L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Amen, Amenthes, Amida

AMEN. mot hébreu, usité dans l’Eglise à la fin de toutes les prieres solemnelles dont il est la conclusion; il signifie fiat [faça-se]; c’est-à-dire, ainsi-soit, ainsi-soit-il. Les Hébreux avoient 4 sortes d’amen; l’un entr’autres qu’ils appelloient l’amen juste, devoit être accompagné de beaucoup d’attention & de devotion; c’est l’amen entendu dans le sens que nous venons de l’interpréter, lequel a passé dans toutes les langues sans aucune altération.

Quelques Auteurs prétendent que le mot amen n’est qu’un composé des lettres initiales de ces mots, adonaï melech neeman, Dominus rex fidelis, expression usitée parmi les Juifs, quand ils vouloient donner du poids & de l’autorité à ce qu’ils disoient. En effet, pour exprimer en abregé les mots, adonaï, melech, neeman, les Rabbins ne se servent que des lettres initiales, qui jointes ensemble forment réellement le mot amen.

(…)

PARA SER SINCERO…

La racine du mot amen est le verbe aman, lequel au passif signifie être vrai, fidele, constant, &c. d’où a été fait le nom amen qui signifie vrai; puis du nom amen on a fait une espece d’adverbe affirmatif, qui placé à la fin d’une phrase ou d’une proposition, signifie qu’on y acquiesce, qu’elle est vraie, qu’on en souhaite l’accomplissement, &c. Ainsi, dans le passage que nous venons de citer du Deutéronome, Moyse ordonnoit aux Levites de crier à haute voix au peuple: maudit celui qui taille ou jette en fonte aucune image, &c. & le peuple devoit répondre amen; c’est-à-dire, our, qu’il le soit, je le souhaite, j’y consens. Mais au commencement d’une phrase, comme il se trouve dans plusieurs passages du Nouveau-Testament, il signifie vraiment, véritablement. Quand il est répété deux fois, comme il l’est toûjours dans S. Jean, il a l’effet d’un superlatif, conformément au génie de la langue Hébraïque, & des 2 langues dont elle est la mère, la Chaldaïque & la Syriaque. C’est en ce sens qu’on doit entendre ces paroles: amen, amen, dico vobis. Les Evangélistes ont conservé le mot hébreu amen dans leur grec, excepté S. Luc qui l’exprime quelquefois par A’LHQW=, véritablement, ou NAI\, certainement. (G)”

…E a celeuma da alma continua no verbete AMENTHES, onde ficará claro, mais uma vez, que os Modernos podem compreender tudo, menos qualquer vírgula dos Antigos! “Ils n’ont imaginé que ce moyen [Mundo subterrâneo para alojar as almas, dos animais aos Faraós, reputado como criação egípcia. Num primeiro momento, não havia o que hoje chamamos de Céu e Inferno, ou seja, a divisão moral entre bons e maus na vida carnal, como castigo ou recompensa pelos seus atos temporais – castigo ou recompensa estes dentro do tempo, como não poderiam deixar de ser, ou seja, a pura loucura!] ou la métempsycose, pour accorder la Providence avec la distribution inégale des biens & des maux dans ce monde. La Philosophie les avoit suggérés l’un & l’autre aux sages, & la révélation nous a appris quel est celui des deux que nous devions regarder comme le vrai. Nous ne pouvons donc plus avoir d’incertitude sur notre existence future, ni sur la nature des biens ou des maux qui nous attendent après la mort. La parole de Dieu qui s’est expliqué positivement sur ces objets importans, ne laisse aucun lieu aux hypothèses. Mais je suis bien étonné que parmi les anciens Philosophes que cette lumiere n’eclairoit pas, il ne s’en soit trouvé aucun, du moins que je connoisse, qui ait songé à ajoûter aux tourmens du Tartare & aux plaisirs de l’Élisée, la seule broderie [bordado, costura, decoração, emenda, adorno] qui leur manquât; c’est que les méchans entendroient dans le Tartare, & les bons dans l’Élisée, ceux-ci tout le bien, & ceux-là tout le mal qu’on diroit ou qu’on penseroit d’eux, quand ils ne seroient plus. Cette idée m’est venue plusieurs fois à la vûe de la statue équestre de Henri IV. J’étois fâché que ce grand Monarque n’entendît pas où il étoit [na pose da estátua ou na sua vida?], l’éloge que je faisois de lui dans mon coeur. Cet éloge eût été si doux pour lui! car je n’étois plus son sujet. [declaração, principiando no vermelho, arrogante e enigmática de não se sabe qual co-autor da maudite encyclopédie!]”

Para elucidar um pouco mais: Henrique IV é o inaugurador da dinastia Bourbon. Parece ser a sina desse tron(c)o real ser degolado ou passar perto de sê-lo. Desistiu do Protestantismo para ser reconhecido por todas as facções católicas como chefe-mor da França de então (transição XVI-XVII). Publicador do Édito de Nantes. “Considered a usurper by some Catholics and a traitor by some Protestants, Henry became target of at least 12 assassination attempts [a diferença com relação, vamos dizer, a Hitler é que ele realmente acabou morrendo assassinado, depois de tudo!]. An unpopular king immediately after his accession, Henry’s popularity greatly improved after his death” Sua estátua foi esculpida 4 anos após sua morte, mas foi depredada à Revolução Francesa. “Henry IV’s popularity continued when the first edition of his biography, Histoire du Roy Henry le Grand, was published in Amsterdam in 1661. It was written by Hardouin de Péréfixe de Beaumont, successively bishop of Rhodez and archbishop of Paris, primarily for the edification of Louis XIV, grandson of Henry IV. A translation into English was made by James Dauncey for another grandson, King Charles II of England.” Sem saber quem escreveu o verbete e qual era exatamente sua relação com o “Bom Rei”, fica difícil aventar qualquer interpretação para suas digressões tão pessoais…

Nenhum Pequeno Rei E[dwar(f)]do gostaria de falar comigo a não ser num sonho de uma noite de (Um dia) verão, ambientada no Japão, concordam?!

Qual é o seu [co]gnome?

AMIDA, s. m. (Hist. mod.) faux Dieu adoré par les Japonois. Il a plusieurs temples dans l’empire du Japon, dont le principal est à Jedo. Sa statue composée d’un corps d’homme avec une tête de chien comme l’Anubis des Anciens, est montée sur un cheval à sept têtes proche de la ville de Meaco. On voit un autre temple dédié à cette idole, qui y est représentée sous la figure d’un jeune homme qui porte sur sa tête une couronne environnée de rayons d’or. Il est accompagné de mille autres idoles qui sont rangées aux deux côtés de ce temple. Les Japonois ont une si grande confiance dans leur idole Amida, qu’ils se persuadent de joüir d’un bonheur éternel, pourvû qu’ils puissent souvent invoquer ou prononcer son nom. Ils croyent même qu’il suffit pour se sauver, de repéter fréquemment les paroles suivantes: Nami, Amida, buth, c’est-à-dire heureux Amida, sauvez-nous. On garde une des figures de cette idole à Rome dans le cabinet de Kirker, comme on le peut voir dans le Mus. Coll. Rom. Soc. Jesu, Amft. 1678. (G)” BUDA

TRADUCTION ET ANALYSES DE DISCOURS: TYPOLOGIE CROISÉE – Yves Gambier, 2000.

“l’utopie de la traduction automatique.”

 

Nida illustre assez bien cet itinéraire: parti de la grammaire transformationnelle (1964), il en vient aux analyses componentielles, sémiques, pour peu à peu intégrer les dimensions sociales et culturelles (avec Taber, 1969). La linguistique contrastive elle-même a connu des evolutions: tantôt héritière d’une tradition pure et dure, tantôt aliant au-delà de la proposition (Vinay-Darbelnet, 1958; Guillemin-Flescher, 1981), se mettant parfois dans un cadre théorique précis – cf. par exemple la systématique comparée de Garnier (1985) appliquant la psychomécanique du langage due à G. Guillaume.”

“Linguistique et traduction: quel est désormais le sens de cet ordre des mots? Qu’implique la conjonction «et»? La coordination? La subordination? La complementarité? L’inclusion?”

Um tradutólogo, um lingüista pós-estruturalista e um tradutor freela entram num bar…

“La linguistique s’est élargie pour devenir sciences du langage. Le passage d’un générique singulier au pluriel n’est pas un accident. Il ne s’agit pas d’un domaine monolithique ni statique: les écoles et tendances y foisonnent dorénavant et surtout les objets d’analyse, les methodologies, les présupposés… y sont divers. On ne peut que s’étonner des lors que certains en traductologie aient jeté le bébé avec l’eau du bain, contestant la légitimité sinon la nécessité de la composante linguistique dans l’approche de la traduction, en se bloquant sur un état daté de la recherche linguistique (réduite au formalisme des années 60).”

“Le tournant dit culturel en traductologie (années 80) n’a pas rendu obsoletes toutes ces reflexions théoriques, méthodologiques, didactiques. Chomskyenne, fonctionnelle (avec le cercle de Prague), systémique (avec Halliday), pragmatique, textuelle, cognitive (cf. Tabakowska, 1993), «la» linguistique ne cesse de renouveler nos perceptions de la traduction. Il est dommage que traducteurs et traductologues ne fassent guère de remarques sur l’hétérogénéité structurée des langues, sur les variations textuelles, sur les enjeux culturels et identitaires de la communication verbale, alors méme qu’ils sont confrontés aux tensions interlinguistiques, interculturels et que leurs observations pourraient souvent enrichir, parfois contrecarrer, les hypotheses, les descriptions, les explications – élaborées à partir de corpus majoritairement monolingues.

“Depuis Aristote… jusqu’aux etiquettes socio-commerciales d’aujourd’hui, chercheurs, auteurs de textes (y compris les traducteurs), usagers ont eu besoin de catégoriser textes et discours. Les études littéraires, rhétoriques, en folkloristique, en bibliothéconomie, et plus récemment en langues de specialité ont eu recours à diverses typologies pour organiser la masse des productions écrites et orales. On ne peut guère présentement mème résumer les débats sur les critères, la pertinence des regroupements proposes ni les polémiques sur les rapports éventuels entre types, genres, registres (cf. Trosborg, 1997). On admettra ici qu’un manuel d’entretien, un mode d’emploi, une lettre d’affaires, un roman policier, un article de presse, une pièce radiophonique, une page d’Internet… créent des attentes: ce sont des «genres» définis a priori, des pré-textes en quelque sorte qui orientent notre reception, tandis que les «types» (savant, polémique, vulgarisateur, didactique, informatif, argumentatif, etc.) sont dégagés a posteriori, suite à notre lecture, à partir de certains signes linguistiques. Genres et types, déterminés par des conventions, des traditions, des normes déterminent à leur tour des contraintes de production et d’interprétation. Un juriste qui plaiderait en vers se ferait sanctionner par l’Ordre des avocats; un scientifique qui voudrait publier dans une revue un exposé rédigé comme une recette de cuisine se heurterait au Comité de lecture.”

“Un éditorial (genre) est argumentatif en franęais mais plutôt informatif en finnois (c.-à-d. ne donnant pas une prise de position de la rédaction). En traduction aussi, on a tenté de classifier les textes habituellement à traduire – soit pour des raisons théoriques, soit à des fins d’enseignement. Divers paramètres ont été également utilises (cf. Hurtado Alibir, 1996)”

“en général, on a alors des tripartitions entre textes expressifs, informatifs et opératifs (par ex. Reiss, 1976; Newmark, 1981) ou des distictions binaires (traduction littéraire vs traduction pragmatique / Delisle, 1980)”

Tradução arrojada e tradução covarde, tout se resume en ça!

Tradução de famosinho ou quase-apócrifa.

Eu sou meu próprio cliente.

“Un ensemble de recherches actuelles, centrées sur des corpus de textes traduits, confirme que la traduction induit une langue hybride, qui n’est pas la resultante d’interférences, de calques… Ces traits sont spécifiques parce qu’ils ne sont pas ordinairement presents en quantité dans les textes rédigés directement en langue d’arrivée. C’est dire qu’un professionnel écrivant puis traduisant dans sa langue recourra à des tournures particulières différentes, préférera certaines constructions à d’autres, utilisera plus fréquemment des marques à la place d’autres, etc. De telles occurrences autorisent à penser que, texte de mediation, la traduction «se sent» nécessairement, sans qu’il s’agisse là d’un jugement de valeur equivalent à «mauvais». L’analyse empirique de divers corpus, notamment à Manchester, depuis 1993 (avec M. Baker, S. Laviosa et autres), confirme que ces traits traductionnels apparaissent indépendamment des langues de départ. Il y a là un riche paradigme avec données informatisées nombreuses, méthodes rigoreuses empruntant à la linguistique – tissant un nouveau lien entre traductologie et sciences de langage.”

“Le bitexte ou banque de données bitextuelles (textes-sources alignés de façon juxtalinéaire ou en parallèle avec leur(s) traduction(s)) devrait aussi faciliter la mise en oeuvre de projets de traduction <assistée par ordinateur>¹ basés sur des productions authentiques et non plus exclusivement sur des calculs formels.”

¹ A única ajuda do computador é na caligrafia, mon ami.

TRABALHO SISÍFICO: “Comprendre en vue de traduire n’a pas les mèmes exigences que comprendre pour extraire une information par exemple. En outre, la comprehension n’est pas une phase autonome dans le processus traductionnel (malgré certains modeles qui découpent ce processus en étapes bien tranchées): la reformulation en langue d’arrivée pour un public donné, exige parfois de réinterpréter son texte ou un paragraphe. Linguistes, logiciens, psycholinguistes, sémioticiens, neurolinguistes, cogniticiens se sont penchés, à des titres divers et pour des visées variables, sur la lecture (compréhension, calcul de sens, interpretation). En traductologie et en pédagogie de la traduction, la compréhension n’a pas encore donné lieu à beaucoup de travaux empiriques, expérimentaux (cf. Dancette, 1995). Le plus souvent, on a des affirmations non-démontrées, des répétitions de presupposés (du genre: il y a «un» sens, stable, caché dans le texte, immuable), ou encore référence à une philosophie du sens (herméneutique de Gadamer par ex., ou citations de Heidegger): la traduction consisterait à rendre «tout le sens». Avec un tel postulat, la formation des traducteurs ne marque aucune avancée. Très souvent aussi, la compréhension se réduit à la consignation de fautes de sens!”

Análise do Discurso é mais ou menos o resíduo do que não coube em nenhuma das disciplinas negritadas ou simplesmente citadas acima!

OBRAS REFERENCIADAS EM VERMELHO POR DATA DE PUBLICAÇÃO (& OUTRAS):

Baker , M. (1992), In other words, London-New York: Routledge.

Dancette, J. (1995), Parcours de traduction: étude expérimentale du processus de compréhension, Lille: P.U. de Lille.

Delisle, J. (1980), L’analyse du discours comme méthode de traduction, Ottawa: University of Ottawa Press.

Garnier , G. (1985), Linguistique et traduction. Caen: Paradigme.

Guillemin-Flescher , J. (1981), Syntaxe comparée du français et de l’anglais: problèmes de traduction, Paris: Ophrys.

Hurtado Albir (sic?), A. (1996), La traduction: classification et éléments d’analyse, Meta 41 (3), 366-377.

Koptjevskaja-Tamm, M. (1989), Linguistic translation theory in Soviet Union (1950-1980’s), Stockholm: TÖI – Université de Stockholm.

Newmark, P. (1981), Approaches to Translation, Oxford: Pergamon Press.

Nida, E. (1964), Towards a Science o f Translating: With Special Reference to Principles and Procedures Involved in Bible Translating, Leiden: E.J. Brill.

Nida, E. et Taber , C. (1969), The Theory and Practice of Translation, Leiden: E.J. Brill. Ver resumo conciso do 8º vol. da obra em https://seclusao.art.blog/2019/07/13/como-traduzir-a-biblia-the-theory-and-practice-of-translation-vol-viii-nida-eugene-taber-charles-1969-1982/.

Reiss, K. (1976), Texttyp und Übersetzungsmethode. Der Operative Text, Kronberg: Scriptor.

Tabakowska, E. (1993), Cognitive Linguistics and Poetics of Translation, Tübingen: Gunter Narr.

Trosborg, A. (ed.) (1997), Text Typology and Translation, Amsterdam: J. Benjamins.

Van Dijk, T. (ed.) (1985), Handbook of Discourse Analysis (4 volumes), London: Academic Press.

Vinay, J. P. et Darbelnet , J. (1958), Stylistique comparée du français et de l’anglais: méthode de traduction, Paris: Didier. (upcoming no Seclusão!)

A REPÚBLICA – Livro VII

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

#Educação #Ética #arete #FiloPol #Guerra #Psicologia #grandesaúde #Tradução #platonismo #controvérsiadofilósofoRei #OUm #Epistemo #sofistas #juventude #Velhice #Matemática #Geometria #Astronomia #Música

– Crês acaso que estes homens acorrentados possam ver outra coisa, de si mesmos e dos companheiros que estão ao lado, senão as sombras que o fogo projeta à frente deles, no fundo da caverna?

– Como poderiam ver, se desde o nascimento estão obrigados a manter a cabeça imóvel?

– E quanto aos objetos que passam por detrás deles, podem ver outra coisa senão as sombras dos mesmos?

– Somente as sombras, Sócrates.

– Se pudessem conversar uns com os outros, não conviriam por fim em dar às sombras que vêem os nomes das coisas mesmas?

– Necessariamente.

– E se no fundo de seu cativeiro houvesse um eco que repetisse as palavras dos transeuntes, imaginar-se-iam outra coisa senão que as próprias sombras que desfilam diante de seus olhos é que emitem essas vozes?

– Não, por Zeus! Só teriam como imaginar isso mesmo.”

Se naquele ato recordava sua primeira estância e a idéia que ali se tem da sabedoria, entre seus companheiros de escravidão, não se regozijaria ele de sua mudança e não se compadeceria da desgraça daqueles primeiros companheiros?”

Dir-lhes-emos: noutros Estados pode-se escusar aos filósofos que evitam a moléstia dos negócios públicos, porque devem sua sabedoria somente a si próprios, uma vez que se formaram sozinhos (num Estado imperfeito, só assim o filósofo se forma, isto é, tornam-se filósofos, apesar do Estado)”

OS ILUMINADOS & OS PERSEFONISTAS: “Nossos discípulos recusarão, portanto, as nossas disposições? Negar-se-ão a arcar alternativamente com o peso do governo, pré-requisito se quiserem usufruir maior parte de sua vida juntos na região da luz pura?”

Desejas agora examinar de que maneira formaremos os homens deste caráter, e como fá-los-emos passar das trevas à luz, como se diz de alguns que atravessaram do Hades à estância dos deuses?”

Ora Palamedes, vês tu que nas tragédias sempre se nos representam Agamemnon como um general peculiar? Não observaste que Agamemnon, nestas representações, se jacta de haver inventado os números, de haver elaborado o plano de campanha diante de Ílion, e de haver procedido à enumeração dos navios e de tudo o mais, como se antes dele fôra impossível praticar tudo isto?? Como se antes de Agamemnon não se soubesse quantos pés tem algo ou alguém, não havendo criatura que soubesse como contar, se é que devemos crer na palavra do personagem dos poemas?!”

– …O conhecimento da unidade é uma das coisas que elevam a alma e fazem-na se voltar à contemplação do ser.

– Mas a visão da unidade produz em nós, Sócrates, o efeito de que falas; porque vemos a mesma coisa sendo ao mesmo tempo una e múltipla, até o infinito.”

Se tentas dividir a unidade propriamente dita diante dos matemáticos, riem-se de ti, tornam-se indiferentes ao que fazes; e se perseveras e divides a unidade, eles a multiplicam outras tantas vezes, temendo que a unidade não se pareça com o que ela é,¹ em outras palavras, una, idêntica a si mesma, e sim que acabe parecendo um conjunto de várias partes.”

¹ Ou: “apareça diferente de como sói aparecer”, tradução alternativa.

– Nunca observaste que os que nasceram para calcular têm mais facilidade para aprender todas as ciências, e que até os espíritos mais vagarosos, quando se exercitam com a devida constância na arte do cálculo, alcançam, no mínimo, a vantagem de adquirirem maior flexibilidade e penetração no ato de aprender?

– É assim, sim.

– Além do mais, não te seria fácil encontrar muitas ciências mais penosas para aprender e praticar do que esta.

– Com certeza não.”

Pois bem, ninguém que possua a menor experiência em geometria negar-nos-á que o objeto desta ciência é diretamente contrário à linguagem que usa aquele que dela trata.

– Que queres dizer com isso?

– Ora, a linguagem dos geômetras é ridícula e forçada. Falam pomposamente em equalizar, aplicar, transpor, somar, e assim por diante, como se eles lidassem com matéria real e fossem artífices, como se suas demonstrações tendessem à prática e atuassem, sendo que esta ciência, toda ela, nunca ultrapassa o puro conhecer.

– Estou conforme.

– E tens de convir também noutra coisa.

– E no que seria?

– Que a geometria tem por objeto o conhecimento do que existe sempre, e não do que nasce e perece em algum momento.

(*) “Calipolis, <bela cidade>, nome apto a um Estado ideal.”

Para Platão, o jovem grego deve ser instruído nos seguintes conhecimentos, pela ordem:

1. A arte da guerra;

2. A geometria;

(conforme seguirá na exposição:)

3. A astronomia;

4. A música;

5. A dialética (filosofia);

6. A política e a filosofia, alternativamente, a partir deste ponto.

SÓCRATES – E a astronomia será o terceiro. Que achas disso?”

As ciências de que falamos (a matemática e a astronomia) têm uma grande vantagem: purificam e reanimam um órgão da alma extinto e embotado pelas demais ocupações da vida.”

seja olhando para o alto e de boca aberta ou olhando para baixo e semicerrando os olhos, se alguém tenta conhecer algo sensível, nego que chegue a conhecer alguma coisa; pois nada do sensível é objeto da ciência, e sustento que a alma não contempla o céu e as imensidões do espaço, mas aponta sempre e inexoravelmente para baixo, ainda quando seu portador esteja apenas nadando de costas, com a boca voltada para o firmamento, ou estirado sobre a terra, na mesma posição.”

Que se admire a beleza e a ordem dos astros que adornam o céu, nada mais justo; mas como, depois de tudo, não deixam de ser objetos sensíveis, quero que se ponha sua beleza ainda em um patamar inferior (muito inferior, na verdade) ao da beleza verdadeira, da que produzem a velocidade e a lentidão reais em si em suas relações mútuas e nos movimentos que comunicam aos astros, segundo o verdadeiro número e todos os verdadeiros avatares.”

Quero, pois, que o céu recamado não seja mais que uma imagem que nos sirva para nossa instrução como serviriam a um geômetra as figuras executadas por Dédalo ou por qualquer outro escultor ou pintor.”

– Esquartejem-me os deuses se o ensino da música hoje não se anda fazendo tão aborrecido quanto o da astronomia pelos eruditos do dia! Nossos músicos falam sem cessar de intervalos condensados(*), aprumam seus ouvidos como que para catalogar os sons que se sucedem; e uns professores dizem que ouvem um som médio entre dois tons, e que este som é o menor intervalo que os separa e que há que se medir todos os outros com esta unidade; outros sustentam, ao contrário, que as cordas produziram dois tons perfeitamente semelhantes; e todos preferem o juízo do ouvido ao da mente.

– Falas desses músicos agora famosos que não dão descanso às cordas, torturando-as e atormentando-as com seus martinetes.”

(*) “Bemol, o semitom típico da lira de 4 cordas, que conforme a posição na notação determina os diferentes modos musicais, mas que na harmonia não-temperada tinha apenas duas possibilidades: ascendente ou descendente.”

Aqui tens, meu querido Glauco, o canto mesmo que interpreta a dialética. Esta, por mais que seja inteligível, pode ser representada pelo órgão da vista que, segundo demonstramos, eleva-se gradualmente do espetáculo dos animais ao dos astros e, por fim, à contemplação do sol mesmo. E assim, aquele que se dedica à dialética, renunciando em absoluto ao uso dos sentidos, eleva-se, exclusivamente pelo uso da razão, até o que é cada coisa em si; e, se continua suas indagações até haver percebido, mediante o pensamento, o bem em si, chega ao término dos conhecimentos inteligíveis. Assim também, o que vê o sol chegou ao término do conhecimento das coisas visíveis.”

(*) “Veja-se Euclides, livro X, sobre as linhas incomensuráveis (como a da diagonal do quadrado).”

Não basta ser em parte laborioso e em parte indolente, que é o que acontece quando um jovem, cheio de ardor na ginástica, na caça e em todos os exercícios corporais rechaça todo estudo e conversação ou indagação científicas, esquivando-se desta classe de trabalhos.”

Não se deve crer em Sólon quando diz que um ancião pode aprender muitas coisas; mais fácil seria para ele correr. Não! Todos os grandes trabalhos estão reservados para a juventude.”

Que os exercícios do corpo sejam forçados ou voluntários, nem por isso o corpo deixa de tirar proveito; mas as lições que se faz entrar compulsoriamente alma adentro não produzem qualquer efeito.”

Logo que tiverem concluído sua formação de exercícios ginásticos (o que dura por volta de dois a três anos), ser-lhes-á impossível dedicar-se a outra coisa, pois nada há de mais adverso às ciências que a fadiga e o sono. Por outro lado, os exercícios ginásticos são uma prova a que é essencial submeter a juventude.

Passado este tempo, e quando já tiverem por volta dos 20 anos, conceder-se-lhes-á, pelo menos aos que demonstrarem aptidão, distinções honrosas, e se lhes apresentarão em conjunto os conhecimentos que adquiriram em separado durante a vida pregressa, a fim de que se acostumem a ver de um golpe só, e de um ponto de vista geral, as relações que as disciplinas guardam entre si, pré-requisito para se conhecer a natureza do ser.”

aquele que sabe reunir os objetos de uma perspectiva geral nasceu para a dialética; os que não estão neste caso, melhor esquecer.”

Portanto, depois de se observar atentamente quais são os melhores para este gênero de vida, priorizando-se aqueles que demonstraram mais zelo e constância, tanto nos estudos quanto nos trabalhos da guerra e nas demais provas prescritas, ao atingirem estes eleitos a casa dos 30 anos, conceder-se-lhes-ão as maiores honras. Dedicando-se à dialética, serão distinguidos aqueles que, sem necessitar do auxílio dos olhos e dos demais sentidos, podem se elevar ao conhecimento do ser, o que exige unicamente a vocação para a verdade; é neste ponto, amigo, que se devem tomar as maiores precauções.”

Pode ser que lhes ocorra como com um filho aristocrata que, educado na nobreza e na opulência, em meio ao fausto e rodeado de aduladores, se apercebesse, já adulto, de que aqueles que alegam ser seus pais de fato não o são, sem no entanto dispor de mais qualquer recurso para descobrir a identidade dos verdadeiros.”

– É uma excelente precaução afastar as crianças ou os púberes da dialética. Não ignoras, sem dúvida, que os jovens, quando se enamoram de algo, principalmente os primeiros argumentos de um saber, gostam de se servir disso como de um passatempo, e têm prazer em provocar controvérsias sem fim. Assim como podem ser facilmente enganados, tendem a tentar enganar o próximo; semelhantes aos cães filhotes, comprazem-se em dar puxões e mordiscadas verbais em toda gente que aparece.

– Os jovens são exatamente o que descreveste, sensualistas extravagantes!

– Após inumeráveis disputas, em que tanto perderam quanto venceram, concluem, o mais das vezes, por não mais acreditarem em nada daquilo em que antes acreditavam e que com ímpeto defendiam. Tornam-se céticos. Desta maneira, facilitam que todos os demais cidadãos não lhes dêem crédito ou reputação, e também maculam a imagem da filosofia.

– Ó, nada mais certo!”

– Seria bastante dar à dialética um tempo dobrado em relação à formação em ginástica, fazendo os aprendizes dialéticos se consagrarem a sua arte sem trégua e com exclusividade, pelo menos de forma tão exclusiva quanto se fez antes, na idade dos exercícios corporais?

– Estás falando, então, de um tempo de 4, 6 anos…?

– Isso não é o mais importante, atenção: passemos adiante, então, dando um número médio para tua pergunta: 5 – se fazes questão de uma resposta exata… Depois deste tempo o Estado fá-los-á descer de novo à caverna, obrigando-os a passar pelo exército e pelas demais ocupações da faixa etária. Além de ser dialéticos, não deverão perder para os demais em termos de experiência. Durante este período, serão cuidadosamente observados, para se constatar se ainda se mantêm firmes, diante de mil contingências, não só em assuntos filosóficos ou militares, mas para o que quer que se dirijam em seu tempo livre ou por encargo da sociedade; ou se vacilam como cidadãos.

– Mas quanto tempo deverão durar estas provas?

– Quinze anos. Então é chegada a ocasião de conduzir ao termo aqueles que, aos 50 anos de idade, tiverem saído incólumes de todas estas provas, havendo-se destacado nos estudos e na conduta.”

PÉROLAS DO X-TUDO – Capítulo I

Antes de ser o Seclusão Anagógica, o blog era o X-TUDO (2005-2016), onde eu escrevia, quase que literalmente, sobre tudo. Uma omelete lingüística efervescente, com um pouco de cada coisa comestível dentre os ingredientes. Nesta série chamada “Pérolas do X-Tudo”, que resolvi iniciar hoje, revisitarei criticamente algumas das minhas postagens mais antigas, indicando erros crassos e mudanças de percepção que sofri de lá pra cá, em mais ou em menos detalhes (hoje eu fui bem prolixo, vejam abaixo). Notar que enquanto escrevo estas linhas tenho a idade de 31 anos. Infere-se daí que alguns dos textos que ainda planejo que figurem no Seclusão neste série “Pérolas” foram escritos na minha adolescência e durante minha formação filosófica “primeira”, no que devemos ser indulgentes comigo mesmo quanto ao conteúdo que encontrarmos (hehe!).

Fonte original do material de hoje: http://xtudotudo6.zip.net/arch2008-03-01_2008-03-31.html (DICA: use a ferramenta Control + F para localizar o excerto original!)

março de 2008

“Contrariando Kant, a estética não é um juízo independente. Vincula-se totalmente à Política e à Economia, ao modo como um povo emprega sua razão – e cada movimento histórico-intelectual tem sua beleza: que outra ordem das coisas seria suficiente para explicar o impulso modernista em seu cume nazista? Obviamente uma deturpação (heideggeriana) do astuto Nietzsche, da Estética do mesmo.” [negrito, sublinhados e itálico em 17/07/19)

COMENTÁRIOS (17/07/19):

OS ERROS E ACERTOS DE KANT, A RESSURREIÇÃO PÓS-PLATÔNICA DA TEORIA DA ARTE & ALGUMAS CONSIDERAÇÕES SOBRE O CONFUSO SÉCULO XX

 

            Eu não conhecia a teoria estética de Immanuel Kant diretamente. Ela não é oposta à de Nietzsche; tampouco eu tinha lido qualquer texto de Heidegger, salvo, talvez, a essa altura, “Por que antes existe algo em vez do nada?” (título aproximado de um artigo). A parte “desprezível” da filosofia de Kant, de um ângulo da “vontade de potência”, desprezo endossado pelos filósofos existencialistas do século XX, seria, principalmente, sua segunda obra da trilogia clássica – CRÍTICA DA RAZÃO PRÁTICA –, circunscrita ao problema da moral. Àquela altura, Kant teve de recorrer a arremedos e justificativas teleológicas derivadas de seus predecessores (ou seja, justificativas mediante DOGMAS) EM QUE PESE anos antes haver refutado toda a Filosofia Ocidental anterior a si próprio acusando-a de DOGMÁTICA – refutação não apenas em gritaria e palavrório, mas com método, refino e maestria, diga-se – na sua cética e inaugural CRÍTICA DA RAZÃO PURA, dedicada à síntese do conflito EMPIRISMO X RACIONALISMO (em teoria do conhecimento), inclusive acertando em cheio em sua audaciosa crítica a Hume, tido como “referência em Ceticismo”. Porém, tal ceticismo consumado (que significava superar as epistemologias não só de Hume, mas também de Locke, Descartes, Bacon, entre outros grandes nomes) não conduzia a lugar nenhum em termos de conhecimento (se é que Kant desejava erigir algo, além de resenhar, refutar e destruir a Filosofia precedente). Talvez por isso ele se propôs, na sequência, à “parte positiva” de sua grande tarefa – o que preciso explicar antes de falar da estética kantiana –, dando a partir daí seus referidos passos em falso e voltas em círculo.

            Como assinalado em LETRA DE FÔRMA no parágrafo anterior, sendo sua segunda CRÍTICA, em realidade, apenas a reafirmação de velhos dogmas judaico-cristãos – a exposição do imperativo categórico, a afirmação da liberdade humana a despeito da estrutura a priori do conhecimento (tornando-nos criaturas condicionadas por tempo, espaço e as relações de causa-e-efeito da matéria), fazendo o comportamento ético depender subitamente de uma noção moral inata ao homem, que deve escolher livremente cumprir o dever prescrito pela divindade (um paradoxo já no enunciado, como hoje se nota facilmente) –, tal tentativa de crítica se torna mera Apologia da RAZÃO PRÁTICA (justamente a descrição da Europa cristã do século XVIII, o mundo de Kant), e não sua refutação ou superação, como pareceria que a encontraríamos, pelo menos após lermos a promissora CRÍTICA DA RAZÃO PURA…

            Já sua CRÍTICA DA FACULDADE DO JUÍZO ou CRÍTICA DA FACULDADE DE JULGAR (as traduções variam), a terceira parte da trilogia escrita muitos anos depois, devotada exclusivamente à Estética, apesar de não retificar o erro moral, analisa com precisão cirúrgica o fenômeno estético, que é imediato e não depende do juízo moral, i.e., diz respeito à Vontade (conceito ainda inexistente em Kant), instinto, predisposição individuais, pois o “gosto estético” (sendo precisamente aqui descoberto tal qual o temos hoje) não é derivado da reflexão ou princípio de razão (que elaboram conceitos), mas é sentido antes de ser pensado, no que harmoniza-se, sim, com a filosofia nietzschiana (única parte em que o faz). Kant, nestes anos de maturidade, a contento ou não, funda a disciplina chamada Estética Ocidental ou Teoria da Arte.

            O dito acima (2008) está totalmente revirado. Insisto: a Estética – como reconhecida por Kant, Schopenhauer, Nietzsche, e com certeza por Heidegger também, hoje posso endossá-lo – é completamente autônoma em relação à Política ou Economia, grosso modo; o que não impede uma análise econômica ou política do devir estético; mas isso não interessa como objeto da Estética e não é a verdadeira arte. Logo, Walter Benjamin, na sua conhecida obra “…Reprodutibilidade técnica” precisa estar errado; e Theodor Adorno, seu colega e correspondente (e podemos até dizer financiador), que o critica acerbamente, evocando os fundadores do campo da Estética em seu auxílio, tem de estar do lado da razão. Essa visão de que uma “arte politizada” ou, enfim, de que a política mesma poderia redimir O MUNDO E A ARTE é típica sobretudo da primeira metade do século XX, uma crença tipicamente MODERNISTA e derivada do ROMANTISMO ALEMÃO.

            Em suma, o supra-sumo do belo seria belo em todas as apreciações; a relatividade da beleza decorre de estarmos lidando com gradações do belo. Provavelmente esta BELEZA IDEAL, que atingiu a perfeição, não existe nem existirá, a não ser enquanto conceito (o que une, na história da Estética, Kant e seus discípulos, tão próximo de nós no tempo, ao prematuro Platão, que há mais de 2 mil anos não distinguia Ética de Estética). O Nazismo se apropriava de aspectos estéticos conforme lhe fosse conveniente, a arte contemporânea ao Nazismo se posicionava contra ou a favor dele. Hoje, podemos falar de características “fascistas/antifascistas” nas obras de arte póstumas à II Guerra ou mesmo, grosso modo, nas obras dos períodos anteriores (século XIX para trás). Já afirmar, de modo totalizante e precipitado, que o Renascimento seria uma Estética fascista por ter em mira um ideal de homem que poderia corresponder ao ideal de homem do Arianismo não faz o menor sentido. Não passava de escolha política conveniente do Nazismo eleger sua “arte oficial”, e esse fato histórico não diminui o Renascimento ou, mais ainda, os cânones da arte helenística, em nada, enquanto Arte. Outro fato histórico, ou antes deveria dizer “hipótese historiográfica plausível”, é que, se o III Reich se concretizasse (vencesse), haveria a destruição de toda a arte modernista, entendida como degenerada pelos idealizadores do regime, bem como hoje sublinhamos a degenerescência e anomalia do supremacismo nazifascista.

            Em suma (2!), não basta ser antifascista para estar certo: reconhecer a estética nazista como degenerada é bem fácil e foi o único acerto da anotação de 2008. Mas todo o fundamento do raciocínio estava do lado do avesso!

* * *

PREGUIÇA, GUERRA & SERVIÇO

BARDOLFO

Bom dia, senhores: quem atende pelo nome de Justino Raso?

RASO

Eu sou Roberto Raso, senhor; só um pobre cortesão deste condado, senhor; e um dos juízes de paz do rei, eh, quero dizer, um dos rasos soldados que defendem o rei em tempos atribulados, sor. Qual seria a temática desta tratativa?

BARDOLFO

Sr. Cortesão de Paz, meu sub-capitão presta-lhe as devidas homenagens; meu sub-capitão, Senhor João Falstaff, um gentil-homem de porte, líder, galante, abençoado pelos Céus!

RASO

Mas que belos cumprimentos. Sempre reputei seu senhor como um extraordinário combatente do rei. Como vai este escudeiro valoroso da côrte? E dê notícias também de sua amada esposa.

BARDOLFO

Ah, senhor, mil perdões; um soldado está mais bem acomodado sem uma esposa!

RASO

Muito bem dito, dou-lhe razão, dou fé, e até crédito e débito, se o senhor quiser! Melhor <acomodado> — sim, é claro! É mais adequado; é, dou CRÉDITO, me sinto endividado; boas frases são certeiras, acertam no alvo! São comendáveis estas frases e aforismos. Ah, ele é o máximo! Sabe a genealogia, a raiz destes louros? Vem de <accommodo>, muito bom ramo, bem-provida frase!

BARDOLFO

Perdão (menos 999 desta vez), senhor; eu OUVI a palavra. Mas o senhor chamou de frase? Eu não entendo de fraseado. mas mantenho a palavra, como homem de ação que sou. Fiável e com crédito. Afiado e deveras fervoroso. Bendito. É uma palavra digna de soldo, digo, soldado, uma palavra muito muito louvável, senhor, bem-provida pela providência, pelos Céus! Acomodado, como que dado ao rei; ou quando um homem é, sendo, como por exemplo eu mesmo penso que sou, acomodado; o que é excelente, veja!

RASO

Ó, é justo!

 

Entra Falstaff.

A REPÚBLICA – Livro VI

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“- Crês com efeito que uma grande alma, que abarca em seu pensamento todos os tempos e todos os seres, contemple a vida do homem como coisa importante?

– Impossível.”

“Vendo que trabalha sem fruto, não se verá, ao fim, precisado de odiar-se a si mesmo e de odiar tal trabalho?”

“ADIMANTO – (…) Com efeito, se te deve dizer que é impossível, em verdade, nada opor a cada uma de tuas perguntas em particular, mas que, se se examina a coisa em si, vê-se que os que se consagram à filosofia – e não os que o fazem só durante sua juventude para completar sua educação, senão os que envelhecem neste estudo – são em sua grande parte de um caráter extravagante e incômodo, para não dizer pior, e os mais capazes fazem-se inúteis para a sociedade por terem abraçado este estudo, o qual tanto elogias.”

“O tratamento que se reserva aos sábios nos Estados é tão cruel que ninguém experimentou nunca algo que se aproxime disso”

“- Diz-lhe também que ele tem razão ao considerar aos mais sábios filósofos agentes inúteis para o Estado; mas que não é a estes a quem é preciso atacar, jogando-lhes na cara sua inutilidade. Deve-se atacar, no lugar, aqueles que não se dignam em empregá-los, pois que não é natural que o piloto suplique à tripulação que lhe permita conduzir o navio, nem que os sábios vão de porta em porta suplicar aos ricos (…) Mas as maiores e mais fortes calúnias dirigidas à filosofia partem daqueles que dizem praticá-la. A eles é que se refere teu acusador da filosofia ao dizer que grande parte dos que a cultivam são homens perversos, e que os melhores dentre eles são, quando muito, uns inúteis; acusação que tu e eu tivemos por fundamentada.”

“- Crês, como muitos imaginam, que os que desencaminham alguns jovens são alguns sofistas que, atendendo em particular, corrompem-nos grandemente? ou ainda melhor, os que o atribuem aos sofistas (corromper a juventude) são eles mesmos sofistas ainda mais perigosos, porque valendo-se de suas próprias máximas sabem formar e distorcer a seu gosto o espírito dos homens e das mulheres, dos jovens e dos velhos?

– Mas em que ocasião o fazem?

– Quando nas assembleias públicas, no teatro, no campo, ou em qualquer outro lugar onde a multidão se reúne, aprovam ou desaprovam certas palavras e certas ações com grande estrondo, grandes gritos e palmadas, redobrados ao retumbar os ecos nas pedras do lugar.”

“Todos esses mercenários particulares que o povo chama de sofistas, e que julga que as lições que dão são contrárias àquilo em que o próprio povo crê, nada fazem senão repetir à juventude as máximas que o povo professa em suas assembléias, e a isto é que chamam <sabedoria>.”

“Pois bem: qual é o refúgio onde o verdadeiro filósofo pode se retirar a fim de perseverar na profissão que abraçou e chegar à perfeição que tanto aspira?”

“Desde a infância, será tal o primeiro entre seus iguais, sobretudo se as perfeições do corpo nele corresponderem às da alma? Quando houver chegado à idade madura, seus pais e seus concidadãos se apressarão em servir-se de seus talentos e em confiar-lhe seus interesses. Lhe abrumarão com lisonjas e súplicas, prevendo de antemão o crédito que algum dia alcançará em sua pátria, e lhe obsequiarão a fim de tê-lo em seu favor desde já. E que queres que ele faça rodeado por tantos aduladores, sobretudo se nascera num Estado poderoso, se for rico, distinto de nascimento, formoso de rosto e de talhe avantajado? Não alimentará ele próprio as mais desvairadas esperanças, até imaginar que possui todo o talento necessário para governar os gregos e os bárbaros, exaltando-se, atulhado de orgulho e arrogância assim como de vacuidade e louca vaidade? Se enquanto se encontrar em tal disposição de espírito alguém se aproximar com doçura, atrevendo-se a contar-lhe a verdade, dizendo que falta-lhe a razão e que tem grande precisão dela a fim de governar, mas que isso não se adquire senão a um alto preço, i.e., grandes esforços; crês tu, amigo, que em um cenário destes, uma verdadeira côrte de bajuladores, onde brilha a ilusão noite e dia, este candidato a sábio e político ouça de bom grado e com ouvidos atentos semelhante admoestação?”

“Homens de pouco valor, ao ver o posto desocupado, alucinados por nomes de distinção e os títulos que trazem, abandonam livremente uma profissão obscura, chegando, eventualmente, a demonstrar grandes habilidades através de sua técnica modesta, andando de mãos dadas com a filosofia, hipòcritamente, iguais a esses criminosos foragidos das prisões que vão e se refugiam nos templos. Porque a filosofia, a despeito do estado de abandono a que se vê reduzida, conserva, ainda, sobre as demais artes um ascendente e uma superioridade que, apesar dos pesares, atrai os olhares daqueles que não nasceram para ela… Assim se conduzem esses vis artesãos que com obras servis aviltaram e desfiguraram o corpo e, ao mesmo tempo, degradaram a alma!”

“Quanto a mim, ora, não vale a pena falar desse gênio que me acompanha e me aconselha sem cessar. Apenas um exemplo disso há em todo o passado.”

“ -… assim como um viajante, assaltado por uma borrasca violenta, considera-se sortudo se encontra um paredão que lhe sirva de abrigo contra a água e os ventos, da mesma forma, vendo que a injustiça reina em todas as partes e impune, dá-se por satisfeito se pode, isento de iniqüidades e de crimes, passar seus dias em inocência, e sair dessa vida tranqüilo, alegre e repleto de belas esperanças.

– Não é de se desprezar conseguir levar uma tal vida.

– Mas não cumpriu o fim mais elevado que seu destino encerra, por não haver encontrado uma forma de governo na qual se enquadrasse. Num governo de tais condições, o filósofo teria se aperfeiçoado mais e teria sido útil a si mesmo e à comunidade.”

– …Mas diz-me, Sócrates: de todos os governos atuais, qual é o que conviria a um filósofo?

– Nenhum; precisamente o que lamento é que não encontramos nem uma só forma de governo que convenha ao filósofo.”

“- Dedica-se hoje à filosofia gente demasiado jovem, recém-saída da infância, que renuncia a ela justo quando está a ponto de entrar na parte mais difícil, quero dizer, na dialética, porque vai-se dedicar aos assuntos domésticos e aos negócios; e assim se a considera, desde já, grandes filósofos. Depois estas pessoas crêem dar seu máximo ao comparecerem de vez em quando a discussões filosóficas, quando convidadas; enxergam isso, mais que como ocupação, como um ligeiro passatempo. Quando atingem a velhice, salvo pouquíssimas exceções, seu ardor por esta ciência já se extinguiu mais rápido que o sol de Heráclito, não mais voltando a luzir.

– E como se procede a partir daí?

– Fazendo tudo ao contrário, meu amigo. É preciso que as crianças e os jovens se dediquem aos estudos próprios a sua idade (a música e a ginástica), e que neste período da vida, em que o corpo cresce e fortifica, tenha-se um cuidado especial com ele, a fim de que possa, em seu devido dia, melhor auxiliar o espírito em seus trabalhos filosóficos. Com o tempo, e à medida que o espírito se forma e amadurece, serão reforçados os exercícios a que se tenha de sujeitar. E quando, gastas suas forças, não seja possível a esses cidadãos nem ir à guerra nem se ocupar dos negócios do Estado, permitir-se-á que pastem e ruminem em liberdade sem fazerem mais nada, isto é, por obrigação, ao menos, a fim de que alcancem uma vida feliz neste mundo, e obtenham, após a morte, outra que corresponda à felicidade que terão gozado aqui na terra.”

“Nunca se viu nada disso posto em plano. Longe disso, sobre estas matérias não se escutam, de ordinário, mais que discursos polidos de modo que as frases soam harmoniosas e consonantes, como obra pronta, nada improvisada. Mas, acima de tudo, o que nunca se viu foi um homem cujos feitos e palavras estivessem em real consonância com a virtude, já considerando toda a debilidade da natureza humana e consentindo com alguns erros impossíveis de se eliminar.”

Logo, se nos infinitos séculos passados se viu algum verdadeiro filósofo na necessidade de reger o timão do Estado, ou se isto se verifica mesmo agora em algum país bárbaro tão distante que desconheçamos, ou se chegará a dar-se um dia, estamos prontos a afirmar que houvera, há ou que haverá um Estado tal qual o nosso modelo, quando esta Musa (a Filosofia) nele exercer sua suprema autoridade. Nada de impossível ou quimérico há em nosso projeto; se bem que somos os primeiros a confessar: a execução é dificílima, mas não impossível.”

“aquele que objetiva tão-só a contemplação da verdade não tem tempo para baixar a vista sobre a conduta dos homens nem para pôr-se a lutar com eles cheio de inveja e acritude, pois, tendo o espírito fixo e incessantemente sobre os objetos que guardam entre si uma ordem constante e imutável, os quais, sem prejudicar-se uns aos outros, conservam sempre os mesmos postos e as mesmas relações, consagra toda sua atenção a imitar e a expressar em si esta ordem invariável.”

“Contemplarão o Estado e a alma de cada cidadão como se fôra uma tabuinha que é preciso antes de tudo limpar, o que não é fácil; porque os filósofos, diferente dos legisladores ordinários, não quererão se ocupar de ditar leis a um Estado ou a um indivíduo se não os tiverem recebido puros e limpos, ou se os mesmos filósofos não os limparem dalgum modo.”

“- …Quem pode duvidar que os filhos dos reis e dos chefes dos Estados podem nascer com disposições naturais para a filosofia?

– Ninguém.

– Poder-se-ia dizer que, ainda quando nasçam com semelhante disposição, é uma necessidade inevitável que se pervertam? Conviéramos que é difícil que se salvem da corrupção generalizada, mas que – em todo o curso dos tempos – <nunca se salve um só>, haveria alguém com atrevimento o bastante para dizê-lo?”

“- …agora digamos abertamente que os melhores guardiães do Estado devem ser outros tantos filósofos.

– Sim, sustentemo-lo resolutamente!

– Suplico-te que observes quão reduzido será seu número, porque raras vezes sucede que as qualidades que em nossa opinião devem participar do caráter do filósofo se encontrem reunidas num só indivíduo

“E os homens que por casualidade encontram a verdade, mas de modo inconsciente, se diferenciam acaso dos cegos que andam em linha reta?”

“GLAUCO – (…) Nós nos daremos por satisfeitos caso expliques a natureza do bem da forma como explicaste a da justiça, a da temperança e a das demais virtudes.

SÓCRATES – Também eu ficaria muito contente, companheiro, mas temo que semelhante questão seja superior as minhas forças (…) Crede, meus queridos amigos; deixemos por ora a indagação do bem tal como é em si mesmo, porque nos leva muito longe e seria muito penoso para mim explicar-vos sua natureza tal como eu a concebo, seguindo o caminho que traçáramos. No lugar, se vos apetece, que tal conversarmos sobre uma espécie de <filho do bem>, que é a representação exata do bem mesmo? Mas se não vos agrada, passemos a outra coisa.

GLAUCO – Não! Fala-nos do filho, e em outra ocasião falarás do pai. Esta dívida a reclamaremos no devido tempo.”

“- Existe, além do belo em si e do bom em si, também o belo e o bom que podem se aplicar a uma infinidade de outras coisas; este segundo tipo de fenômeno nós chamamos de belezas e bondades particulares. O particular é cada coisa, o que a ela se aplica (o belo e o bom) é uma idéia simples e universal. Concordas que denominamos cada coisa <o que é>?

– Sim, concordo.

– Das coisas em sua multiplicidade dizemos que são vistas mas não concebidas, e das idéias, em compensação, dizemos que são concebidas, mas jamais vistas.

– Conforme. Prossegue!

– Através de que sentido percebemos os objetos visíveis?

– Pela vista.

– E percebemos os sons pelos ouvidos, e todas as demais coisas sensíveis pelos demais sentidos, não é assim?

– Inegável.

– Já observaste que o autor de nossos sentidos empreendera um gasto maior com o órgão da vista que com os demais sentidos?

– Nunca havia pensado nisso, Sócrates.

– Repara bem: o ouvido e a voz têm necessidade de uma terceira coisa, um para ouvir, a outra para ser ouvida; uma vez que esta terceira coisa falte, nem o ouvido ouvirá nem a voz será ouvida(*)?

– Com certeza não.

– Creio também que a maior parte dos demais sentidos, para não dizer todos, não tem necessidade de uma mediação semelhante. Há alguma exceção?

– Decerto que não.

– Quanto à vista, não te apercebeste de que ela necessita uma mediação?

– Não te entendo, Sócrates.

– Quero dizer que, ainda quando há visão nos olhos e se os utiliza, e há cor no objeto, caso não intervenha uma terceira coisa destinada a concorrer à visão os olhos nada verão e as cores serão invisíveis.

– Que coisa é essa?

– O que chamas de luz.¹”

(*) “A terceira coisa que falta é o <ar>, para se complementar às duplas <som+tímpanos> e <som+cordas vocais>.”

¹ Assim como acima, tem-se necessidade de três coisas: olhos (1), cores (2), luz (3). O homem grego, obviamente, ignorava que cada cor é uma freqüência diferente da própria luz.

“- De todos os deuses que estão no céu, qual é o dono destas coisas e fabricador da luz, que faz com que nossos olhos vejam e com que os objetos sejam vistos com a maior perfeição possível?

– Ao meu ver, como aliás na opinião de todo mundo, inclusive a tua — o sol!

– Muito bem! Agora avalia se a relação que une a vista a este deus é conforme o que vou relatar.”

“De todos os órgãos de nossos sentidos, o olho é, ao que parece, o que mais semelhança possui com o sol.”(*)

(*) “O olho é o sol do corpo – Aristófanes, Tesmoforias, 17

quando falo do filho do bem, é do sol que quero falar. O filho apresenta uma analogia perfeita com seu pai. Um está para a esfera visível da visão como o outro está para a esfera ideal da inteligência.”

“no mundo inteligível podem-se considerar a ciência e a verdade como imagens do bem”

“- Vejamos agora como deve se dividir o segmento do inteligível.

– Como?

– Em duas partes: a primeira das quais não pode alcançar a alma senão servindo-se das coisas do mundo visível, que antes considerávamos imitadas, como de outras tantas imagens, partindo de certas hipóteses, não para remontar ao princípio, mas para baixar às conclusões mais remotas; enquanto que para obter a segunda parte, vai da hipótese até o princípio independente de toda hipótese sem fazer nenhum uso de imagens como no primeiro caso e procedendo unicamente mediante as idéias consideradas em si mesmas.

– Não logro compreender-te, Sócrates.”

“Presta atenção agora, pois relato o que situo no segundo segmento do inteligível. É aquilo que a alma compreende imediatamente por meio do poder dialético, tecendo algumas hipóteses que não considera como princípios, senão como simples suposições, e que lhe servem de graus e de pontos de apoio para se elevar até um primeiro princípio independente de toda hipótese. A alma se apodera deste princípio e, aderindo-se a todas as conclusões que dele dependem, baixa dali à última conclusão; mas sem se apoiar em nada sensível, somente em idéias puras, pelas quais começa, desenvolve e termina sua demonstração.

– Compreendo algo, mas não muito; esta tarefa da alma me parece hercúlea!”

COMO TRADUZIR A BÍBLIA: THE THEORY AND PRACTICE OF TRANSLATION (Vol. VIII) – NIDA, Eugene & TABER, Charles, 1969 (1982)

Os 7 primeiros volumes são devotados a controvérsias bíblicas.

GLOSSÁRIO POLIGLOTA

heap: monte (amontoado)

quiasmo: “(do grego khiasmós, -oû, disposição em cruz, arranjo diagonal) substantivo masculino; (Retórica) Figura composta de um paralelo ou uma dupla antítese cujos termos se cruzam (ex.: é preciso comer para viver e não viver para comer).”

PREFACE

This volume on The Theory and P. of Tr. is the logical outgrowth of the previous book Toward a Science of Translating (1964)” “In this vol. the illustrative data are drawn primarily from the field of Bible translating. (…) Bible transl. has a long tradition (it began in the III BC), involves far more languages (1393, by the end of 1968[!]), is concerned with a greater variety of cultures, and includes a wider range of literary types (from lyric poetry to theological discourse) than any comparable kind of translating.”

1. A NEW CONCEPT OF TRANSLATION

It is estimated that at least 100.000 persons dedicate most or all of their time to such work (translation), and of these at least 3.000 are engaged primarily in the translation of the Bible into 800 languages, representing about 80% of the world’s population.”

One specialist in translating and interpreting for the aviation industry commented that in his work he did not dare to employ the principles often followed by translators of the Bible (…) Unfortunately, translators of religious materials have sometimes not been prompted by the same feeling of urgency to make sense.”

A pequeno-burguesia da rima (nem pobre nem rica!)

On translating Hegel (from his idiom to our idiom!)

A expressão “montes de carvão em brasa em sua cabeça” (que seria a tradução literal de um trecho em Romanos 12) significa, dentro da tradição hebraica, estar profundamente envergonhado de sua conduta. Seria fácil errar ingenuamente ou manipular a informação, removendo seu caráter de metáfora (vd. além).

