MORT À CREDIT

Louis-Ferdinand Céline

04/09/15 a 01/06/16

DIC:

bite: rola

boiter: mancar

canícula (port./esp/franc.): período mais quente do ano

cerf-volant: pipa

charogne: bastardo(a); puta; carcaça apodrecida (do animal).

ferme: farm; firm.

gonzesse: mina; guria; talvez fedelha ou com conotação pior.

jour du certificat: dia da diplomação (teste oral)

menottes: algemas

paris à paris: apostas em Paris

pelle-bêche: forquilha

picoler: beber

s’astiquer: masturbar-se

Mon tourment à moi c’est le sommeil. Si j’avais dormi toujours j’aurais jamais écrit une ligne.”

Je me méfie d’elle. J’ai des raisons fort sérieuses. Où que tu l’as mise ma belle oeuvre? que j’l’attaque comme ça de but en blanc. J’en avais au moins des centaines de raisons pour la suspecter…” “La mère Vitreuve tape mes romans.”

Je suis la terreur des vagins… J’ai enculé ma grande soeur… Je me suis fiancé douze fois!”

Le Capital et ses lois, elle les avait compris, Mireille…”

Ré!… fa!… sol dièse!… mi!… Merde! Il en finira jamais! Ça doit être l’élève qui recommence… (…) Non! Ré, do, mi! ré bémol!… C’est l’élève qui se remet en difficulté… Il escalade des doubles croches…”

Elle pique des colères terribles si seulement je me mets à tousser, parce que mon père c’était un costaud de la caisse [robusto dos “pulmões”], il avait les poumons solides…”

Dans la grande transe, il se poussait au carmin, il se gonflait de partout, ses yeux roulaient comme d’un dragon. C’était atroce à regarder. On avait peur ma mère et moi. Et puis il cassait une assiette et puis on allait se coucher…” “Il pétait un solide coup. C’était la détente. Elle pétait aussi un petit coup à la sympathie, et puis elle s’enfuyait mutine [bagunçadamente, rebelde], au fond de la cuisine.”

Quand il montait me voir papa, le vent lui ébouriffait les moustaches. C’est ça mon premier souvenir.”

Ma mère était pas cuisinière, elle faisait tout de même une ratatouille. Quand c’était pas <panade aux oeufs> [sopa de pão com ovos] c’était sûrement <macaroni>.”

C’était ma chambre, c’est là aussi que mon père pouvait dessiner quand il revenait de livraisons. Il fignolait les aquarelles et puis quand il avait fini, il faisait souvent mine de descendre pour me surprendre à me branler. Il se planquait dans l’escalier. J’étais plus agile que lui. Il m’a surpris qu’une seule fois.” Meus pais nunca me pegaram me masturbando, pelo menos até hoje, aos 27. Quem sabe se não vai acontecer? No ritmo atual, faço uma vez por dia. Mas é raro que não seja em “total segurança”. (01/10/15)

Mamãe vai sofrer, isso é certo. De minha parte, não prefiro ninguém. Pelos desaforos e baboseiras, acho-os iguais… Ela bate menos forte, mas mais vezes. Aquele que eu mais preferiria que matasse o outro? Eu creio que seja ainda minha mamãe ou meu papai. Não me deixarão ver. <Vai pro teu quarto, pequeno bastardo!… Vai te deitar! Faz tua reza!…> Ele muge, ele encoleriza, ele explode, ele vai bombardear o prato de comida. Depois do prato principal não resta mais nada…” Oito de cada 10 verbos, adjetivos, substantivos são gírias. Complicadíssima e vagarosa a tradução!

La table il la catapulte d’un seul grand coup de pompe…”

Grand-mère, elle se rendait bien compte que j’avais besoin de m’amuser, que c’était pas sain de rester toujours dans la boutique. D’entendre mon père l’énergumène beugler ses sottises, ça lui donnait mal au coeur. Elle s’est acheté un petit chien pour que je puisse un peu me distraire en attendant les clients. J’ai voulu lui faire comme mon père. Je lui foutais des vaches coups de pompes quand on était seuls. Il partait gémir sous un meuble. Il se couchait pour demander pardon. Il faisait comme moi exactement.” “<T’as aimé ça?> qu’elle me demandait Caroline. Je répondais rien, j’aime pas les questions intimes.”

Eu fazia caquinha como uma ave entre duas tempestades…”

Grand-mère, elle riait pas beaucoup, mais elle voulait bien que je m’amuse… C’était pas drôle à la maison… Elle se rendait bien compte… Ça c’était du plaisir pas cher…”

Mon père me dérouille à fond, à pleins coups de bottes, il me fonce dans les côtes, il me marche dessus, il me déculotte.”

Le dimanche matin, c’est elle qui venait nous chercher pour qu’on parte ensemble au cimetière. Le nôtre c’était le Père-Lachaise, la 43e division. Mon père il y entrait jamais. Il avait horreur des tombeaux. Il dépassait pas le Rond-Point en face la Roquette. Il lisait là son journal, il attendait qu’on redescende.” Cemitério francês muito célebre, também descrito em Balzac.

Cemiterestaurante

Mes frères se tiennent comme des bagnards [presidiários]! Ma soeur vend son cul en Russie! Mon fils a déjà tous les vices! Je suis joli! Ah! je suis fadé!…”

Il laissait pas mon père finir… Ratiociner ses bêtises… Il nous embrassait tour à tour… Il était bien content de nous revoir…”

Meu estômago tanto queima que já posso fritar batatas em mim!

Il voudrait vomir ses deux yeux… Il fait des efforts pour ça… Il s’arc-boute à la mâture… Il essaye qu’ils lui sortent des trous…”

Ele se cala para melhor gritar.

J’en prends plein les dents, des haricots, de la tomate… moi qu’avais plus rien à vomir!…” “Je lui repasse à sa toute belle tout un écheveau parfait de nouilles… avec le jus de la tomate… Un cidre de trois jours…”

Des cadavres seraient pas plus timides.”

O culcou diz as horas de cagar e de ter torcicolo.

Escouta aqui, vai tomar no cul

Ele auscultou o pescouço do paciente.

Ex-cou ça pra não dar o cul, mademoiselle!

Ex-cul-ursão ex-cou-lar

Cum-padre

O pai que goza

depois o cu arde (cumadre)

La pluie d’Angleterre c’est un Océan suspendu… On se noie peu à peu…” “On reconnaissait plus notre route tellement déjà les orages l’avaient bouleversée…”

Afoga-se pouco a pouco no mar de desilusões chamado mundo.

“— (…) Mais Londres, vous y êtes pas allés? qu’a demande M. Lérosite, le marchand de lunettes du 37, qu’était tout à fait puéril, qui recevait ses verres de là-bas…

Si! mais seulement aux environs… Nous avons vu le principal!… C’est le Port! C’est la seule chose au fond qui compte!”

J’ai repris des beignes à la volée pour vouloir jouer au lieu d’apprendre. Je comprenais pas grand-chose en classe. Mon père, il a redécouvert que j’étais vraiment un crétin. La mer ça m’avait fait grandir, mais rendu encore plus inerte. Je me perdais dans la distraction. Il a repiqué des crises terribles.”

Je reprenais mon arithmétique… C’est lui qui me faisait répéter… Alors j’avais plus rien à dire, il m’en foutait la berlue, tellement qu’il s’embarbouillait dans ses propres explications. Je m’y prenais moi tout de travers… Je comprenais déjà pas grand-chose… J’abandonnais la partie… Il considérait mes lacunes… Il me trouvait indécrottable [incorrigível]… Moi je le trouvais con comme la lune… Il se refoutait à râler à propos de mes « divisions ».”

eu estúpido gordo como a lua

Il m’a posé deux questions à propos des plantes… Ça je ne savais pas du tout… Il s’est répondu à lui-même. J’étais bien confus. Alors il m’a demandé la distance entre le Soleil et la Lune et puis la Terre et l’autre côté… Je n’osais pas trop m’avancer. Il a fallu qu’il me repêche. Sur la question des saisons je savais un petit peu mieux. J’ai marmonné des choses vagues… Vrai il était pas exigeant… Il finissait tout à ma place.”

« Ah! Comment? qu’il m’a repoussé… Ah! le cochon!… le petit sagouin [filhote de porco]!… Mais il est tout rempli de merde!… Ah! Clémence! Clémence!… Emmène-le là-haut, je t’en prie!… Je vais encore me mettre en colère! Il est écoeurant [repugnante]!… »

Quand on le croyait encore loin, il était à un fil de vous… Il était bossu. Il se flanquait derrière les clientes…” “« Ferdinand! qu’il m’interpellait, vous êtes assommant! vous faites ici, à vous tout seul, plus de raffut qu’une ligne d’omnibus! »… Il exagérait.”

« Sortirez-vous? petit rossard [malicioso]! Hein! C’est ça que vous appelez du travail?… À vous branler dans tous les coins!… C’est ainsi que vous apprendrez? N’est-ce pas? Les côtes en long! La queue en l’air!… Voilà le programme de la jeunesse!… »

À force de renifler tant de poussière, les crottes dans son nez devenaient du mastic. Elles s’en allaient plus… C’était sa forte distraction de les décrocher, de les bouffer ensuite gentiment. Comme on se mouchait dans les doigts, parmi le cirage, les crottes et les matricules, on en devenait parfaitement nègre.”

et puis on causait aussi des trente-six façons de regarder le cul des clientes dès qu’elles sont un peu assises.”

cou col cul cule mete a culher

né nez caga iz

Y en avait des bien vicelardes parmi les « coursières »… Elles se mettaient quelquefois le pied en l’air exprès sur un escabeau pour qu’on vise la motte. Elles se trissaient en ricanant [rir galhofando]… Une comme je passais, elle m’a montré ses jarretelles… Elle me faisait des bruits de suçons [chupão]… Je suis remonté là-haut pour lui dire au petit André… On se questionnait tous les deux… Comment qu’elle devait être sa craque? si elle jutait [gozava] fort? en jaune? en rouge? Si ça brûlait [queimava]? Et comment étaient les cuisses [coxas]? On faisait des bruits nous aussi avec la langue et la salive, on imitait le truc de baiser…”

La vraie haine, elle vient du fond, elle vient de la jeunesse, perdue au boulot sans défense. Alors celle-là qu’on en crève. Y en aura encore si profond qu’il en restera tout de même partout.”

« Ferdinand! Encore une fois! Tu vois même pas ce que tu manges! Tu avales tout ça sans mâcher! Tu engloutis tout comme un chien! Regarde-moi un peu ta mine! T’es transparent! T’es verdâtre!… Comment veux-tu que ça te profite! On fait pour toi tout ce qu’on peut! mais tu la gâches ta nourriture! »

André, il faisait semblant de pas me voir, il s’apportait exprès là-haut Les Belles Aventures Illustrées. Il les lisait pour lui seul. Il les étalait sur les planches… Si je lui causais, même au plus fort de ma voix… il faisait semblant de pas m’entendre. Il frottait ses chiffres à la brosse. Tout ce que je pouvais dire ou faire ça lui semblait louche [suspeito]. Dans son estime j’étais un traître [traíra]. Si jamais il perdait sa place, il me l’avait souvent raconté, sa tante lui foutrait une telle danse, qu’il s’en irait à l’hôpital… Voilà! C’était convenu depuis toujours…” “Il me répondait rien encore, il continuait de marmonner dans ses images… Il se lisait tout haut. Je me rapproche… Je regarde aussi ce que ça racontait… C’était l’histoire du Roi Krogold… Je la connaissais bien moi l’histoire… Depuis toujours… Depuis la Grand-mère Caroline… On apprenait là-dedans à lire… Il avait qu’un vieux numéro, un seul exemplaire…”

O dia seguinte ao “dia do exagero nos exercícios físicos”: até as extremidades dos dedos, as unhas, tudo, parece latejar de dor à infinitésima potência. Não sei como me agüento, ainda, de pé, e com humor! (P.S. 2022) Provavelmente um princípio de reumatismo ou qualquer desconforto psico-somático que eu tinha no trabalho há 6, 7 anos. Nem gosto de lembrar!

Une fois la surprise passée, mon père a rebattu la campagne… Il a recommencé l’inventaire de tous mes défauts, un par un… Il recherchait les vices embusqués au fond de ma nature comme autant de phénomènes… Il poussait des cris diaboliques… Il repassait par les transes… Il se voyait persécuté par un carnaval de monstres… Il déconnait à pleine bourre… Il en avait pour tous les goûts… Des juifs… des intrigants… les Arrivistes… Et puis surtout des Francs-Maçons… Je ne sais pas ce qu’ils venaient faire par là… Il traquait partout des dadas… Il se démenait si fort dans le déluge, qu’il finissait par m’oublier…” “Après tout, il se lavait les mains!… Comme Ponce Pilate!… qu’il disait… Il se déchargeait la conscience…”

Um livro familiar, em dois sentidos: “On n’avait qu’une chose de commun, dans la famille, au Passage, c’était l’angoisse de la croûte. On l’avait énormément. Depuis les premiers soupirs, moi je l’ai sentie… Ils me l’avaient refilée tout de suite… On en était tous possédés, tous, à la maison.” O apego à casa era a única coisa que mantinha os três juntos, fosse o barco furado ou não, fosse aquilo um hospício ou o paraíso.

Moi, mon plaisir dans l’existence, le seul, à vraiment parler, c’est d’être plus rapide que « les singes » dans la question de la balance… Je renifle le coup vache d’avance… Je me gafe à très longue distance… Je le sens le boulot dès qu’il craque… Déjà j’en ai un autre petit qui pousse dans l’autre poche. Le patron c’est tout la charogne, ça pense qu’à vous débrayer…”

Tu as l’as dans tes mains!

bijuterista, obviamente aquele que faz deliciosos bijus

Mais un bijoutier c’est terrible sur la question de la confiance. Ça tremble tout le temps pour ses joyaux! Ça n’en dort plus qu’on le cambriole! qu’on l’étrangle et qu’on l’incendie!… Ah!…”

“Avec des parents comme les miens si méticuleux, si maniaques pour faire honneur à leurs affaires, j’avais un sacré répondant!… Je pouvais aller me présenter devant n’importe quel patron!… Le plus hanté… le plus loucheur… avec moi, il était tranquille! Jamais aussi loin qu’on se souvienne, dans toute la famille, on n’avait connu un voleur, pas un seul!” Nous ne sommes pas riches ni l’un ni l’autre, mais nous n’avons pas un sou de dettes…”

« C’est plus difficile de le caser, que de liquider toute la boutique!… et pourtant, ça tu le sais, Clémence, c’est un tintouin bien infernal! »

On retournait le ciel et la terre… mais la résurrection venait pas…”

J’ai cavalé vers l’Odéon, dans les pourtours du théâtre, les derniers joailliers parnassiens. Ils crevaient même plus de famine, ils digéraient la poussière.”

Sur les trente-cinq francs du mois, mes parents m’en laissaient quinze… Ils disparaissaient en transports. Sans le faire exprès, par force des choses, je devenais assez dispendieux… En principe c’est évident j’aurais dû aller à pied… mais alors c’était les chaussures!…”

Seulement à force de rien gagner, de rien vendre, de marcher toujours avec une collection si lourde, je maigrissais de plus en plus… Sauf des biceps bien entendu. Je grandissais encore des pieds. Je grandissais de l’âme… de partout… Je devenais sublime…”

En remontant dans les étages, il reluquait dans toutes les serrures [ele espionava por todos os buraco de fechadura]… C’était sa grande distraction.”

Il m’a montré le système pour regarder par les gogs, pour voir les gonzesses pisser, sur notre palier même, deux trous dans le montant de la porte. (…) et Mme. Gorloge aussi, c’était même elle la plus salope, d’après ce qu’il avait remarqué, la façon qu’elle retroussait ses jupes… § Il était voyeur par instinct. Il paraît qu’elle avait des cuisses comme des monuments, des énormes piliers, et puis alors du poil au cul, tellement que ça remontait la fourrure, ça lui recouvrait tout le nombril [umbigo]…[!!!]”

On pouvait faire tout ce qu’on voulait du moment qu’on lui demandait rien. Il nous prévenait franchement lui-même: « Faites donc comme si j’étais pas là! »”

Il me montre alors sur la carte, d’où qu’il vient lui… Du bout du monde… et même d’un peu plus loin encore, à gauche dans la marge… C’était le mandarin en vacances…”

Dès que le patron a mis les bouts, le petit Robert, il se tenait plus. Il voulait à toute force les voir, Antoine et la patronne en train de s’emmancher. Il disait que ça arriverait, que c’était fatal… Il était voyeur par nature.”

Comme ça, vers la seconde semaine, la patronne a changé subitement de manière. Elle qu’était plutôt distante, qui me causait presque jamais tant que Gorloge était par là, d’un seul coup, elle devint aimable, engageante et personnelle. Je trouvais d’abord que c’était louche [falso]. Enfin tout de même j’ai pas tiqué. J’ai réfléchi que c’était peut-être parce que je devenais plus utile?… Parce que je ramenais des petits boulots?… Et cependant ça donnait pas de pèze [dinheiro]… Il rentrait pas une seule facture…”

C’était de la folie, dans un sens… Tout le monde avait perdu la boule, c’était l’effet de la canicule [verão ou seca; equinócio] et de la liberté.”

Antoine tout de suite, il l’a basculée à genoux, la grosse môme… Il était extrêmement brutal… Elle avait comme ça le cul en l’air… Il lui farfouillait la fente… Il trouvait pas la craquouse… Il déchirait les volants… Il déchirait tout… Et puis il s’est raccroché. Il a sorti son polard… Il s’est foutu à la bourrer… Et c’était pas du simili… Jamais je l’aurais cru si sauvage. J’en revenais pas… Il grognait comme un cochon. Elle poussait des râles aussi… Et des beaucoup plus aigus à chaque fois qu’il fonçait… C’est vrai ce que Robert m’avait dit à propos de ses fesses, à elle… Maintenant on les voyait bien… Toutes rouges… énormes, écarlates!…”

Le pantalon en fin volant, il était plus que des loques… C’était tout mouillé autour… Antoine il venait buter dur en plein dans les miches… chaque fois ça claquait… Ils s’agitaient comme des sauvages…”

« Antoine! Antoine! j’en peux plus!… Je t’en supplie, laisse-moi, mon amour!… Fais attention!… Me fais pas un môme!… Je suis toute trempée!… » Elle réclamait, c’était du mou!… « Ça va! Ça va! ma charogne! boucle ta gueule! Ouvre ton panier!… » Il l’écoutait pas, il la requinquait à bout de bite avec trois grandes baffes dans le buffet… Ça résonnait dur… Elle en suffoquait la garce… Elle faisait un bruit comme une forge… Je me demandais s’il allait pas la tuer?… La finir sur place?…”

Antoine d’ailleurs, il se dégonflait, il allait plus si fort au cul, il s’essoufflait [esgotava] pour des riens… Il s’y reprenait en dix fois… Il se vautrait entre les fesses… Il la faisait toujours mettre à genoux… Il lui calait le bide à présent avec l’édredon. Il lui remontait haut la tête sur les oreillers [almofadas]… C’était une drôle de position… Il lui empoignait les tiffes… Elle poussait de vaches soupirs…” “Elle gueulait plus fort qu’un âne!… Il dérapait à toutes les prises… Il y arrivait plus… Il saute alors du pageot, il pique tout droit dans la cuisine… Comme on était nous sur le poêle, il nous voit pas heureusement, tellement qu’il était passionné… Il passe à côté, il se met à farfouiller dans le placard, comme ça à poil, en chaussons… Il cherchait le pot de beurre…”

Il lui a beurré le cul en plein, les bords, tout lentement, soigneusement à fond, comme un ouvrier de la chose… Elle reluisait déjà, la tante!… Il a pas eu de mal… Il l’a mise à fond d’autorité… c’est rentré tout seul… Ils ont pris un pied terrible… Ils poussaient des petits cris stridents. Ils se sont écroulés sur le flanc. Ils se sont raplatis… Ils se sont foutus à ronfler…”

« Ah! le petit salopiaud, il paraît que tu regardes dans les trous, hein?… Ah! dis-moi donc que c’est pas vrai?… »

« Je vais le dire à ta maman, moi. Oh! là! là! le petit cochon!… Chéri petit cochon!… »

« Touche! Touche donc là! » qu’elle me fait… Je lui mets la main dans les cuisses…

« Va qu’elle insiste… Va! gros chouchou!… Va profond! vas-y… Appelle-moi Louison! Ta Louison! mon petit dégueulasse! Appelle-moi, dis!… »

« Oui, Louison! »… que je fais…”

C’est elle qui me maltraite, qui me tarabuste… Je glisse moi dans la marmelade… J’ose pas trop renifler… J’ai peur de lui faire du mal… Elle se secoue comme un prunier…

« Mords un peu, mon chien joli!… Mords dedans! Va! » qu’elle me stimule… Elle s’en fout des crampes de ruer! Elle pousse des petits cris-cris… Ça cocotte la merde et l’oeuf dans le fond, là où je plonge… Je suis étranglé par mon col… le celluloïd… Elle me tire des décombres… Je remonte au jour… J’ai comme un enduit sur les châsses, je suis visqueux jusqu’aux sourcils…

« Va! déshabille-toi! qu’elle me commande, enlève-moi tout ça! Que je voye ton beau corps mignon! Vite! Vite! Tu vas voir, mon petit coquin! T’es donc puceau [virgem]? Dis, mon trésor? Tu vas voir comme je vais bien t’aimer!… Oh! le gros petit dégueulasse [o grande nojentinho]… il regardera plus par les trous!… »”

Je savais que j’avais de la merde au cul et les pieds bien noirs… Je me sentais moi-même…”

J’avais le gland perdu… (…) Elle voulait encore que j’en mette… Elle n’implorait pas pitié comme à l’autre enflure… Au contraire, elle me faisait pas grâce d’un seul coup de bélier…”

Enfonce-toi bien mon gros chouchou! Enfonce-la, va! Bien au fond! Hein! T’en as, dis, une grosse belle bite?… Ah! Ah! comme tu me crèves, gros salaud… Crève-moi bien! Crève-moi! Tu vas la manger ma merde? Dis-moi oui! Oh! Oh!… Ah! tu me défonces bien… Ma petite vache!… Mon grand petit fumier!…

C’est bon comme ça! Dis? » Et hop! Je lui foutais un coup de labour… J’en pouvais plus!… Je renâclais… Elle me sifflait dans la musette… J’en avais plein le blaze, en même temps que ses liches… de l’ail… du roquefort… Ils avaient bouffé de la saucisse…”

Elle me saute sur le gland en goulue… Elle pompe tout… Elle se régale!… Elle aime ça la sauce… « Oh! qu’il est bon ton petit foutre! » qu’elle s’exclame en plus.”

« Je vais t’enculer petit misérable! »… qu’elle me fait mutine. Elle me fout deux doigts dans l’oignon. Elle me force, c’est la fête!… La salope en finira pas de la manière qu’elle est remontée!…”

Je me tâte la poche… Je faisais ce geste-là sans savoir… Une inspiration… Je touche encore… Je trouve plus la bosse… Je tâte l’autre… C’est du même! Je l’ai plus!… Mon écrin il est barré! Je recherche de plus en plus fort… Je tripote toutes mes doublures… Ma culotte… Envers… Endroit… Pas d’erreur!… J’entre dans les chiots… Je me déshabille totalement…”

Ma mère elle me trouvait bizarre, à voir ma mine, ele se demandait quelle maladie je pouvais couver?… J’avais la peur dans toutes les tripes… J’aurais voulu disparaître… maigrir tellement qu’il me reste rien… Mon père, il faisait des remarques caustiques. « T’es pas amoureux par hasard?… Ça serait pas des fois le printemps?… T’as pas des boutons au derrière?… » Dans un petit coin il m’a demandé: « T’as pas attrapé la chaude-pisse [gonorréia]…? » Je savais plus comment me poser, me mettre de coin ou d’équerre…”

Je voulais plus rentrer chez Gorloge… Je préférais encore mes parents... C’était aussi épouvantable… mais c’était tout de même plus près… Juste à côté du square Louvois… C’est curieux quand même quand on n’a plus pour respirer que des endroits tous bien horribles…”

Ça me fascinait qu’il tourne bleu… ou jaune après coup. Il me recouvrait d’une telle furie, que je sentais plus rien…” “Ce fut tout de même un coup terrible. Je suis resté longtemps dans ma chambre, cinq ou six jours sans sortir. Ils me forçaient à descendre manger… Elle m’appelait une dizaine de fois. Elle montait me chercher à la fin. Moi, je voulais plus rien du tout, je voulais surtout plus parler. Mon père, il se causait tout seul. Il s’en allait en monologues. Il vitupérait, il arrêtait pas… Tout le bataclan des maléfices… Le Destin… Les Juifs… La Poisse [Azar]… L’Exposition… La Providence… Les Francs-Maçons…” “Il recommençait lui, Ponce Pilate, il éclaboussait tout l’étage, il se lavait les mains de mon ordure, à plein jet, à toute pression. Il faisait des phrases entières latines. Ça lui revenait aux grands moments. Comme ça, dans la petite cuisine, tout debout, il me jetait l’anathème, il déclamait à l’antique. Il s’interrompait pour des pauses, pour m’expliquer entretemps, parce que j’avais pas d’instruction, le sens des « humanités »…” “J’étais méprisé de partout, même par la morale des Romains, par Cicéron, par tout l’Empire et les Anciens… Il savait tout ça mon papa… Il avait plus un seul doute… Il en hurlait comme un putois… Ma mère arrêtait pas de chialer…”

Mais moi si j’étais à votre place! mais moi je pisserais sur le monde! Sur le Monde entier! Vous m’entendez bien! Vous êtes mou [mole] Monsieur! c’est tout ce que je peux voir!”

L’univers, pour lui, n’était plus qu’un énorme acide… Il avait plus qu’à essayer de devenir tout « bicarbonate »…”

Je m’en fous bien des papiers! Bordel de bon Dieu de Nom de Dieu de merde!”

“— Ton mari n’ira pas loin! S’il continue à se bouleverser de cette façon-là… Il maigrit chaque jour un peu plus… Tout le monde le remarque dans le Passage… Tout le monde en cause…”

“— Mourir, moi? Ah! là! là! La mort? Oh! mais je ne demande que ça moi! Mourir! Vite! Ah! là! là! Alors tu parles comme je m’en fous! Mais c’est ce que je désire moi la mort!… Ah! Nom de Dieu!…” Il avait pas pensé à ça… La mort! Nom de Dieu… Sa mort!… Le voilà reparti en belle transe… Il se donne tout entier! Il se requinque!… Il se relance vers l’évier… Il veut boire un coup. Ta ra! Vlac!!!… Il dérape!… Il carambole!… Il va glisser des quatre fers… Il plonge dans le buffet… Il rebondit dans la crédence… Il braille à tous les échos… Il s’est bigorné la trompe… Il veut se rattraper… Tout le bazar nous flanche sur la gueule… Toute la vaisselle, les instruments, le lampadaire… C’est une cascade… une avalanche… On reste écrasés dessous… On se voit plus les uns les autres… Ma mère crie dans les décombres… « Papa! Papa! Où es-tu?… Réponds-moi, papa!… »”

C’est plus une vie que nous endurons!… Nous n’avons pas mérité ça!… Tu m’entends n’est-ce pas? Mon petit? Ce n’est pas des reproches que je t’adresse… Mais c’est pour que tu te rendes bien compte… Que tu te fasses pas d’illusions, que tu comprennes bien tout le mal que nous avons dans l’existence… Puisque tu vas t’en aller pendant plusieurs mois. Tu nous as compliqué les choses, tu sais, Ferdinand! Je peux bien te le dire, te l’avouer!… Je suis pour toi pleine d’indulgence… Je suis ta mère après tout!… Ça m’est difficile de te juger… Mais les étrangers, les patrons, eux autres qui t’ont eu chez eux tous les jours… Ils ont pas les mêmes faiblesses…”

< Madame, qu’il me fait, je vois à qui je cause… Votre garçon, pour moi, c’est bien simple… Vous êtes comme tant d’autres mères… Vous l’avez gâté! Pourri! Voilà tout! On croit bien faire, on se décarcasse! On fait le malheur de ses enfants! > Je te répète mot pour mot ses propres paroles… < Absolument sans le vouloir, vous n’en ferez qu’un petit jouisseur! un paresseux! un égoïste!… >”

C’est que vraiment tu n’as pas de coeur… C’est ça au fond de toutes les choses… Je me demande souvent de qui tu peux tenir. Je me demande maintenant d’où ça te vient? Sûrement pas de ton père ni de moi-même… Il a du coeur lui ton père… Il en a plutôt trop, le pauvre homme!… Et moi, je crois que tu m’as bien vue comme j’étais avec ma mère?… C’est jamais le coeur qui m’a manqué… Nous avons été faibles avec toi… Nous étions trop occupés, nous n’avons pas voulu voir clair… Nous avons cru que ça s’arrangerait… Tu as fini à la fin par manquer même de probité!… Quelle terrible abomination!… Nous en sommes un peu fautifs!…”

Ça n’a vraiment pas d’importance… Ce qu’il faut c’est décourager le monde qu’il s’occupe de vous… Le reste c’est du vice.”

Dès qu’on était dans la foule, on devenait timides, furtifs… Même mon père, qui gueulait si fort au Passage, dehors, il perdait là tous ses moyens… Il se ratatinait. C’est à la maison seulement qu’il remuait la foudre et les tonnerres. À l’extérieur, il rougissait qu’on le remarque…”

Mange et mâche surtout lentement… Tu te détruiras l’estomac… Prends ton sirop contre les vers… Perds l’habitude de te toucher…”

le canari qui picore « L’Avenir » dans la boîte” Seria o bem-te-vi?

Ah! un coup de bourrasque! On le retrouve!… un vrai gentleman, redingote… Il montre la Lune pour deux pennies… Pour trois pièces il vous donne Saturne…”

C’est bien agréable une langue dont on ne comprend rien… C’est comme un brouillard [neblina] aussi qui vadrouille [passeia] dans les idées… C’est bon, y a pas vraiment meilleur… C’est admirable tant que les mots ne sortent pas du rêve…”

La môme qui trifouillait la sauce, je peux pas dire qu’elle était jolie… Il lui manquait deux dents de devant… Elle arrêtait pas de rigoler… (…) Elle me souriait toujours… Elle avait pas vingt piges la môme et des petits nénés insolents… et la taille de guêpe [marimbondo]… et un pétard [cu] comme je les aime, tendu, musclé, bien fendu…”

Je lui ai montré ma monnaie… Elle m’a servi des fritures assez pour gaver une famille. Elle m’a pris qu’une petite pièce… Nous étions en sympathie…”

Elle redouble de courtoisie, d’aménité, d’entreprise… Son trou de sourire il me dégoûte d’abord!… Je lui montre que je vais faire un tour du côté des bars… M’amuser!… Je lui laisse ma valise en échange, ma couverture… Je les pose à côté de son pliant… Je lui fais signe qu’elle me les conserve…”

J’ai un sursaut dans la mémoire… Où je l’ai mise ma couverture? Je me souviens de la môme Graillon… Je passe d’une baraque à une autre… Enfin je la retrouve la mignonnette. Elle m’attendait justement. Elle avait déjà tout bouclé, toutes les marmites, sa grande fourchette, replié tout son bataclan… Elle avait plus qu’à s’en aller…” “Falô, docinho! Vá cagar inseto!” “elle me sort la queue en plein vent… Je bandais déjà plus… (…) Ela levantava a saia, ele fazia a dança do selvagem…” “Ainda não era uma hora! Ela queria tudo! Merda! Ela corria atrás de mim… Ela se tornou desagradável! Ela me recaptura… Ela tenta me morder! uns gemidos violentos! É uma rapariga que amava o estrangeiro…” “Eu preferia chegar logo ao dormitório da escola que transar com a Gwendoline.”

« Demain, Ferdinand! Demain… Je ne vous parlerai plus qu’anglais! Eh? What?… » Ça le faisait même rire d’avance…

« Attendez-moi un moment! Wait! Môment! Ah! vous voyez! Déjà! Ferdinand! Déjà!… »

Il faisait le rigolo…”

Even some Nazis thought Céline’s antisemitic pronouncements were so extreme as to be counter-productive.” excerto Wikipédia

Dans de tels climats si ravagés, si rigoureux, on prend des appétits farouches… Ça fait devenir les mômes costauds, des vrais mastards! Avec une croûte suffisante!”

Pendant qu’ils disaient la prière, j’avais des sensations dangereuses… Comme on était agenouillés, je la touchais presque moi, Nora. je lui soufflais dans le cou, dans les mèches. J’avais des fortes tentations… C’était un moment critique, je me retenais de faire des sottises… je me demande ce qu’elle aurait pu dire si j’avais osé?… Je me branlais en pensant à elle, le soir au dortoir, très tard, encore après tous les autres, et le matin j’avais encore des « revenez-y »…”

tous ces mômes avec leurs grimaces… J’avais plus l’âge ni la patience. Je trouvais plus ça possible l’école… Tout ce qu’ils fabriquent, tout ce qu’ils récitent… c’est pas écoutable en somme… à côté de ce qui nous attend… de la manière qu’on vous arrange après qu’on en est sorti… Si j’avais voulu jaspiner, je les aurais moi, incendiées en trois mots, trois gestes, toutes ces fausses branlures.”

Si je m’étais mis à leur causer, j’aurais raconté forcément comment c’était les vrais « business… »! les choses exactes de l’existence, les apprentissages… Moi je les aurais vite affranchis ces mirmidons à la gomme! Ils savaient rien ces petits… Ils soupçonnaient pas… Ils comprenaient que le football, c’est pas suffisant… Et puis se regarder la bite…”

C’était trop froid pour savonner. Et la pluie n’arrêtait plus. À partir du mois de décembre ce fut vraiment du déluge. On voyait plus rien de la ville, ni du port, ni du fleuve au loin… Toujours le brouillard, un coton énorme…”

Nora [nascida pra casar!], la patronne, je la regardais furtivement, je l’entendais comme une chanson… Sa voix, c’était comme le reste, un sortilege de douceur… Ce qui m’occupait dans son anglais c’était la musique, comme ça venait danser autour, au milieu des flammes. Je vivais enveloppé aussi moi, un peu comme Jonkind en somme, dans l’ahurissement [estupefação].”

Une question me revenait souvent, comment qu’elle l’avait épousé l’autre petit véreux? le raton sur sa badine? ça paraissait impossible! Quel trumeau! quel afur! quelle bobinette! en pipe il ferait peur! il ferait pas vingt sous! Enfin c’était son affaire!…”

Je m’en convulsais, moi, des souvenirs! Je m’en écorchais le trou du cul!…”

Qu’elle serait encore bien plus radieuse et splendide cent dix mille fois [um milhão de vezes], j’y ferais pas le moindre gringue! pas une saucisse! pas un soupir! Qu’elle se trancherait toute la conasse, qu’elle se la mettrait toute en lanières, pour me plaire, qu’elle se la roulerait autour du cou, comme des serpentins fragiles, qu’elle se couperait trois doigts de la main pour me les filer dans l’oignon, qu’elle s’achèterait une moule tout en or! J’y causerais pas! jamais quand même!… Pas la moindre bise…”

Il inscrivait des phrases entières sur le tableau noir, en lettres capitales… Bien faciles à déchiffrer… et puis en dessous la traduction… Les mômes rabâchaient tous ensemble, des quantités de fois… en choeur… en mesure… J’ouvrais alors la gueule toute grande, je faisais semblant que ça venait… J’attendais que ça sorte… Rien sortait… Pas une syllabe… Je rebouclais tout… C’était fini la tentative… J’étais tranquille pour vingt-quatre heures…”

Plus qu’ils [colombins; pigeons; pombos] étaient devenus bouseux, hermétiques, capitonnés par la merde, plus qu’ils étaient heureux, contents… Ils déliraient de bonheur à travers leurs croûtes de glace”

Fallait pas qu’il s’approche des buts… Dès qu’il voyait le ballon rentrer, il se connaissait plus, il se précipitait dans les goals, emporté par sa folie, il bondissait sur la baudruche, il l’arrachait au gardien… Avant qu’on ait pu le retenir il était sauvé avec… Il était vraiment possédé dans ces moments-là… Il courait plus vite que tout le monde… Hurray! Hurray! Hurray!… qu’il arrêtait pas de gueuler, comme ça jusqu’en bas de la colline, c’était coton pour le rejoindre, il dévalait jusqu’à la ville.”

Pendant trois mois j’ai pas mouffeté; j’ai pas dit hip! ni yep! ni youf!… J’ai pas dit yes… J’ai pas dit no… J’ai pas dit rien!… C’était héroïque… Je causais à personne. Je m’en trouvais joliment bien…”

Par le retour du courrier, j’ai reçu alors moi-même trois lettres bien compactes, que je peux qualifier d’ignobles… blindées, gavées, débordantes de mille menaces, jurons horribles, insultes grecques et puis latines, mises en demeure comminatoires… représailles, divers anathèmes, infinis chagrins… Il qualifiait ma conduite d’infernale! Apocalyptique!… Me revoilà découragé!… Il m’envoie un ultimatum, de me plonger séance tenante dans l’étude de la langue anglaise, au nom des terribles principes, de tous les sacrifices extrêmes… des deux cent mille privations, des souffrances infectes endurées, entièrement pour mon salut! Il en était tout déconcerté, tout ému, tout bafouillard, le sale andouille Merrywin d’avoir provoqué ce déluge…”

Je distrayais tout le monde en classe… Je claquais tout le temps mon pupitre… J’allais regarder à la fenêtre, les brouillards et le mouvement du port… Je faisais des travaux personnels avec des marrons et des noix, je constituais des combats navals… des grands voiliers en allumettes… J’empêchais les autres d’apprendre…”

je détestais pas l’intonation anglaise… C’est agréable, c’est élégant, c’est flexible… C’est une espèce de musique, ça vient comme d’une autre planète… J’étais pas doué pour apprendre… J’avais pas de mal à résister… Papa le répétait toujours que j’étais stupide et opaque… C’était donc pas une surprise… Ça me convenait mon isolement, de mieux en mieux…” “não é que eu detestasse a entonação inglesa… É agradável, é elegante, é flexível… É uma espécie de música, como que vinda de outro planeta… Eu só não tinha nascido pra aprender… Na verdade não tinha nada que me impedisse… Papai repetia sempre que eu era estúpido e opaco… Então o resultado não me surpreendia… Isso convinha, esse meu isolamento, cada vez mais…”

J’aurais voulu là, l’embrasser… ça me dévorait atrocement… Je passais par-derrière… Je me fascinais sur sa taille, les mouvements, les ondulations…” “Dans l’église, Nora elle me faisait l’effet d’être encore plus belle que dehors, moi je trouvais du moins. Avec les orgues, et les demi-teintes des vitraux, je m’éblouissais dans son profil… Je la regarde encore à présent… Y a bien des années pourtant, je la revois comme je veux.” “Ça me suffisait pas quand même, c’est elle que j’aurais voulue, c’est elle tout entière à la fin!… C’est toute la beauté la nuit… ça vient se rebiffer contre vous… ça vous attaque, ça vous emporte… C’est impossible à supporter… À force de branler des visions j’en avais la tête en salade…” “Pour perdre encore moins de chaleur, on restait couchés deux par deux… On se passait des branlées sévères… Moi, j’étais impitoyable, j’étais devenu comme enragé, surtout que je me défendais à coups d’imagination… Je la mangeais Nora dans toute la beauté, les fentes [buracos, brechas, janelas, fissuras]… J’en déchirais le traversin [estrangulava o travesseiro]. Je lui aurais arraché la moule [Eu teria podido virar sua boceta do avesso], si j’avais mordu pour de vrai, les tripes, le jus au fond, tout bu entièrement… je l’aurais toute sucée moi, rien laissé, tout le sang, pas une goutte… J’aimais mieux ravager le pageot, brouter entièrement les linges… que de me faire promener par la Nora et puis par une autre! [Preferia bem mais devastar a cama, morder inteiramente a lã… que me deixar manipular pela Nora ou depois por qualquer outra!]”

O coitado que afunda é pior que a merda!”

eu tinha minha braguilha à deriva!”

Elle me ferait pas fondre la vampire! même qu’elle serait mille fois plus gironde. D’abord, elle couchait avec l’autre, le petit macaque! Ça débecte tant qu’on est jeunes les vieux qu’elles se tapent… Si j’avais un peu parlé, j’aurais essayé de savoir pourquoi lui? pourquoi lui si laid? Y avait de la disproportion!… J’étais peut-être un peu jaloux?… Sans doute! Mais c’est vrai qu’il était affreux à regarder et à entendre… avec ses petits bras tout courts… agités comme des moignons [cotocos]… sans raison… sans cesse… Il avait l’air d’en avoir dix, tellement qu’il les agitait…

J’allais pas Better nom de Dieu! Jamais que j’irais Better!…”

Ils étaient terribles ses doigts… c’était comme des rais de lumière, sur chaque feuillet à passer… Je les aurais léchés… je les aurais pompés… J’étais retenu par le charme… Je pipais pas malgré tout…”

Je vais [re]péter pour toi!

Ils regrettaient leurs « douze à zéro ». Ils comprenaient plus l’existence… Ils avaient plus de rivaux du tout… Ça les déprimait horrible… Ils sont repartis chez eux sinistres…”

Les quatre mômes qui subsistaient, ils faisaient du barouf comme trente-six… et puis ça les amusait plus… alors ils se trissaient simplement… ailleurs… au jardin… dans les rues… Ils laissaient Merrywin tout seul, ils venaient nous rejoindre à la promenade. Plus tard, on le rencontrait, lui, sur la route… on le croisait en pleine campagne… on le voyait arriver de loin… il venait vers nous en vitesse, perché sur un énorme tricycle…”

Je me branlais trop pour la Nora, ça me faisait la bite comme toute sèche… dans le silence, je me créais d’autres idées nouvelles… et des bien plus astucieuses, plus marioles et plus tentantes, des tendres à force… Avant de quitter le Meanwell, j’aurais voulu la voir la môme, quand elle travaillait son vieux… Ça me rongeait… ça me minait soudain de les admirer ensemble… ça me redonnait du rassis rien que d’y penser. Ce qu’il pouvait lui faire alors?” “Comment qu’ils baisaient? Ça se passait-il chez lui? chez elle? Je me suis résolu… Je voulais tout de même me payer ça… J’avais attendu trop longtemps…”

Aucun des gniards n’est revenu des vacances de Pâques. Il restait plus au Meanwell que Jonkind et moi. C’était un désert notre crèche.”

Nora s’appuyait le grand turbin, mais elle faisait quand même la coquette. À table, je la retrouvais toute avenante, et même enjouée si je peux dire.”

C’est Jonkind qui animait toutes les parlotes, lui tout seul! No trouble! Il avait appris un autre mot! No fear! Il en était fier et joyeux. Ça n’arrêtait pas! « Ferdinand! No fear! » qu’il m’apostrophait sans cesse, entre chaque bouchée…”

Le piano à queue, il a plus existé longtemps. Ils sont venus le chercher les déménageurs un lundi matin… Il a fallu qu’ils le démantibulent pièce par pièce… Avec Jonkind on a pris part à la manoeuvre…”

Ça faisait au moins la dixième qu’on recevait de mon père depuis la Noël… Je répondais jamais… Merrywin non plus… On était bloqués par le fait… Il me l’ouvre, il me la montre… Je regarde par acquit de conscience… Je parcours les pages et les pages… C’était copieux, documenté… Je recommence. C’était un vrai rappel formel!… C’était pas nouveau qu’ils m’engueulent… Non… Mais cette fois-ci y avait le billet!… un vrai retour par Folkestone!” “Nous sommes in extremis mon cher enfant! Matériellement, nous ne possédons plus rien!… Du petit avoir, que nous tenions de ta grand-mère, il ne nous reste rien!… absolument rien!… pas un sou! Tout au contraire! Nous nous sommes endettés! Et tu sais dans quelles circonstances… Les deux pavillons dAsnières sont grevés d’hypothèques!… Au Passage, ta mère, dans son commerce, se trouve aux prises avec de nouvelles difficultés, que je présume insurmontables…” “Ne possédant aucune relation personnelle ou politique, parvenu presque au bout de mon rouleau, n’ayant ni fortune ni parents, ne possédant pour tout atout [outro mérito senão] dans mon jeu que l’acquis des services rendus honnêtement, scrupuleusement, pendant vingt et deux années consécutives à la Coccinelle, ma conscience irréprochable, ma parfaite probité, la notion très précise, indéfectible de mes devoirs… Que puis-je attendre? Le pire évidemment… Ce lourd bagage de vertus sincères me sera compté, j’en ai peur, plutôt à charge qu’à crédit, le jour où se régleront mes comptes!… J’en ai l’absolu pressentiment, mon cher fils!…” “À tout hasard, dans un ultime sursaut défensif, je me suis attelé (dernière tentative!) à l’apprentissage de la machine à écrire, hors du bureau bien entendu, pendant les quelques heures que je peux encore soustraire aux livraisons et aux courses pour notre magasin. Nous avons loué cet instrument (américain) pour une durée de quelques mois (encore des frais). Mais de ce côté non plus je ne me berce d’aucune illusion!… Ce n’est pas à mon âge, tu t’en doutes, que l’on s’assimile aisément une technique aussi nouvelle! d’autres méthodes! d’autres manières! d’autres pensées!”

Vouf! La voilà qui fond en larmes… Elle chiale, elle se tient plus, elle se lève, elle se sauve, elle s’enfuit dans la cuisine. Je l’entends qui sanglote dans le couloir… ça me déconcerte son attitude! C’était pas son genre du tout… ça lui arrivait jamais… Je bronche pas quand même [Eu não ouso me mexer]… Je reste en place avec l’idiot, je finis de le faire bouffer…”

Il faudrait reprendre toute l’enfance, refaire le navet [filme B; sucata] du début! L’empressé! Ah! la sale caille! la glaireuse horreur!… l’abjecte condition! Le garçon bien méritant! Cent mille fois Bonze! Et Rata-Bonze! j’en pouvais plus d’évocations!… J’avais la gueule en colombins rien que de me représenter mes parents! Là, ma mère, sa petite jambe d’échasse, mon père, ses bacchantes et son bacchanal, tous ses trifouillages de conneries…”

Comment qu’il me voyait lui, au fond? Comme un boeuf? Comme une langouste?… Il s’était bien habitué à ce que je le promène, avec ses gros yeux de loto, son contentement perpétuel… Il avait une sorte de veine… Il était plutôt affectueux si on se gafait de pas le contrarier… De me voir en train de réfléchir, ça lui plaisait qu’à demi… Je vais regarder um peu par la fenêtre… Le temps que je me retourne, il saute, le loustic, parmi les couverts… Il se calme, il urine! Il éclabousse dans la soupe! Il l’a déjà fait! Je me précipite, je l’arrache, je le fais descendre…”

P. 263: “J’irais voir mon père faire craquer son col… Ma mère… ramasser sa jambe… J’irais chercher des boulots… Il allait falloir que je recause, que j’explique pourquoi du comment! Je serais fabriqué comme un rat… Ils m’attendaient pourris de questions… J’avais plus qu’à mordre… J’en avais le coeur qui se soulevait à la perspective…”

No último dia no “colégio-internato inglês” o jovem Ferdinand consegue comer a coquete, mulher do dono do local semi-falido: “Je suis trituré, je n’existe plus… C’est elle, toute la masse qui me fond sur la pêche… ça glue… J’ai la bouille coincée, j’étrangle… Je proteste… j’implore… J’ai peur de gueuler trop fort… Le vieux peut entendre!… Je me révulse!… Je veux me dégager par-dessous!… Je me recroqueville… j’arc-boute! Je rampe sous mes propres débris… Je suis repris, étendu, sonné à nouveau… C’est une avalanche de tendresses… Je m’écroule sous les baisers fous, les liches, les saccades… J’ai la figure en compote… Je trouve plus mes trous pour respirer… « Ferdinand! Ferdinand! » qu’elle me supplie… Elle me sanglote dans les conduits… Elle est éperdue… Je lui renfonce dans la goulette, tout ce que je me trouve de langue, pour qu’elle gueule pas tant… Le vieux dans sa crèche il va sûrement sursauter!… J’ai la terreur des cocus… Y en a des horribles… § J’essaye de bercer sa douleur, qu’elle se contienne um peu… Je calfate au petit hasard!… je me dépense… je m’évertue… je déployé toutes les fines ruses… Je suis débordé quand même… elle me passe des prises effrénées… Elle en saccade tout le plumard! Elle se débat la forcenée… Je m’acharne… J’ai les mains qui enflent tellement je lui cramponne les fesses! Je veux l’amarrer! qu’elle bouge plus! C’est fait! Voilà! Elle parle plus alors! Putain de Dieu! J’enfonce! Je rentre dedans comme un souffle! Je me pétrifie d’amour!… Je ne fais plus qu’un dans sa beauté!… Je suis transi, je gigote… Je croque en plein dans son nichon! Elle grogne… elle gémit… Je suce tout… Je lui cherche dans la figure l’endroit précis près du blaze, celui qui m’agace, de sa magie du sourire… Je vais lui mordre là aussi… surtout… Une main, je lui passe dans l’oignon, je la laboure exprès… j’enfonce… je m’écrabouille dans la lumière et la bidoche… Je jouis comme une bourrique… Je suis en plein dans la sauce… Elle me fait une embardée farouche… Elle se dégrafe de mes étreintes, elle s’est tirée la salingue!… elle a rebondi pile en arrière… Ah merde! Elle est déjà debout!… Elle est au milieu de la pièce!… Elle me fait un discours!… Je la vois dans le blanc réverbère!… en chemise de nuit… toute redressée!… ses cheveux qui flottent… Je reste là, moi, en berloque avec mon panais tendu…” “Elle semble furieuse d’un seul coup! Elle crie, elle se démène… Elle recule encore vers la porte. Elle me fait des phrases, la charogne!… « Good-bye, Ferdinand! qu’elle gueule, Good-bye! Live well, Ferdinand! Live wel!… » C’est pas des raisons… § Encore un scandale! Putinaise! Je saute alors du pageot!… Celle-là je vais la raplatir! Ça sera la dernière! Bordel de mon sacré cul! Elle m’attend pas la fumière! Elle est déjà dégringolée!… J’entends la porte en bas qui s’ouvre et qui reflanque brutalement!… Je me précipite! Je soulève la guillotine… J’ai juste le temps de l’apercevoir qui dévale au bord de l’impasse… sous les becs de gaz… Je vois ses mouvements, sa liquette qui frétille au vent… Elle débouline les escaliers… La folle! Où qu’elle trisse?”

« Tu vas voir Toto! Tu vas voir! »

Pas du tout!… Ils avaient l’air content mes vieux, ils étaient plutôt heureux de me voir arriver… Ils ont seulement été surpris que je ramène pas une seule chemise ni une seule chaussette, mais ils n’ont pas insisté… Ils ont pas fait le scénario… Ils étaient bien trop absorbés par leurs soucis personnels…”

De plus avoir son chronomètre, mon père ça l’affolait complètement… De plus avoir l’heure sur lui… ça contribuait à sa déroute. Lui si ponctuel, si organisé, il était forcé de regarder à chaque instant l’horloge du Passage… Il sortait pour ça sur le pas de la porte…”

Pourquoi s’évertuer sur le Beau? Voilà ce que les dames demandaient! Du tape-à-l’oeil à présent! Du vermicelle! Des tas d’horreurs! Des vraies ordures de bazar! La belle dentelle était morte!… Pourquoi s’acharner?”

Ma conduite, tous mes forfaits chez Gorloge et chez Berlope les avaient tellement affectés qu’ils ne s’en relèveraient jamais…”

Que s’il m’arrivait par malheur de commettre d’autres tours pendables… eh bien ça serait la vraie débâcle!… mon père résisterait sûrement plus… il pourrait plus le malheureux! Il tomberait en neurasthénie… il faudrait qu’il quitte son bureau… Pour ce qui la concernait, si ele passait par d’autres angoisses… avec ma conduite… ça retentirait sur sa jambe… et puis d’abcès en abcès on finirait par lui couper… Voilà ce qu’il avait dit Capron [le médecin]. § Question de papa, tout devenait encore plus tragique, à cause de son tempérament, de sa sensibilité… Il aurait fallu qu’il se repose, pendant plusieurs mois et tout de suite, qu’il puisse prendre des longues vacances, dans un endroit des plus tranquilles, écarté, à la campagne… Capron l’avait bien recommandé! Il l’avait longuement ausculté… Son coeur battait la breloque… Il avait même des contretemps… Tous deux Capron et papa, ils avaient juste le même âge, quarante-deux ans et six mois… (…) Il avait même ajouté qu’un homme c’est encore plus fragile qu’une femme dans les moments de la « ménopause »…”

Chaque fois que je montais l’escalier, mon père faisait des grimaces.”

Le moment était mal choisi pour la recherche d’um emploi… C’était plutôt calme le commerce à la veille de la morte-saison.”

J’avais la nature infecte… J’avais pas d’explications!… J’avais pas une bribe, pas un brimborion d’honneur… Je purulais de partout! Rebutant dénaturé! J’avais ni tendresse ni avenir… J’étais sec comme trente-six mille triques! J’étais le coriace débauché! La substance de bouse… Un corbeau des sombres rancunes… J’étais la déception de la vie! J’étais le chagrin soi-même. Et je mangeais là midi et soir et encore le café au lait… Le Devoir était accompli! J’étais la croix sur la terre!”

Un projet était à l’étude pour amener l’électricité dans toutes les boutiques du Passage! On supprimerait alors le gaz qui sifflait dès quatre heures du soir, par ses 320 becs, et qui puait si fortement dans tout notre air confiné que certaines dames, vers sept heures, arrivaient à s’en trouver mal… (en plus de l’odeur des urines des chiens de plus en plus nombreux…). On parlait même encore bien plus de nous démolir complètement! De démonter toute la galerie! De faire sauter notre grand vitrage! oui!”

Visios, le gabier des pipes, Charonne le doreur, la mère Isard des teintures, ils voulaient savoir ce qu’on mangeait à Rochester dans ma pension? Et surtout question des légumes, si vraiment ils les bouffaient crus ou bien cuits à peine? Et pour la bibine et la flotte? Si j’en avais bu du whisky? Si les femmes avaient les dents longues? un peu comme les chevaux? et les pieds alors? une vraie rigolade! Et pour les nichons? Elles en avaient-y? Tout ça entre des allusions et mille manières offusquées.”

P. 280: “Je savais en tout: River… Water… No trouble… No fear et encore deux ou trois machins… C’était vraiment pas méchant… Mais j’opposais l’inertie… Je me sentais pas du tout en verve… Ma mère, ça la chagrinait de me voir encore si buté. Je justifiais pas les sacrifices! Les voisins eux-mêmes ils se vexaient, ils faisaient déjà des grimaces, ils me trouvaient une tête de cochon… « Il a pas changé d’un poil! » que remarquait Gaston, le bosco. « Il changera jamais d’abord!… Il est toujours comme au temps qu’il pissait partout dans mes grilles! J’ai jamais pu l’empêcher! »”

Mon oncle, à défaut de mon père, c’était encore un idéal… Elle me disait pas ça crûment, mais elle me faisait des allusions… Papa, c’était pas son avis, qu’Édouard ça soye un idéal, il le trouvait très idiot, complètement insupportable, mercantile, d’esprit extrêmement vulgaire, toujours à se réjouir de conneries…”

cas·se·te·te |cà…éte|

(francês casse-tête)

substantivo masculino

Cacete usado sobretudo por forças policiais ou militares.

o quebra-cabeça do genial policial

o cassetete do menino pimpolho

pintando o setembro

irmãos petralha

deviam roubar a tralha

já que não serve pra nada

Dans cette putain d’Angleterre, j’avais perdu l’accoutumance de respirer confiné… Il allait falloir que je m’y refasse! C’était pas la bourre! Rien que de les apercevoir les patrons possibles, ça me coupait complètement le guignol! J’avais la parole étranglée… Rien qu’à chercher l’itinéraire, dans la rue, j’en crevais déjà… Les plaques des noms sur les portes, elles fondaient après les clous tellement ça devenait une étuve [suadouro]… Il a fait des 39,2!”

Que c’était le moment ou jamais pour orienter ma carrière… Tout ça c’était excellent… C’était bien joli…”

Je suis sous le sous, sans soul, seule. Du sel! Et sucre. Me soulever… Prendre un sub… {sob, sob}

Je méritais pas leur grande bonté… les terribles sacrifices… Je me sentais là tout indigne, tout purulent, tout véreux… Je vois bien ce qu’il aurait fallu faire et je luttais désespérément, mais je parvenais de moins en moins… Je me bonifiais pas avec l’âge… Et j’avais de plus en plus soif… La chaleur aussi c’est un drame… Chercher une place au mois d’août, c’est la chose la plus altérante à cause des escaliers d’abord et puis des appréhensions qui vous sèchent la dalle à chaque tentative… pendant qu’on poireaute… Je pensais à ma mère… à sa jambe de laine et puis à la femme de ménage qu’on pourrait peut-être se procurer si je parvenais à ce qu’on me prenne… Ça me remontait pas l’enthousiasme… J’avais beau me fustiger, m’efforcer dans l’idéal à coups de suprêmes énergies, j’arrivais pas au sublime. Je l’avais perdue depuis Gorloge, toute ma ferveur au boulot! C’était pitoyable! Et je me trouvais malgré tout, en dépit de tous les sermons, encore bien plus malheureux que n’importe quel des autres crabes, que tous les autres réunis!… C’était un infect égoïsme!”

Ma mère laissait traîner sa bourse, la petite en argent, sur le dessus des meubles… Je la biglais avidement… Tant de chaleur, ça démoralise!”

J’avais pas droit pour ma part aux lamentations, jamais!… C’étaient des trucs bien réservés, les condoléances et les drames. C’était seulement pour mes parents… Les enfants c’étaient des voyous, des petits apaches, des ingrats, des petites raclures insouciantes!… Ils voyaient tous les deux rouge à la minute que je me plaignais, même pour un tout petit commencement… Alors c’était l’anathème! Le blaspheme atroce!… Le parjure abominable!…”

Y avait même plus de jambe qui tienne, ni d’abcès, ni de souffrances atroces!… Ma mère se redressait d’un seul bond! « Petit malheureux! Tout de suite! Petit dévoyé sans entrailles! Veux-tu retirer ces injures… »

C’est le roman qui pousse au crime encore bien pire que l’alcool…”

P. 292: “Je vois encore mon chapeau de paille, le canotier renforci, je l’avais toujours à la main, il pesait bien ses deux livres… Il fallait qu’il me dure deux années, si possible trois…”

Comme apprenti, ils me refoulaient, j’avais déjà dépassé l’âge… Comme veritable employé, je faisais encore beaucoup trop jeune… J’en sortirais pas de l’âge ingrat… et même si je parlais bien l’anglais c’était exactement pareil!… Ils avaient pas l’utilité! Ça concernait que les grandes boutiques, les langues étrangères. Et là ils faisaient pas de débutants!… De tous côtés j’étais de la bourre!… Que je m’y prenne comme ci ou comme ça!…”

Mais entre nous, Ferdinand, je crois que notre pauvre boutique… Tst! Tst! Tst!… Elle pourra pas s’en relever… Hum! Hum! je crains bien le pire tu sais!… C’est une affaire entendue!… La concurrence dans notre dentelle est devenue comme impossible!… Ton père ne peut pas lui s’en rendre compte. Il ne voit pas les affaires comme moi de tout près, chaque jour…”

Que je me fasse le train, oui ou merde, ça changerait pas la marche des choses… J’étais certain qu’avec une bonne, elle travaillerait cinquante fois plus…”

J’aurais bien voulu être marin… Papa aussi autrefois… C’était mal tourné pour nous deux!… Je me rendais à peu près compte…”

Maman restait sur le lit, mon père et moi on faisait le plus gros, le balayage, les tapis, le devant de la porte, la boutique avant de partir le matin… C’était bien fini d’un seul coup la flânerie, l’hésitation, les tortillements… Il fallait que je me dépêtre, que je m’en trouve vite un boulot. À la six-quatre-deux!…”

avait pas le temps de se coucher… C’est le manger qui la soutenait et surtout les cafés-crème… Elle s’en tapait au moins dix dans une seule journée… Chez le fruitier, elle bouffait comme quatre. C’était un numéro, Hortense, elle faisait même rigoler ma mère sur son lit de douleurs avec ses ragots [gossip]. Mon père, ça l’agaçait beaucoup quand il me trouvait dans la même pièce… Il avait peur que je la trousse… Je me branlais bien à cause d’elle, comme on se branle toujours, mais c’était vraiment pas méchant, plus du tout comme en Angleterre… J’y mettais plus la frénésie, c’était plus la même saveur, on avait vraiment trop de misères pour se faire encore des prouesses… Salut! Merde! C’était plus l’entrain!… D’être comme ça sur le ballant avec la famille à la traîne, c’était devenu la terreur… J’en avais la caboche farcie par les préoccupations… C’était encore un pire tintouin de me trouver une place à présent qu’avant que je parte à l’étranger.”

J’ai repiqué dans tous les étages avec mon col, ma cravate, mon « ressort papillon », mon canotier si blindé… J’ai pas oublié une seule plaque… à l’aller… en sens inverse… Jimmy Blackwell et Careston, Exportateurs… Porogoff, Transactionnaire… Tokima pour Caracas et Congo… Hérito et Kugelprunn, nantissements pour Toutes les Indes…”

S’ils me demandaient mes références?… ce que je voulais faire dans la partie?… mes véritables aptitudes?… mes exigences?… Je me dégonflais à la seconde même… je bredouillais, j’avais des bulles… je murmurais des minces défaites et je me tirais à reculons… J’avais la panique soudaine… La gueule des inquisiteurs me refoutait toute la pétoche… J’étais devenu comme sensible… J’avais comme des fuites de culot. C’était un abîme!… Je me trissais avec ma colique… Je repiquais quand même au tapin… J’allais resonner un autre coup dans la porte en face… c’était toujours les mêmes « affreux »… J’en faisais comme ça, une vingtaine avant le déjeuner…”

À propos de mon cas, surtout, ils faisaient des ragots fumiers… Ça les énervait ces charognes de me voir à la traîne. Pourquoi que je trouvais pas un boulot?… Hein? Ils arrêtaient pas de demander… La façon que je restais pour compte en dépit de tant d’efforts, de sacrifices extraordinaires, c’était pas imaginable!… Ça dépassait l’entendement!… Ah! Hein? C’était une énigme!… De me voir ainsi sur le sable”

Mais dans la souffrance comme ça, d’une telle acuité, elle contrôlait plus ses réflexes… Elle a tout redit à papa, rebavé presque mot à mot… Y avait déjà bien longtemps qu’il avait pas piqué une crise… Il s’est jeté sur l’occasion… Il a recommencé à hurler que je l’écorchais vif, et ma mère aussi, que j’étais tout son déshonneur, son opprobre irrémédiable, que j’étais responsable de tout! Des pires maléfices! Du passé comme de l’avenir! Que je l’acculais au suicide! Que j’étais un assassin d’un genre absolument inouï!… Il expliquait pas pourquoi… Il sifflait, soufflait tellement la vapeur, qu’il faisait un nuage entre nous… Il se tirait les peaux dans le fond du cuir dans les tifs… Il se labourait le crâne au sang… Il s’en retournait tous les ongles… À gesticuler en furie, il se bigornait dans les meubles… Il emportait la commode… C’était tout petit la boutique… Y avait pas de place pour un furieux… Il bute dans le porte-parapluies… Il fout par terre les deux potiches. Ma mère veut les ramasser, elle se donne un terrible tour à sa jambe! Elle en pousse un cri si perçant… si absolument atroce… que les voisins radinent en trombe!”

À force de me préoccuper je me réveillais en sursaut dans le milieu de la nuit… J’avais une obsession comme ça, qui me possédait de plus en plus fort… Ça me tenaillait toute la bouille… Je voulais retourner chez Gorloge… Je ressentais là, tout d’un coup, un énorme remords, une honte irrésistible, la malédiction… Il me venait des idées de paumé, je commençais des tours de sale con… Je voulais remonter chez Gorloge, me donner à eux tout franchement, m’accuser… devant tout le monde… « C’est moi qu’ai volé! » que je dirais… « C’est moi qu’ai pris la belle épingle! Le Çâkya-Mouni tout en or!… C’est moi! C’est moi positivement! »Je m’embrasais tout seul! Merde! Après ça, je me faisais, la poisse s’en ira… Il me possédait le mauvais sort… par toutes les fibres du trognon! J’en avais tellement l’horreur que j’en grelottais constamment… Ça devenait irrésistible… Bordel! Pour de vrai quand même à la fin je suis retourné devant leur maison… en dépit de la chaleur d’étuve, il me passait des froids dans les côtes… J’avais déjà la panique! Voilà que j’aperçois la concierge… Elle me regarde bien, elle me reconnaît de loin… Alors j’essaye de me rendre compte, de tâter comment je suis coupable… Je me rapproche de sa cambuse… Je vais lui dire tout d’abord à elle!… Merde!… Mais là, je peux plus… Je me déconcerte… Je fais demitour subito… Je me débine à grandes foulées… Je recavale vers les boulevards… ça va pas mieux!… Je me tenais comme un vrai « plouc »! J’avais la hantise… des extravagances foireuses… Je rentrais plus pour déjeuner… J’emportais du pain, du fromage… J’avais sommeil le tantôt d’avoir si mal dormi la nuit… Tout le temps réveillé par les songes… Fallait que je marche sans arrêt ou bien je somnolais sur les bancs…”

Tous mes sous pour les tramways je les dilapidais en canettes [cerveja]… Alors je marchais de plus en plus… Il faisait aussi un été absolument extraordinaire! Il avait pas plu depuis deux mois!…”

Mon père il tournait comme un tigre devant sa machine… Dans mon plumard à côté y avait plus moyen que je dorme tellement qu’il jurait sur le clavier… Il lui est sorti au début du mois de septembre toute une quantité de furoncles, d’abord sous les bras et puis ensuite derrière le cou alors un véritable énorme, qu’est devenu tout de suite un anthrax. Chez lui, c’était grave les furoncles, ça le démoralisait complètement… Il partait quand même au bureau… Mais on le regardait dans la rue, tout embobiné dans les ouates. Les gens se retournaient… Il avait beau s’ingénier et prendre beaucoup de levure de bière, ça n’allait pas du tout mieux…”

Bordel de bon Dieu d’existence!…” “« C’est facile à dire! qu’il hurlait… C’est facile à dire! Nom de Dieu de sacré saloperie de Nom de Dieu de merde! Tonnerre!”

Pas plus de « Lilas » que de beurre au cul!”

J’ai bien bu moi deux canettes, entièrement à la fauche gratuite… et deux… et deux… qui font douze… Voilà!… J’avais dépensé les cent sous… J’avais plus un seul petit fric… J’ai sifflé un litre de blanc… Pas d’histoires!… Et un mousseux tout entier… Je vais faire quelques échanges avec la famille sur le banc!… Ah!… Je lui troque pour un camembert… tout vivant… mon coeur à la crème!… Attention!… J’échange la tranche de jambon pour un « kil » de rouge tout cru!… On peut pas mieux dire… Il survient à ce moment juste un violent renfort des agents de la garde!… Ah!… le culot… La sotte astuce!… Ils ne font bien bouger personne!… Ils sont tout de suite démontés, honnis… branlés… raccourcis… Ils sont virés dans un souffle!”

