MORT À CREDIT

Louis-Ferdinand Céline

04/09/15 a 01/06/16

DIC:

bite: rola

boiter: mancar

canícula (port./esp/franc.): período mais quente do ano

cerf-volant: pipa

charogne: bastardo(a); puta; carcaça apodrecida (do animal).

ferme: farm; firm.

gonzesse: mina; guria; talvez fedelha ou com conotação pior.

jour du certificat: dia da diplomação (teste oral)

menottes: algemas

paris à paris: apostas em Paris

pelle-bêche: forquilha

picoler: beber

s’astiquer: masturbar-se

Mon tourment à moi c’est le sommeil. Si j’avais dormi toujours j’aurais jamais écrit une ligne.”

Je me méfie d’elle. J’ai des raisons fort sérieuses. Où que tu l’as mise ma belle oeuvre? que j’l’attaque comme ça de but en blanc. J’en avais au moins des centaines de raisons pour la suspecter…” “La mère Vitreuve tape mes romans.”

Je suis la terreur des vagins… J’ai enculé ma grande soeur… Je me suis fiancé douze fois!”

Le Capital et ses lois, elle les avait compris, Mireille…”

Ré!… fa!… sol dièse!… mi!… Merde! Il en finira jamais! Ça doit être l’élève qui recommence… (…) Non! Ré, do, mi! ré bémol!… C’est l’élève qui se remet en difficulté… Il escalade des doubles croches…”

Elle pique des colères terribles si seulement je me mets à tousser, parce que mon père c’était un costaud de la caisse [robusto dos “pulmões”], il avait les poumons solides…”

Dans la grande transe, il se poussait au carmin, il se gonflait de partout, ses yeux roulaient comme d’un dragon. C’était atroce à regarder. On avait peur ma mère et moi. Et puis il cassait une assiette et puis on allait se coucher…” “Il pétait un solide coup. C’était la détente. Elle pétait aussi un petit coup à la sympathie, et puis elle s’enfuyait mutine [bagunçadamente, rebelde], au fond de la cuisine.”

Quand il montait me voir papa, le vent lui ébouriffait les moustaches. C’est ça mon premier souvenir.”

Ma mère était pas cuisinière, elle faisait tout de même une ratatouille. Quand c’était pas <panade aux oeufs> [sopa de pão com ovos] c’était sûrement <macaroni>.”

C’était ma chambre, c’est là aussi que mon père pouvait dessiner quand il revenait de livraisons. Il fignolait les aquarelles et puis quand il avait fini, il faisait souvent mine de descendre pour me surprendre à me branler. Il se planquait dans l’escalier. J’étais plus agile que lui. Il m’a surpris qu’une seule fois.” Meus pais nunca me pegaram me masturbando, pelo menos até hoje, aos 27. Quem sabe se não vai acontecer? No ritmo atual, faço uma vez por dia. Mas é raro que não seja em “total segurança”. (01/10/15)

Mamãe vai sofrer, isso é certo. De minha parte, não prefiro ninguém. Pelos desaforos e baboseiras, acho-os iguais… Ela bate menos forte, mas mais vezes. Aquele que eu mais preferiria que matasse o outro? Eu creio que seja ainda minha mamãe ou meu papai. Não me deixarão ver. <Vai pro teu quarto, pequeno bastardo!… Vai te deitar! Faz tua reza!…> Ele muge, ele encoleriza, ele explode, ele vai bombardear o prato de comida. Depois do prato principal não resta mais nada…” Oito de cada 10 verbos, adjetivos, substantivos são gírias. Complicadíssima e vagarosa a tradução!

La table il la catapulte d’un seul grand coup de pompe…”

Grand-mère, elle se rendait bien compte que j’avais besoin de m’amuser, que c’était pas sain de rester toujours dans la boutique. D’entendre mon père l’énergumène beugler ses sottises, ça lui donnait mal au coeur. Elle s’est acheté un petit chien pour que je puisse un peu me distraire en attendant les clients. J’ai voulu lui faire comme mon père. Je lui foutais des vaches coups de pompes quand on était seuls. Il partait gémir sous un meuble. Il se couchait pour demander pardon. Il faisait comme moi exactement.” “<T’as aimé ça?> qu’elle me demandait Caroline. Je répondais rien, j’aime pas les questions intimes.”

Eu fazia caquinha como uma ave entre duas tempestades…”

Grand-mère, elle riait pas beaucoup, mais elle voulait bien que je m’amuse… C’était pas drôle à la maison… Elle se rendait bien compte… Ça c’était du plaisir pas cher…”

Mon père me dérouille à fond, à pleins coups de bottes, il me fonce dans les côtes, il me marche dessus, il me déculotte.”

Le dimanche matin, c’est elle qui venait nous chercher pour qu’on parte ensemble au cimetière. Le nôtre c’était le Père-Lachaise, la 43e division. Mon père il y entrait jamais. Il avait horreur des tombeaux. Il dépassait pas le Rond-Point en face la Roquette. Il lisait là son journal, il attendait qu’on redescende.” Cemitério francês muito célebre, também descrito em Balzac.

Cemiterestaurante

Mes frères se tiennent comme des bagnards [presidiários]! Ma soeur vend son cul en Russie! Mon fils a déjà tous les vices! Je suis joli! Ah! je suis fadé!…”

Il laissait pas mon père finir… Ratiociner ses bêtises… Il nous embrassait tour à tour… Il était bien content de nous revoir…”

Meu estômago tanto queima que já posso fritar batatas em mim!

Il voudrait vomir ses deux yeux… Il fait des efforts pour ça… Il s’arc-boute à la mâture… Il essaye qu’ils lui sortent des trous…”

Ele se cala para melhor gritar.

J’en prends plein les dents, des haricots, de la tomate… moi qu’avais plus rien à vomir!…” “Je lui repasse à sa toute belle tout un écheveau parfait de nouilles… avec le jus de la tomate… Un cidre de trois jours…”

Des cadavres seraient pas plus timides.”

O culcou diz as horas de cagar e de ter torcicolo.

Escouta aqui, vai tomar no cul

Ele auscultou o pescouço do paciente.

Ex-cou ça pra não dar o cul, mademoiselle!

Ex-cul-ursão ex-cou-lar

Cum-padre

O pai que goza

depois o cu arde (cumadre)

La pluie d’Angleterre c’est un Océan suspendu… On se noie peu à peu…” “On reconnaissait plus notre route tellement déjà les orages l’avaient bouleversée…”

Afoga-se pouco a pouco no mar de desilusões chamado mundo.

“— (…) Mais Londres, vous y êtes pas allés? qu’a demande M. Lérosite, le marchand de lunettes du 37, qu’était tout à fait puéril, qui recevait ses verres de là-bas…

Si! mais seulement aux environs… Nous avons vu le principal!… C’est le Port! C’est la seule chose au fond qui compte!”

J’ai repris des beignes à la volée pour vouloir jouer au lieu d’apprendre. Je comprenais pas grand-chose en classe. Mon père, il a redécouvert que j’étais vraiment un crétin. La mer ça m’avait fait grandir, mais rendu encore plus inerte. Je me perdais dans la distraction. Il a repiqué des crises terribles.”

Je reprenais mon arithmétique… C’est lui qui me faisait répéter… Alors j’avais plus rien à dire, il m’en foutait la berlue, tellement qu’il s’embarbouillait dans ses propres explications. Je m’y prenais moi tout de travers… Je comprenais déjà pas grand-chose… J’abandonnais la partie… Il considérait mes lacunes… Il me trouvait indécrottable [incorrigível]… Moi je le trouvais con comme la lune… Il se refoutait à râler à propos de mes « divisions ».”

eu estúpido gordo como a lua

Il m’a posé deux questions à propos des plantes… Ça je ne savais pas du tout… Il s’est répondu à lui-même. J’étais bien confus. Alors il m’a demandé la distance entre le Soleil et la Lune et puis la Terre et l’autre côté… Je n’osais pas trop m’avancer. Il a fallu qu’il me repêche. Sur la question des saisons je savais un petit peu mieux. J’ai marmonné des choses vagues… Vrai il était pas exigeant… Il finissait tout à ma place.”

« Ah! Comment? qu’il m’a repoussé… Ah! le cochon!… le petit sagouin [filhote de porco]!… Mais il est tout rempli de merde!… Ah! Clémence! Clémence!… Emmène-le là-haut, je t’en prie!… Je vais encore me mettre en colère! Il est écoeurant [repugnante]!… »

Quand on le croyait encore loin, il était à un fil de vous… Il était bossu. Il se flanquait derrière les clientes…” “« Ferdinand! qu’il m’interpellait, vous êtes assommant! vous faites ici, à vous tout seul, plus de raffut qu’une ligne d’omnibus! »… Il exagérait.”

« Sortirez-vous? petit rossard [malicioso]! Hein! C’est ça que vous appelez du travail?… À vous branler dans tous les coins!… C’est ainsi que vous apprendrez? N’est-ce pas? Les côtes en long! La queue en l’air!… Voilà le programme de la jeunesse!… »

À force de renifler tant de poussière, les crottes dans son nez devenaient du mastic. Elles s’en allaient plus… C’était sa forte distraction de les décrocher, de les bouffer ensuite gentiment. Comme on se mouchait dans les doigts, parmi le cirage, les crottes et les matricules, on en devenait parfaitement nègre.”

et puis on causait aussi des trente-six façons de regarder le cul des clientes dès qu’elles sont un peu assises.”

cou col cul cule mete a culher

né nez caga iz

Y en avait des bien vicelardes parmi les « coursières »… Elles se mettaient quelquefois le pied en l’air exprès sur un escabeau pour qu’on vise la motte. Elles se trissaient en ricanant [rir galhofando]… Une comme je passais, elle m’a montré ses jarretelles… Elle me faisait des bruits de suçons [chupão]… Je suis remonté là-haut pour lui dire au petit André… On se questionnait tous les deux… Comment qu’elle devait être sa craque? si elle jutait [gozava] fort? en jaune? en rouge? Si ça brûlait [queimava]? Et comment étaient les cuisses [coxas]? On faisait des bruits nous aussi avec la langue et la salive, on imitait le truc de baiser…”

La vraie haine, elle vient du fond, elle vient de la jeunesse, perdue au boulot sans défense. Alors celle-là qu’on en crève. Y en aura encore si profond qu’il en restera tout de même partout.”

« Ferdinand! Encore une fois! Tu vois même pas ce que tu manges! Tu avales tout ça sans mâcher! Tu engloutis tout comme un chien! Regarde-moi un peu ta mine! T’es transparent! T’es verdâtre!… Comment veux-tu que ça te profite! On fait pour toi tout ce qu’on peut! mais tu la gâches ta nourriture! »

André, il faisait semblant de pas me voir, il s’apportait exprès là-haut Les Belles Aventures Illustrées. Il les lisait pour lui seul. Il les étalait sur les planches… Si je lui causais, même au plus fort de ma voix… il faisait semblant de pas m’entendre. Il frottait ses chiffres à la brosse. Tout ce que je pouvais dire ou faire ça lui semblait louche [suspeito]. Dans son estime j’étais un traître [traíra]. Si jamais il perdait sa place, il me l’avait souvent raconté, sa tante lui foutrait une telle danse, qu’il s’en irait à l’hôpital… Voilà! C’était convenu depuis toujours…” “Il me répondait rien encore, il continuait de marmonner dans ses images… Il se lisait tout haut. Je me rapproche… Je regarde aussi ce que ça racontait… C’était l’histoire du Roi Krogold… Je la connaissais bien moi l’histoire… Depuis toujours… Depuis la Grand-mère Caroline… On apprenait là-dedans à lire… Il avait qu’un vieux numéro, un seul exemplaire…”

O dia seguinte ao “dia do exagero nos exercícios físicos”: até as extremidades dos dedos, as unhas, tudo, parece latejar de dor à infinitésima potência. Não sei como me agüento, ainda, de pé, e com humor! (P.S. 2022) Provavelmente um princípio de reumatismo ou qualquer desconforto psico-somático que eu tinha no trabalho há 6, 7 anos. Nem gosto de lembrar!

Une fois la surprise passée, mon père a rebattu la campagne… Il a recommencé l’inventaire de tous mes défauts, un par un… Il recherchait les vices embusqués au fond de ma nature comme autant de phénomènes… Il poussait des cris diaboliques… Il repassait par les transes… Il se voyait persécuté par un carnaval de monstres… Il déconnait à pleine bourre… Il en avait pour tous les goûts… Des juifs… des intrigants… les Arrivistes… Et puis surtout des Francs-Maçons… Je ne sais pas ce qu’ils venaient faire par là… Il traquait partout des dadas… Il se démenait si fort dans le déluge, qu’il finissait par m’oublier…” “Après tout, il se lavait les mains!… Comme Ponce Pilate!… qu’il disait… Il se déchargeait la conscience…”

Um livro familiar, em dois sentidos: “On n’avait qu’une chose de commun, dans la famille, au Passage, c’était l’angoisse de la croûte. On l’avait énormément. Depuis les premiers soupirs, moi je l’ai sentie… Ils me l’avaient refilée tout de suite… On en était tous possédés, tous, à la maison.” O apego à casa era a única coisa que mantinha os três juntos, fosse o barco furado ou não, fosse aquilo um hospício ou o paraíso.

Moi, mon plaisir dans l’existence, le seul, à vraiment parler, c’est d’être plus rapide que « les singes » dans la question de la balance… Je renifle le coup vache d’avance… Je me gafe à très longue distance… Je le sens le boulot dès qu’il craque… Déjà j’en ai un autre petit qui pousse dans l’autre poche. Le patron c’est tout la charogne, ça pense qu’à vous débrayer…”

Tu as l’as dans tes mains!

bijuterista, obviamente aquele que faz deliciosos bijus

Mais un bijoutier c’est terrible sur la question de la confiance. Ça tremble tout le temps pour ses joyaux! Ça n’en dort plus qu’on le cambriole! qu’on l’étrangle et qu’on l’incendie!… Ah!…”

“Avec des parents comme les miens si méticuleux, si maniaques pour faire honneur à leurs affaires, j’avais un sacré répondant!… Je pouvais aller me présenter devant n’importe quel patron!… Le plus hanté… le plus loucheur… avec moi, il était tranquille! Jamais aussi loin qu’on se souvienne, dans toute la famille, on n’avait connu un voleur, pas un seul!” Nous ne sommes pas riches ni l’un ni l’autre, mais nous n’avons pas un sou de dettes…”

« C’est plus difficile de le caser, que de liquider toute la boutique!… et pourtant, ça tu le sais, Clémence, c’est un tintouin bien infernal! »

On retournait le ciel et la terre… mais la résurrection venait pas…”

J’ai cavalé vers l’Odéon, dans les pourtours du théâtre, les derniers joailliers parnassiens. Ils crevaient même plus de famine, ils digéraient la poussière.”

Sur les trente-cinq francs du mois, mes parents m’en laissaient quinze… Ils disparaissaient en transports. Sans le faire exprès, par force des choses, je devenais assez dispendieux… En principe c’est évident j’aurais dû aller à pied… mais alors c’était les chaussures!…”

Seulement à force de rien gagner, de rien vendre, de marcher toujours avec une collection si lourde, je maigrissais de plus en plus… Sauf des biceps bien entendu. Je grandissais encore des pieds. Je grandissais de l’âme… de partout… Je devenais sublime…”

En remontant dans les étages, il reluquait dans toutes les serrures [ele espionava por todos os buraco de fechadura]… C’était sa grande distraction.”

Il m’a montré le système pour regarder par les gogs, pour voir les gonzesses pisser, sur notre palier même, deux trous dans le montant de la porte. (…) et Mme. Gorloge aussi, c’était même elle la plus salope, d’après ce qu’il avait remarqué, la façon qu’elle retroussait ses jupes… § Il était voyeur par instinct. Il paraît qu’elle avait des cuisses comme des monuments, des énormes piliers, et puis alors du poil au cul, tellement que ça remontait la fourrure, ça lui recouvrait tout le nombril [umbigo]…[!!!]”

On pouvait faire tout ce qu’on voulait du moment qu’on lui demandait rien. Il nous prévenait franchement lui-même: « Faites donc comme si j’étais pas là! »”

Il me montre alors sur la carte, d’où qu’il vient lui… Du bout du monde… et même d’un peu plus loin encore, à gauche dans la marge… C’était le mandarin en vacances…”

Dès que le patron a mis les bouts, le petit Robert, il se tenait plus. Il voulait à toute force les voir, Antoine et la patronne en train de s’emmancher. Il disait que ça arriverait, que c’était fatal… Il était voyeur par nature.”

Comme ça, vers la seconde semaine, la patronne a changé subitement de manière. Elle qu’était plutôt distante, qui me causait presque jamais tant que Gorloge était par là, d’un seul coup, elle devint aimable, engageante et personnelle. Je trouvais d’abord que c’était louche [falso]. Enfin tout de même j’ai pas tiqué. J’ai réfléchi que c’était peut-être parce que je devenais plus utile?… Parce que je ramenais des petits boulots?… Et cependant ça donnait pas de pèze [dinheiro]… Il rentrait pas une seule facture…”

C’était de la folie, dans un sens… Tout le monde avait perdu la boule, c’était l’effet de la canicule [verão ou seca; equinócio] et de la liberté.”

Antoine tout de suite, il l’a basculée à genoux, la grosse môme… Il était extrêmement brutal… Elle avait comme ça le cul en l’air… Il lui farfouillait la fente… Il trouvait pas la craquouse… Il déchirait les volants… Il déchirait tout… Et puis il s’est raccroché. Il a sorti son polard… Il s’est foutu à la bourrer… Et c’était pas du simili… Jamais je l’aurais cru si sauvage. J’en revenais pas… Il grognait comme un cochon. Elle poussait des râles aussi… Et des beaucoup plus aigus à chaque fois qu’il fonçait… C’est vrai ce que Robert m’avait dit à propos de ses fesses, à elle… Maintenant on les voyait bien… Toutes rouges… énormes, écarlates!…”

Le pantalon en fin volant, il était plus que des loques… C’était tout mouillé autour… Antoine il venait buter dur en plein dans les miches… chaque fois ça claquait… Ils s’agitaient comme des sauvages…”

« Antoine! Antoine! j’en peux plus!… Je t’en supplie, laisse-moi, mon amour!… Fais attention!… Me fais pas un môme!… Je suis toute trempée!… » Elle réclamait, c’était du mou!… « Ça va! Ça va! ma charogne! boucle ta gueule! Ouvre ton panier!… » Il l’écoutait pas, il la requinquait à bout de bite avec trois grandes baffes dans le buffet… Ça résonnait dur… Elle en suffoquait la garce… Elle faisait un bruit comme une forge… Je me demandais s’il allait pas la tuer?… La finir sur place?…”

Antoine d’ailleurs, il se dégonflait, il allait plus si fort au cul, il s’essoufflait [esgotava] pour des riens… Il s’y reprenait en dix fois… Il se vautrait entre les fesses… Il la faisait toujours mettre à genoux… Il lui calait le bide à présent avec l’édredon. Il lui remontait haut la tête sur les oreillers [almofadas]… C’était une drôle de position… Il lui empoignait les tiffes… Elle poussait de vaches soupirs…” “Elle gueulait plus fort qu’un âne!… Il dérapait à toutes les prises… Il y arrivait plus… Il saute alors du pageot, il pique tout droit dans la cuisine… Comme on était nous sur le poêle, il nous voit pas heureusement, tellement qu’il était passionné… Il passe à côté, il se met à farfouiller dans le placard, comme ça à poil, en chaussons… Il cherchait le pot de beurre…”

Il lui a beurré le cul en plein, les bords, tout lentement, soigneusement à fond, comme un ouvrier de la chose… Elle reluisait déjà, la tante!… Il a pas eu de mal… Il l’a mise à fond d’autorité… c’est rentré tout seul… Ils ont pris un pied terrible… Ils poussaient des petits cris stridents. Ils se sont écroulés sur le flanc. Ils se sont raplatis… Ils se sont foutus à ronfler…”

« Ah! le petit salopiaud, il paraît que tu regardes dans les trous, hein?… Ah! dis-moi donc que c’est pas vrai?… »

« Je vais le dire à ta maman, moi. Oh! là! là! le petit cochon!… Chéri petit cochon!… »

« Touche! Touche donc là! » qu’elle me fait… Je lui mets la main dans les cuisses…

« Va qu’elle insiste… Va! gros chouchou!… Va profond! vas-y… Appelle-moi Louison! Ta Louison! mon petit dégueulasse! Appelle-moi, dis!… »

« Oui, Louison! »… que je fais…”

C’est elle qui me maltraite, qui me tarabuste… Je glisse moi dans la marmelade… J’ose pas trop renifler… J’ai peur de lui faire du mal… Elle se secoue comme un prunier…

« Mords un peu, mon chien joli!… Mords dedans! Va! » qu’elle me stimule… Elle s’en fout des crampes de ruer! Elle pousse des petits cris-cris… Ça cocotte la merde et l’oeuf dans le fond, là où je plonge… Je suis étranglé par mon col… le celluloïd… Elle me tire des décombres… Je remonte au jour… J’ai comme un enduit sur les châsses, je suis visqueux jusqu’aux sourcils…

« Va! déshabille-toi! qu’elle me commande, enlève-moi tout ça! Que je voye ton beau corps mignon! Vite! Vite! Tu vas voir, mon petit coquin! T’es donc puceau [virgem]? Dis, mon trésor? Tu vas voir comme je vais bien t’aimer!… Oh! le gros petit dégueulasse [o grande nojentinho]… il regardera plus par les trous!… »”

Je savais que j’avais de la merde au cul et les pieds bien noirs… Je me sentais moi-même…”

J’avais le gland perdu… (…) Elle voulait encore que j’en mette… Elle n’implorait pas pitié comme à l’autre enflure… Au contraire, elle me faisait pas grâce d’un seul coup de bélier…”

Enfonce-toi bien mon gros chouchou! Enfonce-la, va! Bien au fond! Hein! T’en as, dis, une grosse belle bite?… Ah! Ah! comme tu me crèves, gros salaud… Crève-moi bien! Crève-moi! Tu vas la manger ma merde? Dis-moi oui! Oh! Oh!… Ah! tu me défonces bien… Ma petite vache!… Mon grand petit fumier!…

C’est bon comme ça! Dis? » Et hop! Je lui foutais un coup de labour… J’en pouvais plus!… Je renâclais… Elle me sifflait dans la musette… J’en avais plein le blaze, en même temps que ses liches… de l’ail… du roquefort… Ils avaient bouffé de la saucisse…”

Elle me saute sur le gland en goulue… Elle pompe tout… Elle se régale!… Elle aime ça la sauce… « Oh! qu’il est bon ton petit foutre! » qu’elle s’exclame en plus.”

« Je vais t’enculer petit misérable! »… qu’elle me fait mutine. Elle me fout deux doigts dans l’oignon. Elle me force, c’est la fête!… La salope en finira pas de la manière qu’elle est remontée!…”

Je me tâte la poche… Je faisais ce geste-là sans savoir… Une inspiration… Je touche encore… Je trouve plus la bosse… Je tâte l’autre… C’est du même! Je l’ai plus!… Mon écrin il est barré! Je recherche de plus en plus fort… Je tripote toutes mes doublures… Ma culotte… Envers… Endroit… Pas d’erreur!… J’entre dans les chiots… Je me déshabille totalement…”

Ma mère elle me trouvait bizarre, à voir ma mine, ele se demandait quelle maladie je pouvais couver?… J’avais la peur dans toutes les tripes… J’aurais voulu disparaître… maigrir tellement qu’il me reste rien… Mon père, il faisait des remarques caustiques. « T’es pas amoureux par hasard?… Ça serait pas des fois le printemps?… T’as pas des boutons au derrière?… » Dans un petit coin il m’a demandé: « T’as pas attrapé la chaude-pisse [gonorréia]…? » Je savais plus comment me poser, me mettre de coin ou d’équerre…”

Je voulais plus rentrer chez Gorloge… Je préférais encore mes parents... C’était aussi épouvantable… mais c’était tout de même plus près… Juste à côté du square Louvois… C’est curieux quand même quand on n’a plus pour respirer que des endroits tous bien horribles…”

Ça me fascinait qu’il tourne bleu… ou jaune après coup. Il me recouvrait d’une telle furie, que je sentais plus rien…” “Ce fut tout de même un coup terrible. Je suis resté longtemps dans ma chambre, cinq ou six jours sans sortir. Ils me forçaient à descendre manger… Elle m’appelait une dizaine de fois. Elle montait me chercher à la fin. Moi, je voulais plus rien du tout, je voulais surtout plus parler. Mon père, il se causait tout seul. Il s’en allait en monologues. Il vitupérait, il arrêtait pas… Tout le bataclan des maléfices… Le Destin… Les Juifs… La Poisse [Azar]… L’Exposition… La Providence… Les Francs-Maçons…” “Il recommençait lui, Ponce Pilate, il éclaboussait tout l’étage, il se lavait les mains de mon ordure, à plein jet, à toute pression. Il faisait des phrases entières latines. Ça lui revenait aux grands moments. Comme ça, dans la petite cuisine, tout debout, il me jetait l’anathème, il déclamait à l’antique. Il s’interrompait pour des pauses, pour m’expliquer entretemps, parce que j’avais pas d’instruction, le sens des « humanités »…” “J’étais méprisé de partout, même par la morale des Romains, par Cicéron, par tout l’Empire et les Anciens… Il savait tout ça mon papa… Il avait plus un seul doute… Il en hurlait comme un putois… Ma mère arrêtait pas de chialer…”

Mais moi si j’étais à votre place! mais moi je pisserais sur le monde! Sur le Monde entier! Vous m’entendez bien! Vous êtes mou [mole] Monsieur! c’est tout ce que je peux voir!”

L’univers, pour lui, n’était plus qu’un énorme acide… Il avait plus qu’à essayer de devenir tout « bicarbonate »…”

Je m’en fous bien des papiers! Bordel de bon Dieu de Nom de Dieu de merde!”

“— Ton mari n’ira pas loin! S’il continue à se bouleverser de cette façon-là… Il maigrit chaque jour un peu plus… Tout le monde le remarque dans le Passage… Tout le monde en cause…”

“— Mourir, moi? Ah! là! là! La mort? Oh! mais je ne demande que ça moi! Mourir! Vite! Ah! là! là! Alors tu parles comme je m’en fous! Mais c’est ce que je désire moi la mort!… Ah! Nom de Dieu!…” Il avait pas pensé à ça… La mort! Nom de Dieu… Sa mort!… Le voilà reparti en belle transe… Il se donne tout entier! Il se requinque!… Il se relance vers l’évier… Il veut boire un coup. Ta ra! Vlac!!!… Il dérape!… Il carambole!… Il va glisser des quatre fers… Il plonge dans le buffet… Il rebondit dans la crédence… Il braille à tous les échos… Il s’est bigorné la trompe… Il veut se rattraper… Tout le bazar nous flanche sur la gueule… Toute la vaisselle, les instruments, le lampadaire… C’est une cascade… une avalanche… On reste écrasés dessous… On se voit plus les uns les autres… Ma mère crie dans les décombres… « Papa! Papa! Où es-tu?… Réponds-moi, papa!… »”

C’est plus une vie que nous endurons!… Nous n’avons pas mérité ça!… Tu m’entends n’est-ce pas? Mon petit? Ce n’est pas des reproches que je t’adresse… Mais c’est pour que tu te rendes bien compte… Que tu te fasses pas d’illusions, que tu comprennes bien tout le mal que nous avons dans l’existence… Puisque tu vas t’en aller pendant plusieurs mois. Tu nous as compliqué les choses, tu sais, Ferdinand! Je peux bien te le dire, te l’avouer!… Je suis pour toi pleine d’indulgence… Je suis ta mère après tout!… Ça m’est difficile de te juger… Mais les étrangers, les patrons, eux autres qui t’ont eu chez eux tous les jours… Ils ont pas les mêmes faiblesses…”

< Madame, qu’il me fait, je vois à qui je cause… Votre garçon, pour moi, c’est bien simple… Vous êtes comme tant d’autres mères… Vous l’avez gâté! Pourri! Voilà tout! On croit bien faire, on se décarcasse! On fait le malheur de ses enfants! > Je te répète mot pour mot ses propres paroles… < Absolument sans le vouloir, vous n’en ferez qu’un petit jouisseur! un paresseux! un égoïste!… >”

C’est que vraiment tu n’as pas de coeur… C’est ça au fond de toutes les choses… Je me demande souvent de qui tu peux tenir. Je me demande maintenant d’où ça te vient? Sûrement pas de ton père ni de moi-même… Il a du coeur lui ton père… Il en a plutôt trop, le pauvre homme!… Et moi, je crois que tu m’as bien vue comme j’étais avec ma mère?… C’est jamais le coeur qui m’a manqué… Nous avons été faibles avec toi… Nous étions trop occupés, nous n’avons pas voulu voir clair… Nous avons cru que ça s’arrangerait… Tu as fini à la fin par manquer même de probité!… Quelle terrible abomination!… Nous en sommes un peu fautifs!…”

Ça n’a vraiment pas d’importance… Ce qu’il faut c’est décourager le monde qu’il s’occupe de vous… Le reste c’est du vice.”

Dès qu’on était dans la foule, on devenait timides, furtifs… Même mon père, qui gueulait si fort au Passage, dehors, il perdait là tous ses moyens… Il se ratatinait. C’est à la maison seulement qu’il remuait la foudre et les tonnerres. À l’extérieur, il rougissait qu’on le remarque…”

Mange et mâche surtout lentement… Tu te détruiras l’estomac… Prends ton sirop contre les vers… Perds l’habitude de te toucher…”

le canari qui picore « L’Avenir » dans la boîte” Seria o bem-te-vi?

Ah! un coup de bourrasque! On le retrouve!… un vrai gentleman, redingote… Il montre la Lune pour deux pennies… Pour trois pièces il vous donne Saturne…”

C’est bien agréable une langue dont on ne comprend rien… C’est comme un brouillard [neblina] aussi qui vadrouille [passeia] dans les idées… C’est bon, y a pas vraiment meilleur… C’est admirable tant que les mots ne sortent pas du rêve…”

La môme qui trifouillait la sauce, je peux pas dire qu’elle était jolie… Il lui manquait deux dents de devant… Elle arrêtait pas de rigoler… (…) Elle me souriait toujours… Elle avait pas vingt piges la môme et des petits nénés insolents… et la taille de guêpe [marimbondo]… et un pétard [cu] comme je les aime, tendu, musclé, bien fendu…”

Je lui ai montré ma monnaie… Elle m’a servi des fritures assez pour gaver une famille. Elle m’a pris qu’une petite pièce… Nous étions en sympathie…”

Elle redouble de courtoisie, d’aménité, d’entreprise… Son trou de sourire il me dégoûte d’abord!… Je lui montre que je vais faire un tour du côté des bars… M’amuser!… Je lui laisse ma valise en échange, ma couverture… Je les pose à côté de son pliant… Je lui fais signe qu’elle me les conserve…”

J’ai un sursaut dans la mémoire… Où je l’ai mise ma couverture? Je me souviens de la môme Graillon… Je passe d’une baraque à une autre… Enfin je la retrouve la mignonnette. Elle m’attendait justement. Elle avait déjà tout bouclé, toutes les marmites, sa grande fourchette, replié tout son bataclan… Elle avait plus qu’à s’en aller…” “Falô, docinho! Vá cagar inseto!” “elle me sort la queue en plein vent… Je bandais déjà plus… (…) Ela levantava a saia, ele fazia a dança do selvagem…” “Ainda não era uma hora! Ela queria tudo! Merda! Ela corria atrás de mim… Ela se tornou desagradável! Ela me recaptura… Ela tenta me morder! uns gemidos violentos! É uma rapariga que amava o estrangeiro…” “Eu preferia chegar logo ao dormitório da escola que transar com a Gwendoline.”

« Demain, Ferdinand! Demain… Je ne vous parlerai plus qu’anglais! Eh? What?… » Ça le faisait même rire d’avance…

« Attendez-moi un moment! Wait! Môment! Ah! vous voyez! Déjà! Ferdinand! Déjà!… »

Il faisait le rigolo…”

Even some Nazis thought Céline’s antisemitic pronouncements were so extreme as to be counter-productive.” excerto Wikipédia

Dans de tels climats si ravagés, si rigoureux, on prend des appétits farouches… Ça fait devenir les mômes costauds, des vrais mastards! Avec une croûte suffisante!”

Pendant qu’ils disaient la prière, j’avais des sensations dangereuses… Comme on était agenouillés, je la touchais presque moi, Nora. je lui soufflais dans le cou, dans les mèches. J’avais des fortes tentations… C’était un moment critique, je me retenais de faire des sottises… je me demande ce qu’elle aurait pu dire si j’avais osé?… Je me branlais en pensant à elle, le soir au dortoir, très tard, encore après tous les autres, et le matin j’avais encore des « revenez-y »…”

tous ces mômes avec leurs grimaces… J’avais plus l’âge ni la patience. Je trouvais plus ça possible l’école… Tout ce qu’ils fabriquent, tout ce qu’ils récitent… c’est pas écoutable en somme… à côté de ce qui nous attend… de la manière qu’on vous arrange après qu’on en est sorti… Si j’avais voulu jaspiner, je les aurais moi, incendiées en trois mots, trois gestes, toutes ces fausses branlures.”

Si je m’étais mis à leur causer, j’aurais raconté forcément comment c’était les vrais « business… »! les choses exactes de l’existence, les apprentissages… Moi je les aurais vite affranchis ces mirmidons à la gomme! Ils savaient rien ces petits… Ils soupçonnaient pas… Ils comprenaient que le football, c’est pas suffisant… Et puis se regarder la bite…”

C’était trop froid pour savonner. Et la pluie n’arrêtait plus. À partir du mois de décembre ce fut vraiment du déluge. On voyait plus rien de la ville, ni du port, ni du fleuve au loin… Toujours le brouillard, un coton énorme…”

Nora [nascida pra casar!], la patronne, je la regardais furtivement, je l’entendais comme une chanson… Sa voix, c’était comme le reste, un sortilege de douceur… Ce qui m’occupait dans son anglais c’était la musique, comme ça venait danser autour, au milieu des flammes. Je vivais enveloppé aussi moi, un peu comme Jonkind en somme, dans l’ahurissement [estupefação].”

Une question me revenait souvent, comment qu’elle l’avait épousé l’autre petit véreux? le raton sur sa badine? ça paraissait impossible! Quel trumeau! quel afur! quelle bobinette! en pipe il ferait peur! il ferait pas vingt sous! Enfin c’était son affaire!…”

Je m’en convulsais, moi, des souvenirs! Je m’en écorchais le trou du cul!…”

Qu’elle serait encore bien plus radieuse et splendide cent dix mille fois [um milhão de vezes], j’y ferais pas le moindre gringue! pas une saucisse! pas un soupir! Qu’elle se trancherait toute la conasse, qu’elle se la mettrait toute en lanières, pour me plaire, qu’elle se la roulerait autour du cou, comme des serpentins fragiles, qu’elle se couperait trois doigts de la main pour me les filer dans l’oignon, qu’elle s’achèterait une moule tout en or! J’y causerais pas! jamais quand même!… Pas la moindre bise…”

Il inscrivait des phrases entières sur le tableau noir, en lettres capitales… Bien faciles à déchiffrer… et puis en dessous la traduction… Les mômes rabâchaient tous ensemble, des quantités de fois… en choeur… en mesure… J’ouvrais alors la gueule toute grande, je faisais semblant que ça venait… J’attendais que ça sorte… Rien sortait… Pas une syllabe… Je rebouclais tout… C’était fini la tentative… J’étais tranquille pour vingt-quatre heures…”

Plus qu’ils [colombins; pigeons; pombos] étaient devenus bouseux, hermétiques, capitonnés par la merde, plus qu’ils étaient heureux, contents… Ils déliraient de bonheur à travers leurs croûtes de glace”

Fallait pas qu’il s’approche des buts… Dès qu’il voyait le ballon rentrer, il se connaissait plus, il se précipitait dans les goals, emporté par sa folie, il bondissait sur la baudruche, il l’arrachait au gardien… Avant qu’on ait pu le retenir il était sauvé avec… Il était vraiment possédé dans ces moments-là… Il courait plus vite que tout le monde… Hurray! Hurray! Hurray!… qu’il arrêtait pas de gueuler, comme ça jusqu’en bas de la colline, c’était coton pour le rejoindre, il dévalait jusqu’à la ville.”

Pendant trois mois j’ai pas mouffeté; j’ai pas dit hip! ni yep! ni youf!… J’ai pas dit yes… J’ai pas dit no… J’ai pas dit rien!… C’était héroïque… Je causais à personne. Je m’en trouvais joliment bien…”

Par le retour du courrier, j’ai reçu alors moi-même trois lettres bien compactes, que je peux qualifier d’ignobles… blindées, gavées, débordantes de mille menaces, jurons horribles, insultes grecques et puis latines, mises en demeure comminatoires… représailles, divers anathèmes, infinis chagrins… Il qualifiait ma conduite d’infernale! Apocalyptique!… Me revoilà découragé!… Il m’envoie un ultimatum, de me plonger séance tenante dans l’étude de la langue anglaise, au nom des terribles principes, de tous les sacrifices extrêmes… des deux cent mille privations, des souffrances infectes endurées, entièrement pour mon salut! Il en était tout déconcerté, tout ému, tout bafouillard, le sale andouille Merrywin d’avoir provoqué ce déluge…”

Je distrayais tout le monde en classe… Je claquais tout le temps mon pupitre… J’allais regarder à la fenêtre, les brouillards et le mouvement du port… Je faisais des travaux personnels avec des marrons et des noix, je constituais des combats navals… des grands voiliers en allumettes… J’empêchais les autres d’apprendre…”

je détestais pas l’intonation anglaise… C’est agréable, c’est élégant, c’est flexible… C’est une espèce de musique, ça vient comme d’une autre planète… J’étais pas doué pour apprendre… J’avais pas de mal à résister… Papa le répétait toujours que j’étais stupide et opaque… C’était donc pas une surprise… Ça me convenait mon isolement, de mieux en mieux…” “não é que eu detestasse a entonação inglesa… É agradável, é elegante, é flexível… É uma espécie de música, como que vinda de outro planeta… Eu só não tinha nascido pra aprender… Na verdade não tinha nada que me impedisse… Papai repetia sempre que eu era estúpido e opaco… Então o resultado não me surpreendia… Isso convinha, esse meu isolamento, cada vez mais…”

J’aurais voulu là, l’embrasser… ça me dévorait atrocement… Je passais par-derrière… Je me fascinais sur sa taille, les mouvements, les ondulations…” “Dans l’église, Nora elle me faisait l’effet d’être encore plus belle que dehors, moi je trouvais du moins. Avec les orgues, et les demi-teintes des vitraux, je m’éblouissais dans son profil… Je la regarde encore à présent… Y a bien des années pourtant, je la revois comme je veux.” “Ça me suffisait pas quand même, c’est elle que j’aurais voulue, c’est elle tout entière à la fin!… C’est toute la beauté la nuit… ça vient se rebiffer contre vous… ça vous attaque, ça vous emporte… C’est impossible à supporter… À force de branler des visions j’en avais la tête en salade…” “Pour perdre encore moins de chaleur, on restait couchés deux par deux… On se passait des branlées sévères… Moi, j’étais impitoyable, j’étais devenu comme enragé, surtout que je me défendais à coups d’imagination… Je la mangeais Nora dans toute la beauté, les fentes [buracos, brechas, janelas, fissuras]… J’en déchirais le traversin [estrangulava o travesseiro]. Je lui aurais arraché la moule [Eu teria podido virar sua boceta do avesso], si j’avais mordu pour de vrai, les tripes, le jus au fond, tout bu entièrement… je l’aurais toute sucée moi, rien laissé, tout le sang, pas une goutte… J’aimais mieux ravager le pageot, brouter entièrement les linges… que de me faire promener par la Nora et puis par une autre! [Preferia bem mais devastar a cama, morder inteiramente a lã… que me deixar manipular pela Nora ou depois por qualquer outra!]”

O coitado que afunda é pior que a merda!”

eu tinha minha braguilha à deriva!”

Elle me ferait pas fondre la vampire! même qu’elle serait mille fois plus gironde. D’abord, elle couchait avec l’autre, le petit macaque! Ça débecte tant qu’on est jeunes les vieux qu’elles se tapent… Si j’avais un peu parlé, j’aurais essayé de savoir pourquoi lui? pourquoi lui si laid? Y avait de la disproportion!… J’étais peut-être un peu jaloux?… Sans doute! Mais c’est vrai qu’il était affreux à regarder et à entendre… avec ses petits bras tout courts… agités comme des moignons [cotocos]… sans raison… sans cesse… Il avait l’air d’en avoir dix, tellement qu’il les agitait…

J’allais pas Better nom de Dieu! Jamais que j’irais Better!…”

Ils étaient terribles ses doigts… c’était comme des rais de lumière, sur chaque feuillet à passer… Je les aurais léchés… je les aurais pompés… J’étais retenu par le charme… Je pipais pas malgré tout…”

Je vais [re]péter pour toi!

Ils regrettaient leurs « douze à zéro ». Ils comprenaient plus l’existence… Ils avaient plus de rivaux du tout… Ça les déprimait horrible… Ils sont repartis chez eux sinistres…”

Les quatre mômes qui subsistaient, ils faisaient du barouf comme trente-six… et puis ça les amusait plus… alors ils se trissaient simplement… ailleurs… au jardin… dans les rues… Ils laissaient Merrywin tout seul, ils venaient nous rejoindre à la promenade. Plus tard, on le rencontrait, lui, sur la route… on le croisait en pleine campagne… on le voyait arriver de loin… il venait vers nous en vitesse, perché sur un énorme tricycle…”

Je me branlais trop pour la Nora, ça me faisait la bite comme toute sèche… dans le silence, je me créais d’autres idées nouvelles… et des bien plus astucieuses, plus marioles et plus tentantes, des tendres à force… Avant de quitter le Meanwell, j’aurais voulu la voir la môme, quand elle travaillait son vieux… Ça me rongeait… ça me minait soudain de les admirer ensemble… ça me redonnait du rassis rien que d’y penser. Ce qu’il pouvait lui faire alors?” “Comment qu’ils baisaient? Ça se passait-il chez lui? chez elle? Je me suis résolu… Je voulais tout de même me payer ça… J’avais attendu trop longtemps…”

Aucun des gniards n’est revenu des vacances de Pâques. Il restait plus au Meanwell que Jonkind et moi. C’était un désert notre crèche.”

Nora s’appuyait le grand turbin, mais elle faisait quand même la coquette. À table, je la retrouvais toute avenante, et même enjouée si je peux dire.”

C’est Jonkind qui animait toutes les parlotes, lui tout seul! No trouble! Il avait appris un autre mot! No fear! Il en était fier et joyeux. Ça n’arrêtait pas! « Ferdinand! No fear! » qu’il m’apostrophait sans cesse, entre chaque bouchée…”

Le piano à queue, il a plus existé longtemps. Ils sont venus le chercher les déménageurs un lundi matin… Il a fallu qu’ils le démantibulent pièce par pièce… Avec Jonkind on a pris part à la manoeuvre…”

Ça faisait au moins la dixième qu’on recevait de mon père depuis la Noël… Je répondais jamais… Merrywin non plus… On était bloqués par le fait… Il me l’ouvre, il me la montre… Je regarde par acquit de conscience… Je parcours les pages et les pages… C’était copieux, documenté… Je recommence. C’était un vrai rappel formel!… C’était pas nouveau qu’ils m’engueulent… Non… Mais cette fois-ci y avait le billet!… un vrai retour par Folkestone!” “Nous sommes in extremis mon cher enfant! Matériellement, nous ne possédons plus rien!… Du petit avoir, que nous tenions de ta grand-mère, il ne nous reste rien!… absolument rien!… pas un sou! Tout au contraire! Nous nous sommes endettés! Et tu sais dans quelles circonstances… Les deux pavillons dAsnières sont grevés d’hypothèques!… Au Passage, ta mère, dans son commerce, se trouve aux prises avec de nouvelles difficultés, que je présume insurmontables…” “Ne possédant aucune relation personnelle ou politique, parvenu presque au bout de mon rouleau, n’ayant ni fortune ni parents, ne possédant pour tout atout [outro mérito senão] dans mon jeu que l’acquis des services rendus honnêtement, scrupuleusement, pendant vingt et deux années consécutives à la Coccinelle, ma conscience irréprochable, ma parfaite probité, la notion très précise, indéfectible de mes devoirs… Que puis-je attendre? Le pire évidemment… Ce lourd bagage de vertus sincères me sera compté, j’en ai peur, plutôt à charge qu’à crédit, le jour où se régleront mes comptes!… J’en ai l’absolu pressentiment, mon cher fils!…” “À tout hasard, dans un ultime sursaut défensif, je me suis attelé (dernière tentative!) à l’apprentissage de la machine à écrire, hors du bureau bien entendu, pendant les quelques heures que je peux encore soustraire aux livraisons et aux courses pour notre magasin. Nous avons loué cet instrument (américain) pour une durée de quelques mois (encore des frais). Mais de ce côté non plus je ne me berce d’aucune illusion!… Ce n’est pas à mon âge, tu t’en doutes, que l’on s’assimile aisément une technique aussi nouvelle! d’autres méthodes! d’autres manières! d’autres pensées!”

Vouf! La voilà qui fond en larmes… Elle chiale, elle se tient plus, elle se lève, elle se sauve, elle s’enfuit dans la cuisine. Je l’entends qui sanglote dans le couloir… ça me déconcerte son attitude! C’était pas son genre du tout… ça lui arrivait jamais… Je bronche pas quand même [Eu não ouso me mexer]… Je reste en place avec l’idiot, je finis de le faire bouffer…”

Il faudrait reprendre toute l’enfance, refaire le navet [filme B; sucata] du début! L’empressé! Ah! la sale caille! la glaireuse horreur!… l’abjecte condition! Le garçon bien méritant! Cent mille fois Bonze! Et Rata-Bonze! j’en pouvais plus d’évocations!… J’avais la gueule en colombins rien que de me représenter mes parents! Là, ma mère, sa petite jambe d’échasse, mon père, ses bacchantes et son bacchanal, tous ses trifouillages de conneries…”

Comment qu’il me voyait lui, au fond? Comme un boeuf? Comme une langouste?… Il s’était bien habitué à ce que je le promène, avec ses gros yeux de loto, son contentement perpétuel… Il avait une sorte de veine… Il était plutôt affectueux si on se gafait de pas le contrarier… De me voir en train de réfléchir, ça lui plaisait qu’à demi… Je vais regarder um peu par la fenêtre… Le temps que je me retourne, il saute, le loustic, parmi les couverts… Il se calme, il urine! Il éclabousse dans la soupe! Il l’a déjà fait! Je me précipite, je l’arrache, je le fais descendre…”

P. 263: “J’irais voir mon père faire craquer son col… Ma mère… ramasser sa jambe… J’irais chercher des boulots… Il allait falloir que je recause, que j’explique pourquoi du comment! Je serais fabriqué comme un rat… Ils m’attendaient pourris de questions… J’avais plus qu’à mordre… J’en avais le coeur qui se soulevait à la perspective…”

No último dia no “colégio-internato inglês” o jovem Ferdinand consegue comer a coquete, mulher do dono do local semi-falido: “Je suis trituré, je n’existe plus… C’est elle, toute la masse qui me fond sur la pêche… ça glue… J’ai la bouille coincée, j’étrangle… Je proteste… j’implore… J’ai peur de gueuler trop fort… Le vieux peut entendre!… Je me révulse!… Je veux me dégager par-dessous!… Je me recroqueville… j’arc-boute! Je rampe sous mes propres débris… Je suis repris, étendu, sonné à nouveau… C’est une avalanche de tendresses… Je m’écroule sous les baisers fous, les liches, les saccades… J’ai la figure en compote… Je trouve plus mes trous pour respirer… « Ferdinand! Ferdinand! » qu’elle me supplie… Elle me sanglote dans les conduits… Elle est éperdue… Je lui renfonce dans la goulette, tout ce que je me trouve de langue, pour qu’elle gueule pas tant… Le vieux dans sa crèche il va sûrement sursauter!… J’ai la terreur des cocus… Y en a des horribles… § J’essaye de bercer sa douleur, qu’elle se contienne um peu… Je calfate au petit hasard!… je me dépense… je m’évertue… je déployé toutes les fines ruses… Je suis débordé quand même… elle me passe des prises effrénées… Elle en saccade tout le plumard! Elle se débat la forcenée… Je m’acharne… J’ai les mains qui enflent tellement je lui cramponne les fesses! Je veux l’amarrer! qu’elle bouge plus! C’est fait! Voilà! Elle parle plus alors! Putain de Dieu! J’enfonce! Je rentre dedans comme un souffle! Je me pétrifie d’amour!… Je ne fais plus qu’un dans sa beauté!… Je suis transi, je gigote… Je croque en plein dans son nichon! Elle grogne… elle gémit… Je suce tout… Je lui cherche dans la figure l’endroit précis près du blaze, celui qui m’agace, de sa magie du sourire… Je vais lui mordre là aussi… surtout… Une main, je lui passe dans l’oignon, je la laboure exprès… j’enfonce… je m’écrabouille dans la lumière et la bidoche… Je jouis comme une bourrique… Je suis en plein dans la sauce… Elle me fait une embardée farouche… Elle se dégrafe de mes étreintes, elle s’est tirée la salingue!… elle a rebondi pile en arrière… Ah merde! Elle est déjà debout!… Elle est au milieu de la pièce!… Elle me fait un discours!… Je la vois dans le blanc réverbère!… en chemise de nuit… toute redressée!… ses cheveux qui flottent… Je reste là, moi, en berloque avec mon panais tendu…” “Elle semble furieuse d’un seul coup! Elle crie, elle se démène… Elle recule encore vers la porte. Elle me fait des phrases, la charogne!… « Good-bye, Ferdinand! qu’elle gueule, Good-bye! Live well, Ferdinand! Live wel!… » C’est pas des raisons… § Encore un scandale! Putinaise! Je saute alors du pageot!… Celle-là je vais la raplatir! Ça sera la dernière! Bordel de mon sacré cul! Elle m’attend pas la fumière! Elle est déjà dégringolée!… J’entends la porte en bas qui s’ouvre et qui reflanque brutalement!… Je me précipite! Je soulève la guillotine… J’ai juste le temps de l’apercevoir qui dévale au bord de l’impasse… sous les becs de gaz… Je vois ses mouvements, sa liquette qui frétille au vent… Elle débouline les escaliers… La folle! Où qu’elle trisse?”

« Tu vas voir Toto! Tu vas voir! »

Pas du tout!… Ils avaient l’air content mes vieux, ils étaient plutôt heureux de me voir arriver… Ils ont seulement été surpris que je ramène pas une seule chemise ni une seule chaussette, mais ils n’ont pas insisté… Ils ont pas fait le scénario… Ils étaient bien trop absorbés par leurs soucis personnels…”

De plus avoir son chronomètre, mon père ça l’affolait complètement… De plus avoir l’heure sur lui… ça contribuait à sa déroute. Lui si ponctuel, si organisé, il était forcé de regarder à chaque instant l’horloge du Passage… Il sortait pour ça sur le pas de la porte…”

Pourquoi s’évertuer sur le Beau? Voilà ce que les dames demandaient! Du tape-à-l’oeil à présent! Du vermicelle! Des tas d’horreurs! Des vraies ordures de bazar! La belle dentelle était morte!… Pourquoi s’acharner?”

Ma conduite, tous mes forfaits chez Gorloge et chez Berlope les avaient tellement affectés qu’ils ne s’en relèveraient jamais…”

Que s’il m’arrivait par malheur de commettre d’autres tours pendables… eh bien ça serait la vraie débâcle!… mon père résisterait sûrement plus… il pourrait plus le malheureux! Il tomberait en neurasthénie… il faudrait qu’il quitte son bureau… Pour ce qui la concernait, si ele passait par d’autres angoisses… avec ma conduite… ça retentirait sur sa jambe… et puis d’abcès en abcès on finirait par lui couper… Voilà ce qu’il avait dit Capron [le médecin]. § Question de papa, tout devenait encore plus tragique, à cause de son tempérament, de sa sensibilité… Il aurait fallu qu’il se repose, pendant plusieurs mois et tout de suite, qu’il puisse prendre des longues vacances, dans un endroit des plus tranquilles, écarté, à la campagne… Capron l’avait bien recommandé! Il l’avait longuement ausculté… Son coeur battait la breloque… Il avait même des contretemps… Tous deux Capron et papa, ils avaient juste le même âge, quarante-deux ans et six mois… (…) Il avait même ajouté qu’un homme c’est encore plus fragile qu’une femme dans les moments de la « ménopause »…”

Chaque fois que je montais l’escalier, mon père faisait des grimaces.”

Le moment était mal choisi pour la recherche d’um emploi… C’était plutôt calme le commerce à la veille de la morte-saison.”

J’avais la nature infecte… J’avais pas d’explications!… J’avais pas une bribe, pas un brimborion d’honneur… Je purulais de partout! Rebutant dénaturé! J’avais ni tendresse ni avenir… J’étais sec comme trente-six mille triques! J’étais le coriace débauché! La substance de bouse… Un corbeau des sombres rancunes… J’étais la déception de la vie! J’étais le chagrin soi-même. Et je mangeais là midi et soir et encore le café au lait… Le Devoir était accompli! J’étais la croix sur la terre!”

Un projet était à l’étude pour amener l’électricité dans toutes les boutiques du Passage! On supprimerait alors le gaz qui sifflait dès quatre heures du soir, par ses 320 becs, et qui puait si fortement dans tout notre air confiné que certaines dames, vers sept heures, arrivaient à s’en trouver mal… (en plus de l’odeur des urines des chiens de plus en plus nombreux…). On parlait même encore bien plus de nous démolir complètement! De démonter toute la galerie! De faire sauter notre grand vitrage! oui!”

Visios, le gabier des pipes, Charonne le doreur, la mère Isard des teintures, ils voulaient savoir ce qu’on mangeait à Rochester dans ma pension? Et surtout question des légumes, si vraiment ils les bouffaient crus ou bien cuits à peine? Et pour la bibine et la flotte? Si j’en avais bu du whisky? Si les femmes avaient les dents longues? un peu comme les chevaux? et les pieds alors? une vraie rigolade! Et pour les nichons? Elles en avaient-y? Tout ça entre des allusions et mille manières offusquées.”

P. 280: “Je savais en tout: River… Water… No trouble… No fear et encore deux ou trois machins… C’était vraiment pas méchant… Mais j’opposais l’inertie… Je me sentais pas du tout en verve… Ma mère, ça la chagrinait de me voir encore si buté. Je justifiais pas les sacrifices! Les voisins eux-mêmes ils se vexaient, ils faisaient déjà des grimaces, ils me trouvaient une tête de cochon… « Il a pas changé d’un poil! » que remarquait Gaston, le bosco. « Il changera jamais d’abord!… Il est toujours comme au temps qu’il pissait partout dans mes grilles! J’ai jamais pu l’empêcher! »”

Mon oncle, à défaut de mon père, c’était encore un idéal… Elle me disait pas ça crûment, mais elle me faisait des allusions… Papa, c’était pas son avis, qu’Édouard ça soye un idéal, il le trouvait très idiot, complètement insupportable, mercantile, d’esprit extrêmement vulgaire, toujours à se réjouir de conneries…”

cas·se·te·te |cà…éte|

(francês casse-tête)

substantivo masculino

Cacete usado sobretudo por forças policiais ou militares.

o quebra-cabeça do genial policial

o cassetete do menino pimpolho

pintando o setembro

irmãos petralha

deviam roubar a tralha

já que não serve pra nada

Dans cette putain d’Angleterre, j’avais perdu l’accoutumance de respirer confiné… Il allait falloir que je m’y refasse! C’était pas la bourre! Rien que de les apercevoir les patrons possibles, ça me coupait complètement le guignol! J’avais la parole étranglée… Rien qu’à chercher l’itinéraire, dans la rue, j’en crevais déjà… Les plaques des noms sur les portes, elles fondaient après les clous tellement ça devenait une étuve [suadouro]… Il a fait des 39,2!”

Que c’était le moment ou jamais pour orienter ma carrière… Tout ça c’était excellent… C’était bien joli…”

Je suis sous le sous, sans soul, seule. Du sel! Et sucre. Me soulever… Prendre un sub… {sob, sob}

Je méritais pas leur grande bonté… les terribles sacrifices… Je me sentais là tout indigne, tout purulent, tout véreux… Je vois bien ce qu’il aurait fallu faire et je luttais désespérément, mais je parvenais de moins en moins… Je me bonifiais pas avec l’âge… Et j’avais de plus en plus soif… La chaleur aussi c’est un drame… Chercher une place au mois d’août, c’est la chose la plus altérante à cause des escaliers d’abord et puis des appréhensions qui vous sèchent la dalle à chaque tentative… pendant qu’on poireaute… Je pensais à ma mère… à sa jambe de laine et puis à la femme de ménage qu’on pourrait peut-être se procurer si je parvenais à ce qu’on me prenne… Ça me remontait pas l’enthousiasme… J’avais beau me fustiger, m’efforcer dans l’idéal à coups de suprêmes énergies, j’arrivais pas au sublime. Je l’avais perdue depuis Gorloge, toute ma ferveur au boulot! C’était pitoyable! Et je me trouvais malgré tout, en dépit de tous les sermons, encore bien plus malheureux que n’importe quel des autres crabes, que tous les autres réunis!… C’était un infect égoïsme!”

Ma mère laissait traîner sa bourse, la petite en argent, sur le dessus des meubles… Je la biglais avidement… Tant de chaleur, ça démoralise!”

J’avais pas droit pour ma part aux lamentations, jamais!… C’étaient des trucs bien réservés, les condoléances et les drames. C’était seulement pour mes parents… Les enfants c’étaient des voyous, des petits apaches, des ingrats, des petites raclures insouciantes!… Ils voyaient tous les deux rouge à la minute que je me plaignais, même pour un tout petit commencement… Alors c’était l’anathème! Le blaspheme atroce!… Le parjure abominable!…”

Y avait même plus de jambe qui tienne, ni d’abcès, ni de souffrances atroces!… Ma mère se redressait d’un seul bond! « Petit malheureux! Tout de suite! Petit dévoyé sans entrailles! Veux-tu retirer ces injures… »

C’est le roman qui pousse au crime encore bien pire que l’alcool…”

P. 292: “Je vois encore mon chapeau de paille, le canotier renforci, je l’avais toujours à la main, il pesait bien ses deux livres… Il fallait qu’il me dure deux années, si possible trois…”

Comme apprenti, ils me refoulaient, j’avais déjà dépassé l’âge… Comme veritable employé, je faisais encore beaucoup trop jeune… J’en sortirais pas de l’âge ingrat… et même si je parlais bien l’anglais c’était exactement pareil!… Ils avaient pas l’utilité! Ça concernait que les grandes boutiques, les langues étrangères. Et là ils faisaient pas de débutants!… De tous côtés j’étais de la bourre!… Que je m’y prenne comme ci ou comme ça!…”

Mais entre nous, Ferdinand, je crois que notre pauvre boutique… Tst! Tst! Tst!… Elle pourra pas s’en relever… Hum! Hum! je crains bien le pire tu sais!… C’est une affaire entendue!… La concurrence dans notre dentelle est devenue comme impossible!… Ton père ne peut pas lui s’en rendre compte. Il ne voit pas les affaires comme moi de tout près, chaque jour…”

Que je me fasse le train, oui ou merde, ça changerait pas la marche des choses… J’étais certain qu’avec une bonne, elle travaillerait cinquante fois plus…”

J’aurais bien voulu être marin… Papa aussi autrefois… C’était mal tourné pour nous deux!… Je me rendais à peu près compte…”

Maman restait sur le lit, mon père et moi on faisait le plus gros, le balayage, les tapis, le devant de la porte, la boutique avant de partir le matin… C’était bien fini d’un seul coup la flânerie, l’hésitation, les tortillements… Il fallait que je me dépêtre, que je m’en trouve vite un boulot. À la six-quatre-deux!…”

avait pas le temps de se coucher… C’est le manger qui la soutenait et surtout les cafés-crème… Elle s’en tapait au moins dix dans une seule journée… Chez le fruitier, elle bouffait comme quatre. C’était un numéro, Hortense, elle faisait même rigoler ma mère sur son lit de douleurs avec ses ragots [gossip]. Mon père, ça l’agaçait beaucoup quand il me trouvait dans la même pièce… Il avait peur que je la trousse… Je me branlais bien à cause d’elle, comme on se branle toujours, mais c’était vraiment pas méchant, plus du tout comme en Angleterre… J’y mettais plus la frénésie, c’était plus la même saveur, on avait vraiment trop de misères pour se faire encore des prouesses… Salut! Merde! C’était plus l’entrain!… D’être comme ça sur le ballant avec la famille à la traîne, c’était devenu la terreur… J’en avais la caboche farcie par les préoccupations… C’était encore un pire tintouin de me trouver une place à présent qu’avant que je parte à l’étranger.”

J’ai repiqué dans tous les étages avec mon col, ma cravate, mon « ressort papillon », mon canotier si blindé… J’ai pas oublié une seule plaque… à l’aller… en sens inverse… Jimmy Blackwell et Careston, Exportateurs… Porogoff, Transactionnaire… Tokima pour Caracas et Congo… Hérito et Kugelprunn, nantissements pour Toutes les Indes…”

S’ils me demandaient mes références?… ce que je voulais faire dans la partie?… mes véritables aptitudes?… mes exigences?… Je me dégonflais à la seconde même… je bredouillais, j’avais des bulles… je murmurais des minces défaites et je me tirais à reculons… J’avais la panique soudaine… La gueule des inquisiteurs me refoutait toute la pétoche… J’étais devenu comme sensible… J’avais comme des fuites de culot. C’était un abîme!… Je me trissais avec ma colique… Je repiquais quand même au tapin… J’allais resonner un autre coup dans la porte en face… c’était toujours les mêmes « affreux »… J’en faisais comme ça, une vingtaine avant le déjeuner…”

À propos de mon cas, surtout, ils faisaient des ragots fumiers… Ça les énervait ces charognes de me voir à la traîne. Pourquoi que je trouvais pas un boulot?… Hein? Ils arrêtaient pas de demander… La façon que je restais pour compte en dépit de tant d’efforts, de sacrifices extraordinaires, c’était pas imaginable!… Ça dépassait l’entendement!… Ah! Hein? C’était une énigme!… De me voir ainsi sur le sable”

Mais dans la souffrance comme ça, d’une telle acuité, elle contrôlait plus ses réflexes… Elle a tout redit à papa, rebavé presque mot à mot… Y avait déjà bien longtemps qu’il avait pas piqué une crise… Il s’est jeté sur l’occasion… Il a recommencé à hurler que je l’écorchais vif, et ma mère aussi, que j’étais tout son déshonneur, son opprobre irrémédiable, que j’étais responsable de tout! Des pires maléfices! Du passé comme de l’avenir! Que je l’acculais au suicide! Que j’étais un assassin d’un genre absolument inouï!… Il expliquait pas pourquoi… Il sifflait, soufflait tellement la vapeur, qu’il faisait un nuage entre nous… Il se tirait les peaux dans le fond du cuir dans les tifs… Il se labourait le crâne au sang… Il s’en retournait tous les ongles… À gesticuler en furie, il se bigornait dans les meubles… Il emportait la commode… C’était tout petit la boutique… Y avait pas de place pour un furieux… Il bute dans le porte-parapluies… Il fout par terre les deux potiches. Ma mère veut les ramasser, elle se donne un terrible tour à sa jambe! Elle en pousse un cri si perçant… si absolument atroce… que les voisins radinent en trombe!”

À force de me préoccuper je me réveillais en sursaut dans le milieu de la nuit… J’avais une obsession comme ça, qui me possédait de plus en plus fort… Ça me tenaillait toute la bouille… Je voulais retourner chez Gorloge… Je ressentais là, tout d’un coup, un énorme remords, une honte irrésistible, la malédiction… Il me venait des idées de paumé, je commençais des tours de sale con… Je voulais remonter chez Gorloge, me donner à eux tout franchement, m’accuser… devant tout le monde… « C’est moi qu’ai volé! » que je dirais… « C’est moi qu’ai pris la belle épingle! Le Çâkya-Mouni tout en or!… C’est moi! C’est moi positivement! »Je m’embrasais tout seul! Merde! Après ça, je me faisais, la poisse s’en ira… Il me possédait le mauvais sort… par toutes les fibres du trognon! J’en avais tellement l’horreur que j’en grelottais constamment… Ça devenait irrésistible… Bordel! Pour de vrai quand même à la fin je suis retourné devant leur maison… en dépit de la chaleur d’étuve, il me passait des froids dans les côtes… J’avais déjà la panique! Voilà que j’aperçois la concierge… Elle me regarde bien, elle me reconnaît de loin… Alors j’essaye de me rendre compte, de tâter comment je suis coupable… Je me rapproche de sa cambuse… Je vais lui dire tout d’abord à elle!… Merde!… Mais là, je peux plus… Je me déconcerte… Je fais demitour subito… Je me débine à grandes foulées… Je recavale vers les boulevards… ça va pas mieux!… Je me tenais comme un vrai « plouc »! J’avais la hantise… des extravagances foireuses… Je rentrais plus pour déjeuner… J’emportais du pain, du fromage… J’avais sommeil le tantôt d’avoir si mal dormi la nuit… Tout le temps réveillé par les songes… Fallait que je marche sans arrêt ou bien je somnolais sur les bancs…”

Tous mes sous pour les tramways je les dilapidais en canettes [cerveja]… Alors je marchais de plus en plus… Il faisait aussi un été absolument extraordinaire! Il avait pas plu depuis deux mois!…”

Mon père il tournait comme un tigre devant sa machine… Dans mon plumard à côté y avait plus moyen que je dorme tellement qu’il jurait sur le clavier… Il lui est sorti au début du mois de septembre toute une quantité de furoncles, d’abord sous les bras et puis ensuite derrière le cou alors un véritable énorme, qu’est devenu tout de suite un anthrax. Chez lui, c’était grave les furoncles, ça le démoralisait complètement… Il partait quand même au bureau… Mais on le regardait dans la rue, tout embobiné dans les ouates. Les gens se retournaient… Il avait beau s’ingénier et prendre beaucoup de levure de bière, ça n’allait pas du tout mieux…”

Bordel de bon Dieu d’existence!…” “« C’est facile à dire! qu’il hurlait… C’est facile à dire! Nom de Dieu de sacré saloperie de Nom de Dieu de merde! Tonnerre!”

Pas plus de « Lilas » que de beurre au cul!”

J’ai bien bu moi deux canettes, entièrement à la fauche gratuite… et deux… et deux… qui font douze… Voilà!… J’avais dépensé les cent sous… J’avais plus un seul petit fric… J’ai sifflé un litre de blanc… Pas d’histoires!… Et un mousseux tout entier… Je vais faire quelques échanges avec la famille sur le banc!… Ah!… Je lui troque pour un camembert… tout vivant… mon coeur à la crème!… Attention!… J’échange la tranche de jambon pour un « kil » de rouge tout cru!… On peut pas mieux dire… Il survient à ce moment juste un violent renfort des agents de la garde!… Ah!… le culot… La sotte astuce!… Ils ne font bien bouger personne!… Ils sont tout de suite démontés, honnis… branlés… raccourcis… Ils sont virés dans un souffle!”

Il me reste encore de l’ivresse… Je marche, c’est visible, de traviole… Ces gens, ils étaient étonnés. Ça m’arrivait jamais d’être saoul!… Ils m’avaient pas encore vu… Ils m’apostrophaient de surprise!… « Dis donc, alors Ferdinand? T’as trouvé une situation?… C’est la fête à la grenouille?… T’as donc rencontré un nuage?… T’as vu un cyclone Toto?… » Enfin des sottises… Visios qui roulait son store, il m’interpelle tout exprès… Il me fait en passant comme ça…: « Dis donc, ta mère, Ferdinand elle est descendue au moins vingt fois depuis sept heures, demander si on t’a pas vu? Je te jure! Elle fait salement vilain!… Où que tu t’étais encore caché?… »

Depuis six heures elle ne vit plus!… Y a eu, paraît-il, des bagarres dans les jardins des Tuileries! Elle est sûre que vous y étiez!… Elle est sortie ce tantôt pour la première fois en entendant les rumeurs… Elle a vu dans la rue Vivienne un cheval emballé! Elle est revenue décomposée. Ça lui a retourné tous les sangs!… Jamais je l’avais vue si nerveuse!…”

avec ma jambe je suis certaine qu’il va pleuvoir!… Je ne peux pas me tromper!… C’est toujours la même douleur… Elle me tiraille derrière la fesse… C’est positivement le signe, c’est absolument infaillible… T’entends, Auguste, c’est la pluie!…”

“— Mais je le sais bien! Bordel de Dieu! de charogne de trou du cul! Mais je le sais bien qu’il est deux heures! Est-ce que c’est ma faute?… Il sera trois heures! Nom de Dieu! Et puis quatre! Et puis trente-six! Et puis douze! Bordel de tonnerre!… C’est malheureux bordel de merde qu’on vienne me faire chier jour et nuit?… c’est pas admissible à la fin!… (…) Ah! Ah! il nous a tout bu! Il nous a tout englouti!… Il pue l’alcool! Il est saoul! Il a attrapé la vérole! La chaude-pisse! Il nous ramènera le choléra! C’est seulement là que tu seras contente!… Ah! Eh bien tu récolteras les fruits! Toi-même, tu m’entends!… Ton fils pourri tu l’as voulu!…”

C’est à douze ans pas plus tard qu’il aurait fallu te saisir et t’enfermer solidement! Ah oui! Pas plus tard! Mais j’ai manqué d’énergie!… T’enfermer en correction… Voilà! C’est là que t’aurais été maté!…”

Je vois tout drôle alors d’un seul coup!… Je veux plus voir… Je fais qu’un bond… Je suis dessus! Je soulève sa machine, la lourde, la pesante… Je la lève tout en l’air. Et plac!… d’un bloc là vlac!… je la lui verse dans la gueule! Il a pas le temps de parer!… Il en culbute sous la rafale, tout le bastringue à la renverse!… La table, le bonhomme, la chaise, tout le fourniment viré en bringue… Tout ça barre sur les carreaux… s’éparpille… Je suis pris aussi dans la danse… Je trébuche, je fonce avec… Je peux plus m’empêcher… Il faut là, que je le termine le fumier salingue! Pouac! Il retombe sur le tas… Je vais lui écraser la trappe!… Je veux plus qu’il cause!… Je vais lui crever toute la gueule… Je le ramponne par terre… Il rugit… Il beugle… Ça va! Je lui trifouille le gras du cou… Je suis à genoux dessus… Je suis empêtré dans les bandes, j’ai les deux mains prises. (…) Je lâche mon vieux… Je ne fais qu’un saut… Je suis dessus l’Hortense!… Je vais l’étrangler! Je vais voir comment qu’elle gigote elle! Elle se dépêtre… Je lui arbouille la gueule… Je lui ferme la bouche avec mês paumes… Le pus des furoncles, le sang plein, ça s’écrase, a lui dégouline… Elle râle plus fort que papa… Je la cramponne… Elle se convulse… Elle est costaude… Je veux lui serrer aussi la glotte… C’est la surprise… C’est comme un monde tout caché qui vient saccader dans les mains… C’est la vie!… Faut la sentir bien… Je lui tabasse l’occiput à coups butés dans la rampe… Ça cogne… Elle ressaigne des tifs… Elle hurle! C’est fendu! Je lui fonce un grand doigt dans l’oeil… J’ai pas la bonne prise… Elle se dégrafe… Elle a rejailli… Elle se carapate… Elle a de la force… Elle carambole dans les étages… Je l’entends hurler du dehors… Elle ameute… Elle piaille jusqu’en haut… « À l’assassin! À l’assassin!… » J’entends les échos, les rumeurs. Voilà une ruée qui s’amène… ça cavalcade dans la boutique, ça grouille en bas dans les marches… Ils se poussent tous à chaque étage… Ils envahissent… J’entends mon nom… Les voilà!…“

Pp. 320-21: “J’ai pas appuyé… Jamais je l’aurais cru si faible, si mou… C’était la surprise… je suis étonné… C’était facile à serrer… Je pense comment que je suis resté avec les mains prises devant, les doigts… la bave… et qu’il me tétait… Je peux plus m’arrêter de tremblote… Je suis vibré dans toute la barbaque… Serrer voilà! J’ai la grelotte dans la gueule… Je gémis à force! Je sens maintenant tous les coups, tous les ramponneaux des autres vaches… C’est pas supportable la frayeur!… C’est le trou du cul qui me fait le plus mal… Il arrête plus de tordre et de renfrogner… C’est une crampe atroce.”

J’aurais jamais cru que je pouvais tenir dans l’intérieur une tempête pareille… C’était pas croyable comme saccades… Je cavalais comme une langouste… Ça venait du fond… « Je l’ai estourbi! » que je me disais… J’en étais de plus en plus certain et puis alors un moment j’ai entendu comme des pas… des gens qui discutaient le coup…”

Je commence à vomir… Je me poussais même pour me faire rendre… Ça me soulageait énormément… J’ai tout dégueulé… La grelotte m’a repris… J’en gigotais tellement fort, que je me reconnaissais plus… Je me trouvais étonnant moi-même… J’ai vomi le macaroni… J’ai recommencé, ça me faisait un violent bien. Comme si tout allait partir… Partout sur le carreau j’ai dégueulé tout ce que j’ai pu… Je me poussais dans la contraction… Je me cassais en deux pour me faire rendre encore davantage et puis les glaires et puis de la mousse… Ça filait… ça s’étendait jusque sous la porte… J’ai tout vomi la tambouille d’au moins huit jours auparavant et puis en plus de la diarrhée… Je voulais pas appeler pour sortir… Je me suis traîné jusqu’au broc qu’était debout près de la cheminée…”

Y avait plus personne dans notre escalier, ni dans la boutique non plus. Tout le monde était débiné… Ils devaient être rentrés chez eux… Ils avaient de quoi raconter…”

Jamais il parlait de sentiments… C’est ce que j’estimais bien chez lui… (…) L’oncle, il aimait pas qu’on en cause… Il aimait mieux parler des sports, de sa pompe, de boxe, d’ustensiles… de n’importe quoi… Les sujets brûlants ça lui faisait mal… et à moi aussi…”

Elle pouvait plus marcher du tout… Je tenais pas beaucoup à la revoir… À quoi ça aurait servi?… Elle disait toujours les mêmes choses… Enfin le temps a passé… Une semaine, puis deux, puis trois… Ça pouvait pas s’éterniser… Je pouvais pas prendre des racines… Il était gentil, mon oncle, mais précisément… Et puis alors comment vivre? Rester toujours à sa charge?… C’était pas sérieux… J’ai fait une petite allusion… « On verra plus tard! », qu’il a répondu… C’était pas du tout pressé… Qu’il s’en occupait…”

Il m’a appris à me raser… Il avait un système spécial, subtil et moderne et remontable dans tous les sens et même à l’envers… Seulement alors si délicat, que c’était un blot d’ingénieur quand il fallait changer la lame…”

Après, je me promenais où je voulais… Exactement!… C’était une affaire!… J’avais pas un but commandé… Rien que des véritables balades… Il me le répétait tous les jours, avant de sortir, l’oncle Édouard. « Va te promener! Va donc Ferdinand! Comme ça droit devant toi… T’occupe pas du reste!… Va par où ça te fera plaisir!… Si t’as un endroit spécial, vas-y! Vas-y donc! Jusqu’au Luxembourg si tu veux!… Ah! Si j’étais pas si pris… J’irais moi voir jouer à la Paume… J’aime ça moi la Paume… Profite donc un peu du soleil… Tu regardes rien, t’es comme ton père!… » Il demeurait encore un instant. Il bougeait plus, il réfléchissait… Il a rajouté… « Et puis tu reviendras tout doucement… Je rentrerai ce soir un peu plus tard… » Il me donnait en plus un petit flouze, des 30 sous, 2 francs… « Entre donc dans un cinéma… si tu passes par les boulevards… T’as l’air d’aimer ça les histoires… »

Il en parlait pas, voilà tout… C’était pas seulement un homme pour la mécanique l’oncle Édouard… Faudrait pas confondre… Il était extrêmement sensible on peut pas dire le contraire… C’est même enfin à cause de ça que j’étais de plus en plus gêné… Ça me tracassait de plus en plus de rester là comme un plouc à goinfrer sa croûte… Un vrai sagouin culotté… Merde!…”

Va encore faire des balades… Ça durera sûrement pas toujours! Va par les quais jusqu’à Suresnes! Prends le bateau, tiens! Change-toi d’air! Y a rien de meilleur que ce bateau-là! Descends à Meudon si tu veux! Change-toi les idées!… Dans quelques jours je te dirai… Je vais avoir quelque chose de très bien!… Je le sens!… J’en suis sûr!… Mais il faut rien brutaliser!… Et j’espère que tu me feras honneur!…

Oui mon oncle!…”

Il annonçait lui-même son âge plusieurs fois par jour… Il avait cinquante piges passées… Il tenait encore bon la rampe grâce aux exercices physiques, aux haltères, massues, barres fixes, tremplins… qu’il pratiquait régulièrement et surtout avant le déjeuner, dans l’arrière-boutique du journal. Il s’était aménagé là un veritable gymnase entre deux cloisons.”

« Les muscles, Ferdinand, sans l’esprit, c’est même pas du cheval! Et l’esprit quand y a plus les muscles c’est de l’électricité sans pile! Alors tu sais plus où la mettre! Ça s’en va pisser partout! C’est du gaspillage… C’est la foire!… » C’était son avis.”

Non! rien de tapageur, de pharamineux! d’insolite! Il les avait en horreur lui, les chienlits de l’atmosphère!… Que des envols démonstratifs! des ascensions éducatives!… Toujours scientifiques!… C’était sa formule absolue.”

Il pensait déjà aux héliums! Il avait 35 ans d’avance! C’est pas peu dire!”

Lui, non plus, Courtial des Pereires, il arrêtait jamais de produire, d’imaginer, de concevoir, résoudre, prétendre… Son génie lui dilatait dur le cassis du matin au soir… Et puis même encore dans la nuit c’était pas la pause… Il fallait qu’il se cramponne ferme contre le torrent des idées… Qu’il se garde à carreau… C’était son tourment sans pareil… Au lieu de s’assoupir comme tout le monde, les chimères le poursuivant, il enfourchait d’autres lubies, des nouveaux dadas!… Vroutt!… L’idée de dormir s’enfuyait!… ça devenait vraiment impossible… Il aurait perdu tout sommeil s’il ne s’était pas révolté contre tout l’afflux des trouvailles, contre ses propres ardeurs… Ce dressage de son génie lui avait coûté plus de peine, de vrais surhumains efforts que tout le reste de son oeuvre!… Il me l’a souvent répété!…

Les inventeurs c’est pas des drôles… Toujours à la disposition! Il s’y collait courageusement, rien ne rebutait son zèle, ne déconcertait sa malice… ni l’abracadabrant problème, ni le colossal, ni l’infime… Avec des grimaces, il digérait tout… Depuis le « fromage en poudre », l’« azur synthétique », la « valve à bascule », les « poumons d’azote », le « navire flexible », le « café-crème comprimé » jusqu’au « ressort kilométrique » pour remplacer les combustibles…”

Si Courtial déclarait comme ça dans sa première page que l’idée n’était pas recevable! Holà! Holà! funambulesque! hétéroclite! qu’elle péchait salement par la base… la cause était entendue! Ce fourbi ne s’en relevait pas!… Le projet tombait dans la flotte.”

La faveur, l’engouement universels suscités dès la parution par cet infime, trivial ouvrage peuvent à présent de nos jours difficilement s’imaginer… Toutefois « L’Équipement des Vélos » par Courtial Marin des Pereires représenta vers 1900, pour le cycliste néophyte, une sorte de catéchisme, un « chevet », la « Somme »… Courtial savait faire d’ailleurs et d’une manière fort pertinente toute sa critique personnelle.”

Les plus hautaines, les plus complexes théories, les pires imaginations de la physique, chimie, des « radiospolarites » naissantes… La photographie sidérale… Tout y avait passé peu ou prou à force d’en écrire. Il éprouvait pour cela même une très grande désillusion, une veritable mélancolie, une surprise bien déprimante, à se voir comme ça préféré, encensé, glorieux, pour des propos de chambre à air et des astuces de « pignons doubles »!… Personnellement, pour commencer, il avait horreur du vélo… Jamais il avait appris, jamais il était monté dessus… Et question de mécanique c’était encore pire… Jamais il aurait pu démonter seulement une roue, même la chaîne!… Il ne savait rien foutre de ses mains à part la barre fixe et le trapèze… Il était des plus malhabiles, comme trente-six cochons réellement… Pour enfoncer un clou de travers il se déglinguait au moins deux ongles, il se flanquait tout le pouce en bouillie, ça devenait tout de suite un carnage dès qu’il touchait un marteau. Je parle pas des tenailles, bien sûr, il aurait arraché le pan de mur… le plafond… la crèche entière… Il restait plus rien autour… Il avait pas un sou de patience, son esprit allait bien trop vite, trop loin, trop intense et profond… Dès que la matière lui résistait, il se payait une épilepsie… Ça se terminait en marmelade… C’est seulement par la théorie qu’il arrangeait bien les problèmes… Question de la pratique, par lui-même, il savait juste faire les haltères et seulement dans l’arrière-boutique… et puis en plus le dimanche escalader la nacelle et commander son « Lâchez tout »… et se recevoir plus tard en « boule »Si il se mêlait de bricoler comme ça de ses propres doigts, ça finissait comme un désastre.

« L’oeuvre complète d’Auguste Comte, ramenée au strict format d’une < prière positive >, en 22 versets acrostiches »!… § Pour cette inouïe performance, il avait été fêté, presque immédiatement, à travers toute l’Amérique… la latine… comme un immense rénovateur. L’Académie Uruguayenne réunie en séance plénière quelques mois plus tard l’avait élu par acclamations Bolversatore Savantissima avec le titre additif de « Membre Adhérent pour la vie »… Montevideo, la ville, point en reste, l’avait promu le mois suivant Citadinis Etematis Amicissimus. Courtial avait espéré qu’avec un surnom pareil, et en raison de ce triomphe, il allait connaître d’autre gloire, d’un genre un peu plus relevé… qu’il allait pouvoir prendre du large… Prendre la direction d’un movement de haut parage philosophique… « Les Amis de la Raison Pure »… Et puis point du tout! Balle Peau! Pour la première fois de sa vie il s’était foutu le doigt dans l’oeil! Il s’était entièrement gouré… Le grand renom d’Auguste Comte exportait bien aux Antipodes, mais ne retraversait plus la mer!

Ils aimaient pas Auguste Comte. Autant Flammarion leur semblait nettement populaire, autant Auguste les débectait. Il jetait la poise dans la vitrine…”

C’était pas juste que je le rançonne… Puis j’encombrais son domicile… c’était pas très vaste son bocal… j’avais beau faire semblant de dormir quand il se ramenait une mignonne… sur la pointe des pieds… sûrement quand même je le gênais.”

L’oncle Édouard, il ne se leurrait guère sur mes aptitudes. Il s’était bien rendu compte que dans les boulots réguliers je me démerdais franchement mal. Il voyait les choses assez juste. Que pour mon genre et ma balance, ce qui serait plutôt indiqué c’était les trucs « en dehors », des espèces d’astuces capricieuses, des manigances à la « godille ».”

C’est lui, Courtial des Pereires, qu’avait obtenu en France le second permis de conduire pour automobile de course. Son diplôme encadré d’or et puis sa photo « jeune homme », au volant du monstre avec la date et les tampons, nous l’avions au-dessus du bureau. Ça avait fini tragiquement…” “Le vide absolu! La voiture? Vacuum mon ami! Vacuum! Plus de voiture! Évaporée!… Foudroyée! Littéralement! Les roues, le châssis… Chêne!… pitchpin! calcinés!… Toute la membrure… Que voulez-vous! Je me traîne aux environs, je me démène d’une motte à l’autre! Je creuse! Je trifouille! Quelques miettes de-ci, de-là! quelques brindilles… Un petit morceau d’éventail, une boucle de ceinture! Un des bouchons du réservoir… Une épingle à cheveux! C’est tout!… Une dent dont je ne fus jamais sûr!… L’enquête officielle n’a rien résolu!… Rien élucidé!… C’était à prévoir… Les causes de ce formidable embrasement demeurent pour toujours mystérieuses…” “D’ailleurs à ce stade fort critique du progrès des automobiles il fut observé à bien des reprises de telles fantastiques explosions, presque aussi massives! en pulvérisations totales! Des disséminations atroces! Des propulsions gigantesques!… Je ne pourrais leur comparer à l’extrême rigueur que les déflagrations subites de certains brasiers d’Air liquide… Et encore!… Je ferais mes réserves!… Celles-ci sont en effet banales! Absolument explicables… Et de fond en comble! Aucun doute! Aucune énigme! Tandis que le mystère subsiste presque tout entier quant aux causes de ma tragédie!… Avouons-le très modestement! Mais quelle importance aujourd’hui? Aucune!… On n’utilise plus les < fusibles > depuis Belle Lurette!”

Il était terrible à renifler arrivé le samedi tantôt… C’était le dimanche matin qu’il faisait sa toilette, j’étais averti. La semaine, il avait pas le temps. Je savais tout ça… Sa femme je l’avais jamais vue, il me racontait ses faits et gestes. Ils demeuraient à Montretout… Pour les pieds, y avait pas que lui… C’était la terreur à l’époque… Quand il venait des inventeurs, qu’ils arrivaient comme ça en nage, presque toujours de fort loin, ça devenait quand même difficile de les écouter jusqu’au bout, même avec la porte grande ouverte sur le grand jardin du Palais… Ce qu’on arrivait à renifler à certains moments c’était pas croyable… Ils parvenaient à me dégoûter de mes propres nougats.” Era terrível respirar o ar chegado o sábado… Era domingo de manhã que ele fazia a toalete, eu já tinha sido advertido. Durante a semana ele não tinha tempo. Eu sabia de tudo isso… Sua mulher eu nunca a vi, ele me contava das suas coisas e do seu jeito. Eles moravam em Mostra-Tudo… Pros pés, não havia pior que ele… Era o terror à época… Quando vinham os inventores, que chegavam nadando, quase sempre de muito longe, era praticamente impossível escutá-los até o final, mesmo com o portão aberto dando para o grande jardim do Palácio… Os aromas que se chegava a cheirar algumas horas, era até difícil de acreditar… Eles conseguiam me fazer ter nojo dos meus próprios pés.”

Il avait le sens du désordre… Il plaignait tous ceux qui l’ont pas… Tout l’ordre est dans les idées! Dans la matière pas une trace!… Quand je lui faisais ma petite remarque que ça m’était bien impossible de me dépêtrer dans cette pagaye et ce vertige, alors c’est lui qui faisait vilain et il m’incendiait… Il me laissait même pas respirer… Il prenait d’autor l’offensive… « Évidemment, Ferdinand, je ne vous demande pas l’impossible! Jamais vous n’avez eu l’instinct, la curiosité essentielle, le désir de vous rendre compte… Ici! malgré tout! c’est pas les bouquins qui vous manquent!… Vous vous êtes jamais demandé, mon pauvre petit ami, comment se présente un cerveau!… L’appareil qui vous fait penser? Hein? Mais non! Bien sûr! ça vous intéresse pas du tout!… Vous aimez mieux regarder les filles! Vous ne pouvez donc pas savoir! Vous persuader bien facilement du premier coup d’oeil sincère, que le désordre, mais mon ami c’est la belle essence de votre vie même! de tout votre être physique et métaphysique! Mais c’est votre âme Ferdinand! des millions, des trillions de replis… intriqués dans la profondeur, dans le gris, tarabiscotés, plongeants, sousjacents, évasifs… inimitables! Voici l’Harmonie, Ferdinand! Toute la nature! une fuite dans l’impondérable! Et pas autre chose! Mettez en ordre, Ferdinand, vos pauvres pensées! Commencez par là! Non par quelques substitutions grimacières, matérielles, négatives, obscènes, mais dans l’essentiel je veux dire! Allez-vous pour ce motif vous précipiter au cerveau, le corriger, le décaper, le mutiler, l’astreindre à quelques règles obtuses? au couteau géométrique? Tu restes, je le crains, pour toujours dans ta poubelle à raison! Tant pis pour toi! C’est toi le couillon Ferdinand! le myope! l’aveugle! l’absurde! le sourd! le manchot! la bûche!… C’est toi qui souilles tout mon désordre par tes réflexions si vicieuses… En l’Harmonie, Ferdinand, la seule joie du monde! La seule délivrance! La seule vérité!… L’Harmonie! Trouver l’Harmonie! Voilà… Cette boutique est en Har-mo-nie!… M’entends-tu!

Ferdinand? comme un cerveau pas davantage! En ordre! Pouah! En ordre! (…) Oui! Le Génitron! C’est un cerveau! Est-ce assez clair? Ce n’est pas ce que tu désires? Toi et les tiens?… (…) Je n’abolis pas pour vivre, moi! Je prends la vie telle qu’elle se pose! Cannibale Ferdinand? Jamais!… (…) Je ne veux plus compter les étoiles 1! 2! 3! 4! 5! Je ne me crois pas tout permis! Et le droit de rétrécir! corriger! corrompre! tailler! repiquer!… Hein!… Où donc l’aurais-je pris? De l’infini? Dans la vie des choses? C’est pas naturel, mon garçon! C’est pas naturel! C’est des manigances infâmes!… Je reste bien avec l’Univers moi! Je le laisse tel que je le trouve!… Je ne le rectifierai jamais! Non!… L’Univers, il est chez lui! Je le comprends! Il me comprend! Il est à moi quand je le demande! Quand j’en veux plus je le laisse tomber! Voilà comment les choses se passent!… C’est une question cosmogonique! J’ai pas d’ordre à donner! Tu n’as pas d’ordre! Il n’a pas d’ordre!… Buah! Buah! Buah!… »”

Il se passionnait ce garçon pour les ascenseurs en tous genres. C’était son rêve, sa manie!… On lui avait fait parvenir toute la documentation… Il en avait jamais vu en réalité. Courtial avait publié vers 1893 un véritable traité De la Traction Verticale. Il connaissait tous les détails, les multiples applications, hydrauliques, balistiques, « l’électrorécupérative »…”

P. 344-5: “Ça se retenait, ça s’oubliait, sans fatigue aucune. On calculait grosso modo comme ça en causant, pour ne parler que de la France, qu’une famille au moins sur quatre possédait dans son armoire une Astronomie des Familles, une Économie sans Usure et la Fabrication des Ions… Une au moins sur douze sa Poésie en couleurs, son Jardinier sur les Toits, L’Élevage des poules au Foyer.”

Peu à peu, à force de vivre avec Courtial dans la grande intimité, j’ai bien saisi sa nature… C’était pas extrêmement brillant tout à fait en dessous. Il était même assez carne, mesquin, envieux et sournois… Maintenant, demeurant équitable, il faut bien admettre que c’était un terrible afur le boulot qu’il s’envoyait! de se démerder comme un perdu, à longueur d’année, c’est exact, contre la bande des grands maniaques, les abonnés du Génitron… § Il passait des heures horribles, absolument ravagées… dans un déluge de conneries… Il fallait qu’il tienne quand même, qu’il se défende, qu’il renvoie les coups, qu’il emporte toutes les résistances, qu’il leur laisse la bonne impression, qu’ils s’en aillent tous assez heureux avec l’envie de revenir…”

Je n’avais pas besoin d’argent qu’ils répétaient à mon oncle… J’en ferais sûrement mauvais usage… Ce qu’était beaucoup plus essentiel, c’est que je retourne plus chez eux… C’était l’avis unanime de toute la famille, des voisins aussi et de toutes nos connaissances. Qu’on me donne à faire n’importe quoi! qu’on m’occupe à n’importe quel prix! n’importe où et n’importe comment! Mais qu’on me laisse pas désoeuvré! et que je reste bien à distance. D’un jour à l’autre, de la façon que je débutais, je pouvais foutre le feu au « Passage »! C’était le sentiment général…”

J’avais pas besoin de répondre. C’est comme ça que je l’ai séduit… En fermant ma gueule…”

Nous n’avons qu’un frêle esquif au vent de l’esprit!… Et que de tempêtes, mon ami, que de tempêtes!… Vous embarquez? Soit. Je vous accueille! Je vous prends! Soit! Montez à bord! Mais je vous le dis bien d’avance! Pas un doublon dans les cales! Rien dans les mains! Peu dans les poches! Point d’amertume! Point de rancoeur!… Vous préparerez le déjeuner! Vous coucherez à l’entresol, j’y couchais moi-même autrefois… dans le bureau tunisien… Vous arrangerez votre sofa… L’on y demeure parfaitement… Vous y serez joliment tranquille! Ah! veinard!… Vous verrez un peu sur le soir! quel séjour! Quel calme! Le Palais-Royal est à vous absolument tout entier à partir de neuf heures!… Vous serez heureux Ferdinand!… À présent, tenez! moi-même!” « Point de salaire! Certes! Soit! Nominal c’est-à-dire! Mais du spirituel! Ah! vous ne savez pas Ferdinand ce que vous allez gagner? Non! non! non! Vous me quitterez Ferdinand, un jour… forcément… » Sa voix devenait déjà triste. « Vous me quitterez… Vous serez riche! Oui! riche! Je le dis!… »

« Il n’y a rien dans un portemonnaie! Rien!… »

et on mangeait sur nos genoux avec une serviette, au fond du bureau… Je trouvais pas ça risible au flanc!…”

Enfin, tout de même, y a un chapitre où il m’a jamais truqué, jamais déçu, jamais bluffé, jamais trahi même une seule fois! C’est pour mon éducation, mon enseignement scientifique. Là, jamais il a flanché, jamais tiqué une seconde!… Jamais il a fait défaut! Pourvu que je l’écoutasse, il était constamment heureux, ravi, comblé, satisfait… Toujours je l’ai connu prêt à me sacrifier une heure, deux heures, et davantage, parfois des journées entières pour m’expliquer n’importe quoi… Tout ce qui peut se comprendre et se résoudre, et s’assimiler, quant à l’orientation des vents, les cheminements de la lune, la force des calorifères, la maturation des concombres et les reflets de l’arc-en-ciel… Oui! Il était vraiment possédé par la passion didactique. Il aurait voulu m’enseigner toute la totalité des choses et puis aussi de temps à autre me jouer un beau tour de cochon! Il pouvait pas s’en empêcher! ni dans un cas ni dans l’autre!” “Il me parlait souvent de sa daronne, mais jamais il me la montrait. Elle venait jamais au bureau, elle aimait pas le Génitron. Elle devait avoir ses motifs.”

CONFIDÊNCIAS HERMANAS: Por que eu e D. jamais nos bateremos

Ele jamais se calará quando deve. Ele jamais falará quando deve. Ele jamais estará sério quando não é para rir, nem se irá descontrair quando o caso exige. Sendo assim, esse potencial pequeno-criminoso não poderia cair nas minhas graças. Jamais eu poderia engolir ter de sustentá-lo; e ainda mais não poderia perdoar o fato de ainda assim não sustentá-lo tendo-o a minha frente após anos ou décadas me torturando pensando que meu destino recairia no fazê-lo, promovê-lo, porque ele é completamente inútil para poder parar de fazer suas barras e flexões e limpar as próprias calças, rasgar as próprias fraldas, e finalmente encorpar no bom sentido! O parasita muito-mais-do-que-visível, mas que a família trata com insolência no seu solene pacto de silêncio, que sempre está em casa quando não deveria, mas some nos momentos imprescindíveis, arre! Por que ele se tortura em pensamentos desejosos infantis?!… Eu pensei que ele não queria dinheiro por não precisar, mas vive alimentando seu ego com desejos de compras irrealizáveis para um perpétuo-desempregado… O irremediável. Ainda que recebesse mais um – o enésimo – emprego na mão! Ainda que ganhasse outros troféus por curto e breve bom desempenho…

O que mais me surpreende, não obstante, é que em trinta e quatro anos malvividos ele não tenha aprendido a compreender minimamente o mutismo sentimental de seu irmão. É, tem razão, seu comportamento e sua rotina asquerosas também não entram na minha cabeçorra… Ele que herdou a cabecinha…

Fechado num quarto vazio, só com uma bicicleta… Se matando na excitação do calor, ouvindo e roncando os gols de futebol da rodada, depois mudando para uma cena de crime, um caixote de surfe, um documentário animal… E aí vem o assunto do peixe e a compatibilidade com meu pai… Natureza-morta… Ou dissimulação para sobreviver? O cinismo com que todos ali levam esse teatrinho adiante e nunca cumprem suas ameaças… A não ser comigo, talvez, porque eu forçasse até o último limite. José. Diogo. Raça de apaziguadores. Ainda não, não estamos prontos para o Após-calypse.

E os dias horríveis em que ele inventa de fumar maconha, o cheiro desagradável que de barriga vazia me faz querer vomitar, pôr os bofes pra fora… Sem defesa. Sempre lembro daqueles dias e de como minha janela está de súbito tão escancarada. E a porta não-trancada… Comendo bolacha recheada, acabando com o suprimento de carne… Uma sala de terapia é por demais opressiva para esse tipo de desaguamento paranormal… Se não nos engalfinharmos vamos parar no mal. Vai acabar mal. Correndo juntos ou um contra o outro. Nos esbarrando por aí. Na cozinha, no banheiro onde ele nunca se lembra da descarga, no corredor… Quem vai morrer primeiro?, a pergunta dos irmãos. O gênio e o burricão.

E quando a homofobia dos seus parentes só parece se dirigir ao canto (genital) errado… Algo monstruoso, já que pago pelo que nunca cometi: só o não ser um garanhão e não levar garotas pra casa. Deve ficar sempre aquela dúvida: será que ele é?!…

Me azucrinando nos estudos, e fazendo questão de nunca ter nenhum livro sob seu poder, a não ser um maldito catálogo, lista telefônica ou enciclopédia de decoração… Decorar um estilo de vida simples, e querer que se adaptem a ele, assim, bluff, sem mais nem menos…

Nada disso faz sentido… O mais incapacitado da família é quem mais quer o tênis da moda, o carro do ano, ter filhos… Usar caros e improdutivos narcóticos… Ser o comilão que deixa o registro aberto, a TV ligada, o ventilador girando, que coloca na chave “inverno” no calor mais escaldante… Se ao menos ele ajudasse com o aluguel do seu hegemônico colchão… Hegemônico desarrumado colchão… Bleargh…, como me repugna essa criatura vermiforme…

* * *

Déjà, on l’avait ramené deux fois en voiture du bureau… Il tenait plus en l’air… Il était tout le temps sujet à des défaillances… Il lui faisait me dire qu’il me pardonnait volontiers, mais qu’il voulait plus me recauser… avant très longtemps d’ici… avant que je parte au régiment… avant que j’aie changé tout à fait d’allure et de mentalité… avant que je revienne du service…” Um homem sempre muda depois de servir o exército! Eu não sei quando é propaganda e quando é matéria-reportagem… Quando é propaganda ou quando é sonho…

C’était la première fois de sa vie à ma pauvre mère qu’elle entendait parler de son fils en des termes aussi élogieux… Elle en revenait pas…”

Ils rentraient tous à tire-d’aile… Direction: le Palais-Royal!… On leur laissait la fenêtre ouverte… Ils flânaient jamais en route, ils aimaient pas la campagne, ni les grandes vadrouilles… Ils revenaient automatique… Ils aimaient beaucoup leur grenier et « Rrou!… et Rrou!… Rrouu!… Rrouu!… » Ils en demandaient pas davantage. Ça ne cessait jamais… Toujours ils étaient rentrés bien avant nous autres. Jamais j’ai connu pigeons aussi peu fervents des voyages, si amoureux d’être tranquilles… Je leur laissais pourtant tout ouvert… Jamais l’idée leur serait venue d’aller faire un tour au jardin… d’aller voir un peu les autres piafs… Les autres gros gris roucoulards qui batifolent sur les pelouses… autour des bassins… un peu les statues! (…) Je m’entendais tout à fait bien avec les pigeons, ils me rappelaient un peu Jonkind… Je leur ai appris à faire des tours… Comme ça à force de me connaître… Bien sûr, ils me mangeaient dans la main… mais j’obtenais beaucoup plus fort, qu’ils tiennent tous les douze ensemble perches sur le manche du balai… J’arrivais ainsi, sans qu’ils bougent, sans qu’un seul veuille s’envoler, à les descendre… et les remonter du magasin… C’était vraiment des sédentaires. Au moment de les foutre dans le panier quand il fallait bien qu’on démarre ils devenaient horriblement tristes. Ils roucoulaient plus du tout. Ils rentraient la tête dans les plumes. Ils trouvaient ça abominable.”

360: A carta do leitor ludibriado por Courtial Pereire: “Cher Courtial, cher maître et vénéré précurseur! C’est bien grâce à vous, à votre admirable et si scrupuleux télescope (des familles) que j’ai pu voir hier à deux heures et sur mon propre balcon toute la lune, dans sa totalité complète et les montagnes et les rivières, et même je pense une forêt… Peut-être même un lac! J’espère bien avoir aussi Saturne, avec mes enfants, dans le cours de la semaine prochaine, comme c’est indiqué (aux lettres italiques) sur votre « calendrier sidéral » et aussi Bellegophore un peu plus tard, dans les derniers jours de l’automne, comme vous l’avez vous-même écrit à la page 242… À vous cher, gracieux et bienveillant maître, à vous de corps, de coeur, d’esprit ici-bas et dans les étoiles.

Un transformé.”

Moi je crois que les favorables, il se les écrivait à lui-même… Il les montrait aux visiteurs… Il me l’a jamais très positivement avoué… Y avait des sourires quelquefois… J’approuvais pas complètement.”

il avait un drôle de nom, il s’appelait Naguère [Antigamente]…”

Toi, n’est-ce pas, tu ne te doutes de rien! Tu écouteras n’importe quoi! Tu n’as rien à faire au fond… Mais moi, tu comprends, mon ami, ça n’est pas du tout le même afur… Ah! pas du tout le même point de vue!… J’ai un souci moi… Un souci métaphysique! Permanent! Irrécusable! Oui! Et qui ne me laisse pas tranquille! Jamais!”

Tu t’en fous au maximum des conséquences universelles que peuvent avoir nos moindres actes, nos pensées les plus imprévues!… Tu t’en balances!… tu restes hermétique n’est-ce pas? calfaté!… Bien sanglé au fond de ta substance… Tu ne communiques avec rien… Rien n’est-ce pas? Manger! Boire! Dormir! Là-haut bien peinardement… emmitouflé sur mon sofa!… Te voilà comblé… Bouffi de tous les bien-être… La terre poursuit… Comment? Pourquoi? Effrayant miracle! son périple… extraordinairement mystérieux… vers un but immensément imprévisible… dans un ciel tout éblouissant de comètes… toutes inconnues… d’une giration sur une autre… et dont chaque seconde est l’aboutissant et d’ailleurs encore le prélude d’une éternité d’autres miracles… d’impénétrables prodiges, par milliers!… Ferdinand! millions! milliards de trillions d’années… Et toi? que fais-tu là, au sein de cette voltige cosmologonique? du grand effarement sidéral? Hein? tu bâfres! Tu engloutis! Tu ronfles! Tu te marres!… Oui! Salade! Gruyère! Sapience! Navets! Tout! Tu t’ébroues dans ta propre fange! Vautré! Souillé! Replet! Dispos! Tu ne demandes rien! Tu passes à travers les étoiles… comme à travers les gouttes de mai!… Alors! tu es admirable, Ferdinand! Tu penses véritablement que cela peut durer toujours?… »”

Tu diras que je suis parti! loin!… très loin!… en expédition!… que je suis parti au Sénégal!… à Pernambouc!… au Mexique!… où tu voudras! Sacredié!…”

“— Tu n’es pas mauvais, Ferdinand… ton père s’est trompé sur ton compte. Tu n’es pas mauvais… T’es informe! informe voilà!… proto-plas-mique! De quel mois es-tu, Ferdinand! En quel mois naquis-tu veux-je dire!… Février? Septembre? Mars?

Février, Maître!…”

Il faisait peut-être pas voir Saturne, mais on voyait bien des Pereires comment qu’il sucrait sa « purée ». Après ça c’était « l’oxygène » et puis encore un vermouth… On distinguait bien les couleurs…”

“Des Pereires malgré son culte du progrès certain exécrait, depuis toujours, toute la production standard… Il s’en montra dès le début l’adversaire irréductible… Il en présageait l’inéluctable amoindrissement des personnalités humaines par la mort de l’artisanat…

Courtial en me racontant ces choses, il en restait déconcerté à quinze ans de distance…”

Je le connais de trop ce prolixe! Ce bouseux de la gueule! chaque fois qu’il vient m’interviewer j’en suis pour deux heures au moins!… Il m’a fait perdre déjà dix fois tout le fil de mes déductions! C’est une honte! C’est un scandale! Tue-le ce fléau! Tue-le! je t’en prie, Ferdinand! Le laisse plus courir par le monde!…”

J’avais un système, je veux bien… J’étais comme le « Chalet par soi », je l’abordais en souplesse… J’offrais aucune résistance… Je pliais dans le sens de la furie… J’allais encore même plus loin… Je le surprenais le dingo par la virulence de ma haine envers le dégueulasse Pereires… Je le baisais à tous les coups en cinq sec… au jeu des injures atroces!… Là j’étais parfaitement suprême!… Je le vilipendais! stigmatisais! couvrais d’ordures! de sanies! Cette abjecte crapule! cette merde prodigieuse! vingt fois pire! cent fois! mille fois encore pire qu’il avait jamais pensé seul!…”

C’était vraiment pas concevable à quel prodigieux paroxysme je parvenais à me hausser dans la colère absolue… Je tenais tout ça de mon papa… et des rigolades parcourues… Pour l’embrasement, je craignais personne!… Les pires insensés délirants interprétatifs dingos, ils existaient pas quand je voulais un peu m’y mettre, m’en donner la peine… j’avais beau être jeune… Ils s’en allaient de là, tous vaincus… absolument ahuris par l’intensité de ma haine… mon incoercible virulence, l’éternité de vengeance que je recelais dans mes flancs…

« Ferdinand! Tu viens de me sauver la vie… Ah! Oui! La vie!… C’est un fait! J’ai tout entendu! Ah! C’est exactement tout ce que je redoutais! Ce gorille m’aurait disloqué! Là sur place! Tu t’es rendu compte!… »

Ces comédies, je veux le croire, n’affectent en rien ton sentiment? Ce serait trop odieux! Tu me gardes toute ton affection? Tu peux, tu le sais, entièrement compter sur moi! Je n’ai qu’une parole! Tu me comprends! Tu commences à me comprendre, n’est-ce pas?”

Quand je dis la cause! Comprends-moi! Il est pas question d’argent! C’est le frêle trésor que j’invoque! La grande richesse immatérielle! C’est la grande Résolution! L’acquis du thème infini! Celui qui doit nous emporter… Comprends-moi plus vite, Ferdinand! Plus vite! Le temps passe! Une minute! Une heure! À mon âge? mais c’est déjà l’Éternité! Tu verras! C’est tout comme Ferdinand! C’est tout comme!” “Y avait pas deux ordures comme lui…” “On peut faire entrer peut-être le tout petit dans l’immense… Mais alors comment réduire l’énorme à l’infime? Ah! Tous les malheurs n’ont point d’autre source!”

Pour la sonnette c’était la crise… Elle grêlait continuellement… Moi ça m’empêchait toutes ces distractions d’aller réparer mon Zélé… Il embarrassait toute la cave Courtial avec ses conneries… C’était pourtant mon vrai boulot!… C’est moi qu’étais responsable et répréhensible au cas qu’il se casserait la hure… Il s’en fallait toujours d’un fil!… C’était donc cul son procédé… J’ai fait la remarque à la fin, à ce propos-là parmi tant d’autres, que ça pouvait plus continuer… que je marchais plus!… que je m’en tamponnais désormais… qu’on courait à la catastrophe!… C’était pur et simple… Mais il m’écoutait à peine! Ça lui faisait ni chaud ni froid… Il disparaissait de plus en plus. Quand il était au sous-sol il voulait plus que personne lui cause!… Même sa calebombe elle le gênait… Il arrivait à l’éteindre pour mieux réfléchir. § (…) il devrait aller dans l’égout! Qu’il serait encore bien plus tranquille pour chercher sa résolution!… du coup alors, il m’incendie!…”

Menteur! Boa! Vampire! Engelure! Si les mots que je prononce ne sont point la stricte expression de l’ineffable vérité! Tu as bien voulu, n’est-ce pas, Ferdinand? supprimer ton père? Déjà? Ouais! C’est un fait! Ce n’est pas un leurre? Quelque fantasmagorie? C’est la réalité même! extraordinairement déplorable!… Un exploit dont plusieurs siècles ne sauraient effacer la honte! Certes! Ouais! Mais absolument exact! Tu ne vas pas nier à présent? Je n’invente rien! Et alors? Maintenant! Que veux-tu? dis-moi? Me supprimer à mon tour? Mais c’est évident! Voilà! C’est simple! Profiter!… Attendre!… Saisir le moment favorable!… Détente… Confiance… Et m’occire!… M’abolir!… M’annihiler!… Voilà ton programme!… Où avais-je l’esprit? Ah! Décidément Ferdinand! Ta nature! Ton destin sont plus sombres que le sombre Érèbe!… Ô tu es funèbre Ferdinand! sans en avoir l’air! Tes eaux sont troubles! Que de monstres Ferdinand! dans les replis de ton âme! Ils se dérobent et sinuent! Je ne les connais pas tous!… Ils passent! Ils emportent tout!… La mort!… Oui! À moi! Auquel tu dois dix mille fois plus que la vie! Plus que le pain! Plus que l’air! Que le soleil même! La Pensée! Ah! C’est le but que tu poursuis, reptile? N’est-ce pas! Inlassable! Tu rampais!… Divers… Ondoyant! Imprévu toujours!… Violences… Tendresse… Passion… Force… Je t’ai entendu l’autre jour!… Tout t’est possible, Ferdinand. Tout! l’enveloppe seule est humaine! Mais je vois le monstre. Enfin! Tu sais où tu vas? M’avait-on prévenu? Ah ça oui! Les avis ne m’ont point manqué… Cautèle!… Sollicitude!… et puis soudain sans une syllabe douteuse… toutes les frénésies assassines! Frénésies!… La ruée des instincts! Ah! Ah! Mais c’est la marque mon ami! Le sceau absolu! La foudre du criminel… Le congénital! Le pervers inné!… Mais c’est toi! Je l’ai là! Soit! mon ami!… Soit! (…) Achève-moi donc si tu le peux!… Vas-y! Je t’attends! De pied ferme! Ose! Tu me vois bien? Je te défie, Ferdinand! Tu m’excites dirai-je! Tu m’entends! Tu m’exaspères! Je ne suis pas dupe! Entièrement conscient! Regarde l’Homme dans le blanc des yeux! J’avais évalué tous mes risques!… Le jour de ton accueil ici! Que ce soit ma suprême audace!”

le gros mastoc, l’Hippocrate… il me grattait le dedans de la main… Il pesait au moins trois kilos… J’avais du mal… Je me contenais… J’avais du mérite… Il continuait encore la tante!…”

tour de Forcefrance

facture de cop

S’il existe un truc au monde, dont on ne doit jamais s’occuper qu’avec une extrême méfiance, c’est bien du mouvement perpétuel!…”

Il a continué à causer… Il entendait pas mes réponses… Il est reparti par le couloir… C’était devenu un somnambule…”

Il s’en trouvait tellement des dettes, que je crois qu’il en inventait… Il a cherché un crayon… Il allait tout recommencer… Je l’ai empêché résolument…”

Ferdinand! comme tu as raison!… Tu parles plus sagement que ton maître! Ce vieillard putride! Un vent de folie Ferdinand! Un vent de folie!…

Seulement rien qu’à la pensée, il me remontait déjà du fiel [fel]…”

Jusqu’à dix heures du matin où il revenait de Montretout… c’était moi quand même le patron… Ça c’est joliment appréciable! Une fois nourris mes pigeons j’étais absolument libre…”

Jamais j’ai été si content qu’à cette époque au Génitron… Je faisais pas des projets d’avenir… Mais je trouvais le présent pas trop tarte [medíocre]…”

C’était moi alors Courtial qu’il entreprenait… qu’il essayait d’humilier… Ça le soulageait qu’on aurait dit… Il me saisissait au dépourvu… « Un jour quand même Ferdinand, il faudra que je t’explique quelques trajectoires majeures… quelques ellipses essentielles… Tu ignores tout des grands Gémeaux!… et même de l’Ours! la plus simple!… Je m’en suis aperçu ce matin, quand tu parlais avec ce morpion… C’était pitoyable! atterrant!… Suppose un peu, qu’un jour ou l’autre un de nos collaborateurs en vienne au cours d’un entretien, à te pousser quelques colles, par exemple sur le ‘Zodiac’?… ses caractères?… le Sagittaire?… Que trouveras-tu à répondre? Rien! ou à peu près! Absolument rien vaudrait mieux… Nous serions discrédités Ferdinand! Et sous le signe de Flammarion!… Oui! C’est un bouquet! C’est le comble de la dérision! Ton ignorance? Le ciel? Un trou!… »

Ça faisait déjà des années que j’avais quitté les Berlope… et le petit André… Il devait avoir plutôt grandi, ce gniard dégueulasse!… (…) Merde! Ce que ça vieillit vite un môme! (…) on a beau être jeune quand on s’aperçoit pour le premier coup… comme on perd des gens sur la route… des potes qu’on reverra plus… plus jamais… qu’ils ont disparu comme des songes… que c’est terminé… évanoui… qu’on s’en ira soi-même se perdre aussi… un jour très loin encore… mais forcément… dans tout l’atroce torrent des choses, des gens… des jours… des formes qui passent… qui s’arrêtent jamais… Tous les connards, les pilons, tous les curieux, toute la frimande qui déambule sous les arcades, avec leurs lorgnons, leurs riflards et les petits clebs à la corde… Tout ça, on les reverra plus… Ils passent déjà… Ils sont en rêve avec des autres… ils sont en cheville… ils vont finir… C’est triste vraiment… C’est infâme!…“

On n’avait même plus le téléphone. On nous l’avait supprimé, il fallait que je saute à la poste… Il était coupé depuis trois mois… Les inventeurs qui réclamaient, ils venaient forcément en personne… Nos lettres on les lisait plus… On en recevait beaucoup de trop!… On était devenus trop nerveux avec ces menaces judiciaires… Question d’ouvrir notre courrier, on prélevait seulement les fafiots… Pour le reste on laissait courir… C’était sauve qui peut!…”

Ave mar

Avait marre…

Zélé, o balão de estimação.

Il a publié coup sur coup, en pas l’espace de deux mois, quatre manuels et douze articles dans les colonnes de son cancan, pour démontrer « mordicus » que les avions voleraient jamais!… Que c’était un faux progrès!… un engouement contre nature!… une perversion de la technique!… Que tout ça finirait bientôt dans une capilotade atroce! Que lui, Courtial des Pereires, qu’avait 32 [treinte-six!] ans d’expérience, ne répondait plus de rien! Sa photographie dans l’article!… Mais il était déjà en retard sur le courant des lecteurs!… Absolument dépassé! Submergé par la vogue croissante! (…) C’est ainsi qu’il a fondé la société « La Plume au Vent » à l’instant même le plus critique!… « Pour la défense du sphérique, du beaucoup plus léger que l’air! » Exhibitions! Démonstrations! Conférences! Fêtes! Réjouissances! Siège social au Génitron. Il est pas venu 10 adhérents! Ça sentait la terrible poisse! Je suis retourné aux rafistolages…” 36 = 0; nombre des cochons volants du futur presque proche!

L’odeur infecte se répand!… Les gens se sauvent devant les gaz… Ce fut une panique! une angoisse!… En plus, voilà l’énorme enveloppe qui redégringole sur les gendarmes!…”

“— Il est pas là, Madame!… Il est parti voir le Ministre!…

« Ah! le Ministre! Comment vous dites? Le Ministre! » Elle se fout à rigoler! « Ah! mon petit! Ah! Pas à moi celle-là!… Pas à moi!… Je le connais mieux que vous, moi, le sagouin! Ministre! Ah! non! Aux maisons closes! Oui, peut-être! Au cabanon, vous voulez dire! au Dépôt! Oui! Ça sûrement! n’importe où! À Vincennes! À Saint-Cloud! peut-être!… mais pour le Ministre! Ah! non! »

Elle me fout son parapluie sous le nez…”

Quand elle était encore sage-femme, diplômée de première classe!… Comment elle aidait le Courtial à préparer ses ascensions… Qu’elle avait abandonné à cause de lui et du ballon toute sa carrière personnelle! Pour ne pas le quitter une seconde!… Ils avaient fait en sphérique leur voyage de noces!… D’une foire à une autre!… Elle montait alors avec son époux… Ils avaient été comme ça jusqu’à Bergame en Italie!… à Ferrare même… à Trentino près du Vésuve. À mesure qu’elle s’épanchait, je voyais bien que, pour cette femme-là, dans son esprit, sa conviction, le Zélé devait durer toujours!… Et les foires de même!… Ça devait jamais s’interrompre!…”

Il m’avait prévenu de la moustache, qu’elle voulait pas se faire épiler… Et c’était pas une petite ombre!… Ça s’était mis à lui pousser à la suite d’une opération!… On lui avait tout enlevé dans une seule séance!… Les deux ovaires et la matrice!… On avait cru dans les débuts que ça serait qu’une appendicite… mais en ouvrant le péritoine, ils avaient trouvé un fibroma énorme… Opérée par Péan lui-même…”

Voulez-vous savoir ce qu’il fait à la gare du Nord? au lieu de rentrer directement?… Vous, vous le savez peut-être aussi Où y s’en va perdre toutes ses forces? Dans les cabinets, Ferdinand! Oui! Tout le monde l’a vu! Tout le monde t’a reconnu, mon bonhomme!… On l’a vu comme il se masturbait… On l’a surpris dans la salle! et dans les couloirs des Pas Perdus!… C’est là qu’il s’exhibe! Ses organes!… Son sale attirail!… À toutes les petites filles! Oui, parfaitement! aux petits enfants! Ah! (…) Tout ça, je le savais bien sûr! J’en ai pourtant assez souffert!… J’ai bien payé pour connaître! Mais à présent, des petites filles!… C’est même pas imaginable!…”

C’est pas nous, Irène! C’est l’époque!… C’est la débâcle qu’est générale…”

C’est fini!… Vous êtes bien gentil, Ferdinand, de pas nous abandonner à présent… Nous deux vieux… Hein?… Vous allez pas nous quitter?… Passivité quand même?… Hein? Ferdinand? Pas si vite… au moins pendant quelques jours… Quelques semaines…”

Desti[n-]tué!

Éternité!… Vous vous dites donc éternel?… Tout simplement!… C’est entendu!… L’évidence même vous accable!… Vous aviez bien l’intention en instituant votre concours de ne jamais en venir à bout!… Ah! c’est bien ça!… Je vous y prends!…”

Mais nos pauvres pigeons voyageurs, à partir de ce moment-là, ils avaient plus bien raison d’être… On les nourrissait pas beaucoup depuis déjà plusieurs mois… parfois seulement tous les deux jours… et ça revenait quand même très cher!… Les graines, c’est toujours fort coûteux, même achetées en gros… Si on les avait revendus… sûrement qu’ils auraient rappliqué comme je les connaissais… Jamais ils se seraient accoutumés à des autres patrons… C’était des braves petites bêtes loyales et fidèles… Absolument familiales… Ils m’attendaient dans la soupente… Dès qu’ils m’entendaient remuer l’échelle… Ils roucoulaient double!…”

<Je suis féerique! Je suis comblé! Retour des choses!… Moi hier encore au zénith! Perclus de faveurs! Moi qu’on adule! Moi qu’on plagie! Moi qu’on harcèle! Qu’on fête alentour divinement! Que dis-je? Qu’on prie des quatre coins du monde! Tu l’as vu? Tu l’as lu!… Et puis aujourd’hui?… Patatrac! Broum!!!… Plus rien! La foudre est tombée!… Rien!… L’atome, c’est moi!… Mais l’atome Ferdinand, c’est tout!… L’exil Ferdinand!… L’exil?> Sa voix sombrait dans la tristesse… <Oui! C’est cela! Je me découvre! Le destin m’ouvre les portes! L’exil? Soit! À nous deux!… Depuis trop longtemps, je l’implore! C’est fait!… Le coup m’atteint! Transcendant! Hosanna! Irrévocable! Toute la félonie se débusque!… Enfin!… Elle me le devait!… Depuis tant d’années qu’elle me traque! me mine! m’épuise!… Compensation!… Elle se montre! Je la découvre! Moi je la viole absolument! Oui! Forcée, bouillonnante… En pleine place publique!… Quelle vision, Ferdinand!… Quel spectacle! Je suis comblé mon Irène!… Écumante! sanglante! hurleuse! tu m’entends?…>

Tu l’as jamais vu le <Penseur>? Il est sur son socle… Il est là… Que fait-il? Hein, Ferdinand? Il pense mon ami! Oui! Ça seulement! Il pense! Eh bien! Ferdinand! Il est seul!… Voilà! Moi aussi je suis seul!… Il est nu! Moi aussi je suis nu!… Que feriez-vous pour moi? pauvres petits?…”

Comme tu es obtuse, ma mignonne!… ma bonne… ma douce! ma chérubine!…”

Ferdinand!… C’est pas une maladie son cas! C’est une catastrophe!”

Un jour, il revient, c’est la chimie!… Le lendemain, c’est les machines à coudre!… Après-demain, ce sera la betterave! Toujours quelque chose de plus neuf!… Bien sûr qu’il arrive à rien!… Son genre à lui, c’est les ballons! Moi je n’en ai jamais démordu! J’ai jamais arrêté de lui dire: <Courtial! ton sphérique! Courtial! ton sphérique! C’est la seule chose que tu saches faire! Ailleurs tu prendras que des gadins! C’est pas la peine que tu insistes!> (…) Monsieur était <écrivain>… Je comprenais rien aux choses! Il est <savant>, il est <apôtre>! Il est je sais quoi! Un vrai <jean-foutre> en personne!… Un vrai pillard! Polichinelle! Sale raclure!… Sauteur!… Un clochard, moi je vous le dis! Sans conscience ni maille! Une vraie cloche pleine de morbaques, voilà ce qu’il mérite! Et puis il l’aura! Voilà la vraie fin pour tout ça! Oui! Voilà comment qu’il est devenu!… Il foire partout! Il sait plus même où mettre la tête!… Il croit que je m’en rends pas compte!… Il a beau baver des heures!”

Je veux des radis immenses! Voilà la formule! L’avenir appartient au radis! Le mien!… Et qui m’empêchera?… (…) Si je m’adonne au radis… pour prendre le radis comme exemple! J’aurais pu choisir le navet!… Mais prenons le radis!… La surprise sera plus vive! Ah!”

