmo das supremas aspirações do Homem, com o governo do sobre-humano em todos os destinos mortais. E nem a consciência da própria responsabilidade do indivíduo atuante pelos seus atos e desditas, consciência que foi crescendo à medida que se ia racionalizando a vida no séc. VI, pôde diminuir, no sentido moral de um Sólon, um Teógnis, um Simônides ou um Ésquilo, aquele último núcleo indestrutível da antiga fé na moira, que vive na tragédia do séc. V”

O conflito entre este ponto de vista religioso e a idéia moral da responsabilidade do homem que age mantém-se latente ao longo de toda a obra poética dos gregos.¹ Tinha necessariamente que instalar [sic – estalar] em ruptura aberta no momento em que o postulado ético radical de Sócrates fosse aplicado como pauta à interpretação da vida inteira. O mundo da arete em que Platão constrói a sua nova ordem fundamenta-se na premissa da autodeterminação moral do próprio eu sobre a base do conhecimento do bem. (…) se a divindade fosse tal que enredasse o homem ambicioso nas malhas da culpa, viveríamos todos num mundo em que a paideia careceria de toda razão de ser.²”

¹ O verdadeiramente trágico é que o cristianismo está do lado da responsabilidade demasiado humana, e é como um ateísmo quando comparado ao poder consolatório do politeísmo olímpico. Desta feita, a balança pende apenas para a culpa e um ideal inatingível, do mesmo lado, sem qualquer contrapeso. Um híbrido repulsivo de livre-arbítrio e destino manifesto ao qual o indivíduo moderno não pode se subtrair.

² Cristianismo.

No mundo visto pelos olhos de Demócrito, em que impera a lei da causalidade, não se concebe uma paideia como a platônica.”

Toda a crítica da antiga paideia se fundamenta, como princípio de divisão, na teoria platônica das 4 virtudes cardeais: a piedade, a valentia, o domínio de si próprio e a justiça. Esta última não é aqui levada em conta, o que expressamente se explica no final, alegando em abono disso o fato de ainda não se ter esclarecido o que é na realidade a justiça e o que significa para a vida e para a felicidade do Homem.”

A espantosa descrição que Homero faz do mundo infernal educaria no medo da morte os ‘guardiões’. Platão não pretende, naturalmente, desterrar Homero totalmente, mas submete-o a mutilações” “Ao zeloso guarda filológico da tradição parecerá isto, e é lógico, a mais terrível congeminação da arbitrariedade e da tirania. Para este, é intangível a palavra original do poeta.” “Mas, se atentarmos bem, veremos que a época em que a poesia era ainda coisa viva mostrava já certas tentativas curiosas e passos preliminares desta exigência platônica de recriação poética, os quais nos fazem ver com outros olhos aquela sua pretensão, considerada arbitrária. A necessidade de recriar poeticamente um verso já plasmado, nós a vemos, p.ex., sustentada por Sólon diante de um poeta do seu tempo, Mimnermo, o qual defendera, com sereno pessimismo, que o homem devia morrer quando atingisse os 60 anos. Sólon convida-o a modificar o sentido da poesia, fixando aos 80 anos o limite da idade.” Homero mesmo nunca foi Homero, convenhamos.

Essa eparnothosis [figura de linguagem; nesse sentido, aplicar interpretações mais atenuadas ou enfáticas, conforme o espírito do tempo exige] é aplicada generalizadamente pelos filósofos antigos na sua interpretação dos poetas, e deles se transmite mais tarde aos escritores cristãos. (…) É por isso que a censura de incompreensão racionalista dos poetas do passado, feita a Platão, não deixa de revelar, por sua vez, uma certa incompreensão histórica da parte dos críticos modernos, a respeito do que a tradição poética do seu povo significava para ele e para os seus contemporâneos. Quando, p.ex., Platão sustenta nas Leis que é preciso recriar poeticamente o antigo poeta espartano Tirteu – que enaltecia a bravura como a cúpula das virtudes cívicas e cuja obra continuava a ser a Bíblia do povo espartano – para em lugar da bravura pôr a virtude da justiça, capta-se diretamente a grandeza da força de persuasão que o verso de Tirteu devia ter alcançado na alma de quem só por meio de uma recriação poética julgava poder cumprir ao mesmo tempo o seu dever para com o poeta e para com a verdade.”

quanto mais intenso é o prazer, maior é a eficácia formativa de uma obra de arte sobre quem a contempla. Compreende-se, pois, que esta idéia da formação surgisse precisamente no seio do povo mais artístico do mundo, os gregos, onde a capacidade do prazer estético alcançou um grau mais elevado do que em nenhum outro povo da História.”

Aquiles, que aceita de Príamo um resgate pelo cadáver de Heitor e indenização monetária da parte de Agamemnon, lesa o sentimento moral dos séculos posteriores, como lesa o seu mestre Fênix, que o aconselha a reconciliar-se com Agamemnon, por uma compensação material. [?] As provocadoras palavras de Aquiles contra Esperqueu, o deus-rio, o ultraje que faz ao deus Apolo, a profanação do cadáver do nobre Heitor e a matança dos prisioneiros nas fogueiras de Pátroclo não merecem que se lhes dê crédito.”

O Inferno deveria ser só para incutir o medo de não ter vivido como se podia.

Esta verdade é a mais completa inversão do que nós entendemos por realismo artístico e do que já existia como tal na geração anterior a Platão.” Quem inverte apenas tem de se haver com o problema mais adiante.

a raivosa tenacidade com que ele trata o combate tem a sua mais profunda razão de ser na convicção de que a força educadora das imagens poéticas e musicais provadas pelos séculos é insubstituível. Segundo Platão, mesmo que a filosofia fosse capaz de descobrir o conhecimento redentor de uma norma suprema de viver, a sua missão educacional só seria cumprida pela metade

Não é só no conteúdo, mas sobretudo na forma, que se apóia o efeito da obra das musas.” Que alguém demonstrasse a verdade num tratado insípido, nada estaria provado – a não ser que se pode ser insípido até nas ações mais grandiosas!

Na maioria dos casos, nem sequer um ator trágico é capaz de representar bem a comédia, e um recitador de epopéias raras vezes está em condições de desempenhar um papel dramático.”

Não era[m] bons especialistas, mas apenas bons cidadãos em geral que a antiga paideia se propunha a formar.” “Constitui fenômeno raro, mas psicologicamente compreensível, a nítida predileção pela purificação das profissões especializadas, num gênio universal como o de Platão.”

O conceito platônico da mimesis dramática, no sentido da renúncia de si mesmo, é um conceito paidêutico; o da imitação da natureza, pura e simplesmente um conceito técnico.”

Aos artistas desse gênero moderno e cheio de encantos são prestadas no Estado platônico todas as honras e toda a admiração, ungem-lhes a cabeça e a adornam com fitas de lã; mas, uma vez honrados, acompanham-nos a outra cidade, visto que não há lugar para eles no Estado puramente educador. Nesse Estado admitem-se unicamente poetas mais secos e menos geradores de prazer.” “Platão, que no seu período pré-socrático tinha um grande fraco pela tragédia, teria seguramente conhecido por experiência própria, na sua pessoa e na de outros, o lado negativo destas paixões.”

as melodias ou harmonias como tais, desligadas da palavra, essas, sim, exigem a nossa atenção.” “Assim como no palco o espetáculo domina a poesia e criou o que Platão chama de teatrocracia, nos concertos a poesia era serva da música. (…) A música emancipada torna-se demagoga do reino dos sons.”

Não podemos escrever em detalhe a ginástica ou a música gregas, os fundamentos em que assentava a paideia do período antigo e do clássico, porque nisso não consente o legado da tradição. É por isso que na nossa exposição esses temas não são tratados em capítulo à parte, mas nos ocupamos deles onde quer que a sua imagem se apresente nos monumentos e discussões da Antiguidade”

Igualmente se reprovam as melodias lânguidas, quer jônicas quer lídias, boas para as orgias, mas inaceitáveis aqui, porque nem a embriaguez nem a languidez ficam bem aos ‘guardiões’. (…) Glauco (…) dá-se conta de que, nessas condições prevalecerão só as melodias dórica e frígia, mas Sócrates não se deixa arrastar a tais pormenores. Platão pinta-o assim, conscientemente, como o homem de verdadeira cultura, cujo olhar mergulha na essência das coisas, mas a quem não compete rivalizar com os especialistas. A precisão, que é no perito exigência natural, seria no homem culto pedantismo e não seria julgada digna de um homem livre. (…) E tal como as melodias ricas também a riqueza de instrumentos musicais se abandona. (…) São inteiramente suprimidas as flautas, as harpas e os címbalos, [grosso modo, a bateria ancestral] e conservam-se só a lira e a cítara [outro tipo de lira; curiosamente, porém, a harpa é outra lira, mais complexa que a lira e a cítara, talvez – isso é especulação – mais antiga que ambas], instrumentos adequados a melodias simples; no campo deverão soar apenas as gaitas dos pastores. Recordamos a este propósito a narração de que as autoridades espartanas proibiram a atuação do genial inovador Timóteo, mestre da música moderna daquele tempo, porque ele não utilizava a cítara de 7 cordas de Terpandro, santificada pela tradição, mas sim um instrumento com mais cordas e maior riqueza harmônica.”

Já acima dissemos que, pela sua origem, o termo grego ‘ritmo’ não implica a acepção de movimento, mas exprime em numerosas passagens o ‘momento’ de uma posição ou ordenação fixa de objetos [capítulo 1.6]. O olhar do grego descobre-o tanto no estado de quietude como no de movimento, no compasso da dança, do canto ou do discurso, principalmente se for em verso. Conforme o número de longas e breves de um ritmo e o seu nexo mútuo, produz-se uma ordenação distinta no passo ou na voz.”

a teoria do ethos na harmonia e no ritmo. É desta teoria que deriva o que Platão ensina sobre a seleção das harmonias

O DAIMON DA MÚSICA: “também na Poética de Aristóteles e na de Horácio a maneira de tratar os metros da poesia parte do mesmo ponto de vista, a saber: quais são os métodos mais indicados para cada conteúdo. Assistimos aqui a uma continuidade da tradição anterior a Platão, embora exista a tendência para identificar com ele este modo paidêutico de abordar o problema da música.”

Mas até o simples fato de esta teoria ser tirada de Dámon, o maior teórico musical do tempo de Sócrates, prova que não estamos diante de algo especificamente platônico, mas que é, antes, uma concepção da música peculiar aos gregos, a qual (…) foi desde o início decisiva para a posição dominante que a harmonia e o ritmo desempenhavam na cultura grega. § Aristóteles continua a desenvolver a teoria do ethos na música, no esboço sobre educação, contido no livro VIII da sua Política. Segue para isso na esteira de Platão, mas, como costuma acontecer-lhe em maior grau ainda que ao seu mestre, é intérprete da maneira de pensar do conjunto da Grécia.Uma espécie de sintetizador, jamais criador. Aristóteles, o Primeiro Enciclopedista.

Mas não concede nenhum ethos, em geral, às impressões transmitidas pela visão através das artes plásticas. Entende que este tipo de efeitos se limita a certas figuras pictóricas e escultóricas, e mesmo nestas só o reconhece em proporções restritas. Aliás, segundo Aristóteles, também não é de verdadeiros reflexos de um ethos que se trata, mas de meros sinais dele, expressos em cores e figuras. Nenhum ethos, p.ex., transparece nas obras do pintor Pauson, mas ele existe, em contrapartida, nas de Polignoto e nas de certos escultores. As obras musicais, pelo contrário, são imitações diretas de um ethos. O admirador da arte plástica dos gregos sentir-se-á inclinado a negar ao filósofo olhos de artista, e assim explicará a sua maneira diferente de julgar o conteúdo ético da música e o da pintura e escultura. Talvez com isso se pudesse relacionar a sua tese de que, nos sentidos humanos, é o ouvido o órgão espiritual por excelência, ao passo que Platão atribuía aos olhos a suprema afinidade com o espírito. [quanta contradição! se Platão privilegia a visão e ainda assim a música é hierarquicamente superior às artes plásticas – a-sonoras – em seu corpus!] Mas apesar de tudo fica de pé o fato de nenhum grego jamais se ter lembrado de reservar na paideia um lugar para as artes plásticas e a sua contemplação”

As palavras correspondentes, <educação> e <nutrição>, que a princípio tinham um significado quase idêntico, continuam a ser sempre termos gêmeos.”

Platão reconhece que a cultura do espírito exige também certos pressupostos de clima e certas condições de desenvolvimento. (…) O Estado é necessário como meio ambiente, como a atmosfera que o indivíduo respira. (…) É necessário que desde a mais tenra infância todo mundo respire neste ambiente qualquer coisa como o ar de uma região saudável.”

Uma pessoa corretamente educada na música, pelo fato de a assimilar espiritualmente, sente desabrochar dentro de si, desde a sua mocidade, e numa fase ainda inconsciente do desenvolvimento, uma certeza infalível de satisfação pelo belo e de repugnância pelo feio, a qual a habilita mais tarde a saudar elegantemente, como algo que lhe é afim, o conhecimento consciente, quando ele se apresenta.” “Esta educação adquire um novo significado, como fase prévia irrecusável para o conhecimento filosófico puro, que sem a base da cultura musical ficaria flutuando no ar.”

Segundo a teoria de Platão, por mais arguta que seja a inteligência, não tem acesso direto ao mundo dos valores, que, em última instância, é o que interessa à filosofia platônica. Na Carta Sétima, o processo de conhecer é descrito como um processo gradual que faz a alma parecer-se cada vez mais com a essência dos valores que aspira a conhecer.” “Para Platão, a educação do caráter é a via que conduz à educação dos olhos da inteligência, e modifica de tal maneira a sua natureza que lhe é possível alcançar o princípio supremo

Platão não toma de forma alguma por modelo as regras que os atletas têm de observar quanto à alimentação; estas regras tornam os atletas excessivamente sensíveis e sujeitam-nos em demasia à sua dieta; e principalmente o seu hábito de dormir muito não é o mais indicado para quem deve ser a vigilância em pessoa. Os ‘guardiões’ devem poder adaptar-se a todas as mudanças de comida, de bebida e de clima, sem que por causa disso corra perigo a sua saúde. Platão reclama para eles um tipo de ginástica totalmente diferente e mais simples”

Há duas coisas que para Platão constituem sintomas infalíveis de má paideia: os tribunais de justiça e os estabelecimentos de saúde. O grande desenvolvimento destas instituições é tudo, menos o orgulho da civilização. O objetivo do educador deve ser conseguir que se tornem supérfluas dentro do seu Estado.” “como é que um carpinteiro que adoece poderia entregar-se durante muito tempo a um tratamento que o impedisse de exercer a sua profissão? Não tem outro remédio senão trabalhar ou morrer.” E no entanto hoje o motorista de aplicativo não tem qualquer noção da verdadeira saúde. É tão aniquilado como cada um de nós, os “servos legalizados”. Sequer tem um pressentimento da possibilidade da consciência sobre seu grande problema.

existe uma natural afinidade eletiva entre a filosofia platônica e um corpo ao qual uma educação rigorosa põe na posse de uma saúde perfeita. (…) É certo que Platão postula no Fédon a necessidade de a alma voltar as costas ao mundo do corpo e dos sentidos, para se poder concentrar no exame das verdades puramente abstratas, mas o espírito que na República inspirava a paideia ginástica é um perfeito complemento deste quadro.”

ASPIRINAS PARA AQUILES: “Foi para os homens sãos, cujo corpo sofria passageiramente algum dano local, e com o fim de eliminar esse dano, que Asclépio inventou a arte da medicina. Em contrapartida, nunca nos poemas homéricos este deus ou os seus filhos se ocupam dos corpos minados pela doença. [o que é até objeto de uma famosa tragédia]” “Em contrapartida, o médico deve deixar morrer os corpos totalmente enfermos, como o juiz mata os homens cuja alma está incuravelmente enferma à força de crimes.” “Heródico¹ foi pondo obstáculos à morte, à força de prolongá-la artificialmente”

¹ “Herodicus was a 5th century BC Greek physician, dietician, sophist, and gymnastic-master. He was born in the city of Selymbria, a colony of the city-state Megara, and practiced medicine in various Greek cities including Selymbria, Megara, Athens, and Cnidos.”

O princípio da seleção rigorosa e consciente tem também a sua importância, do ponto de vista político, para a estrutura do Estado platônico, pois é sobre ela que assenta a possibilidade de manter de pé o sistema da diferenciação por escalões.”

Neste Estado não existe a mínima garantia de tipo constitucional contra o abuso dos poderes extraordinários e quase ilimitados que põe nas mãos daqueles que o regem. A única garantia efetiva de que de guardiões do Estado não se converterão em donos e senhores dele, de que não degenerarão de cães de guarda em lobos que devoram o rebanho que lhes cumpre guardar, reside, segundo o filósofo, numa boa educação.” “ele não se interessa aqui pelo Estado como problema técnico ou psicológico, mas o aborda simplesmente como delimitação e como fundo de um sistema perfeito de educação.”

NO MUNDO DA INOVAÇÃO JURÍDICA, DAMOS UM TAPA NA TESTA E GEMEMOS: “A idéia de um Estado ideal tem implícita a idéia de que tudo o que dele difere é necessariamente pior do que ele próprio. O que é simplesmente perfeito não deixa margem a nenhum desejo de progresso, mas apenas à vontade de conservá-lo. E para conservá-lo, não se dispõe de outros meios que não sejam os empregados para criá-lo. Depende tudo apenas de não se inovar nada na educação.”

O desprezo pela maquinaria administrativa e legislativa do Estado moderno, a substituição da legislação concreta pela força do costume e por um sistema público educacional que presidisse à vida inteira, a instituição de refeições coletivas para os ‘guardiões’, a supervisão governamental da música e a concepção dela como firme cidadela do Estado, são todos traços genuinamente espartanos. Mas só um filósofo da época da degenerescência da democracia ateniense e formado em oposição a ela podia oferecer esta interpretação de Esparta como o tipo de Estado em que se conseguia evitar com êxito o individualismo extremista.”

A renúncia de Platão a estas conquistas constitui, naturalmente, um extremo só explicável pela desesperada situação espiritual da Atenas daquele tempo. Platão chegou à trágica convicção de que até as leis e as constituições não passam de meras formas, que só têm valor quando no povo existe uma substância moral que as alimenta e conserva. Espíritos conservadores julgavam notar precisamente na democracia que aquilo que mantinha coeso esse Estado era, no fundo, uma coisa diferente daquilo que a sua ideologia própria fazia passar por tal.”

A perduração ininterrupta dessa lei não-escrita é que tinha sido o forte da democracia ateniense na sua época heróica; foi a sua decadência que, apesar de todas as leis em vigor, converteu em arbitrariedade a liberdade dela. Segundo Platão, uma educação do tipo daquela de Licurgo era o único caminho para restaurar, não a aristocracia de nascimento pela qual suspiravam muitos dos seus companheiros de classe, mas sim os antigos costumes e, por meio destes, consolidar de novo o Estado.”

ao atingirmos a meta da verdadeira educação, teríamos realizado também a verdadeira justiça”

Visto que, à exceção da justiça, se atribuiu a cada uma das 4 virtudes cardeais da antiga política o respectivo lugar dentro do Estado, pela sua localização numa classe especial da população, já não resta à justiça nenhum lugar especial nem classe nenhuma da qual seja patrimônio; e então surge intuitivamente perante o nosso olhar a solução do problema: a justiça consiste na perfeição com que cada classe dentro do Estado abraça a sua virtude específica e cumpre a missão especial que lhe cabe.

Lembramos, todavia que, na realidade, este estado de coisas não é a justiça no verdadeiro sentido da palavra, mas simplesmente a sua imagem refletida e ampliada na estrutura da comunidade; procuremos, pois, a essência e a raiz dela no próprio interior do Homem.”

Não é, pois, na ordem orgânica do Estado, em virtude da qual o sapateiro deve trabalhar como sapateiro e o carpinteiro desempenhar o seu ofício próprio, que a justiça consiste. Ela consiste na conformação interior da alma, de acordo com a qual cada uma das partes faz o que lhe compete e o Homem é capaz de se dominar e de congraçar numa unidade a multiplicidade contraditória das suas forças internas.”

Assim como a saúde é o bem supremo do corpo, a justiça é o bem supremo da alma. Com isto se vota ao mais completo ridículo a pergunta sobre se ela será saudável e útil para a vida (…) Não merece ser vivida a vida sem justiça, tal como não vale a pena viver uma vida sem saúde.”

se só existe uma forma de justiça, existem, em contrapartida, muitas formas de degenerescência dela, com o que desperta de novo em nós a recordação da medicina e da saúde.”

Não há no Estado platônico nenhum traço que tenha produzido nos contemporâneos e na posteridade uma sensação tão grande como a digressão sobre o regime da comunidade de mulheres e de prole, entre os ‘guardiões’. O próprio Platão tem de vencer certa resistência para exprimir na República o seu paradoxal critério sobre este ponto, pois teme a tempestade de indignação que irá levantar.” Note-se que se diz da comunidade de prole dos guardiães. A ralé segue sendo ralé, e portanto seus núcleos familiares, que são indiferentes à máxima coesão deste Estado, não sofrem interferência em relação ao costume tradicional. Tradicional ou contemporâneo a Platão e à história conhecida da Antiguidade? Pois temos muitas razões para inferir que a civilização provém de castas em que tudo era estruturado comunalmente.

Quem como ele é educado para se devotar completamente ao serviço da coletividade, quem não tem casa própria nem propriedade alguma nem vida privada, como poderá possuir e governar uma família? Se toda a acumulação de propriedade particular é reprovável, por fomentar o egoísmo econômico e familiar e entorpecer, dessa forma, a realização da verdadeira unidade entre os cidadãos, é natural que nem sequer diante da família, como instituição jurídica e ética, Platão se detenha, mas tal como o resto a sacrifique também.”

Em Esparta, onde o homem da classe dominante vivia entregue quase por inteiro ao cumprimento de seus deveres cívicos e militares, durante a vida inteira, a vida de família desempenhava só um papel secundário e os costumes da mulher, neste estado tão severo em tudo o mais, tinham na Grécia fama de licenciosos.” Esparta eram os Cantões Suíços daquele tempo. Atenas, uma Paris ou Berlim.

É bem significativo que a sua comunidade de mulheres e de filhos se limite à classe dos ‘guardiões’, que estão a serviço direto do Estado, e não se torne extensiva à massa da população trabalhadora. A Igreja resolveria mais tarde este problema, pela imposição do dever de celibato aos sacerdotes, que nela representam a classe dominante. Mas Platão, que pessoalmente era celibatário, não acreditava que esta forma se pudesse levar em consideração dentro do seu Estado” Pois compreendia a força do instinto mesmo diante do Estado ideal. “O lema da exclusão de toda a propriedade individual, incluindo a da mulher, combinado com o princípio da seleção da raça, leva à exigência da comunidade de mulheres e de filhos para os ‘guardiões’.” Um sistema ainda menos hereditário que a democracia moderna, para não dizer da monarquia eurocêntrica, uma vez que hoje basta com ter Kubitschek ou Brizola no sobrenome para estar virtualmente eleito. Perversão da meritocracia platônica, nada platônica, se é que me faço entender.

Não partilha a opinião dominante no seu país, segundo a qual a mulher é destinada pela natureza exclusivamente a conceber e a criar filhos e a governar a casa. É certo que reconhece que a mulher é em geral mais fraca do que o homem, mas não crê que isto seja obstáculo para ela participar nas funções e nos deveres de ‘guardiões’.”

Platão prevê com toda a clareza as conseqüências a que esta lei se expõe e que parecem ameaçar com a maldição do ridículo as suas revolucionárias inovações. As mulheres deverão, nuas, alternar com os homens na palestra, e não só as jovens, mas também as enrugadas mulheres de idade, do mesmo modo que nos ginásios é freqüente ver muitos homens já idosos praticando os seus exercícios. Mas Platão não acredita que esta norma ponha a moral em perigo; e que se pense disto o que se quiser, o certo é que o mero fato de ele poder formular tal proposição demonstra a mudança imensa de sensibilidade que se operara em relação à posição do homem perante a mulher, desde a época anterior a Péricles, em que Heródoto escrevia, na sua narração sobre Giges e Candaules, que ao despojar-se do vestido a mulher despojava-se também do poder. Platão observa que os bárbaros consideravam a nudez desonrosa também para o homem e que o sentimento moral dos gregos da Ásia Menor, influenciado por aqueles, tinha certa afinidade com tal maneira de pensar. O sentimento moral dos gregos da Ásia Menor revela-se na sua arte do séc. VI, que, sob este aspecto, é muito diferente da arte do Peloponeso.”

A figura do corpo nu do atleta varão convertera-se há muito em tema fundamental das artes plásticas, sob a influência da ginástica e do seu ideal de arete física e também sob a ação do seu sentimento do moralmente decente e decoroso.” “há quanto tempo a implantação da ginástica nua entre os homens levantou a mesma tempestade de troça e indignação que hoje levanta a proposta de tornar esta prática extensiva à mulher?”

não existem profissões só acessíveis ao homem ou à mulher.”

IVO BRUNS, Vorträge und Aufsätze [Conferências e ensaios] (Munique, 1905) (sobre a emancipação da mulher em Atenas)

o conceito de ‘os melhores’ não se pode definir no seu sentido pleno, enquanto não se explicitar o princípio da seleção” “É na melhor educação que se deve basear o governo dos melhores; aquela, por sua vez, exige como terreno de cultura as melhores aptidões naturais. Esta idéia era corrente no tempo de Platão e provinha principalmente da teoria pedagógica dos sofistas.”

Já Teógnis, nos seus poemas exortativos, profetizara à nobreza arruinada da sua cidade pátria, ansiosa por se restaurar financeiramente por meio de casamentos com filhas de plebeus ricos, as desastrosas conseqüências que esta mistura de raças traria à conservação da antiga arete dos nobres.” “O velho Teógnis não sonhara sequer chegar a tais conseqüências. Entre a moral racional de Teógnis e o sistema platônico de ‘controle’ estatal, cabia como solução intermediária a paideia espartana, preocupada em velar pela procriação de uma descendência saudável, no caso da camada senhorial da sociedade.”

Estas medidas eugenésicas de Platão, baseadas nas suas intenções educacionais, seguem as normas da medicina grega”

O cuidado dos recém-nascidos deve subtrair-se absolutamente à jurisdição das mães.” “As mães só terão acesso às crianças para amamentá-las, mas nem sequer conhecerão os próprios filhos, pois deverão querer a todos por igual.” “O objetivo supremo de Platão era conseguir que as alegrias e as dores de cada um fossem as alegrias e dores de todos.”

Devem eles ser iniciados na guerra logo desde a infância, tal como os filhos dos oleiros aprendem a arte da olaria, vendo o pai trabalhar ou dando-lhe uma ajuda na sua tarefa.” “Poder-se-ia pensar que a mera contemplação das batalhas é menos eficaz, como meio de educação bélica, do que o adestramento regular da juventude em jogos guerreiros, onde ela possa participar ativamente. (…) Trata-se de um processo de enrijecimento espiritual, por meio do contato com a espantosa mecânica da guerra autêntica.”

Tirteu e Platão são os psicólogos da batalha e vêem o verdadeiro problema que ela implica para um ser humano.”

ele proíbe a devastação dos campos e o incêndio das casas, fatos que também não são habituais nas guerras civis de um Estado civilizado do séc. IV, mas atraem sobre a cabeça dos culpados a maldição dos deuses” “Despojar por mera sede de lucro os caídos no campo de batalha é punido como indigno de um homem livre, bem como impedir que se levantem do campo os mortos. As armas são a única coisa que um guerreiro pode arrebatar ao inimigo caído.”

Ainda na obra De iure belli ac pacis, escrita no séc. XVI pelo grande humanista e pai do direito internacional Hugo Grócio, reconhecia-se como não-contrário à natureza o direito de escravizar os inimigos, em caso de guerra.” “na opinião de Grócio só sob o cristianismo se conseguiu o que o Sócrates platônico em vão pregara aos gregos como um preceito do instinto nacional de autoconservação. Mas o próprio Grócio observa que também os maometanos seguiam esta mesma regra de direito internacional, nas lutas contra povos da sua religião. Devemos, portanto, generalizar a sua tese no sentido de que não foi o Estado antigo nem a idéia nacional do séc. IV, mas sim a comunidade de fé das religiões universais, a qual se estendia a povos diversos, que assentou os fundamentos que possibilitaram a realização parcial dos postulados de Platão.”

a grande verdade educacional que a República ilustra plasticamente é a estrita correlação entre a forma e o espaço. Não é só de um princípio artístico que se trata, mas sim de uma lei do mundo moral. O homem perfeito só num Estado perfeito se pode formar”

É sobre estes 2 conceitos procedentes da Grécia primitiva, o de paradigma e o de mimesis, modelo e imitação, que toda a paideia grega assenta. A República de Platão representa uma nova etapa dentro dela.”

É certo que os Estados atuais, como o Górgias punha em relevo, fazem da aspiração ao poder um fim em si, e por isso não estão habilitados a cumprir a missão educacional na qual Platão vê a essência do Estado. Enquanto o poder político e o espírito filosófico não coincidirem, Platão julga impossível uma solução construtiva do problema grego da formação do Homem, em sentido socrático, e portanto da superação dos males da sociedade presente. Surge assim a famosa tese platônica segundo a qual não acabará a miséria política do mundo enquanto os filósofos não se tornarem reis ou os reis não começarem a investigar de forma verdadeiramente filosófica. É este postulado que ocupa o lugar central da República. Não se trata de uma engenhosa frase incidental, mas da fórmula que oferece a solução ideal para aquele trágico divórcio entre o Estado e a educação filosófica que vimos em obras anteriores de Platão.” Enunciado perene, ainda vigente no “pós-Marx” e no “pós-Nietzsche”!

E assim, na República, a Filosofia aparece pela primeira vez no primeiro plano da atenção.”

Platão não condena o poder como uma coisa ‘má em si’; submete apenas o seu conceito a um esclarecimento dialético radical, que o limpa da mancha do egoísmo. Liberta-o da arbitrariedade e volta a reduzi-lo à vontade pura, cuja meta inamovível é, por natureza, o Bem. Nenhum ser humano pode voluntariamente enganar-se naquilo que considera bom e salutar. O verdadeiro poder só pode consistir na capacidade de realizar a aspiração natural que lança o Homem para aquela meta. A sua premissa é, portanto, o conhecimento real do Bem. E é assim que a filosofia torna-se paradoxalmente o caminho para o verdadeiro poder.”

a economia artística da República solicita a ilusão de, por assim dizer, ser aqui a 1ª vez que o leitor se vê obrigado a meditar sobre a filosofia” “No seu isolamento atual, ela própria tem dificuldade em compreender que foi só batalhando com aqueles problemas que conseguiu forjar o grandioso caráter que na sua 1ª fase criadora a distinguiu. A resignada frase de Hegel, dizendo que a coruja de Atena só se levanta ao entardecer, contém sem dúvida uma certa verdade e a consciência dela estende a sua sombra trágica sobre o esforço heróico que o espírito humano se dispõe a realizar à última hora, com a tentativa platônica de salvação do Estado.”

ele [o filósofo] pode dizer o que é justo e belo por si; as opiniões da massa a respeito destas e das demais coisas oscilam na penumbra entre o não-ser e o verdadeiro Ser. E nisto não diferem da massa os estadistas.” “os caprichos da massa tornam-se a pauta suprema da conduta política e o espírito desta adaptação vai pouco a pouco se infiltrando em todas as manifestações da vida. Este sistema de adaptação exclui a possibilidade de uma autêntica educação do Homem, orientada de acordo com a pauta dos valores imutáveis.” “É o conhecimento da verdade que deve ocupar o trono do Estado reconstruído.” “O conhecimento da norma suprema, que o filósofo abriga na sua alma, é o fecho da cúpula do sistema do Estado educacional platônico.”

Platão não parece subscrever o clamor dos sofistas e humanistas contra o profissionalismo da cultura. Parece paradoxal esta atitude, num homem que como ele tem em tão alto apreço o saber pelo próprio saber.” “Platão volta ao conceito de techne política que formulara no Górgias, e isso nos lembra ao mesmo tempo as dúvidas iniciais apontadas por Sócrates no Protágoras sobre a possibilidade de ensinar a virtude política. (…) Na República, Platão já não deixa Sócrates albergar nenhuma dúvida.”

Platão não leva muito a sério as dúvidas formuladas sobre a missão política do filósofo. O exame destas dúvidas serve-lhe de pretexto para se desvencilhar de muitos daqueles que se arrogam o nome de filósofos. Mas a par disto defende com o máximo rigor a verdadeira filosofia e considera qualquer concessão feita aos críticos como uma acusação contra o mundo. A imagem por ele traçada do destino do filósofo converte-se numa tragédia impressionante. Se nas obras de Platão há alguma página escrita com o sangue do seu coração, é esta. Já não é só o destino de Sócrates, feito símbolo, o que move a sua pena. Mistura-se a ele, aqui, a história da sua própria ambição suprema e o ‘fracasso’ das suas forças ante a missão que outrora se julgara especificamente chamado a cumprir.”

dá-nos uma definição filosófica, indispensável para a compreensão da sua tese sobre os governantes-filósofos, principalmente para o leitor atual, que facilmente pode associar à palavra grega incorporada aos nossos idiomas a idéia de erudito. O seu ‘filósofo’ não é exatamente um professor de Filosofia, que se arrogue um título destes, baseado nos conhecimentos que tem da sua especialidade. E ainda menos é um ‘pensador original’, pois não seria possível existirem simultaneamente tantos pensadores quanto os ‘filósofos’ de que Platão precisa para governar o seu Estado.”

amante da cultura” “a personalidade humana altamente cultivada”

QUANDO CULTURA ERA SABER, E NÃO UM “SABER NÃO-TÉCNICO”: “Platão concebe o filósofo como um homem de grande memória, de percepção rápida e sedento de saber. Um tal homem despreza tudo o que é minúsculo, o seu olhar eleva-se sempre ao aspecto global das coisas e abarca, de uma vigia altíssima, a existência e o tempo. Não tem a vida em grande apreço nem sente grande apego aos bens exteriores. É estranho a ele tudo o que seja gabolice. É grande em tudo, mas sem por isso deixar de possuir um certo encanto.” Comparar com os atributos dos últimos homens e de Zaratustra.

Vivemos a Era da Crítica (Sofística 2.0).

o representante da arete perfeita (…) O filósofo platônico não é senão a forma do kaloskagathos, quer dizer, a forma do ideal supremo de cultura do período grego clássico, renovada num sentido socrático.”

DE TALES A SCHOPENHAUER: “A censura da incapacidade destes homens recai, na realidade, sobre aqueles que não sabem usar a sua capacidade. (…) Cada um dos dotes, se é desenvolvido de forma unilateral e desligado dos outros, torna-se um obstáculo a uma formação verdadeiramente filosófica. (…) O desenvolvimento são do Homem é condicionado por uma boa alimentação, pela estação do ano e pela região; esta norma geral, que vigora para todas as plantas e animais, afeta de maneira especial os temperamentos melhores e mais vigorosos. (…) Um temperamento filosófico, que em terreno propício é chamado a florescer maravilhosamente, produz como fruto o contrário dos seus magníficos dotes, se for semeado ou plantado no solo de uma má educação” O caso do tirano erudito.

Platão defende a idéia deste destino inapreensível para a inteligência humana e que as mentes religiosas não consideram fruto do mero acaso, mas antes obra de um poder miraculoso.”

da maneira como os temperamentos filosóficos se salvam milagrosamente de todos os obstáculos com que o ambiente corrupto ameaça desde o primeiro instante a trajetória da sua formação. Segundo Platão, o que infunde caráter trágico à existência do homem filosófico neste mundo é o fato de só pelo influxo de uma graça ou tyche divina especial ele poder sobrepujar os obstáculos” O leão na caverna (Z4)

Os que culpam os sofistas da degenerescência da juventude é que são os piores sofistas. Na realidade, é a influência do Estado e da sociedade que educa os homens e faz deles o que quer.” “Nenhum caráter, nenhuma personalidade se pode formar senão de acordo com esta paideia exercida pela massa, e não ser que venha em seu auxílio a graça especial dos deuses.” “professores e educadores só podem educar as pessoas naquilo que a massa lhes ordena e que impera na opinião pública.” “Os educadores que melhor entendem as palavras e o tom mais de agrado da ‘grande besta’. São os homens que fazem profissão da adaptação.”

a salvação dos temperamentos filosóficos pode acontecer neste mundo. Aqui, aparece tacitamente aos olhos do leitor o nexo causal entre a salvação pessoal de Platão e o fato de ter encontrado em Sócrates o verdadeiro educador. Estamos na presença do caso excepcional em que uma personalidade individual pode transmitir aos discípulos bens de valor eterno. Longe, porém, de receber qualquer recompensa, este educador de educadores teve de pagar com a vida a sua independência em relação à educação da massa.” Um Sócrates pode ensinar a outro Sócrates a virtude. Singularidade radical e extrema.

O conhecimento do que é bom em si é uma característica essencial do filósofo. Falar de uma massa filosófica constitui para Platão uma contradição em si. É precisamente a hostilidade mútua a relação natural entre a massa e a Filosofia’

missão interior”

caracteres como os de Alcibíades e Crítias, cujos defeitos se haviam tentado imputar a Sócrates e ao seu sistema educacional.” “logo foram corrompidos pelo meio ambiente” “têm um grande ímpeto e um fulgor espiritual que os levam a se distinguirem da massa.”

São raríssimos os caracteres espirituais que conseguem furtar-se à corrupção. Talvez o consiga um homem muito culto e de caráter nobre, que se veja obrigado a viver no exílio como um estranho e a quem este isolamento involuntário sirva de tábua de salvação para não cair sob a influência corruptora, uma grande alma que tenha nascido numa cidade pequena e que, por se desinteressar dela, se volte para o mundo espiritual; ou então o representante de uma especialidade, que com razão compreenda a mesquinhez dela e lhe vire as costas para enveredar pela senda da Filosofia. (cf. Rep. 496 B-C)”

a mais profunda das resignações”

E quando vê os outros viverem no meio da impureza, sente-se satisfeito por se ver limpo da injustiça e poder viver a trabalhar no que é seu e deixar um dia este mundo no final da sua carreira”

Bem longe da crença de poder transformar o Estado real do seu tempo, e rebelde também à idéia de se lançar na arena da luta política, volta a ser aqui o que era lá: o verdadeiro homem desconhecido para a opinião do mundo.” “É o seu afastamento de toda a atuação pública que constitui a sua verdadeira força. Platão já na Apologia descrevera Sócrates como o homem que sabia perfeitamente por que é que o seu daimon o desviara sempre, ao longo de toda a sua vida, de atuar na política.” “Quem realmente quiser lutar em prol da justiça é na vida privada que tem de fazê-lo” “foi a morte de Sócrates que gerou a grande crise na vontade política de Platão.” “O filósofo faz da necessidade da minoria uma virtude.”

