BASES CONSTITUTIONNELLES DE LA RÉPUBLIQUE DU GENRE HUMAIN, 1793 – Anacharsis Cloots

BASES CONSTITUTIONNELLES DE LA RÉPUBLIQUE DU GENRE HUMAIN, 1793 – Anacharsis Cloots

« il a prévu que la déclaration des droits, passée d’Amérique en France, serait un jour la théologie sociale des hommes et la morale des familles humaines, vulgairement appelées nations. Il était Prussien et noble, et il s’est fait homme. [!] » J.P. Rabaut

AVANT-PROPOS

« La sans-culotterie me comprendra parfaitement; la culotterie ne voudra pas me comprendre. »

« or, il ne faut que 12 apòtres pour aller fort loin dans ce monde. J’ai le malheur de ne pas être de mon siècle »

« Emmanuel Sieyes, avec son tiers-état, n’aurait pas joué un plus sot rôle dans un lit-de-justice à Versailles, que moi avec mon genre humain parmi nos hommes d’état. Au moins à la cour de Versailles n’était-on pas inconséquent ; on ne s’y piquait pas de professer la vérité, d’établir la liberté et l’égalité sus les droits de l’homme ; on n’y reconnaissait que le droit français. Et moi qui fonde ma constitution sur la déclaration des droits universels, je rencontre des Français d’autrefois, des Huns et des Goths, des grands enfans dans le sein d’une assemblée qui invoque les droits de l’homme. Certes, si tous les Français étaient à Coblentz ou à la Guiane, la brave sans-culotterie de nos 86 ou 87 départements mettrait à bas tous les tyrans de l’Europe. La tyrannie n’a pas d’auxiliaire plus robuste que le mensonge ; et sans la sagesse du peuple, on ne se contenterait pas de me rire au nez comme à Copernic, mais on me persécuterait corporellement comme Galilée et Jean Jacques. »

« Le systême d’Anacharsis Cloots est la meilleure apologie de la révolution française, a dit un penseur Anglais : et des Français non émigrés me jettent la pierre ! Je nargue les mêmes puissances qui voulurent empêcher l’assemblée constituante de faire la déclaration des droits de l’homme. En effet, ces droits là ne s’accordent guère avec la politique des scélérats qui tiennent leur couronne de Dieu et de leur épée. »

« Le peuple adopte mon systême qui le délivre à jamais de la guerre étrangère et de la guerre civile, et même de la rebellion locale. Les troubles du dedans proviennent des troubles du dehors. Les fanatiques de la Vendée oseraient-ils lever la tête, si nous n’étions pas environnés de tyrans, si nous n’étions pas resserrés dans des frontières onéreuses et absurdes ? Les cabinet de Saint-James encourage les rebelles par ses intrigues et ses escadres ; mais si l’Angleterre était libre, nous verrions, au contraire, les gardes nationales de Londres et de Portsmouth accourir en deçà du canal et au-delà des Tropiques pour exterminer les ennemis de la raison universelle. »

« Toujours les gouvernés ont été plus philosophes que les gouvernans. »

« Studium reipublicae omnia superat. » Salústio

« Tous les peuples demanderont à se réunir départementalement à la France. Nous ne saurions répondre à cette demande fraternelle qu’après avoir posé des bases et développé des principes qui tiennent essentiellement à la conservation de la liberté que nous avons conquise avec tant de peine et de gloire. Le peuple Romain s’étudiait à perpétuer l’esclavage de l’univers ; le peuple Français va s’ocupper des moyens de perpétuer la liberté universelle. »

« La conquête est aisée, la conservation est difficile. Au lieu de 4 années révolutionnaires, nos convulsions politiques n’auraient pas duré 4 mois, si une bonne constitution se fût élevée sur les ruines de la bastille. »

« Nous ne sommes pas libres, si un seul obstacle moral arrête notre marche physique sur un seul point du globe. »

« J’ai dit, et le répète, que le genre humain est Dieu, les aristocrates sont des athées. »

« le Peuple-Dieu dont la France est le berceau et le point de ralliement. »

« Un roi que s’obstine à garder sa couronne, et un peuple qui s’obstine à s’isoler, sont des rebelles qu’il faut dompter, ou des errans qu’il faut ramener avec le flambeau des droits de l’homme, sous le giron de l’assemblée, de l’association universelle. Si, par exemple, Genève ne voulait pas se réunir à nous, nous prierions Genève de nous réunir à elle. Comment aurait-elle l’impiété de refuser una demande fondée sur des principes éternels, sur la raison invariable ? »

« Newton a réuni tous les philosophes par sa découverte physique ; je réunirai tous les hommes par ma découverte politique. »

« une seule NATION dont la paix ne sera jamais troublée par des voisins jaloux, ni par des factieux turbulens. »

« Les 14 ou 15 prétendus souverains de L’Amérique Septentrionale ont été forcés, par la nature, de remettre la souveraineté provisoire dans la grande communauté que représente le congrès, [ ? ] pendant que chaque section particulière conserve una dénomination sans objet, et une législature inutile. Ces sections, décorées du titre d’états, ne tarderont pas à être proportionnées sur une mesure commune, et administrées sur un plan uniforme. Les fédérés Français communiqueront aux fédéralistes Américains le vrai systême social, par la fusion des masses, par la confédération des individus. La liberté n’a qu’un formulaire. Ce sont les systêmes aristocratiques de la Hollande, de l’Italie, de la Suisse, de l’Angleterre qui se multiplient hideusement sous 50 masques désorganisateurs. L’Américain, en secouant le joug du Breton, était imbu de toutes les extravagances Européennes ; il a cru que la sage division administrative entrâinait l’absurde morcèlement de la souveraineté. Permis à chaque canton, à chaque individu de se gouverner à sa guise, pourvu que sa manière d’être ne nuise pas à celle d’un canton voisin ou éloigné ; le charbonnier est maître de faire chez luis tout ce qui ne nuit pas à autrui. Il en est de même d’une commune, d’un district, d’un département et de toutes le peuplades qui se croient souveraines. Le genre humain ne doit trouver aucune résistance nulle part : il agit comme bon lui semble, il ne souffre point de co-associé. Ce contrat primitif, cette condition éternelle est le seul cachet de la souveraineté. »

« Deux souverains sur notre planète impliquent contradiction. »

« qu’est-ce que l’impôt dans une république sans voisins ? »

« La différence des costumes, des cultures et des cultes ne troublera point l’harmonie sociale. »

« La récolte du riz est-elle nuisible dans certains climats ? les habitans du lieu seront les maîtres de prohiber les rizières insalubres. »

« voyez les productions sublimes d’un Raphaël, d’un David ; les disciples dociles de nature sont les premiers maîtres dans tous les arts. J’ai pâli sur les livres qui contiennent les différentes constitutions humaines »

« Le département de la Pensylvanie s’est imaginé que le petit département de Rhode-Island ne pouvait pas s’étendre géométriquement sans empiéter sur les domaines, sur la souveraineté de ses voisins, comme si le domaine des hommes libres pris en masse, n’était pas un être de raison ; comme s’il y avait une autre propriété que celle des individus, une autre communauté que celle de la liberté. »

« Une portion du genre humain se saurait s’isoler sans être rebelle, et le privilège dont elle se targue est un crime de lèse-démocratie. »

« La souveraineté d’une république de Raguse est aussi dérisoire que celle d’un roi Louis Capet. »

« Qui dit souverain dit despote »

« Je demanderai aux Français qui désirent un gouvernement fédératif, s’ils veulent déchirer leur patrie en 2 divisions, en 2 congrès ; ou s’ils ne veulent qu’une seule division fédérale, un seul congrès ? Dans le premier cas ils seront moins prudent que le sénat Romain qui rejeta unanimement cette proposition, après la prise de Veyes ; et la même motion renouvelée de nos jours en Amérique éprouva la même défaveur. »

« Voudrions-nous imiter leurs défauts après avoir imité leurs vertus ? »

« Deux horloges d’une construction différente sonneront également l’heure » Não na física pós-newtoniana!

« Doublerons-nous la dépense et les inquiétudes du gouvernement, en multipliant les capitales, les assemblées législatives, les conseils exécutifs, les armées, les forteresses et les flottes, les accises et les douanes ? »

« L’Amérique s’avance à grands pas vers la perfection sociale, elle se dégoûte de la superfétation d’un sénat et de la prépondérance d’un président-monarque : elle conçoit l’absurdité d’une souveraineté intermédiaire entre l’individu et la masse totale des individus. »

« Paris est à la France ce qu’un point mathématique est pour les géomètres : 80 et tant de rayons aboutissent à la commune nationale. »

« En effet, les rois n’ont jamais aimé Paris, mais les sans-culottes l’aimeront toujours. »

« On lit dans l’histoire d’Angleterre de Hume que le roi Henri VII observa que certaines gens ressemblaient dans leurs provinces à des vaisseaux en rade, et dans Londres à des vaisseaux en pleine mer, qu’on distingue à peine d’une chaloupe ou d’une barque de pêcheur. »

« Le site fortuné de Paris est abordable de toute part, et par la mer d’Allemagne et la Méditerranée, et la Manche et l’Océan Atlantique. »

« C’est par les nombreux épicycles d’une fausse astronomie que nous sommes entrés dans le sphère simple et vraie du Prussien Copernic. »

« la catholicité de nos principes doit frapper l’oreille de tous les hommes. Les dénominations de Français et d’Universel vont devenir synonymes »

« Je me suis demandé pourquoi les italiens de Gênes et de Venise s’armaient et se battaient pour la moindre altercation, pendant que les français de Marseille et de Bordeaux accomodent leurs différences par une simple procédure ? N’est-il pas évident que l’ignorance de la volonté universelle est la cause immédiate de toutes les guerre ? » Não é verdade que tal unidade universal seria o tão temido Budismo Europeu?

« Les Républiques grecques, les Républiques helvétiennes, les Républiques flamandes ont cru remédier aux lenteurs, aux incohérences, aux contradictions de leurs systêmes erronés, par des transactions pénibles qui, en augmentant l’influence du plus puissant ou du plus intrigant, font désirer aux plus faibles, aux plus débonnaires, la médiations d’un stadholder, d’un président, d’un avoyer ; on s’accoutume à la protection d’un homme au-dedans ou d’un homme au-dehors. Et voilà comment les Macédoniens et les Romains furent appelés dans la Grèce fédérative ; les rois de France et de Sardaigne, dans la Suisse fédérative ; les rois d’Angleterre et de Prusse, dans la Hollande fédérative. L’insolence du grand canton de Berne et celle de la grande maison d’Orange sont assises sur le morcèlement de la souveraineté. »

« Si les princes ont pris la place des principes, c’est en rappelant les principes que nous chasserons les princes. »

« Les commerce est la principale cause des dissentions humaines ; or, les Républiques sont plus commerçantes que les royaumes. N’avons pas de voisins si nous ne voulons pas avoir d’ennemis. Ennemi et voisin sont termes synonymes dans les langues anciennes. »

« Rome et Albe, Gênes et Pise, Bolognes et Modène, Florence et Sienne, Venise et Trieste, Marseille et Nice, Metz et Nancy, Amsterdan et Anvers se portaient une haine dont les historiens et les poëtes nous ont transmis les relations lamentables. »

OS ESTADOS UNIDOS SE ARMAM CONTRA OS MARCIANOS: “Sans les étrangers nous économiserions les ¾ de nos dépenses publiques, nous supprimerions la plupart des rouages de l’horloge politique. Le genre humain delivré imitera un jour la nature qui ne connaît point d’étrangers ; et la sagesse régnera sur les 2 hémisphères, dans la république des Individus-Unis. » Infelizmente palavras que podem ser apropriadas de modo fácil por uma Le Pen.

« Le rapport d’um décret précipité est um remède préférable au veto anglican. Cela perdrait un sénat aristocratique, cela sauve une assemblée nationale. »

« Quel inconvénient y aurait-il de composer le conseil exécutif de 7 ministres, en ajoutant le département des arts, des sciences, de l’agriculture, des manufactures et du commerce aux 6 départements existans ? »

« On n’évitera jamais l’inconvénient d’avoir un ministre qui déplaise à un côté de la salle »

« L’esprit de corps renaîtrait de ses cendres, et les orages de la rivalité troubleraient bientôt l’harmonie républicaine. »

« Les repas et les danses champêtres donneront une plus haute idée de l’allégresse, de la puissance nationale, que les banquets et les menuets d’un fastueux Versailles. »

« L’opinion publique fortement prononcée est le seul veto tolérable. »

« Sans les droits de l’homme tout gouvernement est aristocratique et provocateur des séditions, des insurrections, des commotions turbulents. »

« Les bureaux de la guerre, de la marine, de la diplomatie, des colonies et des finances deviendront inutiles, si nous sortons triomphans de la crise actuelle:  ce triomphe est indubitable. »

« Le ministère de l’intérieur et celui de la justice seront la seule occupation de la législature, du bureau officiel de correspondance »

« La république universelle remplacera l’église catholique »

« L’unité théologique a produit tous les maux ; l’unité politique produira tous les biens. »

« Il n’y aura plus ni dette, ni emprunt, ni remboursement. »

« la balance du commerce ne sera plus mesurée sur la balance politique. »

« La paix perpétuelle maintiendra un niveau perpétuel entre la consommation et les consommateurs, entre l’ouvrage et les ouvriers. »

« L’étranger ! expression barbare dont nous commençons à rougir et dont nous laisserons la jouissance à ces hordes féroces que la charrue des hommes civilisés fera disparaître sans efforts. »

« Les ambassades sèment à grands frais la zizanie [a cizânia] (…) Tout les peuples se touchent par un commerce frauduleux, par des transactions criminelles, par des hostilités sourdes ou sanglantes, par des actes de navigations à la Cromwell. »

« Les Alpes et les Pyrénées, le Rhin et l’Océan, dans les siècles ténébreux, n’ont pas été des barrières pour les Carthaginais et les Romains, pour les Grecs et les Scythes, pour les Goths et les Normands ; et l’on nous répétera un adage que nos possessions dans les 2 Indes réfutent aussi victorieusement que les armées d’Annibal et de César, de Charlemagne et de Charle-Quint. »

« le démembrement et le suicide répugnent à l’un et à l’autre. Les Marius et les Sylla, les Catilina et les César seront des êtres imaginaires parmi des hommes dont le nivellement s’oppose à l’existence d’un seul esclave sur la terre. »

« Appartenir à la France, c’est appartenir à soi-même » « L’assemblée nationale de France est un résumé de la mappemonde des Philantropes. »

« Mais pour effacer tous les prétextes et tous les mal-entendus, et pour ôter aux tyrans, à nos ennemis, une arme perfide, je demande la suppression du nom Français, à l’in( ? )tar de ceux de Bourguignon, de Normand, de Gascon. Tous les hommes voudront appartenir à la république universelle ; mais tout les peuples ne voudront pas être Français. La prévention de l’Angleterre, de l’Espagne, de l’Allemagne, ressemble à celle du Languedoc, de l’Artois, de la Bretagne, qui substituèrent leur dénomination particulière à celle de la France »

« et comme notre association est une véritable union fraternelle, le nom de Germain nous conviendrait parfaitement. La république des Germains, par l’heureuse influence d’un préjugé souvent homicide, ne tarderait pas à s’étendre sur tous les cercles germaniques. » Um homem muito à frente de seu tempo!

« Ceux qui ne sentiraient pas la philosophie de cette pensée, seraient aussi récusables au tribunal de la raison qu’un sophiste qui prétendrait que les articles de la déclaration des droits n’appartiennent pas à tous les hommes, à tous les climats. »

« Tâchons de nous élever à l’instinct des animaux, soumettons-nous aux lois invariables. Les droits naturels ne sont pas distincts des droits civils et politiques, car l’état social est aussi naturel à l’homme qu’à abeille et à la fourmi. »

« Les réformateurs Indiens, Chinois, Egyptiens, Hébreux et Chrétiens se sont étrangement abusés en prêchant les prétendus droits de Dieu. »

« J’ai prouvé dans différens écrits que Dieu n’existe point. » « Celui que admet un dieu raisonne mal, et un mauvais raisonnement en produit d’autres. Ne soyez pas l’esclave du ciel, si vous voulez être libre sur la terre. »

« Les croyans disent que le monde ne s’est pas fait lui-même, et certainement ils ont raison ; mais Dieu nun plus ne s’est pas fait lui-même, et vous n’en concluerez pas qu’il existe un être plus ancien que Dieu. Cette progression nous menerait à la torture des Indiens. »

« La question sur l’existence de Dieu (Théos) est mal posée ; cair il faut savoir préalablement si le monde (Cosmos) est un ouvrage. Demandez donc la question préalable, et vous passerez à l’ordre du jour dans le silence de vos adversaires stupéfaits. »

« Tout ce qui ls compose existe éternellement : ce que nous appellons vulgairement l’enfant de la nature est aussi vieux que sa mère. »

« Vous cherchez l’Éternel hors du monde, et je le trouve dans le monde. »

« Supposons maintenant que le monde disparût, et que la vision du père Mallebranche se réalisât, vous verriez tout en dieu, vous admireriez toutes les conceptions de l’entendement divin. L’ordre et les phénomènes qui vous auraient étonné dans le monde, seraient des jeux puériles auprès de l’ordre et des merveilles qui frapperaient votre imagination dans le sein de la divinité. N’est-il pas vrai que vous traiteriez d’impie, d’extravagant, celui que oserait douter de l’peternité de cet être merveilleux ? (…) Laissons au visionnaire Mallebranche son Théos indéfinissable, nous absorberons toutes nos pensées dans le spectacle de la nature éternelle. »

« La nature est une bonne mère qui se plaît à voir naître et renaître ses enfans sous des combinaisons différentes. Un profond sommeil ne laisse pas que d’avoir son mérite. »

« Je le répète : penser, c’est sentir, et il faudrait avoir aussi peu de sentiment qu’un théologien, pour se refuser à l’évidence de ma démonstration, qui dispensera de la lecture de mille et un traités sur la métaphysique. »

« Nous n’aurons jamais la guerre avec la Savoie, car elle ne s’est pas unie à la France par juxta-position ; mais ces 2 contrées ont formé une amalgame, une confédération d’individus qui ne laisse plus aucune trace de la ci-devant Savoie. »

 « Voice 3 articles, 3 résultats d’une méditation profonde que je soumets à la sagesse de mes collègues.

P R O J E T D E D É C R E T .

La convention nationale voulant mettre um terme aux erreurs, aux inconséquences, aux prétentions contradictoires des corporations et des individus qui se disent souverains, déclare solemnellement sous les auspices des Droits de l’Homme :

ARTICLE PREMIER .

Il n’y a pas d’autre souverain que le genre humain.

I I

Tout individu, toute commune qui reconnaîtra ce principe lumineux et immuable, sera reçu de droit dans notre association fraternelle, dans la république des Hommes, des Germains, des Universels.

I I I

À défaut de contiguité ou de communication maritime, on attendra la propagation de la vérité, pour admettre les communes, les enclaves lointaines.

Nota. S’il restait encore le moindre doute aux hommes de bonne volonté, je les prierais de lire mon livre de l’Orateur du Genre Humain, et mon livre de la République Universelle, et ma dernière brochure intitulée : E[n?]trennés de l’Orateur du Genre Humain aux Cosmopolites. »

HEGEL’S RACISM FOR RADICALS – Rei Terada

As work in black studies has demonstrated, the major works of Kant and Hegel set the current terms of race. They do so not only by playing race against a falsely transparent humanity, but by constructing what counts as real. One effect among many is that the real becomes aligned with the non-racial. In Hegel, historical relation functions as a medium of reality that entails that properly historical societies appear as ‘non-racial’ in their self-understanding, while non-historical societies, located in the medium of reality but without opening themselves to it, now appear as ‘racial’ in their self-understanding. A crucial characteristic that people now have, in this view, one that is symptomatic of their relation to historical reality, is their supposed practice of raciality and/or their incapacity to desire to be non-racial. Assigning non-raciality to historicity reassigns racial characteristics elsewhere – in fact, exactly where they are in systems of scientific racism, and to the same degrees. It also continues to be the case that blackness is placed inside and outside ethnic categories, as a kind of exemplary pure raciality that is more and less than Africanness. As we will see, Hegel attributes racialisation primarily to racialised people themselves. This line of thought terminates in the political priority of the non-racial.

These implications bear upon the radical, negative, non-teleological, ‘left’ Hegel specifically, and are for that reason especially pertinent as a matter for radical self-examination. The problem with the critical consensus that Hegel’s dialectical subtlety triggers ‘right’ and ‘left’ interpretations is that left Hegelians often assume that anti-Hegelians are objecting to the rightist Hegel and that their own task is therefore to explain the resources that Hegel still offers to the left. This leaves no room for left criticism of left Hegelianism, and more to the point, threatens to close the logical space for racism in radical thought. At the most, as modelled by postracialism, radical thought finds left racism in other leftists making mistakes of conceptual exclusion. My goal here isn’t to rehearse right/left arguments, and so I start with the following understandings:

(1) Hegel is radically historical rather than dogmatic. He is opposed to nature and essence, even as he preserves the extent to which communities may require some ideas of nature and essence. Further, his vision of history is neither progressive nor simply teleological, because

(2) Hegelian subjectivity and historicity centre self-division, aporia, disarticulation and negativity, and are radically non-identitarian; [BONDE DA TELEOLOGIA SEM FREIO]

(3) Hegel promotes radical openness to history as a structural necessity of relation; relation and speculation should be understood as the media of openness, and themselves incomplete and open;

(4) the speculative proposition is the container of relation in flux, and the model for all Hegelian propositions;

(5) relation in Hegel is grounded in non-relation, the Absolute of the system, and this Absolute is absolutely the opposite of the ‘given’. [NADA ESTÁ DADO – HISTÓRIA É NIILISMO]

It is in these philosophical choices that I find Hegel’s specific contribution to racial capitalism. They matter particularly much because they continue to characterise the preferences of left political theory. Despite their inadequacies, I cannot help preserving the ambiguity of the terms ‘progressive’, ‘left’ and ‘radical’ for the time being, not only because it is as difficult to say whether Hegel was radical or liberal as it is to say whether he was right or left, but because the structure of (post)racial thinking consolidated in Enlightenment philosophy affects the range of ‘progressive’ views from liberal to radical. I am concerned to make the point that radicals cannot distinguish themselves from liberals in this regard. The racism of radical circles is not a matter of inconsistency, but of the values affirmed above, which are often shared by positions that agree on little else.”

When instead we grasp that ‘racial thinking’ is not only used to subordinate others in open racism, but also projected, in a way that is itself racist, in order to cast them as less political, we may see more clearly that the set of radical Hegelian values can’t be relied on to ensure its own enlightenment. Efforts to devote radical politics to anti-racism in general are likely to be recuperated into the idea that this will make anti-racism more properly political in comparison to the practice of other groups who are still stuck in racial thinking and its errors of exclusion. Since such a radical stance is perfectly consistent with anti-blackness, a specific address to anti-blackness needs to become a radical platform in its own right. [O MOVIMENTO ANTI-RACISTA PRECISA EXISTIR, INEXORAVELMENTE, LIGADO AO MARXISMO OU ANTI-CAPITALISMO, PORÉM AUTÔNOMO, POR SI SÓ, POIS NÃO SE RESOLVE SÓ ECONOMICAMENTE, TEM UMA DINÂMICA PRÓPRIA.]

The frantic anti-blackness of Hegel’s depiction of sub-Saharan Africa in Lectures on the Philosophy of World History is well-known. Building on that knowledge, we might explore Hegel’s curious use of postracial ideals of relation there and in the less-discussed Philosophy of Religion. If Africa is ‘savage’, after all, it is because ‘Africa proper’ is ‘self-enclosed’.” RESUMINDO: HEGEL NÃO ERA SÓ RACISTA, COMO XENÓFOBO. SEU RACISMO E SUA XENOFOBIA SÃO PERFEITAMENTE COMPLEMENTARES PARA JUSTIFICAR SEU PONTO DE VISTA QUANDO É NECESSÁRIO “DESLIGAR A CHAVE RACISTA” OU “DESLIGAR A CHAVE XENOFÓBICA”, ALTERNATIVAMENTE. UM ETNOCENTRISMO BRANCO-EUROPEU DE DUAS BASES.

If Hegel’s geographical materialism predicts cultural backwardness for Africa, his theory of historical realisation, and particularly its emphasis on openness and negativity, predicts his geographical materialism. In order for Hegel’s account of Africa to be what it is, it has to be able to indict African societies for being racial. That is, ‘racial’ practices are already a benchmark of the non-political. The key element of African societies’ inferiority is their self-enclosure and ‘government … patriarchal in character’, by which Hegel means their reliance on kinship structures, or what he assumes are kinship structures. Self-enclosure and kinship-centredness collapse into one: Hegel’s causal logic here is that African societies, having no access to the foreign influences that would expand their scope, fall back into themselves and reproduce the prehistoric family unit. Insofar as kinship structures are blood ties (Hegel does not explore the possibility of a difference between the two), Hegel’s African societies are cast as racial in the way that later political science would criticise them for being ‘tribal’. The series abstract non-racial open and familialracialclosed renews the model of race that it finds in travel literature, not despite but through its greater abstraction.”

Hegel mentions, for example, that ‘the original organisation that created social distinctions’ in India ‘immediately became set in stone as natural determinations (the castes).’ In Hegel’s account of India, ‘distinctions imposed by nature’ trap consciousness of social relations at the first available moment, the moment that locates value in natural origin. Such periods of entrapment, he explains, may occur whenever ‘peoples may have had a long life without a state before they finally reach their destination.’

MENOS QUE HUMANOS, OU NA REALIDADE MENOS QUE ANIMAIS (POIS OS HINDUS, ACIMA NA ESCALA, JÁ SERIAM OS SUB-HUMANOS): “In Hegel’s account of Africa, by contrast, no impulse ever arises to make what is happening into a conscious social system, so that ‘even the family ethos is lacking in strength.’ What Hegel imagines to precede incipient social organisation is a reproductive primal horde that, if it were to be systematised, would generate a natural order, as in the example of Hegel’s imagination of caste; but Hegel’s sub-Saharan Africa does not even get that far. These imaginations function as justifications for colonisation. Yet, Hegel’s disapproval of ‘natural’ orders is taken to be something he gets right and as evidence for the extent to which he is not racist. As Joseph McCarney writes, defending Hegel from Robert Bernasconi’s explanations of his racism, ‘history is precisely, in one aspect at least, the escape of spirit from nature, its overcoming of all natural determinants such as common descent or blood relationship.’

Hegel’s posthumanist and humanist ideas of relation are shaped by his radical negativity. Diverging political uses of Hegel are made possible by this speculative destabilisation of identity. At the same time, negativity generates the historical subject and, along with it, the nonhistorical actor, as nonraciality advances by saddling nonhistorical societies with racial practices whose ‘depth’ appears as the ambiguity of blackness. Negativity is especially able to legitimate the historical subject because the historical subject is shattered in it, displaying the objectivity of historical process. Not primarily a recognition of an other, it is more fundamentally a capacity to be dismembered, and therefore formed, by the Absolute. This capacity, it turns out, cannot be taken for granted. The negativity of the historical life that ensues affords a position from which to dismiss nonhistorical life.”

A radically anti-identitarian movement of subjective undoing often walks in the tracks of subject-building, as Gayatri Spivak pointed out in her criticism of Deleuze in 1988.” Cosmopolitismos anti-historicistas que estão apenas criando neo-historicismos.

it’s problematic that Hegel substitutes pulp fiction images of Africa for something that he states he cannot comprehend (‘because it is so totally different from our own culture, and so remote and alien in relation to our own mode of consciousness’). It can seem obviously better for Hegel to stay in non-relation, and in his famous formulations Hegel calls precisely for staying with the negative, which renews itself at every moment. Yet, Hegel also makes the ‘openness’ of the negative into the measure of authentic development and then uses it to generate racist images of Africans who ‘lack’ it.”

This reasoning is more than a problem in Hegel and more than a matter of Eurocentrism, or of stereotypes. It’s a specifically postracial Enlightenment technology that imputes racism elsewhere to demand colonial access (which figures as non-racial because it demands opening) to, and disposition over, the racial human. For radical philosophy, [entendo o termo como aqui como ‘marxismo ortodoxo’, me corrijam se eu estiver errado] racism is a priori elsewhere. That’s why the defence of racial hierarchisation by ‘mention’ – the criteria are not the radical writer’s criteria – redoubles the contradiction of attributing raciality by postracial praise of the non-racial. Postracial reasoning as such creates racial elsewheres through complaints about over-valuation of kinship, attachment, and so forth on the part of the others of Europe: their lack of openness, their lack of access to and/or disinterest in relation, their failure to be properly disturbed by non-relation.”

As Donna Jones suggests, this imputed imperviousness to disarticulation (historical subjectivity) entails that ‘black people are not thought to die.’ [a crítica VINDA DA ESQUERDA de que ‘os negros não se des-essencializam como haveria de ser’] Much as they can only merit the full force of slavery by proving to be slaveholders, what Hegel believes is African indifference to foreign stimulation allows them to be the objects of a peculiarly postracial racism. In this sense, I’m not sure that blacks are being correlated to the Real of the system, in which case their non-given status would have the history-authenticating function of non-relation itself. Postracially, they are lined up before the Real along with others, and singularly fail to notice it. Thus, life in sub-Saharan Africa ‘consists of a series of contingent happenings and surprises’ – by which fact itself, however, Africans in particular cannot, according to Hegel, be surprised.” Uma espécie de PILATISMO (Pôncio Pilatos) aplicado à África.

“‘The Jewish religion’, as recent anti-political theology tracks very well, lacks the ‘latitudinarian tolerance’ of international modernity. As the historian of time [e tem como ser historiadora de outra coisa?] Vanessa Ogle points out, 19th-century coordinators of time schemes, building global capital, quickly came to perceive ‘peoples who do not partake’ in the global effort as ‘guilty of the crime of opposing it.’ Similarly, Christianity not only moralises, but invents particularity by offering itself as freedom from it. [ECUMENISMO HIPÓCRITA] Hegel stresses that he judges Judaism only by its lack of commitment to access: ‘it is only a limitation in this respect and not a limitation of the religion qua religion’necessarily, or it would otherwise be Christianity! In this way Judaic ‘particularity’, Muslim ‘excarnation’ and the provinciality of certain forms of Christianity are born only together with their vaunted open alternative, [pensar na crítica hegeliana das infinitas seitas norte-americanas] the historical real of global relation. The Christian structure of Hegel’s anti-identitariansim is as well-known as his hostility to certain actually existing forms of Christianity for still not being open enough.”

Hegel aligns them [primitives, non-political societies] with nonraciality and raciality, the political [societies] of course being nonracial. Political consciousness may now order more and less mature fractions of citizenry against the background of groups not sufficiently political, as were the racial societies of the past.”

For its part, the individual degrades into barbarism, Hegel writes, if relation does not occur. Complementarily, every time Hegel specifies that collectivity is not enough, is not yet political, he is acknowledging that societies can have every other kind of coordination and interest and still not be relational, historical or political. If, in view of the tendency for ‘authentic’ politicality to project the raciality of the insufficiently political, the political loses some lustre, that loss can enhance a radical view of the capacity of other ways of inhabiting well-being and justice.”

In a memorable footnote, Hegel compares the entity in relation to an element in chemical reaction: ‘the acid is nothing else than the specific mode of its relation to the base – that is the nature of the acid itself.’

The metaphor of acid is a fine articulation of how entities within social relation are not yet congealed into objects, a view that wholly avoids reification. A lot of radical philosophy is linked to this sentence; everyone will like it – I like it. And indeed maintaining a relational view of the world is for Hegel what it is for contemporary theory, a safeguard against reification. In the name of this safety, however, the relation becomes utter, and the entities in relation ‘nothing else than’ the relation. ‘Nothing else’ lays all attachments down at the door at considerable expense, so no complaint of easiness-on-the-self can be made. Inside the door, then, is the political, and it sounds well-earned. But an outside, and exterior interiors, have now come into being. There, myriad phenomena, which look from within relation like attachments and identities, but may be anything from agricultural arts to diverting habits, now become evidence of nonpoliticality if they are really important to a community, i.e. if they happen to be preferred to the ‘discipline of the world’ in any friction between the two. This stigma of nonpoliticality, which can now be aimed, is, as a weapon, a kind of compensation for the historical subject’s sacrificial self-nullification. [EU ABANDONEI MINHA IDENTIDADE MODERNA, VOCÊ DEVE ANULAR A SUA TAMBÉM!] It is a place where the aggression that cannot be turned against history goes. A ‘progressive’ race discourse begins to appear here, backed up by the clarity and force of belief in the real movement of history. It could never be biologically racist; it could only speak of a nonracial alliance to which anyone could belong, if they only cared to or knew how.”

Unlike Rousseau, he doesn’t consider how his ideas would be evaluated within African and Asian social systems, even as he observes their existence. The situation would not necessarily be improved if he did, and, notably, epistemic critique per se also cannot improve it even as, at the same time, I have not reached the end of it. The end of it is the fact that Hegel’s pejorative descriptions of imaginary societies indicate fictive alternative societies that Hegel also imagines in order to reject them.”

O PROFESSOR RACISTA QUE PREFERIRIA DESTRUIR SEUS PAPÉIS ANTES DE MORRER SE PUDESSE: “It is still merely studying what Hegel thinks to consider them, at the hallucinatory limit of his language. [HISTÓRIA DA ÁFRICA HEGELIANA (FICCÇÃO)] By gathering ideas that recur across his descriptions of various regions (reflecting the fact that the descriptions never describe actual regions), it is possible to piece together, as fantastic literature, what the societies of World History and Philosophy of Religion would look like if they were not being characterised as racial for not being statist. The blank pages of history aren’t completely blank: this other fictional society is in Hegel’s lectures ephemerally, a 2nd apparition reflected in their medium, [livros baseados em discursos que ‘não deveriam ter sido publicados’, provavelmente H. diria das Lectures…] and so it is also something to consider.”

Hegel has read that in India the creation of the world involves ‘going forth’, meaning that agency lies in beings that go forth rather than in an original force that expresses them. The gods themselves go forth, which implies that they are finite and that the origin is just any place at all.”

The story is problematic logically and politically, even as fiction; it is the negated, not entirely negated other of Hegel’s philosophy of history in particular, which is to say that it is primitivist – the inside-out of what he organises, in ambiguous implication. Hegel’s incidental images of other societies are able to do no more than raise the question of what he stands against. As such, whether such societies exist is not the main question to ask, but why, regardless of whether they exist or not, Hegel is so concerned to overcome these features of possible societies, and, moreover, what it means that the principles of radical history that he develops espouse their subordination as desirable, and their elimination as possible, practices. For this set of principles is racialised through and through in terms that black studies scholarship of the last 30 years makes amply available.

It is not simply that the values placed on characteristics of development and ‘tradition’, consciousness and ‘immediacy’, and so on down the line could be different, but that terms like tradition and immediacy come to be in the process of consolidating the historical in the first place, and do not function non-circularly at all. That’s why translation into any terminology other than Hegel’s own – ‘prosaic activity’ instead of ‘immediacy’, for example – illuminates the circularity of his assumptions even though there is no non-racist language to use instead.”