Il me reste encore de l’ivresse… Je marche, c’est visible, de traviole… Ces gens, ils étaient étonnés. Ça m’arrivait jamais d’être saoul!… Ils m’avaient pas encore vu… Ils m’apostrophaient de surprise!… « Dis donc, alors Ferdinand? T’as trouvé une situation?… C’est la fête à la grenouille?… T’as donc rencontré un nuage?… T’as vu un cyclone Toto?… » Enfin des sottises… Visios qui roulait son store, il m’interpelle tout exprès… Il me fait en passant comme ça…: « Dis donc, ta mère, Ferdinand elle est descendue au moins vingt fois depuis sept heures, demander si on t’a pas vu? Je te jure! Elle fait salement vilain!… Où que tu t’étais encore caché?… »

Depuis six heures elle ne vit plus!… Y a eu, paraît-il, des bagarres dans les jardins des Tuileries! Elle est sûre que vous y étiez!… Elle est sortie ce tantôt pour la première fois en entendant les rumeurs… Elle a vu dans la rue Vivienne un cheval emballé! Elle est revenue décomposée. Ça lui a retourné tous les sangs!… Jamais je l’avais vue si nerveuse!…”

avec ma jambe je suis certaine qu’il va pleuvoir!… Je ne peux pas me tromper!… C’est toujours la même douleur… Elle me tiraille derrière la fesse… C’est positivement le signe, c’est absolument infaillible… T’entends, Auguste, c’est la pluie!…”

“— Mais je le sais bien! Bordel de Dieu! de charogne de trou du cul! Mais je le sais bien qu’il est deux heures! Est-ce que c’est ma faute?… Il sera trois heures! Nom de Dieu! Et puis quatre! Et puis trente-six! Et puis douze! Bordel de tonnerre!… C’est malheureux bordel de merde qu’on vienne me faire chier jour et nuit?… c’est pas admissible à la fin!… (…) Ah! Ah! il nous a tout bu! Il nous a tout englouti!… Il pue l’alcool! Il est saoul! Il a attrapé la vérole! La chaude-pisse! Il nous ramènera le choléra! C’est seulement là que tu seras contente!… Ah! Eh bien tu récolteras les fruits! Toi-même, tu m’entends!… Ton fils pourri tu l’as voulu!…”

C’est à douze ans pas plus tard qu’il aurait fallu te saisir et t’enfermer solidement! Ah oui! Pas plus tard! Mais j’ai manqué d’énergie!… T’enfermer en correction… Voilà! C’est là que t’aurais été maté!…”

Je vois tout drôle alors d’un seul coup!… Je veux plus voir… Je fais qu’un bond… Je suis dessus! Je soulève sa machine, la lourde, la pesante… Je la lève tout en l’air. Et plac!… d’un bloc là vlac!… je la lui verse dans la gueule! Il a pas le temps de parer!… Il en culbute sous la rafale, tout le bastringue à la renverse!… La table, le bonhomme, la chaise, tout le fourniment viré en bringue… Tout ça barre sur les carreaux… s’éparpille… Je suis pris aussi dans la danse… Je trébuche, je fonce avec… Je peux plus m’empêcher… Il faut là, que je le termine le fumier salingue! Pouac! Il retombe sur le tas… Je vais lui écraser la trappe!… Je veux plus qu’il cause!… Je vais lui crever toute la gueule… Je le ramponne par terre… Il rugit… Il beugle… Ça va! Je lui trifouille le gras du cou… Je suis à genoux dessus… Je suis empêtré dans les bandes, j’ai les deux mains prises. (…) Je lâche mon vieux… Je ne fais qu’un saut… Je suis dessus l’Hortense!… Je vais l’étrangler! Je vais voir comment qu’elle gigote elle! Elle se dépêtre… Je lui arbouille la gueule… Je lui ferme la bouche avec mês paumes… Le pus des furoncles, le sang plein, ça s’écrase, a lui dégouline… Elle râle plus fort que papa… Je la cramponne… Elle se convulse… Elle est costaude… Je veux lui serrer aussi la glotte… C’est la surprise… C’est comme un monde tout caché qui vient saccader dans les mains… C’est la vie!… Faut la sentir bien… Je lui tabasse l’occiput à coups butés dans la rampe… Ça cogne… Elle ressaigne des tifs… Elle hurle! C’est fendu! Je lui fonce un grand doigt dans l’oeil… J’ai pas la bonne prise… Elle se dégrafe… Elle a rejailli… Elle se carapate… Elle a de la force… Elle carambole dans les étages… Je l’entends hurler du dehors… Elle ameute… Elle piaille jusqu’en haut… « À l’assassin! À l’assassin!… » J’entends les échos, les rumeurs. Voilà une ruée qui s’amène… ça cavalcade dans la boutique, ça grouille en bas dans les marches… Ils se poussent tous à chaque étage… Ils envahissent… J’entends mon nom… Les voilà!…“

Pp. 320-21: “J’ai pas appuyé… Jamais je l’aurais cru si faible, si mou… C’était la surprise… je suis étonné… C’était facile à serrer… Je pense comment que je suis resté avec les mains prises devant, les doigts… la bave… et qu’il me tétait… Je peux plus m’arrêter de tremblote… Je suis vibré dans toute la barbaque… Serrer voilà! J’ai la grelotte dans la gueule… Je gémis à force! Je sens maintenant tous les coups, tous les ramponneaux des autres vaches… C’est pas supportable la frayeur!… C’est le trou du cul qui me fait le plus mal… Il arrête plus de tordre et de renfrogner… C’est une crampe atroce.”

J’aurais jamais cru que je pouvais tenir dans l’intérieur une tempête pareille… C’était pas croyable comme saccades… Je cavalais comme une langouste… Ça venait du fond… « Je l’ai estourbi! » que je me disais… J’en étais de plus en plus certain et puis alors un moment j’ai entendu comme des pas… des gens qui discutaient le coup…”

Je commence à vomir… Je me poussais même pour me faire rendre… Ça me soulageait énormément… J’ai tout dégueulé… La grelotte m’a repris… J’en gigotais tellement fort, que je me reconnaissais plus… Je me trouvais étonnant moi-même… J’ai vomi le macaroni… J’ai recommencé, ça me faisait un violent bien. Comme si tout allait partir… Partout sur le carreau j’ai dégueulé tout ce que j’ai pu… Je me poussais dans la contraction… Je me cassais en deux pour me faire rendre encore davantage et puis les glaires et puis de la mousse… Ça filait… ça s’étendait jusque sous la porte… J’ai tout vomi la tambouille d’au moins huit jours auparavant et puis en plus de la diarrhée… Je voulais pas appeler pour sortir… Je me suis traîné jusqu’au broc qu’était debout près de la cheminée…”

Y avait plus personne dans notre escalier, ni dans la boutique non plus. Tout le monde était débiné… Ils devaient être rentrés chez eux… Ils avaient de quoi raconter…”

Jamais il parlait de sentiments… C’est ce que j’estimais bien chez lui… (…) L’oncle, il aimait pas qu’on en cause… Il aimait mieux parler des sports, de sa pompe, de boxe, d’ustensiles… de n’importe quoi… Les sujets brûlants ça lui faisait mal… et à moi aussi…”

Elle pouvait plus marcher du tout… Je tenais pas beaucoup à la revoir… À quoi ça aurait servi?… Elle disait toujours les mêmes choses… Enfin le temps a passé… Une semaine, puis deux, puis trois… Ça pouvait pas s’éterniser… Je pouvais pas prendre des racines… Il était gentil, mon oncle, mais précisément… Et puis alors comment vivre? Rester toujours à sa charge?… C’était pas sérieux… J’ai fait une petite allusion… « On verra plus tard! », qu’il a répondu… C’était pas du tout pressé… Qu’il s’en occupait…”

Il m’a appris à me raser… Il avait un système spécial, subtil et moderne et remontable dans tous les sens et même à l’envers… Seulement alors si délicat, que c’était un blot d’ingénieur quand il fallait changer la lame…”

Après, je me promenais où je voulais… Exactement!… C’était une affaire!… J’avais pas un but commandé… Rien que des véritables balades… Il me le répétait tous les jours, avant de sortir, l’oncle Édouard. « Va te promener! Va donc Ferdinand! Comme ça droit devant toi… T’occupe pas du reste!… Va par où ça te fera plaisir!… Si t’as un endroit spécial, vas-y! Vas-y donc! Jusqu’au Luxembourg si tu veux!… Ah! Si j’étais pas si pris… J’irais moi voir jouer à la Paume… J’aime ça moi la Paume… Profite donc un peu du soleil… Tu regardes rien, t’es comme ton père!… » Il demeurait encore un instant. Il bougeait plus, il réfléchissait… Il a rajouté… « Et puis tu reviendras tout doucement… Je rentrerai ce soir un peu plus tard… » Il me donnait en plus un petit flouze, des 30 sous, 2 francs… « Entre donc dans un cinéma… si tu passes par les boulevards… T’as l’air d’aimer ça les histoires… »

Il en parlait pas, voilà tout… C’était pas seulement un homme pour la mécanique l’oncle Édouard… Faudrait pas confondre… Il était extrêmement sensible on peut pas dire le contraire… C’est même enfin à cause de ça que j’étais de plus en plus gêné… Ça me tracassait de plus en plus de rester là comme un plouc à goinfrer sa croûte… Un vrai sagouin culotté… Merde!…”

Va encore faire des balades… Ça durera sûrement pas toujours! Va par les quais jusqu’à Suresnes! Prends le bateau, tiens! Change-toi d’air! Y a rien de meilleur que ce bateau-là! Descends à Meudon si tu veux! Change-toi les idées!… Dans quelques jours je te dirai… Je vais avoir quelque chose de très bien!… Je le sens!… J’en suis sûr!… Mais il faut rien brutaliser!… Et j’espère que tu me feras honneur!…

Oui mon oncle!…”

Il annonçait lui-même son âge plusieurs fois par jour… Il avait cinquante piges passées… Il tenait encore bon la rampe grâce aux exercices physiques, aux haltères, massues, barres fixes, tremplins… qu’il pratiquait régulièrement et surtout avant le déjeuner, dans l’arrière-boutique du journal. Il s’était aménagé là un veritable gymnase entre deux cloisons.”

« Les muscles, Ferdinand, sans l’esprit, c’est même pas du cheval! Et l’esprit quand y a plus les muscles c’est de l’électricité sans pile! Alors tu sais plus où la mettre! Ça s’en va pisser partout! C’est du gaspillage… C’est la foire!… » C’était son avis.”

Non! rien de tapageur, de pharamineux! d’insolite! Il les avait en horreur lui, les chienlits de l’atmosphère!… Que des envols démonstratifs! des ascensions éducatives!… Toujours scientifiques!… C’était sa formule absolue.”

Il pensait déjà aux héliums! Il avait 35 ans d’avance! C’est pas peu dire!”

Lui, non plus, Courtial des Pereires, il arrêtait jamais de produire, d’imaginer, de concevoir, résoudre, prétendre… Son génie lui dilatait dur le cassis du matin au soir… Et puis même encore dans la nuit c’était pas la pause… Il fallait qu’il se cramponne ferme contre le torrent des idées… Qu’il se garde à carreau… C’était son tourment sans pareil… Au lieu de s’assoupir comme tout le monde, les chimères le poursuivant, il enfourchait d’autres lubies, des nouveaux dadas!… Vroutt!… L’idée de dormir s’enfuyait!… ça devenait vraiment impossible… Il aurait perdu tout sommeil s’il ne s’était pas révolté contre tout l’afflux des trouvailles, contre ses propres ardeurs… Ce dressage de son génie lui avait coûté plus de peine, de vrais surhumains efforts que tout le reste de son oeuvre!… Il me l’a souvent répété!…

Les inventeurs c’est pas des drôles… Toujours à la disposition! Il s’y collait courageusement, rien ne rebutait son zèle, ne déconcertait sa malice… ni l’abracadabrant problème, ni le colossal, ni l’infime… Avec des grimaces, il digérait tout… Depuis le « fromage en poudre », l’« azur synthétique », la « valve à bascule », les « poumons d’azote », le « navire flexible », le « café-crème comprimé » jusqu’au « ressort kilométrique » pour remplacer les combustibles…”

Si Courtial déclarait comme ça dans sa première page que l’idée n’était pas recevable! Holà! Holà! funambulesque! hétéroclite! qu’elle péchait salement par la base… la cause était entendue! Ce fourbi ne s’en relevait pas!… Le projet tombait dans la flotte.”

La faveur, l’engouement universels suscités dès la parution par cet infime, trivial ouvrage peuvent à présent de nos jours difficilement s’imaginer… Toutefois « L’Équipement des Vélos » par Courtial Marin des Pereires représenta vers 1900, pour le cycliste néophyte, une sorte de catéchisme, un « chevet », la « Somme »… Courtial savait faire d’ailleurs et d’une manière fort pertinente toute sa critique personnelle.”

Les plus hautaines, les plus complexes théories, les pires imaginations de la physique, chimie, des « radiospolarites » naissantes… La photographie sidérale… Tout y avait passé peu ou prou à force d’en écrire. Il éprouvait pour cela même une très grande désillusion, une veritable mélancolie, une surprise bien déprimante, à se voir comme ça préféré, encensé, glorieux, pour des propos de chambre à air et des astuces de « pignons doubles »!… Personnellement, pour commencer, il avait horreur du vélo… Jamais il avait appris, jamais il était monté dessus… Et question de mécanique c’était encore pire… Jamais il aurait pu démonter seulement une roue, même la chaîne!… Il ne savait rien foutre de ses mains à part la barre fixe et le trapèze… Il était des plus malhabiles, comme trente-six cochons réellement… Pour enfoncer un clou de travers il se déglinguait au moins deux ongles, il se flanquait tout le pouce en bouillie, ça devenait tout de suite un carnage dès qu’il touchait un marteau. Je parle pas des tenailles, bien sûr, il aurait arraché le pan de mur… le plafond… la crèche entière… Il restait plus rien autour… Il avait pas un sou de patience, son esprit allait bien trop vite, trop loin, trop intense et profond… Dès que la matière lui résistait, il se payait une épilepsie… Ça se terminait en marmelade… C’est seulement par la théorie qu’il arrangeait bien les problèmes… Question de la pratique, par lui-même, il savait juste faire les haltères et seulement dans l’arrière-boutique… et puis en plus le dimanche escalader la nacelle et commander son « Lâchez tout »… et se recevoir plus tard en « boule »Si il se mêlait de bricoler comme ça de ses propres doigts, ça finissait comme un désastre.

« L’oeuvre complète d’Auguste Comte, ramenée au strict format d’une < prière positive >, en 22 versets acrostiches »!… § Pour cette inouïe performance, il avait été fêté, presque immédiatement, à travers toute l’Amérique… la latine… comme un immense rénovateur. L’Académie Uruguayenne réunie en séance plénière quelques mois plus tard l’avait élu par acclamations Bolversatore Savantissima avec le titre additif de « Membre Adhérent pour la vie »… Montevideo, la ville, point en reste, l’avait promu le mois suivant Citadinis Etematis Amicissimus. Courtial avait espéré qu’avec un surnom pareil, et en raison de ce triomphe, il allait connaître d’autre gloire, d’un genre un peu plus relevé… qu’il allait pouvoir prendre du large… Prendre la direction d’un movement de haut parage philosophique… « Les Amis de la Raison Pure »… Et puis point du tout! Balle Peau! Pour la première fois de sa vie il s’était foutu le doigt dans l’oeil! Il s’était entièrement gouré… Le grand renom d’Auguste Comte exportait bien aux Antipodes, mais ne retraversait plus la mer!

Ils aimaient pas Auguste Comte. Autant Flammarion leur semblait nettement populaire, autant Auguste les débectait. Il jetait la poise dans la vitrine…”

C’était pas juste que je le rançonne… Puis j’encombrais son domicile… c’était pas très vaste son bocal… j’avais beau faire semblant de dormir quand il se ramenait une mignonne… sur la pointe des pieds… sûrement quand même je le gênais.”

L’oncle Édouard, il ne se leurrait guère sur mes aptitudes. Il s’était bien rendu compte que dans les boulots réguliers je me démerdais franchement mal. Il voyait les choses assez juste. Que pour mon genre et ma balance, ce qui serait plutôt indiqué c’était les trucs « en dehors », des espèces d’astuces capricieuses, des manigances à la « godille ».”

C’est lui, Courtial des Pereires, qu’avait obtenu en France le second permis de conduire pour automobile de course. Son diplôme encadré d’or et puis sa photo « jeune homme », au volant du monstre avec la date et les tampons, nous l’avions au-dessus du bureau. Ça avait fini tragiquement…” “Le vide absolu! La voiture? Vacuum mon ami! Vacuum! Plus de voiture! Évaporée!… Foudroyée! Littéralement! Les roues, le châssis… Chêne!… pitchpin! calcinés!… Toute la membrure… Que voulez-vous! Je me traîne aux environs, je me démène d’une motte à l’autre! Je creuse! Je trifouille! Quelques miettes de-ci, de-là! quelques brindilles… Un petit morceau d’éventail, une boucle de ceinture! Un des bouchons du réservoir… Une épingle à cheveux! C’est tout!… Une dent dont je ne fus jamais sûr!… L’enquête officielle n’a rien résolu!… Rien élucidé!… C’était à prévoir… Les causes de ce formidable embrasement demeurent pour toujours mystérieuses…” “D’ailleurs à ce stade fort critique du progrès des automobiles il fut observé à bien des reprises de telles fantastiques explosions, presque aussi massives! en pulvérisations totales! Des disséminations atroces! Des propulsions gigantesques!… Je ne pourrais leur comparer à l’extrême rigueur que les déflagrations subites de certains brasiers d’Air liquide… Et encore!… Je ferais mes réserves!… Celles-ci sont en effet banales! Absolument explicables… Et de fond en comble! Aucun doute! Aucune énigme! Tandis que le mystère subsiste presque tout entier quant aux causes de ma tragédie!… Avouons-le très modestement! Mais quelle importance aujourd’hui? Aucune!… On n’utilise plus les < fusibles > depuis Belle Lurette!”

Il était terrible à renifler arrivé le samedi tantôt… C’était le dimanche matin qu’il faisait sa toilette, j’étais averti. La semaine, il avait pas le temps. Je savais tout ça… Sa femme je l’avais jamais vue, il me racontait ses faits et gestes. Ils demeuraient à Montretout… Pour les pieds, y avait pas que lui… C’était la terreur à l’époque… Quand il venait des inventeurs, qu’ils arrivaient comme ça en nage, presque toujours de fort loin, ça devenait quand même difficile de les écouter jusqu’au bout, même avec la porte grande ouverte sur le grand jardin du Palais… Ce qu’on arrivait à renifler à certains moments c’était pas croyable… Ils parvenaient à me dégoûter de mes propres nougats.” Era terrível respirar o ar chegado o sábado… Era domingo de manhã que ele fazia a toalete, eu já tinha sido advertido. Durante a semana ele não tinha tempo. Eu sabia de tudo isso… Sua mulher eu nunca a vi, ele me contava das suas coisas e do seu jeito. Eles moravam em Mostra-Tudo… Pros pés, não havia pior que ele… Era o terror à época… Quando vinham os inventores, que chegavam nadando, quase sempre de muito longe, era praticamente impossível escutá-los até o final, mesmo com o portão aberto dando para o grande jardim do Palácio… Os aromas que se chegava a cheirar algumas horas, era até difícil de acreditar… Eles conseguiam me fazer ter nojo dos meus próprios pés.”

Il avait le sens du désordre… Il plaignait tous ceux qui l’ont pas… Tout l’ordre est dans les idées! Dans la matière pas une trace!… Quand je lui faisais ma petite remarque que ça m’était bien impossible de me dépêtrer dans cette pagaye et ce vertige, alors c’est lui qui faisait vilain et il m’incendiait… Il me laissait même pas respirer… Il prenait d’autor l’offensive… « Évidemment, Ferdinand, je ne vous demande pas l’impossible! Jamais vous n’avez eu l’instinct, la curiosité essentielle, le désir de vous rendre compte… Ici! malgré tout! c’est pas les bouquins qui vous manquent!… Vous vous êtes jamais demandé, mon pauvre petit ami, comment se présente un cerveau!… L’appareil qui vous fait penser? Hein? Mais non! Bien sûr! ça vous intéresse pas du tout!… Vous aimez mieux regarder les filles! Vous ne pouvez donc pas savoir! Vous persuader bien facilement du premier coup d’oeil sincère, que le désordre, mais mon ami c’est la belle essence de votre vie même! de tout votre être physique et métaphysique! Mais c’est votre âme Ferdinand! des millions, des trillions de replis… intriqués dans la profondeur, dans le gris, tarabiscotés, plongeants, sousjacents, évasifs… inimitables! Voici l’Harmonie, Ferdinand! Toute la nature! une fuite dans l’impondérable! Et pas autre chose! Mettez en ordre, Ferdinand, vos pauvres pensées! Commencez par là! Non par quelques substitutions grimacières, matérielles, négatives, obscènes, mais dans l’essentiel je veux dire! Allez-vous pour ce motif vous précipiter au cerveau, le corriger, le décaper, le mutiler, l’astreindre à quelques règles obtuses? au couteau géométrique? Tu restes, je le crains, pour toujours dans ta poubelle à raison! Tant pis pour toi! C’est toi le couillon Ferdinand! le myope! l’aveugle! l’absurde! le sourd! le manchot! la bûche!… C’est toi qui souilles tout mon désordre par tes réflexions si vicieuses… En l’Harmonie, Ferdinand, la seule joie du monde! La seule délivrance! La seule vérité!… L’Harmonie! Trouver l’Harmonie! Voilà… Cette boutique est en Har-mo-nie!… M’entends-tu!

Ferdinand? comme un cerveau pas davantage! En ordre! Pouah! En ordre! (…) Oui! Le Génitron! C’est un cerveau! Est-ce assez clair? Ce n’est pas ce que tu désires? Toi et les tiens?… (…) Je n’abolis pas pour vivre, moi! Je prends la vie telle qu’elle se pose! Cannibale Ferdinand? Jamais!… (…) Je ne veux plus compter les étoiles 1! 2! 3! 4! 5! Je ne me crois pas tout permis! Et le droit de rétrécir! corriger! corrompre! tailler! repiquer!… Hein!… Où donc l’aurais-je pris? De l’infini? Dans la vie des choses? C’est pas naturel, mon garçon! C’est pas naturel! C’est des manigances infâmes!… Je reste bien avec l’Univers moi! Je le laisse tel que je le trouve!… Je ne le rectifierai jamais! Non!… L’Univers, il est chez lui! Je le comprends! Il me comprend! Il est à moi quand je le demande! Quand j’en veux plus je le laisse tomber! Voilà comment les choses se passent!… C’est une question cosmogonique! J’ai pas d’ordre à donner! Tu n’as pas d’ordre! Il n’a pas d’ordre!… Buah! Buah! Buah!… »”

Il se passionnait ce garçon pour les ascenseurs en tous genres. C’était son rêve, sa manie!… On lui avait fait parvenir toute la documentation… Il en avait jamais vu en réalité. Courtial avait publié vers 1893 un véritable traité De la Traction Verticale. Il connaissait tous les détails, les multiples applications, hydrauliques, balistiques, « l’électrorécupérative »…”

P. 344-5: “Ça se retenait, ça s’oubliait, sans fatigue aucune. On calculait grosso modo comme ça en causant, pour ne parler que de la France, qu’une famille au moins sur quatre possédait dans son armoire une Astronomie des Familles, une Économie sans Usure et la Fabrication des Ions… Une au moins sur douze sa Poésie en couleurs, son Jardinier sur les Toits, L’Élevage des poules au Foyer.”

Peu à peu, à force de vivre avec Courtial dans la grande intimité, j’ai bien saisi sa nature… C’était pas extrêmement brillant tout à fait en dessous. Il était même assez carne, mesquin, envieux et sournois… Maintenant, demeurant équitable, il faut bien admettre que c’était un terrible afur le boulot qu’il s’envoyait! de se démerder comme un perdu, à longueur d’année, c’est exact, contre la bande des grands maniaques, les abonnés du Génitron… § Il passait des heures horribles, absolument ravagées… dans un déluge de conneries… Il fallait qu’il tienne quand même, qu’il se défende, qu’il renvoie les coups, qu’il emporte toutes les résistances, qu’il leur laisse la bonne impression, qu’ils s’en aillent tous assez heureux avec l’envie de revenir…”

Je n’avais pas besoin d’argent qu’ils répétaient à mon oncle… J’en ferais sûrement mauvais usage… Ce qu’était beaucoup plus essentiel, c’est que je retourne plus chez eux… C’était l’avis unanime de toute la famille, des voisins aussi et de toutes nos connaissances. Qu’on me donne à faire n’importe quoi! qu’on m’occupe à n’importe quel prix! n’importe où et n’importe comment! Mais qu’on me laisse pas désoeuvré! et que je reste bien à distance. D’un jour à l’autre, de la façon que je débutais, je pouvais foutre le feu au « Passage »! C’était le sentiment général…”

J’avais pas besoin de répondre. C’est comme ça que je l’ai séduit… En fermant ma gueule…”

Nous n’avons qu’un frêle esquif au vent de l’esprit!… Et que de tempêtes, mon ami, que de tempêtes!… Vous embarquez? Soit. Je vous accueille! Je vous prends! Soit! Montez à bord! Mais je vous le dis bien d’avance! Pas un doublon dans les cales! Rien dans les mains! Peu dans les poches! Point d’amertume! Point de rancoeur!… Vous préparerez le déjeuner! Vous coucherez à l’entresol, j’y couchais moi-même autrefois… dans le bureau tunisien… Vous arrangerez votre sofa… L’on y demeure parfaitement… Vous y serez joliment tranquille! Ah! veinard!… Vous verrez un peu sur le soir! quel séjour! Quel calme! Le Palais-Royal est à vous absolument tout entier à partir de neuf heures!… Vous serez heureux Ferdinand!… À présent, tenez! moi-même!” « Point de salaire! Certes! Soit! Nominal c’est-à-dire! Mais du spirituel! Ah! vous ne savez pas Ferdinand ce que vous allez gagner? Non! non! non! Vous me quitterez Ferdinand, un jour… forcément… » Sa voix devenait déjà triste. « Vous me quitterez… Vous serez riche! Oui! riche! Je le dis!… »

« Il n’y a rien dans un portemonnaie! Rien!… »

et on mangeait sur nos genoux avec une serviette, au fond du bureau… Je trouvais pas ça risible au flanc!…”

Enfin, tout de même, y a un chapitre où il m’a jamais truqué, jamais déçu, jamais bluffé, jamais trahi même une seule fois! C’est pour mon éducation, mon enseignement scientifique. Là, jamais il a flanché, jamais tiqué une seconde!… Jamais il a fait défaut! Pourvu que je l’écoutasse, il était constamment heureux, ravi, comblé, satisfait… Toujours je l’ai connu prêt à me sacrifier une heure, deux heures, et davantage, parfois des journées entières pour m’expliquer n’importe quoi… Tout ce qui peut se comprendre et se résoudre, et s’assimiler, quant à l’orientation des vents, les cheminements de la lune, la force des calorifères, la maturation des concombres et les reflets de l’arc-en-ciel… Oui! Il était vraiment possédé par la passion didactique. Il aurait voulu m’enseigner toute la totalité des choses et puis aussi de temps à autre me jouer un beau tour de cochon! Il pouvait pas s’en empêcher! ni dans un cas ni dans l’autre!” “Il me parlait souvent de sa daronne, mais jamais il me la montrait. Elle venait jamais au bureau, elle aimait pas le Génitron. Elle devait avoir ses motifs.”

CONFIDÊNCIAS HERMANAS: Por que eu e D. jamais nos bateremos

Ele jamais se calará quando deve. Ele jamais falará quando deve. Ele jamais estará sério quando não é para rir, nem se irá descontrair quando o caso exige. Sendo assim, esse potencial pequeno-criminoso não poderia cair nas minhas graças. Jamais eu poderia engolir ter de sustentá-lo; e ainda mais não poderia perdoar o fato de ainda assim não sustentá-lo tendo-o a minha frente após anos ou décadas me torturando pensando que meu destino recairia no fazê-lo, promovê-lo, porque ele é completamente inútil para poder parar de fazer suas barras e flexões e limpar as próprias calças, rasgar as próprias fraldas, e finalmente encorpar no bom sentido! O parasita muito-mais-do-que-visível, mas que a família trata com insolência no seu solene pacto de silêncio, que sempre está em casa quando não deveria, mas some nos momentos imprescindíveis, arre! Por que ele se tortura em pensamentos desejosos infantis?!… Eu pensei que ele não queria dinheiro por não precisar, mas vive alimentando seu ego com desejos de compras irrealizáveis para um perpétuo-desempregado… O irremediável. Ainda que recebesse mais um – o enésimo – emprego na mão! Ainda que ganhasse outros troféus por curto e breve bom desempenho…

O que mais me surpreende, não obstante, é que em trinta e quatro anos malvividos ele não tenha aprendido a compreender minimamente o mutismo sentimental de seu irmão. É, tem razão, seu comportamento e sua rotina asquerosas também não entram na minha cabeçorra… Ele que herdou a cabecinha…

Fechado num quarto vazio, só com uma bicicleta… Se matando na excitação do calor, ouvindo e roncando os gols de futebol da rodada, depois mudando para uma cena de crime, um caixote de surfe, um documentário animal… E aí vem o assunto do peixe e a compatibilidade com meu pai… Natureza-morta… Ou dissimulação para sobreviver? O cinismo com que todos ali levam esse teatrinho adiante e nunca cumprem suas ameaças… A não ser comigo, talvez, porque eu forçasse até o último limite. José. Diogo. Raça de apaziguadores. Ainda não, não estamos prontos para o Após-calypse.

E os dias horríveis em que ele inventa de fumar maconha, o cheiro desagradável que de barriga vazia me faz querer vomitar, pôr os bofes pra fora… Sem defesa. Sempre lembro daqueles dias e de como minha janela está de súbito tão escancarada. E a porta não-trancada… Comendo bolacha recheada, acabando com o suprimento de carne… Uma sala de terapia é por demais opressiva para esse tipo de desaguamento paranormal… Se não nos engalfinharmos vamos parar no mal. Vai acabar mal. Correndo juntos ou um contra o outro. Nos esbarrando por aí. Na cozinha, no banheiro onde ele nunca se lembra da descarga, no corredor… Quem vai morrer primeiro?, a pergunta dos irmãos. O gênio e o burricão.

E quando a homofobia dos seus parentes só parece se dirigir ao canto (genital) errado… Algo monstruoso, já que pago pelo que nunca cometi: só o não ser um garanhão e não levar garotas pra casa. Deve ficar sempre aquela dúvida: será que ele é?!…

Me azucrinando nos estudos, e fazendo questão de nunca ter nenhum livro sob seu poder, a não ser um maldito catálogo, lista telefônica ou enciclopédia de decoração… Decorar um estilo de vida simples, e querer que se adaptem a ele, assim, bluff, sem mais nem menos…

Nada disso faz sentido… O mais incapacitado da família é quem mais quer o tênis da moda, o carro do ano, ter filhos… Usar caros e improdutivos narcóticos… Ser o comilão que deixa o registro aberto, a TV ligada, o ventilador girando, que coloca na chave “inverno” no calor mais escaldante… Se ao menos ele ajudasse com o aluguel do seu hegemônico colchão… Hegemônico desarrumado colchão… Bleargh…, como me repugna essa criatura vermiforme…

* * *

Déjà, on l’avait ramené deux fois en voiture du bureau… Il tenait plus en l’air… Il était tout le temps sujet à des défaillances… Il lui faisait me dire qu’il me pardonnait volontiers, mais qu’il voulait plus me recauser… avant très longtemps d’ici… avant que je parte au régiment… avant que j’aie changé tout à fait d’allure et de mentalité… avant que je revienne du service…” Um homem sempre muda depois de servir o exército! Eu não sei quando é propaganda e quando é matéria-reportagem… Quando é propaganda ou quando é sonho…

C’était la première fois de sa vie à ma pauvre mère qu’elle entendait parler de son fils en des termes aussi élogieux… Elle en revenait pas…”

Ils rentraient tous à tire-d’aile… Direction: le Palais-Royal!… On leur laissait la fenêtre ouverte… Ils flânaient jamais en route, ils aimaient pas la campagne, ni les grandes vadrouilles… Ils revenaient automatique… Ils aimaient beaucoup leur grenier et « Rrou!… et Rrou!… Rrouu!… Rrouu!… » Ils en demandaient pas davantage. Ça ne cessait jamais… Toujours ils étaient rentrés bien avant nous autres. Jamais j’ai connu pigeons aussi peu fervents des voyages, si amoureux d’être tranquilles… Je leur laissais pourtant tout ouvert… Jamais l’idée leur serait venue d’aller faire un tour au jardin… d’aller voir un peu les autres piafs… Les autres gros gris roucoulards qui batifolent sur les pelouses… autour des bassins… un peu les statues! (…) Je m’entendais tout à fait bien avec les pigeons, ils me rappelaient un peu Jonkind… Je leur ai appris à faire des tours… Comme ça à force de me connaître… Bien sûr, ils me mangeaient dans la main… mais j’obtenais beaucoup plus fort, qu’ils tiennent tous les douze ensemble perches sur le manche du balai… J’arrivais ainsi, sans qu’ils bougent, sans qu’un seul veuille s’envoler, à les descendre… et les remonter du magasin… C’était vraiment des sédentaires. Au moment de les foutre dans le panier quand il fallait bien qu’on démarre ils devenaient horriblement tristes. Ils roucoulaient plus du tout. Ils rentraient la tête dans les plumes. Ils trouvaient ça abominable.”

360: A carta do leitor ludibriado por Courtial Pereire: “Cher Courtial, cher maître et vénéré précurseur! C’est bien grâce à vous, à votre admirable et si scrupuleux télescope (des familles) que j’ai pu voir hier à deux heures et sur mon propre balcon toute la lune, dans sa totalité complète et les montagnes et les rivières, et même je pense une forêt… Peut-être même un lac! J’espère bien avoir aussi Saturne, avec mes enfants, dans le cours de la semaine prochaine, comme c’est indiqué (aux lettres italiques) sur votre « calendrier sidéral » et aussi Bellegophore un peu plus tard, dans les derniers jours de l’automne, comme vous l’avez vous-même écrit à la page 242… À vous cher, gracieux et bienveillant maître, à vous de corps, de coeur, d’esprit ici-bas et dans les étoiles.

Un transformé.”

Moi je crois que les favorables, il se les écrivait à lui-même… Il les montrait aux visiteurs… Il me l’a jamais très positivement avoué… Y avait des sourires quelquefois… J’approuvais pas complètement.”

il avait un drôle de nom, il s’appelait Naguère [Antigamente]…”

Toi, n’est-ce pas, tu ne te doutes de rien! Tu écouteras n’importe quoi! Tu n’as rien à faire au fond… Mais moi, tu comprends, mon ami, ça n’est pas du tout le même afur… Ah! pas du tout le même point de vue!… J’ai un souci moi… Un souci métaphysique! Permanent! Irrécusable! Oui! Et qui ne me laisse pas tranquille! Jamais!”

Tu t’en fous au maximum des conséquences universelles que peuvent avoir nos moindres actes, nos pensées les plus imprévues!… Tu t’en balances!… tu restes hermétique n’est-ce pas? calfaté!… Bien sanglé au fond de ta substance… Tu ne communiques avec rien… Rien n’est-ce pas? Manger! Boire! Dormir! Là-haut bien peinardement… emmitouflé sur mon sofa!… Te voilà comblé… Bouffi de tous les bien-être… La terre poursuit… Comment? Pourquoi? Effrayant miracle! son périple… extraordinairement mystérieux… vers un but immensément imprévisible… dans un ciel tout éblouissant de comètes… toutes inconnues… d’une giration sur une autre… et dont chaque seconde est l’aboutissant et d’ailleurs encore le prélude d’une éternité d’autres miracles… d’impénétrables prodiges, par milliers!… Ferdinand! millions! milliards de trillions d’années… Et toi? que fais-tu là, au sein de cette voltige cosmologonique? du grand effarement sidéral? Hein? tu bâfres! Tu engloutis! Tu ronfles! Tu te marres!… Oui! Salade! Gruyère! Sapience! Navets! Tout! Tu t’ébroues dans ta propre fange! Vautré! Souillé! Replet! Dispos! Tu ne demandes rien! Tu passes à travers les étoiles… comme à travers les gouttes de mai!… Alors! tu es admirable, Ferdinand! Tu penses véritablement que cela peut durer toujours?… »”

Tu diras que je suis parti! loin!… très loin!… en expédition!… que je suis parti au Sénégal!… à Pernambouc!… au Mexique!… où tu voudras! Sacredié!…”

“— Tu n’es pas mauvais, Ferdinand… ton père s’est trompé sur ton compte. Tu n’es pas mauvais… T’es informe! informe voilà!… proto-plas-mique! De quel mois es-tu, Ferdinand! En quel mois naquis-tu veux-je dire!… Février? Septembre? Mars?

Février, Maître!…”

Il faisait peut-être pas voir Saturne, mais on voyait bien des Pereires comment qu’il sucrait sa « purée ». Après ça c’était « l’oxygène » et puis encore un vermouth… On distinguait bien les couleurs…”

“Des Pereires malgré son culte du progrès certain exécrait, depuis toujours, toute la production standard… Il s’en montra dès le début l’adversaire irréductible… Il en présageait l’inéluctable amoindrissement des personnalités humaines par la mort de l’artisanat…

Courtial en me racontant ces choses, il en restait déconcerté à quinze ans de distance…”

Je le connais de trop ce prolixe! Ce bouseux de la gueule! chaque fois qu’il vient m’interviewer j’en suis pour deux heures au moins!… Il m’a fait perdre déjà dix fois tout le fil de mes déductions! C’est une honte! C’est un scandale! Tue-le ce fléau! Tue-le! je t’en prie, Ferdinand! Le laisse plus courir par le monde!…”

J’avais un système, je veux bien… J’étais comme le « Chalet par soi », je l’abordais en souplesse… J’offrais aucune résistance… Je pliais dans le sens de la furie… J’allais encore même plus loin… Je le surprenais le dingo par la virulence de ma haine envers le dégueulasse Pereires… Je le baisais à tous les coups en cinq sec… au jeu des injures atroces!… Là j’étais parfaitement suprême!… Je le vilipendais! stigmatisais! couvrais d’ordures! de sanies! Cette abjecte crapule! cette merde prodigieuse! vingt fois pire! cent fois! mille fois encore pire qu’il avait jamais pensé seul!…”

C’était vraiment pas concevable à quel prodigieux paroxysme je parvenais à me hausser dans la colère absolue… Je tenais tout ça de mon papa… et des rigolades parcourues… Pour l’embrasement, je craignais personne!… Les pires insensés délirants interprétatifs dingos, ils existaient pas quand je voulais un peu m’y mettre, m’en donner la peine… j’avais beau être jeune… Ils s’en allaient de là, tous vaincus… absolument ahuris par l’intensité de ma haine… mon incoercible virulence, l’éternité de vengeance que je recelais dans mes flancs…

« Ferdinand! Tu viens de me sauver la vie… Ah! Oui! La vie!… C’est un fait! J’ai tout entendu! Ah! C’est exactement tout ce que je redoutais! Ce gorille m’aurait disloqué! Là sur place! Tu t’es rendu compte!… »

Ces comédies, je veux le croire, n’affectent en rien ton sentiment? Ce serait trop odieux! Tu me gardes toute ton affection? Tu peux, tu le sais, entièrement compter sur moi! Je n’ai qu’une parole! Tu me comprends! Tu commences à me comprendre, n’est-ce pas?”

Quand je dis la cause! Comprends-moi! Il est pas question d’argent! C’est le frêle trésor que j’invoque! La grande richesse immatérielle! C’est la grande Résolution! L’acquis du thème infini! Celui qui doit nous emporter… Comprends-moi plus vite, Ferdinand! Plus vite! Le temps passe! Une minute! Une heure! À mon âge? mais c’est déjà l’Éternité! Tu verras! C’est tout comme Ferdinand! C’est tout comme!” “Y avait pas deux ordures comme lui…” “On peut faire entrer peut-être le tout petit dans l’immense… Mais alors comment réduire l’énorme à l’infime? Ah! Tous les malheurs n’ont point d’autre source!”

Pour la sonnette c’était la crise… Elle grêlait continuellement… Moi ça m’empêchait toutes ces distractions d’aller réparer mon Zélé… Il embarrassait toute la cave Courtial avec ses conneries… C’était pourtant mon vrai boulot!… C’est moi qu’étais responsable et répréhensible au cas qu’il se casserait la hure… Il s’en fallait toujours d’un fil!… C’était donc cul son procédé… J’ai fait la remarque à la fin, à ce propos-là parmi tant d’autres, que ça pouvait plus continuer… que je marchais plus!… que je m’en tamponnais désormais… qu’on courait à la catastrophe!… C’était pur et simple… Mais il m’écoutait à peine! Ça lui faisait ni chaud ni froid… Il disparaissait de plus en plus. Quand il était au sous-sol il voulait plus que personne lui cause!… Même sa calebombe elle le gênait… Il arrivait à l’éteindre pour mieux réfléchir. § (…) il devrait aller dans l’égout! Qu’il serait encore bien plus tranquille pour chercher sa résolution!… du coup alors, il m’incendie!…”

Menteur! Boa! Vampire! Engelure! Si les mots que je prononce ne sont point la stricte expression de l’ineffable vérité! Tu as bien voulu, n’est-ce pas, Ferdinand? supprimer ton père? Déjà? Ouais! C’est un fait! Ce n’est pas un leurre? Quelque fantasmagorie? C’est la réalité même! extraordinairement déplorable!… Un exploit dont plusieurs siècles ne sauraient effacer la honte! Certes! Ouais! Mais absolument exact! Tu ne vas pas nier à présent? Je n’invente rien! Et alors? Maintenant! Que veux-tu? dis-moi? Me supprimer à mon tour? Mais c’est évident! Voilà! C’est simple! Profiter!… Attendre!… Saisir le moment favorable!… Détente… Confiance… Et m’occire!… M’abolir!… M’annihiler!… Voilà ton programme!… Où avais-je l’esprit? Ah! Décidément Ferdinand! Ta nature! Ton destin sont plus sombres que le sombre Érèbe!… Ô tu es funèbre Ferdinand! sans en avoir l’air! Tes eaux sont troubles! Que de monstres Ferdinand! dans les replis de ton âme! Ils se dérobent et sinuent! Je ne les connais pas tous!… Ils passent! Ils emportent tout!… La mort!… Oui! À moi! Auquel tu dois dix mille fois plus que la vie! Plus que le pain! Plus que l’air! Que le soleil même! La Pensée! Ah! C’est le but que tu poursuis, reptile? N’est-ce pas! Inlassable! Tu rampais!… Divers… Ondoyant! Imprévu toujours!… Violences… Tendresse… Passion… Force… Je t’ai entendu l’autre jour!… Tout t’est possible, Ferdinand. Tout! l’enveloppe seule est humaine! Mais je vois le monstre. Enfin! Tu sais où tu vas? M’avait-on prévenu? Ah ça oui! Les avis ne m’ont point manqué… Cautèle!… Sollicitude!… et puis soudain sans une syllabe douteuse… toutes les frénésies assassines! Frénésies!… La ruée des instincts! Ah! Ah! Mais c’est la marque mon ami! Le sceau absolu! La foudre du criminel… Le congénital! Le pervers inné!… Mais c’est toi! Je l’ai là! Soit! mon ami!… Soit! (…) Achève-moi donc si tu le peux!… Vas-y! Je t’attends! De pied ferme! Ose! Tu me vois bien? Je te défie, Ferdinand! Tu m’excites dirai-je! Tu m’entends! Tu m’exaspères! Je ne suis pas dupe! Entièrement conscient! Regarde l’Homme dans le blanc des yeux! J’avais évalué tous mes risques!… Le jour de ton accueil ici! Que ce soit ma suprême audace!”

le gros mastoc, l’Hippocrate… il me grattait le dedans de la main… Il pesait au moins trois kilos… J’avais du mal… Je me contenais… J’avais du mérite… Il continuait encore la tante!…”

tour de Forcefrance

facture de cop

S’il existe un truc au monde, dont on ne doit jamais s’occuper qu’avec une extrême méfiance, c’est bien du mouvement perpétuel!…”

Il a continué à causer… Il entendait pas mes réponses… Il est reparti par le couloir… C’était devenu un somnambule…”

Il s’en trouvait tellement des dettes, que je crois qu’il en inventait… Il a cherché un crayon… Il allait tout recommencer… Je l’ai empêché résolument…”

Ferdinand! comme tu as raison!… Tu parles plus sagement que ton maître! Ce vieillard putride! Un vent de folie Ferdinand! Un vent de folie!…

Seulement rien qu’à la pensée, il me remontait déjà du fiel [fel]…”

Jusqu’à dix heures du matin où il revenait de Montretout… c’était moi quand même le patron… Ça c’est joliment appréciable! Une fois nourris mes pigeons j’étais absolument libre…”

Jamais j’ai été si content qu’à cette époque au Génitron… Je faisais pas des projets d’avenir… Mais je trouvais le présent pas trop tarte [medíocre]…”

C’était moi alors Courtial qu’il entreprenait… qu’il essayait d’humilier… Ça le soulageait qu’on aurait dit… Il me saisissait au dépourvu… « Un jour quand même Ferdinand, il faudra que je t’explique quelques trajectoires majeures… quelques ellipses essentielles… Tu ignores tout des grands Gémeaux!… et même de l’Ours! la plus simple!… Je m’en suis aperçu ce matin, quand tu parlais avec ce morpion… C’était pitoyable! atterrant!… Suppose un peu, qu’un jour ou l’autre un de nos collaborateurs en vienne au cours d’un entretien, à te pousser quelques colles, par exemple sur le ‘Zodiac’?… ses caractères?… le Sagittaire?… Que trouveras-tu à répondre? Rien! ou à peu près! Absolument rien vaudrait mieux… Nous serions discrédités Ferdinand! Et sous le signe de Flammarion!… Oui! C’est un bouquet! C’est le comble de la dérision! Ton ignorance? Le ciel? Un trou!… »

Ça faisait déjà des années que j’avais quitté les Berlope… et le petit André… Il devait avoir plutôt grandi, ce gniard dégueulasse!… (…) Merde! Ce que ça vieillit vite un môme! (…) on a beau être jeune quand on s’aperçoit pour le premier coup… comme on perd des gens sur la route… des potes qu’on reverra plus… plus jamais… qu’ils ont disparu comme des songes… que c’est terminé… évanoui… qu’on s’en ira soi-même se perdre aussi… un jour très loin encore… mais forcément… dans tout l’atroce torrent des choses, des gens… des jours… des formes qui passent… qui s’arrêtent jamais… Tous les connards, les pilons, tous les curieux, toute la frimande qui déambule sous les arcades, avec leurs lorgnons, leurs riflards et les petits clebs à la corde… Tout ça, on les reverra plus… Ils passent déjà… Ils sont en rêve avec des autres… ils sont en cheville… ils vont finir… C’est triste vraiment… C’est infâme!…“

On n’avait même plus le téléphone. On nous l’avait supprimé, il fallait que je saute à la poste… Il était coupé depuis trois mois… Les inventeurs qui réclamaient, ils venaient forcément en personne… Nos lettres on les lisait plus… On en recevait beaucoup de trop!… On était devenus trop nerveux avec ces menaces judiciaires… Question d’ouvrir notre courrier, on prélevait seulement les fafiots… Pour le reste on laissait courir… C’était sauve qui peut!…”

Ave mar

Avait marre…

Zélé, o balão de estimação.

Il a publié coup sur coup, en pas l’espace de deux mois, quatre manuels et douze articles dans les colonnes de son cancan, pour démontrer « mordicus » que les avions voleraient jamais!… Que c’était un faux progrès!… un engouement contre nature!… une perversion de la technique!… Que tout ça finirait bientôt dans une capilotade atroce! Que lui, Courtial des Pereires, qu’avait 32 [treinte-six!] ans d’expérience, ne répondait plus de rien! Sa photographie dans l’article!… Mais il était déjà en retard sur le courant des lecteurs!… Absolument dépassé! Submergé par la vogue croissante! (…) C’est ainsi qu’il a fondé la société « La Plume au Vent » à l’instant même le plus critique!… « Pour la défense du sphérique, du beaucoup plus léger que l’air! » Exhibitions! Démonstrations! Conférences! Fêtes! Réjouissances! Siège social au Génitron. Il est pas venu 10 adhérents! Ça sentait la terrible poisse! Je suis retourné aux rafistolages…” 36 = 0; nombre des cochons volants du futur presque proche!

L’odeur infecte se répand!… Les gens se sauvent devant les gaz… Ce fut une panique! une angoisse!… En plus, voilà l’énorme enveloppe qui redégringole sur les gendarmes!…”

“— Il est pas là, Madame!… Il est parti voir le Ministre!…

« Ah! le Ministre! Comment vous dites? Le Ministre! » Elle se fout à rigoler! « Ah! mon petit! Ah! Pas à moi celle-là!… Pas à moi!… Je le connais mieux que vous, moi, le sagouin! Ministre! Ah! non! Aux maisons closes! Oui, peut-être! Au cabanon, vous voulez dire! au Dépôt! Oui! Ça sûrement! n’importe où! À Vincennes! À Saint-Cloud! peut-être!… mais pour le Ministre! Ah! non! »

Elle me fout son parapluie sous le nez…”

Quand elle était encore sage-femme, diplômée de première classe!… Comment elle aidait le Courtial à préparer ses ascensions… Qu’elle avait abandonné à cause de lui et du ballon toute sa carrière personnelle! Pour ne pas le quitter une seconde!… Ils avaient fait en sphérique leur voyage de noces!… D’une foire à une autre!… Elle montait alors avec son époux… Ils avaient été comme ça jusqu’à Bergame en Italie!… à Ferrare même… à Trentino près du Vésuve. À mesure qu’elle s’épanchait, je voyais bien que, pour cette femme-là, dans son esprit, sa conviction, le Zélé devait durer toujours!… Et les foires de même!… Ça devait jamais s’interrompre!…”

Il m’avait prévenu de la moustache, qu’elle voulait pas se faire épiler… Et c’était pas une petite ombre!… Ça s’était mis à lui pousser à la suite d’une opération!… On lui avait tout enlevé dans une seule séance!… Les deux ovaires et la matrice!… On avait cru dans les débuts que ça serait qu’une appendicite… mais en ouvrant le péritoine, ils avaient trouvé un fibroma énorme… Opérée par Péan lui-même…”

Voulez-vous savoir ce qu’il fait à la gare du Nord? au lieu de rentrer directement?… Vous, vous le savez peut-être aussi Où y s’en va perdre toutes ses forces? Dans les cabinets, Ferdinand! Oui! Tout le monde l’a vu! Tout le monde t’a reconnu, mon bonhomme!… On l’a vu comme il se masturbait… On l’a surpris dans la salle! et dans les couloirs des Pas Perdus!… C’est là qu’il s’exhibe! Ses organes!… Son sale attirail!… À toutes les petites filles! Oui, parfaitement! aux petits enfants! Ah! (…) Tout ça, je le savais bien sûr! J’en ai pourtant assez souffert!… J’ai bien payé pour connaître! Mais à présent, des petites filles!… C’est même pas imaginable!…”

C’est pas nous, Irène! C’est l’époque!… C’est la débâcle qu’est générale…”

C’est fini!… Vous êtes bien gentil, Ferdinand, de pas nous abandonner à présent… Nous deux vieux… Hein?… Vous allez pas nous quitter?… Passivité quand même?… Hein? Ferdinand? Pas si vite… au moins pendant quelques jours… Quelques semaines…”

Desti[n-]tué!

Éternité!… Vous vous dites donc éternel?… Tout simplement!… C’est entendu!… L’évidence même vous accable!… Vous aviez bien l’intention en instituant votre concours de ne jamais en venir à bout!… Ah! c’est bien ça!… Je vous y prends!…”

Mais nos pauvres pigeons voyageurs, à partir de ce moment-là, ils avaient plus bien raison d’être… On les nourrissait pas beaucoup depuis déjà plusieurs mois… parfois seulement tous les deux jours… et ça revenait quand même très cher!… Les graines, c’est toujours fort coûteux, même achetées en gros… Si on les avait revendus… sûrement qu’ils auraient rappliqué comme je les connaissais… Jamais ils se seraient accoutumés à des autres patrons… C’était des braves petites bêtes loyales et fidèles… Absolument familiales… Ils m’attendaient dans la soupente… Dès qu’ils m’entendaient remuer l’échelle… Ils roucoulaient double!…”

<Je suis féerique! Je suis comblé! Retour des choses!… Moi hier encore au zénith! Perclus de faveurs! Moi qu’on adule! Moi qu’on plagie! Moi qu’on harcèle! Qu’on fête alentour divinement! Que dis-je? Qu’on prie des quatre coins du monde! Tu l’as vu? Tu l’as lu!… Et puis aujourd’hui?… Patatrac! Broum!!!… Plus rien! La foudre est tombée!… Rien!… L’atome, c’est moi!… Mais l’atome Ferdinand, c’est tout!… L’exil Ferdinand!… L’exil?> Sa voix sombrait dans la tristesse… <Oui! C’est cela! Je me découvre! Le destin m’ouvre les portes! L’exil? Soit! À nous deux!… Depuis trop longtemps, je l’implore! C’est fait!… Le coup m’atteint! Transcendant! Hosanna! Irrévocable! Toute la félonie se débusque!… Enfin!… Elle me le devait!… Depuis tant d’années qu’elle me traque! me mine! m’épuise!… Compensation!… Elle se montre! Je la découvre! Moi je la viole absolument! Oui! Forcée, bouillonnante… En pleine place publique!… Quelle vision, Ferdinand!… Quel spectacle! Je suis comblé mon Irène!… Écumante! sanglante! hurleuse! tu m’entends?…>

Tu l’as jamais vu le <Penseur>? Il est sur son socle… Il est là… Que fait-il? Hein, Ferdinand? Il pense mon ami! Oui! Ça seulement! Il pense! Eh bien! Ferdinand! Il est seul!… Voilà! Moi aussi je suis seul!… Il est nu! Moi aussi je suis nu!… Que feriez-vous pour moi? pauvres petits?…”

Comme tu es obtuse, ma mignonne!… ma bonne… ma douce! ma chérubine!…”

Ferdinand!… C’est pas une maladie son cas! C’est une catastrophe!”

Un jour, il revient, c’est la chimie!… Le lendemain, c’est les machines à coudre!… Après-demain, ce sera la betterave! Toujours quelque chose de plus neuf!… Bien sûr qu’il arrive à rien!… Son genre à lui, c’est les ballons! Moi je n’en ai jamais démordu! J’ai jamais arrêté de lui dire: <Courtial! ton sphérique! Courtial! ton sphérique! C’est la seule chose que tu saches faire! Ailleurs tu prendras que des gadins! C’est pas la peine que tu insistes!> (…) Monsieur était <écrivain>… Je comprenais rien aux choses! Il est <savant>, il est <apôtre>! Il est je sais quoi! Un vrai <jean-foutre> en personne!… Un vrai pillard! Polichinelle! Sale raclure!… Sauteur!… Un clochard, moi je vous le dis! Sans conscience ni maille! Une vraie cloche pleine de morbaques, voilà ce qu’il mérite! Et puis il l’aura! Voilà la vraie fin pour tout ça! Oui! Voilà comment qu’il est devenu!… Il foire partout! Il sait plus même où mettre la tête!… Il croit que je m’en rends pas compte!… Il a beau baver des heures!”

Je veux des radis immenses! Voilà la formule! L’avenir appartient au radis! Le mien!… Et qui m’empêchera?… (…) Si je m’adonne au radis… pour prendre le radis comme exemple! J’aurais pu choisir le navet!… Mais prenons le radis!… La surprise sera plus vive! Ah!”

Je m’écarquille encore un coup… Je fais un effort suprême… Je suis vraiment bien fatigué… Je voudrais pas qu’il remette tout ça…”

Le difficile pour des Pereires c’était toujours de se décider à propos de son fameux légume… Il fallait trouver autre chose… On doutait maintenant des radis… Quel légume qu’on entreprendrait?… Lequel qui serait approprié à la radio-tellurie?… Et qu’on ferait décupler de volume?… Et puis y avait le choix du terrain!… C’était pas une petite question!… C’était des minutieuses recherches…”

À la bonniche, la dure Agathe, je lui ai appris comment faut faire, pour éviter les enfants… Je lui ai montré que par-derrière, c’est encore plus violent… Du coup, je peux dire qu’elle m’adorait… Elle me proposait de faire tout pour moi… Je l’ai repassée un peu à Courtial, qu’il voye comme elle était dressée! Elle a bien voulu… Elle serait entrée en maison, j’avais vraiment qu’un signe à faire…”

Cette terre est des plus ingrates! J’ai beau me tuer à te le dire!… Les paysans d’ici eux-mêmes, ils ont graduellement renoncé!… Je pense qu’ils se tourneront vers l’élevage!…”

À la Grosse Boule l’après-midi, ils nous accablaient de questions… Nous qu’avions été jusqu’alors très bien blairés et peinards à l’autre bout de l’arrondissement, bien accueillis, bien tolérés, attendus même chaque tantôt par tous les terreux d’alentour, on s’est mis à nous faire la gueule… Ça paraissait louche nos cultures… Ils devenaient jaloux à l’instant… « Pâtâtes! Pâtâtes! » qu’ils nous appelaient.”

Tu me l’as dit, n’est-ce pas?… Tu vas pas te dédire?… Je t’ai bien entendu?… Tu me l’as répété dix fois… cent fois!… Que t’allais la faire marcher ta sale engeance électrique? J’avais pas la berlue?… C’est pour ça, n’est-ce pas, qu’on est venus tous par ici?… J’imagine rien?… C’est pour ça que t’as vendu la boîte pour un morceau de pain?… Lavé ton journal?… Que tu nous as tous embarqués de gré, de force, de violence dans cette fondrière!… dans cette porcherie!… Cette pourriture!… Oui?…”

Vide-lui toute la sauce!… T’as l’âge de toutes les ivresses! Profite! Abuse! Nom de Dieu! Reluis! Fais-en ce que tu veux! J’en aurai moi toujours de trop!…

Embrasse-moi!…”

Notre exploitation « radiotellurique » se transformait, séance tenante, par l’apport des souscripteurs en « Familistère Rénové de la Race Nouvelle »… Nous intitulions ainsi sur nos prospectus notre ferme et ses domaines… Nous couvrîmes en quelques jours, avec nos « appels », plusieurs quartiers de Paris… (tous expédiés par Taponier)… les plus populeux… les plus confinés…”

C’est toujours ainsi les voyeurs… ça se régale d’abord à plein tube… ça en perd pas un atome et puis quand la fête est finie… alors ça s’indigne!… Il a trouvé à qui causer!…”

Des ondes comme les telluriques pouvaient engendrer très bien certains désordres individuels… on ne savait pas… des répercussions absolument imprévisibles… bouleversant la physiologie… Personnellement des Pereires il ressentait la saturation… Il avait déjà des vertiges…”

Les enfants ne souffraient de nulle part… aucun n’était tombé malade… On avait perdu seulement nos sept lapins! une épizootie [epizootia; epidemia animal] bien brutale! Peut-être qu’ils résistaient pas au climat?… à la nourriture?… Enfin les gendarmes sont repartis…”

Le feu au bois c’est très joli, mais c’est pas extrêmement commode. C’est compliqué à entretenir, ça consume trop à la fois, il faut tout le temps ranimer…”

« Tu vois Ferdinand je ne peux plus… Je ne peux plus faire deux choses à la fois… Moi qu’en faisais toujours trois ou quatre… Ah! C’est pas drôle Ferdinand!… c’est pas drôle!… Je ne dis pas la vie Ferdinand mais le Temps!… La vie c’est nous, ça n’est rien… Le Temps! c’est tout!… Regarde donc les petites < Orionnes >… Tu vois < Sirius >? près du < Fléau >?… Elles passent… Elles passent… Elles vont bien là-bas les retrouver les grandes lactéennes d’Antiope… » Il en pouvait plus… ses bras retombaient sur ses genoux… « Tu vois Ferdinand par une soirée comme celle-ci j’aurais pu retrouver Bételgeuse… une nuit de vision quoi! une vraie nuit de cristal!… Peut-être qu’avec le télescope nous pourrions encore… Par exemple c’est le télescope que je suis pas près de retrouver!… Ah! Nom de Dieu! Quel foutu fatras quand j’y pense!… Ah! crois-tu Ferdinand? Ah! crois-tu?… Ah! Dis donc t’as bien mordu ça?… »

Quand il reprenait plein optimisme il faisait plus que des conneries… Il a continué à me parler comme ci comme ça…” “il décrivait des paraboles… Il promenait les mains dans les voies lactées… haut, très haut dans les atmosphères… Il retrouvait encore une cligneuse… une petite chose à m’expliquer… Il voulait encore… mais il pouvait plus… Ses mots raclaient trop… C’est la poitrine [peitoral] qui le gênait…”

Il était magnifique Raymond, il avait pas son pareil pour la « fauche » des oeufs… Il les refaisait sous la poule… sans la faire couaquer!… La main de velours…”

C’est par le thon et les sardines qu’on a recommencé à pâtir… On pouvait plus faire de pommes frites!… On restait derrière nos persiennes… On surveillait les abords… On se méfiait d’être à la « brune » ajusté par un paysan… Il s’en montrait de temps à autre… Ils passaient avec leurs fusils le long des fenêtres, en vélo… Nous aussi on avait un flingue, un vieux canard chevrotine à deux percuteurs… et puis un pistolet à bourre…”

Il nous en restait plus que sept… quatre garçons, trois filles… On a écrit à leurs parents si ils voulaient pas nous les reprendre?… que notre expérience agricole nous réservait quelques mécomptes… Que des circonstances imprévues nous obligeaient temporairement à renvoyer quelques pupilles. § Ils ont même pas répondu ces parents fumiers! Absolument sans conscience!… Trop heureux qu’on se démerde avec… Du coup on a demandé aux mômes si ils voulaient qu’on les dépose dans un endroit charitable?…” “Ils voulaient plus rien admettre… Tout de suite on a mis les pouces… On leur avait donné toujours beaucoup trop d’indépendance et d’initiative à ces gniards salés pour pouvoir maintenant les remettre en cadence!…”

528: “l’allure pustuleuse… répugnante!… Merde! Elle me prenait à témoin!… Elles grossissaient pas beaucoup… C’était assez évident… J’osais pas trop faire la remarque… trop abonder dans son sens… mais je pouvais pas dire le contraire… Rongées… racornies, immondes bien pourries… et en plus pleines d’asticots!… Voilà les patates à Courtial!… On pourrait même pas les briffer… même dans la soupe pour nous autres…” “Où qu’il peut percher son connard qui va lui acheter des telles ordures?… Où qu’il est donc cette bille de clown que je lui envoye une corbeille!… Ah! dis donc, je voudrais le voir tout de suite!… Ah! Il est blindé mon zébu!” “Moisies tout à fait… grouillantes de vermine, des larves avec des mille-pattes… et puis une très vilaine odeur! infiniment nauséeuse!…”

Ça a fini par se savoir dans toute la région… Les péquenots sont revenus fouiner… Ils déterraient nos pommes de terre pour se rendre mieux compte!… Ils ont fait porter au Préfet des échantillons de nos cultures!… avec un rapport des gendarmes sur nos agissements bizarres!… Et même des bourriches entières qu’ils ont expédiées, absolument farcies de larves, jusqu’à Paris, au Directeur du Muséum!… Ça devenait le grand événement!… D’après les horribles rumeurs, c’est nous qu’étions les fautifs, les originaux créateurs d’une pestilence agricole!… entièrement nouvelle… d’un inouï fléau maraîcher!…”

A incrível história onde TUDO dá errado: “Nous venions là de faire naître, à Blême-le-Petit, une race tout à fait spéciale d’asticots [vermes] entièrement vicieux, effroyablement corrosifs, qui s’attaquaient à toutes les semences, à n’importe quelle plante ou racine!… aux arbres même! aux récoltes! aux chaumières! À la structure des sillons! À tous les produits laitiers!… n’épargnaient absolument rien!… Corrompant, suçant, dissolvant… Croûtant même le soc des charrues!… Résorbant, digérant la pierre, le silex, aussi bien que le haricot [feijão]! Tout sur son passage! En surface, en profondeur!… Le cadavre ou la pomme de terre!… Tout absolument!… Et prospérant, notons-le, au coeur de l’hiver!… Se fortifiant des froids intenses!… Se propageant à foison, par lourdes myriades!… de plus en plus inassouvibles!… à travers monts! plaines! et vallées!… et à la vitesse électrique!… grâce aux effluves de nos machines!… Bientôt tout l’arrondissement ne serait plus autour de Blême qu’un énorme champ tout pourri!… Une tourbe abjecte!… Un vaste cloaque d’asticots!… Un séisme en larves grouilleuses!… Après ça serait le tour de Persant!… et puis celui de Saligons!… C’était ça les perspectives!… On pouvait pas encore prédire où et quand ça finirait!… Si jamais on aurait le moyen de circonscrire la catastrophe!… Il fallait d’abord qu’on attende le résultat des analyses!… Ça pouvait très bien se propager à toutes les racines de la France… Bouffer complètement la campagne!… Qu’il reste plus rien que des cailloux sur tout le territoire!… Que nos asticots rendent l’Europe absolument incultivable… Plus qu’un désert de pourriture!… Alors du coup, c’est le cas de le dire, on parlerait de notre grand fléau de Blême-le-Petit… très loin à travers les âges… comme on parle de ceux de la Bible encore aujourd’hui…”

Elle en avait décuplé notre correspondance!… Des gens qui voulaient tout connaître… qui voulaient venir interviewer!… Et puis de nombreux anonymes qui nous régalaient pour leurs timbres!… Des tombereaux d’insultes!…”

« C’est de l’hydrate ferreux d’alumine! Retiens bien ce nom Ferdinand! Retiens bien ce nom!… Tu vois cette espèce de méconium?… Nos terrains en sont farcis! littéralement!… J’ai même pas besoin d’analyse!… Précipités par les sulfures!… Ça c’est notre grand inconvénient!… On peut pas dire le contraire… Regarde la croûte qui jaunit… Je m’en étais toujours douté!… Ces pommes de terre!… tiens!… moi je vais te le dire!… Elles feraient un engrais admirable!… Surtout avec de la potasse… Tu la vois la potasse aussi?… C’est ça qui nous sauve! La Potasse! Elle adhère extraordinairement… Elle surcharge tous les tubercules!… Regarde un peu comme ils scintillent! (…) Mais il se montre… ça, je l’admets, un peu chargé en alumine!… Un autre petit inconvénient!… mais passager!… très passager!… Question de température! L’optima pour l’alumine c’est 12 degrés 0,5… Ah! Oh! Retiens bien! Zéro! cinq!… Pour ce qui nous concerne! Tu me comprends?… »

Même le feu de bois ça ne réchauffe plus… quand on la pète à ce point-là… On toussait sous des quintes terribles. Et puis alors on devenait maigres… des jambes comme des flûtes… une faiblesse pas ordinaire… à ne plus bouger, plus mastiquer, plus rien du tout… (…) On se serait pas tellement déprimés si y avait eu encore du beurre ou même un peu de margarine…”

Mais c’est le froid!… voyons pauvre idiot!…

C’est pas le froid du tout!…

C’est la faim alors?…

Mais j’ai pas faim!… Je dégueulerais plutôt!…

Ah! Tu sais pas ce que tu veux!…

Pas plus de Courtial que de beurre au cul!…”« Le petit vieux, il en a eu marre de tout nous autres et de la culture!… Il est barré le plus loin possible… On le reverra pas de sitôt!… » (…) Il était joliment sournois [insidioso], rancuneux, dissimulé… comme 36 ours… Ça n’était pas une surprise… Je le savais aussi depuis toujours…” “À Blême, il avait pas sa cave pour se cacher comme au Palais… Il était peut-être pas très loin?… C’était peut-être qu’une fantaisie?… Une saute de maniaque?… Où nous irions avec les mômes si il rappliquait plus du tout?… La vieille à force de réfléchir elle a repris un petit peu d’espoir… Elle se disait que c’était pas possible… qu’il avait quand même un peu de coeur… que c’était qu’une sale farce idiote… qu’il reviendrait bientôt malgré tout… On commençait à reprendre confiance… Sans aucune raison d’ailleurs…”

Dépêche-toi! Cavale voir ton vieux!… Il est là-bas sur la route, après le passage de la Druve… à la remontée de Saligons!… Tu sais la petite passerelle en bois?… C’est là qu’il s’est tué!… Les gens des <Plaquets> ils l’ont entendu… Le fils Arton et la mère Jeanne… Il était juste après 6 heures… Avec son fusil… le gros… Ils m’ont dit de vous dire… Que tu l’enlèves si tu veux… Moi, j’ai rien vu… t’as compris?… Eux ils savent rien non plus… Ils ont entendu que le pétard…”

Il a pas fondu en guimauve!…” “Ele não derreteu como marshmallow!…”

marshmallow |màrchemélau| (palavra inglesa) substantivo masculino

Doce de consistência esponjosa, feito de raiz de malvaísco ou xarope de milho, açúcar, clara de ovo, goma arábica e gelatina.