Professores e alunos sempre tinham existido, mas seria um anacronismo histórico considerar escolas do tipo platônico as coletividades deste gênero que conhecemos da filosofia pré-socrática. (…) as circunstâncias de Platão ter fundado a Academia logo após a sua primeira viagem ao Ocidente grego, na qual teve ocasião de estabelecer um contato bastante estreito com os pitagóricos, indica que existia entre estes fatos uma íntima relação.”

J.L. Stocks fez uma tentativa para salvar a historicidade da tradição contida em CÍCERO, Tusc. Disp., V, 3, 8, segundo a qual foi Pitágoras quem empregou a reivindicou para si a palavra filósofo. Eu, porém, nunca pude aceitar os argumentos do meu excelente amigo cuja morte prematura foi uma perda considerável para os estudos clássicos.”

Apesar da especulação platônica sobre o Estado, a escola de Platão não agia como grupo político na vida da sua cidade natal, como agiam os pitagóricos, antes da destruição da sua Ordem.”

Na realidade, a Academia não teria podido existir senão no seio da democracia ateniense, que deixava Platão falar, ainda quando criticava o seu próprio Estado. Havia já muito tempo que nela se considerava um erro grave ter condenado Sócrates, e via-se no seu herdeiro principalmente o homem que aumentava o renome espiritual da cidade, que, apesar de vacilar na sua posição externa de poder, se ia tornando cada vez mais o centro espiritual do mundo helênico.”

Depois de o filósofo baixar à resignação da grandeza ignorada e do retraimento perante o mundo, é difícil voltar à idéia do que representa o homem chamado a dominar o Estado futuro.” “O filósofo é uma planta divina que necessariamente irá degenerar ou adaptar-se, quando transplantada para o solo árido dos Estados atuais.” “Na penúria em que Platão vive, a sua filosofia é unicamente formação de si mesmo, e não cultura.”

Persevera na sua disposição permanente e de certo modo escatológica de se entregar como força auxiliar ao mundo divinamente perfeito que pertence ao ‘porvir’.” “protege o conceito de ‘porvir’, para o qual o filósofo se forma, do perigo de escorregar para o imaginário” “É esta posição intermediária – que ele ocupa entre a pura investigação, desligada de todo o fim ético e prático, e a cultura meramente pragmática, política, dos sofistas – que faz o humanismo platônico ser realmente superior a ambos.”

3.11 A República – II

Platão não procura, no que se segue, definir em sentido rigoroso a natureza do Bem-em-si. Em nenhuma das suas obras o faz, apesar da freqüência com que elas, no final da investigação, conduzem a este ponto. O Filebo é dentre as obras de Platão aquela em que se investiga de forma mais sistemática o problema aqui proposto: se é o prazer ou a razão o bem supremo. Mas nem sequer ali se chega no fim a qualquer definição do que é o Bem. O que se faz é apenas deduzir 3 das suas características: a beleza, a simetria e a verdade”

recusando tudo o que seja excessivamente técnico-filosófico e exemplificando em vez disso, por meio de uma analogia plástica, a posição e a ação do Bem no mundo. Uma alegoria, em que a máxima força poética conjuga-se com a sutileza plástica do traçado lógico, descobre repentinamente o lugar e o sentido da idéia do Bem, como princípio supremo da filosofia platônica, lugar e sentido que até agora se tinham conservado deliberadamente obscuros nas obras de Platão, ou então como um ponto esboçado na distância.”

A ‘contemplação’ era na dialética platônica a expressão da função espiritual em virtude da qual se vê no múltiplo a unidade da idéia e que o próprio Platão caracteriza por vezes com o nome de synopsis. Mas como, ao chegar ao seu último pedaço, já se não pode exarar por escrito o caminho dialético que conduz à contemplação da idéia do Bem, substitui-o pela contemplação sensível do seu ‘análogo’ no mundo visível.”

Podemos dizer que a visão é o mais solar dos nossos sentidos, mas a capacidade de ver provém principalmente da luz que o Sol difunde e que banha aquela, do exterior.”

O SER-DO-ENTE: “Ao mundo do visível não dá o Sol apenas a visibilidade, mas o nascimento, o crescimento e a nutrição. (…) também o mundo do cognoscível não recebe da idéia do bem só a cognoscibilidade, mas ainda o ser, embora o Bem em si não seja o Ser, mas algo superior a ele pela sua posição e pelo seu poder.” “O mesmo se diz de Deus em ARISTÓTELES (Dial. frag., edição WALZER, P. 100, frag. 49 ROSE) (…) As vacilações (…) implicam (…) uma alternativa, ou seja, duas afirmações coincidentes com a verdade.” O melhor discípulo de Parmênides.

JAEGER, The Theology of the Early Greek Philosophers (La teología de los primeros filósofos griegos, FCE, 1952)

No livro VIII da Cidade de Deus, que elaborou conscientemente para enfrentar a República de Platão, Santo Agostinho entrega a este o cetro de toda a teologia anterior ao Cristianismo.”

Karl STUMPF, Verhältnis des platonischen Gottes zur Idee des Guten (Halle, 1869)

Hermann Lotze, pai da moderna teoria filosófica do <valor>”

SOLMSEN, Plato’s Theology, 1942

BOVET, Le Dieu de Platon (Tese de Genebra), 1902

A pergunta socrática sobre qual é a natureza e unidade da arete revela-se finalmente como problema do Bem divino, a ‘medida de todas as coisas’ (como se define Deus nas Leis).”

já alguns dos filósofos pré-platônicos evitavam a palavra THEOS ou preferiam falar de <o divino>”

Platão parece deter-se apenas no aspecto metafísico da idéia do Bem. Parece ter perdido completamente de vista a relação que ela tem com a missão da cultura do Homem. É isto que leva constantemente os intérpretes a arrancarem a comparação do solo em que está enraizada e a encará-la como um símbolo auto-suficiente da metafísica ou da teoria do conhecimento de Platão, sobretudo quando têm em conta que ela forma o final do livro VI, aparecendo assim (contra a intenção platônica) como o remate da sua exposição e desligada do que vem a seguir.” “Uma antologia que culmina na idéia do Bem: eis a metafísica da paideia. O ser de que Platão fala não está desligado do Homem e da sua vontade.”

Mas a meta fica além do mundo dos fenômenos diretamente dado e está oculta ao olhar do homem sensorial por um múltiplo invólucro. Romper estes invólucros impeditivos é o primeiro passo que se tem de dar para que a luz do Bem jorre no olhar da alma e lhe faça ver o mundo da verdade.” O mundo-verdade de Nietzsche é uma ficção; o mundo da verdade platônico é, dessa mesma perspectiva, ainda o aquém, “aparência”. Platão entendido corretamente nega o platonismo.

Só ao chegarmos ao segundo segmento principal da linha saímos do campo das meras opiniões para entrarmos no do conhecimento e da investigação científica, no reino da verdade, quer dizer, na esfera em que se processará a educação platônica dos governantes-filósofos.”

Só quando entramos na segunda e última fase do mundo inteligível alcançamos um tipo de conhecimento que, embora parta de hipóteses também, não as aceita, à maneira das matemáticas, como princípios, mas simplesmente como o que a própria palavra indica, ou seja, como premissas e degraus, para a partir deles erguer-se logo a seguir até o absoluto, até o princípio universal. É este método de conhecimento que é o verdadeiro logos, o logos puro.” “Mas é visível que Platão não pretende explanar aqui, numa página, os últimos segredos da sua teoria do método e da sua lógica, como parecem pensar a maioria dos intérpretes, que sempre aqui viram o seu paraíso”

meras conjeturas” (1)

percepção sensorial dos objetos reais (…) simples imagem refletida” (2)

uma esfera de madeira” (3)

(a esfera em si)” (4)

Platão não afirma que o Ser sobre o qual versa o conhecimento matemático seja um reflexo do que a dialética concebe. Mas é algo semelhante a isto que ele parece pensar quando diz que as teses mais gerais que o matemático aceita como princípios são meras hipóteses para o filósofo, que delas parte para se elevar (…) A proporção matemática que ilustra as 4 fases vai desde a alegoria do Sol, que constitui o final e ponto culminante do livro VI, até a alegoria da caverna, com que o VII começa; e a ascensão do conhecimento até a idéia do Bem, que até aqui apenas de maneira abstrata fôra exposta, aparece neste livro plasmada como símbolo, com uma força poética insuperável.”

OS 4 NÍVEIS:

(1) Sombras;

(2) Reflexos;

(3) Imagens;

(4) e a imagem-em-si. RAZÃO (mas não é a Verdade ou o Absoluto).

Um quinto nível, inatingível, SOL, seria, portanto, a Idéia no sentido de Além.

A princípio não poderia ver senão sombras, em seguida já conseguiria ver as imagens dos homens e das coisas refletidas na água, e só por fim estaria apto a ver diretamente as próprias coisas. Contemplaria depois o céu e as estrelas da noite e a sua luz (…) considera-se feliz pela mudança ocorrida e lamenta os seus antigos irmãos de cativeiro. (…) preferiria ser o mais humilde jornaleiro do mundo da luz do espírito a ser o rei daquele mundo de sombras. E se por acaso voltasse outra vez ao interior da caverna e se pusesse, como antigamente, a rivalizar com os outros cativos, cairia no ridículo, pois já não conseguiria ver nada nas sombras e lhe diriam que arruinara os olhos ao sair para a luz. E se procurasse libertar qualquer dos outros e arrancá-los das trevas, correria o risco de o matarem, caso pudessem apoderar-se da sua pessoa.”

O conceito de esperança é aqui empregado com especial referência à expectativa que o iniciado nos mistérios experimenta em relação ao além. A idéia da passagem do terreno à outra vida é aqui transferida para a passagem da alma do reino do visível ao reino do invisível.”

A repugnância do verdadeiro filósofo em se ocupar dos assuntos humanos e a sua ânsia de permanecer nas alturas nada tem de surpreendente, se esta comparação corresponde à realidade; e é perfeitamente compreensível que o filósofo tenha de cair por força no ridículo, ao regressar deste espetáculo divino às misérias do mundo dos homens (…) os transtornos desorientadores da visão que afetam os olhos da alma, quando ela desce da luz às trevas, são diferentes dos que se produzem ao passar das sombras da ignorância para a luz, e quem chegar ao fundo do problema não se rirá, mas considerará, num caso, feliz a alma, e no outro a lamentará.”

Diante das profundas comparações contidas nesta passagem, que desde a Antiguidade foi inúmeras vezes interpretada nos mais diversos sentidos, estamos nós em situação extraordinariamente favorável, porque o próprio Platão encarregou-se de comentá-la e esclarecê-la, de maneira suficientemente clara, completa e concisa.”

A comparação do Sol e da caverna, agrupadas numa unidade, como vimos pela proporção matemática das 4 gradações do Ser, representam uma só encarnação simbólica da essência da paideia.”

no primeiro parágrafo do livro VII (…) Platão aponta a caverna expressamente como uma alegoria da paideia. Para falar mais exatamente, apresenta-a como uma alegoria da natureza humana e da sua atitude perante a cultura e a incultura, a paideia e a apaideusia. Para o leitor capaz de compreender de uma só vez o encadeamento lógico de mais de uma tese, está implícita nela uma dupla referência para trás e para frente.”

Novo Protágoras: o Sol é a medida de todas as coisas.

A paideia não é focalizada aqui do ponto de vista do absoluto, como na alegoria do Sol, mas antes do ponto de vista do Homem: como transformação e purificação da alma para poder contemplar o Ser supremo. Ao desviar a nossa atenção da meta para o pathos deste processo interior de cultura, Platão aproxima-nos ao mesmo tempo da verdadeira exposição da sua trajetória metódica, no ensino das matemáticas e da dialética.”

No fundo, é logo desde as primeiras obras que Platão se esforça por fazer compreender a ignorância socrática como a aporia de um homem que caminha para a superação e aprofundamento do saber até então dominante. O que se diz na República sobre este problema não pode, naturalmente, ser comparado, quanto à precisão, com os diálogos especialmente consagrados ao tema do saber, mas limita-se a ordenar os seus resultados.”

CONTRA A INOCUIDADE DO DISCURSO <LEIAM LIVROS>: “A verdadeira educação consiste em despertar os dotes que dormitam na alma. Põe em funcionamento o órgão por meio do qual se aprende e se compreende; e conservando a metáfora do olhar e da capacidade visual poderíamos dizer que a cultura do Homem consiste em orientar acertadamente a alma para a fonte da luz, do conhecimento. Assim como os nossos olhos não poderiam voltar-se para a luz a não ser dirigindo o corpo inteiro para ela,¹ também nos devemos desviar <com toda a alma> do corpo do devir, até que ela esteja em condições de suportar a contemplação das camadas mais luminosas do Ser.

[¹ O “falso” desprezo pelo corpo (o cristianismo como inversão do Platonismo, e não sua consumação).]

Portanto, é numa <conversão>, no sentido original, espacialmente simbólico, desta palavra que a essência da educação filosófica consiste. É um volver ou fazer girar <toda a alma> para a luz da idéia do Bem, que é a origem de tudo.(*) Este processo distingue-se, por um lado, do mesmo fenômeno na fé cristã, para o qual mais tarde foi transposto este conceito filosófico da conversão, porque este conhecer radica num ser objetivo; por outro lado, tal como Platão o concebe, está completamente isento do intelectualismo¹ que sem qualquer razão se censura nele.

(*) Cf. A. NOCK, Conversion (Oxford 1933). Este autor procura no helenismo clássico os antecedentes do fenômeno religioso cristão da conversão e menciona, entre outros, o passo platônico.”

¹ op. cit.

(*) “entre a alma do Homem e Deus interpõe-se, segundo a concepção platônica, o longo e duro caminho da perfeição. Sem perfeição não pode existir a arete. A ponte que Platão estende entre a alma e Deus é a paideia. Esta é incremento do verdadeiro Ser.”

O Estado das Leis é um Estado teônomo, não em oposição ao Estado da República, mas pelo contrário a sua imagem e semelhança. Guarda este princípio supremo, ainda que ele apareça nas Leis aplicado de maneira diferente e não deixe ao conhecimento filosófico senão a margem que corresponde ao grau inferior do Ser, sobre o qual assenta. Platão diz no Fédon que a descoberta do Bem e da causa final constitui a encruzilhada histórica dos caminhos da concepção da natureza, onde se separam o mundo pré-socrático e o mundo pós-socrático.”

Não pode haver a menor dúvida de que os discípulos viram na proclamação platônica do Bem como causa última do mundo – e assim o prova a elegia do altar de Philia, em Aristóteles – a fundação de uma religião nova e, ao menos uma vez neste mundo, viram realizada na pessoa do seu mestre, à guisa de exemplo, a fé platônica na identidade do bem e da felicidade.”

Platão é o criador do conceito de teologia, e a obra em que pela 1ª vez na História universal aparece este conceito revolucionário é a República, onde, com vistas a aplicar à educação o conhecimento de Deus (concebido como bem) são traçadas as linhas fundamentais da Teologia. A Teologia, i.e., o estudo dos problemas supremos pela inteligência filosófica, é um produto especificamente grego. É um fruto da suprema audácia do espírito, e os discípulos de Platão bateram-se contra o preconceito pan-helênico, na realidade um preconceito popular, segundo o qual a inveja dos deuses negava ao Homem a possibilidade de compreender estas coisas tão elevadas. Não eram apoiados na autoridade de uma revelação divina, na posse da qual julgassem se encontrar, que lutava contra eles, mas sim em nome do conhecimento da idéia do Bem, que Platão lhes ensinara e cuja essência é a total ausência de inveja.”

Podemos muito bem adotar o título de Spinoza e chamar à República – a obra fundamental de Platão, na qual se assentam as bases ideais da paideiaTractatus Theologico-Politicus.”

A imagem das ilhas da bem-aventurança, escolhida para caracterizar o paraíso da vida contemplativa, é tão feliz que conseguiu impor-se para sempre. Voltaremos a encontrá-la no Protréptico do jovem Aristóteles, obra em que o discípulo de Platão apregoa o seu ideal de vida, de onde aquela fórmula passa à literatura da Antiguidade e se difunde para além dela.”

É precisamente no momento da sua tensão máxima que o sentido político originário de toda a paideia grega triunfa no conteúdo ético e espiritual que Platão lhe infunde de novo.”

o filósofo deve descer outra vez à caverna.” Base do Zaratustra.

É este forte sentimento de responsabilidade social que distingue da filosofia dos pensadores pré-socráticos o ideal platônico da suprema cultura espiritual. O paradoxo histórico é que estes sábios, mais preocupados com o conhecimento da natureza do que com o Homem, tiveram uma ação política prática mais intensa do que Platão, apesar de todo o pensamento deste girar em torno dos problemas práticos.” “uma parte dos antigos historiadores da Filosofia apresentava os pensadores mais antigos precisamente como modelos da devida associação da ação e da idéia, ao passo que os filósofos posteriores se foram consagrando cada vez mais à teoria pura.”

Não sente nenhum dever de gratidão ativa para com o Estado degenerado da realidade, porque, embora também nele possam nascer filósofos, não é pelo fato de a opinião pública ou os órgãos deste Estado os estimularem que eles nascem lá.”

* * *

3.11.a. As matemáticas como propaideia

A lenda atribui a paternidade desta ciência ao herói Palamedes, que combateu em frente de Tróia e de quem se diz que ensinou ao chefe supremo Agamemnon o uso da nova arte para fins estratégicos e táticos. Platão ri daqueles que assim pensam, pois segundo isto Agamemnon não teria sido capaz até então sequer de contar os dedos, e muito menos os contingentes do seu exército e da sua frota.” “é sabido que o desenvolvimento da ciência da guerra no séc. IV requeria um conhecimento cada vez maior das matemáticas.” “É um estudo humanístico, pois sem ele o Homem não seria Homem.”

Não devemos esperar da sua maneira de enfocar o assunto que ele entre a fundo no conteúdo dos problemas matemáticos e muito menos que exponha todo um curso didático desta ciência.¹ Exatamente como faz ao tratar da música e da ginástica, Platão limita-se a traçar as linhas diretivas mais simples, segundo o espírito das quais se devem estudar estes problemas.”

¹ Não, por Zeus! Só um pouquinho de matemática já está ótimo…

A senda através da Filosofia, que Platão prescreve a esta cultura, exige dos futuros ‘governantes’ um anelo tão puro de cultura, que a referência à importância prática que estes conhecimentos possam vir a adquirir para eles quase pode ser considerada um perigo para a verdadeira fundamentação dos estudos matemáticos. Diz-nos a tradição que Platão levou a sério este problema quando lhe pediram que educasse o tirano Dionísio II para governar segundo as suas concepções. PLUTARCO, Díon, c. 13, informa que o príncipe e toda a côrte dedicaram-se durante certo tempo ao estudo das matemáticas e que o ar ficava cheio do pó que a multidão levantava ao traçar as figuras geométricas no chão. É principalmente a geometria que lhe fornece ocasião para polemizar contra os matemáticos que desenvolvem ridiculamente as suas demonstrações, como se as operações geométricas implicassem um fazer (praxis) e não um conhecer (gnosis).”

(*) “W.A. HEIDEL, ‘The Pythagoreans and Greek Mathematics’, em American Journal of Philology, 61 (1940), pp. 1-33, traça o desenvolvimento dos estudos matemáticos na Grécia mais primitiva, tanto quanto lhe permitem as provas que existem, em círculos não-pitagóricos, especialmente na Jônia.” Visão corroborada pelo recentíssimo (e excelente) trabalho de Tatiana Roque, História da Matemática.

Os pitagóricos medem as harmonias e os tons audíveis entre si e buscam neles o número, mas a sua missão termina onde começam os ‘problemas’, cuja investigação o nosso filósofo considera a verdadeira meta da sua cultura e que põe igualmente em relevo, ao tratar da geometria e da Astronomia.”

a regularidade matemática dos fenômenos celestes pressupõe a existência de agentes dotados de consciência racional.” No astrônomo/observador!

(*) “Timeu, 38 D. Repele-se aqui o exame pormenorizado da teoria das esferas, dizendo-se que este método daria maior importância ao secundário que à finalidade que deve servir. De modo diferente procede ARISTÓTELES na sua Metafísica, 8, onde critica as razões que dão os astrônomos para fixar o número exato das esferas embora se equivoquem ao fazer o cálculo.” Aristóteles dá sempre a impressão, em sua Metafísica, de não reconhecer qualquer diferença entre a Academia (platonismo, com que rompeu) e os pitagóricos (entre o Número e a Idéia enquanto entidades).

Sócrates aparece sempre como o homem que tudo sabe, seja qual for o ponto que se focalize, e embora só lhe interesse o que ele considera fundamental, quando a ocasião se apresenta revela um domínio assombroso em campos de conhecimento que, parece, deveriam ser-lhe estranhos.” “Nesse ponto, temos de controlar muito bem a liberdade soberana com que nos seus diálogos Platão faz de Sócrates o advogado dos seus próprios pensamentos.”

O Sócrates histórico¹ não teria repreendido severamente o seu interlocutor, como o Sócrates platônico, ao ouvi-lo justificar o valor da Astronomia pela sua utilidade para a agricultura, para a navegação e para a arte da guerra.”

¹ Reza a lenda (assim digo porque nunca o li) que Xenofonte é a melhor fonte. Xeno ‘é a melhor’ fonte!

O olhar para o alto em que a Astronomia estudada matematicamente educa a alma é perfeitamente diverso de voltar os olhos para o céu, como fazem os astrônomos profissionais.” Perfeitamente como meu próprio desenvolvimento cognitivo: a física teórica era o que me interessava porque eu desconhecia a metafísica e o ético, mas já queria olhar para dentro de mim mesmo mais do que olhar para um ponto espacial elevado.

A introdução da estereometria constitui uma surpresa e permite a Platão variar um pouco esta parte do seu estudo. A influência da prática de ensino na Academia transparece aqui, indubitavelmente. A tradição da história das matemáticas, que data da baixa Antiguidade e sobe até a obra fundamental de Eudemo, discípulo de Aristóteles, considera autor da estereometria o notável matemático Teeteto de Atenas, em memória do qual Platão escreveu, poucos anos depois da República, o diálogo que tem o seu nome. SUIDAS, Escol., em EUCL., Elem., XIII (t. 5, p. 654, 1-10, Heilberg). A atribuição do descobrimento dos 5 poliedros regulares a Pitágoras por Proclo (no índice geométrico) é lendária, como o provaram de modo irrefutável as recentes investigações de G. Junge, H. Vogt e E. Sachs.”

O conteúdo do último livro (o XIII, dedicado à estereometria dos Elementos de Euclides, a obra fundamental e imorredoura das matemáticas gregas, a qual apareceu uma só geração depois, devia ter essencialmente como base as descobertas de Teeteto.” Cf. T.L. HEATH, A Manual of Greek Mathematics (Oxford, 1931), p. 134.

Como nos encontramos separados por mais de 2 mil anos da época em que as matemáticas gregas receberam de Euclides a forma científica consagrada como clássica, a qual ainda hoje se conserva em vigor dentro dos limites então traçados, não se torna fácil para nós retroceder até a situação espiritual em que esta forma se encontrava ainda em gestação ou tendia a consumar-se. Se levarmos em conta que foi obra de poucas gerações, compreenderemos como o labor concentrado de um punhado de investigadores geniais, empenhados em impulsionar o seu progresso, criou uma atmosfera de confiança, mais ainda, de certeza na vitória”

Nem a filosofia platônica nem qualquer outra grande filosofia poderia ser concebida sem a influência fecundante dos novos problemas levantados e das novas soluções apresentadas pela ciência daquele tempo. Ao lado da Medicina, cuja influência podemos constantemente verificar, foram principalmente as matemáticas que a impulsionaram.” “O mais antigo contato de Platão com as matemáticas deve ter sido anterior às suas relações com os pitagóricos, uma vez que diálogos como o Protágoras e o Górgias, os quais revelam já um nítido interesse pelas matemáticas, foram escritos antes da 1ª viagem do filósofo à Sicília.”

As obras platônicas contemplam um Teodoro velho (Teodoro de Cirene, matemático de uma geração anterior a Teeteto) e um Teodoro jovem (não-matemático).

a tradição assenta numa reduplicação errônea acerca do que aconteceu na 3ª viagem; porém, quem Platão ia visitar na 1ª viagem à Itália, antes de ir a Siracusa (no ano de 388), senão os pitagóricos? É certo que DIÓGENES LAÉRCIO, III, 6, que dá informações sobre o caso, só menciona Filolau e Eurito, mas não Arquitas, como motivo da 1ª viagem.”

Há um dado da antiga biografia de Aristóteles que afirma ter ele cursado a escola de Platão ‘sob Eudoxo’. deste dado concluímos que houve um estreito contato da Academia com o grande matemático deste nome e com a sua escola; esse contato transparece por todas as vias na nossa tradição e nas relações pessoais de Aristóteles com ele, referidas na Ética, e as quais remontam a uma longa permanência de Eudoxo na escola platônica, cuja data se poderia fixar com precisão no ano em que Arist. entrou para a Academia (ano 367).”

Estes fatos indicam-nos insistentemente que nunca devemos perder de vista que o que se desdobra perante os nossos olhos nas obras literárias de Platão é apenas a fachada do edifício científico e das atividades docentes da Academia, cuja estrutura interna ele esboça.” “O fato de as críticas dirigidas a Platão versarem precisamente sobre a hipertrofia das matemáticas prova que era nestas que se via a pedra angular do seu sistema de cultura.”

PLATÃO PRECAVIDO CONTRA O DESPONTAR DO NIILISMO: “O moderno conceito da ciência, que traça a esta limites tão vastos como aqueles que a experiência humana pode alcançar, faz com que a hegemonia exclusiva das matemáticas na paideia platônica nos pareça, se bem que grandiosa, unilateral; isso nos inclina, talvez, a vermos também nesse fenômeno o efeito da supremacia temporal das matemáticas da sua época. Todavia, por mais que a consciência do progresso que irradiava dos seus grandes descobridores houvesse necessariamente de contribuir para a posição de predomínio que as matemáticas desfrutavam na Academia, a verdadeira razão disso deve ser buscada, em última instância, no caráter da própria filosofia platônica e no seu conceito do saber, que excluía da cultura os ramos puramente empíricos do saber. (…) O fato de depararmos, nos fragmentos conservados da comédia ática daquele tempo, com motejos às intermináveis disputas sustentadas por Platão e seus discípulos em torno da determinação do conceito das plantas e dos animais, e sua divisão, não contradiz em nada a imagem projetada diretamente pelos diálogos platônicos.”

* * *

o pensamento está para as opiniões como o Ser está para o devir”

o dialético é o homem que compreende a essência de cada coisa e sabe dar conta dela.”

O nome de ‘guardiões’ – em si estranho –, dado por Platão à classe dominante, foi escolhido, ao que parece, na previsão da virtude filosófica deste supremo estado de vigilância espiritual em que se trata de educá-los.”

Deverão ficar aborrecidos consigo próprios, quando se demonstrar para eles que trabalham em erro, em vez de se rebolarem como os porcos no esterco da sua própria incultura.”

Todas essas idéias são totalmente novas no tempo de Platão e encontram-se em oposição à fé cega no saudável senso comum daqueles que não aprenderam nada além do seu trabalho diário. Desde então têm aparecido no mundo escolas e exames em grande abundância e todavia, se Platão vivesse hoje entre nós, é muito duvidoso que ele pudesse concluir que as exigências estavam cumpridas em todos os requisitos.”

toda a iniciação prematura na cultura espiritual tropeça com um obstáculo enorme: a falta de interesse da criança em aprender. Esta falta de interesse não se pode combater pela coação, pois não há nada de mais oposto à essência profunda da cultura livre que o aprender pelo medo servil a um castigo.” Quem mais se aproxima deste legado pedagógico platônico na modernidade é Rousseau.

A educação espiritual descansará completamente durante este prazo, pois as fadigas e o cansaço são incompatíveis com o estudo.” “O princípio de que a educação espiritual deve reatar-se aos 20 anos tem esse corolário: aquela formação gímnica, que Platão trata de distinguir bem da participação voluntária, mais adiantada ou mais tardia, em outros exercícios de ginástica, deve preencher o período dos 17 aos 20 anos. É a idade em que Atenas instruía como efebos os moços varões aptos para o serviço das armas. O seu tempo de serviço durava 2 anos e começava aos 18.”

A longa duração da formação dialética, que na sua totalidade abrange 15 anos, e nem sequer neste período alcança o seu verdadeiro fim, põe em relevo, melhor do que outra coisa qualquer, o conceito platônico do saber e a essência desta trajetória nas suas diversas fases. A exigência deste plano de estudos parece à 1ª vista o sonho e o anseio de um especialista a quem os planos de ensino da sua disciplina não deixam nunca a margem de tempo que ele julga precisar para a consecução perfeita dos seus objetivos e que, pondo-se a ruminar uma utopia pedagógica, reclama para o estudo das suas matérias tantos anos de ensino quantos os meses que lhe são dedicados ao plano real.” “de um estudo da Filosofia limitado a alguns anos, como era habitual na sua época e ainda hoje continua a ser, nada havia a esperar, nem quanto à formação filosófica nem quanto à educação dos governantes.” Interessante. Quem sabe a completa marginalização da filosofia pelo Estado não seja o melhor que poderia acontecer?

A formação dialética de 15 anos que vai dos 20 aos 35 é, neste plano, o fundamento intelectual sobre o qual assenta a cultura dos governantes. E é extraordinariamente elucidativo que este ensino finde, como parecia natural, com o conhecimento da idéia do Bem: entre o período de formação dialética e esta base suprema, Platão intercala um 2º período de estudos de 15 anos, que vai dos 35 aos 50.”

Platão vê o perigo da dialética criar um sentimento de pretensa superioridade que leve os adeptos a usarem a arte recém-adquirida para refutar os outros e a fazerem deste jogo um fim em si.”

Platão esforça-se sempre por fazer compreender a diferença existente entre a paideia e a paidia, quer dizer entre a cultura e o mero passatempo.” “palavras que em grego têm, além do mais, a mesma raiz, já que ambas se relacionam originariamente com os atos da criança, do pais. (…) É curioso que os gregos tenham encontrado o problema do jogo na época em que aspiravam a penetrar de um modo filosófico mais profundo na paideia, matéria que eles levavam tão a sério. Contudo, a passagem do jogo para a máxima seriedade foi desde sempre o autenticamente natural”

a dialética conduz à refutação das idéias dominantes sobre o justo e o belo, i.e., das leis e costumes em vigor, sob os quais os jovens se criaram como se fossem seus pais.”

Platão entende que a garantia fundamental contra a anarquia reside na trajetória da cultura dialética acabar o mais tarde possível – é por isso que fixa seu final aos 50 anos”

O problema do número não é importante, uma vez que não afeta a própria essência da constituição. Podemos caracterizá-la como uma aristocracia no verdadeiro sentido da palavra. A cultura grega tivera por ponto de partida a nobreza de sangue; agora, no final de toda a evolução reaparece na visão platônica o princípio seletivo de uma nobreza do espírito, quer ela governe quer não.”

Não é um novo Estado, como nas Leis, que Platão toma como ponto de partida, mas sim uma polis já existente, que importa transformar.” Curiosamente o estereótipo é contrário (Leis como programa mais pragmático e, portanto, como se usara outra base). E isso porque a geografia ou formalidade da polis nada tem que ver: espiritualmente, o povo que migra já tem as condições mínimas (não ideais, mas satisfatórias mundanamante) para a instituição das Leis; já a República se fará aos poucos, como dito acima, não importa que no mesmo território, erradicando de tijolo em tijolo a moral corrompida dos pais dos primeiros guardiães, até consolidar-se o Estado ideal, e transformar a Filosofia numa crisálida, o que não significa tornar-se estanque: se é a melhor das Filosofias, ela justamente não decai nem corrompe, nem é substituída, por ser autêntica e dinâmica a cada florescer de uma nova gerações de guardiães. Na forja do Estado ideal não tem-se uma colônia desabitada para povoamento, mas tem-se todo o tempo do mundo. Se apenas a Europa moderna soubesse o verniz do primeiro…

3.11.b. A doutrina das formas de Estado como patologia da alma humana [Aristóteles como “o psiquiatra”]

só existe um Estado perfeito, ao passo que são numerosíssimas as variedades do Estado defeituoso.”

Também Aristóteles, na sua Política, enlaça numa unidade a teoria do Estado perfeito com a das formas falsas do Estado. O fato de que uma só ciência se encarrega destas 2 missões, aparentemente tão distintas, é considerado por ele um problema, que trata a fundo. [Aí seria necessária uma Ciência (da Grande) Política] Arist. (…) começa a investigar uma a uma todas as formas de Estado existentes, algumas das quais reconhece como acertadas, para finalmente expor o que entende por Estado perfeito [estudo de caso, mera observação empírica do que estava-ali]. É exatamente ao contrário de Platão que procede: este parte do problema da justiça absoluta e do Estado ideal em que ela se realiza, apresentando a seguir todas as demais formas do Estado como desvios da norma, e portanto como fenômenos de degenerescência.” Deus é a medida.

Podemos dar a questão por perdida quando a Política passa a ser um problema político, e não mais educacional. Neste mundo, não há “medicinas alternativas”!

O fato de existirem poucos homens, animais ou plantas perfeitamente sãos não converte a enfermidade em saúde nem faz da média deficiente, acusada na experiência, a norma.”

As formas reais do Estado são todas fenômenos de enfermidade e degenerescência.”

O DEVIR E O BEM: “Toda a teoria de Platão e de Arist. sobre as transformações do Estado não é senão uma teoria da stasis, palavra que tem em grego um significado mais vasto que o nosso conceito de ‘revolução’.”

Ainda na patologia vegetal de Teofrasto, que tem a forma clássica na sua obra Das Causas das Plantas, vemos claramente refletida a luta entre o conceito rigorosamente platônico da norma como a forma melhor e mais conveniente da planta, i.e., como a sua arete, e o conceito puramente estatístico do normal.”

É talvez pelo seu realismo e pela maneira como capta os pontos fracos, que a análise que Platão faz do tipo democrático se distingue da glorificação de Atenas feita na oração fúnebre de Péricles; e distingue-se também do panfleto crítico Constituição de Atenas, pela ausência de qualquer ressentimento oligárquico.”

O Estado real que mais se aproxima do Estado perfeito é o espartano” “A exposição deste sistema, para o qual Platão cria o conceito novo da timocracia, atendendo ao lado de que se ajusta por inteiro à pauta da honra, apresenta o encanto especial da individualização histórica, ao contrário das outras formas de Estado”

é conveniente estabelecer um paralelo entre a sua imagem de Esparta e o seu ideal de Estado, para ver o que no Estado platônico difere conscientemente do Estado espartano. Ainda mais importante, a este respeito, é a crítica direta do Estado espartano, nas Leis, livros I-II. É a falsa liga dos ‘metais’ que determina a composição contraditória do tipo espartano de homem. O elemento de ferro e de bronze nele existente impele-o ao lucro, à aquisição de dinheiro e de bens imóveis. Esse elemento, que é um elemento pobre da alma, tende a equilibrar-se por meio da riqueza exterior. Em contrapartida, o elemento de ouro e de prata impulsiona-o para a arete e o reconduz ao estado originário.” “Desta forma os elementos fundidos no caráter espartano entrechocam-se, até que por fim chegam a um compromisso entre a aristocracia e a oligarquia.” “os membros das classes inferiores, que antes gozavam da proteção daquela [a aristocracia] e eram chamados amigos e sustentáculos dos governantes, vêem-se reduzidos à escravidão e são doravante considerados periecos e hilotas. Vigiá-los torna-se para a camada dominante, em que se convertem os governantes, uma tarefa não menos importante que a de salvaguardar militarmente o Estado contra os perigos do exterior.” Vigiar é diferente de guardar.

Esparta inclina-se para o tipo de homem simples e corajoso, mais apto para a guerra do que para a paz.” “No exterior ostenta máxima sobriedade, mas as habitações privadas são verdadeiros tesouros e ninhos de luxo e dissipação.” “como crianças às escondidas dos pais, entregam-se voluptuosamente e em segredo aos prazeres proibidos, à margem da lei, que o Estado se glorifica de personificar.” “Esta hipocrisia é o produto inevitável da educação espartana, que não se baseia na convicção interior do Homem, mas numa rotina imposta à força. É a seqüela da carência de uma cultura verdadeiramente musical, que vem sempre unida à razão e à ânsia de saber.”

MÉTODO ANTI-HISTÓRICO: “Em toda esta parte da República, Platão invoca de novo o princípio fundamental a que o filósofo da paideia se deve ater: o método de fazer ressaltar o típico. O homem espartano (…) é, por isso, uma invenção platônica.”

TODO VALOR-BASE (VALOR DOS VALORES) IMPLICA UMA HIERARQUIA, E UMA HIERARQUIA, A ASSUNÇÃO DE UMA PERSPECTIVA: “Para Platão, o tipo representa a personificação de um valor ou de uma determinada fase de valor.” Enquanto, inversamente, na modernidade, o tipo-ideal de Weber, p.ex., pretende-se axiologicamente neutro.

autárquico, amigo das musas, embora de per si bem pouco musical; amigo de ouvir, mas perfeitamente incapaz de falar. É áspero para os escravos: ‘em vez de ser indiferente para com os escravos, como é o homem realmente culto.’ (Rep., 549 A 2)”

é obediente aos superiores, mas cobiçoso de poder e desejoso de se distinguir.” “Talvez despreze o dinheiro na juventude, mas, à medida que envelhece, vai nele se instalando a avareza.” “Talvez tenha um pai excelente que vive num estado mal-governado, o que o leva a se conservar o mais afastado possível das honras e dos cargos, e a velar um pouco o seu brilho, para não atrair sobre si atenções demais. Mas a mãe é uma mulher ambiciosa, que se sente insatisfeita com a posição ocupada na sociedade pelo marido. (…) Aborrece-a também que ele não a tenha em maior estima, e se limite a prestar-lhe a atenção estritamente necessária. Tudo isso a leva a inculcar no filho a idéia de que o pai é pouco viril e é preguiçoso, e todas aquelas coisas que as mulheres sempre dizem dos maridos deste tipo.¹ Também os escravos ganham suas simpatias, dizendo-lhe ao ouvido que o seu pai não é tão respeitado como devia ser, porque as pessoas como ele são consideradas palermas. Deste modo, a alma do filho é seduzida e arrastada, pois, enquanto o pai ‘rega’ e fortalece nele a parte racional da alma, as demais pessoas que o cercam estimulam nele a parte ambiciosa e impulsiva”

¹ Preconceito sexista?

O que essencialmente interessa a Platão, no seu estudo comparativo das diversas constituições, é captar estas diferenças típicas de estrutura do homem individual em cada uma das diferentes formas de Estado.”

O mais provável é que a sua análise do homem espartano fosse escrita um pouco antes da bancarrota do poder de Esparta, que ninguém esperava.”

seu Estado educacional, longe de representar o ponto culminante do império espiritual do ideal espartano, é de fato o golpe mais rude vibrado neste ideal.” “em Platão (…) a Esparta real desce das alturas de um ideal absoluto para a categoria da melhor das formas imperfeitas do Estado.”

