Leitura crítica – bibliografia complementar

BARTHES. O rumor da língua

BOBES NAVES. La semiología

CASETTI. Introducción a la semiótica

[estudar compra] CUNHA, Antônio Geraldo da. Dicionário Etimológico da Língua Portuguesa (1982)

BERTUCELLI PAPI. Qué es la pragmática.

DÍEZ BORQUE. Métodos de estudio de la obra literaria (“Muy útil para el análisis semiótico del texto elegido.”)

ECO, Umberto. Obra abierta (1965)

 

L’ENCYCLOPÉDIE – AC – Action

ACTION (Moral). “une femme qui a été violée passe pour coupable, en partie, lorsquelle s’est exposée imprudemment à aller dans les lieux où elle pouvoit prévoir qu’elle couroit risque d’être forcée.” (X)

ACTION (Physique). “M. de Maupertuis a cherché à concilier l’explication de M. Newton avec les principes métaphysiques. Au lieu de supposer avec MM. de Fermat & Leibnitz qu’un corpuscule de lumiere va d’un point à un autre dans le plus court tems possible, il suppose qu’un corpuscule de lumiere va d’un point à un autre, de maniere que la quantité d’action soit la moindre qu’il est possible. Cette quantité d’action, dit-il, est la vraie dépense que la nature ménage. Par ce principe philosophique, il trouve que non-seulement les sinus [senos, relações dos raios com as perpendiculares das figuras geométricas] sont en raison constante, mais qu’ils sont en raison inverse des vitesses, (ce qui s’accorde avec l’explication de M. Newton) & non pas en raison directe, comme le prétendoient MM. de Fermat & Leibnitz.”

ACTION (Belles-Lettres). “L’action des nôtres, quoique plus modérée que celle des Italiens, est infiniment plus vive que celle des Anglois, dont les Sermons se réduisent à lire froidement une dissertation Théologique sur quelque point de l’Écriture, sans aucun mouvement.”

ACTION (Poësie). “Ainsi dans l’Eneïde un Héros échappé des ruines de sa patrie, erre longtems avec les restes de ses Concitoyens qui l’ont choisi pour Roi; & malgré la colere de Junon qui le poursuit sans relâche, il arrive dans un pays que lui promettoient les destins, y défait des ennemis redoutables; & après mille traverses surmontées avec autant de sagesse que de valeur, il y jette les fondemens d’un puissant Empire. Ainsi la conquête de Jérusalem par les Croisés; celle des indes par les Portugais; la réduction de Paris par Henri le Grand, malgré les efforts de la Ligue, sont le sujet des Poëmes du Tasse, du Camoens, & de M. de Voltaire; d’où il est aisé de conclurre qu’une historiette, une intrigue amoureuse, ou telle autre aventure qui fait le fonds de nos romans, ne peut jamais devenir la matiere d’un Poëme Epique, qui veut dans le sujet de la noblesse & de la majesté.”

Il y a deux manieres de rendre l’action épique intéressante: la premiere par la dignité & l’importance des personnages. C’est la seule dont Homere fasse usage, n’y ayant rien d’ailleurs d’important dans ses modeles, & qui ne puisse arriver à des personnages ordinaires. La seconde est l’importance de l’action en elle-même, comme l’établissement ou l’abolition d’une Religion ou d’un Etat, tel qu’est le sujet choisi par Virgile, qui en ce point l’emporte sur Homere. L’action de la Henriade réunit dans un haut degré ce double intérêt.”

L’Iliade n’est que l’histoire de la colere d’Achille, & l’Odyssée, que celle du retour d’Ulysse à Itaque. Homere n’a voulu décrire ni toute la vie de ce dernier, ni toute la guerre de Troie. Stace au contraire dans son Achilléide, & Lucain dans sa Pharsale, ont entassé trop d’évenemens décousus pour que leurs ouvrages méritent le nom de Poëmes Epiques. On leur donne celui d’héroïques, parce qu’il s’y agit de Héros. Mais il fant prendre garde que l’unité du Héros ne fait pas l’unité de l’action. La vie de l’homme est pleine d’inégalités; il change sans cesse de dessein, ou par l’inconstance de ses passions, ou par les accidens imprévûs de la vie. Qui voudroit décrire tout l’homme, ne formeroit qu’un tableau bisarre, un contraste de passions opposées sans liaison & sans ordre. C’est pourquoi l’épopée n’est pas la loüange d’un Héros qu’on se propose pour modele, mais le récit d’une action grande & illustre qu’on donne pour exemple.”

P. le Bossu – Traité du Poëme Epique

L’action de l’Epopée doit être merveilleuse, c’est-à-dire, pleine de fictions hardies, mais cependant vraissemblables. Telle est l’intervention des divinités du paganisme dans les Poëmes des Anciens, & dans ceux des Modernes celle des passions personnifiées. Mais quoique le Poëte puisse aller quelquefois au-delà de la nature, il ne doit jamais choquer la raison. Il y a un merveilleux sage & un merveilleux ridicule. On trouvera sous les mots Machines & Merveilleux cette matiere traitée dans une juste étendue.”

Le P. le Bossu donne pour regle que plus les passions des principaux personnages sont violens, & moins l’action doit durer: qu’en conséquence l’action de l’Iliade, dont le courroux d’Achille est l’ame, ne dure que 47 jours; au lieu que celle de l’Odyssée, où la prudence est la qualité dominante, dure huit ans & demi; & celle de l’Ende, où le principal personnage est un Héros pieux & humain, près de sept ans.”

Il est vrai qu’Ulysse chez Alcinoüs, & Enée chez Didon, racontent leurs aventures passées, mais ces récits n’entrent que comme récits dans la durée de l’action principale; & le cours des années qu’ont pour ainsi dire consumé ces évenemens, ne fait en aucune maniere partie de la durée du Poëme. Comme dans la Tragédie, les évenemens racontés dans la Protase, & qui servent à l’intelligence de l’action dramatique, n’entrent point dans sa durée; ainsi l’erreur du P. le Bossu est manifeste.”

ACTION (Peinture & Sculpture). C’est l’attitude ou la position des parties du visage & du corps des figures représentées, qui fait juger qu’elles sont agitées de passions. On dit: cette figure exprime bien par son action les passions dont elle est agitée; cette action est bien d’un homme effrayé. L’on se sert également de ce terme pour les animaux; l’on dit: voilà un chien dont l’action exprime bien la fureur; d’un cerf aux abois [berros]: voilà un cerf qui par son action exprime sa douleur, &c.” (R)

50 CLASSIC PHILOSOPHY BOOKS – Parte 1: O Sentido Trágico da Vida (Unamuno)

  1. THE CONDITIONS OF EXISTENCE AS AFFECTING THE PERPETUATION OF LIVING BEINGS – Thomas Huxley

if there were no men there would be no tape-worms.”

Malthus nunca foi refutado e jamais será”

  1. TRAGIC SENSE OF LIFE – Miguel de Unamuno, com longo prefácio de S. de Madariaga

TÍTULO DE LIVRO AFORISMÁTICO: Todas as notas de rodapé que você nunca leu.

(*) “Unamuno, como criador, não tem nada dos fracassos desses artistas que nunca sentiram profundamente. Mas ele mostra as limitações desses artistas que não conseguem serenar.”

(*) “O senso da forma é altamente simpático ao elemento feminino na natureza humana, e a raça basca é altamente masculina.”

(*) “Luzbel, the Angel Of denying nothingness, endlessly falling – Bottom he ne’er can touch”

(*) “Versos brancos nunca são o melhor meio para os poetas de uma forte inspiração masculina.”

(*) “A corruptible organism could not hate as I hated.”

(*) “A extrema limitação no emprego de detalhes fisionômicos de que Unamuno fez sua marca registrada em seu trabalho criativo pode ter levado seus críticos a esquecer a intensidade daqueles – admiravelmente escolhidos – que são dados.”

(*) “ele nunca grita.”

(*) “Na Rússia, Dosto. e Tolstoy escolhem o lado Leste enquanto Turgeniev se torna o advogado do Ocidente.” Unamuno é nosso Dostoievsky” Então a literatura basca é mesmo pobre.

* * *

Um homem pega um bonde elétrico para escutar uma ópera, e se pergunta, Qual, nesse caso, é o mais útil, o bonde ou a ópera?”

Vi com mais freqüência um gato usar a razão do que rir ou chorar. Talvez ele chore ou ria internamente – mas então, talvez também internamente, um caranguejo resolva equações de segundo grau.”

depois de ter examinado e pulverizado com sua análise as provas tradicionais da existência de Deus, do Deus Aristotélico, que é o Deus correspondente ao _zoon politikon_, o Deus abstrato, o imóvel primo Movedor, Kant reconstrói Deus do zero – o Deus Luterano, em resumo.” As cambalhotas críticas de K.

para sustentar a imortalidade da alma Deus é introduzido. Todo o resto é a conciliação do profissional da filosofia.”

Infinitamente, nosso único eu só luta pelo infinito.

Desde sempre e para sempre, o homem só quer viver para sempre.

so he had God-ache. Unhappy man! And unhappy fellow-men!”

poeta e filósofo são irmãos gêmeos, se é que não um e o mesmo”

The man of Fichte, o eu de Fichte, o feixe de Eu, a pesca da verdade e individualidade pelo fio do anzol, de cada um o Homem, de cada Ingente e Protuberante Ser o Eu pungente: doeu – ai! Ass: Fichtício

Querer ser outro alguém: “It has been said that every man who has suffered misfortunes prefers to be himself, even with his misfortunes, rather than to be someone else without them.”


OI & TCHAU

Eu não vou retroceder porque eu não (desisto) cedo.

Eu só vou avançar reto

Andar de braços com a alva morte

Contar piada, memori(a)zar as coisas passadas não-ano(i)tadas


Quem recebe o fruto desse sacrifício?”