Hegel breathlessly fetishises the radicality of this gesture in and of itself, focused on its power rather than its function. The same ecstasis greets the torn and disarticulated historical subject; its dismemberment is told and retold as a graphic dazzle. The ‘severe’ edge of the lines that caricature it mimic the ‘discipline of the world’. No one is a stranger to the elation of the gesture, and it can be a fine thing – for instance, to put it to work toward the destruction of all, under the name of racial capitalism, that made it possible to eliminate ‘nonhistorical’ life. But the gesture, and more than gesture, the strategies that align with it cannot but apotheosise historical mentality at the expense of something that then is not properly political. In its recurrent pattern, that something has been: the supposed racialism of ‘primitive’ societies, then racialised people’s interest in racial identity, then critical conviction about the scope of a critique of antiblackness. Because the social forms that appear as essential, provincial, and so on – the contemporary ones as much as the antique – appear so within a set of values controlled by the global open, they are something else apart from that control. What they then are isn’t necessarily better, but does have to be otherwise than what they seem to be in the grammar of their totalised antagonist. Like Hegel’s unwittingly possible snapshots of polytheism and of Africans undisturbed by non-relation, the foils of political authenticity necessarily bear more possibilities, for better and worse, than can be seen from a postracial horizon.

Hegel’s philosophy of history has appeal because it makes contingency and negativity into badges of honour, but it may look different if it is thought through that, in doing so, he makes them powerfully normative of political reality for all. Dismemberment’s power to legitimate the historical subject is visible in the frequency with which contemporary Hegelians point to it, as though to say that no one would invent a subjectivity based on dismemberment. Rebecca Comay, for example, and Lacanian Marxism generally, endorses historical dislocation as Hegel’s way of being ‘dead right’, and pathologises demurral from its affirmation. (…) Because anyone can affirm historical dislocation, everyone who is anyone must.”

The complex that Hegel refines is not the only way to organise race in the early 19th century or now. It is the progressive’s way of organising it and a key to radical racism thereafter, for, unlike reaction, radical political thought needs its racism to be postracial. [mascarado, pasteurizado]”

NOTAS

On Kant, see especially R.A. Judy, (Dis)forming the American Canon: African-Arabic Slave Narratives and the Vernacular (Minneapolis: University of Minnesota Press, 1993); Fred Moten, ‘Black Kant (Pronounced Chant): A Theorizing Lecture’, Kelly Writers House, 27 February 2007 (http://writing.upenn.edu/pennsound/x/Moten.php#2-27-07) and ‘Knowledge of Freedom’, CR: The New Centennial Review 4 (2004); and Denise Ferreira da Silva, ‘1 (life) ÷ 0 (blackness) = ∞ − ∞ or ∞ / ∞: On Matter Beyond the Equation of Value’, E-flux 79 (2017) (unpaginated). Emmanuel Chukwudi Eze’s ‘The Color of Reason: The Idea of <Race> in Kant’s Anthropology’, in Postcolonial Philosophy: A Critical Reader (Oxford: Blackwell, 1997), J. Kameron Carter’s discussion in Race: A Theological Account (Oxford: Oxford University Press, 2008), and Robert Bernasconi’s ‘Kant as an Unfamiliar Source of Racism’, in Philosophers on Race: Critical Essays, ed. Julia K. Ward and Tommy L. Lott (Oxford: Blackwell, 2007), 145–66, show how Kant’s construction of the human and of teleology position black people as unable to survive. Eze and Bernasconi, however, preserve the value of ‘moving beyond’ race, Eze explicitly so. See Eze, Achieving Our Humanity: The Idea of the Postracial Future (New York: Routledge, 2001).

On Hegel, see especially Denise Ferreira da Silva, Toward a Global Idea of Race (Minneapolis: University of Minnesota Press, 2007). Hegel’s racialisation is dialectical whereas Kant’s is transcendental, and inclusive whereas Kant’s emphasises limits. [nenhuma diferença, na boa] Kant’s contribution ends in the ‘void’, absolutely alien space reserved to the noumenal; Hegel begins by confronting Absolute non-relation to set in motion a concrete, historically produced postracial reality, behind which (self-)racialised peoples lag. The Kant/Hegel opposition is a lose/lose situation. Hegel’s role in the double bind can be seen in dialectics’ treatment of its objects of analysis as racial or not, although my focus in these pages is on the Hegelian-postracial strategy of inclusion, made possible by mandatory relation” Ok, um é racista nominal, o outro racista prático!

G.W.F. Hegel, Lectures on the Philosophy of World History, vol. 1, ed. and trans. Robert F. Brown and Peter C. Hodgson (Oxford: Oxford University Press, 2011), 196. As usual, the question of which translation to use of Hegel’s necessarily contested lectures, assembled from sets of student notes, is not really solvable. John Sibree’s 1858 translation of the Introduction and Lectures together is still the only place to find English versions of certain material. See Hegel, The Philosophy of History, trans. John Sibree [Kitchener, Ontario: Batoche Books, 2001]. I use Brown and Hodgson, the most recent translation, where possible and fall back on Sibree as necessary. Hugh Nisbet’s less apologetic edition of the Introduction is sometimes indispensable. See Hegel, Lectures on the Philosophy of World History. Introduction: Reason in History, trans. H.B. Nisbet (Cambridge: Cambridge University Press, 1975). As Nicholas Walker observes, Brown and Hodgson’s claims to modernisation are problematic and ‘in the last analysis most of the old and many of the new problems associated with this controversial work remain largely impervious to such textual and editorial changes and revisions’ (Nicholas Walker, review of Brown and Hodgson, Notre Dame Philosophical Reviews, 14 December 2011, https://ndpr.nd.edu/news/lectures-on-the-philosophy-of-world-history-vol-i-manuscripts-of-the-introduction-and-the-lectures-of-1822-3/). I find Brown and Hodgson’s translation anodyne, [não-degradantes em relação à nomenclatura hegeliana clássica] but use it as a control.”

A political reply to the construction of caste that Hegel uses, and that is still in use, is Congress parliamentarian Shashi Tharoor’s argument that the British regime codified caste out of scattered heterogeneous practices and solidified the term ‘Hindu’. See Shashi Tharoor, An Era of Darkness: The British Empire in India (New Delhi: Aleph Book Company, 2016).”

a nationalisation of God is not exclusive to Judaism, but paradigmatic in it; when Christians act this way they are unnecessarily restricting Christianity.”

LADRÕES DE PARABÓLICA, OU: DOS VÁRIOS PARADOXOS QUE CIRCUNDAM O HOMEM BERLUSCONI

Originalmente publicado em 23 de maio de 2007

Mais de meio século depois a depressão econômica deixou a Itália. A Itália é mais uma das duzentas nações pós-modernas do globo terrestre, dominada pela televisão. Tanto que elegeram presidente um dono de canal, Silvio Berlusconi. Nada mais quixotesco, infame, risível. Quixotesco porque, ao verem o erro que haviam cometido, tentaram lutar contra o mau governante usando a mídia, e isso é dar de cabeça no moinho.


Mas, mudando de entrevero, que tal falar da atualização dos famosos “ladrões de bicicleta”, suposta alegoria (e quando podemos dizer que o cinema neorrealista é alegórico?) da situação de penúria na Itália da Segunda Guerra, presente na película homônima de
Vittorio de Sica? Os ladrões de bicicleta roubavam bicicletas e tinham suas bicicletas roubadas. Todos eram pobres. Rico não anda de bicicleta. Se anda, não depende dela para ir trabalhar, nem a obtém roubando dos pobres (não pelos meios clássicos – ele “manda roubar”, ele vende seus suvenires!). Uma bicicleta vai passando de mão em mão até que quebre ou seja jogada no fundo de um lago, porque quase não há dinheiro para compra; quando um pobre a compra é porque vendeu até o cobertor do filho; e logo, logo ela troca de dono, na primeira esquina obscura – das muitas obscuras – da Milão daquele tempo. É o grotesco de ser a vítima e se ver praticando o ato facínora horas depois – e sendo apanhado. Se houvesse justiça, dir-se-ia, seria uma punição injusta.

Porém, assim como não existe uma Verdade – e a queda de Mussolini isso atesta –, também não existe uma Justiça, e fica por isso mesmo. Daí a classificação do dramalhão por trás de Ladrões de Bicicleta de De Sica (por trás, jamais explícito) como “neorrealista”: é a reprodução – não menos artística, por isso – da realidade, sem cargas emotivas. Gerald Thomas diria que tudo é uma GREAT BULLSHIT, que a arte é desligada da realidade e falha em copiá-la. Mas fato é que o teor, a emoção, ou seja, a constatação dos roubos sucessivos de bicicletas como alegoria de um padrão endêmico social, não é obra do autor, é obra do espectador. Nossos olhos fazem Arte, ao diagnosticarem uma crítica social por trás de uma mera narração semi-estática (câmeras paradas pelas ruas, personagens se distanciando, saindo do foco e às vezes do próprio campo de visão), amoral e perfeita em sua singularidade.


A referida atualização dos
Ladrões de Bicicleta aconteceu hoje, dia 23 de maio de 2007, nos mesmos domínios da Bota. E agora não há motivos para um “filme neo-neo-realista” (vulgo noticiário, embora um noticiário seja mil vezes mais sensacionalista que qualquer filme) chocar alguém. A civilização já perdeu seu resquício de moral e seus ideais. Cada um faz o que bem lhe convém, e nisso ele é apoiado pela ditadura de informações e torrente de imagens despejadas sobre si. Opa, Berlusconi aí de novo!


Fato é que passou, vindo das agências de notícias, trafegando pelos meios de reprodução, e aportando nos lares – e ninguém se deu conta. Ninguém se deu conta de que houve a reprise da série de furtos do filme de De Sica, com a diferença de que não é mais um veículo de duas rodas sem motor o objeto do roubo, isto é! Ninguém percebeu – e, se percebesse, daria de ombros. Muitos não perceberam porque não fazem idéia de quem seja De Sica. Outros tantos porque seu cinismo diário, erguido tijolo a tijolo, isolando-o dos sobressaltos característicos do bicho-homem, não tolera reflexão. Fato é que esta manhã, da data já referida na primeira linha do parágrafo anterior, um homem foi preso em flagrante de roubo. Carregava consigo uma
antena parabólica. Seu intuito era assistir à decisão da Liga dos Campeões da Europa, o último suspiro da maior competição de clubes de futebol do planeta. Um dos times que chegou à final é o Milan, onde há jogadores de todas as nacionalidades. Essa globalização nos gramados deve explicar a seguinte cifra: a partida é televisionada todo ano para mais de 1 bilhão de pessoas. Muitos prestigiam o espetáculo sem uma preferência, pelo ideal utópico da contemplação imparcial. Já o homem em questão (o ladrão de parabólica) é milanês, torcedor convicto. O que dificultava seu intuito de acompanhar o time do coração e incentivou terminantemente seu ato desesperado foi o bloqueio estatal (estatal!) dos sinais da TV aberta de todos os moradores de sua cidadezinha. Em outras palavras, qualquer cidadão, dotado do livre acesso à informação e do pleno direito de se expressar perante a constituição, sem poder aquisitivo para instalar uma antena parabólica ou assinar canais a cabo no seu televisor, ficará na mão durante a exibição do jogo!


Na Itália mais neorrealista que já vi, o governo prepara o crime e o proletário – ops, “consumidor latente”, o que seria mais politicamente correto – o comete. Paralelamente ao personagem do filme, que teve sua bicicleta, instrumento de trabalho, usurpada não mais que de repente enquanto colava cartazes e se viu obrigado a repetir a indocilidade num bairro que parecia deserto e cujo único objeto exposto, a uma parede, era uma lustrosa bicicleta, o protagonista do neorrealismo das agências de notícia do dia 23 de maio de 2007 foi prejudicado pela mão do Estado e, quando pôs a própria mão na massa para consertar a situação e se dar bem (sem pensar nos outros, exatamente como cada um de seus pares, nós humanos), o mesmo Estado, na forma dos guardas, lá estava para exibi-lo às televisões (que ironicamente ele trouxe para si, sejam as abertas, as parabólicas ou as a cabo), num estilo grande-irmão, no pior sentido:
“O homem com uma antena na mão”, não é vergonhoso ler uma manchete dessas? Por que um homem roubaria uma antena?! Não estava roubando pão, não era miséria, era canalhice! Ele não tem motivos pra isso – ninguém tem! Quem imaginaria toda essa situação neossurreal?


No desfecho da produção de De Sica, o roubado que se torna ladrão não é preso ou espancado até a morte. Talvez se assim filmasse De Sica fosse taxado de maquiavélico, frio, insensível. Ou o oposto: moralista! Ele odiava juízos de valor, não queria seu dedo na estória. Não queria apenas um enredo com “happy end” invertido. Seu enredo era a
falta de enredo, tomadas tiradas ao acaso de uma família que se vê às voltas nem com o primeiro nem com o último de seus problemas. Pois então, mesmo que fosse até esperado, realisticamente, que depois de ser pego montado na bicicleta que encontrou quase sozinha o homem pudesse ser morto a bordoadas, pela sensação de que aquilo era panfletário demais, De Sica o tratou de evitar. Ao contrário: preferiu inserir ali um filho pequeno e algumas falas pouco boas dos homens, a primeira vez no filme que alguém despeja alguma lição de moral de modo explícito: “Vagabundo! E ainda rouba na frente do seu filho, que exemplo!”. Ao roubado que virou ladrão resta a resignação, e o orgulho para sempre ferido, não por causa de outros adultos que o apanharam em flagrante, mas pelo testemunho da criança, do próprio filho. A prova (se é que se pode dizer prova) de que isso não é “construído” para virar uma fábula, a encerrar uma moral, de que é puro produto do acaso, é que o protagonista podia ter conseguido se safar dos perseguidores. E seu filho poderia ter pegado o bonde que seu pai mandara que ele pegasse minutos antes – e que não o fez por uma margem de segundos, porque o bonde saiu da estação antes que o menino chegasse… Na verdade o roubo poderia nem acontecer. Assim como o próprio filme. A película é, no final, uma daquelas peças com que topamos mais dia, menos dia – e temos o direito de achá-la ou não alegoria de algo maior. O ser humano tem muito disso: gosta de enaltecer as pequenas coisas.


Quer saber? Talvez o Milan ganhe – e talvez nosso ator (o neorrealismo proíbe as denominações “vítima” ou “herói”) anônimo do roubo de uma antena parabólica consiga assistir à vitória: ouvi dizer que na cadeia tem uma parabólica e uma legião de torcedores.

E Berlusconi? Hoje ele não governa mais o país. Seu hobby predileto é, nestes tempos, gerenciar seu clube de futebol: Associazione Calcio Milan.

A INDIFERENÇA VOTACIONAL E O PROBLEMA DA UNIVERSIDADE (PÚBLICA OU OUTRO MODELO QUALQUER)

Republicação de artigo de 19/09/2008. Alterações apenas cosméticas nos grifos.

Ouso afirmar que o dilema do ensino superior no Brasil (Terceiro Mundo)¹ não reside em pontos abordáveis por qualquer campanha partidária e que o jovem que não vota pouco tem a ver com isso: antes, diria que aquele que se compraz em votar intensifica o problema!

¹ Não autorizo a interpretação de que “elogio” sistemas de “Primeiro Mundo” ao fazer desde o primeiro parágrafo uma crítica tão-somente ao “nosso mundo”, mas, como veremos abaixo, ao menos nestes lugares há uma maior qualidade no atendimento de serviços básicos, até para o cidadão que pode contribuir com muito pouco. De qualquer modo, ao avançar em minha argumentação deixo claro que não salvo países, muito pelo contrário: condeno todos os Estados.

Apesar da democracia se apresentar como o sistema menos inadequado de gestão do povo – ou de instituições –, sua controvérsia por excelência (eu diria “pouca vergonha”) é que constrange o indivíduo à participação, por uma rede de meios.

Em uma democracia de último tipo é absolutamente incorruptível o direito do cidadão ao alheamento. Vê-se que os direitos ativos são prometidos e não mais que parcialmente cumpridos: todos, constitucionalmente, teriam acesso à informação; não é o que acontece. Além disso, posso questionar o valor da informação em uma sociedade do espetáculo de massa. Poderia questionar qualquer tipo de serviço do Estado. Há dúvida em se o esgoto é melhor do que a falta de saneamento. Em uma grande cidade, certamente é uma bela solução provisória; mas o problema dos detalhes hiberna e ressuscita à frente. Paralelamente, posso apontar pequenas povoações em que a ausência de encanamentos representa facilidade de vida e bem-estar, porque o lixo de poucas casas não chega a agredir o meio ambiente. Aliás, povoados mais isolados e que não sucumbiram à tara da industrialização não possuem o que se pode chamar de lixo. Ilustrativamente, o tão danoso plástico é algo industrial. Nenhum indígena poderia “poluir” a natureza, no sentido que nós mesmos criamos para nossas porcarias… Nada essencial para o aborígene fica mil anos em deterioração como uma lata de Coca. E, cá entre nós, quer lugar mais imundo que o subterrâneo citadino? Porém, interrompamos esta última parte da digressão!

Eu me referia ao direito ao alheamento: a priori, é mais simples de fazê-lo valer do que a demagogia ou falácia da “benesse para todos” (os exemplos citados da televisão e jornais e do sistema de esgoto). Isso porque não há dependência econômica, não se lida com recursos escassos. O indivíduo que não incomoda a liberdade do próximo para desfrutar a sua, dando predileção à TV desligada, ao jornal na lixeira (não que o problema do excesso de lixo seja seu!) e à indiferença quanto à prestação de serviços pelo governo (“eles não recolhem meu lixo, em contrapartida eu não pago impostos”), é o modelo preciso do cidadão que quer e pode, segundo a lei, “alienar-se” do coletivo. Vê-se que, em verdade, apesar de uma ou outra baixa na receita, gostos voltados para a misantropia são apreciáveis da ótica do Estado. Basta não o olhar, o dispêndio zero, e a administração quita com suas obrigações para com o sujeito; o sujeito adora esta situação, está de acordo. Há reciprocidade, mutualidade. A democracia permite acordos tácitos em que “ninguém se mexe para não perturbar e não ser perturbado”. Assim como, não esqueçamos, jamais veda o caminho de quem quer participar, custe o que custar. O mundo perfeito!

Não obstante, essa é apenas a descrição normativa básica do paradigma democrático: não se sustenta após observações. O quadro real apresenta incongruências nos dois pólos: o cidadão ativo é submisso ao Estado e dele não recebe “recompensas” o suficiente (o que, aliás, produz em muitos a vontade de tornarem-se passivos); o cidadão passivo não consegue “não agir”. Disserto aqui sobre este segundo malefício, limitação congênita de democracias até onde as conheço. Em suma, pedimos ao poder central para não participarmos, aceitando as conseqüências (por mais que nos digam que tal atitude é prejudicial, fazemos um balanço interno e consideramo-la uma postura vantajosa!), no entanto a “máquina” não aceita nossa escolha. A falha clamorosa é que o Estado declara respeitar essa vontade de omissão; mas, na prática, pune o omisso (para não falar do ativo). Portanto, a afronta à liberdade é clara e venho por meio deste manuscrito denunciá-la. É verdade que esse meu ato se afigura como “luta ativa”, mas direciono-o tão-somente ao círculo mais próximo com o intuito de explicitar os motivos irrefutáveis de minha não-participação nas eleições da UnB, evidenciando uma crível superioridade da passividade em relação à atividade.

a) Findo este PRELÚDIO, adentremos o concreto.

De volta à universidade subdesenvolvida e votantes e não-votantes, observo que ontem, no campus Darcy Ribeiro, dia 18 de setembro de 2008, no último dia do primeiro turno para eleição do novo reitor, havia uma forte pressão, proveniente dos fiscais ou ativistas das chapas concorrentes (dir-se-ia, antigamente, “massa de manobra da inteligência”; dir-se-ia, por estarmos onde estamos, que eles SÃO a intelligentsia; mas me recuso – são ovelhas!), para quem ainda não havia votado e não demonstrava ímpeto para tal, votar. Uma pressão indevida e onipresente nos corredores do Minhocão: dificilmente se é indulgente ao ponto de vista de que “alienar-se” do processo eleitoral é já, em si, uma escolha. Argumenta-se, do lado de lá, que “sempre é melhor exercer seu voto”. Eu não compartilho desta tese. Todavia, exceto por esta carta, não tento demover quem pensa diferentemente de mim. Aí está o intenso paroxismo do “espírito democrático”.

b) Razões menos abstratas de “por que não voto” e da situação periclitante da universidade em relação profunda com a ruína do Ocidente² (e com a mediocridade da população, resultado dos impulsos democráticos):

² Ocidente, neste contexto: modelo desenvolvimentista, mundo moderno, crença no Iluminismo e preponderância do espírito apolíneo na condução das vidas (Idealismo, a vida fora da vida!).

O problema mais profundo é o SISTEMA ELEITORAL. É o MEIO URBANO. É a SOCIEDADE OCIDENTAL em todos os seus pressupostos. Devo dizer que enquanto perdurarmos neste modo infecundo de viver não VOTAREI. NUNCA votarei, pois o correto é não votar. A seguir exponho razões individuais para não ter votado ontem:

Meu peso é nulo – em escala de Brasil, DF, UnB e mesmo em uma sala – geralmente defendo o indefensável para a moral que vigora; penso que se fossem somente eu e mais dois, eu seria provavelmente a minoria. Mas independentemente de uma personalidade avessa à mediania ou não, há total irrelevância do cidadão que vota. Note-se que eu sou um. Nunca vi uma eleição ser definida por um voto. Qualquer votante fervoroso sabe que não muda o menor estilhaço do espectro político. Corneteiros, que querem transformar seu voto em cem votos, pelas mãos e cabeças dos outros, são uma figura proibida na eleição politicamente correta (pois é dela que trato aqui – não preciso citar quem fere as liberdades individuais, quem age por interesses segundos, sempre a serviço de um poderoso, ou do candidato que mexe pauzinhos para se auto-eleger… Essas condutas são óbvias, qualquer um constata, e já demonstram per se a falência do ideal democrata… E eu aqui bancando o SALVACIONISTA… Nem deveria discutir com vocês!). Porém, mesmo para a eleição definida por UM voto, sua responsabilidade é nula, acredite. Como alguém poderia dizer “se eu votasse na legenda adversária, o resultado seria integralmente diferente”, todos os demais o poderiam! Isso implica que a responsabilidade é indizivelmente dividida. Não sobra nada. Nunca se é responsável, é a conclusão. A democracia é uma fuga da responsabilidade! Parece que não se vive, é um desperdício votar… Se ainda não se convenceu, devo explicar o mecanismo “democrático” da Universidade de Brasília: o mais votado pelos estudantes/professores/funcionários (e é muito mais sadio pensar que professores escolhem um reitor ao invés de jovens inconseqüentes em curto estágio por estas bandas) não é automaticamente eleito. Na verdade, longe disso. Mesmo os dois candidatos de segundo turno podem ficar alijados da cadeira de reitor. As eleições servem apenas para que seja submetida uma lista tríplice ao Ministério da Educação, que adotará os próprios critérios. Anula-se ainda mais um peso individual que tangia ao zero! Em suma, eu, pelo menos, tenho coisas muito mais terríveis e homéricas com as quais me preocupar – uma delas é o que fazer no domingo eleitoral se não tem futebol na tevê nem se vota para vereador ou prefeito em Brasília…

Há obscuridade e interesses vis em cada um dos candidatos. Pouco pude conhecer destes renomáveis senhores e seus vices, nas páginas de jornais internos. Mas não só pode haver parcialidade por parte do jornalista como fica clara a vacuidade de cada programa. Todos bastante homogêneos entre si, parece ser o detalhe de uma barba grisalha ou de um sorriso ameaçador os fatores decisivos na escolha do aluno. E pelo que pude perceber, todas as candidaturas eram irregulares! Panfletagem em locais proibidos e posse de empresas privadas, coisas inconstitucionais… Não se vota em ladrão! O mais grave mesmo é o amontoado de santinhos e filipetas, que poderia ir para o lixão e ser tratado (reciclado), mas que devido ao recomeço da estação de chuvas escorreu em grosso para os esgotos, amplificando o problema já tratado mais acima.

Uma universidade não pode primar pela democracia, é um lugar para relações hierárquicas. A universidade não é uma coisa engraçada? O conceito de uma instituição superior de ensino em si já muito me assusta, e ainda mais a micro-democracia em algo que exige tamanha verticalidade (professor x aluno). Tenho pena de quem panfletou em nome do 70 e alguma coisa… A universidade não tem lugar em meu cardápio de estimas porque está imbricada em uma legião de equívocos: “mercado de trabalho”, “boletins de desempenho” e “intenso convívio com PADRÕES” são aviltamentos indizíveis à vida!

Proponho eu a varredura completa. A universidade terá sempre, nestes moldes, um limite baixo de recursos. Os “revolucionárias da reitoria” não o desfrutarão: o capital inundará as engenharias. Por mais que seja reconstruído por pessoas diferentes (José Geraldo?), seu sucateamento é inevitável. Vivemos em uma nação herdeira de uma filosofia perfeita de “como tornar almas miseráveis”. A UnB não muda sem que mude primeiro o sistema-mundo. Mas num sistema-mundo transcendido (adequadamente!) inexistem universidades… Não quero melhorar a UnB porque quero destruí-la – eis a minha essência. Sou um verme latente. Uma larva que hiberna antes de amadurecer e inocular seus filhotes nos bebedouros – todos beberão e serão arruinados, se fracos. Haverá também muito veneno do esgoto, este mundo de porcalha próprio dos ocidentais!

PSICOLOGIA DE MASSAS DO FASCISMO, Ou: A vitória do lumpemproletariado.

REICH. Trad. inglesa de Mary Boyd Higgins & trad port. (direta do alemão) de Maria da Graça Macedo, Martins Fontes, 1988 [1972 (1946)].

PREFÁCIOS

“Se a Psicologia de Massas do Fascismo algum dia vier a ser compreendida e utilizada de algum modo, se a vida <frustrada> alguma vez se libertar, e se palavras como <paz> e <amor> deixarem de ser meros chavões vazios de significados, então o funcionamento da Energia Vital terá de ser aceito e compreendido.” “Para Reich, o fascismo é a expressão da estrutura irracional do caráter do homem médio, cujas necessidades biológicas primárias e cujos impulsos têm sido reprimidos há milênios.”

* * *

“No nível superficial da sua personalidade, o homem médio é comedido, atencioso, compassivo, responsável, consciencioso. Não haveria nenhuma tragédia social do animal humano se este nível superficial da personalidade estivesse em contato direto com o cerne natural profundo.”

“A biofísica orgônica tornou possível a compreensão do inconsciente freudiano, aquilo que é anti-social no homem, como resultado secundário da repressão de exigências biológicas primárias.”

“O cerne biológico do homem não encontra representação social desde o colapso da primitiva forma de organização social segundo a democracia do trabalho. Os aspectos <naturais> e <sublimes> do homem, aquilo que o liga ao cosmos, só encontram expressão autêntica nas grandes obras de arte, especialmente na música e na pintura.” Pelo menos parece que Reich encampa os poetas, escritores e músicos em seu “trabalhador vitalmente necessário”!

“Nos ideais éticos e sociais do liberalismo, vemos representadas as características do nível superficial do caráter: autodomínio e tolerância. O liberalismo enfatiza a sua ética, com o objetivo de reprimir o <monstro no homem>, i.e., o nível das <pulsões secundárias>, o <inconsciente> freudiano>. A sociabilidade natural da camada mais profunda, do cerne, permanece desconhecida para o liberal. Este deplora e combate a perversão do caráter humano por meio de normas éticas, mas as catástrofes sociais do século XX provam que essa tática de nada adianta.”

“Nem o verdadeiro revolucionário, nem o artista, nem o cientista foram até agora capazes de conquistar e liderar as massas, ou, se o fizeram, de mantê-las por muito tempo no domínio dos interesses vitais.”

Se há 3 camadas do caráter em seu sistema, obviamente haveria 3 estruturas políticas possíveis: “O fascismo não representa, na sua essência, nem o nível superficial (1) nem o mais profundo (3) do caráter mas sim o nível intermediário (2), das pulsões secundárias.”

A máquina mística. O demiurgo xiita robotizado.

“O fascismo [por muito tempo foi] considerado como uma característica nacional específica dos alemães ou dos japoneses. É deste primeiro erro que decorrem todos os erros de interpretação posteriores. Em detrimento dos verdadeiros esforços pela liberdade, o fascismo foi e ainda é considerado como a ditadura de uma pequena clique reacionária. A persistência neste erro deve ser atribuída ao medo que temos de reconhecer a situação real: o fascismo é um fenômeno internacional que permeia todos os corpos da sociedade humana de todas as nações.”

“O fascismo como um movimento político distingue-se de outros partidos reacionários pelo fato de ser sustentado e defendido por massas humanas. Estou plenamente consciente da enorme responsabilidade contida nestas afirmações. Desejaria, para o bem deste mundo perturbado, que as massas trabalhadoras estivessem igualmente conscientes da sua responsabilidade pelo fascismo. É necessário fazer uma distinção rigorosa entre o militarismo comum e o fascismo. A Alemanha do imperador Guilherme foi militarista, mas não fascista.”

“Se entendemos por revolucionária a revolta racional contra as situações insuportáveis existentes na sociedade humana, o desejo racional de <ir ao fundo, à raiz de todas as coisas> (<radical>, <raiz>), para melhorá-las, então o fascismo nunca é revolucionário.”

“O sociólogo tacanho, a quem falta coragem para reconhecer o papel fundamental do irracional na história da humanidade, considera a teoria fascista da raça como mero interesse imperialista ou, apenas, como simples <preconceito>. O mesmo acontece com o político irresponsável e palavroso: a extensão da violência e a ampla propagação desses <preconceitos raciais> são prova da sua origem na parte irracional do caráter humano. A teoria racial não é uma criação do fascismo. Pelo contrário, o fascismo é um produto do ódio racial e a sua expressão politicamente organizada. Por conseguinte, existe um fascismo alemão, italiano, espanhol, anglo-saxônico, judeu e árabe. A ideologia da raça é uma grande expressão biopática pura da estrutura do caráter do homem orgasticamente impotente.”

“O fascismo SERIA um retorno ao paganismo e um arqui-inimigo da religião. Mas muito pelo contrário, o fascismo é a expressão máxima do misticismo religioso. (…) O fascismo apóia a religiosidade que provém da perversão sexual e transforma o caráter masoquista da velha religião patriarcal do sofrimento numa religião sádica.

A mentalidade fascista é a mentalidade do <Zé Ninguém>, que é subjugado, sedento de autoridade e, ao mesmo tempo, revoltado. Não é por acaso que todos os ditadores fascistas são oriundos do ambiente reacionário do Zé Ninguém.” Livro de Reich cuja leitura pende…

“O Zé Ninguém observou bem demais o comportamento do grande homem, e o reproduz de modo distorcido e grotesco. O fascista é o segundo sargento do exército gigantesco da nossa civilização industrial gravemente doente. (…) o pequeno sargento excedeu em tudo o general imperialista: na música marcial, no passo de ganso, no comandar e no obedecer, no medo das idéias, na diplomacia, na estratégia e na tática, nos uniformes e nas paradas, nos enfeites e nas condecorações. Um imperador Guilherme foi em tudo isto simples <amador>, se comparado com um Hitler, filho de um pobre funcionário público. Quando um general <proletário> enche o peito de medalhas, trata-se do Zé Ninguém que não quer <ficar atrás> do <verdadeiro> general. É preciso ter estudado minuciosamente e durante anos o caráter do Zé Ninguém, ter um conhecimento íntimo da sua vida atrás dos bastidores, para compreender em que forças o fascismo se apóia.”

“Quando se ouve um indivíduo fascista, de qualquer tendência, insistir em apregoar a <honra da nação> (em vez da honra do homem) ou a <salvação da sagrada família e da raça> (em vez da sociedade de trabalhadores); quando o fascista procura se evidenciar, recorrendo a toda a espécie de chavões, pergunte-se a ele, em público, com calma e serenidade, apenas isto:

O que você faz, na prática, para alimentar esta nação, sem arruinar outras nações? O que você faz, como médico, contra as doenças crônicas; como educador, pelo bem-estar das crianças; como economista, contra a pobreza; como assistente social, contra o cansaço das mães de prole numerosa; como arquiteto, pela promoção da higiene habitacional? E agora, em vez da conversa fiada de costume, dê respostas concretas e práticas, ou, então, cale-se!”

“A queda da nossa civilização é inevitável se os trabalhadores, os cientistas de todos os ramos vivos (e não mortos) do conhecimento e os que dão e recebem o amor natural, não se conscientizarem, a tempo, da sua gigantesca responsabilidade.” Já era então…

“O impulso vital pode existir sem o fascismo, mas o fascismo não pode existir sem o impulso vital. É como um vampiro sugando um corpo vivo”

“quem compreende as funções vitais no animal, na criança recém-nascida, quem conhece o significado do trabalho dedicado, seja ele um mecânico, pesquisador ou artista, deixa de pensar por meio de conceitos que os manipuladores de partido espalharam por este mundo.”

“Depende do grau de insolência do intruso e não de mim ou do meu trabalho, eu ter que usar a força para proteger dos intrusos o meu trabalho sobre a vida.”

A Psicologia de Massas do Fascismo foi pensada entre 1930 e 1933, anos de crise na Alemanha. Foi escrita em 1933 e publicada em setembro de 1933, na Dinamarca,¹ onde foi reeditada em abril de 1934.

[¹ Ver referência no último capítulo.]

Desde então, passaram-se 10 anos. Pela revelação da natureza irracional da ideologia fascista muitas vezes esta obra recebeu aplausos demasiado entusiastas e sem embasamento num verdadeiro conhecimento, vindos de todos os setores políticos, aplausos esses que não levaram a nenhuma ação apropriada. Cópias do livro — às vezes sob pseudônimos — atravessaram, em grande número, as fronteiras alemãs. A obra foi acolhida com júbilo pelo movimento revolucionário ilegal, na Alemanha. Durante anos, serviu como fonte de contato com o movimento antifascista alemão.”

Apenas os partidos socialistas, que viam tudo sob o ângulo da economia, e os funcionários assalariados do partido, que controlavam os órgãos do poder político, não lhe encontraram qualquer utilidade até hoje. Por exemplo, os dirigentes dos partidos comunistas da Dinamarca e Noruega criticaram-na violentamente, considerando-a <contra-revolucionária>. Por outro lado, é significativo que a juventude de orientação revolucionária pertencente a grupos fascistas tenha compreendido a explicação da natureza irracional da teoria racial, dada pela economia sexual.”