É pela tirania que Platão sente a aversão mais profunda. Mas este sentimento fundamental, que parece ligá-lo à democracia clássica, separa-o, na realidade, desta forma de regime do seu tempo.” “Entre a liberdade e a escravidão não é só uma antítese que existe, pois os extremos às vezes se tocam”

A oligarquia é, por assim dizer, uma aristocracia baseada na crença materialista de que é a riqueza que constitui a essência da distinção.”

a falta de disposição dos ricos de contribuírem para os encargos da guerra.”

Ao chegar aqui, deparamos com uma reflexão muito detalhada sobre questões econômicas, a que não se deu importância nenhuma ao traçar a estrutura do Estado perfeito, porque este se preocupava exclusivamente com a missão educacional e deixava de lado todo o resto. Platão estabelecerá mais tarde nas Leis, de modo positivo e de forma legal, o que aqui expõe de forma crítica e de passagem, no plano dos princípios.”

a evolução operada no jovem” “Mata na alma a ambição em que o pai o educara e com ela a parte egoísta e impulsiva da qual brotam todos os atos ambiciosos. Humilhado pela pobreza, dedica-se à poupança e ao trabalho, e vai juntando moeda após moeda.”

“‘democratas moderados’, chamados de ‘oligarcas’ pelos democratas radicais.”

Platão domina maravilhosamente a arte de evitar a repetição pedante das mesmas idéias fundamentais em cada nova metabasis, ocultando-as por detrás de imagens que exprimem com grande força plástica as três partes da alma e as relações normais que entre elas devem existir.”

o homem oligárquico: homem poupador, trabalhador, eficiente, que em sóbria disciplina submete todos os outros anseios à ânsia única de acumular dinheiro, que desdenha as formas belas e não tem o mínimo sentido para a cultura, para a paideia, como o prova o fato de ele eleger um cego, Plutos, para chefe do coro. A sua incultura (apaideusia) estimula nele os impulsos do zangão, os instintos do pobre e do delinqüente, nascidos da mesma raiz da cobiça de dinheiro.” “sabe comedir-se (…) por medo” “visto de fora, o homem de dinheiro aparece como um tipo extraordinariamente belo e correto, mas há nele muito de fariseu, pois essa classe de homens não conhece o que é a verdadeira virtude e a harmonia interior.”

A existência de uma camada cada vez mais vasta de pessoas empobrecidas, exploradas pelos ricos, e o predomínio da usura e do juro acabam por se converter em causa de mal-estar e de perturbações sociais.” Quanta diferença para os tempos do “mercantilista” Montesquieu!

Nunca o realismo platônico se eleva a tão grande altura como quando descreve a psicologia do homem simples que, queimado pelo sol, nervoso e musculado, luta na guerra ao lado de um daqueles homens ricos, a quem vê debater-se, impotente, sob a gordura inútil”

Num abrir e fechar de olhos o Estado oligárquico desaparece e se instala a democracia.”

NASCE O LUGAR DE FALA: “Todos os cidadãos alcançam direitos iguais e os cargos são preenchidos por sorteio. É este traço, para Platão, a verdadeira característica essencial da democracia”

De um ponto de vista histórico, confunde-se aqui um fenômeno degenerativo com a própria essência da coisa, pois os próprios criadores da democracia ateniense coincidiram na crítica à mecanização da idéia de igualdade, tal como ela se manifesta na provisão de cargos por sorteio.”

No Menexeno,¹ seguindo a velha prática das orações fúnebres dos guerreiros, Platão exalta os méritos da democracia, por ter salvo a nação nas guerras pérsicas; mas na República não se faz nenhuma alusão a eles.”

¹ https://seclusao.art.blog/2019/12/01/menexeno/.

a idéia do dever de prestar contas, que é, segundo Os Persas de Ésquilo, o que distingue a forma de Estado ateniense do despotismo asiático.”

O indivíduo triunfa no seu caráter fortuito, naturalista; mas é precisamente isto que faz com que ‘o Homem’ e a sua verdadeira natureza sejam preteridos. Esta emancipação do indivíduo prejudica tanto o Homem como o sistema da coação e da disciplina exagerada que oprime o indivíduo. O que Platão descreve como o homem democrático é o que hoje chamaríamos de tipo individualista, que, tal como o tipo ambicioso, o avarento e o tirânico, surge efetivamente em todas as formas de Estado, mas constitui um perigo especial para a democracia.”

Platão acha duvidoso o valor desta liberdade porque todo mundo a goza.”

essa é a tua opinião, mas a minha é outra. Ao chegar aqui, o educador, que nesta atmosfera de incontrolabilidade sente-se como poderia sentir-se o peixe na terra seca, entra em choque com a tolerância política, que prefere escutar uma opinião insensata a reprimi-la pela violência.”

Aquele que se vir destituído do seu cargo pela lei ou por uma decisão judicial, continua apesar disso a governar,(*) [pelo dinheiro] sem que ninguém lhe impeça. O espírito da tolerância impera aqui sobre a justiça.

(*) Rep. 557 E.”

Por sua vez, são os próprios patrióticos guardas desta constituição ateniense que mais tendem a censurar estes defeitos do sistema, embora não se mostrem dispostos por isso a renunciar a suas vantagens.”

Enviam para o exílio o respeito (aidos), o qual chamam de tolice, e procedem à troca de nomes de todos os conceitos de valor. À prudência chamam agora falta de virilidade, à moderação e à ordem, mesquinhez inculta; e desterram dali todas as virtudes. Sob roupagens sedutoras, entronizam entre gritos de louvor tudo o que é contrário ao que elas representam, e chamam a anarquia de liberdade, a dilapidação dos bens do Estado de magnanimidade, e a desvergonha de valentia.”

TUCÍDIDES, III, 82, 4. Tal como aqui Platão, também ISÓCRATES no Areopagítico, 20, está evidentemente influenciado pela análise das crises políticas e dos seus sintomas em Tucídides. Esta teoria das crises adaptava-se magnificamente à concepção médica que Platão tinha dos fenômenos que se processavam no Estado e na alma dos indivíduos. Já acima, p. 452s., mostramos, à luz do exemplo do problema da causa da guerra, quanto estava o próprio pensamento de Tucídides fortemente influenciado pelo modelo da Medicina. Um novíssimo rebento do ponto de vista de Tucídides é a teoria das crises políticas que Jacob BURCKHARDT sustenta nas suas Weltgeschichtlichen Betrachtungen.”

Fiel a sua premissa, atribui ao homem democrático como tal a culpa exclusiva do que o historiador apresenta para a Grécia inteira como conseqüência deplorável da guerra do Peloponeso.”

Tão cedo viverá entre canções e vinho, como beberá água e emagrecerá; tão cedo se dedicará ao esporte como se sentirá mole e inativo ou entregue apenas aos interesses espirituais. Às vezes lança-se na política, levanta-se e fala, outras vezes retira-se para o campo, por achar formosa a vida rural, ou então dedica-se à especulação. A sua vida carece de ordem, mas ele a chama de vida formosa, liberal e feliz. Este homem é uma antologia de diversos caracteres e alberga um tesouro de idéias que se excluem uns aos outros.

A valorização platônica do homem democrático é absolutamente determinada pela conexão psíquica direta entre este tipo e as origens da tirania. É certo que a tirania é aparentemente a forma que mais se aproxima do Estado que Platão considera melhor. Tal como a monarquia do sábio e justo assenta no império de uma só pessoa.”

é apenas a forma da concentração e da unidade suprema de uma vontade, que tanto pode ser justa como absolutamente injusta. A injustiça é o princípio em que se baseia a tirania. Este antagonismo que se encerra sob uma forma exteriormente semelhante converte a tirania na caricatura do Estado ideal, para Platão, e a aproximação dela é o critério do mal. A tirania se caracteriza por um máximo de falta de liberdade. E é precisamente isso que explica que ela provenha da democracia, um regime que outorga um máximo de liberdade, visto que a exaltação extrema de qualquer estado de coisas, ao tornar-se um exagero, faz com que ele se transforme no contrário.” “Esta explicação médica do processo político baseia-se, naturalmente, na experiência do último quarto de século transcorrido desde a guerra do Peloponeso. A tirania antiga surgira com a passagem da aristocracia à democracia; a chamada tirania nova, do tempo de Platão, era a forma típica de liquidar a democracia, na altura em que esta chegava à fase mais radical e já irreversível da sua evolução.”

a experiência histórica posterior parece dar-lhe razão”

Para impedir esta passagem, a República romana chegou até, em épocas difíceis, a realizar a tentativa vitoriosa de converter em instituição legal da democracia o império de um único indivíduo, durante um período limitado: era este, com efeito, o significado do cargo de ditador.”

É certo que a teoria platônica das passagens de umas formas de Estado para outras não pretende apresentar nenhuma sucessão histórica; mas, pela maneira como apresenta a crise da liberdade, é o futuro de Atenas que Platão encara nos anos da última reintegração aparente que estava reservada a sua cidade. Talvez a história tivesse realmente seguido este caminho durante mais ou menos tempo, se o Estado ateniense pudesse continuar a se desenvolver, sujeito a meras leis internas. A tirania, porém, não surgira no próprio seio da democracia, mas seria imposta a ela por uma potência externa.”

Os pais adaptam-se ao nível da idade infantil e têm medo dos filhos; estes portam-se como adultos prematuros e pensam como velhos. Não sentem o mínimo respeito pelos pais nem dão guarida a nenhum sentimento de pudor, já que ambas as coisas chocariam o seu sentimento da verdadeira liberdade. Pessoas estranhas e estrangeiras arrogam-se a mesma posição que se fossem cidadãos do Estado, e os cidadãos vivem dentro do Estado desinteressados dele, como se fossem estrangeiros.” “Entre os jovens reina um espírito de maturidade próprio da velhice, ao passo que entre os velhos está na moda o espírito juvenil e nada se evita com tanto cuidado como a aparência de dureza e de rigor ‘despótico’.” Nada parece resumir com mais franqueza a impressão que tenho dos meus anos 2005-2016.

Parece-lhe que em nenhum lugar como no Estado democrático os cães, os burros e os cavalos andam com tanta liberdade, com tanto desembaraço e com tão grande sentimento de si próprios. Parecem querer dizer a todos os que encontram na rua: se você não sair da frente, não sou eu que vou lhe dar passagem.” O acabamento da Antropologia pede a supremacia da Veterinária.

Os zangões, cujo efeito pernicioso já pudemos observar no Estado oligárquico, são igualmente na democracia os germes das doenças que põem em perigo a vida coletiva. Um sábio apicultor elimina-os a tempo, do povo, a fim de salvar o conjunto da colméia. Os zangões são os demagogos que falam e atuam na tribuna, enquanto a massa zumbe a sua volta e não consente que ninguém exteriorize uma opinião diferente. O mel é a fortuna dos ricos e constitui o verdadeiro alimento dos zangões. A massa da população politicamente inativa, que vive do trabalho das suas mãos, não possui nada de grande, mas é chamada a decidir nas assembléias, e os demagogos pagam-lhe com um pouco de mel, quando ela se decide a confiscar a fortuna dos ricos; mas é para si próprios que os zangões guardam a maior parte dessa fortuna. Os abastados lançam-se na política para se defenderem com as únicas armas eficazes dentro do Estado. [as palavras] Por outro lado, porém, a sua resistência é interpretada como um grito de combate e a massa confere ao seu chefe poderes ilimitados. E assim nasce a tirania.” Perfeito.

Para proteger a vida, cerca-se de uma guarda pessoal que deliberadamente lhe entrega a multidão, a qual é suficientemente tola para se preocupar mais com ele do que consigo própria.”

Começa a agir como amigo do povo e seduz todo mundo com o seu trato afável. Nega que o seu governo tenha algo de comum com a tirania e faz ao povo grandes promessas” “Mas, para se tornar indispensável como chefe, vê-se forçado a procurar pretextos contínuos para realizar empreendimentos bélicos. Isto vai pouco a pouco atraindo sobre ele o ódio cada vez maior do povo, e as críticas sobem mesmo aos lábios dos seus sequazes mais fiéis e dos conselheiros mais chegados, os quais o ajudaram a subir ao poder e hoje ocupam elevados postos. E não tem outro remédio senão afastá-los todos, se quiser manter o seu poder. Os homens mais valentes, os mais puros e os mais sábios vêem-se obrigados a tornarem-se seus inimigos”

E para poder sustentar um séquito tão grande, precisa praticar mais um desacato: o confisco dos bens sagrados para o Estado. Finalmente o povo repara no que criou. Para fugir da sombra da escravidão que receava da parte de homens livres, caiu num despotismo entregue em mãos de escravos.”

Platão é o pai da psicanálise. É ele o primeiro que desmascara a monstruosidade do complexo de Édipo, a volúpia de se unir sexualmente à própria mãe, como sendo parte do eu inconsciente, que ele traz para a luz por meio da investigação das experiências dos sonhos; e apresenta ainda toda uma série de recalcados complexos de desejos análogos a este, que vão até o comércio sexual com os deuses,¹ a sodomia e o simples desejo de matar. Rep. 571 C-D” O leitor do século XX é mesmo um imbecil! O lado esclerosado de Platão, no que se refere à homofobia de um ateniense. (!!) Chega a ser incrível cunhar a frase. Curioso, aliás, como a sodomia faz Grécia e “Israel” confluírem.

¹ Ao quê isso hoje se equipara? Ex-Big Bosta Brasil, Anitta?…

LEI SOCIOLÓGICA: Quanto mais homofobia, mais gays. A sina LGBT.

SÓCRATES NA CELA (FÉDON): “Assim como, na sua opinião, é no irracional que se preforma o racional, também é no inconsciente que o irracional se forma. Da descoberta platônica das conexões existentes entre a vida dos sonhos e os atos do homem desperto tira Aristóteles sugestões importantes para as suas investigações sobre os sonhos; mas as investigações aristotélicas têm mais um caráter de ciências naturais” Não diga! E por isso não chegam a conclusão alguma. Bom, pelo menos ele tampouco inventa conclusões, como Freud!

Esta pedagogia do sono teve grande influência nos últimos tempos da Antiguidade.” “Não é moral, mas dietética, a receita que Platão dá à alma para o sono.”

O exemplo que nos 4 casos apresenta para pôr em destaque a deterioração da fase seguinte é o de um jovem que forma as suas opiniões e os seus ideais em oposição com os do pai.” “À medida que o pai exagera unilateralmente a sua tendência para o ideal que persegue, tendência legítima dentro de certos limites, a resistência natural da juventude perante os velhos, a qual se agita na alma do filho, vê alimentada a sua repugnância contra a adaptação integral ao tipo paterno da arete.”

tanto na alma como no Estado, o que fomenta a anarquia é o problema dos desempregados.”

A experiência mostra que a essência do tirânico está sempre associada principalmente a 3 forças psíquicas de destruição: o erotismo, o alcoolismo e a depressão maníaca. É quando o homem se torna, por predisposição, por hábito ou pelas duas coisas ao mesmo tempo, alcoólico, erótico ou melancólico, que a alma tirânica surge.”

Eros, o grande tirano, arrasta-o a todas as loucuras”

o tirânico existe em todos os tamanhos, desde o pequeno ladrão e salteador até o homem que as pequenas almas de tirano conseguem elevar ao poder supremo do Estado (…) Finalmente, repete-se numa fase superior o mesmo espetáculo de violência que a princípio o pequeno tirano dava em relação ao pai e à mãe e que agora o tirano grande faz contra a sua pátria-mãe e pai.”

Dáimon é o deus na sua ação e significado voltados para o Homem.”

Existem em grego várias palavras para exprimir o que nós chamamos ‘vida’: aion designa a vida como duração e tempo delimitado de viver; zoe significa antes o fenômeno natural da vida, o fato de estar vivo; bios é a vida considerada como unidade de vida individual, a que a morte põe termo, e também como subsistência: é, por conseguinte, a vida enquanto qualitativamente distinta daquela de outros seres humanos.”

São como os gregos que, às portas de Tróia lutavam pela recuperação de Helena sem saberem que a Helena de Tróia não passava de uma imagem enganosa e que, como conta Estesícoro, a verdadeira Helena se encontrava no Egito.” “E Platão leva tão longe o seu jogo irônico que determina as distâncias relativas a que os tipos de Homem correspondentes às diversas formas de Estado se encontram do verdadeiro prazer, calculando que o tirano vive 729 vezes menos agradavelmente que o homem platônico.”

O leão é o Homem considerado como ser temperamental, com os seus sentimentos de cólera, de pudor, de coragem, de entusiasmo. Mas o verdadeiro Homem, ou o Homem no homem, como este novo conceito é maravilhosamente explicado na alegoria platônica, é a parte espiritual da alma.”

Platão pediu-nos que o acompanhássemos na descoberta do Estado, e em vez dele descobrimos o Homem. Quer o Estado ideal seja realizável no futuro, quer seja irrealizável, podemos e devemos construir sem cessar o ‘Estado em nós’.” “este é o maior de todos os paradoxos forjados pelo pensamento de Platão.”

Na luta pela renovação da polis, esta renovação do próprio indivíduo era originariamente concebida como o germe de uma nova ordem universal. Porém, a interioridade da alma revela-se por fim como o último refúgio da inquebrantável vontade normativa do antigo homem da polis grega, que soubera construir outrora a cidade-Estado, mas que agora já não encontra no mundo nenhuma pátria.”

A seriedade com que nos tempos primitivos e no período clássico do Helenismo tinham sido concebidas as relações entre o indivíduo e a comunidade pareceu durante muito tempo traduzir-se num entrelaçamento sem par da vida do indivíduo com o espírito da polis. Do ponto de vista de Platão, contudo, compreendemos que precisamente este entrelaçamento total, caso se leve a cabo coerentemente, nos faz sair fora da esfera terrestre do Estado e nos eleva ao único mundo onde real e verdadeiramente pode imperar: o mundo divino.”

3.12 A República – III

como costuma acontecer em Platão, o problema da forma implica um profundo problema filosófico”

Na educação posterior dos governantes, baseada já num saber puramente filosófico, a poesia e a cultura musical não desempenham papel importante, razão pela qual Platão não teve até agora ocasião de dizer a sua última palavra acerca da missão educativa da poesia, do ponto de vista da Filosofia, i.e., do puro conhecimento da verdade. (…) Portanto, justifica-se absolutamente que Platão examine uma vez mais, sobre esta base, a questão da poesia.”

esta última batalha decisiva entre a Filosofia e a poesia. (…) Do ponto de vista ‘moderno’, que encara a poesia como simples literatura, é difícil de compreender esta exigência, que parece uma ordem tirânica, uma usurpação de direitos alheios. Mas, à luz da concepção grega da poesia como representante principal de toda a paideia, o debate entre a Filosofia e a poesia tem necessariamente de recrudescer no momento em que a Filosofia ganha consciência de si própria como paideia e por sua vez reivindica para si o primado da educação.

Este problema converte-se forçosamente num ataque a Homero, entre outras coisas porque todos amam este poeta, e portanto se compreenderá melhor quanto é sério o problema levantado, se o ataque incidir sobre ele, o poeta por antonomásia. (…) Dissuadiram-no até agora de professar publicamente estas opiniões uma timidez e um respeito santos para com o poeta, sentidos desde criança.”

É contra a poesia trágica que é dirigida a força principal do ataque, pois é nela que se manifesta mais vigoroso o elemento ‘patético’ impulsionador da ação que a poesia exerce sobre a alma.”

(*) “A descrição que em Íon, 531 C, Sócrates faz do conteúdo tão complexo do mundo das idéias homéricas parece muito com a de Rep., 598 E.”

Ainda na obra de Plutarco sobre a vida dos poetas, pertencente à época imperial, deparamos com igual feição realístico-escolar de considerar a poesia homérica a fornte de toda a sabedoria.”

Encontramo-nos aqui numa viragem da história da paideia grega. A luta trava-se em nome da verdade contra a aparência. (…) E como nunca nem em parte alguma, talvez, se poderá vir a realizar o Estado ideal, como Platão acaba de declarar, o repúdio da poesia não significa tanto o seu afastamento violento da vida do Homem, como uma delimitação nítida da sua influência espiritual para quantos aderirem às conclusões de Platão. A poesia estraga o espírito dos que a ouvem, se eles não possuírem o remédio do conhecimento da verdade. Isto quer dizer que se deve fazer descer a poesia para degrau mais baixo. Continuará sempre a ser matéria de gozo artístico, mas não lhe será acessível a dignidade suprema: a de se converter em educadora do Homem.” Terá sido fortuito meu gosto pela poesia ter despertado apenas mais tarde?

ATRÁS DO FILÓSOFO E DO MÚSICO: “a relação que existe entre a poesia e a verdade e entre a poesia e o Ser.” “Tal como alguém que pretendesse criar um segundo mundo, colocando a imagem deste no espelho, assim o pintor se limita a traçar a simples imagem refletida das coisas e da sua realidade aparente.” “O pintor é, assim, o criador imitativo de um produto que, à luz da verdade, ocupa o terceiro lugar. O poeta pertence à mesma categoria”

só lhe interessa saber se possuía a arte política e se era realmente capaz de educar os homens. Pergunta ao poeta, como num exame com todas as regras, se alguma vez melhorou uma cidade ou aperfeiçoou as suas instituições, como os antigos legisladores, ou se ganhou uma guerra, ou se, como Pitágoras e os seus discípulos, ofereceu aos homens, na vida privada, o modelo de uma vida nova (bios). Mas é indubitável que nunca chegou a congregar em redor de si, como os sofistas, os mestres da educação contemporâneos, discípulos e seguidores dedicados a cantar-lhe a fama. Isso era, sem dúvida, uma sátira manifesta aos sofistas, que consideravam Homero e os poetas antigos como seus iguais” Séculos nos separam como se fosse ontem!

A poesia é como o esplendor juvenil de um rosto humano, que em si não é belo e cujos encantos, por isso, desaparecem com a juventude.” Atribui à Poesia a crítica que Cálicles atribui à Filosofia.

É a consciência profunda de que a poesia não é uma planta que floresça em qualquer estação, idéia que pela 1ª vez começa a desenhar-se no espírito grego.”

A elevação do eu moral acima do Estado em decomposição, a substituição do espírito criador pela forma poética da criação, o retorno da alma a si própria, tudo isso são rasgos que só um gênio de primeira grandeza, como Platão, podia captar como visão de uma nova realidade.”

A sua obra é o reflexo dos preconceitos e ideais dominantes, mas falta-lhe a verdadeira arte da medida, sem a qual não é possível sobrepor-se à aparência. Em todo este diálogo é notável a ironia de Sócrates, que veste as suas profundas reflexões com a conhecida roupagem pedante e deixa ao leitor muita coisa em que pensar, com a escolha dos exemplos das mesas e das cadeiras.”

Mas a poesia coloca-se na fase infantil e, à semelhança da criança, que, ao sentir uma dor, leva a mão à parte dolorosa do corpo e chora, também ela acentua ainda mais o sentimento de dor que representa, imitando-a.”

Oh, I can no more!” – quão insuportável se tornou ler Dumas Filho e Eça de Queirós!

a parte passional da alma está sempre excitada e aparece sob múltiplas formas e, portanto, é mais fácil de imitar.” Um ator mediano não seria capaz de imitar o “ébrio contido”, tal qual Sócrates no Banquete. Já Alcibíades é um tipo muito simples e acessível!

Interessa-lhe um aspecto da alma diferente do psicofísico, interessa-lhe a alma como receptáculo de valores morais.”

Tal como o Estado, também a alma do Homem não se mostra nunca sob a sua forma perfeita, quando encarnada na realidade terrena. Só a vemos no estado em que Glauco a pinta, no emergir da ressaca da vida, coberta de algas e de conchas, alquebrada e gerida aqui e ali, estragada pelas ondas, mais semelhante a um bicho do que ao seu verdadeiro ser.”

A estrela polar do homem platônico já não pode ser a fama alcançada entre os seus concidadãos, como o fôra durante todos aqueles séculos de esplendor da antiga polis grega, mas apenas a fama perante Deus.” O Homem ou representantes da arete.

Faz uma tentativa audaciosa para conciliar a consciência moral do dever, que vive em nós, com a antiga e oposta fé grega no daimon, que encadeia magicamente todos os atos do Homem, desde o princípio até o fim. § A idéia da paideia pressupõe a liberdade de opção;(*) mas a ação do daimon pertence à esfera da ananke.

(*) (…) O conceito de opção em sentido ético, aparece desde muito cedo em Platão, relacionado com o problema da reta conduta (…) É sobre esta base que depois Arist. constrói na Ética a sua teoria da vontade.”

O único saber com valor é saber escolher, pois dá ao Homem a capacidade de adotar a verdadeira decisão. É este o sentido do mito, que o próprio Platão explica.”

LIVRO QUARTO: O CONFLITO DOS IDEAIS DE CULTURA NO SÉCULO IV

Este livro parte do mesmo ponto do que o precede, mas segue uma linha de desenvolvimento intelectual diferente. (…) O livro regressa na 2ª parte a Platão e estuda a fase posterior da sua carreira como filósofo.

4.1 A Medicina como paideia

Pode-se afirmar sem exagero que sem o modelo da Medicina seria inconcebível a ciência ética de Sócrates, a qual ocupa o lugar central nos diálogos de Platão.”

Apesar de tão evoluída, a Medicina dos nossos dias, fruto do renascimento da literatura médica da Antiguidade clássica na época do humanismo, é, pela sua especialização rigorosamente profissional, algo de totalmente distinto da ciência médica antiga.”

(*) “Anteriormente, ao contrário, era de Tales que se fazia partir a história da Medicina grega, de acordo com a teoria de CELSO (I Proem., 6), segundo a qual a filosofia onicientífica abarcava primitivamente todas as ciências. Isto é uma construção histórica romântica da época helenística.”

A Medicina jamais teria conseguido chegar a ciência, sem as investigações dos primeiros filósofos jônicos da natureza”

(*) “J.H. BREASTED, The Edwin Smith Surgical Papyrus published in Facsimile and Hieroglyphic Transliteration with Translation and Commentary (2 vols, Chicago, 1930). Cf. Abel REY, La Science Orientale avant les Grecs (Paris, 1930) (…) MEYERHOF, ‘Über den Papyrus Edwin Smith, das älteste chirurgiebuch der Welt’ in Deutsche Zeitschrift für Chirurgie, t. 231 (1931), pp. 545-90. »

Aos médicos egípcios não faltava por certo especialização, muito acentuada entre eles, nem empirismo. A solução do enigma não pode ser mais simples: reside pura e simplesmente no fato de aqueles homens não terem do conjunto da natureza o ponto de vista filosófico que os jônios tinham. Sabemos hoje que a Medicina egípcia já era bastante forte para superar a fase de magia e de bruxaria que a metrópole grega ainda conheceu no mundo arcaico que rodeava Píndaro.”

Quando um médico [todos os profissionais eram peripatéticos, ambulantes] chegar a uma cidade desconhecida para ele, deve determinar, antes de mais nada, a posição que ela ocupa em relação às várias correntes de ar e ao curso do Sol … assim como anotar o que se refere às águas … e à qualidade do solo … Se conhecer o que diz respeito à mudança das estações e do clima, e o nascimento e o ocaso dos astros … conhecerá antecipadamente a qualidade do ano … Pode ser que alguém julgue isto demasiadamente orientado para a ciência, mas quem pensar assim pode convencer-se, se alguma coisa for capaz de aprender, que a Astronomia pode contribuir essencialmente para a Medicina, pois a mudança nas doenças do homem está relacionada com a mudança do clima.” Hipócrates, Dos Ventos, Águas e Regiões

É o mesmo espírito da filosofia milesiana da natureza que inspira as memoráveis palavras do ensaio Da Doença Sagrada (a epilepsia), as quais asseveram que a dita enfermidade sagrada não é nem mais nem menos divina que outra qualquer e depende de causas naturais, como as restantes. Todas as doenças são divinas e humanas. (ver especialmente caps. I e XXI).”

As mais recentes investigações científicas a eles consagradas provaram em grande parte que os escritos que formam esta coleção – os quais se contradizem mutuamente em muitos trechos e até se combatem – não podem provir do mesmo autor, conclusão a que já a filologia hipocrática da Antiguidade havia chegado. Esta filologia, tal como a dedicada a Aristóteles, surgiu como fenômeno concomitante do renascimento espiritual daqueles dois grandes mestres do período helenístico e existiu enquanto permaneceram de pé a cultura grega e a ciência médica, como parte integrante dela. Os extensos e eruditos comentários de Galeno às obras de Hipócrates e todo o resto que nos chegou fragmentado ou na integridade – contribuições lexicográficas e outros escritos acerca daquele autor – e que é proveniente de uma etapa posterior da Antiguidade, põem-nos diante dos olhos uma imagem daquelas investigações eruditas que infunde respeito pela sua ciência e pela sua capacidade; mas ao mesmo tempo ficamos céticos perante a sua confiança excessiva em poder tornar a descobrir o autêntico Hipócrates, entre a massa dos escritos hipocráticos.”

É o mesmo fenômeno com que deparamos quando se trata de pôr em ordem a herança literária dos chefes de grandes escolas filosóficas, como Platão(*) e Arist., embora em menor grau do que no caso de Hipócrates.

(*) (…) Henri ALLINE, Histoire du Texte de Platon (Paris, 1915)

O ‘juramento’ hipocrático, que deviam prestar os que queriam ingressar na agremiação, continha entre outras a obrigação solene de guardar o segredo da doutrina. Era geralmente de pais a filhos que ela se transmitia, uma vez que estes podiam suceder àqueles no exercício da profissão. As pessoas estranhas, ao serem aceitas como discípulos, eram equiparadas aos filhos. Em troca, obrigavam-se a transmitir gratuitamente a arte médica aos filhos que o seu mestre deixasse ao morrer. Outro traço muito típico era também o de os discípulos se casarem, tal como os aprendizes, dentro da corporação. Do genro de Hipócrates, Polibo, expressamente se nos diz que era médico. Por acaso é o único membro da escola de Cós de quem Arist. cita nominalmente uma pormenorizada descrição do sistema circulatório.”

na profissão médica é tão forte ainda a solidariedade grupal que na prática profissional não é corrente frisar a paternidade individual de determinadas idéias e doutrinas. Era evidentemente na exposição oral dos ensinamentos perante o grande público que o médico investigador expunha em seu próprio nome as suas idéias pessoais.”

está comprovada pelas investigações do século passado a existência de uma escola médica em Cnido (Ásia Menor) e de outra escola grega ocidental, siciliana.”

…a progressiva tecnicização da vida e a diferenciação em profissões mais especializadas, para as quais se requer uma formação especial com altas exigências espirituais e éticas, mas só acessível a um reduzido número de pessoas. É significativo que as obras dos médicos falem muito de leigos e de profissionais. É uma distinção prenhe de conseqüências, que encontramos pela 1ª vez. A palavra leigo provém da linguagem da Igreja medieval e nas suas origens servia para designar os não-clérigos e mais tarde, em sentido lato, os não-professos; em contrapartida, o termo grego idiotes, que exprime a mesma idéia, tem origem político-social. Designa o indivíduo que não está enquadrado no Estado e na comunidade humana, mas vive a seu bel-prazer. Em oposição a ele, o médico sente-se um demiurgo, i.e., um homem de ação pública, nome também dado, aliás, a qualquer artífice que se dedique a produzir roupas ou ferramentas para o povo. Os leigos, encarados como objeto da atividade demiúrgica do médico, costumam também ser designados por membros do demos.”

O médico grego partilha com o artista a carência de um nome que diferencie das atividades do artífice, em sentido moderno, a sua alta capacidade.”

Quanto ao resto, as palavras citadas indicam desde logo que se sentia como problema a posição isolada, ainda que altíssima, que o novo tipo de médico ocupava no conjunto da comunidade.”

Surge uma literatura médica especial, destinada a pessoas estranhas à profissão. Felizmente chegaram até nós os 2 gêneros de literatura, a profissional e a destinada ao grande público. É à 1ª que pertence a grande massa das obras médicas conservadas. Estas obras não podem ser aqui apreciadas, porque o nosso interesse incide primordialmente na 2ª classe.”

(*) “Importa distinguir as conferências iatro-sofistas sobre temas genéricos, em prosa retórica, dos escritos redigidos em forma sóbria e objetiva, dirigidos igualmente ao grande público, como as obras Da Medicina Antiga, Da Doença Sagrada e Da Natureza do Homem. Os 4 livros Da Dieta são também obra literária. Esta literatura destina-se ao ensino dos leigos e à própria propaganda, necessária num mundo onde ainda não existia uma profissão médica autorizada pelo Estado. Cf. De Vet. Med., 1 e 12; De Arte, 1; De Victu ac., 8.”

É no jovem Eutidemo, que mais tarde se converteria em ardente partidário de Sócrates, que Xenofonte pinta este novo tipo de culto. Só tem interesses espirituais e já comprou uma biblioteca inteira. Compõem-na obras de Arquitetura, de Geometria, de Astronomia, e principalmente muitos livros de Medicina.”

também dentro dos campos especiais existe indubitavelmente uma forma de homem culto que corresponde àquele tipo de homem de cultura geral.” ARIST., Part. An., I, 1, 639 a 1

O conceito aristotélico de homem culto em matéria de Medicina ou de ciência natural é menos confuso que o tipo descrito por Platão e Xenofonte.”

O aparecimento dessa esfera intermediária entre a ciência profissional e o campo do profano integral é um fenômeno característico da história da cultura grega do período pós-sofístico.”

Hipócrates – diz-nos – ensina a perguntar sempre em 1º lugar se é simples ou multiforme a natureza do objeto acerca do qual queremos adquirir um verdadeiro saber e uma verdadeira capacidade e, no caso de ser simples, a continuar a investigar até que ponto é capaz de exercer influxo sobre outro objeto determinado ou de lhe sofrer a influência; se, pelo contrário, apresenta múltiplas formas ensina-nos a enumerar estas formas ou tipos e a verificar para cada uma delas o que verificaríamos se se tratasse de um objeto simples: como influi sobre os outros ou como é suscetível de por eles ser influenciado.”

Arist. distingue essencialmente entre a educação individual e a coletiva, apoiando-se para isso no exemplo da Medicina.”

bastará lembrar que para Arist. a ética versa sobre a regulação dos impulsos humanos do prazer e da dor.” “Por conseguinte, o comportamento moral é a tendência a concentrar-se no justo meio que para cada qual existe entre o excesso e o defeito. Os termos aqui usados por Ar., o conceito de excesso e de defeito, de ponto médio e de justa medida (…) e o do tato seguro, a recusa de uma regra absoluta e a exigência de uma norma adequada às características de cada caso concreto, são tudo termos e critérios tirados diretamente da [pior parte da] Medicina” “Ao tomarem por fundamento uma fase de conhecimento alcançada já num terreno paralelo, Platão e Ar. infundem a sua doutrina uma autoridade maior. Tudo está relacionado na estrutura da vida grega e uma pedra assenta sobre outra.”

Ainda não se fez até hoje nenhuma tentativa sistemática para definir o conceito de natureza na antiga literatura médica dos gregos, apesar da importância que isso teria para toda a história do espírito no mundo de então e na posteridade.”

Platão censura no Fédon a antiga filosofia da natureza, por não ter tido em conta o fator, imanente no cosmos, da adequação a um fim, fator relacionado da forma mais estreita com o método orgânico de investigação. O que nos filósofos da natureza faltava encontrava-o ele na ciência médica.” Acabo de ler (não há nem 5 dias!) a mesma observação na HISTÓRIA DA FILOSOFIA de Hegel (também no Seclusão: https://seclusao.art.blog/2021/10/04/historia-das-ideias-2-hegelianismos-o-pensamento-unico-que-falhou/; https://seclusao.art.blog/2021/08/12/lecciones-sobre-la-historia-de-la-filosofia-vol-ii-iii-hegel-trad-wenceslao-roces-fondo-de-cultura-economica-1833-1955-mexico/).

W. THEILER, Geschichte der Teleologischen Naturbetrachtung bis auf Aristoteles (Zurich, 1925)

A. BIER, ‘Beiträge Zur Heikunde’, in Münschener Medizinische Wochenschrift, 1931, nos. 9ss.

Em oposição a Galeno, Hipócrates era considerado um empirista puro, e com isto julgava-se estabelecida a incompatibilidade do ponto de vista teleológico com Hipócrates. Este era reputado um dos grandes representantes antigos da atitude puramente mecânico-causal em face da natureza. (cf. GOMPERZ, Griechische Denker, t. I)”

não nos espanta depararmos também com a palavra arete nas obras que condensam o pensamento médico antigo. Não é sob a influência de Platão que este termo penetra na Medicina. Pelo contrário (…) É especialmente nas doenças que na ação da natureza se revela a adequação a um fim. [que frase porcamente traduzida!] (…) Os sintomas da doença, e sobretudo a febre, representam já de si o início do processo de restabelecimento do estado normal. (…) o médico limita-se a averiguar onde pode intervir para ajudar o processo natural encaminhado à cura. A natureza a si própria se ajuda. O apressuramento da psyche em acudir à parte do corpo ferida – que Heráclito, frag. 67a, compara à precipitação da aranha em correr para o local da teia rasgada pela mosca – recorda a precipitação da natureza em acudir em auxílio do corpo, contra as doenças, segundo a doutrina dos hipocráticos. Este passo dá mais a impressão de uma teoria médica que de um aforismo de Heráclito.”

É neste ponto que o moderno vitalismo introduz, como nível intermédio entre o consciente e o inconsciente, o conceito fisiológico de estímulo[,] fonte das reações teleológicas do organismo. Em Hipócrates este conceito não aparece ainda.”

a edição de Hipócrates por Littré (pouco satisfatória de um ponto de vista crítico, [!] mas extraordinariamente meritória para o seu tempo e que ainda hoje temos de utilizar, à falta de outras edições melhores de muitas das obras daquele autor)” Cf. https://seclusao.art.blog/2021/04/07/les-oeuvres-completes-dhippocrate-tome-premier-trad-classica-de-littre/.

Embora a Medicina tentasse a princípio invadir o campo da ginástica, as obras dietéticas que se conservam atestam que não tardou a estabelecer-se uma divisão de jurisdições, em que o médico se submetia para certas coisas à autoridade do ginasta.”

Perderam-se as obras mais antigas sobre higiene. Se o critério cronológico vigente fosse certo, disporíamos para a época dos fins do séc. V e começos do IV, em que se principiou a desenvolver este aspecto da cultura física grega, de 2 testemunhos, além do breve escrito De um Regime de Vida Saudável e 4 livros Da Dieta, obra famosa na baixa Antiguidade; e ainda os extensos fragmentos, conservados por escritores posteriores, da obra perdida do importante médico Díocles de Caristo.”

Caráter totalmente diverso tem a obra verdadeiramente enciclopédica Da Dieta, que o autor empreendeu com o propósito de resumir e completar onde fosse preciso toda a literatura sobre o assunto, que já era muito copiosa na sua época. O autor é um filósofo e um sistemático, e caracterizá-lo-íamos com pouca justiça se o qualificássemos de simples compilador. É mais que duvidoso que as tentativas de análise desta obra, que até agora se fizeram e a retalharam para atribuir uns pedaços a um sofista heraclitizante, outros a um discípulo de Anaxágoras e outros ao dietético Heródico, representem a solução do enigma.” “Temos de nos decidir a situar Da Dieta não mais antes de começos do século, mas sim bem dentro, do séc. IV.”