Os dias de semana são o meu calvário (e são vários!) e os fins de semana meu Além Paradisíaco Finito (logo, inexistentes).

A meta é sempre…

Se a consciência é, como certo pensador inumano disse, nada mais do que um lampejo de luz entre duas eternidades de escuridão, então não há nada mais execrável que a existência.” não deixa de ser um trocadilho genial e risível

Há vezes em que mesmo um axioma pode se tornar uma impertinência.”

Lágrimas de crocodilo eu não vou chorar.

The chiefest sanctity of a temple is that it is a place to which men go to weep in common. A miserere sung in common by a multitude tormented by destiny has as much value as philosophy.”


PAPO DE BOTECO SOBRE O DESTINO

Deus tem que se submeter à lei lógica da contradição, e Ele não pode, de acordo com os teólogos, fazer com que dois e dois sejam mais ou menos do que quatro. Ou a lei da necessidade está acima d’Ele ou Ele Mesmo é a lei da necessidade. E na ordem moral a questão que desponta é saber se falsidade, ou homicídio, ou adultério, são errados porque Ele assim o decretou, ou se Ele assim o decretou porque são errados. Se a resposta é a primeira, então Deus é um Deus caprichoso e insensato, que decreta uma lei quando Ele poderia igualmente ter decretado outra, ou, se a resposta é a última, Ele obedece a uma natureza e essência intrínsecas que existem nas coisas mesmas independentemente d’Ele — isto é, independentemente de Sua vontade soberana; e se é este o caso, se Ele obedece à razão inata das coisas, essa razão, se pudéssemos ao menos sabê-la, nos bastaria, sem qualquer necessidade ulterior de Deus, e já que não sabemo-la, Deus não explica nada. Essa razão estaria além de Deus. (…) E é por causa desse problema das relações entre a razão de Deus, necessariamente necessária, e Sua vontade, necessariamente livre, que o Deus lógico e aristotélico será sempre um Deus contraditório.”

Deus é indefinível. Procurar defini-Lo é procurar confiná-Lo nos limites de nossa mente — isto é, matá-Lo. Enquanto procurarmos defini-Lo, aí ergue-se diante de nós — o Nada.”

* * *

All or nothing! And what other meaning can the Shakespearean <To be or not to be> have, or that passage in Coriolanus where it is said of Marcius <He wants nothing of a god but eternity>? (…) Nothing is real that is not eternal.”

Everything passes! Such is the refrain of those who’ve tasted of the fruit of the tree of the knowledge of good and evil.”

Um amigo meu me confessou que, antevendo do auge do vigor físico a aproximação de uma morte violenta, ele se propôs a concentrar sua vida e passar seus poucos dias que ele calculou que ainda teria para escrever um livro. Vaidade das vaidades!


UM DOS AFORISMOS MAIS PATÉTICOS DA HISTÓRIA HUMANA:
Aí você tem esse <ladrão de energias>, como ele [Nie.] tão obtusamente chamava Cristo que buscou casar niilismo e esforço pela existência, e ele fala sobre coragem. Seu coração anelava o eterno enquanto sua cabeça o convencia do nada, e, desesperado e louco para se defender de si mesmo, ele amaldiçoou aquilo que mais amava. Já que não podia ser Cristo, ele blasfemava contra Cristo. Atacando a si mesmo, ele se desejava sem-fim e sonhava com sua teoria do eterno retorno, uma lamentável falsificação da imortalidade, e, cheio de pena de si mesmo, ele abominava a compaixão. E alguns há que dizem que dele é a filosofia dos homens fortes! Não, não é. Minha saúde e minha força me impelem a me perpetuar. [?] Sua doutrina é a doutrina dos fracotes que aspiram a ser fortes, mas não dos fortes que são fortes. [?] Só os enfermos se entregam à morte final [?] e substituem a espera pela imortalidade pessoal por algum outro desejo. [Ah, os últimos homens! Unamunos demoram a passar pelo mundo, mas sim, também eles passam.] No forte, o zelo pela perpetuidade [?] supera a dúvida de realizá-la, [R.I.P. Unamuno] e sua superabundância de vida [?] inunda o outro lado da morte [??? – tornou-se um peixe capaz de respirar debaixo d’água, superabundantemente?].”

O homem de letras que contar-lhe que despreza a fama é um sonso mentiroso.” “Precisamos que outros acreditem em nossa superioridade para que nela acreditemos nos próprios, e sobre sua crença basear nossa fé em nossa própria persistência, ou pelo menos na persistência de nossa fama.”

Pergunte a qualquer artista sincero o que ele preferiria, que seu trabalho perecesse e sua memória sobrevivesse, ou que seu trabalho sobrevivesse e sua memória perecesse, e você verá o que ele irá dizer-lhe, se ele é mesmo sincero [??].” Mil vezes meu trabalho. Ele é anônimo.

<Posteridade é uma acumulação de minorias,> disse Gounod.¹ Ele prefere se prolongar no tempo do que no espaço [outra tolice].”

¹ Compositor clássico.

Erwin Rohde – Psyche (fav.)

Melanchton – Loci Communes (1ª obra protestante)

And I have read in a Protestant theologian, Ernst Troeltsch, that in the conceptual order Protestantism has attained its highest reach in music in which art Bach has given it its mightiest artistic expression. Thus, then, is what Protestantism dissolves into – celestial music!”

Já o catolicismo…the Christ of Vélasquez [link imagem], that Chr. who is forever dying, yet never finishes dying, in order that he may give us life.”

No me mueve, Dios, para quererte el cielo que me tienes prometido”

And why be scandalized by the infallibility of a man, of the Pope? What difference does it make wether it be a book that is infallible — the Bible –, or a single man?” “Pius IX, the 1st Pontiff to be proclaimed infallible, declared that he was irreconcilable with the so-called modern civilization.”

t(ra)di(tionalism)

The Trinity was a kind of pact between the monotheism and polytheism, and humanity and divinity sealed a peace in Christ”

Ninguém está mais propenso a acreditar tão pouco quanto aqueles que começaram acreditando demais.”

to say that everything is God, and that when we die we return to God, or, more accurately, continue in Him, avails our longing nothing; for if this indeed be so, then we were in God before we were born, and if when we die we return to where we were before being born, then the human soul, the individual consciousness, is perishable. And since we know very well that God, the personal and conscious God of Christian monotheism, is simply the provider, and above all the guarantor of our immortality, pantheism is said and rightly said, to be merely atheism disguised; and, in my opinion, undisguised. And they were right in calling Spinoza an atheist, for his is the most logical, the most rational, system of pantheism.”

Essa última proposição – le bonheur fait partie de la verité é uma proposição de pura advocacia, mas não de ciência ou de razão pura. (…) – credo quia absurdum, que significa na verdade _credo quia consolans_ — eu acredito porque é algo consolador para mim.”

Os deuses não mais sendo e Cristo não sendo ainda, havia entre Cícero e Marco Aurélio um momento único no qual o homem esteve sozinho. Em nenhum outro lugar eu acho essa grandeza; mas o que torna Lucrécio intolerável é sua física, que ele dá como positiva. Se ele é fraco, é porque não duvidou o bastante; ele desejava explicar, chegar a uma conclusão!”

Flaubert

A dúvida metódica de Descartes é uma dúvida cômica, uma dúvida puramente teórica e provisória – quer dizer, a dúvida de um homem que age como se duvidasse sem realmente duvidar.” “essa dúvida cartesiana excogitada num fogão”

Sufro yo a tu costa, Dios no existente, pues si tú existiras existiría yo también de veras” nota 35

Faith, some say, consists in not thinking about it (…) Yes, but infidelity also consists in not thinking about it.”

E no que concerne àquele ditado abjeto e ignóbil: <Se não houvera um Deus, seria necessário inventá-Lo,> não devemos dizer nada. É a expressão do ceticismo sujo daqueles conservadores que vêem a religião meramente como um meio de governo e cujo interesse reside em que na outra vida deva existir um inferno para aqueles que se opõem a suas ambições mundanas nesta vida. Essa frase repugnante e saducéia é digna do cético servidor-do-temporal a quem ela é atribuída.”

E não é em vão [ironicamente] que repetimos ainda uma vez mais as mesmas eternas lamentações que já eram velhas nos tempos de Jó e do Eclesiastes, e até repetimos tudo nas mesmas palavras, só para fazer os devotos do progresso verem que há algo que nunca morre. Quem quer que repita a <Vaidade das Vaidades> do Eclesiastes ou as lamentações de Jó, ainda que sem mudar um <a>, tendo-as experimentado n’alma, executa um trabalho de admoestação. Preciso é repetir sem cessar a ladainha do memento mori.”

hoje, no séc. XX, todos os séculos idos e todos eles vivos, ainda subsistem.”

Pobre rapaz! se ele ao menos usasse sua inteligência para melhores propósitos!…”

E se os pedaços de um tabuleiro de xadrez fossem dotados de consciência, teriam provavelmente poucos problemas em atribuir livre-arbítrio a seus movimentos – ou seja, clamar-se-iam uma racionalidade finalista.”

Is there really anything strange in the fact that the deepest religious feeling has condemned carnal love and exalted virginity?” “A mulher se entrega ao amante porque sente que seu desejo o faz sofrer. Isabel tem compaixão por Lourenço, Julieta por Romeu, Francesca por Paolo. A mulher parece dizer: <Venha, pobre alma, tu não deves sofrer tanto por minha causa!>. E portanto seu amor é mais amoroso e puro que o do homem, mais bravo e mais resistente.” Nessun maggior dolore che ricordarsi del tempo felice nella miseria are the words that Dante puts into the mouth of Francesca da Rimini (Inferno, V., 121-123).”

<The bitterest sorrow that man can know is to aspire to do much and to achieve nothing> (_polla phroneoita mêdenos chrateein_) – so Herodotus relates that a Persian said to a Theban at a banquet (book ix., chap. xvi.). And it is true.”

