Comentários acerca da monumental ENCICLOPÉDIA – Diderot & al.

DISCOURS PRÉLIMINAIRE

Parece que queriam escrever a Crítica da Razão Pura antes da Crítica da Razão Pura: “Pourquoi supposer que nous ayons d’avance des notions purement intellectuelles, si nous n’avons besoin pour les former, que de réfléchir sur nos sensations?”

& n’imitons point ces Philosophes dont parle Montaigne, qui interrogés sur le principe des actions humaines, cherchent encore s’il y a des hommes.”

De tous les objets qui nous affectent par leur présence, notre propre corps est celui dont l’existence nous frappe le plus (…) tel est le malheur de la condition humaine, que la douleur est en nous le sentiment le plus vif; le plaisir nous touche moins qu’elle, & ne suffit presque jamais pour nous en consoler. En vain quelques Philosophes soûtenoient, en retenant leurs cris au milieu des souffrances, que la douleur n’étoit point un mal: en vain quelques autres plaçoient le bonheur suprème dans la volupté, à laquelle ils ne laissoient pas de se refuser par la crainte de ses suites: tous auroient mieux connu notre nature, s’ils s’étoient contentés de borner à l’exemption de la douleur le souverain bien de la vie présente, & de convenir que sans pouvoir atteindre à ce souverain bien, il nous étoit seulement permis d’en approcher plus ou moins, à proportion de nos soins & de notre vigilance.” Presidiários do hedonismo: “tal é a infelicidade da condição humana, que a dor é em nós o sentimento mais vivo; o prazer nos toca menos que ela, e não basta quase nunca para nos consolar. Em vão alguns filósofos sustentavam, retendo seus gritos em meio ao sofrimento, que a dor não seria um mal; em vão alguns outros situavam a felicidade suprema na voluptuosidade, à qual eles não deixavam de se recusar por medo das conseqüências; todos teriam conhecido melhor nossa natureza se se houvessem contentado em restringir à falta da dor o bem soberano da vida presente, e em convir que, sem poder atender a esse bem soberano, só nos seria permitido dele nos aproximar mais ou menos, à medida de nossos cuidados e de nossa vigilância.” Mesquinharia “La communication des idées est le principe & le soûtien de cette union” O bem supremo seria verdadeiro se existisse a humanidade. De fato, não existe o solipsismo, mas, a bem dizer, “todos são alienígenas”. E assim descaminha a máquina de desejos no devir inalienável.

Mais chaque membre de la société cherchant ainsi à augmenter pour lui-même l’utilité qu’il en retire, & ayant à combattre dans chacun des autres un empressement égal au sien, tous ne peuvent avoir la même part aux avantages, quoique tous y ayent le même droit. (…) Ainsi la force, donnée par la nature à certains hommes, & qu’ils ne devroient sans doute employer qu’au soûtien & à la protection des foibles, est au contraire l’origine de l’oppression de ces derniers. Mais plus l’oppression est violente, plus ils la souffrent impatiemment, parce qu’ils sentent que rien de raisonnable n’a dû les y assujettir. De-là la notion de l’injuste, & par conséquent du bien & du mal moral, dont tant de Philosophes ont cherché le principe, & que le cri de la nature, qui retentit dans tout homme, fait entendre chez les Peuples même les plus sauvages. (…) C’est ainsi que le mal que nous éprouvons par les vices de nos semblables, produit en nous la connoissance réfléchie des vertus opposées à ces vices”

Mas tudo recai na Escolástica para esses Velhos: “Cet esclavage si indépendant de nous, joint aux réflexions que nous sommes forcés de faire sur la nature des deux principes & sur leur imperfection, nous éleve à la contemplation d’une Intelligence toute puissante à qui nous devons ce que nous sommes”.

De-là ont dû naître d’abord l’Agriculture, la Medecine, enfin tous les Arts les plus absolument nécessaires.”

De plus, dans l’ordre de nos besoins & des objets de nos passions, le plaisir tient une des premieres places, & la curiosité est un besoin pour qui sait penser, sur-tout lorsque ce desir inquiet est animé par une sorte de dépit de ne pouvoir entierement se satisfaire. (…) si l’utilité n’en est pas l’objet, elle peut en être au moins le prétexte. (…) Voilà l’origine & la cause des progrès de cette vaste Science, appellée en général Physique ou Etude de la Nature, qui comprend tant de parties différentes: l’Agriculture & la Medecine, qui l’ont principalement fait naître, n’en sont plus aujourd’hui que des branches.”

Tout nous porte à regarder l’espace comme le lieu des corps, sinon réel, au moins supposé; c’est en effet par le secours des parties de cet espace considérées comme pénétrables & immobiles, que nous parvenons à nous former l’idée la plus nette que nous puissions avoir du mouvement.” Par cette nouvelle considération nous ne voyons plus les corps que comme des parties figurées & étendues de l’espace; point de vûe le plus général & le plus abstrait sous lequel nous puissions les envisager. Car l’étendue où nous ne distinguerions point de parties figurées, ne seroit qu’un tableau lointain & obscur, où tout nous échapperoit, parce qu’il nous seroit impossible d’y rien discerner. La couleur & la figure, propriétés toûjours attachées aux corps, quoique variables pour chacun d’eux, nous servent en quelque sorte à les détacher du fond de l’espace; l’une de ces deux propriétés est même suffisante à cet égard: aussi pour considérer les corps sous la forme la plus intellectuelle, nous préférons la figure à la couleur, soit parce que la figure nous est plus familiere étant à la fois connue par la vûe & par le toucher, soit parce qu’il est plus facile de considérer dans un corps la figure sans la couleur, que la couleur sans la figure

C’est l’objet de la Géométrie, qui pour y parvenir plus facilement, considere d’abord l’étendue limitée par une seule dimension, ensuite par deux, & enfin sous les trois dimensions qui constituent l’essence du corps intelligible” Quarta dimensão é coisa de mongol – ou será de egípcios ou caldeus? “ces combinaisons plus faciles; & comme elles consistent principalement dans le calcul & le rapport des différentes parties dont nous imaginons que les corps géométriques sont formés, cette recherche nous conduit bientôt à l’Arithmétique ou Science des nombres. “Les résultats de ces combinaisons, réduits sous une forme générale, ne seront en effet que des calculs arithmétiques indiqués, & représentés par l’expression la plus simple & la plus courte que puisse souffrir leur état de généralité. La science ou l’art de désigner ainsi les rapports est ce qu’on nomme Algebre.” “Cette Science est le terme le plus éloigné où la contemplation des propriétés de la matiere puisse nous conduire, & nous ne pourrions aller plus loin sans sortir tout-à-fait de l’univers matériel. Mais telle est la marche de l’esprit dans ses recherches, quaprès avoir généralisé ses perceptions jusqu’au point de ne pouvoir plus les décomposer davantage, il revient ensuite sur ses pas, recompose de nouveau ces perceptions mêmes, & en forme peu à peu & par gradation, les êtres réels qui sont l’objet immédiat & direct de nos sensations. (…) les abstractions mathématiques nous en facilitent la connoissance; mais elles ne sont utiles qu’autant qu’on ne s’y borne pas. “as abstrações matemáticas nos facilitam o conhecimento; mas elas não são úteis enquanto nos limitarmos apenas a elas.”

C’est à peu-près de cette maniere que sont nées toutes les Sciences appellées Physico-Mathématiques. On peut mettre à leur tête l’Astronomie, dont l’étude, après celle de nous-mêmes, est la plus digne de notre application par le spectacle magnifique qu’elle nous présente. Joignant l’observation au calcul, & les éclairant l’un par l’autre, cette science détermine avec une exactitude digne d’admiration les distances & les mouvemens les plus compliqués des corps célestes; elle assigne jusqu’aux forces mêmes par lesquelles ces mouvemens sont produits ou altérés.”

Niilismo diminui niilismo aumenta: “En effet, plus on diminue le nombre des principes d’une science, plus on leur donne d’étendue; puisque l’objet d’une science étant nécessairement déterminé, les principes appliqués à cet objet seront d’autant plus féconds qu’ils seront en plus petit nombre.” “Com efeito, mais se diminui o número de princípios duma ciência, mais se a concede em extensão; porque o objeto de uma ciência sendo necessariamente determinado, os princípios aplicados a esse objeto serão tão mais fecundos quão em menor número estiverem.”

sistema sem tema – É, não saber sintetizar o absorvido pode ser o meu problema. Só pode… não deve. Poema longo longevo verdadeiro caso épico nada condensado.

L’Aimant, par exemple, un des corps qui ont été le plus étudiés, & sur lequel on a fait des découvertes si surprenantes, a la propriété d’attirer le fer, celle de lui communiquer sa vertu, celle de se tourner vers les poles du Monde, avec une variation qui est elle-même sujette à des regles, & qui n’est pas moins étonnante que ne le seroit une direction plus exacte; enfin la propriété de s’incliner en formant avec la ligne horisontale un angle plus ou moins grand, selon le lieu de la terre où il est placé. Toutes ces propriétés singulieres, dépendantes de la nature de l’Aimant, tiennent vraissemblablement à quelque propriété générale, qui en est l’origine, qui jusqu’ici nous est inconnue, & peut-être le restera longtems.

Tel est le plan que nous devons suivre dans cette vaste partie de la Physique, appellée Physique générale & expérimentale. Elle differe des Sciences Physico-Mathématiques, en ce qu’elle n’est proprement qu’un recueil raisonné d’expériences & d’observations; au lieu que celles-ci par l’application des calculs mathématiques à l’expérience, déduisent quelquefois d’une seule & unique observation un grand nombre de conséquences qui tiennent de bien près par leur certitude aux vérités géométriques. Ainsi une seule expérience sur la réflexion de la lumiere donne toute la Catoptrique, ou science des propriétés des Miroirs; une seule sur la réfraction de la lumiere produit l’explication mathématique de l’Arc-en-ciel, la théorie des couleurs, & toute la Dioptrique, ou science des Verres concaves & convexes; d’une seule observation sur la pression des fluides, on tire toutes les lois de l’équilibre & du mouvement de ces corps; enfin une experience unique sur l’accélération des corps qui tombent, fait découvrir les lois de leur chûte sur des plans inclinés, & celles du mouvement des pendules.“Assim, uma só experiência sobre a reflexão da luz nos dá toda a Catóptica, ou ciência das propriedades dos Espelhos; uma só sobre a refração da luz produz a explicação matemática do arco-íris, a teoria das cores, e tudo da Diótica, ou ciência dos vidros côncavos e convexos; de uma só observação acerca da pressão dos fluidos, tiram-se todas as leis do equilíbrio e do movimento desses corpos; enfim, uma única experiência sobre a aceleração dos corpos que caem nos faz descobrir as leis de sua queda em planos inclinados, e aquelas do movimento de pêndulos.”

Discurso do Método Atualizado: “Il faut avoüer pourtant que les Géometres abusent quelquefois de cette application de l’Algebre à la Physique. Au défaut d’expériences propres à servir de base à leur calcul, ils se permettent des hypothèses les plus commodes, à la vérité, qu’il leur est possible, mais souvent très-éloignées de ce qui est réellement dans la Nature. On a voulu réduire en calcul jusqu’à l’art de guérir; & le corps humain, cette machine si compliquée, a été traité par nos Medecins algébristes comme le seroit la machine la plus simple ou la plus facile à décomposer. (…) la seule vraie maniere de philosopher en Physique, consiste, ou dans l’application de l’analvse mathématique aux expériences, ou dans l’observation seule, éclairée par l’esprit de méthode, aidée quelquefois par des conjectures lorsqu’elles peuvent fournir des vûes, mais séverement dégagée de toute hypothèse arbitraire.”

Vamos para as Humanas agora:La nature de l’homme, dont l’étude est si nécessaire & si recommandée par Socrate, est un mystere impénétrable à l’homme même, quand il n’est éclairé que par la raison seule [que tal suprimir o “ne…que”?]; & les plus grands génies à force de réflexions sur une matiere si importante, ne parviennent que trop souvent à en savoir un peu moins [plus?] que le reste des hommes.”

CRISE CRISE CRISE: “L’impénétrabilité, ajoûtée à l’idée de l’étendue, semble ne nous offrir qu’un mystere de plus, la nature du mouvement est une énigme pour les Philosophes, le principe métaphysique des lois de la percussion ne leur est pas moins caché” “A impenetrabilidade, adicionada à idéia de extensão, não nos parece oferecer mais do que um mistério a mais, a natureza do movimento é um enigma para os filósofos, o princípio metafísico das leis da percussão não se lhes afigura menos obscuro”

Qu’est-ce que la plûpart des ces axiomes dont la Géométrie est si orgueilleuse, si ce n’est l’expression d’une même idée simple par deux signes ou mots différens? Celui qui dit que deux & deux font quatre, a-t-il une connoissance de plus que celui qui se contenteroit de dire que deux & deux font deux & deux?” “O que é a maioria dos axiomas de que a Geometria tanto se orgulha, senão a expressão duma mesma idéia simples por dois signos ou palavras diferentes? Aquele que diz dois e dois fazem quatro, terá ele um conhecimento maior que aquele que se contentaria de dizer que dois e dois fazem dois e dois?” “C’est à-peu-près comme si on vouloit exprimer cette proposition par le moyen d’une langue qui se seroit insensiblement dénaturée, & qu’on l’exprimât successivement de diverses manieres, qui représentassent les différens états par lesquels la langue a passé.” Tudo é enchimento de língua de lingüiça “On peut donc regarder l’enchaînement de plusieurs vérités géométriques, comme des traductions plus ou moins différentes & plus ou moins compliquées de la même proposition, & souvent de la même hypothèse.” 3 mil idiomas também aqui

Procurando Thomas: “Les corps électriques dans lesquels on a découvert tant de propriétés singulieres, mais qui ne paroissent pas tenir l’une à l’autre, sont peut-être en un sens les corps les moins connus, parce qu’ils paroissent l’être davantage. Cette vertu qu’ils acquierent étant frottés, d’attirer de petits corpuscules, & celle de produire dans les animaux une commotion violente, sont deux choses pour nous; c’en seroit une seule si nous pouvions remonter à la première cause.”

Enfin réduisant l’usage des mots en préceptes, on a formé la Grammaire, que l’on peut regarder comme une des branches de la Logique.Por isso é tão chata.

Celui qui a prétendu le premier qu’on devoit les Orateurs à l’art, ou n’étoit pas du nombre, ou étoit bien ingrat envers la Nature. Elle seule peut créer un homme éloquent; les hommes sont le premier livre qu’il doive étudier pour réussir, les grands modeles sont le second; & tout ce que ces Ecrivains illustres nous ont laissé de philosophique & de réfléchi sur le talent de l’Orateur, ne prouve que la difficulté de leur ressembler.” “A l’égard de ces puérilités pédantesques qu’on a honorées du nom de Rhétorique, ou plûtôt qui n’ont servi qu’à rendre ce nom ridicule, & qui sont à l’Art oratoire ce que la Scholastique est à la vraie Philosophie, elles ne sont propres qu’à donner de l’Eloquence l’idée la plus fausse & la plus barbare.”

Animés par la curiosité & par l’amour-propre, & cherchant par une avidité naturelle à embrasser à la fois le passé, le présent & l’avenir, nous desirons en même-tems de vivre avec ceux qui nous suivront, & d’avoir vêcu avec ceux qui nous ont précédé. De-là l’origine & l’étude de l’Histoire, qui nous unissant aux siecles passés par le spectacle de leurs vices & de leurs vertus, de leurs connoissances & de leurs erreurs, transmet les nôtres aux siecles futurs.”

Un des principaux fruits de l’étude des Empires & de leurs révolutions, est d’examiner comment les hommes, séparés pour ainsi dire en plusieurs grandes familles, ont formé diverses sociétés; comment ces différentes sociétés ont donné naissance aux différentes especes de gouvernemens; comment elles ont cherché à se distinguer les unes des autres, tant par les lois qu’elles se sont données, que par les signes particuliers que chacune a imaginées pour que ses membres communiquassent plus facilement entr’eux. Telle est la source de cette diversité de langues & de lois, qui est devenue pour notre malheur un objet considérable d’étude. Telle est encore l’origine de la politique, espece de morale d’un genre particulier & supérieur, à laquelle les principes de la morale ordinaire ne peuvent quelquefois s’accommoder qu’avec beaucoup de finesse, & qui pénétrant dans les ressorts principaux du gouvernement des Etats, démêle ce qui peut les conserver, les affoiblir ou les détruire. Etude peut-être la plus difficile de toutes, par les connoissances profondes des peuples & des hommes qu’elle exige, & par l’étendue & la variété des talens qu’elle suppose; surtout quand le Politique ne veut point oublier que la loi naturelle, antérieure à toutes les conventions particulieres, est aussi la premiere loi des Peuples, & que pour être homme d’Etat, on ne doit point cesser d’être homme.”

A l’égard des objets qui n’exciteroient étant réels que des sentimens tristes ou tumultueux, leur imitation est plus agréable que les objets même, parce qu’elle nous place à cette juste distance, où nous éprouvons le plaisir de l’émotion sans en ressentir le desordre.”

A la tête des connoissances qui consistent dans l’imitation, doivent être placées la Peinture & la Sculpture, parce que ce sont celles de toutes où l’imitation approche le plus des objets qu’elle représente, & parle le plus directement aux sens.”

La Poësie qui vient après la Peinture & la Sculpture, & qui n’employe pour l’imitation que les mots disposés suivant une harmonie agréable à l’oreille, parle plûtot à l’imagination qu’aux sens; elle lui représente d’une maniere vive & touchante les objets qui composent cet Univers, & semble plûtôt les créer que les peindre, par la chaleur, le mouvement, & la vie qu’elle sait leur donner. Enfin la Musique, qui parle à la fois à l’imagination & aux sens, tient le dernier rang dans l’ordre de l’imitation; non que son imitation soit moins parfaite dans les objets qu’elle se propose de représenter, mais parce qu’elle semble bornée jusqu’ici à un plus petit nombre d’images; ce qu’on doit moins attibuer à sa nature, qu’à trop peu d’invention & de ressource dans la plûpart de ceux qui la cultivent [será mesmo?]: il ne sera pas inutile de faire sur cela quelques réflexions. La Musique, qui dans son origine n’étoit peut-être destinée à représenter que du bruit [como podes afirmar com tanta soberba?], est devenue peu-à-peu une espece de discours ou même de langue, par laquelle on exprime les différens sentimens de l’ame, ou plûtôt ses différentes passions: mais pourquoi réduire cette expression aux passions seules, & ne pas l’étendre, autant qu’il est possible, jusqu’aux sensations même [compor músicas ejaculatórias, he-he-he…]? [Porque a paixão é o ápice do ser.] Quoique les perceptions que nous recevons par divers organes different entr’elles autant que leurs objets, on peut néanmoins les comparer sous un autre point de vûe qui leur est commun, c’est-à-dire, par la situation de plaisir ou de trouble où elles mettent notre ame. [sempre de volta ao mesmo ponto] Un objet effrayant, un bruit terrible, produisent chacun en nous une émotion par laquelle nous pouvons jusqu’à un certain point les rapprocher, & que nous désignons souvent dans l’un & l’autre cas, ou par le même nom, ou par des noms synonymes. Je ne vois donc point pourquoi un Musicien qui auroit à peindre un objet effrayant, ne pourroit pas y réussir en cherchant dans la Nature l’espece de bruit qui peut produire en nous l’émotion la plus semblable à celle que cet objet y excite [o prurido dum morcego?]. J’en dis autant des sensations agréables. Penser autrement, ce seroit vouloir resserrer les bornes de l’art & de nos plaisirs. J’avoue que la peinture dont il s’agit, exige une étude fine & approfondie des nuances qui distinguent nos sensations; mais aussi ne faut-il pas espérer que ces nuances soient démêlées par un talent ordinaire. Saisies par l’homme de génie, senties par l’homme de goût, apperçûes par l’homme d’esprit, elles sont perdues pour la multitude. Toute Musique qui ne peint rien n’est que du bruit; & sans l’habitude qui dénature tout, elle ne feroit guere plus de plaisir qu’une suite de mots harmonieux & sonores dénués d’ordre & de liaison [envelheça você, não o compositor]. Il est vrai qu’un Musicien attentif à tout peindre, nous présenteroit dans plusieurs circonstances des tableaux d’harmonie qui ne seroient point faits pour des sens vulgaires; mais tout ce qu’on en doit conclurre, c’est qu’après avoir fait un art d’apprendre la Musique, on devroit bien en faire un de l’écouter.

La spéculation & la pratique constituent la principale différence qui distingue les Sciences d’avec les Arts, & c’est à-peu-près en suivant cette notion, qu’on a donné l’un ou l’autre nom à chacune de nos connoissances.” Eu sou ativo, pouco especulativo. Minha vida tão especulativa e pouco ativa apenas provam-no.

—“Qu’on s’épargneroit de questions & de peines si on déterminoit enfin la signification des mots d’une maniere nette & précise!” Sísifo se lamenta muito

On peut en général donner le nom d’Art à tout système de connoissances qu’il est possible de réduire à des regles positives, invariables & indépendantes du caprice ou de l’opinion, & il seroit permis de dire en ce sens que plusieurs de nos sciences sont des arts, étant envisagées par leur côté pratique.”

Bela contribuição à teoria da minha superioridade inata: “la force corporelle, enchaînée par les lois, ne pouvant plus offrir aucun moyen de supériorité, ils ont été réduits à chercher dans la différence des esprits un principe d’inégalité aussi naturel, plus paisible, & plus utile à la société. Ainsi la partie la plus noble de notre être s’est en quelque maniere vengée des premiers avantages que la partie la plus vile avoit usurpés; & les talens de l’esprit ont été généralement reconnus pour supérieurs à ceux du corps. Les Arts méchaniques dépendans d’une opération manuelle, & asservis, qu’on me permette ce terme, à une espece de routine, ont été abandonnés à ceux d’entre les hommes que les préjugés ont placés dans la classe la plus inférieure.”

Entre o louco e Chaplin há abismos rasos. E raros. O culto do Artesão. O cu dá tesão.

La découverte de la Boussole n’est pas moins avantageuse au genre humain, que ne le seroit à la Physique l’explication des propriétés de cette aiguille.”  “A descoberta da bússola não é menos vantajosa ao gênero humano que o seria à Física a explicação das propriedades dessa agulha.”

c’est peut-être chez les Artisans qu’il faut aller chercher les preuves les plus admirables de la sagacité de l’esprit, de sa patience & de ses ressources.”

Les Laids-Arts. Manual de como ser um Joyce. Pela primeira vez. Na sua não-Televisão.TV-cisão.

Tout s’y rapporte à nos besoins, soit de nécessité absolue, soit de convenance & d’agrément, soit même d’usage & de caprice. Plus les besoins sont éloignés ou difficiles à satisfaire, plus les connoissances destinées à cette fin sont lentes à paroître.”

le génie est le sentiment qui crée, & le goût, le sentiment qui juge.”

L’Univers n’est qu’un vaste Océan, sur la surface duquel nous appercevons quelques îles plus ou moins grandes, dont la liaison avec le continent nous est cachée.”

Nous ne voulons point ressembler à cette foule de Naturalistes qu’un Philosophe moderne a eu tant de raison de censurer; & qui occupés sans cesse à diviser les productions de la Nature en genres & en especes, ont consumé dans ce travail un tems qu’ils auroient beaucoup mieux employé à l’étude de ces productions même. Que diroit-on d’un Architecte qui ayant à élever un édifice immense, passeroit toute sa vie à en tracer le plan; ou d’un Curieux qui se proposant de parcourir un vaste palais, employeroit tout son tems à en observer l’entrée?”

le génie aime mieux créer que discuter.”

Aussi la Métaphysique & la Géométrie sont de toutes les Sciences qui appartiennent à la raison, celles où l’imagination a le plus de part. J’en demande pardon à nos beaux esprits détracteurs de la Géométrie; ils ne se croyoient pas sans doute si près d’elle, & il n’y a peut-être que la Métaphysique qui les en sépare. L’imagination dans un Géometre qui crée, n’agit pas moins que dans un Poëte qui invente. Il est vrai qu’ils operent différemment sur leur objet; le premier le dépouille & l’analyse, le second le compose & l’embellit. Il est encore vrai que cette maniere différente d’opérer n’appartient qu’à différentes sortes d’esprits; & c’est pour cela que les talens du grand Géometre & du grand Poëte ne se trouveront peut-être jamais ensemble.” “De tous les grands hommes de l’antiquité, Archimede est peut-être celui qui mérite le plus d’être placé à côté d’Homere. J’espere qu’on pardonnera cette digression à un Géometre qui aime son art, mais qu’on n’accusera point d’en être admirateur outré, & je reviens à mon sujet.” Só podia não ser um bardo…

Primeiro criticam a Escolástica para depois dizerem isso: “séparer la Théologie de la Philosophie, ce seroit arracher du tronc un rejetton qui de lui-même y est uni.”

La connoissance spéculative de l’ame dérive en partie de la Théologie naturelle, & en partie de la Théologie révélée, & s’appelle Pneumatologie ou Métaphysique particuliere [Avós da Psicologia!]. La connoissance de ses operations se subdivise en deux branches, ces opérations pouvant avoir pour objet, ou la découverte de la vérité, ou la pratique de la vertu. La découverte de la vérité, qui est le but de la Logique, produit l’art de la transmettre aux autres; ainsi l’usage que nous faisons de la Logique est en partie pour notre propre avantage, en partie pour celui des êtres semblables à nous; les regles de la Morale se rapportent moins à l’homme isolé, & le supposent nécessairement en société avec les autres hommes.”

La speculation intellectuelle appartient à la Physique générale, qui n’est proprement que la Métaphysique des corps

EX TE[RE]O TIPOSLe Poëte & le Philosophe se traitent mutuellement d’insensés, qui se repaissent de chimères: l’un & l’autre regardent l’Erudit comme une espece d’avare, qui ne pense qu’à amasser sans joüir, & qui entasse sans choix les métaux les plus vils avec les plus précieux; & l’Erudit, qui ne voit que des mots partout où il ne lit point des faits, méprise le Poëte & le Philosophe, comme des gens qui se croyent riches, parce que leur dépense excede leurs fonds.”

Lorsque les Anciens ont appellé les Muses filles de Mémoire, a dit un Auteur moderne, ils sentoient peut-être combien cette faculté de notre âme est nécessaire à toutes les autres; & les Romains lui élevoient des temples, comme à la Fortune.”

TREVAS “Ils croyoient qu’il étoit inutile de chercher les modeles de la Poësie dans les Ouvrages des Grecs & des Romains, dont la Langue ne se parloit plus; & ils prenoient pour la véritable Philosophie des Anciens une tradition barbare qui la défiguroit. La Poësie se réduisoit pour eux à un méchanisme puéril: l’examen approfondi de la nature, & la grande Étude de l’homme, étoient remplacés par mille questions frivoles sur des êtres abstraits & métaphysiques; questions dont la solution, bonne ou mauvaise, demandoit souvent beaucoup de subtilité, & par conséquent un grand abus de l’esprit. Qu’on joigne à ce desordre l’état d’esclavage où presque toute l’Europe étoit plongée, les ravages de la superstition qui naît de l’ignorance, & qui la reproduit à son tour: & l’on verra que rien ne manquoit aux obstacles qui éloignoient le retour de la raison & du goût; car il n’y a que la liberté d’agir & de penser qui soit capable de produire de grandes choses, & elle n’a besoin que de lumières pour se préserver des excès.” “l’Empire Grec est détruit, sa ruine fait refluer en Europe le peu de connoissances qui restoient encore au monde; l’invention de l’Imprimerie, la protection des Medicis & de François I raniment les esprits; & la lumière renaît de toutes parts.

L’étude des Langues & de l’Histoire abandonnée par nécessité durant les siecles d’ignorance, fut la premiere à laquelle on se livra. L’esprit humain se trouvoit au sortir de la barbarie dans une espece d’enfance, avide d’accumuler des idées, & incapable pourtant d’en acquérir d’abord d’un certain ordre par l’espèce d’engourdissement où les facultés de l’âme avoient été si longtems. De toutes ces facultés, la mémoire fut celle que l’on cultiva d’abord, parce qu’elle est la plus facile à satisfaire, & que les connoissances qu’on obtient par son secours, sont celles qui peuvent le plus aisément être entassées. On ne commença donc point par étudier la Nature, ainsi que les premiers hommes avoient dû faire; on joüissoit d’un secours dont ils étoient dépourvûs, celui des Ouvrages des Anciens que la générosité des Grands & l’Impression commençoient à rendre communs, on croyoít n’avoir qu’à lire pour devenir savant; & il est bien plus aisé de lire que de voir. Ainsi, on dévora sans distinction tout ce que les Anciens nous avoient laissé dans chaque genre: on les traduisit, on les commenta; & par une espèce de reconnoissance on se mit à les adorer sans connoître à beaucoup près ce qu’ils valoient.”

Le pays de l’érudition & des faits est inépuisable [inesgotável]; on croit, pour ainsi dire, voir tous les jours augmenter sa substance par les acquisitions que l’on y fait sans peine. Au contraire le pays de la raison & des découvertes est d’une assez petite étendue; & souvent au lieu d’y apprendre ce que l’on ignoroit, on ne parvient à force d’étude qu’à désapprendre ce qu’on croyoit savoir. C’est pourquoi, à mérite fort inégal, un Erudit doit être beaucoup plus vain qu’un Philosophe, & peut-être qu’un Poëte: car l’esprit qui invente est toûjours mécontent de ses progrès, parce qu’il voit au-delà; & les plus grands génies trouvent souvent dans leur amour-propre même un juge secret, mais sévere, que l’approbation des autres fait taire pour quelques instans, mais qu’elle ne parvient jamais à corrompre.

Il semble que par le mépris que l’on a pour ces Savans, on cherche à les punir de l’estime outrée qu’ils faisoient d’eux-mêmes, ou du suffrage peu éclairé de leurs contemporains, & qu’en foulant aux piés ces idoles, on veuille en faire oublier jusqu’aux noms.”

Les Gens de Lettres penserent donc à perfectionner les Langues vulgairès; ils chercherent d’abord à dire dans ces Langues ce que les Anciens avoient dit dans les leurs. Cependant par une suite du préjugé dont on avoit eu tant de peine à se défaire, au lieu d’enrichir la Langue Françoise, on commença par la défigurer. Ronsard en fit un jargon barbare, hérissé de Grec & de Latin: mais heureusement il la rendit assez méconnoissable, pour qu’elle en devìnt ridicule.”

Malherbe, nourri de la lecture des excellens Poëtes de l’antiquité, & prenant comme eux la Nature pour modele, répandit le premier dans notre Poësie une harmonie & des beautés auparavant inconnues. Balzac, aujourd’hui trop méprisé, donna à notre Prose de la noblesse & du nombre. Les Ecrivains de Port-royal continuerent ce que Balzac avoit commencé; ils y ajoûterent cette précision, cet heureux choix de termes, & cette pureté qui ont conservé jusqu’à présent à la plûpart de leurs Ouvrages un air moderne, & qui les distinguent d’un grand nombre de Livres surannés, écrits dans le même tems. Corneille, après avoir sacrifié pendant quelques années au mauvais goût dans la carriere dramatique, s’en affranchit enfin; découvrit par la force de son génie, bien plus que par la lecture, les lois du Théatre, & les exposa dans ses Discours admirables sur la Tragédie, dans ses réflexions sur chacune de ses pièces, mais principalement dans ses pièces mêmes. Racine s’ouvrant une autre route, sit paroìtre sur le Théatre une passion que les Anciens n’y avoient guère connue; & développant les ressorts du coeur humain, joignit à une élégance & une vérité continues quelques traits de sublime. Despréaux dans son art poëtique se rendit l’égal d’Horace en l’imitant; Molière par la peinture fine des ridicules & des moeurs de son tems, laissa bien loin derriere lui la Comédie ancienne; La Fontaine sit presque oublier Esope & Phedre, & Bossuet alla se placer à coté de Démosthene.

Les Beaux-Arts sont tellement unis avec les Belles-Lettres, que le même goût qui cultive les unes, porte aussi à perfectionner les autres.”

Lulli, créateur d’un chant propre à notre Langue, rendoit par sa musique aux poëmes de Quinault l’immortalité qu’elle en recevoit.”

Il faut avoüer pourtant que la renaissance de la Peinture & de la Sculpture avoit été beaucoup plus rapide que celle de la Poësie & de la Musique”

En général, l’objet de la Peinture & de la Sculpture étant plus du ressort des sens, ces Arts ne pouvoient manquer de précéder la Poësie, parce que les sens ont dû être plus promptement affectés des beautés sensibles & palpables des statues anciennes, que l’imagination n’a dû appercevoir les beautés intellectuelles & fugitives des anciens Écrivains. D’ailleurs, quand elle a commencé à les découvrir, l’imitation de ces mêmes beautés imparfaite par sa servitude, & par la Langue étrangere dont elle se servoit, n’a pû manquer de nuire aux progrès de l”imagination même.” Mas isso não justifica a lentidão da Música, a linguagem universal.

A l’égard de la Musique, elle a dû arriver beaucoup plus tard à un certain degré de perfection, parce que c’est un art que les Modernes ont été obligés de créer. Le tems a détruit tous les modèles que les Anciens avoient pû nous laisser en ce genre; & leurs Écrivains, du moins ceux qui nous restent, ne nous ont transmis sur ce sujet que des connoissances très-obscures, ou des histoires plus propres à nous étonner qu’à nous instruire. Aussi plusieurs de nos Savans, poussés peut-être par une espece d’amour de propriété, ont prétendu que nous avons porté cet art beaucoup plus loin que les Grecs; prétention que le défaut de monumens rend aussi difficile à appuyer qu’à détruire, & qui ne peut être qu’assez foiblement combattue par les prodiges vrais ou supposés de la Musique ancienne. Peut-être seroit-il permis de conjecturer avec quelque vraissemblance, que cette Musique étoit tout-à-fait différente de la nôtre, & que si l’ancienne étoit supérieure par la mélodie, l’harmonie donne à la moderne des avantages.

nous ne reconnoissions point ce que nous devons à l’Italie; c’est d’elle que nous avons reçû les Sciences, qui depuis ont fructifié si abondamment dans toute l’Europe; c’est à elle surtout que nous devons les Beaux-Arts & le bon goût, dont elle nous a fourni un grand nombre de modèles inimitables.”

Pendant que les Arts & les Belles-Lettres étoient en honneur, il s’en falloit beaucoup que la Philosophie fît le même progrès, du moins dans chaque nation prise en corps; elle n’a reparu que beaucoup plus tard. (…) D’ailleurs, les Anciens n’étoient pas à beaucoup près si parfaits comme Philosophes que comme Écrivains. En effet, quoique dans l’ordre de nos idées les premieres opérations de la raison précedent les premiers efforts de l’imagination, celle-ci, quand elle a fait les premiers pas, va beaucoup plus vîte que l’autre: elle a l’avantage de travailler sur des objets qu’elle enfante; au lieu que la raison forcée de se borner à ceux qu’elle a devant elle, & de s’arrêter à chaque instant, ne s’épuise que trop souvent en recherches infructueuses. (…) on ne pouvoit suppléer à cette étude par celle de leurs Ouvrages, dont la plûpart avoient été détruits, & dont un petit nombre mutilé par le tems ne pouvoit nous donner sur une matière aussi vaste que des notions fort incertaines & fort altérées.”

On étoit persuadé depuis un tems, pour ainsi dire, immémorial, qu’on possédoit dans toute sa pureté la doctrine d’Aristote, commentée par les Arabes, & altérée par mille additions absurdes ou puériles; & on ne pensoit pas même à s’assûrer si cette Philosophie barbare étoit réellement celle de ce grand homme, tant on avoit conçû de respect pour les Anciens. C’est ainsi qu’une foule de peuples nés & affermis dans leurs erreurs par l’éducation, se croyent d’autant plus sincèrement dans le chemin de la vérité, qu’il ne leur est même jamais venu en pensée de former sur cela le moindre doute.”

On avoit permis aux Poëtes de chanter dans leurs Ouvrages les divinités du Paganisme, parce qu’on étoit persuadé avec raison que les noms de ces divinités ne pouvoient plus être qu’un jeu dont on n’avoit rien à craindre. Si d’un côté, la religion des Anciens, qui animoit tout, ouvroit un vaste champ à l’imagination des beaux Esprits; de l’autre, les principes en étoient trop absurdes, pour qu’on appréhendât de voir ressusciter Jupiter & Pluton par quelque secte de Novateurs. Mais l’on craignoit, ou l’on paroissoit craindre les coups qu’une raison aveugle pouvoit porter au Christianisme: comment ne voyoit-on pas qu’il n’avoit point à redouter une attaque aussi foible?”

Un Tribunal devenu puissant dans le Midi de l’Europe, dans les Indes, dans le Nouveau Monde, mais que la Foi n’ordonne point de croire, ni la Charité d’approuver, & dont la France n’a pû s’accoûtumer encore à prononcer le nom sans effroi, condamna un célebre Astronome pour avoir soûtenu le mouvement de la Terre, & le déclara hérétique; à peu-près comme le Pape Zacharie avoit condamné quelques siècles auparavant un Evêque, pour n’avoir pas pensé comme saint Augustin sur les Antipodes, & pour avoir deviné leur existence 600 ans avant que Christophe Colomb les découvrît. C’est ainsi que l’abus de l’autorité spirituelle réunie à la temporelle forçoit la raison au silence”

A la tête de ces illustres personnages doit être placé l’immortel Chancelier d’Angleterre, François Bacon, dont les Ouvrages si justement èstimés, & plus estimés pourtant qu’ils ne sont connus, méritent encore plus notre lecture que nos éloges. A considérer les vûes saines & étendues de ce grand homme, la multitude d’objets sur lesquels son esprit s’est porté, la hardiesse de son style qui réunit partout les plus sublimes images avec la précision la plus rigoureuse, on seroit tenté de le regarder comme le plus grand, le plus universel, & le plus éloquent des Philosophes. Bacon, né dans le sein de la nuit la plus profonde, sentit que la Philosophie n’étoit pas encore, quoique bien des gens sans doute se flatassent d’y exceller; car plus un siècle est grossier, plus il se croit instruit de tout ce qu’il peut savoir. Il commença donc par envisager d’une vûe générale les divers objets de toutes les Sciences naturelles; il partagea ces Sciences en différentes branches, dont il fit l’énumération la plus exacte qu’il lui fut possible: il examina ce que l’on savoit déjà sur chacun de ces objets, & fit le catalogue immense de ce qui restoit à découvrir: c’est le but de son admirable Ouvrage de la dignité & de l’accroissement des connoissances humaines. Dans son nouvel organe des Sciences, il perfectionne les vûes qu’il avoit données dans le premier Ouvrage; il les porte plus loin, & fait connoître la nécessité de la Physique expérimentale, à laquelle on ne pensoit point encore. Ennemi des systèmes, il n’envisage la Philosophie que comme cette partie de nos connoissances, qui doit contribuer à nous rendre meilleurs ou plus heureux: il semble la borner à la Science des choses utiles, & recommande partout l’étude de la Nature. Ses autres Ecrits sont formés sur le même plan; tout, jusqu’à leurs titres, y annonce l’homme de génie, l’esprit qui voit en grand. § Nous déclarerons ici que nous devons principalement au Chancelier Bacon l’Arbre encyclopédique dont nous avons déjà parlé fort au long, & que l’on trouvera à la fin de ce Discours.”

Au Chancelier Bacon succéda l’illustre Descartes. Cet homme rare dont la fortune a tant varié en moins d’un siècle, avoit tout ce qu’il falloit pour changer la face de la Philosophie; une imagination forte, un esprit très-conséquent, des connoissances puisées dans lui-même plus que dans les Livres, beaucoup de courage pour combattre les préjugés les plus généralement reçus, & aucune espece de dépendance qui le sorçât à les ménager. Aussi éprouva-t-il de son vivant même ce qui arrive pour l’ordinaire à tout homme qui prend un ascendant trop marqué sur les autres. Il fit quelques enthousiastes, & eut beaucoup d’ennemis. Soit qu’il connût sa nation ou qu’il s’en défiât seulement, il s’étoit refugié dans un pays entierement libre pour y méditer plus à son aise. Quoiqu’il pensât beaucoup moins à faire des disciples qu’à les mériter, la persécution alla le chercher dans sa retraite; & la vie cachée qu’il menoit ne put l’y soustraire. Malgré toute la sagacité qu’il avoit employée pour prouver l’existence de Dieu, il fut accusé de la nier par des Ministres qui peut-être ne la croyoient pas. Tourmenté & calomnié par des étrangers, & assez mal accueilli de ses compatriotes, il alla mourir en Suede, bien éloigné sans doute de s’attendre au succès brillant que ses opinions auroient un jour.” “L’Algebre créée en quelque maniere par les Italiens, & prodigieusement augmentée par notre illustre Viete, a recû entre les mains de Descartes de nouveaux accroissemens. Un des plus considérables est sa méthode des Indéterminées, artifice très-ingénieux & très-subtil, qu’on a sû appliquer depuis à un grand nombre de recherches.” “Comme Philosophe, il a peut-être été aussi grand, mais il n’a pas été si heureux. (…) Sa Méthode seule auroit suffi pour le rendre immortel; sa Dioptrique est la plus grande & la plus belle application qu’on eût faite encore de la Géométrie à la Physique; on voit enfin dans ses ouvrages, même les moins lûs maintenant, briller par tout le génie inventeur. Si on juge sans partialité ces tourbillons devenus aujourd’hui presque ridicules, on conviendra, j’ose le dire, qu’on ne pouvoit alors imaginer mieux: les observations astronomiques qui ont servi à les détruire étoient encore imparfaites, ou peu constatées; rien n’étoit plus naturel que de supposer un fluide qui transportât les planètes; il n’y avoit qu’une longue suite de phénomènes, de raisonnemens & de calculs, & par conséquent une longue suite d’années, qui pût faire renoncer à une théorie si séduisante. Elle avoit d’ailleurs l’avantage singulier de rendre raison de la gravitation des corps par la force centrifuge du Tourbillon même; & je ne crains point d’avancer que cette explication de la pesanteur est une des plus belles & des plus ingénieuses hypotheses que la Philosophie ait jamais imaginées.” “après avoir eu des sectateurs sans nombre, il est presque réduit à des apologistes. Il se trompa sans doute en admettant les idées innées: mais s’il eût retenu de la secte Péripatéticienne la seule vérité qu’elle enseignoit sur l’origine des idées par les sens, peut-être les erreurs qui deshonoroient cette vérité par leur alliage, auroient été plus difficiles à déraciner.”

Newton, à qui la route avoit été préparée par Huyghens, parut enfin, & donna à la Philosophie une forme qu’elle semble devoir conserver. Ce grand génie vit qu’il étoit tems de bannir de la Physique les conjectures & les hypothèses vagues, ou du moins de ne les donner que pour ce qu’elles valoient, & que cette Science devoit être uniquement soûmise aux expériences & à la Géométrie. C’est peut-être dans cette vûe qu’il commença par inventer le calcul de l’Infini & la méthode des Suites, dont les usages si étendus dans la Géométrie même, le sont encore davantage pour déterminer les effets compliqués que l’on observe dans la Nature, où tout semble s’exécuter par des especes de progressions infinies. (…) Sa Théorie du monde (car je ne veux pas dire son Systême) est aujourd”hui si généralement reçue, qu’on commence à disputer à l’auteur l’honneur de l’invention, parce qu’on accuse d’abord les grands hommes de se tromper, & qu’on finit par les traiter de plagiaires. Je laisse à ceux qui trouvent tout dans les ouvrages des anciens, le plaisir de découvrir dans ces ouvrages la gravitation des planètes, quand elle n’y seroit pas; mais en supposant même que les Grecs en ayent eu l’idée, ce qui n’étoit chez eux qu’un systême hasardé & romanesque, est devenu une démonstration dans les mains de Newton” “Il se contenta de prouver que les tourbillons de Descartes ne pouvoient rendre raison du mouvement des planètes; que les phénomènes & les lois de la Mechanique s’unissoient pour les renverser; qu’il y a une force par laquelle les planètes tendent les unes vers les autres, & dont le principe nous est entièrement inconnu.” “A l’égard de la Métaphysique, il paroît que Newton ne l’avoit pas entierement négligée. Il étoit trop grand Philosophe pour ne pas sentir qu’elle est la base de nos connoissances, & qu’il faut chercher dans elle seule des notions nettes & exactes de tout: il paroît même par les ouvrages de ce profond Géometre, qu’il étoit parvenu à se faire de telles notions sur les principaux objets qui l’avoient occupé. Cependant, soit qu’il fût peu content lui-même des progrès qu’il avoit faits à d’autres égards dans la Métaphysique, soit qu’il crût difficile de donner au genre humain des lumières bien satisfaisantes ou bien étendues sur une science trop souvent incertaine & contentieuse, soit enfin qu’il craignît qu’à l’ombre de son authorité on n’abusat de sa Métaphysique comme on avoit abusé de celle de Descartes pour soutenit des opinions dangereuses ou erronées [levando as hipóteses e sua defesa longe demais…], il s’abstint presque absolument d’en parler dans ceux de ses écrits qui sont le plus connus; & on ne peut guère apprendre ce qu’il pensoit sur les différens objets de cette science, que dans les ouvrages de ses disciples. Ainsi comme il n’a causé sur ce point aucune révolution, nous nous abstiendrons de le considérer de ce côté-là.”

Ce que Newton n’avoit osé, ou n’auroit peut-être pû faire, Locke l’entreprit & l’exécuta avec succès. On peut dire qu’il créa la Métaphysique à peu-près comme Newton avoit créé la Physique. Il conçut que les abstractions & les questions ridicules qu”on avoit jusqu’alors agitées, & qui avoient fait comme la substance de la Philosophie, étoient la partie qu’il falloit surtout proscrire. Il chercha dans ces abstractions & dans l’abus des signes les causes principales de nos erreurs, & les y trouva. Pour connoitre notre âme, ses idées & ses affections, il n’étudia point les livres, parce qu’ils l’auroient mal instruit [lugar-comum à época, correto, m. Rousseau?]; il se contenta de descendre profondement en lui-même; & après s’être, pour ainsi dire, contemplé longtems, il ne fit dans son Traité de l’entendement humain que présenter aux hommes le miroir dans lequel il s’étoit vû. En un mot il réduisit la Métaphysique à ce qu’elle doit être en effet, la Physique expérimentale de l’âme; espece de Physique très-différente de celle des corps non-seulement par son objet, mais par la maniere de l’envisager. (…) Cependant le titre de Métaphysicien & même de grand Métaphysicien est encore assez commun dans notre siècle; car nous aimons à tout prodiguer (…) Je ne doute point que ce titre ne soit bientôt une injure pour nos bons esprits, comme le nom de Sophiste, qui pourtant signifie Sage, avili en Grèce par ceux qui le portoient, fut rejetté par les vrais Philosophes.”

Galilée, à qui la Géographie doit tant pour ses découvertes Astronomiques, & la Méchanique pour sa Théorie de l’accélération; Harvey, que la découverte de la circulation du sang rendra immortel; Huyghens, que nous avons déja nommé, & qui par des ouvrages pleins de force & de génie a si bien mérité de la Géometrie & de la Physique; Pascal, auteur d’un traité sur la Cycloide, qu’on doit regarder comme un prodige de sagacité & de pénétration, & d’un traité de l’équilibre des liqueurs & de la pésanteur de l’air, qui nous a ouvert une science nouvelle: génie universel & sublime, dont les talens ne pourroient être trop regrettés par la Philosophie, si la religion n’en avoit pas profité; Malebranche, qui a si bien démelé les erreurs des sens, & qui a connu celles de l’imagination comme s’il n’avoit pas été souvent trompé par la sienne; Boyle, le père de la Physique expérimentale; plusieurs autres enfin, parmis lesquels doivent être comptés avec distinction les Vesale, les Sydenham, les Boerhaave, & une infinité d’Anatomistes & de Physiciens célébres.

Entre ces grands hommes il en est un, dont la Philosophie aujourd’hui fort accueillie & fort combattue dans le Nord de l’Europe, nous oblige à ne le point passer sous silence; c’est l’illustre Leibnitz. Quand il n’auroit pour lui que la gloire, ou même que le soupçon d’avoir partagé avec Newton l’invention du calcul différentiel, il mériteroit à ce titre une mention honorable. Mais c’est principalement par sa Métaphysique que nous voulons l’envisager. Comme Descartes, il semble avoir reconnu l’insuffisance de toutes les solutions qui avoient été données jusqu’à lui des questions les plus élevées, sur l’union du corps & de l’ame, sur la Providence, sur la nature de la matiere; il paroit même avoir eu l’avantage d’exposer avec plus de force que personne les difficultés qu’on peut proposer sur ces questions; mais moins sage que Locke & Newton, il ne s’est pas contenté de former des doutes, il a cherché à les dissiper, & de ce côté-là il n’a peut-être pas été plus heureux que Descartes. Son principe de la raison suffisante, très-beau & très vrai en lui-même, ne paroît pas devoir être fort utile à des êtres aussi peu éclairés que nous le sommes sur les raisons premieres de toutes choses; ses Monades prouvent tout au plus qu’il a vu mieux que personne qu’on ne peut se former une idée nette de la matiere, mais elles ne paroissent pas faites pour la donner; son Harmonie préétablie, semble n’ajoûter qu’une difficulté de plus à l’opinion de Descartes sur l’union du corps & de l’ame; enfin son systême de l’Optimisme est peut-être dangereux par le prétendu avantage qu’il a d’expliquer tout.”

On ne permet guère aux grands génies d’en savoir tant”

Newton, il est vrai, a trouvé dans ses contemporains moins de contradiction, soit que les découvertes géométriques par lesquelles il s’annonça, & dont on ne pouvoit lui disputer ni la propriété, ni la réalité, eussent accoûtumé à l’admiration pour lui, & à lui rendre des hommages qui n’étoient ni trop subits, ni trop forcés; soit que par sa supériorité il imposât silence à l’envie, soit enfin, ce qui paroît plus difficile à croire, qu’il eût affaire à une nation moins injuste que les autres. Il a eu l’avantage singulier de voir sa Philosophie généralement reçûe en Angleterre de son vivant, & d’avoir tous ses compatriotes pour partilans & pour admirateurs.”

Il ne faut qu’ouvrir nos Livres, pour voir avec surprise qu’il n’y a pas encore vingt ans qu’on a commencé en France à renoncer au Cartésianisme. Le premier qui ait osé parmi nous se déclarer ouvertement Newtonien, est l’auteur du Discours sur la figure des Astres, qui joint à des connoissances géométriques très-étendues, cet esprit philosophique avec lequel elles ne se trouvent pas toûjours, & ce talent d’écrire auquel on ne croira plus qu’elles nuisent, quand on aura lû ses Ouvrages. M. de Maupertuis a crû qu’on pouvoit être bon citoyen, sans adopter aveuglément la Physique de son pays; & pour attaquer cette Physique, il a eu besoin d’un courage dont on doit lui savoir gré. En effet notre nation, singulièrement avide de nouveautés dans les matières de goût, est au contraire en matiere de Science très-attachée aux opinions anciennes. (…) Pour avoir le droit d’admirer les erreurs d’un grand homme, il faut savoir les reconnoitre, quand le tems les a mises au grand jour. Aussi les jeunes gens qu’on regarde d’ordinaire comme d’assez mauvais juges, sont peut-être les meilleurs dans les matières philosophiques & dans beaucoup d’autres, lorsqu’ils ne sont pas dépourvûs de lumiere” “Si le Newtonianisme venoit à être détruit de nos jours par quelque cause que ce pût être, injuste ou légitime, les sectateurs nombreux qu’il a maintenant joueroient sans doute alors le même role qu’ils ont fait joüer à d’autres. Telle est la nature des esprits: telles sont les suites de l’amour-propre qui gouverne les Philosophes du moins autant que les autres hommes, & de la contradiction que doivent éprouver toutes les découvertes, ou même ce qui en a l’apparence.”

les grands hommes se livrent à leur génie, & les gens médiocres à celui de leur nation. Il est vrai que le témoignage que la supériorité ne peut s’empêcher de se rendre à elle-même suffit pour la dédommager des suffrages vulgaires: elle se nourrit de sa propre substance; & cette réputation dont on est si avide, ne sert souvent qu’à consoler la médiocrité des avantages que le talent a sur elle.”