Não use, no entanto, a língua como prova e testemunha de defesa no seu ofício de Advogado de Deus!

in the American Standard Version (1901), 2 Corinthians 3:10 reads, <For verily that which hath been made glorious hath not been made glorious in this respect, by reason of the glory that surpasseth.> The words are all English, but the sentence structure is essentially Greek. The New English Bible quite rightly restructures this passage to read <Indeed, the splendour that once was is now no splendour at all; it is outshone by a splendour greater still.>”

moniThor guia-para-o-portal-de-mármore

inkissidor do abraço fúnebre

João 1:14

a. “And the Word was made flesh, and dwelt among us, (and we beheld his glory, the glory as of the only begotten of the Father,) full of grace and truth”

b. “So the word of God became a human being and lived among us. We saw his splendour (the splendour as of a father’s only son), full of grace and truth”

c. “The Word became a human being and lived among us. We saw his glory, full of grace and truth. This was the glory which he received as the Father’s only Son”

DIS|SECTION

a. “And the Word was made flesh, and dwelt among us, (and we beheld his glory, the glory as of the only begotten of the Father,) full of grace and truth” (30 palavras) (2 repetições de ênfase ou para facilitar o entendimento) (1 oclusão – parênteses) (1 sentença) Father

dwell – origem: pelo menos 900, conectado à idéia da loucura (cf. The Thing That Should Not Be), sedução, perdição, prevenção, estorvar, chocar, fumaça, nuvem, vapor, erro…

behold – origem: pelo menos 900, ligado à idéia de conservar no campo de visão, pertencer, amarrar-se a… (cf. Eye of The Beholder)

begotten – origem: pelo menos 1000, ligado à idéia de derivar de, gênesis, criação, pertencimento, advento (inclusive se usa Advento em Português para se referir ao mês de dezembro, antes do Natal)…

significados mais implícitos: valorização da Eleição; mas todos somos irmãos de Jesus e portanto filhos de Deus.

b. “So the word of God became a human being and lived among us. We saw his splendour (the splendour as of a father’s only son), full of grace and truth” (30 palavras) (2 repetições de ênfase ou para facilitar o entendimento) (1 oclusão) (2 sentenças) God-father

A estrutura frasal evita o verbo no particípio no meio do versículo.

significados mais implícitos: valorização da paternidade de um filho homem sem outros co-descendentes, humanização do fato (da Vinda).

c. “_The Word became a human being and lived among us. We saw his glory, full of grace and truth. This was the glory which he received as the Father’s only Son” (31 palavras) (1 repetição de ênfase ou para facilitar o entendimento) (0 oclusões) (3 sentenças) Father

Inversão frasal não verificada nos itens a e b.

Os parênteses são trocados pelo conectivo.

Primeira referência “genérica” a Jesus como “he”.

receive – origem: de 1250 a 1300; ligado à idéia de bênção, dom, recuperação (quem recebe também toma, ou antes poderíamos dizer que neste caso Deus tem o poder de dar ilimitado, é Ele mesmo quem recebe, mas em prol de Suas criaturas, que no fim O São, mesmo quando ainda não O sabem); ao contrário dos demais verbos, a etimologia é francesa.

significados mais implícitos: O “as” já despido de “of” possui menos valor poético, e mais valor “possessivo”: o legítimo herdeiro, deus em carne e osso de fato. Logo, Son precisa ser enaltecido (como nome próprio).

UNIVERSALITIES (a&b&c): and, among us, as, full of grace and truth, only, a idéia da Palavra (sendo necessariamente) Divina. João remete ao primeiro versículo do Antigo Testamento, sem dúvida.

CONTRASTE COM TRADUÇÕES DO PORTUGUÊS:

“E o Verbo se fez carne, e habitou entre nós, e vimos a sua glória, como a glória do unigênito do Pai, cheio de graça e de verdade.”

Aquele que é a Palavra tornou-se carne e viveu entre nós. Vimos a sua glória, glória como do Unigênito vindo do Pai, cheio de graça e de verdade.”

“A Palavra se tornou um ser humano e morou entre nós, cheia de amor e de verdade. E nós vimos a revelação da sua natureza divina, natureza que ele recebeu como Filho único do Pai.”

COMENTÁRIOS:

Verbo no lugar de Palavra: Ação, no lugar de Contrato. Prefiro palavras. Prefiro as escolhas da terceira tradução encontrada, que inclusive também realiza uma inversão frasal, denunciando sua provável origem (c). A supressão do termo “graça” também foi muito feliz, devido ao duplo sentido moderno presente na palavra, ainda mais em minúscula. Unigênito me soa forçado e esquisito. Veja que pouco se entra em concórdia sobre o verbo inicial (Jesus entre nós): morar, viver, habitar. Particularmente, é a única coisa que eu modificaria na 3ª opção. “Aquele” e “carne” para mim subtraem e ocultam sentidos de forma desnecessária. Outro mérito da 3ª: glória se tornou um termo muito secular e degradado. Em sua passagem na terra (enquanto cá morou, habitou, viveu), Jesus Cristo teve uma vida que foi exatamente o avesso da glória temporal.

* * *

A promessa se materializou. Bíblia para crianças superdotadas e adultos retardados. Para o rico, para o pobre e para o preto (RPP). LGBT your neighbour.

Ele esteve Aqui. Foi um ser-aí. Mas não há provas dessa discreta e efêmera luz, seja você um leigo ou um perito. Padre no tiene hijo. Que trágico! E a Mãe nisso tudo, recebeu P.A.?

E se descobríssemos, aliás, que tudo não passou duma grande pegadinha (uma pegada ou pegadona) de José mais 12 amigos (um quis caguetar no final e quase levou outro junto) para não pagar P.A. à Maria, com a ciência e colaboração do filho do casal, Jesus O (C)anastr(ão)?

Tem gente que adora um flash, mas não conseguimos mesmo é viver sem flesh, sejamos francos. Mesmo que sejamos até saxões ou bárbaros… Visigodo. Vizinho gordo. À refeição grátis não se olha os pentelhos nem dentes de alho, muito menos caroço ou alface no dente após o arroto consagrador da missão.

Jesus precisou comer, cagar e pagar aluguel. Não foi fácil pra NINGUÉM, nem pro filho do dono!

Quem não vê com os Olhos do Coração, o que é que faz, hein?!

Mas no final, vocês sabem, né: é tudo Verdade!

vivencivivi.alexandre.cesar.gloriatemporal.ig.pt/estantismo

Clicai e sê feliz!

No sofá? Not so far… so bad. So war!

3 Romanos em 1 Bar

Paulo 1:71: “No dia do Juízo Final eu pago a Conta! Enquanto isso, pendura aí, que ninguém é de ferro!”

Pra que serviram os profetas do Antigo Testamento? Não houve raça mais imunda e inútil sobre a terra! Um bando de farisaicos!

Now,

com o passar dos milênios, se transforma em

in these days (tá chegando, você não tá sentindo? Hm, talvez você tenha perdido seus poderes espirituais ou seu nen)

all them that believe

//

upon everybody without distinction, if…

Descartes, me diz aí: Ser é Acreditar?

Todo ser humano é realmente humano?

Mentir e rezar, é só começar…

God’s ways

at last

Oh, but that is always a <but>!

Secular butts

Só sei que não sei de ná-digas

Raul Seixas esqueceu de dizer que é tudo da Fé também!

* * *

Finalmente voltamos ao livro de Nida. Toda essa excursão? Não foi NADA!

Eu acho que pirei, meus pés saíram do chão, Pai!

Each language is rich in vocabulary for the areas of cultural focus, the specialities of the people, e.g., cattle (Anuaks in the Sudan), yams [batata doce] (Ponapeans in Micronesia), hunting and fishing (Piros in Peru), or technology (the western world).”

one missionary in Latin America insisted on trying to introduce the passive voice of the verb into a language which had no such form. Of course, this was not successful. One must simply accept the fact that there are many languages which do not have a passive voice. They merely choose to report actions only as active.” “we do not have such a match even in translating from Hebrew or Greek into English, with all its wealth of vocabulary (more than a million words if one includes all the technical terminology).” “Similarly, when the Gospel of John uses the Greek word logos, <Word>, in the prologue, there simply is no English word (and certainly not Word itself) which can do justice to the variety and richness of meaning of the Greek term.”

loving-kindness” “covenant love” partículas literais hebraicas

A ALMA EXISTE: “in the 3rd chapter of John, Jesus speaks of the <wind> and of the <Spirit>. In Greek a single word, pneuma, is used with both meanings. This results in a very significant play on words, but it cannot be reproduced in English. The best we can do under such circumstances is to use a marginal note to call the attention of the reader to the fact that in the source language one and the same word has both meanings.”

sacrifice the form or the meaning? Here it seems obvious and evident that the preservation of rhymes in poems is a dull and fool thing to do. some people would imply the exact opposite.”

Às vezes é importante converter substantivos (mais escassos) de uma língua em verbos na TL (mais profusos).

Quite naturally the easiest transitions (those with the least amount of formal change), occur when one translates from a language such as English into German, or Fante into Ashanti, closely related languages. Moreover, English and German represent the same general cultural setting, Western technological, and Fante and Ashanti represent the same cultural setting, West African.”

EXPRESSÕES INTERESSANTES PARA ANÁLISE:

a. “if she pass the flower of her age” I Cor. 7:36b

b. “Bring forth therefore fruits meet for repentance” Mat. 3:8

c. “which devour widows’ houses” Lucas 20:47

d. “our fathers: who received the lively oracles to give unto us” Atos 7:38b

a.

“quando ela já for avançada em idade”

“se ela já estiver na idade da sabedoria”

“Se já contar mais verões que ovos em três caixas”

b.

“Só é digno de mim aquele capaz do arrependimento”

“Sede humilde; não sejais presunçoso”

c.

“destruidor de órfãos, pregador hipócrita (sentido contextual)” // “Afasta-te da gentalha e do oportunista” // “Cuidado com os demagogos” // “Evite os falsos professores de moral” // “Certa vez conheci um crente chamado Davi…” – tradução pessoal

d.

“nossos pais (os contemporâneos de Moisés, os judeus, os primeiros crentes, etc.) foram encarregados de nos dar as boas-novas”

Hebrew is regarded as a special esoteric tongue for the theologians, and Greek is a <mystery>, or <the finest instrument of human thought ever devised by man>. On the contrary, Greek and Hebrew are just <languages>, with all the excellencies and liabilities that every language tends to have. They are neither the languages of heaven nor the speech of the Holy Spirit.”

A IMANÊNCIA DA PALAVRA: “in the Greek Gospels there are some 700 grammatical and lexical ambiguities, but of course, as in most languages, a high percentage of these are resolved by the linguistic context.” “the words of the Bible were all current terms. Our problem today is that many of the cultural contexts of Bible times which provided meanings for those words no longer exist and therefore we often cannot determine just what a word means.”

Writing to be understood might seem to be a truism, but for some persons it is a startling revelation, for many individuals have assumed that the Bible is not a book to be understood [só sentida!]. One person, for example, who began to read Today’s English Version remarked, <This must not be the Bible; I can understand it.>1

some persons insist that in translating the Greek of the New Testament one must go back to the Aramaic and understand Jesus’ words in terms of what he must have said in Aramaic. But the translator is bound to ask himself: What was it that Luke, writing in his day, understood by the Greek that he used? If we are to make a faithful translation of Luke’s Gospel, this is what must be our viewpoint. Otherwise, we will not only be involved in interminable controversy, but we will inevitably tend toward unwarranted harmonization. For example, in the Lucan form of the Beatitudes it is the <poor> who are blessed, but in Matthew they are the <poor in spirit> (or <those who recognize their spiritual poverty> [which is, indeed, a richness!]). Luke employs an expression which is a direct reference to poor people, but Matthew puts it into a more <spiritual context>. To try to reconstruct the Aramaic, and to reinterpret both Luke and Matthew on the basis of this reconstruction of the Psalms have important Ugaritic parallels,¹ and much can be understood in the Psalms as the result of such studies, but one does not translate these Psalms as though they were Ugaritic ritual songs, but as hymns used in the temple of worship of Yahweh.”

¹ Ugarítico: idioma hebreu extinto oralmente; redescoberto em escritos apenas no século XX.

A TARA PELA GENEALOGIA CEGA A ANÁLISE: “the Greek term pistis, <faith>, came to have the meaning <content of faith>, or <creed>, in the later parts of the New Testament and especially in the writings of the early Christian Fathers. But it would be quite wrong to read this meaning back into the Gospels, e.g., in Luke 18:8. Similarly, we must not read back into the Genesis account of creation our own <world view> and translate the days as <geological ages>, or the <dome of the sky> (wrongly translated in English as <firmament>) as <the ionosphere>.”

ARMADILHAS COMUNS DA EVOLUÇÃO DO INGLÊS: the case of “event nouns”: “baptism of repentance” é um arcaísmo; traduzi-lo por “repent and be baptized” // “obedience of faith” é nonsense: no lugar, “be obedient and have faith (or be faithful, embora o verbo, seja no passivo ou ativo, seja sempre uma alternativa mais segura)”. Mais simplesmente ainda, “believe and obey”.

Deus atravessa como uma adaga. Ele é pungente e efetivo.

FILOSOFANDO E TECENDO TEIAS D’ARANHA

mestre trágico do existir

vi, vivi, venci

o profeta vitorioso da vivência

dominei, sofri, logo sou

penso, logo excito

materializo minhas luxúrias

a solitária existência

Você cumpriu os requerimentos e requisitos formais estatuídos pelo regimento da fé!

3 Gal. 2:6: linguagem moderna: não importa se puta ou ladrão ou tratante ou patife, ou gay ou sodomita, se eles entenderam a Mensagem, como foi enunciada pelos que conviveram com Jesus Cristo, acredite no que eles dizem. Não confie em togas e cargos. Investiduras não são consideradas pelo Espírito e no dia do Juízo.

2. THE NATURE OF TRANSLATING

In trying to reproduce the style of the original one must beware, however, of producing something which is not functionally equivalent. F.e., Mark employs typical Semitic Greek in the use of the conjunction kai, <and>, to begin many sentences. This is perfectly appropriate Semitized Koine Greek, in that it accurately reflects the corresponding use of the Hebrew conjunction waw. In the RSV, however, most of these conjunctions are reproduced literally, with the result that 26 sentences in Mark 1 begin with <And>, producing a kind of style completely contrary to good English usage. In fact, it gives the impression of being <childish>. This is, of course, not the case with the original Greek text of Mark. This means that reproducing style, even on a formal level, may not result in an equivalence, and it is functional equivalence which is required, whether on the level of content or on the level of style.”

In the Greek translation of the Old Testament, made a couple of centuries before Christ, Jewish scholars used the Greek term kurios to render both Adonai and YHWH. This use was carried over into the Greek New Testament, with the result that there is a kind of divine ambiguity in the use of the same term to apply both to God and to Jesus Christ.

It is interesting that in the English tradition, the term <LORD> has consistently been preferred to <Jehovah> (the use of <Jehovah> in the Revised Version and the American Standard Version never proved especially popular), and the RSV has returned to the King James use of <LORD>.

Some persons assume that a translation which is well done in the aspect of its printed form will be quite easily read aloud, but this is by no means always true. In fact, if one is to anticipate the problems of the hearer, it is necessary to bear in mind a number of very essential matters”

in I Chronicles 25:1, the RSV reads, <prophesy with lyres,>, but people will almost inevitably think of liars and not lyres, since the latter is such an uncommon term. The problem of the written form of language is very acute in the case of Chinese, in which a written text may be quite clear, but a spoken text of the same passage can be very ambiguous.

Lyres used to be liars instruments for lying chants in people’s ears and minds.

in American English the word ass does not seem so vulgar in a printed text, but in pronunciation the term carries strongly unfavorable connotations.”

In some languages, e.g., Portuguese, it is quite common for people to listen for combinations of sounds (usually the endings of words combined with the initial portions of following words) which have vulgar or obscene meanings. This means that one must carefully read all translations of the Bible so as to avoid any combinations of sounds which can be reinterpreted as a different and unacceptable word.”

In order to preserve some of the special phonological contrasts in Hebrew and Greek, some languages have employed artificial sound distinctions and combinations of sounds, which are very misleading to the average reader. As a result, many persons hesitate, or even refuse, to read the Scriptures in public, for they do not know how to pronounce these unusual letters of combinations of letters.

One could always caution the reader that the meaning of the verse is uncertain. But as a principle it is best at least to make sense in the text and put the scholarly caution in the margin, rather than to make nonsense in the text and offer the excuse in the margin.”

it is not only legitimate, but also necessary, to see that the rate at which new information is communicated in the translation will not be too fast for the average listener.”

P. 31 (in-book): os 3 tipos de tradução da Bíblia:

  • eclesiástica ou litúrgica (formal clerical);

  • contemporânea literária (formal laica);

  • contemporânea popular (no limite do informal publicável – formal/informal).

the Scriptures must be intelligible to non-Christians, and if they are, they will also be intelligible to Christians.” They aren’t up to today.

The use of language by persons 25 to 30 years of age has priority over the language of the older people or of children. (…) At the same time, one should not accept the language of children or teenagers as a norm, for this does not have sufficient status to be fully acceptable. Such forms often including slang and fad words are generally rejected by the young people themselves, who may be offended by being adressed in a style which seems substandard or paternalistic.

Vamos fazer um teste com Gên. 1 (tradução do Português mais formal encontrado para um Português que eu considere “jovial” nesta faixa):

KITSCH(GAY): EVANGELIZE

A pedagogia do Tudo para os retardados.

No começo de tudo, Deus criou todas as coisas.

Nosso mundo não tinha forma nem matéria nem substância, tudo era o Breu e as Águas do Oceano Primordial.¹

Deus disse: Luz!²

E fez-se luz. [segundo Eugene Nida, ênclises estão proibidas porque causam confusão na leitura para uma audiência!]

Fizeram luz, pronto! Fizeram um abajur sem forma. Antes da língua francesa sequer existir.

A luz era o bem; as trevas primordiais ficaram sendo o mal. Quem pode, pode.

Este foi o primeiro dia do universo.

Deus disse: Agora divida-se o Oceano em dois, e acima fique o Céu e abaixo fiquem as Águas (H2O)!

Este foi o dia 2.

Deus disse: Agora é hora de haver continentes e oceanos!

A parte seca Deus chamou de terra; a úmida são os mares. Deus era um artesão e tanto e gostou do que fez.

Deus disse: Brote vegetação da terra, e cada fruto se multiplique na superfície!

A flora era o bem.

Este foi o dia 3.

Deus disse: Não está bem que o Céu fique indiferenciado. Criarei as estrelas, o Sol, e a Lua, e que bem e mal se alternem no Céu!³

Este foi o dia 4, quando Deus criou “o dia”.

E a Deus, muito admirado da própria inteligência, agradou esse arranjo (tanto que depois desmembraria em duas coisas esta palavra, criando o “ar” e criando o “anjo”).

Deus disse: Nasçam bichos na água e aves no ar!

Deus criou as espécies animais, que eram também o bem.

Deus comandou: Procriai-vos!

Deus achou o panorama muito bonito. Melhor do que antes.

Deus disse: Mas falta alguma coisa! Que tal um clone meu, mortal? Como num espelho (mas antes Deus também teve de pensar um pouco e criar o primeiro espelho)…

Deus decretou: O homem será o rei dos peixes, o rei das aves, o Antônio Fagundes (charada), e independente de gênero ou ideologia ou identidade, até o rei das cobras!

Deus se masturbou e desse germe indiferenciado (o sêmen auto-fecundado) pulularam, formadinhos, Adão e Eva.

Deus pediu: ‘Bença!

– ‘Bença, nhô!

– ‘Bença, nhôzinho!

Deus disse: Agora que sois meus animais prediletos, sejam meus primeiros atores pornôs. Comam este afrodisíaco e tenham um filho (ainda não inventei a impotência, a camisinha nem essas viadagens que-tais…)!

Deus era muito tagarela e antes de Adão e Eva poderem realizar qualquer gesto, continuou (falar, até Papagaio fala):

– O destino de vocês é serem os Senhores deste planetinha. Com mãos de ferro e de pelica, tanto faz, por isso na verdade criei dois diferentes de vocês, e não uma bola perfeita, com pinto e boceta!

Peixes são pra pescar; aves pra adestrar e engaiolar; cavalos são pra cavalgar!

Ainda não inventei isso que chamarão um dia de “dosar”! (malditos epicureus, por que vou criar esses troços?!)

Maldito Seja Eu!

Retomando a compostura:

– Cof, cof! (Inventando a aspirina)

Fauna e flora são serventia da casa, “rapaziada”… (inventou a gíria)

Vou ter que inventar um relógio, puta merda, falei tanto que já tá terminando o sexto dia.

As pálpebras foram baixando…

Tirou um ronco e enquanto isso (enquanto SEXTAVA) nem os gemidos de Eva acordaram o Patrão…

¹ Aristóteles fotografou este momento e depois analisou-o com retidão em sua “Metafísica”.

² Aí nasceu a expressão arrogante dos diretores de Cinema: Luz, Câmera, Ação!

³ GÊNESE do materialismo histórico.

* * *

3. GRAMMATICAL ANALYSIS

P. 21 (PDF): Alice Através do Espelho

Jabberwocky

Twas brillig, and the slithy toves,

Did gyre and gimble in the wabe;

All mimsy were the borogoves,

And the mome raths outgrabe.

The syntactical meanings here indicated are subsequently confirmed in Through the Looking Glass by Humpty Dumpty, who, in answer to Alice’s enquiry, also assigns a lexical meaning to each of the items concerned.”

THE BOOK OF MOSES: “If one employs the normal possessive construction, Moses’ book, then it is the book that Moses had in his possession, rather than the one he was regarded as having written.”

Verbos tocam mais o Espírito

Pronomes pessoais também

P. 24 (PDF): Problem 9: resolução:

I.

John I

Colossians I

Hebrews II

KJV (King James), RSV (Revised Standard) (old translations)(a) X NEB, Phillips, TEV (modern translations)(b)

John I

James

1 That which was from the beginning, which we have heard, which we have seen with our eyes, which we have looked upon, and our hands have handled, of the Word of life;

2 (For the life was manifested, and we have seen it, and bear witness, and shew unto you that eternal life, which was with the Father, and was manifested unto us;)

3 That which we have seen and heard declare we unto you, that ye also may have fellowship with us: and truly our fellowship is with the Father, and with his Son Jesus Christ.

4 And these things write we unto you, that your joy may be full.

[—]

5 This then is the message which we have heard of him, and declare unto you, that God is light, and in him is no darkness at all.

6 If we say that we have fellowship with him, and walk in darkness, we lie, and do not the truth:

7 But if we walk in the light, as he is in the light, we have fellowship one with another, and the blood of Jesus Christ his Son cleanseth us from all sin [once and for all?].

8 If we say that we have no sin, we deceive ourselves, and the truth is not in us.

9 If we confess our sins, he is faithful and just to forgive us our sins, and to cleanse us from all unrighteousness.

10 If we say that we have not sinned, we make him a liar, and his word is not in us.”

substantivos com significados (relevância) (18):

beginning (of time)

eyes

Word of life

(manifested) life

eternal life

the Father

fellowship

his Son Jesus Christ

your joy

the message

light

darkness

the truth

the blood of Jesus Christ

all sin, our sins, all unrighteousness

a liar

his word

in us

dividir em (substantivos) concretos e abstratos:

C / A

eyes, Jesus / almost all!

No começo kantiano dos tempos alguém proferiu discursos verdadeiros, dos quais só nos restam escombros e indícios de indícios. Muito se fala duma tal vida, mas ninguém a “experimenta”, nem sabe o quanto dura. Na verdade, nunca se a provou, se é que me entende, detetive! Uma irmandade de estranhos fala em sentimentos de terceiros, como alegria, contentamento… O que eles sabem? Luzes, trevas, confusão… Alegorias sem sentido para perpetuamente cegos… Cafonas que acham que o sangue de alguém purifica alguma coisa! O que é pecado? Não preste ouvido aos mentirosos. Menina-dos-olhos do pastor é a ovelha, cuide bem das suas.

Phillips

1 1-4 We are writing to you about something which has always existed yet which we ourselves actually saw and heard: something which we had an opportunity to observe closely and even to hold in our hands, and yet, as we know now, was something of the very Word of life himself! For it was life which appeared before us: we saw it, we are eye-witnesses of it, and are now writing to you about it. It was the very life of all ages, the life that has always existed with the Father, which actually became visible in person to us mortal men. We repeat, we really saw and heard what we are now writing to you about. [!!!] We want you to be with us in this—in this fellowship with the Father, and Jesus Christ his Son. We must write and tell you [thrice!] about it, because the more that fellowship extends the greater the joy it brings to us who are already in it.

Experience of living <in the light>

5-10 Here, then, is the message which we heard from him, and now proclaim to you: GOD IS LIGHT [SHOUT!!! I CAN’T HEAR YOU!!! LOUDER!!! ONE MORE TIME, MOTHERFUCKERS!] and no shadow of darkness can exist in him. Consequently, if we were to say that we enjoyed fellowship with him and still went on living in darkness, we should be both telling and living a lie. But if we really are living in the same light in which he eternally exists, then we have true fellowship with each other, and the blood which his Son shed for us keeps us clean from all sin. If we refuse to admit that we are sinners, then we live in a world of illusion and truth becomes a stranger to us. But if we freely admit that we have sinned, we find God utterly reliable and straight-forward—he forgives our sins and makes us thoroughly clean from all that is evil. For if we take up the attitude <we have not sinned>, we flatly deny God’s diagnosis of our condition and cut ourselves off from what he has to say to us.”

verbos vicários (29):

to write

to exist

to see and hear

to have

to observe

… hold

know

be

appear

become

REPEAT

want

must

tell

extend

bring

LIVE (“invented”)

proclaim

enjoy

go

SHARE

keep

refuse to admit

forgive

make

take up

DENY

cut

GIROS ALÉM!

Colossians I

Revised

Salutation

1 Paul, an apostle of Christ Jesus by the will of God, and Timothy our brother,

2 To the saints and faithful brethren in Christ at Colos′sae:

Grace to you and peace from God our Father.

Paul Thanks God for the Colossians

3 We always thank God, the Father of our Lord Jesus Christ, when we pray for you, 4 because we have heard of your faith in Christ Jesus and of the love which you have for all the saints, 5 because of the hope laid up for you in heaven. Of this you have heard before in the word of the truth, the gospel 6 which has come to you, as indeed in the whole world it is bearing fruit and growing—so among yourselves, from the day you heard and understood the grace of God in truth, 7 as you learned it from Ep′aphras our beloved fellow servant. He is a faithful minister of Christ on our behalf and has made known to us your love in the Spirit.

9 And so, from the day we heard of it, we have not ceased to pray for you, asking that you may be filled with the knowledge of his will in all spiritual wisdom and understanding, 10 to lead a life worthy of the Lord, fully pleasing to him, bearing fruit in every good work and increasing in the knowledge of God. 11 May you be strengthened with all power, according to his glorious might, for all endurance and patience with joy, 12 giving thanks to the Father, who has qualified us to share in the inheritance of the saints in light. 13 He has delivered us from the dominion of darkness and transferred us to the kingdom of his beloved Son, 14 in whom we have redemption, the forgiveness of sins.

The Supremacy of Christ

15 He is the image of the invisible God, the first-born of all creation; 16 for in him all things were created, in heaven and on earth, visible and invisible, whether thrones or dominions or principalities or authorities—all things were created through him and for him. [Then why Caesar?] 17 He is before all things, and in him all things hold together. 18 He is the head of the body, the church; he is the beginning, the first-born from the dead, that in everything he might be pre-eminent. 19 For in him all the fulness of God was pleased to dwell, 20 and through him to reconcile to himself all things, whether on earth or in heaven, making peace by the blood of his cross.

21 And you, who once were estranged and hostile in mind, doing evil deeds, 22 he has now reconciled in his body of flesh by his death, in order to present you holy and blameless and irreproachable before him, 23 provided that you continue in the faith, stable and steadfast, not shifting from the hope of the gospel which you heard, which has been preached to every creature under heaven, and of which I, Paul, became a minister.

Paul’s Interest in the Colossians

24 Now I rejoice in my sufferings for your sake, and in my flesh I complete what is lacking in Christ’s afflictions for the sake of his body, that is, the church, 25 of which I became a minister according to the divine office which was given to me for you, to make the word of God fully known, 26 the mystery hidden for ages and generations but now made manifest to his saints. 27 To them God chose to make known how great among the Gentiles are the riches of the glory of this mystery, which is Christ in you, the hope of glory. 28 Him we proclaim, warning every man and teaching every man in all wisdom, that we may present every man mature in Christ. 29 For this I toil, striving with all the energy which he mightily inspires within me.”

substantivos concretos:

apóstolo

Timóteo

santos

irmãos

Epafras

tronos (dúbio)

autoridades

toda criatura mortal

São Paulo

meus sofrimentos

minha carne

os pagãos

Nada mais abstrato do que “a imagem do deus invisível”.

Phillips

1-2 Paul, messenger of Jesus Christ by God’s will, and brother Timothy send this greeting to all faithful Christians at Colossae: grace and peace be to you from God our Father and the Lord Jesus Christ!

We thank God for you and pray constantly for you

3-6 I want you to know by this letter that we here are constantly praying for you, and whenever we do we thank God the Father of our Lord Jesus Christ because you believe in Christ Jesus and because you are showing true Christian love towards other Christians. We know that you are showing these qualities because you have grasped the hope reserved for you in Heaven—that hope which first became yours when the truth was brought to you. It is, of course, part of the Gospel itself, which has reached you as it spreads all over the world. Wherever that Gospel goes, it produces Christian character, and develops it, as it had done in your own case from the time you first heard and realised the amazing fact of God’s grace.

7-10 You learned these things, we understand, from Epaphras who is in the same service as we are. He is a most well-loved minister of Christ, and has your well-being very much at heart. As a matter of fact, it was from him that we heard about your growth in Christian love, so you will understand that since we heard about you we have never missed you in our prayers. We are asking God [terrível telemarketing!] that you may see things, as it were, from his point of view by being given spiritual insight and understanding. We also pray that your outward lives, which men see, may bring credit to your master’s name, and that you may bring joy to his heart by bearing genuine Christian fruit, and that your knowledge of God may grow yet deeper.

We pray for you to have real Christian experience

11-14 As you live this new life, we pray that you will be strengthened from God’s boundless resources, so that you will find yourselves able to pass through [zzz] any experience and endure it with courage. You will even be able to thank God in the midst of pain and distress because you are privileged to share the lot of those who are living in the light. For we must never forget that he rescued us from the power of darkness, and re-established us in the kingdom of his beloved Son, that is, in the kingdom of light. For it is by his Son alone that we have been redeemed and have had our sins forgiven.

Who Christ is, and what he has done

15-20 Now Christ is the visible expression of the invisible God. He existed before creation began, for it was through him that every thing was made, whether spiritual or material, seen or unseen. Through him, and for him, also, were created power and dominion, ownership and authority. In fact, every single thing was created through, and for him. He is both the first principle and the upholding principle of the whole scheme of creation. And now he is the head of the body which is composed of all Christian people [Mega Zord da Paixão]. Life from nothing began through him, and life from the dead began through him, and he is, therefore, justly called the Lord of all. It was in him that the full nature of God chose to live, and through him God planned to reconcile in his own person, as it were, everything on earth and everything in Heaven by virtue of the sacrifice of the cross.

21-23 And you yourselves, who were strangers to God, and, in fact, through the evil things you had done, his spiritual enemies, he has now reconciled through the death of his body on the cross, so that he might welcome you to his presence clean and pure, without blame or reproach. This reconciliation assumes, of course, that you maintain a firm position in the faith, and do not allow yourselves to be shifted away from the hope of the Gospel, which you have heard, and which, indeed, the whole world is now having an opportunity of hearing. [AGUARDE NA LINHA ENQUANTO RESOLVEMOS O SEU PROBLEMA, SR.!]

My divine commission [$$$]

24-27 I myself have been made a minister of this same Gospel, and though it is true at this moment that I am suffering on behalf of you who have heard the Gospel, yet I am far from sorry about it. Indeed, I am glad, because it gives me a chance to complete in my own sufferings something of the untold pains for which Christ suffers on behalf of his body, the Church. For I am a minister of the Church by divine commission, a commission granted to me for your benefit and for a special purpose: that I might fully declare God’s word—that sacred mystery which up to now has been hidden in every age and every generation, but which is now as clear as daylight to those who love God. They are those to whom God has planned to give a vision of the full wonder and splendour of his secret plan for the sons of men. And the secret is simply this: Christ in you! Yes, Christ in you bringing with him the hope of all glorious things to come.

To preach and teach Christ is everything to us

28-29 So, naturally, we proclaim Christ! We warn everyone we meet, and we teach everyone we can, all that we know about him, so that, if possible, we may bring every man up to his full maturity in Christ. This is what I am working at all the time, with all the strength that God gives me.”

Hebrews II

James

1 Therefore we ought to give the more earnest heed to the things which we have heard, lest at any time we should let them slip.

2 For if the word spoken by angels was stedfast, and every transgression and disobedience received a just recompence of reward;

3 How shall we escape, if we neglect so great salvation; which at the first began to be spoken by the Lord, and was confirmed unto us by them that heard him;

4 God also bearing them witness, both with signs and wonders, and with divers miracles, and gifts of the Holy Ghost, according to his own will?

5 For unto the angels hath he not put in subjection the world to come, whereof we speak.

6 But one in a certain place [ouvi dizer, um dragonight me contou…] testified, saying, What is man, that thou art mindful of him [pra que te importas com isso]? or the son of man that thou visitest him? [SON OF A BITCH MAN]

7 Thou madest him a little lower than the angels; thou crownedst him with glory and honour, and didst set him over the works of thy hands:

8 Thou hast put all things in subjection under his feet. For in that he put all in subjection under him, he left nothing that is not put under him. But now we see not yet all things put under him.

9 But we see Jesus, who was made a little lower than the angels for the suffering of death, crowned with glory and honour; that he by the grace of God should taste death for every man.

10 For it became him, for whom are all things, and by whom are all things, in bringing many sons unto glory, to make the captain of their salvation perfect through sufferings.

11 For both he that sanctifieth and they who are sanctified are all of one: for which cause he is not ashamed to call them brethren,

12 Saying, I will declare thy name unto my brethren, in the midst of the church will I sing praise unto thee.

13 And again, I will put my trust in him. And again, Behold I and the children which God hath given me.

14 Forasmuch then as the children are partakers of flesh and blood, he also himself likewise took part of the same; that through death he might destroy him that had the power of death, that is, the devil;

15 And deliver them who through fear of death were all their lifetime subject to bondage.

16 For verily he took not on him the nature of angels; but he took on him the seed of Abraham.

17 Wherefore in all things it behoved him to be made like unto his brethren, that he might be a merciful and faithful high priest in things pertaining to God, to make reconciliation for the sins of the people.

18 For in that he himself hath suffered being tempted, he is able to succour them that are tempted.”

substantivos concretos:

tempo (?)

contratantes

a descendência de Abraão

rid of arid rides

Phillips

The angels had authority in past ages: today the Son is the authority

1-4 We ought, therefore, to pay the greatest attention to the truth that we have heard and not allow ourselves to drift away from it. For if the message given through angels proved authentic, so that defiance of it and disobedience to it received appropriate retribution, how shall we escape if we refuse to pay proper attention to the salvation that is offered us today? For this salvation came first through the words of the Lord himself: it was confirmed for our hearing by men who had heard him speak, and God moreover has plainly endorsed their witness by signs and miracles, by all kinds of spiritual power, and by gifts of the Holy Spirit, all working to the divine plan.

5 For though in past ages God did grant authority to angels, yet he did not put the future world of men under their control, and it is this world that we are now talking about.

6-7 But someone has said: ‘What is man that you are mindful of him, or the son of man that you take care of him? You made him a little lower than the angels; you crowned him with glory and honour, and set him over the works of your hands. You have put all things in subjection under his feet’.

8 Notice that the writer [?] puts ‘all things’ under the sovereignty of man: he left nothing outside his control. But we do not yet see ‘all things’ under his control.

Christ became man, not angel, to save mankind

9-12 What we actually see is Jesus, after being made temporarily inferior to the angels (and so subject to pain and death), in order that he should, in God’s grace, taste death for every man, now crowned with glory and honour. It was right and proper that in bringing many sons to glory, God (from whom and by whom everything exists) should make the leader of their salvation a perfect leader through the fact that he suffered. For the one who makes men holy and the men who are made holy share a common humanity. So that he is not ashamed to call them his brothers, for he says: ‘I will declare your name to my brethren; in the midst of the congregation I will sing praise to you’.

13 And again, speaking as a man, he says: ‘I will put my trust in him’. And, one more instance, in these words: ‘Here am I and the children whom God has given me’.

14-18 Since, then, ‘the children’ have a common physical nature as human beings, he also became a human being, so that by going through death as a man he might destroy him who had the power of death, that is, the devil; and might also set free those who lived their whole lives a prey to the fear of death. It is plain that for this purpose he did not become an angel; he became a man, in actual fact a descendant of Abraham. It was imperative that he should be made like his brothers in nature, if he were to become a High Priest both compassionate and faithful in the things of God, and at the same time able to make atonement for the sins of the people. For by virtue of his own suffering under temptation he is able to help those who are exposed to temptation.”

A diferença entre Velho Testamento e Novo Testamento (antigas e novas traduções) é nítida: No VT há um grande contraste; mas os capítulos do NT são praticamente idênticos ao longo dos séculos.

III (última parte da tarefa da P. 24).

double expressions kernel (cerne mais simples possível)ver a definição lingüística de kernel na p. 105 do PDF

hardness of heart: incredulity, skepticism

flow of blood: ilness, tumour

the prophets of old: Hebrew heralds, Yaweh priests, yester oracles, soothsayers, blessed

the washing of cups: washing-up, do the dishes, domestic ablution

precepts of men: vain knowledge, mundane wisdom

the commandment of God: Law

the eye of a needle: the straightest path, the smallest hole

Mount of Olives: altar, sacred site

the master of the house: the Judgement Day, the hour appointed

the King of the Jews: Messiah, last prophet

the day of Preparation: fast, eve, mourning day

men of little faith: incredulous, blasphemers, unbelievers

men of violence: sinners

fishers of men: preachers, teachers

Now with verbalizations (except the first two terms)…

1 who prophecized/prophesied before/used to prophecize/prognosticate

2 the cups are washed

3 the given precepts / laws once told / lessons they taught / doctrines they taught

4 the things God commanded

5 crossing through the inside of a needle

6 the mount where olives flourished / the place where they prayed

7 he who commands and owns

8 he who leads, who reigns over

9 preparing for the Sabbath

10 who trusts not / believes not

11 those that search for power, those who dominate, those who do wrong

12 fish(es) men / talk to the laymen

* * *

What makes Today’s English Version, published by the American Bible Society, so popular and helpful to translators is that it is frequently restructured in the direction of kernel expressions, and is thus more readily understandable and provides a useful basis for transfer to other languages.”

Da tradução mais erudita e elusiva à mais simplificada, popular e moderna, vai muita labuta:

Efésios 1:7

in whom we have redemption through his blood, the forgiveness of sins, according to the riches of his grace” “God redeemed us through Christ’s shedding of blood, and God forgave our sins. All this indicates how richly God showed his grace.”

Efésios 2:8

For by grace are ye saved through faith; and that not of yourselves: it is the gift of God: not of works, lest any man should boast.” “For it is by his grace you are saved through trusting him. It is not your own doing. It is God’s gift, not a reward for work done. There is nothing for anyone to boast of.” “God showed his grace to you, and in this way he saved you through your trusting in him. You yourselves did not save yourselves. Rather, God gave you this salvation. You did not earn it by what you did. Therefore no one can boast about what he has done.”

Em breve teremos umas gordas 500 páginas a mais, se continuarmos nesse ritmo…

Analfabetismo funcional transcendental

Fé dispensa

trabalho

compensa

dispensa férias

diz e pensa aquilo

que crê

recompensa

a falta de crença

e energia

descompensado

atabalhoado

disperso

nada temente

às Doze Tábuas

gravadas

com sucesso

no disco rígido

do coração

fé desacreditada

despida de energia

ritmo truncado

coro desafinado

missa fúnebre

informal

sem carteira assinada

para o defunto

da ocasião

intemporal

P. 31: Problema 15

By his great mercy we have been born anew to a living hope through the resurrection of Jesus Christ from the dead, and to an inheritance which is imperishable, undefiled, and unfading, kept in heaven for you…”

1. God pardons abundantly

2. God can change our lives

3. Only they who believe are changed by God

4. We are heirs to God’s indestructible gifts

5. God is able to turn mortals into immortals, fix, heal and create ex nihilo

6. Our prizes are waiting for us (the believers) in the Heavens

7. You have free will to persecute these prizes or not

8. God is watching

Go(o)d e(no)ugh?

And because God forgives us, we are as purified individuals, because we believe that Jesus Christ resurrected from the dead that day. And as a gift he, in the name of God, gave us a seat in the Heavens, the only eternal realm, after this corrupted life.

So as God resurrected Jesus Christ His Son, God resurrects our bodies, our souls and our hearts, because we do believe in Them…

MISISON BRIEF: Diga o que os versículos a seguir querem dizer:

King James diz:

Mateus 7

1 Judge not, that ye be not judged.

2 For with what judgment ye judge, ye shall be judged: and with what measure ye mete, it shall be measured to you again.”

Podemos considerá-lo um fragmento de existencialismo de século XX, com conclusões tão óbvias quanto duras. Talvez sejam sutis e reconfortantes, afinal.

DEONTOLOGIA EM MATEUS, PROTÁGORAS E NA FENOMENOLOGIA

Você pode julgar, com certeza. Todo homem pode ser juiz. Porém, isto não sai de graça: serão, decerto, juízes contigo. E o juiz severo irá se deparar com juízes igualmente severos. Mas eis que alguém que enxerga o mundo como um poço de maldade só terá olhos para a maldade dos outros. Mesmo que se imagine a única fonte a emanar benignidade. E eis que a ovelha não saberá reconhecer os lobos, e pensa que mesmo os piores arbítrios direcionados contra si sejam apenas a devida paga por ser um pecador impuro. Assim talvez seja simples viver, pensa o fraco. Ou pensou o primeiro fraco pelas próximas gerações de fracos. E nisso o fraco ainda tinha muitos resíduos do forte. Protágoras certamente se poria de acordo com os versos. Porque o homem é a medida de todas as coisas. Porque a coisa que somos nós é o parâmetro para todos os homens; e todos os homens nos julgam como nós os julgamos. Portanto é o prêmio (a colheita) do poeta ser tratado com a mais sobeja das indiferenças. É a recompensa por seu talento anômalo. Incompreensão de berço gera desprezo no jovem adulto em relação aos pais, e saudades de todos os lados. Nada mais pragmático que Mateus neste início. Apenas agüenta as conseqüências de ser, ou dissimula quem tu és para teu próprio bem-estar. Maldiga o vizinho sim, ora! só esteja com pedras na mão para quando o assalto alheio começar… Porque não há nada mais certo que o apedrejamento dos vizinhos que pensam diferente. O problema do ansioso e severo demais: não é que ele o seja conscientemente consigo próprio. É que os outros, na medida em que o tempo passa, de vidro passarão a espelhos. E tudo quebrará, revelando novas essências. Quem se pensa lixo e frágil, e que não persistiu o bastante, é teu próprio pai. Mas ele não o é; ou não o seria se se convencesse menos disso. É verdade que eu gostaria de ser mais reconhecido, mas não bajulado nem lisonjeado feiamente. Tenho um tamanho, e não é do monte Rushmore. É menor. Posso engolir certa medida de despeito multidirecional. Certa medida. Preciso de pausas em que enxergo futuros brilhantes nos outros. Mas como eu poderia mentir para mim mesmo que este mundo ocidental não está condenado, quando sei que vou morrer?! Pelo menos eu posso escolher que juízes terei em cada recinto em que adentrarei, e não esperar como numa antessala de consultório que dure a vida inteira… Paradoxalmente, este aforismo nos diz que não há quem interceda por nós, sejamos arrogantes ou humildes, mas que todas as relações pessoais são imanentes. Todo repolho gera peido, diria o escatológico gourmet. Se te dissessem: Não respires e não tomarás o oxigênio dos outros, far-te-ia este conselho mudar de postura? Pois bem. Por isso, quem exige demais de si mesmo não consegue ter amigos. Porque ninguém parece ter valor, e não o contrário. Talvez seja por isso que todo velho que fez um balanço de sua existência é indulgente acima da média com a juventude de seus tempos idosos.

4. REFERENTIAL MEANING

Marcador sintático e marcador semotático do significado semântico-contextual do termo. (mais simples do que parece)

os “etic” e os “emic” pseudodomains.

Folk classifications are often relatively unsystematic, without the neat classifications employed by the specialists (compare, f.ex., the average English-speaker’s classification of plants and animals with those the technically trained botanist or zoologist employs). (…) most English-speaking people can name various kinds of dogs without being able to describe systematically what the distinguishing features are.”

VENERAÇÃO PELO SÁBIO DA MONTANHA

Sujeito meditabundo não é fervoroso

vagabundo não é rancoroso

decoroso não é ser deste mundo

louvar é comungar dum leito

conspurcado com o fluido

da pureza da eminência

divina

venero o Nero que há em

você

nunca a bajulação

nos custou um só

tostão

psicanálise não é devoção mística mas

canônica

verbal

diga-se a palavra tabu e a maldição

será arrancada.

SEM MALDADE SAFADEZA

verso branco

cintura dura

sem malemolência

frente rosa

cadeira cheirosa

da negra que se

esfrega

no carnaval

comunhão

de todos

righteous, as found in Matthew, turns to be hierarchically subordinate to good, that is to say, it is a special subclass of good, namely, the goodness which is in conformance to the standard established by God. At the same time, righteous as used by Paul is quite distinct from righteous as used by Matthew, for rather than being ethical behavior, it is essentially a right relationship made possible by God, and thus characteristic of the man who has been <justified>, i.e., put into a right relationship with God (cf. Today’s English Version).”

figure 10

Diagrama-síntese da interrelação entre sinônimos

mother and father share all essential components except that of sex, but on that one the contrast is polar, and the 2 terms are antonyms.”

Compreendendo um pouco da carga negativa dos cristãos ortodoxos (ou misticistas!) associada à palavra “desgraça”. Fora de alcance mesmo da fé…

The two Greek terms agapao and phileo, both translated <love> in most contexts, have been extensively discussed by exegetes as instances of near synonyms, which are supposed to have certain important distinctions of meaning.” “phileo is never used in the imperative.” “one can <love> (agapao) without <liking> (phileo), but this is likewise too strong a contrast.”

Amor ao primeiro cogito

Certainly there is no clear-cut contextual contrast in John 21:15-17

Though agapao and phileo do occur in similar semotactic frames [contextos semânticos], the great preponderance of uses of agapao in certain types of contexts does point to the divine element of love.”

assoma um corpo somático

SESSÃO CATEQUESE

It should be noted that in the Bible the <holiness> of God differs from holy as applied to the gods, in that God possesses a moral quality, for he is expected to act justly quite apart from any propitiation. Note the exclamation of Abraham in Gen. 18:25: <Shall not the Judge of all the earth do right?>”

Henotheism means that there is one supreme god over other gods (a belief which is reflected in some passages of Old Testament), while monotheism means that there is only one God and that other gods simply do not exist.”

the word Elohim is plural in form but is used of God as well as of gods; a typical case is Psalm 138:1, in which different versions interpret the word differently. But such cases are relatively rare.”

this contrast between the meanings of a single word becomes even more startling when one compares the <meanings> of Jesus and Isa, the Christian and Muslim name for the same historical personage. In a number of translations employed in the Muslim world some persons have insisted that Isa must be used because this is the historical person referred to both in the New Testament and in the Koran. On the other hand, other persons have insisted that some adaptation of Jesus must be used since Isa is entirely inappropriate.”

To overcome the perennial problem of people’s twisting and changing the meaning of words (e.g. Communist use of terms such as peace, democracy, and republic), some persons want to set up some all-powerful language academy which would rule on all terms once and for all. But this will never work, for words are always subject to reshaping as circumstances and conditions change. In fact, such capacity for growth and change in language is essential to the very nature of language. Therefore, to enjoy the advantage of a living language we must also take the risks of its being perverted. Furthermore, even if it were desirable, so-called language engineering would still be in almost all cases a futile effort, simply because there is no effective authority which can impose its will on the way people speak. Cases as diverse as those of the French Academy and the efforts to impose Hindi in India are ample proof of this. Apparent exceptions, as in Israel or Turkey, result from the fact that official efforts happened to coincide with a powerful trend in the social history of the peoples involved, which would no doubt have come to fruition without any official pronouncements.”

BATIZO MINHA OBRA!

Mark 10:38: “Are you able… to be baptized with the baptism with which I am baptized?”

the essential components of Christian baptism are normally regarded to be: (1) the use of liquid (though as to the exact amount there is considerable disagreement), (2) the religious nature of the rite (this is not a secular act of dipping or washing), (3) the name in which the act of baptism is done, and (4) the function of the rite as a symbol of initiation into the Christian community. These are the same essential components of meaning which have continued to be generally recognized by most Christians through the ages. There are, however, some supplementary components of the rite which have in some instances competed for priority. For example, some churches have insisted that baptism cannot be valid unless one is actually totally immersed under the surface of the water, though even in the Didache, coming from the 2nd century, the possibility of pouring is allowed in cases of necessity. For other persons, baptism must not only be immersion, but immersion 3 times in order to be in the name of the Father, the Son, and the Holy Spirit. For some Christians the precise form of the verbal formula employed in the rite of baptism is also an essential part, without which the baptism is not efficacious or valid; while for other persons the real issue is whether the individual is a <believer>, that is, a person of accountable age (not an infant) who accepts baptism as a believer. In the case of certain churches the giving of a name is such an important part of baptism that the name for the rite has become <to give a name to>. (…) the most extreme form of restructuring of the meaning of baptism takes place among groups such as the Quakers and Salvation Army churches, who in reaction against ritual formalism have <spiritualized> the meaning of baptism and rejected the use of water entirely. The event of baptism among Quakers is, however, an important religious experience, and it marks initiation into the community, but not as a rite conducted by man but as an act of the Spirit of God. Quakers do not hesitate, however, to say that in a passage such as Acts 2:41 water was employed.”

fox is assigned the component <deceptively clever> only in Western European culture (note the Reynard stories); in other cultures the same trait is, just as arbitrarily, assigned to the rabbit, or to the spider, or to some other animal.”

The figurative sense of any term rests on the fact that it has an almost entirely distinct set of components, but that it also has a link to the primary sense through some one component, usually a supplementary one. This supplementary component can be actually relevant to the referent of the primary sense, or only conventionally assigned, but in either case it is not one of the essential, distinctive features by which the primary sense is distinguished from others.”

The terms circumcised and uncircumcised in Galatians 2, though literally object-event words, actually function primarily as object-words, and can more correctly be translated <Jews> and <Gentiles>. Their reference is to ethnic groups rather than to the physical operation (or its lack) which typically characterized these groups.” Particularmente discordo.

In some instances, one must deal with special Semitic usages, which may pose certain difficulties. F.ex., the common phrases children of… and sons of… frequently identify persons who are characterized by the term which follows the of: thus sons of disobedience (Ephesians 2:2) means simply <people who disobey (God)>, and children of wrath (Ephesians 2:3) refers to <persons who will experience the wrath of God> or, better, <those whom God will judge>.”

<horn of salvation> must be restructured semantically as <a great savior>”

5. CONNOTATIVE MEANING

the phrase thus saith the Lord is not merely equivalent to the Lord says, but carries with it the connotations of King James language and ecclesiastical intonations. Certainly once upon a time no longer means literally <once upon a time>.”

the Toity-toid and Toid Avenue dialect of New York, with its special pronunciation of bird as boid, girl as goil and third as toid is quite understandable and after a little practice one can readily <restructure> the sounds. However, these forms do carry certain associative meaning of being substandard.”

<Living forever> is in the Buddhist view one of the greatest of tragedies, for this means being trapped in the physical world of delusion and thus never permitted to escape into the eternal bliss of Nirvana, which is the logical and metaphysical opposite to the physical world.”

the Guaica Indians of southern Venezuela were entirely unmoved by the story of Jesus’ trial and death, for they regarded him as a complete coward for not having put up a fight in the Garden of Gethsemane. Anyone who would not fight or attempt to escape was regarded by the Guaica as deserving death.”

6. TRANSFER

Um problema comum entre os tradutores é que eles distorcem a mensagem não por saberem de menos, mas por saberem DEMAIS da matéria, algo que contraria a noção vulgar. Com efeito, eles tendem a se equiparar ao público-alvo, quando na realidade quase sempre são um técnicos-especialistas que superestimam o nível de compreensão do leitor típico. Creio que tomei a escolha correta nas minhas traduções de Platão ao me alongar em trechos que pareceriam inteligíveis tão-somente a estudantes de Filosofia; sempre penso nos meus amigos mais íntimos nestes momentos-chave: “Como será que eles processarão a informação ‘x’? Não fará qualquer sentido para eles se eu não adaptar dessa e daquela maneira!”.

translationese”

But if all the laymen can understand the Bible, what will the preachers have to do?” Por isso é altamente benéfico se especializar em Heidegger ou Shakespeare: sempre teremos algo a ensinar a alguém!

One of the particularly unfortunate ways of translating the Bible is to proceed verse by verse, for the verse divisions are often quite arbitrary units.”

Of course there are some situations in which one individual, unusually gifted in a knowledge of the original languages and skilled in the style of the receptor language, can undertake the task of Bible translating alone. But such one-man translations are increasingly less possible.”

expressões como ‘heap coals of fire on his head’ (Rom 12:20) [pilhas de carvão deixam sua cabeça em brasa] se transformam, na tradução, em <o envergonharão>.” CONTRA-EXEMPLO DE TRADUÇÃO, PORTANTO: “Portanto, se o teu inimigo tiver fome, dá-lhe de comer; se tiver sede, dá-lhe de beber; porque, fazendo isto, amontoarás brasas de fogo sobre a sua cabeça.

In some languages, Holy Spirit means little more than a white ghost, for holy has been equated with cleanness or whiteness, and Spirit is more readily understood in such a context as ghost rather than as the Spirit of God. An even worse situation was encountered in a language in which holy was rendered as that which makes taboo and spirit meant primarily an evil or malicious spirit.”

the phrase Son of man in discourses by Jesus must be modified to read I who am the Son of man, since in some languages such a 3rd person reference could not be to Jesus. § Some persons have argued that Jesus did not actually speak of himself as <the Son of man>, but that this is a wrong attribution made to him by his disciples. Regardless of what position one might take with respect to such a reinterpretation of the data, it is evident that the Gospel writers themselves made this identification, and it is their text which we are translating rather than any presumed underlying original.”

Whenever a language has an obligatory order, the situation is somewhat easier than when there are a number of optional patterns, for though the different choices may appear to be substantially identical, there are usually certain subtle distinctions which are only mastered by long association with and close study of a language.”

In Quechua, a term may occur in the plural form at the beginning of a paragraph but any later references to the same term normally do not have the plural suffix. To keep attaching plural suffixes regularly to every occurrence of a plural word seems awkward and childish in Quechua.”

SABER TRANSCENDENTAL E SABER MUNDANO: “Judge not so that God will not judge you.” Intenção judaica original: “Não julgue outros homens para que Deus não o julgue desfavoravelmente.”; Provérbio que se tornou popular e uma referência como conselho para a vida: “Não julgue-os para que eles (os homens) não o julguem também.” Porém, sabemos que é-se julgado independentemente de querer ou divulgar seus julgamentos, seja numa instância fenomênica, seja na Prestação de Contas Derradeira (C://Memorando nº 666-PCD/PURG/Post-Morten/DEUS)!

Ah, que isso, os humilhados estão descontrolados (exaltados)!

cuscuz levantará os shinobi afogados.

He is greater than I must be rendered in some languages as He is greater than I am great, while in other languages the equivalent is He is great, I am not.”

O Black Sabbath foi feito para o homem, não o homem para o Black Sabbath.

beheaded fool

sejacabeceado tologordo

descabeçado

descabaçado

circuncidado

pelas circunstâncias

In some languages, one cannot say Jesus arose from the dead, but rather Jesus got up and left the dead, for such a language simply does not employ a preposition from but rather a verb indicating an event of movement.”

In the Guaica language of Venezuela, each complete sentence must end with one of the aspectual particles which indicates whether the described was seen by the speaker, was heard from reliable persons, or is purely legendary or imaginary.”

PAULO, O MAU ESCRITOR: “in Colossians 1:1-12 the we forms are essentially exclusive, but at verse 13 Paul evidently shifts viewpoints and includes his audience, and in verse 21 there is another shift back to the I-you or the we-you distinction. In Ephesians the problem is somewhat more acute.”

CRISTO, O 1º ZUMBI (d.C.?): “Some languages mark continually the differences between persons who are dead (or have died) and those who are still alive.”

In the recasting of borrowed words, including proper names especially, one normally attempts to follow the phonological structure of the receptor language. This may mean, for example, that Mark may become Maliko and Peter may become Petelo. There are, however, two principles which tend to alter a systematic adjustment to the phonological patterns of the receptor language: (1) the prestige of the orthography of a dominant language and (2) the problems of accidental correspondences.” “in many of the Indian languages of Latin America the people insist that the forms of common proper names must be like Spanish or Portuguese. (…) The same is true in many situations in Africa where French, English and Portuguese tend to dominate.”

Messiah in one language of West Africa turned out to be identical with an indigenous expression meaning death’s hand.”