Um conhecido fragmento do dramaturgo Epícrates, procedente desta época, fala de algumas tentativas de classificação de todo o mundo animal e vegetal feitas na Academia, na presença de um médico siciliano, entre outros.” “Foi mais tarde, nas obras de Espeusipo e Aristóteles, que vieram à luz da publicidade as investigações da Academia sobre a classificação do reino animal e vegetal. O sistema do dietético apresenta certas semelhanças com os daqueles dois.”

Os numerosos pontos de contato da sua interpretação casuística dos vários tipos de imagens projetadas nos sonhos com os livros de sonhos hindus e babilônicos de época anterior e posterior levaram já outros investigadores à conclusão de que estamos perante uma influência direta do Oriente na ciência médica dos gregos. Essa influência oriental pode ter-se produzido por si mesma também em época anterior. Mas em nenhuma época se enquadra melhor do que no séc. IV, na Jônia de Eudoxo de Cnido” “Os gregos não podiam ser acessíveis à sabedoria e superstição orientais sobre a vida dos sonhos, antes que a alma se convertesse para eles próprios no centro do pensamento, o que nesta forma científico-teórica não sucedeu antes do séc. IV.” “O escrito de Arist. ‘Da Profecia dos Sonhos’, chegado até nós, prova que o problema do valor de realidade dos sonhos reaparece no séc. IV já numa fase científica.”

Também a linguagem Da Dieta encaixa melhor nos meados do que no começo do séc. IV ou em período anterior. Ainda se continuou a escrever em dialeto jônico ao longo de todo este séc., e os períodos construídos aqui e além, corretamente longos, antitéticos e isocóricos [simétricos, de dimensão e ênfase paralelas], indicam mais a época de Isócrates e da sua retórica que a de Górgias. Um estilo como o do dietético é inconcebível ao lado da redação perfeitamente despida de retórica e simplista das obras de medicina profissional que com certa segurança podemos situar na época de Hipócrates ou na geração posterior a ele. Diferem também consideravelmente das obras de uma época anterior, dirigidas a um vasto público e fortemente influenciadas pela prosa sofística.”

Observamos primeiro a influência da antiga filosofia da natureza sobre a Medicina do séc. V e em seguida a repercussão da nova Medicina empírica sobre a filosofia de Platão e Aristóteles. Em Díocles, autor que se encontra visivelmente influenciado pelas grandes escolas filosóficas de Atenas, a Medicina volta a ser a parte que recebe, embora seja certo que não recebe nada sem contribuir por sua vez com alguma coisa.”

a mais rigorosa de todas as ciências em matéria de provas, a Matemática, tem necessariamente que pressupor como fatores dados certas qualidades das grandezas ou dos números.”

não estranha que os gregos, como todos os testemunhos o indicam, fossem grandes madrugadores. Não convém levantar-se logo depois do despertar, mas deve esperar-se que a lassidão do sono se dissipe dos membros, e em seguida friccionar a cabeça e o pescoço nos locais em que estiverem expostos à pressão da almofada. Antes de defecar, recomenda-se que se esfregue o corpo inteiro com um pouco de azeite misturado com água, no Verão. [!] Friccionar-se-á o corpo, de maneira suave e uniforme, fazendo funcionar ao mesmo tempo todas as articulações. O banho imediatamente após o levantar não é indicado. [!] Deve-se esfregar o rosto e olhos com água fria e límpida, lavando previamente as mãos. Segue-se a isto uma série de pormenores precisos sobre o cuidado dos dentes, do nariz, dos ouvidos, do cabelo e do couro cabeludo. Este último deve ser conservado elástico e limpo, para a transpiração, e ao mesmo tempo rijo. [?] Realizadas todas estas operações, aquele que tiver o que fazer dirigir-se-á ao seu trabalho, depois de ter comido alguma coisa. Quem dispuser de tempo para isso, deve dar um passeio, quer antes quer depois do desjejum, passeio cujo caráter e duração devem ajustar-se à constituição física e à saúde do indivíduo.”

a pessoa deverá sentar-se para resolver seus assuntos domésticos ou para outras ocupações suas até à hora do exercício físico. Para a prática deste, os jovens irão ao ginásio e as pessoas idosas ou fracas aos banhos ou a qualquer outro local ensolarado para se friccionarem.” “É preferível que a própria pessoa se friccione a que se deixe massagear por outra, pois os próprios movimentos substituem a ginástica.” Curioso como terceirizaram tudo – da massagem à malhação!

Aos cuidados matinais do corpo segue-se o almoço que deve ser muito leve e não-flácido, para que possa ser digerido antes da ginástica da tarde. [A sabedoria espanhola!] Para logo e depois do almoço está indicada uma breve sesta em local escuro, fresco e sem correntes de ar; em seguida, alguns trabalhos caseiros e um passeio e, por fim, após breve repouso, os exercícios físicos da segunda parte do dia. Este finda com a refeição principal. Díocles não fala dos diversos exercícios; e a literatura dietética não nos informaria acerca deste ponto, o mais importante da cultura física grega, se não fosse por intermédio do autor da obra Da Dieta, que, coerente com o seu método diferente de todos os outros, faz seguir a classificação das comidas e bebidas de uma enumeração de todos os tipos de esforços físicos e psíquicos, incluindo entre eles os exercícios gímnicos. [!] Díocles, por seu lado, exclui da dieta a ginástica, que deixa inteiramente a cargo do ginasta. Edifica, porém, todo o seu plano médico diário sobre os 2 pilares dos exercícios matinais e vespertinos, no ginásio.” Até mesmo o sr. Abílio Diniz leva uma vida de escravo!

Filosofar queima calorias?, eis a questão.

Díocles, no entanto, repara naturalmente que não vive num mundo médico abstrato e por conseguinte não procede como se todos os homens vivessem exclusivamente preocupados com a conservação da saúde. O autor da obra Da Dieta compreende também este problema social e a necessidade de chegar a um acordo entre os princípios ideais do método e as condições materiais de vida do paciente.” “Em seguida, vai descontando coisas para os que também têm de trabalhar e dispõem de pouco tempo para dedicar aos cuidados do corpo. Não se deve, porém, pensar que os médicos gregos só escreviam para os ricos. Isto seria falso. Também os filósofos de então pressupunham um ócio total para o seu bios, deixando que cada qual descontasse deste ideal a parte necessária.”

O exemplo da cultura física médica revela precisamente que a polis grega era, mesmo na sua forma democrática, uma aristocracia socialUma Águas Claras pensante, sem carros, todos “tabeliães” de meio-período. Todos, i.e., 10% da população.

Nenhum dos grandes tipos de vida profissional do nosso tempo, nem o comerciante nem o político, nem o cientista, o operário ou o camponês se enquadraria no âmbito deste estilo de vida da Grécia.”

Seria um erro pensar que os kaloi kagathoi passavam todo o dia no ginásio, friccionando-se e fazendo exercícios, depilando-se e colorindo-se de areia, para voltarem a se lavar, devotados a uma atividade que até o agon livre convertia em febril trabalho especializado.”

o conceito de são é ampliado até formar um conceito normativo universal aplicável ao mundo” “A Medicina grega é simultaneamente raiz e fruto desta concepção do mundo, que constitui o seu alvo constante” “Se a Medicina pôde conquistar uma posição tão representativa da cultura grega, foi por ter sabido proclamar no campo mais próximo ao da experiência imediata do Homem a vigência inviolável desta idéia fundamental da alma grega.” Ah, a barbárie!

4.2 A retórica de Isócrates e o seu ideal de cultura

Isócrates, como mais destacado representante da retórica, personifica a antítese clássica do que Platão e a sua escola representam. A partir de então ressoa como nota fundamental através da história da cultura antiga o pleito da Filosofia e da retórica, cada uma das quais pretendendo ser a melhor forma de educação.”

(*) “H. Von ARMIN, Leben und Werke des Dion von Prusa (Berlim, 1898), pp. 4-114, faz um resumo histórico bastante completo da evolução desta polêmica.”

Nas suas fases subseqüentes, o antagonismo degenera por completo, a espaços, numa luta puramente acadêmica, uma vez que ambas as partes carecem de autêntico conteúdo vital; na época em que o debate principia, elas representam ainda as forças e necessidades verdadeiramente motoras da nação grega e é no centro do palco da vida política que o seu diálogo se trava. É isto que lhe dá o colorido dos verdadeiros acontecimentos históricos e o grande estilo que lhe assegura o interesse permanente da posteridade; mais ainda: olhando para trás, reparamos que nesta luta ganham expressão os problemas verdadeiramente decisivos da história grega daquele tempo.

Tal como Platão, também Isócrates encontrou nestes últimos tempos admiradores e expositores; e a partir do Renascimento imperou, indiscutivelmente, mais que qualquer outro mestre da Antiguidade, na prática pedagógica do humanismo. Do ponto de vista histórico, é perfeitamente legítimo que o seu nome seja destacado nas capas dos livros modernos como o pai da ‘cultura humanística’, na medida em que não são os sofistas os que têm direito a reivindicar este título.”

(*) “Cf. o livro do discípulo de E. Drerup, August BURK, Die Pädagogik des Isokrates als Grundlegung des Humanistischen Bildungsideals (Würzburg, 1923), especialmente os capítulos sobre a ‘Sobrevivência da pedagogia isocrática’, pp. 199 ss., e ‘Isócrates e o humanismo’, pp. 221 ss.. Posteriormente publicaram-se 4 conferência de Drerup, com o título Der Humanismus in seiner Gecshichte, seinem Kulterwerten und seiner Vorbereitung in Unterrichtswesen der Griechen (Paderborn, 1934). Estudiosos britânicos como Burnet [op. cit.] e Ernest Barker chamam Isócrates de pai do humanismo.” Werner e esses autores seus contemporâneos devem ter influenciado Heidegger. Um assunto deveras simples, tratado em menos de 1500 páginas!

(*) “Isto visa igualmente àqueles que numa história da paideia exigem que se comece por definir o que se entende por tal. Era o mesmo que pedir ao historiador da Filosofia que se cingisse à definição de Platão, ou à de Epicuro, à de Kant ou à de Hume, cada um dos quais entendia por Filosofia uma coisa totalmente diferente. A missão de um livro de história sobre a paideia é descrever com a maior fidelidade possível, tanto na sua peculiaridade individual como na sua ligação histórica, os diversos significados, formas de manifestação e camadas espirituais da paideia grega.”

Não deixa de ter importância saber que o que os educadores atuais consideram muitas vezes a essência do ‘humanismo’ é substancialmente a continuação da linha retórica da cultura antiga e que, na realidade, a história do humanismo chega infinitamente mais longe, pois abrange a totalidade das repercussões da paideia grega e, portanto, a ação universal da Filosofia e da ciência helênica.(*) Encarada desta forma, a consciência da autêntica paideia dos gregos converte-se diretamente na autocrítica do humanismo erudito dos tempos modernos.(**)

(*) Cf. sobre isso o meu ensaio ‘Platos Stellung in Aufbau der Griechischen Bildung‘ (Berlim, 1928), publicado pela 1ª vez em Die Antike, vol. IV, 1928, nos 1-2.

(**) (…) A habitual construção histórica do humanismo com as rígidas divisões de Idade Média e Renascimento, escolasticismo e humanismo torna-se insustentável (…) Non datur saltus in historia humanitatis.”

O antigo dualismo helênico da educação gímnica acabou por descer finalmente para um nível inferior.”

UM POLEMISTA EXTEMPORÂNEO: “É possível que o amargor e o sarcasmo lacerante com que Platão a persegue sejam em parte explicáveis pelo peculiar sentimento do vencedor, quando se vê forçado a lutar contra um inimigo que, dentro dos seus limites, parece indomável. Torna-se difícil compreender a apaixonada atitude de Platão, se pensarmos que seus ataques se dirigem exclusivamente contra os grandes sofistas da geração de Sócrates, nos quais ele vê personificado aquele tipo de cultura: Protágoras, Górgias, Hípias e Pródico. Estes homens já estavam mortos e meio esquecidos, quando Platão escreveu os seus diálogos, pois vivia-se depressa naquele século; e era necessária toda a arte de Platão para arrancar ao reino das sombras, como por encanto, a ação exercida sobre os contemporâneos por aquelas figuras, outrora célebres.”

(*) “O Protágoras e o Górgias de Platão datam da 1ª década do séc. IV; em contrapartida, a fundação da escola de Isócrates não pode ser anterior ao ano 390, pois os discursos chegados até nós permitem-nos seguir as suas atividades de redator de discursos forenses por conta de outros até fins da referida década. E talvez até a devamos situar mais próximo de nós, na década de 80.”

(*) “Em Antídosis, 270, Isócrates reivindica o título de PHILOSOPHIA só para a sua obra, entendendo que os restantes educadores, dialéticos, matemáticos e os ‘tecnógrafos’ retóricos não têm direito a usá-lo.”

Hoje, depois de se ter imposto, desde há bastantes séculos, o sentido platônico da palavra filosofia, parece pura arbitrariedade aquela inversão” “Era Isócrates quem se cingia à linguagem usual, ao incluir na categoria dos sofistas Sócrates e os seus discípulos, assim como Protágoras ou Hípias, empregando por outro lado o termo filosofia para designar todas as modalidades da formação geral do espírito, que é, p.ex., o sentido que também Tucídides lhe dá.” “Atenas fundou a cultura (PHILOSOPHIA), diz aqui Isócrates, referindo-se evidentemente, ao exprimir-se assim, ao caráter da coletividade e não ao punhado de sutis dialéticos que se agrupavam ao redor de Sócrates ou de Platão.”

(*) “BLASS assinala justamente que no tempo de Isócrates a palavra filosofia ainda significava cultura, razão pela qual nada tem de ridícula a sua pretensão de ensinar filosofia. Acha, porém, arrogância a pretensão de Isócrates a ser o único representante da verdadeira filosofia, i.e., da verdadeira cultura. Mas, no fim de contas, igual pretensão, de serem os únicos a ensinar a verdadeira cultura, tinham Platão e todas as outras escolas. Cf., p.ex., PLATÃO, Carta VII, 326 A; Rep., 490 A, etc.”

Os retóricos e os sofistas dos diálogos de Platão carecem, logo de início, de razão contra Sócrates, pelo simples fato de serem estrangeiros e por não compreenderem de modo nenhum o verdadeiro problema deste Estado e dos seus habitantes. Aparecem, sempre, no mundo ateniense, tão fechado em si mesmo, com o seu saber já definido e importado de fora. (Cf. Platão Prot., 313 C ss.) É certo que falam uma espécie de linguagem internacional que qualquer homem culto pode compreender, mas falta-lhes o tom ateniense e a graça e a espontânea facilidade do trato, sem as quais é impossível conseguir um êxito completo neste solo.”

(*) “É duvidoso até que ponto merece crédito histórico a exposição de Platão no Fedro, quando põe na boca de Sócrates uma profecia sobre o grande futuro de Isócrates. Pode ser que não tivesse mais fundamento que uma impressão passageira causada ao velho Sócrates pelo jovem retórico. Não é forçoso que tal observação correspondia a um conhecimento íntimo, e muito menos a uma relação de discípulo a mestre. No entanto encontramos em Isócrates numerosos pontos de contato com o pensamento socrático, pontos que H. GOMPERZ, em ‘Isokrates und die Socratik’ (Wiener Studien, 27, 1905, p. 163 e 28, 1906, p. 1), estudou mais profundamente que ninguém. É com razão que sugere a hipótese de Isócrates dever os seus conhecimentos à literatura socrática, o que é abonado pelo fato de não se bater contra estas idéias antes da 2ª década do séc. IV, quando já ele próprio atuava como teórico da educação. Parece-me todavia que Gomperz exagera a influência de Antístenes sobre Isócrates.”

Ele próprio conta que era um homem de constituição física fraca. Não só não tinha voz potente, mas sentia uma timidez invencível sempre que tivesse que falar em público. A massa como tal assustava-o. É evidente que, ao falar sem qualquer escrúpulo desta agorafobia, Isócrates não pretende desculpar apenas a sua abstenção completa de toda a atividade política, mas tem ainda a consciência de que esta disposição de espírito constitui um traço original, enraizado nas camadas profundas do seu ser. Tal como no caso de Sócrates, o seu afastamento da política não provém da falta de interesse, mas de uma problemática que, ao mesmo tempo, dificulta e aprofunda a sua compreensão da verdadeira missão do kairos. (…) é de outro ponto (…) que a obra de renovação deve partir.”

Habitava-o um político sonhador, cujo pensamento, no fundo, seguia os mesmos trâmites do dos políticos de fato, guiado por idéias feitas de desejos, como as de poder, fama, prosperidade, expansão.”

Platão censurava a retórica por ensinar apenas meios de persuasão, sem ser capaz de apontar nenhuma finalidade, razão pela qual só servia para fornecer aos homens armas espirituais para a consecução dos seus objetivos contrários à moral. Era um defeito inegável e constituía, além disso, para a retórica, uma fonte de perigos, numa época como aquela em que a consciência dos melhores se tornava cada vez mais sensível. Na sua orientação para a idéia pan-helênica viu Isócrates o caminho por onde se podia resolver também este problema. Tratava-se, por assim dizer, de encontrar um meio-termo (…) A nova retórica tinha de encontrar um objetivo que fosse eticamente defensável e suscetível, além disso, de aplicação política prática. Na sua opinião, era com uma nova ética nacional que isto se conseguiria.” A decadência e os nacionalistas. Ex: pan-eslavismo, etc.

Não é raro que idéias, que o mestre concebe nos seus últimos anos e com as quais entusiasma os discípulos, definam para estes a orientação de toda a sua atividade.”

Graças ao seu programa, os defeitos da sua própria natureza, tanto os do corpo como os do espírito e caráter, e ainda os da própria retórica, tornam-se quase virtudes ou pelo menos ganham a aparência de tais. Nunca o retórico, ideólogo e panfletista político voltaria a encontrar-se numa situação tão favorável nem a poder gabar-se de exercer uma influência semelhante sobre a nação inteira”

Felizmente não foram poucas as vezes que ele se exprimiu acerca da sua arte e dos seus objetivos como educador, com aquele jeito consciente que lhe era próprio e que a cada passo se interrompia para refletir em voz alta sobre o que dizia e como e por que dizia; mais ainda, no início da sua carreira escreveu várias obras de caráter programático, para esclarecer bem a posição por ele ocupada entre os outros representantes da cultura do seu tempo.”

Nada sabemos das razões nem da data da sua passagem da atividade de escritor de discursos (logógrafo, como p.ex. Lísias e Demóstenes, equivalente em certos aspectos à de um advogado, nos nossos dias) à de mestre de retórica.”

(*) “Os ‘discursos’ de Isócrates nunca foram pronunciados como tais. É pura ficção a sua forma oratória.”

(*) “Que o discurso Contra os Sofistas se deva situar no início da sua atividade docente o próprio Isócrates é quem o afirma em Antíd., 193. (…) julgo impossível evitar a conclusão de que o discurso Contra os Sofistas também ataca violentamente Platão, além de outros socráticos. Como obras suas anteriores pressupõe já o Protágoras e o Górgias, e talvez também o Mênon (…) A concepção de Muenscher, expressa na Realenziklopädie de Pauly-Wissowa (…) segundo a qual Isócrates, na época do discurso Contra os (…), se achava ainda identificado com Platão quanto ao essencial, não se fundamenta no próprio discurso (…) Esse falso ponto de vista deriva exclusivamente da localização demasiado remota do Fedro, onde Platão vê com melhores olhos Isócrates do que os retóricos do tipo de Lísias. A hipótese de sua origem imediatamente posterior ao discurso Contra os (…) levar-nos-ia necessariamente a interpretar este discurso como pró-Platão, o que forçaria a verdade.”

E tinha de fato de parecer necessariamente estranha a mudança da atitude socrática de dúvida acerca da existência de algo que se pudesse chamar educação para o pathos pedagógico dos primeiros diálogos platônicos.” “Ele próprio pretende, naturalmente, ser um educador, mas mostra certa compreensão pelos profanos que preferem não ouvir falar de educação para nada, a confiarem nas promessas dos ‘filósofos’.”

(*) “Segundo a maior probabilidade, foi a confusão entre a sua dialética e a erística – que na polêmica de Isócrates era firmemente mantida – que levou Platão a traçar no Eutidemo uma linha divisória nítida entre Sócrates e os espadachins erísticos. (…)”

Todos os traços característicos do platonismo que são evidentes para uma inteligência mediana são aqui habilmente resumidos em pouco espaço: o estranho método polêmico das perguntas e das respostas; a importância quase mística atribuída à phronesis, i.e., ao conhecimento dos valores, qual órgão especial da razão; o vigoroso intelectualismo, que espera toda a salvação do saber, e a quase religiosa transcendência da promessa de eudaimonia feita pelo filósofo. Isócrates refere-se, evidentemente, às características terminológicas do novo estilo filosófico, características que ele sabe captar com a fina intuição do conhecedor da língua para descobrir o que deverá chocar ou parecer ridículo à maioria das pessoas cultas”

os regulamentos da Academia exigem que os honorários sejam de antemão depositados num banco ateniense.” “É um argumento [isocrático] que parece de mau gosto mas que não deixa de ser engenhoso. Também Platão no Górgias argumentava maliciosamente e em termos parecidos contra os retóricos que se queixavam de que os seus discípulos abusavam da arte oratória, sem verem que com isso era na realidade a si próprios que acusavam, pois, se fosse certo que a retórica tornava os discípulos melhores, seria inconcebível que estes abusassem do que tinham aprendido.”

(*) “(…) O Górgias é agora unanimemente situado, e por motivos convincentes, na segunda metade da 1ª década do séc. IV (…)”

(*) “Devia ser mais aplicável a Antístenes do que a Platão a censura referente aos escassos honorários que os filósofos recebiam dos seus alunos; é, porém, muito pouco o que sabemos acerca destas coisas, para podermos emitir um juízo seguro. (…) Sobre os honorários dos socráticos, veja-se DIÓGENES, II, 62, 65, 80 e IV, 14.”

Nenhum domínio da vida tolera menos do que este a redução de todos os casos concretos a uma série de esquemas e formas fundamentais fixas. Platão dá o nome de idéias a estas formas fundamentais no campo das manifestações lógicas. Como vimos, foi da Medicina do seu tempo que ele tirou esse tipo de intuição plástica e o transpôs para a análise do Ser.”

(*) “É no Crátilo, no Teeteto, no Político e nas Leis que Platão compara as suas ‘idéias’ às letras do alfabeto.”

Em princípio, Isócrates não repele, nem de longe, a possibilidade de uma teoria retórica das idéias: as suas obras revelam que se ia aproximando cada vez mais dela e que edificava a sua oratória, em todos os aspectos, nas linhas do domínio destas formas fundamentais da oratória.”

Numa palavra: a arte oratória é criação poética. Não pode prescindir [d]a técnica, mas tampouco se pode deixar absorver por ela. E assim como os sofistas se julgavam os verdadeiros continuadores dos poetas e adaptaram o gênero deles a sua prosa, também Isócrates tem consciência de continuar a obra dos poetas e de assumir o papel que eles desempenhavam, até há pouco, na vida da nação.” “E quanto menos Isócrates espera ou deseja percorrer o caminho do estadista prático, mais ele necessita do sopro da poesia para a sua missão puramente espiritual”

É ele próprio que, como Píndaro, estabelece também o paralelo entre as suas criações e as dos artistas plásticos e orgulhosamente se equipara a Fídias. Em Ant., 2. Isócrates compara-se ao escultor Fídias e aos pintores Zêux[is] e Parrásio, os maiores artistas da Grécia; Platão procede da mesma forma na RepúblicaTodo escritor chega independentemente a este juízo!

Também ser escultor era para o sentimento social dos gregos da época clássica um conceito que ainda estava ligado a algo de ofício e de rotina. E no entanto este ofício englobava toda a série de cambiantes que iam desde o modesto canteiro até o genial criador do Partenon.”

É com muita cautela que Isócrates se pronuncia acerca da utilidade da educação. Reconhece que o fator decisivo são os dons naturais e confessa francamente que as pessoas de talento e sem cultura chegam freqüentemente mais longe que as pessoas cultas mas sem talento, isso supondo que se possa realmente falar de cultura sem algo que realmente valha a pena cultivar.” “Mais tarde, na República, Platão fará depender da coincidência de qualidades que raramente coexistem na realidade a consecução do supremo objetivo da cultura.”

Platão aspira a formar a alma por meio do conhecimento das idéias como normas absolutas do bom, do justo, do belo, etc., de acordo com a lei da sua estrutura imanente à própria alma, até conseguir realizar nela um cosmos inteligível que abarque a totalidade do Ser. Isócrates, ao contrário, não admite este saber universal. O órgão da cultura retórica é a simples opinião, embora admita no espírito, como ele próprio acentua repetidas vezes, uma capacidade prática para alcançar com certeza o objetivo, a qual, sem possuir um verdadeiro saber, em sentido absoluto, lhe permite optar pela solução acertada.” O <excêntrico discípulo de Parmênides>.

também Isócrates não é capaz de descrever mais que os elementos e as fases do processo cultural, por trás das quais continua a ser um mistério a formação, como tal, do Homem. (…) É portanto unicamente da justa combinação entre natureza e arte que a cultura depende.”

Os redatores de discursos trabalhavam para ganhar o pão, pois o seu artigo era, na prática, o mais procurado. Conhecemos esse gênero de trabalho pelos discursos-modelo publicados por Antifonte, Lísias, Iseu, Demóstenes e pelo próprio Isócrates nos seus primeiros tempos. Esse gênero é uma das flores mais curiosas do jardim da literatura grega, um produto específico do solo ático. A mania de litigar dos atenienses, tão ridicularizada na comédia, é o reverso do Estado jurídico, do qual tão orgulhosos se sentiam. A ela se devia o interesse geral que os debates judiciais e as competições agonísticas despertavam. Os discursos-modelo dos logógrafos servem ao mesmo tempo de propaganda dos seus automotores, [?] de modelo proposto à imitação dos discípulos e da matéria de entretenimento para o público leitor.” “Não se deve pôr em dúvida a sinceridade desta repugnância, que basta para explicar a razão por que Isócrates renunciou a esta atividade.”

Isócrates segue, pois, Platão na crítica, mas não na construção positiva. Não acredita na possibilidade de ensinar a virtude, como não acredita na possibilidade de ensinar o senso artístico, e como Platão só reserva o nome de techne para uma educação capaz de fazer isto, Isócrates julga impossível que ele exista.”

Isócrates deve ter ficado com a mesma impressão dos primeiros diálogos de Platão que era gerada na maioria dos leitores modernos até há pouco: a de tratar apenas de problemas de iniciação moral, que estranhamente apareciam em íntima relação com a dialética. Em contrapartida, a retórica tem a vantagem de ser uma cultura inteiramente política. Precisa apenas encontrar um novo caminho, uma nova atitude, para neste campo alcançar um posto espiritual diretivo. A antiga retórica não conseguira grande coisa, porque se ofereceu como instrumento à política diária, em vez de se elevar acima dela. Já se revela aqui a certeza de poder infundir à vida política da nação um pathos mais elevado. Infelizmente falta a parte principal do fragmento do discurso Contra os Sofistas que chegou até nós (…) A diversificação de Isócrates em relação ao objetivo educacional de Platão deve ter tido que mudar, necessariamente, quando aquele adquiriu consciência prática do princípio da filosofia platônica. De fato, esse princípio já se anunciava na declaração expressa no Górgias platônico de que era Sócrates o único estadista autêntico do seu tempo, visto que aspirava a tornar melhores os cidadãos. Esta declaração podia ser facilmente interpretada como simples paradoxo, sobretudo por Isócrates, que via na ânsia de originalidade e na caça aos paradoxos inéditos a motivação fundamental de todos os escritos contemporâneos e temia, com razão, que neste terreno lhe fosse difícil rivalizar com Platão e com os filósofos. Mais tarde, no Filipe, voltando os olhos para trás, a fim de abarcar a obra de Platão, pouco depois de sua morte, já o considera o grande teórico do Estado, embora, infelizmente, o seu pensamento não seja realizável. Levanta-se, assim, o problema de saber quando teria surgido nele este novo ponto de vista sobre Platão. A resposta ele nos dá em Helena, modelo de encômio, que incide sobre um tema mítico e cujo louvor nos tem de parecer, por força, tanto mais paradoxal quanto ela é, em geral, alvo de censuras.”

O HIMENEU DE PÃ E HELENA:Panegírico (380): o programa da unificação dos Estados gregos através de uma guerra nacional comum contra os bárbaros. Na 1ª década, Isócrates move-se ainda por inteiro nas águas de Górgias.”

(*) “(…) É o próprio ARISTÓTELES quem afirma, em Ret., III, 14, 1414 b 26, que não é necessário, precisamente no gênero literário dos discursos epidícticos, que o prólogo esteja organicamente ligado ao corpo principal da obra. Como exemplo, dá a Helena de Isócrates e compara o prólogo do encômio ao prelúdio (proaulion) de um concerto de flauta, unido por laços muito frouxos ao próprio concerto.”

(*) “(…) A respeito de Antístenes, cf. ARISTÓTELES, Metaf. n 29, 1204 b 33, e ainda o comentário de Alexandre de Afrodísia a esta passagem; e PLATÃO, Sofista, 251 B.”

Dessa vez, Isócrates já distingue os socráticos dos simples erísticos, que não se propõem educar ninguém, mas pretendem apenas colocar outros homens em dificuldades. Censura a todos quererem refutar outros, quando eles próprios já se encontram há muito refutados”

Isócrates exprime a sua posição perante o ideal platônico da precisão e solidez científicas, na fórmula de que o mínimo avanço no conhecimento das coisas verdadeiramente importantes deve ser preferido à maior superioridade espiritual imaginável em matérias mesquinhas e sem importância, que não têm nenhuma utilidade para a vida. Naturalmente, como psicólogo que é, compreende a predileção da juventude pela arte polêmica da dialética, pois não tem o menor interesse pelos assuntos sérios, quer públicos, quer privados, mas quanto mais inútil for o jogo mais a diverte. Merecem, porém, censura os pretensos educadores que incitam os discípulos a este passatempo, pois incorrem com isso na mesma falta que eles próprios censuram aos representantes da eloqüência forense: a de corromper a juventude.” Inconciliável com o Platonismo. O que é o mesquinho e o que é o importante? Pergunte ao Ser!

a ala radical dos socráticos: Antístenes e Aristipo.”

É por isso que a repulsa de Isócrates pelo amplo ‘rodeio’ teórico de Platão cresce à medida que ambos mais parecem coincidir no tocante ao fim prático da educação. Isócrates só reconhece o caminho direto. A sua educação nada sabe da tensão interior que existe no espírito de Platão entre a vontade propulsora que o incita a agir e o retraimento proveniente da longa preparação teórica. É certo que Isócrates está suficientemente afastado da política cotidiana e dos manejos dos estadistas do seu tempo para compreender as objeções que Platão formula contra eles. O que ele, homem do meio-termo, não compreende é a radical exigência ética da socrática, que se intromete entre os indivíduos e o Estado. Procura melhorar a vida política por um caminho diferente do da utopia. Sente indubitavelmente a arraigada repugnância do cidadão culto e abastado contra as selvagens degenerações tanto do domínio das massas como da tirania dos indivíduos (…) Não partilha, porém, o radical espírito reformador de Platão e nada está mais longe do seu espírito que o consagrar a vida inteira a tal missão.” Desconhece a arte do sacrifício.

A guerra pusera em evidência que o anterior estado de coisas era insustentável e urgia abordar uma reconstrução dos Estados gregos.”

DA HIPOCRISIA COMO NECESSIDADE FENOMÊNICA QUE INTEGRA O ABSOLUTO

Há mais semelhança entre o mundo antigo e o nosso do que pode medir qualquer vã filosofia sob o Sol! A certeza íntima que temos de que nossas utopias calarão fundo no coração de uma humanidade que sequer veremos… Porém, enquanto indivíduos deste mundo, mesmo sabendo que “já vivemos para a posteridade”, resta-nos uma máscara protetora e conciliadora: somos intelectuais de esquerda. Sem nosso lado panfletário que nos serve de mola nosso eu-ideal fica sem esteio.

4.3 Educação política e ideal pan-helênico

Em nenhuma parte a tendência a l’art pour l’art tem menos razão de ser do que na arte da expressão espiritual.”

O significado etimológico da retórica, para o bem ou para o mal, a polis.”

O problema da retórica é ser retórica demais.

A falência do Estado de Péricles colocava um problema: saber se Atenas, depois da sua lenta recuperação, devia enveredar de novo pelo mesmo caminho de expansão imperialista (que já uma vez a levara à beira do abismo).” Síndrome de Vasco da Gama. Vencer absolutamente é tombar – vide Roma.

Estava muito longe de comungar a fé numa paz eterna.”

Que o imperialismo, caso fosse inevitável, se dirigisse contra os outros povos, de nível cultural inferior e inimigos naturais dos gregos”

(*) “É por necessidade que se expõem de maneira sintética as tendências pan-helênicas surgidas antes de Isócrates; não escasseiam as investigações de detalhe. Limita-se a Isócrates o escudo (sic) de J. KESSLER, ‘Isokrates und die panhellenische Idee’ in: Studien Zur Geschichte und Kultur des Altertums, t. IV, CADERNO 3 (Paderborn, 1911). (…)“

Nas celebrações olímpicas e píticas, interrompia-se, sob a imposição da paz divina, o estrépito das armas esgrimidas entre gregos”

Trata-se de reconciliar Esparta com Atenas, para em seguida estes 2 Estados, os mais fortes, compartilharem a hegemonia sobre a Grécia.”

Isócrates traça um quadro da grandeza de Atenas que remonta até a pré-história mítica.” “Este quadro histórico baseia-se inteiramente nos princípios segundo os quais a política ateniense se interpreta a si mesma. É uma política intrinsecamente semelhante, muito semelhante mesmo, à que inspira a política externa inglesa dos tempos modernos. Por outro lado, este processo de interpretação retroativa da história antiga de Atenas à luz das pretensões políticas de agora tem um paralelo próximo na interpretação que Treitschke dá da história antiga da Prússia-Brande[m]burgo, do ponto de vista do papel diretivo nacional mais tarde assumido por este Estado. Os tempos primitivos pseudo-históricos são sempre mais próprios do que quaisquer outros posteriores e mais bem-conhecidos para se deixarem moldar neste tipo de construções.” Hitler sabia-o muito bem.

Todo o mito nacional e cultural traz consigo esta estreiteza de horizontes e esta exaltação absolutista da sua própria raça. Quer ser aceito mais como artigo de fé que como fria verdade científica. É por isso que diante dele não se podem alegar dados históricos.”

O que domina a sua filosofia da História, e sobretudo a sua construção da história primitiva de Atenas, é a sua fé na missão peculiar da cultura ateniense.” “Em oposição com o caráter exclusivista de Esparta, a cultura ateniense caracteriza-se por atrair os estrangeiros, em vez de os repudiar.” “Aos combates de força física e de destreza, desde remotos tempos característicos da Grécia inteira, juntam-se em Atenas os agones da oratória e do espírito. Estes torneios converteram as fugazes festas nacionais olímpicas e píticas numa grande panegyris ininterrupta.” “A imagem esplendorosa que Isócrates tem diante dos olhos não deixa margem para a problemática trágica em que Platão, com grande sutileza, penetra os perigos do meio.”

O logos, no duplo sentido de linguagem e espírito, converte-se para Isócrates no symbolon da paideusis.”

Segundo a tese de Isócrates, o resultado da obra espiritual de Atenas foi o nome dos gregos não designar no futuro uma raça, mas antes um grau supremo do espírito.”

À primeira vista, parece um imenso paradoxo Isócrates proclamar esta missão supranacional da cultura do seu povo, movido precisamente por um insuperável sentimento de orgulho nacional; mas esta aparente contradição desaparece logo que relacionamos a idéia supranacional do Helenismo, a sua paideia de âmbito universal, com o objetivo da conquista e colonização da Ásia pelos gregos.” “Há uma forma de sentimento nacional que se manifesta como exclusão dos outros povos: é fruto da fraqueza e do separatismo, pois nasce da consciência de que só através do isolamento artificial se poderá afirmar.”

Com base em analogias atuais poderíamos sentir-nos tentados a designar isto pelo nome de propaganda cultural e a comparar a retórica à imprensa e à publicidade modernas, precursoras da conquista econômica e militar. Contudo, a fórmula de Isócrates nasce de uma profunda visão da estrutura real do espírito e da paideia gregas, e a História prova que era algo mais (…) Sem a vigência universal da paideia grega que ele aqui proclama pela 1ª vez, não teria sido possível a existência de um império universal greco-macedônico nem a da cultura helenística universal.” Alexandre, o Isócrates prático.

Esta parte do discurso termina com uma defesa contra a crítica dos métodos do imperialismo ateniense da primeira liga marítima, crítica utilizada por Esparta, depois de ganhar a guerra, para manter Atenas em permanente sujeição, o que constituía um obstáculo moral no caminho da restauração do poder marítimo ateniense.”

O Panegírico foi definido como o programa da segunda liga marítima de Atenas.(*) Esta concepção exagera as relações existentes entre esta obra e a política real e não avalia com exatidão o elemento ideológico contido nela. É, no entanto, exata no sentido de que Isócrates exige o restabelecimento do poder de Atenas, como meio indispensável para a consecução do seu fim, que é a sujeição do reino da Pérsia.

(*) Assim pensam Wilamowitz e Drerup. Cf. também G. MATHIEU, Les idées politiques d’Isócrate (Paris, 1925). »

(*) “Já no Plataico de Isócrates vemos que o domínio marítimo ateniense apresenta um aspecto muito menos pan-helênico e muito mais particularista. Acerca da data deste opúsculo, cf. o meu Demóstenes, O Estadista e a sua Evolução, pp. 199-203 (Berlim, 1939).”

A exigência de submeter a política a valores eternos tinha de parecer exagerada a alguns; mas esta exigência de que ela fosse moldada por um princípio superior era geral, e a ética nacional de Isócrates tinha que parecer a muitos de seus discípulos uma saída feliz e oportuna, entre os extremos do ceticismo moral e da retirada filosófica para o Absoluto.” “O seu objetivo transcende a forma do Estado historicamente dada e entra no reino do ideal. Isto implicava a confissão do seu divórcio da realidade política circundante.” “Já não está por trás dele uma classe nobre superior ou todo um povo; está o círculo escolhido de um movimento espiritual ou uma escola fechada, que só pode esperar exercer uma influência mediata na vida da comunidade”

e-Sócrates

4.4 A educação do príncipe

Nicocles, filho de Evágoras (…) era discípulo de Isócrates, de cuja escola saiu, como do cavalo de Tróia, toda uma série de governantes, segundo a famosa frase de Cícero.” “O orgulho que Isócrates sente pelos discípulos, que também se manifesta abundantemente na Antídosis, é um dos aspectos amáveis da sua vaidade”

As 3 obras do grupo do Nicocles são modelos da arte pedagógica praticada na escola de Isócrates. Enquanto no Panegírico ressoa, por assim dizer, o acorde pan-helênico, o tom fundamental da intenção política em que esta educação se inspira, nas obras cipriotas surge mais claramente o ponto em que apóia, na prática, a paideia de Isócrates.” “estas obras abrem-nos os horizontes de um problema que (…) tinha forçosamente de ser de suma importância: o de a possibilidade de a cultura influir no Estado através da educação dos governantes. Este problema surge-nos na literatura do século IV, em escritores e pensadores da mais variada orientação: em toda a filosofia de Platão e nas suas tentativas práticas de influenciar o tirano Dionísio, as quais o próprio Platão descreve na Carta Sétima como a tragédia da paideia; em Isócrates, nas suas obras sobre Nicocles, na mensagem a Dionísio de Siracusa, no Arquidamo, no Filipe, e sobretudo nas relações com o seu discípulo Timóteo; na grande novela pedagógica de Xenofonte, a Ciropedia; na amizade filosófica de Aristóteles com o tirano Hermias de Atarneu, e principalmente nas relações pedagógicas daquele com o futuro dominador do mundo, Alexandre. Também o Protréptico de Arist. era um discurso exortativo dirigido a um tirano de Chipre, Témison.”