Je m’écarquille encore un coup… Je fais un effort suprême… Je suis vraiment bien fatigué… Je voudrais pas qu’il remette tout ça…”

Le difficile pour des Pereires c’était toujours de se décider à propos de son fameux légume… Il fallait trouver autre chose… On doutait maintenant des radis… Quel légume qu’on entreprendrait?… Lequel qui serait approprié à la radio-tellurie?… Et qu’on ferait décupler de volume?… Et puis y avait le choix du terrain!… C’était pas une petite question!… C’était des minutieuses recherches…”

À la bonniche, la dure Agathe, je lui ai appris comment faut faire, pour éviter les enfants… Je lui ai montré que par-derrière, c’est encore plus violent… Du coup, je peux dire qu’elle m’adorait… Elle me proposait de faire tout pour moi… Je l’ai repassée un peu à Courtial, qu’il voye comme elle était dressée! Elle a bien voulu… Elle serait entrée en maison, j’avais vraiment qu’un signe à faire…”

Cette terre est des plus ingrates! J’ai beau me tuer à te le dire!… Les paysans d’ici eux-mêmes, ils ont graduellement renoncé!… Je pense qu’ils se tourneront vers l’élevage!…”

À la Grosse Boule l’après-midi, ils nous accablaient de questions… Nous qu’avions été jusqu’alors très bien blairés et peinards à l’autre bout de l’arrondissement, bien accueillis, bien tolérés, attendus même chaque tantôt par tous les terreux d’alentour, on s’est mis à nous faire la gueule… Ça paraissait louche nos cultures… Ils devenaient jaloux à l’instant… « Pâtâtes! Pâtâtes! » qu’ils nous appelaient.”

Tu me l’as dit, n’est-ce pas?… Tu vas pas te dédire?… Je t’ai bien entendu?… Tu me l’as répété dix fois… cent fois!… Que t’allais la faire marcher ta sale engeance électrique? J’avais pas la berlue?… C’est pour ça, n’est-ce pas, qu’on est venus tous par ici?… J’imagine rien?… C’est pour ça que t’as vendu la boîte pour un morceau de pain?… Lavé ton journal?… Que tu nous as tous embarqués de gré, de force, de violence dans cette fondrière!… dans cette porcherie!… Cette pourriture!… Oui?…”

Vide-lui toute la sauce!… T’as l’âge de toutes les ivresses! Profite! Abuse! Nom de Dieu! Reluis! Fais-en ce que tu veux! J’en aurai moi toujours de trop!…

Embrasse-moi!…”

Notre exploitation « radiotellurique » se transformait, séance tenante, par l’apport des souscripteurs en « Familistère Rénové de la Race Nouvelle »… Nous intitulions ainsi sur nos prospectus notre ferme et ses domaines… Nous couvrîmes en quelques jours, avec nos « appels », plusieurs quartiers de Paris… (tous expédiés par Taponier)… les plus populeux… les plus confinés…”

C’est toujours ainsi les voyeurs… ça se régale d’abord à plein tube… ça en perd pas un atome et puis quand la fête est finie… alors ça s’indigne!… Il a trouvé à qui causer!…”

Des ondes comme les telluriques pouvaient engendrer très bien certains désordres individuels… on ne savait pas… des répercussions absolument imprévisibles… bouleversant la physiologie… Personnellement des Pereires il ressentait la saturation… Il avait déjà des vertiges…”

Les enfants ne souffraient de nulle part… aucun n’était tombé malade… On avait perdu seulement nos sept lapins! une épizootie [epizootia; epidemia animal] bien brutale! Peut-être qu’ils résistaient pas au climat?… à la nourriture?… Enfin les gendarmes sont repartis…”

Le feu au bois c’est très joli, mais c’est pas extrêmement commode. C’est compliqué à entretenir, ça consume trop à la fois, il faut tout le temps ranimer…”

« Tu vois Ferdinand je ne peux plus… Je ne peux plus faire deux choses à la fois… Moi qu’en faisais toujours trois ou quatre… Ah! C’est pas drôle Ferdinand!… c’est pas drôle!… Je ne dis pas la vie Ferdinand mais le Temps!… La vie c’est nous, ça n’est rien… Le Temps! c’est tout!… Regarde donc les petites < Orionnes >… Tu vois < Sirius >? près du < Fléau >?… Elles passent… Elles passent… Elles vont bien là-bas les retrouver les grandes lactéennes d’Antiope… » Il en pouvait plus… ses bras retombaient sur ses genoux… « Tu vois Ferdinand par une soirée comme celle-ci j’aurais pu retrouver Bételgeuse… une nuit de vision quoi! une vraie nuit de cristal!… Peut-être qu’avec le télescope nous pourrions encore… Par exemple c’est le télescope que je suis pas près de retrouver!… Ah! Nom de Dieu! Quel foutu fatras quand j’y pense!… Ah! crois-tu Ferdinand? Ah! crois-tu?… Ah! Dis donc t’as bien mordu ça?… »

Quand il reprenait plein optimisme il faisait plus que des conneries… Il a continué à me parler comme ci comme ça…” “il décrivait des paraboles… Il promenait les mains dans les voies lactées… haut, très haut dans les atmosphères… Il retrouvait encore une cligneuse… une petite chose à m’expliquer… Il voulait encore… mais il pouvait plus… Ses mots raclaient trop… C’est la poitrine [peitoral] qui le gênait…”

Il était magnifique Raymond, il avait pas son pareil pour la « fauche » des oeufs… Il les refaisait sous la poule… sans la faire couaquer!… La main de velours…”

C’est par le thon et les sardines qu’on a recommencé à pâtir… On pouvait plus faire de pommes frites!… On restait derrière nos persiennes… On surveillait les abords… On se méfiait d’être à la « brune » ajusté par un paysan… Il s’en montrait de temps à autre… Ils passaient avec leurs fusils le long des fenêtres, en vélo… Nous aussi on avait un flingue, un vieux canard chevrotine à deux percuteurs… et puis un pistolet à bourre…”

Il nous en restait plus que sept… quatre garçons, trois filles… On a écrit à leurs parents si ils voulaient pas nous les reprendre?… que notre expérience agricole nous réservait quelques mécomptes… Que des circonstances imprévues nous obligeaient temporairement à renvoyer quelques pupilles. § Ils ont même pas répondu ces parents fumiers! Absolument sans conscience!… Trop heureux qu’on se démerde avec… Du coup on a demandé aux mômes si ils voulaient qu’on les dépose dans un endroit charitable?…” “Ils voulaient plus rien admettre… Tout de suite on a mis les pouces… On leur avait donné toujours beaucoup trop d’indépendance et d’initiative à ces gniards salés pour pouvoir maintenant les remettre en cadence!…”

528: “l’allure pustuleuse… répugnante!… Merde! Elle me prenait à témoin!… Elles grossissaient pas beaucoup… C’était assez évident… J’osais pas trop faire la remarque… trop abonder dans son sens… mais je pouvais pas dire le contraire… Rongées… racornies, immondes bien pourries… et en plus pleines d’asticots!… Voilà les patates à Courtial!… On pourrait même pas les briffer… même dans la soupe pour nous autres…” “Où qu’il peut percher son connard qui va lui acheter des telles ordures?… Où qu’il est donc cette bille de clown que je lui envoye une corbeille!… Ah! dis donc, je voudrais le voir tout de suite!… Ah! Il est blindé mon zébu!” “Moisies tout à fait… grouillantes de vermine, des larves avec des mille-pattes… et puis une très vilaine odeur! infiniment nauséeuse!…”

Ça a fini par se savoir dans toute la région… Les péquenots sont revenus fouiner… Ils déterraient nos pommes de terre pour se rendre mieux compte!… Ils ont fait porter au Préfet des échantillons de nos cultures!… avec un rapport des gendarmes sur nos agissements bizarres!… Et même des bourriches entières qu’ils ont expédiées, absolument farcies de larves, jusqu’à Paris, au Directeur du Muséum!… Ça devenait le grand événement!… D’après les horribles rumeurs, c’est nous qu’étions les fautifs, les originaux créateurs d’une pestilence agricole!… entièrement nouvelle… d’un inouï fléau maraîcher!…”

A incrível história onde TUDO dá errado: “Nous venions là de faire naître, à Blême-le-Petit, une race tout à fait spéciale d’asticots [vermes] entièrement vicieux, effroyablement corrosifs, qui s’attaquaient à toutes les semences, à n’importe quelle plante ou racine!… aux arbres même! aux récoltes! aux chaumières! À la structure des sillons! À tous les produits laitiers!… n’épargnaient absolument rien!… Corrompant, suçant, dissolvant… Croûtant même le soc des charrues!… Résorbant, digérant la pierre, le silex, aussi bien que le haricot [feijão]! Tout sur son passage! En surface, en profondeur!… Le cadavre ou la pomme de terre!… Tout absolument!… Et prospérant, notons-le, au coeur de l’hiver!… Se fortifiant des froids intenses!… Se propageant à foison, par lourdes myriades!… de plus en plus inassouvibles!… à travers monts! plaines! et vallées!… et à la vitesse électrique!… grâce aux effluves de nos machines!… Bientôt tout l’arrondissement ne serait plus autour de Blême qu’un énorme champ tout pourri!… Une tourbe abjecte!… Un vaste cloaque d’asticots!… Un séisme en larves grouilleuses!… Après ça serait le tour de Persant!… et puis celui de Saligons!… C’était ça les perspectives!… On pouvait pas encore prédire où et quand ça finirait!… Si jamais on aurait le moyen de circonscrire la catastrophe!… Il fallait d’abord qu’on attende le résultat des analyses!… Ça pouvait très bien se propager à toutes les racines de la France… Bouffer complètement la campagne!… Qu’il reste plus rien que des cailloux sur tout le territoire!… Que nos asticots rendent l’Europe absolument incultivable… Plus qu’un désert de pourriture!… Alors du coup, c’est le cas de le dire, on parlerait de notre grand fléau de Blême-le-Petit… très loin à travers les âges… comme on parle de ceux de la Bible encore aujourd’hui…”

Elle en avait décuplé notre correspondance!… Des gens qui voulaient tout connaître… qui voulaient venir interviewer!… Et puis de nombreux anonymes qui nous régalaient pour leurs timbres!… Des tombereaux d’insultes!…”

« C’est de l’hydrate ferreux d’alumine! Retiens bien ce nom Ferdinand! Retiens bien ce nom!… Tu vois cette espèce de méconium?… Nos terrains en sont farcis! littéralement!… J’ai même pas besoin d’analyse!… Précipités par les sulfures!… Ça c’est notre grand inconvénient!… On peut pas dire le contraire… Regarde la croûte qui jaunit… Je m’en étais toujours douté!… Ces pommes de terre!… tiens!… moi je vais te le dire!… Elles feraient un engrais admirable!… Surtout avec de la potasse… Tu la vois la potasse aussi?… C’est ça qui nous sauve! La Potasse! Elle adhère extraordinairement… Elle surcharge tous les tubercules!… Regarde un peu comme ils scintillent! (…) Mais il se montre… ça, je l’admets, un peu chargé en alumine!… Un autre petit inconvénient!… mais passager!… très passager!… Question de température! L’optima pour l’alumine c’est 12 degrés 0,5… Ah! Oh! Retiens bien! Zéro! cinq!… Pour ce qui nous concerne! Tu me comprends?… »

Même le feu de bois ça ne réchauffe plus… quand on la pète à ce point-là… On toussait sous des quintes terribles. Et puis alors on devenait maigres… des jambes comme des flûtes… une faiblesse pas ordinaire… à ne plus bouger, plus mastiquer, plus rien du tout… (…) On se serait pas tellement déprimés si y avait eu encore du beurre ou même un peu de margarine…”

Mais c’est le froid!… voyons pauvre idiot!…

C’est pas le froid du tout!…

C’est la faim alors?…

Mais j’ai pas faim!… Je dégueulerais plutôt!…

Ah! Tu sais pas ce que tu veux!…

Pas plus de Courtial que de beurre au cul!…”« Le petit vieux, il en a eu marre de tout nous autres et de la culture!… Il est barré le plus loin possible… On le reverra pas de sitôt!… » (…) Il était joliment sournois [insidioso], rancuneux, dissimulé… comme 36 ours… Ça n’était pas une surprise… Je le savais aussi depuis toujours…” “À Blême, il avait pas sa cave pour se cacher comme au Palais… Il était peut-être pas très loin?… C’était peut-être qu’une fantaisie?… Une saute de maniaque?… Où nous irions avec les mômes si il rappliquait plus du tout?… La vieille à force de réfléchir elle a repris un petit peu d’espoir… Elle se disait que c’était pas possible… qu’il avait quand même un peu de coeur… que c’était qu’une sale farce idiote… qu’il reviendrait bientôt malgré tout… On commençait à reprendre confiance… Sans aucune raison d’ailleurs…”

Dépêche-toi! Cavale voir ton vieux!… Il est là-bas sur la route, après le passage de la Druve… à la remontée de Saligons!… Tu sais la petite passerelle en bois?… C’est là qu’il s’est tué!… Les gens des <Plaquets> ils l’ont entendu… Le fils Arton et la mère Jeanne… Il était juste après 6 heures… Avec son fusil… le gros… Ils m’ont dit de vous dire… Que tu l’enlèves si tu veux… Moi, j’ai rien vu… t’as compris?… Eux ils savent rien non plus… Ils ont entendu que le pétard…”

Il a pas fondu en guimauve!…” “Ele não derreteu como marshmallow!…”

marshmallow |màrchemélau| (palavra inglesa) substantivo masculino

Doce de consistência esponjosa, feito de raiz de malvaísco ou xarope de milho, açúcar, clara de ovo, goma arábica e gelatina.

Mais la tête était qu’un massacre!… Il se l’était tout éclatée… Il avait presque plus de crâne… À bout portant quoi!… Il agrippait encore le flingue… Il l’étreignait dans ses bras… Le double canon lui rentrait à travers la bouche, lui traversait tout le cassis… Ça embrochait toute la compote… Toute la barbaque en hachis!… (…) Son nez était comme à l’envers… C’est plus qu’un trou sa figure… avec des rebords tout gluants… et puis comme une boule de sang qui bouchait… au milieu… coagulée… un gros pâté… et puis des rigoles qui suintaient jusqu’à l’autre côté de la route… Surtout ça coulait du menton qu’était devenu comme une éponge…” Le tronc même et puis les jambes on aurait pu les soulager en tirant dessus assez fort… Mais pas la tête!… Le hachis… ça faisait un pavé compact avec les cailloux de la route… C’était pas possible… Le corps ratatiné en Z… le canon embrochant la tête… Il fallait d’abord le détendre…”

C’est pas un chien nom de Dieu!… Il a pas la rage!… C’est pas un veau!… Il a pas les aphtes!… Il s’est tué et puis voilà!… C’était un homme sain… Il a pas la morve!… Faudrait au moins qu’on l’abrite un petit moment dans le hangar!… Le temps que les autres ils arrivent!… (…) Mais ce qui fut le plus terrible, ce fut pour dégager le fusil… Le canon comme ça, il tenait si dur dans l’énorme bouchon de barbaque avec la cervelle… c’était comme coincé, pris à bloc, à travers la bouche et le crâne!… qu’on a dû s’y mettre tous les deux… Elle retenait la tête d’un côté, moi je tirais de l’autre par la crosse… quand la cervelle a lâché ça a rejuté encore plus fort… ça dégoulinait à travers… ça fumait aussi… c’était encore chaud…”

Il avait le bonjour!… On n’avait pas le droit qu’il disait, de trimbaler le corps! Que c’était un crime en soi-même!… Qu’on aurait jamais dû le toucher!… Qu’il était très bien sur la route!… Qu’il pouvait plus faire le constat!… Ah? Et qu’un coup de bagne pour 25 ans ça nous dresserait à tous le cul! Sacredieu pétard! Ah! il nous aimait pas la tante!… Enfin toutes les plus crasses des salades! des vraies sales beuglages de sale con!…”

Comment que vous me parlez à présent?… Que c’est moi qui l’ai massacré?… Mais vous avez bu mon garçon!… Ah! vous avez du culot!… Mais vous êtes tous fous alors?… Mais comment?… C’est moi que vous venez accuser?… Pour ce voyou?… Cet abuseur?… de sac et de corde?… Ah! mais je la retiens alors celle-là!… Ah! elle est trop bonne!… Ah! je la ferai copier!… La vermine qu’a fait mon malheur!… Et qui n’en a jamais fait d’autres!… Mais c’est moi!… vous entendez!… Mais c’est moi! très justement qu’il a toujours assassinée!… Ah le vampire? mais c’est lui… Mais pas seulement qu’une seule fois! pas dix fois!… pas cent fois!… mais mille! dix mille fois!… Mais vous étiez pas encore nés tous autant que vous êtes qu’il m’assassinait tous les jours!… Mais je me suis mise en quatre pour lui!… Oui! arraché toutes les tripes!… J’ai été sans briffer des semaines pour qu’on l’embarque pas aux Rungis!… Toute ma vie vous m’entendez?… Échignée! Bernée!… c’est moi! Oui!… crevée. Oui toute ma vie pour ce fumier-là!…”

“Si vous saviez toutes les dettes! Ah! Vous savez pas ça non plus!… Et comment qu’il s’en foutait alors!… Un drapeau-ci!… Un drapeau-là!… Va les douiller ma chère rombière! Et toujours encore des nouvelles!… Crève-toi le ventre… T’es là pour ça! Un coup d’esbroufe! Perlimpinpin! Un coup de nuage! Un boniment! Va comme je te pousse! Limonade!… C’est tout comme ça qu’il a vécu! Il comprenait que ça! l’entourloupe! La cloche! Pas un soupçon de sentiment!…”

<Voici… 30 ans que ça durait!… Trente ans, que j’ai tout supporté… c’est pas une seconde 30 ans!… Et là c’est moi qu’on accuse!… Après toutes les pires avanies!… Après que j’ai tout enduré?… Ah dis donc! Ça passe les bornes!…> À cette énorme pensée-là elle se remettait en transports! <Comment? Comment! C’est pas Dieu permis! Le voilà qui se défigure… il se barre!… Il se met en compote! maintenant c’est moi qu’est la coupable? Ah! là! là! Mais c’est un comble!… Y a de quoi se renverser!… Ah! la charognerie! Ah! il sera bien dit jusqu’au bout qu’il m’a emmerdé l’existence ce sale foutu pierrot pourri!… (…) Personne a plus voulu nous voir!… Rien que des ramassis d’escarpes! des bandes de voyous déchaînés! des échappés de Charenton!… Je me suis détruit la santé!…> Des éclats de rire du public!… <Hop! il en fourniquait une autre! Toujours plus extravagante!… Je l’ai perdue ma résistance! (…) J’ai pas dormi, depuis 20 ans, une seule nuit complète! (…) Je peux plus prendre un omnibus! Je suis écoeurée immédiatement!… Aussitôt que je vais un peu vite, même à pied je vois 36 chandelles!… Et à présent on me dit encore que c’est moi qui assassine!… Ça c’est bien le plus fort que tout! Tenez! Regardez donc vous-même avant de causer des choses pareilles!…>

« Vous les voyez là ses chaussettes?… Vous les voyez bien!… Eh bien c’est lui qu’a la seule paire!… Y en a pas deux dans la maison!… Nous on en pas nous autres!… Jamais! Ni Ferdinand! ni les mômes!… » (…) « Il a tout eu!… toujours tout! Deux maisons!… Un journal!… au Palais-Royal!… Des moteurs!… Cent mille trucs fourbis encore, des rafistolages infernals!… qui ont coûté je sais combien!… les yeux de la tête!… tout le bazar! Pour satisfaire ses marottes!… Je peux même pas tout raconter… Ah! On l’a jamais contrarié! Ah! C’est pas de ça je vous assure qu’il s’est fait la peau!… Il était gâté!… Il était pourri! Tiens! Pourri! Tu veux des fourbis électriques?… Très bien, mon petit! les voilà!… Tu veux qu’on aille à la campagne?… Très bien!… Nous irons!… Tu veux encore des pommes de terre?… C’est tout à fait entendu!… Y avait pas de cesse!… Pas de quiproquo! pas de salade! Monsieur pouvait jamais attendre!… Tu veux pas des fois la Lune?… C’est parfait mon coeur tu l’auras!… Toujours des nouveaux caprices! Des nouveaux dadas!… À un môme de 6 mois, Messieurs, on lui résiste davantage!… Il avait tout ce qu’il désirait! Il avait même pas le temps de parler! Ah! ce fut bien ma grande faiblesse!… Ah! que je suis donc punie!… Ah! si j’avais su là-bas! tenez! quand je l’ai trouvé la gueule en miettes… ce qu’on viendrait maintenant me raconter!… Ah! si je l’avais su!… Eh bien moi je peux bien vous le dire! Ah! ce que je l’aurais jamais ramené? Je sais pas ce qu’il en ressentait lui le môme!… Mais moi!… Mais moi tenez! Moi! j’aurais eu bien plutôt fait de le basculer dans le revers! Vous viendriez plus m’emmerder!… C’est là qu’il devrait être!… La sacrée sale pourriture! C’est tout ce qu’il mérite! Je m’en fous moi d’aller en prison!… Ça m’est bien égal!… Je serai pas plus mal là qu’ailleurs!… Mais Nom de Dieu! Ah! »

Allez! Allez! Faites pas des réflexions imbéciles! Donnez-moi tout de suite les prénoms, le lieu de l’origine… le nom de la famille?… La victime d’abord!… La date, le lieu de naissance?… Comment qu’il s’appelait finalement?… Courtial?… Comment?… Et où ça qu’il était né?… Connu? Occupations?…”

Il s’appelait pas Courtial du tout!… qu’elle a répondu brûle-pourpoint!… Il s’appelait pas des Pereires!… Ni Jean! Ni Marin! Il avait inventé ce nom-là!… C’était comme ça comme de tout le reste!… Une invention de plus! Un mensonge!… Que des mensonges qu’il avait!… Toujours! Partout! Encore!… Il s’appelait Léon… Léon-Charles Punais!… Voilà son vrai nom véritable!… C’est pas la même chose n’est-ce pas?… Comme moi je m’appelle Honorine Beauregard et pas Irène! Ça c’était encore un autre nom qu’il m’avait trouvé!… Fallait qu’il change tout!… Moi j’ai les preuves de tout ça!… Je les ai moi!… Je dis rien pour tromper. Jamais elles me quittent!… Je l’ai là mon livret de famille!… Je vais le chercher d’abord… Il était né à Villed’Avray en 1852… le 24 septembre!… c’était son anniversaire! Je vais vous le chercher de l’autre côté… il est là dans mon réticule… Viens avec moi Ferdinand!…

« Mais il a plus de tête mon Dieu!… Il a plus de tête Ferdinand! Mon chéri! mon chéri! Ta tête!… Il en a plus!… » « Un placenta!… C’est un placenta!… Je le sais!… Sa tête!… Sa pauvre tête!… C’est un placenta!… T’as vu Ferdinand?… Tu vois?… Regarde!… Ah! Oh! Oh!… »

“Toujours tous les sacrifices!… Il a plus de tête!… Ah! Comme vous m’en voulez tous!… Il a rien gardé!… Bonne chance!… Bonne chance!… qu’il a dit… le pauvre amour!… Bonne chance!… Mon Dieu! vous avez vu?… c’est écrit!… C’est lui ça quand même!… C’est bien écrit avec sa main! C’est pas moi! Le pauvre malheureux! C’est pas moi! Bonne chance! Ça c’est lui! Absolument seul!”

[#off-topic] Estes dias eu ouvi diversas e diversas vezes o Master of Puppets, novo-considerado auge da banda, talvez da Música Moderna, em contraposição à Clássica. As faixas 02 e 03 do CD são absolutamente idênticas em estrutura, reparar no crescendo e no progressivo da agitação dos riffs, depois no solo furioso.

Merde! Merde! Moi je me rendais compte… L’âge ça c’est le plein tour de vache… Les enfants, c’est comme les années, on les revoit jamais.” Feliz Adulto-Novo: “Merda! Merda! Eu me dava conta… A idade é o grande drible da vaca… As crianças, são como os anos, não se as revê mais.”

Ce jour-là c’est vrai, je peux bien le dire c’est un des plus moches de ma vie. Merde!”

Février c’est le mois le plus petit, c’est aussi le plus méchant!…”

* * *

Aqui fritam-se os meus neurônios… Belo pâté de cerveau

Quando foi que você começou a se entender por gente?

Com mofo Ikki vô seco me e soa ciente em depor G&T?

Q du monde

cu do conde

cheio de kk

q del mundo

Rrudáz

Anne Conde, la dang(-h)e(u)reus

* * *

Hein que tu l’as bien vu Ferdinand?… Comme il montait bien … Tu te rappelles dis mon petit?… Dis-leur à eux!… Dis-leur mon petit!… Ils ne veulent pas me croire moi!… Miséricorde! Doux Jésus! Je vais faire une prière! Ferdinand! Monsieur l’ingénieur! Sainte Marie! Marie! Agneau du Ciel! Priez pour nous! Ferdinand! Je t’en conjure! Dis-leur bien à ces Messieurs! Veux-tu?… Viens faire ta prière! Viens vite!… Viens ici! Ça c’est vrai hein?… Au nom du Père! du Fils! du Saint-Esprit!… Tu la sais celle-là Ferdinand?… Tu la sais aussi ta prière?…”

“Pardonnez-nous nos offenses!… Allons! Ensemble! Là! Voilà! Comment je vais vous pardonner!… Allons! Comme je vais vous pardonner!… Répète Nom de Dieu!… petit malfrin!…”

“C’est moi je suis la femme horrible!… C’est ma faute à moi tout ça… C’est ma faute, Monsieur l’Ingénieur!… Ah! oui! Ah! oui! C’est moi qui ai fait tout le mal!… À lui j’ai tout fait du mal! Il est monté 200 fois!… 100 fois!… Je me rappelle plus mon amour!… 200!… 6!… 600 fois!… Je sais plus!… Je sais plus rien!… C’est atroce!… Monsieur l’Ingénieur!… 300!… Plus! Bien plus!… Je sais pas!…”

<Trois mille!… Dix mille! Jésus! Quinze!… 1800 mètres!… Ô Jésus! Ferdinand! Tu peux rien dire?… C’est trop fort!… Merde de Dieu!…> Elle se reperdait dans les chiffres… « Deux cent vingt-deux fois!… C’est bien ça!… 222! »… elle retombait… « Merde! je sais plus rien!… Ma vie! Ma vie!… »

<Vous le numéro!> C’était moi… <Vous pouvez partir!… Vous pouvez vous en aller! Il faut retourner tout de suite chez vous!… Chez vos parents!… Vous donnerez votre adresse au Greffe!… Si j’ai besoin de vous, je vous ferai venir! Voilà! Allez! Allez!>

Ah! Avec lui y a pas de chanson!”

« C’est pas un crime!… Pop! Pop! Pop! »

« C’est pas un crime!… Pop! Pop! Pop! »

C’est pas midi à 14 heures!…”

Ferdinand, ao contrário do outro Ferdinand (Viagem ao Fim…) fica mais tagarela perto do fim dos fins…

Tu sais, il était pas religieux lui, mais enfin quand même… Ils l’ont assez martyrisé! Un peu de respect ça fera pas de mal…”

Ce qui m’a frappé en premier lieu, c’était les récents autobus… leur modèle sans « impériale » et les nouveaux taxis-autos… Ils étaient plus nombreux que les fiacres… Ils faisaient un barouf affreux… J’avais bien perdu l’habitude des trafics intenses… Ça m’étourdissait…” “La rue, elle me foutait la panique… de la voir comme ça devant moi… sur les côtés… à droite… à gauche… Toutes les façades tout ça si fermé, si noir! Merde!… si peu baisant… c’était encore pire que Blême!… pas un navet à chiquer…”

ferme la femme, ouvre l’oeuvre

galáxia de ori-honte de vivre comme ivre

Je reconnaissais toutes les étoiles… Presque toutes en somme… et je savais bien les noms!… Il m’avait assez canulé l’autre olibrius avec ses orbites trajectoires!… C’est drôle comme je les avais retenus sans bonne volonté d’ailleurs… ça il faut bien le dire… La « Caniope » et « l’Andromède »… elles y étaient là rue Saint-Denis… Juste au-dessus du toit d’en face… Un peu plus à droite le « Cocher » celui qui cligne un petit peu contre « les Balances »… Je les reconnais tous franco… Pour pas se gourer sur « Ophiuchus »… c’est déjà un peu plus coton… On la prendrait bien pour Mercure, si y avait pas l’astéroïde!… Ça c’est le condé fameux… Mais le « Berceau » et la « Chevelure »… On les méprend presque toujours… C’est sur « Pelléas » qu’on se goure bien! Ce soir-là, y avait pas d’erreur!… C’était Pelléas au poil!… au nord de Bacchus!… C’était du travail pour myope… Même la « Grande nébuleuse d’Orion » elle était absolument nette… entre le « Triangle » et « l’Ariane »… Alors pas possible de se perdre… Une unique chance exceptionnelle!… À Blême, on l’avait vue qu’une fois! pendant toute l’année l’Orion… Et on la cherchait tous les soirs!…”

“Te laisse pas berner, troubadour! Les étoiles c’est tout morue!…”

Une seule fois, quand tu regardes une chose… Tu dois la retenir pour toujours!… Te force pas l’intelligence!… C’est la raison qui nous bouche tout…”

“Je discutais maintenant tout haut!… Les gens s’arrêtaient pour m’entendre… Ils devaient penser que j’étais ivre… Alors j’ai bouclé ma trappe… Mais ça me relançait quand même… ça me tenaillait toute la caboche. Ils me possédaient bien les souvenirs… Je pouvais pas croire qu’il était mort mon vieux vice-broquin… Et pourtant je le revoyais avec sa tête en confiture… Toute la barbaque qui remuait toujours… et que ça grouillait plein la route!… Merde!”

“Et à toutes les patates infectes… Ah! C’était dégueulasse au fond… comme il avait pu nous mentir…”

“C’est ça la présence de la mort… C’est quand on cause à leur place…”

J’avais une peur bleue des bourriques!… Ils me croyaient saoul eux aussi!… Devant le cadran du « Nègre » j’ai fait « pst! pst! » à un fiacre!… Il m’a embarqué…

« Chez l’oncle Édouard!… » que j’ai dit…

Où ça l’oncle Édouard?…

Rue de la Convention! 14!”

Plus c’est l’opulence et tant plus c’est la charogne!… C’est terrible les compagnies!…”

Celui qu’est malade peut crever!…”

D’abord tu manges beaucoup trop vite… Tes parents te l’ont toujours dit… De ce côté-là ils ont pas tort…”

Faut te retourner mais tout doucement… Faut faire attention!… Le travail c’est comme la croûte… Il faut que ça profite d’abord…” “Il reparlait encore d’un emploi… ça le minait un peu comment j’allais me démerder?…”

Il savait même tout le grand Zénith, un moment donné… du Triangle au Sagittaire, le Boréal presque par coeur!… Tout le « Flammarion » il l’avait su et forcément le « Pereires » !… Mais il avait tout oublié… Il se souvenait même plus d’une seule…”

Morto nas estrelas com hiato

ri alto perdido no pé do pó do cadáver estrelas com a pancada do de deus não olha os dentes

<Tu t’es rempli de savoir-vivre!… Ah! T’es trapu mon petit pote!… Tu te l’es farcie ta grosse tête!… Hein dis mon poulot? Mais c’est la science ma parole!… Ah! y a pas d’erreur!…> Ah! je le faisais rire… On a reparlé un peu de Courtial…”

Se o livro tivesse 6.000 páginas, não creio que saísse dessa balada do desempregado azarado; nem que ficasse desinteressante.

D’abord les gens qui jouent aux courses? pas?… C’est qu’ils aiment se casser la gueule!… Ils peuvent pas se refaire!… Ça on peut pas les empêcher… Il faut qu’ils arrivent au Malheur!…”

Ah! ça non alors! Par exemple! Ah! Nom de Dieu! Non!…”

Tiens, je vais te prendre moi, dans mon garage!… C’est peut-être pas très excellent d’être apprenti chez son oncle… Mais enfin tant pis!… La santé d’abord! Les usages, je m’en fous!… Le reste ça s’arrange toujours! La santé! voilà!… voilà!…”

ex(is)tirpartir

toujours je ferais de la peine à tout le monde!… C’était ma terrible évidence!…”

On part pas comme ça!… En coup de tête… On contracte pas pour un jour!… C’est pour 3 années mon ami!… C’est pour 1085 jours… et puis les rabiots!…”

Ils prennent pas les soldats squelettes!… Il faut que tu te rempiffes en kilos!… Dix au moins! t’entends?… Ça je t’assure!… Dix pour commencer!… Autrement! Barca!… Tu veux aller à la guerre?… Ah! mais! Ah! mais! Tu tiendrais comme un fétu!… (…) Où ça que tu vas t’engager?… T’en sais rien encore?… Alors comment que tu te décides?…”

Ah! Tu changes d’avis?… T’es pas long!… Astronome alors?… Astronome!… T’iras au <1er Télescope>!”

Ah! ben toi! t’es comme ta mère!… Quand t’as une musique dans le cassis, tu l’as pas ailleurs!…”

T’iras pas dans la marine… T’as déjà comme ça le mal de mer!… Alors tu comprends?… Et ton père qu’a fait 5 années? Qu’est-ce qu’il va nous dire?…”

mon po(e)te

Voilà moi, ce que je trouve… T’es retourné de fond en comble!… À ton âge, on se rempiffe d’autour!… Il suffit de plus y penser… Penser à autre chose!… Et de bouffer comme 4!… comme 46!… Dans 8 jours ça paraîtra plus!”

Non mon oncle.

Oui mon oncle!…

A SOCIEDADE DO ESPETÁCULO

O plagiato é necessário. O avanço implica-o.”

13. O caráter fundamentalmente tautológico do espetáculo decorre do simples fato dos seus meios serem ao mesmo tempo a sua finalidade. Ele é o sol que não tem poente no império da passividade moderna. Recobre toda a superfície do mundo e banha-se indefinidamente na sua própria glória.”

14 “o fim não é nada, o desenvolvimento é tudo.”

ser-ter-parecer

acumulação isolada não é nada

fruição pública é a piscina do gozo

a fidelidade do casal tem de ser a 3

para soberba e absurdamente

existir enquanto fidelidade

um triângulo tem 4 pontas

mas não é mais sujo por isso

na verdade 6 bilhões de chifres são inocência transparente nada opaca

o celibatário é o único vilão (que) (empaca)do.

espiritualidade puramente telúrica

como numa tumba

o cadáver trancafiado na terra verminosa respira todo o oxigênio

que não há

falta até o

podre

25 “A separação é o alfa e o ômega do espetáculo.”

40 “A abundância das mercadorias não pode ser mais do que a sobrevivência aumentada.”

47 “O valor de troca é o condottiere do valor de uso”

#TítuloLivro A BAIXA TENDENCIAL DO VALOR DA VIDA

49 “O espetáculo é o dinheiro que se olha somente, pois nele é já a totalidade do uso que se trocou com a totalidade da representação abstrata.”

Lá onde estava o ça econômico deve vir o je.”

A aceitação beata daquilo que existe pode juntar-se como uma mesma e única coisa à revolta puramente espetacular”

A condição de vedete é a especialização do viver aparente, o objeto da identificação com a vida aparente sem profundidade, que deve compensar as infinitas subdivisões das especializações produtivas efetivamente vividas.”

Khruchtchev tornara-se general para decidir a batalha de Kursk, não no campo de batalha, mas no 20º aniversário [da batalha de Kursk], quando ele se achava senhor do Estado. Kennedy permanecera orador, ao ponto de pronunciar seu elogio sobre o próprio túmulo, visto que Théodore Sorensen [referenciado por Kennedy como <meu banco de sangue intelectual>] continuava, nesse momento, a redigir para o sucessor os discursos naquele estilo que tanto tinha concorrido para fazer reconhecer a personalidade do desaparecido. As pessoas admiráveis nas quais o sistema se personifica são bem conhecidas por não serem aquilo que são”

recompõe-se a interminável série dos afrontamentos irrisórios, mobilizando um interesse sublúdico, que vai desde desporto competitivo até as eleições. Lá onde se instalou o consumo abundante, uma oposição espetacular principal entre a juventude e os adultos vem no primeiro plano dos papéis falaciosos: porque em parte alguma existe o adulto senhor da sua vida, e a juventude, a mudança do que existe, não é de modo nenhum propriedade destes homens, que são agora jovens, mas do sistema econômico, o dinamismo do capitalismo. São as coisas que reinam e que são jovens; que se deitam fora e se substituem a si próprias.”

Na medida em que cada chinês deve aprender Mao, e assim ser Mao, ele não tem mais nada para ser.”

NOSTÁLGICO: “Cada nova mentira da publicidade é também a confissão da sua mentira precedente.”

O espetáculo é absolutamente dogmático e, ao mesmo tempo, não pode levar a nenhum dogma sólido. Para ele nada pára; é o estado que lhe é natural e, todavia, o mais contrário à sua inclinação.”

a época revolucionária, inaugurada [também] (…) pelo pensamento da história, a dialética, o pensamento que não pára a procura do sentido do sendo, mas que se eleva ao conhecimento da dissolução de tudo o que é; e no movimento dissolve toda a separação.”

76 “Hegel não interpreta o mundo, mas a transformação do mundo. Interpretando somente essa transformação, Hegel não é mais do que o acabamento filosófico da filosofia. (…) Hegel fez, em última instância, o trabalho do filósofo, <a glorificação do que existe>, mas o que existia para ele já não podia ser outra coisa senão a totalidade do movimento histórico. (…) a filosofia que morre no pensamento da história já não pode glorificar seu mundo senão renegando-o, porque para tomar a palavra é-lhe necessário supor acabada esta história total à qual ela tudo reduziu, encerrando a sessão do único tribunal onde pode ser pronunciada a sentença da verdade.”

Marx arruinou a posição separada de Hegel perante o que acontece, e a contemplação dum agente supremo exterior, qualquer que ele seja.” “A crítica da economia política é o primeiro ato deste fim de pré-história

82 “Quanto do papel da história na própria economia – o processo global que modifica os seus próprios dados científicos de base – pôde ser, aliás, negligenciado pelo ponto de vista da observação científica, é o que mostra a vaidade dos cálculos socialistas que acreditavam ter estabelecido a periodicidade exata das crises; e desde que a intervenção constante do Estado logrou compensar o efeito das tendências à crise, o mesmo gênero de raciocínio vê neste equilíbrio uma harmonia econômica definitiva.” DO CRASH DE ’29 ÀS PATROCINADAS PIRUETAS DE FRANCIS FUKUYAMA: Nada mudou; nada muda.

Como o notava Sorel, é segundo o modelo da astronomia que os utópicos pensam descobrir e demonstrar as leis da sociedade.”

<A história não nos deu razão, a nós e a todos os que pensavam como nós. Ela mostrou claramente que o estado do desenvolvimento econômico do continente estava, então, ainda bem longe de estar amadurecido…>, dirá Engels em 1895.”

O amadurecimento das forças produtivas não pode garantir um tal poder, mesmo pelo desvio da despossessão crescente que traz consigo. A tomada jacobina do Estado não pode ser um instrumento seu. Nenhuma ideologia lhe pode servir para disfarçar fins parciais em fins gerais, porque ele não pode conservar nenhuma realidade parcial que seja efetivamente sua.”

Trotsky permaneceu até 1927 fundamentalmente solidário da alta burocracia, procurando mesmo apoderar-se dela para lhe fazer retomar uma ação realmente bolchevique no exterior (sabe-se que, nesse momento, para ajudar a dissimular o famoso <testamento de Lenin>, ele foi ao ponto de desmentir caluniosamente o seu partidário Max Eastman, que o tinha divulgado).”

Lukács era ainda, a par do seu profundo trabalho teórico, um ideólogo, falando em nome do poder mais vulgarmente exterior ao movimento proletário, crendo e fazendo crer que ele próprio se reconhecia, com a sua personalidade total, nesse poder como no seu próprio.”

General Ludd: forma genérica de denominar os niilistas ou inconseqüentes, como o incendiador das minas em O Germinal, que destruíam as fábricas e equipamentos como forma tática de retaliação às misérias do capitalismo. Terroristas espontâneos que começaram a surgir no começo do século XIX na Inglaterra (uma das poucas instâncias em que realmente uma crítica do capitalismo prática começou efetivamente neste país, o principal impulsionador do Capital!).

125 “O homem (…) é idêntico ao tempo. (…) esta <história natural> não tem outra existência efetiva senão através do processo de uma história humana, da única parte que reencontra este todo histórico, como o telescópio moderno cujo alcance recupera no tempo a fuga das nebulosas na periferia do universo.”

133 “(…) Aqueles para quem o tempo irreversível existiu descobrem ao mesmo tempo o memorável e a ameaça do esquecimento: <Heródoto de Halicarnasso apresenta aqui os resultados do seu inquérito, para que o tempo não possa abolir os trabalhos dos homens…>

A Grécia, que tinha sonhado a história universal, não conseguiu unir-se face à invasão; nem sequer a unificar os calendários das suas cidades independentes. Na Grécia, o tempo histórico tornou-se consciente, mas não ainda consciente de si mesmo.”

a afirmação agostiniana, arquétipo de todos os satisfecit da ideologia moderna, segundo a qual a Igreja instalada era já desde há muito tempo este reino iminente de Deus de que se falava.”

Não são, como crê mostrar Norman Cohn em La Poursuite du Millénium, as esperanças revolucionárias modernas que são os prolongamentos irracionais da paixão religiosa do milenarismo. Bem pelo contrário, é o milenarismo, luta de classe revolucionária falando pela última vez a língua da religião, que é já uma tendência revolucionária moderna, à qual falta ainda a consciência de não ser senão histórica.”

O seu tempo irreversível é o da acumulação infinita dos conhecimentos, e a consciência histórica, saída da experiência das comunidades democráticas e das forças que as arruínam, vai retomar, com Maquiavel, o raciocínio sobre o poder dessacralizado, isto é, o indizível do Estado.”

A sociedade da mercadoria, descobrindo então que devia reconstruir a passividade que lhe tinha sido necessário abalar, fundamentalmente para estabelecer o seu próprio reino puro, <encontra no cristianismo com o seu culto do homem abstrato… o complemento religioso mais adequado> (O Capital).” Suas pseudofestas vulgarizadas, paródias do diálogo e do dom, movimentando um excedente de dispêndio econômico, não trazem outra coisa senão a decepção sempre compensada pela promessa de uma nova decepção.”

A publicidade dos seguros de vida insinua que é repreensível morrer sem assegurar a regulação do sistema depois desta perda econômica”

Do ponto de vista da frente do bombardeamento publicitário é terminantemente proibido envelhecer. Esta ausência social da morte é idêntica à ausência social da vida.” //Heidegger, Adorno, etc.

Subproduto da circulação das mercadorias, a circulação humana considerada como consumo, o turismo, reduz-se fundamentalmente à distração de ir ver o que já se tornou banal.”

este campesinato, outrora a inabalável base do <despotismo oriental>, cujo próprio estilhaçamento provocou a centralização burocrática, reaparece como resultado das condições de aumento da burocratização estatal moderna; a sua apatia teve de ser agora historicamente fabricada e alimentada; a ignorância natural cedeu o lugar ao espetáculo organizado do erro.”

Hegel, A Diferença entre os sistemas de Fichte e de Schelling (será um artigo?)

toda a história conquistadora da cultura pode ser compreendida como a história da revelação da sua insuficiência, como uma marcha para a sua auto-supressão. A cultura é o lugar da procura da unidade perdida.” A grandeza da arte não começa a aparecer senão no poente da vida.”

A importância, por vezes excessiva, adquirida pelo conceito de barroco na discussão estética contemporânea traduz a tomada de consciência na impossibilidade dum classicismo artístico: os esforços a favor dum classicismo ou neoclassicismo normativos, desde há 3 séculos, não foram senão breves construções fictícias falando a linguagem exterior do Estado, da monarquia absoluta ou da burguesia revolucionária vestida à romana. Do romantismo ao cubismo, é uma arte cada vez mais individualizada da negação, renovando-se perpetuamente até sua redução a migalhas e sua negação acabada da esfera artística (…) O conjunto barroco, que para a criação artística é, em si próprio, uma unidade há muito tempo perdida, reencontra-se de algum modo no consumo atual da totalidade do passado artístico.”

O dadaísmo e o surrealismo são as duas correntes que marcaram o fim da arte moderna. Elas foram contemporâneas do último grande assalto do movimento revolucionário proletário; contudo, o revés deste movimento confinou-as no mesmo campo artístico que proclamou sua caducidade (…) O dadaísmo quis suprimir a arte sem a realizar; e o surrealismo quis realizar a arte sem a suprimir.”

uma escola de neoliteratura tida como nova simplesmente auto-contempla seus escritos.”

por um lado, a crítica espetacular do espetáculo é empreendida pela sociologia moderna, que estuda a separação com o auxílio de seus instrumentos conceituais e materiais da separação; por outro lado, a apologia do espetáculo constitui-se em pensamento do não-pensamento, em esquecimento registrado da prática histórica, nas diversas disciplinas onde se enraíza o estruturalismo. Porém, o falso desespero da crítica não-dialética e o falso otimismo da pura publicidade do sistema são idênticos enquanto pensamento submisso.”

P. 150: a demolição, em um aforismo, de toda a sociologia norte-americana. Anti-Edsonismo.

Popper e seus blue caps na Áustria: “A afirmação da estabilidade definitiva de um curto período de congelamento do tempo histórico é a base inegável, inconsciente e conscientemente proclamada, da atual tendência a uma sistematização estruturalista.“O sonho da ditadura de uma estrutura prévia inconsciente sobre toda a práxis social pôde ser abusivamente tirada dos modelos de estruturas elaborados pela lingüística e pela etnologia”

A teoria crítica (…) é a crítica da totalidade (…) Não é um <grau zero da escrita> mas o seu contrário. Não é uma negação do estilo, mas o estilo da negação.” “A inversão do genitivo é a expressão das revoluções históricas”

METALINGUAGEM SECLUSIVA: “O desvio é o contrário da citação. A autoridade teórica sempre é falsificada no momento em que ela se torna citação; fragmento [208, SdE, GD, 196…?] arrancado do seu contexto, do seu movimento, e, finalmente, de sua época, enquanto referência global e opção precisa que ela constituía no interior desta referência. [Já] O desvio é a linguagem fluida da anti-ideologia.” Não citar, mas incorporar na própria prosa. Debalde, eu sei.

a pretensão ideológica adquire uma espécie de fastidiosa exatidão positivista (…) Mesmo a parte operante propriamente ideológica ao serviço do sistema já não se concebe senão enquanto uma <base epistemológica> que se pretende além de qualquer fenômeno ideológico. A própria ideologia materializada não tem nome, da mesma forma que não tem qualquer programa histórico enunciável.”

A FUNÇÃO DO ORGASMO ou: SOFRIMENTOS DE UM JOVEM BUROCRATA EX-PROFESSOR

9ª ed. – Vol. I – A descoberta do orgônio

Reich

29/06 a 23/08

DIC – priapismo / satiríase / satiromania: ereção dolorosa; excitação sexual excessiva (mórbida).

             espermatorréia: derramamento involuntário do esperma

As investigações de Forel na organização racional das formigas dirigiram a minha atenção para o problema do vitalismo. Entre 1919 e 1921, familiarizei-me com a Philosophie des Organischen e com a Ordnungslehre, de Driesch.”

Lange – Geschichte des Materialismus

Grimm – Buddha

Hoje muito poucas pessoas sabem que a moralidade foi uma vez encarada como um instinto filogeneticamente, e na verdade sobrenaturalmente, determinado. Isso se dizia com absoluta seriedade e grande dignidade.”

Adler era decepcionante. Criticou Freud.”

O seu inconsciente é como a <coisa em si> de Kant. Em si mesmo não pode ser agarrado” A coisa-em-si não existe

A teoria da esquizofrenia de Freud tinha parado na conclusão prematura de que essa doença é atribuível a uma regressão auto-erótca. Ele tinha idéia de que uma fixação do desenvolvimento psíquico de uma criança no período do narcisismo infantil primário constitui uma disposição para a doença mental. Defendi essa idéia por ser correta, mas não por ser completa. Não era tangível. Parecia-me que o ponto em comum de contato entre a criança absorvida em si mesma e o esquizofrênico adulto está na forma como sentem o seu meio ambiente. Para o recém-nascido o meio ambiente com os seus inúmeros estímulos não pode ser mais que um caos do qual as sensações do seu próprio corpo são uma ponte. Em termos de experiência, não existe nenhuma distinção entre o eu e o mundo. (…) Se, durante o processo de separação, a criança experimenta um choque sério, as fronteiras entre o eu e o mundo permanecem confusas e nebulosas.” “a perda do sentido da realidade no esquizofrênico começa com a interpretação errônea das sensações do seu próprio corpo em desenvolvimento.”

Foi só muitos anos mais tarde que Ferenczi afirmou que ninguém realmente seguia, ou podia seguir, essa regra. Isso é tão claro para nós hoje que nem mesmo esperamos que alguém o faça. [sobre o <dizer tudo quanto lhe viesse à cabeça>]”

Sabe-se que pacientes que sofrem de súbito estupor catatônico se tornam logo normais outra vez, quando são capazes de ter acessos de violência.” “Em pacientes que sofrem de estupor catatônico a <couraça> muscular domina o corpo inteiro. A descarga de energia se torna cada vez mais restrita. Em um acesso de violência, um impulso forte irrompe do centro vegetativo, que ainda é móvel, e, através da couraça, libera a energia muscular presa. Mas o seu caráter real como experiência tem de ser agradável. Isso era impressionante, e a teoria psicanalítica da catatonia não podia explicá-lo. Dizia-se que o paciente catatônico <voltava completamente ao útero e ao auto-erotismo>, explicação que não era satisfatória”

O que o analista levava meses deslindando e interpretando em pacientes compulsivos era expresso em linguagem clara pelo paciente psicótico.” “O paciente psicótico é assediado pelas idéias sexuais que nos outros são cuidadosamente escondidas, reprimidas ou apenas meio admitidas. O ato sexual, atividades perversas, relações sexuais com a mãe ou com o pai, cobrir de excremento os órgãos genitais, sedução de – ou por – mulher ou marido de amigo ou amiga, fantasias grosseiramente sensuais, inclusive mamar e outras semelhantes, inundam o pensamento consciente do psicótico.” “Quanto a sua experiência de vida, o paciente neurótico e o paciente pervertido estão para o esquizofrênico assim como o ladrão ordinário está para o arrombador ousado.”

Observei uma garota que estava de cama na clínica havia anos e não fazia nada exceto mover a região pélvica e passar o dedinho no clitóris. Estava totalmente bloqueada.” “De vez em quando, entretanto, uma expressão inteligível se desenhava no seu rosto. Se alguém conhece realmente a terrível angústia das crianças pequenas que são proibidas de masturbar-se, então entenderá semelhante comportamento em pacientes neuróticos. Eles desistem do mundo, e dementes, praticam o ato que um mundo irracionalmente governado uma vez lhes proibiu. Não se vingam; não castigam; não causam qualquer mal. Simplesmente permanecem deitados e tentam salvar os últimos restos de um prazer patologicamente corrompido.”

O ouro deve ser misturado ao cobre, e nunca ao pague.

Estava a ponto de empurrar as crianças para dentro d’água quando foi tomada de terrível angústia. Daí em diante foi atormentada pelo impulso de confessar-se à polícia a fim de proteger as crianças contra ela mesma. O impulso mantinha-a em um estado de medo mortal, pois temia ser enforcada pelo crime. O pensamento provocou-lhe uma constrição na garganta. O mutismo impedia-a de ceder ao impulso.” “Fôra órfã e vivera com estranhos, morando com 6 ou mais pessoas no mesmo quarto. Menina, fôra sexualmente violada por homens feitos. Era atormentada pelo desejo de uma mãe que a protegesse.” “Ninguém a entendia. Embora fosse totalmente fria, dormia com muitos homens diferentes.” “Apesar do fato [de] que o seu trabalho era dificultado por perturbações psíquicas agudas, era explorada cruelmente e sem piedade. Recebia uns 2 schillings por dia de 10h de trabalho, o que quer dizer que devia sustentar-se, e aos 3 filhos, com uns 60 ou 80 schillings por mês! O extraordinário é que o conseguia! Nunca pude descobrir como. Apesar de tudo, não se descuidava absolutamente da sua aparência. Lia sempre, inclusive alguns livros que me tomou emprestados.”

Outra paciente estava sofrendo da chamada ninfomania. Não conseguia nunca experimentar a satisfação. Por isso, dormia com qualquer homem disponível — sem encontrar satisfação. Masturbava-se com o cabo de uma faca, ou mesmo com a lâmina, até que lhe sangrava a vagina. Somente aqueles que conhecem o tormento de uma excitação sexual insaciável e sumamente tensa deixarão de falar sobre a <transcendência da espiritualidade fenomenológica>.” “Quando a mãe percebe que a criança se está masturbando, atira simplesmente uma faca na criança.” “Esse caso está pormenorizadamente descrito no meu livro Der triebhafte Charakter [A Compulsão do Caráter].”

Os neuróticos compulsivos e os pacientes histéricos foram educados desde tenra idade de forma absolutamente anti-sexual. Na primeira infância, não tiveram orientação sexual, ou foram prematuramente ativos. Então, subitamente, foram brutalmente punidos, e a punição viveu no inconsciente como um sentimento de culpa sexual.”

EXTATÍSTICA, UMA ESTATÍSTICA ENÉRGICA E SEMOVENTE

Freud agarrava-se à idéia de que as meninas têm apenas uma sexualidade clitória e não experimentam o erotismo vaginal na primeira infância.”

Um menino que tivesse uma vinculação genital plenamente desenvolvida em relação à mãe teria muito maior facilidade em estabelecer uma vinculação genital com uma mulher do que um menino que houvesse amado a mãe de uma forma somente anal, i.e., perversa.”

O desenvolvimento independente da economia sexual começou com a questão da diferença entre prazer pré-genital e genital. Nem um só ponto da minha teoria é válido sem isso.”

O seu caso parecia totalmente desesperado. Subitamente, surgiu uma fantasia incestuosa, e pela primeira vez o paciente se masturbou com satisfação. Todos os seus sintomas desapareceram imediatamente. Em 8 dias voltaram pouco a pouco. Masturbou-se outra vez. Os sintomas desapareceram de novo, apenas para voltar alguns dias mais tarde. Isso continuou por várias semanas. Finalmente consegui chegar à raiz dos seus sentimentos de culpa quanto à masturbação, e corrigir alguns hábitos prejudiciais de comportamento. Após um total de 9 meses, terminei o tratamento.”

Uma vez que o paciente era diligente e ordeiro — <ajustado à realidade>, como costumávamos dizer — não ocorreu a nenhum de nós que era precisamente essa tranqüilidade emocional, essa equanimidade inabalável,que formava a base patológica do caráter, pela qual a impotência eretiva podia ser mantida.” “Terminei a análise alguns meses mais tarde e o paciente não estava curado. A imperturbabilidade com que aceitou isso era tão estóica quanto a imperturbabilidade com que aceitou tudo, durante o tratamento todo. Esse paciente gravou em mim o importante conceito de <bloqueio emocional> na análise do caráter.”

“Os psicanalistas faziam graças maliciosas a respeito da sua preguiça durante a sessão analítica. Se um paciente não fazia nenhuma associação durante horas a fio, o analista tinha de fumar muito para não adormecer. Houve analistas, inclusive, que deduziram disso teorias grandiosas. Se o paciente permanecia em silêncio, então, o analista devia também manter-se em silêncio, mesmo que fosse, afinal, por horas ou semanas. Isso era considerado como <técnica consumada>.” “A situação não era nada melhorada nem pelas brincadeiras a respeito: do analista que despertou de um sono profundo, durante uma sessão, e encontrou vazio o divã; nem pelas explicações enroladas para provar que estava certo que o analista cochilasse um instante, pois o seu inconsciente permaneceria atento ao paciente. Afirmava-se mesmo que o inconsciente do analista podia, ao despertar do sono durante um tratamento, compreender exatamente o rumo que o inconsciente do paciente estava seguindo. Era deprimente e desanimador. Por outro lado, Freud aconselhava-nos a não ser demasiado ambiciosos nos nossos esforços terapêuticos.”

somático: corpo menos tripas e cabeça (físico, por oposição a psicológico, psíquico).

Como muitos outros, Stekel não conseguia ver a diferença fundamental entre a excitação psicossomática e o conteúdo psíquico de um sintoma.” “não havia dúvidas de que as psiconeuroses tinham um cerne neurótico atual (estase) e que as neuroses estásicas tinham uma superestrutura psiconeurótica.”

Embora muitos analistas atribuíssem a maior importância aos conteúdos psíquicos dos sintomas neuróticos, eminentes psicopatologistas, como Jaspers (cf. a sua Psychopathologie) negavam completamente o caráter científico da interpretação psicológica do significado, e por isso negavam o caráter científico da própria psicanálise. Jaspers afirmava que o <significado> de uma atitude psíquica ou de uma ação podia ser compreendido apenas <filosoficamente> — e não cientificamente.” “Allers, o filósofo e fisiologista vienense, recusou-se a entrar na questão da vida psíquica inconsciente porque, do ângulo da filosofia, a hipótese de um <inconsciente> era a priori falsa.”

Um ano mais tarde, o médico vienense Chrobak enviou uma paciente a Freud. Sofria de crises agudas de angústia e ainda era virgem, após 8 anos de casamento com um homem impotente. Chrobak escreve o seguinte comentário: <Sabemos bem demais qual é a única prescrição para estes casos, mas não podemos prescrevê-la. É: Penis normalis, dosim repetatur!>”

Uma mulher era considerada genitalmente sã quando capaz de experimentar um orgasmo clitório. A esse tempo, desconhecia-se a distinção econômico-sexual entre excitação clitória e vaginal. (N.E.:) A controvérsia não chegou ao fim. Masters e Johnson são as autoridades que mais recentemente negaram a distinção. Ainda assim, a única autoridade verdadeira deve ser a mulher que experimentou tanto o orgasmo clitório como o vaginal. Invariavelmente afirmará que há uma diferença.” “a pura verdade é que uma análise precisa do comportamento genital, além das frases nada explicativas <dormi com uma mulher> ou <dormi com um homem>, era absolutamente proibida na psicanálise. Levei mais de 2 anos de experiência para livrar-me completamente dessa reserva delicada, e descobrir que as pessoas confundem o ato sexual puramente animal com a posse amorosa.”

um economista sexual — que sabe que o homem é a única espécie biológica que destruiu a sua própria função sexual natural e está doente em conseqüência disso.” “Até 1923, ano em que nasceu a teoria do orgasmo, apenas as potências ejaculativa e eretiva eram conhecidas da sexologia e dos psicanalistas. Sem a inclusão dos componentes funcionais, econômicos e experimentais, o conceito de potência sexual não teria existido. Potência eretiva e ejaculativa eram apenas pré-condições indispensáveis da potência orgástica. Potência orgástica é a capacidade de abandonar-se, livre de quaisquer inibições, ao fluxo de energia biológica; a capacidade de descarregar completamente a excitação sexual reprimida, por meio de involuntárias e agradáveis convulsões do corpo.

Nem um único neurótico é orgasticamente potente, e as estruturas de caráter da esmagadora maioria dos homens e mulheres são neuróticas. No ato sexual livre de angústia, de desprazer [hm] e de fantasias, a intensidade de prazer no orgasmo depende da quantidade de tensão sexual concentrada nos genitais. Quanto maior e mais abrupta é a <queda> da excitação, tanto mais intenso é o prazer.” Soninho pós-coito: bom sinal.

Fase de controle voluntário da excitação

A ternura também está ausente no <coito onanista> com um objeto não-amado. Normalmente a atividade da mulher não difere de modo algum da do homem. A passividade da mulher, embora comum, é patológica e resulta habitualmente de fantasias masoquistas de violação.” “Pela fricção mútua, gradual, rítmica, espontânea e sem esforço, a excitação vai-se concentrando na superfície e na glande do pênis, e nas partes posteriores da membrana mucosa da vagina. A sensação característica que precede e acompanha a descarga do sêmen está ainda totalmente ausente (não nos casos de ejaculação prematura). O corpo ainda está menos excitado que o genital. A consciência está inteiramente dirigida para a assimilação das sensações ondulantes de gozo. O ego participa ativamente, na medida em que tenta explorar todas as possíveis fontes de prazer e atingir o mais alto grau de tensão antes do momento do orgasmo. Intenções conscientes obviamente não têm lugar aqui. Tudo acontece espontaneamente com base nas experiências de anteprazer individualmente diferentes, por uma mudança de posição, pela natureza da fricção, pelo ritmo, etc. Segundo a maior parte dos homens e mulheres potentes, quanto mais lentas e delicadas são as fricções, e mais estreitamente sincronizadas, mais intensas são as sensações de prazer. Isso pressupõe um alto grau da afinidade entre o homem e a mulher. Um correspondente patológico disso é o desejo de fazer fricções violentas, especialmente pronunciado nos caracteres sádicos compulsivos que sofrem de anestesia do pênis e da incapacidade de descarregar o sêmen. Outro exemplo é a pressa nervosa dos que sofrem de ejaculações prematuras. Os homens e mulheres orgasticamente potentes nunca riem ou falam durante o ato sexual exceto, possivelmente, para trocar palavras de carinho. Falar e rir indicam sérias perturbações da capacidade de entregar-se” “Nesta fase, a interrupção da fricção é em si mesma agradável por causa das sensações especiais de prazer que acompanham essa pausa, e não exigem esforço psíquico. Dessa forma, prolonga-se o ato. A excitação diminui um pouco durante a pausa. Não desaparece inteiramente, entretanto, como nos casos patológicos. A interrupção do ato sexual pela retração do pênis não é desagradável na medida em que ocorra após uma pausa tranqüila. Ao continuar a fricção, a excitação aumenta firmemente além do nível anteriormente atingido. Toma gradualmente, mais e mais, posse do corpo inteiro, enquanto o próprio genital mantém um nível mais ou menos constante de excitação. Finalmente, como resultado de um novo aumento habitualmente repentino de excitação genital, inicia-se a fase de contração muscular involuntária.”

Fase de contrações musculares involuntárias

Neste ponto, a consciência se torna mais ou menos nublada; seguindo-se a uma pequena pausa no <auge> do clímax, as fricções aumentam espontaneamente e o desejo de penetrar <completamente> se torna mais intenso com cada contração muscular ejaculatória. As contrações musculares na mulher seguem o mesmo curso que seguem no homem; há apenas uma diferença psíquica, isto é, a mulher sã quer <receber completamente> durante, e logo após, o clímax.”

Pressupõe-se que é patológica a continuidade do ato, isto é, refazê-lo, como se a tensão não houvesse sido dissipada.

a pessoa orgasticamente impotente experimenta um esgotamento plúmbeo, desgosto, repulsa, aborrecimento ou indiferença e, ocasionalmente, aversão ao companheiro. Nos casos de satiríase e ninfomania, a excitação sexual não desaparece. A insônia é uma das características essenciais da falta de satisfação. Não se pode, entretanto, concluir automaticamente que uma pessoa experimentou a satisfação quando cai no sono imediatamente após o ato sexual.”

experiência sensorial x experiência motora

(fase 1) (fase 2)

convulsão=solução

É preciso distinguir dois grupos de fantasias que poderiam acompanhar o ato sexual: umas em harmonia com a experiência sexual, outras em contradição com ela. Se o companheiro é capaz de atrair todo o interesse sexual para ele, ou para ela, ao menos momentaneamente, então as fantasias inconscientes são também supérfluas. Em termos da sua própria natureza, essas fantasias se opõem à experiência real, pois só se fantasia o que não se pode obter na realidade.” “Quanto mais intensamente a fantasia precisa trabalhar para aproximar, do ideal, o companheiro, tanto mais o prazer sexual perde em intensidade e valor econômico-sexual. Depende inteiramente da natureza das discordâncias que existem em toda relação prolongada a redução, ou não, da intensidade da experiência sexual; e, no caso afirmativo, o grau de redução. Essa redução tende a transformar-se em uma perturbação patológica muito mais cedo quando há uma fixação forte do objeto primitivo e incapacidade de realizar uma transferência genuína, e quando, além do mais, é necessária grande quantidade de energia para superar no companheiro as características em contradição com o objeto primitivo.”

A fórmula terapêutica de Freud para as neuroses, embora correta, é incompleta. O pré-requisito fundamental da terapia consiste em tornar o paciente consciente da sua sexualidade reprimida. Só isso não cura; isto é, pode curar, mas não cura necessariamente. O tornar o paciente consciente dos impulsos sexuais reprimidos garante a cura quando também elimina a fonte de energia da neurose, i.e., a estase sexual. Em outras palavras, esse tipo de terapia efetua a cura quando a consciência das exigências instintivas restaura também a capacidade de obter uma plena satisfação orgástica. Dessa forma, as proliferações patológicas são privadas da fonte da sua energia (princípio de remoção de energia).”

A excitação sexual é um processo somático. Os conflitos da neurose são de natureza psíquica. O que acontece é que um conflito secundário, em si mesmo normal, causa uma leve perturbação na balança da energia sexual. Essa estase secundária intensifica o conflito, e o conflito por sua vez aumenta a estase. Assim, o conflito psíquico e a estase da excitação somática aumentam-se mutuamente. O conflito psíquico central é a relação sexual entre a criança e os pais. Está presente em toda neurose. É o armazém histórico da experiência, de que se alimenta o conteúdo da neurose. Todas as fantasias neuróticas podem ser reduzidas à primeira vinculação sexual da criança com os pais. (…) As fixações patológicas incestuosas pelos pais, pelos irmãos e irmãs, perdem a sua força quando se elimina a estase simultânea de energia, i.e., quando a plena satisfação orgástica é experimentada no presente real. Por isso, depende do grau de descarga da energia sexual que o conflito de Édipo se torne ou não patológico. Em suma, a neurose atual [a neurose somática de Freud, também chamada de pré-genital ou pré-edipiana, num mal-entendido, por algumas gerações de psicanalistas freudianos] e a psiconeurose [a neurose clássica, genital ou edipiana] se sobrepõem: não podem ser concebidas como tipos separados de neuroses.” “Se as atividades sexuais não-genitais são reprimidas, a função genital se torna perturbada. Essa perturbação provoca fantasias e ações pré-genitais. As fantasias e atividades sexuais pré-genitais, que encontramos nas neuroses e perversões, são não apenas a causa das perturbações genitais mas, de qualquer forma, também o resultado dessa perturbação. Esses critérios e observações constituem o fundamento da distinção, que fiz, em 1936, entre impulsos naturais e secundários.”

As enfermidades psíquicas revelam apenas qualidades. Todavia, sempre parecem depender dos chamados fatores quantitativos, da resistência e da força, da catexia de energia, das experiências e ações psíquicas. Em uma reunião do círculo mais íntimo de analistas, Freud uma vez aconselhou-nos a ser prudentes. Tínhamos, disse, que estar preparados para esperar perigosos desafios de uma futura organoterapia à terapia psíquica da neurose. Não havia maneira de saber o que poderia ser essa organoterapia, mas já se podiam ouvir os seus expoentes batendo à porta. A psicanálise deverá um dia estabelecer-se sobre uma base orgânica. Isso era uma verdadeira intuição freudiana!

Todo paciente é profundamente cético em relação ao tratamento. Cada um apenas o disfarça de maneira diferente. Apresentei uma vez um relatório sobre um paciente que disfarçava a sua secreta desconfiança de um modo extremamente engenhoso: mostrava-se muito polido e concordava com tudo.” “A adaptação da técnica à hipocrisia do caráter do paciente apresentava conseqüências que ninguém adivinhava, e que todos inconscientemente temiam.”

O id era <mau>, o superego sentava-se num trono com uma longa barba e era <austero>; e o pobre do ego esforçava-se por ser um <medianeiro> para os dois.” “Desapareceu a seriedade das comunicações psicanalíticas: foi cada vez mais substituída por um pathos, reminiscência dos filósofos morais. Pouco a pouco, a teoria das neuroses foi traduzida para a linguagem da <psicologia do ego>. A forma eclipsou o conteúdo; a organização tornou-se mais importante que a tarefa. Teve início o mesmo processo de deterioração que destruiu os grandes movimentos sociais da história. Exatamente como o primitivo cristianismo onde Jesus se havia transformado na Igreja, e como a ciência marxista se tornara na ditadura fascista, muitos psicanalistas logo se tornaram os piores inimigos da sua própria causa. A cisão no âmago do movimento já não tinha conserto. Hoje, 15 anos depois, isso é evidente para todos. Foi somente em 1934 que o percebi claramente. Era tarde demais.”

sinais de desintegração dentro do movimento psicanalítico (por exemplo, a teoria do instinto de morte)” “A psicanálise jamais se recuperou disso.” “Se o analista não conseguia curar um paciente, o instinto de morte é que era o responsável.”

Reik publicou um livro, Geständniszwang und Strafbedürfnis [Compulsão de Confessar e Necessidade de Punição], no qual todo o conceito original de enfermidade psíquica estava de cabeça para baixo. O pior de tudo é que o livro encontrou aprovação. Reduzida à expressão mais simples, a sua inovação podia ser descrita como a eliminação do medo à punição pelas transgressões sexuais cometidas na infância. Em Beyond the Pleasure Principle e The Ego and the Id, F. presumia a existência de uma necessidade inconsciente de punição. Essa necessidade explicava ostensivamente a resistência do paciente à cura.

O paciente aventurava-se a procurar uma companhia, abandonava a abstinência, ou experimentava contatos sexuais mais satisfatórios. Entretanto somente em poucos casos se concretizava a esperança de que essa libertação de energia sexual acarretasse também o estabelecimento da função orgástica. Concluindo, poder-se-ia dizer que apenas uma energia insuficiente se havia libertado das amarras neuróticas. De modo geral, entretanto, o paciente permanecia bloqueado. Propunha-se, assim, a questão: onde, além dos sintomas neuróticos, se prende a energia sexual? Isso era um problema novo na psicanálise. mas não estava fora da sua estrutura. Pelo contrário, tratava-se apenas de uma aplicação consistente do método de raciocínio analítico, que tomava o sintoma neurótico como ponto de partida. A princípio, não obtive resposta para a pergunta. Problemas clínicos e terapêuticos nunca podem ser resolvidos pela meditação. Solucionam-se no processo de controle dos trabalhos práticos.”

Somente o aparelho genital é capaz de proporcionar o orgasmo e de descarregar plenamente a energia biológica. A pré-genitalidade pode apenas aumentar as tensões vegetativas”

não há conversão de uma excitação sexual. A mesma excitação que aparece nos genitais como sensação de prazer é percebida como angústia quando se apodera do sistema cardíaco, i.e., é percebida como o oposto exato do prazer.” “A angústia cardíaca se encontra na angina pectoris [dor isquêmica do peito, i.e., parestesia], na asma brônquica, no envenenamento pela nicotina e na exoftalmia [saliência exagerada do globo ocular]. Assim, a angústia sempre se desenvolve quando o sistema cardíaco é afetado por qualquer excitação anormal.” Quando se vive? era necessário distinguir a angústia que resultava de uma estase de excitação e a angústia que era a causa de uma repressão sexual. A primeira determinava as neuroses estásicas, a última, as psiconeuroses. Mas os dois tipos de angústia agiam simultaneamente em qualquer dos casos.”

Na fantasia ou na expectativa de um perigo, o organismo age como se o perigo já estivesse presente.” Me afadigo apenas de pensar na troca de uma lâmpada no meu futuro apartamento…

Eu estava firmemente convencido da exatidão da minha ampliação do conceito original de F. sobre a angústia. Era muito agradável sentir que me estava aproximando cada vez mais da sua função fisiológica.” “Freud havia demonstrado que a angústia na neurose se torna fixa. O paciente escapa à angústia se, por exemplo, desenvolve um sintoma compulsivo. Se a função da compulsão é perturbada, a angústia aparece imediatamente. Muitos casos persistentes de neurose de compulsão e depressão crônica não puderam ser alterados. Eram de certa forma inacessíveis. Na literatura psicanalítica, não havia processos técnicos para vencer a superfície desse estado enrijecido. Era o caráter como um todo que resistia.” pensar é sofrer, por outro lado…

Eu leio para não (me) odiar.

A função da terapia psicanalítica era descobrir e eliminar resistências. Não se esperava que interpretasse diretamente a matéria inconsciente. Assim, o analista devia partir da repressão dos impulsos inconscientes pelo ego moralista.”

O esquema de Freud, da interrelação do <inconsciente> com o <pré-consciente> e o <consciente>, não coincide com o seu outro esquema da estrutura psíquica, que consiste do <id>, do <ego> e do <superego>. [DUAS ABSTRAÇÕES COMPLETAMENTE ARBITRÁRIAS, POR SINAL.] De fato, freqüentemente se contradizem. O <inconsciente> de Freud não é idêntico ao <id>. O último é mais profundo. O inconsciente compreende os desejos reprimidos e importantes elementos do superego moralista. Uma vez que o superego tem a sua origem na vinculação incestuosa da criança aos pais, carrega as antigas características dessa vinculação. O próprio superego é provido de grande intensidade instintiva, particularmente de natureza agressiva e destrutiva. O <ego> não é idêntico ao <sistema consciente>. A defesa do ego contra os desejos sexuais proibidos é, ela própria, reprimida. Além disso, o ego tem origem no id, do qual é apenas uma parte especialmente diferenciada, embora, mais tarde, sob a influência do superego, entre em conflito com o id.” “a esse tempo não era possível trabalhar com o id, que não era tangível, nem como superego, que era apenas uma hipótese teórica, expresso claramente na forma de uma angústia de consciência. (…) Para Freud, o <inconsciente> nunca tinha sido mais que uma <hipótese indispensável>.” Fala como se não continuasse sendo uma pura hipótese de trabalho. Incompreensível ingenuidade – como se de um momento para outro se tivesse passado de uma pré-história caótica para uma sistematização empírica e milenarmente testada da mente. O que “provou” de súbito o id no meio do caminho, a própria psicanálise?! Não pode ser esse o nível silogístico do argumento!!

o jovem passivo-feminino que sofria de sintomas histéricos, incapacidade para o trabalho, e impotência ascética. Abertamente, era muito polido; secretamente, o seu medo o tornava muito astuto. Assim, concordava com tudo. A polidez representava o estrato mais alto da sua estrutura. Produzia matéria superabundante sobre a fixação sexual pela mãe. <Produzia>, sem qualquer convicção interior. Não examinei essa matéria, mas procurei continuamente chamar-lhe a atenção para a sua polidez, como uma defesa contra a percepção realmente afetiva. O ódio escondido começou a aparecer cada vez mais nos seus sonhos. (*) Como a sua polidez diminuísse, tornou-se insultante. (**) Assim, era a polidez que lhe aparava o ódio.(***) Consegui torná-lo evidente, por completo, destruindo cada uma das suas inibições. Até então, o  ódio havia sido uma atitude inconsciente. Ódio e polidez eram antíteses. Ao mesmo tempo, a sua polidez excessiva era uma expressão disfarçada do ódio. Pessoas excessivamente polidas são habitualmente as mais impiedosas e perigosas. [continua!]

(*) Mesma época do “poodle preto de Ranna”. A falta de compaixão para com os animais. “Quero que minha família vire farelo”; “…que meus ex-colegas da DRI morram”, “…que os sociólogos que conheci sejam infelizes”, etc., como pensamento-mor e desejo reinante seriam o equivalente simbólico da auto-destruição genital?!

22/02/2022: ocorrência esporádica do mesmo estilo de sonho (um cão pequeno, iracundo, de alguma pessoa secundária, grande perigo de me ferir, muito ódio presente). Como se todo um ressentimento só “me acessasse” em sonho.

(**) Sentimento da onda purificatória – Liz, Yssel, Jana, Cathy… Avanços e retrocessos.

Descontar a frustração cotidiana nos incautos mendigos e pedintes ou internautas desavisados/desaforados. Mas PRINCIPALMENTE nos segundos, que estão cada vez mais intragáveis.

(***) “Seja educado com os outros, Rafael, eles não têm culpa. Amadureça!” “Você não pode falar assim com a sua avó, com o seu chefe, com o seu pai, com a mãe dos outros! Mas com o seu presidente (Satanás), sim!” Estranha semelhança a versos bíblicos. (2022:) Veja quanto ressentimento o fascista doente não estava aprendendo a espocar – como a Dilma corroía o coraçãozinho dessas flores? O quanto eu não tive de padecer para aturá-los? O quanto hoje eles NÃO estão um centímetro melhores e toda a evolução e distância emocional e sentimental que conquistei? Esses imbecis são mesmo sencientes? São, sabem-no e estão AINDA mais amargurados? Porque se não mudam de idéia, como poderiam não estar?

cila com “c” de cão raivoso;

homem com “h” de hostil.

[cont.] Por seu lado, o ódio libertado repelia um medo intenso ao pai. Era simultaneamente um impulso reprimido e uma defesa inconsciente do ego contra a angústia. Quanto mais claramente o ódio era trazido à superfície, mais distintamente apareciam as manifestações de angústia. Finalmente o ódio deu lugar a nova angústia. O primeiro não era absolutamente a agressão original da infância, mas uma formação nova, de um período posterior. A nova angústia que irrompeu era a manifestação de uma defesa contra um estrato mais profundo do ódio destrutivo. O estrato superficial do ódio se havia satisfeito com o ridículo e o desprezo. A atitude destrutiva mais profunda consistia em impulsos assassinos contra o pai. Eliminado o medo a esses impulsos (<angústia destrutiva>), a atitude destrutiva mais profunda se tornou manifesta em sentimentos e fantasias. (…) o medo à destruição não podia subir à superfície sem, ao mesmo tempo, trair a agressão destrutiva. Como resultado da maneira pela qual se desenvolve a estrutura de caráter do homem moderno, uma <resistência interior> é constantemente interpolada entre o impulso biológico e a sua realização; o homem age <reagindo> e está intimamente voltado contra si mesmo.Tenho pena do D***.

Hora de ultrapassar nossos sonhos mais profundos até aqui…

ziguezague

Voltar a odiar, forçar o “corpo” a engolir esse ódio,

que não sou eu

f***-** Gaia!

Ele anda muito sentido!”

2 idiotas na lagoa

A dependência econômica nos fez pensar três vezes a cada ato de coragem do passado; quando não era mais absolutamente necessário meditar tanto… esquecemos como se fazia rebeldia e vôo livre… Temos que pagar alguém que nos reensine e readestre… Mas não há garantias de sucesso… Quando finalmente tivermos concluído o processo, estaremos às portas da velhice para colher os frutos. Pupilas gustativas deterioradas contraídas que não vêem…

[e ainda continua!] O impulso destrutivo em relação ao pai era, por sua vez, uma defesa do ego contra a destruição pelo pai. Quando comecei a descobrir isso e a desmacará-lo como uma defesa, a angústia genital veio à superfície. Assim, as intenções destrutivas contra o pai tinham a função de proteger o paciente contra a castração pelo pai.” Já não se aplica inteiramente a mim.

E assim Reich poderia seguir indefinidamente inventando novos teatrinhos…

[cont.] O medo de ser castrado, que era reprimido pela aversão destrutiva ao pai, era em si mesmo uma defesa contra um estrato ainda mais profundo de agressão destrutiva [JÁ CHEGA], principalmente o desejo de privar o pai do seu pênis e assim eliminá-lo como rival.” “Uma descrição completa desse caso aparece no meu livro Character Analysis [o mesmo do acima no título original em alemão?].” Completa perda de tempo a-social; nem parece que estamos diante do mesmo autor da PMF…

Não havia mais nenhuma dicotomia entre a matéria histórica e contemporânea. O mundo total da experiência passada incorpora-se ao presente sob a forma de atitudes de caráter. O caráter de uma pessoa é a soma total funcional de todas as experiências passadas.

Um conflito, combatido em determinada idade, sempre deixa atrás de si um vestígio no caráter do indivíduo. Esse vestígio se revela como um enrijecimento do caráter. Funciona automaticamente e é difícil de eliminar. O paciente não o sente como algo alheio; freqüentemente, porém, percebe-o como uma rigidez ou como uma perda da espontaneidade. Cada um desses estratos da estrutura do caráter é uma parte da história da vida do indivíduo, conservada e, de outra forma, ativa no presente. A experiência mostrou que os conflitos antigos podem ser bem facilmente reativados pela liberação desses estratos. Se os estratos de conflitos enrijecidos eram especialmente numerosos e funcionavam automaticamente, se formavam uma unidade compacta e não facilmente penetrável, o paciente os sentia como uma <couraça> rodeando o organismo vivo. (*) Essa couraça podia estar na <superfície> ou na <profundeza>, podia ser <tão macia quanto uma esponja> ou <tão dura quanto uma rocha>. A sua função em todos os casos era proteger o indivíduo contra experiências desagradáveis. Entretanto, acarretava também uma redução da capacidade do organismo para o prazer. Experiências de vários conflitos compunham o conteúdo latente da couraça. A energia que conservava a couraça unida era, habitualmente, uma tendência destrutiva inibida. Isso se comprova pelo fato de que a agressão começava a soltar-se imediatamente, quando a couraça era penetrada. (…) as pessoas reagiam com profunda aversão a qualquer perturbação do equilíbrio neurótico da sua couraça. (**) Essa era uma das maiores dificuldades na investigação da estrutura do caráter. A tendência destrutiva, em si mesma, nunca era livre. Era refreada por atitudes de caráter opostas. Por isso, nas situações da vida em que era necessário ser agressivo, agir, ser decidido, assumir uma posição definida, a pessoa era levada pela piedade, pela polidez, pelas reticências, pela falsa modéstia; (sic) em suma, pelas virtudes que são tidas em alta estima. Mas não podia haver dúvidas de que paralisavam toda reação racional, (sic) todo impulso ativo de vida no indivíduo.”

(*) Isso é deveras nítido. Eu sou o planeta e eles são os satélites e detritos de estações espaciais. Em inércia, mas em órbita. É necessário enviar um astronauta… E é uma operação perigosa.

(**) Idéia de título de livro [hahaha!]: TEMPO COME ESPAÇO: O MITO DE CRONOS, O DEVORADOR DE PLANETAS. // A HISTÓRIA DE UM ÓDIO IMPRESSIONANTE // O COMPLEXO DE SOUJIRO SETA: Rafael, o Solícito

A que preço, hein, teu velho cheio de cicatrizes? A que preço tu superaste todos os obstáculos diante de ti como um rolo compressor? Estás multifragmentado por dentro. Não és mais que uma couraça gigante. Combater a depressão formando uma casca deve ser o conselho médico mais imbecil que já ouvi na vida… Médico da posse na CAPES.

ENSAIO PESSOAL: Estratificações do meu caráter (síntese)

(nota-prólogo: sonho de hoje – 28 de julho)

Eu voltava à clínica do Dr. Minoro, meu primeiro psiquiatra. Era horário de almoço, ele não estava. A secretária me atendeu. Me forneceu uma medicação, uma espécie de líquido amarelo que despejou na própria mão e que eu deveria “recolher” (como se fosse guardar com minhas mãos no bolso, ou num recipiente; não era para consumo imediato, para sorver com a boca, era o correspondente a várias dosagens que devia tomar homeopaticamente em casa); ela cometeu um erro e despejou mais do líquido do que era necessário; ele transbordou da sua mão para a mesa. Ela riu e eu também; queria ter sido grosso com ela, mas me contive, sendo sempre muito polido. Mas esse não parecia ser o motivo principal da minha visita. Era como se eu estivesse ali para revisitar meus colegas da terapia coletiva/hospital-dia com quem estive em “pé de igualdade” antes, para mostrar-lhes que “estava bem melhor agora”. Como era horário de almoço, não pude encontrar ninguém. Um detalhe é que o dr. Minoro tinha estipulado que eu devia voltar à clínica a cada quatro sextas, isto é, uma vez ao mês, e por alguma razão eu passei cerca de 2 ou 3 meses sem comparecer, por puro esquecimento e desleixo.

Angústias do meu histórico que o sonho pode estar refletindo: Foi meu primeiro tratamento psicológico-psiquiátrico, e o resultado, embora na própria clínica tenha sido dado como satisfatório, não me agradou. É como se tudo que eu tivesse feito foi “dar uma pausa” nas correrias e demandas do mundo real. Sem trabalhar ou estudar, meu corpo e minha mente restauraram de alguma forma a saúde e a noção de bem-estar, mas eu não tinha certeza alguma em relação ao futuro a longo prazo. Fato é que recebi alta do hospital-dia; continuei a visitar o dr. Minoro a cada mês para receber receitas de remédios, o que não durou mais do que 2 ou 3 vezes. Lembro que estava com muitos remédios acumulados, que davam para um tempo de 2 ou mais meses, mesmo que eu não voltasse ao consultório. Houve alguma discussão entre mim e meu pai em que ele insinuou que os remédios eram inúteis e caros; eu, afligido com a situação de dependência econômica em relação e ele, e considerando-me um “ex-paciente” que já voltara à normalidade, me auto-dispensei dos medicamentos. O que, diferentemente do que haviam relatado (tanto outros pacientes quanto profissionais da clínica) sobre o efeito-rebote, não me causou qualquer efeito colateral ou abstinência. Minha vida seguiu no ritmo desejado: fiz curso para concurso, fiz várias provas, depois, quando achei que não agüentaria o mesmo ritmo de estudos e as provas interessantes escassearam, tendo certa margem para poder me concentrar noutras coisas (ainda tinha dinheiro no banco da minha época de professor, de forma que nunca mais havia pedido dinheiro para o meu pai; das provas que realizei, era boa a chance de ser empossado em algum cargo nos próximos meses, etc.), me tornei ativo esportivamente. Primeiro me engajei em diversas sessões fisioterápicas para um velho problema de fascite plantar [fáscia: tecido fibroso, sangüíneo, nervoso]; me informei sobre meu caso (“pisada pronada” ou “pé chato”“Harry!”) e passei a usar somente calçados adequados. Fiz academia pela primeira vez. Emagreci muitos quilos. Emagreci cerca de 20kg na balança, mas devo ter perdido mais de 30kg de gordura. Tinha uma rotina regrada; não sofria de insônia. Dormia sem esforço à meia-noite e às 8 da manhã já estava de pé. Fazia os exercícios pela manhã. Me sentia com apetite regular, aprendendo a comer menos nas refeições, e ainda assim me sentia saciado. A tarde e a noite eram livres. Podia ler, escrever, ouvir música e ver anime.

Lembro que durante o tratamento no hospital-dia, interrompi o consumo de álcool assim que iniciei com a medicação (tarja vermelha). Mais ou menos nas últimas semanas, senti nova curiosidade e novo ímpeto para provar álcool e reinseri-lo na minha “dieta alimentar”, porque tornava as saídas mais interessantes afinal. Ou seja, fui abstinente da substância aproximadamente entre 18 e 24 meses, não me lembro ao certo quanto tempo. Uma vez fiquei quase 30 dias sem fumar, num mês de dezembro, por causa de uma dor de garganta. Considerava que seria fácil de parar se eu quisesse, naquele momento, mas julguei que eu tinha direito a certa arbitrariedade nos meus prazeres, então continuei fumando, simplesmente porque é agradável. Nota: no máximo 5 cigarros por dia.

Todo esse ciclo que descrevo durou de setembro-2011 a dezembro-2013 ou janeiro-2014. Raramente eu sentia episódios de ansiedade. De forma crônica e moderada, posso dizer que no pôr-do-sol sentia meu ritmo acelerar; durante dois dias na semana, eu fazia curso de francês, começando às 19h ou 19h30. Me sentia um pouco mais nervoso e inquieto antes de entrar na sala de aula, sem saber definir o porquê. Sempre fui muito pontual em meus compromissos. Pela primeira vez, comecei a me atrasar nas aulas, parte voluntária parte involuntariamente, porque decidia terminar alguma tarefa no computador e não administrava o tempo corretamente. Por exemplo: queria terminar de uma vez uma resenha de jogo, ao invés de deixar para depois. Além disso, as aulas estavam “banais” (eu já estava no módulo avançado do curso e tinha bastante autonomia na língua; não aprendia nada essencial ou inédito via curso). Um dos professores era considerado imensamente tedioso pelos outros alunos (jovens de 18-20 anos da UnB), um verdadeiro robô que apenas seguia o livro didático ordeiramente. Mas fato é que hoje eu me considero um sujeito que “se atrasa” em encontros, ao invés de ser o que chega “demasiadamente cedo”, como até antes dessa época.

Uma briga com meu pai, em particular, em 2013, motivada pelo pouco caso que ele exibia sobre a situação traumática de eu sofrer assaltos, me deixou mal por uma semana; não foi o suficiente para me fazer deixar de freqüentar a academia nem deixar de executar meus hobbies, mas um grande sentimento de culpa tomou conta de mim por ter gritado em alto e bom som, numa festa de um primo dele, que ele tinha que morrer. Mesmo sabendo que seria merecido se acaso ele morresse. É como se eu acreditasse que estava moralmente impedido de “ir contra as regras da moral”, que meu corpo me puniria caso eu insistisse nessa volição homicida… Mas nunca fui injusto: a opinião que tenho dele é a mais correta. De qualquer forma, comecei a me sentir diferente, mais inseguro e intranqüilo, na véspera de ser convocado para o cargo público na CAPES (7 de maio de 2014, meu primeiro dia aqui). Desde então meu quadro reverteu à situação anterior, quando dava aula, e me ressubmeti ao tratamento, em outra(s) clínica(s).

Em resumo, porque o primeiro tratamento deu apenas parcialmente certo, mas sem que eu achasse que tenha sido pela qualidade dos profissionais que me atenderam, e porque eu não o segui até o final (recebi alta apenas do acompanhamento psicológico), é que eu considero que tive esse sonho agora. Me ressinto pelo meu primeiro psiquiatra ser um velho que não conseguia entender minhas angústias, e porque meus psicólogos de variadas vertentes não atacavam meus problemas fundamentais. A pior experiência do período foi quando meus pais foram chamados para uma sessão de psicodrama. Acho que o psicólogo se chamava Ivan. Pois bem, a sessão foi um fiasco completo; meu pai se descontrolou e eu voltei para casa bastante instável. A partir desse dia, não tolerava mais os métodos da clínica. Aquele dia deveria ter sido minha “formatura”, pois já estava implícito que minha alta estava próxima. Tinha avançado bastante e agora era preciso apenas “aparar as arestas” na relação com meu pai. Como nada do que pudesse ser feito por eles converteria o meu pai de suas convicções fossilizadas, me senti traído por todos, principalmente pelo psicólogo do psicodrama, que disse que “não há nada de errado com seu pai, ele é um homem bom, honesto, mas não enxerga algumas coisas”. Mas foi nesse dia do fiasco do psicodrama que finalmente disse para mim: não quero mais “descansar”. Quero estudar para concursos. Vamos ser pragmáticos! Procurei uma instituição para me matricular num curso. Creio que dali a 2 meses já estava estudando. E dali a 1 mês (em relação ao dia do psicodrama) já não freqüentava o hospital-dia. Por algum tempo (umas 3 semanas) ainda compareci às sextas-feiras para fazer a “transição” e terminar de me despedir dos pacientes, que afinal foram as pessoas com quem mais interagi depois de me demitir da escola. Ainda converso com uma enfermeira e uma psicóloga deste lugar (CAPP-Vida) pelo Facebook. Eu queria estar melhor do que estava, mas de certa forma já esperava por isso, porque nunca me sentira compreendido naquele lugar. Fiquei bem comigo mesmo, embora tivesse o pressentimento de que aquela serenidade seria efêmera e quando “o mundo” me atacasse com o mesmo vigor de antes eu voltaria a cair e me ver em maus lençóis.

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0-12

Até onde eu sei, tive uma infância bastante saudável e resolvi satisfatoriamente o que psicanalistas chamariam de “Complexo de Édipo” da primeira infância, não sofrendo de uma incapacitação severa ou neurose delicada.

I

13-16:

conflitos: pai, socialidade, sexualidade, amadurecimento, vida escolar

soluções parciais (vestígios): mudança de escola, procura por outros amigos, auto-afirmação intelectual, conquista amorosa e primeiro sexo, procura de maior diálogo e intimidade com o sexo oposto, comportar-se adequadamente com base numa nova visão e consideração a longo prazo (para que sintam orgulho de mim e me tomem como um modelo a se seguir).

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): bullying (Pedro e Pinguço – “você jamais seria um de nós, a panela headbanger, embora não seja um deles [os playboyzinhos da sala ou do colégio – SIGMA])”, autoestima afetada, saudade do colégio militar (considero a expulsão minha 1ª morte), desafio aos professores (devido a meu posto desprivilegiado, de mero aluno, jamais poderia ganhar), perda da belicosidade enquanto ferramenta vantajosa, a vulnerabilidade do amor (estresses e angústias anteriormente desconhecidos; vida fica mais “séria” a partir deste ponto); o número de hobbies cresce cada vez mais (início da construção da “bomba-relógio fatal” de quem quer coisas demais e tem pouco tempo para concretizá-las) – será?!?

II

17-19:

conflitos: pai, pós-sexualidade, amadurecimento, vida acadêmica, mercado de trabalho

soluções parciais (vestígios): eu não fazia o que meu pai queria que eu fizesse (tirar a carteira de motorista, cursar direito…, mas no fim eu me achava no lugar que queria [cursando jornalismo, que queria desde os 10, talvez 11 anos]); meu primeiro namoro acabou, e eu ainda a amava, mas eu sempre estava saindo com alguém ou me apaixonando por curtos períodos de tempo – o que me preocupava era não ter mais uma parceira fixa; eu me via me transformando em jornalista, mas sem a recompensa financeira por isso; veio a “crise”: devia abandonar o barco, queria estudar sociologia e ser professor. Quem sabe finalmente eu conseguisse “soltar a língua”, me recuperar da rigidez e ser mais espontâneo! Além disso, me livraria de um peso: meu pai não reclamaria das mensalidades do curso de jornalismo no CEUB.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): eu tinha pânico de ter de trabalhar durante o curso (queria tempo para me aperfeiçoar, para ler, para curtir), e meu pai falou no sentido de um ultimato: “a partir do quinto semestre você vai ter de me ajudar a pagar seu curso, arranjar um estágio”. Não é possível obter estágio no curso de jornalismo antes do quinto semestre. Mas eu havia feito 2 estágios logo no primeiro semestre; um deles não-remunerado, e o outro ilegal, até que a empresa foi obrigada a me desligar. Eu me sentia mal nesses lugares, preferia as aulas. Achei perda de tempo. Por isso, era muito importante passar no vestibular da UnB para não ser obrigado pelo meu pai a trabalhar (e o que é pior: sem vantagem financeira nenhuma, pois o dinheiro iria para os boletos do curso). Ou seja, eu não “estava mais onde queria”, tinha que dançar conforme a música do “mundo real”. Me adaptar. Uma vez na UnB, eu tinha um compromisso comigo mesmo de “me enxergar como um professor” tão rápido quanto possível.

(2022: O engraçado é que o ser mais desadaptado ao mundo que conheço é o EXIGENTE EX-PAI!)

III

20-22

conflitos: vida acadêmica, amadurecimento, socialidade

soluções parciais (vestígios): comecei a me entrincheirar, para não me sentir desconfortável em relações com colegas que eu não desejasse ter; meus semestres letivos eram inteiramente dedicados ao curso. Lia todos os textos das disciplinas. Nas férias, procurava textos complementares que via nas ementas, ou investigava assuntos do meu interesse, como filosofia, leituras recomendadas na época do jornalismo, etc. Não havia tempo para mais nada (meus hobbies, como resenhar jogos, escrever um livro de ficção, esse tipo de coisa – talvez a única exceção fossem “descobertas musicais”, que fazia com prazer e alívio). (2022:) De certa forma foi, até hoje, o momento “mais ocupado” de minha vida.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): Me senti um solitário, cada vez mais “pesado”. Nunca era maduro o suficiente, por mais que crescesse muito como escritor e pensador. Nenhum professor morria de paixões por mim ou me enxergava como um gênio ou talento promissor, coisas que eu fantasiei que aconteceriam antes do curso começar. Deixei inteiramente de lado o campo amoroso.

IV

23-26

(fase tratada acima, no prólogo com a ajuda da descrição do sonho)

V

27-presente

conflitos: socialidade, sintomas físicos (somatização), administração do tempo, pais

soluções parciais (vestígios): aberto a novas amizades, vou, no entanto, conforme me desapontam, me fechando cada vez mais, como que por reflexo, como se fosse uma planta carnívora competente (automática, sem liberdade). Toda a soma das minhas angústias, não encontrando escapatória, nem se esgotando psiquicamente, começou a afetar meu físico de “n” maneiras. Trabalhar 8h por dia é tão ruim quanto sempre me falaram minha vida inteira, e me sinto um zumbi durante boa parte da semana. O jeito é me concentrar nas leituras por quanto tempo eu puder, dentro ou fora do trabalho, é claro. Até mesmo a dor física parece nos dar uma trégua durante nossas horas de concentração em problemas “auto-propostos” e de uma esfera mais alta e abstrata do que as “coisas mundanas”. Voltei a assumir hobbies antigos como os reviews de jogos e interesses literários extra-acadêmicos. Na verdade, iniciei publicamente minha carreira de escritor. Voltei a ter uma parceira fixa, “sonho” antigo. Ou seja, diferentemente do que pensava, não estava morto para o amor.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): Me sinto um solitário, ora mais leve, ora mais pesado. Sou até mais maduro do que deveria ser. Se eu pudesse ser tão acéfalo quanto alguns “respeitáveis pais de família” que conheço, isso redundaria em prazer e qualidade de vida. O acúmulo dos meus hobbies e a insatisfação com o ritmo dos trabalhos, tendo em vista que o cronograma de um trabalhador em tempo integral é apertado, me frustra continuamente. Ler e escrever virou praticamente uma compulsão, um mantra, um sine qua non. Eu não chamaria de uma atividade satisfatória, mas apenas catártica: pelo menos serve de substituto para um rivotril de vez em quando. Mas é “tudo que tenho”. Cada vez mais a coexistência com meus pais me oprime. Todo o amadurecimento que acumulei neste tempo terá sido em vão se não puder “exercê-lo” de fato, “voando” sozinho (ou com uma parceira, no caso).

O paciente queixava-se do vazio das suas experiências. Mas quando eu lhe apontava o mesmo vazio na essência das suas comunicações, na sua frieza, na sua natureza grandiloqüente ou hipócrita, ele se enfurecia. Ele percebia o sintoma — uma dor de cabeça ou um tique — como algo estranho. Mas o seu caráter era ele próprio. Perturbava-se quando lhe apontava isso. O que é que impedia uma pessoa de perceber a sua própria personalidade? Afinal, a personalidade é o que a pessoa é! Gradualmente comecei a entender que é o ser total que constitui a massa compacta e obstinada que obstrui todos os esforços de análise.” “a tendência destrutiva cravada no caráter não é senão a cólera que o indivíduo sente por causa da sua frustração na vida e da sua falta de satisfação sexual. (…) O desejo de destruir é apenas a reação ao desapontamento amoroso ou à perda do amor.” “Em suma, o amor contrariado causa angústia. Igualmente, a agressão inibida causa angústia; e a angústia inibe as exigências do ódio e do amor.” “a pessoa orgasticamente insatisfeita desenvolve um caráter artificial e um medo às reações espontâneas da vida; e assim, também, um medo de perceber as suas próprias sensações vegetativas.” “Traços de caráter como <complexo de inferioridade> ou <ambição de poder> são apenas manifestações superficiais do processo de <encouraçamento>, no sentido biológico da inibição vegetativa do funcionamento vital.”

Quanto à necessidade inconsciente de punição, não tinha nenhuma utilidade terapêutica; pois, se há um instinto biológico profundamente enraizado de permanecer doente e de sofrer, então a terapia nada pode fazer!”

Muitos analistas desorientavam-se por causa da desolação reinante no campo da terapia. Stekel não quis trabalhar sobre a resistência psíquica à revelação da matéria inconsciente, preferindo <atirar contra o inconsciente com interpretações>. Essa prática ainda é seguida por muitos psicanalistas desorientados. Era uma situação desesperada.”

STEKEL, Wilhelm – Nietzsche und Wagner, eine sexualpsychologische Studie zur Psychogenese des Freundschaftsgefühles und des Freundschaftsverrates, [Nietzsche e Wagner: Um estudo sexual-psicológico sobre a psicogênese dos sentimentos e rompimentos de amizade], 1917. In: Artigo em jornal alemão de Sexologia.

Jung generalizou a tal ponto o conceito de libido que este perdeu completamente a sua significação de energia sexual. Acabou no <inconsciente coletivo> e com isso no misticismo, que mais tarde representou oficialmente como nacional-socialista.”

digam aos pacientes que tenham relações sexuais, se vivem em abstinência; que se masturbem, e tudo irá bem! Era assim que os analistas tentavam interpretar — mal — a minha teoria da genitalidade. De fato, isso era precisamente o que muitos médicos e psiquiatras estavam dizendo aos seus pacientes naquele tempo.”

No meu trabalho clínico, nunca encontrei um instinto primário correspondendo à sexualidade ou à fome. Todas as manifestações que poderiam ser interpretadas como <instinto de morte> provaram ser produtos da neurose. Assim, por exemplo, ocorria no suicídio, que era ou uma ação inconsciente contra outra pessoa — com a qual o indivíduo se identificava —, ou ação para escapar do enorme desprazer causado por uma situação de vida extremamente difícil.” “o medo da morte e de morrer equivale a uma inconsciente angústia de orgasmo, e o suposto instinto da morte, o desejo de desintegração, de inexistência é o desejo inconsciente da solução orgástica da tensão.”

Agressão, no sentido estrito da palavra, não tem nada que ver com sadismo ou com destruição. A palavra significa <aproximação>. Toda manifestação positiva da vida é agressiva: o ato do prazer sexual assim como o ato de ódio destrutivo, o ato sádico assim como o ato de procurar alimento. Agressão é a expressão de vida da musculatura e do sistema de movimento. (*) A avaliação da agressão tem enorme importância para a educação das crianças. Grande parte da inibição da agressão que as nossas crianças têm de suportar, em seu próprio detrimento, é o resultado da identificação de <agressivo> com <mau> ou com <sexual> (*). Agressão é sempre uma tentativa de prover os meios para a satisfação de uma necessidade vital. (**) Assim, a agressão não é um instinto, no sentido estrito da palavra; consiste mais no meio indispensável de satisfação de todo impulso instintivo. Este último é essencialmente agressivo porque a tensão exige satisfação. Conseqüentemente, há uma agressividade destrutiva, uma sádica, uma locomotora e uma sexual.”

(*) “Você ainda tem que aprender muito na vida pra deixar de ser arrogante!” Desaprender a ética dos humilhados. Ser grande não significa ser presunçoso. Para cortar a ínfima parte com larvas do fruto, os “educadores” de nosso tempo despejam safras inteiras nos esgotos!

(**) depressive-agressive

a perversão denominada <sadismo> é uma mistura de impulsos sexuais primários e de impulsos destrutivos secundários. Não existe em nenhum outro lugar do reino animal — e é uma característica do homem, adquirida em um período tardio do seu desenvolvimento; um impulso secundário.”

toda supressão dos impulsos sexuais provoca ódio, agressividade não-dirigida (i.e., inquietação motora sem um objetivo racional), e tendências destrutivas.”

Toda conversão de uma neurose compulsiva em histeria era acompanhada de uma redução de ódio. Perversões ou fantasias sádicas no ato sexual diminuíam na medida em que a satisfação aumentava. Essas observações nos permitem entender o aumento dos conflitos conjugais quando a atração sexual e a satisfação diminuem; permitem-nos também entender o desaparecimento da brutalidade conjugal quando aparece outro companheiro de satisfação. Investiguei o comportamento dos animais selvagens e verifiquei que são inofensivos quando bem-alimentados e sexualmente satisfeitos. [não está exagerando?] Os touros só são selvagens e perigosos quando levados para junto da vaca; não, porém, quando levados de volta. Cães acorrentados são muito perigosos porque a sua atividade motora e a sua satisfação sexual são impedidas. Acabei por entender os traços brutais de caráter que se manifestam em condições de insatisfação sexual crônica. Pude observar este fenômeno em solteironas malevolentes e em moralistas ascéticos. Em compensação, pessoas capazes de obter satisfação sexual são visivelmente amáveis e boas. Uma pessoa capaz de sentir a satisfação sexual nunca é sádica. Se uma dessas pessoas se tornasse sádica, poder-se-ia presumir com segurança que uma perturbação súbita havia impedido a satisfação habitual. Isso também se observou no comportamento de mulheres que estavam na menopausa. Há mulheres que, na idade crítica, não apresentam traços de maldade ou ódio irracional, e outras que desenvolvem características de ódio na medida em que ainda não as haviam desenvolvido. Não pode haver dúvidas de que a diferença no comportamento se deve à sua experiência genital anterior. O segundo tipo se constitui de mulheres que nunca tiveram uma relação amorosa satisfatória e lamentam agora essa falha, sentindo consciente ou inconscientemente as conseqüências da estase sexual. Cheias de ódio e de inveja, tornam-se os mais violentos oponentes de qualquer forma de progresso.” “Assim, quanto à técnica, era necessário encontrar os mecanismos que inibiam as reações de ódio a fim de liberar a energia encravada.”

As crises apareciam sempre que ia ter relações sexuais com o marido, ou quando namoriscava alguém e começava a ficar excitada. Nessas ocasiões, sofria de dispnéia aguda [dificuldade de respirar e desconforto generalizado], da qual só melhorava com o uso de drogas anti-espasmódicas. A vagina era hipestésica [insensível ao toque]. A garganta, pelo contrário, hipersensível. Inconscientemente, sofria de fortes impulsos — dirigidos à mãe — de morder e de sugar. (…) A fantasia de um pênis transpassado na garganta manifestava-se claramente nos seus sonhos e ações. Quando as fantasias se tornaram conscientes, a asma desapareceu pela primeira vez. Mas foi substituída por excitações intestinais vagotônicas agudas [tensão do nervo vagal] em forma de diarréia. Esta alternava com uma constipação simpaticotônica [hipertensão arterial e taquicardia decorrente de alteração mórbida no sistema nervoso simpático]. (…) A fantasia do pênis na garganta cedeu lugar à fantasia de <ter um bebê no estômago, e de ter que vomitá-lo fora>. (…) Temia uma crise de diarréia durante a cópula. (…) Os intervalos entre as recaídas se tornaram mais longos. Isso continuou por vários meses. A asma desaparecia com cada progresso em direção à excitação vaginal, e reaparecia com cada deslocamento da excitação para os órgãos respiratórios. A oscilação da excitação sexual entre a garganta e a região pélvica era acompanhada das correspondentes fantasias da sexualidade oral e genital infantis. (…) Depois que esse medo foi superado, foi tomada pela angústia de que se desintegraria ou estouraria por causa da excitação.”

Nos homens a sensação da ejaculação esconde freqüentemente a angústia de orgasmo. Nas mulheres, a angústia de orgasmo aparece na sua forma pura. As suas mais freqüentes angústias são de sujar-se durante a excitação, de deixar escapar um flato, ou de urinar involuntariamente.” “As mulheres reagem de formas diferentes à angústia de orgasmo. A maior parte delas conserva o corpo imóvel, sempre meio conscientes da atividade sexual. Outras movem o corpo de maneira muito exagerada, porque o movimento delicado produz uma excitação muito grande. As pernas se conservam juntas. A região pélvica é puxada para trás. Como forma de inibir a sensação orgástica, sempre prendem a respiração. Muito estranhamente, não percebi isso até 1935.”

Se o paciente sofre de um medo hipocondríaco de catástrofe, então toda excitação forte é bloqueada. (…) Assim, é necessário <não perder a cabeça>: é necessário estar constantemente <em guarda>. É necessário <estar alerta>. Essa atitude de vigilância se expressa na fronte e nas pálpebras.” “As neuroses compulsivas caracterizam-se por uma abstinência ascética, rígida e bem racionalizada.”

P. 86: Pelo que pude entender, A Função do Orgasmo nasceu como um artigo ou livreto. O autor trata metalingüisticamente da obra na obra, isto é, fala acerca dela em terceira pessoa; basta lembrarmos que esta é a nona edição, muito posterior à data das primeiras descobertas de Reich sobre o binômio neurose-sexualidade [a posteriori: A Função do Orgasmo é só a primeira das duas partes da obra-maior A Descoberta do Orgone – créditos ao Dimitri]: “Os principais aspectos das minhas descobertas clínicas foram apresentados no meu livro Die Funktion des Orgasmus. Dei o manuscrito a F. no seu apartamento, no dia 6 de maio de 1926; o trabalho lhe fôra dedicado. Pareceu meio aborrecido ao ler o título. Olhou o manuscrito, hesitou por um momento e disse como se estivesse agitado: <Tão grosso?> [em qual sentido?] Não me senti muito à vontade. A sua reação não fôra racional. Era muito polido e normalmente não teria feito uma observação tão cortante. Antes, Freud costumava ler todo manuscrito em poucos dias, fazendo então seu comentário por escrito [tão dissimuladamente quanto Adorno?]. Agora, mais de dois meses se passaram, antes que eu recebesse a sua carta.” “Você mesmo não consegue explicar alguns dos sintomas mais característicos, e toda a sua idéia do deslocamento da libido genital ainda não está muito boa para mim. Entretanto, espero que continue a estudar o problema e chegue, finalmente, a uma solução satisfatória…” Tertuliano, se quisesse ser academicamente universal, devia ter também escrito um panegírico da Humildade.

Em 1928, foi publicado no jornal psicanalítico o primeiro ensaio sobre o tema [de Análise do Caráter], com o título de <Técnica de Interpretação e Análise das Resistências>. No fim do ano, revi o ensaio e o apresentei ao seminário de técnica. Foi o primeiro dos inúmeros artigos que nos cinco anos seguintes foram compondo o mencionado livro. Deveria ser publicado pela imprensa psicanalítica. Estava justamente lendo as segundas provas tipográficas, quando a comissão executiva da Associação Psicanalítica Internacional decidiu não permitir que o livro saísse com a sua chancela. Hitler acabava de assumir o poder.

princípio de coerência desenvolveu-se com base nos erros típicos da análise convencional, chamada ortodoxa. Esta seguia a regra de interpretar o material na mesma seqüência em que o paciente o oferecia, sem considerar a estratificação e a profundidade. Sugeri que as resistências fossem tratadas sistematicamente, começando-se com a que estivesse mais próxima da superfície psíquica e tivesse particular importância imediata. A neurose devia ser combatida de uma posição segura. Toda quantidade de energia psíquica liberada pela dissolução das funções de defesa deveria reforçar as exigências instintivas inconscientes e, dessa forma, torná-las mais acessíveis. Uma remoção sistemática dos estratos da couraça do caráter deveria levar em conta a estratificação dos mecanismos neuróticos. Interpretações diretas da matéria instintiva inconsciente podiam apenas romper esse trabalho, e assim deviam ser evitadas. O paciente devia primeiro entrar em contato consigo mesmo antes de poder compreender as relações dos seus diversos mecanismos neuróticos. Enquanto a couraça funcionasse, o paciente podia, no máximo, conseguir uma compreensão intelectual da sua situação. De acordo com a experiência, isso tinha um efeito terapêutico secundário.

Desconhecia a caducidade do método de associação livre antes de ler este livro: “Como a couraça limita o paciente, é claro que a sua inabilidade para expressar-se faz parte da enfermidade. Não é má vontade, como pensavam muitos analistas. A solução correta do encouraçamento psíquico rígido deve levar finalmente à relaxação da angústia. Liberada a angústia estásica, têm-se todas as possibilidades de estabelecer uma energia que flua livremente e, em combinação com ela, a potência genital.”

Já sabia que o como, a forma do comportamento e das comunicações, era muito mais importante do que o quê o paciente dizia ao analista. As palavras podem mentir. A expressão nunca mente. Embora as pessoas não tenham consciência disso, a expressão é a manifestação imediata do caráter [lição primeiro aprendida com a Tharsila]. Aprendi, com o tempo, a compreender a forma das próprias comunicações como expressões diretas do inconsciente [cavar, cavar e cavar… nada ainda!]. A necessidade de convencer e de persuadir o paciente diminuiu em importância e logo se tornou supérflua [“pense sobre isso… ou não” – V.H.]. O que quer que o paciente não entendesse espontânea e automaticamente não tinha nenhum valor terapêutico. Atitudes de caráter tinham de ser entendidas espontaneamente. A compreensão intelectual do inconsciente era substituída pela percepção imediata do paciente da sua própria expressão. Deixei de empregar a terminologia psicanalítica com os meus pacientes. Isso, por si mesmo, afastava a possibilidade de esconderem um sentimento atrás de uma palavra. O paciente não falava mais do seu ódio: sentia-o.

As transferências de amor e de ódio para o analista perderam o seu caráter mais ou menos acadêmico. Uma coisa é falar sobre o erotismo anal da própria infância, ou lembrar-se de que um dia foi sentido; muito diferente é experimentá-lo durante a sessão como uma necessidade real de expelir um flato e ter, até, que ceder à necessidade.”

Muitas regras psicanalíticas tinham um caráter inerente e forte de tabu, que apenas reforçava os tabus neuróticos do paciente no campo sexual. Assim, por exemplo, a regra era que o analista não devia ser visto — mas deveria permanecer, por assim dizer, como uma folha branca de papel, na qual o paciente inscreveria as suas transferências. Esse procedimento não eliminava, antes reforçava, o sentimento do paciente, de estar lidando com um ser <invisível>, inatingível e sobre-humano, i.e., em termos de um modo de pensar infantil, com um ser assexuado. Assim, como podia o paciente superar a timidez que se encontrava na raiz da sua enfermidade? Tratado dessa forma, tudo o que pertencia à sexualidade permanecia como diabólico e proibido, como algo que devia ser <condenado> ou <sublimado>, a qualquer preço.” “Não considerava curado nenhum paciente que não pudesse, pelo menos, masturbar-se livre de sentimentos de culpa. Atribuía a maior importância à supervisão da vida sexual genital do paciente, durante o tratamento. (Espero que se entenda que isso não tem nada que ver com a teoria de masturbação praticada por alguns analistas.)”

por mais ampla e multiforme que a minha prática tenha sido, não tive um só caso de suicídio. Foi só muito mais tarde que cheguei a entender os casos de suicídio que ocorriam durante o tratamento. Os pacientes cometiam suicídio quando a sua energia sexual fôra excitada mas era impedida de conseguir uma descarga adequada.”

Era claro que os impulsos anti-sociais que enchem o inconsciente são viciosos e perigosos apenas enquanto está bloqueada a descarga de energia biológica por meio da sexualidade. Se este é o caso, há apenas, basicamente, três saídas patológicas: impulsividade autodestrutiva desenfreada (vício, alcoolismo, crime causado por sentimentos de culpa, impulsividade psicopata, assassínio sexual, violação de crianças, etc.); neuroses de caráter por inibição dos instintos (neurose compulsiva, histeria de angústia, histeria de conversão); e psicoses funcionais (esquizofrenia, paranóia, melancolia ou insanidade maníaco-depressiva). Estou omitindo os mecanismos neuróticos operantes na política, na guerra, no casamento, na educação das crianças, etc.”

NO DIVÃ…

– Quê que tá pegando, bicho?

– Faço a menor Idéia, meu!

– Jocasta, talvez?

– Não, ela ocupa a posição passiva…

– Disso eu entendo, afinal sou um anal-ista…

– He-he [forçada]

– Parabéns!

– Pelo quê?!

– Meu intuito nesta sessão era arrancar-lhe inconscientemente este seu desejo latente de rir de uma fria piada instrumental, de um jogo de linguagem [ba]c(a[na-l]. Isso fará de você, a médio prazo, um analisando menos banana!…

– Como pode ser tão cruel, Senhor Doutor?! Me comparando a um objeto passivo, devorado o tempo todo por macacos, o Pai do Homem!

– Isso porque eu não mencionei que se tratava de uma Banana Nanica!…

– Dizem que banana dá muito, em todas as estações do ano…

– Seja no litoral, seja no interior…

– Mas, desconversando, do que você chamaria o Popeye?!

– Agora o piadista é você?

– Ainda não está na pista?

– Eu diria que é um belo dum Freudiano clássico… Que se revela mormente nos sonhos…

– Por quê? Why? Cause then you pop ‘n eye?

– Porque ele tem PULSÃO!

– De vida ou de morte?

– Ora essa, de vida, pois o espinafre é verde e germina, como machão que é… Agora você paga!

– Como assim?

– É, como eu disse, é uma pulsão devida… Eu te dou motivos para continuar vivo, e fermento o fluxo de caixa em sua carteira…

Não entendia como é que o tenaz processo neurótico podia ceder tão rapidamente. Não desapareciam apenas os sintomas de angústia neurótica: mudava toda a personalidade do paciente. Eu não conseguia explicá-lo teoricamente.” “A atitude em relação ao trabalho mudou. Se, até então, haviam trabalhado mecanicamente, sem demonstrar nenhum interesse real, considerando trabalho como um mal necessário que uma pessoa assume sem pensar muito, agora se tornavam judiciosos. Se as perturbações neuróticas os haviam impedido antes de trabalhar, agora eram impelidos por uma necessidade de entregar-se a algum trabalho prático, pelo qual pudessem ter um interesse pessoal. Se o trabalho realizado era capaz de absorver os seus interesses, floresciam. Se, porém, era de natureza mecânica, como o do empregado de escritório, o do homem de negócios ou o do funcionário medíocre, então se tornava um peso quase intolerável.” “Em outros casos, houve completo abandono do trabalho quando o paciente se tornou capaz de obter a satisfação genital. Isso parecia confirmar as advertências mal-intencionadas do mundo, de que a sexualidade deixou de ser alarmante. Ficou claro que os últimos eram pacientes que, até então, haviam realizado o seu trabalho com base em um senso compulsivo do dever, à custa dos desejos íntimos a que haviam renunciado; desejos que não eram absolutamente anti-sociais, muito pelo contrário. Uma pessoa que se sentisse mais capacitada para ser um escritor e se empregasse em um escritório de advogado precisaria reunir toda a sua energia para dominar a sua revolta e suprimir os seus impulsos sãos.” “Os pacientes mais difíceis eram os que estavam estudando para o sacerdócio. Inevitavelmente, havia profundo conflito entre a sexualidade e a prática da sua profissão. Resolvi não aceitar mais sacerdotes como pacientes.”

Conservamos todas as utopias de nossa história pessoal. A nossa utosfera ou redetopia ou biotopia.

O jovem ficaria cada vez mais emaranhado em uma situação difícil. Não apenas se absteria da possibilidade da satisfação instintiva, mas se negaria também a possibilidade de procurar outro objeto. (*) Uma neurose para ambos resultaria necessariamente. Permaneceria a lacuna entre a moralidade e o instinto. Ou o instinto se expressaria de uma forma disfarçada ou corrompida. O jovem poderia, facilmente, desenvolver fantasias compulsivas de violação, impulsos de violação real, ou as características de uma dupla moralidade. (**) Freqüentaria prostitutas e correria o risco de adquirir uma doença venérea. Não haveria nenhuma possibilidade de harmonia interior. De um ângulo puramente social, o resultado não poderia ser mais desastroso, nem a <moralidade>, como quer que seja, teria sido satisfeita.”

(*) COMO DESTRUIR O VELHO MUNDO COM O MARTELO – COMECE POR SI MESMO: Um segundo tudo bem, mas um terceiro? Curso de graduação, a mulher perfeita, o melhor amigo… Um terceiro pai, um terceiro olho, terceiro gênero, terceiro membro colateral?! Um terceiro comprimento de cabelo? Uma série infinita de concursos cada vez mais bem-remunerados? Uma semiótica cada vez mais desnudadora? Temos um limite. Mesmo as brincadeiras atualizáveis da infância (videogame) se cristalizaram e são impedidas no mundo real. Gostam de ser revividas apenas esterilmente, em mil labirintos oníricos. Zum zaravalho… 1, 2, 3, COLÉGIO!!!

(**) Se eu fosse um monge, seria devasso. Se eu fosse mau, eu seria um bom homem.

título LIVRO: CALIGRAFIA DISCURSIVA

A auto-regulagem segue as leis naturais do prazer; não apenas é compatível com os instintos naturais: é, funcionalmente, idêntica a eles.” “A estrutura psíquica moralista abertamente adere às rígidas leis do mundo moralista; exteriormente adapta-se a elas; e interiormente revolta-se [Não seria esse o comportamento mais natural, em vez de anti-natural? O raciocínio silogístico de Reich parece não percebê-lo. Se se revolta, não é moralista. É uma mulher de César por necessidade.]. Uma pessoa com semelhante estrutura [Inata? Curável?] está constantemente à mercê de inclinações anti-sociais [A sociedade é moralista ou natural? A moral não é uma segunda natureza?] — de natureza tanto compulsiva como impulsiva. A pessoa com uma estrutura auto-regulada e sã não se adapta à parte irracional do mundo; insiste na satisfação dos seus direitos naturais. Parece doente e anti-social [Reich apenas se enrola na prosa, mas começamos a entender o que ele pretende afirmar] aos [olhos dos] moralistas neuróticos. Na realidade, é incapaz de praticar ações anti-sociais. Desenvolve uma autoconfiança natural, baseada na sua [pre]potência sexual[, diria uma Thaís]. Uma estrutura moralista caminha sempre de mãos dadas com uma potência fraca, e a pessoa é constantemente forçada a procurar compensações, i.e., a desenvolver uma autoconfiança artificial e afetada [Vanigracismo]. A felicidade sexual [contradição em termos] dos outros lhe desperta o mau humor [dilema/trampa/doublebind: estaria eu me disfarçando de auto-regulado, ou apenas estagiando no inferno do moralismo, perdido e desorientado?], porque se sente excitado por ela mas é incapaz de gozá-la. Essencialmente, empenha-se na relação sexual apenas para provar a sua potência [U*****]. Para a pessoa que tem uma estrutura genital [auto-regulada], a sexualidade é uma experiência de prazer, e nada mais. O trabalho (*) é uma atividade agradável e uma realização [salto complicado]. Para o indivíduo moralistamente estruturado, o trabalho é um dever cansativo, ou apenas uma necessidade material [que trabalho, cara pálida?].

(*) Critério de decisão: expediente burocrático ou período de criação e investigação artístico-filosóficas??