Il semble qu’on regarde l’antiquité comme un oracle qui a tout dit, & qu’il est inutile d’interroger; & l’on ne fait guère plus de cas aujourd’hui de la restitution d’un passage, que de la découverte d’un petit rameau de veine dans le corps humain.”

L’usage de tout écrire aujourd’hui en Langue vulgaire, a contribué sans doute à fortifier ce préjugé, & est peut-être plus pernicieux que le préjugé même. Notre Langue s’étant répandue par toute l’Europe, nous avons crû qu’il étoit tems de la substituer à la Langue latine, qui depuis la renaissance des Lettres étoit celle de nos Savans. J’avoüe qu’un Philosophe est beaucoup plus excusable d’écrire en François, qu’un François de faire des vers Latins; je veux bien même convenir que cet usage a contribué à rendre la lumière plus générale, si néanmoins c’est étendre réellement l’esprit d’un Peuple, que d’en étendre la superficie. Cependant il résulte de-là un inconvénient que nous aurions bien dû prévoir. Les Savans des autres nations à qui nous avons donné l’exemple, ont crû avec raison qu’ils écriroient encore mieux dans leur Langue que dans la nôtre. L’Angleterre nous a donc imité; l’Allemagne, où le Latin sembloit s’être réfugié, commence insensiblement à en perdre l’usage; je ne doute pas qu’elle ne soit bientôt suivie par les Suédois, les Danois, & les Russiens. Ainsi, avant la fin du 18e siècle, un Philosophe qui voudra s’instruire à fond des découvertes de ses prédécesseurs, sera contraint de charger sa mémoire de sept à huit Langues différentes; & après avoir consumé à les apprendre le tems le plus précieux de sa vie, il mourra avant de commencer à s’instruire. L”usage de la Langue Latine, dont nous avons fait voir le ridicule dans les matières de goût, ne pourroit être que très-utile dans les Ouvrages de Philosophie, dont la clarté & la précision doivent faire tout le mérite, & qui n’ont besoin que d’une Langue universelle & de convention. Il seroit donc à souhaiter qu’on rétablit cet usage: mais il n’y a pas lieu de l’espérer. L’abus dont nous osons nous plaindre est trop favorable à la vanité & à la paresse, pour qu’on se flate de le déraciner. Les Philosophes, comme les autres Écrivains, veulent être lûs, & surtout de leur nation. S’ils se servoient d’une Langue moins familiere, ils auroient moins de bouches pour les célébrer, & on ne pourroit pas se vanter de les entendre. Il est vrai qu’avec moins d’admirateurs, ils auroient de meilleurs juges: mais c’est un avantage qui les touche peu, parce que la réputation tient plus au nombre qu’au mérite de ceux qui la distribuent.”

le goût des systèmes, plus propre à flater l’imagination qu’à éclairer la raison, est aujourd’hui presqu’absolument banni des bons Ouvrages. Un de nos meilleurs Philosophes semble lui avoir porté les derniers coups.” Referência a M. l’Abbé de Condillac, de l’Académie royale des Sciences de Prusse, em seu Traité des Systémes. “& si on prétend prouver l’utilité des Systèmes par un très-petit nombre de découvertes qu’ils ont occasionnées autrefois, on pourroit de même conseiller à nos Géometres de s’appliquer à la quadrature du cercle, parce que les efforts de plusieurs Mathématiciens pour la trouver, nous ont produit quelques theorêmes. L’esprit de Système est dans la Physique ce que la Métaphysique est dans la Géométrie. S”il est quelquefois nécessaire pour nous mettre dans le chemin de la vérité, il est presque toûjours incapable de nous y conduire par lui-même.”

CRISE À LA FRANÇAISE:Notre siècle porté à la combinaison & à l’analyse, semble vouloir introduire les discussions froides & didactiques dans les choses de sentiment. (…) cet esprit de discussion a contribué à affranchir notre littérature de l’admiration aveugle des Anciens (…) Mais c’est peut-être aussi à la même source que nous devons je ne sais quelle Métaphysique du coeur, qui s’est emparée de nos théatres; s’il ne falloit pas l’en bannir entièrement, encore moins falloit-il l’y laisser régner. Cette anatomie de l’ame s’est glissée jusque dans nos conversations; on y disserte, on n’y parle plus; & nos sociétés ont perdu leurs principaux agrémens, la chaleur & la gaieté. dissertamos, não conversamos mais; e nossas sociedades perderam suas principais benesses, o calor e a alegria.”

TEORIA DA DECADÊNCIA OU AO MENOS DA ESTAGNAÇÃO CULTURAL: “Le goût & l’art d’écrire font en peu de tems des progrès rapides, dès qu’une fois la véritable route est ouverte; à peine un grand génie a-t-il entrevû le beau, qu’il l’apperçoit dans toute son étendue; & l’imitation de la belle Nature semble bornée à de certaines limites qu’une génération, ou deux tout au plus, ont bien tôt atteintes: il ne reste à la génération suivante que d’imiter: mais elle ne se contente pas de ce partage; les richesses qu’elle a acquises autorisent le desir de les accroître; elle veut ajoûter à ce qu’elle a reçû, & manque le but en cherchant à le passer. On a donc tout à la fois plus de principes pour bien juger, un plus grand fonds de lumières, plus de bons juges, & moins de bons Ouvrages; on ne dit point d’un Livre qu’il est bon, mais que c’est le Livre d’un homme d’esprit. C’est ainsi que le siècle de Démétrius de Phalere a succédé immédiatement à celui de Démosthene, le siècle de Lucain & de Séneque à celui de Cicéron & de Virgile, & le nôtre à celui de Louis XIV.”

Mas de quem fala? “comme nous devons au siècle de Pline les ouvrages admirables de Quintilien & de Tacite, que la génération précédente n’auroit peut-être pas été en état de produire, le nôtre laissera à la postérité des monumens dont il a bien droit de se glorifier. Un Poëte célebre par ses talens & par ses malheurs a effacé Malherbe dans ses Odes, & Marot dans ses Epigrammes & dans ses Epitres. Nous avons vu naître le seul Poëme épique que la France pui opposer à ceux des Grecs, des Romains, des Italiens, des Anglois & des Espagnols. Deux hommes illustres, entre lesquels notre nation semble partagée, & que la postérité saura mettre chacun à sa place, se disputent la gloire du cothurne, & l’on voit encore avec un extrème plaisir leurs Tragédies après celles de Corneille & de Racine. L’un de ces deux hommes, le même à qui nous devons la Henriade, sur d”obtenir parmi le très-petit nombre de grands Poëtes une place distinguée & qui n’est qu’à lui, possede en même tems au plus haut dégré un talent que n’a eu presque aucun Poëte même dans un dégré médiocre, celui d’écrire en prose. Personne n’a mieux connu l”art si rare de rendre sans effort chaque idée par le terme qui lui est propre, d’embellir tout sans se méprendre sur le coloris propre à chaque chose; enfin, ce qui caracterise plus qu’on ne pense les grands Écrivains, de n’être jamais ni au-dessus, ni au-dessous de son sujet. Son essai sur le siècle de Louis XIV est un morceau d”autant plus précieux que l’Auteur n’avoit en ce genre aucun modele ni parmi les Anciens, ni parmi nous. Son histoire de Charles XII par la rapidité & la noblesse du style est digne du Héros qu’il avoit à peindre; ses pièces sugitives [?] supérieures à toutes celles que nous estimons le plus, suffiroient par leur nombre & par leur mérite pour immortaliser plusieurs Écrivains.”

Deuxième:Un Écrivain judicieux, aussi bon citoyen que grand Philosophe, nous a donné sur les principes des Lois un ouvrage décrié par quelques François, & estimé de toute l’Europe. D’excellens auteurs ont écrit l’histoire; des esprits justes & éclairés l’ont approfondie; la Comédie a acquis un nouveau genre, qu’on auroit tort de rejetter, puisqu’il en résulte un plaisir de plus, & qui n’a pas été aussi inconnu des anciens qu’on voudroit nous le persuader; enfin nous avons plusieurs Romans qui nous empêchent de regretter ceux du dernier siècle.” Montesquieu ou Balzac.

La Musique est peut-être de tous ces Arts celui qui a fait depuis quinze ans le plus de progrès parmi nous. Graces aux travaux d’un génie mâle, hardi & fécond, les Etrangers qui ne pouvoient souffrir nos symphonies, commencent à les goûter, & les François paroissent enfin persuadés que Lulli avoit laissé dans ce genre beaucoup à faire. M. Rameau, en poussant la pratique de son Art à un si haut degré de perfection, est devenu tout ensemble le modele & l’objet de la jalousie d’un grand nombre d’Artistes, qui le décrient en s’efforçant de l’imiter. Mais ce qui le distingue plus particulierement, c’est d’avoir refléchi avec beaucoup de succès sur la théorie de ce même Art; d’avoir sû trouver dans la Basse fondamentale le principe de l’harmonie & de la mélodie; d’avoir réduit par ce moyen à des lois plus certaines & plus simples, une science livrée avant lui à des regles arbitraires, ou dictées par une expérience aveugle. Je saisis avec empressement l’occasion de célébrer cet Artiste philosophe, dans un discours destiné principalement à l’éloge des grands Hommes.”

on nuit plus aux progrès de l’esprit, en plaçant mal les récompenses qu’en les supprimant. Avoüons même à l’honneur des lettres, que les Savans n’ont pas toujours besoin d’être récompensés pour se multiplier. Témoin l’Angleterre, à qui les Sciences doivent tant, sans que le Gouvernement fasse rien pour elles. Il est vrai que la Nation les considère, qu’elle les respecte même; & cette espece de récompense, supérieure à toutes les autres, est sans doute le moyen le plus sûr de faire fleurir les Sciences & les Arts; parce que c’est le Gouvernement qui donne les places, & le Public qui distribue l’estime.”

Engajados profetas sociais: “tout a des révolutions reglées, & l’obscurité se terminera par un nouveau siècle de lumière.”

M. Rousseau de Genêve, Auteur de la Partie de l’Encyclopédie qui concerne la Musique, & dont nous espérons que le Public sera très satisfait, a composé un Discours fort éloquent, pour prouver que le rétablissement des Sciences & des Arts a corrompu les moeurs. Ce Discours a été couronné en 1750 par l’Académie de Dijon, avec les plus grands éloges; il [a] été imprimé à Paris au commencement de cette année 1751, & a fait beaucoup d’honneur à son Auteur.”

Il doit y avoir en général dans une République plus d’Orateurs, d’Historiens, & de Philosophes; & dans une Monarchie, plus de Poëtes, de Théologiens, & de Géometres. Cette regle n’est pourtant pas si absolue, qu’elle ne puisse être altérée & modifiée par une infinité de causes.” [???]

* * *

Praticamente um segundo prefácio dentro do prefácio:

Le Prospectus qui a déjà été publié dans cette vûe, & dont M. Diderot mon collegue est l’Auteur, ayant été reçu de toute l’Europe avec les plus grands éloges, je vais en son nom le remettre ici de nouveau sous les yeux du Public, avec les changemens & les additions qui nous ont parû convenables à l’un & à l’autre.”

MAD – Meu Amigo Diderot

les Dictionnaires par leur forme même ne sont propres qu’à être consultés, & se refusent à toute lecture suivie. Quand nous apprendrons qu’un homme de Lettres, desirant d’étudier l’Histoire à fond, aura choisi pour cet objet le Dictionnaire de Moreri, nous conviendrons du reproche que l’on veut nous faire. Nous aurions peut-être plus de raison d’attribuer l’abus prétendu dont on se plaint, à la multiplication des méthodes, des élémens, des abregés, & des bibliotheques, si nous n’étions persuadés qu’on ne sauroit trop faciliter les moyens de s’instruire. On abrégeroit encore davantage ces moyens, en réduisant à quelques volumes tout ce que les hommes ont découvert jusqu”à nos jours dans les Sciences & dans les Arts. Ce projet, en y comprenant même les faits historiques réellement utiles, ne seroit peut-être pas impossible dans l’exécution; il seroit du moins à souhaiter qu’on le tentât, nous ne prétendons aujourd’hui que l’ébaucher; & il nous débarrasseroit enfin de tant de Livres, dont les Auteurs n’ont fait que se copier les uns les autres. Ce qui doit nous rassûrer contre la satyre des Dictionnaires, c’est qu’on pourroit faire le même reproche sur un fondement aussi peu solide aux Journalistes les plus estimables. Leur but n’est-il pas essentiellement d”exposer en raccourci [resumo] ce que notre siecle ajoûte de lumières à celles des siècles précédens?”

Jusqu’ici personne n’avoit conçû un Ouvrage aussi grand, ou du moins personne ne l’avoit exécuté. Leibnitz, de tous les Savans le plus capable d’en sentir les difficultés, desiroit qu’on les surmontât. Cependant on avoit des Encyclopédies; & Leibnitz ne l’ignoroit pas, lorsqu’il en demandoit une.”

La vraie Philosophie étoit au berceau; la Géométrie de l’Infini n’étoit pas encore; la Physique expérimentale se montroit à peine; il n’y avoit point de Dialectique; les lois de la saine Critique étoient entièrement ignorées. Les Auteurs célebres en tout genre dont nous avons parlé dans ce Discours, & leurs illustres disciples, ou n’existoient pas, ou n’avoient pas écrit. L’esprit de recherche & d’émulation n’animoit pas les Savans; un autre esprit moins fécond peut-être, mais plus rare, celui de justesse & de méthode, ne s’étoit point soûmis les différentes parties de la Littérature; & les Académies, dont les travaux ont porté si loin les Sciences & les Arts, n’étoient pas instituées.” “il faut avoüer aussi que l’augmentation prodigieuse des matières rendit à d’autres égards un tel Ouvrage beaucoup plus difficile. Mais ce n’est point à nous juger si les successeurs des premiers Encyclopédistes ont été hardis ou présomptueux” “L’Encyclopédie de Chambers dont on a publié à Londres un si grand nombre d’Éditions rapides; cette Encyclopédie qu’on vient de traduire tout récemment en Italien, & qui de notre aveu mérite en Angleterre & chez l’étranger les honneurs qu’on lui rend, n’eût peut-être jamais été faite, si avant qu’elle parut en Anglois, nous n’avions eu dans notre Langue des Ouvrages où Chambers a puisé sans mesure & sans choix la plus grande partie des choses dont il a composé son Dictionnaire.” “En effet, conçoit-on que tout ce qui concerne les Sciences & les Arts puisse être renfermé en deux Volumes in-folio?” “Chambers a lû des Livres, mais il n’a guère vû d’artistes; cependant il y a beaucoup de choses qu’on n’apprend que dans les atteliers. D’ailleurs il n’en est pas ici des omissions comme dans un autre Ouvrage. Un article omis dans un Dictionnaire commun le rend seulement imparfait. Dans une Encyclopédie, il rompt l’enchaînement, & nuit à la forme & au fond “L’expérience journaliere n’apprend que trop combien il est difficile à un Auteur de traiter profondément de la Science ou de l’Art dont il a fait toute sa vie une étude particuliere. Quel homme peut donc être assez hardi & assez borné pour entreprendre de traiter seul de toutes les Sciences & de tous les Arts?” Que tal o sujeito hiper-ativo de Mort à Crédit, M. de Pereires? “Il est vrai que ce plan a réduit le mérite d’Editeur à peu de chose; mais il a beaucoup ajoûté à la perfection de l”Ouvrage, & nous penserons toûjours nous être acquis assez de gloire, si le Public est satisfait. En un mot, chacun de nos Collègues a fait un Dictionnaire de la Partie dont il s’est chargé, & nous avons réuni tous ces Dictionnaires ensemble.” “Si nous eussions traité toutes les Sciences séparément, en faisant de chacune un Dictionnaire particulier, non seulement le prétendu desordre de la succession alphabétique auroit eu lieu dans ce nouvel arrangement; mais une telle méthode auroit été sujette à des inconvéniens considérables par le grand nombre de mots communs à différentes Sciences, & qu’il auroit fallu répéter plusieurs fois, ou placer au hasard. D’un autre côté, si nous eussions traité de chaque Science séparément & dans un discours suivi, conforme à l’ordre des idées, & non à celui des mots, la forme de cet Ouvrage eût été encore moins commode pour le plus grand nombre de nos lecteurs, qui n’y auroient rien trouvé qu’avec peine” “le travail d’autrui sera sacré pour nous, & nous ne manquerons pas de consulter l’Auteur, s’il arrive dans le cours de l’Edition que son ouvrage nous paroisse demander quelque changement considérable.” “Un procédé de Chimie ne sera point du même ton que la description des bains & des théatres anciens, ni la manoeuvre d’un Serrurier, exposée comme les recherches d’un Théologien, sur un point de dogme ou de discipline.”

On a beaucoup écrit sur les Sciences. Les traités sur les Arts libéraux se sont multipliés sans nombre; la république des Lettres en est inondée. Mais combien peu donnent les vrais principes? combien d’autres les noyent dans une affluence de paroles, ou les perdent dans des ténebres affectées? Combien dont l’autorité en impose, & chez qui une erreur placée à côté d’une vérité, ou décrédite celle-ci, ou s’accrédite elle-même à la faveur de ce voisinage? On eût mieux fait sans doute d’écrire moins & d’écrire mieux.” “dans les différentes parties dont un article est composé, on ne sait exactement quel Auteur on doit consulter sur tel ou tel point, ou s’il faut les consulter tous, ce qui rend la vérification longue & pénible. On s’est attaché, autant qu’il a été possible, à éviter cet inconvénient, en citant dans le corps même des articles les Auteurs sur le témoignage desquels on s’est appuyé; rapportant leur propre texte quand il est nécessaire; comparant partout les opinions; balançant les raisons; proposant des moyens de douter ou de sortir de doute; décidant même quelquefois; détruisant autant qu’il est en nous les erreurs & les préjugés; & tâchant surtout de ne les pas multiplier, & de ne les point perpétuer, en protégeant sans examen des sentimens rejettés, ou en proscrivant sans raison des opinions reçûes.”

il ne faut pas croire que la définition d’une Science, surtout d’une Science abstraite, en puisse donner l’idée à ceux qui n’y sont pas du moins initiés. En effet, qu’est-ce qu’une Science? sinon un système de regles ou de faits relatifs à un certain objet; & comment peut-on donner l’idée de ce système à quelqu’un qui seroit absolument ignorant de ce que le système renferme? Quand on dit de l’Arithmétique, que c’est la Science des propriétés des nombres, la fait-on mieux connoître à celui qui ne la sait pas, qu’on ne feroit connoître la pièrre philosophale, en disant que c’est le secret de faire de l’or? La définition d’une Science ne consiste proprement que dans l’exposition détaillée des choses dont cette Science s’occupe, comme la définition d’un corps est la description détaillée de ce corps même; & il nous semble d’après ce principe, que ce qu’on appelle définition de chaque Science seroit mieux placé à la fin qu’au commencement du livre qui en traite: ce seroit alors le résultat extrèmement réduit de toutes les notions qu’on auroit acquises.”

ces hommes avides de réputation & dépourvûs de génie, qui publient hardiment de vieux systèmes comme des idées nouvelles, seront bientôt démasqués.”

M. Formey, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse. Cet illustre Académicien avoit médité un Dictionnaire tel à peu-près que le nôtre, & il nous a généreusement sacrifié la partie considérable qu’il en avoit exécutée, & dont nous ne manquerons pas de lui faire honneur. (…) De ce nombre seront presque tous les articles de Grammaire générale & particuliere. Nous croyons pouvoir assurer qu’aucun Ouvrage connu ne sera ni aussi riche, ni aussi instructif que le nôtre sur les regles & les usages de la Langue Françoise, & même sur la nature, l’origine & le philosophie des Langues en général.”

tout nous a été ouvert, & par ceux qui cultivent les Lettres, & par ceux qui les aiment.”

Que l’Encyclopédie devienne un sanctuaire où les connoissances des hommes soient à l’abri des tems & des révolutions (…) Quel avantage n’auroit-ce pas été pour nos Pères & pour nous, si les travaux des Peuples anciens, des Egyptiens, des Chaldéens, des Grecs, des Romains, &c. avoient été transmis dans un Ouvrage encyclopédique, qui eût exposé en même tems les vrais principes de leurs Langues! Faisons donc pour les siècles à venir ce que nous regrettons que les siècles passés n’ayent pas fait pour le nôtre. Nous osons dire que si les Anciens eussent exécuté une Encyclopédie, comme ils ont exécuté tant de grandes choses, & que ce manuscrit se fût échappé seul de la fameuse bibliotheque d’Alexandrie, il eût été capable de nous consoler de la perte des autres.”

On a trop écrit sur les Sciences: on n’a pas assez bien écrit sur la plûpart des Arts libéraux; on n’a presque rien écrit sur les Arts méchaniques; car qu’est-ce que le peu qu’on en rencontre dans les Auteurs, en comparaison de l’étendue & de la fécondité du sujet?” “La plûpart de ceux qui exercent les Arts méchaniques, ne les ont embrassés que par nécessité, & n’operent que par instinct. À peine entre mille en trouve-t-on une douzaine en état de s’exprimer avec quelque clarté sur les instrumens qu’ils employent & sur les ouvrages qu’ils fabriquent. Nous avons vû des ouvriers qui travaillent depuis quarante années, sans rien connoître à leurs machines. Il a fallu exercer avec eux la fonction dont se glorifioit Socrate, la fonction pénible & délicate de faire accoucher les esprits, obstetrix animorum.”

C’est ainsi que nous nous sommes convaincus de l’ignorance dans laquelle on est sur la plûpart des objets de la vie, & de la difficulté de sortir de cette ignorance. C’est ainsi que nous nous sommes mis en état de démontrer que l’homme de Lettres qui sait le plus sa Langue, ne connoît pas la vingtieme partie des mots; que quoique chaque Art ait la sienne, cette langue est encore bien imparfaite”

+1000 PALAVRAS: “Mais le peu d’habitude qu’on a & d’écrire, & de lire des écrits sur les Arts, rend les choses difficiles à expliquer d’une manière intelligible. De-là naît le besoin de Figures. On pourroit démontrer par mille exemples, qu’un Dictionnaire pur & simple de définitions, quelque bien qu’il soit fait, ne peut se passer de figures, sans tomber dans des descriptions obscures ou vagues; combien donc à plus forte raison ce secours ne nous étoit-il pas nécessaire? On a envoyé des Dessinateurs dans les atteliers” “Un seul art dont on voudroit tout représenter & tout dire, fourniroit des volumes de discours & de planches. On ne finiroit jamais si l’on se proposoit de rendre en figures tous les états par lesquels passe un morceau de fer avant que d’être transformé en aiguille.” “nous n’avons pû réduire le nombre des unes & des autres, à moins de 600. Les deux volumes qu’elles formeront ne seront pas la partie la moins intéressante de l’Ouvrage, par l’attention que nous aurons de placer au verso d’une Planche l’explication de celle qui sera vis-à-vis, avec des renvois aux endroits du Dictionnaire auxquels chaque figure sera relative.”

la perfection derniere d’une Encyclopédie est l’ouvrage des siècles. Il a fallu des siècles pour commencer; il en faudra pour finir: mais nous serons satisfaits d’avoir contribué à jetter les fondemens” Até que puderam fazê-lo num quartel!

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Os Autores

M. Daubenton est le digne collegue de M. de Buffon dans le grand Ouvrage sur l’Histoire Naturelle, dont les trois premiers volumes déjà publiés, ont eu successivement trois éditions rapides, & dont le Public attend la suite avec impatience. On a donné dans le Mercure de Mars 1751 l’article Abeille, que M. Daubenton a fait pour l’Encyclopédie, & le succès général de cet article nous a engagé à insérer dans le second volume du Mercure de Juin 1751 l’article Agate.”

La Théologie est de M. l’Abbé Mallet, Docteur en Théologie de la Faculté de Paris, de la Maison & Société de Navarre, & Professeur royal en Théologie à Paris. (…) M. l’Abbé Mallet est aussi l’Auteur de tous les articles d’Histoire ancienne & moderne (…) on observera que les articles d’Histoire de notre Encyclopédie ne s’étendent pas aux noms de Rois, de Savans, & de Peuples, qui sont l’objet particulier du Dictionnaire de Moreri, & qui auroient presque doublé le nôtre. Enfin, nous devons encore à M. l’abbé Mallet tous les articles qui concernent la Poësie, l’Eloquence, & en général la Littérature. Il a déjà publié en ce genre deux Ouvrages utiles & remplis de réflexions judicieuses. L’un est son Essai sur l’étude des Belles-Lettres, & l’autre ses Principes pour la lecture des Poëtes.”

La Grammaire est de M. du Marsais, qu’il suffit de nommer.”

“La Métaphysique, la Logique, & la Morale, de M. l’Abbé Yvon. Métaphysicien profond, & ce qui est encore plus rare, d’une extrème clarté. On peut en juger par les articles qui sont de lui dans ce premier volume, entr’autres par l’article Agir auquel nous renvoyons, non par préférence; mais parce qu’étant court, il peut faire juger en un moment combien la Philosophie de M. l’Abbé Yvon est saine, & sa Métaphysique nette & précise. M. l’Abbé Pestré, digne par son savoir & par son mérite de seconder M. l’Abbé Yvon, l’a aidé dans plusieurs articles de Morale.”

La Jurisprudence est de M. Toussaint, Avocat en Parlement & membre de l’Académie royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse”

Le Blason est de M. Eidous ci-devant Ingénieur des Armées de Sa Majesté Catholique”

L’Arithmétique & la Géométrie élémentaire ont été revûes par M. l’Abbé de la Chapelle

Les articles d’Art militaire sont de M. Le Blond, Professeur de Mathématiques des Pages de la grande Écurie du Roi”

La Coupe des Pierres est de M. Goussier

Le Jardinage & l’Hydraulique sont de M. d’Argenville, Conseiller du Roi en ses Conseils Maître ordinaire en sa Chambre des Comptes de Paris, des Sociétés royales des Sciences de Londres & de Montpellier, & de l’Académie des Arcades de Rome.”

La Marine est de M. Bellin, Censeur royal & Ingénieur ordinaire de la Marine”

L’Horlogerie & la description des instrumens astronomiques sont de M. J. B. le Roy

L’Anatomie & la Physiologie sont de M. Tarin, Docteur en Medecine” Morreu aos 26 anos! “La Medecine, la Matière medicale, & la Pharmacie, de M. de Vandenesse, Docteur Régent de la Faculté de Medecine de Paris” “La Chirurgie de M. Louis, Chirurgien gradué, Démonstrateur royal au Collége de Saint Côme, & Conseiller Commissaire pour les extraits de l’Académie royal de Chirurgie.”

La Chimie est de M. Malouin, Docteur Régent de la Faculté de Medecine de Paris, Censeur royal, & membre de l’Académie royale des Sciences”

La Peinture, la Sculpture, la Gravûre, sont de M. Landois

L’Architecture de M. Blondel, Architecte célebre, non seulement par plusieurs Ouvrages qu’il a fait exécuter à Paris, & par d’autres dont il a donné les desseins, & qui ont été exécutés chez différens Souverains, mais encore par son Traité de la Décoration des Édifices, dont il a gravé lui-même les Planches qui sont très-estimées”

M. Rousseau de Genêve, dont nous avons déjà parlé, & qui possède en Philosophe & en homme d’esprit la théorie & la pratique de la Musique, nous a donné les articles qui concernent cette Science. Il a publié il y a quelques années un Ouvrage intitulé Dissertation sur la Musique moderne.” musicologie.org (O LADO DESCONHECIDO DE ROUSSEAU!): “Toujours recherché par le parlement de Paris, de nouveau en France, en mai 1767, il s’installe sous le nom de Renou, avec Thérèse, qu’il fait passer pour sa sœur, au château de Trye-le-Château, mis à disposition par le prince Conti. La même année, il publie son Dictionnaire de musique. (…) Pour Jean-Jacques Rousseau, la langue italienne est plus propice à la musique que la langue française. Parce que la langue du peuple est évincée par une langue de cour qui n’a plus aucune accentuation. Il conclut ainsi sa lettre sur la musique française: Je crois avoir fait voir qu’il n’y a ni mesure ni mélodie dans la musique françoise, parce que la langue n’en n’est pas susceptible; que le chant françois n’est qu’un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue. Et enfin, la célèbre sentence: D’où je conclus que les François n’ont point de musique et n’en peuvent avoir, ou que si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux.La musique est de tous les beaux-arts celui dont le vocabulaire est le plus étendu, et pour lequel un dictionnaire est, par conséquent, le plus utile. Ainsi l’on ne doit pas mettre celui-ci au nombre de ces compilations ridicules que la mode ou plutôt la manie des dictionnaires multiplie de jour en jour. Si ce livre est bien fait, il est utile aux artistes; s’il est mauvais, ce n’est ni par le choix ni par la forme de l’ouvrage. Ainsi, l’on auroit tort de le rebuter sur son titre; il faut le lire pour en juger.”

+ Teatro, Poesia e Música (3a obra temática)

+ Lettre sur la musique françoise (4a)

+ Examen de deux principes avancés par Monsieur Rameau. (5a)

DISCOGRAFIA [!]

Jean-Jacques Rousseau, Consolations des misères de ma vie. Ensemble Alba, Quantum 2012 (QM 7067).

Jean-Jacques Rousseau, Le Devin du village – Intermède en 1 acte sur un livret de Jean-Jacques Rousseau

M. Le Monnier des Académies royales des Sciences de Paris & de Berlin, & de la Société royale de Londres, & Medecin ordinaire de S. M. à Saint-Germain-en-Laye, nous a donné les articles qui concernent l’Aimant & l’Electricité, deux matières importantes qu’il a étudiées avec beaucoup de succès”

M. de Cahusac de l’Académie des Belles-Lettres de Montauban, Auteur de Zeneïde que le Public revoit & applaudit si souvent sur la scene Françoise, des Fêtes de l’Amour & de l’Hymen, & de plusieurs autres Ouvrages qui ont eu beaucoup de succès sur le Théatre lyrique, nous a donné les articles Ballet, Danse, Opera, Decoration

J’ai [*] fait ou revû tous les articles de Mathématique & de Physique, qui ne dépendent point des parties dont il a été parlé ci-dessus (…) Je me suis attaché dans les articles de Mathématique transcendente à donner l’esprit général des méthodes (…) enfin à donner, autant qu’il m’a été possible, dans chaque matière, des principes métaphysiques exacts, c’est-à-dire, simples.” [*] Não revelado precisamente.

M. Diderot mon collegue. Il est Auteur de la partie de cette Encyclopédie la plus étendue, la plus importante, la plus desirée du Public, & j’ose le dire, la plus difficile à remplir; c’est la description des Arts. M. Diderot l’a faite sur des mémoires qui lui ont été fournis par des ouvriers ou par des amateurs, dont on lira bientôt les noms, ou sur les connoissances qu’il a été puiser lui-même chez les ouvriers, ou enfin sur des métiers qu’il s’est donné la peine de voir, & dont quelquefois il a fait construire des modeles pour les étudier plus à son aise. A ce détail qui est immense, & dont il s’est acquitté avec beaucoup de soin, il en a joint un autre qui ne l’est pas moins, en suppléant dans les différentes parties de l’Encyclopédie un nombre prodigieux d’articles qui manquoient. Il s’est livré à ce travail avec un desintéressement qui honore les Lettres (…) Parmi ces articles, il y en a de très-étendus, comme Acier, Aiguille, Ardoise, Anatomie http://xtudotudo6.zip.net/arch2016-05-01_2016-05-31.html vd. 15 de maio ], Animal, Agriculture, &c.”

M. le Comte d’Herouville de Claye, Lieutenant Général des Armées du Roi, & Inspecteur Général d’Infanterie, (…) a communiqué des mémoires très-curieux sur la Minéralogie

M. Falconet, Medecin Consultant du Roi & membre de l’Académie royale des Belles-Lettres, possesseur d’une Bibliothèque aussi nombreuse & aussi étendue que ses connoissances”

M. Goussier, déjà nommé au sujet de la Coupe de pierres (…) Mais il s’est particulierement occupé des figures de l’Encyclopédie qu’il a toutes revûes & presque toutes dessinées”

M. Rogeau, habile Professeur de Mathématiques, a fourni des matériaux sur le Monnoyage

M. Prevost, Inspecteur des Verreries

La Brasserie a été faite sur un mémoire de M. Longchamp

M. La Bassée [?] a fourni les articles de Passementerie, dont le détail n’est bien connu que de ceux qui s’en sont particulierement occupés.”

M. Papillon, célebre Graveur en bois

M. Fournier, très-habile Fondeur de caracteres d’Imprimerie

M. Favre a donné des mémoires sur la Serrurerie, Taillanderie, Fonte des canons, &c.”

Enfin un grand nombre d’autres personnes bien intentionnées ont instruit M. Diderot sur la fabrication des Ardoises, les Forges, la Fonderie, Refendrie, Trifilerie, &c. La plûpart de ces personnes étant absentes, on n’a pû disposer de leur nom sans leur consentement; on les nommera pour peu qu’elles le desirent.”

Nous publions ce premier volume dans le tems précis pour lequel nous l’avions promis. Le second volume est déjà sous presse; nous espérons que le Public n’attendra point les autres, ni les volumes des Figures; notre exactitude à lui tenir parole ne dépendra que de notre vie, de notre santé, & de notre repos. Nous avertissons aussi au nom des Libraires associés qu’en cas d’une seconde édition, les additions & corrections seront données dans un volume séparé à ceux qui auront acheté la première.”

la protection du Gouvernement; des ennemis tant foibles que puissans, qui ont cherché, quoiqu’en vain, à étouffer l’Ouvrage avant sa naissance”

Les Articles qui n’ont point de lettres à la fin, ou qui ont une étoile au commencement, sont de M. Diderot”

Abbé Mallet [mala mesmo, como veremos]: (G): Alcorão, etc.

d’Alembert: (O)

Rousseau: (S)

Marsais, o Gramático: (F)

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A Árvore do Conhecimento

C’est aussi à l’Art de transmettre, qu’il faut rapporter la Critique, la Poedagogique & la Philologie. La Critique, qui restitue dans les Auteurs les endroits corrompus, donne des éditions, &c. La Poedagogique, qui traite du choix des Études, & de la manière d’enseigner. La Philologie, qui s’occupe de la connoissance de la Littérature universelle. [??]

C’est à l’Art d’embellir le Discours, qu’il faut rapporter la Versification, ou le méchanique de la Poësie. Nous omettrons la distribution de la Rhétorique dans ses différentes parties, parce qu’il n’en découle ni Science, ni Art, si ce n’est peut-être la Pantomime, du Geste; & du Geste & dela Voix, la Déclamation.”

l’OEconomique, la Science des devoirs de l’Homme en famille; la Politique, celle des devoirs de l’Homme en société.”

L’Arithmétique se distribue en Arithmétique numérique ou par Chiffres, & en Algèbre ou Arithmétique universelle par Lettres, qui n’est autre chose que le calcul des grandeurs en général, & dont les opérations ne sont proprement que des opérations arithmétiques indiquées d’une manière abrégée: car, à parler exactement, il n’y a calcul que de nombres.

L’Algèbre est élémentaire ou infinitésimale, selon la nature des quantités auxquelles on l’applique. L’infinitésimale est ou différentielle ou intégrale: différentielle, quand il s’agit de descendre de l’expression d’une quantité finie, ou considérée comme telle, à l’expression de son accroissement, ou de sa diminution instantanée; intégrale, quand il s’agit de remonter de cette expression à la quantité finie même.

l’Hydrodynamique prend alors le nom d’Hydraulique. On pourroit rapporter la Navigation à l’Hydrodynamique, & la Ballistique ou le jet des Bombes, à la Méchanique.”

La quantité considérée dans la possibilité des événemens, donne l’Art de conjecturer, d’où naît l’Analyse des Jeux de hasard.”

la Science qu’on appelle Astronomie physique, à laquelle il faut rapporter la Science de leurs influences, qu’on nomme Astrologie; d’où l’Astrologie physique, & la chimère de l’Astrologie judiciaire.”

Zoologie; d’où sont émanés la Médecine, la Vétérinaire, & le Manége; la Chasse, la Pêche, & la FauconnerieClassificação quase socrática!

L’Hygienne peut se considérer relativement à la santé du corps, à sa beauté, & à ses forces; & se sous-diviser en Hygienne proprement dite, en Cosmétique, & en Athlétique. La Cosmétique donnera l’Orthopédie, ou l’Art de procurer aux membres une belle conformation; & l’Athlétique donnera la Gymnastique ou l’Art de les exercer.”

la recherche artificielle de leurs propriétés intérieures & occultes; & cet Art s’est appellé Chimie. La Chimie est imitatrice & rivale de la Nature: son objet est presque aussi étendu que celui de la Nature même: ou elle décompose les Êtres; ou elle les révivifie; ou elle les transforme, &c. La Chimie a donné naissance à l’Alchimie, & à la Magie naturelle. La Métallurgie ou l’Art de traiter les Métaux en grand, est une branche importante de la Chimie. On peut encore rapporter à cet Art la Teinture.”

il n’est pas moins vrai de dire du Peintre qu’il est un Poëte, que du Poëte qu’il est un Peintre”

Division de lHistoire ecclésiastique en Histoire ecclésiastique particulière, Histoire des Prophéties, qui contient la Prophétie & l’accomplissement, & Histoire de ce que Bacon appelle Nemesis, ou la Providence, c’est-à-dire, de l’accord qui se remarque quelquefois entre la volonté révelée de Dieu & sa volonté secrette.”

Division de la Science de l’âme en Science du souffle divin, d’où est sortie l’âme raisonnable, & Science de l’âme irrationnelle, qui nous est commune avec les brutes, & qui est produite du limon de la terre.”

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FONTE BIBLIOGRÁFICA

> portal.atilf.fr

> archive.org

>The Project for American and French Research on the Treasury of the French Language (ARTFL) is a cooperative enterprise of Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française (ATILF) of the Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), the Division of the Humanities, the Division of the Social Sciences, and Electronic Text Services (ETS) of the University of Chicago.”

A BAGACEIRA

José Américo de Almeida 

DICIONÁRIO DE (81) TERMOS ESDRÚXULOS E TUPINIQUINS, afora aquelas definições encontradas entre [ ]’s no decorrer das próprias citações (contrastar com José de Alencar e Rachel de Queiroz):

aça: albino // ver fuá e sarará

alapardar: esconder

aluir: abater, abalar

aquilotar: habituar-se

araponga: pássaro cujo canto ressoa ao metal; pessoa que grita.

áscua: brasa, chama

assuada: motim, algazarra

azucrim: diabo


bagaceira: cachaça;

depósito dos resíduos da cana;

bando de palavras desconexas;

ralé;

entulho (coletivo)


banga: cambada de vagabundos; indicativo de mofa com o interlocutor, quando no final da frase; casa mal-construída.

bangalafumenga: zé-ninguém, imprestável // ver leguelhé

batoré: porco, imundo

bouba: ferida

cabroeira: coletivo de cabras (homens)

cafundó: ermo

cambiteiro: profissional rural

cambonja ou cambonje: ave peralta

camumbembe: vagabundo

caninguento: rabugento

capulho: broto ou botão da flor

Cariri: tribo indígena – mais detalhado em https://seclusao.art.blog/2017/06/29/o-quinze-rachel-de-queiroz/ 

chuchurrear: bebericar com estardalhaço

coco: dança popular de Alagoas

cruviana: grande frio

delerência: delícia (pessoa)

dríade ou dríada: planta que dá flor; divindade.

empacho: estorvo; vergonha.

encalacrar: entalar, endividar, comprometer-se (no mau sentido)

encalistrar: ficar vexado

enxuí: maribondo pequeno porém doloroso como qualquer espécie maior

espia-caminho: flor

espoleta: capataz de fazenda

essa: monumento sepulcral

estreme: puro

fichu: lenço para se proteger do sol forte

figa: várias acepções; dando figa: pouco me fodendo.

fiota: janota

fouveiro: ruivo, de fisionomia europeizada

fuá: arisco (cavalo, p. ex.); caspa.

guenzo: doente

hamadríada ou hamadríade: macaco pequeno e feioso

homizio: desterro, exílio, fuga

hemoptise: hemorragia do pulmão

ledice: ar contente

leguelhé: imprestável // ver bangalafumenga

macaíba ou macaúba: palmeira

maldar (sentido peculiar): dar motivos para suspeitas

mangará: pé-de-bananeira

maracanã: periquito

maracatu: dança folclórica

marouço: maré grossa

matula: corja

moçame: coletivo de “moça”

multípara: parideira, mulher de ativo e fértil ovário, mãe de muitos

niquice: impertinência // também usado por Graciliano Ramos

paleio: lábia; carícias interesseiras.

pantim: boato

patacão: moeda de cobre, do tempo de D. João III; também usada no Brasil e no Uruguai (não a mesma, mas o nome); patela; idiota; cebolão (relógio grande de bolso).

patativa: pássaro do canto doce; sujeito falaz.

peitica: despeito; ave tropical.

perequeté: emperiquitado

piaba: peixe fluvial de pequeno porte

pileca: magro e fraco (cavalo ou homem)

pinóia: puta; pechincha.

pirambeba: mesmo peixe que o cambucu

pulveroso: cheio de pó

punaré: “mamífero roedor, da família dos Echimydeos, gênero Thrichomys, presente no bioma da caatinga, mas também no Paraguai e na Bolívia. Se adapta facilmente a zonas secas e pedregosas. É de pequeno porte, tem pêlos macios, cauda longa e peluda, como de castor, apesar de no mais parecer um rato comum. Também é conhecido, vulgarmente, como rato-boiadeiro e rabudo.” dicionarioinformal.com.br, com adaptações.

punare

rebentina: acesso de cólera

rosetar: divertir-se demasiadamente

sainete: consolo, graça

salmoura: água salgada que conserva alimentos

sarará: mulato arruivado ou com albinismo // ver fuá

sessar: peneirar

sobrosso: medo

sostra: mulher feia

soverter: subverter (regionalismo)

teiró: teima, birra, antipatia

tinhoso: de má índole; repelente.

truaca: bebedeira

trupizupe: desmiolado

zunzum: atoarda, boataria

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nossa ficção incipiente não pode competir com os temas cultivados por uma inteligência mais requintada: só passará por suas revelações, pela originalidade de seus aspectos despercebidos.”

Um romance brasileiro sem paisagem seria como Eva expulsa do paraíso. O ponto é suprimir os lugares-comuns da natureza.

A língua nacional tem rr e ss finais… Deve ser utilizada sem os plebeísmos que lhe afeiam a formação. (…) A plebe fala errado; mas escrever é disciplinar e construir…”

* * *

Dagoberto Marçau vivia desse jeito, entre trabalheiras e ócios, como o homem-máquina destas terras que ou se agita resistentemente ou, quando pára, pára mesmo, como um motor parado.

Como que cobrara medo ao vazio interior. Não há deserto maior que uma casa deserta.”

Era o êxodo da seca de 1898. Uma ressurreição de cemitérios antigos – esqueletos redivivos, com o aspecto terroso e o fedor das covas podres.” “Expulsos do seu paraíso por espadas de fogo, iam, ao acaso, em descaminhos, no arrastão dos maus fados.” “Não tinham sexo, nem idade, nem condição nenhuma. Eram os retirantes. Nada mais.”

Lúcio responsabilizava a fisiografia paraibana por esses choques rivais.”


Eu não vou na sua casa,

Você não venha na minha,

Porque tem a boca grande,

Vem comer minha farinha…”


A história das secas era uma história de passividades. Limitavam-se a fitar os olhos terríveis nos seus ofensores. Outros ronronavam, como se estivessem engolindo golfadas de ódio.”

A seca representava a valorização da safra. Os senhores de engenho, de uma avidez vã, refaziam-se da depreciação dos tempos normais à custa da desgraça periódica.”

Chorando de quê?! Ninguém é olho-d’água pra viver revendo…”

– O que está na terra é da terra!

Era essa a fórmula de espoliação sumaríssima.”

Não amasse assim a roupa que tanto ódio causou

E meteu-se na rede que, parada, é feita para se dormir; mas, aos embalos, a voar, é feita para se sonhar.

Lembrou-lhe o martírio infligido a Seu-bem, um cãozito amarelo com a cauda enroscada como um imbuá [espécie de centopéia ou caracol sem casa e horrendo!], que estivera preso, ali dentro, uma semana, sem comer.

Pungia-o esse remorso.

(…)

Ocorriam-lhe outros malfeitos de menino arteiro: deitava sal no dorso leitoso dos cururus; mudava de ninho os passarinhos nuelos [ainda sem penas]

Convocava, nessa superexcitação, todos os episódios da infância indócil.

Acudiam-lhe as reminiscências, como um enxame assanhado.

Órfão de mãe, ao nascer, a natureza criara-o vivaz e livre, como um selvagenzinho folgazão.

Não sentira a soledade de unigênito. Crescera de cambulhada com os moleques da bagaceira, garotos de uma malícia descarada.

E recordava-se da violenta transição desses hábitos de liberdade.”

Os longos silêncios regulamentares incutiram-lhe o vezo das meditações intranqüilas.

E fôra, ao mesmo passo, amolecendo a inteligência com leituras secretas. Noitadas de romances angustiados, debaixo dos cobertores, à luz dos lampiões vigilantes.

A liberdade acadêmica agravara-lhe essa sensibilidade. Duas cadeiras de… réu para ser julgado no fim do ano. A filosofia impérvia como a mata de Marzagão com o cipoal de todos os sistemas enredado no fenomenismo catedrático. O Direito Romano (católico, apostólico, romano…) do professor Neto. (Em Roma só havia o Papa…)”

Não gostava de ser menino. Minha vontade era ser homem feito. E agora, este buço parece o luto de minha infância que morreu.

Eu sofria na minha inocência com pena dos bichos que se amavam. Amor de arranhaduras, de coices e de dentadas. E, enfim, creio que os beijos doem muito mais.”

Mal sabia ele que o espelho nos familiariza com a imagem física, mas nenhum homem se identificaria, se se encontrasse em pessoa.”

Recolher-se é voltar-se contra si próprio. E sobrevinha-lhe o remorso que é o narcisismo dos pessimistas.”

E ele, a curtir essa crise moral, rebolando o espírito atormentado, por um revide parecido com a greve da fome…”

De uma rebeldia inativa retraía-se da luta pela vida, como quem estaciona à margem do caminho para dar passagem a um desconhecido.”

Costumava dizer que suas ações não tinham equilíbrio porque o coração lhe pesava mais do que a cabeça. Parecia-lhe o contrapeso da hereditariedade promíscua.”

Essa assistência distraía-o, às vezes, do conflito secreto. Era a satisfação de tirar do sofrimento alheio um motivo de alegria íntima, a consciência de ser bom. Um meio de esquecer a própria dor para sofrer a dor dos outros.”


Eu já ia levantando a cabeça, me endireitando, quando apertou 88. Alguma neblina era só pra apagar a poeira. Chuvas salteadas.

Fiquei, outra vez, no ora-veja, sem semente de gado. Voou o derradeiro patacão do pé-de-meia.

Acabo disso, essa é que foi a seca grande.”


Sobreveio a seca de 1898. Só se vendo. Como que o céu se conflagrara e pegara fogo no sertão funesto.

Os raios de sol pareciam labaredas soltas ateando a combustão total. Um painel infernal. Um incêndio estranho que ardia de cima para baixo. Nuvens vermelhas como chamas que voassem. Uma ironia de ouro sobre azul.

O sol que é para dar o beijo de fecundidade dava um beijo de morte longo, cáustico, como um cautério monstruoso.

A poeira levantava e parecia ouro em pó.

(…)

Durante um ano a fio, uma gota d’água que fosse não refrescara a queimadura dos campos.

Depois, não se via um pássaro: só voavam muito alto as folhas secas.

Bem. Um passarinho estava sob a última folha da umburana, como debaixo de um guarda-sol. Caiu a folha e o passarinho abriu o bico e também caiu, com as asas abertas.

O panasco pulverizara-se: girava com a poeirada chamejante.”

Eu nunca que deixasse a minha terra. A gente teimava em ficar e o sol também teimava, como quem diz: <Aqui estou grimpando de cima>. Emperrado de dia e de noite, porque nunca se viu lua mais parecida com o sol.”

– Você comeu fogo! – disse o feitor.

Ele achou a expressão usual ajustada ao seu martírio.

– Diz bem. Comi fogo em vida. Mas um homem é um homem.”

O Acre é como o outro mundo: pode ser muito bom, mas quem vai não volta mais. E diz que dinheiro de borracha encurta quando ela estira”

Baldara-se-lhe todo o heroísmo sertanejo. Ainda bem não se refazia de um cataclismo, sobrevinha-lhe outro. Horrendos desastres desorganizando a economia renascente. O sertão vitimado: todo o seu esforço aniquilado pelo clima arrítmico, perturbador dos valores, regulador inconstante dos destinos da região.

E Valentim saiu, ao desbarato, pela soalheira estendida nas estradas que iam desaparecendo nas várzeas nuas.”

O papagaio vinha arrepiado, com medo de ficar só.

Soledade quisera soltá-lo à ventura; mas, ele não sabia mais voar e, perdendo o vôo, ganhava esse peco [acanhado] destino humano…

O louro tinha aprendido, como todos os outros papagaios domésticos, o aviso inconsciente, qual uma previsão do seu fim:

– Papa-gai’ não co-meu mo-rreu.

Era o estribilho da fome.

E finou-se, encorajado, escondendo-se sob as asas, numa súplica aflitiva:

– Sol’dade! Sol’dade!…

– A gente sai por este mundão sem saber pra onde vai. Quanto mais anda, menos quer chegar. Porque, se fica, está de muda e tem pena de ficar. E, enquanto anda, pensa que vai voltar.

Lúcio interrompeu:

– Não interrompendo… Como é que se tem saudade dessa terra infernal?

– Moço, sertanejo não se adorna no brejo. O sertão é pra nós como homem malvado pra mulher: quanto mais maltrata, mais se quer bem.”

Então, havia um cajueiro curiosíssimo. Bipartia-se em galhos desiguais: um, hierático, linheiro, parecia querer escorar o céu; o outro, de uma humilde horizontalidade, deitava-se, literalmente, no chão.

Era nesse poiso natural que Lúcio ia, às matinadas, repassar seus romances convulsivos. Em vez de interpretar o clássico <livro da natureza>, desdenhava essas folhas verdes ilustradas por todos os matizes e que só têm sido lidas pela rama, para, em tão ledo e fragrante retiro, afundar-se na degenerescência romântica, exaspero da sensibilidade como sal em ferida braba.

Mas, acertara de se enamorar da figurinha fictícia de Sibil, no tablado abominável do empresário judeu. [?]

A mulher era um anjo… depois da queda. Queda, de verdade, que produz mártires e não demônios… (O pobre do anjo mau!…).

Seria capaz de pedir-lhe a mão… para levantá-la desse inferno.

O amor era um consolo. Função de enfermeiro ou de esmoler. [mecenas dos mundanos] A beleza <o longo e obediente sofrimento> da Circe…

E evocava as famosas paixões plebéias. Não excluía dessa baixa do coração nem a humildade da cor. Salomão, o padroeiro das senzalas.

Nigra sum, sed formosa.

E nosso poeta Gonçalves Crespo ganhara esse lirismo pixaim em Portugal:

És negra, sim, mas que formosos dentes, Que pérolas sem par!

Lafcádio Hearn querendo casar com uma pretinha; Baudelaire…

Esteve em levantar-se e gritar: <Viva o amor cruzado que curou nostalgia africana e coloriu o meu Brasil!>

Há confidências que aliviam como um vômito, mas repugnam também como um vômito.

Lúcio acolheu-a com um sorriso só nos lábios e continuou a ler.

Então, ela sentou-se no cajueiro ao seu lado. E ele começou a ficar como os cajus, amarelo e encarnado, mudando de cor. Todo contrafeito, parecia recear ser surpreendido nesse convívio suspeito.

(…)

Ela desconversou:

– O senhor quer bem a seu pai?

O estudante pendeu a cabeça humilhado. Acudiram-lhe as cenas de aspereza desse homem brutificado pelo trato semibárbaro do engenho. Já segredavam os moradores. <Aquele dá coice no vento.>

E, intentando confortá-la:

– Não ligue, Soledade: meu pai é pancada pra todo o mundo.

Alguns avatares se recusam a evoluir, sr. Hegel… Não venha me dizer que era o estágio final!

Já não era a retirante desbotada e acabadinha, mas a moça capitosa, [obstinada; sedutora] de graças desabrochantes.