Nem todos os poetas que circulavam pelas côrtes dos tiranos do séc. IV eram simples parasitas e aduladores, que logo se punham a cantar a democracia, quando os tiranos caíam, como Platão censura aos poetas do seu tempo.”

A encarnação da verdadeira arete na imagem de uma personagem histórica individual, tal como Isócrates a traça aqui, pode comparar-se à fusão da pessoa e coisa na descrição platônica de Sócrates”

dois discursos, Nicocles e A Nicocles

Ao enquadrar assim num esquema absoluto a tirania, que os gregos de resto consideravam a suma e compêndio da arbitrariedade, legaliza-a de certo modo e insinua no tirano a vontade de governar o povo de acordo com uma lei fixa e uma norma superior. No séc. IV deparamos repetidas vezes com o problema de saber como converter a tirania numa constituição mais suave.” Como transformar o cobre em ouro.

chamamos retóricos aos homens em condições de falar diante de muitos e denominamos homens de bom juízo os que são capazes de refletir com acerto no seu foro íntimo.”

ao contrário de Platão, Isócrates não considera como missão de Estado a educação do cidadão e o seu aperfeiçoamento pessoal” “É com facilidade que Isócrates transforma em ideologia de despotismo esclarecido a sua fé fortemente materialista no bem-estar.” “Teoricamente é pessimista em face do paradoxo filosófico da possibilidade de ensinar a virtude; praticamente, porém, a sua vontade educativa permanece intacta.” “Enquanto Platão relutava em empreender o caminho de Siracusa e só o fez a instâncias e rogos insistentes dos amigos e do próprio soberano, Isócrates não espera que o convidem.

O seu sentido do direito natural exige sempre a verdadeira arete como justificação do poder sobre o Estado, e não instituições que funcionem de modo automático, mas sem personalidade. Isto, porém, não deve confundir-se, como prova ostensivamente o testemunho de Isócrates, com a glorificação do poder à margem de qualquer lei.” “O soberano deve reunir no seu caráter o amor pelo Estado. Deve, por assim dizer, unir em si a Antígona e Creonte.”

(*) “(…) Já AULO GÉLIO, Noct. Att., XIII, 7, emitia a este respeito um juízo correto ao distinguir humanitas – paideia. O conceito de filantropia não tem qualquer acepção central em Isócrates; o fulcro do seu pensamento é o conceito de paideia, que serve de base ao seu ‘humanismo’. (…)”

O trabalho deve ser lucrativo, mas a mania de pleitear deve infligir ao culpado danos sensíveis. As palavras de Isócrates refletem neste aspecto a existência do povo ateniense e a fúria processual nele desencadeada.”

Faz que a tua palavra seja mais certa que as juras dos outros. (…) Porta-te para com os Estados mais fracos como desejarias que os Estados mais fortes se portassem para contigo. (…) Não tenhas por grande o soberano que estenda a mão para coisas maiores do que as que pode alcançar, mas sim quem, aspirando a coisas elevadas saiba levar a cabo o que empreende (…) Não conceda a tua amizade a todos quantos desejem ser teus amigos, mas só a quem for digno da tua natureza. Não escolhas, para tal, os homens cujo convívio mais te agrade, mas antes os que te ajudem a governar melhor o Estado.”

o rei é o espelho do caráter da polis inteira. Aqui, como em Platão, reaparece em fase superior a idéia de modelo da antiga paideia da nobreza grega, idéia que é transposta do problema da educação individual para a educação de toda a cidade. Mas, enquanto Platão desloca o paradigma para o absoluto, para a idéia do Bem e, portanto, para Deus, medida de todas as coisas, Isócrates confina-se à idéia do modelo pessoal.” “a idéia da paideia é no seu tempo o verdadeiramente vivo e o sentido supremo da existência humana.”

A dignidade é real, mas faz o povo retrair-se. A amabilidade torna fácil e agradável o trato com os homens, mas tende a rebaixar a categoria do rei.” “Baseia a formação do monarca não no conhecimento dos supremos conceitos universais teóricos das matemáticas e da dialética, como Platão, mas sim no conhecimento da História. Aparece neste traço pela 1ª vez a influência espiritual direta da historiografia sobre o pensamento político e a cultura da época. Mesmo sem precisarmos recordar os múltiplos conhecimentos soltos que, como provamos, Isócrates deve a Tucídides, também aqui somos forçados a pensar sobretudo nele, no novo gênero de historiografia política que este historiador criou.”

A paideia de velho estilo, que se conservava dentro do âmbito da ginástica e da música, ainda não reconhecia nem o pensamento nem o saber históricos. O passado não faltava totalmente, já que que era inseparável da poesia; mas só revestia nela a forma da narração dos feitos heróicos de certas personagens ou do próprio povo, e o histórico ainda não se diferenciava claramente do mítico.”

A VERDADEIRA FILOSOFIA É ATEMPORAL: “Nos esboços platônicos de um vasto sistema de paideia científica são tomados em consideração até os ramos mais recentes das matemáticas, da Medicina e da Astronomia; mas a grande e nova criação da historiografia política fica totalmente na sombra. Aparentemente, isto poderia justificar a impressão de que a verdadeira influência de Tucídides se limitou aos círculos estritamente profissionais, i.e., aos seus imitadores isolados, que se esforçavam por escrever outro fragmento da História, segundo as orientações do mestre. Mas não devemos perder de vista, para este efeito, a outra grande representante da paideia grega do seu tempo, a retórica. Assim como o poder formativo das matemáticas só foi plenamente reconhecido, como era lógico, pela paideia filosófica, assim o novo poder educativo do saber histórico, que se revela na obra de Tucídides, encontra o seu lugar no âmbito do sistema da cultura retórica.”

Na retórica posterior, perdura este interesse pela História na forma de paradigma histórico, o qual recorda as origens paidêuticas desta atitude em face da História. Mas a eloqüência verdadeiramente política já morreu nesta época tardia, por ter perdido a base com o desaparecimento da cidade-Estado grega. Por essa razão, o emprego dos exemplos históricos passou a ser nela uma coisa morta e puramente ornamental. O sistema retórico de cultura de Isócrates, nascido ainda de debates verdadeiramente políticos e de grande estilo, é o único da Antiguidade grega em que cabe seriamente o estudo histórico. Temos paralelo disso em Roma principalmente em Cícero”

Prefere-se a pior comédia às sentenças escolhidas dos poetas mais profundos.” “Transparece aqui o sentimento de que a nova arte da retórica, posta ao serviço das concepções educativas, representa uma desvantagem decisiva em relação à poesia. Os verdadeiros mestres na direção das almas (psicagogia) são aqueles velhos poetas, aos quais todos têm de regressar constantemente depois de ouvirem as novas teorias, e isto pela simples razão de serem mais agradáveis.”

O triunfo posterior da cultura retórica sobre a filosófica, ao menos entre as camadas mais amplas da gente culta, deriva em parte da superioridade da forma, que era sempre o primordial para a retórica (…) a Filosofia e a Ciência deixaram mais tarde de rivalizar com a retórica neste campo e cederam conscientemente ao desleixo da forma, desleixo que chegaram até a equiparar à cientificidade.Nota curiosa: Heráclito, Parmênides, Platão, Kierkegaard, Nietzsche, Deleuze, Baudrillard: Os reis-filósofos são também poetas. Kant, Hegel, Sartre (nos escritos técnicos), Heidegger: estilistas inábeis.

4.5 Autoridade e liberdade na democracia radical

Da desintegração causada pelas guerras pérsicas se levantou Atenas e se converteu em guia da Hélade, pois o medo fez com que todas as suas forças espirituais se concentrassem na meta da recuperação. Mas, em seguida, do cume do poder assim conseguido de novo se precipitou subitamente na guerra do Peloponeso, pouco faltando para se ver agrilhoada à servidão. Os espartanos, por seu lado, deveram o seu antigo poderio à sóbria vida de guerreiros, em virtude da qual se foram elevando dos começos insignificantes de sua história até o domínio sobre o Peloponeso. Mas este poderio impeliu-os à soberba, até que por fim, depois de conseguirem a hegemonia por terra e por mar, se viram reduzidos à mesma situação de penúria que Atenas. Isócrates alude aqui à derrota de Esparta em Leuctra, que tão profunda impressão causou nas pessoas da época, sem excluir os admiradores incondicionais de Esparta; prova-o a mudança sofrida pelos juízos acerca de Esparta e das suas instituições estatais, na literatura política do séc. IV. Platão, Xenofonte e Aristóteles, tal como Isócrates, citam repetidas vezes o desmoronamento da hegemonia espartana na Hélade, que explicam dizendo que os espartanos não souberam usar sabiamente o seu poder.”

Sob o comando de Cononte, e principalmente sob o de seu filho Timóteo, [seria o mesmo de acima?] logramos a hegemonia sobre toda a Grécia; mas não tardamos a perdê-la outra vez, por não termos a constituição de que precisávamos para defendê-la.”

Segundo a conclusão a que Isócrates chega, os homens eram diferentes nos tempos de Sólon ou de Clístenes; portanto, o único meio de livrá-los do seu individualismo exagerado é restaurar a constituição do Estado que vigorava naquele século.” Só homens restaurados restauram códigos deteriorados.

A tarefa de formar os homens desloca-se, assim, do campo da existência espiritual para o da educação exterior, em que o Estado se converte autoritariamente em agente externo da missão educativa. Desta forma, a paideia torna-se mecânica, e este defeito ressalta com maior força do contraste entre o modo puramente técnico como Isócrates pretende realizá-la e a concepção romântica do passado, que ele assim aspira a fazer ressurgir.” Mas ao menos ele recuou de sua oposição diametral a Platão, revalorizando o papel do Estado.

É elucidativo reparar como a imagem ideal do passado que Isócrates traça para caracterizar o espírito da educação a que aspira se vai inadvertidamente convertendo num sonho utópico, em que se esfumam todas as cores do presente e se resolvem todos os problemas. Esta estranha maneira de encarar a História só se compreende quando se vê que todos os louvores tributados ao passado são simplesmente concebidos como a negação de um mal correlativo do presente.”

No tempo dos pais da democracia ateniense, Sólon e Clístenes, ainda não se confundia o desenfreio com a democracia, a arbitrariedade com a liberdade, a licenciosidade da palavra com a igualdade, a absoluta falta de domínio do comportamento com a suprema felicidade; ao contrário, os indivíduos deste jaez eram castigados e existia a preocupação de tornar melhores os homens.¹ (…) A época da decomposição da forma só conhece a paideia no sentido negativo da corrupção que se transmite do conjunto a cada um dos membros. Isócrates apresenta em termos semelhantes a paideia negativa que nasce da ambição de poder da polis e faz variar o espírito dos cidadãos. (De Pace, 77). (…) é característico da época o fato de a paideia em sentido positivo só ser possível na forma de reação consciente dos indivíduos isolados contra as tendências gerais da evolução.”

¹ O dito se aplica completamente ao presente, é só pensar na licenciosidade boçal com que uma Damares se arroga o direito de “falar o que quiser” quando pisa numa igreja com fins políticos. Uma liberdade que o texto da Constituição não lhe deu, mas que o afrouxamento dos costumes democráticos e o descaso de um Supremo Tribunal Federal, que só agora e lentamente vem revendo sua conduta, decerto semearam.

(*) “…é interessante que este mesmo lema trabalhar e poupar (…) apareça em PLATÃO, Rep., 553 C, para caracterizar o homem oligárquico. Dificilmente Isócrates teria tirado desta caricatura as cores para pintar a sua imagem ideal: é por isso que é tanto mais interessante a sua coincidência com Platão”

O restabelecimento do Areópago fez-se no 1º período dos Trinta, altura em que Teramenes e a ala moderada dos conservadores tinham uma influência decisiva na política. O regresso dos democratas após a expulsão dos Trinta anulou evidentemente estas medidas legislativas; e o fato de Teramenes, autor do lema constituição dos maiores, ter sido morto por Crítias e pelos elementos oligárquicos radicais também não contribuiu para que este grupo moderado e a sua herança espiritual fossem vistos com mais simpatia no período seguinte de restauração do governo do povo. Compreende-se, assim, que Isócrates evite intencionalmente a expressão constituição dos maiores ou a transcreva sob outras formas, para não causar escândalo.

(*) “…Contra a opinião dos que pretendiam dissuadir o autor de publicar esta obra, por acharem incurável a situação de Atenas e perigosa a hostilidade dos dirigentes radicais contra os moderados, devem naturalmente ter-se levantado vozes aconselhando a publicação, pois de outra forma jamais se teria resolvido a isso um homem tão prudente [medroso] como Isócrates….”

(*) “De modo semelhante, PLATÃO, Carta VII, 326 A, indica-nos que concebera e expusera oralmente vários decênios atrás, antes da sua 1ª viagem à Sicília, as idéias publicadas mais tarde na República….”

Os atenienses tão depressa acorrem com 300 bois para o sacrifício como deixam cair no mais completo esquecimento as festas consagradas pelos seus maiores.”

Antiquitates Rerum Humanarum et Divinarum de Varrão, obra gigantesca de erudição histórico-cultural e teológica. Esta obra nasceu de uma situação interna análoga à da época isocrática. (…) Para poder escrever coisas como as que se citaram acima, tinha de ter estudado com certa precisão as práticas religiosas e as festas da antiga Atenas”

Os pobres não conheciam ainda a inveja da classe abastada, mas os sem-fortuna partilhavam a felicidade dos outros e era com razão que olhavam a riqueza daqueles como a fonte do seu próprio sustento.” Eis o espírito contido no Coriolano de Shakespeare. Já hoje vivemos o dilema de uma “elite” que é invejosa do pobre em ascensão, incapaz de reconhecer que a felicidade desta classe emergente é e deve ser reflexo da sua própria na partilha nacional. Não se reconhecem absoluto como imbuídos da missão de sustentar essa massa, embora se jactem em dizer que criam riqueza, que portanto seriam a fonte do crescimento econômico, sem se dar conta que sem a integração pobre-rico por meio do trabalho ninguém propriamente enriquece, na competição canibal internacional. O país fica apenas mais fraco e mais isolado, e a maior riqueza do rico às expensas de explorar o trabalhador, despido de seus direitos fundamentais, converte-se numa falsa riqueza, ou pelo menos numa riqueza relativamente parca comparada a outras nações em que há maior justiça social.

períodos de industrialização e crescimento do capital” “investia-se produtivamente o dinheiro” Eu é que contextualizo para o presente; mas Jaeger, como sempre, vê essas categorias ainda não-nascentes na própria Grécia Antiga, tão antepassada do Capital! Se há uma crítica severa a fazer a sua magnum opus, sempre achei e acharei que seria esta.

Era a confiança mútua que presidia à vida dos negócios e os pobres davam tanta importância como os possuidores de grandes fortunas à segurança das relações econômicas. Ninguém escondia a própria fortuna nem temia que ela se tornasse do domínio público, mas todos a empregavam praticamente, com a convicção de que isto não só era vantajoso para a situação econômica da cidade, mas até aumentava a própria fortuna.” Exatamente o que falei acima sobre o Brasil contemporâneo! Foi com a decomposição da oligarquia ateniense que Atenas caiu. É com a decomposição ainda mais abrupta da nossa elite do atraso cada vez mais atrasada que o Brasil está sendo jogado para a periferia da periferia das lideranças mundiais.

O defeito do sistema vigente reside em se limitar em Atenas a paideia ao pais, isto é, à infância. (Areop., 37). Desde a época dos sofistas, todas as cabeças da paideia grega, Platão e Isócrates principalmente, concordavam em que a paideia não se limitava ao ensino escolar. Para eles, era cultura, formação da alma humana. É isto que distingue a paideia grega do sistema educacional das outras nações. Era um ideal absoluto. (…) no passado (…) se velava pelos adultos ainda com maior cuidado do que pelas crianças.”

Este organismo só era acessível a pessoas escolhidas pelo nascimento e que na vida tivessem dado provas de caráter irrepreensível. Este princípio de seleção fazia do Areópago a mais distinta corporação da sua classe existente na Grécia.” Talvez extremamente corporativista; nobre, todavia.

O que importa, portanto, é infundir à polis um ethos bom e não dotá-la de um amontoado cada vez maior de leis especiais para cada setor da existência. (…) Platão acreditava poder renunciar por completo a uma legislação especializada no seu Estado ideal, pois supunha que nele a educação atuaria automaticamente” A Inglaterra e sua Constituição enxuta como eterna miragem moderna. Como ser enxuto, p.ex., em legislação tributária?

Isócrates considera irrecusável que a paideia se adapte à situação de fortuna de cada indivíduo. Este ponto de vista teve certa importância na teoria dos gregos sobre a juventude” “Só na República de Platão ele é eliminado: toda a educação superior fica a cargo do Estado e da elite por ele supervisada.” “A concentração da educação no Estado devia ser encarada por Isócrates como uma exigência totalmente irreal de um radicalismo pedagógico que não serviria de fato para criar uma elite espiritual” Mas se é que o Estado tem condições de cuidar da educação, seria somente de um seletíssimo número. A educação de viés ultrapopular e abrangendo cem por cento da população, mesmo a elite, mesmo os despolitizados, vivendo de fazer concessões em prol da inclusão, seria hipócrita ou semeadora de desastres e desestabilizações futuras do governo.

A equiparação estabelecida entre a educação do espírito e as diversas modalidades do esporte é característica da concepção da paideia como um jogo distinto, concepção que Isócrates partilha com o aristocrata Cálicles do Górgias de Platão.”

o Areópago mantinha os cidadãos dentro dos limites, palavra que já em Sólon aparece e que desde então se repete com freqüência em declarações sobre a disciplina legal dos cidadãos.” “As pessoas comportavam-se com seriedade e não tinham o prurido de passar por excêntricas ou espirituosas.”

aidos, aquele sentimento respeitoso de santo temor” “não é fácil definir este sentimento de pejo ou de temor: é um fenômeno inibitório de grande complexidade espiritual, formado por múltiplos motivos sociais, morais e éticos, ou antes o sentimento de onde brota esse fenômeno.”

o seu conceito de democracia é substancialmente mais amplo do que o da maioria dos democratas do tempo.”

* * *

Ninguém repetiu este ataque à demagogia tirânica e ao materialismo da massa com maior força de convicção do que Demóstenes, campeão da liberdade democrática contra os seus opressores estrangeiros.”

Finalmente, ao afirmar que os atenienses estavam obrigados, não só para consigo mesmos, mas também pela sua missão como salvadores e protetores de toda a Grécia, a se sobreporem à presente situação economicamente ruim e de indolência e a sujeitarem-se a uma educação rigorosa, capaz de habilitar outra vez o povo a cumprir o seu destino histórico, Demóstenes fez sua também a idéia com que culmina o discurso sobre o Areópago.

A tragédia da renúncia à força reside nisto: quando as idéias de Isócrates começavam assim a lançar raízes no coração da juventude, já o seu autor abandonara definitivamente a fé no ressurgimento de Atenas como poder independente e como guia de uma grande federação de Estados. No discurso de Isócrates sobre a paz, assistimos à abdicação de todos os seus planos que visavam ressuscitar no interior do país a criação política de Timóteo e erguer o império renovado da 2ª liga marítima ateniense. Hoje não podemos ler o programa educativo contido no discurso sobre o Areópago sem pensar na renúncia que no Discurso sobre a Paz, redigido no final da guerra perdida, Isócrates recomenda ao povo ateniense em relação aos antigos confederados separados” “Isócrates aconselha agora a que se conserve a paz não só com os confederados apóstatas, mas ainda com o mundo inteiro, com o qual Atenas se encontra em litígio.”

A zona de domínio da liga ficou reduzida à terça parte do território que possuía no tempo da sua máxima expansão, sob o comando de Timóteo. E o número dos confederados baixou em proporção, uma vez que os mais importantes foram voltando as costas à liga. A situação financeira era catastrófica.”

Este programa apresenta grande afinidade com o escrito de Xenofonte sobre receitas públicas, que apareceu na mesma época e pretendia apontar uma saída à crítica situação. A direção efetiva do Estado passou para as mãos do grupo conservador, encabeçado pelo político Eubulo, cujas idéias se orientavam na mesma direção.” “é evidente (…) que os 2 discursos não podem provir da mesma época.” “isso vem também confirmar a nossa conclusão de que o discurso sobre o Areópago tem necessariamente que datar de época anterior ao agudo rebentar da crise”

UM GRANDE XADREZ ENTRE DOIS IMPÉRIOS: “No Areopagítico não há a mínima dúvida acerca da excelência do domínio marítimo nem da sua importância histórica tanto para Atenas como para a Grécia” “O Discurso sobre a Paz, levado pelo seu pessimismo, tende, pelo contrário, a provar que o princípio de todos os males foi precisamente o começo do domínio naval.” “É a completa mudança diante do problema da força operada desde o Panegírico até o Discurso sobre a Paz, que explica a apreciação antagônica da paz de Antálcidas, nas 2 obras. O Panegírico condena-a do modo mais severo, considerando-a símbolo da vergonhosa submissão dos gregos aos persas, vergonha só possível após a ruína do domínio marítimo ateniense. (…) a paz de Antálcidas aparece agora como a plataforma desejável a que importa voltar para reorganizar a quebrantada vida política da Grécia. (…) e compreende-se que os sentimentos antipersas do nosso autor voltassem a se avivar mais tarde no Filipe, assim que com o rei da Macedônia surgiu um novo campeão da causa grega.”

No Panegírico, o imperialismo é justificado pela relação que tem com o bem-estar do conjunto da nação grega; no Discurso sobre a Paz, o domínio e a tendência à expansão do poder são pura e simplesmente repudiados, afirmando-se expressamente a validade da moral privada, mesmo nas relações entre Estados. [!]” Admissão tácita de que Atenas não tinha mais vocação para liderar o mundo. No máximo, estaria já muito em vantagem, dada a situação precária vigente, se conseguisse se tornar uma polis entre iguais.

A tendência ao poder e ao domínio é apresentada como a fonte de todos os males da história grega. Isócrates considera que esta tendência é por essência análoga à tirania e, portanto, intrinsecamente incompatível com a democracia.” Muito interessante e precursor do ângulo do anti-imperialismo e constitucionalismo modernos, porém trágico para os atenienses de então.

Com efeito, a tendência ao poder está profundamente enraizada no interior do homem e é necessário um gigantesco esforço do espírito para arrancá-la pela raiz. (…) E, assim como no Areopagítico são apresentados como escola de tudo quanto é bom a legalidade e a severidade da ordem de vida dos antepassados, assim no Discurso sobre a Paz se atribui à educação do povo e dos seus dirigentes, corrompida por obra do poder, tudo o que há de mau e desregrado no presente.”

O verdadeiro modelador das almas humanas é a ânsia de poder, a aspiração a mais. Esta, quando domina o Estado e a sua ação, não tarda a converter-se também em lei suprema da conduta individual.” “A democracia converte-se, pois, como se vê, na renúncia à tendência de poder. Mas isto não equivalerá, talvez, à eliminação voluntária da única democracia importante que ainda existia, na sua luta com as outras formas de governo, que buscam o mesmo objetivo por caminho direto, sem tropeçarem nos obstáculos constitucionais das liberdades cívicas? Eis um problema realmente sugestivo. Na realidade, devemos reconhecer que a exigência de Isócrates de se renunciar ao poder arbitrário do domínio ateniense era proclamada numa época em que aquele poder já desaparecera de fato pela força dos acontecimentos. A fundamentação moral através da vontade livre não passava de uma justificação a posteriori, que de certo modo facilitava a tarefa dos impotentes herdeiros do antigo esplendor, aliviando a consciência dos patriotas cuja mentalidade discorresse ainda pelos trâmites da tradicional política de força.”

E quase parece inconcebível que o Estado ateniense, relegado por ele ao papel de funcionário aposentado, tenha podido erguer-se de novo, sob a direção de Demóstenes, para a derradeira luta, uma luta em que já não se buscava a conquista de um poder maior, mas sim a defesa da última coisa que lhe restava, após a perda do seu império: a liberdade.”

4.6 Isócrates defende a sua paideia

Isócrates fala muito de si próprio nas suas obras, mas esta necessidade encontra a sua expressão mais pura numa das suas últimas criações (…) o discurso sobre as trocas de fortuna, a Antídosis, que é o nome que este conceito tem na língua ática.”

(*) “Em Antíd., 9, indica uma idade de 82 anos. Este discurso perdera-se na sua maior parte; só o princípio e o fim dele se conservaram, até que em 1812 o grego Mistoxides descobriu a parte principal (72 a 309).

Cada uma das pessoas sobrecarregadas com o imposto da trierarquia tinha direito, se considerasse o gravame injusto, a dar o nome de um cidadão mais rico a quem se pudesse com maior razão exigir o cumprimento do mesmo dever; e para demonstrar que a riqueza desse cidadão era maior que a sua podia pedir que trocasse de fortuna consigo. Em razão deste costume foram dirigidos à pessoa e à atividade docente de Isócrates diversos ataques que, embora não rigorosamente relacionados com o fundo da questão, tinham certa relação com a sua fama de ter juntado uma grande fortuna, com as suas atividades publicitárias e educativas.”

O processo por causa da troca de fortunas é apenas o motivo para redigir uma obra em que, a pretexto de ter sido publicamente argüido, defende, i.e., situa sob o ângulo que lhe parece adequado a sua vida, o seu caráter e as suas atividades didáticas. Na mesma obra, disserta pormenorizadamente sobre a estranha mistura de discurso forense, de autodefesa e da autobiografia que a Antídosis representa e pretende que esta mescla de idéias seja apreciada como uma sutileza especial da sua arte retórica. (…) Foi Platão, na Apologia de Sócrates, o 1º a converter o discurso forense de defesa em forma literária de confissão, em que uma personalidade destacada no plano espiritual procura prestar contas dos seus atos. Esta nova forma de auto-retrato literário deve ter causado funda impressão na mentalidade egocêntrica de Isócrates, que dela se serve no discurso sobre a troca de fortunas.” “1º monumento autêntico da autobiografia que possuímos, ou antes, como 1º relato do seu espírito e da sua vida, a Antídosis interessa-nos ainda de maneira especial, por ser a exposição mais ampla que ele nos deixou sobre os objetivos e os resultados da sua paideia.”

Na Antídosis, Isócrates toma, indubitavelmente, posição perante ataques como os de Aristóteles.” “É a grandeza do seu objetivo que distingue os seus discursos de todos os outros, pois se ventilam neles os interesses da nação grega e não os deste ou daquele indivíduo.” “É por isso que a sua arte congrega a sua volta numerosos discípulos, ao passo que os redatores empíricos de discursos são incapazes de formar realmente uma escola.”

imitação, conceito que tende cada vez mais a tornar-se a verdadeira medula do seu sistema educativo.”

já no fim da vida (…) Isócrates apresenta-se à opinião literária como um clássico consumado, que propõe como modelo as suas próprias obras. É aqui que tem as suas raízes o classicismo posterior. A todas as suas obras antepõe ele o Panegírico, tanto pela exemplaridade da forma como pelo testemunho do seu sentir patriótico, nas quais não se destaca tanto o pan-helenismo como o seu consciente sentimento de ateniense. É certo que os seus concidadãos punham este último em dúvida. No entanto, depois de ter apresentado 2 anos antes a talassocracia ateniense como a raiz de todos os males, era evidente que não podia publicar sem qualquer retoque o Panegírico

Isócrates tem certeza que com este discurso voltará agora a ser calorosamente aplaudido pelos círculos patrióticos de Atenas, mas não deixa de ser significativo que, para contrabalançar essa glorificação de Atenas e da sua grandeza histórica, insira de seguida um fragmento da sua obra mais recente, o Discurso sobre a Paz, e precisamente aquela parte do discurso em que prega uma paz duradoura e a renúncia ao domínio de Atenas sobre os mares.”

Seria interessante saber se, quando fala dos legisladores, Isócrates quer se referir também a Platão, que naquela época andava entregue à redação das suas Leis. Este fato devia ser conhecido nos círculos espirituais de Atenas interessados nestas questões e jorrava uma nova e derradeira luz sobre a vontade educativa de Platão.”

das leis se louvam as mais antigas e dos discursos os mais modernos.” Antíd., 82

E a sua obra de educador tem também uma importância superior à dos filósofos ou sofistas que exortam o homem à virtude da justiça e ao autodomínio, pois é só aos indivíduos que o seu apelo à phronesis, ao conhecimento moral e a uma conduta de acordo com ele, se dirige, dando-se eles por satisfeitos quando conseguem atrair alguns homens. A atuação de Isócrates, ao contrário, dirige-se à polis inteira e procura incitá-la a realizar ações que a tornem feliz e libertem os outros gregos das suas dores.”

Para o leitor moderno, o essencial é a sua herança literária, através da qual continua a nos falar. Mas para o ateniense, sobretudo para aquele que não conhecesse com precisão a longa série de estadistas e de outras eminentes personalidades da vida pública saídos da escola de Isócrates, tal enumeração tinha de significar forçosamente mais que a mera palavra escrita.”

(*) “Hemipo, discípulo de Calímaco, compôs a obra Sobre os Estudiosos de Filosofia que se tornaram Governantes, baseando-se nas listas dos estóicos e acadêmicos de Filodemo, que haviam sido descobertas. (…) É natural que o tirano Hermias de Atarneu desempenhasse nela um papel importante, juntamente com os seus conselheiros políticos Erasto e Corisco, discípulos de Platão. (…) Por certo que em tais listas figuravam ainda Díon e alguns platônicos mais jovens, como Eudemo de Chipre e os seus correligionários, mortos em Siracusa na luta contra a tirania. Mas era também discípulo de Platão o assassino de Díon, Calipo, que a seguir se fez tirano. Em Heracléia, no Ponto, foi ainda um discípulo de Isócrates e Platão – Clearco – que se entronizou como tirano depois de derrubar e assassinar o platônico Quíon. Cf. MEYER, Geschichte des Altertums, t. V, p. 980.”

Crítias e Alcibíades. Os socráticos tinham-se esforçado naquela época por absolver o seu mestre de qualquer responsabilidade no futuro papel desempenhado por aqueles homens na história da sua pátria, durante os mais difíceis tempos da provação de Atenas.”

a tragédia da sua carreira como educador (apesar de tão cheia de êxitos, vista de fora), tragédia que é para ele, ao mesmo tempo, a do Estado ateniense. Esta tragédia radica no velho problema das relações entre as grandes personalidades e a massa, na vida da democracia grega.”

Não era um temperamento vigoroso, endurecido nos trabalhos, mas sim um homem de nervos sensíveis e de saúde delicada. Comparado com Cares, o militarão cheio de cicatrizes, o deus da guerra do partido radical, a quem Isócrates se quer evidentemente referir nesta narração, embora sem lhe mencionar o nome, Timóteo representa o ideal do estratego moderno.”

Timóteo não era inimigo do povo nem inimigo do Homem; não era soberbo nem sofria de nenhuma outra má qualidade deste gênero. O sentimento da sua própria grandeza, que lhe era tão útil como chefe militar, é o que o tornava difícil no trato diário e lhe dava uma certa aparência de homem altivo e brusco.”

É impossível contemplar esta imagem, sem pensar no exemplo de Homero, que Isócrates deve ter tido presente, ao escrever estas páginas, em que se entretecem verdade e poesia: referimo-nos ao discurso exortativo de Fênix a Aquiles, no livro IX da Ilíada. O problema que se colocava aqui era o mesmo: moderar o sentimento da megalopsychia, da grandeza de alma, pela sua inserção na estrutura de uma comunidade humana freqüentemente rebelde ao reconhecimento e à gratidão.”

Timóteo, muito embora me desse razão quando eu assim falava, era incapaz de modificar a sua natureza. Era kaloskagathos, digno da cidade e da Grécia, jamais comparável àquela classe de homens a quem incomoda tudo quanto os ultrapasse.” Antíd., 138.

a ficção de um concidadão ter solicitado judicialmente trocar com ele de patrimônio o obriga a focar também este aspecto material da sua profissão.”

Àquela data, a sua riqueza despertava quase inevitavelmente a inveja e a cobiça da massa; e, enquanto antigamente quem possuía uma grande fortuna sentia orgulho em exibi-la, no tempo de Isócrates todos procuravam ocultar o que possuíam, com medo de perdê-lo, ainda que tivesse sido adquirido por meios lícitos. Isócrates, porém, não pretende furtar-se ao problema da sua fortuna; ao contrário, este problema é visivelmente para ele um ponto cardeal para o qual pretende dirigir a atenção do leitor, uma vez que o êxito material das suas atividades docentes é, aos seus olhos e aos da maioria dos seus contemporâneos, o critério supremo para ajuizar das suas obras. Considera injusto pretender-se medir os ordenados dos professores pelos dos comediantes – que no entanto eram considerados exorbitantemente altos – e aconselha a compará-los aos de pessoas da mesma categoria e profissão. Entre estas menciona o seu mestre Górgias, que ensinou na Tessália, numa época em que os tessálios eram os homens mais ricos de toda a Grécia; e ele era tido pelo mais rico de todos os retóricos. Pois bem: quando morreu, Górgias não deixou mais de 1100 estateres.” “E não foi dos seus concidadãos que recebeu o dinheiro, mas sim de estrangeiros atraídos a Atenas pela fama do seu nome, contribuindo desta forma para a prosperidade econômica da sua cidade natal. O sólido caráter burguês de Isócrates e da sua formação ressalta neste ponto com a maior clareza, se o compararmos, p.ex., com a atitude aristocrática de Platão, que nunca explorou como negócio a educação filosófica.” “A regulamentação dos honorários era em uns e outros, bem como nos médicos, absolutamente individual. Não esqueçamos que a atitude de Platão perante estes problemas representa a exceção.”

(*) “Esta substituição da ginástica e da música pela ginástica e a filosofia (isto é, pela retórica) indica claramente que Isócrates se eleva acima da antiga paideia dos gregos, e à velha educação, baseada na poesia, substitui uma nova e mais bela forma de educação do espírito. Contudo a sua ‘filosofia’ pressupõe o adestramento ‘musical’ de estilo antigo, tal como o faz o sistema educativo ideal de Platão para os governantes filósofos, na República. Na idade avançada (Panat., 34), Isócrates acalentava o desejo de tratar a fundo a posição que a poesia ocupava no reino da cultura.” Não só na Rep. de Platão, como também no Fédon.

Assim como até o corpo mais frágil se fortalece, quando por ele se vela cuidadosamente, e os animais se podem amestrar e mudam de caráter por meio da domesticação, assim também existe uma disciplina que forma o espírito do Homem. Os profanos tendem a desdenhar a importância que o fator tempo tem aqui, e ficam céticos se não apalpam os resultados dos esforços ao cabo de poucos dias ou, quando muito, ao fim de um ano. Isócrates repete aqui a sua teoria dos diversos graus de eficiência da paideia. Mas, embora reconhecendo esta diversidade, continua a defender sem vacilar que a eficiência pode ser comprovada em todos os seres mais ou menos dotados. Todos exibem em maior ou menor medida o selo da mesma formação espiritual.”

Cita-se até, segundo uma paródia livre de Eurípides, um verso das suas lições de retórica, o qual reza assim, transcrito para prosa: Seria deplorável guardar silêncio e deixar falar Isócrates. Aristóteles propunha-se satisfazer com estes cursos a necessidade que os seus discípulos sentiam de uma cultura formal. O ensino retórico tendia a completar o estudo da dialética.”

(*) “…A mim o que parece mais verossímil é o Fedro ser posterior ao Grilo de Aristóteles (pouco depois de 362), ainda que não muito posterior. Tanto no Grilo como no Górgias, a retórica não é considerada techne, ao passo que no Fedro pode-se converter em tal. (…) Em todo caso, creio que o Fedro deve ser considerado anterior à Antídosis (ano 353).”

Ambas as coisas tinham forçosamente de atentar contra a Escola de Isócrates e provocar a sua indignação. Um dos seus discípulos, Cefisodoro, compôs contra Arist. uma extensa obra em 4 livros (…) O caráter irônico de Arist. leva-nos a pensar que a sua inovação deve por força ter originado uma polêmica mordaz, embora na sua Retórica citasse freqüentemente os discursos de Isócrates como modelos de oratória.”

Platão, apesar de todas as suas reservas, não tinha outro remédio senão compreender a diferença profunda que existia entre Isócrates e outros retóricos do tipo de Lísias. Quando põe na boca de Sócrates a profecia de que Isócrates saberá desenvolver um dia os seus dons naturais de ordem mais filosófica e criar algo de pessoal, põe-nos o problema de vermos até que ponto a trajetória posterior do retórico satisfez realmente aquelas esperanças.”

(*) “Em Antíd., 258, Isócrates afirma cautelosamente que são certos filósofos erísticos os que o difamam; estabelece, pois, distinção entre o próprio Platão e o seu discípulo Arist..”

É certo que não se pode dar o nome de Filosofia a esta cultura meramente lógica e conceitual, visto que não dá normas nem para bem falar nem para bem agir. É, no entanto, um exercício da alma e uma iniciação à verdadeira Filosofia, à cultura político-retórica.” Vd. o Político: o Jovem Sócrates, um matemático ateniense, e o Estrangeiro em busca da definição do Homem Político.

(*) “…Platão julga ter refutado no Górgias estas censuras de Cálicles, mas Isócrates volta a colhê-las na sua totalidade, prova de que este antagonismo entre os 2 ideais de cultura é eterno….”

antigos sofistas (termo com que se refere aos que hoje designamos por pré-socráticos).”

(*) “Já na Helena, 2-3, Isóc. atacara os filósofos pré-socráticos, Protágoras, Górgias, Zenão e Melisso,¹ como simples rebuscadores de paradoxos, e prevenira contra a sua imitação. Na Antídosis critica Empédocles, Íon [não se sabe se é o Íon de Quio já citado], Alcmeôn, Parmênides, Melisso e Górgias. É claro que não critica Górgias como retórico, mas sim como inventor do famoso argumento o ser não é, que foi uma exageração dos paradoxos tão do gosto dos filósofos eleatas.” Não poupava o próprio mestre – mas, mais grave, não devia saber puxar muita coisa de proveito do que lia, para atirar a torto e a direito assim e ver qualidade tão-só em si.