“Já não pegava neste livro há muitos anos. Quando, depois, comecei a corrigi-lo e a ampliá-lo, fiquei surpreso com os erros de reflexão que eu havia cometido, 15 anos antes, com as profundas revoluções do pensamento que haviam ocorrido e com as exigências que a superação do fascismo haviam imposto à ciência.” E provavelmente seu livro seria bem diferente hoje…

“É um elogio para a Psicologia de Massas do Fascismo o pedido de reedição, 10 anos depois de ter sido escrita. Disso não se pode gabar nenhum escrito marxista de 1930 cujo autor tenha condenado a economia sexual.”

“As organizações socialistas e comunistas, não obstante os protestos dos seus militantes, proibiram a distribuição das publicações da Editora para Política Sexual (SEXPOL), no ano de 1932, em Berlim. Ameaçaram me matar logo que o marxismo alcançasse o poder na Alemanha.” “A minha expulsão de ambas as organizações baseou-se no fato de eu ter introduzido a sexologia na sociologia, e ter demonstrado como ela afeta a formação da estrutura humana. (…) Os escritos de economia sexual eram apreendidos na fronteira soviética do mesmo modo que os milhares de refugiados que procuraram salvar-se do fascismo alemão; não há argumentos válidos que justifiquem isso.”

“O conhecimento biológico da economia sexual havia sido comprimido dentro da terminologia marxista comum como um elefante numa toca de raposa. Já em 1938, quando revia o meu livro sobre a juventude, observei que, decorridos 8 anos, todos os termos da economia sexual tinham conservado o seu significado, enquanto as palavras de ordem dos partidos, que eu incluíra no livro, se tinham esvaziado de sentido. O mesmo aconteceu com a 3ª ed. de Psicologia de Massas do Fascismo.”

“Os partidos marxistas da Europa fracassaram e conheceram o declínio (não digo isso com prazer), por terem tentado enquadrar um fenômeno essencialmente novo, como é o fascismo do século XX, em conceitos apropriados ao século XIX. Foram derrotados como organização social porque não souberam manter vivas e desenvolver as possibilidades vitais que cada teoria científica encerra.”

“Sendo médico, tive muito mais possibilidade de conhecer o trabalhador internacional e seus problemas do que qualquer político partidário. O político não vê mais do que a <classe operária>, em quem pretende <infundir consciência de classe>. Eu, pelo contrário, via o homem como uma criatura que vinha se sujeitando à dominação das piores condições sociais, condições que ele próprio criara, que já faziam parte integrante do seu caráter, e das quais procurava, em vão, se libertar. O abismo intransponível que separa a visão puramente econômica da visão biossociológica.”

“não existe hoje um único partido que se possa considerar herdeiro e representante vivo do patrimônio científico do marxismo, quando se trata de fatos reais do desenvolvimento sociológico e não de meros chavões que já não correspondem ao seu conteúdo original.”

“Sei, por experiência própria, que serão precisamente os <únicos representantes da classe operária> e os atuais e futuros <dirigentes do proletariado internacional> que combaterão esta ampliação do conceito social de trabalhador, acusando-o de <fascista>, <trotskista>, <contra-revolucionário>, <inimigo do partido>, etc. Organizações de trabalhadores que expulsam negros e praticam o hitlerismo não merecem ser considerados como fundadoras de uma sociedade nova e livre. É quando o <hitlerismo> não é exclusivo do partido nazi ou da Alemanha; ele penetra nas organizações de trabalhadores e nos círculos liberais e democráticos.”

“Assim como o conceito de energia sexual se perdeu dentro da organização psicanalítica, vindo a reaparecer, com uma força nova, na descoberta do orgone, também o conceito do trabalhador internacional perdeu o sentido nas práticas dos partidos marxistas, reaparecendo no âmbito da sociologia da economia sexual.” “A sociologia baseada na economia sexual resolve a contradição que levou a psicanálise a esquecer o fator social e o marxismo a esquecer a origem animal do homem.”Engels ficaria puto com Reich!

“As palavras <proletário> e <proletariado> foram cunhadas há mais de 100 anos para designar uma classe social destituída de direitos e mergulhada na miséria. É certo que ainda hoje existem tais categorias, mas os bisnetos dos proletários do século XIX se tornaram trabalhadores industriais especializados, altamente qualificados, indispensáveis e responsáveis, que têm consciência de sua capacidade. O termo <consciência de classe> é substituído por <consciência profissional> ou <responsabilidade social>.”

“O marxismo do século XIX limitava a <consciência de classe> ao trabalhador manual. Mas os outros trabalhadores, de profissões indispensáveis, eram contrapostos ao <proletariado> e designados como <intelectuais> ou <pequeno-burgueses>. Esta justaposição esquemática, hoje inaplicável, desempenhou um papel muito importante no triunfo do fascismo na Alemanha. (…) Esta [nossa] nova concepção vem preencher uma lacuna que contribuiu largamente para a atomização da sociedade humana trabalhadora e, conseqüentemente, levou ao fascismo tanto preto quanto vermelho.”

“Há capitalistas liberais e trabalhadores reacionários. O caráter não conhece distinções de classe. (…) Esta alteração foi forçada pela peste fascista. O materialismo dialético, cujos princípios foram desenvolvidos por Engels no Anti-Dürhring, transforma-se em funcionalismo energético. (…) A sociologia e a psicologia adquiriram, assim, uma sólida base biológica, o que não pôde deixar de exercer influência sobre o pensamento. (…) Assim, o termo marxista <consciência> foi substituído por <estrutura dinâmica>, <necessidade> por <processos instintivos orgonóticos>, <tradição> por <rigidez biológica e caracterológica>, etc.”

“O conceito marxista de propriedade privada não se aplicava às camisas, calças, máquinas de escrever, papel higiênico, livros, camas, seguros, residências, propriedades rurais, etc. Esse conceito referia-se exclusivamente à propriedade privada dos meios sociais de produção, isto é, aqueles que determinam o curso geral da sociedade; em outras palavras, estradas de ferro, centrais hidráulicas e elétricas, minas de carvão, etc.” “Na Rússia Soviética, tida como bastião do marxismo, nada há que se pareça com a <socialização dos meios de produção>.”

“[O fascismo remonta à tirania milenar] (…) é tão impossível superar a peste fascista com as medidas sociais adotadas nos últimos 300 anos como enfiar um elefante (6 mil anos) numa toca de raposa (300 anos).”

* * *

GLOSSÁRIO

“BIONS. Vesículas que representam as fases de transição entre substância não-viva e substância viva. Desenvolvem-se constantemente na natureza, por um processo de desintegração de matéria orgânica e inorgânica, que pode ser reproduzido experimentalmente. Os bions estão carregados de energia orgânica e transformam-se em protozoários e bactérias.” [!]

“BIOPATIA. Distúrbio resultante da perturbação da pulsação biológica em todo o organismo. Abrange todos os processos de doença que perturbam o aparelho autônomo da vida. O mecanismo central é um distúrbio na descarga da excitação biossexual.”

“ECONOMIA SEXUAL. Este conceito se refere ao modo de regulação da energia biológica ou, o que é praticamente o mesmo, da economia da energia sexual do indivíduo. Economia sexual é o modo como o indivíduo lida com a sua energia biológica — que quantidade reserva e que quantidade descarrega orgasticamente. Os fatores que influenciam este modo de regulação são de natureza sociológica, psicológica e biológica. (…) Este conceito caracteriza o trabalho de Reich desde a época em que refutou a filosofia cultural de Freud até a descoberta do orgone, a partir da qual preferiu o termo <orgonomia>, ciência da Energia Vital.”

“ENERGIA ORGÔNICA. Energia Cósmica Primordial; está presente em tudo e pode ser observada visualmente, [!!] termicamente, eletroscopicamente e por meio de contadores Geiger-Müller. No organismo vivo: Bioenergia, Energia Vital. Descoberta por Wilhelm Reich entre 1936 e 40.”

“SEXPOL. Nome da organização alemã que se ocupava das atividades de política sexual de massas.”

* * *

I. A IDEOLOGIA COMO FORÇA MATERIAL

“o fascismo era um fenômeno que Marx e Engels não conheceram e que Lenin só vislumbrou nos seus princípios.”

“não se levou em conta o papel das classes médias baixas até pouco tempo antes da subida de Hitler ao poder.”

“este marxismo banalizado afirmava que uma crise econômica como a de 1929-33 tinha uma tal proporção que conduziria necessariamente a uma orientação ideológica esquerdista das massas por ela atingidas.” “Disso resultou uma clivagem entre a base econômica, que pendeu para a esquerda, e a ideologia de largas camadas da sociedade, que pendeu para a direita. Esta clivagem foi ignorada, o que impediu que se perguntasse como era possível que as largas massas se tornassem nacionalistas num período de miséria. Palavras como <chauvinismo>, <psicose>, <conseqüências de Versalhes> não explicam a tendência da classe média para a direita radical em períodos de crise, porque não apreendem efetivamente os processos envolvidos nessa tendência.”

“o fascismo, nas suas origens e no começo da sua transformação em movimento de massas, combatia principalmente a classe média alta

“Quem ainda depositava esperanças numa saída revolucionária para a prevista Segunda Guerra Mundial, que a essa altura já havia sido deflagrada, e confiava em que as massas populares utilizariam contra o inimigo interno as armas que lhes entregavam, não seguira atentamente a evolução da nova técnica de guerra. Não se podia simplesmente rejeitar o raciocínio de que o armamento de largas massas seria muito improvável na próxima guerra. [a segunda ou a terceira?] De acordo com esta concepção, a luta seria dirigida contra as massas desarmadas dos grandes centros industriais e conduzida por técnicos de guerra selecionados e de toda confiança.”

“Foram exatamente as massas reduzidas à miséria que contribuíram para a ascensão do fascismo, expoente da reação política.”

“Era a seguinte a composição das classes na Alemanha, de acordo com o estudo de Kunik, Tentativa de Estudo da Estrutura Social da População Alemã, Die Internationale, Lenz (ed.), Internationaler Arbeitërverlag, 1931:”

ALEMANHA em 1928: Perfil demográfico do trabalhador em classe social e gêneroTrabalhadores remunerados (ativos)Remunerados + família (ativos + nº de dependentes econômicos)
Proletários no senso clássico do marxismo (operários industriais)(a)21.789.00040.700.000 – Relação de 1,15:1 (*)
Classe média urbana6.157.00010.700.000 – Relação de 1,35:1 (**)
Classe baixa e média rurais (camponeses)6.598.0009.000.000 – Relação de 2,74:1 (***)
Burguesia (campo + cidade)718.0002.000.000 – Relação de 0,56:1 (****)
Donas-de-casa35.262.000 (*****)N.A.
TOTAL POPULACIONAL62.400.000
Tabela (com alterações didáticas) extraída da página 32 da minha edição de REICH, Psicologia de Massas do Fascismo.

(*) Subentende-se que um só operário do segundo setor mal conseguia sustentar-se a si e à esposa desempregada, e que vivia em situação de miséria caso tivesse filhos sem idade para trabalhar. E que um casal em que ambos trabalhassem teria imensas dificuldades para sustentar uma família de 4 membros (2 adultos ativos + 2 filhos), estando em situação literal de miséria caso possuísse prole maior (3+ filhos).

(**) No estrato da classe dos profissionais liberais ou empregados públicos, p.ex., a situação era menos opressiva, em termos de quantidade de pessoas ativas que sustentavam membros inativos ou desempregados da família, além do nível salarial garantir uma melhor qualidade de vida; mesmo assim, a porcentagem economicamente ativa não superava 54% intra-classe.

(***) No campo o desemprego é bem menor; a renda individual também, relativamente. Parcela populacional em recessão demográfica, não-afetada diretamente pela miséria dos centros urbanos, mas sem poder de mobilização política. Se este número estiver correto, contraria o lugar-comum de que no campo as famílias são mais numerosas. Ou talvez os filhos abandonassem a casa paterna muito cedo.

(****) Primeira relação de muito menos ativos (proprietários, a dizer verdade) que famílias inteiras (ativos + inativos); o desemprego nesta faixa não é de relevo, pois as famílias são folgadamente sustentadas pelo capital dos chefes-de-família ativos. Um pai sustentava bastante bem uma esposa desocupada e 2 filhos sem trabalho, mantendo o luxo e o conforto do lar. No entanto, estamos falando de somente 3% da população.

(*****) Mais da metade da população eram donas-de-casa que precisavam ter uma fonte de renda para complementar a da família (trabalho remunerado em meia-jornada + trabalho servil-doméstico, tradicionalmente reservado à mulher), não importando a classe ou meio (cidade, campo, proletariado, classe média). A burguesa, via de regra, não trabalhava.

(a) Segundo o marxismo ortodoxo, mais de 65% da população alemã pertenciam à classe revolucionária, o que seria basicamente afirmar que, numa sociedade em que 1/33 era explicitamente o explorador da mão-de-obra proletária e o demais 1/3 da população se dividia entre profissionais liberais (não-burgueses, não-pobres) e camponeses (pobres ou relativamente abastados, mas destituídos de consciência revolucionária e fora do jogo de forças políticas), de forma mais ou menos equilibrada (com leve preponderância da classe média urbana), que deveriam, ao fim, ser o fiel da balança, sendo convertidos à causa socialista ou defendendo a burguesia – classe esta que lhes nega formalmente a ascensão social –, era de se esperar, de um marxismo atuante e diligente, que o estado deplorável da economia do país e a preponderância numérica da população proletária (e dos não-proprietários ainda maior) em relação à classe dominante conduziriam em não muito tempo a uma vitória comunista na Alemanha empobrecida pós-Primeira Guerra Mundial.

“Muitos empregados da classe média podem ter votado em partidos de esquerda, e, do mesmo modo, operários podem ter votado em partidos de direita, mas é evidente que os números que calculamos para a distribuição ideológica revelam uma correspondência aproximada com os resultados eleitorais de 1932: comunistas e social-democratas, juntos, receberam de 12 a 13 milhões de votos, enquanto o Partido Nacional-Socialista e os nacionalistas alemães alcançaram, juntos, 19 a 20 milhões de votos. Isto significa que, na prática política, é decisiva a distribuição ideológica e não a econômica. Vê-se, assim, que a classe média baixa desempenha um papel político mais importante do que lhe foi atribuído.

No período de rápido declínio da economia alemã (1929-32), dá-se a grande ascensão do Partido Nacional-Socialista, de 800 mil votos em 1928 para 6.4 milhões no outono de 30, 13 milhões no verão de 32 e 17 milhões em janeiro de 1933. Segundo cálculos de Jaeger (Hitler, Roter Aufbau, 1930), dos 6.400.000 votos recebidos pelos nacional-socialistas, cerca de 3 milhões eram de trabalhadores, dos quais 60% a 70% eram empregados e 30% a 40%, operários.”

“Em meu entender, quem compreendeu com maior clareza a problemática deste processo sociológico foi Karl Radek, que, já em 1930, depois do primeiro sucesso do Partido Nacional-Socialista, escrevia:

Não se conhece nada de semelhante na história da luta política, especialmente num país de diversificação política antiga, em que cada novo partido tem de lutar duramente para ganhar um lugar entre os partidos tradicionais. Nada é tão característico como o fato de nem a literatura burguesa nem a literatura socialista dizerem uma palavra sobre este partido que vem ocupar o segundo lugar na vida política alemã.”

“O que causa essa clivagem entre os 2 fatores, ou seja, o que impede a correspondência entre situação econômica e estrutura psíquica das massas populares?”

“Na realidade, o marxismo comum se recusa a compreender a estrutura e a dinâmica da ideologia, rejeitando-a como <psicologia> que não é considerada <marxista>; deste modo, deixa o tratamento do fator subjetivo — a chamada <vida psíquica> na história — totalmente entregue ao idealismo metafísico da reação política nas mãos de personagens como Gentile e Rosenberg, que responsabilizam exclusivamente a <alma> e o <espírito> pelo curso da história, obtendo, por estranho que pareça, grande sucesso com suas teses.” “O marxismo comum simplesmente nega, em vez de fazer uma crítica construtiva, e considera-se <materialista> ao rejeitar fatos como <pulsão>, <necessidade> ou <processo interno> como sendo <idealistas>.” “quanto mais ele nega a psicologia, mais ele se vê praticando o psicologismo metafísico ou coisas piores, como o coueísmo.¹ Por exemplo, ele tentará explicar uma situação histórica com base na <psicose hitleriana> ou tentará consolar as massas, persuadindo-as a não perder a fé no marxismo, assegurando-lhes que, apesar de tudo, o processo avança, que a revolução não pode ser esmagada, etc.”

¹ Wiki: “Émile Coué (Troyes, França, 26 de fevereiro de 1857 – Nancy, França, 2 de julho de 1926) foi um notável psicólogo, farmacêutico e esperantista que criou um método de psicoterapia baseado na autossugestão.” [!!]

“Quando existe uma especialização no estudo dos processos psíquicos típicos e comuns a uma categoria, classe, grupo profissional, etc., excluindo diferenças individuais, então temos a psicologia de massas.”

“Marx não pôde desenvolver uma sociologia do sexo porque não existia então a sexologia. Trata-se agora de incluir no edifício das ciências sociais não só as condições econômicas, mas também as condições de economia sexual, de modo a eliminar a hegemonia dos místicos e dos metafísicos neste domínio.”

“como é possível uma teoria produzir um efeito revolucionário?”

“a <ideologia> evolui mais lentamente do que a base econômica.” Wilhelm Reich

Eis uma lei sociológica. Com quantos Steve Jobs já não nos brindou o século XX, ao passo que ainda não emergiu nenhuma nova forma política após o fascismo, último avatar anti-capitalista (pós-socialismo)? E nem surgirá – o próprio fascismo estava em Platão, claramente ligado à tirania das massas e dos demagogos. Mas ainda nos depararemos com muitas formas novas de crescimento econômico e consumismo, com que sequer podemos sonhar. Seria mais digno dizer “com que meus netos nem poderiam sonhar, mas que irão utilizar mais tarde”. Eu – eu não poderia nem compreender tal forma, na minha velhice – só poderia transmitir essa idéia com um exemplo atual se me imaginasse um ancião centenário nos anos 1990 que se deparasse com o fenômeno da internet…

Na Rússia a ideologia deu um grande salto entre 1905 e 1917, mas estacionou ali – em 1990 poderíamos dizer que a base econômica, ainda que lerda, já a havia ultrapassado. E, na realidade, o devir sociológico do povo russo regrediu. O Japão parece o perfeito contrário, a síntese da lei de Reich. Não se prevê nem se concebe o dia em que a ideologia do povo japonês poderá alcançar sua robótica pirotécnica, seu nonsense cultural esquizofrênico que é quase uma loucura coletiva intergeracional integrada ao mercado! Lolis na terra dos samurais… Bonecas infláveis que namoram universitários que não têm tempo para se masturbar enquanto se estressam tentando atingir notas de corte, nada do que é retratado em sua ficção-para-exportação. Bonsai que coexistem com prédios de base plástica, molar, que esperam o próximo terremoto de 8 pontos como o brasileiro espera o próximo assalto à lotérica…

“A inibição moral da sexualidade natural na infância, cuja última etapa é o grave dano da sexualidade genital da criança, torna a criança medrosa, tímida, submissa, obediente, <boa> e <dócil>, no sentido autoritário das palavras. Ela tem um efeito de paralisação sobre as forças de rebelião do homem, porque qualquer impulso vital é associado ao medo; e como sexo é um assunto proibido, há uma paralisação geral do pensamento e do espírito crítico. Em resumo, o objetivo da moralidade é a criação do indivíduo submisso que se adapta à ordem autoritária, apesar do sofrimento e da humilhação. Assim, a família é o Estado autoritário em miniatura, ao qual a criança deve aprender a se adaptar, como uma preparação para o ajustamento geral que será exigido dela mais tarde. A estrutura autoritária do homem é basicamente produzida — é necessário ter isto presente — através da fixação das inibições e medos sexuais na substância viva dos impulsos sexuais.”

“A inibição moral, anti-sexual, impede a mulher conservadora de tomar consciência da sua situação social, e liga-a tão fortemente à Igreja, quanto mais esta a faz temer o <bolchevismo sexual>.”

“o efeito produzido pelo militarismo baseia-se num mecanismo libidinoso: o efeito sexual do uniforme, o efeito erótico do passo de ganso executado ritmicamente, o caráter exibicionista da parada militar, tudo isto é, na prática, muito mais facilmente compreendido por uma balconista ou secretária do que pelos nossos sábios políticos.”

II. IDEOLOGIA AUTORITÁRIA DA FAMÍLIA NA PSICOLOGIA DE MASSAS DO FASCISMO

“Hitler acentuou em várias passagens da sua obra Mein Kampf que a tática certa, em psicologia de massas, consistia em prescindir da argumentação, apontando às massas apenas o <grandioso objetivo final>.”

“o êxito de Hitler não pode ser explicado pelo seu papel reacionário na história do capitalismo, pois este, se tivesse sido claramente apresentado na propaganda, teria obtido resultados opostos aos desejados.” “Somente quando a estrutura de personalidade do führer corresponde às estruturas de amplos grupos um <führer> pode fazer história.” “Milhões de pessoas apoiaram a sua própria opressão, o que representa uma contradição que só pode ser explicada de um ponto de vista de psicologia de massas, e não de um ponto de vista político ou econômico.”

“na primavera de 1933, quando queria conquistar os trabalhadores da indústria, a propaganda acentuou o caráter revolucionário do movimento nazi, e <festejou-se> o 1° de maio, depois de se ter dado satisfação à aristocracia em Potsdam.”

“por que motivo [as massas] não descobririam que Hitler simultaneamente prometia a expropriação dos meios de produção, quando se dirigia aos trabalhadores, e dava garantias contra a expropriação, quando se dirigia aos capitalistas?”

“A estrutura pessoal e a história de vida de Hitler não são relevantes para a compreensão do nacional-socialismo. Mas é interessante notar que a origem da classe média baixa nas suas idéias coincidia, nos traços essenciais, com as estruturas de massas que avidamente aceitaram essas idéias.”

a grande pequeno-burguesia

“Hitler era filho de um funcionário público. (…) O pai tinha-o destinado à carreira de funcionário público, mas ele se revoltou contra este plano paterno, e decidiu não lhe obedecer <em circunstância alguma>; assim se tornou pintor e empobreceu.”

“A revolta contra a autoridade, acompanhada de respeito e submissão, é uma característica básica das estruturas da classe média, desde a puberdade até a idade adulta”

“Hitler falava da mãe com sentimentalismo. Costumava dizer que a única vez que chorara na vida fôra por ocasião da morte da mãe. A sua rejeição ao sexo e a idolatria neurótica da maternidade são claramente explicadas pela teoria da raça e da sífilis

“No início, Hitler simpatizava com a social-democracia, porque esta conduzia a luta pelo sufrágio universal, e isso podia levar a um enfraquecimento do odiado <domínio dos sifilíticos Habsburgo>. Mas repugnava-lhe a ênfase dada pela social-democracia às diferenças de classe, à negação da nação, da autoridade estatal, do direito de propriedade privada dos meios sociais de produção, da religião e da moral.”

Bismarck tornou-se o seu ídolo, por ter realizado a unificação da nação alemã e por ter lutado contra a dinastia austríaca. O antissemita Lueger e o nacionalista alemão Schönerer contribuíram decisivamente para a evolução posterior de Hitler. A partir daí, seu programa se baseou nos objetivos nacional-imperialistas que ele pensava alcançar por meios diversos, mais adequados do que os empregados pelo velho nacionalismo <burguês>. A escolha desses meios resultou do reconhecimento da força do marxismo organizado e do reconhecimento da importância das massas para qualquer movimento político.”

…Só quando à visão de mundo internacional — dirigida politicamente pelo marxismo organizado — se opuser uma visão de mundo local, organizada e conduzida com igual unidade, implicando uma energia de luta igual de ambas as partes, o sucesso se voltará para o lado da verdade eterna.

Mein Kampf, p. 384.

Uma visão de mundo só pode combater e triunfar sob a forma limitada e, por isso, integradora de uma organização política, e não numa liberdade ilimitada para interpretar uma visão geral.

MK

Os partidos <burgueses>, como a si próprios se designam, nunca mais conquistarão para as suas fileiras as massas <proletárias>, pois trata-se de dois mundos opostos, em parte natural, em parte artificialmente, que só se podem relacionar entre si através da luta. Mas triunfará o mais jovem — que é o marxismo.

…o estado de espírito do povo sempre foi uma simples descarga daquilo que se foi incutindo na opinião pública a partir de cima

“não devemos esquecer que o movimento nacional-socialista, na sua primeira arrancada vitoriosa, apoiou-se em largas camadas das chamadas classes médias, isto é, os milhões de funcionários públicos e privados, comerciantes de classe média e de agricultores de classe média e baixa. Do ponto de vista da sua base social, o nacional-socialismo foi sempre um movimento da classe média baixa, onde quer que tenha surgido: na Itália ou na Hungria, na Argentina ou na Noruega. Esta classe média baixa, que anteriormente estava ao lado das várias democracias burguesas, sofreu, necessariamente, uma transformação interna, responsável pela sua mudança de posição política. A situação social e a correspondente estrutura psicológica da classe média baixa explicam tanto as semelhanças essenciais como as diferenças existentes entre as ideologias dos fascistas e da burguesia liberal.”

“Na mais grave crise econômica jamais atravessada pelo sistema capitalista (1929-32), a classe média, representando a causa do nacional-socialismo, tomou o poder político e impediu a reconstrução revolucionária da sociedade.” “Se não tivesse feito a promessa de lutar contra a grande empresa, Hitler nunca teria ganho o apoio das classes médias. (…) as autoridades foram forçadas a tomar medidas anticapitalistas, que depois tiveram de abandonar, sob a pressão da grande empresa.”

“Aqueles que negam ou não apreciam devidamente a função da base de massas do fascismo surpreendem-se perante o fato de que a classe média, não possuindo os principais meios de produção nem trabalhando neles, não pode ser uma força motriz permanente na história e, por isso, oscila invariavelmente entre o capital e os trabalhadores. Esses mesmos não percebem que a classe média pode ser e é <uma força motriz na história>, se não permanentemente, pelo menos temporariamente como provam o fascismo italiano e o alemão.”

“Entre 1933 e 1942, assistiu-se ao seguinte paradoxo: o fascismo conseguiu superar o internacionalismo revolucionário social como movimento internacional. Os socialistas e os comunistas estavam tão certos do progresso do movimento revolucionário em relação ao progresso da reação política, que cometeram suicídio político, embora motivados pela melhor das intenções.”

DOS AGUIAR AOS VASCONCELOS, SEMPRE COM DEUS NO MEIO: “A classe média tem, em virtude da estrutura do seu caráter, uma força social extraordinária que em muito ultrapassa a sua importância econômica. É a classe que retém e conserva, com todas as suas contradições, nada mais nada menos do que vários milênios de regime patriarcal.”

“A posição social da classe média é determinada: a) pela sua posição no processo de produção capitalista; b) pela sua posição no aparelho de Estado autoritário; e c) pela sua situação familiar especial, que é conseqüência direta da sua posição no processo de produção, constituindo a chave para a compreensão de sua ideologia. A situação econômica dos pequenos agricultores, dos burocratas e dos empresários de classe média não é exatamente a mesma, do ponto de vista econômico, mas caracteriza-se por uma situação familiar idêntica nos seus aspectos essenciais.”

<A classe média nada tem a esperar deste sistema, a não ser a aniquilação. Esta é a questão: ou todos nos afundamos na grande tristeza cinzenta do proletarianismo onde todos teremos o mesmo — isto é, nada — ou então a energia e a aplicação poderão colocar o indivíduo na situação de adquirir propriedade por meio do trabalho árduo. Classe média OU proletariado! Esta é a questão.>

Estas advertências foram feitas pelos nacionalistas alemães antes das eleições para a presidência, em 1932. Os nacional-socialistas não foram tão estúpidos, tiveram o cuidado de não criar um hiato muito grande entre a classe média e os trabalhadores da indústria, na sua propaganda, e esta tática lhes proporcionou um êxito maior.”

Não faremos depender as relações germano-americanas de uma loja de miudezas[,] ligada ao destino das lojas Woolworth¹ em Berlim… a existência de tais empresas encoraja o bolchevismo… Elas destroem muitas pequenas empresas. Por isso não as aprovaremos, mas pode ter a certeza de que as suas empresas na Alemanha² não serão tratadas de modo diverso do que as empresas alemãs do mesmo tipo.

H., em entrevista a jornalista americano

¹ Rede de varejo que sobreviveu com este nome até os  anos 80. Iniciadora das práticas de R$1,99 (five-and-dime) já no séc. XIX. Ou seja, uma multinacional estadunidense encorajaria o comunismo, quando em solo alemão!

² Com certeza se refere às verdadeiras multinacionais, as corporações gigantescas que realmente interessam em escala global. ISSO é capitalismo – para vocês, gringos – e NOSSA PROSPERIDADE, para nós, alemães, queria dizer H.

“Depois da subida ao poder, nos meses de março e abril, verificou-se um saque maciço dos grandes armazéns, que logo foi freado pela direção do Partido Nacional-Socialista (proibição de intervenções autocráticas na economia, dissolução de organizações da classe média, etc.)” Como sempre, só o microempreendedor se fodeu. Nada de adquirir propriedade com trabalho árduo. Classe média é proletariado.

“As dívidas privadas aos países estrangeiros sobrecarregavam muitíssimo a classe média. Mas, enquanto Hitler era a favor do pagamento das dívidas privadas, porque, em política externa, dependia do cumprimento das exigências estrangeiras, os seus adeptos exigiam a anulação dessas dívidas. A classe média baixa revoltou-se, pois, <contra o sistema>, que ela entendia ser o <regime marxista> da social-democracia.” Odeie o mundo, mas primeiro chame-o de “meu loro”, i.e., comunismo.

“Mas, por mais que essas camadas da classe média baixa tentassem se organizar, numa situação de crise, o certo é que a concorrência econômica entre as pequenas empresas impedira que se desenvolvesse um sentimento de solidariedade comparável ao dos trabalhadores das indústrias. (…) Contudo, o movimento fascista provocou a união da classe média baixa.” Todos com a camisa da seleção exaltando o pato da FIESP: os vizinhos, eternamente estranhos e hostis entre si, finalmente se viram como uma grande família unida contra os vermelhos, Lula, a corrupção, enfim, todos os males saídos da caixa de Pandora…

Ladrão que rouba ladrão só aumenta da crise a proporção.

“O funcionário público encontra-se, geralmente, numa posição econômica inferior à do trabalhador industrial especializado; esta posição inferior é parcialmente compensada pelas pequenas perspectivas de fazer carreira e, especialmente no caso do funcionário público, pela pensão vitalícia. Extremamente dependente da autoridade governamental, esta camada desenvolve um comportamento competitivo entre colegas [muito desta verdade se tornou ultrapassada], que é contrário ao desenvolvimento da solidariedade.”

“total identificação com o poder estatal” A suposta doença do func. púb. Restaria tentar entender por que, no nosso caso, alguém gostaria de se identificar com (quem pelo menos prega) o desmame das tetas do Estado, sua seiva, sua pátria-Mãe no sentido mais doméstico e pragmático do termo, seu pão de cada dia, seu leite e nutrição por toda sua eterna existência infantil e, ora ora, parasita (prevista em contrato, ou seja, de certa forma consentida, e não um ludibrio em que se oculta da ‘vítima’ uma verdade futura indesejável – pelo contrário, sabemos tudo sobre as ‘cegonhas’ e os ‘bichos-papões’, e estamos de acordo com todas as falácias que se propagam…). Desde que se diga que somos um parasita necessário e se nos dêem garantias para continuarmos a sê-lo, qual seria o problema, ocos de consciência que somos?! Todo remorso nesse caso é uma perda de tempo e dinheiro.

“Por que motivo não desenvolve o mesmo sentimento de solidariedade que o trabalhador industrial? Isso se deve à sua posição intermediária entre a autoridade e os trabalhadores manuais. Devendo obediência aos superiores, ele é simultaneamente o representante dessa autoridade diante dos que estão abaixo dele e, como tal, goza de uma posição moral (mas não material) privilegiada. O mais perfeito exemplo deste tipo psicológico é o sargento de qualquer exército.” Mais general que soldado, mais pé-rapado que cidadão, dependendo apenas de uma tela fina e dinâmica chamada contexto.

“A força desta identificação com o patrão está patente no caso de empregados de famílias aristocráticas, como mordomos, camareiros, etc., que se transformam completamente, num esforço para esconder sua origem assumindo as atitudes e a filosofia dominantes, aparecendo como caricatura das pessoas a quem servem.” “o indivíduo da classe média baixa acaba criando uma clivagem entre a sua situação econômica e a sua ideologia. A sua vida é modesta, mas tenta aparentar o contrário, chegando, freqüentemente, a tornar-se ridículo.”

“O fraque e a cartola tornam-se símbolos materiais desta estrutura do caráter. E poucas coisas são tão adequadas a uma primeira apreciação de um povo, do ponto de vista da psicologia de massas, do que a observação da sua maneira de vestir.” Brasileiros: uns pornógrafos.

“A adaptação dos hábitos da classe média baixa pelo trabalhador industrial na América confunde estes limites.” Agora explique a Psicologia de Massas do Fascismo do Cone-Sul.

“Descrevi, em outra parte, as dificuldades que o governo soviético teve de enfrentar na época da coletivização da agricultura; não foi apenas o <amor à terra>, mas essencialmente a relação familiar criada pela terra que deu origens a tantas dificuldades.”

A possibilidade de se preservar uma classe camponesa saudável como a base para toda uma nação nunca será suficientemente valorizada. Muitos dos nossos sofrimentos atuais são apenas conseqüências de uma relação pouco saudável entre a população urbana e a população rural. Uma sólida estirpe de pequenos e médios camponeses foi, em todos os tempos, a melhor proteção contra os males sociais que agora nos afetam. E é também a única solução para assegurar à nação o pão de cada dia dentro do circuito interno da economia.

MK

BODEN BODEN

“A propriedade rural era herança inalienável da família camponesa ancestral. Mas a introdução de leis não-nativas veio destruir a base legal desta constituição rural. Apesar disso, o camponês alemão, tendo um senso saudável da concepção básica de vida do seu povo, conservou, em muitas regiões do país, o saudável costume de transmitir, de geração para geração, a propriedade rural intacta.”

“Só o cidadão alemão de sangue alemão pode ser dono de uma propriedade hereditária. Não é de raça alemã quem tiver entre os seus antepassados varões, ou entre os restantes antepassados até a quarta geração, uma pessoa de origem judaica ou de cor. Todo teutônico é de sangue alemão de acordo com esta lei [todo alemão é alemão!]. O posterior matrimônio com pessoa não-pertencente à raça alemã impede os seus descendentes de serem donos de uma propriedade hereditária.”