Refeita e mimosa, semelhava certas flores que decaem ao anoitecer, para, às primeiras orvalhadas, madrugarem com mais frescor.”

Os galhos do cajueiro comprovavam as desigualdades acidentais – filhos do mesmo tronco com destinos díspares.

Só, então, Lúcio notou esse contraste.

E Soledade fremia num alvoroço incompreendido.

Sentia o primeiro toque da puberdade que ensaia adivinhar os mistérios interiores. Uma inquietude de virgem na insciência do amor feito de curiosidade e de medo.

Cortejada por toda parte, desassossegada, receosa, refugiava-se na complacência honesta do estudante; discernida com o instinto divinatório com que as mulheres mais ingênuas interpretam os sentimentos que as requestam.”

Espia-caminho – um nome que era uma advertência, como quem diz <Por onde quer que passes, por toda parte, estão armados os laços da sedução.>

Exasperavam-se os cajueiros confidentes.

Não eram mais as árvores acolhedoras dos solilóquios matinais.

Expulsavam os intrusos de sua casta intimidade. E sacudiam neles folhas, cajus, castanhas, maturis [a castanha imatura]… Até galhos secos sacudiam.

Molhavam-nos com o orvalho restante.

Era uma pateada em regra. E rangiam, balançando-se, gingando, em meneios de capoeiras. Contorciam-se, como se quisessem, outra vez, saltar das raízes, cair em cima desse par bêbedo de perfumes que profanava o pudor da alameda aromal.

E o vento ajudava assobiando.

Lúcio saiu desconfiado com o sentido nos bosques sagrados. Mas, não eram dríadas nem hamadríadas despeitadas” Em tradução livre, não eram espíritos nem bichos travessos, mas puro fenômeno natural.

– Patrão, faz toda vida que não se entrosa um forró – intercedeu o feitor, com fingida indiferença de quem pleiteia um desejo próprio em nome de outrem.

O senhor de engenho pusera termo a essas funções. Costumava dizer que a alegria do pobre era um mau agouro. De feito, não se dava um samba que não acabasse em sangueira.

Mas Manuel Broca segredou-lhe um plano que ele acolheu entre malicioso e desconfiado. E, vendo outros moradores que se acercavam, acedeu com uma praga:

– Pois levem os 600 mil diabos!…

(Os diabos tinham sempre conta certa: eram trezentos ou seiscentos mil…)”

Os negros giravam como sombras alucinadas.

Parecia um inferno orgíaco.

De chofre, todas as mulheres deram as costas para a porta. Era a superstição de que, estando alguém, do lado de fora, a rezar às avessas, via despidos os que se achavam dançando.”

Despercebido de todos os vexames do servilismo remanescente, o povoléu rural desmandava-se na animação barulhenta.

Parecia que o problema da felicidade se resolvia nessa diversão agreste.

Era um júbilo integral. Uma alegria unânime que cantava como a melhor música do samba.

Sem os fermentos da ambição que atormentam a natureza humana; sem os cuidados da previdência, numa vida de cada dia; sem imaginação que elaborasse pressentimentos mofinos; sobretudo, sem tempo para pensar em ser triste – essa gente tinha a fortuna de não se conhecer. As próprias dores físicas eram discretas, sem choro alto.

Lúcio corria-se de sua tristeza inveterada perante tanta explosão de prazer que dissimulava a penúria permanente. Chegava a saber que os sofrimentos morais eram uma ilusão dos sentidos. Só havia uma condição de felicidade: não saber sofrer. Feliz era o animal que se encolhia à chicotada e a esquecia, quando deixava de doer. Feliz era a sensibilidade que não ia além da casca grossa. E bendizia a ignorância que ignorava até a dor. Invejava essa vivacidade inconsciente. Acostumado a cultivar as sentimentalidades malsãs, como um mendigo que vive de sua ferida aberta, ouvia casquinadas cavas, oriundas, talvez, das cavernas do estômago, e não sabia rir de estômago cheio.

Entrou na onda pulverosa. E testemunhava os idílios brejeiros, cuja amostra mais doce era uma injúria: – <Feia!…> – <Essa safada!…> Ou, um derrame lírico: – <Bichinha…> E, quando passava da palavra ao gesto, era um beliscão, uma pisadura, um puxavão de orelha, uma dentada… Só uma carícia não doía: o cafuné. Mas, às vezes, as unhas penetravam com mais bem-querer.”


<Cabra danado,

Se não tem corage, eu tenho

De pegar nessa pistola

E atirar no senhor de engenho…

Minha senhora,

De que chora este menino?

Chora de barriga cheia

Com vontade de apanhar…>


O estudante observou: <Musa mentirosa!Atirar no senhor de engenho neste estado de subordinação crônica… Chorar de barriga cheia, como se não chorasse senão de fome…>

Estudante é uma raça de gente que só vive de cabeça virada…”

revelam-se excelências plásticas nessa desordem de músculos de alguns tiparrões excepcionais. Donzelas equívocas da redondeza acudiam ao estalo dos dedos, como se chama aos cães.

Mas, ali não se brigava por mulher: o amor não valia uma facada.

– Olhe que eu te dou uns croques! [cascudos]

– Quando chegar em casa, você chia no relho [cinto]!…”

A polícia debandara, aturdida.

– Fez sangue?

– Foi a força do governo, patrão.

Para eles o governo era, apenas, essa noção de violência: o espaldeiramento, a prisão ilegal, o despique partidário… Não o conheciam por nenhuma manifestação tutelar.

E explicavam:

– Chegou e foi metendo o fandango. [festival de sapatadas] Só pra empatar o samba. Passou o refe [arma, rifle] em tudo.”

Sabia que a fotografia não era sua e alvoroçou-a a curiosidade – a única forma de impaciência da mulher, esse apetite do desconhecido que constitui, as mais das vezes, o móvel de sua perdição – a curiosidade de verificar quem era aquela figura feminina que tanto se parecia consigo.

Instava:

– Lúcio, não é meu?

Suspeitou que interessava ao estudante porque se assemelhava a alguém que ele amava. Era a condição mais humilhante de ser amada.

Como quem ama de olhos fechados, com o sentido em outro amor.”

Soledade estava acostumada a ver bichos esfolados e esquartejados, o choro dos bezerros na ferra, os rebanhos carpindo-se [chorando] no sangue fraterno, a rês levantando-se náfega [torta, cambaleante] das mucicas [puxão pela cauda para derrubar] da vaquejada, as ossadas da seca… Mas, não havia termo de comparação com esse suplício dos mártires da almanjarra. [roda hidráulica que o gado é forçado a mover]

Era a sorte dos bois sertanejos na bagaceira…”

A almanjarra ronceira, [indolente] à pachorra [lerdeza] das juntas fatigadas, era o símbolo diuturno da rotina empeciva. [estorvada] Traçava, inalteravelmente, a mesma circunferência na bosta de boi.

Era a norma automática que distingue a mesmice do instinto das variações da inteligência.

A moagem ia, por assim dizer, de meia-noite a meia-noite. Os eixos frouxos vomitavam o bagaço maior do que a cana engolida e mijavam um fio de caldo no parol [recipiente onde cai o caldo]…”

Ninguém queria. Dava por menos: 8$000, 6$000… E, com o papagaio no dedo, beijando-o, cheirando-lhe as asas. Afinal, vendeu-o e entristeceu, porque não tinha mais, em casa, quem lhe chamasse pelo nome…

– Por esse preço, volto com ele.”

Vendiam a faca de ponta e cachaça, para que a polícia e a justiça cumprissem, depois, o seu dever.

A feira de cocos era um tintim por tintim… Comprava-se pelo som, batendo com uma moeda.

Moeda corrente: pelega, [cédula] bagarote, [dindim] selo, cruzado, pataca, [moeda de prata, igual a 320 réis] xenxém [xem-xem, moeda de prata, 10 réis]…”

– ‘Stá aí! ‘Stá vendo? Ticaca!… [gambá nordestino]

Assim o chamava em seus arrufos. No sertão ia pegando. Não que ele fosse catingoso. Efebo sadio, se tinha algum pituim, era o bodum do chiqueiro.

Vinha-lhe o apelido de um episódio da infância. Fôra o caso que, quando menino, dera com uma maritacaca detrás do serrote da acauã. [ave de rapina que se alimenta de cobras]

E, como não tivesse olfato, de nascença, procurou alcançá-la. A bicha defendeu-se, o quanto pôde, com a micção fétida. Ele nem se dava disso. Que gentil e mimoso animalzinho!

Trouxe-o nos braços, como um achado curioso.

Misericórdia! Tudo se impregnou do mau odor.

E, depois de muitas esfregações, ficou sendo Ticaca.

Aspirando o cheiro que se evolava de Soledade, o estudante apiedou-se de Pirunga a quem faltava um sentido tão precioso. E imaginou com que fúria ele a amaria, se lhe sentisse o bálsamo do corpo virgem.

Essa vigilância era um incitamento.”

– Ainda estou por ver uma moça mais foguete!… Solta de corda e canga e o branco sem respeito na batida dela…

– Mais hoje, mais amanhã, esse negócio acaba em choro de menino…

– Minha negra, não é por falar, mas já caiu na boca do mundo.”

Bonita, nada! É só engraçadinha…”

Se os homens se comportavam assim, como os bichos de sua convivência, nas cenas de fecundidade da fazenda, por que Lúcio, que a seguia por toda parte, como o marruá [touro selvagem] acompanha as vacas solteiras, não lhe dera ainda um sinal dessa animalidade?”

tanto mais triste e sofredora, mais a queria, como a figura magrinha e dolente da estrebaria.”

A palpitação das narinas dava-lhe um ar mais picante.

Emboscava-se nas moitas arremedando os anuns. [aves que se enroscam nas árvores]

Assanhava os maribondos. E desferia a rir, perante as piruetas de Lúcio, que punha as mãos na cabeça, aperreado.”

Nisto, surdiu o feitor. Esfregou a mão na axila e tirou a caixa de maribondos, todos quietos, inofensivos, como abelhas brasileiras.

– Como é isso, Manuel? – inquiriu o estudante.

Manuel Broca passou, de novo, a mão no sovaco e apanhou, impunemente, outra caixa.”

Nesse ambiente afrodisíaco, nutria um amor sem carnalidades, um idílio naturista, com o sabor acre de fruta de vez, junto aos abandonos e aos modos de indiferença ou de entrega dessa mulher perturbadora que alvoroçava todo o Marzagão.

A semelhança evocativa amortecia-lhe os apetites indiscretos que a natureza velhaca lhe destilava no sangue tropical.

E governava as venetas de gozo. Chegava a ter remorsos dos sonhos ruins.”

E ela ficou olhando outros passarinhos acasalados – o macho, de ordinário, mais bonito que a fêmea. E era também o que cantava.

Então, voltou-se para Lúcio, esquecendo-lhe o nome:

– Esse menino, você é tão capiongo, [soturno] nem abre o bico. Faz toda a vida que não me conta uma história.

Um ventozinho madrigalesco mexia-lhe as madeixas curtas, ora alargando-lhe a testa, ora cobrindo-lhe os olhos.

(…)

– Era uma vez uma fada. Como não havia tão bela entre os anjos e as 11 mil virgens, o céu vivia a mirá-la, todo o dia que Deus dava, com o seu olho de sol, muito aceso e namorado. O sol crescia e se enchia de luz pra ver melhor. Nenhuma nuvem passava por essa visão de fogo. E o céu era tão feliz que não chorava mais. Nem uma gota d’água! Por causa desse namoro, as fontes foram secando, as árvores esfolhando-se, a terra estorricando…

– Deixa de enjôo, enjoado!… – interrompeu Soledade, atinando com a alusão piegas.

Enjoava-se dessas fantasias.

(…)

– Não é o cacho que vem saindo?… A bananeira está parindo.”

Encalmava-se o dia.

Desvãos de verdura, moitas de uma confidência exemplar com que guardavam as sombras doces, ofereciam-se a esse enleio amoroso e confiado.

Eram gasalhados convidativos, recessos nupciais. O bambual com o refrigério dos seus leques. O dossel de maracujá com flores e frutos.

O melão bravo, envolvendo um arbusto, todo salpicado de ouro, formava um ninho acintoso.”

Havia troncos crespos de cigarras cantadeiras. (Quem duvidar é só ver na serra.)

As macaíbas prediletas tinham cigarras como espinhos.”

Já teria o pudor deteriorado pela contaminação da bagaceira?”

Vendo que o casaca-de-couro [curutié, adora trepar em árvores e tem cor de canela] compunha o ninho com espinhos e gravetos, Lúcio censurava:

– Passarinho chabouqueiro [tosco]!…

Só compreendia o amor conchegado em plumas.

E Soledade lembrava o beija-flor que nidifica, de preferência, nos pés de urtiga. Comparava:

– Veja como o coração é bem guardado! A gente não pega, não vê…

E, levando a mão ao peito:

– …mas é o que se sente mais: bate sem parar e bate, dentro, com mais força, quando já não nos pertence…

Uma tardinha, ela estacou perto de casa e pediu a Lúcio que lhe abotoasse o casaco aberto atrás.

Com os dedos desastrados, ele aflorava-lhe as espáduas capitosas.

Sentia-lhe na penugem da nuca um cheiro extraordinário de bogari [jasmim] machucado.

Ela encolhia, aos toques casuais.

– Olhe, direitinho!…

E virou a cabeça. Estavam as casas desencontradas. Com uma só mão fechou o casaco prontamente – sinal de que o havia desabotoado por gosto.”

Lúcio repôs-se a custo:

– A gente não pode nem…

– …nem o quê, branco sem respeito!

– …abotoar.

Pirunga tomou o verbo no sentido brasileiro [agarrar com segundas intenções] e apresentou-lhe o peito forte:

– Abotoe! Abotoe! Abotoa nada!…

E teria investido, se Soledade não o houvesse chumbado ao solo com o olhar agridoce.”

– Você conhece a história de Carlota? [gênero de azeitonas; forte, livre; mulher do povo]

– Tenho uma idéia…

– Era uma mulher do sertão do Pajeú. [<planta pontuda>] Descera na seca de 45 e ia arrasando o Brejo…

Torceu o nariz e retificou:

– Ia arrasando, uma história: arrasou, bem arrasado!

Procurou colher a primeira impressão nos olhos do filho e prosseguiu:

– Sertaneja, quando é boa, é boa; mas, também, quando desencabeça!…

E, tendenciosamente:

– Então, se é bonita…

Continuou:

– Carlota chegou aqui na tira; mas, com pouco, estava feita uma senhora dona. Vivia como uma princesa na roda das famílias. Bastava ser espingarda do chefe, um homem de poder e dinheiro que mandava em toda esta redondeza.

E, usando de uma familiaridade a que Lúcio estava desafeito:

– Mas, meu filho, a mulher parecia que tinha trazido todo o cangaço do sertão e o fogaréu da seca debaixo da saia. O fim foi aquela derrota! Ela mandou matar um deputado geral – o dr. Trajano Chacon. A política virou. E nem lhe conto: morreu Beiju enforcado; foi gente pra Fernando. Os maiorais da terra… Ela também. (…) Areia nunca mais se levantou! Vá por todo este distrito e, se encontrar um ente de Deus com o nome de Carlota, eu dou o pescoço à forca…

Lúcio explodiu:

– Então, o senhor conheceu Carlota?! Era bonita mesmo? Sim, devia ser muito bonita!

Dagoberto deu de costas.

E, sob a impressão romanesca desse episódio amoroso, ele correu à casa de Soledade.

Não a encontrou.

Nesse comenos, seria capaz de exumá-la, se ela tivesse morrido, tamanha era a ânsia de vê-la.”

Pressentia-lhe as fatalidades de Helena e Carlota, destruidoras de cidades.”

Sentia-se predestinado a participar dos seus maus fados.

Então, fora de si:

– Soledade, dá-me o beijo de morte! Comunica-me num beijo o teu destino de tragédia! Liga-me aos teus maus augúrios!…”

anfisbena

E ele baixou-se e passou a examinar o corpo cilíndrico da anfisbena [cobra de duas cabeças], sem distinguir-lhe os olhos minúsculos:

– Duas cabeças e cega! Não admira, pois, que, com uma cabeça só, eu viva nesta cegueira… E dizer que foi a própria luz da inteligência que me cegou!…

Depois, ficou a considerar que não havia termo de comparação entre Carlota e Soledade – uma conspurcada na mancebia adulterosa, a outra um <anjo de inocência>.”

Santo Deus! os guris lázaros, embastidos de perebas, coçando as sarnas eternas. Sambudos, [desnutridos, esquálidos, anões, caveiras de barriga de verme, etc.] com as pernas de taquari, como uma laranja enfiada em dois palitos.

As cabecinhas grisalhas do lendeaço fediam a ovo podre.

Mas não choravam, não sabiam chorar.”

A natureza caridosa procurava encobrir essa miséria. A jitirana [planta] encostava-se na baiúca [pocilga] infeta, marinava pela parede rota e ia desabrochar, toda espalhada, na coberta de palha, formando o que nenhuma casa rica ostentava: um teto de flores.”

Não havia choça paupérrima que não tivesse um cachorro gafo. [leproso, faminto]

Era o sócio da fome.

Os pobres gozos herbívoros! Comiam capim, pastavam como carneiros.”

Havia música de graça nos coretos do arvoredo. Perfume de graça em cada floração.

E o sol fazia-lhes visitas médicas entrando pelos rasgões dos tugúrios.

Afinal, valia a pena viver, porque ninguém se matava. Não se dava o caso de um suicídio.”

O patrão toca da terra, sem se fazer por onde… De uma hora pra outra, se está no oco do mundo.

Amanhece aqui, anoitece acolá.”

Passavam as lavadeiras vistas de longe como monstros macrocéfalos – com uma trouxa na cabeça e outra trouxa na barriga. Enchiam as panças, já que não podiam encher os estômagos.

Mulheres extraordinárias! Filhavam uma e, não raro, duas vezes por ano.

Engendravam-se em prazeres fugazes eternidades de sofrimento.”

A água, tão boa para purificar, lameirava o sítio. Tudo se fundia em lama.

A enxurrada revolucionária transpunha as represas, inchando, espumando, blaterando…

Os córregos mais humildes rompiam o álveo, espalhando-se, esborrotando as levadas, cacheando pelos baixios.

Mananciais aos gorgolhões, como vômitos incoercíveis.”

De primeiro, Soledade gostava do cheiro quente da terra molhada pelo chuvisco. Lembrava-lhe os campos lavados do Bondó.

Mas a chuvarada agressiva deu para enfastiá-la.

Era a flor de estufa transportada para o atoleiro. Tinha saudade da quentura das estiagens fatais, dos dias mormacentos do sertão soalheiro.

O que mais a amofinava era não poder vaguear pelos lúbricos [escorregadios, deslizantes] lamarentos. O aguaceiro, como uma sentinela à porta, sonegava-lhe as recreações bucólicas.”

E ela dizia para Lúcio:

– Tudo quanto é bicho cria asa no inverno: é formiga, é cupim.

Só a gente não cria.

– Pra voar pra muito longe…”

A saparia começava a toada de sete fôlegos. O comum era um reco-reco rascante. Depois, concertava-se toda a variedade instrumental – carrilhões, castanholas, flautins (um flautim gritante) e, afinal, a pancadaria da jia: bum! bum! bum!”

Chuviscava. Uma chuvinha miúda, conta-gota, antipática, como toda impertinência pequenina. O xixi intolerável.”

E o céu encarvoava-se. Ficava baixo, frisava pelo copado, pesava nas cabeças. Reatavam-se os dias lutuosos.

Outro chuvão hostil. A luz do relâmpago molhava-se nas cordas d’água.

E as árvores cavadas ficavam dançando nas raízes, numa dança macabra, até tombarem, pingando, como num suor de agonia ***

O amor de Soledade era uma sinfonia de chuva com sol. Um idílio de venetas – ora de meiguice inesgotável, ora de maus modos. Tão depressa se conchegava rendido, como se esquivava enjoado.”

Como?… Começaria pelos dedos ou, melhor, pelas unhas. Se não relutasse, subiria pelo braço; e, se gostasse, na testa, um na testa; e, se anuísse, nos olhos – sim, fechar-lhe-ia os olhos com muitos beijos, para, então, de surpresa, beijá-la, bem beijada, na boca. Um beijo que lhe deixasse uma cicatriz n’alma. Queria sorver-lhe o aroma carnal que se bebe em beijos.”

No caso que andasse enamorada, seria uma determinação natural; mas parecia-lhe que ela propendia para um amor criminoso.

Que, desde a partida de Lúcio, tinha outras maneiras, tinha e a ninguém passava despercebido. E esses modos acusavam certa transformação interior.”

No sertão tudo era livre: não se prendiam nem os caudais nas barragens. Mas só as águas não voltavam…

Aviventava a nostalgia incurável, o mal de uma instabilidade que não condizia com a vida sedentária de seu natural.”

– Hum! A menina está um moção!…

E, perdendo o antigo respeito nesse nivelamento da seca:

– Eu, sendo comigo, não deixava brejeiro tomar chegada…

Ela palidejava e enrubescia.

Continuou, sem saber que estava remexendo uma ferida aberta:

– Moça triste é sinal de…

Pirunga levou o indicador aos lábios, pedindo silêncio.”

– Menina, você tem pena do sertão?

Ter pena – como se ajusta essa sinonímia, quando a saudade se aplica ao sertanejo! É a sua única sentimentalidade.”

Mas, daí a pouco, tornou o silêncio de quem não ouve nada porque só se ouve a si próprio. O silêncio fecundo que é o ritmo de quem se escuta.”


Instado, Pirunga improvisou:

Não se vê um olho-d’água,

Quando há seca no sertão.

E enchem-se os olhos d’água,

Quando seca o coração…

O xexéu de minha terra

Que me ensinou a cantar

Antes me tirasse o canto

E me ensinasse a voar…

Um dos tropeiros responde:

Quem deu pena ao passarinho

O canto tinha que dar:

Quem voa sofre saudade,

Quem sofre deve cantar…

Pirunga confiou-se à veia repentista:

No quente do coração

Eu criei um passarinho

E, foi ter asas, voou,

Não quis mais saber do ninho…

Um bacurau, [ave noturna] o gago notívago – baco… baco… bacurau – lembrava no vôo curto e na gaguez os poetas da bagaceira.

E a natureza abafou-se, novamente, em cochichos. Sussurros anônimos. Pios assustados. Murmuravam os sons humildes que tinham estado à espera do silêncio.”


Chocavam-se os dois sentimentos fundamentais do sertanejo – dignidade da família e o apego à gleba. Ele sabia que o crime lhe acarretaria a prisão no meio adverso. A nostalgia quebrantava-lhe o pensamento de vingança.”

Pirunga estivera, cedinho, a coscuvilhar a bruaca e sumira-se, como encanto.

Valentim ficara em casa para não dar de cara com o feitor. Afastava de si qualquer incidente que pudesse embaraçar-lhe o regresso premeditado ao sertão.

Queria combinar tudo com Pirunga e nada dele aparecer.

Dera uma volta pelo engenho, daí se passara à casa de farinha, espiara o canavial de longe e nem sombra dele.

Recrudesciam-lhe os pressentimentos. Teria fugido com raiva de Soledade? Teria seguido o comboio?

E, descoroçoado por mil apreensões, sentiu-se, desenganadamente, abandonado no exílio adverso, quando mais carecia desse bordão da velhice decadente.

Aquele que fazia as vezes dos seus filhos não o acompanhara por uma dedicação desinteressada, mas por causa de Soledade. Porque, desfeita a última esperança, se safara, como os outros.”

Pirunga relutava. Desobedecia pela primeira vez.

Um vem-vem provocativo começou a cantar.

Era a voz do sertão que os invocava num apelo instante.

Valentim rogava, humilhado:

– Meu filho, vamos s’embora! Lá a gente não se lembra de nada.”

Qual a onça acuada por uma matilha de gozos, o criminoso detinha com uma imobilidade faiscante a cabroeira poltrona – para mais de 20 sujeitos que o cercavam, à distância, com as enxadas erguidas.” “E Valentim fazia frente a 20, 30, a quantos acudiam ao clamor de perseguição e cobardia.”

– Mas padrinho!…

Alheio às circunstâncias da luta, examinou-o, de revés, atento nos seus perseguidores. Vendo-o ileso, exprimiu uma alegria selvagem, com o ar de desafio ou de escárnio.

– Eu venho punir por ele, brejeirada de mucufa! [bando de covardes]

E atravessou-se para que ninguém lhe pusesse a mão.

Estranhou ainda:

– Mas, padrinho!…

(…)

Dagoberto saiu-lhe à frente. Encorajou os capangas:

– Brejeiro, quando dá pra valentão, não há sertanejo que pegue!

Valentim entesou também com o senhor de engenho”

Entregando-se, ele preservava a fuga para o sertão.”

– Eu não sei quando me livro. Se você deixasse a bagaceira e voltasse com ela – você sabe… – eu não fazia caso: morria satisfeito na cadeia. Você podia…

E embatucou. [paralisou]

Sobrevinha-lhe uma curiosidade involuntária, quando ela se mexia no lençol. Como estaria deitada? De borco? De borco não seria…

(…)

Lembrava a inocência com que ela lhe saltava nos joelhos, o tempo em que a tomava nos braços, nuinha e tenra como um querubim-menina, desses que não saem do céu, nem para as estampas bentas.”

correu transtornado, com muito mais medo dela, do corpo branco, como uma mancha de luar na treva absoluta, do que do bicho imaginário.”

Enfarado das mulheres superfinas que civilizavam o sexo, Lúcio não se esquecera de sua beldade matuta, corada pelo sol e cheirando a si mesma.”

Seu bucolismo fôra uma criação lírica. A paisagem perdera aquele sentido solidário. Escravizara-se às formas exteriores refletidas em sua sensibilidade; mas das árvores só lhe restavam n’alma as sombras úmidas.

O que lhe parecera o sentimento da natureza fôra uma subordinação vulgar.

O espírito moderno enfastiava-se da mesmice do campo, do eterno espetáculo de flores e cantos. Amofinava-se dentro dessa alegria natural como um doente de indigestão que sofre da felicidade do estômago cheio.

Não distinguia as variedades da estação: as mangueiras e os cajueiros sujos de sangue, sangrando na folhagem nupcial; abacateiros floridos cobertos de insetos, com as copas musicais, como violinos em surdina; o jatobá carregado, batendo num barulho de castanholas…”

A noite nua, sem o maillot das nuvens, nas negligências da solidão, tomava um banho de leite. E a brancura tangível escorria molhando as coisas adormecidas. (…) Um ruidoso meio-dia à meia-noite.”

Mulher é como fruita: quando cai, apodrece…”

Falava baixo, com a fadiga da voz. Batia os dedos em tudo, como num teclado.

Não se sentava que não enterrasse a cara nas mãos. E deu-lhe voltar aos antigos hábitos – à solidão voluntária do quarto de dormir.

Refugiava-se nos livros de uma invenção fantástica que lhe haviam desorganizado a sensibilidade.

Tendo presentes os conselhos de Milonga, tornou, um dia, a rabiscar na parede com o veneno pessimista:

O amor é o caixeiro-viajante da propagação da espécie.

Nós compramos as mulheres perdidas e as mulheres honestas nos compram. É o regime instituído pelos interesses sexuais.

Há uma generosidade egoísta: a de quem ama sem ser amado.”

A mulher só sabe guardar o seu segredo. O amor é a única força capaz de a descobrir; e, quando a descobre toda, nas denúncias de certos abandonos, ela está perdida para o próprio amor que a descobriu.

Não! a mulher que ama é a que diz menos, porque é a que mente mais.

Só a mulher que sofre diz tudo num grito de dor.”

A maior das saudades é a do bem presente que já não se alcança.”

Indo ao pomar, só distinguia nos frutos sazonados as manchas pretas.

Dir-se-ia que a alma se lhe tinha apodrecido dentro, como um feto morto.

Sentia que a sua piedade para com os outros não era mais do que uma forma da piedade devida a si mesmo.

Trazia a cabeça inclinada, como quem leva o peso de uma idéia fixa.”

Tinha a ânsia de retomá-la; só se corre para o que foge.”

Se sei? Até gato e cachorro sabem que o senhor vai me defender aquele bandido no júri. Foi pra isso que o botei no estudo – pra ser contra mim, pra me derrotar!…”

– É!… Beija as mãos de um criminoso e nunca beijou as de seu pai!

– Nesta casa nunca se ouviu um beijo!”

Lúcio aproveitou-se desse silêncio perturbador e disse, deliberadamente, com um insólito poder de resolução:

– Meu pai, eu serei advogado de Valentim. Mas não era isto o que eu vinha dizer-lhe. Eu queria dizer-lhe…

– Que ajudará a matar-me! Não é isso? Não sei onde estou que…

– Não, senhor! Não perca a calma. Eu vinha dar-lhe parte – e já pouco me importa que saiba – que…

Aí, empalideceu de certo modo e acabou numa fraqueza doida, como o criminoso com a perversidade da confissão:

– …vou casar-me com a filha do assassino.

– O quê?! Então, você!…

Dagoberto ficou da cor da parede. Ficou branquinho!”

Quer que lhe diga? É de sua vontade? Pois não me faz nada que case ou não case. É senhor de suas ações…”

Para que foi que eu gastei tantos e quantos? Dinheiro que dava pra levantar a cabeça de muita gente… Pra que foi que o tirei da bagaceira? (…) Mas isso não tem tramenha. [cilada] Se estudo dá é pra desmantelar a bola, você me vai é pro cabo do freijó. (…) Então, seu corno, você pensa que me bota o pé no pescoço?! Que me desmoraliza a raça?

Esteve, vai-não-vai, a saltar-lhe ao gasnete. [garganta] Chegou a fazer menção de aberturá-lo. [agarrá-lo pela gola]

– É coragem muita!… E não lhe digo mais nada…

Mas, de pancada, voltou-se, imperativamente, num vozeirão, como se tivesse a alma a trovejar.

– Não! não casará com a retirante! Corto a mesada, boto pra fora de casa!… Tinha que ver!…

– Por ser retirante, não. O senhor não casou com minha mãe?

– E a que vem isso? Sua mãe não era essa mundiça! [imunda]

– Não diga isso, meu pai!

– Não diga o quê?!

– Se minha mãe não era retirante, Soledade também não é… (…) O pai de Soledade não é irmão do pai de minha mãe? Pois, então?

Dagoberto desconcertou-se:

– É a pura mentira!”

– Não, meu filho, ela não pode ser tua esposa porque… Eu profanei a memória de tua mãe, mas foi tua mãe, que amei nela…

Lúcio sentiu que lhe refluíam todas as taras atávicas, os impulsos da raça vingadora, o sentimento de família dos seus antepassados sertanejos.

– Que é que o senhor está dizendo?

Dagoberto deu um passo atrás corrido de vergonha dessas dissonâncias da honra. Bem que o feitor lhe dissera que com aquele calibre passaria a perna em seu Lúcio.

E o estudante não lhe temia a veemência, embora lhe evitasse olhar.

– Meu pai, o senhor está mentindo para me dissuadir!…

– Ah, meu filho, antes fosse mentira! Mas a gente tem duas idades de perder a cabeça…

– Eu logo vi! É por isso que o senhor tem medo do assassino… Porque sabe que minha gente não perdoa essas afrontas!

E, como se falasse ao retrato:

– Meu pai desonrou minha família, prostituiu minha prima, tomou minha noiva!…

Ele sabia que o coração não é capaz de renúncias; mas também devia saber que o pai pode disputar tudo ao filho, menos o seu amor, que é um direito da idade.

Caiu o quadro espatifado.

Ambos se assustaram diante desse mistério.

Fôra Milonga que o derrubara por trás com o cabo da vassoura.

E, com a ascendência ganha pela humildade das criadas velhas:

– Minha gente! isso é um fim de mundo…

Saiu carregando tudo:

– Enquanto eles virem a morta não se esquecem da viva. É a mesma coisa…

Lúcio recuou:

– Eu queria resgatar aquele destino. Meu amor encarnava todo o sofrimento da seca.

Dirigiu-se ao pai:

– Tome-a para o senhor. Já é sua…

E, como lhe percebesse um gesto de renúncia:

– Eu matei, nascendo, minha mãe. Foi por minha causa que o senhor perdeu sua mulher; agora, não seja também por mim que perca sua amante. Não diga mais que nem bonita é… É bonita e é sua.”

Não sabia que ele tinha caído na vida? Estava tudo de língua passada… Eu vi o esternegue! Babau!…”

– Agora, já sei por que querias ser minha mãe! É impossível: eu já não tenho mais pai!

Despediu-se, ao dobrar a estrada:

– Até dia de juízo!”

(As saúvas solidárias – as mesmas formigas sacrílegas que haviam derruído a igreja de Santa Rita – carcomiam, impunemente, a cadeia fedorenta que empestava todo o quarteirão.)”

Valentim voltou-se, afinal, para Pirunga:

– Homem, que é isso?! Parece que você viu alma do outro mundo…

– Padrinho, Soledade não tinha nada com o feitor…

– De verdade, Pirunga?! Que é que você está dizendo? Eu logo vi! Minha filha…

Recuou para os presos:

– Vocês querem cigarro? Tomem cigarro!

E não encontrou mais o maço que havia escondido no reboco aberto.

(…)

– O feitor era só leva-e-traz…

– O quê, Pirunga?! O feitor…

– Era só espoleta… Andava aos mandaretes… Foi tudo obra do senhor de engenho… A derrota está feita!…

A cadeia estava vai-não-vai. Rangeram as traves com o pé-de-vento num longo gemido do teto desengonçado.

Valentim fez menção de sair:

– ‘Spera aí! Eu vou já-já!…”

Eu atirei no que vi… Nunca que eu pensasse!…”

E, beijando os dedos em cruz:

(…)

– Eu quero é que você prometa que não mata o senhor de engenho.

(…)

– Pois, padrinho, desde que eu sube, só dava tempo era vir pedir licença ao senhor… A pistola já está escorvada. [com a pólvora carregada]

– Ninguém me tira o meu direito. Um dia, cedo ou tarde, eu hei de me livrar, porque Deus não é servido que eu morra desonrado! – blaterou Valentim.

E acalmando-se:

– Jure que não mata e que irá com eles pra onde eles forem. Feche os olhos a tudo. Faça de conta que não vê. Vá sempre na batida. Dê aqui, dê acolá, não deixe o rabo da saia dela!

Era horrendo esse pacto.

Ficaram nisso. Pirunga beijou, silenciosamente, os dedos em cruz.”

O sertão tinha um cheiro de milagre. A natureza imperecível ostentava, de extremo a extremo, uma beleza moça. Tinha morrido só pelo gosto de renascer mais bela.

Reflorescia o deserto arrelvado nesse surto miraculoso da seiva explosiva. Revivia a flora, frondeava a catinga, de supetão, na paisagem nova em folha. Cada árvore tinha um vestido novo para a festa da ressurreição.

Como que as pedras rebentavam em folhagem. As trepadeiras subiam, enroscavam-se pelos anfractos [ cf. definição em https://seclusao.art.blog/2017/06/29/o-quinze-rachel-de-queiroz/ ] e faziam com que a rocha nua florisse.”

O sertão pagava-se dos anos estéreis com essa largueza.

Todos queriam desfrutar a felicidade bandoleira do paraíso pastoril.

Só havia de triste o balar das ovelhas – bicho triste! – cabisbaixas e unidas, como meninos medrosos, tão junto o rebanho, que parecia um algodoal aberto.

Não: havia em tudo isso, nessa revivência estuante, uma tristeza maior.”

Dagoberto afeiçoava-se, o melhor que podia, à vida pastoril.

Não era raro que saísse também a campear.

Corisco revigorado, com o brio dos árabes ancestrais, era a sua montada predileta.

Pirunga advertia:

– Olhe que o cavalo mete de cabeça! Não vá desembestar…

E, um dia, desembestou: picado nas ilhargas, sem precisão, arremessou-se aos trancos, voando por cima de todos os precipícios.

(…)

Desequilibrando-se pela violência do salto, Dagoberto agarrou-se a um galho atravessado. E ficou bem meia hora dependurado, a oscilar, como um enforcado, servindo de espantalho.

A qualquer esforço para subir, o ramo frágil ameaçava partir-se. E embaixo o cacto agressivo esperava-o com os braços erguidos arrepiados de espinhos longos como estiletes.”

Se cair, fica uma renda, fura até a alma!”

Dagoberto, no último alento, expediu um grito fúnebre, como se já estivesse sofrendo a dor dos espinhos. E Pirunga avançou para Corisco, montou, fez carreira, saltou e, tomando o rival nos braços, alcançou o outro lado, são e salvo.”

Pirunga procurava afazer-se à missão que Valentim lhe cometera; mas recobrava nesse sistema de vida o gênio selvagem. Revertido à liberdade do sertão, que lhe restituía o brio congenial, sentia todo o pejo da transigência imposta por uma vingança aprazada.

Via os animais jucundos [joviais e prazenteiros] nos escândalos da reprodução. As novilhas núbeis dando-se aos touros patrícios; o pai-de-chiqueiro em libidinagens olfativas; o carneiro gemebundo com o pescoço alongado no lombo da marra pudica…

Só ele representava a renúncia do amor incendiário.

Zoava no mato um jazz-band de chocalhos. Tilintavam rosetas.”

Ia sentar-se na ribanceira para ver a nova enchente do rio que engrossava borbulhando em maretas barrentas. Despejando-se um jato intumescido, numa escapada de poucos dias, na vertigem do curso impaciente, a correnteza brutal deixava o leito seco e, no arremesso erosivo, levava de presente para terras estranhas tudo o que podia levar.”

– Eu vi a onça que você criou. Até inda tem coleira – disse Pirunga a Soledade.

– Mimosa?! Pois eu jurava que ela tinha morrido. Soltei com tanta pena! É capaz de me conhecer.

– Conhece o quê! Conhece nada! A bicha parece que nunca saiu da furna. [caverna]

– Pirunga, vamos pegá-la?

– Olhe que, quando ela me avistou, levantou a mão, parecia que estava dando adeus; mas, o diabo que receba a unhada!

Soledade tanto fez, que Pirunga resolveu pôr peito a essa aventura. Foram juntos. E Dagoberto, que desaprovava tamanha temeridade, foi atrás…”

Soledade agitou um lenço, correspondendo ao cumprimento feito.

E a fera correu para ela com unhas e dentes. Correu e abraçou-se com Dagoberto que de mais perto procurou defender a amante.

Estrangulou-se um grito de extrema angústia:

E Pirunga não vacilou: salvou, mais uma vez, seu maior inimigo de um perigo mortal.”

Dagoberto deitava-lhe a cabeça grisalha nos joelhos e ela passava a extrair-lhe, entre mimalhices e cafunés amorosos, os impertinentes cabelos brancos.

Pirunga sabia que o que se afigurava muito apego nas paixões serôdias [extemporâneas] não passava de zelo assustadiço. Era um amor feito de medos – de não ser amado e de não poder amar.

E ela descaiu a fronte. Evocava, numa crise de remorso, a cena de sua perdição.

Como estivesse a banhar-se na cachoeira, pressentira que alguém a espreitava por trás das cajazeiras entrelaçadas de jitirana.

Era o senhor de engenho que, descoberto, avançou e lhe colheu a camisa, toda impregnada do cheiro virgem.

Batendo-lhe nos contornos firmes, a água, que parecia aljofrá-la, acachoava, mudava de ritmo, num jato macio, escapava-se mais devagar, formava poças maliciosas, onde o olho do sol ficava a espiar, de baixo para cima, essa nudez sensacional.

(…)

Ela pôs-se a gritar, quase a chorar. Atordoada, procurava encobrir com as mãos tiritantes, numa atitude curva de pudicícia, as pomas eretas. Tentava embrulhar-se no jorro branco como num lençol. Vestia-se de espumas diáfanas.

Enfim, deitou a correr. Refugiu pelo capão adentro, quebrando os gravetos entrançados com os peitos virginais.

Os mamilos desabrochavam numa floração sangüínea em rosas bravas. Ela sangrava, através dos calumbis [juremas-pretas] e de espinheiros novos, como se lhe rebentassem rosas por todo o corpo.

Deviam ser os anuns: ui! ui!

E floriu uma rosa mais rubra na sombra – o amor purpúreo na sua glória inaugural.

O pudor de energia selvagem só se renderia pela volúpia da submissão. Só cederia à investida bestial, à posse, às carreiras, dos instintos animais.

Não fôra nada de ninfas nem de faunos; mas um primitivismo pudico – o Brasil brasileiro com mulheres nuas no mato…

Dagoberto tomava gosto aos riscos do pastoreio, às grandes corridas temerárias pelos tabuleiros e chavascais [atoleiro, mata cerrada] da fazenda.”

Pirunga sumia-se na vertigem das velocidades fatais, como o vaqueiro voador que leva o cavalo nas pernas.

Embaralhavam-se os dois, de onde em onde, formando com as véstias vermelhas uma visão de demônios alucinados.

(…)

Dagoberto gritava para Pirunga, forcejando por deter o seu corcel infrene:

– Está sonhando?! Correndo atrás de quê?…

Praguejava ameaças e fazia menção de puxar a pistola; mas, o receio de largar as rédeas privava-o desse gesto de salvação.

Era a inversão das hostilidades: a vítima corria atrás do perseguidor.

Quando ia afrouxando o ímpeto, reboava outro grito estimulante: ê-cô-ô!

E disparavam com maior destreza.

(…)

Varavam as sebas; voavam por cima das touceiras de cactos; afundavam-se nos socavões afogados; repontavam, além, num socalco; abeiravam-se dos boqueirões escancarados.

Desapareciam. Só se distinguia a ondulação da catinga. Só se ouvia um chiado de mato flexível.

Os vaqueiros erguiam-se nos estribos, procurando ver a parelha tresloucada.

Atalhavam-na; rodeavam-na. E ela desagarrava dessa direção: desandava, acelerada, ziguezagueando, na fuga mais desordenada.

Seguiam o estrupido de demônios à solta. Rastejavam na esteira de sangue e de suor.

Cessou a estropeada.

Os cavaleiros mais destros riscavam à borda do precipício.

Pirunga tinha a véstia repregada de espinhos, todo ouriçado.

Não premeditara esse desfecho.

– Foi Corisco. Mordeu o freio nos dentes…

O cavalo parecia desforrado, nesse assomo de liberdade, das humilhações da bagaceira.

E ele denunciou na roda dos companheiros a vertigem de suicídio e de vingança:

– Eu jurei que não matava e não matei…

Sobrevinham-lhe dúvidas sobre a quebra do juramento, olhando para os dedos:

– Eu matei?!… Hein?!…

Depois levantou a mão do defunto:

– Patrão, eu matei?!

Soledade afogou o choro, chamou um dos vaqueiros à parte e entreteve com ele uma longa confidência.

Quando trouxeram o morto, bifurcado na sela, com as pernas atadas por baixo, os braços pendentes quase com as mãos por terra, bamboleando, a cabeça espedaçada lambendo as crinas assanhadas, quando apareceu no pátio essa visão ridícula, ela muda estava, muda ficou.

– Foi você! Se é homem, não negue! – desafiou-o Soledade.

E sacou a pistola do corpete.

Numa agilidade de bote de onça, Pirunga lançou-se sobre ela.

Arrebatou-lhe a arma e jogou-a por cima da parede.

Soledade atirou-se, então, com unhas e dentes.

Era a revivescência de uma raça de heróis bandidos em que os homens defendem a honra e as mulheres o amor.

Pegaram-se em luta corpo a corpo.”

Ouvindo as imprecações, o cachorro cainçava do lado de fora e esfregava as patas na porta.

Violentada com mais força pelas garras brutais, Soledade fraquejava. Esboçou um sorriso conciliador.

E Pirunga foi-lhe à gorja outra vez. Aplicou-lhe os dedos férreos numa hercúlea constrição.

Com os olhos enormes e a face violácea, meio desfalecida, ela asfixiava.

Retomando a posse de si mesmo, ele soltou-lhe a goela arroxeada.

E achou-lhe graça, vendo-lhe a língua pendente, como um gesto insultuoso.

Mas Soledade inclinava-se sobre o seu peito hirsuto. Parecia-lhe que ela ia caindo morta.

Ficou linda, toda viçosa e reflorindo na beleza fecundada.”

Maltratada, rendida, a mulher forte sofria a vertigem da submissão. Sorria-se com um sorriso triste, mas convidativo, como agradecendo a insólita revelação de força que a reconciliava com o passado.

Era a oferta do sonho perdido – o amor retrátil que se voltava.

Acabando-se, a vela levantou a chama e iluminou-a.

Ao desalinho da luta, soltara-se-lhe o peito cheio, no amojo [lactância] dos sete meses.

(…)

Ao espetáculo dessa nudez, Pirunga estremeceu no frenesi impuro.

Seu primeiro movimento foi deitar a correr, mas faltavam-lhe as pernas.

E, para vencer-se, procurou vencê-la. Tinha medo de si mesmo.

Aferrou-a, de novo, aí com um furor de morte; voltou a esganá-la, enterrando-lhe os dedos possantes na garganta magnífica.

E arremessou-a contra a parede.

Depois, procurou chamá-la a si. Tentou soerguê-la com o braço por baixo da cabeça, dizendo-lhe o nome. Revirou-lhe, supersticiosamente, o sapato emborcado, porque chamava a morte…

Saiu nas pontas dos pés…

Não piou nenhuma ave agoureira, mas o chocalho soou como um dobre. [sino]

O arranque dos tetéus [quero-queros] parecia uma denúncia.

A caligem [nevoeiro pesado] pavorosa tinha uma impregnação de mistérios. A noite protetora prometia-lhe guardar segredo e oferecia-se para homiziá-lo.

Um vento alto como que queria apagar as últimas estrelas para que ele fugisse no escuro.

Mas, abriu-se um relâmpago ruivo, como se a treva procurasse reconhecê-lo. E o pico da serra parecia erguer-se mais para vê-lo.

Doendo-lhe o remorso de a ter deixado insepulta, tornou, às apalpadelas, escorregou pelas sombras, eis que ouviu uma praga estrangulada…

E largou a correr.

Poderia bandolear-se com os quadrilheiros que infestavam o sertão. Encontraria os poderosos redutos de impunidade. Mas, uma força estranha [Caetano Veloso!] empuxava-o, com o sacrifício da liberdade, para um rumo certo.

O dr. Lúcio Marçau viera arrecadar a herança paterna.

Assediava-o a roda da inquisitiva bisbilhotice urbana. E, em troca, contavam-lhe frioleiras [bagatelas] íntimas, os podres dos amigos, os nadinhas domésticos da pasmaceira inaturável.

Ele refugia a esse meio social intermediário, à vida sem sabor e mexeriqueira das pequenas cidades, onde a gente se enerva, sem a doçura do campo nem a sedução das capitais, como na intimidade de uma grande família desunida.

Nem Areia, a eugênica, se subtraía a esse espírito miúdo.

– Então, seu pai correu atrás da morte até encontrá-la?… – perguntou-lhe um antigo condiscípulo.

Avizinhava-se, de vez em quando, um sujeitinho ressentido:

– Não conhece mais os pobres…

E ele já tinha a cabeça fora do lugar de cortejar a torto e a direito…”

Lúcio observava o caráter de Areia, [hoje com pouco mais de 20 mil hab.] sua feição original, diferente dos outros povoados do interior que, maiores ou menores, eram todos iguais. O ar antigo dos sobrados de azulejo dominava as habitações mais novas com uma orgulhosa decadência.

O ambiente preguiçoso não se lhe comunicava ao temperamento árdego e cioso de ação.”

Era um homem que se entregava à prisão. Confessava ter estrangulado uma mulher, mas não lhe dizia o nome, nem mencionava nenhuma circunstância do crime.

Ele reconheceu Pirunga.

– Foi Soledade, não foi?

– Matei para não morrer. Porque morrer como ela queria me matar era pior do que morrer de verdade!…

Viera fazer companhia a Valentim.

Temendo ser capturado em outro ponto, palmilhara serras brutas e matas fechadas, numa escapula de muitos meses, como o pior facínora amoitado.

Lúcio promoveu o primeiro encontro, a salvo da curiosidade dos presos, na sala livre.

(…)

De quando em quando, percebia cochichos, a esmo:

– Mas, padrinho, eu jurei sem dizer nada: foi só beijando os dedos! Não jurei que ele não morria! Eu jurei que ele não morria?…

Chegavam outras frases avulsas:

– Eu via a hora de me esbagaçar nas pedras e ele ficar de seu, olhando pra minha derrota!… O vento zoava que nem cachorro na boca da furna…

Transfigurou-se a face encarquilhada [enrugada] do velho, repuxada por um sorriso infernal.

Lúcio apurou o ouvido:

– Eu todo dia pedia a Deus que se quebrasse a jura! Não tinha mais fé de me soltar…

Pirunga desoprimia-se do perjúrio:

– Eu não quebrei… Eu quebrei?! Não foi por gosto…

– Mas é a mesma coisa… Estou de peito lavado!…

E olhavam desconfiados para Lúcio.

Reatou-se o mistério. Falavam-se mais à puridade. [em códigos]

Enfarruscou-se, a súbitas, o rosto de Valentim num esgar intraduzível.”

Era véspera de São João.

A cidade chispava na chuva de limalhas. Jatos de fogo queimavam a bruma do anoitecer. Uma visão de relâmpagos e trovões.

Os rapazes não tinham medo do perigo festivo; o tédio aldeão pesava-lhes nas pernas. Brincavam com as queimaduras. E, se corria algum covarde, a chama corria atrás.”

– Coitadinha de minha filha! Mas, felizmente, está morta, bem morta… Ela não podia viver assim!…

Deitou a cabeça no ombro do afilhado com uma tristeza satisfeita:

– O que passou passou.

A centelha sinistra do olhar secava-lhe as lágrimas.

Culpava a seca desse desfecho.

– Foi a bagaceira!”

Em sua natureza primitiva o instinto de honra e o preconceito da vingança privada suplantavam o próprio amor paterno.

Lúcio estivera todo esse tempo sentado, sereno, blindado da calma reavida. Apenas, batia, de vez em vez, com o pé no ladrilho.”

A gente sai contente da cadeia quando tem o que é seu. O que a seca não levou e perdeu na bagaceira!…”

Dispersou-se o povo sedentário e esfacelou-se a família…

– O advogado não pode continuar a atacar os poderes públicos! – advertiu o presidente do tribunal do júri, com a ajuda da campainha enérgica.

Lúcio abreviou a eloqüência forense.

– Eu dou por terminada esta função teatral que avilta a dignidade dos réus, cara a cara, para formar a consciência dos julgamentos espontâneos… Justiça de nulidades (…) Não sabe que cada processo é uma palpitação da natureza humana. Atende menos a esse problema moral que a meia-língua das testemunhas. Justiça falível, és a balança de dois pesos que só não pesam nas consciências! Como eu quisera que fosses cega, de verdade, não pela tua ignorância, mas pela imparcialidade! O mau juiz é o pior dos homens. (…) Peque pelo amor que é a liberdade e não pelo ódio que é a injustiça mais grosseira… Vingue em cada absolvição de um miserável a impunidade dos grandes criminosos!…

(Valentim foi absolvido por perturbação de sentidos e de inteligência… dos jurados.)


Os proprietários decadentes explicavam esses valores ativos na área do ramerrão, esfregando os dedos:

– Faz tudo isso porque casou com a filha de usineiro…

A obra de um homem era maior que toda a obra de um povo. O fator espiritual que o vitalizava tinha aparelhado essa transformação.

Lúcio achava o sentido da vida, amando-a; a vida só premiava a quem a amava.

De um pessimismo de quem fecha os olhos para ver tudo escuro, ele, dantes, sofria não ter nenhum sofrimento. O pessimismo que se enrodilha nos corações vazios, como a cobra no pau oco, era uma idéia fixa que supurava. Quisera curar os males d’alma pela dor sem saber que esse processo agia como a medicina dos sinapismos, abrindo feridas maiores. Sem saber que a dor só é fecunda como uma advertência à cura. E, se purificava, era a purificação do medo.

(…)

Agora sacudia de si essa sensibilidade irrefletida, o espírito artificial das ânsias vagas. Reorganizava a vontade. Arrenegava todas as teorias da dor e do pessimismo.

Só desejava do passado a vida que não vivera.

Nesse esforço de retificação moral, já não queria matar o tempo; quisera, antes, restaurá-lo, criá-lo, desdobrá-lo.