¹ Provavelmente um campeão da irrelevância. Só citado agora; bastante superficialmente discorrido na História da Filosofia hegeliana. Um péssimo discípulo de Zenão, caso o tenha realmente sido.

as especulações metafísicas sobre o Ser e a natureza, ligadas aos nomes de Empédocles, Parmênides, Melisso e outros são por ele consideradas pura insensatez e provocam a sua indignação. No Parmênides e no Teeteto de Platão discutem-se vivamente os problemas da escola eleata, de Heráclito e de Protágoras. Nas listas das obras de Arist. são especialmente citadas obras de Xenófanes, Zenão, Melisso, Alcmeôn, Górgias e os pitagóricos. Estes estudos nasceram do contato intensivo da Academia com os pensadores antigos e os seus frutos já se manifestaram nas partes mais antigas da Metafísica de Arist., sobretudo no livro I, que trata dos pensadores anteriores a ele.” “Isóc., involuntariamente, já não consegue mais exprimir o seu pensar discrepante senão na forma da negação do ponto de vista platônico.” O início da “síndrome” que já dura +2000 anos.

De modo esquemático:

Parmênides ——(V)—– Sócrates —– Platão

Parmênides ——(O)—– Górgias —– Isócrates,

onde (V) = Verdade e (O) = Opinião, conforme desmembrados do Um de Parm..

Segundo Isóc., a censura que Platão dirige no Górgias aos grandes estadistas do passado cai sobre aquele mesmo que a formula, pois, ao aplicar aos homens uma pauta sobre-humana, o que faz é precisamente praticar uma injustiça contra os melhores dente eles. (…) opinião acertada (…) concedida como dom divino)” DV

Ad infinitum a mesma crítica ao Übermensch

Enquanto para Platão a fase superior da arete e da paideia começa para além deste êxito baseado no instinto e na inspiração, o sistema educativo de Isócrates, sujeitando-se por si mesmo a uma limitação consciente e levado pelo seu ceticismo de princípio, move-se exclusivamente na fase do simples critério pessoal e da mera opinião. A opinião certa não é para ele um problema de conhecimento exato, mas sim de gênio, e como tal inexplicável e refratário a ser transmitido por meio do ensino.”

Em parte alguma as limitações espirituais de Isócrates ressaltam com maior clareza do que na crítica à teoria platônica da paideia.” Um aristocrata é um aristocrata, crendo num Homem ou não (somente homens).

(*) “Antíd., 274-5: uma techne do tipo da que exigem os dialéticos nunca existiu antes, tampouco existe agora. Mas antes de inventar tal paideia conviria abster-se de prometê-la aos outros….”

À essência da pleonexia (desejo de mais), profundamente enraizada na natureza do Homem, como instinto de posse, dedica ele aqui uma investigação especial, em que procura dar a este conceito um sentido positivo. É neste ponto que Isócrates traça uma nítida linha divisória entre si próprio e o Cálicles de Platão. Esta linha divisória é a da moral.”

(*) “De Pace, 33. Já nesta obra (…) se vê claramente que Isócrates é contrário ao amoralismo do Cálicles platônico e à sua teoria do direito do mais forte (…) Na Antídosis, Isó. procura separar nitidamente as duas coisas.” Sempre haverá “duas” Vontades de Potência: a do Bom (Melhor) e a dos maus. Todo mestre será malversado. E embora separáveis, sempre terão o mesmo nome. Não se trata de contestar o “princípio natural” da “sobrevivência do mais forte”, mas de estabelecer: o que é o mais forte?

(*) “Antíd., 282 e 285. Em 283, Isó. censura o abuso das palavras em que incorremos filósofos, ao transpô-las das coisas supremas para as coisas piores e mais reprováveis. Na realidade, ele próprio muda o sentido do termo pleonexia, de algo moralmente repugnante em algo ideal. Ao fazê-lo, segue sensivelmente o exemplo de Platão, que no Banq., 206 A define o eros idealizado como o impulso para a assimilação do mais belo e do melhor…”

Isócrates aceita a moral prática dos socráticos, embora sem a dialética nem a ontologia platônicas” Isócrates quer as vantagens da Filosofia sem seus efeitos colaterais! Hipertrofia que se repetiu na Alemanha: quando o culto se torna o bárbaro. E, no fundo, Caetano Veloso filosofa em alemão. Somos seus continuadores.

Não é próprio do ateniense desprezar o logos nem sentir ódio à cultura do espírito, ódio freqüente agora entre os políticos poderosos e entre a massa, e que constitui um sintoma de degenerescência do Estado ático.” “é ao espírito ático que se deve a fama da cidade no mundo inteiro.” “Ao perseguirem os representantes da cultura espiritual, os atenienses procedem como procederiam os espartanos se punissem as atividades guerreiras, ou os tessálios se anatematizassem a criação de cavalos e a equitação.”

MUDA BRASIL”, MBL, etc.: “A tendência mais extremista da democracia foi adotando uma atitude cada vez mais hostil para com a cultura, à medida que se ia definindo a ligação entre a cultura e a crítica política.” “O que revoltava a massa, a criação de uma nova aristocracia espiritual em vez da antiga nobreza de sangue, que já tinha definitivamente perdido a sua importância, era o ideal consciente da educação isocrática.”

Finge-se pronunciar estas palavras perante um tribunal, mas na realidade brotam do refúgio de um recanto, a partir do qual já não se apresenta a mínima possibilidade de influir no andamento das coisas, porque já se tornou insondável o abismo entre o indivíduo e a massa, entre a cultura e a incultura.”

Na nova estrela ascendente do rei Filipe da Macedônia, na qual os defensores da polis viam um signo funesto, viu Isó. totalmente o contrário, a luz de um futuro melhor; e no seu Filipe saudou o adversário de Atenas como o homem a quem a tyche conferira a missão de realizar o seu ideal pan-helênico.” “Dos homens que eram, em Atenas, a alma da resistência contra a Macedônia, mesmo de Demóstenes, falava só como de homens incapazes de fazerem qualquer bem à polis.”

O ancião de 97 anos [!] (…) espalha-se em considerações históricas sobre a melhor forma de governo, que consiste, segundo Isó., numa combinação correta dos 3 tipos fundamentais de constituição.” “Esta teoria influenciou os estadistas peripatéticos e através deles informou a obra do historiador Políbio – sobretudo no modo de expor o espírito do Estado romano – e ainda o ideal de Estado de Cícero, no seu De Republica.”

4.7 Xenofonte: o cavaleiro e o soldado ideais

Se deixarmos de lado (…) Platão (…) só um homem dentre os escritores do círculo socrático, Xenofonte, chegou até nós através de numerosos escritos. Em contrapartida, discípulos como Antístenes, Ésquines e Aristipo, preocupados apenas com imitar as diatribes morais do seu mestre, dificilmente representam para nós mais do que simples nomes.” Com efeito, os dois últimos estão citados apenas duas vezes nesse amplo resumo, contando com a menção acima.

Mesmo que não seja lido como o primeiro prosador grego, pela transparente simplicidade da sua linguagem (e ainda hoje assim é considerado nas nossas escolas); mesmo que o julguemos através da leitura dos grandes autores do seu século, de um Tucídides, de um Platão ou de um Demóstenes; muitas coisas que hoje nos poderiam parecer espiritualmente banais ganham, pelo encanto da sua pena, um aspecto diferente.”

Xenofonte, que nascera num dos demos atenienses, o mesmo de que Isócrates descendia, passou pelas mesmas experiências infelizes deste e de Platão, na última década da guerra do Peloponeso, época em que se tornou adulto.” “Não foi Sócrates, porém, quem marcou o destino da sua vida, mas sim a ardente inclinação para a guerra e para a aventura” “o mais brilhante dos seus livros, a Anábase ou Expedição de Ciro

ao regressar da campanha da Ásia, uniu-se diretamente aos espartanos que sob o comando de Agesilau combatiam em prol da liberdade dos gregos da Ásia Menor e voltou à Grécia com o rei”

Alfred CROISET, Xenophon, son charactère et son talent (Paris, 1873)

E teve que pagar com a extradição para fora da sua cidade as inapreciáveis experiências militares, etnográficas e geográficas adquiridas na sua campanha asiática.”

O gosto pelas variadas atividades de agricultor, juntamente com a recordação de Sócrates e a inclinação para tudo quanto fosse histórico e militar, é uma das principais características da personalidade de Xenofonte”

Xenofonte permaneceu longe da pátria durante os decênios do novo apogeu ateniense, com a 2ª liga marítima; não voltou a ser chamado a sua cidade antes da decadência desta liga, a última grande criação política de Atenas, data em que procurou contribuir com alguns pequenos escritos de caráter prático para a obra de reorganização do exército e da economia. (…) A sua vida abrange, pois, pouco mais ou menos, o mesmo período da de Platão.”

Quando redigiu o seu escrito em defesa de Sócrates, que figura agora como livro primeiro, à cabeça das suas Memoráveis, escritas muito depois – motivadas principalmente pela polêmica literária que ao final da década de noventa provocou o livro difamatório do sofista Polícrates contra Sócrates e os socráticos –, era a uma razão predominantemente política que obedecia a sua incorporação no círculo dos defensores de Sócrates: ao desejo de provar, lá do exílio, que Sócrates não devia ser identificado com as tendências de Alcibíades ou de Crítias, os quais as escolas concorrentes lhe pretendiam atribuir como discípulos, a fim de desacreditarem como suspeito de espírito antidemocrático tudo quanto tivesse qualquer relação com Sócrates. Nem sequer os acusadores do mestre se tinham atrevido a tanto, no seu processo.”

sentimentos antidemocráticos, misodemia

A redação de um capítulo como a conversa entre Sócrates e Péricles o Moço, Mem., III, 5, em que se parte do pressuposto que o principal inimigo de Atenas são os tebanos (…) só se pode conceber na altura em que Atenas e Esparta eram aliadas contra Tebas, após o início do novo apogeu desta cidade, i.e., nas décadas de 60 ou 50 do século IV.”

Embora transpareça constantemente em Xenofonte o orgulho nacional e a fé na superioridade da cultura e do talento gregos, ele está muito longe de pensar que a verdadeira arete seja um dom dos deuses depositado no berço de qualquer burguesinho helênico.” [!]

Entre os persas considerava-se incorreto cuspir e assoar o nariz”

Na imagem de Ciro traçada por Xen. aparecem intimamente associadas a helenofilia e a alta arete persa. Ciro é o Alexandre dos persas e só difere do macedônio pela sua tyche. A lança que o trespassou podia ter derrubado também Alexandre. [?] Cf. An., I, 8, 27. Alexandre professava a mesma idéia de Ciro acerca da bravura pessoal do chefe, idéia que os gregos do séc. IV consideravam romântica. Expunha-se ao perigo sem qualquer finalidade e era ferido com freqüência.” Agamemnon não podia ser um protótipo do ateniense clássico? Péricles não combatia?

[?] Já entendemos que Alexandre não era um imortal – é necessária toda essa ênfase?!

PAN-PAN-HELENISMO: “Estes gregos vislumbraram agora, embora sem terem percebido claramente, a possibilidade e as condições de uma influência da cultura grega para além das fronteiras da própria raça.”

De outra forma não teria podido surgir um livro como a Ciropedia, que apresenta aos gregos o ideal da verdadeira virtude de um monarca, encarnado na pessoa de um rei persa.

Esta obra, em cujo título figurava a palavra paideia, é para nós decepcionante, no sentido de que é só no seu começo que trata realmente da educação de Ciro.(*) Não estamos na presença de uma novela cultural da Antiguidade, mas sim de uma biografia completa, ainda que muito romanceada, do rei que fundou o império persa.

(*) (…) Também a Anábase tira o título do 1º capítulo da obra, apesar da parte principal se consagrar à narração da retirada dos gregos, i.e., da katabasis. Não faltam exemplos deste tipo de títulos na literatura grega.”

O mero fato de os gregos do séc. IV poderem entusiasmar-se com tal figura atesta como os tempos tinham mudado (…) Entramos na era da educação dos príncipes.”

O guerreiro de Xen. é o homem que confia singelamente em Deus. Na sua obra sobre os deveres do capitão de cavalaria, há uma passagem onde diz que se algum leitor se espantar de todos os seus atos começarem com Deus, é porque nunca se viu forçado a viver em perigo constante.”

O centro da sua educação é a praça pública diante do palácio real, rodeada também por outros edifícios públicos. Deste lugar estão banidos comerciantes e lojistas, para que o seu bulício não se misture à eukosmia da gente culta. É patente o contraste com o que acontecia em Atenas e na Grécia. Aqui, a praça e as imediações dos edifícios viam-se cercadas de tendas de comércio e cheias de azáfama ruidosa e agitada dos negócios.” “Os diretores da educação infantil saem das fileiras dos velhos escolhidos como mais aptos para esta função; os educadores dos jovens capazes de pegar em armas, dos <efebos>, são distintos representantes dos homens de idade madura. As crianças, como na Grécia os adultos, têm uma espécie de tribunal perante o qual podem apresentar suas queixas e agravos, contra os gatunos, assaltantes e autores de atos violentos, de fraude ou de injúria. Os autores de um desacato são disciplinarmente castigados; mas também o são aqueles que acusam inocentes. Xenofonte salienta como peculiar atributo dos persas o grave castigo com que sancionam a ingratidão. Esta é considerada a raiz de todo o impudor e, portanto, de todo o mal.”

O regime de vida das crianças é o mais simples que se possa imaginar. Trazem de casa para a escola um pedaço de pão e uma salada, bem como uma caneca para tirarem e beberem água, e todos comem juntos sob a vigilância do mestre. Este sistema de educação chega até os 16 ou 17 anos; nessa idade, o jovem ingressa no corpo dos efebos, onde permanece durante 10 anos.”

O alto apreço que se tem pelo exercício de caça é, segundo Xen., um sintoma de saúde do sistema persa. O nosso autor celebra as virtudes desta prática que enrijece o homem, e tanto aqui como na sua obra sobre o Estado dos espartanos e no Cinegético, concebe-a como um dos elementos essenciais de toda a paideia correta.”

Só ingressam na classe dos efebos as crianças cujos pais disponham de recursos para enviar os filhos a esta escola de kalokagathia, em vez de fazerem-nos trabalhar, e só alcançam a categoria de adultos e a seguir a dignidade de anciãos os efebos que completam o tempo de serviço militar.” Do contrário permanecem presos em Neverland.

Aos cidadãos espartanos com plenitude de direitos tinha, contudo, de parecer estranho que até o rei dos persas e a alta nobreza se entregassem fervorosamente à agricultura. Em Esparta eram considerados banais estes trabalhos”

Tudo isto tinha que parecer muito estranho ao público grego, se excetuarmos talvez o de Esparta (…) Isto recordará ao leitor moderno as escolas de cadetes dos Estados militares do tipo do antigo Estado prussiano, chamadas a fornecer ao exército o material humano e, assim, a formarem os seus pupilos desde a infância.” “apesar de Xen. entender que a linhagem é aqui substituída pela norma da independência financeira dos pais das crianças que se pretende educar, o mais provável é que esta categoria coincidisse quanto ao essencial com a nobreza dos proprietários de terras do Estado persa.”

No prólogo da Ciropedia volta resolutamente as costas aos persas do seu tempo e explica as razões da sua decadência. E igual atitude adota para com a Esparta dos seus dias, no final da sua obra sobre o Estado espartano. Não teria procedido assim, sem dúvida, em vida do rei Agesilau, a quem exaltou numa apologia, escrita quando a sua morte (360), como a personificação da autêntica virtude espartana.”

A exuberante vida oriental, que muitos consideram típica da Pérsia, é para ele característica da Média [país de nascimento de Parysatis, mãe de Ciro]. Foi esta a principal razão do império medo ter caído nas mãos dos persas, logo que estes tiveram consciência da sua superioridade. Este povo persa, o do tempo de Ciro, não era um povo de escravos, mas de homens livres e iguais em direitos

Em tempos de Xen. e de Platão, e com certeza muito antes, este cosmos espartano já aparecia aos olhos do mundo como uma formação acabada. Contudo, devemos exclusivamente ao interesse destes pensadores e escritores pela paideia dos espartanos o ter-se conservado algum conhecimento de Esparta digno de nota.”

Os escritos de Platão sobre o Estado são o melhor comentário ao que a mentalidade grega entendia por imitação. Os gregos tendiam menos do que nós a encarar na sua individualidade única uma criação coerente consigo própria, mesmo quando determinada pelas condições de sua essência” “É o princípio da educação como função pública que constitui a verdadeira contribuição de Esparta para a história da cultura, contribuição cuja importância é impossível exagerar.”

pela 1ª vez na literatura ganhou caráter agudo o problema do campo e da cidade.” “Este amor ao campo está tão distante do bucolismo sentimental dos poetas idílicos gregos como do espírito rústico e burlesco das cenas campestres de Aristófanes.”

Para justificar o interesse pela agricultura em geral e apresentá-la como um tipo de atividade merecedora do respeito social, Sócrates [o Sóc. xenofôntico, i.e.] lembra o exemplo dos reis persas, que só consideravam digna de se associar aos deveres militares uma única paixão: o cultivo da terra

Para velar pelos frutos da terra é mais indicada a alma tímida da mulher do que a coragem do homem, a qual é, em contrapartida, indispensável para evitar que no trabalho do campo se cometam transgressões ou desacatos. São inatos à alma feminina o amor às crianças e a abnegada devoção para cuidar delas. O homem está mais apto a suportar o calor e o frio, a percorrer caminhos longos e penosos ou a defender as terras de armas na mão.” Blablablá de capataz.

SEMENTINHA DA REV. INDUSTRIAL: “Se a presença pessoal do fazendeiro não faz os trabalhadores retesarem voluntariamente os músculos [ih, negócio meio estranho!] e trabalharem a um ritmo preciso e harmonioso, é porque o patrão carece da capacidade indispensável para o desempenho da sua missão”

Também Platão nas Leis atribui à caça um lugar na sua legislação educativa. É no final, depois das leis sobre o ensino matemático-astronômico, muito distante das normas sobre a ginástica e a instrução do soldado e bastante desligada delas, que esta seção figura. Talvez isto permita chegar à conclusão de que se trata de uma adição posterior à redação da obra. É possível que tenha sido precisamente o aparecimento da obra de Xen. que chamou a atenção de Platão para esta lacuna do seu sistema educativo. Em todo caso, a publicação do Cinegético coincide mais ou menos com os anos em que Platão trabalhava nas Leis.”

Platão não se resolve absolutamente a reconhecer como paideia tudo quanto no seu tempo se chamava caça. Não quer, porém, estabelecer nenhuma lei sobre isso e, como com tanta freqüência faz nas Leis, limita-se a misturar louvores e censuras no tocante a certos gêneros de caça. Condena severamente toda sorte de pesca de rede e de anzol, por entender que não fortalece o caráter do homem. Só autoriza, portanto, a caça a quadrúpedes e ainda por cima praticada abertamente e em pleno dia, não durante a noite ou valendo-se de redes ou armadilhas.”

Como argumento para provar o caráter apócrifo do Cinegético quis-se aduzir o fato do autor não indicar que a caça devia ser feita a cavalo, pois era esta a forma como os atenienses distintos a praticavam.” “O que deve figurar indiscutivelmente num livro sobre a caça é, isso sim, a maneira de adestrar os cães. E Xen. condensa no Cinegético a sua experiência nesta arte com inúmeros pormenores cheios de encanto, que o definem como grande conhecedor destes animais.” “ao reivindicar o reconhecimento da caça como meio e caminho para a formação da personalidade, vai contra a corrente da evolução da sua época” “a caça a feras, como o leão, o leopardo, a pantera e o urso só se praticava naquele tempo na Macedônia, na Ásia Menor e no interior da Ásia.”

A obra vem citada na relação dos escritos de Xen. por Diógenes Laércio, relação que remonta aos trabalhos de catalogação dos filólogos alexandrinos do séc. III a.C..”

É interessante notar que também em matéria de paideia existem agora peritos e leigos, ainda que neste campo o leigo exerça com maior vigor que em nenhum outro a sua crítica.”

4.8 O Fedro de Platão: filosofia e retórica

Constituía o compêndio mais resumido das idéias platônicas acerca da relação entre a palavra escrita e falada e o pensamento, e conseqüentemente era o pórtico por onde todos entravam no templo da filosofia de Platão. O entusiasmo ditirâmbico pelo qual no Fedro Sócrates se deixa arrastar nos discursos sobre o eros – entusiasmo que ele próprio ironicamente faz notar – era tido por indício seguro das origens remotas deste diálogo. Já a crítica antiga caracterizara, em parte, como mau ou ‘juvenil’ o estilo destes discursos, o que indubitavelmente equivalia a primitivo, não em sentido biológico, mas no sentido de valoração artística, i.e., de censura a um estilo excessivamente redundante.” “A condenação intrínseca do Fedro como um problema juvenil é, a meu ver, uma improvisação digna da ignorância de Diógenes Laércio. É evidente que este pensava que o verdadeiro problema do diálogo era o tema do discurso de Lísias, que figura no começo do Fedro e é, sem dúvida, um tema pueril.”

Parecia lógico que Platão fornecesse logo no início da sua carreira literária uma explicação sobre a sua atitude perante a obra de escritor em geral e sobre o valor da palavra escrita para a filosofia” “E foi precisamente com a ajuda do Fedro que Schleiermacher descobriu esta nova interpretação formal, que viria a fornecer a pauta para todo o resto. (…) Mas à medida que as investigações sobre Platão foram assimilando, no decorrer do séc. XIX, a idéia de evolução histórica (…) descobriram-se indícios que sugeriam uma origem mais tardia” “Esta viragem foi feita sobretudo por Karl Friedrich HERMANN, Geschichte und System der platonischen Philosophie (Heidelberg, 1839).”

Finalmente, via-se que a riqueza do vocabulário e a complexidade de composição com que nesta obra se expõe o pensamento platônico traíam a sua proveniência da época da sua maturidade (…) Depois de situarem durante certo tempo o Fedro na época do Banquete, i.e., no período intermédio (após a fundação da escola platônica), os intérpretes viam-se agora obrigados a deslocar de novo este diálogo para a última fase da vida do filósofo. Hermann situa o Fedro, ao lado de obras como o Menexeno, o Banquete e o Fédon, na época por ele designada como 3º período da obra escrita de Platão, antes da República, do Timeu e das Leis. Usener e Wilamowitz defendiam ainda, contra Hermann, a primitiva cronologia de Schlei.; Wilamowitz, contudo, abandonou mais tarde este ponto de vista. Mais longe ainda que Hermann foi H. von ARNIM, ao situar o Fedro entre as últimas obras de Platão, no seu livro Platos Jugenddialogue und die Entstehungzeit des Phaidros (Leipzig, 1914).”

STENZEL, Plato’s Method of Dialectic, 1940

(*) “…Isto confirma o testemunho de CIC., Or., 13, tirado dos eruditos helenísticos que classifica o Fedro como obra de velhice de Platão.”

É certo que grande parte das dificuldades que a composição da obra apresenta ao leitor deriva apenas do paralelismo, explicável mas falso, com o Banquete. Se o compararmos com esta obra, que trata toda ela do problema do eros, é fácil vermos no Fedro o 2º grande diálogo erótico de Platão.”

É nas suas relações com o problema da retórica que reside a unidade do Fedro. As 2 partes da obra dedicam-se em igual medida a este problema.” “A chamada parte erótica, ou seja, a 1ª, começa com a leitura e a crítica de um discurso de Lísias, apresentado como o dirigente da mais influente escola retórica de Atenas, e que no tempo de Sócrates estava no apogeu do seu prestígio. (…) como, a partir das falsas premissas de Lísias sobre o eros se pode tratar melhor do que ele o mesmo tema ou como deve esta questão ser exposta, quando se sabe verdadeiramente o que ela é.”

autêntica retórica” “deixa sem solução o problema de saber se alguma vez chegará a existir este tipo de retórica. Apesar disso, Platão faz Sócrates dizer que deposita grandes esperanças no jovem Isócrates, e o diálogo termina com as elogiosas palavras do mestre a este novo retórico. § Estes elogios tributados a Isóc. formam um contraste consciente com as mesmas censuras dirigidas a Lís., que encabeçam tanto a parte I como a parte II”

MESTRE DA ANACRONIA: “Embora seja difícil dizer a priori a que época da atuação de Isóc. pode corresponder este episódio, é evidente que a profecia sobre a grandeza futura deste homem não teria tido qualquer sentido na juventude de Platão, quando ainda não existia nenhuma escola sua nem nada que permitisse distingui-lo dos outros redatores de discursos. É preciso que a nova retórica já tenha apresentado provas decisivas da potência de espírito de seu autor, para que Platão pudesse pensar em cingir com o laurel daquela profecia socrática(*) a fronte do homem da mais importante das escolas de Atenas suas opositoras.

(*) CIC.: <haec de adolescentes Socrates auguratur at ea de seniore scribit Plato et scribit aequalis.>

O Fedro só pode ser compreendido como nova fase da atitude de Platão para com a retórica. Essa atitude é ainda de franca recusa no Górgias, onde a retórica é a suma de uma cultura que não se baseia na verdade mas sim na mera aparência. É certo que, separando bem, já se descobrem de vez em quando neste diálogo certas referências ao que poderíamos chamar a própria consciência retórica de Platão.”

O que é decisivo é que o ponto de partida desta obra seja a leitura de um discurso-modelo de Lís., dado por este aos discípulos para o aprenderem de cor. (…) A escolha do eros como tema do discurso obedece à freqüência com que os exercícios dos retóricos se valiam deste tema. Entre os títulos das obras perdidas de Arist. encontramos citada toda uma coleção deste tipo de teses retóricas sobre o eros.” “Também no Banquete o problema do eros, concretamente no início do duelo oral e no discurso de Fedro, aparece como um tema nitidamente retórico.”

A juventude ateniense andava muito preocupada com saber se e em que circunstâncias era lícito ceder à exigências do amante, aludindo com isto fundamentalmente à entrega física. [dar o cu] Já conhecemos este problema, pelo discurso de Pausânias contido no Banquete. Lísias vence os que consideravam lícito, com a tese perversa de que era sempre melhor para o amado entregar-se a um amigo que não se encontrasse dominado pelo eros, mas conservasse o sangue-frio. Este amigo não se deixava arrastar pelas turbulências sentimentais do amor nem prejudicaria o seu jovem amigo, isolando-o egoistamente, à força, de todos os outros homens, para prendê-lo exclusivamente a ele. No seu 1º discurso, que pronuncia de cabeça descoberta, pois não lhe passa despercebido o caráter blasfemo da tese, Sócrates reforça estes argumentos com uma rigorosa classificação e definição das diversas classes de apetites. Coincide plenamente com Lís. em considerar o eros uma modalidade do apetite sensual, edificando sobre esta premissa a sua argumentação.”

Nada é mais contrário ao alto conceito do caráter de um eros como o proclamado no discurso de Diotima (…) Mas é esta maneira forçada de abordar dialeticamente o problema que torna imprescindível que a discussão, arrastada pela força de uma necessidade interna, transcenda este tema concreto do eros e se eleve às verdadeiras alturas da contemplação filosófica.”

O eros é aqui situado no mesmo plano dos dotes poéticos e proféticos e a inspiração apresentada como sua essência comum.”

MITO DA CAVERNA II: “O discurso vai subindo àquela região supraceleste em que a alma, impelida pelo eros e seguindo o deus que lhe é afim por essência, já é digna de contemplar o Ser puro. Sócrates justifica o estilo poético do seu discurso, recorrendo a Fedro, em atenção ao qual emprega este recurso. Nem de outro modo se pode falar a um discípulo e admirador da cultura retórica. Mas Sócrates prova-lhe que o filósofo com facilidade sabe ultrapassar a sua arte, caso o pretenda. O vôo entusiástico das suas palavras não é um frio artifício como tão freqüentemente o é o estilo sublime dos retóricos”

É possível ensinar a virtude?” Só sendo virtuoso.

É possível ensinar a falta de virtude?” Não.

Tautologia, enfim: só aprende a virtude quem é virtuoso. Dormente, desencaminhado, jovem e inexperiente demais… Inconsciente… Ou apenas um virtuoso que finalmente pode abrir o coração diante de outro virtuoso. A sina do virtuoso, de ambos os lados.

É principalmente com os recursos da comparação que a argumentação dos retóricos opera.” “É o conhecimento do díspar e do semelhante que serve de base a qualquer definição lógica de um objeto. E supondo que o objetivo fosse enganar o auditório, i.e., levá-lo a conclusões falsas a partir de meras aparências, também isto pressupunha um conhecimento exato do método dialético de classificação, pois só assim se poderia penetrar nos diversos graus de semelhança das coisas.”

É importante para nós sabermos que foi da filosofia, e não da teoria artística da retórica ou dos poetas, que a exigência da unidade orgânica de uma obra literária partiu, e que ela teve de ser proclamada por um artista-filósofo, admirador da integridade orgânica da natureza e, ao mesmo tempo, um gênio da lógica.”

o que impeliu Platão a escrever o Fedro foi a clareza cada vez maior com que via a ligação entre os problemas teóricos aparentemente difíceis e abstratos da sua posterior teoria das idéias e as mais simples exigências que que se colocavam à capacidade de falar e de escrever, que, naquela época, constituíam um tema muito procurado e muito debatido.” “Em vez de se deixar arrastar pelo tom antipático ou desdenhoso da polêmica, que Isóc. gostava de usar também contra Platão, no início das suas atividades, este sabe combinar os elogios ao adversário, que respeita, com a referência às profundas conexões espirituais existentes entre os 2 campos.”

O resto da retórica, tudo o que Lísias e outros como ele ensinam aos seus alunos, não pode nunca constituir, por si, uma técnica.¹ Forma, por assim dizer, a parte pré-técnica da retórica. Platão vai enumerando de um modo deliberadamente cômico toda a terminologia das várias partes do discurso que os retóricos distinguem nos seus manuais. Todos os representantes da antiga retórica aparecem neste quadro com os seus nomes, e alguns deles com as suas invenções pessoais, que revelam certa tendência para uma crescente complicação.”

dotes naturais” X “prática”, “conhecimento”

¹ “a sua crítica da retórica anterior vai-se transformando nas suas mãos num ideal perfeitamente pessoal dessa arte, ideal cuja realização, unicamente, lhe permite converter-se de fato em techne, no verdadeiro sentido da palavra.”

A grandeza de Péricles como orador devia-se a sua profunda cultura de espírito. Era a concepção filosófica do mundo do seu amigo e protegido Anaxágoras que dava forma a todo o seu pensamento” “Estes heróis da arete da verdadeira eloquência, no mito e na história pátria, não só se citam como figuras paradigmáticas para apoiar e ilustrar o conceito platônico de retórica, mas ainda como o contrário da secura e da penúria escolasticista¹ dos técnicos e especialistas modernos da arte oratória.”

¹ Novamente, esperamos que Jaeger não esteja usando o termo escolasticista no – indiretamente associável ao, mas incabíbel, anacrônico – sentido católico do termo, e sim no sentido de doutrina ou escola, mais universal.

Quem julgar que com qualquer rotina pode ir avante achará este caminho desmedidamente longo e trabalhoso.”

É claro que, como Platão reconhece no final, a verdadeira finalidade da retórica não consiste em falar para agradar aos homens, mas sim em agradar a Deus.(*) (…) Todas as aporias das suas obras anteriores vêm agora desembocar na atitude rigorosamente teocêntrica que caracteriza a paideia da sua última fase.

(*) (…) Portanto, é naquele ponto da retórica em que transparece a concepção do mundo própria do relativismo de Protágoras e dos sofistas que se apóia um novo ideal da arte oratória, cuja norma é o Bem eterno. [Quase a prova cabal da cronologia tardia do Fedro.]

O ANTI-COMPILADOR (FALSO SABER): “Platão mostra-se muito inclinado a aceitar a arte de escrever dos retóricos profissionais. Mas nem por ser uma invenção genial se deve considerar agradável a Deus. O mito da invenção da arte da escrita, i.e., dos sinais escritos, pelo deus egípcio Toth serve para esclarecer isso. Quando o deus acorreu a Thamos de Tebas com a sua nova descoberta, gabando-se de com ela oferecer aos homens um recurso salvador para a sua memória e portanto para o seu saber, Thamos retorquiu-lhe que a invenção da escrita serviria, ao contrário, para desleixo da memória e para levar o esquecimento às almas” Uma instância em que um homem sábio ensina um deus. Este Thamos é só uma máscara para Sócrates, que anteviu o problema do “discurso charmoso”.

Toda a grandeza de Platão se revela nesta posição soberana por ele adotada ante a palavra escrita, posição que tanto o afeta, nas suas atividades de criação literária, como a produção dos retóricos.”

A posição paralela adotada no Fedro foi desde muito cedo relacionada com a forma platônica dos escritos filosóficos, ou seja, com o diálogo socrático; e viu-se nela uma razão fundamental para considerar esta obra uma exposição programática. Na realidade, é difícil de conceber que, com este ceticismo em relação à palavra escrita, o Platão da 1ª fase pudesse enfrentar a sua gigantesca obra de escritor. Em contrapartida, esta atitude perante a obra já realizada podia explicar-se psicologicamente, a posteriori, como um meio de preservar a sua liberdade mesmo em relação à própria obra escrita.” E das malversações de um futuro distante.

As suas produções caem em todas as mãos, tanto nas de quem as compreende como nas de gente falha de compreensão, [Kikuchis] e a palavra escrita é incapaz de se explicar ou defender, quando injustamente atacada. Precisa de outrem, como advogado. A verdadeira escrita é a que se grava na alma do que aprende (…) o único proveito do escrito com tinta é recordar o que já se sabe.” Ah, tantas ressonâncias… Ou diria reminiscências…

Quem se interessar pela verdadeira cultura do espírito não se contentará com os escassos frutos temporãos cultivados como desfastio no horto retórico, mas terá a necessária paciência para deixar amadurecer os frutos da autêntica cultura filosófica do espírito. [frase redundante] Já pela República e pelo Teeteto conhecemos esta defesa da cultura filosófica: o seu pressuposto é o princípio do longo rodeio, é importante ver como Platão sempre volta a ele. A semeadura da paideia platônica só pode frutificar em regime de longo convívio, como diz a Carta Sétima, e não em poucos semestres de regime escolar.”

Uma vez filósofo, sempre filósofo. Ou, posto que sempre filósofo, no arremate de uma biografia, pode finalmente declarar: foi filósofo. Princípio do anti-gracismo ou dos “filósofos por um tempo”, estagiários prostitutos do saber.

4.9 Platão e Dionísio: a tragédia da paideia

Quando a crítica filológica destes últimos decênios logrou reivindicar como testemunhos autênticos do próprio Platão as cartas sétima e oitava, durante muito tempo consideradas apócrifas, acrescentou com isso um importante capítulo à história da paideia.(*) É certo que fatos exteriores referentes às relações entre o filósofo e o mais poderoso tirano do seu tempo ficariam de pé, mesmo que estas cartas, a sétima em especial, não fossem documentos autobiográficos de 1ª categoria, mas apenas uma ficção sensacionalista de qualquer requintado falsário literário, que tivesse querido explorar como rendoso tema novelesco o contato do grande Platão com a política do tempo.

(*) (…) Sobre a autenticidade das Cartas VII e VIII, cf. WILAMOWITZ, Platon/Platão, vol. II, e recentemente G. PASCUALI, Le Lettere di Platone (Florença, 1938). Há eruditos que reconhecem a autenticidade de todas as cartas em bloco, mas tal hipótese esbarra com dificuldades insuperáveis.”

O observador histórico descobre, porém, um encanto insuperável em poder ler aqui a tragédia de Siracusa; e a maneira como Plutarco, na sua vida de Díon, adorna os acontecimentos para convertê-los em drama, não agüenta em nenhum sentido a comparação com a vida que extravasa do âmago da principal fonte de informação destes acontecimentos: a Carta VII de Platão.”

Platão insistia sempre na ação, no bios, apesar de o campo de ação tender a restringir-se cada vez mais do Estado exterior para o Estado dentro de nós.”

Os seus irmãos Adimanto e Glauco aparecem diretamente na República como a personificação da juventude ateniense apaixonada pela política. Glauco pretende enveredar pela carreira política logo aos 20 anos e Sócrates tem de se esforçar muito para o fazer desistir do seu propósito. Crítias, tio de Platão, é o célebre oligarca e cabecilha revolucionário do ano 403. Platão coloca-o mais de uma vez em seus diálogos como interlocutor e tencionava, além disso, dedicar-lhe o diálogo que traz o seu nome, obra que não chegou a acabar e que havia de encerrar a trilogia encabeçada pela República.”

ano 388: (…) empreendeu, cerca dos 40 anos, a sua viagem a Siracusa, onde a sua teoria arrebatou por completo a alma ardorosa e nobre de Díon, parente próximo e amigo do poderoso senhor de Siracusa. A tentativa de Díon para ganhar para o seu ideal o próprio Dionísio I estava, naturalmente, condenada ao fracasso. A grande confiança humana que este político realista, de cálculo frio, depositava no seu parente Díon, homem todo entusiasta (…) baseava-se mais na absoluta lealdade e pureza de caráter de Díon que na sua capacidade para contemplar o mundo do estadista de ação com os olhos do tirano. Platão diz na carta que Díon esperava que o seu parente desse a Siracusa uma constituição e governasse o Estado de acordo com as melhores leis.”

Este episódio é o prelúdio da tragédia que mais tarde se desencadearia entre Platão, Díon e Dionísio II, filho e sucessor de Dionísio I. Platão regressou a Atenas, enriquecido com uma grande experiência, e ali fundou, pouco depois, a sua escola. No entanto, as relações com Díon sobreviveram ao fracasso que havia de fortalecer Platão na sua decisão de se abster de toda a política ativa, decisão proclamada já na Apologia.”

A República de Platão saíra (…) na década de 70. Esta obra deve ter constituído um novo incitamento para as idéias de Díon, pois nela apareciam formulados em forma clássica os pensamentos que tempos atrás ouvira exprimir ao seu autor. Poucos anos depois de publicado, este livro ocupava o centro das discussões.”

certos sábios (…) pretenderam descobrir no Estado de regime de castas dos egípcios ou no Estado hierárquico-teocrático de Moisés o protótipo da paideia platônica ou algo de semelhante a ela. (…) cf. meu ensaio ‘Greeks and Jews’ in: Journal of Religion, 1938.”

O Estado perfeito é um mito, Rep. 501 E. Mas um príncipe filósofo podia torná-lo realidade, 502 A-B.” Mais do que um príncipe, uma casta inteira.

Neste plano de Díon, o único fato real intangível era o poder ilimitado do tirano, e esse fato não poderia prometer nada de bom, pois ninguém sabia o uso que seria feito do poder. Mas a fé de Díon era suficientemente audaciosa para especular com a juventude de Dionísio. Juventude queria dizer maleabilidade e, conquanto ao inexperiente jovem tivesse faltado até agora aquela amadurecida visão moral e intelectual que Platão exige do seu príncipe ideal, outro ponto de apoio não parecia surgir para converter em realidade a idéia platônica.”