7. RESTRUCTURING

figure 12

The solid lines in each instance represent the producer language, that is to say, the type of language which the person X or Y is able to produce, whether in speaking or writing. The broken lines represent the corresponding <consumer> language, that is to say, the range of language which these same persona are able to understand. It should be noted that in each instance, the spread or range of the consumer language is greater than that of the producer language. In other words, one is generally able to hear or read more than he can say or write.” “It is important to realize, however, that speaker X does not usually understand the total range of Y. That is to say, there are certain substandard forms which he probably can neither understand nor use correctly.”

In fact, if persons in class X employ substandard forms in writing to or for persons of class Y, the latter are quite understandably offended, and usually refuse to accept such communications”

The diagram employed in Figure 12 is not, however, adequate, since it does not reveal the historical perspective, and in all languages with a literary heritage there are many documents which reflect earlier stages of language. This is specially true of the Bible, which so often reflects long-established literary associations and well-entrenched stylistic usages.”

REDUBLAGEM & ESQUECIMENTO: “It is altogether possible that with the advent of recording we shall experience quite a different role for the oral language, but anything which is likely to be preserved over any long period of time is also likely to be relatively close to acceptable written style.”

figure 13

Ovelha não pode ler a Bíblia

The King James Version is listed at the extreme of the historical dimension, even though, of course, it was preceded by others. However, it is the only translation from the early period that exerts a significant continuing influence. § The RSV represents a somewhat middle position between the KJV and contemporary usage. As far as vocabulary usage is concerned, however, it is not on such a high literary level as the NEB. On the other hand, the NEB is stylistically much simpler in sentence structure, so that in some measure these 2 factors produce an average which makes the RSV and the NEB somewhat parallel. It is, of course, quite impossible to represent all the finer grades of contrast in a diagram of this type. § Phillips’ translation may be said to dip a little further than the NEB into the language of overlap between the upper and lower languages.”

In languages without literary traditions, one should attempt to produce a translation in the <popular> form of language, which represents the usage between the technical levels at the top and the vulgar speech at the bottom. The artificial forms of translationese should certainly be rejected as not representing the true genius of the language, and speech which is only used by the older generation should be largely rejected. However, in these situations one is generally able to employ a relatively wider range of the total resources of the language than in the case of <common language translations>, in which usage must be restricted primarily to the specific area of overlap [sobreposição – formal ou informal, tabuísmos, tecnicismos, etc.].”

whereas in case of languages with long literary traditions one is faced with the problems of socioeconomic and educational <dialects>, in the case of languages only now being reduced to writing, the problems are not those of vertical (sociological) dialects but of horizontal, or geographical, ones. Without the normalizing influence of a national educational program, local geographical dialects quite naturally proliferate, and one is confronted with certain very serious difficulties.”

in some instances the written language may almost be a <foreign language>, as in the case of written Arabic, which differs so markedly from the colloquial form of speech that a child must go to school for several years before being able to read standard written Arabic with ease.”

One well-known linguist has compared this relationship [between oral and written languages] to that between a person and a dog being walked on a long elastic leash. The dog (written language) can get quite far from the man (oral language), but the leash imposes limits, and the elasticity of the leash forces the dog to return to the man from time to time.” Alguns homens parecem cães (Kikuchi).

Lyric poetry should sound like poetry and not like an essay; letters should read like letters and not like some technical treatise on theology.”

<To hell with you and your money>, which is really an excellent equivalent of the Greek term apollumi. In Bible translating perhaps the greatest distortion in style comes in the rendering of the Epistles, for so often instead of producing letters the translator becomes so hopelessly entangled in technical theological language that the results sound more like a legal document than a letter.”

The first part of Romans appears in some languages to sound something like the following: <I, Paul, a slave of said master Jesus Christ, have been specifically called and summoned by God to be sent for a particular purpose and have been commissioned to that end, appointed to serve as a preacher of what is commonly known as the Good News, a message disclosed and published prior to final pronouncement in the Scriptures, widely known as the Old Testament.> Of course, no one translates quite so badly as this, but the heavy, involved, and ponderous style of some translations is equally out of place and poorly designed to represent something of the <spontaneous fullness> with which Paul speaks.”

If, for example, languages differ by more than 15% in their basic vocabulary (the central core of vocabulary which tends to be the most conservative), it is almost impossible to bring such dialects together, for they represent a linguistic separation, in glottochronological terms, of more than 700 years.”

Unfortunately, it often happens that translators have attempted to solve the problems of geographical dialects by a kind of <democratic method>, by which they select certain words and forms from one dialect, other words and forms from a 2nd dialect, and so on, until presumably all the dialects have been democratically represented. Such a procedure results in a hopeless mélange, a kind of language that no one speaks and all persona unanimously reject.”

some languages have a 4th person, but it is a specialized kind of 3rd person, not a really distinct one.”

The essential differences between languages are thus not in what can be said, but in what are permissible and/or probable combinations, and especially in what categories are marked obligatorily and what are purely optional.”

The most effective translations of Homer’s Iliad and Odyssey are now in prose, not in poetry, for poetic translations seem rather unnatural and even, at times, <silly>, but as prose, translations of Homer can be full of life, vigor and punch (e.g., Rieu’s). On the other hand, in India the poetic form is still much appreciated in many of the languages, and one of the very popular accounts of the life of Christ has been done in Malayalam verse by a skilled poet.”

phillips

Evitar a tradução Phillips

It is the job of a pastor and teacher, not of the translator, to make the cultural adaptation. This is also one of the major differences between an exegetical commentary and a homiletical or devotional commentary.”

RSV X NEB em Lucas 15:

1. The Greek text reads literally <and he said>, but this expression is used frequently by Luke as a marker of discourse transition, that is, to signal the shifts from one story or account to another. Accordingly, the NEB is thoroughly justified in introducing an equivalent marker in English. Stylistic feature: Discourse-transition marker.

2. The use of <once> in the NEB suggests the discourse type, i.e., the fact that this is a parable, rather than the account of a particular person and his two sons. In Greek this is clearly marked by the indefinite pronoun tis, <some>, <any>, <a>. Stylistic feature: Discourse-type marker.

(…)

4. Though the phrase <that falls to me> is a literal rendering of the original, the NEB has avoided a phrase which is semotactically unnatural. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

5. The use of <so> in place of the literal translation <and> is used to mark the intra-discourse transition. This is a perfectly legitimate translation of the Greek conjunction kai. Stylistic feature: Intradiscourse transition.

6. Though <living> is a literal rendering of Greek bios, it is misleading in present-day English, for <living> would refer to <income> and not to one’s entire estate. The NEB rendering is basically not a matter of style but of correctness in rendering, based on the principle of dynamic equivalence and not on the principle of formal correspondence.

(…)

8. The NEB is a more idiomatic rendering and is fully justified by Koine usage. Moreover, it results in a much more understandable account.”

Para mim foi o contrário (facilidade maior da RSV).

13. The phrase <loose living> implies immorality, but this element in the story does not come out until one hears the accusation of the elder brother. The NEB <reckless> seems a much better rendering of the Greek asotos. This is essentially a matter of interpretation.

14. The RSV construction, <when he … spent …, a great famine arose…>, suggests that the first action took place with anticipation of what was to follow. The NEB, however, makes the second clause the dependent clause to emphasize the unexpectedness of the famine. The Greek sentence would normally be translated as in the RSV, since the <spending> is a dependent participle. However, it is by no means necessary to treat all Greek participles in this rather mechanical fashion. Therefore, the NEB rendering can be justified as a much more effective and semantically appropriate means of showing relationships between clauses. Stylistic feature: Interclause markers.” Mas quem em santa consciência creria que um só hedonista, por mais rico que fosse, produziria um estado de penúria e fome geral num país? E que o jovem hedonista tinha fins suicidas em suas ações destemperadas? Não vejo qualquer desvantagem na primeira tradução; para se ler a Bíblia, é preciso ter algum raciocínio lógico – e não é uma tradução mais “exata” ou didática que o fará pelo leitor! Não pensei que a situação de falta de comida fosse um só instante condicionada pela dilapidação da fortuna do jovem…

16. The adjective <great> normally suggests something valuable or important, and is not so semotactically appropriate with <famine>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

17. Normally so-called natural calamities are said to <fall>; they do not <arise>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.” Ok, já está quase me convencendo…

FINALMENTE UM GANHO DE CAUSA PARA A RSV (no décimo oitavo ponto, i.e.!): “The phrase <to be in want> is obsolescent, but <to feel the pinch> is rather weak. This suggests to many Britishers rising income taxes rather than being completely out of money. Stylistic feature: Contemporary usage (but misleading).

19. The expression <joined to> suggests a meeting of equals or an association, while <attached to> shows dependency relationship. Perhaps a better rendering would be <went to work for>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

27. The phrase <bread enough and to spare> is obsolescent.” A Bíblia é obsoleta! O mal do homem é prolongar algo fadado ao fim há milênios…

36. The verb <embraced> seems not only somewhat stilted, but to many people it carries a rather heavy sexual connotation.” HAHAHA!

RSV X NEB X TEV em Hebreus 1:

3. The usage of <fathers> is obsolescent (and translationese), while <forefathers> is rather technical. <Ancestors> is more normal (at least for American English). Stylistic features: Contemporary usage and level of language.

The use of a term such as <effulgence> is likewise typical of the lexical high level of academic or technical style.”

12. The term <purification> is very seldom used with <sins>, except in certain traditional religious contexts. The word <purgation> is even less used in such a context and is understood, if it is known at all, by most persons as applying to <purgation of gastrointestinal wastes>.”

Some modern writers have introduced calculated formal confusion in order to suggest by the style something of the confusion and <absurdity> of the action or the responses of the participants.”

One might assume that well-known words would automatically all be high-frequency words. That is not, however, always the case. For example, headache and knee are not high-frequency words, but they are quite well known by any user of English. On the other hand, words such as matter and object are relatively frequent, but they are not always easy to comprehend.”

For special effects obsolescent or archaic words may be useful”

New and striking combinations of words make a writing fresh and give the impression that the ideas are also new and important.”

Some exegetes insist that en with <Christ>, <Son> or any other designation of the 2nd person of the Trinity can only mean <in Christ> in a very special Pauline sense. The principal difficulty with such a rendering is that it simply does not make much sense, if any, in English. (…) Even in the more than 400 years that this expression has been used in the English language, Christian preachers and scholars have been quite incapable of making it really meaningful. (…) It is precisely for this reason that even in this passage various translators have translated en as <by means of> or <by>.”

O novo testamento só quer saber de agência: ele é imensamente espírita.

If a stylist is to be employed either for the initial work or for later revision of the manuscript, it is important that he have certain very essential qualifications: (1) he must be a good writer, (2) he should not have too much acquaintance with the traditional forms of the Scriptures, (3) he should be sympathetic with the message of the Scriptures (though not necessarily a <believer>), and (4) in general he should work as a special consultant or assessor, and not as a member of a committee.

Being a good writer must mean much more than his having turned in a couple of publishable articles for a church paper. If at all possible a stylist should be a professional writer. It is not even enough that he be an editor or a corrector of other people’s writing. He should have creative writing abilities himself, for in the process of providing stylistic help for a translation he must do more than spot awkward sentences; he must be able to provide the creative assistance which is so essential.”

The really 1st-rate stylist usually does not survive as a member of a committee, for his job is an aesthetic type of contribution, and aesthetics is something many theologically trained persons simply do not understand. (…) he is usually ill equipped to defend his suggestions against the onslaught of those who claim to know just what the original means. The fact that what the committee is rendering may not make sense to the common man or that, if it is intelligible, it is painfully awkward, seems not to be too important to many theologically trained people translating the Bible. Accordingly, it is probably better for the stylist to do his work alone, in circumstances in which he can be far more creative.”

ETNOGRAFANDO: “To understand something about the style of oral literature in a language, it is essential to make thorough studies of the literary forms of legends, myths and stories from candidly recorded texts. That is to say, recordings should be made when the speaker is unaware of the fact that a recording is being made. Otherwise he will almost inevitably introduce a number of artificialities into the material. The translator who comes to the receptor language as a foreign language must alto <soak up> the language by saturating himself in hearing and speaking the language. And to do this he will need a number of years. (…) The average person can quite well master the syntactic structure of a language in 4 or 5 years, but it is the rare individual who masters the semotactic structure of a foreign language in less than 20 years, especially if he begins this process after he has become an adult.”

TRAINING STYLISTS FOR LANGUAGES LACKING A LITERARY TRADITION

Many persons have insisted that stylists, like any other artists, are born, not made, and in very large measure this is true. However, even persons with artistic talent need to have their capacities developed, and even those persons who seemingly have limited abilities can improve their output immensely through careful and consistent practice under guidance.”

For the most part such persons should have (1) good oral ability in the language, (2) creative imagination, i.e., the capacity to put words together, (3) some evidence of ability to write their own language reasonably well, (4) pride in their own language, (5) knowledge of the oral literature, i.e., of the legends, myths, etc., or a keen desire to study them, and (6) willingness to listen to and carefully consider suggestions made by others. Without these minimal qualifications [!] it is unlikely that a person will really succeed in doing quality work as a stylist, regardless of how much help he may be given in trying to learn how to write and to edit.”

The selection of potentially qualified persons is, however, only the beginning. They must also be carefully guided through a relatively long and carefully [QUANTOS CAREFULLY!] worked-out series of steps [não basta passos, tem de ser SÉRIES DE PASSOS!] in learning how to write [contradição em termos]. (…) writing for different levels of audience, writing for different degrees of impact, writing for differences of response, adaptation of articles and stories, learning to respond to orally given alternatives (…)”

Perhaps one of the most serious problems to overcome in the completely new writer is his tendency to be unbearably brief.” Nunca – N-U-N-C-A – tive esse problema!!

Nunca vou entender o pressuposto de que oralidade e escrita são absolutamente dependentes entre si. Realmente os autores nunca conheceram alguém como eu em toda sua longa vida!

* * *

8. TESTING THE TRANSLATION

As has already been intimated at several points in the preceding chapters, there is a tendency for all good translations to be somewhat longer than the originals.” “This tendency to greater length is due essentially to the fact that one wishes to state everything that is in the original communication but is also obliged to make explicit in the receptor language what could very well remain implicit in the source-language text, since the original receivers of this communication presumably had all the necessary background to understand the contents of the message. Moreover, there seems to be a relatively fixed tendency for languages to be approximately 50% redundant, not only in the sounds which are used but also in the flow of lexical information. From all evidence we have it is also assumed that most languages have approximately the same rate of flow of information for corresponding types of style and levels of usage.” Será que uma tradução que volte um texto traduzido da própria língua (3ª versão) [ex: LIVRO ALEMÃO LIVRO INGLÊS (2ª versão) LIVRO ALEMÃO], traduzido por uma terceira pessoa, por esporte, ou por desconhecimento da fonte original, seria necessariamente maior que a 1ª versão? (Parece que a resposta é não, a julgar pelo estudo realizado e descrito em VINAY & DARBELNET no tocante ao backtranslating; vd. próximas publicações.)

Some expressions, however, are so semantically condensed in the source-language text that they often require considerable expansion in the receptor language. For example, <I am a jealous God> (Exod. 20:5) can be badly misunderstood if translated literally, for it may only suggest that God acts like some jilted lover or that he has a mean, possessive disposition. More often than not, a literal rendering introduces quite unwarranted sexual connotations. Accordingly, in some languages this sentence must be semantically restructured by expansion to read <I am a God who demands that my people love no one else other than me>.

among some of the tribes in South America gambling is not known nor are there any devices for <selecting by lot>. Accordingly, in order for readers to comprehend the significance of certain accounts in the Scriptures, some supplementary information must be given in marginal notes.”

simplification of highly repetitious style, often associated with stateliness of form and importance of the theme, e.g., the first chapter of Genesis. While in Hebrew such repetitions and pleonasms may have a valued liturgical significance, a close formal parallel in another language may seem awkwardly heavy.”

it is just as important to employ the proper reductions as it is to introduce the proper expansions”

Actually the only linguistically sound [confiável] test of ease of comprehension is the Cloze Technique, which is based on the principle of transitional probabilities. That is to say, the easier it is for the reader to guess the next word, the easier it is to comprehend the word in such a context. This matter of <degree of predictability> (being able to guess the right word is only another way of talking about predictability) is essentially a concept derived from Information Theory. In its written application the Cloze Technique provides the reader with a text in which every 5th word is deleted and a blank space is left in its place. The reader is then asked to fill in those words which seem to fit the context best. (…) In general, one only needs about 50 such blanks in any text to provide a very satisfactory guide as to the relative comprehensibility of the text.”

As the text is read, the translator should note carefully those places at which the reader stumbles, hesitates, makes some substitution of another grammatical form, puts in another word, or in any way has difficulty in reading the text fluently. Of course, some of the problems in reading may be due to inexperience in public reading”

Despite all the tests that one might wish to make of a translation it seems that only the actual publication of sample materials can provide the kind of test necessary to judge the acceptability of a translation. But even the analysis of reactions to a published text is not a simple matter. The popularity may be for a number of different reasons: price, illustrations, format, marketing, and even quality of paper. (…) This is especially true of the Bible, which is so often bought as a prestige symbol or as a kind of <fetish of the faith>. The fact that a Bible with particularly small types sells well may not mean that it is greatly read (in fact, some small-type Bibles are practically illegible)”

Does his face show real interest and understanding (or is he only going through a devotional practice)?”

APPENDIX

AUTHORIZED CANONICAL BABEL GOSPEL: “In an earlier day, it was commonly supposed in Christian circles that translations of the Scriptures would be required for all the languages of the world. The most recent guesses, based on reliable though fragmentary data, suggest that there are somewhere between 4,000 and 5,000 languages and significantly different dialects now spoken in the world. The Bible has already been translated into some 1,500 languages, and these represent fully 97% of the world’s population.”

In many constituencies the very word <revision> often troubles people, for revision of the Bible means changing it, and this seems to call into question its inspiration and authority. (…) A new translation is so different from the old that it more or less disarms the attacks of the traditionalists.”

TATUAGEM RECURSAL INFINITA: “Revising an unsatisfactory translation has been compared to painting over the dirty spots on a wall.”

Testemunhas do Bem-Estar, um grupo de democratas fanáticos loucos que bate de porta em porta perguntando se os moradores não gostariam de ouvir a palavra da Constituição Federal de 1988, disseminando a Lei para Todos, convertendo almas degeneradas para o vade mecum da salvação.

enormormon

Increasingly, Roman Catholics and Protestants are working together on joint Bible translation projects. In order to facilitate such cooperation, a document has been prepared entitled Guiding Principles for Interconfessional Cooperation in Translating the Bible. This document issued jointly by the United Bible Societies and the Vatican’s Secretariat for Promoting Christian Unity, spells out in considerable detail the way in which such cooperation can be made to work harmoniously.”

assess their asses.

Experience has indicated that the ideal number of translators is between 3 and 5. When the group is larger, its procedures become excessively cumbersome.” “In case after case it has proved virtually impossible to make satisfactory progress when translators are working only part time.” Realmente a tradução não irá cair do céu!

Most of their work is done individually, each working in his own manner. From time to time they meet together as a group to compare and evaluate their work and to decide the final form of the translation.

The reviewers usually number 8 to 10 and are especially chosen either because of their competence in the original languages and in Biblical studies, or because of their ability as writers in the receptor language. They are often persons who have the technical capability to translate but who, because of other responsibilities or because they do not work well in a team, cannot serve effectively as translators.”

In order for the project to proceed efficiently, it is necessary that one person be designated as secretary or coordinator of the project.”

Livros com as passagens mais difíceis: Gênesis 1, Salmos 1, Isaías 53, Mateus 5 a 7, Marcos 1, João 1, Romanos 1 e Efésios 1.

Uma seleção de princípios de tradução para línguas denominadas <Bantu meridionais>

(…)

Para o Antigo Testamento o comitê deve basear seu trabalho no texto Masorético [Tanakh, a bíblia considerada original e mais completa] conforme fornecido pela terceira edição de Kittel, com a previsão formal de que em trechos particularmente problemáticos dever-se-á empreender uma releitura comparada de versões reputadas, recorrendo-se excepcionalmente, na persistência de divergências, a tradições hebraicas alternativas e, em último caso, a emendas [trechos que as autoridades reconhecem como ilegítimos conquanto válidos do ponto de vista da facilitação proporcionada pelo escriba e intérprete ao leitor comum].

Para o Novo Testamento o texto publicado pela United Bible Societies (Sociedades Bíblicas Unidas) é o recomendável. Para as passagens carentes de autoridade, recomenda-se a inserção de palavras entre parênteses ou colchetes, com o acréscimo de observação introdutória indicando que tais passagens não se encontram nos primeiros manuscritos canônicos e foram acrescidas depois.

(…) Ajudas de exegese: The Revised Standard Version (RSV), The New English Bible (NEB), Today’s English Version (TEV) e The Translators’ Translation (TT). (…)

Answers to rhetorical questions should be introduced unless the following expressions clearly imply the proper answer.

(…)

The basic unit of translation should be the paragraph

(…)

1st-person plural references to the 1st-person singular should be changed to 1st-person singular.

(…)

In case of genuine ambiguity, either in the source or receptor texts, one alternative should be given in the text and the other in the margin.

(…)

Proper names should in general be transcribed on the basis of receptor-language phonological structures, taking into consideration syllabic patterns, sequences of vowels and length of words.

(…)

Todos os termos para pesos e medidas que não forem familiares deverão ser explicados numa Tábua de Pesos e Medidas à parte.

Deverão ser incluídos mapas com as principais localizações apresentadas. [!!]”

Translating in committee is not only highly inefficient and wasteful of time, but it rarely produces an acceptable style.”

It is important not to break up books of the Bible and assign parts of them to different people, for the resulting will be too uneven.”

when a serious issue strongly divides the group, it is often advisable to set the problem aside until it can be discussed with a translations consultant. (…) The reason is that in the heat of argument the issues seem much more important than they do several days or weeks later when more experience has been gained and the problems are seen in a wider perspective.”

In some projects the reviewers have insisted on meeting together as a committee and going over the whole draft verse by verse. This is rarely a desirable approach. Not only can such a committee spend endless hours debating over details, but the end results are rarely as good as the work of the translators which was the basis of the discussion. The reviewers and the consultative group should remember that it is not their work to be censors.” Irônico… Um CHEFE DE TRADUÇÃO INQUISITIVO, he-he…

Versões para comparação instrutiva:

(*) American Bible Society

ASV – American Standard Version, 1901

ANT – The Amplified New Testament, 1958

TEV, 1966 (*)

KJV I, 1611

NEB, 1961

Livros/artigos de ajuda em técnicas de tradução, tópicos bíblicos, lingüística geral e antropologia:

Ackroyd & Knibb, Translating the Psalms, 1966

Benveniste, Problèmes de Linguistique Générale, 1966

Bratcher, Review of the 20th Century New Testament, 1962 (artigo)

______, Review of New American Standard Gospel of John, 1960 (artigo)

Chao, Yuen Ren. How Chinese logic operates, 1959 (artigo)

Clements, Divine Titles as a problem of Old Testament Translation, 1966 (artigo)

Garvin, L’analyse linguistique automatique: un problème heuristique, 1964 (artigo)

Hall, Pidgin and Creole Languages, 1966

Hess, A study of glossa in the New Testament, 1964 (artigo)

Hjelmslev, La stratification du langage, 1954 (artigo)

Hockett, Ethno-linguistic implications of studies in linguistics and psychiatry, 1960 (artigo)

Lamb, Ervin & Horowitz, Navaho color categories, 1960 (artigo)

Meek, Translating the Hebrew Bible, 1965 (artigo)

Newman, The Meaning of the New Testament, 1966

Pickett, Those problem pronouns: we, us and our in the New Testament, 1964 (artigo)

Smalley, La Version Populaire: a new version in simplified French, 1961 (artigo)

______, Phillips and NEB: some comments on style, 1965 (artigo)

Swellengrebel, Puzzles in Luke, 1966 (artigo)

Wonderly, La Versión Popular: a new version in simplified Spanish, 1961 (artigo)

1 Nunca esqueça do valor da nota de rodapé!

SUICIDADO PELA SOCIEDADE – Artaud

Trad. de Fred Teixeira, corrigida quando necessário [não é um texto – tradução – digno(a) aquel(e)a que insiste em pluralizar o verbo “haver” em casos vedados!]

As coisas vão mal pois a consciência doente tem o máximo interesse, neste momento, em não sair de seu estado doentio. E assim a sociedade deteriorada inventou a psiquiatria para defender-se das investigações de alguns seres superiores e iluminados, cujas faculdades de antecipação a molestavam.”

Não, Van Gogh não era louco, e no entanto seus quadros constituíam mesclas incendiárias, bombas atômicas, cujo ângulo de visão, se comparados com todas as pinturas que faziam furor na época, teria sido capaz de transtornar gravemente o conformismo de larva da burguesia do Segundo Império e dos vassalos de Thiers, de Gambetta, de Félix Faure, e mesmo os de Napoleão III.”

Defrontando a lucidez ativa de Van Gogh, a psiquiatria despenca, reduzida a um reduto de gorilas, realmente obsedados e paranóicos, que só dispõem, para mitigar os mais espantosos estados de angústia e opressão humanas, de uma ridícula terminologia, produto bem digno de seus cérebros viciados.”

Se durante o coito não consegue escutar aquele estalido característico da glote, do modo como tão a fundo conhece, e ao mesmo tempo o gargarejo da faringe, do esôfago, da uretra e do ânus, não se considera satisfeito.”

o pobre Van Gogh era casto, casto como não podem ser um anjo ou uma virgem, pois são exatamente eles que têm fomentado e alimentado em suas origens a grande máquina do pecado.”

Van Gogh buscou seu espaço durante toda sua vida, com energia e determinação excepcionais. E não se suicidou em um ataque de loucura, pela angústia de não chegar a encontrá-lo. Ao contrário, acabara de encontrar-se, de descobrir que era quem realmente era, quando a consciência geral da sociedade, para castigá-lo por haver se apartado dela, o suicidou.” “Pois está na lógica anatômica do homem moderno não poder jamais viver, e nem sequer pensar em viver, sem estar totalmente possuído.”

Pois não há fome, epidemia, erupção vulcânica, terremoto, guerra, que separem as mônadas do ar, que retorçam o pescoço e a face aparvalhada do fogo-fátuo, o destino neurótico das coisas, como uma pintura de Van Gogh exposta à luz do dia, colocada diretamente diante da vista, do ouvido, do tato, do olfato, do paladar, nas paredes de uma mostra lançada, enfim, como novidade para a atualidade cotidiana, posta outra vez em circulação.”

Não é freqüentemente que um homem, com uma bala no ventre, do fuzil que o matou, aplique a uma tela corvos negros, e abaixo deles alguma espécie de textura, possivelmente lívida, de qualquer modo vazia, na qual o tom de mancha de vinho da terra bate-se loucamente contra o amarelo sujo do trigo.”

No quadro há um céu muito baixo, emplastado, violáceo como as bordas de um relâmpago. A poucos centímetros do alto, e como se provenientes da parte inferior da tela, Van Gogh soltou os corvos, como se libertasse os germes negros de seus desejos suicidas, seguindo a tarja escura da linha onde o esbater de suas soberbas plumas faz pesar sobre os preparativos da tormenta terrestre a ameaça de sufocação vinda de cima.”

Opinião é opinião: “chegou a infundir paixão à naturalidade e aos objetos em tal medida que qualquer conto fabuloso de Poe, Melville, Hawthorne, Nerval, Achim, d’Arnin ou Hoffmann jamais poderiam superá-lo, dentro do plano dramático, em suas telas de dois centavos, as telas que, por outra, quase todas de moderadas dimensões, como se respondendo a um deliberado propósito.”

É quase impossível ser ao mesmo tempo médico e homem honrado, mas é vergonhosamente impossível ser psiquiatra sem estar marcado a ferro e fogo pela mais indiscutível das loucuras: a de não poder lutar contra esse velho reflexo atávico da turba que converte qualquer homem de ciência aprisionado na própria turba em uma espécie de inimigo nato e inato de todo gênio.”

BE COMMON, YOU FOOL: “O Dr. Gachet não dizia a Van Gogh que estava ali para retificar sua pintura (como me disse o Dr. Gastón Ferdière, médico-chefe do asilo de Rodez, que afirmou estar ali para retificar minha poesia), mas o mandava pintar ao natural, sepultar-se em uma paisagem normal para evitar a tortura de seus pensamentos. Como se não estivesse interessado, mas mediante uma dessas desrespeitosas e insignificantes torcidas de nariz, na qual todo o inconsciente burguês da Terra inscreveu a força ancestral e mágica de um pensamento cem vezes renegado e reprimido.”

No fundo de seus olhos, como se depilados, de carniceiro, Van Gogh se entregava sem descanso a uma dessas operações de alquimia sombria, que tomam a natureza e o corpo humano como uma marmita ou manjedoura.”

As naturezas superiores são predispostas sempre situadas um patamar acima do real a explicar tudo pelo influxo de uma consciência maléfica, e a acreditar que nada é devido ao azar, que tudo que acontece de mal deve-se a uma vontade maléfica, consciente e inteligente.

Coisa que os psiquiatras não crêem jamais.

Coisa que os gênios crêem sempre.”

Van Gogh soube se livrar a tempo dessa espécie de vampirismo da família, interessada em que o genial pintor se limitasse a pintar, sem reclamar, ao mesmo tempo, a revolução indispensável para o desenrolar corporal e físico de sua personalidade de iluminado. E entre o Dr. Gachet e Théo, o irmão de Van Gogh, houve muitos desses hediondos conciliábulos entre familiares e médicos chefes dos asilos de alienados, concernentes ao doente que têm em suas mãos.” Todas essas conversas são suaves práticas de psiquiatra de bonachão, que parecem inofensivas, mas que deixam no coração algo como a marca de uma lingüinha negra, a lingüinha negra e anódina de uma salamandra venenosa.”

Eu mesmo estive por nove anos num asilo de alienados e nunca tive a obsessão do suicídio, mas sei que cada conversa com um psiquiatra, pela manhã, no horário de visita, despertava em mim o desejo de me enforcar, ao perceber que não poderia degolá-lo com minhas próprias mãos.

Théo era bom para seu irmão, mas do ponto de vista material; isso não o impedia de considerar Van Gogh um delirante, um iluminado, um alucinado, porém se obstinava, ao invés de acompanhá-lo em seu delírio, em acalmá-lo. Que depois tenha morrido de pesar não muda o fato.”

Van Gogh concebeu suas telas como pintor, unicamente como pintor, mas seria por essa mesma razão um formidável músico.”

Pintor unicamente, Van Gogh, e nada mais; nada de filosofia, de misticismo, de ritual, de fisiologia ou liturgia, nada de histórico, literário ou poético; esses girassóis de ouro brônzeo estão pintados; estão pintados como girassóis e nada mais; mas para compreender um girassol dentro da realidade será indispensável, no futuro, recorrer a Van Gogh, e mesmo para entender uma real tormenta, um céu tempestuoso, de real textura; já não será mais possível evitar recorrer a Van Gogh.

Quero dizer que, para pintar, não foi além de servir-se dos meios que a pintura oferecia. Um céu em tormenta, uma textura branca de cinza, as telas, os pincéis, seus cabelos ruivos, os tubos de tinta, sua mão pálida, seu cavalete, mas todos os lamas unidos do Tibete podem fremir, sob seus castos trajes, o Apocalipse que prepararam, pois Van Gogh já nos terá feito pressentir com antecipação o peróxido mercurial em uma tela que contém a dose suficiente de catástrofe para obrigar-nos a tal orientação.”

O simples motivo de uma candeia acesa sob uma cadeira de palha com armação violácea comunica muito mais, graças às mãos de Van Gogh, que toda a série de tragédias gregas, ou dos dramas de Cyril Turner, de Webster ou de Ford, que até agora, por outra, permaneceram não representados.”

decerto qualquer coisa pode existir sem ter o trabalho de ser, e tudo pode ser, sem ter o trabalho, como Van Gogh, o desorbitado, de irradiar e rutilar.”

Pelo fato de que a boa saúde é um amontoado de males encurralados, de um formidável anelo de vida com cem chagas corroídas e que, apesar de tudo, é preciso fazer que viva, que é preciso prolongar e perpetuar.”

Frente a humanidade de macacos covardes e cachorros molhados, a pintura de Van Gogh demonstrará ter pertencido a um tempo em que não houve alma, nem espírito, nem consciência, nem pensamento; mas tão somente elementos primitivos, alternativamente encadeados e desencadeados.”

Apenas uma guerra perpétua explica uma paz que é unicamente trânsito, como o leite a ponto de esparramar explica a caçarola onde ferve.

Desconfiem das formosas paisagens de Van Gogh, revolucionadas e plácidas, crispadas e contidas.

Representam a saúde entre dois acessos de uma insurreição de boa saúde.

Um dia a pintura de Van Gogh, armada da febre da boa saúde, retornará para arrojar ao vento o pó de um mundo enjaulado, que seu coração não pôde suportar.”

Mas como já disse, o lúgubre do tema reside na suntuosidade com que estão representados os corvos. Essa cor de almíscar, de nardo exuberante, de trufas que parecem oriundas de um grande banquete. Nas ondas violáceas do céu, duas ou três cabeças anciãs de fumaça intentam uma gargalhada apocalíptica, mas ali estão os corvos incitando-as a agir com decência, quero dizer, a ter menos espiritualidade, e foi justamente o que quis dizer Van Gogh com essa tela de céu rebaixado, como se pintada no instante mesmo em que se libertava da existência, pois essa tela tem, ademais, uma estranha cor, quase pomposa, de nascimento, de bodas, de partida, e ouço os fortes golpes de címbalo que produzem as asas dos corvos por cima de uma terra cuja torrente Van Gogh não poderia conter.”

Que quem alguma vez soube como contemplar uma face humana contemple o auto-retrato de Van Gogh, refiro-me àquele do chapéu suave. Pintada por alguém bastante lúcido, essa face de carniceiro ruborizado nos inspeciona e vigia, nos escruta com seu olhar torpe. Não conheço um só psiquiatra capaz de escrutar um rosto humano com um poder tão sufocante, dissecando sua inquestionável psicologia como um estilete. O olhar de Van Gogh é o de um grande gênio, mas pelo modo como o vejo dissecar-me, imergindo da profundidade da tela, já não é o gênio de um pintor o qual sinto viver dentro dele, e sim o de um filósofo como nunca ouvi falar de outro igual.

Não, Sócrates não tinha esse olhar; unicamente o desventurado Nietzsche teve, quiçá, antes que ele, esse olhar que despe a alma, liberta o corpo da alma, desnuda o homem do corpo, além dos subterfúgios do espírito.

O olhar de Van Gogh está congelado, soldado, vitrificado, detrás de suas sobrancelhas peladas, de suas pálpebras finas e sem cenho.”

Um dia aparecerão os carrascos de Van Gogh, assim como apareceram os de Gerard de Nerval, Baudelaire, Edgar Allan Poe e Lautréamont.”

Além do mais, ninguém se suicida sozinho.

Nunca ninguém esteve só ao nascer.

Tampouco alguém está só ao morrer.”

Ele foi despachado deste mundo, primeiro por seu irmão, ao anunciar-lhe o nascimento do sobrinho, e imediatamente depois pelo Dr. Gachet, que, em lugar de recomendar repouso e isolamento, o enviou a pintar ao natural num dia em que tinha plena consciência de que Van Gogh faria melhor indo descansar.”

E Van Gogh, que pintou o café em Arlés, não estava ali. Mas eu estava em Rodez, e no entanto sobre a Terra, enquanto todos os habitantes de Paris terão se sentido, durante uma noite inteira, muito próximos de abandoná-la. E isso porque todos haviam participado ao mesmo tempo de certas imundícies generalizadas, nas quais a consciência dos parisienses abandonou por uma hora seu nível normal e passou a outro, a uma dessas torrentes maciças de ódio, das que me forçaram ser algo mais que testemunha em muitas oportunidades, durante meus nove anos de internação. Agora o ódio foi esquecido, assim como as purgações noturnas que o seguiram, e os mesmos que em tantas ocasiões mostraram a nu e à vista de todos suas almas sinistras de porcos desfilam agora diante de Van Gogh, ao qual, enquanto vivo, eles e seus pais e mães retorceram o pescoço conscientemente. Mas não foi numa dessas noites que disseram que caiu no Boulevard Madeleine, na esquina com a Rue des Mathurins, uma enorme pedra branca, como se surgida de uma recente erupção do Popocatepetl?”

A REPÚBLICA – Livro V

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“Que te parece mais ridículo nisso tudo? Provavelmente me dirá que são as mulheres exercitando-se nuas misturadas com os homens no ginásio – e não falo só das jovens, mas também das velhas, a exemplo daqueles anciãos que se comprazem nesse tipo de exercícios, em que pese as rugas e o aspecto desagradável que oferecem à vista.”

“Recordemos que não faz muito os gregos ainda acreditavam, como hoje a maioria das nações bárbaras, que a visão de um homem nu é um espetáculo vergonhoso e ridículo; e quando os ginásios foram abertos pela primeira vez em Creta, e logo depois em Esparta, os burlões daquele tempo tiveram muitos motivos para caçoadas. Porém, depois de a experiência ter demonstrado, creio eu, que era melhor fazer os exercícios estando nu que ocultando certas partes do corpo, a razão, atendendo ao que era mais conveniente, dissipou essa impressão de ridículo que produzia a visão da nudez, e comprovou que é coisa para néscios achar algo ridículo que não seja mal por si só; que não merece consideração aquele que tudo faz para promover o riso, inclusive tomando por objeto coisas distantes do irracional e do mal, muito menos aquele que se dirige com seriedade a fins outros que não o bem.”

“- E aí vês, meu querido amigo, que no governo dum Estado não há ocupação que seja própria da mulher ou do homem enquanto tais, senão que, havendo dotado a natureza a ambos os sexos das mesmas faculdades, todos os ofícios pertencem aos dois em comum, a única diferença sendo que a mulher é mais fraca que o homem.

– Correto.

– Imporemos, pois, tudo aos homens, sem reservar trabalho algum às mulheres?”

“- Há mulheres adequadas para o ofício de guardiãs, como há as que não o são; porque não são aquelas as qualidades que exigimos em nossos guerreiros?

– Sim.

– A natureza da mulher, concluindo, é tão própria para a guarda do Estado quanto a do homem.”

“Deriva daí que as esposas de nossos guerreiros deverão despojar-se de seus vestidos, posto que a virtude ocupará seu lugar. Participarão dos trabalhos da guerra e de todos os que a guarda do Estado exija, sem se ocupar de qualquer outra coisa. Só se terá em conta a fraqueza natural de seu sexo, atribuindo-lhes pesos e cargas menores que os dos homens. Quanto àquele que rir da visão das mulheres que se exercitarem nuas visando a um fim bom, este é um disparatado que nem sequer sabe o que faz, nem mesmo por que é que ri; porque há e haverá sempre razões para dizer que o útil é belo, e que é feio aquilo que é daninho.”

os esposos serão tirados pela sorte, o que elimina o subterfúgio dos súditos inferiores culparem os magistrados ao invés da mera fortuna.”

“A mulher dará filhos ao Estado a partir dos 20 e até os 40 anos, e o homem desde que já tenha ultrapassado <o momento de maior ímpeto de sua corrida>(*) e até os 55.”

(*) “O trecho entre aspas é provavelmente uma citação de verso perdido de Píndaro.”

“Se um cidadão procria antes ou depois desse prazo, declaramo-lo culpado de injustiça e sacrilégio por haver engendrado um filho cujo nascimento é obra de trevas e libertinagem”

O RELACIONAMENTO EQUILIBRADO EXIGE A PARIDADE ETÁRIA: “quando ambos os sexos já tiverem ultrapassado a idade fixada para dar filhos à pátria, deixaremos os homens em liberdade de ter relações com as mulheres que desejarem, menos com suas avós, suas mães, suas filhas e suas netas. As mulheres terão a mesma liberdade com relação aos homens, menos com seus avôs, pais, filhos e netos. Mas só serão permitidas tais uniões após prevenir-se o casal de que não deverá ter descendentes (pois a pessoa escolhida pelo cidadão já maduro poderá ainda não ser estéril).”

“Te parece justo que os gregos reduzam cidades gregas à servidão? Não deveriam proibir essa prática de forma geral, tanto quanto for possível, assentando por princípio que não haja escravidão de povos gregos, para evitar que caiam na escravidão dos bárbaros?”

“E não é vil e concupiscência imoral despojar um morto? Não é uma pequeneza de espírito, que apenas seria perdoável a uma mulher, tratar como inimigo o cadáver do adversário, quando a qualidade de inimigo já desapareceu, ficando só o instrumento de que se servia para combater? Os que agem desta maneira fazem o mesmo que os cães que mordem a pedra¹ que os feriu, em vez de atacarem a mão que a arremessou.”

¹ Essa ilustração do animal que morde a pedra, como que estabelecendo uma lei de talião com o sujeito-objeto equivocado, atribuindo entidade e intencionalidade ao reino mineral, ficou famosa na Filosofia. Spinoza, Schopenhauer, Nietzsche e diversos outros autores voltam a citar o exemplo.

“- Minha opinião é de que não se deve devastar nem queimar os campos dos gregos vencidos; e sim contentar-se com tomar todos os grãos e frutos da safra. E queres saber por quê?

– Com toda certeza.

– Parece-me que assim como a guerra e a discórdia têm nomes diferentes, são também duas coisas distintas que se relacionam com dois objetos paralelos. Uma ocorre por conta de laços de sangue e de amizade preexistentes entre nós, a outra por conta do que nos é absolutamente estranho. A inimizade entre chegados se chama discórdia; entre estranhos, guerra.¹

¹ Platão (pela boca de Sócrates) tenta aqui diferenciar o conflito militar entre Estados de uma guerra civil propriamente dita, conceito até então inexistente (na realidade há indistinção entre as esferas civil e militar para esse período histórico). Discórdia, o mesmo que desentendimento, desacordo, desavença, é um conceito negativo: ora, onde há desentendimento e desacordo, pressupõe-se que havia antes um entendimento ou um acordo (a atual “sociedade civil”), e que a tensão e violência que subitamente arrebentam farão com que um dia essa concórdia original seja restabelecida. A princípio, os dois (conflitos militares e discórdias entre co-irmãos) seriam inerentes à natureza humana. Mas a República representaria uma mudança importante nessa visão.

Já que a natureza parece incitar o homem a entrar em conflitos com seus semelhantes de tempos em tempos, o que se deveria ao menos tentar evitar é que em virtude deste tipo de conflito (onde imperam desde sempre uma certa ética e nobreza) fosse estabelecido, de forma artificial e inecessária, o ódio duradouro entre indivíduos que sequer se conhecem, intensificando as perdas e danos para ambos os lados. Não há qualquer razão lógica para incendiar plantações de um território adversário na guerra, promovendo a escassez e a fome de outros homens, “estranhos”, pessoas que não dizem respeito às dissensões intestinas daqueles poucos que iniciaram a luta.

Chegados”, pronunciado por Sócrates, não é o mesmo que família ou amigos íntimos, mas tem um sentido mais amplo para o homem antigo, que não podemos capturar com tanta facilidade. Qualquer cidadão da polis era de certa forma chegado um do outro (num governo equilibrado, i.e., a Atenas da época de Sócrates). Os homens participavam da política, votavam pela declaração ou não da guerra e viviam num pequeno território e em pequeno número, reconhecendo-se e estabelecendo convívio fraterno (o que não implica “harmonioso”, mas ao menos submetido a regras consensuais, mais até do que existiria hoje entre irmãos sangüíneos que habitam a mesma casa). Mesmo entre as polis havia laços que denominaríamos hoje “pan-nacionais” ou civilizacionais, pois reconheciam-se como helenos, em contraste com os bárbaros. Mas mesmo entre gregos e persas, p.ex., quer seja, helenos e bárbaros, havia idealmente um código de ética e admiração e respeito mútuos. Só era digno pelejar contra o inimigo porque ele era grandioso, e essa rixa deveria durar apenas enquanto perdurasse o estado de guerra, acontecimento o mais das vezes breve.

Para Platão, mesmo a guerra ética de helenos contra helenos já é um absurdo, o que é um pensamento anti-homérico. Não obstante, no caso de uma guerra entre gregos e persas pode-se até admitir, dependendo da estratégia e do contexto, aquilo que ele proíbe acima para guerras entre gregos (devastar e queimar os campos dos vencidos).

“Por conseguinte, quando entre gregos e bárbaros surja qualquer desavença e venham às vias de fato, essa, em nossa opinião, será uma verdadeira guerra; mas quando sobrevenha uma coisa semelhante entre os gregos, diremos que são naturalmente amigos, que isto é uma aberração ou doença, divisão intestina, que turva a Hélade,¹ e daremos então a essa inimizade o nome de discórdia.²”

¹ Sentimento nacional mais fundo, os laços mais primitivos do homem grego.

² Em decorrência disso, uma coisa que parece ser normalizada ou naturalizada é a própria guerra ao bárbaro em si, como se este assunto não admitisse reflexão, ou talvez porque a necessidade de concisão na estrutura do diálogo d’A República não permitisse essa digressão aqui.

“Quanto mais brecha encontramos, tanto mais te estreitamos para que nos expliques como é possível realizar teu Estado; fala, pois, e não nos faças mais esperar.”

“- Quando indagávamos qual era a essência da justiça e como devia ser o homem justo, supondo que existia, e quais as essências da injustiça e do homem injusto, nada mais propúnhamos que encontrar modelos, fixar nossas vistas em um e noutro, a fim de julgar a felicidade ou desgraça que acompanha cada um deles, e assim nos obrigar a concluir com relação a nós mesmos que seremos mais ou menos felizes segundo nos pareçamos mais a um modelo que a outro; mas nosso desígnio nunca foi assinalar a possibilidade da existência real desses modelos.

– Dizes a verdade.”

“- E nós, que foi que fizemos neste diálogo senão traçar o modelo de um Estado perfeito?

– Não fizemos nada senão isso.

– E o que dissemos, perde em alguma coisa se não podemos demonstrar a possibilidade da formação de um Estado segundo este modelo?”

“Trataremos agora de descobrir por que os Estados atuais estão mal-governados e que mudanças mínimas será possível neles introduzir, para que seu governo se faça semelhante ao nosso modelo.”

“- Como os filósofos não governam os Estados, ou como os que hoje se chamam reis e soberanos não são verdadeira e seriamente filósofos, de sorte que a autoridade pública e a filosofia se encontrassem juntas no mesmo sujeito; e como não se excluem, absolutamente, do governo tantas pessoas que aspiram hoje a um desses dois termos somente, em detrimento do outro; como nada do nosso modelo se verifica, portanto, meu querido Glauco, não há remédio possível para os males que arruínam os Estados nem para os do gênero humano; nem este Estado perfeito, cujo plano traçamos, aparecerá jamais sobre a terra, nem verá a luz do dia. Eis aqui o que há muito tempo duvidava se devia mesmo dizer, porque previa que a opinião pública se sublevaria contra semelhante pensar, porque é difícil aceitar que a felicidade pública e a privada só se podem realizar num Estado assim.

– Ao proferires um discurso semelhante, meu querido Sócrates, deves esperar que muitos, e entre eles gente de grandes méritos, se despojem, por assim dizer, de suas roupas e, armados com tudo o que tiverem ao alcance das mãos, arrojem-se sobre ti com todas as forças e dispostos a tudo. Se não os rechaças com as armas da razão, viverás continuamente atormentado graças a tuas próprias brincadeiras, e receberás um castigo por seres tão temerário.”

“todos os demais¹ não devem nem filosofar nem se mesclar no governo, senão seguir aos que dirigem.”

¹ Todos a não ser os políticos e o sábios, que são sempre uma coisa só, o rei ou os príncipes-filósofos.

“GLAUCO – Segundo tua explicação, o número de filósofos teria de ser infinito, e todos de um caráter bem estranho; porque seria preciso compreender sob este nome todos os que são aficionados pelos espetáculos, que também gostam de saber, e seria coisa singular ver entre os filósofos estas figuras que tanto aprovam as audições, que decerto nem sequer tirariam proveito dessa nossa conversação, mas que têm como que alugados seus ouvidos para todos os coros, e suas pernas para concorrer a todas as festas de Dionísio sem excetuar uma única, seja na cidade ou no campo. E chamaremos <filósofos> aos que não demonstram ardor senão para aprender tais coisas ou que se consagram ao conhecimento das artes mais ínfimas?

SÓCRATES – De maneira alguma; estes são filósofos apenas em aparência.

GLAUCO – Então quem são, segundo teu parecer, os verdadeiros filósofos?

SÓCRATES – Os que gostam de contemplar a verdade.”

SÓCRATES – Os primeiros, cuja curiosidade está por inteiro nos olhos e nos ouvidos, se comprazem em ouvir belas vozes, ver belas cores, belas figuras e todas as obras de arte ou da natureza em que entra o belo; mas sua mente é incapaz de ver e de apreciar a essência da beleza mesma, reconhecê-la e unir-se a ela.

GLAUCO – De fato.

SÓCRATES – Não são raríssimos os que podem se elevar ao belo em si e contemplá-lo em sua essência?

GLAUCO – São.

SÓCRATES – Um homem que, então, crê nas coisas belas, mas que não tem nenhuma idéia da beleza em si mesma, nem é capaz de seguir aqueles que queiram torná-la conhecida, vive ele em sonhos ou desperto? Atenta tu: que é sonhar? Não consiste em, seja dormindo seja acordado, tomar a imagem de uma coisa pela coisa mesma?”

“- …Diz-me: aquele que conhece, conhece alguma coisa ou nada? Responde no lugar do conhecedor de opiniões.

– Respondo que conhece alguma coisa.

– Este algo existe ou não existe?

– Existe, ora. Como se poderia conhecer o que não existe?

– De maneira que, sem levar mais adiante nossas indagações, sabemos, sem dúvida, que o que existe absolutamente é absolutamente cognoscível, e o que de maneira alguma existe, de maneira alguma pode ser conhecido.

– Perfeito.

– Mas se houvesse uma coisa que existisse e não existisse ao mesmo tempo, não ocuparia um lugar intermediário entre o que existe pura e simplesmente e o que não existe em absoluto?

– Estaria no meio de ambos.

– Portanto, se a ciência tem por objeto o ser, e a ignorância o não-ser, é preciso buscar, com respeito ao que ocupa o meio-termo entre o ser e o não-ser, uma maneira de conhecer que seja intermediária entre a ciência e a ignorância, supondo que haja tal coisa.

– Inquestionável.

– Sustentaremos que há algo chamado opinião?

– E como não o faríamos?

– Trata-se de faculdade distinta da ciência, ou sinônima?

– Distinta.

– Portanto, a opinião tem seu próprio objeto, e a ciência tem o seu, sendo que são reciprocamente exclusivos.

(…)

– Se o ser é objeto da ciência, o da opinião será outra coisa distinta do ser.

– Sim, outra.

– Será o não-ser? Ou é impossível que o não-ser seja o objeto da opinião? Atenta no que vou dizer agora: aquele que tem uma opinião, não tem opinião sobre alguma coisa? Pode-se ter uma opinião que recaia sobre nada?

(…)

– Então é forçoso dizer que o objeto da opinião não é nem o ser nem o não-ser.

– Nenhum dos dois, decerto.

– Por conseguinte, a opinião não é ciência nem ignorância.

– Pelo menos, não parece.

– Mas a opinião acaso vai mais longe que uma e se detém aquém da outra, de forma que seja mais luminosa que a ciência e mais obscura que a ignorância?

– Nada disso! Nem uma coisa nem outra!

– Acontece, então, o exato oposto? É mais obscura que a ciência e mais clarividente que a ignorância?

– Agora arremataste.

– Então, a opinião está na metade do percurso entre a iluminação total da ciência e a escuridão plena da ignorância?

– Absolutamente!”

Havendo assentado tudo isso de uma vez por todas, que me responda este homem que não crê que haja nada belo em si, nem que a idéia do belo seja imutável, e que só admite coisas belas; esse enamorado pelos espetáculos que não pode consentir que se lhe diga que o belo é uno e o justo é uno — que me responda este homem, pois (agora falo diretamente com ele): Não te parece que estas coisas mesmas, que tu julgas belas, justas e puras, sob outras relações não seriam também não-belas, não-justas e não-puras?

* * *

O que é, o que é? Adivinhação infantil na Grécia Antiga:

Um homem que não é homem

viu e não viu

um pássaro que não é pássaro

parado sobre um pau que não é pau

e atirou-lhe uma pedra que não é pedra”

RESOLUÇÃO: Um eunuco entreviu um morcego parado sobre uma cana e atirou-lhe sem querer uma pedra-pomes.

IASPERS JN JTALIANO

“Jaspers analizza in un saggio del 1922 Genio e Follia il rapporto esistente tra la schizofrenia e la genialità.”

“Psichiatria e filosofia trovano, in Jaspers, il loro accordo attorno ad una sola parola. La parola è <Schizofrenia>, la mente (PHREN) scissa (SCHIZO) in due mondi, l’uno si rivede e disperde nell’altro senza che sia più possibile capire quale dei due sia il mondo vero.”

“Tuttavia, questo scacco, questa sconfitta, offrirebbe uno stimolo in chi possiede del talento artistico, facendo affiorare velatamente la trascendenza, propria del principio primo, di Dio. Quindi, questa ultima per esplicitarsi ha bisogno del dato sensibile, ed il dato sensibile da contingente diventa necessario, ma il punto fondamentale è che la trascendenza non può identificarsi completamente attraverso un dato sensibile, ma si costituisce attraversando il dato sensibile. Se l’elemento di trascendenza facesse tutt’uno, fosse <inchiodabile> ad un dato sensibile, allora questo ultimo ci direbbe quel contenuto di verità e solo quello. Invece il dato sensibile è in grado di darci significati sempre nuovi e diversi, senza identificarsi con alcun significato determinato, con un <più> determinato, allora quel <più> perderebbe la caratteristica della trascendenza, sarebbe immanente al dato sensibile.”

“Come Dioniso, che, nato da Semele, colpita dal fulmine di Zeus, trasmette il fuoco divino ai mortali nella bevanda benefica, così il poeta accoglie la folgore divina e offre, sotto forma di canto, ciò che sarebbe mortale senza questa trasmutazione.”

“Ma l’uomo che non teme la profondità dell’abisso e che non difende con terreni solidi e sicuri, può accedere alla schizofrenia perché è dell’uomo abitare la dimensione frantumata dell’essere che, inaccessibile nella sua originaria unità, si concede ad esso solo come lacerazione.

Possiamo pensare la storia come un tentativo, mai interrotto, di ricomporre questa lacerazione, possiamo pensare la religione come una proiezione nell’al di là del desiderio di ricomposizione, dobbiamo pensare all’arte e alla filosofia come proclamazione alta e forte della incomponibilità di questa lacerazione, da cui l’uomo è nato come frammento scisso tra la terra e il cielo per dirne tutta la distanza.”

 

“Di questo sono capaci i folli che già Platone segnalava <abitati dal dio>. Essi descrivono la condizione umana caratterizzata da quella <totale assenza di protezione> che la ragione tenta invano di mascherare col calcolo e col progetto, con la previsione e con l’anticipazione, per cui l’uomo occidentale, educato da quel tipo di <ragione>, non osa più sporgere nell’Aperto e arrischiare sensi imprevisti.” Umberto Galimberti

 

“Per Jaspers, non esiste il filosofo di professione. Grande filosofo può essere per lui uno scienziato, un poeta, un artista, un uomo religioso.”

“Jaspers esamina quattro malati, schizofrenici dotati di grandi capacità intellettuali: Strindberg, Swedenborg, Hölderlin ed infine Van Gogh.”

“E’ facile per noi comprendere il contenuto delle esperienze di Strindberg e di Swedenborg, poiché esso si esprime in maniera oggettiva. Le espressioni di quegli altri malati, il cui contenuto è esclusivamente soggettivo, non possiamo comprenderlo, a nostra volta, che riferendoci alla forma, al ritmo, all’immagine. Avvertiamo il suo significato profondo, ma non ci è possibile formularlo, sentiamo solo la sua scossa. Ciò che a un’analisi oggettiva appare <incoerente> può essere sentito soggettivamente come carico di senso.”