Mais la tête était qu’un massacre!… Il se l’était tout éclatée… Il avait presque plus de crâne… À bout portant quoi!… Il agrippait encore le flingue… Il l’étreignait dans ses bras… Le double canon lui rentrait à travers la bouche, lui traversait tout le cassis… Ça embrochait toute la compote… Toute la barbaque en hachis!… (…) Son nez était comme à l’envers… C’est plus qu’un trou sa figure… avec des rebords tout gluants… et puis comme une boule de sang qui bouchait… au milieu… coagulée… un gros pâté… et puis des rigoles qui suintaient jusqu’à l’autre côté de la route… Surtout ça coulait du menton qu’était devenu comme une éponge…” Le tronc même et puis les jambes on aurait pu les soulager en tirant dessus assez fort… Mais pas la tête!… Le hachis… ça faisait un pavé compact avec les cailloux de la route… C’était pas possible… Le corps ratatiné en Z… le canon embrochant la tête… Il fallait d’abord le détendre…”

C’est pas un chien nom de Dieu!… Il a pas la rage!… C’est pas un veau!… Il a pas les aphtes!… Il s’est tué et puis voilà!… C’était un homme sain… Il a pas la morve!… Faudrait au moins qu’on l’abrite un petit moment dans le hangar!… Le temps que les autres ils arrivent!… (…) Mais ce qui fut le plus terrible, ce fut pour dégager le fusil… Le canon comme ça, il tenait si dur dans l’énorme bouchon de barbaque avec la cervelle… c’était comme coincé, pris à bloc, à travers la bouche et le crâne!… qu’on a dû s’y mettre tous les deux… Elle retenait la tête d’un côté, moi je tirais de l’autre par la crosse… quand la cervelle a lâché ça a rejuté encore plus fort… ça dégoulinait à travers… ça fumait aussi… c’était encore chaud…”

Il avait le bonjour!… On n’avait pas le droit qu’il disait, de trimbaler le corps! Que c’était un crime en soi-même!… Qu’on aurait jamais dû le toucher!… Qu’il était très bien sur la route!… Qu’il pouvait plus faire le constat!… Ah? Et qu’un coup de bagne pour 25 ans ça nous dresserait à tous le cul! Sacredieu pétard! Ah! il nous aimait pas la tante!… Enfin toutes les plus crasses des salades! des vraies sales beuglages de sale con!…”

Comment que vous me parlez à présent?… Que c’est moi qui l’ai massacré?… Mais vous avez bu mon garçon!… Ah! vous avez du culot!… Mais vous êtes tous fous alors?… Mais comment?… C’est moi que vous venez accuser?… Pour ce voyou?… Cet abuseur?… de sac et de corde?… Ah! mais je la retiens alors celle-là!… Ah! elle est trop bonne!… Ah! je la ferai copier!… La vermine qu’a fait mon malheur!… Et qui n’en a jamais fait d’autres!… Mais c’est moi!… vous entendez!… Mais c’est moi! très justement qu’il a toujours assassinée!… Ah le vampire? mais c’est lui… Mais pas seulement qu’une seule fois! pas dix fois!… pas cent fois!… mais mille! dix mille fois!… Mais vous étiez pas encore nés tous autant que vous êtes qu’il m’assassinait tous les jours!… Mais je me suis mise en quatre pour lui!… Oui! arraché toutes les tripes!… J’ai été sans briffer des semaines pour qu’on l’embarque pas aux Rungis!… Toute ma vie vous m’entendez?… Échignée! Bernée!… c’est moi! Oui!… crevée. Oui toute ma vie pour ce fumier-là!…”

“Si vous saviez toutes les dettes! Ah! Vous savez pas ça non plus!… Et comment qu’il s’en foutait alors!… Un drapeau-ci!… Un drapeau-là!… Va les douiller ma chère rombière! Et toujours encore des nouvelles!… Crève-toi le ventre… T’es là pour ça! Un coup d’esbroufe! Perlimpinpin! Un coup de nuage! Un boniment! Va comme je te pousse! Limonade!… C’est tout comme ça qu’il a vécu! Il comprenait que ça! l’entourloupe! La cloche! Pas un soupçon de sentiment!…”

<Voici… 30 ans que ça durait!… Trente ans, que j’ai tout supporté… c’est pas une seconde 30 ans!… Et là c’est moi qu’on accuse!… Après toutes les pires avanies!… Après que j’ai tout enduré?… Ah dis donc! Ça passe les bornes!…> À cette énorme pensée-là elle se remettait en transports! <Comment? Comment! C’est pas Dieu permis! Le voilà qui se défigure… il se barre!… Il se met en compote! maintenant c’est moi qu’est la coupable? Ah! là! là! Mais c’est un comble!… Y a de quoi se renverser!… Ah! la charognerie! Ah! il sera bien dit jusqu’au bout qu’il m’a emmerdé l’existence ce sale foutu pierrot pourri!… (…) Personne a plus voulu nous voir!… Rien que des ramassis d’escarpes! des bandes de voyous déchaînés! des échappés de Charenton!… Je me suis détruit la santé!…> Des éclats de rire du public!… <Hop! il en fourniquait une autre! Toujours plus extravagante!… Je l’ai perdue ma résistance! (…) J’ai pas dormi, depuis 20 ans, une seule nuit complète! (…) Je peux plus prendre un omnibus! Je suis écoeurée immédiatement!… Aussitôt que je vais un peu vite, même à pied je vois 36 chandelles!… Et à présent on me dit encore que c’est moi qui assassine!… Ça c’est bien le plus fort que tout! Tenez! Regardez donc vous-même avant de causer des choses pareilles!…>

« Vous les voyez là ses chaussettes?… Vous les voyez bien!… Eh bien c’est lui qu’a la seule paire!… Y en a pas deux dans la maison!… Nous on en pas nous autres!… Jamais! Ni Ferdinand! ni les mômes!… » (…) « Il a tout eu!… toujours tout! Deux maisons!… Un journal!… au Palais-Royal!… Des moteurs!… Cent mille trucs fourbis encore, des rafistolages infernals!… qui ont coûté je sais combien!… les yeux de la tête!… tout le bazar! Pour satisfaire ses marottes!… Je peux même pas tout raconter… Ah! On l’a jamais contrarié! Ah! C’est pas de ça je vous assure qu’il s’est fait la peau!… Il était gâté!… Il était pourri! Tiens! Pourri! Tu veux des fourbis électriques?… Très bien, mon petit! les voilà!… Tu veux qu’on aille à la campagne?… Très bien!… Nous irons!… Tu veux encore des pommes de terre?… C’est tout à fait entendu!… Y avait pas de cesse!… Pas de quiproquo! pas de salade! Monsieur pouvait jamais attendre!… Tu veux pas des fois la Lune?… C’est parfait mon coeur tu l’auras!… Toujours des nouveaux caprices! Des nouveaux dadas!… À un môme de 6 mois, Messieurs, on lui résiste davantage!… Il avait tout ce qu’il désirait! Il avait même pas le temps de parler! Ah! ce fut bien ma grande faiblesse!… Ah! que je suis donc punie!… Ah! si j’avais su là-bas! tenez! quand je l’ai trouvé la gueule en miettes… ce qu’on viendrait maintenant me raconter!… Ah! si je l’avais su!… Eh bien moi je peux bien vous le dire! Ah! ce que je l’aurais jamais ramené? Je sais pas ce qu’il en ressentait lui le môme!… Mais moi!… Mais moi tenez! Moi! j’aurais eu bien plutôt fait de le basculer dans le revers! Vous viendriez plus m’emmerder!… C’est là qu’il devrait être!… La sacrée sale pourriture! C’est tout ce qu’il mérite! Je m’en fous moi d’aller en prison!… Ça m’est bien égal!… Je serai pas plus mal là qu’ailleurs!… Mais Nom de Dieu! Ah! »

Allez! Allez! Faites pas des réflexions imbéciles! Donnez-moi tout de suite les prénoms, le lieu de l’origine… le nom de la famille?… La victime d’abord!… La date, le lieu de naissance?… Comment qu’il s’appelait finalement?… Courtial?… Comment?… Et où ça qu’il était né?… Connu? Occupations?…”

Il s’appelait pas Courtial du tout!… qu’elle a répondu brûle-pourpoint!… Il s’appelait pas des Pereires!… Ni Jean! Ni Marin! Il avait inventé ce nom-là!… C’était comme ça comme de tout le reste!… Une invention de plus! Un mensonge!… Que des mensonges qu’il avait!… Toujours! Partout! Encore!… Il s’appelait Léon… Léon-Charles Punais!… Voilà son vrai nom véritable!… C’est pas la même chose n’est-ce pas?… Comme moi je m’appelle Honorine Beauregard et pas Irène! Ça c’était encore un autre nom qu’il m’avait trouvé!… Fallait qu’il change tout!… Moi j’ai les preuves de tout ça!… Je les ai moi!… Je dis rien pour tromper. Jamais elles me quittent!… Je l’ai là mon livret de famille!… Je vais le chercher d’abord… Il était né à Villed’Avray en 1852… le 24 septembre!… c’était son anniversaire! Je vais vous le chercher de l’autre côté… il est là dans mon réticule… Viens avec moi Ferdinand!…

« Mais il a plus de tête mon Dieu!… Il a plus de tête Ferdinand! Mon chéri! mon chéri! Ta tête!… Il en a plus!… » « Un placenta!… C’est un placenta!… Je le sais!… Sa tête!… Sa pauvre tête!… C’est un placenta!… T’as vu Ferdinand?… Tu vois?… Regarde!… Ah! Oh! Oh!… »

“Toujours tous les sacrifices!… Il a plus de tête!… Ah! Comme vous m’en voulez tous!… Il a rien gardé!… Bonne chance!… Bonne chance!… qu’il a dit… le pauvre amour!… Bonne chance!… Mon Dieu! vous avez vu?… c’est écrit!… C’est lui ça quand même!… C’est bien écrit avec sa main! C’est pas moi! Le pauvre malheureux! C’est pas moi! Bonne chance! Ça c’est lui! Absolument seul!”

[#off-topic] Estes dias eu ouvi diversas e diversas vezes o Master of Puppets, novo-considerado auge da banda, talvez da Música Moderna, em contraposição à Clássica. As faixas 02 e 03 do CD são absolutamente idênticas em estrutura, reparar no crescendo e no progressivo da agitação dos riffs, depois no solo furioso.

Merde! Merde! Moi je me rendais compte… L’âge ça c’est le plein tour de vache… Les enfants, c’est comme les années, on les revoit jamais.” Feliz Adulto-Novo: “Merda! Merda! Eu me dava conta… A idade é o grande drible da vaca… As crianças, são como os anos, não se as revê mais.”

Ce jour-là c’est vrai, je peux bien le dire c’est un des plus moches de ma vie. Merde!”

Février c’est le mois le plus petit, c’est aussi le plus méchant!…”

* * *

Aqui fritam-se os meus neurônios… Belo pâté de cerveau

Quando foi que você começou a se entender por gente?

Com mofo Ikki vô seco me e soa ciente em depor G&T?

Q du monde

cu do conde

cheio de kk

q del mundo

Rrudáz

Anne Conde, la dang(-h)e(u)reus

* * *

Hein que tu l’as bien vu Ferdinand?… Comme il montait bien … Tu te rappelles dis mon petit?… Dis-leur à eux!… Dis-leur mon petit!… Ils ne veulent pas me croire moi!… Miséricorde! Doux Jésus! Je vais faire une prière! Ferdinand! Monsieur l’ingénieur! Sainte Marie! Marie! Agneau du Ciel! Priez pour nous! Ferdinand! Je t’en conjure! Dis-leur bien à ces Messieurs! Veux-tu?… Viens faire ta prière! Viens vite!… Viens ici! Ça c’est vrai hein?… Au nom du Père! du Fils! du Saint-Esprit!… Tu la sais celle-là Ferdinand?… Tu la sais aussi ta prière?…”

“Pardonnez-nous nos offenses!… Allons! Ensemble! Là! Voilà! Comment je vais vous pardonner!… Allons! Comme je vais vous pardonner!… Répète Nom de Dieu!… petit malfrin!…”

“C’est moi je suis la femme horrible!… C’est ma faute à moi tout ça… C’est ma faute, Monsieur l’Ingénieur!… Ah! oui! Ah! oui! C’est moi qui ai fait tout le mal!… À lui j’ai tout fait du mal! Il est monté 200 fois!… 100 fois!… Je me rappelle plus mon amour!… 200!… 6!… 600 fois!… Je sais plus!… Je sais plus rien!… C’est atroce!… Monsieur l’Ingénieur!… 300!… Plus! Bien plus!… Je sais pas!…”

<Trois mille!… Dix mille! Jésus! Quinze!… 1800 mètres!… Ô Jésus! Ferdinand! Tu peux rien dire?… C’est trop fort!… Merde de Dieu!…> Elle se reperdait dans les chiffres… « Deux cent vingt-deux fois!… C’est bien ça!… 222! »… elle retombait… « Merde! je sais plus rien!… Ma vie! Ma vie!… »

<Vous le numéro!> C’était moi… <Vous pouvez partir!… Vous pouvez vous en aller! Il faut retourner tout de suite chez vous!… Chez vos parents!… Vous donnerez votre adresse au Greffe!… Si j’ai besoin de vous, je vous ferai venir! Voilà! Allez! Allez!>

Ah! Avec lui y a pas de chanson!”

« C’est pas un crime!… Pop! Pop! Pop! »

« C’est pas un crime!… Pop! Pop! Pop! »

C’est pas midi à 14 heures!…”

Ferdinand, ao contrário do outro Ferdinand (Viagem ao Fim…) fica mais tagarela perto do fim dos fins…

Tu sais, il était pas religieux lui, mais enfin quand même… Ils l’ont assez martyrisé! Un peu de respect ça fera pas de mal…”

Ce qui m’a frappé en premier lieu, c’était les récents autobus… leur modèle sans « impériale » et les nouveaux taxis-autos… Ils étaient plus nombreux que les fiacres… Ils faisaient un barouf affreux… J’avais bien perdu l’habitude des trafics intenses… Ça m’étourdissait…” “La rue, elle me foutait la panique… de la voir comme ça devant moi… sur les côtés… à droite… à gauche… Toutes les façades tout ça si fermé, si noir! Merde!… si peu baisant… c’était encore pire que Blême!… pas un navet à chiquer…”

ferme la femme, ouvre l’oeuvre

galáxia de ori-honte de vivre comme ivre

Je reconnaissais toutes les étoiles… Presque toutes en somme… et je savais bien les noms!… Il m’avait assez canulé l’autre olibrius avec ses orbites trajectoires!… C’est drôle comme je les avais retenus sans bonne volonté d’ailleurs… ça il faut bien le dire… La « Caniope » et « l’Andromède »… elles y étaient là rue Saint-Denis… Juste au-dessus du toit d’en face… Un peu plus à droite le « Cocher » celui qui cligne un petit peu contre « les Balances »… Je les reconnais tous franco… Pour pas se gourer sur « Ophiuchus »… c’est déjà un peu plus coton… On la prendrait bien pour Mercure, si y avait pas l’astéroïde!… Ça c’est le condé fameux… Mais le « Berceau » et la « Chevelure »… On les méprend presque toujours… C’est sur « Pelléas » qu’on se goure bien! Ce soir-là, y avait pas d’erreur!… C’était Pelléas au poil!… au nord de Bacchus!… C’était du travail pour myope… Même la « Grande nébuleuse d’Orion » elle était absolument nette… entre le « Triangle » et « l’Ariane »… Alors pas possible de se perdre… Une unique chance exceptionnelle!… À Blême, on l’avait vue qu’une fois! pendant toute l’année l’Orion… Et on la cherchait tous les soirs!…”

“Te laisse pas berner, troubadour! Les étoiles c’est tout morue!…”

Une seule fois, quand tu regardes une chose… Tu dois la retenir pour toujours!… Te force pas l’intelligence!… C’est la raison qui nous bouche tout…”

“Je discutais maintenant tout haut!… Les gens s’arrêtaient pour m’entendre… Ils devaient penser que j’étais ivre… Alors j’ai bouclé ma trappe… Mais ça me relançait quand même… ça me tenaillait toute la caboche. Ils me possédaient bien les souvenirs… Je pouvais pas croire qu’il était mort mon vieux vice-broquin… Et pourtant je le revoyais avec sa tête en confiture… Toute la barbaque qui remuait toujours… et que ça grouillait plein la route!… Merde!”

“Et à toutes les patates infectes… Ah! C’était dégueulasse au fond… comme il avait pu nous mentir…”

“C’est ça la présence de la mort… C’est quand on cause à leur place…”

J’avais une peur bleue des bourriques!… Ils me croyaient saoul eux aussi!… Devant le cadran du « Nègre » j’ai fait « pst! pst! » à un fiacre!… Il m’a embarqué…

« Chez l’oncle Édouard!… » que j’ai dit…

Où ça l’oncle Édouard?…

Rue de la Convention! 14!”

Plus c’est l’opulence et tant plus c’est la charogne!… C’est terrible les compagnies!…”

Celui qu’est malade peut crever!…”

D’abord tu manges beaucoup trop vite… Tes parents te l’ont toujours dit… De ce côté-là ils ont pas tort…”

Faut te retourner mais tout doucement… Faut faire attention!… Le travail c’est comme la croûte… Il faut que ça profite d’abord…” “Il reparlait encore d’un emploi… ça le minait un peu comment j’allais me démerder?…”

Il savait même tout le grand Zénith, un moment donné… du Triangle au Sagittaire, le Boréal presque par coeur!… Tout le « Flammarion » il l’avait su et forcément le « Pereires » !… Mais il avait tout oublié… Il se souvenait même plus d’une seule…”

Morto nas estrelas com hiato

ri alto perdido no pé do pó do cadáver estrelas com a pancada do de deus não olha os dentes

<Tu t’es rempli de savoir-vivre!… Ah! T’es trapu mon petit pote!… Tu te l’es farcie ta grosse tête!… Hein dis mon poulot? Mais c’est la science ma parole!… Ah! y a pas d’erreur!…> Ah! je le faisais rire… On a reparlé un peu de Courtial…”

Se o livro tivesse 6.000 páginas, não creio que saísse dessa balada do desempregado azarado; nem que ficasse desinteressante.

D’abord les gens qui jouent aux courses? pas?… C’est qu’ils aiment se casser la gueule!… Ils peuvent pas se refaire!… Ça on peut pas les empêcher… Il faut qu’ils arrivent au Malheur!…”

Ah! ça non alors! Par exemple! Ah! Nom de Dieu! Non!…”

Tiens, je vais te prendre moi, dans mon garage!… C’est peut-être pas très excellent d’être apprenti chez son oncle… Mais enfin tant pis!… La santé d’abord! Les usages, je m’en fous!… Le reste ça s’arrange toujours! La santé! voilà!… voilà!…”

ex(is)tirpartir

toujours je ferais de la peine à tout le monde!… C’était ma terrible évidence!…”

On part pas comme ça!… En coup de tête… On contracte pas pour un jour!… C’est pour 3 années mon ami!… C’est pour 1085 jours… et puis les rabiots!…”

Ils prennent pas les soldats squelettes!… Il faut que tu te rempiffes en kilos!… Dix au moins! t’entends?… Ça je t’assure!… Dix pour commencer!… Autrement! Barca!… Tu veux aller à la guerre?… Ah! mais! Ah! mais! Tu tiendrais comme un fétu!… (…) Où ça que tu vas t’engager?… T’en sais rien encore?… Alors comment que tu te décides?…”

Ah! Tu changes d’avis?… T’es pas long!… Astronome alors?… Astronome!… T’iras au <1er Télescope>!”

Ah! ben toi! t’es comme ta mère!… Quand t’as une musique dans le cassis, tu l’as pas ailleurs!…”

T’iras pas dans la marine… T’as déjà comme ça le mal de mer!… Alors tu comprends?… Et ton père qu’a fait 5 années? Qu’est-ce qu’il va nous dire?…”

mon po(e)te

Voilà moi, ce que je trouve… T’es retourné de fond en comble!… À ton âge, on se rempiffe d’autour!… Il suffit de plus y penser… Penser à autre chose!… Et de bouffer comme 4!… comme 46!… Dans 8 jours ça paraîtra plus!”

Non mon oncle.

Oui mon oncle!…

A SOCIEDADE DO ESPETÁCULO

O plagiato é necessário. O avanço implica-o.”

13. O caráter fundamentalmente tautológico do espetáculo decorre do simples fato dos seus meios serem ao mesmo tempo a sua finalidade. Ele é o sol que não tem poente no império da passividade moderna. Recobre toda a superfície do mundo e banha-se indefinidamente na sua própria glória.”

14 “o fim não é nada, o desenvolvimento é tudo.”

ser-ter-parecer

acumulação isolada não é nada

fruição pública é a piscina do gozo

a fidelidade do casal tem de ser a 3

para soberba e absurdamente

existir enquanto fidelidade

um triângulo tem 4 pontas

mas não é mais sujo por isso

na verdade 6 bilhões de chifres são inocência transparente nada opaca

o celibatário é o único vilão (que) (empaca)do.

espiritualidade puramente telúrica

como numa tumba

o cadáver trancafiado na terra verminosa respira todo o oxigênio

que não há

falta até o

podre

25 “A separação é o alfa e o ômega do espetáculo.”

40 “A abundância das mercadorias não pode ser mais do que a sobrevivência aumentada.”

47 “O valor de troca é o condottiere do valor de uso”

#TítuloLivro A BAIXA TENDENCIAL DO VALOR DA VIDA

49 “O espetáculo é o dinheiro que se olha somente, pois nele é já a totalidade do uso que se trocou com a totalidade da representação abstrata.”

Lá onde estava o ça econômico deve vir o je.”

A aceitação beata daquilo que existe pode juntar-se como uma mesma e única coisa à revolta puramente espetacular”

A condição de vedete é a especialização do viver aparente, o objeto da identificação com a vida aparente sem profundidade, que deve compensar as infinitas subdivisões das especializações produtivas efetivamente vividas.”

Khruchtchev tornara-se general para decidir a batalha de Kursk, não no campo de batalha, mas no 20º aniversário [da batalha de Kursk], quando ele se achava senhor do Estado. Kennedy permanecera orador, ao ponto de pronunciar seu elogio sobre o próprio túmulo, visto que Théodore Sorensen [referenciado por Kennedy como <meu banco de sangue intelectual>] continuava, nesse momento, a redigir para o sucessor os discursos naquele estilo que tanto tinha concorrido para fazer reconhecer a personalidade do desaparecido. As pessoas admiráveis nas quais o sistema se personifica são bem conhecidas por não serem aquilo que são”

recompõe-se a interminável série dos afrontamentos irrisórios, mobilizando um interesse sublúdico, que vai desde desporto competitivo até as eleições. Lá onde se instalou o consumo abundante, uma oposição espetacular principal entre a juventude e os adultos vem no primeiro plano dos papéis falaciosos: porque em parte alguma existe o adulto senhor da sua vida, e a juventude, a mudança do que existe, não é de modo nenhum propriedade destes homens, que são agora jovens, mas do sistema econômico, o dinamismo do capitalismo. São as coisas que reinam e que são jovens; que se deitam fora e se substituem a si próprias.”

Na medida em que cada chinês deve aprender Mao, e assim ser Mao, ele não tem mais nada para ser.”

NOSTÁLGICO: “Cada nova mentira da publicidade é também a confissão da sua mentira precedente.”

O espetáculo é absolutamente dogmático e, ao mesmo tempo, não pode levar a nenhum dogma sólido. Para ele nada pára; é o estado que lhe é natural e, todavia, o mais contrário à sua inclinação.”

a época revolucionária, inaugurada [também] (…) pelo pensamento da história, a dialética, o pensamento que não pára a procura do sentido do sendo, mas que se eleva ao conhecimento da dissolução de tudo o que é; e no movimento dissolve toda a separação.”

76 “Hegel não interpreta o mundo, mas a transformação do mundo. Interpretando somente essa transformação, Hegel não é mais do que o acabamento filosófico da filosofia. (…) Hegel fez, em última instância, o trabalho do filósofo, <a glorificação do que existe>, mas o que existia para ele já não podia ser outra coisa senão a totalidade do movimento histórico. (…) a filosofia que morre no pensamento da história já não pode glorificar seu mundo senão renegando-o, porque para tomar a palavra é-lhe necessário supor acabada esta história total à qual ela tudo reduziu, encerrando a sessão do único tribunal onde pode ser pronunciada a sentença da verdade.”

Marx arruinou a posição separada de Hegel perante o que acontece, e a contemplação dum agente supremo exterior, qualquer que ele seja.” “A crítica da economia política é o primeiro ato deste fim de pré-história

82 “Quanto do papel da história na própria economia – o processo global que modifica os seus próprios dados científicos de base – pôde ser, aliás, negligenciado pelo ponto de vista da observação científica, é o que mostra a vaidade dos cálculos socialistas que acreditavam ter estabelecido a periodicidade exata das crises; e desde que a intervenção constante do Estado logrou compensar o efeito das tendências à crise, o mesmo gênero de raciocínio vê neste equilíbrio uma harmonia econômica definitiva.” DO CRASH DE ’29 ÀS PATROCINADAS PIRUETAS DE FRANCIS FUKUYAMA: Nada mudou; nada muda.

Como o notava Sorel, é segundo o modelo da astronomia que os utópicos pensam descobrir e demonstrar as leis da sociedade.”

<A história não nos deu razão, a nós e a todos os que pensavam como nós. Ela mostrou claramente que o estado do desenvolvimento econômico do continente estava, então, ainda bem longe de estar amadurecido…>, dirá Engels em 1895.”

O amadurecimento das forças produtivas não pode garantir um tal poder, mesmo pelo desvio da despossessão crescente que traz consigo. A tomada jacobina do Estado não pode ser um instrumento seu. Nenhuma ideologia lhe pode servir para disfarçar fins parciais em fins gerais, porque ele não pode conservar nenhuma realidade parcial que seja efetivamente sua.”

Trotsky permaneceu até 1927 fundamentalmente solidário da alta burocracia, procurando mesmo apoderar-se dela para lhe fazer retomar uma ação realmente bolchevique no exterior (sabe-se que, nesse momento, para ajudar a dissimular o famoso <testamento de Lenin>, ele foi ao ponto de desmentir caluniosamente o seu partidário Max Eastman, que o tinha divulgado).”

Lukács era ainda, a par do seu profundo trabalho teórico, um ideólogo, falando em nome do poder mais vulgarmente exterior ao movimento proletário, crendo e fazendo crer que ele próprio se reconhecia, com a sua personalidade total, nesse poder como no seu próprio.”

General Ludd: forma genérica de denominar os niilistas ou inconseqüentes, como o incendiador das minas em O Germinal, que destruíam as fábricas e equipamentos como forma tática de retaliação às misérias do capitalismo. Terroristas espontâneos que começaram a surgir no começo do século XIX na Inglaterra (uma das poucas instâncias em que realmente uma crítica do capitalismo prática começou efetivamente neste país, o principal impulsionador do Capital!).

125 “O homem (…) é idêntico ao tempo. (…) esta <história natural> não tem outra existência efetiva senão através do processo de uma história humana, da única parte que reencontra este todo histórico, como o telescópio moderno cujo alcance recupera no tempo a fuga das nebulosas na periferia do universo.”

133 “(…) Aqueles para quem o tempo irreversível existiu descobrem ao mesmo tempo o memorável e a ameaça do esquecimento: <Heródoto de Halicarnasso apresenta aqui os resultados do seu inquérito, para que o tempo não possa abolir os trabalhos dos homens…>

A Grécia, que tinha sonhado a história universal, não conseguiu unir-se face à invasão; nem sequer a unificar os calendários das suas cidades independentes. Na Grécia, o tempo histórico tornou-se consciente, mas não ainda consciente de si mesmo.”

a afirmação agostiniana, arquétipo de todos os satisfecit da ideologia moderna, segundo a qual a Igreja instalada era já desde há muito tempo este reino iminente de Deus de que se falava.”

Não são, como crê mostrar Norman Cohn em La Poursuite du Millénium, as esperanças revolucionárias modernas que são os prolongamentos irracionais da paixão religiosa do milenarismo. Bem pelo contrário, é o milenarismo, luta de classe revolucionária falando pela última vez a língua da religião, que é já uma tendência revolucionária moderna, à qual falta ainda a consciência de não ser senão histórica.”

O seu tempo irreversível é o da acumulação infinita dos conhecimentos, e a consciência histórica, saída da experiência das comunidades democráticas e das forças que as arruínam, vai retomar, com Maquiavel, o raciocínio sobre o poder dessacralizado, isto é, o indizível do Estado.”

A sociedade da mercadoria, descobrindo então que devia reconstruir a passividade que lhe tinha sido necessário abalar, fundamentalmente para estabelecer o seu próprio reino puro, <encontra no cristianismo com o seu culto do homem abstrato… o complemento religioso mais adequado> (O Capital).” Suas pseudofestas vulgarizadas, paródias do diálogo e do dom, movimentando um excedente de dispêndio econômico, não trazem outra coisa senão a decepção sempre compensada pela promessa de uma nova decepção.”

A publicidade dos seguros de vida insinua que é repreensível morrer sem assegurar a regulação do sistema depois desta perda econômica”

Do ponto de vista da frente do bombardeamento publicitário é terminantemente proibido envelhecer. Esta ausência social da morte é idêntica à ausência social da vida.” //Heidegger, Adorno, etc.

Subproduto da circulação das mercadorias, a circulação humana considerada como consumo, o turismo, reduz-se fundamentalmente à distração de ir ver o que já se tornou banal.”

este campesinato, outrora a inabalável base do <despotismo oriental>, cujo próprio estilhaçamento provocou a centralização burocrática, reaparece como resultado das condições de aumento da burocratização estatal moderna; a sua apatia teve de ser agora historicamente fabricada e alimentada; a ignorância natural cedeu o lugar ao espetáculo organizado do erro.”

Hegel, A Diferença entre os sistemas de Fichte e de Schelling (será um artigo?)

toda a história conquistadora da cultura pode ser compreendida como a história da revelação da sua insuficiência, como uma marcha para a sua auto-supressão. A cultura é o lugar da procura da unidade perdida.” A grandeza da arte não começa a aparecer senão no poente da vida.”

A importância, por vezes excessiva, adquirida pelo conceito de barroco na discussão estética contemporânea traduz a tomada de consciência na impossibilidade dum classicismo artístico: os esforços a favor dum classicismo ou neoclassicismo normativos, desde há 3 séculos, não foram senão breves construções fictícias falando a linguagem exterior do Estado, da monarquia absoluta ou da burguesia revolucionária vestida à romana. Do romantismo ao cubismo, é uma arte cada vez mais individualizada da negação, renovando-se perpetuamente até sua redução a migalhas e sua negação acabada da esfera artística (…) O conjunto barroco, que para a criação artística é, em si próprio, uma unidade há muito tempo perdida, reencontra-se de algum modo no consumo atual da totalidade do passado artístico.”

O dadaísmo e o surrealismo são as duas correntes que marcaram o fim da arte moderna. Elas foram contemporâneas do último grande assalto do movimento revolucionário proletário; contudo, o revés deste movimento confinou-as no mesmo campo artístico que proclamou sua caducidade (…) O dadaísmo quis suprimir a arte sem a realizar; e o surrealismo quis realizar a arte sem a suprimir.”

uma escola de neoliteratura tida como nova simplesmente auto-contempla seus escritos.”

por um lado, a crítica espetacular do espetáculo é empreendida pela sociologia moderna, que estuda a separação com o auxílio de seus instrumentos conceituais e materiais da separação; por outro lado, a apologia do espetáculo constitui-se em pensamento do não-pensamento, em esquecimento registrado da prática histórica, nas diversas disciplinas onde se enraíza o estruturalismo. Porém, o falso desespero da crítica não-dialética e o falso otimismo da pura publicidade do sistema são idênticos enquanto pensamento submisso.”

P. 150: a demolição, em um aforismo, de toda a sociologia norte-americana. Anti-Edsonismo.

Popper e seus blue caps na Áustria: “A afirmação da estabilidade definitiva de um curto período de congelamento do tempo histórico é a base inegável, inconsciente e conscientemente proclamada, da atual tendência a uma sistematização estruturalista.“O sonho da ditadura de uma estrutura prévia inconsciente sobre toda a práxis social pôde ser abusivamente tirada dos modelos de estruturas elaborados pela lingüística e pela etnologia”

A teoria crítica (…) é a crítica da totalidade (…) Não é um <grau zero da escrita> mas o seu contrário. Não é uma negação do estilo, mas o estilo da negação.” “A inversão do genitivo é a expressão das revoluções históricas”

METALINGUAGEM SECLUSIVA: “O desvio é o contrário da citação. A autoridade teórica sempre é falsificada no momento em que ela se torna citação; fragmento [208, SdE, GD, 196…?] arrancado do seu contexto, do seu movimento, e, finalmente, de sua época, enquanto referência global e opção precisa que ela constituía no interior desta referência. [Já] O desvio é a linguagem fluida da anti-ideologia.” Não citar, mas incorporar na própria prosa. Debalde, eu sei.

a pretensão ideológica adquire uma espécie de fastidiosa exatidão positivista (…) Mesmo a parte operante propriamente ideológica ao serviço do sistema já não se concebe senão enquanto uma <base epistemológica> que se pretende além de qualquer fenômeno ideológico. A própria ideologia materializada não tem nome, da mesma forma que não tem qualquer programa histórico enunciável.”

EMÍLIO ou POR QUE LIVROS SÃO UMA PORCARIA ou ainda POR QUE EU ODEIO AS MULHERES

8 de julho de 2015

DIC: dupe – trouxa, mané

PREFÁCIO DO TRADUTOR INGLÊS WILLIAM PAYNE – 18/06/1892 [!]

Não é provável que duas pessoas igualmente competentes concordariam completamente sobre uma lista de méritos entre os escritores educacionais, mas eu me aventuraria a enumerar os seguintes como os MAIORES CLÁSSICOS EM EDUCAÇÃO do mundo: a República de Platão, Política de Aristóteles, as 2 Morais de Plutarco, Instituições de Quintiliano, Didactica Magna de Comenius, Levana de Richter, How Gertrude Teaches Her Children de Pestaiozzi, Education of Man de Froebel, Filosofia da Educação de Rosenkranz, Gargantua de Rabelais, Ensaios de Montaigne, o Emílio de Rousseau, Posições de Mulcaster, Schoolmaster de Ascham, Pensamentos (…) de Locke, Educação de Spencer. Dessa lista de clássicos educacionais, os três livros que mais merecem essa preeminência são A República, o Emílio e Educação (Spencer); e se uma redução a mais tivesse de ser feita, designaria o E. de R. como o maior clássico educacional do mundo.” “we are justified in saying of the Émile what R. himself said of the Republic, <C’est le plus beau traité d’éducation qu’on a jamais fait>.” “As obras-pais são o Discurso sobre a Desigualdade e o Contrato Social. Nesses trabalhos a teoria de Rousseau é a de que o homem é naturalmente bom, mas foi depravado pela sociedade, e o único jeito de se reformar é retornar à natureza. O Emílio é o desenvolvimento dessa teoria, e é o monumento mais completo da filosofia de R.” “Às vezes a educação se torna quase totalmente <livresca>, devotada ao estudo dos livros e palavras em vez das coisas, e em outros momentos ela se torna principalmente literária ou humanística, até a negligência do estudo da matéria. Os registros do pensamento humano, do sentimento e das conquistas formam um termo do contraste, enquanto que a matéria e seus fenômenos, sob a alcunha de Natureza, constituem o outro pólo.” “Provavelmente a maioria dos homens sente às vezes esse instinto reverter para o estado de natureza, mas em R. esse instinto era uma paixão dominante. Em sua vida precoce esse instinto induziu a uma espécie de vagabundagem que o conduziu a longas caminhadas a pé pela Itália; e na vida tardia essa paixão achou satisfação no Eremitério de Montmorency, e finalmente em Ermenonville.” O Monge Peregrino

O Emílio pode ser chamado um romance educacional, seguindo o estilo da Cyropaedia ou do Gargantua, e sua forma pode ter sido sugerida por essas obras, ou bem possível que por aquele romance político incomparável…” “Nessa busca genérica e totalizante devemos dizer que R. estava em companhia respeitável, senão ilustre. Platão escreveu sua República, Harrington sua Oceana, More sua Utopia, Sidney sua Arcadia, e Hobbes seu Leviatã, cada um para expressar sua falta de satisfação com as coisas como existiam, e para achar gratificação na construção ideal de um mundo escorado em melhores princípios. Em todas essas criações há algum elemento de verdade perene, algo de que as sucessivas gerações precisam ser lembradas para manter o mundo, ou fazer do mundo, uma habitação deleitável para a raça.”

Veja os incontáveis dispositivos e máquinas para ensinar uma criança a ler! Que bando de geringonças inúteis! Crie-se na criança o desejo de ler, e todo esse aparato não serve para nada; o processo se simplifica o máximo, e a criança não poderá ser contida ou impedida de aprender.”

Boyhood follows childhood, and manhood, in turn, succeeds boyhood.” “um velho erro, que consistia em ou ignorar os direitos da infância como um todo ou prescrever o mesmo tratamento para crianças e homens indistintamente.” “os métodos infantis ganharam uma ascendência que não só é daninha às crianças como também para os adultos, já que os métodos infantis foram transportados para as universidades.” “Em nossos esforços para fazer da educação progressiva ela se tornou estacionária, e mesmo retrógrada. A reforma de Jean-Jacques [foi realmente adotada, mas] foi levada longe demais.” “Seu pensamento é de que, tanto quanto possível, a mente da criança deve ser mantida uma tabula rasa até a idade de 12, mas com toda a sua capacidade desenvolvida e preparada quando o sinal para se começar o trabalho de aquisição soar, sem prepossessão ou preconceito, o que a manteria equilibrada e independente.”

Foi relatado que uma vez um naturalista descobriu numa mina o que parecia uma nova espécie de planta, mas quando transplantada para a superfície ela se revelou a common tansy [flor amarela da ordem das “daisies”, margaridas] – um habitat anormal havia alterado sua aparência a ponto de ser impossível reconhecê-la.”

R. merece nossos aplausos quando desaconselha a seleção de uma intelectual para esposa, mas Sophie se parece demais com sua Teresa para merecer sequer nosso respeito.”

Que outro livro chamou tanto a atenção das mães para seu senso de dever com tamanhos paixão e efeito? O Emílio fez do ministério da sala de aula tão sagrado quanto o ministério do altar; e ao desvelar os mistérios de sua arte e desvendar o segredo de seu poder, fez do ofício de professor algo honrado e respeitado.”

O EMÍLIO PROPRIAMENTE DITO

Sou continuamente admoestado a propor aquilo que seja praticável! Isso é equivalente a dizer: <Proponha que se faça aquilo que está sendo feito!>, ou ao menos, <Proponha algo bom que seja compatível com a ruindade existente!>”

As pessoas lamentam a sorte das crianças; não vêem que a raça humana teria perecido se o homem não começasse por ser uma criança.” “quem pode esperar ter todo o controle sobre as conversas e atos que circundam uma criança?”

Por medo de que o corpo seja deformado por movimentos livres, nós nos apressamos a deformá-lo submetendo-o a uma prensa. Torná-lo-íamos deliberadamente impotente a fim de prevenir que fosse um corpo aleijado!”

They cry because of the wrong you do them.” “A free child must have ceaseless care, but when he is securely tied we may toss him into a corner and pay no heed to his cries.” “what a barbarous precaution it is to prolong the weakness of children at the expense of fatigue that must be suffered in later life.” “Suffering is the lot of man at every period of life.”

Augustus, the master of the world which he has conquered and which he governed, himself taught his grandsons to write and to swim”

Les Confessions, livro autobiográfico de R. em que ele expõe suas falhas como pai.

I will merely observe, contrary to the ordinary opinion, that the tutor of a child ought to be young – just as young as a man can be and be wise. Were it possible, I would have him a child, so that he might become a companion to his pupil and secure his confidence by taking part in his amusements. There are not things enough in common between infancy and mature years, so that there comes to be formed at that distance a really solid attachment. Children sometimes flatter old people, but they never love them.“There is a great difference, I assure you, between following a young man 4 years and conducting him 25. You give your son a tutor when he is already grown; but I would have him have one before he is born. Your man can take another pupil every 4 years; but mine shall never have but one.”

it is less reasonable to educate a poor man for becoming rich, than to educate a rich man for becoming poor.”

Aquele que se incumbe de um aluno doentio e abalável troca sua função de tutor pela de uma enfermeira; ao tratar de uma vida inútil, ele perde o tempo que seria destinado à aumentação de seu valor; e ainda corre o risco de ver uma mãe chorosa reprová-lo algum dia pela morte de um filho que ele manteve longamente vivo para ela.

Eu não me incumbiria de uma criança doente e debilitada, fosse para ele viver 80 anos. Não quero um aluno sempre inútil para si mesmo e para os outros, cuja única ocupação é manter-se vivo, e cujo corpo é um embaraço para a educação da alma. O que eu realizaria com cuidados milimétricos sem propósito, a não ser dobrar a perda para a sociedade ao roubar-lhe dois homens em detrimento de um? Se alguém fosse tomar o meu lugar e se devotar a esse inválido, não teria objeção, e aprovaria sua caridade; mas meu próprio talento não corre nessa linha.” “Não sei de que doença os médicos nos curam, mas sei que eles nos dão algumas bem fatais – covardia, pusilanimidade, credulidade, e medo da morte. Se curam o corpo, destroem a coragem. Que conseqüência se nos apresenta que façam corpos mortos caminhar? Do que precisamos é de homens, e não os vemos advir de suas mãos.” “O sábio Locke, que devotou parte de sua vida ao estudo da medicina, recomendava fortemente que crianças não fossem acompanhadas por médicos; nem por precaução e nem para cuidados triviais.” “A única parte útil da medicina é a higiene; e a higiene é menos uma ciência que uma virtude. Temperança e trabalho são os dois reais médicos do homem; o trabalho afia seu apetite, e a temperança previne-o de abusar-lhe.”

homens amontoados juntos como ovelhas pereceriam dentro em pouco. O bafo do homem é fatal para seus convivas; isso não é menos verdade literalmente que figurativamente. Cidades são os túmulos da espécie humana.”

Crianças devem ser banhadas freqüentemente; e na proporção que ganham força a quentura da água deve ser gradualmente arrefecida, até, finalmente, inverno e verão, elas tomarem banho em água fria, e mesmo em água a ponto de congelar. Como, para não expor sua saúde, essa redução de temperatura deve ser lenta, sucessiva e insensível, um termômetro terá de ser empregado com o fito de medições exatas.” “Ao manter-se as crianças vestidas e entre 4 paredes, nas cidades, elas sufocam.” “Crianças criadas em casas muito arrumadas em que aranhas não são toleradas têm medo de aranhas, e em muitos casos esse medo permanece depois de crescidas. Nunca vi camponeses, seja homem, mulher, ou criança, com medo de aranha.”

Uma criança quer desarranjar tudo que vê; ela quebra e danifica tudo que alcançar; segura um pássaro como seguraria uma pedra, e o estrangula sem saber o que faz.”

Orgulhar-se de não ter sotaque é orgulhar-se de retirar às sentenças sua graça e força.” “O sotaque mente menos que a fala, e é talvez por essa razão que pessoas cultivadas o temam tanto.”

First he would have your cane [bengala], presently your watch, next the bird which he sees flying in the air, and finally the stars which he sees glittering in the heavens – in a word, he would have everything he sees; and, short of being God himself, how is he to be satisfied?”

Do not give your pupil any sort of verbal lesson, for he is to be taught only by experience. Inflict on him no species of punishment, for he does not know what it is to be in fault. Never make him ask your pardon, for he does not know how to offend you.”

Two pupils from the city will do more mischief in the country than the youth of a whole village.” “To know good and evil, and to understand the reason of human duties, is not the business of a child.”

P. 68 (PDF): “Nothing is more difficult than to distinguish, in infancy, real stupidity from that apparent and deceptive stupidity which is the indication of strong characters. It seems strange, at first sight, that the two extremes should have the same signs, and yet this must needs be so; for, at an age when the man has as yet no real ideas, all the difference that exists between him who has genius and him who has it not, is that the latter gives admittance only to false ideas, while the former, finding no others, gives admittance to none. (…) During his infancy the younger Cato seemed an imbecile in the family. He was taciturn and obstinate, and this was all the judgment that was formed of him. It was only in the antechamber of Sylla that his uncle learned to know him. (…) If Caesar had not lived, perhaps men would always have treated as a visionary that very Cato who penetrated his baleful [doloroso] genius, and foresaw all his projects from afar.”

You are alarmed at seeing him consume his early years in doing nothing! Really! Is it nothing to be happy? Is it nothing to jump, play, and run, all the day long? In no other part of his life will he be so busy.”

What would you think of a man who, in order to turn his whole life to profitable account, would never take time to sleep? You will say that he is a man out of his senses; that he does not make use of his time but deprives himself of it; and that to fly from sleep is to run toward death.” Ro(u)be novo sono

It will seem surprising to some that I include the study of languages among the inutilities of education; but it will be recollected that I am speaking here only of primary studies; and that, whatever may be thought of it, I do not believe that, up to the age of twelve or fifteen years, any child, prodigies excepted, has ever really learned two languages.” “The spirit of each language has its peculiar form, and this difference is doubtless partly the cause and partly the effect of national characteristics. This conjecture seems to be confirmed by the fact that, among all the nations of the earth, language follows the vicissitudes of manners, and is preserved pure or is corrupted just as they are.” Saussure diria que todas as nações da Terra estão corrompidas e depravadas, segundo este raciocínio.

Nevertheless, we are told that he learns to speak several. This I deny. I have seen such little prodigies that thought they were speaking five or six languages. I have heard them speak German in terms of Latin, French, and Italian, respectively. In fact, they used five or six vocabularies, but they spoke nothing but German. In a word, give children as many synonyms as you please, and you will change the words they utter, but not the language; they will never know but one. § It is to conceal their inaptitude in this respect that they are drilled by preference on dead languages, since there are no longer judges of those who may be called to testify. The familiar use of these languages having for a long time been lost, we are content to imitate the remains of them which we find written in books; and this is what we call speaking them.”

I dare assert that, after studying cosmography and the sphere for two years, there is not a single child of ten who, by the rules which have been given him, can go from Paris to Saint Denis.”

P. 77: A história da morte de Alexandre, que se envenenou em honra da amizade com um famoso médico, Felipe. Felipe havia sido ordenado a envenenar Alexandre.

Émile shall never learn anything by heart, not even fables, and not even those of La Fontaine, artless and charming as they are; for the words of fables are no more fables than the words of history are history. (…) Fables may instruct men, but children must be told the bare truth § All children are made to learn the fables of La Fontaine, but there is not one of them who understands them. Even if they were to understand them it would be still worse; for the moral in them is so confused, and so out of proportion to their age, that it would incline them to vice rather than to virtue.” “in the fable of the Ant and the Cricket you fancy you are giving them the cricket for an example, but you are greatly mistaken: it is the ant that they will choose. No one likes to be humiliated.”

Reading is the scourge of infancy, and almost the sole occupation which we know how to give them. At the age of twelve, Émile will hardly know what a book is. But I shall be told that it is very necessary that he know how to read.” “Through what wonder-working has an art so useful and so agreeable become a torment to infancy? It is because children have been constrained to apply themselves to it against their wills, and because it has been turned to uses which they do not at all comprehend.” “Shall I speak at present of writing? No; I am ashamed to spend my time with such nonsense in a treatise on education.”

What need has he of learning to foretell rain? He knows that you observe the clouds for him.”

At eighteen, we learn from physics what a lever is; but there is no little peasant of twelve who does not know how to use a lever better than the first mechanician of the Academy.”

Our first teachers of philosophy are our feet, our hands, and our eyes. To substitute books for all these is not to teach us to reason, but to teach us to use the reason of others”

The limbs of a growing child should have plenty of room in their clothing. Nothing should impede their movements or their growth; nothing should fit so closely as to pinion the body. French dress, uncomfortable and unhealthy for men, is especially injurious for children.” “A better plan is to let them wear short skirts for as long a time as possible, then to give them a very loose dress, and to take no pride in showing off their form, a thing which serves only to deform it. Almost all their defects of body and mind come from the same cause: we wish to make men of them before their time.” “There should be little or no head-dress at any time of the year. The ancient Egyptians always went bareheaded, while the Persians covered the head with high tiaras, and they still wear high turbans, whose use, according to Chardin, is made necessary by the climate of the country.”

In the midst of the manly and sensible precepts which Locke gives us, he falls into contradictions which we should not expect from so exact a reasoner. This very man, who would have children in summer bathe in cold water, would not have them drink cool water when they are warm, nor lie down on the ground in damp places. As if little peasants selected very dry ground on which to sit or to lie, and as if one had ever heard say that the dampness of the earth had ever made one of them ill! To hear the doctors on this subject, one would fancy that all savages are impotent with rheumatism.

(*) “All this may be very well for savages, but if any enthusiastic disciple of Rousseau or of Locke should apply this hardening process to the children of civilized parents, the result would be like that which followed Peter the Great’s attempt to habituate his naval cadets to drinking sea-water. See Compayré, History of Pedagogy, English tr., p. 198.” Payne

Children require a long period of sleep, because their physical activity is extreme. One serves as a corrective for the other, and we thus see that they have need of both. Night is the season for repose, as is indicated by Nature.” “Whence it follows that in our climate, as a general rule, men and animals need to sleep longer in winter than in summer.” “No bed is hard for one who falls asleep the moment he lies down.” Professor cruel: “I shall sometimes awaken Émile, less from the fear that he may form the habit of sleeping too long than for the purpose of accustoming him to everything, even to being abruptly awakened. Besides, I should be poorly qualified for my employment if I could not force him to awaken of himself, and to get up, so to speak, at my command, without my saying a single word to him.”

Children should have many sports by night. This advice is more important than it seems. The night naturally frightens men, and sometimes animals. Reason, knowledge, intelligence, courage, relieve but few people from paying this tribute. I have seen logicians, strong minded men, philosophers, and soldiers, who were intrepid by day, tremble at night like women at the rustling of a leaf. We attribute this affright to the tales told by nurses, but we are mistaken; it has a natural cause. What is this cause? The same which makes the deaf distrustful and the people superstitious ignorance of the things which surround us and of what takes place about us.”

Let Émile spend his mornings in running barefoot in all seasons around his chamber, up and down stairs, and through the garden. Far from scolding him for this, I shall imitate him; only I shall take care to remove broken glass.”

As the sight is the sense which is the most intimately connected with the judgments of the mind, it requires a long time to learn to see. Sight must have been compared with touch for a long time in order to accustom the first of these two senses to make a faithful report of forms and distances; without the sense of touch, without progressive movement, the most piercing eyes in the world could not give us an idea of extension. To the oyster, the entire universe must appear only as a mere point; and were this oyster to be informed by a human soul, the world would seem nothing more. It is only by walking, feeling, numbering, and measuring dimensions that we learn to estimate them; but also, if we were always measuring, the eye, reposing on the instrument, would acquire no accuracy.”

Children, who are great imitators, all try their hand at drawing. I would have my pupil cultivate this art, not exactly for the art itself, but for rendering the eye accurate and the hand flexible; and, in general, it is of very little consequence that he understand such or such an exercise, provided he acquire the perspicacity of sense, and the correct habit of body, which are gained from that exercise. I shall take great care, therefore, not to give him a drawing-master who will give him only imitations to imitate, and will make him draw only from drawings.” In holding the pencil, I should follow his example; and at first I shall use it as awkwardly as he does.” “I shall begin by tracing a man just as lackeys [alunos] trace them on walls a stroke for each arm, a stroke for each leg, and the fingers larger than the arms. After a very long time we shall both take note of this disproportion; we shall observe that a leg has thickness, and that this thickness is not the same throughout”

O bom quadro não precisa de moldura?

I have said that geometry is not within the comprehension of children; but this is our fault. We do not perceive that their method is not ours, and that what becomes for us the art of reasoning ought to be for them only the art of seeing. Instead of giving them our method, it would be better for us to borrow theirs; for our way of learning geometry is as much a matter of imagination as of reasoning.” instead of using a compass to trace a circle, I will trace it with a point at the end of a thread turning about a centre. After this, when I would compare the radii of a circle, Émile will laugh at me, and will give me to understand that the same thread, while stretched tight, can not have traced unequal distances.”

(*) “No experimental process can ever establish the general truth that the sum of the three angles of a triangle is equal to two right angles. We should not confound <geometrical recreations> with geometrical science.”

I have sometimes asked why we do not offer children the same games of skill which men have, such as tennis, fives, billiards, bow and arrow, foot-ball, and musical instruments.” We always play games indolently in which we can be unskillful without risk. A falling shuttle-cock does harm to no one; but nothing invigorates the arms like having to protect the head with them, and nothing makes the sight so accurate as having to protect the eyes from blows.”

A perfect music is that which best unites these three voices. Children are incapable of this music, and their singing never has soul. So also, in the speaking voice, their language has no accent; they cry, but they do not modulate; and as there is little accent in their conversation, there is little energy in their voice. The speech of our pupil will be more uniform and still more simple, because his passions, not yet being awakened, will not mingle their language with his own. Therefore, do not make him recite parts in tragedy, or in comedy, nor attempt to teach him, as the phrase is, to declaim.

Moreover, in order to know music well, it does not suffice to render it; it is necessary to compose it, and one should be learned along with the other, for except in this way music is never very well learned.”

The farther the father fades…

For myself I would say, on the contrary, that it is only the French who do not know how to eat, since such a peculiar art is required in order to render their food palatable.” “Gluttony is the vice of natures which have no substance in them. The soul of a glutton is all in his palate – he is made only for eating; in his stupid incapacity, he is himself only at table, he is able to judge only of dishes. Leave him to this employment without regret; both for ourselves and for him, this employment is better for him than any other.” “The child thinks of nothing but eating; but in adolescence we no longer think of it; for everything tastes good, and we have many other things to occupy our thoughts.”

The clock strikes, and what a change! In a moment his eye grows dull and his mirth ceases; adieu to joy, adieu to frolicsome sports. A stern and angry man takes him by the hand, says to him gravely, <Come on, sir!> and leads him away. In the room which they enter I discover books. Books! What cheerless furniture for one of his age! The poor child allows himself to be led away, turns a regretful eye on all that surrounds him, holds his peace as he goes, his eyes are swollen with tears which he dares not shed, and his heart heavy with sighs which he dares not utter.”

His face, which has not been glued down to books, does not rest on his stomach, and there is no need of telling him to hold up his head.”

A teacher thinks of his own interest rather than that of his pupil. He endeavors to prove that he does not waste his time, and that he earns the money which is paid him; and so he furnishes the child with acquisitions capable of easy display, and which can be exhibited at will. Provided it can easily be seen, it matters not whether what he learns is useful.”

É contado que Alexandre O Grande, em sua infância, fôra o único a conseguir cavalgar o cavalo irado Bucéfalo. Ele descobriu que Bucéfalo nada temia, a não ser a própria sombra, e com a descoberta da causa veio a descoberta do remédio… Gata, eu quero cavalgar no seu bucéfalo!

Oh, but the human race is so easy to get lost, ‘cause there are monkeys who can surpass the negroes!

I receive pay for my tricks, not for my lessons.”

All this parade of instruments and machines displeases me. The scientific atmosphere kills science. All these machines either frighten the child, or their appearance divides and absorbs the attention which he owes to their effects.”

By collecting machines about us we no longer find them within ourselves.” O homemtécnica de Ráidega

Instead of making a child stick to his books, if I employ him in a workshop, his hands labor to the profit of his mind; he becomes a philosopher, but fancies he is only a workman.”

those multitudes of foolish and tiresome questions with which children weary all those who are about them, without respite and without profit, more to exercise over them some sort of domination than to derive any advantage from them.” Por quê?

Things! things! I shall never repeat often enough that we give too much power to words. With our babbling education we make nothing but babblers.”

I have often observed that in the learned instructions which we give to children we think less of making ourselves heard by them than by the grand personages who are present. I am very certain of what I have now said, for I have observed this very thing of myself.”

a man of his stature is buried in bushes.”

do you think that I should fail to weep if I could dine on my tears?”

O adolescente de 15 anos de Rousseau se comporta como nossa criança de 10 anos, talvez de 8.

I hate books; they merely teach us to talk of what we do not know.” (*) “Pestalozzi and even Plato affected a contempt for books: yet they were prolific authors, and owe their immortality to their writings. There are modern instances of this self-inflicted and unconscious satire of writing books to prove that books are useless!Se eu ao menos pudesse falar de tudo que não sei… Heil, Hitler!

my despite for sea ribes

(*) “Rousseau owed many of his ideas to the greater writers of ancient and modern times; but the source of his inspiration was Robinson Crusoé.”

Whatever men have made, men may destroy; there are no ineffaceable characters save those which Nature impresses, and Nature makes neither princes, nor millionaires, nor lords.”

I see that he owes his existence solely to his crown, and that if he were not king he would be nothing at all. But he who loses his crown and does without it, is then superior to it. From the rank of king, which a craven, a villain, or a madman might occupy as well, he ascends to the state of man which so few men know how to fill.”

UMA LIÇÃO PARA O DIOGO (EMBORA R. ESTEJA ERRADO): “<But,> you say, <my father served society while gaining this property.> Be it so; he has paid his own debt, but not yours. You owe more to others than as though you were born without property; you were favored in your birth. It is not just that what one man has done for society should release another from what he owes it; for each one, owing his entire self, can pay only for himself, and no father can transmit to his son the right of being useless to his fellows; yet that is what he does, according to you, in leaving him his riches, which are the proof and reward of labor.” Outside of society, an isolated man, owing nothing to any one, has a right to live as he pleases; but in society, where he necessarily lives at the expense of others, he owes them in labor the price of his support; to this there is no exception. To work, then, is a duty indispensable to social man. Rich or poor, powerful or weak, every idle citizen is a knave.”

I insist absolutely that Émile shall learn a trade. <An honorable trade, at least,> you will say. What does this term mean? Is not every trade honorable that is useful to the public? I do not want him to be an embroiderer, a gilder, or a varnisher, like Locke’s gentleman; neither do I want him to be a musician, a comedian, or a writer of books.*

* <You yourself are one,> some one will say. I am, to my sorrow, I acknowledge; and my faults, which I think I have sufficiently expiated, are no reasons why others should have similar ones. I do not write to excuse my faults, but to prevent my readers from imitating them.” A diligência chegou tarde, Rousseau! Eu sou outro você! Vamos salvar, juntos, a próxima geração?! Hmm, pouco provável… Eles estão ocupados demais jogando League of Legends para nos LER… Mas eis aí um progresso, quem sabe!

I would rather have him a cobbler [sapateiro; torta de fruta!] than a poet; I would rather have him pave the highways than to decorate china [porcelana].”

masonlayer

brickmason

brickmayor

fortressmason

musclelayer

masonslayer

brutemason

cobblermaker

shoecobbler

The great secret of education is to make the exercises of the body and of the mind always serve as a recreation for each other.”

Músculos doem, porque exagerei. Pensando no futuro de Rastignac e Mademoiselle Taillefer eu relaxo a postura, mas enervo e franzo minha fronte. Logo quererei caminhar, fazer uma promenade pelas aléias, en bouleversant le boulevard.

Émile has only natural and purely physical knowledge. He does not know even the name of history, nor what metaphysics and ethics are.”

At first we do not know how to live; soon we are no longer able to live; and in the interval which separates these two useless extremities three quarters of the time which remains to us is consumed in sleep, in labor, in suffering, in constraint, in troubles of every description.”

and whatever God wishes a man to do he does not cause it to be told to him by another man, but he says it to him himself, he writes it in the depths of his heart.”

À Tharsila na terapia:

Lembrei de você ao ler este trecho de Rousseau – Emílio, em que o autor elabora sucintamente seu conceito de “amor de si” em contraposição a “amor-próprio”. Vemos que talvez existam tantos conceitos de amor-próprio ou “auto-estima” quantas forem as cabeças!

[Voltei a trabalhar hoje, chego e não tenho conexão com a Internet nem mouse que funcione; tento resolver o problema e no começo (ou: até o momento) ninguém sabe o que houve… isso que eu chamo de pátria educadora!… Hehe, portanto, assim que voltar a me conectar ao mundo estarei enviando esse fragmento… acho que terei tempo de sobra para traduzir o trecho se você desejar (não sei seu nível de conhecimento do Inglês)… PS: o trecho após o asterisco, do próprio punho do Rousseau, parece ter sido feito sob encomenda para mim nas nossas sessões – vira-e-mexe parece que estou lendo justamente o que devia ler no momento em que estou lendo!]

The love of self (amour de soi), which regards only ourselves, is content when our real needs are satisfied; but self-love (amour-propre), which makes comparisons, is never satisfied, and could not be, because this feeling, by preferring ourselves to others, also requires that others prefer ourselves to them – a thing which is impossible.* (…) Thus, that which makes man essentially good is to have few needs and to compare himself but little with others; while that which makes him essentially bad is to have many needs and to pay great deference to opinion.

(*) Rousseau distinguishes love of self (amour de soi) from self-love (amour-propre). The first feeling is directed toward simple well-being, has no reference whatever to others, and is unselfish. The second feeling, on the contrary, leads the individual to compare himself with others, and sometimes to seek his own advantage at their expense. Our term self-love includes both meanings.”

The instructions of nature are tardy and slow, while those of men are almost always premature. In the first case, the senses arouse the imagination; and in the second, the imagination arouses the senses and gives them a precocious activity which can not fail to enervate and enfeeble, first the individual, and then, in the course of time, the species itself. [O MITO DA BESTA-LOIRA PUDICA NA GELEIRA:] A more general and a more trustworthy observation than that of the effect of climate is that puberty and sexual power always come earlier among educated and refined people than among ignorant and barbarous people [o mal da república tropical!].Explicação: a educação moderna, ao consistir num elevamento da censura, instiga a curiosidade no “pré-jovem”, tendo um efeito inverso e perverso em seu desenvolvimento físico e mental!

and if you are not sure of keeping him in ignorance of the difference of the sexes up to his sixteenth year, take care that he learn it before the age of ten.”

Modesty is born only with the knowledge of evil”

Whoever blushes is already guilty; true innocence is ashamed of nothing.”

There is a certain artlessness of language which becomes innocence and is pleasing to it; this is the true tone which turns aside a child from a dangerous curiosity.”

giggling governesses address conversation to them at 4 years which the most shameless would not dare to hold at 15. These nurses soon forget what they have said, but the children never forget what they have heard. Licentious conversation leads to dissolute manners; a vile servant makes a child debauched”

show them only pictures which are touching but modest, which move without seducing” A internet agradece.

Thucydides, in my opinion, is the true model for historians.” “The good Herodotus, without portraits, without maxims, but flowing, artless, and full of details the most capable of interesting and pleasing, would perhaps be the best of historians if these very details did not often degenerate into puerile simplicities, better adapted to spoil the taste of youth than to form it. Discernment is already necessary for reading him.” “We often find in a battle gained or lost the reason of a revolution which, even before that battle, had become inevitable.” “The fury of systems having taken possession of them all, nobody attempts to see things as they are, but only so far as they are in accord with his system.”

avoid a void

<The writers of lives who please me most,> says Montaigne, <are those who take more pleasure in counsels than in events, more in what proceeds from within than in what comes from without; and this is why in all respects my man is Plutarch.>”

There is no folly, save vanity, of which we can not cure a man who is not a fool.”

The lesson which revolts does not profit. I know nothing more stupid than this saying, I told you so.” “But if to his chagrin you add reproaches, he will hate you, and will make it a law no longer to listen to you, as though to prove to you that he does not think as you do on the importance of your advice.” “In saying to him, for example, that a thousand others have committed the same faults, you will place him far above his own reckoning; you will correct him by not seeming to pity him; for, to one who believes he is of more account than other men, it is a very mortifying excuse to be consoled by their example”

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properly prospering

Through what strange turn of mind is it that we are taught so many useless things, while the art of self-conduct counts for nothing? It is asserted that we are trained for society, and yet we are taught as though each of us was to spend his life in thinking alone in his cell, or in discussing idle questions with the indifferent. You fancy you are teaching your pupils to live by teaching them certain contortions of the body and certain verbal formula which have no significance. (…) The laws do not permit young men to transact their own business and to dispose of their own property; but of what use would these precautions be to them if up to the prescribed age they could acquire no experience? They would have gained nothing by waiting, and would be just as inexperienced at 25 as at 15.

a man superior to others, but not able to raise them to his level, to know how to condescend to theirs!”

Without having experienced the human passions, he knows their illusions and their manner of acting.”

Locke would have us begin with the study of mind, and pass thence to the study of the body. This is the method of superstition, of prejudice, and of error, but not that of reason, nor even of well-ordered nature; it is to close one’s eyes in order to learn how to see. We must have studied the body for a long time in order to form a correct notion of mind and to suspect that it exists. The contrary order serves only to establish materialism.”

<I would much prefer,> says the good Plutarch, <that one should believe there is no Plutarch in existence, than to say that Plutarch is unjust, envious, jealous, and so tyrannical as to exact more than he gives power to perform.>”

If I dissimulate and pretend to see nothing, he takes advantage of my weakness; thinking that he deceives me, he holds me in contempt, and I am the accomplice of his ruin. If I attempt to hold him back, the time for it is passed, and he no longer listens to me. I become disagreeable to him, odious, unendurable, and he will not be likely to lose any time in getting rid of me.”

Young men who are found wise on these subjects, without knowing how they became so, have never gained their wisdom with impunity.”

But why does the child choose secret confidants? Always through the tyranny of those who govern him. Why should he conceal himself from them if he were not forced to do so? Why should he complain of them if he had no subject of complaint? Naturally they are his first confidants; and we see from the eagerness with which he comes to tell them what he thinks, that he believes that he has only half thought it until he has told them. Consider that, if the child fears neither lecture nor reprimand on your part, he will always tell you everything; and that no one will dare confide anything to him which he ought to conceal from you, if he is very sure that he will conceal nothing from you.” “but if he becomes more timid and more reserved, and I perceive in his conversation the first embarassment from shame, the instinct is already developing itself, and the idea of evil is already beginning to be associated with it.” O engraçado é que isso está no capítulo dos 15 aos 20 anos, quando deveria estar no capítulo dos 7 anos de idade.

Drama queen Rousseau: “Reading, solitude, idleness, an aimless and sedentary life, intercourse with young men and women, these are the paths dangerous to open to one of his age, and which ceaselessly keep him alongside of peril.”

When the hands are fully occupied, the imagination is in repose; when the body is very weary, the heart does not become excited.”

If hunting is ever an innocent pleasure, if it is ever fitting for a man, it is now that we must have recourse to it.”

Diana has been represented as the enemy of love, and the allegory is very appropriate. The languors of love spring only from a pleasing repose; violent exercise suppresses tender emotions.” Deixa eu correr pra você, gata! 

MONTESQUIEU APLICADO ÀS PULSÕES (“Só a paixão freia a paixão”): We have no hold on the passions save through the passions; it is through their empire that we must make war on their tyranny, and it is always from Nature herself that we must draw the instruments proper for controlling her.”

Give me a child of 12 years who knows nothing at all, and at 15 I will guarantee to make him as wise as he whom you have instructed from infancy”

Whoever has passed all his youth at a distance from cultivated society will maintain there for the rest of his life an air of embarrassment and restraint, a style of conversation that is always inappropriate, and dull and awkward manners which the habit of living there no longer corrects, and which become only the more ridiculous by the effort to escape from them.”

What is real love itself, if not a dream, a fiction, an illusion? We love the picture which we form much more than the object to which we apply it. If we saw what we love exactly as it is, there would no longer be any love in the world. When we cease to love, the person whom we loved remains the same as before, but we no longer see her the same. The veil of delusion falls, and love vanishes.” “Sophie is so modest! How will he view their advances? Sophie has such simplicity! How will he love their airs?”

You can not imagine how Émile, at the age of twenty, can be docile. How different our ideas are! As for me, I can not conceive how he could be docile at ten; for what hold had I on him at that age? It cost me the cares of fifteen years to secure that hold. (…) I grant to him, it is true, the appearance of independence; but he was never in more complete subjection, for his obedience is the result of his will.” “He sets too little value on the judgments of men to incur their prejudices, and is not at all anxious to be esteemed before being known.” But he would like to be known. And does not know exactly how. What to do with his know-how.

Just the contrary. If, alone, he takes no account whatever of other men, does it follow that he should take no account of them while living with them?”

Era uma vez o gentil Emílio no ônibus: “He indicates no preference for them over himself in his manners, because he does not prefer them in his heart; but, on the other hand, he does not treat them with an indifference which he is very far from feeling; if he has not the formalities of politeness, he has the active instincts of humanity. He does not love to see any one suffer. He will not offer his place to another through affectation, but will yield it to him voluntarily through goodness of heart, if, seeing him neglected, he thinks that this neglect mortifies him; for it will cost my young man less to remain standing voluntarily than to see the other remain standing by compulsion.”

Generally speaking, people who know little speak much, and people who know much speak little.” D*** “not for the sake of seeming well informed in social usages, nor to affect the airs of a polished gentleman, but, on the contrary, for the sake of escaping notice, for fear that he may be observed; and he is never more at ease than when no one is paying attention to him.” “Although, on entering society, he is in absolute ignorance of its usages, he is not, on this account timid and nervous. If he keeps in the background, it is not through embarrassment, but because in order to see well, he must not be seen; for he is hardly disturbed by what people think of him, and ridicule does not cause him the least fear.”