A pessoa que tem uma estrutura moralista [minha cobaia: A******] tem de desenvolver uma couraça que restringe e controla automaticamente todas as ações e funções, e independe de situações exteriores [exemplo concreto: Sempre considerou repulsivo que eu tivesse hábitos que os outros considerariam excêntricos, isto é, fazer listas de objetivos a curto ou médio ou longo prazo, expressar sentimentos ou exprimir-me poeticamente sobre laços de amizade originados na infância (episódio do Orkut). Hoje em dia, caso ainda conservasse contato comigo, ou, abstraindo, se pudéssemos divisar sua rotina na Valec, poderíamos intuir a continuidade desse quadro: A CREDIT TO DEMENTIA: <Qual o nexo de você perder seu tempo manuscrevendo ou digitando essas coisas no horário de almoço ou mesmo enquanto está vago no trabalho? Qual o sentido de ler esses caras? O que você GANHA com isso tudo?!? Pior: por que problematizar, racionalizar, sobre o que eu falo, essa sua própria condição anormal? Mire-me e inspire-se, eu sou o sucesso, o ~padrãozinho~ de nascença. Todas as doenças psicossociais passam por mim resvalando, no máximo de raspão, é isso mesmo, graças a minha condição exuberante desde o berço. Esse é o mito que NÓS nos criamos, percebe? Lembra-se? FRATURA EXPOSTA NOS SEUS SONHOS. Você não me ligou no dia do meu último aniversário porque afinal nós nascemos juntos. Prova disso é que eu me sinto em sintonia com os outros, fazendo o que todo mundo faz, ganho mais que você, tenho o carro do ano e não estou em crise com isso. Moro bem, sou bem-casado… Você só anda com malucos, não sabe nem dirigir, e tenho certeza que é um socialista! Ainda escuta heavy metal e deixa o cabelo e a barba crescerem, como se adolescente sujismundo fosse… Não sabe jogar bola, está acima do peso e fala mal dos outros pelas costas. Tenho pena de você! Inclusive esse eu imaginário que você trata de, realisticamente, que seja!, dotar de vida e incrustar no seu blog, em palavras, é a manifestação literal da sua patologia, a obra de uma mente insana e insanável! Eu, eu sou a prova, que você testemunha de 4 em 4 anos em época de Copa! Você no espelho gostaria de ser-me! Será que eu sei disso, Rafael? Seu sonho é me usar para um dia vender seus livros, eu rendo discursos. Pois bem, bolsominions são vendáveis! E tem mais: enquanto você digita, teima em achar que está sendo observado e julgado! Mas ninguém liga para o que você faz nesse computador o dia todo, simplesmente… Não poderia ser mais curto, ferino e grosso… Por que eu sou tão importante para VOCÊ VOCÊ VOCÊ?!?!?!?! My mother once said: you need Morals, you need Christian Morals, to survive and educate children in this world…You need my Son always in your unconscious, you need to be an A.A.V II’s Dad! Otherwise, it won’t work, I’m predicting, I’m prophesying> — Affectionately, Sphinx].”

DIREITO DE RESPOSTA AUTODADO: – É verdade, eu só queria um mundo em que ainda pudéssemos ser melhores amigos, em que você existisse e eu também (por incrível que pareça nem 2 desses 3 fatores podem coexistir… Se você existe e é meu amigo, eu não existo como tal; se eu e você existimos, não somos amigos como tais; se eu existo e sou seu amigo, você não é isso que você é, a negação mais positivada da carne que eu jamais testemunhei!

A regulagem moralista não pode ser destruída a menos que seja substituída por algo diferente, e melhor.”

Desempenho reativo do trabalho: O trabalho é executado de modo mecânico, forçado e maçante; enfraquece os desejos sexuais e é diametralmente oposto a eles. Só pequenas quantidades da energia biológica podem ser descarregadas na sua execução. O trabalho é essencialmente desagradável. As fantasias sexuais são fortes e interrompem o trabalho. Por isso, têm de ser reprimidas, criando mecanismos neuróticos, que reduzem ainda mais a capacidade para o trabalho. A redução do rendimento de trabalho sobrecarrega todo impulso amoroso com sentimentos de culpa. A auto-confiança é enfraquecida. Isso acarreta fantasias neuróticas compensatórias de grandeza.”

R. – The Sexual Revolution

Essas reuniões mensais na casa de Freud eram abertas apenas aos titulares da Sociedade Psicanalítica. Todos sabiam que se diziam palavras da maior importância e que se tomavam importantes decisões. Era preciso considerar cuidadosamente o que se dizia. A psicanálise tornara-se um movimento muito controvertido, de âmbito mundial. A responsabilidade era enorme, mas não era do meu feitio fugir parodiando a verdade: devia apresentar o problema exatamente como era, ou calar-me. A última hipótese já não era possível. O meu trabalho político-sexual adquirira autonomia”

O que é que se deve fazer quando a mulher, apesar de um desejo consciente, tem a vagina seca?” “Por que é que os homens gostam tanto de conversar entre eles sobre as suas relações com as mulheres?” “O ato sexual entre irmão e irmã é punido na União Soviética?” “Um operário estava casado com uma mulher gravemente doente que, havia anos, não podia deixar o leito. Tinham três crianças pequenas e uma filha de 18 anos. A moça tomou o lugar da mãe, cuidava das crianças e do pai. Não havia problemas. Dormia com o pai. Tudo ia muito bem. Ela continuava a tomar conta da família, a cozinhar, a cuidar da casa. O pai trabalhava e cuidava da mulher doente. A filha era boa para os irmãos menores. O povo começou a murmurar. A polícia de costumes foi chamada. O pai foi detido, acusado de incesto e jogado à prisão. As crianças foram postas no asilo. A família desabou. A filha teve de empregar-se como criada em uma casa estranha. Por quê?” “O que é que se deve fazer quando se quer ter uma relação sexual e há outras pessoas dormindo no mesmo quarto?” “O meu filho tem 3 anos e vive brincando com o pênis. Tento puni-lo, mas não adianta. Faz mal?” “Eu me masturbo todos os dias — casualmente três vezes no mesmo dia. É prejudicial à minha saúde?” “Zimmermann – um inovador suíço – diz que, para evitar a gravidez, o homem deve impedir a ejaculação não se movendo dentro da mulher. É verdade? Dói!” “Qual deve ser o relacionamento entre meninos e meninas em um acampamento de férias?” “A leucorréia [corrimento vulvovaginal esbranquiçado] é causada pela masturbação?”

Nesses serões, dedicados à discussão da profilaxia das neuroses e à questão da cultura, Freud a princípio exprimia claramente as opiniões que haviam sido publicadas em Civilization and its Discontents, em 1931 e que muitas vezes estavam em evidente desacordo com a posição assumida por ele em The Future of an Illusion.”O Mal-Estar na Civilização/Modernidade como reação freudiana a Reich.

A neurose é uma epidemia que age debaixo da superfície. A humanidade, como um todo, está psiquicamente enferma.” Problema infinito “Segundo os dados estatísticos que eu havia compilado em diversas organizações e grupos de jovens, podia demonstrar-se que não menos de 60 e até 80% dessas pessoas eram afligidas por graves moléstias neuróticas. E é preciso ter em mente que essas cifras representam apenas os sintomas neuróticos conscientes; não incluem as neuroses de caráter, das quais os membros dessas organizações não suspeitam.” “em reuniões de sociedades fechadas (por exemplo: organizações de livres pensadores, grupos de estudantes e de operários, todos os tipos de grupos jovens politicamente orientados, etc.), que não tinham nenhuma atração para os neuróticos, a percentagem de neuroses sintomáticas era apenas, em média, 10% mais baixa que a das reuniões abertas. Nos 6 centros de orientação que estavam sob a minha supervisão, em Viena, uns 70% dos que vinham em busca de ajuda e de conselho precisavam de tratamento psicanalítico. Apenas uns 30%, homens e mulheres que sofriam de neuroses estásicas de tipo médio, podiam ser ajudados por meio de orientação e ajuda social.”

qual é, na vida, o destino posterior dessas pessoas sãs? Não terão uma vida fácil: isso é certo. Entretanto, sem a ajuda da <organoterapia espontânea da neurose> (emprego a expressão para designar a solução orgástica das tensões), superam o laço patológico que as liga à família, e também os efeitos da miséria sexual da sociedade.”

O flagelo maciço das neuroses é produzido em três estágios principais da vida humana: na primeira infância, através da atmosfera de um lar neurótico; na puberdade, e finalmente no casamento compulsivo, na sua concepção estritamente moralista.”

Adolescentes que encontram o seu caminho dentro da verdadeira vida da sexualidade e do trabalho, rompem o laço que os ligava aos pais, e que fôra adquirido na infância. Os outros, seriamente afetados pela frustração específica determinada pela inibição sexual, regridem mais que nunca para a situação de infância. É por essa razão que a maior parte das neuroses e psicoses se desenvolve na puberdade.”

Age-se com hipocrisia quando se permite legalmente a um, ou uma, adolescente que se case na véspera do seu 16º aniversário — proclamando assim que as relações sexuais não são nocivas nesse caso — ao passo que, ao mesmo tempo, se exige o <ascetismo até o dia do casamento>, mesmo que este não se possa realizar antes que o homem, ou a mulher, tenha os seus 30.”

A rebelião típica dos adolescentes contra o lar paterno não é uma manifestação neurótica da puberdade, mas uma preparação para a função social que esses jovens terão de desempenhar mais tarde, como adultos. Eles têm de lutar pela sua própria capacidade e pelo seu progresso.”

A saúde psíquica se caracteriza não pela teoria do Nirvana dos iogues e budistas, nem pelo hedonismo dos epicuristas (*) ou pela renúncia do monasticismo; caracteriza-se pela alternância entre a luta desagradável e a felicidade, entre o erro e a verdade, entre a derivação e a volta ao rumo, entre o ódio racional e o amor racional; em suma, pelo fato de se estar plenamente vivo em todas as situações da vida.

(*) A expressão emprega-se aqui no seu sentido vernacular. Na verdade, Epicuro e a sua escola não têm, além do nome, nada em comum com a chamada filosofia epicurista da vida. A filosofia natural séria de Epicuro foi mal-entendida pelas massas semi-educadas e não-educadas como defensora da satisfação dos impulsos secundários. Não há como evitar essas falsificações de idéias verdadeiras. A economia sexual é traída pelo mesmo fato — pelos que sofrem da angústia de prazer, por uma ciência que teme a sexualidade.”

A capacidade de suportar o desprazer e a dor sem se tornar amargurado e sem procurar o refúgio no encouraçamento caminha lado a lado com a capacidade de receber a felicidade e de dar o amor. Como salientou Nietzsche, aquele que poderia <exaltar-se até atingir as culminâncias do céu> deve estar preparado para <ser mergulhado na morte>.” Human being against the turtle-in-us

As necessidades sexuais podem ser satisfeitas com um, e mesmo, companheiro durante algum tempo apenas. (…) A satisfação sexual pode prover a base de um casamento feliz. Mas essa mesma satisfação está em desacordo com todos os aspectos da exigência moralista da monogamia vitalícia.” “A intimidade sexual e a amizade humana são substituídas, nas relações conjugais, por uma fixação paterna ou materna e por mútua dependência escravizante: em suma, por um incesto disfarçado. Hoje esses temas são lugares-comuns, há muito tempo descritos pormenorizadamente, que só padres, psiquiatras, reformistas sociais e políticos continuam, em grande número, a ignorar.”

Biologicamente, o organismo humano são necessita de 3000 ou 4000 atos sexuais ao longo dos 30 ou 40 anos em que é genitalmente ativo.” Média de uma transa a cada 5 dias.

Os elementos do caos sexual são inter-relacionados. A proibição da masturbação na infância reforça na mulher a angústia de sentir a vagina penetrada ou tocada, levando-a a temer o uso de meios anticoncepcionais.”

a psicanálise, embora correta como psicologia individual, não tinha importância social. Era assim que falavam os marxistas que simpatizavam com a psicanálise.” R. – Dialektischer Materialismus und Psychoanalyse

Deixava os meus manuscritos permanecerem na gaveta do meu escritório durante anos, antes de me sentir suficientemente seguro para publicá-los. Ser esperto era algo que eu podia deixar para os outros.”

Wer Wissenschaft und Kunst besitzt, hat auch Religion,

Wer jene beiden nicht besitzt,

der habe Religion!”

Aquele que tem Ciência e Arte também tem Religião,

Aquele que ambas não tem,

que esse tenha Religião!”

Goethe

Hoje, encarando o perigo universal, o mundo inteiro percebe aquilo que há 12 anos apenas se mencionava.”

Toda a política da cultura (filmes, romances, poesia, etc.) gira em torno do elemento sexual e medra sobre a sua renúncia na realidade e a sua afirmação no ideal. As indústrias e a propaganda capitalizam-no.”

CONTRA O PAPA: “Admitir a possibilidade da felicidade humana teria sido a mesma coisa que admitir a incorreção da teoria do instinto de morte.” “Hoje entendo também a necessidade da sua resignação. Durante uma década e meia, ele havia lutado pelo reconhecimento de fatos simples. Os seus colegas de profissão o tinham caluniado, o haviam chamado de charlatão, e posto em dúvida a sinceridade das suas intenções. Freud não era um pragmatista social, <apenas> um cientista; mas era um cientista cuidadoso e honesto. O mundo não podia mais continuar a negar a existência da vida psíquica inconsciente e assim se valeu da sua antiga manobra de corrupção: enviou-lhe muitos estudantes, que chegaram a uma mesa servida e não tiveram de preocupar-se com a cozinha. Tinham apenas um interesse: popularizar a psicanálise o mais depressa possível. [ninguém obrigou Fraud a isso: ele foi o mais desejoso desse processo abestalhador!] (…) Freud sabia em 1929 que, apesar de todo o meu entusiasmo juvenil, eu estava certo. Admiti-lo, porém, significaria sacrificar a metade da organização psicanalítica.” “A maior tragédia de Freud é que ele procurava refúgio em teorias biológicas, em vez de calar-se ou de deixar que cada um fizesse o que bem entendesse. Foi isso o que o levou a contradizer-se.” “O sofrimento causado pelas relações do sujeito com outras pessoas, disse Freud, é mais doloroso que qualquer outro. As pessoas têm a tendência de encará-lo como um aborrecimento superficial, mas não é menos fatal ou mais evitável do que o sofrimento que tem outras origens. Aqui, Freud dá voz às suas próprias experiências amargas com a espécie humana. Aqui, atinge o problema econômico-sexual de estrutura, i.e., a irracionalidade que determina o comportamento de um homem. Eu mesmo tive dolorosa amostra disso na organização psicanalítica, organização cuja tarefa profissional deveria consistir no controle médico do comportamento irracional.” “Freud estava desiludido. A princípio, pensava haver descoberto a terapia radical das neuroses. Na realidade, isso fôra apenas um começo. Era muito mais complicado do que sugeria a fórmula de tornar o inconsciente consciente. Sustentava que a psicanálise podia abraçar não apenas problemas médicos, mas problemas universais da existência humana. Mas não encontrou o seu caminho na sociologia.”

Uma criança brinca de maneira natural. É coibida pelo seu ambiente. A princípio, defende-se contra a coibição. Vencida, preserva apenas a defesa contra a limitação do prazer, sob a forma de reações irracionais de despeito, destituídas de objetivo, e patológicas. Da mesma forma, o comportamento humano reflete apenas as contradições entre a afirmação de vida e a negação de vida no próprio processo social. A psicanálise tornou-se uma <teoria de adaptação cultural> abstrata e portanto conservadora, cheia de contradições insolúveis.”

influenciando os impulsos instintivos, e não o mundo que obriga as pessoas a viverem com o desejo, é que o homem poderia esperar libertar-se de uma certa dose de sofrimento. A finalidade dessa influência estaria em dominar as pontes interiores das necessidades. De um modo radical, isso poderia conseguir-se matando os instintos, como ensinado pela filosofia oriental e posto em prática pela ioga. Esses são os argumentos de Freud, o homem que, incontestavelmente, pôs diante do mundo a verdade da sexualidade infantil e da repressão sexual!” “Eu sabia que um dia todos os espíritos da escuridão e do medo à vida apontariam Freud como o seu chefe.”

O amor sexual proporciona as mais fortes sensações de prazer e é o protótipo do anseio de felicidade em geral. Mas uma pessoa nunca está menos protegida contra o sofrimento do que quando ama, e nunca está mais desamparadamente infeliz do que quando perde o objeto amado, ou o amor.”

No sentido estrito da palavra, a história e a mitologia primitivas são reproduções da economia sexual da espécie humana.”

Eu visava a descobrir os motivos inconscientes de um homem como Freud, que se pôs, e à sua autoridade, no ápice de uma ideologia conservadora e, com a sua teoria da civilização, destruiu aquilo que havia realizado por meio de um trabalho contínuo como cientista natural e como médico. Não podia haver dúvidas de que não agira assim por covardia intelectual ou por conservadoras razões políticas.”

EUNUCO, O POLÍTICO MAIS CRUEL

A supressão sexual tem a função de tornar o homem dócil à autoridade exatamente como a castração dos garanhões e dos touros tem a função de produzir satisfeitos animais de carga.”

O precoce tem sua vendeta na velhice, que lhe é mais confortável e contemporânea.

era precisamente essa a questão que os acontecimentos sociais, por volta de 1930, tornavam imperativa. Foi o dilúvio fascista que varreu a Alemanha como um macaréu [enchente, cheia, onda fluvial acarretada pelo encontro da água do mar com a correnteza de um rio em momento de maré alta], surpreendendo a todos e fazendo com que muitos se perguntassem como podia acontecer semelhante coisa. Economistas, sociólogos, reformistas culturais, diplomatas e homens de Estado procuravam por uma resposta nos livros antigos. Mas os livros antigos não continham nenhuma explicação desses fenômenos. Não havia um só modelo político que facilitasse uma compreensão das emoções humanas irracionais que o fascismo representava. Nunca, antes, a própria alta política havia sido posta em xeque coma estrutura irracional.”

O psicanalista inglês Ernest Jones protestou categoricamente contra esse argumento funcional e sociológico afirmando que o complexo de Édipo descoberto no homem europeu era a fons et origo de toda a cultura. Por isso, a família dos dias de hoje era uma instituição biológica imutável.”

A poucas milhas das ilhas de Trobriand, nas ilhas de Amphlett, vivia uma tribo com um sistema patriarcal baseado na autoridade da família. Todas as características dos neuróticos europeus (desconfiança, angústia, neuroses, suicídios, perversões, etc.) já eram evidentes nos nativos dessas ilhas.” Não sei por que lamentamos tanto o fim do patriarcado. O mal de ver a casa desabar de dentro? Enfim, 30 anos de neurose, desconfiança, angústia, perversões e, bem, pelo menos de 5 a 7 anos com pensamentos suicidas em nível moderado são o que meu pai me legou enquanto vivi sob este teto. Feliz dia dos pais (13 de agosto de 2017)!

O casamento de primos cruzados encontrou-se em toda parte onde a pesquisa etnológica pôde provar a existência atual ou histórica do matriarcado (cf. Morgan, Bachofen, Engels e outros). Exatamente como as nossas, essas crianças são obrigadas a viver vida ascética; demonstram as mesmas neuroses e traços de caráter que conhecemos nos neuróticos de caráter.”

Uma humanidade que tem sido forçada, por milhares de anos, a negar a sua lei biológica e que, em conseqüência dessa negação, adquiriu uma segunda natureza — que é uma anti-natureza — pode apenas debater-se em exaltação irracional quando quer restaurar a sua função biológica básica e, ao mesmo tempo, teme fazê-lo.” Na superfície, usa a máscara artificial do autocontrole, da insincera polidez compulsiva e pseudo-socialidade. Essa máscara esconde o segundo estrato, o <inconsciente> freudiano, no qual sadismo, avareza, sensualidade, inveja, perversões de toda sorte, etc., são mantidos sob controle, não sendo entretanto privados da mais leve quantidade de energia. Esse segundo estrato é o produto artificial de uma cultura negadora do sexo e, em geral, é sentido conscientemente como um enorme vazio interior e desolação. Por baixo disso, na profundidade, existem e agem socialidade e a sexualidade naturais, a alegria espontânea no trabalho e a capacidade para o amor. Esse terceiro e mais profundo estrato, que representa o cerne biológico da estrutura humana, é inconsciente e temido. Está em desacordo com todos os aspectos da educação e do controle autoritários.” “Uma das suas características mais essenciais veio a ser essa de sentir-se felicíssimo em atirar a sua responsabilidade de si mesmo para cima de algum führer ou político —, pois não se compreende mais e, na verdade, teme a si mesmo e às suas instituições. Está desamparado, é incapaz para a liberdade e suspira pela autoridade porque não pode reagir espontaneamente; está encouraçado e quer que se lhe diga o que deve fazer [complexo de Shinji], pois é cheio de contradições e não pode confiar em si mesmo.”

desamparado se depara com o desânimo, esse mundo parado

don’t tell me what ta do

don’t go travel to the United States of Claustrophobia

Hitler morreu… e o sociopata já não se sente muito bem…

O que o verniz superficial da boa educação e um autocontrole artificial havia refreado durante tanto tempo irrompia agora em ação, completado pelas próprias multidões em luta pela liberdade: nos campos de concentração, na perseguição aos judeus, na aniquilação de toda a decência humana, na destruição sádica e divertida de cidades inteiras por aqueles que só são capazes de sentir a vida quando marcha o seu passo de ganso [*], como em Guernica [**], em 1936 (…) uma dança de São Vito [***] que voltará sempre”

[*] Cadência militar não criada mas apropriada pelo nazismo e que hoje se conserva como um símbolo seu.

[**] Massacre (bombardeio aéreo) de civis pelas próprias forças aliadas (já que o Franquismo se aliou ao Nazifascismo às vésperas da Guerra) na cidade de mesmo nome. 1937. O número de vítimas parece risível hoje em dia: não chegou a 1000. Parece um daqueles fatos históricos banais que só repercutem mesmo em sua forma artística.

[***] Febre reumática e mal nervoso que gera espasmos involuntários em músculos dos membros e da face, geralmente em bebês. Excerto Wiki: Sydenham’s chorea is characterized by the abrupt onset (sometimes within a few hours) of neurologic symptoms, classically chorea [a dança dos pés e das mãos], usually affecting all four limbs. Other neurologic symptoms include behavior change, dysarthria, gait disturbance, loss of fine and gross motor control with resultant deterioration of handwriting, headache, slowed cognition, facial grimacing, fidgetiness and hypotonia.”

CAMPO DE LABORATÓRIO DE CONCENTRAÇÃO: “Em 1928-30, ao tempo da controvérsia com Freud, eu sabia muito pouco sobre o fascismo; quase tão pouco quanto a média dos noruegueses em 1939, ou a média dos americanos em 1940. Foi só em 1930-33 que comecei a conhecê-lo na Alemanha. Senti-me desamparadamente perplexo quando redescobri nele, aos poucos, o assunto da controvérsia com Freud.” “O fascismo alemão deixou bem claro que não operava com o pensamento e a sabedoria do povo, mas com as suas reações emocionais infantis. Nem o seu programa político nem qualquer das suas muitas e confusas promessas econômicas levaram o fascismo ao poder e o garantiu aí no período seguinte: mas sim, em grande parte, foi o apelo a um sentimento místico e obscuro, a um desejo vago e nebuloso, mas extraordinário e poderoso. Aqueles que não entenderam isso não entenderam o fascismo que é um fenômeno internacional.” “o fascismo não era uma nova filosofia de vida, como os seus amigos e muitos dos seus inimigos queriam fazer o POVO acreditar; ainda menos tinha qualquer coisa que ver com uma revolução racional contra condições sociais intoleráveis. O fascismo é meramente a extrema conseqüência reacionária de todas as anteriores formas não-democráticas de liderança dentro da estrutura do mecanismo social.O desapontamento por parte de milhões de pessoas quanto às organizações liberais, mais a crise econômica, mais um irresistível desejo de liberdade, produzem a mentalidade fascista, i.e., o desejo de entregar-se a uma figura autoritária de pai.”

As massas populares pareciam sentir que as sugestões a respeito das <técnicas de amor> tais como as que lhes dava Van de Velde, embora fossem um bom negócio, não tinham realmente nada que ver com o que procuravam, nem eram atraentes.”

obrigados a dizer <procriação eugênica superior> quando queriam significar <felicidade no amor>, as massas congregaram-se em torno de Hitler”

Todo ser humano percebe em si mesmo aquilo que se chama de <sentimentos oceânicos ou cósmicos>. A seca ciência acadêmica sentia-se orgulhosa demais para ocupar-se com semelhante misticismo. Esse anseio cósmico ou oceânico que as pessoas sentem não é senão a expressão do seu desejo orgástico pela vida. Hitler fez um apelo a esse desejo, e é por essa razão que as multidões o seguiram, e não aos secos racionalistas, que tentavam sufocar esses vagos sentimentos de vida com estatísticas econômicas.”

preservação da família überalles

perversão

cada um per se

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perseveração

perversão de cão

afastando o jovem — da família para os grupos da juventude —, o fascismo levava em consideração tanto os laços familiais quanto a rebelião contra a família.”

Quando o fascista diz <judeu>, designa uma sensação irracional definida. Irracionalmente, o <judeu> representa o <fazedor de dinheiro>, o <usurário>, o <capitalista>. Isso foi confirmado pelo tratamento psicológico de profundidade de judeus e não-judeus, igualmente [?]. Em nível mais profundo,o conceito de judeu significa <sujo>, <sensual>, <bestialmente sexual>, mas também <Shylock>, <castrador>, <assassino>.” “Francês para o alemão tem o mesmo significado que judeu e negro têm para o inglês inconscientemente fascista. Judeu, francês e negro são palavras que significam <sexualmente sensuais>. Esses são os fatores inconscientes que permitiram que o moderno propagandista sexual do século XX, o psicopata sexual e pervertido criminoso Julius Streicher[*], pusesse o seu Der Stürmer nas mãos de milhões de adolescentes e adultos alemães. Nas páginas do Der Stürmer, mais que em qualquer outra parte, ficou claro que a higiene sexual deixara de ser um problema das sociedades médicas; tornara-se muito mais uma questão de decisiva significação social.”

[*] Wiki: “Within the pages of Mein Kampf, Hitler even praised Streicher for subordinating the German Socialist Party to the Nazi Party, a move Hitler believed was essential to the success of the National Socialists.”

Freud psicologizou a biologia. Disse que há no campo da vida <tendências> que <pretendem> umas coisas e outras. Isso era um ponto de vista metafísico. A sua crítica foi justificada pelas posteriores provas experimentais da natureza funcional simples dos processos instintivos.” “Se uma criança quebrava uma vidraça, esse ato se encarava como a expressão do instinto destrutivo. Se caía freqüentemente, isso se encarava como o efeito do instinto mudo de morte. Se a mãe a deixava sozinha e a criança brincava indo e voltando, isso se encarava como o efeito de uma <compulsão de repetição além do princípio de prazer>.”

O masoquista imagina estar sendo atormentado porque deseja <romper-se>. Só dessa maneira é que espera conseguir a relaxação.” Síndrome de Kuririn ou de Vítima do Hokuto no Ken “Mulheres de caráter masoquista só se podiam entregar às relações sexuais com a fantasia de estarem sendo seduzidas ou violadas. Como se o homem as obrigasse a fazerem aquilo que simultaneamente desejam e temem.” “A conhecida índole vingativa do masoquista, cuja autoconfiança está gravemente abalada, se realiza quando leva o outro a passar mal, ou quando provoca nele um comportamento cruel.” O que o E****** e a M******* efetivamente significam para meu sistema psíquico? “A idéia de que a pele, especialmente a pele das nádegas, se torna <quente> ou <está queimando> é freqüentemente encontrada entre os masoquistas. O desejo de ser esfregado com uma escova dura, ou de apanhar até que a pele <se rompa> não é senão o desejo de conseguir a liberação de uma tensão por meio de uma explosão. Assim, a dor não é de maneira nenhuma o objetivo do impulso; é simplesmente uma experiência desagradável durante a liberação de uma tensão sem dúvida real. O masoquismo é o protótipo de um impulso secundário, e demonstra por força o resultado da repressão da função de prazer natural.” “sem que o pretendesse, eu havia descoberto a natureza dinâmica de todas as religiões e filosofias do sofrimento.”

A perturbação do orgasmo do masoquista difere da perturbação de outros neuróticos pelo fato de que, no momento da mais alta excitação, o masoquista é possuído pelo espasmo e o conserva. Dessa forma, cria uma contradição entre a expansão acentuada que está a ponto de ocorrer e a contração súbita. Todas as outras formas de impotência orgástica inibem antes de ser atingido o ápice da excitação. Essa diferença sutil, que pareceria ter apenas um interesse acadêmico, decidiu o destino do meu trabalho científico. Está claro pelas minhas notas, entre 1928 e mais ou menos 1934, que o fundamento do meu trabalho experimental no campo da biologia, até o momento das experiências com o bíon, foi preparado nesse período.”

Se a excitação atingiu o ápice e exige uma descarga completa, o espasmo da musculatura pélvica tem o mesmo efeito que o puxar o freio de mão de um carro a 75 milhas por hora; tudo é lançado em confusão. O mesmo acontece ao paciente em um genuíno processo de cura.”

ESCORRIDO

Espasmos no vaso

espasmos no vazio

no vácuo

vácuo emocional

zero prazer

prazero

vazamento

A imagem do caráter humano como uma couraça [crosta morta] em volta do cerne do organismo vivo era extremamente significativa. Se uma bexiga [extremamente elástica] dessas fosse colocada em uma situação insolúvel de tensão e pudesse exprimir-se, lamentar-se-ia. Desamparadamente vencida, procuraria fora de si mesma as causas do seu sofrimento e se queixaria. Pediria para ser aberta com furos. Provocaria os que a cercam até pensar que havia atingido o seu objetivo [<O que será que ele quer? Acho que ele é enrolado!> consórcio V****-T****; minha vida é um VT: crise sempre repetida, autotransmitida impunemente. Meu agradecimento às heroínas amazonas.]. O que ela não conseguia realizar espontaneamente, de dentro para fora, esperaria passiva e desamparadamente do mundo exterior.

O paciente neurótico desenvolve uma <rigidez> na periferia do corpo, conservando embora um cerne interior vivo. Sente-se <constrangido dentro da sua própria pele>, <inibido>, incapaz de <compreender-se a si mesmo>, como se <estivesse emparedado>, <sem contato> e <tenso a ponto de romper-se>. Esforça-se, por todos os meios disponíveis, <em direção ao mundo> mas é como se <estivesse amarrado>. Mais que isso, os seus esforços para entrar em contato com a vida são freqüentemente dolorosos; está tão mal preparado para suportar as dificuldades e desapontamentos da vida, que prefere <arrastar-se dentro de si mesmo>.” Epilepsia como convulsão orgástica?

Estava claro que a ejaculação do sêmen sozinha não podia ser responsável por isso, pois a ejaculação sem prazer não reduz a tensão.”

Que o soma [corpo] influencia a psique é correto; é uma afirmação correta, mas unilateral. O reverso, i.e., que a psique condiciona o soma é coisa que pode ser vista freqüentemente. Não se pode alargar o campo psíquico a ponto de tornar válidas as suas leis para o soma.”

Na excitação sexual, os vasos periféricos se dilatam. Na angústia, sente-se uma tensão interior centralizada como se fosse explodir, os vasos periféricos se contraem.”

Daí em diante, descobri que sempre que eu dissolvia uma tensão muscular, irrompia uma das três excitações básicas do corpo — angústia, ódio ou excitação sexual.

CAMINHOS DE RESOLUÇÃO DA ANGÚSTIA

(ENSAIO EXPERIMENTAL AUTOBIOGRÁFICO):

vamos associar cada uma das 3 excitações a “representantes” antropomórficos:

MUNDANÍSSIMA TRINDADE”

angústia – colegas

ódio – pai

libido – a ex

CENÁRIO 1

2008

tensão gerada pela sensação de abandono e isolamento > “alcoolismo” > Maniax e Jardim Ingá > força anestésica da ressaca (descompasso) > bipolaridade semanal (interiorização das obrigações x escape ideal) > amigos apenas na 2ª instância (a ideal) > tentativa de realização do ideal na figura M**** > reação à recusa na intoxicação e misticismo > cena da fogueira > alucinação noturna > experimentação singular do triplo orgasmo múltiplo > enfraquecimento do sentimento inicial > primeiras dormências nas mãos (tremores nos dedos)

CENÁRIO 2

2009-10

discussões filho-pai > ódio concentrado (rompantes de fúria) > adormecimento consciente (transição com remorso e dor nas costas – sensação de abandono ou absurdo – textos “O ÓRFÃO”; “O INCOMUNICÁVEL”, etc., demonstrando o grande solipsismo em que me achava) > tratamento “musical” (…And Justice for All) > a longo prazo, transformação do ódio em indiferença (dormência pulsional) > desafetos universitário (Ceariba’s) > autossuficiência (busca recalcitrante) > o caso policialesco de Afrodite

Equilíbrio forjado entre a concupiscência, a ascese (masoquismo velado), o rancor, a euforia, a irritabilidade e a completa inércia ou afundamento melancólico. Esperando a improvável ajuda exterior.

Sentir-se atropelado (furacão Sabrina) não é tão ruim assim. Pelo menos o atropelamento não foi interno!

CENÁRIO 3

2014

O câncer J***** > a difícil expulsão da cólera adormecida > remorso e paralisia arrastada (falência corporal), purgatório CAPES > ressurgimento (conversão do ódio inicial em fetiche – a inusitada resolução da incompatibilidade entre o ateu combalido e heróico e a evangélica ressentida)

(sensação máxima de audácia no contra-ataque ao harém)

mas a represa continua

como em Mariana, as barragens não se rompem

auto-comiseração milica

se não pode com seu inimigo, junte-se a ele

corteje a Morte vestida como a noiva de preto

sua foice é de isopor,

ela só quer ser enrabada

Sem dúvida devemos ignorar os gostos ao redor,

Alimentar com rações parcas o cão chamado Ódio que mantemos adestrado (mascote da família),

E cultuar nossa Deusa caseira,

Sim, é isso.

Podia, agora, eliminar um sorriso amistoso atípico que dificultasse o trabalho analítico, ou descrevendo a expressão ou perturbando a atitude muscular, por exemplo levantando o queixo do paciente.” a extinção dos atendentes de telemarketing

Alguns fisiologistas pensam que os nervos armazenam excitação, enquanto a contração muscular a descarrega; pois não é o nervo, mas somente o músculo que pode contrair-se e é capaz de descarregar energia.” “Em estado de extensão, a bexiga poderia executar vários movimentos rítmicos; poderia, por exemplo, produzir uma onda de expansão e contração alternadas, como se verifica no movimento de uma lombriga ou na peristase intestinal.” “Uma sociedade formada de semelhantes bexigas criaria as filosofias mais idealísticas a respeito do <estado de ausência de sofrimento>. Como qualquer extensão em direção ao prazer ou motivada pelo prazer poderia ser sentida somente como dolorosa, a bexiga desenvolveria um medo à excitação agradável (angústia de prazer) e criaria teorias sobre a <maldade>, a <propensão para o pecado> e a <ação destrutiva> do prazer. Em suma, seria um asceta do século XX. Conseqüentemente, teria medo de qualquer idéia de possibilidade da tão ardentemente desejada relaxação; e então odiaria semelhante idéia e finalmente perseguiria e mataria qualquer um que falasse a respeito. Juntar-se-ia a outros seres igualmente constituídos, peculiarmente rígidos, e traçariam rígidas normas de vida. Essas normas teriam a função única de garantir a menor produção possível de energia interior, i.e., de garantir a tranqüilidade, a resignação, e a continuidade das reações habituais.” “A bexiga poderia ser sacudida por convulsões que emergiriam subitamente, por meio das quais se descarregaria a energia represada. Por exemplo, poderia ter acessos histéricos ou epiléticos. Poderia, por outro lado, tornar-se completamente rígida e desolada, como ocorre na esquizofrenia catatônica.” “Associar a natureza a convulsões do corpo seria uma blasfêmia. Assim mesmo criaria indústrias de pornografia, sem perceber a contradição.”

Em um nível fisiológico mais profundo, a expansão corresponde ao funcionamento parassimpático e a contração ao funcionamento simpático. De acordo com as descobertas de Kraus e Zondek, a função do parassimpático pode ser substituída pelo grupo iônico do potássio e a função do simpático pode ser substituída pelo grupo iônico do cálcio.”

A sensação de boca seca está associada à angústia. Em contrapartida, o suor (particularmente o suor frio) é abundante na pessoa angustiada e tensa.

A pele irrigada (rubor) é sinal de expansão (euforia, satisfação). O que permanece confuso para mim: o desconforto do tímido seria um prazer disfarçado?

A produção de adrenalina está relacionada à angústia.

Retenção do esfíncter: euforia; retenção da urina: angústia (apesar de a pessoa sentir mais vontade de ir ao banheiro).

Pênis flácido e escroto rígido: angústia.

Sentimento orgiástico: dissolução do ego, pressentimento de naturalidade (nos comportamos como autômatos, por mais que a expressão esteja “contaminada” pela perspectiva mecânica) e impressão de perfeição, ao contrário do ego prensado e claramente divisável e experimentado, que se sente “falhado” em tudo que executa, constrangido, sem espontaneidade.

Hipertensão: sintoma de que o coração “não vai bem”.

o mesmo nervo que inibe a glândula salivar estimula a secreção de adrenalina” “Em termos do organismo total, é também significativo que no prazer as pupilas sejam diminuídas pelo parassimpático (correspondendo ao diafragma de uma câmera), aguçando-se assim a visão. [mas não dizem que a pupila se expande até 2 ou 3x para ‘melhor observar’ o objeto amado?] Na paralisia causada pelo medo, ao contrário, a visão diminui, por causa da dilatação das pupilas.”

Todos os nossos pacientes contam que atravessaram períodos na infância nos quais, por meio de certos artifícios sobre o comportamento vegetativo (prender a respiração, aumentar a pressão dos músculos abdominais, etc.) haviam aprendido a anular os seus impulsos de ódio, de angústia ou de amor. (…) Pode dizer-se que toda rigidez muscular contém a história e o significado da sua origem. Não é como se tivéssemos de deduzir a partir de sonhos ou de associações a maneira como se desenvolveu a couraça muscular; a couraça é a forma na qual a experiência infantil é preservada como obstáculo ao funcionamento.” “Não pode haver dúvidas de que a maior parte do que as pessoas costumam descrever como uma <disposição> ou como uma <constituição instintiva> acabará provando ser um comportamento vegetativo adquirido.” o afeto reprimido aparece antes da lembrança correspondente. Semelhante aproximação proporciona uma garantia segura da liberação dos afetos, uma vez que a atitude muscular crônica tenha sido entendida e dissolvida com êxito. Quando se tenta liberá-los somente por meio de trabalho no campo psicológico, diminuem-se os afetos por uma questão de sorte.”

A atitude muscular é idêntica ao que chamamos expressão corporal. Muito freqüentemente não é possível saber se um paciente é hipertônico, ou não. Todavia, com o corpo inteiro, ou com partes dele, <expressa algo>. (…) A esse respeito lembramo-nos da perda da expressão espontânea nas crianças, primeira e mais importante manifestação da supressão sexual final que se dá no quarto ou no quinto ano de vida. Essa perda é experimentada primeiro como <estar morrendo>, como <estar sendo metido em uma couraça> ou como <estar sendo emparedado>. Em alguns casos, esse sentimento de <estar morrendo> ou de <estar morto> pode ser mais tarde compensado parcialmente pela camuflagem de atitudes psíquicas, por exemplo por uma jovialidade superficial ou por uma sociabilidade indireta.

Quando, por exemplo, um impulso de chorar deve ser reprimido, não é o lábio inferior que se torna tenso, mas toda a musculatura da boca e do queixo, e assim também a musculatura correspondente da garganta; em suma, todos os órgãos que entram em ação como uma unidade funcional no ato de gritar. Lembramo-nos a esse respeito do conhecido fenômeno de que as pessoas histéricas delimitam os seus sintomas somáticos não de acordo com áreas anatômicas, mas funcionais. Um rubor histérico não segue as ramificações de uma determinada artéria; mas envolve quase exclusivamente o pescoço ou a testa. A função vegetativa do corpo ignora os limites anatômicos, que são indicações superficiais.” A amigdalite crônica como afetos não-resolvidos… Vontade de gritar e de chorar reprimidas.

a dissolução de uma couraça muscular começa em geral nas partes do corpo mais afastadas dos genitais, habitualmente a cabeça. A atitude facial é a mais visível. A expressão facial e o tom da voz são também as funções que o próprio paciente sente e às quais presta atenção com mais freqüência e cuidado.” Minha expressão sem vida nas fotos sempre me assusta.

Cabeça e pescoço: dor de cabeça forte é um sintoma encontrado em muitos pacientes. Localiza-se muito freqüentemente acima do pescoço, sobre os olhos ou na testa. Na psicopatologia, essas dores de cabeça definem-se em geral como <sintomas neurastênicos>. Como começam? Se alguém tentar forçar a musculatura do pescoço durante um longo período de tempo, como se fosse evitar um golpe iminente, sentirá logo o aparecimento de uma dor na parte posterior da cabeça, bem acima do ponto no qual a musculatura está tensa. Por isso, a dor na parte posterior da cabeça pode ser reduzida a uma tensão excessiva dos músculos do pescoço. Essa atitude expressa uma angústia contínua de algo perigoso que possa sobrevir por trás; por exemplo, a angústia de ser agarrado pelo pescoço [estranho neo-freudianismo], golpeado na cabeça, etc.” Até hoje não se pratica uma terapia que una os benefícios da acupuntura, fisioterapia e RPG à psicanálise ou psicologia comportamental.

Alguns pacientes têm uma expressão facial que poderia ser descrita como <arrogante>. A dissolução dessa expressão mostra que é uma atitude de defesa contra uma atenção nervosa ou apreensiva do rosto. Alguns pacientes mostram <a testa de um pensador>. É raro encontrar um paciente que na infância não tenha criado a fantasia de ser um gênio. Habitualmente, essa atitude facial é o resultado de uma defesa contra a angústia, na maior parte das vezes, de natureza masturbatória. Em outros pacientes, observamos uma testa <lisa>, <chata> ou <inexpressiva>. O medo de ser golpeado na cabeça é sempre o motivo dessa expressão.” “Muitas pessoas têm uma expressão facial como uma máscara. (…) a parte inferior da boca é tensa. Esses pacientes sofrem freqüentemente de náuseas. A sua voz é habitualmente baixa, monótona ou <diluída>.” “Nessas condições é inútil tentar falar alto e com voz ressoante. As crianças freqüentemente adquirem essas condições em idade muito tenra, quando são obrigadas a reprimir violentes impulsos de chorar. A concentração contínua de atenção em uma determinada parte do corpo resulta invariavelmente em uma fixação da inervação correspondente.Maldito Diego, maldito Marcel, maldito Cintra! “Não há possibilidade de eliminar a náusea se a tensão do assoalho da boca não é descoberta (…) Antes que a sensação crônica da náusea possa ser eliminada, a inibição do impulso de chorar tem de ser completamente dissolvida.” “Conhecemos o rosto deprimido da pessoa melancólica. É notável como uma expressão de abatimento pode combinar-se com a mais extrema e crônica tensão da musculatura. Há pessoas que assumem uma expressão continuamente radiante; há aquelas cujas faces são <rígidas> ou <encovadas>.” “O choro reprimido leva facilmente os músculos faciais a uma impermeabilidade de máscara.”

As perturbações respiratórias nas neuroses são os sintomas que resultam das tensões abdominais. Imagine que você está assustado, ou que prevê um grande perigo. Involuntariamente aspirará o ar e prenderá a respiração. Como a respiração não pode cessar inteiramente, você logo respirará outra vez, mas a expiração não será completa. Será superficial.” Havia momentos na DRI em que eu me sentia quase que debaixo d’água: enquanto o ouvido permanecesse alerta, era sufocante inspirar e expirar. Qualquer gesto ou ruído mais dilatado pareciam me denunciar, me tornar vulnerável.

Em estado de apreensão, os ombros são involuntariamente levados para a frente, e permanecem nessa atitude rígida. Às vezes são também forçados para cima. Se essa atitude é mantida durante algum tempo, sente-se uma pressão na testa. Tratei vários pacientes nos quais não consegui eliminar a pressão na testa enquanto não descobri a atitude de expectativa amedrontada na musculatura do tórax.”

Qual a função dessa atitude de <respiração curta>? Se examinarmos a posição dos órgãos internos e a sua relação com o plexo solar, entenderemos imediatamente a situação com que estamos lidando. Em estado de medo, involuntariamente se inspira; estamos pensando na inalação involuntária que ocorre no afogamento e que verdadeiramente causa a morte.”

<Há algo no meu estômago que não consegue sair> — ou—

<Sinto como se tivesse um prato no estômago> — ou —

<A minha barriga está morta> — ou —

<Preciso segurar a minha barriga> —, etc.

Quase todas as fantasias das crianças sobre a gravidez e o nascimento giram em torno das suas sensações abdominais vegetativas.”

Pacientes que se queixam de um aperto crônico, assim como de um cinto, ou de um sentimento de pressão, apresentam a musculatura abdominal superior rígida, isto é, dura como uma tábua.”

À mais leve manifestação de sentimento, <regulava algo no estômago>, prendia a respiração e olhava inexpressivamente para o espaço. Os olhos pareciam vazios; pareciam <voltados para dentro>. A parede abdominal tornava-se tensa e as nádegas encolhiam-se.”

Era visível entre os seus traços patológicos o fato de ser incapaz de qualquer agressão. Sempre se sentia impelido a ser <amável e polido>, a concordar com tudo o que as pessoas diziam, ainda que expressassem opiniões opostas e contraditórias. Sofria por baixo da superficialidade que regulava a sua vida. Estava sofrendo dessa enfermidade muito comum — uma sociabilidade mal-interpretada e indireta — que se transforma em uma compulsão rígida e destrói intimamente muitas pessoas. (…) A boca dava a impressão de ser pequena e apertada; quase não a movimentava ao falar; os lábios eram estreitos, como se comprimidos um contra o outro. Os olhos careciam de expressão.

Apesar dessa diminuição óbvia e grave da sua mobilidade vegetativa, percebia-se, debaixo da superfície, uma natureza inteligente e muito viva. Era esse, sem dúvida, o fator que lhe permitia tenta resolver as suas dificuldades com grande energia.

O tratamento subseqüente durou 6 meses e ½, com 1 sessão por dia [!].” Demoraria de 2 a 3 anos para freqüentar o mesmo número de sessões semanalmente…

(…) O paciente ficou meio sentado no divã, tremeu de cólera, levantou o punho como se fosse dar um soco, sem entretanto completar o gesto. Então, sem fôlego, recuou exausto. Toda a ação se dissolveu em uma espécie de choro de lamentação. Essas ações expressavam <cólera impotente> semelhante à que as crianças freqüentemente experimentam diante dos adultos.”

havia, em algum ponto, uma ruptura na conexão entre a excitação muscular vegetativa e a percepção psíquica dessa excitação.”

Ele sabia que estava expressando uma cólera esmagadora que conservara trancada dentro de si mesmo durante anos. O desligamento emocional desapareceu quando uma crise provocou a lembrança do irmão mais velho, que o havia dominado e maltratado demais quando era criança.”

Quanto mais intensas se tornavam as ações musculares da face, mais a excitação somática, ainda totalmente desligada do reconhecimento psíquico, se expandia em direção ao tórax e ao abdômen. Várias semanas mais tarde, o paciente contou que durante as contrações no peito, mas principalmente quando essas contrações diminuíam, sentia <correntes> que se estendiam em direção ao baixo abdômen. Nesse meio tempo, separou-se da mulher com a intenção de ligar-se a outra. Entretanto revelou-se no decorrer das semanas seguintes que a pretendida ligação não se realizara. De início o paciente permaneceu indiferente a isso. Depois que lhe chamei a atenção para o fato, foi que tentou, arriscando várias explicações aparentemente plausíveis, interessar-se pelo assunto. Mas era bem evidente que uma interdição interior o impedia de tratar o problema de uma forma realmente afetiva. Como não se costuma, no trabalho de análise do caráter, tratar de um assunto por mais imediato que seja se o paciente não tocar nele por si mesmo de uma forma plenamente afetiva, adiei a discussão do problema”

Tornava-se cada vez mais claro que o paciente estava resistindo à compreensão do conjunto em todas as suas partes. Nós dois sabíamos que era muito precavido. Não era só na sua atitude psíquica que essa precaução se expressava; nem só no fato de que até certo ponto cooperava, e se adaptava às exigências do trabalho; e no fato de que se tornava meio inamistoso e frio quando o trabalho ultrapassava certos limites.”

Eu me sinto como um animal primitivo” “Sinto-me como um peixe”

Era um homem que as mulheres achavam muito atraente; mas por estranho que pareça não se aproveitara muito disso.”

DEFESA ABDOMINAL. Esse fenômeno existe em todos os neuróticos sem exceção, sempre que se ordena que expirem plenamente e se faz uma leve pressão na parede abdominal uns 3cm abaixo da extremidade do esterno. Isso provoca uma resistência forte dentro do abdômen; ou o paciente experimenta uma dor semelhante à que é causada por uma pressão nos testículos.”

EXPRESSINHO (conforto e carinho): A nostalgia do viaduto: toda criança gosta, e todo adulto gosta, por tabela, nostalgicamente, da sensação da queda, daquele êmulo de dor-de-barriga, típica da montanha-russa ou do carro veloz na ladeira íngreme: o puxar e repuxar, o arrepio convulsivo, no ventre. Dor-prazer de Adão?!

O que significa o aparecimento de crises de bocejo durante a sessão psicanalítica?

[v]idas e (vi)n(das)

É como uma casca protetora em volta de uma criança. É incrível como posso agora sentir a profundidade do mundo”

Este homem também se angustiava com gorilas quando pequeno: “Agora irrompera afinal. O gorila representava o pai, figura ameaçadora que queria impedi-lo de mamar.”

A forma forçada e dura da convulsão orgástica correspondia a uma atitude psíquica que dizia: <Um homem é duro e inflexível; qualquer forma de entrega é feminina>.”

Análise do caráter (psiquismo) e Vegetoterapia (somatismo, músculos): dois lados de uma mesma moeda, etapas intercaladas e indissociáveis do processo terapêutico integral.

Há dois pontos nos quais a inibição sempre se encontra: a garganta e o ânus.” As extremidades do sistema digestório.

Contra o formalismo excessivo: “Em muitos casos, um espasmo sério de garganta não é descoberto enquanto a excitação vegetativa na pélvis não se tenha dissolvido até certo ponto.”

muitos pacientes sofrem de uma tensão crônica da musculatura dos maxilares, o que dá um aspecto mesquinho à metade inferior do rosto. Na tentativa de empurrar o queixo para baixo, verifica-se forte resistência e rigidez. Se se ordena ao paciente que abra e feche a boca, ele só executa o movimento depois de alguma hesitação e com visível esforço. Mas o paciente deve ser levado, primeiro, a experimentar essa forma artificial de abrir e fechar a boca antes de poder ser convencido de que a mobilidade do seu queixo está inibida.”

um movimento rítmico da musculatura das sobrancelhas (<tique>) pode funcionar como uma defesa contra um olhar tenso.”

descobrir as inibições e os pontos onde a fragmentação obstrui a unificação do reflexo do orgasmo”

Como maneira de preparar e conseguir o reflexo do orgasmo, faço primeiro os meus pacientes inspirarem e expirarem profundamente e os encorajo a <acostumarem-se com isso>. Se se ordena ao paciente que respire fundo, ele em geral força a respiração, para dentro e para fora, de modo artificial. Esse comportamento voluntário serve apenas para obstruir o ritmo vegetativo natural da respiração. Desmascara-se a inibição; pede-se ao paciente que respire de <modo inteiramente normal>, i.e., sem se entregar a quaisquer exercícios respiratórios, como gostaria de fazer. Depois de 5 ou 10 movimentos, a respiração em geral se torna mais profunda, e emerge a primeira inibição. Quando uma pessoa expira natural e profundamente, a cabeça se move com espontaneidade para trás no fim do movimento. Os pacientes não podem deixar a cabeça ir para trás de modo espontâneo e natural. Esticam o pescoço para frente para evitar o <movimento para trás>, ou movem a cabeça com um puxão violento para o lado; em qualquer caso, de modo diferente do movimento natural.

Na exalação profunda, os ombros relaxam-se com naturalidade e se movem suave e levemente para frente. É no fim preciso da exalação que os nossos pacientes mantêm os ombros firmes ou os levantam; em suma, executam movimentos vários com os ombros para impedir o movimento vegetativo espontâneo.

Outra maneira de liberar o reflexo do orgasmo é exercer uma pressão suave no alto abdômen. Coloco as pontas dos dedos de ambas as mãos aproximadamente no meio do abdômen superior entre o umbigo e o esterno, e digo ao paciente que inspire e expire fundo. Durante a expiração, vou aplicando, aos poucos, uma suave pressão no alto abdômen. Isso provoca reações diferentes em pacientes diferentes. Em alguns, o plexo solar se mostra altamente sensível à pressão; em outros, há um movimento de reação no qual as costas se arqueiam. Esses são os pacientes que suprimem toda excitação orgástica no ato sexual, puxando a pélvis para trás e arqueando as costas. Há também os pacientes nos quais uma pressão contínua no alto abdômen produz contrações ondulantes no abdômen. Isso às vezes libera o reflexo do orgasmo. Se a exalação profunda é continuada durante certo tempo, uma parede abdominal tensa e dura se torna invariavelmente macia. Pode ser pressionada com mais facilidade. Os pacientes contam que <se sentem melhor>, afirmação que não pode ser tomada ao pé da letra. Na minha prática, lanço mão de uma fórmula que os pacientes entendem espontaneamente: digo-lhes para <cederem> por completo. A atitude de entrega é a mesma que a da rendição: a cabeça desliza para trás, os ombros movem-se para a frente e para cima, o meio do abdômen se encolhe, a pélvis move-se para a frente e as pernas separam-se espontaneamente. A expiração profunda produz a atitude de rendição (sexual). Isso explica a inibição do orgasmo nessas pessoas que são incapazes de render-se, e que prendem a respiração quando a excitação se eleva a um clímax.”

Uma abertura frouxa da boca parece contribuir para o estabelecimento da atitude de rendição.”

Prender a respiração durante bastante tempo era algo que se considerava como uma façanha heróica de autocontrole”

Quando sinto medo, fico muito birrenta; então tenho vontade de lutar contra alguma coisa, mas não sei contra quê. Não pense que tenho vontade de brigar com o mágico {a mãe não o havia mencionado}; tenho muito medo dele. É uma coisa que eu não sei o que é.”

A inalação profunda provoca uma obstrução da atividade biológica dos centros vegetativos, resultando em uma irritabilidade reflexa aumentada. A exalação repetida reduz a estase e, com isso, a irritabilidade angustiosa.”

A reação reflexa desapareceu à medida que o paciente começou a superar o medo de expirar. Assim, a atividade respiratória inibida pela neurose é um fator central do mecanismo neurótico em geral. Bloqueia a atividade vegetativa do organismo, criando a fonte de energia dos sintomas e fantasias neuróticas de todo tipo.”

Quanto mais arduamente tentava superar a sua falta de auto-estima por meio da ruminação compulsiva [por que por que por que eu me odeio todos me odeiam], mais intensa se tornava a pressão. (…) Essas reações sempre apareciam quando uma excitação não conseguia chegar aos genitais e era desviada <para cima>. Essa é a base fisiológica do que os psicanalistas chamavam <deslocamento de baixo para cima>.”

é fácil pôr a mão entre as costas do paciente e o divã.” Ficam arqueados e tensos na ponta da poltrona do consultório. Igual na sessão de fisioterapia!

A musculatura das nádegas também fica tensa. Os pacientes, freqüentemente, superam a ausência de excitabilidade nesses músculos tentando produzir neles contrações e relaxações voluntárias.”

A defesa contra o reflexo do orgasmo provoca várias perturbações vegetativas, por exemplo a constipação crônica, o reumatismo muscular, a ciática, etc. Em muitos pacientes, a constipação desaparece, mesmo quando existiu durante décadas, com o desenvolvimento do reflexo do orgasmo. O seu pleno desenvolvimento é freqüentemente precedido por náuseas e por sensações de vertigem, somadas a estados espasmódicos da garganta, contrações isoladas da musculatura abdominal, do diafragma, da pélvis, etc. Mas todos esses sintomas desaparecem logo que se haja desenvolvido plenamente o reflexo do orgasmo.”

Embora nunca se expressasse abertamente, havia em muitos pacientes uma maldade escondida que eu não conseguia localizar. O tratamento do comportamento vegetativo permite determinar onde se localiza somaticamente a mesquinhez. Há pacientes que expressam amistosidade com os olhos e com as bochechas, mas que expressam, quanto ao queixo e a boca, exatamente o contrário. A expressão é completamente diferente na metade inferior da face e na metade superior. A dissolução da atitude da boca e do queixo libera incrível quantidade de cólera.

escondendo o pum na barriga” “encerrou a maldade”

Na neurose simples, há só uma restrição superficial da mobilidade vegetativa, que permite excitações interiores e descargas <na fantasia>. Se o encouraçamento atinge a profundidade, se bloqueia áreas centrais do organismo biológico e controla completamente a musculatura, há apenas duas possibilidades: irrupção forte (cólera violenta, que se experimenta como um alívio) ou deterioração gradual e completa do mecanismo vital. Várias enfermidades orgânicas, como a úlcera gástrica, o reumatismo muscular e o câncer, prendem-se ao problema neste ponto.”

O reflexo do orgasmo encontra-se em todas as criaturas que copulam. Entre organismos biológicos mais primitivos, como por exemplo os protozoários, encontra-se na forma de contrações plasmáticas. O estágio mais elementar, no qual se pode encontrar, é a divisão de células únicas.

Há algumas dificuldades para chegar a uma resposta a respeito do que é que, nos organismos mais altamente organizados, toma o lugar da contração, quando o organismo não pode mais contrair-se assumindo a forma esférica, como o protozoário [talvez Aristófanes esteja correto n’O Banquete!]. A partir de um certo estágio do desenvolvimento, o metazoário [todo animal pluricelular que já possui órgãos e sistemas especializados, membros diferenciados, etc.] tem uma estrutura óssea. Isso impede a operação, natural nos moluscos e protozoários, de se tornarem esféricos no ato de contrair-se. Imaginemos um tubo flexível, no qual a nossa bexiga biológica se tenha desenvolvido. Imaginemos depois que introduzimos nele uma vara que se pode curvar em uma direção. Isso representaria a espinha. Imaginemos que o impulso de contração é agora introduzido nessa bexiga longitudinalmente esticada. Podemos ver que a bexiga só tem uma possibilidade quando, a despeito da sua inabilidade para tornar-se esférica, deseja contrair-se. Tem de curvar-se o mais possível, e rapidamente.” “As pessoas histéricas têm uma tendência especial para desenvolver espasmos musculares em partes do organismo cuja musculatura é anular, sobretudo na garganta e no ânus.” O SER HUMANO CONTRA A CATATONIA: “Além disso, a musculatura anular encontra-se na entrada e na saída do estômago. Desenvolvem-se, nessas duas aberturas, espasmos que têm freqüentemente conseqüências sérias para o estado geral da pessoa. Esses pontos do corpo, especialmente dispostos para contrações continuas, e correspondendo biologicamente a estágios muito primitivos de desenvolvimento, são os pontos mais freqüentes de desordens espasmódicas. Se a garganta e o ânus são bloqueados, a contração orgástica se torna impossível. A retração somática expressa-se por uma atitude que é o oposto exato do reflexo do orgasmo: as costas ficam arqueadas, o pescoço duro, o ânus bloqueado, o peito para a frente e os ombros tensos. O arc de cercle histérico é o oposto exato do reflexo do orgasmo e o protótipo da defesa contra a sexualidade.”

A reserva psíquica expressa-se em rigidez vegetativa. O ódio psíquico expressa-se em uma atitude vegetativa definida de ódio.” “Bioenergeticamente, a psique e o soma funcionam condicionando-se mutuamente e ao mesmo tempo formando um sistema unitário.”

Uma paciente excepcionalmente bonita e sexualmente atraente queixava-se de sentir-se feia, porque não sentia o seu corpo como um todo unido. Descreveu assim o seu estado: <Cada parte do meu corpo é independente. As minhas pernas estão aqui e a minha cabeça está ali e eu nunca sei muito bem onde estão as minhas mãos. Eu não tenho o meu corpo todo junto>. Em suma, sofria da conhecida perturbação da autopercepção, especialmente pronunciada na despersonalização esquizóide. (…) Logo no começo do tratamento, era notável a <indiferença> da sua expressão facial. (…) Nessas ocasiões, os seus olhos tinham um olhar vazio e <perdido>. (…) A indiferença [dos olhos e da testa] tinha a função de impedir que a paciente ficasse continuamente à mercê da torturante percepção do ódio expresso pela boca. Depois de tratarmos a região da boca por umas duas semanas, a expressão maliciosa desapareceu por completo em conexão com o desenvolvimento de uma reação muito forte de desapontamento da paciente. Um dos seus traços de caráter era a compulsão de exigir continuamente amor. Zangava-se quando as suas exigências impossíveis não eram satisfeitas. Depois que se dissolveu a atitude da boca e do queixo, apareceram contrações pré-orgásticas em todo o corpo, primeiro em forma de serpentina — movimentos ondulantes que também, incluíam a pélvis. Entretanto, a excitação genital estava inibida em um ponto definido. Durante a procura do mecanismo da inibição, a expressão da testa e dos olhos foi-se tornando cada vez mais pronunciada. Tornou-se uma expressão de fixidez má, observadora, crítica e atenta. Com isso, a paciente percebeu que tinha de <estar em guarda> constantemente, e que nunca fôra capaz de <perder a cabeça>. (…) a <testa morta> havia escondido a <testa crítica>. O passo seguinte era descobrir que função tinha a <testa crítica> e maliciosa. (…) a testa da paciente montava guarda quando ela queria ceder a um impulso sexual. (…) Não eliminamos um sintoma somático apenas tornando-o historicamente compreensível. Não podemos progredir sem o conhecimento da função simultânea do sintoma. (Que não deve ser confundida com o <conflito atual>!)¹ O fato de que a atitude atenta da testa derivasse da sua identificação infantil com o pai severo não teria tido o mais leve efeito sobre a perturbação orgástica. O decorrer do tratamento dessa paciente provou a exatidão desse critério (…) Aos poucos, a expressão severa alternou com uma expressão alegre, meio infantil da testa e dos olhos. Assim, uma vez estava de acordo com o desejo genital; outra vez a sua atitude em relação a ele era crítica e adversa. Com a substituição da atitude crítica da testa pela atitude alegre, a inibição da excitação genital também desapareceu.”

¹ (2022) Essa parte supostamente histórica da psicanálise é sem dúvida a mais defasada.

<Não perca a cabeça> é uma atitude muito comum. A nossa paciente sofria da sensação de ter um corpo dividido, não-integrado e não-unificado. Por isso, também não tinha a consciência e a sensação da sua graça vegetativa e sexual. Como é possível que um organismo que constitui um todo unificado possa <despedaçar-se> na sua percepção? O termo despersonalização não indica nada, pois em si mesmo exige uma explicação. O que nos devemos perguntar é como é possível que partes do organismo funcionem por si mesmas, independentemente do organismo total.” “A observação clínica ensina-nos ainda que as perturbações da auto-percepção não desaparecem realmente enquanto o reflexo do orgasmo não é plenamente desenvolvido em um todo unificado.” “Assim, a despersonalização torna-se compreensível como uma falta de carga, i.e., como uma perturbação da inervação vegetativa dos órgãos isolados ou dos sistemas de órgãos (por exemplo, as pontas dos dedos, os braços, a cabeça, as pernas, os genitais, etc.).” “quando o paciente deveria estar à beira de recuperar a saúde, surgem contra esta as piores reações.” “Todo desequilíbrio da sensação somática total afeta simultaneamente a autoconfiança e a unidade do sentimento do corpo. Ao mesmo tempo, esses desequilíbrios obrigam o corpo a fazer compensações.” “variadas formas [d]a cisão da personalidade. Entre as mais simples sensações de frigidez ou rigidez, de um lado, e a divisão esquizofrênica, a falta de contato e a despersonalização de outro, não há diferenças de base mas tão somente diferenças quantitativas, que se expressam também qualitativamente. A sensação de integridade tem conexão com a sensação de contato imediato com o mundo. A unificação do reflexo do orgasmo também restaura as sensações de profundidade e seriedade. Os pacientes lembram-se do tempo da sua primeira infância [que idade?], quando a unidade de sensação do seu corpo não estava perturbada. (…) do tempo em que se sentiam <vivos>; e como finalmente tudo isso fora despedaçado e esmagado pela educação. No rompimento da unidade do sentimento do corpo pela supressão sexual, e no contínuo anseio de restabelecer contato consigo mesmo e com o mundo, encontra-se a raiz de todas as religiões negadoras do sexo. <Deus> é a idéia mistificada da harmonia vegetativa entre o eu e a natureza.”

Nem a música me encontra mais…

Isso é especialmente verdadeiro quanto às culturas da Índia, da China e do Japão. Quando um patriarcado austero e negador do sexo quer propagar-se, precisa suprimir severamente os impulsos sexuais das crianças. Isso resulta em angústia e cólera agudas, ambas prejudiciais à cultura da família patriarcal e dependentes da ideologia do autocontrole e do poder de não mover um só músculo, por maior que seja a dor (…) Essa ideologia também proporciona uma interiorização nos exercícios respiratórios dos iogues. A técnica de respiração ensinada pelos iogues é o oposto exato da técnica de respiração que usamos para reativar as excitações emocionais vegetativas nos nossos pacientes. (…) A expressão facial rígida semelhante a uma máscara, dos hindus típicos, dos chineses e japoneses, encontra o seu extremo oposto na capacidade para o êxtase intoxicado. O fato de que a tática iogue tenha podido espalhar-se na Europa e na América se deve ao fato de que nessas culturas se procura um meio de conseguir o controle sobre os impulsos vegetativos naturais e, ao mesmo tempo, de eliminar estados de angústia. Não estão longe de um pressentimento da função orgástica da vida.” “A <rígida atitude militar> é o exato oposto da atitude natural, solta, ágil. O pescoço tem de estar rígido, a cabeça esticada para a frente; os olhos devem olhar rigidamente para a frente; o queixo e a boca devem ter uma expressão <varonil>; o tórax deve estar puxado para fora; os braços devem ser rigidamente mantidos rente ao corpo; as mãos devem estar esticadas ao longo da dobra das calças. Sem dúvida, a mais importante indicação da intenção sexualmente supressiva dessa técnica militar é a ordem proverbial: estômago para dentro, tórax para fora. As pernas são duras e rígidas.” “a tensão dos tornozelos é uma indicação clínica típica do controle artificial dos afetos.”

ESPARTA: “Ensinar o povo a assumir uma atitude rígida e não-natural é um dos meios mais essenciais usados por um sistema social ditatorial para produzir, com a perda da vontade, organismos que funcionem automaticamente.”

Quem quer ser homem deve dominar-se.” “Não se deve deixar-se levar.” “Não se deve demonstrar medo.” “Cólera é falta de educação.” “Uma criança decente senta-se quieta.” “Não se deve demonstrar o que se sente.” “Deve-se cerrar os dentes.” “Essas frases, características da educação, inicialmente são repelidas pelas crianças, depois aceitas com relutância, laboradas e, por fim, exercitadas. Entortam-lhes — via de regra — a espinha da alma (…) É um dos grandes segredos da psicologia das massas que o adulto médio, a criança média e o adolescente médio são muito mais propensos a resignar-se com a ausência de felicidade que a continuar a lutar pela alegria de viver, quando esta última atitude acarreta sofrimento demais.”

Thomasismo: “Se a hipertonicidade da musculatura continua por anos e décadas, leva a uma contratura crônica e a nódulos reumáticos, como resultado do depósito de substâncias sólidas nos feixes musculares. Nesse último estágio, o processo reumático não é mais reversível. Observa-se na vegetoterapia do reumatismo que ele ataca tipicamente os grupos musculares que desempenham papel importante na supressão dos afetos e das sensações orgânicas. O reumatismo muscular é sobretudo comum na musculatura do pescoço (<pescoço duro>, obsticidade [inclinação patológica da cabeça para um dos dois ombros]) e entre as omoplatas, onde o gesto de puxar os ombros para trás dá a impressão, do ângulo da análise de caráter, de <autocontrole> e de <retração>. Essa doença atinge em geral os dois músculos grossos do pescoço que correm do occipício até a clavícula (músculos esternoclidomastóideos). Esses músculos tornam-se curiosamente hipertônicos quando a cólera é inconsciente e continuamente suprimida. Um paciente reumático teve a idéia de chamar a esses grupos musculares de músculos do ódio. Somado a esses está o espasmo crônico dos masseteres, que dá à metade inferior da face uma expressão obstinada e mal-humorada.”

O lumbago [lombalgia] requer uma investigação pormenorizada a esse respeito. Encontra-se muito freqüentemente em pacientes cuja musculatura das nádegas se encontra em estado de tensão crônica que retrai as sensações anais. Outro grupo de músculos em que encontramos com frequência o reumatismo muscular compreende os adutores profundos e superficiais da parte superior das coxas, que mantêm as pernas juntas. Têm a função, especialmente nas mulheres, de suprimir a excitação genital. No trabalho vegetoterapêutico, adotamos a expressão músculos da moralidade para designá-los. O anatomista vienense Julius Tandler referia-se jocosamente a eles como custodes virginitatis.”

Temos todas as razões para crer que o enfisema pulmonar, caracterizado pela forma de barril do tórax cheio de ar, é o resultado de uma atitude crônica e extrema de inspiração. Devemos lembrar-nos de que qualquer fixação crônica de uma atitude determinada prejudica a elasticidade dos tecidos; esse é o caso do enfisema, no que diz respeito às fibras elásticas dos brônquios.”

A úlcera gástrica como subproduto de uma perturbação afetiva crônica é tão freqüente que não pode haver mais qualquer dúvida quanto à sua natureza psicossomática.”

Hemorróidas, como resultado de um espasmo crônico do esfíncter anal. O sangue nas veias periféricas do esfíncter anal contraído é mecanicamente represado, causando a dilatação das paredes dos vasos.”

Com base no trabalho pioneiro de Wartburg sobre a asfixia do tecido no câncer (excesso de CO²) tornou-se claro que a restrição crônica da exalação causada pela simpaticotonia é um elemento essencial da disposição para o câncer. A reduzida respiração externa resulta em uma respiração interna escassa. Os órgãos cuja respiração é cronicamente prejudicada são mais suscetíveis aos estímulos que produzem o câncer do que os órgãos com boa respiração.”

EXPECTATIVA ETERNAMENTE ADIADA

Tive apenas a intenção de indicar um importante campo da patologia orgânica intimamente relacionado com o tema da função do orgasmo: para enfatizar conexões até aqui menosprezadas; para fazer um apelo à consciência da profissão médica no sentido de encarar as perturbações sexuais dos homens e mulheres tão seriamente como merecem; e para imprimir nos estudantes de medicina a necessidade de estudarem corretamente a teoria do orgasmo e a sexologia geral a fim de serem capazes de enfrentar as tremendas necessidades da população. O médico deve ter cuidado para não se confinar ao limite de uma lâmina de microscópio: deve relacionar o que vê no microscópio com a função autônoma da vida do organismo total. Deverá dominar essa função total nos seus componentes biológicos e psíquicos, e compreender que a influência exercida pela sociedade sobre a função de tensão-carga do organismo e dos seus órgãos exerce uma influência decisiva sobre a saúde ou doença daqueles que dependem dela. A medicina psicossomática, que é hoje o ramo especial de entusiastas e de especialistas, poderá ser, sem demora, o que promete vir a ser: a estrutura geral da medicina do futuro.

Seriam as cargas da superfície da zona sexual de um milésimo de volt, ou de meio volt? A literatura fisiológica não fornecia chaves para a resposta a semelhante pergunta. Mesmo a idéia de uma carga na superfície do organismo não era geralmente conhecida. Quando, em dezembro de 1934, perguntei ao diretor de um instituto fisiológico em Londres como se podia medir a carga da pele, achou a própria pergunta muito esquisita. Tarchanoff e Veraguth, mesmo antes do início do século, haviam descoberto o <fenômeno psicogalvânico>, que revelava a manifestação das excitações psíquicas em forma de oscilações potenciais na pele.” Cf. REICH, Experimentelle Ergebnisse über elektrische Funktion von Sexualitat und Angst. Sexpol Verlag, 1937.

Nos homens e mulheres descontraídos e vegetativamente vivos, o potencial de uma mesma zona sexual raramente é constante. Oscilações de até 50 mv [microvolts], e mais, podem ser observadas nas zonas sexuais. Isso está definitivamente de acordo com o fato de que as zonas sexuais são dotadas de alta, e extremamente variável, intensidade de sensações e capacidade de excitação. Subjetivamente, a excitação das zonas sexuais é experimentada como o fluir de uma corrente, como uma comichão ou como uma sensação confortante de calor ou de <suavidade>. As áreas da pele não-especificamente erógenas apresentam essas características em grau muito menor, ou não as apresentam.”

Reações negativas de angústia em forma de redução rápida da carga de superfície podem ser verificadas na membrana mucosa da vagina, na língua, e nas palmas das mãos. Um susto inesperado, causado por um grito, por uma bola que se estoura ou pelo som barulhento de um gongo que se toca, são particularmente adequados como estímulos.”

Órgãos desapontados e habituados reagem lentamente aos estímulos de prazer.”

Segundo a visão tradicional, a energia bioelétrica se move pelos caminhos das fibras nervosas, pressupondo-se que as fibras nervosas não sejam contráteis. Até aqui, entretanto, todas as observações levam à hipótese de que os plexos sinciciais vegetativos são, eles mesmos, contráteis, i.e., podem expandir-se e contrair-se. Conseqüentemente, a ameba continua a existir em todos os animais, inclusive no homem, na forma do sistema nervoso autônomo contrátil. Essa suposição é confirmada microscopicamente. Por exemplo, movimentos de expansão e contração em vermes pequenos e translúcidos podem ser facilmente observados ao microscópio. Esses movimentos do mecanismo autônomo da vida ocorrem independentemente dos movimentos do corpo total, e os precedem.” “A sensação de <ser frio> e de <estar morto>, e a <falta de contato> do paciente psiquiátrico são expressões de uma deficiência da carga bioelétrica na periferia do corpo.”

Como só as sensações vegetativas de prazer são acompanhadas de um aumento da carga na superfície do organismo, a excitação agradável tem de ser considerada como um processo especificamente produtivo no sistema biológico. Todos os outros afetos, por exemplo o desprazer, o aborrecimento, a angústia e a pressão, em termos de energia, são o oposto a esse processo e por isso representam funções negadoras da vida. Assim, o processo do prazer sexual é o processo da vida per se.” Engraçado como há apenas uma força da vida e da alegria do existir e 3, 4, 5 forças negativas e destruidoras.

Os vitalistas sempre haviam afirmado que a matéria não-viva é fundamentalmente diferente da matéria viva. Aduziam sempre um princípio metafísico, como a <enteléquia>, para explicar o funcionamento vivo per se. Por outro lado, os mecanicistas afirmavam que, física e quimicamente, a matéria viva não é em nada diferente da matéria não-viva; apenas não fôra ainda suficientemente investigada. Assim, os mecanicistas negavam que há uma diferença fundamental entre a matéria viva e a não-viva. A fórmula de tensão-carga podia provar a exatidão de ambas as visões, embora de maneira diferente do que ambas poderiam imaginar.” Não se pode provar isso, Reich.

Os experimentos elétricos demonstraram que a excitação biológica do prazer e a excitação biológica da angústia são funcionalmente equivalentes à sua percepção.”

A energia eletromagnética move-se à velocidade da luz, i.e., a aproximadamente 186 mil milhas (300 mil quilômetros) por segundo. A observação da natureza das curvas e das medidas de tempo que caracterizam o movimento da energia bioelétrica demonstra que o movimento da energia bioelétrica é fundamentalmente diferente da velocidade conhecida e do tipo de movimento da energia eletromagnética. A energia bioelétrica move-se extremamente devagar, a uma velocidade mensurável em milímetros por segundo. (A velocidade pode ser medida contando-se o número dos pontos máximos cardíacos) A forma do movimento é lenta e ondulante. Assemelha-se aos movimentos de um intestino ou de uma serpente. O movimento também corresponde ao lento despertar de uma sensação orgânica ou de uma excitação vegetativa. Poder-se-ia sustentar que é a grande resistência dos tecidos animais que baixa a velocidade da energia elétrica do organismo. Essa explicação é insatisfatória. Quando um estímulo elétrico é aplicado ao corpo, é sentido imediatamente e respondido.

De modo inesperado, o conhecimento da função biológica de tensão-carga levou-me à descoberta dos processos de energia nos bíons, no organismo humano e na radiação do sol.

No verão de 1939, publiquei um pequeno ensaio, Drei Versuche mit Gummi am statischen Elektroskop. A borracha e o algodão expostos a uma cultura de bíons obtidos da areia do oceano produziam nítida deflexão do indicador de um eletroscópio estático. As mesmas substâncias em contato com um corpo humano vegetativamente não-perturbado, em particular na região do abdômen e dos genitais, por aproximadamente 15 ou 20 minutos, influenciarão igualmente o eletroscópio. Em última análise, a areia da qual surgiram os bíons por meio do aquecimento e da dilatação é apenas a energia solar concentrada. Daí veio a idéia de expor a borracha e o algodão aos raios fortes do sol, depois de verificar que não afetavam o eletroscópio. Demonstrou-se que o sol emite uma energia que influencia a borracha e o algodão da mesma forma que influencia a cultura de bíons e o organismo humano após a respiração plena, em estado vegetativo não-perturbado. Chamei a essa energia, que é capaz de carregar a matéria orgânica, orgônio.” Logo, o ser-em-angústia, que não reage ao bíon, está mais morto que o morto, i.e., mais morto que o inorgânico? Isto não pode ser!

A esse ponto, a investigação do organismo vivo foi além dos limites da psicologia profunda e da fisiologia; entrou no inexplorado território biológico. Durante os últimos 5 anos, a investigação do bíon absorveu toda a atenção disponível. Os bíons são vesículas microscópicas carregadas de energia orgonal [energia solar concentrada na matéria]; desenvolvem-se a partir da matéria inorgânica por meio do aquecimento e da dilatação. Propagam-se como bactérias. Desenvolvem-se também espontaneamente e na terra ou, como no câncer, a partir de matéria orgânica em degeneração. O meu livro Die Bione (1938) mostra a importância da fórmula de tensão-carga para a investigação experimental da organização natural da substância viva a partir da matéria não-viva.

A energia orgonal demonstra-se também visual, térmica e eletroscopicamente no solo, na atmosfera e nos organismos vegetais e animais. A vibração do céu, que alguns físicos atribuem ao magnetismo terrestre, e o cintilar das estrelas em noites claras e secas, são expressões diretas do movimento dos orgônios atmosféricos. As <tempestades elétricas> da atmosfera que perturbam os aparelhos elétricos quando há intensificação da atividade das manchas solares são, como se pode demonstrar experimentalmente, um efeito da energia orgonal atmosférica. Anteriormente essas tempestades eram percebidas apenas como perturbações das correntes elétricas.

A cor da energia orgonal é azul ou azul-cinza. Conseguimos torná-la visível dispondo de certa forma determinados elementos. A detenção da energia cinética do orgônio é expressa por um aumento de temperatura. A sua concentração ou densidade é indicada no eletroscópio estático pelas diferenças na velocidade da descarga. A descarga espontânea dos eletroscópios no ar não-ionizado, fenômeno conhecido como natural leak, <vazamento natural>, pelos fisiologistas, é o efeito do orgônio atmosférico e não tem nada que ver com a umidade. (…) A cor azul-do-céu e o azul-cinza da neblina atmosférica nos dias quentes de verão são reflexos diretos do orgônio atmosférico. O azul-cinza, as luzes setentrionais em forma de nuvem, o chamado fogo de Santelmo e as formações azuladas recentemente observadas no céu pelos astrônomos durante um aumento de atividade das manchas solares são também manifestações da energia orgonal.

As formações de nuvens, até aqui mal-entendidas, e os temporais dependem de mudanças na concentração do orgônio atmosférico. Isso pode ser demonstrado simplesmente medindo-se a velocidade das descargas eletroscópicas.”

Todos os alimentos cozidos consistem de vesículas azuis, que contêm orgônio.”

Numerosas observações de biólogos (Neisenheimer, Linné e outros) tornam possível entender a coloração azul das rãs em estado de excitação sexual ou a luminosidade azul dos botões das plantas como uma excitação biológica (orgonótica) do organismo. As culturas de bíons obtidas da areia do mar, nas quais descobri a radiação de orgônio em janeiro de 1939, tiveram o mesmo efeito sobre o filme colorido tanto na escuridão completa como à luz do sol, i.e., fizeram o filme ficar azul.” Blue Planet

Em contraste com a energia eletromagnética, a energia do orgônio é capaz de carregar matéria orgânica não-condutora.” O segundo volume deste livro descreverá como a pesquisa do bíon levou à descoberta da energia atmosférica do orgônio, como a existência do orgônio pode ser objetivamente demonstrada e qual a importância da sua descoberta para a compreensão do funcionamento biofísico.”

EMÍLIO ou POR QUE LIVROS SÃO UMA PORCARIA ou ainda POR QUE EU ODEIO AS MULHERES

8 de julho de 2015

DIC: dupe – trouxa, mané

PREFÁCIO DO TRADUTOR INGLÊS WILLIAM PAYNE – 18/06/1892 [!]

Não é provável que duas pessoas igualmente competentes concordariam completamente sobre uma lista de méritos entre os escritores educacionais, mas eu me aventuraria a enumerar os seguintes como os MAIORES CLÁSSICOS EM EDUCAÇÃO do mundo: a República de Platão, Política de Aristóteles, as 2 Morais de Plutarco, Instituições de Quintiliano, Didactica Magna de Comenius, Levana de Richter, How Gertrude Teaches Her Children de Pestaiozzi, Education of Man de Froebel, Filosofia da Educação de Rosenkranz, Gargantua de Rabelais, Ensaios de Montaigne, o Emílio de Rousseau, Posições de Mulcaster, Schoolmaster de Ascham, Pensamentos (…) de Locke, Educação de Spencer. Dessa lista de clássicos educacionais, os três livros que mais merecem essa preeminência são A República, o Emílio e Educação (Spencer); e se uma redução a mais tivesse de ser feita, designaria o E. de R. como o maior clássico educacional do mundo.” “we are justified in saying of the Émile what R. himself said of the Republic, <C’est le plus beau traité d’éducation qu’on a jamais fait>.” “As obras-pais são o Discurso sobre a Desigualdade e o Contrato Social. Nesses trabalhos a teoria de Rousseau é a de que o homem é naturalmente bom, mas foi depravado pela sociedade, e o único jeito de se reformar é retornar à natureza. O Emílio é o desenvolvimento dessa teoria, e é o monumento mais completo da filosofia de R.” “Às vezes a educação se torna quase totalmente <livresca>, devotada ao estudo dos livros e palavras em vez das coisas, e em outros momentos ela se torna principalmente literária ou humanística, até a negligência do estudo da matéria. Os registros do pensamento humano, do sentimento e das conquistas formam um termo do contraste, enquanto que a matéria e seus fenômenos, sob a alcunha de Natureza, constituem o outro pólo.” “Provavelmente a maioria dos homens sente às vezes esse instinto reverter para o estado de natureza, mas em R. esse instinto era uma paixão dominante. Em sua vida precoce esse instinto induziu a uma espécie de vagabundagem que o conduziu a longas caminhadas a pé pela Itália; e na vida tardia essa paixão achou satisfação no Eremitério de Montmorency, e finalmente em Ermenonville.” O Monge Peregrino

O Emílio pode ser chamado um romance educacional, seguindo o estilo da Cyropaedia ou do Gargantua, e sua forma pode ter sido sugerida por essas obras, ou bem possível que por aquele romance político incomparável…” “Nessa busca genérica e totalizante devemos dizer que R. estava em companhia respeitável, senão ilustre. Platão escreveu sua República, Harrington sua Oceana, More sua Utopia, Sidney sua Arcadia, e Hobbes seu Leviatã, cada um para expressar sua falta de satisfação com as coisas como existiam, e para achar gratificação na construção ideal de um mundo escorado em melhores princípios. Em todas essas criações há algum elemento de verdade perene, algo de que as sucessivas gerações precisam ser lembradas para manter o mundo, ou fazer do mundo, uma habitação deleitável para a raça.”

Veja os incontáveis dispositivos e máquinas para ensinar uma criança a ler! Que bando de geringonças inúteis! Crie-se na criança o desejo de ler, e todo esse aparato não serve para nada; o processo se simplifica o máximo, e a criança não poderá ser contida ou impedida de aprender.”

Boyhood follows childhood, and manhood, in turn, succeeds boyhood.” “um velho erro, que consistia em ou ignorar os direitos da infância como um todo ou prescrever o mesmo tratamento para crianças e homens indistintamente.” “os métodos infantis ganharam uma ascendência que não só é daninha às crianças como também para os adultos, já que os métodos infantis foram transportados para as universidades.” “Em nossos esforços para fazer da educação progressiva ela se tornou estacionária, e mesmo retrógrada. A reforma de Jean-Jacques [foi realmente adotada, mas] foi levada longe demais.” “Seu pensamento é de que, tanto quanto possível, a mente da criança deve ser mantida uma tabula rasa até a idade de 12, mas com toda a sua capacidade desenvolvida e preparada quando o sinal para se começar o trabalho de aquisição soar, sem prepossessão ou preconceito, o que a manteria equilibrada e independente.”

Foi relatado que uma vez um naturalista descobriu numa mina o que parecia uma nova espécie de planta, mas quando transplantada para a superfície ela se revelou a common tansy [flor amarela da ordem das “daisies”, margaridas] – um habitat anormal havia alterado sua aparência a ponto de ser impossível reconhecê-la.”

R. merece nossos aplausos quando desaconselha a seleção de uma intelectual para esposa, mas Sophie se parece demais com sua Teresa para merecer sequer nosso respeito.”

Que outro livro chamou tanto a atenção das mães para seu senso de dever com tamanhos paixão e efeito? O Emílio fez do ministério da sala de aula tão sagrado quanto o ministério do altar; e ao desvelar os mistérios de sua arte e desvendar o segredo de seu poder, fez do ofício de professor algo honrado e respeitado.”

O EMÍLIO PROPRIAMENTE DITO

Sou continuamente admoestado a propor aquilo que seja praticável! Isso é equivalente a dizer: <Proponha que se faça aquilo que está sendo feito!>, ou ao menos, <Proponha algo bom que seja compatível com a ruindade existente!>”

As pessoas lamentam a sorte das crianças; não vêem que a raça humana teria perecido se o homem não começasse por ser uma criança.” “quem pode esperar ter todo o controle sobre as conversas e atos que circundam uma criança?”

Por medo de que o corpo seja deformado por movimentos livres, nós nos apressamos a deformá-lo submetendo-o a uma prensa. Torná-lo-íamos deliberadamente impotente a fim de prevenir que fosse um corpo aleijado!”

They cry because of the wrong you do them.” “A free child must have ceaseless care, but when he is securely tied we may toss him into a corner and pay no heed to his cries.” “what a barbarous precaution it is to prolong the weakness of children at the expense of fatigue that must be suffered in later life.” “Suffering is the lot of man at every period of life.”

Augustus, the master of the world which he has conquered and which he governed, himself taught his grandsons to write and to swim”

Les Confessions, livro autobiográfico de R. em que ele expõe suas falhas como pai.

I will merely observe, contrary to the ordinary opinion, that the tutor of a child ought to be young – just as young as a man can be and be wise. Were it possible, I would have him a child, so that he might become a companion to his pupil and secure his confidence by taking part in his amusements. There are not things enough in common between infancy and mature years, so that there comes to be formed at that distance a really solid attachment. Children sometimes flatter old people, but they never love them.“There is a great difference, I assure you, between following a young man 4 years and conducting him 25. You give your son a tutor when he is already grown; but I would have him have one before he is born. Your man can take another pupil every 4 years; but mine shall never have but one.”

it is less reasonable to educate a poor man for becoming rich, than to educate a rich man for becoming poor.”

Aquele que se incumbe de um aluno doentio e abalável troca sua função de tutor pela de uma enfermeira; ao tratar de uma vida inútil, ele perde o tempo que seria destinado à aumentação de seu valor; e ainda corre o risco de ver uma mãe chorosa reprová-lo algum dia pela morte de um filho que ele manteve longamente vivo para ela.

Eu não me incumbiria de uma criança doente e debilitada, fosse para ele viver 80 anos. Não quero um aluno sempre inútil para si mesmo e para os outros, cuja única ocupação é manter-se vivo, e cujo corpo é um embaraço para a educação da alma. O que eu realizaria com cuidados milimétricos sem propósito, a não ser dobrar a perda para a sociedade ao roubar-lhe dois homens em detrimento de um? Se alguém fosse tomar o meu lugar e se devotar a esse inválido, não teria objeção, e aprovaria sua caridade; mas meu próprio talento não corre nessa linha.” “Não sei de que doença os médicos nos curam, mas sei que eles nos dão algumas bem fatais – covardia, pusilanimidade, credulidade, e medo da morte. Se curam o corpo, destroem a coragem. Que conseqüência se nos apresenta que façam corpos mortos caminhar? Do que precisamos é de homens, e não os vemos advir de suas mãos.” “O sábio Locke, que devotou parte de sua vida ao estudo da medicina, recomendava fortemente que crianças não fossem acompanhadas por médicos; nem por precaução e nem para cuidados triviais.” “A única parte útil da medicina é a higiene; e a higiene é menos uma ciência que uma virtude. Temperança e trabalho são os dois reais médicos do homem; o trabalho afia seu apetite, e a temperança previne-o de abusar-lhe.”

homens amontoados juntos como ovelhas pereceriam dentro em pouco. O bafo do homem é fatal para seus convivas; isso não é menos verdade literalmente que figurativamente. Cidades são os túmulos da espécie humana.”

Crianças devem ser banhadas freqüentemente; e na proporção que ganham força a quentura da água deve ser gradualmente arrefecida, até, finalmente, inverno e verão, elas tomarem banho em água fria, e mesmo em água a ponto de congelar. Como, para não expor sua saúde, essa redução de temperatura deve ser lenta, sucessiva e insensível, um termômetro terá de ser empregado com o fito de medições exatas.” “Ao manter-se as crianças vestidas e entre 4 paredes, nas cidades, elas sufocam.” “Crianças criadas em casas muito arrumadas em que aranhas não são toleradas têm medo de aranhas, e em muitos casos esse medo permanece depois de crescidas. Nunca vi camponeses, seja homem, mulher, ou criança, com medo de aranha.”

Uma criança quer desarranjar tudo que vê; ela quebra e danifica tudo que alcançar; segura um pássaro como seguraria uma pedra, e o estrangula sem saber o que faz.”

Orgulhar-se de não ter sotaque é orgulhar-se de retirar às sentenças sua graça e força.” “O sotaque mente menos que a fala, e é talvez por essa razão que pessoas cultivadas o temam tanto.”

First he would have your cane [bengala], presently your watch, next the bird which he sees flying in the air, and finally the stars which he sees glittering in the heavens – in a word, he would have everything he sees; and, short of being God himself, how is he to be satisfied?”

Do not give your pupil any sort of verbal lesson, for he is to be taught only by experience. Inflict on him no species of punishment, for he does not know what it is to be in fault. Never make him ask your pardon, for he does not know how to offend you.”

Two pupils from the city will do more mischief in the country than the youth of a whole village.” “To know good and evil, and to understand the reason of human duties, is not the business of a child.”

P. 68 (PDF): “Nothing is more difficult than to distinguish, in infancy, real stupidity from that apparent and deceptive stupidity which is the indication of strong characters. It seems strange, at first sight, that the two extremes should have the same signs, and yet this must needs be so; for, at an age when the man has as yet no real ideas, all the difference that exists between him who has genius and him who has it not, is that the latter gives admittance only to false ideas, while the former, finding no others, gives admittance to none. (…) During his infancy the younger Cato seemed an imbecile in the family. He was taciturn and obstinate, and this was all the judgment that was formed of him. It was only in the antechamber of Sylla that his uncle learned to know him. (…) If Caesar had not lived, perhaps men would always have treated as a visionary that very Cato who penetrated his baleful [doloroso] genius, and foresaw all his projects from afar.”

You are alarmed at seeing him consume his early years in doing nothing! Really! Is it nothing to be happy? Is it nothing to jump, play, and run, all the day long? In no other part of his life will he be so busy.”

What would you think of a man who, in order to turn his whole life to profitable account, would never take time to sleep? You will say that he is a man out of his senses; that he does not make use of his time but deprives himself of it; and that to fly from sleep is to run toward death.” Ro(u)be novo sono

It will seem surprising to some that I include the study of languages among the inutilities of education; but it will be recollected that I am speaking here only of primary studies; and that, whatever may be thought of it, I do not believe that, up to the age of twelve or fifteen years, any child, prodigies excepted, has ever really learned two languages.” “The spirit of each language has its peculiar form, and this difference is doubtless partly the cause and partly the effect of national characteristics. This conjecture seems to be confirmed by the fact that, among all the nations of the earth, language follows the vicissitudes of manners, and is preserved pure or is corrupted just as they are.” Saussure diria que todas as nações da Terra estão corrompidas e depravadas, segundo este raciocínio.

Nevertheless, we are told that he learns to speak several. This I deny. I have seen such little prodigies that thought they were speaking five or six languages. I have heard them speak German in terms of Latin, French, and Italian, respectively. In fact, they used five or six vocabularies, but they spoke nothing but German. In a word, give children as many synonyms as you please, and you will change the words they utter, but not the language; they will never know but one. § It is to conceal their inaptitude in this respect that they are drilled by preference on dead languages, since there are no longer judges of those who may be called to testify. The familiar use of these languages having for a long time been lost, we are content to imitate the remains of them which we find written in books; and this is what we call speaking them.”

I dare assert that, after studying cosmography and the sphere for two years, there is not a single child of ten who, by the rules which have been given him, can go from Paris to Saint Denis.”

P. 77: A história da morte de Alexandre, que se envenenou em honra da amizade com um famoso médico, Felipe. Felipe havia sido ordenado a envenenar Alexandre.

Émile shall never learn anything by heart, not even fables, and not even those of La Fontaine, artless and charming as they are; for the words of fables are no more fables than the words of history are history. (…) Fables may instruct men, but children must be told the bare truth § All children are made to learn the fables of La Fontaine, but there is not one of them who understands them. Even if they were to understand them it would be still worse; for the moral in them is so confused, and so out of proportion to their age, that it would incline them to vice rather than to virtue.” “in the fable of the Ant and the Cricket you fancy you are giving them the cricket for an example, but you are greatly mistaken: it is the ant that they will choose. No one likes to be humiliated.”

Reading is the scourge of infancy, and almost the sole occupation which we know how to give them. At the age of twelve, Émile will hardly know what a book is. But I shall be told that it is very necessary that he know how to read.” “Through what wonder-working has an art so useful and so agreeable become a torment to infancy? It is because children have been constrained to apply themselves to it against their wills, and because it has been turned to uses which they do not at all comprehend.” “Shall I speak at present of writing? No; I am ashamed to spend my time with such nonsense in a treatise on education.”

What need has he of learning to foretell rain? He knows that you observe the clouds for him.”

At eighteen, we learn from physics what a lever is; but there is no little peasant of twelve who does not know how to use a lever better than the first mechanician of the Academy.”

Our first teachers of philosophy are our feet, our hands, and our eyes. To substitute books for all these is not to teach us to reason, but to teach us to use the reason of others”

The limbs of a growing child should have plenty of room in their clothing. Nothing should impede their movements or their growth; nothing should fit so closely as to pinion the body. French dress, uncomfortable and unhealthy for men, is especially injurious for children.” “A better plan is to let them wear short skirts for as long a time as possible, then to give them a very loose dress, and to take no pride in showing off their form, a thing which serves only to deform it. Almost all their defects of body and mind come from the same cause: we wish to make men of them before their time.” “There should be little or no head-dress at any time of the year. The ancient Egyptians always went bareheaded, while the Persians covered the head with high tiaras, and they still wear high turbans, whose use, according to Chardin, is made necessary by the climate of the country.”

In the midst of the manly and sensible precepts which Locke gives us, he falls into contradictions which we should not expect from so exact a reasoner. This very man, who would have children in summer bathe in cold water, would not have them drink cool water when they are warm, nor lie down on the ground in damp places. As if little peasants selected very dry ground on which to sit or to lie, and as if one had ever heard say that the dampness of the earth had ever made one of them ill! To hear the doctors on this subject, one would fancy that all savages are impotent with rheumatism.

(*) “All this may be very well for savages, but if any enthusiastic disciple of Rousseau or of Locke should apply this hardening process to the children of civilized parents, the result would be like that which followed Peter the Great’s attempt to habituate his naval cadets to drinking sea-water. See Compayré, History of Pedagogy, English tr., p. 198.” Payne

Children require a long period of sleep, because their physical activity is extreme. One serves as a corrective for the other, and we thus see that they have need of both. Night is the season for repose, as is indicated by Nature.” “Whence it follows that in our climate, as a general rule, men and animals need to sleep longer in winter than in summer.” “No bed is hard for one who falls asleep the moment he lies down.” Professor cruel: “I shall sometimes awaken Émile, less from the fear that he may form the habit of sleeping too long than for the purpose of accustoming him to everything, even to being abruptly awakened. Besides, I should be poorly qualified for my employment if I could not force him to awaken of himself, and to get up, so to speak, at my command, without my saying a single word to him.”

Children should have many sports by night. This advice is more important than it seems. The night naturally frightens men, and sometimes animals. Reason, knowledge, intelligence, courage, relieve but few people from paying this tribute. I have seen logicians, strong minded men, philosophers, and soldiers, who were intrepid by day, tremble at night like women at the rustling of a leaf. We attribute this affright to the tales told by nurses, but we are mistaken; it has a natural cause. What is this cause? The same which makes the deaf distrustful and the people superstitious ignorance of the things which surround us and of what takes place about us.”

Let Émile spend his mornings in running barefoot in all seasons around his chamber, up and down stairs, and through the garden. Far from scolding him for this, I shall imitate him; only I shall take care to remove broken glass.”

As the sight is the sense which is the most intimately connected with the judgments of the mind, it requires a long time to learn to see. Sight must have been compared with touch for a long time in order to accustom the first of these two senses to make a faithful report of forms and distances; without the sense of touch, without progressive movement, the most piercing eyes in the world could not give us an idea of extension. To the oyster, the entire universe must appear only as a mere point; and were this oyster to be informed by a human soul, the world would seem nothing more. It is only by walking, feeling, numbering, and measuring dimensions that we learn to estimate them; but also, if we were always measuring, the eye, reposing on the instrument, would acquire no accuracy.”

Children, who are great imitators, all try their hand at drawing. I would have my pupil cultivate this art, not exactly for the art itself, but for rendering the eye accurate and the hand flexible; and, in general, it is of very little consequence that he understand such or such an exercise, provided he acquire the perspicacity of sense, and the correct habit of body, which are gained from that exercise. I shall take great care, therefore, not to give him a drawing-master who will give him only imitations to imitate, and will make him draw only from drawings.” In holding the pencil, I should follow his example; and at first I shall use it as awkwardly as he does.” “I shall begin by tracing a man just as lackeys [alunos] trace them on walls a stroke for each arm, a stroke for each leg, and the fingers larger than the arms. After a very long time we shall both take note of this disproportion; we shall observe that a leg has thickness, and that this thickness is not the same throughout”

O bom quadro não precisa de moldura?

I have said that geometry is not within the comprehension of children; but this is our fault. We do not perceive that their method is not ours, and that what becomes for us the art of reasoning ought to be for them only the art of seeing. Instead of giving them our method, it would be better for us to borrow theirs; for our way of learning geometry is as much a matter of imagination as of reasoning.” instead of using a compass to trace a circle, I will trace it with a point at the end of a thread turning about a centre. After this, when I would compare the radii of a circle, Émile will laugh at me, and will give me to understand that the same thread, while stretched tight, can not have traced unequal distances.”

(*) “No experimental process can ever establish the general truth that the sum of the three angles of a triangle is equal to two right angles. We should not confound <geometrical recreations> with geometrical science.”

I have sometimes asked why we do not offer children the same games of skill which men have, such as tennis, fives, billiards, bow and arrow, foot-ball, and musical instruments.” We always play games indolently in which we can be unskillful without risk. A falling shuttle-cock does harm to no one; but nothing invigorates the arms like having to protect the head with them, and nothing makes the sight so accurate as having to protect the eyes from blows.”

A perfect music is that which best unites these three voices. Children are incapable of this music, and their singing never has soul. So also, in the speaking voice, their language has no accent; they cry, but they do not modulate; and as there is little accent in their conversation, there is little energy in their voice. The speech of our pupil will be more uniform and still more simple, because his passions, not yet being awakened, will not mingle their language with his own. Therefore, do not make him recite parts in tragedy, or in comedy, nor attempt to teach him, as the phrase is, to declaim.

Moreover, in order to know music well, it does not suffice to render it; it is necessary to compose it, and one should be learned along with the other, for except in this way music is never very well learned.”

The farther the father fades…

For myself I would say, on the contrary, that it is only the French who do not know how to eat, since such a peculiar art is required in order to render their food palatable.” “Gluttony is the vice of natures which have no substance in them. The soul of a glutton is all in his palate – he is made only for eating; in his stupid incapacity, he is himself only at table, he is able to judge only of dishes. Leave him to this employment without regret; both for ourselves and for him, this employment is better for him than any other.” “The child thinks of nothing but eating; but in adolescence we no longer think of it; for everything tastes good, and we have many other things to occupy our thoughts.”

The clock strikes, and what a change! In a moment his eye grows dull and his mirth ceases; adieu to joy, adieu to frolicsome sports. A stern and angry man takes him by the hand, says to him gravely, <Come on, sir!> and leads him away. In the room which they enter I discover books. Books! What cheerless furniture for one of his age! The poor child allows himself to be led away, turns a regretful eye on all that surrounds him, holds his peace as he goes, his eyes are swollen with tears which he dares not shed, and his heart heavy with sighs which he dares not utter.”

His face, which has not been glued down to books, does not rest on his stomach, and there is no need of telling him to hold up his head.”

A teacher thinks of his own interest rather than that of his pupil. He endeavors to prove that he does not waste his time, and that he earns the money which is paid him; and so he furnishes the child with acquisitions capable of easy display, and which can be exhibited at will. Provided it can easily be seen, it matters not whether what he learns is useful.”

É contado que Alexandre O Grande, em sua infância, fôra o único a conseguir cavalgar o cavalo irado Bucéfalo. Ele descobriu que Bucéfalo nada temia, a não ser a própria sombra, e com a descoberta da causa veio a descoberta do remédio… Gata, eu quero cavalgar no seu bucéfalo!

Oh, but the human race is so easy to get lost, ‘cause there are monkeys who can surpass the negroes!

I receive pay for my tricks, not for my lessons.”

All this parade of instruments and machines displeases me. The scientific atmosphere kills science. All these machines either frighten the child, or their appearance divides and absorbs the attention which he owes to their effects.”

By collecting machines about us we no longer find them within ourselves.” O homemtécnica de Ráidega

Instead of making a child stick to his books, if I employ him in a workshop, his hands labor to the profit of his mind; he becomes a philosopher, but fancies he is only a workman.”

those multitudes of foolish and tiresome questions with which children weary all those who are about them, without respite and without profit, more to exercise over them some sort of domination than to derive any advantage from them.” Por quê?

Things! things! I shall never repeat often enough that we give too much power to words. With our babbling education we make nothing but babblers.”

I have often observed that in the learned instructions which we give to children we think less of making ourselves heard by them than by the grand personages who are present. I am very certain of what I have now said, for I have observed this very thing of myself.”

a man of his stature is buried in bushes.”

do you think that I should fail to weep if I could dine on my tears?”

O adolescente de 15 anos de Rousseau se comporta como nossa criança de 10 anos, talvez de 8.

I hate books; they merely teach us to talk of what we do not know.” (*) “Pestalozzi and even Plato affected a contempt for books: yet they were prolific authors, and owe their immortality to their writings. There are modern instances of this self-inflicted and unconscious satire of writing books to prove that books are useless!Se eu ao menos pudesse falar de tudo que não sei… Heil, Hitler!

my despite for sea ribes

(*) “Rousseau owed many of his ideas to the greater writers of ancient and modern times; but the source of his inspiration was Robinson Crusoé.”

Whatever men have made, men may destroy; there are no ineffaceable characters save those which Nature impresses, and Nature makes neither princes, nor millionaires, nor lords.”

I see that he owes his existence solely to his crown, and that if he were not king he would be nothing at all. But he who loses his crown and does without it, is then superior to it. From the rank of king, which a craven, a villain, or a madman might occupy as well, he ascends to the state of man which so few men know how to fill.”

UMA LIÇÃO PARA O DIOGO (EMBORA R. ESTEJA ERRADO): “<But,> you say, <my father served society while gaining this property.> Be it so; he has paid his own debt, but not yours. You owe more to others than as though you were born without property; you were favored in your birth. It is not just that what one man has done for society should release another from what he owes it; for each one, owing his entire self, can pay only for himself, and no father can transmit to his son the right of being useless to his fellows; yet that is what he does, according to you, in leaving him his riches, which are the proof and reward of labor.” Outside of society, an isolated man, owing nothing to any one, has a right to live as he pleases; but in society, where he necessarily lives at the expense of others, he owes them in labor the price of his support; to this there is no exception. To work, then, is a duty indispensable to social man. Rich or poor, powerful or weak, every idle citizen is a knave.”

I insist absolutely that Émile shall learn a trade. <An honorable trade, at least,> you will say. What does this term mean? Is not every trade honorable that is useful to the public? I do not want him to be an embroiderer, a gilder, or a varnisher, like Locke’s gentleman; neither do I want him to be a musician, a comedian, or a writer of books.*

* <You yourself are one,> some one will say. I am, to my sorrow, I acknowledge; and my faults, which I think I have sufficiently expiated, are no reasons why others should have similar ones. I do not write to excuse my faults, but to prevent my readers from imitating them.” A diligência chegou tarde, Rousseau! Eu sou outro você! Vamos salvar, juntos, a próxima geração?! Hmm, pouco provável… Eles estão ocupados demais jogando League of Legends para nos LER… Mas eis aí um progresso, quem sabe!

I would rather have him a cobbler [sapateiro; torta de fruta!] than a poet; I would rather have him pave the highways than to decorate china [porcelana].”

masonlayer

brickmason

brickmayor

fortressmason

musclelayer

masonslayer

brutemason

cobblermaker

shoecobbler

The great secret of education is to make the exercises of the body and of the mind always serve as a recreation for each other.”

Músculos doem, porque exagerei. Pensando no futuro de Rastignac e Mademoiselle Taillefer eu relaxo a postura, mas enervo e franzo minha fronte. Logo quererei caminhar, fazer uma promenade pelas aléias, en bouleversant le boulevard.

Émile has only natural and purely physical knowledge. He does not know even the name of history, nor what metaphysics and ethics are.”

At first we do not know how to live; soon we are no longer able to live; and in the interval which separates these two useless extremities three quarters of the time which remains to us is consumed in sleep, in labor, in suffering, in constraint, in troubles of every description.”

and whatever God wishes a man to do he does not cause it to be told to him by another man, but he says it to him himself, he writes it in the depths of his heart.”

À Tharsila na terapia:

Lembrei de você ao ler este trecho de Rousseau – Emílio, em que o autor elabora sucintamente seu conceito de “amor de si” em contraposição a “amor-próprio”. Vemos que talvez existam tantos conceitos de amor-próprio ou “auto-estima” quantas forem as cabeças!

[Voltei a trabalhar hoje, chego e não tenho conexão com a Internet nem mouse que funcione; tento resolver o problema e no começo (ou: até o momento) ninguém sabe o que houve… isso que eu chamo de pátria educadora!… Hehe, portanto, assim que voltar a me conectar ao mundo estarei enviando esse fragmento… acho que terei tempo de sobra para traduzir o trecho se você desejar (não sei seu nível de conhecimento do Inglês)… PS: o trecho após o asterisco, do próprio punho do Rousseau, parece ter sido feito sob encomenda para mim nas nossas sessões – vira-e-mexe parece que estou lendo justamente o que devia ler no momento em que estou lendo!]

The love of self (amour de soi), which regards only ourselves, is content when our real needs are satisfied; but self-love (amour-propre), which makes comparisons, is never satisfied, and could not be, because this feeling, by preferring ourselves to others, also requires that others prefer ourselves to them – a thing which is impossible.* (…) Thus, that which makes man essentially good is to have few needs and to compare himself but little with others; while that which makes him essentially bad is to have many needs and to pay great deference to opinion.

(*) Rousseau distinguishes love of self (amour de soi) from self-love (amour-propre). The first feeling is directed toward simple well-being, has no reference whatever to others, and is unselfish. The second feeling, on the contrary, leads the individual to compare himself with others, and sometimes to seek his own advantage at their expense. Our term self-love includes both meanings.”

The instructions of nature are tardy and slow, while those of men are almost always premature. In the first case, the senses arouse the imagination; and in the second, the imagination arouses the senses and gives them a precocious activity which can not fail to enervate and enfeeble, first the individual, and then, in the course of time, the species itself. [O MITO DA BESTA-LOIRA PUDICA NA GELEIRA:] A more general and a more trustworthy observation than that of the effect of climate is that puberty and sexual power always come earlier among educated and refined people than among ignorant and barbarous people [o mal da república tropical!].Explicação: a educação moderna, ao consistir num elevamento da censura, instiga a curiosidade no “pré-jovem”, tendo um efeito inverso e perverso em seu desenvolvimento físico e mental!

and if you are not sure of keeping him in ignorance of the difference of the sexes up to his sixteenth year, take care that he learn it before the age of ten.”

Modesty is born only with the knowledge of evil”

Whoever blushes is already guilty; true innocence is ashamed of nothing.”

There is a certain artlessness of language which becomes innocence and is pleasing to it; this is the true tone which turns aside a child from a dangerous curiosity.”

giggling governesses address conversation to them at 4 years which the most shameless would not dare to hold at 15. These nurses soon forget what they have said, but the children never forget what they have heard. Licentious conversation leads to dissolute manners; a vile servant makes a child debauched”

show them only pictures which are touching but modest, which move without seducing” A internet agradece.

Thucydides, in my opinion, is the true model for historians.” “The good Herodotus, without portraits, without maxims, but flowing, artless, and full of details the most capable of interesting and pleasing, would perhaps be the best of historians if these very details did not often degenerate into puerile simplicities, better adapted to spoil the taste of youth than to form it. Discernment is already necessary for reading him.” “We often find in a battle gained or lost the reason of a revolution which, even before that battle, had become inevitable.” “The fury of systems having taken possession of them all, nobody attempts to see things as they are, but only so far as they are in accord with his system.”

avoid a void

<The writers of lives who please me most,> says Montaigne, <are those who take more pleasure in counsels than in events, more in what proceeds from within than in what comes from without; and this is why in all respects my man is Plutarch.>”

There is no folly, save vanity, of which we can not cure a man who is not a fool.”

The lesson which revolts does not profit. I know nothing more stupid than this saying, I told you so.” “But if to his chagrin you add reproaches, he will hate you, and will make it a law no longer to listen to you, as though to prove to you that he does not think as you do on the importance of your advice.” “In saying to him, for example, that a thousand others have committed the same faults, you will place him far above his own reckoning; you will correct him by not seeming to pity him; for, to one who believes he is of more account than other men, it is a very mortifying excuse to be consoled by their example”

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properly prospering

Through what strange turn of mind is it that we are taught so many useless things, while the art of self-conduct counts for nothing? It is asserted that we are trained for society, and yet we are taught as though each of us was to spend his life in thinking alone in his cell, or in discussing idle questions with the indifferent. You fancy you are teaching your pupils to live by teaching them certain contortions of the body and certain verbal formula which have no significance. (…) The laws do not permit young men to transact their own business and to dispose of their own property; but of what use would these precautions be to them if up to the prescribed age they could acquire no experience? They would have gained nothing by waiting, and would be just as inexperienced at 25 as at 15.

a man superior to others, but not able to raise them to his level, to know how to condescend to theirs!”

Without having experienced the human passions, he knows their illusions and their manner of acting.”

Locke would have us begin with the study of mind, and pass thence to the study of the body. This is the method of superstition, of prejudice, and of error, but not that of reason, nor even of well-ordered nature; it is to close one’s eyes in order to learn how to see. We must have studied the body for a long time in order to form a correct notion of mind and to suspect that it exists. The contrary order serves only to establish materialism.”

<I would much prefer,> says the good Plutarch, <that one should believe there is no Plutarch in existence, than to say that Plutarch is unjust, envious, jealous, and so tyrannical as to exact more than he gives power to perform.>”

If I dissimulate and pretend to see nothing, he takes advantage of my weakness; thinking that he deceives me, he holds me in contempt, and I am the accomplice of his ruin. If I attempt to hold him back, the time for it is passed, and he no longer listens to me. I become disagreeable to him, odious, unendurable, and he will not be likely to lose any time in getting rid of me.”

Young men who are found wise on these subjects, without knowing how they became so, have never gained their wisdom with impunity.”

But why does the child choose secret confidants? Always through the tyranny of those who govern him. Why should he conceal himself from them if he were not forced to do so? Why should he complain of them if he had no subject of complaint? Naturally they are his first confidants; and we see from the eagerness with which he comes to tell them what he thinks, that he believes that he has only half thought it until he has told them. Consider that, if the child fears neither lecture nor reprimand on your part, he will always tell you everything; and that no one will dare confide anything to him which he ought to conceal from you, if he is very sure that he will conceal nothing from you.” “but if he becomes more timid and more reserved, and I perceive in his conversation the first embarassment from shame, the instinct is already developing itself, and the idea of evil is already beginning to be associated with it.” O engraçado é que isso está no capítulo dos 15 aos 20 anos, quando deveria estar no capítulo dos 7 anos de idade.

Drama queen Rousseau: “Reading, solitude, idleness, an aimless and sedentary life, intercourse with young men and women, these are the paths dangerous to open to one of his age, and which ceaselessly keep him alongside of peril.”

When the hands are fully occupied, the imagination is in repose; when the body is very weary, the heart does not become excited.”

If hunting is ever an innocent pleasure, if it is ever fitting for a man, it is now that we must have recourse to it.”

Diana has been represented as the enemy of love, and the allegory is very appropriate. The languors of love spring only from a pleasing repose; violent exercise suppresses tender emotions.” Deixa eu correr pra você, gata! 

MONTESQUIEU APLICADO ÀS PULSÕES (“Só a paixão freia a paixão”): We have no hold on the passions save through the passions; it is through their empire that we must make war on their tyranny, and it is always from Nature herself that we must draw the instruments proper for controlling her.”

Give me a child of 12 years who knows nothing at all, and at 15 I will guarantee to make him as wise as he whom you have instructed from infancy”

Whoever has passed all his youth at a distance from cultivated society will maintain there for the rest of his life an air of embarrassment and restraint, a style of conversation that is always inappropriate, and dull and awkward manners which the habit of living there no longer corrects, and which become only the more ridiculous by the effort to escape from them.”

What is real love itself, if not a dream, a fiction, an illusion? We love the picture which we form much more than the object to which we apply it. If we saw what we love exactly as it is, there would no longer be any love in the world. When we cease to love, the person whom we loved remains the same as before, but we no longer see her the same. The veil of delusion falls, and love vanishes.” “Sophie is so modest! How will he view their advances? Sophie has such simplicity! How will he love their airs?”

You can not imagine how Émile, at the age of twenty, can be docile. How different our ideas are! As for me, I can not conceive how he could be docile at ten; for what hold had I on him at that age? It cost me the cares of fifteen years to secure that hold. (…) I grant to him, it is true, the appearance of independence; but he was never in more complete subjection, for his obedience is the result of his will.” “He sets too little value on the judgments of men to incur their prejudices, and is not at all anxious to be esteemed before being known.” But he would like to be known. And does not know exactly how. What to do with his know-how.

Just the contrary. If, alone, he takes no account whatever of other men, does it follow that he should take no account of them while living with them?”

Era uma vez o gentil Emílio no ônibus: “He indicates no preference for them over himself in his manners, because he does not prefer them in his heart; but, on the other hand, he does not treat them with an indifference which he is very far from feeling; if he has not the formalities of politeness, he has the active instincts of humanity. He does not love to see any one suffer. He will not offer his place to another through affectation, but will yield it to him voluntarily through goodness of heart, if, seeing him neglected, he thinks that this neglect mortifies him; for it will cost my young man less to remain standing voluntarily than to see the other remain standing by compulsion.”

Generally speaking, people who know little speak much, and people who know much speak little.” D*** “not for the sake of seeming well informed in social usages, nor to affect the airs of a polished gentleman, but, on the contrary, for the sake of escaping notice, for fear that he may be observed; and he is never more at ease than when no one is paying attention to him.” “Although, on entering society, he is in absolute ignorance of its usages, he is not, on this account timid and nervous. If he keeps in the background, it is not through embarrassment, but because in order to see well, he must not be seen; for he is hardly disturbed by what people think of him, and ridicule does not cause him the least fear.”

SÍNDROME DE GON: “Émile will be, if you please, an amiable foreigner, and at first his peculiarities will be pardoned by saying: <He will outgrow all that!> In the end, people will become perfectly accustomed to his manners, and, seeing that he does not change them, he will again be pardoned for them by saying: <He was made so!>” “He will not be fêted in society as a popular man, but people will love him without knowing why.” “He aims neither at eccentricity nor brilliancy. Émile is a man of good sense, and wishes to be nothing else”

In running he would be the fleetest, in a contest the strongest, in work the most clever, and in games of skill the most dexterous; but he will care little for advantages which are not clear in themselves, but which need to be established by the judgment of others as of having more genius than another, of being a better talker, of being more learned, etc.; still less those which become no one, as of being better born, of being thought richer”

he philosophizes on the principles of taste, and this is the study that is proper for him during this period.” “taste is corrupted by an excessive delicacy, which makes us sensitive to things which the most of mankind do not perceive. (…) In disputes as to the preference, philosophy and learning are exhausted (…) At this moment there is perhaps no civilized place on the globe where the general taste is as bad as in Paris. And yet it is in this capital that good taste is cultivated; and there appear but few books esteemed in Europe whose author was not trained in Paris. Those who think it suffices to read the books which are written there are deceived, we learn much more from the conversation of authors than from their books (…) If you have a spark of genius, come and spend a year in Paris; you will soon be all you are capable of being, or you will never be anything.”

It is of little account to learn languages for themselves, for their use is not so important as we think; but the study of language leads to the study of general grammar. We must learn Latin in order to know French well; and we must study and compare both in order to understand the rules of the art of speaking.”

There is, moreover, a certain simplicity of taste which penetrates the heart and which is found only in the writings of the ancients. In oratory, in poetry, in every species of literature, he will find them, just as in history, abundant in matter and sober in judgment. Our authors, on the contrary, say little and talk much. To be ever giving their judgment for law is not the means of forming our own. The difference between the two tastes is visible on monuments, and even on tombstones. Ours are covered with eulogies, while on those of the ancients we read facts:

Sta, viator; heroem calcas. [Pare, peregrino; você está pisando sobre o pó de um herói]

being the first, the ancients are nearer to Nature, and have more native genius. Whatever La Motte and the Abbé Terrasson may say to the contrary, there is no real progress in reason in the human race, because what is gained on the one hand is lost on the other; for as all minds always start from the same point, and as the time spent in learning what others have thought is lost for teaching one’s self how to think, we have more acquired knowledge and less vigor of mind. Our minds, like our hands, are trained to do everything with tools, and nothing by themselves.” “I take Émile to the theatre in order to study, not manners, but taste; for it is there, in particular, that he will be presented to those who know how to reflect. (…) The study of the theatre leads to that of poetry; they have exactly the same object. If he has the least spark of taste for poetry, with what pleasure he will cultivate the languages of poets, the Greek, the Latin, and the Italian!E que depreciação monstruosa ter lido os renascentistas em Inglês!

They will be delicious to him at an age and in circumstances when the heart is interested so charmingly in all varieties of beauty calculated to touch it. Imagine on one side my Émile, and on the other a college blade, reading the fourth book of the AEneid, or Tibullus, or the Banquet of Plato. What a difference!” Seria eu um retardado, no sentido anacrônico do termo? Num livro em que Rousseau sempre prescreve as coisas com atraso em relação a nossa época tão precoce, eu nunca jamais teria tido o prazer de gastar horas com um Platão em mãos, atualizando este blog, que para mim só passou a fazer real sentido em 2008, justo à segunda década de vida… Mas até seu Emílio se adianta a mim, logo neste hábito que me é tão caro!

Be a man of feeling, but be a wise man. If you are but one of these, you are nothing.” “I have said elsewhere that taste is but the art of discerning the value of little things (…) since the happiness of life depends on the contexture of little things, such concerns are far from being unimportant” “I should be temperate for sensual reasons.”

and in my viands I should always prefer those which she has made the most toothsome, and which have passed through the fewest hands in order to reach my table.”

who, seeking for summer in winter and winter in summer, would have cold in Italy and heat in the north.”

In order to be well served, I would have few domestics. A private citizen derives more real service from a single servant than a duke from the ten gentlemen who surround him.”

My furniture should be as simple as my tastes. I would have neither picture-gallery nor library, especially if I loved books and were a judge of pictures.”

Anti-Ronaldo Fenômeno, o PokerStars: “Play is not an amusement for a rich man, but the resource of an idler; and my pleasures would give me too much employment to leave me much time to be so poorly employed. Being solitary and poor, I do not play at all, save sometimes at chess, and this is too much. (…) We rarely see thinkers who take much pleasure in play, for it suspends this habit, or employs it in dry combinations”

The dishes would be served without order, appetite dispensing with manners”

it is a hundred times more easy to be happy than to appear so.”

Adeus a Paris, então, cidade tão famosa, barulhenta, fumacenta, e suja, onde as mulheres não mais acreditam na honra, nem os homens na virtude. Adeus, Paris. Como estamos em busca de amor, felicidade, e inocência, não estaremos jamais longe o bastante de ti.”

A partir da p. 260, a caracterização de Sophie: trechos que vão irritar a Brenda!

His merit lies in his power; he pleases simply because he is strong. I grant that this is not the law of love, but it is the law of Nature, which is anterior even to love.”

A burguesa crítica rousseauana de Platão: “As though it were not through the little community, which is the family, that the heart becomes attached to the great! And as though it were not the good son, the good husband, and the good father, who makes the good citizen!”

You are always saying that women have faults which you have not. Your pride deceives you. They would be faults in you, but they are virtues in them; and everything would not go so well if they did not have them.”

Brilhante e rafaelítica análise?

Woman is worth more as a woman, but less as a man; wherever she improves her rights she has the advantage, and wherever she attempts to usurp ours she remains inferior to us. Only exceptional cases can be urged against this general truth – the usual mode of argument adopted by the gallant partisans of the fair sex.” “A mulher vale mais como mulher, mas menos como homem; onde quer que ela aperfeiçoe seus direitos ela tem a vantagem, e onde quer que ela procure usurpar os nossos ela permanece inferior a nós. Só casos excepcionais podem ser evocados contra essa verdade geral – a principal argumentação utilizada pelos galantes partidários do sexo frágil.”