 

Efeito-Gogh: “La terra dei paesaggi pare vivere, si solleva e s’abbassa in onde, gli alberi sono come fiamme, tutto si torce e si tormenta, il cielo palpita. I colori ardono.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Âme

ÂME. “Il ne peut y avoir que deux manieres d’envisager l’ame, ou comme une qualité, ou comme une substance. Ceux qui pensoient qu’elle n’étoit qu’une pure qualité, comme Epicure, Dicéarchus, Aristoxène, Asclepiade & Galien, croyoient & devoient nécessairement croire qu’elle étoit anéantie à la mort. Mais la plus grande partie des Philosophes ont pensé que l’ame étoit une substance. Tous ceux qui étoient de cette opinion ont soutenu unanimement qu’elle n’étoit qu’une partie séparée d’un tout, que Dieu étoit ce tout, & que l’ame devoit enfin s’y réunir par voie de réfusion.” “Ceux qui soûtenoient qu’il n’y avoit qu’une seule substance universelle étoient de vrais athées: leurs sentimens & ceux des Spinosistes modernes sont les mêmes; & Spinosa sans doute a puisé ses erreurs dans cette source corrompue de l’antiquité. Ceux qui soûtenoient qu’il y avoit dans la nature deux substances générales, Dieu & la matiere, concluoient en conséquence de cet axiome fameux, de rien rien, que l’une & l’autre étoient éternelles: ceux-ci formoient la classe des Philosophes Théistes & Déistes, approchant plus ou moins suivant leurs différentes subdivisions, de ce qu’on appelle le Spinosisme. Il faut remarquer que tous les sentimens des anciens sur la nature de Dieu tenoient beaucoup de ce systeme absurde. La seule barriere qui soit entr’eux & Spinosa, c’est que ce Philosophe ainsi que Straton, destituoit & privoit de la connoissance & de la raison cette force répandue dans le monde, qui selon lui en vivifioit les parties & entretenoit leur liaison, au lieu que les Philosophes Théistes donnoient de la raison & de l’intelligence à cette ame du monde. La divinité de Spinosa n’étoit qu’une nature aveugle, qui n’avoit ni vie ni sentiment, & qui néanmoins avoit produit tous ces beaux ouvrages, & y avoit mis sans le savoir une symmétrie & une subordination qui paroissent évidemment l’esset d’une intelligence très-éclairée, qui choisit & (sic?) ses fins & ses moyens.” “Voyez l’article de l’immatérialisme, où nous prouvons que les anciens Philosophes n’avoient eu aucune teinture de la véritable spiritualité.”

Humanus autem animus decerptus est, mente divina, cum alio nullo nisi cum ipso Deo comparari potest.” « On ne rencontre rien, dans la nature terrestre, qui ait la faculté de se ressouvenir & de penser, qui puisse se rappeller le passé, considérer le présent, & prévoir l’avenir. Ces facultés sont divines; & l’on ne trouvera point d’où l’homme peut les avoir, si ce n’est de Dieu. Ainsi ce quelque chose qui sent, qui goûte, qui veut, est céleste & divin, & par cette raison il doit être nécessairement éternel » Cícero

Celles qui s’étoient souillées par des vices ou par des crimes, passoient par une succession de corps différens, pour se purifier avant que de retourner à leur substance primitive. C’étoit-là les deux especes de métempsycoses naturelles, dont faisoient réellement profession ces deux écoles de Philosophie [Platônicos e Pitagóricos].” “les 4 grandes sectes de l’ancienne Philosophie; savoir les Pythagoriciens, les Platoniciens, les Péripatéticiens, & les Stoïciens

« Pourquoi donc l’ame, que vous dites être immortelle, être Dieu, est-elle malade dans les malades, imbécille dans les enfans, caduque dans les vieillards? ô folie, démence, infatuation! » Arnobe (?)

Après avoir parlé des ames sensitives, & déclaré qu’elles étoient mortelles, Aristote ajoûte que l’esprit ou l’intelligence existe de tout tems, & qu’elle est de nature divine: mais il fait une seconde distinction; il trouve que l’esprit est actif ou passif, & que de ces deux sortes d’esprit le premier est immortel & éternel, le second corruptible. Les plus savans Commentateurs de ce Philosophe ont regardé ce passage comme inintelligible, & ils se sont imaginés que cette obscurité provenoit des formes & des qualités qui infectent sa philosophie, & qui confondent ensemble les substances corporelles & incorporelles. (…) Aristote tire ici une conclusion contre son existence particuliere & distincte dans un état futur [e funda o Existencialismo, por assim dizer]: sentiment qui a été embrassé par tous les Philosophes, mais qu’ils n’ont pas tous avoüé aussi ouvertement.”

A ansiedade vai passar como a vontade, fique à vontade. Prolixo ansioso. Ânsia de vômito e sêmen, de engolir e ruminar, de introjetar, de ser invadido e libertar. Embraçar o embaraçado. Um ébrio médio, um Baco baço. Coceira no ventre, o baixo. Venta e molda o barro. Muda o endereço do bairro dos deuses. Sede nectarina da existência e dos assopros.

Peu de tems après la naissance du Christianisme, les Philosophes étant puissamment attaqués par les écrivains chrétiens, altérerent leur philosophie & leur religion, en rendant leur philosophie plus religieuse, & leur religion plus philosophique. Parmi les rafinemens du paganisme, l’opinion qui faisoit de l’ame une partie de la substance divine, fut adoucie. Les Platoniciens la bornerent [confinerent] à l’amedes brutes. Toute puissance irrationnelle, dit Porphire, retourne par réfusion dans l’ame du tout. Et l’on doit remarquer que ce n’est seulement qu’alors que les Philosophes commencerent à croire réellement & sincerement le dogme des peines & des récompenses d’une autre vie. Mais les plus sages d’entre-eux n’eurent pas plûtôt abandonné l’opinion de l’ame universelle, que les Gnostiques, les Manichéens & les Priscilliens s’en emparerent: ils la transmirent aux Arabes, de qui les athées de ces derniers siecles, & notamment Spinosa, l’ont empruntée. § On demandera peut-être d’où les Grecs ont tiré cette opinion si étrange de l’ame universelle du monde; opinion aussi détestable que l’athéisme même, & que M. Bayle trouve avec raison plus absurde que le système des atomes de Démocrite & d’Epicure. On s’est imaginé qu’ils avoient tiré cette opinion d’Egypte. La nature seule de cette opinion fait suffisamment voir qu’elle n’est point Egyptienne: elle est trop rafinée, trop subtile, trop métaphysique, trop systématique: l’ancienne philosophie des Barbares (sous ce nom les Grecs entendoient les Egyptiens comme les autres nations) consistoit seulement en maximes détachées, transmises des maîtres aux disciples par la tradition, où rien ne ressentoit la spéculation, & où l’on ne trouvoit ni les rafinemens ni les subtilités qui naissent des systèmes & des hypothèses. Ce caractere simple ne régnoit nulle part plus qu’en Egypte. Leurs Sages n’étoient point des sophistes scholastiques & sédentaires, comme ceux des Grecs; ils s’occupoient entierement des affaires publiques de la religion & du gouvernement; & en conséquence de ce caractere, ils ne poussoient les Sciences que jusqu’où elles étoient nécessaires pour les usages de la vie. Cette sagesse si vantée des Egyptiens, dont il est parlé dans les saintes Écritures, consistoit essentiellement dans les arts du gouvernement, dans les talens de la législature, & dans la police de la société civile. § Le caractere des premiers Grecs, disciples des Égyptiens, confirme cette vérité; savoir, que les Egyptiens ne philosophoient ni sur des hypothèses, ni d’une maniere systématique. Les premiers Sages de la Grece, conformément à lusage des Égyptiens leurs maîtres, produisoient leur philosophie par maximes détachées & indépendantes, telle certainement qu’ils l’avoient trouvée, & qu’on la leur avoit enseignée. Dans ces anciens tems le Philosophe & le Théologien, le Législateur & le Poëte, étoient tous réunis dans la même personne: il n’y avoit ni diversité de sectes, ni succession d’écoles: toutes ces choses sont des inventions Greques § (…) Le plus beau principe de la Physique des Grecs eut deux auteurs, Démocrite & Séneque: le principe le plus vicieux de leur Métaphysique eut de même deux auteurs, Phérécide le Syrien, & Thalès le Milésien, Philosophes contemporains. § Phérécide le Syrien, dit Cicéron, fut le premier qui soûtint que les ames des hommes étoient sempiternelles; opinion que Pythagore son disciple accrédita beaucoup. § Quelques personnes, dit Diogene Laërce, prétendent que Thalès fut le premier qui soûtint que les ames des hommes étoient sempiternelles. Thalès, dit encore Plutarque, fut le premier qui enseigna que l’ame est une nature éternellement mouvante, ou se mouvant par elle-même.” “l’immortalité de l’ame étoit une chose que l’on avoit crue de tout tems? Homere l’enseigne, Hérodote rapporte que les Égyptiens l’avoient enseignée depuis les tems les plus reculés: c’est sur cette opinion qu’étoit fondée la pratique si ancienne de déifier les morts.”

O CÍRCULO CONTRA O TRIÂNGULO: “Suidas nous dit que Phérécide n’eut de maître que lui-même.” E eu digo que sou deus. “Le grand secret des mystères & le premier des mysteres qui furent inventés en Égypte, consistoit dans le dogme de l’unité de Dieu: c’étoit-là le mystère que l’on apprenoit aux Rois, aux Magistrats & à un petit nombre chois d’hommes sages & vertueux; & en cela même cette pratique avoit pour objet l’utilité de la société. (…) tout est Dieu: ce qui les a entraînés dans toutes les erreurs & les absurdités de notre spinosisme. Les Orientaux d’aujourd’hui ont aussi tiré originairement leur réligion d’Égypte, quoiqu’elle soit infectée du spinosisme le plus grossier: mais ils ne sont tombés dans cet égarement que par le laps de tems, & par l’effet d’une spéculation rafinée, nullement originaire d’Égypte. Ils en ont contracté le goût par la communication des Arabes-Mahométans, grands partisans de la Philosophie des Grecs, & en particulier de leur opinion sur la nature de l’ame.

Anima velut surculus quidam ex matrice Adami in propaginem deducta, & genitalibus semine foveis commodata. Pullulabit tam intellectu quam & sensu.” Tertullien

M. Leibnitz a sur l’origine des ames un sentiment qui lui est particulier. Le voici: il croit que les ames ne sauroient commencer que par la création, ni finir que par l’annihilation; & comme la formation des corps organiques animés ne lui paroit explicable dans l’ordre, que lorsqu’on suppose une préformation déjà organique; il en infere que ce que nous appellons génération d’un animal, n’est qu’une transformation & augmentation: ainsi puisque le même corps étoit déjà organisé, il est à croire, ajoûte-t-il, qu’il étoit déjà animé, & qu’il avoit la même ame.”

Encore aujourd’hui il y a peu d’hommes en Orient qui aient une connoissance parfaite de la spiritualité.”

PERSEGUIÇÃO INTELECTUAL: “Spinosa ayant une fois posé pour principe qu’il n’y a qu’une substance dans l’univers, s’est vû forcé par la suite de ses principes à détruire la spiritualité de l’ame. Il ne trouve entre elle & le corps d’autre différence que celle qu’y mettent les modifications diverses, modifications qui sortent néanmoins d’une même source, & possedent un même sujet. Comme il est un de ceux qui paroît avoir le plus étudié cette matiere, qu’il me soit permis de donner ici un précis de son système & des raisons sur lesquelles il prétend l’appuyer. Ce Philosophe prétend donc qu’il y a une ame universelle répandue dans toute la matiere, & surtout dans l’air, de laquelle toutes les ames particulieres sont tirées; que cette ame universélle est composée d’une matiere déliée & propre au mouvement, telle qu’est celle du feu; que cette matiere est toûjours prête à s’unir aux sujets disposés à recevoir la vie, comme la matiere de la flamme est prête à s’attacher aux choses combustibles qui sont dans la disposition d’être embrasées.” “Ainsi les corps ne sont que des modifications qui peuvent exister ou non exister sans faire aucun tort à la substance; ils caractérisent & déterminent la matiere ou la substance, à peu près comme les passions caractérisent & déterminent un homme indifférent à être mû ou à rester tranquille. En conséquence, la matiere n’est ni corporelle ni incorporelle; sans doute, parce qu’il n’y a qu’une seule substance dans l’univers, corporelle en ce qui est corps, incorporelle en ce qui ne l’est point. (…) Aussi Pythagore & Platon conviennent-ils l’un & l’autre, que Dieu existoit avant qu’il y eût des corps, mais non avant qu’il y eût de la matiere, l’idée de la matiere ne demandant point l’existence actuelle du corps.” “Mais si par substance Spinosa entend une substance idéale métaphysique & arbitraire, il ne dit rien; car ce qu’il dit ne signifie autre chose, sinon qu’il ne peut y avoir dans l’univers deux essences différentes qui aient une même essence? Qui en doute? C’est à la faveur d’une équivoque aussi grossiere qu’il soûtient qu’il n’y a qu’une seule substance dans l’univers.”

Ce seroit une extravagance de dire que l’esprit de l’homme fût un point mathématique, puisque le point mathématique n’existe que dans l’imagination. Ce n’est pas aussi un point physique ou un atome. Outre qu’un atome indivisible répugne par lui-même, cette ridicule pensée n’est jamais tombée dans l’esprit d’aucun homme, non pas même d’aucun Épicurien.”

Spinosa pose comme un principe de sa Philosophie, que l’esprit n’a aucune faculté de penser ni de vouloir: mais seulement il avoüe qu’il a telle ou telle pensée, telle ou telle volonté. Ainsi par l’entendement, il n’entend autre chose que les idées actuelles qui surviennent à l’homme. Il faut avoir un grand penchant à adopter l’absurdité, pour recevoir une philosophie si ridicule.” APENAS CHAUVINISMO: “Cet absurde système a été embrassé par Hobbes: écoutons-le expliquer la nature & l’origine des sensations.”

PRÉ-SAUSSUREANOS: “quand on entend dire Dieu, l’Arabe reçoit le même mouvement d’air à la prononciation de ce mot François; le tympan de son oreille, les petits os qu’on nomme l’enclume & le marteau, reçoivent de ce mouvement d’air la même secousse & le même tremblement qui se fait dans l’oreille & dans la tête d’une personne qui entend le François. Par conséquent tous ces petits corps qu’on suppose composer l’esprit humain, sont remués de la même maniere, & reçoivent les mêmes impressions dans la tête d’un Arabe que dans celle d’un François; par conséquent encore un Arabe attacheroit au mot de Dieu la même idée que le François, parce que les petits corps subtils & agités qui composent l’esprit humain, selon Epicure & les Athées, ne sont pas d’une autre nature chez les Arabes que chez les François. Pourquoi donc l’esprit de l’Arabe ne se forme-t-il à la prononciation du mot Dieu aucune autre idée que celle d’un son, & que l’esprit d’un François joint à l’idée de ce son celle d’un être tout parfait, Créateur du ciel & de la terre? Voici un détroit pour les Athées & pour ceux qui nient la spiritualité de l’ame, d’où ils ne pourront se tirer, puisque jamais ils ne pourront rendre raison de cette différence qui se rencontre entre l’esprit de l’Arabe & celui du François. § (…) comme l’Arabe qui ne sait pas la langue Françoise ignore cette convention, il ne reçoit que la seule idée du son, sans y en joindre aucune autre. Cette vérité est constante, & il n’en faut pas davantage pour détruire les principes d’Epicure, d’Hobbes, & de Spinosa; car je voudrois bien savoir quelle seroit la partie contractante dans cette convention; à ce mot Dieu, je joindrai l’idée d’un être tout parfait; ce ne sera pas ce corps sensible & palpable, chacun en convient; ce ne sera pas aussi cet amas de corps subtils & agités, qui sont l’esprit humain, selon le sentiment de ces Philosophes, parce que ces esprits reçoivent toutes les impressions de l’objet, sans pouvoir rien faire au-delà: or ces impressions étoient les mêmes, & parfaitement semblables, lorsque l’Arabe entendoit prononcer ce mot Dieu, sans savoir pourtant ce qu’il signifioit. Il faut donc nécessairement qu’il y ait quelqu’autre cause que ces petits corps avec laquelle on convienne qu’à ce mot Dieu l’ame se représentera l’être tout parfait, de la même maniere qu’on peut convenir avec le Gouverneur d’une place assiégée, qu’à la décharge de 20 ou 30 volées de canon, il doit assûrer les habitans qu’ils seront bien-tôt secourus.”

1e. quand on a les yeux ouverts, en pensant fortement à quelque chose, il arrive très-souvent qu’on n’apperçoit pas les objets qui sont devant soi, quoiqu’ils envoyent à nos yeux les mêmes especes & les mêmes rayons, que lorsqu’on y fait plus d’attention. De sorte qu’outre tout ce qui se passe dans l’oeil & dans le cerveau, il faut qu’il y ait encore quelque chose qui considere & qui examine ces impressions de l’objet, pour le voir & pour le connoître.”

Precursores de uma longa discussão que não leva a nada: “Le néant, le pur néant, quoiqu’il ne puisse produire aucune impression, parce qu’il ne peut agir, ne laisse pas d’être l’objet de la pensée, de même que ce qui existe. L’esprit, par sa propre vertu & par la faculté qu’il a de penser, tire le néant de l’abysme pour le confronter avec l’être, & pour reconnoître que ces deux idées du néant & de l’étre se détruisent réciproquement.”

la question de la matérialité de l’ame, portée au tribunal de la raison, sera décidée en faveur de M. Locke.”

La question de l’immortalité de l’ame est nécessairement liée avec la spiritualité de l’ame. Nous ne connoissons de destruction que par l’altération ou la séparation des parties d’un tout; or nous ne voyons point de parties dans l’ame: bien plus nous voyons positivement que c’est une substance parfaitement une & qui n’a point de parties. Pherécide le Syrien est le premier qui au rapport de Cicéron & de S. Augustin, répandit dans la Grèce le dogme de l’immortalité de l’ame. Mais ni l’un ni l’autre ne nous détaillent les preuves dont il se servoit, & de quelles preuves pouvoit se servir un Philosophe qui, quoique rempli de bon sens, confondoit les substances spirituelles avec les matérielles, ce qui est esprit avec ce qui est corps. On sait seulement que Pythagore n’entendit point parler de ce dogme dans tous les voyages qu’il fit en Égypte & en Assyrie, & qu’il le reçut de Phérécide, touché principalement de ce qu’il avoit de neuf & d’extraordinaire. L’Orateur Romain ajoûte que Platon étant venu en Italie pour converser avec les disciples de Pythagore approuva tout ce qu’ils disoient de l’immortalité de l’ame, & en donna même une sorte de démonstration qui fut alors très applaudie: mais il faut avoüer que rien n’est plus frêle que cette démonstration, & qu’elle part d’un principe suspect. En effet, pour connoître quelle espece d’immortalité il attribuoit à l’ame, il ne faut que considérer la nature des argumens qu’il emploie pour la prouver. Les argumens qui lui sont particuliers & pour lesquels il est si fameux ne sont que des argumens métaphysiques tirés de la nature & des qualités de l’ame, & qui par conséquent ne prouvent que sa permanence, & certainement il la croyoit; mais il y a de la différence entre la permanence de l’ame pure & simple, & la permanence de l’ame accompagnée de châtimens & de récompenses. Les preuves morales sont les seules qui puissent prouver un état futur & proprement nommé de peines & de récompenses. Or Platon, loin d’insister sur ce genre de preuves, n’en allegue point d’autres, comme on peut le voir dans le douzieme livre de ses lois, que l’autorité de la tradition & de la religion. Je tiens tout cela pour vrai, dit-il, parce que je l’ai oüi dire. Par là il fait assez voir qu’il en abandonne la vérité, & qu’il n’en réclame que l’inutilité. 2e. L’opinion de Platon sur la métempsycose a donné lieu de le regarder comme le plus grand défenseur des peines & des récompenses d’une autre vie. A l’opinion de Pythagore qui croyoit la transmigration des ames purement naturelle & nécessaire, il ajoûta que cette transmigration étoit destinée à purifier les ames qui ne pouvoient point à cause des souillures qu’elles avoient contractées ici bas, remonter au lieu d’où elles étoient descendues, ni se rejoindre à la substance universelle dont elles avoient été séparées; & que par conséquent les ames pures & sans tache ne subissoient point la métempsycose. Cette idée étoit aussi singuliere à Platon que la métempsycose physique l’étoit à Pythagore. Elle semble renfermer quelque sorte de dispensation morale que n’avoit point celle de son maître; & elle en différoit même en ce qu’elle n’y assujettissoit pas tout le monde sans distinction, ni pour un tems égal. Mais pour faire voir néanmoins combien ces deux Philosophes s’accordoient pour rejetter l’idée des peines & des récompenses d’une autre vie, il suffira de se rappeller ce que nous avons dit au commencement de cet article de leur sentiment sur l’origine de l’ame. Des gens qui étoient persuadés que l’ame n’étoit immortelle que parce qu’ils la croyoient une portion de la divinité elle-même, un être éternel, incréé aussi bien qu’incorruptible; des gens qui supposoient que l’ame, après un certain nombre de révolutions, se réunissoit à la substance universelle où elle étoit absorbée, confondue & privée de son existence propre & personnelle: ces gens-là, dis-je, ne croyoient pas sans doute l’ame immortelle dans le sens que nous le croyons: autant valoit-il pour les ames être absolument détruites & anéanties, que d’être ainsi englouties dans l’ame universelle, & d’être privées de tout sentiment propre & personnel. Or nous avons prouvé au commencement de cet article, que la réfusion de toutes les ames dans l’ame universelle étoit le dogme constant des 4 principales sectes de Philosophes qui florissoient dans la Grèce.”

qu’il y a trois juges dans les enfers: il parle du Styx, du Cocyte & de l’Achéron, &c. & il y insiste avec tant de force, que l’on peut & que l’on doit même croire qu’il a voulu persuader les lecteurs auxquels il avoit destiné les ouvrages où il en parle, comme le Phédon, le Gorgias, sa République, &c. Mais qui peut s’imaginer qu’il ait été lui-même persuadé de toutes ces idées chimériques? Si Platon, le plus subtil de tous les Philosophes, eût crû aux peines & aux récompenses d’une autre vie, il l’eût au moins laissé entrevoir comme il l’a fait à l’égard de l’éternité de l’ame, dont il étoit intimement persuadé; c’est ce qu’on voit dans son Epinomis, lorsqu’il parle de la condition de l’homme de bien après sa mort: « J’assûre, dit-il, très-fermement, en badinant comme sérieusement, que lorsque la mort terminera sa carrière, il sera à sa dissolution dépouillé des sens dont il avoit l’usage ici-bas; ce n’est qu’alors qu’il participera à une condition simple & unique; & sa diversité étant résolue dans l’unité, il sera heureux, sage & fortuné ». (…) n’est pas sans dessein que Platon est obscur dans ce passage. Comme il croyoit que l’ame se réunissoit finalement à la substance universelle & unique de la nature dont elle avoit été séparée, & qu’elle s’y confondoit, sans conserver une existence distincte, il est assez sensible que Platon insinue ici secrètement, que lorsqu’il badinoit, il enseignoit alors que l’homme de bien avoit dans l’autre vie une existence distincte, particulière, & personnellement heureuse, conformément à l’opinion populaire sur la vie future; mais que lorsqu’il parloit sérieusement, il ne croyoit pas que cette existence fût particulière & distincte: il croyoit au contraire que c’étoit une vie commune, sans aucune sensation personnelle, une résolution de l’ame dans la substance universelle. J’ajoûterai seulement ici, pour confirmer ce que je viens de dire, que Platon dans son Timée s’explique plus ouvertement, & qu’il y avoue que les tourmens des enfers sont des opinions fabuleuses.

En effet, les Anciens les plus éclairés ont regardé ce que ce Philosophe dit des peines & des récompenses d’une autre vie comme choses d’un genre exotérique, c’est-à-dire, comme des opinions destinées pour le peuple, & dont il ne croyoit rien lui-même. Lorsque Chrysippe, fameux Stoïcien, blâme Platon de s’être servi mal-à-propos des terreurs d’une vie future pour détourner les hommes de l’injustice, il suppose lui-même que Platon n’y ajoûtoit aucune foi; il ne le reprend pas d’avoir crû ces opinions, mais de s’être imaginé que ces terreurs puériles pouvoient être utiles au progrès de la vertu. Strabon fait voir qu’il est du même sentiment, lorsqu’en parlant des Brachmanes des Indes, il dit qu’ils ont à la manière de Platon, inventé des fables concernant l’immortalité de l’ame & le jugement futur. Celse avoue que ce que Platon dit d’un état futur & des demeures fortunées destinées à la vertu, n’est qu’une allégorie.

Aristote s’explique sans détour, & de la manière la plus dogmatique contre les peines & les récompenses d’une autre vie: « La mort, dit-il, est de toutes les choses la plus terrible, c’est la fin de notre existence; & après elle l’homme n’a ni bien à espérer, ni mal à craindre. »

Epictète, vrai Stoïcien s’il y en eut jamais, dit en parlant de la mort: « Vous n’allez point dans un lieu de peines: vous retournez à la source dont vous êtes sortis, à une douce réunion avec vos élémens primitifs; il n’y a ni enfer, ni Achéron, ni Cocyte, ni Phlégéton. ». Séneque dans sa consolation à Marcia, fille du fameux Stoïcien Crémutius Cordus, reconnoît & avoue les mêmes principes avec aussi peu de tour qu’Epictète: « Songez que les morts ne ressentent aucun mal; la terreur des enfers est une fable; les morts n’ont à craindre ni ténebres, ni prison, ni torrent de feu, ni fleuve d’oubli; il n’y a après la mort ni tribunaux, ni coupables, il regne une liberté vague sans tyrans. Les Poëtes donnant carriere à leur imagination, ont voulu nous épouvanter par de vaines frayeurs: mais la mort est la fin de toute douleur, le terme de tous les maux; elle nous remet dans la même tranquillité où nous étions avant que de naître ».”

Les Newtoniens peuvent-ils supposer que l’attraction soit une cause réelle, quand même il ne surviendroit jamais aucun phénomene qui ne suivît la loi inverse du quarré des distances?”

Falando assim até parece fácil: “Mais de quelque manière que l’on conçoive ce qui pense en nous, il est constant que les fonctions en sont dépendantes de l’organisation, & de l’état actuel de notre corps pendant que nous vivons. Cette dépendance mutuelle du corps & de ce qui pense dans l’homme, est ce qu’on appelle l’union du corps avec l’ame; union que la saine Philosophie & la révélation nous apprennent être uniquement l’effet de la volonté libre du Créateur. Du moins n’avons-nous nulle idée immédiate de dépendance, d’union, ni de rapport entre ces deux choses, corps & pensée. Cette union est donc un fait que nous ne pouvons révoquer en doute, mais dont les détails nous sont absolument inconnus.”

On a des expériences de destruction d’autres parties du cerveau, telles que les nates & testes, sans que les fonctions de l’ame aient été détruites. Il en faut dire autant des corps cannelés; c’est M. Petit qui a chassé l’ame des corps cannelés, malgré leur structure singulière. Où est donc le sensorium commune? où est cette partie, dont la blessure ou la destruction emporte nécessairement la cessation ou l’interruption des fonctions spirituelles, tandis que les autres parties peuvent être altérées ou détruites, sans que le sujet cesse de raisonner ou de sentir? M. de la Peyronie fait passer en revûe toutes les parties du cerveau, excepté le corps calleux; & il leur donne l’exclusion par une foule de maladies très-marquées & très-dangereuses qui les ont attaquées, sans interrompre les fonctions de l’ame: c’est donc, selon lui, le corps calleux qui est le lieu du cerveau qu’habite l’ame. Oui, c’est selon M. de la Peyronie, le corps calleux qui est ce siége de l’ame, qu’entre les Philosophes les uns ont supposé être partout, & que les autres ont cherché en tant d’endroits particuliers” “Voilà donc l’ame installée dans le corps calleux, jusqu’à ce qu’il survienne quelqu’expérience qui l’en déplace, & qui réduise les Physiologistes dans le cas de ne savoir plus où la mettre. En attendant, considérons combien ses fonctions tiennent à peu de chose; une fibre dérangée; une goutte de sang extravasé; une légere inflammation; une chûte; une contusion: & adieu le jugement, la raison, & toute cette pénétration dont les hommes sont si vains: toute cette vanité dépend d’un filet bien ou mal placé, sain ou mal sain.”

La nature des alimens influe tellement sur la constitution du corps, & cette constitution sur les fonctions de l’ame, que cette seule réflexion seroit bien capable d’effrayer les mères qui donnent leurs enfans à nourrir à des inconnues.”

A HISTORINHA DA BOA CRENTE: “Une jeune fille que ses dispositions naturelles, ou la sévérité de l’éducation, avoit jettée dans une dévotion outrée, tomba dans une espece de mélancholie religieuse. La crainte mal raisonnée qu’on lui avoit inspirée du souverain-Être, avoit rempli son esprit d’idées noires; & la suppression de ses règles fut une suite de la terreur & des alarmes habituelles dans lesquelles elle vivoit. L’on employa inutilement contre cet accident es emmenagogues les plus efficaces & les mieux choisis [plantas aplicadas na pélvis para estimular o sangramento no útero]; la suppression dura; elle occasionna des effets si fâcheux, que la vie devint bientôt insupportable à la jeune malade; & elle étoit dans cet état, lorsqu’elle eut le bonheur de faire connoissance avec un Ecclésiatique d’un caractere doux & liant, & d’un esprit raisonnable, qui, partie par la douceur de sa conversation, partie par la force de ses raisons, vint à bout de bannir les frayeurs dont elle étoit obsédée, à la réconcilier avec la vie, & à lui donner des idées plus saines de la Divinité; & à peine l’esprit fut-il guéri, que la suppression cessa, que l’embonpoint revint, & que la malade joüit d’une très-bonne santé, quoique sa manière de vivre fût exactement la même dans les deux états opposés. Mais, comme l’esprit n’est pas moins sujet à des rechûtes que le corps, cette fille étant retombée dans ses premieres frayeurs superstitieuses, son corps retomba dans le même dérangement, & la maladie fut accompagnée des mêmes symptomes qu’auparavant. L’Écclésiastique suivit, pour la tirer de-là, la même voie qu’il avoit employée; elle lui réussit, les règles reparurent, & la santé revint. Pendant quelques années, la vie de cette jeune personne fut une alternative de superstition & de maladie, de religion & de santé. Quand la superstition dominoit, les règles cessoient, & la santé disparoissoit; lorsque la religion & le bon sens reprenoient le dessus, les humeurs suivoient leur cours ordinaire, & la santé revenoit.”

O MÚSICO AFICIONADO: “La fièvre & le délire étoient toûjours suspendus pendant les concerts, & la Musique étoit devenue si nécessaire au malade, que la nuit il faisoit chanter & même danser une parente qui le veilloit, & à qui son affliction ne permettoit guère d’avoir pour son malade la complaisance qu’il en exigeoit. Une nuit entr’autres qu’il n’avoit auprès de lui que sa garde, qui ne savoit qu’un misérable vaudeville, il fut obligé de s’en contenter, & en ressentit quelques effets. Enfin 10 jours de Musique le guérirent entierement, sans autre secours qu’une saignée du pié, qui fut la seconde qu’on lui fit, & qui fut suivie d’une grande évacuation.” The discmanman. “Il n’y a pas d’apparence qu’un Peintre pût être guéri de même par des tableaux; la Peinture n’a pas le même pouvoir sur les esprits, & elle ne porteroit pas la même impression à l’ame.” Sessões continuadas de recitação de poemas e muito thrash metal inoculado diretamente na veia…

ÂME des Bêtes (Métaph.). “La question qui concerne l’ame des bêtes étoit un sujet assez digne d’inquiéter les anciens Philosophes; il ne paroît pourtant pas qu’ils se soient fort tourmentés sur cette matiere, ni que partagés entr’eux sur tant de points différens, ils se soient fait de la nature de cette ame un prétexte de querelle. Ils ont tous donné dans l’opinion commune, que les brutes sentent & connoissent, attribuant seulement à ce principe de connoissance plus ou moins de dignité, plus ou moins de conformité avec l’ame humaine; & peut-être, se contentant d’envelopper diversement, sous les savantes ténebres de leur style énigmatique, ce préjugé grossier, mais trop naturel aux hommes, que la matiere est capable de penser. Mais quand les Philosophes anciens ont laissé en paix certains préjugés populaires, les modernes y signalent leur hardiesse [neste contexto, provavelmente afobação cairia bem]. Descartes suivi d’un parti nombreux, est le premier Philosophe qui ait osé traiter les bêtes de pures machines [e é incrível como esta reificação do universo era tratada como um avanço nos últimos esplendores do Progressismo, neste século tão secular! O quanto não devemos voltar a beber dos gregos e glorificar neo-filósofos que humanizem as coisas, hoje em dia, desintoxicando nossa NÃO-ALMA desta bobajada mecanicista toda!]: car à peine Gomesius Pereira, qui le dit quelque tems avant lui, mérite-t’il qu’on parle ici de lui; puisqu’il tomba dans cette hypothèse par un pur hasard, & que selon la judicieuse réflexion de M. Bayle, il n’avoit point tiré cette opinion de ses véritables principes. Aussi ne lui fit-on l’honneur ni de la redouter, ni de la suivre, pas même de s’en souvenir; & ce qui peut arriver de plus triste à un novateur, il ne fit point de secte.”

Peter Bayle – The Dictionary Historical and Critical [já baixado] (orig. 1737 – 2ª edição crítica de Des Maizeaux – 4º tomo, letras M-R) (dicionário muito bem-detalhado de personalidades). A seguir, trechos: “If it be a strange doctrine we ought not to wonder at it; for of all physical objects, none is more abstruse and perplexing than the souls of beasts.” O que começou mal, termina mal. O homem, ao se inventar a alma, pensa primeiro na sua. Depois, quimera das quimeras, inventa uma alma para os bichos. Se ainda não decidiu o quão espiritualizada é a natureza e o quão coisa é ou está ele mesmo, que homem poderia acertar o palpite sobre os animais, remexendo e atiçando ígneos híbridos com vara curtíssima? Um coelho alucinado não é menos humano que um homem dormindo.

Seek the clown Descartes in thyself!

Todos nós somos de origem obscura (uterina). África-mãe-nação.

INTRANSIGENTE: Desde que me entendo por em transe, gente!

On peut observer en passant que la Philosophie de Descartes, quoiqu’en aient pû dire ses envieux, tendoit toute à l’avantage de la religion” Papagaiam isso o tempo inteiro.

Heureusement depuis Descartes, on s’est apperçû d’un troisieme parti qu’il y avoit à prendre; & c’est depuis ce tems que le ridicule du système des automates s’est développé. On en a l’obligation aux idées plus justes qu’on s’est faites, depuis quelque tems, du monde intellectuel. On a compris que ce monde doit être beaucoup plus étendu qu’on ne croyoit, & qu’il renferme bien d’autres habitans que les Anges, & les ames humaines; ample ressource pour les Physiciens, partout où le méchanisme demeure court, en particulier quand il s’agit d’expliquer les mouvemens des brutes.”

Un musicien, un joüeur de luth, un danseur, exécutent les mouvemens les plus variés & les plus ordonnés tout ensemble, d’une maniere très-exacte, sans faire la moindre attention à chacun de ces mouvemens en particulier: il n’intervient qu’un seul acte de la volonté, par où il se détermine à chanter, ou joüer un tel air, & donne le premier branle aux esprits animaux; tout le reste suit régulierement sans qu’il y pense.” Eu, AnimaRobô

Rien ne donne une plus juste idée des automates Cartésiens, que la comparaison employée par M. Regis, de quelques machines hydrauliques que l’on voit dans les grottes & dans les fontaines de certaines maisons des Grands, où la seule force de l’eau déterminée par la disposition des tuyaux, & par quelque pression extérieure, remue diverses machines. Il compare les tuyaux des fontaines aux nerfs; les muscles, les tendons, &c. sont les autres ressorts qui appartiennent à la machine; les esprits sont l’eau qui les remue; le coeur est comme la source; & les cavités du cerveau sont les regards. Les objets extérieurs, qui par leur présence agissent sur les organes des sens des bêtes, sont comme les étrangers qui entrant dans la grotte, selon qu’ils mettent le pié sur certains carreaux disposés pour cela, font remuer certaines figures; s’ils s’approchent d’une Diane, elle fuit & se plonge dans la fontaine; s’ils avancent davantage, un Neptune s’approche, & vient les menacer avec son trident. On peut encore comparer les bêtes dans ce système, à ces orgues qui joüent différens airs, par le seul mouvement des eaux: il y aura de même, disent les Cartésiens, une organisation particuliere dans les bêtes, que le Créateur y aura produite, & qu’il aura diversement réglée dans les diverses especes d’animaux, mais toûjours proportionnément aux objets, toûjours par rapport au grand but de la conservation de l’individu & de l’espece.

On sait jusqu’où est allée l’industrie des hommes dans certaines machines: leurs effets sont inconcevables, & paroissent tenir du miracle dans l’esprit de ceux qui ne sont pas versés dans la méchanique. Rassemblez ici toutes les merveilles dont vous ayez jamais oüi parler en ce genre, des statues qui marchent, des mouches artificielles qui volent & qui bourdonnent; des araignées de même fabrique qui filent leur toile; des oiseaux qui chantent; une tête d’or qui parle; un Pan qui joue de la flûte: on n’auroit jamais fait l’énumération, même à s’en tenir aux généralités de chaque espece, de toutes ces inventions de l’art qui copie si agréablement la nature. Les ouvrages célebres de Vulcain, ces trépiés qui se promenoient d’eux-mêmes dans l’assemblée des Dieux; ces esclaves d’or, qui sembloient avoir appris l’art de leur maître, qui travailloient auprès de lui, sont une sorte de merveilleux qui ne passe point la vraissemblance; & les Dieux qui l’admiroient si fort, avoient moins de lumieres apparemment que les Méchaniciens de nos jours. Voici donc comme nos Philosophes Cartésiens raisonnent. Réunissez tout l’art & tous les mouvemens surprenans de ces différentes machines dans une seule, ce ne sera encore que l’art humain (…) le corps de l’animal est incontestablement une machine composée de ressorts infiniment plus déliés que ne seroient ceux de la machine artificielle” BioTech is GodZilla

Si les bêtes sont de pures machines, Dieu nous trompe; cet argument est le coup fatal à l’hypothese des machines.”

Esplêndida reviravolta: ”Avoüons-le d’abord; si Dieu peut faire une machine, qui par la seule disposition de ses ressorts exécute toutes les actions surprenantes que l’on admire dans un chien ou dans un singe, il peut former d’autres machines qui imiteront parfaitement toutes les actions des hommes: l’un & l’autre est également possible à Dieu; & il n’y aura dans ce dernier cas qu’une plus grande dépense d’art; une organisation plus fine, plus de ressorts combinés, seront toute la différence. Dieu dans son entendement infini renfermant les idées de toutes les combinaisons, de tous les rapports possibles de figures, d’impressions & de déterminations de mouvement, & son pouvoir égalant son intelligence, il paroît clair qu’il n’y a de différence dans ces deux suppositions, que celle des degrés du plus & du moins, qui ne changent rien dans le pays des possibilités. Je ne vois pas par où les Cartésiens peuvent échapper à cette conséquence, & quelles disparités essentielles ils peuvent trouver entre le cas du méchanisme des bêtes qu’ils défendent, & le cas imaginaire qui transformeroit tous les hommes en automates, & qui réduiroit un Cartésien à n’être pas bien sûr qu’il y ait d’autres intelligences au monde que Dieu & son propre esprit.”

Vous Cartésien, m’alléguez l’idée vague d’un méchanisme possible, mais inconnu & inexplicable pour vous & pour moi: voilà, dites-vous, la source des phénomenes que vous offrent les bêtes. Et moi j’ai l’idée claire d’une autre cause; j’ai l’idée d’un principe sensitif: je vois que ce principe a des rapports très-distincts avec tous les phénomenes en question, & qu’il explique & réunit universellement tous ces phénomenes. Je vois que mon ame en qualité de principe sensitif, produit mille actions & remue mon corps en mille manieres, toutes pareilles à celles dont les bêtes remuent le leur dans des circonstances semblables. Posez un tel principe dans les bêtes, je vois la raison & la cause de tous les mouvemens qu’elles font pour la conservation de leur machine: je vois pourquoi le chien retire sa patte quand le feu le brûle; pourquoi il crie quand on le frappe, &c. ôtez ce principe, je n’apperçois plus de raison, ni de cause unique & simple de tout cela. J’en conclus qu’il y a dans les bêtes un principe de sentiment, puisque Dieu n’est point trompeur, & qu’il seroit trompeur au cas que les bêtes fussent de pures machines; puisqu’il me représenteroit une multitude de phénomenes, d’où résulte nécessairement dans mon esprit l’idée d’une cause qui ne seroit point: donc les raisons qui nous montrent directement l’existence d’une ame intelligente dans chaque homme, nous assûrent aussi celle d’un principe immatériel dans les bêtes.”

pourquoi ces yeux, ces oreilles, ces narines, ce cerveau? c’est, dites-vous, afin de régler les mouvemens de l’automate sur les impressions diverses des corps extérieurs: le but de tout cela, c’est la conservation même de la machine. Mais encore, je vous prie, à quoi bon dans l’univers des machines qui se conservent elles-mêmes? (…) Nierez-vous que les différentes parties du corps animal soient faites par le Créateur pour l’usage que l’expérience indique? Si vous le niez, vous donnez gain de cause aux athées.” “Cette machine doit être faite pour quelque fin distincte d’elle; car elle n’est point pour elle-même, non plus que les roues de l’horloge ne sont point faites pour l’horloge.”

qui nous empêcheroit de supposer dans l’échelle des intelligences, au-dessous de l’ame humaine, une espece d’esprit plus borné qu’elle, & qui ne lui ressembleroit pourtant que par la faculté de sentir; un esprit qui n’auroit que cette faculté sans avoir l’autre, qui ne seroit capable que d’idées indistinctes, ou de perceptions confuses? Cet esprit ayant des bornes beaucoup plus étroites que l’ame humaine, en sera essentiellement ou spécifiquement distinct.”

Si l’ame des bêtes est immatérielle, dit-on, si c’est un esprit comme notre hypothèse le suppose, elle est donc immortelle, & vous devez nécessairement lui accorder le privilége de l’immortalité, comme un apanage inséparable de la spiritualité de sa nature. Soit que vous admettiez cette conséquence, soit que vous preniez le parti de la nier, vous vous jettez dans un terrible embarras. L’immortalité de l’ame des bêtes est une opinion trop choquante & trop ridicule aux yeux de la raison même, quand elle ne seroit pas proscrite par une autorité supérieure, pour l’oser soûtenir sérieusement. Vous voilà donc réduit à nier la conséquence, & à soûtenir que tout être immatériel n’est pas immortel: mais dès lors vous anéantissez une des plus grandes preuves que la raison fournisse pour l’immortalité de l’ame. Voici comme l’on a coûtume de prouver ce dogme: l’ame ne meurt pas avec le corps, parce qu’elle n’est pas corps, parce qu’elle n’est pas divisible comme lui, parce qu’elle n’est pas un tout tel que le corps humain, qui puisse périr par le dérangement ou la séparation des parties qui le composent. Cet argument n’est solide qu’au cas que le principe sur lequel il roule le soit aussi; savoir, que tout ce qui est immatériel est immortel, & qu’aucune substance n’est anéantie: mais ce principe sera réfuté par l’exemple des bêtes; donc la spiritualité de l’ame des bêtes ruine les preuves de l’immortalité de l’ame humaine.” Não acredito que depois de São Tomás de Aquino e suas enciclopédias escolásticas ainda haja tanto o que discutir!

Ainsi, quoique l’ame des bêtes soit spirituelle, & qu’elle meure avec le corps, cela n’obscurcit nullement le dogme de l’immortalité de nos ames, puisque ce sont là deux vérités de fait dont la certitude a pour fondement commun le témoignage divin. Ce n’est pas que la raison ne se joigne à la révélation pour établir l’immortalité de nos ames: mais elle tire ses preuves d’ailleurs que de la spiritualité.”

E qual é o problema de levar meu cãozinho para o paraíso comigo?

Si les brutes ne sont pas de pures machines, si elles sentent, si elles connoissent, elles sont susceptibles de la douleur comme du plaisir; elles sont sujettes à un déluge de maux, qu’elles souffrent sans qu’il y ait de leur faute, & sans l’avoir mérité, puisqu’elles sont innocentes, & qu’elles n’ont jamais violé l’ordre qu’elles ne connoissent point. Où est en ce cas la bonté, où est l’équité du Créateur? Où est la vérité de ce principe, qu’on doit regarder comme une loi éternelle de l’ordre? Sous un Dieu juste, on ne peut être misérable sans l’avoir mérité. Mais ce qu’il y a de pis dans leur condition, c’est qu’elles souffrent dans cette vie sans aucun dédommagement dans une autre, puisque leur ame meurt avec le corps; & c’est ce qui double la difficulté. Le Pere Malebranche a fort bien poussé cette objection dans sa défense contre les accusations de M. de la Ville. § Je répons d’abord que ce principe de S. Augustin, savoir, que sous un Dieu juste on ne peut être misérable sans l’avoir mérité n’est fait que pour les créatures raisonnables, & qu’on ne sauroit en faire qu’à elles seules d’application juste.”

Eu e meus apaniguados mereceríamos nós essa dorzinha de pedra nos rins ou de bexiga apertada?

que sous un Dieu bon aucune créature ne peut être nécessitée à souffrir sans l’avoir mérité: mais loin que ce principe soit évident, je crois être en droit de soûtenir qu’il est faux. L’ame des brutes est susceptible de sensations, & n’est susceptible que de cela: elle est donc capable d’être heureuse en quelque degré. (…) Qu’emporte donc la juste idée d’un Dieu bon? c’est que quand il agit il tende toûjours au bien, & produise un bien; c’est qu’il n’y ait aucune créature sortie de ses mains qui ne gagne à exister plûtôt que d’y perdre: or telle est la condition des bêtes; qui pourroit pénétrer leur intérieur, y trouveroit une compensation des douleurs & des plaisirs, qui tourneroit toute à la gloire de la bonté divine; on y verroit que dans celles qui souffrent inégalement, il y a proportion, inégalité, ou de plaisirs ou de durée; & que le degré de douleur qui pourroit rendre leur existence malheureuse, est précisément ce qui la détruit: en un mot, si l’on déduisoit la somme des maux, on trouveroit toûjours au bout du calcul un résidu de bienfaits purs, dont elles sont uniquement redevables à la bonté divine; on verroit que la sagesse divine a sû ménager les choses, en sorte que dans tout individu sensitif, le degré du mal qu’il souffre, sans lui enlever tout l’avantage de son existence, tourne d’ailleurs au profit de l’univers.” [Esse raciocínio seria genial se aplicado à enantiodromia do próprio ser humano – mas que falta de tato clássico!]

O gato não sabe que é charmoso e elegante, que inútil cega beleza, que não se aproveita! Poderia a mulher?… Poderia eu?… Pingos conscienciosos.

Est-il juste que l’ame d’un poulet souffre & meure afin que le corps de l’homme soit nourri? que l’ame du cheval endure mille peines & mille fatigues durant si long-tems, pour fournir à l’homme l’avantage de voyager commodément? Dans cette multitude d’ames qui s’anéantissent tous les jours pour les besoins passagers des corps vivans, peut-on reconnoître cette équitable & sage subordination qu’un Dieu bon & juste doit nécessairement observer? Je réponds à cela que l’argument seroit victorieux, si les ames des brutes se rapportoient aux corps & se terminoient à ce rapport; car certainement tout être spirituel est au-dessus de la matiere. Mais, remarquez-le bien, ce n’est point au corps, comme corps, que se termine l’usage que le Créateur tire de cette ame spirituelle, c’est au bonheur des êtres intelligens. Si le cheval me porte, & si le poulet me nourrit, ce sont bien là des effets qui le rapportent directement à mon corps: mais ils se terminent à mon ame, parce que mon ame seule en recueille l’utilité.”

Tudo isso pertence à Genealogia do Fascismo: “Pour l’anéantissement, ce n’est point un mal pour une créature qui ne refléchit point sur son existence, qui est incapable d’en prévoir la fin, & de comparer, pour ainsi dire, l’être avec le non-être, quoique pour elle l’existence soit un bien, parce qu’elle sent. La mort, à l’égard d’une ame sensitive, n’est que la soustraction d’un bien qui n’étoit pas dû [A Mosca Filosófica!]; ce n’est point un mal qui empoisonne les dons du Créateur & qui rende la créature malheureuse. Ainsi, quoique ces ames & ces vies innombrables que Dieu tire chaque jour du néant soient des preuves de la bonté divine, leur destruction journalière ne blesse point cet attribut: elles se rapportent au monde dont elles font partie; elles doivent servir à l’utilité des êtres qui le composent; il suffit que cette utilité n’exclue point la leur propre, & qu’elles soient heureuses en quelque mesure, en contribuant au bonheur d’autrui. Vous trouverez ce système plus développé & plus étendu dans le traité de l’essai philosophique sur l’ame des bêtes de M. Bouillet [Dispenso, obrigado.]”

Confrontando novamente o Ultra-existencialismo/solipsismo de uma alma antiga (2009): “Il n’est pas possible que les hommes avec qui je vis soient autant d’automates ou de perroquets instruits à mon insu. J’apperçois dans leur extérieur des tons & des mouvemens qui paroissent indiquer une ame: je vois régner un certain fil d’idées qui suppose la raison: je vois de la liaison dans les raisonnemens qu’ils me font, plus ou moins d’esprit dans les ouvrages qu’ils composent. Sur ces apparences ainsi rassemblées, je prononce hardiment qu’ils pensent en effet. Peut-tre que Dieu pourroit produire un automate en tout semblable au corps humain, lequel par les seules lois du méchanisme, parleroit, feroit des discours suivis, écriroit des livres très-bien raisonnés. Mais ce qui me rassûre contre toute erreur c’est la véracité de Dieu.” “Je vois un chien accourir quand je l’appelle, me caresser quand je le flatte, trembler & fuir quand je le menace, m’obéir quand je lui commande, & donner toutes les marques extérieures de divers sentimens de joie, de tristesse, de douleur, de crainte, de desir, des passions de l’amour & de la haine; je conclus aussitôt qu’un chien a dans lui-même un principe de connoissance & de sentiment, quel qu’il soit.”

Il vaudroit encore mieux s’en tenir aux machines de Descartes, si l’on n’avoit à leur opposer que la forme substantielle des Péripatéticiens, qui n’est ni esprit ni matiere. Cette substance mitoyenne est une chimere, un être de raison dont nous n’avons ni idée ni sentiment. Est-ce donc que les bêtes auroient une ame spirituelle comme l’homme? Mais si cela est ainsi, leur ame sera donc immortelle & libre; elles seront capables de mériter ou de démériter, dignes de récompense ou de châtiment; il leur faudra un paradis & un enfer. Les bêtes seront donc une espece d’hommes, ou les hommes une espece de bêtes; toutes conséquences insoûtenables dans les principes de la religion.” “puisqu’il est prouvé par plusieurs passages de l’Écriture, que les démons ne souffrent point encore les peines de l’enfer, & qu’ils n’y seront livrés qu’au jour du jugement dernier, quel meilleur usage la justice divine pouvoit-elle faire de tant de légions d’esprits réprouvés, que d’en faire servir une partie à animer des millions de bêtes de toute espece, lesquelles remplissent l’univers, & font admirer la sagesse & la toute-puissance du Créateur? (…) Une dégradation si honteuse pour ces esprits superbes, puisqu’elle les réduit à n’être que des bêtes, est pour eux un premier effet de la vengeance divine, qui n’attend que le dernier jour pour se déployer sur eux d’une maniere bien plus terrible.” “Les bêtes sont naturellement vicieuses: les bêtes carnacieres & les oiseaux de proie sont cruels; beaucoup d’insectes de la même espece se dévorent les uns les autres; les chats sont perfides & ingrats; les singes sont malfaisans; les chiens sont envieux; toutes sont jalouses & vindicatives à l’excès, sans parler de beaucoup d’autres vices que nous leur connoissons. Il faut dire de deux choses l’une: ou que Dieu a pris plaisir à former les bêtes aussi vicieuses qu’elles sont, & à nous donner dans elles des modeles de tout ce qu’il y a de plus honteux; ou qu’elles ont comme l’homme un péché d’origine qui a perverti leur premiere nature.” “Pythagore enseignoit autrefois, qu’au moment de notre mort nos ames passent dans un corps soit d’homme, soit de bête, pour recommencer une nouvelle vie, & toûjours ainsi successivement jusqu’à la fin des siecles. Ce système qui est insoûtenable par rapport aux hommes, & qui est d’ailleurs proscrit par la religion, convient admirablement bien aux bêtes, selon le P. Bougeant, & ne choque ni la religion, ni la raison. Les démons destinés de Dieu à être des bêtes, survivent nécessairement à leur corps, & cesseroient de remplir leur destination, si lorsque leur premier corps est détruit, ils ne passoient aussitôt dans un autre pour recommencer à vivre sous une autre forme.”

ConFABULANDO: “Si les bêtes ont de la connoissance & du sentiment, elles doivent conséquemment avoir entre-elles pour leurs besoins mutuels, un langage intelligible. La chose est possible, il ne faut qu’examiner si elle est nécessaire. Toutes les bêtes ont de la connoissance, c’est un principe avoüé; & nous ne voyons pas que l’Auteur de la nature ait pû leur donner cette connoissance pour d’autres fins que de les rendre capables de pourvoir à leurs besoins, à leur conservation, à tout ce qui leur est propre & convenable dans leur condition, & la forme de vie qu’il leur a prescrite. Ajoûtons à ce principe, que beaucoup d’especes de bêtes sont faites pour vivre en société, & les autres pour vivre du moins en ménage, pour ainsi dire, d’un mâle avec une femelle, & en famille avec leurs petits jusqu’à ce qu’ils soient élevés. Or, si l’on suppose qu’elles n’ont point entr’elles un langage, quel qu’il soit, pour s’entendre les unes les autres, on ne conçoit plus comment leur société pourroit subsister: comment les castors, par exemple, s’aideroient-ils les uns les autres pour se bâtir un domicile, s’ils n’avoient un langage très-net & aussi intelligible pour eux que nos langues le sont pour nous? (…) si la nature les a faites capables d’entendre une langue étrangere, comment leur auroit-elle refusé la faculté d’entendre & de parler une langue naturelle? car les bêtes nous parlent & nous entendent fort bien.” HAHA!

Une hirondelle ne fait pas le printemps.” Proverbe!

Quelque difficile qu’il soit d’expliquer leur langage & d’en donner le dictionnaire, le Père Bougeant a osé le tenter. Ce qu’on peut assurer, c’est que leur langage doit être fort borné, puisqu’il ne s’étend pas au-delà des besoins de la vie (…) Point d’idées abstraites par conséquent, point de raisonnemens métaphysiques, point de recherches curieuses sur tous les objets qui les environnent, point d’autre science que celle de se bien porter, de se bien conserver, d’éviter tout ce qui leur nuit, & de se procurer du bien. (…) Comme la chose qui les touche le plus est le desir de multiplier leur espece, ou du moins d’en prendre les moyens, toute leur conversation roule ordinairement sur ce point. On peut dire que le Pere Bougeant a décrit avec beaucoup de vivacité leurs amours, & que le dictionnaire qu’il donne de leurs phrases tendres & voluptueuses, vaut bien ce de l’Opéra. Voilà ce qui a révolté dans un Jésuite condamné par état à ne jamais abandonner son pinceau aux mains de l’amour. La galanterie n’est pardonnable dans un ouvrage philosophique, que lorsque l’Auteur de l’ouvrage est homme du monde; encore bien des personnes l’y trouvent-elles déplacée. En prétendant ne donner aux raisonnemens qu’un tour léger & propre à intéresser par une sorte de badinage, souvent on tombe dans le ridicule; & toûjours on cause du scandale, si l’on est d’un état qui ne permet pas à l’imagination de se livrer à ses saillies. Il paroît qu’on a censuré trop durement notre Jesuite sur ce qu’il dit, que les bêtes sont animées par des diables. Il est aise de voir qu’il n’a jamais regardé ce système que comme une imagination bisarre & presque folle. Le titre d’amusement [Amusement philosophique] qu’il donne à son livre, & les plaisanteries dont il l’égaye, font assez voir qu’il ne le croyoit pas appuyé sur des fondemens assez solides pour opérer une vraie persuasion.”

Âme des Plantes (Jardinage.) Les Physiciens ont toûjours été peu d’accord sur le lieu où réside l’ame des plantes; les uns la placent dans la plante, ou dans la graine avant d’être semée; les autres dans les pepins ou dans le noyau des fruits.” Haverá briófitas no Céu? Coitada da planta, está sobrevivendo em estado vegetativo somente!

on restraint à l’homme, comme à l’être le plus parfait, les trois qualités de l’ame, savoir de végétative, de sensitive, & de raisonnable.”

Âme de Saturne. Ame de Saturne, anima Saturni, selon quelques Alchimistes, est la partie du plomb la plus parfaite, qui tend à la perfection des métaux parfaits; laquelle partie est selon quelques-uns, la partie teignante [? – régnante?].”

A REPÚBLICA – Livro IV

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“Sim. E acrescenta que sua remuneração consiste apenas na alimentação, que não recebem como os demais e, portanto, não podem nem viajar por conta própria nem presentear as libertinas, nem dispor de nada que seja a seu gosto, como fazem os felizes presumidos.”