SÍNDROME DE GON: “Émile will be, if you please, an amiable foreigner, and at first his peculiarities will be pardoned by saying: <He will outgrow all that!> In the end, people will become perfectly accustomed to his manners, and, seeing that he does not change them, he will again be pardoned for them by saying: <He was made so!>” “He will not be fêted in society as a popular man, but people will love him without knowing why.” “He aims neither at eccentricity nor brilliancy. Émile is a man of good sense, and wishes to be nothing else”

In running he would be the fleetest, in a contest the strongest, in work the most clever, and in games of skill the most dexterous; but he will care little for advantages which are not clear in themselves, but which need to be established by the judgment of others as of having more genius than another, of being a better talker, of being more learned, etc.; still less those which become no one, as of being better born, of being thought richer”

he philosophizes on the principles of taste, and this is the study that is proper for him during this period.” “taste is corrupted by an excessive delicacy, which makes us sensitive to things which the most of mankind do not perceive. (…) In disputes as to the preference, philosophy and learning are exhausted (…) At this moment there is perhaps no civilized place on the globe where the general taste is as bad as in Paris. And yet it is in this capital that good taste is cultivated; and there appear but few books esteemed in Europe whose author was not trained in Paris. Those who think it suffices to read the books which are written there are deceived, we learn much more from the conversation of authors than from their books (…) If you have a spark of genius, come and spend a year in Paris; you will soon be all you are capable of being, or you will never be anything.”

It is of little account to learn languages for themselves, for their use is not so important as we think; but the study of language leads to the study of general grammar. We must learn Latin in order to know French well; and we must study and compare both in order to understand the rules of the art of speaking.”

There is, moreover, a certain simplicity of taste which penetrates the heart and which is found only in the writings of the ancients. In oratory, in poetry, in every species of literature, he will find them, just as in history, abundant in matter and sober in judgment. Our authors, on the contrary, say little and talk much. To be ever giving their judgment for law is not the means of forming our own. The difference between the two tastes is visible on monuments, and even on tombstones. Ours are covered with eulogies, while on those of the ancients we read facts:

Sta, viator; heroem calcas. [Pare, peregrino; você está pisando sobre o pó de um herói]

being the first, the ancients are nearer to Nature, and have more native genius. Whatever La Motte and the Abbé Terrasson may say to the contrary, there is no real progress in reason in the human race, because what is gained on the one hand is lost on the other; for as all minds always start from the same point, and as the time spent in learning what others have thought is lost for teaching one’s self how to think, we have more acquired knowledge and less vigor of mind. Our minds, like our hands, are trained to do everything with tools, and nothing by themselves.” “I take Émile to the theatre in order to study, not manners, but taste; for it is there, in particular, that he will be presented to those who know how to reflect. (…) The study of the theatre leads to that of poetry; they have exactly the same object. If he has the least spark of taste for poetry, with what pleasure he will cultivate the languages of poets, the Greek, the Latin, and the Italian!E que depreciação monstruosa ter lido os renascentistas em Inglês!

They will be delicious to him at an age and in circumstances when the heart is interested so charmingly in all varieties of beauty calculated to touch it. Imagine on one side my Émile, and on the other a college blade, reading the fourth book of the AEneid, or Tibullus, or the Banquet of Plato. What a difference!” Seria eu um retardado, no sentido anacrônico do termo? Num livro em que Rousseau sempre prescreve as coisas com atraso em relação a nossa época tão precoce, eu nunca jamais teria tido o prazer de gastar horas com um Platão em mãos, atualizando este blog, que para mim só passou a fazer real sentido em 2008, justo à segunda década de vida… Mas até seu Emílio se adianta a mim, logo neste hábito que me é tão caro!

Be a man of feeling, but be a wise man. If you are but one of these, you are nothing.” “I have said elsewhere that taste is but the art of discerning the value of little things (…) since the happiness of life depends on the contexture of little things, such concerns are far from being unimportant” “I should be temperate for sensual reasons.”

and in my viands I should always prefer those which she has made the most toothsome, and which have passed through the fewest hands in order to reach my table.”

who, seeking for summer in winter and winter in summer, would have cold in Italy and heat in the north.”

In order to be well served, I would have few domestics. A private citizen derives more real service from a single servant than a duke from the ten gentlemen who surround him.”

My furniture should be as simple as my tastes. I would have neither picture-gallery nor library, especially if I loved books and were a judge of pictures.”

Anti-Ronaldo Fenômeno, o PokerStars: “Play is not an amusement for a rich man, but the resource of an idler; and my pleasures would give me too much employment to leave me much time to be so poorly employed. Being solitary and poor, I do not play at all, save sometimes at chess, and this is too much. (…) We rarely see thinkers who take much pleasure in play, for it suspends this habit, or employs it in dry combinations”

The dishes would be served without order, appetite dispensing with manners”

it is a hundred times more easy to be happy than to appear so.”

Adeus a Paris, então, cidade tão famosa, barulhenta, fumacenta, e suja, onde as mulheres não mais acreditam na honra, nem os homens na virtude. Adeus, Paris. Como estamos em busca de amor, felicidade, e inocência, não estaremos jamais longe o bastante de ti.”

A partir da p. 260, a caracterização de Sophie: trechos que vão irritar a Brenda!

His merit lies in his power; he pleases simply because he is strong. I grant that this is not the law of love, but it is the law of Nature, which is anterior even to love.”

A burguesa crítica rousseauana de Platão: “As though it were not through the little community, which is the family, that the heart becomes attached to the great! And as though it were not the good son, the good husband, and the good father, who makes the good citizen!”

You are always saying that women have faults which you have not. Your pride deceives you. They would be faults in you, but they are virtues in them; and everything would not go so well if they did not have them.”

Brilhante e rafaelítica análise?

Woman is worth more as a woman, but less as a man; wherever she improves her rights she has the advantage, and wherever she attempts to usurp ours she remains inferior to us. Only exceptional cases can be urged against this general truth – the usual mode of argument adopted by the gallant partisans of the fair sex.” “A mulher vale mais como mulher, mas menos como homem; onde quer que ela aperfeiçoe seus direitos ela tem a vantagem, e onde quer que ela procure usurpar os nossos ela permanece inferior a nós. Só casos excepcionais podem ser evocados contra essa verdade geral – a principal argumentação utilizada pelos galantes partidários do sexo frágil.”

Ao tentar usurpar nossas vantagens elas não abandonam as próprias (…) conseqüentemente, não podendo manejar ambas propriamente, devido a sua incompatibilidade inata, esbarram em suas próprias limitações sem predominar nas nossas, assim perdendo metade de seu valor.” “Acredite em mim, mãe judiciosa, não faça de sua filha um bom homem, como se quisesse passar a perna na Natureza, mas faça dela sim uma boa mulher, e tenha certeza de que ela valerá mais para si mesma e para nós.” “the whole education of women ought to be relative to men. To please them, to be useful to them, to make themselves loved and honored by them, to educate them when young, to care for them when grown, to counsel them, to console them, and to make life agreeable and sweet to them – these are the duties of women at all times, and what should be taught them from their infancy.” “Little girls, almost from birth, have a love for dress. Not content with being pretty, they wish to be thought so. We see in their little airs that this care already occupies their minds; and they no sooner understand what is said to them than we control them by telling them what people will think of them. The same motive, very indiscreetly presented to little boys, is very far from having the same power over them.” “Delicacy is not languor, and one need not be sickly in order to please.” “Once opened, this first route is easy to follow; sewing, embroidery, and lace-work will come of themselves. Tapestry is not so much to their liking; and as furniture is not connected with the person, but with mere opinion, it is too far out of their reach. Tapestry is the amusement of women; young girls will never take very great pleasure in it.” “As long as they live they will be subject to the most continual and the most severe restraint – that which is imposed by the laws of decorum.” “By reason of our senseless customs, the life of a good woman is a perpetual combat with herself; and it is just that this sex share the discomfort of the evils which it has caused us.” “Do not deny them gayety, laughter, noise, and sportive diversions; but prevent them from being satiated with one and running to the other; never suffer them for a single moment of their lives to know themselves free from restraint.” “Made to obey a being as imperfect as man, often so full of vices, and always so full of faults, she ought early to learn to suffer even injustice, and to endure the wrongs of a husband without complaint” “Heaven has not made them insinuating and persuasive in order to become waspish; has not made them weak in order to be imperious; has not given them so gentle a voice in order to use harsh language; and has not made their features so delicate in order to disfigure them by anger. When they become angry they forget themselves; they often have reason to complain, but they are always wrong in scolding. (…) The husband who is too mild may make a woman impertinent; but, unless a man is a brute, the gentleness of a wife reforms him, and triumphs over him sooner or later.” “the little girls who have only just come into the world, so to speak; compare them with little boys of the same age, and if the latter do not seem dull, thoughtless, and stupid in their presence, I shall be unquestionably wrong.” “I know that austere teachers would have young girls taught neither singing, dancing, nor any other accomplishment. This seems to me ludicrous. To whom, then, would they have these things taught? To boys? To whom does it pertain, by preference, to have these talents: to men, or to women? To no one, they will reply; profane songs are so many crimes; the dance is an invention of the devil; a young girl ought to have no amusement save her work and her prayers. Strange amusements these for a child of ten!” “I can imagine nothing more ridiculous than to see an old dancing-master approach with a grim air young persons who want merely to laugh, and, while teaching them his frivolous science, assume a tone more pedantic and magisterial than if it were their catechism he was teaching.” “I shall never be made to believe that the same attitudes, the same steps, the same movements, the same gestures, and the same dances are equally becoming to a little brunette, lively and keen, and to a tall, beautiful blonde with languishing eyes.” “Women have a flexible tongue; they speak sooner, more easily, and more agreeably than men. They are accused also of speaking more. This is proper, and I would willingly change this reproach into a commendation. With them the mouth and the eyes have the same activity, and for the same reason. A man says what he knows, and a woman what is pleasing. In order to speak, one needs knowledge and the other taste” Estranha verdade que agrada, essa.

It is easy to see that if boys are not in a condition to form any true idea of religion, for a still stronger reason the same idea is above the conception of girls. It is on this very account that I would speak to them the earlier on this subject; for if we must wait till they are in a condition to discuss these profound questions methodically, we run the risk of never speaking to them on this subject.” “For the reason that the conduct of woman is subject to public opinion, her belief is subject to authority. Every daughter should have the religion of her mother, and every wife that of her husband. Even were this religion false, the docility which makes the mother and the daughter submit to the order of nature expunges in the sight of God the sin of error. As they are not in a condition to judge for themselves, women should receive the decision of fathers and husbands as they would the decision of the Church.” “Always extremists, they are all free-thinkers or devotees; none of them are able to combine discretion with piety.”

I wish some man who thoroughly knows the steps of progress in the child’s mind would write a catechism for him. This would perhaps be the most useful book that was ever written”

To what condition should we reduce women if we make public prejudice the law of their conduct? Let us not abase to this point the sex which governs us, and which honors us when we have not degraded it. There exists for the whole human species a rule anterior to opinion. (…) § This rule is the inner moral sense.” “Are women capable of solid reasoning? Is it important for them to cultivate it? Will they cultivate it with success? Is this culture useful to the functions imposed on them? Is it compatible with the simplicity which is becoming to them?” “The reason which leads man to the knowledge of his duties is not very complex; and the reason which leads woman to the knowledge of hers is still simpler.” “The search for abstract and speculative truths, principles, and scientific axioms, whatever tends to generalize ideas, does not fall within the compass of women; all their studies ought to have reference to the practical; it is for them to make the application of the principles which man has discovered, and to make the observations which lead man to the establishment of principles. All the reflections of women which are not immediately connected with their duties ought to be directed to the study of men and to that pleasure-giving knowledge which has only taste for its object; for as to works of genius, they are out of their reach, nor have they sufficient accuracy and attention to succeed in the exact sciences; and as to the physical sciences, they fall to that one of the two which is the most active, the most stirring, which sees the most objects, which has the most strength, and which exercises it most in judging of the relations of sensible beings and of the laws of nature.” “She must therefore make a profound study of the mind of man, not the mind of man in general, through abstraction, but the mind of the men who surround her, the mind of the men to whom she is subject, either by law or by opinion.” “It is for women to discover, so to speak, an experimental ethics, and for us to reduce it to a system. Woman has more spirit and man more genius; woman observes and man reasons.” “The world is woman’s book; when she reads it wrong, it is her fault or some passion blinds her.” In France girls live in convents and women travel the world over. Among the ancients it was just the contrary: girls, as I have said, indulged in sports and public festivals, while the women lived in retirement. This custom was the more reasonable and better maintained the public morals. (…) Mothers, at least make companions of your daughters. Give them a sense of uprightness and a soul of honor, and then conceal nothing from them, nothing which a chaste eye may look at. Balls, banquets, games, even the theatre, everything which, wrongly viewed, makes the charm of unadvised youth, may be offered without risk to uncorrupted eyes. The better they see these noisy pleasures the sooner will they be disgusted with them.” “I hear the clamor which is raised against me.”

The convents are veritable schools of coquetry – not of that honest coquetry of which I have spoken, but of that which produces all the caprices of women and makes the most extravagant female fops [dandismos; coisas de janota; almofadinhagens].” “it seems to me that, in general, Protestant countries have more family affection, more worthy wives, and more tender mothers than Catholic countries”

Unfortunately, private education in our large cities no longer exists. Society there is so general and so mixed that there is no longer an asylum for retreat, and we live in public even at home. By reason of living with everybody we no longer have a family, we hardly know our parents, we see them as strangers, and the simplicity of domestic manners has become extinct along with the sweet familiarity which constituted its charm.”

In the large cities the depravation begins with life, and in the small it begins with reason. Young women from the provinces, taught to despise the happy simplicity of their manners, make haste to come to Paris to share the corruption of ours” “Only fools are loud in their conduct; women who are wise create no sensation.”

Gloomy lessons serve only to involve in hatred both those who give them and all that they say.”

and if she were more perfect she would be less pleasing.” “Sophie is not beautiful; but in her presence men forget beautiful women, and beautiful women are discontented with themselves.” “she charms, but no one can tell why.” “She has also devoted herself to all the details of housekeeping. She is acquainted with the kitchen and the pantry; she knows the price of provisions, and also their qualities; she has a thorough knowledge of book-keeping, and serves her mother as housekeeper.” “It is not with girls as with boys, who can be governed up to a certain point by their appetite. This inclination has its consequences for the sex; it is too dangerous to go unchecked. The little Sophie, in her girlhood, going alone into her mother’s pantry, did not always come back empty-handed, and her fidelity with respect to sugar-plums and bonbons was not above suspicion. Her mother detected her, reproved her, punished her, and made her fast. At last she succeeded in persuading her that bonbons spoiled the teeth, and that eating too much made one stout. In this way Sophie reformed. As she grew up she contracted other tastes, which have turned her aside from this low sensuality. In women, as in men, as soon as the heart grows warm gluttony is no longer a dominant vice. Sophie has preserved the characteristic taste of her sex: she likes milk, butter, cream, and sweetmeats; is fond of pastry and dessert, but eats very little meat; she has never tasted either wine or intoxicating liquors. Moreover, she eats very moderately of everything; her sex, less laborious than ours, has less need to repair its waste.” “Sophie is naturally gay – she was even frolicsome in her childhood; but little by little her mother has taken care to repress her giddy airs, for fear that too sudden a change might ere long apprise her of the moment which had rendered it necessary.” “Woman is made to submit to man, and even to endure his injustice. You will never reduce young boys to the same point; in them the inner sense rises in revolt against injustice; nature has not made them for tolerating it.” “Sophie loves virtue, and this love has become her ruling passion. She loves it because there is nothing so beautiful as virtue; she loves it because virtue constitutes the glory of woman, and a virtuous woman seems to her almost equal to an angel” “Sophie will be chaste and upright even to her last breath” “She speaks of the absent only with the greatest circumspection, especially if they are women. She thinks that what makes them slanderous and satirical is the habit of speaking of their own sex; for as long as they restrict themselves to speaking of ours they are only just.” “although she is not tall, she has never wished for high heels; she has feet that are small enough to do without them.”

ROUSSEAU ENSINANDO A CORTAR CANTADAS DE PEDREIRO NO SÉCULO XVIII

Deixe o bonitão loquaz cumprimentá-la, exortá-la em altos termos por sua esperteza, por sua beleza, por suas graças, e pela felicidade incomprável de agradar-lhe, e ela o interromperá prontamente dizendo com polidez: <Senhor, receio ter conhecimento dessas coisas melhor do que o senhor, e se não temos nada melhor sobre o que conversar, penso que devemos encerrar a conversação neste mesmo instante.>”

Não corta o meu barato, gata, corta o meu carão.

Ou sou seu cachorrinho ou sou meu próprio demônio. Você me pediu para ir com calma, mas eu fui tão calmo quanto uma tsunami umedecendo a praia desguarnecida, arrancando as raízes das árvores mais anciãs!

Luneta profana, é o que eu nunca vou usar. No meio da montanha-russa eu não sei sentar!

Deus-micróbio: ou plenipotente ou um nada levado pelo vento das circunstâncias e emoções. microDeus-óbito.

Estou tendo um AVC. Vou terminar de tê-lo quando eu morrer. Isso pode levar décadas.

With such a great maturity of judgment, and developed in all respects like a girl of twenty, Sophie at fifteen will not be treated by her parents as a child. (…) The happiness of a noble girl consists in making a good man happy. We must therefore think of your marriage, and we must think of it thus early, for on marriage depends the destiny of life, and there is never too much time for thinking of this.” “Nada é mais difícil do que a escolha de um bom marido, salvo, talvez, a de uma boa esposa. Sofia, você deve ser essa esposa tão rara.” “but, although you have good judgment and know your own merits, you are lacking in experience, and do not know to what extent men can disguise themselves. An adroit rascal may study your tastes in order to lead you astray, and in your presence feign virtues which he does not have. This one might ruin you, Sophie, before you were aware of it, and you would become conscious of your error only to weep over it [LA FEMME DE 30 ANS]. The most dangerous of all snares, and the only one which reason can not avoid, is that of the senses. If you ever have the misfortune to fall into it, you will see nothing but illusions and idle fancies; your eyes will be fascinated, your judgment will be unsettled, your will will be corrupted, and you will cherish even your illusion, and when you are in a condition to be conscious of it you will not disown it. (…) As long as you are cool-headed, remain your own judge; but as soon as you are in love, then trust the care of yourself to your mother.” “In the two sexes I know of but two classes that are really distinct: people who think and people who do not think; and this difference depends almost wholly on education. A man belonging to the first of these two classes ought not to form an alliance with the second; for the greatest charm of companionship fails him when, having a wife, he is reduced to thinking alone. Men who devote their whole lives to working for a living have no other idea than that of their work or their interests, and their whole mind seems to be at the ends of their fingers.” “The conscience is the clearest of philosophers, and we need not know Cicero’s Offices in order to be a man of worth; and the most honorable woman in the world has perhaps the least idea of what honor is.” “It is then not meet for an educated man to take a wife who is uneducated, nor, consequently, to marry into a class where education is impossible. But I would a hundred times prefer a simple girl, rudely brought up, to a girl of learning and wit who should come to establish in my house a literary tribunal of which she should make herself the president. A woman of wit is the scourge of her husband, her children, her friends, her servants, of everybody. (…) Away from home she is always the subject of ridicule, and is very justly criticised, as one never fails of being the moment she leaves her proper station and enters one for which she is not adapted” “Readers, I appeal to you on your honor which gives you the better opinion of a woman as you enter her room, which makes you approach her with the greater respect: to see her occupied with the duties of her sex, with her household cares, the garments of her children lying around her; or, to find her writing verses on her dressing-table, surrounded with all sorts of pamphlets and sheets of notepaper in every variety of color? If all the men in the world were sensible, every girl of letters would remain unmarried all her life.”

It is asked whether it is good for young men to travel, and the question is in great dispute. If it were differently stated, and it were asked whether it is good for men to have traveled, perhaps there would not be so much discussion. § The abuse of books kills science. Thinking they know what they have read, men think they can dispense with learning it.” “Of all the centuries of literature there is not one in which there has been so much reading as in this, and not one in which men have been less wise; of all the countries of Europe, there is not one where so many histories and travels have been printed as in France, and not one where less is known of the genius and customs of other countries. So many books make us neglect the book of the world” “A Parisian fancies he knows men, while he knows only Frenchmen. (…) we must have lived with them, in order to believe that with so much spirit they can also be so stupid. The queer thing about it is, that each of them has read, perhaps ten times, the description of the country one of whose inhabitants has filled him with so much wonder.” “I have spent my life in reading books of travel, and I have never found two of them which gave me the same idea of the same people.” “They [books] are useful for preparing Platos of fifteen for philosophizing in clubs, and for instructing a company on the customs of Egypt and India, on the faith of Paul Lucas or of Tavernier.” O caráter nacional: “He who has seen ten Frenchmen has seen them all. Although we can not say the same of the English and of some other peoples, it is nevertheless certain that each nation has its peculiar and specific character, which is inferred by induction, not from the observation of a single one of its members, but of several.” Carmelitando: “There are many people whom travel instructs still less than books, because they are ignorant of the art of thinking; whereas in reading, their mind is at least guided by the author, while in their travels they do not know how to see anything for themselves.” Beware with whom you travel next time! “Of all the people in the world, the Frenchman is he who travels the most; but, full of his own ways, he slights indiscriminately everything which does not resemble them.” O gringo amado do Doutor Sérgio-Sapiente é o francês de hoje. “The English also travel, but in a different way; and it seems that these two nations must be different in everything. The English nobility travel, the French nobility do not travel; the French people travel, the English people do not travel. This difference seems to me honorable to the latter.” E quem seria o britânico de hoje? O britânico mesmo?! O europeu em geral?!? “The Englishman has the prejudices of pride, and the Frenchman those of vanity.” “Whoever returns from a tour of the world is, on his return, what he will be for the rest of his life.”

Seria eu, citando tantas passagens de um livro, o mesmo que um selfier ou recorder de show de música? Mas ora, se eu não leio várias vezes o que eu posto!! Já o selfier… E, bem, não há o que eu possa chamar de “exemplar original” no meu metier… Nen(h)um romance possui esse romantismo!

Tem gente que volta fedida da Europa porque só tomou banho de loja.

Vai uma fotografia na chapa com sal aí?!

To travel for the sake of traveling, is to be a wanderer, a vagabond; to travel for the sake of instruction, is still too vague an object, for instruction which has no determined end amounts to nothing. I would give to the young man an obvious interest in being instructed; and this interest, if well chosen, will go to determine the nature of the instruction. This is always the method which I have attempted to put in practice.”

Livro análogo em que Rousseau “ensina a religião do futuro, ou como sempre deveria ter sido ensinada”: Profession de Foi du Vicaire Savoyard.

Comentários póstumos de filósofos franceses:

Rousseau was not a pure theorist, proceeding by a + b and subjecting society without pity to the bed of Procrustes [que exigisse que se achatasse ou se alongasse a seu molde]”

Ele, que desdenhava fazer a barba a fim de aparecer diante do Rei da França, saltava de sua cama ainda no escuro a fim de saudar, na floresta, a flor recém-brotada ou um pássaro de estação.” Tradução bem livre, devo avisar.

We may imagine and even predict that a day will come when there will no longer be a single man in the world who has opened a single volume of Voltaire; but Rousseau!” “The moment we scrutinize his system of morals and come into close relations with it, it stands the test no better than his philosophy or his politics. The form is a marvel, but the substance is only an incoherent jumble of maxims, relatively true, but often false in their application.” “His mind was deformed from infancy, and could never be repaired. No; he withdraws from the real world, and with the ink and paper of the old books with which he has stuffed his head he builds a moral and philosophic world” “Teria ele se tornado nosso Rousseau se ele houvesse sido um pai de família, confinado a uma vida sedentária e regrada cujos fins seriam tão-só suas crianças e o pão de cada dia? Certamente que não.” Querida, abandonei as crianças!

Ab ovo: do começo. É dito que Helena de Tróia nasceu de um de dois ovos gêmeos botados por Leda. Helena, filha de Zeus, não deixa por isso de ser mais ou menos avó, bisavó ou trisavó de Aquiles, por mais absurdo que pareça! Já a maçã, símbolo do pecado e da perdição, em latim é mala. Os cristãos são uns malas sem ramo!

sour source!

 

“EU SOU HEATHCLIFF!”

Roland Barthes, 1977

DIC – sortija: anel de dedo ou de cabelo; jogo de passar-o-anel, espécie de batata-quente traPnsplantado.

anonadarse: aniquilar-se

asir: agarrar, prender, atingir

colmar: preencher, acalmar

ajetreo: atividade intensa, atarefamento, zigue-zague

esquela: necrológio

pañoleta: lenço, xale

apabullar: aporrinhar

mansalva: a mancheias

candil, plafón: candeia, lustre

guiñar, guiño: brilhar (lampejo); desprezar (indiferença); subentender (latente); talvez gracejar (gracejo).

agujero: buraco

glicina: glicina (Port.), glicocola, aminoácido presente no açúcar

embadurnar: manchar

desgarrador: pungente, lancinante

cordel: barbante

celda: cela

acertijo: adivinhação

descifrar: decifrar

anclar: ancorar

angosto: estreito

oblación/oblação: oferenda

rompecabezas: quebra-cabeça

* * *

Las palabras no son jamás locas, es la sintaxe que es loca.”

<alucinación verbal> (Freud, Lacan): frase trunca que se limita generalmente a su parte sintáctica (<Aunque seas…>, <Si debes aún…>, <Sigue siendo…>)” Quando quero me lembrar de algo esquecido numa lista de afazeres ou simplesmente algo exaustivo que tenho que fechar e soterrar de uma vez. MANTRAS AUTO-COMPLETANTES: TCHEU VÊ…

QUE MAIS? CLAC, CLAC… A BER… ENTONCES… A VECES… POR CIERTO… PERO NI SIEMPRE… !Y AL CABO!… !NO OTRA VEZ!

* * *

índice dos 80 verbetes amorosos

ABISMARSE

ABRAZO

ADORABLE

AFIRMACIÓN

ALTERACIÓN

ANGUSTIA

ANULACIÓN

ASCESIS

ÁTOPOS

AUSENCIA

CARTA

CATÁSTROFE

CELOS

CIRCUNSCRIBIR

COLOCADOS

COMPASIÓN

COMPRENDER

CONDUCTA

CONNIVENCIA

CONTACTOS

CONTINGENCIAS

CORAZÓN

CUERPO

DECLARACIÓN

DEDICATORIA

DEMONIOS

DEPENDENCIA

DESOLLADO

DESPERTAR

DESREALIDAD

DOLIDO

DRAMA

ENCUENTRO

ERRABUNDEO

ESCENA

ESCRIBIR

ESPERA

EXILIO

FADING

FALTAS

FASTIDIOSO

FIESTA

GASTO

GRADIVA

HABLADURÍA

IDENTIFICACIÓN

IMAGEN

INCOGNOSCIBLE

INDUCCIÓN

INDUMENTARIA

INFORMANTE

INSOPORTABLE

LANGUIDEZ

LOCO

LOCUELA

LLORAR

MAGIA

MONSTRUOSO

MORTIFICACIÓN

MUTISMO

NOCHE

NUBES

OBJETOS

OBSCENO

OCULTAR

POR QUÉ

QUERER-ASIR

RAPTO

RECUERDO

RESONANCIA

SACIEDAD O COLMO

SALIDAS

SIGNOS

SOLO

SUICIDIO

TAL

TE AMO

TERNURA

UNIÓN

VERDAD

ABISMARSE. Ataque de anonadamiento que se apodera del sujeto amoroso, por desesperación o plenitud.

la dulzura del abismo (…) felicidad excesiva”

nadie más a quien hablar

hemorragia suave que no mana de ningún parte de mi cuerpo” “Me instalo fugitivamente en un pensamiento falso de la muerte”

SARTRE. Sobre el desvanecimiento y la cólera como huidas, Esquisse d’une théorie des émotions.

ABRAZO. El gesto del abrazo amoroso parece cumplir, por un momento, para el sujeto, el sueño de unión con el ser amado.

ANTI-DELEUZE: “En este incesto prorrogado, nada se agota, nada se quiere: todos los deseos son abolidos, porque parecen definitivamente colmados.” “en medio de este abrazo infantil, lo genital llega infaltablemente a surgir”

la saciedad existe, y no me daré tregua hasta hacer que se repita: a través de todos los meandros de la historia amorosa me obstinaré en querer rencontrar, renovar, la contradicción – la contracción – de los dos abrazos.

ADORABLE. Al no conseguir nombrar la singularidad de su deseo por el ser amado, el sujeto amoroso desemboca en esta palabra un poco tonta: ¡adorable!

el buen humor del deseo. Todo París está a mi disposición, sin que yo quiera asirlo: ni languidez ni codicia. Olvido todo lo real que, en París, excede a su encanto”

DIDEROT. Sobre la teoría del instante fecundo

la correcta traducción de <adorable> sería el ipse latino: es él, es precisamente él en persona.”

De palabra en palabra, me canso de decir de otro modo lo que es propio de mí” “viaje al término del cual mi última filosofía no quede sino ser la de reconocer – y la de practicar – la tautología. Es adorable lo que es adorable. “Lo que clausura así el lenguaje amoroso es aquello mismo que lo ha instituido: la fascinación.” “disco rayado”

AFIRMACIÓN. Contra viento y marea, el sujeto afirma el amor como valor.

PELÉIAS: Que tens? Não me pareces feliz.

(…) Sim, sim, eu sou feliz, mas estou triste.”

indiferença perfeita”

Hago discretamente cosas locas; soy el único testigo de mi locura. Lo que el amor desnuda en mí es la energía. Todo lo que hago tiene un sentido (puedo, pues, vivir, sin quejarme), pero ese sentido es una finalidad inasequible: no es más que el sentido de mi fuerza. Las inflexiones dolientes, culpables, tristes, todo lo reactivo de mi vida cotidiana se revierte. Werther alaba [louva] su propia tensión, que él afirma, frente a la simpleza de Alberto. Nacido de la literatura, no pudiendo hablar sino con la ayuda de esos códigos usados, estoy no obstante solo con mi fuerza, consagrado a mi propia filosofía.”

ALTERACIÓN. Producción breve, en el campo amoroso, de una contraimagen del objeto amado. Al capricho de incidentes ínfimos o de rasgos tenues, el sujeto ve alterarse e invertirse repentinamente la buena Imagen.

había solamente un pequeño punto de la nariz que llevaba una marca ligera, mas una clara marca de corrupción.” Rusbrock

¿Será vulgar el otro, de quien yo alababa su elegancia y originalidad?”

estoy provisionalmente defascinado, no sin dolor.”

la vergüenza viene de la sujeción (…) a merced de un incidente fútil, que sólo mi perspicacia o mi delirio captan”

lo veo de pronto (cuestión de visión) afanándose, enloqueciéndose, o simplemente empeñándose en complacer, en respetar, en plegarse a ritos mundanos gracias a los cuales espera hacerse reconocer.” “imagen mezquina: me mostra al otro preso en la simpleza del mundo social.” “el otro se vuelve gregario.”

Muy a menudo es por el lenguaje que el otro se altera; dice una palabra diferente, y escucho zumbar de una manera amenazante todo otro mundo, que es el mundo del otro.” PIROCO QUEER – Y muy a menudo es cuando está entre sus amigos más viejos, antiguos. Una arqueología abstracta en vivo. DESALTERACIÓN o la reversión perfunctoria del proceso: No era nada. Es diferente. No quiere decir que contigo no me divierto.

el gueto temido de la homosexualidad femenina, de la seducción grosera”

La palabra está hecha de una sustancia química tenue que opera las más violentas alteraciones: el otro, mantenido largo tiempo en el capullo de mi propio discurso, da a entender, por una palabra que se le escapa, los lenguajes a los que puede recurrir y que por consecuencia otros le prestan.”

el otro se me aparece sometido a un deseo. Pero no es un deseo acabado, bien dirigido – en tal caso estaría simplemente celoso – es solamente un deseo nasciente, un impulso de deseo que detecto en el otro, sin que él mismo esté muy consciente de ello: lo veo, en la conversación, agitarse, multiplicarse, sobrepasarse, ponerse en posición de apetencia respecto de un tercero, como suspenso de él para seducirlo.” “verán a ese sujeto enloquecido por aquel otro, impulsado a establecer con él una relación más cálida, más insistente, más empalagosa [melosa, enjoativa]: sorprendo al otro, por así decir, en flagrante delito de inflación de sí mismo.”

Vi la esperma brotar de sus ojos” Sade

y a poco que la persona solicitada responda de la misma manera, la escena se hace irrisoria: tengo la visión de 2 pavorreales desplegando las colas [HAHA], uno ante el otro.”

Gide, cediendo al juego de 3 escolares argelinos, <anhelante, jadeante>, ante su mujer que fingía leer, tenía el aire <de un criminal o de un loco>. ¿Todo deseo no sea el mío no es loco?”

FLAUBERT. Bouvard et Pécuchet

Herido por un propósito que lo sorprende, Werther ve de pronto a Carlota como una parlanchina cualquiera y la incluye en el grupo de las amigas con las cuales parlotea (no es ya la otra, sino otra entre otras), y dice entonces desdeñosamente: <mis mujercitas> (meine Weibchen). Una blasfemia asciende bruscamente a los labios del sujeto y viene a romper irrespetuosamente la bendición del enamorado [O momento da quebra do tabu]: está poseído por un demonio que habla por su boca de donde salen, como en los cuentos de hadas, no ya flores, sino sapos. Horrible reflujo de la Imagen.

(El horror de herir es todavía más fuerte que la angustia de perder.)

A vulgarização da mulher, para o homem hetero, não seria já uma putificação (atestado de promiscuidade)?

ANGUSTIA. El sujeto amoroso, a merced de tal o cual contingencia, se siente asaltado por el miedo a un peligro, a una herida, a un abandono, a una mudanza, sentimiento que expresa con el nombre de angustia.

los muebles, las lámparas, son estúpidos; no hay nada de amistoso donde buscar ánimo.”

el temor clínico al desmoronamiento es el temor a un desmoronamiento que ha sido ya experimentado (primitive agony)”

WINNICOTT – La crainte de l’effondrement

ANULACIÓN. Explosión de lenguaje en el curso del cual el sujeto llega a anular al objeto amado bajo el peso del amor mismo: por una perversión típicamente amorosa, lo que el sujeto ama es el amor y no el objeto.

Carlota es muy insulsa; es el pobre personaje de una escenificación fuerte, atormentada, brillante, montada por el sujeto W.; por una decisión graciosa de este sujeto, un objeto grotesco está ubicado en el centro de la escena“objeto inerte” “es mi deseo lo que deseo, y el ser amado no es más que su agente.” “feliz de elevarme humillando al otro”

Me siento culpable y me reprocho por abandonarlo. Se opera un brusco viraje: trato de desanularlo, me obrigo a sufrir de nuevo.”

ASCESIS. Ya sea que se sienta culpable con respecto al ser amado o que quiera impresionarlo representándole su infortunio, el sujeto amoroso esboza una conducta ascética de autocastigo (régimen de vida, indumentaria, etcétera).

me entregaré al estudio de una ciencia seria y abstracta.”

Seré muy paciente, un poco triste, en una palabra digno, como corresponde al hombre del resentimiento. Remarcaré histéricamente mi duelo (el duelo que presumo) en mi vestimenta, en el corte de pelo, en la regularidad de mis hábitos. Será un retiro apacible; justo ese poco de retiro necesario para el buen funcionamiento de un patético [apaixonado] discreto.”

regresa, mírame, mira lo que haces de mí.”

O enlutado, asceta pleno, diante de si mesmo e do SOCIUS, é isso em escala absoluta: chantageia com o mundo, jamais cede. “Preferiria desaparecer, ser aniquilado, que deixar de sofrer diária e deliberadamente.” “Porque é culpa de vocês, no fundo, será que vocês não reconhecem os monstros que são, a água límpida que sorvem sem pedir licença?”

ÁTOPOS. El ser amado es reconocido por el sujeto amoroso como átopos (calificación dada a Sócrates por sus interlocutores), es decir, como inclasificable, de una originalidad incesantemente imprevisible.

Sobre la atopía de Sócrates, Michel Guérin, Nie., Socrate héroïque.”

intuyo que el verdadero lugar de la originalidad no es ni el otro ni yo, sino nuestra propia relación. Es la originalidad de la relación lo que es preciso conquistar. La mayor parte de las heridas me vienen del estereotipo: estoy obligado a estar celoso, abandonado, frustrado, como todo el mundo.” “los celos, por ejemplo, no tienen ya espacio en esa relación sin lugar”

AUSENCIA. Todo episodio de lenguaje que pone en escena la ausencia del objeto amado – sean cuales fueren la causa y la duración – y tiende a transformar esta ausencia en prueba de abandono.

Es la mujer quien da forma a la ausencia, quien elabora su ficción, puesto que tiene el tiempo para ello” “los Cantos de tejedoras” Los Cantos O(b)scuros o “b” cenos.

en todo hombre que dice la ausencia del otro, lo femenino se declara” “el origen ha pertenecido, el porvenir pertenecerá a los sujetos en quien existe lo femenino.”

destetado detestado sem teto e de vidro e desfigurado apenas verborrágico

No princípio era a Verborragia, no princípio Deus – eu sabia –

sangrava (hemorragia).

Trate de se tratar. Dá para se dar ao respeito. Considere levar-se em consideração.

Soy irregularmente infiel. Es la condición de mi supervivencia” “El enamorado que no olvida a veces, muere por exceso, fatiga y tensión de memorias (como W.).”

muchas veces pasaban los autobuses uno tras otro y ella no aparecía en ninguno.”

Com os cristãos acontece o contrário do que com essa nossa resignação madura? Primeiro a dor da morte inaudita, depois a esperança infinita…

La frustración tendría por figura la Presencia (…) La castración tendría por figura la Intermitencia” “El deseo se estrella contra la necesidad: está ahí el hecho obsesivo del sentimiento amoroso.”

FRAGMENTOS DE UM DISCURSO EDIPIANO: “como una madre que viene a buscar su hijo, del brillo mundanal, de la infatuación social, que me restituya <la intimidad religiosa, la gravedad> del mundo amoroso.”

camarillas [grupo de lobistas ou influenciadores], ambiciones, promociones, tretas, alianzas, escisiones, funciones, poderes”

en el último momento: cuando hayas deseado la verdad como has deseado el aire, entonces sabrás lo que es.”

CARTA. La figura enfoca la dialéctica particular de la carta de amor; a la vez vacía (codificada) y expresiva (cargada de ganas de significar el deseo).

no tengo nada que decirte, sino que este nada es a ti a quien lo digo”

Gide: Paludes, que es el libro de la Nada.”

<cuando escribe a alguien, es para él y no para usted: debe pues buscar menos decirle lo que piensa que lo que le agrada más.> la marquesa de Merteuil, Liaisons dangereuses – ella no está enamorada; lo que ella postula es una correspondencia, es decir una empresa táctica destinada a defender posiciones, a asegurar conquistas” “(se trata pues de una verdadera correspondencia, en el sentido casi matemático del término) Pero la carta, para el enamorado, no tiene valor táctico: es puramente expresiva – en rigor aduladora”

Atenciosamente,

Aquele que preferia ficar sem uma resposta!

Perpetuos monólogos a propósito de un ser amado, que no son ni rectificados ni alimentados, desenbocan en ideas erróneas sobre las relaciones mutuas, y nos vuelven extraños uno al otro cuando nos encontramos de nuevo” Freud: Correspondance, 49 [A su novia Martha]

CATÁSTROFE. Crisis violenta en cuyo transcurso el sujeto, al experimentar la situación amorosa como un atolladero definitivo, como una trampa de la que no podrá jamás salir, se dedica a una destrucción total de sí mismo.

después de no sé qué incidente, me encierro en mi habitación y rompo en sollozos: me lleva una ola poderosa, asfixiado de dolor (…) veo como en un relámpago claro y frío, la destrucción a la que estoy condenado. Ninguna relación con la humillación insidiosa y en suma civilizada de los amores dificiles; ninguna relación con el pasmo del sujeto abandonado; no me autocompadezco.” Vó Maria sempre em meu imaginário nessas horas: qual é a razão?

(¿Causa [de la Catástrofe]? Nunca solemne, de ningún modo por declaración de ruptura)”

¿No es indecente comparar la situación de un sujeto con mal de amores a la de un recluso de Dachau? ¿Una de las injurias más inimaginables de la Historia puede reencontrarse en un incidente fútil, infantil, sofisticado, oscuro, ocurrido a un sujeto cómodo, que es sólo presa de su Imaginario? Estas dos situaciones tienen, sin embargo, algo de común: son, literalmente, pánicas”

<Pánico> se relaciona con el dios Pan; pero se pueden emplear las etimologías como las palabras y fingir creer que <pánico> viene del adjetivo griego que quiere decir <todo>.”

BETTELHEIM. La fortaleza vacía

CELOS.Sentimiento que nace en el amor y que es producido por la creencia de que la persona amada prefire a otro” (Littré).

El celoso de la novela no es W.; es el señor Schmidt, el novio de Friederike, el hombre del mal humor. (…) Se trata (y ahí está una de las bellezas del libro) de una disposición trágica y no psicológica. W. no odia a Alberto; simplemente, Alberto ocupa una plaza deseada: es un adversario”

W. es capturado por esta imagen: Carlota corta rebanadas de pan y las distribuye a sus hermanos y hermanas. Carlota es un pastel, y ese pastel se reparte: a cada uno su tajada: no soy él único”

¿las diosas del Destino no son también las diosas del Reparto, las Parcas (de las que la última es la Muda, la Muerte)?”

si no acepto la partición del ser amado niego su perfección” “Melite se reparte porque ella es perfecta, e Hiperión sufre por ello [Hölderlin]” “Así, sufro, dos veces: por el reparto mismo, y por mi impotencia para soportar su nobleza.”

Zulayha intentó seducir a José y el marido no se indignó por ello (…) la escena transcurre en Egipto y Egipto está bajo un signo zodiacal que excluye los celos: Géminis. [Djedidi: <José cede ‘en la medida de un ala de mosquito’ para que la leyenda no pueda poner en duda su virilidad.>]”

CIRCUNSCRIBIR. Para reducir su infortúnio, el sujeto pone su esperanza en un método de control que le permita circunscribir los placeres que le da la relación amorosa: por una parte, guardar estes placeres, aprovecharlos plenamente, y, por la otra, cerrar la mente a las amplias zonas depresivas que separan estos placeres: “olvidar” al ser amado fuera de los placeres que da.

Gaudium es el <placer que el alma experimenta cuando considera la posesión de un bien presente o futuro como assegurada…>”

Laetitia es un placer alegre, <un estado en que el placer predomina en nosotros> (en medio de otras sensaciones a veces contradictorias).”

LEIBNIZ. Nouveaux essais sur l’entendement humain

nada, de la imagen, puede ser olvidado; una memoria extenuante impide abandonar a voluntad al amor”

(convertir la escasez de frecuentación en lujo de la relación, a la manera epicúrea; o, mas aún, considerar al otro como perdido, y por lo tanto experimentar, cada vez que él vuelve, el alivio de una resurrección)”

la miseria amorosa es indisoluble (el amor no es ni dialéctico ni reformista).”

COLOCADOS. El sujeto amoroso ve a todos los que lo rodean colocados, y cada uno le parece como provisto de un pequeño sistema práctico y afectivo de vínculos contractuales, de los que se siente excluido; experimenta entonces un sentimiento ambiguo de envidia y de irrisión.

W. quiere una plaza que está ya tomada”

los esposos, los amantes, los tríos, los propios marginados (droga, seducción), bien alojados en su marginalidad: todo el mundo salvo yo.

Cuando el tren atraviesa, por encima, las grandes ciudades de Holanda, la mirada del viajero domina los interiores sin cortinas, bien iluminados, donde cada uno parece consagrarse a su intimidad como si no fuera visto por miles de pasajeros”

COMPASIÓN. El sujeto experimenta un sentimiento de compasión violenta con respecto al objeto amado cada vez que lo ve, lo siente o lo sabe desdichado o amenzado por tal o cual razón, exterior a la relación amorosa misma.

NIETZSCHE. Aurora, I, af. 63.

Si el otro sufre alucinaciones, si teme volverse loco, debería yo mismo alucinar, enloquecer. Ahora bien, sea cual fuere la fuerza del amor esto no se produce: estoy conmovido, angustiado, porque es horrible ver sufrir a la gente que se ama, pero, al mismo tiempo, permanezco seco, impermeable. (…) soy una Madre (el otro me da preocupaciones), pero una Madre insuficiente; me agito demasiado, en proporción incluso de la reserva profunda en que, de hecho, me mantengo. (…) siendo desgraciado por sí mismo, el otro me abandona: si sufre sin que yo sea la causa, es que no cuento para él: su sufrimiento me anula

OVERRESIS: “Sufriré por lo tanto con el otro, pero sin exagerar; sin perderme. A esta conducta, a la vez muy afectiva y muy controlada, muy amorosa y muy pulcra [formosa], se le podría dar un nombre: es la delicadeza, es como la forma <sana> (civilizada, artística) de la compasión.”

COMPRENDER. Al percibir de golpe el episodio amoroso como un nudo de razones inexplicables y de soluciones bloqueadas, el sujeto exclama: “¡Quiero comprender lo que me ocurre!”.

El lugar más sombrio – dice un proverbio chino – está siempre bajo la lámpara.”

COMO TE COMO VEGANO

Comprended vuestra locura: tal era el mandato de Zeus cuando ordenó a Apolo volver los rostros de los Andróginos divididos (…) <para que la vista de su seccionamiento los vuelva menos osados>” “el yo, órgano soberbio de la ignorancia”

no desenmascarar más, no interpretar más, sino hacer de la conciencia misma una droga y a través de ella aceder a la visión sin remanente de lo real, al gran sueño claro, al amor profético.”

(…¿Si se requiriera del análisis no ya destruir la fuerza (ni tampoco corregirla o dirigirla), sino solamente decorarla, como lo haría un artista? ¿Nos imaginamos que la ciencia de los lapsus descubra un día su propio lapsus y que ese lapsus sea: una forma nueva, inaudita, de la conciencia?)”

CONDUCTA. Figura deliberativa: el sujeto amoroso se plantea con angustia problemas con mucha frecuencia fútiles, de conducta: ante tal alternativa ¿qué hacer?, ¿cómo actuar?

hasta que, de tal cascada de alternativas, surja por fin un acto puro – puro de todo pesar, de todo estremecimiento –.”

me ato en el cálculo, me impido gozar.”

(la espontaneidad: gran sueño: paraíso, poder, goce)”

no soy el hombre de los pequeños <acting-out>; mi locura es moderada, no se ve; inmediatamente tengo miedo de las consecuencias, de toda consecuencia: es mi miedo – mi deliberación – el que es <espontáneo>.”

paz; sufro, pero al menos no tengo que decidir nada” “no tengo más que estar ahí [Edson]: el karma (la máquina, el aula) se mueve ante mí, pero sin mí.”

CONNIVENCIA. El sujeto se imagina hablando del ser amado con una persona rival y esta imagen desarrolla extrañamente en él una aceptación de complicidad.

Los celos son una ecuación con tres términos permutables (indecidibles): se está siempre celoso de dos personas a la vez (…) El odiosamato (así se dice <rival> em italiano) es también amado por mí: me interesa, me intriga, me llama (véase El eterno marido de Dostoievski).”

CONTACTOS. La figura refiere a todo discurso interior suscitado por un contacto furtivo con el cuerpo (y más precisamente la piel) del ser deseado.

(como Dios, el Fetiche no responde)”

(Presiones de manos – inmenso expediente novelesco –…)”

CONTINGENCIAS. Pequeños acontecimientos, incidentes, reveses, fruslerías, mezquindades, futilidades, pliegues de la existencia amorosa; todo nudo factual cuya resonancia llega a atravesar las miras de felicidad del sujeto amoroso, como si el azar intrigase contra él.

El incidente es fútil (es siempre fútil), pero va a atraer hacia sí todo mi lenguaje. Lo transformo enseguida en acontecimiento importante, pensado por algo que se parece al destino. (…) Circunstancias innumerables y tenues tejen así el velo negro de la Maya, el tapiz de las ilusiones, de los sentidos, de las palabras.”

En el incidente, no es la causa lo que me retiene y repercute en mí, es la estructura. Toda la estructura de la relación viene a mí como se tiende un mantel [toalha]: sus resaltos, sus trampas, sus callejones [becos] sin salida (…) No recrimino, no sospecho, no busco las causas; veo con pavor la extensión de la situación en la que estoy preso; no soy el hombre del resentimiento, sino el de la fatalidad.”

A veces, histéricamente, mi propio cuerpo produce el incidente: (…) un cólico, una gripe: todos los sustitutos posibles de la afonía histérica [pérdida de la voz].”

CORAZÓN. Esta palabra vale para toda clase de movimientos y de deseos, pero lo que es constante es que el corazón se constituya en objeto de donación – aunque sea mal apreciado o rechazado –.”


Com “c” de “confisco”.

¿Qué van a hacer de mi deseo el mundo, el otro?” “el mundo y yo no nos interesamos en la misma cosa”

(sólo los enamorados y el niño tienen el corazón oprimido).”

CUERPO. Todo pensamiento, toda emoción, todo interés suscitados en el sujeto amoroso por el cuerpo amado.

no siendo la fascinación, en suma, más que el extremo del desapego”

Seus dedos ao teclar,

Sua expressão quando está assistindo um vídeo.

DECLARACIÓN. Propensión del sujeto amoroso a conversar abundantemente, con una emoción contenida, con el ser amado, acerca de su amor, de él, de sí mismo, de ellos: la declaración no versa sobre la confesión de amor, sino sobre la forma, infinitamente comentada, de la relación amorosa.

(Hablar amorosamente es desvivirse sin término, sin crisis; es practicar una relación sin orgasmo. Existe tal vez una forma literaria de este coitus reservatus: es el galanteo.)”

DEDICATORIA. Episodio de lenguaje que acompaña todo regalo amoroso, real o proyectado, y, más generalmente, todo gesto, efectivo o interior, por el cual el sujeto dedica alguna cosa al ser amado.

El regalo amoroso es solemne; arrastrado por la metonimia voraz que regula la vida imaginaria, me transporto por entero en él. A través de ese objeto te doy mi Todo, te toco con mi falo; es por eso que estoy loco de excitación, que recorro las tiendas, que me obstino en encontrar el buen fetiche, el fetiche brillante logrado, que se adaptará perfectamente a tu deseo.”

¿el análisis como un regalo de amor?”

<¿Qué voy a hacer con tu regalo?!> se convierte en la frase-farsa del regalo amoroso.”

¡qué es lo que no te doy!”

<Te daré más de lo que me das y así te dominaré> (en los grandes potlatchs amerindios se llegaba así a incendiar aldeas, a degollar esclavos).”

“Declarar lo que regalo es seguir el modelo familiar: mira los sacrificios que hacemos por ti; o más aún: nosotros te hemos dado la vida (-Pero ¡qué voy a hacer ya, con la vida!, etc.).”

No se puede regalar lenguaje, pero se lo puede dedicar – puesto que el otro es un pequeño dios –.” “es el principio mismo del Himno. No pudiendo dar nada, dedico la dedicatoria misma”

El canto es el suplemento precioso de un mensaje vacío, enteramente contenido en su intención, puesto que lo que regalo cantando es a la vez mi cuerpo (a través de mi voz) y el mutismo con que lo golpeas.”

No bien el sujeto amoroso crea o elabora una obra cualquiera, se apodera de él una pulsión de dedicatoria. Lo que hace, quiere inmediatamente, incluso por anticipado, regalarlo a quien ama, a aquel por quien ha trabajado, o trabajará.” “lo que sigue a la dedicatoria tiene poca relación con esa dedicatoria.”

por más que escriba tu nombre sobre mi obra, ésta ha sido escrita para <ellos> (los otros, los lectores). Es pues por una fatalidad de la escritura misma que no se puede decir de un texto que es amoroso, sino solamente, como máximo, que ha sido hecho <amorosamente>, como un pastel o una pantufla bordada.”

La escritura es seca, obtusa; sigue su curso, indiferente, sin delicadeza; mataría <padre, madre, amante>, antes que desviarse de su fatalidad (por lo demás enigmática). Cuando escribo, debo rendirme a esta evidencia (que, según mi Imaginario, me desgarra): no hay ninguna benevolencia en la escritura sino más bien un terror: sofoca al otro, que, lejos de percibir en ella la donación, lee una afirmación de dominio, de poder, de goce, de soledad. De ahí la cruel paradoja de la dedicatoria: quiero regalarte a cualquier precio lo que te asfixia.Verdade Fundamental: não gosto de mim. Meus sermões não são chatos como os hipócritas, e – também – servem para mim mesmo.

(Comprobamos a menudo que un sujeto que escribe no posee para nada la escritura de su imagen privada: quien me ama <por mí mismo>, no me ama por mi escritura (y yo sufro por ello). ¡Es indudable que amar a la vez dos significantes en el mismo cuerpo resulta demasiado! Eso lo sabe cualquiera…)”

PASOLINI. Teorema

O que os matemáticos denominam uma catástrofe (a descomposição de um sistema por outro)”

Catástrofe inicial translúcida tranSibéria trans-baudellairiana transuda

TRANSUBIHARDSOFT

.PUNCH

Não posso pois te dar o que cri escrever para ti; a isso devo render-me: (…) (não me contentaria com um cabeçalho mundano, preguiçoso de dedicar-te uma obra que se nos escapa aos dois). A operação em que se aprisiona o outro não é um cabeçalho. É, mais profundamente, uma inscrição: o outro está inscrito, se inscreveu no texto, deixou aí sua impressão, múltipla. Se, desse livro, tu não fôras mais que quem o dedica, não sairias de tua dura condição de objeto (amado) – de deus –; mas tua presença no texto, já pelo fato de ser ali irreconhecível, não é a de uma figura analógica, a de um fetiche: é a de uma força, que não está, a partir desse momento, segura.”

DEMONIOS. A veces le parece al sujeto amoroso que está poseído por un demonio de lenguaje que lo impulsa a herirse a sí mismo y a expulsarse – según una expresión de Goethe – del paraíso que, en otros momentos, la relación amorosa constituye para él.

El demonio es plural (<mi nombre es Legión>, Lucas 8:30). Cuando se rechaza a un demonio, cuando por fin le impongo silencio, hay otro”

Las burbujas hacen <plop> una tras otra… <Miedo de perder la dignidad> (el más avieso de los demonios)”

sobre todo si son de lenguaje (¿y de qué otra cosa serían?), se combaten por el lenguaje. Puedo pues esperar exorcizar (por mí mismo) la palabra demoniaca que se me sugiere sustituyéndola (si tengo el talento del lenguaje)” “yo creía por fin haber salido de la crisis y he aquí que no ceso de agitarme en el pensamiento, el deseo, el disgusto, la agresión del otro; y agrego a estas heridas el desánimo de comprobar que reincido “farmacopea (veneno por un lado, remedio por el otro)”

DEPENDENCIA. Figura en la cual la opinión ve la condición misma del sujeto amoroso, sojuzgado al objeto amado.

La mecánica del vasallaje amoroso exige una futilidad sin fondo. Puesto que para que la dependencia se manifieste en su pureza es necesario que estalle en las circunstancias más irrisorias, y devenga inconfesable a fuerza de pusilanimidad: esperar un llamado telefónico es de algún modo una dependencia demasiado burda [grosseira]; es necesario que la afine, sin límites” “en el campo amoroso la futilidad no es una <debilidad> o un <ridículo>: es un signo de fuerza

estoy sujeto dos veces: de quien amo y de quien él depende.” círculo da autodependência

não escolhi seus parentes (meus novos parentes)

seus amigos (no mínimo meus novos colegas)

Estoy submetido a ese estadio histórico en que el poder aristocrático comienza a sufrir los primeros golpes de la reivindicación democrática: <No hay razón para que sea yo quien, etc.>.

DESOLLADO [?]. Sensibilidad especial del sujeto amoroso que lo hace vulnerable, ofrecido en carne viva a las heridas más ligeras.

[?] ESFOLADO (Desolado? Porém em Espanhol a palavra é idêntica, sem o segundo “l”!). Alternativamente, em sentido conotativo e coloquial, mas fora de moda, DESCARADO, SEM-VERGONHA.

EMPLUMADO (cheio de si, todo-prosa)

Soy <una masa de sustancia irritable>.”

La carta geográfica de esos puntos sólo yo la conozco” “desearía que se distribuyera preventivamente este mapa de acupuntura moral a mis nuevos conocidos (que, por otra parte, podrían utilizarlo también para hacerme sufrir más).”

EL TRAVIESO PILLO: “Para identificar mis puntos débiles existe un instrumento que semeja un clavo: es la broma; yo la soporto mal. El Imaginario es, en efecto, una materia seria (nada que ver con el <espíritu serio>: el enamorado no es hombre de buena conciencia): el niño que está en la luna no es juguetón [brincalhão]; estoy, del mismo modo, cerrado al juego: no sólo el juego amenaza incesantemente con hacer aflorar uno de mis puntos débiles sino que incluso todo aquello con lo que el mundo se entretiene me parece siniestro” Os suscetíveis aos bromeros pirracentos?

WINNICOTT. Fragment d’une analyse

sueña poco, no practica el retruécano” tipo de jogo de palavras baseado em inversões. Ex: deves comer para viver e não viver para comer.

basta de novela, basta de Imagen simulada

DESPERTAR. Modos diversos bajo los cuales el sujeto amoroso se vuelve a encontrar, al despertar, sitiado por la inquietud de su pasión.

El desvelo amoroso implica un desgaste que afecta al cuerpo tan duramente como un trabajo físico. <Sufría tanto, dice alguien, luchaba de tal modo durante todo el día con la imagen del ser amado, que, por la noche, dormía muy bien.> Y W., poco antes de suicidarse, se acuesta y duerme prolongadamente.”

despertares pánicos (Octavio se despierta de un desmayo: <De golpe sus desdichas se presentaron ante su pensamiento: no se muere de dolor, o hubiese muerto en ese instante>).”

DESREALIDAD. Sentimiento de ausencia, disminución de realidad experimentado por el sujeto amoroso frente al mundo. // DO SENTIMENTO DE SER RABUGENTO

I. (…) atónito [DIC – assombrado por um raio; atordoado.] como un astro desierto, como una Naturaleza que el hombre no hubiera jamás habitado.

II. Hojeo el álbum de un pintor que amo; no puedo hacerlo más que con indiferencia. (…)

III. En un restaurante atestado, con amigos, sufro (palabra incomprensible para quien no está enamorado). El sufrimiento me viene del gentío, del ruido, del decorado (kitsch). (…)

IV. (…) (El mundo está lleno sin mí, como en La náusea; juega a vivir detrás de un vidrio; el mundo está en un acuario; lo veo muy cerca y sin embargo aislado, hecho de otra sustancia; elijo continuamente fuera de mí mismo, como si estuviera drogado. <¡Oh!, cuando esta magnífica Naturaleza, desplegada ante mí, me parece tan glacial como una miniatura cubierta de barniz…>)”

Eu esvazio o mundo. Eu sou o absurdo sem graça, vacilando na pista de gelo que é o reino do propósito.

Toda conversación general en la que estoy obligado a asistir (si no a participar) me desuella, me deja aterido. Me parece que el lenguaje de los otros, del que estoy excluido, esos otros lo sobremplean irrisoriamente: afirman, contestan, presumen, alardean. ¿Que tengo que ver con Portugal, el cariño a los perros o el último Petit Rapporteur? Vivo el mundo – el otro mundo – como una histeria generalizada.”

salvarme de la desrealidad – para retrasar su llegada – intento comunicarme con el mundo a través del mal humor. Pronuncio discursos contra cualquier cosa” Seria uma boa se fosse “aqui” permitido (escrito muito antes de 21/05/17, quando o digito – já não trabalho com os mesmos colegas, o que era meu supremo suplício)

Pp. 110-111, as mais ricas e pungentes do livro? Nada sobre o amor, mas justamente sua antítese, o social.

<…En el aeropuerto el taxi me pidió 14 mil liras (en lugar de 7 mil) porque era ‘Corpus Christi’. Este país pierde en los 2 planos: elimina la diferencia de los gustos pero no la división de las clases, etc.> Basta, por otra parte, que vaya un poco más lejos para que esta agresividad, que me mantenía vivo, comunicado con el mundo, vuelva al abandono: entro en las aguas taciturnas de la desrealidad. <Piazza del Popolo (es feriado), todo el mundo habla, se encuentra en estado de exhibición (¿no es eso el lenguaje: un estado de exhibición?)…> (…) Estoy de sobra, pero, doble duelo, aquello de lo que soy excluido no me inspira deseos.” Na Internet eu me realizo, pois não faço a apologia, a acepção, de nada nem ninguém. “Respeita os outros! Parece que você tem 12 anos!” Justamente até que se tenha mais de 19 não se entende a “criancice” extravasadora dos adultos.

Sufro la realidad como un sistema de poder. Roma en día feriado, todos me imponen su sistema de ser; son mal criados. ¿La descortesía no es solamente una plenitud? El mundo está completo, la plenitud es su sistema, y, como una última ofensa, ese sistema se presenta como una <naturaleza> con la que debo mantener buenas relaciones: para ser <normal> (exento de amor) [Se quer viver aqui, adeqúe-se às regras!] me sería necesario encontrar divertido a Coluche [grande humorista francês dos anos 70-80, o Didi Mocó avec élegance], bueno el restaurante J., bella la pintura de T. y animada la fiesta del <Corpus Christi>; no solamente sufrir el poder sino incluso entrar en simpatía con él: ¿<amar> la realidad? ¡Qué tedio para el enamorado (por la virtud de lo amoroso)!”

Mientras percibo al mundo como hostil permanezco ligado a él: no estoy loco. Pero, a veces, agotado el mal humor, no tengo ya ningún lenguaje [Vânia, Thaís, Nerize, Ueslei, Jussara, Davi, minha sala, o sapateiro, minha casa, o twitter…]: el mundo no es <irreal> (podría entonces hablarlo: hay artes de lo irreal, y son las mayores), sino desreal: lo real ha huido de él, a ninguna parte, de modo que ya no tengo ningún sentido; no alcanzo a definir mis relaciones con Coluche, el restaurante, el pintor, la Piazza del Popolo. ¿Qué relación puedo tener con un poder si no soy ni su esclavo, ni su cómplice, ni su testigo?”

estereotipado, laboriosamente extravagante. Lo encuentro idiota en segundo grado: idiota por representar al idiota. Mi mirada es implacable, como la de un muerto; no me divierte ningún teatro, así sea risible [o tipo risonho universitário: Thomas, Aloísio, Tucano, Saulo…], no acepto ningún guiño; estoy cerrado a todo <tráfico asociativo>: mi conciencia está separada en dos por el vidrio del café.” película cinzescura dalma Ouço risadas ao longe no Setor Bancário Norte da minha alma.

TÍTULO DE LIVRO (SUGESTÃO): O NADA & O TABU

todo <real> lo perturba” (…) ninguna sustitución imaginaria viene a compensar esta pérdida (…) no <sueño> (…) coagulado, petrificado, inmutable (…) En un primer momento estoy neurótico; en el segundo momento estoy loco“si llego, por alguna habilidad de escritura, a decir esta muerte, comienzo a revivir”

Não estou para A-literalidades…

(un loco que escribe no es jamás completamente loco; es un falsificador: ningún Elogio de la Locura es posible).”

¿Qué es lo pueril? ¿Es <cantar el tedio, los dolores, las tristezas, las melancolías, la muerte, las tinieblas, lo sombrío>, etc. – todo eso que, según se dice, hace el enamorado –?”

DOLIDO. Imaginándose muerto, el sujeto amoroso ve la vida del ser amado continuar como si nada hubiera ocurrido.

hasta qué punto sentirían el vacio que tu pérdida causaría en su destino? ¿Cuánto tiempo?…”

es que a través del luto mismo, que no niego, veo la vida de los otros continuar, sin cambio; los veo perseverar en sus ocupaciones, en sus pasatiempos, en sus problemas, frecuentar los mismos lugares, los mismos amigos; nada cambiaría en el contenido de su existencia. Del amor, asunción demencial de la Dependencia (tengo absoluta necesidad del otro), surge cruelmente la posición adversa: nadie tiene verdaderamente necesidad de mí.”

estar deprimido, se dice, es llevar la figura de la Madre tal como me imagino que me llorará para siempre: imagen inmóvil, muerta, salida de la Nekuia [Nekyia, necromancia: diferente da katabasis greco-dantesca, não inclui a jornada ao Submundo, é mais como um holograma de Guerra nas Estrelas]”

el moribundo es apresado por un papear [*]: Carlota y sus amigos son <buenas mujercitas> que hablan fútilmente de la muerte. Me veo comido de dientes afuera por la palabra de los otros, disuelto en el éter de las Habladurías. Y las habladurías continuarán sin que yo sea ya, desde hace tiempo, el objeto: una energía lingual, fútil e incansable, podrá más que mi recuerdo mismo.

[*] “<Papear (ant. <charlar> o <hablar confusamente>): pappa, papilla; pappare, probar con la punta de la lengua, parlotear y comer.”

DRAMA. El sujeto amoroso puede escribir por sí mismo su novela de amor. Sólo una forma muy arcaica podría recoger el acontecimiento que declama sin poder contarlo.

Los acontecimentos de la vida amorosa son tan fútiles que no acceden a la escritura sino a través de un inmenso esfuerzo: uno se desalienta de escribir lo que, al escribirse, denuncia so propia chatura: <Encontré a X… en compañía de Y…>, <Hoy, X… no me ha telefoneado>, <X… estaba de mal humor>, etc.: ¿quién reconocería en esto una historia? El acontecimiento, ínfimo, no existe más que a través de su repercusión, enorme: Diario de mis repercusiones (de mis heridas, de mis alegrías, de mis interpretaciones, de mis razones, de mis veleidades): ¿quién comprendería algo en él?”

Como Relato, el amor es un programa que debe ser recorrido. Para mí, por el contrario, esta historia ya ha tenido lugar. El enamoramiento es un drama, si devolvemos a esta palabra el sentido arcaico que le dio Nietzsche: <El drama antiguo tenía grandes escenas declamatorias, lo que excluía la acción (ésta se producía antes o tras la escena).> El rapto amoroso (puro momento hipnótico) se produce antes del discurso y tras el proscenio de la conciencia: el <acontecimiento> amoroso es de orden hierático” Tróia, Ulisses de Joyce, etc. – o que Afrodites magérrimas de clitóris arregaçado jamais compreenderiam.

ENCUENTRO. La figura remite al tiempo feliz que siguió inmediatamente al primer rapto, antes que nacieran las dificultades de la relación amorosa.

<exploro> con embriaguez la perfección del ser amado, es decir la adecuación inesperada de un objeto a mi deseo: es la dulzura del comienzo, el tiempo proprio del idilio.”

se opone a la <secuela>: <la secuela> es el largo reguero [regueiro, fio, corrente] de sufrimientos, heridas, angustias, desamparos, resentimientos, desesperaciones, penurias y trampas de que soy presa, viviendo entonces sin cesar bajo la amenaza de una ruina que asolaría a la vez al otro, a mí mismo y al encuentro prestigioso que en un comienzo nos ha descubierto el uno al otro.”

Hay enamorados que no se suicidan: (…) vuelvo a ver el día (…) salida dialéctica (…) vuelva a iniciar la jornada (…) afirmo la afirmación, recomienzo, sin repetir.”

(más tarde, en el recuerdo, el sujeto convertirá en un momento los tres momentos de la jornada amorosa)” 2005, 2016- – tubos

ou: -2017-…

es un descubrimiento progresivo de las afinidades, complicidades e intimidades que podré cultivar eternamente con un otro, en trance de convertirse, desde luego, en <mi otro>: voy integramente hasta este descubrimiento (me estremece sólo persarlo), toda curiosidad intensa por un ser encontrado vale en suma por el amor”

¿Quieres eso? ¡Vaya, yo también! ¿No te gusta esto? ¡A mí tampoco!”

la estupefacción de un azar sobrenatural: el amor pertenece al orden (dionisiaco) del Golpe de dados.” shuffle do reprodutor musical

(<He aqui lo que soy>. Es el goce narrativo, lo que a la vez colma y retarda el saber, reenvida [instiga, incita]. En el encuentro amoroso me reanimo incessantemente, soy ligero.)”