Ao tentar usurpar nossas vantagens elas não abandonam as próprias (…) conseqüentemente, não podendo manejar ambas propriamente, devido a sua incompatibilidade inata, esbarram em suas próprias limitações sem predominar nas nossas, assim perdendo metade de seu valor.” “Acredite em mim, mãe judiciosa, não faça de sua filha um bom homem, como se quisesse passar a perna na Natureza, mas faça dela sim uma boa mulher, e tenha certeza de que ela valerá mais para si mesma e para nós.” “the whole education of women ought to be relative to men. To please them, to be useful to them, to make themselves loved and honored by them, to educate them when young, to care for them when grown, to counsel them, to console them, and to make life agreeable and sweet to them – these are the duties of women at all times, and what should be taught them from their infancy.” “Little girls, almost from birth, have a love for dress. Not content with being pretty, they wish to be thought so. We see in their little airs that this care already occupies their minds; and they no sooner understand what is said to them than we control them by telling them what people will think of them. The same motive, very indiscreetly presented to little boys, is very far from having the same power over them.” “Delicacy is not languor, and one need not be sickly in order to please.” “Once opened, this first route is easy to follow; sewing, embroidery, and lace-work will come of themselves. Tapestry is not so much to their liking; and as furniture is not connected with the person, but with mere opinion, it is too far out of their reach. Tapestry is the amusement of women; young girls will never take very great pleasure in it.” “As long as they live they will be subject to the most continual and the most severe restraint – that which is imposed by the laws of decorum.” “By reason of our senseless customs, the life of a good woman is a perpetual combat with herself; and it is just that this sex share the discomfort of the evils which it has caused us.” “Do not deny them gayety, laughter, noise, and sportive diversions; but prevent them from being satiated with one and running to the other; never suffer them for a single moment of their lives to know themselves free from restraint.” “Made to obey a being as imperfect as man, often so full of vices, and always so full of faults, she ought early to learn to suffer even injustice, and to endure the wrongs of a husband without complaint” “Heaven has not made them insinuating and persuasive in order to become waspish; has not made them weak in order to be imperious; has not given them so gentle a voice in order to use harsh language; and has not made their features so delicate in order to disfigure them by anger. When they become angry they forget themselves; they often have reason to complain, but they are always wrong in scolding. (…) The husband who is too mild may make a woman impertinent; but, unless a man is a brute, the gentleness of a wife reforms him, and triumphs over him sooner or later.” “the little girls who have only just come into the world, so to speak; compare them with little boys of the same age, and if the latter do not seem dull, thoughtless, and stupid in their presence, I shall be unquestionably wrong.” “I know that austere teachers would have young girls taught neither singing, dancing, nor any other accomplishment. This seems to me ludicrous. To whom, then, would they have these things taught? To boys? To whom does it pertain, by preference, to have these talents: to men, or to women? To no one, they will reply; profane songs are so many crimes; the dance is an invention of the devil; a young girl ought to have no amusement save her work and her prayers. Strange amusements these for a child of ten!” “I can imagine nothing more ridiculous than to see an old dancing-master approach with a grim air young persons who want merely to laugh, and, while teaching them his frivolous science, assume a tone more pedantic and magisterial than if it were their catechism he was teaching.” “I shall never be made to believe that the same attitudes, the same steps, the same movements, the same gestures, and the same dances are equally becoming to a little brunette, lively and keen, and to a tall, beautiful blonde with languishing eyes.” “Women have a flexible tongue; they speak sooner, more easily, and more agreeably than men. They are accused also of speaking more. This is proper, and I would willingly change this reproach into a commendation. With them the mouth and the eyes have the same activity, and for the same reason. A man says what he knows, and a woman what is pleasing. In order to speak, one needs knowledge and the other taste” Estranha verdade que agrada, essa.

It is easy to see that if boys are not in a condition to form any true idea of religion, for a still stronger reason the same idea is above the conception of girls. It is on this very account that I would speak to them the earlier on this subject; for if we must wait till they are in a condition to discuss these profound questions methodically, we run the risk of never speaking to them on this subject.” “For the reason that the conduct of woman is subject to public opinion, her belief is subject to authority. Every daughter should have the religion of her mother, and every wife that of her husband. Even were this religion false, the docility which makes the mother and the daughter submit to the order of nature expunges in the sight of God the sin of error. As they are not in a condition to judge for themselves, women should receive the decision of fathers and husbands as they would the decision of the Church.” “Always extremists, they are all free-thinkers or devotees; none of them are able to combine discretion with piety.”

I wish some man who thoroughly knows the steps of progress in the child’s mind would write a catechism for him. This would perhaps be the most useful book that was ever written”

To what condition should we reduce women if we make public prejudice the law of their conduct? Let us not abase to this point the sex which governs us, and which honors us when we have not degraded it. There exists for the whole human species a rule anterior to opinion. (…) § This rule is the inner moral sense.” “Are women capable of solid reasoning? Is it important for them to cultivate it? Will they cultivate it with success? Is this culture useful to the functions imposed on them? Is it compatible with the simplicity which is becoming to them?” “The reason which leads man to the knowledge of his duties is not very complex; and the reason which leads woman to the knowledge of hers is still simpler.” “The search for abstract and speculative truths, principles, and scientific axioms, whatever tends to generalize ideas, does not fall within the compass of women; all their studies ought to have reference to the practical; it is for them to make the application of the principles which man has discovered, and to make the observations which lead man to the establishment of principles. All the reflections of women which are not immediately connected with their duties ought to be directed to the study of men and to that pleasure-giving knowledge which has only taste for its object; for as to works of genius, they are out of their reach, nor have they sufficient accuracy and attention to succeed in the exact sciences; and as to the physical sciences, they fall to that one of the two which is the most active, the most stirring, which sees the most objects, which has the most strength, and which exercises it most in judging of the relations of sensible beings and of the laws of nature.” “She must therefore make a profound study of the mind of man, not the mind of man in general, through abstraction, but the mind of the men who surround her, the mind of the men to whom she is subject, either by law or by opinion.” “It is for women to discover, so to speak, an experimental ethics, and for us to reduce it to a system. Woman has more spirit and man more genius; woman observes and man reasons.” “The world is woman’s book; when she reads it wrong, it is her fault or some passion blinds her.” In France girls live in convents and women travel the world over. Among the ancients it was just the contrary: girls, as I have said, indulged in sports and public festivals, while the women lived in retirement. This custom was the more reasonable and better maintained the public morals. (…) Mothers, at least make companions of your daughters. Give them a sense of uprightness and a soul of honor, and then conceal nothing from them, nothing which a chaste eye may look at. Balls, banquets, games, even the theatre, everything which, wrongly viewed, makes the charm of unadvised youth, may be offered without risk to uncorrupted eyes. The better they see these noisy pleasures the sooner will they be disgusted with them.” “I hear the clamor which is raised against me.”

The convents are veritable schools of coquetry – not of that honest coquetry of which I have spoken, but of that which produces all the caprices of women and makes the most extravagant female fops [dandismos; coisas de janota; almofadinhagens].” “it seems to me that, in general, Protestant countries have more family affection, more worthy wives, and more tender mothers than Catholic countries”

Unfortunately, private education in our large cities no longer exists. Society there is so general and so mixed that there is no longer an asylum for retreat, and we live in public even at home. By reason of living with everybody we no longer have a family, we hardly know our parents, we see them as strangers, and the simplicity of domestic manners has become extinct along with the sweet familiarity which constituted its charm.”

In the large cities the depravation begins with life, and in the small it begins with reason. Young women from the provinces, taught to despise the happy simplicity of their manners, make haste to come to Paris to share the corruption of ours” “Only fools are loud in their conduct; women who are wise create no sensation.”

Gloomy lessons serve only to involve in hatred both those who give them and all that they say.”

and if she were more perfect she would be less pleasing.” “Sophie is not beautiful; but in her presence men forget beautiful women, and beautiful women are discontented with themselves.” “she charms, but no one can tell why.” “She has also devoted herself to all the details of housekeeping. She is acquainted with the kitchen and the pantry; she knows the price of provisions, and also their qualities; she has a thorough knowledge of book-keeping, and serves her mother as housekeeper.” “It is not with girls as with boys, who can be governed up to a certain point by their appetite. This inclination has its consequences for the sex; it is too dangerous to go unchecked. The little Sophie, in her girlhood, going alone into her mother’s pantry, did not always come back empty-handed, and her fidelity with respect to sugar-plums and bonbons was not above suspicion. Her mother detected her, reproved her, punished her, and made her fast. At last she succeeded in persuading her that bonbons spoiled the teeth, and that eating too much made one stout. In this way Sophie reformed. As she grew up she contracted other tastes, which have turned her aside from this low sensuality. In women, as in men, as soon as the heart grows warm gluttony is no longer a dominant vice. Sophie has preserved the characteristic taste of her sex: she likes milk, butter, cream, and sweetmeats; is fond of pastry and dessert, but eats very little meat; she has never tasted either wine or intoxicating liquors. Moreover, she eats very moderately of everything; her sex, less laborious than ours, has less need to repair its waste.” “Sophie is naturally gay – she was even frolicsome in her childhood; but little by little her mother has taken care to repress her giddy airs, for fear that too sudden a change might ere long apprise her of the moment which had rendered it necessary.” “Woman is made to submit to man, and even to endure his injustice. You will never reduce young boys to the same point; in them the inner sense rises in revolt against injustice; nature has not made them for tolerating it.” “Sophie loves virtue, and this love has become her ruling passion. She loves it because there is nothing so beautiful as virtue; she loves it because virtue constitutes the glory of woman, and a virtuous woman seems to her almost equal to an angel” “Sophie will be chaste and upright even to her last breath” “She speaks of the absent only with the greatest circumspection, especially if they are women. She thinks that what makes them slanderous and satirical is the habit of speaking of their own sex; for as long as they restrict themselves to speaking of ours they are only just.” “although she is not tall, she has never wished for high heels; she has feet that are small enough to do without them.”

ROUSSEAU ENSINANDO A CORTAR CANTADAS DE PEDREIRO NO SÉCULO XVIII

Deixe o bonitão loquaz cumprimentá-la, exortá-la em altos termos por sua esperteza, por sua beleza, por suas graças, e pela felicidade incomprável de agradar-lhe, e ela o interromperá prontamente dizendo com polidez: <Senhor, receio ter conhecimento dessas coisas melhor do que o senhor, e se não temos nada melhor sobre o que conversar, penso que devemos encerrar a conversação neste mesmo instante.>”

Não corta o meu barato, gata, corta o meu carão.

Ou sou seu cachorrinho ou sou meu próprio demônio. Você me pediu para ir com calma, mas eu fui tão calmo quanto uma tsunami umedecendo a praia desguarnecida, arrancando as raízes das árvores mais anciãs!

Luneta profana, é o que eu nunca vou usar. No meio da montanha-russa eu não sei sentar!

Deus-micróbio: ou plenipotente ou um nada levado pelo vento das circunstâncias e emoções. microDeus-óbito.

Estou tendo um AVC. Vou terminar de tê-lo quando eu morrer. Isso pode levar décadas.

With such a great maturity of judgment, and developed in all respects like a girl of twenty, Sophie at fifteen will not be treated by her parents as a child. (…) The happiness of a noble girl consists in making a good man happy. We must therefore think of your marriage, and we must think of it thus early, for on marriage depends the destiny of life, and there is never too much time for thinking of this.” “Nada é mais difícil do que a escolha de um bom marido, salvo, talvez, a de uma boa esposa. Sofia, você deve ser essa esposa tão rara.” “but, although you have good judgment and know your own merits, you are lacking in experience, and do not know to what extent men can disguise themselves. An adroit rascal may study your tastes in order to lead you astray, and in your presence feign virtues which he does not have. This one might ruin you, Sophie, before you were aware of it, and you would become conscious of your error only to weep over it [LA FEMME DE 30 ANS]. The most dangerous of all snares, and the only one which reason can not avoid, is that of the senses. If you ever have the misfortune to fall into it, you will see nothing but illusions and idle fancies; your eyes will be fascinated, your judgment will be unsettled, your will will be corrupted, and you will cherish even your illusion, and when you are in a condition to be conscious of it you will not disown it. (…) As long as you are cool-headed, remain your own judge; but as soon as you are in love, then trust the care of yourself to your mother.” “In the two sexes I know of but two classes that are really distinct: people who think and people who do not think; and this difference depends almost wholly on education. A man belonging to the first of these two classes ought not to form an alliance with the second; for the greatest charm of companionship fails him when, having a wife, he is reduced to thinking alone. Men who devote their whole lives to working for a living have no other idea than that of their work or their interests, and their whole mind seems to be at the ends of their fingers.” “The conscience is the clearest of philosophers, and we need not know Cicero’s Offices in order to be a man of worth; and the most honorable woman in the world has perhaps the least idea of what honor is.” “It is then not meet for an educated man to take a wife who is uneducated, nor, consequently, to marry into a class where education is impossible. But I would a hundred times prefer a simple girl, rudely brought up, to a girl of learning and wit who should come to establish in my house a literary tribunal of which she should make herself the president. A woman of wit is the scourge of her husband, her children, her friends, her servants, of everybody. (…) Away from home she is always the subject of ridicule, and is very justly criticised, as one never fails of being the moment she leaves her proper station and enters one for which she is not adapted” “Readers, I appeal to you on your honor which gives you the better opinion of a woman as you enter her room, which makes you approach her with the greater respect: to see her occupied with the duties of her sex, with her household cares, the garments of her children lying around her; or, to find her writing verses on her dressing-table, surrounded with all sorts of pamphlets and sheets of notepaper in every variety of color? If all the men in the world were sensible, every girl of letters would remain unmarried all her life.”

It is asked whether it is good for young men to travel, and the question is in great dispute. If it were differently stated, and it were asked whether it is good for men to have traveled, perhaps there would not be so much discussion. § The abuse of books kills science. Thinking they know what they have read, men think they can dispense with learning it.” “Of all the centuries of literature there is not one in which there has been so much reading as in this, and not one in which men have been less wise; of all the countries of Europe, there is not one where so many histories and travels have been printed as in France, and not one where less is known of the genius and customs of other countries. So many books make us neglect the book of the world” “A Parisian fancies he knows men, while he knows only Frenchmen. (…) we must have lived with them, in order to believe that with so much spirit they can also be so stupid. The queer thing about it is, that each of them has read, perhaps ten times, the description of the country one of whose inhabitants has filled him with so much wonder.” “I have spent my life in reading books of travel, and I have never found two of them which gave me the same idea of the same people.” “They [books] are useful for preparing Platos of fifteen for philosophizing in clubs, and for instructing a company on the customs of Egypt and India, on the faith of Paul Lucas or of Tavernier.” O caráter nacional: “He who has seen ten Frenchmen has seen them all. Although we can not say the same of the English and of some other peoples, it is nevertheless certain that each nation has its peculiar and specific character, which is inferred by induction, not from the observation of a single one of its members, but of several.” Carmelitando: “There are many people whom travel instructs still less than books, because they are ignorant of the art of thinking; whereas in reading, their mind is at least guided by the author, while in their travels they do not know how to see anything for themselves.” Beware with whom you travel next time! “Of all the people in the world, the Frenchman is he who travels the most; but, full of his own ways, he slights indiscriminately everything which does not resemble them.” O gringo amado do Doutor Sérgio-Sapiente é o francês de hoje. “The English also travel, but in a different way; and it seems that these two nations must be different in everything. The English nobility travel, the French nobility do not travel; the French people travel, the English people do not travel. This difference seems to me honorable to the latter.” E quem seria o britânico de hoje? O britânico mesmo?! O europeu em geral?!? “The Englishman has the prejudices of pride, and the Frenchman those of vanity.” “Whoever returns from a tour of the world is, on his return, what he will be for the rest of his life.”

Seria eu, citando tantas passagens de um livro, o mesmo que um selfier ou recorder de show de música? Mas ora, se eu não leio várias vezes o que eu posto!! Já o selfier… E, bem, não há o que eu possa chamar de “exemplar original” no meu metier… Nen(h)um romance possui esse romantismo!

Tem gente que volta fedida da Europa porque só tomou banho de loja.

Vai uma fotografia na chapa com sal aí?!

To travel for the sake of traveling, is to be a wanderer, a vagabond; to travel for the sake of instruction, is still too vague an object, for instruction which has no determined end amounts to nothing. I would give to the young man an obvious interest in being instructed; and this interest, if well chosen, will go to determine the nature of the instruction. This is always the method which I have attempted to put in practice.”

Livro análogo em que Rousseau “ensina a religião do futuro, ou como sempre deveria ter sido ensinada”: Profession de Foi du Vicaire Savoyard.

Comentários póstumos de filósofos franceses:

Rousseau was not a pure theorist, proceeding by a + b and subjecting society without pity to the bed of Procrustes [que exigisse que se achatasse ou se alongasse a seu molde]”

Ele, que desdenhava fazer a barba a fim de aparecer diante do Rei da França, saltava de sua cama ainda no escuro a fim de saudar, na floresta, a flor recém-brotada ou um pássaro de estação.” Tradução bem livre, devo avisar.

We may imagine and even predict that a day will come when there will no longer be a single man in the world who has opened a single volume of Voltaire; but Rousseau!” “The moment we scrutinize his system of morals and come into close relations with it, it stands the test no better than his philosophy or his politics. The form is a marvel, but the substance is only an incoherent jumble of maxims, relatively true, but often false in their application.” “His mind was deformed from infancy, and could never be repaired. No; he withdraws from the real world, and with the ink and paper of the old books with which he has stuffed his head he builds a moral and philosophic world” “Teria ele se tornado nosso Rousseau se ele houvesse sido um pai de família, confinado a uma vida sedentária e regrada cujos fins seriam tão-só suas crianças e o pão de cada dia? Certamente que não.” Querida, abandonei as crianças!

Ab ovo: do começo. É dito que Helena de Tróia nasceu de um de dois ovos gêmeos botados por Leda. Helena, filha de Zeus, não deixa por isso de ser mais ou menos avó, bisavó ou trisavó de Aquiles, por mais absurdo que pareça! Já a maçã, símbolo do pecado e da perdição, em latim é mala. Os cristãos são uns malas sem ramo!

sour source!

 

“EU SOU HEATHCLIFF!”

Roland Barthes, 1977

DIC – sortija: anel de dedo ou de cabelo; jogo de passar-o-anel, espécie de batata-quente traPnsplantado.

anonadarse: aniquilar-se

asir: agarrar, prender, atingir

colmar: preencher, acalmar

ajetreo: atividade intensa, atarefamento, zigue-zague

esquela: necrológio

pañoleta: lenço, xale

apabullar: aporrinhar

mansalva: a mancheias

candil, plafón: candeia, lustre

guiñar, guiño: brilhar (lampejo); desprezar (indiferença); subentender (latente); talvez gracejar (gracejo).

agujero: buraco

glicina: glicina (Port.), glicocola, aminoácido presente no açúcar

embadurnar: manchar

desgarrador: pungente, lancinante

cordel: barbante

celda: cela

acertijo: adivinhação

descifrar: decifrar

anclar: ancorar

angosto: estreito

oblación/oblação: oferenda

rompecabezas: quebra-cabeça

* * *

Las palabras no son jamás locas, es la sintaxe que es loca.”

<alucinación verbal> (Freud, Lacan): frase trunca que se limita generalmente a su parte sintáctica (<Aunque seas…>, <Si debes aún…>, <Sigue siendo…>)” Quando quero me lembrar de algo esquecido numa lista de afazeres ou simplesmente algo exaustivo que tenho que fechar e soterrar de uma vez. MANTRAS AUTO-COMPLETANTES: TCHEU VÊ…

QUE MAIS? CLAC, CLAC… A BER… ENTONCES… A VECES… POR CIERTO… PERO NI SIEMPRE… !Y AL CABO!… !NO OTRA VEZ!

* * *

índice dos 80 verbetes amorosos

ABISMARSE

ABRAZO

ADORABLE

AFIRMACIÓN

ALTERACIÓN

ANGUSTIA

ANULACIÓN

ASCESIS

ÁTOPOS

AUSENCIA

CARTA

CATÁSTROFE

CELOS

CIRCUNSCRIBIR

COLOCADOS

COMPASIÓN

COMPRENDER

CONDUCTA

CONNIVENCIA

CONTACTOS

CONTINGENCIAS

CORAZÓN

CUERPO

DECLARACIÓN

DEDICATORIA

DEMONIOS

DEPENDENCIA

DESOLLADO

DESPERTAR

DESREALIDAD

DOLIDO

DRAMA

ENCUENTRO

ERRABUNDEO

ESCENA

ESCRIBIR

ESPERA

EXILIO

FADING

FALTAS

FASTIDIOSO

FIESTA

GASTO

GRADIVA

HABLADURÍA

IDENTIFICACIÓN

IMAGEN

INCOGNOSCIBLE

INDUCCIÓN

INDUMENTARIA

INFORMANTE

INSOPORTABLE

LANGUIDEZ

LOCO

LOCUELA

LLORAR

MAGIA

MONSTRUOSO

MORTIFICACIÓN

MUTISMO

NOCHE

NUBES

OBJETOS

OBSCENO

OCULTAR

POR QUÉ

QUERER-ASIR

RAPTO

RECUERDO

RESONANCIA

SACIEDAD O COLMO

SALIDAS

SIGNOS

SOLO

SUICIDIO

TAL

TE AMO

TERNURA

UNIÓN

VERDAD

ABISMARSE. Ataque de anonadamiento que se apodera del sujeto amoroso, por desesperación o plenitud.

la dulzura del abismo (…) felicidad excesiva”

nadie más a quien hablar

hemorragia suave que no mana de ningún parte de mi cuerpo” “Me instalo fugitivamente en un pensamiento falso de la muerte”

SARTRE. Sobre el desvanecimiento y la cólera como huidas, Esquisse d’une théorie des émotions.

ABRAZO. El gesto del abrazo amoroso parece cumplir, por un momento, para el sujeto, el sueño de unión con el ser amado.

ANTI-DELEUZE: “En este incesto prorrogado, nada se agota, nada se quiere: todos los deseos son abolidos, porque parecen definitivamente colmados.” “en medio de este abrazo infantil, lo genital llega infaltablemente a surgir”

la saciedad existe, y no me daré tregua hasta hacer que se repita: a través de todos los meandros de la historia amorosa me obstinaré en querer rencontrar, renovar, la contradicción – la contracción – de los dos abrazos.

ADORABLE. Al no conseguir nombrar la singularidad de su deseo por el ser amado, el sujeto amoroso desemboca en esta palabra un poco tonta: ¡adorable!

el buen humor del deseo. Todo París está a mi disposición, sin que yo quiera asirlo: ni languidez ni codicia. Olvido todo lo real que, en París, excede a su encanto”

DIDEROT. Sobre la teoría del instante fecundo

la correcta traducción de <adorable> sería el ipse latino: es él, es precisamente él en persona.”

De palabra en palabra, me canso de decir de otro modo lo que es propio de mí” “viaje al término del cual mi última filosofía no quede sino ser la de reconocer – y la de practicar – la tautología. Es adorable lo que es adorable. “Lo que clausura así el lenguaje amoroso es aquello mismo que lo ha instituido: la fascinación.” “disco rayado”

AFIRMACIÓN. Contra viento y marea, el sujeto afirma el amor como valor.

PELÉIAS: Que tens? Não me pareces feliz.

(…) Sim, sim, eu sou feliz, mas estou triste.”

indiferença perfeita”

Hago discretamente cosas locas; soy el único testigo de mi locura. Lo que el amor desnuda en mí es la energía. Todo lo que hago tiene un sentido (puedo, pues, vivir, sin quejarme), pero ese sentido es una finalidad inasequible: no es más que el sentido de mi fuerza. Las inflexiones dolientes, culpables, tristes, todo lo reactivo de mi vida cotidiana se revierte. Werther alaba [louva] su propia tensión, que él afirma, frente a la simpleza de Alberto. Nacido de la literatura, no pudiendo hablar sino con la ayuda de esos códigos usados, estoy no obstante solo con mi fuerza, consagrado a mi propia filosofía.”

ALTERACIÓN. Producción breve, en el campo amoroso, de una contraimagen del objeto amado. Al capricho de incidentes ínfimos o de rasgos tenues, el sujeto ve alterarse e invertirse repentinamente la buena Imagen.

había solamente un pequeño punto de la nariz que llevaba una marca ligera, mas una clara marca de corrupción.” Rusbrock

¿Será vulgar el otro, de quien yo alababa su elegancia y originalidad?”

estoy provisionalmente defascinado, no sin dolor.”

la vergüenza viene de la sujeción (…) a merced de un incidente fútil, que sólo mi perspicacia o mi delirio captan”

lo veo de pronto (cuestión de visión) afanándose, enloqueciéndose, o simplemente empeñándose en complacer, en respetar, en plegarse a ritos mundanos gracias a los cuales espera hacerse reconocer.” “imagen mezquina: me mostra al otro preso en la simpleza del mundo social.” “el otro se vuelve gregario.”

Muy a menudo es por el lenguaje que el otro se altera; dice una palabra diferente, y escucho zumbar de una manera amenazante todo otro mundo, que es el mundo del otro.” PIROCO QUEER – Y muy a menudo es cuando está entre sus amigos más viejos, antiguos. Una arqueología abstracta en vivo. DESALTERACIÓN o la reversión perfunctoria del proceso: No era nada. Es diferente. No quiere decir que contigo no me divierto.

el gueto temido de la homosexualidad femenina, de la seducción grosera”

La palabra está hecha de una sustancia química tenue que opera las más violentas alteraciones: el otro, mantenido largo tiempo en el capullo de mi propio discurso, da a entender, por una palabra que se le escapa, los lenguajes a los que puede recurrir y que por consecuencia otros le prestan.”

el otro se me aparece sometido a un deseo. Pero no es un deseo acabado, bien dirigido – en tal caso estaría simplemente celoso – es solamente un deseo nasciente, un impulso de deseo que detecto en el otro, sin que él mismo esté muy consciente de ello: lo veo, en la conversación, agitarse, multiplicarse, sobrepasarse, ponerse en posición de apetencia respecto de un tercero, como suspenso de él para seducirlo.” “verán a ese sujeto enloquecido por aquel otro, impulsado a establecer con él una relación más cálida, más insistente, más empalagosa [melosa, enjoativa]: sorprendo al otro, por así decir, en flagrante delito de inflación de sí mismo.”

Vi la esperma brotar de sus ojos” Sade

y a poco que la persona solicitada responda de la misma manera, la escena se hace irrisoria: tengo la visión de 2 pavorreales desplegando las colas [HAHA], uno ante el otro.”

Gide, cediendo al juego de 3 escolares argelinos, <anhelante, jadeante>, ante su mujer que fingía leer, tenía el aire <de un criminal o de un loco>. ¿Todo deseo no sea el mío no es loco?”

FLAUBERT. Bouvard et Pécuchet

Herido por un propósito que lo sorprende, Werther ve de pronto a Carlota como una parlanchina cualquiera y la incluye en el grupo de las amigas con las cuales parlotea (no es ya la otra, sino otra entre otras), y dice entonces desdeñosamente: <mis mujercitas> (meine Weibchen). Una blasfemia asciende bruscamente a los labios del sujeto y viene a romper irrespetuosamente la bendición del enamorado [O momento da quebra do tabu]: está poseído por un demonio que habla por su boca de donde salen, como en los cuentos de hadas, no ya flores, sino sapos. Horrible reflujo de la Imagen.

(El horror de herir es todavía más fuerte que la angustia de perder.)

A vulgarização da mulher, para o homem hetero, não seria já uma putificação (atestado de promiscuidade)?

ANGUSTIA. El sujeto amoroso, a merced de tal o cual contingencia, se siente asaltado por el miedo a un peligro, a una herida, a un abandono, a una mudanza, sentimiento que expresa con el nombre de angustia.

los muebles, las lámparas, son estúpidos; no hay nada de amistoso donde buscar ánimo.”

el temor clínico al desmoronamiento es el temor a un desmoronamiento que ha sido ya experimentado (primitive agony)”

WINNICOTT – La crainte de l’effondrement

ANULACIÓN. Explosión de lenguaje en el curso del cual el sujeto llega a anular al objeto amado bajo el peso del amor mismo: por una perversión típicamente amorosa, lo que el sujeto ama es el amor y no el objeto.

Carlota es muy insulsa; es el pobre personaje de una escenificación fuerte, atormentada, brillante, montada por el sujeto W.; por una decisión graciosa de este sujeto, un objeto grotesco está ubicado en el centro de la escena“objeto inerte” “es mi deseo lo que deseo, y el ser amado no es más que su agente.” “feliz de elevarme humillando al otro”

Me siento culpable y me reprocho por abandonarlo. Se opera un brusco viraje: trato de desanularlo, me obrigo a sufrir de nuevo.”

ASCESIS. Ya sea que se sienta culpable con respecto al ser amado o que quiera impresionarlo representándole su infortunio, el sujeto amoroso esboza una conducta ascética de autocastigo (régimen de vida, indumentaria, etcétera).

me entregaré al estudio de una ciencia seria y abstracta.”

Seré muy paciente, un poco triste, en una palabra digno, como corresponde al hombre del resentimiento. Remarcaré histéricamente mi duelo (el duelo que presumo) en mi vestimenta, en el corte de pelo, en la regularidad de mis hábitos. Será un retiro apacible; justo ese poco de retiro necesario para el buen funcionamiento de un patético [apaixonado] discreto.”

regresa, mírame, mira lo que haces de mí.”

O enlutado, asceta pleno, diante de si mesmo e do SOCIUS, é isso em escala absoluta: chantageia com o mundo, jamais cede. “Preferiria desaparecer, ser aniquilado, que deixar de sofrer diária e deliberadamente.” “Porque é culpa de vocês, no fundo, será que vocês não reconhecem os monstros que são, a água límpida que sorvem sem pedir licença?”

ÁTOPOS. El ser amado es reconocido por el sujeto amoroso como átopos (calificación dada a Sócrates por sus interlocutores), es decir, como inclasificable, de una originalidad incesantemente imprevisible.

Sobre la atopía de Sócrates, Michel Guérin, Nie., Socrate héroïque.”

intuyo que el verdadero lugar de la originalidad no es ni el otro ni yo, sino nuestra propia relación. Es la originalidad de la relación lo que es preciso conquistar. La mayor parte de las heridas me vienen del estereotipo: estoy obligado a estar celoso, abandonado, frustrado, como todo el mundo.” “los celos, por ejemplo, no tienen ya espacio en esa relación sin lugar”

AUSENCIA. Todo episodio de lenguaje que pone en escena la ausencia del objeto amado – sean cuales fueren la causa y la duración – y tiende a transformar esta ausencia en prueba de abandono.

Es la mujer quien da forma a la ausencia, quien elabora su ficción, puesto que tiene el tiempo para ello” “los Cantos de tejedoras” Los Cantos O(b)scuros o “b” cenos.

en todo hombre que dice la ausencia del otro, lo femenino se declara” “el origen ha pertenecido, el porvenir pertenecerá a los sujetos en quien existe lo femenino.”

destetado detestado sem teto e de vidro e desfigurado apenas verborrágico

No princípio era a Verborragia, no princípio Deus – eu sabia –

sangrava (hemorragia).

Trate de se tratar. Dá para se dar ao respeito. Considere levar-se em consideração.

Soy irregularmente infiel. Es la condición de mi supervivencia” “El enamorado que no olvida a veces, muere por exceso, fatiga y tensión de memorias (como W.).”

muchas veces pasaban los autobuses uno tras otro y ella no aparecía en ninguno.”

Com os cristãos acontece o contrário do que com essa nossa resignação madura? Primeiro a dor da morte inaudita, depois a esperança infinita…

La frustración tendría por figura la Presencia (…) La castración tendría por figura la Intermitencia” “El deseo se estrella contra la necesidad: está ahí el hecho obsesivo del sentimiento amoroso.”

FRAGMENTOS DE UM DISCURSO EDIPIANO: “como una madre que viene a buscar su hijo, del brillo mundanal, de la infatuación social, que me restituya <la intimidad religiosa, la gravedad> del mundo amoroso.”

camarillas [grupo de lobistas ou influenciadores], ambiciones, promociones, tretas, alianzas, escisiones, funciones, poderes”

en el último momento: cuando hayas deseado la verdad como has deseado el aire, entonces sabrás lo que es.”

CARTA. La figura enfoca la dialéctica particular de la carta de amor; a la vez vacía (codificada) y expresiva (cargada de ganas de significar el deseo).

no tengo nada que decirte, sino que este nada es a ti a quien lo digo”

Gide: Paludes, que es el libro de la Nada.”

<cuando escribe a alguien, es para él y no para usted: debe pues buscar menos decirle lo que piensa que lo que le agrada más.> la marquesa de Merteuil, Liaisons dangereuses – ella no está enamorada; lo que ella postula es una correspondencia, es decir una empresa táctica destinada a defender posiciones, a asegurar conquistas” “(se trata pues de una verdadera correspondencia, en el sentido casi matemático del término) Pero la carta, para el enamorado, no tiene valor táctico: es puramente expresiva – en rigor aduladora”

Atenciosamente,

Aquele que preferia ficar sem uma resposta!

Perpetuos monólogos a propósito de un ser amado, que no son ni rectificados ni alimentados, desenbocan en ideas erróneas sobre las relaciones mutuas, y nos vuelven extraños uno al otro cuando nos encontramos de nuevo” Freud: Correspondance, 49 [A su novia Martha]

CATÁSTROFE. Crisis violenta en cuyo transcurso el sujeto, al experimentar la situación amorosa como un atolladero definitivo, como una trampa de la que no podrá jamás salir, se dedica a una destrucción total de sí mismo.

después de no sé qué incidente, me encierro en mi habitación y rompo en sollozos: me lleva una ola poderosa, asfixiado de dolor (…) veo como en un relámpago claro y frío, la destrucción a la que estoy condenado. Ninguna relación con la humillación insidiosa y en suma civilizada de los amores dificiles; ninguna relación con el pasmo del sujeto abandonado; no me autocompadezco.” Vó Maria sempre em meu imaginário nessas horas: qual é a razão?

(¿Causa [de la Catástrofe]? Nunca solemne, de ningún modo por declaración de ruptura)”

¿No es indecente comparar la situación de un sujeto con mal de amores a la de un recluso de Dachau? ¿Una de las injurias más inimaginables de la Historia puede reencontrarse en un incidente fútil, infantil, sofisticado, oscuro, ocurrido a un sujeto cómodo, que es sólo presa de su Imaginario? Estas dos situaciones tienen, sin embargo, algo de común: son, literalmente, pánicas”

<Pánico> se relaciona con el dios Pan; pero se pueden emplear las etimologías como las palabras y fingir creer que <pánico> viene del adjetivo griego que quiere decir <todo>.”

BETTELHEIM. La fortaleza vacía

CELOS.Sentimiento que nace en el amor y que es producido por la creencia de que la persona amada prefire a otro” (Littré).

El celoso de la novela no es W.; es el señor Schmidt, el novio de Friederike, el hombre del mal humor. (…) Se trata (y ahí está una de las bellezas del libro) de una disposición trágica y no psicológica. W. no odia a Alberto; simplemente, Alberto ocupa una plaza deseada: es un adversario”

W. es capturado por esta imagen: Carlota corta rebanadas de pan y las distribuye a sus hermanos y hermanas. Carlota es un pastel, y ese pastel se reparte: a cada uno su tajada: no soy él único”

¿las diosas del Destino no son también las diosas del Reparto, las Parcas (de las que la última es la Muda, la Muerte)?”

si no acepto la partición del ser amado niego su perfección” “Melite se reparte porque ella es perfecta, e Hiperión sufre por ello [Hölderlin]” “Así, sufro, dos veces: por el reparto mismo, y por mi impotencia para soportar su nobleza.”

Zulayha intentó seducir a José y el marido no se indignó por ello (…) la escena transcurre en Egipto y Egipto está bajo un signo zodiacal que excluye los celos: Géminis. [Djedidi: <José cede ‘en la medida de un ala de mosquito’ para que la leyenda no pueda poner en duda su virilidad.>]”

CIRCUNSCRIBIR. Para reducir su infortúnio, el sujeto pone su esperanza en un método de control que le permita circunscribir los placeres que le da la relación amorosa: por una parte, guardar estes placeres, aprovecharlos plenamente, y, por la otra, cerrar la mente a las amplias zonas depresivas que separan estos placeres: “olvidar” al ser amado fuera de los placeres que da.

Gaudium es el <placer que el alma experimenta cuando considera la posesión de un bien presente o futuro como assegurada…>”

Laetitia es un placer alegre, <un estado en que el placer predomina en nosotros> (en medio de otras sensaciones a veces contradictorias).”

LEIBNIZ. Nouveaux essais sur l’entendement humain

nada, de la imagen, puede ser olvidado; una memoria extenuante impide abandonar a voluntad al amor”

(convertir la escasez de frecuentación en lujo de la relación, a la manera epicúrea; o, mas aún, considerar al otro como perdido, y por lo tanto experimentar, cada vez que él vuelve, el alivio de una resurrección)”

la miseria amorosa es indisoluble (el amor no es ni dialéctico ni reformista).”

COLOCADOS. El sujeto amoroso ve a todos los que lo rodean colocados, y cada uno le parece como provisto de un pequeño sistema práctico y afectivo de vínculos contractuales, de los que se siente excluido; experimenta entonces un sentimiento ambiguo de envidia y de irrisión.

W. quiere una plaza que está ya tomada”

los esposos, los amantes, los tríos, los propios marginados (droga, seducción), bien alojados en su marginalidad: todo el mundo salvo yo.

Cuando el tren atraviesa, por encima, las grandes ciudades de Holanda, la mirada del viajero domina los interiores sin cortinas, bien iluminados, donde cada uno parece consagrarse a su intimidad como si no fuera visto por miles de pasajeros”

COMPASIÓN. El sujeto experimenta un sentimiento de compasión violenta con respecto al objeto amado cada vez que lo ve, lo siente o lo sabe desdichado o amenzado por tal o cual razón, exterior a la relación amorosa misma.

NIETZSCHE. Aurora, I, af. 63.

Si el otro sufre alucinaciones, si teme volverse loco, debería yo mismo alucinar, enloquecer. Ahora bien, sea cual fuere la fuerza del amor esto no se produce: estoy conmovido, angustiado, porque es horrible ver sufrir a la gente que se ama, pero, al mismo tiempo, permanezco seco, impermeable. (…) soy una Madre (el otro me da preocupaciones), pero una Madre insuficiente; me agito demasiado, en proporción incluso de la reserva profunda en que, de hecho, me mantengo. (…) siendo desgraciado por sí mismo, el otro me abandona: si sufre sin que yo sea la causa, es que no cuento para él: su sufrimiento me anula

OVERRESIS: “Sufriré por lo tanto con el otro, pero sin exagerar; sin perderme. A esta conducta, a la vez muy afectiva y muy controlada, muy amorosa y muy pulcra [formosa], se le podría dar un nombre: es la delicadeza, es como la forma <sana> (civilizada, artística) de la compasión.”

COMPRENDER. Al percibir de golpe el episodio amoroso como un nudo de razones inexplicables y de soluciones bloqueadas, el sujeto exclama: “¡Quiero comprender lo que me ocurre!”.

El lugar más sombrio – dice un proverbio chino – está siempre bajo la lámpara.”

COMO TE COMO VEGANO

Comprended vuestra locura: tal era el mandato de Zeus cuando ordenó a Apolo volver los rostros de los Andróginos divididos (…) <para que la vista de su seccionamiento los vuelva menos osados>” “el yo, órgano soberbio de la ignorancia”

no desenmascarar más, no interpretar más, sino hacer de la conciencia misma una droga y a través de ella aceder a la visión sin remanente de lo real, al gran sueño claro, al amor profético.”

(…¿Si se requiriera del análisis no ya destruir la fuerza (ni tampoco corregirla o dirigirla), sino solamente decorarla, como lo haría un artista? ¿Nos imaginamos que la ciencia de los lapsus descubra un día su propio lapsus y que ese lapsus sea: una forma nueva, inaudita, de la conciencia?)”

CONDUCTA. Figura deliberativa: el sujeto amoroso se plantea con angustia problemas con mucha frecuencia fútiles, de conducta: ante tal alternativa ¿qué hacer?, ¿cómo actuar?

hasta que, de tal cascada de alternativas, surja por fin un acto puro – puro de todo pesar, de todo estremecimiento –.”

me ato en el cálculo, me impido gozar.”

(la espontaneidad: gran sueño: paraíso, poder, goce)”

no soy el hombre de los pequeños <acting-out>; mi locura es moderada, no se ve; inmediatamente tengo miedo de las consecuencias, de toda consecuencia: es mi miedo – mi deliberación – el que es <espontáneo>.”

paz; sufro, pero al menos no tengo que decidir nada” “no tengo más que estar ahí [Edson]: el karma (la máquina, el aula) se mueve ante mí, pero sin mí.”

CONNIVENCIA. El sujeto se imagina hablando del ser amado con una persona rival y esta imagen desarrolla extrañamente en él una aceptación de complicidad.

Los celos son una ecuación con tres términos permutables (indecidibles): se está siempre celoso de dos personas a la vez (…) El odiosamato (así se dice <rival> em italiano) es también amado por mí: me interesa, me intriga, me llama (véase El eterno marido de Dostoievski).”

CONTACTOS. La figura refiere a todo discurso interior suscitado por un contacto furtivo con el cuerpo (y más precisamente la piel) del ser deseado.

(como Dios, el Fetiche no responde)”

(Presiones de manos – inmenso expediente novelesco –…)”

CONTINGENCIAS. Pequeños acontecimientos, incidentes, reveses, fruslerías, mezquindades, futilidades, pliegues de la existencia amorosa; todo nudo factual cuya resonancia llega a atravesar las miras de felicidad del sujeto amoroso, como si el azar intrigase contra él.

El incidente es fútil (es siempre fútil), pero va a atraer hacia sí todo mi lenguaje. Lo transformo enseguida en acontecimiento importante, pensado por algo que se parece al destino. (…) Circunstancias innumerables y tenues tejen así el velo negro de la Maya, el tapiz de las ilusiones, de los sentidos, de las palabras.”

En el incidente, no es la causa lo que me retiene y repercute en mí, es la estructura. Toda la estructura de la relación viene a mí como se tiende un mantel [toalha]: sus resaltos, sus trampas, sus callejones [becos] sin salida (…) No recrimino, no sospecho, no busco las causas; veo con pavor la extensión de la situación en la que estoy preso; no soy el hombre del resentimiento, sino el de la fatalidad.”

A veces, histéricamente, mi propio cuerpo produce el incidente: (…) un cólico, una gripe: todos los sustitutos posibles de la afonía histérica [pérdida de la voz].”

CORAZÓN. Esta palabra vale para toda clase de movimientos y de deseos, pero lo que es constante es que el corazón se constituya en objeto de donación – aunque sea mal apreciado o rechazado –.”


Com “c” de “confisco”.

¿Qué van a hacer de mi deseo el mundo, el otro?” “el mundo y yo no nos interesamos en la misma cosa”

(sólo los enamorados y el niño tienen el corazón oprimido).”

CUERPO. Todo pensamiento, toda emoción, todo interés suscitados en el sujeto amoroso por el cuerpo amado.

no siendo la fascinación, en suma, más que el extremo del desapego”

Seus dedos ao teclar,

Sua expressão quando está assistindo um vídeo.

DECLARACIÓN. Propensión del sujeto amoroso a conversar abundantemente, con una emoción contenida, con el ser amado, acerca de su amor, de él, de sí mismo, de ellos: la declaración no versa sobre la confesión de amor, sino sobre la forma, infinitamente comentada, de la relación amorosa.

(Hablar amorosamente es desvivirse sin término, sin crisis; es practicar una relación sin orgasmo. Existe tal vez una forma literaria de este coitus reservatus: es el galanteo.)”

DEDICATORIA. Episodio de lenguaje que acompaña todo regalo amoroso, real o proyectado, y, más generalmente, todo gesto, efectivo o interior, por el cual el sujeto dedica alguna cosa al ser amado.

El regalo amoroso es solemne; arrastrado por la metonimia voraz que regula la vida imaginaria, me transporto por entero en él. A través de ese objeto te doy mi Todo, te toco con mi falo; es por eso que estoy loco de excitación, que recorro las tiendas, que me obstino en encontrar el buen fetiche, el fetiche brillante logrado, que se adaptará perfectamente a tu deseo.”

¿el análisis como un regalo de amor?”

<¿Qué voy a hacer con tu regalo?!> se convierte en la frase-farsa del regalo amoroso.”

¡qué es lo que no te doy!”

<Te daré más de lo que me das y así te dominaré> (en los grandes potlatchs amerindios se llegaba así a incendiar aldeas, a degollar esclavos).”

“Declarar lo que regalo es seguir el modelo familiar: mira los sacrificios que hacemos por ti; o más aún: nosotros te hemos dado la vida (-Pero ¡qué voy a hacer ya, con la vida!, etc.).”

No se puede regalar lenguaje, pero se lo puede dedicar – puesto que el otro es un pequeño dios –.” “es el principio mismo del Himno. No pudiendo dar nada, dedico la dedicatoria misma”

El canto es el suplemento precioso de un mensaje vacío, enteramente contenido en su intención, puesto que lo que regalo cantando es a la vez mi cuerpo (a través de mi voz) y el mutismo con que lo golpeas.”

No bien el sujeto amoroso crea o elabora una obra cualquiera, se apodera de él una pulsión de dedicatoria. Lo que hace, quiere inmediatamente, incluso por anticipado, regalarlo a quien ama, a aquel por quien ha trabajado, o trabajará.” “lo que sigue a la dedicatoria tiene poca relación con esa dedicatoria.”

por más que escriba tu nombre sobre mi obra, ésta ha sido escrita para <ellos> (los otros, los lectores). Es pues por una fatalidad de la escritura misma que no se puede decir de un texto que es amoroso, sino solamente, como máximo, que ha sido hecho <amorosamente>, como un pastel o una pantufla bordada.”

La escritura es seca, obtusa; sigue su curso, indiferente, sin delicadeza; mataría <padre, madre, amante>, antes que desviarse de su fatalidad (por lo demás enigmática). Cuando escribo, debo rendirme a esta evidencia (que, según mi Imaginario, me desgarra): no hay ninguna benevolencia en la escritura sino más bien un terror: sofoca al otro, que, lejos de percibir en ella la donación, lee una afirmación de dominio, de poder, de goce, de soledad. De ahí la cruel paradoja de la dedicatoria: quiero regalarte a cualquier precio lo que te asfixia.Verdade Fundamental: não gosto de mim. Meus sermões não são chatos como os hipócritas, e – também – servem para mim mesmo.

(Comprobamos a menudo que un sujeto que escribe no posee para nada la escritura de su imagen privada: quien me ama <por mí mismo>, no me ama por mi escritura (y yo sufro por ello). ¡Es indudable que amar a la vez dos significantes en el mismo cuerpo resulta demasiado! Eso lo sabe cualquiera…)”

PASOLINI. Teorema

O que os matemáticos denominam uma catástrofe (a descomposição de um sistema por outro)”

Catástrofe inicial translúcida tranSibéria trans-baudellairiana transuda

TRANSUBIHARDSOFT

.PUNCH

Não posso pois te dar o que cri escrever para ti; a isso devo render-me: (…) (não me contentaria com um cabeçalho mundano, preguiçoso de dedicar-te uma obra que se nos escapa aos dois). A operação em que se aprisiona o outro não é um cabeçalho. É, mais profundamente, uma inscrição: o outro está inscrito, se inscreveu no texto, deixou aí sua impressão, múltipla. Se, desse livro, tu não fôras mais que quem o dedica, não sairias de tua dura condição de objeto (amado) – de deus –; mas tua presença no texto, já pelo fato de ser ali irreconhecível, não é a de uma figura analógica, a de um fetiche: é a de uma força, que não está, a partir desse momento, segura.”

DEMONIOS. A veces le parece al sujeto amoroso que está poseído por un demonio de lenguaje que lo impulsa a herirse a sí mismo y a expulsarse – según una expresión de Goethe – del paraíso que, en otros momentos, la relación amorosa constituye para él.

El demonio es plural (<mi nombre es Legión>, Lucas 8:30). Cuando se rechaza a un demonio, cuando por fin le impongo silencio, hay otro”

Las burbujas hacen <plop> una tras otra… <Miedo de perder la dignidad> (el más avieso de los demonios)”

sobre todo si son de lenguaje (¿y de qué otra cosa serían?), se combaten por el lenguaje. Puedo pues esperar exorcizar (por mí mismo) la palabra demoniaca que se me sugiere sustituyéndola (si tengo el talento del lenguaje)” “yo creía por fin haber salido de la crisis y he aquí que no ceso de agitarme en el pensamiento, el deseo, el disgusto, la agresión del otro; y agrego a estas heridas el desánimo de comprobar que reincido “farmacopea (veneno por un lado, remedio por el otro)”

DEPENDENCIA. Figura en la cual la opinión ve la condición misma del sujeto amoroso, sojuzgado al objeto amado.

La mecánica del vasallaje amoroso exige una futilidad sin fondo. Puesto que para que la dependencia se manifieste en su pureza es necesario que estalle en las circunstancias más irrisorias, y devenga inconfesable a fuerza de pusilanimidad: esperar un llamado telefónico es de algún modo una dependencia demasiado burda [grosseira]; es necesario que la afine, sin límites” “en el campo amoroso la futilidad no es una <debilidad> o un <ridículo>: es un signo de fuerza

estoy sujeto dos veces: de quien amo y de quien él depende.” círculo da autodependência

não escolhi seus parentes (meus novos parentes)

seus amigos (no mínimo meus novos colegas)

Estoy submetido a ese estadio histórico en que el poder aristocrático comienza a sufrir los primeros golpes de la reivindicación democrática: <No hay razón para que sea yo quien, etc.>.

DESOLLADO [?]. Sensibilidad especial del sujeto amoroso que lo hace vulnerable, ofrecido en carne viva a las heridas más ligeras.

[?] ESFOLADO (Desolado? Porém em Espanhol a palavra é idêntica, sem o segundo “l”!). Alternativamente, em sentido conotativo e coloquial, mas fora de moda, DESCARADO, SEM-VERGONHA.

EMPLUMADO (cheio de si, todo-prosa)

Soy <una masa de sustancia irritable>.”

La carta geográfica de esos puntos sólo yo la conozco” “desearía que se distribuyera preventivamente este mapa de acupuntura moral a mis nuevos conocidos (que, por otra parte, podrían utilizarlo también para hacerme sufrir más).”

EL TRAVIESO PILLO: “Para identificar mis puntos débiles existe un instrumento que semeja un clavo: es la broma; yo la soporto mal. El Imaginario es, en efecto, una materia seria (nada que ver con el <espíritu serio>: el enamorado no es hombre de buena conciencia): el niño que está en la luna no es juguetón [brincalhão]; estoy, del mismo modo, cerrado al juego: no sólo el juego amenaza incesantemente con hacer aflorar uno de mis puntos débiles sino que incluso todo aquello con lo que el mundo se entretiene me parece siniestro” Os suscetíveis aos bromeros pirracentos?

WINNICOTT. Fragment d’une analyse

sueña poco, no practica el retruécano” tipo de jogo de palavras baseado em inversões. Ex: deves comer para viver e não viver para comer.

basta de novela, basta de Imagen simulada

DESPERTAR. Modos diversos bajo los cuales el sujeto amoroso se vuelve a encontrar, al despertar, sitiado por la inquietud de su pasión.

El desvelo amoroso implica un desgaste que afecta al cuerpo tan duramente como un trabajo físico. <Sufría tanto, dice alguien, luchaba de tal modo durante todo el día con la imagen del ser amado, que, por la noche, dormía muy bien.> Y W., poco antes de suicidarse, se acuesta y duerme prolongadamente.”

despertares pánicos (Octavio se despierta de un desmayo: <De golpe sus desdichas se presentaron ante su pensamiento: no se muere de dolor, o hubiese muerto en ese instante>).”

DESREALIDAD. Sentimiento de ausencia, disminución de realidad experimentado por el sujeto amoroso frente al mundo. // DO SENTIMENTO DE SER RABUGENTO

I. (…) atónito [DIC – assombrado por um raio; atordoado.] como un astro desierto, como una Naturaleza que el hombre no hubiera jamás habitado.

II. Hojeo el álbum de un pintor que amo; no puedo hacerlo más que con indiferencia. (…)

III. En un restaurante atestado, con amigos, sufro (palabra incomprensible para quien no está enamorado). El sufrimiento me viene del gentío, del ruido, del decorado (kitsch). (…)

IV. (…) (El mundo está lleno sin mí, como en La náusea; juega a vivir detrás de un vidrio; el mundo está en un acuario; lo veo muy cerca y sin embargo aislado, hecho de otra sustancia; elijo continuamente fuera de mí mismo, como si estuviera drogado. <¡Oh!, cuando esta magnífica Naturaleza, desplegada ante mí, me parece tan glacial como una miniatura cubierta de barniz…>)”

Eu esvazio o mundo. Eu sou o absurdo sem graça, vacilando na pista de gelo que é o reino do propósito.

Toda conversación general en la que estoy obligado a asistir (si no a participar) me desuella, me deja aterido. Me parece que el lenguaje de los otros, del que estoy excluido, esos otros lo sobremplean irrisoriamente: afirman, contestan, presumen, alardean. ¿Que tengo que ver con Portugal, el cariño a los perros o el último Petit Rapporteur? Vivo el mundo – el otro mundo – como una histeria generalizada.”

salvarme de la desrealidad – para retrasar su llegada – intento comunicarme con el mundo a través del mal humor. Pronuncio discursos contra cualquier cosa” Seria uma boa se fosse “aqui” permitido (escrito muito antes de 21/05/17, quando o digito – já não trabalho com os mesmos colegas, o que era meu supremo suplício)

Pp. 110-111, as mais ricas e pungentes do livro? Nada sobre o amor, mas justamente sua antítese, o social.

<…En el aeropuerto el taxi me pidió 14 mil liras (en lugar de 7 mil) porque era ‘Corpus Christi’. Este país pierde en los 2 planos: elimina la diferencia de los gustos pero no la división de las clases, etc.> Basta, por otra parte, que vaya un poco más lejos para que esta agresividad, que me mantenía vivo, comunicado con el mundo, vuelva al abandono: entro en las aguas taciturnas de la desrealidad. <Piazza del Popolo (es feriado), todo el mundo habla, se encuentra en estado de exhibición (¿no es eso el lenguaje: un estado de exhibición?)…> (…) Estoy de sobra, pero, doble duelo, aquello de lo que soy excluido no me inspira deseos.” Na Internet eu me realizo, pois não faço a apologia, a acepção, de nada nem ninguém. “Respeita os outros! Parece que você tem 12 anos!” Justamente até que se tenha mais de 19 não se entende a “criancice” extravasadora dos adultos.

Sufro la realidad como un sistema de poder. Roma en día feriado, todos me imponen su sistema de ser; son mal criados. ¿La descortesía no es solamente una plenitud? El mundo está completo, la plenitud es su sistema, y, como una última ofensa, ese sistema se presenta como una <naturaleza> con la que debo mantener buenas relaciones: para ser <normal> (exento de amor) [Se quer viver aqui, adeqúe-se às regras!] me sería necesario encontrar divertido a Coluche [grande humorista francês dos anos 70-80, o Didi Mocó avec élegance], bueno el restaurante J., bella la pintura de T. y animada la fiesta del <Corpus Christi>; no solamente sufrir el poder sino incluso entrar en simpatía con él: ¿<amar> la realidad? ¡Qué tedio para el enamorado (por la virtud de lo amoroso)!”

Mientras percibo al mundo como hostil permanezco ligado a él: no estoy loco. Pero, a veces, agotado el mal humor, no tengo ya ningún lenguaje [Vânia, Thaís, Nerize, Ueslei, Jussara, Davi, minha sala, o sapateiro, minha casa, o twitter…]: el mundo no es <irreal> (podría entonces hablarlo: hay artes de lo irreal, y son las mayores), sino desreal: lo real ha huido de él, a ninguna parte, de modo que ya no tengo ningún sentido; no alcanzo a definir mis relaciones con Coluche, el restaurante, el pintor, la Piazza del Popolo. ¿Qué relación puedo tener con un poder si no soy ni su esclavo, ni su cómplice, ni su testigo?”

estereotipado, laboriosamente extravagante. Lo encuentro idiota en segundo grado: idiota por representar al idiota. Mi mirada es implacable, como la de un muerto; no me divierte ningún teatro, así sea risible [o tipo risonho universitário: Thomas, Aloísio, Tucano, Saulo…], no acepto ningún guiño; estoy cerrado a todo <tráfico asociativo>: mi conciencia está separada en dos por el vidrio del café.” película cinzescura dalma Ouço risadas ao longe no Setor Bancário Norte da minha alma.

TÍTULO DE LIVRO (SUGESTÃO): O NADA & O TABU

todo <real> lo perturba” (…) ninguna sustitución imaginaria viene a compensar esta pérdida (…) no <sueño> (…) coagulado, petrificado, inmutable (…) En un primer momento estoy neurótico; en el segundo momento estoy loco“si llego, por alguna habilidad de escritura, a decir esta muerte, comienzo a revivir”

Não estou para A-literalidades…

(un loco que escribe no es jamás completamente loco; es un falsificador: ningún Elogio de la Locura es posible).”

¿Qué es lo pueril? ¿Es <cantar el tedio, los dolores, las tristezas, las melancolías, la muerte, las tinieblas, lo sombrío>, etc. – todo eso que, según se dice, hace el enamorado –?”

DOLIDO. Imaginándose muerto, el sujeto amoroso ve la vida del ser amado continuar como si nada hubiera ocurrido.

hasta qué punto sentirían el vacio que tu pérdida causaría en su destino? ¿Cuánto tiempo?…”

es que a través del luto mismo, que no niego, veo la vida de los otros continuar, sin cambio; los veo perseverar en sus ocupaciones, en sus pasatiempos, en sus problemas, frecuentar los mismos lugares, los mismos amigos; nada cambiaría en el contenido de su existencia. Del amor, asunción demencial de la Dependencia (tengo absoluta necesidad del otro), surge cruelmente la posición adversa: nadie tiene verdaderamente necesidad de mí.”

estar deprimido, se dice, es llevar la figura de la Madre tal como me imagino que me llorará para siempre: imagen inmóvil, muerta, salida de la Nekuia [Nekyia, necromancia: diferente da katabasis greco-dantesca, não inclui a jornada ao Submundo, é mais como um holograma de Guerra nas Estrelas]”

el moribundo es apresado por un papear [*]: Carlota y sus amigos son <buenas mujercitas> que hablan fútilmente de la muerte. Me veo comido de dientes afuera por la palabra de los otros, disuelto en el éter de las Habladurías. Y las habladurías continuarán sin que yo sea ya, desde hace tiempo, el objeto: una energía lingual, fútil e incansable, podrá más que mi recuerdo mismo.

[*] “<Papear (ant. <charlar> o <hablar confusamente>): pappa, papilla; pappare, probar con la punta de la lengua, parlotear y comer.”

DRAMA. El sujeto amoroso puede escribir por sí mismo su novela de amor. Sólo una forma muy arcaica podría recoger el acontecimiento que declama sin poder contarlo.

Los acontecimentos de la vida amorosa son tan fútiles que no acceden a la escritura sino a través de un inmenso esfuerzo: uno se desalienta de escribir lo que, al escribirse, denuncia so propia chatura: <Encontré a X… en compañía de Y…>, <Hoy, X… no me ha telefoneado>, <X… estaba de mal humor>, etc.: ¿quién reconocería en esto una historia? El acontecimiento, ínfimo, no existe más que a través de su repercusión, enorme: Diario de mis repercusiones (de mis heridas, de mis alegrías, de mis interpretaciones, de mis razones, de mis veleidades): ¿quién comprendería algo en él?”

Como Relato, el amor es un programa que debe ser recorrido. Para mí, por el contrario, esta historia ya ha tenido lugar. El enamoramiento es un drama, si devolvemos a esta palabra el sentido arcaico que le dio Nietzsche: <El drama antiguo tenía grandes escenas declamatorias, lo que excluía la acción (ésta se producía antes o tras la escena).> El rapto amoroso (puro momento hipnótico) se produce antes del discurso y tras el proscenio de la conciencia: el <acontecimiento> amoroso es de orden hierático” Tróia, Ulisses de Joyce, etc. – o que Afrodites magérrimas de clitóris arregaçado jamais compreenderiam.

ENCUENTRO. La figura remite al tiempo feliz que siguió inmediatamente al primer rapto, antes que nacieran las dificultades de la relación amorosa.

<exploro> con embriaguez la perfección del ser amado, es decir la adecuación inesperada de un objeto a mi deseo: es la dulzura del comienzo, el tiempo proprio del idilio.”

se opone a la <secuela>: <la secuela> es el largo reguero [regueiro, fio, corrente] de sufrimientos, heridas, angustias, desamparos, resentimientos, desesperaciones, penurias y trampas de que soy presa, viviendo entonces sin cesar bajo la amenaza de una ruina que asolaría a la vez al otro, a mí mismo y al encuentro prestigioso que en un comienzo nos ha descubierto el uno al otro.”

Hay enamorados que no se suicidan: (…) vuelvo a ver el día (…) salida dialéctica (…) vuelva a iniciar la jornada (…) afirmo la afirmación, recomienzo, sin repetir.”

(más tarde, en el recuerdo, el sujeto convertirá en un momento los tres momentos de la jornada amorosa)” 2005, 2016- – tubos

ou: -2017-…

es un descubrimiento progresivo de las afinidades, complicidades e intimidades que podré cultivar eternamente con un otro, en trance de convertirse, desde luego, en <mi otro>: voy integramente hasta este descubrimiento (me estremece sólo persarlo), toda curiosidad intensa por un ser encontrado vale en suma por el amor”

¿Quieres eso? ¡Vaya, yo también! ¿No te gusta esto? ¡A mí tampoco!”

la estupefacción de un azar sobrenatural: el amor pertenece al orden (dionisiaco) del Golpe de dados.” shuffle do reprodutor musical

(<He aqui lo que soy>. Es el goce narrativo, lo que a la vez colma y retarda el saber, reenvida [instiga, incita]. En el encuentro amoroso me reanimo incessantemente, soy ligero.)”

ERRABUNDEO [errância, vagabundagem, vadiagem]. Aunque todo amor sea vivido como único y aunque el sujeto rechace la idea de repetirlo más tarde en otra parte, sorprende a veces en él una suerte de difusión del deseo amoroso; comprende entonces que está condenado a errar hasta la muerte de amor en amor.

una especie de inocencia oculta el fin de esta cosa concebida, afirmada, vivida según la eternidad. que desaparezca o pase a la región Amistad, de todas maneras, no lo veo desvanecerse (…) (el otro no desaparece jamás cuándo y cómo se lo espera). limitación del discurso amoroso: no puedo yo mismo construir hasta el fin mi historia de amor: exactamente igual que mi propia muerte” “a los otros corresponde escribir el relato mítico.”

como si el amor pudiera un día colmarme (…) como si, a través del amor, accediera yo a otra lógica (donde el absoluto no estuviera obligado a ser único)” Recuperação mental em 2015 temporária o suficiente

Desde el momento en que no soy colmado y sin embargo no me mato, el errabundeo amoroso es fatal. W. mismo lo ha conocido – passando de la <pobre Leonor> a Carlota –; si hubiera sobrevivido, W. habría escrito las mismas cartas a otra mujer.”

parece un ballet, más o menos rápido según la velocidad del sujeto infiel, es también una gran ópera. El Holandés maldito está condenado a errar por el mar mientras no haya encontrado una mujer de una fidelidad eterna. Soy el Holandés Errante; vicio desde los tiempos remotos de mi infancia profunda, dios Imaginario, afligiéndome con una compulsión de palabra que me lleva a decir <Te amo> hasta que otro recoja esta palabra y me la devuelva <Tomara que dure…>, <Ah, não era pra ser!> <Sossegue um tempo com alguém.> <Sossegue um tempo solteiro> ad infinit.

todos los <fracasos> amorosos se parecen (y con razón: todos proceden de la misma falla).”

La <mutabilidad perpetua> (in inconstantia constans)”

ESCENA. La figura apunta a toda escena (en el sentido restringido del término) como intercambio de cuestionamientos recíprocos.

la <última palabra>” “ejercicio de un derecho” “jamás tú sin mí” “Los participantes saben que el enfrentamiento al que se entregan y que no los separará es tan inconsecuente como un goce perverso (la escena sería una manera de darse placer sin el riesgo de engendrar niños).”

Es el diálogo lo que ha corrumpido a la Tragedia incluso antes de que llegara súbitamente Sócrates.” “esquizofrenia” “soliloquio amoroso” “el proto-actor, el loco y el enamorado” “la lengua social inspirada por la malvada Eris: la de la neurosis universal.”

el héroe y el corifeo [corifeu; o líder do coro trágico, aquele que fala pelos demais personagens da peça, é tanto um representante, um delegado, quanto um metamorfo, camaleão, podendo se passar por qualquer um da estória]”

la molestia de Carlota excita todavía más a W.”

esticomitis, modelo arcaico de todas las escenas del mundo”

Esta sobrepuja no es jamás otra cosa que el grito de Narciso: ¡Y yo! ¡Y yo!

¿De qué médios podría disponer yo? ¿El silencio? No haría más que avivar la voluntad de la escena; soy pues llevado a responder para enjugar, para suavizar. ¿El razonamiento? Nadie es de un metal tan puro que deje al otro sin voz. ¿El análisis de la propia escena? Pasar de la escena a la metaescena no es nunca sino abrir otra escena. ¿La huida? Es el signo de una defección adquirida: la pareja está ya deshecha: como el amor, la escena es siempre recíproca.” Meu silêncio constrangido, minha retirada estratégica, meu bloqueio das redes sociais, meu fajuto <agir com naturalidade com ela a despeito do que está acontecendo>, todos rigorosamente impotentes.

(Lo que X… tenía de bueno era que no explotaba jamás la frase que le era dada; por una suerte de ascesis rara, no se aprovechaba del lenguaje.)” <Ah, então quer dizer que…>

La escena no es ni práctica ni dialéctica” “en Sade la violencia ya no marca: el cuerpo es instantáneamente restaurado por nuevos desgastes” “así ocurre con el participante de la escena: renace de la escena pasada, como si nada hubiera ocurrido.”

arretado ajetreo

cajetera pelota de rabia

Todo participante de una escena sueña con tener la última palabra. Hablar el último, <concluir>, es dar un destino a todo lo que se ha dicho; en el espacio de la palabra, lo que viene último ocupa un lugar soberano” “todo combate de lenguaje (maché de los antiguos sofistas, disputatio de los escolásticos) se dirige a la posesíon de ese lugar; mediante la última palabra voy a desorganizar, a <liquidar> al adversario, voy a infligirle una herida (narcísica) mortal, voy a reducirlo al silencio, voy a castrarlo de toda palabra. (…) es el último golpe de dados lo que cuenta. La escena, no se parece en nada a un juego de ajedrez sino más bien a un juego de sortija [ainda bem]: no obstante, el juego es aquí revertido, puesto que la victoria corresponde a aquel que logra tener el anillo en su mano en el momento mismo en que el juego se detiene”

<Pronto te verás desembarazada de mí> (…) mediante el anuncio del suicidio W. se convierte imediatamente en el más fuerte de los dos

Qué es un héroe? Aquel que tiene la última réplica. ¿Se ha visto alguna vez un héroe que no hable antes de morir? Renunciar a la última réplica revela pues una moral antiheroica: es la de Abraham: hasta el final del sacrificio que se le ordena, no habla. (…) ese maestro zen que, por toda respuesta a la solemne pregunta: <Quién es Buda?>, se quitó las sandalias, las puso sobre su cabeza y se fue: disolución impecable de la última réplica, dominio del no-dominio.”

ESCRIBIR. Señuelos [animal; artimanha; armadilha], debates y callejones sin salida a los que da lugar el deseo de “expresar” el sentimiento amoroso en una “creación” (especialmente de escritura).

LA PARADOJA: “el mito romántico (produciré una obra inmortal escribiendo mi pasión). Sin embargo, W., que en otro tiempo dibujaba mucho y bien, no puede hacer el retrato de Carlota (…) <He perdido… la fuerza sagrada, vivificante; con que creaba mundos en torno de mí.>”

Esa mañana de verano, en calma la bahía,

me quedé largo rato en la mesa,

sin hacer nada.”

BASHŌ – Haikú

Oscilando entre um Jimi Hendrix engasgado que morreu de cólera (o homem que morreu de raiva) e um blog adolescente: “Por una parte es no decir nada y por la otra es decir demasiado: imposible el ajuste. Mis deseos de expresión oscilan entre el haikú muy apagado, capaz de resumir una situación desmedida, y un gran torrente de trivialidades. Soy a la vez demasiado grande y demasiado débil para la escritura (…) Cierto que el amor tiene parte ligada con mi lenguaje (que lo alimenta), pero no puede alojarse en mi escritura. No puedo escribirme. ¿Cuál es ese yo que se escribiría? (escribir sobre algo es volverlo caduco) – Lo que bloquea la escritura amorosa es la ilusión de expresividad: escritor, o pensándome tal, continúo engañándome sobre los efectos del lenguaje: no sé que la palabra <sufrimiento> no expressa ningún sufrimiento y que, por consiguiente, emplearla, no solamente es no comunicar nada, sino que incluso, muy rápidamente, es provocar irritación (sin hablar del ridículo). Sería necesario que alguien me informara que no se puede escribir sin pagar la deuda de la <sinceridad> (siempre el mito de Orfeo: no volverse a mirar). Lo que la escritura demanda y lo que ningún enamorado puede acordarle sin desgarramiento es sacrificar un poco de su Imaginario y asegurar así a través de su lengua la asunción de un poco de realidad.

Ante la muerte de su hijo-niño, para escribir (no serían más que jirones de escritura), Mallarmé se somete a la división parental:

Madre, llora

Yo, pienso”

soy mi propio niño: soy a la vez padre y madre (de mí, del otro): ¿cómo podría dividir el trabajo?”

Saber que no se escribe para el otro, saber que esas cosas que voy a escribir no me harán jamás amar por quien amo, saber que la escritura no compensa nada, no sublima nada, que es precisamente ahí donde no estás: tal es el comienzo de la escritura.”

ESPERA. Tumulto de angustia suscitado por la espera del ser amado, sometida a la posibilidad de pequeños retrasos (citas, llamadas telefónicas, cartas, atenciones recíprocas).

Espero a gaivota azul.

escenografía de la espera: destaco un trozo de tiempo en que voy a imitar la pérdida del objeto amado y provocar todos los efectos de un pequeño duelo, lo cual se representa, por lo tanto, como una pieza de teatro.”

(miro mi reloj muchas veces); el Prólogo concluye con una acción súbita: decido <preocuparme>, desencadeno la angustia de la espera. Comienza entonces el primer acto; está ocupado por suposiciones: ¿y si hubiera un malentendido sobre la hora, sobre el lugar? Intento recordar el momento en que se concretó la cita, las precisiones que fueron dadas. ¿Qué hacer (angustia de conducta)? ¿Cambiar de café? ¿Hablar por teléfono? ¿Y si el otro llega durante essas ausencias? Si no me ve lo más probable es que se vaya, etc. El segundo acto es el de la cólera; dirijo violentos reproches al ausente: <Siempre igual, él (ella) habría podido perfectamente…>, <Él (ella) sabe muy bien que…>. ¡Ah, si ella (él) pudiera estar allí, para que le pudiera reprochar no estar allí! En el tercer acto, espero (¿obtengo?) la angustia absolutamente pura: la del abandono [e o pior: lendo Kierkegaard!]; acabo de pasar en un instante de la ausencia a la muerte [não existo nessa cidade; acabou meu fim de semana]: explosión de duelo: estoy interiormente lívido. Así es la pieza; puede ser acortada por la llegada del otro; si llega en el primero, la acogida es apacible; si llega en el segundo, hay <escena>; si llega en el tercero, es el reconocimiento, la acción de gracias: respiro largamente, como Pelléas saliendo del túnel y reencontrando la vida, el olor de las rosas.” Quem me recomendou este livro?

O metrô de 100 saídas; o parque gigantesco, escuro labirinto. O banheiro com uma passagem secreta – onde me é proibido entrar. O parquinho desolado, a casa inachada longe longe de casa, pessoas sem rosto num show, ela faltou à aula hoje, justo quando mais tinha coisas a dizer, etc.

(La angustia de la espera no es continuamente violenta; tiene sus momentos apagados; espero y todo el entorno de mi espera está aquejado de irrealidad: en el café, miro a los demás que entran, charlan, bromean, leen tranquilamente: ellos no esperan.)

La espera es un encantamiento: recibí la orden de no moverme: me privo de salir de la pieza, de ir al lavabo, de hablar por teléfono incluso (para no ocupar el aparato); sufro si me telefonean (por la misma razón); me enloquece pensar que a tal hora cercana será necesario que yo salga, arriesgándome así a perder el llamado bienhechor, el regreso de la Madre.” Verdadeiro purgatório do escritor. Universo em estado de crisálida.

Y si no viene lo alucino: la espera es un delirio.” Me passou um trote! Fui a sua casa… Encontrei a roommate dela. Desconfio que ela desconfia da verdade. “Todavía el teléfono: a cada repiqueteo descuelgo rápido, creo que es el ser amado quien me llama (puesto que debe llamarme); un esfuerzo más y <reconozco> su voz, entablo el diálogo, a riesgo de volverme con ira contra el importuno que me despierta de mi delirio. En el café, toda persona que entra, si posee la menor semejanza de silueta, es de este modo, en un primer movimiento, reconocida. [!!!] Y mucho tiempo después que la relación amorosa se ha apaciguado conservo el hábito de alucinar al ser que he amado: a veces me angustio todavía por un llamado telefónico que tarda y, ante cada importuno, creo reconocer la voz que amaba: soy un mutilado al que continúa doliéndole la pierna amputada.”

recrio no recreio, não creio!

¿Estoy enamorado? – Sí, porque espero. A veces, quiero jugar al que no espera; intento ocuparme de otras cosas, de llegar con retraso; pero siempre pierdo a este juego: cualquier cosa que haga, me encuentro ocioso, exacto, es decir, adelantado.”

Erostartes: “Eu amo, logo espero.”

Más aún: si espero frente a la ventanilla de un banco, en la partida de un avión, establezco enseguida un vínculo agresivo con el empleado, con la azafata [aeromoça, recepcionista], cuya indiferencia descubre e irrita mi sujeción”

Hacer esperar: prerrogativa constante de todo poder, <pasatiempo milenario de la humanidad>.” Coitados dos apaixonados por Cristo…

Un mandarín estaba enamorado de una cortesana: <Seré tuya, dijo ella, cuando hayas pasado cien noches esperándome sentado sobre un banco, en mi jardín, bajo mi ventana.> Pero, en la nonagesimonovena noche, el mandarín se levanta, toma su banco bajo el brazo y se va.”

EXILIO. Al decidir renunciar al estado amoroso, el sujeto se ve con tristeza exiliado de su Imaginario. [AUTOLUTO]

(La pasión amorosa es un delirio; pero el delirio no es extraño; todo el mando [mundo?] habla de él, está ya domesticado. Lo que es enigmático es la pérdida del delirio: ¿se entra en qué?)”

VICTOR HUGO: “El exilio es una especie de largo insomnio” (Pierres, 62).

FREUD: “El duelo mueve al yo a renunciar al objeto declarándoselo muerto y ofreciéndole como premio el permanecer con vida” (Duelo y melancolía, 254).

(¿El punto más sensible de este duelo no es que me hace perder un lenguaje, el lenguaje amoroso? Se acabaron los <Te amo>.)”

Esta tristeza no es una melancolía, o al menos es una melancolía incompleta (de ningún modo clínica), puesto que no me acusa de nada y no estoy postrado.”

Carencia redoblada: no puedo siquiera investir mi desdicha, como en el tiempo en que sufría por estar enamorado. En ese tiempo deseaba, soñaba, luchaba; un bien estaba ante mí, simplemente retardado, atravesado por contratiempos. Ahora ya no hay resonancias; todo es calmo, y es peor.” “el duelo amoroso tiene siempre un remanente: una expresión regresa sin cesar: <¡Qué lástima!>.”

Nunca mais caminharei na passarela a passos largos, autoconfiante e de bermuda. O pôr-do-sol é triste… Mario para crianças… Jogo para crianças, com chifres, sem dinheiro, vencidas como pelo último chefe apelão da máquina… 72 horas: o tempo da crisálida? Isso de você aparecer quando você quer é que é o problema!

Prueba de amor: te sacrifico (…) una guedeja [trança]. De ese modo tal vez accederé al <amor verdadero>. (…) el analista debe despreocuparse de su paciente (a falta de lo cual el análisis amenaza con ser interminable) (…) el ser amado debe entrar en la melancolía de su propia decadencia.”

pero lo Imaginario arde por debajo, como el carbón mal apagado; se inflama de nuevo; lo que había sido abandonado resurge; de la tumba mal cerrada retumba bruscamente un largo grito.” Cenas 2007: “(Celos, angustias, posesiones, discursos, apetitos, signos, de nuevo el deseo amoroso ardía por todas partes. Era como si quisiera estrechar una última vez, con locura, a alguien que iba a morir – a quien yo dispondría a morir –; produje una negativa de separación.)

Esta renuncia puede alcanzar tal intensidad que produzca un extrañamiento de la realidad y una retención del objeto por vía de una psicosis alucinatoria de deseo” Freud

FADING. Prueba dolorosa por la cual el ser amado parece retirarse de todo contacto, sin que siquiera esa indiferencia enigmática sea dirigida contra el sujeto amoroso ni se pronuncie en provecho de quien sea otro, mundo o rival.

si la voz se pierde, es toda la imagen que se desvanece (el amor es monológico, maniaco; el texto es heterológico, perverso).”

El fading del objeto amado es el retorno terrorífico de la Mala Madre, la retracción inexplicable del amor, el desamparo bien conocido de los Místicos: Dios existe, la Madre está presente, pero ellos no aman ya.”

La voz del ser amado no la conozco nunca sino muerta, rememorada, recortada en el interior de mi cabeza, mucho más allá del oído”

la fatiga es el infinito mismo: lo que no termina de acabar.”

A Freud [a nadie, en verdad], al parecer, no le gustaba el teléfono, a él que le gustaba, sin embargo, escuchar. ¿Tal vez sentía, prevía, que el teléfono es siempre una cacofonía, y que lo que deja pasar es la mala voz, la falsa comunicación?”

FREUD, Martin. Freud, mon père

(se dice, las máscaras de la tragedia griega tenían una función mágica: dar a la voz un origen ctónico, deformarla, descentrarla, hacerla venir del más allá subterráneo)”

¿a quién hablar?” “Te voy a dejar, dice cada segundo la voz del teléfono.”

Me asusto de la fatiga del otro: es el más cruel de los objetos rivales. ¿Cómo luchar contra la fatiga?” Pero ¿qué hacer con ese paquete de fatiga depositado ante mí? ¿Qué quiere decir ese regalo? ¿Déjame? ¿Acógeme? Nadie responde, porque lo que se regala es precisamente lo que no responde.” “(En ninguna novela de amor he leído que un personaje esté fatigado.)”

BLANCHOT. Vieja conversación

FALTAS. En tal o cual ocasión ínfima de la vida cotidiana el sujeto cree haber faltado al ser amado y experimenta un sentimiento de culpabilidad.

la observación de los rótulos, el temor de estar retrasado, el hecho de alocarse en una estación, ¿no revelan una manía de viejo, de jubilado?”

A partir de entonces no vio nada, sino la parte trasera, obtusa, del último vagón, a lo lejos. (…) El tren no partía. Sin embargo, no osaba moverse, dejar el andén, aunque fuera absolutamente inútil quedarse ahí. Una especie de obligación simbólica (la obligación muy fuerte de un pequeño simbolismo) lo forzaba a quedarse ahí, mientras el tren estuviera detenido (con X… dentro). Estaba pues quieto, como un estúpido, no viendo nada, sino el tren lejano, no siendo visto por nadie, sobre el andén desierto – impaciente finalmente de que el tren partiera –. Pero hubiera sido una falta partir primero, y tal vez de hacerlo se habría sentido atormentado por mucho tiempo.”

cada vez que, para romper la servidumbre, intento <dominarme> (es el consejo unánime del mundo), me siento culpable. Soy culpable entonces, paradójicamente, de aligerar el peso, de reducir el embarazo exorbitante de mi devoción, en suma de <lograr> (según el mundo); en última instancia es ser fuerte lo que me da miedo, es el dominio (o su simple gesto)”

BANQUETE: Fedro: “si un hombre que ama hubiese cometido una mala acción […] más vergüenza le causaría presentarse ante la persona que ama que ante su padre”

FASTIDIOSO. Sentimiento de celos tenue que se apodera del sujeto amoroso cuando ve el interés del ser amado captado y desviado por personas, objetos u ocupaciones que actúan a sus ojos como otros tantos rivales secundarios.

LoL, estudos, amigos, mesmo a mãe… Ou o sono.

El mundo está lleno de vecinos indiscretos, con los que debo compartir al otro.” “Soy incesantemente perturbado por Fastidiosos: una vaga relación reencontrada por azar y que se sienta a la fuerza junto a nosotros; vecinos de mesa cuya vulgaridad visiblemente fascina al otro, al punto que no escucha si le hablo o no; un objeto, incluso, un libro, por ejemplo, en que el otro se encuentra sumergido (estoy celoso del libro).”

Carlota reparte su naranja por cortesía mundana, o, si se quiere, por bondad; pero esos son motivos que no apaciguan al enamorado: <¿De que sirvió que yo apartara esas naranjas para ella, si ella las regala a otros?>” “Contradicción insoluble: por una parte, es absolutamente preciso que Carlota sea <buena>, porque ella es un objeto perfecto; pero, por otra parte, no es necesario que esta bondad tenga por efecto abolir el privilegio que me constituye. Esa contradicción se vuelve vago resentimiento” “estoy irritado contra los otros, contra el otro, contra mí (de ahí puede surgir una <escena>).” “Não acredito que você está com ciúme disso!…”

FIESTA. El sujeto amoroso vive todo encuentro con el ser amado como una fiesta.

y sea de mí lo que fuere no podré decir no haya saboreado las alegrías, los más puros goces de la vida.” W.

(¿No es acaso nada, para ti, ser la fiesta de alguien?)”

GASTO. Figura mediante la cual el sujeto amoroso titubea y busca a la vez situar el amor en una economía del puro gasto, de la pérdida <por nada>.

Alberto, personaje plano, moral, conforme decreta (siguiendo a tantos otros) que el suicidio es una cobardía. Para W., por el contrario el suicidio no es una debilidad, puesto que procede de una tensión: <Oh! querido mío, si tensar todo el ser es dar prueba de fuerza, ¿por qué una tensión demasiado grande sería debilidad?>.” “(Un lord, después un obispo inglés, reprocharon a Goethe la epidemia de suicidios provocados por Werther. A lo que Goethe respondió en términos propiamente económicos: <Vuestro sistema comercial ha hecho por cierto miles de víctimas; ¿por qué no tolerarle algunas a Werther?>.)”

La exuberancia amorosa es la exuberancia del niño cuyo despliegue narcisista, cuyo goce múltiple, nada (todavía) contiene. Esta exuberancia puede estar atravesada de tristeza, depresiones, movimientos suicidas, porque el discurso amoroso no es un promedio de estados; pero semejante desequilibrio forma parte de esa economía negra que me marca con su aberración, y, por así decirlo, con su lujo intolerable.”

GRADIVA. Este nombre, tomado del libro de Jensen (…) designa la imagen del ser amado en cuanto acepta entrar un poco en el delirio del sujeto amoroso a fin de ayudarlo a salir de él.

El ser amado parece entonces enpeñarse en hundirme en mi delirio, en mantener e irritar la herida amorosa: como esos padres de esquizofrénicos que, según se dice, no cesan de provocar o agravar la locura de su hijo por medio de pequeñas intervenciones conflictuales, el otro intenta volverme loco. (…) ponerme en contradicción conmigo mismo (…) alterna actos de seducción y de frustración a la frialdad, al silencio (…) <quebrar> la conversación, ya sea imponiendo pasar bruscamente de un tema serio (que me importa) a un tema trivial, o bien interesándose visiblemente, mientras hablo, en otra cosa distinta de lo que yo digo.”

una gota de estar-enamorado diluida en una vaga relación amistosa la colorea vivamente, la hace incomparable”

Si el enamorado llega a <amar> es en la medida misma en que se feminiza, en que se une a la clase de las grandes Enamoradas, de las Suficientemente Buenas.”

WINNICOTT. La Madre

Quien son Norbert y Zoe?

Qui sont N. et Z.?

Who are N&Z

Wer sin

HABLADURÍA. Herida experimentada por el sujeto amoroso cuando comprueba que el ser amado está metido en habladurías, y escucha hablar de él de una manera común.

Sobre la ruta a Falera un hombre se aburre; percibe a otro que marcha delante de él, lo alcanza y le pide que le narre el banquete dado por Agatón. Así nace la teoría del amor: de un azar, de un tedio, de un deseo de hablar, o, si se prefiere, de una habladuría de 3 kilómetros de longitud. Aristodemos asistió al famoso banquete; se lo ha contado a Apolodoro que, sobre la ruta a Falera, lo relata a Glauco (hombre, se dice, sin cultura filosófica), y, al hacerlo, por mediación del libro, nos lo cuenta a nosotros que hablamos de él nuevamente.”

conversación (hablamos de una cuestión)” x “habladuría (hablamos entre nosotros de los demás)”

la lingüística oficial sólo se ocupa del mensaje.”

(en El Banquete la disposición de los lechos tiene gran importancia)” O banquete não é numa mesa?

está ya prometido, [W.] no debe caer enamorado, etc. Así las habladurías resumen y anuncian la historia por venir.” “la amiga es un hada mala, que, so capa de disuadir, predice y apela. Cuando la amiga habla, su discurso es insensible (un hada no se apiada jamás): la habladuría es ligera, fría, adquiere así el status de una especie de objetividad; su voz, en suma, parece doblar la voz de la ciencia. Esas dos voces son reductoras. Cuando la ciencia habla llego a veces a escuchar su discurso como el rumor de una habladuría que propala y critica ligeramente”

El pronombre de tercera persona es un pronombre pobre” “es como si lo viera muerto, reducido” “Para mí, el otro no podría ser un referente: tú no es jamás sino tú, yo no quiero que el Otro hable de ti.”

IDENTIFICACIÓN. El sujeto se identifica dolorosamente con cualquier persona (o con cualquier personaje) que ocupe en la estructura amorosa la misma posición que él.

¡Nada puede salvarte, desdichado! Veo perfectamente que nada puede salvarnos”

La estructura no tiene preferencia por nadie; es pues, terrible (como una burocracia). No se le puede suplicar, decirle: <Vea cómo soy mejor que H…>. Inexorable, responde: <Usted está en el mismo lugar; por lo tanto es H…>. Nadie puede alegar en contra de la estructura.”

Una larga cadena de equivalencias une a todos los enamorados del mundo. En la teoría de la literatura, la <proyección> (del lector en el personaje), hoy, ya no tiene curso: leyendo una novela de amor es poco decir que me proyecto; me uno a la imagen del enamorado (todos saben que esas novelas se leen en estado de secesión, de reclusión, de ausencia y de voluptuosidad: en los cuartos de baño).

IMAGEN. En el campo amoroso, las más vivas heridas provienen más de lo que se ve que de lo que se sabe.

O STALKER PERFEITO: “yo no estoy en la escena: la imagen carece de enigma.”

La imagen es perentoria; ningún conocimiento puede contradecirla, arreglarla, sutilizarla.”

Yo sé que Carlota no me pertenece, dice la razón de W., pero de todos modos, Alberto me la roba, dice la imagen que tiene bajo sus ojos.” Esperança: Kevin não existe, tenho que ver a traição com meus próprios olhos; deixa eu conhecer esse seu novo namoradinho; quem é seu novo amigo, etc.

a veces también soy apresado en la imagen.” “Não é o que você está pensando, eu posso explicar”

me veo como una estatuilla, sentado sobre uno de esos bloques, abandonado para siempre.”

El enamorado es pues artista, y su mundo es un mundo al revés, puesto que toda imagen es su propio fin (nada más allá de la imagen).” A prisão do mundo sem paixão do homem pab.-uéslico.

INCOGNOSCIBLE. Esfuerzos del sujeto amoroso por comprender y definir al ser amado <en si>, como tipo caracterial, psicológico o neurótico, independientemente de los datos particulares de la relación amorosa.

(<Yo te conozco. ¡Nadie más que yo te conoce bien!>)”

¿De dónde viene? ¿Quién es? Me agoto; no lo sabré jamás.”

¿conocer a alguien, no es solamente eso: conocer su deseo?”

el enamorado no es Edipo. No es cierto que cuanto más se ama mejor se comprende” “el otro no es para conocerlo; su opacidad no es en absoluto la pantalla de un secreto sino más bien una especie de evidencia, en la cual se anula el juego de la apariencia y del ser.” “movimiento místico: accedo al conocimiento del no conocimiento.”

INDUCCIÓN. El ser amado es deseado porque otro u otros han mostrado al sujeto que es deseable: por especial que sea, el deseo amoroso se descubre por inducción.

parte de los otros, del lenguaje, de los libros, de los amigos: ningún amor es original.”

todo rival ha sido al comienzo maestro, guía, presentador, mediador.”

INDUMENTARIA. Todo afecto suscitado o mantenido por las prendas que el sujeto viste en el encuentro amoroso o que usa con la intención de seducir al objeto amado.

Quiero ser el otro, quiero que él sea yo, como si estuviéramos unidos”

Es con esa indumentaria (traje azul y chaleco amarillo) que W. quiere ser enterrado y que se lo encuentra en trance de morir en su cuarto.” “Ese vestuario perverso ha sido usado en toda Europa por los fans de la novela, bajo el nombre de <traje à la W.>”

INFORMANTE. Figura amistosa que parece, sin embargo, tener por función constante herir al sujeto amoroso entregándole, como si tal cosa, informaciones sobre el ser amado de carácter anodino [antálgico, paliativo], pero cuyo efecto es el de perturbar la imagen que el sujeto tiene de ese ser.

el Informante, que se afana y dice todo a todo el mundo. El informante, ingenuo o perverso, tiene un papel negativo.” o tipo Pablo – ou eu mesmo? “Estoy por cierto obligado a escucharlo (mundanamente no puedo dejar ver mi irritación), pero me esfuerzo en volver a mi escucha sorda, indiferente, como comprimida.” “Lo que quiero es un pequeño cosmos (con su tiempo, con su lógica), habitado solamente por <nosotros dos> (nombre de una revista sentimental francesa). Todo lo que viene del exterior es una amenaza: ya sea bajo la forma de tedio (estoy obligado a vivir en un mundo del que el otro está ausente) o bien bajo la forma de herida (si ese mundo me endilga sobre el otro un discurso indiscreto).” “es el exterior del otro lo que se me ocultaba. El telón se abre al revés, no a una escena íntima sino a una sala pública. Cualquier cosa que diga, la información me es dolorosa: un trozo sordo, ingrato, de realidad me cae encima. Para la delicadeza amorosa, todo hecho tiene algo de agresivo” El Carnaval, tiempo universal de las ausencias.

INSOPORTABLE. La sensación de una acumulación de sufrimientos amorosos explota en este grito: <Esto no puede continuar>.

es propio de la situación amorosa ser inmediatamente intolerable” “Un demonio niega el tiempo, la maduración, la dialéctica, y dice a cada instante: ¡Esto no puede durar! Sin embargo dura, si no siempre, al menos mucho tiempo. La paciencia amorosa tiene pues por punto de partida su propia negación: no procede ni de una espera, ni de un dominio (…) una desgracia que no se usa, en proporción a su agudeza (…) la repetición (¿cómica?) del gesto por el cual yo me manifiesto que he decidido – ¡valientemente! – poner fin a la repetición; la paciencia de una impaciencia.”

ese grito: manifestándome a mí mismo que es preciso salir de el Insoportable, por cualquier medio que sea, instalo en mí el teatro marcial de la Decisión, de la Acción, de la Salida. La exaltación es como la ganancia secundaria de mi impaciencia; me nutro de ella, me revuelco [derrubo] en ella. Siempre <artista>, hago de la forma misma un contenido. Imaginando una solución dolorosa (renunciar, partir, etc.), hago retumbar en mí el fantasma exaltado de la salida; una gloria de abnegación me invade (renunciar al amor, no a la amistad, etc.), y olvido enseguida lo que debería entonces sacrificar: nada menos que mi locura – que, por definición, no puede constituirse en objeto de sacrificio

Cuando la exaltación ha decaído quedo reducido a la filosofía más simple: la de la resistencia (dimensión natural de las fatigas verdaderas).

un tentetieso [joão sorrisão, pino com peso] sin piernas al que se le dan papirotazos incesantes, pero que finalmente retoma su verticalidad, asegurada por un contrapeso interior (¿pero cuál es mi contrapeso? ¿La fuerza del amor?).”

Así es la vida;

caer 7 veces

y levantarse 8”

Ainda bem que há números infinitos (transcendência)

LANGUIDEZ. Estado sutil del deseo amoroso, experimentado en su carencia, fuera de todo querer-asir.

es como si el deseo no fuera sino esta hemorragia. He aquí la fatiga amorosa: un hambre sin satisfacción.”

la languidez sería ese pasaje extenuante de la libido narcisista a la libido objetal.”

LOCO. El sujeto amoroso es atravesado por la idea de que está o se vuelve loco.

insensato ante mis propios ojos (conozco mi delirio), simplemente irrazonable a los ojos de los demás, a quienes relato muy juiciosamente mi locura: consciente de esta locura, dando exp[l]i[c]aciones acerca de ella.”

Este hombre, en los tiempos en que estaba en el manicomio, era feliz: no sabía nada de sí mismo. W. se reconoce a medias en el loco de las flores: loco de pasión, como él, pero privado de todo acceso a la felicidad (supuesta) de la inconsciencia: sufriente por haber malogrado incluso su locura.” Impressionante como do livro lido em 2006 só retive a cena do suicídio.

Mafalda: “Yo no soy otro: es lo que compruebo con pavor.”

estoy loco puesto que consisto.” Compenso logo insisto.

Conceptos de San Agustín: “Es loco aquel que está limpio de todo poder. – ¿Cómo? ¿Acaso el enamorado no conoce ninguna excitación de poder? El sometimiento es no obstante asunto mío: sometido, queriendo someter, experimento a mi manera la ambición de poder, la libido dominandi: ¿es que no dispongo, como los sistemas políticos, de un discurso bien construido, es decir sólido, ágil, articulado?” (citado por Sainte-Beuve, II, 160) “estoy loco: no porque sea original burdo ardid de la conformidad. Si los demás hombres son siempre, en grados diversos, militantes de algo, yo no soy soldado de nada, ni siquiera de mi propia locura” “(¿Puede reconocerse aquí la escisión muy singular que deslinda, en el Enamorado, la voluntad de dominio de la voluntad de poder?)”

LOCUELA. Esta palabra, sacada de Ignacio de Loyola, designa el flujo de palabras a traves del cual el sujeto argumenta incansablemente en su cabeza los efectos de una herida o las consecuencias de una conducta; forma enfática del <discursear> amoroso.

Trop penser me font amours”

al capricho de un estímulo ínfimo, se desencadena en mi cabeza una fiebre de lenguaje, un desfile de razones, de interpretaciones, de alocuciones. No tengo conciencia sino de una máquina que se alimenta a sí misma de uma zanfonía cuyo manubrio [manivela] gira titubeante un tocador anónimo, y que no se calla nunca. En la locuela, nada impide la repetición.”

SCHUBERT. “Der Leiermann”, Winterreise, com poemas de Müller.

(hallar la palabra adecuada es eufórico); la rumio, me nutro de ella; como los niños o los dementes atacados de mericismo, vuelvo a sorber incesantemente mi herida y la regurgito. (…) y recomienzo (tales sentidos del verbo meruomai: enrollar, devanar, tramar).”

a menudo, el niño autista mira sus propios dedos mientras manosea objetos (pero no mira los objetos mismos): es el twiddling.”

Humboldt llama a la libertad del signo locuacidad. Soy (interiormente) locuaz (…) Si pudiera forzar el signo, sumeterlo a una sanción, podría finalmente encontrar descanso. ¡Que no puedan enyesarse las cabezas, como las piernas! (…) ningún director de escena está ahí para decirme: ¡Corte! (…) nadie me escucha, nadie me mira, pero (como el tocador de zanfonía de Schubert) continúo hablando, girando mi manivela.”

Tengo en mí dos interlocutores, atareados en elevar el tono, de réplica en réplica, como en las antiguas esticomitis (…) algazara final (escena de clowns).” Devaneios & DaVanIaS…

Em vão

Em vãos não-ocupados por nenhum cérebro nem coração

(…IV. <A Los 20 años, dice la señora Desbordes-Valmore, penas profundas me forzaron a renunciar al canto, porque mi voz me hacía llorar>.)” V. Hugo + Macross Plus

LLORAR. Propensión particular del sujeto amoroso a llorar: modos de aparición y función de las lágrimas en ese sujeto.

¿En W. es el enamorado que llora o el romántico?” “se mofa de la censura que mantiene hoy al adulto lejos de las lágrimas” “sigue las órdenes del cuerpo enamorado, que es un cuerpo bañado, en expansión líquida: llorar juntos, fluir juntos”

¿Quién hará la historia de las lágrimas? ¿Desde cuándo los hombres (y no las mujeres) ya no lloran? ¿Por qué la <sensibilidad> en cierto momento se ha vuelto <sensiblería>?” “los Griegos, la gente del siglo XVII, lloraban mucho en el teatro.”

SCHUBERT. Lob der Thränen (“Elogio das lágrimas”), poesia de Schlegel.

cuando lloro me dirijo siempre a alguien: adapto mis modos de llorar al tipo de chantaje que, a través de mis lágrimas, pretendo ejercer en torno mío.” “(<Mira lo que haces de mí>)” “me pongo a llorar para probarme que mi dolor no es uma ilusión.” “produzco un mito del dolor” “<el más verdadero> de los mensajes”

MAGIA. Consultas mágicas, pequeños ritos secretos y acciones votivas no están ausentes de la vida del sujeto amoroso, sea cual fuere la cultura a la que pertenezca.

La dialéctica diría: la hoja no caerá, y después cae; pero entretanto habrás cambiado y no te plantearás ya la pregunta.”

si (tú vuelves…) entonces (cumpliré mi voto).”

MONSTRUOSO. El sujeto se da cuenta bruscamente que constriñe al objeto amado en una red de tiranías: de piadoso se siente devenir monstruoso.

desea secretamente la pérdida de lo que el amado tiene de más querido: padre, madre, parientes, amigos; no quiere para el amado ni hogar ni hijos”

Yo hablo y tú me entiendes, luego existimos” Ponge

yo, que amo, soy indeseable, alineado en las filas de los fastidiosos: los que son pesados, molestan, se inmiscuyen, complican, reclaman, intimidan (o más simplemente: los que hablan).”

(…como en esos sueños horrorosos en que una persona amada se nos aparece con la parte inferior del rostro integramente borrada, privada de su boca (…) el soliloquio hace de mí un monstruo, una enorme lengua.)”

MORTIFICACIÓN. Escena múltiple en la que lo implícito de la relación amorosa actúa como coacción y suscita un embarazo colectivo que no es explícito.

La situación está cargada. Lo pesado es el saber silencioso: yo sé que tú sabes que yo sé”

No hago más que ver lo que se habla, como en el cine mudo. Se produce en mí (contracción en los términos) una suerte de fascinación alerta: estoy metido en la escena y sin embargo bien despierto: mi atención forma parte de lo que se actúa, la escena carece de exterior y no obstante la leo; no hay candilejas [gambiarras], es un teatro extremado. De ahí el malestar – o para algunos, perversos, el goce –.”

MUTISMO. El sujeto amoroso se angustia de que el objeto amado responda parcimoniosamente, o no responda, a las palabras (discursos o cartas) que le dirige.

(…El interlocutor perfecto, el amigo, ¿no es entonces el que construye en torno nuestro la mayor resonancia posible? ¿No puede definirse la amistad como un espacio de sonoridad total?)”

como si mi cualidad excedese la del objeto amado, como si yo estuviera adelantado respecto de él.”

¿debo proseguir, hablar <en el desierto>? Necesitaría una confianza que precisamente la sensibilidad amorosa no permite. ¿Debo detenerme, renunciar? Eso tendría el aspecto de vejarme, de enjuiciar al otro y, a partir de allí, dar la señal de partida de una <escena>.”

La muerte es sobre todo esto: todo lo que ha sido visto, habrá sido visto para nada. Duelo de lo que hemos percibido.” FRANÇOIS WAHL, Chute

NOCHE. Todo estado que suscita en el sujeto la metáfora de la oscuridad (afectiva, intelectiva, existencial) en la que se debate o se sosiega.

No Ser y Ser, saliendo de un fondo único, no se diferencian sino por sus nombres. Ese fondo único se llama Oscuridad. – Oscurecer esta oscuridad[*], he ahí la puerta de toda maravilla” CHU. Tao Te King/Ching [taoísmo]

[*] Intepretação: ignorar?

NUBES. Sentido y uso del ensombrecimiento de humor que se apodera del sujeto amoroso bajo el efecto de circunstancias variadas.

El rostro del señor Schmidt, el prometido de Friederike, se ensombrece paralelamente; rehúsa participar en la conversación. W. enjuicia entonces el malhumor; viene de nuestros celos, de nuestra vanidad, es un descontento de nosotros mismos cuyo peso descargamos sobre los otros, etc. <¡Nómbrenme>, dice W., <el hombre que, estando de mal humor, es lo bastante honesto para disimularlo, para soportarlo completamente solo, sin destruir la alegría en torno suyo!> [A Emoção Anti-Carolíngia][*] Tal hombre es evidentemente inhallable, puesto que el malhumor no es más que un mensaje. No pudiendo estar manifiestamente celoso, sin diversos inconvenientes, de donde proviene el ridículo, desplazo mis celos, les doy un efecto derivado, atemperado, y como inacabado, cuyo motivo verdadero no se expresa abiertamente: incapaz de ocultar la herida y no osando declarar la causa, transijo; hago abortar el contenido sin renunciar a la forma [No (ex-)trabalho: a forma sem conteúdo: “Vocês não têm conteúdo.”]: aquí, usted debe leer (que algo no va bien): pongo simplemente mi pathos sobre la mesa, reservándome desatar el paquete más tarde según las circunstancias: ya sea que me descubra (al grado de llegar a una <explicación>) o bien que me encubra.” “¿El suicidio de amor será un malhumor un poco extremo?)”

Você ficou com ciúmes?”

Não, impressão sua!”

Me explica.”

[*] Você exala ódio pelas narinas! Há quem desabe se não for unanimidade…

Hay sin embargo nubes más sutiles; todas las sombras tenues, de causa ligera, incierta, que pasan por encima de la relación, cambian la luz, el relieve; hay de repente otro paisaje, una ligera embriaguez negra.” “Recorro rápidamente los estados de carencia, a través de los cuales el Zen ha codificado la sensibilidad humana (furyu): la soledad (sabi), la tristeza que me llega de la <increíble naturalidad> de las cosas (wabi), la nostalgia (aware), el sentimiento de lo extraño (yugen).”

OBJETOS. Todo objeto tocado por el cuerpo del ser amado se vuelve parte de ese cuerpo y el sujeto se apega a él apasionadamente.

Del ser amado surge una fuerza que nada puede detener y que impregna todo lo que toca, así sea con la mirada: si W., no pudiendo ir a ver a Carlota, le envía su doméstica, es esta doméstica misma, sobre la que ella ha posado su mirada, la que se convierte para W. en una parte de Carlota (<Bien le habría tomado la cabeza entre mis manos para darle un beso si no hubiera sido por el respeto humano>).”

Tan pronto el objeto metonímico es presencia (engendrando alegría) como ausencia (engendrando desamparo).”

OBSCENO. Desacreditada por la opinión moderna, la sentimentalidad del amor debe ser asumida por el sujeto amoroso como una fuerte transgresión, que lo deja solo y expuesto; por una inversión de valores, es pues esta sentimentalidad lo que constituye hoy lo obsceno del amor.

doy un curso <sobre> el amor; el auditorio es femenino, algo maduro; soy Paul Géraldy.”

los gritos de una eyaculación grandiosa pero insoportable, don extático que el ser hace de sí mismo en tanto que víctima desnuda, obscena […] ante las grandes carcajadas de las prostitutas” Bataille

La verdadera música popular, la música de las masas, la música plebeya, está abierta a todos los despliegues de las subjetividades de grupo, no ya a la subjetividad única, a la bella subjetividad sentimental del sujeto aislado…” DANIEL CHARLES. Musique et oubli

THOMAS MANN. La montaña mágica

Di con un intelectual enamorado: para él, <asumir> (no reprimir) la extrema tontería, la tontería desnuda de su discurso, es lo mismo que para el sujeto batailleano desnudarse en un lugar público: es la forma necesaria del imposible y de lo soberano: una abyección tal que ningún discurso de la transgresión puede recuperarla y que se expone sin protección al moralismo de la antimoral.”

El sello distintivo de las almas modernas no es la mentira sino la inocencia, encarnada en el moralismo falso. Hacer en todas partes el descubrimiento de esta inocencia tal vez sea el aspecto más repulsivo de nuestro trabajo.” N. – G. da Mor.

(Inversión histórica: no es ya lo sexual lo que es indecente; es lo sentimental…)”

no sé ordenar mi discurso, graduarlo, disponer los enfoques, las comillas; hablo siempre en primer grado; me mantengo en un delirio prudente, ajustado, discreto, domesticado, trivializado por la literatura.”

Todo lo que es anacrónico es obsceno. Como divinidad (moderna), la Historia es represiva, la Historia nos prohíbe ser inactuales. Del pasado, no soportamos más que la ruina, el monumento, el kitsch o el retro, que es divertido“El sentimiento amoroso está pasado de moda (démodé), pero ese démodé no puede ni siquiera ser recuperado como espectáculo; el amor cae fuera del tiempo interesante; ningún sentido histórico, polémico, puede serle conferido; es en esto que es obsceno.”

Cuando imagino seriamente suicidarme por una llamada telefónica que no llega, se produce una obscenidad tan grande como cuando, en Sade, el Papa sodomiza a un pavo [pavão ou palerma].” “nada puede superar el inconveniente de un sujeto que se hunde porque su otro adopta un aire ausente, <mientras existen todavía tantos hombres en el mundo que mueren de hambre, mientras tantos pueblos luchan duramente por su liberación, etc.>.”

Todo el mundo comprenderá que X… tenga <enormes problemas> con su sexualidad, pero nadie se interesará en los que Y… pueda tener con su sentimentalidad” “(Nous deux – la revista – es más obscena que Sade.)”

(todo obsceno decible como tal no puede ya ser el último grado de lo obsceno; yo mismo diciéndolo, aunque sea a través del parpadeo de una figura, soy ya recuperado)”

OCULTAR. Figura deliberativa: el sujeto amoroso se pregunta no si debe declarar al ser amado que lo ama (ésta es una figura de declaración), sino en qué medida debe ocultarle las perturbaciones> (las turbulencias) de su pasión: sus deseos, sus desamparos, en suma, sus excesos (en lenguaje racineano: su furor).

¿Deberé ocultarle mi perturbación, ya ahora pasada (<¿Cómo estás?>)?” “Una angustia de segundo grado se apodera de mí y es la de tener que decidir el grado de publicidad que daré a mi primera angustia.”

¿El exceso, la locura, no son mi verdad, mi fuerza?”

los sinales de esta pasión amenazan con asfixiar al otro.”

a veces lo veo como objeto, a veces como sujeto; vacilo entre la tiranía y la oblación.”

trampa: estoy condenado a ser un santo o un monstruo: santo no puedo, monstruo no quiero: por consiguiente, tergiverso: muestro un poco de mi pasión.” <Es indigno de las grandes almas difundir a su alrededor la perturbación que experimentan> (Clotilde de Vaux)” BALZAC. La fausse maîtresse “Sin embargo, ocultar totalmente una pasión (o incluso simplemente su exceso) es inconcebible: porque la pasión está hecha, por esencia, para ser vista: es preciso que el ocultar se vea: sepan que estoy ocultándoles algo, tal es la paradoja activa que debo resolver: no hay oblación amorosa sin teatro final: el signo siempre vence.”

quiero ser a la vez lastimoso y admirable, quiero ser en el mismo momento niño y adulto.” “Puedo modelar mi mensaje a mi gusto, pero no mi voz. En mi voz, diga lo que diga, el otro reconocerá que <tengo algo>. Soy mentiroso (por preterición), no comediante. Mi cuerpo es un niño encaprichado, mi lenguaje es un adulto muy civilizado.”

POR QUÉ. Al mismo tiempo que se pregunta obsesivamente por qué no es amado, el sujeto amoroso vive en la creencia de que en realidad el objeto amado lo ama, pero no se lo dice.

Existe para mí un <valor superior>: mi amor. No me digo jamás: <¿Para qué?>. No soy nihilista. No me planteo la cuestión de los fines. Nunca hay <porqués> en mi discurso monótono, sino uno solo (…) ¿Cómo puede no amarse ese yo que el amor vuelve perfecto (que da tanto, que hace feliz, etc.)?”

O sprich, mein herzallerliebstes Lieb, warum verliessest du mich?”

HEINE. Lyrisches Intermezzo

¿Cómo haces para amar un poco? Vivo bajo el régimen del demasiado o del no bastante; todo lo que no es total me parece parsimonioso; lo que busco es ocupar un lugar desde donde las cantidades no se perciban más. O incluso – puesto que soy nominalista –: ¿por qué no me dices que me amas?”

La verdad es que – paradoja exorbitante – no ceso de creer que soy amado. Alucino lo que deseo. Cada herida viene menos de una duda que de una traición: porque no puede traicionar sino quien ama, no puede estar celoso sino quien cree ser amado; el otro, episódicamente, falta a su ser, que es el de amarme; he aqui el origen de mis desgracias. Un delirio, sin embargo, sólo existe si despertamos de él (no hay sino delirios retrospectivos): un día comprendo lo que me ha ocurrido: creía sufrir por no ser amado y sin embargo sufría porque creía serlo; vivía en la complicación de creerme a la vez amado y abandonado. Cualquiera que hubiese entendido mi lenguaje íntimo no habría podido menos que exclamar, como se lo hace de un niño difícil: pero en fin, ¿qué quiere?

metametempsicose

metá-metá

metametemparanoid

(Te amo se vuelve me amas. Un día, X… recibe orquídeas anónimas; enseguida alucina su origen: no pueden venir más que de quien lo ama; y quien lo ama no puede ser más que aquel a quien ama. Sólo después de mucho tiempo de crítica, llega a disociar las dos inferencias…)”

QUERER-ASIR. Comprendiendo que las dificultades de la relación amorosa provienen de que quiere incesantemente apropiarse de una manera o de otra del ser amado, el sujeto toma la decisión de abandonar en adelante a su respecto todo querer-asir.

El N.Q.A. (el no-querer-asir, expresión imitada del Oriente) es un sustituto inverso del suicidio. No matarse (de amor) quiere decir: tomar esa decisión, la de no asir al otro. Es un mismo momento aquel en que W. se mata y habría podido renunciar a asir a Carlota (momento, por lo tanto, solemne).” A plenitude da indiferença. O contrário da chantagem (chanter les gens) do tudo ou nada. A plena carência ou incompletude. O ESTAR-E-ACEITAR. O um pouco ou muito. Mas faltam pedaços. Mas há pedaços. Esperar para abocanhar. Libido com calma para devorar. Nada disso faz sentido, muito menos se matar. O desbunde do budismo. Quero bater uma no escuro, o chuveiro bem ligado.

<El mundo me debe aquello de lo que tengo necesidad. Me son necesarios la belleza, el brillo, la luz, etc.> (leído en un programa de La tetralogía, en Beirut).” Wagner

No quiero sustituir el arrebato cálido de la pasión por <la vida empobrecida, el querer-morir, el gran hastío>.” “por una parte, no me opongo al mundo sensorial; dejo circular en mí el deseo; por otra parte, lo apuntalo contra <mi verdad>; mi verdad es amar absolutamente, a falta de lo cual me retiro”

¿Y si el N.Q.A. era un pensamiento táctico (¡por fin uno!)? ¿Si yo quisiera todavía conquistar al otro fingiendo renunciar a él? ¿Si me alejara para asirlo más seguramente?” “una ficción bien conocida de los sabios (<Mi fuerza está en mi debilidad>)”

No se exhibe y brillará. No se afirma y se impondrá. Cumple su obra, no se apega a ella y puesto que no se apega a ella, su obra quedará” Tao, XXII

<Weil ich niemals dich anhielt, halt ich dich fest> (<Puesto que no te retengo nunca, te tengo firmemente>): verso de 2 melodías de Webern, 1911-12.” Rilke

Posto que nenhuma vez a ti retenho,

firme te tenho

Eu li gado mas entendi múmia.

quietude do quitute. Que tudo!

TAO BRUTAO

Última trampa: renunciando a todo querer-asir, me exalto y quedo encantado con la <buena imagen> que voy a dar de mí. No salgo del sistema” Taoísmo consciente. Heroísmo voluntário a-heróico. Sem querer precipitar-me, chovi. Fugi do céu. Talvez por isso ninguém lembre de mim… Mas há coisas inevitáveis, sabendo-se ou não. Não se pode jogar uma moeda pro alto a vida toda.

O LADO BOM DA HIPOCRISIA: “(<Sentada apaciblemente sin hacer nada la primavera llega y las hierbas crecen por sí mismas>). Y una vez más el Oriente: no querer asir el no-querer-asir; dejar venir (del otro) lo que viene, dejar pasar (del otro) lo que se va; no asir nada, no rechazar nada: recibir, no conservar, producir sin apropiarse, etc. O bien: <El Tao perfecto no ofrece dificultad, salvo que evita elegir>.”

STENDHAL. Armance: “Que el No-Querer-Asir quede pues irrigado de deseo por ese movimiento riesgoso: te amo está en mi cabeza, pero yo lo aprisiono tras de mis labios. No profiero. Digo silenciosamente a quien no es ya o no es todavía el otro: me contengo de amarte.”

alma libre y embriagada, olvidadiza, olvidada, ebria de lo que no bebe ni beberá jamás!” Rusbrock apud Laporte

Esqueçam que esqueci vocês.

RAPTO. Episodio considerado inicial (pero que puede ser reconstruido después), en el curso del cual el sujeto amoroso se encuentra raptado (capturado y encantado) por la imagen del objeto amado (flechazo, prendamiento).

Cada vez que un sujeto <cae> enamorado, prorroga un poco el tiempo arcaico en que los hombres debían raptar a las mujeres (para asegurar la exogamia)”

RAPTOSA: “curiosa contradanza: en el mito antiguo, el raptor es activo, es sujeto del rapto (cuyo objeto es una Mujer, como se sabe, siempre pasiva); en el mito el raptor no quiere nada, no hace nada; está inmóvil, y el objeto raptado es el verdadero sujeto del rapto; el enamorado es siempre implícitamente feminizado.”

AFERIDA: “el <sujeto> es para nosotros (¿desde el cristianismo?) el que sufre; die Wunde! die Wunde! [A ferida! A ferida!] disse Parsifal

nada de mundanidad, de ócio, sólo la lectura de Homero, una suerte de acunamiento [embalamento; to rock (in a cradle), movimento que lembra a inércia] cotidiano un poco vacío, prosaico (se hace cocer guisantes). Esta <maravillosa serenidad> no es más que una espera, un deseo –: no caigo nunca enamorado, si no lo he deseado; la vacancia que he creado en mí (y de la que como W., inocentemente, me enorgullezco) no es otra cosa que ese tiempo, más o menos largo, en que busco con los ojos, en torno mío, sin que lo parezca, a quien amar.

ATHANASIUS KIRCHER. Experimentum mirabile de imaginatione gallinae. In: MILLER, Gérard. Sobre la hipnosis (Ornicar, 4)

Sin embargo, el mito del <flechazo> es tan fuerte que uno se queda estupefacto al oír que alguien decide caer enamorado: como Amador viendo a Florinda en la corte del gobernador de Cataluña: <Después de haberla mirado largo tiempo resuelve amarla.> [Heptamerón] ¿Cómo, voy a decidir si devo volverme loco (el amor sería esta locura que yo quiero)?”

lo que llega bruscamente a tocarme (a raptarme) es la voz, la caída de los hombros, la esbeltez de su silueta, la tibieza de la mano, el sesgo de una sonrisa, etc. Desde ese momento, ¿qué me importa la estética de la imagen? Algo viene a ajustarse exactamente a mi deseo (del que ignoro todo); no haré pues ninguna preferencia de estilo. (…) puedo prendarme de una pose ligeramente vulgar (adoptada por provocación): hay trivialidades sutiles, móviles, que pasan rápidamente sobre el cuerpo del otro: una manera breve (pero excesiva) de separar los dedos, de abrir las piernas, de remover los carnosos labios al comer, de dedicarse a una ocupación muy prosaica, de volver idiota a su cuerpo un segundo, por continencia (lo que fascina en la <trivialidad> del otro es tal vez que, por un momento muy corto, sorprendo en él, separado del resto de su persona, como un gesto de prostitución).”

Y parece que usted está ahí cuando leo pasajes de amor en los libros. – Todo lo que se tacha allí de exagerado usted me lo hace sentir, dijo Friederike. Comprendo, W., que no cansen los panecillos [pãezinhos] de Carlota” FLAUBERT. L’éducation sentimentale

schema, es el cuerpo en movimiento, en situación, en vida.”

(ella corta rebanadas de pan para los niños: escena célebre, frecuentemente comentada): amamos primeramente un cuadro.”

lo que no había sido nunca visto es descubierto en su integridad, y desde entonces devorado con los ojos”

puedo caer enamorado de una frase que se me dice

el flechazo se dice siempre en el pasado simple (el ser de la fotografía no es representar, sino rememorar) no ceso de asombrarme de haber tenido esa oportunidad:[*] someterme de golpe a una imagen desconocida

[*] A garota bunduda e indiferente na quadra de basquete, sozinha.

RECUERDO. Rememoración feliz y/o desgarradora de un objeto, de un gesto, de una escena, vinculados al ser amado, y marcada por la intrusión de lo imperfecto en la gramática del discurso amoroso.

destiempos: es la anamnesis, que no encuentra sino rasgos insignificantes, de ningún modo dramáticos, como si me acordara del tiempo mismo y solamente del tiempo: es un perfume sin soporte, un grado de memoria, una simple fragrancia; algo así como un gesto puro, tal como sólo el haikú japonés ha sabido decirlo, sin recuperarlo en ningún destino.”

E era Abril no hemisfério norte…

<Las estrellas brillaban>. Nunca más esa dicha volverá tal cual.”

A MACIEIRA: “Lo imperfecto es el tiempo de la fascinación: parece estar vivo y sin embargo no se mueve: ni olvido, ni resurreción; Desde el origen ávida de representar un papel, las escenas se ponen en posición de recuerdo: frecuentemente lo siento, lo preveo, en el mismo momento en que se forman. – Este teatro del tiempo es precisamente lo contrario de la búsqueda del tiempo perdido; puesto que yo me acuerdo patética, puntualmente, y no filosófica, discursivamente: me acuerdo para ser infeliz/feliz – no para comprender –. No escribo, no me encierro para escribir la novela enorme del tiempo recobrado.”

Tempo sempre achado

ΔT sempre achato

mas maximizo,

na câmera lenta

desfocada

Apesar da organização alfabética, parece ter sido uma obra escrita ou intensamente revisada cronologicamente, linearmente.

RESONANCIA. Modo fundamental de la subjetividad amorosa: una palabra, una imagen resuenan dolorosamente en la conciencia afectiva del sujeto.

algo tenue y agudo despierta bruscamente a ese cuerpo que, entretanto, se embotaba en el conocimiento razonado de una situación general” O sofrimento tão restrito a essa época e a essa região que eu batizo “O VANISMO”

VAMPIRISMO

VACÚOLO DE IDÉIAS

VVV DE VACILO VICIOSO VINGATIVO

vá de ré! conde

l d Darkula|i lama

Você deve fingir que está doente”

niñería

Remete ao verbete INSOPORTABLE (“Isto não pode continuar!”): “Mi cuerpo interior se pone a vibrar, como sacudido por trompetas que se responden y se superponen: la incitación hace huella [impressão], la huella se amplía y todo es (más o menos rápidamente) devastado. En lo imaginario amoroso nada distingue la provocación más fútil de un hecho realmente consecuente; el tiempo es conmocionado hacia adelante (me suben a la cabeza predicciones catastróficas) y hacia atrás (recuerdo con pavor los <precedentes>): a partir de una pequeñez todo un discurso recuerdo y de la muerte se eleva y me arrastra: es el reino de la memoria, arma de la resonancia del <resentimiento> –.”

meMoiras podem mudar o futuro?

detesto acústicos!

(La resonancia de un <accidente imprevisto que […] cambia súbitamente el estado de los personajes>: es un golpe teatral, el <momento favorable> de una pintura: cuadro patético del sujeto asolado, postrado, etc.)”

En el temor común – el que precede alguna actividad difícil de cumplir –, me veo en el futuro en un estado de fracaso, de impostura, de escándalo. En el temor amoroso, tengo miedo de mi propia destrucción, que entreveo bruscamente”

Si la cosa resuena muy fuertemente, hace tal estrépito en mi cuerpo que estoy obligado a detener toda ocupación; me tendo en mi lecho y dejo transcurrir, sin luchar, la <tempestad interior>; al contrario del monje zen, que se vacía de imágenes, me dejo llenar por ellas, experimento hasta el fin su amargor. La depresión tiene por lo tanto su gesto – puesto en clave –, y es eso sin duda lo que la limita; puesto que basta que en cierto momento pueda sustituirlo por otro gesto (incluso vacío, como levantarme, ir a mi mesa, sin que forzosamente trabaje en ello enseguida) para que la resonancia se amortigüe y deje lugar al hipócrita taciturno. El lecho (diurno) es el lugar de lo Imaginario; la mesa es nuevamente, haga lo que haga, la realidad.” 04/03/2017 Trabalho: onde jamais se deita. “por una parte, recibo en carne viva el propósito del mensaje, me indigna su falsedad, quiero desmentir, etc.; por otra parte, percibo perfectamente el pequeño movimiento de agresividad que ha impulsado a X… – sin que lo sepa demasiado él mismo – a transmitirme una información hiriente. (…) [Trampa:] Ahora bien, ¿qué hago yo? Conjugo las dos lingüísticas, la tradicional y la filología activa: me instalo dolorosamente en la sustancia misma del mensaje (a saber, el contenido del rumor), y amargura la fuerza que lo funda: pierdo en los dos tableros, me hiere por todas partes. Tal es la resonancia: la práctica afanosa de una escucha perfecta: lejos de <flotar> mientras el otro habla, escucho completamente, en estado de conciencia total: no puedo abstenerme de escucharlo todo y es la pureza de esta escucha lo que me resulta doloroso: ¿quién podría soportar sin sufrir un sentido múltiple y sin embargo purificado de todo <ruido>? (…) estrépito inteligible (…) oyente monstruoso (…) inmenso órgano auditivo – como si la escucha misma entrara en estado de enunciación –: en mí, es la oreja la que habla.