A mulher significava tão pouco até a geração de Hitler que em 5 gerações uma judia se alemanizava, e em 1000 gerações um homem não se desjudeizaria…

“Que tendências se revelam nesta lei? Ela contrariava os interesses dos grandes proprietários agrícolas, que pretendiam absorver tanto as propriedades pequenas quanto as médias, criando, assim, uma divisão cada vez maior entre os proprietários de terras e o proletariado rural sem-terra. Mas a frustração desse intento foi amplamente compensada por outro poderoso interesse dos grandes proprietários agrícolas: o de conservar a classe média rural, que constituía a base de massas do seu poder. Não é apenas por ser dono de propriedade privada que o pequeno proprietário se identifica com o grande proprietário; isto por si significa muito. O que importa aqui é a preservação do clima ideológico dos pequenos e médios proprietários, isto é, o clima que existe nas pequenas empresas operadas por uma unidade familiar. Esse clima é conhecido por produzir os melhores combatentes nacionalistas e de imbuir as mulheres de fervor nacionalista. Isto explica porque a reação política está sempre falando na <influência do campesinato na preservação da moralidade>.”

“Assim, no seu esforço para se diferenciar do trabalhador, o homem da classe média urbana só pode apoiar-se na sua forma de vida familiar e sexual. Suas privações econômicas têm de ser compensadas por meio do moralismo sexual. No caso do funcionário público, esta motivação é o elemento mais importante de sua identificação com o poder. Uma vez que ele se encontra numa situação inferior à da classe média alta, mas mesmo assim se identifica com ela, é necessário que as ideologias sexuais moralistas compensem a insuficiência da situação econômica.”

“Ao comprar um cavalo, o camponês procura desvalorizá-lo por todos os meios. Mas se decide vendê-lo um ano depois, o mesmo cavalo então já é mais jovem, e melhor que na época da compra. O sentido do <dever> baseia-se em interesses materiais e não em características nacionais. Os bens próprios serão sempre os melhores, os alheios sempre os piores. A desvalorização do concorrente, a maior parte das vezes um ato desonesto, é instrumento importante do <negócio>. O comportamento dos pequenos comerciantes, a sua excessiva cortesia e submissão para com os clientes, são reveladores do jugo impiedoso da sua existência econômica, capaz de deformar o melhor dos caracteres.” “apesar de toda a hipocrisia, o êxtase derivado das noções de <honra> e <dever> é autêntico.”

O povo, na sua esmagadora maioria, tem natureza e atitude tão femininas que os seus pensamentos e ações são determinados muito mais pela emoção e sentimento do que pelo raciocínio. Esse sentimento não é complicado; pelo contrário, [sic] são muito simples e claros, Não há muitas nuanças; há sempre um positivo e um negativo; amor ou ódio, certo ou errado, verdade ou mentira, e nunca situações intermediárias ou parciais.

“Enquanto as mulheres, sob as influências da classe média baixa, criam uma atitude de resignação forçada por uma revolta sexual recalcada, os filhos criam, além da atitude submissa para com a autoridade, uma forte identificação com o pai, que forma a base da identificação emocional com todo tipo de autoridade. Ainda falta muito tempo para descobrir como é possível que a criação das estruturas psíquicas da camada básica da sociedade se adapte tão bem à estrutura econômica e aos objetivos das forças dominantes como as peças de um instrumento de precisão.”

I WIN: “Há, por um lado, a competição entre as crianças e os adultos e, por outro, com conseqüências muito mais abrangentes, a competição entre os filhos de uma família no relacionamento com seus próprios pais.”

“A fraqueza sexual tem como conseqüência uma diminuição da autoconfiança, que em alguns casos é compensada pela brutalização da sexualidade, e, em outros, por uma rigidez do caráter.” “concepções patológicas e altamente emocionais de honra e dever, coragem e autodomínio.”

“O ser humano genitalmente satisfeito é honrado, responsável, corajoso e controlado, sem disso fazer muito alarde. (…) Pelo contrário, o indivíduo genitalmente enfraquecido, afetado por contradições na sua estrutura sexual, tem de estar constantemente atento para controlar a sua sexualidade, para preservar a sua dignidade sexual, para resistir às tentações, etc.”

“Todos os adolescentes e crianças, sem exceção, conhecem a luta contra a tentação da masturbação. No decorrer desta luta, começam a desenvolver-se todos os elementos da estrutura do homem reacionário. É na classe média baixa que essa estrutura se revela mais desenvolvida e mais fortemente enraizada.”

“[nos] trabalhadores [da classe baixa], dado o seu modo de vida diferente do modo de vida da classe média baixa, as forças de afirmação sexual são muito mais pronunciadas e também muito mais conscientes. A consolidação afetiva destas estruturas por meio de uma ansiedade inconsciente e o seu disfarce por traços de caráter aparentemente assexuais tornam impossível atingir esses níveis profundos da personalidade apenas por meio de argumentos racionais.”

“Deve-se ter presente que os tipos de comportamento metafísico, individual e sentimental-familiar não são mais do que aspectos diferentes do mesmo processo de negação sexual, ao passo que o modo de pensar voltado para a realidade, não-místico, se identifica com relações familiares descontraídas e com uma atitude, no mínimo, de indiferença para com a ideologia sexual ascética.”

“É lícito perguntar por que motivo o trabalhador industrial é especialmente receptivo ao internacionalismo, ao passo que o trabalhador da classe média baixa revela tão marcadas tendências para o nacionalismo.” “A estranha recusa dos teóricos marxistas em considerar a existência familiar como fator de igual importância (no que diz respeito à consolidação do sistema social) ou até mesmo decisivo no processo de formação das estruturas humanas só pode ser atribuída às suas próprias ligações familiares. Nunca é demais acentuar o fato de que a relação familiar é a mais intensa e a mais fortemente afetiva.”

“A tendência da família numerosa da classe média baixa para a expansão econômica também reproduz a ideologia imperialista: <A nação precisa de espaço e de alimentos.>

“Quem não conseguiu superar a sua própria ligação à família e à mãe ou, pelo menos, não aclarou nem excluiu tal influência do seu julgamento, deve-se abster de estudar o processo de formação das ideologias. Quem classificar depreciativamente estes fatos como <freudianos> só conseguirá provar a sua cretinice científica. (…) Os erros são possíveis e reparáveis, mas a tacanhice científica é reacionária.”

Alguém bate com um chicote na face da tua mãe, ainda por cima agradeces! É um ser humano? Não, não é um ser humano, é um monstro! Quantas coisas piores não fez e continua a fazer o judeu à nossa mãe Alemanha!

Goebbels

“Especialmente o medo da <liberdade sexual>, que nas concepções do pensamento reacionário se confunde com o caos sexual e a dissipação, tem um efeito inibidor em relação ao desejo de libertação do jugo da exploração econômica.”

“A <proteção à família>, i.e., à família autoritária e numerosa, é o princípio básico de toda a política cultural reacionária. Isto se esconde, fundamentalmente, na expressão <proteção ao Estado, à cultura e à civilização>.”

“A afirmação de que o homem e a mulher são companheiros de trabalho só é válida do ponto de vista deste elemento da classe média baixa. Não se aplica aos operários. E também para o camponês só se aplica formalmente, pois a mulher do camponês é, na realidade, a sua criada.”

“Ele atrai todas as atitudes emocionais que foram num dado momento devidas ao pai, severo mas também protetor e poderoso (poderoso na visão da criança). Muitas vezes, conversando com militantes nacional-socialistas sobre a insustentabilidade e aspecto contraditório do programa do Partido Nacional-Socialista, era comum a resposta de que Hitler compreendia muito melhor tudo isso e <havia de conseguir tudo>. Aqui está claramente expressa a necessidade infantil da proteção do pai. Transpondo isto para a realidade social, é esta necessidade das massas populares da proteção de alguém que torna o ditador <capaz de conseguir tudo>. Esta atitude das massas populares impede a autogestão social, isto é, a autonomia e cooperação nacionais. Nenhuma democracia autêntica poderá ou deverá assentar sobre tal base.” “Esta tendência à identificação constitui a base psicológica do narcisismo nacional, isto é, a autoconfiança que cada homem individualmente retira da <grandeza da nação>. O indivíduo reacionário da classe média baixa descobre-se no führer, no Estado autoritário. A sua situação material e sexual miserável é escamoteada pela exaltação da idéia de pertencer a uma raça dominante e de ter um führer brilhante, de tal modo que deixa de perceber, com o passar do tempo, quão profundamente se deixou reduzir a uma posição insignificante de cega submissão.”

“a consciência internacional da própria capacidade opõe-se ao misticismo e ao nacionalismo. Isto de modo nenhum significa que o trabalhador liberado abandone a sua autoconfiança; é o indivíduo reacionário que, em época de crise, começa a sonhar com os <serviços à comunidade> [milícia limpa-ruas] e com a <prioridade do bem-estar coletivo sobre o bem-estar individual> [hm… hino nacional nas escolas? estou à caça de uma imagem mais forte, mas não encontro…].”

“Quando os psicanalistas pouco versados em sociologia pretendem explicar a revolução social como uma <revolta infantil contra o pai>, eles têm em mente o <revolucionário> que vem dos meios intelectuais; nesse caso, a afirmação é verdadeira. Mas o mesmo já não se aplica aos operários. A opressão das crianças pelo pai, longe de ser menor, é por vezes ainda mais brutal entre a classe trabalhadora do que entre a classe média baixa. Não é esta, portanto, a questão. O que distingue especificamente estas classes reside no seu modo de produção e na atitude em relação ao sexo que deriva desses modos de produção. (…) Na classe média baixa, vemos apenas a repressão da sexualidade.”

“Os pequenos agricultores são muito permeáveis à ideologia e à política reacionárias, em conseqüência da sua economia individualista e do seu grande isolamento familiar. Este é o motivo da clivagem que se verifica entre a situação social e a ideologia. Caracterizada pelo mais rígido sistema patriarcal e por uma moral correspondente, esta camada desenvolve, contudo, formas naturais — embora deformadas — na sua sexualidade. Tal como entre os operários industriais — em contraste com os trabalhadores da classe média baixa —, os jovens desse meio começam a ter relações sexuais bastante cedo. Mas, em conseqüência da severa educação patriarcal, a juventude revela perturbações ou tendências brutais; o sexo é praticado em segredo; é comum a frigidez das mulheres; assassinatos por motivo sexual e um ciúme violento, bem como a escravização da mulher, são fenômenos típicos entre os camponeses. Em parte nenhuma histeria é tão freqüente como no meio rural. O casamento patriarcal é o objetivo máximo da educação, ditado pela economia rural.”

“O operariado industrial do século XX não é o proletariado do século XIX referido por Karl Marx. Adotou, em larga extensão, as convenções e os pontos de vista das camadas burguesas da sociedade. É certo que a democracia burguesa formal não aboliu as fronteiras econômicas entre as classes, tal como não aboliu os preconceitos raciais. Mas as tendências sociais que ela permitiu surgir apagaram as fronteiras ideológicas e estruturais entre as várias classes sociais.”

“O fascismo penetra nos grupos de trabalhadores por 2 vias: o chamado lumpem proletariat (expressão contra a qual todos se insurgem), pela corrupção material direta; e a <aristocracia dos trabalhadores>, também por meio da corrupção material como pela influência ideológica. Na sua falta de escrúpulos políticos, o fascismo alemão prometeu tudo a todos.”

“a roupa melhor para os domingos, o estilo correto de dançar e outras mil banalidades acabam por exercer uma influência incomparavelmente mais reacionária quando repetidos dia após dia do que os efeitos positivos de milhares de discursos e panfletos revolucionários.”

“Os acontecimentos políticos ocorridos nos diversos países do mundo durante os últimos 30 anos mostraram claramente que é mais fácil verificarem-se movimentos revolucionários em países de fraco desenvolvimento industrial, como a China, o México ou a Índia, do que na Inglaterra, nos Estados Unidos e na Alemanha. Isto apesar dos movimentos de trabalhadores mais bem-treinados e organizados, herdeiros de velhas tradições, que existem nestes países. Pondo de lado a burocratização do movimento de trabalhadores, que é, em si mesma, um sintoma patológico, surge o problema do forte enraizamento do conservantismo na social-democracia e nos sindicatos nos países ocidentais. Do ponto de vista da psicologia de massas, a social-democracia apóia-se nas estruturas conservadoras dos seus adeptos.¹ Tal como no caso do fascismo, também aqui o problema está menos na política perseguida pelas lideranças partidárias do que na base psicológica dos trabalhadores.”

¹ Problema: a social-democracia é nosso último limite lógico e ao mesmo tempo um sistema político-econômico “vivível”, por assim dizer. Se a alternativa for simplesmente “social-democracia ou não”, evidentemente escolheremos a 1ª, pois não há qualquer possibilidade do 2º cenário ser melhor.

O PRETO TIROU SEU DIPLOMA PARA CHICOTEAR O PRÓPRIO LOMBO COM MAIS PRUMO (PTà‘NARO): “Tendo o movimento operário organizado conseguido impor algumas conquistas políticas e sociais, como a limitação do horário de trabalho, direito de voto, sistema de previdência social, isto se refletiu, por um lado, no fortalecimento da classe, mas, por outro lado, iniciou-se um processo oposto: à elevação do nível de vida correspondeu uma assimilação estrutural à classe média. Com a elevação da posição social das pessoas, <o olhar das pessoas voltava-se para cima>. Esta adoção dos hábitos da classe média intensificou-se em épocas de prosperidade mas o conseqüente efeito desta adaptação, em épocas de crise econômica, foi obstruir o desenvolvimento da consciência revolucionária.” Memento pauper.

“Ora, no momento em que o trabalhador social-democrata sofreu a crise econômica que o rebaixou ao status de coolie, o desenvolvimento de seu sentimento revolucionário foi afetado pelas décadas de conservadorismo. Ou permaneceu no terreno da social-democracia, apesar de toda a crítica e rejeição de suas políticas; ou então voltou-se para o Partido Nacional-Socialista, procurando uma melhor colocação.” “A desilusão com a social-democracia, aliada à contradição entre a miséria econômica e uma maneira de pensar conservadora, leva ao fascismo, se não houver organizações revolucionárias.”

“o governo social-democrata norueguês proibira desfiles de unidades militares. Mas, em 39, os fascistas noruegueses eram ainda os únicos que desfilavam nas ruas e faziam exercícios. A traição de Quisling¹ foi grandemente facilitada por esse <liberalismo>.”

¹ O idolozinho do Varg.

Rosa Luxemburgo defendia a opinião de que o combate revolucionário não era possível com coolies (Obras Completas, p. 647 do vol. 4 alemão). É lícito perguntar a que coolies se referia: aos de antes ou aos de depois da estruturação conservadora. Antes, lidávamos com um coolie que tinha uma obtusidade quase impossível de penetrar, mas também uma grande capacidade para a ação revolucionária; depois deparamo-nos com um coolie desiludido. Por quanto tempo poderá o fascismo utilizar em seu benefício a desilusão das massas com a social-democracia, e sua <revolta contra o sistema>?”

III. A TEORIA DA RAÇA

“o progresso e a seleção cessariam se os mais fracos, que são mais numerosos, conseguissem suplantar os seres superiores, que estão em desvantagem numérica.” O que já aconteceu desde que o tempo dos reis passou, sem conotação racial.

“Segundo Hitler, deve-se dividir a humanidade em 3 raças: as fundadoras da civilização, as portadoras da civilização e as destruidoras da civilização. A única raça fundadora de uma civilização seria a ariana, pois dela provêm <os alicerces e as muralhas das criações humanas>. Os povos asiáticos, como os japoneses e os chineses, que são portadores de civilização, ter-se-iam limitado a absorver a civilização ariana, adaptando-a a novas formas. Os judeus seriam, pelo contrário, uma raça destruidora de civilizações.” E por que quem fundou não pode destruir? Não há devir de uma raça?

“A primeira civilização humana foi baseada na utilização de raças humanas inferiores. Antes que fossem os cavalos a puxar a carroça, tinham-no feito os vencidos”

Se você decaiu, o problema é seu – é tarde para querer reascender: “logo que os vencidos começaram a utilizar a língua e a adotar o estilo dos <senhores>, e a nítida demarcação entre senhores e escravos se apagou, o ariano renunciou à pureza do seu sangue e perdeu <o seu lugar no paraíso>.” Não aceitamos trocas nem devoluções. aSSinado: Adão, O FarmaCELTICo

“os homens não sucumbem por perderem guerras, mas por perderem a capacidade de resistência”

“os teóricos da raça, que invocam uma lei biológica como base da sua teoria omitem o fato de que a seleção das raças nos animais é um produto artificial. Não interessa saber se o cão e o gato têm uma aversão instintiva ao cruzamento, mas sim se o cão pastor-alemão e o galgo-eslávico sentem a mesma aversão.

Os teóricos da raça, que são tão antigos quanto o próprio imperialismo, pretendem criar a pureza racial em povos nos quais, em conseqüência da expansão da economia mundial, a mistura das raças se encontra numa fase tão adiantada que tal pureza da raça só é concebível e aceitável por cérebros decadentes.”

“Interessa-nos particularmente o fato de Hitler falar de <incesto> para se referir ao cruzamento de um ariano com um não-ariano, [!!] quando, comumente, a palavra incesto é usada para a relação sexual entre pessoas ligadas pelo sangue. Como tamanho disparate pode ser exposto numa <teoria> que pretendia ser a base de um mundo novo, um <terceiro Reich>?”

“As concepções defendidas pela ditadura têm de ser inicialmente compreendidas a partir da base econômica de que provêm. Assim a teoria racial fascista e a ideologia imperialista têm uma relação concreta com os objetivos imperialistas de uma classe dominante que pretende solucionar dificuldades de natureza econômica.”

“Por vezes, o nacionalismo nem se encontra representado objetivamente no plano social, e muito menos pode ser identificado com pontos de vista raciais. Na antiga Áustria-Hungria, o nacionalismo não se identificava com a raça, mas sim com a <pátria> austro-húngara. Quando, em 1914, Bethmann-Hollweg fez um apelo <ao teutonismo contra o eslavismo>, logicamente deveria ter marchado contra a Áustria, Estado predominantemente eslavo. Disto se conclui que as condições econômicas em que surge uma ideologia explicam a sua base material, mas não proporcionam um conhecimento imediato do seu fundo irracional.”

“…a contaminação das massas pela sífilis, encontramo-la… nos nossos filhos. (…) Nas doenças dos filhos estão patentes os vícios dos pais.”

A moça, descrita por alguns estrangeiros conto sendo magra, delicada e extremamente bonita, apesar da cabeça raspada e do estado em que se encontrava, foi conduzida ao longo da fila de hotéis internacionais das proximidades da estação, através das ruas principais, cuja circulação se encontrava vedada pela multidão, e depois, de restaurante em restaurante. Era escoltada por soldados nazis e seguia-se uma multidão calculada, por observadores fidedignos, em cerca de 2000 pessoas. Tropeçou algumas vezes e os S.A. que a acompanhavam obrigavam-na sempre a voltar a ficar em pé, tendo-a por vezes levantado nos braços, para que os espectadores afastados a pudessem ver; nestas ocasiões, a multidão insultava-a e convidava-a, por zombaria, a fazer um discurso.

(…)

No peito e nas costas foram-lhe colocados cartazes com a seguinte inscrição: Eu, desavergonhada criatura, ousei permanecer sentada enquanto se tocava o canto Horst-Wessel, ofendendo assim as vítimas da revolução nacional-socialista.

Times, ago/33

“A concepção da <alma> e da sua <pureza> é o credo da assexualidade, da <pureza sexual>.”

“Segundo Rosenberg, os gregos teriam sido originariamente os representantes da raça nórdica pura.” “Os deuses do Oriente Próximo contrastam com estes deuses que simbolizam a pureza, o sublime e a religiosidade.” “Dionísio, deus do êxtase, da volúpia, da excitação, representaria a <intrusão da raça estrangeira dos etruscos e o começo da decadência do helenismo>.”

“O grande romantismo alemão sente, com o frêmito da veneração, que véus cada vez mais escuros encobrem os deuses luminosos do céu, e mergulha profundamente no instintivo, no amorfo, no demoníaco, no sexual, no extático, no ctônico, na veneração da mãe.”

“O domínio masculino da era platônica é inteiramente homossexual. O mesmo princípio domina a ideologia fascista da camada dirigente masculina (Blüher, Roehm, etc.).”

“O heterismo é completado pela homossexualidade dos homens que, em conseqüência da vida conjugal que lhes é imposta, recorrem às heteras ou aos efebos, tentando assim restaurar a sua capacidade de vivência sexual.”

“A estreita associação entre essas noções — <comunidade de bens e de mulheres> — desempenha um papel central na luta antirrevolucionária.”

“No capitalismo primitivo e nas grandes civilizações asiáticas de tipo feudal, a classe dominante ainda não está interessada na repressão sexual da classe oprimida.”

“É claro o que se pretende dizer com a expressão <robustez física>: é aquele elemento remanescente da espontaneidade sexual que distingue os membros das classes reprimidas dos membros da classe dominante, e que é gradualmente embotado no decurso da <democratização>, sem contudo se perder inteiramente.”

“Psicologicamente, a serpente Poseidon e o dragão Píton representam a sensualidade genital, simbolizada pelo falo.”

“Não existe ameaça mais séria para um ditador do que a classe média baixa perder sua atitude moralista em relação ao sexual à medida que perde a sua posição econômica intermediária entre o trabalhador industrial e a classe superior.”

IV. O SIMBOLISMO DA SUÁSTICA

“Conversas com partidários do nacional-socialismo, especialmente com membros das S.A., revelavam claramente que a fraseologia revolucionária do nacional-socialismo foi um fator decisivo para conquistar as massas. Podiam-se ouvir nacional-socialistas negando que Hitler representasse o capital. Podiam-se ouvir membros das S.A. advertindo Hitler para que não traísse a causa da <revolução>. Podiam-se ouvir membros das S.A. afirmando que Hitler era o Lenin alemão. Quem passava da social-democracia e dos partidos liberais do centro para o nacional-socialismo eram, sem exceção, as massas com tendências revolucionárias, anteriormente apolíticas ou politicamente indecisas.”

“Os nacional-socialistas sabiam utilizar melodias revolucionárias, aplicando-lhes letras reacionárias.”

Como nacional-socialistas, vemos na nossa bandeira o nosso programa. Vemos no vermelho a idéia social do movimento, no branco a idéia nacionalista, na suástica a nossa missão de luta pela vitória do homem ariano e, pela mesma luta, a vitória da idéia do trabalho criador que, como sempre, tem sido e haverá de ser anti-semita

MK, p. 496

“Judeu e negro não são diferentes na mente do fascista. Isto é verdade também para o americano. Na América a luta racial contra o negro se desenrola predominantemente na esfera da defesa sexual. O negro é concebido como um porco sensual que viola as mulheres brancas.”

a França é e continuará sendo, de longe, o inimigo mais temível. Esse povo que se negrifica cada vez mais constitui, pela sua ligação aos objetivos judeus de dominação mundial, um perigo latente para a existência da raça branca na Europa. A contaminação com sangue negro no Reno, no coração da Europa, serve tanto à sede de vingança sádica e perversa desse ancestral chauvinista do nosso povo como ao frio calculismo dos judeus

“Temos de nos habituar a escutar com atenção o que o fascista diz sem julgarmos imediatamente que se trata de puro disparate ou engodo. Compreendemos melhor o conteúdo emocional desta teoria, próxima de um delírio de perseguição, quando a relacionamos com a teoria do envenenamento da nação.”

“A suástica também foi encontrada entre os semitas, mais precisamente no pátio dos Mirtos do Alhambra de Granada. Herta Heinrich descobriu-a nas ruínas da sinagoga de Edd-Dikke, na Jordânia oriental, nas margens do lago de Genesaré.” “Percy Gardner encontrou-a na Grécia, onde a designavam por Hemera e era o símbolo do Sol, representando, novamente, o princípio masculino. Löwenthal descreve uma suástica do século XIV, que ele encontrou na toalha do altar da igreja Maria zur Wiesa, em Soest; aí ela se encontra combinada com uma vulva e uma cruz de travessa dupla. Neste caso, a suástica é o símbolo do céu anunciando trovoada, e o losango é o símbolo da terra fértil. Smigorski encontrou a suástica na forma da cruz suástica indiana, como relâmpago quadripartido, com três pontos em cada braço”

D. QUIX: “A suástica é, portanto, originariamente um símbolo sexual. No decorrer dos tempos, assumiu vários significados, entre os quais, mais tarde, o de uma roda de moinho, símbolo de trabalho.” “De acordo com Zelenin, os antigos lexicógrafos indianos chamam de suástica tanto à ereção como à volúpia”

“é de supor que este símbolo, representando 2 figuras enlaçadas, provoque uma forte excitação em estratos profundos do organismo, excitação essa que será tanto mais forte quanto mais insatisfeita, quanto mais ardente de desejo sexual estiver a pessoa. Se, apesar disso, este símbolo é apresentado como emblema de respeitabilidade e de fidelidade, satisfaz igualmente as tendências de defesa do ego moralista.”

V. OS PRESSUPOSTOS DA ECONOMIA SEXUAL SOBRE A FAMÍLIA AUTORITÁRIA

“A idealização e o culto da maternidade, que tão flagrantemente contrastam com a brutalidade com que são tratadas na realidade as mães da classe trabalhadora, são essencialmente, meios para não permitir que as mulheres adquiram consciência sexual, ultrapassem o recalcamento sexual imposto e vençam a ansiedade sexual e os sentimentos de culpa sexual. A mulher sexualmente consciente, que se afirma e é reconhecida como tal, significaria o colapso completo da ideologia autoritária.”

“A ideologia da <felicidade da família numerosa> é necessária não apenas para a preservação da família autoritária mas também serve aos interesses do imperialismo bélico; seu objetivo essencial é desvalorizar a função sexual da mulher face a sua função de reprodução.” “Esta noção não é menos reacionária quando é defendida por comunistas como Salkind e Stoliarov.”

“Numa sociedade em que as mulheres têm de estar dispostas a ter filhos, sem qualquer proteção social, sem garantias quanto à educação das crianças, sem mesmo poderem determinar o número de filhos que terão, mas em que mesmo assim têm de ter filhos sem se insurgirem contra isso, é realmente necessário que a maternidade seja idealizada, em oposição à função sexual da mulher.”

ANTIABORTISTA É FASCISTA

A preservação da família numerosa já existente confunde-se com a preservação da forma da família numerosa porque estas duas questões são, na realidade, indissociáveis… A conservação da forma da família numerosa é uma necessidade nacional, cultural e política… (…) A interrupção da gravidez é contrária ao próprio sentido da família, cuja missão é precisamente a educação das novas gerações, além do fato de que essa interrupção significaria a liquidação definitiva da família numerosa.

texto facho, Völkischer Beobachter, 14/10/31

“O argumento do exército de reserva perdeu quase totalmente a sua importância nos anos de crise econômica, quando havia vários milhões de desempregados na Alemanha e cerca de 40 milhões no mundo inteiro, no ano de 1932. Quando a reação política repete sem cessar que a manutenção da lei do aborto é necessária no interesse da família e da <ordem moral>, quando o higienista social Grothjan, que era social-democrata, toma, neste ponto, a mesma atitude que os nacional-socialistas, somos forçados a acreditar como eles que <família autoritária> e <éticas moralistas> são forças reacionárias de importância decisiva.”

“Para o assalariado da civilização moderna família e modo de existência social não são coincidentes.”

“Estas mulheres votaram pelo planejamento familiar, de acordo com os princípios da economia sexual, porque queriam preservar o seu direito à satisfação sexual; mas, simultaneamente, votaram naqueles partidos, não porque desconhecessem as suas intenções reacionárias, mas porque, sem terem consciência dessa contradição, estavam simultaneamente dominadas pela ideologia reacionária da <maternidade pura>, da oposição entre maternidade e sexualidade e, especialmente, pela própria ideologia autoritária. Essas mulheres desconheciam o papel sociológico desempenhado pela família autoritária numa ditadura, e encontravam-se influenciadas pela política sexual reacionária”

“As pessoas passarão a viver a sua vida ao máximo, desenfreadamente, livremente e sem limites. Marido e mulher: não pertencerão mais um ao outro, em vez disso um homem está hoje com uma mulher, amanhã com outra, conforme lhe apetecer. A isto se chama liberdade, amor livre, nova moral sexual. Mas todos estes nomes bonitos não podem ofuscar o fato de que grandes perigos estão espreitando. São conspurcados sob estas práticas os mais belos e mais nobres sentimentos dos homens: o amor, a fidelidade, o sacrifício. É completamente impossível, é contra a lei da natureza, que esse homem ou essa mulher possam amar muitas pessoas ao mesmo tempo. Isso só poderia levar a um embrutecimento imprevisível que destruiria a civilização. Não sei como são estas coisas na União Soviética mas, ou os russos são pessoas especiais, ou não é verdade que eles tenham permitido essa liberdade absoluta, e ainda deve haver certas sanções…”

“Encontrando-se sujeito a uma forte coação, reage com impulsos para a promiscuidade e acaba por se defender contra as duas coisas. A moral representa um pesado fardo, e o instinto aparece como um perigo tremendo. O ser humano que recebeu e conservou uma educação autoritária não conhece as leis naturais da auto-regulação, e não tem confiança em si próprio; tem medo da sua própria sexualidade porque não aprendeu a vivê-la naturalmente. Por isso rejeita a responsabilidade pelos seus atos e tem necessidade de direção e orientação.”

“Em conseqüência desta atitude comunista, toda mulher ou moça tem o dever de satisfazer o impulso sexual do homem. E como isto nem sempre acontece voluntariamente, a violação de mulheres tornou-se uma autêntica praga na União Soviética.

Mentiras deste tipo, forjadas pela reação política, não podem ser descartadas apenas desmascarando-as como mentiras que são; nem é suficiente assegurar, em resposta, que os outros são tão <morais> quanto eles, que a revolução não destrói a família autoritária e o moralismo, etc. O fato é que, na revolução, a vida sexual sofreu uma alteração, e a antiga ordem compulsiva se dissolveu. Não se pode negar este fato, assim como não se pode definir a posição correta em matéria de economia sexual, se tolerarmos, no nosso próprio campo, concepções ascéticas sobre estas questões, deixando-as atuar livremente.”

VI. O MISTICISMO ORGANIZADO COMO ORGANIZAÇÃO INTERNACIONAL ANTI-SEXUAL

“Dado que o contágio místico é o pré-requisito psicológico mais importante para a absorção da ideologia fascista pelas massas, o estudo da ideologia fascista não pode prescindir da investigação dos efeitos psicológicos do misticismo em geral.”

Papen foi o antecessor de Hitler no cargo e mais tarde desempenhou um importante papel como diplomata do governo fascista.”

“A polícia de Hamburgo ordenou aos seus agentes que prestassem particular atenção ao comportamento dos praticantes de esportes aquáticos, que freqüentemente <não observam os princípios naturais da <moral pública>. A polícia de segurança pública faz saber publicamente que intervirá sem hesitação e que internará em campos de concentração os utilizadores de canoa que infringirem as suas ordens, a fim de que aprendam a comportar-se com decência e moralidade.”

“A educação da juventude para apreciar o valor do Estado e da comunidade recebe a sua força interior das verdades do cristianismo… A fidelidade e a responsabilidade para com o povo e a prática têm as suas raízes mais profundas na fé cristã. Por este motivo, será sempre meu especial dever assegurar o direito e a livre propagação da escola cristã e os fundamentos cristãos de toda a educação.”

“O cristianismo do império de Guilherme I é necessariamente diferente do cristianismo do nacional-socialismo.”

“O nacional-socialismo começou por rejeitar o Antigo Testamento, por ser <judeu> — assim fez, pelo menos, na pessoa do seu conhecido representante Rosenberg, que pertencia à sua ala direita. Da mesma maneira, o internacionalismo da Igreja Católica Romana era considerado <judeu>. A Igreja internacional devia ser substituída pela <Igreja nacional alemã>. Após a tomada do poder a Igreja foi, na realidade, colocada na linha. Isto reduziu o seu campo de atuação política mas, em contrapartida, alargou consideravelmente a sua influência ideológica.”

“Era necessário evitar a todo custo uma identificação do Deus judeu com a Santíssima Trindade. O fato de o próprio Jesus Cristo ser judeu era um ponto melindroso. Mas Stapel encontrou rapidamente uma solução: como Jesus era filho de Deus, não podia ser considerado judeu. Os dogmas e tradições judaicos deviam dar lugar à <experiência da consciência individual>; a remissão dos pecados ao <conceito de honra pessoal>.

A crença da transmutação da alma depois da morte é rejeitada como ato de bruxaria típico dos povos das ilhas dos mares do sul. O mesmo acontece em relação à imaculada concepção da Virgem Maria.”

“O grande êxito do misticismo religioso deve-se necessariamente ao fato de se ter baseado essencialmente na teoria do pecado original como ato sexual realizado por prazer. O nacional-socialismo conserva esse tema, mas explora-o com o auxílio de outra ideologia, mais adequada aos seus objetivos”

…E NASCE KONOHA

O crucifixo é o símbolo da doutrina do cordeiro sacrificado, uma imagem que nos faz sentir o esmorecer de todas as forças e que nos deprime também interiormente pela… terrificante representação da dor, tornando-nos humildes como desejam as igrejas ávidas de domínio… Uma igreja alemã substituirá gradualmente a crucificação, nas igrejas que passarem para a sua tutela, pelo instrutivo espírito de fogo que personifica o herói no seu sentido mais sublime.

Rosenberg, Mythus, P. 577

Um dia, o Estado racial étnico do povo ainda deverá descobrir suas raízes mais profundas na religião. Só quando a fé em Deus deixar de estar associada a um acontecimento particular do passado, mas estiver intimamente ligada, através da experiência de vida, à ação e à vida nativas de um povo e de um Estado, então o nosso mundo estará de novo alicerçado em bases sólidas.

Ludwig, Haase, Nationalsozialistiscbe Monatshefte, I, n° 5, p. 213.

“Não se atacou o aumento das receitas pastorais, na Baviera, de 5.87 milhões de marcos em 1914 para 19.7 em 1931 (ano de crise grave!)”

“1. Os eclesiásticos são funcionários do Estado.

2. O Estado admite que a secularização de 1817 (expropriação de bens da Igreja) constituiu uma grave injustiça e deixa à sua consideração reclamar a restituição desses bens ou de uma indenização no montante de 60 milhões de marcos-ouro.

3. O Estado gasta quase 50% dos rendimentos das florestas do Estado bávaro para poder pagar parte das rendas devidas à Igreja; por isso, hipotecou por assim dizer, os seus rendimentos florestais à Igreja.

4. A Igreja tem o direito de cobrar impostos, com base nas listas dos contribuintes civis (imposto da Igreja).

5. A Igreja tem o direito de adquirir e manter, a título de propriedade, novos bens, que são invioláveis e serão defendidos pelo Estado.

6. O Estado compromete-se a indicar e a pagar aos altos dignitários da Igreja uma <residência condigna com a sua situação e dignidade>.

7. A Igreja, os seus padres e os seus 28 mil monges gozam de uma liberdade ilimitada no exercício das suas atividades religiosas e industriais (fabricação de livros, cerveja e aguardente). [!]

8. Tanto a Universidade de Munique como a de Würzburg devem contratar um professor de filosofia e um de história, que sejam da confiança da Igreja e só ensinem de acordo com o seu espírito.