Os planos de educação do tirano, iniciados após a subida deste ao trono, tinham fracassado após 2 tentativas. O poderoso Estado dos Dionísios igualmente se afundara, pois, uma vez frustrados os seus esforços educativos, Díon, desterrado pelo tirano, acabou por fazer uso da violência. Foi também de curta duração a sua vitória sobre o tirano. Após breve domínio, sucumbiu às mãos de assassinos, vítima das dissensões surgidas no seu próprio campo. A chamada carta de Platão, escrita depois do assassinato do amigo, constitui um esclarecimento e uma justificação dos seus atos perante a opinião pública, embora revista a forma de um conselho dirigido ao filho e partidários de Díon na Sicília, exortando-os a permanecerem fiéis ao ideal do falecido.”

Só a tyche divina podia tornar o governante filósofo ou o filósofo governante. (…) Quando Díon pôs Platão em contato com Dionísio, a tyche divina pareceu estender a mão. E foi ela também que guiou a um fim trágico a cadeia das causas e efeitos quando o soberano não reconheceu aquela mão e a afastou.”

No fundo, é a primitiva concepção grega da natureza humana”

Na República ainda parecia existir um largo abismo entre o princípio divino do todo, o princípio do Bem, e a vida humana autêntica. Mas o interesse de Platão dirige-se em grau crescente à forma e ao modo de executar a sua ação no reino do visível, i.e., na História, na vida, no campo do concreto.” Se foi isso, Platão ficou bastante senil; não só pelo conteúdo das Leis, o que é óbvio, mas diante da própria idéia de escrever o livro não como um tratado filosófico moral qualquer, mas como um panfleto-para-a-ação, segunda metade da conduta platônica na qual não acredito, daí sublinhar em verde este trecho de Jaeger.

O significado deste episódio ultrapassa em muito o puramente biográfico. Ganha o valor de ilustração direta da teoria da República, 2º a qual a universal experiência da inutilidade dos filósofos neste mundo equivale, realmente, a uma declaração da miséria do mundo e não diz nada contra a Filosofia.”

Díon aceitava a pessoa do soberano como um fato dado, do qual se tinha de partir, pelo que, em vez de tirar Dionísio, por seleção, da classe dos guardiões, era preciso prepará-lo a posteriori para o desempenho de uma função que na realidade já exercia. Isto representava uma limitação muito séria aos postulados estabelecidos por Platão.” “Na República, Platão apontava como condição mais importante para a educação poder prosperar a atmosfera ou meio ambiente em que se processava.” “Fala a seguir do medo que nele infundia o aventuroso empreendimento a que Díon o arrastava e justifica esse medo por meio da sua experiência pedagógica, a qual lhe dizia que a gente nova se entusiasma facilmente, mas carece de constância nos seus anseios. Estava convencido de que o caráter provado e a idade já madura de Díon eram o único ponto de apoio firme, em todas as circunstâncias.”

agia (…) pelo receio de parecer um homem só de palavras. A resignação que tão comoventemente se espelha na República já tinha implícito, no fundo, uma resposta negativa a este esforço para arrancá-lo ao seu isolamento. Platão arriscava agora a fama na tentativa de refutar com a própria conduta o seu pessimismo, bem-justificado. Como ele próprio conta, abandonou a sua atividade docente em Atenas, atividade absolutamente digna dele, para se entregar à pressão de uma tirania que de modo nenhum se harmonizava com as suas concepções filosóficas. Mas julgava conservar, assim, limpo de culpa o seu nome perante o Zeus da hospitalidade e também, em última análise, perante a sua vocação filosófica, que não lhe consentia escolher o caminho mais cômodo.”

Dionísio, o Velho, embora confiasse humanamente em Díon, e com razão, procurou subtraí-lo à influência do filósofo, mandando este embora. Seu filho, mais fraco, deu ouvidos aos inimigos invejosos de Díon, desejosos de conquistarem autoridade sobre ele próprio, os quais insinuavam que, sob o manto das suas idéias filosóficas reformadoras, Díon conspirava para derrubá-lo e tornar-se tirano. (…) Dionísio, no entanto, não abrigava suspeitas contra as intenções do filósofo e sentia-se, além disso, lisonjeado pela sua amizade com ele; nestas condições, fez precisamente o contrário do que seu pai teria feito na mesma situação: exilou Díon e procurou conquistar a amizade de Platão.”

Platão regressou, pois, a Atenas, embora tivesse que prometer que voltaria, uma vez terminada a guerra que entretanto rebentava. Evitava romper de todo com o tirano, pensando principalmente em Díon e esperançoso em ver o seu amigo voltar do exílio à pátria.” “Não é fácil compreender o que levou Platão a aceitar um novo convite de Dionísio, poucos anos depois de ter fracassado a sua 1ª missão junto dele. Como razões para justificar a sua conduta alega os incessantes pedidos dos seus amigos de Siracusa, principalmente dos pitagóricos do sul da Itália e do grande matemático Arquitas (que governava Tarento) e seus partidários. Antes de deixar Siracusa, Platão estabelecera laços políticos entre estes elementos e Dionísio; se agora recusasse o novo convite do tirano, esses laços poderiam perigar. Este mandou um barco de guerra a Atenas buscar Platão (…) prometeu-lhe além disso que o seu amigo seria chamado do exílio, caso aceitasse o convite.” “Desta vez a narração platônica passa pura e simplesmente por alto tudo quanto se refere ao seu acolhimento e à situação política com que deparou ao chegar a Siracusa, para se fixar exclusivamente no estado da educação que ali encontrou.”

Um espírito animado do verdadeiro amor ao saber sente-se fortalecido no seu desejo pela consciência dos obstáculos que se erguem diante dele, e põe em ação todas as suas forças e as do seu guia espiritual para alcançar a almejada meta; ao contrário, o homem rebelde à cultura retrocede, atemorizado, perante o esforço e o severo regime de vida que lhe é imposto, e sente-se incapaz de enveredar por este caminho.”

Pretende a tradição que Dionísio, após a queda do seu regime, se dedicou ao ensino em Corinto. Platão, aliás, menciona a existência daquele livro em que, parece, a sua doutrina era plagiada, só por ter ouvido falar, pois nunca chegou a lê-lo. Contudo, isto dá-lhe ensejo para um esclarecimento da sua obra de escritor e da relação entre ela e a sua teoria, o que não pode surpreender-nos muito, depois do que nos diz no Fedro (…) Nada tem de estranho que seja precisamente nos derradeiros anos da sua vida que se multipliquem estas declarações sobre a impossibilidade de plasmar satisfatoriamente em forma escrita a verdadeira essência dos seus conhecimentos.”

Sobre a certeza suprema que serve de ponto de apoio ao seu pensamento, nada existe nem existirá jamais escrito pelo seu punho. A teologia de Arist. é, no pensar deste pelo menos, matéria de ensino, a disciplina suprema entre outras disciplinas. É indubitável que Platão julga possível e necessário operar, através da gradação do saber que na República pinta como paideia filosófica, a catarse do espírito, a fim de purificá-lo dos elementos sensíveis apegados a ele e encaminhá-los cada vez mais para o Absoluto.” Palavra ironicamente poluída pelo mau uso sistemático.

É nesta passagem que Platão emprega a metáfora da faísca que salta e se prende à alma de quem passa por tal processo.”

a contemplação, que é finalidade da semelhança com Deus, continua a ser para Platão um arrheton. Já o Banquete pintava em termos semelhantes, como uma mistagogia, a ascensão da alma à contemplação do eternamente belo; e diz no Timeu: é difícil descobrir o criador e pai deste todo e, uma vez descoberto, é impossível declarar publicamente a sua essência.

Platão, que viveu algum tempo como prisioneiro no palácio do rei, acabou por ser alojado no quartel da guarda pessoal, que era hostil ao filósofo e constituía uma ameaça para a sua vida, até que por fim Arquitas de Tarento, secretamente informado do sucedido, consegue que o tirano consinta no regresso de Platão. Na viagem de volta encontra-se nas festas de Olímpia com o desterrado Díon. O amigo dá-lhe parte do plano que elaborou para se vingar, mas Platão nega-se a participar nos preparativos.” “Deixava, no entanto, a Díon a liberdade para recrutar adeptos entre os seus partidários, alguns dos quais se alistaram como voluntários no seu corpo de liberdade. E embora a tirania de Siracusa dificilmente pudesse vir a ser derrubada sem o apoio ativo da Academia, Platão sempre encarou o sucedido como uma tragédia e, depois da queda dos 2 beligerantes, aplicou-lhes a palavra de Sólon: foram eles próprios os culpados da sua ruína.

a diferente atitude adotada pelos 2 homens, e revelada neste episódio, só leva a separar nitidamente o idealismo de Díon, puro e otimista, mas ligeiro e superficial, da heróica resignação de Platão, baseada num instinto infalível.” “Platão recusa, por princípio, a revolução como processo político.”

constitui um importante sinal dos tempos o fato de ambos, Isóc. e Platão, se julgarem na obrigação de comparecer perante o público com o seu querer e destino pessoal.”

4.10 As Leis

Um homem tão erudito como Plutarco sentia-se orgulhoso por figurar entre o reduzido número de conhecedores das Leis; e na época bizantina a transmissão da obra esteve por um fio, como o revela o fato de provirem de um único exemplar todos os manuscritos que nos chegaram.(*) Já em pleno séc. XIX os autores não sabiam o que fazer das Leis e o mais representativo dos historiadores da filosofia neste período, Eduard Zeller, chegou mesmo a declarar, num trabalho do seu 1º período, que se tratava de uma obra apócrifa.

(*) Sobre a tradição documental das Leis, cf. L.A. POST, The Vatican Plato and its Relations (Middletown, 1934).”

E como as Leis representavam mais que 1/5 da obra escrita de Platão (…) um tal estado de coisas indica como ainda se tomava pouco a sério (…) [a sua] filosofia (…) como as Leis não eram, pelo seu conteúdo, nem lógica nem ontologia, esta obra era considerada secundária pelos filósofos.”

Tal como a República, obra em que culmina a 1ª fase literária de Platão, as Leis são uma exposição universal do bios humano. É curioso, porém, que depois de terminar aquela obra, o filósofo tenha sentido a necessidade de traçar de novo e sob outra forma aquela imagem de conjunto, erguendo um 2º Estado junto ao Estado perfeito da República. Como dizem as Leis, trata-se ali de um Estado feito só para deuses e filhos de deuses.” “o divino e perfeito do qual se aproxima, sem (…) com ele coincidir (…) se deduz (…) que (…) não significa de forma alguma o abandono do seu ideal de Estado anterior. (…) é, pois (…) no diferente grau de paideia pressuposto que a diferença entre as 2 obras reside.”

Filipe de Opunte, secretário e confidente de Platão, que depois da morte do mesmo editou e dividiu em 12 livros as Leis

(*) “…A tradição sobre a redação da Epínomis por Filipe não deve ser separada da informação segundo a qual foi ele que editou as Leis, com base nas tábuas de cera legadas por Platão (…) E esta notícia devia proceder de uma fonte antiga muito boa, provavelmente da primitiva Academia. O estilo da Epínomis confirma cabalmente o teor da informação. A.E. TAYLOR, ‘Plato and the authorship of the Epinomis’ (in Proceed. Brit. Acad., vol. XV) e H. RAEDER, ‘Platons Epinomis’ (in Danske Videnskab. Selskab., Hist.-phil. Medd., 26, 1) (…) F. MUELLER, Stilistische Untersuchüng der Epinomis (Berlim, 1927) (…) A minha investigação acerca da Epínomis (premiada em 1913 pela Academia de Berlim) está inédita.”

Nem sequer seria fácil ir traçando, como fizemos com a República, as linhas gerais deste volumoso estudo, visto que a composição das Leis e a sua unidade levantam um problema dificílimo”

Do ponto de vista da história da filosofia as Leis estão, quanto ao método, sob muitos aspectos, mais próximas de Arist.. O velho Platão procura, com os seus princípios, aprofundar uma matéria cada vez mais ampla, em lugar de ir tornando mais insondável o abismo entre a idéia e o fenômeno, como fizera nos anos anteriores.” Parmênides, Platão, Nietzsche: o caminho da opinião, o caminho da verdade. não-Um, Leis, VdP; Um, República, Zaratustra.

é demasiado tarde que a ação do legislador intervém, pois a sua missão mais importante não consiste precisamente em castigar as transgressões, mas em evitar que elas sejam praticadas. Ao dizer isto, Platão segue o exemplo da ciência médica, cuja tendência cada vez mais nítida daquele tempo era encarar como verdadeiro objeto da sua ação não o homem enfermo, mas o homem são. Daqui deriva a importância tão grande, decisiva até, que a Medicina do tempo concedia à dietética.”

(*) “O próprio Platão nos fornece diversas indicações para a compreensão do estilo, solene e lento, retorcido por vezes. Nada o repugna tanto quanto aqueles homens incultos e seguros de si, conhecidos pelo seu veloz ritmo psíquico, os intelectuais….”

Platão converte-se em legislador. Em tudo se pode comparar os grandes representantes da legislação grega; só difere deles em se elevar ao princípio modelador fundamental que as suas obras potencialmente continham: a idéia de que o legislador é o protótipo do educador.”

Foi neste conceito platônico do ‘ethos’ das Leis que se originou o famoso ensinamento de Montesquieu, L’Esprit des Lois, o qual tão grande importância haveria de ter para a vida do Estado moderno.” E ainda assim, quão pouco filosófico e limitado no alcance!

Ao lado destas 2 típicas personagens dóricas que no espiritual procedem como irmãos gêmeos, introduz Platão no seu diálogo, como 3ª personagem e principal interlocutor, o estrangeiro de Atenas, personagem misteriosa e soberanamente superior, que as outras reconhecem e respeitam de bom grado, apesar da sua marcada aversão por todo ateniense médio.”

As Leis revelam, numa forma mais concreta do que qualquer das suas outras obras, a tendência, em que Platão se inspira desde o início, a fundir numa unidade superior a essência dórica e a ática.” “Segundo Platão, o pior que podia acontecer seria misturarem-se e confundirem-se entre si todas as estirpes gregas. Isto seria para ele um mal comparável à mistura de gregos e bárbaros.” “a iminência da fundação de uma colônia. Trata-se de dar à polis cretense que vai ser fundada a melhor constituição, dentro das circunstâncias.” “É certo que na República mal se menciona a Esparta histórica, a propósito da edificação do Estado perfeito; é que Platão move-se ali totalmente no reino do ideal. Mas, na série das constituições degeneradas, a timocracia espartana figura como o tipo de constituição da realidade empírica que mais se aproxima do ideal.” “Nenhum aspecto da obra platônica oferece uma base para se falar de um espartanismo unilateral; nisto, as Leis constituem o melhor comentário à República.”

meu ensaio Tyrtaios Über die Wahre Arete, 1932

é no poeta, supremo legislador da vida humana, que deve buscar-se a idéia primordial da arete humana” “Os poetas surgem sempre como representantes clássicos dos valores vigentes. Mas, desta forma, são ao mesmo tempo referidos a uma forma suprema, e é a comprovação dialética desta norma que constitui a contribuição da filosofia para a obra da paideia.”

Para quem considera a vitória o único sentido da existência é a coragem, necessariamente, a única virtude. Seguimos acima a polêmica travada em torno da aceitação das virtudes, desde os dias em que Tirteu anunciou ao mundo a primazia do ideal varonil espartano, como um dos temas mais grandiosos que ressoam através da poesia grega. Platão retoma de novo este problema filosófico: e o velho litígio entre Tirteu, que celebrava a bravura, e Teógnis, para quem toda a arete se condensava na justiça, é decidido por Platão a favor do segundo. O passo decisivo que supera o antigo ideal dórico é a fundação do Estado jurídico.”

Os legisladores dóricos nos ensinam que se deve partir conscientemente de um determinado conceito de arete. É nisto que estes legisladores devem realmente servir de modelo”

Como já Teógnis dizia da justiça, os bens superiores têm sempre implícitos os bens ou virtudes inferiores. E a verdadeira unidade que os engloba todos, os divinos e os humanos, é a phronesis, a arete do espírito. Com este declaração Platão supera todos os conceitos de virtude que os primeiros poetas gregos (…) estabeleceram.”

o beber, tal como outros tantos chamados bens da vida, não é em si nem bom nem mau. Platão exige que nos banquetes impere severa disciplina, cujo instrumento deve ser um bom presidente de mesa, que refreie os elementos caótico e selvagens, e os encaminhe para o verdadeiro cosmos. Por trás da prolixa investigação sobre o valor dos banquetes nas Leis está o costume da celebração de banquetes na Academia platônica.” O Banquete responde todas as perguntas neste tocante: todos os convidados são refinados, exceto Alcibíades, e o modelo de conduta é Sócrates.

O estilo da sua velhice caracteriza-se pela tendência quase filosófica a dar importância a um certo problema particular, a partir do qual o autor abre em seguida caminho para considerações mais gerais.”

O problema da decadência da cultura ocupa inteiramente o seu espírito, desde o 1º instante. A decadência dos Estados, de que fala com freqüência e que lhe servia de ponto de partida, não é mais do que uma parte do problema.” “Recuperar para a sua época esta totalidade da arete, que é o mesmo que dizer a totalidade do homem e da vida, era a mais difícil das missões, a qual, pela sua importância, não sofria comparação com qualquer contribuição de conhecimentos especiais que o espírito filosófico pudesse dar.”

É característico nesta obra, como em todas as posteriores à República, falar muito do <divino> ou Deus; isto explica-se ou por Platão ter mais tarde abandonado a primitiva prevenção contra o uso desta palavra para designar o seu princípio, [de sempre, a Idéia e nada mais – sim, a Idéia é a medida de todas as coisas; a perfeição é o modelo de todas as condutas] ou pela sua aplicação sem reservas indicar outra fase de conhecimento mais próxima da doxa [muito aquém da capacidade dos guardiães da Repúblicadeus como a certeza dos ainda titubeantes, pré-requisito necessário para alçar vôos mais altos, i.e., o limite dos “pré-socráticos”, que ainda não sabem que não sabem]. No entanto, neste passo, como em geral em toda a obra, Platão mostra-se muito interessado na concatenação psicológica através da qual o princípio supremo atua na alma do homem.”

A obediência da alma ao logos é o que denominamos domínio de si. Com isto fica também esclarecido o que é a paideia: é a direção da vida humana pelo fio do logos, manejado por Deus. Platão não explana por si próprio em detalhe estas conclusões derivadas das suas premissas, mas limita-se a dizer que o leitor pode agora ver claramente o que são a arete e a maldade”

A embriaguez intensifica as sensações de prazer e debilita as energias espirituais. É como se o homem voltasse à infância. Esse estado é a pedra-de-toque para comprovar a força dos fatores inibitórios do pudor e da timidez, que atuam inconscientemente.”

a alma deve igualmente expor-se à tentação do prazer, para se fortificar contra ele. Platão não chega a explorar a casuística dos tipos de prazer para os quais esse meio de verificação foi concebido.” Estar tentado é muito melhor que estar logrado.

Na 1ª infância, a educação tem de se preocupar exclusivamente com as sensações de prazer e dor e a respectiva orientação. São elas o verdadeiro material sobre o que versa, nessa idade, a educação. Assim concebida, a paideia converte-se em pedagogia.”

Platão faz agora depender cada vez mais a educação superior da sorte que caiba na alma da criança a este precoce tratamento do ethos. Era uma descoberta inevitável para quem, como ele, fizera da equação socrática entre a vontade e o saber o ponto de partida da sua paideia.”

A ação do próprio logos só pode frutificar, numa fase posterior, com a condição do logos de outrem, do educador ou dos pais, lhe ter aberto o caminho na fase inconsciente. Toda a arete, na medida em que arete é ethos, formação moral no atual sentido da palavra, assenta na sinfonia da razão e do hábito. (…) Platão chega aqui ao ponto donde parte também a Ética de Arist.” Quem foi o meu educador? O maior mistério. Eu sou Nicômaco, mas quem foi meu Aristóteles?

Na chamada Grande Ética, nascida na antiga escola peripatética e pela tradição falsamente atribuída ao próprio Arist. [Hegel caiu], esta evolução leva a pôr totalmente em dúvida a essencial ligação da ética com o espírito e a sua cultura, e a não mais lhe reconhecer outra missão que a de educar os impulsos.” A ética a-histórica é o apequenamento da Ética. Psicanálise é o homem menor, último. Ultimado e boçal. Adorno (Minima moralia), p.ex., desespera completamente de qualquer possibilidade de arete no séc. XX.

<DE MARX A NIETZSCHE>: “Vem 1º um período em que Platão considerava como meta suprema aprofundar cada vez mais a visão e o conhecimento consciente, levado pela fé na ação que sobre toda a cultura moral da personalidade esta exaltação e este aprofundamento exerciam; depois, no fim da vida, a obra de Platão volta a colocar em 1º plano a antiga idéia grega da formação do Homem,¹ e o filósofo vê agora a sua verdade à nova luz.”

¹ Um Übermensch, neste caso! O homem com “h” maiúsculo é a medida…

aparente regresso do ideal ao histórico. Depois de atingir o ponto máximo, na sua caminhada para o puro ideal, sente a necessidade de, na medida do possível, realizar este ideal e plasmá-lo em vida, necessidade que o puxa de novo para o mundo [como com todo bom educador] e faz dele [P.] um prometéico forjador de homens.”

Trata aqui de formação no mais estrito sentido da palavra, da maneira de andar e de se comportar, e de todas as manifestações do ethos interior da alma.”

Ao contrário dos outros animais, o homem possui o sentido da ordem e da desordem nos movimentos, o que chamamos ritmo e harmonia.” Merece questionamento. Na verdade este é o erro, a separação mente-corpo promovida pelo Iluminismo de todas as épocas. Ademais, não seria a criança ainda um animal, que depois regride?

QUEM NÃO APRECIA A MÚSICA (CORRETAMENTE!) E NÃO SABE DANÇAR… “Quem não tiver passado pela escola do prazer nos movimentos rítmicos e na harmonia das canções corais é um homem inculto.” Sinto-me como um animal na pista de dança, diria o clubber nietzschiano.

Esta unidade do ético e do estéticomal existia na arte do seu tempo. É por meio da corêutica, que tem presente como modelo, que o filósofo se propõe a restaurá-la.¹ Isto pressupõe uma norma absoluta do belo e constitui o maior dos problemas para o educador que pretenda edificar tudo sobre uma base artística.”

¹ Origem da Tragédia: o Coro de Eurípides como décadence [ironia: de-cadência: falta de cadência].

Platão amplia a vista à procura de um país onde existam formas sagradas e fixas da arte, libertas de toda a ânsia de inovação e de toda a arbitrariedade. E só as encontra no Egito, onde a arte não sofre, aparentemente, evolução e conserva com todo o rigor um sentido espantoso para o que a tradição já consagrou.(*) A partir do seu ponto de vista, o filósofo julga adquirir uma nova compreensão deste estado de coisas” Paradoxal: impossível repetir Platão – ou Homero ou Sófocles –, sobretudo porque conseguir imitá-lo seria criar.

(*) “A arte egípcia tinha por força de causar aos gregos, povo de sensibilidade desperta e fugaz, a impressão de não haver nela qualquer mudança ou evolução.”

Na sua opinião, o destino da arte depende da sua capacidade para se manter independente do gosto hedonístico e materialista do público. Cícero disse uma vez que o requintado gosto do público de Atenas era tabela para apreciar a elevação do nível artístico, e atribui à ausência de tal critério a sensaboria da arte em outras terras.” A decadência de uma grande nação é, ainda, mais majestosa do que a opulência de uns bem-aventurados temporários, sortudos nanicos.

a comissão instituída por Atenas para atribuir os maiores prêmios às melhores obras apresentadas em público”

O leitor da nossa exposição não terá dificuldade em compreender o que Platão quer dizer. A discussão da arete suprema e sobre os supremos bens da vida corre ao longo de 2 séculos, através da poesia antiga. É a ela que se liga a posição conscientemente adotada por Platão nas Leis. As odes dos poetas são para ele epodos, exortações dirigidas à alma de quem as escuta, para que sob o encanto da forma assimile docilmente, como um remédio açucarado, o conteúdo sério que encerram.”

Para Platão, o que chamamos tradição histórica não é muito mais recuado do que ontem ou anteontem, comparado com as sombrias épocas pré-históricas, em que a evolução da raça humana avançava a passo de caracol. Só uma pequena parte dos homens da época anterior se salva, de cada vez, das grandes inundações da superfície da Terra, das pestes e outras calamidades semelhantes, a fim de entrar na idade seguinte”

Guiado por Homero, narra a passagem do estado ciclópico, desprovido de leis, para a submissão sistemática a normas e para o regime patriarcal.” Para fora do regime patriarcal, diria o ingênuo Hegel!

Na época em que Platão escreveu as Leis, na década 4ª ou 5ª do séc. IV, erguia-se aos olhos das pessoas reflexivas do mundo grego, como um imenso problema, o destino dos povos dóricos – a imagem da sua passada grandeza e do alto nível espiritual que outrora haviam tido, seguidos da tragédia da sua decadência, selada pela aniquilação de Esparta em Leuctra.” “Acontecia no passado, com os dórios do Peloponeso, o mesmo problema que o presente parecia pôr ao conjunto dos Estados gregos” “o que ditou a ruína dos reinos dóricos?”

ARISTÓTELES diz (…) que teriam conseguido o domínio do mundo, se se tivessem unido dentro de um só Estado. É difícil não ver nisto a influência do ideal pan-helenístico de Isócrates. (…) (cf. o final da Helena).”

A imaginação histórica de Platão via nestes acontecimentos dos sécs. VIII e VII, que no seu tempo eram quase míticos, a verdadeira e irremediável tragédia.”

Quando Platão escreveu as Leis, ainda Isóc. não pensara em Filipe da Macedônia como chefe potencial dos Estados gregos contra a Pérsia. De fato, o seu Filipe foi escrito depois da morte de Platão.”

sete axiomas de governo” “premissa que não pode ser demonstrada, da qual partimos numa dedução científica, principalmente em matemática. Segundo o testemunho de Arist., é neste campo que esta terminologia aparece pela 1ª vez.” “fundamentação geral da política (o que não exclui necessariamente a sua 1ª acepção de exigência de governo).” “Também o nº fixo dessas regras fundamentais que Platão vai enumerando (de 1 até 7) põe em destaque o seu sentido axiomático; com o nº, assinala-lhes Platão o caráter restrito, como também faz a geometria de Euclides.”

NÓS, DA ERA DO AQUÁRIO OU ERA DO AZAR: “1) os pais devem governar os filhos; 2) os nobres devem governar os não-nobres; 3) os velhos os jovens; 4) os senhores os escravos; 5) os melhores os piores; 6) os homens cultos e sensatos os incultos. O 7º axioma é o princípio democrático que diz: o que é eleito por sorte deve imperar sobre aquele em que a eleição não tenha recaído. Nesta passagem, como nas Leis em geral, Platão aceita a sorte como decisão divina e não vê nela um mecanismo sem-sentido, o que freqüentemente fazia ao criticar a democracia nas obras anteriores.”

nas Leis ele mostra-se resolutamente contrário à unificação do poder (…) O exemplo de Esparta prova que uma constituição mista é mais duradoura. A instituição da monarquia é limitada em Esparta tanto pelo regime dos reis como pela intervenção dos gerontes e dos éforos.”

os 2 homens realmente superiores que criaram este império, Ciro e Dario, não souberam educar os filhos.(*) Era nas mãos de rainhas ambiciosas, de novas ricas, que estava a paideia dos príncipes persas. Assim se explica que Cambises e Xerxes tenham em tão pouco tempo dilapidado tudo quanto seus pais conquistaram.

(*) desde então não apareceu mais na Pérsia nenhum grande rei; 695 E.”

Platão risca também a Ciropedia de Xenofonte. Nada encontra na Pérsia que possa servir de modelo aos gregos. É evidente que foi a existência de uma obra em que se louvava a paideia dos persas que deu pretexto a Platão para se deter tão demoradamente nela. (…) Platão confronta a Pérsia com Atenas, os 2 Estados politicamente antagônicos, e prova que ambos se desmoronaram pelo mesmo vício: a ausência de uma autêntica paideia. Com isto rouba à crítica o seu ferrão político partidário.”

Na descrição deste aidos, que era o que efetivamente mantinha a coesão interna do edifício social, coincide com o Areopagítico de Isóc., obra escrita na mesma época das Leis.”

faz derivar esta evolução de Atenas da decadência da música e da poesia e da sua degeneração numa indisciplina amusical.” “O quadro que Platão traça da evolução da música grega é integralmente focado do ponto de vista da sua concepção da paideia. Poderia pensar-se que os teóricos da música posteriores a ele se emanciparam deste critério, para exporem a evolução desta arte de acordo com idéias puramente artísticas, mas na obra do Pseudo-Plutarco, c. 27, a evolução da histórica da música segue uma trajetória que parte do seu primitivo caráter propedêutico para se aproximar cada vez mais do teatral, acabando, por fim, por se entregar completamente a este. O testemunho de Platão é várias vezes invocado em apoio da tese. Examinando o assunto com cuidado, vê-se que a imagem por ele traçada da história da música é tirada de Aristoxeno, historiador peripatético da música.”

Os peritos na paideusis podiam escutar até o final sem interrupções, e a multidão conservava-se ordeira, sob a batuta do mantenedor da ordem. Mas veio a seguir outra época em que os indivíduos de grandes dotes poéticos, mas sem nenhum discernimento quanto ao conteúdo normativo da arte, impelidos por um êxtase dionisíaco e arrastados pelas simples sensações, confundiam os ditirambos com os peanes e os hinos com os trenos, procurando imitar com a cítara os efeitos ruidosos da música de flauta. (…) Impunha-se assim no reino das musas a ausência de leis e incitava-se a multidão à loucura de julgar estas coisas e de exteriorizar os seus juízos com estrepitosas manifestações. O silencioso sossego do teatro transmutou-se em algaraviada e a distinção que até ali reinara neste campo foi substituída pela teatrocracia, pelo império do público inculto. Se realmente fosse uma democracia de homens livres, nada teria havido a objetar: mas era apenas a petulância e o desenfreamento de todos em tudo, desenfreamento e petulância que se não detinham perante nada.”

Por um instante pareceu que iria aqui brotar da crítica do processo histórico a estrutura do Estado ideal, uma vez que Platão estabelecia os axiomas de governo, dos quais devia partir qualquer tentativa desta natureza. Abriam-se de novo, cada vez mais vastos, os horizontes históricos, para assegurar a correta aplicação destes axiomas. Interpretados em sentido platônico, estes horizontes conduzem à idéia de uma constituição mista, que o filósofo vê realizada na antiga Esparta. A Pérsia e Atenas, ao invés, representam, na sua forma de Estado atual, os extremos exagerados da tirania e da arbitrariedade, que nascem de uma ausência de paideia.”

A conversação toma assim um rumo prático, que é o mesmo que dizer sistemático, pois a partir de agora vemos um filósofo influir na estruturação da polis.” “o 1º preceito, de acordo com o qual a cidade a fundar não deverá ser marítima, se relaciona com o critério fundamental da educação platônica. Na Constituição de Atenas, é à evolução desta cidade como potência marítima que Arist. atribui a radicalização da democracia ateniense num governo de massas. Era uma idéia originária do grupo conservador, moderado, dos democratas atenienses, que voltava à luta para impor a sua influência, precisamente na altura em que Platão escrevia as Leis e Arist. forjava na Academia as suas concepções, após a derrota da 2ª liga marítima. Platão coincide com Arist. e com o velho Isóc. tanto na atitude negativa em face do domínio marítimo ateniense como na fé numa constituição mista.” “enquanto Platão vê encarnado em Esparta o ideal da constituição mista (Leis, 629), Isóc. transplanta este ideal para a antiga Atenas”

A aversão da nobreza pelas tendências ao domínio marítimo e pelo armamento naval transparece já na crítica que os velhos elementos conservadores do Conselho de Estado fazem à política do jovem rei Xerxes, em Os Persas de Ésquilo. (…) Platão vai ainda mais longe e nega importância decisiva à batalha naval de Salamina, que constituía o título de glória nacional dos atenienses. Para ele, foi o esmagamento das forças terrestres dos persas em Maratona e Platéia que salvou a Grécia da escravidão.”

É Deus quem manda mais, a seguir vêm a tyche e o kairos e, como 3º fator, a indústria humana, a techne, que lhes acrescenta o que a arte do timoneiro faz no meio da tempestade, ajuda por certo nada desprezível.”

Segundo Platão, é só em grau, e não por essência, que as restantes formas de regime político diferem da tirania. Todas são despotismos, e a lei que nelas vigora é a expressão da vontade da classe dominante a cada momento. Contudo, não é a própria essência da lei que a torna o direito do mais forte. Platão aplica os seus axiomas a este problema e chega à conclusão de que os mais aptos para governar são os que obedecem mais rigorosamente à verdadeira lei.”

Outros pensadores gregos anteriores a Platão haviam apregoado como o divino a inesgotável unidade-totalidade, a força motriz primordial ou o espírito formador do mundo. A partir do seu ponto de vista filosófico, que parte do ético ou do educacional, Platão considera-o antes a norma das normas, a medida das medidas. Assim concebido, o conceito de Deus converte-se em centro e fonte de toda a legislação, e esta na sua expressão imediata e realização terrena.”

A sua filosofia da natureza é o fundo necessário sobre o qual se projetam a sua paideia e a sua teoria do Estado, tais quais estão expostas nas suas obras políticas mais importantes, a República e as Leis. Em rigor, seria falta de integridade excluir da exposição da sua paideia o Timeu ou outra qualquer obra platônica”

NE PLUS ULTRA: “Devemos ter presente que a Idéia é, em Platão, a mais alta realidade do que existe e que, portanto, a idéia do Bom representa o grau de bem mais poderoso, e superior a qualquer outra coisa do mundo.”

Não é a 1ª vez que vemos um poeta ou pensador grego proclamar a sua medida suprema dos valores, sob forma de correção de um antecessor famoso. (…) Em vez dos antigos deuses individuais da polis aparece Deus <medida de todas as coisas>, o agathon de Platão, forma primordial de toda a arete. O cosmos torna-se uma conexão teleológica e Deus passa a ser o pedagogo universal.” “o legislador é o homem divino que no seu íntimo alberga o verdadeiro logos e convence a polis a convertê-lo em lei; e a lei é o fio por meio do qual Deus move o seu joguete, o homem.” O Destino tem de querer o homem nobre.

…os livros X e XII das LeisA parte chata! Infelizmente nosso mundo não é digno nem de uma ciência dos astros. Efetivamente cumprimos a profecia de transformar estrelas em pó.

O preâmbulo torna-se muito mais longo do que a própria lei.”

A idade matrimonial do homem é fixada entre os 30 e os 35 anos. Os que permanecerem celibatários depois de atingirem esta idade são obrigados a pagar uma multa anual em dinheiro, processo destinado a impedir que o celibato fosse explorado como meio para enriquecer. Os celibatários estão, além disso, excluídos das honras que na polis os mais jovens tributam aos anciãos. Nunca são <anciãos> em sentido social.”

A instituição dos cargos públicos e a definição das atribuições a eles inerentes deve preceder o corpo das leis, de acordo com as quais os funcionários irão governar.”

Ivo BRUNS, Platos Gesetze, pp. 189s., considera 734 E 6 – 735 A 4 um fragmento erradio do 1º projeto de Platão.”

Um dos encantos principais das Leis consiste precisamente em elas se ocuparem a fundo de um problema que não só a República omite por completo, mas que, além disso, nunca fôra seriamente abordado nas discussões sobre a verdadeira educação, desde que o movimento sofístico principiara.”

paideia do povo” “É o último passo para a realização plena do programa do movimento socrático, um passo chamado a ter uma importância incalculável, apesar de nenhum legislador do seu tempo se ter sentido tentado a tornar realidade o ideal platônico de uma educação geral da massa do povo. Como se pôs em evidência, foi quando a educação pretendeu ser mais do que uma aprendizagem meramente técnica e profissional, com o primitivo ideal aristocrático de formação da personalidade humana no seu conjunto, que, como sempre sucede, a história da paideia grega começou.” “mas, mesmo na democracia ateniense, esta missão estava inteiramente confiada à iniciativa privada individual. O passo revolucionário que Platão dá nas Leis e que constitui a sua última palavra sobre o Estado e a educação consiste em instituir uma verdadeira educação popular a cargo do Estado.”

(*) “A aceitação da existência de uma casa e de uma família no Estado das Leis já representa uma aproximação da realidade vigente. Os fundamentos desta ordem social são assentes na parte da obra que trata da distribuição da propriedade territorial (735 B s.). (…) a consagração da propriedade privada é por sua vez, como Platão observa (740 A), a expressão de uma determinada fase da educação de cultura: a do presente

No atual estado de coisas, a educação privada segue em direções contrárias conforme as diversas famílias, sem que o legislador possa opor-se a estas contradições, que as mais das vezes se manifestam em coisas pequenas, quase imperceptíveis. Se, porém, atentarmos nos seus efeitos de conjunto, veremos que estas diferenças na concepção do que deve ser uma educação acertada chegam mesmo a pôr em questão a obra da legislação escrita.”

TESTEMUNHAS DE DIANA: “Não é uma seleção dos esposos a cargo do Estado, como faz na República para os ‘guardiões’ (…) Mas recomenda aos cônjuges que dediquem a estes problemas uma atenção especial e cria uma comissão de mulheres que devem instalar-se no templo de Ilithya, deusa dos partos. Têm neste templo as suas horas de serviço, em que realizam as suas deliberações. Outorga-se-lhes um direito de inspeção sobre os matrimônios, como o período de procriação, extensivo aos 10 anos subseqüentes a sua celebração. Esta comissão de mulheres intervém quando os cônjuges são incapazes de procriar. No 2º caso, dissolve-se o matrimônio.”

Estatui-se um sistema penal bastante desenvolvido, sobretudo no tocante à honra, para castigar os que de maneira consciente e obstinada agirem contra o que os bons conselhos e a razão indicam.”

Ao prescrever a necessidade de a criança se mover ainda antes de sair do seio materno, não faz mais do que estender a este campo o sistema de exercícios físicos a que a Medicina do seu tempo dedicava um interesse primordial. Platão lembra o exemplo dos galos de briga ou outras aves pequenas criadas para a luta, às quais os donos treinam para a sua missão, levando-as consigo no braço ou sob a axila, em longos passeios.” “Platão não quer que as crianças andem antes dos 3 anos, com medo de que fiquem canejas [parecidas com cães!]. As amas têm de ser suficientemente fortes para as carregarem no colo até aquela idade. Exagera-se sem dúvida”

da teoria do tratamento físico do recém-nascido passa diretamente à teoria do caráter.”

O descontentamento e o mau humor contribuem para a sensação de medo. Platão preconiza o justo meio-termo entre a brandura e a opressão. A primeira torna a criança hipersensível e excessivamente caprichosa, a 2ª mata nela a liberdade e torna-a hipócrita¹ e misantropa. O educador deve evitar com o maior cuidado criar na criança o que hoje denominaríamos um complexo de inferioridade, resultado a que facilmente conduz uma educação opressiva. O objetivo deve ser educar a criança na alegria

¹ Em que sentido? De que emulará o pai ruim quando for pai, oprimindo os outros e alegando que “foi assim que fui criado”? Se assim for, é outra superestimação da psicologia da infância de Platão.