.0 (PONTO ZERO)

A mesma mente que formulou a noção do nada havia necessariamente de pensar e pinçar o conceito de ponto, o enunciado-mor da matemática, “a” ciência niilista. Pois considerando tudo o que há, só o que não pode haver seriam o vazio e o ponto. Na verdade um é o desdobramento lógico do outro. De um ponto (singularidade metafísica) estão excluídos tempo e espaço. Presente, mais conhecido como ponto, ou negação de todas as negações ou zero dos zeros.

Gravidade negativa é negar a verdade… viva, viva, viva!

IRREVERSÍVEL

Ainda cremos que possa haver um retorno, uma reconciliação. Mas a morte do outro encerra essa esperança. Por exemplo: não choro nem fico de luto se meu pai perde uma perna ou envelhece. Muito menos quando envelhece, pois esse é um processo gradual. Mas arrebento em lágrimas se no telefone dizem: o velho acaba de falecer. Infelizmente forte ou fraco ninguém está imune.

Zeus, Júpiter, estava em processo de ser convertido em um deus único, assim como Jahwé originalmente um deus entre tantos outros, veio a se converter em deus único, primeiro o deus do povo de Israel, depois o deus da humanidade, e finalmente o deus de todo o universo.”

O Deus lógico, racional, o ens summum, o primum movens, o Ser Supremo da filosofia teológica, o Deus que é atingido pelos três famosos caminhos da negação, eminência e causalidade, _viae negationis, eminentiae, causalitatis_, não é nada senão uma idéia de Deus, uma coisa morta. As provas de sua existência são, no fundo, meramente uma vã tentativa para determinar sua essência; porque como Vinet observou tão bem, a existência é deduzida da essência; e dizer que Deus existe, sem dizer o que é Deus e como ele é, é o equivalente a não dizer absolutamente nada.”

Laplace is said to have stated that he had not found the hypothesis of God necessary in order to construct his scheme of the origin of the Universe, and it is very true. In no way whatever does the idea of God help us to understand better the existence, the essence and the finality of the Universe. That there is a Supreme Being, infinite, absolute and eternal, whose existence is unknown to us, and who has created the Universe, is not more conceivable than that the material basis of the Universe itself, its matter, is eternal and infinite and absolute.” “For to say that the world is as it is and not otherwise because God made it so, while at the same time we do not know for what reason He made it so, is to say nothing. And if we know for what reason God made it so, then God is superfluous and the reasons itself suffices.”

Hoje estou alegre como nunca. Dia 6/10/15 foi um dia perfeito. Para o passado, para o presente, para o futuro. Super-energizado, tranquilo, sortudo, posudo e sereno. Ontem vi batalhas contra Piccolo Daimao na tela grande em Dragon Ball, e um tanto de pornografia. O universo se refez na luta laboral de Goku, a Tabatha veio trabalhar conosco e eu corri feito um pápa-léguas. Choveu e eu olhei atento pela janela do ônibus. Ah, ufa, já não estou mais gripado. Nesses dias, escassamente, é que desejamos ser imortais. O machucado no meu joanete por causa da minha chinela nem incomodou. Os maus presságios futebolísticos, tampouco. Dane-se a religião denominada Corinthianismo! A Brenda poderia até desligar o whatsapp na minha cara. Hoje, excepcionalmente, eu sou um fumante confiante.

Assinado: Zezé diCdoce

Those who say that they believe in God and yet neither love nor fear Him, do not in fact believe in Him but in those who have taught them that God exists, and these in their turn often enough do not believe in Him either.”

God wills that the heart should have rest, but not the head, reversing the order of the physical life in which the head sleeps and rests at times while the heart wakes and works unceasingly.”

Entre a poesia e a religião a sabedoria de viver encena sua comédia. Todo indivíduo que não vive quer poética quer religiosamente é um tolo”

Kierkegaard

From the subterranean ore [praying] of memory we extract the jewelled visions of our future (…) And humanity is like a young girl full of longings” “there is no kinder wish than that when the winter of life shall come it may find the sweet dreams of its spring into memories sweeter still”

CRUCIFICADO À MEIA-NOITE

in Christ human race sublimated its hunger for eternity” eternamente?

sublimação: sempre temporária; sempre?

temporariamente eterno enquanto dure depois que acabe e permaneça como cicatriz até sarar de nascença

muito infantil para compreender coisas de adulto

muito adulto para compreender criancices

mas, engraçado, só o adolescente não se entende!

A cidade de pedra branca onde tudo transcorre tão bem é Roma!

os meios justificam a agonia tenebrosa

ressubluminados pelo sistema!

Just as truth is the goal of rational knowledge, so beauty is the goal of hope, which is perhaps in its essence irrational.” “Nothing is lost, nothing wholly passes away, for in some way or another everything is perpetuated” Desde que o Sol circunda a terra ou a Terra circunda o sol, voltamos a Ele, rodamos felizes no anel e você sabe mais o quê!

Every impression that reached me remains stored up in my brain even though it may be so deep or so weak that it is buried in the dephts of my subconsciousness; but from these depths it animates my life” quando você é leitor de alguém mesmo contra sua vontade

beauty springs from compassion and is simply the temporal consolation that compassion seeks. A tragic consolation!” estou sonolento

Hope in action is charity, and beauty in action is goodness.”

Whosoever knows not the Son will never know the Father, and the Father is only known through the Son (…) the Son of Man”

What is Fate, what is Fatality, but the brotherhood of love and suffering?”

Have you never felt the horrible terror of feeling yourself incapable of suffering and of tears?”

And the reader will no doubt think that this idea of suffering can have only a metaphorical value when applied to God, similar to that which is supposed to attach to those passages in the Old Testament which describe the human passions of the God of Israel.”

<Brother Wolf> St. Francis of Assisi called the poor wolf that feels a painful hunger for the sheep, and feels, too, perhaps, the pain of having to devour them”

The face can only see itself when portrayed in the mirror, but in order to see itself it must remain the prisoner of the mirror in which it sees itself, and the image which it sees therein is as the mirror distorts it; and if the mirror breaks, the image is broken; and if the mirror is blurred, the image is blurred.”

pelo espelho somos fascinados na esperança de poder atravessá-lo em pêlo.

A origem do mal, como muitos já descobriram no passado, não é senão o que é chamado pelo outro nome <a inércia da matéria>, e, ao ser aplicada às coisas do espírito, <a preguiça>.”

nuca em pêlo

pêlo em ovo

lá de baixo

no homem sempre tem

o difícil é não achar

a chave para o sofrimento

e a preocupação

está na cera quente

cera ou não-cera eis a

questão

eis o quentão

a suprema preguiça é a de não aspirar loucamente à imortalidade.”

ponta-cabeça: “And many of those who seem to be the greatest egoists, trampling everything under their feet in their zeal to bring their work to a successful issue, are in reality men whose souls are aflame and overflowing with charity, for they subject and subordinate their petty personality to the sociality that has a mission to accomplish.”

volição rubro-negra

d’em tudo embarcar

e abarcar

e açambarcar


a·po·ca·tás·ta·se

substantivo feminino

[Teologia] Doutrina herética segundo a qual, no fim dos tempos, serão admitidas ao Paraíso todas as almas, inclusive a do Diabo.

in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa

[consultado em 16-11-2015]


he, the Roman, describes the Jews as a people dominated by superstition and hostile to religion, _gens superstitioni obnoxia, religionibus adversa_

<He who possesses science and art, has religion; he who possesses neither science nor art, let him get religion,> said Goethe in one of his frequent accesses of paganism. And yet in spite of what he said, he himself, Goethe…?” Traduzi essa frase lendo Hegel. Unamuno nada entendeu de G.

Behold, we have forsaken all and followed thee; what shall we have therefore?” Pedro

o Universo é mulher. E assim foi na Alemanha, na França, na Provença, na Espanha, na Itália, e no princípio da idade moderna.”

Francesco de Sanctis, Storia della Letteratura italiana

o que foi a Cavalaria senão um híbrido entre paganismo e Cristianismo, cujo Livro seria talvez a lenda de Tristão e Isolda?”

A Europa afluiu para a Universidade de Bolonha em busca de aprendizado. A Cavalaria foi sucedida pelo Platonismo. (…) Mas a razão foi realmente para salvar a vida, o que os homens já buscaram salvar em seus cultos da mulher.”

doctrines such as spiritualism, metempsychosis, the transmigration of the souls from star to star, [interpretações não-autorizadas de Pl.] and the like; doctrines which as often as they are pronounced to be defeated and dead, are found to have come to life again, clothed in some more or less new form. And it is merely supine to be content to ignore them and not to seek to discover their permanent and living essence.”

<Calypso was inconsolable at the departure of Ulysses; in her sorrow she was dismayed at being immortal,> said the gentle, the mystical Fénelon at the beginning of his _Télémaque_. Was it not a kind of doom that the ancient gods, no less than the demons, were subject to—the deprivation of the power to commit suicide?”

– Eu não posso me matar, não está escrito!

– Por quê?!

– Porque eu sou DEUS!

though the other life may exclude space, it cannot exclude time, as Cournot observes”

Swedenborg remarked that the angels change, because angels, like men, love themselves, and he who loves himself experiences changes of state”

He who sees God shall die, say the Scriptures (Judg. 13:22); and may it not be that the eternal vision of God is an eternal death?”

MADRUGADA PÓ DE ESTRELAS

Todos os meus dias são completos, e de alguma forma eu sou a vida de alguém sedento pela Imortalidade que pediu ao gênio da Lâmpada essa existência contínua, perfeita, acabada, múltipla, total, infinita mesmo: cada dia é uma existência, do início ao fim. Eu nasço, cresço, reproduzindo-me ou não, e morro.