9. O Estado garante o ensino da religião nas escolas primárias, e o bispo e os seus delegados têm o direito de denunciar às autoridades civis, exigindo uma solução para o problema, situações suscetíveis de ofender os alunos católicos na sua prática religiosa pública, e as influências desfavoráveis ou impróprias (!) que daí poderiam resultar.”

Lei de 1925, que continuou vigente no nazismo.

“Não é suficiente que as concepções científicas do mundo progridam, se esse progresso for tão lento que vá sendo cada vez mais ultrapassado pelo contágio místico. A causa disto só pode estar na nossa compreensão incompleta do próprio misticismo. O esclarecimento científico das massas consistiu essencialmente em mostrar as práticas corruptas dos dignitários e funcionários da Igreja. Mas a esmagadora maioria das massas foi deixada nas trevas. O esclarecimento científico apelou apenas para o intelecto das massas — e não para os seus sentimentos. O mais completo desmascaramento de um príncipe da Igreja deixa impassível alguém que tenha uma mentalidade mística, assim como lhe são indiferentes o conhecimento pormenorizado do auxílio financeiro concedido pelo Estado à Igreja, com os tostões dos trabalhadores, como na análise histórica da religião, feita por Marx & Engels.”

“as associações cristãs de jovens congregavam cerca de 30x mais membros do que os Partidos Comunista e Social-democrata juntos: para cerca de 1.5 milhão de jovens cristãos havia, em 1930-32, cerca de 50 mil membros do partido comunista e 60 mil do partido socialista.”

Exigimos que o Estado proteja por todos os meios nossa herança cristã da influência venenosa de uma imprensa suja, de uma literatura obscena e de filmes eróticos, que degradam ou falsificam os sentimentos nacionais…

“Os comunistas esperavam que os jovens cristãos percebessem, por si mesmos, que a Igreja estava desempenhando uma função capitalista. Por que não puderam perceber? Evidentemente porque essa função lhes era desconhecida, e ainda porque sua formação autoritária tornou-os crédulos, sem capacidade de crítica. Também não se pode ignorar o fato de que os representantes da Igreja, nas organizações de jovens, falavam contra o capitalismo, de modo que a antítese entre as posições sociais assumidas por comunistas e padres não era imediatamente perceptível para a juventude cristã. De início, teve-se a impressão de que só no domínio da sexualidade havia uma clara distinção. Parecia que os comunistas tinham uma opinião positiva em relação à sexualidade dos jovens, contrariamente à posição da Igreja. Mas em breve verificou-se que as organizações comunistas não só deixaram completamente de lado este importantíssimo domínio, mas também rapidamente se associaram à Igreja na condenação e na repressão da sexualidade dos jovens.”

“Uma organização de jovens trabalhadores convidou um pastor protestante para uma discussão sobre a crise econômica. Este compareceu, acompanhado e protegido por cerca de 20 jovens cristãos de idade compreendida entre os 18 e os 25 anos. Indicaremos a seguir os principais pontos de vista defendidos na sua conferência, afirmando desde já que a conclusão de maior importância para o nosso estudo é o modo como ele saltava de afirmações parcialmente corretas para pontos de vista místicos. As causas da miséria eram, segundo explicou, a guerra e o plano de Young. A guerra mundial seria uma manifestação da depravação dos homens e da sua baixeza, uma injustiça e um pecado. Também a exploração praticada pelos capitalistas seria um pecado grave. Ficava difícil neutralizar a sua influência uma vez que ele próprio assumia uma posição anticapitalista e ia assim ao encontro dos sentimentos dos jovens cristãos. Capitalismo e socialismo seriam fundamentalmente a mesma coisa. O socialismo da União Soviética seria uma forma de capitalismo, e o crescimento do socialismo implicaria desvantagens para algumas classes, tal como o capitalismo para outras. Era necessário <quebrar os dentes> do capitalismo, qualquer que a sua forma fosse; a luta do bolchevismo contra a religião era um crime, a religião não era responsável pela miséria, pois o mal estava no fato de o capitalismo fazer mau uso da religião. (O pastor era decididamente progressista.) Quais as conseqüências de tudo isto? Como os homens são maus e pecadores, seria impossível eliminar a miséria, sendo pois necessário suportá-la, habituar-se a ela. O próprio capitalista não era feliz. A angústia interior, que está na raiz de toda angústia, não desapareceria, mesmo depois da aplicação do terceiro plano qüinqüenal da União Soviética.” “No fim, chegou-se à conclusão de que era impossível conciliar as posições contrárias e de que ninguém sairia dali com uma convicção diferente daquela com que chegara. Os jovens acompanhantes do pastor bebiam-lhe as palavras; pareciam viver nas mesmas condições de opressão material que os jovens comunistas, mas concordavam com o ponto de vista de que não há remédio contra a miséria, de que é necessário conformar-se com ela e <ter fé em Deus>. Prosseguindo o debate, perguntei a alguns jovens comunistas por que motivo não tinham abordado a questão principal, ou seja, a insistência da Igreja na abstinência sexual. Responderam-me que este assunto teria sido muito melindroso e difícil, que teria tido o efeito de uma bomba e que, enfim, não era costume abordá-lo em discussões de caráter político.”

“A Igreja afirma que o uso de métodos anticoncepcionais é contra a natureza, como o é qualquer entrave à procriação natural. Ora, se a natureza é tão rigorosa e tão sábia, por que razão criou um aparelho sexual que não incita a ter relações sexuais apenas quando se quer ter filhos, mas numa média de 2 a 3 mil vezes na vida?” “Por que motivo Deus teria criado um aparelho sexual com duas glândulas, uma para a excitação sexual e outra para a procriação?” “Por que motivo as crianças manifestam desde a mais tenra idade uma certa sexualidade, muito antes de se ter desenvolvido a função da procriação?”

“As respostas embaraçadas dos representantes da Igreja foram acolhidas com gargalhadas. Quando comecei a explicar o papel desempenhado pela negação da função do prazer, por parte da Igreja e da ciência reacionária, no âmbito da sociedade autoritária, quando expliquei que a repressão da satisfação sexual tem o objetivo de provocar uma atitude de humildade e resignação, também no campo econômico, fui apoiado por toda a sala. Os representantes do misticismo tinham sido derrotados.”

“Ao empregar o termo <bolchevismo>, o místico não tem em mente o partido político fundado por Lenin. São-lhe inteiramente desconhecidas as controvérsias sociológicas ocorridas na passagem do século. As palavras <comunista>, <bolchevique>, <vermelho>, etc., tornaram-se lemas reacionários que nada têm a ver com a política, o partido, a economia, etc. Estas palavras são tão irracionais como a palavra <judeu> na boca de um fascista. (…) Roosevelt é rotulado como <judeu> e <vermelho> pelos fascistas.” “Sempre que aparecer a palavra <bolchevismo>, devemos pensar também em <ansiedade orgástica>.”

“uma educação mística torna-se a base do fascismo sempre que um abalo social põe as massas em movimento.”

“A linha de argumentação do folheto limita-se a resumir, sistematizar e aplicar à guerra atual as idéias provenientes da mitologia Xinto, que os políticos japoneses, sob a chefia de Yosuke Matsuoka, tornaram dogma imperialista para justificar a política de expansão do Japão. (…) Neste sentido, o professor Fujisawa é uma espécie de Wagner e de Nietzsche japonês, e o seu panfleto, o equivalente japonês do Mein Kampf de Hitler. Tal como foi o caso com relação ao Mein Kampf, o mundo prestou pouca atenção a esta tendência do pensamento japonês, que foi encarada como mera fantasia ou relegada ao campo da teologia.”

“É digno de nota que o princípio orientador da Alemanha nacional-socialista e da Itália fascista tenha muito de comum com o princípio Musubi, um dos muitos que distinguem as potências do Eixo das democracias e da União Soviética.”

“Embora todas as crônicas e histórias japonesas admitam que na fundação do império japonês — que o governo japonês data de 2600 a.C. mas que os historiadores datam do princípio da era cristã — os habitantes das ilhas japonesas eram ainda selvagens primitivos, alguns dos quais <homens com cauda> que viviam em árvores, o professor Fujisawa declara brandamente que o Japão é a terra-mãe de toda a raça humana e da sua civilização.”

“De acordo com esta tese professoral, os sumérios — que eram tidos por fundadores da civilização babilônica, da qual floriram as restantes civilizações, incluindo as do Egito, da Grécia e de Roma — são semelhantes aos antigos colonos japoneses de Erdu, o que, diz Fujisawa, explica a correspondência entre os relatos pré-históricos do Japão e o Antigo Testamento. Segundo ele, o mesmo acontece com os chineses, que, acentua, foram civilizados pelos japoneses, e não o contrário. Não obstante, as histórias japonesas indicam que os japoneses só aprenderam a ler e a escrever quando os coreanos e os chineses os ensinaram, por volta de 400 a.C.”

Infelizmente, a ordem mundial, com o Japão funcionando como centro unificador absoluto, ruiu em conseqüência de repetidos terremotos, erupções vulcânicas, enchentes, ondas gigantescas e glaciações. Devido a estes cataclismos tremendos, a humanidade separou-se geográfica e espiritualmente da terra-mãe

“Os contos de terror ouvidos na infância, mais tarde as histórias policiais, a atmosfera misteriosa da igreja, tudo isso prepara o terreno para a posterior suscetibilidade do aparelho biopsíquico às comemorações militares e patrióticas.”

“Em regra, os morfinômanos não têm capacidade de satisfação sexual e por isso tentam satisfazer artificialmente as suas excitações, nunca sendo completamente bem-sucedidos. Geralmente são sádicos, místicos, vaidosos, homossexuais e atormentados por uma ansiedade consumidora, que tentam neutralizar por um comportamento violento.”

De Coster – Till Eulenspieger

“Valeria a pena dedicarmo-nos ao estudo exaustivo das diversas seitas místicas dos Estados Unidos, da ideologia budista na Índia, das várias correntes teosóficas e antroposóficas, etc., como manifestações socialmente importantes da economia sexual patriarcal.”

O REGINADUARTISMO: “O líder reacionário sente o perigo que ameaça a consolidação estrutural do misticismo imperialista (‘cultura’); tem uma visão melhor e mais profunda desse perigo do que o revolucionário tem do seu objetivo, porque este começa por concentrar todas as suas forças e toda a sua inteligência na transformação da ordem social.”

“Na prática do trabalho de massas, o revolucionário esquece facilmente — e às vezes com prazer — que o verdadeiro objetivo não é o trabalho (a liberdade social traz uma diminuição progressiva da jornada de trabalho), mas sim a atividade e a vida sexuais em todas as suas formas, desde o orgasmo até as mais elevadas realizações.” “Se, em conseqüência das suas próprias inibições sexuais, ele não compreende totalmente o objetivo da organização social baseada na liberdade, a sua reação consiste em negar o próprio prazer, tornando-se asceta e perdendo assim todas as possibilidades de se fazer ouvir pela juventude. No filme soviético O Caminho da Vida,¹ que nos outros aspectos é excelente, não é a vida sexual livre que é contraposta à vida sexual do homem dissoluto (na cena da taberna), mas sim o ascetismo e a anti-sexualidade. O problema sexual dos adolescentes é inteiramente omitido; isso está errado e acaba por confundir, em vez de trazer soluções.”

¹ Putyovka v zhizn, 1931.

VII. A ECONOMIA SEXUAL EM LUTA CONTRA O MISTICISMO

“A escuridão mística das igrejas aumenta os efeitos de uma sensibilidade tomada de modo supra-individual em relação à própria vida interior e aos sons de um sermão, de um coral, etc., planejados para produzir esse efeito.”

“O tratamento de sacerdotes mentalmente doentes revelou que o auge dos estados de êxtase religioso é freqüentemente acompanhado por uma ejaculação involuntária.” “O sentimento religioso é subjetivamente verdadeiro e assenta em bases fisiológicas. A negação da natureza sexual dessa excitação provoca falsidade de caráter.”

“Crianças não acreditam em Deus. A fé em Deus só se inculca nelas quando têm de aprender a reprimir a excitação sexual, que ocorre a par da masturbação. Assim começam a ter medo do prazer e, depois, a acreditar realmente em Deus, a temê-lo. Por um lado, elas o temem como um ser onipresente e onisciente, e, por outro, invocam a sua proteção contra a própria excitação sexual. Tudo isto tem a função de evitar a masturbação. A inculcação das concepções religiosas processa-se, portanto, na primeira infância.”

“Quem não respeita o pai comete um pecado; em outras palavras, quem não teme o pai, quem se entrega ao prazer sexual, é castigado.”

“Lieber Gott, nun schalf ich ein, schicke mir ein Engelein.

Vater, lass die Augen Dein, über meinem Bette sein.

Hab ich Unrecht heut getan, sieh es, lieber Gott, nicht an.

Vater, hab mit mir Geduld und vergib mir meine Schuld.

Alle Menschen, gross und klein, mögen Dir befohlen sein.”

VITÓRIA & FRACASSO

(panfleto puritano nazi)

Começa previsivelmente mal-interpretando e utilizando sem o devido contexto um aforismo de Nietzsche.

“A nossa época é uma época doente. Em tempos passados, exigia-se que Eros se submetesse à disciplina e à responsabilidade. Hoje, pensa-se que o homem moderno já não necessita de disciplina. Esquecemo-nos, no entanto, que o homem de hoje, habitante das grandes cidades, é muito mais nervoso e tem menos força de vontade, precisando, por isso, de mais disciplina.” Não deixa de ser uma passagem verdadeira, conquanto um intróito para idéias erradas e a ignorância acerca da gênese de Eros!

Não há dúvida de que a prática freqüente da masturbação é muito prejudicial à saúde do corpo, e que esse vício ocasiona, mais tarde, perturbações várias, como o nervosismo, incapacidade mental para o trabalho e abatimento físico.

Hartung

É notável que alguns casos de contágio, aparentemente simples, possam provocar males tão graves, de tal modo que por vezes decorrem muitos anos entre o contágio inicial e a manifestação de uma doença nervosa incurável; e que a doença hoje tão comum, a que os leigos chamam amolecimento cerebral, tenha origem, em mais de 60% dos casos, nos primeiros contágios (sic) sexuais.

Binswanger [!]

“do mesmo modo que Jesus amava o pecador e ajudava todos aqueles que aceitavam a sua ajuda, opondo-se no entanto ao próprio pecado com uma santa severidade, assim também nós devemos combater os fenômenos da homossexualidade, que corrompem o nosso povo e a nossa juventude.”

O CONTRASTE COM O VANGUARDISMO DE REICH SÓ NÃO É MAIS GRITANTE QUE UM MUNCH! “Também é urgente fazer uma advertência contra o uso de meios anticoncepcionais. A única proteção verdadeira é guardar castidade até o casamento.”

“É aconselhável tudo o que fortaleça o corpo e facilite a luta contra as práticas imorais: ginástica, esporte, natação, passeios a pé, levantar logo após o despertar.”

“Escolha honestamente! Mundo do Vício ou mundo Superior? Animal ou Ser Espiritual? Vitória ou Fracasso?” Um ato falho revelador: a vitória está com a animalidade e o ‘vício’ fenomênico!

* * *

VENERAÇÃO DA VIRGEM MARIA & O JOVEM – Gehard Kremer, “doutor em Teologia”

“Os símbolos dessa cavalaria já não existem; mas o que é mais grave é que, entre a juventude masculina, enfraquece cada vez mais o respeito tímido pela mulher, dando lugar ao comportamento frívolo e baixo do cavaleiro salteador.”

“Não faça mal a nenhuma moça; lembre-se de que também sua mãe foi moça.”

* * *

“O homem saudável, orgasticamente potente, é capaz de grande veneração por figuras históricas. Mas não há correlação entre a sua apreciação da história primitiva do homem e a sua felicidade sexual. Ele não tem que se tornar místico, reacionário ou escravo da metafísica para avaliar os fenômenos históricos.”

DAVISMO (só andava para todo canto de mãos dadas com a mamãe até os 14 ou 15 anos de idade): “O Antigo e o Novo Testamento podem ser considerados como criações gigantescas do espírito humano, mas não se deve utilizar essa admiração para reprimir a sexualidade. Aprendi, com base na minha experiência de médico, que o adolescente sexualmente doente tem uma visão doente da lenda de Jesus.”

“A diferença entre a reação mística e a reação sexual reside no fato de a primeira não permitir a percepção da excitação sexual e impossibilitar a descarga orgástica, mesmo quando se trata do chamado êxtase religioso.” “A defesa contra o desejo orgástico força o ego a ter concepções compulsivas de <pureza> e <perfeição>. Enquanto a sensualidade e a capacidade de satisfação saudáveis proporcionam uma autoconfiança natural, a experiência mística cria, com base naquelas formações de defesa, uma autoconfiança forçada e deteriorada.” “Isto explica por que motivo o homem educado segundo a <ética> mística ou nacionalista é tão permeável aos lemas reacionários, tais como <honra>, <pureza>, etc. É que ele é permanentemente forçado a comportar-se convenientemente, a ser honrado e puro. O caráter baseado na genitalidade é espontaneamente puro e honrado, não necessitando para isso de constantes advertências.”

VIII. ALGUMAS QUESTÕES DA PRÁTICA DA POLÍTICA SEXUAL

“As conclusões científicas são invariavelmente progressistas, freqüentemente mesmo revolucionárias. Para nós, a construção de pontos de vista teóricos justifica-se pelas necessidades da vida concreta, pela necessidade imperiosa de resolver problemas de ordem prática, e deve ter por objetivo um novo modo de agir, melhor e mais adequado, na resolução de tarefas práticas. Vamos mais longe ao afirmar que uma teoria só tem algum valor para nós quando se comprova na prática e através da prática.”

“Mas agora que os revolucionários estão no poder não são mais revolucionários. Eles criam uma contradição do processo cultural: por um lado, fomentam por todas as formas a investigação científica, porque esta apóia o progresso econômico, mas, por outro lado, servem-se do misticismo como principal instrumento para a repressão dos milhões de assalariados (terceira fase do misticismo).” “A revolução russa permite conduzir o combate contra a religião a um nível muito mais elevado (quarta fase).”

“O primeiro artigo da constituição da Rússia czarista estipulava: <O soberano de todos os russos é um monarca autocrata e absoluto, e é Deus que ordena a submissão voluntária ao poder do seu governo.> (…) Hitler reestruturou a Igreja na Alemanha exatamente da mesma maneira: reforçou a sua autoridade, e conferiu-lhe o direito pernicioso de preparar o espírito das crianças, nas escolas, para absorverem as ideologias reacionárias.”

“Nos seminários e academias eclesiásticas havia disciplinas especialmente destinadas ao combate contra o movimento revolucionário. No dia 09/01/05, apareceu um panfleto eclesiástico em que os operários revoltados eram acusados de estar a serviço dos japoneses. A revolução de fevereiro de 1917 pouco alterou esta situação; as Igrejas foram equiparadas, mas não se confirmou a tão esperada separação entre a Igreja e o Estado, e, à frente da administração da Igreja, foi colocado o príncipe Lvov, grande proprietário. Numa assembléia eclesiástica, em outubro de 17, os bolcheviques foram excomungados [hahaha!]; o patriarca Tikhon declarou-lhes guerra.”

CUIDADO COM O CÃO (BISPO HIDROFÓBICO): “O Partido tenciona eliminar completamente todas as relações entre as classes exploradoras e a organização da propaganda religiosa: está sendo organizada uma ampla propaganda antirreligiosa e de esclarecimento científico que contribuirá decisivamente para libertar as massas trabalhadoras dos preconceitos religiosos. Ao fazê-lo, deve-se evitar cuidadosamente ferir a sensibilidade dos crentes, pois isso só poderia resultar na consolidação do fanatismo religioso.”

“As associações eclesiásticas e religiosas não possuem direito de propriedade e, como tal, não gozam dos direitos de pessoa jurídica (§ 12).”

“Os padres, monges e freiras não têm direito de voto, ativo ou passivo, porque não realizam trabalho produtivo.”

“aos poucos, as igrejas foram convertidas em clubes de trabalhadores e salas de leitura. (…) A fonte sagrada da igreja de S. Sérgio acabou por tornar-se uma simples bomba d’água; a fronte de alguns santos, que só podia ser beijada a troco de dinheiro, mostrou ser um simples pedaço de couro, habilidosamente arranjado. O efeito produzido por este desmascaramento, frente às massas reunidas, foi imediato e radical. É evidente que tanto a cidade como o campo foram inundados de panfletos e jornais de esclarecimento, distribuídos pela propaganda atéia. A construção de museus de ciências naturais antirreligiosos permitiu a confrontação das concepções científicas e supersticiosa do mundo. Apesar disso tudo, ouvi dizer em Moscou, em 29, que os únicos grupos contra-revolucionários organizados e bem-estruturados eram ainda as seitas religiosas.” “A ciência e o ateísmo tinham finalmente adquirido os mesmos direitos sociais que o misticismo. Nenhuma hierarquia religiosa podia, a partir de então, decidir que um cientista natural fosse exilado. Isto é tudo. Mas a Igreja não estava satisfeita. Mais tarde, quando a revolução sexual fracassou (a partir de 34), a Igreja reconquistou as massas.”

“se eu me limitar a dizer a uma mulher cristã, sexualmente frustrada, que o seu sofrimento é de natureza sexual, ela sem dúvida me porá na rua e terá razão para isso. Estamos diante de duas dificuldades: (1) cada pessoa tem em si contradições que devem ser compreendidas individualmente; e (2) os aspectos práticos do problema diferem de região para região, de país para país e, portanto, exigem soluções diferentes.”

“Em resumo, quem conhece a argumentação usada pelos místicos e pelos fascistas nas discussões políticas, e pelos caracterologistas e <humanistas> nas discussões científicas, está habituado a este tipo de atitude, pois trata-se, no fundo, da mesma coisa. É natural que o temor a Deus e a defesa moralista sejam reforçados quando se consegue relaxar um pouco um elemento da repressão sexual.”

“O jovem cristão compreenderá rapidamente, p.ex., que as suas fortes tendências exibicionistas e perversas correspondem, em parte, a um retorno a formas primitivas e infantis da sexualidade e, em parte, à inibição da sexualidade genital. (…) Finalmente, a vegetoterapia possibilita ao paciente uma vida amorosa satisfatória, o que representa o fim do misticismo.”

“[O psicanalista que é também pastor da Igreja] age de modo muito semelhante aos parlamentares alemães social-democratas que, depois de terem entoado entusiasticamente o hino nacional alemão, quando da última sessão parlamentar, não deixaram de ser enviados para campos de concentração, acusados de serem <socialistas>.”

“Não nos interessa discutir a existência ou inexistência de Deus: limitamo-nos a suprimir as repressões sexuais e a romper os laços infantis em relação aos pais.”

“A política demográfica, campo a que se tem limitado a reforma sexual, não é uma política sexual, no sentido estrito da palavra. Ela não diz respeito à regulação das necessidades sexuais, mas sim ao aumento populacional, campo em que se inclui, evidentemente, o ato sexual. Mas, de resto, nada tem a ver com a vida sexual, nos seus aspectos sociais e biológicos. Aliás, as massas não têm o menor interesse pelas questões da política demográfica. A lei do aborto não suscita o interesse das massas devido a questões políticas, mas sim pela aflição pessoal que implica.” “Se um reacionário encarregado da política social tivesse a idéia de dizer às massas: <Vocês se queixam das conseqüências da lei do aborto para a vida humana! Quem manda vocês terem relações sexuais?>, seríamos apanhados desprevenidos, pois até agora só consideramos a política demográfica.”

“No tratamento psicanalítico, são necessários meses, e mesmo anos, de trabalho árduo para tornar o paciente consciente de seus desejos sexuais, estando as inibições morais tão profundamente enraizadas como a necessidade sexual, e ocupando, além disso, o primeiro plano. Como se poderia realizar a tarefa de vencer a repressão sexual das massas, quando não se dispõe de um método comparável ao da análise individual? Esta objeção deve ser levada a sério. Se, no início, tais objeções me tivessem dissuadido de realizar na prática o trabalho de economia sexual entre as massas, deveria ter concordado com aqueles que repelem a economia sexual como sendo uma questão individualista, e esperar pela vinda de um segundo Jesus Cristo para resolver o problema. Pessoas muito próximas chegaram a argumentar que as minhas experiências só contribuíam para um esclarecimento superficial, deixando de lado as forças profundas que estão na base da repressão sexual. Se um psiquiatra pode fazer essa objeção, é sinal de que a dificuldade deve ser examinada atentamente.”

“O homem é um pobre diabo; mas não o sabe. Se o soubesse, que pobre diabo seria!”

“O coolie chinês ou indiano, que inconscientemente suporta a carga do seu destino, resignado e sem questionar, sofre menos do que o coolie que tem consciência da ordem terrível das coisas e que, portanto, se rebela, conscientemente, contra a escravidão.” Queria ser uma Damaris, sem consciência de autocastração!

“Nossa <desumanidade> é o combate por aquilo de que tanto falam os bons e os justos…, para depois se deixarem subjugar à primeira investida da reação fascista.” “…que, apesar de todo o seu <marxismo> e <leninismo>, são reacionários num importante aspecto de suas personalidades…”

“É evidente que essa atmosfera de afirmação da sexualidade só pode ser criada por uma poderosa organização internacional, operando no campo da economia sexual. No entanto, tem sido impossível convencer os dirigentes dos partidos políticos de que aí reside uma das suas principais tarefas. Entretanto, a política foi desmascarada como irracionalismo reacionário; não podemos contar com partidos políticos.”

“Os dois principais pilares do ambiente moralista e antissexual — família e pequena empresa — foram abalados.”

“O ideal da jovem pura, e sobretudo do jovem puro e sexualmente fraco, é agora considerado uma vergonha. (…) Já não se pode falar, atualmente, num regresso à situação largamente dominante antes do fim do século, em que a vida real coincidia com a ideologia ascética.” Nietzsche parece ter vivido há 1800 anos…

“No início do século, teria sido impensável que mulheres cristãs aderissem a associações de planejamento familiar; hoje, isso se torna cada vez mais a regra geral. Este processo não foi interrompido pela subida dos fascistas ao poder; apenas se tornou clandestino. O problema consiste agora em saber como se desenvolverá esse processo, no caso de a barbárie assassina dos fascistas durar mais tempo do que receamos.”

“Outra circunstância objetiva que está estreitamente relacionada com a anterior é o rápido aumento de perturbações neuróticas e biopáticas, como expressão de desequilíbrio sexual, e a intensificação das contradições entre as necessidades sexuais reais, de um lado, e a inibição moral e a educação da criança, de outro.”

“É do conhecimento, em vista da escassez de literatura científica sobre sexo, que o que mais se lê nas bibliotecas públicas são livros pornográficos.”

“A reação política nunca será capaz de contrapor à economia sexual revolucionária um programa reacionário de política sexual que vá além da total repressão e negação da sexualidade; isso afastaria imediatamente as massas, com exceção de um círculo politicamente sem importância de senhoras idosas e de seres humanos irremediavelmente obtusos. É a juventude que importa! E esta, disso estamos certos, já não é permeável, na sua maioria, a uma ideologia de negação da sexualidade.”

“Qualquer jovem que tenha entre 17 e 25 anos de idade [50% do tempo perdido] e que não tenha uma vida sexual satisfatória corre o risco de futuras perturbações da potência sexual e de graves depressões psíquicas que acarretam, invariavelmente, uma perturbação de capacidade de trabalho. Quando um órgão ou uma função natural não são utilizados durante muito tempo, acabam, mais tarde, por ter dificuldades de funcionamento. As conseqüências são, na maior parte dos casos, doenças nervosas e psíquicas, assim como perversões (aberrações sexuais).” Vai na antítese exacerbada de Binswanger…

“Constitui um atentado ao pudor o fato de um jovem dormir numa barraca com a sua namorada?”

“A criança, a não ser que pertença a uma família excepcionalmente progressista, o que é o caso de uma minoria, não distingue os conteúdos da propaganda reacionária daqueles da propaganda revolucionária. O primeiro mandamento do trabalho antifascista consiste em não dissimular a realidade, e por isso afirmamos abertamente que as crianças e os jovens de amanhã desfilarão tão alegremente ao som das fanfarras fascistas como hoje desfilam ao som das liberais.”

“Paradoxalmente, é Marx e Lenin que os adversários do trabalho de economia sexual entre as crianças invocam para se justificar. Aliás, é certo que nem Marx nem Lenin jamais se referiram a problemas de economia sexual. Em contrapartida, considere-se o fato de que as crianças caem em massa nas manobras da reação política. Apesar de todas as dificuldades, há muitas possibilidades imprevistas de desenvolver junto às crianças um trabalho em base da economia sexual, porque se pode contar, de início, com o enorme interesse das crianças.”

“Chegou finalmente o momento de abordar a questão daquilo a que se chama o homem apolítico. Hitler não só assentou desde o início o seu poder entre as massas até então essencialmente apolíticas, como executou <legalmente> o último passo que o levaria à vitória de março de 1933 [o outubro de 2018 deles], através da mobilização de nada mais nada menos do que milhões de pessoas que até então não tinham votado” “No caso do intelectual médio que <não quer ter nada a ver com a política>, podem-se detectar facilmente interesses econômicos imediatos e o receio pela sua própria posição social, que depende da opinião pública, à qual sacrifica grotescamente os seus conhecimentos e convicções.”

“Não é possível captar isso estatisticamente; também não somos partidários de um ilusório rigor estatístico dissociado da realidade da vida, quando é certo que Hitler conquistou o poder negando as estatísticas e explorando as baixezas da miséria sexual.”

IX. AS MASSAS E O ESTADO

“Os grupos de colonos, quando se perdiam nas florestas americanas, tentavam reencontrar o caminho que tinham seguido anteriormente para, partindo de terreno conhecido, voltarem a fazer incursões no desconhecido. Para isso não constituíram partidos políticos; não realizaram debates intermináveis sobre as regiões que não conheciam; não se hostilizaram mutuamente nem exigiram permanentemente, uns dos outros, que elaborassem programas para a sua fixação.” O que Reich diria sobre a “autocrítica do PT” caso fosse um brasileiro contemporâneo?

“Mas os nossos políticos estão muito distantes destas reações naturais. Não seria absurdo dizer que faz parte da natureza do político não aprender nada com a experiência.”

“A monarquia austríaca desencadeou a I Guerra Mundial, em 1914. Na época, combateu de armas na mão os democratas americanos. Em 42, durante a Segunda Guerra, apoiou-se nos estadistas americanos para reivindicar a restauração da dinastia dos Habsburgo, com o fim de <evitar> novas guerras. Isto é um disparate político irracional.” “Na I Guerra Mundial, em 1914, os <italianos> eram inimigos mortais dos <alemães>, por assim dizer, <inimigos hereditários> desde os mais remotos tempos. Na Segunda Guerra, em 40, os <italianos> e os <alemães> eram irmãos de sangue, <novamente com base na hereditariedade>, para, em 1943, voltarem a ser inimigos mortais. Na próxima guerra mundial, suponhamos que em 1963, os <alemães> e os <franceses> terão passado de <ancestrais inimigos raciais> a <ancestrais amigos raciais>.”

“Um Copérnico afirmou, no século XVI, que a Terra gira ao redor do Sol; um de seus discípulos afirmou no século XVII que a Terra não gira ao redor do Sol; e um discípulo deste declarou, no século XVIII, que ela gira ao redor do Sol. Mas, no século XX, os astrônomos afirmam que tanto Copérnico como os seus discípulos tiveram razão, pois que a Terra gira ao redor do Sol mas ao mesmo tempo está parada [?]. No caso de Copérnico, pensou-se logo em recorrer à fogueira. Mas, no caso de um político que faz crer à população mundial os disparates mais inacreditáveis, que em 1940 considera verdadeiro exatamente o contrário daquilo que considerava verdadeiro em 39, acontece que milhões de pessoas perdem seu referencial e concluem que aconteceu um milagre.”

“As formalidades democráticas desiludiram milhões de pessoas na Europa, possibilitando deste modo o advento da ditadura fascista. Os políticos democráticos esquecem de voltar aos pontos de partida dos princípios democráticos, de corrigi-los de acordo com as transformações radicais que têm ocorrido na vida social, de torná-los novamente úteis. No entanto, organizam-se votações sobre formalidades, exatamente as mesmas formalidades que na Europa foram destronadas de modo tão inglório.” Isso me lembra os SUPREMOS do STF comentando que a  CF88 é o norte do respeito e do futuro garantidos, o baluarte daquilo que o próprio texto diz (o texto constrói inelutavelmente o inescapável real, as regras pétreas do jogo), a pedra de toque da redenção universal ad eternum.

“Pretende-se planificar, imaginar e submeter a voto sistemas de paz. É claro que se recua diante dos mesmos sistemas de paz, ainda antes de iniciar sua planificação. (…) Só é possível desenvolver condições de liberdade já existentes e eliminar os obstáculos que se opõem a esse desenvolvimento. Mas isso deve ser feito organicamente. Não se pode dotar um organismo social doente de liberdades garantidas por lei.

O melhor exemplo para estudar as relações entre as massas e o Estado é o caso da União Soviética, pelos seguintes motivos: a revolução social de 17 foi preparada por uma teoria sociológica testada durante dez anos. A revolução russa serviu-se dessa teoria. Muitos milhões de pessoas participaram no processo da revolução social, sofreram-no, beneficiaram-se das suas vantagens e prosseguiram-no. Mas o que aconteceu à teoria sociológica e às massas do <Estado proletário> no decurso de 20 anos?”

“A diferença entre a superação de dificuldades na democracia do trabalho e a politização da democracia formal está claramente expressa na atitude das várias organizações políticas e econômicas em relação à União Soviética.”

“O pensamento democrático de Engels e de Lenin caiu no esquecimento. Era um osso duro de roer, um desafio muito grande para a consciência dos europeus e, como mais tarde se veria, dos políticos e sociólogos russos também.”

“O entusiasmo exclusivamente emocional pelos atos heróicos da Rússia na guerra contra a Alemanha de Hitler não nos conduz a nada, na prática. A motivação desse entusiasmo de 43, o qual não se manifestou entre 1917-23, é de natureza extremamente duvidosa; ele é ditado muito mais por interesses bélicos egoístas do que pela vontade de alcançar a democracia autêntica.”

“A atividade frenética dos politiqueiros nos Estados Unidos impôs a convicção geral, embora não cientificamente comprovada, de que os políticos são um câncer no corpo da sociedade. Na Europa de 35, estava-se ainda muito longe disso. Era ao político que cabia decidir o que era verdadeiro ou não.”

“Era do conhecimento geral, latente, que o fascismo tinha tão pouco a ver com a dominação de classe da <burguesia> como a <democracia soviética> de Stalin com a democracia social de Lenin.”