SACIEDAD O COLMO. El sujeto plantea, con obstinación, el anhelo y la posibilidad de una satisfacción plena del deseo implicado en la relación amorosa y de un éxito sin falla y como eterno de esta relación: imagen paradisíaca del Soberano Bien, dable y aceptable. [O ACHAMENTO DA CARA-METADE]

en cuanto no estoy en el exceso me siento frustrado”

sobrepaso los límites de la saciedad y, en lugar de encontrar el asco, la náusea, o incluso la embriaguez, descubro… la Coincidencia. La desmesura me ha conducido a la mesura; me ajusto a la imagen, nuestras medidas son las mismas: exactitud, precisión, música; he terminado con el no suficiente.”

la relación amorosa parece reducirse a una larga queja.” “cuando estoy colmado o recuerdo haberlo estado el lenguaje me parece pusilánime: <Se produce un encuentro que es intolerable a causa del gozo y a veces el hombre queda reducido en él a nada; es lo que llamo el transporte. El transporte es el gozo del que no se puede hablar> [Rusbrock].”

creer en el Soberano Bien es tan loco como creer en el Soberano Mal: Heinrich von Ofterdingen [personagem folclórico alemão romancizado por Novalisresponsável pela origem da imagem da flor azul e também pelo Tannhäuser de Wagner] es filosóficamente de la misma naturaleza que la Julieta de Sade.”

(Saciedad quiere decir abolición de las herencias: <El Gozo se quiere él mismo, quiere la eternidad, la repetición de las mismas cosas, quiere que todo permanezca eternamente igual> [Nie.]. El enamorado colmado no tiene ninguna necesidad de escribir…)”

SALIDAS. Señuelos de soluciones, sean cuales fueren, que proporcionan al sujeto amoroso, a despecho de su carácter a menudo catastrófico, un descanso pasajero; manipulación de las salidas posibles de la crisis amorosa.

el discurso amoroso es en cierta forma un a puertas cerradas de las salidas.”

este teatro, de género estoico, me engrandece, me da estatura. Imaginando una solución extrema, produzco una ficción, me convierto en artista, hago un cuadro, pinto mi salida”

DOUBLE BIND: Situación en la que el sujeto pierde siempre: cara, gano yo; cruz, pierdes tú” (Bettelheim, 81)”

Para que haya infortunio es necesario que el propio bien haga mal” Schiller

SIGNOS. Ya sea que quiera probar su amor o que se esfuerce por descifrar si el otro lo ama, el sujeto amoroso no tiene a su disposición ningún sistema de signos seguros.

¿soy amado (no soy ya, lo soy todavía)? Es mi futuro lo que intento leer, descifrando en lo que está inscrito el anuncio de lo que me va a ocurrir, según un procedimento que tendería a la vez a la paleografía y a la adivinación? (…) pido al rostro del otro, incansablemente, la respuesta: cuánto valgo?”

Ella era entendida y sabía que el carácter amoroso se cifra de algún modo en las cosas sin importancia. Una mujer instruida puede leer su porvenir en un simple gesto, así como Cuvier sabía decir viendo el fragmento de una pata: esto pertenece a un animal de tal dimensión, etc.” BALZAC. Les secrets de la princesse de Cadignan

Como el Octavio de Stendhal, no sé nunca lo que es normal; privado (lo sé) de toda razón, quiero refugiarme, para decidir acerca de una interpretación, en el sentido común; pero el sentido común no me suministra más que evidencias contradictorias”

Gide: <Todo en su comportamiento parecia decir: puesto que no me ama nada me importa. Ahora bien, yo la amaba todavía, e incluso nunca la había amado tanto; pero probárselo me era imposible. Ahí estaba, sin duda, lo más terrible.>

Los signos no son pruebas por que cualquiera puede producirlos falsos o ambiguos. De ahí ese volverse, paradójicamente, sobre la omnipotencia del lenguaje: puesto que nada asegura el lenguaje, tendré al lenguaje por la única y última seguridad: no creeré ya en la interpretación [o que gera mágoas de vez em quando]. De mi otro recibiré toda palabra como un signo de verdad: y cuando sea yo el que hable, no pondré en duda que recibe como verdadero lo que diga. De donde se deduce la importancia de las declaraciones; quiero permanentemente arrancar al otro la fórmula de su sentimiento y le digo incesantemente por mi parte que lo amo: nada es dejado a la sugestión, a la adivinación: para que una cosa sea sabida es necesario que sea dicha

SOLO. La figura remite no a lo que puede ser la soledad humana del sujeto amoroso sino a su soledad filosófica, al no hacerse cargo hoy del amor-pasión ningún sistema importante de pensamento (de discurso).

¿Cómo se llama a ese sujeto que se obstina en un <error>, contra todos, como si tuviera ante él la eternidad para <equivocarse>? – Se lo llama un recalcitrante.” “no dejo de <recaer> en una doctrina interior que nadie comparte conmigo.”

<ningún sacerdote lo acompañó> (es la última frase de la novela). La religión no condena solamente, en W., al suicida, sino también, quizás, al enamorado, al utópico, al desclasado, a aquel que no está <religado> sino a sí mismo.”

En El banquete, Erixímaco comprueba con ironía que ha leído en alguna parte un panegírico de la sal, pero nada sobre Eros; y es porque Eros está censurado como tema de conversación que la pequeña sociedad del Banquete decide hacer de él la materia de su mesa redonda: se dirían intelectuales de hoy aceptando discutir a contracorriente, precisamente del Amor y no de política, del Deseo (amoroso) y no de la Necesidad (social).” “Eros es para cada uno de ellos un sistema. Hoy, sin embargo, no hay ningún sistema del amor: por más que se vuelva hacia tal o cual de los linguajes recibidos, ninguno le responde, si no para alejarlo de lo que ama. El discurso cristiano, si todavía existe, lo exhorta a reprimir y sublimar. (…) En cuanto al discurso marxista, no dice nada.”

estoy solo para hacer el sistema (tal vez porque soy incesantemente compelido hacia el solipsismo de mi discurso). Paradoja difícil: puedo ser entendido por todo el mundo (el amor viene de los libros, su dialecto es corriente) pero no puedo ser escuchado (recibido <proféticamente>) sino por sujetos que tienen exactamente y presentemente el mismo lenguaje que yo. Los enamorados, dice Alcibíades, son semejantes a aquellos a quienes ha mordido una víbora: <No quieren, se dice, hablar de su accidente a nadie, salvo a los que han sido víctimas de una circunstancia semejante>

no enfrento ni contesto: simplemente no dialogo: no estoy forzosamente <despolitizado>: mi desviación es la de no ser <excitado>.”

Todo el mundo tiene espíritu perspicaz,

sólo yo tengo el espíritu confuso,

(…)

Todo el mundo tiene su fin pre[ci]so,

sólo yo tengo el espíritu obtuso del campesino.

Sólo yo difiero de los otros hombres”

Tao

SUICIDIO. En el campo amoroso, el deseo de suicidio es frecuente: una pequeñez lo provoca.

una especie de álgebra rápida de la que tengo necesidad en ese momento de mi discurso (…) En una frase, solamente una frase, que acaricio sombríamente: <Y el hombre que durante ¾ de hora había pensado en terminar con su vida, subía al instante sobre una silla para buscar en su biblioteca el catálogo de los cristales de Saint-Gobain> [Stendhal].”

La idea de suicidio, entonces, me salva, porque puedo contarla (y no me privo de ello): renazco y coloreo esta idea con los colores de la vida, ya sea que la dirija agresivamente contra el objeto amado (chantaje bien conocido) o que me una fantasmáticamente a él en la muerte”

Después de haberlo discutido los sabios llegaron a la conclusión de que los animales no se suicidan; a lo máximo algunos – caballos, perros – tienen deseos de mutilarse.”

Acabo de releer Werther no sin irritación. Había olvidado que empleaba tanto tiempo en morir {lo que es completamente falso — Barthes}. A las 4 o 5 recuperaciones, lo que se esperaba, su último suspiro, es seguido por otro más último todavía […] las partidas ornamentadas me exasperan” Gide

TAL. Llamado sin cesar a definir el objeto amado, y sufriendo por las incertidumbres de esta definición, el sujeto amoroso sueña con una sabiduría que lo haría tomar al otro tal cual es, eximido de todo adjetivo.

haga lo que haga, por más que me prodigue para él, no renuncia nunca a su propio sistema. Experimento contradictoriamente al otro como una divinidad caprichosa que cambia incesantemente de humor con respecto a mí (…) esta cosa envejecerá tal cual es, y por ello sufro). O también, veo al otro en sus límites. O, en fin, me interrogo: ¿hay un punto, uno solo, sobre el cual el otro podría sorprenderme? Así, curiosamente, la <libertad> del otro de <ser él mismo> la experimento como una obstinación pusilánime. (…) ese tal me es doloroso, puesto que nos separa” Uma divindade que não gosta de animes

cuanto más lo designe menos le hablaré: seré semejante al infans que se contenta con una palabra vacía para mostrar alguna cosa: Ta, Da, Tat (dice el sánscrito). Tal, dirá el enamorado: tú eres así, precisamente así.”

Accedo entonces (fugitivamente) a un lenguaje sin adjetivos. Amo al otro no según sus cualidades (compatibilizadas) sino según su existencia” “Lo que liquido, en ese movimiento, es la categoría misma del mérito: del mismo modo que el mítico se vuelve indiferente a la santidad (que sería de nuevo un atributo), accediendo al tal del otro no opongo ya la oblación al deseo”

(El enemigo negro del tal es la Habladuría, fábrica inmunda de adjetivos…)”

A****** e T*****: “Éramos amigos y nos hemos convertido en extraños uno del otro. Pero es bueno que así sea, y no buscamos disimulárnoslo ni oscurecerlo como si tuviésemos que tener vergüenza de ello. Como dos navíos que prosiguen cada uno su camino tras sus propias metas: así sin duda podemos cruzarnos y celebrar fiestas entre nosotros como ya lo hemos hecho – y entonces los buenos navíos reposaban lado a lado en el mismo puerto, bajo el sol, tan calmos que se hubiera dicho que estuviesen ya en su destino y no hubiesen tenido sino el mismo rumbo –. Pero enseguida el llamado irresistible de nuestra misión nos impulsaba de nuevo lejos uno del otro, cada uno sobre mares, hacia parajes, bajo solos diferentes – tal vez para no vernos nunca, o tal vez para volvernos a ver una vez más, pero sin reconocernos ya –: ¡mares y soles diferentes han debido cambiarnos!” La gaya ciencia af. 279

TE AMO. La figura no remite a la declaración de amor, a la confesión, sino a la proferición repetida del grito de amor.

Pasada la primera declaración de amor, <te amo> no quiere decir nada; no hace sino retomar de una manera enigmática, hasta tal punto parece vacía, el viejo mensaje. Lo repito fuera de toda pertinencia; sale del lenguaje, divaga, ¿dónde? No podría descomponer la expresión sin reír. !Cómo! Estaría <yo> de un lado, <tú> del otro, y en el medio un nexo de afecto razonable (por léxico).” “je-t-aime debe entenderse (y leerse aquí) a la húngara, por ejemplo, en que se dice con una sola palabra, szeretlek” “decir te-amo es hacer como si no hubiese ningún teatro de la palabra, y esta expresión es siempre verdadera (no hay otro referente que su proferición)” “no es metáfora” “(Aunque dicho miles de veces, te-amo está fuera del diccionario; es una figura cuya definición no puede exceder el encabezado.)” “La palabra (la frase-palabra) no tiene sentido sino en el momento en que la pronuncio” te-amo no compete ni a la lingüística ni a la semiología. Su instancia (eso a partir de lo cual se lo puede hablar) sería más bien la Música.” “El goce no se dice: pero habla y dice: te-amo.” “Te amo. – Yo tambien. (…) la forma es aquí claudicante, por el hecho de que no retoma literalmente la proferición – y es propio de la proferición ser literal –. ” “El niño proustiano – al pedir que su madre duerma en su habitación – quiere obtener el yo también” “Fantaseo lo que es empíricamente imposible: que nuestras dos profericiones sean dichas al mismo tiempo, que una no siga a la otra, como si dependiera de ella; sólo le conviene el relámpago único: la abolición de toda contabilidad.” “Te amo, dice Pelléas. – Yo te amo también, dice Mélisande.”

La Bestia [de RavelLes entretiens de la Belle et de la Bête, Ma Mère l’Oye] – retenida en estado de encantamiento en su fealdad – ama a la Bella; la Bella, evidentemente, no ama a la Bestia, pero, al fin, vencida (poco importa por qué; digamos: por los encuentros que tiene con la Bestia), le dice la palabra mágica: <Yo lo amo, Bestia>; y enseguida, a través de la desgarradura suntuosa de un arpegio de arpa, un sujeto nuevo aparece.”

alguien sufre porque su mujer lo a dejado; quiere que vuelva, quiere – precisamente – que le diga te amo, y corre, él también, tras la palabra; para terminar, ella se la dice, luego de lo cual él se desmaya: es un filme de 1975.”

(el esclavo es aquel que tiene la lengua cortada, que no puede hablar sino por gestos, expresiones, caras)”

TERNURA. Goce, pero también evaluación inquietante de los gestos tiernos del objeto amado, en la medida en que el sujeto comprende que carece de su privilegio.

El gesto tierno dice: pídeme lo que sea que pueda aplacar tu cuerpo, pero tampoco olvides que te deseo un poco, ligeramente, sin querer tomar nada enseguida.” ver Musil – L’homme sans qualités, II, 772.

El placer sexual no es metonímico (*): una vez tomado, se le corta. La ternura, por el contrario, no es más que una metonimia infinita, insaciable; el gesto, el episodio de ternura (el acorde delicioso de una velada) no puede interrumpirse sino con aflicción: todo parece puesto en duda: retorno del ritmo – vritti (para el Budista, es el curso de las olas, el proceso cíclico) –, alejamiento del nirvana.”

(*) Toda puta se arrepende de engolir, o promíscuo mais ainda de soltar.

L… veía con asombro a A… hacerle a la camarera de ese restaurante bávaro, al pedirle su schnitzel [costeleta], los mismos ojos tiernos, la misma mirada angélica que tanto lo commovían cuando esos gestos le estaban dirigidos.”

UNIÓN. Sueño de unión total con el ser amado.

mal dibujante o mediocre utopista, no llego a nada.”

Orfeo, debilitado, no era sino una mujer, y los dioses lo hicieron morir por las mujeres.”

la pareja perfecta es la de Aquiles y Patroclo: no por un prejuicio homosexual sino porque en el interior de un mismo sexo la diferencia permanece inscrita: uno (Patroclo) era el amante, el otro (Aquiles) era el amado.”

<¿Adónde llegaste con X…?>, yo debo responder: ahora exploro nuestros límites”

Sueño de unión total: todo el mundo dice que ese sueño es imposible y sin embargo insiste. No renuncio a él.”

VERDAD. Todo episodio de lenguaje llevado a la sensación de verdad que el sujeto amoroso experimenta pensando en su amor, ya sea que crea ser el único en ver al objeto amado en su verdad o bien que defina la especificidad de su propia exigencia como una verdad sobre la cual no puede ceder.

Me ocurre no comprender como otro la puede amar, tiene el derecho de amarla, cuando que mi amor por ella es tan exclusivo, tan profundo, tan pleno, cuando que no conozco, no me interesa, no tengo nada más que ella.” W.

(Amor ciego: este proverbio es falso. El amor hace clarividente: <Tengo, de ti, sobre ti, el saber absoluto>. Informe del sabio al amo: tú puedes todo sobre mí pero yo lo sé todo sobre ti.)”

Siempre la misma inversión: lo que el mundo tiene por <objetivo> yo lo tengo por artificial y lo que tiene por locura, ilusión, error, yo lo tengo por verdad.”

GRIMM. Periódico para eremitas

G.B. SCHOLEM. La Cábala y su simbolismo, Siglo XXI, 174.

– ¿Cuál es la única y última palabra de la verdad?

– Sí.”

Entiendo que el maestro, oponiendo curiosamente un adverbio a un pronombre, a cuál, responde al lado

* * *

Uma breve lista de livros para ler…

BATAILLE. L’oeil pinéal

BENVENISTE. Problemas de lingüística general

JEAN-LOUIS BOUTTES. Le destructeur d’intensité (manuscrito)

BRECHT. Madre coraje y sus hijos

DJEDIDI. La poésie amoureuse des arabes

MÉLANIE KLEIN. Essais de psychanalyse

LECLAIRE. Psicoanalizar

MANDELBROT. Les objets fractals

MAURICE, PERCHERON. Le Bouddha et le bouddhisme

SAINT-BEUVE. Port-Royal, Hachette, 6 vols.

SEARLES. The effort to drive the other person crazy, Nouvelle Revue de Psychanalyse, 12.

SOLLERS. “Paradis” Tel Quel, 62.

WATTS. Le bouddhisme zen

…e de músicas para escutar e filmes para assistir:

BOUCOURECHLIEV. Thrène

DEBUSSY. Pelléas et Mélisande (especialmente o ato III).

DUPARC. Chanson triste

MOZART. Les noces de Fígaro

RAVEL. Ma mère l’Oye

WAGNER. El buque fantasma

FRIEDRICH. Los restos de la esperanza captados en los espejos [???]

BUÑUEL. El discreto encanto de la burguesía, 1972.

* * *

Uma breve lista de livros para reler:

El Banquete (y Obra Completa de Platón)

Werther

Sociedade do Espetáculo

Obra Completa de Shakespeare e Sófocles

Morro dos Ventos Uivantes

O Mundo como Vontade e Representação

COOL MEMORIES 2DOUBLEBIND2 (1987-90)

Jean Baudrillard – trad. inglesa Chris Turner; trad. inglês-português Mr. Cila

At the computer screen, I look for the film and find only the subtitles. The text on the screen is neither a text nor an image – it is a transitional object (video is a transitional image)”

Must one really force oneself to think? Sometimes it seems the other experience – of the progressive extenuation of both thought and the energy for writing – is newer and more extraordinary. How far can this dishabituation go?”

ANSIEDADE INCUBADA

O pressentimento radical de algo realmente poderoso prestes a acontecer; essa verdadeira idéia fixa, ainda que passageira, de todas as mentes civilizadas… A iminência de um evento que marcará indelevelmente nossa existência, a a-verbalidade desse fenômeno… Eu tenho certeza, Luísa! E tem a ver com a Copa do Mundo… Como numa novela interminável, uma Malhação, o pré-adolescente jornalista militar deve caminhar pelas comerciais e entre-quadras candangas, cruzar as pistas e encruzilhadas, a W3 que não some nem no horizonte, sem esperar muita coisa, mas regalando a vida em oferta por essa aparição incerta duvidosa segura banal. Não se sabe onde nem quando, mas virá, qualquer coisa há-de vir, do contrário não faria o menor sentido… Cada beijo aleatório tem um significado hegeliano profundo, que chatice a aborrescência! Mexe com a essência… Carência, estimulante… Qual será o clímax da temporada de expulsões? Por que eu estou sempre ou magro ou gordo demais? As camisas nunca me servem (por muito tempo). Está sol mas faz frio. Calor, tempo abafado, mas o céu é cinza como a fuligem de minhalma. Desata esse nó górdio das amizades… Emba(ra)çamento furioso. Não resolveu e se desenvolveu, hoje é um mal perdurável, antes mera possibilidade remota latente, pior cenário catastrófico de um talento promissor chegando ao seu fim pessoal em poucos anos.

<It’s a miracle! This morning I dropped my slice of bread and it didn’t fall on the buttered side!> The rabbi replies, <That’s because you’d buttered it on the wrong side, little Sarah.>”

How a woman can once again become violently desirable after you have broken up remains a mystery. Unless it is from a desire to immortalize the break-up.”

Everything makes us impatient. Perhaps we feel remorse for a life which is too long, from the point of view of the species, for the use we make of it.”

Um acidente num monitor de tráfego aéreo, o ataque cardíaco de uma velha, um foguete em chamas, uma telha que cai, tudo engatilha um processo de responsabilidade infernal. Crimes reais seriam preferíveis, crimes causados pela paixão e não pela poluição, pelo mal e não pela profilaxia e pela inócua masturbação mental de uma consciência dementizada.”

É assim que o tédio funciona, como um súbito estalo na linha telefônica cerebral que nos conecta à vida. É como algo numa quina de nossas vidas que se recusa a morrer. É como com o homem da estória de Buzzati-Traverso, que, chegando em casa à noite, esmaga um besouro enquanto avança corredor adentro. Ele não consegue dormir, sua mulher não pára de ziguezaguear ruidosamente pela casa, o galo canta no meio da madrugada, o cachorro se torna agitado. O homem se ergue da cama e, no corredor, percebe o besouro, ainda agonizando. Ele o pisoteia de uma vez por todas, terminando o serviço, no que o lar recai no silêncio outra vez. Sua esposa deita e ressona, o cachorro se aquieta e tudo se torna tranqüilo.”

A indiferença cresce conforme o destino se externaliza em tecnologias sofisticadas. Todas essas manipulações médicas e genéticas que se dizem descobridoras de todos os segredos do corpo apenas tornam as pessoas indiferentes a seus próprios corpos. Todas essas tecnologias que exaltam ou exasperam o pensamento apenas o tornam indiferente a si mesmo. Alguma vez alguém disse: Le câblage est accablant. Mais ou menos o seguinte: Conectar-se é fatigante.”

WHAT’S HAPPENING?

#Recanto99

Memória d’água (se nem peixes podem se lembrar de nada(r)!), coisa pra navio inglês deslizar. Tá tudo branco, chefia! Papá não pode mais diminuir, é um feixe. Gato-de-luvas. Cu paira no ar-rêgo. O Rocha Negra e o buraco de minhoca temporal. Minha ôca, mandióca, vazia sem água. Série atemporal de fenômenos esquizo-coletivistas. Grão funesto do passado. Jogo da memeria na internet zombeteira. Particows, partibees, partibeetles and queens in-betweens… Partisheep. Parte o navio negreiro satisfeito, da costa do Brasil. Honra a tarântula, totem sagrado! Índio não quer cachimbo, índio quer contracorrente.

BRASÍLIA

Cidades e vilas antigas possuem uma história; as americanas, sendo verdadeiras bombas urbanas sem planejamento, possuem verdadeiras expansões epidêmicas, incontroláveis e vertiginosas. Cidadezinhas recentes não têm nem uma nem outra coisa. Elas sonham com um passado impossível e uma explosão improvável.”

a terna loucura dos subúrbios”

Ação ou isenção? Votação, petições, solidariedade, informação, direitos humanos: todas essas coisas são extorquidas de você sob a forma de chantagem promocional ou pessoal.”

INDOLÊNCIA, INATIVIDADE

“Se gerações de camponeses jogaram a vida fora com trabalho duro, certamente devemos reconhecer, outrossim, que eles não gastaram mais tempo em labuta do que em momentos de preguiça.

Meu avô parou de trabalhar quando ele morreu: era um camponês. Meu pai parou bem antes do seu tempo: funcionário público, aposentadoria precoce (ele pagou por isso na forma de uma hipocondria mortal, mas sem dúvida isso foi como tinha de ser). Eu nunca comecei a trabalhar, tendo usufruído bem cedo de uma situação marginal e sabática: a de professor universitário. Quanto às crianças, elas não tiveram filhos. É então que a seqüência prossegue até o estágio supremo da impassibilidade.

Essa inatividade é rural na essência. É baseada num senso de mérito e equilíbrio <naturais>. Você nunca deve fazer demais. É um princípio de discrição e respeito pela equivalência entre trabalho e terra: o camponês dá, mas cabe à terra e aos deuses dar o restante – a maior parte. Um princípio de respeito pelo que não vem do trabalho e nunca virá.

Esse princípio traz consigo uma certa inclinação para acreditar no destino. A indolência é uma estratégia fatal, e o fatalismo uma estratégia de indolência. É dessa correlação que derivo uma visão de mundo que é ao mesmo tempo extremista e preguiçosa. Eu não vou mudar nesse aspecto, não importa como caminhem as coisas. Detesto a agitação buliçosa dos meus concidadãos, detesto a iniciativa, responsabilidade social, ambição, competição. Esses valores são exógenos, urbanos, coisas eficientes e pretensiosas. São qualidades industriais, enquanto que a indolência é uma energia natural.”

OBS: Eu sou o pai e o avô de Baudrillard num só: funcionário público que não se aposentará. Semi-homem rural. Camponês de terno. Meu pai concentrou ambivalentemente as duas vidas, não ao mesmo tempo, intercaladas, mas nos extremos: o funcionário dedicado e de chefia, ideal burocrático, décadas a fio, e depois, ainda antes da velhice, o “homem fazendeiro”, em ócio idílico, o sonho-mor da meia-idade industrial fatigada. Overdose decantada. Meu filho (?!) poderá ser qualquer coisa, não há nada que nos diga se estamos marchando para frente ou para trás, em que pese eu ter renegado a universidade com todas as forças… Ou quem sabe estamos estagnados no Zeitgeist da França da Guerra Fria, a da juventude baudrillardiana: ainda não tivemos nosso Maio de 68.

SALDO ZERO

Ainda na p. 7: Eu e o Paraíba: há aqueles que por onde passam geram eventos e acontecimentos, cheios de lubricidade, e há eu, para quem nada de bom ou ruim acontece. Nenhum “influxo demoníaco”, o silêncio da sina. Nós, os solitários e indiferentes (em mão dupla: o mundo também pouco nos dá), não gostamos de reciclar máquinas, revender notebooks antigos na OLX. Só nos daria dor de cabeça, perda de tempo. Não vale o que custa. A esterilidade nos infecta, pelo menos isso: quarentena móvel e virótica, eliminando os vírus do caos onde quer que resvalem nas imediações. Falta de carisma, falta de aura natal. Não nasci para ser prefeito de uma cidade. “Na falta de um destino que vivenciar, você só pode ironizar sobre as coisas – compensação bastarda.” “fui forçado a admitir a mim mesmo que minha imaginação conceitual advinha, no fundo, da minha impotência e esterilidade hereditária. Vingança do fatal (oh estratégias!).” “uma reflexão pálida do demônio da entropia” “Ah, the desert. There was something I experienced intensely. But then all the rest is justified, since it only takes one passion to justify an existence. But that’s just it – it was a passion for emptiness.”

Doubtless it is the secret aim of computers to put an end to the world by an exhaustive listing of data, as it is the secret aim of the photographer to exhaust the real by the endless production of images.”

Flies in the plane – a rare sight.”

speculation would never go so far as fornication, since penetration is metaphysical (Derrida dixit).”

On the lines of the Jesuit republics of the past, they ought now to found a Psychoanalytic Republic of Argentina, which would extend the rule of the Unconscious as far as Patagonia.” “After socialism in one country, psychoanalytic dictatorship in one country. Without it, the Unconscious will just fade away one day, leaving no trace.”

Word-processing as the artificial paradise of writing. The computer as the artificial paradise of intelligence. Like a landscape where the camera lens would automatically correct the contours of the land, it is now impossible, on some computers, to make spelling mistakes. On some others it is even impossible to exchange ideas. The machine corrects automatically.”

Reagan’s smile still hovered in the air after Reagan had disappeared. Kennedy’s murder was also still in the air long after Kennedy had disappeared. Reagan’s cancer is in keeping with his smile, since the person who can only smile is a candidate for cancer, whereas those who show political imagination expose themselves to murder.”

the oceanographer of ennui.”

There is no word in Japan for referring to communication. No concept of the universal either. For them, the universal is a local system, Western in character.”

O <livre-arbítrio> é grandemente assegurado no exterior hoje em dia. Mas se torna, por dentro, tristeza sob a ação repelente automática dos anticorpos, o enduro da vontade provocado por enzimas perversas – a rejeição da mente. (…) Isso é basicamente a rebelião das energias, a conspiração de uma vontade secreta contra todas as escolhas e cálculos existenciais. Logo depois você tem de recair em qualquer velha forma supersticiosa de tomada de decisão. (…) (e a liberdade é um corpo heterogêneo no universo metafísico), na animadversão ou qualquer loucura do gênero – o equivalente mental da rejeição biológica.”

O sofrimento é sempre um sofrimento relativo à indiferença patética do mundo quanto a nós” “A ironia é uma arma da astúcia, inevitavelmente maliciosa, inevitavelmente tornando as coisas piores, mas nos confortando frente à crueza da doença.” Esse comentário me lembra o P**** M******. O bom compadecido.

A BERMUDIZAÇÃO DO TRIÂNGULO DA REALIDADE

The invisible aircraft. So impossible to locate that it can no longer even locate itself and loses track of its own position (three of the planes crashed during testing).” “como é bem sabido, ao brincar de pique-esconde você nunca deve ficar invisível demais, ou os outros vão se esquecer de você.”

Hoje os grevistas são utilizadores-de-greves. O mesmo para greves de consumo.” Talvez seja bom deixar de comprar o suco de uva provisoriamente; quem sabe um suco de laranja seja um bom refresco, uma agradável novidade… Vamos curtir uma praia, mas com moderação. Não diga sim ao sindicato, diga ‘mais ou menos’.

Firmes convicções só podem ser derrotadas pela imbecilidade mais desenfreada.” D***, o eterno “último a falar”, irrefletido no espelho.

TEMERIDADES

PRÓLOGO DO FIM: O presidente, no acme da impopularidade indissolúvel, que dança para se conservar no cargo até o fim concreto do mandato (mais abstrato do que nunca, a essa altura), contra todas as probabilidades, é o verdadeiro esfomeado do bandejão. Não contente com a montanha de arroz, feijão, salada e carne de segunda que conseguiu deglutir, quase sem ter de pagar por isso, ainda lambe o prato de forma impecável, recusando qualquer ajuda, repelindo o mau-olhado dos garçons ou responsáveis por lavar a louça suja, sugando qualquer grão ou partícula sobrevivente. Com efeito, é ridículo o espetáculo e inócuo o banquete, não há calorias ou sinal de nutrição real, e há um constrangimento difícil de disfarçar nas mesas em torno, mas o que importa é a auto-satisfação, que se explodam as testemunhas, o tribunal da consciência: talvez a côdea de pão, o restolho de purê ou pirão, realmente valham a pena, não importa quão bem-vestido seja o lambedor, quão desprezível e caricato seja o ganho. Ele simplesmente não pode evitar…

INTERMEZZO

se consolar na desaparição

tocar sanfona para o auditório vazio

gozando na própria cara

ADÁGIO-RESUMO: De tanto simular a própria morte, ninguém irá ao enterro verdadeiro da democracia, passaram a ignorar a velha e sua tosse que já não sabem se é qualquer espasmo doentio ou fabricado. Na verdade, é bem possível que isso (a última missa) tenha sido num passado remoto. Nossas memórias andam mesmo pra lá de desreguladas. A dama era tão velha que talvez já tivesse uma filha idosa, e confundimos as duas. Uma já morreu, a outra é só uma cópia. Especulamos, somente, porque nenhum repórter daria mesmo esse furo.

Toda a arte da política hoje pode ser resumida assim: chicotear a indiferença popular.”

A painter exactly repaints a particular Picasso, a Matisse or a Velázquez. He signs this work, which is not a copy, finds a gallery to exhibit it and people to buy it. He may even merely sign the photo of a famous work. Why is it not possible to republish Sein und Zeit [Ser e Tempo de Heidegger] or La Chartreuse de Parme [O Monastério de Parma, de Stendhal] under my own name? Why is what is possible in painting, not possible in literature (and in music and architecture)?”

THIN [R]ICE

sideral sai do real

areal ao lado

irreal acima

desreal abaixo

pan-real nas latereais

dia-agonal

Escrever numa pressa enorme, quase até o ponto de haver terminado antes de haver começado, produz uma leve ansiedade – a impressão de ter concluído rápido demais, de que você está se destruindo com impaciência. Uma ansiedade ligada ao eclipse do Outro e, ao mesmo tempo, ao eclipse do conteúdo referencial. Um efeito de eletrocussão, de recuo – igual o de uma arma. Tudo sobre o que se escreve está desaparecendo – essa é a única razão convincente para escrever. Jenseits des eigenen Schattens [O Acolá da própria Sombra].”

CRISÁLIDA DE HERÁCLITO

Escrever as coisas muito rápido para não deixar a linha de raciocínio em aberto, aguardando uma chamada excepcional, um insight, <travado>, <dependente>, <responsável>, <lógico demais>… Melhor um auto-circuito fechado. Retrô alimentado. Alienado. Bifê refogado. Patógeno alienígena. Vírus adaptativo. Micróbio super-resistente. Super-ei. Superei a mim mesmo. A mímica. A mimese. Alívio nas costas sempre tensas. Explicar, esmiuçar, abordar, antecipar, sair do lugar? Convencer? Em plena era dos crentelhos? A-ham, espelhos… Convencidos os Narcisos… Atitude inicial, iniciativa, resposta anterior à provocação, é sempre pior que uma queda, uma precipitação! Jamais prova nada além do outro, mesmo que só para si prove os próprios pontos de vista, diante de D. Polícia da interpolação. Pop ululação das massas. Nelson Gaga. Ruptura. Tontura. Acupuntura. Suturas e remédios. Não é um cura, é só um médium.

Deveríamos nos admirar não de que haja tanto caos e violência, mas de que haja tão pouco e tudo funcione tão bem. Dados o nível de agressividade de cada motorista, as fragilidades dos equipamentos e a correria do tráfego, é um milagre que milhares não morram todo santo dia, é um milagre que não nos matemos uns aos outros senão raramente e que só uma pequena porção dessas possibilidades desastrosas atinjam a fruição. Quando se vê o imenso caos burocrático, o número de decisões absurdas, a fraude universal e o desperdício de nossas virtudes cívicas, a única reação natural é maravilhar-se diante do milagre diário dessa máquina que, de um jeito ou de outro, continua a funcionar, puxando consigo em sua órbita todo o detrito que ela mesma gera. Afora quebradeiras episódicas (não mais comuns, definitivamente, que tremores de terra), é como se uma mão invisível gerenciasse toda essa bagunça, normalizando a anomalia. Esse é talvez o mesmo milagre que nos previne de sucumbir, dia a dia, à idéia da morte ou à melancolia suicida.”

TRADUÇÃO LIVRE, ASPECTOS AUTORAIS: “Uma economia da poeira e da sujeira é uma aventura em si mesma e uma economia das aranhas, além de um desafio à natureza, é incorrer num risco ainda maior. Mas tentar uma economia do livro, abrir bibliotecas, organizando o inorganizável, permutando desordens que jamais se repetirão (Heráclito?) é realmente absurdo, deve trazer até má sorte. É tão pretensioso quanto a idéia de reorganizar num índice alfabético os neurônios do seu cérebro! Além do mais, a biblioteca é o topo da cadeia alimentar, acumula as 3 funções descritas, ao invés de ser apenas uma crematística dos livros: todo livro é um depósito de ácaros, todo livro é um lar em potencial de aracnídeos…”

A interdisciplinaridade vai matar os conceitos.

Num sistema tão perfeito quanto este, basta que te tirem o café-da-manhã para que te sintas imprevisível.”

Glenn Gould, o pianista definitivo do séc. XX.

OLÁ EU SOU FRANCÊS

se tivéssemos depositado todas as nossas energias para consumar a revolução de 1789, fato é que não teria sobrado nenhuma energia para celebrá-la.” “A energia usada para mentir não pode ser usada para falar a verdade. São duas energias totalmente distintas. Talvez que ambas as vertentes jamais se cruzem em algumas individualidades peculiares. Isso explicaria vermos alguns sujeitos que são perfeitamente sinceros e perfeitamente hipócritas, sem a menor imagem de contradição. § Toda transfusão de energias heterogêneas leva a sérias desordens (como um erro numa transfusão de sangue). Querer comungar energia sexual e energia mental soa tão aberrante quanto pedir que células cerebrais executem funções do fígado. Há uma energia específica para palavras e uma energia própria para imagens. Nem sempre apenas cópias se anulam, mas até figuras opostas! Canibalismo somático.” “Em suma, a energia que se dissipa comemorando uma revolução nada tem a ver com a energia-matriz que a gerou anteriormente.” “a energia das eleições é desespero; ainda que multiplicada ao infinito, não transmuta numa só esperança ou fato político” “Também é mentira que hoje em dia o social <perde> uma vez que temos muitas expensas militares.” Só haveria entropia verdadeira no cenário mais improvável da coincidência de infinitas entropias infinitesimais…

é a precessão da resposta sobre o enigma da (a pergunta sobre a) existência que torna o mundo indecifrável.” “A Filosofia moderna se jacta, afetando auto-suficiência, de haver formulado inúmeras questões decisivas para as quais não há respostas, mas na verdade o que temos de aceitar de uma vez é que não há, nunca houve [doente é ser o que?], pergunta alguma, caso em que nossa responsabilidade se torna total, já que SOMOS a resposta – e o enigma permanece, assim, insolúvel e pleno — eu diria, unilateral.”

Me pedem para escrever ficção. Ficção? É o que eu já faço. Meus personagens são um número de hipóteses malucas que maltratam a realidade de várias formas e cada um deles eu mato no fim, quando já cumpriram seu papel.” No meu livro agathachristieano, o bandido não é descoberto no final.

ME RECORDO DE TER SIDO PLATÃO SÓ NÃO LEMBRO QUANDO EXATAMENTE

Um romance ambientado no STF seria chamado como? Justiça & Repartição, é lógico…

CARAMBA, QUE INCONSCIENTE CAVERNOSO VOCÊ TEM, LOBA VOVÓ MÁ! Por que uma cabeça tão inchada e um poço de memórias tão profundo, hein? Bom, não vivo em prol da utilidade, mas, isso à parte, digo-te: é para te englobar sem o menor esforço, é para sumires sem pista nem recordo nessa imensidão não-azul, te nadificares todito… Sou espaçoso, ainda que ocioso… Burp!

Como as jovens cegas se maquiam?

O anúncio publicitário é a Extrema Unção reconciliadora de nós mesmos com o artificial.”

PSICANALIZADO & ZERADO: Encarando duas psicanálises ao mesmo tempo. Mais sutil que isso seria ter dois inconscientes e só um psicanalista (que não teria mais nenhum).”

Cicciolina é uma espécie de personificação do amor. Na verdade ela dissemina o amor sexual pelo corpo todo, isto é, desviriliza o órgão genital; irônico para alguém que é a encarnação de algo abstrato! Diz Baudrillard: é o sonho consumado, a meta, de Reich. “O último avatar do desejo se torna membro do parlamento – fantástico! [O que vem a seguir, a Playboy da mulher do Cunha?!] Em suas aparições televisivas pré-rafaelíticas [pré-renascentistas], ela parecia a única a estar viva, a única natural! Tendo exorcizado toda a modéstia, extravasado toda a imodéstia, ela finalmente se tornou, em sua doçura espectral, sedutora.”

Curiosamente, todos os adjetivos conceituais que definem os fenômenos extremos da contemporaneidade têm uma forma plural anômica no Francês: fatals, fractals, banals, virals. Já os antigos valores possuem plurais tradicionais: égaux, moraux, finaux, globaux.” Desse ponto de vista, o Português é a média com o universo, o bajulador perfeito; e o Inglês, a nadificação ultimada da língua e do homem. Não declino-para-nada, soul-pára-mor.Te

Hegemony of the commentary, the gloss, the quotation, the reference. But absolute superiority of the ellipsis, the fragment, the quip, the riddle, the aphorism.”

On me (us): “Deconstructing is a weak form of thought, the inverse gloss to constructive structuralism.” “it exhausts itself in passing the wor(l)d th(r)ough the sieve [peneira] of the text, going over and over the text and the exege(ne)sis with so many inverted < commas >, italics, ([pa](ren[t)h]ese[(s)] and so much etymology that there is literally no text left.” I’m bored

O dicionário é a minha faca (que corta e liga as coisas).

Deconstructing is as interminable as psychoanalysis, in which it finds a fitting partner.”

psicossíntese

By his own admission, Descartes only thought for two to three minutes a day. The rest of the time, he went riding, he lived. What are we to make of these modern thinkers, then, who think for fourteen hours a day? Just as Barthes said of sexuality that in Japan it was to be found in sex and nowhere else, whereas in the USA it was anywhere but in sex”

P. 17: “Todo ser humano julgado inferior por um outro automaticamente se torna superior a esse outro. É o que acontece em relações homem-mulher: a mulher presumida inferior imediatamente se torna superior. O oposto não é verdadeiro: quando uma mulher vê um homem como um ser superior, ela não se torna seu inferior mas está, ao invés, meramente em postura de sedução. E se um homem vê uma mulher como um ser superior, ele não se torna seu inferior: ele descansa meramente em postura de admirador.

A mulher atenta a essas coisas as nega veementemente, alegando que a tal superioridade feminina é uma fantasia masculina – mas dado que a suposta inferioridade da mulher é da mesma ordem, quiçá haja apenas fantasias masculinas? Nesse ponto, a mulher está sob risco de ceder à tentação de acreditar em si mesma como superior ao homem (o que é diferente de sê-lo). É então que ela se torna imediatamente inferior à própria feminilidade, i.e. igual, com efeito, ao homem quando ele, como é usual hoje, se torna inferior à própria essência masculina.”

investimos toda nossa liberdade no louco desejo de tirar o máximo de nós mesmos.”

Loucura horizontal, a nossa loucura (…) a loucura do autismo – em oposição à loucura <vertical> de anteontem, a loucura psíquica, a loucura transcendente da esquizofrenia, da alienação, da inexorável transparência do Outro. Hoje em dia tudo o que vemos são as monstruosas variantes da identidade: a do isofrênico, sem sombra, transcedência, Outro ou imagem, a do autista que, como tinha de ser, devorou seu próprio duplo e absorveu seu irmão gêmeo (ser um gêmeo é, por sinal, uma forma de autismo <a dois>). Loucura identitária, ipsomaníaca, isofrênica. Nossos monstros são todos autistas maníacos. Como produtos de uma combinação quimérica (mesmo quando é uma genética), desprovidos da heterogeneidade hereditária, afligidos com a esterilidade hereditária, eles não têm outro destino senão caçar-se desesperadamente uma <Outridade> por intermédio da eliminação de todos os Outros (Frankenstein – mas esse é também o problema do racismo). Computadores são autistas, máquinas celibatárias: a fonte de seu sofrimento e a causa de sua vingança é a natureza recalcitrante e tautológica de sua própria linguagem.

Onde quer que observemos, constatamos loucura horizontal se opondo à vertical.”

Todas essas coisas – ser um gêmeo, incesto e, até um certo ponto, homossexualidade e narcisismo – são mais profundas e potentes que a sexualidade e a única fuga em potencial é a morte.”

Ao princípio da separação de Segalen, da eterna incompreensibilidade, devemos agregar o princípio da eterna inseparabilidade em física de partículas. Essa simultaneidade de dois princípios opostos tem de ser pensada por inteiro até o fim. Não se pode estar mais separado e mais inseparável que o eu e a vida.” Obstinado em cristalizar-se. O banhista do rio heraclitiano quer agarrar-se às margens, e de fato o consegue por alguns poucos segundos, mas a correnteza é muito forte, e lá vai ele de novo, atabalhoado e engolindo água… Este eu que sou agora, é a Pura Morte, até virar apenas pegadas, e depois tudo menos isso, nem ao menos isso… Obstinado em morrer, mas ainda não é a sua hora. Ha-ha, nem é sua nem é hora. Nem o “mas”, muitos menos o “é”, talvez então o NÃO, talvez… a… não, de novo não… Rio Heraclitiano hoje é Zeus-peniano. Translúcido eletrochoque não-venenoso. Água-viva arraia-miúda do fundo do corrégomar. Medusa desperta, mentira que faz mimir. A água é um excelente metal.

A Metempsicose do Gato: ele foi camelo, cachorro, tartaruga, homem, planta, bruxa e filósofo.

Andar atrás de alguém é a ilusão cômica de nosso tempo.

Andar atrás dos outros é a ilusão trágica.”

Nunca um elevador sem piso

Nunca um sonho sem elevador”

Sempre um sonho meio aéreo

A viagem, como a existência, é uma arte não-figurativa.”

Para nós ir a Buenos Aires é como pisar na Lua. Tanto faz se o astronauta é de verdade ou o ambiente é simulado. Deserção: virtude feminina. A(s irmãs) América, a (lua) Europa, a Oceania, a África, a (linda) Ásia (de Maomé), a Patagônia…

Um dia descobriremos o gene da revolta. E talvez até o gene da revolta contra a engenharia genética. E muda isso alguma coisa sobre a revolta em si mesma?”

O caminhão carregando 35 toneladas de iogurte que colidiu contra a fábrica de laticínios. Uma excelente sacada acidental do real.

Médicos sem Fronteiras aumentam a taxa de mortalidade por onde passam, quando passam e por lá ficam. Ficam, ficam, ficam e morrem.

Alergia a coisas muito mais impalpáveis que a poeira.”

DV: “O compact disc. Ele não se desgasta, mesmo após usado. Espantoso. É como se você nunca tivesse usado. Então é como se você não existisse. Se as coisas não envelhecem mais, então é porque é você que está morto.”

Debaixo de sua franja, isolada do mundo via fones de ouvido. Coração moído, sentimentos intra-expansivos. Cartões-postais de cidades mal-conhecidas é seu único passatempo ou meio de comunicação. Durante o vôo, logicamente.

O mundo tornou-se um seminário. Tudo agora se reveste dessa forma acadêmica cansativa. Algumas existências são meramente um perpétuo seminário, sequiosas por uma lápide feliz à sombra da Cultura em seus estertores. O Juízo Final se converteu num simpósio gigante, com toda locomoção e estadia pagas de antemão.”

TRANQÜILO CHÁ DAS 5, MUITO EMBORA VAMOS TODOS MORRER MESMO DE TANTO O SOL BATER EM NOSSAS NUCAS DESPROTEGIDAS…

A camada de ozônio é a desculpa perfeita para o chato não trabalhar. Crachá de chato. Chatocrachá. Crachato, cara chato. Cratera terrestre-solar. Chávena de chá. Craque em ser chato como uma tocha que deve ser carregada num dia de calor. Regar a tocha, cagar conteúdos, óleo, óleo verbal escorrendo às pampas. Cálcio nos ossos. Coceira extremamente chata. Inoportuna. Gastar calorias com a língua. Ser. Ser chato. Ser chato tomando chá. Sendo chato tomar chá. o Ser-chato-chá. O estar-sendo, o ser-para-as-5, o ser-para-o-chá, a hora do inglês ver e ouvir embalado e embalando na cadeira de balanço à penumbra da porta, ante a penteadeira da vovó. Cheiro de mofo engraçado e prazenteiro. Vai um biscoitinho? Feito com muito amor e carinho. Impulsividade impossível. Acabamos aceitando.

What is being destroyed more quickly than the ozone layer is the subtle layer of irony that protects us from the radiation of stupidity. But, conversely, we may also say that the subtle film of stupidity, which protects us from the lethal radiation of intelligence, is also disappearing.”

O desejo, o corpo, o sexo terão sido meras utopias como o restante: Progresso, Iluminismo, Revolução, felicidade. Já estamos evitando o sol por medo do câncer (com um olho na ressurreição dos corpos?), desistimos do sexo diante dos perigos, nos exprimimos cada vez menos em público, paramos de fumar, beber, foder. A Nova Ecologia Política está em marcha. Vigie a sua parte da equação! Concentre-se na salvação das espécies e se divirta o menos que puder. Mas coragem! Um dia a camada de ozônio vai ser substituída pela camada de todos os detritos que dejetamos no espaço. Há uma justiça nisso: um dia seremos salvos pela poluição como hoje somos salvos, politicamente, pela servidão.”

o desejo foi para toda uma geração algo como uma estrela-guia. Hoje é só um satélite-observatório.”

Não temos aiatolás.

Não há mais como ofender ou causar aversão; em prol da subversão, nenhuma reação. Será que alguma manipulação secreta já teve êxito em desligar todos os genes da negatividade, todos os reflexos da violência, todos os signos do orgulho?”

ora, se até para obras de arte (nas quais o autor dá sempre o seu melhor para eludir qualquer tipo de interpretação) arranjam significados, por que não posso ser o crítico-entusiasta do belo movimento de implosão da vazia fascinação pós-hollywoodiana?”

os artistas plásticos, quem diria, me lêem me levando a sério, literalizando todas as minhas metáforas” “simulação não é o modelo de nada; assumir a simulação é a abandonar a simulação”

toda a nulidade do mundo contemporâneo na brancura da escrita. Com a piscadinha vulgar da pós-modernidade inclusa no pacote. Mas, diante disso, Camus é quase um clássico metafísico inatingível.” A era em que “pintura ruim” não mais é pintura ruim… Deduza as consequências, grave uma britadeira no estúdio e ganhe milhões, sem dividir com o inventor da britadeira…

Lixeira poética – títulos de possíveis obras:

POT-POURRI DO CILA

A ÉTICA DO DESTINO

SOBRE AS CINZAS DE DEUS

DESALENTO TOTAL

MEU NU É O NADA

A SEMIÓTICA DE TUDO AO MESMO TEMPO

PÓLVORA EM PALAVRAS

PARA DESAPRENDER O QUE EU JÁ SEI

O LIVRO DA BATATA QUENTE

900 PÁGINAS DE UM TUMOR ESBRANQUIÇADO

A INFUSÃO DO MAL

COMUNICAÇÃO (IGNORÂNCIA) É UMA BÊNÇÃO

A ALEGRIA DA DESRESPONSABILIZAÇÃO

PODIA SER PIOR

MONOTONIA CENTRÍPETA

PIONEIRISMO CIRCULAR

O LABIRINTO DA LINHA RETA // TODA LINHA RETA É UM LABIRINTO

Quem fala não desejar catástrofes e diz nunca esperar o mal do próximo nunca precisou de um órgão na fila da emergência. Transfusão, rá!

Sou um inquebrantável bloco de fragilidades autorreguladas

Microtrabalho em equipe do solitário

Golfinista

mesmo os suburbanos possuem um ânimo pioneiro ou animal”

Hamlet das horas de sono: dormir ou não dormir, eis a questão.

Que horas são? Hora de encontrar o meu relógio…

US: “Tanto com os puritanos faraônicos – os dos domos e templos – quanto com os grandes apostadores – os dos porn-shows e das luzes ofuscantes – ficamos com a mesma impressão de umpovo eleito ou maldito, talvez por conta do local desértico e da luz.” Coast to coast the same boast Dinheiro opaco do cassino, Jesus de vidro transparente A. o “proud of his values” de terno, gravata e cartão estourado assepsia de quem anda comigo engenharia social seleção supranatural

Uma das atrações de um parque americano: você adentra um labirinto e se perde, sem saber por onde ir, verdadeiramente inábil para achar a saída. Isso dura uma ou duas horas, dependendo de qual ingresso você comprou na entrada, no fim das quais um helicóptero pousa e o extrai.”

Na Disneyworld da Flórida eles estão construindo uma paródia gigantesca de Hollywood, com boulevards, estúdios, etc. Mais uma espiral no simulacro. Um dia vão reconstruir a Disneylândia na Disneyworld.”

A estupidez do exagero dos meios para um fim. A única coisa comparável à força bruta e ao esforço desproporcionais empregados por três escavadeiras que fazem o serviço normalmente alocado a dois trabalhadores manuais é a pletora de referências, bibliografia e registros em cartões de biblioteca necessária em exercícios pré-natais para o parto sem dor de uma pequena e digna de pena verdade objetiva [, necessária para construir as máquinas].”

A tentação de não existir para ninguém, de demonstrar que não existe para ninguém. Esse é o complexo do refém – o refém em quem todos logo perdem o interesse. Uma fantasia pueril: verificar se alguém o ama. Algo que você nunca deve tentar. Ninguém encara tantos suplícios por uma pessoa.”

Não se pode ter o bolo e comê-lo também

Não se pode ter a esposa e fodê-la ao mesmo tempo

Não se pode foder a própria vida e salvá-la junto”

Um dos prazeres de viajar é mergulhar nos lugares em que tantos outros estão obrigados a viver e depois emergir incólume, cheio de um prazer malicioso de abandoná-los a seus próprios destinos. Mesmo sua felicidade local parece estar subordinada a uma resignação secreta. Ou, ao menos, nunca pode ser equiparada à liberdade de partir. É nesses momentos que você percebe que não é o bastante estar vivo; é preciso atravessar a vida. Não é o bastante ter visto uma cidade; é preciso tê-la atravessado.” Aplicável ao TEMPO (“Eles ainda estão no meu ontem, coitados!”). “O essencial não é pensar a idéia, mas superá-la.”

Uma nova arte do body-building: engordar até os mais de 100kg, tornar-se um obeso, massa amorfa, para depois modelar a massa via escultura interna ao desenvolver os músculos de uma área particular e usar os exercícios apropriados para tirar da gordura uma forma.”

As vitrines de loja, a flora intestinal da cidade.”

O sono pode às vezes ser o equivalente a uma briga doméstica silenciosa. Pela manhã, dependendo de como foi o sono de cada um, marido e mulher podem ter se tornado completos estranhos um ao outro.”

É difícil fitar alguém terna e desapaixonadamente enquanto a insulta carnalmente no mesmo grau da impassibilidade e ternura faciais usadas. É difícil falar com aquela engenhosidade, distraído pela sensualidade das pernas nuas debaixo da minissaia negra, em que alguém poderia resvalar sem sequer ser percebido. Ainda assim a beleza de seus traços contraria qualquer senso de ciúmes ou concupiscência. Nesse nível, a diferença sexual desafia a imaginação, a beleza é como um signo astrológico.”

No passado, as doenças físicas eram sublimadas nas paixões da alma. Hoje, a dessublimação das paixões é expulsa pelos vírus do corpo.”

Pensamentos circulam como o bolo alimentar no labirinto do intestino delgado, com a certeza de encontrar a saída sob a forma de excremento.”

Já foi dito que a probabilidade de um macaco digitar o Hamlet é infinitesimal. Mas a probabilidade não é só baixa; é zero. E menor que zero, já que, se houvesse uma oportunidade do macaco conseguir, significaria que Hamlet seria só uma probabilidade em bilhões, o que é estúpido. É o sonho dos cretinos da estatística que, exaurindo as probabilidades, você possa terminar escrevendo o Hamlet. Mas isso é impensável: o Hamlet não é da ordem da probabilidade. Ele é tanto radicalmente improvável quanto supremamente necessário. Probabilidade minúscula, necessidade máxima. O mundo é o que é e isso é tudo. A probabilidade de que ele pudesse ser diferente ou que o Hamlet eventualmente nunca tivesse existido é a única chance que resta a uns sujeitos de segunda classe de reinventá-lo em seus computadores. Ou, pensando bem, a única chance em aberto para os macacos. (Nada tenho contra os macacos; isso é uma metáfora.)”

Contrariamente à superstição, que consiste, sob o véu dos direitos humanos, no estender responsabilidades ao infinito, ansiamos por coisas que nos aconteçam pelas quais não sejamos os responsáveis, e nem nos deleguem essa responsabilidade.”

Outra Catástrofe jaz a nossa espera, a da superprodução cultural. Somos impelidos a acreditar que no mercado cultural a demanda vai exceder a oferta ainda por um bom tempo (então todos os estoques vão zerar). Mas podemos mensurar desde já um apreciável excesso de oferta sobre demanda na economia cultural do cidadão médio. Mesmo hoje, a criatividade desenfreada excede nossa capacidade de absorção. O indivíduo mal tem tempo para consumir os próprios produtos culturais, quanto mais o dos outros. O público faz o seu melhor: corre para as exibições, festivais, mas se aproxima o limite. Eles vivem repetindo que o público quer ainda mais e que as pessoas nunca terão cultura demais. Mas é uma ilusão de perspectiva colossal. E de duas uma: ou a cultura é meramente um rito ou idioma, e neste caso nunca foi produzida aquém ou além do necessário, ou passou a se comportar como o mercado, com suas edições limitadas, concorrência desleal e especulação, e só se pode esperar os mesmos efeitos que na ruína de 1929 na esfera da produção material: o fim das assunções <naturais> da economia, que depois das imagens de hot capital (bolhas inflacionárias) e circulação exponencial, tornou-se especulativo. Assim como tivemos a Quinta-Feira Negra [que ironia…] de Wall Street, teremos também um Black Sabbath da cultura.”

cabarE.U. (Exclusão do Um or Eunuch Ultimatum): “The age of exegesis and pleasure is disappearing, each person producing his performance in a climate of general indifference.” Ícone: um blogueiro que não consegue digerir e ruminar o próprio conteúdo tendente ao infinito que gera em seu blog. De qualquer jeito, seus dedos “defecam” “novas” mais rápido do que seus olhos e miolos conseguem processar a informação.

Eu não ligo pro seu

você não liga pro meu

Seus anúncios ostensivos são em vão

Eu me recuso a mostrar sinal de vida

ou animação

Morra famélico, produtor!

Vou passar a devorar meu próprio rabo

até ficar mais chato…

O que há lá além de bens imateriais que reestimule a demanda?”

haverá uma destruição em massa desses bens a fim de resgatar o signo-valor / valor simbólico, bem como sacas de café foram destruídas em locomotivas para resgatar outrora o valor de troca.”

batismo por imersão fetal.”

Esse é o destino de todo sacramento: se simplifica com o tempo.”

consenso: talvez seja ele o vírus epidêmico e devastador de nossos tempos modernos, contra os quais produzimos menos e menos anticorpos.”

Comunicação é para a linguagem o que a reprodução é para a sexualidade.” Um mal necessário. “By contrast, the poetic ecstasy of language corresponds to the libertine phase of a sexuality without reproduction (poetic language is exhausted in and by itself and no more reproduces itself than does thought which, for that reason, is never assured of continuity).”

Esse poder que temos de nos identificarmos com o outro nos sonhos, de substituir nós mesmos por esse outro, de fazê-lo falar mais sutilmente do que fazemos nós mesmos. De saber nos sonhos o que não sabemos sobre ele na realidade. Como se estivéssemos vivendo instintivamente na cabeça do outro. Como se a inteligência dos sonhos fosse a de um diretor de teatro exógeno, impessoal (muito embora completamente imerso ele mesmo no sonho), cuja identidade não é mais relevante para ele mesmo do que a de qualquer outra pessoa.”

Mesmo se o santo sudário fosse genuíno, a Igreja, tendo mais precisão hoje de uma garantia de capacidade crítica que da fé dos seus crentes, teria tido ainda assim de reconhecê-lo como falso.”

limpamos nossa consciência como brancos; nos tornamos mais brancos que brancos.”

A pessoa cujo stereo quebra um dia e nunca mais em sua vida volta a ouvir música.

A pessoa que perde seu avião por puro azar e volta pra casa para jamais sair de novo.

E por que nâo?”

Em algumas situações, basta uma palavra a mais para acarretar um suicídio, mas basta só um miligrama a mais de barbitúrico para acarretar a ida além do próprio suicídio.”

Madrugada no hotel nos limites da cidade. O fio do sono é cortado pela insônia da matilha. Você gostaria de se levantar e estrangular aquele cachorro que acaba de latir lá longe, mas qual é o sentido disso? O contágio começa de novo aqui e acolá, esporadicamente, e de repente explode num uivado generalizado. Depois, traiçoeiramente, começa a diminuir no espectro (fade out) e você já imagina poder tirar seu ronco novamente, quando alguma criatura quadrúpede patética solta outro ganido solitário em direção à lua, acordando seus clones sonambúlicos, que latem um atrás do outro… A noite chega ao fim e o galo começa a cacarejar. Só aí é que vence o silêncio, sucedido pelos sons baixinhos e anestesiantes dos primeiros hóspedes que acordam.”

A condição ideal do trabalho é a indolência. A vacuidade espacial da viagem é o equivalente da vacuidade temporal da desídia. Você pode se mover em todas as direções e o ritual do espaço é confortavelmente o equivalente do ritual do confinamento numa sala fechada.

(…) você pode dissolver no nirvana da viagem e perseguir tarefas burocráticas como caçaria sua própria sombra. O que ainda é melhor do que perder sua sombra por trabalhar.”

ninguém quer engravidar a filosofia, mas pouco importa: a criança nasce mesmo assim, por telepatia. Essa desafortunada criança já nasceu recebendo a Extrema Unção heideggeriana dos satélites além-túmulo e saiu flutuando, iluminada pelos reflexos dos picos transalpinos, rumo ao sétimo céu da filosofia.”

ESTRANHAMENTE AUTOBIOGRÁFICO: “Comportamento territorial furioso. Não cace em minhas terras e eu não caçarei nas tuas. Furiosamente temperamental. Rimbaud. Lentidão, falta de cultura, o desejo fremente de cortar relações. De se livrar inclusive da família, dos objetos, da memória, de tudo – de sofrer uma purificação total. Ab-reação[*] violenta à origem, desgosto pela continuidade. Camponês nômade. Ainda é a Temporada no Inferno.”

[*] “[Psicanálise] Reaparição consciente de sentimentos até aí recalcados.” MURO DAS LAMENTAÇÕES. DESVIO DA ROTA. PREDESTINADO. MISSÃO. O SOFREDOR INCOMUNICÁVEL. X-TUDOTUDO. REMORSO ESGOTO. PEDRO. TIANGUÁ. PEDRA. MOLE. RAIVA. PAI. MORTE. FINALMENTE ESTOU VIVO MAS QUERIA ESTAR MORTO (caleidoscópio de sensações 2009-2013) TO BE CONTINUED?! VONTADE DE REPISAR ESSES ACONTECIMENTO ESPREMIDOS NO TEMPO ATÉ DESFIGURAR A FACE DE CADA UM QUE ME DESPEITOU NESTE PERÍODO INTENSOINSANO DE MINHA VIDA LASTIMÁVEL. ONDE ESSAS MEMÓRIAS SE TRANCAFIARAM ESSE TEMPO TODO? A DOR DE PERCEBER QUE NUNCA ESTIVE UM DÉCIMO DE SEGUNDO EQUIVOCADO.

A má fé para com a história é total: Heidegger, Hitler, os campos, o Terror. Isso tudo é insultado e repudiado, mas totalmente lavado e glorificado, não obstante, num conta-gotas midiático. Pelos ditames da moralidade, nada disso deveria ter existido, não mais do que o ato homicida de Caim ou o extermínio dos selvagens. Mas teríamos de ter inventado tudo isso da mesma forma – senão, do que é que falaríamos?”

Toda nossa semiótica é meramente caridade fora de lugar com seres tão-somente inumanos, essências canibalísticas, com sua hipocrisia semântica (a constante aparência de ter significado).”

Chega de piedade pelos signos. (…) Signos são tão arcaicos quanto as pedras, mas mais sutilmente indiferentes”

No escrever, o momento mais encantador é o da condensação, elipse, rarefação. Construir núcleos cada vez mais densos em torno dos quais a luz se desorienta, e o pensar também”

Fruir o signo em vez de usá-lo é a perversão dos seres humanos. Porque a única fruição é de Deus e o único uso é o uso do signo (Santo Agostinho).”

É muito fácil se adaptar à vida australiana ou americana porque elas são o grau zero do estilo de vida. Mas o grau zero é também o da exterminação de todos os outros, e a tentação do fácil é a tentação da morte.”

Um cego vai virar dono de uma cadeia de canais de TV na Espanha (depois de se livrar do Presidente do Instituto para os Deficientes Visuais ao empurrá-lo poço do elevador abaixo).

A luta entre os incapacitados e os cegos pelo direito de vender bilhetes de loteria é apenas o prelúdio de uma luta pelo poder. Um dia, ele vai estar todo nas mãos dos incapazes. Comandar os outros, ou ser comandado por eles, pressupõe um tipo de mutilação. Então, como nos computadores e eletrônicos, aqueles incapazes de nascença – aqueles com vantagens hereditárias – serão cada vez mais capazes (com o perdão do trocadilho).

As hierarquias do futuro serão hierarquias da falta. Os intelectuais, que estiveram até hoje bem-situados na corrida, perderão os privilégios, já que seu handicap é apenas simbólico e não se compara a um bom handicap físico, seja anatômico seja cerebral, que é mais visível, mais efetivo, mais eficiente. Não estamos mais na idade da metáfora.

(…) Políticos e intelectuais serão sucedidos por mutantes de verdade, esses sem um gene ou cromossomo ou com extras (quando o vírus da AIDS tiver se tornado parte da herança genética da humanidade), ou mesmo por mutantes artificiais que não terão reprodução sexual – (…) sucessores aos eunucos que infestavam os haréns da antiguidade e os coros da Renascença, e aos hemofílicos impotentes que comandavam impérios, etc.

Isso não é pejorativo. É apenas a expressão da lei que diz que só o indivíduo a quem falta algo é capaz de preencher o vácuo de poder.”

Toda sociedade deve se escolher um inimigo, mas ela não deve tentar exterminá-lo. Esse foi o erro fatal do fascismo e do Terror revolucionário. Mas é o mesmo erro cometido pelo terror democrático, que agora elimina o Outro com ainda mais segurança que o holocausto. Se não hipostasiamos mais nenhuma raça diretamente, damos a cada indivíduo o direito de escolher o que é melhor para si, inclusive na reprodução e perpetuação do análogo – e o indivíduo ainda é racista. Aliás, é o único racista.”

Quanto mais a imagem evolui rumo à alta-definição, mais a identidade segue rumo à baixa-definição. Quanto mais a sexualidade segue rumo à baixa-definição, mais evoluímos rumo à alta-definição de todas as técnicas corporais.

Alta-definição é a definição-média de pornográfica. Todas as formas de alta-definição são indexadas ao genital (e aos genitais) no pornô. Sempre há algo obsceno na alta-definição, pois, mesmo no campo cultural – aliás, particularmente nesse campo.”

Não há prova mais clara de que o poder do Ocidente está ancorado na aflição do resto do mundo inteiro, e de que o espetáculo dessa aflição é sua glória suprema, do que a inauguração, no telhado do Arco da Defesa, na França, com um bufete oferecido pela Fundação dos Direitos do Homem, de uma exibição das melhores fotos da miséria.”

in the void the most distant objects are in radical proximity.”

essa ideologia rousseauísta da boa natureza apenas oculta pobremente a consciência obscura de uma predestinação para o mal”

Yellowstone, talvez a primeira e maior reserva natural do mundo, nos EUA, demonstra como incêndios naturais podem ser benéficos a várias espécies de plantas e animais.

Os aztecas acreditavam que apenas pelo derramamento de sangue humano a energia solar podia ser regenerada. Podemos mesmo acreditar que eles erraram tanto assim em suas crenças?”

Ficar sem signo é tão grave quanto perder a própria sombra.”

O fim da História, o fim do real, o fim dos dinossauros, o fim do ozônio, a desaparição da mulher – um fim ao remorso, o objeto perdido está atrás de nós! Há uma última vez pra tudo – a última vez já foi!”

Drogas: a única commodity ilegal sobrevalorada em escala global. O que não deixa alternativa ao Terceiro Mundo senão explorá-las assiduamente.”

Um dia veremos o reemergir do circuito paralelo do álcool.”

AIDS é a África, drogas a América do Sul, terrorismo o Islã, dívida o Terceiro Mundo. Quebras econômicas e vírus eletrônicos são, mais ou menos, os únicos sucessos do Ocidente.”

O pós-moderno é o primeiro conduíte verdadeiramente universal e conceitual, como jeans ou Coca-Cola. Tem as mesmas virtudes em Vancouver ou Zanzibar; Chicago ou Budapeste. É uma fornicação verbal global.”

Há duas espécies animais de intelectuais: aqueles que preferem carne fresca e aqueles que preferem carniça. Aqueles que preferem destroçar conceitos vivos e aqueles que preferem os restos. Eles não possuem nada em comum, exceto que são ambos mamíferos.”

Não há sentido nenhum em questionar a realidade quando mais de dez estão presentes. Toda audiência de mais de 10 se torna automaticamente defensiva e reage violentamente a qualquer desafio ao real e verdades manifestas. Nenhuma asserção radical pode ser feita para mais de 10 pessoas.”

São Paulo – indiferença e loucura

Como o céu: luminoso e fumacento – o tráfego: sonhodoramente violento

Uma passagem estridente sob a varredura das avenidas

Uma passagem estridente através da indistinta mistura das raças”

BRAZIL

Talvez a predileção brasileira pelo desfile de carnes, particularmente a das nádegas, seja mais da ordem do comestível do que do sexual. Esse era o pedaço do corpo humano mais delicioso para uma sociedade canibal que acabou permanecendo delicioso aos olhos. E esse olho talvez seja mais canibal do que luxurioso.”

As estátuas com olhos de ágata e cabelo humano imputrescível nas igrejas barrocas de Minas Gerais.”

Ao sul do Rio Grande, assim que se cruza a fronteira dos Estados Unidos, a maldição começa. A América do Sul inteira continua a viver o momento da imolação dos impérios que colapsaram à chegada dos espanhóis e portugueses e que continuarão colapsando para sempre.”

a cena de um desespero absoluto da conquista, que passou a correr nas veias de uma população inteira (…), incluindo a raça branca, que parece aceitar que não há esperança para esse continente e ele está condenado ao escândalo da exterminação. Lar das reservas planetárias da clorofila e cocaína, do oxigênio e da corrupção total dos recursos e das mentes.”

“Ninguém tem qualquer esperança real de sair desse cenário. Talvez nunca tenha havido desejo algum de libertação, de se arrancar desse primitivismo, exceto dentro de um estrato político-intelectual reduzido e epifenomênico. E mesmo seu comportamento é problemático. Tudo é planejado em termos de normas modernas (planos, programas, organização), mas, no momento da ação, há uma perda de motivação quanto aos resultados. Como se tivessem provado o que deveria ser feito, mas em seguida não tivessem mais vontade de insistir. As coisas vão bem mal, é claro, mas não pense que isso os torna infelizes, já que esse contratempo apenas lhes confirma a impossibilidade de escapar do atoleiro.

É o mesmo com as relações interpessoais: generosidade à flor da pele, uma afeição tocante e, ao mesmo tempo, apatia, despreocupação – talvez tão artificial quanto as demonstrações calorosas? Mas não: a questão é que nada deve ser dado como certo, para que o jogo continue. A relação com o tempo é a mesmíssima que a com o dinheiro e as demais: encontros, reuniões, o volume das trocas é deliberadamente todo deixado no ar. Todos são felizes com esse estado de permanente instabilidade monetária e temporal. É um jogo, é um destino. Todos os planos econômicos são condenados ao fracasso aqui com tanta segurança que o que vem a acontecer não é nem mesmo uma falha; é um espetáculo, e, como tal, compete com o futebol, o samba, os cultos, o jogo do bicho. Esse é o Brasil real, como Muniz Sodré fala, não o Brasil simulado, aquele que querem que ande no mesmo ritmo das tecno-democracias ocidentais. Como é realmente, o país está condenado, sem dúvida, e com auto-contentamento, a perpetuar o sacrifício, a imolação, a canibalização ritual de toda a sua riqueza. E por que não?”

o curto-circuito entre um mundo ritualístico e primitivo da lentidão, em que o ciclo se completa espontaneamente, e um mundo moderno da velocidade e aceleração. O resultado é incoerente: eles avançam, tomam a dianteira com determinação, e logo em seguida recaem, fatalmente, no mesmo ciclo de lentidão e são mais uma vez contaminados pelo vírus letárgico da indolência. Se eles não se mostram comprometidos com a consequência de seus atos, não é por falta de determinação ou energia, mas porque parte dessa energia permanece presa ao primeiro ciclo, ao qual ainda estão apegados. Daí a severidade com que os brasileiros lidam com as falhas em seus projetos ou programas. Nada é destinado a ir direto ao seu alvo, não se espera de ninguém que leve a operação até sua conclusão. O final tem de ser deixado ao acaso, ao diabo, à fatalidade. Reivindicar controlar essa parte do fogo, essa partilha maldita, assumir responsabilidade por tudo isso, seria altamente absurdo e sacrílego. É o ciclo que comanda, e o ciclo é como a curvatura da terra. E a indolência, o improviso é apenas a aceitação tácita no coração das pessoas desse elemento enigmático que frustra todo projeto e ordena que as chances de dar certo sejam meramente figurativas.”

Crises são para as camadas mais altas do capitalismo, que rapinam todos os lucros derivados em escala mundial. Catástrofes são para a classe média, que vê suas razões para viver desaparecerem. Os outros (80%) estão tão abaixo do nível da crise que nem mesmo a experimentam. Eles sobrevivem a tudo, se puderem, é claro, instintivamente. Desprovidos até de uma existência econômica, é mais fácil para eles achar um equilíbrio catastrófico simbólico.”

A crise econômica brasileira é tão ininteligível quanto a especulação wallstreetiana, exceto em sua obscura tentativa de demonstrar a absurdidade do sistema econômico. É um tipo de jogo coletivo, uma aposta alta na hipótese de que uma sociedade pode sobreviver – e por muito espaço de tempo, sem se desesperar de si – na desordem econômica mais absoluta, pelo menos enquanto não dispõe de estruturas racionais ou rígidas. Isso tudo é correlato ao caso dos italianos e o poder político: eles apostam na hipótese de que uma sociedade pode prosperar, insolentemente, sob a ausência de um Estado e de um governo, desde que se conserve sardônica e teatral o suficiente. Itália e Brasil são prefigurações do futuro. Pois todas as sociedades estão condenadas a um dia viver além do político e do econômico.”

NERVO INICIÁTICO: COM(G)R(ESSO) NACIONAL

In Brasilia, the abstraction of the city offers at least one certainty: at least those who are mad enough to cross its urban expressways – endangering their lives in the process – are human beings. The human race is nowhere so incongruous as in these extra-terrestrial surroundings, with the exception of these tiny touching creatures who go on foot. Otherwise, human beings take refuge around Brasilia in the numerous cults of the satellite towns, in an atmosphere of initiatory kitsch the more flamboyant and syncretic for being so opposed to the sidereal geometry of the mother-city.” “Em Brasília, a abstração da cidade oferece pelo menos uma certeza: ao menos os que forem loucos o suficiente para atravessar suas vias expressas – arriscando suas vidas no processo – são seres humanos. A raça humana não é em lugar nenhum tão incongruente quanto nesses domínios extra-terrestres, com a exceção dessas criaturazinhas tão tocantes que passeiam a pé. Mas, em última hipótese, os seres humanos da capital, para se sentirem mais humanos, se refugiam de quando em quando num dos numerosos cultos das cidades-satélites, numa atmosfera de kitsch iniciático mais exibicionista e sincrética justamente por ser tão contrastante com a geometria sideral da cidade-mãe.”

Os ricos de Copacabana são mantidos confinados pelos seus próprios escravos. Escravos que, pacificamente, silenciosamente, devoram o espaço-tempo de seus mestres. Mestres que vedam o acesso, mesmo em sonho, aos seus apartamentos luxuosos, mestres que detêm as chaves para as próprias almas dos escravos; exatamente como os escravos detêm as chaves dos elevadores pessoais de seus mestres.”

A mais requintada catástrofe, maior ainda que o naufrágio do Titanic, ocorreu na noite de 31 de dezembro de 1899, a primeira noite do século. O transatlântico saído de Manaos [grafia de Baudrillard], transbordando em riquezas ligadas à indústria da borracha, velejou rio Amazonas acima, cheio de aristocratas e famosos do mundo inteiro, para a mais luxuosa das festas internacionais. Esses membros da alta sociedade beberam e dançaram a noite toda ao ritmo das bandas, enquanto o transatlântico afundava vagarosamente e se perdia no labirinto da floresta. Eles conseguiram se dirigir para uma das margens secas de um dos inúmeros tentáculos do rio, mas não foram achados até ser tarde demais, quando todos já tinham morrido de fome, sede e calor. Dessa forma foi que uma parte da élite do mundo acabou oferecida como sacrifício humano para a entrada do novo século. Manus deusManaus – consonância maléfica.

Não só eles desapareceram, mas até mesmo essa história desapareceu dos arquivos. Eu nunca fui capaz de re-apurá-la na fonte eu mesmo. Será que eu alucinei com o tédio ou o calor? Não, eu tenho certeza que a li como um item genuíno de informação. Por que ela não está na memória de todo mundo, como a tragédia do Titanic?”

CATASTROPHY

Acho bom ter feito as pazes com esse livro, uma vez que a expulsão de objetos hostis é extremamente perigosa. É como um extravio num estado de pecado mortal. Ao invés de seguir seu caminho e entrar em órbita, o objeto força sua passagem de volta nas nebulosas profundezas do corpo. Exatamente o título inicial: <A vida, movendo-se por si mesma, do que está morto> [Memórias Refrigeradas]. E a morte do livro deve, de fato, ser vista como a vingança do mundo físico (e dos outros) contra o simbólico que o(s) nega – um ato sacrifical que é parte do livro em si mesmo. É por isso que você tem que se livrar dele e repassá-lo para outras pessoas, porque, como com qualquer bem simbólico, o mal e a transparência do mal não são coisas de que você deva desfrutar sozinho. É a regra do sacrifício.”

Toda mulher é única. Ela nunca é, portanto, ideal, porque a mulher ideal é um duplo.

Duas mulheres sempre se fundem numa só, combinadas numa eterna duplicidade.

Duas mulheres reais, se se combinam não só na imaginação, podem constituir uma mulher ideal.”

Mas, lá no fundo, duas mulheres não são o bastante. O homem moderno (Der Philosoph, Le Philosophe, Three Women in Love, 1989; Drowning by Numbers, Afogando em Números, 1989) está condenado à fantasia das três mulheres. Com 3 mulheres (ou mais), não há ciúmes nem predileção; uma progressão ritual [encadeamento] é criada, uma transferência de qualidades de uma a outra, uma nada sabendo da outra. Nenhuma quebra: a fagulha de uma nos olhos das outras, os ciúmes de uma no gozo das outras, a transparência de cada uma nas nuances das demais.”

Masculino e feminino estão a anos-luz de distância. Ninguém nem mesmo sabe se persiste uma relação entre os dois. É como bolas de bilhar que se chocam em velocidades diferentes, uma tocando a outra antes que a outra a toque: a não-polaridade dos sexos significa que eles não mais compartilham o mesmo espaço. Cada sexo não mais é, exatamente, o outro do outro sexo. Destarte, não há mais, exatamente, diferenças de sexo.”

RELAÇÃO ASSIMÉTRICA NO MUNDO DO AMOR: “O homem nunca significou a morte para a mulher” “Para haver diferença, as coisas têm de ser comparáveis. Apaixonar-se pelas próprias diferenças – o modelo do sexismo.”

Assim como as defesas do corpo precisam ser neutralizadas antes de um transplante cardíaco, a imunidade da mente precisa ser desligada antes de ela ser inicializada no mundo da inteligência artificial (computadores).

Os intelectuais estão condenados ao desaparecimento quando a inteligência artificial estourar no mercado, igual quando os heróis do cinema mudo desapareceram com a ascensão do cinema falado. Somos todos Buster Keatons.”

Caminhar entre tantos rostos de cujos nomes sua memória se esqueceu é como estar cego. A obliteração de nomes e rostos na memória é como o escurecimento da luz do dia para os olhos.” “Uma luta-livre entre cegos. O árbitro é cego também. Bem como os expectadores. E todo o evento acontece no escuro (essa última condição é supérflua).”

Comunicar? Comunicar? Só meios comunicam.”

Eu sou uma sobremesa para os lobos

#deathmetalyrics

AM I A MAN OR A MEDIUM?

I am mice

Yes we are

Media

I’m in half

Butchered

Pitilessly

Means to an end

Don’t you make no amends

Ships sink

Full of friends

Frenzy’s freak

Machiavelli does not justify my existence

Tense existence

Past tense

Present perfect

Future inexistent

Destined to doom

I’m centered in the edges and thresholds of the world

Where there is this eye that beholds

The eye of the hurricane

Storming sorrow towards my vanquished soul

Há um quê de orgulhoso no ato de evitar se repetir. Você está se iludindo se pensa que os outros prestaram atenção cuidadosa no que você disse, o que é muitas vezes o caso. Na outra mão, há qualquer coisa de uma modéstia exagerada nisso de repetir a mesma história dez vezes: porque isso é agir como se os outros não estivessem ouvindo, o que também não é sempre verdade.”

mais além da alienação, dissolvendo-se na pura outridade.”

O próprio Deus não acredita em Si, de acordo com a tradição. Fazê-lo seria uma fraqueza. Também seria uma fraqueza acreditar que temos uma alma ou um desejo. Deixemos essa fraqueza aos outros, como Deus deixa as crenças para os mortais.”

M., C., J. (C.A.A.O. – COSCUVILHEIRAS AMIGAS, ANGELICAIS E OTIMISTAS)

Histéricos [nós os ansiosos, instáveis por natureza] são esquivos, porque, quando generosos de espírito e demonstrando admiração, obtêm uma forma de reter o controle sobre seus favores. Ou eles são generosos com seus favores, mas mantêm uma distância mental. Esse equilíbrio é uma forma de sedução. Por outro lado, aqueles que se doam completamente são insuportáveis. São o tipo das mulheres harmoniosas, insignificantes e em paz consigo mesmas que qualquer um gostaria de trancar nalgum lugar e fazer sofrer.

ANÁLISE PSICOLÓGICA DO TRIO (AS CARACTERÍSTICAS SE INTENSIFICAM EXPONENCIALMENTE, COMO NUMA FÓRMULA, COM BASE NO AUMENTO DO NÚMERO DE MEMBROS DA PANELINHA):

Devotas, quase casadas, bonitas, na moda, honradas, sociáveis, boas oradoras, boas até demais, com defeito no disfarce de manipuladoras. Risadeiras. Sem senso do tempo apropriado para intervir. Têm consciência (ou chegam perto de achar) que suas vidas são espécies de modelos para o resíduo da gentalha. Inspirações medianas (“qualquer um gostaria de estar no meu lugar”), mas falta-lhes: consciência da própria repelência, o sentido do asco da homogeneidade, o sentimento de grandeza do mundo, do quão pouco seu papel representa, mesmo no sentido quantitativo da coisa, que é sempre onde podem levar vantagem. De certa forma são, sim, invejáveis, pois poucos conseguem possuir fé no futuro. Quem disse que animais não podem ter consciência do estado da felicidade?! Qualquer Outro também invasivo (espelho de suas personalidades, portanto idêntico na forma, porém discordante no conteúdo) torna-se O Inimigo. Senti na pele. Tanto as vantagens de estar alinhado com seu “perímetro do consenso” quanto o tormento de estar “do lado de lá” desses muros. Tirar a prova da panela: todo grupo de fêmeas coscuvilheiras tem a sua vedete masculina, normalmente um afeminado considerado “fiel”, que faz a ponte para salvar as aparências, tornar o hermetismo sectário do grupo algo mais “diplomático” e “palatável” (M., C. e J. possuem E.).

Uma pessoa SS: sempre solícita.

Eventos cativos não reproduzem em cativeiro.” (ler: notícias plantadas)

Which will win out in the long term, enforced idleness or frenzied activism?”

Nossa alta sociedade cultivada só se empanturra de Beckett, Cioran, Artaud [Baudrillard seria o quarto destes cavaleiros do Apocalipse?] e todas essas formas consagradas de cinismo e niilismo para se evadir melhor de qualquer análise das formas atuais de desespero. Eles denunciam com a maior energia político-moral toda presente instância do niilismo, da niilidade dos valores, enquanto <culturalmente> saboreiam as formas heróicas porém anacrônicas de niilismo e o inumano. Eles enaltecem a divisão maldita, todavia mantêm a água benta ao alcance.” Entende-se o que Nietzsche queria dizer com: eu não sou nenhum santo.

Anorexia: ab-reação a nossa euforia (bem-estar)” expiar culpas em dietas

Hipocondria: auto-ingestão de má consciência, digestão de nossos próprios corpos mortos.” Minha expiação: sentar e trabalhar quando nem preciso.

Resumo da minha história: patafísico aos 20 – situacionista aos 30 – utopista aos 40 – transversal aos 50 – viral e metaléptico aos 60.”

O paradoxo de Groucho: não quero pertencer a nenhum clube que me aceite como membro.”

Já matou uma baleia hoje?

Mesmo que não se escutem senão a si mesmas, duas pessoas como o meu pai podem discutir. Já eu comigo ou eu com ele, é totalmente diferente.

If nuclear technology is disappearing over the horizon, this is because new forms of war have taken its place.” Reversibilidade da guerra total: como fomos ingênuos ao esgotar as possibilidades, então!

Casanova conta como ele começou a ter hemorragias nasais por volta dos 4 anos e que foi aí que ele começou a se sentir vivo, sentir que era um ser humano.”

A mulher da sua vida – a expressão é absurda. De fato, é a mulher ou a vida. Não há espaço para as duas juntas. A competição é por demais acirrada.”

Agência Alérgica Apoteótica”

Philippe Alfonsi – Au nom de la science

Vattimo & Rovatti – Il pensiero debole

FREIO

Messala contra o Judaísmo

Roma contra Messala e os cristãos

Cristo contra os judeus

Mas não contra Ben-Hudá

A pragmática contra a crença

Poderá haver amizades?

Rivalidade agônica

Cristianismo: avatar final, vingança da Grécia

Roma, sacrílego, que reifica os deuses perenes, tem que pagar.

Aristocratas são sempre aristocratas

Conde Monte Cristo em nossos corações.

Tudo é permitido para o Senhor dos Exércitos

Tudo é permitido para o Homem, a imagem e semelhança de Deus.

Deus de escravidão – eu queria estar em outra vida, pois não suporto mais esta.

Não suporto mais a religião homem

Não me suporto, portanto

Não suporto a natureza, as chicotadas diárias,

A fome o sono, a falta dum fim depois de tanta aplicação de minha parte

Vou ser a Morte deste Planeta

Onde está sua cara?

Só vejo suas mãos

Todos são falsos iguais

ou falsos igual: é, César de ouro e César maltrapilho

Que vergonha limitar-se a ser dos poderosos!

MITOLOGIA – HERÓIS – José Francisco Botelho

ODISSEU

A primeira parada nessa mirabolante travessia foi a Ilha dos Lotófagos. O país tinha esse nome porque seus habitantes se alimentavam do lótus: um fruto mágico que apagava todas as lembranças. Os lotófagos eram criaturas desmemoriadas e felizes: viviam num eterno presente, desconhecendo o passado e sem pensar no futuro. Alguns dos marujos de Odisseu experimentaram a guloseima local: imediatamente, esqueceram-se do lar e resolveram ficar para sempre naquela maravilhosa amnésia. Odisseu teve de arrastá-los à força de volta aos navios – e partiu dali o mais rápido possível. Ele ainda passaria por muitos perigos, mas o primeiro talvez tenha sido o maior deles: as delícias do esquecimento são uma tentação à qual é difícil resistir.”

Como de praxe naqueles tempos, Odisseu levava consigo um presente para oferecer a possíveis anfitriões. Era um vinho fortíssimo e de sabor indescritível, que trouxera da ilha de Ismaura.”

Odisseu pigarreou e deu um passo à frente; falando em palavras açucaradas e suaves, como sempre, lembrou o gigante sobre as leis da hospitalidade, respeitadas por deuses e por mortais. O cíclope soltou uma gargalhada furiosa.

– Eu sou Polifemo, filho de Posêidon! Em minha caverna, não há outra lei além de minha vontade!”

As sinistras refeições tornaram-se rotina. Todos os dias, o cíclope levava seus rebanhos para pastar, deixando a caverna selada; voltava de tardezinha, e matava a fome degustando dois gregos antes de dormir.”

ULISSES & SUA SAGA CONTRA O NADA

– Um presente magnífico – exclamou o gigante em meio a sa bebedeira. – Agora me diga o seu nome, para que eu lhe devolva essa gentileza em espécie.

– O meu nome – respondeu Odisseu – é Ninguém.

– Excelente, meu caro Ninguém! Agora, eis o meu presente para você: vou devorá-lo por último. – E com isso, o Cíclope mergulhou num sono profundo.”

– Polifemo, que mal o aflige? Quem o feriu? – perguntavam os Ciclopes.

– Ninguém! – gritou Polifemo. – Ninguém me feriu! Ninguém está escondido em minha caverna! Ninguém quer me matar!

Os demais Ciclopes foram embora.”

O senhor dos oceanos planejava uma longa e dolorosa vingança.”

Eolo deixou solto apenas o suave Zéfiro, o vento Oeste, que se encarregou de soprar a frota de Odisseu rumo à terra natal. Odisseu passou a viagem encerrado em sua cabine, agarrando com força o saco que continha os ventos; temia que um deles escapasse por engano e soprasse a frota para longe… Quando estava apenas a algumas horas de viagem de Ítaca, o comandante da esquadra caiu no sono. Sua tripulação havia dias vinha arrastando o olho para aquele presente.” “Ítaca afastou-se, afastou-se até desaparecer no encapelado horizonte…”

Navegou até os confins ocidentais do mundo, terras soturnas, cobertas por uma noite eterna – e chegou ao Rio Oceano, um gigantesco anel de águas que envolvia toda a Terra. Lá, desembarcou em um promontório coberto por bosques negros; no fundo da floresta, estava a entrada do Hades.” “o fantasma de Tirésias; o adivinho aproximou-se em meio aos nevoeiros do além, apoiado em seu cajado.”

Nem bem se livraram das Sereias, os viajantes tiveram de enfrentar o mais horripilante obstáculo da jornada: o Estreito de Cila e Caríbdis.” “De todas as coisas funestas que testemunhei, murmurou, nada me causou mais dor do que a visão de meus camaradas gritando meu nome em vão e desaparecendo na neblina sangrenta.”

O pobre herói foi mantido em uma espécie de prisão amorosa na Ilha de Ogígia por nada menos que 7 anos – tendo de atender aos desejos insaciáveis de Calipso noite e dia, sem descanso. Finalmente saciada, ela deixou que Odisseu partisse em uma jangada improvisada.”

<Que grande honra para Nausícaa se, em vez dos verdes garotões feácios, ela tivesse por marido um homem experiente, sofrido e testado nas agruras do mundo…>, o rei disse, como quem não quer nada.”

Estava cansado, infinitamente cansado; para falar a verdade, não sabia que tipo de recepção o esperava em Ítaca – e se sua esposa, Penélope, houvesse cedido aos avanços de outro homem? Afinal de contas, vinte anos haviam-se passado desde que Odisseu partira de casa.”

A última grande façanha de Odisseu em sua jornada pelo mundo foi recusar a mão da doce e inesquecível Nausícaa.”

Vinte anos são vinte anos. Árvores agora cresciam onde antes havia só campinas. Em outros pontos, bosques tinham desaparecido para dar lugar a plantações.”

Ele e Atena eram velhos amigos – mas, nos últimos anos, ela havia desaparecido de sua vida.” “Atena era tão bela e curvilínea quanto todas as deusas olímpicas – mas, ao contrário da maioria de suas parentas, vivia no mais completo celibato.”

<semelhante aos deuses> era o elogio que os heróis gregos mais gostavam de ouvir”

Por mais poderosa que fosse, Atena não era páreo para seu tio, cujas sísmicas oscilações de humor podiam sacudir os alicerces da terra e as profundezas do mar. Por sorte, Posêidon havia partido em uma longa viagem aos confins do mundo – fôra visitar os Hiperbóreos, seus servos mais queridos, que viviam nas últimas margens do Oceano.” Até os deuses viajam.

Era Argos, o cachorro que havia acompanhado Odisseu em muitos passeios e caçadas. Já tinha quase 30 anos – um verdadeiro Matusalém canino.” “Segurando as lágrimas, Odisseu fez uma breve carícia na cabeça esfalfada do amigo. Argos esticou a cabeça, fechou os olhos e morreu.”

Na sala do trono, havia um grande arco que ninguém além de Odisseu jamais conseguira disparar. Quem conseguir puxar este arco e lançar uma flecha com ele – declarou a rainha – terá a minha mão. O desafio era só uma artimanha para ganhar tempo: ela sabia que ninguém conseguiria [Ninguém conseguiria!] usar a arma além do legítimo rei de Ítaca.” referência ao Mahabharata Livro I!

Odisseu, Telêmaco e os dois criados lutaram contra mais de 100 inimigos. Foi uma luta desigual, pois Odisseu tinha do seu lado ninguém menos que Atena.”

PERSEU

O rei de Argos [líder da matilha?] jamais terá filhos; e será morto pelas mão do próprio neto.”

o rei ordenou que seus engenheiros construíssem uma torre de bronze e encerrou a princesa lá em cima. Cercou-a de trancas e paredes metálicas; ao redor da torre, prendeu cachorros furiosos.”

BARROQUIZAÇÃO DOS MITOS COM DIREITO A GOLDEN SHOWER DIVINA: “À noite, já exausta de tanto chorar, ela escorregava para sonhos úmidos em que um herói ou um deus vinha salvá-la de sua virgindade forçada. Zeus, o senhor dos deuses, acabou comovido pelas lágrimas de Dânae (…) no caminho, transformou-se em uma cálida chuva de gotas douradas. Aquela torrente brilhante e luxuriosa escorreu pelas grades das janelas, encharcou o vestido de Dânae, molhando-lhe os seios e as coxas. Meio desperta, meio acordada (sic), ela soltou um grito de prazer havia muito tempo contido no fundo de sua alma. Um deus a possuía, e por isso ela estava livre.

Naquele dia, foi concebido Perseu.”

Acrísio ordenou que a serva fosse estrangulada e tomou uma espada para trespassar o menino, que se agarrava ao pescoço de Dânae. Mas sua mão fraquejou.”

BOCETAS & MULHERES: “Sepultados sob as águas, a princesa e seu filho estavam condenados a morrer de fome e sede. Ou seriam jogados contra os rochedos e recifes do Mar Egeu. Vendo a arca desaparecer no horizonte, em meio às crespas elevações do mar, Acrísio sentiu a alma serena, pela primeira vez em muitos anos.”

PERSÉDIPO: “Se sua intenção é casar-se com Hipodâmia, e não com minha mãe, eu lhe darei qualquer coisa. – Perseu retrucou, impetuoso. – Até a cabeça de uma Górgona.” “Na época, poucos monstros eram mais temidos que as Górgonas. Séculos atrás elas haviam sido 3 jovens e formosas irmãs. Vaidosíssimas, gabaram-se de ser mais lindas que as deusas do Olimpo. A blasfêmia foi castigada de forma exemplar: as 3 irmãs foram convertidas em monstros horrendos. Suas louras madeixas se tornaram ninhos de serpente. Os lábios viraram focinhos e presas de javali brotaram de suas gengivas.” “Medusa era a mais feroz das Górgonas. E também a única mortal.”

três Gréias – criaturas decrépitas e monstruosas que dividiam entre si um único olho e um único dente. Perseu esgueirou-se até a sombria moradia das Gréias, ao pé do Monte Átlas, e roubou seu maior tesouro: o olho e o dente, sem os quais elas não podiam enxergar nem alimentar-se. Cegas e incapazes de atacá-lo, as Gréias tiveram de responder a todas as suas perguntas, revelando o caminho para o Jardim das Hespérides. Por sorte, o local ficava ali perto, à sombra do Monte Átlas. De bom grado, as ninfas entregaram a Perseu 3 artefatos fantásticos: um par de sandálias aladas, que havia pertencido a Hermes, o mensageiro dos deuses; o capacete de Hades, que tornava invisível quem o usasse; e um alforje mágico, em que Perseu poderia guardar a cabeça de Medusa sem que ela apodrecesse. Para completar o arsenal, Atena deu-lhe um escudo de bronze rutilante. A superfície era tão polida que parecia um espelho.” “Calçando as sandálias aladas, Perseu voou em direção à Hiperbórea, uma região nos confins do mundo varrida por ventos gelados e envolta em sombras permanentes. Encontrou as Górgonas adormecidas em meio a um sinistro Jardim, adornado com estátuas de homens e animais.” “o sangue de Medusa jorrou. Suas irmãs imortais, Estênelo e Euríale, despertaram enfurecidas e puseram-se a buscar o assassino. Mas Perseu usava o capacete de Hades – e voou, invisível, para bem longe dali.”

Havia tempos o reino da Etiópia era assolado por um pavoroso monstro marinho, que erguia vagalhões com seus braços, devorava navios inteiros e devastava o litoral com as chicotadas de seu rabo gigantesco. Um oráculo revelava que o levitã só seria aplacado se o rei etíope lhe entregasse a própria filha.” “Semanas depois, Perseu iria pousar na Grécia, carregando Andrômeda – com quem se casara, é claro.”

Anos mais tarde, Perseu participava de uma competição atlética na cidade de Larissa. Seu esporte favorito era o arremesso de discos. No meio de um lançamento, contudo, uma rajada de vento desviou o disco de Perseu na direção da platéia. Um dos espectadores tombou nos degraus da arena, com a cabeça fatalmente rachada. Dânae, que estava do outro lado das arquibancadas, soltou um grito ao ver aquele rosto que manchava de vermelho o mármore branco.

O oráculo se cumprira: Acrísio acabara de ser morto por seu neto.”

HÉRCULES (HÉRACLES)

Perseu foi um dos mais célebres heróis gregos – mas o que se tornou o modelo épico de todos os outros foi seu bisneto, Héracles.”

Zeus, sabendo da exemplar fidelidade de Alcmena, tomara a aparência de Anfitrião para seduzi-la”

Os 12 trabalhos

1. “arrancar o couro do monstruoso Leão da Neméia. A fera, que havia caído da Lua, tinha a pele invulnerável a qualquer arma, e ninguém jamais conseguira feri-la.

Viajando até a Neméia, Héracles encontrou a região quase deserta: o leão havia devorado a maior parte dos habitantes.”

Héracles ficou tão orgulhoso dessa proeza que, daquele dia em diante, passou a usar a pele do Leão da Neméia amarrada ao redordo corpo.”

2. “que decapitasse a Hidra de Lerna”

Héracles enterrou-a sob uma enorme pedra no meio do pântano – e a última cabeça da Hidra está lá até hoje, vivíssima e cheia de um insaciável ódio pela humanidade.”

3. “que trouxesse a famosa corça da Cerínia. A bela criatura, que tinha cascos de prata e chifres de ouro, era conhecida por sua velocidade sobrenatural.” “O herói perseguiu a corça, a pé, durante um ano inteiro, seguindo-a até os confins da terra, sem jamais disparar uma seta – pois não queria ferir um animal tão bonito. Certo dia, a corça adormeceu exausta debaixo de uma árvore, e o herói a apanhou numa rede.”

4. “que o javali de Erimanto fosse levado com vida até Micenas”

5. “que limpasse os célebres e imundos currais do rei Áugias.

Áugias, governante de Élis, possuía os maiores rebanhos do mundo: por graça divina, seus animais eram livres de doenças, além de gozar de uma fertilidade sobrenatural. Mas toda fortuna tem seu lado fétido. Áugias possuía tantos bois, cavalos e ovelhas que nem mesmo um exército de servos seria capaz de limpar diariamente os currais de Élis. Havia 30 anos que o esterco de milhares de animais se acumulava em grotescas e imensas camadas nos pátios e nas paredes. Euristeu divertiu-se imaginando o grandioso Hércules a carregar infinitos baldes de estrume em seus ombros heróicos.”

Em um único dia, e sem sujar as mãos, Héracles realizou a faxina mais célebre da mitologia grega.”

6. “As aves do Estínfale tinham bicos, patas e plumas de bronze. Ao voarem pelo céu, despejavam na terra um dilúvio de penas afiadas como punhais. Héracles [foi] encarregado de livrar a Arcádia daquela praga” “Atena presentou Herácles com 2 címbalos (castanholas de metal), forjadas por Hefesto.”

7. ONDE ESTÁ ARIADNE? “Havia décadas que a ilha de Creta era assolada por um touro selvagem que soltava chamas pelas ventas, incendiando plantações e derrubando casas com os chifres. (…) foi esse mesmo animal quem engendrou o Minotauro. (…) amansado por Héracles, o touro ficou anos perambulando pela Grécia sem causar danos.”

8. “4 éguas incrivelmente ferozes, que viviam atadas a grossas correntes de ferro. (…) Sempre que algum viajante desavisado pedia hospedagem em seu palácio, o sádico Diomedes presenteava suas éguas com um horrendo banquete. (…) Héracles desafiou Diomedes para um duelo e derrubou-o a golpes de clava. Depois, jogou-o na baia das éguas antropófagas, que devoraram seu dono ainda vivo. (…) Amansadas e tornadas herbívoras, as éguas passaram o resto de seus dias pastando em Micenas.”

9. “A região da Frígia (parte da atual Turquia) era ocupada pela belicosa nação das Amazonas. Elas eram súditas de Ares, o deus da guerra (…) Hipólita, a rainha das Amazonas, não usava coroa na cabeça: em vez disso, andava sempre com os belos quadris cingidos por um cinturão de ouro. Admeta, a mimada filha de Euristeu, sonhava em adornar-se com aquele famoso enfeite.”

O filho de Zeus reuniu uma tropa de confrades heróicos, entre os quais se incluía Teseu [Plutarco], rei de Atenas, e zarpou rumo à Frígia. Ancorou seu navio no litoral e enviou uma mensagem a Hipólita, convidando-a para um banquete a 2: pretendia usar seus dotes de sedutor para resolver a questão.”

Seduzida pelo corpo musculoso de Héracles, Hipólita lhe ofereceu de bom grado o cinturão de ouro, como prova de amor. Tudo teria acabado sem derramamento de sangue, não fosse por Hera. Transformando-se em amazona, a deusa correu pelo acampamento e gritou que os gregos haviam raptado a rainha. (…) Comandados por Héracles e Teseu, os gregos conseguiram repelir o ataque e zarparam, levando Hipólita como prisioneira. Héracles apoderou-se do cinturão, deu um rápido beijo em Hipólita e depois a entregou a Teseu. A rainha das Amazonas acabou se apaixonando pelo rei de Atenas, com quem teve um filho, chamado Hipólito.”

10. “Gerião, descendente dos antigos Titãs, era o rei da cidade de Tartessos, nos confins ocidentais do mundo, às margens do Rio Oceano. Nascera com 3 cabeças, 6 braços e 3 troncos unidos pela cintura; sua maior riqueza era um rebanho de belíssimos bois vermelhos, que ficavam a pastar nas bordas do mundo. (…) mirando um dos flancos do monstro, conseguiu trespassar-lhe os 3 corpos com uma única e compridíssima flecha. (…) atravessar toda a Europa com o gado roubado. Héracles passou anos tocando a boiada até chegar a Micenas.

11. “No dia em que se casou com Zeus, Hera recebeu de sua avó, Gaia, um presente deslumbrante: uma árvore que dava refulgentes maçãs de ouro.”

Segundo as profecias do Oráculo de Delfos, nenhum mortal podia colher os frutos da macieira sagrada sem perecer. (…) Chegando ao pé do gigante Átlas, ofereceu-se para aliviar seu fardo por algum tempo – desde que o Titã lhe trouxesse alguns frutos do jardim encantado.”

12. “Os antigos gregos conheciam duas entradas para o reino de Hades: a caverna Aquerúsia, às margens do Mar Negro, e uma fenda nos rochedos do Cabo Tênaros, no Peloponeso.”

Antes de se engalfinhar com o cão infernal, Héracles foi pedir permissão ao dono da fera – Hades. O temido Senhor dos Mortos respondeu que o herói podia levar o monstro, desde que conseguisse capturá-lo sem utilizar nenhuma arma.”

* * *

Após pagar seus pecados cumprindo as 12 tarefas colossais, Hércules continuou perambulando pela Grécia e realizando as mais variadas façanhas – tantas que seriam necessários muitos livros iguais a este para contá-las.” “Dejanira amava loucamente seu marido, mas se ressentia de suas constantes infidelidades (também nisso Héracles havia puxado ao pai).”

A GUERRA DE TRÓIA

Na época de Platão e Aristóteles, os gregos consideravam a Guerra de Tróia o marco fundador de seu país.”

Como disse Homero, em um dos mais célebres versos da Ilíada: <Os deuses criam sofrimentos e conflitos para que os homens tenham histórias para contar>.”

Quando Helena tinha apenas 12 anos, sua beleza já causava batalhas. Teseu, rei de Atenas, reuniu um exército e invadiu Esparta só para raptá-la. Enfurecidos, Cástor e Pólux convocaram um batalhão de espartanos e devastaram a Ática, região onde ficava Atenas, até encontrar e resgatar a irmã. Nascia ali a rivalidade entre Atenas e Esparta, que se estenderia até os tempos históricos.”

Tíndaro entregou sua cobiçada filha adotiva a Menelau, irmão do riquíssimo Agamênon – o mais abonado dos soberanos gregos, que governava a grande cidade de Micenas. O próprio Agamênon recebeu a mão de Clitemnestra – forjando, assim, um vínculo formidável entre duas das cidades mais poderosas da península grega.”

A belíssima Tétis já atraíra olhares cobiçosos de Zeus; mas o senhor do Olimpo não se atrevera a possuí-la: segundo uma profecia, o filho de Tétis estava destinado a ser muito mais poderoso que seu pai. Por isso, a divina Tétis foi obrigada a casar-se com um mortal. Essa união estava fadada à infelicidade: Tétis ficaria jovem para sempre, enquanto Peleu envelheceria como todos os homens. Ainda assim, as núpcias entre a Nereida e o Argonauta foram uma celebração grandiosa. O festim, organizado pelo centauro Quíron, ocorreu nos prados à sombra do Monte Pélion – e foi ali que, pela última vez, deuses e mortais se sentaram lado a lado, compartilhando a mesa.”

DON JUAN & O REINO DAS 3 MULHERES

“Ouvi dizer que ninguém conhece mais a beleza feminina do que um pastorzinho que vive nas encostas do Monte Ida. O nome dele é Páris.” “Quando estava grávida de Páris, a rainha Hécuba sonhara que dava a luz a uma tocha – e as chamas consumiam toda a cidade. Um adivinho previu que o menino em seu útero seria a ruína de todos os troianos. Por isso, tão logo nasceu, Páris foi entregue a um pastor, que o criou nas encostas do Monte Ida. Naquelas paragens idílicas, o jovem exercitou suas perícias inatas de sedutor: no seu rol de conquistas, estavam não apenas as pastoras e camponesas da vizinhança, mas também ninfas que viviam nos bosques vizinhos.” “Com palavras doces, intimaram o pastor a fazer o mais célebre e funesto julgamento de beleza na história. Páris confessou-se indeciso: todas as candidatas eram deslumbrantes.

– Ajudaria se tirássemos a roupa? – sugeriu uma.

O troiano assentiu com o mais perfeito sorriso de satisfação. Contemplou, num instante, a metafísica nudez de Hera, Atenas e Afrodite (…)

– Não tenho como decidir, são todas lindas.

As candidatas apelaram para uma estratégia tão antiga quanto homens e deuses: o suborno. Hera prometeu-lhe o domínio sobre todos os povos da Ásia. Atena jurou torná-lo o mais sábio dos homens. Mas foi Afrodite quem ofereceu a ele a propina mais sedutora:

– Se me escolher, eu lhe darei o amor de Helena de Esparta, a mais bela de todas as mortais.

O pastor troiano não teve dúvidas: escolheu Afrodite, ganhou o ódio de Hera e Atena.

Ao fazer seu julgamento, Páris era apenas um adolescente, e ainda não sabia de sua origem ilustre.”

Elevado subitamente da pobreza ao fausto, ele tornou-se um dândi na corte troiana: sempre vestido com extravagância, coberto de perfumes e com os cabelos luxuosamente penteados.”

No dia em que Páris tomou o navio para Esparta, sua irmã, Cassandra, começou a chorar convulsivamente.

– Ele nos trará a morte, o fogo e a ruína – ela soluçou; Cassandra tinha o estranho e malfadado talento de ver o futuro com minúcias, mas as pessoas preferiam não ouvir suas previsões. Isso porque, certa vez, a princesa recusara os avanços de Apolo. Como castigo, ele condenara Cassandra a vislumbrar o destino pavoroso de sua família – sem poder fazer coisa alguma para mudá-lo.”

Exemplo de lealdade fraterna, Pólux não aceitou abandonar seu querido irmão àquele destino fantasmagórico. E decidiu dividir sua imortaidade com Cástor: Assim, os dois irmãos passaram a se revezar entre o céu e o inferno: até hoje, cada um deles passa um dia no Olimpo e outro no reino dos mortos. Encontram-se, às vezes, no meio do caminho, e conversam brevemente sobre os tempos em que andavam sobre a Terra. Em honra a eles, Zeus colocou no céu a constelação de Gêmeos – hoje, um símbolo do Zodíaco.”

Os modos de Páris logo atraíram a atenção das espartanas, acostumadas a homens que pensavam apenas em matar e conquistar.” Pouco verossímil… “Helena deixou-se levar, com uma mistura de medo e excitação.”

Naquela época, vivia em Argos um célebre adivinho, de nome Calcante. Foi um dos maiores videntes do mundo antigo, superado apenas por Tirésias. Alguns dizem que Calcante era troiano, mas fugira da cidade natal depois de contemplar, em uma visão do futuro, a ruína total da cidade. O certo é que, alguns anos antes, Calcante fizera uma profecia famosa: os muros de Tróia jamais cairiam, a menos que o filho de Peleu e Tétis estivesse entre os atacantes.”

Aquiles, aos 15 anos, já tinha um insaciável apetite por fama e glória.” “Aquiles também fez questão de levar Pátroclo – seu primo mais velho, que era também seu melhor amigo.”

Alguns soldados começaram a murmurar, impacientes, que os deuses zombavam de Agamênon. Os mais ousados já começavam a ridicularizar o pomposo título do <Rei dos Heróis>.” “os deuses não esquecem – muito menos as deusas. Agora Ártemis o tinha na palma da mão.”

Aquiles, que nada sabia daquela trama, enfureceu-se. Jamais tivera grandes simpatias por Agamênon, e o complô forjado com seu nome o atingiu como uma ofensa mortal. Já sacando a espada, e carregando a lança de carvalho presa às costas, ele correu à tenda de Agamênon, onde Ifigênia estava agora presa.” “- Essa é a vontade dos deuses – disse Ifigênia. – Não deixarei que a Grécia se destrua por minha causa.” “A frota grega finalmente partiu. Mas o entusiasmo dera lugar a um ânimo sombrio. Da amurada dos navios, alguns guerreiros avistaram uma figura vestida de negro que cavalgava para longe. Era Clitemnestra, de luto, retornando a Micenas. Em seu coração destroçado ela levava um único objetivo: vingar-se, um dia, de seu desnaturado esposo, o Rei dos Heróis.”

Egeu – cujas águas tinham cor de vinho, conforme garantem os poetas antigos”

Os encantos de Helena haviam enfeitiçado Tróia. A cidade inteira se apaixonara por ela. Príamo a amava como se fosse uma filha. Na rua, as pessoas soltavam gritos de êxtase ao vê-la passar. Em sua maioria, os troianos esperavam que as ameaças gregas nã passassem de blefe.”

A disputa entre gregos e troianos se transformou em uma verdadeira obsessão para a divina família do Olimpo – cujos membros resolveram acertar suas disputas internas usando o mundo dos mortais como tabuleiro.” DV 1914

Apolo foi outro que decidiu lutar ao lado dos troianos. Já Posêidon tinha protegidos em ambas as trincheiras. As preferências de Zeus também pendiam ora para um lado, ora para outro.”

Heitor, o filho mais velho de Príamo e Hécuba, se tivesse de escolher entre a glória e a felicidade, certamente teria preferido a segunda opção.”

os gregos estavam paralisados pelo medo de uma profecia: acreditava-se que o primeiro soldado a pisar nas areias da Trôade seria morto naquele mesmo dia.

Para dar fim à hesitação geral, Odisseu recorreu a um de seus estratagemas mais traiçoeiros. Jogou seu escudo na praia e pulou sobre ele, tendo o cuidado de não encostar um único dedo na areia troiana. O barco de Protesilau, rei da Filácia, estava junto à embarcação de Ítaca. <Ótimo>, pensou Protesilau, sem reparar no escudo sob os pés de Odisseu, <a profecia cairá sobre ele. Acabaram-se seus ardis, Odisseu!>. No instante seguinte, Protesilau saltou à praia – afundando até os tornozelos nas dunas salgadas. A cavalaria troiana avançou sobre ele. O rei da Filácia derrubou vários inimigos, mas a lança de Heitor acabou por lhe atravessar o peito.”

Que os gregos ficassem lá fora, na planície, espremidos entre as muralhas e o mar. Havia fontes de água potável dentro da cidade, e caminhos secretos ligavam Tróia à região da Dardânia, no Norte. De lá, viriam suprimentos e aliados.” “Nesse impasse, correram 9 anos.”

Briseis & Criseida

Nos ataques às regiões vizinhas, os gregos não roubavam apenas jóias e armas, mas também mulheres.” “Agamênon, querendo esquecer o ódio que vira nos olhos de Clitemnestra, tomou por concubina uma bonita jovem chamada Criseida. Filha de Crises, um sacerdote de Apolo, ela fôra capturada na cidade de Moésia, a leste do Monte Ida. Durante o saque de Lirnesso, Aquiles capturou a desejável rainha Briseis.” “Por algum tempo, Briseis conseguiu apagar da atormentada mente de Aquiles a lembrança de Ifigênia.”

Naquele momento de cansaço e desânimo generalizado, gregos e troianos poderiam ter feito as pazes. Mas uma série de acontecimentos acabou precipitando uma seqüência de fatos trágicos”

No início da primavera, Crises, o sacerdote de Apolo, veio ao acampamento grego implorar a devolução de sua filha, trazendo um rico resgate. Mas Agamênon o escorraçou aos gritos. Furioso e humihado, Crises ajoelhou-se à beira do mar e invocou a vingança de Apolo. Suas preces chegaram ao Olimpo, e a face dourada de Apolo ficou escura de raiva.” “Empunhando o arco, o deus disparou suas setas contra as hostes gregas. Cada guerreiro alvejado tombava ao chão, com febre, delirando. Durante 9 dias, as flechas de Apolo espalharam uma praga mortal pelo acampamento grego. Piras crepitavam do entardecer à alvorada.”

– Fizemos por merecer a cólera de Apolo – disse Aquiles. – Que o grande Rei devolva sua concubina, e escolha outra. Graças aos nossos esforços, há muitas prisioneiras e muitas riquezas à sua disposição.

A maioria dos guerreiros apoiou a sugestão – e todos sorriram ante a agulhada indireta contra o Rei dos Heróis. Agamênon foi obrigado a ceder, mas a raiva borbulhava em sua alma: há tempos ele ressentia a popularidade de Aquiles entre os soldados.

– Muito bem, Criseida voltará aos braços de seu pai – disse o rei. – Mas com uma condição. Aquiles, você mesmo disse que posso escolher quem eu quiser, entre as nossas prisioneiras. Pois bem, tragam-me Briseis agora mesmo. Ela será a minha concubina! E esta noite o seu leito ficará vazio, filho de Peleu.

Os olhos de Aquiles coruscaram. Sua mão desceu ao cabo da espada – e ele teria decapitado Agamênon ali mesmo, de um único golpe, se não fosse por Atena.” “Invisível aos olhos mortais, ela correu feito uma rajada de vento até Aquiles e sussurrou em seu ouvido:

– Não cometa essa loucura. Aguarde. Os deuses lhe darão glória redobrada, se você obedecer.

Aquiles respirou fundo. Controlando a muito custo seu impulso assassino, o filho de Peleu abriu os braços e gritou:

– Pois então escute meu juramento, Rei dos Heróis! Os troianos jamais me ofenderam. Não roubaram meu gado nem feriram minha família. Foi em busca de glória que cruzei o mar, mas encontrei vergonha. Minha espada não vai se erguer novamente contra Tróia, e os teus soldados serão derrubados um a um pelo grande Heitor. Que desgraça ter de combater um inimigo tão valoroso, em nome de um aliado tão estúpido!”

* * *

Cansado do desprezo que lhe votavam os troianos, Paris estava disposto a provar seu valor. Desafiou os gregos a enviarem contra ele seus maiores campeões.

No mesmo instante, Menelau avançou de espada à mão, sequioso de vingança. Antes que o combate tivesse início, Heitor e Odisseu avançaram para parlamentar. Combinou-se uma trégua. Todos concordavam que aquela guerra já durava tempo demais. Ficou acertado que o vencedor daquele duelo ficaria com Helena – e o conflito chegaria ao fim, sem que mais ninguém tivesse de morrer.

A luta começou. Páris foi o primeiro a arremessar a lança, que foi cravar-se no escudo do grego. Emseguida, o troiano esquivou-se à azagaia do rei de Esparta, que em seguida o golpeou com a espada. A lâmina se partiu contra o elmo de Páris, mas o príncipe perdeu o equilíbrio e caiu para trás. Com um grito de triunfo, Menelau agarrou-o pelo capacete e começou a arrastá-lo em direção às linhas gregas. Com os cordões do elmo estrangulando seu pescoço, Páris desmaiou. A Guerra de Tróia teria acabaodo naquele momento, se não fosse por Afrodite- vendo seu querido súdito à beira da morte, ela desceu ao campo de batalha envolvida em uma nuvem de vapor e arrebatou o príncipe troiano. De repente, Páris descobriu-se em seu quarto, deitado sobre os lençóis perfumados – e, lá fora, a matança recomeçou. Enquanto Menelau procurava inutilmente o inimigo que acabara de derrubar, um arqueiro troiano chamado Pândaro cometeu a tolice de disparar seu arco – Atena o havia inspirado traiçoeiramente a alvejar o rei de Esparta. A flecha acertou a cintura de Menelau – a fivela do cinto evitou uma ferida mortal, mas o sangue escorreu por suas pernas, e um grito de indignação se levantou das linhas gregas. A trégua estava rompida.”

os mirmidões permaneciam ociosos junto aos navios, entretendo-se a tocar lira ou lançar discos, enquanto seu chefe continuava cismando com os olhos fixos no mar.”

Foi graças a Diomedes que a investida troiana foi rechaçada. Num duelo encarniçado, ele quebrou com um pedregulho a perna de Enéias – o guerrero mais hábil entre os troianos, depois de Heitor. Enéias era fruto dos amores entre Afrodite e o mortal Anquises, um nobre da família real troiana. Mais uma vez, a deusa do amor desceu à batalha – agora, para salvar seu amado filho.

Os deuses, sempre que desejavam, podiam ficar invisíveis aos olhos mortais – indo e vindo feito uma brisa ou um pensamento. Naquele dia, contudo, Atena conferiu a Diomedes um dom formidável: o poder de ver os deuses a qualquer momento, em qualquer lugar. Em meio ao furor da batalha, o jovem rei avistou a forma luminosa de Afrodite descendo em direção a Enéias. Diomedes não teve dúvidas: arremessou a lança com toda a força, rasgando o delicado vestido da deusa e perfurando a aromática pele de seu braço. Pelo pulso de Afrodite, escorreu o icor – o néctar dourado que flui nas artérias divinas, assim como o sangue corre pelas veias dos mortais. Com um grito de dor, Afrodite deixou cair Enéias e fugiu em direção ao Olimpo.

Inebriado por sua façanha, Diomedes admirou a bela figura da deusa que fugia, derramando gotas de ouro. Apolo, oculto numa nuvem de poeira, aproveitou o momento para apanhar Enéias nos braços e levá-lo para bem longe dali. Diomedes, sempre tão ponderado, estava naquele dia possuído pelo espírito da ousadia. Num salto, disparou atrás de Apolo, tentando acertar Enéias. Três vezes o golpeou com a espada, e três vezes Apolo repeliu seu ataque. Diomedes erguia a mão para desferir o quarto golpe quando Apolo voou pelos ares e depositou o filho de Afrodite no alto do Monte Pérgamo. Se não fosse por isso, toda a história do mundo teria sido diferente – pois foram os descendentes de Enéias que, muitos séculos depois, fundaram o Império Romano.

Disposto a vingar Afrodite, com quem tinha um antigo caso de amor, Ares lançou-se sobre os gregos brandindo sua acha gigantesca. Avistando o vulto monstruoso, que ceifava homens como se fossem bonecos, Diomedes correu até ele com fúria. Naquele instante, Atena conferiu ao seu braço força redobrada – e a lança de Diomedes enterrou-se no ventre de Ares, no ponto exato em que a couraça terminava. O icor jorrou, e o deus da guerra soltou um grito horrendo; por um instante, ambos os exércitos ficaram paralisados de medo.

Diomedes respirou fundo e piscou os olhos. Ares fugia pelos ares, rumo ao Olimpo. Em uma única tarde, o jovem rei de Argos havia enfrentado três deuses – façanha que os poetas do futuro jamais esqueceriam.”

Naquela mesma tarde, Heitor tentou novamente resolver a guerra com um combate singular. Erguendo a lança de bronze diante das linhas troianas, convocou nova trégua e desafiou os inimigos a enviar seu maior campeão para um duelo. Os gregos tiraram a sorte; e a escolha recaiu sobre o Grande Ájax. Ele avançou com seu famoso escudo, constituído por 7 camadas de couro de boi e uma grossa chapa de bronze. O príncipe de Tróia e o príncipe de Salamina duelaram a golpes de lança, sob os brados de ambos os exércitos, enquanto o sol caía em direção ao horizonte. No início da noite, detiveram-se, arfantes e ensangüentados: o resultado do duelo fôra um justíssimo empate. A luta renhida havia criado um laço de respeito mútuo entre os dois inimigos, que trocaram elogios e presentes. Ájax brindou Heitor com um suntuoso boldrié de cor púrpura [cinturão], enquanto o troiano lhe deu sua espada, uma formidável arma de bronze marchetada em ouro. Separaram-se como amigos, embora soubessem que no dia seguinte a guerra recomeçaria. Não desconfiavam que Moira determinara um papel sombrio para os presentes que haviam garbosamente trocado.”

– Me empreste sua armadura! – Pátroclo suplicou. – Ao me verem, os troianos pensarão que o grande Aquiles voltou à luta, e sairão em debandada!

A contragosto, Aquiles assentiu. Não queria roubar do primo a chance de mostrar seu valor. E assim, Pátroclo ajustou ao corpo a legendária armadura de Aquiles, a mesma que Peleu havia recebido no dia de seu casamento: couraça e grevas [caneleiras] banhadas em ouro, reluzentes como o sol refletido nas águas. O capacete escondia seu rosto, deixando de fora apenas os olhos e a boca.” “o deus Apolo, na forma de um nevoeiro, zproximou-se dele pelas costas e desferiu um terrível soco entre suas omoplatas. O elmo voou longe, Pátroclo perdeu o fôlego, cambaleou – e sentiu uma estocada no ventre. Num átimo, Heitor lhe havia atravessado a barriga com o pontiagudo bronze.” “Tétis viajou até as profundezas do Monte Vesúvio e pediu a Hefesto, o ferreiro dos deuses, que forjasse para Aquiles uma nova armadura e um novo escudo. Tão logo recebeu o equipamento divino, Aquiles subiu em seu carro de guerra.” “o herói, transformado em carniceiro, atirou-se nas águas atrás de suas vítimas e degolou-as a todas como se fossem cordeiros.” “Ele era apenas um homem, e teria de enfrentar um semideus em plena fúria.” “Tentou cansar Aquiles, obrigando-o a correr atrás dele, ao redor dos muros; mas por fim se deteve e avançou, de espada em punho, coberto pela armadura que tirara de Pátroclo. Aquiles abaixou-se atrás do escudo de Hefesto, buscando com os olhos algum ponto vulnerável no inimigo. Viu uma fresta entre a couraça e o elmo, e para lá dirigiu sua azagaia, com impulso brutal: a ponta de bronze entrou na garganta e saiu pela nuca. Heitor tombou numa golfada de sangue. E seu espírito despencou vertiginosamente rumo à Mansão dos Mortos, lamentando sua família, sua juventude perdida e a iminente queda de Tróia.”