Quem na idade de oitenta se lembra da criança que era aos oito, por mais consciente que seja da cadeia inquebrantável que une a ambas?”

Herculísifo

Novamente o mal-entendido circula entre as línguas dos vários tempos e lugares (P. 8456-8457): “Sêneca, o Espanhol, a isso deu expressão no seu Consolatio ad Marciam (xxvi.); o que ele desejava era viver essa vida de novo: ista moliri. E o que pedia (19:25-7) era para ver Deus em carne, não em espírito. E o quê, senão isso, é o significado daquela cômica concepção do eterno retorno que saiu da trágica alma do pobre Nietzsche, faminta por imortalidade concreta e temporal?”

A MINHA grande pergunta seria: quem não sabe o que está escrevendo, deveria ainda assim continuar escrevendo? Sempre é possível calar, bloquear!

The majority of suiciders would not take their lives if they had the assurance that they would never die on this Earth. The self-slayer kills himself because he will not wait for death.”

SUICÍDIO SE JOGANDO DA JANELA (2009)

No parapeito da janela, de costas: o <em vão> clamava… Mas o que seria uma Jade Barbosa, um Michael Schumacher, uma Menina de Ouro presos eternamente em seu estado impotente? Pior do que o suplício eterno da alma de todos os Livros Sagrados. Ou então: suprema consolação: já que eu vou morrer mesmo… por que aqui e agora? O que estarei perdendo, se o futuro for melhor? Se for pior?!… Sei eu – pior do que isto aqui?? Com a coluna quebrada, voluntariamente, com opróbrio máximo? Certamente que não! Fé… na minha melhora, ainda que pouca e relutante.

Vamos viver amanhã, e depois concluiremos se vale(ria) a pena se suicidar hoje.

Já valeu? Não que eu saiba.

Então estamos no caminho certo.

Um suicídio INCONSCIENTE. Portanto, algo inexistente.

The rationalist beatitude did not ever satisfy or deceive even a Spinoza.”

in that case the Universe would be infinite, and in reality we are unable to conceive a Universe that is both eternal and limited such as that which served as the basis of Nietzsche’s theory of eternal recurrence.” “But as far as our own world is concerned, its gradual death appears to be proved. (…) May it be that consciousness and its extended support are two powers in contraposition, the one growing at the expense of the other?”

Leopardi, that Christian atheist” “A Natureza nos dá a vida como uma mãe, mas nos ama como uma madrasta.”

Is the sadness of the field in the fields themselves or in us who look upon them?” Elucubrações dementes e mambembes do nosso amiguinho Una…

what is an infinite consciousness? Since consciousness supposes limitation, or rather since consciousness is consciousness of limitation, of distinction, does it not thereby exclude infinitude?”

eternal rope hurting our hands

May it not be that in the end all shall be saved, including Cain and Judas and Satan himself, as Origen’s development of the Pauline apocatastasis led him to hope?”

eternal punishment is a meaningless phrase.”

hell has been conceived as a sort of police institution, necessary in order to put fear into the world. And the worst of it is that it no longer intimidates, and therefore will have to be shut up.”

Franklin, who believed in another life, asserted that he was willing to live this life over again, the life that he had actually lived, <from its beginning to the end>; while Leopardi, who did not believe in another life, asserted that nobody would consent to live his life over again.”

What cruelty is there in denying to a man that which he did not or could not desire?”

a man mean mad

that the Christian, mystical, inward longing ever since St. Paul, has been to give human finality, or divine finality, to the Universe, to save human consciousness, and to save it by converting all humanity into a person. This longing is expressed in the anacefaleosis, the gathering together of all things, all things in earth and in heaven, the visible and the invisible, in Christ, and also in the apocatastasis, the return of all things to God, to consciousness, in order that God may be all in all. And does not God’s being all in all mean that all things shall acquire consciousness and that in this consciousness everything that has happened will come to life again, and that everything that has existed in time will be eternalized?”

P. 8488: Nice <agnostic> poetry: “And the soul, my soul at least, longs for something else, not absorption, not quietude, not peace, not appeasement, it longs ever to approach and never to arrive, it longs for a never-ending longing, for an eternal hope which is eternally renewed but never wholly fulfilled.”

Do not write upon the gate of heaven that sentence which Dante placed over the threshold of hell, _Lasciate ogni speranza!_ Do not destroy time! Our life is a hope which is continually converting itself into memory” “An eternal purgatory, then, rather than a heaven of glory”

Is there perhaps any greater joy than that of remembering misery in time of felicity? Does not the prison haunt the freed prisoner?”

Christianity, the only religion which we Euro[PEONS] of the 20th century are really capable of feeling, is, as Kierkegaard said, a desperate sortie (Afsluttende uvidenskabelig Efterskrift, ii., i., cap. i.), a sortie which can be successful only by means of the martyrdom of faith, which is, according to this same tragic thinker, the crucifixion of reason”

vamos [es]capar os hábeis!

Castrate Alves

treat all veins

if it be that nothingness is the fate that awaits us we must not so act that it shall be a just fate.” Senancour, Obermann

Ele está na base daquele vale buscando o conflito interior!

ansieDIEde, a doença do século. Morrer de esperar morrer sem ter o que fazer… dadieísmo

The man who does not really know why he acts as he does and not otherwise, feels the necessity of explaining to himself the motive of his action and so he forges a motive.”


heart composed with earth

earthly heartly in heaven

chantilly

bow splendidly


it is not faith that creates martyrs but martyrs who create faith.”

CARTILHA NEOLIBERAL:Act so that in your own judgement and in the judgement of others you may merit eternity, act so that you may become irreplaceable, act so that you may not merit death. Or perhaps thus: Act as if you were to die to-morrow, but to die in order to survive and be eternalized. The end of morality is to give personal, human finality to the Universe; to discover the finality that belongs to it—if indeed it has any finality—and to discover it by acting.”


All that has achieved existence deserves to be destroyed”

Denn alles was Ensteht ist wert doss es zugrunde geht”

— Mefistófeles


Mephistopheles asserts that everything that exists deserves to be destroyed, annihilated, but not that everything will be destroyed or annihilated”

Indeed, it is scarcely possible to form a clear idea as to what pessimism really is.”

The despair which finds a voice is a social mood”

The real despair writes no books”

Wir sind nicht auf der Welt, um glücklich zu sein, sondern um unsere Schuldigkeit zu tun” “Não estamos no mundo para sermos felizes, mas para cumprirmos nossas obrigações [para sermos ou nos sentirmos culpados, como a etimologia de Schuldigkeit mostrará]

The intellectual world is divided into two classes—dilettanti on the one hand, and pedants on the other.” Veja abaixo a retomada do assunto.

Our greatest endeavor must be to make ourselves irreplaceable” Unamuno passou tanto tempo ocupado criticando o Eterno Retorno que não percebeu que compactuava em tudo com ele. “And to act in such a way as to make our annihilation an injustice, in such a way as to make our brothers, our sons, and our brothers’ sons, and their sons’ sons, feel that we ought not to have died, is something that is within the reach of all.”

Ah, ela estava sofrendo muito. Tinha que ter morrido mesmo, foi um conforto para ela!” The Ant

he, because he was sinless, did not deserve to have died” Não sou um samba, mas vim só para deixar saudade…

#TÍTULO DE LIVRO? Enclísico, o último dos filósofos.

If we could but enter into the cloister and examine the religious vocation of those whom the self-interest of their parents had forced as children into a novice’s cell and who had suddenly awakened to the life of the world—if indeed they ever do awake!—or of those whom their own self-delusions had led into it!”

just as the Apostle exclaimed, <I am a Roman citizen!> each one of us, even the atheist, might exclaim <I am a Christian!>” “this demands the civilizing of Christianity, which was Luther’s task, although he himself eventually became the founder of a Church.”

This question of the proper vocation is possibly the gravest and most deep-seated of social problems, that which is at the root of all the others. That which is known par excellence as the social question is perhaps not so much a problem of the distribution of wealth, of the products of labour, as a problem of the distribution of avocations, of the modes of production.”

TESTE VOCACIONAL PARA A VIDA – E SE OSCAR NIEMEYER O FIZESSE AOS 101 ANOS E REPROVASSE?

the workman works with the consciousness, not of the uselessness merely, but of the social perversity, of his work, manufacturing the poison that will kill him” e eu nem sou farmacêutico!


THE BALDE

the ball of life is bad and bald

debalde


Fragmentos de uma metalinguagem (CAPES 7-1-2016 12:09): “And do you not know cases in which a man, justifying his action on the ground that the professional organism to which he belongs and in which he works is badly organized and does not function as it ought, will evade the strict performance of his duty on the pretext that he is thereby fulfilling a higher duty?” mas eu poderia estar almoçando, e estou aqui me sacrificando pelos meus entes queridos!

There is nothing worse than a loaded pistol which nobody uses left lying in some corner of the house; a child finds it, begins to play with it, and kills its own father.”

arranging the bed for the sake of arranging it – mother’s philosophy

getting milk for the sake of getting it

without a single crisis

when he is <dead to them,> not merely <dead>” venceu na vida

he (s)ought to live

meu barbeiro morreu” “meu escritor de cabeceira morreu” Pelé nunca deveria morrer etc.

Often the employer finds it almost impossible to dismiss an inefficient workman on account of his inefficiency, for his fellow-workers take his part. Their work, moreover, is often perfunctory [A Mosca Perfunctória & Outras Estórias], performed merely as a pretext for receiving a wage” Pagar o santo e oco pedágio de cada dia… o tempedágio – vamos despertar hoje porque a nota técnica não irá se fazer sozinha! Ou daqui a pouco… irá!

There is scarcely a single servant of the State who feels the religious bearing of his official and public duties.”

And how, in fact, would man have passed his time in Paradise if he had had no work to do in keeping it in order?”