“Se nos ocupássemos em pintar estátuas e alguém nos objetasse que não empregávamos as mais belas cores para pintar as mais belas partes do corpo, por exemplo, que não pintávamos os olhos de vermelho, mas de preto, creríamos responder cordialmente a este censor dizendo-lhe: não imagines surpreendente, homem, que houvéssemos de pintar os olhos tão belos que deixassem de ser olhos, e aquilo que digo desta parte do corpo deve-se estender a todas as outras, sendo que o que deves examinar é se damos a cada parte a cor que lhe convém, a fim de chegarmos a um conjunto perfeito.

“- Mas Adimanto, um lutador exercitado ao máximo em seu ofício não venceria facilmente dois adversários que não dominam o pugilato, ricos e obesos?

– Talvez não, caso tivesse de lutar com ambos ao mesmo tempo.

– O quê! Se tivesse a possibilidade de fugir e pudesse ferir, volvendo-se, ao que o seguisse mais de perto, e se empregasse muitas vezes essa estratégia à luz do sol e no meio do calor ardente, ser-lhe-ia difícil derrotar muitos, uns após os outros?!”

“- Portanto, ao que parece, nossos atletas se baterão sem dificuldade com um exército duas ou três vezes mais numeroso.

– Concordo, afinal de contas.

– E se pedissem socorro aos habitantes de um dos dois Estados vizinhos, dizendo-lhes o que é a verdade: nós não temos necessidade de ouro nem de prata, e nos está proibido tê-los; vinde em nosso socorro, que vos abandonaremos os despojos de nossos inimigos; crês tu que aqueles a quem se fizesse tal oferta prefeririam fazer a guerra a cães fracos e robustos a unir-se aos primeiros contra esse mesmo rebanho ou matilha gorda e tão delicada?”

Não há uma sociedade global: a República será apenas uma nata; grão de poeira num deserto de nações.

“- Assim ordenaremos nossos guardiães que atuam de uma maneira tal que o Estado não pareça grande nem pequeno, mas algo que deva permanecer num justo meio e sempre uno.

– Isso não é tão importante!”

“Em matéria de música, hão de estar mui prevenidos para não admitir nada, porque correm o risco de perder tudo, ou como disse Dámon,¹ e eu sou de sua opinião, não se pode alterar as regras da música sem comover as leis fundamentais do governo.”

¹ Foi o professor de Péricles na arte musical.

“os jovens devem estar calados diante dos anciãos, levantar-se quando estes se apresentam, ceder-lhes sempre o lugar de honra, respeitar os pais, conservar o modo de se vestir, de cortar o cabelo e de se calçar, todo o relativo ao cuidado com o corpo e outras mil coisas semelhantes” “Se bem que seria uma loucura fazer leis sobre tais coisas (…) nenhum legislador se rebaixou a semelhantes pormenores.”

“- Mas em nome dos deuses! Empreenderemos o formar regulamentos sobre o contrato de compra e venda, os convênios, os tratos sobre a mão-de-obra, os insultos, as violências, os processos, a nomeação dos juízes, a imposição ou supressão de direitos pela entrada ou saída de mercadorias por mar ou por terra e, numa palavra, sobre todo o relativo ao tráfico, à cidade e ao porto? Nos atreveremos a legislar sobre tudo isso?

– Não é necessário prescrever nada sobre isso aos homens de bem; eles encontraram por si mesmos e sem dificuldade os regulamentos que se fizerem necessários. (…) Caso contrário, passarão a vida redigindo, a cada dia, novos regulamentos sobre todos esses artigos, enxertá-los-ão fazendo correção sobre correção, imaginando-se sempre que assim conseguirão a perfeição.

– Isto é, sua conduta se parecerá com a daqueles doentes que, por intemperança, não querem renunciar a um gênero de vida que altera sua saúde.

– Justamente.

– A vida de tais doentes é decerto encantadora! Todos os remédios que tomam não fazem mais do que complicar e piorar sua doença e, no entanto, esperam sempre pela saúde a cada remédio que se lhes prescreve!

– É exatamente essa a sua condição.

– E não é ainda mais singular neles que aquele que consideram seu mais mortal inimigo seja quem delibera que se não pararem de comer e beber em excesso e de viver na libertinagem e na desídia de nada lhes servirá nenhum medicamento, cautério, cirurgia, encantamento ou amuleto?”

(*) “Os antigos criam que Delfos estava situada no centro do mundo.”

“Faz muito tempo, meu querido amigo, que, segundo parece, temos uma idéia diante de nós e não a desenvolvemos adequadamente. Merecemos que se ria de nós como dos que buscam o que já têm nas próprias mãos! Fixemos nossa vista longe, no lugar de olharmos apenas para perto, que é onde ela está. Quiçá seja esta a causa de ela se nos haver ocultado por tanto tempo!”

“Seria ridículo se esse caráter ardente e indômito atribuído a certas nações, como os trácios, citas e todos os povos do Norte em geral, ou esse espírito curioso e ávido de ciência que com razão se pode atribuir a nossa própria nação ou, enfim, esse espírito de interesse que caracteriza os fenícios e os egípcios, tivessem sua origem noutra parte que não nos particulares que compõem cada uma destas nações.”

“Leôncio, filho de Agláion, voltando um dia do Pireu, percebeu ao longe, ao longo da muralha setentrional, uns cadáveres estendidos perto do verdugo, e sentiu de repente um desejo violento de se aproximar para vê-los e um temor mesclado de aversão à vista de semelhante quadro. Mas logo resistiu e tapou a cara. Sucumbindo, porém e ao cabo, num terceiro instante, à violência de seu desejo, dirigiu-se aos cadáveres e, abrindo os olhos o quanto pôde, exclamou: <Ora então! Desgraçados, gozai amplamente de tão magnífico espetáculo!>.”

“Chegamos, enfim, ainda que com enormes dificuldades, a mostrar claramente que há na alma de cada homem as mesmas partes que no Estado, e em igual número.”

(*) “Há uma teoria de Hipócrates de que a saúde depende do equilíbrio de três líquidos no corpo: o sangue, a fleuma e a bile.”

“- Quero dizer que a alma tem tantas formas diferentes quanto o governo.

– Quantas?

– Cinco as do governo e cinco as da alma.

– Diga-me quais são!

– Então eu digo que a forma de governo que nós estabelecemos é una, mas que se lhe pode dar dois nomes. Se governa um só, dar-se-á ao governo o nome de monarquia; e se a autoridade se divide entre muitos se chamará aristocracia.

– Correto.

– Digo que aqui não há mais que uma só forma de governo; porque que o mando esteja em mãos de um só ou nas de muitos, isto não altera em nada as leis fundamentais do Estado, se os princípios das crianças e da educação que queremos forem rigorosamente observados.”

DEMILICH

QUANDO O SOL BEBEU O PESO DA ÁGUA

 

Guerra de elementos

Água contra Sol

O sol liderando a batalha da guerra

Que não acabará

 

Sugando o peso da água

Devolvendo sua fraqueza

Possuindo agora uma importante arma

O peso que falta às moléculas

 

A água se eleva ao céu

Pessoas flutuando enquanto o vento vai

As sementes do

Seu ódio nunca morrem

Tudo é tarde agora

A Terra vai embora

Tudo por causa da raiva do Sol

 

O DÉCIMO SEXTO DENTE-FILHO DE CATORZE DIMENSÕES DE QUATRO REGIÕES (AINDA INOMINADAS)

 

Você nasceu de

14 Dimensões Quadripartites

Seu sêmen e ovo deram sua vida de várias alterações

 

Você sabe que não existe nem deus nem Belial

Sua missão é mostrar que o único caminho é negação negação…

 

Todos os cristãos e satanistas que vê devem ser crucificados antes de fugirem

Você pode todas as almas

Você se nega, eles são tão tolos

Você sabe que não existe nem deus nem Belial

Sua missão é mostrar que o único caminho é negação

Ainda sem nome —

A REPÚBLICA – Livro III

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“- Pois bem, um homem que está persuadido da existência do Hades e que é horrível, poderá deixar de temer a morte? Poderá preferi-la em combate a uma derrota e à escravidão?

– Impossível.”

PREFIGURAÇÕES SINISTRAS DAS CALDEIRAS DE LIVROS? “Conjuremos a Homero e aos demais poetas a não levarem a mal que apaguemos de sua obra essas passagens. Não é porque não sejam demasiado poéticas e não satisfaçam o ouvido do público; mas, quanto mais belas são, tanto mais são perigosas para as crianças e para os homens que, destinados a viver livres, devem preferir a morte à servidão.”

“Apaguemos também estes nomes odiosos e formidáveis de Cócito, Estige, Ínferos, Manes¹ e outros semelhantes, que fazem tremer aos que os escutam.”

¹ “1. Sombras ou almas dos mortos; 2. Deuses infernais do paganismo; 3. [Figurado] Memória dos antepassados. <manes>, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, 2008-2013, https://dicionario.priberam.org/manes [consultado em 23-06-2019].”

“Com razão é que suprimimos nos homens ilustres as lamentações, e reservamo-las às mulheres, e ainda assim não às mais dignas dentre elas, nem aos homens vis”

“- Tampouco será conveniente que se sintam inclinados à hilaridade. Risos em excesso dão lugar quase sempre a uma alteração também violenta.

– Assim também o creio.”

“Somente os magistrados supremos terão o poder de mentir, a fim de enganar o inimigo ou os cidadãos pelo bem da república.”

“Não consintamos, pois então, que aqueles que são objeto de nosso cuidado e para quem é um dever chegar a ser homens de bem se comprazam, já varões, no imitar uma mulher, seja jovem ou velha, uma casada briguenta ou orgulhosa, que pretenda se igualar aos deuses, jactanciosa de sua suposta felicidade, ou que se abandone em desgraça a queixas e lamentações. Ainda menos imitarão a adoentada, a apaixonada ou a que sofre das dores do parto.(*)” “Deve-se conhecer os dementes e os homens e mulheres maus, porém não se os deve imitar nem com eles parecer-se.”

(*) “No teatro grego, todos os papéis, tanto masculinos quanto femininos, eram desempenhados por homens.”

“Em nosso Estado daremos guarida a esses 3 tipos de narrativa ou só admitiremos uma ou outra das simples ou das mistas?”

“- Me parece, meu querido amigo, que tratamos a fundo esta parte da música que corresponde aos discursos e às fábulas, posto que falamos do que há que dizer e da forma de dizê-lo.

– Concordo contigo.

– Resta-nos falar desta outra metade da música que diz respeito ao canto e à melodia, certo?

– Ó, é evidente.”

“- Quais são as harmonias lastimosas? Diga-mo, já que és músico.

– A lídia mista, a lídia tensa¹ e outras semelhantes.

– É preciso, por conseguinte, suprimi-las como más, não só para os homens, mas também para aquelas mulheres que se gabam como sábias e moderadas.

– Totalmente de acordo.”

¹ Modalidades nascidas na Lídia, Ásia.

“- Quais são as harmonias moles e usadas nos banquetes?

– Algumas variedades da jônica e da lídia, consideradas harmonias relaxantes.

– Podem ser de algum uso para os guerreiros, meu querido?

– De forma alguma, restando, assim, apenas a dórica e a frígia para utilizar.

– Eu não conheço todas as espécies de harmonia; escolhe uma destas: uma forte, que traduza o tom e as expressões de um homem de coração, seja na peleja, seja em qualquer outra ação violenta, como quando, sem que o detenham as feridas nem a morte ou estando imerso na desgraça, espera, em tais ocasiões, com firmeza e sem se abater, pelos azares da fortuna; outra mais tranqüila, própria das ações pacíficas e completamente voluntárias de alguém que tenta convencer um outro de alguma coisa, com súplicas se é um deus, com advertências, se é um homem; ou que, ao contrário, se rende a suas súplicas, escuta suas lições e seus ditames, e que pelo menos nunca experimenta o menor contratempo, e que, enfim, longe de se envaidecer de seus triunfos, conduz-se com sabedoria e moderação e está sempre contente com sua sorte.”

“- Tampouco teremos necessidade de instrumentos de numerosas cordas nem da técnica pan-harmônica em nossos cantos e em nossa melodia, correto?

– Não, sem dúvida.

– Nem sustentaremos fabricantes de triângulos, de plectros¹ e outros instrumentos de cordas numerosas e de muitas harmonias?

– Não, ao que parece.

– Mas consentirias então em receber em nossa república os construtores e tocadores de flauta? Não equivale esse instrumento justamente aos que têm o maior número de cordas? E os que reproduzem todos os tons, são algo senão imitações da flauta?

– São equivalentes da flauta, com efeito.

– Assim, não nos restam mais que a lira e a cítara para a cidade, e para os campos o pífaro,² que será utilizada pelos pastores.

– É evidente, após tudo o que dissemos.

– Além do mais, meu querido amigo, não faremos nada extraordinário se dermos preferência a Apolo sobre Marsias,³ e aos instrumentos inventados por este deus aos do sátiro.

– Não, por Zeus!”

¹ Palheta

² Ou pife ou pífano. As principais fontes citam sua origem como indígena, ou pelo menos ligada a comunidades suíças do século XIV, portanto seria um instrumento da idade moderna apenas; mas, pela descrição de “siringa” no dicionário, trata-se virtualmente do mesmo objeto: uma flauta mais simples, feita de tubos de cana, bambus ou ossos ocos, e portanto muito antigo.

³ Entidade mitológica. Devido a sua presunção em julgar-se melhor músico que Apolo, recebe uma cruel punição divina (uma morte penosa).

“todas as medidas se reduzem a três tipos, assim como todas as harmonias resultam de quatro tons principais”

“Creio tê-lo ouvido falar algo confusamente acerca de certo metro composto que se chamava enoplio,¹ de um dátilo² e um heróico,³ e que se compunha, não sei como, igualando a parte tônica com a átona4 e terminando em sílabas longas ou breves; ademais, formava outro que se chamava iambo,5 creio eu, e não sei qual outro chamado troqueu,6 que se compunha de longas e breves.”

¹ A palavra parece existir só em italiano, celeiro precoce da música clássica; “enóplio” em Português é um inseto. Por falta de conhecimento em teoria musical, deixo no original, acrescentando o itálico que não havia na versão de Azcárate. Descreve o movimento rítmico que vai da sílaba breve à longa. Lembrando que, no contexto do diálogo platônico, não se trata só de música, mas algo mais amplo: pode se referir simplesmente à métrica utilizada por um poeta; normalmente o poeta se apresentava no teatro, ou um ator apresentava o poema escrito, sendo a voz humana, aliás, um instrumento musical em si, e dos mais complexos e versáteis.

² Uma sílaba longa + 2 breves; nesta ordem.

³ Normalmente associado a composições de versos decassílabos.

4 Ou “tonal e atonal”.

5 Sílaba átona sílaba tônica

6 Sílaba tônica sílaba átona (ou ainda “coreu”).

“o ritmo e a harmonia estão feitos para as palavras, e não as palavras para o ritmo e a harmonia.”

“- Não vês que os atletas passam a vida dormindo, e que, por pouco que se separem do regime que se lhes prescreve, contraem perigosas doenças?

– Já o observei.

– Necessitamos, pois, de um regime de vida mais flexível para os atletas guerreiros, que devem estar, como os cães, sempre alertas, ver tudo, ouvir tudo, mudar sem cessar, em campanha, de alimento e de bebida, sofrer frio e calor e, em conseqüência, ter um corpo à prova de todas as fadigas.

– Penso igual.”

“Em Homero mesmo pode-se aprendê-lo. Sabes que à mesa dos heróis nunca se servira peixe embora estivessem acampados no Helesponto, nem frituras, só carne assada, alimento cômodo para gente em guerra, a quem é mais fácil fazer fogo que levar consigo utensílios de cozinha.”

“-…as novas palavras <flatulência> e <catarro>.

– Decerto que estas palavras são novas e estrambóticas.

– E desconhecidas, na minha opinião, nos tempos de Asclépio.¹”

¹ Fundador mitológico da medicina.

MODERNIDADE: MELHOR VIVER DOENTE

“Que caia doente um carpinteiro, e verás como pede ao médico que lhe dê logo um vomitório ou um purgante ou, se for necessário, recorra ao ferro ou ao fogo. Mas se lhe prescreve um tratamento muito comprido, à base de gorrinho de lã para a cabeça e outras coisinhas que são moda, dirá bem pronto que não tem tempo para ficar de cama e que prefere morrer que renunciar a seu trabalho a fim de se ocupar do seu mal. Em seguida dispensará o médico e voltará a seu método ordinário de vida, com o qual ou recobrará a saúde cedo ou tarde, dedicado à labuta diária, ou, se o corpo não pode resistir à enfermidade, advirá a morte em seu auxílio e assim se livrará de preocupações.”

“- Em compensação, o rico, segundo se diz, não tem nenhuma classe de tarefas à qual não possa renunciar.

– Isso é o que dizem, ao menos.”

Não é certo que o primeiro efeito da música é adoçar seu valor, da mesma forma que o fogo abranda o ferro, e afrouxa essa rigidez que antes o inutilizava e o fazia de difícil trato? Mas se se continua entregando a seu feitiço sem se conter, esse mesmo valor desaparece e se derrete pouco a pouco, cortados por assim dizer os nervos da alma” “Sé a alma é fogosa, pelo contrário, sua coragem, ao se debilitar, faz-se instável; o menor motivo a irrita ou acalma, e em vez de fogosa torna-se colérica, irascível, repleta de mau humor.”

Vós que sois todos parte do Estado, vós – dir-lhes-ei, continuando a ficção – sois irmãos; mas o deus que os formou fez entrar o ouro na composição daqueles que estão destinados a governar os demais, e assim são os mais preciosos. Mesclou prata na formação dos auxiliares, e ferro e bronze na dos lavradores e demais artesãos. Como possuís todos uma origem comum, em que pese terdes, corriqueiramente, filhos que parecem-se convosco, poderá suceder, não obstante, que uma pessoa da raça de ouro tenha um filho da raça de prata, que outra da raça de prata dê a luz a um filho da raça de ouro, e que o mesmo suceda reciprocamente nas demais raças.“há um oráculo que diz que perecerá a república quando for governada pelo ferro ou pelo bronze.”

“Que comam sentados em mesas comuns, e que vivam juntos como devem viver os guerreiros no campo. Que se lhes faça entender que os deuses colocaram em suas almas ouro e prata divina e, por isso, eles não têm necessidade do ouro e da prata dos homens; que não lhes é permitido manchar a posse deste ouro imortal com a do ouro terrestre; que o ouro que eles têm é puro, enquanto que o ouro dos homens foi em todos os tempos a origem de muitos crimes.”

MUJERES Y EDUCACIÓN SUPERIOR

Alejandra Montané López y Maria Eulina Pessoa de Carvalho (coord.), João Pessoa: UFPB 2013.

Breve historia del acceso de la mujer a la universidad española (1910-2013)

A excepción de Italia, las universidades del Viejo Continente fueron ámbitos exclusivamente masculinos hasta el siglo XIX y en algunos países hasta el siglo XX. En 1678, la noble veneciana Elena Lucrezia Cornaro Piscopia obtenía el doctorado en filosofía, marcando un hecho sin precedentes. Elena Lucrezia provenía de una familia especialmente influyente: había dado 3 papas y 8 cardenales a la Iglesia Catolica y una reina a la isla de Chipre. A los 26 sabía cantar, tocar y componer música, hablaba y traducía 4 lenguas modernas y 5 lenguas clásicas, y participaba de disputaciones académicas con intervención de hombres de ciencia provenientes de diversos países. Su erudición había movido a su poderosa familia a lograr un reconocimiento académico, no sin dificultades. Esse mismo año 1678 moría Anna Maria von Shuurman, la primeira mujer a la que se había permitido estudiar en la Universidad de Utrecht, a condición de permanecer encerrada <en un cuarto de madera colocado dentro de la misma aula universitaria, separado por una pared de madera en la que se habían practicado unos agujeros> (de Laurentis, 2000:12-13).”

Decreto-Resolución de 1377, del claustro de profesores de la Universidad de Bolonia: “Y puesto que la mujer es la razón 1ª del pecado, el arma del demonio, la causa de la expulsión del hombre del paraíso y de la destrucción de la antigua ley, y puesto que, en consecuencia, es preciso evitar cuidadosamente todo comercio con ella, nosotros defendemos y prohibimos expresamente que alguien se permita introducir alguna mujer, sea cual fuere ésta, incluso la más honrada, en la dicha universidad. Y si alguno lo hace a pesar de todo, será severamente castigado por el rector.”

La asistencia a classe de una mujer fue permitida, por 1ª vez, en 1875. Mª Dolores Aleu Riera es la 1ª mujer que realiza el examen de grado para obtener una Licenciatura, en Medicina, el 20-4-1882 (Flecha, 1996:63-64(*)).”

aunque antes, en 1849, se disse que Concepción Arenal se disfrazó de hombre para poder estudiar Derecho en la Universidad de Madrid (Flecha, op. cit.).”

Posteriormente, la guerra y el régimen franquista no potencian o permiten el acceso de la mujer, pero en este caso el problema no eran solamente las normativas legales, sino el modelo eclesiástico medieval que persistió en la universidad española hasta bien entrado el siglo XX, debido, según algunos autores, a la ruptura que supuso para su desarrollo la Guerra Civil Española y su posterior periodo de dictadura. Esta influencia de la iglesia junto a la consolidación del modelo napoleónico – propio de la universidad española hasta passada la década de los 80 – estaba caracterizada por el elitismo, la centralización y el utilitarismo de la enseñanza superior (Montané et al., 2010).”

El inicio de los cambios profundos que afectaron al sistema universitario y posibilitaron el total acceso de las mujeres a la universidad se dio a partir de la Constitución Española de 1978

El 1962, con el dictador governando España, se inició un acercamiento a la Comunidad Europea que no fue aceptado debido, justamente, al régimen político, aun así en 1970 se firmó un tratado comercial que producía rebajas arancelarias [alfandegárias] y que sería una 1ª aproximación. (…) finalmente el 12 de junio de 1985 se firmó en Madrid el Tratado de Adhesión de España a las Comunidades Europeas. Finalmente el 1 de enero de 1986, junto a Portugal, se constituía como miembro de pleno derecho.”

La LRU – Ley de Reforma Universitaria puede considerarse una ley de transición ideológica y como punto de partida de las grandes transformaciones de la educación superior constituye un <intento de reforma de nuestra Universidad y nuestra enseñanza superior bajo la clave del equilibrio histórico> (Souvirón, 1989:116).”

<Convenció per a l’eliminació de totes les formes de discriminació contra la dona> desenvolupada per Nacions Unides el 1979, o en la <Carta dels Drets Fonamentals> de la Unió Europea de l’any 2000, que a més, aporta en el seu article 14 que <tots els centres docentes tindran lliure creació dins del respecte als principis democràtics i a les lleis nacionals>, repetint els mateixos aspectes en l’elaborada el 2007. La UNESCO també es suma a aquesta opinió, incloent en la seva declaració dels <Objectius de desenvolupament del mil-lenni> l’àmbit de l’educació. L’objectiu número 3, recollit dins de la temática educativa de la proposta en la dècada de l’educació per al Desenvolupament sostenible 2005-2014, va dirigir a <promoure la igualtat de drets i oportunitats entre els gèneres contra una realitat de discriminacions i l’autonomia de la dona>, a més de destacar que <l’educació i formació de les nenes i les dones és un dret humà i un element essencial per al gaudi de tots els drets socials, econòmics, culturals i polítics>.”

(*) Flecha, 1996: Las primeras universitarias en España

Feministas e Acadêmicas: o papel da REDOR no fortalecimento dos estudos feministas e de gênero na educação superior no Norte e Nordeste do Brasil¹ (1910-2013)

¹ Pesquisa com apoio do Programa CAPES/DGU edital n. 40/12, projeto 303/13; e do MCTI/CNPq/SPM-PR/MDA Chamada 32/12, projeto n. 404888/2012-7.

As feministas acadêmicas da REDOR

Cecilia Maria Bacellar Sardenberg: “Lá [nos EUA] conheceu o 1º marido: Eu acabei casando com um americano, abandonei os estudos e fui morar numa base aérea, fui trabalhar numa loja, larguei faculdade, larguei tudo, fiz besteira. Foi meu 1º marido. Eu já casei e descasei várias vezes. Na cidade em que morava tinha um grupo feminista e ela começou a participar. Então, o meu feminismo começou nos EUA, vendo a situação da mulher, vendo a discriminação, eu fui somando…“Ele pediu que a CAPES suspendesse a minha bolsa, me acusando de tentativa de seqüestro dos meus filhos, eu fui presa… (choro). Tantos anos e eu vou falar sobre isso e choro. Minha foto saiu nos jornais de Salvador…”

Além destes problemas de ordem familiar, ainda aconteceu do professor orientador da tese de Cecília morrer. E ela teve que adiar a conclusão.”

Neim … o primeiro núcleo de estudos da América Latina a oferecer curso de doutorado em Estudos Interdisciplinares sobre Mulheres, Gênero e Feminismo.”

Luzia Miranda: “Pesquisa … ciclos republicanos paraenses”

Em 1977, quando Luzia terminou a graduação, foi indicada por um professor para assumir a docência na Universidade. Naquela época, não tinha ainda concurso público, era indicação, era o período militar, e o professor titular da cadeira de Ciência Política indicou os 3 alunos que mais se destacaram e um deles era eu. Eu passei a ser professora da Universidade Federal do Pará em 1978.

Mary Ferreira: “Estive envolvida com a fundação do Partido dos Trabalhadores”

Gema Galgani Esmeraldo: “nós criamos a Comissão Estadual de Mulheres Trabalhadoras Rurais”

Gênero, “Raça”/Etnia e Classe: A presença feminina em cursos de graduação na Universidade Federal da Paraíba

Em meados do séc. XIX foram criadas as primeiras escolas normais – para formação docente – abertas para ambos os sexos.” “feminização do magistério” “Somente no final desse século, através de um decreto imperial, [é] que foi autorizada a presença feminina em cursos de nível superior.” “cursos tradicionalmente femininos: Filosofia, Letras, Ciências Humanas, entre outros”

E se mulheres não gostam de Engenharia, tão “simplesmente”?

Através de Lei Estadual de 1955, surgiu da junção de escolas superiores isoladas a Universidade da Paraíba, atual UFPB, que foi federalizada em 1960. (…) Em 2002, com a criação da Universidade Federal de Campina Grande (UFCG), desmembrou-se. “[Pelo] Reuni, a UFPB conseguiu dobrar o tamanho e atualmente é a IES do Norte e Nordeste do país que oferece o maior nº de vagas. Em 2004 ofereceu cerca de 3.700 e em 2012 ofertou 8.020, distribuídas pelo Processo Seletivo Seriado (PSS), pelo Exame Nacional do Ensino Médio e pelo Sistema de Seleção Unificada. No ensino de graduação, de 2004 a 2012, o nº de cursos aumentou de 50 para 104, enquanto o nº de alunos aumentou de 18.759 para 29.629.”

Em nossa pesquisa, o grupo de pardas/os foi somado ao contingente de respondentes que se autoclassificaram como negras/os, um procedimento realizado com base no trabalho de Batista (2005).”

podemos observar que as mulheres e homens brancos oriundos da rede particular acessam o ensino superior com uma idade média compreendida entre os 18 e os 21 anos. Entre as mulheres oriundas desta rede, as amarelas e brancas ingressam na instituição com 18,81 e 20,06, respectivamente. Em relação à rede pública, observamos a idade de acesso nos 21,91, para as mulheres negras, e nos 23,92 para os homens negros. As mulheres originárias da rede pública ingressaram com 23,1 anos, e as originárias da rede particular com 20,1 anos. (…) os estudantes [que] cursaram o ensino médio em escolas públicas ingressaram na UFPB com uma idade média de 24,1 anos, idade que retrocede para os 20,1 anos para os homens que estudaram em estabelecimentos particulares.”

predominância masculina: Matemática, Física e Ciência da Computação” “significativa presença feminina: Ciências Biológicas. Por sua vez, o Centro de Ciências Humanas, Letras e Artes (CCHLA) tem se mostrado, historicamente de forte presença feminina.” “O campeão em segregação sexista é o curso de Ciência da Computação, com uma média de 90% de homens ingressantes.” “Há um curioso fato: homens e mulheres apresentam juntos a menor matrícula na licenciatura em Geografia.” Curioso mesmo é Geografia ser ciência!

O percentual das negras vem aumentando de forma consistente desde o ano de 2004, quando representavam 0,5% das ingressantes; valor que saltou para 1,95% em 2009, quando supera o número de brancas (1,73%).”

os cursos mais escolhidos pelas mulheres foram Letras (18,31%) e Serviço Social (11,12%), com um percentual maior que o dobro em relação aos demais. Já os menos escolhidos, em ordem crescente, foram os de Regência de Bandas [!], Educação Artística: Música, Filosofia: Licenciatura, Teatro: Bacharelado, Teatro: Licenciatura, Educação Artística: Licenciatura, Artes Cênicas [qual a diferença para teatro bacharel?], Artes Plásticas, Artes Visuais, Tradução: Bacharelado, Comunicações em Mídias Digitais, Línguas Estrangeiras Aplicadas às Negociações Internacionais, Música [de novo?], Ciências Sociais: Licenciatura, Filosofia: Bacharelado, Psicologia: Licenciatura, Ciências Sociais: Bacharelado, Comunicação Social: Radialismo, Turismo, História: Licenciatura, Comunicação Social: Jornalismo, Comunicação Social: Relações Públicas, Psicologia [bacharelado].

No que se refere às escolhas masculinas, ressaltamos que, de maneira equivalente às das mulheres, a maior escolha recai sobre o curso de Letras. Como menores escolhas, temos: Regência de Bandas, Artes Plásticas, Artes Cênicas, Educação Artística: Música, Teatro: Bacharelado, Educação Artística: Licenciatura, Teatro: Licenciatura, Artes Visuais, Tradução: Bacharelado, Filosofia: Licenciatura, Línguas Estrangeiras Aplicadas (…), Psicologia: Lic., Serviço Social, Comunicações em Mídias Digitais, Ciências Sociais: Licenciatura, Turismo, C.Sociais:bac., Com.Soc.:Rel.Púb., Com.Soc.:Jorn., psicologia [bac.], Filosofia:bac., Com.Soc.:Rad., Música, História:lic.”

os homens sobrepujam as mulheres nos cursos de História, Música, Ciências Sociais: Licenciatura, Comunicação e[m] Mídias Digitais, Filosofia: lic. e bac., Teatro: lic. e bac., Educ. Artíst. e Música.”

Gênero e Tecnologia da Informação: um olhar sobre a Educação Superior na Paraíba e as possibilidades de promoção da eqüidade de gênero através da Educação

A paridade de sexo no uso da Internet também foi observada no nível pós-secundário.”

HAHA: “a cultura do computador dominada por homens – observa-se o discurso machista, a competitividade, a ênfase na velocidade e no poder, a exclusão, o isolamento, o conteúdo violento nos jogos e a linguagem violenta”

A fraqueza de um estudo pseudo-sociológico que recorre a Bourdieu é patente…

bibliografia suplementar

Rawls, A theory of justice, 1917

A REPÚBLICA – Livro II

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “Os antigos criam que as serpentes se deixavam hipnotizar pelo canto. Vide Virgílio, Éclogas, 8:71.”

“Diz-se que é um bem em si o cometer a injustiça e um mal o padecê-la. E que resulta um maior mal em padecê-la que um bem em cometê-la. Que os homens cometeram e sofreram a injustiça alternativamente; experimentaram a ambas, e tendo todos os homens conhecido o que é sofrer já por bastante tempo, e não podendo os mais débeis dentre eles evitar os ataques dos mais fortes, nem atacá-los por sua vez, creram que era de interesse comum impedir que se fizesse e que se recebesse qualquer mal. Daqui nasceram as leis e as convenções. Passou-se a chamar justo e legítimo o que foi ordenado pela lei. (…) E chegou-se mesmo a amar a justiça, não porque seja um bem em si mesma, mas em razão da impossibilidade em que nos coloca de cometer a injustiça. Porque aquele que pode cometê-la e é verdadeiramente homem não se põe a negociar tratos para evitar que se cometam ou sofram injustiças, e seria isso uma loucura sua, caso negociasse. Eis aqui, Sócrates, a natureza da justiça.”

“Giges era pastor do rei da Lídia. Depois de uma tempestade seguida de violentos abalos sísmicos, a terra se abriu justo no local em que apascentava o seu gado; assombrado diante desta maravilha natural, desceu pela fenda aberta e, entre tudo o de mais estranho que encontrou, viu um cavalo de bronze, em cujo ventre havia, abertas, portinholas, pelas quais enfiou a cabeça para verificar o conteúdo das entranhas do simulacro de animal. O que encontrou foi um cadáver de porte aparentemente superior ao humano. Este cadáver, ademais, estava nu, e só possuía um adorno, um anel de ouro num dos dedos. Giges o tocou e o retirou da mão do cadáver. Posteriormente, havendo-se todos os pastores se reunido em assembléia da forma costumeira, ao fim do mês, a fim de prestar contas ao rei sobre o estado de seus rebanhos, Giges lá compareceu, usando o anel no dedo e sentando-se em meio aos demais pastores. Quando a pedra preciosa do anel, por acidente, girou para o lado de dentro (da palma da mão de Giges), ele se tornou invisível, e então dele falaram como se estivera ausente. Embasbacado com este novo prodígio, Giges girou a pedra de novo para o lado externo, e na mesma hora se fez visível.”

“Decidido, sabendo agora usar seu objeto, tramou para incluir-se entre os da comitiva de pastores que teriam uma conversação privada com o rei. Chegado ao palácio, corrompeu a rainha e com seu auxílio se desfez do rei e se apoderou do trono. Ora, se existissem dois anéis desta espécie, e se um fosse concedido a um homem justo e outro a um injusto, é consenso geral que provavelmente não haveria um só homem de caráter bastante firme para perseverar na justiça e abster-se de se apropriar dos bens alheios, sendo que poderia fazê-lo impunemente: furtar em praça pública, invadir as casas, abusar de quem fôra, matar alguns, libertar outros dos grilhões e, enfim, fazer tudo o que quisera de posse de um poder semelhante ao dos deuses em meio aos mortais. Em nada difeririam, portanto, as condutas de um e de outro: ambas tenderiam aos mesmos fins, e nada provaria melhor que ninguém é justo deliberadamente, mas tão-só por necessidade”

“O grande mérito da injustiça consiste em parecer justo sem sê-lo. É preciso dotar, portanto, o homem perfeitamente injusto da perfeita injustiça sem nada tirar dela, que, assim, mesmo cometendo os maiores crimes, saberia sempre conservar uma reputação de homem de bem; e quando ele desse um passo em falso, saberia sempre remediá-lo a tempo. Seria um homem tão eloqüente que convenceria de sua inocência aos próprios homens que se tornassem vítimas de suas ações e que fossem os seus acusadores; atrevido e poderoso, ora por si mesmo, ora através das amizades, operaria de modo a sempre conseguir pela força o que não poderia obter de outra forma.”

“O justo, dizem, o que é tal como eu o pintei, será açoitado, atormentado, acorrentado, queimar-se-á seus olhos, e, por fim, depois de terem-no feito sofrer toda a classe de males, será empalado, e assim farão compreender que não adianta tratar de ser justo, mas tão-somente de parecer sê-lo.” “enriquece, faz o bem aos seus íntimos, mal aos inimigos, oferece sacrifícios e presentes magníficos aos deuses, atrai a benevolência dos deuses e dos homens com mais facilidade e segurança do que o justo.”

“SÓCRATES – Os pais aconselham a justiça a seus filhos e os professores a seus alunos. E o fazem tendo em vista a justiça em si? Não, unicamente devido à reputação que vai embutida no conceito, a fim de que a reputação de homens justos propicie-lhes dignidades, uniões auspiciosas e todos os demais bens mencionados por Glauco. Mas vão ainda mais longe, e ensinam sobre os inesgotáveis favores e bênçãos derramados de mãos cheias sobre os justos pelos deuses. E citam Hesíodo e Homero (…) Museu¹ e seu filho vão ainda mais longe e prometem aos justos recompensas maiores ainda. Conduzem-nos para o além, no Hades; sentam-nos à mesa, coroados de flores, assegurando que passarão uma existência inteira em festas e banquetes, como se uma embriaguez eterna fosse a mais bela recompensa pela virtude. Segundo outros, estas recompensas não se limitam aos indivíduos. O homem são e fiel aos semelhantes revive em sua posteridade, que se perpetua de era em era.”

¹ Personagem mitológico. Teria criado os mistérios de Elêusis (esta uma das polis gregas), associados ao surgimento do orfismo (lado místico e oculto da religiosidade helena). Teria morrido de causas naturais (de velhice); talvez isso explique nossa instituição moderna do museu que preserva antiguidades artísticas e o dito popular de quem “quem vive de passado é museu”… Muito do que se sabe hoje sobre Museu foi retirado de Virgílio e Pausânias.

“Um único assunto como o dos ritos de sacrifício foi capaz de produzir uma vastidão de livros, entre cujos autores estão Museu e Orfeu, que os fazem descender, um das Musas, e o outro de Selene; e com estes discursos creia tu que não convencem apenas um ou outro, mas cidades inteiras! Estas, assim, pensam poder expiar qualquer culpa dos vivos e dos mortos através de um pequeno número de vítimas e de jogos regulares. Chamam tudo isso de purificações, estes sacrifícios instituídos para nos livrar dos males da próxima vida; e sustentam que aqueles que se isentam destas práticas estão sujeitos aos mais terríveis tormentos no amanhã.”

“Se se me diz que é árduo ao homem mau ocultar-se por muito tempo, responderei que todas as grandes empresas têm suas dificuldades, e que, suceda o que suceder, se desejo ser bem-sucedido, não tenho outro caminho a seguir que não o traçado pelos discursos que escuto. No mais, para escapar das inquirições, pode-se organizar seitas e irmandades. Mestres há que nos ensinarão a arte de seduzir o povo e os juízes com discursos artificiosos. Empregaremos a eloqüência e, na ausência desta, a força, a fim de escapar da punição de nossos crimes. Mas a força e o engodo nada podem contra os deuses. E na hipótese de que não haja deuses ou que eles não se imiscuam nas coisas deste mundo, ainda mais despreocupados ficamos de ludibria-los! Se há, sim, deuses, e eles participam, sim, dos negócios humanos, o fato é que deles só sabemos por ouvir falar, pelo povo, e pelos retratos dos poetas que descreveram sua genealogia; e precisamente estes mesmos poetas nos dizem que é possível aquietá-los e aplacar sua cólera por meio de sacrifícios, votos e oferendas.” “se alguém combate a injustiça, é que a covardia, a velhice ou qualquer outra debilidade tornam-no impotente para fazer o mal.”

“Muito me surpreendi, agradavelmente, dos discursos de Glauco e de Adimanto. Nunca admirei tanto quanto nesta ocasião seus dotes naturais”

“- (…) É quase impossível que um Estado encontre um ponto da terra em que não sejam necessárias as importações.

– É impossível, de fato.

– Também teria necessidade, nosso Estado, de que alguns se encarreguem de ir aos Estados vizinhos buscar o que falta.”

“- Mas no Estado mesmo, como se comunicarão uns cidadãos com outros sobre o fruto de seu trabalho? Porque esta é a primeira razão que tiveram para viver em sociedade e erigir tal Estado.

– É evidente que será por meio da compra e da venda.

– Logo, necessitar-se-á de um mercado e de uma moeda, signo do valor dos objetos trocados.”

“Quer dizer que nossa cidade não pode existir sem varejistas. Não é este o nome que se dá aos que, permanecendo na praça pública, nada mais fazem que comprar e vender, reservando-se o nome de atacadistas¹ aos que viajam e pululam de um Estado a outro?”

¹ Poder-se-ia usar o termo “traficantes”, mas a frase adquiriria duplo sentido. O sentido exato da sentença original não pode ser alcançado em Português, uma vez que para nós negociante, mercador ou comerciante adquiriram status de sinônimos, na prática. Então a oposição varejo-atacado não é exatamente a intenção original, mas não deixa de ser um substituto razoável – há o feirante ou microempresário sedentário e o verdadeiro ambulante, modesto ou opulento; mas fala-se aqui, efetivamente, do segundo tipo, empreendedor com capital suficiente para estabelecer papel em redes mais complexas de trocas.

“É provável que muitos não se dêem por satisfeitos com o gênero de vida simples que prescrevemos. Ainda acrescentarão camas, mesas, móveis de todas as sortes, refeições bem-condimentadas, perfumes, incensos, cortesãs e guloseimas de todas as classes e em profusão.”

“Será necessário aumentá-lo e fazer nele entrar uma multidão de gentes que o luxo, e não a necessidade, introduz nos Estados, como caçadores de todos os gêneros e aqueles cuja arte consiste na imitação por intermédio de figuras, cores e sons;¹ e ainda mais, os poetas, com todo seu cortejo, i.e., rapsodos, atores, dançarinos, empresários. E também fabricantes de artigos de todos os gêneros, principalmente aqueles que trabalham para o público feminino. Também precisaremos de novos servos: afinal, para tanta gente não farão falta aios e aias, amas e camareiras, cabeleireiros, garotos-de-recados, cozinheiros e mesmo porqueiros? No primeiro Estado não havia que pensar em todas essas coisas; mas neste, como passar sem elas? e sem toda classe de animais destinados a atender ao paladar dos gastrônomos?

– Com efeito: como não?

– Mas, com este gênero de vida, não crês que os médicos não se fazem mais necessários que antes?

– Muito mais importantes.”

¹ Pintores, escultores e músicos.

“SÓCRATES – Em decorrência, Glauco, faremos a guerra ou não? Vês alguma outra postura possível?

GLAUCO – Só esta tua.”

“SÓCRATES – Agora é preciso, querido amigo, dar guarida, em nosso Estado, a um numeroso exército que possa sair de encontro ao inimigo e defender o Estado e tudo o que possui das invasões do mesmo inimigo.

GLAUCO – Mas como?!?… Não poderão os próprios cidadãos atacar e se defender?

SÓCRATES – Não, se o princípio em que convimos ao formar o plano do Estado for autêntico. Convimos, para te lembrar, que era impossível que um mesmo homem desempenhasse vários ofícios.

GLAUCO – É, tens razão.”

“Mas estar ansioso por aprender e ser filósofo não são uma e a mesma coisa?”

“Formemos, pois, nossos homens como se tivéssemos tempo para contar estórias.”

“- Os discursos, em tua opinião, são parte integrante da música?

– Sim, assim os creio.

– E há discursos de duas classes, verdadeiros e falsos.

– Sim.

– Uns e outros entrarão igualmente em nosso plano de educação, começando pelos discursos falsos?

– Não compreendo teu pensamento.

– Não sabes que o primeiro que se faz com as crianças é contar-lhes fábulas, e que ainda quando se ache algo de verdadeiro nelas, não são, ordinariamente, mais que um tecido de falsidades?”

“Escolhamos os mitos convenientes e descartemos os demais. A seguir, comprometeremos as amas e as mães a entreter suas crianças com os mitos autorizados”

“…os de Hesíodo, Homero e demais poetas; porque os poetas, tanto os de hoje quanto os dos tempos antigos, não fazem nada senão divertir o gênero humano com falsas narrativas.”

“Acima de tudo, não é uma falsidade das maiores e das mais graves a de Hesíodo quanto aos atos de Urano, a vingança suscitada em Cronos, as façanhas deste e o péssimo tratamento que recebeu este de seu filho por sua vez? E ainda que tudo isso fôra exato, não são coisas que devam se contar na frente de crianças desprovidas de razão; é preciso condená-las ao silêncio; ou, se for preciso falar delas, só se deve fazê-lo em segredo, diante de uma audiência seleta, com a proibição expressa de revelar seu conteúdo aos de fora, e assim mesmo só depois de haver feito cada membro dessa audiência imolar, não um porco, mas uma vítima preciosa e rara a fim de limitar o número dos iniciados.” Não se deve contar o inato: o Complexo de Édipo.

“Pelo menos não se devem ouvir nunca em nosso Estado. Não quero que se diga na presença de um jovem que, cometendo os maiores crimes e até se vingando cruelmente de seu próprio pai pelas injúrias recebidas, alguém deixará de cometer qualquer coisa de extraordinário e assombroso, posto que há o precedente dos primeiros e maiores deuses, que deram o mau exemplo.”

“tampouco falaremos dos combates dos deuses, ou dos laços que havia entre uns e outros; lembre-se que nada disso é seguro. Menos ainda daremos a conhecer, seja em narrativas, seja através de pinturas e tapeçarias, as guerras dos gigantes e todas as querelas que houve entre os deuses e os heróis com seus parentes e amigos mais chegados.”

“Que jamais se ouça entre nós que Hera foi agrilhoada pelo próprio filho e Hefesto atirado do céu por seu pai, por ter desejado socorrer sua mãe quando este a mal tratava”

“ADIMANTO – Dizes coisas mui sensatas, mas se se nos perguntasse quais são as fábulas admissíveis, que responderíamos?

SÓCRATES – Adimanto, nem tu nem eu somos poetas. Nós fundamos uma república, e neste conceito nos cabe conhecer segundo que modelo devem os poetas compor suas fábulas, além de proibir que se separem fábula e autor um dia; mas não nos cabe compô-las.

ADIMANTO – Tem razão; mas o que as fábulas devem nos ensinar com respeito à divindade?

SÓCRATES – De imediato, é necessário que os poetas nos representem Deus tal qual é de todos os ângulos, seja na epopéia, seja na ode, seja na tragédia.”

“Deus, sendo essencialmente bom, não é causa de todas as coisas, como se diz por aí. E os bens e os males estão de tal maneira repartidos entre os homens que o mal domina, Deus não é causa senão de uma pequena parte do que nos acontece e não o é em tudo o mais (na natureza). A Deus só se devem atribuir os bens; quanto aos males, é preciso buscar outra causa que não seja a divindade.”

“Que não se dê confiança a Homero nem a qualquer outro poeta, insensato o bastante para disparatar sobre os deuses e para dizer, por exemplo, que:

Sobre o umbral do palácio de Zeus há dois tonéis,

um cheio de destinos felizes

e outro de destinos desgraçados,

Se Zeus toma de um e outro para um mortal,

Sua vida será uma mescla de bons e maus dias;

mas se toma só de um ou só de outro sem mescla,

uma terrível miséria o perseguirá sobre a divina terra.

“Não consentiríamos que se dissessem estes versos de Ésquilo¹ diante de nossa juventude:

A divindade faz crescer a culpa entre os homens

quando quer arruinar uma família totalmente.

¹ Níobe

(*) “Ínaco, drama satírico, atribuído alternadamente a Sófocles, Ésquilo e Eurípides.”

“A mentira, falando com propriedade, é a ignorância, que afeta a alma do que é enganado; porque a mentira nas palavras não é mais que uma expressão do sentimento que a alma experimenta; não é uma mentira pura, mas um fantasma filho do erro.”

“Deus é essencialmente reto e veraz em seus ditos e em suas ações, não muda de forma, nem pode enganar os demais, nem mediante fantasmas, nem mediante discursos, nem valendo-se de signos, seja durante o dia e à vigília, seja durante a noite e em sonhos.”

OBRA COMPLETA DE FREUD – Tomo XI // NO DIVÃ COM CILA

06/06/2016 a 06/10/2016

Org. James Strachey, Anna Freud et al.

GLOSSÁRIO

coupeurs de nattes: pervertidos que sentem prazer em cortar o cabelo das mulheres.

macropsia: percepção que avoluma ou aumenta os corpos e objetos. Comum em hipoglicêmicos.

hebefrenia: loucura adolescente, demência precoce, esquizofrenia [!]

milhafre: ave

paramnésia: perturbação que faz esquecer a significação das palavras escutadas ou lidas

parético: enfraquecimento muscular não-relacionado com Pareto (paresia)!

Sprachwissenschaftliche Abhandlungen: ensaios filológicos

A) 5 LIÇÕES DE PSICANÁLISE (1910)

Entre 1885 e 1886 foi discípulo de Charcot em Paris, e acompanhou, em 1889, em Nancy, as experiências de Bernheim sobre o hipnotismo.” Durval Marcondes

Horácio recomendava esperar 9 anos para se publicar um escrito. Ora…

Há cerca de 40 anos que ele se dedica diariamente a 8, 9, 10, às vezes mesmo 11 análises de 1h cada.” Stephen Zweig, 1931

* * *

Caminharemos por algum tempo ao lado dos médicos, mas logo deles nos apartaremos”

esse enigmático estado que desde o tempo da medicina grega é denominado histeria” “diante da histeria o médico não sabe o que fazer” Para mais detalhes de Anna O., a “primeira histérica moderna”, ver BREUER.

Tomava na mão o cobiçado copo d’água, mas assim que o tocava com os lábios, repelia-o como hidrófoba. Para mitigar a sêde que a martirizava, vivia sòmente de frutas, melões etc. (…) despertou da hipnose com o copo nos lábios. A perturbação desapareceu definitivamente.”

Toda essa cadeia de recordações patogênicas tinha então de ser reproduzida em ordem cronológica e precisamente inversa – as últimas em primeiro lugar e as primeiras por último – sendo completamente impossível chegar ao primeiro trauma, muitas vezes o mais ativo, saltando sobre os que ocorreram posteriormente.”

Numa senhora de cêrca de 40 anos existia um tic (tique) sob a forma de um especial estalar da língua, que se produzia quando a paciente se achava excitada e mesmo sem causa perceptível. Originara-se esse tique em 2 ocasiões nas quais, sendo desígnio dela não fazer nenhum rumor, o silêncio foi rompido contra sua vontade justamente por esse estalido. Uma vez, foi quando com grande trabalho conseguira finalmente fazer adormecer seu filhinho doente, e desejava, no íntimo, ficar quieta para o não despertar; outra vez quando, numa viagem de carro com dois filhos, por ocasião de uma tempestade, os cavalos se assustaram e ela cuidadosamente quisera evitar qualquer ruído para que os animais não se espantassem ainda mais.”

histéricos e neuróticos: não só recordam acontecimentos dolorosos que se deram há muito tempo, como ainda se prendem a eles emocionalmente; não se desembaraçam do passado e alheiam-se por isso da realidade e do presente.” UnB quarto pai Marianna ranço Dilma risada buchicho cristofobia TCC formatura vai ter golpe vozdeus levaratéofimumavezcomeçadoojogo.

Breuer resolveu admitir que os sintomas histéricos apareciam em estados mentais particulares que chamava <hipnóides>. As excitações durante esses estados hipnóides tornam-se facilmente patogênicas porque não encontram neles as condições para a descarga normal do processo de excitação.” Eu não era eu.

Meu pai esteve comigo – quero dizer: contra mim! ao menos se estivera ausente em ALGUMA destas ocasiões! – em todos os meus piores momentos, geralmente como protagonista ou incentivador-da-lenha-na-fogueira:

– Expulsão do colégio militar (VIVA O BOZO!);

– Tome este volante, mesmo que não queira…

– Sociologia, mas que merda!

– Por que não pagam nem passagem no seu estágio gratuito? Na verdade é um estágio oneroso!

– Sua namorada é uma vaca, a sua cunhada me contou (complô de novela mexicana – não pode estar acontecendo comigo, não é possível…)

– Você CUSTA a crescer, come demais!

– Eu não quero que você use um computador, seu nerd!

– HAHAHA! Te humilharam, HAHAHA!

– Como assim você detesta a UnB?

– Para mim você não se formou.

– Você tinha que continuar a dar aula.

– Por que você faz essa terapia idiota e toma esses remédios inúteis?

– Roque pauleira?! Urgh…

– Desenhinho?

– Você devia fazer a prova do Barão de Rio Branco…

– Você gosta de estudar, por que não se doutora?

– Não gosto da sua esposa, não gosto dessa pobraiada carioca, não gosto que você não assuma compromissos e que não pague a taxa de água, inclusive prefiro os outros inquilinos problemáticos a você…

– Finjo que não gostaria que você tivesse um filho justamente quando você pensou que seria pai só para nunca me contradizer, isto é, sempre rebaixá-lo! Agora que sua chance de ser pai é 0, eu gostaria muito de um neto…

– Por que você nunca me ajuda quando eu peço?

– Você não é o FERA em informática? Me ajude a renovar este detector de radares, me ajude a pagar esta multa, me ajude, me ajude com a 2ª via, me ajude!!!… Ingrato!

– Lula isso Lula aquilo, PT me fodeu, comeu meu cu, fodeu meu país, só você não enxerga isso!

– Não consegue dormir? Que mentira é essa?!

– Idiota, não serve nem pra reagir a um assalto!

– Eu sou muito macho, reajo a PMs… Inclusive, revise esse texto em que conto essa estória; vou entregá-la na delegacia.

– Não existe este livro clássico de autor alemão na Alemanha democrática, este homem facínora (socialista, veja você!) foi banido deste país de Primeiro Mundo!

– Por que você demorou tanto na perícia médica, por que você relatou isso ao médico? Vão pensar que você é doido! Seja mais esperto, bata na mesa, resolva, como eu!

– ISSO É FRESCURA! SUA VIDA É UMA FRESCURA! Nos dois sentidos: eu PENEI bem mais. Tenha dó deste moribundo aqui…

– Cuide do seu irmão, pois eu vou morrer e ele precisa ser cuidado – por que não você?! Só porque eu nunca fiz nada do que te peço, não quer dizer que você não tenha que me obedecer, afinal, SOU SEU PAI! EU RESPEITAVA MEU PAI! MEU PAI ERA UM MERDA! Mas não divaguemos sobre aquilo que não nos diz respeito… Porque filosofar é coisa de inútil…

Onde existe um sintoma, existe também uma amnésia, uma lacuna da memória, cujo preenchimento suprime as condições que conduzem à produção do sintoma.”

A teoria de Breuer, dos estados hipnóides, tornou-se aliás embaraçante e supérflua, e foi abandonada pela psicanálise moderna.”

P. 24: “Tornou-se-me logo enfadonho o hipnotismo, como recurso incerto e algo místico; e quando verifiquei que apesar de todos os esforços não conseguia hipnotizar senão parte de meus doentes, decidi abandoná-lo, tornando o procedimento catártico independente dele.

dissociação” – mito ligado à histeria?

Somos todos fujões.

Em lugar do breve conflito, começa então um sofrimento interminável.”

Podemos admitir que seja tanto maior a deformação do elemento procurado quanto mais forte a resistência que o detiver.”

Aceitando a proposta da Escola de Zurique (Bleuler, Jung e outro), convém dar o nome de <complexo> a um grupo de elementos ideacionais interdependentes, catexizados de energia afetiva.”

Uma observação atenta mostra, contudo, que as idéias livres nunca deixam de aparecer.”

Para o psicanalista este método é tão precioso quanto para o químico a análise qualitativa.”

estudo das psicoses, com tanto êxito empreendido pela Escola de Zurique [?]”

O tripé do psicanalista: livre associação – sonho – ato falho. Meu blog é um manancial dos dois primeiros.

Parece-me quase escandaloso apresentar-me neste país de orientação prática como <onirócrita>”

Quando me perguntam como pode uma pessoa fazer-se psicanalista, respondo que é pelo estudo dos próprios sonhos.”

Hora solene de bramir o chicote em cômodos escuros semiconhecidos, dar uma flor até para quem é homem e quem sabe rolar por aí velozmente sem olhar para trás. Cifrões. O que mais me dá raiva é que eu gostaria de matar quem me proporcionava isso na infância.

Por ora continuarei matando edipianamente a aula de inglês, refazendo meus estudos abandonados e esquecendo a bolsa de educação física. E me deixarei dominar pelo pânico e dissabor do instante. Ansiosos não tem pesadelos.

Na vida onírica a criança prolonga, por assim dizer, sua existência no homem, conservando todas as peculiaridades e aspirações, mesmo as que se tornam mais tarde inúteis.”

A ansiedade é uma das reações do ego contra desejos reprimidos violentos.”

o esquecimento de coisas que deviam saber e que às vezes sabem realmente (p.ex. a fuga temporária dos nomes próprios), os lapsos de linguagem, tão freqüentes até mesmo conosco, na escrita ou na leitura em voz alta; atrapalhações no executar qualquer coisa, perda ou quebra de objetos, etc., bagatelas de cujo determinismo psicológico de ordinário não se cuida, que passam sem reparo como casualidades, como resultado de distrações, desatenções. Juntam-se ainda os atos e gestos que as pessoas executam sem perceber, e sobretudo, sem lhes atribuir importância mental, como sejam trautear melodias, brincar com objetos, com partes da roupa ou do próprio corpo, etc.” Cf. A Psicopatologia da Vida Cotidiana, 1901.

as perturbações do erotismo têm a maior importância entre as influências que levam à moléstia, tanto num como noutro sexo.” “Quando, em 1895, publiquei com o Dr. J. Breuer os Estudos sobre a Histeria, ainda não tinha esta opinião”

aquela mescla de lubricidade a afetado recato é o que governa a maioria dos <povos civilizados> nas coisas da sexualidade.”