(…)

Seu segredo de otimismo era viver dentro de sua esfera. Situava o ideal da vida no Marzagão. Era o homem mais feliz da terra, sem indagar se além desses limites havia uma ventura maior. Dizia com o orgulho de um pequeno deus: eu criei o meu mundo.

Não procurava os grandes prazeres que solicitam prazeres maiores até chegarem às desilusões arrependidas.

(…)

Saneava o grau de moralidade de um povo que chegara a ter cachaça no sangue e estopim nos instintos.

Perdoava sem malbaratar o perdão. Tinha a experiência de que o mau humor se ralava a si próprio antes de ralar aos outros.

Os moradores gabavam-lhe a gravidade acolhedora:

– É um patrão dado; dá as horas a gente.

Reconheciam a simplicidade de suas maneiras:

– É um homem sem bondade…

Já não pareciam condenados a trabalhos forçados: assimilavam o interesse da produção. E o senhor de engenho premiava-lhes as iniciativas adquirindo-lhes os produtos a bom preço.

Lúcio tinha sobretudo a intuição das utilidades; uma inteligência das necessidades positivas, a disciplina da ação. Bases objetivas que não sacrificavam os estímulos d’alma. Era, ao invés, essa espiritualidade bem dirigida que fecundava as suas melhores soluções. (…) Ele modificava o antigo panteísmo. Criava a beleza útil. (…) A natureza bruta era infecunda e inestética.”

Um romance com tantas boas idéias morrer nesse pragmatismo de S. Mill! Moinho de mixórdia…

Beijos ou risos. Era a mesma coisa.

Ela acercou-se da grande touça amável. E mulher vê tudo. A inscrição estava meio desfeita pelo atrito das hastes: EDADE CIO.

Tinham desaparecido as primeiras sílabas. Só as últimas permaneciam, com um sentido diverso, indiscretamente, numa denúncia significativa: EDADE CIO…

Era o passado que revivia na expressão mais suspeita desses 2 nomes próprios comidos pelo tempo que, ironicamente, deixara de preservar as letras iniciais: SOL LU.”

Bendisse o lance emocional do seu desencanto. Fôra preciso sofrer uma grande dor para curar todas as dores menores. Tinha sido imunizado por uma mortal decepção: o ridículo, quando não mata, cura. Sentia ainda o ressaibo dessa abençoada desilusão.

E evocava a crise de afetividade, essa hipertrofia romanesca, enojado do amor que transfigurava a mulher em anjos ou demônios que não podem ser amados…”

Acaba de contradizer o que disse acima sobre o amadurecimento de Lúcio…

Quando o Marzagão começou a ser feliz, passou a ser triste.

A alegria civilizava-se. Já não era o povo risão dos sambas bárbaros. Tinham sido abolidos os cocos. E as valsas arrastavam-se, lerdamente, como danças de elefantíases.

Lúcio notava que havia gerado a felicidade, mas suprimira a alegria. (…) A inspiração dos brios humanos convertia-se na indisciplina do trabalho. A personalidade restaurada era um assomo de rebeldia.

Um dia tocou o búzio. Lavrava incêndio no canavial. O fogo ainda se ocultava na fumarada para que ninguém o descobrisse. Mas o partido estalava como um foguetório.

Urgia extingui-lo ou impedir-lhe a marcha com aceiros. E cada qual que se retraísse: todos tinham a impressão do perigo; ninguém queria expor-se.

Só Pirunga e Xinane se arrojaram à empresa.

Lúcio lembrou-se, então, da temerária passividade dos moradores na noite em que o açude ameaçava arrombar.

Os que aprendiam a ler na escola rural achavam indigna a labuta agrícola e derivavam para o urbanismo estéril.

A geografia era uma noção de vagabundagem.

O ano de 1915 reproduzia os quadros lastimosos da seca.

Eram os mesmos azares do êxodo. A mesma debandada patética.

Lares desmantelados; os sertanejos desarraigados do seu sedentarismo.

(…)

Lúcio sentia gritar-lhe no sangue a solidariedade instintiva das raças.

E organizou a assistência aos mais necessitados.

Abeirou-se, certa vez, uma retirante com o ar de mistério. Trazia um rapazinho pela mão.”

– Eu fazia ela morta porque não dava acordo de si…

Ocorreu-lhe a circunstância da praga ouvida à última hora.”

A lembrança do amor ou é saudade ou remorso. Nesse caso, era vergonha.

Arrepender-se é punir-se a si mesmo.

Ele chamou o rapazinho a si e tomou-lhe o rosto entre as mãos.

Beijou-lhe a testa suja e requeimada.

Depois, apresentou-o à esposa:

– Essa é… minha prima.

E, a custo, com um grande esforço sobre si:

– É a mãe de meu irmão…”

Vinham protestar contra a admissão dos novos retirantes: Soledade e o filho.”

Só a terra era dócil e fiel. Só ela se afeiçoara ao seu sonho de bem-estar e de beleza. (…)

– Eu criei o meu mundo; mas nem Deus pôde fazer o homem à sua imagem e semelhança…”

PRIMEIRO ALCIBÍADES OU DA NATUREZA HUMANA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

“Todas essas grandes vantagens te inspiraram tamanha vaidade que vieste a depreciar todos os teus amantes, como homens demasiado inferiores a ti, e disso resultou que todos se retiraram.”

“quando se sabe bem uma coisa, não é o mesmo demonstrá-la a um por um, ou a muitos de uma vez, como um mestre na lira ensina a um ou a muitos discípulos?”

“Quando ignoras uma coisa e sabes que a ignoras, estás incerto e flutuante sobre esta mesma coisa? Por exemplo, não sabes que ignoras a arte de preparar os alimentos?”

PEDRA DE TOQUE DE TODA A FILOSOFIA SOCRÁTICO-PLATÔNICA: “Compreendes bem que todas as faltas que se cometem, não procedem senão desta espécie de ignorância, que faz com que se creia saber o que não se sabe?” “E quando esta ignorância recai sobre coisas de grandíssima transcendência, não é então vergonhosa e terrível em seus efeitos?” “Eis por que te arrojaste, como corpo morto, na política, antes de receber instrução.”

“Porque a melhor prova de que se sabe bem uma coisa é o estar em posição de ensiná-la a outros.” Um poeta citado por Kant na Crítica do Juízo entoa a mesma cantilena…

“Se pensas pores-te à cabeça dos atenienses, é preciso que te prepares para combater os reis de Esparta e o rei da Pérsia.”

“Aos 14 se o entrega aos preceptores do rei, que são quatro senhores escolhidos, os mais estimados de toda a Pérsia, e de preferência que estejam no vigor da idade; e um passa pelo mais sábio, o outro pelo mais justo, o terceiro pelo mais temperado e o quarto pelo mais valente. O primeiro lhe ensina a magia de Zaratustra, filho de Ormuzd; quer dizer, a religião e todo o culto dos deuses, e lhe ensina igualmente todos os deveres de bom rei. O segundo ensina-lhe a dizer sempre a verdade, ainda que contra si mesmo. O terceiro lhe ensina a não se deixar jamais vencer por suas paixões, a fim de que se mantenha sempre livre e rei, tendo sempre império sobre si mesmo. O quarto acostuma-o a ser intrépido, e ensina-lhe a nada temer; porque se teme, é escravo.”

“Não há nenhuma comparação entre nós e os lacedemônios, pois são eles infinitamente mais ricos. Alguém de nós se atreveria a comparar nossas terras com as de Esparta e da Messênia, que são muito mais extensas e melhores, e que mantêm um número infinito de escravos sem contar os ilotas?¹ Acrescenta os cavalos e as demais cabeças que pastam nos campos da Messênia. Mas deixo isso à parte para falar-te só do ouro e da prata; toda a Grécia reunida tem menos que a Lacedemônia sozinha, porque faz tempo o dinheiro de toda a Grécia e muitas vezes o dos bárbaros entra na Lacedemônia e não sai jamais; e como a raposa disse ao leão nas fábulas de Esopo: vejo muito bem os passos do dinheiro que entra em Esparta, mas não vejo os do que sai. (…) Mas se a riqueza dos espartanos parece tão grande cotejada com a do resto da Grécia, não é nada contra a do rei da Pérsia.”

¹ Veja pela etimologia que se pode usar tanto ilota quanto hilota.

“Sendo assim, meu querido Alcibíades, segue meus conselhos, e obedece ao preceito que está escrito no frontispício do templo de Delfos: Conhece-te a ti mesmo, porque os inimigos com quem hás de te haver são tais como eu os represento, e não como tu te imaginas.”

“SÓCRATES – Convéns em que há ciências que estão destinadas às mulheres, e outras que estão reservadas aos homens?

ALCIBÍADES – Quem o pode negar?

SÓCRATES – Sobre todas estas ciências não é possível que as mulheres estejam de acordo com seus maridos.

ALCIBÍADES – Isso é certo.

SÓCRATES – Por conseguinte, não haverá amizade, posto que a amizade não é mais do que a concórdia.

ALCIBÍADES – Sou da tua opinião.

SÓCRATES – Então, quando uma mulher fizer o que deve fazer, não será amada por seu marido.

ALCIBÍADES – Me parece que não.”

“ALCIBÍADES – Te juro, Sócrates, por todos os deuses, que eu mesmo não sei o que me digo, e que corro grande risco de estar dentro de algum tempo em muito mau estado, sem disso me aperceber.

SÓCRATES – Não desanimes, Alcibíades; se te apercebesses deste estado aos 50 anos, te seria difícil achar remédio e ter cuidado de ti mesmo; mas na idade em que tu estás é justamente o tempo oportuno de sentires teu mal.”

“SÓCRATES – Que meio temos de conhecer a arte que nos faz melhores a nós mesmos, se não sabemos antes o que somos nós mesmos?

ALCIBÍADES – É absolutamente impossível.

SÓCRATES – Mas é uma coisa fácil conhecer-se a si mesmo, e foi um ignorante aquele que inscreveu esse preceito às portas do templo de Apolo em Delfos? Ou é uma coisa muito difícil que não é dada a todos os homens conseguir?”

“SÓCRATES – Eis aqui por que aquele que só ama teu corpo se retira assim que esta flor da beleza começa a murchar.

ALCIBÍADES – Correto.

SÓCRATES – Mas aquele que ama tua alma, não se retira jamais, enquanto ela continuar aspirando à perfeição.¹

[¹ Clara antecipação do tema central d’O Banquete.]

ALCIBÍADES – Parece que sim.

SÓCRATES – Aqui tens a razão por que fui o único que não te abandonou e que permanece constante, depois que aparece murcha a flor de tua beleza e que todos os teus amantes se escafederam.

ALCIBÍADES – Me dás um grande prazer, e te suplico que não me abandones.

SÓCRATES – Trabalha sem descanso com todas as tuas forças para te fazeres melhor.¹

[¹ O mesmo preceito de toda Primeira filosofia, de Sócrates à contemporaneidade.]

ALCIBÍADES – Trabalharei.

SÓCRATES – Ao ver o que sucede, é fácil julgar que Alcibíades, filho de Clínias, jamais teve, e ainda agora mesmo não tem, mais que um único e verdadeiro amante; e este amante fiel, digno de ser amado, é Sócrates, filho de Sofronisco e Fenarete.

ALCIBÍADES – Nada mais verdadeiro.”

“Um olho que quer se ver a si mesmo deve se olhar em outro olho, e nesta parte do olho em que reside toda a sua virtude, isto é, a vista.” Princípio basilar de toda epistemologia ou <objetividade> E <subjetividade>.

“Portanto, meu querido Alcibíades, os Estados, para ser felizes, não têm necessidade de muralhas, nem de navios, nem de arsenais, nem de tropas, nem de grande aparato; a única coisa de que necessitam para sua felicidade é a virtude.”

“ALCIBÍADES – Pois bem, digo se deus quiser; e acrescento que para o sucedâneo vamos mudar de papéis, tu serás a mim e eu serei tu, quer dizer, eu, por minha vez, serei teu amante, como tu foste o meu até aqui.”

O verdadeiro sentido destas palavras é: o homem será amante da sabedoria (filósofo, sábio), invertendo o que sempre se dera até o presente. O absoluto será a medida de todas as coisas, mesmo no mundo dos homens.

CRÍTON OU DO DEVER

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

“Durante o longo tempo que aqui estou, me admirei de te ver dormir um sono tão tranqüilo, e não quis despertar-te, de propósito, para que gozasses de tão belos momentos. Na verdade, Sócrates, desde que te conheço me encantei de teu caráter, mas jamais tanto como na presente desgraça, que suportas com tanta doçura e tranqüilidade.”

“amanhã, Sócrates, terás de deixar de existir.”

“Oxalá, Críton, o povo fosse capaz de cometer os maiores males, porque desta maneira seria também capaz de fazer os maiores bens.”

“No entanto, não canso de dizer publicamente que é permitido a cada um em particular, depois de ter examinado as leis e os costumes da república, se não estiver satisfeito, retirar-se até onde queira com todos os seus bens. (…) Jamais houve espetáculo que te tenha obrigado a sair desta cidade, salvo uma vez quando foste a Corinto para ver os jogos [de Netuno]; jamais saíste a não ser para expedições militares; jamais empreendeste viagens, como é costume entre os cidadãos; jamais tiveste a curiosidade de visitar outras cidades, nem de conhecer outras leis; tão apaixonado foste por esta cidade, e tão decidido a viver segundo nossas máximas, que aqui tiveste filhos, testemunho patente de que vivias comprazido nela. (…) Tu não preferiste nem a Lacedemônia [Esparta], nem Creta, cujas leis foram constantemente um objeto de louvor em tua boca, nem tampouco deste esta preferência a nenhuma das outras cidades da Grécia ou dos países estrangeiros. (…) Se te retiras a alguma cidade vizinha, a Tebas ou Mégara, como são cidades muito bem-governadas, serás visto ali como um inimigo (…) Terias necessidade de sair imediatamente dessas cidades cultas, e irias a Tessália à casa dos amigos de Críton, a Tessália onde reina mais a libertinagem que a ordem¹ (…) Porém se morres, morrerás vítima da injustiça, não das leis, senão dos homens; em compensação, se sais daqui vergonhosamente, devolvendo injustiça com injustiça, mal por mal, faltarás ao pacto que te liga a mim, prejudicarás uma porção de gentes que não deviam esperá-lo de ti; te prejudicarás a ti mesmo, a mim, a teus amigos, à tua pátria. Eu serei teu inimigo enquanto viver, e quando tiveres morrido, nossas irmãs, as leis que regem nos infernos, não te receberão indubitavelmente com muito prestígio, sabendo que fizeste todos os esforços possíveis para arruinar-me” Por este longo trecho inteiro quem discorre é Sócrates, como que simulando o ponto de vista de seu interlocutor, ou seja, comentando a própria vida em terceira pessoa. E, acerca do conteúdo, Cristo leu Platão, não tenhais dúvida!

¹ “A Tessália era um país onde reinavam a licença e a corrupção, daí que Xenofonte observe que ali foi onde [o tirano] Crítias se perdeu.”

50 CLASSIC PHILOSOPHY BOOKS – Parte 1: O Sentido Trágico da Vida (Unamuno)

  1. THE CONDITIONS OF EXISTENCE AS AFFECTING THE PERPETUATION OF LIVING BEINGS – Thomas Huxley

if there were no men there would be no tape-worms.”

Malthus nunca foi refutado e jamais será”

  1. TRAGIC SENSE OF LIFE – Miguel de Unamuno, com longo prefácio de S. de Madariaga

TÍTULO DE LIVRO AFORISMÁTICO: Todas as notas de rodapé que você nunca leu.

(*) “Unamuno, como criador, não tem nada dos fracassos desses artistas que nunca sentiram profundamente. Mas ele mostra as limitações desses artistas que não conseguem serenar.”

(*) “O senso da forma é altamente simpático ao elemento feminino na natureza humana, e a raça basca é altamente masculina.”

(*) “Luzbel, the Angel Of denying nothingness, endlessly falling – Bottom he ne’er can touch”

(*) “Versos brancos nunca são o melhor meio para os poetas de uma forte inspiração masculina.”

(*) “A corruptible organism could not hate as I hated.”

(*) “A extrema limitação no emprego de detalhes fisionômicos de que Unamuno fez sua marca registrada em seu trabalho criativo pode ter levado seus críticos a esquecer a intensidade daqueles – admiravelmente escolhidos – que são dados.”

(*) “ele nunca grita.”

(*) “Na Rússia, Dosto. e Tolstoy escolhem o lado Leste enquanto Turgeniev se torna o advogado do Ocidente.” Unamuno é nosso Dostoievsky” Então a literatura basca é mesmo pobre.

* * *

Um homem pega um bonde elétrico para escutar uma ópera, e se pergunta, Qual, nesse caso, é o mais útil, o bonde ou a ópera?”

Vi com mais freqüência um gato usar a razão do que rir ou chorar. Talvez ele chore ou ria internamente – mas então, talvez também internamente, um caranguejo resolva equações de segundo grau.”

depois de ter examinado e pulverizado com sua análise as provas tradicionais da existência de Deus, do Deus Aristotélico, que é o Deus correspondente ao _zoon politikon_, o Deus abstrato, o imóvel primo Movedor, Kant reconstrói Deus do zero – o Deus Luterano, em resumo.” As cambalhotas críticas de K.

para sustentar a imortalidade da alma Deus é introduzido. Todo o resto é a conciliação do profissional da filosofia.”

Infinitamente, nosso único eu só luta pelo infinito.

Desde sempre e para sempre, o homem só quer viver para sempre.

so he had God-ache. Unhappy man! And unhappy fellow-men!”

poeta e filósofo são irmãos gêmeos, se é que não um e o mesmo”

The man of Fichte, o eu de Fichte, o feixe de Eu, a pesca da verdade e individualidade pelo fio do anzol, de cada um o Homem, de cada Ingente e Protuberante Ser o Eu pungente: doeu – ai! Ass: Fichtício

Querer ser outro alguém: “It has been said that every man who has suffered misfortunes prefers to be himself, even with his misfortunes, rather than to be someone else without them.”


OI & TCHAU

Eu não vou retroceder porque eu não (desisto) cedo.

Eu só vou avançar reto

Andar de braços com a alva morte

Contar piada, memori(a)zar as coisas passadas não-ano(i)tadas


Quem recebe o fruto desse sacrifício?”

Os dias de semana são o meu calvário (e são vários!) e os fins de semana meu Além Paradisíaco Finito (logo, inexistentes).

A meta é sempre…

Se a consciência é, como certo pensador inumano disse, nada mais do que um lampejo de luz entre duas eternidades de escuridão, então não há nada mais execrável que a existência.” não deixa de ser um trocadilho genial e risível

Há vezes em que mesmo um axioma pode se tornar uma impertinência.”

Lágrimas de crocodilo eu não vou chorar.

The chiefest sanctity of a temple is that it is a place to which men go to weep in common. A miserere sung in common by a multitude tormented by destiny has as much value as philosophy.”


PAPO DE BOTECO SOBRE O DESTINO

Deus tem que se submeter à lei lógica da contradição, e Ele não pode, de acordo com os teólogos, fazer com que dois e dois sejam mais ou menos do que quatro. Ou a lei da necessidade está acima d’Ele ou Ele Mesmo é a lei da necessidade. E na ordem moral a questão que desponta é saber se falsidade, ou homicídio, ou adultério, são errados porque Ele assim o decretou, ou se Ele assim o decretou porque são errados. Se a resposta é a primeira, então Deus é um Deus caprichoso e insensato, que decreta uma lei quando Ele poderia igualmente ter decretado outra, ou, se a resposta é a última, Ele obedece a uma natureza e essência intrínsecas que existem nas coisas mesmas independentemente d’Ele — isto é, independentemente de Sua vontade soberana; e se é este o caso, se Ele obedece à razão inata das coisas, essa razão, se pudéssemos ao menos sabê-la, nos bastaria, sem qualquer necessidade ulterior de Deus, e já que não sabemo-la, Deus não explica nada. Essa razão estaria além de Deus. (…) E é por causa desse problema das relações entre a razão de Deus, necessariamente necessária, e Sua vontade, necessariamente livre, que o Deus lógico e aristotélico será sempre um Deus contraditório.”

Deus é indefinível. Procurar defini-Lo é procurar confiná-Lo nos limites de nossa mente — isto é, matá-Lo. Enquanto procurarmos defini-Lo, aí ergue-se diante de nós — o Nada.”

* * *

All or nothing! And what other meaning can the Shakespearean <To be or not to be> have, or that passage in Coriolanus where it is said of Marcius <He wants nothing of a god but eternity>? (…) Nothing is real that is not eternal.”

Everything passes! Such is the refrain of those who’ve tasted of the fruit of the tree of the knowledge of good and evil.”

Um amigo meu me confessou que, antevendo do auge do vigor físico a aproximação de uma morte violenta, ele se propôs a concentrar sua vida e passar seus poucos dias que ele calculou que ainda teria para escrever um livro. Vaidade das vaidades!


UM DOS AFORISMOS MAIS PATÉTICOS DA HISTÓRIA HUMANA:
Aí você tem esse <ladrão de energias>, como ele [Nie.] tão obtusamente chamava Cristo que buscou casar niilismo e esforço pela existência, e ele fala sobre coragem. Seu coração anelava o eterno enquanto sua cabeça o convencia do nada, e, desesperado e louco para se defender de si mesmo, ele amaldiçoou aquilo que mais amava. Já que não podia ser Cristo, ele blasfemava contra Cristo. Atacando a si mesmo, ele se desejava sem-fim e sonhava com sua teoria do eterno retorno, uma lamentável falsificação da imortalidade, e, cheio de pena de si mesmo, ele abominava a compaixão. E alguns há que dizem que dele é a filosofia dos homens fortes! Não, não é. Minha saúde e minha força me impelem a me perpetuar. [?] Sua doutrina é a doutrina dos fracotes que aspiram a ser fortes, mas não dos fortes que são fortes. [?] Só os enfermos se entregam à morte final [?] e substituem a espera pela imortalidade pessoal por algum outro desejo. [Ah, os últimos homens! Unamunos demoram a passar pelo mundo, mas sim, também eles passam.] No forte, o zelo pela perpetuidade [?] supera a dúvida de realizá-la, [R.I.P. Unamuno] e sua superabundância de vida [?] inunda o outro lado da morte [??? – tornou-se um peixe capaz de respirar debaixo d’água, superabundantemente?].”

O homem de letras que contar-lhe que despreza a fama é um sonso mentiroso.” “Precisamos que outros acreditem em nossa superioridade para que nela acreditemos nos próprios, e sobre sua crença basear nossa fé em nossa própria persistência, ou pelo menos na persistência de nossa fama.”

Pergunte a qualquer artista sincero o que ele preferiria, que seu trabalho perecesse e sua memória sobrevivesse, ou que seu trabalho sobrevivesse e sua memória perecesse, e você verá o que ele irá dizer-lhe, se ele é mesmo sincero [??].” Mil vezes meu trabalho. Ele é anônimo.

<Posteridade é uma acumulação de minorias,> disse Gounod.¹ Ele prefere se prolongar no tempo do que no espaço [outra tolice].”

¹ Compositor clássico.

Erwin Rohde – Psyche (fav.)

Melanchton – Loci Communes (1ª obra protestante)

And I have read in a Protestant theologian, Ernst Troeltsch, that in the conceptual order Protestantism has attained its highest reach in music in which art Bach has given it its mightiest artistic expression. Thus, then, is what Protestantism dissolves into – celestial music!”

Já o catolicismo…the Christ of Vélasquez [link imagem], that Chr. who is forever dying, yet never finishes dying, in order that he may give us life.”

No me mueve, Dios, para quererte el cielo que me tienes prometido”

And why be scandalized by the infallibility of a man, of the Pope? What difference does it make wether it be a book that is infallible — the Bible –, or a single man?” “Pius IX, the 1st Pontiff to be proclaimed infallible, declared that he was irreconcilable with the so-called modern civilization.”

t(ra)di(tionalism)

The Trinity was a kind of pact between the monotheism and polytheism, and humanity and divinity sealed a peace in Christ”

Ninguém está mais propenso a acreditar tão pouco quanto aqueles que começaram acreditando demais.”

to say that everything is God, and that when we die we return to God, or, more accurately, continue in Him, avails our longing nothing; for if this indeed be so, then we were in God before we were born, and if when we die we return to where we were before being born, then the human soul, the individual consciousness, is perishable. And since we know very well that God, the personal and conscious God of Christian monotheism, is simply the provider, and above all the guarantor of our immortality, pantheism is said and rightly said, to be merely atheism disguised; and, in my opinion, undisguised. And they were right in calling Spinoza an atheist, for his is the most logical, the most rational, system of pantheism.”

Essa última proposição – le bonheur fait partie de la verité é uma proposição de pura advocacia, mas não de ciência ou de razão pura. (…) – credo quia absurdum, que significa na verdade _credo quia consolans_ — eu acredito porque é algo consolador para mim.”

Os deuses não mais sendo e Cristo não sendo ainda, havia entre Cícero e Marco Aurélio um momento único no qual o homem esteve sozinho. Em nenhum outro lugar eu acho essa grandeza; mas o que torna Lucrécio intolerável é sua física, que ele dá como positiva. Se ele é fraco, é porque não duvidou o bastante; ele desejava explicar, chegar a uma conclusão!”

Flaubert

A dúvida metódica de Descartes é uma dúvida cômica, uma dúvida puramente teórica e provisória – quer dizer, a dúvida de um homem que age como se duvidasse sem realmente duvidar.” “essa dúvida cartesiana excogitada num fogão”

Sufro yo a tu costa, Dios no existente, pues si tú existiras existiría yo también de veras” nota 35

Faith, some say, consists in not thinking about it (…) Yes, but infidelity also consists in not thinking about it.”

E no que concerne àquele ditado abjeto e ignóbil: <Se não houvera um Deus, seria necessário inventá-Lo,> não devemos dizer nada. É a expressão do ceticismo sujo daqueles conservadores que vêem a religião meramente como um meio de governo e cujo interesse reside em que na outra vida deva existir um inferno para aqueles que se opõem a suas ambições mundanas nesta vida. Essa frase repugnante e saducéia é digna do cético servidor-do-temporal a quem ela é atribuída.”

E não é em vão [ironicamente] que repetimos ainda uma vez mais as mesmas eternas lamentações que já eram velhas nos tempos de Jó e do Eclesiastes, e até repetimos tudo nas mesmas palavras, só para fazer os devotos do progresso verem que há algo que nunca morre. Quem quer que repita a <Vaidade das Vaidades> do Eclesiastes ou as lamentações de Jó, ainda que sem mudar um <a>, tendo-as experimentado n’alma, executa um trabalho de admoestação. Preciso é repetir sem cessar a ladainha do memento mori.”

hoje, no séc. XX, todos os séculos idos e todos eles vivos, ainda subsistem.”

Pobre rapaz! se ele ao menos usasse sua inteligência para melhores propósitos!…”

E se os pedaços de um tabuleiro de xadrez fossem dotados de consciência, teriam provavelmente poucos problemas em atribuir livre-arbítrio a seus movimentos – ou seja, clamar-se-iam uma racionalidade finalista.”

Is there really anything strange in the fact that the deepest religious feeling has condemned carnal love and exalted virginity?” “A mulher se entrega ao amante porque sente que seu desejo o faz sofrer. Isabel tem compaixão por Lourenço, Julieta por Romeu, Francesca por Paolo. A mulher parece dizer: <Venha, pobre alma, tu não deves sofrer tanto por minha causa!>. E portanto seu amor é mais amoroso e puro que o do homem, mais bravo e mais resistente.” Nessun maggior dolore che ricordarsi del tempo felice nella miseria are the words that Dante puts into the mouth of Francesca da Rimini (Inferno, V., 121-123).”

<The bitterest sorrow that man can know is to aspire to do much and to achieve nothing> (_polla phroneoita mêdenos chrateein_) – so Herodotus relates that a Persian said to a Theban at a banquet (book ix., chap. xvi.). And it is true.”

.0 (PONTO ZERO)

A mesma mente que formulou a noção do nada havia necessariamente de pensar e pinçar o conceito de ponto, o enunciado-mor da matemática, “a” ciência niilista. Pois considerando tudo o que há, só o que não pode haver seriam o vazio e o ponto. Na verdade um é o desdobramento lógico do outro. De um ponto (singularidade metafísica) estão excluídos tempo e espaço. Presente, mais conhecido como ponto, ou negação de todas as negações ou zero dos zeros.

Gravidade negativa é negar a verdade… viva, viva, viva!

IRREVERSÍVEL

Ainda cremos que possa haver um retorno, uma reconciliação. Mas a morte do outro encerra essa esperança. Por exemplo: não choro nem fico de luto se meu pai perde uma perna ou envelhece. Muito menos quando envelhece, pois esse é um processo gradual. Mas arrebento em lágrimas se no telefone dizem: o velho acaba de falecer. Infelizmente forte ou fraco ninguém está imune.

Zeus, Júpiter, estava em processo de ser convertido em um deus único, assim como Jahwé originalmente um deus entre tantos outros, veio a se converter em deus único, primeiro o deus do povo de Israel, depois o deus da humanidade, e finalmente o deus de todo o universo.”

O Deus lógico, racional, o ens summum, o primum movens, o Ser Supremo da filosofia teológica, o Deus que é atingido pelos três famosos caminhos da negação, eminência e causalidade, _viae negationis, eminentiae, causalitatis_, não é nada senão uma idéia de Deus, uma coisa morta. As provas de sua existência são, no fundo, meramente uma vã tentativa para determinar sua essência; porque como Vinet observou tão bem, a existência é deduzida da essência; e dizer que Deus existe, sem dizer o que é Deus e como ele é, é o equivalente a não dizer absolutamente nada.”

Laplace is said to have stated that he had not found the hypothesis of God necessary in order to construct his scheme of the origin of the Universe, and it is very true. In no way whatever does the idea of God help us to understand better the existence, the essence and the finality of the Universe. That there is a Supreme Being, infinite, absolute and eternal, whose existence is unknown to us, and who has created the Universe, is not more conceivable than that the material basis of the Universe itself, its matter, is eternal and infinite and absolute.” “For to say that the world is as it is and not otherwise because God made it so, while at the same time we do not know for what reason He made it so, is to say nothing. And if we know for what reason God made it so, then God is superfluous and the reasons itself suffices.”

Hoje estou alegre como nunca. Dia 6/10/15 foi um dia perfeito. Para o passado, para o presente, para o futuro. Super-energizado, tranquilo, sortudo, posudo e sereno. Ontem vi batalhas contra Piccolo Daimao na tela grande em Dragon Ball, e um tanto de pornografia. O universo se refez na luta laboral de Goku, a Tabatha veio trabalhar conosco e eu corri feito um pápa-léguas. Choveu e eu olhei atento pela janela do ônibus. Ah, ufa, já não estou mais gripado. Nesses dias, escassamente, é que desejamos ser imortais. O machucado no meu joanete por causa da minha chinela nem incomodou. Os maus presságios futebolísticos, tampouco. Dane-se a religião denominada Corinthianismo! A Brenda poderia até desligar o whatsapp na minha cara. Hoje, excepcionalmente, eu sou um fumante confiante.

Assinado: Zezé diCdoce

Those who say that they believe in God and yet neither love nor fear Him, do not in fact believe in Him but in those who have taught them that God exists, and these in their turn often enough do not believe in Him either.”

God wills that the heart should have rest, but not the head, reversing the order of the physical life in which the head sleeps and rests at times while the heart wakes and works unceasingly.”

Entre a poesia e a religião a sabedoria de viver encena sua comédia. Todo indivíduo que não vive quer poética quer religiosamente é um tolo”

Kierkegaard

From the subterranean ore [praying] of memory we extract the jewelled visions of our future (…) And humanity is like a young girl full of longings” “there is no kinder wish than that when the winter of life shall come it may find the sweet dreams of its spring into memories sweeter still”

CRUCIFICADO À MEIA-NOITE

in Christ human race sublimated its hunger for eternity” eternamente?

sublimação: sempre temporária; sempre?

temporariamente eterno enquanto dure depois que acabe e permaneça como cicatriz até sarar de nascença

muito infantil para compreender coisas de adulto

muito adulto para compreender criancices

mas, engraçado, só o adolescente não se entende!

A cidade de pedra branca onde tudo transcorre tão bem é Roma!

os meios justificam a agonia tenebrosa

ressubluminados pelo sistema!

Just as truth is the goal of rational knowledge, so beauty is the goal of hope, which is perhaps in its essence irrational.” “Nothing is lost, nothing wholly passes away, for in some way or another everything is perpetuated” Desde que o Sol circunda a terra ou a Terra circunda o sol, voltamos a Ele, rodamos felizes no anel e você sabe mais o quê!

Every impression that reached me remains stored up in my brain even though it may be so deep or so weak that it is buried in the dephts of my subconsciousness; but from these depths it animates my life” quando você é leitor de alguém mesmo contra sua vontade

beauty springs from compassion and is simply the temporal consolation that compassion seeks. A tragic consolation!” estou sonolento

Hope in action is charity, and beauty in action is goodness.”

Whosoever knows not the Son will never know the Father, and the Father is only known through the Son (…) the Son of Man”

What is Fate, what is Fatality, but the brotherhood of love and suffering?”

Have you never felt the horrible terror of feeling yourself incapable of suffering and of tears?”

And the reader will no doubt think that this idea of suffering can have only a metaphorical value when applied to God, similar to that which is supposed to attach to those passages in the Old Testament which describe the human passions of the God of Israel.”

<Brother Wolf> St. Francis of Assisi called the poor wolf that feels a painful hunger for the sheep, and feels, too, perhaps, the pain of having to devour them”

The face can only see itself when portrayed in the mirror, but in order to see itself it must remain the prisoner of the mirror in which it sees itself, and the image which it sees therein is as the mirror distorts it; and if the mirror breaks, the image is broken; and if the mirror is blurred, the image is blurred.”

pelo espelho somos fascinados na esperança de poder atravessá-lo em pêlo.

A origem do mal, como muitos já descobriram no passado, não é senão o que é chamado pelo outro nome <a inércia da matéria>, e, ao ser aplicada às coisas do espírito, <a preguiça>.”

nuca em pêlo

pêlo em ovo

lá de baixo

no homem sempre tem

o difícil é não achar

a chave para o sofrimento

e a preocupação

está na cera quente

cera ou não-cera eis a

questão

eis o quentão

a suprema preguiça é a de não aspirar loucamente à imortalidade.”

ponta-cabeça: “And many of those who seem to be the greatest egoists, trampling everything under their feet in their zeal to bring their work to a successful issue, are in reality men whose souls are aflame and overflowing with charity, for they subject and subordinate their petty personality to the sociality that has a mission to accomplish.”

volição rubro-negra

d’em tudo embarcar

e abarcar

e açambarcar


a·po·ca·tás·ta·se

substantivo feminino

[Teologia] Doutrina herética segundo a qual, no fim dos tempos, serão admitidas ao Paraíso todas as almas, inclusive a do Diabo.

in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa

[consultado em 16-11-2015]


he, the Roman, describes the Jews as a people dominated by superstition and hostile to religion, _gens superstitioni obnoxia, religionibus adversa_

<He who possesses science and art, has religion; he who possesses neither science nor art, let him get religion,> said Goethe in one of his frequent accesses of paganism. And yet in spite of what he said, he himself, Goethe…?” Traduzi essa frase lendo Hegel. Unamuno nada entendeu de G.

Behold, we have forsaken all and followed thee; what shall we have therefore?” Pedro

o Universo é mulher. E assim foi na Alemanha, na França, na Provença, na Espanha, na Itália, e no princípio da idade moderna.”

Francesco de Sanctis, Storia della Letteratura italiana

o que foi a Cavalaria senão um híbrido entre paganismo e Cristianismo, cujo Livro seria talvez a lenda de Tristão e Isolda?”

A Europa afluiu para a Universidade de Bolonha em busca de aprendizado. A Cavalaria foi sucedida pelo Platonismo. (…) Mas a razão foi realmente para salvar a vida, o que os homens já buscaram salvar em seus cultos da mulher.”

doctrines such as spiritualism, metempsychosis, the transmigration of the souls from star to star, [interpretações não-autorizadas de Pl.] and the like; doctrines which as often as they are pronounced to be defeated and dead, are found to have come to life again, clothed in some more or less new form. And it is merely supine to be content to ignore them and not to seek to discover their permanent and living essence.”

<Calypso was inconsolable at the departure of Ulysses; in her sorrow she was dismayed at being immortal,> said the gentle, the mystical Fénelon at the beginning of his _Télémaque_. Was it not a kind of doom that the ancient gods, no less than the demons, were subject to—the deprivation of the power to commit suicide?”

– Eu não posso me matar, não está escrito!

– Por quê?!

– Porque eu sou DEUS!

though the other life may exclude space, it cannot exclude time, as Cournot observes”

Swedenborg remarked that the angels change, because angels, like men, love themselves, and he who loves himself experiences changes of state”

He who sees God shall die, say the Scriptures (Judg. 13:22); and may it not be that the eternal vision of God is an eternal death?”

MADRUGADA PÓ DE ESTRELAS

Todos os meus dias são completos, e de alguma forma eu sou a vida de alguém sedento pela Imortalidade que pediu ao gênio da Lâmpada essa existência contínua, perfeita, acabada, múltipla, total, infinita mesmo: cada dia é uma existência, do início ao fim. Eu nasço, cresço, reproduzindo-me ou não, e morro.

Quem na idade de oitenta se lembra da criança que era aos oito, por mais consciente que seja da cadeia inquebrantável que une a ambas?”

Herculísifo

Novamente o mal-entendido circula entre as línguas dos vários tempos e lugares (P. 8456-8457): “Sêneca, o Espanhol, a isso deu expressão no seu Consolatio ad Marciam (xxvi.); o que ele desejava era viver essa vida de novo: ista moliri. E o que pedia (19:25-7) era para ver Deus em carne, não em espírito. E o quê, senão isso, é o significado daquela cômica concepção do eterno retorno que saiu da trágica alma do pobre Nietzsche, faminta por imortalidade concreta e temporal?”

A MINHA grande pergunta seria: quem não sabe o que está escrevendo, deveria ainda assim continuar escrevendo? Sempre é possível calar, bloquear!

The majority of suiciders would not take their lives if they had the assurance that they would never die on this Earth. The self-slayer kills himself because he will not wait for death.”

SUICÍDIO SE JOGANDO DA JANELA (2009)

No parapeito da janela, de costas: o <em vão> clamava… Mas o que seria uma Jade Barbosa, um Michael Schumacher, uma Menina de Ouro presos eternamente em seu estado impotente? Pior do que o suplício eterno da alma de todos os Livros Sagrados. Ou então: suprema consolação: já que eu vou morrer mesmo… por que aqui e agora? O que estarei perdendo, se o futuro for melhor? Se for pior?!… Sei eu – pior do que isto aqui?? Com a coluna quebrada, voluntariamente, com opróbrio máximo? Certamente que não! Fé… na minha melhora, ainda que pouca e relutante.

Vamos viver amanhã, e depois concluiremos se vale(ria) a pena se suicidar hoje.

Já valeu? Não que eu saiba.

Então estamos no caminho certo.

Um suicídio INCONSCIENTE. Portanto, algo inexistente.

The rationalist beatitude did not ever satisfy or deceive even a Spinoza.”

in that case the Universe would be infinite, and in reality we are unable to conceive a Universe that is both eternal and limited such as that which served as the basis of Nietzsche’s theory of eternal recurrence.” “But as far as our own world is concerned, its gradual death appears to be proved. (…) May it be that consciousness and its extended support are two powers in contraposition, the one growing at the expense of the other?”

Leopardi, that Christian atheist” “A Natureza nos dá a vida como uma mãe, mas nos ama como uma madrasta.”

Is the sadness of the field in the fields themselves or in us who look upon them?” Elucubrações dementes e mambembes do nosso amiguinho Una…

what is an infinite consciousness? Since consciousness supposes limitation, or rather since consciousness is consciousness of limitation, of distinction, does it not thereby exclude infinitude?”

eternal rope hurting our hands

May it not be that in the end all shall be saved, including Cain and Judas and Satan himself, as Origen’s development of the Pauline apocatastasis led him to hope?”

eternal punishment is a meaningless phrase.”

hell has been conceived as a sort of police institution, necessary in order to put fear into the world. And the worst of it is that it no longer intimidates, and therefore will have to be shut up.”

Franklin, who believed in another life, asserted that he was willing to live this life over again, the life that he had actually lived, <from its beginning to the end>; while Leopardi, who did not believe in another life, asserted that nobody would consent to live his life over again.”

What cruelty is there in denying to a man that which he did not or could not desire?”

a man mean mad

that the Christian, mystical, inward longing ever since St. Paul, has been to give human finality, or divine finality, to the Universe, to save human consciousness, and to save it by converting all humanity into a person. This longing is expressed in the anacefaleosis, the gathering together of all things, all things in earth and in heaven, the visible and the invisible, in Christ, and also in the apocatastasis, the return of all things to God, to consciousness, in order that God may be all in all. And does not God’s being all in all mean that all things shall acquire consciousness and that in this consciousness everything that has happened will come to life again, and that everything that has existed in time will be eternalized?”

P. 8488: Nice <agnostic> poetry: “And the soul, my soul at least, longs for something else, not absorption, not quietude, not peace, not appeasement, it longs ever to approach and never to arrive, it longs for a never-ending longing, for an eternal hope which is eternally renewed but never wholly fulfilled.”

Do not write upon the gate of heaven that sentence which Dante placed over the threshold of hell, _Lasciate ogni speranza!_ Do not destroy time! Our life is a hope which is continually converting itself into memory” “An eternal purgatory, then, rather than a heaven of glory”

Is there perhaps any greater joy than that of remembering misery in time of felicity? Does not the prison haunt the freed prisoner?”

Christianity, the only religion which we Euro[PEONS] of the 20th century are really capable of feeling, is, as Kierkegaard said, a desperate sortie (Afsluttende uvidenskabelig Efterskrift, ii., i., cap. i.), a sortie which can be successful only by means of the martyrdom of faith, which is, according to this same tragic thinker, the crucifixion of reason”

vamos [es]capar os hábeis!

Castrate Alves

treat all veins

if it be that nothingness is the fate that awaits us we must not so act that it shall be a just fate.” Senancour, Obermann

Ele está na base daquele vale buscando o conflito interior!

ansieDIEde, a doença do século. Morrer de esperar morrer sem ter o que fazer… dadieísmo

The man who does not really know why he acts as he does and not otherwise, feels the necessity of explaining to himself the motive of his action and so he forges a motive.”


heart composed with earth

earthly heartly in heaven

chantilly

bow splendidly


it is not faith that creates martyrs but martyrs who create faith.”

CARTILHA NEOLIBERAL:Act so that in your own judgement and in the judgement of others you may merit eternity, act so that you may become irreplaceable, act so that you may not merit death. Or perhaps thus: Act as if you were to die to-morrow, but to die in order to survive and be eternalized. The end of morality is to give personal, human finality to the Universe; to discover the finality that belongs to it—if indeed it has any finality—and to discover it by acting.”


All that has achieved existence deserves to be destroyed”

Denn alles was Ensteht ist wert doss es zugrunde geht”

— Mefistófeles


Mephistopheles asserts that everything that exists deserves to be destroyed, annihilated, but not that everything will be destroyed or annihilated”

Indeed, it is scarcely possible to form a clear idea as to what pessimism really is.”

The despair which finds a voice is a social mood”

The real despair writes no books”

Wir sind nicht auf der Welt, um glücklich zu sein, sondern um unsere Schuldigkeit zu tun” “Não estamos no mundo para sermos felizes, mas para cumprirmos nossas obrigações [para sermos ou nos sentirmos culpados, como a etimologia de Schuldigkeit mostrará]

The intellectual world is divided into two classes—dilettanti on the one hand, and pedants on the other.” Veja abaixo a retomada do assunto.

Our greatest endeavor must be to make ourselves irreplaceable” Unamuno passou tanto tempo ocupado criticando o Eterno Retorno que não percebeu que compactuava em tudo com ele. “And to act in such a way as to make our annihilation an injustice, in such a way as to make our brothers, our sons, and our brothers’ sons, and their sons’ sons, feel that we ought not to have died, is something that is within the reach of all.”

Ah, ela estava sofrendo muito. Tinha que ter morrido mesmo, foi um conforto para ela!” The Ant

he, because he was sinless, did not deserve to have died” Não sou um samba, mas vim só para deixar saudade…

#TÍTULO DE LIVRO? Enclísico, o último dos filósofos.

If we could but enter into the cloister and examine the religious vocation of those whom the self-interest of their parents had forced as children into a novice’s cell and who had suddenly awakened to the life of the world—if indeed they ever do awake!—or of those whom their own self-delusions had led into it!”

just as the Apostle exclaimed, <I am a Roman citizen!> each one of us, even the atheist, might exclaim <I am a Christian!>” “this demands the civilizing of Christianity, which was Luther’s task, although he himself eventually became the founder of a Church.”

This question of the proper vocation is possibly the gravest and most deep-seated of social problems, that which is at the root of all the others. That which is known par excellence as the social question is perhaps not so much a problem of the distribution of wealth, of the products of labour, as a problem of the distribution of avocations, of the modes of production.”

TESTE VOCACIONAL PARA A VIDA – E SE OSCAR NIEMEYER O FIZESSE AOS 101 ANOS E REPROVASSE?

the workman works with the consciousness, not of the uselessness merely, but of the social perversity, of his work, manufacturing the poison that will kill him” e eu nem sou farmacêutico!


THE BALDE

the ball of life is bad and bald

debalde


Fragmentos de uma metalinguagem (CAPES 7-1-2016 12:09): “And do you not know cases in which a man, justifying his action on the ground that the professional organism to which he belongs and in which he works is badly organized and does not function as it ought, will evade the strict performance of his duty on the pretext that he is thereby fulfilling a higher duty?” mas eu poderia estar almoçando, e estou aqui me sacrificando pelos meus entes queridos!

There is nothing worse than a loaded pistol which nobody uses left lying in some corner of the house; a child finds it, begins to play with it, and kills its own father.”

arranging the bed for the sake of arranging it – mother’s philosophy

getting milk for the sake of getting it

without a single crisis

when he is <dead to them,> not merely <dead>” venceu na vida

he (s)ought to live

meu barbeiro morreu” “meu escritor de cabeceira morreu” Pelé nunca deveria morrer etc.

Often the employer finds it almost impossible to dismiss an inefficient workman on account of his inefficiency, for his fellow-workers take his part. Their work, moreover, is often perfunctory [A Mosca Perfunctória & Outras Estórias], performed merely as a pretext for receiving a wage” Pagar o santo e oco pedágio de cada dia… o tempedágio – vamos despertar hoje porque a nota técnica não irá se fazer sozinha! Ou daqui a pouco… irá!

There is scarcely a single servant of the State who feels the religious bearing of his official and public duties.”

And how, in fact, would man have passed his time in Paradise if he had had no work to do in keeping it in order?”

QUANDO UNAMUNO VAI LONGE DEMAIS:there is much more humanity in war than in peace. (…) War is the school of fraternity and the bond of love; it is war that has brought peoples into touch with one another” “Human love knows no purer embrace, or one more fruitful in its consequences, than that between victor and vanquished on the battlefield. And even the purified hate that springs from war is fruitful. War is, in its strictest sense, the sanctification of homicide; Cain is redeemed as a leader of armies. And if Cain had not killed his brother Abel, perhaps he would have died by the hand of Abel.#PAZ “God revealed Himself above all in war; He began by being the God of battles” Tudo começa com Ares. “the State, the child of war.” “It was slavery that enabled Plato to speculate upon the ideal republic, [será?] and it was war that brought slavery about. Not without reason was Athena the goddess of war and of wisdom. But is there any need to repeat once again these obvious truths, which, though they have continually been forgotten, are continually rediscovered?

Rometa et Julieu

this repellent ethic of anarchic individualism: each one for himself.” Cada Robinson Crusoé na sua ilha.

true charity is a kind of invasion”

Whosoever loves thee dearly will make thee weep” Autor desconhecido

O amor que não mortifica não merece um nome tão divino” Tomé de Jesus

O fogo só queima porque a carne é combustível.

A cura para o sofrimento é sofrer mais. (…) Não fume ópio, mas ponha sal e vinagre na ferida da alma, porque quando você dorme e não mais sofre, você não mais é.” So Nietzschean! “Então, não feche os olhos para a agonizante Esfinge, mas olhe-a na cara e deixe-a agarrá-lo com a boca e mastigá-lo com suas centenas de milhares de dentes venenosos e engoli-lo. E quando ela o tiver engolido, você vai conhecer a doçura do gosto do sofrimento.” Not so…

As chorumelas do anti-nietzschiano nietzschiano: “Há o que pensar no fato de que a ética cristã já foi chamada uma ética de escravos. Por quem? Por anarquistas!”

Milton, o grande lutador, o grande puritano perturbador da paz espiritual, o trovador de Satã”

“They also serve who only stand and wait.”

O egotismo é o único remédio verdadeiro para o egoísmo, a avarícia espiritual, o vício de se preservar e reservar e não se esforçar para perenizar se dando e se doando.” O egotista é o egoísta religioso, verdadeiro devocionado, altruísta, indiferente a si, ao próprio corpo, melhor dizendo.

Dominicanos x quietistaspietism may be described as the irruption, or rather the persistence, of Catholic mysticism in the heart of Protestant rationalism.”

Cross his arms” em Inglês tem duplo sentido? Talvez três, quatro (revólveres).

<Esse mundo e o próximo são como duas esposas de um só marido—se ele agradar uma estará enciumando a outra>, disse um pensador árabe [tinha que ser!]

If I work without ceasing to the end, Nature is obliged (_so ist die Natur verpflichtet_) to provide me with another form of existence, since my actual spirit can bear no more.”

Goethe

May not the contemplative, medieval, monastic ideal be aesthetical, and not religious nor even ethical?”

a Companhia de Jesus, uma milícia com o mundo como seu campo de operações”

É curioso que monges e anarquistas devam estar em inimizade uns com os outros, quando fundamentalmente eles compartilham a mesma ética e estão aparentados por estreitos nós de companheirismo.” Ainda não entendi qual é a birra de Unamuno com os anarcos.

Kantism is Protestant, and we Spaniards are fundamentally Catholic.” Foda-se.

The people abhors comedy. When Pilate—the type of the refined gentleman, the superior person, the aesthete, the rationalist if you like—proposes to give the people comedy and mockingly presents Christ to them, saying, <Behold the man!> the people mutinies and shouts <Crucify him! Crucify him!> (…) And that which Dante, the great Catholic, called the Divine Comedy, is the most tragical tragedy that has ever been written.”

Participem do homem

And there is one figure, a comically tragic figure, a figure in which is revealed all that is profoundly tragic in the human comedy, the figure of Our Lord Don Quixote, the Spanish Christ”

Uma voz clamando no deserto!”—autodefinição de Isaías, 40:3.


UNAMUNO & SALAMANCA [curiosa sintonia profissional]

E, portanto, eu clamo com a voz de alguém que clama no deserto, e eu emito meu grito desta Universidade de Salamanca, uma Universidade que arrogantemente se estilizou <omnium scientiarum princeps> [“a melhor no ensino da ciência”, lema, até hoje, da instituição], a qual Carlyle chamou de baluarte da ignorância e a qual um letrado francês batizou recentemente de Universidade fantasma; eu grito alto desde essa Espanha—<a terra dos sonhos que se tornam realidades, a muralha da Europa, o lar do ideal cavalheiresco,> para citar uma carta que o poeta americano Archer M. Huntington me enviou outro dia—desde essa Espanha que foi a cabeça e a testa da Contra-Reforma no século XVI. E eles a recompensam muito bem por isso!”


And the famous maladie du siècle, which announced itself in Rousseau and was exhibited more plainly in Sénancour’s Obermann than in any other character, neither was nor is anything else but the loss of faith in the immortality of the soul, in the human finality of the Universe.”

immortality in mortality

And in Marlowe’s [primeiro autor a reintroduzir o mito na Europa moderna] Faust there is a scene that is worth the whole of the second part of the Faust of Goethe.”

all is dross [refugo; rebotalho] that is not Helen [personificação da Cultura, para Unamuno].”

Give me my soul again!–(…) For the primitive Faust has no ingenuous Margaret to save him. This idea of his salvation was the invention of Goethe”

invãção, a vã invenção; em vista da invasão.

devastação das flores devagarinho chegando e brotando

This Faust has studied Philosophy, Jurisprudence, Medicine, and even Theology, only to find that we can know nothing” “Mephistopheles, ever willing evil, ever achieves good in its own despite.” “Margaret, child of the simple-hearted people” “redeemed” “and everything ends among mystical choruses with the discovery of the eternal feminine. Poor Euphorion!”