QUANDO UNAMUNO VAI LONGE DEMAIS:there is much more humanity in war than in peace. (…) War is the school of fraternity and the bond of love; it is war that has brought peoples into touch with one another” “Human love knows no purer embrace, or one more fruitful in its consequences, than that between victor and vanquished on the battlefield. And even the purified hate that springs from war is fruitful. War is, in its strictest sense, the sanctification of homicide; Cain is redeemed as a leader of armies. And if Cain had not killed his brother Abel, perhaps he would have died by the hand of Abel.#PAZ “God revealed Himself above all in war; He began by being the God of battles” Tudo começa com Ares. “the State, the child of war.” “It was slavery that enabled Plato to speculate upon the ideal republic, [será?] and it was war that brought slavery about. Not without reason was Athena the goddess of war and of wisdom. But is there any need to repeat once again these obvious truths, which, though they have continually been forgotten, are continually rediscovered?

Rometa et Julieu

this repellent ethic of anarchic individualism: each one for himself.” Cada Robinson Crusoé na sua ilha.

true charity is a kind of invasion”

Whosoever loves thee dearly will make thee weep” Autor desconhecido

O amor que não mortifica não merece um nome tão divino” Tomé de Jesus

O fogo só queima porque a carne é combustível.

A cura para o sofrimento é sofrer mais. (…) Não fume ópio, mas ponha sal e vinagre na ferida da alma, porque quando você dorme e não mais sofre, você não mais é.” So Nietzschean! “Então, não feche os olhos para a agonizante Esfinge, mas olhe-a na cara e deixe-a agarrá-lo com a boca e mastigá-lo com suas centenas de milhares de dentes venenosos e engoli-lo. E quando ela o tiver engolido, você vai conhecer a doçura do gosto do sofrimento.” Not so…

As chorumelas do anti-nietzschiano nietzschiano: “Há o que pensar no fato de que a ética cristã já foi chamada uma ética de escravos. Por quem? Por anarquistas!”

Milton, o grande lutador, o grande puritano perturbador da paz espiritual, o trovador de Satã”

“They also serve who only stand and wait.”

O egotismo é o único remédio verdadeiro para o egoísmo, a avarícia espiritual, o vício de se preservar e reservar e não se esforçar para perenizar se dando e se doando.” O egotista é o egoísta religioso, verdadeiro devocionado, altruísta, indiferente a si, ao próprio corpo, melhor dizendo.

Dominicanos x quietistaspietism may be described as the irruption, or rather the persistence, of Catholic mysticism in the heart of Protestant rationalism.”

Cross his arms” em Inglês tem duplo sentido? Talvez três, quatro (revólveres).

<Esse mundo e o próximo são como duas esposas de um só marido—se ele agradar uma estará enciumando a outra>, disse um pensador árabe [tinha que ser!]

If I work without ceasing to the end, Nature is obliged (_so ist die Natur verpflichtet_) to provide me with another form of existence, since my actual spirit can bear no more.”

Goethe

May not the contemplative, medieval, monastic ideal be aesthetical, and not religious nor even ethical?”

a Companhia de Jesus, uma milícia com o mundo como seu campo de operações”

É curioso que monges e anarquistas devam estar em inimizade uns com os outros, quando fundamentalmente eles compartilham a mesma ética e estão aparentados por estreitos nós de companheirismo.” Ainda não entendi qual é a birra de Unamuno com os anarcos.

Kantism is Protestant, and we Spaniards are fundamentally Catholic.” Foda-se.

The people abhors comedy. When Pilate—the type of the refined gentleman, the superior person, the aesthete, the rationalist if you like—proposes to give the people comedy and mockingly presents Christ to them, saying, <Behold the man!> the people mutinies and shouts <Crucify him! Crucify him!> (…) And that which Dante, the great Catholic, called the Divine Comedy, is the most tragical tragedy that has ever been written.”

Participem do homem

And there is one figure, a comically tragic figure, a figure in which is revealed all that is profoundly tragic in the human comedy, the figure of Our Lord Don Quixote, the Spanish Christ”

Uma voz clamando no deserto!”—autodefinição de Isaías, 40:3.


UNAMUNO & SALAMANCA [curiosa sintonia profissional]

E, portanto, eu clamo com a voz de alguém que clama no deserto, e eu emito meu grito desta Universidade de Salamanca, uma Universidade que arrogantemente se estilizou <omnium scientiarum princeps> [“a melhor no ensino da ciência”, lema, até hoje, da instituição], a qual Carlyle chamou de baluarte da ignorância e a qual um letrado francês batizou recentemente de Universidade fantasma; eu grito alto desde essa Espanha—<a terra dos sonhos que se tornam realidades, a muralha da Europa, o lar do ideal cavalheiresco,> para citar uma carta que o poeta americano Archer M. Huntington me enviou outro dia—desde essa Espanha que foi a cabeça e a testa da Contra-Reforma no século XVI. E eles a recompensam muito bem por isso!”


And the famous maladie du siècle, which announced itself in Rousseau and was exhibited more plainly in Sénancour’s Obermann than in any other character, neither was nor is anything else but the loss of faith in the immortality of the soul, in the human finality of the Universe.”

immortality in mortality

And in Marlowe’s [primeiro autor a reintroduzir o mito na Europa moderna] Faust there is a scene that is worth the whole of the second part of the Faust of Goethe.”

all is dross [refugo; rebotalho] that is not Helen [personificação da Cultura, para Unamuno].”

Give me my soul again!–(…) For the primitive Faust has no ingenuous Margaret to save him. This idea of his salvation was the invention of Goethe”

invãção, a vã invenção; em vista da invasão.

devastação das flores devagarinho chegando e brotando

This Faust has studied Philosophy, Jurisprudence, Medicine, and even Theology, only to find that we can know nothing” “Mephistopheles, ever willing evil, ever achieves good in its own despite.” “Margaret, child of the simple-hearted people” “redeemed” “and everything ends among mystical choruses with the discovery of the eternal feminine. Poor Euphorion!”

And this Helen is the spouse of the fair Menelaus, the Helen whom Paris bore away, who was the cause of the war of Troy, and of whom the ancient Trojans said that no one should be incensed because men fought for a woman who bore so terrible a likeness to the immortal gods.” “For Helen with her kisses takes away our soul.” Um homem sem mulher é Eterno. Eu sou mortal.

Europe! This idea of Europe, primarily and immediately of geographical significance, has been converted for us by some magical process into a kind of metaphysical category.” “All this is due to the Renaissance and the Reformation, and to what was the offspring of these two, the Revolution, and to them we owe also a new Inquisition, that of science or culture, which turns against those who refuse to submit to its orthodoxy the weapons of ridicule and contempt.”

o moinho maldito não se mexe, meus miolos na testa sim.

Dentre o povo espanhol existe uma resposta singular para a costumária interrogação, <Como vai você?> e ela é <Vivendo.>” “Entre nós espanhóis outra frase ganhou rapidamente uso corrente, a expressão <É uma questão de (deixar) passar o tempo,> ou <matar o tempo.>” “pulamos da arte para a religião”


(INS)PIRADO

o tempo mata e morre

a qualquer tempo

o tempo todo

inter mi tente ser outra coisa que

não.

isso.

aqui.


A imensurável beleza da vida é uma coisa muito interessante sobre o que se escrever”

Para eles sua ciência, com a qual poderemos lucrar; para nós, nosso próprio trabalho.”

Foi ao se fazer ridículo que Dom Quixote atingiu sua imortalidade.” rindo do meu ânus espanhol

hoje, quando uma parcela dos desprivilegiados de massa cinzenta diz que nunca tivemos ciência, arte, filosofia, Renascença (disso tivemos talvez demasiado), nem nada, esses mesmos críticos sendo uns ignorantes de nossa real história, uma história que ainda está para ser escrita, a primeira tarefa sendo desfazer a teia de caluniação e revolta tecida ao redor dela.”

a Itália testemunhou uma união desnaturada e nefária entre Cristandade e Paganismo, isto é, entre imortalismo e mortalismo, uma união com a qual mesmo alguns dos Papas consentiram em suas almas”


Sempre haverá cross-overs existenciais… e pureza de estilo nisso

SS de sobrevivência secular

o ponto zero da vivissitura

Tudo está errado em Tessalônica

teça uma resposta finalmente

não-faraônica


Um livro escrito nas três primeiras décadas do séc. XX não pode estar livre do vírus chamado Nacionalismo: “Deixemos de lado os oito séculos em que a Espanha guerreou contra os Mouros, durante os quais defendeu a Europa do Maometismo, seu trabalho de unificação interna, sua descoberta da América e das Índias—porque foi a conquista de Espanha e Portugal, e não de Colombo e Vasco da Gama—deixemos tudo isso de parte, e mais que isso, a um lado, e não é pouca coisa.”

e no fim de tudo, a raça humana vai sucumbir exausta aos pés de uma pilha de bibliotecas, museus, máquinas, laboratórios …”

A fúria do Fascismo já brilha em seus olhos, em seu perfume de palavras, em sua peninha… Tão pequena, ah, ele não tem pena!…

Quase todos nós espanhóis recaímos no modo ridículo da literatura, alguns mais outros menos.” Quixotesco e bom, aparentemente!

Mama, eu vou conquistar a África!

O Dom Quixote como o Ramo de Ouro de toda uma etnia…

a segunda metade do século XIX, um período afilosófico, positivista, tecnicista, devotado à história pura e às ciências naturais, um período essencialmente materialista e pessimista.”