Certa noite, quando o acampamento grego estava mergulhado no sono, Hermes, o arauto divino, conduziu o rei Príamo à tenda de Aquiles. O soberano de Tróia, devastado por anos de perdas e sofrimentos, viera implorar que lhe entregassem o corpo do filho. De joelhos, fez uma das súplicas mais célebres nas histórias e nas lendas antigas:

– Para que Heitor tenha o funeral que merece, farei agora o que ninguém mais suportaria fazer: vou beijar a mão do homem que matou meu filho.” “Aquiles escoltou Príamo até o território troiano e prometeu-lhe uma trégua de 11 dias para que a cidade celebrasse os funerais do grande Heitor.”

O filho de Peleu e Tétis estava cansado daquela guerra, que lhe parecia sem sentido. Já se arrependia da escolha que fizera anos atrás – seria tarde demais para mudar de idéia e trocar a glória letal por uma tranqüila e vulgar felicidade?

Em vez de combater, ele agora preferia freqüentar o templo de Apolo Timbriano, uma singela construção nos arrabaldes da cidade, que era considerada território neutro. Lá, gregos e troianos às vezes se encontravam quando iam fazer preces e oferendas. Numa dessas ocasiões, Aquiles avistou Polixena, uma das filhas mais novas de Príamo. Foi só então que a lembrança de Ifigênia desapareceu de sua mente. O guerreiro invencível foi sobrepujado por uma paixão incontrolável pela princesa troiana. Era um amor tão avassalador que Aquiles se dispôs a trair os companheiros. Enviou mensageiros a Príamo, garantindo que ajudaria os troianos contra os gregos, se Polixena lhe fosse dada em casamento. O rei de Tróia concordou; mas Polixena e seus irmãos odiavam Aquiles amargamente, e aproveitaram-se daquela paixão para vingar a morte de Heitor. Encontrando-o em segredo no templo de Apolo, Polixena envolveu o grego em seduções e indiretas, até fazê-lo confessar qual era seu único ponto invulnerável – o calcanhar [Sansão, o Plágio]. Depois, pediu que Aquiles voltasse ao templo dali a alguns dias, sozinho e desarmado, para celebrar o matrimônio.

Jamais saberemos se Aquiles desconfiou de alguma coisa. O fato é que cumpriu o desejo de sua amada. Deífobo, irmão de Heitor e Polixena, recebeu-o junto ao altar e lhe deu um abraço, fingindo acolhê-lo como membro da família. Mas, naquele momento, Páris, tocaiado atrás da estátua de Apolo, disparou uma flecha envenenada no único ponto fraco do mais poderoso dos gregos. Outros troianos, que estavam escondidos atrás do altar, saltaram sobre Aquiles. Mesmo ferido e desarmado, ele matou vários inimigos a socos.” Cronologia bastante desrespeitada pelas adaptações.

Após a morte de Aquiles e Ájax, os gregos começaram a se desesperar.”

Filoctetes embarcou rumo às praias de Tróia, com 10 anos de atraso. Sua ferida, com efeito, foi tratada e curada por Macaôn e Podalírio, filhos de Esculápio, deus da medicina – que tinham vindo da Tessália, para se juntar às tropas gregas.

Tão logo sentiu a perna sarar, Filoctetes desafiou Páris a um duelo de arco e flecha. Páris disparou a primeira seta, e errou; Filoctetes atirou 3 projéteis na seqüência, acertando o troiano na perna, no peito e no rosto. E, assim, o maior mulherengo das lendas e dos mitos encontrou seu fim, trespassado de setas e fulminado pelo nefasto sangue da Hidra de Lerna – que, anos depois de sua derrota às mãos de Héracles, continuava fazendo vítimas entre os humanos.

Os gregos haviam queimado o próprio acampamento. Todos os navios tinham zarpado.” “O vidente Calcante anunciou que, se essa estátua fosse levada para o interior de Tróia, o rei Príamo acabaria por derrotar os gregos. Por isso, a estátua fôra construída de tal forma que não pudesse ser transportada pelos portões da cidade.” “Príamo foi massacrado, com grande parte de seus filhos, no pátio do templo de Zeus. Cassandra refugiou-se no templo de Atena, mas o Pequeno Ájax a perseguiu sem piedade, e alguns dizem que ele a violentou ali mesmo, sobre o altar da deusa. Menelau finalmente reencontrou Helena, e estava prestes a degolá-la por sua mortífera infelidade quando a filha de Leda abriu o vestido, mostrando-lhe seus mitológicos seios [HAHA!]. Helena já tinha quase 50 anos à época, mas as gotas de icor em suas veias lhe conservavam o frescor de eterna adolescente. Menelau foi incapaz de destruir tanta beleza e levou-a de volta a Esparta, onde Helena remoeu remorsos, lembranças e saudade até o fim de seus dias.” “Embora odiasse os troianos, Atena ficara enojada com o estupro de Cassandra em seu altar. Quando o navio do Pequeno Ájax se aproximava da Lócrida, ela jogou sobre ele uma tremenda tempestade. O navio afundou, mas Ájax, que era exímio nadador, conseguiu salvar-se com vigorosas braçadas. Escalou um penhasco que se erguia entre as ondas e, lá do alto, gritou:

– Nem mesmo os deuses podem me matar!

Irritado com aquela arrogância, Posêidon ergueu-se do fundo do mar e destroçou o Pequeno Ájax com um golpe de tridente.”

Agamênon retornou a Micenas levando Cassandra como concubina. Mas sua esposa, Clitemnestra, jamais lhe perdoara o sacrifício de Ifigênia. Com a ajuda de um amante, chamado Egisto, a rainha tramou o assassinato do esposo. Durante um banquete, Agamênon foi enveneado e esfaqueado até a morte. Electra e Orestes, filhos do casal, eram pequenos demais quando a irmã Ifigênia fôra morta e mal se lembravam dela. Por isso, ficaram horrorizados com o assassinato do pai. A tragédia completou-se quando Orestes e Electra resolveram vingar a morte de Agamênon, encurralando e matando Egisto e Clitemnestra. A terrível história da família de Agamênon é um dos temas das peças de Ésquilo e Eurípides, dois dos maiores escritores gregos.

OS ARGONAUTAS

O Oráculo de Delfos assim havia determinado: os campos de Orcômenos só voltariam a florescer quando o rei sacrificasse os próprios filhos, o príncipe Frixo e a princesa Hele.”

Assim como havia ninfas dos rios, das florestas e das montanhas, também havia ninfas das nuvens – e Nefele era uma delas. Naqueles tempos, aliás, o céu era habitado por uma ampla variedade de criaturas voadoras. Nefele desfrutava a amizade do famoso Carneiro Dourado. Filho de Posêidon e da mortal Teofane, o animal tinha lãs de ouro, era inteligente como um ser humano e capaz de voar como um pássaro.” “Segundos depois, Frixo e Hele cruzavam o céu, agarrados à lã dourada. Lá embaixo, terras e mares sucediam-se loucamente, e o vôo do divino animal os arrebatava para longe da Grécia. Encantada por aquela visão, Hele inclinou-se demais, perdeu o equilíbrio e despencou pelos ares. A princesa tombou e afundou nas águas de um estreito entre o Mar Negro e o Mar Egeu. E o local passou a ser conhecido como Helesponto, ou Mar de Hele (hoje o nome do estreito é <Dardanelos>).” “Eram os picos do Cáucaso, no limite entre a Europa e a Ásia. E o Carneiro pousou.

Exausto, o fantástico animal soltou o último suspiro. Mas seu espírito disparou rumo às alturas, e subiu e subiu até ultrapassar as nuvens e chegar às estrelas, onde está até hoje – o Carneiro do Zodíaco. Já sua lã dourada ficou aqui embaixo – com ela, Frixo confeccionou o Velocino de Ouro.”

DIC – velocino: diminutivo de tosão, velo

O homem destinado a roubar o Velocino era Jasao, filho de Éson, rei da cidade de Iolcos, na Tessália. Quando Jasão era ainda criança, Éson foi destronado pelo irmão, Pélias. O usurpador trancafiou o rei no calabouço e enviou soldados para capturar o bebê. Mas Alcimede, mãe de Jasão, conseguiu enviar o filho, em segredo, para fora da cidade. O príncipe sem reino foi entregue ao centauro Quíron, que o educou no costumeiro curriculo dos heróis gregos.”

Pélias não queria matar um parente – pois poderia incorrer na vingança das Erínias [Fúrias], que punem todos aqueles que vertem o sangue da própria família. (…)

– Eu lhe entregarei o trono – disse – se você viajar até a Cólquida e me trouxer o Velocino de Ouro.” “Em seguida, Jasão enviou emissários a todas as côrtes da Grécia, convocando voluntários para aquela missão. A fama do Velocino de Ouro e a perspectiva de gloriosas aventuras atraíram alguns dos maiores heróis da época. O primeiro a atender a seu chamado foi Argus, um célebre construtor naval. Ele projetou o maior navio dos tempos mitológicos: uma galera com 50 remos – batizada de Argo, em honra ao seu construtor. E 50 guerreiros foram escolhidos para tripular o navio – dali por diante conhecidos como Argonautas.

O grande Héracles fez uma pausa em seus 12 Trabalhos, trazendo consigo Hilas, seu filho com a ninfa Melite. Cástor e Pólux, irmãos de Helena, foram os representantes de Esparta. De Atenas, vieram Zetes e Calais – marinheiros alados, filhos da princesa Orítia e de Bóreas, o tormentoso Vento Norte. Do pai, haviam herdado as asas majestosas e rápidas. Outro Argonauta célebre foi Orfeu, o maior poeta e músico dos mitos gregos. Seu talento era sublime: quando dedilhava sua harpa na solidão das florestas, as árvores moviam-se lentamente em suas raízes, ao ritmo da música, e os animais selvagens vinham deitar-se a seus pés.

(…) Eufemo, timoneiro do Argo, que por ser filho de Posêidon caminhava sobre as águas; os irmãos Peleu e Telamon, que teriam filhos famosos – Peleu é o pai de Aquiles e Telamon, do Grande Ájax. Era a maior aventura marítima que o mundo já vira.”

Para os gregos, a Cólquida [atual Geórgia] era um desses lugares tão remotos que sua localização se perdia nas fronteiras da fábula.” “Depois de várias semanas de viagem, fizeram uma parada em Quios.”

De súbito, Hilas sentiu que muitas mãos frias e suaves o prendiam em um abraço irresistível – eram as náiades, ninfas das águas, que haviam se apaixonado pelo belo filho de Héracles. Incapaz de resistir, o rapaz deslizou para o fundo do rio, acariciado pelos dedos gélidos da correnteza.” “Os dias se passaram. O Argos estava pronto para zarpar. Jasão esperou o máximo que pôde – mas finalmente percebeu que Héracles não voltaria. E assim a expedição partiu, deixando para trás seu mais poderoso tripulante.

Depois de Quios, os Argonautas deram voltas e mais voltas pelas águas – sua navegação completa é narrada no poema Argonâutica de Apolônio de Rodes.

Ilha de Salmidesso, no Mar Negro. Lá vivia, solitário e esfomeado, um adivinho chamado Fineu – que certa vez havia enfurecido Zeus com a atrevida precisão de suas adivinhações. Achando que Fineu já havia revelado muitos planos divinos aos mortais, o senhor do Olimpo o amaldiçoou com a cegueira e o jogou naquela ilha deserta – onde o desditado adivinho era constantemente atormentado pelas Harpias. Sempre que Fineu conseguia juntar, às apalpadelas, algumas frutas ou nozes para comer, gritos esganiçados rasgavam o céu, e lá do alto desciam duas criaturas horrendas, que misturavam no mesmo corpo a cabeça de mulher com as asas e garras de pássaro.

As Harpias arrancavam a comida às fracas mãos de Fineu, que era obrigado a alimentar-se de migalhas.

O adivinho amaldiçoado implorou ajuda ao grupo de viajantes. Jasão conferenciou com Zetes e Calais, e depois ordenou que os tripulantes preparassem uma fogueira para assar carnes. Quando o cheiro de comida começou a se espalhar, duas sombras se precipitaram das nuvens e vieram em vôo rasante atacar o banquete. Nisso, os filhos do Vento Norte sacaram as espadas e abriram as asas. Lâminas de bronze engancharam-se nas ferozes garras, e penas ensangüentadas caíram. Por fim, as Harpias debandaram. Zetes e Calais as perseguiram até que os monstros tombaram exaustos no mar, de onde jamais emergiram.”

Medéia & Jasão

A neta do Sol amava as sombras. Sem medo de monstros ou fantasmas, ela embrenhava-se nos recantos mais obscuros e selvagens colhendo raízes e ervas – para suas poções e feitiços, pois Medéia era sacerdotisa de Hécate, a terrível deusa das bruxas. Com a ajuda de sua infernal protetora, a princesa da Cólquida podia conversar com os animais, invocar o repelir tempestades acalmar ou enfurecer os mares.”

Afrodite, a deusa do amor, jogou seus laços irresistíveis sobre o espírito da princesa bruxa.” “diante do altar de Hécate, decidiu trair a própria família e ajudar Jasão.

– Mas, antes, você deve jurar que me amará para sempre – ela disse. E, agora, não havia doçura em sua voz, apenas a sombra de uma ameaça.

Jasão estendeu os dedos para tocar a pedra do altar.

– Por Hécate, eu juro.”

Jasão trazia não apenas o legendário artefato, mas também a bela e misteriosa princesa da Cólquida. Mesmo assim, Pélias recusou-se a ceder o trono – na verdade, nem sequer permitiu que Jasão entrasse em Iolcos. Numa barulhenta assembléia, os Argonautas se dispuseram a invadir a cidade. Mais uma vez contudo, foi Medéia quem salvou Jasão.” “Medéia reuniu as filhas de Pélias e fez uma demonstração de seus poderes mágicos: degolou um carneiro velho, desmembrou-o e jogou os pedaços dentro de um caldeirão com ervas e raízes. De lá, emergiu um imaculado cordeirinho.

Ante os olhos assombrados das princesas, Medéia garantiu que podia também rejuvenescer o velho rei.

– Para isso – ela acrescentou – vocês precisam fazer com ele o mesmo que fiz àquele carneiro.

As filhas de Pélias caíram na armadilha: degolaram o próprio pai enquanto ele dormia, cortaram-no em pedaços e o levaram ao caldeirão de Medéia. Mas a feiticeira não colocou no caldo borbulhante os ingredientes corretos – Pélias continuou morto, e suas filhas enlouqueceram de culpa.”

Jasão sentia mais medo que afeto por aquela que tanto o ajudara. O povo de Iolcos, horrorizado com o assassinato de Pélias, recusou-se a receber Jasão na cidade.

Os Argonautas se dispersaram – e Jasão foi embora com Medéia, para nunca mais voltar ali.”

No código das bruxas, as coisas eram simples: Hécate as livrava de qualquer peso na consciência. Para Medéia, o remorso e as recriminações de seu marido eram pura hipocrisia.

Depois de perambular pela Grécia, o casal se refugiou em Corinto, cujo rei, Creonte, era amigo de Jasão. Lá, ele e Medéia tiveram dois filhos, Mêrmeros e Feres. Apesar disso, Medéia percebeu que o marido se tornava cada vez mais distante. Agora, ele a tratava como um fardo. Na côrte de Creonte, todos a olhavam com desconfiança. (…) Na penumbra do quarto, Medéia ouviu de seu amado e ingrato Jasão as terríveis palavras:

– Você precisa ir embora.

Creonte havia oferecido a mão de sua filha, Creúsa, ao príncipe destronado de Iolcos. Mas impusera uma condição: Medéia tinha de partir. A feiticeira ouviu tudo em silêncio. Quando falou, sua voz era calma e fria como o vento que sopra à meia-noite. Relembrou tudo o que havia feito por Jasão: a ele entregara sua virgindade; por ele, abandonara seu país e renegara sua família. Se não fosse por ela, Jasão não seria ninguém.

– Não foi você quem me ajudou – o herói respondeu bruscamente, lembrando as palavras de Fineu. – É a Afrodite que devo agradecer.”

Ante aquela réplica, Medéia se calou. E assentiu, em silêncio. Jasão se surpreendeu: a inflexível Medéia havia cedido. A feiticeira parecia realmente conformada com seu destino – chegou mesmo a oferecer à princesa Creúsa um maravilhoso vestido para o casamento.

No dia da cerimônia, Creúsa entrou no templo usando a veste que Medéia lhe dera. (…) [PARASITE EVE (MITO-CÔNDRIA):] Um esgar de pânico distorceu as belas feições de Creúsa. O tecido de sua túnica se converteu em línguas de fogo.

Queria matar Medéia, sim, apagá-la da face da terra – mas, ao mesmo tempo, recordava aquele entardecer no bosque de Hécate, e o corpo nu da princesa da Cólquida sobre a relva. Lembrava também a noite em que haviam fugido, a bordo do Argo, com o luminoso Velocino nas mãos – ele e Medéia triunfantes, apaixonados. Tudo aquilo parecia ter acontecido havia muito tempo, havia séculos ou milênios.

A porta da casa se abre. Jasão estaca, incapaz de se mover. O que vê está além dos pesadelos mais sádicos. Os olhos de Medéia ressaltam em um rosto ensangüentado. Uma gargalhada sacode a feiticeira. E suas mãos vermelhas seguram o corpo dos filhos. Feridas horrendas rasgam suas carnes. A mãe ri; ri sem loucura, ri no gozo da vingança. Jasão cai de joelhos, definitivamente derrotado por aquela que mais o amou.

Um clarão o ofusca. Hélios, o deus do Sol, enviou sua carruagem, puxada por serpentes, para resgatar sua neta Medéia. Antes que os soldados de Creonte a alcancem, a feiticeira sobe ao carro dourado com o corpo dos filhos nos braços. As serpentes solares sibilam, e Jasão vê o rosto de Medéia pela última vez, enquanto ela sobe vertiginosamente ao céu.

(…) Hécate, a deusa das sombras, não esquece juras quebradas. Por ter repudiado Medéia, o herói é amaldiçoado pela senhora das feiticeiras. E vaga pela Grécia, sem que ninguém ouse acolhê-lo – solitário, esquecido e miserável.” Judeu Holandês, Errante Voador

Quem não se mata em Esparta?

Quem, aqueu, não mata bem?

Grego apaixonado, agonal e patético: vontade trágica visceral do cego. Você tem honra, mas seu ego é gratuito…

BIBLIOGRAFIA

APOLODORO. Biblioteca Mitológica

APOLÔNIO DE RODES. Argonáutica

ÉSQUILO. A Oréstia

EURÍPIDES. Ifigênia em Áulis

EURÍPIDES. Medéia

HIGINO. Fábulas

SÓFOCLES. Ájax

SÓFOCLES. Filoctetes

O ANTI-ÉDIPO -CAPITALISMO E ESQUIZOFRENIA I- (Deleuze & Guattari)

Não se pode dizer que a psicanálise seja muito inovadora: ela continua a pôr as suas questões e a desenvolver as suas interpretações a partir do triângulo edipiano, no momento em que sente, no entanto, que os chamados fenômenos de psicose ultrapassam esse quadro de referência.”

Até sofrer, como diz Marx, é fruir de si mesmo.” “há uma taxa constante de gozo cósmico”

O “estou nascendo agora e este é o meu ato zero” de todo esquizofrênico: “Foi o que Klossowski admiravelmente demonstrou no seu comentário de Nietzsche: a presença da Stimmung [atmosfera, humor] como emoção material, constitutiva do mais alto pensamento e da mais aguda percepção.” “No centro está a máquina do desejo, a máquina celibatária do eterno retorno. O sujeito-nietzscheniano, sujeito residual da máquina, obtém um prêmio eufórico (Voluptas) por tudo o que faz girar e que o leitor supunha ser somente a obra em fragmentos de Nietzsche”

Nunca ninguém fez tanta história como o esquizo, nem da maneira como ele a faz. Ele consome de uma vez só a história universal.” “porque tudo se decide e torna a desaparecer num só dia”

Clérambault é o Feuerbach da psiquiatria, no sentido em que Marx diz: < Quando Feuer. é materialista, não considera a história, e quando considera a história, não é materialista.” C., O criador do termo erotomania.

A teoria da esquizofrenia está marcada por 3 conceitos que constituem a sua fórmula trinitária: a dissociação (Kraepelin), o autismo (Bleuler), o espaço-tempo ou o estar no mundo (Binswanger).”

O romance ou conto SONHO, sempre em 3ª pessoa e em forma da negação: Ele não vai nascer; ele não vai escutar Beethoven. Ele não vai estrangular mulher e filhos. Ele não vai pensar nesses problemas tão complexos. Ele não vai morrer, etc.

Esquizofrênicos “parecem filósofos”, dizia Freud!

Falta alguma coisa” na sua vida? Mas não! Não pode faltar se você já não tiver tido… E por que não ter só uma vez?

Enquanto nos contentarmos em pôr o dinheiro, o ouro, o capital e o triângulo capitalista em paralelo com a libido, o ânus, o phallus e o triângulo familiar, dedicamo-nos a um passatempo bastante agradável mas os mecanismos do dinheiro continuam a ser indiferentes às projeções anais daqueles que o movimentam.”

Existe apenas o desejo e o social, e nada mais. Mesmo as forças mais repressivas e mortíferas da reprodução social são produzidas pelo desejo, na organização que dele deriva em determinadas condições que havemos de analisar.”

Nunca Reich mostrou ser um tão grande pensador como quando se recusa a invocar o desconhecimento ou a ilusão das massas ao explicar o fascismo, e exige uma explicação pelo desejo, em termos de desejo: não, as massas não foram enganadas, elas desejaram o fascismo num certo momento, em determinadas circunstâncias, e é isto que é necessário explicar, essa perversão do desejo gregário [Psicologia de Massas do Fascismo].”

O artista acumula o seu tesouro para uma explosão próxima, e é por isso que se impacienta com o tempo que falta para que as destruições se venham a dar.”

(Vimos que outrora havia seres que se esforçavam por atingir a histeria; do mesmo modo, diremos que hoje há muitos que se esforçam por atingir a loucura. Mas se a primeira tentativa é, numa certa medida, psicologicamente possível, a outra não o é de modo nenhum e só pode conduzir à mentira).” Karl Jaspers – Strindberg e Van Gogh [sobre a histeria e a esquizofrenia]

Funciona como uma máquina de cortar presunto: os cortes fazem extrações do fluxo associativo. E assim temos o ânus e o fluxo de merda que ele corta; a boca e o fluxo de leite, e também o fluxo de ar e o fluxo sonoro; o pênis e o fluxo de urina, e também o fluxo de esperma. Cada fluxo associativo deve ser considerado idealmente como um fluxo infinito de uma imensa perna de porco. A hylê designa, com efeito, a continuidade pura que uma matéria possui idealmente. Quando Jaulin descreve as bolinhas e os pós de cheirar iniciáticos mostra que eles são produzidos todos os anos como um conjunto de extrações duma « sequência infinita que tem teoricamente apenas uma origem »”

Será ou não preciso asfixiar com o que se come, devorar o ar, cagar pela boca?”

um estado que qualificaríamos de civil. Não há nada na vida de ninguém que desencadeie mais furor para ser alcançado.”

Em termos kleinianos diríamos que a posição depressiva apenas serve para encobrir uma posição esquizóide mais profunda.”

E se escolhemos o exemplo da menos edipianizante das psicanálises, foi para mostrar claramente o « forcing » que ela teve de executar para medir a produção desejante pelo Édipo. O que acontece com toda a facilidade aos psicanalistas vulgares, que nem sequer têm consciência do « movimento ». Isto não é sugestão, é terrorismo. Mélanie Klein escreve: « Quando Dick veio cá pela primeira vez, não manifestou qualquer emoção quando a ama mo confiou. Quando lhe mostrei os brinquedos que tinha preparado para ele, olhou-os sem interesse. Peguei num grande comboio que pus ao lado de um comboio mais pequeno e designei-os com o nome de ‘comboio papá’ e ‘comboio Dick’. Então, pegou no comboio a que eu tinha chamado ‘Dick’, empurrou-o até à janela e disse ‘estação’. Expliquei-lhe que a ‘estação é a mamã; o Dick entra na mamã’. Largou o comboio e foi meter-se entre a porta interior e a porta exterior da sala, fechou-se e disse ‘escuro’, e imediatamente saiu a correr. Repetiu muitas vezes esta correria. Expliquei-lhe que ‘está escuro dentro da mamã; o Dick está no escuro da mamã’… Quando a sua análise progrediu… Dick descobriu também que a banheira simbolizava o corpo da mãe e mostrou um medo extraordinário em se molhar com a água ». Se não dizes que é o Édipo apanhas uma bofetada. O psicanalista já nem pergunta: « O que é que são as tuas máquinas desejantes? », mas berra: « Quando eu perguntar, responde papá-mamã! » Até Mélanie Klein…”

Enquadrando a vida da criança no Édipo, fazendo das relações familiares a mediação universal da infância, estamos condenados a desconhecer a produção do inconsciente e os mecanismos colectivos que incidem directamente no inconsciente, em especial todo o jogo do recalcamento originário das máquinas desejantes e do corpo sem órgãos. Porque o inconsciente é órfão, e produz-se a si próprio no seio da identidade da natureza e do homem.”

a noção de « forclusão » (forclusion), parece indicar uma lacuna propriamente estrutural, que vai encontrar um lugar para o esquizofrênico no eixo edipiano, na órbita edipiana, invocando, por exemplo, um conjunto de três gerações, em que a mãe não pôde admitir que desejava o seu pai, o que vai levar o filho a não poder admitir que deseja a mãe.”

Porque o inconsciente não é nem estrutural nem pessoal; não imagina, tal como não simboliza nem figura; maquina, é maquínico. Não é nem imaginário nem simbólico mas é o Real em si mesmo, o « real impossível » e a sua produção.

Laplanche e Pontalis notam que Freud « descobre » o complexo de Édipo em 1897 na sua auto-análise; mas que apenas o formula teoricamente em 1923, em Le Moi et le Ça; e que, entre estas duas datas, o Édipo tem uma existência marginal, « isolado, por exemplo, num capítulo à parte sobre a escolha de objecto na puberdade (Trois essais) ou sobre os sonhos típicos (L’Interprétation du rêve) ».” “O inconsciente produtivo é substituído por um inconsciente que só se sabe exprimir pelo mito, pela tragédia, pelo sonho. Mas quem é que garante que o sonho, a tragédia, o mito sejam adequados às formações do inconsciente, mesmo se tivermos em conta o trabalho de transformação? (…) Como se Freud tivesse recuado face a este mundo de produção selvagem e de desejo explosivo, e quisesse introduzir nele, fosse como fosse, um pouco de ordem, da ordem clássica do velho teatro grego. O que é que quer dizer: Freud descobriu o Édipo na sua auto-análise? Na sua auto-análise ou na sua cultura clássica goethiana?

Com a psicanálise passa-se o mesmo que com a revolução russa: nunca conseguimos saber quando é que as coisas se começaram a deteriorar. Somos sempre obrigados a recuar um pouco mais. Com os Americanos? Com a Primeira Internacional? Com o comitê secreto? Com as primeiras rupturas que assinalam tanto a renúncia de Freud como as traições dos que se afastam dele? Com o próprio Freud, desde a « descoberta » do Édipo? Porque o Édipo é a viragem idealista. No entanto, não podemos dizer que a psicanálise tenha esquecido a produção desejante.”

E o que é que se passou na história da psicanálise? Freud defendia o seu ateísmo como um herói. Mas, enquanto o iam ouvindo respeitosamente, enquanto iam deixando o velho falar, nas suas costas ia-se preparando a reconciliação das igrejas com a psicanálise, momento em que a Igreja viria a ter os seus próprios psicanalistas e que se poderia escrever na história do movimento: como também nós somos ainda piedosos! Lembremos a grande declaração de Marx: aquele que nega Deus faz apenas uma « coisa secundária », porque nega Deus para afirmar a existência do homem, para pôr o homem no lugar de Deus (tendo em conta, evidentemente, a transformação). Mas aquele que sabe que o lugar do homem é noutro sítio, ou seja, na coextensividade do homem e da natureza, esse nem sequer deixa subsistir a possibilidade de uma interrogação sobre « um ser estranho, um ser situado acima da natureza e do homem »: já não precisa da mediação que o mito é, já não precisa de passar pela mediação que a negação da existência de Deus é, porque atingiu as regiões da autoprodução do inconsciente, em que o inconsciente é tão ateu como órfão, imediatamente órfão, imediatamente ateu.”

Ser enrabado pelo socius, desejar ser enrabado pelo socius, não deriva nem do pai nem da mãe, embora o pai e a mãe desempenhem um papel secundário como agentes subalternos de transmissão ou de execução.”

Sugestão de filme-documentário: Paralelo 17 (mais informações nas recomendações à p. )

Causa-nos uma certa admiração dizer-se que uma análise terminada é, por isso mesmo, uma análise falhada, mesmo que essa afirmação seja acompanhada por um fino sorriso de analista.” “o paciente poderia perfeitamente dizer o contrário do que diz, sem que a situação analítica se modificasse…” “vês, o coronel, o instrutor, o professor, o patrão, tudo isto queria dizer isso, o Édipo e a castração, « uma nova versão de toda a história »…”

somos todos esquizos! somos todos perversos! Somos todos Libidos demasiado viscosas ou demasiado líquidas…”

o homem é simplesmente aquele em que a parte masculina domina estatisticamente, e a mulher, aquela em que a parte feminina domina estatisticamente. (…) as diferenças vêm a dar no mesmo sem deixarem de ser diferenças.”

Kant – Metafísica dos costumes

a fórmula do Édipo é 3 + 1, o Um do phallus transcendente sem o qual os termos considerados não formariam um triângulo.”

esta projeção de todos os cortes-fluxos num mesmo lugar mítico, de todos os signos não-significantes num significante maior.”

SÍNTESE DO INTRINCADO DELEUZE NESTAS PARAGENS (SINTESEJO): “Não negamos que haja uma sexualidade edipiana, uma heterossexualidade, uma homossexualidade edipianas, uma castração edipiana – e objetos completos, imagens globais, eus específicos. O que negamos é que sejam produções do inconsciente.”

MORTE À ELEIÇÃO DA FAMOSA VARIÁVEL OU CRISTO-BODE: “uma revolução, agora materialista, tem que passar pela crítica do Édipo, denunciando o uso ilegítimo das sínteses do inconsciente que a psicanálise edipiana faz, de modo a encontrar um inconsciente transcendental definido pela imanência dos seus critérios, e uma prática correspondente como esquizo-análise.” “Seria desconhecer totalmente esta ordem de pensamento fazer como se o esquizofrénico substituísse as disjunções por vagas sínteses de identificação dos contrários, como o último dos filósofos hegelianos.”

O Édipo já não deve saber se está morto ou vivo, se é homem ou mulher, pai ou filho. Incesto, serás fantasma e hermafrodita.” Serge Leclaire

S. L. – La mort dans la vie de l’obsédé

E toda a gente sabe a que é que a psicanálise chama resolver o Édipo: ter que o interiorizar para o aceitarmos melhor quando o encontrarmos no exterior, na autoridade social, e para o podermos disseminar, passando-o aos nossos filhos.” “Arranjaram-se pais para o inconsciente!” “De acordo com uma sugestão de Freud, a sociedade americana, a sociedade industrial com anonimato de gestão e desaparecimento do poder pessoal, etc., é-nos apresentada como um ressurgimento da « sociedade sem pais ».” “O Édipo é como aquelas coisas que se tornam perigosíssimas por já ninguém acreditar nelas”

A esquizo-análise não se propõe resolver o Édipo, não pretende resolvê-lo melhor que a psicanálise edipiana. Propõe-se desedipianizar o inconsciente para poder chegar aos verdadeiros problemas. Propõe-se atingir essas regiões do inconsciente órfão « para lá de todas as leis », em que o problema deixa de poder ser posto.”

Está agora a aparecer uma segunda geração de discípulos de Lacan cada vez menos sensíveis ao falso problema do Édipo. Mas se os primeiros foram tentados a reforçar o jugo de Édipo, não terá isso acontecido porque Lacan parecia conservar uma espécie de projecção das cadeias significantes num significante despótico, e suspender tudo num termo ausente, que até a si próprio faltava e que reintroduzia a falta nas séries do desejo, às quais impunha uma utilização exclusiva? Seria possível denunciar o Édipo como mito e dizer ao mesmo tempo que o complexo de castração não é um mito, mas, pelo contrário, algo de real?

O esquizo não tem princípios: só é uma coisa se for outra. (…) Só é uma rapariga se for um velho que finge ser uma rapariga.”

quanto ao sentimento da vida, o neurótico e o perverso estão para o esquizofrênico como o negociante sórdido está para o grande aventureiro.” Reich

o que é que reduz o esquizofrênico à sua figura autista, hospitalizada, separada da realidade? Será o processo ou, antes pelo contrário, a interrupção do processo, a sua exasperação e prolongamento no vazio?”

« Quando procuro o meu contrário mais profundo encontro sempre a minha mãe e a minha irmã; o terem-me ligado a uma tal canalha alemã foi uma blasfêmia para a divindade, …a objecção mais profunda à minha teoria do eterno retorno. » Nietzsche

A psicanálise pode ser capaz de dissecar algumas das formas da loucura mas continuará a ser completamente estranha ao trabalho soberano da desrazão.” Foucault

a estranha idéia de que, se o psicótico escapa ao Édipo, é apenas porque ele está inserido num Édipo ao quadrado, num campo de extensão que abrange os avós. O problema da cura torna-se uma operação de cálculo diferencial

Há sempre um tio da América, um irmão falhado, uma tia que fugiu com um militar, um primo desempregado, falido ou arruinado, um avô anarquista, uma avó louca ou caquética internada num hospital. A família não produz os seus próprios cortes: as famílias são cortadas por cortes que não são familiares” “E portanto, a esquizo-análise não esconde ser uma psicanálise política e social, uma análise militante”

Considerem-se três grandes livros sobre a infância: L’Enfant de Jules Vallès, Bas les coeurs de Darien e Mort à crédit de Céline.”

O que Nietzsche queria era que finalmente se passasse a tratar de coisas sérias. Fez doze ou treze versões da morte de Deus, para se deixar de falar disso, para tornar o acontecimento cómico. E explica que esse acontecimento até nem tem importância nenhuma, que só poderia ter interesse para o último dos papas: que Deus ou o pai tenham ou não morrido é exactamente a mesma coisa, visto que a repressão e o recalcamento são os mesmos, quer sejam feitos em nome do Deus ou do pai vivo, em nome do homem ou do pai morto interiorizado.” “o que ele quer dizer é que o que leva tanto tempo a chegar à consciência é a notícia de que a morte de Deus não tem importância nenhuma para o inconsciente.” “os profetas são os que acreditam menos.”

Ou se está a preparar uma máquina bem lubrificada, ou, pelo contrário, uma máquina infernal.”

Na verdade a descrença típica do conhecimento científico é o último refúgio da crença e, como diz Nietzsche, só há uma psicologia: a do padre.”

O inconsciente, porque é homem-natureza, é rousseauniano. E quanta malícia e astúcia não há em Rousseau!”

substituir a benevolente pseudo-neutralidade do analista edipiano, que só ouve e quer ouvir dizer papá-mamã, por uma atividade maldosa, abertamente maldosa – isso do Édipo só me dá vontade de cagar, se continuas acaba-se já a análise, ou então, um choque eléctrico para ver se deixas de papaguear papá-mamã – claro, claro que « Hamlet está em todos vós, e também Werther », e o Édipo também, e tudo o mais que quiserem, mas « vocês fazem nascer braços e pernas uterinos, lábios uterinos, um bigode uterino; revivendo os mortos reminiscentes o vosso eu torna-se uma espécie de teorema mineral que passa o tempo todo a demonstrar a inutilidade da vida (…).”

O imortal pai de Mort à crédit grita: o que tu queres é que eu morra, não é? No entanto, nós não queríamos nada disso.”

Freud não suportava que Jung lhe dissesse, a brincar, que o Édipo não devia ter uma existência real, visto que até um selvagem prefere uma mulher jovem e bonita à mãe ou à avó.”

Apesar de tudo, Reich foi capaz de levar à psicanálise, e em nome do desejo, um cântico à vida. O que denunciava na resignação final do freudismo era um certo medo da vida, um ressurgimento do ideal ascético, um novo culto da má consciência. Mais valia partir à procura do Orgone, do elemento vital e cósmico do desejo, do que continuar, em tais condições, a ser psicanalista. Ninguém lhe perdoou, enquanto que Freud obteve o grande perdão.”

Stravinsky declara antes de morrer: « Estou certo que a minha infelicidade teve origem no afastamento do meu pai e no pouco afeto que a minha mãe me deu. Então, decidi que eles haviam de ver … ».”

Não, os psicanalistas não inventam nada, embora por outro lado tenham inventado muito.”

Esta criança,

não está aí,

é apenas um ângulo,

o ângulo que há-de vir,

e não há ângulos…” Artaud

Não há dois grupos, não há qualquer diferença de natureza entre neuroses e psicoses. É sempre a produção desejante que é a causa, a causa última tanto das subversões psicóticas que partem ou submergem o Édipo como das ressonâncias neuróticas que o constituem.”

Bruno Bettelheim – A Fortaleza Vazia

Estes homens do desejo (que talvez ainda nem existam) são como Zaratustra: atravessaram sofrimentos inacreditáveis, vertigens e doenças. Têm os seus espectros e têm que reinventar todos os gestos.”

Loucura e doença mental já não pertencem à mesma unidade antropológica.” Foucault

Ao longo de toda a psiquiatria, apenas Jaspers e depois Laing perceberam o significado do processo e da sua realização completa (e é essa a razão por que conseguiram evitar o habitual familiarismo da psicanálise da psiquiatria). « Se a espécie humana sobreviver, suponho que os homens do futuro considerarão a nossa esclarecida época como um verdadeiro século do obscurantismo. E serão sem dúvida capazes de apreciar a ironia desta situação com mais alegria do que nós. Rirão de nós, saberão que aquilo a que chamamos esquizofrenia era uma das formas por meio das quais – e muitas vezes por intermédio de pessoas absolutamente vulgares – se começou a fazer luz através das fendas dos nossos acanhados espíritos […]. A loucura não é necessariamente uma derrocada (breakdown); pode ser também a abertura de uma passagem (breakthrough) […] O indivíduo que faz a experiência transcendente da perda do ego, pode ou não perder o equilíbrio de diversas maneiras; pode então ser considerado louco. Mas ser louco não é necessariamente ser doente, mesmo no nosso mundo em que os dois termos se tornaram complementares […]. Partindo do ponto de vista da nossa pseudo-saúde mental, tudo se torna equívoco, porque esta saúde não é uma verdadeira saúde. A loucura dos outros não é uma verdadeira loucura. A loucura dos nossos doentes é um produto da destruição que nós lhes impomos e que eles se impõem a si próprios. E não se pense que podemos encontrar a verdadeira loucura, nem que somos verdadeiramente sãos de espírito. A loucura que encontramos é um grosseiro disfarce, uma aparência enganadora, uma caricatura grotesca do que poderia ser a cura natural desta estranha integração. A verdadeira saúde mental implica, seja de que modo for, a dissolução do ego normal… »Ronald Laing – La Politique de l’Experience

Porque a literatura é exactamente como a esquizofrenia: um processo e não um fim, uma produção e não uma expressão.” “A edipianização é ainda, neste caso, um dos factores mais importantes na redução da literatura a um objecto de consumo conforme à ordem estabelecida, e incapaz de fazer mal a quem quer que seja. Não nos referimos à edipianização pessoal do autor e dos seus leitores, mas à forma edipiana a que se tenta submeter a própria obra para a transformar nesta actividade menor de expressão que segrega a ideologia conforme os códigos sociais dominantes. É por isso que se pensa que a obra de arte se inscreve entre os dois pólos do Édipo, problema e solução, neurose e sublimação, desejo e verdade – um regressivo, que a obriga a remexer e a redistribuir os conflitos que não foram resolvidos na infância, o outro prospectivo, com o qual inventa as vias de uma nova solução do futuro do homem.” “O Édipo, antes de ser um efeito psicanalítico é um efeito literário. Haverá sempre um Breton contra Artaud, um Goethe contra Lenz [eletrofísico revolucionário], um Schiller contra Hölderlin, que super-egonizem a literatura e digam: cuidado, não vás longe demais! nada de « faltas de tacto »! Werther sim, Lenz não! A forma edipiana da literatura é a sua forma mercantil. Não que pensemos que a psicanálise afinal é menos torpe do que essa literatura: é que a obra do neurótico [o não-sublimado/inadaptado ao Capital] é uma obra solitária, irresponsável, ilegível e não-vendável que tem que pagar para ser, não apenas lida, mas traduzida. Comete pelo menos um erro econômico, uma falta de tacto, e não divulga os seus valores.” “A neurose é precisamente isto, este deslocamento do limite, o reservar para si próprio uma pequena zona colonial. Mas há outros que querem terras virgens, realmente mais exóticas, famílias mais artificiais, sociedades mais secretas, que eles desenham e instituem ao longo do muro, nos lugares da perversão. Outros ainda, enjoados da utensilidade do Édipo, e também da pacotilha e esteticismo perversos, atingem o muro e pulam em cima dele [Humberty-Dumpty, o Ovo de Lolice], às vezes com extrema violência. É então que se imobilizam e se calam, refugiando-se no corpo sem órgãos, ainda uma territorialidade, mas desértica, na qual toda a produção desejante pára ou cristaliza, finge parar: é a psicose [superneurótico, diferença só de grau]. Corpos catatônicos que caíram no rio como chumbo, imensos hipopótamos imóveis que não voltarão à superfície.” “As nossas sociedades modernas procederam, pelo contrário, a uma vasta privatização dos órgãos, que corresponde à descodificação dos fluxos que se tornaram abstractos. O primeiro órgão a ser privatizado, colocado fora do campo social, foi o ânus (…) Daqui a relativa verdade das observações psicanalíticas sobre o carácter anal da economia monetária.”

Sempre que interpretarmos as relações de parentesco na comunidade primitiva em função de uma estrutura que se desenvolvesse no espírito, caímos na ideologia dos grandes segmentos que faz depender a aliança das filiações maiores, mas que é desmentida pela prática.” Alianças (ligação externa, política) e filiações (relações efetivamente consangüíneas) como estruturas in(ter)dependentes. “Um sistema de parentesco só aparece como fechado quando separado das referências económicas e políticas que o mantêm aberto, e que fazem da aliança algo de totalmente diferente dum arranjo entre classes matrimoniais e linhas filiativas.”

« Eu, eu, eu, sou uma natureza poderosa, uma natureza irritada e agressiva! » Canto do caçador nômade. “proibição do incesto, visto que o caçador não pode consumir as suas próprias presas”

A idéia que as sociedades primitivas – dominadas por arquétipos e pela sua repetição – não têm história, é particularmente fraca e inadequada. E esta idéia não foi uma invenção dos etnólogos mas dos ideólogos presos a uma consciência trágica judaico-cristã, à qual pretendiam atribuir a « invenção » da história.”

é para poder funcionar que uma máquina social não deve funcionar bem.” Regra de ouro da civilização “o capitalismo aprendeu isso e deixou de duvidar de si, e até os socialistas deixavam de acreditar na possibilidade da sua morte natural por usura. As contradições nunca mataram ninguém – e quanto mais isto se desequilibrar, quanto mais se esquizofrenizar, melhor há-de funcionar, à americana.” Talvez eu seja muito certinho. Preciso ser mais [mala]d[apt]ad[o].

Se o capitalismo é a verdade universal, é-o no sentido em que é o negativo de todas as formações sociais: ele é a coisa, o inominável, a descodificação generalizada dos fluxos que permite compreender a contrario o segredo de todas estas formações – antes codificar os fluxos, ou até sobrecodificá-los, do que deixar que algo escape à codificação. Não são as sociedades primitivas que estão fora da história, é o capitalismo que está no fim da história, é ele que resulta duma longa história de contingências e de acidentes e que faz chegar este fim.” “Podemos portanto ler toda a história sob o signo das classes se observarmos as regras indicadas por Marx, e na medida em que as classes são o < negativo > das castas e dos grupos. Porque o regime de descodificação não significa, de modo algum, ausência de organização, mas a mais lúgubre organização”

P. 163 ed. impressa: “Sou o filho, e também o irmão da minha mãe, e o esposo da minha irmã, e o meu próprio pai. Tudo repousa sobre a placenta que se tornou terra, o inengendrado, corpo pleno de anti-produção ao qual se agarram os órgãos-objectos parciais dum Nommo [deuses-espíritos gêmeos do povo tribal Dogon] sacrificado. É que a placenta, enquanto substância comum à mãe e à criança, parte comum dos seus corpos, faz [com] que estes corpos não sejam uma causa e um efeito, mas ambos produtos derivados dessa mesma substância em relação à qual o filho é gémeo da sua mãe: é essa a axis do mito dogão referido por Griaule.”

o incesto com a irmã não é um substituto do incesto com a mãe, mas sim o modelo intensivo do incesto como manifestação da linhagem germinal.” “não é o Hamlet que é uma extensão do Édipo [Édipo fantasmático!], um Édipo de 2º grau: há, pelo contrário, um Hamlet negativo ou invertido antes do Édipo. O sujeito não censura o tio [uterino, o < que tem a permissão > nas tradicionais sociedades míticas] por ter feito o que desejava fazer; censura-lhe é não ter feito o que ele, o filho, não podia fazer. E porque [sic] é que o tio não casou com a mãe, sua irmã somática? (…) [porque todas as peças são intercambiáveis, e há gerações acima ou abaixo ou, antes, co-laterais] Fecha-se o doublebind primitivo: o tio também já não pode casar com a sua irmã, a mãe; nem o sujeito casar com a sua própria irmã” “A discernibilidade transforma a irmã e a mãe em esposas interditas.” “O discurso mítico tem por tema a passagem da indiferença ao incesto a sua proibição” Jaulin “Deve-se portanto concluir à letra que o incesto não existe nem pode existir. (…) Só se pode fazer o incesto depois de uma série de substituições que nos afastam cada vez mais dele, isto é, com uma pessoa que apenas vale pela mãe ou pela irmã à força de o não ser” “casamento preferencial: é o primeiro incesto permitido” “O texto de Griaule é sem dúvida aquele que, de toda a etnologia, é mais profundamente inspirado pela psicanálise. E no entanto implica conclusões que rebentam com o Édipo”

nostalgia dum mundo onde tais relações seriam possíveis ou indiferentes” “o incesto é como o movimento: é impossível: não no sentido em que o real o seria mas, pelo contrário, no sentido em que o simbólico o é.” “nunca podemos fruir simultaneamente da pessoa e do nome” “o incesto é um renascimento infinito” Jung

tudo começa precisamente na cabeça de Laios, o velho homossexual de grupo, o perverso que arma uma cilada ao desejo. Porque o desejo é também isto – uma armadilha.”

P. 88 (PDF): “O Édipo é uma espécie de eutanásia do etnocídio [morte tranqüila de uma cultura]. (…) Porque o Édipo não é só um processo ideológico, mas é também o resultado da destruição do meio-ambiente, do habitat, etc.”

Se é verdade que o pensamento se avalia pelo grau de edipianização, temos de reconhecer que, de facto, os Brancos pensam demais.”

Interpretar é o modo moderno de crer, de sermos piedosos.”

O próprio Marcuse, pouco suspeito de complacência, reconhece que o ponto de partida do culturalismo era bom: introduzir o desejo na produção, estabelecer a ligação entre a < estrutura dos instintos e a estrutura económica, indicando ao mesmo tempo as possibilidades de superar uma cultura patricentrista e exploradora >. O que foi, então, que levou o culturalismo por maus caminhos? (E também aqui não há contradição entre o facto de começar bem e o de andar, desde o princípio, por maus caminhos…) Talvez seja esse o postulado comum ao absolutismo e ao relativismo edipianos: ou seja, a conservação obstinada duma perspectiva familiarista que destroça tudo.” “as infinitas discussões: será o papá? será a mamã?” “O conflito dos culturalistas com os psicanalistas ortodoxos reduz-se, freqüentemente, às avaliações dos papéis da mãe e do pai, do pré-edipiano e do edipiano, não se saindo nem da família nem do Édipo, oscilando sempre entre os dois famosos pólos, o pólo materno pré-edipiano do imaginário e o pólo paterno edipiano do estrutural, pólos que têm o mesmo lixo”

e até uma tentativa tão profunda de sacudir o jugo do Édipo como a de Lacan foi interpretada como um meio inesperado de o tornar ainda mais pesado, e de o fechar sobre o bebé e o esquizo.” Talvez O ANTI-ÉDIPO seja encarado no futuro (já passado?) como uma tentativa de ressurreição e consolidação ultimada do mito!

Falaremos de limite absoluto sempre que os esquizo-fluxos passem através do muro, misturem os códigos e desterritorializem o socius: o corpo sem órgãos é o socius desterritorializado, deserto onde correm os fluxos descodificados do desejo, fim do mundo, apocalipse. Em segundo lugar, o limite relativo é a formação social capitalista, porque maquina e faz correr os fluxos efetivamente descodificados, mas substituindo os códigos por uma axiomática contabilística ainda mais opressiva. Embora o capitalismo, através do movimento pelo qual contraria a sua própria tendência, se aproxime sempre mais do muro e o vá afastando cada vez mais. A esquizofrenia é o limite absoluto (…) Em terceiro lugar, não há nenhuma formação social que não pressinta ou preveja a forma real com que o limite lhe pode aparecer, e que ela esconjura com todas as suas forças. Assim se compreende a obstinação com que as formações anteriores ao capitalismo reagem ao comerciante e ao técnico, impedindo a autonomização dos fluxos de dinheiro e dos fluxos de produção, que destruiria os seus códigos. É este o limite real. E estas sociedades (…) vêem nele, com melancolia, o sinal da sua morte próxima. (…) Mas, em quarto lugar, este limite inibido no interior já estava projectado num começo primordial, numa matriz mítica como limite imaginário. (…) fluxos não-codificados, que deslizam como a lava (…) Uma vaga de merda irreprimível como no mito do Furbe [?] (…) o aquém do incesto como no mito do Yurugu (…) Daqui, e em quinto lugar, deriva a importância da tarefa de deslocamento do limite (…) tal como se esconjuram as forças temidas dum rio cavando-lhe um leito artificial ou desviando dele mil ribeiros pouco profundos. O Édipo é este limite deslocado. (…) é universal (…) persegue todas as sociedades (…) o que todas as sociedades temem dum modo absoluto como o seu mais profundo negativo, isto é, os fluxos descodificados do desejo.” [apenas os itálicos são de Deleuze]

A esquizo-análise renuncia a qualquer interpretação porque renuncia deliberadamente a descobrir um material inconsciente: o inconsciente não quer dizer nada (…), na sua imanência.”

O HELENO: “Enquanto se puser assim o problema, impondo uma escolha entre a libido e o numen [< molécula gigante do corpo sem órgãos >], o mal-entendido entre etnólogos e psicanalistas só se agravará – como também não pára de se agravar entre helenistas [especialistas em Grécia; quiçá, nesse senso, antípodas dos edipianos, ou seja, adversários dos intérpretes do Mito num sentido moderno] e psicanalistas, a propósito do Édipo.”

Porque as máquinas desejantes são precisamente isto: a microfísica do inconsciente, os elementos do micro-inconsciente.” Por isso, diria Baudrillard, o desejo não existe!

A aliança-dívida responde ao que Nietzsche descrevia como o trabalho pré-histórico da humanidade: servir-se da mnemotécnica mais cruel, na própria carne, para impor uma memória de palavras que tem por base o recalcamento da velha memória bio-cósmica.”

Parece que Lévi-Strauss fechou a questão que Mauss tinha pelo menos aberto: a dívida será primeira em relação à troca, ou será apenas um modo de troca, um meio ao serviço da troca?, com uma resposta categórica: – a dívida é apenas uma super-estrutura” “O desejo ignora a troca, só conhece o roubo e o dom

E o que é que se faz do próprio inconsciente, senão reduzi-lo explicitamente a uma forma vazia, donde até o desejo foi expulso ou está ausente? [crítica a Lévi-Strauss] Esta forma pode definir um pré-consciente, mas não o inconsciente.”

As formações selvagens são orais, vocais, mas não por lhes faltar um sistema gráfico: uma dança sobre a terra, um desenho no tabique, uma marca no corpo, são um sistema gráfico, um geo-grafismo, uma geo-grafia. E estas formações são orais precisamente porque têm um sistema gráfico independente da voz, que não se orienta por ela, que não se subordina a ela”

P. 99: “O grande livro da etnologia é menos o L’Essai Sur Le Don de Mauss do que a Genealogia da moral de Nietzsche. Porque a Genealogia, na segunda dissertação, é a tentativa mais bem-sucedida que houve no sentido de interpretar a economia primitiva em termos de dívida, eliminando qualquer consideração de troca. (…) O material que Nietzsche tinha era reduzido, o antigo direito germânico, um pouco de direito hindu. Mas não hesita, como Mauss, entre a troca e a dívida (como Bataille também não hesitará, levado pela sua inspiração nietzschiana). (…) Toda a estupidez e arbitrariedade das leis, toda a dor das iniciações, todo o aparelho perverso da representação e da educação, os ferros rubros e os processos atrozes têm precisamente este sentido: adestrar o homem (…) Não porque previamente se suspeite que cada um será um futuro mau devedor, muito pelo contrário. (…) Que é que importa que Nietzsche tenha ou não dito isto [literalmente]? (…) como explicar que a dor do criminoso possa servir de < equivalente > ao prejuízo que causou? É preciso invocar um olho que tire prazer disto [eye of the beholder] (…) O crime, ruptura de conexão fono-gráfica, é restabelecido pelo espectáculo do castigo. Eles chegam como um destino [ou como a revista semanal, tão idiotamente necessária]” O tipo artista, o pai da má consciência. “Mas quem são estes eles que chegam como a fatalidade?” A besta loira. “São eles os fundadores do Estado.”

o déspota e os seus burocratas, o Cristo e o seu S. Paulo.” “Moisés foge da máquina egípcia e vai para o deserto [último território], onde instala a sua nova máquina, a arca Santa e o templo portátil

Longe de ver no Estado o princípio duma territorialização que inscreve as pessoas segundo a sua residência, devemos ver no princípio de residência o efeito dum movimento de desterritorialização que divide a terra como um objeto e submete os homens à nova inscrição imperial

Quando Étienne Balázs [sinólogo, especialista na China] pergunta: por que é que o capitalismo não nasceu na China no século XIII, onde existiam todas as condições científicas e técnicas para que tal acontecesse?; a resposta está no facto de o Estado fechar as minas desde que tivesse uma reserva de metal que julgasse suficiente, e em ele ter o monopólio ou o controle do comércio.”

As castas são inseparáveis da sobrecodificação, e implicam < classes > dominantes que não se manifestem ainda como classes, mas que se confundam com um aparelho de Estado. (…) Ter assinalado a importância deste momento que começa com os fundadores dos Estados, < estes artistas de olhar de bronze que forjam uma engrenagem assassina e impiedosa >, que opõem a qualquer perspectiva de libertação uma impossibilidade de ferro, foi a força de Nietzsche.

o incesto do déspota é duplo. Começa por casar com a irmã. (…) a mesma regra que proscreve o incesto deve prescrevê-lo a alguns.” “Deserto, terra de noivados.” “Claro que o incesto com a mãe tem um sentido muito diferente: trata-se agora da mãe da tribo, tal como existe na tribo, tal como o herói a encontra quando penetra na tribo ou a volta a encontrar no seu regresso, depois do seu primeiro casamento. (…) a união com a princesa-irmã, a união com a mãe-rainha. (…) é portanto, pela esterilidade que ele garante a fecundidade geral.” irmãDeus e Mãegentalha o déspota é Moisabraão. algo novo e a vulgarização ancestral.

Ó Calígula, ó Heliogábalo, ó louca memória dos imperadores desaparecidos. Como o incesto não foi nunca o desejo mas apenas o seu representante deslocado, a repressão só lucra quando ele aparece no lugar da própria representação e se encarrega assim da função recalcante”

as palavras em si mesmas não são signos, mas transformam [em si]gno as coisas ou os corpos que designam” “a palavra designadora torna-se visível” “um modo de saltar que não se apanha num querer-dizer” “a voz deixa de cantar para ditar, editar; a grafia deixa de dançar e de animar os corpos para se escrever nas tábuas, nas pedras, nos livros” “A subordinação do grafismo à voz induz uma voz fictícia das alturas que já não se exprime, inversamente, a não ser pelos signos de escrita que emite (revelação)” “É talvez aqui que começa a pergunta < o que é que isto quer dizer? >” “o transcendente de onde sai uma linearidade” “a transparência da oração animista é substituída pela opacidade do rígido versículo árabe” “A escrita é o primeiro fluxo desterritorializado e bebível” “O desejo já nem se atreve a desejar, tornou-se desejo de desejo, desejo do desejo do déspota. A boca já não fala, bebe a letra. O olho já não vê, lê.” Leviaterra

P. 108: “Suíça ou americana, a linguística move-se sempre na sombra do despotismo oriental. E não é só Saussure que insiste em que o carácter arbitrário da linguagem fundamenta a sua soberania”

Para os Sumérios [um certo signo] é água; os Sumérios lêem este signo a, que em sumério significa água. Chega um Akkadiano que pergunta ao seu senhor sumério: o que é este signo? O Sumério responde-lhe: é a. O Akkadiano toma este signo por a, e assim deixa de haver qualquer relação entre o signo e a água que, em akkadiano, se diz … Suponho que foi a presença dos Akkadianos que determinou a fonetização da escrita…”

A escrita alfabética não é feita para os analfabetos mas pelos analfabetos”

irmã e mãe são os significados da voz. (…) é o próprio déspota que é o significante” “O que tornava o incesto impossível – porque ora tínhamos os nomes (mãe, irmã) sem termos as pessoas ou os corpos, ora tínhamos os corpos sem termos os nomes que desapareciam mal infringíssemos os interditos que passavam sobre eles – deixou de existir.” “Desde que o incesto seja possível, pouco importa que seja simulado ou não, visto que, de qualquer modo, o incesto dissimula outra coisa.”

Não se pode separar o incesto real da intensa multiplicação dos órgãos e da sua inscrição no novo corpo pleno (Sade percebeu perfeitamente este papel real do incesto).” “um olho com o olhar demasiado fixo, uma boca com um sorriso demasiado insólito, cada órgão é um protesto possível. César, parcialmente surdo, ao mesmo tempo que se queixa que de um ouvido já não ouve, vê Cassius, < magro e esfaimado >, a olhar fixamente para ele, e repara no sorriso de Cassius < que parece sorrir do seu próprio sorriso >.” [Peça de Shakespeare – Júlio César. Cássio, aquele que se suicidou no dia de seu aniversário.]

Qualquer história do fluxo gráfico vai da vaga de esperma ao berço do tirano, até à vaga de merda no seu túmulo-esgoto”

Artaud – Heliogabalo

Porque, insistimos, a lei, antes de ser uma fingida garantia contra o despotismo, é a invenção do próprio déspota: é a forma jurídica que torna a dívida infinita.” “o legislador e o monstro, Gaio e Cómodo, Papiniano e Caracala, Ulpiano e He[ge]liogabalo” Um longo caminho até Montesquieu! “O < para que é que isto serve? > esfuma-se cada vez mais e desaparece na bruma do pessimismo, do niilismo.” “o ressentimento, essa contra-vingança.” “O Édipo – o déspota do pé aleijado”

Os historiadores da religião e os psicanalistas estão bastante familiarizados com o problema da masculinização da tríade imperial que é provocada pela relação pai-filho que nela é introduzida.”

Ainda ressoa o aviso melancólico do Egípcio aos Gregos: < Vocês, gregos, nunca deixarão de ser crianças! >.”

P. 114: o Estado como “semi-eterno”: percorre, invade e evade todos os modos de produção elencados pelos marxistas, e até existe como brotinho no primitivismo. Não se trata do Capital. Impasse. Sumo-impasse: o modo de produção asiático.

O que o Estado despótico corta, sobrecorta ou sobrecodifica, é o que está antes, a máquina territorial, que ele reduz a tijolos, a peças trabalhadas submetidas desde então à idéia cerebral.” “mas nunca houve senão um só Estado.”

Agora já não se contenta em sobrecodificar territorialidades conservadas e ladrilhadas, mas tem que constituir, inventar códigos para os fluxos desterritorializados do dinheiro, da mercadoria e da propriedade privada.” “Em suma, o Estado não deixa de ser artificial, mas torna-se concreto”

P. 116: “os fundadores do Estado chegam como chega um relâmpago: a máquina despótica é sincrônica enquanto que o tempo da máquina capitalista é diacrônico, os capitalistas surgem sucessivamente numa série que fundamenta uma espécie de criatividade da história”

o cinismo é a imanência física do campo social, e a piedade é a conservação dum Urstaat espiritualizado; o cinismo é o capital como meio de extorquir sobre-trabalho, mas a piedade é este mesmo capital como capital-Deus de onde parecem emanar todas as forças de trabalho” “Já não é a crueldade da vida, nem o terror duma vida contra outra, mas um despotismo post-mortem, a transformação do déspota em ânus e vampiro”

parece que esta tendência para a baixa da taxa de lucro não tem fim”

O desespero tragicômico do Barão Saint-Simon: “Se é verdade que o capitalismo é, na sua essência ou modo de produção, industrial, ele só funciona enquanto capitalismo mercantil. Se é verdade que é, na sua essência, capital filiativo industrial, ele só funciona se se aliar ao capital comercial e financeiro.”

Uma das contribuições de Keynes foi a reintrodução do desejo no problema da moeda”

Não há nenhuma medida comum ao valor das empresas e ao da força de trabalho dos assalariados. É por isso que a baixa tendencial não tem limite.”

O único limite da tendência é interno e ela [a mais-valia] está sempre a superá-lo, mas deslocando-o, i.e., reconstituindo-o, reencontrando-o como limite interno que tem de voltar a superar por meio de um deslocamento: a continuidade do processo capitalista engendra-se neste corte de corte sempre deslocado, ou seja, na unidade da esquize e do fluxo. (…) Se o capitalismo é o limite exterior de todas as sociedades, é porque não tem limite exterior mas apenas um limite interior que é o capital em si, limite que ele não consegue encontrar mas que reproduz (…) Jean-Joseph Goux analisa com rigor o fenómeno matemático da curva sem tangente, e o sentido que ela pode tomar quer em economia quer em lingüística: < Se o movimento não tende para nenhum limite, se o quociente dos diferenciais não é calculável, o presente deixa de ter qualquer sentido… (…) É uma noção complexa, a de uma continuidade na mais absoluta fractura [Supermundosuperossosupertipóia… já vejo estrelinhas amarelo-douradas no teto branco do hospício-e-tal…fractura fractal fratria fatia fratricida! triz faísca] >

enquanto definirmos os regimes pré-capitalistas pela mais-valia de código e o capitalismo por uma descodificação generalizada que a converteria em mais-valia de fluxo, apresentamos as coisas de um modo simplista, como se a questão se arrumasse de uma vez para sempre nos alvores de um capitalismo que teria perdido todo o seu valor de código.” “fluxos de código” “Mas a descodificação generalizada dos fluxos no capitalismo libertou, desterritorializou, descodificou os fluxos de código, exatamente como o fez com os outros (…) Neste sentido, não foram as máquinas que fizeram o capitalismo mas é o capitalismo que, pelo contrário, faz as máquinas e introduz constantemente novos cortes pelos quais revoluciona os seus modos técnicos de produção.”

dá-se uma certa liberdade aos sábios, permite-se-lhes que organizem a sua própria axiomática; mas chega o momento das coisas sérias: a física indeterminista, por exemplo, com os seus fluxos corpusculares, tem que se reconciliar com o < determinismo >.” “A verdadeira axiomática é a da própria máquina social

Uma inovação só é adoptada a partir da taxa de lucro que o seu investimento dá por diminuição dos custos de produção; se isto não acontece, o capitalismo mantém os utensílios existentes”

os fluxos de código < libertos > na ciência e na técnica pelo regime capitalista engendram uma mais-valia maquínica que se junta à mais-valia humana, corrigindo a sua baixa relativa, constituindo ambas o conjunto da mais-valia de fluxo que caracteriza o sistema.”

P. 123: “O aparelho de antiprodução já não é uma instância transcendente que se opõe à produção, o limite ou o travão; insinua-se, pelo contrário, por toda a máquina produtora, liga-se estreitamente com ela para orientar a sua produtividade e realizar a mais-valia” “Não só a falta no seio do excesso, mas também a canalhice no conhecimento e na ciência”

< carreira > à americana, tal como a imaginamos: Gregory Bateson começa por fugir do mundo civilizado tornando-se etnólogo, seguindo os códigos primitivos e os fluxos selvagens; vira-se depois para fluxos cada vez mais descodificados, os da esquizofrenia, donde tira uma interessante teoria psiquiátrica; depois, à procura de um além, de um outro muro para atravessar, vira-se para os golfinhos, para a linguagem dos golfinhos, fluxos ainda mais estranhos e desterritorializados. Mas o que é que há, afinal, nos fluxos dos golfinhos, senão as pesquisas fundamentais do exército americano que levam à preparação da guerra e à absorção da mais-valia?”

A definição da mais-valia deve ser transformada em função da mais-valia maquínica do capital constante, que se distingue da mais-valia humana do capital variável e do carácter não-mensurável deste conjunto de mais-valia de fluxo [≠ código]. Ela não pode ser definida pela diferença entre o valor da força de trabalho e o valor criado pela força de trabalho, mas pela incomensurabilidade entre dois fluxos imanentes um ao outro, pela disparidade entre os 2 aspectos da moeda que os exprimem, e pela ausência de limite exterior à sua relação, sendo uma medida da verdadeira capacidade económica [bem abaixo da “máquina de Carnot de dólares” dos projetistas e otimistas liberais] e o outro do poder de compra determinado como < rendimento > [o ideal do Capital].”

Bernard Schmitt: “fluxo criador instantâneo que os bancos criam espontaneamente como numa dívida para com eles próprios, criação ex nihilo que, em vez de transmitir uma moeda prévia como meio de pagamento, cria, numa extremidade do corpo pleno, uma moeda negativa (dívida inserta no passivo dos bancos), e projecta na outra extremidade uma moeda positiva (crédito da economia produtiva nos bancos), < fluxo de poder variável > que não é incluído nos lucros e não é destinado a compras, disponibilidade pura, não-posse e não-riqueza.”

A axiomática capitalista é muito flexível, consegue sempre alargar os seus limites para acrescentar mais um axioma a um sistema já saturado.” “Até se há-de encontrar um axioma para a linguagem dos golfinhos.”

Quando os amiguinhos Deleuze e Baudrillard se tocam: “como é que se pode chegar a desejar não só o poder, mas também a própria impotência? Como é que um campo social deste tipo pôde ser investido pelo desejo?” “É ao nível dos (SIC) fluxos, e dos fluxos monetários, e não ao nível da (SIC) ideologia, que se faz a integração do desejo.”

Sempre o mesmo trololó danado: “Talvez que – e do ponto de vista de uma teoria e de uma prática dos fluxos altamente esquizofrénica – os fluxos ainda não estejam suficientemente desterritorializados, descodificados. (…) < acelerar o processo >, como dizia Nietzsche: na verdade, nós ainda não vimos nada.”

P. 126: “A escrita nunca foi o forte do capitalismo. O capitalismo é profundamente analfabeto. A morte da escrita é como a morte de Deus ou a do pai – algo que já aconteceu há muito tempo, embora o acontecimento demore muito a chegar até nós, e sobreviva em nós a recordação de signos desaparecidos com os quais continuamos a escrever.” “E quando se anuncia que a < galáxia Gutenberg > vai estoirar, o que é que se pretende dizer?” “Parece-nos ser este o sentido das análises de Mac Luhan (sic): ter mostrado o que era uma linguagem dos fluxos descodificados, em oposição a um significante que estrangula e sobrecodifica os fluxos.”

Pensamos que de todos estes pontos de vista e apesar de certas aparências a lingüística de Hjelmslev se opõe profundamente aos trabalhos saussurianos e post-saussurianos. Porque abandona qualquer tipo de referência privilegiada; porque descreve um campo puro de imanência algébrica que não é dominado por nenhuma instância transcendente, ainda que retirada (…) porque substitui a relação de subordinação significante/significado pela relação de pressuposição recíproca expressão/conteúdo (…) nesta relação atingem-se figuras que já não são efeitos do significante, mas esquizes, pontos-signos ou cortes de fluxo que furam o muro do significante, continuando para lá dele (…) porque o modelo da moeda (…) perdeu toda a identidade e só tem agora uma identidade flutuante” Where’s your metal, King Number? Trilhão de grãos de areia no saldo negativo do FMI. “Longe de ser uma sobredeterminação do estruturalismo e do seu amor pelo significante, a lingüística de Hjelmslev indica a sua destruição e constitui uma teoria descodificada das línguas de que se pode dizer – <H>ome[ro]nagem ambígua – que é a única adaptada simultaneamente à natureza dos fluxos capitalistas e esquizofrénicos: até agora é a única teoria moderna (e não arcaica) da linguagem.

O recente livro de J.F. Lyotard[?] é extremamente importante porque é a primeira crítica generalizada do significante.”

[?] Discours, figure

(E, nomeadamente as pesquisas formais da escrita manual ou impressa, têm um sentido diferente se os caracteres das letras e as qualidades das palavras estiverem ao serviço dum significante cujos efeitos se exprimem segundo regras exegéticas ou se, pelo contrário, atravessarem esse muro para fazer correr os fluxos, instaurar cortes que ultrapassam ou anulam as condições de identidade do signo, que fazem correr e irromper livros dentro do < livro >, entrando em configurações múltiplas de que já os exercícios tipográficos de Mallarmé são um testemunho – passar sempre por baixo do significante, limar o muro: o que mostra ainda que a morte da escrita é infinita, enquanto aparecer e vier de dentro.)”

Casal apaixonado: “O elemento figural puro, a < figura-matriz >, é de facto, para Lyotard, o desejo que nos leva até às portas da esquizofrenia como processo.”

É que, apesar de ligar o desejo a um sim fundamental, Lyotard reintroduz a falta e a ausência no desejo, mantém-no sob a lei da castração (correndo assim o risco de restabelecer com ela o significante)”

A nossa sociedade produz esquizos como produz shampô Dop ou automóveis Renault, com a única diferença de que eles não são vendáveis.”

ele [o capitalismo, em relação às sociedades] é o seu limite ou cortes relativos, porque substitui os códigos por uma axiomática extremamente rigorosa que mantém a energia dos fluxos num estado ligado sobre o corpo do capital como socius desterritorializado, mas que é ainda mais implacável do que qualquer outro socius. A esquizofrenia, pelo contrário, é o limite absoluto que faz passar os fluxos livremente sobre o corpo sem órgãos dessocializado. (…) Assim, a esquizofrenia não é a identidade do capitalismo mas, pelo contrário, a sua diferença, o seu desvio e a sua morte. Os fluxos monetários são realidades perfeitamente esquizofrénicas, mas que só existem e funcionam na axiomática imanente que conjura e repele essa realidade. A linguagem dum banqueiro, dum general, dum industrial, dum quadro ou dum ministro é uma linguagem perfeitamente esquizofrénica, mas que (…) funciona a serviço da ordem

É com o capitalismo que o inconfessável começa: não há nenhuma operação financeira ou económica que, se fosse traduzida em termos de código, não revelasse seu carácter inconfessável, isto é, a sua perversão intrínseca ou o seu cinismo essencial (a época da má consciência é também a do puro cinismo).”

Todas estas características da relação de código – indirecta, qualitativa e limitada – chegam para mostrar que um código nunca é económico, nem o pode ser: exprime, pelo contrário, o movimento objetivo aparente por meio do qual as forças económicas ou as conexões produtivas são atribuídas a uma instância extra-económica que serve de suporte e de agente de inscrição, como se dela emanassem.”

Observar-se-á que estes traços gerais que caracterizam um código se encontram, precisamente, naquilo a que hoje em dia se chama código genético; não porque dependa de um efeito de significante mas porque, pelo contrário, a cadeia que ele constitui só é significante secundariamente, na medida em que põe em jogo ligações entre fluxos qualificados, interacções exclusivamente indirectas, compostos qualitativos essencialmente limitados, órgãos de percepção e factores extra-químicos que seleccionam e se apropriam das conexões celulares.

P. 131: “Com o capitalismo o corpo pleno torna-se efetivamente nu”

Mais ou menos o que o próprio Baudrillard irá dizer sobre o fim do princípio de realidade e a estratégia do desafio? “a ausência efetiva de limite ou de fim para a relação diferencial em que o abstrato se transforma em algo de concreto.” O capitalismo poderá continuar se expandido.

E o poder do capitalismo está precisamente no fato de a sua axiomática nunca se saturar, ser sempre capaz de acrescentar mais um axioma aos axiomas precedentes.” “havemos de te apanhar nos limites alargados do sistema, ainda que seja preciso fazer um axioma especial para ti.” “Aproxima-se a hora do Édipo.”

[O Estado Moderno, em contraposição ao Estado despótico anterior,] de unidade transcendente que era, torna-se imanente ao campo de forças sociais, passa a estar ao seu serviço, serve de regulador aos fluxos descodificados e axiomatizados.” “O Urstaat se definia pela sobrecodificação; e nos seus derivados, da cidade antiga ao Estado monárquico, apareciam já fluxos descodificados ou prestes a sê-lo, que tornam sem dúvida o Estado cada vez mais imanente” Leviatã meu próprio cachorro e por isso meu senhor!

Não houve nunca um capitalismo liberal: a ação contra os monopólios remete, em primeiro lugar, para um momento em que o capital comercial e financeiro ainda se alia ao antigo sistema de produção, e em que o capitalismo industrial nascente só se pode assegurar da produção e do mercado obtendo a abolição desses privilégios.”

Plekhanov observa que a descoberta da luta de classes e do seu papel histórico se deve à escola francesa do século XIX, sob a influência de Saint-Simon” “As classes são o negativo das castas e dos grupos, são ordens, castas e grupos descodificados.” “Reler toda a história através da luta de classes é lê-la em função da burguesia como classe descodificante e descodificada. (…) com ela acontece, de fato, algo de novo: o desaparecimento do gozo como fim, a nova concepção de conjunção segundo a qual o único fim é a riqueza abstracta e a sua realização noutras formas que não as de consumo.” “já não há senhores, já só há escravos que governam outros escravos, já não é preciso carregar o animal porque ele se carrega a si próprio. Não que o homem seja escravo da máquina técnica; mas o burguês – escravo da máquina social – dá o exemplo, absorve mais-valia cujos fins não têm nada a ver com o gozo: mais escravo que o último dos escravos”

Se o movimento do capitalismo, no jogo das suas relações diferenciais, se esquiva a qualquer limite fixo determinável, se supera e desloca os seus limites interiores e faz cortes de cortes, o movimento socialista parece ser levado a fixar ou a determinar um limite que distingue o proletariado da burguesia, grande corte que vai animar uma luta não só económica e financeira, mas também política.” “O problema é pois o seguinte: como definir a verdadeira alternativa sem supor todos os problemas resolvidos?”

Parece-nos que a análise de Sartre na Critique de la Raison Dialectique, onde se diz que não há espontaneidade de classe mas apenas de < grupo >, é profundamente justa” “O verdadeiro inconsciente está, pelo contrário, no desejo de grupo, que põe em jogo a ordem molecular das máquinas desejantes. E é precisamente aqui que está o problema, entre os desejos inconscientes de grupo e os interesses pré-conscientes de classe.” “E voltamos a encontrar Reich, com as suas inocentes exigências duma distinção prévia entre o desejo e o interesse” (Reich, O que é a consciência de classe?)

P. 137: “um Chinês no horizonte, um lança-mísseis cubano, um Árabe que desvia aviões, o rapto dum cônsul, um Pantera-negra, um Maio-68, ou ainda, hippies drogados, panascas [homossexuais do sexo masculino] em fúria, etc.”

o Urstaat, a formação despótica asiática que constitui o único corte para toda a história. (…) Democracia, fascismo, socialismo – qual é que não vive assombrado pelo Urstaat como modelo inigualável? O chefe da polícia do ditador local Duvallier chamava-se Desyr.”

Parágrafo-síntese do cansativo terceiro capítulo: “Distinguimos três grandes máquinas sociais que correspondiam aos selvagens, aos bárbaros e aos civilizados. A primeira é a máquina territorial subjacente, que codifica os fluxos sobre o corpo pleno da terra. A segunda é a máquina imperial transcendente que sobrecodifica os fluxos sobre o corpo pleno do déspota e do seu aparelho, o Urstaat: realiza o primeiro grande movimento de desterritorialização mas só o faz na medida em que acrescenta a sua eminente unidade às comunidades territoriais que conserva, reunindo-as, sobrecodificando-as, apropriando-se do sobre-trabalho. A terceira é a máquina moderna imanente, que descodifica os fluxos sobre o corpo pleno do capital-dinheiro: realizou a imanência, tornou o abstrato concreto, naturalizou o artificial, substituindo os códigos territoriais e a sobrecodificação despótica por uma axiomática dos fluxos descodificados e por uma regulação destes fluxos; faz o segundo grande movimento de desterritorialização, mas agora porque não deixa subsistir nada dos códigos e sobrecódigos.” Desterritoriaização, axiomática e reterritorialização, são os 3 elementos de superfície da representação do desejo no socius moderno.” “Segue-se uma privatização da família, o que implica que ela deixe de dar a sua forma social à reprodução económica: ela é como que desinvestida, colocada no exterior: como Aristóteles diria, ela já não é a forma da matéria ou do material humano que está subordinado à forma social autónoma de reprodução económica

I want Gaya and Jesus is nothing for me.

O representante do grupo local com Laios, a territorialidade com Jocasta, o déspota com o próprio Édipo: < pintura matizada de tudo aquilo em que se acreditou >. Não surpreende que Freud tenha ido procurar em Sófocles a imagem central do Édipo-déspota, o mito transformado em tragédia, para a irradiar em duas direcções opostas, a direção ritual primitiva de Totem e Tabu, e a direcção privada do homem moderno que sonha (o Édipo pode ser um mito, uma tragédia, um sonho – exprime sempre o deslocamento do limite).” O limite do bebê é o berço. O mesmo limite do Fernando Beira-Mar, se ele não tivesse telefone celular. Eu poderia ser tão velho que, me expandindo, já não me contentaria com todo o universo conquistado só para mim…

a redução da sexualidade ao < segredinho nojento >

É preciso dizer o mesmo de Freud: a sua grandeza foi a de ter determinado a essência ou a natureza do desejo, não em relação aos objectos, fins ou origens (territórios), mas como essência subjectiva abstracta, libido ou sexualidade” “Tudo se passa como se Freud se desculpasse por ter descoberto a sexualidade, dizendo-nos: garanto-lhes que isto não sairá da família!”

Erich Fromm mostrou que Freud evolui cada vez mais no sentido do estabelecimento da culpabilidade da criança e da abolição da autoridade parental” “Depois do louco da terra e do louco do déspota, o louco da família” “os pais cuja única doença é a sua própria infância”

P. 143: Lévi-Strauss – O Cru e o Cozido: “O motivo inicial do mito de referência consiste num incesto com a mãe de que o herói é culpado. Todavia, essa culpabilidade parece existir sobretudo no espírito do pai, que deseja a morte do filho e procura por todos os meios provocá-la… No fim de contas, é o pai o único que aparece como culpado: culpado de se ter querido vingar. E é ele que será morto. Este curioso desprendimento em relação ao incesto aparece noutros mitos”

O único ponto de vista categórico e absoluto é o do ciclo, porque atinge a produção como sujeito da reprodução, ou seja, atinge o processo de auto-produção do inconsciente

O fenómeno da comunicação com o qual Freud apenas contactou marginalmente nas suas notas sobre o ocultismo, constitui de facto a norma, e relega para segundo plano os problemas de transmissão hereditária que agitavam a polémica Freud-Jung.”

O delírio é a matriz em geral de qualquer investimento social inconsciente.” “2 pólos do delírio: (…) < sim, sou dos vossos, da raça superior > (…) [VERSUS] < não sou dos vossos, sou desde sempre de uma raça inferior, sou um animal, um negro. >” “o caso Céline, o grande delirante que ao evoluir comunica cada vez mais com a paranóia do pai. O caso Kerouac, o mais sóbrio dos artistas, aquele que fez uma < fuga > revolucionária”

o paranóico [tipo Thomas Edson] faz macro-física. (…) o esquizo segue a micro-física (…), que já não obedece às leis estatísticas (…) linhas de fuga infinitesimais em lugar das perspectivas de grandes conjuntos. E seria sem dúvida um erro opor estas 2 dimensões como o colectivo e o individual. (…) em ambos os casos o investimento é colectivo (…) até mesmo uma partícula isolada está associada a uma onda (…) todos os fantasmas são fantasmas de grupo e (…) afirmação de realidade. (…) Um é um investimento de grupo sujeitado tanto na forma de soberania como nas formações coloniais do conjunto gregário, que reprime e recalca o desejo das pessoas; o outro é um investimento de grupo-sujeito nas multiplicidades transversais em que o desejo é um fenómeno molecular”

corpo pleno (socius), grosso modo mundo das aparências x corpo sem órgãos (esquizonóiaparafrenia), o mais próximo do que se poderia chamar de uma essência do mundo “O corpo sem órgãos é como o ovo cósmico [ver mito Yurugu no GLOSSÁRIO], como a molécula gigante,” “escala sub-microscópica”

Dever-se-á então pensar que os investimentos sociais são projecções segundas, como se um grande esquizofrénico de duas faces, pai da horda primitiva, estivesse na base do socius em geral? Já vimos que não. O socius não é uma projecção do corpo sem órgãos, é o corpo sem órgãos que é o limite do socius, a sua tangente de desterritorialização, o último resíduo”

O socius: a terra, o corpo do déspota, o capital-dinheiro”, o “vestido da noiva”

Antes o nada era bonito, agora o feio é intrépido.

perversão 3.0

perseverarão

sim passarão

Cida, a feminicida

Uma máquina funciona segundo as ligações prévias da sua estrutura e a ordem da posição das suas peças, mas não consegue pôr-se a funcionar a si própria, como também não se consegue formar nem produzir. É precisamente isto que explica a polémica vulgar entre o vitalismo e o mecanicismo”

Samuel Butler – Erewhon (cap. 24&25): “Os animais inferiores guardam os membros neles próprios, no seu próprio corpo, ao passo que a maior parte dos membros do homem são livres e estão um aqui, outro acolá, espalhados pelos diferentes lugares do mundo” “Butler descobre acidentalmente o fenómeno da mais-valia de código

Não é o desejo que está no sujeito, mas a máquina que está no desejo” “a verdadeira diferença [não está entre mecanicismo e vitalismo,] está entre as máquinas molares, sejam elas sociais, técnicas ou orgânicas, e as máquinas desejantes que são de ordem molecular.” “o próprio todo é produzido ao lado das partes, como uma parte à parte, que o rebate nas outras partes”

a termodinâmica é residual, não-genealógica

A física clássica só trata dos fenómenos de massa. A microfísica pelo contrário conduz, evidentemente, à biologia. Com efeito, a partir dos fenómenos individuais do átomo podem tomar-se duas direções. A sua acumulação estatística conduz às leis da física clássica. (…) vírus (…) o unicelular (…) chegaremos a um organismo que, por maior que seja, é (…) microscópico” Ruyer – Néo-finalisme

estatística: acaso e seleção.

P. 150: “são as mesmas: umas vezes como máquinas orgânicas, técnicas ou sociais apreendidas no seu fenômeno de massa a que se subordinam, outras vezes apreendidas como máquinas desejantes nas suas singularidades sub-microscópicas que a si subordinam os fenômenos de massa.” “Por condições determinadas entendemos aquelas formas estatísticas nas quais entram como outras tantas formas estáveis – unificando, estruturando e procedendo por grandes conjuntos pesados

Só ao nível (sic) sub-microscópico das máquinas desejantes é que existe funcionalismo” “Todos os funcionalismos molares são falsos, visto que as máquinas orgânicas e sociais não se formam da maneira como funcionam, e as máquinas técnicas não são montadas da maneira como são usadas (…) mas separam produção do produto. [por isso] têm um sentido. (…) As máquinas desejantes não significam nada” função = nonsense

Entre o substrato de uma enzima alostérica (*) e os ligandos que ativam ou inibem a sua atividade não existe nenhuma relação quimicamente necessária de estrutura ou de reatividade… Uma proteína alostérica deve ser como um produto especializado de engineering molecular capaz de permitir que uma interação se estabeleça entre corpos desprovidos de afinidade química e também de submeter qualquer reação à ação de compostos quimicamente estranhos e indiferentes a essa mesma reação. O princípio operatório das interações alostéricas (indiretas) autoriza portanto uma inteira liberdade na escolha dos modos de dependências pelos quais, escapando a toda e qualquer imposição de ordem química, poderão tanto obedecer apenas a imposições fisiológicas em virtude do que serão selecionadas de acordo com o acréscimo de coerência e eficácia que conferem à célula ou ao organismo. É, em definitivo, a gratuidade própria destes sistemas que, abrindo à evolução molecular um campo praticamente infinito de possibilidades e experiências, lhe permitiu construir a imensa rede de interconexões cibernéticas… O acaso é captado, conservado, reproduzido pela maquinaria da invariância e assim convertido em ordem, regra, necessidade.” Jacques Monod – O acaso e a necessidade (co-ganhador do Nobel de Medicina de 65)

(*) Enzimas cuja conformação das estruturas terciárias e quaternárias pode ser alterada na presença de determinadas moléculas.

cadeias de Markoff” “Existe toda uma biologia da esquizofrenia e a própria biologia molecular é esquizofrênica (tal como a microfísica). Mas a teoria da esquizofrenia [também] é biocultural, [macro]molecular, estatística”

Foi segundo esta via molecular que Szondi descobriu um inconsciente génico que se opunha tanto ao inconsciente individual de Freud como ao inconsciente coletivo de Jung.” “A obra de Szondi foi a primeira a estabelecer uma relação fundamental entre a psicanálise e a genética.” “Os genes hereditários de pulsões têm, pois, o papel de simples estímulos que entram em combinações variáveis segundo vectores que esquadriam todo um campo social-histórico – análise do destino. De facto, o inconsciente verdadeiramente molecular não pode ater-se aos genes como unidades de reprodução, porque estas são ainda expressivas e conduzem às formações molares. A biologia molecular ensina-nos que é apenas o A.D.N., e não as proteínas, que se reproduz. As proteínas são simultaneamente produzidas e unidades de produção, e são elas que constituem o inconsciente como ciclo ou a auto-produção do inconsciente, últimos elementos moleculares na organização das máquinas desejantes e das sínteses do desejo.”

Chamamos libido à energia própria das máquinas desejantesTeoria da libido do eunuco

Não há sublimação. Só sublimes ações.

SUBIR NA MESA E AÇÕES

VAGALUMES E VIBRAÇÕES

LARANJA LIMA

SUTIL VIBRAÇÃO

É efetivamente difícil apresentar esta energia sexual como diretamente cósmica e intra-atômica e, ao mesmo tempo, como diretamente social e histórica. E é inútil insistir em que o amor tem muito que ver com as proteínas e com a sociedade…” O IMPASSE O ENTRAVE A ESTASE

a tentativa final de Reich, a constituição de uma < biogênese >, que com certa razão é qualificada de esquizo-paranóica: Reich defendia a existência de uma energia cósmica intra-atômica, o Orgone, que daria origem a um fluxo elétrico onde haveria partículas sub-microscópicas, os biões. (…) Era assim que Reich pensara superar a alternativa entre mecanicismo e vitalismo” “A procriação é uma função da sexualidade e não o contrário” Ler A função do orgasmo.

ageni(t)alidade do meu ser

ageni(+)alidade do sexo negativo

dialética da reprodução assexuada

Reich refere-se obviamente aos textos schopenhauerianos e weismanianos de Freud, p. ex., Para introduzir o narcisismo

Mas na realidade a sexualidade está em todo o lado: no modo como um burocrata acaricia os seus dossiers, um juiz faz justiça, um homem de negócios faz circular o dinheiro, a burguesia enraba o proletariado, etc. (…) Hitler entesava os fascistas. As bandeiras, as nações, os exércitos e os bancos fazem tesão a muita gente.” “Mas é sempre com mundos que fazemos amor.”

a relação do homem e da mulher é a relação imediata, natural e necessária do homem com o homem” Marx

P. 154: “O nanismo do desejo é o correlato do seu gigantismo.” “Marx, habitualmente tão reticente em falar de sexo, consegue, com algumas frases, fazer estoirar aquilo a que Freud e a psicanálise ficarão eternamente presos: a representação antropomórfica do sexo!” Forçando a barra sobre uma mera frase reticente e vaga de Marx.

a idéia de um único sexo conduz necessariamente à ereção de um phallus em objeto das alturas, que distribui a falta por duas faces não sobreponíveis e que faz [com] que os dois sexos comuniquem por uma ausência comum, a castração.”

Será que o pinto pelado tem um homem intumescente, cabeludo, roxo e cabeçudo, bem no meio?

e há uma transexualidade microscópica presente por todo o lado, que faz [com] que a mulher tenha em si tantos homens como o homem, e o homem mulheres, capazes de entrar, uns com os outros, umas com as outras, em relações de produção de desejo que subvertem a ordem estatística dos sexos.”

o herói, tal como nunca duvida da sua força, também nunca olha para trás. Hamlet tomava-se sem dúvida por um herói, e o caminho que qualquer Hamlet-nato deve seguir é o caminho que Shakespeare traçou. Mas o que interessa é saber se somos Hamlet-natos. Vocês já nasceram Hamlet? (…) voltar ao mito, por quê?…” Não à ciência, não aos monoteísmos (no fundo apenas Um) e não à orgia mítica também, sr. sem-sal?

De momento, o meu processo, neste caso todas as linhas que estou a escrever, consiste unicamente em limpar energicamente o útero, em fazer-lhe uma espécie de raspagem.”

O COPIÃO DOS OITOCENTOS: “O que me leva à ideia, não de um novo edifício, de novas superestruturas que significam cultura, logo mentira, mas de um perpétuo nascimento, de uma regeneração da vida… Não existe possibilidade de vida dentro do mito. Só o mito pode viver no mito…”

enquanto o processo não terminar, é o ventre do mundo que será o terceiro olho.”

E para se poder conceber é preciso, primeiro, desejar…” Pressupondo que Deleuze (e Guattari) não foi estuprado pela Idéia.

Michael Fraenkel recorre a todos os lugares-comuns, a Schopenhauer e ao Nietzsche da Origem da Tragédia. Supõe que Miller ignora tudo isto e nem sequer repara que o próprio N. rompeu com a Origem da Tragédia, e deixou de acreditar na representação trágica…”

Tal como Ricardo cria a economia política ou social ao descobrir que o trabalho quantitativo está na origem de qualquer valor representável, Freud cria a economia desejante ao descobrir que a libido quantitativa está na origem de qualquer representação dos objetos e dos fins do desejo. Freud descobre a natureza subjetiva ou a essência abstrata do desejo, como Ricardo a natureza subjetiva ou a essência abstrata do trabalho”

a representação mítica não exprime o elemento da terra, mas as condições em que este elemento é submergido pelo elemento despótico; e a representação trágica não exprime o elemento despótico propriamente dito, mas as condições em que, por exemplo na Grécia do século V, esse elemento é submergido pela nova ordem da cidade.”

A interpretação psicanalítica não consiste em criar códigos rivais, em juntar mais um código aos códigos conhecidos, mas em decodificar de um modo absoluto, em isolar algo de incodificável em virtude do seu polimorfismo e da sua plurivocidade.” “a especificidade do mito objetivamente compreendido se liquefaz quando exposta ao sol subjetivo da libido” “o mundo da representação desmorona”

A identidade do desejo e do trabalho é, não um mito, mas a utopia ativa por excelência”

A psicanálise e o complexo de Édipo reúnem todas as crenças, tudo aquilo em que a humanidade desde sempre acreditou, mas para o [a?] levar ao estado de uma denegação que conserva a crença sem nela acreditar” Em outras palavras, a imanentização do mito; a banalização do coração e mente humanos – o deboche final.

se o próprio Édipo existia < sem complexo >, o complexo de Édipo existe sem Édipo, como o narcisismo sem Narciso.” “o sonho, o fantasma, de que o mito e a tragédia serão considerados desenvolvimentos ou projeções.” “o teatro do homem privado que já não é nem produção desejante nem representação objetiva. O inconsciente como palco. Um teatro que desfigura a produção ainda mais”

P. 160: “o teatro faz aparecer a estrutura finita da representação subjetiva infinita.”

E a estrutura não nos oferece, seguramente, nenhum meio de escapar ao familiarismo, pelo contrário, aperta-o mais”

essa ideologia da falta que é a representação antropomórfica do sexo!”

P. 162: “A estrutura só se forma e aparece em função de um termo simbólico definido como falta. O grande Outro como sexo não-humano dá lugar, na representação, a um significante do grande Outro como termo que falta sempre, sexo demasiado humano, phallus da castração molar.” “< Se o homem fala, é porque num determinado ponto do sistema da linguagem há uma garantia da irredutibilidade da falta: o significante fálico… > [Lacan] Como tudo isto é esquisito…”

Não nos referimos a piedosas destruições como as que a psicanálise faz por meio da benevolente neutralidade do analista. Porque essas são destruições à moda de Hegel, maneiras de conservar.” “E a latência, essa simples fábula, o que é senão o silêncio imposto às máquinas desejantes para o Édipo se poder desenvolver e fortificar em nós, acumular o seu esperma venenoso até ser capaz de se propagar e de se transmitir aos nossos futuros filhos?”

a dessexualização e a sublimação, o que é que são senão a divina aceitação, a resignação infinita da má consciência, que na mulher é o < transformar o seu desejo do pênis em desejo do homem e do filho >, e no homem o assumir uma atitude passiva e o < submeter-se a um substituto do pai >?”

aprendemos a canção da castração, a-falta-de-ser-que-é-a-vida”

EDIPIADAS TRANSVERSAIS

Desejo de perpetuação homogênea. Desejo com “d” de despoticozinho na barriga. Desejo de um tirano para amar toda a terra uterina Gaia-babá. Afrodite A.D.e(sejo)pendente. Dê pain. Pain of the Father. DepenDing is a Thing. Now free as the random feather… Going farther in the autumn… Nunca órfã verdadeira. O verdadeiro órfão não tem a menor compaixão. Órfão não-biológico. Desespero diagonal. A maior frustração é a não-auto-reprodução, corpo estranho, alienígena. Não são suas vísceras, mulher! Como devia se sentir a mãe de Stalin. A Mãe Rússia de carne?

Mas talvez seja meu pau. Ele é transmorfo. Eu tenho meu pai dentro de mim mesmo, por que estaria carente de uma representação? Sou tudo que buscas. Sou o ouro que te toca. Até meu filho é auto-engendrado. Imperador antes do trono.

O pai do Édipo apenas se suicida. Nada grave. Jocasta está condenada a se conspurcar com o netinho.

Triângulo das bermudas tua postura. Mudas para um mundo novo, menos plantado e disseminado.

A serpente se insinua mas só faz a macieira rodear… Adão sinceramente é que se desloca parado. Existência vertiginosa e desfrute sereno. Seu destino é gritar, o meu é pensar. O sexo do grito, o gênero do cérebro.

não há material inconsciente, de modo que a esquizo-análise não tem nada para interpretar.”

Mesmo aqueles que melhor sabem < partir >, para quem partir é algo tão natural como nascer e morrer, aqueles que mergulham à procura do sexo não humano, Lawrence, Miller, erguem ao longe, num sítio qualquer, uma territorialidade que forma ainda uma representação antropomórfica e fálica, o Oriente, o México ou o Peru.” “Somos todos cãezinhos, precisamos de circuitos e de ser passeados.” “Mesmo as máquinas esquizofrênicas de Raymond Roussel se convertem em máquinas perversas de um teatro que representa a África.” “Os nossos amores são complexos de desterritorialização e reterritorialização. Amamos sempre um certo mulato, uma certa mulata. Nunca se consegue apreender a desterritorialização em si mesma, porque o que podemos apreender são apenas os seus índices em relação às representações territoriais.” “Mas por que voltar ao sonho e fazer dele a via real do desejo e do inconsciente, quando o que ele é é a manifestação de um super-ego, de um eu super-potente e super-arcaizado (o Urszene do Urstaat)?”


THE LEGEND OF BANJO-ZOE COUNTRY 64: LOST IN INFANCY nIGHTS

Eu, JackSawyerKate, Ricardo Chaves, caverna do Mario 64 com Aloísio Zelda Nilton Dalton mãe estapafúrdio tobogã dos Simpsons cemitério, elefantíase EU QUERO ESSA REVISTA, E TAMBÉM ESTE CD-ROM! Kazooie-Deschannel. Festa de aniversário Country que não veio ninguém. Forró? Balões e balões, encheção de saco. Mereço um videogame que não tenho, mas sou meu próprio padrasto. Autocastração n. 700. Filho o que você quer espero que seja o que eu não queira mas vou te dar

O avião do coito parental, o automóvel do pai, a máquina de coser da avó, a bicicleta do irmão mais novo (…) no sonho da família, a máquina é sempre infernal.”

TERRA À VISTA!

Coacervado invista no aborígene… Jesuíta não consegue ficar parado. Se coça no sofá eclesiástico. O sangue de cristo corre neste rio irrepetível das minhas veias. O salvador pode ser qualquer um. Monomorfo.

Consideramos À procura do tempo perdido como um grande trabalho da esquizo-análise” “o narrador-aranha nunca pára de desfazer as teias e os planos” “É um movimento de humor, de humor negro.” “procura do tempo perdido < in progress >, que funciona como máquina desejante capaz de recolher e tratar todos os índices.” “Uma viagem destas não implica necessariamente grandes movimentos em extensão, pode dar-se quando se está imóvel, num quarto ou sobre um corpo sem órgãos, viagem intensiva

A maior parte das tentativas modernas – hospital de dia, de noite, clube de doentes, hospitalização do domicílio, instituição e até anti-psiquiatria – correm um risco que Jean Oury analisou profundamente: como evitar que a instituição reconstitua uma estrutura asilar, ou que constitua sociedades artificiais perversas e reformistas, ou pseudo-famílias residuais, maternalistas ou paternalistas?” “potencialidades terapêuticas do meio familiar…” “E até a anti-psiquiatria, tão sensível à abertura de uma passagem esquizofrênica e à viagem intensa, se limita a propor a imagem de um grupo-sujeito que se re-perverte logo a seguir, com antigos esquizos a servirem de guia aos mais recentes”

P. 169: “gritaremos: mais perversão! mais artifício!, até que a terra se torne tão artificial que o movimento de desterritorialização crie necessariamente por si mesmo uma nova terra.”

A SUPERMÁQUINA

curta cura longo logro

retratação do retrato do teatro

terceiro ato

antro de prostituição

trator de ré

tração nas 2 rodas humanas

calotas polares

aro 90

trate bem quem vem

do bueiro

O esquizo-analista é um mecânico, e a esquizo-análise é unicamente

funcional.”

“esta luta pelo phallus, esta vontade de poder mal compreendida”

a análise não tem nada que se ocupar com o que quer que seja que se pareça com um conceito ou uma pessoa”

Em suma: os objectos parciais são as funções moleculares do inconsciente.”

uma multiplicidade de ânus para o fluxo de merda

Permutação de 2, 3, n órgãos; polígonos abstractos deformáveis que se divertem com o triângulo edipiano figurativo que não param de desfazer.”

Mas quem poderá dizer quais as máquinas desejantes de cada um, que análise será suficientemente minuciosa para isso? A máquina desejante de Mozart?”

Estiquem o vosso cu até à boca,… ah, o meu cu queima-me como fogo, o que é que isto poderá querer dizer? Talvez uma crosta a querer sair? Sim, sim, crosta, conheço-te, vejo-te e sinto-te. O que será, será possível?” O próprio Mozart, numa carta! Le Dieu Mozart et le monde des oiseaux (org. Marcel Moré, 1971) “máquina escatológica”

É ao organismo que tanto o corpo sem órgãos como os órgãos-objectos se opõem conjuntamente.”

O corpo sem órgãos é a substância imanente, no sentido mais spinozista da palavra” o todo fenomenal que é ligado pelos fragmentos pseudo-transcendentais, ou antes pseudo-fragmentos autenticamente transcendentes. Como a neo-síntese corretora de corpo-e-alma.

re-flat a cobertura com piscina da realidade superficial 2D do morro

reflete o flat onde tocamos flauta e flatulamos

contra flatos não há recalcamentos

Como o compreenderam os autores da literatura de terror, não é a morte que serve de modelo à catatonia, é a esquizofrenia catatônica que serve de modelo à morte. Intensidade-zero.”

é absurdo falar de um desejo de morte, que se oporia qualitativamente aos desejos de vida. A morte não é desejada”

risco de jornalismo

riscada no vidro da vida

viciado em erros tipográficos

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Qualquer intensidade vive na sua própria vida a experiência da morte, e envolve-a.” morrer como interrupção da morte crônica

Ir sempre do modelo à experiência, voltar da experiência ao modelo, é precisamente isso, esquizofrenizar a morte [infernizar], que é o exercício das máquinas desejantes (e o seu segredo, que a literatura de terror tão bem soube compreender).”

MUITO ALÉM DE SPENGLER: “O eterno retorno como experiência, e circuito desterritorializado de todos os ciclos do desejo.”

Ápice da meditação molecular. Meu dia é uma molécula, D*** é o pastor. Quer apostar? Apóstata! Minha sina e sarna são os tagarelas que não param de me fazer coçar. Irritação da pele nervosa, intracraniana. Honte d’inspiração avermelhada. Paradoxalmente estou quente e me sinto sempre resfriado.

O ZERO IDEADO POR DURKHEIM (& al.): “a sexualidade como desejo deixa de animar uma crítica social da civilização, e é pelo contrário a civilização que é santificada como a única instância capaz de se opor ao desejo de morte – e como? estabelecendo como princípio a morte contra a morte, fazendo dessa morte uma força de desejo, pondo-a ao serviço de uma pseudo-vida, por meio de toda uma cultura do sentimento de culpabilidade… Não vale a pena repetir outra vez esta história, em que a psicanálise acaba por culminar numa teoria da cultura que retoma a velha função do ideal ascético, Nirvana, cadinho de cultura, julgar a vida, depreciar a vida, medi-la pela morte e só guardar da vida o que a morte da morte nos quiser deixar, sublime resignação.”

Você não tem Calibri pra escrever assim!

A psicanálise torna-se a formação de uma nova espécie de padres, animadores da má consciência: é a nossa doença que nos há-de curar!”

As dualidades tópico e dinâmica têm por fim afastar o ponto de vista da multiplicidade funcional, o único económico.”

COTIDIANAMENTE EU ME REINVENTO

maquinalmente me torno um ser humano

maquiavelicamente me torno um bom homem

dantescamente encolho de tamanho

divinamente me humanizo

pantagruelicamente controlo a gula

homericamente me sento no sofá

sadisticamente decoro os direitos humanos

pela milésima vez evoco o ovo de Colombo

beijo minha esposa o meu amor platônico

meu dia foi tão normal que foi kafkiano

já não sei mais, sabendo, o que são opostos

Mas é preciso, em nome de uma horrível Anankê, a Anankê dos fracos e dos deprimidos, a Anankê neurótica e contagiosa, que o desejo se volte contra si próprio, produza a sua sombra e o seu macaco, e encontre a estranha força artificial de vegetar no vazio, no seio da sua própria falta. À espera de melhores dias?”

Repare: você não pode andar, vacila, já não pode se servir das pernas… e a única causa disso é o desejo de ser amado, um desejo sentimental e choramingas que tira toda a firmeza aos seus joelhos” D.H. Lawrence – La verge d’Aaron

Sai-lhe sempre caro confessar-se, esconder-se, lamuriar-se, lamentar-se. Cantar é grátis. (…) Não há ninguém entre nós que não seja culpado pelo menos de um crime: o crime enorme de não viver plenamente a vida” Henry Miller – Sexus

o político grã[-fino]-pe(s)ado

O seu lugar é o zero na roleta. A banca ganha sempre. A morte também. A lei dos grandes números está do seu lado…” Céline

É muito graal pra caçamba do Santo.

P. 177: “Não se deseja a morte, mas o que se deseja já está morto: imagens.”

Não há escavações ou arqueologia no inconsciente, não há estátuas: apenas pedras para chupar, à Beckett, e outros elementos maquínicos de conjuntos desterritorializados.”

A realidade real de Deleuze não passa da imagem de um sonho.

DILEMA EXISTENCIAL-MATEMÁTICO

Se não houvesse Inconsciente, seria preciso Criá-Lo.

Se houvesse 0 seria preciso extirpá-lo.

Vamos dividir por ele, para mostrar a unidade do Real.

quem é o esquizo senão aquele que já não pode suportar < tudo isto >, o dinheiro, a bolsa, as forças da morte, como dizia Vaslav Nijinsky – valores, morais, pátrias, religiões e certezas privadas? Do esquizo ao revolucionário vai só toda a diferença que há entre o que foge e aquele que sabe fazer fugir aquilo de que foge, rompendo um tubo imundo, fazendo passar um dilúvio, libertando um fluxo, re-cortando uma esquize. O esquizo não é revolucionário, mas o processo esquizofrénico (de que o esquizo é só a interrupção, ou a continuação no vazio) é o potencial da revolução.”

A coragem, todavia, está em aceitar fugir e rejeitar uma vida calma e hipócrita em falsos refúgios.” Em outros termos, o anti-vanigracismo (se estiverem lendo em julho de 2017, terão de aguardar a conceituação futura do termo talvez juntamente com a seleção dos melhores trechos de O CONDE DE MONTECRISTO). “Eles desconhecem totalmente a ruína que os espera, ignorantes de si próprios, no monótono sussurro dos seus passos cada vez mais rápidos que os levam impessoalmente num grande movimento imóvel.” Assim como Deleuze disse de Baudrillard, digo eu de alguém que estudou Filosofia: sua mediocridade apologética é a vergonha da classe.

Blanchot – L’Amitié (onde tudo vai parar?)

o conceito de ideologia é um conceito execrável que oculta os verdadeiros problemas que são sempre de natureza organizacional.”

SITUAÇÃO OU OPOSIÇÃO, ESQUERDA E DIREITA: “As sínteses manifestas são apenas os gradímetros pré-conscientes de um grau de desenvolvimento, os interesses e os fins aparentes são apenas os expoentes pré-conscientes de um corpo pleno social.”

há um amor desinteressado pela máquina social, pela forma de poder e pelo grau de desenvolvimento por si mesmos, mesmo naquele que tem um interesse neles – e que assim os ama apenas por interesse” “Como a máquina é bela!”

Nada mais burro e autofágico do que um negro reaça. É como um Testemunha de Jeová, o mais chato dos religiosos, que prega a tolerância religiosa – este que será o maior prejudicado da própria pregação e da própria louca implementação do seu sistema. Os coxinhas tarados: “Vemos os mais desfavorecidos, os mais excluídos, investirem com paixão o sistema que os oprime, e onde encontram sempre um interesse, visto que é aí que o procuram e avaliam. O interesse vem sempre a seguir. A anti-produção espalha-se pelo sistema: amar-se-á a anti-produção por si mesma e o modo como o desejo se reprime a si próprio no grande conjunto capitalista. Reprimir o desejo, não só o dos outros, mas também o nosso, ser o chui [dinastia chinesa; acepção: lento; a pedra no sapato] dos outros e de nós mesmos – é isto que dá tesão, e isto não é ideologia: é economia.” Do brâmane ao chui.

Com certeza que não é para ele nem para os filhos que o capitalista trabalha, mas para a imortalidade do sistema.” “pura alegria de se sentir uma peça da máquina” “enrabado pelo socius” “uma espécie de arte pela arte na libido”

ESCARGOT

A dor pela dor

Aquele prazer de reter o xixi

Amor de pária

A febre da febre ter febre

A mania de mania

O porco na lama

O banqueiro e o sindicalista sentem isso por igual. E por que não imaginar que seja um estranho crossover disso aí mesmo?

De pau duro com o meu papel na peça

Uma Montblanc de tinta branca

O esgoto a céu aberto na sua bunda

escatolorgia

P. 183: “Assim se pode, pois, conceber que um grupo possa ser revolucionário do ponto de vista do interesse de classe e dos seus investimentos pré-conscientes, mas não o ser, e conservar-se mesmo fascista e policial, do ponto de vista dos seus investimentos libidinais.”

Até aqui, apenas a repercussão da teoria dos escravos da base ao topo da civilização ocidental contemporânea.

no sistema que se sente e se quer cada vez mais imortal”

o antídoto: o grupo-sujeito

o antidouto; o anti-doutor.

o que complica tudo é que um mesmo homem pode participar dos 2 tipos de grupos segundo relações diferentes (Saint-Just [o “Anjo da Morte”, companheiro mais leal de Robespierre], Lenine).” Santa justiça, Bátima!

Terá havido alguma vez investimentos inconscientes revolucionários? Como situar o grupo surrealista, com a sua fantástica sujeição, o seu narcisismo e o seu super-ego?” “Artaud, [o surrealista traidor e traído,] o esquizo.”

THE VIRGIN’S ORGY

Somos filhos-irmãos de Édipo. E aí o matamos? Mas… que neto é esse que come a avó? Uma missa para Laio. Um boquete para Jó-casta… Não, ela não pode mais engravidar… Menos grave.

THE TIRESOME PENDULUM: “Conflito de gerações – ouvem-se os velhos censurarem de modo malevolente os jovens por ligarem mais aos seus desejos (carros, crédito, empréstimos, relações raparigas/rapazes) do que aos interesses (o trabalho, a poupança, um bom casamento).” “e é certo que as perversões, e até a emancipação sexual, não servem para nada enquanto a sexualidade continuar a ser um « segredinho nojento ».” “formas de libertação mais sombrias que a prisão mais repressiva”

nenhuma < frente homossexual > é possível enquanto a homossexualidade for pensada numa relação de disjunção exclusiva com a heterossexualidade, que as refere ambas a um tronco edipiano e castrador comum, unicamente encarregado de garantir a sua diferenciação em duas séries não comunicantes”

Uma mulher é uma estranha e suave vibração do ar, que avança, inconsciente e ignorada, à procura de uma vibração que lhe responda. Ou então é uma vibração penosa, discordante e desagradável ao ouvido, que avança ferindo todos os que se encontram ao seu alcance. E o homem também.” D.H. Lawrence – Nous avons besoin les uns des autres / Pornographie et obscenité “Não trocemos do panteísmo dos fluxos presente em textos como este”

Há uma tese particularmente cara a Freud: a libido só investe o campo social se se dessexualizar e sublimar. Mas se esta tese é tão cara a Freud é porque, antes de mais, ele quer conservar a sexualidade no quadro acanhado de Narciso e de Édipo, do eu e da família. E, por conseqüência, qualquer investimento libidinal sexual de dimensão social parece-lhe testemunhar de um estado patogênico, < fixação > ao narcisismo, ou < regressão > ao Édipo e aos estágios pré-edipianos, que servirão ainda para explicar a homossexualidade como pulsão reforçada e a paranóia como meio de defesa”

zonas de intestinidade

Em suma, os nossos investimentos libidinais do campo social, reacionários ou revolucionários, estão tão escondidos, tão inconscientes, tão recobertos pelos investimentos pré-conscientes que só aparecem nas nossas escolhas sexuais amorosas.” I decidedly don’t love the niggers; I love to problematize; I love the youth. And being taller. Don’t I appreciate football?! And, fundamentally, I hate Brasília. Brenda wants revolution!

Dever-se-ia aconselhar aos que procuram um assunto para uma tese sobre psicanálise, não vastas considerações sobre epistemologia analítica, mas assuntos modestos e rigorosos como: a teoria das criadas ou da criadagem no pensamento de Freud.” Kkkkkkkkk

perfunctory era

the deep season

O PROBLEMA DA CENSURA

teor ema ia geral da bosta toda

Primeiro, Freud descobre « o seu próprio » Édipo num contexto social complexo, que engloba o meio-irmão mais velho do ramo abastado da família e a criada ladra enquanto mulher pobre.” Romeu & Julieta como paradigma.

Um gostinho do que será (foi) lido em 5 Psicanálises.

E voltamos mais uma vez a cair na falsa alternativa a que Freud foi levado pelo Édipo, e depois confirmada na sua polémica com Adler e Jung: ou, diz ele, se abandona a posição sexual da libido, trocando-a por uma vontade de poder individual e social, ou por um inconsciente coletivo pré-histórico – ou se tem que reconhecer o Édipo”

Mas qual era a outra direção de que Freud se apercebeu por um breve instante a propósito do romance familiar, antes de a armadilha edipiana se tornar a fechar? É a que Philippe Girard aponta, pelo menos hipoteticamente: não há família onde não existam vacúolos onde não passem cortes extra-familiares” “o pai que está farto de dar de comer a toda essa gente” déjà-vu?

Consideremos por um momento as motivações que levam uma pessoa a ir ao psicanalista: trata-se de uma situação de dependência económica que o desejo já não consegue suportar, ou que levanta imensas dificuldades ao investimento de desejo.” Como um ex-professor fudido da Fundação arranjará uma namoradinha, se escrever, sua paixão, não lhe dá dinheiro? Porque ele está no Brasil, e não na Suíça ou no Canadá… Porque ele tem raiva de ser um saco de fezes, um quase-escravo, um dominado político em seu próprio âmbito. Porque sua vontade de poder está sendo ferida e pisada. É isso que ele quer matar. (2012) Ele descobriu uma via, mas ela é pela metade. (atualização capital) Dindimdindimdindim, ouve o telefone e a campainha a tocar (e o telefone realmente toca enquanto escrevo reescrevo – ofício de escravo – isto); deve ser um homem de negócios, de terno e engravatado no calor, a chamar.

O psicanalista, que na cura diz tantas coisas acerca da necessidade do dinheiro, mantém-se soberbamente indiferente à questão: quem é que paga? Por exemplo, a análise revela os conflitos inconscientes que uma mulher tem com o marido, mas é o marido que paga a análise da mulher.” He will submit, in order to continue reigning… Me dê, estado-Pai, uma pensão de 3 mil reais e estará tudo resolvido! Her-ança. “A psicanálise tornou-se uma droga embrutecedora, em que a mais estranha dependência pessoal faz que os clientes esqueçam, durante o tempo das sessões no divã, as dependências económicas que os levaram lá” Talvez eu devesse me dar alta, hoje, terça-feira, dia de mais uma sessão, e achar que estou curado, porque estou doente, e me orgulhar disso, esquizofrenizando por aí… Deleuze é o auge do Romanticismo revivido!

pãe=mai

Narciso=1

ponto da bermuda

singularidade

Não-Ser

uma máquina edipiana-narcísica, à saída da qual o eu encontra sua própria morte”

a psicose é a mais difícil de curar e tem de levar em conta o social

os números imaginários e complexos da medicina

a ordem simbólica de Lacan foi desviada, utilizada para apoiar um Édipo de estrutura aplicável à psicose”

Muito além da anti-psiquiatria.

formas adaptativas da psicoterapia familiar”

Laing – Soi et les autres (o anti-psiquiatra que chegou mais longe, mas que mesmo assim continuou amarrado ao Édipo)

Georg Groddeck, o precursor de (ao dizer “a liberdade é uma ilusão”) e anti-Freud (este conhecimento da alma não é nada do que se pode chamar de “formal”) simultâneo! (ver maiores detalhes em http://xtudotudo1.zip.net/, postagem de 26 de dezembro de 2005)

Se deixarmos as paixões do inconsciente sem freio, jogando livremente no mundo, tenderão à anarquia e à entropia. Autodestruição, perdição? Perdição do que já está perdido e inacessível, a mítica coisa-em-si?! Que falta fará essa falta…

Crente tem medo de DST, logo, vira um DSV: Deficiente Sexual Voluntário.

P. 192: “percebe-se claramente que há pouca diferença entre um reformista, um fascista e até, às vezes, certos revolucionários que só se distinguem dos precedentes de um modo pré-consciente, mas cujos investimentos inconscientes são do mesmo tipo, mesmo quando não se dirigem a um mesmo corpo.” “E não é só ao corpo do déspota que o paranóico aspira de amor, mas também ao corpo do capital-dinheiro, ou a um novo corpo revolucionário, a partir do momento em que ele aparece como uma forma de poder ou de gregaridade.”

Mesmo o fascismo mais declarado fala ainda a linguagem dos fins, do direito, da ordem e da razão. Mesmo o capitalismo mais demente fala em nome da racionalidade econômica. E tem que ser mesmo assim, porque é na irracionalidade do corpo pleno que a ordem das razões está inextrincavelmente fixada, num código, numa axiomática que a determinam.”

No dia em que o ser humano souber comportar-se à maneira de fenómenos desprovidos de intenção – porque, ao nível humano, qualquer intenção obedece sempre à sua conservação, à sua duração – nesse dia uma nova criatura pronunciará a integridade da existência…” “Uma conspiração que conjugue a arte e a ciência supõe uma ruptura de todas as nossas instituições e uma modificação total dos meios de produção… Se alguma conspiração, segundo o voto de Nietzsche, conjugasse a ciência e a arte para fins menos suspeitos, a sociedade industrial teria que ajustar-se de antemão por meio duma espécie de encenação que delas dá” “a arte e a ciência apareceriam então como as formações soberanas que Nietzsche dizia serem o objecto da sua contra-sociologia”

O corpo de Cristo é maquinado por todos os lados e de todas as maneiras, esticado em todas as direções, desempenhando o papel de corpo pleno sem órgãos, a que todas as máquinas de desejo se agarram, lugar de exercícios sado-masoquistas onde explode a alegria do artista. (…) o menino Jesus olha para um lado enquanto a Virgem ouve doutro, Jesus vale por todas as crianças desejantes, a Virgem por todas as mulheres desejantes, e há uma alegre atividade de profanação em toda esta privatização generalizada.”

quanto mais difícil e intelectual parece aos intelectuais, mais acessível é aos débeis, aos analfabetos, aos esquizos que abraçam tudo o que corre e tudo o que re-corta, entranhas de misericórdia sem sentido e sem fim (a experiência Artaud, a experiência Burroughs).”

o indeterminismo só foi tolerado até um certo ponto, para depois ser ordenado com vista à sua reconciliação com o determinismo.” Hi sem Berg, sou eu assim sem vocêêê…

mais-valia como primeiro aspecto da imanência” “jogo dos limites interiores como segundo aspecto do campo de imanência capitalista” “anti-produção como terceiro aspecto da imanência, exprimindo a dupla natureza do capitalismo”

Não corre o risco de enlouquecer de uma ponta a outra, porque já é louca desde o princípio, e é essa a origem da sua racionalidade. O humor negro de Marx, a origem do Capital, está na sua fascinação por esta máquina

A existência do Terceiro Mundo ratifica a concepção hindu?

Há, a todo o momento, grupos sujeitados que derivam de grupos-sujeitos revolucionários. Mais um axioma. Não é mais complicado que a pintura abstracta.”

Marx-pai, Lenin-pai, Brejnev-pai. Há cada vez menos pessoas que acreditam nisso, mas isto não tem qualquer importância, já que o capitalismo é como a religião cristã: vive precisamente da falta de crença, não precisa dela para nada – pintura matizada de tudo aquilo em que já se acreditou.

o capitalismo poderá ser comp[a]rado por uma terrível e mixurica mo[e]da descas[a]cada.

E é esta dúvida que mina o capitalismo: donde virá a revolução? que forma tomará nas massas exploradas? É como a morte: onde, quando? Um fluxo descodificado, desterritorializado, que vai longe demais, que corta fino demais e que escapa à axiomática do capitalismo. E o quê, no horizonte? um Castro, um árabe, um Black-Panther, um chinês? um Maio de 68, um Mao do interior plantado como um anacoreta na chaminé de uma fábrica?” “Castro tornou-se impossível, mesmo em relação a si próprio”

nós não sabemos o que é pior: se fazer uma má leitura, se não fazer leitura nenhuma.”

acreditamos que a sociedade capitalista é capaz de suportar muitas manifestações de interesse, mas é incapaz de suportar uma única manifestação de desejo”

Não é no quadro da esquizo-análise que se deve elaborar um programa político.” “Somos ainda demasiado competentes, e gostaríamos de falar em nome de uma incompetência absoluta.”

[utensílio x máquina] “com os gadgets e com os fantasmas, a psicanálise está à vontade, podendo aí desenvolver todas as suas obsessões edipianas castradoras.” “Todo o sistema de projeções deriva das máquinas e não o inverso.” “há um Édipo na rede; rapazes telefonam a raparigas, rapazes telefonam a rapazes. Reconhece-se aqui facilmente a forma das sociedades perversas artificiais, ou sociedade de Desconhecidos”

Comentando este fenômeno da Rede [? – Minitel?], Jean Nadal escreve: < É, penso, a máquina desejante mais conseguida e completa que conheço. Ela contém tudo: nela o desejo funciona livremente, sobre o fator erótico da voz como objeto parcial, no acaso e na multiplicidade, e liga-se a um fluxo que se irradia pelo conjunto dum campo social de comunicação, através da expansão ilimitada dum delírio ou duma deriva. >” franceses tarados

artimanha binóculos cu diorama édipo falta Gaia hora ilha jamais kakto lagoa moita nuance opaco palco questão ranço situação taumaturgo Urano vakawonderfulxamadayou zona

Na verdade não dissemos nem 1/4, nem 1/100, do que seria preciso dizer contra a psicanálise” engraçado, porque para mim pareceu 100x

Um inceptionist autorreferente na cabeça-pé da emMÃOsa.

paquete quero pq sim

O Édipo é a entropia da máquina desejante.” “eterno gemido-mamã eterna discussão-papá”

os dois grandes edipianos, Proust e Kafka, são edipianos para rir” “o cômico do sobre-humano, o riso esquizo por detrás da careta”

Trost acusa Freud de ter negligenciado o conteúdo manifesto do sonho em benefício duma uniformidade do Édipo, de não ter conseguido ver o sonho como máquina de comunicação com o mundo exterior” A prova de que o sonho não é um mecanismo estéril é que eu sonho muito e perco muito tempo sonhando, e é a única parte produtiva dos piores dias… “recordações-écran” “de fato, o surrealismo foi uma vasta empresa de edipianização dos movimentos precedentes.”

ligado pela ausência de ligação” o dadaísmo ainda é lógico demais

virei meu fã

A atual tendência tecnológica, que substitui o primado termodinâmico por um certo primado da informação, acompanha-se de direito duma redução do tamanho das máquinas.”