And this Helen is the spouse of the fair Menelaus, the Helen whom Paris bore away, who was the cause of the war of Troy, and of whom the ancient Trojans said that no one should be incensed because men fought for a woman who bore so terrible a likeness to the immortal gods.” “For Helen with her kisses takes away our soul.” Um homem sem mulher é Eterno. Eu sou mortal.

Europe! This idea of Europe, primarily and immediately of geographical significance, has been converted for us by some magical process into a kind of metaphysical category.” “All this is due to the Renaissance and the Reformation, and to what was the offspring of these two, the Revolution, and to them we owe also a new Inquisition, that of science or culture, which turns against those who refuse to submit to its orthodoxy the weapons of ridicule and contempt.”

o moinho maldito não se mexe, meus miolos na testa sim.

Dentre o povo espanhol existe uma resposta singular para a costumária interrogação, <Como vai você?> e ela é <Vivendo.>” “Entre nós espanhóis outra frase ganhou rapidamente uso corrente, a expressão <É uma questão de (deixar) passar o tempo,> ou <matar o tempo.>” “pulamos da arte para a religião”


(INS)PIRADO

o tempo mata e morre

a qualquer tempo

o tempo todo

inter mi tente ser outra coisa que

não.

isso.

aqui.


A imensurável beleza da vida é uma coisa muito interessante sobre o que se escrever”

Para eles sua ciência, com a qual poderemos lucrar; para nós, nosso próprio trabalho.”

Foi ao se fazer ridículo que Dom Quixote atingiu sua imortalidade.” rindo do meu ânus espanhol

hoje, quando uma parcela dos desprivilegiados de massa cinzenta diz que nunca tivemos ciência, arte, filosofia, Renascença (disso tivemos talvez demasiado), nem nada, esses mesmos críticos sendo uns ignorantes de nossa real história, uma história que ainda está para ser escrita, a primeira tarefa sendo desfazer a teia de caluniação e revolta tecida ao redor dela.”

a Itália testemunhou uma união desnaturada e nefária entre Cristandade e Paganismo, isto é, entre imortalismo e mortalismo, uma união com a qual mesmo alguns dos Papas consentiram em suas almas”


Sempre haverá cross-overs existenciais… e pureza de estilo nisso

SS de sobrevivência secular

o ponto zero da vivissitura

Tudo está errado em Tessalônica

teça uma resposta finalmente

não-faraônica


Um livro escrito nas três primeiras décadas do séc. XX não pode estar livre do vírus chamado Nacionalismo: “Deixemos de lado os oito séculos em que a Espanha guerreou contra os Mouros, durante os quais defendeu a Europa do Maometismo, seu trabalho de unificação interna, sua descoberta da América e das Índias—porque foi a conquista de Espanha e Portugal, e não de Colombo e Vasco da Gama—deixemos tudo isso de parte, e mais que isso, a um lado, e não é pouca coisa.”

e no fim de tudo, a raça humana vai sucumbir exausta aos pés de uma pilha de bibliotecas, museus, máquinas, laboratórios …”

A fúria do Fascismo já brilha em seus olhos, em seu perfume de palavras, em sua peninha… Tão pequena, ah, ele não tem pena!…

Quase todos nós espanhóis recaímos no modo ridículo da literatura, alguns mais outros menos.” Quixotesco e bom, aparentemente!

Mama, eu vou conquistar a África!

O Dom Quixote como o Ramo de Ouro de toda uma etnia…

a segunda metade do século XIX, um período afilosófico, positivista, tecnicista, devotado à história pura e às ciências naturais, um período essencialmente materialista e pessimista.”

Mas é possível filosofar [não em Alemão mas] em álgebra aplicada ou mesmo em Esperanto?” All philosophy is, therefore, at bottom philology.” É, faz sentido (o filólogo mais precoce foi também o maior filósofo). Já li coisas mais extremadas neste grande livro-ensaio…

History is not mathematics, neither is philosophy. And how many philosophical ideas are not strictly owing to something akin to rhyme, to the necessity of rightly placing a consonant! In Kant himself there is a great deal of this, of aesthetic symmetry

and race, the blood of the spirit, is language” Eu sou doador universal

Love does not discover that it is love until it speaks, until it says, I love thee!” Verdade, sempre verdade. Ah, os poetas! Ah, nós, ah, eu… Nunca o “eles” nem o “vós”… O perigo de verbalizar TUDO. Eu tenho o emprego dos sonhos.

The real and concrete truth is: homo sum, ergo cogito.”

At bottom, philosophy abhors Christianity, and well did the gentle Marcus Aurelius prove it.” At bottom, all things could be all things, you see…

And the comic, the irrational tragedy is the tragedy of suffering caused by ridicule and contempt.” “The greatest height of heroism to which an individual, like a people, can attain is to know how to face ridicule; better still, to know how to make oneself ridiculous and not to shrink from the ridicule.”

we twin-brothers of the Atlantic seaboard have always been distinguished by a certain pedantry of feeling”

The religious is the transcendental economic or hedonic. (…) And with an insight that amounts to genius our Jesuits speak of the grand business of our salvation.”

the only reactionaries are those who find themselves at home in the present. Every supposed restoration of the past is a creation of the future, and if the past which it is sought to restore is a dream, something imperfectly known, so much the better. (…) he who marches is getting there, even though he march walking backwards.

St. Teresa is worth any institutions, any Critique of Pure Reason.”

How is it that among the words that English has borrowed from our language, such as siesta, camarilla, guerrilla, there is to be found this word desperdo?”

Spero quia absurdum, it ought to have been said, rather than credo.”

He fought for Dulcinea, and he won her, for he lives.”

Peace of mind, thanks to the providence of God, is no longer possible.”

In this world a man of culture is either a dilettante or a pedant: you have to take your choice.” op. cit.

A filosofia de Bergson foi chamada de uma filosofia semi-mundana.” “E ele afunda no desespero do século crítico cujas duas grandes vítimas foram Nietzsche e Tolstoi.”

Dom Quixote me lembra Carlos Gomes. Nada de Kafka!

To cry aloud, to cry aloud in the wilderness. (…) And may God deny you peace, but give you glory!

SALAMANCA, In the year of grace 1912.”

APOLOGIA DE SÓCRATES

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

esta é a primeira vez na minha vida que compareço perante um tribunal de justiça, apesar de contar mais de 70 anos. (…) muitos acusadores (…) disseram-lhes, que há um certo Sócrates, homem sábio que indaga o que se passa nos céus e nas entranhas da terra e que sabe converter uma doutrina má em boa. (…) Por outra parte, estes acusadores são em grande número, e faz muito tempo que estão metidos nesta trama. (…) o mais injusto é que não me é permitido conhecer nem nomear meus acusadores, à exceção de um certo autor de comédias.”

Remontemos, pois, à primeira causa da acusação, sobre a que fui tão desacreditado e que deu a Meleto segurança para me arrastar a este tribunal.”

E nem é porque não considere louvável o poder instruir aos homens, como fazem Górgias de Leôncio1, Pródico de Céos2 e Hípias de Élide3. Estes grandes personagens têm o maravilhoso talento, aonde quer que vão, de persuadir os jovens a se unir a eles, e abandonar seus concidadãos, quando poderiam estes ser seus mestres sem custar-lhes um óbolo [centavo].

1 Górgias de Leontinos ou de Leontini [atual Sicília] (em grego, Γοργίας) (circa 485a.C.-circa 380a.C): Filósofo do período antropológico da Filosofia grega.

2 Pródico de Céos (Pródikos; circa 465(50?)a.C.-circa 395a.C.) foi um filósofo grego, que formou parte da primeira geração de sofistas. Nasceu no povoado de Yulis, na ilha egéia de Céos (uma das Cíclades, no mar Egeu).

3 Hípias de Élis, sofista grego das primeiras gerações, nasceu aproximadamente em meados do século V a.C. e ademais foi um jovem contemporâneo de Protágoras e Sócrates. A maior fonte de conhecimento sobre ele procede de Platão. Aparece nos diálogos platônicos (Hípias menor e Hípias maior), além de (de forma breve) no Protágoras.”

Hipônico [sogro de Alcibíades], homem que gasta mais com os sofistas que todos os cidadãos juntos”

[Nota] Querefonte, segundo Platão, era um cidadão ateniense que perguntou ao oráculo de Delfos se havia alguém mais sábio do que Sócrates, e a Pitonisa contestou-lhe que não havia nenhum grego mais sábio que este.”

Pode muito bem suceder, que nem ele nem eu saibamos nada do que é belo e do que é bom; mas há esta diferença, que ele crê sabê-lo por mais que não saiba nada, e eu, não sabendo nada, creio não saber. Me parece, pois, que nisto eu, ainda que por pouco, era mais sábio, porque não cria saber o que não sabia.”

fui em busca de outros, conhecendo bem que me fazia odioso, e fazendo-me violência, porque temia os resultados; mas me parecia que devia, sem duvidar, preferir a voz de deus a todas as coisas, e para topar com o verdadeiro sentido do oráculo, ir de porta em porta pelas casas de todos aqueles que gozavam de grande reputação”

Parece-me, atenienses, que somente Deus é o verdadeiro sábio, e que isto quis dizer por seu oráculo, fazendo entender que toda a sabedoria humana não é grande coisa, ou por melhor dizer, que não é nada; e se o oráculo nomeou a Sócrates, sem dúvida valeu-se de meu nome como um exemplo, e como se dissesse a todos os homens: <O mais sábio de entre vocês é aquele que reconhece, como Sócrates, que sua sabedoria não é nada>.”

Meleto representa os poetas, Anito os políticos e artistas e Lícon os oradores.”

SÓCRATES – (…) explica-te se me acusas de ensinar que há muitos deuses, (e neste caso, se creio que há deuses, não sou ateu, e falta a matéria para que seja eu culpado) ou se estes deuses não são do Estado. (…) Ou bem me acusas de que não admito nenhum deus, e que ensino os demais a que não reconheçam nenhum?

MELETO – Acuso-te de não reconhecer nenhum deus.

SÓCRATES – Oh, maravilhoso Meleto!, por que dizes isso? O quê, eu não creio como os demais homens que o sol e a lua são deuses?”

SÓCRATES – (…) há alguém que creia nas coisas dos demônios, e que, no entanto, creia que não há demônios?

MELETO – Não, sem dúvida.”

SÓCRATES – E estes demônios, não estamos convencidos de que são deuses ou filhos de deuses? É assim, sim ou não?

MELETO – Sim.”

Talvez alguém me diga: Não tens remorso, Sócrates, de te haver consagrado a um estudo que te põe neste momento em risco de morte?”

Meu filho, se vingares a morte de Pátroclo, teu amigo, matando a Heitor, tu morrerás porque tua morte deve seguir à de Heitor.”

É uma verdade constante, atenienses, que todo homem que escolheu um posto que tenha crido honroso, ou que foi-lhe imposto por seus superiores, deve se manter firme, e não deve temer nem a morte, nem o que há de mais terrível, antecipando-se a todo o horror.

Conduzir-me-ia de uma maneira singular e estranha, atenienses, se depois de ter guardado fielmente todos os postos a que me destinaram nossos generais em Potidéia, em Anfípolis e em Délio¹ [não confundir com Delos] e de ter arriscado minha vida tantas vezes, agora que o deus me ordenou passar meus dias no estudo da filosofia, estudando-me a mim mesmo e estudando os demais, abandonasse este posto por medo da morte ou de qualquer outro perigo. (…) Porque temer a morte, atenienses, não é outra coisa que se crer sábio sem sê-lo, e crer conhecer o que não se sabe. Com efeito, ninguém conhece a morte, nem sabe se é o maior dos bens para o homem.

¹ Sócrates se distinguiu por seu valor nos dois primeiros lugares, e na batalha de Délio salvou a vida de Xenofonte, seu discípulo, e de Alcibíades.”

Se me dissésseis: – Sócrates, em nada estimamos a acusação de Anito, e te declaramos absolvido; mas só à condição de que cessarás de filosofar e de fazer tuas indagações de costume; e se reincidires, e se chegar a descobrir, tu morrerás; se me désseis a liberdade sob estas condições, vos responderia sem hesitar: – Atenienses, respeito-vos e amo-vos; mas obedecerei a deus antes que a vós, e enquanto eu viver não cessarei de filosofar, dando-vos sempre conselhos, retomando minha vida ordinária, e dizendo a cada um de vós quando vos encontrar: – Bom homem, como, sendo ateniense e cidadão da maior cidade do mundo por sua sabedoria e por seu valor, como é que não te envergonhas de não haver pensado senão em amontoar riquezas?”

Toda minha ocupação se resume em trabalhar para persuadir-vos, jovens e velhos, de que antes do cuidado com o corpo e com as riquezas, antes de qualquer outro cuidado, vem o da alma e seu aperfeiçoamento” Sacrílego!

Fazei o que pede Anito, ou não o fazei; dai-me a liberdade, ou não ma deis; eu não posso fazer outra coisa, ainda que houvesse de morrer mil vezes…”

condenar-me seria ofender o deus e desconhecer o presente que vos foi dado.”

ZARATUSTRA II (OU ZARATUSTRA ZERO): “Talvez pareça absurdo que eu me tenha intrometido a dar lições a cada um em particular, e que jamais me tenha atrevido a me apresentar em vossas assembléias, para dar meus conselhos à pátria. Quem mo impediu, atenienses, foi este demônio familiar, esta voz divina de que tantas vezes vos falei, e que serviu a Meleto para formar admiravelmente um capítulo da acusação. (…) Essa voz é a que sempre se me opôs, quando quis mesclar-me nos negócios da república”

É preciso, de toda necessidade, que aquele que quiser combater pela justiça, por pouco que queira viver, seja tão-somente um simples particular e não um homem público.”

é impossível que eu deixe de ser vítima da injustiça.”

tenho parentes e tenho três filhos, dos quais o maior está na adolescência e os outros dois na infância, e no entanto, não os farei comparecer aqui para vos comprometer a absolver-me.”

(…)

não esperava ver-me condenado por tão escasso número de votos.”

[Nota] A lei permitia ao acusado condenar-se a uma destas três penas; prisão perpétua, multa, desterro. Sócrates não caiu nesta armadilha.”

Preciosa vida para Sócrates, se a esta idade, expulso de Atenas, se visse errante de cidade em cidade como um vagabundo e como um proscrito!”

O quê, Sócrates, se fores banido não poderás manter-te em repouso e guardar silêncio?”

Verdadeiramente, se fosse eu rico, me condenaria a uma multa tal que pudesse pagá-la, porque isto não me causaria nenhum prejuízo; mas não posso, porque nada tenho, a menos que queirais que a multa seja proporcional a minha indigência, e neste âmbito poderia ela se estender a até uma mina de prata, pois é a isto que me condeno.”

(Havendo-se Sócrates condenado a si mesmo à multa por obedecer à lei, os juízes deliberaram e o condenaram à morte…)”

Mas já é tempo de que nos retiremos daqui, eu para morrer, vós para viverdes. Entre vós e eu, quem leva a melhor parte? Isto é o que ninguém sabe, exceto Deus.”

FILHO OU PNIN – programa nacional de incentivo a nada em particular

20/11/15 a 12/01/16

Nabokov – trad. Pinheiro de Lemos

P. 11: “Deve-se particularmente acentuar que Pnin não encarnava absolutamente o tipo bem-humorado e comum dos alemães no século passado, der zerstreute Professor (o professor distraído).”

Pnin era desajeitado com as mãos de modo bem raro. Entretanto, como podia fabricar num abrir e fechar de olhos uma gaita monocórdica com uma casca de vagem, fazer uma pedra chata tocar 10x a superfície de um lago e fazer com os dedos das mãos a sombra chinesa de um coelho (sem faltar sequer os olhos que piscavam) e executar alguns outros fáceis truques que todos os russos sabem com as mãos nas costas, julgava-se dotado de grande habilidade manual e mecânica.”

Tinha verdadeira admiração pelo fecho-éclair.” [!] Tu iluminas como eu ilumino com meu pinto? Quem diria que isso aprenderia lendo Nabucodonokov!

<caneta-tinteiro> (fountain pen)”

<raciocínio afetivo> (wishful thinking)”

com a sem-cerimônia nacional que tanto desagradava a Pnin.”

o grande Bog... “slava Bogu (graças a Deus)!”

a onda de desesperada exaustão que de repente lhe (sic) submergiu era uma sensação que não lhe era inteiramente desconhecida.”

O crânio é um capacete de viajante espacial.”

Meu cliente era uma dessas pessoas singulares e infelizes que pensam no seu coração <órgão oco e musculoso> de acordo com a revoltante definição do Webster’s New Collegiate Dictionary, que estava na mala desgarrada de Pnin (…) com um ódio doentio”

Nunca tentava dormir do lado esquerdo, nem mesmo naquelas horas tristes da noite em que a pessoa que sofre de insônia deseja um terceiro lado depois de experimentar os dois que tem.”

o autômato repulsivo que nele se alojava tinha desenvolvido uma consciência própria”

E Pnin viu-se de repente (estaria morrendo?) a deslizar para a infância.”

a dramática prerrogativa das pessoas que se afogam – especialmente na antiga Marinha Russa – fenômeno de asfixia que um velho psicanalista, cujo nome não me acode, explicou como o choque evocado subconscientemente do batismo, o que causa uma explosão de recordações intermediárias entre a primeira imersão e a última. Tudo aconteceu num relance mas não há meio de falar disso senão em muitas palavras consecutivas.”

Pnin, Timofey Pnin, Timosha

déjà vu às 4:20 p/ T.P.P. (Pavel)

3,14~20nim

uma loura sem idade definida”

sempre insere Nabokov confusões de gringos que trocam Dosto. e Tolstoi um pelo outro.

Tecnicamente falando, a arte do narrador em entregar conversações telefônicas ainda está muito atrasada em comparação com a reprodução de diálogos efetuados de sala para sala ou de janela para janela através de algum estreito beco azul numa cidade antiga onde a água é preciosa, e há sofrimento para os burros, tapetes à venda, minaretes, estrangeiros, melões e os vibrantes ecos matinais.”

patético sábio patético

Sofria de um caso de verdadeira paixão pela máquina de lavar de Joan. Embora proibido de aproximar-se dela, era de vez em quando apanhado em transgressão. Pondo de lado todo o decoro e cautela, jogava dentro dela tudo o que estivesse ao alcance da mão, (…) só pela alegria de ver pela janelinha o que pareciam intermináveis cambalhotas de golfinhos atacados de epilepsia. § Num domingo, depois de certificar-se da solidão, não pôde resistir e de pura curiosidade científica alimentou a possante máquina com um par de sapatos de lona com solas de borracha manchados de barro e clorofila. Os sapatos marcharam com um terrível barulho desritmado, como o de um exército passando por uma ponte, e saíram sem as solas, ao mesmo tempo que Joan saía da saleta atrás da copa e (…)”

ambos só se sentiam à vontade no mundo quente da intelectualidade natural.”

lisa Liza

<Nu, eto iz nite> (Nada feito)”

Por fim, outro passageiro se aproximou, disse entschuldigen Sie, pedindo licença para apreciar o jogo [de xadrez suicida].”

Esta cerveja não é nem de longe o nosso bom néctar alemão mas é melhor do que Coca-Cola.”

Lasse mich! Lasse mich!”

cauchemar! “Vamos encerrar esta conversa de pesadelo (diese Koschmarische Sprache).”

Conciúmedo pelo sumi

Bastaria ficar com ela, guardá-la – como ela era – com a sua crueldade, a sua vulgaridade, os seus deslumbrantes olhos azuis, a sua miserável poesia, os seus pés grossos, e a sua alma impura, sórdida e infantil.”

Parecia estar inesperadamente à beira de uma solução simples do universo mas foi interrompido por uma tarefa urgente.”

Você sabe que eu não compreendo o que é anúncio e o que não é.”

“– Impossível! – exclamou Pnin. – Uma ilha tão pequena e, ainda por cima, com uma palmeira só não pode existir num mar tão grande…”

Lermontov disse tudo a respeito de sereias em dois poemas apenas. Não compreendo o humorismo americano nem quando me sinto bem”

portfel’ (pasta)”

Se seu russo era música, seu inglês era massacre.”

P. 54: “Os órgãos que contribuem para a produção dos sons da língua inglesa são a laringe, a abóbada palatina, os lábios, a língua (que é o polichinelo da trupe) e por último, embora não fosse o menos importante, o maxilar inferior. (…) Tinha enorme dificuldade com a despalatização e jamais conseguia retirar o excesso de molhadura russa dos tt e dos dd antes das vogais que tão estranhamente suavizava. O seu explosivo <hat> (chapéu) – (<Nunca uso chapéu, nem no inverno>) só diferia da pronúncia americana corrente de <hot> (quente), típica dos habitantes de Waindell, por exemplo, pela sua duração mais breve e ficava assim parecido com a forma verbal alemã <hat> (tem). Os oo longos se tornavam inevitavelmente breves. O seu <no> (não) parecia positivamente italiano e se acentuava com o seu hábito de triplicar a negativa simples (<Posso levá-lo de carro, Pnin?> <No-no-no, moro a dois passos daqui>.) Não possuía (e não tinha consciência dessa falha) qualquer oo longo. O máximo que conseguia quando tinha de pronunciar <noon> (meio-dia) era a vogal aberta do alemão nun (agora) <Não tenho aula na terça-feira à tarde (afternun). Hoje é terça-feira>.”

Puchkin

Embora Pnin devesse naquela classe de Russo Elementar limitar-se aos exercícios de linguagem (<Mama telefon! Brozu li ya vdol’ ulits shmnih. Ot Vladivostoka do Vashingtona 5.000 mil>.) ele aproveitava qualquer oportunidade de guiar os seus alunos por excursões literárias e históricas.”

Até 1950 (já se estava em 1953 – como o tempo corre!)”

Durante a primavera, Pnin havia empenhadamente pnianizado o gabinete.”

um apontador de lápis, esse instrumento altamente filosófico que vai – tumtumtum, tumtumtum – alimentando-se com a casca amarela e a madeira doce do lápis até terminar numa espécie de vácuo giratório insonoro, como deve acontecer a todos nós.”

o seu sanduíche estava meio desembrulhado e o seu cachorro tinha morrido.”

Tinha começado a perder a vista 2 anos antes e estava agora inteiramente cego. Entretanto, com regularidade solar, era guiado todos os dias para o Pavilhão Frieze por sua sobrinha e secretária.”

Escute aqui, Komarov (Poslushayte, Komarov – uma maneira descortês de falar com alguém)”

Não havia galeria que ligasse a Biblioteca da Universidade de Waindell a quaisquer outros edifícios, mas a mesma estava íntima e seguramente ligada ao coração de Pnin.”

Tomo XVIII Tequilas do livro.

(sábado, 12 de fevereiro, e estamos na terça-feira, ó Leitor Descuidado)”

Quem vive em casa de vidro não deve tentar 2 coelhos de uma só cajadada.”

Usando luvas de borracha a fim de evitar algum choque de surpresa da eletricidade amerikanski nas prateleiras de metal”

Infelizmente, <Gamlet, Wil’yama Shekspira> não fôra adquirido por Todd e, portanto, não era representado na Biblioteca da Universidade de Waindell”

Victor ficou contente de saber que <esquilo> vinha de uma palavra grega que significava <cauda de sombra>.”

Uma criança de 3 anos, quando é solicitada, a copiar um quadrado, faz um canto reconhecível e se contenta então em representar o resto do desenho como ondulante ou circular.”

as cores das sombras, as diferenças de matiz entre a sombra de uma laranja e a de uma ameixa ou de um abacate.”

A vida é o que acontece enquanto os espanhóis tiram uma soneca.

Entre as muitas coisas divertidas que Lake ensinava estava a idéia de que a seqüência do espectro solar não é um círculo fechado mas uma espiral de matizes que vão do vermelho cádmio e do alaranjado através de um amarelo de estrôncio e de um verde claro paradisíaco aos azuis de cobalto e aos violetas, ponto em que a série não sobe de novo ao vermelho mas passa para outra espiral que começa com uma espécie de cinza de alfazema e continua em matizes Cinderela que transcendem a percepção humana.”

“– Não, não, – disse Pnin. – Não quero nem um ovo, nem um torpedo. Quero apenas uma bola de futebol. Redonda!”

O que são as vicissitudes da fama! Na Rússia, segundo me lembro, todos, todos – crianças, adultos, médicos, advogados, todos lêem Jack London.”

Graças a uma corrente de devaneio e delicada abstração em sua natureza, Victor em qualquer fila tomava sempre um dos últimos lugares. Havia muito se habituara a esta desvantagem como a pessoa se habitua a uma vista fraca ou ao puxar de uma perna.”

Timofey Pavlovich Pnin, o que significa <Timofey filho de Paulo>.” Nosso tardiamente descoberto Júnior.

Nu kak? (Tudo bem?)”

A primeira descrição do boxe na literatura russa é encontrada num poema de Mihail Lermontov, nascido em 1814 e assassinado em 1841… datas fáceis de lembrar. Por outro lado, a primeira descrição do tênis é encontrada em Ana Karenina, romance de Tolstoi, e se refere ao ano de 1875.”

Quando você ficar velho, recordará também o passado com muito interesse.”

Fui campeão de kroket. Ninguém pratica mais hoje em dia esses jogos tão sadios…”

Perdão, felizmente isto é açúcar e não sal. (…) Não vai acabar seu bife? Não gostou?” “Ora, tem de comer mais, muito mais, se quer ser um futebolista.” “Tomou em silêncio o seu sorvete de creme de baunilha, que não continha baunilha e não era feito de creme.”

Victor, dessa vez, adormecera logo que pusera a cabeça embaixo do travesseiro, método novo a respeito do qual o Dr. Eric Wind, que estava naquele momento sentado num banco perto de uma fonte em Quito, no Equador, nada saberia jamais.”

Pnin passeava lentamente sob os pinheiros solenes. O céu estava morrendo. Não acreditava num Deus autocrático. Cria vagamente numa democracia de fantasmas. Talvez as almas dos mortos formassem comitês e estes, em sessão permanente, cuidassem dos destinos dos vivos.”

Se a vida já é temporária, imagine o cargo de chefia!

Como de costume, os professores estéreis procuravam com êxito <produzir> criticando os livros de colegas mais férteis e, como de costume, uma safra de professores felizes gozava ou ia gozar vários prêmios recebidos anteriormente naquele ano.”

Tristram W. Thomas (Tom para os amigos), professor de Antropologia, tinha obtido 10 mil dólares da Fundação Mandoville para um estudo sobre os hábitos alimentares dos pescadores e dos trepadores de palmeiras de Cuba. Outra caritativa instituição tinha acorrido em auxílio do dr. Bodo von Falternfels para que ele pudesse completar <uma bibliografia relativa às obras publicadas e inéditas dedicadas nos últimos anos a uma análise crítica da influência dos discípulos de Nietzsche sobre o Pensamento Moderno>.”

Nunca tinha havido em Waindell qualquer departamento de Russo regular e a existência docente de meu pobre amigo sempre dependera de sua anexação ao eclético Departamento de Alemão numa espécie de extensão de Literatura Comparada de um dos seus ramos.”

Duas características bem interessantes marcavam Leonard Blorenge, Presidente de Literatura e Língua Francesa: não gostava de literatura e não sabia francês.”

Quando o Dr. Hagen disse a Blorenge que Falternfels era fortemente antipninista, Blorenge afirmou secamente que ele também o era.”

O seu homem francês, além de falá-lo?”

só acreditamos em gravações da língua e outros dispositivos mecânicos. Não permitimos livros.”

um maníaco feliz, dopado pelas notas de pé de página, que perturbava as traças que dormiam num massudo volume à procura de uma referência a outro ainda mais massudo.”

Aprendi que nem toda sombra é negra…

Sombra rósea do coração

e o velho Pnin/Jr. se lembrou das festas de aniversário de sua infância.” “Lembrava-se também do zumbido solitário em seus ouvidos quando, depois de uma brincadeira de esconder, por demais prolongada, ao fim de uma hora de desagradável esconderijo, saiu de um armário escuro e abafado no quarto da empregada e descobriu que todas as outras crianças já tinham ido para casa.”

Leve também sua esposa. Ou é solto e solteiro?”

Free and single

go free

Todd Road, 999” – ouvindo agora na CAPES, 9… Satan is just God up above [nABOkoV], God is only Satan down below.

Examinou as faces e o queixo para saber se a barba feita pela manhã ainda estava em condições.”

Betty (…) Usava a mesma trança de Gretchen enrolada na cabeça.” WIKI: “In Germany today [this name] is not as popular, and as a given name it is used much less than it once was. However, in the U.S. the name <Gretchen> remains very popular and nostalgic.”

Mas uma aliança com um pequeno brilhante aparecia em sua mão gorda e ela a mostrou com tímida vaidade a Pnin, que não pôde deixar de sentir uma ponta de tristeza. Refletiu que poderia ter-lhe proposto casamento se ela não tivesse uma mentalidade de empregada doméstica, a qual também tinha ficado inalterada.”

os sapatos de Cinderela não eram feitos de vidro mas de pele de esquilo russo – vais em francês. Era, conforme disse, um caso de sobrevivência dos mais aptos entre as palavras, desde que verre era uma palavra mais evocativa que vair, que, na sua opinião, não vinha do latim varius, variegado, mas de vevertisa, designação eslava de uma certa pele de inverno do esquilo, bela e clara, que tinha um matiz azulado ou, melhor, sizëy, columbino – de columba, pombo em latim, como alguém aqui sabe (…o) (<Sempre pensei que ‘columbina’ fosse uma espécie de flor>, disse Thomas a Betty, que assentiu ligeiramente.)”

“Significado de Columbina

1. substantivo feminino

Excremento dos pombos que constitui excelente adubo.

Etimologia (origem da palavra columbina). Do latim columbina.

2. substantivo feminino [Botânica] Nome comum às plantas do gênero Aquilégia.”

Tom é de opinião que o melhor método de ensinar alguma coisa é recorrer a discussões na classe, o que importa em deixar 20 jovens imbecis e 2 arrogantes neuróticos discutirem durante 50 minutos alguma coisa que nem o professor nem eles sabem.”

Os cachorros americanos não estavam habituados a pedestres.”

As suas digressões verbais emprestam nova emoção à vida. Os seus erros de pronúncia são míticos. Os seus lapsos de vocabulário são oraculares. Imagine que ele chama minha mulher de John.”

Já sou professor adjunto há 9 anos e isso me torna quase Professor Adjunto Emérito. O tempo voa.”

nicht wahr”

Der arme Kerl. Quando nada, dourei a pílula.”

Por onde andará agora esse grânulo de carvão? O fato irritante e demente é que o mesmo ainda existe seja lá onde for!”

Mas, aos 16 anos, eu era tão arrogante quanto tímido, e declinei a oportunidade de fazer o papel do cavalheiro no primeiro ato.”

Estavam bebendo auf Brudershaft (à fraternidade), o que duas pessoas fazem entrelaçando os braços enquanto bebem.”

Marquei os acentos tônicos e transliterei o russo ficando entendido que o u e o i têm sons breves e zh se pronuncia como j em português.”

Não possuo outras jóias

senão meus olhos,

mas tenho uma rosa que é ainda mais doce

que meus lábios rosados.”

poema pornô russo

“— Quero um último conselho seu – disse Liza na voz que os franceses chamam de <branca>.”

P. 145: “<Você, Lise, vive cercada de poetas, cientistas, artistas e elegantes. O famoso pintor que fez seu retrato no ano passado está agora, ao que se diz, morrendo de tanto beber (govoryat, spilsya) nos ermos de Massachusetts.”

Quero que continue com as suas pesquisas psicoterápicas, que não compreendo muito e cuja validade ponho em dúvida no pouco que posso compreender. (…) a teoria do seu Dr. Halp, segundo a qual o nascimento é um ato de suicídio da parte da criança”

Anos 90: por incrível que pareça, minha Pré-História!

vos’ midesyatniki (homens dos Oitenta), i.e., nós ambos tínhamos alojamento naquela noite em ruas Oeste Oitenta.”

embora tivesse ouvido o programa muitas vezes antes, Gwen Cockerell riu tanto que o velho cachorro da casa, Sobakevich, um cocker castanho com olhos lacrimejantes, ficou nervoso e começou a me cheirar.”

Sou de tal modo constituído que não posso deixar de beber o suco de 3 laranjas antes de enfrentar os rigores do dia.”

Cockerell, de robe marrom, e sandálias, deixou o cocker entrar”

SÓCRATES, O MAIOR DOS SOFISTAS

EUTÍFRON OU DA SANTIDADE (PIEDADE)

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

se se limitassem a se mofar de mim, como dizes que mofam-se de ti, não seria desagradável passar aqui algumas horas por brincadeira e diversão; mas se tomam a coisa seriamente, só vós os adivinhos podereis dizer o que sucederá.”

Todo mundo sabe que Zeus é o melhor e mais justo dos deuses, e todos convêm em que acorrentou seu próprio pai porque devorava seus filhos contra a razão e a justiça; e Cronos não tratou com menos rigor seu pai por outra falta.”

Eu sou mais hábil em minha arte que o era Dédalo. Este só sabia dar esta mobilidade a suas próprias obras, quando eu, não só dou-a as minhas, senão também às alheias; e o mais admirável é que sou hábil apesar de mim, porque preferiria incomparavelmente mais que meus princípios fossem fixos e inquebráveis, que ter todos os tesouros de Tântalo com toda a habilidade de meu ancestral [Sócrates se diz descendente do inventor Dédalo].”

o que canta um poeta:

Por que se teme celebrar a Zeus quem criou tudo? A vergonha é sempre companheira do medo.

Não concordo com este poeta; quer saber por quê?

(…)

E em verdade é preciso dizer:

O medo é sempre companheiro da vergonha.

Porque é falso que a vergonha se encontre onde quer que esteja o medo. O medo tem mais extensão que a vergonha. Com efeito, a vergonha é uma parte do medo, como o ímpar é uma parte do número.”

Parece que o santo não se encontra sempre com o justo, porque o santo é uma parte do justo.”

SÓCRATES – Sacrificar é dar aos deuses. Orar é pedir-lhes.

EUTÍFRON – Muito bem, S.

SÓCRATES – Segue-se deste princípio, que a santidade é a ciência de dar e de pedir aos deuses.

EUTÍFRON – Compreendeste perfeitamente meu pensamento.”

E te atreves a acusar-me de ser o Dédalo que lhes dá esta mobilidade contínua, tu que mil vezes mais astuto que Dédalo os faz girar em círculo?”

SÓCRATES – (…) não te deixarei, como outro Proteu [divindade um tanto esquiva], até que me tenhas instruído (…) Não posso duvidar de que tu crês saber perfeitamente o que é a santidade e sua contrária; diga-mas, pois, meu querido Eutífron (…)

EUTÍFRON – Assim fá-lo-ei em outra ocasião, Sócrates, porque neste momento tenho precisão de deixar-te.”

KANTLESVANIA III: A CRÍTICA DA ÚLTIMA CRÍTICA (IMMANUEL & RAFAEL)

KANT’S CRITIQUE OF JUDGEMENT – A CRÍTICA DA FACULDADE DE JULGAR de KANT (tradução do Inglês de trechos selecionados)

27/06/2017 – 03/11/2017

DICIONÁRIO DE TERMOS RECORRENTES DO KANTISMO NO ALEMÃO:(*)

Anschauung: intuição (imediata)

Begehr: desejo

Bestimmen: determinação (no sentido da determinabilidade, a possibilidade de definir e precisar, fazer a abstração ou conceituação -mediação- de algo, etc.)

darstellen: apresentar

Gebiet: reino

Gegenstand: coisa, objeto = ZEUG, DING, SACHE

Geniessen: prazer

Geschmack: gosto

Gesetzmässigkeit: conformidade à regra (ou à média)

Gewalt: autoridade

Glaube: fé

Grundratz: princípio fundamental, tópico frasal

Hang: inclinação = NEIGUNG

Leidenschaft: paixão

Lust: prazer, vontade

Reiz: charme

Rührung: emoção

Schein: ilusão

Schranke: limite (Schrank é armário – Em que guarda-roupa guarda seus limites, sr. guarda? – Aguardo uma resposta que (a)guarde na memória.)

Schwärmerei: fanatismo (Schwärm: de massa | Erei: artifício)

Seele: alma (//Neon Genesis Evangelion)

überreden: persuadir (Da raiz über, sobre + reden, conversar, i.e., sobrepassar na/pela conversa.)

überzeugen: convencer

Unlust: dor, desprazer

Verbindung: combinação

Vernünftelei: sofismaria, sofistaria, sutileza ilusória, chicana (Da raiz Vernunft, bom senso)

Zufriedenheit: contentamento, felicidade

Zweck|mässig|keit: propositividade (literalmente: a propriedade daquilo que é um meio, mässig, para um fim, Zweck)

(*) Sobre o nome próprio do autor, uma curiosidade: Immanuel: Emanuel, Deus-conosco


DICIONÁRIO DO LATIM

parerga: ornamento


PREFÁCIO DE J.H. BERNARD (tradutor inglês) (1892)

<Acima de tudo,> dizia Schopenhauer, <meus caros jovens perseguidores da verdade, não deixem que nossos professores lhes digam o que está contido na Crítica da Razão Pura>”

Possivelmente a razão de seu negligenciamento comparativo repousa em seu estilo repulsivo. Kant nunca cuidou do estilo, e em seus anos finais foi se vendo seduzido mais e mais por essas tecnicalidades e distinções refinadas que afastam tantos da Filosofia Crítica mesmo em suas seções primárias.” “O pegajoso pecado da supra-tecnicalidade de Kant é especialmente conspícuo nesse tratado.” “Argumentos são repetidos de novo e de novo até o cansaço; e quando a atenção do leitor já sucumbiu, e ele passa os olhos contrariado até o fim da página, algum ponto importante é introduzido sem ênfase alguma, como se o autor estivesse realmente ansioso para reter o significado apenas para si, custasse o que custasse. Um livro escrito assim raramente atrai a atenção de um círculo abrangente de leitores. Ainda assim, não só Goethe o enaltecia, como ele recebeu atenção em grande medida na França e na Alemanha logo na primeira edição. Publicado originalmente em Berlim em 1790, uma segunda edição foi lançada em 1793; e uma tradução francesa foi providenciada por Imhoff em 1796. Outras versões francesas são a de Keratry & Weyland em 1823 e a de Barni em 1846. (…) A existência dessas versões francesas, quando contrastada com a ausência até há bem pouco tempo de qualquer esforço sistemático para trazer a Crítica do Juízo para o Inglês, talvez seja explicada pelo vivo interesse presente no continente em Filosofia da Arte, no começo do século XIX; paralelamente, o estudo científico da questão recebeu pouca atenção na Inglaterra durante o mesmo período.”

Conhecimento [Knowledge], sentimento, desejo, são estes os três modos definitivos da consciência, dos quais o segundo não foi ainda descrito. E quando os comparamos com a divisão tríplice e ancestral da lógica aristotélica, notamos um paralelismo significativo. O Entendimento [Understanding] é a faculdade par excellence do conhecimento, e a Razão a faculdade do desejo (esse tema é desenvolvido nas duas primeiras Críticas kantianas).” “É um curioso paralelo literário que Santo Agostinho insinue (Confissões iv. 15) que ele escrevera um livro, De Pulchro et Apto [Do Belo e de sua Adequação], no qual combinava essas categorias aparentemente distintas.” “Ele cita o Tratado sobre o Sublime e o Belo, de Burke, favoravelmente; livro acessível a ele em tradução alemã; mas toma o cuidado de assinalar que é como psicologia, e não filosofia, que o trabalho de Burke tem valor. Ele provavelmente leu, em acréscimo, a Investigação de Hutcheson, que também ganhou tradução para o alemão; este autor dominava as opiniões de Hume. De outros escritores no Belo, ele só nomeia Batteux e Lessing.” “Ao que parece, não obstante, ele não chegou a conhecer o livro-texto na matéria, a Poética de Aristóteles, cujos princípios Lessing declarou tão exatos como os de Euclides.”

A análise do Sublime que segue à do Belo é interessante e profunda; com efeito, Schopenhauer a via como a melhor parte da Crítica do Juízo Estético.” Viagens [Voyages dans les Alpes] de De Saussure, o poema Os Alpes [Die Alpen] de Haller e esse trabalho de Kant demarcam o começo de uma nova época na forma de entender o sublime e o terrível na natureza.” “De fato, quando Kant fala em Pintura ou Música não é muito proveitoso” “A Arte difere da Ciência pela ausência de conceitos definidos na cabeça do artista. O grande artista raramente pode comunicar seus métodos; não pode nem mesmo formulá-los para si mesmo. Poeta nascitur, non fit [os poetas nascem, não se fazem]; e o mesmo é verdadeiro para todas as formas de belas-artes. O gênio, em síntese, a faculdade de apresentar Idéias estéticas; uma Idéia estética sendo uma intuição da Imaginação, à qual não se adéqua qualquer conceito.” Este parágrafo poderia ter poupado Kant de escrever cerca de 150 páginas…

A distinção entre a <Técnica> da natureza ou a operação propositiva, e o Mecanismo da natureza é fundamental para a explicação da lei natural. A linguagem da biologia mostra eloqüentemente a impossibilidade de eliminar pelo menos a idéia de propósito de nossas investigações acerca dos fenômenos da vida, crescimento e reprodução.” “Uma doutrina, como a de Epicuro, em que todo fenômeno natural é tratado como o resultado de um deslizar cego de átomos segundo leis puramente mecânicas, não explica mesmo nada” Super-estilização de Epicuro.

SOLIPSISMUS NEVER ENDS: “a forma mais razoável de explicar o comportamento dos outros homens ser tão similar ao nosso mesmo é supor que eles têm mentes como as nossas, que eles são dotados de uma faculdade ativa e espontaneamente energizante, que é o assento de sua personalidade. Porém, é instrutivo observar que nem por princípios kantianos nem por quaisquer outros podemos demonstrar essa explicação” “Ora, é aparente que, como foi demarcado, até mesmo quando inferimos a existência de outra mente finita a partir de determinadas operações, estamos fazendo uma inferência sobre algo que é tão misterioso e incógnito (um x) quanto algo pode ser. A mente não é algo que esteja sob o império das leis e das condições do mundo dos sentidos; ela está <no mundo mas não é do mundo.>¹ Logo, inferir a existência da mente de qualquer indivíduo exceto eu mesmo é um tipo de inferência bem diferente de, por exemplo, assumir a presença de eletromagnetismo num determinado campo.” “Kant, entretanto, na Crítica do Juízo, está, tristemente, agrilhoado pelas correntes que ele mesmo forjara, e resvala freqüentemente nessas mesmas restrições auto-impostas. Ele expõe, várias vezes, pontos de vista mais elevados que os da Crítica da Razão Pura, da qual pode-se perfeitamente contemplar os fenômenos da vida e da mente, sem contradição.” <K. me parece,> diz Goethe, <ter costurado um certo elemento de ironia em seu método. Isso porque, enquanto em alguns momentos ele parecia inclinado a limitar nossas faculdades do entendimento aos limites mais estreitos, noutros ele apontava, como que num aceno disfarçado, para além dos limites que ele mesmo havia configurado.>”²

¹ Heidegger in a nutshell.

² O “erro” (muito forçadamente assim denomino: em verdade, característica) de todo grande filósofo (vd. Platão &al.)

Wer Gott nich fühlt in sich und allen Lebenskreisen,

Dem werdet Ihr Ihn nicht beweisen mit Beweisen

RASCUNHO DO PROCESSO DE TRADUÇÃO DOS VERSOS GOETHIANOS NO ORIGINAL:

I

Aquilo que Deus não sente em Si e em todo o ciclo vital,

Não Lhe será provado com Provas.

II

Aquilo que Deus não sente em Si e em todo o ciclo vital, ser-Lhe-á impossível provar.

III

O que Deus não pode provar nem em si nem no ciclo da vida como um todo, ninguém o pode.


IV (2022)

O que se sente é impassível de conceituar.


Doktor Schmerz

Padre Pain

Pe. Sar

What would you understand by “[square brackets]”?


LIVRO P.D.

A Filosofia é corretamente dividida em 2 partes, bem distintas em seus princípios; a parte teorética ou Filosofia Natural, e a parte prática ou Filosofia Moral (pois este é o nome concedido à legislação prática da Razão em consonância com o conceito de liberdade).”

a descoberta de que duas ou mais leis da natureza heterogêneas podem ser combinadas sob um princípio compreendendo a ambas, é terreno do mais marcado prazer, mesmo de uma admiração, que não cessa, muito embora nos familiarizemos com seus objetos. Não mais encontramos este prazer, é verdade, na compreensibilidade da natureza e na unidade de suas divisões em gêneros e espécies, mediante as quais são possíveis todos os conceitos empíricos, que [por sua vez] nos permitem conhecer as leis particulares [dos gêneros e espécies]. Mas este prazer decerto esteve aí há um tempo, e é somente porque a experiência mais comum seria impossível sem ele que ele passa a ser gradualmente confundido com a mera cognição e não chama mais a atenção para si.” Síndrome de Hawking (não saber a hora de parar)

Na outra mão, uma representação da natureza que nos dissesse de antemão que na menor investigação para além da experiência mais comum deparar-nos-íamos com uma heterogeneidade em suas leis, desagradaria de todo. [Essa heterogeneidade] faria a união de suas leis particulares sob leis empíricas universais coisa impossível para nosso Entendimento. Tal possibilidade contradiria o princípio da especificação subjetivo-propositiva da natureza em seus gêneros, e também [contradiria o princípio d]o nosso Juízo Reflexivo com respeito a semelhante princípio.” Assinado: o homem partícula-e-luz onda-e-matéria relação-e-Ding-an-sich

se nos dissessem que um conhecimento mais abrangente e profundo da natureza derivado da observação necessariamente conduz, por fim, a uma variedade de leis, que nenhum Entendimento humano poderia reduzir a um princípio, devíamos aquiescer de uma vez por todas.” Foi de fato o que aconteceu na história das idéias. Lide com isso!

aquiescer? aqui é ser! e aí?!

dizem que a fome é o melhor tempero”

o modelo mais elevado, o arquétipo do gosto, é uma mera Idéia, que cada um deve produzir dentro de si mesmo” “O único ser que possui o propósito de sua existência em si mesmo é o homem, que pode determinar seus propósitos pela Razão” Não, nem mesmo ele! “é só a humanidade em pessoa, como uma inteligência, que é suscetível do Ideal da perfeição.”

Todo mundo já viu mil homens totalmente crescidos. Agora caso se deseje ajuizar do seu tamanho típico, estimando-o por meio de comparações, a Imaginação (como eu penso) permite que um grande número de imagens (talvez mesmo todas as mil) recaia numa só. Se me é permitido aqui aderir à analogia da apresentação ótica, é no espaço onde a maioria dessas imagens de homens é combinada e dentro dos contornos, onde o lugar é iluminado com as cores mais vívidas, que o tamanho médio é cognoscível.” “(Podemos chegar à mesma coisa mecanicamente, ao somar todas as mil magnitudes, alturas, larguras, e grossuras, e dividir a soma por mil. Mas a Imaginação o faz via um efeito dinâmico, que advém das várias impressões de tais figuras no órgão do sentido interno.) Se, da mesma forma, procuramos para o homem médio a cabeça média, para essa cabeça o nariz médio, etc., essa imagem está na base da Idéia normal do país onde a comparação é instituída. Logo, necessariamente, sob estas condições empíricas, um negro deve ter uma Idéia normal da beleza da figura humana diferente da de um homem branco, um mandarim uma Idéia diferente de um europeu, etc. E o mesmo se aplica ao modelo de beleza de um cavalo ou cachorro (de tal raça).” “É a imagem de toda a raça, que flutua entre as mais variadas e díspares intuições dos indivíduos, que a natureza toma como arquétipo em suas produções congêneres, [imagem] que nunca dá a impressão de ser consumada por inteiro em qualquer caso particular.”

doriforo

o celebrado Doryphorus de Policleto”

[Nota do tradutor inglês] Policleto de Argos tornou-se conhecido por volta de 430 a.C. Sua estátua do Spearbearer [Doríforo] foi consagrada posteriormente como o Cânon; a razão é que nela o artista teria encorpado a representação perfeita do ideal da figura humana.”

A expressão visível das Idéias morais que governam os homens desde dentro só pode, de fato, ser retirada da experiência; mas para estabelecer sua conexão com tudo que nossa Razão congrega ao moralmente bom na Idéia da mais elevada propositividade, – bondade de coração, pureza, força, paz, etc., – visível como se estivesse corporalmente manifestado (como o efeito daquilo que é interior), requer-se uma união de Idéias da Razão puras com um grande poder imaginativo, também naquele que deseja ajuizá-la, mas principalmente naquele que deseja apresentá-la.”

sensus communis”

Cognições e juízos devem, juntos com a convicção que os acompanha, admitir a comunicabilidade universal; pois do contrário não haveria harmonia entre ambos e o Objeto, e eles seriam, coletivamente, mero jogo subjetivo dos poderes representativos, exatamente como o ceticismo interpretaria.” Bingo

se no juízo do gosto a Imaginação deve ser considerada em sua liberdade, ela não é, primeiramente, entendida como reprodutora, enquanto objeto das leis de associação, mas como produtora e espontânea (enquanto autora de formas arbitrárias de intuições possíveis).”

Toda regularidade rígida (como a que se aproxima ao máximo da regularidade matemática) tem algo de repugnante ao gosto; nosso entretenimento em sua contemplação quase não dura, aliás, pelo contrário, desde que ele não aspira explicitamente à cognição ou a um propósito prático definido, se converte em cansaço.”

o cantar dos pássaros, que não subscrevemos a nenhuma regra, aparenta mais liberdade, e conseqüentemente mais gosto, que uma composição de um ser humano produzida de acordo com todas as regras da Música; nos cansamos muito rapidamente dessas últimas, no caso de repetição freqüente e extensiva. Aqui, entretanto, nós provavelmente confundimos nossa participação na alegria de uma criaturinha que amamos com a beleza de sua canção; porque se ela fosse repetida ipsis literis pelo homem (como se consegue fazer, efetivamente, com as notas do rouxinol) soaria um tanto despida de gosto para nossos ouvidos.”

O Belo na natureza está conectado à forma do objeto, que consiste em ter limites. O Sublime, na contra-mão, é achado num objeto sem forma, contanto que nele ou em virtude dele a ilimitabilidade esteja representada, e ainda assim sua totalidade esteja presente ao pensamento.” “percebemos então que exprimimo-nos incorretamente se chamamos sublime qualquer objeto da natureza, não obstante possamos, com acerto, designar belos muitos objetos da natureza.” “o imenso oceano, agitado pela tempestade, não pode ser chamado de sublime.” “Pelo princípio da propositividade o nosso conceito da natureza é estendido, e se o passa a ver não mais como mero mecanismo, mas como arte.” “a natureza excita as Idéias do sublime em seu caos ou em suas desordem e desolação mais irregulares e selvagens, desde que tamanho e grandeza sejam percebidos.” “o sublime é aquilo em comparação com o quê tudo o mais é pequeno.” “Dado que existe em nossa Imaginação um anseio pelo progresso infinito, e em nossa Razão uma exigência pela totalidade absoluta, enxergada como uma Idéia real, essa inadequação para essa Idéia em nossa faculdade para estimar a magnitude das coisas dos sentidos excita em nós o sentimento de uma faculdade suprassensível.” “Podemos chegar, via conceitos definidos, à grandeza de alguma coisa somente recorrendo a números, dos quais a unidade é a medida (em todos os eventos descritos por séries de números que progridem ao infinito); toda estimação lógica de magnitude que conhecemos é matemática.” “Sobre a estimativa matemática da magnitude, não há, com efeito, um máximo (uma vez que o poder dos números se estende ao infinito); porém, para sua estimativa estética sempre há um máximo, e dele posso dizer que se ele é ajuizado como a medida absoluta diante da qual não é possível subjetivamente outra maior (para o objeto ajuizado), esse máximo traz consigo a Idéia do sublime e produz aquela emoção que nenhuma estimação de sua magnitude através de números pode produzir”

[para apreciá-las corretamente] devemos nos guardar de chegar perto demais das Pirâmides assim como devemos nos guardar de nos afastar demais delas” “Não devemos exibir o sublime em produtos de arte (p.ex., prédios, pilares, etc.) em que o propósito humano determina a forma bem como o tamanho.” “Um objeto é monstruoso se pelo seu tamanho ele destrói o propósito que constitui seu conceito. Mas a mera apresentação de um conceito grande demais para qualquer apresentação é chamada colossal (tangendo ao relativamente monstruoso)”

na estimativa da magnitude pelo Entendimento (Aritmética) só chegamos a algum lugar caso levemos a compreensão das unidades no máximo até o número 10 (em se falando da escala decimal) ou até o 4 (em se falando da escala quaternária); a produção de magnitude que vai além procede por combinação ou, se o quantum é dado na intuição, por apreensão

a capacidade crua de pensar esse infinito sem contradição requer, na mente humana, uma faculdade suprassensível em si. É só através dessa faculdade e sua Idéia de um noumenon, – que não admite intuição, mas que ainda assim serve de substrato à intuição do mundo, como mero fenômeno, – que o infinito do mundo dos sentidos, na estimativa intelectual pura da magnitude, pode ser completamente compreendido sob um conceito, embora na estimativa matemática da magnitude mediante conceitos de números ele jamais possa ser completamente pensado.”