ERRABUNDEO [errância, vagabundagem, vadiagem]. Aunque todo amor sea vivido como único y aunque el sujeto rechace la idea de repetirlo más tarde en otra parte, sorprende a veces en él una suerte de difusión del deseo amoroso; comprende entonces que está condenado a errar hasta la muerte de amor en amor.

una especie de inocencia oculta el fin de esta cosa concebida, afirmada, vivida según la eternidad. que desaparezca o pase a la región Amistad, de todas maneras, no lo veo desvanecerse (…) (el otro no desaparece jamás cuándo y cómo se lo espera). limitación del discurso amoroso: no puedo yo mismo construir hasta el fin mi historia de amor: exactamente igual que mi propia muerte” “a los otros corresponde escribir el relato mítico.”

como si el amor pudiera un día colmarme (…) como si, a través del amor, accediera yo a otra lógica (donde el absoluto no estuviera obligado a ser único)” Recuperação mental em 2015 temporária o suficiente

Desde el momento en que no soy colmado y sin embargo no me mato, el errabundeo amoroso es fatal. W. mismo lo ha conocido – passando de la <pobre Leonor> a Carlota –; si hubiera sobrevivido, W. habría escrito las mismas cartas a otra mujer.”

parece un ballet, más o menos rápido según la velocidad del sujeto infiel, es también una gran ópera. El Holandés maldito está condenado a errar por el mar mientras no haya encontrado una mujer de una fidelidad eterna. Soy el Holandés Errante; vicio desde los tiempos remotos de mi infancia profunda, dios Imaginario, afligiéndome con una compulsión de palabra que me lleva a decir <Te amo> hasta que otro recoja esta palabra y me la devuelva <Tomara que dure…>, <Ah, não era pra ser!> <Sossegue um tempo com alguém.> <Sossegue um tempo solteiro> ad infinit.

todos los <fracasos> amorosos se parecen (y con razón: todos proceden de la misma falla).”

La <mutabilidad perpetua> (in inconstantia constans)”

ESCENA. La figura apunta a toda escena (en el sentido restringido del término) como intercambio de cuestionamientos recíprocos.

la <última palabra>” “ejercicio de un derecho” “jamás tú sin mí” “Los participantes saben que el enfrentamiento al que se entregan y que no los separará es tan inconsecuente como un goce perverso (la escena sería una manera de darse placer sin el riesgo de engendrar niños).”

Es el diálogo lo que ha corrumpido a la Tragedia incluso antes de que llegara súbitamente Sócrates.” “esquizofrenia” “soliloquio amoroso” “el proto-actor, el loco y el enamorado” “la lengua social inspirada por la malvada Eris: la de la neurosis universal.”

el héroe y el corifeo [corifeu; o líder do coro trágico, aquele que fala pelos demais personagens da peça, é tanto um representante, um delegado, quanto um metamorfo, camaleão, podendo se passar por qualquer um da estória]”

la molestia de Carlota excita todavía más a W.”

esticomitis, modelo arcaico de todas las escenas del mundo”

Esta sobrepuja no es jamás otra cosa que el grito de Narciso: ¡Y yo! ¡Y yo!

¿De qué médios podría disponer yo? ¿El silencio? No haría más que avivar la voluntad de la escena; soy pues llevado a responder para enjugar, para suavizar. ¿El razonamiento? Nadie es de un metal tan puro que deje al otro sin voz. ¿El análisis de la propia escena? Pasar de la escena a la metaescena no es nunca sino abrir otra escena. ¿La huida? Es el signo de una defección adquirida: la pareja está ya deshecha: como el amor, la escena es siempre recíproca.” Meu silêncio constrangido, minha retirada estratégica, meu bloqueio das redes sociais, meu fajuto <agir com naturalidade com ela a despeito do que está acontecendo>, todos rigorosamente impotentes.

(Lo que X… tenía de bueno era que no explotaba jamás la frase que le era dada; por una suerte de ascesis rara, no se aprovechaba del lenguaje.)” <Ah, então quer dizer que…>

La escena no es ni práctica ni dialéctica” “en Sade la violencia ya no marca: el cuerpo es instantáneamente restaurado por nuevos desgastes” “así ocurre con el participante de la escena: renace de la escena pasada, como si nada hubiera ocurrido.”

arretado ajetreo

cajetera pelota de rabia

Todo participante de una escena sueña con tener la última palabra. Hablar el último, <concluir>, es dar un destino a todo lo que se ha dicho; en el espacio de la palabra, lo que viene último ocupa un lugar soberano” “todo combate de lenguaje (maché de los antiguos sofistas, disputatio de los escolásticos) se dirige a la posesíon de ese lugar; mediante la última palabra voy a desorganizar, a <liquidar> al adversario, voy a infligirle una herida (narcísica) mortal, voy a reducirlo al silencio, voy a castrarlo de toda palabra. (…) es el último golpe de dados lo que cuenta. La escena, no se parece en nada a un juego de ajedrez sino más bien a un juego de sortija [ainda bem]: no obstante, el juego es aquí revertido, puesto que la victoria corresponde a aquel que logra tener el anillo en su mano en el momento mismo en que el juego se detiene”

<Pronto te verás desembarazada de mí> (…) mediante el anuncio del suicidio W. se convierte imediatamente en el más fuerte de los dos

Qué es un héroe? Aquel que tiene la última réplica. ¿Se ha visto alguna vez un héroe que no hable antes de morir? Renunciar a la última réplica revela pues una moral antiheroica: es la de Abraham: hasta el final del sacrificio que se le ordena, no habla. (…) ese maestro zen que, por toda respuesta a la solemne pregunta: <Quién es Buda?>, se quitó las sandalias, las puso sobre su cabeza y se fue: disolución impecable de la última réplica, dominio del no-dominio.”

ESCRIBIR. Señuelos [animal; artimanha; armadilha], debates y callejones sin salida a los que da lugar el deseo de “expresar” el sentimiento amoroso en una “creación” (especialmente de escritura).

LA PARADOJA: “el mito romántico (produciré una obra inmortal escribiendo mi pasión). Sin embargo, W., que en otro tiempo dibujaba mucho y bien, no puede hacer el retrato de Carlota (…) <He perdido… la fuerza sagrada, vivificante; con que creaba mundos en torno de mí.>”

Esa mañana de verano, en calma la bahía,

me quedé largo rato en la mesa,

sin hacer nada.”

BASHŌ – Haikú

Oscilando entre um Jimi Hendrix engasgado que morreu de cólera (o homem que morreu de raiva) e um blog adolescente: “Por una parte es no decir nada y por la otra es decir demasiado: imposible el ajuste. Mis deseos de expresión oscilan entre el haikú muy apagado, capaz de resumir una situación desmedida, y un gran torrente de trivialidades. Soy a la vez demasiado grande y demasiado débil para la escritura (…) Cierto que el amor tiene parte ligada con mi lenguaje (que lo alimenta), pero no puede alojarse en mi escritura. No puedo escribirme. ¿Cuál es ese yo que se escribiría? (escribir sobre algo es volverlo caduco) – Lo que bloquea la escritura amorosa es la ilusión de expresividad: escritor, o pensándome tal, continúo engañándome sobre los efectos del lenguaje: no sé que la palabra <sufrimiento> no expressa ningún sufrimiento y que, por consiguiente, emplearla, no solamente es no comunicar nada, sino que incluso, muy rápidamente, es provocar irritación (sin hablar del ridículo). Sería necesario que alguien me informara que no se puede escribir sin pagar la deuda de la <sinceridad> (siempre el mito de Orfeo: no volverse a mirar). Lo que la escritura demanda y lo que ningún enamorado puede acordarle sin desgarramiento es sacrificar un poco de su Imaginario y asegurar así a través de su lengua la asunción de un poco de realidad.

Ante la muerte de su hijo-niño, para escribir (no serían más que jirones de escritura), Mallarmé se somete a la división parental:

Madre, llora

Yo, pienso”

soy mi propio niño: soy a la vez padre y madre (de mí, del otro): ¿cómo podría dividir el trabajo?”

Saber que no se escribe para el otro, saber que esas cosas que voy a escribir no me harán jamás amar por quien amo, saber que la escritura no compensa nada, no sublima nada, que es precisamente ahí donde no estás: tal es el comienzo de la escritura.”

ESPERA. Tumulto de angustia suscitado por la espera del ser amado, sometida a la posibilidad de pequeños retrasos (citas, llamadas telefónicas, cartas, atenciones recíprocas).

Espero a gaivota azul.

escenografía de la espera: destaco un trozo de tiempo en que voy a imitar la pérdida del objeto amado y provocar todos los efectos de un pequeño duelo, lo cual se representa, por lo tanto, como una pieza de teatro.”

(miro mi reloj muchas veces); el Prólogo concluye con una acción súbita: decido <preocuparme>, desencadeno la angustia de la espera. Comienza entonces el primer acto; está ocupado por suposiciones: ¿y si hubiera un malentendido sobre la hora, sobre el lugar? Intento recordar el momento en que se concretó la cita, las precisiones que fueron dadas. ¿Qué hacer (angustia de conducta)? ¿Cambiar de café? ¿Hablar por teléfono? ¿Y si el otro llega durante essas ausencias? Si no me ve lo más probable es que se vaya, etc. El segundo acto es el de la cólera; dirijo violentos reproches al ausente: <Siempre igual, él (ella) habría podido perfectamente…>, <Él (ella) sabe muy bien que…>. ¡Ah, si ella (él) pudiera estar allí, para que le pudiera reprochar no estar allí! En el tercer acto, espero (¿obtengo?) la angustia absolutamente pura: la del abandono [e o pior: lendo Kierkegaard!]; acabo de pasar en un instante de la ausencia a la muerte [não existo nessa cidade; acabou meu fim de semana]: explosión de duelo: estoy interiormente lívido. Así es la pieza; puede ser acortada por la llegada del otro; si llega en el primero, la acogida es apacible; si llega en el segundo, hay <escena>; si llega en el tercero, es el reconocimiento, la acción de gracias: respiro largamente, como Pelléas saliendo del túnel y reencontrando la vida, el olor de las rosas.” Quem me recomendou este livro?

O metrô de 100 saídas; o parque gigantesco, escuro labirinto. O banheiro com uma passagem secreta – onde me é proibido entrar. O parquinho desolado, a casa inachada longe longe de casa, pessoas sem rosto num show, ela faltou à aula hoje, justo quando mais tinha coisas a dizer, etc.

(La angustia de la espera no es continuamente violenta; tiene sus momentos apagados; espero y todo el entorno de mi espera está aquejado de irrealidad: en el café, miro a los demás que entran, charlan, bromean, leen tranquilamente: ellos no esperan.)

La espera es un encantamiento: recibí la orden de no moverme: me privo de salir de la pieza, de ir al lavabo, de hablar por teléfono incluso (para no ocupar el aparato); sufro si me telefonean (por la misma razón); me enloquece pensar que a tal hora cercana será necesario que yo salga, arriesgándome así a perder el llamado bienhechor, el regreso de la Madre.” Verdadeiro purgatório do escritor. Universo em estado de crisálida.

Y si no viene lo alucino: la espera es un delirio.” Me passou um trote! Fui a sua casa… Encontrei a roommate dela. Desconfio que ela desconfia da verdade. “Todavía el teléfono: a cada repiqueteo descuelgo rápido, creo que es el ser amado quien me llama (puesto que debe llamarme); un esfuerzo más y <reconozco> su voz, entablo el diálogo, a riesgo de volverme con ira contra el importuno que me despierta de mi delirio. En el café, toda persona que entra, si posee la menor semejanza de silueta, es de este modo, en un primer movimiento, reconocida. [!!!] Y mucho tiempo después que la relación amorosa se ha apaciguado conservo el hábito de alucinar al ser que he amado: a veces me angustio todavía por un llamado telefónico que tarda y, ante cada importuno, creo reconocer la voz que amaba: soy un mutilado al que continúa doliéndole la pierna amputada.”

recrio no recreio, não creio!

¿Estoy enamorado? – Sí, porque espero. A veces, quiero jugar al que no espera; intento ocuparme de otras cosas, de llegar con retraso; pero siempre pierdo a este juego: cualquier cosa que haga, me encuentro ocioso, exacto, es decir, adelantado.”

Erostartes: “Eu amo, logo espero.”

Más aún: si espero frente a la ventanilla de un banco, en la partida de un avión, establezco enseguida un vínculo agresivo con el empleado, con la azafata [aeromoça, recepcionista], cuya indiferencia descubre e irrita mi sujeción”

Hacer esperar: prerrogativa constante de todo poder, <pasatiempo milenario de la humanidad>.” Coitados dos apaixonados por Cristo…

Un mandarín estaba enamorado de una cortesana: <Seré tuya, dijo ella, cuando hayas pasado cien noches esperándome sentado sobre un banco, en mi jardín, bajo mi ventana.> Pero, en la nonagesimonovena noche, el mandarín se levanta, toma su banco bajo el brazo y se va.”

EXILIO. Al decidir renunciar al estado amoroso, el sujeto se ve con tristeza exiliado de su Imaginario. [AUTOLUTO]

(La pasión amorosa es un delirio; pero el delirio no es extraño; todo el mando [mundo?] habla de él, está ya domesticado. Lo que es enigmático es la pérdida del delirio: ¿se entra en qué?)”

VICTOR HUGO: “El exilio es una especie de largo insomnio” (Pierres, 62).

FREUD: “El duelo mueve al yo a renunciar al objeto declarándoselo muerto y ofreciéndole como premio el permanecer con vida” (Duelo y melancolía, 254).

(¿El punto más sensible de este duelo no es que me hace perder un lenguaje, el lenguaje amoroso? Se acabaron los <Te amo>.)”

Esta tristeza no es una melancolía, o al menos es una melancolía incompleta (de ningún modo clínica), puesto que no me acusa de nada y no estoy postrado.”

Carencia redoblada: no puedo siquiera investir mi desdicha, como en el tiempo en que sufría por estar enamorado. En ese tiempo deseaba, soñaba, luchaba; un bien estaba ante mí, simplemente retardado, atravesado por contratiempos. Ahora ya no hay resonancias; todo es calmo, y es peor.” “el duelo amoroso tiene siempre un remanente: una expresión regresa sin cesar: <¡Qué lástima!>.”

Nunca mais caminharei na passarela a passos largos, autoconfiante e de bermuda. O pôr-do-sol é triste… Mario para crianças… Jogo para crianças, com chifres, sem dinheiro, vencidas como pelo último chefe apelão da máquina… 72 horas: o tempo da crisálida? Isso de você aparecer quando você quer é que é o problema!

Prueba de amor: te sacrifico (…) una guedeja [trança]. De ese modo tal vez accederé al <amor verdadero>. (…) el analista debe despreocuparse de su paciente (a falta de lo cual el análisis amenaza con ser interminable) (…) el ser amado debe entrar en la melancolía de su propia decadencia.”

pero lo Imaginario arde por debajo, como el carbón mal apagado; se inflama de nuevo; lo que había sido abandonado resurge; de la tumba mal cerrada retumba bruscamente un largo grito.” Cenas 2007: “(Celos, angustias, posesiones, discursos, apetitos, signos, de nuevo el deseo amoroso ardía por todas partes. Era como si quisiera estrechar una última vez, con locura, a alguien que iba a morir – a quien yo dispondría a morir –; produje una negativa de separación.)

Esta renuncia puede alcanzar tal intensidad que produzca un extrañamiento de la realidad y una retención del objeto por vía de una psicosis alucinatoria de deseo” Freud

FADING. Prueba dolorosa por la cual el ser amado parece retirarse de todo contacto, sin que siquiera esa indiferencia enigmática sea dirigida contra el sujeto amoroso ni se pronuncie en provecho de quien sea otro, mundo o rival.

si la voz se pierde, es toda la imagen que se desvanece (el amor es monológico, maniaco; el texto es heterológico, perverso).”

El fading del objeto amado es el retorno terrorífico de la Mala Madre, la retracción inexplicable del amor, el desamparo bien conocido de los Místicos: Dios existe, la Madre está presente, pero ellos no aman ya.”

La voz del ser amado no la conozco nunca sino muerta, rememorada, recortada en el interior de mi cabeza, mucho más allá del oído”

la fatiga es el infinito mismo: lo que no termina de acabar.”

A Freud [a nadie, en verdad], al parecer, no le gustaba el teléfono, a él que le gustaba, sin embargo, escuchar. ¿Tal vez sentía, prevía, que el teléfono es siempre una cacofonía, y que lo que deja pasar es la mala voz, la falsa comunicación?”

FREUD, Martin. Freud, mon père

(se dice, las máscaras de la tragedia griega tenían una función mágica: dar a la voz un origen ctónico, deformarla, descentrarla, hacerla venir del más allá subterráneo)”

¿a quién hablar?” “Te voy a dejar, dice cada segundo la voz del teléfono.”

Me asusto de la fatiga del otro: es el más cruel de los objetos rivales. ¿Cómo luchar contra la fatiga?” Pero ¿qué hacer con ese paquete de fatiga depositado ante mí? ¿Qué quiere decir ese regalo? ¿Déjame? ¿Acógeme? Nadie responde, porque lo que se regala es precisamente lo que no responde.” “(En ninguna novela de amor he leído que un personaje esté fatigado.)”

BLANCHOT. Vieja conversación

FALTAS. En tal o cual ocasión ínfima de la vida cotidiana el sujeto cree haber faltado al ser amado y experimenta un sentimiento de culpabilidad.

la observación de los rótulos, el temor de estar retrasado, el hecho de alocarse en una estación, ¿no revelan una manía de viejo, de jubilado?”

A partir de entonces no vio nada, sino la parte trasera, obtusa, del último vagón, a lo lejos. (…) El tren no partía. Sin embargo, no osaba moverse, dejar el andén, aunque fuera absolutamente inútil quedarse ahí. Una especie de obligación simbólica (la obligación muy fuerte de un pequeño simbolismo) lo forzaba a quedarse ahí, mientras el tren estuviera detenido (con X… dentro). Estaba pues quieto, como un estúpido, no viendo nada, sino el tren lejano, no siendo visto por nadie, sobre el andén desierto – impaciente finalmente de que el tren partiera –. Pero hubiera sido una falta partir primero, y tal vez de hacerlo se habría sentido atormentado por mucho tiempo.”

cada vez que, para romper la servidumbre, intento <dominarme> (es el consejo unánime del mundo), me siento culpable. Soy culpable entonces, paradójicamente, de aligerar el peso, de reducir el embarazo exorbitante de mi devoción, en suma de <lograr> (según el mundo); en última instancia es ser fuerte lo que me da miedo, es el dominio (o su simple gesto)”

BANQUETE: Fedro: “si un hombre que ama hubiese cometido una mala acción […] más vergüenza le causaría presentarse ante la persona que ama que ante su padre”

FASTIDIOSO. Sentimiento de celos tenue que se apodera del sujeto amoroso cuando ve el interés del ser amado captado y desviado por personas, objetos u ocupaciones que actúan a sus ojos como otros tantos rivales secundarios.

LoL, estudos, amigos, mesmo a mãe… Ou o sono.

El mundo está lleno de vecinos indiscretos, con los que debo compartir al otro.” “Soy incesantemente perturbado por Fastidiosos: una vaga relación reencontrada por azar y que se sienta a la fuerza junto a nosotros; vecinos de mesa cuya vulgaridad visiblemente fascina al otro, al punto que no escucha si le hablo o no; un objeto, incluso, un libro, por ejemplo, en que el otro se encuentra sumergido (estoy celoso del libro).”

Carlota reparte su naranja por cortesía mundana, o, si se quiere, por bondad; pero esos son motivos que no apaciguan al enamorado: <¿De que sirvió que yo apartara esas naranjas para ella, si ella las regala a otros?>” “Contradicción insoluble: por una parte, es absolutamente preciso que Carlota sea <buena>, porque ella es un objeto perfecto; pero, por otra parte, no es necesario que esta bondad tenga por efecto abolir el privilegio que me constituye. Esa contradicción se vuelve vago resentimiento” “estoy irritado contra los otros, contra el otro, contra mí (de ahí puede surgir una <escena>).” “Não acredito que você está com ciúme disso!…”

FIESTA. El sujeto amoroso vive todo encuentro con el ser amado como una fiesta.

y sea de mí lo que fuere no podré decir no haya saboreado las alegrías, los más puros goces de la vida.” W.

(¿No es acaso nada, para ti, ser la fiesta de alguien?)”

GASTO. Figura mediante la cual el sujeto amoroso titubea y busca a la vez situar el amor en una economía del puro gasto, de la pérdida <por nada>.

Alberto, personaje plano, moral, conforme decreta (siguiendo a tantos otros) que el suicidio es una cobardía. Para W., por el contrario el suicidio no es una debilidad, puesto que procede de una tensión: <Oh! querido mío, si tensar todo el ser es dar prueba de fuerza, ¿por qué una tensión demasiado grande sería debilidad?>.” “(Un lord, después un obispo inglés, reprocharon a Goethe la epidemia de suicidios provocados por Werther. A lo que Goethe respondió en términos propiamente económicos: <Vuestro sistema comercial ha hecho por cierto miles de víctimas; ¿por qué no tolerarle algunas a Werther?>.)”

La exuberancia amorosa es la exuberancia del niño cuyo despliegue narcisista, cuyo goce múltiple, nada (todavía) contiene. Esta exuberancia puede estar atravesada de tristeza, depresiones, movimientos suicidas, porque el discurso amoroso no es un promedio de estados; pero semejante desequilibrio forma parte de esa economía negra que me marca con su aberración, y, por así decirlo, con su lujo intolerable.”

GRADIVA. Este nombre, tomado del libro de Jensen (…) designa la imagen del ser amado en cuanto acepta entrar un poco en el delirio del sujeto amoroso a fin de ayudarlo a salir de él.

El ser amado parece entonces enpeñarse en hundirme en mi delirio, en mantener e irritar la herida amorosa: como esos padres de esquizofrénicos que, según se dice, no cesan de provocar o agravar la locura de su hijo por medio de pequeñas intervenciones conflictuales, el otro intenta volverme loco. (…) ponerme en contradicción conmigo mismo (…) alterna actos de seducción y de frustración a la frialdad, al silencio (…) <quebrar> la conversación, ya sea imponiendo pasar bruscamente de un tema serio (que me importa) a un tema trivial, o bien interesándose visiblemente, mientras hablo, en otra cosa distinta de lo que yo digo.”

una gota de estar-enamorado diluida en una vaga relación amistosa la colorea vivamente, la hace incomparable”

Si el enamorado llega a <amar> es en la medida misma en que se feminiza, en que se une a la clase de las grandes Enamoradas, de las Suficientemente Buenas.”

WINNICOTT. La Madre

Quien son Norbert y Zoe?

Qui sont N. et Z.?

Who are N&Z

Wer sin

HABLADURÍA. Herida experimentada por el sujeto amoroso cuando comprueba que el ser amado está metido en habladurías, y escucha hablar de él de una manera común.

Sobre la ruta a Falera un hombre se aburre; percibe a otro que marcha delante de él, lo alcanza y le pide que le narre el banquete dado por Agatón. Así nace la teoría del amor: de un azar, de un tedio, de un deseo de hablar, o, si se prefiere, de una habladuría de 3 kilómetros de longitud. Aristodemos asistió al famoso banquete; se lo ha contado a Apolodoro que, sobre la ruta a Falera, lo relata a Glauco (hombre, se dice, sin cultura filosófica), y, al hacerlo, por mediación del libro, nos lo cuenta a nosotros que hablamos de él nuevamente.”

conversación (hablamos de una cuestión)” x “habladuría (hablamos entre nosotros de los demás)”

la lingüística oficial sólo se ocupa del mensaje.”

(en El Banquete la disposición de los lechos tiene gran importancia)” O banquete não é numa mesa?

está ya prometido, [W.] no debe caer enamorado, etc. Así las habladurías resumen y anuncian la historia por venir.” “la amiga es un hada mala, que, so capa de disuadir, predice y apela. Cuando la amiga habla, su discurso es insensible (un hada no se apiada jamás): la habladuría es ligera, fría, adquiere así el status de una especie de objetividad; su voz, en suma, parece doblar la voz de la ciencia. Esas dos voces son reductoras. Cuando la ciencia habla llego a veces a escuchar su discurso como el rumor de una habladuría que propala y critica ligeramente”

El pronombre de tercera persona es un pronombre pobre” “es como si lo viera muerto, reducido” “Para mí, el otro no podría ser un referente: tú no es jamás sino tú, yo no quiero que el Otro hable de ti.”

IDENTIFICACIÓN. El sujeto se identifica dolorosamente con cualquier persona (o con cualquier personaje) que ocupe en la estructura amorosa la misma posición que él.

¡Nada puede salvarte, desdichado! Veo perfectamente que nada puede salvarnos”

La estructura no tiene preferencia por nadie; es pues, terrible (como una burocracia). No se le puede suplicar, decirle: <Vea cómo soy mejor que H…>. Inexorable, responde: <Usted está en el mismo lugar; por lo tanto es H…>. Nadie puede alegar en contra de la estructura.”

Una larga cadena de equivalencias une a todos los enamorados del mundo. En la teoría de la literatura, la <proyección> (del lector en el personaje), hoy, ya no tiene curso: leyendo una novela de amor es poco decir que me proyecto; me uno a la imagen del enamorado (todos saben que esas novelas se leen en estado de secesión, de reclusión, de ausencia y de voluptuosidad: en los cuartos de baño).

IMAGEN. En el campo amoroso, las más vivas heridas provienen más de lo que se ve que de lo que se sabe.

O STALKER PERFEITO: “yo no estoy en la escena: la imagen carece de enigma.”

La imagen es perentoria; ningún conocimiento puede contradecirla, arreglarla, sutilizarla.”

Yo sé que Carlota no me pertenece, dice la razón de W., pero de todos modos, Alberto me la roba, dice la imagen que tiene bajo sus ojos.” Esperança: Kevin não existe, tenho que ver a traição com meus próprios olhos; deixa eu conhecer esse seu novo namoradinho; quem é seu novo amigo, etc.

a veces también soy apresado en la imagen.” “Não é o que você está pensando, eu posso explicar”

me veo como una estatuilla, sentado sobre uno de esos bloques, abandonado para siempre.”

El enamorado es pues artista, y su mundo es un mundo al revés, puesto que toda imagen es su propio fin (nada más allá de la imagen).” A prisão do mundo sem paixão do homem pab.-uéslico.

INCOGNOSCIBLE. Esfuerzos del sujeto amoroso por comprender y definir al ser amado <en si>, como tipo caracterial, psicológico o neurótico, independientemente de los datos particulares de la relación amorosa.

(<Yo te conozco. ¡Nadie más que yo te conoce bien!>)”

¿De dónde viene? ¿Quién es? Me agoto; no lo sabré jamás.”

¿conocer a alguien, no es solamente eso: conocer su deseo?”

el enamorado no es Edipo. No es cierto que cuanto más se ama mejor se comprende” “el otro no es para conocerlo; su opacidad no es en absoluto la pantalla de un secreto sino más bien una especie de evidencia, en la cual se anula el juego de la apariencia y del ser.” “movimiento místico: accedo al conocimiento del no conocimiento.”

INDUCCIÓN. El ser amado es deseado porque otro u otros han mostrado al sujeto que es deseable: por especial que sea, el deseo amoroso se descubre por inducción.

parte de los otros, del lenguaje, de los libros, de los amigos: ningún amor es original.”

todo rival ha sido al comienzo maestro, guía, presentador, mediador.”

INDUMENTARIA. Todo afecto suscitado o mantenido por las prendas que el sujeto viste en el encuentro amoroso o que usa con la intención de seducir al objeto amado.

Quiero ser el otro, quiero que él sea yo, como si estuviéramos unidos”

Es con esa indumentaria (traje azul y chaleco amarillo) que W. quiere ser enterrado y que se lo encuentra en trance de morir en su cuarto.” “Ese vestuario perverso ha sido usado en toda Europa por los fans de la novela, bajo el nombre de <traje à la W.>”

INFORMANTE. Figura amistosa que parece, sin embargo, tener por función constante herir al sujeto amoroso entregándole, como si tal cosa, informaciones sobre el ser amado de carácter anodino [antálgico, paliativo], pero cuyo efecto es el de perturbar la imagen que el sujeto tiene de ese ser.

el Informante, que se afana y dice todo a todo el mundo. El informante, ingenuo o perverso, tiene un papel negativo.” o tipo Pablo – ou eu mesmo? “Estoy por cierto obligado a escucharlo (mundanamente no puedo dejar ver mi irritación), pero me esfuerzo en volver a mi escucha sorda, indiferente, como comprimida.” “Lo que quiero es un pequeño cosmos (con su tiempo, con su lógica), habitado solamente por <nosotros dos> (nombre de una revista sentimental francesa). Todo lo que viene del exterior es una amenaza: ya sea bajo la forma de tedio (estoy obligado a vivir en un mundo del que el otro está ausente) o bien bajo la forma de herida (si ese mundo me endilga sobre el otro un discurso indiscreto).” “es el exterior del otro lo que se me ocultaba. El telón se abre al revés, no a una escena íntima sino a una sala pública. Cualquier cosa que diga, la información me es dolorosa: un trozo sordo, ingrato, de realidad me cae encima. Para la delicadeza amorosa, todo hecho tiene algo de agresivo” El Carnaval, tiempo universal de las ausencias.

INSOPORTABLE. La sensación de una acumulación de sufrimientos amorosos explota en este grito: <Esto no puede continuar>.

es propio de la situación amorosa ser inmediatamente intolerable” “Un demonio niega el tiempo, la maduración, la dialéctica, y dice a cada instante: ¡Esto no puede durar! Sin embargo dura, si no siempre, al menos mucho tiempo. La paciencia amorosa tiene pues por punto de partida su propia negación: no procede ni de una espera, ni de un dominio (…) una desgracia que no se usa, en proporción a su agudeza (…) la repetición (¿cómica?) del gesto por el cual yo me manifiesto que he decidido – ¡valientemente! – poner fin a la repetición; la paciencia de una impaciencia.”

ese grito: manifestándome a mí mismo que es preciso salir de el Insoportable, por cualquier medio que sea, instalo en mí el teatro marcial de la Decisión, de la Acción, de la Salida. La exaltación es como la ganancia secundaria de mi impaciencia; me nutro de ella, me revuelco [derrubo] en ella. Siempre <artista>, hago de la forma misma un contenido. Imaginando una solución dolorosa (renunciar, partir, etc.), hago retumbar en mí el fantasma exaltado de la salida; una gloria de abnegación me invade (renunciar al amor, no a la amistad, etc.), y olvido enseguida lo que debería entonces sacrificar: nada menos que mi locura – que, por definición, no puede constituirse en objeto de sacrificio

Cuando la exaltación ha decaído quedo reducido a la filosofía más simple: la de la resistencia (dimensión natural de las fatigas verdaderas).

un tentetieso [joão sorrisão, pino com peso] sin piernas al que se le dan papirotazos incesantes, pero que finalmente retoma su verticalidad, asegurada por un contrapeso interior (¿pero cuál es mi contrapeso? ¿La fuerza del amor?).”

Así es la vida;

caer 7 veces

y levantarse 8”

Ainda bem que há números infinitos (transcendência)

LANGUIDEZ. Estado sutil del deseo amoroso, experimentado en su carencia, fuera de todo querer-asir.

es como si el deseo no fuera sino esta hemorragia. He aquí la fatiga amorosa: un hambre sin satisfacción.”

la languidez sería ese pasaje extenuante de la libido narcisista a la libido objetal.”

LOCO. El sujeto amoroso es atravesado por la idea de que está o se vuelve loco.

insensato ante mis propios ojos (conozco mi delirio), simplemente irrazonable a los ojos de los demás, a quienes relato muy juiciosamente mi locura: consciente de esta locura, dando exp[l]i[c]aciones acerca de ella.”

Este hombre, en los tiempos en que estaba en el manicomio, era feliz: no sabía nada de sí mismo. W. se reconoce a medias en el loco de las flores: loco de pasión, como él, pero privado de todo acceso a la felicidad (supuesta) de la inconsciencia: sufriente por haber malogrado incluso su locura.” Impressionante como do livro lido em 2006 só retive a cena do suicídio.

Mafalda: “Yo no soy otro: es lo que compruebo con pavor.”

estoy loco puesto que consisto.” Compenso logo insisto.

Conceptos de San Agustín: “Es loco aquel que está limpio de todo poder. – ¿Cómo? ¿Acaso el enamorado no conoce ninguna excitación de poder? El sometimiento es no obstante asunto mío: sometido, queriendo someter, experimento a mi manera la ambición de poder, la libido dominandi: ¿es que no dispongo, como los sistemas políticos, de un discurso bien construido, es decir sólido, ágil, articulado?” (citado por Sainte-Beuve, II, 160) “estoy loco: no porque sea original burdo ardid de la conformidad. Si los demás hombres son siempre, en grados diversos, militantes de algo, yo no soy soldado de nada, ni siquiera de mi propia locura” “(¿Puede reconocerse aquí la escisión muy singular que deslinda, en el Enamorado, la voluntad de dominio de la voluntad de poder?)”

LOCUELA. Esta palabra, sacada de Ignacio de Loyola, designa el flujo de palabras a traves del cual el sujeto argumenta incansablemente en su cabeza los efectos de una herida o las consecuencias de una conducta; forma enfática del <discursear> amoroso.

Trop penser me font amours”

al capricho de un estímulo ínfimo, se desencadena en mi cabeza una fiebre de lenguaje, un desfile de razones, de interpretaciones, de alocuciones. No tengo conciencia sino de una máquina que se alimenta a sí misma de uma zanfonía cuyo manubrio [manivela] gira titubeante un tocador anónimo, y que no se calla nunca. En la locuela, nada impide la repetición.”

SCHUBERT. “Der Leiermann”, Winterreise, com poemas de Müller.

(hallar la palabra adecuada es eufórico); la rumio, me nutro de ella; como los niños o los dementes atacados de mericismo, vuelvo a sorber incesantemente mi herida y la regurgito. (…) y recomienzo (tales sentidos del verbo meruomai: enrollar, devanar, tramar).”

a menudo, el niño autista mira sus propios dedos mientras manosea objetos (pero no mira los objetos mismos): es el twiddling.”

Humboldt llama a la libertad del signo locuacidad. Soy (interiormente) locuaz (…) Si pudiera forzar el signo, sumeterlo a una sanción, podría finalmente encontrar descanso. ¡Que no puedan enyesarse las cabezas, como las piernas! (…) ningún director de escena está ahí para decirme: ¡Corte! (…) nadie me escucha, nadie me mira, pero (como el tocador de zanfonía de Schubert) continúo hablando, girando mi manivela.”

Tengo en mí dos interlocutores, atareados en elevar el tono, de réplica en réplica, como en las antiguas esticomitis (…) algazara final (escena de clowns).” Devaneios & DaVanIaS…

Em vão

Em vãos não-ocupados por nenhum cérebro nem coração

(…IV. <A Los 20 años, dice la señora Desbordes-Valmore, penas profundas me forzaron a renunciar al canto, porque mi voz me hacía llorar>.)” V. Hugo + Macross Plus

LLORAR. Propensión particular del sujeto amoroso a llorar: modos de aparición y función de las lágrimas en ese sujeto.

¿En W. es el enamorado que llora o el romántico?” “se mofa de la censura que mantiene hoy al adulto lejos de las lágrimas” “sigue las órdenes del cuerpo enamorado, que es un cuerpo bañado, en expansión líquida: llorar juntos, fluir juntos”

¿Quién hará la historia de las lágrimas? ¿Desde cuándo los hombres (y no las mujeres) ya no lloran? ¿Por qué la <sensibilidad> en cierto momento se ha vuelto <sensiblería>?” “los Griegos, la gente del siglo XVII, lloraban mucho en el teatro.”

SCHUBERT. Lob der Thränen (“Elogio das lágrimas”), poesia de Schlegel.

cuando lloro me dirijo siempre a alguien: adapto mis modos de llorar al tipo de chantaje que, a través de mis lágrimas, pretendo ejercer en torno mío.” “(<Mira lo que haces de mí>)” “me pongo a llorar para probarme que mi dolor no es uma ilusión.” “produzco un mito del dolor” “<el más verdadero> de los mensajes”

MAGIA. Consultas mágicas, pequeños ritos secretos y acciones votivas no están ausentes de la vida del sujeto amoroso, sea cual fuere la cultura a la que pertenezca.

La dialéctica diría: la hoja no caerá, y después cae; pero entretanto habrás cambiado y no te plantearás ya la pregunta.”

si (tú vuelves…) entonces (cumpliré mi voto).”

MONSTRUOSO. El sujeto se da cuenta bruscamente que constriñe al objeto amado en una red de tiranías: de piadoso se siente devenir monstruoso.

desea secretamente la pérdida de lo que el amado tiene de más querido: padre, madre, parientes, amigos; no quiere para el amado ni hogar ni hijos”

Yo hablo y tú me entiendes, luego existimos” Ponge

yo, que amo, soy indeseable, alineado en las filas de los fastidiosos: los que son pesados, molestan, se inmiscuyen, complican, reclaman, intimidan (o más simplemente: los que hablan).”

(…como en esos sueños horrorosos en que una persona amada se nos aparece con la parte inferior del rostro integramente borrada, privada de su boca (…) el soliloquio hace de mí un monstruo, una enorme lengua.)”

MORTIFICACIÓN. Escena múltiple en la que lo implícito de la relación amorosa actúa como coacción y suscita un embarazo colectivo que no es explícito.

La situación está cargada. Lo pesado es el saber silencioso: yo sé que tú sabes que yo sé”

No hago más que ver lo que se habla, como en el cine mudo. Se produce en mí (contracción en los términos) una suerte de fascinación alerta: estoy metido en la escena y sin embargo bien despierto: mi atención forma parte de lo que se actúa, la escena carece de exterior y no obstante la leo; no hay candilejas [gambiarras], es un teatro extremado. De ahí el malestar – o para algunos, perversos, el goce –.”

MUTISMO. El sujeto amoroso se angustia de que el objeto amado responda parcimoniosamente, o no responda, a las palabras (discursos o cartas) que le dirige.

(…El interlocutor perfecto, el amigo, ¿no es entonces el que construye en torno nuestro la mayor resonancia posible? ¿No puede definirse la amistad como un espacio de sonoridad total?)”

como si mi cualidad excedese la del objeto amado, como si yo estuviera adelantado respecto de él.”

¿debo proseguir, hablar <en el desierto>? Necesitaría una confianza que precisamente la sensibilidad amorosa no permite. ¿Debo detenerme, renunciar? Eso tendría el aspecto de vejarme, de enjuiciar al otro y, a partir de allí, dar la señal de partida de una <escena>.”

La muerte es sobre todo esto: todo lo que ha sido visto, habrá sido visto para nada. Duelo de lo que hemos percibido.” FRANÇOIS WAHL, Chute

NOCHE. Todo estado que suscita en el sujeto la metáfora de la oscuridad (afectiva, intelectiva, existencial) en la que se debate o se sosiega.

No Ser y Ser, saliendo de un fondo único, no se diferencian sino por sus nombres. Ese fondo único se llama Oscuridad. – Oscurecer esta oscuridad[*], he ahí la puerta de toda maravilla” CHU. Tao Te King/Ching [taoísmo]

[*] Intepretação: ignorar?

NUBES. Sentido y uso del ensombrecimiento de humor que se apodera del sujeto amoroso bajo el efecto de circunstancias variadas.

El rostro del señor Schmidt, el prometido de Friederike, se ensombrece paralelamente; rehúsa participar en la conversación. W. enjuicia entonces el malhumor; viene de nuestros celos, de nuestra vanidad, es un descontento de nosotros mismos cuyo peso descargamos sobre los otros, etc. <¡Nómbrenme>, dice W., <el hombre que, estando de mal humor, es lo bastante honesto para disimularlo, para soportarlo completamente solo, sin destruir la alegría en torno suyo!> [A Emoção Anti-Carolíngia][*] Tal hombre es evidentemente inhallable, puesto que el malhumor no es más que un mensaje. No pudiendo estar manifiestamente celoso, sin diversos inconvenientes, de donde proviene el ridículo, desplazo mis celos, les doy un efecto derivado, atemperado, y como inacabado, cuyo motivo verdadero no se expresa abiertamente: incapaz de ocultar la herida y no osando declarar la causa, transijo; hago abortar el contenido sin renunciar a la forma [No (ex-)trabalho: a forma sem conteúdo: “Vocês não têm conteúdo.”]: aquí, usted debe leer (que algo no va bien): pongo simplemente mi pathos sobre la mesa, reservándome desatar el paquete más tarde según las circunstancias: ya sea que me descubra (al grado de llegar a una <explicación>) o bien que me encubra.” “¿El suicidio de amor será un malhumor un poco extremo?)”

Você ficou com ciúmes?”

Não, impressão sua!”

Me explica.”

[*] Você exala ódio pelas narinas! Há quem desabe se não for unanimidade…

Hay sin embargo nubes más sutiles; todas las sombras tenues, de causa ligera, incierta, que pasan por encima de la relación, cambian la luz, el relieve; hay de repente otro paisaje, una ligera embriaguez negra.” “Recorro rápidamente los estados de carencia, a través de los cuales el Zen ha codificado la sensibilidad humana (furyu): la soledad (sabi), la tristeza que me llega de la <increíble naturalidad> de las cosas (wabi), la nostalgia (aware), el sentimiento de lo extraño (yugen).”

OBJETOS. Todo objeto tocado por el cuerpo del ser amado se vuelve parte de ese cuerpo y el sujeto se apega a él apasionadamente.

Del ser amado surge una fuerza que nada puede detener y que impregna todo lo que toca, así sea con la mirada: si W., no pudiendo ir a ver a Carlota, le envía su doméstica, es esta doméstica misma, sobre la que ella ha posado su mirada, la que se convierte para W. en una parte de Carlota (<Bien le habría tomado la cabeza entre mis manos para darle un beso si no hubiera sido por el respeto humano>).”

Tan pronto el objeto metonímico es presencia (engendrando alegría) como ausencia (engendrando desamparo).”

OBSCENO. Desacreditada por la opinión moderna, la sentimentalidad del amor debe ser asumida por el sujeto amoroso como una fuerte transgresión, que lo deja solo y expuesto; por una inversión de valores, es pues esta sentimentalidad lo que constituye hoy lo obsceno del amor.

doy un curso <sobre> el amor; el auditorio es femenino, algo maduro; soy Paul Géraldy.”

los gritos de una eyaculación grandiosa pero insoportable, don extático que el ser hace de sí mismo en tanto que víctima desnuda, obscena […] ante las grandes carcajadas de las prostitutas” Bataille

La verdadera música popular, la música de las masas, la música plebeya, está abierta a todos los despliegues de las subjetividades de grupo, no ya a la subjetividad única, a la bella subjetividad sentimental del sujeto aislado…” DANIEL CHARLES. Musique et oubli

THOMAS MANN. La montaña mágica

Di con un intelectual enamorado: para él, <asumir> (no reprimir) la extrema tontería, la tontería desnuda de su discurso, es lo mismo que para el sujeto batailleano desnudarse en un lugar público: es la forma necesaria del imposible y de lo soberano: una abyección tal que ningún discurso de la transgresión puede recuperarla y que se expone sin protección al moralismo de la antimoral.”

El sello distintivo de las almas modernas no es la mentira sino la inocencia, encarnada en el moralismo falso. Hacer en todas partes el descubrimiento de esta inocencia tal vez sea el aspecto más repulsivo de nuestro trabajo.” N. – G. da Mor.

(Inversión histórica: no es ya lo sexual lo que es indecente; es lo sentimental…)”

no sé ordenar mi discurso, graduarlo, disponer los enfoques, las comillas; hablo siempre en primer grado; me mantengo en un delirio prudente, ajustado, discreto, domesticado, trivializado por la literatura.”

Todo lo que es anacrónico es obsceno. Como divinidad (moderna), la Historia es represiva, la Historia nos prohíbe ser inactuales. Del pasado, no soportamos más que la ruina, el monumento, el kitsch o el retro, que es divertido“El sentimiento amoroso está pasado de moda (démodé), pero ese démodé no puede ni siquiera ser recuperado como espectáculo; el amor cae fuera del tiempo interesante; ningún sentido histórico, polémico, puede serle conferido; es en esto que es obsceno.”

Cuando imagino seriamente suicidarme por una llamada telefónica que no llega, se produce una obscenidad tan grande como cuando, en Sade, el Papa sodomiza a un pavo [pavão ou palerma].” “nada puede superar el inconveniente de un sujeto que se hunde porque su otro adopta un aire ausente, <mientras existen todavía tantos hombres en el mundo que mueren de hambre, mientras tantos pueblos luchan duramente por su liberación, etc.>.”

Todo el mundo comprenderá que X… tenga <enormes problemas> con su sexualidad, pero nadie se interesará en los que Y… pueda tener con su sentimentalidad” “(Nous deux – la revista – es más obscena que Sade.)”

(todo obsceno decible como tal no puede ya ser el último grado de lo obsceno; yo mismo diciéndolo, aunque sea a través del parpadeo de una figura, soy ya recuperado)”

OCULTAR. Figura deliberativa: el sujeto amoroso se pregunta no si debe declarar al ser amado que lo ama (ésta es una figura de declaración), sino en qué medida debe ocultarle las perturbaciones> (las turbulencias) de su pasión: sus deseos, sus desamparos, en suma, sus excesos (en lenguaje racineano: su furor).

¿Deberé ocultarle mi perturbación, ya ahora pasada (<¿Cómo estás?>)?” “Una angustia de segundo grado se apodera de mí y es la de tener que decidir el grado de publicidad que daré a mi primera angustia.”

¿El exceso, la locura, no son mi verdad, mi fuerza?”

los sinales de esta pasión amenazan con asfixiar al otro.”

a veces lo veo como objeto, a veces como sujeto; vacilo entre la tiranía y la oblación.”

trampa: estoy condenado a ser un santo o un monstruo: santo no puedo, monstruo no quiero: por consiguiente, tergiverso: muestro un poco de mi pasión.” <Es indigno de las grandes almas difundir a su alrededor la perturbación que experimentan> (Clotilde de Vaux)” BALZAC. La fausse maîtresse “Sin embargo, ocultar totalmente una pasión (o incluso simplemente su exceso) es inconcebible: porque la pasión está hecha, por esencia, para ser vista: es preciso que el ocultar se vea: sepan que estoy ocultándoles algo, tal es la paradoja activa que debo resolver: no hay oblación amorosa sin teatro final: el signo siempre vence.”

quiero ser a la vez lastimoso y admirable, quiero ser en el mismo momento niño y adulto.” “Puedo modelar mi mensaje a mi gusto, pero no mi voz. En mi voz, diga lo que diga, el otro reconocerá que <tengo algo>. Soy mentiroso (por preterición), no comediante. Mi cuerpo es un niño encaprichado, mi lenguaje es un adulto muy civilizado.”

POR QUÉ. Al mismo tiempo que se pregunta obsesivamente por qué no es amado, el sujeto amoroso vive en la creencia de que en realidad el objeto amado lo ama, pero no se lo dice.

Existe para mí un <valor superior>: mi amor. No me digo jamás: <¿Para qué?>. No soy nihilista. No me planteo la cuestión de los fines. Nunca hay <porqués> en mi discurso monótono, sino uno solo (…) ¿Cómo puede no amarse ese yo que el amor vuelve perfecto (que da tanto, que hace feliz, etc.)?”

O sprich, mein herzallerliebstes Lieb, warum verliessest du mich?”

HEINE. Lyrisches Intermezzo

¿Cómo haces para amar un poco? Vivo bajo el régimen del demasiado o del no bastante; todo lo que no es total me parece parsimonioso; lo que busco es ocupar un lugar desde donde las cantidades no se perciban más. O incluso – puesto que soy nominalista –: ¿por qué no me dices que me amas?”

La verdad es que – paradoja exorbitante – no ceso de creer que soy amado. Alucino lo que deseo. Cada herida viene menos de una duda que de una traición: porque no puede traicionar sino quien ama, no puede estar celoso sino quien cree ser amado; el otro, episódicamente, falta a su ser, que es el de amarme; he aqui el origen de mis desgracias. Un delirio, sin embargo, sólo existe si despertamos de él (no hay sino delirios retrospectivos): un día comprendo lo que me ha ocurrido: creía sufrir por no ser amado y sin embargo sufría porque creía serlo; vivía en la complicación de creerme a la vez amado y abandonado. Cualquiera que hubiese entendido mi lenguaje íntimo no habría podido menos que exclamar, como se lo hace de un niño difícil: pero en fin, ¿qué quiere?

metametempsicose

metá-metá

metametemparanoid

(Te amo se vuelve me amas. Un día, X… recibe orquídeas anónimas; enseguida alucina su origen: no pueden venir más que de quien lo ama; y quien lo ama no puede ser más que aquel a quien ama. Sólo después de mucho tiempo de crítica, llega a disociar las dos inferencias…)”

QUERER-ASIR. Comprendiendo que las dificultades de la relación amorosa provienen de que quiere incesantemente apropiarse de una manera o de otra del ser amado, el sujeto toma la decisión de abandonar en adelante a su respecto todo querer-asir.

El N.Q.A. (el no-querer-asir, expresión imitada del Oriente) es un sustituto inverso del suicidio. No matarse (de amor) quiere decir: tomar esa decisión, la de no asir al otro. Es un mismo momento aquel en que W. se mata y habría podido renunciar a asir a Carlota (momento, por lo tanto, solemne).” A plenitude da indiferença. O contrário da chantagem (chanter les gens) do tudo ou nada. A plena carência ou incompletude. O ESTAR-E-ACEITAR. O um pouco ou muito. Mas faltam pedaços. Mas há pedaços. Esperar para abocanhar. Libido com calma para devorar. Nada disso faz sentido, muito menos se matar. O desbunde do budismo. Quero bater uma no escuro, o chuveiro bem ligado.

<El mundo me debe aquello de lo que tengo necesidad. Me son necesarios la belleza, el brillo, la luz, etc.> (leído en un programa de La tetralogía, en Beirut).” Wagner

No quiero sustituir el arrebato cálido de la pasión por <la vida empobrecida, el querer-morir, el gran hastío>.” “por una parte, no me opongo al mundo sensorial; dejo circular en mí el deseo; por otra parte, lo apuntalo contra <mi verdad>; mi verdad es amar absolutamente, a falta de lo cual me retiro”

¿Y si el N.Q.A. era un pensamiento táctico (¡por fin uno!)? ¿Si yo quisiera todavía conquistar al otro fingiendo renunciar a él? ¿Si me alejara para asirlo más seguramente?” “una ficción bien conocida de los sabios (<Mi fuerza está en mi debilidad>)”

No se exhibe y brillará. No se afirma y se impondrá. Cumple su obra, no se apega a ella y puesto que no se apega a ella, su obra quedará” Tao, XXII

<Weil ich niemals dich anhielt, halt ich dich fest> (<Puesto que no te retengo nunca, te tengo firmemente>): verso de 2 melodías de Webern, 1911-12.” Rilke

Posto que nenhuma vez a ti retenho,

firme te tenho

Eu li gado mas entendi múmia.

quietude do quitute. Que tudo!

TAO BRUTAO

Última trampa: renunciando a todo querer-asir, me exalto y quedo encantado con la <buena imagen> que voy a dar de mí. No salgo del sistema” Taoísmo consciente. Heroísmo voluntário a-heróico. Sem querer precipitar-me, chovi. Fugi do céu. Talvez por isso ninguém lembre de mim… Mas há coisas inevitáveis, sabendo-se ou não. Não se pode jogar uma moeda pro alto a vida toda.

O LADO BOM DA HIPOCRISIA: “(<Sentada apaciblemente sin hacer nada la primavera llega y las hierbas crecen por sí mismas>). Y una vez más el Oriente: no querer asir el no-querer-asir; dejar venir (del otro) lo que viene, dejar pasar (del otro) lo que se va; no asir nada, no rechazar nada: recibir, no conservar, producir sin apropiarse, etc. O bien: <El Tao perfecto no ofrece dificultad, salvo que evita elegir>.”

STENDHAL. Armance: “Que el No-Querer-Asir quede pues irrigado de deseo por ese movimiento riesgoso: te amo está en mi cabeza, pero yo lo aprisiono tras de mis labios. No profiero. Digo silenciosamente a quien no es ya o no es todavía el otro: me contengo de amarte.”

alma libre y embriagada, olvidadiza, olvidada, ebria de lo que no bebe ni beberá jamás!” Rusbrock apud Laporte

Esqueçam que esqueci vocês.

RAPTO. Episodio considerado inicial (pero que puede ser reconstruido después), en el curso del cual el sujeto amoroso se encuentra raptado (capturado y encantado) por la imagen del objeto amado (flechazo, prendamiento).

Cada vez que un sujeto <cae> enamorado, prorroga un poco el tiempo arcaico en que los hombres debían raptar a las mujeres (para asegurar la exogamia)”

RAPTOSA: “curiosa contradanza: en el mito antiguo, el raptor es activo, es sujeto del rapto (cuyo objeto es una Mujer, como se sabe, siempre pasiva); en el mito el raptor no quiere nada, no hace nada; está inmóvil, y el objeto raptado es el verdadero sujeto del rapto; el enamorado es siempre implícitamente feminizado.”

AFERIDA: “el <sujeto> es para nosotros (¿desde el cristianismo?) el que sufre; die Wunde! die Wunde! [A ferida! A ferida!] disse Parsifal

nada de mundanidad, de ócio, sólo la lectura de Homero, una suerte de acunamiento [embalamento; to rock (in a cradle), movimento que lembra a inércia] cotidiano un poco vacío, prosaico (se hace cocer guisantes). Esta <maravillosa serenidad> no es más que una espera, un deseo –: no caigo nunca enamorado, si no lo he deseado; la vacancia que he creado en mí (y de la que como W., inocentemente, me enorgullezco) no es otra cosa que ese tiempo, más o menos largo, en que busco con los ojos, en torno mío, sin que lo parezca, a quien amar.

ATHANASIUS KIRCHER. Experimentum mirabile de imaginatione gallinae. In: MILLER, Gérard. Sobre la hipnosis (Ornicar, 4)

Sin embargo, el mito del <flechazo> es tan fuerte que uno se queda estupefacto al oír que alguien decide caer enamorado: como Amador viendo a Florinda en la corte del gobernador de Cataluña: <Después de haberla mirado largo tiempo resuelve amarla.> [Heptamerón] ¿Cómo, voy a decidir si devo volverme loco (el amor sería esta locura que yo quiero)?”

lo que llega bruscamente a tocarme (a raptarme) es la voz, la caída de los hombros, la esbeltez de su silueta, la tibieza de la mano, el sesgo de una sonrisa, etc. Desde ese momento, ¿qué me importa la estética de la imagen? Algo viene a ajustarse exactamente a mi deseo (del que ignoro todo); no haré pues ninguna preferencia de estilo. (…) puedo prendarme de una pose ligeramente vulgar (adoptada por provocación): hay trivialidades sutiles, móviles, que pasan rápidamente sobre el cuerpo del otro: una manera breve (pero excesiva) de separar los dedos, de abrir las piernas, de remover los carnosos labios al comer, de dedicarse a una ocupación muy prosaica, de volver idiota a su cuerpo un segundo, por continencia (lo que fascina en la <trivialidad> del otro es tal vez que, por un momento muy corto, sorprendo en él, separado del resto de su persona, como un gesto de prostitución).”

Y parece que usted está ahí cuando leo pasajes de amor en los libros. – Todo lo que se tacha allí de exagerado usted me lo hace sentir, dijo Friederike. Comprendo, W., que no cansen los panecillos [pãezinhos] de Carlota” FLAUBERT. L’éducation sentimentale

schema, es el cuerpo en movimiento, en situación, en vida.”

(ella corta rebanadas de pan para los niños: escena célebre, frecuentemente comentada): amamos primeramente un cuadro.”

lo que no había sido nunca visto es descubierto en su integridad, y desde entonces devorado con los ojos”

puedo caer enamorado de una frase que se me dice

el flechazo se dice siempre en el pasado simple (el ser de la fotografía no es representar, sino rememorar) no ceso de asombrarme de haber tenido esa oportunidad:[*] someterme de golpe a una imagen desconocida

[*] A garota bunduda e indiferente na quadra de basquete, sozinha.

RECUERDO. Rememoración feliz y/o desgarradora de un objeto, de un gesto, de una escena, vinculados al ser amado, y marcada por la intrusión de lo imperfecto en la gramática del discurso amoroso.

destiempos: es la anamnesis, que no encuentra sino rasgos insignificantes, de ningún modo dramáticos, como si me acordara del tiempo mismo y solamente del tiempo: es un perfume sin soporte, un grado de memoria, una simple fragrancia; algo así como un gesto puro, tal como sólo el haikú japonés ha sabido decirlo, sin recuperarlo en ningún destino.”

E era Abril no hemisfério norte…

<Las estrellas brillaban>. Nunca más esa dicha volverá tal cual.”

A MACIEIRA: “Lo imperfecto es el tiempo de la fascinación: parece estar vivo y sin embargo no se mueve: ni olvido, ni resurreción; Desde el origen ávida de representar un papel, las escenas se ponen en posición de recuerdo: frecuentemente lo siento, lo preveo, en el mismo momento en que se forman. – Este teatro del tiempo es precisamente lo contrario de la búsqueda del tiempo perdido; puesto que yo me acuerdo patética, puntualmente, y no filosófica, discursivamente: me acuerdo para ser infeliz/feliz – no para comprender –. No escribo, no me encierro para escribir la novela enorme del tiempo recobrado.”

Tempo sempre achado

ΔT sempre achato

mas maximizo,

na câmera lenta

desfocada

Apesar da organização alfabética, parece ter sido uma obra escrita ou intensamente revisada cronologicamente, linearmente.

RESONANCIA. Modo fundamental de la subjetividad amorosa: una palabra, una imagen resuenan dolorosamente en la conciencia afectiva del sujeto.

algo tenue y agudo despierta bruscamente a ese cuerpo que, entretanto, se embotaba en el conocimiento razonado de una situación general” O sofrimento tão restrito a essa época e a essa região que eu batizo “O VANISMO”

VAMPIRISMO

VACÚOLO DE IDÉIAS

VVV DE VACILO VICIOSO VINGATIVO

vá de ré! conde

l d Darkula|i lama

Você deve fingir que está doente”

niñería

Remete ao verbete INSOPORTABLE (“Isto não pode continuar!”): “Mi cuerpo interior se pone a vibrar, como sacudido por trompetas que se responden y se superponen: la incitación hace huella [impressão], la huella se amplía y todo es (más o menos rápidamente) devastado. En lo imaginario amoroso nada distingue la provocación más fútil de un hecho realmente consecuente; el tiempo es conmocionado hacia adelante (me suben a la cabeza predicciones catastróficas) y hacia atrás (recuerdo con pavor los <precedentes>): a partir de una pequeñez todo un discurso recuerdo y de la muerte se eleva y me arrastra: es el reino de la memoria, arma de la resonancia del <resentimiento> –.”

meMoiras podem mudar o futuro?

detesto acústicos!

(La resonancia de un <accidente imprevisto que […] cambia súbitamente el estado de los personajes>: es un golpe teatral, el <momento favorable> de una pintura: cuadro patético del sujeto asolado, postrado, etc.)”

En el temor común – el que precede alguna actividad difícil de cumplir –, me veo en el futuro en un estado de fracaso, de impostura, de escándalo. En el temor amoroso, tengo miedo de mi propia destrucción, que entreveo bruscamente”

Si la cosa resuena muy fuertemente, hace tal estrépito en mi cuerpo que estoy obligado a detener toda ocupación; me tendo en mi lecho y dejo transcurrir, sin luchar, la <tempestad interior>; al contrario del monje zen, que se vacía de imágenes, me dejo llenar por ellas, experimento hasta el fin su amargor. La depresión tiene por lo tanto su gesto – puesto en clave –, y es eso sin duda lo que la limita; puesto que basta que en cierto momento pueda sustituirlo por otro gesto (incluso vacío, como levantarme, ir a mi mesa, sin que forzosamente trabaje en ello enseguida) para que la resonancia se amortigüe y deje lugar al hipócrita taciturno. El lecho (diurno) es el lugar de lo Imaginario; la mesa es nuevamente, haga lo que haga, la realidad.” 04/03/2017 Trabalho: onde jamais se deita. “por una parte, recibo en carne viva el propósito del mensaje, me indigna su falsedad, quiero desmentir, etc.; por otra parte, percibo perfectamente el pequeño movimiento de agresividad que ha impulsado a X… – sin que lo sepa demasiado él mismo – a transmitirme una información hiriente. (…) [Trampa:] Ahora bien, ¿qué hago yo? Conjugo las dos lingüísticas, la tradicional y la filología activa: me instalo dolorosamente en la sustancia misma del mensaje (a saber, el contenido del rumor), y amargura la fuerza que lo funda: pierdo en los dos tableros, me hiere por todas partes. Tal es la resonancia: la práctica afanosa de una escucha perfecta: lejos de <flotar> mientras el otro habla, escucho completamente, en estado de conciencia total: no puedo abstenerme de escucharlo todo y es la pureza de esta escucha lo que me resulta doloroso: ¿quién podría soportar sin sufrir un sentido múltiple y sin embargo purificado de todo <ruido>? (…) estrépito inteligible (…) oyente monstruoso (…) inmenso órgano auditivo – como si la escucha misma entrara en estado de enunciación –: en mí, es la oreja la que habla.

SACIEDAD O COLMO. El sujeto plantea, con obstinación, el anhelo y la posibilidad de una satisfacción plena del deseo implicado en la relación amorosa y de un éxito sin falla y como eterno de esta relación: imagen paradisíaca del Soberano Bien, dable y aceptable. [O ACHAMENTO DA CARA-METADE]

en cuanto no estoy en el exceso me siento frustrado”

sobrepaso los límites de la saciedad y, en lugar de encontrar el asco, la náusea, o incluso la embriaguez, descubro… la Coincidencia. La desmesura me ha conducido a la mesura; me ajusto a la imagen, nuestras medidas son las mismas: exactitud, precisión, música; he terminado con el no suficiente.”

la relación amorosa parece reducirse a una larga queja.” “cuando estoy colmado o recuerdo haberlo estado el lenguaje me parece pusilánime: <Se produce un encuentro que es intolerable a causa del gozo y a veces el hombre queda reducido en él a nada; es lo que llamo el transporte. El transporte es el gozo del que no se puede hablar> [Rusbrock].”

creer en el Soberano Bien es tan loco como creer en el Soberano Mal: Heinrich von Ofterdingen [personagem folclórico alemão romancizado por Novalisresponsável pela origem da imagem da flor azul e também pelo Tannhäuser de Wagner] es filosóficamente de la misma naturaleza que la Julieta de Sade.”

(Saciedad quiere decir abolición de las herencias: <El Gozo se quiere él mismo, quiere la eternidad, la repetición de las mismas cosas, quiere que todo permanezca eternamente igual> [Nie.]. El enamorado colmado no tiene ninguna necesidad de escribir…)”

SALIDAS. Señuelos de soluciones, sean cuales fueren, que proporcionan al sujeto amoroso, a despecho de su carácter a menudo catastrófico, un descanso pasajero; manipulación de las salidas posibles de la crisis amorosa.

el discurso amoroso es en cierta forma un a puertas cerradas de las salidas.”

este teatro, de género estoico, me engrandece, me da estatura. Imaginando una solución extrema, produzco una ficción, me convierto en artista, hago un cuadro, pinto mi salida”

DOUBLE BIND: Situación en la que el sujeto pierde siempre: cara, gano yo; cruz, pierdes tú” (Bettelheim, 81)”

Para que haya infortunio es necesario que el propio bien haga mal” Schiller

SIGNOS. Ya sea que quiera probar su amor o que se esfuerce por descifrar si el otro lo ama, el sujeto amoroso no tiene a su disposición ningún sistema de signos seguros.

¿soy amado (no soy ya, lo soy todavía)? Es mi futuro lo que intento leer, descifrando en lo que está inscrito el anuncio de lo que me va a ocurrir, según un procedimento que tendería a la vez a la paleografía y a la adivinación? (…) pido al rostro del otro, incansablemente, la respuesta: cuánto valgo?”

Ella era entendida y sabía que el carácter amoroso se cifra de algún modo en las cosas sin importancia. Una mujer instruida puede leer su porvenir en un simple gesto, así como Cuvier sabía decir viendo el fragmento de una pata: esto pertenece a un animal de tal dimensión, etc.” BALZAC. Les secrets de la princesse de Cadignan

Como el Octavio de Stendhal, no sé nunca lo que es normal; privado (lo sé) de toda razón, quiero refugiarme, para decidir acerca de una interpretación, en el sentido común; pero el sentido común no me suministra más que evidencias contradictorias”

Gide: <Todo en su comportamiento parecia decir: puesto que no me ama nada me importa. Ahora bien, yo la amaba todavía, e incluso nunca la había amado tanto; pero probárselo me era imposible. Ahí estaba, sin duda, lo más terrible.>

Los signos no son pruebas por que cualquiera puede producirlos falsos o ambiguos. De ahí ese volverse, paradójicamente, sobre la omnipotencia del lenguaje: puesto que nada asegura el lenguaje, tendré al lenguaje por la única y última seguridad: no creeré ya en la interpretación [o que gera mágoas de vez em quando]. De mi otro recibiré toda palabra como un signo de verdad: y cuando sea yo el que hable, no pondré en duda que recibe como verdadero lo que diga. De donde se deduce la importancia de las declaraciones; quiero permanentemente arrancar al otro la fórmula de su sentimiento y le digo incesantemente por mi parte que lo amo: nada es dejado a la sugestión, a la adivinación: para que una cosa sea sabida es necesario que sea dicha

SOLO. La figura remite no a lo que puede ser la soledad humana del sujeto amoroso sino a su soledad filosófica, al no hacerse cargo hoy del amor-pasión ningún sistema importante de pensamento (de discurso).

¿Cómo se llama a ese sujeto que se obstina en un <error>, contra todos, como si tuviera ante él la eternidad para <equivocarse>? – Se lo llama un recalcitrante.” “no dejo de <recaer> en una doctrina interior que nadie comparte conmigo.”

<ningún sacerdote lo acompañó> (es la última frase de la novela). La religión no condena solamente, en W., al suicida, sino también, quizás, al enamorado, al utópico, al desclasado, a aquel que no está <religado> sino a sí mismo.”

En El banquete, Erixímaco comprueba con ironía que ha leído en alguna parte un panegírico de la sal, pero nada sobre Eros; y es porque Eros está censurado como tema de conversación que la pequeña sociedad del Banquete decide hacer de él la materia de su mesa redonda: se dirían intelectuales de hoy aceptando discutir a contracorriente, precisamente del Amor y no de política, del Deseo (amoroso) y no de la Necesidad (social).” “Eros es para cada uno de ellos un sistema. Hoy, sin embargo, no hay ningún sistema del amor: por más que se vuelva hacia tal o cual de los linguajes recibidos, ninguno le responde, si no para alejarlo de lo que ama. El discurso cristiano, si todavía existe, lo exhorta a reprimir y sublimar. (…) En cuanto al discurso marxista, no dice nada.”

estoy solo para hacer el sistema (tal vez porque soy incesantemente compelido hacia el solipsismo de mi discurso). Paradoja difícil: puedo ser entendido por todo el mundo (el amor viene de los libros, su dialecto es corriente) pero no puedo ser escuchado (recibido <proféticamente>) sino por sujetos que tienen exactamente y presentemente el mismo lenguaje que yo. Los enamorados, dice Alcibíades, son semejantes a aquellos a quienes ha mordido una víbora: <No quieren, se dice, hablar de su accidente a nadie, salvo a los que han sido víctimas de una circunstancia semejante>

no enfrento ni contesto: simplemente no dialogo: no estoy forzosamente <despolitizado>: mi desviación es la de no ser <excitado>.”

Todo el mundo tiene espíritu perspicaz,

sólo yo tengo el espíritu confuso,

(…)

Todo el mundo tiene su fin pre[ci]so,

sólo yo tengo el espíritu obtuso del campesino.

Sólo yo difiero de los otros hombres”

Tao

SUICIDIO. En el campo amoroso, el deseo de suicidio es frecuente: una pequeñez lo provoca.

una especie de álgebra rápida de la que tengo necesidad en ese momento de mi discurso (…) En una frase, solamente una frase, que acaricio sombríamente: <Y el hombre que durante ¾ de hora había pensado en terminar con su vida, subía al instante sobre una silla para buscar en su biblioteca el catálogo de los cristales de Saint-Gobain> [Stendhal].”

La idea de suicidio, entonces, me salva, porque puedo contarla (y no me privo de ello): renazco y coloreo esta idea con los colores de la vida, ya sea que la dirija agresivamente contra el objeto amado (chantaje bien conocido) o que me una fantasmáticamente a él en la muerte”

Después de haberlo discutido los sabios llegaron a la conclusión de que los animales no se suicidan; a lo máximo algunos – caballos, perros – tienen deseos de mutilarse.”