Assinalar a inutilidade maquínica radical dos automóveis nas cidades, o seu caráter arcaico apesar dos gadgets da sua apresentação, e a modernidade possível da bicicleta, tanto nas nossas cidades como na guerra do Vietnam, não é sonhar com um retorno à natureza.” “Não que seja preciso opor ao atual regime, que submete a tecnologia a uma economia e a uma política de opressão, um regime em que a tecnologia estaria liberta e seria libertadora.” “Sempre que a tecnologia pretende agir por si própria, ela toma uma cor fascista, como na tecno-estrutura”

a máquina enjoou do homem

o único ponto em comum entre nós é que estamos sobre a tartaruga e giramos, passamos a bola

Chaplin contra o dadaísta Buster Keaton

O futurismo italiano enuncia bem as condições e as formas de organização duma máquina desejante fascista, com todos os equívocos duma < esquerda > nacionalista e guerreira. Os futuristas russos tentam insinuar os seus elementos anarquistas numa máquina de partido que os esmaga. A política não é o forte dos dadaístas. O humanismo opera um desinvestimento das máquinas desejantes, que não deixam por isso de funcionar nele.”

A OBRA DE ARTE NA ERA DE SUA REPRODUTIBILIDADE TÉCNICA – UMA RELEITURA DOS ESBOÇOS DE 27 DE DEZEMBRO DE 2012 (http://xtudotudo6.zip.net/arch2012-12-01_2012-12-31.html) ou: Ensaio confuso sobre a técnica que se perde em especulações políticas

Grunewald

Ed. L&PM, 2013.

Trad. direta e seleção: Gabriel Valladão Silva, mestre em Filosofia, a prova de que doutor não é só quem faz doutorado.

Org., seleção, prefácio e revisão: Márcio Seligmann-Silva

Revisão final: Marianne Scholze

DIC – incunábulo: impressão pré-gutenbergiana

Quando eu nasci meus pais tiveram a idéia de que eu pudesse me tornar um escritor. Então seria bom que ninguém notasse imediatamente que eu era um judeu.”

Fuld – Walter Benjamin zwischen den Stühlen

No semestre de invenro de 1912-1913, Benjamin estudou na Universidade de Berlim, onde freqüentou aulas de Georg Simmel, Ernst Cassirer, Kurt Breysig (um dos poucos professores de quem Benjamin gostou) e Brenno Erdmann, entre outros.”

Apenas a confessada nostalgia de uma infância feliz e de uma juventude digna é a condição da criação. Sem isso, sem o lamento de uma grandeza perdida, não será possível nenhuma renovação de sua vida.” Benjamin, Documentos de cultura, documentos de barbárie

Em outubro do mesmo ano, o amigo de Benjamin Fritz Heinle suicidou-se junto com a amiga Rika Seligson, em parte devido ao início da gerra. Benjamin ficou muito abalado com esse fato e dedicou alguns sonetos ao amigo.”

W.B. – Dois poemas de Friedrich Hölderlin, “Dichtermut” e “Blödigkeit”

Em 1916, ele escreveu não apenas o que seria um primeiro esboço de seu livro sobre o drama barroco alemão (os artigos <Trauerspiel und Tragödie> [Drama barroco e tragédia], <Die Bedeutung der Sprache in Trauerspiel und Tragödie> [O significado da linguagem no drama barroco e na tragédia], como também compôs seu longo ensaio <Über die Sprache überhaupt und über dis Sprache des Menschen> [Sobre a linguagem em geral e sobre a linguagem humana].”

W.B. – Die Aufgabe des Übersetzers [A tarefa do tradutor]

Em 1922, ele concluiu um longo ensaio sobre As afinidades eletivas, de Goethe.”

<teor coisal> (Sachgehalt) e <teor de verdade> (Wahrheitsgehalt) (…) sem-expressão (Ausdruckslos), variante da teoria do sublime”

O Ursprung des Deutschen Trauerspiels (Origem do drama barroco alemão]: “Benjamin estava ciente de que seu ensaio – composto por cerca de meio milhar de citações [!] e baseado em uma ousada teoria neoplatônica das formas literárias – ia contra as regras da academia. Esse ensaio de Benjamin deve ser considerado como um dos textos mais radicais da primeira metade do século XX.”

Lacis abriu para Benjamin o mundo da nova literatura marxista, representada então por obras como História e consciência de classe, de Lukács, que Benjamin leu já em 1925. (…) Mas a verdade é que Benjamin se volta para o marxismo – e não tanto para o comunismo [não parece] – por influxo não apenas de Lacis, mas também de Bloch e de uma circunstância histórica e social que definiu essa guinada na vida de muitos intelectuais de então. O próprio Benjamin encontrava-se desde 1923 em uma situação de penúria econômica cada vez mais acentuada. Sua esposa, Dora, o sustentou entre 1922 e 1923 [e recebeu um belo prêmio por isso, como veremos mais tarde…]. Ele não podia mais contar com o apoio de seus pais. Seu pai, que viria a morrer em 1926, estava em bancorrota com a crise econômica na Alemanha do pós-guerra. A situação econômica de Benjamin não mudaria muito até o final de sua vida. (…) Ele encontrou nos autores marxistas um novo modo de revitalizar a crítica, o que já havia iniciado com sua leitura de F. Schlegel e de Novalis. O romantismo de esquerda foi reconhecido por ele prontamente como uma nova morada para seu pensamento e sua ação política.”

Ele escreveu um artigo sobre Goethe para a Enciclopédia russa que depois foi recusado. (…) Benjamin foi dos poucos filósofos – talvez o único antes de Derrida – que soube transportar a dinamite das vanguardas para a prática da filosofia. Entre dezembro de 1926 e janeiro de 1927, ele empreendeu uma visita a Asja Lacis em Moscou – um fiasco do ponto de vista emocional e político. Seus Diários de Moscou podem ser lidos como um dos documentos mais pessoais que ele produziu. Nessa época, para se sustentar, conseguiu ser aceito como colaborador no Frankfurter Zeitung (importante publicação de caráter cultura da época, que tinha em seu centro a figura de Siegfried Kracauer) e na revista Literarische Welt. Vale lembrar que entre 1926 e 1929 Benj. publicou textos como o sobre Proust (<Para uma imagem de Proust>) e <História cultural do brinquedo>.

O compromisso de Benjamin com o surrealismo pode ser lido em seu ensaio particularmente profundo sobre o tema de 1927 (<O surrealismo>). Nesse ano, ele também conseguiu fazer algum dinheiro jogando roleta [!] (…) Em Paris, deu início ao seu maior e mais ambicioso projeto, que o acompanharia até 1940: as Passagens. (…) nunca foi concluído.”

a falta de perspectivas concretas de trabalho fez com que cedesse aos convites de Scholem para ir à Palestina. (…) Essa verba deveria financiar seus estudos de hebraico, preparatórios para a emigração – que na verdade nunca se concretizou.

Na carta que Benjamin enviou a Scholem em janeiro de 1930, mais uma vez postergando sua ida à Palestina, escrevendo sugestivamente em francês a um amigo com quem de resto só se correspondia em alemão, ele afirma que seu desejo é o de <ser considerado como o primeiro crítico da literatura alemã>. Para tanto, ele teria que refundar a crítica como gênero. (…) Mas apenas cerca de 30 a 40 anos após a sua morte é que ele foi reconhecido como esse crítico número um.”

Entre novembro de 1929 e janeiro do ano seguinte, Benjamin viveu com Aja Lacis em Berlim, cidade onde ele morava com sua esposa Dora, residindo ainda na casa de seus pais, a mansão na Delbrückstrasse, n. 23, em Grünewald, que fôra construída por sua família em 1912. Em 1930 ocorreu o divórcio do casal, que custou a Benjamin uma condenação penal a pagar uma altíssima indenização à sua ex-esposa. (…) <Não é fácil encontrar-se na soleira dos 40 sem posses e colocação, casa e patrimônio.>

Benjamin, nos anos 1930-31, fez uso várias vezes de haxixe. Essa prática deu-se no contexto de experimentos semelhantes feitos pelos surrealistas [Não pode ter sido recreativo?]. Ele, algumas vezes na companhia de Bloch, fazia anotações e era acompanhado por dois médicos durante essas experiências e caminhadas pelo <paraíso artificial>, lembrando a expressão de Baudelaire de 1860.”

B. encontrou um pouco de paz após mudar-se para um pequeno apartamento em Wilmersdorf, Berlim: a última vez que ainda pôde se ver rodeado pelos seus cerca de 2 mil livros. Em 1931, publicou seu belo texto <Desempacotando minha biblioteca>, uma profunda reflexão sobre livros e o colecionismo. (…) Em agosto, em meio a uma profunda depressão, escreveu um texto intitulado <Diário de 7 de agosto de 1931 até o dia da morte>. Esse diário foi apenas até 16 de agosto. Mas sua primeira frase é desencorajadora: <Este diário não promete ser muito grande>. Como antídoto à depressão (…), ele se ocupou em fazer uma coletânea de cartas de autores alemães, tentando assim mostrar uma espécie de outra tradição do pensamento alemão que não a que estava a ponto de desaguar em um tipo mortífero de nacionalismo. Essa coletânea de cartas, denominada de Deutsche Menschen [Pessoas alemãs], foi publicada em 1936 na Suíça sob o pseudônimo de Detlef Holz. Entre 1931 e 1932 essas cartas selecionadas – de autores como Goethe, Kant, Büchner, Hölderlin, F. Schlegel, , Baader – foram publicadas no Frankfurter Zeitung.”

B. – Pequena história da fotografia

_. – Crônica berlinense

_. – Infância em Berlim por volta de 1900

_. – Doutrina das semelhanças

_. – Sobre a faculdade mimética

Em julho, no Hôtel du Petit Parc, em Nice, B. planejou seu suicídio, tendo inclusive feito um testamento e escrito várias cartas de despedida.”

Existem lugares nos quais eu posso ganhar um mínimo, e outros nos quais eu posso viver de um mínimo, mas nem um único no qual as duas condições se encontram”

Ele escreveu também uma teoria do romance (claramente inspirada por Lukács): <À lareira> e <Experiência e pobreza>”

Horkheimer e Friedrich Pollack, como comenta Scholem, decerto incentivados por Adorno, concederam um auxílio regular a B. da parte do Instituto. A partir da primavera de 1934, ele passou a receber 500 francos (cerca de 300 euros hoje) por mês. Foi sua grande salvação na situação desesperadora em que se encontrava. [!]

(…) Para sobreviver, passou alguns meses com sua ex-esposa, Dora, em San Remo, onde ela abrira uma pensão (…) Em Paris, ele se reaproximara de sua irmã Dora, também vivendo naquela cidade, e se hospedou freqüentemente com ela. Em 1935, ele escreveu ensaios de grande envergadura e repercussão: <Paris, a capital do século XIX>, a 1ª versão de seu ensaio sobre as passagens, seu artigo sobre a obra de arte (…) <Eduard Fuchs, o colecionador e o historiador>

1936:

O narrador. Considerações sobre a obra de Nikolai Leskov.

Esse ensaio dedica-se a uma reflexão sobre o fim da experiência, que por sua vez estaria na origem da crise da grande narrativa, diagnosticada como estando <em vias de extinção>.”

Em 1937 e no ano seguinte, B. continuou trabalhando no seu ensaio sobre Baudelaire, uma espécie de célula-mater do trabalho sobre as passagens. (…) Em 1938, concluiu o texto <A Paris do II Império em Baudelaire>, que após sofrer muitas críticas da parte de Adorno foi profundamente reelaborado no texto <Sobre alguns temas em Baudelaire>, de 1939. Em 1938, Benjamin encontrou-se regularmente com Bataille e Pierre Klossowski. (…) Durante esse período parisiense de exílio, B. também encontrou em algumas ocasiões Hannah Arendt, que deve ser lembrada como uma das primeiras a reconhecer o valor da sua obra. [Coincidentemente, a próxima na seqüência de leituras.]

O pacto de não agressão entre Hitler e Stalin de 23 de agosto de 1939 teve um efeito devastador sobre B. Esse descontentamento com a política se condensou no seu último texto, <Sobre o conceito da História>, de 1940, que pode ser considerado um dos documentos intelectuais mais impactantes sobre a vida dilacerada do século XX.

(…) Com o início da guerra em 1º de setembro, no dia 15 do mesmo mês ele foi enviado a um campo de trabalho em Nevers [sic – provavelmente, Nevres], na qualidade de alemão. Sua amiga Adrienne Monnier conseguiu libertá-lo em meados de novembro. A irmã tentou convencê-lo, sem sucesso, a emigrar para Londres. Graças à intervenção de Adorno, em meados de julho de 1940, B. finalmente conseguiu um visto para os EUA. Mas ele não obteve um visto para sair da França. O final da história é conhecido e se tornou uma espécie de marca que paira sobre B. e sua obra. (…) A verdade é que o suicídio, cometido em Portbou, após B. ter sido impedido de sair da França, é mesmo paradigmático. Foi realizado por um intelectual que de certa forma era um dos últimos grandes pensadores de uma tradição que foi condenada a seu fim com o nazismo.

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Durer_diabo

B. nunca perde de vista a concepção grega das artes como tékhné, ou seja, como vemos no mito prometeico, uma tentativa, sempre ambígua, de <restituir ao ser humano uma totalidade>.” // Heidegger

August Sander (o maior fotógrafo retratista alemão, que publicou em 1929 seu Anlitz der Zeit [Rosto da época]).”

o enigmático, sinistro (Unheimlich), não cotidiano do cotidiano, criar uma aura para o habitual, trazer à consciência o invisível (meafísico, oculto) daquilo que parecia desaparecido.”

O elemento eminentemente ótico do modo de pensar e escrever de Kracauer, que também nesse ponto o unia a Benjamin, fica evidente nos textos de descrição e reflexão sobre a cidade, nos quais vemos como é possível filosofar a partir do gesto do andarilho ou do flâneur.”

É um gosto sublime sempre preferir as coisas elevadas à segunda potência. Por exemplo, cópias de imitações, julgamentos de resenhas, adendos a acréscimos, comentários a notas” Schlegel

a tentação não é pequena de substituir a data de 1900 pela de 2000”

Paradoxalmente, nas últimas duas décadas é a fotografia analógica que tem servido como um dos modelos do testemunho histórico” “<testemunho histórico> (geschichtliche Zeugenschaft). Temos de lembrar que zeugen, de onde deriva testemunhar em alemão, remete a gerar, procriar, reproduzir, ser pai.” “geramos sem a fecundação ao produzirmos robôs ou clones.”

diferentemente da maioria dos críticos da sociedade, Benjamin procura manter nesse ensaio uma visão positiva dos avanços da técnica. (Essa teoria da segunda técnica, ainda que sem a utilização desses termos, foi desenvolvida de modo cabal pelos últimos textos de Vilém Flusser, sobretudo em seu livro de 1985, O universo das imagens técnicas.)”

a relação entre a arte grega e os valores eternos – idéia essa que foi pela primeira vez formulada de modo acabado por Schiller em seu ensaio <Sobre a poesia inocente e a sentimental>, de 1795.

O fenômeno negativo, no avesso do qual se inscreve a arte da era dos choques, seria a aura. É interessante recordar que no século XVIII, em autores como Moses Mendelssohn, G.E. Lessing e Kant, o fenômeno negativo que era tomado como o oposto do que se considerava a arte então era o <asqueroso> (Ekel). Afirmava-se então também que o que provoca o asco nunca pode ser imitado e que o asqueroso, quando surge na arte, seria uma aparição direta da natureza.”

A arte aurática, que se ligava à falsa aparência” Relação direta com as páginas de Heidegger sobre Platão-Nie. que li ontem (9/4/17). “Mundo-verdade”

a flor azul (…) fusão com a natureza, fim da tristeza do estar no mundo.” Novalis – Heinrich von Ofterdingen, 1801.

Os cortes exigidos por Horkheimer e outros membros do Instituto tinham como justificativa o medo quanto à continuidade do financiamento da instituição, que havia se transplantado em parte para os EUA durante a II Guerra, e seus membros temiam trazer para si uma imagem radical de esquerdistas. O texto foi publicado em francês porque Horkheimer acreditou que as discussões levadas a cabo por Benjamin estariam mais inseridas no debate estético realizado então na França, onde Benjamin morava desde 1933”

Adorno cobra de Benjamin uma dialetização de uma série de conceitos, uma vez que ele discorda do olhar vanguardista e otimista de Benjamin diante do cinema e da segunda técnica. Apesar de Adorno criticar a influência de Brecht neste ensaio de Benjamin, o próprio dramaturgo não era um entusiasta deste trabalho.”

aprendemos a ver na arte um <buraco negro> que intensifica o tempo, concentrando-o em um agora diante de nossos olhos.”

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Durer_melancolia

<Nem a matéria, nem o espaço, nem o tempo são há 20 anos aquilo que foram até então.> Paul Valéry: Pièces sur l’art (<La conquête de l’ubiquité>)”

Os gregos conheciam apenas dois métodos para a reprodução técnica de obras de arte: a fundição e a cunhagem. Bronzes, terra-cotas e moedas eram as únicas obras de arte que podiam ser criadas massivamente por eles. Todas as outras eram únicas e tecnicamente não reprodutíveis.” O Roberto Carlos

Com a xilogravura, as artes gráficas tornaram-se pela primeira vez tecnicamente reproduzíves; elas já o eram tempos antes de também a escrita sê-lo por meio da imprensa. São conhecidas as monstruosas modificações que a impressão – a reprodução técnica da escrita – provocou na literatura.”

Com a litografia, a técnica reprodutiva atinge um patamar fundamentalmente novo.”

as artes gráficas começaram a acompanhar o ritmo da impressão. Nisso, porém, já foram superadas, poucas décadas após a invenção da impressão sobre pedras, pela fotografia. Com a fotografia, a mão foi pela primeira vez aliviada das mais importantes obrigações artísticas no processo de reprodução figurativa, as quais recairiam a partir daí exclusivamente sobre o olho. Como o olho apreende mais rápido do que a mão desenha, o processo de reprodução figurativa foi acelerado de modo tão intenso que agora ele podia acompanhar o ritmo da fala. Se a litografia encerrava virtualmente o jornal ilustrado, também o cinema falado encontrava-se latente na fotografia. A reprodução técnica do som iniciou-se no final do século passado.”

No estúdio, o operador de câmera fixa as imagens, filmando-as na mesma velocidade em que o ator fala.”

Uma imagem medieval da Madonna ainda não era <autêntica> à época de sua criação; ela se o tornou no decorrer dos séculos seguintes, e talvez especialmente no século passado.”

A catedral deixa seu lugar para ser recebida no estúdio de um apreciador da arte; a música coral, que era executada em um salão ou ao ar livre, deixa-se apreciar em um cômodo.”

A mais miserável encenação provincial do <Fausto> tem em todo caso a vantagem, diante de um filme seu, de estar em concorrência ideal com a encenação original em Weimar.”

A significação social do filme, mesmo em seu aspecto mais positivo – e justamente nele –, revela-se impensável sem esse seu lado destrutivo, catártico: a liquidação do valor de tradição na herança cultural. Esse fenômeno é especialmente acessível nos grandes filmes históricos, de Cleópatra e Ben Hur [duas versões clássicas] a Fridericus e Napoleão.”

Abel Gance exclamou entusiasticamente em 1927: <Shakespeare, Rembrandt, Beethoven serão filmados… Todas as lendas, todas as mitologias e todos os mitos, todos os fundadores de religiões, e mesmo todas as religiões… aguardam sua ressurreição em celulóide, e os heróis precipitam-se aos portais> Abel Gance: Le temps de l’image est venu, in: L’art cinématographique II. Paris: 1927, pp. 94-96.”

Alois Riegl – Indústria artística do Império romano tardio, 1901.

Nada garante que um retratista contemporâneo, ao pintar um famoso cirurgião à mesa do café da manhã, rodeado pelos seus, atinge sua função social de modo mais certeiro que um pintor do século XVI que apresenta seus médicos representativamente ao público, como por exemplo Rembrandt em <Anatomia>.”

A remoção do objeto de seu invólucro, a destruição da aura, é a assinatura de uma percepção cujo <sentido para o idêntico no mundo> (Johannes V. Jensen) aumentou de tal modo que ela, por meio da reprodução, o extrai até mesmo do que é único. Revela-se, assim, no âmbito intuitivo, aquilo que na teoria se torna perceptível na crescente significação da estatística. O alinhamento da realidade com as massas e das massas com ela é um evento de alcance ilimitado, tanto para o pensamento quanto para a intuição.”

O essencialmente distante é o inaproximável. O inaproximável é de fato uma qualidade central da figura de culto. Ela permanece segundo sua própria natureza <distante, por mais perto que esteja>. A proximidade que se lhe pode alcançar em relação a uma matéria não interrompe a distância que ela conserva em sua aparição.”

o conceito de autenticidade não para jamais de tender a ultrapassar aquele da autêntica atribuição (Isso revela-se de modo especialmente claro no colecionador.): com a secularização da arte a autenticidade toma o lugar do valor de culto.”

O culto profuso à beleza, que se desenvolve na Renascença para manter-se em vigência por três séculos, revela nitidamente esses fundamentos após o término desse período, com o primeiro abalo mais intenso que sofreu: com o surgimento do primeiro meio de reprodução efetivamente revolucionário (simultâneo ao advento do socialismo), a fotografia, a arte sentiu aproximar-se a crise, reagiu com a doutrina do l’art pour l’art, que é uma teologia da arte. Desta surgiu por sua vez uma teologia negativa na forma da idéia de uma arte <pura> (Na poesia, Mallarmé foi o primeiro a alcançar essa posição.)”

<A bela arte (…) surgiu na própria igreja (…) embora (…) a arte já tivesse saído (com isso) do princípio eclesiástico.> (Hegel, Werke IX. Berlim: 1837, p. 414)”

Sabe-se, desde a investigação de Hubert Grimme, que a Madonna Sistina fôra pintada originalmente para fins expositivos. Grimme teve como ponto de partida para suas pesquisas a questão: o que faz ali o batente de madeira em primeiro plano na imagem, onde se apoiam os dois anjos? Como pôde, seguia perguntando Grimme, um Rafael chegar à idéia de equipar o céu com um par de cortinas? Dessa investigação resultou que a Madonna Sistina foi encomendada por ocasião do velório público do papa Sisto. O velório dos papas ocorria em uma capela lateral específica da basílica de São Pedro. O quadro de Rafael foi posicionado no velório solene, repousando sobre o caixão, numa espécie de nicho ao fundo dessa capela. Nas exéquias de Sisto, o quadro de Rafael encontrou uma aplicação extraordinária de seu valor de exposição. Algum tempo depois, ele foi para o altar-mor do mosteiro dos monges negros (beneditinos – N.T.) em Piacenza. A razão para esse exílio encontra-se no rito romano. O rito romano proíbe levar imagens expostas em cerimônias sepulcrais ao culto no altar-mor. A obra de Rafael foi em certa medida desvalorizada por meio desse regulamento. Para ainda assim obter um preço que lhe correspondesse, a cúria decidiu tolerar em silêncio a presença do quadro no altar. Para evitar a atenção, enviou-se o quadro à irmandade dessa província remota.”

O valor de culto enquanto tal tende justamente a manter a obra de arte oculta: certas estátuas de deuses são acessíveis somente ao sacerdote na cella” “A exponibilidade da pintura sobre madeira é maior do que aquela do mosaico ou do afresco que a antecederam.” “a sinfonia surgiu num momento em que sua exponibilidade prometia tornar-se maior do que a da missa.”

Brecht – Der Dreigroschenprozess (O processo dos três vinténs)

Em certo sentido, podemos considerar o ato máximo da primeira técnica como sendo o sacrifício humano; o da segunda encontra-se no horizonte dos aviões de controle remoto, que dispensam tripulação. A primeira técnica orienta-se pelo <de uma vez por todas> (nela trata-se do sacrilégio irreparável ou do sacrifício eternamente exemplar); a segunda, pelo <uma vez é nenhuma vez> (ela trata do experimento e das variações incansáveis dos procedimentos de teste). A origem da segunda técnica deve ser buscada onde o ser humano, com uma astúcia inconsciente, chegou pela primeira vez a tomar uma distância em relação à natureza.” “A primeira realmente pretende dominar a natureza; a segunda prefere muito antes um jogo conjunto entre natureza e humanidade. Isso vale sobretudo para o cinema.” “…quando a condição tiver se adaptado às novas forças produtivas desencadeadas pela 2ª técnica.” ILUSÃO

é a pessoa individual emancipada por meio da liquidação da primeira técnica que faz suas exigências. Mal a segunda técnica garantiu suas primeiras conquistas revolucionárias, as questões vitais do indivíduo – amor e morte – já exigem novas soluções. A obra de Fourier é o primeiro documento histórico dessa reivindicação.

atget cabaret au tambour

última trincheira: o semblante humano.” “O valor de culto da imagem encontra seu último refúgio no culto à rememoração dos entes queridos distantes ou falecidos.” “Onde o homem se retira da fotografia, o valor de exposição sobrepuja pela primeira vez o valor de culto. Ter dado a esse acontecimento o seu lugar é a significação incomparável de Atget, que registrou as ruas parisienses sob um aspecto despovoado por volta de 1900. Com muita razão disse-se dele que as fotografava como a uma cena de crime.” “provas indiciárias”

a legendagem – que claramente tem um caráter completamente distinto do título de um quadro – torna-se obrigatória pela primeira vez.”

Os gregos foram levados pelo estado de sua técnica a produzir valores de eternidade na arte. É a essa situação que eles devem seu lugar excepcional na história da arte” “Não há dúvida de que o nosso se encontre no pólo oposto ao dos gregos.” “o filme tornou crucial uma qualidade da obra de arte que teria sido a última a ser reconhecida pelos gregos, ou que, pelo menos, seria para eles a menos essencial de todas. É essa a sua capacidade de ser melhorado. O filme pronto é tudo menos uma criação de um lance” “Para realizar o seu filme Opinion publique, que tem 3 mil metros de comprimento, Chaplin filmou 125 mil metros. O filme é, portanto, a obra de arte mais passível de melhoria. E essa sua capacidade de ser melhorado está ìntimamente ligada a sua recusa radical do valor de eternidade.” “contraprova: o ápice de todas as artes encontrava-se na arte menos passível de melhoria – a saber, a escultura, cujas criações se fazem literalmente a partir de uma peça. A decadência da escultura na era da obra de arte montável é inevitável.”

A disputa travada no decorrer do século XIX entre a pintura e a fotografia acerca do valor artístico de seus produtos parece-nos hoje absurda e confusa.” “Embora já se tivesse gasto muita perspicácia em vão na resolução da questão de se a fotografia é uma arte – sem ter se colocado a pergunta anterior: se, por meio da intervenção da fotografia, o caráter geral da arte não foi modificado –, os teóricos do cinema logo assumiram o mesmo questionamento precipitado.” Resposta tardia: não é que o videogame não seja uma arte, é que não há mais “arte”.

Filme “Sonho de uma noite de verão” de Reinhardt

O filme (…) dá (ou poderia dar) explicações úteis sobre as ações humanas em detalhe (…) Toda motivação do caráter cessa, a vida interior das pessoas jamais dá a causa principal e é raramente o resultado principal da ação” Brecht, I, c., p. 268. “Assim, a significação do teste de proficiência cresce constantemente. No teste de proficiência trata-se de recortes da performance do indivíduo.”

O ator de cinema distingue-se do ator teatral pelo fato de sua performance artística, em sua forma original, a partir da qual se realiza a reprodução, não ocorrer diante de um público aleatório, mas diante de um comitê de especialistas, os quais, na qualidade de diretor de produção, diretor, operador de câmera, engenheiro acústico, iluminador, etc., podem tomar a todo tempo a atitude de interferir em sua performance artística.” “a interferência de um comitê especializado em uma performance artística é também característica de performances esportivas e, num sentido mais amplo, dos procedimentos de teste em geral.” “O esportista conhece, em certo sentido, apenas o teste natural.” Não o do atletismo pós-moderno ou participante de jogos individuais (exceto tênis?). Trabalho como performance: o cume do idiótico. “Nurmi, corredor finlandês que quebrou diversos recordes mundiais nos anos 1920.”

Atuar sob a luz do holofote atendendo ao mesmo tempo às condições impostas pelo microfone é uma performance de teste de primeira linha. Realizá-la significa conservar a sua humanidade diante da aparelhagem. O interesse nessa performance é enorme. Pois, tanto nos escritórios quanto nas fábricas, é diante de um aparato que a grande maioria da população urbana deve, ao longo da jornada de trabalho, renunciar à sua humanidade.” Eu, DiCaprio – Mas como é para o próprio proletário DiC.?

Pirandello – Cadernos de Serafino Gubbio Operador

Observadores especialistas reconheceram já há bastante tempo que na atuação para o cinema <quase sempre os maiores efeitos são atingidos ao ‘atuar-se’ o mínimo possível (…)>.”

a tentativa de deixar o ator atuar sem maquiagem, como o fez, entre outros, Dreyer, em seu Jeanne D’Arc. Ele passou meses escolhendo os 40 atores que comporiam o tribunal inquisitório. A busca por esses atores era como procurar um objeto de cena raro. Dreyer despendeu grandes esforços evitando a semelhança de idade, de estatura, de fisionomia entre esses atores.” “Um relógio em funcionamento será sempre um estorvo no palco. Ali, o seu papel de medir o tempo não tem lugar. Mesmo em uma peça naturalista, o tempo astronômico também colidiria com o cênico.”

a arte remove <a aparência e o engano deste mundo ruim e passageiro> do <verdadeiro conteúdo das aparições> (Hegel)”

A bela aparência como efetividade aurática, por outro lado, preenche ainda completamente a obra goethiana. Mignon, Ottilie e Helena têm parte nessa efetividade.”

O modo de agir do diretor que, para gravar o susto da pessoa representada, causa experimentalmente um susto real em seu ator é completamente justo cinematograficamente.” “Estrelas de cinema não são quase nunca atores excepcionais quando se trata do palco. Pelo contrário, são na maioria das vezes atores de segundo ou terceiro escalão, para os quais o cinema abriu uma grande carreira. E, por sua vez, são raramente os melhores atores de cinema que tentam passar do filme ao palco” “O típico ator de cinema representa apenas a si próprio. Ele opõe-se ao tipo do mímico.”

aparência e jogo (Schein und Spiel)” “autoalienação (Selbstentfremdung)“alienação (Befremdung)” “do mesmo tipo que a alienação do ser humano diante de sua aparição no espelho, na qual os românticos tinham gosto em demorar-se.”

nova seleção, uma seleção diante da aparelhagem, da qual o campeão, a estrela e o ditador emergem como vencedores.” Marilyn Federer the Hitler

Se há tantas versões e nunca nos decidimos pela melhor, isso quer simplesmente dizer: texto mal-redigido.

Na solidariedade da luta de classes proletária apaga-se a oposição morta, não dialética, entre indivíduo e massa; ela não se mantém para companheiros.” “A luta de classes afrouxa a massa compacta dos proletários; a mesma luta de classes, porém, comprime a da pequena burguesia. A massa impenetrável e compacta, que Le Bon e outros tornaram o objeto de sua <psicologia de massas>, é a pequeno-burguesia. A pequeno-burguesia não é uma classe; ela é de fato apenas massa, e uma massa tanto mais compacta quanto maior a pressão que sofre entre as duas classes hostis da burguesia e do proletariado.” #Pérolas

as manifestações da massa compacta trazem consigo sempre um traço de pânico – estejam expressando o entusiasmo com a guerra, o antissemitismo ou o impulso de autopreservação.”

Wertoff – Três canções para Lenin

Ivens – Borinage

O INGÊNUO: “a diferença entre o autor e o público está a ponto de perder o seu caráter fundamental.” “A competência literária não depende mais da formação especializada, mas da politécnica, tornando-se propriedade comum.” Na verdade, não depende nem daquilo, nem disso.

O talento artístico, porém, é algo bastante raro; disso segue (…) que a todo tempo e em toda parte a porção preponderante da produção artística tenha sido medíocre. Hoje, porém, a porcentagem de lixo no conjunto da produção artística está maior do que nunca” Aldous Huxley

diferentemente do mago (que ainda se encontra oculto no clínico geral), o cirurgião se abstém, no momento decisivo, de confrontar o seu paciente face a face; ao contrário, ele penetra-o de modo operativo. – Mago e cirurgião relacionam-se como pintor e operador de câmera.” “As audácias do operador de câmera são de fato comparáveis às do operador cirúrgico.” Forçação. “um caso da otorrinolaringologia; refiro-me ao assim chamado método perspectivo endonasal; ou remeto também às proezas artísticas acrobáticas, as quais, guiadas pela imagem invertida do espelho laringeal, devem realizar a cirurgia de laringe; também poderia falar da cirurgia de ouvido, que lembra o trabalho preciso de relojoeiros. Que rica gradação da mais sutil acrobacia muscular não é exigida do homem que quer consertar ou salvar o corpo humano! Pense-se na operação de catarata, na qual pode-se dizer que há uma disputa do aço com tecidos praticamente líquidos, ou nas significativas incursões na cavidade abdominal (Laparotomia).” Luc Durtain: La technique et l’homme, in: Vendredi, 13 de março de 1936, n. 19.

O comportamento mais reacionário – diante de um Picasso, por exemplo – torna-se altamente progressista em face de um Chaplin.” “quanto mais a significação social de uma arte é reduzida – como pode ser comprovado claramente no caso da pintura –, mais se distanciam mutuamente os comportamentos crítico e usufruidor do público. O convencional é usufruído àcriticamente; o efetivamente novo é criticado a contragosto. Mas não no cinema [ainda?].” “A pintura sempre foi apropriada à contemplação exclusiva de um ou de poucos. A contemplação simultânea de pinturas por um grande público, surgida no século XIX, é um sintoma precoce da crise da pintura” “Leonardo compara a pintura e a música com as seguintes palavras: <A pintura é superior à música pois não precisa morrer no momento em que é chamada à vida, como é o caso da música infeliz (…) A música, a qual se volatiliza assim que surge, é inferior à pintura que, com o uso do verniz, se torna eterna.> (Leonardo da Vinci: Frammenti letterarii e filosofici apud Fernand Baldensperger: Le raffermissement des techniques dans la littérature occidentale de 1840, In: Revue de Littérature Comparée, XV/I. Paris: 1935, p. 79, nota I).” “Igualmente, o mesmo público que reage de maneira progressista diante de uma comédia burlesca deve tornar-se reacionário diante do surrealismo.” O livro jamais “entrará em crise”?

Um ato falho em uma fala passava há 50 anos mais ou menos despercebido.”

Nossos botequins e avenidas, nossos escritórios e quartos mobiliados, nossas estações de trem e fábricas pareciam fechar-se em torno de nós de maneira desesperadora. Então veio o filme e mandou esse calabouço pelos ares com a dinamite do décimo de segundo” [?] “tampouco a câmera lenta traz à percepção padrões de movimento conhecidos, mas descobre, nesses movimentos conhecidos, outros completamente desconhecidos, <que não dão de modo algum a impressão de serem a desaceleração de movimentos mais rápidos, mas de estarem deslizando, singularmente flutuantes, de modo sobrenatural> (Rudolf Arnheim).” “Somente por meio da câmera chegamos a conhecer o inconsciente óptico, assim como conhecemos o inconsciente pulsional por meio da psicanálise.” “Muitas das deformações e estereótipos, das metamorfoses e catástrofes que afetam o mundo da óptica nos filmes encontram-se de fato em psicoses, alucinações e sonhos.” “O filme abriu uma brecha naquela antiga verdade heraclítica, segundo a qual os acordados têm o seu mundo em comum, e os dormentes têm cada um um mundo para si. E o fez muito menos apresentando o mundo do sonho do que criando figuras do sonho coletivo, como o mundialmente famoso Mickey Mouse.” “um desenvolvimento forçado de fantasias sádicas ou de alucinações masoquistas pode impedir o seu amadurecimento” Aristóteles – O Retorno “A risada coletiva proporciona a erupção precoce e salutar de tal psicose de massas.” Comédia e terror encontram-se, como revelam as reações de crianças, em proximidade estreita.” “O que se revela nos mais novos filmes da Disney já está, de fato, dado em alguns dos mais antigos: a tendência a aceitar confortavelmente a bestialidade e a violência como aparições que acompanham a existência.” “os Hooligans dançantes que encontramos em imagens de pogroms medievais, e o conto <A chusma>, dos irmãos Grimm, constitui a sua lívida e incerta retaguarda.” [?]

antes do surgimento do filme havia pequenos livros de fotos cujas imagens, passando rapidamente diante dos olhos do observador por meio de um movimento do polegar, exibiam uma luta de boxe, ou uma partida de tênis; havia os autômatos nos bazares ou passagens, em que um giro de manivela mantinha em movimento uma sequência de imagens.” “O vazio pode ser agradável em uma galeria de arte, mas não pode mais sê-lo no Kaiserpanorama, e de modo algum no cinema. Mas no Kaiserpanorama – como na maioria das galerias de arte – cada um ainda tem a sua própria imagem.” “Esse público era posto diante de um biombo, onde eram instalados estereoscópios, um para cada espectador. Diante desses estereoscópios apareciam automaticamente imagens singulares, que duravam pouco tempo para então dar lugar a uma outra. Edison precisou ainda trabalhar com meios semelhantes para executar o primeiro rolo de filme – antes de a tela de cinema e a técnica da projeção serem conhecidas – diante de um pequeno público que mirava dentro do aparato onde a seqüência de imagens se desenrolava.” “As extravagâncias e cruezas da arte que desse modo ocorrem nos assim chamados períodos de decadência originam-se, em verdade, de seu centro de força histórico mais rico. O dadaísmo teve ainda recentemente sua alegria em tais barbarismos. Seu impulso torna-se recognoscível apenas agora: o dadaísmo tentava obter com os meios da pintura (ou literatura) os mesmos efeitos que o público busca hoje no filme.” “Os dadaístas davam muito menos peso à valorização mercantil de suas obras do que a sua inutilidade enquanto objetos de imersão contemplativa. A degradação generalizada de seu material era um dos principais meios pelos quais buscavam atingir essa inutilidade. Seus poemas são <saladas verbais>; eles contêm expressões obscenas e todo lixo lingüístico imaginável.” Quão vanguardista, sr. Benjamin! “aniquilação indiscriminada da aura”

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É impossível dar-se tempo para se concentrar e tomar uma posição diante de um quadro de Arp ou um poema de August Stramm da mesma maneira que diante de um quadro de Derain ou de um poema de Rilke. À imersão – que se tornou, com a decadência da burguesia, um exercício de comportamento associal – opõe-se a distração como uma espécie de jogo com o comportamento social.” “incitar a irritação pública. § Com os dadaístas, em vez de uma aparência atraente ou de uma construção tonal convincente, a obra de arte tornou-se um projétil. (…) O filme libertou de sua embalagem o efeito de choque físico que o dadaísmo ainda mantinha envolto no choque moral.

Derain

Também Riegl corrigiu esse termo nas edições seguintes de sua obra, substituindo <tático> (taktisch) por <tátil> (taktil).”

Eu já não posso mais pensar o que quero. As imagens movimentadas suplantam meus pensamentos” Georges Duhamel, Scènes de la vie future. Paris: Mercure de France, 2ª ed., 1930, p. 52. “Duhamel chama o filme de <um passatempo para hilotas, uma dispersão para criaturas ignorantes, abjetas, exauridas pelo trabalho, que são despidas de suas preocupações (…), um espetáculo que não exige nenhuma concentração, que não pressupõe nenhuma faculdade intelectual (…), que não acende nenhuma luz no coração e que não desperta nenhum outro tipo de esperança a não ser aquela ridícula de um dia tornar-se uma ‘estrela’ em Los Angeles.>”

Assim como para o dadaísmo, o filme oferece também para o cubismo e para o futurismo importantes conclusões. Ambos surgem como tentativas deficitárias da arte de dar conta da penetração da realidade com a aparelhagem.” “o pressentimento da construção dessa aparelhagem – que se baseia na óptica – tem um papel predominante no cubismo: no futurismo predomina o pressentimento dos efeitos, que entram em vigência com o rápido desenrolar da película.”

Construções vêm acompanhando a humanidade desde sua pré-história. Muitas formas de arte surgiram e desapareceram. A tragédia surge entre os gregos para apagar-se com eles e renascer depois de séculos. A epopéia, cuja origem está na juventude dos povos, apaga-se na Europa com o fim da Renascença. A pintura sobre madeira é uma criação da Idade Média, e nada lhe garante uma duração ininterrupta. A necessidade humana de moradia, porém, é constante.”

A recepção tátil ocorre mais por meio do hábito que pela atenção.” “a capacidade de resolver certas tarefas na dispersão indica que essa solução se tornou hábito.”

O fascismo caminha diretamente em direção a uma estetização da vida política. Com D’Annunzio a decadência penetrou a política; com Marinetti, o futurismo; e com Hitler, a tradição de Schwabing. § Todos os esforços para estetizar a política culminam em um ponto. Esse ponto é a guerra. A guerra, e somente a guerra, possibilita dar uma finalidade a grandes movimentos de massa sob auspício das relações de posse tradicionais.”

No lugar de usinas de força a guerra coloca em ação a força humana, na forma de exércitos. No lugar do trânsito aéreo, ela instaura o trânsito de balas, e na guerra química ela tem um novo meio para extirpar a aura. § Fiat ars – <pereat mundus>, diz o fascismo”

A humanidade, que em Homero fôra um dia objeto de contemplação para os deuses olímpicos, tornou-se objeto de sua própria contemplação. Sua autoalienação atingiu tal grau que se lhe torna possível vivenciar a sua própria aniquilação como um deleite estético de primeira ordem.” Conceito-engodo: o “querer-morrer”, o deixar malograr a parte podre, não pode ser entendido pela dialética.

Veredito: tradução bem aquém da primeira lida.

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ANEXO A – Esboços de Benjamin

Nada é mais corrente ao teste em sua figura moderna do que medir o ser humano com uma aparelhagem.” Rocky IV – Ironia Comunista – Drogo, a Máquina

O gesto de Chaplin não é efetivamente cênico. Ele não teria sido capaz de se sustentar no palco. [!!!] (…) ele monta o ser humano no filme a partir de sua gesticulação (…) ele decompõe a movimentação expressiva humana em uma seqüência das mais mínimas enervações. Cada um de seus movimentos constitui-se de uma seqüência de partículas picadas de movimento.” “Sobre o que repousa então a comicidade desse comportamento?”

Dentre todas as artes, o teatro é a menos acessível à reprodução mecânica, quer dizer, à estandardização: por isso as massas afastam-se dele. Da perspectiva histórica, o mais importante da obra de Brecht talvez seja a sua produção dramática, a qual permite ao teatro assumir sua forma mais sóbria e modesta, e mesmo mais reduzida, para nela hibernar.” O mesmo erro de Leonardo: apólogo barato do próprio tempo.

Nietzsche reivindicou uma medida de valor moral própria para cada indivíduo. Esse ponto de vista encontra-se fora de curso; ele é infrutífero sob as relações sociais dadas.” “onde antes a exemplaridade era exigida moralmente, o presente exige a reprodutibilidade.”

Qual a situação de nossas construções atuais? Elas tornaram-se, como é possível reconhecer nas grandes cidades, suportes de reclames.” “Não há, diante do cartaz, como havia perante o ídolo, nem amigos da arte, nem ignorantes.”

Duchamp não pode ser identificado com nenhum tipo de escola. Ele era próximo do surrealismo, é amigo de Picasso, embora sempre tenha permanecido em isolamento.” “La Mariée mise à nu par ses Célibataires (…): assim que um objeto é visto por nós como uma obra de arte, ele não pode mais absolutamente figurar enquanto tal. (…) o ser humano contemporâneo pode experimentar o efeito específico da obra de arte muito mais em objetos desengajados (quer dizer, retirados de seu contexto funcional) do que em obras de arte renomadas.”

fenômenos da decadência (Entartungserscheinungen).”

A história da arte é uma história de profecias.” “É a tarefa mais importante da história da arte decifrar, nas grandes obras do passado, as profecias em vigência na época de sua concepção.”

Kinematograh mit optischem Ausgleich der Bildwanderung (Cinematógrafo com compensação ótica do movimento imagético) de August Musger, um aparelho que servia simultaneamente como câmera e como projetor e que foi o primeiro a possibilitar a gravação e reprodução de cenas em câmera lenta.”

Aquilo que surgiu no filme mudo como <música de acompanhamento> era – do ponto de vista histórico – a música que aguardava – <fazia fila> – diante dos portões do filme. (…) tanto um hit quanto uma sonata de Beethoven podem, enquanto tais, ser montados na ação do filme.” Mas a melhor música de acompanhamento, ironicamente, é justo a música clássica, a “única música” anterior ao filme!

Sade e Fourier têm em vista a efetivação imediata da vida humana feliz. Em oposição a isso, vê-se esse lado da utopia retroceder na Rússia. (Não é por acaso que as expedições ao Ártico e à estratosfera pertencem aos primeiros grandes feitos da União Soviética pacificada.)”

É sabido que Schiller deu um lugar privilegiado ao jogo em sua estética, enquanto a estética de Goethe é determinada por um interesse passional pela aparência.”

a invenção da arte da impressão levou à liberdade de imprensa. Hoje as invenções técnicas são meios de uma dominação monstruosa das massas; ao rádio pertence o monopólio radiofônico, ao filme a censura cinematográfica.” Carl Schmitt – palestra “Sobre a era das neutralizações e despolitizações”, em 1929.

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* * *

ANEXO B – Carta de Adorno

O senhor sabe que o objeto <liquidação da arte> encontra-se há muitos anos subjacente a meus ensaios estéticos, e que a ênfase com a qual defendo o primado da tecnologia, acima de tudo na música, deve ser compreendida estritamente nesse sentido e no de sua segunda técnica.”

Adorno devia ser mais chato que o Prof. Edson pessoalmente.

Cf. Adorno, <Der Dialektische Komponist> (<O compositor dialético>), publicado em Viena, em 1924, e posteriormente incluído no volume de Adorno, Impromptus. Frankfurt a. M.: Suhrkamp, 1968.”

Por mais dialético que seja o seu trabalho, ele não o é em relação à própria obra de arte autônoma; ele ignora a experiência elementar (…) a suprema conseqüência na observância da lei tecnológica da arte autônoma a modifica, aproximando-a, no lugar da tabuização e da fetichização, do estado de liberdade daquilo que é conscientemente confeccionável, realizável.” “Ninguém poderia estar mais de acordo com o senhor do que eu, quando salva o filme kitsch em face do filme <de nível>; a l’art pour l’art, porém, seria igualmente carente de salvação”

O senhor fala do jogo e da aparência como os elementos da arte; mas nada me diz por que o jogo deveria ser dialético, e a aparência não. Pois dialetizar a tecnicização e a alienação, mas não o mundo da subjetividade objetivada, significa politicamente nada mais do que confiar imediatamente ao proletariado um desempenho que este, segundo a sentença de Lenin, não pode realizar senão por meio da teoria dos intelectuais como sujeitos dialéticos, que pertencem à esfera da obra de arte relegada ao inferno pelo senhor.”

a teoria da reprodução musical, planejada há anos por mim e por Kolisch (esse trabalho que Adorno planejou realizar com o violinista Rudolf Kolisch (1896-1978) nunca se concretizou. – N.R.)”

assim como a reificação do cinema não está totalmente perdida, tampouco a da grande obra de arte; e, enquanto seria uma atitude burguesa reacionária negar aquela primeira reificação a partir do ego, revogar essa segunda, no sentido do valor de uso imediato, beiraria o anarquismo. Les extremes me touchent, assim como ao senhor: mas apenas quando a dialética do mais elevado é equivalente à do mais rebaixado, e não simples deterioração. (…) sacrificar uma em favor da outra seria romântico; seja como romantismo burguês na conservação da personalidade e de todo encanto desse tipo, seja como romantismo anárquico na confiança cega no autodomínio do proletariado no processo histórico – do proletariado, o qual é ele mesmo produzido de forma burguesa. Devo acusar, de certo modo, o trabalho do segundo romantismo.”

Nada mais reacionário que um sábio comunista. O trabalho do negativo?

O riso do público no cinema não é absolutamente bom e revolucionário, mas cheio do pior sadismo burguês; o caráter de especialista dos jovens jornaleiros que discutem acerca do esporte me é altamente duvidoso; e, por fim, a teoria da dispersão, apesar de sua persuasão sob a forma do choque, não me convence.” “que o reacionário se torne um vanguardista perante o filme chapliniano – isso me parece igualmente uma completa romantização”

O senhor subestima a tecnicidade da arte autônoma e superestima a da arte dependente”

tampouco escaparemos das antigas tabuizações somente ao nos envolvermos com outras, novas. A finalidade da revolução é a abolição do medo. Por isso não precisamos ter medo dela, e nem ontologizar nosso medo.”

Trata-se de um veredito completo sobre o jazz, na medida em que particularmente seus elementos <progressistas> (aparência de montagem, trabalho coletivo, primado da reprodução perante a produção) são revelados como fachadas para um elemento que na verdade é totalmente reacionário. Creio que logrei decifrar efetivamente o jazz e determinar sua função social.”

Der liebe Gott wohnt im Detail [O bom Deus mora no detalhe]” Aby Warburg

as poucas sentenças acerca da desintegração do proletariado como <massa> por meio da revolução contam dentre o que há de mais profundo e poderoso que jamais encontrei em termos de teoria política desde que li Estado e Revolução [Lenin, 1917].” Faz aquela média covarde no final.

A DIALÉTICA DA FÉ EM KIERKEGAARD – Marieta Pinho (tese de mestrado)

“O fracasso dos sistemas, o paradoxo e o absurdo, o desespero e a angústia, o abandono do homo naturalis e o compromisso do homo christianus, o sentido do risco e o drama do indivíduo, o valor exclusivo da subjetividade e a incerteza absoluta do <objetivo>: eis os temas de Kierkegaard que, depois, ao lado de certos princípios estabelecidos por outros filósofos, como Nietzsche e Husserl, viriam a ter ressonâncias imprevistas no contexto das novas doutrinas existenciais. <Suas teses passaram a explanar-se num clima que já não é o clima kierkegaardiano>” (JOLIVET, 1961, p. 31).

“Na obra O Ponto de vista explicativo da minha obra como escritor, Kierkegaard mostra aos seus leitores, com precisão e coerência, um roteiro da evolução do seu pensamento <como num drama em que a sucessão das cenas e dos atos obedece a um plano rigorosamente definido> (KIERKEGAARD, 2002, p.12). Ele mesmo declara que sua obra tem como objetivo precípuo o tornar-se cristão.”

O Corsário – Semanário político, essencialmente liberal, fundado por Meir Aaron Goldschmidt. Ele agredia o regime absolutista, o partido conservador, a censura e tudo quanto em si tivesse o menor sabor reacionário. Goldschmidt era um jovem admirador de Sören Kierkegaard, cuja genialidade logo reconhecera. Poeta, novelista e escritor satírico, poucos contemporâneos livraram-se de suas críticas. Um incidente marcou a vida de Kierkegaard, pois Goldschmidt usou tanto da caricatura como da sátira pessoal, em represália a críticas de Kierkegaard ao jornal. Kierkegaard ficou profundamente abalado, ao ser exposto em situações ridículas e difamatórias aos olhos do povo (MINISTERIO DE RELACIONES EXTERIORES DE DINAMARCA. Peter P. Rohde. Tradução: Daniel Kraemer/Vibeke Pentz-Möler, s/d).”

“A autoria pseudonímica adota principalmente um tipo existencial cujo modelo é o esteta romântico alemão – o dândi irônico, cuja maior preocupação é evitar o tédio e manter um interesse intelectual pela vida e os prazeres sensuais. Ironicamente, o esteta é consumido pela melancolia, considerando sua maior felicidade a própria infelicidade.”

“a ironia funciona como confinium, uma área limítrofe entre a estética e o ético.”

“A categoria <Indivíduo>, eminentemente kierkegaardiana, constitui a categoria cristã por excelência, que designa ao mesmo tempo o <Único e cada um de nós>. (KIERKEGAARD, 2002, p. 13).”

“O cristianismo pede-nos para amar o nosso próximo, isto é, cada homem, não nos manda amar a multidão, caminho que conduz sempre ao poder temporal e a todas as baixezas da lisonja e da falta de compromisso.”

IRONIA AO IRONISTA (A.K.A. DEUS JOGA RPG): “Kierkegaard renuncia publicar o Ponto de vista explicativo da minha obra como escritor e crê que <a providência guiou esta decisão> (KIERKEGAARD, 2002, p. 18). Somente em 1859, quatro anos após a sua morte, o seu irmão, Peter Christian, bispo de Aalborg, promove a edição do que ele decidira guardar.”

“Sócrates, que, diante da multidão chamada a julgá-lo, recusa defender-se e silencia.”

Oehlenschläger – Aladim ou a Lâmpada Maravilhosa

“Durante o período do seu noivado com Regina Olsen, Kierkegaard ocupou-se em escrever a sua dissertação do mestrado em filosofia, <O conceito de ironia constantemente referido a Sócrates>, de 1841, que mais tarde a Universidade de Copenhague passou a reconhecer como tese de doutorado, em 1854.

Como usualmente as dissertações acadêmicas tinham de ser escritas e defendidas em latim, Kierkegaard pediu autorização ao rei para escrever a sua em dinamarquês. Só em parte foi atendido, sendo-lhe permitido escrever em dinamarquês, com a condição de condensar o trabalho em uma série de teses em latim, para defendê-las publicamente, também em latim, antes de ser-lhe concedido o grau. Logo após a defesa de sua dissertação, Kierkegaard desfez seu compromisso de noivado.

Empreendeu, então, a primeira das quatro viagens a Berlim – suas únicas viagens ao estrangeiro, sem contar uma breve passagem pela Suécia. Durante essa primeira estada em Berlim, Kierkegaard escreveu a maior parte do primeiro volume de <Ou, Ou – Um fragmento de vida>, de 1843, embora muito do segundo volume já estivesse pronto.”

“A Heiberg era creditada a introdução da filosofia de Hegel na Dinamarca, apesar de algumas conferências sobre Hegel já terem sido feitas pelo filósofo norueguês Henrik Steffens, entre outros. Não obstante, o fato de Heiberg ter publicado trabalhos de Hegel acelerou esta aceitação no curso principal da vida intelectual dinamarquesa.

Pelo fim dos anos de 1830, o hegelianismo já penetrava a filosofia, a teologia e a estética de Copenhague. Isto, obviamente, engendrou alguma resistência, incluindo a dos professores de filosofia de Kierkegaard, F. C. Sibbern e Paul Martin Möller. H. L. Martensen, professor de teologia da Universidade de Copenhague e depois Bispo Primaz da Igreja do povo dinamarquês, apenas cinco anos mais velho que Kierkegaard, estava firmemente estabelecido no grupo literário de Heiberg e antecipou um dos mais caros projetos literários de Kierkegaard – uma análise da figura de Fausto

Em suas revistas, como parte de sua prática em tornar-se um escritor, Kierkegaard ficara fascinado por três grandes figuras literárias da Idade Média, que, em sua concepção, encarnavam um alcance completo dos tipos estéticos modernos. Essas figuras eram Don Juan, Fausto e o Judeu Errante, encarnando, respectivamente, a sensualidade, a dúvida e o desespero.”

“A liberdade da imprensa tinha sido severamente corroída pelo estatuto do Rei Frederico VI, em 1799, e foi ameaçada com total censura pela legislação de 1834. Em 1835, para combater essa possibilidade, formou-se uma associação em prol do uso correto da liberdade de imprensa.”

“A primeira afirmação de Andersen (1805-1879)(*) era que o gênio precisava ser nutrido, ser ajudado, pois podia sucumbir às circunstâncias e desaparecer sem nenhum traço. Já Kierkegaard, discordava disso fortemente, dizendo que a centelha do gênio nunca poderia ser extinta, mas somente aumentada pela adversidade.”

(*) “Um dos mais célebres autores de contos infantis de todo o mundo, como O patinho feio, O soldadinho de chumbo

“Com efeito, o significado de ironia que perpassa o pensamento dos filósofos Sócrates e Platão vem do grego eironeia, cujo sentido de interrogação servia como método de discussão consistente em fingir-se desconhecer o assunto e fazer a interrogação, procurando obter do adversário uma resposta contraditória, para então ridicularizá-lo.”

“A dissertação O conceito de Ironia constantemente referido a Sócrates foi escrita por Kierkegaard quando ainda jovem, com menos de trinta anos, já apresentando uma inteligência brilhante e medindo forças com o grande mestre Hegel, admirado e respeitado como professor. Nessa dissertação, coloca-se em relevo <a grande abertura da obra kierkegaardiana, inaugurada com um mergulho em Platão e em Hegel, resumindo dez anos de investigação sobre Sócrates e Platão, Kant, Fichte, Solger e Hegel> (KIERKEGAARD, 2005, p. 10).”

“como toda filosofia inicia pela dúvida, assim também inicia pela ironia toda vida que se chamará digna do homem”

“A investigação conduz à concepção de Sócrates por seus contemporâneos Xenofonte, Platão e Aristófanes. Ele nos diz que Xenofonte compreendeu mal Sócrates, por ater-se ao que nele é exterior e imediato. Já Platão e Aristófanes percorreram o caminho externo para atingir aquela <infinitude que é incomensurável com os múltiplos acontecimentos de sua vida> (KIERKEGAARD, 2005a, p. 27).”

“Não há vestígio da ironia no Sócrates de Xenofonte, mas a sofística que, segundo ele, <é precisamente o duelo infindável do conhecimento com o fenômeno, a serviço do egoísmo> (KIERKEGAARD, 2005a, p. 35), não pode conduzir a uma vitória, porque o fenômeno voltaria a levantar-se tão logo fosse abatido.”

“o pensamento só se compreende a si mesmo, quando é assumido no ser do outro”

“Em <O Banquete> e <Fédon>, encontramos tudo aquilo que Sócrates diz aos amigos nos últimos dias e o que lhe aconteceu, e apresentando, por isso, um caráter histórico.”

“o negativo segundo Hegel é um momento necessário no próprio pensamento, é uma determinação ad intra (para dentro) e em Platão o negativo se torna visível e é colocado, fora do objeto no sujeito interrogante”

“lá onde a investigação deveria começar, ela termina. O amor é nostalgia, busca, não é nenhuma determinação.”

“um resultado negativo precisa sempre ser um resultado, um resultado negativo em seu estado mais puro e sem mistura só a ironia é que pode proporcionar [sobre Protágoras]

“Em Sócrates e Platão encontramos uma diferença essencial: para um, o conversar era necessário, enquanto para o outro, não se dialoga, não mais se conversa e também a ironia desaparece.”

“foi com a categoria o <Indivíduo> que os pseudônimos visaram, no seu tempo, o Sistema, quando tudo na Dinamarca era invariavelmente Sistema”

 

“Diferentemente de Comte, Feuerbach e Marx, em que surgia o conceito genérico de homem, e a pessoa humana não passava de uma abstração, convertendo-se naquilo em que cada indivíduo se devia dissolver e transformar. Kierkegaard opõe-se a todas as escamoteações da pessoa humana (…) K. sentia que o caráter sagrado da pessoa humana cedo seria considerado uma noção extinta por sistemas filosófico-políticos. Sua principal preocupação, por conseguinte, era realçar que o fundamento do caráter sagrado da pessoa é, antes, a relação desta com Deus.”

<A existência jamais poderá ser apreendida a não ser sob a forma de uma história>, como Kierkegaard repetia, ou, segundo a expressão de Heidegger, <como temporalidade> (JOLIVET, 1961, p. 19).”

“Somente mais de um século após sua morte, surge, em Paris, o filósofo Jean-Paul Sartre, que desperta para <o problema da existência> com suas características – alienação, angústia, absurdo – diretamente ligado ao pensamento de Kierkegaard. Sartre ressalta ser o desespero parte da condição humana, como já havia afirmado K. em sua obra <Doença Mortal> (1849)

“O que distingue Kierkegaard de Hegel é a importância atribuída ao Indivíduo como eixo condutor do seu pensamento, pois o importante não é tanto conhecer a verdade, mas viver uma ideia concreta que seja para o Indivíduo o ideal de uma existência vivida. Contudo, o desafio do pensamento de K. será a ousadia de sermos Indivíduo; isso, no entanto, apesar do esforço e da responsabilidade, só será possível diante de Deus.”

“os grandes mestres do Idealismo alemão, sobretudo Kant, Fichte e Schelling. A arquitetura e a escritura do texto [de Hegel] surpreendem por não serem uma meditação no estilo cartesiano, nem uma construção medida e rigorosa como a <Crítica da Razão Pura>, nem tampouco um tratado didático como a <Doutrina da Ciência>, de Fichte.”

MINIBIOGRAFIA DE H.: Aos 13 conheceu Schelling e Hölderlin no seminário. Aos 23, desistiu da carreira. Passou algum tempo sendo preceptor de aristocratas, até assumir a cadeira de Fichte em Berlim.

“o saber filosófico voltou a buscar o absoluto, próprio da religião, e a religião voltou a procurar a racionalidade, própria do saber filosófico, como havia sucedido no apogeu da Idade Média.”

“A visão concreta da realidade é, portanto, o exato oposto do pensamento analítico, que recorta as partes do todo ao qual elas pertencem, tornando-as, nessa operação mecânica, completamente ininteligíveis” (COMPARATO, 2006, p. 307).

“E o Espírito Absoluto é por si arte; para si, religião revelada (Cristianismo); em si e para si, a filosofia. A religião é parte do Espírito Absoluto, na medida em que ela possui o objeto Absoluto. Todavia, ela não possui a forma absoluta que, na concepção de Hegel, é o conceito.”

“sendo assim a Fenomenologia a dedução do conceito da Ciência pura”

“De Fichte a Hegel, os artífices dos grandes sistemas do Idealismo alemão tomam sobre si a tarefa preliminar de superação do dualismo entre Natureza e Liberdade implicado nas premissas kantianas, que o próprio Kant tentara atenuar na Crítica do Juízo, mas sem questionar seus fundamentos críticos.”

As Obras Completas de Fichte, em oito volumes, foram primeiramente editadas por seu filho I. H. Fichte (Berlim, 1845-1846). O pensamento de Fichte, seja em sua dimensão especulativa, seja sobretudo em sua dimensão ético-política, é objeto atualmente de renovado interesse, alimentado pela edição crítica das suas obras e pela produção de muitos estudiosos.”

“Friedrich W. J. Schelling (1775-1854), nascido em Leonberg, filósofo mestre do idealismo alemão. Professor em Iena, entrou em conflito com Fichte e discordou frontalmente de Hegel.”

“O Eu fichtiano termina por abranger assim o horizonte universal do Ser, o que leva o filósofo a pensá-lo cada vez mais como um Eu supraindividual e, finalmente, a assumir como ponto de partida do Sistema o próprio Absoluto ou Deus” (VAZ, 2002, p. 369).

WIKIFriedrich Heinrich Jacobi (25 January 1743 – 10 March 1819) was an influential German philosopherliterary figuresocialite [ui!], and the younger brother of poet Johann Georg Jacobi. He is notable for popularizing the term nihilism (coined by Obereit in 1787) and promoting it as the prime fault of Enlightenment thought particularly in the philosophical systems of Baruch SpinozaImmanuel KantJohann Fichte and Friedrich Schelling.

“Na vida de Kierkegaard, duas figuras são dominantes: seu pai Michael Pedersen e Regina Olsen, “a que amava e não conseguiu tomar por esposa em conseqüência do sentimento de culpa e de melancolia de que se tornou vítima” (GILES, 1975, p. 6).

Sofrendo a forte influência da dominação paterna em sua formação cristã, desenvolveu um temperamento tristonho, oprimido pelo escrúpulo do pecado e dos temas relativos à sexualidade. Viveu em um ambiente impregnado de uma religiosidade sombria, envolta em um clima de maldição que pesava sobre a consciência paterna e que lhe fôra transmitida por herança.”

“o hegelianismo significava um retrocesso em direção ao paganismo, vendo na evolução do mundo o resultado de um processo lógico, como aquele que chamava dialético e necessário, do qual o cristianismo seria apenas um elo sem muita importância. Se o sistema de Hegel fosse anticristão, não teria causado tanta indignação a Kierkegaard, mas precisamente por aceitar o cristianismo e incluí-lo como um componente a mais, Kierkegaard considerou-o muito perigoso. Por essa razão, em 1846, ele publicou uma obra com o curioso título <Post-Scriptum não-científico concludente às Migalhas Filosóficas>, em que desafia o sistema de Hegel.”

“a existência é uma tensão em direção não a uma totalidade pensada, mas, sim, em direção ao Individuo, categoria essencial da existência” Giles

“Compreender que Hegel elaborou o conceito filosófico de Absoluto e assimilou a crítica filosófica pós-cartesiana às determinações metafísicas do Absoluto, conservando a pretensão da metafísica clássica de conhecer a coisa-em-si, é o empenho que Marcelo F. de Aquino nos propõe. O conceito filosófico de Absoluto, segundo Hegel, repousa no conceito de espírito, e <o Espírito é saber absoluto na dimensão fenomenológica, é ideia absoluta na dimensão lógica e é espírito absoluto na dimensão noológica> (AQUINO, 2002, p. 178).”

ETERNAL ECHOES OF A REMORSELESS MIND: Se o mundo fosse atingir um fim…Hegel aborda o Espírito Absoluto, assinalando a necessidade de se ultrapassar dialeticamente o plano da História universal, que é o momento mais alto atingido pela dialética do Espírito Objetivo.”

Apoteose não passa de após-tese.

Mais furada que a bola da criança travessa.

Decadêndia?

9…8…7…POW, POW, TUMMM…

Assistência!

RÁ! tchim

<fato absoluto só pode ser um equívoco, uma distração do filósofo, já que um fato não pode ser absoluto, e se é o absoluto não se reduzirá jamais ao fático> (VALLS, 2003, p. 241).”

Migalhas Filosóficas (1844 [um ano por si só marcante!]): a obra anti-sistemas na Filosofia [assinado por Clímacus] Fragmentos de uma mosca

“Se aquele fato é um fato absoluto, então seria uma contradição que o tempo pudesse diferenciar a relação dos homens para com aquele fato, pois o que é essencialmente diferençável no tempo eo ipso não pode ser absoluto, pois daí seguiria ser o absoluto um casus na vida, um status relativo a outras coisas. Mas o fato absoluto é também ao mesmo tempo um fato histórico. O fato absoluto é um fato histórico e, como tal, objeto da fé.” (KIERKEGAARD, 2008, p. 142)

“Podemos considerar que em Migalhas Filosóficas está desenvolvida a idéia kierkegaardiana de paradoxo, já insinuada em Temor e Tremor, de 1843, significando que o eterno pode aparecer no tempo, coisa inconcebível para todo cérebro humano: a questão não é compreender o paradoxo, mas estar diante dele.”

epicúreo telefone do hotel usado para pedir vinho e fatias de torta de chocolate gelada

“O conceito de Angústia (1844), e O Desespero Humano (1849) – talvez as duas obras mais difíceis de Kierkegaard” “a angústia como a situação-limite, o desespero ou a enfermidade mortal.” “brusca comoção existencial.” periferia da transmutação – eixo quebrado

“O homem estético vive como expulso de si mesmo, confundido com o exterior e prisioneiro de seus instintos, de suas funções, de seus hábitos, de sua relação, do mundo que o distrai. Esse homem imediato vive sua existência no estado imediato da vida, ou <estádio estético>, entendido como conceito de imediatez. Já o homem relacional vive a relação ou o estágio ético que supera o estético, como bem demonstrou Kierkegaard no desenvolvimento dos estádios”

“poeta de la existencia personal, el primer filósofo poeta existencial, y ello sin haber escrito un solo verso.” (CAÑAS, 2003, p. 16)

“Em Temor e Tremor, o homem relacional será o Cavaleiro da fé”

DE SEDUTOR A SETA

“Nesse método dialético de Kierkegaard, os estádios não toleram mediação ou síntese, como em Hegel, e somente pelo <salto> será possível atingir o estádio seguinte”

Minhas 3 amantes, Vertigem, Náusea e Angústia. Há ainda a quarta, Melancolia. Monotonia-tédio, o caso-trans.

ME SINTO COMO UM ELÉTRON ESPERANDO A PROMOÇÃO A UMA CASA MAIS PERIFÉRICA E UMA “EXISTÊNCIA” MAIS CENTRÍFUGA: “Ainda que toda pessoa esteja instalada em um dos modos ou estádios da vida, em cada etapa de sua existência sempre será possível ascender de um nível a outro, conservando e assumindo o positivo [próton] do nível anterior, como um Aufhebung existencial, dando a entender que o ético e o religioso não anulam o estético”

 

Ab surdo

até o surdo

tem vez

manancial ancestral da humanidade: não ao humanitarismo

“a denúncia de Kierkegaard, ao longo de sua vida, contra o cristianismo luterano oficial de sua época, que a seu ver permanecia no estádio estético.”

“contra Deus estamos sempre errados.”

Cuidado para não dar tantos saltos que você nunca possa testar as novas molas do seu tênis. Impacto: necessário.

“A fé cristã – se possível precisá-la – é esse mergulhar no paradoxo que é a imanência do transcendente.”

“a angústia <ex-siste>. O desespero <in-siste> (RICOEUR, 1996, p. 20-21).”

Para compreendermos <O Desespero Humano ou A Doença mortal> é necessário ler primeiramente Temor e Tremor, ensaio que coloca o significado do pecado e da fé para além da ética.” Projeto de relê-lo.

O ANTI-FREUD: “Sofrer um mal desses coloca-nos acima do animal, progresso que nos distingue muito mais do que o caminhar de pé, sinal da nossa verticalidade infinita ou da nossa espiritualidade sublime (KIERKEGAARD, 2004, p, 21).”

“Por outro lado, quanto ao cristão e ao homem natural, a vantagem coloca-se no fato de termos consciência do desespero e de podermos superá-lo, o que mais uma vez nos distingue do animal.”

Muito Além do Câncer ou dos Rótulos de Cigarro do Ministério da Saúde

“O maior paradoxo do pensamento é querer descobrir algo que ele próprio não possa pensar” (KIERKEGAARD, 2008, p. 62)

CADA TÍTERE NO SEU PALCO: “A lógica de que o Deus eterno, infinito, transcendente, podia simultaneamente encarnar-se como um ser humano finito no tempo, para morrer na cruz, constitui uma ofensa à razão. De acordo com Clímacus, essa ideia é absurda demais para que os homens a tenham inventado, donde a conclusão de que só poderia advir de uma origem transcendente. A fim de que os homens encontrem a verdade transcendente, eterna, outra que não seja através da memória, a condição para a recepção daquela verdade deve também vir de fora. Não pode haver ascensão desta verdade pela razão e lógica, contrariando Hegel, que tenta demonstrar que a ciência universal filosófica revelaria por fim <o Absoluto>.”

Repetição, 1843.

In Vino Veritas, 1845.

“Embora Kierkegaard entenda que o desespero seja universal, ele afirma que cada indivíduo é responsável por seu próprio desespero.”

“Se a síntese não estivesse na correta relação, o desespero seria ontológico e não seria desespero.”

“O objeto da angústia é o nada, por isso ela difere do temor, que tem um objeto fixo.” “A angústia assemelha-se à sensação que experimentamos diante de um abismo, como algo que repele e atrai, ao mesmo tempo.”

“quando, ao querer o espírito instituir a síntese [corpo e alma], a liberdade mergulha o olhar no abismo das suas possibilidades e se agarra à finitude para não cair”

Preciso urgentemente me atualizar sobre velharias…

Posso, sem pressa, me dar ao luxo de esquecer das novidades e desligar o aparelho quando passa o telejornal noturno…

“A angústia descreve a nossa caminhada até o abismo, mas não pode explicar o salto em si.”

“há uma correspondência entre a sensualidade e a angústia. (…) a situação de Eva como derivada de Adão, condição essa que a faz acumular mais sensualidade e, consequentemente, mais angústia.”

Kierkegaard “inaugura uma nova era de pensamento, depois

do idealismo alemão: a era da pós-filosofia” (RICOEUR, 1996, p. 30).

“Com Hegel o discurso filosófico aparentemente se completara, mas logo depois ressurge, encorajado pelos ataques de Kierkegaard, Marx e Nietzsche contra o idealismo. Essas três grandes tendências surgem no pensamento moderno e representam o fim da filosofia: o indivíduo isolado diante de Deus, a realização da filosofia como práxis revolucionária, a transmutação de valores e o niilismo europeu.”

        Paul Ricoeur coloca dúvidas sobre a que devemos o fim da filosofia e se houve realmente um fim. Para ele, os pensadores Kierkegaard, Nietzsche e Marx são modernos e pertencem à era de Hegel; dessa forma, uma nova leitura de Kierkegaard requer uma nova leitura de Fichte, Schelling e do próprio Hegel. Sobre Kierkegaard ele diz: <não somos mais constrangidos a separar seu destino do destino do idealismo alemão e a torná-lo tributário do existencialismo>” (RICOEUR, 1996, p. 32).” “O dândi de Copenhague, o estranho noivo de Régine, o celibatário com o aguilhão na carne, o insuportável censor do bispo Mynster, a dolorosa vítima do Corsário, o agonizante do hospital público – nenhum desses personagens pode ser repetido nem mesmo corretamente compreendido” (RICOEUR, 1996, p. 32)

“Paul Ricoeur, ao sugerir que se dê maior atenção a Fichte e Schelling para uma nova leitura de Kierkegaard, baseia-se em algumas premissas. No tocante ao primeiro, leva em conta a distinção fichtiana entre ato e fato para uma teoria da ação, uma ética que não se reduza a uma simples teoria do dever. A estrutura da problemática fichtiana determina o campo onde a experiência kierkegaardiana pode ser inserida.

O <idealismo> alemão, representado também por Schelling, enfocou o problema da realidade enfatizando que a distinção entre ideal e real é, ela mesma, puramente ideal. <O problema não é mais emocional, patético, vale dizer poético: é o problema filosófico da realidade finita> (RICOEUR, 1996, p. 38)”

“Na visão dos adeptos de Hegel, Kierkegaard poderia ser situado como parte do sistema hegeliano e o seu discurso como proveniente de uma <consciência infeliz> colocado em posição menor, <nem sequer no final, mas no início da Fenomenologia do Espírito> (RICOEUR, 1996, p. 39)”

“Para Hegel, toda filosofia que recorre à oposição entre o céu e a terra, entre Deus e o mundo, entre transcendência e imanência é ainda uma visão ética do mundo e deve ser superada: nesse sentido, o <diante de Deus> de Kierkegaard procede ainda da visão ética do mundo e deve ser superado; o pensador hegeliano acrescentará a essa crítica um reconhecimento: se Kierkegaard supera sua própria visão ética do mundo, é porque introduz uma nova idéia, a de contemporaneidade entre aquele que crê e o Cristo; mas é uma relação poética que põe em curto-circuito o discurso; ela só poderia ser pensada como interiorização do <diante de Deus> pela qual a filosofia da transcendência é superada numa filosofia do amor; mas se esta última pode ainda ser dita, ela deve também ser pensada” (RICOEUR, 1996, p. 41)

“Nessa vertigem a liberdade soçobra. Eis até aonde chega a psicologia.”

“o pecado se autopressupõe não antes de ser instaurado (o que corresponderia a uma predestinação), mas desde que o foi” K.

Angústia Zero & Angústia Crescente Infinita

 

“Para Kierkegaard, Temor e Tremor (Frygt og baeven), a obra que ele mais estimava e considerava suficiente para torná-lo um imortal, era a manifestação da visão trágica do cristianismo e a recusa em aceitar uma religião como prolongamento da ética (Kant), ou como uma das expressões do espírito Absoluto, conforme entendia Hegel.”

<Estádios no caminho da vida>, uma grande produção literária e, talvez, o melhor expoente do pensamento kierkegaardiano, além de ser uma das obras-primas da literatura dinamarquesa.”

“Enquanto a reminiscência platônica fundava o conhecimento segundo a essência, privilegiando sempre o passado anterior, o cristianismo favorece o futuro, a abertura ao incógnito que é a fé.”

“A ironia é a zona-limite entre o estético e o ético; o humor, a zona-limite entre o ético e o religioso”

“A idéia de dividir a evolução histórica ou o desenvolvimento humano individual em estágios é uma característica muito comum na história da filosofia. Kierkegaard empregou pela primeira vez esse conceito de estágios, basicamente no nível histórico, em sua tese de 1841, O conceito de Ironia constantemente referido a Sócrates. Mais tarde, entretanto, ele concluiu que os estágios históricos poderiam ser todos combinados num único, que chamou de <estágio estético>.”

“Para seus contemporâneos, era estranho que o estágio mais baixo, o estético, pudesse incluir mesmo <as mais importantes conquistas intelectuais> (GOUVÊA, 2000, p. 212).”

“Sua vida não tem <continuidade>, faltam-lhe estabilidade e objetivo, ele muda de rumo conforme o humor ou as circunstâncias” “a pessoa pode ser ponderada, calculista e agir muitas vezes com um espírito puramente <experimental>. (…) preservando a possibilidade de desistir caso se entedie ou se canse” “ocorrem crises na consciência estética que reclamam a adoção de uma nova forma de vida”

“um <eu ideal>, que é <o retrato da imagem segundo a qual ele quer se formar>”

“[Temor e Tremor é] ou uma peça autocontraditória e irracionalista que gira em volta de um raciocínio circular, ou uma sofisticada polêmica contra racionalistas e também contra irracionalistas; os primeiros por ter posto muita fé na razão e por terem compreendido mal a natureza da fé cristã; e os outros por terem posto muito pouco valor na razão, e por também terem compreendido mal a fé cristã (GOUVÊA, 2002, p.69).”

“Kierkegaard tem um estilo próprio de escrever. Seus escritos não partem de premissas cuidadosamente formuladas para se chegar a conclusões definitivas. Há um contraste evidente não apenas com os métodos adotados pelos teóricos sistemáticos, mas também com o modo de fazer filosofia dos autores de orientação empirista, como Locke e Berkeley.”

[São João Clímaco] Johannes Clímacus ou João das Escadas, João Clímax, ou ainda como prefere Patrick Gardiner, João Alpinista. Estas seriam as possíveis traduções para Johannes Clímacus. O fato é que Sören Kierkegaard toma emprestado este nome de um autor místico medieval, que teria escrito a obra A Escada da Ascensão Divina [favoritos].

“Existe uma expressão proveniente da reflexão kierkegaardiana, <cristicidade> ou <crístico>, usada pelos alemães e que vai aparecer em Nietzsche, expressão que está muito além do significado de cristianismo e de cristandade.”

“Reduzir o ser-cristão à cristandade é inaceitável”

O livro-texto de uma época.

marca-texto melhor que marca-testa.

“As técnicas literárias de Kierkegaard apoiavam-se em recursos desenvolvidos no romantismo alemão e faziam dele um devedor de Goethe, em cujo personagem Wilhelm Meister se inspirou para nomear o heterônimo Juiz Vilhelm.”

* * *

ANEXO

BRANDÃO, Junito de Souza. Mitologia Grega:

“Numa primeira tentativa, a frota helênica não conseguiu chegar a Tróada, porque, dispersados por tremenda borrasca, os chefes aqueus tiveram de regressar a seus respectivos reinos. […] Oito anos depois reuniram-se novamente em Áulis, cidade e porto da Beócia, de onde partiriam para vingar a afronta a Menelau.

O mar, todavia, repentinamente se tornou inacessível aos navegantes, mercê de uma estranha calmaria. Consultado o adivinho Calcas, este explicou que o fenômeno se devia à cólera da irascível Ártemis, porque Agamenon, numa caçada, tendo matado uma corça, afirmara que nem a deusa o faria melhor que ele […] A única maneira de apaziguar a deusa e ter ventos favoráveis, prognosticara Calcas, era sacrificar-lhe Ifigênia, filha mais velha dos reis de Micenas.”

Eurípides – Ifigênia em Áulide

“Uma mensagem mentirosa foi mandada à esposa (Clitemnestra): que enviasse Ifigênia a Áulis para desposar Aquiles, o mais renomado dos heróis aqueus. Aguardavam-na, todavia, as núpcias da morte…”

O PESSIMISMO DE ARTHUR SCHOPENHAUER

OS ENSAIOS DE ARTHUR SCHOPENHAUER;

ESTUDOS SOBRE O PESSIMISMO

Uma seleção criteriosa dos melhores trechos, traduzidos do Inglês para o Português por Rafael “Cila” de Araújo Aguiar, para que outras pessoas venham a ter contato com esta supina filosofia. Com comentários de próprio cunho em verde, quando sem relação direta com a obra mesma, ou na mesma cor do texto, entre colchetes ou como nota de parágrafo, quando diretamente relacionados.

Uma não-pequena parte do tormento da existência reside nisso, que o Tempo está continuamente nos pressionando, nunca nos deixando respirar, mas sempre a nos perseguir, como um capataz com um chicote. Se em algum momento o Tempo <dá um tempo>, só pode ser quando estamos entregues à miséria do tédio.”

Na juventude precoce, quando contemplamos nossa vida por vir, somos como crianças no teatro antes da cortina levantar, ali sentadas eufóricas e na expectativa pelo começo da peça. É uma bênção que não saibamos o que realmente vai acontecer. Pudéssemos antevê-lo, há ocasiões em que crianças seriam vistas como prisioneiros sem culpa, condenados, não à morte, mas à vida, e ainda plenamente ignorantes do que suas sentenças significam. E no entanto todo homem quer chegar à velhice; em outras palavras, um estado da vida do qual talvez se diga: <Está ruim hoje, e vai estar pior amanhã; e assim vai até o pior dos dias.>”

ainda que as coisas para você tenham dado razoavelmente certo, quanto mais você viver mais claramente você vai sentir que, em geral, a vida é um desapontamento, melhor ainda, uma fraude.”

Aquele que vive o bastante para ver duas ou três gerações é como um homem que senta algum tempo à tenda do feiticeiro durante a feira, e testemunha a performance duas ou três vezes em sucessão. Os truques foram feitos para ser vistos só uma vez; e quando não são mais novidade e deixam de enganar, seu efeito está findo.”

o homem culto desenvolve sua suscetibilidade à felicidade e à miséria num grau tal que, num só instante, ele é transportado a um estado de deleite que pode inclusive se mostrar fatal, e, já em outro, às profundezas do desespero e suicídio.”

honra e vergonha; para ser mais direto, o que ele pensa sobre a opinião que outras pessoas têm dele. Sob milhares de formas, amiúde bem estranhas, isso se torna o objeto de quase todos os esforços que ele produz que não tenham suas raízes no prazer ou dor físicos.”

O tédio é uma forma de sofrimento desconhecida aos brutos de qualquer espécie em seu estado natural”

So what if… to love is to suffer?

quanto mais ansiamos por algo, menos satisfação achamos quando a coisa acontece”

É justamente esse modo característico como o bruto se abandona inteiramente ao momento presente que tanto contribui para o contentamento que tiramos de nossos animais domésticos.” No presente não estou neste avião – estou dormindo; meditando na terça-feira trabalhando na segunda usando o cartão para despesas emeuroem2019

O pássaro que foi feito tal que perambula sobre metade do mundo, o homem o confina ao espaço de 30cm³” “E quando eu vejo como o homem maltrata o cachorro, seu melhor amigo; como ele aprisiona esse animal inteligente com correntes, eu sinto a maior das simpatias pela indignação ardente e bruta contra seu mestre.

Devemos ver adiante como ao tomar um ponto de vista muito distante é possível justificar os sofrimentos da humanidade. Mas essa justificação não funciona para os animais, cujos sofrimentos, enquanto que em grande medida trazidos pelo homem, são amiúde consideráveis mesmo nossa agência estando à parte.” Nenhum Hegel com cara de cavalo invertera sua condição invariável de escravos.

a vontade de viver, que subsiste em todo o mundo dos fenômenos, deve, no caso dos animais, satisfazer sua fome insaciável alimentando-se de si mesma. Isso ela faz formando uma gradação de fenômenos, cada um dos quais existe às expensas de outro. Eu mostrei, no entanto, que a capacidade para sofrer é menor em animais do que no homem. Qualquer explanação adicional que pudesse ser dada para seu destino seria de natureza hipotética, se é que não mítica em caráter; então eu devo deixar o leitor especular sobre a matéria por si mesmo.

Brahma teria criado o mundo por causa de uma queda ou erro; e para se redimir de sua tolice, ele está destinado a permanecer nele até conseguir sua própria redenção. Como um conto da origem das coisas, isso é admirável! De acordo com as doutrinas do Budismo, o mundo veio a ser graças a um inexplicável desequilíbrio na calma paradisíaca do Nirvana, esse estado abençoado obtido pela expiação, que durou tão longo tempo

Subseqüentemente, por uma série de erros morais, o mundo foi ficando gradualmente pior e pior – o que é verdadeiro também dos ângulos da Física – até assumir o aspecto deprimente que o reveste hoje. Excelente! Os Gregos viam o mundo e os deuses como o trabalho de uma inescrutável necessidade. Uma explicação tolerável: podemos nos contentar com ela até termos uma melhor. Mais uma vez, Ormuzd e Ahriman são poderes rivais, continuamente em guerra. Nada mal. Mas que um deus como Jeová tenha criado esse mundo de miséria e pesar, por puro capricho, e porque ele se comprouve em fazê-lo, e tenha aplaudido o feito em louvor da própria obra, e declarado que tudo era muito bom – esse relato não vai colar! Em sua explanação da origem do mundo, o Judaísmo é inferior a qualquer outra forma de doutrina religiosa professada por uma nação civilizada; e é positivamente devido a essa crença que ele é o único credo sem traços da fé na imortalidade da alma.”

duas coisas nos impedem de considerar o mundo uma obra perfeita de um ser simultaneamente onipotente, onisciente e infinitamente benévolo: 1) a miséria que abunda em todo lugar; 2) a óbvia imperfeição de sua criatura mais elevada, o homem, que é uma paródia do que devera ser. (…) ver o mundo como o produto de nossas próprias malfeitorias; logo, como algo que jamais deveria ter sido. De acordo com a primeira hipótese, formula-se uma acusação amarga contra o Criador, alimentando, assim, tão-só o sarcasmo; conquanto, de acordo com a segunda, auto-impomo-nos uma severa lição de humildade, voltamo-nos contra nossa própria vontade. Ambas as hipóteses nos ensinam que, como as crianças de uma libertina, já vimos ao mundo esmagados pelo peso do pecado; e é apenas por ter de suportar a cada segundo esse imenso peso que nossa existência é tão miserável, e que seu fim é a morte.”

Igualmente, a única coisa que me reconcilia com o Velho Testamento é a estória da Queda. Ao meu ver, é a única verdade metafísica neste livro, ainda que apareça sob a forma de alegoria. Não me parece haver melhor explanação de nossa existência que a de que ela é o resultado de um passo em falso, pecado cuja parcela estamos pagando. Não posso me eximir de recomendar ao leitor reflexivo um tratado popular, mas ao mesmo tempo profundo, na matéria, de Claudius[*], que manifesta a espiritualidade essencialmente pessimista do Cristianismo. Ele se intitula: Amaldiçoado é o chão para o teu bem [Cursed is the ground for thy sake].

[*] Nota do Tradutor Inglês – Matthias Claudius (1740-1815), poeta popular, e amigo de Klopstock, Herder e Leasing [Lessing?]. Ele editava as Wandsbecker Bote, em cuja quarta parte foi publicado o ensaio mencionado acima. Ele geralmente escrevia sob o pseudônimo de Asmus, e Schopenhauer costuma se referir a ele por esse nome.

Entre a ética dos Gregos e a ética dos Hindus, há um contraste evidente. No primeiro caso (com a exceção, confesse-se, de Platão), o objeto da ética é possibilitar a um homem levar uma vida feliz; no segundo, é libertá-lo e redimi-lo da vida como um todo – como é diretamente declarado logo nas primeiras palavras do Sankhya Karika [escrito que está entre as raízes do Budismo contemporâneo – seu suposto autor é o sábio Krishna].”

O contraste que o Novo Testamento apresenta quando comparado ao Antigo Testamento, de acordo com a visão eclesiástica do problema, é apenas aquele existente entre meu sistema ético e a filosofia moral da Europa. O Antigo Testamento apresenta o homem como sob o domínio da Lei, através da qual, entretanto, não há redenção. O Novo Testamento declara a Lei como algo que falhou, liberta o homem de seu jugo[*], e em prol dele prega o reino da graça, a ser ganho pela fé, amor ao próximo e o inteiro sacrifício do eu. Essa é a passagem da redenção do mal do mundo. O espírito do Novo Testamento é indubitavelmente o asceticismo, muito embora seus protestantes e racionalistas distorçam-no para exprimir seus propósitos. O asceticismo é a negação da vontade de viver; e a transição do Antigo ao Novo Testamento, do domínio da Lei ao da Fé, da justificação por obras à redenção pelo Mediador, do domínio do pecado e da morte à vida eterna em Cristo, significa, quando tomamos seu significado real, a transição das virtudes meramente morais à negação da vontade de viver. Minha filosofia (…) é realmente una com o espírito do Novo Testamento, enquanto todos os outros sistemas estão assentados no espírito do Antigo; isto é, tanto teórica quanto praticamente, seu resultado é o Judaísmo – teísmo despótico e nada mais. Nesse sentido, então, minha doutrina deveria ser chamada a única verdadeira filosofia cristã – em que pese soe esta afirmação tão paradoxal para pessoas que consideram só a superfície das coisas no lugar de penetrar na matéria de coração.”

[*] Veja Romanos VII; Gálatas II e III.

Entre os Padres Cristãos, Orígenes, com louvável coragem, assumiu essa visão[*], que é adiante justificada por algumas teorias objetivas da vida. Eu me refiro, não à minha filosofia somente, mas à sabedoria de todas as eras, como expressa no Bramanismo e no Budismo, e nos ditos dos filósofos gregos tais quais Empédocles e Pitágoras; ou ainda por Cícero, em sua observação de que os sábios de outrora soíam ensinar que nós vimos ao mundo para pagar a pena de crimes cometidos em outro estado da existência – uma doutrina que faz parte da iniciação nos mistérios[**]. E Vanini – que seus contemporâneos queimaram, achando-o mais fácil do que refutá-lo – diz o mesmo de forma bastante convincente. O homem, ele diz, está tão repleto de todos os tipos de miséria que, não fosse repugnante à religião cristã, eu deveria me aventurar a afirmar que se espíritos malignos existem de fato, eles se transfiguraram em humanos e estão agora expiando seus pecados[***].

[*] Cf. Santo Agostinho, Cidade de Deus, 50:11:23.

[**] Cf. Fragmenta de philosophia.

[***] Cf. De admirandis naturae arcanis; diálogo 50; p. 35.”

tudo é como devera ser, num mundo em que cada um de nós cumpre a pena da existência em sua maneira toda particular. Entre os males de uma colônia penal está a sociedade daqueles que a formaram; e se o leitor é digno de melhor companhia, não necessitará de palavras minhas para lembrá-lo aquilo que ele deve suportar no presente. Se ele tem uma alma superior à média, ou se é um homem de gênio, sentir-se-á ocasionalmente como algum nobre prisioneiro de Estado, condenado a trabalhar nas galés com os criminosos comuns; e ele seguirá seu exemplo e tentará se isolar ao máximo.”

Perdão é a palavra para tudo! [Pardon’s the word to all!][*] Quaisquer que sejam as asneiras cometidas pelos homens, sejam quais forem suas fraquezas e vícios, exercitemos a tolerância; recordando que quando essas faltas aparecem nos outros, são as nossas asneiras e os nossos vícios que nós enxergamos. São os defeitos da humanidade, à qual pertencemos; cujas falhas, uma e todas juntas, nós dividimos; sim, mesmo essas falhas que reverberamos tão indignados, só porque ainda não apareceram em nós mesmos. São falhas que não residem na superfície.

[*] <Cymbeline>, Ato V, Seção V.”

De fato, a convicção de que o mundo e o homem são algo que não deveriam ter existido é dum tipo que nos enche de indulgência um para com o outro. Aliás, desse ponto de vista, podíamos muito bem considerar que a forma adequada de se dirigir a alguém seria, não Monsieur, Sir, mein Herr, Senhor, mas my fellow-sufferer, Socî malorum, compagnon de misères, meu companheiro sofredor!”

acima de tudo a coisa mais necessária na vida – a tolerância, a paciência, a consideração, e o amor ao próximo, dos quais todos estão igualmente carentes, e os quais, portanto, todo homem deve ao seu conviva.”

* * *

O tempo é aquilo em que todas as coisas vão embora; é meramente a forma sob a qual a vontade de viver – a coisa-em-si e portanto imperecível – se revelou um esforço em vão”

Aquilo que foi não existe mais; existe tão pouco quanto aquilo que nunca foi. Mas de tudo o que existe você deve dizer, no instante seguinte, que aquilo já foi. Daí que algo de suma importância agora já passado é inferior a qualquer insignificância vigente, já que a última é uma realidade, e é comparável ao primeiro como algo se compara ao nada.

Um homem se acha, para seu grande espanto, de repente existindo, depois de milhares e milhares de anos de não-existência: ele vive uma pequenitude; e depois, de novo, vem um período igualmente longo em que ele deve deixar de existir. O coração se rebela contra isso, e sente que não pode ser verdade. O intelecto mais cru não pode especular neste assunto sem ter um pressentimento de que o Tempo é algo ideal em sua própria natureza. Essa idealidade do Tempo e Espaço é a chave para qualquer verdadeiro sistema de metafísica; porque subsidia uma outra ordem das coisas da qual não suspeitaríamos estando simplesmente no puro domínio da natureza. Essa é a razão de Kant ser tão grandioso.”

nas profundezas mais profundas de nosso ser estamos secretamente conscientes de nosso naco na inextinguível primavera da eternidade, de modo que sempre podemos esperar achar vida nova.

Considerações do naipe desta acima, com efeito, nos levam a aderir à crença de que a maior sabedoria consiste em fazer do saboreio do presente o supremo objetivo da vida; porque essa é a única realidade, tudo o mais sendo meramente o teatro do pensamento. Por outro lado, tal postura poderia ainda ser chamada de a maior das tolices: uma vez que aquilo que no momento seguinte já não existe mais, e desaparece sem volta, como um sonho, nunca poderia ser levado a sério.”

Somos como um homem correndo ladeira abaixo, que não pode se manter sobre as próprias pernas a não ser que continue correndo, e vai inevitavelmente cair se parar” “como um acrobata sobre a corda – em um mundo tal, a felicidade é inconcebível.” “E depois, dá na mesma se ele foi feliz ou miserável”

POR TRÁS DO TRAMPOLIM

embora estejamos sempre vivendo na expectativa de coisas melhores, ao mesmo tempo não nos arrependemos com menos freqüência, almejando apenas ter o passado de volta. Olhamos para o presente como algo a ser sofrido enquanto tiver que durar, presente que serve unicamente de rota até nosso objetivo final” “O primeiro objetivo é ganhar algo; o segundo, banir o sentimento de que esse algo foi ganho; doutra forma, tornar-se-ia um peso.”

ECLÉTICO VAZIO: “o que é o tédio, senão a sensação da vacuidade da vida?”

O anseio pelo que é estranho e incomum – uma tendência inata e inerradicável da natureza humana – mostra o quão agradecidos estamos por qualquer interrupção do curso natural das coisas, que é sempre tão tedioso.”

Quão ridículo tudo parece! É como uma gota d’água vista ao microscópio; uma simples gota fervilhante com infusoria [vida primitiva; celenterados]; ou um pontinho de queijo cheio de ácaros invisíveis a olho nu. Como rimos quando eles perambulam agitados, chocando-se uns contra os outros, num espaço tão reduzido!”

* * *

Até onde eu sei, ninguém a não ser os devotos de religiões monoteístas, isto é, judias, olha para o suicídio como um crime. Isso é ainda mais surpreendente quando nem no Antigo nem no Novo Testamento há qualquer proibição ou desaprovação positiva do ato; tanto que professores religiosos são obrigados a basear sua condenação do suicídio em dogmas filosóficos de seu próprio punho.”

Eles nos dizem que o suicídio é o maior exemplo de covardia; que só um louco poderia cometê-lo; e outras insipidezes de correlato calibre; ou então fazem aquela observação disparatada de que o suicídio é errado; quando é bem óbvio que não há nada no mundo com mais autoridade sobre sua vida que o próprio sujeito.

O suicídio, como eu afirmei, é reputado um crime; e um crime que, especialmente sob a intolerância vulgar prevalecente na Inglaterra, é seguido por um enterro ignominioso e o confisco da propriedade do falecido; por essa razão, num caso de suicídio, o júri quase certamente conclui pelo veredito da insanidade.”

Pense na impressão causada pela notícia de que um conhecido seu cometeu o crime, vamos dizer, de assassinato ou roubo, ou que foi culpado por algum ato de crueldade ou engodo; compare agora com seus sentimentos quando ouve que ele conheceu uma morte voluntária. Ao passo que no primeiro caso um vivo sentido de indignação e de extremo ressentimento irá desabrochar, e que você irá clamar em alto e bom som por punição ou vingança, no segundo caso você será abatido pelo pesar e a simpatia; e embrenhada em seus pensamentos estará a admiração pela sua coragem, ao invés da desaprovação moral que logo sucede a uma má ação.”

O principal dos remédios para uma mente aturdida é a sensação de que, entre as bênçãos que a Natureza concede ao homem, nenhuma há maior do que uma morte oportuna; e o melhor de tudo é que qualquer um pode se a proporcionar.” Plínio – História Natural, cap. 28; §1.

Nem a Deus tudo é possível; porque a ele não cabe se matar, mesmo que quisesse morrer e, mesmo em meio a todas as misérias de nossa vida mundana, esse é o maior presente que ele nos deu.” Plínio – História Natural, cap. 2; §1.

Em Massilia e na ilha de Ceos, o homem que pudesse dar razões válidas para abandonar a própria vida recebia uma taça de cicuta do magistrado; tudo isso era feito em público.” Cf. Valerius Maximus, Heráclides Pôntico e Estrabão.

O homem bom deve fugir da vida quando suas desgraças se tornarem demasiadas; o homem mau, também, quando se tornar muito próspero.” Estobeu

E encontramos que os Estóicos elogiavam o suicídio como uma ação nobre e heróica, como centenas de passagens nos mostram”

Como é bem sabido, os hindus enxergam o suicídio como um ato religioso, especialmente quando vem sob a forma da auto-imolação das viúvas; mas também quando consiste em jogar-se debaixo das rodas da charrete do deus na Jamanta, ou ser devorado por crocodilos no Ganges, ou afogar-se nos tanques sagrados nos templos, e assim por diante.”

Em O Órfão da China (L’Orphelin de la Chine)[*], uma celebrada peça chinesa, quase todos os personagens nobres se suicidam; sem o menor indício em lugar nenhum, ou qualquer impressão causada no expectador, do cometimento de um crime. Nos nossos próprios teatros é igual – Palmira, por exemplo, em Mahomet, ou Mortimer em Maria Stuart, Othello, a Condessa Terzky[**]. É o monólogo de Hamlet a meditação de um criminoso?

[*] Tradução francesa de Saint Julien, 1834.

[**] N.T.I. – Palmira: escrava na peça Maomé de Goethe; Mortimer: um pretendente amoroso de Mary, que realiza a façanha de resgatá-la em Maria Stuart de Schiller. Condessa Terzky: uma das protagonistas de A Morte de Wallenstein [fecho de uma trilogia também de Schiller].”

Hume escreveu um Ensaio sobre o Suicídio[*], mas a obra não atraiu atenções até depois da morte do autor, quando foi imediatamente suprimida, devido à abominável tirania eclesiástica e à escandalosa intolerância preponderantes na Inglaterra de outrora; pouquíssimas cópias, desde então, foram vendidas, sob total segredo e a preços elevados.

[*] Essays on Suicide and the Immortality of the Soul [Ensaios sobre o Suicídio e a Imortalidade da Alma], do velho David Hume, Basiléia, 1799, ed. James Decker.”

Ver meu tratado, denominado Dos Fundamentos da Moral.”

A poupa mais entranhada das verdades do Cristianismo, o seu mais profundo ensinamento, é que o sofrimento – a Cruz – é o verdadeiro fim e objetivo da vida. É por isso que o Cristianismo condena o suicídio, por frustrar esse fim; ao mesmo tempo, o mundo antigo, tomando um ponto de vista menos elevado, aprovava o suicídio, aliás, honrava-o mesmo[*]. Mas se tiver de ser enumerada uma razão válida contra o suicídio, ela envolve o reconhecimento do asceticismo; ou seja, ela é válida somente sob um ponto de referência ético muito mais elevado do que qualquer um jamais adotado pelos filósofos morais da Europa. Se abandonarmos estes cumes, não há qualquer sustentabilidade, moralmente falando, para a condenação do suicídio. A energia e o zelo extraordinários com os quais o clero das religiões monásticas ataca o suicídio não são ancorados seja por qualquer passagem da Bíblia seja por qualquer consideração de peso; a ponto de que parece haver alguma razão secreta para sua contenda. Não seria essa – que a desistência voluntária da vida é um péssimo cumprimento àquele que disse que todas as coisas eram maravilhosas? Se assim for, eis outro exemplo do crasso otimismo dessas religiões, – revelado ao condenarem o suicídio antes que ele mesmo pudesse condená-las.

[*] N.T.I. – Schopenhauer se refere ao parágrafo 69 do primeiro volume de O Mundo como Vontade e Representação, onde o leitor se deparará com o mesmo argumento defendido de forma mais pormenorizada. De acordo com Schopenhauer, a liberdade moral – a maior meta ética – só poderia ser adquirida pela via da negação da vontade de viver. Mas longe de se apresentar como uma negação, o suicídio é uma asserção enfática dessa vontade. Porque a negação consiste em fugir dos prazeres, e não dos sofrimentos da vida. Quando um homem destrói sua existência como um indivíduo, não está de forma alguma destruindo sua vontade de viver. Ao contrário, ele até gostaria de continuar a viver se pudesse vir a fazê-lo com auto-satisfação, se pudesse asseverar sua vontade contra o poder da circunstância; mas a circunstância é forte demais para ele.

Será geralmente aceito que, assim que os horrores da vida tiverem atingido o ponto em que ultrapassam os horrores da morte, um homem aceitará pôr fim a sua vida. Mas os terrores da morte oferecem considerável resistência; pairam como uma sentinela diante do portão que conduz para fora desse mundo. Talvez que não existisse homem vivo que não tivesse já colocado um fim a sua vida, se esse fim tivesse puramente um caráter negativo, uma parada súbita da existência. Há algo de positivo nele; é a destruição do corpo; e um homem estremece diante dessa possibilidade, porque seu corpo é a manifestação da vontade de viver.

Entretanto, a luta com esta sentinela é, via de regra, menos difícil do que poderia parecer de uma distância ainda muito longa, principalmente em decorrência do antagonismo entre os males do corpo e os males da mente. Se estamos em grande dor corporal, ou a dor perdura por um longo período, tornamo-nos indiferentes a outros problemas; tudo no que pensamos é em melhorar. Da mesma forma, grande sofrimento mental nos torna insensíveis à dor física; desprezamo-la; aliás, se esta ultrapassar a outra, até distrai nossos pensamentos, e a saudamos como uma pausa bem-vinda ao nosso sofrimento mental. É essa sensação que torna o suicídio fácil; a dor corporal que o acompanha perde toda significância aos olhos daquele torturado por um excesso de conturbação mental. Isso é especialmente evidente no caso daqueles levados ao suicídio por um mau-humor puramente mórbido e exagerado. Nenhum esforço especial para superar seus sentimentos é necessário, nem precisam essas pessoas de incentivo para se decidirem; assim que o protetor delas encarregado se ausenta por poucos minutos, dão rapidamente cabo da vida.

Quando, num sonho pavoroso e horripilante, atingimos o ápice do terror, automaticamente despertamos; isso basta para banir todas as formas hediondas que nasceram da noite. E a vida é um sonho”

O suicídio também deve ser contemplado como um experimento – uma questão que o homem coloca à Natureza, tentando forçá-la a responder.”

* * *

IMORTALIDADE: UM DIÁLOGO

N.T.I. – A palavra imortalidade – Unsterblichkeit – não consta do original; nem encontraria lugar, em sua forma usual, no vocabulário de Schopenhauer. A palavra por ele usada é Unzerstörbarkeit – indestructibility, indestrutibilidade. Mas preferi imortalidade, já que esta palavra está intimamente associada com a matéria tratada neste pequeno debate.”

[Abaixo, alguns trechos significativos da paródia de diálogo platônico entre dois doutrinários, Trasímaco e Filaletes. Note-se que em nenhum dos trechos significativos assinalados temos a citação da palavra imortal ou indestrutível ou qualquer uma de suas derivações.]

TRASÍMACO. (…) “Mas basta dessa ladainha kantiana: está antiquada e não se aplica às idéias modernas. Ultimamente tivemos incríveis linhagens de espíritos eminentes na metrópole chamada Pensamento Alemão—”

TRASÍMACO. “O imponente Schleiermacher, por exemplo, e aquele intelecto gigantesco, Hegel; e a essa hora da razão abandonamos todos esses disparates. Diria, inclusive, que estamos tão além deles que não podemos nem mais agüentar voltar a essas coisas.” (…)

FILALETES. (…) “Seu verdadeiro eu não conhece nem tempo, nem começo, nem fim, nem os limites de qualquer indivíduo dado. (…) Isso é o que eu quis dizer quando disse que depois da morte você seria tudo e nada. (…) Você vê o que acontece quando tentamos transportar o transcendental para os limites do conhecimento imanente.” (…)

FILALETES. (…) “Quando você está morto, tanto faz 3 meses no mundo da consciência, ou 10 mil anos. Num caso como noutro, trata-se afinal de contas de acreditar na resposta que lhe dão quando você desperta.” (…)

FILALETES. “Pense no que você está fazendo! Quando você insiste nesse eu, eu, eu quero existir, não é você sozinho que fala assim. Tudo o repete, absolutamente tudo com o traço mais vago de consciência. Segue daí que esse desejo seu é só a parte de você que não é individual – a parte que é comum a todas as coisas sem distinção. É o grito, não do indivíduo, mas da existência em si mesma; é o elemento intrínseco em tudo que existe, aliás, é a causa de qualquer existência. Esse desejo clama por, então é satisfeito por, nada menos que a existência em geral – não qualquer existência individual definida. Não! não é seu objetivo. Parece ser somente porque esse desejo – essa Vontade – alcança consciência só no individual, e por isso parece estar relacionada apenas com o indivíduo. (…) se ele refletir, poderá quebrar os grilhões e se libertar (…) De tudo que discutimos fica claro que a individualidade não é uma forma de perfeição, mas, ao contrário, de limitação; livrar-se dela não é uma perda, e sim um ganho. Não perca mais seu tempo com o problema. Depois da completa compreensão do quê você é, o que é realmente sua existência, a saber, a vontade universal de viver, tudo o mais se torna infantil, o sumo do ridículo!”

TRASÍMACO. “Você é que é infantil e o sumo do ridículo, como todos os filósofos! e se um homem da minha idade se deixa levar por 15 minutos por uns papos tolos como estes, a única razão é que isso me diverte, ajuda a passar o tempo. Tenho mais o que fazer, então adeus.”

* * *

Há uma propriedade inconsciente na forma como, em todas as línguas européias, a palavra pessoa [person] é comumente usada para denotar um ser humano. O real significado de persona é uma máscara, como as que os atores estavam acostumados a vestir no palco antigo; e é bem verdade que ninguém se mostra como realmente é, mas veste sua máscara e encena suas partes. De fato, o todo de nossos arranjos sociais poderia ser comparado a uma perpétua comédia; e é por isso que um homem que valha alguma coisa considera a sociedade tão insípida, enquanto um tonto se sente em casa ao estar nela.”

a razão é um excelente freio em momentos nos quais nos sentimos possuídos por paixões instintuais, um impulso de ira, algum desejo ávido, qualquer coisa que nos levasse a cometer loucuras de que depois nos arrependeríamos.”

POR QUE DESPREZAR É UMA CONTRADIÇÃO EM TERMOS

O ódio vem do coração; o desprezo da cabeça; e nenhum dos dois sentimentos está basicamente sob nosso controle. Não podemos modificar nosso coração; seu núcleo é determinado por motivos, estímulos; e nossa cabeça lida com fatos objetivos, e a eles aplicamos regras imutáveis. Dado indivíduo é a união toda única de um coração particular com uma cabeça particular.

Ódio e desprezo são diametralmente opostos e mutuamente exclusivos. Não são poucos os casos em que o ódio a alguém radica na forçosa estima por suas qualidades. Além do mais, se um homem decide odiar todas as miseráveis criaturas que encontra pela frente, não terá muita energia para mais nada; no lugar, ele poderia desprezar cada uma, uma e todas, com a maior facilidade. O autêntico e genuíno desprezo é tão-somente o inverso do autêntico e genuíno orgulho; mantém-se quase sempre quieto e não emite sinais de sua existência. Porque se um homem mostra que o despreza, ele deixa entrever o quanto se preocupa com o outro, ele quer que ao menos seja visto quão pouco você é apreciado; seu sentimento é ditado pelo ódio, que não pode conviver com o desprezo real. Ao contrário, se for genuíno, esse desprezo é simplesmente a convicção de que o objeto desprezado é um homem sem qualquer valor. Desprezo não é incompatível com indulgência e tratamento gentil, e, visando à própria paz e segurança, aqueles não deveriam ser omitidos; prevenirá irritação; lembrando que não há ninguém incapaz de prejudicar, se devidamente provocado. O problema é que se esse desprezo puro, frio e sincero se revelar uma vez que seja, será confrontado com o mais truculento ódio; já que a pessoa desprezada não está na posição de enfrentar o desprezo com suas próprias armas [um desprezo superior, que seria invisível].”

Melancolia é uma coisa bem diferente de mau-humor, e das duas, não é a mais distante de um temperamento alegre e contente. A melancolia atrai, enquanto o mau-humor repele.

A hipocondria é uma espécie de tormento que não só nos faz cruzar desarrazoadamente com as coisas do presente; não só nos enche de ansiedade infundada no relativo a desgraças futuras que partem inteiramente de nossa imaginação; mas leva, ainda, a uma não-merecida auto-censura pelo que fizemos no passado.

A hipocondria se mostra numa perpétua caça atrás de coisas que vexem e importunem, tratando em seguida de ruminar sobre elas [consolo: ter sempre falsas esperanças também seria uma merda!]. A causa disso é um descontentamento mórbido inato, freqüentemente coexistindo com um temperamento naturalmente incansável. Na forma extrema, esse descontentamento e essa incansabilidade levam ao suicídio.

Por que é que comum é uma expressão que designa desprezo? e que incomum, extraordinário, distinguido, denotam aprovação? Por que tudo que é comum é desprezível?

Comum em seu significado original denota aquilo que é peculiar a todos os homens, i.e., compartilhado igualmente por toda a espécie, e conseqüentemente uma parte inerente de sua natureza. De acordo, se um indivíduo não possui qualidades além daquelas que se atribui à humanidade em geral, ele é um homem comum. Ordinário é uma palavra ainda mais modesta, e se refere ao caráter intelectual; enquanto comum tem aplicação eminentemente moral.

Que valor pode ter uma criatura que não é uma vírgula diferente de milhões de seus semelhantes? Milhões, digo eu? uma infinitude de criaturas que, século após século, numa torrente sem-fim, a Natureza envia borbulhando de suas fontes inesgotáveis; tão generosa com elas quanto o ferreiro com as faíscas inúteis que saltam de sua bigorna.

É obviamente acertado que uma criatura que não tem qualidades a não ser as da espécie deveria se limitar a levar uma existência inteiramente confinada aos limites da espécie, e a viver uma vida condicionada por esses limites.

(…) ao passo que um animal inferior não possui nada a mais do que o caráter genérico de sua espécie, o homem é o único animal que pode reivindicar possui um caráter individual. Mas na maioria deles esse caráter individual é muito pouco, quase nada (…) eles são de um caráter trivial, cotidiano, comum, e existem aos milhares. Você pode dizer de antemão o que eles vão dizer e fazer[*]. Eles não têm carimbo ou marca especiais que os distingam; são como bens manufaturados, todos advindos de um mesmo tecido.

[*] Nota do Tradutor para o Português (eu, Rafael C.!) – O tipo Th.-Ne. Com efeito, até as fotos no Instagram são plenamente previsíveis!

(…) Qualquer coisa que é elevada ou grandiosa ou nobre deve, pois, por sua própria natureza, manter-se sozinha num mundo em que nenhuma expressão pode retratar melhor o que é baixo e desprezível como a que eu citei no início do capítulo, de uso universal: comum.”

o que coloca um sobre o outro e cria diferenças entre homem e homem é o intelecto e o conhecimento; portanto, em qualquer manifestação do eu deveríamos, tanto quanto possível, dar vazão puramente ao intelecto; afinal, como vimos, a vontade é a parte comum a todos nós. Toda exibição violenta da vontade é comum e vulgar; em outros termos, ela nos reduz ao nível da espécie, e nos torna mero tipo, exemplar, amostra; nisso, estamos mostrando apenas o caráter da espécie. Qualquer rompante de fúria não passa de algo comum – qualquer demonstração desenfreada de júbilo, ou ódio, ou medo – em suma, toda forma de emoção (…)

Ao ser complacentes com emoções desse tipo violento, os maiores gênios se rebaixam ao mesmo nível do mais vulgar filho da terra. Contrariamente, se um homem deseja ser absolutamente incomum, ou seja, grande, ele nunca deve permitir que sua consciência seja dominada pelo movimento de sua vontade, não importa o quanto seja premido a isso. Por exemplo, ele deve ser capaz de observar que outras pessoas são mal-intencionadas quanto a ele, sem sentir qualquer ódio por elas ele mesmo; não há nenhum indício mais seguro de uma mente grandiosa do que sua recusa a dar importância a expressões incômodas e insultuosas, atribuindo-as aliás, como essa mente atribui incontáveis outros erros, ao conhecimento deficitário do interlocutor, sem sentir nada em decorrência de sua observação. Esse é o sentido daquele comentário de [Baltasar] Gracián, de que nada é mais indigno dum homem que deixar que vejam que ele é umo maior desdouro de um homem é dar mostras de que é homem[*].

[*] N.T.P. – Preferi traduzir a própria citação do original, que estava em Espanhol, também em itálico, uma vez que não corresponde literalmente à tradução de Schopenhauer imediatamente anterior.

(…) os trabalhos dos escritores trágicos franceses, que não vislumbram nada além da delineação das paixões; e ao deixarem-se cair por um momento num tipo de pathos vaporoso que os torna ridículos, e incorrerem num outro em chistes epigramáticos, tentam esconder a vulgaridade de seu discurso. (…) o verdadeiro sentimento trágico, do qual, de fato, os franceses não têm a menor noção. (…) a natureza italiana, embora em muitos respeitos tão diferente da alemã, compartilha com ela sua apreciação pelo que é profundo, sério e verdadeiro na Arte (…)

O elemento nobre, ou seja, incomum, no drama – o que nele é sublime – não é atingido a menos que o intelecto seja posto para trabalhar, em oposição à vontade; até o intelecto sobrevoar livremente todos esses movimentos apaixonados da vontade, e subjugá-los a sua contemplação. Shakespeare, em particular, mostra que esse é o método geral, sobretudo no Hamlet. E só quando o intelecto emerge ao ponto em que a vaidade de qualquer esforço é manifesta, e a vontade procede a um ato de auto-anulação, é que o drama é trágico na verdadeira acepção da palavra”

todo homem que quer atingir alguma coisa, seja na vida prática, na literatura, ou na arte, deve seguir as regras sem conhecê-las.”

Homens de grande capacidade acharão, em regra, a companhia de pessoas muito estúpidas preferível àquela do homem médio; pela mesma razão que o tirano e as massas e o avô e os netos são aliados naturais.”

Que o homem comum está centrado inteiramente no prazer e bem-estar físico não é provado só pelo seu modo de vida e as coisas que diz, mas essa verdade se mostra também no jeito como olha, na expressão de sua fisiognomonia, seus passos e gestos [(So-) Ma(-rria)niac (, flor do dia!)]. Tudo nele[a] grita: in terram prona [terra de ninguém]!

Não é a ele, é só às naturezas mais nobres e bem-dotadas – homens que realmente pensam e percebem os seus arredores, e formam espécimes excepcionais da humanidade – que as linhas seguintes se aplicam:

Os homini sublime dedit coelumque tueri Jussit et erectos ad sidera tollere vultus.” [“Deus deu ao homem uma postura ereta para investigar os céus e contemplar as estrelas” – Ovídio – Metamorfoses]

Ninguém conhece a própria capacidade para agir e sofrer que guarda dentro de si mesmo, até algo vir e despertar sua atividade (…) Quando a água é tão fria como o gelo, não se faz idéia do calor latente nela contido.”

Por que é que, a despeito de todos os espelhos do mundo, ninguém sabe como realmente é e aparenta ser?

Um homem poderia lembrar o rosto de um amigo, mas não o próprio. Aqui, pois, jaz uma dificuldade inicial na aplicação da máxima, Conhece-te a ti mesmo. [A frase é atribuída a 11 filósofos gregos diferentes.]

Isso se atribui, em parte, sem dúvida, à impossibilidade dum homem se ver refletido exceto com o rosto voltado rigorosamente para a superfície de vidro, e desde que em perfeita imobilidade; porquanto nesta postura a expressão dos olhos, que conta tanto, e dá todo o caráter à face, está quase toda perdida. (…) Um homem não pode olhar seu próprio reflexo como se a pessoa apresentada ali fosse um estranho a ele; todavia, isso seria necessário se se quisesse tomar uma visão objetiva. (…) algo advindo de sua própria natureza egotística cochicha: lembre-se que não é estranho nenhum, é você mesmo para quem você está olhando; e isso opera como um noli me tangere[*], e o previne de tomar uma visão objetiva.”

[*] N.T.P. – “Não me segures” ou “Não me detenhas”, conforme a tradução do Novo Testamento, João 20:17, Cristo a Madalena depois de ressuscitar.

Conforme a energia mental de um homem é exortada ou relaxada, a vida parecerá a ele ou curta demais, e petulante, e passageira, a ponto de nada poder suceder que merecesse sua consideração ou desgaste emocional; daí ele concluir que nada realmente importa, prazer ou riquezas, ou mesmo fama, e que qualquer que tenha sido o fracasso de um homem, ele não perdeu muito – ou, partindo para o lado oposto, a vida parecerá tão longa, tão relevante, tão integral e minuciosa, tão momentosa e cheia de dificuldades, que temos de mergulhar nela com toda nossa alma se quisermos obter um naco de seus bens, ter certeza de ser recompensado e concretizar nossos planos. Essa última é a visão imanente e mais comum da vida (…) A primeira é a visão transcendente, mais bem-expressa pela citação ovídica non est tanti [não é pra tanto] (…) Essa condição da mente é proporcionada pelo intelecto tomando a rédea da consciência, quando, liberta do serviço da vontade, esta consciência analisa o fenômeno da vida objetivamente (…)

Um homem é grande ou pequeno conforme ele se incline para a primeira ou a segunda dessas perspectivas.

Pessoas dotadas de brilhantes habilidades desvalorizam o ato de admitir seus erros e fraquezas, ou de deixar os outros os perceberem. Eles consideram esses mesmos erros algo pelo que já pagaram devidamente; e ao invés de simularem que esses defeitos são uma desgraça para eles, vêem-nos como honrosos. Isso é especialmente verdadeiro quando os erros são visíveis sempre acompanhados de suas maiores qualidades – conditiones sine quibus non [sem um, sem o outro, se um vem, o outro também!] – ou, como George Sand dizia, les défausts de ses vertus [os defeitos de suas virtudes].

Contrariamente, há pessoas de bom caráter e capacidade intelectual irreprochável que, longe de admitir suas poucas debilidades, escondem-nas com zelo, e se mostram bastante sensíveis a qualquer sugestão de sua existência; e isso porque todo seu mérito consiste em ser livres de erros e fraquezas. Se essas pessoas forem flagradas cometendo alguma falha, sua reputação decai de imediato.”

Nas pessoas de habilidade moderada, a modéstia é mera honestidade; mas nos de grande talento, hipocrisia.”

Não freqüentar o teatro é como fazer a toalete sem um espelho[*]. Mas é ainda pior tomar uma decisão sem consultar um amigo. Porque um homem pode ter o juízo mais perfeito em outros assuntos, e ainda assim se precipitar quando se trata de si mesmo”

[*] N.T.P. – Essa frase envelheceu tanto de um século e meio para cá que eu diria, para recontextualizá-la: Não ir ao cinema é como sair com os amigos e não tirar selfies.

deve ser admitido que muitos homens têm um grau de existência pelo menos 10x mais elevado que outros – em outras palavras, existem 10x mais. (…)

(no norte da Europa a ansiedade produzida pelos meses de inverno torna as pessoas mais pensativas e portanto reflexivas) (…)

Os homens comuns nunca refletem sobre sua vida como um todo interconectado, quanto mais sobre a existência em geral; até certa medida, pode-se dizer que existem sem realmente saber disso. [Dg.] (…) Observe o pobre[, e como ele é o feliz inconsciente]. § Depois, passando por esse tipo de homem, considere, em seguida, o mercador, sóbrio e sensato (…) § Depois olhe para o homem culto, que investiga, quem sabe, a história do passado. Ele terá chegado ao ponto em que um homem se torna consciente da existência como um todo, enxerga além do período de sua própria vida, além de seus próprios interesses, meditando acerca do curso inteiro da história do mundo. § Por fim, dê uma olhada no poeta e no filósofo, em quem a reflexão atingiu tal dimensão que, ao invés de estar inclinado à investigação de fenômenos particulares, ele paira absorto diante da existência ela mesma, essa grande esfinge, e faz disso seu problema. (…) Se, portanto, o grau de consciência é o grau de realidade, esse homem, dir-se-á, existe mais do que tudo, existe mais que os demais, e fará sentido e terá um significado descrevê-lo assim.

Entre os dois extremos aqui esboçados, e os seus estágios intermediários, cada leitor saberá achar o seu lugar.”

Schopenhauer rules. Over nothing, but he rules.

Um inglês, por exemplo, considera um insulto mortal dizerem que ele não é um gentleman; ou, pior ainda, que ele é um mentiroso; um francês terá o mesmo sentimento ao ser chamado de covarde, e um alemão se você chamá-lo de estúpido.