O transcendente (rumo ao qual a Imaginação é impelida em sua apreensão da intuição) é para a Imaginação como que um abismo em que ela teme se perder; mas para a Idéia racional do suprassensível não se trata do transcendente, mas de um esforço da Imaginação conforme a lei; logo, há aqui tanta atração quanto havia de repulsa pela mera Sensibilidade.”

A mensuração de um espaço (visto como apreensão) é ao mesmo tempo sua descrição, e portanto um movimento objetivo no ato da Imaginação e um progresso. Na outra mão, a compreensão do múltiplo na unidade, – não do pensamento mas da intuição, – e conseqüentemente do sucessivamente apreendido numa só olhada, é um regresso, que aniquila a condição do tempo nesse progresso da Imaginação e torna a coexistência intuível. Por conseguinte (já que a série temporal é uma condição da coerência interna de uma intuição), ela é um movimento subjetivo da Imaginação, mediante o qual faz-se uma violência à coerência interna; quão maior for o quantum do que a Imaginação compreende numa só intuição, mais noticiável ela deve ser [O HOMEM INTUITIVO OU ESPAÇO ZERO]. Assim, o esforço para receber, numa única intuição, medidas para magnitudes que requeiram um tempo apreciável de apreensão é um tipo de representação que, considerada subjetivamente, é contrária ao propósito [operação sintética – pensar nos números abstrusos de eras e de dimensões no Budismo]

a natureza pode ser encarada pelo Juízo estético como força, e conseqüentemente como dinamicamente sublime, somente enquanto for considerada um objeto de temor.” “Aquele que teme não pode formar um juízo sobre o Sublime na natureza; igualmente, quem é seduzido pela inclinação e apetite não pode formar um juízo do Belo.”

O que é, inclusive para o selvagem, objeto da maior admiração? Um homem que nada teme, não treme diante de nada, não recua perante o perigo, preferindo enfrentá-lo vigorosamente, com a máxima deliberação. Mesmo no estado civilizado mais alto essa veneração peculiar pelo soldado permanece, embora apenas sob a condição de que ele exiba todas as virtudes da paz, gentileza, compaixão, e mesmo uma saudável precaução consigo próprio; porque mesmo através desta reconhece-se a mente de alguém que não se curva aos perigos.” “A própria guerra possui algo de sublime em si, e dá à disposição das pessoas que a conduzem um aspecto especialmente sublime” “uma paz prolongada traz à tona um espírito de comércio predominante, e junto consigo o egoísmo vil, a covardia, a efeminação, além de minar a disposição das pessoas.”

Geralmente, na religião, a prostração, a adoração de cabeça baixa, com voz e modos contritos e ansiosos, são os únicos comportamentos aceitáveis em presença da divindade” “Assim, a religião se distingue essencialmente da superstição. A última empresta à mente não a reverência pelo Sublime, mas o temor e a apreensão do Ser todo-poderoso a quem o homem amedrontado sente-se sujeito, sem por isso O dotar de grande estima. Disso nada pode resultar além da busca por obsequiar e bajular”

Quanto ao sentimento de prazer, um objeto pode ser classificado como prazeroso, ou belo, ou sublime, ou bom (absolutamente), (jucundum, pulchrum, sublime, honestum).”

solidões na penumbra profunda que dispõem a meditações melancólicas – tal, na segurança em que sabemos nos encontrar, não é medo de fato, mas só um ensaio de sentir medo com o auxílio da Imaginação”

Se chamamos a vista do firmamento reluzente de sublime, não devemos situar na base de nosso juízo conceitos de mundos habitados por seres racionais, e olhar os pontos brilhantes, com os quais vemos preenchido o espaço acima de nós, como seus sóis que se movem em círculos propositivamente fixados com referência a eles; devemos, do contrário, olhar tal espaço apenas como o vemos, como um umbral distante que tudo envolve. Só sob essa representação podemos alcançar essa sublimidade que um juízo estético puro delimita a esse objeto.”

Mas (o que parece estranho) a ausência de afecção (apatheia, phlegma in significatu bono) numa mente que segue vigorosamente seus princípios inalteráveis é sublime” “Toda afecção do tipo ESTRÊNUO (p.ex. que excita a consciência de nossos poderes a superar todo obstáculo – animi strenui) é esteticamente sublime, e.g. ira, mesmo desespero (i.e. o desespero da indignação, não o da fraqueza de espírito).”

essa falsa modéstia que fixa a única maneira de agradar ao Ser Supremo em auto-depreciações, em lastimosos queixumes hipócritas e em estados mentais meramente passivos – tudo isso em nada é compatível com qualquer quadro mental passível de ser contado como belo, muito menos como sublime.”

Muitos homens acreditam-se edificados após um sermão, quando na verdade não há edificação alguma (nenhum sistema de boas máximas); ou aperfeiçoados por uma tragédia, quando na realidade estão apenas agradecidos com o fim de seu ennui.”

Indignação na forma de fúria é uma afecção, porém sob a forma de ódio (vingança) é uma paixão. A última não pode jamais ser chamada de sublime; porque enquanto na afecção a liberdade da mente é prejudicada, na paixão ela é abolida. Para um desenvolvimento completo, ver Metaphysical Elements of Ethics [Metafísica dos Costumes, aparentemente, o que vem a ser uma péssima tradução oficial!], §XVI” Ver se Fundamentação da Metafísica dos Costumes é um prelúdio (outro livro completamente distinto) ou apenas uma tradução alternativa – R: Fundamentação/Introdução e a Metafísica dos C. em si são realmente dois livros diferentes, assim como no caso dos Prolegômenos e da Crítica da Razão Prática p.d..

Quiçá não haja passagem mais sublime na Lei Judaica que o comando, Tu não deves forjar para ti imagens de ídolos, seja à semelhança de qualquer coisa que exista no céu ou sobre a terra ou debaixo da terra, etc. Esse comando sozinho pode explicar o entusiasmo que os judeus sentiam pela sua religião em seu período moral, quando se comparavam a outros povos; ou explicar o orgulho que o Maometismo inspira.” “onde os sentidos não vêem mais nada diante de si, e a inegável e indelével Idéia de moralidade permanece, seria preferível moderar o ímpeto de uma Imaginação sem-limites, a fim de refrear seu entusiasmo, por medo da impotência dessas Idéias, a caçar fomento para elas em imagens e rituais infantis.”

o fanatismo, que é uma ilusão de que podemos nos condicionar a ver algo além de todos os limites da sensibilidade “o entusiasmo é comparável à loucura, o fanatismo é comparável à monomania [monovânia]” “No entusiasmo, visto como uma afecção, a Imaginação não tem rédeas; no fanatismo, visto como uma paixão inveterada e arraigada, não tem regras.”

a separação de toda a sociedade é olhada como sublime, se repousa em Idéias que ultrapassem todo o interesse sensível. Ser auto-suficiente, e conseqüentemente não necessitar da sociedade, sem ao mesmo tempo ser insociável, i.e. sem estar fugindo dela, é algo que tange o sublime; como é qualquer dispensa de necessidades. Porém, fugir dos homens por misantropia, porque pensamos mal deles, ou por antropofobia (timidez), porque tememo-los tais quais inimigos, é em parte odioso, em parte desprezível. Há com efeito uma misantropia (impropriamente assim chamada), para a qual a tendência aparece com a idade em muitos homens corretos; homens filantrópicos o bastante enquanto dotados de boa-fé, mas que através da longa e triste experiência perderam a satisfação para com os outros homens. Evidência disso é fornecida pela propensão à solidão, o desejo fantástico por uma habitação campestre remota, ou (no caso dos jovens) pelo sonho bucólico de passar a vida inteira com uma pequena família nalguma ilha desconhecida do resto do mundo; [haha!] um sonho do qual muitos contadores de estórias ou escritores de Robinsonadas sabem se utilizar bem. A falsidade, a ingratidão, a injustiça, a criancice dos propósitos considerados por nós mesmos como importantes e grandiosos, na busca pelas quais os homens se infligem mutuamente todos os males imagináveis, são tão contraditórias à Idéia do que o homem seria se pudesse escolher, e conflitam de tal forma com nosso intenso desejo de ver a raça em melhor estado, que, a fim de que evitemos odiar a espécie (pois é o que resta ao não podermos de forma alguma amá-la), a renúncia de todos os prazeres sociais parece até um sacrifício pequeno a se fazer.”

até a depressão (não a tristeza do desânimo) pode ser considerada uma afecção robusta, se está ancorada em Idéias morais. Mas se se escora na simpatia e, como tal, é amigável, ela pertence meramente às afecções lânguidas.”

Epicuro defendia que toda gratificação ou pesar poderiam ser, em última instância, corporais, fossem advindos de representações da Imaginação ou do Entendimento; a vida sem a sensação de órgãos físicos seria meramente uma consciência da existência, sem qualquer sentimento de bem-estar ou seu contrário”

Um cheiro que um homem aprecia dá dores de cabeça a um outro.”

Um jovem poeta não se permite ser dissuadido em sua convicção de que seu poema é belo, de acordo com o julgamento do público ou de seus amigos; e se ele dá ouvido a eles, ele o faz não porque agora ele pense diferente, mas porque, embora (com referência a si mesmo) todo o público tenha falso gosto, em sua ânsia por aplauso ele vê razões para se acomodar ao erro comum (ainda que contra o seu juízo). É só mais tarde, quando seu juízo já foi afiado pela experiência, que ele voluntariamente abdica de seus primeiros ajuizamentos (…) O gosto exercitado ao máximo exige autonomia. Fazer dos juízos alheios os parâmetros sólidos de seu próprio juízo seria heteronomia.

Que nós, e acertadamente, recomendemos as obras dos antigos como modelos e chamemos seus autores <clássicos>, constituindo assim dentre os escritores uma casta de privilegiados que fornecem as leis e constituem exemplos <vivos>, isso parece indicar fontes a posteriori do gosto, e contradizer a autonomia do gosto em toda matéria. Mas ainda estamos autorizados a dizer que os velhos matemáticos, – que são considerados até o dia de hoje como modelos satisfatórios impassíveis de ser descartados dadas a profundidade e a elegância supremas de seus métodos sintéticos, – provam que nossa Razão é somente imitativa, e que não temos a faculdade de produzir, a partir dela em combinação com a intuição, provas rígidas mediante a construção de conceitos”

“Não há portanto nenhum fundamento empírico que poderia forçar um juízo do gosto para quem quer que seja.”

É fácil ver que juízos do gosto são sintéticos, porque eles vão além do conceito e mesmo além da intuição do Objeto, e acrescem a essa intuição como predicado algo que não é uma cognição, ex. um sentimento de prazer (ou dor).”

como são possíveis os juízos sintéticos a priori?”

É um juízo empírico dizer que percebo e ajuízo um objeto com prazer. Mas é um juízo a priori dizer que eu o considero belo”

o maior preconceito de todos é representar a natureza como insujeitável às regras que o Entendimento situa em sua base por meio de sua própria lei essencial, i.e., [o maior preconceito] é a superstição. A libertação da superstição é chamada iluminação

sem dúvida, no começo, só aquelas coisas que atraíam os sentidos, e.g. as cores para tingir a pele (roucou [urucum] entre os caribenhos e cinnabar [cinabre] entre os iroqueses), flores, conchas de mexilhão, lindas penas, etc., – porém, com o tempo, as mais belas formas também (e.g. nas suas canoas, nas roupas, etc.), que não trazem consigo nenhuma gratificação, ou satisfação de usufruto – eram importantes na sociedade, e eram combinadas com grande interesse. Até que, por fim, a civilização, tendo atingido seu ápice, praticamente faz disso o principal em termos de inclinações refinadas; e as sensações são entendidas como valorosas enquanto universalmente comunicáveis.”

Se um homem que tem gosto o suficiente para ajuizar sobre os produtos das Belas-Artes com máximos refinamento e acurácia deixa de bom grado os aposentos onde estão sendo expostas belezas que excitam a vaidade ou qualquer frivolidade social, e se dirige, ao invés, para o belo na Natureza a fim de encontrar, como se deve, contentamento para seu espírito numa linha de raciocínio que ele jamais poderá levar a seu término, encararemos sua escolha com veneração, e atribuir-lhe-emos uma bela alma, o que aliás nenhum connoisseur ou diletante em Arte poderá reivindicar baseado em seu interesse por objetos artísticos.” “Desta feita, se a beleza na Natureza interessa a um homem imediatamente, temos razões para atribuir-lhe, no mínimo, os pressupostos para uma boa disposição moral.”

A canção dos pássaros transporta satisfação e contentamento com a existência.”

na poesia deve haver exatidão e riqueza de linguagem, e ainda prosódia e métrica.”

Não há Ciência do Belo, só uma Crítica; e não há algo como uma Ciência bela, só bela Arte.”

[Nota do tradutor inglês – ref. p. 39 de Wallace’s Kant] Kant costumava dizer que a conversação na mesa de jantar deveria sempre atravessar esses 3 estágios – narrativa, discussão, e pilhéria; e, um tanto formal, como em tudo o mais, diz-se que ele sempre coordenava de maneira análoga e à risca os seus jantares.”

…(…e, em grandes festins, a administração da música é algo magnífico. Refere-se que o objetivo deve ser dispor à alegria o espírito dos convivas, o som tomado como mero <barulho agradável>, sem a menor atenção para a composição; e que favoreça a conversação de cada qual com seu vizinho.) A essa classe pertencem todos os divertimentos que não trazem consigo qualquer interesse além do de fazer o tempo passar imperceptivelmente.” Péssimo uso da música. Mas belo uso da música ruim, se me permitem a contemporização!

O gênio é a disposição mental inata (ingenium) mediante a qual a Natureza dá a regra da Arte.” “(1) (…) originalidade deve ser sua primeira propriedade. (2) Mas, desde o momento em que ela pode também produzir nonsense original, seus produtos devem ainda ser modelos, i.e. exemplares (…) (É provável que a palavra gênio seja derivada de genius, aquele peculiar anjo-da-guarda dado a um homem ao nascer, de cuja sugestão essas Idéias originais procedem.)

Já que o aprendizado não é mais do que imitação, significa que a maior habilidade e educabilidade (capacidade) enquanto educabilidade, não podem ser de nenhum proveito para o gênio. Ainda que um homem pense ou invente por si mesmo, e não tire apenas do que outros lhe ensinaram, mesmo que ele descubra muitas coisas em arte e em ciência, esse não é o terreno adequado para se chamar um tal (talvez grande) cérebro de gênio” “Podemos aprender prontamente tudo o que Newton estabeleceu em seu trabalho imortal sobre os Princípios da Filosofia Natural, por maior que fosse a mentalidade necessária para descobrir tudo isso; o que não podemos aprender é a escrever poesia espirituosa, não importa quão manifestos se apresentem os preceitos da arte e quão excelsos e supremos sejam seus modelos.” “Um Homero ou um Wieland [1733-1813] não podem mostrar como suas Idéias, tão ricas em imaginação e, sem detrimento nenhum disso, igualmente repletas de pensamento e lógica, aparecem concatenadas em seu pensamento, simplesmente porque eles mesmos não sabem e portanto não podem ensinar.” “A arte pára num determinado ponto; um limite é estabelecido para ela além do qual não pode ir, que aliás foi atingido presumivelmente muito tempo atrás e não pode mais ser estendido. Nunca é demais lembrar que talento artístico não pode ser comunicado; é compartilhado a cada artista imediatamente pela mão da natureza; e então morre com ele, até a natureza beneficiar alguém da mesma maneira”

As Idéias do artista excitam como as Idéias em seus pupilos se a natureza os tiver dotado com uma proporção correlata de poderes mentais. Daí que modelos de belas-artes sejam o único meio de transmitir essas Idéias à posteridade. Isso não pode ser feito via meras descrições, menos ainda no caso das artes da fala, e nesta última modelos clássicos só podem ser fornecidos em línguas antigas e mortas, preservadas hoje somente enquanto <linguagens cultivadas>.” Uma música ou um retrato podem ser descritos ainda muito melhor (embora parcamente, em relação à música ou ao retrato propriamente ditos, de uma outra ordem ou patamar) que um escritor e seus escritos. A crítica literária de um gênio que não é realizada por outro gênio é apenas detrito, posto que nenhum proveito se tira de uma análise metalingüística mirrada (o verbo ruim ou medíocre não dá conta do verbo excelente).

mentalidades estreitas acreditam que não podem se mostrar melhor como gênios inteiramente desenvolvidos do que quando se libertam das restrições de todas as regras; acreditam, com efeito, que alguém poderia proporcionar um espetáculo mais grandioso nas costas de um cavalo selvagem do que nas costas de um animal treinado.”

é bem ridículo a um homem falar e decidir como um gênio em coisas que requerem a mais cuidadosa investigação por parte da Razão. Não se sabe, aliás, de quem rir mais, se do impostor que espalha essa fumaça em torno de si a ponto de não podermos fazer dele um claro juízo e conseqüentemente usar de nossa imaginação mais adequadamente, ou do público que ingenuamente imagina que sua inabilidade para aperceber-se claramente e compreender a obra diante de si emana de novas verdades concorrendo de forma tão abundante que detalhes (definições propriamente calculadas e a examinação acurada de proposições fundamentais) não pareçam mais que insignificâncias.”

se dizemos <essa é uma mulher bonita>, não pensamos nada além disso: a natureza representa em sua figura os propósitos visados na forma de uma silhueta feminina.”

As Fúrias, doenças, as devastações da guerra, etc., podem, mesmo contempladas como calamidades, ser descritas como muito belas, e mesmo representadas numa imagem. Só há um tipo de feiúra que não pode ser representada de acordo com a natureza, sem destruir toda satisfação estética e em conseqüência a beleza artificial; i.e. aquela que excita o desgosto.”

A arte da escultura, dado que em seus produtos a arte é praticamente intercambiável com a natureza, exclui de suas criações a representação imediata de objetos feios; e.g. ela representa a morte por um gênio bonito, o espírito bélico por Marte, e permite que todas essas coisas sejam representadas somente por uma alegoria ou atributo que contenha um efeito agradável

desejamos que apontamentos formais, um tratado moral, mesmo um sermão, tenham também essa forma da bela-arte, sem que a isso o autor tenha almejado: mas nem por isso chamamos essas coisas de obras das belas-artes. (…) e em alguns trabalhos pretendentes do título de arte achamos o gênio sem o gosto, enquanto em outros achamos o gosto sem o gênio.”

Um poema pode ser muito ordenado e elegante, mas sem espírito. Uma história pode ser exata e bem-arranjada, sem espírito. (…) até de uma mulher dizemos que ela é bonita, que tem uma conversa agradável, é cortês, mas sem espírito. O que, então, queremos dizer com espírito?”

por uma Idéia estética entendo aquela representação da Imaginação que ocasiona bastantes pensamentos, sem, entretanto, qualquer pensamento definido, i.e. qualquer conceito“Devemos chamar tais representações da Imaginação Idéias, em parte porque ao menos se esforçam atrás de algo que reside além das fronteiras da experiência, e procuram, portanto, se aproximar de uma apresentação de conceitos da Razão (Idéias intelectuais), dando assim à última uma aparência de realidade objetiva

ir além dos limites da experiência (…) é, propriamente falando, na arte do poeta, que a faculdade das Idéias estéticas pode manifestar-se em toda sua dimensão. Mas essa faculdade, considerada em si mesma, é propriamente apenas um talento (da Imaginação).” “um movimento, ocasionado por uma representação, que ruma a mais pensamento do que pode ser captado pela representação ou traduzido.” “A águia de Júpiter com o relâmpago nas garras é um atributo do poderoso rei dos céus, bem como o pavão o é da magnânima rainha. Eles não representam, como atributos lógicos, o que reside em nossos conceitos da sublimidade e majestade da criação, mas algo diferente, que dá ocasião para a Imaginação se espraiar por sobre um número de representações afiliadas, que despertam mais pensamento do que pode ser exprimido num conceito determinado por palavras.”

Eu sou tudo que é, e tudo que foi e tudo que será, e nenhum mortal descobriu meu véu.”

Famosa inscrição no Templo de Ísis (Mãe-Natureza)

O que chamamos espírito: expressar o elemento inefável no estado mental implicado por uma determinada representação e fazer dele universalmente comunicável – não importa se a expressão for falada ou pintada ou esculpida – isso requer uma faculdade de agarrar a Imaginação em seu rápido e transitório jogo e de unificá-la num conceito (que é por isso mesmo original e revela uma nova regra que não teria podido ser inferida por quaisquer princípios ou exemplos precedentes)”

Uma certa audácia na expressão – e em geral um abandono e tanto das regras comuns – é-lhe bem-vinda, mas não deve ser imitada (…) [caso contrário] a carreira inimitável do seu espírito sofreria de uma precaução super-ansiosa. O Maneirismo é outro tipo de macaqueamento, viz. da mera peculiaridade (originalidade) em geral; pela qual um homem se separa tanto quanto possível de imitadores, sem no entanto possuir o talento para ser ao mesmo tempo exemplar

Abundância e originalidade de Idéias são menos necessárias à beleza que o acordo entre a Imaginação em sua liberdade e a conformidade à lei do Entendimento. Porque toda a abundância do mundo só produz, mergulhada na liberdade sem-lei, o puro nonsense.”

O gosto, como o Juízo no geral, é a disciplina (ou treinamento) do Gênio; ele prende suas asas firmemente, e o torna cultivado e polido; mas, ao mesmo tempo, dá-lhe um norte sobre aonde e quão longe poderá chegar, se é que pretende permanecer propositivo. E ao passo que o gosto traz clareza e ordem à multitude dos seus pensamentos, faz também das Idéias mais suscetíveis de ser permanente e universalmente ratificadas, passíveis de ser seguidas por outros, e cabíveis em uma cultura que visa ao progresso constante.”

Para as belas-artes, portanto, Imaginação, Entendimento, Espírito e Gosto são requisitos. [Nota (do próprio K.):] As três primeiras faculdades são reunidas em primeira instância pela quarta. Hume nos dá a entender, em sua História da Inglaterra, que embora os ingleses não sejam inferiores em suas produções a nenhum povo da Terra muito patentemente pelo que demonstram em imaginação, entendimento e espírito, enquanto considerados em separado, são, sim, inferiores aos vizinhos franceses no que se refere à união harmônica dessas propriedades. [Nota do tradutor inglês] Nas suas Observações sobre o Belo e o Sublime, §iv, Kant diz que os ingleses têm o mais agudo sentido do sublime, já os franceses do belo.”

Existem, assim, apenas três tipos de belas-artes; as da fala, as artes formativas, e a arte do jogo das sensações (como impressões sensíveis externas).” “(1) As artes da FALA são a retórica e a poesia. A Retórica é a arte de conduzir um assunto sério do Entendimento como se ele fosse mera brincadeira da Imaginação; a poesia, a arte de conduzir um livre jogo da Imaginação como se se tratara de um negócio sério do Entendimento.”

o orador, em geral, dá menos, o poeta mais, do que promete. § (2) As artes FORMATIVAS, ou aquelas mediante as quais expressão é achada para as Idéias na intuição sensível (não por representações da mera Imaginação despertadas por palavras), são ou artes da verdade sensível ou da ilusão sensível. A primeira é chamada Plástica, a última Pintura. Ambas expressam Idéias por figuras no espaço; a primeira faz figuras cognoscíveis por dois sentidos, a vista e o toque (embora pelo último não tão amplamente quando refere o belo); a última só por um, o primeiro dos dois.” “À Plástica, o primeiro tipo de bela-arte formativa, pertencem a Escultura e a Arquitetura.”

[Nota] Que a jardinagem de paisagem possa ser considerada como uma espécie de arte da pintura, em que pese apresente suas formas corporalmente, soa estranho. Mas como essa arte toma suas formas da própria natureza (árvores, arbustos, gramíneas, e flores da floresta e do campo – pelo menos à primeira instância), ela não pode ser Plástica; além do mais, como ela não possui conceito do objeto e seu propósito (como na Arquitetura) condicionando seus arranjos, mas só envolve o livre jogo da Imaginação na contemplação, ela concorda com a pintura meramente estética, já que esta última não possui temática definida (harmoniza o céu, a terra, e a água, entretendo-nos com auxílio da luz e da sombra somente). – Em geral o leitor deve encarar essa classificação como uma mera tentativa de combinar as belas-artes sob um mesmo princípio, viz. aquele da expressão das Idéias estéticas (de acordo com a analogia da fala), e não como uma análise definitiva.” Jardinagem, pfff!

evocamos casos (embora raros) de homens que com a melhor vista do mundo não conseguem distinguir as cores, e que com a audição mais afinada não conseguem distinguir tons”

A retórica pode ser combinada com uma representação pictórica de seus sujeitos e objetos em uma peça de teatro; a poesia pode ser combinada com a música numa canção, e essa, mais uma vez, com uma representação pictórica (teatral) no que vem a ser uma ópera; o jogo de sensações na música pode ser combinado com o jogo de figuras na dança, e por aí vai. Mesmo a representação do sublime, enquanto pertença à bela-arte, pode combinar com a beleza numa tragédia em verso, num poema didático, num oratorio; e nessas combinações a bela-arte é ainda mais artística.”

O elemento essencial não é o problema da sensação (charme ou emoção), que só tem a ver com o prazer; isso não deixa nada para a Idéia, e torna o espírito tosco, o objeto gradualmente repulsivo, e a mente, no que respeita a sua consciência de uma disposição que conflita com o propósito no julgamento da Razão, descontente consigo mesma e perversa.” “distrações, das que estamos mais necessitados conforme mais delas usufruímos a fim de dispersar o descontentamento da mente consigo; isso nos torna cada vez mais inúteis e cada vez mais descontentes. As belezas naturais são geralmente de grande auxílio desse ponto de vista, se nos habituamos desde cedo a observá-las e admirá-las.”

De todas as artes a poesia (que deve sua origem quase inteiramente ao gênio e que será a menos guiada por preceitos ou exemplos) mantém o primeiro posto.” A poesia fortalece a mente ao fazê-la sentir a própria faculdade – livre, espontânea e independente de determinações naturais – de considerar e julgar a natureza como um fenômeno em acordo com aspectos que ela não representa por meio da experiência nem pelos Sentidos nem o Entendimento, e por conseguinte, [a poesia também faz a mente sentir, paradoxalmente, a faculdade, antitética à primeira,] de usar [a própria poesia] em proveito do, e numa espécie de esquema objetivando ao, suprassensível.”

A retórica, desde que significa justamente a arte da persuasão, i.e. enganar por meio de uma bela apresentação (ars oratoria), e não mera elegância de palavras (eloqüência e estilo), é uma Dialética, que toma emprestado da poesia apenas o suficiente para conquistar as mentes para o lado do orador antes de que formem por si sós um julgamento, e [apenas o suficiente] para privá-los de sua liberdade”

Na poesia tudo procede com honestidade e candor.”

[Nota] A arte retórica só alcançou seu ápice, tanto em Atenas como em Roma, quando o Estado galopava rumo à ruína e o verdadeiro sentimento patriótico já havia sumido. O homem que, de posse de clarividência e intuição das coisas, tem em seu poder uma riqueza cristalina da fala, e que, com uma frutífera Imaginação capaz de representar suas Idéias, une uma simpatia vivaz ao que é verdadeiramente bom, é o vir bonus discendi peritus, o orador sem arte mas muito marcante, como Cícero declama; apesar de que ele nem sempre se mantém fiel a esse ideal.”

No charme e no movimento mental produzido pela Música, a Matemática certamente não desempenha o menor dos papéis”

impressões transitórias (…) se elas são relembradas involuntariamente pela Imaginação, são mais cansativas que prazerosas. Ademais, a Música é acompanhada por certa necessidade de urbanidade, [anacrônico] provinda do fato de que, muito devido ao caráter de seus instrumentos, ela estende suas influências para além do que é desejado (na vizinhança), [haha!] e chega a ser intrusiva, violentando a liberdade de outros que não lhe são afeitos. As Artes que prazem aos olhos não são assim; neste caso, necessitaríamos apenas virar os olhos, se nossa intenção é evitar sermos impressionados. O caso da música é quase como o do prazer derivado de um cheiro que se espalha inconfundivelmente. O homem que tira seu cachecol perfumado de dentro do bolso atrai a atenção de todos ao seu redor, mesmo contra sua vontade, e ele os força a todos, se é que se pretende respirar, [!] a apreciar aquele aroma; este hábito, portanto, já caiu fora de moda. [Nota] Aqueles que preceituam o canto de canções espirituais em orações familiares não consideram que infligem um grande sofrimento ao público por meio dessas barulhentas (e, portanto, em geral farisaicas) devoções; assim eles forçam os vizinhos ou a cantar junto com eles ou a abandonar suas meditações. [Nota do tradutor inglês] Kant sofria pessoalmente desse tipo de problemas, o que deve explicar a acrimônia dessa nota. Durante um período, ele foi incomodado pelos exercícios devocionais dos prisioneiros do presídio adjacente a sua casa. Em uma carta ao burgomestre [espécie de prefeito] <ele sugeriu a vantagem de se fechar as janelas do local durante essas cantorias de hinos, e adicionou que os guardas da prisão provavelmente estariam inclinados a aceitar cânticos menos sonoros e perturbadores-da-vizinhança como evidência do espírito penitente de seus prisioneiros> (p. 42 da biografia de Kant por Wallace).”

Em tudo que excita a ponto de provocar uma vívida risada convulsiva, deve haver algo de absurdo (no qual o Entendimento, em conseqüência, não pode achar satisfação). A gargalhada é uma afecção advinda da súbita transformação de uma expectativa forçada em nada.“Suponha que se narre a seguinte estória: Um indiano, à mesa dum inglês no Surat, quando viu uma garrafa de cerveja sendo aberta e toda a cerveja virando espuma e transbordando, testificou seu grande espanto com muitas exclamações. Quando o inglês lhe perguntou, <O que tem nisso pra espantá-lo tanto?> ele respondeu, <Não me espanta a espuma sair desse jeito, só me pergunto como ela foi parar aí.>” “O herdeiro de um parente rico queria organizar um funeral imponente, mas lamentou não ter podido executá-lo: <É que quanto mais dinheiro eu dava as minhas carpideiras [mulheres pagas para chorar em enterros de desconhecidos, prática usual na Europa], mais felizes elas pareciam!>.[*] Quando ouvimos essa estória rimos alto, e a razão é que uma expectativa é subitamente transformada em coisa alguma.

[*] [Nota do Tradutor Inglês] A piada foi tirada da peça de Steele, The Funeral of Grief à la mode, pois há coincidência, palavra por palavra. Esta peça foi publicada em 1702.”

[Esse efeito de comicidade decorre de que] nós tratamos nosso próprio erro no caso de um objeto alhures indiferente para nós, ou, na verdade, [no caso de] uma Idéia cujo fio seguimos, como tratamos uma bola que rebatemos de lá para cá por um tempo, embora nossa única intenção séria [desde o início] fosse agarrá-la e segurá-la firme.” “o chiste deve conter algo que seja capaz de enganar por um curto espaço de tempo. Então, quando a ilusão é dissipada, a mente se volta para refazer o percurso, e através de uma rápida alternação entre tensão e relaxação ela ricocheteia e é posta em estado de oscilação.” “Em conexão com isso os pulmões expelem o ar em rápidos e sucessivos intervalos, movimento esse benéfico à saúde; o que por si só, e não o que o precede na mente, é a causa da satisfação num pensamento que no fundo não representa nada.Voltaire disse que os céus nos enviaram duas coisas para contrabalançar as muitas misérias da vida, a esperança e o sono. Ele poderia ter adicionado a risada, se apenas os meios de excitá-la no homem não fossem tão facilmente acessíveis [quanto aos homens imoderados], e [se] a esperteza requerida ou a originalidade de humor não fossem tão raras

a ingenuidade, que é a irrupção da sinceridade originalmente natural à humanidade em oposição à arte da dissimulação, que se tornou uma segunda natureza. Rimos da simplicidade que não entende como mascarar; [O Idiota de Dosto.] e ainda assim nos cativa a simplicidade da natureza que frustra essa arte.” “o velhaco em nós é descoberto” “Uma arte que tivesse que ser ingênua seria uma contradição; mas a representação da ingenuidade num personagem fictício é bem possível, e é uma bela, conquanto rara, arte. Naïveté não pode ser confundida com a simplicidade da franqueza, pois aquela só não estraga artificialmente a natureza porque não entende a arte da interação social.” Cristo era ingênuo?

Quem está involuntariamente sujeito a essas mutações é chamado de homem de humores [ou temperamental] (launisch); mas quem pode assumi-las voluntária e propositalmente (numa representação pública, por meio de um vívido contraste que logo exorta ao riso) – este alguém e seu jeito de se expressar são chamados cômicos (launigt). Esses modos, no entanto, pertencem mais às artes do divertimento que à bela-arte.”

O primeiro lugar-comum do gosto está contido na proposição, que toda pessoa desprovida de gosto propõe para se eximir da culpa: cada um tem o seu próprio gosto. Isso é tanto quanto dizer que o campo de determinação desse julgamento é meramente subjetivo (gratificação ou desagrado), e que o julgamento não tem direito ao necessário assentimento dos outros.” não há discussão em termos de gosto. Isso é o mesmo que dizer que o campo determinante de um julgamento do gosto pode de fato ser objetivo, mas que não pode ser reduzido a conceitos definidos, e que por conseguinte, sobre o juízo em si nada pode ser decidido mediante provas, em que pese muito poder ser corretamente contestado[, o que seria absurdo]. Porque contestar (discordar) e disputar (controvérsia) são sem dúvida o mesmo neste contexto, uma vez que por meio da mútua oposição de julgamentos o que ambos intentam é produzir um consenso” “Vemos claramente que entre esses dois lugares-comuns há uma proposição faltando, embora ela nunca tenha passado a provérbio, familiar a todo mundo, viz. pode haver uma discordância sobre o gosto (embora não possa haver uma controvérsia). (…) onde quer que discordar é permissível, deve haver uma esperança de mútua reconciliação.”

Daí emerge com respeito ao princípio do gosto a seguinte Antinomia:

  1. Tese. O julgamento do gosto não está fundado em conceitos; doutra forma, admitiria a controvérsia (seria determinável por provas).

  2. Antítese. O julgamento do gosto está fundado em conceitos; pois, doutra maneira, sem embargo sua diversidade, não poderíamos discordar sobre ele (não poderíamos exigir para nosso julgamento o necessário assentimento dos outros).

A solução da antinomia do Gosto

(…)

O julgamento do gosto deve se referir a algum conceito; doutro modo não poderia fazer absolutamente nenhuma exigência no sentido de ser necessariamente válido para todo e cada um. Mas ele não é passível de ser provado por um conceito; porque um conceito deve ser ou determinável ou indeterminado e indeterminável em si mesmo. Os conceitos do Entendimento são da primeira espécie; são determináveis mediante predicados da intuição sensível que podem corresponder a eles. Mas o conceito racional transcendental do suprassensível, que descansa na base de toda intuição sensível, é do último tipo, e portanto não pode ser teoreticamente mais bem-determinado.

(…)

Vemos então que a remoção da antinomia do Juízo estético toma uma forma similar à perseguida pela Crítica na solução das antinomias da Razão teorética pura. Destarte, e em compasso com a Crítica da Razão prática, as antinomias nos forçam contra nossa vontade a observar além do sensível e a procurar no suprassensível o ponto de união para todas as nossas faculdades a prioriVendeu muito bem o seu peixe (todas as etapas ou grandes vertentes de sua filosofia)!

VEREDICTO: Filosofia inútil. Não existe filosofia que não seja do supremo. Não existe síntese filosófica em filosofias autênticas. O Kantismo acaba a obra – é simplesmente filisteísmo. O pós-kantismo, necessário e inevitável, é um recomeço do zero para uma nova elite que ainda apalpa às escuras até os nossos dias. Novos tempos exigem novas filosofias, tão perenes quanto as antigas. Uma dica? O egoísmo é a pedra fundamental do novo estilo.

O estado fluido é, ao que indicam as aparências, mais velho que o estado sólido, e tanto os corpos das plantas quanto os dos animais são compostos de matéria nutritiva fluida, uma vez que os sólidos se formam no estado de repouso.”

somos nós que recebemos a natureza com benevolência, não a natureza que se nos é benevolente.” Ainda assim, disseste que contemplar a natureza era sempre bom.

Se os conceitos são empíricos, as intuições são chamadas de exemplos. Se eles são conceitos puros do Entendimento, as intuições são chamadas schemata.” “As palavras campo (suporte, base)[*], depender (ser suportado por algo)[*], fluir de (algo) (em vez de seguir ou derivar)[*], substância (como Locke a expressa, o suporte ou a base de acidentes)[*], e incontáveis outras, não são esquemáticas mas hipotiposes [descrições] simbólicas e expressões para conceitos, não via uma intuição direta, mas somente por analogia com ela, i.e. pela transferência da reflexão sobre um objeto da intuição para um conceito consideravelmente diferente ao qual uma intuição nunca pode corresponder diretamente.

[*] [Como as palavras aqui grifadas e entre parênteses são, respectivamente, derivadas de uma tradução direta do Alemão para o Inglês e de uma tradução indireta do Alemão para o Português, passando pelo Inglês, decidi expor os sinônimos teutônicos, a fim de evitar qualquer desvio semântico acentuado da matéria:]

campo – Hintergrund, Basis, Grundlage, Fundament

depender – sich tragen, sich stützen, sich heben, auf verlassen, auf hofen, von abhängen

fluir de algo – fliessen, strömen, folgen, hinterher gehen, nachkommen, von etwas kommen, resultieren, abstammen

substância – Substanz, Wesen

É um verdadeiro prazer ver o zelo com que os geômetras antigos investigavam as propriedades das linhas dessa classe, sem se permitir sair do tema devido a questionamentos de mentes estreitas, como para quê serviria esse conhecimento. Significa que eles descobriam as propriedades da parábola sem conhecer a lei da gravitação, que lhes teria sugerido sua aplicação à trajetória dos corpos pesados (porquanto a trajetória de um corpo pesado pode ser percebida como paralela à curva de uma parábola). De novo, eles determinavam as propriedades de uma elipse sem suspeitar do peso possuído pelos corpos celestes, e sem a compreensão da lei da força aplicada a distâncias diferentes do ponto de atração, que ajudam a descrever, juntos, a mesma curva sem restrições de movimentação. Enquanto que eles inconscientemente trabalhavam pela ciência do amanhã, compraziam-se com a propositividade no ser (essencial) das coisas que eles já eram capazes de apresentar completamente a priori em sua necessidade.” “Não à toa, Platão banira de sua escola os homens ignorantes em geometria, posto que ele pensava poder derivar da intuição pura, que radica no espírito humano, aquilo que Anaxágoras concebeu apenas através de objetos empíricos e suas combinações propositivas.” O conhecimento sintético a priori desemboca necessariamente na metempsicose (embora por razões cronológicas também possam dizer o contrário). Já se sabe o que sempre foi sabido.

As múltiplas regras cuja unidade (derivada de um princípio) excita a admiração, são todas sintéticas e não dependem do conceito do Objeto, e.g. de um círculo; mas requerem esse Objeto para serem dadas em intuição.”

a unificação da forma da intuição sensível (espaço) – com a faculdade dos conceitos (o Entendimento) – é inexplicável para nós”

o propósito da (existência da) natureza deve ser ele mesmo procurado além da natureza.”

nós não vemos por que seja necessário que o homem exista”

tudo no Mundo é de alguma forma bom para alguma coisa; nada é vão nele.”

Durante o sono a Imaginação se mostra mais ativa quando o estômago está sobrecarregado, caso em que essa excitação é mais necessária.”

Nos aventuramos a julgar as coisas como pertencendo a um sistema de propósitos, que nem por isso (seja em si mesmas ou em suas relações propositivas) necessitam que busquemos para elas qualquer princípio de sua possibilidade além do mecanismo das causas que atuam cegamente.”

Mas por que é que a Teleologia não forma parte, usualmente, da ciência natural teorética, embora seja considerada como uma propedêutica ou transição para a Teologia? Isso se dá a fim de restringir o estudo da natureza, mecanicamente considerado, àquilo que possamos submeter à observação ou [a fim de que possamos] experimentar que somos capazes de produzi-la [a Teleologia] por nossa conta assim como a natureza o faz, ou pelo menos por leis similares.”

O sistema de causalidade que é atribuído a Epicuro ou Demócrito é, tomado literalmente, tão claramente absurdo que nem deveria nos deter. Em oposição a ele se encontra o sistema de fatalidade, do qual Spinoza é considerado o autor, não obstante ser [um sistema] muito mais antigo de acordo com todas as aparências. (…) o Fatalismo da propositividade é ao mesmo tempo um Idealismo.

O Realismo da propositividade da natureza é ou físico ou hiperfísico. O primeiro baseia os propósitos na natureza, pela analogia de uma faculdade agindo com volição, sobre a vida da matéria (a própria ou a vida de um princípio inato nela, uma alma-mundo) e é chamado Hilozoísmo. O último (…) é o Teísmo.

A Teleologia encontra a consumação de suas investigações apenas na Teologia.”

Se quiséssemos estabelecer dogmaticamente, em termos teleológicos, a proposição acima estaríamos confrontados com dificuldades das quais não poderíamos nos desembaraçar.” “Se expressássemos essa proposição dogmaticamente como objetivamente válida, esta seria: <Há um Deus.> Mas para nós homens só é permissível a fórmula limitada: <Não podemos pensar e fazer compreensível a propositividade que forçosamente se situa no profundo de nossa cognição da possibilidade interna de várias coisas naturais senão representando-a – e o mundo em geral – como um produto de uma causa inteligente (, um Deus).>

Se essa proposição, baseada inevitavelmente em uma máxima necessária do nosso Juízo, é completamente satisfatória de todo ponto de vista humano tanto para o uso especulativo quanto para o uso prático da nossa Razão, então eu gostaria de saber o que perderíamos ao não poder prová-la como válida também para seres mais elevados, de um ponto de vista objetivo (o que infelizmente paira além de nossas faculdades). É de fato absolutamente certo que não somos capazes de cognoscer, quanto mais explicar, seres organizados e sua possibilidade interna, de acordo com meros princípios mecânicos da natureza; e nós podemos afirmar categoricamente que é igualmente certo que seria absurdo para os homens efetuar qualquer tentativa ou ter qualquer esperança de que um novo Newton despertaria no futuro, que lograsse tornar compreensível dentre nós a produção de uma lâmina de grama segundo leis naturais que não seguem de uma volição.” “Não podemos, sendo assim, julgar objetivamente, nem positiva nem negativamente, coisas concernindo a proposição: <Subsistiria como base do que poderíamos chamar, com razão, de ‘propósitos naturais’ um Ser capaz de agir segundo motivos, sendo Ele a causa do mundo (e conseqüentemente seu autor)?>

onde não chega o Entendimento, a Razão é transcendente, e se mostra em Idéias primordialmente estabelecidas”

podemos sempre ter uma coisa em nossos pensamentos não obstante não seja (realmente) nada, ou podemos representar uma coisa como dada não obstante não tenhamos dela conceito.”

O conceito de um Ser absolutamente necessário é sem dúvida uma Idéia indispensável da Razão, mas ainda assim ela é um conceito problemático inatingível pelo Entendimento humano.”

O ato moralmente absolutamente necessário é tido como fisicamente absolutamente contingente, já que aquilo que deve necessariamente acontecer freqüentemente não acontece.”

O particular, enquanto tal, contém algo contingente com respeito ao universal, enquanto a Razão, por outro lado, requer unidade e conformidade à lei na combinação de leis particulares da natureza. Essa conformidade do contingente à lei é denominada propositividade (…) O conceito de propositividade da natureza em seus produtos é necessário ao Juízo humano com relação à natureza, mas não tem a ver com a determinação de Objetos. É, portanto, um princípio subjetivo da Razão para o Juízo, que como regulador (não-constitutivo) é tão necessariamente válido para nosso Juízo humano como o seria um princípio objetivo.

o conceito de uma causalidade da natureza como a de um ser agindo de acordo com propósitos parece tornar a Idéia de um propósito natural em um princípio constitutivo, cuja Idéia tem algo diferente de todas as outras Idéias.”

a Idéia de um possível Entendimento diferente do humano deve ser fundamental aqui. (Assim como na Crítica da Razão Pura nós devemos ter em nossos pensamentos outra possível (espécie de) intuição, se for para a nossa ser tida como uma espécie particular para a qual objetos são válidos somente como fenômenos.) (…) Não negamos que um Entendimento, diferente do (i.e. mais elevado que o) humano, pode achar o campo da possibilidade de tais produtos da natureza no mecanismo da natureza, i.e. em uma combinação casual para a qual um Entendimento não é explicitamente assumido como causa.

Mas devemos agora nos ater à relação do nosso Entendimento para com o Juízo; viz. nós buscamos uma determinada contingência na constituição do nosso Entendimento, a qual podemos adscrever como uma peculiaridade distinguindo [o nosso Entendimento] de outros Entendimentos possíveis.” Malandrããããão!

podemos pensar um Entendimento intuitivo (negativamente, meramente como não-discursivo), que não procede do universal ao particular, e assim ao indivíduo (mediante conceitos).” A contorção salvacionista só aumenta! “De fato nosso Entendimento tem a propriedade de proceder do analítico-universal (conceitos) [em direção] ao particular (a intuição empírica dada). (…) Podemos entretanto conceber um Entendimento que, sendo, não como o nosso, [que é] discursivo, mas intuitivo, procede do sintético-universal ao particular”

Segundo a constituição de nosso Entendimento um todo real da natureza é tido apenas como o efeito dos poderes propositivos concorrentes das partes. Suponha então que nós não desejemos representar a possibilidade do todo como dependente daquela das partes (seguindo a forma do nosso Entendimento discursivo), mas sim de acordo com o padrão do Entendimento intuitivo (original) com o fito de representar a possibilidade das partes (segundo suas constituição e combinação) como dependente daquela do todo.”

Não é aqui requisito em absoluto provar que tal intellectus archetypus é possível, mas somente conceber sua Idéia, em contraste com nosso Entendimento discursivo que tem a necessidade de imagens (intellectus ectypus)”

Nenhuma Razão humana, em absoluto (de fato nenhuma Razão finita como a nossa em qualidade, não importa o quanto ela possa ultrapassá-la em grau), pode ambicionar a entender a produção de qualquer mísera lâmina de grama mediante causas meramente mecânicas.” o princípio comum às derivações mecânica e teleológica é o suprassensível, que devemos pôr na base da natureza, tida como fenômeno.”

onde propósitos são pensados como campos da possibilidade de determinadas coisas, devemos assumir ainda meios, cuja lei de funcionamento não requer para si mesmos nada que pressuponha um propósito, – uma lei mecânica – [l]e[i] [que] pode ser ainda assim uma causa subordinada de efeitos intencionais.”

Qual é o lugar próprio à Teleologia? Pertence à ciência natural (propriamente dita) ou à Teologia? Uma das duas deve ser; pois nenhuma ciência pertence à transição de uma à outra, uma vez que essa transição demarca apenas a articulação ou organização do sistema, e não um lugar nele.” A Teleologia, como ciência, não pertence a nenhuma Doutrina, apenas ao CriticismoO lado laico do determinismo. “sua Metodologia tem influência ao menos negativa sobre o procedimento em Ciência Natural teorética, e também sobre a relação que esta pode ter em Metafísica com a Teologia como a sua propedêutica.” “É portanto racional, até meritório, perseguir o mecanismo natural, atinente à explanação dos produtos naturais, tanto quanto se pode fazer com probabilidade; e se nós abdicamos desse esforço não é por ser impossível em si mesmo deparar-se nesse percurso com a propositividade da natureza, mas porque é impossível para nós enquanto homens.” Haha.

Essa analogia das formas, que com todas as suas diferenças parecem ter sido produzidas segundo um tipo original em comum, reforça nossas suspeitas de um relacionamento vigente entre elas em sua produção via um parente coincidente, através da aproximação gradual de um genus animal com outro – daqueles em que o princípio dos propósitos parece estar mais bem-autenticado, i.e. do homem, até o pólipo, e mais uma vez desse até as algas e líquens, e finalmente até os estágios mais inferiores da natureza noticiáveis por nós, viz. até a matéria crua.”

O arqueologista da natureza pode supor o seio da mãe-terra, quando ela se transmitiu de seu estado caótico (como um grande animal) para dar a luz no começo a criaturas de forma menos propositiva, que por sua vez deram a luz a outras que se formaram com maior adaptação a seus lugares de nascimento e em suas relações entre si; até que esse útero, se tornando torpe e ossificado, limitou seus partos a espécies definidas não mais modificáveis,[*] e a pluralidade permaneceu como era ao fim da operação desse poder formativo frutífero. – Apenas que ele deve, ainda, no fim, prescrever a essa mãe-universal uma organização propositiva com referência a todas essas criaturas; [mera conjetura otimista, já que estamos entre o começo e o fim] doutra forma, não seria possível pensar a possibilidade da forma propositiva dos produtos dos reinos animal e vegetal. [Porque até aqui a fauna se nutriu da flora, que veio primeiro, não quer isso dizer que a fauna serve de meio para um propósito mais alto de outra coisa (que neste caso seria o homem, arbitrariamente retirado da classificação fauna. Como, igualmente, é questionável que a flora seja realmente um meio para propósitos mais altos, embora seja um meio de sobrevivência animal, se se entende que não há acréscimo de valor absoluto entre tão-só a existência de plantas e a existência de plantas em conjunto com os animais. Posto que o homem está destruindo a Terra, poderíamos muito bem raciocinar que a pedra é o melhor estado, se seguíssemos por estas veredas, e que nosso propósito último é o retorno ao minério.] [Nota] (…) de acordo com a experiência, toda geração que conhecemos é generatio homonyma. Isso não é meramente ser [generatio] univoca em contraste com a geração que advém de material desorganizado [aqui Kant ainda faz concessões aos <crentes> da teoria da geração espontânea da vida, ou à tese dos esporos no ar, pelo menos, cfr. extensa discussão em Schopenhauer], mas na organização o produzido é análogo ao produtor; e generatio heteronyma, [pelo menos] tanto quanto nosso conhecimento empírico da natureza permite dizer, não existe.

[*] Uma explicação assaz plausível para a ausência de novas variações de espécies observáveis no tempo da cultura, ou o “congelamento evolucionário aparente”. Mas significaria que já houve tudo que devia haver, daí sua absurdidade congênita.

Mesmo no que concerne à variação a que determinados indivíduos de gêneros organizados estão acidentalmente sujeitos, se nós concluímos que o caráter de tal forma modificado é hereditário e subsumido no poder gerador, não podemos ajuizar pertinentemente a variação como sendo mais do que um desenvolvimento ocasional de capacidades propositivas originalmente presentes na espécie com o desígnio da preservação da raça.”

Que a matéria crua tem de ter originariamente se formado segundo leis mecânicas, que a vida tenha desabrochado da natureza do que é inanimado, que a matéria tenha podido se dispor sob a forma de uma propositividade auto-sustentável – isso Herr Hofr. Blumenbach[*] declara, com acerto, ser contraditório à Razão.” Do ponto de vista racional, Deus deveria estar, sem contraditório, universalmente visível, intuível e passível de prova, como o causador de tudo: uma vez que não temos essa certeza, a fenomenologia é irracional e não temos de achar falta ou defeito nisso, afinal não somos teólogos.