Só os fatos da infância explicam a sensibilidade aos traumatismos futuros e só com o descobrimento desses restos de lembranças é que (…) afastamos os sintomas.”

Não é verdade certamente que o instinto sexual, na puberdade, entre no indivíduo como, segundo o Evangelho, os demônios nos porcos.”

F. – The Analysis of a Phobia in a Five-Year-Old Boy

O prazer de chupar o dedo, o gozo da sucção, é um bom exemplo de tal satisfação auto-erótica partida de uma zona erógena. Quem primeiro observou cientificamente esse fenômeno, o pediatra Lindner (1879), de Budapeste, já o tinha interpretado como satisfação dessa natureza e descrito exaustivamente a transição para outras formas mais elevadas de atividade sexual. Outra satisfação da mesma ordem, nessa idade, é a excitação masturbatória dos órgãos genitais, fenômeno que tão grande importância conserva para o resto da vida e que muitos indivíduos não conseguem suplantar jamais.”

Do gozo visual ativo [voyeurs] desenvolve-se mais tarde a sede de saber, como do passivo [exibicionista] o pendor para as representações artísticas e teatrais.”

Os mais profundamente atingidos pela repressão são primeiramente, e sobretudo, os prazeres infantis coprófilos”

o complexo nuclear de cada neurose”

P. 44: Édipo e Hamlet

O homem enérgico e vencedor é aquele que pelo próprio esforço consegue transformar em realidade seus castelos de ar.” E eu que fui longe demais… quixotei-me para salvar-me… Psicanálise como castelo aéreo. Lucy in the divan without diamonds…

Quando a pessoa inimizada com a realidade possui dotes artísticos (psicologicamente ainda enigmáticos [hehe]) podem suas fantasias transmudar-se não em sintomas senão em criações artísticas. Cf. Rank, 1907

VdP: “Conforme as circunstâncias de quantidade e da proporção entre as forças em choque, será o resultado da luta a saúde, a neurose ou a sublimação compensadora.” Categoria residual do que ele não pôde entender.

Nunca acabarão nem a ternura nem a repulsa.

Pp. 47-8: o transfer

B) LEONARDO DA VINCI E UMA LEMBRANÇA DA SUA INFÂNCIA [Eine Kindheitserinnerung des Leonardo da Vinci] (1910), trad. brasileira: Walderedo Oliveira

Leonardo, que talvez fosse o mais famoso canhoto da história, jamais tivera um caso de amor.”

(*) “o estudo freudiano sobre mães-deusas andróginas”

Es liebt die Welt das Strahlende zu schwärzen

Und das Erhabene in den Staub zu ziehn.”

O mundo gosta de denegrir o brilhante

E arrastar na lama o sublime.”

Schiller, A Jovem de Orléans

gênio universal cujos traços se podia esboçar, nunca definir” Burckhardt

Desprezava o ofício de escritor. Trattato della Pittura.

O que para você é o Big Bang para mim foi só uma conseqüência.

descobria defeitos em coisas que, aos outros, pareciam milagres.” Solmi (1910)

Von Seidlitz traz uma história das obras de Da Vinci, relatando telas e restaurações…

Desenhou armas para César Bórgia apesar de pacifista.

Não existe nas anotações de Leonardo um único comentário a respeito dos acontecimentos de sua época ou qualquer demonstração de preocupação com êles.”

Leonardo [se absteve de] examinar de perto os mamilos de qualquer mulher em período de amamentação. Se o tivesse feito teria certamente notado que o leite passa através de uma porção de canais excretores separados. Leonardo, no entanto, desenhou um único canal”

Não se tem o direito de amar ou odiar qualquer coisa da qual não se tenha conhecimento profundo.” Botazzi

Solmi, o “bom biógrafo”, segundo Freud: “Tale transfigurazione della scienza della natura in emozione, quasi direi, religiosa, è uno dei tratti caratteristici del manoscritii vinciani”

Terá pesquisado em vez de amar.”

não mais queria estudar pelo amor à arte mas, sim, pelo próprio amor ao estudo.” Solmi

Il sole non si move.” in: Quaderni d’Anatomia

P. 72: as crianças e as perguntas

Quem o tempo todo se reescreve demonstra que não pode passar por correto mesmo durante uma geração. Ou alguém aí já ouviu falar de uma segunda edição do Hamlet? Para nós, o que está dito, está dito. Livro perene de pedra, numa única camada.

Filho de peixe molusco alado é. Filho de molusco alado peixe é.

A tendência a botar o órgão sexual masculino na bôca e a chupá-lo, o que numa sociedade respeitável é considerado uma perversão sexual horrível, encontra-se, no entanto, com muita freqüência entre as mulheres de hoje – e de outros tempos também, como o evidenciam esculturas da antiguidade – e no ardor da paixão isso parece perder completamente o seu caráter repulsivo.” O boquete é instintivo.

Krafft-Ebing – Psycopathia Sexualis

Little Hans virou Joãozinho no Brasil.

O que nos leva a classificar alguém como sendo um invertido (homossexual) não é o seu comportamento real porém a sua atitude emocional.”

Antes do séc. XIX, ninguém podia saber a conotação dos hieróglifos egípcios. Uma civilização tão antiga, uma impressão e um julgamento tão recentes…

Uma característica especial do panteão egípcio era que os deuses individuais não desapareciam quando ocorria um processo de sincretismo.” “Ora, essa deusa-mãe com cabeça de abutre era geralmente representada pelos egípcios com um falo, seu corpo era de mulher, conforme mostram os seus seios, mas possuía também um membro masculino em ereção.”

Neith de Saís – de quem se originou, mais tarde, a Atenéia dos gregos” – cf. https://seclusao.art.blog/2019/06/08/timeu-ou-da-natureza/

podemos encontrar aqui uma das raízes do anti-semitismo que aparece com fôrça tão elementar e se manifesta de modo tão irracional entre as nações do Oeste. A circuncisão é inconscientemente associada à castração.”

Um culto fetichista cujo objeto é o pé ou calçado feminino parece tomar o pé como mero símbolo substitutivo do pênis da mulher, outrora tão reverenciado e depois perdido.”

Sem o saber, os coupeurs de nattes desempenham o papel de pessoas que executam um ato de castração sôbre o órgão genital feminino.” Escola Classe 106 Norte – Érika & A Tesoura Amarela Poucas madeixas. Impulso incontrolável. Diretoria. Morte da lembrança. Hiato. Morte da Infância. Ressurreição. E se…? E se for “inveja da feminilidade”, a antítese da inveja do pênis? E se radica aí minha obsessão metaleira, minha preferência por deixar o cabelo crescer?

e quando a conexão entre a religião oficial e a atividade sexual se tornou oculta da consciência geral, cultos secretos se dedicavam a conservá-la viva entre um certo número de iniciados.”

Pp. 91-2: as mais polêmicas até aqui. Freud defende uma “homossexualidade universal”; só o que há para diferenciar são os graus de intensidade e o caráter mais ou menos passageiro da “coisa”. Todo desenvolvimento sexual não-aberrante incluiria uma fase homossexual na infância.

Em todos os nossos casos de homossexuais masculinos [notável sua ignorância sobre o lesbianismo, derivada da sua ignorância em geral relativa às mulheres], os indivíduos haviam tido uma ligação erótica muito intensa com uma mulher, geralmente sua mãe, durante o primeiro período de sua infância, esquecendo depois êsse fato; essa ligação havia sido despertada ou encorajada por demasiada ternura por parte da própria mãe, e reforçada posteriormente pelo papel secundário desempenhado pelo pai durante sua infância. Sadger chama atenção para o fato de as mães dos seus pacientes homo. serem muitas vezes masculinizadas, mulheres com enérgicos traços de caráter e capazes de deslocar o pai do lugar que lhe corresponde.”

O menino reprime seu amor pela mãe, coloca-se em seu lugar, identifica-se com ela, e toma a si próprio como um modêlo a que devem assemelhar-se os novos objetos de seu amor. Dêsse modo êle transformou-se num homossexual.”

Como escolhia seus alunos pela beleza e não pelo talento, nenhum dêles – Cesare da Sesto, Boltraffio, Andrea Salaino, Francesco Melzi e outros mais – veio a tornar-se um pintor de importância.”

As formas de expressão por que a libido reprimida de L. se tornava manifesta – preocupação e pormenores com referência a dinheiro – estão entre os traços de caráter resultantes do erotismo anal. Ver meu trabalho Character and Anal Erotism (1908b).”

Qualquer pessoa que pense nas pinturas de L. recordar-se-á de um sorriso notável, ao mesmo tempo fascinante e misterioso, que êle punha nos lábios de seus modêlos femininos. É um sorriso imutável, desenhado em lábios longos e curvos; tornou-se uma característica do seu estilo e o têrmo <Leonardiano> tem sido usado para defini-lo.²

² [Nota acrescentada em 1919:] O conhecedor de arte pensará aqui no peculiar sorriso fixo encontrado em esculturas gregas arcaicas – nas de Egina, p.ex.; encontrará também qualquer coisa semelhante nas figuras de Verrocchio, professor de L. e, portanto, se sentirá reticente em aceitar os argumentos que se seguem.”

Voilà 4 siècles bientôt que Mona Lisa fait perdre la tête à tous ceux qui parlent d’elle, après l’avoir longtemps regardée.” Gruyer Apud SEIDLITZ

o contraste entre a reserva e a sedução, e entre a ternura mais delicada e uma sensualidade implacàvelmente exigente” “tendresse et coquetterie, pudeur et sourde volupté” “nel poema del suo sorriso” “toda a hereditariedade da espécie” “a bondade que esconde o propósito cruel”

O Autor como escravo de uma sua obra

<Heilige Anna Selbdritt> quadro da Madona

Assim, como todas as mães frustradas, substituiu o marido pelo filho pequeno.” NiE(l)tzc(in)e

(blow

list of f*cked liszts jew jeu jaws

LISTERINE

ELINE

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STERILE

clister

ter-lírica-e-ter-talento

bala-no-taco

L

E

I

S

servem para ser o-bebê-descidas pela go’ela dos sub’jug(ular)ados

úvula

lar dos desterrados

slavejó)

êle já tinha estado tempo demais sob o domínio da inibição para que pudesse voltar a desejar tais carícias dos lábios de outras mulheres”

É apenas um pequeno detalhe e ninguém, a não ser um psicanalista, lhe daria maior importância.”

Criava a obra de arte e depois dela se desinteressava, do mesmo modo que seu pai se desinteressava por êle.”

as raízes da necessidade de religião se encontram no complexo parental.”

estou-no-mundo

Adão era adolescente.

D***-Al*****-Ed***** o Triângulo Maldito dos Mimados para a Psicanálise Clássica. Reformado-Clássico-Proscrito

nos sonhos o desejo de voar representa verdadeiramente a ânsia de ser capaz de realizar o ato sexual.”

¹¹ [1919:] Esta afirmação baseia-se nas pesquisas de Paul Federn (1914) e Mourly Vold (Über den Traum, 1912 [parece não haver tradução para nenhuma língua]), um cientista norueguês que não tinha nenhum contato com a psicanálise.”

P. 115: o mito da “felicidade na infância”

Goku, o Fodedor

Tornou-se impacientissimo al pennello [pincel]”

C) AS PERSPECTIVAS FUTURAS DA TERAPÊUTICA PSICANALÍTICA [Die Zukünftigen Chancen der Psychoanalytischen Therapie] (1910), trad. brasileira David Mussa

<trepar> [em alemão <steigen>]¹ se usa como equivalente direto do ato sexual. Falamos de um homem como um <Steiger> [trepador] e de <nachsteigen> [correr atrás de, literalmente trepar]. Em francês os degraus de uma escada chamam-se <marches> e <un vieux marcheur> tem o mesmo sentido que o nosso <ein alter Steiger> [um velho devasso].”

¹ Curiosamente o bastante, escada em alemão é Treppe.

8 “[Nota do tradutor] Freud nem sempre estava igualmente convencido da possibilidade de auto-análises adequadas para aspirantes a analistas. Mais tarde, êle insistiu na necessidade de análises didáticas conduzidas por alguma outra pessoa.” Cause the world is full (fool!) of creepers (creeps, bisonhos, trepadeiras, tarados)!

Os senhores não podem exagerar a intensidade de carência interior de decisão das pessoas e de exigência de autoridade. O aumento extraordinário das neuroses desde que decaiu o poder das religiões pode dar-lhes uma medida disso.”

Uma operação, por certo, se destina a produzir reações; em cirurgia, estamos acostumados a isso, há muito tempo.”

os senhores devem pensar na posição de um ginecologista, na Turquia e no Ocidente. Na Turquia, tudo o que ele pode fazer é sentir o pulso de um braço, que se lhe estende através de um buraco na parede.”

A sugestão social é favorável, no presente, a tratar os pacientes nervosos pela hidropatia, dieta e eletroterapia, mas isso não capacita que tais recursos possam vencer as neuroses.”

O sucesso que o tratamento pode ter com o indivíduo deve ocorrer, igualmente, com a comunidade.”

a sua ansiosa superternura que tem em mira ocultar-lhes o ódio, a sua agorafobia que se relaciona com a ambição frustrada, as suas atitudes obsessivas que representam auto-censuras por más intenções e precauções contra as mesmas.”

essa necessidade de encobrimento [sintomas, provavelmente orgânicos, ou psicológicos ainda mais graves, que disfarçam a neurose – <ele é esquisito porque é tuberculose, porque tem pressão baixa, porque tem dores de cabeça e de barriga o tempo inteiro, porque sua coluna dói, porque herdou muitos genes ruins dos parentes…] destrói as vantagens de ser doente.” “Certo nº de pessoas, ao defrontar-se, em suas vidas, com conflitos que constataram muito difíceis de resolver, fogem para a neurose e, dêsse modo, retiram da doença vantagem inequívoca, embora, com o tempo, acarrete bastante prejuízo.” “Um bom nº daqueles que, hoje, fogem para a enfermidade não suportariam o conflito”

Lembremo-nos, no entanto, que nossa atitude perante a vida não deve ser a do fanático por higiene ou terapia.”

D) A SIGNIFICAÇÃO ANTITÉTICA DAS PALAVRAS PRIMITIVAS (prefiro ‘O contra-senso inerente aos conceitos’) [Über den Gegensinn der Urworte] (1910), trad. brasileira Clotilde da Silva Costa

Por que os sonhos funcionam sob o mecanismo da inversão da representação do desejo.

O nosso ofício de ironista.

Karl Abel (filósofo contemporâneo de F.): “Se a palavra egípcia <ken> devia significar <forte>, seu som que fosse alfabèticamente escrito seguia-se da figura de um homem em pé, armado; se a mesma palavra tinha de expressar <fraco>, as letras que representam o som se seguiam da figura de um corcunda, coxo.”

macio macilento

Em latim <altus> significa <alto> e <profundo>, <sacer> <sagrado> e <maldito> (…) <clamare> (gritar) – <clam> (suavamente, secretamente); <siccus> (sêco) – <succus> (suco). Em alemão <Boden> ainda significa o mais alto bem como o mais baixo da casa (sótão ou chão). Nosso <bös> (mau) se casa com a palavra <bass> (melhor [boss! boçal!]); em saxão antigo <bat> (bom [o homem-mocego é bom!]) corresponde ao inglês <bad> e o inglês <to lock> (trancar) ao alemão <Lücke>, <Loch> (vazio, buraco).”

<stumm> (mudo), <Stimme> (voz)”

5 “[Nota da tradutora] Diz-se que <lucus> (bosque em latim) se deriva de <lucere> (brilhar) porque nêle não há claridade. (Atribuído a Quintiliano.)” lusco-fusco

Mesmo hoje o homem inglês para exprimir <ohne> (sem) diz <without> (<mitohne>, i.e., com-sem), e o prussiano oriental faz o mesmo. A própria palavra <with>, que hoje corresponde ao <mit>, originàriamente significava ao mesmo tempo <sem> e <com>, como se pode reconhecer no inglês <withdraw> (retirar) e <withhold> (reter). A mesma transformação pode ser vista em <wider> (contra) e <wieder> (junto com).”

Topf – pot (DEU/ENG)

boat – tub (ENG/ENG)

wait – täwwen (ENG/DEU)

reck – care (ENG/ENG)

Balken – Klobe (DEU/DEU – viga, cepo)

capere – packen (LAT/DEU – tomar, agarrar respect.)

ren – Niere (LAT/DEU – rim)

leaf – folha (ENG/POR)

me  him

her  their

Leafar (li e fui longe, so far…)

Folha, Vento, folhas ao vento, oxigênio…

escrever&respirar

rayo

sucede a água

Arauto do Ar²

Taurus ²5

Sure-ata

seus réus

céus! rois reis en Romme

sóis brilhem me libertem, só. é.

fair lady não ria é uma bela moça cheia da lábia

Até um idiota como Stephen Hawking diria que no sono regular o ser humano rebobina a fita…

E) UM TIPO ESPECIAL DE ESCOLHA DE OBJETO FEITA PELOS HOMENS (Contribuições à Psicologia do Amor I) – Über einen besonderen Tipus der Objektwahl beim Manne (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens I) (1910 [überproduktiv!]), trad. brasileira Clotilde da Silva Costa

a precondição de que deva existir <uma terceira pessoa prejudicada>” “a pessoa em questão nunca escolherá uma mulher sem compromisso, i.e., uma moça solteira ou uma mulher casada livre” [???] “a segunda precondição consiste no sentido de que a mulher casta e de reputação irrepreensível nunca exerce atração que a possa levar à condição de objeto amoroso, mas apenas a mulher que é, de uma ou outra forma, sexualmente de má reputação, cuja fidelidade e integridade estão expostas a alguma dúvida.” “se torna alvo desse ciúme não o possuidor legítimo da pessoa amada, mas estranhos que fazem seu aparecimento pela primeira vez”

Don Juan: o primeiro afoito?

Para Freud a série tendente ao infinito das perguntas das crianças se resumiriam na matriz “como nascem as crianças?”. O que não faz sentido é a – súbita ou gradual – perda de interesse na questão antes de um esboço de resolução.

O que faria o macho alfa mais orgulhoso: desvirginar a donzela ou “ligar” o órgão da puta? Arrombar ou lacrar? Violar ou cicatrizar?

PRIMEIRA CITAÇÃO DO C.E. ENCONTRADA EM FREUD: “Ele começa a desejar a mãe para si mesmo, no sentido com o qual, há pouco, acabou de se inteirar, e a odiar de nova forma o pai como um rival que impede esse desejo; passa, como dizemos, ao controle do complexo de Édipo.”

Não perdoa a mãe por ter concedido o privilégio da relação sexual, não a ele, mas a seu pai, e considera o fato como um ato de infidelidade. Se esses impulsos não desaparecerem rapidamente, não há outra saída para os mesmos, senão seguir seu curso através de fantasias que têm por tema as atividades sexuais da mãe (ou primeiro amor), nas mais diversas circunstâncias; e a tensão conseqüente leva, de maneira particularmente rápida, a buscar alívio na masturbação.”

Quando a criança ouve dizer que deve sua vida aos pais, ou que sua mãe lhe deu a vida, seus sentimentos de ternura aliam-se a impulsos que lutam pelo poder e pela independência, e geram o desejo de retribuir essa dádiva aos pais e de compensá-los com outra de igual valor.”

<Não quero nada de meu pai; devolver-lhe-ei tudo quanto gastou comigo.> [!!!]” “a fantasia de salvar o pai de perigo” “o sentido desafiador é de longe o mais importante” “salvar a mãe adquire o significado de lhe dar uma criança – é supérfluo dizer, uma igual a ele.”

a experiência do nascimento, provavelmente, nos legou a expressão de afeto que chamamos de ansiedade. Macduff,¹ da lenda escocesa, que não nasceu de sua mãe mas lhe foi arrancado do ventre, por esse motivo não conhecia a ansiedade.²”

¹ Em Macbeth.

² Aprofundamento da questão parto-ansiedade em Inibições, Sintomas e Ansiedade.

F) SOBRE A TENDÊNCIA UNIVERSAL À DEPRECIAÇÃO NA ESFERA DO AMOR (Contribuições à Psicologia do Amor II) – Über die Allgemeinste Erniedrigung des Liebeslebens (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens II) (1912), trad. brasileira Jayme Salomão

Se o psicanalista clínico indagar a si mesmo qual perturbação leva as pessoas com maior freqüência a procurarem-no em busca de auxílio, ele será compelido a responder que consiste nas diversas formas de ansiedade.”

Artigo sobre a impotência sexual ligada a mulheres parecidas com a mãe no sentido freudiano, ou seja, ligada a mulheres que se escolheu amar.

Gênese 2:24

a impotência total que, talvez, mais tarde se reforce pelo início simultâneo de um real debilitamento dos órgãos que realizam o ato sexual.”

psicanestésicos, homens que nunca falham no ato, mas que o realizam sem dele derivar qualquer prazer especial”

mulheres frígidas” “Esta é a origem do empenho realizado por muitas mulheres de manter secretas, por certo tempo, mesmo suas relações legítimas”

o homem quase sempre sente respeito pela mulher que atua com restrição a sua atividade sexual, e só desenvolve potência completa quando se acha com um objeto sexual depreciado; e isto por sua vez é causado, em parte, pela entrada de componentes perversos em seus objetivos sexuais, os quais não ousa satisfazer com a mulher que ele respeita.” “Também é possível que a tendência a escolher uma mulher de classe mais baixa para sua amante permanente ou mesmo para sua esposa, tão freqüentemente observada nos homens de classes mais altas da sociedade, nada mais seja que sua necessidade de um objeto sexual depreciado” “[tais homens] consideram o ato sexual, basicamente, algo degradante, que conspurca e polui mais do que simplesmente o corpo.”

É, naturalmente, tão desvantajoso para a mulher se o homem a procura sem sua potência plena como o é se a supervalorização inicial dela, quando enamorado, dá lugar a uma subvalorização depois de possuí-la.”

Pode-se verificar, facilmente, que o valor psíquico das necessidades eróticas se reduz, tão logo se tornem fáceis suas satisfações. Para intensificar a libido, se requer um obstáculo” “Nas épocas em que não havia dificuldades que impedissem a satisfação sexual, como, talvez, durante o declínio das antigas civilizações, o amor tornava-se sem valor e a vida vazia”

os componentes instintivos coprófilos, que demonstraram ser incompatíveis com nossos padrões estéticos de cultura, provavelmente porque, em conseqüência de havermos adotado a postura ereta, erguemos do chão nosso órgão do olfato. (…) o excrementício está todo, muito íntima e inseparàvelmente ligado ao sexual; a posição dos órgãos genitais – inter urinas et faeces – permanece sendo o fator decisivo e imutável. Poder-se-ia dizer neste ponto, modificando um dito muito conhecido do grande Napoleão: <A anatomia é o destino.> Os órgãos genitais propriamente ditos não participaram do desenvolvimento do corpo humano visando à beleza: permaneceram animais (…) é absolutamente impossível harmonizar os clamores de nosso instinto sexual com as exigências da civilização.”

G) O TABU DA VIRGINDADE (Contribuições à Psicologia do Amor III) – Das Tabu der Virginität (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens III) (1918)

a prática da ruptura do hímen dessa maneira, fora do casamento subseqüente, é muito disseminada entre as raças primitivas que vivem ainda hoje. Como diz Crawley, <Essa cerimônia do casamento consiste na perfuração do hímen por uma pessoa designada que não o marido; é muito comum nos estágios mais baixos de cultura, especialmente na Austrália.> (Crawley, 1902, 347)”

Nas tribos Portland e Glenelg isto é feito à noiva por uma mulher idosa; e, às vezes, com essa finalidade são solicitados homens brancos, para deflorar as moças púberes (Brough Smith, 1878).”

A ruptura, às vezes, ocorre na infância”

Esse defloramento é efetuado pelo pai da noiva entre os Sakais (Malásia), os Battas (Sumatra) e os Alfoers das Celebes (Ploss e Bartels, 1891).” “Nas Filipinas haviam (sic) determinados homens cuja profissão era deflorar noivas, caso o hímen não houvesse sido perfurado na infância por uma mulher idosa, às vezes contratada para esse fim (Featherman, 1885-91).”

A perfuração ritual não acarreta necessàriamente a relação sexual. Freud critica o acanhamento e superficialidade dos primeiros etnógrafos.

8 “Em numerosos exemplos, não pode haver dúvidas de que outras pessoas além do noivo, p.ex., seus convidados e companheiros (nossos tradicionais <padrinhos do noivo> [<Kranzelherrn>]) têm livre acesso à noiva.”

a circuncisão de meninos e seu equivalente ainda mais cruel nas meninas (excisão do clitóris e dos pequenos lábios)”

em algumas ocasiões especiais, a sexualidade do homem primitivo pode sobrepujar todas as inibições; mas de maneira geral, parece ser mais fortemente dominada por proibições do que o é nas camadas mais altas da civilização.”

não se permite a um sexo pronunciar em voz alta os nomes próprios dos membros do outro sexo e as mulheres criam uma linguagem com um vocabulário especial.” “em algumas tribos, mesmo os encontros entre marido e mulher têm de se realizar fora de casa e às escondidas.”

SUPER MALLEVS MALEFICARVM: “Ele não separa o perigo material do psíquico, nem o real do imaginário. Em sua concepção animista do universo consistentemente aplicada, todo perigo decorre da intenção hostil de algum ser dotado de alma como ele próprio”

A frigidez inclui-se, assim, entre os determinantes genéticos das neuroses.”

<noites de Tobias> (o costume da continência durante as três primeiras noites do casamento)”

P. 190: “Por trás dessa inveja do pênis, manifesta-se a amarga hostilidade da mulher contra o homem, que nunca desaparece completamente nas relações entre os sexos e que está claramente indicada nas lutas e na produção literária das mulheres <emancipadas>. Em uma especulação paleobiológica, Ferenczi atribuiu a origem dessa hostilidade das mulheres à época em que os sexos se tornavam diferenciados. A princípio, a cópula realizou-se entre dois indivíduos semelhantes, um dos quais, no entanto, transformou-se no mais forte e forçou o mais fraco a se submeter à união sexual. Os sentimentos de amargura decorrentes dessa sujeição ainda persistem na disposição das mulheres hoje em dia.”

Arthur Schitzler – Das Schicksal des Freiherrn

Uma comédia da autoria de Anzengruber mostra como um simples camponês é dissuadido de casar com sua noiva pretendida porque ela é <uma rapariga que lhe cobrará primeiro a vida>. Por esse motivo ele concorda em que ela case com outro homem e está disposto a aceitá-la quando ficar viúva e não for mais perigosa. O título da peça, Das Jungferngift (<O Veneno da Virgem>), traz-nos à lembrança o hábito dos encantadores de serpentes que, primeiro, fazem as cobras venenosas morderem um pedaço de pano a fim de, depois, lidarem com elas sem perigo.”

Hebbel – Judite e Holofernes: “Quando o general assírio está cercando sua cidade, ela concebe o plano de seduzi-lo com sua beleza e de destruí-lo, usando assim um motivo patriótico, para esconder outro, sexual. Depois de haver sido deflorada por esse homem poderoso, que se gaba de seu vigor e de sua insensibilidade, ela encontra forças em sua fúria para lhe cortar a cabeça, tornando-se assim a libertadora de seu povo. (…) É claro que Hebbel sexualizou intencionalmente a narrativa patriótica do Apócrifo do Velho Testamento, pois, nela, Judite pode se gabar, depois ao voltar, que não foi violada, e nem existe no texto bíblico qualquer menção de sua misteriosa noite nupcial. Mas provavelmente, com a fina percepção de poeta, ele percebeu o velho motivo, que se havia perdido na narrativa tendenciosa [infantil Apud Groddeck].”

H) A CONCEPÇÃO PSICANALÍTICA DA PERTURBAÇÃO PSICOGÊNICA DA VISÃO – Die Psychogene Sehstörung in Psychoanalytischen Auffassung (1910), trad. brasileira Paulo Dias Corrêa

nos pacientes predispostos à histeria, há uma tendência inerente à dissociação – a uma desagregação das conexões em seu campo psíquico”

FREUD, O PAI DO SEXO: “Foi Jung, e não eu, que fêz da libido um equivalente da fôrça instintiva da tôdas as faculdades psíquicas, e que contesta a natureza sexual da libido. (…) Da minha concepção você extrai a natureza sexual da libido e da conclusão de Jung seu significado generalizado. É assim que se cria na imaginação dos críticos um pan-sexualismo que não existe nos meus conceitos nem nos de Jung. (…) Nunca afirmei que tôdos os sonhos expressassem a satisfação de um desejo sexual, mas muitas vêzes acentuei o contrário. Porém isto não produz nenhum efeito, e as pessoas continuam a repetir a mesma coisa.

Com meus agradecimentos cordiais e cumprimentos sinceros,

Seu, Freud.”

os dedos de pessoas que renunciaram à masturbação se recusam a aprender os movimentos delicados indispensáveis para tocar piano ou violino.”

como se uma voz punitiva estivesse falando de dentro do indivíduo e dizendo: <Como você tentou utilizar mal seu órgão da visão para prazeres sensuais perversos, é justo que você nunca mais veja nada> (…) A idéia da pena de talião está implícita nisto (…) A bela lenda de Lady Godiva nos conta como todos os habitantes da cidade se esconderam por trás de suas venezianas fechadas, a fim de tornar mais fácil a tarefa da senhora de cavalgar nua pelas ruas, em pleno dia, e como o único homem que espreitou pelas venezianas os seus encantos descobertos foi punido com a cegueira.”

I) PSICANÁLISE “SILVESTRE” – Über “Wilde” Psychoanlyse (1910), trad. brasileira Paulo Dias Corrêa

<neuroses atuais>, tais como a neurastenia típica e a neurose de angústia simples” “condições com uma causação puramente física e contemporânea” [???] “[F.] sugere dever considerar-se a hipocondria uma terceira <neurose atual>”

Dificuldade de distinguir entre neurastenia e hipocondria.

Psicanálise “silvestre”: amadora, sem método.

Pp. 211-2: “É idéia há muito superada, e que se funda em aparências superficiais, a de que o paciente sofre de uma espécie de ignorância, e que se alguém consegue remover esta ignorância dando a êle a informação (acêrca da conexão causal de sua doença com sua vida, acerca de suas experiências de meninice, e assim por diante) êle deve recuperar-se. (…) Se o conhecimento acêrca do inconsciente fôsse tão importante para o paciente como as pessoas sem experiência de psicanálise imaginam, ouvir conferências ou ler livros seria suficiente para curá-lo. Tais medidas, porém, têm tanta influência sôbre os sintomas da doença nervosa [uma vez que já houve a somatização, é tarde demais para se cuidar de forma amadora…] como a distribuição de cardápios numa época de escassez de víveres tem sôbre a fome. A analogia vai mesmo além de sua aplicação imediata; pois, informar o paciente sôbre seu inconsciente redunda, em regra, numa intensificação do conflito nêle e numa exacerbação de seus distúrbios. [- Você é narcista. – Obrigado, agora entendi! Deixo de me apaixonar pelo meu reflexo n’água quando puder…] (…) isto não se poderá fazer antes que 2 condições tenham sido satisfeitas. (…) o paciente deve (…) ter alcançado êle próprio a proximidade daquilo que êle reprimiu [digamos que ver NARCISISTAS lidando diariamente com seus problemas não ajuda muito… Automaticamente, não ser o que me torna mórbido torna-se errado – <humilde> e <sem estudos formais> é sardinha para piranhas na CAPES] e, segundo, êle deve ter formado uma ligação suficiente com o médico [permaneceram-me todos até aqui tipos ordinários, estranhos ao meu mundo] (…) A intervenção psicanalítica, portanto, requer de maneira absoluta um período bastante longo de contato com o paciente. (…) A psicanálise fornece essas regras técnicas definidas para substituir o indefinível <tato médico> que se considera como um dom especial. [ausência de Freuds e Groddecks em Brasília…] (…) Tenho amiúde encontrado que um procedimento inepto dêsses, mesmo se a princípio produzia uma exacerbação da condição do paciente, conduzia a uma recuperação ao final. Nem sempre, mas muito amiúde. Quando êle já insultou bastante o médico e se sente suficientemente distanciado de sua influência, seus sintomas cedem, ou êle se decide a tomar alguma iniciativa que vai no caminho da recuperação. A melhoria final então advém por si ou é atribuída a certo tratamento totalmente neutro por algum outro doutor para quem o paciente tenha mais tarde se voltado.”

J) ZUR SELBSTMORD-DISKUSSION

não estais inclinados a dar fácil crédito à acusação de que as escolas impelem seus alunos ao suicídio. Não nos deixemos levar demasiado longe, no entanto, por nossa simpatia”

Se é o caso que o suicídio de jovens ocorre não só entre os alunos de escolas secundárias, mas também entre aprendizes e outros, êste fato não absolve as escolas secundárias.”

A escola nunca deve esquecer que ela tem de lidar com indivíduos imaturos a quem não pode ser negado o direito de se demorarem em certos estágios do desenvolvimento e mesmo em alguns um pouco desagradáveis. A escola não pode adjudicar-se o caráter de vida: ela não deve pretender ser mais do que uma maneira de vida.”

Nem chegamos a uma compreensão psicanalítica do afeto crônico do luto.” Minha vida sempre num espeto. Me comporto como se fosse meu próprio bisneto a me lamentar: que desperdício de potencial!

F. – Certas Reflexões Sôbre a Psicologia do Rapaz em Idade Escolar (1914)

K) ANTHROPOPHYTEIA

Subscrevo-me, prezado Dr. Krauss, muito cordialmente,”

A Anthropophyteia foi um periódico, fundado e editado pelo Dr. F.S. Krauss, que tratava principalmente de material antropológico de natureza sexual.”

Bourke – Scatologic Rites of All Nations

L) DUAS FANTASIAS – Beispiele de Verrats pathogener Phantasien bei Neurotikern

(apenas contribuições ao glossário do cabeçalho)

M) CARTAS A UMA MULHER NEURÓTICA – Briefe am nervöse Frauen bei Dr. Neutra

a psicanálise não se pode satisfatoriamente combinar com a técnica da <persuasão> de Oppenheim

A REPÚBLICA – Livro I

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “Segundo Cícero, a República de Platão é o primeiro livro da filosofia grega. Aristóxeno¹ acusa Platão de plágio devido às similaridades entre ela e o Antilogikoi ou Peri politeias de Trasímaco.²”

¹ Aristóxeno ou Aristóxenes de Tarento (360-300a.C., datas aproximadas), discípulo de Aristóteles e teórico musical. Pela opinião expressa acima, nada entendia de filosofia política…

² Personagem da própria República, como veremos logo mais. Tudo indica que estes escritos sofistas não se salvaram.

(*) “Desgraçadamente, tudo isto não é mais que um sonho. Levando à exageração a realização da unidade nacional, apesar da violência que se faz aos mais imperiosos instintos e aos melhores sentimentos da natureza humana, Platão destruiu sua obra com as próprias mãos. Aquele que defendeu com tanta razão, como princípio, que nada se encontra no Estado que já não se encontre no homem mesmo não viu que, sufocando todo sentimento particular e suprimindo todo interesse privado, destruía também todo sentimento e todo interesse público? A família e a propriedade são os elementos essenciais sem os quais o Estado não tem já razão de ser; e reduzi-los a nomes vãos é reduzir o próprio Estado a uma abstração.” Embora traduza aqui este comentário de Azcárate, sou avesso a ele. Como comentarista, ele teria muito a aprender de autores pregressos como Jaeger.

(*) “uma índole ou caráter que não encontra a cultura que lhe convém se altera e se corrompe tanto mais quanto mais é vigorosa. A má educação, a falsidade das idéias derramadas na sociedade acerca do que seriam o bem e o mal, os discursos sofísticos e os maus exemplos dos mestres encarregados de educar a juventude, os pais, os amigos, não conspira tudo, no estado atual da sociedade, para arrancar uma alma excelente da vocação filosófica e para fazer dela, por causa justamente de sua excelência, inferior mesmo às almas medianas?”

(*) “Desta lastimosa separação entre filosofia e sociedade, seria o filósofo responsável? Não; e seria profundamente injusto fazê-lo o responsável por sua própria inutilidade.”

(*) “Esta revolução saudável se realizará, quando por qualquer conjetura favorável, que não é difícil prever, ou por uma inspiração dos deuses, um filósofo ou um chefe de governo se vir na feliz necessidade de remediar os males que arruínam os Estados.”

(*) “Uma vez estabelecida a filosofia no Estado, a este último cabe assegurar a soberania no porvir da primeira. Tal deve ser o fim da educação reservada à classe dos cidadãos que um dia devem governar, i.e., os magistrados.”

* * *

(*) “Pompa era uma procissão prevista no calendário grego em que levavam as estátuas dos deuses.”

“CÉFALO – À medida que os prazeres do corpo me abandonam, encontro eu maior encanto na conversação. (…)

SÓCRATES – Eu, Céfalo, me comprazo ao infinito em conversar com os anciãos. Como se encontram no final de uma jornada a qual nós provavelmente percorreremos também, parece-me natural indagar-lhes sobre se o caminho é penoso ou fácil; já que te encontras agora nesta idade que os poetas chamam de umbral da velhice, me agradaria muito se puderas dizer-me se consideras tal situação de vida como a mais penosa, ou então como a qualifica no lugar.”

(*) “Cícero traduziu quase todo o diálogo de Sócrates com Céfalo em seu tratado Da Velhice, fazendo o personagem Catão relatá-lo.”

“A velhice, com efeito, é um estado de repouso e de liberdade face aos sentidos.” “Com sensatez e bom humor, a velhice torna-se suportável; mas pelo caráter oposto tanto a velhice quanto a primavera são desgraçadas.”

“O que me obrigou a fazer-te esta pergunta foi haver observado que não nutres muito apego pelas riquezas, coisa aliás muito freqüente dentre os que não amealharam sua própria fortuna, herdando-a; enquanto que aqueles que a devem a sua própria indústria estão duplamente apegados a ela”

“SÓCRATES – Então Simônides chama de justiça o beneficiar os amigos e prejudicar os inimigos.”

“- O homem justo é inútil em tempos de paz?

– Eu não o creio.”

“- Quando se quer jogar as fichas, a quem convém associar-se: a um homem justo ou a um apostador profissional?

– A um apostador, naturalmente.

– E para a colocação de ladrilhos e pedras, vale mais procurar um homem justo ou um arquiteto?

– O segundo.

– Ora, assim como para aprender a música me dirigirei ao músico, antes de qualquer outro, virtuoso que seja, sabes me apontar em que caso dirigir-me-ei de preferência ao homem justo antes de a qualquer outro, músico, artesão, etc.?”

“- Disso conclui-se que a justiça me será útil quando meu dinheiro não me sirva para nada.

– Ao que parece.

– Logo, a justiça me servirá quando seja preciso conservar [ser dono de] um podão¹ em comum com outros ou só para mim mesmo; mas se quero não só possuir mas utilizar um podão, melhor seria procurar um jardineiro.

– Exatamente.”

¹ Tesoura para poda.

“- Se o justo convém para guardar o dinheiro, ele também convirá para dissipá-lo.

– Isso seria ao menos uma conseqüência daquilo que acabamos de dizer.”

“- Não diremos, igualmente, que os homens a quem se causa o mal se fazem piores na virtude, por assim dizer, humana?

– Sem dúvida.

– Não é a <justiça> o nome dessa virtude própria do homem?

– Forçosamente.

– Sendo assim, meu querido amigo, necessariamente os homens a quem se causa o mal hão de causar mais mal, não é isto?”

“- Tampouco o efeito do bom é danificar; este é o efeito do seu contrário.

– Exato.

– Mas… o homem justo é bom?

– Certamente.

– Disso se depreende, Polemarco, que não é próprio do homem justo prejudicar seja seu amigo seja qualquer outro, mas isto é o próprio de seu contrário, isto é, do homem injusto.”

(*) “Era crença popular que o homem a quem um lobo fixava a vista perdia a palavra, e que o modo de evitar essa desgraça era fitar o lobo antes que este o fizesse com o homem. No diálogo, Sócrates insinua que Trasímaco é um lobo (<fera>).”

“nenhum profissional se engana, porque não se engana senão enquanto seu saber se ausenta, mas neste lapso já não é profissional.”

“Não há disciplina que examine ou ordene aquilo que é conveniente para o mais forte, só aquilo que é conveniente para o inferior e subjugado.”

“Então, Trasímaco, quer dizer que nenhum homem que governa, enquanto governante, qualquer que seja a natureza de sua autoridade, examina nem ordena jamais o conveniente para ele mesmo, mas sempre para o governado, aquele que lhe está sujeito. É a este ponto que ele se dirige, e em busca daquilo que lhe é mais vantajoso ele diz tudo o que diz e faz tudo o que faz.”

“Na administração do Estado, o primeiro, porque é justo, no lugar de enriquecer às custas do Estado, deixará que se percam seus negócios domésticos, devido ao abandono em que os legará. Dar-se-á por contente caso isto seja o pior que lhe aconteça. Far-se-á, inclusive, odioso a seus amigos e parentes, porque não quererá fazer por eles nada que não seja justo. O injusto alcançará uma sorte inteiramente contrária, porque tendo, como se disse, um grande poder, valer-se-á dele para dominar constantemente aos demais. É preciso fixar-se sobre um homem desta condição para compreender quão mais vantajosa é a injustiça que a justiça. (…) Falo da tirania, que se vale da fraude e da violência com o fito de apoderar-se, não pouco a pouco, e nem como que acidentalmente, dos bens alheios, mas de um só golpe, sem respeito ao sagrado ou ao profano, deitando a mão sem cerimônia sobre fortunas privadas e a do Estado. Os delinqüentes comuns, quando pegos em flagrante, são castigados com o pior dos suplícios e se os trata com as qualificações mais odiosas. Segundo a natureza da injustiça que cometeram, serão sacrílegos, seqüestradores, salteadores, caloteiros ou ladrões; porém, se se trata de alguém que se fez dono dos bens e das próprias pessoas, antes cidadãos, no lugar de dar-lhe estes epítetos detestáveis, vê-se-o como o mais feliz dos homens, tanto segundo aqueles que ele reduziu à escravidão quanto segundo aqueles que têm conhecimento de seus crimes”

“Tu, Trasímaco, nos disseste que o pastor, enquanto pastor, não cuida de seu rebanho pelo rebanho mesmo, mas como um glutão ansioso pelo banquete, ou seja, pensando em si mesmo ou então para vendê-lo no mercado, o que dá no mesmo, pois aí seria um comerciante e não um pastor.”

“Trasímaco, não é possível que não observaste, quanto aos outros cargos públicos, que ninguém os quer exercer pelo que eles são, mas pelo salário que exige a natureza desse tipo de ofício! A utilidade vem para aqueles em nome de quem são exercidas essas funções, não para os executores mesmo. Mas diga-me, to suplico: as artes não se distinguem umas das outras pelos seus diferentes efeitos?”

“SÓCRATES – Se existe uma utilidade comum a todos os praticantes de uma arte, é evidente que só pode proceder de algo idêntico que todos eles agregam à arte que executam. Ou não?

TRASÍMACO – Por óbvio.

SÓCRATES – Digamos, então, que o salário que recebem os artistas o adquirem na qualidade de mercenários.

Ainda que contrariado, Trasímaco assentiu.

SÓCRATES – Logo, não é sua arte o que dá origem a este salário, mas, para dizer com exatidão: o objetivo da medicina é a saúde, e o do mercenário, lucrar, e o da arquitetura, erguer casas; e se o arquiteto recebe um salário, é porque é mercenário. E o mesmo em todas as artes.”

“SÓCRATES – (…) se alguém deseja exercer sua arte como é devido, não trabalha para si mesmo, mas sim em proveito do governado. Por isso, para comprometer os homens a exercerem o mando, foi necessária alguma recompensa, como dinheiro, honras ou um castigo, em caso de recusa.

GLAUCO – Como entendes isto, Sócrates? Digo, conheço bem o bastante os dois primeiros tipos de recompensa, mas não tal castigo, cuja ausência propões como terceiro tipo de recompensa.

SÓCRATES – (…) Não sabes que ser interesseiro ou ambicioso é coisa reconhecidamente vergonhosa?

GLAUCO – Sim, o sei.

SÓCRATES – Por isso é que os sábios nunca querem tomar parte nos negócios com o fito de enriquecer nem angariar louvores, porque temeriam que se lhes vissem como mercenários se exigissem manifestamente algum salário pelo mando, ou como ladrões, se usassem os fundos públicos em proveito próprio. Tampouco têm em conta as honras, porque não são ambiciosos. É preciso, então, que se lhes obrigue a tomar parte no governo sob pena de algum castigo. E por essa razão é que se vê como coisa grosseira o encarregar-se voluntariamente da administração pública sem se ver compelido a isso. Porque o maior castigo para o homem de bem, quando recusa governar os demais, é o ver-se governado por outro menos digno; e este temor é aquilo que obriga os sábios a encarregarem-se do governo, não pelo seu interesse nem por gosto, mas por se verem precisados por culpa dos outros, tão ou mais dignos de governar; de sorte que, se se encontrasse um Estado composto unicamente de homens de bem, solicitar-se-ia o afastamento dos cargos públicos com o mesmo calor com que hoje se os solicitam; num Estado desse gênero, ver-se-ia claramente que o verdadeiro magistrado não contempla seu próprio interesse, mas o dos administrados; e cada cidadão, convencido desta verdade, preferiria ser feliz mediante os cuidados de outro do que trabalhar ele mesmo pela felicidade dos demais. Não concedo a Trasímaco, portanto, que a justiça seja o interesse do mais forte, mas examinaremos esse ponto com mais detalhes mais tarde. O que acrescentara Trasímaco, a respeito do homem mau, o qual, segundo ele, vive condição mais ditosa que o homem justo, é um ponto ainda mais urgente. Que opinas disso, Glauco?”

“Se opusermos este longo discurso com um outro discurso igualmente longo em favor da justiça, e logo outro ele e outro nós de novo, será precisa contar e pesar as vantagens de uma e de outra parte, e, ademais, seriam precisos juízes para pronunciar a sentença; enquanto que, tratando o ponto amistosamente, como fazemos, até chegar a um consenso sobre o que parece verdadeiro ou falso, seremos juízes e advogados numa só tacada, o que é mais simples.

– Concordo.

– E qual destes dois métodos te agrada mais?

– O segundo.”

“- Então os homens injustos são bons e sábios em tua opinião?

– Bom, pelo menos os que o são em sumo grau, e que são fortes o bastante para submeter as cidades e os povos. Talvez creias que eu queira falar dos batedores de carteira. Não é que este ofício não tenha lá suas vantagens, veja bem, enquanto se conte com a impunidade; mas estas vantagens nada são cotejadas com as que acabo de citar!”

“Isso é muito duro, amigo, e já não sei que caminho tomar para te refutar. Se dissesses simplesmente, como tantos outros, que a injustiça, ainda que útil, é uma coisa embaraçosa e má em si, poderia responder-te aquilo que de ordinário se responde. Mas toda vez que chegas até o ponto de chamar injustiça de virtude e sabedoria, não hesitarás nem um átimo em atribuir-lhe a força, a beleza e todos os demais títulos que se atribuem comumente à justiça.”

“- (…) O homem justo gostaria de ter vantagem em algo sobre o homem injusto?

– Não, assim creio verdadeiramente; de outra maneira, não seria nem tão encantador nem tão cândido como é.

– Mas como? Nem quanto a uma ação justa?

– Nem quanto a ela.

– Não gostaria, pelo menos, de sobrepujar o homem injusto, e não creria poder fazê-lo justamente?

– Creria e gostaria, mas seus esforços seriam inúteis.”

“- Quererá, por conseguinte, o injusto ter vantagem sobre o homem e a ação injustos e se esforçará para tê-la sobre todos?

– Assim o é.”

“- Portanto, aquele que é bom e sábio não quer ter vantagem sobre seu semelhante, somente sobre seu contrário.

– É ao que nosso diálogo conduz.

– Enquanto que aquele que é mau e ignorante quer ter vantagens tanto sobre um quanto sobre outro.

– Absolutamente.”

“Suava muito, ainda mais por ser verão; neste instante vi que pela primeira vez Trasímaco se ruborizava.”

“faça-me o favor de dizer se um Estado, um exército ou uma quadrilha de bandidos e ladrões, ou qualquer outra sociedade deste gênero, poderiam triunfar em suas empresas injustas se os membros que as compõem atuassem, uns para com os outros, com injustiça.”

“- É tal, pois, o poder da injustiça, encontre-se ela no Estado ou na família, no exército ou em qualquer outro lugar, que, logo de cara, fá-lo absolutamente impotente para empreender qualquer coisa devido às querelas e sedições que provoca; num segundo instante, também é verdade que a injustiça torna-se inimiga de si mesma, e de tudo que é a ela contrário, isto é, do homem de bem. Não é assim?

– Totalmente.”

“- Mas os deuses, amigo, não são também justos?

– Que seja!

– Logo, o injusto será inimigo dos deuses, Trasímaco, e o justo será seu amigo.

– Sócrates, desfruta de tua argumentação o quanto queiras; não me oporei a ela, gastando saliva para no final enredar-me contigo e com todos os que nos escutam da mesma forma.”

“É evidente que conservam entre eles um resto de justiça que os impede de prejudicar-se uns aos outros, ao mesmo tempo que prejudicam os demais, e que através da justiça é como levam a cabo suas empresas. Na verdade, a injustiça é que os faz idealizar empresas criminosas; mas só são maus pela metade, porque os que são injustos a toda prova estão também na impossibilidade absoluta de agir.”

“- (…) Poderiam os olhos desempenhar suas funções se não tivessem a virtude que lhes é própria, ou se, no lugar desta virtude, tivessem o vício contrário?

– E como poderiam? Porque tu falas, sem dúvida, dum caso em que a cegueira substituiria a faculdade de ver!”

“- (…) Não tem a alma sua função, que nenhuma outra coisa que não seja ela mesma pode realizar (p.ex. tomar responsabilidades, governar, deliberar, etc.)? Pode-se atribuir estas funções a algo outro? Não temos o direito de dizer que são coisas próprias da alma?

– Não se pode atribuir essas funções a outra coisa.

(…)

– A alma não tem também sua virtude particular?

– Isso eu concedo.

– A alma, privada de sua própria virtude, poderia, acaso, Trasímaco, desempenhar bem suas funções, ou ser-lha-ia impossível?

– Impossível.

– Logo, é uma necessidade que a alma má assuma responsabilidades e governe mal; ao contrário, a boa fará bem todas essas coisas.

– É uma necessidade.”

TEMPORALIDADE E ESPACIALIDADE NA ESTRUTURA DO SELF NAS ABORDAGENS SEMIÓTICA E DIALÓGICA – Mariane Lima de Souza & William B. Gomes (in: Psicologia em Estudo, vol. 14, n. 2, abr.-jun., 2009, pp. 365-73, UEM.)

#Epistemologia #Filosofia #Psicologia #Antropologia #Sociologia #Geografia #História #Linguistica #Ética

Wiley é citado em David Harvey, daí o interesse desencadeado. Estudos em compressão do espaço-tempo na pós-modernidade.

O pensamento enquanto processo reflexivo direcionado do presente (Eu) para o passado (Mim) de Mead é combinado ao pensamento enquanto processo interpretativo, direcionado do presente (Eu) para o futuro (Você) de Peirce. Tem-se, então, um processo semiótico mais abrangente, representado na conversação triádica Eu-Mim-Você. (Wiley, 1994)”

Os hóspedes de Goethe ou os visitantes de Wiley são constituídos de pessoas próximas, com as quais se desfruta maior (permanentes) ou menor (temporários) convivência. A instância inconsciente recobre os estados não conscientes e os estados limítrofes, como devaneios ou fantasias da imaginação. Segundo o autor, ela foi incluída apenas como artifício para dramatizar o problema de localizá-la na conversação interna e não com a finalidade de trazer um entendimento acabado sobre o inconsciente.”

Os visitantes temporários pertencem à segunda pessoa e à conjugação presente, são subjetivos e objetivos. Eles são mais livres que os visitantes permanentes e menos aliados ao outro generalizado que os visitantes permanentes. São disponíveis para o Eu como cossujeito. Os visitantes permanentes pertencem à segunda pessoa e à conjugação presente. Eles são objetivos e não livres, aliados e constitutivos do outro generalizado. São disponíveis para o Eu como cossujeito, mas sedimentados no outro generalizado. Por fim, o inconsciente é uma instância de terceira pessoa, atemporal, de todos os casos (objetivo, subjetivo, bem como objetivo e subjetivo, simultaneamente), determinado, livre da relação com o outro e está oculto do eu por barreiras lingüísticas semiporosas.”

As perspectivas dialógica e semiótica de self concordam com relação à definição do self como um signo. A perspectiva semiótica afirma que o senso de self humano é um processo semiótico de autoprodução (Pickering, 1999, p. 70), por ser racional, simbólico e linguístico (Wiley, 1994).”

A noção de diálogo na perspectiva dialógica do self, resultante do esforço de traduzir a distinção de James entre Eu e Mim <em um arcabouço narrativo e no arcabouço conceitual do romance polifônico em particular> (Hermans & Kempen, 1993, p. 44), também é semiótica. Contudo, a distinção de James entre Eu-Mim traduzida na distinção narrativa entre autor-ator, no tipo especial de relação sugerido por Bakhtin (1929/1973), aponta para uma semiótica diádica.”

O pragmatismo americano fornece a base para uma teoria do self tanto quanto ele o faz na perspectiva dialógica, porém, no lugar de uma distinção entre Eu e Mim de James, a perspectiva teórica semiótica descreve uma integração do eu-você de Peirce e do eu-mim de Mead”

A natureza espacial do self, na teoria dialógica, é expressa nos termos posição e posicionamento. De acordo com os autores Hermans, Kempen e Van Loon (1992), estes termos são mais dinâmicos e flexíveis que o tradicional termo papel (role). O self é definido como uma multiplicidade de posições do Eu que dialogam entre si, mas em um espaço comum, onde a simultaneidade das vozes envolvidas no diálogo é a expressão da descentralização do self.”

A espacialização do tempo é uma forma de responder à fraqueza das concepções tradicionais de narrativa e de autonarrativa, as quais são excessivamente pautadas por um viés temporal.”

A fraqueza que eu vejo na formulação corrente da abordagem teórica de Hermans é a pressuposição de que um indivíduo pode adotar uma instância narrativa ou autoral, de alguma forma acima das personagens que compõem o self polifônico e dialógico, e pode mover a narrativa da posição do eu livremente, de uma personagem a outra, para dar a cada uma a sua própria voz.” Barresi, 2002

Se o self pode assumir tal instância autoral, então a relação dialógica fica comprometida, uma vez que esse eu, acima dos outros caracteres, fica sozinho e sem interlocutores. Na concepção semiótica de self este problema é evitado, uma vez que a narrativa é sempre uma expressão comunicativa do eu, no tempo presente, em primeira pessoa.”

A perspectiva dialógica de Hermans se diferencia da perspectiva pós-moderna, que entende o self como uma ilusão produzida ideologicamente a partir de uma fragmentação e pluralidade de identidades. Nesse sentido, o self dialógico está completamente em acordo com a posição de Wiley (1994) sobre o self semiótico”

Conforme Grant (2004), a comunicação deve ser conceitualizada em termos da impenetrabilidade da mente do outro, isto é, as pretensões transcendentais devem ser abandonadas em favor de pretensões destranscendentalizadas. (…) Para o autor, o que marca a comunicação é a contingência e a complexidade e não a intersubjetividade.”

A dialogicidade é, portanto, a qualidade essencial desse processo, que é tanto interno ou reflexivo (a consciência voltando sobre si mesma) quanto externo ou flexivo (a consciência dirigindo-se a outras consciências). Nesse sentido, segue-se a linha de Morin (1993), que define como sinônimos os conceitos de fala interna, diálogo interno e fala consigo ou fala do self (self-talk); de Blachowicz (1997), quando argumenta que a fala interna é genuinamente um diálogo e não um monólogo; de Bertau (1999), ao sugerir que o pensamento verbalizado ou audível (índice mais aproximado que se pode obter da fala interna) funciona como um processo dialógico e de Bakhtin (1929/1973), que define as relações dialógicas como ato comunicativo.”

A perspectiva dialógica volta-se à aplicabilidade do conceito recortando um contexto de pesquisa aplicada direcionada para a psicologia clínica e para as relações interpessoais; em contraste, a perspectiva semiótica volta-se para a funcionalidade do fenômeno, recortando um contexto de pesquisa inserido na psicologia dos processos básicos e da ética. Por conseguinte, a argumentação do self semiótico parece trazer uma fundamentação ontológica mais elegante. O conceito faz uma distinção entre a função evolucionária e a função cultural do self. A função evolucionária, comum a todos os seres humanos em todos os tempos e lugares, é a propriedade básica de geração de signos, sem a qual não haveria humanidade. Como gerador de signos, o self é uma estrutura, dialógica e a-histórica. Como especificador de signos, o self é um conteúdo emergente ou sedimentado com matizes culturais e históricas.”