Mas é possível filosofar [não em Alemão mas] em álgebra aplicada ou mesmo em Esperanto?” All philosophy is, therefore, at bottom philology.” É, faz sentido (o filólogo mais precoce foi também o maior filósofo). Já li coisas mais extremadas neste grande livro-ensaio…

History is not mathematics, neither is philosophy. And how many philosophical ideas are not strictly owing to something akin to rhyme, to the necessity of rightly placing a consonant! In Kant himself there is a great deal of this, of aesthetic symmetry

and race, the blood of the spirit, is language” Eu sou doador universal

Love does not discover that it is love until it speaks, until it says, I love thee!” Verdade, sempre verdade. Ah, os poetas! Ah, nós, ah, eu… Nunca o “eles” nem o “vós”… O perigo de verbalizar TUDO. Eu tenho o emprego dos sonhos.

The real and concrete truth is: homo sum, ergo cogito.”

At bottom, philosophy abhors Christianity, and well did the gentle Marcus Aurelius prove it.” At bottom, all things could be all things, you see…

And the comic, the irrational tragedy is the tragedy of suffering caused by ridicule and contempt.” “The greatest height of heroism to which an individual, like a people, can attain is to know how to face ridicule; better still, to know how to make oneself ridiculous and not to shrink from the ridicule.”

we twin-brothers of the Atlantic seaboard have always been distinguished by a certain pedantry of feeling”

The religious is the transcendental economic or hedonic. (…) And with an insight that amounts to genius our Jesuits speak of the grand business of our salvation.”

the only reactionaries are those who find themselves at home in the present. Every supposed restoration of the past is a creation of the future, and if the past which it is sought to restore is a dream, something imperfectly known, so much the better. (…) he who marches is getting there, even though he march walking backwards.

St. Teresa is worth any institutions, any Critique of Pure Reason.”

How is it that among the words that English has borrowed from our language, such as siesta, camarilla, guerrilla, there is to be found this word desperdo?”

Spero quia absurdum, it ought to have been said, rather than credo.”

He fought for Dulcinea, and he won her, for he lives.”

Peace of mind, thanks to the providence of God, is no longer possible.”

In this world a man of culture is either a dilettante or a pedant: you have to take your choice.” op. cit.

A filosofia de Bergson foi chamada de uma filosofia semi-mundana.” “E ele afunda no desespero do século crítico cujas duas grandes vítimas foram Nietzsche e Tolstoi.”

Dom Quixote me lembra Carlos Gomes. Nada de Kafka!

To cry aloud, to cry aloud in the wilderness. (…) And may God deny you peace, but give you glory!

SALAMANCA, In the year of grace 1912.”

O PRIMO BASÍLIO

DIC – voltaire:

voltaire

(Curiosamente, Voltaire apreciava sentar-se em voltaires!)        

        causeuse: sofá para dois

        bambinela: cortina do vão da janela

       “lausperene: [Religião católica] Louvor perene;  Exposição permanente do Santíssimo Sacramento.”

      capacho: artefato retangular ou redondo para limpar a sola dos sapatos; cesto para agasalhar os pés enquanto sentado.

        peitilho: parte da camisa que assenta sobre o peito

        farnel: marmita

        galgo: cão esguio e ágil usado para caçar lebres; perdigueiro.

        merino: lã de carneiro

     gaforin[h]a: cabelo em desalinho (tirado de Isabel Gafforini, cantora italiana que se apresentou em Lisboa no começo do XIX)

        cassa: tecido transparente de linho ou algodão

        estanqueiro: dono de estanco (tabacaria)

        tumba: azarado no jogo

        caquexia: enfraquecimento, torpor

        lamechas: piegas

    tipóia: sustento do braço do doente; carruagem caindo aos pedaços; cadeira para transporte de nobres (África, Índia).

        cachimônia: racionalidade, sensatez

        zarzuela: ópera-bufa espanhola

        azeviche: carvão mineral rico em carbono

        récua: bestas de carga

        casabeque: casaco feminino, leve e pequeno

        cacif[r]o: caixa para quinquilharias

        piorra: pião pequeno; cotovia.

        cotovia: ave cinzenta de pintas escuras

        chorão: salgueiro de ramos pendentes

        estearina: princípio dos corpos gordos; óleos.

        gebo: corcunda; maltrapilho; espécie de boi africano e asiático com uma corcunda.

        estore: cortina para janela de carruagem; persiana.

        cupê: carruagem fechada para dois

        choldra: escória; bodega; prisão.

        saloio: camponês; finório; tipo de pão lisboeta.

        albardão: sela rústica

        sinapismo: procedimento médico antigo que visa a deslocar o germe da doença para órgão menos relevante do corpo, cataplasma de mostarda.

        cabaz: caixa de folha para transportar comida; bebida quente à base de café, vinho, açúcar e canela.

        cheta: tostão, vintém

        grulhar: tagarelar

        tombadilho: cobertura do navio entre o mastro e a popa

        em mangas de camisa: com os cotovelos à mostra

        chazada: refeição com chá; esporro; maçada.

        inculcadeira ou inculcador(a): fofoqueira, charlatã; conselheira.

        quizila: inimizade, antipatia, zanga, embirração, teima

        alfenim: melindroso, janota

        derriçar: puxar violentamente; insistir; troçar; namorar.

        landó: landô, landau, carroça de quatro rodas com cabine conversível

        espertina: insônia

        goiva: fruta

        goivar: magoar

        quino: bingo, loto

        ourelo: tecido grosseiro; namoro; cautela.

* * *

“Jorge era muito escalorado, admirava Louis Figuier [biólogo], Bastiat [precursor da Escola Austríaca de Economia] e Castilho [escritor e jurista luso], tinha horror a dívidas e sentia-se feliz.”

“Era A Dama das Camélias. Lia muitos romances.”

“Fôra o seu primeiro namoro, o primo Basílio! Tinha então 18 anos! Ninguém o sabia, nem Jorge, nem Sebastião…” “Basílio estava pobre, partiu para o Brasil. Que saudades!” “Tinham passado 3 anos quando conheceu o Jorge. Ao princípio não lhe agradou. Não gostava dos homens barbados: depois percebeu que era a primeira barba, fina, rente, muito macia decerto”

“Que queres tu? De cada vez imagino que é uma paixão, e de cada vez me sai uma maçada.”

“entalado na sua vida mesquinha, Julião Zusarte via os outros, os medíocres, os superficiais, <furar>, <subir>, instalar-se à larga na prosperidade! (…) esperava, com a tenacidade do plebeu sôfrego, uma clientela rica (…) uma mulher loura com dote. (…) e como elas tardavam a chegar ia-se tornando despeitado e amargo; andava amuado com a vida; cada dia se prolongavam mais os seus silêncios hostis, roendo as unhas, e nos dias melhores não cessava de ter ditos secos, tiradas azedas – em que a sua voz desagradável caía como um gume gelado.” “Aquele parente, um <medíocre>, que vivia confortavelmente, bem casado, com a carne contente, estimado no Ministério, com alguns contos de réis em inscrições – parecia-lhe uma injustiça e pesava-lhe como uma humilhação.”

“D. Felicidade de Noronha sempre tivera o gosto perverso de certas mulheres pela calva dos homens”

“As neves que na fronte se acumulam

Terminam por cair no coração…”

“O conselheiro Acácio nunca usava palavras triviais; não dizia vomitar, fazia um gesto indicativo e empregava restituir. Dizia sempre <o nosso Garret, o nosso Herculano [historiador e novelista]>. Citava muito. Era autor. E sem família, num terceiro andar da Rua do Ferregial, amancebado com a criada, ocupava-se de economia política: tinha composto os Elementos Genéricos da Ciência da Riqueza e Sua Distribuição, segundo os Melhores Autores, e como subtítulo: Leituras do Serão. Havia apenas meses publicara a Relação de Todos os Ministros de Estado desde o Grande Marquês de Pombal até Nossos Dias, com Datas Cuidadosamente Averiguadas de Seus Nascimentos e Óbitos.”

“- Ah!, Lisboa sempre é Lisboa! – suspirou D. Felicidade.

– Cidade de mármore e de granito, na frase sublime do nosso grande historiador! – disse solenemente o conselheiro.”

“por escrúpulo e por dignidade, abandonou a rabeca (…) Entregou-se de todo à estatística.”

“<Esta vida mata-me!> Escrevia todavia por paixão entranhada pela Arte – porque era empregado na Alfândega, com bom vencimento, e tinha quinhentos mil réis de renda das suas inscrições. A Arte mesmo, dizia, obrigava-o a desembolsos: para o ato do baile da Honra e Paixão mandara fazer, à sua custa, botas de verniz para o galã, botas de verniz para o pai-nobre [quem faz o pai na tragédia ou na comédia]!” “Eu peço desculpas, isso é apenas um borrão. A coisa não está ainda com todos os ff e rr. – Fez então voz teatral: – Ágata!… É a mulher”

“Se enganou o marido, sou pela morte. No abismo, na sala, na rua, mas que a mate.”

“Todo o casal bem organizado, Sebastião, deve ter dois filhos! Deve ter pelo menos um!…”

“Parecia estar em Málaga ou em Granada, não sabia: por baixo de um lampião, suspenso a um ramo, um cantador sentado na tripeça mourisca faz gemer a guitarra; e ao largo dorme uma Andaluzia de romance de zarzuela, quente e sensual.”

“<Se houvesse um pequerrucho, já não ficavas tão só!> Ela suspirou. Também o desejava tanto! Chamar-se-ia Carlos Eduardo.” “E a vida parecia-lhe infindável, de uma doçura igual, atravessada do mesmo enternecimento amoroso, quente, calma e luminosa como a noite que os cobria.”

“- Diz que me não demorasse no médico. É como quem diz: cura-te depressa ou espicha depressa!

Foi buscar a vassoura a um canto, e com um suspiro agudo:

– Todas o mesmo, uma récua!”

Pp. 31-33: “As antipatias que a cercavam faziam-na assanhada, como um círculo de espingardas enraivece um lobo.” “veio-lhe a inquietação nervosa dos músculos da face, o tique de franzir o nariz: a pele esverdeou-se-lhe de bílis.