[*] Johann Friedrich B., naturalista alemão (1752-1840). Acreditava na existência de 5 raças antropológicas. Seu “On the natural variety of mankind” influenciou os craniologistas posteriores. Um dos primeiros a proliferar na diferenciação entre chimpanzés e orangotangos (até então, cientistas não sabiam diferenciar corretamente os primatas – gorilas foram descobertos apenas mais tarde pelos europeus). Outros trabalhos de renome: Handbook of comparative anatomy; Handbook of natural history; On the Formative Drive and the Operation of Generation.

O conceito de felicidade não é um que o homem derive por abstração de seus instintos e que deduza assim de sua natureza animal; é uma mera Idéia de um estado, que ele almeja tornar adequado à Idéia sob condições meramente empíricas (o que é impossível).” “Não é a sua natureza repousar e se contentar com a possessão e o usufruto de qualquer coisa que seja. Por outro lado, também, algo falta aí. A natureza não o selecionou [ao homem] como seu favorito e o cumulou de bens acima de todos os animais. Nas suas operações destrutivas, aliás, – pragas, fome, enchentes, nevascas, ataques de outros animais pequenos ou grandes, etc., – nisso tudo, ela o perdoou tão pouco como a qualquer outro animal. Pior ainda, a inconsistência de suas próprias disposições naturais o dirige a tormentos auto-infligidos, e ainda reduz seus congêneres à miséria, pela opressão do senhor, o barbarismo da guerra, e assim por diante; ele, em si, tanto quanto só dele depende, trabalha pela destruição de sua própria raça; a ponto de que, mesmo com a natureza externa mais beneficente, seus propósitos, se fossem dirigidos à felicidade de nossa espécie, não seriam atingidos num sistema terreno, porque nossa natureza não é suscetível disso.”

A produção da aptidão de um ser racional para propósitos arbitrários em geral (conseqüentemente em sua liberdade) é cultura. Sendo assim, somente a cultura pode ser o propósito definitivo que temos o direito de subscrever à natureza com respeito à raça humana”

um todo cosmopolitano, i.e. um sistema de todos os Estados que estão em perigo de agir injuriosamente uns para com os outros. Falhando esse propósito, e com os obstáculos que a ambição, a luxúria da dominação, a avarícia, especialmente naqueles que possuem a autoridade em suas mãos, opõem à possibilidade mesma de um esquema parelho, decorre inevitavelmente a guerra (pela qual às vezes Estados se subdividem e se apequenam e multiplicam, às vezes um Estado anexa menores e luta para formar um todo maior). Embora a guerra seja uma empresa indesejada pelos homens (instigados por suas paixões indomadas), ela vem a ser (talvez) uma empresa profundamente oculta porém desejada, de suprema sabedoria, tendo em vista que prepara, se é que não estabelece, a conformidade às leisDizem que toda essa (conhecida) visão de Direito Internacional de Kant é vista mais detidamente no ensaio Zum ewigen Frieden [À Paz Perpétua] (1795). PS 2022: Ensaio parco, fetichista. Uma decepção, tendo em vista a qualidade da (inconclusiva) exposição nesta Crítica.

[Nota do tradutor inglês] Cf. Teoria Filosófica da Religião [a tradução mais famosa para português consta como <A Religião nos Limites da Simples Razão>], Parte i., Sobre o princípio mau na Natureza Humana, III., onde Kant observa que, em que pese a guerra <não ser tão incuravelmente má como a morte de uma monarquia universal … ainda assim, como um antigo observou, ela mais envilece do que mata.>)” Se Kant ressuscitasse hoje, morreria de infarto em segundos por sua Alemanha e por sua Rússia…

Não podemos lutar contra a preponderância do mal, que nos contamina graças ao refinamento do gosto levado à idealização, e até graças à luxúria da ciência que alimenta vaidades, mediante o número insaciável de inclinações que pode despertar.”

por que as coisas do mundo (seres organizados) possuem essa ou aquela forma? por que elas são colocadas pela natureza nessa ou naquela relação umas com as outras? Mas assim que um Entendimento que deve ser tido como a causa da possibilidade de tais formas como encontramos de fato nas coisas é pensado, deve ser questionado em termos objetivos: Quem poderia ter determinado esse Entendimento produtivo a uma operação dessa categoria? Esse ser é, pois, o propósito final em referência ao qual tais coisas lá estão.”

No mundo, apenas uma categoria de seres tem causalidade teleológica, i.e. (…) o homem, mas o homem considerado como noumenon; o único ser natural em que podemos reconhecer, por parte de sua constituição peculiar, uma faculdade suprassensível (a liberdade) e também a lei da causalidade, juntas com seu Objeto, que essa faculdade se pode propor como o mais elevado propósito (o maior bem no mundo).

Porém, do homem como ser moral não mais se pode perguntar: por que (quem in finem) ele existe?”

Porque os dados, e portanto os princípios, para determinar esse conceito de uma Causa Inteligente do Mundo (como mais elevado artista) são meramente empíricos, não nos é permitido inferir qualquer de suas propriedades além daquelas que a experiência revela em seus efeitos.”

Se reduzirmos o conceito de uma Deidade ao de um ser inteligente pensado por nós, o qual pode ser um ou mais, o qual possui muitas e grandiosas propriedades, porém não todas as propriedades que são um requisito para a fundação de uma natureza em harmonia com o mais grandioso propósito possível; (…) onde tenhamos margem para assumir bastante perfeição (e o que é bastante para nós?); (…) então[, nessas condições de insuficiência da perfectibilidade para que se equiparasse a um Deus kantiano,] a Teleologia física pode exigir convincentemente a distinção de ser a base da Teologia.”

propriamente falando, uma Idéia de um Ser Supremo que repousa sobre um uso consideravelmente diferente da Razão (o uso prático), repousa em nós fundamentalmente a priori

Não se pode culpar os antigos em demasia, se eles pensavam seus deuses diferindo de tal forma um do outro tanto em suas faculdades quanto em seus desígnios e volições, e ainda assim, pensavam todos eles, não excetuando nem o Supremo Um, como seres sempre limitados, segundo o modelo humano. Porque se eles consideravam o arranjo e o curso das coisas na natureza, eles certamente encontravam margem o suficiente para assumir algo mais do que o mecani[ci]smo como sua causa, e para conjeturar, por trás do maquinário dos desígnios deste mundo, propósitos de determinadas causas mais elevadas, que eles não imaginavam mais do que superhumanos. Mas porque eles se defrontaram, no caminho, com o bem e o mal, o propositivo e o absurdo, misturados (ao menos aonde alcança nosso insight), e não podiam permitir-se assumir aqueles propósitos sábios e benevolentes que por eles não foram provados,[*] nem no mais recôndito, graças à Idéia arbitrária de um Autor original supremamente perfeito, seu juízo sobre a Causa Suprema do Mundo dificilmente poderia ser diferente do que foi, não enquanto eles prosseguissem consistentemente seguindo as máximas do uso da Razão meramente teorético.”

[*] Piadisticamente, poderia aqui dizer: se nem Cristo agradou todo mundo, se era impossível agradar gregos e troianos, quem seriam Homero, os pré-socráticos, ou mesmo os sofistas, Sócrates e o seu noumenon, Platão, Aristóteles, os estóicos e os epicuristas, para “nos provar” alguma coisa? Sendo, aliás, mais exigente, quem eram estes grandes homens para provar alguma coisa ao seu próprio povo?

Qual é a utilidade, alguém pode muito bem resmungar, de colocar na base de todos esses arranjos um grande Entendimento incomensurável para nós, e supô-lo governando o mundo de acordo com uma volição, se a natureza não revela e não pode revelar-nos nada a respeito do propósito final?”

como e com que direito eu ousaria estender a meu bel prazer meu muito limitado conceito desse Entendimento original (que eu posso fundar no meu limitado conhecimento do mundo) do Poder desse Ser original de consumar suas Idéias, [o conceito] de sua Vontade para fazê-lo, e integrá-lo [todo esse raciocínio em cadeia] na Idéia de um Ser Onisciente, Infinito? Se é que isso deve ser feito teoreticamente, isso supõe a onisciência em mim, de modo que eu pudesse visualizar os propósitos da natureza em todas as suas associações, e, em acréscimo, [de modo que eu detivesse] o poder de conceber todos os planos possíveis, em comparação com os quais o plano presente seria ajuizado em termos (suficientes) como o melhor.”

A Físico-Teologia é uma Teleologia física malcompreendida, aproveitável somente como uma preparação (propedêutica) para a Teologia”

Sem a raça humana a criação inteira seria um lixo (…) o homem não está ali meramente para que haja alguém para contemplar o mundo. Porque se a contemplação do mundo apenas possibilitasse uma representação das coisas sem qualquer propósito final, nenhum valor seria por isso acrescentado ao seu ser[-no-mundo] (pelo mero fato de que o mundo se tornara conhecido [para si]); devemos pressupor para ele um propósito final, [o nós é que não cabe ao homem europeu] em referência ao qual sua contemplação, por si própria, teria um sentido. Novamente, não é em referência ao sentimento de prazer, ou à soma dos prazeres, que nós pensamos como dado um propósito final da criação; i.e. não estimamos esse valor absoluto segundo o bem-estar ou a felicidade (quer corporal quer mental) (…) O fato de que o homem, se ele existe, assume-o [o atingimento da felicidade] como seu propósito final não nos brinda com um conceito que explique por que em geral ele deveria existir, nem qualquer conceito que justifique nosso direito de buscar uma vida prazenteira e feliz. (…) Permanece portanto apenas a faculdade do desejo; não é isso, todavia, que faz do homem dependente da natureza (mediante impulsos sensíveis), nem [é isso] que justifica seu ser com base no cômputo dos prazeres. Somente mediante o valor que o homem pode atribuir a si próprio, e que consiste no que ele faz, em como e segundo que princípios ele age, e isso tudo não enquanto mero elo na corrente da natureza, [meio para fins alheios e desconhecidos] mas enquanto ser dotado de liberdade em sua faculdade de desejar – i.e. a vontade de fazer o bem – é que o homem pode ser considerado portador de um sentido absoluto.” Se está muito difícil de PENETRAR NESTE (PÂN)TANO [SIN]TÁTICO-SE(MÂN)TICO: Somente sendo um ser auto-avaliador, temporal e de carne é que alcançamos a imortalidade e que possuímos alma.

O MORALIZADOR RAIZ: “só como ser moral o homem pode ser o propósito final da criação” se a criação não é para ser sem um propósito final sequer, ele, que como homem a ela pertence, deve, num mundo regido pela lei moral, desde que ele é um homem mau, sacrificar seu propósito subjetivo (a felicidade). Essa é a única condição sob a qual sua existência pode concordar com o propósito último.”

Assim, a Teleologia moral suplanta as deficiências da Teleologia física, e estabelece por primeira vez uma Teologia; porque a última, se não tomasse emprestado da primeira, não seria consistente, e seria no máximo uma Demonologia, incapaz de qualquer conceito definido.”

Suponha o caso de um homem no momento em que sua mente está disposta a uma sensação moral. Se, circundado pelas belezas da natureza, ele se encontra num estado sereno de contentamento com seu ser, ele sente uma carência, nomeadamente, a de agradecer a um ser ou outro pelo seu presente estado.” “É vão caçar motivos para esses sentimentos, porque eles estão imediatamente conectados com o mais puro sentido moral”

embora o medo produza deuses (demônios) em primeiro lugar, é a Razão mediante seus princípios morais que pode produzir primeiramente o conceito de Deus

(e todo mundo concorda) se o mundo consistisse apenas de seres inanimados, ou mesmo em parte viventes mas irracionais, sua existência não faria sentido porque não haveria ser algum que fizesse idéia do que sentido é.”

O subjetivo, o bem físico mais elevado possível no mundo, destinado a se consumar enquanto propósito final inerente a nós, é a felicidade” A Razão toma por propósito final o progresso da felicidade em harmonia com a moralidade.”

EXPLICAÇÃO DO FASCISMO ANTES DA LETRA: Suponha então que, parte devido à fraqueza de todos os argumentos especulativos tão laureados, e parte devido às várias irregularidades na natureza e no mundo dos sentidos que surgem diante de si, um homem seja persuadido da proposição Deus não existe; ele seria no entanto desprezível a seus próprios olhos se por causa disso ele imaginasse as leis de conduta vazias, inválidas ou facultativas, e desejasse simplesmente transgredi-las com veemência. Tal homem, ainda que pudesse ser posteriormente convencido daquilo de que duvidou lá atrás, seria eternamente desprezível por ter essa disposição de caráter, mesmo que cumpra suas obrigações no que diz respeito aos efeitos (externos) tão diligentemente quanto se possa querer, afinal (ele estaria agindo) derivado do medo ou esperando recompensas, sem sentimento ou reverência”

Podemos supor então o caso de um homem justo (e.g. Spinoza), que tem para si convictamente que Deus não existe, e inclusive (visto que com respeito ao Objeto da moralidade uma conseqüência similar resulta) nenhuma vida após a morte; como ele irá avaliar sua própria destinação propositiva inerente, mediante a lei moral, que ele reverencia na prática? Ele não deseja nenhuma vantagem para si por segui-la, nem nesse nem em outro mundo; ele quer, do contrário, estabelecer desinteressadamente o bem que essa lei sagrada almeja com toda sua força. Mas seu esforço é limitado; e da natureza, embora ele possa esperar aqui e ali harmonias contingentes, ele nunca poderá esperar uma harmonia regular concordando segundo regras constantes (tais como suas máximas internas são e devem ser), contendo o propósito que o faça se sentir obrigado a cumpri-las.” Tagarelice sabor groselha. De modo que ao cabo esse bem era muito mesquinho…

BELAS (A DESPEITO DE NÃO-INSTRUTIVAS) PALAVRAS:Seguirá assim até que um grande túmulo engula todos eles juntos (honestos ou não, não faz diferença), e os jogue de volta – aqueles que foram capazes de acreditar no propósito final da criação – no abismo do caos sem-sentido da matéria de onde eles foram criados.–”

DEMONOLOGIA (uma maneira antropológica de representar o Ser mais elevado). (…) Teurgia (uma crença fanática de que podemos sentir e interagir com outros seres suprassensíveis)” “A Psicologia, por sua vez, é uma mera antropologia dos sentidos internos, i.e. o conhecimento de nosso ser pensante na vida; e, como cognição teorética, permanece meramente empírica. [sobejamente atual] Na outra mão, a Psicologia racional, tanto quanto permanecer concentrada em questões como nossa existência eterna, não é uma ciência teorética, mas repousa sobre uma única conclusão de Teleologia moral”

Assumir (a existência de) habitantes racionais de outros planetas é coisa da opinião; uma vez que, se pudéssemos nos aproximar deles, o que em si é possível, nós deveríamos decidir com a ajuda da experiência se eles existiram ou não; mas como nunca chegaremos próximos o suficiente, isso permanecerá na região da opinião. Agora, sustentar a opinião de que no universo material haja espíritos racionais sem corpos (viz. se desconsiderarmos, como indignos de crédito, determinados fenômenos que foram publicados como verdadeiros[*]) deve ser chamado de ficção poética.”

GHOST WRITINGS

[*] [Nota do tradutor inglês] As especulações de Swedenborg parecem ter exercido uma inegável e estranha influência sobre Kant em todos os momentos de sua vida intelectual. Ele diz, a respeito de dois casos reportados de clarividência de Swedenborg, que ele não saberia como refutá-los (Rosenkranz vii. 5); mas, em sua Antropologia §§ 35, 37, ele ataca o swedenborgianismo (https://pt.wikipedia.org/wiki/Swedenborgianismo) como tolice. Num ensaio precoce, Sonhos de um Visionário explicados por Sonhos da Metafísica, ele professa seu ceticismo quanto ao valor de informações que a <pesquisa física> poderia conter sobre o mundo espiritual, embora tome cuidado para não ser dogmático no assunto <fantasmas>. Na Crítica da Razão Pura (ao discutir os Postulados do Pensamento Empírico) ele dá, como um exemplo de conceito inconsistente com os cânones da possibilidade, <um poder de estar em comunhão de pensamento com outros homens, ainda [que estes sejam] os mais distantes [fora até do plano material]>.”

Deus, liberdade, e imortalidade, são os problemas para cujas soluções todos os equipamentos da Metafísica se dirigem, como seu propósito único e supremo.”

uma Teosofia (pois disso devemos chamar a cognição teorética da natureza divina e sua existência, que bastariam de uma vez por todas para explicar a constituição do mundo e para determinar as leis morais). Da mesma forma que a Psicologia nos permitiu atingir a cognição da imortalidade da alma ela faria da Pneumatologia possível, e que seria igualmente bem-vinda à Razão especulativa.”

FURTHER READING:

Batteux, As Belas-Artes Reduzidas a um Mesmo Princípio

Blumenbach, Handbook of Comparative Anatomy

B., Handbook of Natural History

B., On The Formative Drive and the Operation of Generation

B., On The Natural Variety of Mankind

Burke, Tratado sobre o Sublime e o Belo

De Saussure, Viagens

Haller, Os Alpes

Hume, História da Inglaterra

Hutcheson, Investigação

Laplace, A Philosophical Essay on Probabilities

L., Exposition du système du monde

L., Mécanique Céleste

In 1819, L. published a popular account of his work on probability. This book bears the same relation to the Théorie des probabilités that the Système du monde does to the Méchanique [sic] céleste.”

Lessing Laocoonte, ou Sobre as Fronteiras da Pintura e da Poesia

Newton, Princípios da Filosofia Natural (título aproximado)

Agostinho, De Pulchro et Apto

Steele, The Funeral of Grief à la mode

Wallace, William, Kant

MITOLOGIA – LENDAS – Salvador Nogueira

OS CASTIGOS DE PROMETEU E IO

Zeus não pôde suportar a idéia de que, assim como seu pai, ele seria suplantado um dia. O que ele não entendeu foi a natureza de sua substituição. E por isso ele me mantém aqui, na esperança de que eu revele quem está destinado a superá-lo. Mas ele pode esperar sentado.”

NARCISO

A partir de agora, a sua palavra será sempre a última, jamais a primeira! – evocou, condenando Eco a eternamente repetir o que outros dizem, sem jamais ter iniciativa no diálogo.

A ninfa ficou arrasada. Perdera definitivamente a chance de conquistar Narciso.”

<Que aquele que não ama ninguém venha a apaixonar-se por si próprio!>

A deusa Nêmesis, cujo nome significa <ira justa>, ouviu o apelo e tratou de fazer com que se concretizasse.”

O que ele não imaginara é que nem mesmo a morte o curaria, pois, ao ser transportado pelo barqueiro Caronte através do rio dos mortos, Narciso se inclinou para fora, na tentativa de rever sua imagem refletida nas águas do Estige.”

EROS E PSIQUÊ

Todos comunicavam aos 4 ventos, sem medo de errar, que Psiquê era mais bela que a própria Afrodite, a deusa da beleza. (…) Com o passar do tempo, os templos dedicados a Afrodite começaram a sumir, assim como os cultos dedicados a ela.” “Afrodite decidiu lançar uma cruel vingança sobre Psiquê, e para isso convocou a ajuda de seu filho, o deus do amor, Eros.”

– E a flechada que quero de ti é no coração dela, e voltada para o sujeito mais horroroso que pudermos encontrar. (…)

– Hmm, está bem – respondeu Eros. – Mas pode ser depois do almoço? Estou com uma fome danada, e Zeus está servindo uma ambrosia daquelas na casa dele hoje…” HAHAHA

Assim que o deus alado do amor colocou seus olhos na princesa, foi tomado por uma paixão incontrolável. Jamais faria com que ela se apaixonasse por um qualquer. Aliás, por ninguém. Exceto ele. E trataria também de impedir que outro homem sentisse por ela nada além de uma profunda admiração platônica.

E assim foi. Dias, meses e anos se passaram, e o rei e a rainha começaram a ficar preocupados: estaria sua filha mais bela que Afrodite inacreditavelmente ficando para titia? Cansados de esperar, decidiram ir até o oráculo de Apolo em busca de orientação. Mas Eros já havia conversado previamente com o deus, pois os humanos costumavam pedir-lhe conselhos com muita freqüência, e os dois estavam mancomunados num plano.”

Mas o imponderável sempre entra em ação. Uma multidão de formigas que estava no chão se compadeceu de Psiquê. Elas caminharam laboriosamente na direção da pilha e separaram com precisão (e velocidade incrível) todos os tipos de semente. Ao fim da tarde, quando a deusa retornou, ficou chocada com o inesperado sucesso da princesa.”

Eros, Eros… você sabe que já deu muita dor de cabeça para mim, não é? Você fica disparando suas flechinhas por aí, e lá vou eu [me] transformar em touro, em cisne, para fugir da Hera e ir atrás de garotas lá embaixo… mas eu entendo bem a situação e preciso acima de tudo ser justo. Daremos ambrosia a Psiquê e ela se tornará uma deusa, morando consigo no céu!”

ORFEU E EURÍDICE

Na Terra, houve apenas um mortal cuja música se aproximou em qualidade da música divina. Nascido na Trácia, era filho de uma das musas, de forma que considerá-lo totalmente humano seria injusto. Seu nome era Orfeu.

Admirado onde quer que fosse, Orfeu se tornou um homem importante. Na lendária viagem do Argo, sob o comando de Jasão, ele foi um importante membro da tripulação. Sempre que os heróis estavam exaustos ou o trabalho nos remos se mostrava particularmente difícil, Orfeu começava a executar canções com sua lira, uma mais bela que a outra. Logo o ânimo estava recobrado, e as pás se moviam no ritmo das notas musicais.”

Certa ocasião, Orfeu chegou mesmo a salvar toda a tripulação da morte, quando se ouviu ao longe, no mar, o sedutor canto das sereias. A embarcação já estava apontada para lá, enfeitiçados que estavam os homens pelos sons maliciosos das famosas criaturas, quando Orfeu cantou tão alto e tão bem que quebrou o efeito das sereias e fez com que o curso original do navio fosse retomado, sem ameaçar a integridade dos guerreiros.”

Não se sabe onde ele a encontrou nem como a cortejou, mas é óbvio que nenhuma jovem teria como resistir a seus talentos, uma vez que ele estivesse determinado a conquistá-la. Casaram-se, mas a felicidade do casal durou pouco. Quando Eurídice caminhava pelo campo com uma de suas damas de honra, foi picada por uma víbora e morreu.”

O cão Cérbero parecia encantado e parou de vigiar os portões do palácio de Hades. A roda de Íxion parou de girar. Sísifo fez uma pausa na tarefa de empurrar sua pedra morro acima e sentou-se nela para observar o espetáculo. Tântalo se viu sem sede, e pela primeira vez verteram lágrimas do rosto das Fúrias.”

Hades, o cruel rei dos mortos, desmanchou-se em lágrimas. Percebeu que não poderia recusar o pedido de Orfeu e o instruiu sobre como proceder:

– Vou ajudar você. Vá-te daqui, e saiba que sua Eurídice estará caminhando pouco atrás de ti. Só não olhe para trás. Acredite em mim, e ela estará lá. Será sua quando saírem do reino dos mortos e voltarem à superfície. Até lá, não olhe para trás! Jamais!”

Chocado, Orfeu tentou voltar para as trevas, em busca de sua amada, mas não o deixariam entrar mais uma vez. Agora, só retornaria ao mundo dos mortos quando fosse um deles. Arrasado, o jovem abdicou em definitivo da companhia dos homens. Ficou vagando pelos bosques da Trácia, e a lira era sua única companheira. Triste, tornou-se vítima de um bando de Mênades furiosas, que fizeram seu corpo em pedaços. Seus restos mortais acabaram recolhidos pelas Musas e Orfeu foi enterrado no sopé do Olimpo.”

PÉGASO E BELEROFONTE

Seu pai, Glauco, fôra rei de Éfira, e a paixão dele por essas criaturas era tamanha que alimentava seus animais com carne humana, no intuito de deixá-los mais fortes e poderosos. Os deuses jamais viram esse hábito selvagem e bizarro com bons olhos, e Glauco encontrou um fim justo, sob encomenda: ao ser derrubado de seu carro, foi vorazmente consumido por seus cavalos enfurecidos, recebendo assim o mesmo castigo que infligia a outros.”

– Eu… eu… sou filho de Posêidon? – perguntou Belerofonte. Esse era um rumor que se espalhara pela cidade como explicação para o fato de que o príncipe parecia ter espírito nobre demais para ter o cruel rei pai. Mas nem mesmo o próprio Belerofonte havia levado a história a sério, embora sua vaidade fosse a maior que já se vira por aquelas bandas e também fosse fato público e notório que sua mãe, Eurínome, tinha excelentes relações com os deuses, a ponto de haver recebido sua educação de Atena em pessoa.”

Pégaso não era um cavalo qualquer. Um corcel branco de longas asas, ele nascera do confronto de Perseu com a górgona Medusa. Quando o herói cortou a cabeça da criatura, seu sangue verteu no chão e desse líquido se construiu a magia de seu galope aéreo. Como domar uma criatura nascida das entranhas de um monstro? Era só o que Belerofonte conseguia se perguntar.”

– Queria que você matasse a Quimera para mim. Trata-se de uma criatura que tira o sono do meu povo. Isso, para dizer o mínimo.

A Quimera era um monstro poderosíssimo, de força descomunal e ferocidade conhecida em todo o mundo civilizado. Ela tinha o corpo de bode, a parte dianteira de leão e a parte traseira de serpente. Com o toque final: soltava labaredas poderosas pela boca.”

Assim como a Quimera e os Solimos, as guerreiras Amazonas não tiveram hipótese contra o poderoso cavaleiro voador.”

Depois de viver muitos anos de felicidade em Argos, Belerofonte se sentiu no direito de igualar-se aos deuses. Planejou cavalgar com Pégaso até o Olimpo, onde se tornaria mais um imortal. Mas o corcel alado era mais esperto. Sabia que isso nenhum dos deuses toleraria e derrubou seu cavaleiro lá do alto. (…) o cavalo, por sua sabedoria, caiu nas graças de Zeus, que o levou para o Olimpo e o abrigou nos estábulos celestiais. Lá ele pode ser visto até hoje, na constelação que leva seu nome. E Z. fez dele o seu favorito: sempre que queria usar o raio, era Pégaso quem lhe trazia o relâmpago e o trovão.”

TESEU E O MINOTAURO

– Que tipo de covarde faria essa viagem pelo mar, onde não há perigos? Vou por terra, enfrentando todos os desafios que se colocarem em meu caminho.

– Mas, meu filho, por que isso?

– Porque assim eu sou, mãe.”

Outro bandido célebre era Procusto, que amarrava suas vítimas a uma cama de ferro, e, então, dependendo da altura do coitado, ou cortava partes de seus membros ou os esticava, para que a vítima ficasse do tamanho da cama.”

Medéia, vinda de Corinto para Atenas depois que seus poderes mágicos a informaram da identidade de Teseu e de sua iminente chegada, convenceu Egeu de que aquela era a melhor estratégia – seu objetivo, entretanto, era meramente afastar o rei de seu filho, para que pudesse manter sua grande influência sobre o destino daquela cidade.”

Pai, não tire os olhos do horizonte. Se voltar de Creta com sucesso, saberás antes que eu ponha os pés no solo, pois trocaremos no barco a vela negra por uma branca. Assim que vir a embarcação, já saberá qual foi o nosso destino.” “Acreditando que seu filho estivesse morto e que sua cidade continuasse condenada a sacrificar 14 pessoas a cada 9 anos para atender à selvageria de Creta, o rei Egeu foi incapaz de lidar com tamanho sofrimento. Ele atirou-se do alto de um rochedo ao mar, que, por causa desse episódio, ganhou seu nome.”

Teseu também recebeu em sua casa o velho Édipo, que todos tinham repudiado, e o assistiu em seu leito de morte, além de garantir a proteção de suas duas filhas depois que ele se fôra. Também se manteve fiel a Herácles, mesmo quando o guerreiro perdeu completamente o juízo e matou sua mulher e os filhos. Levou o herói a Atenas e fez com que recobrasse o equilíbrio, em vez de deixá-lo se matar, como era o plano original, assim que se deu conta do que fizera.

Apesar de todos os deveres de estado, Teseu jamais renunciou ao espírito de aventura. Esteve entre os argonautas na busca pelo velocino de ouro e também conduziu uma expedição à terra das Amazonas, de onde trouxe uma mulher, com quem se casou e teve um filho, chamado Hipólito.

Por esse mesmo espírito de aventura, Teseu chegou a seqüestrar a pequena Helena de Tróia, ainda criança, com planos de se casar com ela futuramente. Seus irmãos Pólux e Castor a resgataram antes que isso pudesse acontecer, mas não encontraram o seqüestrador, que já havia saído em outra aventura, com seu amigo Pirítoo – o objetivo era nada menos que buscar Perséfone no mundo dos mortos!

Teseu quase terminou seus dias por lá, quando Hades elaborou uma armadilha para a dupla que queria roubar sua esposa. Sabedor dos planos de Teseu e Pirítoo, o deus dos mortos convidou os dois a sentar-se a seu lado. Mas eles não sabiam que se sentariam em cadeiras <especiais>: as Cadeiras do Esquecimento, em que a mente se transformava nm completo vazio, e a pessoa não conseguia sequer se mover. Teseu foi resgatado por Héracles (sic), mas Hades não permitiu que Pirítoo saísse de lá.

De volta a Atenas, nos anos que se seguiram, Teseu casou-se com Fedra, irmã de sua ex-noiva, Ariadne. Era o início de uma triste seqüência de eventos para o herói, pois sua nova esposa calhou de se apaixonar perdidamente por seu filho, Hipólito. O jovem, entretanto, nada queria com mulher alguma. Tudo o que lhe animava (sic) era a caça, sem dúvida por herança de sua mãe amazona. De sua parte, a Afrodite só restavam zombarias. Por isso mesmo a deusa tratou de arranjar a inconveniente paixão de Fedra. Hipólito ficou chocado ao conhecer as intenções da madrasta.

Fedra, depressiva, já sabia exatamente como se vingar. Cometeu suicídio e morreu com uma carta na mão, destinada a Teseu. Quando ele chegou em casa, leu as últimas palavras de sua esposa. Ela dizia que Hipólito a teria atacado, primeiro para agarrá-la, depois de raiva, pela recusa dela em sucumbir. Quando o jovem chegou, o pai imediatamente o expulsou de casa, chocado com as <revelações>. Todos os apelos do filho pareciam em vão, diante de algo tão impactante quando (sic) um suicídio recheado de denúncias.”

TÂNTALO E A CASA DE ATREU

a casa de Atreu, assim chamada em homenagem ao pai de Agamenon, sempre escondeu grandes infortúnios (…) Tântalo era apenas semideus, mas era o mais querido entre os olímpicos. (…) Mandou matar seu filho Pélops, cozinhá-lo e servi-lo num grande banquete para os olímpicos. Imaginou que poderia se safar enganando-os e tornando-os legítimos canibais” “Acorrentado para todo o sempre no Hades, o semideus estava destinado a uma eternidade de fome e sede.” “Quanto a Pélops, os deuses decidiram devolver-lhe a vida. O único inconveniente foi que tiveram de dar-lhe um ombro de marfim, uma vez que o seu <de fábrica> já havia sido inadvertidamente consumido naquele jantar medonho. Pélops foi praticamente o único membro da família que pôde viver o resto de seus dias em relativa paz e felicidade.”

Como assim? Ifigênia estava morta fazia muito tempo! Mas a mulher explicou que, no momento de seu sacrifício, fôra transportada magicamente pelos deuses para a terra dos táuridas. Ali, acabou sendo condenada a cuidar de sacrifícios semelhantes.”

ÉDIPO E A CASA REAL DE TEBAS

ADESTRAMENTO E SELEÇÃO: “como poderia Cadmo criar sozinho uma cidade? § Eis que Atena apareceu para ele e o orientou a semear a terra com os dentes do dragão. Então, dos sulcos do solo começaram a surgir homens, armados. O príncipe esperava que eles pudessem ajudá-lo, mas os guerreiros <brotados> tinham outros planos. Travaram entre si uma imensa batalha, e mataram uns aos outros, restando apenas 5 sobreviventes. Cadmo apelou a esses 5 e conseguiu convencê-los a ajudar na empreitada. Assim foi fundada a cidade de Tebas. § Cadmo governou por muitos anos e transformou a cidade em uma referência de prosperidade. Diz-se que foi o primeiro a introduzir o alfabeto na Grécia.”

Os descendentes de Cadmo tiveram muitas histórias tristes, mas nenhuma se comparou em drama à vivida por seu trineto Édipo, o mais famoso soberano da casa real de Tebas.

O rei Laio foi o quarto homem a ocupar o trono real de Tebas. Ele era bisneto de Cadmo e casou-se com uma prima distante, também bisneta do fundador da cidade. Seu nome era Jocasta.

Como fôra o oráculo de Delfos o responsável pelas instruções que levaram ao surgimento de Tebas, os soberanos daquela localidade cultivaram o costume de consultá-lo sobre os rumos de seu reino.”

Édipo, desesperançoso acerca da própria vida e sem amigos, animou-se com a possibilidade de enfrentar a tal Esfinge.”

O casal viveu feliz durante longos anos e teve 2 filhos e 2 filhas. Quando os meninos já haviam atingido a idade adulta, a cidade foi infestada por uma praga terrível.”

– Apolo se diz disposto a acabar com a praga que assola Tebas – disse Creonte. – Mas, para isso é preciso castigar o assassino de Laio.

– Ótimo – respondeu Édipo. – Convocaremos o mais venerado de todos os tebanos, o profeta Tirésias.

Cego e idoso, o vidente foi trazido à presença do rei.”

Esses profetas e oráculos não sabem de nada. Pois saiba que Laio ouviu em Delfos que seria morto pelo próprio filho. Mas impedimos isso, abandonando nosso filho numa montanha, onde certamente morreria. E todos sabem que Laio morreu pelas mãos de assaltantes, numa encruzilhada de 3 estradas no caminho que leva a Delfos.”

MOTE HINDU: “Ele tentou me jogar para fora da estrada e me bateu com seu bordão. Mas caí sobre eles e matei-os todos.”

Renunciou ao trono, e seu filho mais velho, Polinice, recusou a coroação. Ficou decidido que Creonte, irmão de Jocasta, assumiria o poder”

RESSACA DA GUERRA DOS 7 CONTRA TEBAS: “Sem herdeiros aparentes para o trono, Creonte voltou ao poder mais cruel e furioso do que nunca. Decidiu que todos os combatentes que avançaram contra Tebas não poderiam ser enterrados, condenando suas almas a um vagar eterno, sem chances de adentrar o mundo dos mortos. Antígona, já de volta à cidade após a morte de Édipo, decidiu contrariar as ordens do novo soberano tebano, uma vez que as leis divinas estavam acima de qualquer declaração de um líder humano.”

Dez anos depois, Tebas encontraria sua ruína. Invadidos por Argos, os tebanos foram vencidos e se espalharam pela Grécia. A cidade em si foi reduzida a ruínas. E o único sinal remanescente da grandeza que outrora teve a casa real de Tebas foi o colar dado por Afrodite a Harmonia.”

CÉCROPE E A CASA REAL DE ATENAS

Cécrope não era completamente humano. Seu pai era um homem, mas ele havia nascido de um dragão, de quem herdara os membros inferiores na forma do animal. Com o surgimento de Atenas, coube a ele, como soberano, decidir qual dos deuses serviria como protetor da cidade.

Era uma decisão importante, e, embora tivesse reservado para si a palavra final, Cécrope optou por consultar antes seus súditos. Na disputa eleitoral figuravam Poseidon e Atena. O primeiro, durante a campanha, para mostrar como poderia ser bom para a cidade, fez cair seu tridente sobre o rochedo da Acrópole; a água salgada que brotou da fenda produzida veio a formar um poço de grande profundidade. O benfeitor se propunha ser um grande <tocador de obras>, caso eleito fosse. [haha – ASSOLA MAS FAZ]”

todos foram reunidos para a grande votação. Verificou-se que os homens, em sua totalidade, votaram em Poseidon. Mas as mulheres estavam em maior número, e todas elas acabaram votando em Atena, que saiu vencedora. Cécrope aceitou o resultado e proclamou Atena protetora” “Enquanto o deus dos mares providenciou um dilúvio para castigar a pólis, os homens decidiram que a partir daquele instante as mulheres não teriam mais direito a voto. E assim foi durante toda a Antiguidade clássica, mesmo na época da era de ouro da democracia ateniense.”

quando chegaram à terra firme, ele disse a Filomela ter recebido a triste notícia da morte de Procne. Era tudo mentira, mas foi o que bastou para que fizesse um casamento falso com a irmã de sua mulher. Em pouco tempo, contudo, a verdade foi revelada (…) Para evitar que ela contasse a verdade a todos na Trácia, Tereu não teve dúvida: cortou sua língua.” “Pegou o filho Ítis, que a irritava profundamente por ser <a cara do pai>, e mandou matá-lo, picá-lo e cozinhá-lo, para servir ao marido.” Mais comum que inveja divina nestes tempos!

Os deuses interferiram, transformando Procne e Filomela em dois pássaros. A primeira, em um rouxinol, e a segunda, em uma andorinha, ave que é incapaz de cantar.”

Mas, também, um deus que sai por aí estuprando jovens [Apolo] não merece nem o respeito, que dirá a adoração”

O REI MIDAS

Teve de implorar a Baco que desfizesse o pedido. O deus do vinho o instruiu então a lavar-se na nascente do rio Páctolo, para que a dádiva perdesse o seu efeito. O rei seguiu à risca as instruções e voltou ao normal. Sua passagem por lá ficou marcada, entretanto, pela descoberta de vários grãos de ouro nas areias daquele curso d’água.

Midas voltava ao normal e continuava tão idiota quanto sempre. Diz-se que algum tempo depois foi convidado a ser jurado numa disputa musical entre Pã e Apolo. Sabe-se que Pã é muito bom com sua flauta, mas ainda assim tosco perto do deus da verdade com sua lira prateada. O rei, entretanto, nunca soube nada de música – nem de coisa alguma, para ser honesto – e declarou Pã seu vencedor. Apolo ficou tão furioso com o negócio que deu a Midas orelhas de burro.”

Mandou confeccionar um chapéu especialmente projetado para escondê-las, mas nada podia fazer a respeito do criado que cortava seu cabelo.”

OS SOFRIMENTOS DO JOVEM WERTHER

DIC:

bailio: comendador ou magistrado

charrua: instrumento agrícola; pequena charrete.

tília: planta para embelezamento, cujo folhado possui propriedades medicinais

trole ou trólebus: bondinho elétrico

“Sou tão feliz, meu amigo, e de tal modo mergulhado no tranqüilo sentimento da minha própria existência, que esqueci a minha arte. Neste momento, ser-me-ia impossível desenhar a coisa mais simples; e, no entanto, nunca fui tão grande pintor.”

“Vejo as moças que saem da vila para buscar água, a mais inocente e mais necessária das tarefas, outrora praticada pelas próprias filhas dos reis. Quando fico sentado naquele lugar, é como se em redor de mim ressurgissem (…) os tempos em que (…) os gênios benfazejos adejavam em torno das fontes e nascentes.”

“As pessoas de condição elevada mantêm habitualmente uma fria reserva para com a gente comum, só pelo temor de diminuir-se com essa aproximação. Além disso, há os imprudentes que só fingem condescendência para melhor ferir, com seus modos arrogantes, a gente humilde.”

“E, no entanto, ser incompreendido é o destino de todos aqueles que se parecem comigo.”

“Mandei que do albergue me transportassem para o local uma cadeira e uma mesa, e ali tomo café lendo o meu Homero.”

beleza fei(t)a

“A razão por que eu não lhe tenho escrito? Pode bem adivinhar que sou feliz (…) Sinto-me contente; serei, portanto, um mau narrador.”

“Devoro o meu pão com manteiga e escrevo ao mesmo tempo… Que maravilha para a minha alma tê-la visto em meio da algazarra das crianças, seu 8 irmãozinhos!”

“fui apeado!”, disse o pica-pau-cavalo.

“Quando eu era mais jovem – disse-me ela –, nada me fascinava tanto como os romances. Só Deus sabe quanto eu me sentia feliz, aos domingos, recolhendo-me a um cantinho para participar, de todo o coração, da felicidade ou do infortúnio de qualquer Srta. Jenny.”

Este minueto já dura vários minutos.

“Dir-se-ia que a dança existe somente para ela e que ela não pensa e não existe senão para dançar”

“preferia fazer-me matar a consentir que ela valsasse com outro”

“Nada desperta em mim uma tão tranqüila e sincera emoção como esses vestígios da vida patriarcal que, sem pedantismo, graças a Deus, consigo misturar à minha existência rotineira.”

“na sua teimosia entrevejo a futura constância e firmeza de caráter; nas suas garotices o bom humor que lhes fará vencer facilmente os perigos deste mundo. E tudo isso de modo tão puro, tão incontaminado!”

“percebi, pelo seu jogo fisionômico, que ele é pouco comunicativo, mais por esquisitice e mau humor do que por mediocridade de espírito.”

“Se é assim, consideremos o mau humor como uma doença e perguntemos se não há remédio para essa doença.” “o mau humor é uma espécie de preguiça, absolutamente como a própria preguiça. Somos muito inclinados à preguiça; entretanto, basta que tenhamos coragem de fazer um grande esforço”

“ela me censurou o interesse apaixonado que tomo por todas as coisas e que acabará por me consumir!”

“Agradar! Tenho por esta palavra um ódio mortal!”

Algo vai muito mal com as traduções (vide verbete OBJETOS em “EU SOU HEATHCLIFF!”, 16 de agosto): “Bien le habría tomado la cabeza entre mis manos para darle un beso si no hubiera sido por el respeto humano” X “Mandei lá o meu criado, apenas para ter junto de mim alguém que se tivesse aproximado dela. E com que impaciência o esperei! Com que alegria o vi regressar! Deu-me vontade de beijá-lo, mas tive vergonha.”

“minha mãe deseja que eu me ocupe de alguma coisa; isso me fez rir. Não estou eu, então, ocupado neste momento? Seja em contar grãos de ervilhas, ou lentilhas, no fundo não é a mesma coisa?”

“Apenas uma coisa eu lhe peço: não ponha muita areia para secar a tinta dos bilhetes que me escrever.”

PROTESTO: Devido à ilegibilidade de grande parte dos trechos nas versões gratuitas em Português (de um livro com direitos autorais vencidos!), sinto-me obrigado a continuar em Inglês…

“Women have a delicate tact in such matters, and it should be so. They cannot always succeed in keeping two rivals on terms with each other; but, when they do, they are the only gainers.”

“He is free from ill-humour, which you know is the fault I detest most.”

“But would you require a wretched being, whose life is slowly wasting under a lingering disease, to dispatch himself at once by the stroke of a dagger? Does not the very disorder which consumes his strength deprive him of the courage to effect his deliverance?”

“But why should any one, in speaking of an action, venture to pronounce it mad or wise, or good or bad?” “I have learned, by my own experience, that all extraordinary men, who have accomplished great and astonishing actions, have ever been decried by the world as drunken or insane.”

Aloilbert: “I was on the point of breaking off the conversation, for nothing puts me so completely out of patience as the utterance of a wretched commonplace when I am talking from my inmost heart.”

“Shame upon him who can look on calmly, and exclaim, <The foolish girl! she should have waited; she should have allowed time to wear off the impression; her despair would have been softened, and she would have found another lover to comfort her.> One might as well say, <The fool, to die of a fever! why did he not wait till his strength was restored, till his blood became calm? all would then have gone well, and he would have been alive now.>

“If I sometimes invent an incident which I forget upon the next narration, they remind one directly that the story was different before; so that I now endeavour to relate with exactness the same anecdote in the same monotonous tone, which never changes. I find by this, how much an author injures his works by altering them, even though they be improved in a poetical point of view. The first impression is readily received.”

“Now and then the fable of the horse recurs to me. Weary of liberty, he suffered himself to be saddled and bridled, and was ridden to death for his pains.”

“as flores da vida são tudo menos visionárias. Quantas não se vão sem deixar traços”

“Gracious Providence, to whom I owe all my powers, why didst thou not withhold some of those blessings I possess, and substitute in their place a feeling of self-confidence and contentment?” “our happiness or misery depends very much on the objects and persons around us. On this account, nothing is more dangerous than solitude: there our imagination, always disposed to rise, taking a new flight on the wings of fancy, pictures to us a chain of beings of whom we seem the most inferior. All things appear greater than they really are, and all seem superior to us. This operation of the mind is quite natural: we so continually feel our own imperfections, and fancy we perceive in others the qualities we do not possess, attributing to them also all that we enjoy ourselves, that by this process we form the idea of a perfect, happy man,—a man, however, who only exists in our own imagination.”

“In the evening I say I will enjoy the next morning’s sunrise, and yet I remain in bed: in the day I promise to ramble by moonlight; and I, nevertheless, remain at home. I know not why I rise, nor why I go to sleep.”

“Say what you will of fortitude, but show me the man who can patiently endure the laughter of fools, when they have obtained an advantage over him.”

“A hundred times have I seized a dagger, to give ease to this oppressed heart. Naturalists tell of a noble race of horses that instinctively open a vein with their teeth, when heated and exhausted by a long course, in order to breathe more freely. I am often tempted to open a vein, to procure for myself everlasting liberty.”

“when Ulysses talks of the immeasurable sea and boundless earth, his epithets are true, natural, deeply felt, and mysterious. Of what importance is it that I have learned, with every schoolboy, that the world is round? Man needs but little earth for enjoyment, and still less for his final repose.”

“Her health is destroyed, on account of which she is prevented from having any enjoyment here below. Only such a creature could have cut down my walnut trees! I can never pardon it. Hear her reasons. The falling leaves made the court wet and dirty; the branches obstructed the light; boys threw stones at the nuts when they were ripe, and the noise affected her nerves; and disturbed her profound meditations, when she was weighing the difficulties of Kennicot, Semler, and Michaelis.”

Ossian has superseded Homer in my heart. To what a world does the illustrious bard carry me!”

“would they feel—or how long would they feel the void which my loss would make in their existence? How long! Yes, such is the frailty of man, that even there, where he has the greatest consciousness of his own being, where he makes the strongest and most forcible impression, even in the memory, in the heart, of his beloved, there also he must perish,—vanish,—and that quickly.”

“Witness, Heaven, how often I lie down in my bed with a wish, and even a hope, that I may never awaken again. And in the morning, when I open my eyes, I behold the sun once more, and am wretched. I am alone the cause of my own woe, am I not?”

“What is the destiny of man, but to fill up the measure of his sufferings, and to drink his allotted cup of bitterness? And if that same cup proved bitter to the God of heaven, under a human form, why should I affect a foolish pride, and call it sweet? Why should I be ashamed of shrinking at that fearful moment, when my whole being will tremble between existence and annihilation, when a remembrance of the past, like a flash of lightning, will illuminate the dark gulf of futurity, when everything shall dissolve around me, and the whole world vanish away? Is not this the voice of a creature oppressed beyond all resource, self-deficient, about to plunge into inevitable destruction, and groaning deeply at its inadequate strength, <My God! my God! why hast thou forsaken me?> And should I feel ashamed to utter the same expression? Should I not shudder at a prospect which had its fears, even for him who folds up the heavens like a garment?”

“Happy mortal, who can ascribe your wretchedness to an earthly cause! You do not know, you do not feel, that in your own distracted heart and disordered brain dwells the source of that unhappiness which all the potentates on earth cannot relieve.”

“whilst he fondly dreams that he is grasping at infinity, does he not feel compelled to return to a consciousness of his cold, monotonous existence?”

Whether Werther went or were, his wonts and his whereabouts, and his worries… What does all that mean or in what does that menace the meanest mankind?

I am [the] well; I have no desires to tell.

“No, Charlotte, no! How can I, how can you, be annihilated? We exist. What is annihilation? A mere word, an unmeaning sound that fixes no impression on the mind.”

“Even the prudent and the good have before now hesitated to explain their mutual differences, and have dwelt in silence upon their imaginary grievances, until circumstances have become so entangled, that in that critical juncture, when a calm explanation would have saved all parties, an understanding was impossible.”

“Heaven favours my design, and you, Charlotte, provide me with the fatal instruments. It was my desire to receive my death from your hands, and my wish is gratified. I have made inquiries of my servant. You trembled when you gave him the pistols, but you bade me no adieu. Wretched, wretched that I am—not one farewell! How could you shut your heart against me in that hour which makes you mine for ever?”

“At twelve o’clock Werther breathed his last. The presence of the steward, and the precautions he had adopted, prevented a disturbance; and that night, at the hour of eleven, he caused the body to be interred in the place which Werther had selected for himself. No priest attended.”

12:00AM, 20 de setembro de 2017

A FUNÇÃO DO ORGASMO ou: SOFRIMENTOS DE UM JOVEM BUROCRATA EX-PROFESSOR

9ª ed. – Vol. I – A descoberta do orgônio

Reich

29/06 a 23/08

DIC – priapismo / satiríase / satiromania: ereção dolorosa; excitação sexual excessiva (mórbida).

             espermatorréia: derramamento involuntário do esperma

As investigações de Forel na organização racional das formigas dirigiram a minha atenção para o problema do vitalismo. Entre 1919 e 1921, familiarizei-me com a Philosophie des Organischen e com a Ordnungslehre, de Driesch.”

Lange – Geschichte des Materialismus

Grimm – Buddha

Hoje muito poucas pessoas sabem que a moralidade foi uma vez encarada como um instinto filogeneticamente, e na verdade sobrenaturalmente, determinado. Isso se dizia com absoluta seriedade e grande dignidade.”

Adler era decepcionante. Criticou Freud.”

O seu inconsciente é como a <coisa em si> de Kant. Em si mesmo não pode ser agarrado” A coisa-em-si não existe

A teoria da esquizofrenia de Freud tinha parado na conclusão prematura de que essa doença é atribuível a uma regressão auto-erótca. Ele tinha idéia de que uma fixação do desenvolvimento psíquico de uma criança no período do narcisismo infantil primário constitui uma disposição para a doença mental. Defendi essa idéia por ser correta, mas não por ser completa. Não era tangível. Parecia-me que o ponto em comum de contato entre a criança absorvida em si mesma e o esquizofrênico adulto está na forma como sentem o seu meio ambiente. Para o recém-nascido o meio ambiente com os seus inúmeros estímulos não pode ser mais que um caos do qual as sensações do seu próprio corpo são uma ponte. Em termos de experiência, não existe nenhuma distinção entre o eu e o mundo. (…) Se, durante o processo de separação, a criança experimenta um choque sério, as fronteiras entre o eu e o mundo permanecem confusas e nebulosas.” “a perda do sentido da realidade no esquizofrênico começa com a interpretação errônea das sensações do seu próprio corpo em desenvolvimento.”

Foi só muitos anos mais tarde que Ferenczi afirmou que ninguém realmente seguia, ou podia seguir, essa regra. Isso é tão claro para nós hoje que nem mesmo esperamos que alguém o faça. [sobre o <dizer tudo quanto lhe viesse à cabeça>]”

Sabe-se que pacientes que sofrem de súbito estupor catatônico se tornam logo normais outra vez, quando são capazes de ter acessos de violência.” “Em pacientes que sofrem de estupor catatônico a <couraça> muscular domina o corpo inteiro. A descarga de energia se torna cada vez mais restrita. Em um acesso de violência, um impulso forte irrompe do centro vegetativo, que ainda é móvel, e, através da couraça, libera a energia muscular presa. Mas o seu caráter real como experiência tem de ser agradável. Isso era impressionante, e a teoria psicanalítica da catatonia não podia explicá-lo. Dizia-se que o paciente catatônico <voltava completamente ao útero e ao auto-erotismo>, explicação que não era satisfatória”

O que o analista levava meses deslindando e interpretando em pacientes compulsivos era expresso em linguagem clara pelo paciente psicótico.” “O paciente psicótico é assediado pelas idéias sexuais que nos outros são cuidadosamente escondidas, reprimidas ou apenas meio admitidas. O ato sexual, atividades perversas, relações sexuais com a mãe ou com o pai, cobrir de excremento os órgãos genitais, sedução de – ou por – mulher ou marido de amigo ou amiga, fantasias grosseiramente sensuais, inclusive mamar e outras semelhantes, inundam o pensamento consciente do psicótico.” “Quanto a sua experiência de vida, o paciente neurótico e o paciente pervertido estão para o esquizofrênico assim como o ladrão ordinário está para o arrombador ousado.”