“A melhor situação era a daqueles que tinham sido sempre <apolíticos>, consagrando-se exclusivamente à sua vida de trabalho. Eram exatamente esses círculos que, na Europa, foram permeáveis a tão importantes conhecimentos sociológicos. (…) É assim que muitos médicos, pedagogos, escritores, assistentes sociais, jovens, operários e outros, adquiriram a profunda convicção de que o irracionalismo político seria um dia derrotado, e de que as exigências do trabalho natural, do amor e do saber se concretizariam um dia na consciência e no modo de agir das massas, sem que para isso fosse necessária qualquer propaganda para vender a teoria.”

“Depois da catástrofe de 33 na Alemanha, a União Soviética enveredou rapidamente por uma via de retrocesso a formas autoritárias e nacionalistas de liderança social. Grande número de cientistas, jornalistas, funcionários, etc., estava ciente de que se tratava de um fenômeno de <nacionalismo>. Mas não se tinha a certeza de que fosse um nacionalismo de cunho fascista.

A palavra fascismo não é um insulto, e nem a palavra capitalismo. Representa um conceito que designa uma forma muito particular de dirigir e influenciar as massas: regime autoritário; sistema de partido único, logo totalitário; o poder à frente dos interesses objetivos; distorção política dos fatos, etc. Deste modo há <judeus fascistas> e <democratas fascistas>.

Mas se estas conclusões tivessem sido divulgadas na época, o governo soviético as teria mencionado como um exemplo de tendências contra-revolucionárias e fascismo trotskista. A grande massa da população soviética gozava ainda, em larga medida, os benefícios da Revolução de 17. Aumentava o consumo, quase não havia desemprego. A população se beneficiava de inovações, como o acesso generalizado ao esporte, ao teatro, à literatura, etc. Aqueles que tinham vivido a catástrofe alemã sabiam que estes benefícios, ditos culturais, a que uma população tem acesso, nada dizem quanto à natureza e desenvolvimento da sociedade. Nada diziam, portanto, de profundo quanto à sociedade soviética. Ir ao cinema e ao teatro, ler livros, praticar esportes, escovar os dentes e freqüentar escolas são coisas importantes, mas não é nelas que reside a diferença entre um estado ditatorial e uma sociedade verdadeiramente democrática. (…) Tem sido um erro básico e característico dos socialistas e comunistas rotular a construção de habitações, o aumento da rede de transportes urbanos ou a construção de uma escola como realizações <socialistas>.” Numa sociedade como a alemã ou a norte-americana, foram os capitalistas que aumentaram a malha de transportes até a virtual totalidade necessária, que resolveram na medida do possível a questão do déficit habitacional e realizaram na prática o mantra iluminista da educação para todos!. Mas e daí? Puseram tudo a perder a seguir… Enquanto os socialistas russos tiveram de ser os financiadores, em atraso, dessas benesses, o que não os redime num juízo crítico. O movimento de expansão do capital tardio (de 1850 a nossos dias) não requereria nada de fundamentalmente diferente, e qualquer sistema teórico oposto ao capitalismo ainda estava submetido a essa lógica simplesmente por ser obrigado a superar os capitalistas em seu próprio jogo como pré-requisito para os passos seguintes…

“Quando alguém julga ter descoberto uma verdade política, é forçado a esperar até que ela se manifeste de modo objetivo e independente. Se isso não acontece, essa verdade não era uma verdade e é preferível que permaneça no domínio das possibilidades. A regressão catastrófica ocorrida na União Soviética foi seguida ansiosamente em toda a Europa.”

“Quando, já em 29, revelavam-se cada vez mais claramente, na União Soviética, atitudes reacionárias em relação à sexualidade, era lícito concluir que estava em curso uma evolução de sentido autoritário e ditatorial na liderança social. Justifiquei amplamente este ponto de vista em A Revolução Sexual. As minhas previsões foram confirmadas pela legislação oficial sobrea sexualidade, em vigor a partir de 34, e pelo restabelecimento de leis reacionárias referentes à questão sexual.” Houve quem preferisse esperar a morte de Stalin para proferir julgamentos!

“O fracasso de uma revolução social autêntica é um sinal de fracasso das massas humanas”

Passou a época em que parecia que as massas da sociedade avançavam com as suas próprias forças, guiadas pela razão e pela compreensão da sua situação. Foi-se o tempo em que as massas tinham uma função na formação da sociedade. Estas revelam-se agora influenciáveis, pouco conscientizadas, capazes de se adaptar a qualquer tipo de poder e infâmias. Não têm uma missão histórica. No século XX, no século dos tanques e dos rádios, essa missão é impossível de ser cumprida. As massas foram excluídas do processo de configuração social.

Willi Schlamm, 1935

“Foi sobretudo Erich Fromm quem veio mais tarde a desconsiderar totalmente o problema sexual das massas humanas e a sua relação com o medo da liberdade e o desejo de autoridade.” Desconfie dos kardecistas demais (Fromm, Jung…)

“Compreendia-se, acima de tudo, a intoxicação fascista das massas pelo racismo. Compreendia-se a impotência dos sociólogos e políticos de orientação exclusivamente econômica diante dos acontecimentos catastróficos da primeira metade do século XX.”

“É tarefa de uma orientação verdadeiramente democrática deixar que as massas superem a si próprias; mas as massas só serão capazes de superar a si próprias se desenvolverem espontaneamente entidades sociais que não pretendam competir com os diplomatas em matéria de álgebra política, mas sim refletir e servir de porta-vozes das massas em tudo aquilo que elas próprias não são capazes de refletir e exprimir, [!] devido à miséria, à ignorância, à submissão e à peste do irracionalismo.¹ Em suma, atribuímos às massas humanas toda a responsabilidade por todos os processos sociais. Exigimos a sua responsabilização e combatemos a sua irresponsabilidade.” Já é pretensioso e pueril demais esperar pelo Overman enquanto entidade anômala – querer isso da massa não passa de um erro ultra-demagógico, devaneio, solilóquio ao vento, paradoxo insosso.

¹ Nunca se poderá insistir o bastante quanto à incompreensão do binômio racionalismo-irracionalismo, ainda hoje.

“Certos grupos de intelectuais defendiam o ponto de vista de que <na União Soviética também se registram indubitavelmente grandes progressos>. Era como se um adepto de Hitler dissesse que <também há judeus decentes>.”

ABATE

debate combate embate no bate-bate do entrave rebate desbasta a abastança

com as abas da taça entre as mãos

fatiaste e enfastiaste o desafio

o fio nad’afiado da fina navalha

“Nas escolas, as primeiras tentativas de autogestão (plano de Dalton, etc.) tinham fracassado e cedido o lugar à velha disciplina escolar autoritária, embora encoberta por organizações escolares formais.”

“Ora, não é culpa de uma liderança social se ocorre uma regressão social. No entanto, essa liderança social consolida a regressão nos casos em que: (1) apresenta a regressão como progresso; (2) proclama a si mesma a redentora do mundo; e (3) fuzila aqueles que a lembram de seus deveres.”

“Nada é mais impressionante do que o fato de que uma população mundial de 2 bilhões de pessoas não consiga a força suficiente para eliminar um punhado de opressores e de assassinos biopáticos.” Sim: o fato de 9 bilhões provavelmente conseguirem ainda menos!

“Os anarquistas (sindicalistas) aspiravam à autogestão social, mas se recusaram a tomar conhecimento dos profundos problemas relacionados com a incapacidade humana para a liberdade e rejeitaram todo e qualquer tipo de orientação social. Eram utópicos e acabaram sofrendo uma derrota na Espanha [década de 1930]. Só tinham olhos para o desejo de liberdade, mas confundiam esse desejo com a capacidade de SER realmente livre, de conseguir viver e trabalhar sem qualquer liderança autoritária. Rejeitaram o sistema de partidos. Mas não souberam adiantar coisa alguma quanto ao modo como as massas humanas escravizadas aprenderiam a governar suas vidas por si próprias. Nada se consegue, se apenas se abomina o Estado; nem com colônias de nudismo [HAHAHA].”

“A social-democracia, resultante da adaptação que Bernstein fez da sociologia marxista, também falhou quanto à questão da estrutura de massa. Tal como a cristandade e o anarquismo, vive da conciliação, por parte das massas, entre a luta pela felicidade e a irresponsabilidade.” “É muito mais sensato usar todas as forças contra a reação fascista enquanto se está no poder do que desenvolver a coragem para fazê-lo depois de se ter abandonado o poder. A social-democracia tinha a seu dispor, em muitos países europeus, toda a força necessária para aniquilar, dentro e fora do homem, o poder patriarcal que veio se acumulando por milhares de anos e acabou festejando os seus triunfos sangrentos na ideologia fascista. (…) Trata-se, evidentemente, de chamberlainismo [Chamberlain, primeiro-ministro inglês incompetente que tentou negociar diplomaticamente com Hitler, e depois capitulou após 8 meses de guerra] no seio do movimento socialista.”

“As democracias burguesas da Europa perderam o seu caráter originariamente revolucionário de 1848 muito mais rápida e totalmente do que o cristianismo. As medidas liberais eram uma espécie de decoro, uma prova de que se era <democrático>. Nenhum desses governos teria sido capaz de dizer como seria possível fazer as massas de pessoas escravizadas saírem de sua condição de aceitação cega e necessidade de autoridade. (…) Considerar o governo austríaco de Dollfuss como modelo de um governo democrático revela uma ignorância completa quanto à questão social. [O queridinho de Freud]”

“A promoção das artes e das ciências estivera nas mãos dos senhores feudais, mais tarde destronados pela burguesia. Mas os capitalistas burgueses interessavam-se muito menos pela arte e pela ciência do que as antigas casas senhoriais. Os filhos dos capitalistas burgueses, em 1848, deram o seu sangue pela defesa dos ideais democráticos, enquanto que os filhos dos capitalistas burgueses, entre 1920 e 30, escarneceram as manifestações democráticas. Iriam constituir, mais tarde, as tropas de elite do chauvinismo fascista. Tinham cumprido a sua missão de abertura econômica do mundo, mas sufocaram sua própria realização, instituindo as tarifas aduaneiras, e não tinham a menor noção do que fazer com o internacionalismo que nascera das suas realizações econômicas. Envelheceram rapidamente e tornaram-se senis como classe social.”

“O fascismo tem a sua origem no conservadorismo dos social-democratas e na senilidade e tacanhice dos capitalistas. Incorporou, não na prática mas na ideologia (esse é o aspecto fundamental para as massas humanas cujas estruturas psíquicas eram dominadas por ilusões), todos os ideais que tinham sido defendidos pelos seus antecessores. Incluiu a mesma reação política brutal que na Idade Média devastara a vida e os bens humanos. Assim, respeitava de um modo místico e violento as chamadas tradições patrióticas que nada têm a ver com o verdadeiro sentimento patriótico e apego à terra. Designava-se a si próprio <socialista> e <revolucionário>, assumindo deste modo as tarefas não executadas pelos socialistas. Ao dominar os dirigentes econômicos, absorveu o capitalismo.” “A ideologia fascista acreditava nisso honestamente. Quem não compreende essa honestidade subjetiva não compreende o fascismo na sua totalidade e a força de atração que ele exerce sobre as massas. Como o problema da estrutura humana nunca foi abordado ou discutido, e muito menos superado, a concepção de uma sociedade não-autoritária, governando-se a si própria, era considerada como fruto da imaginação ou utopia.”

“O ponto de vista de Lenin era o seguinte: a social-democracia fracassou; as massas não podem alcançar a liberdade por si próprias, espontaneamente. Necessitam de uma liderança construída ao longo da linha hierárquica, cuja atuação seja autoritária, na superfície, mas ao mesmo tempo tenha, internamente, uma estrutura absolutamente democrática. O comunismo de Lenin está absolutamente consciente da sua missão: A <ditadura do proletariado> é a forma social que leva de uma sociedade autoritária para uma ordem social não-autoritária, auto-reguladora, que não necessita nem de força policial, nem de moral compulsiva.

A revolução russa de 1917 foi, basicamente, uma revolução político-ideológica, e não uma revolução simplesmente social. Baseou-se em idéias políticas provenientes dos campos da economia e da política, e não das ciências que estudam o homem. É necessário conhecer exatamente a teoria sociológica de Lenin e as suas realizações para compreender qual a lacuna em que mais tarde veio a desembocar a técnica autoritária e totalitária da liderança de massas na Rússia.”

“Mas nenhuma pessoa sensata poderá esperar que a liberdade social e individual seja matéria suscetível de ser planejada e posta em prática nos gabinetes dos pensadores e dos políticos revolucionários. Cada novo esforço social é baseado nos erros e omissões dos sociólogos e líderes revolucionários anteriores. A teoria da <ditadura do proletariado>, de Lenin, reunia já uma série de condições prévias para a instituição da verdadeira democracia social, mas ainda lhe faltavam muitas. O seu objetivo era uma sociedade humana capaz de se autogovernar.”

“Além de criar as condições econômicas necessárias para a democracia social, a ditadura do proletariado tinha a tarefa de efetuar uma mudança básica na estrutura do homem, por meio da completa industrialização e tecnização da produção e do comércio. Lenin não utilizou exatamente estes termos, mas a transformação básica da estrutura do homem era parte integrante e indissociável da sua teoria sociológica.” “Quem quiser compreender o triunfo do fascismo e a evolução nacionalista da União Soviética, deve primeiro compreender a amplitude desse problema.”

“O primeiro ato do programa de Lenin — a construção da <ditadura do proletariado> — foi bem-sucedido. Assim, surgiu um aparelho de Estado constituído totalmente por filhos de trabalhadores e camponeses. Dele eram excluídos todos os descendentes das antigas classes feudais e altas. O segundo e mais importante ato, a substituição do aparelho de Estado proletário pela autogestão social, não chegou a se realizar.”

“Comecemos por resumir as concepções de Marx e de Engels sobre o desenvolvimento de uma <sociedade comunista>. Para isso, recorreremos aos escritos fundamentais do marxismo e às interpretações feitas por Lenin no período decorrido entre março de 1917 e a revolução de outubro, na sua obra O Estado e a Revolução.”

“Ver os relatos de Malinowski sobre a disciplina de trabalho na sociedade matriarcal dos trobriandeses”

“O primeiro ato em que o Estado aparece como representante da sociedade inteira — a apropriação dos meios de produção em nome da sociedade — é simultaneamente o seu último ato independente na qualidade de <Estado>. A partir de agora, <a intervenção do poder do Estado nas relações sociais… vai se tornando supérflua, até desaparecer por si mesma. O governo sobre as pessoas é substituído pela administração dos vários assuntos e pela direção dos processos de produção. O Estado não é ‘abolido’: ‘extingue-se’> (Engels).”

“Nem Marx, nem Engels, nem Lenin dão uma resposta a estas questões. Em 1935, havia uma questão premente e que não podia mais ser evitada: assiste-se, na União Soviética, à extinção do Estado? Se não, por que motivo?” “Disto tudo resultou uma imagem que correspondia à realidade de 1850, mas não à de 1940.”

“faz-se uma clara distinção entre <órgãos representativos> e <parlamento>. Aqueles são aprovados, este é rejeitado, Mas não foi explicado o que representam esses órgãos e de que modo atuam. Veremos a seguir que é nesta lacuna crucial da teoria de Lenin sobre o Estado que o <stalinismo> veio a fundamentar, mais tarde, o seu poder de Estado.”

“os sovietes ainda são, até essa altura, órgãos e corpos mais ou menos distintos do conjunto da sociedade, se bem que tenham surgido no seu seio.” “Os sovietes atuam entre duas forças: um poder que é ainda o poder do Estado, e um novo sistema social de autogestão.”

“as democracias burguesas, e mesmo os <plebiscitos> fascistas, <já apresentaram uma

participação eleitoral de 90% ou mais>.”

“Sonhos de anarquistas! Utopias! Quimeras! E o certo é que os que assim gritavam e ironizavam podiam invocar até mesmo a União Soviética, a declaração de Stalin de que a abolição do Estado estava fora de questão, que, ao contrário, o poder do Estado proletário tinha de ser fortalecido e ampliado.”

“Nós não somos utopistas. Não <sonhamos> com prescindir de repente de toda administração, de toda subordinação. Estes sonhos anarquistas, baseados na incompreensão das tarefas que cabem à ditadura do proletariado, são estranhos à essência do marxismo e não servem, na realidade, senão para adiar a revolução socialista para a época em que os homens tiverem mudado. Mas não; nós temos de fazer a revolução socialista com os homens tal como eles são hoje, com os homens que não dispensam a subordinação, o controle, os <fiscais e os contabilistas>… Mas é ao proletariado, vanguarda armada de todos os explorados e de todos os trabalhadores, que nos devemos subordinar. O que é especificamente <burocrático> no funcionalismo público pode e deve ser substituído pelas funções simples de <fiscais e contabilistas>. Esse trabalho deve começar imediatamente, de um dia para o outro… Organizemos nós próprios, trabalhadores, as grandes indústrias, baseando-nos na nossa própria experiência de trabalho, aproveitando aquilo que o capitalismo já criou, criando uma disciplina férrea, rigorosa, mantida pelo poder do Estado dos trabalhadores armados; reduziremos os funcionários públicos ao papel de simples executantes das nossas instruções, ao papel de <fiscais e contabilistas> responsáveis, substituíveis e modestamente remunerados… É esta a nossa tarefa proletária.Com isso, podemos e devemos iniciar a realização da revolução proletária. Este início, baseado nas grandes indústrias, conduzirá naturalmente à extinção progressiva de toda a forma de burocracia, ao estabelecimento progressivo de uma nova ordem, sem aspas, uma ordem que nada tem a ver com a escravatura assalariada. Criaremos uma ordem na qual as funções de fiscalização e contabilidade, cada vez mais simplificadas, serão desempenhadas alternadamente por todos, até se tornarem hábito e acabarem por desaparecer como funções específicas de uma categoria especial de indivíduos.”

“Lenin não pressentiu os perigos que ameaçavam a nova burocracia estatal. Aparentemente, acreditava que os burocratas proletários não abusariam do seu poder, cultivariam a verdade, ensinariam o povo trabalhador a ser independente. Não contou com a gravíssima biopatia de que sofre a estrutura humana, pelo simples fato de que a desconhecia.”

LULA QUE O DIGA: “não há quaisquer perspectivas de êxito para um programa de liberdade enquanto não for transformada a estrutura sexual biopática dos homens.”

Trechos do programa russo de 1919:

“À medida que for desaparecendo a possibilidade objetiva de haver exploração do homem pelo homem, desaparecerá também a necessidade dessas medidas, e o partido esforçar-se-á pela sua limitação e abolição total.” À medida que isso acontecesse, desapareceria o “partido” e este comunicado (ou um contrário) seriam absolutamente supérfluos, de qualquer modo…

“O governo soviético garante às massas trabalhadoras, em muito mais alto grau que a democracia burguesa ou o parlamentarismo, a possibilidade de elegerem e destituírem deputados, da maneira mais simples e acessível para os operários e camponeses” Se soubessem do programa de um soviete, muitos minions se tornariam comunistas da noite para o dia: Primeiro a gente tira esse, depois a gente tira aquele, não tem problema, não!

“Enquanto a democracia burguesa, apesar das suas declarações em contrário, fez do exército um instrumento ao serviço das classes ricas, dissociando-o e opondo-o às massas trabalhadoras, negando ou dificultando aos soldados a possibilidade de exercerem os seus direitos políticos, o Estado soviético reúne trabalhadores e soldados no seio dos seus órgãos (…) É tarefa do partido defender e aprofundar esta unidade entre os operários e os soldados dentro dos sovietes, consolidando o elo indissolúvel que liga as forças armadas às organizações do proletariado e do semiproletariado.”

“Na nossa Constituição soviética, isto se reflete no fato de que são concedidos certos privilégios ao proletariado industrial, em comparação com as massas pequeno-burguesas do campo, bastante mais dispersas.” A primeira constituição autocrítica, i.e., que não fedia, desde a própria impressão da letra, à má-fé.

“Foi graças à organização soviética do Estado que a revolução conseguiu demolir de um só golpe e arrasar completamente a antiga burguesia, funcionalismo público e o aparelho de Estado judiciário. Contudo, o nível cultural relativamente baixo das massas, a ausência da indispensável prática nos serviços administrativos por parte dos representantes promovidos pelas massas a cargos de responsabilidade, a necessidade, sentida em circunstâncias difíceis, de recorrer rapidamente a especialistas da velha escola, e o afastamento da camada mais desenvolvida dos operários urbanos para o trabalho nas forças armadas; todos estes fatores contribuíram para um ressurgimento parcial da burocracia dentro da ordem soviética.”

* * *

“Garantia real, e não apenas formal, de todos os direitos e liberdades a todas as classes não-capitalistas da população.” Um texto pode dizer o que quiser…

“Não se diz que as massas humanas, tal como são hoje, não podem assumir a atividade estatal e (mais tarde) social. O pensamento político-estatal de hoje foi originalmente criado pelos primeiros representantes hierárquicos do Estado contra as massas.”

“O 8.° Congresso do Partido Comunista da União Soviética instituiu, em 1919, a democracia soviética. Em janeiro de 1935, o 7.° Congresso dos Sovietes anunciou a <instituição da democracia soviética>. O que significa este disparate?”

A ditadura do proletariado foi sempre o único poder real do povo. Até o presente, realizou com êxito as suas duas tarefas principais: a destruição da classe dos exploradores, sua expropriação e supressão, e a educação socialista das massas. A ditadura do proletariado mantém-se inalterada…

PARTIDO COMUNISTA, Rundschau, n. 7, 1935

“Contra quem ou contra o que esse regime é dirigido, se deixou de haver exploradores, e se as massas já foram educadas para assumirem responsabilidade pelas funções sociais? O aparente disparate de tal formulação esconde um significado inacreditável: a ditadura se mantém, já não contra os exploradores de antigamente, mas contra as próprias massas.”

“Nunca se deve esquecer que Hitler sempre se baseou — e com muito êxito! — no ódio justificado das massas humanas às democracias ilusórias e ao sistema parlamentar. Em vista das manobras políticas dos comunistas russos, o poderoso lema fascista <unidade do marxismo e do liberalismo parlamentar burguês>, tinha necessariamente que impressionar muito!”

“A <instituição do sufrágio universal>, em 1935, significa, além de um deslocamento de ênfase política para a massa dos camponeses kolkhoz, a re-instituição da democracia formal. Em essência, isso significava que o aparelho de Estado burocrático, que se tornava cada vez mais poderoso, conferia um direito parlamentar sem significado a uma massa humana que não fôra capaz de destruir esse aparelho e que não aprendera a administrar seus próprios assuntos. Não existe, na União Soviética, um único indício de que o menor esforço esteja sendo feito para preparar as massas trabalhadoras para assumirem a administração da sociedade. Ensinar a ler e a escrever, promover a higiene e transmitir conhecimentos técnicos são coisas necessárias, mas nada têm a ver com a autogestão da sociedade. Tais coisas, Hitler também faz.”

“Seria absurdo atribuir a <culpa> a Stalin ou a qualquer outro. Stalin foi apenas um instrumento das circunstâncias. Só no papel, o processo de desenvolvimento social aparece fácil e alegre como um passeio no bosque. A dura realidade é que ele depara incessantemente com problemas novos, até então desconhecidos. Resultam retrocessos e catástrofes. É necessário aprender a pressenti-los, a conhecê-los e a superá-los. Mas subsiste uma censura: um projeto social promissor deve ser incessantemente examinado com o maior rigor. É preciso decidir honestamente, com objetividade, se o projeto em si estava errado, ou se foi esquecido algum elemento na sua concretização; nesse caso, é sempre possível alterar conscientemente o projeto, aperfeiçoá-lo e controlar melhor o seu desenvolvimento. É necessário mobilizar o pensamento de muitas pessoas, de forma a ultrapassar os entraves a uma evolução para a liberdade. Mas enganar as massas com ilusões é um crime contra a sociedade. Se um dirigente de massas honesto chega a uma situação problemática, para a qual não consegue encontrar solução, o que tem a fazer é demitir-se, cedendo o seu lugar a outro. Caso não seja possível encontrar um substituto, é preciso esclarecer a comunidade sobre as dificuldades surgidas e esperar, junto dessa comunidade, que se apresente uma solução, quer pela força dos acontecimentos, quer por descobertas individuais. Mas o politiqueiro teme essa honestidade.”

“Se, ao apresentar a Nova Política Econômica (NPE), no ano de 23, Lenin tivesse dito: <Passamos de uma fase inferior da ditadura do proletariado para uma fase superior; a instituição da NPE representa um enorme passo à frente no caminho do comunismo>; tal afirmação teria imediatamente destruído toda a confiança no governo soviético. Ao apresentar a NPE, Lenin disse:

É triste, é cruel, mas por enquanto não o podemos evitar. A economia imposta ao comunismo pela guerra causou dificuldades imprevistas. Temos de dar um passo atrás para podermos voltar a avançar com segurança. É certo que restituímos alguma liberdade à empresa privada — não tivemos outra escolha —, mas sabemos muito bem o que estamos fazendo.

Quando a minha amada esposa me der um filho, a primeira palavra que ensinarei a ele será: Stalin.

Jornal comunista, 1935

Reich cita o patriotismo como a “ioimbina dos impotentes” aplicada à política. Mais atual e brasileirinho impossível, vide:

“A ioimbina é um fármaco antagonista seletivo dos receptores alfa-2 adrenérgicos. É utilizado como estimulante sexual, na impotência masculina, apesar de FALTA DE COMPROVAÇÕES CIENTÍFICAS. Melhora o fluxo sangüíneo da região sexual.

Fórmula: C21H26N2O3

Hoje mais usada para emagrecimento entre os dois sexos, a ioimbina apresenta os seguintes efeitos colaterais COMPROVADOS: “aumento da pressão arterial, aumento dos batimentos cardíacos, irritabilidade, vertigens, náuseas, vômitos, dores de cabeça, transpiração excessiva, urticária, vermelhidão na pele e tremores” !!

“Quando as massas humanas começarem a exigir retratos gigantescos dos seus führers, é sinal de que se encontram no caminho da irresponsabilidade. No tempo de Lenin, não havia ainda o culto exagerado ao führer, nem retratos gigantescos do führer do proletariado. Sabe-se que Lenin não aceitava tais manifestações.”

“A tendência a ver tudo em termos de economia é catastrófica. Devem ser feitos todos os esforços para corrigir essa tendência.”

“A organização social-democrata dos trabalhadores vienenses considera a introdução do sistema de trólei pela comunidade social-democrata de Viena como uma realização especificamente social-democrata. Em contrapartida, os trabalhadores comunistas de Moscou, ou seja, os trabalhadores que eram essencialmente hostis ao Partido Social-Democrata, consideraram a construção do metrô de Moscou, levada acabo pela administração comunista da cidade, uma realização especificamente comunista. E os trabalhadores alemães consideraram a projetada rede ferroviária de Bagdá como uma realização especificamente alemã. Estes exemplos ilustram o caráter intoxicador das satisfações ilusórias, no domínio do irracionalismo político.”

“Mas estes trabalhadores de diferentes nacionalidades não dizem uns para os outros: <Estamos ligados uns aos outros pelo mesmo princípio do trabalho e da capacidade produtiva. Conheçamo-nos uns aos outros e reflitamos sobre o modo como podemos ensinar os trabalhadores chineses a aplicarem os nossos princípios>. Não! O trabalhador alemão está profundamente convencido de que a sua rede ferroviária é diferente, e melhor do que a da Rússia. Por este motivo não lhe ocorre ensinar os chineses a construir uma rede idêntica. Pelo contrário, presa da sua satisfação nacionalista ilusória, é capaz de seguir qualquer general pestilento que queira roubar aos chineses a sua rede ferroviária. É deste modo que a peste emocional da política cria a divisão e a hostilidade dentro da mesma classe, assim como a inveja, a fanfarronice, a falta de caráter e a irresponsabilidade.”

“Peço aos agentes da KGB na Europa e na América que tomem conhecimento destes fatos. Matar os que fazem tais afirmações não alterará nem um pouco os fatos, nesse caso.”

“Não hesitaremos em chamar de irracional o comportamento de uma mãe que trata seu filho neurótico de maneira severa e autoritária. Compreendemos que é essa severidade que torna a criança doente, mas não podemos ignorar — e é este o ponto nevrálgico do combate à educação autoritária — que uma criança que se tornou neurótica num meio neurótico só por meios autoritários pode ser disciplinada. Isto quer dizer que a severidade da mãe, embora não seja, na sua essência, racional, tem também um aspecto racional, embora extremamente condicionado e limitado. Somos forçados a admitir essa função racional condicional, se é que alimentamos a esperança de vir a convencer o educador, que por necessidade se apega ao princípio autoritário, de que isso pode ser eliminado, na medida em que se evitar que a criança se torne neurótica.”

“Se não há outra maneira de lidar com assassínios com violação que não a execução do assassino, recorre-se a esse método. Esta é a abordagem seguida pelo Estado autoritário. A democracia do trabalho, no entanto, vai ao núcleo da questão e pergunta: Como se pode eliminar, de uma vez, os fenômenos de violação e assassínio? Só depois de ter compreendido e, ao mesmo tempo, condenado a obrigatoriedade do recurso à execução surge com a devida clareza e acuidade o problema da eliminação.”

“Um dos fatores que contribuíram para levar ao poder o fascismo alemão foi a fragmentação da sociedade alemã em numerosos partidos políticos, diferentes e combatendo-se entre si. A sua rápida e poderosa ascensão constitui uma clara prova de que as massas alemãs consideravam mais importante a prometida unificação da sociedade, com base na idéia de Estado, do que a orientação política dos diferentes partidos.”

“Os fascistas não foram os únicos a sublinhar a necessidade do Estado. Limitaram-se a fazê-lo com maior eficiência e intensidade do que o fizeram o governo social-democrata, os comunistas e os liberais. É esse o segredo do seu triunfo. Assim, é a divisão política de uma sociedade que faz surgir a idéia de Estado, e vice-versa — a idéia de Estado cria a divisão da sociedade. É um círculo vicioso, para o qual só há saída possível se tanto a divisão da sociedade como a idéia de Estado forem examinadas a fundo e reduzidas a um denominador comum.” “Um dos maiores erros na apreciação das ditaduras consistiu em afirmar que o ditador se impõe à sociedade, por assim dizer, de fora, e contra a sua vontade.”

“Este esclarecimento da idéia de Estado à luz da sociologia, realizado pelo industrial e sociólogo alemão Friedrich Engels, retirou o fundamento de todas as filosofias sobre o Estado que, de uma maneira ou de outra, apontavam, em última análise, para uma idéia platônica, abstrata e metafísica de Estado. A teoria de Friedrich Engels, em vez de justificar o aparecimento do aparelho de Estado por valores superiores ou por um misticismo nacionalista, retrata, de maneira simples, a natureza dupla do Estado: ao descrever as bases sociais em que se assenta o aparelho de Estado, realçando ao mesmo tempo a contradição entre o Estado e a sociedade, fornece, tanto ao estadista perspicaz da envergadura de um Masaryk ou de um Roosevelt, como ao simples cidadão trabalhador de todo o mundo, um poderoso meio para compreender a divisão da sociedade e a conseqüente necessidade de um aparelho de Estado… e os meios para eliminá-lo.

“Como as uniões sexuais não são monogâmicas, os jovens trobriandeses de um clã têm relações sexuais com os de outro clã. Se entendermos a relação social entre as pessoas como toda a relação que sirva para a satisfação de uma necessidade biológica fundamental, concluiremos que as relações sexuais têm uma função tão importante como as relações econômicas. Mas, à medida que progride a divisão entre o trabalho e a satisfação das necessidades, e à medida que as próprias necessidades se tornam mais complexas, cada membro isolado da sociedade trabalhadora é cada vez menos capaz de cumprir sozinho as diversas funções que lhe cabem. Assim, transplantemos a sociedade dos trobriandeses, com a sua economia natural, para qualquer região da Europa ou da Ásia. É lícito apresentar esta hipótese, dado que todas as nações desta Terra provêm de tribos, e as tribos, por sua vez, têm a sua origem em clãs. Do mesmo modo, a economia mercantil, baseada no dinheiro, provém, invariavelmente, da economia natural. Suponhamos que, numa daquelas pequenas comunidades de 200 a 300 membros, surja a necessidade de estabelecer relações com a outra comunidade. Essa necessidade ainda é reduzida, pois é apenas um dos 200 membros que sente necessidade de comunicar algo a um membro de outra comunidade. Monta o seu cavalo e dirige-se para a outra localidade para transmitir a notícia. Entretanto, aparece a técnica da escrita, e a necessidade de estabelecer relações sociais com os membros de outras comunidades aumenta lentamente. Até então, cada indivíduo levava sua própria correspondência, mas, a certa altura, pede-se ao cavaleiro que leve e distribua várias cartas. As comunidades crescem, sendo agora constituídas por 2 a 5 mil habitantes. Centenas de membros de uma localidade sentem a necessidade de se corresponder com outras centenas de membros de outra comunidade. Com o desenvolvimento do comércio, a correspondência escrita deixou de ser uma curiosidade. A distribuição de cartas passa a ser uma tarefa diária, indispensável e cada vez mais difícil de ser realizada da maneira antiga. A comunidade discute o problema e decide contratar um carteiro. Para isso, libera um dos seus membros — que até então em nada se distinguira dos seus companheiros —, de todas as outras tarefas, garante-lhe subsistência e encarrega-o da tarefa de distribuir a correspondência de toda a comunidade. Este primeiro carteiro representa a encarnação da relação humana que se processa através da correspondência e sua distribuição. Deste modo surgiu um órgão social que apenas se encarrega de distribuir a correspondência de todos. Este carteiro é um tipo primitivo de administrador social, cujo trabalho indispensável está ainda inteira e rigorosamente ao serviço da comunidade.

Suponhamos agora que as comunidades primitivas, com o correr dos anos, e em grande parte devido à nova função da correspondência e das relações sociais desenvolvidas nessa base, se convertam em pequenas cidades de, digamos, 50 mil habitantes. Um só carteiro já não chega; tornam-se necessários 100 carteiros. Estes 100 carteiros precisam de uma administração própria, sob a forma de um carteiro-principal. Este carteiro-principal é um dos antigos carteiros, que é então liberado da tarefa de distribuir a correspondência. Passa a cumprir a função mais ampla de organizar da maneira mais prática a atividade dos 100 carteiros. Ainda não exerce funções de <supervisão> e não dá ordens. Ainda não sobressai do conjunto dos carteiros. Limita-se a facilitar aos 100 carteiros o seu trabalho, determinando a hora do dia em que as cartas devem ser recolhidas e distribuídas. Ocorre-lhe a idéia de criar selos para simplificar o conjunto daquelas funções.”

“O sistema-postal tornou-se um aparelho da sociedade; nasceu da própria sociedade com a finalidade de aumentar sua coordenação sem ainda se opor a esta sociedade como um poder superior.