O hábito tem grande força, a ponto de Platão derivar a palavra caráter de hábito em grego.” “Não é como leis, mas como usos não-escritos que Platão encara estas normas.”

ANTROPOLOGIA ANTIGA: “Está por trás desta obra, como o atestam as muitas e interessantes citações de costumes de povos estrangeiros nas Leis, um estudo dos nomina gregos e bárbaros suficientemente extenso para poder estabelecer uma comparação com as próprias leis. Platão menciona e dá como exemplos os costumes dos espartanos, celtas, iberos, persas, cartagineses, citas, trácios, saurômatas, cretenses e muitas outras cidades e regiões gregas.”

PEDAGOGIA AINDA MUITO AVANÇADA:Dos 3 aos 6 anos (…) Nesta idade, são as crianças, quando se juntam, que devem inventar os seus jogos, sem que estes lhes sejam prescritos. Platão quer que estas reuniões de crianças se efetuem nos lugares sagrados de cada bairro da cidade. Precede deste modo a moderna aquisição dos jardins de infância.” “A educação dos meninos e meninas deve estar entregue às mulheres, em regime de co-educação, até os 6 anos. A partir dos +6 anos, Platão estabelece a separação dos 2 sexos. A formação da criança deve adestrar tanto a mão esquerda como a direita e não uma só.”

O serviço militar obrigatório de todos os cidadãos não era originariamente apenas uma instituição espartana; era também a base jurídica em que assentava a existência civil da democracia ateniense. Não só não era considerada antidemocrática, mas, ao contrário, via-se nela o pressuposto evidente das liberdades que todo cidadão deste Estado desfrutava. Dadas a freqüência das guerras que Atenas se viu obrigada a travar no séc. V, a época do seu maior poder, impunha-se como evidente por si próprio o cumprimento deste dever. Com o aparecimento do regime de mercenários no séc. IV, começam as queixas universais contra a decadência da capacidade e do espírito militar dos cidadãos. Subsistiu, contudo, o serviço militar obrigatório de 2 anos para os efebos, o qual, à vista daquilo, foi considerado uma exigência de maior importância que anteriormente para a educação da juventude.” “Mas nessa altura a liberdade já se perdera para sempre. O remédio aplicou-se tarde demais para poder surtir efeito; é que a grande massa dos cidadãos só compreendeu a necessidade de reforçar a sua capacidade militar quando se viu perante o fato consumado da derrota que acabou definitivamente com a democracia ateniense.”

A palavra antigo não tem qualquer sentido depreciativo, como acontece na era atual, em que tanto mudam as modas. Novos jogos significam um novo espírito na juventude, o qual, por seu turno, exige novas leis. Toda mudança (a não ser que se trate de mudar o que está mal) é, em si, perigosa, quer se processe no tocante ao clima, quer se refira à dieta corporal, ou ao caráter da pessoa.”

as Leis proíbem tudo o que não sejam canções e danças oficiais. O termo nomos tem em grego a dupla acepção de lei e de canção.” “As normas dadas aos poetas vivos, que devem ter sempre presente, como pauta, o espírito das leis, estão sem dúvida concebidas somente para a época subseqüente à fundação do novo Estado, uma vez que depois não se deve introduzir nem a mínima alteração nas canções admitidas.”

Quando tentamos imaginar o edifício educativo de Platão como um Estado, ele nos parece surpreendente; quando, porém, pensamos na maior instituição educativa do mundo pós-clássico, a Igreja Católica, vemos que a obra de Platão é uma espécie de antecipação profética de muitos traços da essência do Catolicismo.(*) O que hoje aparece desdobrado em Estado e Igreja constituía ainda para Platão uma unidade, dentro do conceito da polis. Mas nada contribuiu tanto para desfazer esta unidade e criar um reino espiritual, ao lado do terrestre e acima dele, como as imensas exigências que Platão faz à potência espiritual educativa da sociedade humana.

(*) Platão castiga com a pena de morte os que negarem a verdade do sistema e duvidarem da existência de Deus [do seu sistema, da Constituição; portanto, não há nada de medieval nisso]: cf. Leis, liv. X, 907 D – 909 D.” Essa tese é completamente absurda: Platão antecipa o sistema universal de educação pública, moderno, laico, porém com tolerância religiosa.

a escolaridade geral obrigatória; a equitação para a mulher; a construção de escolas e ginásios públicos; a educação para os 2 sexos, que na República Platão reservava aos ‘guardiões’; a rigorosa divisão do tempo nas tarefas diárias; o trabalho noturno (totalmente ignorado dos gregos) para as pessoas com postos diretivos na vida pública e privada; a fiscalização dos professores; e a criação, no Estado, de uma autoridade suprema em matéria de instrução, com um ministro da educação à frente.” “todos os funcionários se reúnem no Santuário de Apolo e, em votação secreta, elegem o membro do conselho secreto do Estado, o guardião da lei que cada qual julgar mais capaz para dirigir os assuntos da educação. Os seus colegas mais chegados não participam na prova para verificação da dignidade da pessoa eleita. A duração do cargo é de 5 anos, no termo dos quais não se pode reeleger o titular do posto. Ao abandonar, porém, as suas funções, incorporar-se-á como membro ao conselho noturno do Estado, ao qual pertencerá, natural e automaticamente, em 1º lugar, como inspetor-geral da paideia.”

Aprendiam-se de cor poemas inteiros, como outras fontes da mesma época confirmam (XENOFONTE, Banq., IV, 6), tendência que obedecia à concepção da poesia como enciclopédia de todo o saber e que Platão combate na República.” “Para não sobrecarregar a memória em demasia, pensa que só se devem assimilar trechos soltos de obras poéticas.” “No fundo vemos espreitar, naturalmente, o perigo de muitos elogiarem esta obra unicamente com a intenção de ocuparem um cargo.” A Bíblia como única leitura da vida de um enorme contingente de pessoas parece o descalabro supremo. Li hoje mesmo (18/11/21) em Memórias da Casa dos Mortos, Dosto., que na prisão na Sibéria este era o único livro permitido.

A introdução legal das próprias obras de Platão como objeto de ensino, em vez dos poetas antigos, nas escolas e orquestras do seu Estado do futuro, é o último passo lógico e coerente dado neste caminho.” Aqui, Nietzsche 2 milênios depois, foi bastante mais humilde, reconhecendo que sua obra era mera destruição, o negativo do que adviria…

É elucidativo ver como o filósofo que na República fundava sobre a dialética e as matemáticas a cultura dos governantes, se põe a cogitar nas Leis sobre se este tipo de saber é realmente aconselhável para a cultura do povo.” “O que Platão exige da matemática no livro VII das Leis corresponde ao nível popular de cultura. Cf. 735 A 4.” Infelizmente o mundo moderno acrescentou muito conhecimento teórico inútil a esta disciplina. E o nível popular de cultura sabe, tragicamente, menos que os gregos.

O que Platão expõe aqui corresponde, evidentemente, a uma informação mais recente sobre o nível de conhecimento das matemáticas egípcias. Este conhecimento devia-o, provavelmente, a Eudoxo, que vivera e fizera observações no Egito, durante muito tempo. (DIÓGENES LAÉRCIO, VIII, 87) [Compilador suspeito. De toda forma, isso vai contra o palpite nietzschiano do “estágio egípcio” de Sócrates ou Platão.]” “Que deve ter sido Eudoxo o veículo da informação confirma-o quase com caráter de certeza o fato de Platão relacionar esta referência com a introdução de outra teoria desconhecida também dos gregos daquele tempo e que tinha a maior importância para o culto divino. Referimo-nos à teoria astronômica segundo a qual os planetas ostentam o seu nome sem qualquer razão, pois, ao invés do que parece à 1ª vista, não se movem no firmamento 1º para diante e depois em sentido inverso: descrevem, sim, um movimento de translação sempre no mesmo sentido. Esta teoria fôra estabelecida por Eudoxo e a ela se devia o conhecimento – que neste ponto Platão menciona concretamente – de o planeta Saturno, que parecia mover-se mais lentamente, ser na realidade o mais rápido de todos e o que percorria uma órbita maior. T.L. HEATH, op. cit., p. 188 … sistema ‘filolaico’” “Daqui, a exigência do ensino matemático e astronômico na escola primária desemboca diretamente na peculiar teologia das Leis, que vê na contemplação do ciclo matemático eterno dos astros uma fonte essencial da sua fé em Deus.” Se é verdade que quanto menos sabemos dos astros menos temos uma cultura, como explicar nosso estágio atual, de uma Física hipertrofiada e cultura estanque? Existe uma justa medida? PARADOXO: Querendo instituir o monoteísmo (o reconhecimento de uma norma absoluta), Platão acaba por exaltar e reacalorar o entusiasmo e a devoção aos deuses do Olimpo (na forma dos planetas conhecidos). O importante é o eterno retorno das órbitas do sistema solar, que um dia reseta, recomeça, não os corpos celestes em separado.

MAIS UM PRECEDENTE PERIGOSO: “Mas também no campo espiritual se deve isolar contra todas as influências ocasionais do exterior que possam desviar a ação das suas leis perfeitas. As viagens ao estrangeiro só serão autorizadas aos mensageiros, embaixadores e theoroi. (…) [estes eram] ‘observadores’ da cultura e das leis de outros homens [nasce a antropologia institucional] (…) Sem um conhecimento dos homens, bons e maus, nenhum Estado pode tornar-se perfeito nem conservar as suas leis. A finalidade principal destas viagens de estudo ao estrangeiro é levar os theoroi a travarem relações com as poucas personalidades superiores, homens divinos, que existem no meio da multidão e com os quais vale a pena falar e chegar a um entendimento. [Metalinguagem – formato escolhido para as Leis!]” “a tyche divina torna também possível, excepcionalmente, o aparecimento destes homens num meio hostil. [Ou já não possuiríamos nenhum sábio.] O próprio Platão viveu muito tempo ausente de Atenas e a lei sobre as viagens ou missões ao estrangeiro dos homens espiritualmente mais notáveis provém, segundo todos os indícios, das suas experiências pessoais.” “Depois de deixar o seu cargo, Sólon fez uma viagem através da Ásia e do Egito para se informar por si mesmo“Só a homens experientes, com os 50 anos já completos, se encomenda uma tal missão. Ao regressarem à pátria é-lhes facultado livre acesso ao órgão supremo da autoridade, o conselho secreto e noturno do Estado.” “Os que regressam do estrangeiro, depois de terem observado de perto as instituições dos outros homens, devem dar parte de todas as sugestões que dos outros tenham recebido em matéria de legislação e educação, bem como das suas próprias observações. Os seus conselhos devem, todavia, ser submetidos a uma crítica severa, para que a sua aplicação não sirva de veículo a influências perturbadoras.”

(*) “O órgão do Estado que deve conhecer o objetivo é o conselho noturno 962 C 5. Os governantes são definidos na República, no mesmo sentido, como aqueles que possuem o conhecimento do paradigma, a Idéia do Bem.”

#Pesquisa futura: a relação entre o Um parmenídeo e o Bem em Platão.

Hoje, relendo, creio que nem é necessário ou possível efetuar tal pesquisa! Ambos são indistinguíveis ou um o dégradé do outro.

a conhecida hipótese moderna, segundo a qual Platão abandonou a teoria das idéias, nos últimos anos da sua vida. Cf. Jackson, Lutoslawki e outros [homens que estão errados].” Jamais ouvira falar disso!

VALOR, O ALFA E O ÔMEGA DA VIDA SÁBIA

no livro XII, Platão remete para a dialética, dando por suposto que se trata de algo conhecido dos seus leitores; voltar a tratar do seu valor cultural seria apenas repetir o que já expusera“Neste ponto capital, o pensamento de Platão mantém-se inabalável desde a 1ª à última das suas obras.” “No que se refere à formação filosófica, os componentes do conselho noturno não ficam atrás dos guardiões da República.” “A verdade que os governantes devem possuir é o conhecimento dos valores, i.e., das coisas de que vale a pena preocuparem-se na ação.” “Para poderem aplicar praticamente esta pauta nas leis e na vida, o legislador e os órgãos do governo devem possuir o conhecimento de Deus como ser e valor supremo.”

A uma história da paideia grega não lhe interessa entrar numa análise pormenorizada da estrutura conceitual desta teologia. É uma questão que compete a uma história da teologia filosófica dos gregos e que nesta perspectiva trataremos em outro lugar. A paideia e a teologia filosófica dos gregos foram as 2 formas principais por cujo meio o helenismo influiu na História Universal, durante os sécs. em que praticamente nada se conservava da ciência e da arte gregas. Ambas as coisas, a arete humana e o ideal divino, aparecem primitivamente ligadas em Homero. Platão restaura esta ligação, num grau diferente.” Efetivamente hoje entendo de forma menos crítica (menos discordante e rabugenta, quero dizer) que quando li as Leis pela 1ª vez: a palavra deus e o que implica não podem estar ausentes de uma discussão sobre a formação e o valor dos valores. Não Jeová, mas outra abstração… Nesse sentido, também é talvez precipitado chamar de teologia o estudo desses valores gregos – até que se entenda que teologia filosófica nada tem a ver com as religiões monoteístas hoje em voga.

O ponto culminante desta trajetória é o final das Leis, a que devemos juntar o livro X, inteiramente consagrado ao problema de Deus. O prolongamento histórico da metafísica platônica na teologia de Arist. e de outros discípulos de Platão vem confirmar que por trás das soluções esboçadas no final desta criação plat. se esconde nada mais nada menos que o projeto desta ciência das coisas supremas (…) Não se acusa aqui nenhuma diferença entre um simples saber cultural e um supremo saber, contra o que ultimamente se procurou estabelecer (MAX SCHELER, Die Formen des Wissens und die Bildung)” A quem caberia o cetro do ministério na modernidade: o sacerdote, o legislador, o pedagogo ou o filósofo? Nós não podemos reconciliar as especialidades.

Desde Arist., que das Leis de Platão encaminhou para a sua teologia estas 2 fontes da certeza de Deus,(*) até a Crítica da Razão Prática, de Kant, que, no fim de todas as suas idéias teóricas destinadas a derrubá-lo, voltou outra vez a desembocar praticamente nele, nunca a humanidade logrou, com a filosofia, erguer-se acima deste conhecimento. Estes fatos, dignos de sobre eles se meditar, foram reunidos e apreciados no meu Aristóteles, pp. 187 s.

(*) “corpos celestes”, “alma”

Kant reduziu a fé no conhecimento a um mínimo na Crítica da Razão Pura, mas deu uma volta de 180º logo depois. A Faculdade do Juízo pode ser considerada um anexo, pois não retoma o ceticismo moral do 1º volume, apenas estabelece, em que pese Deus, a autonomia do artista. Deleuze faz escândalo da pretensa “revolução de fim da vida” de Kant – mas bem conhecemos Deleuze! Meu máximo respeito: Kant, assim como Nietzsche e Platão, buscava o máximo conhecimento, num nível tremendamente superior aos empreendimentos de Aristóteles e Hegel, p.ex. E foi íntegro nas suas fases tão distintas durante a “trilogia”: como Platão, detectou o niilismo moral-epistemológico passível de nascer da crítica acabada da Razão pura; não só seu imperativo categórico atacou o problema, mas o ceticismo foi revisado da ótica “sobrenatural” do dom estético anos mais tarde…

EPÍLOGO – TRANSIÇÃO

E.1 Demóstenes: agonia e transformação da cidade-Estado

(*) “Georges CLEMENCEAU, Démosthène (Paris, 1926). Acerca das vacilações e diferenças nacionais que nos tempos modernos se notam nos juízos sobre Demóstenes, cf. Charles Darwin ADAMS, Demosthenes and his influences (Londres, 1927) na série ‘Our Debt to Greece and Rome’. O autor mostra claramente a predileção que os democratas do séc. XVIII sentiam por Demóstenes e a repulsa que esta figura desperta nos modernos historiadores alemães.”

Engelbert DRERUP, Imagens de uma Antiga República de Advogados / Demosthenes um Urteil des Altertums, 1923

O mais erudito representante da ortodoxia demosteniana de velho estilo é Arnold SCHAEFER, Demosthenes und Seine Zeit, 3 vols. (Leipzig, 1856).”

GLOTZ & CLOCHÉ, Démosthène, 1937

P. TREVES, Demostene e la libertà Grega, 1933

meu livro, Demóstenes: O Estadista e a sua Evolução.”

mundos que até há poucos decênios pareciam hermeticamente fechados e independentes, como a história do Estado e da filosofia, do jornalismo e da retórica, aparecem agora como membros vivos de uma unidade orgânica, participando no mesmo grande processo vital da nação.”

A polis, considerada como forma definitiva da vida política e espiritual, é o dado fundamental da história grega nos sécs. que vão de Homero a Alexandre.” “O melhor livro recente sobre a polis é o de G. GLOTZ, La Cité Grecque, 1928.”

O problema da autonomia da polis não mais acalmou desde a sua 1ª transgressão pela política imperial ateniense de Péricles, que rebaixou os confederados ao plano de simples súditos.” “o abandono do Estado autônomo da polis era tão incompatível com a mentalidade política dos gregos como até hoje o tem sido, praticamente, com a nossa própria mentalidade política, a renúncia ao princípio dos Estados nacionais para adotarmos formas de Estado mais amplas na Europa.”

Enquanto com Platão o espírito filosófico da época se vira com todas as suas forças para o problema espiritual do Estado e aborda a missão da sua reconstrução moral, independentemente das condições de tempo e de espaço, o Estado ateniense real vai, pouco a pouco, se sobrepondo a seu abatimento e recupera uma liberdade de movimento que lhe abre perspectivas para um lento fortalecimento do seu poder.” “Atenas, apoiada pelos que anteriormente tinham sido aliados de Esparta, por Tebas e Corinto, conseguiu reconquistar gradualmente a sua posição no mundo dos Estados gregos e reconstruir, com dinheiro persa, as fortificações que tinha sido obrigada a destruir depois da guerra. Depois veio o 2º passo: Tebas desligou-se de Esparta, o que brindou Atenas com a possibilidade de fundar a 2ª liga marítima, a qual, evitando a política excessivamente centralizada da 1ª liga, soube estreitar os vínculos de Atenas com os seus aliados. A sua cabeça destacaram-se políticos e soldados de verdadeira grandeza, como Timóteo, Cabrias, Ifícrates e Calístrato; e o abnegado impulso do sentimento patriótico dos anos que se seguiram à fundação da nova liga marítima deu, na guerra dos 7 anos contra Esparta, travada ao lado de Tebas, o magnífico fruto da paz do ano 371, que conferiu a Atenas a indiscutível primazia no mar e legalizou definitivamente a nova liga, mediante tratados internacionais.”

esta nova juventude sente-se atraída para o turbilhão do movimento político; e são os jovens metecos estrangeiros das pequenas cidades e de países vizinhos da Grécia, como Aristóteles, Xenófanes, Heráclides e Filipe de Opunte aqueles que se consagram inteiramente à vida platônica de uma pura investigação.”

Foi o florescimento outonal da vida do Estado ateniense na época de Demóstenes que desenvolveu a eloqüência política como gênero admiradíssimo de arte literária.”

PLUTARCO, Demóstenes

Os discursos de Péricles como estadista, tal como realmente tinham sido pronunciados por ele, não puderam servir de modelo ao jovem Demóstenes, pois não tinham sido publicados literariamente nem se conservam. Com efeito, o único eco da eloqüência política de Atenas na época do seu esplendor eram os discursos reproduzidos na obra de Tucídides, cujo perfil artístico e espiritual e cuja profundidade de pensamento sobrepujavam toda a prática da oratória política, tal como a realidade a oferecia.”

Sobre a análise da forma oratória em Demóstenes deve consultar-se principalmente a obra de F. BLASS, Geschichte der Attischen Beredsamkeit, t. III, parte I.” “os seus discursos não são mera ficção literária, como a crítica moderna muitas vezes julga”

Atenas, que estivera 1º ao lado de Tebas contra Esparta, separou-se dos seus aliados tebanos na paz de 371, para guardar a tempo nos seus celeiros a colheita da guerra.” “Neste momento a política ateniense de Calístrato mudou de quadrante e firmou abertamente aliança com Esparta, para contrabalançar o poder da sua antiga aliada (…) Nascia assim a idéia do equilíbrio, que deu forma à política ateniense das décadas seguintes e com a qual se procurou estabelecer um novo sistema no mundo dos Estados gregos.”

Demóstenes teve de pôr-se desde muito cedo em contato com os tribunais, forçado pela própria experiência da sua vida: a dilapidação da grande fortuna que lhe legara seu pai, levada a cabo pelos seus autores; e depois de ter comparecido pessoalmente ante os juízes, como orador em defesa da sua própria causa, escolheu a carreira de redator de discursos forenses e de conselheiro jurídico. (DEMÓSTENES, Contra Afobo e Contra Onetor)” + Contra Andrócio, Contra Timócrates e Contra Leptines.

a coerência sistemática da sua conduta se revela a principal força de Demó., ainda que naquela altura fosse para outros e sob a direção de outros que ele trabalhasse.” “É sobre o problema de política externa que o seu interesse incide logo desde o início”

A concepção política, representada no campo literário por Isóc., e no campo da política efetiva por Eubulo, principal dirigente da corrente de oposição da classe opulenta, rejeitava conseqüentemente toda a atividade política externa por parte do Estado enfraquecido, e via o seu futuro na sua limitação consciente aos problemas de uma prudente política interna e econômica.”

Desde o surpreendente aparecimento de Tebas como 3ª potência ao lado de Esparta e Atenas, este plano de equilíbrio tinha que se impor necessariamente como o testamento e a herança clássica do mais eficiente período da política ateniense, depois de Péricles.”

Desde a perda de Anfípolis, cidade marítima macedônica, cuja posse se discutia desde tempos remotos, que o rei Filipe se encontrava em guerra com Atenas, que reivindicava para si este antigo ponto de apoio do seu comércio e da sua frota.” “Interveio em seguida na guerra entre Tebas e a Fócida, derrotou os focenses e já se dispunha a penetrar na Grécia central pelas Termópilas, para aí se impor como árbitro, quando os atenienses se ergueram e enviarem àquele desfiladeiro, fácil de defender, um corpo de exército que barrou o caminho a Filipe (Arnaldo MOMIGLIANO, Filippo il Macedone (Florença, 1934). Este não procurou forçar a passagem: dirigiu-se para o norte; marchou através da Trácia sem encontrar resistência séria e, de súbito, ameaçou Atenas nos Dardanelos, onde ninguém o esperava. Todos os cálculos de Demóstenes quanto à proteção dos estreitos contra os trácios se tornaram inúteis de um só golpe: o quadro mudara por completo e o perigo macedônio revelava-se fulminantemente em toda a sua grandeza.” “Agora já não se tratava de uma luta de princípios entre a intervenção e a não-intervenção.” “O não ter tomado a sério a guerra de bloqueio colocava Atenas, inesperadamente, na defensiva.”

É um problema de difícil solução saber se Demóstenes, em condições mais favoráveis, teria podido converter-se num desses estadistas construtivos e criadores cuja existência pressupõe um país de energias em crescimento. O que se pode afirmar é que, na Atenas do seu tempo, teria sido inconcebível sem um adversário como Filipe da Macedônia, que o obrigou a pôr em ação a sua profunda e ampla visão, a sua decisão e tenaz coerência.”

A ciência do séc. XIX excede não raras vezes, na aplicação do seu ceticismo, os limites do suscetível de ser provado, e foi o que também neste caso aconteceu. (…) Já os antigos reuniram estes discursos numa categoria especial, sob o nome de Filípicas, mas não é unicamente o terem sido pronunciados contra o mesmo adversário que os caracteriza e distingue dos discursos anteriores. É na grandiosa idéia da educação do povo que a sua unidade se baseia, idéia que foi expressa de maneira concisa e lapidar na tese do discurso sobre o armamento.”

Nos povos governados democraticamente, a decisão de lutar não dimana das ordens do <governo>: é, sim, do íntimo do cidadão que ela deve brotar, pois todos tomam parte na decisão. As Filípicas de Demó. são todas dedicadas à formidável tarefa de preparar o povo para tomar esta decisão, para a qual faltava à maioria desse povo clareza de visão e capacidade de sacrifício.” “só por uma completa ausência de capacidade espiritual de distinção se poderia confundir com a demagogia corrente o dom de Demóstenes para se servir ocasionalmente desta linguagem.” Jaeger exagera? Só lendo Demóstenes para descobrir!

D. tinha 31 anos quando subiu à tribuna com o seu programa de ação.”

E assim como em Sólon o problema da participação dos deuses no infortúnio do Estado anda ligado à idéia da tyche, assim também esta idéia reaparece, sob novas variantes, nos discursos em que D. põe em guarda contra Filipe. (…) O adiantado processo de individualização desta época faz com que os homens, na sua ânsia de liberdade, sintam com maior intensidade a sua submissão efetiva ao curso exterior do mundo. O séc. que se inicia com as tragédia de Eurípides encontra-se, mais que nenhum outro, penetrado pela idéia de tyche, e tende cada vez mais a abandonar-se à resignação.”

Isto confere uma especial importância ao fator ético nos discursos de D. procedentes desta época, fator sem paralelo nos discursos de política externa de outros autores, que a literatura grega conservou.” “É precisamente aqui, na forma como aprofunda a psicologia e a moral do simples cidadão, que D. se revela um verdadeiro educador.”

(*) “A obra de Virgínia (sic) WOODS, Types of Rulers in the Tragedies of Aeschylus (tese de doutoramento pela Universidade de Chicago, 1941), contém uma análise completa do ethos político dos governantes, no drama ateniense do 1º período. Este estudo foi feito por sugestão minha.”

É no estilo que o sentido trágico desta época deixa sua marca. As suas profundas sombras patéticas reaparecem nos rostos das mais grandiosas obras de arte plástica do mesmo período, modeladas por Escopas

GREECE – CIRCA 2002: Head of Atalanta, by Skopas (420-340 BC), sculpture from the Athena Alea Temple in Tagea, (Greece). Greek Civilization, 4th Century BC. Athens, Ethnikó Arheologikó Moussío (National Archaeological Museum) (Photo by DeAgostini/Getty Images)

D. não teria conseguido tornar-se o maior dos clássicos da época helenística, em que se integrava mal o seu ideal político, se não tivesse sabido dar uma expressão perfeita ao tom das suas emoções espirituais.” “O orador e o estadista confundem-se e formam nele uma unidade. A forma oratória pura não seria nada sem o peso específico do espírito do homem de Estado, que força por se exprimir nela.”

A queda de Olinto e a destruição das numerosas e florescentes cidades da península da Cálcida, as quais formavam a Liga Olíntica, obrigaram Atenas a negociar a paz com Filipe da Macedônia. Esta paz foi firmada no ano 346 e Demóstenes encontrava-se também entre aqueles que a desejavam por razões de princípio. Opôs-se, contudo, à aceitação das condições propostas pelo adversário, pois lhe entregavam, sem proteção, os territórios da Grécia central e deixavam Atenas à mercê de um cerco cada vez mais apertado. Não pôde, porém, impedir que a paz se firmasse nestas bases e, no seu Discurso sobre a Paz, teve até que se pronunciar contra a resistência armada, quando já era um fato a ocupação pelo macedônio do território da Fócida e das Termópilas, tão importantes para o domínio da Grécia central.”

O Discurso sobre as Simorias e o que defende a liberdade dos ródios são testemunhos clássicos da sua contínua e vigilante disposição de acalmar a mera verborréia da embriaguez sentimental chauvinista.” “Até hoje, nem os seus críticos nem os simples políticos sentimentais que se lhe seguiram souberam compreendê-lo, e é isso que explica que tenham atribuído a vacilações de caráter o que não é senão rigorosa coerência de pensamento, expressa numa conduta elasticamente variável.”

A unificação da Hélade não podia ser levada a cabo sob a forma de absorção dos diversos Estados autônomos num Estado nacional unitário, ainda que o progressivo enfraquecimento dos Estados já estivesse adiantado como o estava agora. Só de fora podia vir. A resistência contra o inimigo comum era o único fator que poderia fundir todos os gregos, unificando-os como nação. O fato de Isóc. considerar como inimigo o império persa, cujo ataque fizera, há 50 anos, esquecer aos gregos as suas dissensões internas, e não a Macedônia, que era no presente o único perigo sério e real, podia explicar-se pela força da inércia, visto que Isóc. já vinha pregando havia várias décadas a idéia desta cruzada.(*) Todavia, era um erro político imperdoável pensar que podia afastar o perigo macedônio, aclamando Filipe, o inimigo da liberdade de Atenas e de todos os gregos, como chefe predestinado desta futura guerra nacional.

(*) U. WILCKEN, ‘Philip II von Makedonien und die Panhellenische Idee’, in Ber. Berl. Akad., 1929.”

Filipe soube compreender com perspicácia que era possível vencer um povo como o grego com as suas próprias armas, pois onde imperam a cultura e a liberdade existem sempre a desunião e a discrepância quanto ao caminho a seguir nos problemas mais importantes. A multidão é demasiado míope para descobrir logo o caminho certo. D. fala muito da agitação a favor da Maced., explorada em todas as cidades gregas.” “D. não se propunha a persuadir nenhum conselho secreto da coroa, mas um povo desinteressado e mal-dirigido”

Os seus discursos proferidos em tempo de paz são uma série ininterrupta de tentativas destinadas a opor este seu pan-helenismo ao pan-helenismo pró-macedônio de Isóc.”

e agora Tebas, que teria sido naquela ocasião mais importante para Atenas que a própria Esparta, sentia-se mais estreitamente ligada a Filipe do que lhes aconselhava o seu próprio interesse; a isso fôra forçada pela política de Atenas e de Esparta, que apoiavam os seus adversários da Fócida. D. considerou sempre má política aquele apoio dado aos focenses somente por ódio contra Tebas. E eis que agora o rei da Fócida oferecia a Filipe a ocasião para intervir na Grécia central.”


“Mas a aliança com Tebas só à última hora, antes da
batalha de Queronéia, foi levada a efeito: cf. o Discurso da Coroa, 174-9. Foi um triunfo trágico para D.. No meio de uma Grécia como esta, dividida e desintegrada, parecia trabalho de Sísifo formar uma frente pan-helênica de combate contra Filipe. E mesmo assim D. conseguiu-o, após longos anos de esforço. Esta sua evolução até se tornar paladino da liberdade grega é tanto mais surpreendente quanto a realização política da idéia do pan-helenismo parecia um sonho, mesmo depois de ter sido proclamada pela retórica.”

nenhuma contradição irredutível medeia entre a atitude política realista dos primeiros discursos e o programa da luta pan-helênica da última fase de D., assim como não há contradição entre o Bismarck da 1ª fase, defensor dos interesses puramente prussianos, e o fundador da unidade política dos alemães em 1870.”

Na grande batalha espiritual de rompimento que são o Discurso do Quersoneso e a Terceira Filípica, pouco antes do começo da guerra, D. reaparece a nossos olhos como o dirigente popular dos primeiros discursos contra Filipe, anteriores à paz do ano 346.” “Mas os gregos continuam inativos diante da expansão aniquiladora da potência de Filipe, como diante de uma tempestade ou uma catástrofe elementar da natureza, que o homem contempla passivamente, dominado pelo sentimento de total impotência, esperando que o raio caia, talvez, na casa do vizinho.”

Olinto, Erétria, Oreos reconhecem hoje: se o tivéssemos visto antes, não teríamos sido aniquiladas; mas agora é tarde.” Fil., III

Quando as vagas podem mais que o leme, já todo o esforço é vão.”

O sentido de lucro da massa e a corrupção dos oradores têm de se render e render-se-ão em face do espírito heróico daquela Grécia que outrora venceu a guerra contra os persas.”

Muitos anos atrás D. já se tinha perguntado inevitavelmente, face desse paralelo histórico, se os atenienses do seu tempo não seriam uma raça degenerada, diferente da do passado. Ele, porém, não é nem um historiador, nem um teórico da cultura, unicamente preocupado em verificar fatos. Neste campo é também, forçosamente, o educador que vê diante de si uma missão a cumprir. Por muito desfavoráveis que os sinais pareçam, não acredita na degenerescência do caráter do povo. Um homem como ele jamais seria capaz de renunciar ao Estado ateniense e de lhe voltar as costas como a um doente incurável. É certo que os atos deste povo se converteram em atos mesquinhos e lucrativos, mas como poderia ser outra a mentalidade destes homens? O que é que lhes poderia infundir um sentido mais elevado da existência, um ímpeto mais audacioso? Isóc. só sabe tirar do paralelo histórico com o passado uma conclusão: a de que este passado desapareceu para sempre. Mas um estadista ávido de ação não podia aceitar esta conclusão, enquanto restasse na sua fortaleza um baluarte para defender.”

K. JOST, Das Beispiel und Vorbild der Vorfahren bei den attischen Rednern und Geschichtschreibern bis Demosthenes (Paderborn, 1936)

Mesmo que o abismo entre o ontem e o hoje fosse ainda mais profundo, Atenas não poderia separar-se da sua história sem renunciar a si mesma. Quanto maior a grandeza da história de um povo, mais ela se lhe impõe como destino nas épocas de decadência, mais trágica é a possibilidade de se furtar ao seu dever, ainda que este seja irrealizável.(*) É indubitável que D. não se enganava conscientemente, nem empurrava levianamente os atenienses para uma aventura.

(*) <Que havia, pois, de fazer a polis, ó Ésquines, quando viu que como Filipe tentava estabelecer o seu império e a sua tirania sobre a Hélade? Ou que havia de dizer ou propor o homem que, como eu, se sentia conselheiro do povo de Atenas, e que desde os seus começos até o dia em que subiu à tribuna dos oradores não fez outra coisa senão lutar pela pátria e pelos supremos lauréis da sua honra e da sua fama?> Discurso da Coroa”

a arte do possível” “político realista” “existência ideal”

Até o mais sábio dos estadistas se vê aqui diante de um mistério da natureza que a razão humana é incapaz de resolver de antemão. Logo que os fatos se verificam, sucede com bastante freqüência aparecerem como verdadeiros estadistas pessoas para quem isto não era mais que um novo problema de cálculo e para quem, portanto, não era fácil fugir a um risco que não se sentiam interiormente obrigados a correr nem pela fé no seu povo, nem pelo sentimento da sua própria dignidade, nem pela intuição de um destino inelutável. Neste momento decisivo foi D. o homem em quem a feição heróica do espírito da polis grega encontrou esta grave expressão. Basta-nos contemplar o seu rosto toldado por sombrias preocupações, sulcado de rugas, tal como a obra do artista o conservou, para compreendermos que também ele não era por natureza nem um Aquiles nem um Diomedes, mas simplesmente, como os demais, um filho do seu tempo. Mas quem não vê precisamente que a luta parece tanto mais nobre quanto mais sobre-humanos parecem os deveres por ele pregados a uma geração de nervos tão sensíveis e com uma vida interior individualista?” “Já Tucídides dissera que os atenienses só eram capazes de enfrentar um perigo com plena consciência dele, e não como outros, cuja valentia nascia não raras vezes da ignorância do perigo.”

D. pensa que Atenas estará perdida, se aguardar que o inimigo penetre no país. (…) Já antes forcejara por atrair a Pérsia a sua causa; e, à vista da queda deste império logo após Filipe da M. ter conseguido submeter os gregos, a neutralidade da Pérsia perante a sorte de Atenas revelou-se uma enganosa ilusão. D. acreditara que a força da sua lógica de estadista conseguiria convencer o grande rei do que aguardava a Pérsia, se Filipe derrotasse os gregos.”

Na Quarta Filípica faz pressão para se chegar a um acordo, a um compromisso pelo menos, a uma desintoxicação da atmosfera.”

Os antigos Estados, apesar de se terem agrupado para travar a última batalha pela liberdade, já não foram capazes de fazer frente ao poder militar organizado do reino macedônio. A sua história desembocou no grande império que Alexandre, depois da súbita morte violenta do rei Filipe em mãos assassinas, fundou na sua irresistível campanha de conquistas que realizou através da Ásia, sobre as ruínas do império persa. Com a colonização, a economia e a ciência gregas viram abrir-se novos e imprevistos horizontes de desenvolvimento, mesmo depois da desintegração do império de Alexandre, nos Estados dos diádocos, logo a seguir à morte prematura do seu fundador.”

A morte poupou a Isóc. a dor de ter de reconhecer demasiado tarde que a vitória, sobre um inimigo imaginário, de um povo que perdeu a sua independência não representa nunca uma verdadeira exaltação do sentimento nacional, e que a unidade imposta de fora não pode nunca solucionar o problema da desintegração dos Estados. Todos os verdadeiros gregos teriam preferido durante a campanha de Alexandre receber a notícia da morte do novo Aquiles, a implorá-lo (sic) como deus, obedecendo a ordens supremas. A espera febril dessa notícia por todos os patriotas, com as suas alternativas de sucessivos desenganos e de precipitadas tentativas de insurreição, constitui por si só uma tragédia.”

Ainda que as suas armas tivessem triunfado, os gregos não teriam mais futuro político, nem fora do domínio estrangeiro nem sob o seu jugo. A forma histórica de vida do seu Estado já havia caducado e nenhuma nova organização artificial podia substituí-la. É falso medir a sua evolução pela pauta do moderno Estado nacional.”

Só uma vez, na batalha de D. em prol da independência da sua pátria, se produziu na história da Grécia uma onda de sentimento nacional, traduzido na realidade política pela existência comum, frente ao inimigo exterior. Foi neste instante do seu derradeiro esforço para manter a sua existência e o seu ideal que o Estado agonizante da polis alcançou nos discursos de D. a imortalidade.”

Demóstenes confessa com espírito verdadeiramente trágico a verdade dos seus atos e exorta o povo a não desejar ter tomado outra decisão senão a que o passado lhe impunha.”

RESSUBLIMADOS PELO SISTEMA!

temporariamente eterno enquanto dure depois que acabe e permaneça como cicatriz até sarar de nascença

muito infantil para compreender coisas de adulto

muito adulto para compreender criancices

mas, engraçado, só o adolescente não se entende!

A cidade de pedra branca onde tudo transcorre tão bem é Roma!

os meios justificam a agonia tenebrosa

IRREVERSÍVEL

Ainda cremos que possa haver um retorno, uma reconciliação. Mas a morte do outro encerra essa esperança. Por exemplo: não choro nem fico de luto se meu pai perde uma perna ou envelhece. Muito menos quando envelhece, pois esse é um processo gradual. Mas arrebento em lágrimas se no telefone dizem: o velho acaba de falecer. Infelizmente forte ou fraco ninguém está imune.

.0 (PONTO ZERO)

A mesma mente que formulou a noção do nada havia necessariamente de pensar e pinçar o conceito de ponto, o enunciado-mor da matemática, “a” ciência niilista. Pois considerando tudo o que há, só o que não pode haver seriam o vazio e o ponto. Na verdade um é o desdobramento lógico do outro. De um ponto (singularidade metafísica) estão excluídos tempo e espaço. Presente, mais conhecido como ponto, ou negação de todas as negações ou zero dos zeros.

Gravidade negativa é negar a verdade… viva, viva, viva!