Acabo de releer Werther no sin irritación. Había olvidado que empleaba tanto tiempo en morir {lo que es completamente falso — Barthes}. A las 4 o 5 recuperaciones, lo que se esperaba, su último suspiro, es seguido por otro más último todavía […] las partidas ornamentadas me exasperan” Gide

TAL. Llamado sin cesar a definir el objeto amado, y sufriendo por las incertidumbres de esta definición, el sujeto amoroso sueña con una sabiduría que lo haría tomar al otro tal cual es, eximido de todo adjetivo.

haga lo que haga, por más que me prodigue para él, no renuncia nunca a su propio sistema. Experimento contradictoriamente al otro como una divinidad caprichosa que cambia incesantemente de humor con respecto a mí (…) esta cosa envejecerá tal cual es, y por ello sufro). O también, veo al otro en sus límites. O, en fin, me interrogo: ¿hay un punto, uno solo, sobre el cual el otro podría sorprenderme? Así, curiosamente, la <libertad> del otro de <ser él mismo> la experimento como una obstinación pusilánime. (…) ese tal me es doloroso, puesto que nos separa” Uma divindade que não gosta de animes

cuanto más lo designe menos le hablaré: seré semejante al infans que se contenta con una palabra vacía para mostrar alguna cosa: Ta, Da, Tat (dice el sánscrito). Tal, dirá el enamorado: tú eres así, precisamente así.”

Accedo entonces (fugitivamente) a un lenguaje sin adjetivos. Amo al otro no según sus cualidades (compatibilizadas) sino según su existencia” “Lo que liquido, en ese movimiento, es la categoría misma del mérito: del mismo modo que el mítico se vuelve indiferente a la santidad (que sería de nuevo un atributo), accediendo al tal del otro no opongo ya la oblación al deseo”

(El enemigo negro del tal es la Habladuría, fábrica inmunda de adjetivos…)”

A****** e T*****: “Éramos amigos y nos hemos convertido en extraños uno del otro. Pero es bueno que así sea, y no buscamos disimulárnoslo ni oscurecerlo como si tuviésemos que tener vergüenza de ello. Como dos navíos que prosiguen cada uno su camino tras sus propias metas: así sin duda podemos cruzarnos y celebrar fiestas entre nosotros como ya lo hemos hecho – y entonces los buenos navíos reposaban lado a lado en el mismo puerto, bajo el sol, tan calmos que se hubiera dicho que estuviesen ya en su destino y no hubiesen tenido sino el mismo rumbo –. Pero enseguida el llamado irresistible de nuestra misión nos impulsaba de nuevo lejos uno del otro, cada uno sobre mares, hacia parajes, bajo solos diferentes – tal vez para no vernos nunca, o tal vez para volvernos a ver una vez más, pero sin reconocernos ya –: ¡mares y soles diferentes han debido cambiarnos!” La gaya ciencia af. 279

TE AMO. La figura no remite a la declaración de amor, a la confesión, sino a la proferición repetida del grito de amor.

Pasada la primera declaración de amor, <te amo> no quiere decir nada; no hace sino retomar de una manera enigmática, hasta tal punto parece vacía, el viejo mensaje. Lo repito fuera de toda pertinencia; sale del lenguaje, divaga, ¿dónde? No podría descomponer la expresión sin reír. !Cómo! Estaría <yo> de un lado, <tú> del otro, y en el medio un nexo de afecto razonable (por léxico).” “je-t-aime debe entenderse (y leerse aquí) a la húngara, por ejemplo, en que se dice con una sola palabra, szeretlek” “decir te-amo es hacer como si no hubiese ningún teatro de la palabra, y esta expresión es siempre verdadera (no hay otro referente que su proferición)” “no es metáfora” “(Aunque dicho miles de veces, te-amo está fuera del diccionario; es una figura cuya definición no puede exceder el encabezado.)” “La palabra (la frase-palabra) no tiene sentido sino en el momento en que la pronuncio” te-amo no compete ni a la lingüística ni a la semiología. Su instancia (eso a partir de lo cual se lo puede hablar) sería más bien la Música.” “El goce no se dice: pero habla y dice: te-amo.” “Te amo. – Yo tambien. (…) la forma es aquí claudicante, por el hecho de que no retoma literalmente la proferición – y es propio de la proferición ser literal –. ” “El niño proustiano – al pedir que su madre duerma en su habitación – quiere obtener el yo también” “Fantaseo lo que es empíricamente imposible: que nuestras dos profericiones sean dichas al mismo tiempo, que una no siga a la otra, como si dependiera de ella; sólo le conviene el relámpago único: la abolición de toda contabilidad.” “Te amo, dice Pelléas. – Yo te amo también, dice Mélisande.”

La Bestia [de RavelLes entretiens de la Belle et de la Bête, Ma Mère l’Oye] – retenida en estado de encantamiento en su fealdad – ama a la Bella; la Bella, evidentemente, no ama a la Bestia, pero, al fin, vencida (poco importa por qué; digamos: por los encuentros que tiene con la Bestia), le dice la palabra mágica: <Yo lo amo, Bestia>; y enseguida, a través de la desgarradura suntuosa de un arpegio de arpa, un sujeto nuevo aparece.”

alguien sufre porque su mujer lo a dejado; quiere que vuelva, quiere – precisamente – que le diga te amo, y corre, él también, tras la palabra; para terminar, ella se la dice, luego de lo cual él se desmaya: es un filme de 1975.”

(el esclavo es aquel que tiene la lengua cortada, que no puede hablar sino por gestos, expresiones, caras)”

TERNURA. Goce, pero también evaluación inquietante de los gestos tiernos del objeto amado, en la medida en que el sujeto comprende que carece de su privilegio.

El gesto tierno dice: pídeme lo que sea que pueda aplacar tu cuerpo, pero tampoco olvides que te deseo un poco, ligeramente, sin querer tomar nada enseguida.” ver Musil – L’homme sans qualités, II, 772.

El placer sexual no es metonímico (*): una vez tomado, se le corta. La ternura, por el contrario, no es más que una metonimia infinita, insaciable; el gesto, el episodio de ternura (el acorde delicioso de una velada) no puede interrumpirse sino con aflicción: todo parece puesto en duda: retorno del ritmo – vritti (para el Budista, es el curso de las olas, el proceso cíclico) –, alejamiento del nirvana.”

(*) Toda puta se arrepende de engolir, o promíscuo mais ainda de soltar.

L… veía con asombro a A… hacerle a la camarera de ese restaurante bávaro, al pedirle su schnitzel [costeleta], los mismos ojos tiernos, la misma mirada angélica que tanto lo commovían cuando esos gestos le estaban dirigidos.”

UNIÓN. Sueño de unión total con el ser amado.

mal dibujante o mediocre utopista, no llego a nada.”

Orfeo, debilitado, no era sino una mujer, y los dioses lo hicieron morir por las mujeres.”

la pareja perfecta es la de Aquiles y Patroclo: no por un prejuicio homosexual sino porque en el interior de un mismo sexo la diferencia permanece inscrita: uno (Patroclo) era el amante, el otro (Aquiles) era el amado.”

<¿Adónde llegaste con X…?>, yo debo responder: ahora exploro nuestros límites”

Sueño de unión total: todo el mundo dice que ese sueño es imposible y sin embargo insiste. No renuncio a él.”

VERDAD. Todo episodio de lenguaje llevado a la sensación de verdad que el sujeto amoroso experimenta pensando en su amor, ya sea que crea ser el único en ver al objeto amado en su verdad o bien que defina la especificidad de su propia exigencia como una verdad sobre la cual no puede ceder.

Me ocurre no comprender como otro la puede amar, tiene el derecho de amarla, cuando que mi amor por ella es tan exclusivo, tan profundo, tan pleno, cuando que no conozco, no me interesa, no tengo nada más que ella.” W.

(Amor ciego: este proverbio es falso. El amor hace clarividente: <Tengo, de ti, sobre ti, el saber absoluto>. Informe del sabio al amo: tú puedes todo sobre mí pero yo lo sé todo sobre ti.)”

Siempre la misma inversión: lo que el mundo tiene por <objetivo> yo lo tengo por artificial y lo que tiene por locura, ilusión, error, yo lo tengo por verdad.”

GRIMM. Periódico para eremitas

G.B. SCHOLEM. La Cábala y su simbolismo, Siglo XXI, 174.

– ¿Cuál es la única y última palabra de la verdad?

– Sí.”

Entiendo que el maestro, oponiendo curiosamente un adverbio a un pronombre, a cuál, responde al lado

* * *

Uma breve lista de livros para ler…

BATAILLE. L’oeil pinéal

BENVENISTE. Problemas de lingüística general

JEAN-LOUIS BOUTTES. Le destructeur d’intensité (manuscrito)

BRECHT. Madre coraje y sus hijos

DJEDIDI. La poésie amoureuse des arabes

MÉLANIE KLEIN. Essais de psychanalyse

LECLAIRE. Psicoanalizar

MANDELBROT. Les objets fractals

MAURICE, PERCHERON. Le Bouddha et le bouddhisme

SAINT-BEUVE. Port-Royal, Hachette, 6 vols.

SEARLES. The effort to drive the other person crazy, Nouvelle Revue de Psychanalyse, 12.

SOLLERS. “Paradis” Tel Quel, 62.

WATTS. Le bouddhisme zen

…e de músicas para escutar e filmes para assistir:

BOUCOURECHLIEV. Thrène

DEBUSSY. Pelléas et Mélisande (especialmente o ato III).

DUPARC. Chanson triste

MOZART. Les noces de Fígaro

RAVEL. Ma mère l’Oye

WAGNER. El buque fantasma

FRIEDRICH. Los restos de la esperanza captados en los espejos [???]

BUÑUEL. El discreto encanto de la burguesía, 1972.

* * *

Uma breve lista de livros para reler:

El Banquete (y Obra Completa de Platón)

Werther

Sociedade do Espetáculo

Obra Completa de Shakespeare e Sófocles

Morro dos Ventos Uivantes

O Mundo como Vontade e Representação

COOL MEMORIES 2DOUBLEBIND2 (1987-90)

Jean Baudrillard – trad. inglesa Chris Turner; trad. inglês-português Mr. Cila

At the computer screen, I look for the film and find only the subtitles. The text on the screen is neither a text nor an image – it is a transitional object (video is a transitional image)”

Must one really force oneself to think? Sometimes it seems the other experience – of the progressive extenuation of both thought and the energy for writing – is newer and more extraordinary. How far can this dishabituation go?”

ANSIEDADE INCUBADA

O pressentimento radical de algo realmente poderoso prestes a acontecer; essa verdadeira idéia fixa, ainda que passageira, de todas as mentes civilizadas… A iminência de um evento que marcará indelevelmente nossa existência, a a-verbalidade desse fenômeno… Eu tenho certeza, Luísa! E tem a ver com a Copa do Mundo… Como numa novela interminável, uma Malhação, o pré-adolescente jornalista militar deve caminhar pelas comerciais e entre-quadras candangas, cruzar as pistas e encruzilhadas, a W3 que não some nem no horizonte, sem esperar muita coisa, mas regalando a vida em oferta por essa aparição incerta duvidosa segura banal. Não se sabe onde nem quando, mas virá, qualquer coisa há-de vir, do contrário não faria o menor sentido… Cada beijo aleatório tem um significado hegeliano profundo, que chatice a aborrescência! Mexe com a essência… Carência, estimulante… Qual será o clímax da temporada de expulsões? Por que eu estou sempre ou magro ou gordo demais? As camisas nunca me servem (por muito tempo). Está sol mas faz frio. Calor, tempo abafado, mas o céu é cinza como a fuligem de minhalma. Desata esse nó górdio das amizades… Emba(ra)çamento furioso. Não resolveu e se desenvolveu, hoje é um mal perdurável, antes mera possibilidade remota latente, pior cenário catastrófico de um talento promissor chegando ao seu fim pessoal em poucos anos.

<It’s a miracle! This morning I dropped my slice of bread and it didn’t fall on the buttered side!> The rabbi replies, <That’s because you’d buttered it on the wrong side, little Sarah.>”

How a woman can once again become violently desirable after you have broken up remains a mystery. Unless it is from a desire to immortalize the break-up.”

Everything makes us impatient. Perhaps we feel remorse for a life which is too long, from the point of view of the species, for the use we make of it.”

Um acidente num monitor de tráfego aéreo, o ataque cardíaco de uma velha, um foguete em chamas, uma telha que cai, tudo engatilha um processo de responsabilidade infernal. Crimes reais seriam preferíveis, crimes causados pela paixão e não pela poluição, pelo mal e não pela profilaxia e pela inócua masturbação mental de uma consciência dementizada.”

É assim que o tédio funciona, como um súbito estalo na linha telefônica cerebral que nos conecta à vida. É como algo numa quina de nossas vidas que se recusa a morrer. É como com o homem da estória de Buzzati-Traverso, que, chegando em casa à noite, esmaga um besouro enquanto avança corredor adentro. Ele não consegue dormir, sua mulher não pára de ziguezaguear ruidosamente pela casa, o galo canta no meio da madrugada, o cachorro se torna agitado. O homem se ergue da cama e, no corredor, percebe o besouro, ainda agonizando. Ele o pisoteia de uma vez por todas, terminando o serviço, no que o lar recai no silêncio outra vez. Sua esposa deita e ressona, o cachorro se aquieta e tudo se torna tranqüilo.”

A indiferença cresce conforme o destino se externaliza em tecnologias sofisticadas. Todas essas manipulações médicas e genéticas que se dizem descobridoras de todos os segredos do corpo apenas tornam as pessoas indiferentes a seus próprios corpos. Todas essas tecnologias que exaltam ou exasperam o pensamento apenas o tornam indiferente a si mesmo. Alguma vez alguém disse: Le câblage est accablant. Mais ou menos o seguinte: Conectar-se é fatigante.”

WHAT’S HAPPENING?

#Recanto99

Memória d’água (se nem peixes podem se lembrar de nada(r)!), coisa pra navio inglês deslizar. Tá tudo branco, chefia! Papá não pode mais diminuir, é um feixe. Gato-de-luvas. Cu paira no ar-rêgo. O Rocha Negra e o buraco de minhoca temporal. Minha ôca, mandióca, vazia sem água. Série atemporal de fenômenos esquizo-coletivistas. Grão funesto do passado. Jogo da memeria na internet zombeteira. Particows, partibees, partibeetles and queens in-betweens… Partisheep. Parte o navio negreiro satisfeito, da costa do Brasil. Honra a tarântula, totem sagrado! Índio não quer cachimbo, índio quer contracorrente.

BRASÍLIA

Cidades e vilas antigas possuem uma história; as americanas, sendo verdadeiras bombas urbanas sem planejamento, possuem verdadeiras expansões epidêmicas, incontroláveis e vertiginosas. Cidadezinhas recentes não têm nem uma nem outra coisa. Elas sonham com um passado impossível e uma explosão improvável.”

a terna loucura dos subúrbios”

Ação ou isenção? Votação, petições, solidariedade, informação, direitos humanos: todas essas coisas são extorquidas de você sob a forma de chantagem promocional ou pessoal.”

INDOLÊNCIA, INATIVIDADE

“Se gerações de camponeses jogaram a vida fora com trabalho duro, certamente devemos reconhecer, outrossim, que eles não gastaram mais tempo em labuta do que em momentos de preguiça.

Meu avô parou de trabalhar quando ele morreu: era um camponês. Meu pai parou bem antes do seu tempo: funcionário público, aposentadoria precoce (ele pagou por isso na forma de uma hipocondria mortal, mas sem dúvida isso foi como tinha de ser). Eu nunca comecei a trabalhar, tendo usufruído bem cedo de uma situação marginal e sabática: a de professor universitário. Quanto às crianças, elas não tiveram filhos. É então que a seqüência prossegue até o estágio supremo da impassibilidade.

Essa inatividade é rural na essência. É baseada num senso de mérito e equilíbrio <naturais>. Você nunca deve fazer demais. É um princípio de discrição e respeito pela equivalência entre trabalho e terra: o camponês dá, mas cabe à terra e aos deuses dar o restante – a maior parte. Um princípio de respeito pelo que não vem do trabalho e nunca virá.

Esse princípio traz consigo uma certa inclinação para acreditar no destino. A indolência é uma estratégia fatal, e o fatalismo uma estratégia de indolência. É dessa correlação que derivo uma visão de mundo que é ao mesmo tempo extremista e preguiçosa. Eu não vou mudar nesse aspecto, não importa como caminhem as coisas. Detesto a agitação buliçosa dos meus concidadãos, detesto a iniciativa, responsabilidade social, ambição, competição. Esses valores são exógenos, urbanos, coisas eficientes e pretensiosas. São qualidades industriais, enquanto que a indolência é uma energia natural.”

OBS: Eu sou o pai e o avô de Baudrillard num só: funcionário público que não se aposentará. Semi-homem rural. Camponês de terno. Meu pai concentrou ambivalentemente as duas vidas, não ao mesmo tempo, intercaladas, mas nos extremos: o funcionário dedicado e de chefia, ideal burocrático, décadas a fio, e depois, ainda antes da velhice, o “homem fazendeiro”, em ócio idílico, o sonho-mor da meia-idade industrial fatigada. Overdose decantada. Meu filho (?!) poderá ser qualquer coisa, não há nada que nos diga se estamos marchando para frente ou para trás, em que pese eu ter renegado a universidade com todas as forças… Ou quem sabe estamos estagnados no Zeitgeist da França da Guerra Fria, a da juventude baudrillardiana: ainda não tivemos nosso Maio de 68.

SALDO ZERO

Ainda na p. 7: Eu e o Paraíba: há aqueles que por onde passam geram eventos e acontecimentos, cheios de lubricidade, e há eu, para quem nada de bom ou ruim acontece. Nenhum “influxo demoníaco”, o silêncio da sina. Nós, os solitários e indiferentes (em mão dupla: o mundo também pouco nos dá), não gostamos de reciclar máquinas, revender notebooks antigos na OLX. Só nos daria dor de cabeça, perda de tempo. Não vale o que custa. A esterilidade nos infecta, pelo menos isso: quarentena móvel e virótica, eliminando os vírus do caos onde quer que resvalem nas imediações. Falta de carisma, falta de aura natal. Não nasci para ser prefeito de uma cidade. “Na falta de um destino que vivenciar, você só pode ironizar sobre as coisas – compensação bastarda.” “fui forçado a admitir a mim mesmo que minha imaginação conceitual advinha, no fundo, da minha impotência e esterilidade hereditária. Vingança do fatal (oh estratégias!).” “uma reflexão pálida do demônio da entropia” “Ah, the desert. There was something I experienced intensely. But then all the rest is justified, since it only takes one passion to justify an existence. But that’s just it – it was a passion for emptiness.”

Doubtless it is the secret aim of computers to put an end to the world by an exhaustive listing of data, as it is the secret aim of the photographer to exhaust the real by the endless production of images.”

Flies in the plane – a rare sight.”

speculation would never go so far as fornication, since penetration is metaphysical (Derrida dixit).”

On the lines of the Jesuit republics of the past, they ought now to found a Psychoanalytic Republic of Argentina, which would extend the rule of the Unconscious as far as Patagonia.” “After socialism in one country, psychoanalytic dictatorship in one country. Without it, the Unconscious will just fade away one day, leaving no trace.”

Word-processing as the artificial paradise of writing. The computer as the artificial paradise of intelligence. Like a landscape where the camera lens would automatically correct the contours of the land, it is now impossible, on some computers, to make spelling mistakes. On some others it is even impossible to exchange ideas. The machine corrects automatically.”

Reagan’s smile still hovered in the air after Reagan had disappeared. Kennedy’s murder was also still in the air long after Kennedy had disappeared. Reagan’s cancer is in keeping with his smile, since the person who can only smile is a candidate for cancer, whereas those who show political imagination expose themselves to murder.”

the oceanographer of ennui.”

There is no word in Japan for referring to communication. No concept of the universal either. For them, the universal is a local system, Western in character.”

O <livre-arbítrio> é grandemente assegurado no exterior hoje em dia. Mas se torna, por dentro, tristeza sob a ação repelente automática dos anticorpos, o enduro da vontade provocado por enzimas perversas – a rejeição da mente. (…) Isso é basicamente a rebelião das energias, a conspiração de uma vontade secreta contra todas as escolhas e cálculos existenciais. Logo depois você tem de recair em qualquer velha forma supersticiosa de tomada de decisão. (…) (e a liberdade é um corpo heterogêneo no universo metafísico), na animadversão ou qualquer loucura do gênero – o equivalente mental da rejeição biológica.”

O sofrimento é sempre um sofrimento relativo à indiferença patética do mundo quanto a nós” “A ironia é uma arma da astúcia, inevitavelmente maliciosa, inevitavelmente tornando as coisas piores, mas nos confortando frente à crueza da doença.” Esse comentário me lembra o P**** M******. O bom compadecido.

A BERMUDIZAÇÃO DO TRIÂNGULO DA REALIDADE

The invisible aircraft. So impossible to locate that it can no longer even locate itself and loses track of its own position (three of the planes crashed during testing).” “como é bem sabido, ao brincar de pique-esconde você nunca deve ficar invisível demais, ou os outros vão se esquecer de você.”

Hoje os grevistas são utilizadores-de-greves. O mesmo para greves de consumo.” Talvez seja bom deixar de comprar o suco de uva provisoriamente; quem sabe um suco de laranja seja um bom refresco, uma agradável novidade… Vamos curtir uma praia, mas com moderação. Não diga sim ao sindicato, diga ‘mais ou menos’.

Firmes convicções só podem ser derrotadas pela imbecilidade mais desenfreada.” D***, o eterno “último a falar”, irrefletido no espelho.

TEMERIDADES

PRÓLOGO DO FIM: O presidente, no acme da impopularidade indissolúvel, que dança para se conservar no cargo até o fim concreto do mandato (mais abstrato do que nunca, a essa altura), contra todas as probabilidades, é o verdadeiro esfomeado do bandejão. Não contente com a montanha de arroz, feijão, salada e carne de segunda que conseguiu deglutir, quase sem ter de pagar por isso, ainda lambe o prato de forma impecável, recusando qualquer ajuda, repelindo o mau-olhado dos garçons ou responsáveis por lavar a louça suja, sugando qualquer grão ou partícula sobrevivente. Com efeito, é ridículo o espetáculo e inócuo o banquete, não há calorias ou sinal de nutrição real, e há um constrangimento difícil de disfarçar nas mesas em torno, mas o que importa é a auto-satisfação, que se explodam as testemunhas, o tribunal da consciência: talvez a côdea de pão, o restolho de purê ou pirão, realmente valham a pena, não importa quão bem-vestido seja o lambedor, quão desprezível e caricato seja o ganho. Ele simplesmente não pode evitar…

INTERMEZZO

se consolar na desaparição

tocar sanfona para o auditório vazio

gozando na própria cara

ADÁGIO-RESUMO: De tanto simular a própria morte, ninguém irá ao enterro verdadeiro da democracia, passaram a ignorar a velha e sua tosse que já não sabem se é qualquer espasmo doentio ou fabricado. Na verdade, é bem possível que isso (a última missa) tenha sido num passado remoto. Nossas memórias andam mesmo pra lá de desreguladas. A dama era tão velha que talvez já tivesse uma filha idosa, e confundimos as duas. Uma já morreu, a outra é só uma cópia. Especulamos, somente, porque nenhum repórter daria mesmo esse furo.

Toda a arte da política hoje pode ser resumida assim: chicotear a indiferença popular.”

A painter exactly repaints a particular Picasso, a Matisse or a Velázquez. He signs this work, which is not a copy, finds a gallery to exhibit it and people to buy it. He may even merely sign the photo of a famous work. Why is it not possible to republish Sein und Zeit [Ser e Tempo de Heidegger] or La Chartreuse de Parme [O Monastério de Parma, de Stendhal] under my own name? Why is what is possible in painting, not possible in literature (and in music and architecture)?”

THIN [R]ICE

sideral sai do real

areal ao lado

irreal acima

desreal abaixo

pan-real nas latereais

dia-agonal

Escrever numa pressa enorme, quase até o ponto de haver terminado antes de haver começado, produz uma leve ansiedade – a impressão de ter concluído rápido demais, de que você está se destruindo com impaciência. Uma ansiedade ligada ao eclipse do Outro e, ao mesmo tempo, ao eclipse do conteúdo referencial. Um efeito de eletrocussão, de recuo – igual o de uma arma. Tudo sobre o que se escreve está desaparecendo – essa é a única razão convincente para escrever. Jenseits des eigenen Schattens [O Acolá da própria Sombra].”

CRISÁLIDA DE HERÁCLITO

Escrever as coisas muito rápido para não deixar a linha de raciocínio em aberto, aguardando uma chamada excepcional, um insight, <travado>, <dependente>, <responsável>, <lógico demais>… Melhor um auto-circuito fechado. Retrô alimentado. Alienado. Bifê refogado. Patógeno alienígena. Vírus adaptativo. Micróbio super-resistente. Super-ei. Superei a mim mesmo. A mímica. A mimese. Alívio nas costas sempre tensas. Explicar, esmiuçar, abordar, antecipar, sair do lugar? Convencer? Em plena era dos crentelhos? A-ham, espelhos… Convencidos os Narcisos… Atitude inicial, iniciativa, resposta anterior à provocação, é sempre pior que uma queda, uma precipitação! Jamais prova nada além do outro, mesmo que só para si prove os próprios pontos de vista, diante de D. Polícia da interpolação. Pop ululação das massas. Nelson Gaga. Ruptura. Tontura. Acupuntura. Suturas e remédios. Não é um cura, é só um médium.

Deveríamos nos admirar não de que haja tanto caos e violência, mas de que haja tão pouco e tudo funcione tão bem. Dados o nível de agressividade de cada motorista, as fragilidades dos equipamentos e a correria do tráfego, é um milagre que milhares não morram todo santo dia, é um milagre que não nos matemos uns aos outros senão raramente e que só uma pequena porção dessas possibilidades desastrosas atinjam a fruição. Quando se vê o imenso caos burocrático, o número de decisões absurdas, a fraude universal e o desperdício de nossas virtudes cívicas, a única reação natural é maravilhar-se diante do milagre diário dessa máquina que, de um jeito ou de outro, continua a funcionar, puxando consigo em sua órbita todo o detrito que ela mesma gera. Afora quebradeiras episódicas (não mais comuns, definitivamente, que tremores de terra), é como se uma mão invisível gerenciasse toda essa bagunça, normalizando a anomalia. Esse é talvez o mesmo milagre que nos previne de sucumbir, dia a dia, à idéia da morte ou à melancolia suicida.”

TRADUÇÃO LIVRE, ASPECTOS AUTORAIS: “Uma economia da poeira e da sujeira é uma aventura em si mesma e uma economia das aranhas, além de um desafio à natureza, é incorrer num risco ainda maior. Mas tentar uma economia do livro, abrir bibliotecas, organizando o inorganizável, permutando desordens que jamais se repetirão (Heráclito?) é realmente absurdo, deve trazer até má sorte. É tão pretensioso quanto a idéia de reorganizar num índice alfabético os neurônios do seu cérebro! Além do mais, a biblioteca é o topo da cadeia alimentar, acumula as 3 funções descritas, ao invés de ser apenas uma crematística dos livros: todo livro é um depósito de ácaros, todo livro é um lar em potencial de aracnídeos…”

A interdisciplinaridade vai matar os conceitos.

Num sistema tão perfeito quanto este, basta que te tirem o café-da-manhã para que te sintas imprevisível.”

Glenn Gould, o pianista definitivo do séc. XX.

OLÁ EU SOU FRANCÊS

se tivéssemos depositado todas as nossas energias para consumar a revolução de 1789, fato é que não teria sobrado nenhuma energia para celebrá-la.” “A energia usada para mentir não pode ser usada para falar a verdade. São duas energias totalmente distintas. Talvez que ambas as vertentes jamais se cruzem em algumas individualidades peculiares. Isso explicaria vermos alguns sujeitos que são perfeitamente sinceros e perfeitamente hipócritas, sem a menor imagem de contradição. § Toda transfusão de energias heterogêneas leva a sérias desordens (como um erro numa transfusão de sangue). Querer comungar energia sexual e energia mental soa tão aberrante quanto pedir que células cerebrais executem funções do fígado. Há uma energia específica para palavras e uma energia própria para imagens. Nem sempre apenas cópias se anulam, mas até figuras opostas! Canibalismo somático.” “Em suma, a energia que se dissipa comemorando uma revolução nada tem a ver com a energia-matriz que a gerou anteriormente.” “a energia das eleições é desespero; ainda que multiplicada ao infinito, não transmuta numa só esperança ou fato político” “Também é mentira que hoje em dia o social <perde> uma vez que temos muitas expensas militares.” Só haveria entropia verdadeira no cenário mais improvável da coincidência de infinitas entropias infinitesimais…

é a precessão da resposta sobre o enigma da (a pergunta sobre a) existência que torna o mundo indecifrável.” “A Filosofia moderna se jacta, afetando auto-suficiência, de haver formulado inúmeras questões decisivas para as quais não há respostas, mas na verdade o que temos de aceitar de uma vez é que não há, nunca houve [doente é ser o que?], pergunta alguma, caso em que nossa responsabilidade se torna total, já que SOMOS a resposta – e o enigma permanece, assim, insolúvel e pleno — eu diria, unilateral.”

Me pedem para escrever ficção. Ficção? É o que eu já faço. Meus personagens são um número de hipóteses malucas que maltratam a realidade de várias formas e cada um deles eu mato no fim, quando já cumpriram seu papel.” No meu livro agathachristieano, o bandido não é descoberto no final.

ME RECORDO DE TER SIDO PLATÃO SÓ NÃO LEMBRO QUANDO EXATAMENTE

Um romance ambientado no STF seria chamado como? Justiça & Repartição, é lógico…

CARAMBA, QUE INCONSCIENTE CAVERNOSO VOCÊ TEM, LOBA VOVÓ MÁ! Por que uma cabeça tão inchada e um poço de memórias tão profundo, hein? Bom, não vivo em prol da utilidade, mas, isso à parte, digo-te: é para te englobar sem o menor esforço, é para sumires sem pista nem recordo nessa imensidão não-azul, te nadificares todito… Sou espaçoso, ainda que ocioso… Burp!

Como as jovens cegas se maquiam?

O anúncio publicitário é a Extrema Unção reconciliadora de nós mesmos com o artificial.”

PSICANALIZADO & ZERADO: Encarando duas psicanálises ao mesmo tempo. Mais sutil que isso seria ter dois inconscientes e só um psicanalista (que não teria mais nenhum).”

Cicciolina é uma espécie de personificação do amor. Na verdade ela dissemina o amor sexual pelo corpo todo, isto é, desviriliza o órgão genital; irônico para alguém que é a encarnação de algo abstrato! Diz Baudrillard: é o sonho consumado, a meta, de Reich. “O último avatar do desejo se torna membro do parlamento – fantástico! [O que vem a seguir, a Playboy da mulher do Cunha?!] Em suas aparições televisivas pré-rafaelíticas [pré-renascentistas], ela parecia a única a estar viva, a única natural! Tendo exorcizado toda a modéstia, extravasado toda a imodéstia, ela finalmente se tornou, em sua doçura espectral, sedutora.”

Curiosamente, todos os adjetivos conceituais que definem os fenômenos extremos da contemporaneidade têm uma forma plural anômica no Francês: fatals, fractals, banals, virals. Já os antigos valores possuem plurais tradicionais: égaux, moraux, finaux, globaux.” Desse ponto de vista, o Português é a média com o universo, o bajulador perfeito; e o Inglês, a nadificação ultimada da língua e do homem. Não declino-para-nada, soul-pára-mor.Te

Hegemony of the commentary, the gloss, the quotation, the reference. But absolute superiority of the ellipsis, the fragment, the quip, the riddle, the aphorism.”

On me (us): “Deconstructing is a weak form of thought, the inverse gloss to constructive structuralism.” “it exhausts itself in passing the wor(l)d th(r)ough the sieve [peneira] of the text, going over and over the text and the exege(ne)sis with so many inverted < commas >, italics, ([pa](ren[t)h]ese[(s)] and so much etymology that there is literally no text left.” I’m bored

O dicionário é a minha faca (que corta e liga as coisas).

Deconstructing is as interminable as psychoanalysis, in which it finds a fitting partner.”

psicossíntese

By his own admission, Descartes only thought for two to three minutes a day. The rest of the time, he went riding, he lived. What are we to make of these modern thinkers, then, who think for fourteen hours a day? Just as Barthes said of sexuality that in Japan it was to be found in sex and nowhere else, whereas in the USA it was anywhere but in sex”

P. 17: “Todo ser humano julgado inferior por um outro automaticamente se torna superior a esse outro. É o que acontece em relações homem-mulher: a mulher presumida inferior imediatamente se torna superior. O oposto não é verdadeiro: quando uma mulher vê um homem como um ser superior, ela não se torna seu inferior mas está, ao invés, meramente em postura de sedução. E se um homem vê uma mulher como um ser superior, ele não se torna seu inferior: ele descansa meramente em postura de admirador.

A mulher atenta a essas coisas as nega veementemente, alegando que a tal superioridade feminina é uma fantasia masculina – mas dado que a suposta inferioridade da mulher é da mesma ordem, quiçá haja apenas fantasias masculinas? Nesse ponto, a mulher está sob risco de ceder à tentação de acreditar em si mesma como superior ao homem (o que é diferente de sê-lo). É então que ela se torna imediatamente inferior à própria feminilidade, i.e. igual, com efeito, ao homem quando ele, como é usual hoje, se torna inferior à própria essência masculina.”

investimos toda nossa liberdade no louco desejo de tirar o máximo de nós mesmos.”

Loucura horizontal, a nossa loucura (…) a loucura do autismo – em oposição à loucura <vertical> de anteontem, a loucura psíquica, a loucura transcendente da esquizofrenia, da alienação, da inexorável transparência do Outro. Hoje em dia tudo o que vemos são as monstruosas variantes da identidade: a do isofrênico, sem sombra, transcedência, Outro ou imagem, a do autista que, como tinha de ser, devorou seu próprio duplo e absorveu seu irmão gêmeo (ser um gêmeo é, por sinal, uma forma de autismo <a dois>). Loucura identitária, ipsomaníaca, isofrênica. Nossos monstros são todos autistas maníacos. Como produtos de uma combinação quimérica (mesmo quando é uma genética), desprovidos da heterogeneidade hereditária, afligidos com a esterilidade hereditária, eles não têm outro destino senão caçar-se desesperadamente uma <Outridade> por intermédio da eliminação de todos os Outros (Frankenstein – mas esse é também o problema do racismo). Computadores são autistas, máquinas celibatárias: a fonte de seu sofrimento e a causa de sua vingança é a natureza recalcitrante e tautológica de sua própria linguagem.

Onde quer que observemos, constatamos loucura horizontal se opondo à vertical.”

Todas essas coisas – ser um gêmeo, incesto e, até um certo ponto, homossexualidade e narcisismo – são mais profundas e potentes que a sexualidade e a única fuga em potencial é a morte.”

Ao princípio da separação de Segalen, da eterna incompreensibilidade, devemos agregar o princípio da eterna inseparabilidade em física de partículas. Essa simultaneidade de dois princípios opostos tem de ser pensada por inteiro até o fim. Não se pode estar mais separado e mais inseparável que o eu e a vida.” Obstinado em cristalizar-se. O banhista do rio heraclitiano quer agarrar-se às margens, e de fato o consegue por alguns poucos segundos, mas a correnteza é muito forte, e lá vai ele de novo, atabalhoado e engolindo água… Este eu que sou agora, é a Pura Morte, até virar apenas pegadas, e depois tudo menos isso, nem ao menos isso… Obstinado em morrer, mas ainda não é a sua hora. Ha-ha, nem é sua nem é hora. Nem o “mas”, muitos menos o “é”, talvez então o NÃO, talvez… a… não, de novo não… Rio Heraclitiano hoje é Zeus-peniano. Translúcido eletrochoque não-venenoso. Água-viva arraia-miúda do fundo do corrégomar. Medusa desperta, mentira que faz mimir. A água é um excelente metal.

A Metempsicose do Gato: ele foi camelo, cachorro, tartaruga, homem, planta, bruxa e filósofo.

Andar atrás de alguém é a ilusão cômica de nosso tempo.

Andar atrás dos outros é a ilusão trágica.”

Nunca um elevador sem piso

Nunca um sonho sem elevador”

Sempre um sonho meio aéreo

A viagem, como a existência, é uma arte não-figurativa.”

Para nós ir a Buenos Aires é como pisar na Lua. Tanto faz se o astronauta é de verdade ou o ambiente é simulado. Deserção: virtude feminina. A(s irmãs) América, a (lua) Europa, a Oceania, a África, a (linda) Ásia (de Maomé), a Patagônia…

Um dia descobriremos o gene da revolta. E talvez até o gene da revolta contra a engenharia genética. E muda isso alguma coisa sobre a revolta em si mesma?”

O caminhão carregando 35 toneladas de iogurte que colidiu contra a fábrica de laticínios. Uma excelente sacada acidental do real.

Médicos sem Fronteiras aumentam a taxa de mortalidade por onde passam, quando passam e por lá ficam. Ficam, ficam, ficam e morrem.

Alergia a coisas muito mais impalpáveis que a poeira.”

DV: “O compact disc. Ele não se desgasta, mesmo após usado. Espantoso. É como se você nunca tivesse usado. Então é como se você não existisse. Se as coisas não envelhecem mais, então é porque é você que está morto.”

Debaixo de sua franja, isolada do mundo via fones de ouvido. Coração moído, sentimentos intra-expansivos. Cartões-postais de cidades mal-conhecidas é seu único passatempo ou meio de comunicação. Durante o vôo, logicamente.

O mundo tornou-se um seminário. Tudo agora se reveste dessa forma acadêmica cansativa. Algumas existências são meramente um perpétuo seminário, sequiosas por uma lápide feliz à sombra da Cultura em seus estertores. O Juízo Final se converteu num simpósio gigante, com toda locomoção e estadia pagas de antemão.”

TRANQÜILO CHÁ DAS 5, MUITO EMBORA VAMOS TODOS MORRER MESMO DE TANTO O SOL BATER EM NOSSAS NUCAS DESPROTEGIDAS…

A camada de ozônio é a desculpa perfeita para o chato não trabalhar. Crachá de chato. Chatocrachá. Crachato, cara chato. Cratera terrestre-solar. Chávena de chá. Craque em ser chato como uma tocha que deve ser carregada num dia de calor. Regar a tocha, cagar conteúdos, óleo, óleo verbal escorrendo às pampas. Cálcio nos ossos. Coceira extremamente chata. Inoportuna. Gastar calorias com a língua. Ser. Ser chato. Ser chato tomando chá. Sendo chato tomar chá. o Ser-chato-chá. O estar-sendo, o ser-para-as-5, o ser-para-o-chá, a hora do inglês ver e ouvir embalado e embalando na cadeira de balanço à penumbra da porta, ante a penteadeira da vovó. Cheiro de mofo engraçado e prazenteiro. Vai um biscoitinho? Feito com muito amor e carinho. Impulsividade impossível. Acabamos aceitando.

What is being destroyed more quickly than the ozone layer is the subtle layer of irony that protects us from the radiation of stupidity. But, conversely, we may also say that the subtle film of stupidity, which protects us from the lethal radiation of intelligence, is also disappearing.”

O desejo, o corpo, o sexo terão sido meras utopias como o restante: Progresso, Iluminismo, Revolução, felicidade. Já estamos evitando o sol por medo do câncer (com um olho na ressurreição dos corpos?), desistimos do sexo diante dos perigos, nos exprimimos cada vez menos em público, paramos de fumar, beber, foder. A Nova Ecologia Política está em marcha. Vigie a sua parte da equação! Concentre-se na salvação das espécies e se divirta o menos que puder. Mas coragem! Um dia a camada de ozônio vai ser substituída pela camada de todos os detritos que dejetamos no espaço. Há uma justiça nisso: um dia seremos salvos pela poluição como hoje somos salvos, politicamente, pela servidão.”

o desejo foi para toda uma geração algo como uma estrela-guia. Hoje é só um satélite-observatório.”

Não temos aiatolás.

Não há mais como ofender ou causar aversão; em prol da subversão, nenhuma reação. Será que alguma manipulação secreta já teve êxito em desligar todos os genes da negatividade, todos os reflexos da violência, todos os signos do orgulho?”

ora, se até para obras de arte (nas quais o autor dá sempre o seu melhor para eludir qualquer tipo de interpretação) arranjam significados, por que não posso ser o crítico-entusiasta do belo movimento de implosão da vazia fascinação pós-hollywoodiana?”

os artistas plásticos, quem diria, me lêem me levando a sério, literalizando todas as minhas metáforas” “simulação não é o modelo de nada; assumir a simulação é a abandonar a simulação”

toda a nulidade do mundo contemporâneo na brancura da escrita. Com a piscadinha vulgar da pós-modernidade inclusa no pacote. Mas, diante disso, Camus é quase um clássico metafísico inatingível.” A era em que “pintura ruim” não mais é pintura ruim… Deduza as consequências, grave uma britadeira no estúdio e ganhe milhões, sem dividir com o inventor da britadeira…

Lixeira poética – títulos de possíveis obras:

POT-POURRI DO CILA

A ÉTICA DO DESTINO

SOBRE AS CINZAS DE DEUS

DESALENTO TOTAL

MEU NU É O NADA

A SEMIÓTICA DE TUDO AO MESMO TEMPO

PÓLVORA EM PALAVRAS

PARA DESAPRENDER O QUE EU JÁ SEI

O LIVRO DA BATATA QUENTE

900 PÁGINAS DE UM TUMOR ESBRANQUIÇADO

A INFUSÃO DO MAL

COMUNICAÇÃO (IGNORÂNCIA) É UMA BÊNÇÃO

A ALEGRIA DA DESRESPONSABILIZAÇÃO

PODIA SER PIOR

MONOTONIA CENTRÍPETA

PIONEIRISMO CIRCULAR

O LABIRINTO DA LINHA RETA // TODA LINHA RETA É UM LABIRINTO

Quem fala não desejar catástrofes e diz nunca esperar o mal do próximo nunca precisou de um órgão na fila da emergência. Transfusão, rá!

Sou um inquebrantável bloco de fragilidades autorreguladas

Microtrabalho em equipe do solitário

Golfinista

mesmo os suburbanos possuem um ânimo pioneiro ou animal”

Hamlet das horas de sono: dormir ou não dormir, eis a questão.

Que horas são? Hora de encontrar o meu relógio…

US: “Tanto com os puritanos faraônicos – os dos domos e templos – quanto com os grandes apostadores – os dos porn-shows e das luzes ofuscantes – ficamos com a mesma impressão de umpovo eleito ou maldito, talvez por conta do local desértico e da luz.” Coast to coast the same boast Dinheiro opaco do cassino, Jesus de vidro transparente A. o “proud of his values” de terno, gravata e cartão estourado assepsia de quem anda comigo engenharia social seleção supranatural

Uma das atrações de um parque americano: você adentra um labirinto e se perde, sem saber por onde ir, verdadeiramente inábil para achar a saída. Isso dura uma ou duas horas, dependendo de qual ingresso você comprou na entrada, no fim das quais um helicóptero pousa e o extrai.”

Na Disneyworld da Flórida eles estão construindo uma paródia gigantesca de Hollywood, com boulevards, estúdios, etc. Mais uma espiral no simulacro. Um dia vão reconstruir a Disneylândia na Disneyworld.”

A estupidez do exagero dos meios para um fim. A única coisa comparável à força bruta e ao esforço desproporcionais empregados por três escavadeiras que fazem o serviço normalmente alocado a dois trabalhadores manuais é a pletora de referências, bibliografia e registros em cartões de biblioteca necessária em exercícios pré-natais para o parto sem dor de uma pequena e digna de pena verdade objetiva [, necessária para construir as máquinas].”

A tentação de não existir para ninguém, de demonstrar que não existe para ninguém. Esse é o complexo do refém – o refém em quem todos logo perdem o interesse. Uma fantasia pueril: verificar se alguém o ama. Algo que você nunca deve tentar. Ninguém encara tantos suplícios por uma pessoa.”

Não se pode ter o bolo e comê-lo também

Não se pode ter a esposa e fodê-la ao mesmo tempo

Não se pode foder a própria vida e salvá-la junto”

Um dos prazeres de viajar é mergulhar nos lugares em que tantos outros estão obrigados a viver e depois emergir incólume, cheio de um prazer malicioso de abandoná-los a seus próprios destinos. Mesmo sua felicidade local parece estar subordinada a uma resignação secreta. Ou, ao menos, nunca pode ser equiparada à liberdade de partir. É nesses momentos que você percebe que não é o bastante estar vivo; é preciso atravessar a vida. Não é o bastante ter visto uma cidade; é preciso tê-la atravessado.” Aplicável ao TEMPO (“Eles ainda estão no meu ontem, coitados!”). “O essencial não é pensar a idéia, mas superá-la.”

Uma nova arte do body-building: engordar até os mais de 100kg, tornar-se um obeso, massa amorfa, para depois modelar a massa via escultura interna ao desenvolver os músculos de uma área particular e usar os exercícios apropriados para tirar da gordura uma forma.”

As vitrines de loja, a flora intestinal da cidade.”

O sono pode às vezes ser o equivalente a uma briga doméstica silenciosa. Pela manhã, dependendo de como foi o sono de cada um, marido e mulher podem ter se tornado completos estranhos um ao outro.”

É difícil fitar alguém terna e desapaixonadamente enquanto a insulta carnalmente no mesmo grau da impassibilidade e ternura faciais usadas. É difícil falar com aquela engenhosidade, distraído pela sensualidade das pernas nuas debaixo da minissaia negra, em que alguém poderia resvalar sem sequer ser percebido. Ainda assim a beleza de seus traços contraria qualquer senso de ciúmes ou concupiscência. Nesse nível, a diferença sexual desafia a imaginação, a beleza é como um signo astrológico.”

No passado, as doenças físicas eram sublimadas nas paixões da alma. Hoje, a dessublimação das paixões é expulsa pelos vírus do corpo.”

Pensamentos circulam como o bolo alimentar no labirinto do intestino delgado, com a certeza de encontrar a saída sob a forma de excremento.”

Já foi dito que a probabilidade de um macaco digitar o Hamlet é infinitesimal. Mas a probabilidade não é só baixa; é zero. E menor que zero, já que, se houvesse uma oportunidade do macaco conseguir, significaria que Hamlet seria só uma probabilidade em bilhões, o que é estúpido. É o sonho dos cretinos da estatística que, exaurindo as probabilidades, você possa terminar escrevendo o Hamlet. Mas isso é impensável: o Hamlet não é da ordem da probabilidade. Ele é tanto radicalmente improvável quanto supremamente necessário. Probabilidade minúscula, necessidade máxima. O mundo é o que é e isso é tudo. A probabilidade de que ele pudesse ser diferente ou que o Hamlet eventualmente nunca tivesse existido é a única chance que resta a uns sujeitos de segunda classe de reinventá-lo em seus computadores. Ou, pensando bem, a única chance em aberto para os macacos. (Nada tenho contra os macacos; isso é uma metáfora.)”

Contrariamente à superstição, que consiste, sob o véu dos direitos humanos, no estender responsabilidades ao infinito, ansiamos por coisas que nos aconteçam pelas quais não sejamos os responsáveis, e nem nos deleguem essa responsabilidade.”

Outra Catástrofe jaz a nossa espera, a da superprodução cultural. Somos impelidos a acreditar que no mercado cultural a demanda vai exceder a oferta ainda por um bom tempo (então todos os estoques vão zerar). Mas podemos mensurar desde já um apreciável excesso de oferta sobre demanda na economia cultural do cidadão médio. Mesmo hoje, a criatividade desenfreada excede nossa capacidade de absorção. O indivíduo mal tem tempo para consumir os próprios produtos culturais, quanto mais o dos outros. O público faz o seu melhor: corre para as exibições, festivais, mas se aproxima o limite. Eles vivem repetindo que o público quer ainda mais e que as pessoas nunca terão cultura demais. Mas é uma ilusão de perspectiva colossal. E de duas uma: ou a cultura é meramente um rito ou idioma, e neste caso nunca foi produzida aquém ou além do necessário, ou passou a se comportar como o mercado, com suas edições limitadas, concorrência desleal e especulação, e só se pode esperar os mesmos efeitos que na ruína de 1929 na esfera da produção material: o fim das assunções <naturais> da economia, que depois das imagens de hot capital (bolhas inflacionárias) e circulação exponencial, tornou-se especulativo. Assim como tivemos a Quinta-Feira Negra [que ironia…] de Wall Street, teremos também um Black Sabbath da cultura.”

cabarE.U. (Exclusão do Um or Eunuch Ultimatum): “The age of exegesis and pleasure is disappearing, each person producing his performance in a climate of general indifference.” Ícone: um blogueiro que não consegue digerir e ruminar o próprio conteúdo tendente ao infinito que gera em seu blog. De qualquer jeito, seus dedos “defecam” “novas” mais rápido do que seus olhos e miolos conseguem processar a informação.

Eu não ligo pro seu

você não liga pro meu

Seus anúncios ostensivos são em vão

Eu me recuso a mostrar sinal de vida

ou animação

Morra famélico, produtor!

Vou passar a devorar meu próprio rabo

até ficar mais chato…

O que há lá além de bens imateriais que reestimule a demanda?”

haverá uma destruição em massa desses bens a fim de resgatar o signo-valor / valor simbólico, bem como sacas de café foram destruídas em locomotivas para resgatar outrora o valor de troca.”

batismo por imersão fetal.”

Esse é o destino de todo sacramento: se simplifica com o tempo.”

consenso: talvez seja ele o vírus epidêmico e devastador de nossos tempos modernos, contra os quais produzimos menos e menos anticorpos.”

Comunicação é para a linguagem o que a reprodução é para a sexualidade.” Um mal necessário. “By contrast, the poetic ecstasy of language corresponds to the libertine phase of a sexuality without reproduction (poetic language is exhausted in and by itself and no more reproduces itself than does thought which, for that reason, is never assured of continuity).”

Esse poder que temos de nos identificarmos com o outro nos sonhos, de substituir nós mesmos por esse outro, de fazê-lo falar mais sutilmente do que fazemos nós mesmos. De saber nos sonhos o que não sabemos sobre ele na realidade. Como se estivéssemos vivendo instintivamente na cabeça do outro. Como se a inteligência dos sonhos fosse a de um diretor de teatro exógeno, impessoal (muito embora completamente imerso ele mesmo no sonho), cuja identidade não é mais relevante para ele mesmo do que a de qualquer outra pessoa.”

Mesmo se o santo sudário fosse genuíno, a Igreja, tendo mais precisão hoje de uma garantia de capacidade crítica que da fé dos seus crentes, teria tido ainda assim de reconhecê-lo como falso.”

limpamos nossa consciência como brancos; nos tornamos mais brancos que brancos.”

A pessoa cujo stereo quebra um dia e nunca mais em sua vida volta a ouvir música.

A pessoa que perde seu avião por puro azar e volta pra casa para jamais sair de novo.

E por que nâo?”

Em algumas situações, basta uma palavra a mais para acarretar um suicídio, mas basta só um miligrama a mais de barbitúrico para acarretar a ida além do próprio suicídio.”

Madrugada no hotel nos limites da cidade. O fio do sono é cortado pela insônia da matilha. Você gostaria de se levantar e estrangular aquele cachorro que acaba de latir lá longe, mas qual é o sentido disso? O contágio começa de novo aqui e acolá, esporadicamente, e de repente explode num uivado generalizado. Depois, traiçoeiramente, começa a diminuir no espectro (fade out) e você já imagina poder tirar seu ronco novamente, quando alguma criatura quadrúpede patética solta outro ganido solitário em direção à lua, acordando seus clones sonambúlicos, que latem um atrás do outro… A noite chega ao fim e o galo começa a cacarejar. Só aí é que vence o silêncio, sucedido pelos sons baixinhos e anestesiantes dos primeiros hóspedes que acordam.”

A condição ideal do trabalho é a indolência. A vacuidade espacial da viagem é o equivalente da vacuidade temporal da desídia. Você pode se mover em todas as direções e o ritual do espaço é confortavelmente o equivalente do ritual do confinamento numa sala fechada.

(…) você pode dissolver no nirvana da viagem e perseguir tarefas burocráticas como caçaria sua própria sombra. O que ainda é melhor do que perder sua sombra por trabalhar.”

ninguém quer engravidar a filosofia, mas pouco importa: a criança nasce mesmo assim, por telepatia. Essa desafortunada criança já nasceu recebendo a Extrema Unção heideggeriana dos satélites além-túmulo e saiu flutuando, iluminada pelos reflexos dos picos transalpinos, rumo ao sétimo céu da filosofia.”

ESTRANHAMENTE AUTOBIOGRÁFICO: “Comportamento territorial furioso. Não cace em minhas terras e eu não caçarei nas tuas. Furiosamente temperamental. Rimbaud. Lentidão, falta de cultura, o desejo fremente de cortar relações. De se livrar inclusive da família, dos objetos, da memória, de tudo – de sofrer uma purificação total. Ab-reação[*] violenta à origem, desgosto pela continuidade. Camponês nômade. Ainda é a Temporada no Inferno.”

[*] “[Psicanálise] Reaparição consciente de sentimentos até aí recalcados.” MURO DAS LAMENTAÇÕES. DESVIO DA ROTA. PREDESTINADO. MISSÃO. O SOFREDOR INCOMUNICÁVEL. X-TUDOTUDO. REMORSO ESGOTO. PEDRO. TIANGUÁ. PEDRA. MOLE. RAIVA. PAI. MORTE. FINALMENTE ESTOU VIVO MAS QUERIA ESTAR MORTO (caleidoscópio de sensações 2009-2013) TO BE CONTINUED?! VONTADE DE REPISAR ESSES ACONTECIMENTO ESPREMIDOS NO TEMPO ATÉ DESFIGURAR A FACE DE CADA UM QUE ME DESPEITOU NESTE PERÍODO INTENSOINSANO DE MINHA VIDA LASTIMÁVEL. ONDE ESSAS MEMÓRIAS SE TRANCAFIARAM ESSE TEMPO TODO? A DOR DE PERCEBER QUE NUNCA ESTIVE UM DÉCIMO DE SEGUNDO EQUIVOCADO.

A má fé para com a história é total: Heidegger, Hitler, os campos, o Terror. Isso tudo é insultado e repudiado, mas totalmente lavado e glorificado, não obstante, num conta-gotas midiático. Pelos ditames da moralidade, nada disso deveria ter existido, não mais do que o ato homicida de Caim ou o extermínio dos selvagens. Mas teríamos de ter inventado tudo isso da mesma forma – senão, do que é que falaríamos?”

Toda nossa semiótica é meramente caridade fora de lugar com seres tão-somente inumanos, essências canibalísticas, com sua hipocrisia semântica (a constante aparência de ter significado).”

Chega de piedade pelos signos. (…) Signos são tão arcaicos quanto as pedras, mas mais sutilmente indiferentes”

No escrever, o momento mais encantador é o da condensação, elipse, rarefação. Construir núcleos cada vez mais densos em torno dos quais a luz se desorienta, e o pensar também”

Fruir o signo em vez de usá-lo é a perversão dos seres humanos. Porque a única fruição é de Deus e o único uso é o uso do signo (Santo Agostinho).”

É muito fácil se adaptar à vida australiana ou americana porque elas são o grau zero do estilo de vida. Mas o grau zero é também o da exterminação de todos os outros, e a tentação do fácil é a tentação da morte.”

Um cego vai virar dono de uma cadeia de canais de TV na Espanha (depois de se livrar do Presidente do Instituto para os Deficientes Visuais ao empurrá-lo poço do elevador abaixo).

A luta entre os incapacitados e os cegos pelo direito de vender bilhetes de loteria é apenas o prelúdio de uma luta pelo poder. Um dia, ele vai estar todo nas mãos dos incapazes. Comandar os outros, ou ser comandado por eles, pressupõe um tipo de mutilação. Então, como nos computadores e eletrônicos, aqueles incapazes de nascença – aqueles com vantagens hereditárias – serão cada vez mais capazes (com o perdão do trocadilho).

As hierarquias do futuro serão hierarquias da falta. Os intelectuais, que estiveram até hoje bem-situados na corrida, perderão os privilégios, já que seu handicap é apenas simbólico e não se compara a um bom handicap físico, seja anatômico seja cerebral, que é mais visível, mais efetivo, mais eficiente. Não estamos mais na idade da metáfora.

(…) Políticos e intelectuais serão sucedidos por mutantes de verdade, esses sem um gene ou cromossomo ou com extras (quando o vírus da AIDS tiver se tornado parte da herança genética da humanidade), ou mesmo por mutantes artificiais que não terão reprodução sexual – (…) sucessores aos eunucos que infestavam os haréns da antiguidade e os coros da Renascença, e aos hemofílicos impotentes que comandavam impérios, etc.

Isso não é pejorativo. É apenas a expressão da lei que diz que só o indivíduo a quem falta algo é capaz de preencher o vácuo de poder.”

Toda sociedade deve se escolher um inimigo, mas ela não deve tentar exterminá-lo. Esse foi o erro fatal do fascismo e do Terror revolucionário. Mas é o mesmo erro cometido pelo terror democrático, que agora elimina o Outro com ainda mais segurança que o holocausto. Se não hipostasiamos mais nenhuma raça diretamente, damos a cada indivíduo o direito de escolher o que é melhor para si, inclusive na reprodução e perpetuação do análogo – e o indivíduo ainda é racista. Aliás, é o único racista.”

Quanto mais a imagem evolui rumo à alta-definição, mais a identidade segue rumo à baixa-definição. Quanto mais a sexualidade segue rumo à baixa-definição, mais evoluímos rumo à alta-definição de todas as técnicas corporais.

Alta-definição é a definição-média de pornográfica. Todas as formas de alta-definição são indexadas ao genital (e aos genitais) no pornô. Sempre há algo obsceno na alta-definição, pois, mesmo no campo cultural – aliás, particularmente nesse campo.”

Não há prova mais clara de que o poder do Ocidente está ancorado na aflição do resto do mundo inteiro, e de que o espetáculo dessa aflição é sua glória suprema, do que a inauguração, no telhado do Arco da Defesa, na França, com um bufete oferecido pela Fundação dos Direitos do Homem, de uma exibição das melhores fotos da miséria.”

in the void the most distant objects are in radical proximity.”

essa ideologia rousseauísta da boa natureza apenas oculta pobremente a consciência obscura de uma predestinação para o mal”

Yellowstone, talvez a primeira e maior reserva natural do mundo, nos EUA, demonstra como incêndios naturais podem ser benéficos a várias espécies de plantas e animais.

Os aztecas acreditavam que apenas pelo derramamento de sangue humano a energia solar podia ser regenerada. Podemos mesmo acreditar que eles erraram tanto assim em suas crenças?”

Ficar sem signo é tão grave quanto perder a própria sombra.”

O fim da História, o fim do real, o fim dos dinossauros, o fim do ozônio, a desaparição da mulher – um fim ao remorso, o objeto perdido está atrás de nós! Há uma última vez pra tudo – a última vez já foi!”

Drogas: a única commodity ilegal sobrevalorada em escala global. O que não deixa alternativa ao Terceiro Mundo senão explorá-las assiduamente.”

Um dia veremos o reemergir do circuito paralelo do álcool.”

AIDS é a África, drogas a América do Sul, terrorismo o Islã, dívida o Terceiro Mundo. Quebras econômicas e vírus eletrônicos são, mais ou menos, os únicos sucessos do Ocidente.”

O pós-moderno é o primeiro conduíte verdadeiramente universal e conceitual, como jeans ou Coca-Cola. Tem as mesmas virtudes em Vancouver ou Zanzibar; Chicago ou Budapeste. É uma fornicação verbal global.”

Há duas espécies animais de intelectuais: aqueles que preferem carne fresca e aqueles que preferem carniça. Aqueles que preferem destroçar conceitos vivos e aqueles que preferem os restos. Eles não possuem nada em comum, exceto que são ambos mamíferos.”

Não há sentido nenhum em questionar a realidade quando mais de dez estão presentes. Toda audiência de mais de 10 se torna automaticamente defensiva e reage violentamente a qualquer desafio ao real e verdades manifestas. Nenhuma asserção radical pode ser feita para mais de 10 pessoas.”

São Paulo – indiferença e loucura

Como o céu: luminoso e fumacento – o tráfego: sonhodoramente violento

Uma passagem estridente sob a varredura das avenidas

Uma passagem estridente através da indistinta mistura das raças”

BRAZIL

Talvez a predileção brasileira pelo desfile de carnes, particularmente a das nádegas, seja mais da ordem do comestível do que do sexual. Esse era o pedaço do corpo humano mais delicioso para uma sociedade canibal que acabou permanecendo delicioso aos olhos. E esse olho talvez seja mais canibal do que luxurioso.”

As estátuas com olhos de ágata e cabelo humano imputrescível nas igrejas barrocas de Minas Gerais.”

Ao sul do Rio Grande, assim que se cruza a fronteira dos Estados Unidos, a maldição começa. A América do Sul inteira continua a viver o momento da imolação dos impérios que colapsaram à chegada dos espanhóis e portugueses e que continuarão colapsando para sempre.”

a cena de um desespero absoluto da conquista, que passou a correr nas veias de uma população inteira (…), incluindo a raça branca, que parece aceitar que não há esperança para esse continente e ele está condenado ao escândalo da exterminação. Lar das reservas planetárias da clorofila e cocaína, do oxigênio e da corrupção total dos recursos e das mentes.”

“Ninguém tem qualquer esperança real de sair desse cenário. Talvez nunca tenha havido desejo algum de libertação, de se arrancar desse primitivismo, exceto dentro de um estrato político-intelectual reduzido e epifenomênico. E mesmo seu comportamento é problemático. Tudo é planejado em termos de normas modernas (planos, programas, organização), mas, no momento da ação, há uma perda de motivação quanto aos resultados. Como se tivessem provado o que deveria ser feito, mas em seguida não tivessem mais vontade de insistir. As coisas vão bem mal, é claro, mas não pense que isso os torna infelizes, já que esse contratempo apenas lhes confirma a impossibilidade de escapar do atoleiro.

É o mesmo com as relações interpessoais: generosidade à flor da pele, uma afeição tocante e, ao mesmo tempo, apatia, despreocupação – talvez tão artificial quanto as demonstrações calorosas? Mas não: a questão é que nada deve ser dado como certo, para que o jogo continue. A relação com o tempo é a mesmíssima que a com o dinheiro e as demais: encontros, reuniões, o volume das trocas é deliberadamente todo deixado no ar. Todos são felizes com esse estado de permanente instabilidade monetária e temporal. É um jogo, é um destino. Todos os planos econômicos são condenados ao fracasso aqui com tanta segurança que o que vem a acontecer não é nem mesmo uma falha; é um espetáculo, e, como tal, compete com o futebol, o samba, os cultos, o jogo do bicho. Esse é o Brasil real, como Muniz Sodré fala, não o Brasil simulado, aquele que querem que ande no mesmo ritmo das tecno-democracias ocidentais. Como é realmente, o país está condenado, sem dúvida, e com auto-contentamento, a perpetuar o sacrifício, a imolação, a canibalização ritual de toda a sua riqueza. E por que não?”

o curto-circuito entre um mundo ritualístico e primitivo da lentidão, em que o ciclo se completa espontaneamente, e um mundo moderno da velocidade e aceleração. O resultado é incoerente: eles avançam, tomam a dianteira com determinação, e logo em seguida recaem, fatalmente, no mesmo ciclo de lentidão e são mais uma vez contaminados pelo vírus letárgico da indolência. Se eles não se mostram comprometidos com a consequência de seus atos, não é por falta de determinação ou energia, mas porque parte dessa energia permanece presa ao primeiro ciclo, ao qual ainda estão apegados. Daí a severidade com que os brasileiros lidam com as falhas em seus projetos ou programas. Nada é destinado a ir direto ao seu alvo, não se espera de ninguém que leve a operação até sua conclusão. O final tem de ser deixado ao acaso, ao diabo, à fatalidade. Reivindicar controlar essa parte do fogo, essa partilha maldita, assumir responsabilidade por tudo isso, seria altamente absurdo e sacrílego. É o ciclo que comanda, e o ciclo é como a curvatura da terra. E a indolência, o improviso é apenas a aceitação tácita no coração das pessoas desse elemento enigmático que frustra todo projeto e ordena que as chances de dar certo sejam meramente figurativas.”

Crises são para as camadas mais altas do capitalismo, que rapinam todos os lucros derivados em escala mundial. Catástrofes são para a classe média, que vê suas razões para viver desaparecerem. Os outros (80%) estão tão abaixo do nível da crise que nem mesmo a experimentam. Eles sobrevivem a tudo, se puderem, é claro, instintivamente. Desprovidos até de uma existência econômica, é mais fácil para eles achar um equilíbrio catastrófico simbólico.”

A crise econômica brasileira é tão ininteligível quanto a especulação wallstreetiana, exceto em sua obscura tentativa de demonstrar a absurdidade do sistema econômico. É um tipo de jogo coletivo, uma aposta alta na hipótese de que uma sociedade pode sobreviver – e por muito espaço de tempo, sem se desesperar de si – na desordem econômica mais absoluta, pelo menos enquanto não dispõe de estruturas racionais ou rígidas. Isso tudo é correlato ao caso dos italianos e o poder político: eles apostam na hipótese de que uma sociedade pode prosperar, insolentemente, sob a ausência de um Estado e de um governo, desde que se conserve sardônica e teatral o suficiente. Itália e Brasil são prefigurações do futuro. Pois todas as sociedades estão condenadas a um dia viver além do político e do econômico.”

NERVO INICIÁTICO: COM(G)R(ESSO) NACIONAL

In Brasilia, the abstraction of the city offers at least one certainty: at least those who are mad enough to cross its urban expressways – endangering their lives in the process – are human beings. The human race is nowhere so incongruous as in these extra-terrestrial surroundings, with the exception of these tiny touching creatures who go on foot. Otherwise, human beings take refuge around Brasilia in the numerous cults of the satellite towns, in an atmosphere of initiatory kitsch the more flamboyant and syncretic for being so opposed to the sidereal geometry of the mother-city.” “Em Brasília, a abstração da cidade oferece pelo menos uma certeza: ao menos os que forem loucos o suficiente para atravessar suas vias expressas – arriscando suas vidas no processo – são seres humanos. A raça humana não é em lugar nenhum tão incongruente quanto nesses domínios extra-terrestres, com a exceção dessas criaturazinhas tão tocantes que passeiam a pé. Mas, em última hipótese, os seres humanos da capital, para se sentirem mais humanos, se refugiam de quando em quando num dos numerosos cultos das cidades-satélites, numa atmosfera de kitsch iniciático mais exibicionista e sincrética justamente por ser tão contrastante com a geometria sideral da cidade-mãe.”

Os ricos de Copacabana são mantidos confinados pelos seus próprios escravos. Escravos que, pacificamente, silenciosamente, devoram o espaço-tempo de seus mestres. Mestres que vedam o acesso, mesmo em sonho, aos seus apartamentos luxuosos, mestres que detêm as chaves para as próprias almas dos escravos; exatamente como os escravos detêm as chaves dos elevadores pessoais de seus mestres.”

A mais requintada catástrofe, maior ainda que o naufrágio do Titanic, ocorreu na noite de 31 de dezembro de 1899, a primeira noite do século. O transatlântico saído de Manaos [grafia de Baudrillard], transbordando em riquezas ligadas à indústria da borracha, velejou rio Amazonas acima, cheio de aristocratas e famosos do mundo inteiro, para a mais luxuosa das festas internacionais. Esses membros da alta sociedade beberam e dançaram a noite toda ao ritmo das bandas, enquanto o transatlântico afundava vagarosamente e se perdia no labirinto da floresta. Eles conseguiram se dirigir para uma das margens secas de um dos inúmeros tentáculos do rio, mas não foram achados até ser tarde demais, quando todos já tinham morrido de fome, sede e calor. Dessa forma foi que uma parte da élite do mundo acabou oferecida como sacrifício humano para a entrada do novo século. Manus deusManaus – consonância maléfica.

Não só eles desapareceram, mas até mesmo essa história desapareceu dos arquivos. Eu nunca fui capaz de re-apurá-la na fonte eu mesmo. Será que eu alucinei com o tédio ou o calor? Não, eu tenho certeza que a li como um item genuíno de informação. Por que ela não está na memória de todo mundo, como a tragédia do Titanic?”

CATASTROPHY

Acho bom ter feito as pazes com esse livro, uma vez que a expulsão de objetos hostis é extremamente perigosa. É como um extravio num estado de pecado mortal. Ao invés de seguir seu caminho e entrar em órbita, o objeto força sua passagem de volta nas nebulosas profundezas do corpo. Exatamente o título inicial: <A vida, movendo-se por si mesma, do que está morto> [Memórias Refrigeradas]. E a morte do livro deve, de fato, ser vista como a vingança do mundo físico (e dos outros) contra o simbólico que o(s) nega – um ato sacrifical que é parte do livro em si mesmo. É por isso que você tem que se livrar dele e repassá-lo para outras pessoas, porque, como com qualquer bem simbólico, o mal e a transparência do mal não são coisas de que você deva desfrutar sozinho. É a regra do sacrifício.”