Um provocativo debate entre as duas abordagens pode ser encontrado no número inaugural do International Journal for Dialogical Science, publicado em 2006.

Bakhtin, M. (1973). Problems of Dostoevsky’s poetics (R. W. Rotsel, Trad). Ann Arbor: Ardis (Original publicado em 1929).

Barresi, J. (2002). From ‘the Thought is the Thinker’ to ‘the Voice is the Speaker’. Theory & Psychology, 12, 237-250.

Bertau, M.-C. (1999). Spuren des Gesprachs in innerer Sprache. Versuch einer Analyse der dialogischen Anteile des lautes Denkens. [Marcas da fala em conversação interna. Uma análise da arte dialógica do pensamento em voz alta], Zeitchrift für Sprache & Kognition 18 (1/2), 4-19.

Blachowicz, J. (1997). The dialogue of the soul with itself. Journal of Consciousness Studies 4, 485-508.

Grant, C. B. (2004). Complex communication and the self at the edge. Theory & Psychology, 14, 221-237.

James, W. (1990). The principles of psychology. Chicago: Encyclopaedia Britannica (Original publicado em 1890).

Mead, G. H. (1934). Mind, self and society. Chicago: University of Chicago Press.

Morin, A. (1993). Self-talk and self-awareness: on the nature of the relation. The Journal of Mind and Behavior 14, 223-234.

Peirce, C. S. (1958). Collected Papers of C. S. Peirce. Vol. I-VIII, C. Hartshorne, P. Weiss & A. Burks (Eds.). Cambridge, Mass: Harvard University Press.

Pickering, J. (1999). The self is a semiotic process. In S. Gallagher & J. Shear (Eds.), Models of self (pp. 63-79). Exeter, UK: Imprint Academic.

Schutz, A. (1967), The phenomenology of the social world (G. Walsh & F. Lehnert, Trans.). Evanston, IL: Northwestern University Press (Original publicado em 1932).

Vico, G. (1999). A ciência nova (M. Lucchesi, Trad.) Rio de Janeiro: Record (Original publicado em 1744).

Wiley, N. (1994). The semiotic self. Chicago: The Univ. Chicago Press. [Em português: Wiley, N (1996). O self semiótico (L. P. Rouanet, Trad. – tradução com ressalvas de acordo com o artigo). São Paulo: Edições Loyola.

“THE MOST MYSTERIOUS MS.” STILL AN ENIGMA – Elizabeth Smith Friedman

A FRAUD? “<The most mysterious manuscript in the world.>, so named 40 years ago [1922] by the late Prof. John M. Manly of the University of Chicago, is now for sale in New York for $160,000, although not one cipher word on the 135 pages has ever been deciphered. The owner, Hans P. Kraus, the rare book dealer of Vienna and New York, upon being reproached for asking such a price, said that when deciphered the manuscript would be worth $1 million.

The existence of the manuscript has been known in the U.S. for 50 years, In 1912 it was purchased by a New York rare book dealer, the late Wilfred M. Voynich at a place never before disclosed but now identified by Kraus as the Mondragone Monastery in Frascati, near Rome. The age of the ms. is nor certain” “Accompanying the ms. was a letter of transmittal written in 1665 by Johannes Marcus Marci at the court of the Emperor Rudolph in Prague. Marci sent the ms. as a present to Athanasius Kircher, a celebrated Jesuit scholar and scientist in Rome who had written a work on ciphers. Marci challenged Kircher to solve the mystery; Kircher’s fame was such that his failure to do so probably discouraged other scholars, perhaps for centuries, from attempting the task.

The Marci letter said that the manuscript once belonged to the Emperor Rudolph and was thought to be the work of Roger Bacon, a statement which Voynich accepted as true. He later established that the ms. was in existence at least as early as 1608 when, after chemical treatment of a faded page, there appeared in the margin the signature Jacobi de Tepenecz. The title de Tepenecz was bestowed on this botanist and alchemist in 1609 [Roger Bacon viveu no séc. XIII].”

As to why Bacon had written in cipher, Voynich said that since Bacon had written dissertations in plain language on the subject of ciphers, it was logical to assume that he would have put his own precepts into practice.”

Newbold [criptógrafo do séc. XX] said his decipherments proved that the 13th century scientist had possessed both a telescope and a microscope, whose invention history places several centuries later; that the ms. included a drawing of what was undoubtedly the great spiral nebula in Andromeda, of whose existence Newbold had been entirely unaware, and that he had deciphered the date of a falling comet and other facts likewise unknown to him before then.”

Some sick souls believed that Newbold had learned the secrets of black magic, and one deluded woman traveled hundreds of miles to beseech him to cast out the demons that had taken possession of her.”

All the scholars competent to judge the ms. were – and still are [1962] – agreed that it is definitely not a hoax or the doodlings of a psychotic”

from a Vatican manuscript partly in cipher, they [Manly and William Friedman] obtained, by the straightforward methods of solving simple ciphers, a medieval recipe for making home brew; Newbold, using his complicated methods, produced a totally different result.”

The complex method used by Newbold was reducible to 9 steps. The first and last of these, without any consideration of the intermediate abstruse and confusing processes, are utterly devoid of precision and are incapable of yielding one and only one plain-language text – a rigid requirement of any legitimate cipher method.”

PÓS-II GUERRA: “The group comprised specialists in philology, paleography, ancient, classical and medieval languages and literature; Egyptologists, mathematicians and authorities in other sciences depicted in the manuscript. Under Friedman’s direction, they agreed to meet after working hours and concentrate their talents on an attempt to master the document.” “The scientists disbanded and returned to their universities or research projects. Their considered opinions as to the age, authorship and general nature of the ms., based on their extracurricular work, are still valid today”

a symbol often resembling our hand-written small letter <m> just as often looks as though it is composed of 3 separate symbols.”

The first impression is that here is a simple substitution cipher. However, the decipherer is doomed to utter frustration when no solution based on such a theory is reached.”

1. The number of basically different symbols employed in the manuscript is quite small – perhaps 20, or even fewer. However, tiny variations and affixes may make multiple forms of a basic character, which might suggest counting them as different symbols.

2. (…) the number of different <words> is quite limited.

3. (…) rarely are they over 7 or 8 symbols in length.

4. There is a very large number of repetitions of single <words> and groups of <words>.

(…)

7. The text is homogeneous, the same <words> appearing in all sections whether botanical, astrological, biological or astronomical.

(…)

10. Certain symbols appear so infrequently as to suggest that they are extraneous to the text or are errors, made perhaps by the author himself or by some scribe who transcribed the original.”

Unlike most unsolved ancient writings – the Mayan hieroglyphics, f.ex., where most scholars believe there is insufficient material and too little repetition – this manuscript presents exactly the opposite characteristics.”

There can be no question that the same scribe wrote the text and made the drawings”

Although a well-known American botanist, Dr. Hugh O’Neill, believes that he has identified 2 American plants in the illustrations, no other scholar has corroborated this, all agreeing that none of the plants depicted is indigenous to America.”

Egyptian hieroglyphic writing intrigued scholars for centuries. All attempts at solution were unsuccessful until Rosetta Stone was found in 1799. Even with the trilingual writing on that stone, and with one of the versions in the well-known language Greek, the decipherment took 30 years.”

WHAT WE KNOW ABOUT THE VOYNICH MANUSCRIPT – Sravana Reddy & Kevin Knight

The Voynich manuscript, also referred to as the VMS, is an illustrated medieval folio written in an undeciphered script.”

Since even the basic structure of the text is unknown, it provides a perfect opportunity for the application of unsupervised learning algorithms. Furthermore, while the manuscript has been examined by various scholars, it has much to benefit from attention by a community with the right tools and knowledge of linguistics, text analysis, and machine learning.”

Carbon-dating at the University of Arizona has found that the vellum was created in the 15th century, and the McCrone Research Institute has asserted that the ink was added shortly afterwards.”

We use a machine-readable transcription based on the alphabet proposed by Currier (1976), edited by D’Imperio (1980) and others, made available by the members of the Voynich Manuscript Mailing List (Gillogly and Reeds, 2005) at http://www.voynich.net/reeds/gillogly/voynich.now. The Currier transcription maps the characters to the ASCII symbols A-Z, 0-9, and *.”

Currier (1976) observed from letter and substring frequencies that the text is comprised of two distinct ‘languages’, A and B. Interestingly, the Biological and Stars sections are mainly written in the B language, and the rest mainly in A.”

A more likely explanation is that the script is an abjad, like the scripts of Semitic languages, where all or most vowels are omitted. Indeed, we find that a 2-state HMM on Arabic without diacritics and English without vowels learns a similar

grammar, a*b+.” “The similarity with devoweled scripts, especially Arabic, reinforces the hypothesis that the VMS script may be an abjad.”

mr lkl xplntn s tht th scrpt s n bjd l kth scrpts f smtc lnggs whr ll r mst vwls r mttd ndd w fnd tht tw stt hmm n rbc wtht dcrtcs nd nglsh wtht vwls lrns smlr grmmr

there is most likely no punctuation”

The word frequency distribution follows Zipf’s law, which is a necessary (though not sufficient) test of linguistic plausibility.”

VMS letters are more predictable than other languages, with the predictability increasing sharply given the preceding contexts, similarly to Pinyin [Chinese dialect].”

Several hypotheses about VMS word structure have been proposed. Tiltman (1967) proposed a template consisting of roots and suffixes. Stolfi (2005) breaks down the morphology into ‘prefix-midfix-suffix’, where the letters in the midfixes are more or less disjoint from the letters in the suffixes and prefixes. Stolfi later modified this to a ‘core-mantel-crust’ model, where words are composed of three nested layers.”

order new word

older would phew

dew dare you show

the text has very few repeated word bigrams or trigrams, which is surprising given that the unigram word entropy is comparable to other languages.”

Currier (1976) observed that the distinction between the A and B languages corresponds to two different types of handwriting, implying at least two authors. He claimed that based on finer handwriting analysis, there may have been as many as eight scribes.”

Claims of decipherment of the VMS script have been surfacing for several years, none of which are convincing. Newbold (1928) believed that microscopic irregularities of glyph edges correspond to anagrammed Latin. Feely in 1943 proposed that the script is a code for abbreviated Latin (D’Imperio, 1980). Sherwood (2008) believes that the words are coded anagrams of Italian. Others have hypothesized that the script is an encoding of Ukrainian (Stojko, 1978), English (Strong, 1945; Brumbaugh, 1976), or a Flemish Creole (Levitov, 1987). The word length distribution and other properties have invoked decodings into East Asian languages like Manchu (Banasik, 2004). These theories tend to rely on arbitrary anagramming and substitutions, and are not falsifiable or well-defined.

The mysterious properties of the text and its resistance to decoding have led some to conclude that it is a hoax – a nonsensical string made to look vaguely language-like. Rugg (2004) claims that words might have been generated using a ‘Cardan Grille’ – a way to deterministically generate words from a table of morphemes. However, it seems that the Grille emulates a restricted finite state grammar of words over prefixes, midfixes, and suffixes. Such a grammar underlies many affixal languages, including English. Martin (2008) proposes a method of generating VMS text from anagrams of number sequences. Like the previous paper, it only shows that this method can create VMS-like words – not that it is the most plausible way of generating the manuscript. It is also likely that the proposed scheme can be used to generate any natural language text.”

We have detailed various known properties of the Voynich manuscript text. Some features – the lack of repeated bigrams and the distributions of letters at line-edges – are linguistically aberrant, which others – the word length and frequency distributions, the apparent presence of morphology, and most notably, the presence of page-level topics – conform to natural language-like text.”

CRÍTIAS OU DE ATLÂNTIDA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “O preâmbulo, do qual nenhum diálogo de Platão carece, inexiste em Crítias. Seria porque trata-se de um manuscrito inacabado? Ou seria porque não é outra coisa senão a continuação da conversa dos mesmos interlocutores do Timeu, sem intervalo de tempo narrativo?”

“O estudo e a história das coisas antigas se introduziram pelo ócio das cidades, quando certo número de concidadãos, tendo as coisas necessárias para a vida asseguradas, não tiveram depois de preocupar-se com sua subsistência. E eis como os nomes dos antigos heróis se conservaram sem a lembrança de suas ações.”

“Nessa época as mulheres guerreavam junto com os homens, e por isso é que Atena era representada nas imagens e estátuas de armadura; era como uma advertência, a indicar que desde o momento em que o varão e a fêmea estão destinados a viver juntos devem também, de acordo com a natureza, exercer indistintamente todos os trabalhos da espécie.”

“A Ática está de certa forma desanexada do continente, parecendo-se um promontório, muito mais em conexão com o mar. Fica como uma vasilha envolta por um mar bastante profundo. Em meio às numerosas e terríveis inundações que tiveram lugar durante 9 mil anos, porque 9 mil anos se passaram desde aquela época, as terras, que as revoluções faziam deslizar das maiores alturas, não se amontoavam no solo, como nos demais países, mas, escorrendo pelo litoral, acabavam por perder-se nas profundezas do mar. Assim, como sucede nas ilhas pouco extensas, nosso país, comparado com o que era então, parece-se agora com um corpo exaurido pela enfermidade. A terra com vegetação foi toda para o fundo do mar e ficou apenas um corpo esfolado e estéril.”

“As chuvas enviadas por Zeus a cada ano não se perdiam inutilmente, como hoje; pelo contrário, a terra, retendo as águas abundantes, as conservava em seu seio, as tinha em reserva entre camadas de argila; deixava-as correr das planícies aos vales, e por toda parte viam-se milhares de fontes, rios e canais. Os monumentos sagrados, que naquela época estavam todos perto dos leitos dos rios, atestam a veracidade de minhas palavras.”

“a Acrópole estava muito distante de ter o aspecto atual. Numa só noite torrentes de chuva arrastaram a vegetação deste sítio e desnudaram-no e despojaram-no, em meio a tremores de terra e à inundação repleta, a terceira antes do dilúvio de Deucalião.”

“O filho mais velho, o rei, de quem a ilha e este mar, chamado Atlântico, tomaram seu nome, tendo sido o primeiro a ali reinar, era chamado Átlas.”

“Tal era a imensidão de riquezas que possuíam que nenhuma família real jamais possuiu nem possuirá volume semelhante.” “Cobriram de bronze, como verniz, o muro do cerco exterior em toda sua extensão; de estanho o segundo recinto; e a Acrópole em si de oricalco,¹ que reluzia como fogo.”

¹ Metal precioso fictício, invenção grega.

“Duas fontes, uma quente e outra fria, abundantes e inesgotáveis, graças à suavidade e à virtude de suas águas, satisfaziam admiravelmente todas as necessidades”

“Notai que a terra dava duas colheitas por ano, porque era regada no inverno pelas chuvas de Zeus, e no verão era fecundada pela água dos estanques.”

“Quanto ao governo geral e às relações dos reis entre eles, as ordens de Poseidon eram sua regra. Estas ordens lhes foram transmitidas pela lei soberana; os primeiros reis as gravaram numa coluna de oricalco, levantada no centro da ilha no templo de Poseidon.” “Além das leis, estava inscrito nesta coluna um juramento terrível, e imprecações contra aquele que as violasse. Verificado o sacrifício e consagrados os membros do touro segundo as leis, os reis derramavam gota a gota o sangue das vítimas numa taça, atiravam os demais restos no fogo e purificavam a coluna. Retirando em seguida o sangue da taça com um copo d’ouro, e derrubando parte de seu conteúdo nas chamas, juravam julgar segundo as leis escritas na coluna, castigar a quem as houvesse infringido, fazer observar as mesmas leis dali em diante com todo seu poder, e não governar eles mesmos nem obedecer ao que governasse em desconformidade com as leis de seus pais.”

“Aqueles que sabem penetrar nas coisas compreenderam que se haviam feito maus e perdido os mais preciosos de todos os bens; e os que não eram capazes de ver o que constitui verdadeiramente a vida ditosa creram que haviam atingido o auge da virtude e da felicidade, justo quando se encontravam dominados por uma paixão frenética, a de aumentar suas riquezas e seu poder.”

TIMEU OU DA NATUREZA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“Quanto às mulheres, declaramos que seria preciso pôr suas naturezas em harmonia com a dos homens, da qual não diferem, e dar a todas as mesmas ocupações que a eles se dá, inclusive as da guerra, e não só num caso ou noutro, mas em todas as circunstâncias da vida.”

“CRÍTIAS – Escuta, Sócrates, uma história bastante singular, mas inteiramente verdadeira, que no passado contava aquele que era o mais sábio dentre os Sete Sábios, Sólon em pessoa.”

(*) “Para informações biográficas de Sólon, Dropides e dos dois Crítias, cfr. as notas do diálogo Cármides. [a ser publicado no Seclusão]

“CRÍTIAS – (…) disse Elanciano Crítias [Crítias o velho]: <Aminandro, se Sólon, em lugar de compor versos por passatempo, se consagrara a sério à poesia, como muitos de seu tempo; se levara a cabo a obra que começara a escrever no Egito; se não tivera precisão de dedicar-se a combater as facções e os males de toda classe, que não cessavam de aparecer em torno seu; em minha opinião, nem Hesíodo nem Homero nem ninguém teriam tido chance de superá-lo enquanto poeta.> A conversa continuou:

– [Animandro] Que obra era essa que Sólon começara a compor no Egito?

– [Crítias velho] Tratava-se da história do acontecimento mais grandioso e de maior renome que se sucedera nesta cidade, cuja recordação, dado o transcurso do tempo e a morte de seus atores originais, não nos foi comunicado a nós.

– [Animandro] Ora, quero ouvir bem do começo tudo que Sólon relataria, do que se tratava esse grande evento, e quem o contou com aparência verídica pela primeira vez.

– [Crítias velho] Há no delta do Nilo, em cujo extremo este rio divide suas águas, um território chamado Saiticos, distrito cuja principal cidade é Saís, pátria do rei Amósis [ou Amásis]. Os habitantes honravam uma divindade como a fundadora desta cidade, chamada por eles de Neith, ninguém menos que nossa Atena, se havemos de crer em tal relato.(*)

(*) “Sobre a identidade de Neith de Saís com Atena ou Minerva, ver Heródoto, II, 28, 59, 170 e 176; Pausânias, II, 36; Cícero, Da natureza [ou genealogia] dos deuses, III, 23; e Plutarco, Sobre Ísis e Osíris, 9, 32 e 62.”

(*) “Níobe, filha de Foroneu,¹,² que deu a luz a um filho de Zeus, Argos, em honra do qual seria fundada a cidade homônima.³ [Fonte: Pseudo-Apolodoro]”

¹ Reza o mito que Níobe teria sido a(o) primeira(o) felizarda(o) mortal escolhida(o) por um deus olímpico para procriar.

² Foroneu é, por sua vez, neto de Oceano (titã) com Tétis.

³ Como se a mitografia já não fosse confusa o bastante, noutras fontes Argos (o rei) é ainda o quarto monarca da dinastia que fundou e governou Argos ou Argus (a cidade)!

“CRÍTIAS VELHO – [Sacerdote egípcio] <Sólon, Sólon! vós gregos sereis sempre umas crianças… na Grécia não há anciãos!>

– [Sólon] Que queres com isso dizer?

– [Sacerdote] Sois crianças na alma. Não possuís tradições remotas nem conhecimentos veneráveis por sua antiguidade. Eis o motivo. Mil vezes e de mil maneiras os homens se extinguiram, e ainda se extinguirão, o mais das vezes perecendo pelo fogo e pela água, mas outras tantas também por uma infinidade doutras causas.

“SACERDOTE – (…) no espaço que rodeia a terra e no céu realizam-se grandes revoluções. Os objetos que cobrem o globo desaparecem a cada grande intervalo de tempo num vasto incêndio. (…) O Nilo, nosso constante salvador, ao transbordar, salvara-nos de tal calamidade. E quando os deuses, purificando a terra por meio das águas, a submergem totalmente, os pastores no alto das montanhas e seus rebanhos se vêem salvos; mas os habitantes de vossas cidades litorâneas são arrastados ao mar pela corrente dos rios. Acontece que, no Egito, as águas nunca se precipitam do alto rumo às campinas; pelo contrário, manam das próprias entranhas da terra. É por isso que, diz-se, entre nós conservaram-se as mais antigas tradições, porque nós moramos num sítio privilegiado, em que um determinado número de homens sempre sobreviveu aos cíclicos desastres naturais. Decorre daí que, segundo nossa sabedoria muito mais longeva que a vossa, nada há que seja belo, grande e notável em qualquer matéria neste mundo que não tenha sido registrado por escrito por nossa civilização. No que se refere a vós gregos e tantos outros povos, apenas aprendestes a utilizar o alfabeto escrito e as coisas necessárias para o Estado, terríveis chuvas prorromperam sobre vós como raios, deixando remanescer somente alguns iletrados e gente estranha às Musas; desta feita, começais sempre de novo, sois verdadeiras crianças ignorantes dos sucessos antigos tanto deste país, o Egito, quanto do vosso próprio. Decerto essas genealogias, que acabas de expor, Sólon, parecem-se muito com contos de fadas; além de mencionares um só dilúvio, coisa inverossímil, posto que precedido por muitos outros, ignoras que a melhor e mais perfeita raça de homens existira em teu país, e que de um só germe desta raça que escapara à aniquilação total descende tua cidade. (…) uma mesma deusa protegera, instruíra e engrandecera a tua cidade e a nossa; a tua mil anos antes, formando-a de uma semente tomada da terra e de Hefesto. Nota que, segundo nossos livros sagrados, passaram-se 8 mil anos desde a fundação de nossa cidade. Vou dar-te, portanto, uma noção das instituições que tinham teus concidadãos de 9 mil anos atrás, sem olvidar de relatar-te os mais gloriosos de seus feitos.”

“Amiga da guerra e do conhecimento, a deusa devia escolher, para fundar um Estado, o país mais capaz de produzir homens que se parecessem com ela.”

“Nossos livros contam como Atenas destruiu um poderoso exército, que, partindo do Oceano Atlântico, invadira insolentemente a Europa e a Ásia. Naquela época era possível atravessar este oceano. Havia em suas águas uma ilha, situada em frente ao estreito, que em vossa língua chamais de <as colunas de Hércules>.¹ Esta ilha era maior que a Líbia e a Ásia juntas; os navegadores cruzavam dali às demais pequenas ilhas, e destas ao continente banhado pelo oceano digno de seu nome.²”

¹ O limite ocidental da Europa.

² “Atlântico” de Átlas, o Titã que suporta o globo celeste nas costas.

“este vasto poder, reunindo todas as suas forças, tentara um dia subjugar de uma só vez o teu e o nosso país, bem como todos os povos situados deste lado oriental do estreito.”

“Nos tempos que se sucederam a estes, grandes tremores de terra provocaram inundações; e em um só dia, digo, em uma só e fatal noite, a terra tragou todos os vossos guerreiros, e a ilha de Atlântida desapareceu entre as águas. Como resultado, não é possível, desde então, explorar este oceano, muito em decorrência do grande lodo deixado por esta imensa ilha no momento em que soçobrava até os confins das profundezas, que hoje serve de obstáculo insuperável para os navios.”

“esta imagem eterna, conquanto divisível, que chamamos de tempo. (…) o futuro e o passado são formas que em nossa ignorância aplicamos indevidamente ao Ser eterno. Dele nós dizemos: foi, é, será; quando só se pode dizer, verdadeiramente: ele é.”

a unidade perfeita do tempo, o ano perfeito, realiza-se quando as 8 revoluções de velocidades diferentes voltaram a seu ponto de partida”¹

¹ Segundo M. Martin, refere-se Platão ao “mínimo múltiplo comum” dos anos da Lua, de Mercúrio e dos outros planetas conhecidos então em seu percurso de translação ao redor do Sol, o que resultaria no ano perfeito ou grande ano para o observador terrestre, quando finalmente acontece de estarem todos os corpos celestes alinhados e tudo se reinicia do zero na grande corrida circular periódica e eterna da existência.

“…que o que fizer bom uso do tempo que lhe fôra dado para viver voltará ao astro que lhe é próprio, ali permanecerá e ali atravessará uma vida feliz; que o que delinqüir será transformado em mulher num segundo nascimento, e se ainda assim não cessar de ser mau encarnará outra vez no formato de seus vícios, como aquele animal a cujos costumes mais se tiver assemelhado na vida anterior; e, por fim, nem suas metamorfoses nem seus tormentos concluirão enquanto não se fizer digno de recobrar sua primeira e excelente condição, o que alcançará deixando-se governar pela revolução do mesmo e do semelhante e domando mediante a razão esta massa irracional, refrega tumultuosa das partes de fogo, água, ar e terra que vão se acrescentando ao longo do tempo a sua natureza.

Promulgadas estas leis, e com o objetivo de não responder, para o sucessivo, pela maldade destas almas,¹ Deus as semeou, estas na Terra, aquelas na Lua, e outras nos demais órgãos do tempo [planetas].”

¹ Este motivo reaparece no Fédon, quando Zeus resolve delegar o poder de julgar os mortos, no Submundo, a seus filhos. Aparentemente, a divindade se cansa de cuidar diretamente do problema de “avaliar o comportamento das almas pecadoras” em seus erros sem conta…

“O Ser, feito presa das águas por todos os lados, caminhava adiante, para trás, para a direita, para a esquerda, para cima, para baixo. A onda, que avançando e retrocedendo dava ao corpo seu alimento, estava já bastante agitada.”

“Os deuses encerraram os dois círculos divinos da alma num corpo esférico, que construíram à imagem da forma redonda do universo, que é aquilo que nós chamamos de cabeça, a parte mais divina de nosso corpo e a que manda em todas as demais.”

A observação do dia e da noite, as revoluções dos meses e dos anos, nos ensinaram o número, o tempo e o desejo de conhecer a natureza e o mundo. (…) Quanto aos demais benefícios, infinitamente menores, para quê celebrá-los? Só quem não é filósofo ou o cego de espírito que não sente aqueles primeiros benefícios poderiam se queixar, mas se queixariam em vão.”

“A harmonia, cujos movimentos são semelhantes aos de nossa alma, o tino dos que com inteligência cultivam o comércio das Musas — harmonia esta reduzida agora a servir, quão trágico!, a prazeres frívolos.”

MOIRA VENCIDA: “Superior à necessidade, a inteligência convencera a primeira de que devia dirigir a maior parte das coisas criadas ao bem; e, por haver-se deixado persuadir pelos conselhos da sabedoria, a necessidade deu azo a que se formara, no começo de tudo, o universo.”

“quanto ao fogo, p.ex., deixemos de dizer: isto é fogo; e da água não digamos: aquilo é água; mas sim: parece água. Procedamos da mesma forma com todas as coisas variáveis, às quais atribuímos erroneamente estabilidade sempre que, diante de seu aparecimento, as designamos por <isto> e <aquilo>.”

“Existe um número infinito de mundos ou somente um número limitado? Quem refletir atentamente compreenderá que não se pode sustentar a existência de um número infinito sem que isto denuncie o desconhecimento de coisas que pessoa alguma pode ignorar. Mas não há mais do que um mundo, ou é preciso admitir que haja cinco? É esta uma questão dificílima. A nós nos parece que a preferência por um mundo único é a mais correta; mas outros, encarando a questão sob outro ponto de vista, poderiam muito bem se opor.”

THE LIFE AND DEATH OF RICHARD II

Tu és um traidor e um descrente,

Bom demais para existir e mau demais para viver,

Vez que quão mais belo e límpido é o céu,

Mais feias são as nuvens.”

Grande malícia produz grande incisão;

Esquecei, perdoai; fazei as pazes de uma vez;

Nossos doutores, com razão,

prognosticam: não é para graves operações

a estação!”

Joga a luva, cavaleirão!

É natural e inevitável

Minha saliva

rivaliza com tua cara

nad’amável

Abomino violência

mas contra o ominoso

Crápula maldito

dê ela o veredito

Morta lenta

ao truculento!

Primo, em meu imo

sei que tu és

ínfimo

merecias era

viver no limo

O que nos fracos chamamos paciência

É no peito valente apenas

a mais pura e fria covardia”

Os Céus que se vinguem

Eu ficarei aqui prostrado.”

A obsessão de Shakespeare com tios assassinados e sobrinhos vingadores.

Therefore, we banish you our territories:

You, cousin Hereford, upon pain of life,

Till twice five summers have enrich’d our fields

Shall not regreet our fair dominions,

But tread the stranger paths of banishment.”

KING RICHARD II

Norfolk, for thee remains a heavier doom,

Which I with some unwillingness pronounce:

The sly slow hours shall not determinate

The dateless limit of thy dear exile;

The hopeless word of <never to return>

Breathe I against thee, upon pain of life.”

THOMAS MOWBRAY

(…)

The language I have learn’d these forty years,

My native English, now I must forego:

And now my tongue’s use is to me no more

Than an unstringed viol or a harp,

Or like a cunning instrument cased up,

Or, being open, put into his hands

That knows no touch to tune the harmony:

Within my mouth you have engaol’d my tongue,

Doubly portcullis’d with my teeth and lips;

And dull unfeeling barren ignorance

Is made my gaoler to attend on me.

I am too old to fawn upon a nurse,

Too far in years to be a pupil now:

What is thy sentence then but speechless death,

Which robs my tongue from breathing native breath?”

Você engaiolou minha língua na minha própria boca.

Passarinho não canta mais.

Sou muito idoso para me darem comida na boquinha

Não, nenhuma bonequinha

Faria isso (de graça);

Ou para virar estudante ou aprendiz:

O que é esse castigo senão uma morte muda

A matar asfixiada minha língua que não poderá mais o britânico e indispensável oxigênio respirar?

Não adianta re-clamar

Nem rebradar

Nem re-correr

Nem percorrer de novo

veloz que seja

as sendas

depois do crime!

You never shall, so help you truth and God!

Embrace each other’s love in banishment;

Nor never look upon each other’s face;

Nor never write, regreet, nor reconcile

This louring tempest of your home-bred hate;

Nor never by advised purpose meet

To plot, contrive, or complot any il

Gainst us, our state, our subjects, or our land.”

But if you wanna kill yourselves, just who am I???

Finalmente a carne recebe a sentença que a alma já cumpria.

Confess thy treasons ere thou fly the realm;

Since thou hast far to go, bear not along

The clogging burthen of a guilty soul.”

Alivia teus pecados

para não morrer

de tão pesado!

Minha parada final é a Inglaterra.

Meu passaporte? A morte.

thy sad aspect

Hath from the number of his banish’d years

Pluck’d four away.

To HENRY BOLINGBROKE

Six frozen winter spent,

Return with welcome home from banishment.

HENRY BOLINGBROKE

How long a time lies in one little word!

Four lagging winters and four wanton springs

End in a word: such is the breath of kings.

Traga-me a Copa!

JOÃO O MACILENTO [pai de Bolingbroke]

But not a minute, king, that thou canst give:

Shorten my days thou canst with sullen sorrow,

And pluck nights from me, but not lend a morrow;

Thou canst help time to furrow me with age,

But stop no wrinkle in his pilgrimage;

Thy word is current with him for my death,

But dead, thy kingdom cannot buy my breath.”

Things sweet to taste prove in digestion sour.

You urged me as a judge; but I had rather

You would have bid me argue like a father.

O, had it been a stranger, not my child,

To smooth his fault I should have been more mild:

A partial slander sought I to avoid,

And in the sentence my own life destroy’d.

Alas, I look’d when some of you should say,

I was too strict to make mine own away;

But you gave leave to my unwilling tongue

Against my will to do myself this wrong.”

Se fosse um estranho e não meu filho

Comutar sua pena seria mais tranqüilo.

Comprei reputação

com grãos de areia d’ampulheta

Vocês calaram enquanto minha língua

pronunciava contra a vontade sua sentença

Mande lembranças do exílio!

If grief be a dove

Grief if it can be shewn

Griffith

to rule berserkly the world

Judeu errante temporário

gnarling sorrow hath less power to bite the man that mocks at it and sets it light.”

the apprehension of the good gives but the greater feeling to the worse”

O vento me fez chorar

GREEN

Well, he is gone; and with him go these thoughts.

Now for the rebels which stand out in Ireland,

Expedient manage must be made, my liege,

Ere further leisure yield them further means

For their advantage and your highness’ loss.”

KING RICHARD II

Now put it, God, in the physician’s mind

To help him to his grave immediately!

The lining of his coffers shall make coats

To deck our soldiers for these Irish wars.

Come, gentlemen, let’s all go visit him:

Pray God we may make haste, and come too late!

All

Amen.”

JOHN OF GAUNT

O, but they say the tongues of dying men

Enforce attention like deep harmony:

Where words are scarce, they are seldom spent in vain,

For they breathe truth that breathe their words in pain.

He that no more must say is listen’d more

Than they whom youth and ease have taught to glose;

More are men’s ends mark’d than their lives before:

The setting sun, and music at the close,

As the last taste of sweets, is sweetest last,

Writ in remembrance more than things long past:

Though Richard my life’s counsel would not hear,

My death’s sad tale may yet undeaf his ear.”

Lascivious metres, to whose venom sound

The open ear of youth doth always listen”

That England, that was wont to conquer others,

Hath made a shameful conquest of itself.

Ah, would the scandal vanish with my life,

How happy then were my ensuing death!”

Seja gentil com o potro, pois potrinhos destemperados e agrestes, se incitados, mais agrestes ficam.

KING RICHARD II

Can sick men play so nicely with their names?”

KING RICHARD II

Should dying men flatter with those that live?

JOHN OF GAUNT

No, no, men living flatter those that die.”

Thy death-bed is no lesser than thy land

Wherein thou liest in reputation sick”

Se tu não fosses meu parente, tua língua que corre tão solta e desimpedida faria com que tua cabeça rolasse ladeira – ombros e dorso – abaixo ainda mais frouxa e veloz, sem quase tempo de se despedir de teu pescoço.

Sobreviva à vergonha!

Filho do roubo sullens has.

(traduza)

More hath he spent in peace than they in wars.”

Stand up, rise

Wipe off the dust

Avenge yourself!

BUSHY

Each substance of a grief hath 20 shadows,

Which shows like grief itself, but is not so;

For sorrow’s eye, glazed with blinding tears,

Divides one thing entire to many objects;

Like perspectives, which rightly gazed upon

Show nothing but confusion, eyed awry

Distinguish form: so your sweet majesty,

Looking awry upon your lord’s departure,

Find shapes of grief, more than himself, to wail;

Which, look’d on as it is, is nought but shadows

Of what it is not. Then, thrice-gracious queen,

More than your lord’s departure weep not: more’s not seen;

Or if it be, ‘tis with false sorrow’s eye,

Which for things true weeps things imaginary.”

QUEEN

(…) though on thinking on no thought I think,

Makes me with heavy nothing faint and shrink.”

Mesmo não pensando em nada

Ou melhor, justamente por não pensar em nada

Eu penso

Pensamentos graves

Gravidade me derruba me adensa me condensa

Esse nada tão pesado me enverga

Me entontece, narcotiza,

Me estremece a alma até a raiz.

Nada mais

Nada menos

do que o Nada

conceit is still derived

From some forefather grief; mine is not so,

For nothing had begot my something grief;

Or something hath the nothing that I grieve:

‘Tis in reversion that I do possess;

But what it is, that is not yet known; what

I cannot name; ‘tis nameless woe, I wot.”

O orgulho deriva ainda

Dum’angústia mais antiga; caso meu não é.

Nada gerou este meu pesar:

Nem Nada tem esse Nada que me aflige:

É tudo ao avesso comigo;

O que isto é, ainda não sei mas saberei;

ainda está para nascer seu nome.

Tristeza inominada, mas não inominável.”

SOSSEGO AFLITO

Fins urgentes

clamam afobação

Em terra de apressado

Suado e em pranto é confortável

QUEEN

(…)

Uncle, for God’s sake, speak comfortable words.

DUKE OF YORK

Should I do so, I should belie my thoughts:

Comfort’s in heaven; and we are on the earth,

Where nothing lives but crosses, cares and grief.

Your husband, he is gone to save far off,

Whilst others come to make him lose at home:

Here am I left to underprop his land,

Who, weak with age, cannot support myself:

Now comes the sick hour that his surfeit made;

Now shall he try his friends that flatter’d him.”

FUTURA VIÚVA

Titio, per favore, pel’amor de Dio, que tu venhas trazendo palavras de consolo para est’alm’aflita!

DUQUE DA VELHIORQUE

Continue a esperar

Fizess’isso eu, trairia meus próprios pensamentos.

Conforto e sossego estão no céu limpo das tempestades

Estamos na terra, lugar de tormentos contínuos,

e previsões do tempo sempre flutuantes…

Aqui nada ‘é’, só ‘passa’, se preocupa, se mortifica.

Seu marido está ido, para conquistas no estrangeiro,

enquanto outros se aprochegam para fazê-lo perder tudo

em seu lar e leito.

Que ironia eu e meus (poucos) homens agora

se acaso formos sitiados nessa cidade sem-senhor

Senhor que uma vez

Dela baniu seu sobrinho;

–Eu! Que mal tenho forças para conservar-me de pé…

Último bastião destas riquezas em perigo!

Muros que antes Bolingbroke repeliam

agora o deverão acolher, favoráveis.

Porque chegou a hora fatídica

da colheita e vendeta dos excessos de

Sua Majestade Ricardo Segundo;

Que ele agora teste o caráter

de sua côrte de bajuladores!

every thing is left at six and seven.”

A esperança de dias felizes é pouco menos feliz que esperanças realizadas”

Eu te rendo mais serviços, assim como sou rendido

Three Judases, each one thrice worse than Judas!”

For God’s sake, let us sit upon the ground

And tell sad stories of the death of kings;

How some have been deposed; some slain in war,

Some haunted by the ghosts they have deposed;

Some poison’d by their wives: some sleeping kill’d;

All murder’d: for within the hollow crown

That rounds the mortal temples of a king

Keeps Death his court and there the antic sits”

Morrer lutando é como escarnecer a morte;

O risco de instante a instante é insultante

para a Morte,

é como triunfar perante

essa Deusa Imortal e Egoísta

cada vez menos indistinta e distante,

que adora feições cabisbaixas,

mãos atadas,

pernas paralisadas,

espírito servil.

SIR STEPHEN SCROOP

Men judge by the complexion of the sky

The state and inclination of the day:

So may you by my dull and heavy eye,

My tongue hath but a heavier tale to say.

I play the torturer, by small and small

To lengthen out the worst that must be spoken:

Your uncle York is join’d with Bolingbroke,

And all your northern castles yielded up,

And all your southern gentlemen in arms

Upon his party.”

Henry Bolingbroke

On both his knees doth kiss King Richard’s hand

And sends allegiance and true faith of heart

To his most royal person, hither come

Even at his feet to lay my arms and power,

Provided that my banishment repeal’d

And lands restored again be freely granted:

If not, I’ll use the advantage of my power

And lay the summer’s dust with showers of blood

Rain’d from the wounds of slaughter’d Englishmen”

KING RICHARD II

Northumberland, say thus the king returns:

His noble cousin is right welcome hither;

And all the number of his fair demands

Shall be accomplish’d without contradiction:

With all the gracious utterance thou hast

Speak to his gentle hearing kind commends.

We do debase ourselves, cousin, do we not,

To DUKE OF AUMERLE

To look so poorly and to speak so fair?

Shall we call back Northumberland, and send

Defiance to the traitor, and so die?”

DUKE OF AUMERLE

No, good my lord; let’s fight with gentle words

Till time lend friends and friends their helpful swords.

KING RICHARD II

O God, O God! that e’er this tongue of mine,

That laid the sentence of dread banishment

On yon proud man, should take it off again

With words of sooth! O that I were as great

As is my grief, or lesser than my name!

Or that I could forget what I have been,

Or not remember what I must be now!

Swell’st thou, proud heart? I’ll give thee scope to beat,

Since foes have scope to beat both thee and me.

(…)

Would not this ill do well? Well, well, I see

I talk but idly, and you laugh at me.

Most mighty prince, my Lord Northumberland,

What says King Bolingbroke? will his majesty

Give Richard leave to live till Richard die?

You make a leg, and Bolingbroke says ay.

(…)

In the base court? Base court, where kings grow base,

To come at traitors’ calls and do them grace.

In the base court? Come down? Down, court!

down, king!

For night-owls shriek where mounting larks

should sing.

Exeunt from above

HENRY BOLINGBROKE

What says his majesty?

NORTHUMBERLAND

Sorrow and grief of heart

Makes him speak fondly, like a frantic man

Yet he is come.

Enter KING RICHARD and his attendants below

Uncle, give me your hands: nay, dry your eyes;

Tears show their love, but want their remedies.

Cousin, I am too young to be your father,

Though you are old enough to be my heir.

What you will have, I’ll give, and willing too;

For do we must what force will have us do.

Set on towards London, cousin, is it so?”

My legs can keep no measure in delight,

When my poor heart no measure keeps in grief”

For what I have I need not to repeat;

And what I want it boots not to complain.”

O que eu tenho, já tenho em demasia;

O que me falta, só de pedir me dá azia.

Gardener

O, what pity is it

That he had not so trimm’d and dress’d his land

As we this garden! We at time of year

Do wound the bark, the skin of our fruit-trees,

Lest, being over-proud in sap and blood,

With too much riches it confound itself:

Had he done so to great and growing men,

They might have lived to bear and he to taste

Their fruits of duty: superfluous branches

We lop away, that bearing boughs may live:

Had he done so, himself had borne the crown,

Which waste of idle hours hath quite thrown down.”

GUERRA NOS MARES: UMA NOVA ESPERANÇA

Ascend his throne, descending now from him;

And long live Henry, fourth of that name!

HENRY BOLINGBROKE

In God’s name, I’ll ascend the regal throne.”

BISHOP OF CARLISLE

(…)

My Lord of Hereford here, whom you call king,

Is a foul traitor to proud Hereford’s king:

And if you crown him, let me prophesy:

The blood of English shall manure the ground,

And future ages groan for this foul act;

Peace shall go sleep with Turks and infidels,

And in this seat of peace tumultuous wars

Shall kin with kin and kind with kind confound;

Disorder, horror, fear and mutiny

Shall here inhabit, and this land be call’d

The field of Golgotha and dead men’s skulls.

O, if you raise this house against this house,

It will the woefullest division prove

That ever fell upon this cursed earth.

Prevent it, resist it, let it not be so,

Lest child, child’s children, cry against you woe!”

RICHARD

(…) I hardly yet have learn’d

To insinuate, flatter, bow, and bend my limbs:

Give sorrow leave awhile to tutor me

To this submission. Yet I well remember

The favours of these men: were they not mine?

Did they not sometime cry, <all hail!> to me?

So Judas did to Christ: but he, in twelve,

Found truth in all but one: I, in twelve thousand, none.

God save the king! Will no man say amen?

Am I both priest and clerk? well then, amen.

God save the king! although I be not he;

And yet, amen, if heaven do think him me.”

O that I were a mockery king of snow,

Standing before the sun of Bolingbroke,

To melt myself away in water-drops!”

[to the QUEEN] Hie thee to France

And cloister thee in some religious house:

Our holy lives must win a new world’s crown,

Which our profane hours here have stricken down.”

The love of wicked men converts to fear;

That fear to hate, and hate turns one or both

To worthy danger and deserved death.”

O amor do malvado cedo se torna medo;

O medo vira ódio, e o ódio torna amigo e adversário

Vítima de todos os perigos, dentre eles a morte.”

DUCHESS OF YORK

(…)

But now I know thy mind; thou dost suspect

That I have been disloyal to thy bed,

And that he is a bastard, not thy son:

Sweet York, sweet husband, be not of that mind:

He is as like thee as a man may be,

Not like to me, or any of my kin,

And yet I love him.”

Twice saying <pardon> doth not pardon twain,

But makes one pardon strong.”

A PRISÃO E SEUS MONÓLOGOS

Ha, ha! keep time: how sour sweet music is,

When time is broke and no proportion kept!

So is it in the music of men’s lives.

And here have I the daintiness of ear

To cheque time broke in a disorder’d string;

But for the concord of my state and time

Had not an ear to hear my true time broke.

I wasted time, and now doth time waste me;

For now hath time made me his numbering clock:

My thoughts are minutes; and with sighs they jar

Their watches on unto mine eyes, the outward watch,

Whereto my finger, like a dial’s point,

Is pointing still, in cleansing them from tears.

Now sir, the sound that tells what hour it is

Are clamorous groans, which strike upon my heart,

Which is the bell: so sighs and tears and groans

Show minutes, times, and hours: but my time

Runs posting on in Bolingbroke’s proud joy,

While I stand fooling here, his Jack o’ the clock.

This music mads me; let it sound no more;

For though it have holp madmen to their wits,

In me it seems it will make wise men mad.

Yet blessing on his heart that gives it me!

For ‘tis a sign of love; and love to Richard

Is a strange brooch in this all-hating world.”

O LIVRO dISSO – Georg “Troll” Groddeck

trad. José Teixeira Coelho Netto

A estranha condição de Groddeck, simultaneamente precursor e discípulo de Freud.

“Georg Walther Groddeck nasceu a 13 de outubro de 1866 em Bad Kösen, Alemanha, filho de um médico, Karl Groddeck, cujos escritos teriam sido lidos com particular atenção por Nietzsche.”

“Groddeck era leitor assíduo de Ibsen, entre outros; em 1910 publicou um livro sobre as peças de Ibsen. Bem, em Peer Gynt, uma das personagens importantes é a figura de troll, ser mítico do folclore escandinavo, gigante ou não, habitante das cavernas ou das montanhas (ou das cavernas nas montanhas), amoral e imoral, capaz de ser homem e mulher, severo e devasso, brincalhão e destruidor.

“Seu modo de proceder partia do princípio de que as doenças do homem eram uma espécie de representação simbólica de suas predisposições psicológicas e que muitas vezes o centro delas, seu modelo tipológico, podia muito bem ser elucidado com sucesso através dos métodos freudianos somados às massagens e ao regime, tanto quanto qualquer neurose obsessiva.” Peixinho que sou, morrerei pela boca. Asfixiado por minhas próprias palavras geniosas e maldições. A cabeça lateja com a burrice dos demais, e os pulmões se sentem imediatamente fracos, sem conseguir executar o serviço. Faxina interior periódica. Mas um tanto freqüente demais.

“Ele sentia o horror dos poetas pelos discípulos, pelos ensaios, artigos e exegeses… horror de toda essa poeira estéril que se levanta ao redor de um homem original e de uma idéia nova.”

Lawrence Durrell

* * *

“A angústia – ou o medo –, como você sabe, é conseqüência de um desejo recalcado.” “É isso aí: você tem aqui a essência do médico: uma propensão para a crueldade recalcada ao ponto de tornar-se uma coisa útil, e cujo censor é o medo de fazer sofrer.”

“Ainda me lembro como ele [o pai, médico] ria das esperanças depositadas na descoberta dos bacilos da tuberculose e do cólera, e com que prazer ele dizia que, desprezando todos os dogmas da fisiologia, havia alimentado com sopinha um bebê. O primeiro livro de medicina que ele pôs nas minhas mãos – eu ainda estava no ginásio – foi a obra de Radmacher sobre o ensino da medicina experimental; como os trechos combatendo a ciência estavam energicamente assinalados no livro, e amplamente acrescidos de observações marginais, não é de espantar que, desde o começo de meus estudos, eu tenha me inclinado pelo ceticismo.”

“eu transferi para a ciência toda a raiva e o sofrimento de meus anos passados nos bancos escolares por ser muito mais cômodo atribuir a origem das perturbações da alma a realidades exteriores do que ir procurar a causa disso nos cantos mais escuros do inconsciente.

Mais tarde, infinitamente mais tarde, percebi que a expressão Alma Mater – <mãe amamentadora> – recorda, para mim, os primeiros e mais terríveis conflitos de minha vida. Minha mãe só amamentou o primeiro de seus filhos: nessa época ela contraiu uma grave infecção nos seios, em conseqüência do que suas glândulas mamárias secaram.”

“Mas quem pode conhecer os sentimentos de um bebê?”

As pessoas que detestam a mãe não têm filhos; isto é tão verdadeiro que nos casais sem filho é possível apostar, sem errar, que um dos dois é inimigo da própria mãe. Quando se odeia a mãe, teme-se o próprio filho, pois o ser humano vive segundo o velho preceito: <Neste mundo tudo se paga…>.” “Ela vive do ódio, da angústia, do ciúme e da tortura incessante provocada por uma sede de algo inacessível.”

“Você já imaginou as atribulações de uma criança amamentada por uma ama? É uma situação complicada, pelo menos quando a mãe verdadeira gosta da criança.”

“diante dessa questão inoportuna, mais vale procurar refúgio no reino da fantasia. Quando você se acostuma com esse reino, logo descobre que a ciência nada mais é que uma variedade da fantasia, uma espécie de especialidade dotada de todas as vantagens e de todos os perigos de uma especialidade.”

“cada um passou a desconhecer o que acontecia com o outro. Quanto ao filho, tornou-se um incrédulo. Sua vida dissociou-se. (…) começou a beber, destino freqüentemente reservado àqueles que se viram sem afeto nas primeiras semanas de existência.”

O ELITISMO DO ETILISMO: “Tive o trabalho de remontar um pouco até a fonte de sua aberração e sei que essa história infantil da ama-de-leite sempre vem à tona um pouco antes de ele sentir a necessidade de recorrer à diva garrafa.”

“Como presente de despedida, minha ama me deu uma moeda de bronze de 3 groschen, chamado <Dreier>, e me lembro muito bem que, ao invés de gastar o dinheiro em doces, como ela havia dito, me sentei nos degraus de pedra da escada da cozinha e comecei a lustrar a moeda. Desde esse dia, o número 3 me persegue. Palavras como trindade, tríplice, triângulo, adquirem, para mim, uma ressonância suspeita. (…) E foi assim que, desde pequenininho, deixei de lado o Santo Espírito, porque era o terceiro; foi por isso que, na escola, a construção de triângulos tornou-se para mim um pesadelo, e também essa foi a razão pela qual a política da Tríplice Aliança, tão decantada numa certa época, recebeu minha desaprovação desde o primeiro momento.”

“Acredito que o homem é vivido por algo desconhecido. Existe nele um <Isso>, uma espécie de fenômeno que comanda tudo que ele faz e tudo que lhe acontece. A frase <Eu vivo…> é verdadeira apenas em parte; ela expressa apenas uma pequena parte dessa verdade fundamental: o ser humano é vivido pelo Isso.”

Não é surpreendente que não consigamos recordar nada de nossos 3 primeiros anos de vida?” “por que as mães são tão mal informadas a respeito de seus próprios filhos, por que também elas esquecem a parte mais essencial desses 3 anos? Talvez elas apenas finjam esquecer. A menos que, também nelas, o essencial não chegue igualmente ao consciente.”

“Para o Isso, não existe uma idade para as coisas e o Isso é nossa própria vida.”

“Mesmo as senhoras mais distintas peidam.”

“Na vida, a gente começa sendo criança e atravessa a idade adulta através de 1000 caminhos que levam todos a um mesmo ponto: a volta ao estado infantil. A única diferença entre as pessoas é que elas voltam à infância ou tornam-se pueris.”

“ele sofre de cólicas hepáticas, de dores do parto enfim, se você prefere; de modo especial, tem problemas apendiculares – como todos os que gostariam de ser castrados, tornar-se mulheres.”

“pericardite, gravidez imaginária do coração.”

“Eu ouvi de um homem que morreu na guerra: uma vez, o cachorro da irmã dele, uma espécie de poodle – ele devia ter então 17 anos – tinha-se esfregado em sua perna, masturbando-se. Ele ficou olhando, interessado, quando, de repente, no momento em que o líquido seminal escorreu por sua perna, foi tomado pela idéia de que o cachorro ia dar à luz filhotinhos; esta idéia perseguiu-o durante semanas, meses.” “o papel curioso que o cachorro representa na vida oculta do ser humano”

“as hemorróidas, parecidas a vermes do reto, esse flagelo que atormenta um bom número de seres humanos durante toda a vida, na maioria das vezes se originam da associação verme-criança, e desaparecem quando some o terreno de cultura propícia criada pelo desejo simbólico do inconsciente”

“Conheço uma mulher – é uma dessas que têm por profissão adorar as crianças sem ter nenhum filho próprio, pois odeia a própria mãe – cujas regras [menstruações] sumiram durante 5 meses; a barriga inchou, os seios ficaram maiores; ela achava que estava grávida. Um dia eu lhe falei longamente sobre a relação entre os vermes e as idéias de gravidez que constatei numa de nossas amigas comuns. Naquela mesma noite, ela <deu a luz> a uma ascáride e, enquanto dormia, suas regras voltaram, ao mesmo tempo que a barriga desinchava.”

“Em toda mãe, ao lado do amor que ela sente pelo filho, existe também uma aversão por esse mesmo filho.”

“Essas náuseas são causadas pela repugnância do Isso em relação a essa coisa que se introduziu no organismo. As náuseas expressam o desejo de eliminar a coisa, e os vômitos são uma tentativa de pô-la para fora. Por conseguinte, desejo e esboço de aborto. Que me diz? (…) outro sintoma da gravidez, originário do ódio da mulher pela criança: a dor de dente.” “E me pergunto seriamente se a associação feita pelo Isso entre o dente e a criança não é muito mais importante e cientificamente mais fecunda do que as deduções astronômicas de Newton. O dente é o filho da boca; a boca é o útero no qual ele cresce, do mesmo modo como o feto se desenvolve na matriz.”

“o fato de permanecer solteiro também é um modo de evitar a criança detestada, e já foi demonstrado que essa é uma das razões freqüentes do celibato e da virtude.” “E quando enfim se consegue levar o marido a renunciar ao miserável prazer de praticar a masturbação na vagina de sua mulher, é possível atribuir-lhe de mil modos as causas do mau humor, da infância sem alegria dos filhos e das desgraças do casamento.”

“Quer você acredite ou não, nunca houve um aborto que não tivesse sido intencionalmente provocado pelo Isso por razões facilmente identificáveis. Nunca! Em seu ódio, e quando tem o controle da situação, o Isso convida a mulher a dançar, montar a cavalo, viajar ou recorrer às mulheres <entendidas> que usam agulhas, sondas ou venenos, ou então a cair, bater-se, deixar-se bater ou ficar doente.”

“A vagina da mulher é um Moloch insaciável. Onde anda, portanto, essa vagina que se contentaria com ter em si um pequeno membro do tamanho de um dedo quando pode dispor de outro, grosso como o braço de uma criança? A imaginação da mulher trabalha com instrumentos poderosos, sempre foi e sempre será assim.”

“nunca se conseguirá descobrir inteiramente a origem dessa identificação entre o desejo sexual e o pecado.”

“A própria mãe dá a seu filho lições de onanismo; ela é obrigada a fazer isso, pois a natureza acumula sujeira, que tem de ser lavada, lá onde se encontram os órgãos da volúpia; a mãe é obrigada a fazer isso, não pode fazer de outro modo. E, pode acreditar, grande parte daquilo que recebe o rótulo de limpeza, a ânsia de servir-se do bidê, as lavagens após as evacuações, as irrigações, nada mais são que uma repetição das voluptuosas lições impostas pelo inconsciente.”

“A necessidade inelutável pela qual a vida comanda a auto-satisfação ao situar a sujeira e o fedor das fezes e da urina no mesmo lugar do prazer sexual demonstra que os deuses dotaram o ser humano com esse ato reprovado, com esse assim chamado vício, por alguma razão, e demonstra que esse ato faz parte do destino do homem.”

“observei, durante viagens minhas pelo interior, que de vez em quando um jovem lavrador, em pé atrás de seu arado, satisfazia suas vontades, sozinho e de um modo muito honesto. A mesma coisa se pode ver entre as camponesas jovens, quando não se perdeu o hábito de ver as coisas em virtude das proibições da infância; proibições como essa atuam, segundo as circunstâncias, durante longos anos, às vezes durante a vida toda, e de vez em quando é divertido observar tudo aquilo que as pessoas não vêem porque Mamãe proibiu que se visse. Mas para isso você não precisa ir até o mundo dos camponeses. Suas próprias recordações serão suficientes. (…) Nem é preciso pensar nas mil possibilidades do onanismo secreto, inocente, na equitação, na gangorra, na dança, na constipação; fora daí há muitas outras carícias cujo sentido mais profundo é a auto-satisfação.” “O próprio termo <onanismo> indica que é a idéia da perda do sêmen que assusta as pessoas. Você conhece a história de Onã? (…) Havia entre os judeus uma lei que obrigava o cunhado, no caso de o irmão morrer sem filhos, a compartilhar da cama da viúva; a criança assim concebida seria considerada descendente do morto. (…) Onã viu-se nessa situação; mas como não gostava da cunhada, deixava o sêmen cair ao chão ao invés de fazê-lo correr para o ventre da mulher. A fim de puni-lo pela violação da lei, Jeová fez com que morresse. O inconsciente da massa conservou dessa história apenas a imagem do líquido seminal caindo no chão, e estigmatizou com o nome de onanismo todo gesto semelhante, o que sem dúvida provocou o aparecimento da idéia da morte em virtude da auto-satisfação.”