A necessidade de se constranger trouxe-lhe o hábito de odiar: odiou sobretudo as patroas, com um ódio irracional e pueril. Cada riso delas era uma ofensa à sua tristeza doentia; cada vestido novo uma afronta ao seu velho vestido de merino tingido. Detestava-as na alegria dos filhos e nas propriedades da casa. Rogava-lhes pragas. Se os amos tinham um dia de contrariedade, ou via as caras tristes, cantarolava todo o dia em voz de falsete a Carta Adorada!

As boas palavras mesmo, as condescendências, eram perdidas com ela, como gotas de água lançadas no fogo. Resumia as patroas na mesma palavra – uma récua. E detestava as boas pelos vexames que sofrera das más. A ama era para ela o Inimigo, o Tirano. Tinha visto morrer duas – e de cada vez sentira, sem saber por quê, um vago alívio, como se uma porção do vasto peso que a sufocava na vida se tivesse desprendido e evaporado!

(…) Andava à busca de um segredo, de um bom segredo! Se lhe caía um nas mãos!

(…) De comer sempre os restos ganhara o ar aguado, o seu cabelo tomara tons secos, cor de rato.

(…) e Juliana começou a detestar Luísa. pôs-lhe logo um nome: <a Piorrinha>!

(…) Jorge e Luísa tomavam banho todos os dias, e era um trabalhão encher, despejar todas as manhãs as largas bacias de folha: achava despropositada aquela mania de se porem a chafurdar todos os dias que Deus deitava ao mundo: tinha servido vinte anos e nunca vira semelhante despropósito!

(…) O pé era o seu orgulho, a sua mania, a sua despesa. Tinha-o bonito e pequenino.”

“Tratam-se por tu! – exclamou. – Tratam-se por tu, Srª Joana!”

“Luísa, que nunca tomava café, quis nessa tarde <meia chávena, mas forte, muito forte>”

“Também ele passara a manhã deitado no sofá a ler A Mulher de Fogo, de Belot. Tinha lido, ela?

– Não, que é?

– Talvez um pouco picante; não to aconselho!

D. Felicidade andava a ler o Rocambole. Tanto lho tinham apregoado! Mas era uma tal trapalhada! Embrulhava-se, esquecia-se… E ia deixar, porque tinha percebido que a leitura lhe aumentava a indigestão.” “felicitava-a, porque as doenças de estômago, ultimamente, tinham muito chique. Interessou-se pela dela, pediu pormenores.”

“É o primo! – refletiu ela. – E só vem então quando o marido se vai. Boa! E fica-se toda no ar quando ele sai, e é roupa branca e mais roupa branca, e roupão novo, e tipóia para o passeio, e suspiros e olheiras! Boa bêbada! Tudo fica na família!”

“– É algum romance? – perguntou Luísa.

– Não. É o tratado do Dr. Lee sobre doenças de útero.”

“tinha notado que muita gente, num local, causa vertigem aos homens de estudo.”

“Em rapaz fui dado à flauta.”

“– Alguma novidade, o que estava tocando, D. Luísa?

– Não! Uma música muito conhecida, já antiga: A Filha do Pescador, de Meyerbeer!”

“Sou negrinha, mas meu peito

Sente mais que um peito branco.”

“Não te podia levar para o Brasil. Era matar-te, meu amor! Tu imaginas lá o que aquilo é!”

“<Era uma mulher distintíssima, tinha naturalmente o seu amante…>

O adultério aparecia assim um dever aristocrático.”

“Mas tinha medo, podiam ver…

– O quê! Num cupê fechado? Com os estores descidos?

Mas então era pior que estar numa sala, era abafar numa boceta!”

“Basílio cantou a Medjê, a melodia de [Charles] Gounod, tão sensual e perturbadora.” https://www.youtube.com/watch?v=tocnIIWAGB8

“publicamente costumava gloriar-se de uma pobreza que intimamente não cessava de o humilhar.”

“Estiveram para casar. Depois o pai faliu, ele foi para o Brasil, e de lá escreveu para romper o casamento.

Julião sorriu, e encostando a cabeça à parede:

– Mas isso é o enredo da Eugênia Grandet, Sebastião! Estás-me a contar o romance de Balzac! (…)

– Ó Julião! Com essas coisas não se brinca!

– (…) Namorou-a solteira, agora quere-a casada! (…) O Primo Basílio tem razão: quer o prazer sem a responsabilidade! (…) Todos os primos raciocinam assim.”

“E quando a gente tem pouca saúde não há nada pior que enfrenesiar-se…”

“chamava-lhe <sua pomba>, <seu ideal>.”

“o amigo de Basílio de Brito, o visconde Reinaldo, achava a temperatura de Lisboa <reles>; e andava saturado de perfumes, por causa <do cheiro ignóbil de Portugal>.”

“ -…quando há amante sempre há mais que engomar.

– Deitam mais roupa branca, deitam – observou a Justina.”

“Meu marido detesta o bacalhau! Aquele animal! Eu é a minha paixão. Com azeite e alho!”

“Nunca – exclamou –, nunca, depois de mulher, senti por um homem o que senti pela Joaninha!… Pois podes crer…”

“A Traviata lembrou a Luísa A Dama das Camélias; falaram do romance; recordaram episódios…

– Que paixão que eu tive por Armando em rapariga! – disse Leopoldina.

– E eu foi por D’Artagnan – exclamou ingenuamente Luísa.

Riram muito. (…) Aos 13 anos já a gente vai na sua quarta paixão. Todas são mulheres, todas sentem o mesmo!”

“nos temperamentos sensíveis as alegrias do coração tendem a completar-se com as sensualidades do luxo.”

“Quantas mulheres viviam num amor ilegítimo e eram ilustres, admiradas! Rainhas mesmo tinham amantes. E ele amava-a tanto!… Seria tão fiel, tão discreto!”

“Estava muito feliz, naquela hesitação entre os impulsos da concupiscência e as prudências da economia.”

“Ia, enfim, ter ela própria aquela aventura que lera tantas vezes nos romances amorosos!”

“Vaca solta lambe-se toda, Srª Helena”

“está preguiçosa como uma freira: quando escreve, são quatro linhas”

“Estou na minha! A medicina é uma meia ciência, a fisiologia é outra meia ciência! São ciências conjeturais, porque nos escapa a base, conhecer o princípio da vida!”

“Uma teoria que pretende que as leis que governam os corpos brutos não são as mesmas que governam os corpos vivos é uma heresia grotesca! – exclamava. – E Bichat [o pai da histologia, a ciência que estuda os tecidos humanos, atuante no século XVIII; expoente da corrente do Vitalismo][*], que a proclama, é uma besta!

O estudante, fora de si, bradou que chamar a Bichat uma besta era simplesmente de um alarve.

Mas Julião desprezou a injúria e continuou, exaltado nas suas idéias:

– Que nos importa a nós o princípio da vida? Importa-me tanto quanto a primeira camisa que vesti! O princípio da vida é como outro qualquer princípio: um segredo! Havemos de ignorá-lo eternamente! Não podemos saber nenhum princípio. A vida, a morte, as origens, os fins, mistérios! São causas primárias com que não temos nada a fazer, nada! Podemos batalhar séculos, que não avançamos uma polegada. O fisiologista, o químico, não têm nada com os princípios das coisas; o que lhes importa são os fenômenos! Ora os fenômenos e as suas causas imediatas, meu caro amigo, podem ser determinados com tanto rigor nos corpos brutos, como nos corpos vivos – numa pedra, como num desembargador! E a fisiologia e a medicina são ciências tão exatas como a química! Isto já vem de Descartes!

Travaram então um berreiro sobre Descartes. E imediatamente, sem que Sebastião, atônito, tivesse descoberto a transição, encarniçaram-se sobre a idéia de Deus.

(…) E começaram a assaltar-se sobre a questão social, como dois galos inimigos.

(…) E depois de citarem com fúria Proudhon, Bastiat, Jouffroy [moralista do XIX], romperam em personalidades.”

[*] Obras principais:

Recherches physiologiques sur la vie et la mort (1800)

Anatomie générale (1801)

“E sentira-a, porventura, essa felicidade que dão os amores ilegítimos, de que tanto se fala nos romances e nas óperas, que faz esquecer tudo na vida, afrontar a morte, quase fazê-la amar? Nunca!”

“É que o amor é essencialmente perecível, e na hora em que nasce começa a morrer. Só os começos são bons. Há então um delírio, um entusiasmo, um bocadinho do Céu. Mas depois!… Seria pois necessário estar sempre a começar, para poder sempre sentir?… Era o que fazia Leopoldina. E aparecia-lhe então nitidamente a explicação daquela existência”

“Luísa parou, branca. Aquela triste palavra nunca mais deu-lhe uma saudade, uma comoção. Rompeu a chorar.”

“Basílio achava-a irresistível: quem diria que uma burguesinha podia ter tanto chique, tanta queda?”

“os suicídios em Lisboa diminuíam consideravelmente: atribuía isso à maneira severa e muito louvável como a imprensa os condenava…”

“Onde poria o dinheiro? No banco? Não: no fundo da arca – para estar mais seguro, mais à mão!”

“Todos agora, Julião, Ernestinho, o conselheiro, D. Felicidade, lhe pareciam adoráveis, com qualidades nobres, que nunca percebera, que repentinamente tomavam um grande encanto.”

“Fugir é bom nos romances!” “Uma mulher que foge deixa de ser a Srª D. Fulana, é a Fulana, a que fugiu, a desavergonhada, uma concubina! Eu tenho decerto de ir ao Brasil, onde hás-de tu ficar? Queres ir também, um mês num beliche, arriscar-te à febre-amarela? E se teu marido nos persegue, se formos detidos na fronteira? Achas bonito voltar entre dois polícias e ir passar um ano ao Limoeiro? O teu caso é simplícissimo.” “Enfim, oferece-lhe 300 mil réis, se quiseres. Mas pelo amor de Deus, não faças outra; não estou para pagar as tuas distrações a 300 mil réis cada uma!”