Toda mulher é única. Ela nunca é, portanto, ideal, porque a mulher ideal é um duplo.

Duas mulheres sempre se fundem numa só, combinadas numa eterna duplicidade.

Duas mulheres reais, se se combinam não só na imaginação, podem constituir uma mulher ideal.”

Mas, lá no fundo, duas mulheres não são o bastante. O homem moderno (Der Philosoph, Le Philosophe, Three Women in Love, 1989; Drowning by Numbers, Afogando em Números, 1989) está condenado à fantasia das três mulheres. Com 3 mulheres (ou mais), não há ciúmes nem predileção; uma progressão ritual [encadeamento] é criada, uma transferência de qualidades de uma a outra, uma nada sabendo da outra. Nenhuma quebra: a fagulha de uma nos olhos das outras, os ciúmes de uma no gozo das outras, a transparência de cada uma nas nuances das demais.”

Masculino e feminino estão a anos-luz de distância. Ninguém nem mesmo sabe se persiste uma relação entre os dois. É como bolas de bilhar que se chocam em velocidades diferentes, uma tocando a outra antes que a outra a toque: a não-polaridade dos sexos significa que eles não mais compartilham o mesmo espaço. Cada sexo não mais é, exatamente, o outro do outro sexo. Destarte, não há mais, exatamente, diferenças de sexo.”

RELAÇÃO ASSIMÉTRICA NO MUNDO DO AMOR: “O homem nunca significou a morte para a mulher” “Para haver diferença, as coisas têm de ser comparáveis. Apaixonar-se pelas próprias diferenças – o modelo do sexismo.”

Assim como as defesas do corpo precisam ser neutralizadas antes de um transplante cardíaco, a imunidade da mente precisa ser desligada antes de ela ser inicializada no mundo da inteligência artificial (computadores).

Os intelectuais estão condenados ao desaparecimento quando a inteligência artificial estourar no mercado, igual quando os heróis do cinema mudo desapareceram com a ascensão do cinema falado. Somos todos Buster Keatons.”

Caminhar entre tantos rostos de cujos nomes sua memória se esqueceu é como estar cego. A obliteração de nomes e rostos na memória é como o escurecimento da luz do dia para os olhos.” “Uma luta-livre entre cegos. O árbitro é cego também. Bem como os expectadores. E todo o evento acontece no escuro (essa última condição é supérflua).”

Comunicar? Comunicar? Só meios comunicam.”

Eu sou uma sobremesa para os lobos

#deathmetalyrics

AM I A MAN OR A MEDIUM?

I am mice

Yes we are

Media

I’m in half

Butchered

Pitilessly

Means to an end

Don’t you make no amends

Ships sink

Full of friends

Frenzy’s freak

Machiavelli does not justify my existence

Tense existence

Past tense

Present perfect

Future inexistent

Destined to doom

I’m centered in the edges and thresholds of the world

Where there is this eye that beholds

The eye of the hurricane

Storming sorrow towards my vanquished soul

Há um quê de orgulhoso no ato de evitar se repetir. Você está se iludindo se pensa que os outros prestaram atenção cuidadosa no que você disse, o que é muitas vezes o caso. Na outra mão, há qualquer coisa de uma modéstia exagerada nisso de repetir a mesma história dez vezes: porque isso é agir como se os outros não estivessem ouvindo, o que também não é sempre verdade.”

mais além da alienação, dissolvendo-se na pura outridade.”

O próprio Deus não acredita em Si, de acordo com a tradição. Fazê-lo seria uma fraqueza. Também seria uma fraqueza acreditar que temos uma alma ou um desejo. Deixemos essa fraqueza aos outros, como Deus deixa as crenças para os mortais.”

M., C., J. (C.A.A.O. – COSCUVILHEIRAS AMIGAS, ANGELICAIS E OTIMISTAS)

Histéricos [nós os ansiosos, instáveis por natureza] são esquivos, porque, quando generosos de espírito e demonstrando admiração, obtêm uma forma de reter o controle sobre seus favores. Ou eles são generosos com seus favores, mas mantêm uma distância mental. Esse equilíbrio é uma forma de sedução. Por outro lado, aqueles que se doam completamente são insuportáveis. São o tipo das mulheres harmoniosas, insignificantes e em paz consigo mesmas que qualquer um gostaria de trancar nalgum lugar e fazer sofrer.

ANÁLISE PSICOLÓGICA DO TRIO (AS CARACTERÍSTICAS SE INTENSIFICAM EXPONENCIALMENTE, COMO NUMA FÓRMULA, COM BASE NO AUMENTO DO NÚMERO DE MEMBROS DA PANELINHA):

Devotas, quase casadas, bonitas, na moda, honradas, sociáveis, boas oradoras, boas até demais, com defeito no disfarce de manipuladoras. Risadeiras. Sem senso do tempo apropriado para intervir. Têm consciência (ou chegam perto de achar) que suas vidas são espécies de modelos para o resíduo da gentalha. Inspirações medianas (“qualquer um gostaria de estar no meu lugar”), mas falta-lhes: consciência da própria repelência, o sentido do asco da homogeneidade, o sentimento de grandeza do mundo, do quão pouco seu papel representa, mesmo no sentido quantitativo da coisa, que é sempre onde podem levar vantagem. De certa forma são, sim, invejáveis, pois poucos conseguem possuir fé no futuro. Quem disse que animais não podem ter consciência do estado da felicidade?! Qualquer Outro também invasivo (espelho de suas personalidades, portanto idêntico na forma, porém discordante no conteúdo) torna-se O Inimigo. Senti na pele. Tanto as vantagens de estar alinhado com seu “perímetro do consenso” quanto o tormento de estar “do lado de lá” desses muros. Tirar a prova da panela: todo grupo de fêmeas coscuvilheiras tem a sua vedete masculina, normalmente um afeminado considerado “fiel”, que faz a ponte para salvar as aparências, tornar o hermetismo sectário do grupo algo mais “diplomático” e “palatável” (M., C. e J. possuem E.).

Uma pessoa SS: sempre solícita.

Eventos cativos não reproduzem em cativeiro.” (ler: notícias plantadas)

Which will win out in the long term, enforced idleness or frenzied activism?”

Nossa alta sociedade cultivada só se empanturra de Beckett, Cioran, Artaud [Baudrillard seria o quarto destes cavaleiros do Apocalipse?] e todas essas formas consagradas de cinismo e niilismo para se evadir melhor de qualquer análise das formas atuais de desespero. Eles denunciam com a maior energia político-moral toda presente instância do niilismo, da niilidade dos valores, enquanto <culturalmente> saboreiam as formas heróicas porém anacrônicas de niilismo e o inumano. Eles enaltecem a divisão maldita, todavia mantêm a água benta ao alcance.” Entende-se o que Nietzsche queria dizer com: eu não sou nenhum santo.

Anorexia: ab-reação a nossa euforia (bem-estar)” expiar culpas em dietas

Hipocondria: auto-ingestão de má consciência, digestão de nossos próprios corpos mortos.” Minha expiação: sentar e trabalhar quando nem preciso.

Resumo da minha história: patafísico aos 20 – situacionista aos 30 – utopista aos 40 – transversal aos 50 – viral e metaléptico aos 60.”

O paradoxo de Groucho: não quero pertencer a nenhum clube que me aceite como membro.”

Já matou uma baleia hoje?

Mesmo que não se escutem senão a si mesmas, duas pessoas como o meu pai podem discutir. Já eu comigo ou eu com ele, é totalmente diferente.

If nuclear technology is disappearing over the horizon, this is because new forms of war have taken its place.” Reversibilidade da guerra total: como fomos ingênuos ao esgotar as possibilidades, então!

Casanova conta como ele começou a ter hemorragias nasais por volta dos 4 anos e que foi aí que ele começou a se sentir vivo, sentir que era um ser humano.”

A mulher da sua vida – a expressão é absurda. De fato, é a mulher ou a vida. Não há espaço para as duas juntas. A competição é por demais acirrada.”

Agência Alérgica Apoteótica”

Philippe Alfonsi – Au nom de la science

Vattimo & Rovatti – Il pensiero debole

O PESSIMISMO DE ARTHUR SCHOPENHAUER

OS ENSAIOS DE ARTHUR SCHOPENHAUER;

ESTUDOS SOBRE O PESSIMISMO

Uma seleção criteriosa dos melhores trechos, traduzidos do Inglês para o Português por Rafael “Cila” de Araújo Aguiar, para que outras pessoas venham a ter contato com esta supina filosofia. Com comentários de próprio cunho em verde, quando sem relação direta com a obra mesma, ou na mesma cor do texto, entre colchetes ou como nota de parágrafo, quando diretamente relacionados.

Uma não-pequena parte do tormento da existência reside nisso, que o Tempo está continuamente nos pressionando, nunca nos deixando respirar, mas sempre a nos perseguir, como um capataz com um chicote. Se em algum momento o Tempo <dá um tempo>, só pode ser quando estamos entregues à miséria do tédio.”

Na juventude precoce, quando contemplamos nossa vida por vir, somos como crianças no teatro antes da cortina levantar, ali sentadas eufóricas e na expectativa pelo começo da peça. É uma bênção que não saibamos o que realmente vai acontecer. Pudéssemos antevê-lo, há ocasiões em que crianças seriam vistas como prisioneiros sem culpa, condenados, não à morte, mas à vida, e ainda plenamente ignorantes do que suas sentenças significam. E no entanto todo homem quer chegar à velhice; em outras palavras, um estado da vida do qual talvez se diga: <Está ruim hoje, e vai estar pior amanhã; e assim vai até o pior dos dias.>”

ainda que as coisas para você tenham dado razoavelmente certo, quanto mais você viver mais claramente você vai sentir que, em geral, a vida é um desapontamento, melhor ainda, uma fraude.”

Aquele que vive o bastante para ver duas ou três gerações é como um homem que senta algum tempo à tenda do feiticeiro durante a feira, e testemunha a performance duas ou três vezes em sucessão. Os truques foram feitos para ser vistos só uma vez; e quando não são mais novidade e deixam de enganar, seu efeito está findo.”

o homem culto desenvolve sua suscetibilidade à felicidade e à miséria num grau tal que, num só instante, ele é transportado a um estado de deleite que pode inclusive se mostrar fatal, e, já em outro, às profundezas do desespero e suicídio.”

honra e vergonha; para ser mais direto, o que ele pensa sobre a opinião que outras pessoas têm dele. Sob milhares de formas, amiúde bem estranhas, isso se torna o objeto de quase todos os esforços que ele produz que não tenham suas raízes no prazer ou dor físicos.”

O tédio é uma forma de sofrimento desconhecida aos brutos de qualquer espécie em seu estado natural”

So what if… to love is to suffer?

quanto mais ansiamos por algo, menos satisfação achamos quando a coisa acontece”

É justamente esse modo característico como o bruto se abandona inteiramente ao momento presente que tanto contribui para o contentamento que tiramos de nossos animais domésticos.” No presente não estou neste avião – estou dormindo; meditando na terça-feira trabalhando na segunda usando o cartão para despesas emeuroem2019

O pássaro que foi feito tal que perambula sobre metade do mundo, o homem o confina ao espaço de 30cm³” “E quando eu vejo como o homem maltrata o cachorro, seu melhor amigo; como ele aprisiona esse animal inteligente com correntes, eu sinto a maior das simpatias pela indignação ardente e bruta contra seu mestre.

Devemos ver adiante como ao tomar um ponto de vista muito distante é possível justificar os sofrimentos da humanidade. Mas essa justificação não funciona para os animais, cujos sofrimentos, enquanto que em grande medida trazidos pelo homem, são amiúde consideráveis mesmo nossa agência estando à parte.” Nenhum Hegel com cara de cavalo invertera sua condição invariável de escravos.

a vontade de viver, que subsiste em todo o mundo dos fenômenos, deve, no caso dos animais, satisfazer sua fome insaciável alimentando-se de si mesma. Isso ela faz formando uma gradação de fenômenos, cada um dos quais existe às expensas de outro. Eu mostrei, no entanto, que a capacidade para sofrer é menor em animais do que no homem. Qualquer explanação adicional que pudesse ser dada para seu destino seria de natureza hipotética, se é que não mítica em caráter; então eu devo deixar o leitor especular sobre a matéria por si mesmo.

Brahma teria criado o mundo por causa de uma queda ou erro; e para se redimir de sua tolice, ele está destinado a permanecer nele até conseguir sua própria redenção. Como um conto da origem das coisas, isso é admirável! De acordo com as doutrinas do Budismo, o mundo veio a ser graças a um inexplicável desequilíbrio na calma paradisíaca do Nirvana, esse estado abençoado obtido pela expiação, que durou tão longo tempo

Subseqüentemente, por uma série de erros morais, o mundo foi ficando gradualmente pior e pior – o que é verdadeiro também dos ângulos da Física – até assumir o aspecto deprimente que o reveste hoje. Excelente! Os Gregos viam o mundo e os deuses como o trabalho de uma inescrutável necessidade. Uma explicação tolerável: podemos nos contentar com ela até termos uma melhor. Mais uma vez, Ormuzd e Ahriman são poderes rivais, continuamente em guerra. Nada mal. Mas que um deus como Jeová tenha criado esse mundo de miséria e pesar, por puro capricho, e porque ele se comprouve em fazê-lo, e tenha aplaudido o feito em louvor da própria obra, e declarado que tudo era muito bom – esse relato não vai colar! Em sua explanação da origem do mundo, o Judaísmo é inferior a qualquer outra forma de doutrina religiosa professada por uma nação civilizada; e é positivamente devido a essa crença que ele é o único credo sem traços da fé na imortalidade da alma.”

duas coisas nos impedem de considerar o mundo uma obra perfeita de um ser simultaneamente onipotente, onisciente e infinitamente benévolo: 1) a miséria que abunda em todo lugar; 2) a óbvia imperfeição de sua criatura mais elevada, o homem, que é uma paródia do que devera ser. (…) ver o mundo como o produto de nossas próprias malfeitorias; logo, como algo que jamais deveria ter sido. De acordo com a primeira hipótese, formula-se uma acusação amarga contra o Criador, alimentando, assim, tão-só o sarcasmo; conquanto, de acordo com a segunda, auto-impomo-nos uma severa lição de humildade, voltamo-nos contra nossa própria vontade. Ambas as hipóteses nos ensinam que, como as crianças de uma libertina, já vimos ao mundo esmagados pelo peso do pecado; e é apenas por ter de suportar a cada segundo esse imenso peso que nossa existência é tão miserável, e que seu fim é a morte.”

Igualmente, a única coisa que me reconcilia com o Velho Testamento é a estória da Queda. Ao meu ver, é a única verdade metafísica neste livro, ainda que apareça sob a forma de alegoria. Não me parece haver melhor explanação de nossa existência que a de que ela é o resultado de um passo em falso, pecado cuja parcela estamos pagando. Não posso me eximir de recomendar ao leitor reflexivo um tratado popular, mas ao mesmo tempo profundo, na matéria, de Claudius[*], que manifesta a espiritualidade essencialmente pessimista do Cristianismo. Ele se intitula: Amaldiçoado é o chão para o teu bem [Cursed is the ground for thy sake].

[*] Nota do Tradutor Inglês – Matthias Claudius (1740-1815), poeta popular, e amigo de Klopstock, Herder e Leasing [Lessing?]. Ele editava as Wandsbecker Bote, em cuja quarta parte foi publicado o ensaio mencionado acima. Ele geralmente escrevia sob o pseudônimo de Asmus, e Schopenhauer costuma se referir a ele por esse nome.

Entre a ética dos Gregos e a ética dos Hindus, há um contraste evidente. No primeiro caso (com a exceção, confesse-se, de Platão), o objeto da ética é possibilitar a um homem levar uma vida feliz; no segundo, é libertá-lo e redimi-lo da vida como um todo – como é diretamente declarado logo nas primeiras palavras do Sankhya Karika [escrito que está entre as raízes do Budismo contemporâneo – seu suposto autor é o sábio Krishna].”

O contraste que o Novo Testamento apresenta quando comparado ao Antigo Testamento, de acordo com a visão eclesiástica do problema, é apenas aquele existente entre meu sistema ético e a filosofia moral da Europa. O Antigo Testamento apresenta o homem como sob o domínio da Lei, através da qual, entretanto, não há redenção. O Novo Testamento declara a Lei como algo que falhou, liberta o homem de seu jugo[*], e em prol dele prega o reino da graça, a ser ganho pela fé, amor ao próximo e o inteiro sacrifício do eu. Essa é a passagem da redenção do mal do mundo. O espírito do Novo Testamento é indubitavelmente o asceticismo, muito embora seus protestantes e racionalistas distorçam-no para exprimir seus propósitos. O asceticismo é a negação da vontade de viver; e a transição do Antigo ao Novo Testamento, do domínio da Lei ao da Fé, da justificação por obras à redenção pelo Mediador, do domínio do pecado e da morte à vida eterna em Cristo, significa, quando tomamos seu significado real, a transição das virtudes meramente morais à negação da vontade de viver. Minha filosofia (…) é realmente una com o espírito do Novo Testamento, enquanto todos os outros sistemas estão assentados no espírito do Antigo; isto é, tanto teórica quanto praticamente, seu resultado é o Judaísmo – teísmo despótico e nada mais. Nesse sentido, então, minha doutrina deveria ser chamada a única verdadeira filosofia cristã – em que pese soe esta afirmação tão paradoxal para pessoas que consideram só a superfície das coisas no lugar de penetrar na matéria de coração.”

[*] Veja Romanos VII; Gálatas II e III.

Entre os Padres Cristãos, Orígenes, com louvável coragem, assumiu essa visão[*], que é adiante justificada por algumas teorias objetivas da vida. Eu me refiro, não à minha filosofia somente, mas à sabedoria de todas as eras, como expressa no Bramanismo e no Budismo, e nos ditos dos filósofos gregos tais quais Empédocles e Pitágoras; ou ainda por Cícero, em sua observação de que os sábios de outrora soíam ensinar que nós vimos ao mundo para pagar a pena de crimes cometidos em outro estado da existência – uma doutrina que faz parte da iniciação nos mistérios[**]. E Vanini – que seus contemporâneos queimaram, achando-o mais fácil do que refutá-lo – diz o mesmo de forma bastante convincente. O homem, ele diz, está tão repleto de todos os tipos de miséria que, não fosse repugnante à religião cristã, eu deveria me aventurar a afirmar que se espíritos malignos existem de fato, eles se transfiguraram em humanos e estão agora expiando seus pecados[***].

[*] Cf. Santo Agostinho, Cidade de Deus, 50:11:23.

[**] Cf. Fragmenta de philosophia.

[***] Cf. De admirandis naturae arcanis; diálogo 50; p. 35.”

tudo é como devera ser, num mundo em que cada um de nós cumpre a pena da existência em sua maneira toda particular. Entre os males de uma colônia penal está a sociedade daqueles que a formaram; e se o leitor é digno de melhor companhia, não necessitará de palavras minhas para lembrá-lo aquilo que ele deve suportar no presente. Se ele tem uma alma superior à média, ou se é um homem de gênio, sentir-se-á ocasionalmente como algum nobre prisioneiro de Estado, condenado a trabalhar nas galés com os criminosos comuns; e ele seguirá seu exemplo e tentará se isolar ao máximo.”

Perdão é a palavra para tudo! [Pardon’s the word to all!][*] Quaisquer que sejam as asneiras cometidas pelos homens, sejam quais forem suas fraquezas e vícios, exercitemos a tolerância; recordando que quando essas faltas aparecem nos outros, são as nossas asneiras e os nossos vícios que nós enxergamos. São os defeitos da humanidade, à qual pertencemos; cujas falhas, uma e todas juntas, nós dividimos; sim, mesmo essas falhas que reverberamos tão indignados, só porque ainda não apareceram em nós mesmos. São falhas que não residem na superfície.

[*] <Cymbeline>, Ato V, Seção V.”

De fato, a convicção de que o mundo e o homem são algo que não deveriam ter existido é dum tipo que nos enche de indulgência um para com o outro. Aliás, desse ponto de vista, podíamos muito bem considerar que a forma adequada de se dirigir a alguém seria, não Monsieur, Sir, mein Herr, Senhor, mas my fellow-sufferer, Socî malorum, compagnon de misères, meu companheiro sofredor!”

acima de tudo a coisa mais necessária na vida – a tolerância, a paciência, a consideração, e o amor ao próximo, dos quais todos estão igualmente carentes, e os quais, portanto, todo homem deve ao seu conviva.”

* * *

O tempo é aquilo em que todas as coisas vão embora; é meramente a forma sob a qual a vontade de viver – a coisa-em-si e portanto imperecível – se revelou um esforço em vão”

Aquilo que foi não existe mais; existe tão pouco quanto aquilo que nunca foi. Mas de tudo o que existe você deve dizer, no instante seguinte, que aquilo já foi. Daí que algo de suma importância agora já passado é inferior a qualquer insignificância vigente, já que a última é uma realidade, e é comparável ao primeiro como algo se compara ao nada.

Um homem se acha, para seu grande espanto, de repente existindo, depois de milhares e milhares de anos de não-existência: ele vive uma pequenitude; e depois, de novo, vem um período igualmente longo em que ele deve deixar de existir. O coração se rebela contra isso, e sente que não pode ser verdade. O intelecto mais cru não pode especular neste assunto sem ter um pressentimento de que o Tempo é algo ideal em sua própria natureza. Essa idealidade do Tempo e Espaço é a chave para qualquer verdadeiro sistema de metafísica; porque subsidia uma outra ordem das coisas da qual não suspeitaríamos estando simplesmente no puro domínio da natureza. Essa é a razão de Kant ser tão grandioso.”

nas profundezas mais profundas de nosso ser estamos secretamente conscientes de nosso naco na inextinguível primavera da eternidade, de modo que sempre podemos esperar achar vida nova.

Considerações do naipe desta acima, com efeito, nos levam a aderir à crença de que a maior sabedoria consiste em fazer do saboreio do presente o supremo objetivo da vida; porque essa é a única realidade, tudo o mais sendo meramente o teatro do pensamento. Por outro lado, tal postura poderia ainda ser chamada de a maior das tolices: uma vez que aquilo que no momento seguinte já não existe mais, e desaparece sem volta, como um sonho, nunca poderia ser levado a sério.”

Somos como um homem correndo ladeira abaixo, que não pode se manter sobre as próprias pernas a não ser que continue correndo, e vai inevitavelmente cair se parar” “como um acrobata sobre a corda – em um mundo tal, a felicidade é inconcebível.” “E depois, dá na mesma se ele foi feliz ou miserável”

POR TRÁS DO TRAMPOLIM

embora estejamos sempre vivendo na expectativa de coisas melhores, ao mesmo tempo não nos arrependemos com menos freqüência, almejando apenas ter o passado de volta. Olhamos para o presente como algo a ser sofrido enquanto tiver que durar, presente que serve unicamente de rota até nosso objetivo final” “O primeiro objetivo é ganhar algo; o segundo, banir o sentimento de que esse algo foi ganho; doutra forma, tornar-se-ia um peso.”

ECLÉTICO VAZIO: “o que é o tédio, senão a sensação da vacuidade da vida?”

O anseio pelo que é estranho e incomum – uma tendência inata e inerradicável da natureza humana – mostra o quão agradecidos estamos por qualquer interrupção do curso natural das coisas, que é sempre tão tedioso.”

Quão ridículo tudo parece! É como uma gota d’água vista ao microscópio; uma simples gota fervilhante com infusoria [vida primitiva; celenterados]; ou um pontinho de queijo cheio de ácaros invisíveis a olho nu. Como rimos quando eles perambulam agitados, chocando-se uns contra os outros, num espaço tão reduzido!”

* * *

Até onde eu sei, ninguém a não ser os devotos de religiões monoteístas, isto é, judias, olha para o suicídio como um crime. Isso é ainda mais surpreendente quando nem no Antigo nem no Novo Testamento há qualquer proibição ou desaprovação positiva do ato; tanto que professores religiosos são obrigados a basear sua condenação do suicídio em dogmas filosóficos de seu próprio punho.”

Eles nos dizem que o suicídio é o maior exemplo de covardia; que só um louco poderia cometê-lo; e outras insipidezes de correlato calibre; ou então fazem aquela observação disparatada de que o suicídio é errado; quando é bem óbvio que não há nada no mundo com mais autoridade sobre sua vida que o próprio sujeito.

O suicídio, como eu afirmei, é reputado um crime; e um crime que, especialmente sob a intolerância vulgar prevalecente na Inglaterra, é seguido por um enterro ignominioso e o confisco da propriedade do falecido; por essa razão, num caso de suicídio, o júri quase certamente conclui pelo veredito da insanidade.”

Pense na impressão causada pela notícia de que um conhecido seu cometeu o crime, vamos dizer, de assassinato ou roubo, ou que foi culpado por algum ato de crueldade ou engodo; compare agora com seus sentimentos quando ouve que ele conheceu uma morte voluntária. Ao passo que no primeiro caso um vivo sentido de indignação e de extremo ressentimento irá desabrochar, e que você irá clamar em alto e bom som por punição ou vingança, no segundo caso você será abatido pelo pesar e a simpatia; e embrenhada em seus pensamentos estará a admiração pela sua coragem, ao invés da desaprovação moral que logo sucede a uma má ação.”

O principal dos remédios para uma mente aturdida é a sensação de que, entre as bênçãos que a Natureza concede ao homem, nenhuma há maior do que uma morte oportuna; e o melhor de tudo é que qualquer um pode se a proporcionar.” Plínio – História Natural, cap. 28; §1.

Nem a Deus tudo é possível; porque a ele não cabe se matar, mesmo que quisesse morrer e, mesmo em meio a todas as misérias de nossa vida mundana, esse é o maior presente que ele nos deu.” Plínio – História Natural, cap. 2; §1.

Em Massilia e na ilha de Ceos, o homem que pudesse dar razões válidas para abandonar a própria vida recebia uma taça de cicuta do magistrado; tudo isso era feito em público.” Cf. Valerius Maximus, Heráclides Pôntico e Estrabão.

O homem bom deve fugir da vida quando suas desgraças se tornarem demasiadas; o homem mau, também, quando se tornar muito próspero.” Estobeu

E encontramos que os Estóicos elogiavam o suicídio como uma ação nobre e heróica, como centenas de passagens nos mostram”

Como é bem sabido, os hindus enxergam o suicídio como um ato religioso, especialmente quando vem sob a forma da auto-imolação das viúvas; mas também quando consiste em jogar-se debaixo das rodas da charrete do deus na Jamanta, ou ser devorado por crocodilos no Ganges, ou afogar-se nos tanques sagrados nos templos, e assim por diante.”

Em O Órfão da China (L’Orphelin de la Chine)[*], uma celebrada peça chinesa, quase todos os personagens nobres se suicidam; sem o menor indício em lugar nenhum, ou qualquer impressão causada no expectador, do cometimento de um crime. Nos nossos próprios teatros é igual – Palmira, por exemplo, em Mahomet, ou Mortimer em Maria Stuart, Othello, a Condessa Terzky[**]. É o monólogo de Hamlet a meditação de um criminoso?

[*] Tradução francesa de Saint Julien, 1834.

[**] N.T.I. – Palmira: escrava na peça Maomé de Goethe; Mortimer: um pretendente amoroso de Mary, que realiza a façanha de resgatá-la em Maria Stuart de Schiller. Condessa Terzky: uma das protagonistas de A Morte de Wallenstein [fecho de uma trilogia também de Schiller].”

Hume escreveu um Ensaio sobre o Suicídio[*], mas a obra não atraiu atenções até depois da morte do autor, quando foi imediatamente suprimida, devido à abominável tirania eclesiástica e à escandalosa intolerância preponderantes na Inglaterra de outrora; pouquíssimas cópias, desde então, foram vendidas, sob total segredo e a preços elevados.

[*] Essays on Suicide and the Immortality of the Soul [Ensaios sobre o Suicídio e a Imortalidade da Alma], do velho David Hume, Basiléia, 1799, ed. James Decker.”

Ver meu tratado, denominado Dos Fundamentos da Moral.”

A poupa mais entranhada das verdades do Cristianismo, o seu mais profundo ensinamento, é que o sofrimento – a Cruz – é o verdadeiro fim e objetivo da vida. É por isso que o Cristianismo condena o suicídio, por frustrar esse fim; ao mesmo tempo, o mundo antigo, tomando um ponto de vista menos elevado, aprovava o suicídio, aliás, honrava-o mesmo[*]. Mas se tiver de ser enumerada uma razão válida contra o suicídio, ela envolve o reconhecimento do asceticismo; ou seja, ela é válida somente sob um ponto de referência ético muito mais elevado do que qualquer um jamais adotado pelos filósofos morais da Europa. Se abandonarmos estes cumes, não há qualquer sustentabilidade, moralmente falando, para a condenação do suicídio. A energia e o zelo extraordinários com os quais o clero das religiões monásticas ataca o suicídio não são ancorados seja por qualquer passagem da Bíblia seja por qualquer consideração de peso; a ponto de que parece haver alguma razão secreta para sua contenda. Não seria essa – que a desistência voluntária da vida é um péssimo cumprimento àquele que disse que todas as coisas eram maravilhosas? Se assim for, eis outro exemplo do crasso otimismo dessas religiões, – revelado ao condenarem o suicídio antes que ele mesmo pudesse condená-las.

[*] N.T.I. – Schopenhauer se refere ao parágrafo 69 do primeiro volume de O Mundo como Vontade e Representação, onde o leitor se deparará com o mesmo argumento defendido de forma mais pormenorizada. De acordo com Schopenhauer, a liberdade moral – a maior meta ética – só poderia ser adquirida pela via da negação da vontade de viver. Mas longe de se apresentar como uma negação, o suicídio é uma asserção enfática dessa vontade. Porque a negação consiste em fugir dos prazeres, e não dos sofrimentos da vida. Quando um homem destrói sua existência como um indivíduo, não está de forma alguma destruindo sua vontade de viver. Ao contrário, ele até gostaria de continuar a viver se pudesse vir a fazê-lo com auto-satisfação, se pudesse asseverar sua vontade contra o poder da circunstância; mas a circunstância é forte demais para ele.

Será geralmente aceito que, assim que os horrores da vida tiverem atingido o ponto em que ultrapassam os horrores da morte, um homem aceitará pôr fim a sua vida. Mas os terrores da morte oferecem considerável resistência; pairam como uma sentinela diante do portão que conduz para fora desse mundo. Talvez que não existisse homem vivo que não tivesse já colocado um fim a sua vida, se esse fim tivesse puramente um caráter negativo, uma parada súbita da existência. Há algo de positivo nele; é a destruição do corpo; e um homem estremece diante dessa possibilidade, porque seu corpo é a manifestação da vontade de viver.

Entretanto, a luta com esta sentinela é, via de regra, menos difícil do que poderia parecer de uma distância ainda muito longa, principalmente em decorrência do antagonismo entre os males do corpo e os males da mente. Se estamos em grande dor corporal, ou a dor perdura por um longo período, tornamo-nos indiferentes a outros problemas; tudo no que pensamos é em melhorar. Da mesma forma, grande sofrimento mental nos torna insensíveis à dor física; desprezamo-la; aliás, se esta ultrapassar a outra, até distrai nossos pensamentos, e a saudamos como uma pausa bem-vinda ao nosso sofrimento mental. É essa sensação que torna o suicídio fácil; a dor corporal que o acompanha perde toda significância aos olhos daquele torturado por um excesso de conturbação mental. Isso é especialmente evidente no caso daqueles levados ao suicídio por um mau-humor puramente mórbido e exagerado. Nenhum esforço especial para superar seus sentimentos é necessário, nem precisam essas pessoas de incentivo para se decidirem; assim que o protetor delas encarregado se ausenta por poucos minutos, dão rapidamente cabo da vida.

Quando, num sonho pavoroso e horripilante, atingimos o ápice do terror, automaticamente despertamos; isso basta para banir todas as formas hediondas que nasceram da noite. E a vida é um sonho”

O suicídio também deve ser contemplado como um experimento – uma questão que o homem coloca à Natureza, tentando forçá-la a responder.”

* * *

IMORTALIDADE: UM DIÁLOGO

N.T.I. – A palavra imortalidade – Unsterblichkeit – não consta do original; nem encontraria lugar, em sua forma usual, no vocabulário de Schopenhauer. A palavra por ele usada é Unzerstörbarkeit – indestructibility, indestrutibilidade. Mas preferi imortalidade, já que esta palavra está intimamente associada com a matéria tratada neste pequeno debate.”

[Abaixo, alguns trechos significativos da paródia de diálogo platônico entre dois doutrinários, Trasímaco e Filaletes. Note-se que em nenhum dos trechos significativos assinalados temos a citação da palavra imortal ou indestrutível ou qualquer uma de suas derivações.]

TRASÍMACO. (…) “Mas basta dessa ladainha kantiana: está antiquada e não se aplica às idéias modernas. Ultimamente tivemos incríveis linhagens de espíritos eminentes na metrópole chamada Pensamento Alemão—”

TRASÍMACO. “O imponente Schleiermacher, por exemplo, e aquele intelecto gigantesco, Hegel; e a essa hora da razão abandonamos todos esses disparates. Diria, inclusive, que estamos tão além deles que não podemos nem mais agüentar voltar a essas coisas.” (…)

FILALETES. (…) “Seu verdadeiro eu não conhece nem tempo, nem começo, nem fim, nem os limites de qualquer indivíduo dado. (…) Isso é o que eu quis dizer quando disse que depois da morte você seria tudo e nada. (…) Você vê o que acontece quando tentamos transportar o transcendental para os limites do conhecimento imanente.” (…)

FILALETES. (…) “Quando você está morto, tanto faz 3 meses no mundo da consciência, ou 10 mil anos. Num caso como noutro, trata-se afinal de contas de acreditar na resposta que lhe dão quando você desperta.” (…)

FILALETES. “Pense no que você está fazendo! Quando você insiste nesse eu, eu, eu quero existir, não é você sozinho que fala assim. Tudo o repete, absolutamente tudo com o traço mais vago de consciência. Segue daí que esse desejo seu é só a parte de você que não é individual – a parte que é comum a todas as coisas sem distinção. É o grito, não do indivíduo, mas da existência em si mesma; é o elemento intrínseco em tudo que existe, aliás, é a causa de qualquer existência. Esse desejo clama por, então é satisfeito por, nada menos que a existência em geral – não qualquer existência individual definida. Não! não é seu objetivo. Parece ser somente porque esse desejo – essa Vontade – alcança consciência só no individual, e por isso parece estar relacionada apenas com o indivíduo. (…) se ele refletir, poderá quebrar os grilhões e se libertar (…) De tudo que discutimos fica claro que a individualidade não é uma forma de perfeição, mas, ao contrário, de limitação; livrar-se dela não é uma perda, e sim um ganho. Não perca mais seu tempo com o problema. Depois da completa compreensão do quê você é, o que é realmente sua existência, a saber, a vontade universal de viver, tudo o mais se torna infantil, o sumo do ridículo!”

TRASÍMACO. “Você é que é infantil e o sumo do ridículo, como todos os filósofos! e se um homem da minha idade se deixa levar por 15 minutos por uns papos tolos como estes, a única razão é que isso me diverte, ajuda a passar o tempo. Tenho mais o que fazer, então adeus.”

* * *

Há uma propriedade inconsciente na forma como, em todas as línguas européias, a palavra pessoa [person] é comumente usada para denotar um ser humano. O real significado de persona é uma máscara, como as que os atores estavam acostumados a vestir no palco antigo; e é bem verdade que ninguém se mostra como realmente é, mas veste sua máscara e encena suas partes. De fato, o todo de nossos arranjos sociais poderia ser comparado a uma perpétua comédia; e é por isso que um homem que valha alguma coisa considera a sociedade tão insípida, enquanto um tonto se sente em casa ao estar nela.”

a razão é um excelente freio em momentos nos quais nos sentimos possuídos por paixões instintuais, um impulso de ira, algum desejo ávido, qualquer coisa que nos levasse a cometer loucuras de que depois nos arrependeríamos.”

POR QUE DESPREZAR É UMA CONTRADIÇÃO EM TERMOS

O ódio vem do coração; o desprezo da cabeça; e nenhum dos dois sentimentos está basicamente sob nosso controle. Não podemos modificar nosso coração; seu núcleo é determinado por motivos, estímulos; e nossa cabeça lida com fatos objetivos, e a eles aplicamos regras imutáveis. Dado indivíduo é a união toda única de um coração particular com uma cabeça particular.

Ódio e desprezo são diametralmente opostos e mutuamente exclusivos. Não são poucos os casos em que o ódio a alguém radica na forçosa estima por suas qualidades. Além do mais, se um homem decide odiar todas as miseráveis criaturas que encontra pela frente, não terá muita energia para mais nada; no lugar, ele poderia desprezar cada uma, uma e todas, com a maior facilidade. O autêntico e genuíno desprezo é tão-somente o inverso do autêntico e genuíno orgulho; mantém-se quase sempre quieto e não emite sinais de sua existência. Porque se um homem mostra que o despreza, ele deixa entrever o quanto se preocupa com o outro, ele quer que ao menos seja visto quão pouco você é apreciado; seu sentimento é ditado pelo ódio, que não pode conviver com o desprezo real. Ao contrário, se for genuíno, esse desprezo é simplesmente a convicção de que o objeto desprezado é um homem sem qualquer valor. Desprezo não é incompatível com indulgência e tratamento gentil, e, visando à própria paz e segurança, aqueles não deveriam ser omitidos; prevenirá irritação; lembrando que não há ninguém incapaz de prejudicar, se devidamente provocado. O problema é que se esse desprezo puro, frio e sincero se revelar uma vez que seja, será confrontado com o mais truculento ódio; já que a pessoa desprezada não está na posição de enfrentar o desprezo com suas próprias armas [um desprezo superior, que seria invisível].”

Melancolia é uma coisa bem diferente de mau-humor, e das duas, não é a mais distante de um temperamento alegre e contente. A melancolia atrai, enquanto o mau-humor repele.

A hipocondria é uma espécie de tormento que não só nos faz cruzar desarrazoadamente com as coisas do presente; não só nos enche de ansiedade infundada no relativo a desgraças futuras que partem inteiramente de nossa imaginação; mas leva, ainda, a uma não-merecida auto-censura pelo que fizemos no passado.

A hipocondria se mostra numa perpétua caça atrás de coisas que vexem e importunem, tratando em seguida de ruminar sobre elas [consolo: ter sempre falsas esperanças também seria uma merda!]. A causa disso é um descontentamento mórbido inato, freqüentemente coexistindo com um temperamento naturalmente incansável. Na forma extrema, esse descontentamento e essa incansabilidade levam ao suicídio.

Por que é que comum é uma expressão que designa desprezo? e que incomum, extraordinário, distinguido, denotam aprovação? Por que tudo que é comum é desprezível?

Comum em seu significado original denota aquilo que é peculiar a todos os homens, i.e., compartilhado igualmente por toda a espécie, e conseqüentemente uma parte inerente de sua natureza. De acordo, se um indivíduo não possui qualidades além daquelas que se atribui à humanidade em geral, ele é um homem comum. Ordinário é uma palavra ainda mais modesta, e se refere ao caráter intelectual; enquanto comum tem aplicação eminentemente moral.

Que valor pode ter uma criatura que não é uma vírgula diferente de milhões de seus semelhantes? Milhões, digo eu? uma infinitude de criaturas que, século após século, numa torrente sem-fim, a Natureza envia borbulhando de suas fontes inesgotáveis; tão generosa com elas quanto o ferreiro com as faíscas inúteis que saltam de sua bigorna.

É obviamente acertado que uma criatura que não tem qualidades a não ser as da espécie deveria se limitar a levar uma existência inteiramente confinada aos limites da espécie, e a viver uma vida condicionada por esses limites.

(…) ao passo que um animal inferior não possui nada a mais do que o caráter genérico de sua espécie, o homem é o único animal que pode reivindicar possui um caráter individual. Mas na maioria deles esse caráter individual é muito pouco, quase nada (…) eles são de um caráter trivial, cotidiano, comum, e existem aos milhares. Você pode dizer de antemão o que eles vão dizer e fazer[*]. Eles não têm carimbo ou marca especiais que os distingam; são como bens manufaturados, todos advindos de um mesmo tecido.

[*] Nota do Tradutor para o Português (eu, Rafael C.!) – O tipo Th.-Ne. Com efeito, até as fotos no Instagram são plenamente previsíveis!

(…) Qualquer coisa que é elevada ou grandiosa ou nobre deve, pois, por sua própria natureza, manter-se sozinha num mundo em que nenhuma expressão pode retratar melhor o que é baixo e desprezível como a que eu citei no início do capítulo, de uso universal: comum.”

o que coloca um sobre o outro e cria diferenças entre homem e homem é o intelecto e o conhecimento; portanto, em qualquer manifestação do eu deveríamos, tanto quanto possível, dar vazão puramente ao intelecto; afinal, como vimos, a vontade é a parte comum a todos nós. Toda exibição violenta da vontade é comum e vulgar; em outros termos, ela nos reduz ao nível da espécie, e nos torna mero tipo, exemplar, amostra; nisso, estamos mostrando apenas o caráter da espécie. Qualquer rompante de fúria não passa de algo comum – qualquer demonstração desenfreada de júbilo, ou ódio, ou medo – em suma, toda forma de emoção (…)

Ao ser complacentes com emoções desse tipo violento, os maiores gênios se rebaixam ao mesmo nível do mais vulgar filho da terra. Contrariamente, se um homem deseja ser absolutamente incomum, ou seja, grande, ele nunca deve permitir que sua consciência seja dominada pelo movimento de sua vontade, não importa o quanto seja premido a isso. Por exemplo, ele deve ser capaz de observar que outras pessoas são mal-intencionadas quanto a ele, sem sentir qualquer ódio por elas ele mesmo; não há nenhum indício mais seguro de uma mente grandiosa do que sua recusa a dar importância a expressões incômodas e insultuosas, atribuindo-as aliás, como essa mente atribui incontáveis outros erros, ao conhecimento deficitário do interlocutor, sem sentir nada em decorrência de sua observação. Esse é o sentido daquele comentário de [Baltasar] Gracián, de que nada é mais indigno dum homem que deixar que vejam que ele é umo maior desdouro de um homem é dar mostras de que é homem[*].

[*] N.T.P. – Preferi traduzir a própria citação do original, que estava em Espanhol, também em itálico, uma vez que não corresponde literalmente à tradução de Schopenhauer imediatamente anterior.

(…) os trabalhos dos escritores trágicos franceses, que não vislumbram nada além da delineação das paixões; e ao deixarem-se cair por um momento num tipo de pathos vaporoso que os torna ridículos, e incorrerem num outro em chistes epigramáticos, tentam esconder a vulgaridade de seu discurso. (…) o verdadeiro sentimento trágico, do qual, de fato, os franceses não têm a menor noção. (…) a natureza italiana, embora em muitos respeitos tão diferente da alemã, compartilha com ela sua apreciação pelo que é profundo, sério e verdadeiro na Arte (…)

O elemento nobre, ou seja, incomum, no drama – o que nele é sublime – não é atingido a menos que o intelecto seja posto para trabalhar, em oposição à vontade; até o intelecto sobrevoar livremente todos esses movimentos apaixonados da vontade, e subjugá-los a sua contemplação. Shakespeare, em particular, mostra que esse é o método geral, sobretudo no Hamlet. E só quando o intelecto emerge ao ponto em que a vaidade de qualquer esforço é manifesta, e a vontade procede a um ato de auto-anulação, é que o drama é trágico na verdadeira acepção da palavra”

todo homem que quer atingir alguma coisa, seja na vida prática, na literatura, ou na arte, deve seguir as regras sem conhecê-las.”

Homens de grande capacidade acharão, em regra, a companhia de pessoas muito estúpidas preferível àquela do homem médio; pela mesma razão que o tirano e as massas e o avô e os netos são aliados naturais.”

Que o homem comum está centrado inteiramente no prazer e bem-estar físico não é provado só pelo seu modo de vida e as coisas que diz, mas essa verdade se mostra também no jeito como olha, na expressão de sua fisiognomonia, seus passos e gestos [(So-) Ma(-rria)niac (, flor do dia!)]. Tudo nele[a] grita: in terram prona [terra de ninguém]!

Não é a ele, é só às naturezas mais nobres e bem-dotadas – homens que realmente pensam e percebem os seus arredores, e formam espécimes excepcionais da humanidade – que as linhas seguintes se aplicam:

Os homini sublime dedit coelumque tueri Jussit et erectos ad sidera tollere vultus.” [“Deus deu ao homem uma postura ereta para investigar os céus e contemplar as estrelas” – Ovídio – Metamorfoses]

Ninguém conhece a própria capacidade para agir e sofrer que guarda dentro de si mesmo, até algo vir e despertar sua atividade (…) Quando a água é tão fria como o gelo, não se faz idéia do calor latente nela contido.”

Por que é que, a despeito de todos os espelhos do mundo, ninguém sabe como realmente é e aparenta ser?

Um homem poderia lembrar o rosto de um amigo, mas não o próprio. Aqui, pois, jaz uma dificuldade inicial na aplicação da máxima, Conhece-te a ti mesmo. [A frase é atribuída a 11 filósofos gregos diferentes.]

Isso se atribui, em parte, sem dúvida, à impossibilidade dum homem se ver refletido exceto com o rosto voltado rigorosamente para a superfície de vidro, e desde que em perfeita imobilidade; porquanto nesta postura a expressão dos olhos, que conta tanto, e dá todo o caráter à face, está quase toda perdida. (…) Um homem não pode olhar seu próprio reflexo como se a pessoa apresentada ali fosse um estranho a ele; todavia, isso seria necessário se se quisesse tomar uma visão objetiva. (…) algo advindo de sua própria natureza egotística cochicha: lembre-se que não é estranho nenhum, é você mesmo para quem você está olhando; e isso opera como um noli me tangere[*], e o previne de tomar uma visão objetiva.”

[*] N.T.P. – “Não me segures” ou “Não me detenhas”, conforme a tradução do Novo Testamento, João 20:17, Cristo a Madalena depois de ressuscitar.

Conforme a energia mental de um homem é exortada ou relaxada, a vida parecerá a ele ou curta demais, e petulante, e passageira, a ponto de nada poder suceder que merecesse sua consideração ou desgaste emocional; daí ele concluir que nada realmente importa, prazer ou riquezas, ou mesmo fama, e que qualquer que tenha sido o fracasso de um homem, ele não perdeu muito – ou, partindo para o lado oposto, a vida parecerá tão longa, tão relevante, tão integral e minuciosa, tão momentosa e cheia de dificuldades, que temos de mergulhar nela com toda nossa alma se quisermos obter um naco de seus bens, ter certeza de ser recompensado e concretizar nossos planos. Essa última é a visão imanente e mais comum da vida (…) A primeira é a visão transcendente, mais bem-expressa pela citação ovídica non est tanti [não é pra tanto] (…) Essa condição da mente é proporcionada pelo intelecto tomando a rédea da consciência, quando, liberta do serviço da vontade, esta consciência analisa o fenômeno da vida objetivamente (…)

Um homem é grande ou pequeno conforme ele se incline para a primeira ou a segunda dessas perspectivas.

Pessoas dotadas de brilhantes habilidades desvalorizam o ato de admitir seus erros e fraquezas, ou de deixar os outros os perceberem. Eles consideram esses mesmos erros algo pelo que já pagaram devidamente; e ao invés de simularem que esses defeitos são uma desgraça para eles, vêem-nos como honrosos. Isso é especialmente verdadeiro quando os erros são visíveis sempre acompanhados de suas maiores qualidades – conditiones sine quibus non [sem um, sem o outro, se um vem, o outro também!] – ou, como George Sand dizia, les défausts de ses vertus [os defeitos de suas virtudes].

Contrariamente, há pessoas de bom caráter e capacidade intelectual irreprochável que, longe de admitir suas poucas debilidades, escondem-nas com zelo, e se mostram bastante sensíveis a qualquer sugestão de sua existência; e isso porque todo seu mérito consiste em ser livres de erros e fraquezas. Se essas pessoas forem flagradas cometendo alguma falha, sua reputação decai de imediato.”

Nas pessoas de habilidade moderada, a modéstia é mera honestidade; mas nos de grande talento, hipocrisia.”

Não freqüentar o teatro é como fazer a toalete sem um espelho[*]. Mas é ainda pior tomar uma decisão sem consultar um amigo. Porque um homem pode ter o juízo mais perfeito em outros assuntos, e ainda assim se precipitar quando se trata de si mesmo”

[*] N.T.P. – Essa frase envelheceu tanto de um século e meio para cá que eu diria, para recontextualizá-la: Não ir ao cinema é como sair com os amigos e não tirar selfies.

deve ser admitido que muitos homens têm um grau de existência pelo menos 10x mais elevado que outros – em outras palavras, existem 10x mais. (…)

(no norte da Europa a ansiedade produzida pelos meses de inverno torna as pessoas mais pensativas e portanto reflexivas) (…)

Os homens comuns nunca refletem sobre sua vida como um todo interconectado, quanto mais sobre a existência em geral; até certa medida, pode-se dizer que existem sem realmente saber disso. [Dg.] (…) Observe o pobre[, e como ele é o feliz inconsciente]. § Depois, passando por esse tipo de homem, considere, em seguida, o mercador, sóbrio e sensato (…) § Depois olhe para o homem culto, que investiga, quem sabe, a história do passado. Ele terá chegado ao ponto em que um homem se torna consciente da existência como um todo, enxerga além do período de sua própria vida, além de seus próprios interesses, meditando acerca do curso inteiro da história do mundo. § Por fim, dê uma olhada no poeta e no filósofo, em quem a reflexão atingiu tal dimensão que, ao invés de estar inclinado à investigação de fenômenos particulares, ele paira absorto diante da existência ela mesma, essa grande esfinge, e faz disso seu problema. (…) Se, portanto, o grau de consciência é o grau de realidade, esse homem, dir-se-á, existe mais do que tudo, existe mais que os demais, e fará sentido e terá um significado descrevê-lo assim.

Entre os dois extremos aqui esboçados, e os seus estágios intermediários, cada leitor saberá achar o seu lugar.”

Schopenhauer rules. Over nothing, but he rules.

Um inglês, por exemplo, considera um insulto mortal dizerem que ele não é um gentleman; ou, pior ainda, que ele é um mentiroso; um francês terá o mesmo sentimento ao ser chamado de covarde, e um alemão se você chamá-lo de estúpido.

(…) sentimos que a imaginação é ativa na exata proporção em que nossos sentidos não são excitados por objetos externos. Um longo período de solidão, ou na prisão ou numa ala de hospital; quietude, crepúsculo, escuridão – são essas as coisas que produzem a atividade mental; e sob sua influência a imaginação cresce espontaneamente. Por outro lado, quando uma grande quantidade de materiais é apresentada às nossas faculdades de observação, como acontece numa viagem, ou no vaivém do mundo, ou, ainda, por oposição, à luz do dia, a imaginação é pueril, e, por mais que se a convoque, ela se recusa a tornar-se ativa, como se entendesse que não é a hora mais indicada.

(…) A fantasia é alimentada praticamente do mesmo jeito que o corpo, que é menos capaz de qualquer trabalho e prefere não fazer nada no exato momento em que recebe sua comida, que tem que digerir.[*]

[*] N.T.P.Reflexões pessoais: O tédio e a falta de brinquedos; infância-adolescência-madurez: de expectador a criador de games, RPGs, canções e obras. Televisão só serve pra isso: pra desligar nossa tevê interna. A festa é o dia do lixo do artista. Pé na jaca da sociedade. O diplomata é o tipo do eterno-passivo. Artista de caravana: será tão artista assim? Nada mais movimentado do que o gabinete do escritor… Guarda noturno e seus fantasmas… Quão mais doente, mais filósofo. Certamente o celibatário Kant nunca precisou pedir mais tempo ou espaço para alguém! Flor sobrecar-regada. Hoje não vou à academia, porque ontem filosofei a noite toda. Gandaia da gaia-ciência. Uma nota ao pé-de-página (pede mas não dou) da partitura: você não pode errar do samba desses versos a cadência.

Devido a um processo de contradição, a distância no espaço faz as coisas parecerem pequenas, e conseqüentemente livres de defeitos. É por isso que uma paisagem parece tão melhor num espelho contraído ou numa camera obscura, do que na realidade. O mesmo efeito é produzido pela distância no tempo.”

nossa memória de alegrias e tristezas é sempre imperfeita, e se torna um problema de indiferença para nós assim que elas acabam. Explica-se, assim, a vaidade da tentativa, que fazemos às vezes, de reviver os prazeres e as dores do passado. (…) a vontade, como tal, é desprovida de memória, que é função do intelecto”

uma boa imaginação deixa mais fácil aprender línguas; já que com seu auxílio a nova palavra é de uma vez incorporada ao objeto referente; ao passo que, sem imaginação, é colocada puramente em paralelo com a palavra equivalente na língua-mãe.

Mnemônicos deviam não somente ser a arte de guardar coisas indiretamente na memória através de trocadilhos explícitos ou tiradas; deviam ser aplicados a uma teoria sistemática da memória, e explicar seus diversos atributos com referência tanto a sua natureza real quanto à relação desses atributos uns com os outros.”

Não podemos atribuir nenhuma razão nem explicar o porquê de esse momento em especial, dentre tantos milhares de momentos parecidos, ser rememorado. Parece mais uma questão de acaso, tanto quanto quando alguns meros espécimes duma espécie animal agora extinta são descobertos nas camadas de uma rocha; ou quando, ao abrir um livro, nos deparamos com um inseto acidentalmente esmagado pelas folhas. Memórias desse tipo são sempre doces e prazerosas.”

Acontece ocasionalmente, sem razão em particular, que cenas há muito esquecidas se iluminam de súbito na memória. Isso pode ser atribuído em muitos casos à intervenção de odores de difícil percepção, que acompanhavam essas cenas e agora ressurgem idênticos. É muito sabido que o sentido do olfato é excepcionalmente eficaz no despertar de memórias, e em geral não se requer muito esforço para a partir de uma só lembrança trazer à baila toda uma cadeia de idéias.” Se bem se comece a ficar louco pelos tímpanos…

enquanto a intoxicação aperfeiçoa a memória do que passou, atrofia nossa capacidade de recuperar o presente.”

Os homens necessitam de algum tipo de atividade externa quando são inativos interiormente. Contrariamente, quando são interiormente ativos, não consideram ser arrastados para fora de si mesmos; na verdade os atrapalharia e impediria sua cadeia de pensamentos duma forma que amiúde é desastrosa para eles.”

Os animais inferiores nunca riem, sozinhos ou em companhia. Myson, o misantropo, foi certa vez surpreendido por uma dessas pessoas enquanto ria sozinho. Por que você ri? ele foi perguntado; não há ninguém com você! É exatamente por isso que estou rindo, respondeu Myson.”

a gesticulação tem alguma analogia com a lógica e a gramática, uma vez que tem a ver com a forma, ao invés de com o conteúdo da conversação [D*** o eloqüente], mas, na outra mão, aquela é distinguível destas por ser mais moral do que intelectual; em outras palavras, reflete os movimentos da vontade. Como acompanhamento de uma conversação, é o baixo de uma melodia; e se, como na música, ela se mantiver condizente com o progresso do soprano, intensificará o efeito.

(…) qualquer que seja o assunto, com uma recorrência da forma, o mesmo gesto é inevitavelmente repetido. Então se acontecer de eu ver – da minha janela, digamos – duas pessoas tendo uma vívida conversação, sem poder pescar uma palavra sequer, eu poderei, não obstante, compreender a natureza geral do diálogo perfeitamente bem; melhor dizendo, o tipo de coisa que está sendo dita e a forma que ela exibe. (…)

Os ingleses nutrem um desprezo peculiar pelos gestos, considerando-os vulgares e indignos. Isso me parece um preconceito tolo de sua parte, e o resultado de tamanha rigidez nas coisas.”

* * *

após um longo caminho [escolar] de aprendizagem e leituras, entramos no mundo em nossa mocidade, parte com uma ignorância desafetada das coisas, parte com noções equívocas sobre elas; é aí que nossa conduta saboreia ora uma ansiedade nervosa, ora uma confiança infundada. A razão é simples: nossa cabeça está prenhe de conceitos que nos empenhamos em aplicar ao real, procedimento que quase nunca surte o efeito desejado. Esse é o resultado quando se age na direção oposta ao desenvolvimento natural da mente, tratando de fazê-la obter primeiro as idéias gerais, depois as observações particulares. (…) Os pontos de vista equivocados na vida, que nascem de uma falsa aplicação dos conceitos, têm de ser, em seguida, corrigidos por longos anos da experiência; e não-raro esses pontos de vista acabam mesmo sendo inteiramente corrigidos. Eis a razão de tão poucos homens cultos possuírem o senso comum num grau semelhante ao de pessoas sem qualquer instrução.” Dedicado ao Imperativista Categórico Luan.

Ninguém pode olhar dentro de sua própria cabeça sem observar que foi só depois de atingir uma idade muito madura, e em alguns casos quando menos se esperava, que se chegou a um entendimento correto ou a uma visão clara de tantos problemas da vida, que, afinal, não eram assim tão difíceis ou complicados.”

um cuidado especial teria de ser tomado para prevenir as crianças de usar palavras sem claramente entender seu significado e aplicação. A tendência fatal em se satisfazer com palavras ao invés de tentando entender as coisas – a tendência a aprender as frases por decoreba, de modo que sirvam de refúgio em tempos de necessidade, é uma regra, mesmo para a infância”

preconceitos, que ao cabo se tornam idéias fixas.”

Ao invés de nos apressarmos em depositar livros, e livros tão-só, em suas mãos, deveríamos familiarizar os jovens, passo a passo, com as coisas

Desaprender o mal foi a resposta que, de acordo com Diógenes Laércio, Antístenes deu, quando perguntado qual o ramo do conhecimento mais necessário; podemos entender o que ele quis dizer.

Nenhuma criança abaixo dos 15 deveria receber instrução em assuntos que podem ser o veículo de sério erro, como a filosofia, a religião, ou qualquer outro ramo do conhecimento em que seja necessário adotar pontos de vista abrangentes; porque noções equivocadas assimiladas desde cedo podem com freqüência ser arrancadas fora, mas de todas as faculdades intelectuais o julgamento é a última a chegar à maturidade. A criança deveria dedicar sua atenção ou a matérias em que o erro não é de fato possível, como na matemática, ou àquelas em que errar não representa perigo, como nas línguas, ciências naturais, história e assim por diante.

Em compensação, a memória deveria ser bastante usada na infância, visto que é nessa fase da vida que ela se mostra mais forte e tenaz. Acontece que a escolha das coisas com que a memória deverá se comprometer nessa idade deve ser a mais cuidadosa e previdente possível; já que lições no tempo da infância jamais são esquecidas.”

O conhecimento que derivamos de nossa própria observação é usualmente distinto daquele que adquirimos através de idéias abstratas; aquele vem de forma natural, esse do que outras pessoas nos dizem e da seqüência da instrução que recebemos, seja ela boa ou má. O resultado é que na juventude há geralmente muito pouca concordância ou correspondência entre nossas idéias abstratas, que são meras frases em nossa cabeça, e o autêntico conhecimento que tenhamos obtido graças a nossa própria observação. (…)

Essa maturidade ou perfeição do conhecimento é algo relativamente independente de outro tipo de perfeição, que pode ser de um grau alto ou baixo – estou falando da perfeição a que um homem pode conduzir suas faculdades individuais; ela é mensurada não por qualquer correspondência entre os dois tipos de conhecimento, mas pelo grau de intensidade que cada tipo obtém.”

Na aquisição do conhecimento do mundo, é enquanto é-se um novato, expressamente na infância ou adolescência, que as primeiras e mais difíceis lições são-nos imputadas; mas acontece quase sempre de mesmo em anos tardios haver ainda um bom naco que aprender.

O estudo já é difícil o bastante por si mesmo; mas a dificuldade é duplicada pelos romances, que representam um estado de coisas na vida e no mundo que simplesmente não existe. A juventude é crédula, e aceita esses pontos de vista, que depois se tornam parte e parcela da mente; em vez de uma condição de ignorância meramente negativa, você tem o erro positivo – um tecido inteiro de falsas noções para começar; numa data vindoura, esse tecido virá de fato a arruinar o próprio aprendizado pela experiência, e erigirá construções defeituosas nas lições que ela puder ensinar. (…) expectativas foram alimentadas que jamais serão atingidas. Isso geralmente produz uma influência nefasta por toda uma vida. Nesse respeito, aqueles cuja juventude não lhes permitiu a leitura de romances – esses que trabalham com suas mãos e por aí vai – estão uma posição de decidida vantagem. São poucos os romances para os quais essa repreensão não pode ser dirigida – que aliás têm um efeito o contrário ao mau. Primeiro de tudo, para exemplificar, Gil Blas, e os demais trabalhos de Le Sage [Alain-René Lesage – o sábio?] (ou, melhor ainda, seus hispânicos originais); além dele, The Vicar of Wakefield [Oliver Goldsmith], e, até certo ponto, os romances de Sir Walter Scott. Dom Quixote poderia ser visto como uma exibição satírica dos erros aos quais venho me referindo.”

* * *

[Victor-Joseph Étienne de] Jouy: Sem mulheres, o começo de nossa vida seria desamparado; o meio, despido de prazer; e o final, sem consolo.

Mulheres são feitas para ser as enfermeiras e professoras de nossa tenra infância pelo fato de serem elas mesmas infantis, frívolas e inconseqüentes.”

Com as donzelas a Natureza parece ter tido em mente o que, na linguagem do drama, se chama um efeito de choque; por poucos anos ela as dota com tal riqueza de beleza e as enche do dom do charme, às custas de todo o resto de suas vidas; assim, durante esses anos elas talvez cativem a fantasia de algum homem num grau o bastante para que ele se apresse em garantir seu honorável cuidado e sustento, de um jeito ou de outro, enquanto viverem – um passo para o qual não pareceria haver garantias suficientes se só a razão governasse seus pensamentos.”

exatamente como a formiga-fêmea, depois da fecundação, perde suas asas, que se tornam então supérfluas, aliás, um perigo para o negócio do acasalamento; ao dar a luz a uma ou duas crianças, uma mulher geralmente perde sua beleza; provavelmente por razões similares.

Encontramos que jovenzinhas, em seus corações, vêem os afazeres domésticos ou o trabalho sob qualquer aspecto como de importância secundária, senão como mera pilhéria. O único assunto que clama sua atenção mais sincera é o amor, o que inclui a conquista e qualquer coisa com ela relacionada – vestidos, danças, etc.

Quanto mais uma coisa é nobre e perfeita, mais tarde e mais devagar essa coisa aparece na maturidade do sujeito. Dificilmente um homem atinge a maturidade de seus poderes de raciocínio e de suas faculdades mentais antes da idade de 28; uma mulher, dos 18. (…) Esse é o porquê de as mulheres permanecerem crianças o resto de suas vidas; nunca vendo nada a não ser o que está realmente próximo delas, apegando-se ao momento presente, tomando a aparência por realidade, e preferindo bagatelas a problemas de primeira importância. É em virtude de sua faculdade de raciocinar que o homem não vive apenas no presente, como o bruto, mas percebe em redor de si e considera o passado e o futuro; e essa é a origem da prudência, bem como daquele zelo e ansiedade que tantas pessoas exibem. (…) é assim que as coisas que estão ausentes, ou passaram, ou estão por vir, têm muito menos efeito sobre as mulheres que sobre os homens. Esta é a razão por que as mulheres estão mais inclinadas à extravagância, e às vezes levam essa inclinação a extremos que beiram a loucura [M*******]. Em seu íntimo, as mulheres acham que é papel do homem ganhar dinheiro e o seu gastá-lo. – se possível durante a vida do marido, mas, em última instância, após sua morte. O próprio fato de o marido dar-lhes parte de seus ganhos para a administração do lar reforça essa crença.”

Não é de forma alguma uma má idéia consultar mulheres sobre grandes dificuldades, como os alemães costumavam fazer em tempos antanhos; porque sua maneira de ver as coisas é consideravelmente divergente do nosso, principalmente pelo fato de elas preferirem adotar o caminho mais curto até suas metas, e, em geral, fitar a vista no que está logo à frente; enquanto que nós, via de regra, vemos muito além, ignorando o que está imediatamente diante do nariz. Nesses casos, conselhos femininos nos trazem de volta a uma perspectiva acertada, recuperando-nos a visão simples e aproximada dos problemas.

As mulheres são decididamente mais sóbrias em seus julgamentos do que nós; (…) caso nossas paixões sejam despertadas, tendemos a ver tudo de maneira exagerada, ou então imaginar o que não existe.

As debilidades de suas faculdades racionais explicam, ainda, por que as mulheres exibem mais simpatia pelos desafortunados, tratando-os com mais afabilidade e interesse; e esse é ainda o motivo de, em contrapartida, vermos as mulheres serem inferiores ao homem no tocante à justiça, sendo menos honoráveis e conscienciosas[*].

[*] A esse respeito, elas podem ser comparadas a um organismo animal que contém um fígado mas não uma vesícula biliar. Deixe-me referenciar o que relatei no meu tratado Sobre os Fundamentos da Moral, §17.

Destarte, será concluído que o defeito fundamental do caráter feminil é que ele não possui senso de justiça. (…) Elas são dependentes, não da força, mas do artifício; vem daí sua capacidade instintiva para a artimanha, e sua tendência inerradicável para contar mentiras. Assim como leões são providos de garras e presas, e elefantes e javalis estão dotados de dentes enormes, touros com chifres, e alguns moluscos com nuvens de fluido preto, assim também a Natureza equipou as mulheres, para sua defesa e proteção, com as artes da dissimulação. (…) a dissimulação é inata na mulher, e uma qualidade presente tanto na estúpida quanto na esperta. (…) Donde: uma mulher perfeitamente confiável e não dada à dissimulação é talvez uma impossibilidade, e justamente por isso ela é tão célere para enxergar a dissimulação nas outras, a ponto de ser tolice tentar a mesma tática contra ela. (…) O perjúrio numa côrte de justiça é muito mais amiúde cometido por mulheres que por homens. Deveria ser, inclusive, questionado se as mulheres poderiam fazer juramento! De tempos em tempos acham-se casos repetidos, em todo lugar, de senhoras, que não passam necessidade alguma, que subtraem itens de prateleiras no mercado quando ninguém está olhando, ausentando-se rapidamente em seguida.

A regra inata que governa a conduta das mulheres, embora secreta e jamais formulada, ou melhor, inconsciente em seu funcionamento, é essa: Estamos justificadas ao ludibriar aqueles que pensam que têm o direito de dominar a espécie ao dedicar pouca atenção ao individual, isto é, a nós. A constituição, por conseguinte o bem-estar, da espécie foram depositados em nossas mãos e atribuídos aos nossos cuidados, através do controle que adquirimos da próxima geração, que vem de nosso ventre; deixem-nos cumprir nossas obrigações escrupulosamente. Mas as mulheres não possuem o conhecimento abstrato desse princípio-mor; estão conscientes dele apenas como fato concreto; e elas não possuem outro método de dar expressão a ele do que seu modo de agir quando a oportunidade surge. Sua consciência não as incomoda tanto quanto pensamos; porque nos recessos mais escuros de seu coração elas estão cientes de que ao falharem em suas obrigações para com o indivíduo, elas estão cumprindo sua missão perante a espécie, o que é infinitamente superior.

(…) Essa característica dota sua vida e seu ser de uma certa frivolidade; a inclinação geral de seu caráter está para uma direção fundamentalmente diferente do do homem; e é isso que produz aquela discórdia na vida em casal que é tão freqüente, quase o estado normal.

O sentimento natural entre os homens é mera indiferença, mas entre as mulheres é de fato inimizade. A razão é aquele ciúme recíproco – odium figulinum – que, no caso dos homens, não excede os confins de suas ocupações particulares; com as mulheres, ele envolve todo o sexo; pois elas só têm um objetivo na vida. Até mesmo quando cruzam na rua, as mulheres se vêem como Guelfos e Gibelinos. E é um fato patente que quando duas mulheres são apresentadas uma a outra agem com mais constrangimento e dissimulação do que dois homens na mesma situação; advém daí o caráter ridículo de uma troca de comprimentos entre duas mulheres. Além do mais, enquanto um homem vai, como regra geral, preservar sempre um certo nível de consideração e humanidade ao se dirigir a outros, mesmo àqueles em posição tremendamente baixa, é intolerável ver o modo arrogante e desdenhoso como uma dama de sociedade se porta frente uma fêmea de mais baixa extração (e eu sequer estou falando de uma sua serviçal) (…) enquanto que uma centena de considerações importam para nós, no caso mulher-mulher só uma consideração é feita: com que homem se deram bem (…)

É só o homem cujo intelecto foi obscurecido por seus impulsos sexuais que poderia dar o nome de o belo sexo a essa raça nanica, de ombros estreitos, quadris largos e pernas curtas, uma vez que toda a beleza do sexo está ligada a este impulso. Em vez de chamarmo-las de bonitas, haveria mais precisão em descrever mulheres como o sexo antiestético. Nem por meio de música, poesia ou quadro algum fazem elas verdadeiramente sentido ou têm elas suscetibilidade; é mera zombaria se elas têm a pretensão de fazê-lo ou tê-la em seus esforços para agradar. Como resultado, elas são incapazes de mostrar um interesse puramente objetivo no que quer que seja. Um homem tenta adquirir maestria direta sobre as coisas, ou ao compreendê-las ou subjugando-as a sua vontade. Mas a mulher está sempre e em todo canto limitada à maestria indireta das coisas, isto é, pelo homem (…) até Rousseau declarou: As mulheres não demonstram, em regra, amor por nenhuma arte; elas não aprendem nenhuma; e não possuem gênio. [Na Carta a d’Alembert, nota 20.]