Como é então possível que um aparelho administrativo da sociedade tenha se tornado um aparelho repressivo? Não é com base na sua função primitiva que se dá essa transformação. O aparelho administrativo conserva essas funções sociais, mas, gradualmente, desenvolve outras características, além dessa atividade indispensável. (…) Já existem, por exemplo, famílias <aristocráticas>, constituídas a partir dos primitivos chefes de tribo. Por meio da acumulação dos dotes de casamento, essas famílias criaram duas espécies de poder: em primeiro lugar, o poder que decorre da propriedade, e, em segundo lugar, o poder de proibir aos seus próprios filhos o estabelecimento de relações sexuais com as classes menos abastadas da comunidade social. Estas duas funções do poder encontraram-se sempre lado a lado, no desenvolvimento da escravidão econômica e sexual. O patriarca autoritário, cada vez mais poderoso, quer impedir que outros membros mais fracos da comunidade mantenham, sem obstáculos, as suas relações com as outras comunidades. Quer igualmente impedir que as suas filhas troquem correspondência amorosa com os homens que bem entenderem. Está interessado em que as suas filhas se liguem exclusivamente a determinados homens abastados. Ora, os seus interesses de opressão sexual e econômica levam-no naturalmente a apoderar-se daquelas funções sociais autônomas que anteriormente estavam confiadas ao conjunto da sociedade. O nosso patriarca pretende agora, servindo-se da sua crescente influência, impor que o correio deixe de distribuir todas as cartas sem distinção, passando a distribuir algumas cartas e excluir outras, como, por exemplo, as cartas de amor em geral e determinadas cartas de negócios. Para exercer esta função nova, o correio atribui a um dos carteiros a tarefa da <censura da correspondência>. Deste modo, a administração social do serviço postal adquire uma segunda função que o torna um poder autoritário separado e acima da sociedade.” “Pode acontecer, por exemplo, que jesuítas se sirvam da censura da correspondência para os seus próprios fins. Também a política de segurança do Estado pode utilizar a censura já implantada da correspondência para fortalecer o seu poder.”

“Para Lenin e seus contemporâneos, o <Estado capitalista> não passava de instrumento do poder da <classe de capitalistas privados>. A simplicidade desta relação traduziu-se, por exemplo, do seguinte modo, nos filmes russos sobre a revolução:

O proprietário de uma fábrica tenta baixar os salários, enquanto os operários exigem salários mais altos. O capitalista recusa-se a ceder a essa exigência; em resposta, os operários da fábrica entram em greve para impor o cumprimento das suas reivindicações. O capitalista chama então o chefe de polícia, encarregando-o de <restabelecer a ordem>. Aqui, o chefe de polícia atua como um instrumento público do capitalista, revelando claramente que o Estado é um <Estado capitalista>. O chefe de polícia envia os seus contingentes, manda prender os <instigadores>; os operários estão sem líder. Algum tempo depois, começam a sentir o tormento da fome e, voluntária ou involuntariamente, voltam ao trabalho. O capitalista venceu. Há necessidade de uma organização de trabalhadores melhor e mais sólida.

Na opinião dos sociólogos russos que tomaram o partido dos trabalhadores, esse filme refletia a relação entre o Estado e o capitalismo na América. Contudo, 20 anos de gigantescas transformações sociais provocaram alterações que já não coincidem com o esquema simples que descrevemos acima. No sistema de capitalismo privado, começaram a surgir cada vez mais claramente organismos que foram designados globalmente como <capitalistas de Estado>. A sociedade russa substituiu o papel do capitalista privado pelo domínio ilimitado do Estado. Não importa o nome que se dê a ele, mas o certo é que, de um ponto de vista sociológico correto e rigorosamente marxista, o capitalismo privado foi substituído pelo capitalismo de Estado. Como já dissemos, o conceito de capitalismo é determinado, não pela existência de capitalistas individuais, mas pela existência de uma economia de mercado e de trabalho assalariado.”

“Em outras palavras: em consequência dos acontecimentos revolucionários ocorridos na União Soviética e da crise econômica cada vez mais generalizada nas outras sociedades, surgiram graves focos de crise e, consequentemente, a necessidade de mobilizar o aparelho de Estado existente contra um processo de destruição. <O Estado> como poder social autônomo regressava à sua função original de manter a coesão da sociedade, a qualquer preço.”

“Esse processo pôde ser observado claramente na Alemanha: a necessidade de coesão durante a grave crise de 1929-39 foi de tal ordem que a idéia do Estado autoritário e totalitário conseguiu impor-se quase sem resistência. É certo que a sociedade conseguiu manter-se, mas não se verificou a solução dos problemas que tinham precipitado a crise social. Isso é facilmente compreensível dado que a ideologia do Estado é incapaz de lidar, de maneira atual e prática, com interesses opostos.”

“Nas indústrias Göring, o capitalismo privado e o capitalismo de Estado fundem-se em um só. Como entre os operários e empregados alemães as tendências anticapitalistas tinham sido sempre bastante fortes, essa transformação só era viável se acompanhada de métodos de propaganda anticapitalista. Foi exatamente essa contradição que fez da carreira triunfal do fascismo o protótipo do irracionalismo social, difícil de ser apreendido. Como o fascismo prometia simultaneamente a revolução contra o capitalismo privado e o remédio contra a revolução, conforme se dirigisse às massas trabalhadoras ou aos capitalistas privados, todo e qualquer movimento desse tipo tinha de acabar por ser contraditório, incompreensível e infrutífero. Isto explica, em grande parte, a compulsão que levou o aparelho de Estado alemão para a guerra imperialista.”

“Já aprendemos, entretanto, a atribuir a acontecimentos baseados em ilusões uma importância igual, se não maior, que à realidade mais sólida. A atuação da hierarquia da Igreja no decurso de milhares de anos constitui uma sólida prova disso. Mesmo que não tivesse sido resolvida nenhuma das dificuldades concretas da vida social, a unificação estatal, politicamente ilusória, dava a impressão de que alguma coisa fôra conseguida. É evidente que os acontecimentos subseqüentes provaram a inconsistência dessa solução estatal.”

“É o acaso que decide se o funcionário de Estado é um indivíduo de mentalidade democrática ou de tendências autoritárias. E, do ponto de vista da estrutura e da ideologia das massas trabalhadoras, não há na realidade qualquer garantia de que a ditadura não se desenvolverá a partir do capitalismo de Estado.”

“o aparelho de Estado americano formou-se a partir de grupos humanos que se subtraíram aos despotismos europeus e asiáticos, refugiando-se numa região virgem e livre de tradições. Só assim se compreende que, até o momento deste trabalho, não se tenha podido desenvolver nos Estados Unidos nenhum aparelho de Estado totalitário, enquanto, na Europa, todas as revoluções trouxeram invariavelmente consigo novas formas de despotismo, sob a palavra de ordem da liberdade.” Que lástima…

“Os fundadores da revolução americana tiveram de construir a sua democracia em terreno estrangeiro e em bases inteiramente novas, a partir do nada. Os homens que levaram a cabo essa realização eram, na sua maioria, rebeldes contra o despotismo inglês. Pelo contrário, os revolucionários russos foram forçados a assumir os destinos de toda a população russa, e a administrá-la. Os americanos tiveram a possibilidade de começar tudo de novo, ao passo que os russos traziam a reboque tudo o que estava para trás, por mais que lutassem contra isso. Isto talvez também explique por que motivo os americanos, que continuaram a manter viva a recordação da sua própria fuga ao despotismo, atuaram, em relação à tragédia dos novos refugiados de 1940, de um modo muito diferente, mais aberto e mais acessível do que a União Soviética, que fechou as suas portas.”

A SUCUMBIDA: “Resta-nos a esperança de que a democracia americana compreenda a tempo, e em tudo o que isso implica, que o fascismo não é exclusivo de uma nação ou de um partido; e que consiga dominar a tendência que existe nas pessoas para a ditadura. Só o tempo nos dirá se os americanos vão sucumbir ou resistir à compulsão do irracionalismo.”

X. FUNÇÃO BIOSSOCIAL DO TRABALHO

“A União Soviética aboliu a economia de lucro privada, mas não a estatal. Começou pretendendo transformar a <racionalização> capitalista do trabalho numa <racionalização> socialista. Libertou as forças produtivas do país e reduziu o horário de trabalho para todos; deste modo conseguiu atravessar sem desemprego a grave crise econômica de 1923-32. Indubitável que a União Soviética conseguiu satisfazer as exigências da economia planificada, com as suas medidas de racionalização que, de início, foram parcialmente socialistas. No entanto, o problema fundamental de uma verdadeira democracia, de uma democracia de trabalho, é mais do que apenas um problema de racionalização de trabalho. Mais do que qualquer outra coisa, é um problema de alterar a natureza do trabalho, de modo que este deixe de ser um dever fastidioso e se torne a realização gratificante de uma necessidade.”

“a psicologia experimental só considera a questão de saber que métodos permitem alcançar o maior rendimento possível da força de trabalho humana. Ao falar de alegria no trabalho, refere-se às realizações de um cientista ou de um artista que trabalhem independentemente. Também a teoria da psicanálise sobre o trabalho incorre no erro de se orientar sempre pelo padrão do trabalho intelectual. O estudo do trabalho humano, do ponto de vista da psicologia de massas, parte, corretamente, da relação do trabalhador com o produto do seu trabalho.”

“É perfeitamente admissível que o trabalhador possa ter contato com o produto total do trabalho, sem no entanto ser suprimida a divisão do trabalho.” Será?

“O que é feito da eliminação da divisão do trabalho, no paraíso dos trabalhadores que é a União Soviética? O que é feito do prazer no trabalho? O que é feito do sistema de salários e da economia de mercado? Vocês não vêem, a partir dos resultados da revolução operária, como são impossíveis e ilusórias as suas concepções epicuristas sobre o trabalho?”

“O fato de ninguém ainda ter conseguido escalar o monte Everest não constitui prova de que seja impossível fazê-lo. Só faltam os últimos 800 metros!” “Foram precisos séculos para se chegar à idéia de construir as fábricas, não como prisões, mas como lugares plenos de luz, de ventilação, de banheiros, cozinhas, etc. As necessidades da economia de guerra introduziram os aparelhos de rádio nas fábricas. Este processo se desenvolveria ilimitadamente, se os trabalhadores, e não os políticos, estivessem no controle da imprensa.” “Neste ponto, o adversário da democracia do trabalho poderia argumentar triunfalmente que a maior parte destas inovações não pôde ser mantida, que, por exemplo, as discussões sobre a produção degeneraram, com o tempo, em mera formalidade, ou foram totalmente suprimidas. A isto respondemos: os irmãos Wright não tornaram o vôo possível, embora Ícaro e Dédalo, na Antiguidade, e Leonardo da Vinci, na Idade Média, tenham fracassado em seus esforços para voar?”

O diretório tripartido e a autogestão das empresas foram abolidos quando um só diretor assumiu a direção da empresa, assumiu a responsabilidade individual e avançou para uma posição de liderança independente. Esse <diretor> era ainda originário da classe trabalhadora, isto é, dos trabalhadores da empresa em questão. Mas este diretor autônomo da empresa era logo forçado a desenvolver todas as características de um fiscal, de um burocrata ou de um dominador, o qual já não fazia parte das massas de trabalhadores. É esta a origem da <classe dominante> na União Soviética.”

“É sempre mais fácil, para quem se mantém numa atitude passiva, ridicularizar os fracassos de quem tenta avançar. Para o governo soviético, constituiu desde sempre uma grande dificuldade o fato de que justamente os operários especializados e interessados mostraram pouco entusiasmo pela política.”

“O trabalhador que se interessava pelos aspectos técnicos do seu trabalho, se pertencia a um partido político, era obrigado a voltar-se para a problemática política, quando chegava a noite. Os políticos não estavam em condições de adotar posições e pensamentos revolucionários a partir do próprio processo de trabalho; a verdade é que nada sabiam sobre o trabalho.”

“A democracia natural do trabalho elimina a falta de interesse; não a disfarça através de uma identificação ilusória com o <Estado>, a cor do cabelo ou a forma do nariz; elimina a falta de interesse permitindo que os trabalhadores sintam uma responsabilidade real por seu produto e tenham a sensação de que <essa empresa é nossa>.”

“Consideramos <libidinosa>¹ a relação de um homem com o seu trabalho, quando este lhe proporciona prazer; dado que o trabalho e a sexualidade (nos sentidos lato e estrito das palavras) estão estreitamente ligados entre si, a relação do homem com o trabalho é também uma questão pertencente ao domínio da economia sexual das massas humanas.”

¹ Hoje no dicionário: lascivo, dissoluto.

“Ora, quando 33 mil trabalhadores abandonam ao mesmo tempo uma fábrica, exatamente na primavera, não pode haver dúvidas de que a origem do problema está numa condição insatisfatória da economia sexual na União Soviética.”

O HORRÍVEL BUROCRATÊS DE STALIN:

Precisamos agora de uma organização que, sem se propor o objetivo pouco agradável de supervisionar tudo, seja capaz de concentrar toda a sua atenção na tarefa de controlar e verificar a implementação das decisões das instituições centrais. Essa organização só pode ser a Comissão Soviética de Controle do Conselho do Comissariado da União Soviética.

“A autogestão desejada não se desenvolveu, e não podia ter-se desenvolvido, porque o Partido Comunista, embora já tivesse proclamado o princípio da autogestão, não conhecia os meios necessários para concretizá-lo.”

“não é nos sovietes, como representantes dos homens e mulheres trabalhadores, que reside a causa do fracasso, mas sim na manipulação destes sovietes pelos políticos.” “Não se pode censurar o governo soviético por ter voltado aos métodos de controle autoritário e moralista: ele teve de fazê-lo para não pôr em perigo o resto. Pode-se censurá-lo, sim, por ter esquecido a autogestão, por ter dificultado seu desenvolvimento futuro e por não ter criado suas condições prévias.”

“As ilusões servem sempre para impedir a realização daquilo que representam.” “Uma ditadura declarada é muito menos perigosa do que uma democracia aparente.” “Por isso não podemos poupar aos políticos soviéticos a acusação de desonestidade. Prejudicaram, mais do que Hitler, o desenvolvimento da verdadeira democracia.”

“Determinavam-se planos. Os desertores eram expostos ao ridículo público; efetuavam-se manobras: as pessoas eram alarmadas e mobilizadas. A cavalaria ligeira se apossava dos postos avançados de comando em ataques perigosos.”

“Uma vez que a revolução social não se materializou no Ocidente, e que, acima de tudo, a autogestão da sociedade soviética não se desenvolveu, a situação na Rússia soviética era de fato comparável a um estado de guerra. A diplomacia soviética enfrentava então a difícil missão de evitar confrontos militares, especialmente o confronto com o Japão, devido à ferrovia da China Oriental e da Manchúria.”

“Quando uma população de 160 milhões de pessoas é mantida durante anos num clima de guerra, sendo-lhe inculcada uma ideologia militarista, são inevitáveis as influências sobre a formação da estrutura humana, mesmo que tenha sido atingido o objetivo dessa ideologia de guerra.”

“Quando um governo que se sente rodeado por poderes beligerantes exerce, durante anos seguidos, um tipo definido de influência militarista e ideológica sobre as massas, e, envolvido no turbilhão de tarefas imediatas de difícil resolução, acaba esquecendo sua própria tarefa, é facilmente tentado a manter e intensificar essa atmosfera, mesmo depois que, uma vez atingido o seu objetivo, ele tenha se tornado supérfluo.” Não faz sentido, já que a URSS não realizou nenhuma das duas tarefas: superar militar e economicamente seu principal adversário; implementar a autogestão.

“O heroísmo que presidia aos esforços de reconstrução da indústria era notável. Mas em que difere essencialmente esse heroísmo daquele da juventude hitlerista ou daquele de um soldado imperialista?”

“Reinstituiu-se o sistema de bônus. Os trabalhadores eram remunerados de acordo com sua força de trabalho; aqueles que faziam mais recebiam melhor alimentação e moradia. Mas isso não era o pior: foi restabelecida a forma mais rígida do sistema competitivo de salários. Tudo isto foi <necessário>, mas devia ter ficado claro que era diametralmente oposto ao objetivo original.”

“os operários tinham de comprometer-se a permanecer até o fim do plano qüinqüenal. Visto que cerca de 40% da indústria da União Soviética, no tempo do plano qüinqüenal, servia para a produção de material de guerra, tornava-se necessário intensificar consideravelmente o trabalho, para manter num certo nível a indústria de bens de consumo. Assim se organizaram <noites de trabalho>, com o propósito de estimular a ambição. Nessas <noites>, estabeleciam-se competições para ver quem conseguia datilografar mais depressa, embrulhar bombons mais depressa, etc. Em várias fábricas foi instituído o sistema de quadro preto e quadro vermelho. No quadro preto, eram escritos os nomes dos trabalhadores <preguiçosos>; no vermelho, os dos trabalhadores <bons e diligentes>. Ignoraram-se os efeitos produzidos pela exaltação moral de uns e pela humilhação de outros sobre a formação do caráter. Mas, a partir de tudo o que sabemos sobre a aplicação dessas medidas, podemos concluir com segurança que os efeitos sobre a formação da estrutura humana foram desastrosas. Aqueles que viam o seu nome escrito no quadro preto tinham, sem dúvida, sentimentos de vergonha, inveja, inferioridade e mesmo ódio; os que eram inscritos no quadro vermelho podiam vangloriar-se face aos outros concorrentes, podiam sentir-se vitoriosos, podiam dar vazão à sua brutalidade e fazer triunfar a sua ambição. Mas, na realidade, os vencidos em tal concurso não eram necessariamente os <inferiores>. Pelo contrário: temos o direito de supor que alguns dos <negros> eram homens estruturalmente mais livres, mesmo que mais neuróticos.”

“Chamava-se stakhanovistas aos operários que ultrapassavam em muito o nível médio de produtividade das empresas. Stakhanov fora o primeiro operário industrial a estabelecer recordes de produtividade do trabalho.”

wiki: “In 1988, the Soviet newspaper Komsomolskaya Pravda claimed that the widely cited achievements of Stakhanov were puffery. The paper insisted that Stakhanov had used a number of helpers on support works, while the throughput was tallied for him alone. Still, according to the newspaper, Stakhanov’s approach had eventually led to increased productivity by means of a better work organization, including specialization and task sequencing.” Ok, uma continência ao Sr. Ford vermelho!

“A falta de instrumentos de trabalho e de matérias-primas, o alojamento em grande parte miserável e a resistência passiva de muitos trabalhadores, são freqüentemente superiores às forças dos membros dos Komsomols [o equivalente na URSS à Juventude Hitlerista], e houve casos em que aqueles que chegavam com canções entusiásticas voltavam a partir com lágrimas de desespero.”

“Se hoje uma fábrica produz máquinas defeituosas, comete um crime contra o socialismo, contra todos nós que lutamos pela sua construção. Desertar da frente de batalha não é uma falta em relação ao oficial, mas sim uma traição aos camaradas. Desertar da frente do plano qüinqüenal e do socialismo não é fazer greve contra o empresário, mas é um crime contra todos nós.”

“Fazer guerras, criar indústrias, agitar bandeiras, organizar desfiles militares são brincadeiras de criança, se comparadas com atarefa de criar uma humanidade livre.”

…O bolchevismo na Rússia não corresponde àquilo que os entusiastas do comunismo neste país nos levaram a acreditar. Tem-se desviado constantemente para a direita nos últimos 12 meses, o que é evidente de muitas maneiras. Em parte nenhuma vi tanto respeito pelas fileiras do Exército como na Rússia, da base ao topo, o que vai no sentido do capitalismo e da democracia. [!!!] Os uniformes dos oficiais foram, em grande medida, copiados daqueles do tempo do czar, e a imprensa impinge ao povo heróis pré-revolucionários.

General americano protofascistinha

“As afirmações ridículas como a que foi citada acima só são possíveis se a história de um país e sua luta amarga pela libertação da escravidão não forem conhecidas. Rickenbacker aponta a União Soviética de 1943 como um modelo para os Estados Unidos. Fazia-o porque estava irritado com o absenteísmo nas fábricas americanas. Impressionava-o a facilidade com que a ditadura parecia ser capaz de enfrentar as dificuldades sociais. Mas, se é esse o caso, que preocupação é essa com a liberdade, guerra de libertação, mundo novo? Essa tagarelice babilônica é uma conseqüência do <politicalismo>.”

“Se as coisas continuarem como estão, há uma possibilidade muito real de, em breve, os Estados Unidos estarem em guerra com a Rússia. A União Soviética não tolerará nem uma América e nem uma Alemanha verdadeiramente democráticas. Uma das muitas razões para isso será a consciência carregada que pesa intensamente sobre a liderança de um Estado que partiu para conquistar liberdade para o mundo e acabou em um chauvinismo antiquado, contra o qual seus fundadores lutaram tão amargamente.”

XI. DAR RESPONSABILIDADE AO TRABALHO VITALMENTE NECESSÁRIO!

“O processo de reconstrução social na Europa começará com um vazio na vida social, o qual será principalmente caracterizado pelo caos político.”

“A democracia do trabalho não é um sistema ideológico. Também não é um sistema político, que pode ser imposto à sociedade humana através da propaganda de um partido, de políticos isolados ou de qualquer grupo que compartilhe a mesma ideologia. Não existe uma única medida política formal, capaz de <instituir> a democracia do trabalho. Não é possível instituir a democracia do trabalho, como se institui uma república ou uma ditadura totalitária.”

“Não é necessário, e seria mesmo catastrófico, instituir sistemas políticos recentemente concebidos. O que é necessário é coordenar as funções naturais da vida com a regulação dos processos sociais futuros. Não é preciso criar nada de novo; devemos simplesmente remover os obstáculos que se opõem às funções sociais naturais, independentemente das formas que estes obstáculos possam assumir.”

“A democracia natural do trabalho não tem uma orientação política nem de <esquerda> nem de <direita>. Abrange todos aqueles que desempenham um trabalho vitalmente necessário e, por isso, a sua orientação é exclusivamente no sentido do futuro. Não tem, na sua essência, a isenção de ser contra ideologias, nem contra ideologias políticas. Mas, se quer funcionar plenamente, é obrigada, também pela sua essência, a opor-se fortemente a qualquer orientação ideológica e, certamente, a qualquer partido político que impeça o seu caminho, de maneira irracional.” “Em resumo, a democracia do trabalho é uma função — básica, natural e biossociológica — recém-descoberta da sociedade. Não é um programa político. Assumo toda a responsabilidade por este breve resumo e exposição de idéias.”

XII. O ERRO DE CÁLCULO BIOLÓGICO NA LUTA DO HOMEM PELA LIBERDADE

“Nós terminamos uma guerra para pôr fim a todas as guerras; não há, portanto, motivo para inquietação.”

“quando a Liga das Nações e os diplomatas dão provas suficientes de sua incapacidade para lidar com problemas urgentes, quando se desencadeia uma nova guerra — desta vez envolvendo o mundo todo e mais violenta do que todas as guerras que a história conhece —, então todas as atenções se concentram no objetivo de <vencer a guerra>. Então se diz: <Primeiro temos que ganhar a guerra. Não é tempo para verdades profundas. Precisaremos delas quando tivermos ganho a guerra, pois nessa altura teremos também de assegurar a paz>.”

“Só depois de se ganhar a guerra e se concluir a paz (!) é que se pretende assegurar a paz. Ignora-se, assim, que é exatamente durante a guerra que têm lugar as profundas convulsões sociais que destroem as velhas instituições, que transformam o homem, que, em outras palavras, as sementes da paz germinam nas devastações da guerra.”

“O homem aprendeu a construir represas quando passou por inundações.”

“Mas, em vez de aproveitar a tempo os ensinamentos da guerra para construir um mundo novo, adiam-se decisões importantes, a ponto de os diplomatas e estadistas estarem tão ocupados com acordos de paz e indenizações, que já não há tempo para <fatos básicos>. Pois, nos períodos de transição entre o fim das hostilidades e a conclusão de uma paz aparente, diz-se: <Primeiro é preciso reparar os estragos da guerra; a produção de guerra tem de ser convertida em produção de paz; nossas mãos estão ocupadas. Antes de lidarmos com esses fatos básicos, vamos organizar tudo pacificamente.> Entretanto, os ensinamentos da guerra são esquecidos; mais uma vez, tudo foi arranjado de tal maneira que, no decorrer de uma geração, estoura uma nova guerra ainda mais terrível.”

“Se alguém, como eu, passou por esse adiamento de questões essenciais e ouviu esses mesmos argumentos pela 2ª vez, em 45 anos de vida; se reconheceu, na nova catástrofe, todas as características da antiga catástrofe, então tem de admitir, embora relutantemente, que não houve nenhuma mudança essencial desde a primeira catástrofe (a menos que se considere o aperfeiçoamento dos meios de destruição e um desenvolvimento mais difundido do sadismo humano como mudanças essenciais).” Mas criaram-se as bases da internet e da telefonia móvel, dirão os economistas!!

Novo clássico: A ARTE DE PROSSEGUIR EM GUERRA

“Afirma-se que a guerra <purifica> a atmosfera, que tem grandes vantagens — ela <fortalece a juventude>, tornando-a corajosa. E acredita-se, de maneira geral, que sempre houve e sempre haverá guerras. (…) Nunca ouvi dizer que os ursos ou os elefantes tenham o costume de se dividir em dois grupos que se destroem mutuamente.”

Os ecos do adestramento descoberto por Nie.: “as massas humanas, em conseqüência de milênios de distorção social e educacional, tornaram-se biologicamente rígidas e incapazes de liberdade; não são capazes de estabelecer a coexistência pacífica.”

“É ridículo dizer que o general psicopata conseguiu violentar por si só 70 milhões de pessoas.”

Milhões de Reiches.

“O fascismo é o resultado da distorção do homem através de milhares de anos. Poder-se-ia ter desenvolvido em qualquer país ou nação. Não é uma característica especificamente alemã ou italiana. O fascismo se manifesta em cada cidadão do planeta.”

Quem quer ser um Zaratustra? Um milhão de Carmen San Diegos…

“Adiei repetidamente o momento de escrever estas conclusões. Tentei livrar-me do problema, dizendo a mim mesmo que não sou político e que os acontecimentos políticos não me dizem respeito; ou que os meus estudos de biofísica orgânica me davam muito que fazer e que não devia sobrecarregar-me mais ainda com uma questão social básica ingrata e que, provisoriamente, parecia insolúvel. Tentei convencer-me de que era a minha secreta ambição política que me levava a me envolver na confusão das ideologias políticas irracionais; não queria ceder a ambições dessa ordem. Os políticos e estadistas responsáveis fatalmente se ocupariam desses problemas, cedo ou tarde!”

“A estrutura biológica do caráter do homem não é mais do que a fossilização do processo histórico autoritário.”

“Quem, como eu, perdeu, durante a Primeira Guerra Mundial, o lar, a família e os bens, quem viveu durante 3 anos e ½ de uma guerra mortífera, quem viu morrer e desaparecer numerosos amigos, quem assistiu a êxodos em massa e a destruições, etc., compreende o que milhões e milhões de homens e mulheres estão sofrendo hoje. Queremos pôr fim a essa ignomínia! É uma ignomínia que um punhado de malfeitores prussianos e de neuróticos perversos, funcionando como führers de uma coisa ou outra, possam explorar o estado de desamparo social de milhões de homens e mulheres trabalhadores e decentes.”

“Se nos entregássemos à ilusão de que basta eliminar a peste do fascismo para que a liberdade social funcione, prevaleçam a justiça, a verdade e a decência; nesse caso estaríamos sem dúvida condenados a soçobrar.”

“Não será fácil para os que trabalham no campo da biofísica orgânica, da psicologia estrutural e da economia sexual fugir à influência das ilusões e preservar, na forma de um cristal claro e puro, os seus conhecimentos, para as gerações futuras: é necessário que esses conhecimentos sejam ainda utilizáveis, na prática, depois da 6ª, 12ª ou 20ª guerra mundial.”

“Jesus defendeu uma verdade incomensurável para o seu tempo. Essa verdade morreu no mundo cristão quando a Jesus sucederam os papas. O conhecimento profundo da miséria humana, adquirido há 2 mil anos, deu lugar a fórmulas rígidas”

“As verdades da economia de Marx pereceram na Revolução Russa, quando a palavra <sociedade> foi substituída por <Estado> e o conceito de uma <humanidade internacional> foi substituído pelo pacto com Hitler.”

MAQUIAVEL TAMBÉM AUTOGESTIONAVA: “Seria estúpido tentar conquistar as massas com a afirmação de que elas próprias, e não alguns psicopatas, é que são responsáveis pela miséria social, de que elas próprias, e não um dirigente eleito ou aclamado, têm a responsabilidade pelo seu destino, de que elas e só elas são responsáveis por tudo que acontece neste mundo. Isso está em total desacordo com tudo que as massas até agora ouviram e absorveram. Seria estúpido pretender alcançar o poder por meio de tais verdades.”

“É verdade que os nossos conceitos de potência orgástica, couraça de caráter e orgone parecem irrelevantes, se comparados com a barragem de Dneprostroi ou com o blackout ou com Bataan e Tobruk. [??] Isto, evidentemente, a partir de um ponto de vista atual. Mas, afinal, o que restou de Alexandre, o Grande que se possa comparar às leis de Kepler? E de Júlio César, comparado com as leis da mecânica? E das campanhas de Napoleão, comparadas com a descoberta de microrganismos ou do psiquismo inconsciente?”

Aldridge está errado quando censura os chefes dos exércitos democráticos por tentarem poupar a vida humana, ao invés de imitar os robôs humanos. Também está errado quando exige que os combatentes antifascistas aprendam a matar de maneira ainda mais mecânica, mais automática e mais científica do que os autômatos prussianos. Tentar derrotar tais autômatos recorrendo aos seus próprios métodos é como tentar esconjurar o diabo por meio de Belzebu, isto é, quem o tentar, transformará a si mesmo, no processo de aprender a matar melhor e mais cientificamente, num autômato mecânico” Mas e então?

“Nossa concepção de luta antifascista é outra. É um reconhecimento claro e impiedoso das causas históricas e biológicas que determinaram tais assassínios. Só por este processo, e nunca pela imitação, será possível destruir a peste fascista. Não se pode vencer o fascismo imitando-o ou exagerando os seus métodos, sem o perigo de incorrer, voluntária ou involuntariamente, numa degeneração de tipo fascista.” Ainda bem que Reich era um pensador, e não um estratego militar.

“Ora, o homem desenvolveu a idéia peculiar de que não era um animal; ele era um <homem>, e há muito tempo se afastara do <mau> e do <brutal>. O homem tenta distinguir-se do animal por todos os meios, e, para provar que <é melhor>, invoca a civilização e a cultura, que o diferenciam dos animais. Mas todo o seu procedimento, suas <teorias de valor>, suas filosofias morais, suas <tentativas de macaco>, tudo comprova o fato de que ele não quer lembrar-se do fato de que, no fundo, é um animal, e de que tem muito mais em comum com <os animais> do que com aquilo que afirma e sonha ser. A teoria do super-homem alemão baseia-se nisso. Sua perversidade, sua incapacidade de conviver pacificamente com os seus semelhantes e suas guerras comprovam o fato de que o homem se distingue dos outros animais apenas pelo seu sadismo desmedido e pela trindade mecânica da visão de vida autoritária, da ciência mecanicista e da máquina. Quem considerar com atenção os resultados da civilização humana durante longos períodos verificará que as pretensões do homem não só são falsas, como também parecem ter o objetivo exclusivo de fazer o homem esquecer que é um animal.”

“Gozar a vida, com o auxílio da máquina, sempre foi o seu sonho. E na realidade? A máquina foi, é e continuará sendo o seu mais perigoso destruidor, se o homem não se diferenciar dela.”

“Quando, finalmente, o homem ousou descobrir os seus próprios órgãos, de maneira lenta, cautelosa e muitas vezes ameaçado de morte pelos seus semelhantes, interpretou então as suas próprias funções com base nas máquinas que, séculos antes, começara a construir (…) Mas o funcionamento da vida é inteiramente diferente; não é mecanicista. A energia biológica específica, que é o orgone, obedece a leis que não são nem mecânicas nem elétricas. (…) O homem sonha com poder construir um dia um homúnculo como Frankenstein, ou pelo menos um coração ou uma proteína artificiais. As idéias que a fantasia humana teceu em torno do homúnculo convertem-no num monstro violento, de aparência semelhante à do homem, mas de uma estupidez mecânica e de uma força bruta que, uma vez liberada, é impossível de controlar, e automaticamente provoca devastação. Walt Disney captou isso brilhantemente no seu filme Fantasia. (…) Por outro lado, nota-se claramente que o homem atribui aos animais que retrata exatamente aquelas características de que sente falta em si próprio, as quais, porém, não atribui ao homúnculo. Isso também se revela muito bem nos filmes de Disney sobre animais.”

Naruto é o animal místico mais poderoso, só por isso ele traz a paz duradoura. Goku é um gorila destrutivo e imparável. Gon é uma besta que, uma vez acordada, perde toda a capacidade de raciocínio, o exato oposto da quimera-formiga-rei Meruem, o pacifista. Netero reconhece que a malícia humana é infinitamente mais ampla e profunda que a de qualquer besta mágica. Os Houyhnhnms são tudo que quereríamos ser, até um padre o conhece, e não Darwin, o demasiado humano. Os aborígenes – os selvagens! – são mais humanos que o homem cultivado. O demônio enfeado no inferno é mais convincente como figura histórica que um amorfo Jesus de Nazaré…

“Os bebês recém-nascidos têm que tomar uma quantidade determinada de leite a intervalos determinados e têm que dormir um número também determinado de horas. A sua dieta tem que conter x gramas de gordura, y gramas de proteínas e z gramas de carboidratos. O homem não tem pulsão sexual até o dia do casamento; a partir desse dia, exatamente, passa a tê-lo. Deus criou a Terra em exatamente 6 dias e, ao sétimo, descansou, tal como o homem descansa das máquinas. As crianças têm que estudar x horas de matemática, y horas de química, z horas de zoologia; todas têm exatamente o mesmo número de aulas e têm de absorver a mesma quantidade de conhecimentos. A inteligência brilhante equivale a 100 pontos, a inteligência média a 80 pontos e a estupidez a 40 pontos. Com 90 pontos obtém-se o grau de doutor, mas não com 89.”

“A vida psíquica continua sendo para o homem alguma coisa nebulosa e misteriosa ou, na melhor das hipóteses, uma secreção do cérebro que é, por assim dizer, cuidadosamente conservada em compartimentos. Não tem maior significado do que as fezes, excretadas pelo intestino.” “(Nos meus estudos experimentais sobre o orgone, ainda continuo espantado com o fato de milhares de extraordinários pesquisadores terem-no ignorado.)” Mau sinal

“Não à animalidade! Não à sexualidade! — estes são os princípios da formação de todas as ideologias humanas, disfarçados quer sob a forma fascista de <super-homem> de raça pura, a forma comunista de honra da classe operária, a forma cristã de <natureza espiritual e moral> do homem ou a forma liberal de <valores humanos superiores>.”

“Quantas desgraças não tem provocado a filosofia platônica do Estado! São evidentes os motivos por que o homem conhece melhor os políticos do que os cientistas: não quer que lhe recordem que é, no fundo, um animal sexual: não quer ser um animal.” Ponto de vista imbecil e parvo de quem não entendeu Platão. Nem a união da eidos de Política, Arte, Cultura e Ciência.