“Não sou muito erudito, mas me parece que foi no fim do século XVIII que se espalhou esse medo do onanismo. Na correspondência entre Lavater e Goethe, ambos falam no onanismo espiritual com tanta naturalidade como se estivessem falando das peripécias de um passeio pelo campo. No entanto, essa foi a época em que a sociedade começou a se preocupar com os doentes mentais, e os alienados – sobretudo os idiotas – são ardorosos adeptos da auto-satisfação. Assim, é admissível que tenham confundido causa e efeito, é possível que tenham pensado que era pelo fato de se masturbar que o idiota se tornava um idiota.”

“o fato de, num enxame de irmãos e irmãs, aquele que mais diz besteiras ser sempre o caçula parece uma coisa natural. E foi assim que desde cedo perdi o hábito de manifestar minhas opiniões; recalquei todas elas.” “É uma situação bem desagradável e você bem pode imaginar os pulos que dá um ser recalcado, esmagado, anulado, quando se vê livre. Tenha um pouco de paciência. Mais umas poucas cartas meio doidas e este ser embriagado de liberdade se comportará com tanta ponderação e seriedade quanto o texto maduramente meditado de um psicólogo profissional qualquer.”

“O anel costuma ser considerado como símbolo do casamento; mas são muito poucos os que têm uma idéia da razão pela qual esse círculo expressa a noção da união conjugal. Os apótemas segundo os quais o anel é um elo, uma ligação, ou representa o amor eterno, sem começo nem fim, permitem tirar conclusões sobre o estado de espírito e a experiência daquele que usa esses florilégios do discurso, mas nada nos dizem sobre o fenômeno, produzido por forças desconhecidas, que levou a escolher o anel como representação do estado matrimonial. No entanto, se partirmos do princípio segundo o qual o hímen é a fidelidade sexual, a interpretação se torna fácil. O anel representa o órgão sexual feminino, sendo o dedo o órgão do homem. O anel não deve ser enfiado em nenhum outro dedo que não o do marido, e isso significa o voto de nunca acolher, no anel da mulher, um outro órgão sexual que não seja o do marido.” “a concepção do anel nupcial sob a forma de um elo ou círculo sem começo nem fim pode ser explicada por um mau humor ou por sentimentos românticos que vão procurar – e têm de – sua forma de expressão no tesouro comum dos símbolos e das associações.”

“(Todas as línguas do mundo iniciam a denominação do procriador com o fonema desdenhoso P, e a da parturiente com o som aprovador M.)”

“Os fundamentos da ciência são mais duráveis que o granito; suas paredes, salas e escadas reconstroem-se a si mesmas quando, aqui e ali, alguns pedaços de alvenaria, infantilmente construídos, desabam.”

“Todo mundo conhece Chapeuzinho Vermelho. A cabecinha vermelha sai, curiosa, da capa do prepúcio toda vez que se vai urinar e quando chega o momento do amor, a mesma cabeça vermelha se estica na direção das flores do campo, se mantém ereta sobre uma perna como o cogumelo, como aquele anãozinho no bosque com seu capuz vermelho, e o lobo no qual ele penetra para sair de seu ventre aberto após nove luas é um símbolo das teorias infantis da concepção do nascimento. Você se lembra que também acreditou nessa história de abrir a barriga?”

“o velho anão e sua longa barba representa a velhice impotente e o padre ilustra simbolicamente a renúncia voluntária involuntária.”

“Atrevo-me a pretender que as cantigas infantis e populares que têm por tema o <menino perdido no bosque> foram extraídas, com todos os seus detalhes, do fenômeno das pilosidades púbicas e da ereção, através de associações inconscientes”

A vida já é bastante séria, não é preciso que a gente ainda por cima se esforce por levar a sério as leituras, os estudos, o trabalho ou seja lá o que for.”

“Não é verdade que a mulher tenha uma sensibilidade aguda, que ela despreza e odeia a rudeza. Ela só detesta tudo isso nos outros. Ela ornamenta sua própria rudeza com o lindo nome de amor materno.”

“Um dia vi uma criança que tinha enfiado a cabeça entre umas barras de metal e que não podia nem ir para frente, nem para trás. Não vou esquecer seus gritos tão cedo.”

“Durante a mamada, a mulher é o homem que dá; e a criança, a mulher que recebe. Ou, colocando as coisas mais claramente, a boca que suga é a parte sexual feminina que recebe em si a teta à guisa de membro masculino.”

Não se surpreenda ao ver um homem correr atrás de uma boneca sem coração; reserve sua estupefação para aquele que não faz isso. E quando encontrar um homem profundamente enamorado, pode concluir sem hesitar que sua amante tem um coração cruel, que ela é cruel até o âmago, dessa espécie de crueldade que assume a máscara da bondade”

“Tudo isso, você vai me dizer, são apenas paradoxos, uma dessas brincadeiras típicas de Troll.”

“O mundo é dividido em duas partes: aquilo que convém momentaneamente ao ser humano é natural; aquilo que o desagrada, ele considera antinatural. (…) aquilo que existe é natural (…) Elimine a expressão <contra a natureza> de seu vocabulário habitual; com isso, estará dizendo uma besteira a menos.”

“A aprovação e o respeito envolvendo uma grande fecundidade, que antes ajudavam as mulheres soterradas por um bando de crianças a suportar seu destino, não existem mais. Pelo contrário, a mocinha é educada para ter medo dos filhos.”

“Há pessoas que não hesitam mesmo em estabelecer uma comparação entre as probabilidades de morte no parto e as probabilidades de sobrevivência dos homens durante as batalhas da Guerra Mundial. Essa é mais uma das manifestações de loucura de nossa época, e que pesa enormemente sobre nossa consciência, já carregada de remorsos e cada vez mais inextricavelmente mergulhada na hipocrisia no que diz respeito à produção da vida – e que, por isso, caminha cada vez mais depressa para sua destruição.”

“mãe e feiticeira são para o Isso da alma humana, geradora de contos, uma única e mesma coisa.”

“Você não encontrará nunca uma mulher a quem nunca tenha ocorrido a idéia de que seu filho será idiota, deficiente.”

“Parece provável até que a preguiça humana, o prazer que sentimos em ficar na cama até tarde, seja a prova do grande amor que o ser humano sente pela mãe, parece até que os preguiçosos que gostam de dormir são as melhores crianças. E se você se der conta de que quanto mais uma criança gosta da mãe, mais ela tem de lutar para se separar dela, naturezas como a de Bismarck ou do Velho Fritz – cujo ardente zelo pelo trabalho forma um curioso contraste com sua grande preguiça – se tornarão compreensíveis para você. O labor incessante que evidenciam é uma rebelião contra os elos do amor infantil que sentiam e que arrastam atrás de si.” “Bismarck, o Chanceler de Ferro, que na verdade tinha nervos de adolescente.” “Por que você acha engraçado que eu considere a mania de fumar como prova de infantilismo e apego à mãe? Nunca lhe ocorreu o quanto a ação de fumar se assemelha à ação de chupar o seio da mãe? (…) o fumante é um <filhinho da mamãe>.”

“E o fato de eu não ter conservado, por assim dizer, nenhuma lembrança do período situado entre meus 12 e 17 anos é prova dos combates que devem ter sido travados dentro de mim. Essas separações em relação à mãe são uma coisa muito curiosa, e posso dizer que o destino me tratou com muita indulgência.”

“três quartas partes de nosso sucesso, senão mais, dependem do encadeamento de circunstâncias que nos atribui alguma semelhança de caráter com os pais do paciente.”

<Sem mérito, nem dignidade>: estas palavras de Lutero devem estar presentes na mente dos que pretendem viver em paz consigo mesmos.”

“a prodigalidade torna-se diarréia, a avareza, constipação; o desejo de engendrar, cólica; o ato carnal torna-se uma dança, uma melodia, uma peça de teatro, edifica-se sob os olhos do homem em uma igreja, com a ponta masculina de seu campanário, as misteriosas abóbodas do ventre materno”

“Talvez conseguíssemos recuperar a capacidade de nos surpreendermos, perdida há muito tempo, nossa adoração pela criança – fato que, em nosso século de malthusianismo, já significa alguma coisa.”

“mais de ¾ dos estupros ocorrem durante esse período. Em outras palavras: um <quê> misterioso da mulher que sangra põe o homem numa espécie de estado de loucura que pode chegar até o crime.”

“Dos 20 mil germes fecundáveis com os quais a mulher vem ao mundo, quando ela chega à puberdade restam apenas algumas centenas e destes, na melhor das hipóteses, apenas uma dúzia serão fecundados”

“E depois disso tudo você vem me dizer essas bobagens sobre não se dever bater em crianças. Minha querida amiga, a criança quer apanhar, ela sonha com isso, ela morre de vontade de receber uma bofetada, como dizia meu pai. E através de uma artimanha que se manifesta de mil modos, ela trata de provocar essa punição. As mães acalmam seus bebês com tapinhas amistosos e a criança sorri. Ela acaba de limpar o filho, sobre a cômoda, e o beija nas maçãs rosadas que, um minuto antes, estavam sujas e, à guisa de suprema recompensa, administra no garotinho esperneante uma boa bofetada que ele recebe chiando de alegria.”

“Todos os idiomas designam o signo da virilidade pela palavra pau.”

“O Isso utiliza muito, e com alegria, esse tipo de tranqüilização. Por exemplo, ele produz o aparecimento, na boca amorosa e que deseja um beijo, de um eczema desfigurador; se me beijarem apesar disso, minha alegria será grande; se não me beijarem, não será por falta de amor, mas por desgosto diante do eczema. Essa é uma das razões pelas quais o adolescente, em fase de desenvolvimento, ostenta no rosto pequenas pústulas; é por isso que a mocinha, em seu primeiro baile, fica com uma maldita espinha no ombro nu ou na base do pescoço, para onde ela sabe que se voltarão os olhares; essa é também a razão pela qual a mão fica fria e úmida quando se estende na direção do bem-amado; é por isso que a boca, desejosa de um beijo, exala um mau hálito, por isso há escorrimentos nas partes sexuais, por isso as mulheres de repente se tornam feias e caprichosas e os homens desajeitados e infantilmente perturbados.“Se agrado a meu amado apesar de meu resfriado ou de meus pés que transpiram, é porque ele me ama de verdade”

“Ela coloca uma bandagem entre as coxas, pratica inconscientemente o onanismo sob o pretexto, admitido por toda parte, da higiene. E quando ela é realmente cuidadosa, por precaução já começa a usar o modess um dia antes e vai até um dia depois, sempre por precaução. E quando isso não a satisfaz, faz com que o sangramento dure mais tempo ou reapareça com mais freqüência.”

“Vou lhe contar um segredo: freqüentemente não consigo entender as definições, quer venham de outros ou de mim mesmo.”

“o frenesi da 4ª semana está além de suas forças. Ela precisa de uma ajuda, de uma espécie de fita para manter a máscara no lugar e encontra essa ajuda na doença, inicialmente nas dores lombares. O movimento para frente e para trás representa a atividade da mulher no coito; as dores lombares impedem esse movimento, reforçam a proibição lançada sobre o cio.”

“o Isso recorre às dores de cabeça a fim de obrigar o pensamento a repousar”

“Se uma leve indisposição não consegue resolver o conflito ou recalcá-lo, o Isso utilizará os grandes recursos: a febre, que obriga a mulher a ficar de cama, uma pneumonia, ou uma fratura da perna, que a imobiliza, diminuindo assim a esfera das percepções que exasperam seus desejos”

“Só morre aquele que quer morrer, aquele para quem a vida tornou-se insuportável.”

“segundo o tipo, o lugar e a época da doença, é possível deduzir o tipo, o lugar e a época do pecado que mereceu essa sanção. (…) Quando alguém fica cego, é porque não queria mais ver, porque pecou com os olhos ou tinha a intenção de fazê-lo; quando alguém fica sem fala é porque tinha um segredo e não ousava contá-lo bem alto.”

“a palavra Sucht (doença, paixão) nada tem a ver com sehnsucht (anelar) mas deriva de siech (doente). Mas o Isso se comporta como se não levasse em conta a etimologia; apega-se, como o grego inculto, aos sons da palavra e as utiliza para provocar a doença e alimentá-la.

Não seria tão ruim que os homens chamados a exercer a medicina fossem menos inteligentes, pensassem com menos sutilezas e deduzissem as coisas de modo mais infantil. Com isso se estaria fazendo melhor do que construindo sanatórios e hospitais.”

Tat Tvam Asi (Veda): Isso é tu.

“Com o tempo, e graças à aplicação com a qual entregamos à anatomia, à fisiologia, à bacteriologia e à estatística o cuidado de nos ditar nossas opiniões, chegamos ao ponto em que ninguém mais sabe ao que atribuir o nome de câncer.” “uma vez que não podemos acreditar mais em fantasmas, essas duas doenças (o câncer e a sífilis) – apesar ou por causa dos nomes por assim dizer indefiníveis que lhes dá a ciência, nomes cujas <associações> são grotescas e horrorosas – fornecem um bom substituto.” caranguejo: “Segundo Galeno, o legendário médico romano, o nome câncer foi dado à doença porque as veias intumescidas que circundam a parte afetada tinham a aparência das patas de um caranguejo.” dicionarioetimologico.com.br / sus+philos (amor ao porco, amor de porco), origem ~1530 (fonte: Id.)

Aquilo que os animais fazem, papai e mamãe também fazem nesses momentos em que ouço esse estranho tremer da cama e quando ouço os dois brincando de puf-puf trenzinho.”

“Toda doença é uma renovação do estado de bebê e encontra suas origens na saudade da mãe (…) A delicadeza da saúde, a freqüência e a duração das doenças são um indício da profundidade dos sentimentos que ligam o ser humano à imago da mãe.”

Pus na garganta. O que se põe na garganta, ora BOLAS?

Pus branco na garganta.

Felação que fodeu a garganta.

Sufocamento.

Medo de nadar.

Barco da Penny.

Trenzinho do pênis.

Engolir e seguir em frente.

Cuspir e enfrentar o problema.

Eu provei a mim mesmo que poderia fazer exatamente igual se decidisse me esforçar. Mas a verdade é que dá trabalho demais ser tão simples e grosseiro nos gostos.

“O que ressaltava mais nesse processo de semelhança com o pai era o envelhecimento precoce de D.

“Em casos de incapacidade sexual masculina, a primeira pergunta sempre deve ser: quais as relações deste homem com a mãe?”

“Eu já havia visto homens que, sob a pressão do complexo de Édipo, haviam contraído sífilis. É mais raro, porém, que essa doença seja inteiramente inventada pelo Isso e que, durante anos, se represente toda uma comédia de sintomas sifilíticos e blenorrágicos.”

“Mãe e filho: está aí, acumulada, toda a miséria do mundo, todas suas lágrimas, todo seu desespero. E como agradecimento, as únicas coisas que a mãe recebe são estas duras palavras: <Mulher, que tenho a ver contigo?>. Assim o exige o destino humano e não há mãe que se aborreça quando o filho a ignora. Pois é assim que deve ser.”

“O ódio com que D., bêbado, perseguia os pederastas, é homossexualidade recalcada”

“Já lhe contei que, no momento desses conflitos, ele criava coelhos. Entre estes havia um branco como a neve. Em relação a este coelho, D. assumiu um comportamento estranho. Permitia que todos os machos copulassem à vontade com as fêmeas e sentia um certo prazer em presenciar aqueles embates. O único não-autorizado a aproximar-se das fêmeas era aquele coelho branco. Quando o coelho conseguia fazê-lo, D. o pegava pelas orelhas, amarrava-o, suspendia-o de uma viga e chicoteava-o até não conseguir nem mexer o próprio braço. Era o braço direito, o primeiro a ser atingido pela doença. E foi exatamente nesse período que isso aconteceu.”

“O povo diz que quem vê a mãe nua fica cego.”

“O Isso escolhe, de modo despótico, o tipo de doença que quer provocar e não leva em conta nossa terminologia (se orgânica, se funcional ou se psíquica).”

“O corpo não fica doente. O que está morto não fica doente, no máximo apodrece.”

Bonita roupa de madeira, Fernandinho C&A (Corps und Alma)

“Não se suporta mais o papel de parede marrom, os vestidos verdes ou saias escocesas, o nome Gretchen faz o coração palpitar e assim por diante.”

“Creio que você não deve ter tido muita ocasião de ver ventres humanos nus. Isso já me aconteceu várias vezes. E é possível constatar uma coisa curiosa. Um sulco, uma longa ruga transversal ornamenta a parte superior do abdômen de um grande número de pessoas. Esse risco resulta do recalque. Ou então o que se vê são veias vermelhas. Ou o ventre está inchado, ou sabe Deus o que mais. Pense num ser humano assombrado durante anos, décadas, pela angústia de subir e descer escadas.” A escada tira a inocência, arranca o leite…

to stare

tomb

tombar

trap

step(dad-mom)

back-stairs

minha ex-

cada

ex-

pecial

“Pense no olho. Quando ele vê, transforma-se no teatro de toda uma série de processos diversos. Mas quando proíbem que veja e quando mesmo assim ele vê, não se atreve a transmitir suas impressões ao cérebro. Neste caso, o que pode acontecer com ele? Se for obrigado mil vezes ao dia a omitir o que percebe, não é admissível que acabe por se cansar e diga: <Vou tornar as coisas mais cômodas: se não posso ver, ficarei míope, alongarei meu eixo. E se isso não bastar, provocarei um derramamento de sangue na retina e ficarei cego>.”

Quem disse que eu quero ver o rosto das pessoas na rua?

Não quero copiar o quadro-negro nem ouvir conversa alheia.

pEidos-imagEn

Ironia das ironias, chiste dos chistes, Freud combatia a análise didática e a formalização da profissão que criou: “Quando, há anos, consegui superar meu orgulho e tomar a iniciativa de escrever a Freud, ele me respondeu mais ou menos nos seguintes termos: <Se você tiver compreendido o mecanismo da transferência e da resistência, pode sem receio dedicar-se ao tratamento de doentes através da psicanálise>.”

Quem persiste em ter espinha não fica paralítico.

“o trabalho mais importante do tratamento consiste em pôr de lado a transferência e superá-la.”

“3 instâncias das possibilidades de resistência [metáfora do salão, onde circulam os convidados pudicos e dignos, o guarda-costas, que faz a filtragem, e os convidados na antessala ou mundo exterior]”

ácaros acariciantes

alergia-a-carro

[c]at[arro]

rosa cara

rosca

Mabel

Baal

Fael

Colin

calling

call-in

center

periphery

peri go

danger

criança-cama-leão

adulto trust thrust Zarat

peso corcova(do) da obstinação

decerto criação

crianção

jugular

juba

lar

maxilar

maximizar

rocky

ronda

matinal

cave

homúnculo

carbúnculo

lungs long for…

lua

automobidle

deficiências autoimunes

death-ciência

memento mori

grande momento

virtual

Nem todo herói usa caspa, já dizia o Cristiano Ronaldo

“Todo aquele que não souber que espreitou assim por trás de cada moita, cada porta, aquele que for incapaz de falar do monte de porcaria oculto atrás dessas portas e moitas e for menos ainda capaz de se lembrar da quantidade de sujeira que ele mesmo pôs ali, esse não irá longe. É observando a si mesmo que se aprende a conhecer melhor as resistências. E é a si que a gente aprende a conhecer ao analisar os outros. Nós, médicos, somos uns privilegiados e não conheço outra profissão que pudesse me atrair mais.”

TABU PSICANALÍTICO? “é indispensável analisar a si mesmo. Não é fácil, mas isso nos revela nossas resistências pessoais e logo nos deparamos com fenômenos que desvendam a existência de resistências particulares a uma classe, um povo, até mesmo a toda a humanidade. Resistências comuns à maioria dos humanos, senão a todos.”

“Sentimos uma certa repugnância pelo uso de certas expressões infantis, expressões comuns em nós durante a infância. Em nossas relações com as crianças e – de modo bem curioso – com a pessoa que amamos, nós as empregamos sem segundas intenções; falamos em <fazer um xixizinho>, <um traque>, <pinto>, <xoxota>. Mas em companhia de adultos preferimos nos comportar como adultos, renegamos nossa natureza infantil e então <mijar>, <cagar>, <boceta> nos parecem mais normais. Estamos bancando os importantes, é só isso.”

“Parece que, freqüentemente, basta obrigar o guardião a anunciar um nome qualquer na sala do inconsciente; p.ex., Wüllner. Se entre os que estiverem perto da porta não houver ninguém com esse nome, o nome é posto a circular e se ele não chegar até aquele que assim se chama talvez haja um Müller que, intencionalmente ou não, entenderá mal o nome, abrirá passagem e entrará no consciente.”

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“Com a mão direita, estou segurando minha caneta; com a esquerda, estou brincando com a corrente de meu relógio. Estou olhando para a parede da frente, para uma gravura de um quadro de Rembrandt intitulado A Circuncisão de Jesus. Meus pés estão no chão, mas o pé direito está marcando, com o calcanhar, o compasso de uma marcha militar que a orquestra do cassino está executando lá embaixo. Simultaneamente, percebo o grito de uma coruja, a buzina de um automóvel e os ruídos do bonde elétrico. Não sinto nenhum cheiro em particular, mas minha narina direita está ligeiramente tampada. Estou sentindo coceira na região da tíbia direita e tenho consciência de ter à direita de meu lábio superior uma pequena mancha redonda e vermelha. Meu humor está hoje instável e a extremidade de meus dedos, fria.”

Com as duas mãos, mas somente dois ou três dedos, digito rapidamente este parágrafo, seguindo o modelo acima; estou com o Word 2010 aberto, na página 17 do arquivo. Meu campo visual atual abrange 4 pessoas, ou deveria dizer 3 vultos e uma linda mulher madura em vestido verde de motivos florais, situada em ângulo oblíquo sem poder ler o que digito. Ela acaba de receber uma visita e se deslocar um pouco da mesa, me deixando apreensivo. Agora que me desconcentrei e a música que estava ouvindo acabou, antes de entrar a próxima, me dei conta de que o outro servidor no fundo do meu campo visual do olho direito, o Dênis, também está atendendo um servidor. Estou no primeiro andar de um prédio que, a rigor, é o quinto andar da construção em relação ao solo (uma vez que o primeiro andar da planta fica em cima de um andar chamado sobreloja, e sua referência para ser o <primeiro> é um térreo para pedestres, localizado ainda sobre vários andares de garagem). Uma das dezesseis abas do meu navegador Chrome está reproduzindo “Paradise regained” (Belphegor) no YouTube. Dois servidores conversam risonhos com meu corpo opaco atravessando sua comunicação sonora e visual (provavelmente sou um obstáculo indesejável). Sinto uma leve tensão maxilar. Os fones apertam. Está perto da minha pausa para fumar. A música adquire intensidade e faz meu sangue circular mais rápido. A cor predominante no meu campo visual é o preto. Sinto gosto de gengibre e café na boca. Sede, apesar de já ter bebido vários ml de água ainda há pouco. Meu celular está a minha frente, abaixo do monitor, sua tela está engordurada, isso me incomoda. Um número do Rio me liga insistentemente, eu ignoro. Transpiro bastante, sinto que o ar condicionado nesta sala é só de enfeite. A playlist já passou para outra música. Minha lente direita dos óculos está um pouco embaçada. O céu a minha frente (se eu olhar um pouco para cima, pela ampla janela) está parcialmente nublado. Estou tentando lembrar tudo o que farei nesta minha quinta-feira. Sinto a pele abaixo do lábio inferior áspera; ontem usei a gilete. Os pêlos do meu bigode estão compridos e eriçados nas pontas. Minhas pernas estão cruzadas abaixo da cadeira, meu tênis direito, laranja, resvala num dos pés do assento (de rodinhas), montados em formato de cruz. Imagino que este parágrafo já está longo mas mal descreve meu presente imediato. Não sinto qualquer espécie de dor muscular ou angústia traçável. São 10:14. Ah, lembrei: tenho que levantar e buscar um papel na impressora. Um adendo antes de encerrar o parágrafo: também há uma pintura, uma reprodução vulgar, e não um quadro, como no caso de Groddeck, bem pequena, numa pilastra a minha direita, acima dum extintor de incêndio. A gravura anexada à parede branca é uma representação católica típica da Virgem Maria e sua criança, ó! Apresenta tons pastéis. Se é que passamos do seu sétimo dia de vida (quem poderia saber), por baixo de sua manta branca – estou falando do menino Jesus – ele também está circunciso. O judeu que nos salvou há 2019 menos 32 ou 33 anos. Por mais que o mundo mude bastante em coisa de um século, esse fio de uma religião morta une inesperadamente ambos os autores, separados, ademais, por um oceano físico, além dos abismos de intersubjetividade e blá-blá-blá (cite um alemão fenomenólogo aqui). Eu não redigi isso de forma planejada, embora esse desfecho tenha parecido cuidadosamente arquitetado e harmonize com todo o “prólogo”. Agora também reparei que usei a palavra cruz já antes de reparar na gravura e comentar o Sacrifício. Poderia ser que meu inconsciente já houvesse engatilhado todos estes fatores? O papel continuaria na impressora, mas alguém viu, leu, e eu sorri constrangido: é meu.

“O anel é um símbolo feminino e o relógio, como todas as máquinas, também. Em meu espírito, o que está em jogo não é a corrente; ela simboliza, antes, algo que precede o ato sexual propriamente dito, anterior ao jogo do relógio [Kurapika quer FODER o Genei-Ryodan de modo inexorável e frio]. Minha mão esquerda diz que sinto mais prazer com as preliminares, em suma, com tudo aquilo de que o adolescente gosta [?], do que com a penetração em si.”

“Nada fere mais profundamente o ser humano do que atribuir-lhe uma nobreza que ele não tem.”

“<A caneta representa as partes sexuais do homem; o papel, a mulher que concebe; a tinta é o sêmen que escapa num rápido movimento de vaivém da caneta. Em outras palavras, escrever é um ato sexual simbólico. Mas ao mesmo tempo é o símbolo da masturbação, do ato sexual imaginário>. A pertinência dessa explicação está para mim no fato de que o mal do escritor desaparecia de cada um desses pacientes tão logo eles descobriam essas relações. (…) Para o doente com o mal do escritor, a escrita dita gótica é mais difícil que a latina, porque o movimento de vaivém é mais acentuado, mais intenso, mais incisivo. A caneta pesada é mais agradável de utilizar que a mais leve, que de algum modo representaria o dedo ou um pênis pouco satisfatório. [e para nós em 2019?] O lápis tem a vantagem de suprimir a perda simbólica do sêmen; a vantagem da máquina de escrever é que nela o erotismo está limitado ao teclado [?], ao movimento de vaivém das batidas e que a mão não tem contato direto com o pênis. Tudo isso corresponde aos fenômenos do mal do escritor, que leva da utilização da caneta comum à máquina de escrever passando pelo lápis e pela escrita latina para chegar finalmente ao ditado. [?]” “O tinteiro, com sua abertura que dá para profundas trevas, é um símbolo materno, representando a matriz da parturiente.” “Os caracteres, esses diabinhos pretos, se empurram para fora do tinteiro, esse ventre do inferno, e nos informam sobre a existência de íntimas relações entre a idéia da mãe e o império do Mal.”

“E se o Isso acha que uma simples vertigem, um passo em falso, uma entorse ou um encontrão num poste, pisar num pedregulho pontudo, uma dor no pé, não é advertência bastante, ele jogará o ser humano no chão, abrirá um buraco em seu crânio espesso, lhe ferirá o olho ou lhe fraturará o membro com o qual a pessoa está prestes a pecar. Talvez lhe arranje também uma doença, a gota, p.ex..”

“Quando digo às pessoas: <É preciso que você chegue ao ponto de não hesitar em poder se agachar um dia, numa rua, desabotoar a calça e fazer suas necessidades>, insisto na palavra poder. A polícia, os hábitos e o medo inculcado há séculos cuidarão para que meu paciente nunca <possa> fazer isso. A respeito disso, estou tranqüilo, embora você muitas vezes me chame de demônio e de <corruptor de costumes>.”

“o mais modesto, o mais humilde adora a si mesmo. Até Cristo na cruz, quando disse: <Meu pai meu pai, por que me abandonou?> e ainda <Tudo está consumado>. Ser um fariseu, dizer o tempo todo: <Rendo graças, Senhor, de não ser como aquele ali…> é uma coisa profundamente humana.”

“Suportou todas aquelas torturas apenas porque o pai dela se chamava Frederico Guilherme e porque lhe haviam dito na infância, por zombaria, que ela não era filha de sua mãe e tinha sido achada no meio do mato.”

FILHO ESPIRITUAL DE JÚLIO CÉSAR: “inventamos para nós uma vida imaginária na qual o rapto e a substituição nos devolvem nossa dignidade [longe da canalha alemã!].” Frequentemente eu sou o contrário: um alienígena que assume este corpo de prosaico terráqueo.

“Como único sinal de minha [antiga] dignidade, deram-me o nome de Augusta, a Sublime.”

(*) “Struwwelpeter é um famoso livro infantil ilustrado que fez as delícias e o horror de gerações de alemães cujos heróis são meninos de mau comportamento que recusam lavar-se, comer, cortar unhas e cabelos e que por isso recebem terríveis castigos: o que não come definha e morre, o que chupa os dedos tem todos os dedos cortados com enorme tesoura etc.”

“Quando se usa coroa, não se olha nem à esquerda nem à direita, julga-se tudo sem piscar, não se curva a cabeça diante de poder algum na terra. (…) ordena o Isso: fixe esta cabeça, endureça a coluna vertebral. Feche a mandíbula para que não possa gritar viva! (…) Paralise os ombros (…) Que suas pernas se endureçam, pois elas nunca deverão se ajoelhar diante de ninguém. Feche-lhe as pernas uma contra a outra para que nenhum homem nunca possa vir a se deitar entre elas. (…) ensinem-lhe, seivas e forças, a noção de ereção, da dureza, impedindo as pernas de se dobrarem, relaxarem (…) ensinem-lhe que é um homem.

“As diferenças de idade eram tão mínimas [na época dos casamentos arranjados desde a infância] que o primogênito devia ser em tudo o rival nato do pai e representava particularmente um perigo para a mãe, apenas mais velha que ele. (…) é bem possível que no começo matar o filho mais velho fosse um costume (…) camufla esse crime em rito religioso (…) [Muito depois] Os pais livravam-se de seus rivais no amor castrando-os. Com isso, não havia mais o que temer deles e conseguia-se um escravo barato. Quando a densidade demográfica tornava-se mais acentuada, passou-se a usar o sistema que consistia em mandar o filho mais velho para o estrangeiro, procedimento conhecido em certos momentos históricos sob o nome de Ver sacrum. [Tudo isso antes da invenção da agricultura e da formação de confederações maiores integradas por tribos menores, no nomadismo que exigia a força de trabalho humana e não apenas a vocação do pastoreio]”

“o globo é um símbolo materno (…) brincar com essa pequena bola equivale a um incesto alegórico. (…) o globo terrestre – nem preciso dizer –, tanto pelo fato de ser chamado de imagem de nossa <mãe-terra> quanto por sua aparência redonda, é sem dúvida uma alusão ao ventre materno em período <de esperança>.” Os terraplanistas são eunucos ou “homossexuais metafísicos”.

“O fruto que Eva passa a Adão [curiosa inversão] – e que de modo muito significativo foi imaginado através dos séculos como sendo uma maçã, fruto da deusa do amor, quando a Bíblia não fala em maçã alguma – este fruto, tão belo, tão tentador, tão delicioso de morder, corresponde ao peito, aos testículos, ao traseiro.”

“no esmagamento da cabeça da serpente estão representados tanto o relaxamento dos membros quanto a castração. E bem próxima está a idéia da morte. (…) O homem se vê diminuído em uma cabeça, encurtado de uma cabeça também é o membro, cuja glande, após o coito, se recolhe para dentro do prepúcio.”

“A menção ao traseiro de Eva lhe recorda que seu amante algumas vezes a possuiu por trás, enquanto você estava ajoelhada ou sentada sobre os joelhos.” “a ciência alemã sabe perfeitamente que todos, na juventude, gostaram do more ferarum [doggy style] ou tiveram pelo menos a vontade de praticá-lo.” “Nunca se teria pensado no clister se essa brincadeira bestial à la cachorrinho não tivesse existido. E também não se tomaria a temperatura no ânus. Nem haveria a teoria sexual infantil do parto pelo traseiro, que surge de 1000 maneiras na vida de todo ser humano, doente ou sadio.”

“Antigamente, as mulheres não usavam calcinhas; os homens e as mulheres sentiam prazer no gozo rápido. Mais tarde, pareceu-lhes mais divertido excitar-se com outras coisas e inventaram-se as calcinhas que, através de sua abertura, escondiam apenas pela metade os segredos que deveriam ocultar. Para encerrar, todas as mulheres usam hoje elegantes calcinhas inteiriças, com rendas. As rendas servem de isca, e a abertura fechada é para prolongar o jogo. Não deixe de prestar atenção à calça masculina, que insiste no lugar em que repousa o cavalinho.”

“O homem limpa a boca de lado, com um gesto de rejeição; a mulher usa o guardanapo a partir dos cantos da boca para chegar ao centro: quer conceber.”

“Para assoar o nariz, o homem produz o barulho de uma corneta, como um elefante, pois o nariz é símbolo de seu membro, sente orgulho dele e quer destacar seu valor.”

“Os meninos e os homens cospem, mostram que produzem sêmen; as moças choram, o que transborda de seus olhos simboliza o orgasmo.”

“A boca é o símbolo da mulher, e passar o dedo pelo bigode significa: <Gostaria de brincar com essa mulherzinha>.”

“A cabeça barbeada torna-se alegoria da glande nua no momento da ereção.”

“o fato de usar óculos: a pessoa quer ver melhor, mas não quer ser vista.”

“Aquele velho anda a passos curtos: quer prolongar o caminho que o levará à cova”

“Que capricho do Isso! Porco-mãe-Cristo!”

“Cobrir com a mão algo que não deve ser visto é coisa que se entende. Mas a mão sobre as partes sexuais? Tenho a impressão de estar diante de uma brincadeira do Isso.”

“O pomo de Adão provém sem dúvida do fato de que a maçã ficou entalada na garganta de Adão.”

“Na idade ingrata, também você teve um pescoço grosso demais. Isso passa. É só nas pessoas cujo Isso está completamente impregnado pela idéia da concepção através da boca e do horror de carregar uma criança na barriga, é só nessas pessoas que esse inchaço pode virar papo ou doença de Basedow.”

“Quando há 4 anos fiquei hidrópico em decorrência de uma grave pneumonia, meu olfato havia se desenvolvido a tal ponto que o uso de colheres tornou-se insuportável para mim porque – apesar de bem-lavadas – eu percebia o cheiro dos alimentos que haviam estado ali horas ou mesmo dias antes.”

“os urinóis da escola, cujos sufocantes eflúvios de amoníaco ainda hoje consigo sentir distintamente.”

“Já lhe contei que naquela época – eu tinha 12 ou 13 anos – ainda urinava na cama e tinha medo das brincadeiras dos colegas, mesmo que o fenômeno quase nunca acontecesse e, mesmo assim, em suas formas mais benignas.”

“Quando dois cães se encontram, se cheiram mutuamente os traseiros. É evidente que eles procuram saber, com a ajuda do nariz, se simpatizam com o outro. Quando as pessoas têm um certo senso de humor, elas riem, como você, desse costume canino; sem humor, a coisa é nojenta. Mas você manterá seu bom humor se eu disser que os seres humanos agem do mesmo modo?”

“aquilo que para um cheira mal, para outro é suave perfume.”

aADRENALINa

cigarroálitoflúordordegargantassuorseborreia

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este processo me cheira maldições

“Recorde-se, minha cara, que a criança primeiro aprende a conhecer e a gostar das pernas das pessoas”

“A atmosfera proveniente das exalações do sangue a envolve e aumenta seu desejo do incesto. Dessas impressões perturbadoras resulta todo o tipo de conflitos íntimos, aos quais se ligam decepções surdamente sentidas, profundamente dolorosas, que aumentam o pesar provocado pelos caprichos, pelos maus humores e enxaquecas da mãe. É de estranhar que se recorra ao recalque disso tudo?”

“Mas como poderia a mãe evitar esse embaraço? É seu destino ferir seu próprio filho naquilo que ele tem de mais profundo, é esse o destino de toda mãe. (…) na vida há muitas tragédias que esperam pelo poeta que as cantará. E talvez ele nunca apareça!”

“Não podemos suportar a idéia de que esse ser a que chamamos de mãe um dia nos recusou seu seio, que essa pessoa que diz nos amar, após nos ter incitado à masturbação, nos puniu por isso?”

“As crianças sabem que saíram da barriga da mãe. Mas são coagidas, por si e pelos adultos, a admitir a história da cegonha.”

“É destino do homem sentir vergonha de ter sido concebido humanamente e humanamente posto no mundo. Ele se acha ameaçado em seu orgulho, em sua semelhança com Deus. Ele gostaria tanto de procriar ao modo divino, de ser Deus! E pelo fato de que no ventre da mãe ele era um Deus todo-poderoso, descobre para si uma origem divina por meio da religião, inventa para si um deus-pai e aumenta o recalque do incesto até encontrar consolo na Virgem Maria, na Imaculada Conceição ou numa ciência qualquer.”

“Não queremos saber que ela sofreu por nossa causa, isso nos é intolerável. Ou será que você nunca percebeu o tormento de seus filhos quando você está triste ou chorando?”

“Assim como o <a> e o <b> surgem o tempo todo na fala, esse complexo, essa fobia de tornar-se mulher ressurge sem cessar em nós. E ponha <a> e <b> juntos e você terá ab (fora; no caso, idéia de cortar) e você rirá como eu, espero, dos trocadilhos do inconsciente.”

“Nada é mais desagradável ao médico do que a sensação de não estar na moda.”

“Hoje em dia usamos calças consideravelmente largas; mas há algumas décadas eram bem justas, de modo que as marcas da virilidade podiam ser vistas à distância.”

“Também a equitação é exibição: a identificação do cavalo com a mulher está profundamente mergulhada no inconsciente de todos; e que a coroa da noiva representa a vagina e o véu a membrana do hímen é algo que realmente não preciso dizer.”

“Nós, humanos, agimos todos conforme o princípio do ladrão que grita <Pega ladrão> mais forte do que todo mundo.”

“As mães imitam o som da urina, <xxxii xxxxxii>, a fim de facilitar a ejaculação do <pintinho> do filho e nós, médicos, recorremos todos ao estratagema de abrir a torneira da pia quando observamos que um paciente se sente inibido por ter de usar o vaso em nossa presença. Aliás, quem pode negar o papel do peido na vida humana? [No pay intended] Você não é a única, minha amiga, a esboçar um sorriso divertido ao recordar uma engraçada explosão.”

“o Sr. Bilioso, que há muito permitiu que seu senso de humor se perdesse nas mil dobras de sua boca maldizente”

O riso a cólera se encontram numa epidemia de espasmos vermelho-sangue gargalhões.

“Os gases fecais levam de modo natural aos incidentes que ocorrem na zona do sentido do olfato.”

Ultimamente tenho sentido que a vida não faz sentido.

Mas, dalguma forma, sei que a vida progride milagrosamente em, no mínimo, uns 5 sentidos.

agoramarumpoucodee

now sea a bunch o’s [heerrs]

nauseabunda

fe-dores humanXs

fera ferida suada e fedida

a podre Cida

O cheiro das fezes do meu melhor amigo de infância era o mesmo da minha primeira namorada. E não me ocorreu cheirar fedor parecido outra vez…

“O Isso fede quando quer feder.”

“Ouvi um adolescente dizer <Não sou tão porco assim para ter de me lavar todos os dias!>”

“Ó tu, fossa negra ambulante que te chamas a ti mesmo de ser humano! Por que engoles tua saliva, se a saliva é nojenta?”

“fazemos caretas no espelho unicamente por prazer; o exibicionismo atrai e repele.”

“E há sem dúvida pessoas educadas que enfiam o dedo no nariz quando estão sozinhas: os buracos foram feitos para que neles se enfie alguma coisa, e as narinas não são exceção à regra.”

GOSTOSA

CHEIROSA

CARNUDA

POLPUDA

ELA É MÚSICA

PARA MEUS OUVIDOS

É DE DAR ÁGUA NA BOCA

E DE PENSARMOS NA COR ROXA

DÁ VONTADE DE TESTAR MIL COISAS,

INCLUSIVE A PAREDE

MAS QUEM VÊ NISSO

QUALQUER MAL?

“para pegar com prazer uma mão fria e úmida é preciso amar profundamente a pessoa à qual pertence aquela mão.”

Venha, senhorita esteticista-mirim, cuidar da pele deste pobre púbere!

erupção CUtânea

cut cut cut!!!

Minha alergia aos 9 anos de idade que nenhum pediatra ou dermatologista soube tratar…

Veja como minha pele deseja ser suavemente tocada de modo suave! Um toque suave é maravilhoso, mas ninguém me acaricia. Me compreenda, me ajude! Como posso expressar meu desejo a não ser através destes arranhões que me imponho?”

Seja meu xampu, xuxu.

Quantas vezes será que vou cagar hoje

MATURIDADE PENIANA: “A partir do momento em que cessa o desenvolvimento da pessoa, começa o embrutecimento do ser humano e, ao invés de continuar sua procura da busca das maravilhas da existência, ele se contenta com ler jornais, ou educar-se até que um ataque o fulmine em seu escritório, acabando com tudo. Do berço à cova.”

“Pense numa menininha de 5 anos ao lado de um cavalo: diante de si ela vê o ventre do animal com aquela coisa que está presa ali e que, de repente, aumenta de tamanho, quase o dobro, deixando passar um potente jato de urina.”

“Diz o povo que, nas mulheres, é possível adivinhar o tamanho da entrada da vagina pelo tamanho da boca.”

“O bocejo não revela apenas o cansaço mas também que naquele momento está ali uma mulher lasciva”

“olhos saltados: pode ter certeza que essa pessoa quer, já de longe, deixar claros a curiosidade e o medo provocados por surpreendentes descobertas.” O tipo Sócrates. E seu oposto diametral: “Os olhos enfiados dentro das órbitas indicam que fugiram para lá quando o ódio dos homens tornou-se forte demais: não querem ver mais nada e, menos ainda, serem vistos.”

O tipo comprimido: ironicamente, sujeito que está sempre doente.

“os pêlos que crescem nas narinas”

amigdalite como crise de masculinidade

amigDallas, Paris,TEXAS

“Você naturalmente não precisa acreditar nisso, mas como se explica que duas entre 3 crianças peguem escarlatina e a terceira não?”

“estar doente tudo desculpa e faz expiar todos os desejos puníveis inconscientes, semiconscientes e conscientes”

O ISSO & A HISTERIA: “o Isso inventa a perda da consciência e disfarça simbolicamente o processo erótico sob a forma de espasmos, de movimentos assustadores e de deslocações do tronco, da cabeça e dos membros. Tudo acontece como num sonho, salvo que o Isso convida, para o espetáculo de seu orgasmo, um público honroso, do qual ele se põe a rir.”

Você é um homem ou uma galinha? Você seria capaz de atravessar, migrar de gênero (linha reta da vida)? Pôr ovos todos os dias um detrás do outro, ter filhos pelo sacrifício de seu ovo? Cloaca, cu híbrido unigênito de onde sai um pau autossaciável.

PERCEPÇÃO DA SEXUALIDADE NA INFÂNCIA (PRIMEIRA GRANDE TEORIA DA CONSPIRAÇÃO & MANIA DE PERSEGUIÇÃO): “Os ovos cortados dos homens serão comidos não porque são gostosos mas porque deles sairão filhos de homens. E o ciclo de reflexões se enrola lentamente; das trevas do espírito surge um ser assustador: o pai. O pai corta as partes sexuais da mãe e as entrega à própria mulher para que ela as coma. É daí que provêm as crianças. Essa é a razão das lutas que abalam a cama dos pais durante a noite; está aí a explicação dos suspiros e dos gemidos, do sangue no urinol. O pai é terrível, cruel, e suas punições são temíveis. Mas o que ele pune? Aquele esfregar e tocar. A mãe se tocaria, portanto? Idéia inconcebível. (…) A mão materna esfrega cotidianamente os ovinhos pueris do menininho, brinca com seu rabinho. (…) Mas com quem vou brincar se meu pai me cortar o rabinho?”

Olá minha cara! – feia

você é fome, vc está com fome, podemos resolver este problema!

“Já riram tanto de mim e eu mesmo já senti tanto prazer em me juntar a meus detratores que muitas vezes nem eu sei se de fato penso o que estou dizendo ou se digo as coisas por brincadeira.”

“Não é incrível que um cérebro de 3 anos já seja capaz de conceber a filosofia das formas e a teoria da fermentação? (…) a paridade fezes-nascimento-castração-concepção e lingüiça-pênis-fortuna-dinheiro se reproduz cotidianamente e a todo momento no mundo de idéias de nosso inconsciente, nos enriquecendo ou empobrecendo, nos tornando enamorados ou sonolentos, ativos ou preguiçosos, poderosos ou impotentes, felizes ou infelizes, dando-nos uma pele na qual transpiramos, fundando casais ou os separando”

(*) “Em alemão, ovário é Eiertock, literalmente <vara de ovos>.”

varaovo

TROMPA de FALOpio

“De modo curioso, a palavra tíbia (Schienbein) se transforma em coceira (Beinschiene)”

coceira

cóccix (cock6 uh, s-luht, full-o’-lust!)

coce-cu

come-chão

comichinha & coçadona

dar uma cossa

afago no gongo

pé-na-bunda

pena

canela tibieza

doce coceira

pro tempore

pó tempero sobremesa

fêmur

fêmea

femurização do homem

poça que coxa

vir-à-ilha

sudo reze

te machuquei?

imagina

“Minha infância se desperta e algo chora em mim.”

CONTOS DE FADAS: “pode-se perceber na recomendação da mãe para que não abram a porta uma alusão ao fato de que há apenas uma virgindade a perder”

BRUXA DO 7 A 1: “Há algo de curioso no fato de que a expressão alemã <sete malvado>, que significa megera, se aplica apenas às mulheres.” 7 é sexo

O sétimo filho não é engolido pelo Tempo.

boca de lobo

goela de lobo é nome de doença em alemão

lobo cefal

ceifar

“O Wolfsrachen, <goela de lobo>, implica na ausência da úvula, que representa, como você sabe, o membro viril. Em outras palavras, a castração. É uma alegoria da punição do onanismo. E se você já viu essa doença num ser humano, sabe como é terrível essa punição.”

“o Isso tem uma surpreendente memória dos números, um sentido primitivo do cálculo como só costuma acontecer naqueles atacados por certas formas de idiotia e, como um idiota, gosta de resolver na hora os problemas apresentados.”

“Durante muitos anos, quando queria manifestar meu descontentamento com alguma coisa, eu usava a expressão <Já lhe disse isso 26.783 vezes!>. (…) Percebi que a soma desses números dava 26, exatamente o nº que resta quando se subtrai dos 1000 os outros números. (…) Eu tinha 26 anos quando minha mãe morreu.”

FUCK DO MILÊNIO

2+6+7+8+3=26

Eu já te disse 1000x que não se trabalha no Dia do Trabalhador!

Eu tinha 19 anos quando morri

E eu, 33 quando Cristo nasceu. Tríplice Santíssima Coroa Aliança meio-diabólica (3+3=6, sendo 3, 3×33=99, menos que Abraão, mas 33 a mais que o tempo de vida de um Diabo em escala humana) .

Minha idade é uma dízima periódica de um dígito, eu arredondo para cima e abro o Sétimo Portal. Nove círculos do Inferno. 12 casas. 5 Cavaleiros de Bronze. 12-5=7. 07/05 capes 5 letras 2014 – veja abaixo. C4P3S 7 CAPE5 C4P35 (5+7=12)

Eu nasci em 1988. 1+9+8+8 = 26

1988(ano do supremo eterno retorno de todas as coisas)+26= 2014, 2+1+4= 7

1951, 16 7

1953, 18 9

1988-1951 = 37 (36) 9

1988-1953= 35 (34) 7

9+7=16

24/9

1/10

24+1

10-9

1+1+0=2

1953-1951

7 dias de diferença entre os aniversários dos meus pais

7 anos (virtualmente) de diferença entre mim e meu irmão mais velho

6 dias de diferença entre os aniversários dos meus padrinhos

6 anos (virtualmente) de diferença entre os filhos deles

Acho que já me aventurei o bastante!

“essa doença dos rins – para mim como para todos os doentes dos rins – é uma característica da dualidade de atitudes na vida, do fato de estar sempre entre – do Dois. O ser-rins se desdobra.” “Seu Isso se coloca entre o 1 – símbolo do falo ereto, do adulto, do pai – e o 3 – símbolo da criança.”

“a pequena altura de algumas pessoas tem uma relação com o desejo de <continuar pequeno>”

Ich bin Klein, mein Herz ist rein”

“Anna não tem começo nem fim, A e O, Anna e Otto, o ser, O Infinito, a Eternidade, o anel e o círculo, o zero, a mãe, Anna.”

Gayvota :3

W peitos maternos

“Não é maravilhosa essa expressão, Filho do Homem? E meu Isso me diz em alto e bom som: <Interprete, interprete…>”

Trisco e Dujas

“O Isso é ardiloso e não precisa ter muito trabalho para fazer esse cretino do consciente acreditar que o preto e o branco são antinomias e que uma cadeira é de fato uma cadeira, quando na verdade qualquer criança sabe muito bem que uma cadeira pode ser também um carro, uma casa, uma montanha, uma mãe.”

“Esse sentimento por aquele colega durara ainda algum tempo após minha saída daquela escola, até que eu os transferi para um colega da universidade e dele para minha irmã. Foi aí que se deteve minha homossexualidade, minha tendência a me apaixonar por amigos do mesmo sexo. Depois, só me apaixonei por mulheres.”

“A lista dessas amantes imaginárias é infinita e até recentemente era uma lista que aumentava quase cotidianamente com mais uma ou duas mulheres. O que há de característico nessa história é que minhas experiências realmente eróticas nunca tiveram relação alguma com essas bem-amadas de minha alma. Para minhas orgias onanistas, tanto quanto me lembro, nunca escolhi uma mulher de quem realmente gostei. Sempre estranhas, desconhecidas. Você sabe o que isso significa? Não? Significava que meu amor mais profundo pertencia a um ser que eu não tinha o direito de reconhecer, i.e., minha irmã e, por trás dela, minha mãe. Mas não se esqueça que só sei isso há pouco tempo e que antigamente nunca pensei que pudesse desejar minha irmã ou minha mãe. A gente atravessa a vida sem saber nada do que se passa com a gente.”

Quando estou perto de você, tenho a sensação de estar perto de você como nunca estive de qualquer outra pessoa. Mas quando você se afasta, parece que você ergue uma muralha e me sinto completamente estranha a você, mais estranha do que em relação a qualquer outra pessoa. Eu pessoalmente nunca senti isso, provavelmente porque nunca senti que alguém não fosse um estranho para mim. Mas agora entendo: para poder amar, eu precisava afastar para longe as personagens reais, aproximar artificialmente as <imagens> da mãe e da irmã. Isso deve ter sido bem difícil, mas era o único modo de manter viva minha paixão. Pode crer, as <imagens> têm muita força.”

“Num certo sentido, passei pelas mesmas fases com as crianças, os animais, as matemáticas e a filosofia.”

“os Troll, que representam para mim uma espécie particular de humanos – há os bons humanos, os maus humanos e os Troll”

preciso desses amores e desses <estranhamentos> artificiais porque sou um ser centrado sobre mim mesmo imoderadamente, porque estou contaminado por aquilo que os cientistas chamam de narcisismo.” “Entre nós, as crianças Troll, havia uma frase de que gostávamos muito: Primeiro eu, depois eu, depois nada, por muito tempo, e só depois os outros.

“todo dia novas vozes se erguem para protestar contra a condenação à pederastia, pois todos sentem que com isso se causou um grande mal contra um direito hereditário.”

“por termos a impressão de sermos ladrões, adúlteros, pederastas, mentirosos, combatemos com zelo o roubo, o assassinato e a mentira a fim de que ninguém, e nós menos que os outros, se dê conta de nossa depravação. Acredite: aquilo que o homem, o ser humano detesta, despreza, censura, é a base original de sua própria natureza.”

“A admiração pela força superior e pela altura maior do homem, se é uma das forças originais da heterossexualidade feminina, deveria ser considerada como um signo do poder de julgamento original da criança. Mas quem dirá se esta admiração é espontânea ou só se dá ao final de algum tempo?”

“O ESTUDADOR(…)”: “o banheiro é o lugar onde a criança faz suas observações sobre as partes sexuais de seus pais e irmãos e irmãs, especialmente do pai e dos irmãos mais velhos.”

“Tenho a impressão que a mulher possui uma quantidade sensivelmente igual de capacidade de amar o próprio sexo e o sexo oposto, e que ela dispõe disso à sua vontade. Em outras palavras, me parece que nela nem a homossexualidade nem a heterossexualidade estão profundamente recalcadas, que esse recalque é bastante superficial.” “Já no homem a pulsão por ele recalcada é a pulsão pela mãe e esse recalque, segundo as circunstâncias, arrasta consigo para o abismo o gosto pelas mulheres.”

“De fato não seria má idéia publicar estas cartas. Obrigado pela sugestão, cara amiga.”

“Para mim, a Bíblia é um livro para passatempo, adequado para a meditação e cheio de belas histórias, tanto mais notáveis quanto muita gente acreditou nelas durante milênios e também porque representam um papel preponderante no desenvolvimento da Europa e representam para cada um de nós um pouco de nossa infância.”

“é indiferente que uma idéia cresça por si mesma ou seja imposta do exterior. O que importa é que ela se espalhe até os abismos do inconsciente.”

“Este seu dedicado Troll acha que aquela velha divindade criou o homem de seu <cocô>, que a palavra <terra> foi posta no lugar da palavra <cocô> apenas por decência. O hálito e seu cheiro vivificante deve ter sido <soprado> pela mesma abertura de onde saiu o cocô. Afinal de contas, a raça humana bem vale um peido!”

“Meu homônimo pôs o membro e os testículos para trás, escondendo-os com as coxas, e disse que havia virado mulher. Freqüentemente repeti esses gestos diante do espelho e toda vez senti uma estranha volúpia.” “desde aquele dia observei outros homens e pude estabelecer que esse desejo sem angústias de tornar-se mulher é comum a todos os homens.”

“as dores de cabeça, com seu parentesco com as dores do parto, o trabalho, a criação de uma obra, esse <filho espiritual> do homem.”

“Sim, introduzi o dedo em meu traseiro e não foi apenas porque estava querendo me coçar.”

“para quem sente medo da castração, o pai é mais perigoso do que o irmão; o gato, que a criança vê todo dia, mais temível do que o lobo, que ela só conhece por ouvir falar e através dos contos. E, além disso, o lobo só devora carneirinhos. Em compensação, o gato come os ratos e a parte ameaçada por castração, o pinto, é um rato que entra no buraco; o medo que as mulheres sentem dos ratos é prova disso: o rato entra debaixo da saia, querendo se esconder no buraco existente debaixo dela.”

“as botas poderiam ser a mãe, a mulher que, com os orifícios do traseiro e da vagina, possui dois canos de botas. Também poderiam ser os testículos, os olhos, as orelhas, talvez as mãos que, através das preliminares, preparam o pulo de 7 léguas da ereção e do onanismo.”

“E de repente surge, em muitas línguas, a palavra chana (*)(em português, possivelmente uma corruptela de bichana) para designar os pêlos do sexo feminino, as próprias partes e também a mulher lânguida, a gata, a gatinha que pega o rato, exatamente como a mulher engole com o sexo o <rato> do homem.”

“O famoso provérbio sobre as aranhas, Matin chagrin, soir espoir (de manhã a tristeza, de noite a esperança) retrata a posição da mulher diante de sua sexualidade; quanto mais quente foi a noite de amor, mais ela se mostrará abatida de manhã ao acordar e tentar perceber no rosto do homem o que ele pode estar pensando sobre seus transportamentos noturnos. A vida moderna impõe cada vez mais à mulher uma nobreza de espírito que parece lhe proibir toda volúpia.”

“em todas as traquinagens infantis e das pessoas adultas existe a nostalgia do vermelhão ardido nos golpes de varas.”

“há algumas semanas eu me divirto perguntando a todos os moradores de minha clínica o nome das árvores que estão na entrada. Até agora, não recebi nenhuma resposta certa.