Ninguém que veja um pouco abaixo da superfície pode deixar de notar o mesmo. Basta observar como as mulheres prestam atenção a um concerto, à ópera ou a uma peça – a simplicidade infantil com que insistem em papagaiar mesmo durante as melhores passagens das maiores obras-primas. Se é verdade que os Gregos excluíam totalmente a mulher dos teatros, estavam certos ao fazê-lo; de qualquer lugar você iria poder escutar as falas do palco. Nos nossos dias seria mais proveitoso, no lugar de dizer Que a vossa mulher esteja calada na igreja[*], Que a vossa mulher esteja calada na peça! Poderia estar assim escrito em letras grandes nas cortinas!

[*] N.T.P. – Cf. o igualitário Apóstolo Paulo, em 1 Coríntios 14:34.

E não se pode esperar nada a mais das mulheres se se considerar que as mais distinguidas intelectuais dentre todo este sexo jamais chegaram a produzir qualquer obra de respeito, genuína e original; nem regalaram o mundo com qualquer trabalho de valor permanente em qualquer esfera. Isso é especialmente notável na Pintura, em que a maestria da técnica está ao alcance de suas mãos ao menos tanto quanto está das nossas – percebe-se que elas são diligentes em cultivar esse talento; e mesmo assim não há nenhum quadro ou imagem de que possam jactar-se; não é questão de técnica, mas deficiência no juízo objetivo, indispensável na Pintura. O ponto de vista subjetivo é o seu limite.

(…) Mas, além do mais, é só por elas serem umas filistéias que a sociedade moderna, onde elas tomam a liderança e escolhem o tom, vai tão mal. O dito de Napoleão – que as mulheres não possuem pedigree – deveria ser adotado como o ponto de referência para determinar o lugar da mulher na sociedade; e, sobre suas demais qualidades, Chamfort[*] bem observa: Elas são feitas para barganhar com nossas fraquezas e tolices, mas não com nossa razão. As afinidades que existem entre elas e os homens são tão profundas quanto a pele, e não penetram a mente ou os sentimentos ou o caráter. Elas formam o sexus sequior – o segundo sexo, inferior em qualquer respeito ao primeiro; suas fragilidades deviam ser tratadas com consideração; já mostrar-lhes grande reverência é extremamente ridículo, e inclusive nos rebaixa a seus próprios olhos. (…)

[*] Conselhos e Máximas

Essa é precisamente a visão que os antigos tinham da mulher, e a visão que os povos orientais conservam até hoje; e seu julgamento acerca da posição que cabe à mulher é muito mais correto que o nosso, nós e nossas noções francesas arcaicas de galanteria e nosso sistema ilógico de reverência – esse produto-mor da estupidez teutônico-cristã. Essas noções serviram apenas para tornar a mulher mais arrogante e autoritária; ao ponto de sermos lembrados ocasionalmente dos macacos sagrados de Benares, que ao estarem conscientes de sua santidade e posição inviolável acham que podem fazer exatamente o que entenderem.

(…) É apenas por existirem pessoas como as ladies da Europa que as mulheres de classes mais baixas, a grande maioria do sexo, são muito mais infelizes do que seriam no Oriente.”

Lord Byron diz: Observação sobre o estado das mulheres sob os gregos antigos – conveniente o bastante. Estado presente, um reminiscente do barbarismo da cavalaria e da era feudal – artificial e inatural. (…) [recomenda-se-lhes] que não leiam poesia nem política – nada a não ser livros devotos e culinários. Música – desenho – dança – também um pouco de jardinagem e lavragem aqui e ali.

Quando a lei equiparou os direitos de homens e mulheres, devia ter presenteado as últimas com um intelecto masculino. Mas o fato é que, na exata proporção em que as honras e privilégios concedidos pela nova lei excedem o que a natureza dotou, há uma diminuição no número de mulheres que realmente participa desses mesmos privilégios; e todas as restantes são excluídas de seus direitos naturais no mesmo montante que é dado a umas poucas escolhidas, muito além de seu merecimento.”

Enquanto em nações polígamas toda mulher é sustentada, onde a monogamia prevalece o número de mulheres casadas é limitado; e uma larga margem de mulheres fica sem qualquer suporte: nas classes altas, vegetam como solteironas inúteis, e nas baixas sucumbem ao trabalho pesado, para o qual não nasceram; ou quem sabe se tornam filles de joie [garotas de programa][*], cuja vida é tão destituída de prazer quanto o é de honra.”

[*] N.T.P. – Literalmente, o termo para prostitutas corrente em toda a Europa na época de Schopenhauer teria de ser traduzido, do Francês, como “filhas (ou servas) do prazer”, dando ensejo ao comentário irônico na seqüência.

Apenas em Londres existem 80.000 prostitutas.”

não há qualquer boa razão para um homem cuja esposa sofre de doença crônica ou esterilidade, ou que se tornou gradativamente velha demais para ele, não tomar uma segunda.”

N.T.I. – Em troca de desistirem da poligamia, os Mormons ganharam uma colônia na América.”

a condição humana é tal que prestamos atenção à opinião dos outros numa proporção totalmente descabida para com seu real valor.”

É inútil argumentar contra a poligamia; ela deve ser assumida como existente de facto em todo canto, e a única questão é como deveria ser regulada. Onde há, então, monogamistas reais? Todos nós vivemos, em algum grau, por algum tempo, e aliás maioria de nós sempre, em poligamia. Uma vez que todo homem necessita de várias mulheres, nada há de mais justo que permitir-lhe, aliás, obrigá-lo mesmo, o acesso a muitas mulheres.”

Na Índia não há mulher independente; de acordo com a lei de Manu [Cap. V, v.148], ela deve permanecer sob o controle de seu pai, seu marido, seu irmão ou seu filho.”

O primeiro amor da mãe por sua cria é, seja nos animais inferiores ou no homem, de um caráter puramente instintivo, então ele acaba quando a criança já não é mais fisicamente indefesa. Depois desse primeiro amor, um outro baseado no hábito e na razão aflorará; mas esse segundo amor amiúde não aparece, sobretudo quando a mãe não ama o pai. O amor do pai pela sua criança é de uma ordem diferente, e mais propício a continuar; porque tem seu fundamento no fato de reconhecer-se a si mesmo na criança; ou seja, seu amor por ela é metafísico de origem.

Em quase todas as nações, dos mundos antigo ou moderno, até entre os Hotentotes[*], a propriedade é herdada apenas pelos descendentes masculinos; é só na Europa que uma ruptura se deu; mas atenção: não dentro da nobreza.

[*] Leroy – Lettres philosophiques sur l’intelligence et la perfectibilité des animaux, avec quelques lettres sur l’homme, p. 298.”

Entre os homens, a vaidade com freqüência conduz a vantagens imateriais, como intelecto, aprendizado, coragem.”

* * *

A demonstração superabundante de vitalidade, que toma a forma de bater, martelar e rolar as coisas por aí, constituiu-se para mim um tormento diário durante toda a minha vida. Há pessoas, é bem verdade – aliás, um grande número de pessoas –, que riem dessas coisas, porque não são sensíveis ao barulho; mas são as mesmas pessoas que também não são sensíveis a argumentos, pensamentos, à poesia, ou à arte; numa palavra, a qualquer tipo de influência intelectual. A razão é que o tecido de seus cérebros é de uma qualidade áspera e inferior. Já para os intelectuais, o barulho é uma tortura. Nas biografias de quase todos os maiores escritores, ou onde quer que seja que suas notas pessoais fiquem registradas, eu encontro reclamações sobre o barulho; no caso de Kant, por exemplo, e Goethe, Lichtenberg, Jean Paul; e se acontece de qualquer escritor omitir a exprimir-se dessa maneira, é unicamente por falta de oportunidade.”

um grande intelecto afunda até o nível de um ordinário, assim que interrompido e assaltado, sua atenção distraída e repelida do objeto em questão; sua superioridade depende de seu poder de concentração – de trazer toda sua força para se escorar num só tema, da mesma forma que um espelho côncavo coleta num só ponto todos os raios de luz que incidem sobre si. A interrupção barulhenta é um incômodo para essa concentração. Eis por que mentes distinguidas sempre demonstraram um excessivo desgosto pela perturbação sob qualquer aspecto, como algo que surge de súbito e arranca-lhes seu pensar. (…) A gente ordinária não sucumbe a nada do tipo. A mais sensível e inteligente das nações européias não foge à regra, Não interromperás! sendo seu décimo primeiro mandamento. (…) Mas é óbvio: onde nada há para interromper, o barulho não será particularmente doloroso. (…) Tudo o que sinto é um contínuo crescimento no trabalho do pensar – como se estivesse tentando caminhar com um peso nos pés. (…) O mais indesculpável e o mais desgraçado dos barulhos é o estalar de chicotes – uma coisa verdadeiramente infernal quando é desempenhado nas estreitas e reverberantes ruas de uma cidade. Eu denuncio esse estalar como algo que faz da vida pacata impossível; aborta todo pensamento tranqüilo. Que o estalar de chicotes seja permitido em qualquer circunstância me parece demonstrar da forma mais prístina como a natureza da humanidade é tão insensível e disparatada. (…) Toda vez que esse barulho é produzido, deve irritar uma centena de pessoas que estão concentradas nalgum negócio, não interessa o quão trivial ele seja (…) Nenhum som, por mais estridente, penetra de forma tão aguda os recôncavos do cérebro como esse maldito estalar de chicotes; você sente a ferroada do açoite diretamente dentro da cabeça”

Marteladas, o latido de cães, e o choro de crianças são horríveis de ouvir; mas o único e genuíno assassino de pensamentos como tal é o estalar do chicote (…) Esse maldito estalar de chicotes não só é desnecessário, como inútil mesmo. (…) O cavalo não acelera nem um pouco por causa dele. A maior demonstração disso é que o cocheiro precisa chicoteá-lo sem parar, e mesmo assim ele segue devagar o seu trote de sempre. (…) Supondo, no entanto, que fosse absolutamente necessário estalar o chicote a fim de manter o cavalo ciente de que deve manter um ritmo, um centésimo do barulho que escutamos já seria o suficiente. É um fato bem-conhecido que, em termos de visão e audição, os animais são ultra-sensíveis aos menores sinais; eles estão alertas para coisas que escassamente percebemos. Canários e cães treinados são a prova. (…) Que tamanha infâmia seja tolerada na cidade é um pedaço de barbárie e iniqüidade, ainda mais quando uma simples notificação policial podia resolver o problema, obrigando cada chicote a ter um nó em sua extremidade. (…) Um sujeito que cavalga pelos becos e vielas duma cidade com um cavalo de aluguel ou de carga improdutivo, e que continua a fustigá-lo por várias jardas com toda a força, mereceria aqui e ali ser desmontado e levar umas 5 boas varadas com um pau.

Todos os filantropos do mundo, todos os legisladores, num encontro para advogar e decretar a total abolição da punição corporal, não poderiam jamais me persuadir do contrário! (…) O corpo de um homem e as suas necessidades são agora, em toda parte, tratados com uma terna indulgência. É a mente pensadora, pois então, a única que nunca obterá a menor medida de consideração ou proteção, isso para não falar de respeito? (…) Quantos pensamentos grandes e esplêndidos, gostaria eu de saber, foram perdidos pelo mundo graças ao estalar de chicotes?”

Torçamos agora para que as mais inteligentes e refinadas das nações tomem uma iniciativa na matéria, e que enfim os alemães copiem o exemplo[*].

[*] De acordo com uma notícia veiculada pela Sociedade para a Proteção dos Animais de Munique, o chicoteamento supérfluo e o estalar de chicotes foram, em dezembro de 1858, positivamente proibidos em Nuremberg.”

Quem não se perturba enquanto lê ou pensa, é simplesmente porque não lê nem pensa; só fuma, o que é o substitutivo contemporâneo do pensar. A tolerância geral a ruídos desnecessários – as batidas de portas, por exemplo, coisa mal-educada e chula – é evidência direta de que os hábitos mentais em voga são o torpor e a vacuidade.”

Recomendo uma epístola poética in terzo rimo do famoso pintor Bronzino, intitulada De’ Romori: a Messer Luca Martini. Ela dá uma descrição detalhada da tortura a que as pessoas se submetem diante dos vários barulhos de uma pequena cidade italiana. Escrita num estilo tragicômico, é deleitante! A epístola poderá ser encontrada em Opere burlesche del Berni, Aretino et altri, Vol. II, p. 258

* * *

Há alguns panoramas realmente bonitos no mundo, mas as figuras humanas neles são pobres, e seria melhor não contemplá-los.”

A mosca devia ser empregada como o símbolo da impertinência e audácia; enquanto todos os demais animais evitam o homem mais do que qualquer coisa, e disparam em retirada mesmo antes dele se achegar, a mosca pousa sobre o seu nariz.”

Dois chineses peregrinando pela Europa foram ao teatro pela primeira vez. Um deles não fez nada a não ser estudar todo o maquinário, e teve êxito em entender como ele funcionava. O outro tentou compreender o significado da peça a despeito de sua ignorância da língua. Aqui você tem o Astrônomo e o Filósofo.”

Enquanto criança, enquanto jovem, amiúde mesmo como um adulto, aliás, sua vida toda, ele segue acompanhado de seus amigos, parecendo-se com eles e assemelhando ser tão desimportante quanto cada um deles. Deixe-o sozinho; ele não irá morrer. O tempo virá e trará aqueles que sabem como valorizá-lo.”

O homem que sobe num balão não sente como se ascendesse; ele só observa a terra afundando debaixo de si.

Há um mistério que só esses que dele sentem a verdade irão entender.”

Bebemos intensamente da beleza das obras antes de entrarmos na vida nós mesmos; e quando, depois disso, comparecemos pessoalmente para testemunhar os trabalhos da Natureza, o verniz se foi: os artistas abusarem dele e aproveitamos dele cedo demais. É assim que o mundo com tanta freqüência parece tão duro e desprovido de charme, repulsivo, inclusive. (…) não deveríamos ter pinturas acabadas, poemas perfeitos”

mayance

A Catedral de Mayence [gravura] é tão coberta pelas casas que foram construídas ao seu redor que não há nenhum ponto do qual se possa observá-la inteira. Isso é simbólico de toda coisa grande ou bela no mundo. Deveria existir por si mesma, mas antes que decorra muito tempo é desapropriada, usada para fins estranhos. Pessoas vêm de todos os cantos desejando encontrar apoio e acolhimento; mas há obstáculos no caminho que estragam seus efeitos.”

Todo herói é um Sansão. Os homens fortes sucumbem à intriga dos fracos e inúmeros; e se no final ele perde a paciência, esmaga ambos, os outros e a si. Ou então ele é como Gulliver em Lilliput, soterrado por um número enorme de homens pequenos.”

O DILEMA DO OURIÇO

Do mesmo jeito que a necessidade do social leva todos os porcos-espinhos humanos a se aproximarem, repelem-se no instante seguinte, devido às muitas qualidades indesejáveis e espinhosas de suas naturezas. A distância moderada que finalmente descobrem ser a única condição tolerável de intercurso é o código da polidez e das boas-maneiras; e aqueles que o transgridem são asperamente censurados – na frase inglesa – to keep their distance [a manter a distância]. (…) Um homem que tenha algum calor interno prefere permanecer do lado de fora, onde ele não vai espetar outras pessoas nem ser espetado.”

O GRAU 0 DA ESCRITURA + NOVOS ENSAIOS CRÍTICOS

Roland Barthes

03/08/15 a 17/11/15

Por sua origem biológica, o estilo se situa fora da arte, i.e., fora do pacto que liga o escritor à sociedade. Pode-se então imaginar autores que preferem a segurança da arte à solidão do estilo. O tipo mesmo de escritor sem estilo é Gide, cuja maneira artesanal explora o prazer moderno de certo etos clássico, tal como Saint-Saëns refez Bach ou Poulenc refez Schubert.”

Mallarmé Mérimée

Mesmerize Marmelade

In your size, on your side, arise the Lady.

Próspera e Má

Tendo-se retirado do francês falado, o <passé simple>, pedra angular da Narrativa, indica sempre uma arte; faz parte de um ritual das Belas-Letras.”

A Literatura é como o fósforo: brilha mais no momento em que tenta morrer.”

por trás de cada palavra da poesia moderna subjaz uma espécie de geologia existencial”

não há humanismo poético da modernidade” “há apenas estilos sem sociabilidade”

<A forma custa caro>, dizia Valéry quando lhe perguntavam por que ele não publicava os seus cursos do Collège de France.”

A escrita neutra é um fato tardio, só será inventada bem depois do realismo, por autores como Camus, menos sob o efeito de uma estética do refúgio do que pela busca de uma escrita finalmente inocente. A escrita realista está longe de ser neutra, ela está ao contrário carregada dos sinais mais espetaculares da fabricação.”

Qual é verdadeiramente a minha necessidade de advérbios?

Garaudy, o escritor realista medíocre.

mudança sim tática à la @jetrotal

Mallarmé, espécie de Hamlet da escrita, exprime bem esse momento frágil da História, em que a linguagem literária não se mantém a não ser para melhor cantar a sua necessidade de morrer. Essa linguagem mallarmeana é Orfeu que só pode salvar aquilo que ama pela renúncia”

Essa [escrita branca ou] palavra transparente, inaugurada pelo Estrangeiro (l’Étranger) de Camus, realiza um estilo da ausência que é quase uma ausência ideal do estilo (…) modo negativo (…)” nada de elegância ou ornamentação Out with Time(p)OWT tô ponto

tu

(r)ando

a situ

ação

pronto soco roxo uê—uên…

O homem no ponto cego certo, fazer o quê?

So corageous!

P. 75 – Contra-Pablo: “Vê-se que uma obra-prima moderna é impossível, por estar o escritor colocado em sua escrita numa contradição sem saída: ou o objeto da obra está ingenuamente concorde com as convenções da forma, a literatura permanece surda à nossa História presente e o mito literário não é ultrapassado; ou o escritor reconhece o vasto frescor do mundo presente, mas para prestar conta dele só dispõe de uma linguagem esplêndida e morta”

Como a arte moderna em sua totalidade, a escrita literária porta ao mesmo tempo a alienação da História e o sonho da História”

A contestação de La Rochefoucauld, ao mesmo tempo áspera e inadequada, define bastante bem os limites que uma casta deve dar à sua própria interrogação se a quer a uma só vez purificadora e sem perigo: os limites mesmo do que 3 séculos mais tarde se chamará psicologia.”

Quem sou? é a pergunta permanentemente formulada pelo herói raciniano, Erífilo, p. ex., que não cessa de querer conhecer-se e que morre disso”

P. 126: “A que a Vida de Rancé pode nos converter, nós que lemos Marx, Nietzsche, Freud, Sartre, Genet ou Blanchot?” (Chateaubriand)

Aos 29 anos, antes de se converter, Chateaubriand escreveu: <Morramos por completo por temor de sofrer noutro lugar. Esta vida deve corrigir da mania de ser.>

o tédio é a expressão de um tempo a mais, de uma vida a mais.”

(Deus é um meio cômodo para falar do nada)”

escrever: só a escrita pode dar um sentido ao insignificante” Anti-Tharscylla

a existência não é mais regulada pela fisiologia, mas pela memória; desde que esta pode coordenar, estruturar (isso pode acontecer na tenra juventude), a existência se torna destino, mas por esse fato mesmo termina, pois o destino nunca se pode conjugar a não ser no passado anterior, ele é um tempo fechado.” Anti-Graça

a lembrança é o início da escrita e a escrita é por sua vez o começo da morte (por mais jovem que se seja ao empreendê-la).” “(escrever não é falar)”

PRINCÍPIO NÃO-MATEMÁTICO:

Se você é um bilhão ou um, qual é a diferença? Um bilhão.

No Princípio era o cérebro hiper-desenvolvido imperfeito marchando sob um sol em perpétuo âcender e declínio.

Meu tornozelo já dói

Pura vaidade

Idade de ouro puro

Valor absoluto

Um metro um pouco impreciso

De água pra viver, quando não sou dissoluto

Água e óleo talvez se misturem

Sob a limpeza cristalina da consciência do álcool

Molécula de dor

Tem de ter um conteúdo por trás da frondosa forma, esta é minha sina.

sua conversão religiosa (de juventude), ele converteu-a imediatamente em Literatura (O Gênio do Cristianismo)”

a alma <sensível> está condenada à palavra, e por conseguinte ao teatro mesmo dessa palavra. Essa contradição vem rondando há quase 2 séculos os nossos escritores.” “O escritor moderno é e não é Abraão: deve estar ao mesmo tempo fora da moral e na linguagem: tem de fazer o geral com o irredutível, reencontrar a amoralidade de sua existência através da generalidade moral da linguagem.” “Para que ela serve então? (…) para sofrer menos.” Menos é mais, que não obstante acaba por ser mesmo menos!

é a linguagem que renova o patético”

Desistir de escrever “o meu grande livro” foi importante para que eu reouvesse a felicidade. Como despir a armadura de cavaleiro de uma guerra jamais batalhada.

viverá o bastante para escrever a sua obra? Sim, se consentir em se retirar do mundo, em perder a sua vida mundana para salvar a sua vida de escritor.”

Passagens estranhamente profético-nostálgicas:

e como a do narrador, essa iniciação negativa, por assim dizer, se faz através de certa experiência da Literatura: os livros dos outros fascinaram, depois decepcionaram Proust, como os de Bergotte ou dos Goncourt [os outros dos outros] fascinaram e decepcionaram o narrador”

uma ilusão e uma decepção; desses dois momentos nasce a verdade, isto é, a escrita”

contar nunca é mais do que interligar, por processo metonímico, um número reduzido de unidades plenas”

Platão – Crátilo

SYLVIECOLA

Sylvieolentar estará perdida Kevin ho, quer vir medes afiar? VieSyl da vida. Vi se o amor ia durar. Viajando.

Rafaeldorado

SylvieVicious e Punkyndie

os franceses estão habituados por sua cultura escolar, essencialmente escrita, a perceber uma oposição tirânica entre as rimas masculinas e femininas, sentidas as primeiras como breves e as outras como longas. (…) Toda a poesia francesa tradicional, desde o séc. XVI, impõe a regra da <alternância das rimas>, ou seja, a uma rima <masculina> deve suceder obrigatoriamente uma rima <feminina>”

a função poética, no sentido mais amplo do termo, poderia definir-se assim por uma consciência cratiliana [que os nomes têm poder maior do que a convenção] dos signos e o escritor seria o recitante desse grande mito secular que quer que a linguagem imite as idéias e que, contrariamente às precisões da ciência lingüística, os signos sejam motivados.”

Rousseau trabalhou o Émile durante 3 anos” “o estilo, para Flaubert, é a dor absoluta” “Proust acrescenta sem fim [sou mais ele!]; Flaubert retira, rasura”

IDÉIA GENIAL: making of das alterações promovidas para publicação a ser postado no blog, para meu sonhado livro. Metalinguagem 1000! Um excelso consolo aos pães-duros e um pedido de desculpas necessário ao “meio” que me catapulotou-catapultará!

Alguém seria tentado a evocar Joseph Mitchell e Joe Gould nestes momentos…

Florentin – Dominique

Castrado, o macho tem direito a atitudes geralmente reputadas femininas: cai de joelhos (diante da mulher vingadora, castradora, cuja mão está falicamente levantada num gesto de intimidação), desmaia, (<Cai rígido por terra>). Uma vez barrado o sexo, a fisiologia se torna luxuriante”

<Madeleine está perdida e eu a amo!>, exclama Dominique; há que se ler o contrário: eu amo Madeleine porque ela está perdida; é, de acordo com o velho mito de Orfeu, a própria perda que define o amor.”

Essa separação entre o saber e a espera é próprio da tragédia: lendo Sófocles, toda gente sabe que Édipo matou o pai mas toda gente estremece por não sabê-lo.”

uma vida conformista é detestável quando estamos em estado de vigília; mas, nos momentos de fadiga, de derreamento, no mais forte da alienação urbana ou da vertigem da linguagem da relação humana, um sonho passadista é impossível”

dizer nada é logo preencher o nada, desmenti-lo” “É necessário então trapacear. O nada só pode ser assumido pelo discurso de maneira enviesada, à bandoleira, por uma espécie de alusão deceptiva.”

NADOSTALGIA: “fala-se do tempo para não dizer nada: estou falando com você, você existe para mim, quero existir para você (assim é uma atitude falsamente superior a de zombar do tempo que está fazendo); o tempo remete a uma espécie de existência complexa do mundo (daquilo que é) (…) o meu corpo está presente, sentindo-se existir (sem falar das conotações felizes ou tristes do tempo, conforme favoreça nosso projeto do dia)”

Prefiro que a minha alma minta a que mintam os meus trajes!”

o sujeito contraditório, o homem jovem e muito sábio, que a antiga retórica exaltava – verdadeira impossibilidade da natureza – sob o nome de puer senilis: com as características de todas as idades, fora do tempo porque os possui a todos de uma só vez.”

L’ÎLE DES ESCLAVES – Marivaux

22/12/15 a 01/03/16

O que não me mata me faz entender.

Só os que não morrem entenderão.

Só os fortes

DIC – egérie: musa

         Iphicrate: aquele que domina pela força

Du point de vue de l’importance du rôle d’Arlequin, L’Île des esclaves représente aussi un sommet, car, après 1725, sa présence, et surtout son importance actantielle déclinent, parallèlement au déclin de l’acteur Thomassin qui l’encarne, vieillissant et malade.”

* * *

IPHICRATE

Eh, ne sais-tu pas que je t’aime?

ARLEQUIN

Oui, mais les marques de votre amitié tombent toujours sur mes épaules, et cela est mal placé. (…) s’ils sont morts, en voilà pour longtemps, s’ils sont en vie, cela se passera

TRIVELIN

vous êtes moins nos esclaves que nos malades, et nous ne prenons que 3 ans pour vous rendre sains

CLÉANTHIS

S’il faut que j’excuse toutes ses mauvaises manières à mon égard, il faudra donc qu’elle excuse aussi la rancune que j’en ai contre elle; car je suis femme autant qu’elle, moi

l’usage voulait qu’une femme <en déshabillé> portât une cornette, sorte de coiffe de toile qui dissimulait une partie du visage.”

Nous tout pourrons

ARLEQUIN

nous n’en irons que meilleur train

ARLEQUIN

Voilà ce que c’est: tombez amoureuse d’Arlequin, et moi de votre suivante; nous sommes assez forts pour soutenir cela.

ARLEQUIN

Je le peux, puisque je le fais.

Je le peux, pvodca je le fé

        prum

ARLEQUIN

mes plus grands défauts, c’était ta mauvaise humeur, ton autorité, et le peu de cas que tu faisais de ton pauvre esclave.

TRIVELIN

La différence des conditions n’est qu’une épreuve que les dieux font sur nous.

* * *

AUTRE ARLEQUIN:

Apprenez qu’un homme tel que moi, devenu le seul de son espèce, est plus rare qu’un dieu, et plus nécessaire ici-bas que ne le seront jamais vos soeurs, vous et votre benêt [simplório] d’Apollon!

Guillaume Valleyre (?) – L’Étatt de servitude ou misère des domestiques

Au debut du XVIIIe siècle, l’utopie envahit tous les genres, associant étroitement la philosophie et un régard satirique sur notre civilisation, des troglodytes des Lettres persanes (1721) de Montesquieu aux Abaquis de Cleveland (1731) de l’abbé Prévost. La vogue <insulaire> et utopique s’épanouit également dans la littérature anglaise: Robinson Crusoe de Defoe date de 1719, Swift écrit Les Voyages de Gulliver en 1726.”

Diderot – Supplément au voyage de Bougainville (1773), “où Tahiti devient le lieu d’une remise en cause des valeurs de la civilisation”

AUTRE ARLEQUIN II:

Puisque vous cherchez des époux

Indigents misérables,

Mesdames, vous trouvez en nous

Deux partis admirables.

Marivaux et Delisle sont les 2 principaux auteurs des Italiens au début des années 1720, et des concurrents directs.”

La Harpe: “Ces 2 drames de Delisle [Arlequin Sauvage et Timon le Misanthrope] seront ailleurs pour nous un sujet de réflexions sérieuses, comme étant les premiers où les sophismes aussi captieux que pernicieux contre la société et les lois, développés depuis dans les écrits de Rousseau, aient été produits sur la scène, non pas en facéties bouffones mais en action et en dialogue […]”

FRANCOEUR:

…dans l’état où nous vous avons réduits [, mon Roi!], la mort serait une faveur pour vous…

L’esclavage est aboli en 1793 par un décret de la Convention nationale, jamais appliqué: il faudra attendre 1848 pour que Victor Schoelcher impose une abolition effective de l’esclavage dans les colonies.”

PETIT COURS DE SCIENCES… Pour ceux qui n’y comprennent rien – Natalie Angier

Traduction française par Julien Randon-Furling

24/02/15 – 22/12/15

DIC – échouer: falhar

         cellule souche: célula-tronco (“toco”, literalmente)

         boucle: brinco, argola; cacho. Destarte: Boucle d’Or – Cachinhos Dourados.

         foudroyant: full-minante! louco-gata-contra

         paratonnerre: pára-raio

         sous-jacente (não é o dinheiro que jaz!)

mon for intérieur” que bom que não é seu after extérieur ou seu five!

A pronúncia de “Liszt” é mesa em determinada língua

         pile: pilha

         bégayer: gaguejar; balbuciar; travar.

         grain de beauté: sinal na pele

         échelle: escala; escada.

lembrete: 1 billion = 1 trilhão!

         dette publique: dívida pública

         roue: roda

les cheveux des chevaux dans le chevrolet

         moquette: carpete

         amincissant: emagrecedor

         caoutchouc: borracha

         orage: tempestade

         chiche: sovina, avarento

         our de peluche

qui est ceux qui a ce ki?

         cholestérol

         couvercle: tampa

         allumette: isqueiro

         glucose

Em Francês, “filme de horror B” é chamado, no lugar, de “film d’horreur de série Z”.

         tamanoir: tamanduá!

         épais: grosso

Premièrement,

Deuxièmement…

gencives qui saignent”

chien de combat”

c’est notre b-a ba quotidien”

Les signes du zodiaque (quelques uns): Taureau, Gémeaux, Balance…

l’épreuve du temps”

mâle x femelle

J’ai de la foi, toutes les fois, dans mon foie.

des cellules nucléées”

         trous noirs: matéria escura

Ouais, bon, on choisit pas ses parents”

A defesa do indefensável. A apologia do “nerd” como se fosse sinônimo de científico – um dos erros mais primatas. Na realidade, o cientista é absolutamente inábil porque é um nerd, quando o é. Não inábil para a ciência, mas para a vida, ou seja…

Tchik, tchik, tchik…” tsc, tsc, tsc

Malgré les annés d’inflation, le 4 conserve, dans la mémoire collective, sa place de note standard en chimie.”

Seuls 7% trouvaient que les scientifiques étaient des gens <cools> et quand on leur demandait de choisir le scientifique le plus célebre dans une liste incluant Albert Einstein et Isaac Newton, beaucoup d’entre eux choisissaient Christophe Colomb.”

Aviso para usuários de transportes na França: “ATTACHEZ VOTRE CEINTURE”.

Por enquanto “só” atacou Proust e a astrologia.

HAUSSE

BAISSE

tecnocrata descarada

xenófoba

Critica os EUA mas, como eles, não considera a História ou a Sociologia integrantes desta seleta audiência de cérebros chamada Academia. É uma fervorosa adepta da Engenharia, ainda que não saiba vestir um simples capacete-de-obra. N’est pas son métier, elle est écrivain!

Un écrivain est quelqu’un pour qui écrire est plus difficile que ce ne l’est pour les autres.” Thomas Mann

Quand je rentre déjeuner à la maison après avoir passé la matinée à écrire, ma femme dit que j’ai l’air de revenir d’un enterrement” Carl Hiaasen, escritor de romances humorísticos “Quando volto pra casa pra almoçar depois de escrever a manhã toda, minha mulher diz que tenho a cara de quem acaba de sair dum enterro”

l’écriture, ce processus douloureux, la transformation d’expériences tridimensionnelles traitées en temps réel en un récit linéaire bidimensionel. C’est pire que la quadrature du cercle, c’est la quadrature de la sphère.” Susan Hockfield

UNE VITE BLAGUE

Heisenberg doit donner une conférence au MIT mais il est en retard et roule à vive allure dans les rues de Cambridge avec sa voiture de location. Un policier l’arrête et lui dit: <Vous avez une idée de la vitesse à laquelle vous rouliez!?> Et H. de répondre: <Non, mais je sais exactement où je me trouve!>.”

Parcourez un manuel scolaire ou un site educatif et des mots en gras [lit. engorduradas; polpudas; em negrito] vous sautent aus yeux.”

O mundo é como o quarto de um adolescente: tem de tudo.”

Tu es poussière et tu retourneras à la poussière – poussière d’étoile.”

Uma das inimitáveis pérolas desta vencedora do Pulitzer: “Une autre méthode cent pour cent garantie pour changer votre vision du monde est d’investir dans un microscope.”

la chose la plus étonnante concernant l’Univers est qu’il soit susceptible d’être compris” Kant

Em princípio, toda equação pode ser expressa por uma frase” Brian Greene – mas atenção: o inverso não se aplica.

même si vous ne déchiffrez pas les chiffres, vous pouvez comprendre ce qu’ils nous disent de l’Univers.”

Arrivé à la trentaine, le cerveau a pris position”

Je peux faire mes comptes si j’ai une calculette”

vous pouvez demander qu’il vous soit servi saignant, à point ou bien cuit”

Je pense donc je suis celui qui a raison”

la théorie des origines de l’Univers, universellement acceptée chez les astronomes”

professeur émérite, un âge de la vie que certains appellent la <philopause>.”

J’entends déjà Stephen Jay Gould bougonner depuis l’au-delà: les dinosaures sont un cliché.”

No presente, a exceção que confirma a regra: “nonobstant Stendhal, les hommes qui portent une barbe optent généralement également pour la moustache.”

Detesto todas as premissas a que a autora chega. Até me impressiono com a baixa probabilidade que isso tinha de acontecer com tamanha insistência. Com a mesma com que se recusam a dar Nobéis e Oscars a brasileiros.

Votre professeur vous hait!”

Je vous parie, dit’elles, qu’au moins 2 personnes dans cette salle ont le même jour d’anniversaire.” E qual é a probabilidade da sua primeira namorada nascer no dia do seu aniversário, mesmo sendo mais velha?

aux États-Unis, 35 pour cent des personnes n’ayant pas terminé le lycée sont fumeurs, alors que seuls 14 pour cent des diplômés de l’enseignement supérieur le sont.” “la nicotine, composé qui détend [descontrai] et stimule à la fois, est exactement le genre de drogue à double face que les dépressifs recherchent?”

GYN-écologie”

l’immeuble dans lequel nous vivions a été démoli et remplacé par un parc de stationnement”

90% d’entre nous sont droitiers”

Quand le gens me demandaient, au vu de mon nom de famille, si j’étais française, je répondais: pas dernièrement, et j’explicais que la famille Angier était venue d’Anglaterre em Amérique au XVIIe siècle et, tant que j’y étais, j’ajoutais une référence au lien héraldique me rattachant à la fondation de notre nation”

Contrairement au mythe, le temps ne passe pas particulièrement vite après la mort.”

L’empereur Charlemagne [Carlos Magno!] décréta ainsi au IXe siècle que la longueur de son pied serait désormais la longueur du pied” “3 siècles plus tard, le roi Henry Ier d’Anglaterre décida que le yard serait égal à la distance entre son nez et le bout de son annulaire, bras tendu.”

<mile> vient du latin milia passuum

j’ai la vague impression, bien que celle-ci ne repose sur rien de concret, que ce qui empêche vraiment l’Amérique (sic) de passer au mètre, c’est le terrain de football américain, avec le sacro-sant quantum de la ligne des 10 yards.” L’Amérique pour les gros américains!

Quelle taille pour Ebola, et combien peut-on en faire danser sur la tête d’une épingle?”

un millionième de milliardième de milliardième de seconde”, c’est “le temps qu’il faut à la lumière pour traverser un proton” <Les gens disent: C’est ridicule!> et je dis: Oui!”

Continuez à manger la moitié droite du champignon d’Alice”

notre Terre, si indomptable qu’elle puisse paraître, n’a effectué que 5 fois 109 révolutions autour du Soleil durant ses 5 milliards d’années d’existence”

Les évenements le plus courts que les scientifiques peuvent chronométrer se mesurent em attosecondes. Il faut 24 attosecondes à un électron pour accomplir une révolution autour du noyau d’un atome d’hydrogène – un voyage que l’électron effectue 40.000 billions [40 quadrilhões, 4×1016] de fois par seconde. Il s’écoule plus d’attosecondes en une minute qu’il ne s’est écoulé de minutes depuis la naissance de l’Univers.”

Um comentário por incrível que pareça dentro de contexto: a vida é essa eterna procura por aquilo que nos aflige e nos atormenta, porque senão não valeria a pena, não teria graça, eu não seria produtivo, não chegaria aos meus picos de criação. Seja diante de lívidas frutinhas – cuja falsidade não me engana – ou da conivência da patota galhofeiro-altruísta-dietético-cosmética. Falo mal pelas costas, como pela frente – Ecce Ratus!

Finnegans Wake – Titre d’un roman de J.J., réputé illisible, traduit en français sous le même titre en 1982, soit 43 ans après sa parution. C’est dans ce livre qu’on trouve la fameuse expression < Three quarks for Muster Mark >, à l’origine de la dénomination < quark > en physique des particules.” “Bien que l’intention problable de Joyce ait été de faire rimer < quark > avec Mark et bark, le nom de cette particule subatomique est souvent prononcé [en anglais, N.d.T.] kwôrk, ce qui se trouve également être la prononciation du nom d’un fromage crêmeux et légèrement acide très apprécié en Allemagne.” “Considérons le temps terrestre, qui est justement ce que Joyce décrivait comme un < riverrun, past Eve and Adam’s >. Si vous avez tout le temps du monde, combien de temps auriez vous? Les créationistes, en compulsant les pages de la Génèse, des Galates et autres sources bibliques et en comptant les < engendra >, s’écrient: < 6 mille ans! >.” É impressionante e ingênuo como podem pensar que a terra é tão velha – cientificamente, ainda por cima! A Terra sou eu e esta caneta, nada mais. A Terra é quantas vezes na vida saímos para trabalhar ou ir à escola. (200×30) “À peine entrée dans l’adolescence le Terre a fait ce qu’une adolescent ne devrait pas faire: elle a donné naissance aux premières formes de vie.” E como poderiam pensar que estamos no último capítulo de qualquer coisa que seja – quanta petulância! Mania de época. Há dois séculos que a Humanidade está de TPM. “depuis que le Big Bang a donné le coup d’envoi de tout ce qui existe.” Há alguns bilhões de anos nasceu o tempo. E ainda chamam de ciência!

William Blake de novo (Shaw).

La Nature, il semble, adore le vide.” “Mais entre notre noyau Wilson (marque de ballons de basket)(…)”

Pourquoi le ciel est-il bleu?” – Voyez http://xfilesfiles1.zip.net/arch2006-12-17_2006-12-23.html, 20/12/06.

Leon Ledermann possède cette chevelure blanche quasi fluorescente qu’arborent souvent les grandes figures de la physique.”

La mutualisation d’électrons tend à renforcer les liaisons entre atomes, et c’est ce qui confère aux métaux leur solidité légendaire et leur utilité historique dans l’armée.”

L’utilisation constante et peu rigoureuse du terme <électricité> IRRITE certains engénieurs et scientifiques, et pourrait même les conduire à PÉTER UN PLOMB.”

Pour récompenser ses efforts, Faraday s’est vu attribuer non pas une mais deux unités du système international – le farad et le faraday. Quant à Maxwell, nous lui rendons hommage à chaque fois que nous prononçons le mot qu’il a forgé: électromagnétisme.”

Quando o cânone dos 300.000 vai cair? Não tão rápido quanto eu aperto o interruptor, talvez.

banquet

années-lumière pour toi

O anônimo inventor do raio X, Wilhelm Roentgen. “Les gens qui voyagent souvent sur de longs vols intercontinentaux (vols qui s’effectuent à travers la diaphane stratosphère, à une dizaine de kilomètres au dessus du sol) peuvent être à la longue exposés à des quantités indésirable de rayons gamma solaires.”

La conservation de l’énergie est, en effet, une promesse d’existence éternelle. L’univers est, en pratique, un système fermé.”

la foire perpétuelle qu’a lancée le grand Bang.” Talvez se se dissesse la foire perpétuelle qui a lancée le grand Bang chegariam mais próximos da verdade cosmológica e fenomênica das coisas, sem prejuízos também para a gramática!

<Après ma mort, j’espère que certains de mes atomes se retrouveront dans un chat.>”

O bom de não entender tudo neste livro é que perco as piadas idiomáticas sem-graça.

Quand ion-plus cherche ion-moins, vous pouvez être tranquille, il n’y a aucun risque d’inceste.” “On ne peut pas manger du sodium pur et il est déconseillé de respirer du chlore: tous deux sont toxiques. Mais, mettez-les ensenble et bon appétit.” “d’où le mot <salaire>, du latin <salarius>, une allocation pour le sel.” “il y a dans chaque grain plus d’atomes que d’étoiles dans la Voie Lactée.”

O “v” também é “fau” no Holandês?

graphite – d’innombrables feuilles d’atomes de carbone empilées les unes sur les autres, un peu comme les couches de toffee caramélisé à l’intérieur de certaines friandrises. (…) Pressez la pointe de votre crayon sur le papier pour noircir une case, et ce sont une strate ou deux de cristaux de carbones qui s’en vont.”

un piéton qui n’ose se glisser dans les toilettes STRICTEMENT RÉSERVÉS À LA CLIENTÈLE des cafés et restaurants”

Même les virus, considérés par beaucoup comme n’étant pas vraiment vivants, contiennent malgré tout du carbone, dans le sac à dos génétique qu’ils transportent d’un hôte à l’autre. Il n’est pas très étonnant que la moitié de tous les chimistes travaillent dans le domaine de la chimie organique, qui est l’étude des composés contenant du carbone.”

Le carbone collabore volontiers avec presque tous les acteurs du tableau périodique, sauf l’hélium, le néon et les quatre autres gaz nobles (argon, krypton, xénon et radon), ainsi nommés en raison de leur refus hautain de se connecter chimiquement à quoi que ce soit. En outre, le carbone est incomparable parmi les éléments pour sa capacité à se lier à lui-même quasiment indéfiniment (…) En outre, la liasons entre deux atome de carbone est la liaison la plus forte que l’on connaisse, bien plus forte que celle entre deux atome de silicium (…)” “l’intransigeant diamant, la substance la plus dure que l’on connaisse, exception faite d’un coeur humain devenu indifférent.” “De temps à autre, une éruption volcanique recrachait quelques-uns de ces diamants vers la surface, et un autre monarque pouvait avoir sa couronne, ou Marilyn son ami en forme de poire.”

En chinois, <chimie> et <changement> partagent un même idéogramme, qui réprésente un changement de posture, simple mais non équivoque: une personne passant de la station debout à la station assise.”

Le Grand Sir Isaac Newton, un alchimiste passionné bien qu’occasionnel, considérait moins le mercure comme un élément distinct que comme un principe fondamental, comme l’essence de tous les métaux, qu’il recherchait dans sa forme la plus noble et la plus <philosophique>. Dans son laboratoire de Cambridge, Newton manipulait des gouttelettes de mercure; il en inhala les vapeurs jusqu’à devenir fou qu’un chapelier ou aussi excentrique qu’un [fou]rrier [inglês furrier; vendedor-de-peles] – artisans tristement célèbres pour les effets que produisait sur eux le mercure utilisé pour traiter les fourrures [as peles].”

les Montaigu et les Capulet”

O mais irônico sobre o argumento do ridículo que seria que o homem tivesse vindo do macaco é que ele é talvez o único “ad hominem” simiesco da História!

Dizer que não usamos a capacidade total de nosso cérebro é uma espécie de fuga dos prepotentes do “ser humano como estágio final”: ao mesmo tempo que desprezam essa criatura, até hoje coletora de fracassos, querendo que ela mude por inteiro, fabricam um álibi para que a mudança seja “totalmente invisível”, ou seja, que se opere milagrosamente neste ser humano corrompido. Porque ele tem um potencial infinito ainda dormente, é o que reza a crença neste novo Além. Obviamente esse disparate tinha mesmo de surgir na época da celebridade dos neurocientistas. Do seu consultório damos 2 saltos e… estamos lendo a sorte na borra do café e cheirando incenso.

Ils ont aujourd’hui des indices forts tendant à montrer que le géniteur de Moby Dick ressemblait à un loup, courait comme un loup mais mangeait comme un porc, car il était très proche des anciens Artiodactyles, le groupe d’ongulés à sabots qui regroupe aujourd’hui les porcs, les chameaux, les vaches et les hippopotames.” Fenrir, le chevalier-loup!

ditado popular que se tornou satânico em português: “quand on parle du loup en voit la queue” “falando no diabo…”

Un superbe Muséum d’Histoire de la Terre tout neuf, à Eureka Springs dans l’Arkansas, expose des modèles fastidieusement détaillés, moulés sur des fossiles authentiques, de Tyrannosaure, Thescelosaure et autres dinosaures, mais les juxtapose à Adam et Ève en attribuant la disparition des dinosaure essentiellement au Déluge.” Deleuze déluge deluxédition Deus loses

Quand le monde entier est votre spécialité, il vaut mieux avoir la tête sur les épaules. Les géologues se considèrent comme les champions de l’interdisciplinarité. Ils font du terrain et de la paillasse, empruntent à la chimie, la physique, l’écologie, la microbiologie, la botanique, la paléontologie, la théorie des systèmes complexes, la mécanique et, bien sûr, la modélisation numérique.”

Quando o mundo inteiro é sua especialidade, é melhor ter a cabeça sobre os ombros. Os geólogos se consideram como os campeões da interdisciplinaridade. Eles se utilizam dos terrenos a céu aberto e dos laboratórios, se servem da química, da física, da ecologia, da microbiologia, da botânica, da paleontologia, da teoria dos sistemas complexos, da mecânica e, decerto, da modelização numérica.”

Il y a 1,3 milliard de billions de litres d’eau sur Terre, suffisamment pour couvrir les ¾ de la surface de la planète avec des océans d’une profondeur moyenne de 4 kilomètres.”

Há 1,3 bilhão de trilhões de litros d’água sobre a Terra, o suficiente para cobrir ¾ da superfície do planeta com oceanos duma profundidade média de 4 kilômetros.”

311-312: da “genealogia” dos oceanos. Como é segura esta exposição acadêmica! Tão provável quanto a SINGULARIDADE do ponto de densidade infinita, infinitesimal, que “gerou” o DEVIR! A necessidade desesperada de uma tal “chuva noélica”, alfa/ômega da História da empiricidade, o meta é a meta. Mata a alma. As águas sempre foram um rio (DICA).

nous inspirons et expirons près de 13 kilogrammes d’espace personnel par jour.”

Observez n’importe laquelle des cellules de votre corps au microscope et regardez les mitochondries, ces composants en forme de saucisses dans lequels l’oxygène est brûlé et les molécules des aliments transformées en paquets d’énergie, pour être stockés ou utilisés selon les besoin. Ces mitochondries sont les descendants d’anciennes cellules indépendentes; et bien qu’elles aient depuis longtemps abandonné les moyens de vivre seules, les mitochondries conservent quelques attributs de leur ancienne liberté, au sein de leur pétite réserve de gènes. L’ADN mitochondrial est différent du génome bien plus grand de la cellule entière, stocké dans le noyau. Son nombre limité de gènes code pour des protéines dévouées essentiellement aus affaires aérobies et à la production d’énergie.”

Observe não importa qual das células de seu corpo ao microscópio e veja as mitocôndrias, esses componentes em forma de salsicha dentro dos quais o oxigênio é queimado e as moléculas dos alimentos transformadas em pacotes de energia, para ser estocados ou utilizados segundo as necessidades. Essas mitocôndrias são os descendentes das antigas células independentes; e se bem que elas tenham abandonado há muito tempo os meios de viver sozinhas, as mitocôndrias conservam certos atributos de sua antiga liberdade, no seio de sua pequena reserva de genes. O ADN mitocondrial é diferente do genoma bem maior da célula inteiriça, estocado no seu núcleo. Seu número limitado de genes programa proteínas que se devotam essencialmente aos assuntos aeróbicos e à produção de energia.”

les plantes modernes vivent une vie de Dr Jekyll et Mr Hyde: le jour, tandis que l’énergie solaire galvanise leurs équipements photosynthétiques, les plantes absorbent du dyoxide de carbone, produisent du sucre et dégagent du dioxygène; la nuit, elles reprennent une partie du dioxygène, le réabsorbent et l’utilisent pour transporter partout dans la plante la nourriture faite maison.”

as plantas modernas vivem uma vida de Dr. Jekyll e Mr. Hyde: durante o dia, enquanto a energia solar galvaniza seus equipamentos fotossintéticos, as plantas absorvem dióxido de carbono, produzem açúcar e liberam di-oxigênio; à noite, elas recapturam uma parte do di-oxigênio, o reabsorvem e o utilizam para transportar por toda a planta a comida feita em casa.”

Oui, mon ami, la vie serait si belle, si nous avions une cervelle!” Mágico de Oz

À ce stade, je dois dire qu’il est regrettable que les respectables théologiens de la chrétienté aient abandonné depuis longtemps l’idée que l’enfer puisse être un lieu bien tangible, très chaud et insupportable, enfoui profondément sous terre, et qu’ils l’aient remplacé par quelque molle métaphore du genre <l’enfer est le désert spirituel dans lequel on vit si l’on se détourne de Dieu>.”

Você sabia? A NASA é que pesquisou e dominou a técnica do “suco em pó”, o famoso Tang™, ideal para as explorações espaciais!

Le mot <planète> vient en fait du mot grec signifiant <vagabond>.”

LA PETITE FADETTE

13/11/15 a 17/12/15

 

George Sand

 

DIC – chanvreur: canhameiro

grelot: guizo

agneau: cordeiro

 

“Dieu règne toujours; mais, à cette heure, il ne gouverne pas.”

 

“quand l’un aura un chapeau, que l’autre ait une casquette, et que surtout leurs blouses ne soient pas du même bleu.”

 

“j’ai pour eux un je ne sais quoi”

 

“il s’arrêta à écouter quelqu’un qui pleurait aussi pas loin de lui, et qui causait tout seul, comme c’est assez la coutume des femmes de campagne quand elles ont un grand chagrin.”

 

“Comme dans la campagne, on n’est jamais savant sans être quelque peu sorcier, beaucoup pensaient que la mère Fadet en savait encore plus long qu’elle ne voulait dire, et on lui attribuait de puvoir faire retrouver les choses perdues, mêmement les personnes”

 

“Le système métrique était devenu légal par le décret du 2 novembre 1801 et fut rendu obligatoire à partir du 1er janvier 1840.”

 

“Landry, qui était censé le cadet, étant né une heure après Sylvinet, paraissait à ceux qui les voyaient pour la première fois, l’aîné d’un an ou deux.”

 

“mais il marchait vite et chantait fort, comme on fait toujours quand le temps est noir, car on sait que le chant de l’homme dérange et écarte les mauvaises bêtes e les mauvaises gens.”

 

“on n’en doit avoir nulle crainte.”

 

“les orblutes qui sont petites boules noires, rouges ou bleues, lesquelles nous semblent être devant nos yeux, quand nous avons regardé avec trop d’assurance les orbes du soleil ou de la lune.”

 

“je t’ai toujours dit que tu aimais trop la danse, et que cela te ferait faire des choses sans raison.”

 

“je ne connais point la rancune, et si je me venge en paroles, c’est que je suis soulagée en disant tout de suite ce qui me vient au bout de la langue, et qu’ensuite je n’y pense plus et pardonne, ainsi que Dieu le commande.”

 

“s’il est doux d’avoir l’amour d’une belle, il est utile d’avoir l’amitié d’une laide; car les laides ont du désintéressement et rien ne leur donne dépit ni rancune.”

 

“Les femmes ont le coeur fait en cette mode, qu’un jeune gars commence à leur paraître un homme sitôt qu’elles le voient estimé et choyé par d’autres femmes.”

 

“sa honte s’était envolée sans qu’il sût comment; mais, avec la honte le plaisir qu’il avait eu à la voir, et aussi l’envie qu’il avait eue de s’en faire aimer.”

 

Mas deixe-me ir, porque meu coração não irá bater acelerado nem meus pulmões emitir suspiros sozinhos pela minha amada!

 

“Elle cherchait le trille à quatre feuilles, qui se trouve bien rarement et qui porte bonheur à ceux qui peuvent mettre la main dessus.”

 

“Nous n’avons point fait la paix; nous ne nous aimons pas assez, elle et moi, pour être en guerre.”

 

“C’est donc moi qui suis la risée du monde”

 

“c’est le dépit qui la fait parler, et le dépit c’est l’amour.”

 

“qui sait? il y en a eu de laides qui devenaient belle en prenant 17 ou 18 ans.”

 

feu de paille ton amour!

 

“et, quando même on irait étudier dans les écoles comme les artistes (*), cela ne sert de rien si on n’y est adroit de naissance.”

(*) Ici, hommes de l’art vétérinaire.

 

“le pays, qui n’est guère peuplé et qui est tout coupé de ravins et tout couvert d’arbres, est bien propice aux secrètes amours.”

 

“le bon Dieu n’abandonne que ceux qui s’abandonnent eux-mêmes, et celui qui a le courage de renfermer sa peine est plus fort contre elle que celui qui s’en plaint.”

 

“Il riait, il criait et il pleurait”

 

“Fanchon promit et ils se quitterent après s’être répété plux de 2 cents fois qu’ils s’aimaient et s’aimeraient toujours.”

 

“la faiblesse engendre la fausseté; et c’est pour cela que vous êtes égoïste et ingrat.”

 

“notre Fanchon est trop grande charmeuse, et tellement qu’elle avait charmé Sylvinet plus qu’elle ne l’aurait souhaité. Quand elle vit que le charme opérait si fort, elle eût voulu retenir ou l’amoindrir; mais elle ne le put, et notre Sylvain voyant qu’il pensait trop à la femme de son frère, est parti par grand honneur et grande vertu, en quoi la Fanchon l’a soutenu et apprové.”

 

COMMENTAIRES

 

“Moi, je sais, sans être sorcière, à quoi sont bonnes les moindres herbes que tu écrases sous tes pieds…”

 

comentários entrelaçados com os de Roland Barthes sobre o estilo (Maurice Toesca):

 

“Flaubert, lui aussi, aurait pu se fier à son don d’écriture personelle; sa correspondance le prouve; mais, vers l’âge de 40 ans, – à partir de 1861 –, il éprouva le besoin de grammaticaliser, si je peux dire, son langage: <Je m’occupe présentement à enlever les et trop fréquents et quelques fautes de français. Je couche avec la Grammaire des grammaires et le dictionnaire de l’Académie surcharge mon tapis vert>, écrivait-il aux frères Goncourt.” “G. S. échappa à ce purisme primaire qui a transformé beaucoup d’écrivains en fabricants de littérature artificielle, à commencer par Flaubert lui-même dont l’oeuvre eut plus à perdre qu’à gagner à cette reigueur sustématique. Ses maîtres, nous l’avons dit, restaient les grands découvreurs de notre langue, Rabelais et Montaigne.”

 

“J’espère que tu te portes bien, pauvre Parisien. Je voudrais pouvoir t’envoyer la compagne dans ton atelier…”

 

George Sand com efeito é um confuso nome masculino – Aurore gostava de se pseudonomear homem.

 

Concubina de Chopin! Por 9 anos…

 

“en 4 jours G. Sand écrit La Mare au Diable.”

LE PÈRE GORIOT – Honoré de Balzac

Ed. Gallimard – folio classique

13/09/15 – 27/10/15

OBS: A princípio, multiplicar francos por 20. Talvez 10.

DIC – assiette: louça

vermeil: pele; prata dourada.

brouillard: neblina

cor: trombeta; calo.

bouvier: vaqueiro

coiffeur: cabeleireiro. Mas e o Friseur?

poire: pêra; bobo.

poulet: frango; policial. Toujours un jeu de mots!

soie: seda

poêle: aquecedor; frigideira; pano mortuário.

hormis: exceto, salvo

crève: morto de cansado, um lixo

Pour quelqu’un qui n’a jamais lu une ligne de Balzac, il n’y a pas à hesiter: il faut commencer par Le Père Goriot – et enchaîner sur Illusions perdues et Splendeurs et misères des courtisanes.”

L’embonpoint blafard [pálido] de cette petite femme est le produit de cette vie, comme le typhus est la conséquence des exhalaisons d’un hôpital.”

vou ver daqui a pouco

vou ver dèjà

vou verdejar

volver y dejar

aí num dá

a inundar

le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.”

Peut-être certaines gens n’ont-ils plus rien à gagner auprès des personnes avec lesquelles ils vivent; après leur avoir montré le vide de leur âme, ils se sentent secrètement jugés par elles avec une sévérité méritée; mais, éprouvant un invincible besoin de flatteries qui leur manquent, ou dévorés par l’envie de paraître posséder les qualités qu’ils n’ont pas, ils espèrent surprendre l’estime ou le coeur de ceux qui leur sont étrangers, au risque d’en déchoir un jour. Enfin il est des individus nés mercenaires qui ne font aucun bien à leurs amis ou à leurs proches, parce qu’ils le doivent: tandis qu’en rendant servisse à des inconnus, ils en recueillent un gain d’amour-propre: plus le cercle de leurs affections est près d’eux, moins ils aiment; plus il s’étend, plus serviables ils sont.” “Talvez que algumas pessoas não tenham mais nada a ganhar entre aqueles com quem elas vivem; depois de lhes haver mostrado o vazio de suas almas sentem-se secretamente julgados por eles com uma severidade merecida; mas, sobrevindo uma invencível necessidade de lisonjas que lhes fazem falta, ou devoradas pela vontade de parecer possuir as qualidades que não têm, essa gente espera surpreender a estima ou o coração desses que lhe são estranhos, sob o risco de também vir a perdê-los um dia. Por fim, há os indivíduos nascidos mercenários que nada proporcionam de bom a seus amigos ou próximos, porque assim o devem; enquanto que prestando serviço a desconhecidos, recolhem um ganho de amor-próprio: quão mais apertado é seu círculo de afeição, menos amam; mais eles se afastam do raio desse círculo, mais se tornam submissos e abnegados.”

Ele almoçava números na loteria” significa que ele sempre apostava nos mesmos. E cada vez com mais fixação.

Cheval pur sang, femme de race, ces locutions commençaient à remplacer les anges du ciel, les figures ossianiques, toute l’ancienne mythologie amoureuse repoussée par le dandysme.”

Sur 10 nuits promises au travail par les jeunes gens, ils en donnent sept au sommeil. Il faut avoir plus de 20 ans pour veiller [velar; vigiar; focar a atenção].”

Si jamais vous fouillez des coeurs des femmes à Paris, vous y trouverez l’usurier avant l’amant.”

On a bien raison de dire qu’il n’y a rien de plus beau que frégate à la voile, cheval au galop et femme qui danse.”

Vous devenez si économe que vous finirez par trouver le moyen de vous nourrir en humant l’air de la cuisine.”

François-Joseph Gall (1758-1828), médecin allemand, inventeur de la phrénologie, science qui étudiait, d’après la forme de la boîte crânienne, la constitution des cerveau et les facultés des individus. Balzac avait été très impressioné par ce système.”

Les jeunes gens de province ignorent combien est douce la vie à trois.”

Tout le monde aujourd’hui se moque donc de moi!”

La vicomtesse était liée depuis trois ans avec un des plus célébres et des plus riches seigneurs portugais, le marquis d’Ajuda-Pinto.”

Eugène ignorait qu’on ne doit jamais se présenter chez qui que ce soit à Paris sans s’être fait conter par les amis de la maison l’histoire du mari, celle de la femme ou des enfants, afin de n’y commettre aucune de ces balourdises dont ont dit pitoresquement en Pologne: Attelez cinq boeufs à votre char!(*) sans doute pour vous tirer du mauvais pas où vous vous embourbez [se atolou].”

(*) Atai cinco bois à vossa carruagem!

Le démon du luxe le mordit au coeur, la fièvre du gain le prit, la soif de l’or lui secha la gorge.”

Quand un homme trompe, il est invinciblement forcé d’entasser mensonges sur mensonges.”

Ã? Hein? Cuma? Ouais? Ué? Ei! I! Heil. Hi. tec-TOC. TICK. Hm.

Meu apocalipse está pra trás. Agora é o Plano Marshall existencial.

L’étudiant n’étudia plus. Il allait au cours pour y répondre à l’appel, et quand il avait attesté sa présence, il décampait. Il s’était fait le raisonnement que se font la plupart des étudiants. Il réservait ses études pour le moment où il s’agirait de passer ses examens; (…) Il avait ainsi 15 mois de loisirs pour naviguer sur l’océan de Paris, pour s’y livrer à la traite des femmes, ou y pêcher la fortune.”

la vicomtesse aimait à être trompée. < Au lieu de sauter noblement par la fenêtre, elle se laissait rouler dans les escaliers >, disait la duchesse de Langeais, sa meilleure amie.”

Il lui arriva ce qui arrive à tous les hommes qui n’ont qu’une capacité relative. Sa médiocrité le sauva. (…) Le commerce de grains semblait avoir absorbé toute son intelligence.” “À lui voir conduire ses affaires, expliquer les lois sur l’exportation, sur l’importation des grains, étudier leur esprit, saisir leurs défauts, un homme l’eût jugé capable d’être ministre d’État.”

tu as dû bien souffrir en m’écrivant, car j’ai bien souffert en te lisant.”

Il a toujours été ainsi. Les moralistes ne le changeront jamais. L’homme est imparfait.”

Le coeur d’une pauvre fille malheureuse et misérable est l’éponge la plus avide à se remplir d’amour”

Si les fières aristocraties de toutes les capitales de l’Europe refusent d’admettre dans leurs rangs un millionnaire infâme, Paris lui tend les bras”

Si j’ai encore un conseil à vous donner, mon ange, c’est de ne pas plus tenir à vos opinions qu’à vos paroles. Quand on vous les demandera, vendez-les. Un homme qui se charge d’aller toujours en ligne droite, un niais qui croît à l’infaillibilité.”

L’on ne trouve pas dans les tribunaux trois juges qui aient le même avis sur un article de la loi.”

Quel physiognomoniste est plus prompt à deviner un caractère qu’un chien l’est à savoir si un inconnu l’aime ou ne l’aime pas?”

Walter Scott – A Prisão de Edimburgo

Seulement j’aime mieux mes filles que Dieu n’aime le monde, parce que le monde n’est pas si beau que Dieu, et que mes filles sont plus belles que moi.”

Napoléon ne dînait par 2 fois, et ne pouvait pas avoir plus de mâitresses qu’en prend un étudiant en médecine quand il est interne aux Capucins.” Axl Rose talvez fosse mais que Napoleão ou um estudante de medicina, mas teve que pagar com seu futuro de toneladas de porco.

Si les mélancoliques ont besoin du tonique des coquetteries, peut-être les gens nerveux ou sanguins décampent-ils si la résistence dure trop.”

Les chaînes d’or sont les plus pesantes.”

196: o jogador!

l’âme na lama

o ama, lhama

ou o dêixa, guêixa!

Mêler l’argent aux sentiments, n’est-ce pas horrible?”

Eugène, suivi de tous les spectateurs, demande sans vergogne où il faut mettre l’enjeu [em quem se deve apostar].”

Por que temos que entrar sempre em Discórdia? Não podemos nos fundir?

je connais, je puis (peux).

les taenias du remords”

Les jeunes gens sont soumis presque tous à une loi em apparence inexplicable, mais dont la raison vient de leur jeunesse même (…) Riches ou pauvres, ils n’ont jamais d’argent pour les nécessités de la vie, tandis qu’ils en trouvent toujours pour leurs caprices. Prodigues de tout ce qui s’obtient à crédit, ils sont avares de tout ce qui se paye à l’instant même, et semblent se venger de ce qu’ils n’ont pas, en dissipant tout ce qu’ils peuvent avoir.”

Était-ce en elle un calcul? Non; les femmes sont toujours vraies, même au milieu de leurs plus grandes faussetés, parce qu’elles cédent à quelque sentiment naturel.”

Superstitieux comme la plupart des hommes dont le chemin est à faire et qui sont plus ou moins fatalistes, il voulut voir dans son bonheur une récompense du ciel pour sa persévérance à rester dans le bon chemin.”

Qui a bu boira”

Jean-Baptiste Vial – Les deux Jaloux (1813) (Ópera Bufa) [já nos favoritos]

Sua bebedeira faz seu elogio.”

Paris est Paris! voyez-vous? Ce mot explique ma vie.”

N’y a-t-il pas des duels tous les matins à Paris?”

La mort nous prend sans nous consulter. Les jeunes gens s’en vont souvent avant les vieux. Nous sommes heureuses, nous autres femmes, de n’être pas sujette au duel; mais nous avons d’autres maladies que n’ont pas les hommes. Nous faisons les enfants, et le mal de mère dure longtemps!”

Jeune homme, le bien nous vient en dormant. § Et il tomba roide mort.”

La veille de la vieille. La vieille de la veille.

On dit qu’ils sont tout bons ou tout mauvais, les rouges! Il serait donc bon, lui?”

Il est besoin d’admettre la qualité de cet’oeuvre-là!

L’amour est une religion, et son culte doit coûter plus cher que celui de toutes les autres religions” Fiel por pouco tempo! Hoje um persecuté da diáspora!

il s’abandona donc pendant la route à ces jolis rêves que font tous les jeunes gens quand ils ont encore sur les lèvres le goût du bonheur.”

Les pères devraient vivre autant que leurs enfants. Mon dieu, comme ton monde est mal arrangé!”

Crève, crève comme un chien, un chien ne se conduirait pas ainsi! Oh! ma tête! elle bout!”

Que faites-vous donc, mon ami? A peine aimée, serais-je déjà négligée?”

Pour les uns c’est une même note, pour les autres c’est l’infini de la musique!”

Leur passion bien préparée avait grandi par ce qui tue les passions, par la jouissance.”

l’amour n’est peut-être que la reconnaissance du plaisir.”

Un des privilèges de la bonne ville de Paris, c’est qu’on peut y naître, y vivre, y mourir sans que personne fasse attention à vous.”

* * *

EXTRA

Puis, pendant plus d’un an, en 1813-1814, atteint de troubles et d’une espèce d’héb[étude] qu’on attribue à un abus de lecture, il demeure dans sa famille, au repos.” Balzac tinha então 14-15 anos.

A primeira ficção de B., aos 21, é um completo fiasco: “Soumise à plusieurs juges successifs l’oeuvre est uniformément estimée détestable” Cromwell – tragédia em versos / 5 atos.

cette table est détestable!

Não confie em prognósticos precoces: “Andrieux, aimable écrivain, ami de la famille, professeur au Collège de France et académicien, conclut que l’auteur peut tenter sa chance dans n’importe quelle voie, hormis la littérature.”

Il rêvera même de faire fortune en y acclimatant la culture de l’ananas. Ses projets assez grandioses lui coûteront, fort cher et ne lui amèneront que des déboires. Liquidation longue et onéreuse em 1840-1841.” L.-F. Céline: paródia?

Certains jours, il reste 20 heures à sa table; et, avant même d’avoir fini de l’écrire, il donne son roman à imprimer.” “Entre ces différentes éditions, Balzac apporta de nombreuses corrections qui porteront ainsi, par exemple, de 23 à la cinquantaine le nombre de personnages reparaissant dans le roman.”

Chacun triomphe comme il peut, les impuissants seuls ne triomphent jamais.”

Romans posthumes, Le Député d’Arcis et Les Petits Bourgeois, restés inachevés, et terminés, avec une désinvolture confondante, par Charles Rabou agréé par le veuve, paraissent respectivement em 1854 et 1856.”