(…) sentimos que a imaginação é ativa na exata proporção em que nossos sentidos não são excitados por objetos externos. Um longo período de solidão, ou na prisão ou numa ala de hospital; quietude, crepúsculo, escuridão – são essas as coisas que produzem a atividade mental; e sob sua influência a imaginação cresce espontaneamente. Por outro lado, quando uma grande quantidade de materiais é apresentada às nossas faculdades de observação, como acontece numa viagem, ou no vaivém do mundo, ou, ainda, por oposição, à luz do dia, a imaginação é pueril, e, por mais que se a convoque, ela se recusa a tornar-se ativa, como se entendesse que não é a hora mais indicada.

(…) A fantasia é alimentada praticamente do mesmo jeito que o corpo, que é menos capaz de qualquer trabalho e prefere não fazer nada no exato momento em que recebe sua comida, que tem que digerir.[*]

[*] N.T.P.Reflexões pessoais: O tédio e a falta de brinquedos; infância-adolescência-madurez: de expectador a criador de games, RPGs, canções e obras. Televisão só serve pra isso: pra desligar nossa tevê interna. A festa é o dia do lixo do artista. Pé na jaca da sociedade. O diplomata é o tipo do eterno-passivo. Artista de caravana: será tão artista assim? Nada mais movimentado do que o gabinete do escritor… Guarda noturno e seus fantasmas… Quão mais doente, mais filósofo. Certamente o celibatário Kant nunca precisou pedir mais tempo ou espaço para alguém! Flor sobrecar-regada. Hoje não vou à academia, porque ontem filosofei a noite toda. Gandaia da gaia-ciência. Uma nota ao pé-de-página (pede mas não dou) da partitura: você não pode errar do samba desses versos a cadência.

Devido a um processo de contradição, a distância no espaço faz as coisas parecerem pequenas, e conseqüentemente livres de defeitos. É por isso que uma paisagem parece tão melhor num espelho contraído ou numa camera obscura, do que na realidade. O mesmo efeito é produzido pela distância no tempo.”

nossa memória de alegrias e tristezas é sempre imperfeita, e se torna um problema de indiferença para nós assim que elas acabam. Explica-se, assim, a vaidade da tentativa, que fazemos às vezes, de reviver os prazeres e as dores do passado. (…) a vontade, como tal, é desprovida de memória, que é função do intelecto”

uma boa imaginação deixa mais fácil aprender línguas; já que com seu auxílio a nova palavra é de uma vez incorporada ao objeto referente; ao passo que, sem imaginação, é colocada puramente em paralelo com a palavra equivalente na língua-mãe.

Mnemônicos deviam não somente ser a arte de guardar coisas indiretamente na memória através de trocadilhos explícitos ou tiradas; deviam ser aplicados a uma teoria sistemática da memória, e explicar seus diversos atributos com referência tanto a sua natureza real quanto à relação desses atributos uns com os outros.”

Não podemos atribuir nenhuma razão nem explicar o porquê de esse momento em especial, dentre tantos milhares de momentos parecidos, ser rememorado. Parece mais uma questão de acaso, tanto quanto quando alguns meros espécimes duma espécie animal agora extinta são descobertos nas camadas de uma rocha; ou quando, ao abrir um livro, nos deparamos com um inseto acidentalmente esmagado pelas folhas. Memórias desse tipo são sempre doces e prazerosas.”

Acontece ocasionalmente, sem razão em particular, que cenas há muito esquecidas se iluminam de súbito na memória. Isso pode ser atribuído em muitos casos à intervenção de odores de difícil percepção, que acompanhavam essas cenas e agora ressurgem idênticos. É muito sabido que o sentido do olfato é excepcionalmente eficaz no despertar de memórias, e em geral não se requer muito esforço para a partir de uma só lembrança trazer à baila toda uma cadeia de idéias.” Se bem se comece a ficar louco pelos tímpanos…

enquanto a intoxicação aperfeiçoa a memória do que passou, atrofia nossa capacidade de recuperar o presente.”

Os homens necessitam de algum tipo de atividade externa quando são inativos interiormente. Contrariamente, quando são interiormente ativos, não consideram ser arrastados para fora de si mesmos; na verdade os atrapalharia e impediria sua cadeia de pensamentos duma forma que amiúde é desastrosa para eles.”

Os animais inferiores nunca riem, sozinhos ou em companhia. Myson, o misantropo, foi certa vez surpreendido por uma dessas pessoas enquanto ria sozinho. Por que você ri? ele foi perguntado; não há ninguém com você! É exatamente por isso que estou rindo, respondeu Myson.”

a gesticulação tem alguma analogia com a lógica e a gramática, uma vez que tem a ver com a forma, ao invés de com o conteúdo da conversação [D*** o eloqüente], mas, na outra mão, aquela é distinguível destas por ser mais moral do que intelectual; em outras palavras, reflete os movimentos da vontade. Como acompanhamento de uma conversação, é o baixo de uma melodia; e se, como na música, ela se mantiver condizente com o progresso do soprano, intensificará o efeito.

(…) qualquer que seja o assunto, com uma recorrência da forma, o mesmo gesto é inevitavelmente repetido. Então se acontecer de eu ver – da minha janela, digamos – duas pessoas tendo uma vívida conversação, sem poder pescar uma palavra sequer, eu poderei, não obstante, compreender a natureza geral do diálogo perfeitamente bem; melhor dizendo, o tipo de coisa que está sendo dita e a forma que ela exibe. (…)

Os ingleses nutrem um desprezo peculiar pelos gestos, considerando-os vulgares e indignos. Isso me parece um preconceito tolo de sua parte, e o resultado de tamanha rigidez nas coisas.”

* * *

após um longo caminho [escolar] de aprendizagem e leituras, entramos no mundo em nossa mocidade, parte com uma ignorância desafetada das coisas, parte com noções equívocas sobre elas; é aí que nossa conduta saboreia ora uma ansiedade nervosa, ora uma confiança infundada. A razão é simples: nossa cabeça está prenhe de conceitos que nos empenhamos em aplicar ao real, procedimento que quase nunca surte o efeito desejado. Esse é o resultado quando se age na direção oposta ao desenvolvimento natural da mente, tratando de fazê-la obter primeiro as idéias gerais, depois as observações particulares. (…) Os pontos de vista equivocados na vida, que nascem de uma falsa aplicação dos conceitos, têm de ser, em seguida, corrigidos por longos anos da experiência; e não-raro esses pontos de vista acabam mesmo sendo inteiramente corrigidos. Eis a razão de tão poucos homens cultos possuírem o senso comum num grau semelhante ao de pessoas sem qualquer instrução.” Dedicado ao Imperativista Categórico Luan.

Ninguém pode olhar dentro de sua própria cabeça sem observar que foi só depois de atingir uma idade muito madura, e em alguns casos quando menos se esperava, que se chegou a um entendimento correto ou a uma visão clara de tantos problemas da vida, que, afinal, não eram assim tão difíceis ou complicados.”

um cuidado especial teria de ser tomado para prevenir as crianças de usar palavras sem claramente entender seu significado e aplicação. A tendência fatal em se satisfazer com palavras ao invés de tentando entender as coisas – a tendência a aprender as frases por decoreba, de modo que sirvam de refúgio em tempos de necessidade, é uma regra, mesmo para a infância”

preconceitos, que ao cabo se tornam idéias fixas.”

Ao invés de nos apressarmos em depositar livros, e livros tão-só, em suas mãos, deveríamos familiarizar os jovens, passo a passo, com as coisas

Desaprender o mal foi a resposta que, de acordo com Diógenes Laércio, Antístenes deu, quando perguntado qual o ramo do conhecimento mais necessário; podemos entender o que ele quis dizer.

Nenhuma criança abaixo dos 15 deveria receber instrução em assuntos que podem ser o veículo de sério erro, como a filosofia, a religião, ou qualquer outro ramo do conhecimento em que seja necessário adotar pontos de vista abrangentes; porque noções equivocadas assimiladas desde cedo podem com freqüência ser arrancadas fora, mas de todas as faculdades intelectuais o julgamento é a última a chegar à maturidade. A criança deveria dedicar sua atenção ou a matérias em que o erro não é de fato possível, como na matemática, ou àquelas em que errar não representa perigo, como nas línguas, ciências naturais, história e assim por diante.

Em compensação, a memória deveria ser bastante usada na infância, visto que é nessa fase da vida que ela se mostra mais forte e tenaz. Acontece que a escolha das coisas com que a memória deverá se comprometer nessa idade deve ser a mais cuidadosa e previdente possível; já que lições no tempo da infância jamais são esquecidas.”

O conhecimento que derivamos de nossa própria observação é usualmente distinto daquele que adquirimos através de idéias abstratas; aquele vem de forma natural, esse do que outras pessoas nos dizem e da seqüência da instrução que recebemos, seja ela boa ou má. O resultado é que na juventude há geralmente muito pouca concordância ou correspondência entre nossas idéias abstratas, que são meras frases em nossa cabeça, e o autêntico conhecimento que tenhamos obtido graças a nossa própria observação. (…)

Essa maturidade ou perfeição do conhecimento é algo relativamente independente de outro tipo de perfeição, que pode ser de um grau alto ou baixo – estou falando da perfeição a que um homem pode conduzir suas faculdades individuais; ela é mensurada não por qualquer correspondência entre os dois tipos de conhecimento, mas pelo grau de intensidade que cada tipo obtém.”

Na aquisição do conhecimento do mundo, é enquanto é-se um novato, expressamente na infância ou adolescência, que as primeiras e mais difíceis lições são-nos imputadas; mas acontece quase sempre de mesmo em anos tardios haver ainda um bom naco que aprender.

O estudo já é difícil o bastante por si mesmo; mas a dificuldade é duplicada pelos romances, que representam um estado de coisas na vida e no mundo que simplesmente não existe. A juventude é crédula, e aceita esses pontos de vista, que depois se tornam parte e parcela da mente; em vez de uma condição de ignorância meramente negativa, você tem o erro positivo – um tecido inteiro de falsas noções para começar; numa data vindoura, esse tecido virá de fato a arruinar o próprio aprendizado pela experiência, e erigirá construções defeituosas nas lições que ela puder ensinar. (…) expectativas foram alimentadas que jamais serão atingidas. Isso geralmente produz uma influência nefasta por toda uma vida. Nesse respeito, aqueles cuja juventude não lhes permitiu a leitura de romances – esses que trabalham com suas mãos e por aí vai – estão uma posição de decidida vantagem. São poucos os romances para os quais essa repreensão não pode ser dirigida – que aliás têm um efeito o contrário ao mau. Primeiro de tudo, para exemplificar, Gil Blas, e os demais trabalhos de Le Sage [Alain-René Lesage – o sábio?] (ou, melhor ainda, seus hispânicos originais); além dele, The Vicar of Wakefield [Oliver Goldsmith], e, até certo ponto, os romances de Sir Walter Scott. Dom Quixote poderia ser visto como uma exibição satírica dos erros aos quais venho me referindo.”

* * *

[Victor-Joseph Étienne de] Jouy: Sem mulheres, o começo de nossa vida seria desamparado; o meio, despido de prazer; e o final, sem consolo.

Mulheres são feitas para ser as enfermeiras e professoras de nossa tenra infância pelo fato de serem elas mesmas infantis, frívolas e inconseqüentes.”

Com as donzelas a Natureza parece ter tido em mente o que, na linguagem do drama, se chama um efeito de choque; por poucos anos ela as dota com tal riqueza de beleza e as enche do dom do charme, às custas de todo o resto de suas vidas; assim, durante esses anos elas talvez cativem a fantasia de algum homem num grau o bastante para que ele se apresse em garantir seu honorável cuidado e sustento, de um jeito ou de outro, enquanto viverem – um passo para o qual não pareceria haver garantias suficientes se só a razão governasse seus pensamentos.”

exatamente como a formiga-fêmea, depois da fecundação, perde suas asas, que se tornam então supérfluas, aliás, um perigo para o negócio do acasalamento; ao dar a luz a uma ou duas crianças, uma mulher geralmente perde sua beleza; provavelmente por razões similares.

Encontramos que jovenzinhas, em seus corações, vêem os afazeres domésticos ou o trabalho sob qualquer aspecto como de importância secundária, senão como mera pilhéria. O único assunto que clama sua atenção mais sincera é o amor, o que inclui a conquista e qualquer coisa com ela relacionada – vestidos, danças, etc.

Quanto mais uma coisa é nobre e perfeita, mais tarde e mais devagar essa coisa aparece na maturidade do sujeito. Dificilmente um homem atinge a maturidade de seus poderes de raciocínio e de suas faculdades mentais antes da idade de 28; uma mulher, dos 18. (…) Esse é o porquê de as mulheres permanecerem crianças o resto de suas vidas; nunca vendo nada a não ser o que está realmente próximo delas, apegando-se ao momento presente, tomando a aparência por realidade, e preferindo bagatelas a problemas de primeira importância. É em virtude de sua faculdade de raciocinar que o homem não vive apenas no presente, como o bruto, mas percebe em redor de si e considera o passado e o futuro; e essa é a origem da prudência, bem como daquele zelo e ansiedade que tantas pessoas exibem. (…) é assim que as coisas que estão ausentes, ou passaram, ou estão por vir, têm muito menos efeito sobre as mulheres que sobre os homens. Esta é a razão por que as mulheres estão mais inclinadas à extravagância, e às vezes levam essa inclinação a extremos que beiram a loucura [M*******]. Em seu íntimo, as mulheres acham que é papel do homem ganhar dinheiro e o seu gastá-lo. – se possível durante a vida do marido, mas, em última instância, após sua morte. O próprio fato de o marido dar-lhes parte de seus ganhos para a administração do lar reforça essa crença.”

Não é de forma alguma uma má idéia consultar mulheres sobre grandes dificuldades, como os alemães costumavam fazer em tempos antanhos; porque sua maneira de ver as coisas é consideravelmente divergente do nosso, principalmente pelo fato de elas preferirem adotar o caminho mais curto até suas metas, e, em geral, fitar a vista no que está logo à frente; enquanto que nós, via de regra, vemos muito além, ignorando o que está imediatamente diante do nariz. Nesses casos, conselhos femininos nos trazem de volta a uma perspectiva acertada, recuperando-nos a visão simples e aproximada dos problemas.

As mulheres são decididamente mais sóbrias em seus julgamentos do que nós; (…) caso nossas paixões sejam despertadas, tendemos a ver tudo de maneira exagerada, ou então imaginar o que não existe.

As debilidades de suas faculdades racionais explicam, ainda, por que as mulheres exibem mais simpatia pelos desafortunados, tratando-os com mais afabilidade e interesse; e esse é ainda o motivo de, em contrapartida, vermos as mulheres serem inferiores ao homem no tocante à justiça, sendo menos honoráveis e conscienciosas[*].

[*] A esse respeito, elas podem ser comparadas a um organismo animal que contém um fígado mas não uma vesícula biliar. Deixe-me referenciar o que relatei no meu tratado Sobre os Fundamentos da Moral, §17.

Destarte, será concluído que o defeito fundamental do caráter feminil é que ele não possui senso de justiça. (…) Elas são dependentes, não da força, mas do artifício; vem daí sua capacidade instintiva para a artimanha, e sua tendência inerradicável para contar mentiras. Assim como leões são providos de garras e presas, e elefantes e javalis estão dotados de dentes enormes, touros com chifres, e alguns moluscos com nuvens de fluido preto, assim também a Natureza equipou as mulheres, para sua defesa e proteção, com as artes da dissimulação. (…) a dissimulação é inata na mulher, e uma qualidade presente tanto na estúpida quanto na esperta. (…) Donde: uma mulher perfeitamente confiável e não dada à dissimulação é talvez uma impossibilidade, e justamente por isso ela é tão célere para enxergar a dissimulação nas outras, a ponto de ser tolice tentar a mesma tática contra ela. (…) O perjúrio numa côrte de justiça é muito mais amiúde cometido por mulheres que por homens. Deveria ser, inclusive, questionado se as mulheres poderiam fazer juramento! De tempos em tempos acham-se casos repetidos, em todo lugar, de senhoras, que não passam necessidade alguma, que subtraem itens de prateleiras no mercado quando ninguém está olhando, ausentando-se rapidamente em seguida.

A regra inata que governa a conduta das mulheres, embora secreta e jamais formulada, ou melhor, inconsciente em seu funcionamento, é essa: Estamos justificadas ao ludibriar aqueles que pensam que têm o direito de dominar a espécie ao dedicar pouca atenção ao individual, isto é, a nós. A constituição, por conseguinte o bem-estar, da espécie foram depositados em nossas mãos e atribuídos aos nossos cuidados, através do controle que adquirimos da próxima geração, que vem de nosso ventre; deixem-nos cumprir nossas obrigações escrupulosamente. Mas as mulheres não possuem o conhecimento abstrato desse princípio-mor; estão conscientes dele apenas como fato concreto; e elas não possuem outro método de dar expressão a ele do que seu modo de agir quando a oportunidade surge. Sua consciência não as incomoda tanto quanto pensamos; porque nos recessos mais escuros de seu coração elas estão cientes de que ao falharem em suas obrigações para com o indivíduo, elas estão cumprindo sua missão perante a espécie, o que é infinitamente superior.

(…) Essa característica dota sua vida e seu ser de uma certa frivolidade; a inclinação geral de seu caráter está para uma direção fundamentalmente diferente do do homem; e é isso que produz aquela discórdia na vida em casal que é tão freqüente, quase o estado normal.

O sentimento natural entre os homens é mera indiferença, mas entre as mulheres é de fato inimizade. A razão é aquele ciúme recíproco – odium figulinum – que, no caso dos homens, não excede os confins de suas ocupações particulares; com as mulheres, ele envolve todo o sexo; pois elas só têm um objetivo na vida. Até mesmo quando cruzam na rua, as mulheres se vêem como Guelfos e Gibelinos. E é um fato patente que quando duas mulheres são apresentadas uma a outra agem com mais constrangimento e dissimulação do que dois homens na mesma situação; advém daí o caráter ridículo de uma troca de comprimentos entre duas mulheres. Além do mais, enquanto um homem vai, como regra geral, preservar sempre um certo nível de consideração e humanidade ao se dirigir a outros, mesmo àqueles em posição tremendamente baixa, é intolerável ver o modo arrogante e desdenhoso como uma dama de sociedade se porta frente uma fêmea de mais baixa extração (e eu sequer estou falando de uma sua serviçal) (…) enquanto que uma centena de considerações importam para nós, no caso mulher-mulher só uma consideração é feita: com que homem se deram bem (…)

É só o homem cujo intelecto foi obscurecido por seus impulsos sexuais que poderia dar o nome de o belo sexo a essa raça nanica, de ombros estreitos, quadris largos e pernas curtas, uma vez que toda a beleza do sexo está ligada a este impulso. Em vez de chamarmo-las de bonitas, haveria mais precisão em descrever mulheres como o sexo antiestético. Nem por meio de música, poesia ou quadro algum fazem elas verdadeiramente sentido ou têm elas suscetibilidade; é mera zombaria se elas têm a pretensão de fazê-lo ou tê-la em seus esforços para agradar. Como resultado, elas são incapazes de mostrar um interesse puramente objetivo no que quer que seja. Um homem tenta adquirir maestria direta sobre as coisas, ou ao compreendê-las ou subjugando-as a sua vontade. Mas a mulher está sempre e em todo canto limitada à maestria indireta das coisas, isto é, pelo homem (…) até Rousseau declarou: As mulheres não demonstram, em regra, amor por nenhuma arte; elas não aprendem nenhuma; e não possuem gênio. [Na Carta a d’Alembert, nota 20.]

Ninguém que veja um pouco abaixo da superfície pode deixar de notar o mesmo. Basta observar como as mulheres prestam atenção a um concerto, à ópera ou a uma peça – a simplicidade infantil com que insistem em papagaiar mesmo durante as melhores passagens das maiores obras-primas. Se é verdade que os Gregos excluíam totalmente a mulher dos teatros, estavam certos ao fazê-lo; de qualquer lugar você iria poder escutar as falas do palco. Nos nossos dias seria mais proveitoso, no lugar de dizer Que a vossa mulher esteja calada na igreja[*], Que a vossa mulher esteja calada na peça! Poderia estar assim escrito em letras grandes nas cortinas!

[*] N.T.P. – Cf. o igualitário Apóstolo Paulo, em 1 Coríntios 14:34.

E não se pode esperar nada a mais das mulheres se se considerar que as mais distinguidas intelectuais dentre todo este sexo jamais chegaram a produzir qualquer obra de respeito, genuína e original; nem regalaram o mundo com qualquer trabalho de valor permanente em qualquer esfera. Isso é especialmente notável na Pintura, em que a maestria da técnica está ao alcance de suas mãos ao menos tanto quanto está das nossas – percebe-se que elas são diligentes em cultivar esse talento; e mesmo assim não há nenhum quadro ou imagem de que possam jactar-se; não é questão de técnica, mas deficiência no juízo objetivo, indispensável na Pintura. O ponto de vista subjetivo é o seu limite.

(…) Mas, além do mais, é só por elas serem umas filistéias que a sociedade moderna, onde elas tomam a liderança e escolhem o tom, vai tão mal. O dito de Napoleão – que as mulheres não possuem pedigree – deveria ser adotado como o ponto de referência para determinar o lugar da mulher na sociedade; e, sobre suas demais qualidades, Chamfort[*] bem observa: Elas são feitas para barganhar com nossas fraquezas e tolices, mas não com nossa razão. As afinidades que existem entre elas e os homens são tão profundas quanto a pele, e não penetram a mente ou os sentimentos ou o caráter. Elas formam o sexus sequior – o segundo sexo, inferior em qualquer respeito ao primeiro; suas fragilidades deviam ser tratadas com consideração; já mostrar-lhes grande reverência é extremamente ridículo, e inclusive nos rebaixa a seus próprios olhos. (…)

[*] Conselhos e Máximas

Essa é precisamente a visão que os antigos tinham da mulher, e a visão que os povos orientais conservam até hoje; e seu julgamento acerca da posição que cabe à mulher é muito mais correto que o nosso, nós e nossas noções francesas arcaicas de galanteria e nosso sistema ilógico de reverência – esse produto-mor da estupidez teutônico-cristã. Essas noções serviram apenas para tornar a mulher mais arrogante e autoritária; ao ponto de sermos lembrados ocasionalmente dos macacos sagrados de Benares, que ao estarem conscientes de sua santidade e posição inviolável acham que podem fazer exatamente o que entenderem.

(…) É apenas por existirem pessoas como as ladies da Europa que as mulheres de classes mais baixas, a grande maioria do sexo, são muito mais infelizes do que seriam no Oriente.”

Lord Byron diz: Observação sobre o estado das mulheres sob os gregos antigos – conveniente o bastante. Estado presente, um reminiscente do barbarismo da cavalaria e da era feudal – artificial e inatural. (…) [recomenda-se-lhes] que não leiam poesia nem política – nada a não ser livros devotos e culinários. Música – desenho – dança – também um pouco de jardinagem e lavragem aqui e ali.

Quando a lei equiparou os direitos de homens e mulheres, devia ter presenteado as últimas com um intelecto masculino. Mas o fato é que, na exata proporção em que as honras e privilégios concedidos pela nova lei excedem o que a natureza dotou, há uma diminuição no número de mulheres que realmente participa desses mesmos privilégios; e todas as restantes são excluídas de seus direitos naturais no mesmo montante que é dado a umas poucas escolhidas, muito além de seu merecimento.”

Enquanto em nações polígamas toda mulher é sustentada, onde a monogamia prevalece o número de mulheres casadas é limitado; e uma larga margem de mulheres fica sem qualquer suporte: nas classes altas, vegetam como solteironas inúteis, e nas baixas sucumbem ao trabalho pesado, para o qual não nasceram; ou quem sabe se tornam filles de joie [garotas de programa][*], cuja vida é tão destituída de prazer quanto o é de honra.”

[*] N.T.P. – Literalmente, o termo para prostitutas corrente em toda a Europa na época de Schopenhauer teria de ser traduzido, do Francês, como “filhas (ou servas) do prazer”, dando ensejo ao comentário irônico na seqüência.

Apenas em Londres existem 80.000 prostitutas.”

não há qualquer boa razão para um homem cuja esposa sofre de doença crônica ou esterilidade, ou que se tornou gradativamente velha demais para ele, não tomar uma segunda.”

N.T.I. – Em troca de desistirem da poligamia, os Mormons ganharam uma colônia na América.”

a condição humana é tal que prestamos atenção à opinião dos outros numa proporção totalmente descabida para com seu real valor.”

É inútil argumentar contra a poligamia; ela deve ser assumida como existente de facto em todo canto, e a única questão é como deveria ser regulada. Onde há, então, monogamistas reais? Todos nós vivemos, em algum grau, por algum tempo, e aliás maioria de nós sempre, em poligamia. Uma vez que todo homem necessita de várias mulheres, nada há de mais justo que permitir-lhe, aliás, obrigá-lo mesmo, o acesso a muitas mulheres.”

Na Índia não há mulher independente; de acordo com a lei de Manu [Cap. V, v.148], ela deve permanecer sob o controle de seu pai, seu marido, seu irmão ou seu filho.”

O primeiro amor da mãe por sua cria é, seja nos animais inferiores ou no homem, de um caráter puramente instintivo, então ele acaba quando a criança já não é mais fisicamente indefesa. Depois desse primeiro amor, um outro baseado no hábito e na razão aflorará; mas esse segundo amor amiúde não aparece, sobretudo quando a mãe não ama o pai. O amor do pai pela sua criança é de uma ordem diferente, e mais propício a continuar; porque tem seu fundamento no fato de reconhecer-se a si mesmo na criança; ou seja, seu amor por ela é metafísico de origem.

Em quase todas as nações, dos mundos antigo ou moderno, até entre os Hotentotes[*], a propriedade é herdada apenas pelos descendentes masculinos; é só na Europa que uma ruptura se deu; mas atenção: não dentro da nobreza.

[*] Leroy – Lettres philosophiques sur l’intelligence et la perfectibilité des animaux, avec quelques lettres sur l’homme, p. 298.”

Entre os homens, a vaidade com freqüência conduz a vantagens imateriais, como intelecto, aprendizado, coragem.”

* * *

A demonstração superabundante de vitalidade, que toma a forma de bater, martelar e rolar as coisas por aí, constituiu-se para mim um tormento diário durante toda a minha vida. Há pessoas, é bem verdade – aliás, um grande número de pessoas –, que riem dessas coisas, porque não são sensíveis ao barulho; mas são as mesmas pessoas que também não são sensíveis a argumentos, pensamentos, à poesia, ou à arte; numa palavra, a qualquer tipo de influência intelectual. A razão é que o tecido de seus cérebros é de uma qualidade áspera e inferior. Já para os intelectuais, o barulho é uma tortura. Nas biografias de quase todos os maiores escritores, ou onde quer que seja que suas notas pessoais fiquem registradas, eu encontro reclamações sobre o barulho; no caso de Kant, por exemplo, e Goethe, Lichtenberg, Jean Paul; e se acontece de qualquer escritor omitir a exprimir-se dessa maneira, é unicamente por falta de oportunidade.”

um grande intelecto afunda até o nível de um ordinário, assim que interrompido e assaltado, sua atenção distraída e repelida do objeto em questão; sua superioridade depende de seu poder de concentração – de trazer toda sua força para se escorar num só tema, da mesma forma que um espelho côncavo coleta num só ponto todos os raios de luz que incidem sobre si. A interrupção barulhenta é um incômodo para essa concentração. Eis por que mentes distinguidas sempre demonstraram um excessivo desgosto pela perturbação sob qualquer aspecto, como algo que surge de súbito e arranca-lhes seu pensar. (…) A gente ordinária não sucumbe a nada do tipo. A mais sensível e inteligente das nações européias não foge à regra, Não interromperás! sendo seu décimo primeiro mandamento. (…) Mas é óbvio: onde nada há para interromper, o barulho não será particularmente doloroso. (…) Tudo o que sinto é um contínuo crescimento no trabalho do pensar – como se estivesse tentando caminhar com um peso nos pés. (…) O mais indesculpável e o mais desgraçado dos barulhos é o estalar de chicotes – uma coisa verdadeiramente infernal quando é desempenhado nas estreitas e reverberantes ruas de uma cidade. Eu denuncio esse estalar como algo que faz da vida pacata impossível; aborta todo pensamento tranqüilo. Que o estalar de chicotes seja permitido em qualquer circunstância me parece demonstrar da forma mais prístina como a natureza da humanidade é tão insensível e disparatada. (…) Toda vez que esse barulho é produzido, deve irritar uma centena de pessoas que estão concentradas nalgum negócio, não interessa o quão trivial ele seja (…) Nenhum som, por mais estridente, penetra de forma tão aguda os recôncavos do cérebro como esse maldito estalar de chicotes; você sente a ferroada do açoite diretamente dentro da cabeça”

Marteladas, o latido de cães, e o choro de crianças são horríveis de ouvir; mas o único e genuíno assassino de pensamentos como tal é o estalar do chicote (…) Esse maldito estalar de chicotes não só é desnecessário, como inútil mesmo. (…) O cavalo não acelera nem um pouco por causa dele. A maior demonstração disso é que o cocheiro precisa chicoteá-lo sem parar, e mesmo assim ele segue devagar o seu trote de sempre. (…) Supondo, no entanto, que fosse absolutamente necessário estalar o chicote a fim de manter o cavalo ciente de que deve manter um ritmo, um centésimo do barulho que escutamos já seria o suficiente. É um fato bem-conhecido que, em termos de visão e audição, os animais são ultra-sensíveis aos menores sinais; eles estão alertas para coisas que escassamente percebemos. Canários e cães treinados são a prova. (…) Que tamanha infâmia seja tolerada na cidade é um pedaço de barbárie e iniqüidade, ainda mais quando uma simples notificação policial podia resolver o problema, obrigando cada chicote a ter um nó em sua extremidade. (…) Um sujeito que cavalga pelos becos e vielas duma cidade com um cavalo de aluguel ou de carga improdutivo, e que continua a fustigá-lo por várias jardas com toda a força, mereceria aqui e ali ser desmontado e levar umas 5 boas varadas com um pau.

Todos os filantropos do mundo, todos os legisladores, num encontro para advogar e decretar a total abolição da punição corporal, não poderiam jamais me persuadir do contrário! (…) O corpo de um homem e as suas necessidades são agora, em toda parte, tratados com uma terna indulgência. É a mente pensadora, pois então, a única que nunca obterá a menor medida de consideração ou proteção, isso para não falar de respeito? (…) Quantos pensamentos grandes e esplêndidos, gostaria eu de saber, foram perdidos pelo mundo graças ao estalar de chicotes?”

Torçamos agora para que as mais inteligentes e refinadas das nações tomem uma iniciativa na matéria, e que enfim os alemães copiem o exemplo[*].

[*] De acordo com uma notícia veiculada pela Sociedade para a Proteção dos Animais de Munique, o chicoteamento supérfluo e o estalar de chicotes foram, em dezembro de 1858, positivamente proibidos em Nuremberg.”

Quem não se perturba enquanto lê ou pensa, é simplesmente porque não lê nem pensa; só fuma, o que é o substitutivo contemporâneo do pensar. A tolerância geral a ruídos desnecessários – as batidas de portas, por exemplo, coisa mal-educada e chula – é evidência direta de que os hábitos mentais em voga são o torpor e a vacuidade.”

Recomendo uma epístola poética in terzo rimo do famoso pintor Bronzino, intitulada De’ Romori: a Messer Luca Martini. Ela dá uma descrição detalhada da tortura a que as pessoas se submetem diante dos vários barulhos de uma pequena cidade italiana. Escrita num estilo tragicômico, é deleitante! A epístola poderá ser encontrada em Opere burlesche del Berni, Aretino et altri, Vol. II, p. 258

* * *

Há alguns panoramas realmente bonitos no mundo, mas as figuras humanas neles são pobres, e seria melhor não contemplá-los.”

A mosca devia ser empregada como o símbolo da impertinência e audácia; enquanto todos os demais animais evitam o homem mais do que qualquer coisa, e disparam em retirada mesmo antes dele se achegar, a mosca pousa sobre o seu nariz.”

Dois chineses peregrinando pela Europa foram ao teatro pela primeira vez. Um deles não fez nada a não ser estudar todo o maquinário, e teve êxito em entender como ele funcionava. O outro tentou compreender o significado da peça a despeito de sua ignorância da língua. Aqui você tem o Astrônomo e o Filósofo.”

Enquanto criança, enquanto jovem, amiúde mesmo como um adulto, aliás, sua vida toda, ele segue acompanhado de seus amigos, parecendo-se com eles e assemelhando ser tão desimportante quanto cada um deles. Deixe-o sozinho; ele não irá morrer. O tempo virá e trará aqueles que sabem como valorizá-lo.”

O homem que sobe num balão não sente como se ascendesse; ele só observa a terra afundando debaixo de si.

Há um mistério que só esses que dele sentem a verdade irão entender.”

Bebemos intensamente da beleza das obras antes de entrarmos na vida nós mesmos; e quando, depois disso, comparecemos pessoalmente para testemunhar os trabalhos da Natureza, o verniz se foi: os artistas abusarem dele e aproveitamos dele cedo demais. É assim que o mundo com tanta freqüência parece tão duro e desprovido de charme, repulsivo, inclusive. (…) não deveríamos ter pinturas acabadas, poemas perfeitos”

mayance

A Catedral de Mayence [gravura] é tão coberta pelas casas que foram construídas ao seu redor que não há nenhum ponto do qual se possa observá-la inteira. Isso é simbólico de toda coisa grande ou bela no mundo. Deveria existir por si mesma, mas antes que decorra muito tempo é desapropriada, usada para fins estranhos. Pessoas vêm de todos os cantos desejando encontrar apoio e acolhimento; mas há obstáculos no caminho que estragam seus efeitos.”

Todo herói é um Sansão. Os homens fortes sucumbem à intriga dos fracos e inúmeros; e se no final ele perde a paciência, esmaga ambos, os outros e a si. Ou então ele é como Gulliver em Lilliput, soterrado por um número enorme de homens pequenos.”

O DILEMA DO OURIÇO

Do mesmo jeito que a necessidade do social leva todos os porcos-espinhos humanos a se aproximarem, repelem-se no instante seguinte, devido às muitas qualidades indesejáveis e espinhosas de suas naturezas. A distância moderada que finalmente descobrem ser a única condição tolerável de intercurso é o código da polidez e das boas-maneiras; e aqueles que o transgridem são asperamente censurados – na frase inglesa – to keep their distance [a manter a distância]. (…) Um homem que tenha algum calor interno prefere permanecer do lado de fora, onde ele não vai espetar outras pessoas nem ser espetado.”

A produção industrial de Tânatos: a construção de modelos de corpo e de sexualidade e sua relação com o consumo à luz da última Teoria das Pulsões – Guilherme di Angellis da Silva Alves (mestrado em Comunicação)

“O nascimento da sexualidade tem a ver com a dissociação do objeto sexual do objeto da função vital, separando a necessidade do desejo, que é um fluxo psíquico de retorno da experiência de satisfação.”

“O tabu da menstruação seria derivado do recalque orgânico, uma <defesa contra uma fase do desenvolvimento que foi superada>.” “A educação é definida por Freud como sendo fundamentalmente um processo de recalcamento dos estímulos sexuais olfativos anteriores à bipedia.”

“A excitação sexual se torna contínua e não mais cíclica. Essa mudança diz respeito à passagem do funcionamento instintivo para o pulsional, determinante para o desenvolvimento da cultura. A instituição da família, que representa o início da civilização humana, não seria possível sem esta mudança do instinto para a pulsão, definida por Freud como força constante.”

“É na perspectiva do desejo que se pode falar em angústia. Lacan nos ensina que esta é o melhor remédio para aquele, pois reintroduz a referência à falta originária da estrutura. A angústia, diz Lacan, é um afeto – e um afeto que não engana, já que possui relação estrutural com o que constitui o sujeito, isto é, a falta, a incompletude.”

T&T: “O violento pai primevo fôra sem dúvida o modelo de cada um do grupo de irmãos: e, pelo ato de devorá-lo, realizavam a identificação com ele, cada um deles adquirindo uma parte de sua força. A refeição totêmica, que é talvez o mais antigo festival da humanidade, seria assim uma repetição e uma comemoração desse ato memorável e criminoso, que foi o começo de tantas coisas: da organização social, das restrições morais e da religião.”

“Para ilustrar essa assertiva, há um mito grego que diz que Afrodite e Ares tiveram vários filhos, entre eles Eros, deus do amor. Diferente dos outros filhos do casal, Eros não crescia. Era um bebê pequeno, frágil, rosado, de asas transparentes e covinhas no rosto. Preocupada com a saúde do filho, Afrodite consultou Têmis, deusa guardiã da lei, que respondeu que seu filho era assim porque o Amor não podia crescer sem Paixão.”

“O amor se atém à passagem do que cessa de não se escrever para o que não cessa de se escrever. É nessa região de intercessão entre os regimes simbólico e imaginário que o amor se inscreve, e, sendo assim, o amor é essencialmente produção de sentido. Por isso, o amor é não só produtor de um discurso fragmentado, porque infinitizado, como também constitui um legítimo estilo literário, a correspondência amorosa: o amor exige reciprocidade, exige correspondência, o que leva Lacan a afirmar que <amar é querer ser amado>”

“Cada uma das três artes gregas de conduta – a Dietética, a Econômica e a Erótica – propõem modelos específicos de comportamento em relação ao sexo. A Dietética trata da temperança por meio do uso moderado dos atos de prazeres, chamado pelos gregos de aphrodisia – os atos de Afrodite. O exercício dessa moderação exigia um cuidado com os momentos específicos em que esses atos deveriam ser praticados, manifestando preocupação com a sobrevivência do indivíduo e com a manutenção da espécie. Já a Econômica não dizia respeito ao uso comedido e oportuno dos atos de prazer, mas à manutenção, por parte do marido, da estrutura hierárquica dentro de sua casa. O problema a ser apreendido neste campo é como assegurar o privilégio e o poder que o homem mantém em relação à esposa e aos escravos. O marido deve temer qualquer excesso e praticar o domínio de si sobre os outros para garantir essa permanência. Por fim, o cuidado solicitado pela Erótica diz respeito à virilidade do adolescente e ao seu status futuro de homem livre. Não se trata apenas do homem ser senhor do seu prazer, mas de compreender de que maneiras ele pode dar lugar à liberdade do outro no domínio que exerce sobre si mesmo. No pensamento grego clássico, a relação com os rapazes é o núcleo mais delicado e ativo de reflexão e elaboração.”

“A exigência de moderação e austeridade não se apresenta como lei a qual todos deveriam se submeter. Está mais para um princípio de conduta para aqueles que querem dar à existência uma forma mais elevada.” “O amor não era compartilhado com as mulheres, mas entre seus iguais. Já a relação sexual era sempre feita com o homem ocupando o papal ativo, que representava seu caráter dominante sobre os demais. O papel ativo é um princípio norteador dessa moral, demonstrado especialmente na pederastia, a relação de amor e de aprendizado entre o erasta e o erômano, o amante e o amado, o homem livre e o rapaz em formação. O excesso e a passividade são, para o homem grego, as duas principais formas de imoralidade.”

“A temperança é a palavra-chave. A maneira como se considerava esses atos, os questionamentos que são feitos, os regimes a serem adotados, tudo tinha como norte esse princípio. Não se trata de não ter desejos, portanto, mas de não deixar que esses desejos impeçam os homens de serem senhores de si.”

“É somente a esposa que pode dar filhos legítimos e garantir a continuidade da instituição familiar. Dessa forma, a relação entre os esposos não tinha outra função diferente da de produzir uma descendência. Toda a atividade sexual das mulheres deve se situar dentro da relação conjugal, o marido como parceiro exclusivo. Elas se encontram sempre a seu poder. Em caso de adultério, as sanções são tanto de ordem privada como pública. Já o homem tem por obrigação respeitar uma mulher casada ou que está sob a guarda paterna, mas a ofensa nestes casos é voltada ao homem que detém o controle da mulher.”

“A aphrodisia em relação aos rapazes constitui, para o pensamento grego, objeto de grande inquietação. Não há uma oposição excludente entre amar alguém de seu próprio sexo e amar alguém do sexo oposto. As linhas que demarcavam a sexualidade não eram tão radicais assim. Do ponto de vista da moral, a oposição entre o homem temperante, senhor de si, e aquele que se entregava desmedidamente aos prazeres era muito mais grave.” “o desejo que visa o próprio ato e que se realiza ao acaso poderia ser destinado tanto às mulheres quanto aos rapazes, mas o amor mais nobre e mais racional só é direcionado aos homens.” “Havia o encanto da conquista, do cortejo, da juventude, da beleza, do exercício do poder. Mas ao mesmo tempo em que os rapazes eram objetos de desejo, também eram homens livres em formação, daí a necessidade de formá-los. Além de uma relação de desejo, a pederastia tinha um papel pedagógico importante”

“havia um desprezo pelos jovens que cediam facilmente ou que se demonstravam muito interessados, os homens efeminados eram desqualificados etc.” “Com o rapaz, o cortejo se dava em espaços públicos, às vistas de todos. Além disso, o jovem era livre para escolher o amante que quisesse, o que fortalecia os jogos de conquista. À medida que os jovens amadureciam, as relações deixavam de se tornar interessantes.”

“Podia-se até atribuir aos rapazes a forma mais elevada de amor, mas a abstenção também era solicitada para que se pudesse preservar o valor espiritual da relação. Essa idade de transição, tão frágil, era uma oportunidade para provar seu valor, se formar, se medir. Quem aceitasse o papel passivo na relação podia perder seus direitos de cidadão. Após esse período de formação, ele estava apto a constituir família e exercer a sua condição de domínio sobre outros.”

FORMAÇÃO DO CARÁTER E A HORA DE PASSAR O BASTÃO: “entre um homem e um rapaz, que estão em posição de independência recíproca, e entre os quais não existe constrição institucional, mas um jogo aberto (com preferência, escolha, liberdade de movimento, desfecho incerto), o princípio de regulação das condutas deve ser buscado na própria relação, na natureza do movimento que os leva um para o outro, e da afeição que os liga reciprocamente.” “as jovens mulheres é que posteriormente passam a ter tais cuidados, proteções e cortejos”

desprezar o desprazer, dás o que prezar?

“a imagem do jovem quadro sobrecarregado de tarefas e responsabilidades é estranha ao espírito grego, como lhe são estranhas as virtudes positivas que o mundo industrial inclui nas palavras produtividade e rendimento. Na ética do grego de outrora, a guerra é um meio de aquisição muito mais defensável do que o comércio.” Amouretti

“A educação era constituída da alfabetização básica e da aritmética, do ensino da música e da educação física.”

“Um senhor poderia fazer sexo com um escravo, desde que ocupasse o papel ativo na relação. A postura dominante era realmente o fundamental, independente do tipo de relação.”

FLERTANDO COM O PERIGO: NAS CERCANIAS DA TOCA DA RAPOSA:“a abordagem de um erastes (o parceiro ativo e mais velho) era um meio pelo qual um rapaz jovem podia sentir-se querido e valorizado por si mesmo. (…) O amor de uma mulher, membro dependente da sociedade, talvez não fosse tão valoroso quanto o de um homem, em especial se fosse mais velho, rico, bonito e influente. Mesmo assim, o eromenos (o rapaz que o erastes tentava conquistar) só chegava até certo ponto. Permitir a penetração anal era, para um grego, ser tratado como uma mulher e, portanto, uma humilhação degradante. É interessante notar que os cidadãos atenienses eram privados da cidadania, se condenados por prostituição masculina. Em Atenas, tal atividade podia ser deixada com segurança à prática dos não-atenienses.” Jones [!]

“É importante salientar que a arte grega demorou até o século IV a.C para representar a figura feminina também como ideal de beleza.”

“o conceito de cidadania era restrito apenas aos homens que tivessem mães e pais atenienses. (…) Quando o marido trazia amigos para jantar em sua casa, a mulher e os filhos se retiravam. Cabia a elas todo o serviço doméstico. Não tinham direitos à educação formal e nem podiam participar da política. Seus atributos deveriam ser a castidade, a obediência, o conhecimento das tarefas domésticas e a economia dos gastos.”

“O homem podia repudiar a esposa sem qualquer motivo. Isto era direito legal; a mulher só podia fazê-lo em casos de provocação extrema por parte do marido. Alguns direitos à mulher autorizavam-na a freqüentar o teatro e o festival destinado às mulheres. Contudo, para os homens ela continuava a ser apenas gyne – portadora dos filhos.” CABRAL, Juçara

“Havia o dildo, um objeto no formato do pênis que era esculpido em madeira, que era lubrificado em azeite para ser usado pelas mulheres para se satisfazerem sexualmente. A homossexualidade feminina é bem documentada, talvez num misto de sexualidade reprimida e sentimento de solidariedade entre elas.”

Se a mulher era tão “objetal”, como uma só conseguiu desencadear a Guerra de Tróia?

O penetra, o superior das festas.

“O fim dessa moral romana é claro: a subordinação da pessoa à cidade, que necessitava de habitantes dispostos a se sacrificar por ela nas guerras.”

“Este desejo de glória, de renome eterno, é sem dúvida a vingança do indivíduo que a sociedade reprimia, em vida, de mil maneiras: magistrado, não podia prosseguir a sua obra para além de um ano, chefe militar, se não tinha a sorte de obter qualquer vitória decisiva durante o seu comando, cabia ao sucessor a colheita dos louros. É perante a morte que volta a ser ele próprio, que a vida adquire valor exemplar na medida em que respeitou a disciplina em todas as suas formas: virtus, pietas e fides.Grimal

“Na Grécia, os (…) esportes eram um exercício com um fim em si, uma arte. Em Roma, essa prática de ginástica pura foi ignorada. Os exercícios dos jovens eram uma preparação para a guerra, sem arte, sem preocupação estética.”

“As mulheres tinham uma paixão tão exagerada pelo luxo a ponto de alguns historiadores terem atribuído a isso o declínio do império, devido ao enorme gasto com importações. Elas se contentavam com isso frente ao fato de não terem direitos plenos e de ficarem basicamente restritas ao lar.”

“A forma mais comum do matrimônio era a de usus, que só tornava a união legal depois de um ano de convivência. Enquanto isso, a mulher continuava pertencendo ao pai. Essa espécie de estágio probatório era benéfica aos dois cônjuges. Outro tipo de matrimônio era o coemptio, em que se comprava a mulher pagando em dinheiro ao pai da noiva.

           O exagero prevalecia entre os homens livres. Era uma forma de se extrapolar a repressão e as exigências da vida pública, cheia de moralidades e demandas por virtude e severidade. Se na vida pública, havia uma série de restrições, no sexo tudo era permitido.

           <O conto do romano casto, corrompido pelos ‘maus vizinhos’ – os gregos – realmente é um conto. Deleitar-se em fartura de comida, de bebida e orgias não significa ‘viver à grega’, pois alugar, comprar mulheres e viver entregue aos prazeres era costume comum entre os romanos.> Cabral

           Gregos e romanos consideravam a prostituição uma peça importante na ordem social. Garantia a segurança das mulheres casadas e era vista como uma necessidade à higiene pública. Contando que os homens e as mulheres que se prostituíssem não fossem de nascimento livre, tudo era permitido, como comprar, alugar, raptar. Até as crianças que fossem escravas poderiam servir para a prostituição.”

“As orgias [de] que os romanos participavam – e que contavam com pessoas de todas as classes – ajudavam a diminuir [a] tensão da severidade que era exigida. Tudo era feito com muito exagero e[,] além do sexo, havia comida e principalmente muita bebida. Terminava com vômitos; como que para limpar a alma e se preparar novamente para as obrigações da vida pública.”

“Os novos tempos de recessão exigiam que o comportamento dos romanos também se modificasse. Antes epicuristas, os romanos passaram adotar uma moral mais austera, mais exigente. Já não se podia mais esbanjar luxo e exagero na vida social e na vida sexual. O estoicismo grego ganhava forças ao privilegiar a negação dos prazeres mundanos. Em tempos de pobreza e recessão, até a economia dos corpos se faz necessária.” Estoicismo compulsório não é estoicismo.

“Dentre as diversas religiões que sobreviviam clandestinamente em Roma, o imperador Constantino viu no cristianismo a que mais se adequava ao novo modelo econômico, que agora exigia temperança em todos os aspectos da vida.”

“A imposição das leis do Estado eram substituídas pelas ameaças do inferno e pela promessa de uma vida eterna e feliz.” Cabral

“O cristianismo não introduziu um pensamento novo. Seu grande feito foi ter dado ar sacro e metafísico a uma moral que já existia, mas sob a forma pagã. Ele nasce como um socialismo primitivo, para confortar pobres e oprimidos em sua pobreza e opressão.”

João Crisóstomo e Metódi[c]o admitiam que, se os casais limitassem as carícias e a paixão, teriam chances de salvação eterna. Era consenso de toda a igreja a permissão de um só casamento, pois diziam os padres: o segundo será considerado adultério, o terceiro, fornicação[,] e o quarto, ignóbil” Cabral

A vergonha está abaixo do pecado. E eu pensando que as vergonhas eram o próprio pecado!

“O verdadeiro prazer está no mundo metafísico.”

“Santo Agostinho havia afirmado que o sexo precisava ser feito de forma pura e sem prazer para não ser pecaminoso.”

“As classes médias começavam a substituir a aristocracia na estrutura do poder.” ???

“As mulheres da era vitoriana, período compreendido entre 1840 e 1900, eram seres apáticos e de uma moralidade exagerada. O desconhecimento do próprio corpo era sinal de pureza.”

“no espaço social, como no coração de cada moradia, um único lugar de sexualidade reconhecida, mas utilitário e fecundo: o quarto dos pais. Ao que sobra só resta encobrir-se; o decoro das atitudes esconde os corpos, a decência das palavras limpa os discursos Foucault

fecundidade do cu

“O exagero da moralidade chegava ao ponto de se proibir consultas ginecológicas a não ser em extrema necessidade.”

“Com a transformação das esposas em guardiãs da moralidade, os homens apelavam para a prostituição, que cresceu vertiginosamente no período vitoriano. Não demorou muito para uma onda de doenças venéreas invadir novamente o mundo cristão – como havia acontecido no século XV. Com medo da infecção em massa, os governos adotaram diversas medidas para coibir a prostituição. Os maridos tiveram de voltar ao lar matrimonial.”

“Com o estudo do mundo antigo, é possível perceber que não foi por falta de capacidade técnica que o desenvolvimento da indústria se deu muito aquém do possível. Ramos cita Tales de Mileto, que desviou o curso do rio Halys, Eupalinos, que escavou um túnel de um quilômetro de comprimento na montanha de Castro, e muitos outros.”

“Vale lembrar que a etimologia da palavra trabalho é tripalium, três paus, um instrumento que subjugava escravos e animais e os forçava a produzir.”

“Os monges passam a adotar em sua vida monástica uma série de procedimentos de rotina, de sistematização, de aumento da produção e de investimento científico na agricultura, na pecuária, na botânica. Desse período surge uma série de importantes invenções para a agricultura e para a economia, como a luneta, a roda dentada, os óculos, o moinho hidráulico, o moinho de vento e tantas outras.”

“É no mosteiro medieval que as categorias de tempo e de espaço se modificam radicalmente, o relógio e o sino – elementos fundamentais no período industrial – os novos reguladores. Lá, as horas canônicas são disciplinadas pela mecânica do tempo, com as atividades sempre realizadas em intervalos regulares. Ramos destaca que é dentro da etapa medieval que transcorre uma história secreta da revolução industrial.”

“Entre as invenções mais importantes no período anterior à Primeira Guerra estão a luz incandescente, o cinema, a aviação, os raios-X, a psicanálise, a física quântica. Esses inventos proporcionaram um admirável mundo novo. O homem realiza o sonho de Ícaro, se comunica a distância, guarda o som em uma caixa de cera, vê a fotografia em movimento.

           Mas talvez a mais revolucionária e impactante invenção tenha sido o automóvel. Ele é mais que um meio de transporte: origina um novo mercado e reestrutura a organização do trabalho, modifica as bases econômicas e sociais e dá origem a novos comportamentos e costumes. No início, sua produção era artesanal e escassa, até o desenvolvimento do modelo T da Ford, em 1908, marco da história automobilística. É um veículo barato, seguro, simples de dirigir e que funcionava a base de qualquer produto que produzisse combustão. (…) Ford queria adaptar a organização do trabalho ao processo reverso de se abater e desmantelar o animal.”

“Só depois que as mulheres começarem a navegar pelo oceano e empurrar o arado; quando elas gostarem de ser acossadas e cercadas por todos os tipos de homem nas vias públicas do comércio e do mundo dos negócios; quando elas amarem a traição e o torvelinho da política; quando elas amarem a devassidão do campo de luta, o fumo dos ribombos e o sangue da batalha, mais do que amam os afetos e as alegrias do lar e da família, então será tempo de falarmos sobre as tornarmos eleitoras.” George H. Williams, senador norte-americano, 1866

“O Brasil teve sua primeira eleitora em 1927 e sua primeira prefeita em 1928, na cidade de Lajes, Rio Grande do Norte.”

“Foi Hollywood, desde os dias em que sua popularidade se disseminou – nos anos 20 – até a televisão solapar sua influência nos anos 50, que da maneira mais consistente, conscienciosa e na moda, sustentou a imagem do casamento como o objetivo natural da mulher, a culminação romântica de sua vida. Muitas mensagens foram vendidas ao público, antes e desde então, mas nunca nenhuma o foi tão efetivamente como a mensagem hollywoodiana do glamour, romance e casamento. Muito depois que a <mulher moderna> se libertou das idéias e hábitos de sua avó vitoriana, Hollywood continua a condicioná-la à crença de que o lugar e o destino da mulher estavam no lar. Não porque, como no passado, inexistissem opções para ela, mas porque essa mulher estava atada lá, pelo mágico poder do amor.” Tannahill

“O folhetim no lugar do romance, o teatro de revista no lugar do teatro”

“Surge entre os veículos de comunicação, por exemplo, o pennypress, jornal de custo irrisório, que contém notícias sobre celebridades, escândalos com homens públicos, tragédias, folhetins e faits divers. Ele não tem por objetivo informar a população acerca dos temas mais relevantes, e sim de divertir, entreter.”

“A primeira exibição feita pelos irmãos Lumière em dezembro de 1895 choca os presentes, que veem não só a descoberta científica, mas a capacidade que ela tem para espantar e surpreender.” “O cinema diverte multidões a preços baixíssimos (no século XX, ao menos) e proporciona um distanciamento da realidade. (…) Ele se projeta no outro para que não lembre de si, e no dia seguinte retorne ao trabalho – seja uma fábrica ou uma repartição pública – bem disposto.”

OS IRRECONCILIÁVEIS BENJAMIN E ADORNO: “Divertir-se significa concordar; (…) significa sempre: não ter de pensar, esquecer a dor, inclusive quando ela é mostrada. Em sua base está a impotência. Com efeito, é uma fuga: não, como se pretende, fuga da terrível realidade, mas do último pensamento de resistência que a realidade ainda pode ter deixado.” T.A. apud Wolf

Squizo-jazz of a lost soul

“Como uma droga, o prazer que advém da fuga, da diversão, vicia. Em uma estrutura social em que o tempo livre se torna cada vez mais escasso, o divertimento acaba por se tornar uma necessidade fisiológica.”

Cazuza de Massa

“Importante ressaltar que tanto na publicidade voltada para o público masculino quanto na direcionada às mulheres, é o corpo feminino que é erotizado. No primeiro caso, numa incitação da libido; no segundo, uma incitação nascisística e identificatória.”

O SUZANAVIEIRISMO: “O que conta, diz Morin, não é mais a experiência acumulada, mas a adesão ao movimento.”

“Historicamente, ela [a devoção ao belo] acelera o vir-a-ser, ele mesmo acelerado, de uma civilização. Sociologicamente, ela contribui para o rejuvenescimento da sociedade. Antropologicamente, ela verifica a lei do retardamento contínuo do bolk [termo pejorativo para designar pessoa velha e ultrapassada, caretona, ou o ato de vomitar voluntariamente, se em verbo – “to bolk”], prolongando a infância e a juventude junto ao adulto. Metafisicamente, ela é um protesto ilimitado contra o mal irremediável da velhice” Morin

“É do período pós-guerra o baby-boom, a reafirmação do papel histórico de parideira, só que desta vez com adjetivos como rainha do lar, dona de casa. Foi só na década de 60 que as mulheres começaram a perceber que a conquista do voto foi apenas simbólica.”

“No lugar da eterna alegria, havia tédio, tédio infindável.”

“Os relatórios de Alfred Kinsey mostravam que 40% dos homens eram infiéis e que 70% tinham visitado prostitutas [??]. Além disso, um sexto dos homens do campo já havia tido relações zoofílicas.”

“Nos Estados Unidos de 65, havia 1 divórcio para cada 4 casamentos. Em 77, 1 divórcio para cada 2 casamentos.”

O que é uma pequena e maleável ética que se veste todo dia antes de sair à rua? Uma etiqueta.

“O final de semana é redentor. Todo feriado é santo, na medida em que salva a existência de uma morte por asfixia.”

“Foi-se o tempo da temperança. Dá-se ao consumo um valor instintivo. Ao conseguir atribuir esse valor, o consumo vira consumismo, uma necessidade do corpo que precisa ser saciada, tal a angústia que se cria quando não a alimentamos”

SAFETY COURSE

A linha de chegada é muito chata, me deixe enrolar nesta corrida circular sem ineditismos ou saídas do script.

* * *

A metodologia é o cerne da chatice. Trabalho achatado na clínica de Pasteur.

“A palavra revista vem do inglês magazine, de origem árabe, cujo significado é depósito de mercadorias. Foi no inglês que a palavra adquiriu o significado de <publicação periódica, de caráter literário, contendo leituras amenas e instrutivas, e adornada de estampas>.” NIMER, Miguel. Influências Orientais na Língua Portuguesa: os vocábulos árabes, arabizados, persas e turcos. São Paulo: Editora da Universidade de São Paulo, 2005.

“Em 1937, é lançada a revista Marie-Claire. Com um preço popular e uma tiragem de 800 mil exemplares, a revista introduz às classes menos abastadas os tratamentos cosméticos e os cuidados com moda e comportamento. Esses processos são interrompidos durante a segunda guerra, mas retornam logo após, acompanhando e estruturando as mudanças sociais. A Marie-Claire é publicada em mais de 30 edições internacionais, cada uma seguindo um modelo diferente, de acordo com a cultura do país. No Brasil, é publicada desde 1991.

“Na Itália, a imprensa feminina é o segmento mais sólido da indústria cultural. Em alguns casos, a publicidade chega a significar mais de metade do conteúdo das revistas. Entre 53 e 63, o número chega ao triplo na relação publicidade/reportagens. Além disso, nota-se um oligopólio na produção desses conteúdos, já que quatro empresas controlam ¾ da produção editorial.”

“O primeiro periódico brasileiro voltado ao público feminino foi a revista Espelho Diamantino, editada no Rio de Janeiro em 1827. Editada por homens, versava sobre literatura, política, arte e moda. Ainda nessa época de imprensa artenasal (sic!), surgiram as revistas Espelho das Brasileiras, de 1831, Jornal das Senhoras, de 1852, a primeira publicação a conter artigos de cunho feminista. Em 1875, aparece o periódico O Sexo Feminino, que contava com 800 assinaturas, feito considerável para a época. A revista possuía um olhar crítico sobre a dominação masculina através do casamento, contendo vários artigos que manifestavam apoio ao divórcio e à maior participação das mulheres no mercado de trabalho.”

Capricho, de 1952, é a revista feminina mais antiga ainda em circulação. Com suas fotonovelas, chegou a vender 500 mil exemplares por mês. Em 61, surge Cláudia. Em 1973, a editora Abril lança a revista Nova, a primeira publicação feminina a abordar temas mais polêmicos, como sexo, relacionamento e vida profissional.”

“Já Men’s Health surge nos Estados Unidos em 1987, com a proposta de criar um estilo de vida para os homens, com matérias sobre fitness, nutrição, moda e sexualidade. No Brasil, a primeira publicação de Men’s Health é de maio de 2006. Apesar de existirem no mercado diversas outras revistas voltadas ao público masculino, Men’s Health é a primeira que aborda temas que se relacionam diretamente com o conteúdo das revistas femininas, marcando uma nova etapa na construção do ideal de masculino e feminino.”

“Para as mulheres, o cuidado com o corpo antecede a exigência de um bom desempenho sexual e de se afirmar por meio dele. Para os homens, o desempenho estético do corpo é que é mais recente. Ambas as publicações reforçam e dão mais ênfase aos elementos menos consolidados nesse ideal de masculinidade hegemônica e de feminilidade enfatizada, o que explica por que em Nova o sexo é o tema mais recorrente e em Men’s Health é o cuidado com o corpo.” “Enquanto em Nova o tom autoritário prevalece, em Men’s Health ele é muito mais fraternal. A revista se propondo, como define no site e em vários de seus editoriais, a ser um mentor disposto a liberar todo o potencial do leitor.” “A ansiedade preenche o espaço entre a imagem vista no espelho e na capa da revista, e ela é um excelente motivador, pois as respostas (aparentes) para as inseguranças dos leitores também estão impressas nas mesmas revistas.”

Repetitio ad infinitum!

“Não é na depressão que devemos pensar aqui, mas na afanise, no ascetismo, na anorexia de viver. É este o verdadeiro sentido de Além do princípio do prazer. A metáfora do retorno à matéria inanimada é mais forte que se pensa, pois esta petrificação do Eu visa a anestesia e a inércia na morte psíquica. É apenas uma aporia, mas é uma que permite compreender o objetivo e o sentido do narcisismo de morte” Green

“o homem enfermo retira suas catexias libidinais de volta para seu próprio ego, e as põe para fora novamente quando se recupera.” Freud – A História do Movimento Psicanalítico

Catexia: termo cult para excitação, descarga.

“o narcisismo primário estaria do lado deste aquém do recalcamento, do lado de um mundo não-ordenado, ilimitado, onde o Eu se confundiria com o cosmo de onde decorre sua qualificação ego-cósmica. Ora, como dissemos, a característica do narcisismo primário absoluto é a procura de um nível zero da excitação.” Stephen Hawking e o Bilhete de Suicídio do Universo (Alergia a Nozes)

“A inveja do objeto alcança seu ápice quando se supõe que este goza sem conflito. O pênis narcisista projetado (não importa qual sexo) é aquele que pode gozar sem inibição, sem culpa e sem vergonha.” Green

“Green faz o retrato de Narciso e é quase impossível separá-lo dos olimpianos de Morin.”

Torna-te quem tu és? Conhece-te a ti mesmo? Que nada: sê feliz! “Ontologicamente, o modelo da capa é a representação da realização de todos os desejos e do fim de todas as angústias, o que para as revistas se resume em pilares de posse e de consumo. Isso representa, na verdade, o instinto de morte, é Tânatos sendo produzido em escala industrial. Vende-se a solução para angústias e necessidades ontológicas, impossíveis, portanto, de serem solucionadas. A indústria cultural faz isso em essência, mudando apenas as máscaras que a encobrem. É esta a sua metafísica: é a salvação que está em jogo, que é prometida, mas ela não precisa mais esperar a morte para redimir seus crentes. Ela se encontra aqui na Terra, em valores individuais, precários e transitórios. Mas a redenção só existe para quem acredita que precisa ser redimido – e é por isso que o mal-estar exerce um papel tão fundamental na construção desses modelos de comportamento.”

“Surge a repulsa do próprio corpo e do próprio ser. O próximo passo seria a esperança.”

Algumas citações são repercutidas 2, 3 vezes. No total, temos 220 páginas. Custa tão barato iludir e tornar-se um mestre?

SCHOPENHAUER POR THOMAS MANN: O Panóptico da Perseguida de Pandora

“O tempo, segundo uma bela fórmula de Platão, é a imagem móvel da eternidade.”

“Com efeito, conceber o mundo como uma fantasmagoria multicolor e móvel de imagens que deixam transparecer a Idéia, o Espírito, é atitude eminentemente artística, que, por assim dizer, de pronto restitui o artista a si mesmo.”

“O símbolo da lua, este emblema cósmico de toda mediação, é próprio da arte.”

“Nietzsche, o discípulo de Schopenhauer, que renegou seu mestre em espírito, escreveu sobre ele estes versos:

O que ele ensinou não mais existe. O que ele viveu permanece de pé. Contemplai-o, pois! Nada pôde submetê-lo.

“Tôdas as vezes que Schopenhauer evoca o sofrimento do mundo, a lamentável angústia e a fúria de viver das múltiplas encarnações do querer (ele trata disso freqüentemente e com minúcias), sua já excepcional eloqüência e seu gênio de escritor atingem os cimos mais resplandecentes e mais gélidos de sua perfeição.”

“nós regozijamos por nos sentirmos vingados pelo verbo grandioso.”

“todos os males oriundos da contradição interna da vontade surgem da boceta de Pandora”

A seita que dói mais. Mas deu isso. Deu nisso e naquilo e naqueloutro. Escravo do pelourinho chamado negra vida.

“para um desejo satisfeito, dez ao menos restam insatisfeitos.”

“erro que não foi ainda”

“a esmola que, dada ao mendigo, prolonga sua lamentável existência de hoje para amanhã.”

transpiro literalmente por dias mais secos e felizes.

“Perseguir, evitar, recear a infelicidade, procurar avidamente o gôzo – tudo se assemelha”

Os 50 tonéis de cinzas

Tântalo faz como tântalo fez. De que vale rômulo ninar sobre isso, vaquinha?

A soleira da humanidade (Lei de Lúcia): “o suicídio é absurdo e imoral, pois nada conserta” “O sentido da vida é a morte, Rafael.”

“É o estado sem dor que Epicuro celebrava como o maior dos bens e como condição dos deuses; nesse instante, nós nos libertamos da necessidade desprezível de querer, celebramos o sabbat dos trabalhos forçados da vontade, a roda de Íxion pára.”

“Goethe fala complacentemente de <méritos inatos>, o que é uma reunião de palavras deveras absurda do duplo ponto de vista da lógica e da moral. Porque o <mérito> é inteiramente e por natureza um conceito moral, e o que é inato, como a beleza, a inteligência, a distinção, o talento, ou, conferindo-lhe o valor do destino, a felicidade, nada disso, logicamente, pode ser mérito.”

O VÉU DE MAIA: “feliz ou infeliz, cada um sempre recebe apenas o que lhe é devido.” “Diferença e injustiça não são mais do que as conseqüências que a multiplicidade no seio do tempo e do espaço implica”

“O que, ao mesmo tempo, tu fazes de mau, o mal que cometes, tua revolta contra a injustiça da vida, e também a inveja, a aspiração e o desejo, a tua cobiça do mundo, tudo isso provém da ilusão da multiplicidade, deste erro, que tu não és o mundo e o mundo não é tu. Sim, tudo isso vem desta diferença entre <eu> e <tu>, que não é mais que uma ilusão, a ilusão de Maia. Vem daí igualmente teu medo da morte.”

“Crês que, à tua morte, este resto do mundo continuará a existir, ao passo que tu – horrível pensamento! – não existirás mais.”

“ter o sentimento de que por tudo e em todos os seres não há mais que uma só e mesma vontade é o começo e a essência de toda ética.” “A resolução que, chegado a tal compreensão, toma um homem é a da renúncia, da resignação, da suprema impassibilidade. Nele se realiza a passagem da virtude para o nobre paradoxo da ascese, um grande paradoxo, na verdade; porque acontece então que uma individuação da vontade renega o ser que nela aparece e que se exprime por seu corpo, que seus atos desmentem sua aparência e entram em luta aberta com ela.”

Seria um paradoxo afirmar que a concepção cronológica das coisas é um anacronismo?

“<O que determina a hierarquia é a aptidão para sofrer profundamente> – escreveu Nietzsche, seguindo sem reserva e até o fim o aristocratismo do sofrimento de Schopenhauer, doutrina segundo a qual a vocação do homem e do gênio, sua mais alta distinção e seu enobrecimento, é o sofrimento.”

re(t)ificação da existência

o mundo é rei ou res

o crescimento geni(t)al

das vel(h)as

“tudo o que ele escreveu durante os 72 anos de sua vida, não foram mais que peças de confirmação obstinadamente reunidas, arrimos de reforço [à obra]: <O mundo como vontade e representação>”

“o sexo perturba diabolicamente a contemplação pura e o conhecimento renega o sexo”

“na medida em que tende para uma objetividade apolínea, esta concepção do espírito e da arte se encontra com a de Goethe, apresenta caráter clássico. Mas seu extremismo e seu ascetismo são nitidamente românticos, tomada esta palavra em sentido oposto ao do gosto de Goethe, que conhecemos melhor por suas atitudes a respeito de Kleist.”

CURTINDO O ETERNO RETORNO ADOIDADO: “a forma de espírito de Schopenhauer, a sensibilidade e o ardor excessivos de seu gênio, cujo dualismo é caricatural, são menos românticos que modernos; desejaria dizer muito com esta designação, mas relacionando-a totalmente com uma alma moderna, cujo calvário [DIC – cruel sofrimento moral] só é bastante visível neste século entre Goethe e Nietzsche [o século XIX em que viveu Sch. ou o século XX de Mann, numa meridiana emocional entre esses 2 escritores?].”

AZEDO 8, PICANTE E ALTISSONANTE OITAVA, ACRE 88

O sensual que não sabe dançar

O bom pai inimaginável

O pornógrafo pouco afeito a pornografias

Extremoso em sua temperança e auto-cobrança

Pagando os boletos da vida em parcelas de centavos

Sentai-vos, e escutai-me,

Ardem esses hematomas da alma!

Massacrante massa crente arde no inferno de mármore de sua gasosa crença espirituosa,

ardente sem saber, pendente de crer,

nalgo sólido só lido não sentido,

sem auto-crítica real ter tido.

“Schopenhauer: mais moderno, mais doloroso, mais complicado que Goethe, mas muito mais <clássicos>, robusto, são que Nietzsche”

Eu 2008: clássico

não são sãos

são carecas

“o paradoxo de sua prosa clássica e clara, que revela o mais profundo, o mais noturno abismo”

THE QUEEN OF SHEBA AND HER ONLY SON MENYELEK (KEBRA NAGAST)

Translated by Wallis Budge

And He drove him out of the Garden, because of his apostasy through the sin of the Serpent and the plotting of the Devil. And at that sorrowful moment Cain was born, and when Adam saw that the face of Cain was ill-tempered and his appearance evil he was sad. And then Abel was born, and when Adam saw that his appearance was good and his face good-tempered he said, <This is my son, the heir of my kingdom.> (…) Cain was envious, first because of the words of his father; and secondly, because of his sister with the beautiful face, who was born with him and who had been given unto Abel, even as God commanded them to multiply and fill the earth – now the face of the sister who had been born with Abel resembled that of Cain [quantos gêmeos cruzados nesta historieta!], and their father had transferred the two sisters when giving them in marriage; – and thirdly, because when the two brothers offered up sacrifice, God accepted the offering of Abel and rejected the offering of Cain. (…) And having killed his brother, Cain fell into a state of trembling and horrible fright, and he was repulsed by his father and his Lord. And then Seth was born, and Adam looked upon him and said, <Now hath God shown compassion upon me, and He hath given unto me the light of my face. In sorrowful remembrance I will console myself (?) with him. The name of him that shall slay my heir shall be blotted out, even to his ninth generation.Que espécie de livro não é entendido nem pelos próprios tradutores? E então, não eram nem 4, nem 7, mas 9 gerações?

the sons of Cain ate, drank and danced, and they played upon stringed instruments, and sang lewd songs thereto, and they worked uncleanness without law, without measure, and without rule.” E eles introduziram a semente do burro na égua, e a mula nasceu, o que Deus não comandou. E no meio de todas essas coisas, o homem se poluiu com o homem, e a mulher trabalhou com a mulher na coisa abominável.

Segundo o Segundo Pacto que Deus fez com Noé, após o Dilúvio, não haveria novo Dilúvio, mas nascera aí a distinção Outono-Primavera, Primavera-Outono.

Though heaven and earth pass away My word shall not pass away.”

Deus, o Bipolar

Deus criou Zion; o útero de Maria criou Deus.

Canaã, o neto de Noé, quebrou o pacto, e não Shem (seu pai). “And in later days God took vengeance upon the sons of Canaan, and made the sons of Shem to inherit their country.”

And they slaughtered their sons and their daughters to the devils” Que ironia.

Abraão é o nono descendente de Canaã. Seu pai se chamava Terah.

Numa chuva de fiel, no meu colo cai herético, pecado e ignomínia.

And I will bring down the Tabernacle of My Convenant upon the earth 7 generations after thee”

Antes havia para onde viajar e se tornar rei. Hoje o Oeste já foi desvelado e é só repetição.

Isaque e Jacó são irrelevantes na “historiografia”.

Gênesis 35:22-27: “Quando Israel habitava naquela terra, foi Rúben e deitou-se com Bila, concubina de seu pai; e Israel o soube. Eram doze os filhos de Jacó: Os filhos de Léia: Rúben o primogênito de Jacó, depois Simeão, Levi, Judá, Issacar e Zebulom; os filhos de Raquel: José e Benjamim; os filhos de Bila, serva de Raquel: Dã e Naftali; os filhos de Zilpa, serva de Léia: Gade e Aser. Estes são os filhos de Jacó, que lhe nasceram em Padã-Arã. Jacó veio a seu pai Isaque, a Manre, a Quiriate-Arba, onde peregrinaram Abraão e Isaque” Não se dão 1000 anos de perdão para quem torna corno aquele que corneou?

Judá viria da raiz etíope da palavra, que quer dizer “ladrão”. “and although he [Rubem] was the firstborn son the kingdom was rent from him. And his younger brother reigned, and he was called Judah because of this.”

and He opened to them salvation. And he spake with them from the pillar of cloud

And again he saith by the mouth of the Holy Ghost, <And My habitation is here, for I have chosen it.>”

The Emperor of Rôm [Constantinopla] is the son of Solomon, and the Emperor of Ethiopia is the firstborn and eldest son of Solomon.”

Mt. 12:42//Lc. 11:31: “A rainha do sul se levantará no juízo com esta geração, e a condenará; porque veio dos confins da terra para ouvir a sabedoria de Salomão. E eis aqui quem é maior do que Salomão.”

Now in the days of Solomon the King gold was as common as bronze, and silver as lead, and bronze and lead and iron were as abundant as the grass of the fields and the reeds of the desert and cedarwood was also abundant.”

for wisdom is far better than treasure of gold and silver, and wisdom is the best of everything that hath been created on the earth. Now unto what under the heavens shall wisdom be compared? It is sweeter than honey, and it maketh one to rejoice more than wine, and it illumineth more than the sun, and it is to be loved more than precious stones. And it fatteneth more than oil, and it satisfieth more than dainty meats, and it giveth more renown than thousands of gold and silver. (…) it is a teacher of those who are learned, and it is a consoler of those who are discreet and prudent, and it giveth fame to those who seek after it. (…) no man can filch [surrupiar] it from his heart. That which fools heap up the wise consume.” Queen Mâkedâ, um dos nomes da Rainha do Sabá ou dos Sabeus [diferente da Etiópia – note como as versões conflituam o tempo todo], que quer dizer “Not thus”, “Não assim”, “Não deste modo”, assinalando a mudança do politeísmo e paganismo primitivo à Verdadeira Religião (cof, cof).

So she made ready to set out. And 797 camels were loaded, and mules and asses innumerable were loaded, and she set out on her journey and followed her road without pause, and her heart had confidence in God.”

And thou, although thou dost not know the God is Israel, hast this wisdom which thou hast made to grow in thine heart”

And this speech of mine springeth not from myself, but I give utterance only to what He maketh me to utter.”

I am a man and dust and ashes, who tomorrow will become worms and corruption, and yet at this moment I appear like one who will never die.”

As is his death is my death; and as is his life is my life. Yet this man is stronger to work than I am”

We worship the sun according as our fathers have taught us to do, because we say that the sun is the king of the gods; some worship stones, and some worship wood, and some worship carved figures, and some worship images of gold and silver. And we worship the sun, for he cooked our food, and moreover, he illumned the darkness, and removed fear; we call him <Our King>, and we call him <Our Creator>, and we worship him as our god; for no man had told us that beside him there is another god. But we have heard that there is with you, Israel, another God Whom we do not know”

No one can chide Him, for He is the Lord of the Universe, and there is no one who can say unto Him, <What hast Thou done?>”

(and it was not only human beings who came to him, but the wild animals and the birds used to come to him and hearken unto his voice, and hold converse with him)”

A woman of such splendid beauty had come to me from the ends of the earth! What do I know? Will God give me seed in her?”

I Rs. 11:1-2: “Ora, o rei Salomão amou muitas mulheres estrangeiras, além da filha de Faraó: moabitas, amonitas, edomitas, sidônias e hetéias, das nações de que o Senhor dissera aos filhos de Israel: Não ireis para elas, nem elas virão para vós; doutra maneira perverterão o vosso coração para seguirdes os seus deuses. A estas se apegou Salomão, levado pelo amor.”

A diferença das partes não altera o produto: “And he had 400 queens and 600 concubines. Now this which he did was not for fornication, but as a result of the wise intent that God had given unto him, and his remembering that God had said unto Abraham, <I will make thy seed like the stars of heaven for number, and like the sand of the sea.> And Solomon said in his heart, <What do I know? Peradventure God will give me ten children from each one of these women. My children shall inherit the cities of the enemy, and shall destroy those who worship idols.>”

to those after Christ, it was given to live with one woman under the law of marriage. And the Apostles laid down for them an ordinance: <as concerning Solomon no law had been laid down for him in respect of women, and no blame can be imputed to him in respect of marrying many wives. But for those who believe, the law and the command have been given that they shall not marry many wives, even as Paul saith, ‘Those who marry many wives seek their own punishment. He who marrieth one wife hath no sin.’ [I Corinthians, VII]>”

Lv. 18:18: “E não tomarás uma mulher juntamente com sua irmã, durante a vida desta, para tornar-lha rival, descobrindo a sua nudez ao lado da outra.”

And they destroyed His light and cast themselves upon Him and they set a guard over His tomb wherein they had cast Him. And He came forth where they did not look for Him, and illumined the whole world, more especially the First Sea and the Last Sea, Ethiopia and Rôm. And He paid no heed whatsoever to Israel, and He ascended His former throne.”

And he gave her whatsoever she wished, everything on which great store was set in the country of Ethiopia, and camels and wagons, 6000 in number, which were laden with beautiful things of the most desirable kind, and wagons wherein loads were carried over the desert, and a vessel wherein one could travel over the sea, and a vessel wherein one could traverse the air (or winds) [!], which Solomon had made by the wisdom that God had given unto him.

and she brought forth a man child, and she gave it to the nurse with great pride and delight.” “And the child grew and she called his name Bayna-Lehkem. And the child reached the age of 12 years, and he asked his friends among the boys who were being educated with him, and said unto them, <Who is my father?> And they said unto him, <Solomon the King.> And he went to the Queen his mother, and said unto her, <O Queen, make me to know who is my father.> And the Queen spake unto him angrily, wishing to frighten him so that he might not desire to go, <Why dost thou ask me about thy father? I am thy father and thy mother; seek not to know any more.> (…) And a second time, and a third time he asked her, and he importuned her to tell him. One day, she told him, <His country is far away, and the road thither is very difficult; wouldst thou not rather be here?> And the youth Bayna-Lehkem was handsome, and his whole body and his members, and the bearing of his shoulders resembled those of King Solomon his father, and his eyes, and his legs, and his whole gait [porte] resembled those of Solomon the King.”

At. 8:26-39: “Mas um anjo do Senhor falou a Filipe, dizendo: Levanta-te, e vai em direção do sul pelo caminho que desce de Jerusalém a Gaza, o qual está deserto. E levantou-se e foi; e eis que um etíope, eunuco, mordomo-mor de Candace [Mâkedâ], rainha dos etíopes, o qual era superintendente de todos os seus tesouros e tinha ido a Jerusalém para adorar, regressava e, sentado no seu carro, lia o profeta Isaías. Disse o Espírito a Filipe: Chega-te e ajunta-te a esse carro. E correndo Filipe, ouviu que lia o profeta Isaías, e disse: Entendes, porventura, o que estás lendo? Ele respondeu: Pois como poderei entender, se alguém não me ensinar? e rogou a Filipe que subisse e com ele se sentasse. Ora, a passagem da Escritura que estava lendo era esta: Foi levado como a ovelha ao matadouro, e, como está mudo o cordeiro diante do que o tosquia, assim ele não abre a sua boca. Na sua humilhação foi tirado o seu julgamento; quem contará a sua geração? porque a sua vida é tirada da terra. Respondendo o eunuco a Filipe, disse: Rogo-te, de quem diz isto o profeta? de si mesmo, ou de algum outro? Então Filipe tomou a palavra e, começando por esta escritura, anunciou-lhe Jesus. E indo eles caminhando, chegaram a um lugar onde havia água, e disse o eunuco: Eis aqui água; que impede que eu seja batizado? [E disse Felipe: é lícito, se crês de todo o coração. E, respondendo ele, disse: Creio que Jesus Cristo é o Filho de Deus.] mandou parar o carro, e desceram ambos à água, tanto Filipe como o eunuco, e Filipe o batizou. Quando saíram da água, o Espírito do Senhor arrebatou a Filipe, e não o viu mais o eunuco, que jubiloso seguia o seu caminho.”

His eyes are gladsome, like unto those of a man who hath drunk wine” “in those days Solomon had no children, except a boy who was 7 years old and whose name was Îyôrbe’âm (Rehoboam).”

[De 1000 esposas, Deus só lhe deu] 3 filhos. Seu filho mais velho era o Rei da Etiópia, o filho da Rainha da Etiópia, e era o primogênito daquele com que Deus falou profeticamente, <Deus jurou perante Davi o justo, e não se arrepende, ‘Do fruto do teu corpo eu vou fazer sentar de novo em teu trono’>”

I Co. 1:20-31: “Onde está o sábio? Onde o escriba? Onde o questionador deste século? Porventura não tornou Deus louca a sabedoria deste? Visto como na sabedoria de Deus o mundo pela sua sabedoria não conheceu a Deus, aprouve a Deus salvar pela loucura da pregação os que crêem. Pois, enquanto os judeus pedem sinal, e os gregos buscam sabedoria, nós pregamos a Cristo crucificado, que é escândalo para os judeus, e loucura para os gregos, mas para os que são chamados, tanto judeus como gregos, Cristo, poder de Deus, e sabedoria de Deus. Porque a loucura de Deus é mais sábia que os homens; e a fraqueza de Deus é mais forte que os homens. Ora, vede, irmãos, a vossa vocação, que não são muitos os sábios segundo a carne, nem muitos os poderosos, nem muitos os nobres que são chamados. Pelo contrário, Deus escolheu as coisas confundir os sábios; e Deus escolheu as coisas fracas do mundo para confundir as fortes; e Deus escolheu as coisas ignóbeis do mundo, e as desprezadas, e as que não são, para reduzir a nada as que são; para que nenhum mortal se glorie na presença de Deus. Mas vós sois dele, em Cristo Jesus, o qual para nós foi feito por Deus sabedoria, e justiça, e santificação, e redenção; para que, como está escrito: Aquele que se gloria, glorie-se no Senhor.”

Besides travailing with him and suckling him, what else had a woman to do with a son? A daughter belonged to the mother, and a boy to the father. God cursed Eve, saying, <Bring forth children in anguish and with sorrow of heart, and after thy bringing forth shall take place thy return to thy husband. As for this my son, I will not give him to the Queen, but I will make him king over Israel.”

For no man hated the place where he was born, and everyone loved the things of his native country.”

Since thou speakest in this wise, according to the law I myself am not the son of my father David, for he took the wife of another man whom he caused to be slain in battle, and he begot me by her; but God is compassionate and He had forgiven him. Who is wickeder and more foolish than men? and who is as compassionate and as wise as God? God had made me of my father, and thee had He made of me, according to His Will. And as for thee, O my son, thou fearer of our Lord God, do not violence to the face of thy father, so that in times to come thou mayest not meet with violence from him that shall go forth from thy loins, and that thy seed may prosper upon the earth. My son Rehoboam is a boy 6 years old, and thou art my firstborn son, and thou hast come to reign, and to lift up the spear of him that begot thee. Behold, I have been reigning for 29 years, and thy mother came to me in the 7th year of my kingdom; and please God, He shall make me to attain to the span of the days of my father. And when I shall be gathered to my fathers, thou shalt sit upon my throne, and thou shalt reign in my stead, and the elders of Israel shall love thee exceedingly; and I will make a marriage for thee, and I will give thee as many queens and concubines as thou desirest. And thou shalt be blessed in this land of inheritance with the blessing that God gave unto our fathers, even as He covenanted with Noah His servant, and with Abraham His friend, and the righteous men their descendants after them down to David my father. Thou seest me, a weak man, upon the throne of my fathers, and thou shalt be like myself after me, and thou shalt judge nations without number, and families that cannot be counted.” “Now Balt.âsôr, the King of Rôm, wished that I would give my son to his daughter, and to make him with his daughter king over the whole country of Rôm. For besides her he had no other child, and he had sworn that he will only make king a man who is of the seed of David my father. And if we rule there we shall be 3 kings. And Rehoboam shall reign here over Israel. For thus said the prophecy of David my father <The seed of Solomon shall become 3 heads of kingdoms upon the earth.>”

It is meet and right that thy dominion of Ethiopia shall be from the River of Egypt to the west of the sun (i.e., to the setting sun); blessed be thy seed upon the earth – and from Shoa to the east of India”

I the Lord thy God am a jealous God. I am He Who visited the sin of the father on the children to the third and fourth generation of those who hate Me, and I perform mercy to a thousand, to ten thousand generations of those who love Me and keep My commandments.” “Observa o dia do Sabá e santifica-o, assim como o Senhor teu Deus comandou. Por seis dias deves fazer o teu trabalho, e no sétimo dia, o Sabá do Senhor teu Deus, tu não deves fazer trabalho algum, nem tu mesmo, nem teu filho, nem tua filha, nem teu burro nem tua mula, nem qualquer besta, nem o estranho que mora contigo. Porque em seis dias Deus fez os céus e a terra, e o mar e tudo que neles se encontra, e descansou no sétimo dia, e por isso Deus abençoou este sétimo dia e o declarou livre de todo trabalho.”

uncover the shame”: eufemismo para dar umazinha

descobrir as pudendas (Cláudia Ohanas!)!

And they cursed the King secretly and reviled him because he had seized their sons against their will.”

Os primogênitos “extraditados” pela Vontade do Senhor planejaram o roubo do Tabernáculo para levá-lo consigo à Etiópia. A paródia do seqüestro de Helena: “I would offer up a sacrifice to the holy city Jerusalem, and to my Lady Zion, the holy and heavenly Tabernacle of the Law of God.” “And had it not been that God willed it Zion could not have been taken away forthwith.”

and they were then even as they were when God slew the firstborn of Egypt.” “the dogs howled, and the asses screamed, and all those who were left there mingled their tears together.” “From this moment our glory had passed away, and our kingdom had been carried off unto a strange people who know not God, even as the prophet said, <The people who have not sought Me have found Me.>” “I will turn My face away from thee because thou hast treated My offerings with contempt, and hast preferred thy sons to Me.”

the sons of the warriors of Israel saw that they had come in one day a distance of thirteen days’ march, and that they were not tired, or hungry, or thirsty, neither man nor beast”

the plan the pan the pun the pen the pin the spoon of God, oh, Majesty, Have you Forgotten?

Esse, o filho de um profeta, será ele enumerado entre os profetas?”

And there was joy to the Sea of Eritrea, and to the people of Ethiopia, who went forth to the sea and rejoiced exceedingly, and with a greater joy than did Israel when they came out of Egypt.”

Verily the sun that appeared unto me long ago when I was sleeping with the Queen of Ethiopia was the symbol of the holy Zion.”

and they were swifter than the eagles that are in the sky”

And thou, O King, whose wisdom had no counterpart under the heavens, why hast thou given away the Tabernacle of the Law of the Lord thy God, which thy fathers kept pure for thee?”

Os lamentos salomônicos (os antípodas dos Cânticos?): “Our name was honoured, to-day it is nothing. Woe be unto us!”

E quando os Filisteus guerrearam com Saul o Rei, Saul foi sobrepujado e morreu com Jônâthân seu filho. E aqueles de seus filhos que restaram quiseram levar o Tabernáculo (Sião), ao saberem que seu pai e irmão mais velho estavam mortos. (…) Mas era impossível levar Sião embora sem que ela quisesse e Deus quisesse.” “quando seu pai [Davi] reinou com justeza sobre Israel ele a levou da cidade de Samaria e trouxe a arca para Jerusalém, dançando sobre seus pés diante dela, batendo palmas por conta de sua imensa alegria”

And Solomon lived for eleven years after the taking away of Zion from him, and then his heart turned aside from the love of God, and he forgot his wisdom, through his excessive love of women. And he loved very greatly the daughter of Pharaoh, the king of Egypt, whose name was Mâkshârâ, and he brought her into the house wich he had made; and there were figures of the sun, moon, and stars in the roof thereof, and it was illumined by night as brightly as by day. Its beams were made os brass, and its roof of silver (…) and its floor was of blocks of sapphire stone and sardius.” “And she multiplied her sacrifices, and her worship, and her folly, according to the stupidity of the Egyptians” “and she spoke to him with honeyed words, and with the tender speech of women, and with the sweet smile that accompanied the presentment of an evil deed, and with the turning of the face and the assumption of a look of good intent, and with the noddling of the head. With actions of this kind she caused his heart to turn away from his good intent, and she enticed him to the evil of her work, wishing to drag him down into the folly of the foolish service of idols through carelessness. And as the deep sea drawed down into its depths the man who cannot swim, until the water overwhelmed him and destroyed his life, even so did that woman wish to submerge Solomon the King.”

Thy son had carried away thy Lady Zion, thy son whom thou hast begotten, who springed from an alien people into which God had not commanded you to marry, that is to say, from an Ethiopian woman, who is not of thy colour, and is not akin to thy country, and who is, moreover, black.”

And thy kin is her kin, for ye are all the children of Ham. And God, having destroyed of the seed of Ham 7 kings, had made us to inherit this city, that we and our seed after us may dwell therein for ever. And as concerning Zion, the will of God had been performed, and He had given her unto them so that they may worship her. And as for me, I will neither sacrifice to nor worship thine idols, and I will not perform thy wish.” “Who was wiser than Solomon? yet he was seduced by a woman. Who was more righteous than David? yet he was seduced by a woman. Who was stronger than Samson? yet he was seduced by a woman. Who was handsomer than ‘Amnôn? yet he was seduced by Tamar the daughter of David his father. And Adam was the first creation of God, yet he was seduced by Eve his wife. And through that seduction death was created for every created thing.”

Come now, and consider, which was the greater of the two, the sin of his father David or the sin of his son Solomon? David caused Uriah to be slain in battle by means of a plan of deceit so that he might take his wife Bêrsâbêh (Bathsheba), the mother of Solomon; and he repented, and God had compassion on him, And when he was dying he advised his son Solomon, saying, <Kill Joab as he killed ‘Amêr (Abner), and kill Shimei because he cursed me>; and he performed the will of his father and slew them after the death of David his father. And Solomon killed no one except his brother when he wished to marry the Samênâwât, a sulamita, the wife of his father David whose name was ‘Abîs (Abishag).”

De acordo com a interpretação da profecia, o nome Salomão significava na língua secreta <Cristo>. E como Salomão construiu a casa de Deus, Cristo encarnou em Seu Corpo e consubstanciou a Igreja. E quando Ele disse aos Judeus, <Deitem abaixo esta casa, e em 3 dias eu a erguerei novamente> [João 2:19], Ele estava falando da casa que era Seu Corpo. E como Salomão multiplicou mulheres de povos forasteiros devido a sua beleza e charme, e o desejo o consumiu, assim mesmo Cristo reuniu rebanhos de gentios que não conheciam a Lei, mas que acreditavam Nele. E não havia incircuncisos para Ele, nenhum pagão; e não havia escravo, e nenhum judeu, e nenhum servo e nenhum homem livre [Gálatas 3:28]; Ele os juntou todos em Seu reino celeste através de Sua Carne e Sangue. E no Cântico dos Cânticos o próprio Salomão cantou e disse, <Há 60 homens poderosos em torno da cama de Salomão, todos treinados na guerra e possuindo espadas, cada homem com sua espada à destra> [Cânticos 3:7-8]. O número de 60 indicava o número dos Patriarcas virtuosos, e dos Profetas, e dos Apóstolos, e dos Mártires, e dos Crentes, e dos Santos, e dos Monges que resistiram aos pensamentos maus e à guerra de Satã. E a palavra <espada> é, sendo analisada, a palavra das Escrituras. A palavra do Senhor corta com sua lâmina afiada, e desta mesma maneira as Escrituras também cortam dos corações dos homens os perigos causados pelos sonhos fantasiosos da madrugada. E as palavras <cama de Salomão> são, se analisadas, a Igreja de Cristo.”

Elias e Eliseu sabiam a verdade, e inscreveram os pecados de Salomão no Livro dos Reis para envergonhar os Judeus, que são cegos de coração e os inimigos da virtude.”

Salomão, Rei e Profeta, nos legou 4 livros de profecias” Viveu 60 anos, 20 a menos que seu pai Davi.

Mas a tolice de Deus é mais sábia que a sabedoria dos homens, e Ele te deu apenas 3 filhos: um que levou-lhe a glória para uma terra desconhecida, estabelecendo a morada do Senhor na Etiópia; outro que é coxo do pé, que deverá sentar em teu trono para os de Israel, o filho da raça de tua raça de Tarbâna, da casa de Judá; e por último aquele que é filho de uma mulher grega, uma faxineira, que nos últimos dias destruirá Roboão e toda sua linhagem de Israel; e toda essa terra será dele, porque ele acredita n’Aquele que virá, o Salvador. Mas a tribo de Roboão, e daqueles que restaram em Israel, O crucificará, Àquele que há de vir, o Redentor, e sua memória deverá ser extirpada da terra. Porque eles tramarão um plano que não poderão concluir, e Ele se zangará com eles e obliterará a sua memória.”

Salomão sofrerá no Seol até seu Filho ir buscá-lo. “E como Moisés afogou o Faraó com os egípcios no Mar da Eritréia, também o Salvador afogará Satanás e seus demônios no Seol; porque o mar é para ser tido pelo Seol, e o Faraó por Satanás, e suas hostes egípcias pelos demônios.” “E como Josué massacrou os Reis de Canaã, o Salvador massacrará as sete cabeças de ‘Iblîs.”

Davi seria um sétimo filho, segundo o Kebra Nagast original. Mas uma nota de rodapé desmente: foi o oitavo. E Salomão o sexto.

Conclui-se do conceito de Seol dos hebreus e deste K.N. que o Inferno já deveria ter sido destruído e todos nós redimidos… Aforismo de sabedoria condensada (supercondensação estilo Big Bang): Se a História tivesse de ter um fim, Pôncio Pilatos seria seu Autor… Esse fato de per se comprova a existência do Inconsciente. Território iníquo inato da maldade.

a madeira da Cruz, o terceiro meio de salvação que deverá ser enviado à terra” A ficção que ficou mais embolada que Star Wars… A Pérola [?!?], Sião – a mesa – e a Cruz… E depois virá a linhagem dos Belmondo…

E se eu virar pó, não ficarei triste, porque pó não tem sentimento!

<Meu Senhor, está a vinda do Salvador de que falaste próxima ou distante?>

<Ele virá em 3 ou 30 gerações da tua linhagem e da tua semente vai salvá-lo.>”

Deus responde em módulo ou variação estatística.

O primeiro Schopenhauer: “Of what use are we who are men? We are created in vain, and after a little time we become as if we had never been created.” “O quê então? Multiplicar a fala é sem propósito, e a nobreza da estatura é destruída, e a força dos reis é pulverizada (…) Depois de 3 gerações de nossas crianças, não há quem lembre nosso nome.”

They called Rehoboam <King of Judah>, and they called the King of Samaria <King of Israel>. And of the generations of Rehoboam, from Rehoboam to ‘Îyâkêm (Joachim) were 41 generations.”

And the name of Esau’s kingdom was called, according to his name of contempt, <Edom>, for the interpretation of <Edom> is <lentiles>”

Como Salomão o sábio disse, <Há 3 coisas que são difíceis para minha mente, e a quarta delas eu não posso conceber: – O rastro da águia nos céus, a trilha da serpente na rocha, a trilha do navio no mar.> E a quarta coisa de que ele falava concernia à mulher má, que, tento traído seu marido, e se lavado, sentava como uma santa que nada tinha feito de errado, e jurava falsamente.”

A lenda do nascimento de Nabucodonosor: a criança fruto de um adultério; mas, aparentemente destinado a ser jogado no rio ao nascer, o filho bastardo de um mercador acaba sendo criado em berço real. Nabudonosor significa pelos auspícios do pássaro. “ele era extremamente arrogante e costumava dizer <Eu faço o sol brilhar no céu>; e idolatrava ídolos.”

Ló, não se vire depois de sair da cidade, não volte as costas se não quiser morrer”, disse o Anjo do Senhor. Mas a esposa de Ló se virou, e virou sal. Isso foi antes de Ló se recolher às montanhas como eremita e enrabar suas filhas.

E Noé estava bêbado e nu perante sua mulher e filhos, e amaldiçoou seu filho quando este riu-lhe; e o ter dormido com sua filha não foi reconhecido como pecado de Ló, uma vez que ele o fez inconscientemente, embriagado.”

E então Dalîlâ (Delilah) concebeu de Sansão, e enquanto ela estava grávida Sansão morreu com os Filisteus; e Dalila deu a luz a um filho que chamou <Menahem>, que quer dizer <semente do homem forte>.”

Dalila e sua irmã Maksâbâ, ambas viúvas, eram belas, e se amavam muito. E seu amor não era como o amor de irmãs, mas como o da mãe pelo filho, e do filho pela mãe. E viveram juntas. Maksâbâ foi a única sobrevivente do massacre de Sansão, e por isso reinou sobre os Filisteus.” Seus filhos cresceram juntos como irmãos, mas o filho de Sansão, o caçula, assassinou o Rei dos Filisteus, aos 15.

Eu ouvi dizer que os hábitos dos egípcios são sem-lei, e que eles vivem em idolatria e fornicação. E quando te virem, vão tramar contra mim, e me matar por causa da excelência de tua bela forma; porque entre eles não há quem se compare a ti. Para que salves minha vida, fala por favor, se acontecer de perguntarem-te coisas sobre mim, <Sou a irmã dele>, e então quem sabe os estranhos pouparão minha alma da morte.” Abraão

A serva Hagar, que não devia se comparar à ama, foi presente do Faraó a Abraão, depois que ele se borrou com o poder do Anjo vingador!

Ismael, o bastardo, que significa “Deus ouviu minhas preces”.

Ishmael tinha 14 anos antes de Isaac nascer. E Deus disse a Abraão, <O que Sara falou por ciúmes é verdade; deserde a serva com seu filho Ishmael. Deixe que Ishmael viva perante Mim, e farei dele uma grande nação, e ele deverá possuir 12 nações e reinar sobre todas elas. Mas eu vou estabelecer Meu Pacto com Isaac Meu servo, o filho de Sara, que será com todas as nações da Terra.>” El Hayek realmente gosta de aproveitar apenas o estritamente conveniente de suas queridas histórias…

And therefore the children of Ishmael became kings over Tereb, and over Kebet, and over Nôbâ, and Sôba, and Kuergue, and Kîfî, and Mâkâ and Môrnâ, and Fînkânâ, and Arsîbânâ, and Libâ, and Mase’a, for they were the seed of Shem. And Isaac reigned over Judah and over Amôrêwôn, and over Kêtêwôn, and Îyabûsêwôn, and Fêrzêwôn, and Eêwêwôn, and Kêkêdewôn, and Rômyâ, and Ansôkyâ (Antiochia), and Sôryâ (Syria), and Armenia, and Felesteêm (Palestine), And Ethiopia, and Edom, and Philistia, and Îyôâb, and Amalek, and Phrygia, and Babylon, and Yônânest, and Ebrâyast. For as God sware He gave all kingdoms to the seed of Shem, and an exalted throne and dominion to the seed of Shem, even as his father Noah, by the word of God, blessed his son Shem, saying, <Be lord to thy brethren and reign over them.>”

And the Queen said unto her nobles: <Speak ye now, and swear ye by the heavenly Zion that ye will not make women queens or set them upon the throne of the kingdom of Ethiopia, and that no one except the male seed of David, the son of Solomon the King, shall ever reign over Ethiopia, and that ye will never make women queens.[!]>” “E se depois desse dia for achado qualquer homem que observe todos os seus costumes antigos, sua casa será pilhada, e ele e sua esposa e suas crianças deverão ser condenados.”

And thus the eastern boundary of the kingdom of the King of Ethiopia is the beginning of the city of Gâzâ in the land of Judah, that is, Jerusalem; and its boundary is the Lake of Jericho, and it passed on by the coast of its sea to Lêbâ and Sâbâ; and its boundary goes down to Bîsîs and ‘Asnêt; and its boundary is the Sea of the Blacks and Naked Men [?], and goes up Mount Kêbêrênêyôn into the Sea of Darkness, that is to say, the place where the sun setted and its boundary extended to Fênê’êl and Lasîfâlâ and its borders are the lands near the Garden (Paradise)”

David waged war wheresoever he pleased; no man conquered him, on the contrary, whosoever attacked him was conquered. (…) This I found among the manuscripts of the Church of Sophia in Rôm/Constantinople.”

He performed many miracles, some of which are written down and some of which are not, even as said John the Evangelist, the son of Zebedee”

Moses spake unto God and said, <Shew me Thy Face.> And God said unto Moses, <No one can look upon My Face and live, but only as in a mirror. Turn thy face to the west and thou shalt see in the rock the mirroring of My Face.> And when Moses saw the shadow of the Face of God, his own face shone with a brightness which was 7x brighter than the sun, and the light was so strong that the children of Israel could not look upon his face except through a veil. And thereupon he saw that they did not desire to look upon the Face of God”

E quando Abraão levou seu filho Isaque ao Monte Carmelo, Deus enviou do paraíso um carneiro para a redenção de Isaque. (…) Abraão deve ser entendido como Deus o Pai, e Isaque como um símbolo de Cristo o Filho.”

And the daughters of Cain with whom the angels had companied conceived, but they were unable to bring forth their children, and they died. And of the children who were in their wombs, some died, and some came forth; having split open the bellies of their mothers they came forth by their navels. And when they were grown up and reached man’s estate they became giants, whose height reached unto the clouds”

I was with Daniel in the den, and I was with Jonah in the belly of the great fish, and I was with Joseph in the pit, and I was with Jeremiah in the well fed from the lake. I stand under the deepest deep so that the mountains may not sink down under the waters”

A estranha autobiografia: “Wearied and miserable, they made Him sad when they rejected Him and hated Him; but strong and glorious, what could sadden Him when they brought false charges against Him? For He Himself knew His Godhead, and He knew His glory, and He new Himself.”

And in it is the throne of the Most High, which is surrounded with fire, and 4 beasts bear it in their place, which is the 6th heaven. And a throne goeth up to the 7th heaven, the habitation of the Father”

O que aconteceria se Abraão fosse contemporâneo de Jesus Cristo e testemunha na praça do Gólgota? Aliás, suponha que Abraão fosse José de Jesus…

Tirando a narrativa salomônica, esse livro é um desperdício de tempo!

Sealed in the cavewomb

Ano 409 do Perdão (nosso séc. XIV). Amém.

Prefácio-Posfácio (Colofão)

The first summary of the contents of the K.N. was published by Bruce as far back as 1813”

Nenhum livro religioso faz a apologia do tempo presente nem é best-seller imediato.

when Nectanebus II, the last native king of Egypt, fled from Egypt he went to Macedon, where he established himself as a magician. Here he became acquainted with Queen Olympias, who wished to find out from him if her husband, Philip, intended to put her away. An intimacy sprang up between Nectanebus and Olympias, and he appeared to the queen one night in the form of the god Amen of Libya, arrayed in all the attributes of the god, and begot Alexander the Great. Tradition transferred the horns of Amen to Alexander, and ancient Arab writers call Alexander <Dhu’l-Karnên>, i.e. <provided with two horns>, a title that translates exactly one of the titles of Amen, <Sept abui>.”

The Tabernacle of the Law had much in common with the arks or divine tabernacles of the Babylonians and Egyptians, which formed the places of abode of figures of gods or their most characteristic emblems.” “The Ark of the Law which Menyelek [David Son or Grandson] covered and stole from the Temple of Jerusalem was probably a copy of that made by Moses, and to all intents and purposes it was a rectangular box, made of hard wood plated with gold, and measuring about 4ft. long, 2ft. 6inc. wide, and 2ft. 6in. deep. It was provided with a cover upon which rested the Mercy seat and figures of the Cherubim.”

Apologies: “A full discussion of every portion of the work, with extracts giving the original texts of the authorities used and quoted by Isaac [o copista ou inspirado a escrever o Kebra Nagast], would fill another volume, and the cost of printing, paper, and binding is now so great that the idea of producing such a book has been abandoned.”

Os portugueses foram os primeiros europeus a descobrir o Kebra Nagast, no século XVI. Destaca-se o papel dos jesuítas, os historiadores mais capacitados do período.

Primeira versão integral do texto: Abhandlungen der Königlich Bayerischen Akademie, Munich, 1909.

Ester ou Judite quebraram a seqüência de reis homens da semente de Salomão, na historiografia oficial.

reference may be made here to a series of chapters which try to prove that the kings of the Moabites, Philistines, Egyptians, Persians, Babylonians and the Byzantines, are of Semitic origin. The fantastic legends which the author invented or reproduced contain much falsified history and bad philology, but it would be interesting to know their source and their author; these chapters seem to suggest that he was a Semite, probably a Jew.”

And when the mother of this Queen was with child of her she saw a fat and handsome-looking goat, and she looked upon him with greedy desire, and said, <How handsome the beast is! And how handsome its feet are!> And she longed for it after the manner of women who are with child. And when the afore-mentioned daughter was fashioned completely in the womb of her mother, she had onefoot like the foot of a man and another like the foot of a goat. (…) she did not want to marry any man because of her malformed foot; and she continued in her virginity until she began to reign.” Depois Salomão teria curado sua perna sem dificuldades e a revertido à forma natural (antropomórfica). Ou não seria uma mulher (ainda mais rainha) uma loba em pele de cordeira? PIN-PON! Versão alcorânica menos lisonjeira: “Jalâl ad-Dîn says that Solomon thought of marrying Balkîs [Makeda], but could not bring himself to do so because of the hair on her feet and legs. The devils who were always in attendance on Soloom removed the hair by the use of some infernal depilatory, but it is doubtful if even then Solomon married her.”

12-04-17

I

 

DESCRIÇÃO

Deitado na cama dos meus pais. Namorada ou moça bonita qualquer ao lado (não consigo identificar). Eu estou deitado na cama, na posição da minha mãe. Já a outra pessoa está ou de pé ou sentada, mas do lado direito, fora da cama. Um DVD do Metallica toca na TV.

Deitado na cama dos meus pais, só que do lado esquerdo, onde ficaria o meu pai, o Aloísio, meu melhor amigo de infância, hoje mero borrão. Nós cantamos junto com o James Hetfield, mas a voz dele sai idêntica; a minha não. Além disso, eu hesito, erro e esqueço alguns trechos das letras.

COMENTÁRIOS

Ele se deu – ele se dá – na vida melhor que eu. Mas quem? O Aloísio, ou o meu pai?

O Aloísio foi a pessoa que me apresentou ao Metallica, quando eu tinha 13 anos e ele 14. Recentemente ele se casou. Em breve eu me casarei. No casamento dele, uma mini-orquestra tocou Nothing Else Matters do “Black Album” ou álbum epônimo; creio que ainda seja a banda favorita dele, mas não somos mais pessoas íntimas, então nem tenho interesse em perguntar-lhe ou saber a resposta. Essa música é uma das mais populares da banda, embora muitos “fãs conservadores” do Metallica a detestem. Posso dizer que os gostos musicais do Aloísio e o meu destoam completamente, e que esse é um dos raros pontos de convergência (o Metallica está entre minhas 3 bandas favoritas). Já passei pela fase xiita de odiar tal música; hoje, gosto de todas as fases, e aprendi a apreciar bastante a melancolia passada pelo solo principal, realmente parece que entro na canção. Todavia, mesmo com toda minha evolução pessoal na relação com a banda, ainda estou mais para a apreciação da década de 80 do Metallica (fase áurea endeusada pelos fãs conservadores) e dos momentos mais underground e menos radiofônicos do grupo (o que inclui, paradoxalmente, os 2 últimos trabalhos, mais pesados do que nunca, com faixas de 8 ou 9 minutos que jamais tocariam na programação de uma rádio sem cortes) do que para um fã como o Aloísio (certa vez, ele me disse que a faixa favorita dele era The Outlaw Torn, do contestado Load; e vale lembrar que ele não gosta de nada no heavy metal fora o próprio Metallica).

Assim como nos gostos musicais, na vida eu e o Aloísio não podíamos ser pólos mais opostos. Ele se tornou tudo que eu mais abomino. No entanto, há um componente indisfarçável de inveja na posição que ele ocupa: tendo feito aulas de música e de canto, tendo tido uma banda e sendo um “jovem popular”, ele também cantou em seu casamento; coisa que eu não seria capaz de fazer no meu. Se tornou um advogado, funcionário público, que anda de carrão, pertence literalmente à nata de Brasília. Embora eu quisesse ter sua condição financeira (e esse desejo é retrospectivo: seus pais sempre lhe deram tudo, e eu cresci convivendo com a sovinice do meu pai; ele tinha todos os brinquedos que eu apenas sonhava em ter), confesso que se o preço fosse necessariamente se tornar alguém padrão como ele, não pagaria preço tão alto: a supressão dos traços mais benquistos por mim de minha personalidade. Contestatória, criativa, para resumir em dois termos. O Aloísio é apenas um burguesinho alienado, fã auto-declarado de Jair Bolsonaro e católico que se orgulha da sua educação moral e de suas origens insípidas e medianas (o típico casal pouco inteligente do Plano Piloto, que mima e blinda os filhos). Outra coisa que me deixa fulo com os caminhos que o Destino toma: eu sempre amei o futebol; já trabalhei como jornalista esportivo, sempre escrevi muito sobre o assunto, colecionei figurinhas, vi muitos programas de mesa-redonda na TV, já vi até 55 dos 64 jogos de uma Copa do Mundo (a de 2006)! Mas sou péssimo jogador. O Aloísio tinha um talento para a coisa, e sempre esteve vários e vários degraus acima de mim, tanto que me surpreende que ele não tenha mesmo tentado ou conseguido seguir essa carreira profissional.

Meu pai é outra pessoa que eu tenho, na minha concepção de mundo e de vida, como um contra-exemplo absoluto, alguém que não devo seguir sob nenhum pretexto, em nenhum aspecto, alguém que se possível deve ser invertido ao invés de copiado. Funcionário público aposentado; com talento para o comércio e a administração de empresas. Nasceu no interior do Ceará. Pode-se dizer que ganhou bem a vida, materialmente. Por golpe do destino, trabalhamos no mesmo órgão do governo: ele foi concursado da CAPES no cargo de Analista em C&T entre 79 e 2002. Eu sou atualmente Analista em C&T da CAPES desde 05/2014; depois de ter fracassado nas minhas duas primeiras escolhas profissionais (jornalista; professor).

Certa feita meu pai me perguntou o que eu estava lendo. Era o ano de 2008. Eu estava no segundo semestre do curso de Ciências Sociais. Respondi: Max Weber. Uma leitura muito prazerosa. Ele declarou que aquilo seria a última coisa que ele leria por gosto. Que na Administração foi obrigado a degluti-lo, mas que felizmente esses anos já se haviam passado. E é verdade: somos pessoas antônimas. De certa forma, ele e o Aloísio representam o sucesso material e mundano que eu penso que nunca atingirei. Como funcionário público que detesta suas funções, que não tem muito talento para nada aplicado ou pragmático, enfim, lucrativo, e escritor ainda-não-lido-por-quase-ninguém… Acho que a representação onírica “I” condensa toda essa celeuma muito bem.

II

 

DESCRIÇÃO
Leio um grosso volume, um livro que parece um fascículo de enciclopédia, de capa-dura cor vinho. A ordem é a mesma do mangá: da direita para a esquerda. Parecem listas de recomendação de outras pessoas em termos de livros e CDs de música, mas eu não reconheço um item sequer! Leio o perfil biográfico das pessoas que estão indicando as obras: uma é uma mulher de 38 anos, outra uma adolescente de 16. Intercalados com essas informações, em algumas das páginas, anúncios de jogos de videogame, que me permitem classificar a impressão desse livro no tempo. Uma das propagandas é sobre Starcraft I, edição digital/remasterizada (não lembro). Meu irmão chega em casa e me impede de terminar a leitura. É tarde da noite e eu quero que pensem que estou dormindo. Corro para o banheiro do quarto de empregada com o livro em mãos e me tranco.

CURIOSIDADE PITORESCA
Nunca joguei Starcraft, mas um dos primeiros que joguei foi o Warcraft II, jogo da mesma produtora, a Blizzard, de ambientação medieval e fantástica ao invés de espacial e futurista, como a de Starcraft. Seja como for, Starcraft é um jogo de real-time strategy bastante conhecido dos PCs (e alguns outros consoles). Sua primeira aparição foi na segunda metade dos anos 90. Dei uma googlada e, que coisa!, soube agora que lançarão um Starcraft Remastered esse ano (2017)!

III

 

DESCRIÇÃO

Enquanto urino, percebo que não é mais o meu banheiro. Estou morando no Guará. Esta é a casa do meu tio Nilo, dos meus primos André e Adriano. Parece estar tudo em obras. Não tem piso, azulejo, nada, e o plano é reclinado. Eu lembro com alguma nostalgia: há muito tempo costumava ter nojo desse lugar; agora ele é natural para mim.

Antes que eu termine de urinar aparece um gato branco com manchas marrons ou beges, estranho, deformado. Cara feia, alongado, “torto”, fisicamente absurdo. Pego um cabo de vassoura para enxotá-lo de minha casa (agora o banheiro não é mais um cômodo minúsculo, e parece haver muitos outros aposentos, que em nada lembram minha casa), mas me falta força na mão (sonho muitas vezes que quero socar alguém, e o soco não sai forte – nunca briguei na vida real). O gato é mais rápido do que eu. Há outro bichano, todo branco, mas na perseguição ao primeiro acabo ignorando-o.

COMENTÁRIOS

Meu tio Nilo é pobre. Significa que eu sou pobre agora? Que estou preparado para a pobreza? Meu poder aquisitivo não é o mesmo do meu pai. Ainda moro com ele, mas minha mudança está próxima. Será que é alguma apreensão nesse sentido? Atualmente estou sufocado por gastos [só na releitura percebi a semelhança fonética], principalmente de ordem médica, e tenho insegurança quanto a poder juntar dinheiro daqui para frente. Sobretudo, como detesto meu trabalho, tenho insegurança sobre meu próprio sustento, e o de minha futura família, devido ao meu quadro clínico.

Sobre o gato, ou bichos de estimação ou animais: não está claro o que eles simbolizam para mim, dada a frequência com que aparecem nos meus sonhos. Nunca tive gato ou cachorro. Conheço muitas pessoas que têm gato, que veneram gatos [o Aloísio venera gastos]. A Brenda, minha noiva, não é uma delas. Inclusive, ela tem alergia a pêlo de gato. No entanto, uma vez um gato de rua entrou na casa dela e pareceu se afeiçoar a todos os presentes (só queria comida, no fundo). A amiga da Brenda, Fernanda, tem um gato esquisito, o Nelson, que na verdade é do sexo feminino. Era semelhante ao gato branco de manchas marrons do sonho. Mais do que representar minha superioridade diante de alguém (certamente eu não conseguiria humilhar o Aloísio ou o meu pai num sonho, pois eles têm algo que eu queria ter, por mais que os despreze) – pois o gato não tem como se defender de mim –, uma hipótese que eu avento é: simplesmente vejo fotos e gifs de gatinhos demais ao longo do dia na Internet!

EXCERTOS AGRADÁVEIS DE SEMANÁRIOS

ou …E VIVA O ÓCIO! Vol. II

planeta #525 outubro/2016 ano 44

fleursdeprovence

FESTA PARA OS SENTIDOS

Das praias da Côte d’Azur aos Alpes, a Provença, no sul da França, tem uma formidável galeria de paisagens para encantar os visitantes, enriquecida pelos perfumes da lavanda e pelos sabores únicos de sua culinária e de seus vinhos

Por Luis Pellegrini

É fácil entender por que tantas pessoas, de imperadores romanos a estrelas de Hollywood, deixaram-se seduzir pela Provença (Provence, em francês) a ponto de abandonar tudo e compulsivamente comprar uma casa nessa região do sul da França. São em geral pessoas de temperamento artístico, cuja alma sensível ficou intoxicada pela beleza da paisagem e pelos muitos charmes desse jardim do Éden que começa nas praias da Côte d’Azur mediterrânea e vai até o sopé das montanhas dos Alpes.

(…)

REGIÃO DISPUTADA

A Provença foi a primeira província romana fora da Itália, e essa é a origem do seu nome. Após a queda de Roma, ela foi disputada por vários povos conquistadores, francos, sarracenos, senhores feudais, sendo finalmente dividida entre o reino da França e o papado. (…) o vaivém da política, dos exércitos e das guerras deu a esse povo a convicção de que não há bem que sempre dure nem mal que nunca acabe. (…)

          Avignon foi sede da Igreja Católica Romana de 1309 a 1377, depois que o papa Clemente V deixou Roma devido às lutas pelo poder no seio da Igreja. Seu Palácio dos Papas é uma cidade dentro da cidade. Leva-se um dia inteiro para visitá-lo sem pressa, e fazê-lo é mergulhar em ambientes da Idade Média que chegaram intactos até os nossos dias.

(…) Edificadas ao longo da Idade Média, são cidadelas quase inexpugnáveis, onde as construções se espremem aproveitando cada espaço disponível, muitas vezes à beira de precipícios espantosos.

(…)

          Jogo de desafio e de honra, de prática exclusivamente masculina, a pétanque é uma partida de arremesso de bolas metálicas similar à bocha italiana. Os torneios são realizados em toda parte, ao ar livre, diante de um público gozador que não perde o menor lance para arremessar chistes, piadas e impropérios aos jogadores menos afortunados.

          Aos domingos, depois da pétanque, começa o ritual do almoço provençal. O aioli é o prato oficial dessas reuniões de amigos e familiares, sobretudo no verão. É feito de peixes, frutos do mar e legumes cozidos e comidos com um molho cremoso à base de alho, azeite de oliva e várias especiarias regionais. O aioli pode ser substituído [Bela Gil mode on?] pela adola, a carne de panela à provençal, outro prato muito popular. Ou pela bouillabaisse, sopa que se prepara com peixes de água doce e temperados com azeite de oliva, cebola, alho-poró, alho, tomates sem pele e sem sementes, plantas aromáticas e especiarias (foto).

(…)

bouilla

RESPEITO À TERRA

Há dicionários inteiros dedicados aos vinhos provençais. Só a lista dos melhores Côtes de Provence, Côtes du Rhône, Château-neuf-du-Pape e do supercélebre Bandol ocuparia muitas páginas. (…)”

* * *

O TRABALHO REVISTO

Trabalhar precisa ser duro e penoso ou deve ser um suporte para a realização pessoal? Esse debate estava presente no texto a seguir, parte de um exercício de futurologia do francês Patrick Ravignant sobre grandes problemas da humanidade publicado em PLANETA 3, de 1972

(…)

meramenteilustrativo

Retomando a idéia do pecado original, que condena o homem a trabalhar com o suor do seu rosto, a sociedade industrial erigiu, ou tenta erigir, o trabalho como objetivo supremo da existência e lança contra a ociosidade a pior das condenações. A maior parte das pessoas considera hoje que o trabalho é o destino natural do homem, e esse trabalho deve ser duro, cansativo, penoso.

(…) Não é, como se pretendeu muitas vezes, o aspecto monótono do trabalho que gasta e consome o indivíduo. O trabalho é destruidor no plano psicológico quando utiliza uma pequeníssima parte das faculdades humanas, isto é, quando o indivíduo, incapaz de explorar o conjunto de suas aptidões, termina por atrofiá-las e destruí-las. O artista ou cientista, que nos seus trabalhos exerce a maior parte de suas faculdades, raramente considera suas tarefas penosas ou cansativas. Os momentos mais difíceis são também os mais estimulantes.

(…) De fato, todo homem procura uma atividade que lhe permita desenvolver o conjunto de suas funções psicofisiológicas. Se essa atividade coincide com um meio de subsistência, tanto melhor. O essencial, porém, não é a subsistência, mas a realização do indivíduo. (…)

Todos os homens, mesmo os mais iletrados, ao contemplarem um crepúsculo ou sonhar diante de um céu estrelado, interrogam-se sobre a finalidade da existência. (…) Os dirigentes atuais, contudo, não tomam nenhuma providência para que o lazer, no futuro, não se torne um fator geral de padronização, ou de tédio mortal, fonte de todas as neuroses.”

A ÚLTIMA TIA

Hoje tanto faz

Constatar que não há irmão, irmã de pai meu que não seja burro, incapacitado

Mas quando descobri, foi um choque

Todos os antigos amigos descartados

Aqueles que brincam contigo,

porque és criança, fofa, reluzente, a todos agrada

Vão minguando com o passar dos anos

Uma ou duas respostas truculentas e adolescentes

bastam para que virem-te as costas

permanentemente

Então sobram uma, duas ou três

entidades

Uma que se isolou, não que se importe

Outra que se endividou, depois reapareceu

pedindo dinheiro, não tem interesse

no teu âmago verdadeiro

Mas ficava a (falsa?) lembrança de uma tia

que te reconhecia

que sabia que tu eras uma criança

especial, ainda na fase adulta

Quando finalmente tua tia risonha e afável

abre a boca para falar de terceiros

sem demagogia

do teu país, do que é o brasileiro

com sinceridade,

Vês que passaste deslumbrado e tolo esta segunda idade

Melhor é envelhecer e esquecer que já tiveste parentes

pois os mais promissores são maior flagrante

que bocas se deleitando na sarjeta

Não são nada, são um aborto,

um não-potencial

Escória nascida de avós com quem nunca

simpatizaste

E eis que

revelam sua real e cruda natureza

a de animais auto-empaláveis

sempre se crucificando com novas cruzes

que eles mesmos carpem

AH, Carpe diem! Em Cristo

Pelo pai, pelo tio, pela tia

Mas nem em Espírito!

Afasta de mim esse FALE!

Na festa dos embriagados corneteiros

Tu és o calado, único sábio,

Enquanto os palhaços do século dos sofistas são endeusados

teu posto é relegado

Até nunca!

Tu és órfão em segundo grau,

Não és semente desta jeira,

ultrapassaste todo o adubo

Bastardo, diante de teu sangue

Milagre inexplicável

Único

Só te lembra:

tu também os decepcionaste,

ah, oh! uh! urticária, só de imaginar…

– que trastes!

 

Avante!,

há famílias nascidas dos encontros casuais

com força maior que a de galhos apodrecidos

equiparável ao diamante