“Um ministro da educação esclarecido poderia promulgar os decretos necessários à reformulação da educação. Os erros estariam corrigidos em uma ou duas gerações. Afirmações insensatas como esta foram também feitas por homens sensatos na época da Revolução Russa, entre 1917 e 23.”

“Não é por acaso que a noção platônica do Estado nasceu na sociedade grega escravagista.” You are utterly wrong! Or am I?

O que diabos é Baku? Este livro envelheceu mal!

O homem é o animal que sofre. Porém dir-se-ia que ele está tornando seus animais favoritos, lentamente, companheiros sofredores (cães, gatos e cavalos deprimidos, etc.).

“Por mais imóveis que sejam sua pélvis e suas costas, por mais rígidos que estejam seu pescoço e seus ombros, por mais tensos que sejam seus músculos abdominais — ou por mais que erga o peito de orgulho ou de medo —, o homem sente, no profundo cerne das suas sensações, que ele é apenas um pedaço de natureza viva e organizada.”

“As massas humanas, sob a influência dos políticos, costumam atribuir a responsabilidade pelas guerras àqueles que detêm o poder numa determinada época. Na Primeira Guerra Mundial, foram os industriais de material bélico; na Segunda Guerra Mundial foram os generais psicopatas.”

amor livre é um conceito que se degradou e perdeu o sentido que lhe fôra conferido pelos velhos lutadores pela liberdade. Nos filmes, ser criminoso e ter uma sexualidade intensa são representados como sendo a mesma coisa.”

“Existe um perigo enorme de que a própria organização social democrática formal venha a degenerar numa organização ditatorial quando tiver de defender-se da ditadura autoritária sobre a sua vida.”

“não se pode contar com o retorno do velho”

A massa são os tentáculos da sociedade, diria o hentai japonês.

“lutando com dificuldade para obter um lugar ao sol, a planta acaba ficando retorcida. Quando libertamos um desses brotos das ervas daninhas, verificamos que ele se desenvolve melhor a partir de então; mas os efeitos anteriores da erva daninha não podem ser eliminados. Há um crescimento deficiente, atrofiamento dos ramos, mau desenvolvimento das agulhas. Mas as sementes novas que caem em terreno livre de ervas daninhas desenvolvem-se, desde o início, livre e plenamente.”

Eu achava que vivíamos no deserto, mas vivemos numa superfloresta amazônica…

“todos os dias nascem novos seres humanos e, dentro de 30 anos, a raça humana estará biologicamente renovada; virá ao mundo sem quaisquer marcas de deformação fascista.” Infelizmente isso foi afirmado em 1950…

“O fascismo alemão é fruto da rigidez biológica e da deformidade da geração alemã anterior. O militarismo prussiano, com sua disciplina mecânica, seu <passo-de-ganso> e seu <peito para fora, barriga para dentro>, foi uma expressão extrema dessa rigidez.” Barriga de chopp, porra!

“Fórmulas gerais, como <liberdade de imprensa, de reunião e de expressão>, etc., são imprescindíveis, mas nem de longe suficientes. É que, segundo essas leis, o homem irracional desfruta exatamente dos mesmos direitos que o homem amante da liberdade. E, como a erva daninha cresce com mais facilidade e maior rapidez que uma árvore forte, é inevitável que o hitlerismo acabe por triunfar.” Sim, liberdade de expressão apenas para os petistas: ditadura do proletariado é o único meio.

“Quem quer guiar um automóvel, precisa passar por um exame de motorista. Quem ocupa uma casa que está além de suas possibilidades, tem que alugar uma casa menor. Quem pretende abrir uma sapataria, tem de provar que está habilitado para isso. Mas não existe no século XX nenhuma lei que proteja os recém-nascidos da incapacidade educacional e das influências neuróticas dos pais. Um sem número de novos seres podem, e devem, segundo a ideologia fascista, ser colocados no mundo; mas ninguém pergunta se esses novos seres poderão ser alimentados adequadamente e educados de acordo com os tão louvados ideais. O lema sentimental da família numerosa é tipicamente fascista, seja quem for que o propague. (Surgiu lamentavelmente também no Plano Beveridge, de características progressistas, em 1942, na Inglaterra.)”

“Do ponto de vista médico e educacional, é indispensável pôr fim ao fato deplorável de centenas de milhares de médicos e professores poderem dirigir os destinos de cada nova geração, sem terem adquirido o mínimo conhecimento sobre as leis que regulam o desenvolvimento biossexual da criança. E isso ainda ocorre 40 anos após a descoberta da sexualidade infantil. A mentalidade fascista é inculcada dia após dia, hora após hora, em milhões de jovens e de crianças, devido a essa ignorância dos educadores e dos médicos. Isso nos leva a formular de imediato duas exigências. Primeira: todo o médico, educador, assistente social, etc., que lida com jovens e crianças terá que provar que ele próprio é saudável do ponto de vista da economia sexual e que adquiriu conhecimentos detalhados sobre a vida sexual das pessoas de 1 a 18 anos de idade.” “Segunda: o amor natural à vida, por parte da criança e do adolescente, deve ser protegido por leis claramente definidas. Esta exigência parece radical e revolucionária. Mas o fascismo, que se desenvolveu com base na repressão da sexualidade das crianças e adolescentes, teve, como todos reconhecerão, efeito muito mais radical e revolucionário, no sentido negativo das palavras, do que jamais poderá ser, de um ponto de vista positivo, a proteção da sociedade aos impulsos naturais.”

“A democracia do trabalho não pode ser organizada, do mesmo modo que a liberdade não pode ser organizada. Não se pode organizar o crescimento de uma árvore, de um animal ou de um homem. O crescimento de um organismo é livre, no mais rigoroso sentido do termo, pela própria função biológica. Igualmente livre é o crescimento natural de uma sociedade. Regula a si próprio e não necessita de legislação. Mas pode ser impedido ou desviado.”

Bombas de flor, flores de bomba. Bombons floridos, flores & bobinas…

MAL SABE VOCÊ QUE ESTÁ APENAS REPETINDO PLATÃO 2300 ANOS DEPOIS: “Não dizemos àqueles que trabalham conosco como ou o que eles devem pensar. Não <organizamos> seu pensamento. Mas exigimos que todos aqueles que trabalham no nosso setor se libertem das maneiras falsas de pensar e de agir que lhes foram impostas pela educação que receberam. Deste modo, as suas reações espontâneas libertam-se de maneira racional.” A diferença seria que Platão via esse modelo educacional, p.ex., em Esparta – algo muito longe e muito acima de qualquer estado degenerado das civilizações européias – e achava que o que estava funcionando não precisaria de mudanças radicais…

“É ridículo discutir com um assassino o seu direito de assassinar. Mas comete-se sempre esse erro em relação aos fascistas. Em vez de se considerar o fascismo como a irracionalidade e a infâmia organizada pelo Estado, vê-se nele uma <forma de Estado> em pé de igualdade com as outras. Isto acontece porque todos têm o fascismo em si mesmos. É evidente que também o fascismo <às vezes tem razão>. Do mesmo modo que o doente mental. O problema é que ele não sabe quando tem razão.”

“Não existe contrapeso significativo para compensar as influências biologicamente destruidoras da tecnologia da máquina.”

MESSIAH!

“A resposta para este doloroso dilema surgiu espontaneamente quando me interroguei sobre o modo como eu mesmo chegara às formulações funcionais nos domínios da psiquiatria, sociologia e biologia, chegando desse modo a esclarecer e substituir a mecanização e o misticismo naqueles três domínios. Não me considero um super-homem. Não sou muito diferente da média das pessoas. Como é que consegui então encontrar uma solução que a todos os outros se mantivera vedada? Gradualmente, comecei a compreender que a minha prática profissional de dezenas de anos, em que me ocupei do problema da energia biológica, me obrigara a libertar-me dos métodos e concepções mecanicistas e místicas, para poder me dedicar exclusivamente ao meu trabalho nos organismos vivos. Isto significa que foi o meu trabalho que me obrigou a aprender a pensar funcionalmente. Se eu tivesse me limitado a seguir a estrutura mecânica e mística que herdei da minha educação, não teria descoberto um único fato da biofísica orgônica. Comecei a trilhar a via até então oculta que me levaria à descoberta do orgone quando entrei no domínio do proibido das palpitações orgásticas do plasma. Olhando para trás, percebi claramente que a minha evolução tinha passado por muitos pontos críticos em que teria sido possível recuar da minha visão funcional¹ e viva das coisas para uma visão mecânica e mística. Nem eu sei como escapei a esse perigo. Mas tenho a certeza de que a visão funcional da vida, que contém tantas respostas essenciais para o caos atual, se alimentou do meu trabalho coma energia biológica, a energia orgônica.”

¹ Hoje essa palavra soa ofensiva acompanhada de “viva”!

“o orgone cósmico — a energia especificamente biológica que existe no Universo — não funciona de modo mecanicista e não é de natureza mística. Esta energia orgônica é regida pelas suas próprias leis funcionais específicas as quais não podem ser compreendidas de modo rígido, material, mecanicista ou em conceitos de eletricidade positiva ou negativa. Obedece a leis funcionais, como a da atração, dissociação, expansão, contração, irradiação, pulsação, etc. Duvido que a energia orgônica se preste a qualquer tipo de assassinato e, portanto, a qualquer técnica mecanicista de extermínio.”

Tudo o que é vivo morre, mas o que vida, não!

“As radiações orgônicas são a contribuição importante que a economia sexual oferece para a continuação do gênero humano. Mais cedo ou mais tarde, círculos e grupos cada vez mais vastos de pessoas familiarizar-se-ão com as funções do orgone.” Ainda à espera do desmentido.

“Peço que esta conclusão não seja tomada por uma proclamação messiânica. Considero-me, como por várias vezes tive ocasião de salientar nos meus escritos, um <verme no Universo>, um simples instrumento de uma determinada lógica científica. Faltam-me inteiramente certas características como a megalomania que levou o general pestilento a executar os seus atos criminosos.”

XIII. SOBRE A DEMOCRACIA NATURAL DO TRABALHO

“No ano de 1937, portanto 2 anos antes do início da II Guerra, foi publicado na Dinamarca um folheto intitulado A organização natural do trabalho na democracia do trabalho. Esse estudo não era assinado. Dizia-se apenas que era da autoria de um trabalhador de laboratório, e escrito com a concordância de outros homens e mulheres que executavam trabalhos práticos no mesmo setor. Foi publicado em alemão, simplesmente mimeografado e, mais tarde, traduzido para o inglês. A sua circulação foi reduzida, pois não era promovido por nenhum aparelho de propaganda política e não tinha pretensões políticas. Mas recebeu manifestações de adesão em toda a parte em que foi lido. Teve acesso a pequenos círculos, em Paris, na Holanda, na Escandinávia, na Suíça, na Palestina. Algumas dúzias de exemplares conseguiram atravessar clandestinamente a fronteira alemã. Só um semanário socialista alemão publicado em Paris lhe fez referência; de resto, não causou a menor sensação. Longe de desempenhar um papel revolucionário nos acontecimentos políticos da época, logo se perdeu no turbilhão. Não se tratava, aliás, de um panfleto político; muito pelo contrário, era um panfleto contra a política, elaborado por um trabalhador.”

“Nos 6 anos de guerra que se seguiram, não se ouviu mais falar desse panfleto. Mas, em 1941, surgiu uma continuação do primeiro escrito, intitulada Problemas adicionais da democracia do trabalho. Também foi transportada ilegalmente para vários países europeus, chegando a ser ‘interceptada’ pela polícia secreta americana, o FBI.” Antes de se preocupar em causar mutação genética nos outros, o Tio Sam queria é imitar nazi…

“Um estudante de medicina, antes de ter licença para praticar medicina, tem de comprovar rigorosamente os seus conhecimentos práticos e teóricos. Pelo contrário, um político que se propõe determinar o destino não de centenas, como o médico, mas de muitos milhões de homens e mulheres trabalhadores, não é submetido a uma prova semelhante na nossa sociedade.”

“São outros trabalhadores, com anos de prática, que decidem, de modo mais ou menos fundamentado, se o aprendiz está qualificado para exercer um trabalho profissional. É isso que se exige, embora as coisas muitas vezes não ocorram assim. Mas, ao menos, existe uma orientação. Nos Estados Unidos essa exigência é levada ao ponto de uma balconista, numa grande loja de departamentos, ser obrigada ater estudos universitários. Por mais exagerada e socialmente injusta que possa ser essa exigência, ela revela claramente a pressão social que se exerce mesmo sobre o trabalho mais simples. Qualquer sapateiro, carpinteiro, torneiro, mecânico, eletricista, pedreiro, servente de obra, etc., tem de preencher determinados requisitos.”

“Nos últimos 25 anos, temos testemunhado como um jornalista medíocre foi capaz de brutalizar os 50 milhões de pessoas da forte nação italiana, reduzindo-as, finalmente, a um estado de miséria.” “…até que, certo dia, o feitiço desapareceu silenciosamente, de tal modo que se teve a sensação de que nada acontecera!” “Um aprendiz de pintor, inteiramente fracassado do ponto de vista profissional, anda na boca de toda a sociedade humana durante 20 anos, sem que tenha realizado uma única ação útil, de valor prático. Também neste caso se assiste a uma enorme confusão que, de repente, se dissolve na constatação de que <nada aconteceu>. O mundo do trabalho prossegue o seu ritmo calmo, silencioso, indispensável à vida. Da grande confusão nada subsiste, além de um capítulo nos manuais de história, de orientação falsa, que impingem aos nossos filhos.”

“Não é nossa tarefa investigar aqui o modo como o atual sistema de partidos políticos se desenvolveu a partir dos primeiros sistemas de governo patriarcal e hierárquico da Europa e da Ásia. O que é essencial aqui é estudar o efeito do sistema de partidos políticos no desenvolvimento da sociedade. O leitor já terá adivinhado que a democracia natural do trabalho é um sistema social que já existe, e não um sistema ainda por instituir, o qual é tão inconciliável com o sistema de partidos políticos como a água com o fogo.”

“Designemos por homem científico, sem nos prendermos a detalhes, o ser humano que desempenha algum tipo de trabalho vitalmente necessário que exija uma compreensão dos fatos. Neste sentido, o torneiro numa fábrica é um trabalhador científico, visto que o seu produto se baseia nos frutos do seu próprio trabalho e da pesquisa, e no trabalho e pesquisa de outros.” “Não precisa de poder, pois não é por meio do poder que se constroem motores, que se produzem medicamentos, que se educam as crianças, etc. O homem científico e trabalhador vive e atua sem armas.”

“Prometem, dos seus gabinetes ministeriais, que trarão Deus, o Diabo e o paraíso à Terra, podendo estar certos de que ninguém os chamará a prestar contas por fraude. As suas afirmações estão protegidas pelo direito democrático inviolável da liberdade de expressão. Mas, se refletirmos atentamente sobre o assunto, concluiremos que há algo errado no conceito de <liberdade de expressão>, se é possível um pintor malogrado usar esse direito para conquistar, de um modo absolutamente legal e no decorrer de poucos anos, uma posição no mundo que jamais foi concedida a nenhum dos grandes pioneiros da ciência, da arte, da educação e da técnica, na história da humanidade.”

“Quero deixar bem claro que sou e sempre fui a favor do sufrágio universal. Mas isso em nada altera o fato inegável de que a instituição social do sufrágio universal da democracia parlamentar de modo nenhum corresponde às 3 funções essenciais da existência social [AMOR, TRABALHO E CONHECIMENTO].”

“Não existe na legislação da democracia parlamentar uma única disposição que garanta ao amor, ao trabalho e ao conhecimento prerrogativas especiais na condução dos destinos da sociedade.”

“O sistema de partidos políticos não satisfaz, de maneira nenhuma, as condições, as tarefas e os objetivos da sociedade humana. Isso está claramente patente, por exemplo, no fato de que um sapateiro não pode simplesmente decidir transformar-se em alfaiate, nem um médico em engenheiro de minas, nem o professor em carpinteiro. Por outro lado, um republicano pode tornar-se democrata, nos Estados Unidos, de um dia para o outro, sem uma mudança objetiva em suas idéias” Por um lado, a comparação com profissões é chula, porque cada um tem o direito de mudar de profissão sem mudar de identidade. Por outro, caro Reich, você está seguindo Platão, ao pé-da-letra ou não…

“na Alemanha antes de Hitler, um comunista podia facilmente se tornar um fascista, um fascista um comunista, um liberal um comunista ou social-democrata, e um social-democrata um nacionalista alemão ou socialista-cristão. Essas mudanças podem fortalecer ou enfraquecer a ideologia do programa de qualquer um dos respectivos partidos; podem, em resumo, determinar, do modo mais inconsciente, o destino de uma nação inteira.”

ON MERKELISM: “As chamadas coligações entre partidos nada mais são do que recursos de emergência por falta de uma orientação objetiva, e contornar as dificuldades sem resolver nenhuma delas realmente. É que não se podem resolver problemas reais e palpáveis com opiniões, que se mudam como se troca de camisa.”

“pelo fato de atacar a política, como princípio e como sistema, será de esperar que este trabalho seja atacado por meio de ideologias políticas. Será interessante e fundamental observar de que modo a sociologia da democracia do trabalho resistirá na prática. A democracia do trabalho, tal como eu a entendo, opõe às ideologias políticas o ponto de vista da função social e do desenvolvimento social, isto é, opõe-lhe fatos e possibilidades. É uma abordagem semelhante à que ocorre no domínio da moralidade: a economia sexual lida com os estragos causados pela moralidade compulsiva, não por meio de outro tipo de moralidade, como é costume em política, mas por meio de conhecimentos concretos sobre a função natural da sexualidade.”

“A afirmação de que um trabalho positivo nunca é contra mas sempre a favor de alguma coisa pode parecer improvável e exagerada. Isso resulta do fato de que a nossa vida de trabalho está repleta de expressões de opiniões motivadas irracionalmente, que não se distinguem das avaliações objetivas. Por exemplo, o agricultor é contra o trabalhador e o trabalhador é contra o engenheiro, etc. Um médico é contra este ou aquele medicamento. Pode-se dizer que faz parte da livre expressão democrática ser <a favor> ou <contra>. Eu, por outro lado, afirmo que esta concepção formalista e não objetiva do conceito de liberdade de expressão é o principal responsável pelo fracasso das democracias européias. Exemplifiquemos: um médico é contra o uso de determinado medicamento. Pode sê-lo por dois motivos:

Ou o medicamento é efetivamente prejudicial e o médico é consciencioso: neste caso, o fabricante do medicamento trabalhou mal. O seu trabalho não teve êxito e, evidentemente, não foi motivado por um forte interesse objetivo em fabricar um medicamento eficaz e inofensivo. A motivação do fabricante baseou-se não na função do medicamento, mas, digamos, no interesse do lucro; é, portanto, uma motivação irracional, porque não é compatível com o fim em vista. Neste caso, o médico atua racionalmente, no interesse da saúde humana, isto é, ele é automaticamente contra o mau medicamento, porque é a favor da saúde.”

“Um músico não pode criticar um mineiro, assim como um médico não pode criticar um geólogo.” Na boa? Vai se fuder!

YIN-YANG DIFICILMENTE EXISTENTE FORA DA CABEÇA DE REICH: “Ora, se a tal <natureza humana>, considerada imutável, corresponde à peste emocional, e esta, por sua vez, ao somatório de todas as funções vitais irracionais do homem; e se as funções do trabalho são, em si mesmas e independentemente do homem, racionais, então estamos diante de 2 importantíssimos setores de atividade humana que se opõem mortalmente: de um lado o trabalho vitalmente necessário, como função vital racional; de outro lado, a peste emocional, como função vital irracional.”

“Não importa absolutamente que um arquiteto, um médico, um professor, um torneiro, um educador, etc., seja fascista, comunista, liberal ou cristão, quando se trata de construir uma escola, de curar doentes, de tornear esferas ou de tratar de crianças. Nenhum desses trabalhadores pode fazer grandes discursos ou promessas fantásticas; ele tem que fazer um trabalho prático e palpável de colocar tijolo sobre tijolo, depois de ter refletido e feito projetos para decidir quantos compartimentos terá a escola, onde será colocada a ventilação, as portas e as janelas, e onde ficarão a administração e a cozinha.” Há controvérsias, sobretudo no tocante ao professor.

“Um grupo político, muito depois de levar um país à falência, continua seus velhos debates ideológicos em outro país.”

“Se, em 1933, quando comecei a adivinhar a existência de uma energia biológica universal, tivesse afirmado alto e bom som que essa energia realmente existia, que ela era capaz de destruir tumores cancerosos, eu apenas teria confirmado o diagnóstico de esquizofrenia feito por psicanalistas precipitados e seria metido num manicômio. Em conseqüência das minhas investigações no domínio da biologia, eu poderia ter criado uma série de ideologias e poderia ter fundado um partido político, um partido libertário, defensor da democracia do trabalho. Não há dúvida de que eu o poderia ter feito tão bem quanto outros que tinham menos experiência prática. Por meio da influência que eu tenho sobre as pessoas, teria sido fácil eu me cercar da minha própria SS e fazer com que milhares de homens usassem emblemas da democracia do trabalho. No entanto, isso não me teria aproximado nem um passo a mais do problema do câncer nem da compreensão das sensações cósmicas ou oceânicas do animal humano. Teria formulado solidamente a ideologia da democracia do trabalho, mas o processo da democracia do trabalho, desconhecido mas existente na natureza, continuaria sem ter sido descoberto.” “Tive de ler livros, dissecar cobaias, tratar diversos materiais de centenas de maneiras diferentes, até realmente descobrir o orgone e conseguir concentrá-lo em acumuladores, tornando-o visível.”

“Uma criança tem de aprender a ler antes de poder entender o quê as pessoas dizem em seus escritos. [VERDADE] Um médico tem de estudar anatomia antes de compreender a patologia. [FALSO!]” Não sou eu que opino assim, George Beard, neurologista do XIX, falou-o textualmente: seria melhor que o estudante de medicina iniciasse na prática, pois calhamaços repetidos não lhe inculcam o conhecimento e muitas vezes atrapalham sua clínica vindoura.

Há muito que se refletir, criticar e analisar sobre isso: “Não tenho uma ideologia que me obrigue a ser racional, por motivos éticos ou quaisquer outros. O comportamento racional me é naturalmente imposto pelo meu trabalho, de modo objetivo. Acabaria morrendo de fome se não me esforçasse por proceder racionalmente. O meu trabalho me corrige imediatamente, cada vez que eu tento encobrir as dificuldades com ilusões, pois não posso eliminar a paralisia biopática com ilusões, do mesmo modo que um maquinista, um arquiteto, um agricultor ou um professor não podem produzir, por meio de ilusões, o trabalho que lhes compete.”

Infelizmente, desmistificar o fascismo é só a parte mais fácil de tudo…

“Este ponto de vista é novo, tanto em psicologia como em sociologia; é novo em sociologia porque esta, até agora, considerou racionais os atos irracionais da coletividade, e é novo em psicologia porque esta não duvida da racionalidade da sociedade.” Um ponto de vista novo ligado à imanência não significa nada. E a via de acesso à transcendência se encontra bloqueada para nós.

“Consideraremos trabalho vitalmente necessário todo tipo de trabalho indispensável à manutenção da vida humana e ao funcionamento da sociedade.” Agora entendi. Finalmente iremos falar sobre álbuns de black metal!

“A contradição entre trabalho e política aplica-se tanto ao capitalista como ao trabalhador assalariado. Do mesmo modo que um pedreiro pode ser fascista, também um capitalista pode ser socialista. Em resumo, temos de compreender que não é possível orientar-se no caos social baseando-se em ideologias políticas.” Socialistas de fábricas de iphone são muito poderosos.

“Henry Ford poderá ter adotado esta ou aquela opinião política; poderá ter sido, ideologicamente, um anjo ou uma pessoa perniciosa; mas o que é inegável é que foi o primeiro americano a construir um automóvel, tendo contribuído para alterar radicalmente o aspecto técnico dos Estados Unidos. Edison foi sem dúvida um capitalista, do ponto de vista da ideologia e da política, mas não existe nenhum funcionário político de qualquer movimento de trabalhadores que não tenha utilizado a lâmpada concebida por Edison, ou que tenha a coragem de afirmar que ele foi um parasita da sociedade.”

“precisamente na época em que eu escrevia estas páginas, estava diante do problema de fazer placas e anúncios para o Orgonon [clínica e escola no Maine]. Como não sou carpinteiro, não sei fazer as placas. Como também não sou pintor, não sou capaz de fazer inscrições bem feitas. Mas precisávamos de placas para o nosso laboratório. Assim, fui obrigado a procurar um carpinteiro e um pintor, e resolver com eles, em pé de igualdade, sobre a melhor maneira de realizar aquelas tarefas. Sem os seus conselhos práticos e experientes, teria sido impossível para mim a realização da tarefa. Nessa ocasião, era absolutamente indiferente que eu me julgasse ou não um sábio acadêmico ou um cientista natural; assim como eram inteiramente indiferentes as <opiniões> do carpinteiro ou do pintor sobre o fascismo ou sobre o New Deal. O carpinteiro não podia considerar-me como <lacaio do proletariado revolucionário>, nem o pintor poderia ver em mim um <intelectual> supérfluo. O próprio processo de trabalho levou-nos a trocar nossos conhecimentos e experiência prática. Assim, o pintor, para poder trabalhar de modo não-mecânico, teve de compreender o símbolo do nosso método funcional de pesquisa [?] e, ao consegui-lo, entusiasmou-se pelo trabalho. Eu, por outro lado, aprendi com o carpinteiro e com o pintor coisas que desconhecia sobre a disposição das letras e das placas mais adequada à execução correta da função de um estabelecimento de ensino.” U-A-U!

“Sem o auxílio do fabricante de lentes e do engenheiro eletrotécnico, eu não poderia ter avançado nem um passo na investigação do orgone; por sua vez, o engenheiro e o fabricante de lentes enfrentavam alguns problemas não-resolvidos da teoria sobre a luz e a eletricidade, para alguns dos quais existe esperança de solução através da descoberta do orgone.” sub judice

“Karl Marx, quando começou a sua crítica da economia política, não era político, e nem membro de nenhum partido. Era economista e sociólogo. Foi precisamente a peste emocional das massas humanas que impediu que os seus ensinamentos fossem ouvidos; foi a peste emocional que fez com que Marx morresse na miséria; foi a peste emocional que o obrigou a fundar uma organização política, a famosa Aliança Comunista, que ele próprio dissolveu depois de pouco tempo; foi a peste emocional que converteu o marxismo científico¹ no marxismo político e partidário, que nada tem a ver com o marxismo científico, e que é, em parte, responsável pelo advento do fascismo.² A afirmação de Marx de que ele <não era um marxista> traduz exatamente esse fato. Marx não teria recorrido à solução de fundar uma organização política, se o pensamento das massas humanas fosse, em regra, racional, e não irracional. É certo que a máquina política foi muitas vezes necessária, mas foi uma medida compulsiva, devido ao irracionalismo humano.

¹ Nada mais que filosofia continental. Isso contradiz a questão da democracia natural do trabalho…

² Culpa do PT!

“Durante cerca de uma década, nada se assemelhou à política dos ditadores europeus. Para compreender a essência da política, basta atentar para o fato de que uma personagem como Hitler pôde manter o mundo inteiro com a respiração suspensa durante anos e anos. O fato de Hitler ter sido um gênio político serviu para desmascarar, mais do que nada, a natureza da política em geral. Com Hitler, a política atingiu o seu desenvolvimento máximo. Sabemos quais foram os seus resultados e qual foi a reação do mundo. Em resumo, acredito que o séc. XX, com as incomparáveis catástrofes que o marcaram, assinala o começo de uma nova era social, livre da política.” Só mais uma versão pseudo-a-ideológica do Fim da História…

PRIMEIRO ALCIBÍADES OU DA NATUREZA HUMANA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

“Todas essas grandes vantagens te inspiraram tamanha vaidade que vieste a depreciar todos os teus amantes, como homens demasiado inferiores a ti, e disso resultou que todos se retiraram.”

“quando se sabe bem uma coisa, não é o mesmo demonstrá-la a um por um, ou a muitos de uma vez, como um mestre na lira ensina a um ou a muitos discípulos?”

“Quando ignoras uma coisa e sabes que a ignoras, estás incerto e flutuante sobre esta mesma coisa? Por exemplo, não sabes que ignoras a arte de preparar os alimentos?”

PEDRA DE TOQUE DE TODA A FILOSOFIA SOCRÁTICO-PLATÔNICA: “Compreendes bem que todas as faltas que se cometem, não procedem senão desta espécie de ignorância, que faz com que se creia saber o que não se sabe?” “E quando esta ignorância recai sobre coisas de grandíssima transcendência, não é então vergonhosa e terrível em seus efeitos?” “Eis por que te arrojaste, como corpo morto, na política, antes de receber instrução.”

“Porque a melhor prova de que se sabe bem uma coisa é o estar em posição de ensiná-la a outros.” Um poeta citado por Kant na Crítica do Juízo entoa a mesma cantilena…

“Se pensas pores-te à cabeça dos atenienses, é preciso que te prepares para combater os reis de Esparta e o rei da Pérsia.”

“Aos 14 se o entrega aos preceptores do rei, que são quatro senhores escolhidos, os mais estimados de toda a Pérsia, e de preferência que estejam no vigor da idade; e um passa pelo mais sábio, o outro pelo mais justo, o terceiro pelo mais temperado e o quarto pelo mais valente. O primeiro lhe ensina a magia de Zaratustra, filho de Ormuzd; quer dizer, a religião e todo o culto dos deuses, e lhe ensina igualmente todos os deveres de bom rei. O segundo ensina-lhe a dizer sempre a verdade, ainda que contra si mesmo. O terceiro lhe ensina a não se deixar jamais vencer por suas paixões, a fim de que se mantenha sempre livre e rei, tendo sempre império sobre si mesmo. O quarto acostuma-o a ser intrépido, e ensina-lhe a nada temer; porque se teme, é escravo.”

“Não há nenhuma comparação entre nós e os lacedemônios, pois são eles infinitamente mais ricos. Alguém de nós se atreveria a comparar nossas terras com as de Esparta e da Messênia, que são muito mais extensas e melhores, e que mantêm um número infinito de escravos sem contar os ilotas?¹ Acrescenta os cavalos e as demais cabeças que pastam nos campos da Messênia. Mas deixo isso à parte para falar-te só do ouro e da prata; toda a Grécia reunida tem menos que a Lacedemônia sozinha, porque faz tempo o dinheiro de toda a Grécia e muitas vezes o dos bárbaros entra na Lacedemônia e não sai jamais; e como a raposa disse ao leão nas fábulas de Esopo: vejo muito bem os passos do dinheiro que entra em Esparta, mas não vejo os do que sai. (…) Mas se a riqueza dos espartanos parece tão grande cotejada com a do resto da Grécia, não é nada contra a do rei da Pérsia.”

¹ Veja pela etimologia que se pode usar tanto ilota quanto hilota.

“Sendo assim, meu querido Alcibíades, segue meus conselhos, e obedece ao preceito que está escrito no frontispício do templo de Delfos: Conhece-te a ti mesmo, porque os inimigos com quem hás de te haver são tais como eu os represento, e não como tu te imaginas.”

“SÓCRATES – Convéns em que há ciências que estão destinadas às mulheres, e outras que estão reservadas aos homens?

ALCIBÍADES – Quem o pode negar?

SÓCRATES – Sobre todas estas ciências não é possível que as mulheres estejam de acordo com seus maridos.

ALCIBÍADES – Isso é certo.

SÓCRATES – Por conseguinte, não haverá amizade, posto que a amizade não é mais do que a concórdia.

ALCIBÍADES – Sou da tua opinião.

SÓCRATES – Então, quando uma mulher fizer o que deve fazer, não será amada por seu marido.

ALCIBÍADES – Me parece que não.”

“ALCIBÍADES – Te juro, Sócrates, por todos os deuses, que eu mesmo não sei o que me digo, e que corro grande risco de estar dentro de algum tempo em muito mau estado, sem disso me aperceber.

SÓCRATES – Não desanimes, Alcibíades; se te apercebesses deste estado aos 50 anos, te seria difícil achar remédio e ter cuidado de ti mesmo; mas na idade em que tu estás é justamente o tempo oportuno de sentires teu mal.”

“SÓCRATES – Que meio temos de conhecer a arte que nos faz melhores a nós mesmos, se não sabemos antes o que somos nós mesmos?

ALCIBÍADES – É absolutamente impossível.

SÓCRATES – Mas é uma coisa fácil conhecer-se a si mesmo, e foi um ignorante aquele que inscreveu esse preceito às portas do templo de Apolo em Delfos? Ou é uma coisa muito difícil que não é dada a todos os homens conseguir?”

“SÓCRATES – Eis aqui por que aquele que só ama teu corpo se retira assim que esta flor da beleza começa a murchar.

ALCIBÍADES – Correto.

SÓCRATES – Mas aquele que ama tua alma, não se retira jamais, enquanto ela continuar aspirando à perfeição.¹

[¹ Clara antecipação do tema central d’O Banquete.]

ALCIBÍADES – Parece que sim.

SÓCRATES – Aqui tens a razão por que fui o único que não te abandonou e que permanece constante, depois que aparece murcha a flor de tua beleza e que todos os teus amantes se escafederam.

ALCIBÍADES – Me dás um grande prazer, e te suplico que não me abandones.

SÓCRATES – Trabalha sem descanso com todas as tuas forças para te fazeres melhor.¹

[¹ O mesmo preceito de toda Primeira filosofia, de Sócrates à contemporaneidade.]

ALCIBÍADES – Trabalharei.

SÓCRATES – Ao ver o que sucede, é fácil julgar que Alcibíades, filho de Clínias, jamais teve, e ainda agora mesmo não tem, mais que um único e verdadeiro amante; e este amante fiel, digno de ser amado, é Sócrates, filho de Sofronisco e Fenarete.

ALCIBÍADES – Nada mais verdadeiro.”

“Um olho que quer se ver a si mesmo deve se olhar em outro olho, e nesta parte do olho em que reside toda a sua virtude, isto é, a vista.” Princípio basilar de toda epistemologia ou <objetividade> E <subjetividade>.

“Portanto, meu querido Alcibíades, os Estados, para ser felizes, não têm necessidade de muralhas, nem de navios, nem de arsenais, nem de tropas, nem de grande aparato; a única coisa de que necessitam para sua felicidade é a virtude.”

“ALCIBÍADES – Pois bem, digo se deus quiser; e acrescento que para o sucedâneo vamos mudar de papéis, tu serás a mim e eu serei tu, quer dizer, eu, por minha vez, serei teu amante, como tu foste o meu até aqui.”

O verdadeiro sentido destas palavras é: o homem será amante da sabedoria (filósofo, sábio), invertendo o que sempre se dera até o presente. O absoluto será a medida de todas as coisas, mesmo no mundo dos homens.