“Ao pé, (…) os seus livros – Mademoiselle Giraud ma femme [Belot], La vierge de Mabille [H. Escoffier], Ces Friponnes! [título correto: Estevanille Gonzalez, de Le Sage], Mémoires secretes d’une femme de chambre [Octave Mirbeau], Le chien d’arrêt [Histoire d’un chien[?], Guy de Maupassant], Manuel du chasseur, números do Figaro, a fotografia de Luísa e a fotografia de um cavalo.

E, soprando o fumo do charuto, começou a considerar, com horror, a <situação>! Não lhe faltava mais nada senão partir para Paris com aquele trambolhozinho! Trazer uma pessoa, havia sete anos, a sua vida tão arranjadinha, e patatrás!, embrulhar tudo, porque à menina lhe apanharam a carta de namoro e tem medo do esposo! Ora o descaro! No fim, toda aquela aventura desde o começo fôra um erro! Tinha sido uma idéia de burguês inflamado ir desinquietar a prima da Patriarcal. Viera a Lisboa para os seus negócios, era tratá-los, aturar o calor e o boeuf à la mode do Hotel Central, tomar o paquete, e mandar a Pátria ao Inferno!… Mas não, idiota! Os seus negócios tinham-se concluído – e ele, burro, ficara ali a torrar em Lisboa, a gastar uma fortuna em tipóias para o Largo de Santa Bárbara, para quê? Para uma daquelas! Antes ter trazido a Alphonsine!

A sua fortuna tinha sido feita com negócio de borracha, no alto Paraguai: a grandeza da especulação trouxera a formação de uma companhia, com capitais brasileiros; mas Basílio e alguns engenheiros franceses queriam resgatar as ações brasileiras, <que eram um empecilho>, formar em Paris uma outra companhia e dar ao negócio um movimento mais ousado. Basílio partira para Lisboa entender-se com alguns brasileiros e comprara as ações habilmente. A prolongação daquele incidente amoroso tornava-se uma perturbação na sua vida prática…”

“Pois tu achas isso decente, uma mulher que toma a cozinheira por confidente, que lhe está na mão, que perde a carta nos papéis sujos, que chora, que pede 200 mil réis, que se quer safar – isso é lá amante, isso é lá nada! Uma mulher que, como tu mesmo disseste, usa meias de tear!”

“O trem rolou. Era o nº 10… Nunca mais o veria! Tinham palpitado no mesmo amor, tinham cometido a mesma culpa. Ele partia alegre, levando as recordações romanescas da aventura: ela ficava, nas amarguras permanentes do erro. E assim era o mundo!”

“A senhora ou me dá 600 mil réis, ou eu não largo os papéis! – respondeu empertigando-se.

– 600 mil réis! Onde quer você que eu vá buscar 600 mil réis?

– Ao Inferno! – gritou Juliana – Ou me dá 600 mil réis, ou tão certo como eu estar aqui, o seu marido há de ler as cartas!”

“E a senhora, são passeios, tipóias, boas sedas, tudo o que lhe apetece – e a negra? A negra a esfalfar-se!”

“Receio muito que se repita comigo o caso bíblico da mulher de Putifar. Acredita que há um certo mérito em lhe resistir, porque a mulher, estanqueira como é, é lindíssima. E tenho medo que suceda algum fracasso à minha pobre virtude…”

“Quel giorno più no vi leggiemi avante.”

“E nós não lemos mais em todo o dia!”

 

“La bocca me bacciò tutto tremante”

“A boca me beijou tremendo todo…”

 

“– Ah! – fez D. Felicidade. – É uma novela?

– É o Dante, D. Felicidade – acudiu com seriedade o conselheiro – um poema épico classificado entre os melhores. Inferior, porém, ao nosso Camões! Mas rival do famoso Milton!

– Que nessas histórias estrangeiras os maridos matam sempre as mulheres! – exclamou ela. E voltando-se para o conselheiro:

– Sim, D. Felicidade, repetem-se lá fora com freqüência essas tragédias domésticas.”

“Que os pretos eram grandes cozinheiros, concordo… Mas a liberdade é um bem maior.”

“Quem queria negras trazia-as do Brasil!”

“Ali anda coisa de cabeça – dizia o Paula, franzindo a testa com o ar profundo – Sabe o que ela tem, Srª Helena? É muita dose de novelas naquela cachimônia. Eu vejo-a de pela manhã até à noite de livro na mão. Põe-se a ler romances e mais romances!… Aí tem o resultado: arrasada!”

“Tem anemia, o que todos temos. Que passeie, que se distraia. Distrações e ferro, muito ferro… E água fria, água fria pra cima daquela espinha!”

“Dies irae, dies illa,

Solvet saeculum in favilla!”

“O Português tem a mania da retórica… – disse Jorge.”

“Não vale nada. São muito freqüentes, estas síncopes, nas doenças de coração. Esta é simples. Mas é o diabo, às vezes têm um caráter apoplético, e vem a paralisia; pouco duradoura, sim, porque a efusão de sangue no cérebro é muito pequena, mas, enfim, sempre desagradável. – E acendendo o cigarro: – Essa mulher um dia morre-lhes em casa.” “o verdadeiro tratamento é o repouso, é a absoluta exclusão da fadiga. Que ela um dia se zangue ou que tenha uma manhã de canseira, e pode ir-se!”

“E as meninas solteiras! Muito pequerrucho por essas amas dos arredores tem o direito de lhes chamar mamã! Outras mais prudentes, receando os resultados do amor, refugiam-se nas precauções da libertinagem… Sem contar as senhoras que, em vista dos pequenos ordenados, completam o marido com um sujeito suplementar! – Exagerava muito; mas odiava-as tanto! Porque todas tinham, mais ou menos, sabido conservar a exterioridade decente que ela perdera, e manobravam com habilidade, onde ela, a tola, tivera só a sinceridade! E enquanto elas conservavam as suas relações, convites para soirées, a estima da côrte – ela perdura tudo, era apenas <a Quebrais>!

Aquela conversação enervava Luísa; numa tal generalidade do vício parecia-lhe que o seu caso, como um edifício num nevoeiro, perdia o seu relevo cruel, se esbatia; e, sentindo-o tão pouco visível, quase o julgava já justificado.”

“como os burgueses <da sua roda>, avaliava 12 milhões de francesas por 6 prostitutas de café-concerto – que tinha pago caro e enfastiado imenso!”

“Sempre tivera uma grande simpatia por ela… Uma grande simpatia!…”

“Jesus! O Castro!… Vir a uma casa amiga levar o tiro de 600 mil réis e ser corrido a chicote!… Com o seu próprio chicote!… Oh!, era para estourar!…!

“E pensando em tudo o que tinha feito e que tinha sofrido, as infâmias em que chafurdara e as humilhações a que descera, vinha-lhe um tédio de si mesma, um nojo imenso da vida. Não valia a pena lutar por uma vida tão vil.”

“Estava farto de medicina, disse depois de um silêncio. Era um beco sem saída. Devia-se ter feito advogado, político, intrigante… Tinha nascido para isso!” “Tudo isto está podre por dentro e por fora! O velho mundo constitucional vai a cair aos pedaços… Necessitam-se homens!” “Este país, meu caro amigo, tem-se governado até aqui com expedientes. Quando vier a revolução contra os expedientes, o País há-de procurar quem tenha os princípios.” “al hermoso sol português, como se diz nas zarzuelas” “Estúpido país, estúpida vida! – rosnou Julião.”

“De resto, acreditava pouco nas febres de desgosto. Julião tinha uma medicina literária. Pensou mesmo que seria mais prudente chamar o velho Dr. Caminha…”

“amava-a mais desde que a supunha infiel, mas de um outro amor, carnal e perverso. Releu a carta infinitas vezes, e a mesma curiosidade roedora, baixa, vil, torturava-o sem cessar. Como tinha sido? Onde era o <Paraíso>? Havia uma cama? Que vestido levava ela? O que lhe dizia? Que beijos lhe dava?”

“Meu Jorge, as rosas da saúde bem cedo reflorirão nas faces da sua virtuosa esposa!…”

“Ele teria ajoelhado aos pés dela, acolá, sobre o tapete? Sobretudo o divã tão largo, tão cómodo, desesperava-o; tomou-lhe ódio.”

“E que me dizem à novidade? – exclamou. – a peça do Ernesto teve um triunfo!…”

“Ora aqui vou eu entre os representantes dos dois grandes movimentos de Portugal desde 1820. A Literatura – e cumprimentou Ernestinho – e o Constitucionalismo – e curvou-se para o conselheiro.”

“Como era habituada a enxaquecas, Julião tranqüilizou-os; recomendou um sossego imóvel e sinapismos de mostarda aos pés – até que ele voltasse.”

“Se se lhe desse um copo de conhaque?… – lembrou de repente Julião. E vendo o olhar espantado do doutor: – Às vezes estes sintomas de coma não querem dizer que o cérebro esteja desorganizado: podem ser apenas a inação da força nervosa exausta. Se a morte é irremediável, não se perde nada: se é apenas uma depressão do sistema nervoso, pode-se salvar…”

“Ultimamente li eu que aos grandes golpes sucedem sempre sonos prolongados. Assim, por exemplo, Napoleão depois de Waterloo”

“O clima, este prodigioso engodo nacional! Um clima pestífero. Não há nada mais reles do que um bom clima!…”

“a verdade é que não era uma amante chique; andava em tipóias de praça; usava meias de tear; casara com um reles indivíduo de secretaria; vivia numa casinhola, não possuía relações decentes; jogava naturalmente o quino e andava por casa de sapatos de ourelo; não tinha espírito, não tinha toilette… Que diabo! Era um trambolho!”

“Setembro 1876-Setembro 1877.”