Observei uma garota que estava de cama na clínica havia anos e não fazia nada exceto mover a região pélvica e passar o dedinho no clitóris. Estava totalmente bloqueada.” “De vez em quando, entretanto, uma expressão inteligível se desenhava no seu rosto. Se alguém conhece realmente a terrível angústia das crianças pequenas que são proibidas de masturbar-se, então entenderá semelhante comportamento em pacientes neuróticos. Eles desistem do mundo, e dementes, praticam o ato que um mundo irracionalmente governado uma vez lhes proibiu. Não se vingam; não castigam; não causam qualquer mal. Simplesmente permanecem deitados e tentam salvar os últimos restos de um prazer patologicamente corrompido.”

O ouro deve ser misturado ao cobre, e nunca ao pague.

Estava a ponto de empurrar as crianças para dentro d’água quando foi tomada de terrível angústia. Daí em diante foi atormentada pelo impulso de confessar-se à polícia a fim de proteger as crianças contra ela mesma. O impulso mantinha-a em um estado de medo mortal, pois temia ser enforcada pelo crime. O pensamento provocou-lhe uma constrição na garganta. O mutismo impedia-a de ceder ao impulso.” “Fôra órfã e vivera com estranhos, morando com 6 ou mais pessoas no mesmo quarto. Menina, fôra sexualmente violada por homens feitos. Era atormentada pelo desejo de uma mãe que a protegesse.” “Ninguém a entendia. Embora fosse totalmente fria, dormia com muitos homens diferentes.” “Apesar do fato [de] que o seu trabalho era dificultado por perturbações psíquicas agudas, era explorada cruelmente e sem piedade. Recebia uns 2 schillings por dia de 10h de trabalho, o que quer dizer que devia sustentar-se, e aos 3 filhos, com uns 60 ou 80 schillings por mês! O extraordinário é que o conseguia! Nunca pude descobrir como. Apesar de tudo, não se descuidava absolutamente da sua aparência. Lia sempre, inclusive alguns livros que me tomou emprestados.”

Outra paciente estava sofrendo da chamada ninfomania. Não conseguia nunca experimentar a satisfação. Por isso, dormia com qualquer homem disponível — sem encontrar satisfação. Masturbava-se com o cabo de uma faca, ou mesmo com a lâmina, até que lhe sangrava a vagina. Somente aqueles que conhecem o tormento de uma excitação sexual insaciável e sumamente tensa deixarão de falar sobre a <transcendência da espiritualidade fenomenológica>.” “Quando a mãe percebe que a criança se está masturbando, atira simplesmente uma faca na criança.” “Esse caso está pormenorizadamente descrito no meu livro Der triebhafte Charakter [A Compulsão do Caráter].”

Os neuróticos compulsivos e os pacientes histéricos foram educados desde tenra idade de forma absolutamente anti-sexual. Na primeira infância, não tiveram orientação sexual, ou foram prematuramente ativos. Então, subitamente, foram brutalmente punidos, e a punição viveu no inconsciente como um sentimento de culpa sexual.”

EXTATÍSTICA, UMA ESTATÍSTICA ENÉRGICA E SEMOVENTE

Freud agarrava-se à idéia de que as meninas têm apenas uma sexualidade clitória e não experimentam o erotismo vaginal na primeira infância.”

Um menino que tivesse uma vinculação genital plenamente desenvolvida em relação à mãe teria muito maior facilidade em estabelecer uma vinculação genital com uma mulher do que um menino que houvesse amado a mãe de uma forma somente anal, i.e., perversa.”

O desenvolvimento independente da economia sexual começou com a questão da diferença entre prazer pré-genital e genital. Nem um só ponto da minha teoria é válido sem isso.”

O seu caso parecia totalmente desesperado. Subitamente, surgiu uma fantasia incestuosa, e pela primeira vez o paciente se masturbou com satisfação. Todos os seus sintomas desapareceram imediatamente. Em 8 dias voltaram pouco a pouco. Masturbou-se outra vez. Os sintomas desapareceram de novo, apenas para voltar alguns dias mais tarde. Isso continuou por várias semanas. Finalmente consegui chegar à raiz dos seus sentimentos de culpa quanto à masturbação, e corrigir alguns hábitos prejudiciais de comportamento. Após um total de 9 meses, terminei o tratamento.”

Uma vez que o paciente era diligente e ordeiro — <ajustado à realidade>, como costumávamos dizer — não ocorreu a nenhum de nós que era precisamente essa tranqüilidade emocional, essa equanimidade inabalável,que formava a base patológica do caráter, pela qual a impotência eretiva podia ser mantida.” “Terminei a análise alguns meses mais tarde e o paciente não estava curado. A imperturbabilidade com que aceitou isso era tão estóica quanto a imperturbabilidade com que aceitou tudo, durante o tratamento todo. Esse paciente gravou em mim o importante conceito de <bloqueio emocional> na análise do caráter.”

“Os psicanalistas faziam graças maliciosas a respeito da sua preguiça durante a sessão analítica. Se um paciente não fazia nenhuma associação durante horas a fio, o analista tinha de fumar muito para não adormecer. Houve analistas, inclusive, que deduziram disso teorias grandiosas. Se o paciente permanecia em silêncio, então, o analista devia também manter-se em silêncio, mesmo que fosse, afinal, por horas ou semanas. Isso era considerado como <técnica consumada>.” “A situação não era nada melhorada nem pelas brincadeiras a respeito: do analista que despertou de um sono profundo, durante uma sessão, e encontrou vazio o divã; nem pelas explicações enroladas para provar que estava certo que o analista cochilasse um instante, pois o seu inconsciente permaneceria atento ao paciente. Afirmava-se mesmo que o inconsciente do analista podia, ao despertar do sono durante um tratamento, compreender exatamente o rumo que o inconsciente do paciente estava seguindo. Era deprimente e desanimador. Por outro lado, Freud aconselhava-nos a não ser demasiado ambiciosos nos nossos esforços terapêuticos.”

somático: corpo menos tripas e cabeça (físico, por oposição a psicológico, psíquico).

Como muitos outros, Stekel não conseguia ver a diferença fundamental entre a excitação psicossomática e o conteúdo psíquico de um sintoma.” “não havia dúvidas de que as psiconeuroses tinham um cerne neurótico atual (estase) e que as neuroses estásicas tinham uma superestrutura psiconeurótica.”

Embora muitos analistas atribuíssem a maior importância aos conteúdos psíquicos dos sintomas neuróticos, eminentes psicopatologistas, como Jaspers (cf. a sua Psychopathologie) negavam completamente o caráter científico da interpretação psicológica do significado, e por isso negavam o caráter científico da própria psicanálise. Jaspers afirmava que o <significado> de uma atitude psíquica ou de uma ação podia ser compreendido apenas <filosoficamente> — e não cientificamente.” “Allers, o filósofo e fisiologista vienense, recusou-se a entrar na questão da vida psíquica inconsciente porque, do ângulo da filosofia, a hipótese de um <inconsciente> era a priori falsa.”

Um ano mais tarde, o médico vienense Chrobak enviou uma paciente a Freud. Sofria de crises agudas de angústia e ainda era virgem, após 8 anos de casamento com um homem impotente. Chrobak escreve o seguinte comentário: <Sabemos bem demais qual é a única prescrição para estes casos, mas não podemos prescrevê-la. É: Penis normalis, dosim repetatur!>”

Uma mulher era considerada genitalmente sã quando capaz de experimentar um orgasmo clitório. A esse tempo, desconhecia-se a distinção econômico-sexual entre excitação clitória e vaginal. (N.E.:) A controvérsia não chegou ao fim. Masters e Johnson são as autoridades que mais recentemente negaram a distinção. Ainda assim, a única autoridade verdadeira deve ser a mulher que experimentou tanto o orgasmo clitório como o vaginal. Invariavelmente afirmará que há uma diferença.” “a pura verdade é que uma análise precisa do comportamento genital, além das frases nada explicativas <dormi com uma mulher> ou <dormi com um homem>, era absolutamente proibida na psicanálise. Levei mais de 2 anos de experiência para livrar-me completamente dessa reserva delicada, e descobrir que as pessoas confundem o ato sexual puramente animal com a posse amorosa.”

um economista sexual — que sabe que o homem é a única espécie biológica que destruiu a sua própria função sexual natural e está doente em conseqüência disso.” “Até 1923, ano em que nasceu a teoria do orgasmo, apenas as potências ejaculativa e eretiva eram conhecidas da sexologia e dos psicanalistas. Sem a inclusão dos componentes funcionais, econômicos e experimentais, o conceito de potência sexual não teria existido. Potência eretiva e ejaculativa eram apenas pré-condições indispensáveis da potência orgástica. Potência orgástica é a capacidade de abandonar-se, livre de quaisquer inibições, ao fluxo de energia biológica; a capacidade de descarregar completamente a excitação sexual reprimida, por meio de involuntárias e agradáveis convulsões do corpo.

Nem um único neurótico é orgasticamente potente, e as estruturas de caráter da esmagadora maioria dos homens e mulheres são neuróticas. No ato sexual livre de angústia, de desprazer [hm] e de fantasias, a intensidade de prazer no orgasmo depende da quantidade de tensão sexual concentrada nos genitais. Quanto maior e mais abrupta é a <queda> da excitação, tanto mais intenso é o prazer.” Soninho pós-coito: bom sinal.

Fase de controle voluntário da excitação

A ternura também está ausente no <coito onanista> com um objeto não-amado. Normalmente a atividade da mulher não difere de modo algum da do homem. A passividade da mulher, embora comum, é patológica e resulta habitualmente de fantasias masoquistas de violação.” “Pela fricção mútua, gradual, rítmica, espontânea e sem esforço, a excitação vai-se concentrando na superfície e na glande do pênis, e nas partes posteriores da membrana mucosa da vagina. A sensação característica que precede e acompanha a descarga do sêmen está ainda totalmente ausente (não nos casos de ejaculação prematura). O corpo ainda está menos excitado que o genital. A consciência está inteiramente dirigida para a assimilação das sensações ondulantes de gozo. O ego participa ativamente, na medida em que tenta explorar todas as possíveis fontes de prazer e atingir o mais alto grau de tensão antes do momento do orgasmo. Intenções conscientes obviamente não têm lugar aqui. Tudo acontece espontaneamente com base nas experiências de anteprazer individualmente diferentes, por uma mudança de posição, pela natureza da fricção, pelo ritmo, etc. Segundo a maior parte dos homens e mulheres potentes, quanto mais lentas e delicadas são as fricções, e mais estreitamente sincronizadas, mais intensas são as sensações de prazer. Isso pressupõe um alto grau da afinidade entre o homem e a mulher. Um correspondente patológico disso é o desejo de fazer fricções violentas, especialmente pronunciado nos caracteres sádicos compulsivos que sofrem de anestesia do pênis e da incapacidade de descarregar o sêmen. Outro exemplo é a pressa nervosa dos que sofrem de ejaculações prematuras. Os homens e mulheres orgasticamente potentes nunca riem ou falam durante o ato sexual exceto, possivelmente, para trocar palavras de carinho. Falar e rir indicam sérias perturbações da capacidade de entregar-se” “Nesta fase, a interrupção da fricção é em si mesma agradável por causa das sensações especiais de prazer que acompanham essa pausa, e não exigem esforço psíquico. Dessa forma, prolonga-se o ato. A excitação diminui um pouco durante a pausa. Não desaparece inteiramente, entretanto, como nos casos patológicos. A interrupção do ato sexual pela retração do pênis não é desagradável na medida em que ocorra após uma pausa tranqüila. Ao continuar a fricção, a excitação aumenta firmemente além do nível anteriormente atingido. Toma gradualmente, mais e mais, posse do corpo inteiro, enquanto o próprio genital mantém um nível mais ou menos constante de excitação. Finalmente, como resultado de um novo aumento habitualmente repentino de excitação genital, inicia-se a fase de contração muscular involuntária.”

Fase de contrações musculares involuntárias

Neste ponto, a consciência se torna mais ou menos nublada; seguindo-se a uma pequena pausa no <auge> do clímax, as fricções aumentam espontaneamente e o desejo de penetrar <completamente> se torna mais intenso com cada contração muscular ejaculatória. As contrações musculares na mulher seguem o mesmo curso que seguem no homem; há apenas uma diferença psíquica, isto é, a mulher sã quer <receber completamente> durante, e logo após, o clímax.”

Pressupõe-se que é patológica a continuidade do ato, isto é, refazê-lo, como se a tensão não houvesse sido dissipada.

a pessoa orgasticamente impotente experimenta um esgotamento plúmbeo, desgosto, repulsa, aborrecimento ou indiferença e, ocasionalmente, aversão ao companheiro. Nos casos de satiríase e ninfomania, a excitação sexual não desaparece. A insônia é uma das características essenciais da falta de satisfação. Não se pode, entretanto, concluir automaticamente que uma pessoa experimentou a satisfação quando cai no sono imediatamente após o ato sexual.”

experiência sensorial x experiência motora

(fase 1) (fase 2)

convulsão=solução

É preciso distinguir dois grupos de fantasias que poderiam acompanhar o ato sexual: umas em harmonia com a experiência sexual, outras em contradição com ela. Se o companheiro é capaz de atrair todo o interesse sexual para ele, ou para ela, ao menos momentaneamente, então as fantasias inconscientes são também supérfluas. Em termos da sua própria natureza, essas fantasias se opõem à experiência real, pois só se fantasia o que não se pode obter na realidade.” “Quanto mais intensamente a fantasia precisa trabalhar para aproximar, do ideal, o companheiro, tanto mais o prazer sexual perde em intensidade e valor econômico-sexual. Depende inteiramente da natureza das discordâncias que existem em toda relação prolongada a redução, ou não, da intensidade da experiência sexual; e, no caso afirmativo, o grau de redução. Essa redução tende a transformar-se em uma perturbação patológica muito mais cedo quando há uma fixação forte do objeto primitivo e incapacidade de realizar uma transferência genuína, e quando, além do mais, é necessária grande quantidade de energia para superar no companheiro as características em contradição com o objeto primitivo.”

A fórmula terapêutica de Freud para as neuroses, embora correta, é incompleta. O pré-requisito fundamental da terapia consiste em tornar o paciente consciente da sua sexualidade reprimida. Só isso não cura; isto é, pode curar, mas não cura necessariamente. O tornar o paciente consciente dos impulsos sexuais reprimidos garante a cura quando também elimina a fonte de energia da neurose, i.e., a estase sexual. Em outras palavras, esse tipo de terapia efetua a cura quando a consciência das exigências instintivas restaura também a capacidade de obter uma plena satisfação orgástica. Dessa forma, as proliferações patológicas são privadas da fonte da sua energia (princípio de remoção de energia).”

A excitação sexual é um processo somático. Os conflitos da neurose são de natureza psíquica. O que acontece é que um conflito secundário, em si mesmo normal, causa uma leve perturbação na balança da energia sexual. Essa estase secundária intensifica o conflito, e o conflito por sua vez aumenta a estase. Assim, o conflito psíquico e a estase da excitação somática aumentam-se mutuamente. O conflito psíquico central é a relação sexual entre a criança e os pais. Está presente em toda neurose. É o armazém histórico da experiência, de que se alimenta o conteúdo da neurose. Todas as fantasias neuróticas podem ser reduzidas à primeira vinculação sexual da criança com os pais. (…) As fixações patológicas incestuosas pelos pais, pelos irmãos e irmãs, perdem a sua força quando se elimina a estase simultânea de energia, i.e., quando a plena satisfação orgástica é experimentada no presente real. Por isso, depende do grau de descarga da energia sexual que o conflito de Édipo se torne ou não patológico. Em suma, a neurose atual [a neurose somática de Freud, também chamada de pré-genital ou pré-edipiana, num mal-entendido, por algumas gerações de psicanalistas freudianos] e a psiconeurose [a neurose clássica, genital ou edipiana] se sobrepõem: não podem ser concebidas como tipos separados de neuroses.” “Se as atividades sexuais não-genitais são reprimidas, a função genital se torna perturbada. Essa perturbação provoca fantasias e ações pré-genitais. As fantasias e atividades sexuais pré-genitais, que encontramos nas neuroses e perversões, são não apenas a causa das perturbações genitais mas, de qualquer forma, também o resultado dessa perturbação. Esses critérios e observações constituem o fundamento da distinção, que fiz, em 1936, entre impulsos naturais e secundários.”

As enfermidades psíquicas revelam apenas qualidades. Todavia, sempre parecem depender dos chamados fatores quantitativos, da resistência e da força, da catexia de energia, das experiências e ações psíquicas. Em uma reunião do círculo mais íntimo de analistas, Freud uma vez aconselhou-nos a ser prudentes. Tínhamos, disse, que estar preparados para esperar perigosos desafios de uma futura organoterapia à terapia psíquica da neurose. Não havia maneira de saber o que poderia ser essa organoterapia, mas já se podiam ouvir os seus expoentes batendo à porta. A psicanálise deverá um dia estabelecer-se sobre uma base orgânica. Isso era uma verdadeira intuição freudiana!

Todo paciente é profundamente cético em relação ao tratamento. Cada um apenas o disfarça de maneira diferente. Apresentei uma vez um relatório sobre um paciente que disfarçava a sua secreta desconfiança de um modo extremamente engenhoso: mostrava-se muito polido e concordava com tudo.” “A adaptação da técnica à hipocrisia do caráter do paciente apresentava conseqüências que ninguém adivinhava, e que todos inconscientemente temiam.”

O id era <mau>, o superego sentava-se num trono com uma longa barba e era <austero>; e o pobre do ego esforçava-se por ser um <medianeiro> para os dois.” “Desapareceu a seriedade das comunicações psicanalíticas: foi cada vez mais substituída por um pathos, reminiscência dos filósofos morais. Pouco a pouco, a teoria das neuroses foi traduzida para a linguagem da <psicologia do ego>. A forma eclipsou o conteúdo; a organização tornou-se mais importante que a tarefa. Teve início o mesmo processo de deterioração que destruiu os grandes movimentos sociais da história. Exatamente como o primitivo cristianismo onde Jesus se havia transformado na Igreja, e como a ciência marxista se tornara na ditadura fascista, muitos psicanalistas logo se tornaram os piores inimigos da sua própria causa. A cisão no âmago do movimento já não tinha conserto. Hoje, 15 anos depois, isso é evidente para todos. Foi somente em 1934 que o percebi claramente. Era tarde demais.”

sinais de desintegração dentro do movimento psicanalítico (por exemplo, a teoria do instinto de morte)” “A psicanálise jamais se recuperou disso.” “Se o analista não conseguia curar um paciente, o instinto de morte é que era o responsável.”

Reik publicou um livro, Geständniszwang und Strafbedürfnis [Compulsão de Confessar e Necessidade de Punição], no qual todo o conceito original de enfermidade psíquica estava de cabeça para baixo. O pior de tudo é que o livro encontrou aprovação. Reduzida à expressão mais simples, a sua inovação podia ser descrita como a eliminação do medo à punição pelas transgressões sexuais cometidas na infância. Em Beyond the Pleasure Principle e The Ego and the Id, F. presumia a existência de uma necessidade inconsciente de punição. Essa necessidade explicava ostensivamente a resistência do paciente à cura.

O paciente aventurava-se a procurar uma companhia, abandonava a abstinência, ou experimentava contatos sexuais mais satisfatórios. Entretanto somente em poucos casos se concretizava a esperança de que essa libertação de energia sexual acarretasse também o estabelecimento da função orgástica. Concluindo, poder-se-ia dizer que apenas uma energia insuficiente se havia libertado das amarras neuróticas. De modo geral, entretanto, o paciente permanecia bloqueado. Propunha-se, assim, a questão: onde, além dos sintomas neuróticos, se prende a energia sexual? Isso era um problema novo na psicanálise. mas não estava fora da sua estrutura. Pelo contrário, tratava-se apenas de uma aplicação consistente do método de raciocínio analítico, que tomava o sintoma neurótico como ponto de partida. A princípio, não obtive resposta para a pergunta. Problemas clínicos e terapêuticos nunca podem ser resolvidos pela meditação. Solucionam-se no processo de controle dos trabalhos práticos.”

Somente o aparelho genital é capaz de proporcionar o orgasmo e de descarregar plenamente a energia biológica. A pré-genitalidade pode apenas aumentar as tensões vegetativas”

não há conversão de uma excitação sexual. A mesma excitação que aparece nos genitais como sensação de prazer é percebida como angústia quando se apodera do sistema cardíaco, i.e., é percebida como o oposto exato do prazer.” “A angústia cardíaca se encontra na angina pectoris [dor isquêmica do peito, i.e., parestesia], na asma brônquica, no envenenamento pela nicotina e na exoftalmia [saliência exagerada do globo ocular]. Assim, a angústia sempre se desenvolve quando o sistema cardíaco é afetado por qualquer excitação anormal.” Quando se vive? era necessário distinguir a angústia que resultava de uma estase de excitação e a angústia que era a causa de uma repressão sexual. A primeira determinava as neuroses estásicas, a última, as psiconeuroses. Mas os dois tipos de angústia agiam simultaneamente em qualquer dos casos.”

Na fantasia ou na expectativa de um perigo, o organismo age como se o perigo já estivesse presente.” Me afadigo apenas de pensar na troca de uma lâmpada no meu futuro apartamento…

Eu estava firmemente convencido da exatidão da minha ampliação do conceito original de F. sobre a angústia. Era muito agradável sentir que me estava aproximando cada vez mais da sua função fisiológica.” “Freud havia demonstrado que a angústia na neurose se torna fixa. O paciente escapa à angústia se, por exemplo, desenvolve um sintoma compulsivo. Se a função da compulsão é perturbada, a angústia aparece imediatamente. Muitos casos persistentes de neurose de compulsão e depressão crônica não puderam ser alterados. Eram de certa forma inacessíveis. Na literatura psicanalítica, não havia processos técnicos para vencer a superfície desse estado enrijecido. Era o caráter como um todo que resistia.” pensar é sofrer, por outro lado…

Eu leio para não (me) odiar.

A função da terapia psicanalítica era descobrir e eliminar resistências. Não se esperava que interpretasse diretamente a matéria inconsciente. Assim, o analista devia partir da repressão dos impulsos inconscientes pelo ego moralista.”

O esquema de Freud, da interrelação do <inconsciente> com o <pré-consciente> e o <consciente>, não coincide com o seu outro esquema da estrutura psíquica, que consiste do <id>, do <ego> e do <superego>. [DUAS ABSTRAÇÕES COMPLETAMENTE ARBITRÁRIAS, POR SINAL.] De fato, freqüentemente se contradizem. O <inconsciente> de Freud não é idêntico ao <id>. O último é mais profundo. O inconsciente compreende os desejos reprimidos e importantes elementos do superego moralista. Uma vez que o superego tem a sua origem na vinculação incestuosa da criança aos pais, carrega as antigas características dessa vinculação. O próprio superego é provido de grande intensidade instintiva, particularmente de natureza agressiva e destrutiva. O <ego> não é idêntico ao <sistema consciente>. A defesa do ego contra os desejos sexuais proibidos é, ela própria, reprimida. Além disso, o ego tem origem no id, do qual é apenas uma parte especialmente diferenciada, embora, mais tarde, sob a influência do superego, entre em conflito com o id.” “a esse tempo não era possível trabalhar com o id, que não era tangível, nem como superego, que era apenas uma hipótese teórica, expresso claramente na forma de uma angústia de consciência. (…) Para Freud, o <inconsciente> nunca tinha sido mais que uma <hipótese indispensável>.” Fala como se não continuasse sendo uma pura hipótese de trabalho. Incompreensível ingenuidade – como se de um momento para outro se tivesse passado de uma pré-história caótica para uma sistematização empírica e milenarmente testada da mente. O que “provou” de súbito o id no meio do caminho, a própria psicanálise?! Não pode ser esse o nível silogístico do argumento!!

o jovem passivo-feminino que sofria de sintomas histéricos, incapacidade para o trabalho, e impotência ascética. Abertamente, era muito polido; secretamente, o seu medo o tornava muito astuto. Assim, concordava com tudo. A polidez representava o estrato mais alto da sua estrutura. Produzia matéria superabundante sobre a fixação sexual pela mãe. <Produzia>, sem qualquer convicção interior. Não examinei essa matéria, mas procurei continuamente chamar-lhe a atenção para a sua polidez, como uma defesa contra a percepção realmente afetiva. O ódio escondido começou a aparecer cada vez mais nos seus sonhos. (*) Como a sua polidez diminuísse, tornou-se insultante. (**) Assim, era a polidez que lhe aparava o ódio.(***) Consegui torná-lo evidente, por completo, destruindo cada uma das suas inibições. Até então, o  ódio havia sido uma atitude inconsciente. Ódio e polidez eram antíteses. Ao mesmo tempo, a sua polidez excessiva era uma expressão disfarçada do ódio. Pessoas excessivamente polidas são habitualmente as mais impiedosas e perigosas. [continua!]

(*) Mesma época do “poodle preto de Ranna”. A falta de compaixão para com os animais. “Quero que minha família vire farelo”; “…que meus ex-colegas da DRI morram”, “…que os sociólogos que conheci sejam infelizes”, etc., como pensamento-mor e desejo reinante seriam o equivalente simbólico da auto-destruição genital?!

22/02/2022: ocorrência esporádica do mesmo estilo de sonho (um cão pequeno, iracundo, de alguma pessoa secundária, grande perigo de me ferir, muito ódio presente). Como se todo um ressentimento só “me acessasse” em sonho.

(**) Sentimento da onda purificatória – Liz, Yssel, Jana, Cathy… Avanços e retrocessos.

Descontar a frustração cotidiana nos incautos mendigos e pedintes ou internautas desavisados/desaforados. Mas PRINCIPALMENTE nos segundos, que estão cada vez mais intragáveis.

(***) “Seja educado com os outros, Rafael, eles não têm culpa. Amadureça!” “Você não pode falar assim com a sua avó, com o seu chefe, com o seu pai, com a mãe dos outros! Mas com o seu presidente (Satanás), sim!” Estranha semelhança a versos bíblicos. (2022:) Veja quanto ressentimento o fascista doente não estava aprendendo a espocar – como a Dilma corroía o coraçãozinho dessas flores? O quanto eu não tive de padecer para aturá-los? O quanto hoje eles NÃO estão um centímetro melhores e toda a evolução e distância emocional e sentimental que conquistei? Esses imbecis são mesmo sencientes? São, sabem-no e estão AINDA mais amargurados? Porque se não mudam de idéia, como poderiam não estar?

cila com “c” de cão raivoso;

homem com “h” de hostil.

[cont.] Por seu lado, o ódio libertado repelia um medo intenso ao pai. Era simultaneamente um impulso reprimido e uma defesa inconsciente do ego contra a angústia. Quanto mais claramente o ódio era trazido à superfície, mais distintamente apareciam as manifestações de angústia. Finalmente o ódio deu lugar a nova angústia. O primeiro não era absolutamente a agressão original da infância, mas uma formação nova, de um período posterior. A nova angústia que irrompeu era a manifestação de uma defesa contra um estrato mais profundo do ódio destrutivo. O estrato superficial do ódio se havia satisfeito com o ridículo e o desprezo. A atitude destrutiva mais profunda consistia em impulsos assassinos contra o pai. Eliminado o medo a esses impulsos (<angústia destrutiva>), a atitude destrutiva mais profunda se tornou manifesta em sentimentos e fantasias. (…) o medo à destruição não podia subir à superfície sem, ao mesmo tempo, trair a agressão destrutiva. Como resultado da maneira pela qual se desenvolve a estrutura de caráter do homem moderno, uma <resistência interior> é constantemente interpolada entre o impulso biológico e a sua realização; o homem age <reagindo> e está intimamente voltado contra si mesmo.Tenho pena do D***.

Hora de ultrapassar nossos sonhos mais profundos até aqui…

ziguezague

Voltar a odiar, forçar o “corpo” a engolir esse ódio,

que não sou eu

f***-** Gaia!

Ele anda muito sentido!”

2 idiotas na lagoa

A dependência econômica nos fez pensar três vezes a cada ato de coragem do passado; quando não era mais absolutamente necessário meditar tanto… esquecemos como se fazia rebeldia e vôo livre… Temos que pagar alguém que nos reensine e readestre… Mas não há garantias de sucesso… Quando finalmente tivermos concluído o processo, estaremos às portas da velhice para colher os frutos. Pupilas gustativas deterioradas contraídas que não vêem…

[e ainda continua!] O impulso destrutivo em relação ao pai era, por sua vez, uma defesa do ego contra a destruição pelo pai. Quando comecei a descobrir isso e a desmacará-lo como uma defesa, a angústia genital veio à superfície. Assim, as intenções destrutivas contra o pai tinham a função de proteger o paciente contra a castração pelo pai.” Já não se aplica inteiramente a mim.

E assim Reich poderia seguir indefinidamente inventando novos teatrinhos…

[cont.] O medo de ser castrado, que era reprimido pela aversão destrutiva ao pai, era em si mesmo uma defesa contra um estrato ainda mais profundo de agressão destrutiva [JÁ CHEGA], principalmente o desejo de privar o pai do seu pênis e assim eliminá-lo como rival.” “Uma descrição completa desse caso aparece no meu livro Character Analysis [o mesmo do acima no título original em alemão?].” Completa perda de tempo a-social; nem parece que estamos diante do mesmo autor da PMF…

Não havia mais nenhuma dicotomia entre a matéria histórica e contemporânea. O mundo total da experiência passada incorpora-se ao presente sob a forma de atitudes de caráter. O caráter de uma pessoa é a soma total funcional de todas as experiências passadas.

Um conflito, combatido em determinada idade, sempre deixa atrás de si um vestígio no caráter do indivíduo. Esse vestígio se revela como um enrijecimento do caráter. Funciona automaticamente e é difícil de eliminar. O paciente não o sente como algo alheio; freqüentemente, porém, percebe-o como uma rigidez ou como uma perda da espontaneidade. Cada um desses estratos da estrutura do caráter é uma parte da história da vida do indivíduo, conservada e, de outra forma, ativa no presente. A experiência mostrou que os conflitos antigos podem ser bem facilmente reativados pela liberação desses estratos. Se os estratos de conflitos enrijecidos eram especialmente numerosos e funcionavam automaticamente, se formavam uma unidade compacta e não facilmente penetrável, o paciente os sentia como uma <couraça> rodeando o organismo vivo. (*) Essa couraça podia estar na <superfície> ou na <profundeza>, podia ser <tão macia quanto uma esponja> ou <tão dura quanto uma rocha>. A sua função em todos os casos era proteger o indivíduo contra experiências desagradáveis. Entretanto, acarretava também uma redução da capacidade do organismo para o prazer. Experiências de vários conflitos compunham o conteúdo latente da couraça. A energia que conservava a couraça unida era, habitualmente, uma tendência destrutiva inibida. Isso se comprova pelo fato de que a agressão começava a soltar-se imediatamente, quando a couraça era penetrada. (…) as pessoas reagiam com profunda aversão a qualquer perturbação do equilíbrio neurótico da sua couraça. (**) Essa era uma das maiores dificuldades na investigação da estrutura do caráter. A tendência destrutiva, em si mesma, nunca era livre. Era refreada por atitudes de caráter opostas. Por isso, nas situações da vida em que era necessário ser agressivo, agir, ser decidido, assumir uma posição definida, a pessoa era levada pela piedade, pela polidez, pelas reticências, pela falsa modéstia; (sic) em suma, pelas virtudes que são tidas em alta estima. Mas não podia haver dúvidas de que paralisavam toda reação racional, (sic) todo impulso ativo de vida no indivíduo.”

(*) Isso é deveras nítido. Eu sou o planeta e eles são os satélites e detritos de estações espaciais. Em inércia, mas em órbita. É necessário enviar um astronauta… E é uma operação perigosa.

(**) Idéia de título de livro [hahaha!]: TEMPO COME ESPAÇO: O MITO DE CRONOS, O DEVORADOR DE PLANETAS. // A HISTÓRIA DE UM ÓDIO IMPRESSIONANTE // O COMPLEXO DE SOUJIRO SETA: Rafael, o Solícito

A que preço, hein, teu velho cheio de cicatrizes? A que preço tu superaste todos os obstáculos diante de ti como um rolo compressor? Estás multifragmentado por dentro. Não és mais que uma couraça gigante. Combater a depressão formando uma casca deve ser o conselho médico mais imbecil que já ouvi na vida… Médico da posse na CAPES.

ENSAIO PESSOAL: Estratificações do meu caráter (síntese)

(nota-prólogo: sonho de hoje – 28 de julho)

Eu voltava à clínica do Dr. Minoro, meu primeiro psiquiatra. Era horário de almoço, ele não estava. A secretária me atendeu. Me forneceu uma medicação, uma espécie de líquido amarelo que despejou na própria mão e que eu deveria “recolher” (como se fosse guardar com minhas mãos no bolso, ou num recipiente; não era para consumo imediato, para sorver com a boca, era o correspondente a várias dosagens que devia tomar homeopaticamente em casa); ela cometeu um erro e despejou mais do líquido do que era necessário; ele transbordou da sua mão para a mesa. Ela riu e eu também; queria ter sido grosso com ela, mas me contive, sendo sempre muito polido. Mas esse não parecia ser o motivo principal da minha visita. Era como se eu estivesse ali para revisitar meus colegas da terapia coletiva/hospital-dia com quem estive em “pé de igualdade” antes, para mostrar-lhes que “estava bem melhor agora”. Como era horário de almoço, não pude encontrar ninguém. Um detalhe é que o dr. Minoro tinha estipulado que eu devia voltar à clínica a cada quatro sextas, isto é, uma vez ao mês, e por alguma razão eu passei cerca de 2 ou 3 meses sem comparecer, por puro esquecimento e desleixo.

Angústias do meu histórico que o sonho pode estar refletindo: Foi meu primeiro tratamento psicológico-psiquiátrico, e o resultado, embora na própria clínica tenha sido dado como satisfatório, não me agradou. É como se tudo que eu tivesse feito foi “dar uma pausa” nas correrias e demandas do mundo real. Sem trabalhar ou estudar, meu corpo e minha mente restauraram de alguma forma a saúde e a noção de bem-estar, mas eu não tinha certeza alguma em relação ao futuro a longo prazo. Fato é que recebi alta do hospital-dia; continuei a visitar o dr. Minoro a cada mês para receber receitas de remédios, o que não durou mais do que 2 ou 3 vezes. Lembro que estava com muitos remédios acumulados, que davam para um tempo de 2 ou mais meses, mesmo que eu não voltasse ao consultório. Houve alguma discussão entre mim e meu pai em que ele insinuou que os remédios eram inúteis e caros; eu, afligido com a situação de dependência econômica em relação e ele, e considerando-me um “ex-paciente” que já voltara à normalidade, me auto-dispensei dos medicamentos. O que, diferentemente do que haviam relatado (tanto outros pacientes quanto profissionais da clínica) sobre o efeito-rebote, não me causou qualquer efeito colateral ou abstinência. Minha vida seguiu no ritmo desejado: fiz curso para concurso, fiz várias provas, depois, quando achei que não agüentaria o mesmo ritmo de estudos e as provas interessantes escassearam, tendo certa margem para poder me concentrar noutras coisas (ainda tinha dinheiro no banco da minha época de professor, de forma que nunca mais havia pedido dinheiro para o meu pai; das provas que realizei, era boa a chance de ser empossado em algum cargo nos próximos meses, etc.), me tornei ativo esportivamente. Primeiro me engajei em diversas sessões fisioterápicas para um velho problema de fascite plantar [fáscia: tecido fibroso, sangüíneo, nervoso]; me informei sobre meu caso (“pisada pronada” ou “pé chato”“Harry!”) e passei a usar somente calçados adequados. Fiz academia pela primeira vez. Emagreci muitos quilos. Emagreci cerca de 20kg na balança, mas devo ter perdido mais de 30kg de gordura. Tinha uma rotina regrada; não sofria de insônia. Dormia sem esforço à meia-noite e às 8 da manhã já estava de pé. Fazia os exercícios pela manhã. Me sentia com apetite regular, aprendendo a comer menos nas refeições, e ainda assim me sentia saciado. A tarde e a noite eram livres. Podia ler, escrever, ouvir música e ver anime.

Lembro que durante o tratamento no hospital-dia, interrompi o consumo de álcool assim que iniciei com a medicação (tarja vermelha). Mais ou menos nas últimas semanas, senti nova curiosidade e novo ímpeto para provar álcool e reinseri-lo na minha “dieta alimentar”, porque tornava as saídas mais interessantes afinal. Ou seja, fui abstinente da substância aproximadamente entre 18 e 24 meses, não me lembro ao certo quanto tempo. Uma vez fiquei quase 30 dias sem fumar, num mês de dezembro, por causa de uma dor de garganta. Considerava que seria fácil de parar se eu quisesse, naquele momento, mas julguei que eu tinha direito a certa arbitrariedade nos meus prazeres, então continuei fumando, simplesmente porque é agradável. Nota: no máximo 5 cigarros por dia.

Todo esse ciclo que descrevo durou de setembro-2011 a dezembro-2013 ou janeiro-2014. Raramente eu sentia episódios de ansiedade. De forma crônica e moderada, posso dizer que no pôr-do-sol sentia meu ritmo acelerar; durante dois dias na semana, eu fazia curso de francês, começando às 19h ou 19h30. Me sentia um pouco mais nervoso e inquieto antes de entrar na sala de aula, sem saber definir o porquê. Sempre fui muito pontual em meus compromissos. Pela primeira vez, comecei a me atrasar nas aulas, parte voluntária parte involuntariamente, porque decidia terminar alguma tarefa no computador e não administrava o tempo corretamente. Por exemplo: queria terminar de uma vez uma resenha de jogo, ao invés de deixar para depois. Além disso, as aulas estavam “banais” (eu já estava no módulo avançado do curso e tinha bastante autonomia na língua; não aprendia nada essencial ou inédito via curso). Um dos professores era considerado imensamente tedioso pelos outros alunos (jovens de 18-20 anos da UnB), um verdadeiro robô que apenas seguia o livro didático ordeiramente. Mas fato é que hoje eu me considero um sujeito que “se atrasa” em encontros, ao invés de ser o que chega “demasiadamente cedo”, como até antes dessa época.

Uma briga com meu pai, em particular, em 2013, motivada pelo pouco caso que ele exibia sobre a situação traumática de eu sofrer assaltos, me deixou mal por uma semana; não foi o suficiente para me fazer deixar de freqüentar a academia nem deixar de executar meus hobbies, mas um grande sentimento de culpa tomou conta de mim por ter gritado em alto e bom som, numa festa de um primo dele, que ele tinha que morrer. Mesmo sabendo que seria merecido se acaso ele morresse. É como se eu acreditasse que estava moralmente impedido de “ir contra as regras da moral”, que meu corpo me puniria caso eu insistisse nessa volição homicida… Mas nunca fui injusto: a opinião que tenho dele é a mais correta. De qualquer forma, comecei a me sentir diferente, mais inseguro e intranqüilo, na véspera de ser convocado para o cargo público na CAPES (7 de maio de 2014, meu primeiro dia aqui). Desde então meu quadro reverteu à situação anterior, quando dava aula, e me ressubmeti ao tratamento, em outra(s) clínica(s).

Em resumo, porque o primeiro tratamento deu apenas parcialmente certo, mas sem que eu achasse que tenha sido pela qualidade dos profissionais que me atenderam, e porque eu não o segui até o final (recebi alta apenas do acompanhamento psicológico), é que eu considero que tive esse sonho agora. Me ressinto pelo meu primeiro psiquiatra ser um velho que não conseguia entender minhas angústias, e porque meus psicólogos de variadas vertentes não atacavam meus problemas fundamentais. A pior experiência do período foi quando meus pais foram chamados para uma sessão de psicodrama. Acho que o psicólogo se chamava Ivan. Pois bem, a sessão foi um fiasco completo; meu pai se descontrolou e eu voltei para casa bastante instável. A partir desse dia, não tolerava mais os métodos da clínica. Aquele dia deveria ter sido minha “formatura”, pois já estava implícito que minha alta estava próxima. Tinha avançado bastante e agora era preciso apenas “aparar as arestas” na relação com meu pai. Como nada do que pudesse ser feito por eles converteria o meu pai de suas convicções fossilizadas, me senti traído por todos, principalmente pelo psicólogo do psicodrama, que disse que “não há nada de errado com seu pai, ele é um homem bom, honesto, mas não enxerga algumas coisas”. Mas foi nesse dia do fiasco do psicodrama que finalmente disse para mim: não quero mais “descansar”. Quero estudar para concursos. Vamos ser pragmáticos! Procurei uma instituição para me matricular num curso. Creio que dali a 2 meses já estava estudando. E dali a 1 mês (em relação ao dia do psicodrama) já não freqüentava o hospital-dia. Por algum tempo (umas 3 semanas) ainda compareci às sextas-feiras para fazer a “transição” e terminar de me despedir dos pacientes, que afinal foram as pessoas com quem mais interagi depois de me demitir da escola. Ainda converso com uma enfermeira e uma psicóloga deste lugar (CAPP-Vida) pelo Facebook. Eu queria estar melhor do que estava, mas de certa forma já esperava por isso, porque nunca me sentira compreendido naquele lugar. Fiquei bem comigo mesmo, embora tivesse o pressentimento de que aquela serenidade seria efêmera e quando “o mundo” me atacasse com o mesmo vigor de antes eu voltaria a cair e me ver em maus lençóis.

0

0-12

Até onde eu sei, tive uma infância bastante saudável e resolvi satisfatoriamente o que psicanalistas chamariam de “Complexo de Édipo” da primeira infância, não sofrendo de uma incapacitação severa ou neurose delicada.

I

13-16:

conflitos: pai, socialidade, sexualidade, amadurecimento, vida escolar

soluções parciais (vestígios): mudança de escola, procura por outros amigos, auto-afirmação intelectual, conquista amorosa e primeiro sexo, procura de maior diálogo e intimidade com o sexo oposto, comportar-se adequadamente com base numa nova visão e consideração a longo prazo (para que sintam orgulho de mim e me tomem como um modelo a se seguir).

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): bullying (Pedro e Pinguço – “você jamais seria um de nós, a panela headbanger, embora não seja um deles [os playboyzinhos da sala ou do colégio – SIGMA])”, autoestima afetada, saudade do colégio militar (considero a expulsão minha 1ª morte), desafio aos professores (devido a meu posto desprivilegiado, de mero aluno, jamais poderia ganhar), perda da belicosidade enquanto ferramenta vantajosa, a vulnerabilidade do amor (estresses e angústias anteriormente desconhecidos; vida fica mais “séria” a partir deste ponto); o número de hobbies cresce cada vez mais (início da construção da “bomba-relógio fatal” de quem quer coisas demais e tem pouco tempo para concretizá-las) – será?!?

II

17-19:

conflitos: pai, pós-sexualidade, amadurecimento, vida acadêmica, mercado de trabalho

soluções parciais (vestígios): eu não fazia o que meu pai queria que eu fizesse (tirar a carteira de motorista, cursar direito…, mas no fim eu me achava no lugar que queria [cursando jornalismo, que queria desde os 10, talvez 11 anos]); meu primeiro namoro acabou, e eu ainda a amava, mas eu sempre estava saindo com alguém ou me apaixonando por curtos períodos de tempo – o que me preocupava era não ter mais uma parceira fixa; eu me via me transformando em jornalista, mas sem a recompensa financeira por isso; veio a “crise”: devia abandonar o barco, queria estudar sociologia e ser professor. Quem sabe finalmente eu conseguisse “soltar a língua”, me recuperar da rigidez e ser mais espontâneo! Além disso, me livraria de um peso: meu pai não reclamaria das mensalidades do curso de jornalismo no CEUB.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): eu tinha pânico de ter de trabalhar durante o curso (queria tempo para me aperfeiçoar, para ler, para curtir), e meu pai falou no sentido de um ultimato: “a partir do quinto semestre você vai ter de me ajudar a pagar seu curso, arranjar um estágio”. Não é possível obter estágio no curso de jornalismo antes do quinto semestre. Mas eu havia feito 2 estágios logo no primeiro semestre; um deles não-remunerado, e o outro ilegal, até que a empresa foi obrigada a me desligar. Eu me sentia mal nesses lugares, preferia as aulas. Achei perda de tempo. Por isso, era muito importante passar no vestibular da UnB para não ser obrigado pelo meu pai a trabalhar (e o que é pior: sem vantagem financeira nenhuma, pois o dinheiro iria para os boletos do curso). Ou seja, eu não “estava mais onde queria”, tinha que dançar conforme a música do “mundo real”. Me adaptar. Uma vez na UnB, eu tinha um compromisso comigo mesmo de “me enxergar como um professor” tão rápido quanto possível.

(2022: O engraçado é que o ser mais desadaptado ao mundo que conheço é o EXIGENTE EX-PAI!)

III

20-22

conflitos: vida acadêmica, amadurecimento, socialidade

soluções parciais (vestígios): comecei a me entrincheirar, para não me sentir desconfortável em relações com colegas que eu não desejasse ter; meus semestres letivos eram inteiramente dedicados ao curso. Lia todos os textos das disciplinas. Nas férias, procurava textos complementares que via nas ementas, ou investigava assuntos do meu interesse, como filosofia, leituras recomendadas na época do jornalismo, etc. Não havia tempo para mais nada (meus hobbies, como resenhar jogos, escrever um livro de ficção, esse tipo de coisa – talvez a única exceção fossem “descobertas musicais”, que fazia com prazer e alívio). (2022:) De certa forma foi, até hoje, o momento “mais ocupado” de minha vida.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): Me senti um solitário, cada vez mais “pesado”. Nunca era maduro o suficiente, por mais que crescesse muito como escritor e pensador. Nenhum professor morria de paixões por mim ou me enxergava como um gênio ou talento promissor, coisas que eu fantasiei que aconteceriam antes do curso começar. Deixei inteiramente de lado o campo amoroso.

IV

23-26

(fase tratada acima, no prólogo com a ajuda da descrição do sonho)

V

27-presente

conflitos: socialidade, sintomas físicos (somatização), administração do tempo, pais

soluções parciais (vestígios): aberto a novas amizades, vou, no entanto, conforme me desapontam, me fechando cada vez mais, como que por reflexo, como se fosse uma planta carnívora competente (automática, sem liberdade). Toda a soma das minhas angústias, não encontrando escapatória, nem se esgotando psiquicamente, começou a afetar meu físico de “n” maneiras. Trabalhar 8h por dia é tão ruim quanto sempre me falaram minha vida inteira, e me sinto um zumbi durante boa parte da semana. O jeito é me concentrar nas leituras por quanto tempo eu puder, dentro ou fora do trabalho, é claro. Até mesmo a dor física parece nos dar uma trégua durante nossas horas de concentração em problemas “auto-propostos” e de uma esfera mais alta e abstrata do que as “coisas mundanas”. Voltei a assumir hobbies antigos como os reviews de jogos e interesses literários extra-acadêmicos. Na verdade, iniciei publicamente minha carreira de escritor. Voltei a ter uma parceira fixa, “sonho” antigo. Ou seja, diferentemente do que pensava, não estava morto para o amor.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): Me sinto um solitário, ora mais leve, ora mais pesado. Sou até mais maduro do que deveria ser. Se eu pudesse ser tão acéfalo quanto alguns “respeitáveis pais de família” que conheço, isso redundaria em prazer e qualidade de vida. O acúmulo dos meus hobbies e a insatisfação com o ritmo dos trabalhos, tendo em vista que o cronograma de um trabalhador em tempo integral é apertado, me frustra continuamente. Ler e escrever virou praticamente uma compulsão, um mantra, um sine qua non. Eu não chamaria de uma atividade satisfatória, mas apenas catártica: pelo menos serve de substituto para um rivotril de vez em quando. Mas é “tudo que tenho”. Cada vez mais a coexistência com meus pais me oprime. Todo o amadurecimento que acumulei neste tempo terá sido em vão se não puder “exercê-lo” de fato, “voando” sozinho (ou com uma parceira, no caso).

O paciente queixava-se do vazio das suas experiências. Mas quando eu lhe apontava o mesmo vazio na essência das suas comunicações, na sua frieza, na sua natureza grandiloqüente ou hipócrita, ele se enfurecia. Ele percebia o sintoma — uma dor de cabeça ou um tique — como algo estranho. Mas o seu caráter era ele próprio. Perturbava-se quando lhe apontava isso. O que é que impedia uma pessoa de perceber a sua própria personalidade? Afinal, a personalidade é o que a pessoa é! Gradualmente comecei a entender que é o ser total que constitui a massa compacta e obstinada que obstrui todos os esforços de análise.” “a tendência destrutiva cravada no caráter não é senão a cólera que o indivíduo sente por causa da sua frustração na vida e da sua falta de satisfação sexual. (…) O desejo de destruir é apenas a reação ao desapontamento amoroso ou à perda do amor.” “Em suma, o amor contrariado causa angústia. Igualmente, a agressão inibida causa angústia; e a angústia inibe as exigências do ódio e do amor.” “a pessoa orgasticamente insatisfeita desenvolve um caráter artificial e um medo às reações espontâneas da vida; e assim, também, um medo de perceber as suas próprias sensações vegetativas.” “Traços de caráter como <complexo de inferioridade> ou <ambição de poder> são apenas manifestações superficiais do processo de <encouraçamento>, no sentido biológico da inibição vegetativa do funcionamento vital.”

Quanto à necessidade inconsciente de punição, não tinha nenhuma utilidade terapêutica; pois, se há um instinto biológico profundamente enraizado de permanecer doente e de sofrer, então a terapia nada pode fazer!”

Muitos analistas desorientavam-se por causa da desolação reinante no campo da terapia. Stekel não quis trabalhar sobre a resistência psíquica à revelação da matéria inconsciente, preferindo <atirar contra o inconsciente com interpretações>. Essa prática ainda é seguida por muitos psicanalistas desorientados. Era uma situação desesperada.”

STEKEL, Wilhelm – Nietzsche und Wagner, eine sexualpsychologische Studie zur Psychogenese des Freundschaftsgefühles und des Freundschaftsverrates, [Nietzsche e Wagner: Um estudo sexual-psicológico sobre a psicogênese dos sentimentos e rompimentos de amizade], 1917. In: Artigo em jornal alemão de Sexologia.

Jung generalizou a tal ponto o conceito de libido que este perdeu completamente a sua significação de energia sexual. Acabou no <inconsciente coletivo> e com isso no misticismo, que mais tarde representou oficialmente como nacional-socialista.”

digam aos pacientes que tenham relações sexuais, se vivem em abstinência; que se masturbem, e tudo irá bem! Era assim que os analistas tentavam interpretar — mal — a minha teoria da genitalidade. De fato, isso era precisamente o que muitos médicos e psiquiatras estavam dizendo aos seus pacientes naquele tempo.”

No meu trabalho clínico, nunca encontrei um instinto primário correspondendo à sexualidade ou à fome. Todas as manifestações que poderiam ser interpretadas como <instinto de morte> provaram ser produtos da neurose. Assim, por exemplo, ocorria no suicídio, que era ou uma ação inconsciente contra outra pessoa — com a qual o indivíduo se identificava —, ou ação para escapar do enorme desprazer causado por uma situação de vida extremamente difícil.” “o medo da morte e de morrer equivale a uma inconsciente angústia de orgasmo, e o suposto instinto da morte, o desejo de desintegração, de inexistência é o desejo inconsciente da solução orgástica da tensão.”

Agressão, no sentido estrito da palavra, não tem nada que ver com sadismo ou com destruição. A palavra significa <aproximação>. Toda manifestação positiva da vida é agressiva: o ato do prazer sexual assim como o ato de ódio destrutivo, o ato sádico assim como o ato de procurar alimento. Agressão é a expressão de vida da musculatura e do sistema de movimento. (*) A avaliação da agressão tem enorme importância para a educação das crianças. Grande parte da inibição da agressão que as nossas crianças têm de suportar, em seu próprio detrimento, é o resultado da identificação de <agressivo> com <mau> ou com <sexual> (*). Agressão é sempre uma tentativa de prover os meios para a satisfação de uma necessidade vital. (**) Assim, a agressão não é um instinto, no sentido estrito da palavra; consiste mais no meio indispensável de satisfação de todo impulso instintivo. Este último é essencialmente agressivo porque a tensão exige satisfação. Conseqüentemente, há uma agressividade destrutiva, uma sádica, uma locomotora e uma sexual.”

(*) “Você ainda tem que aprender muito na vida pra deixar de ser arrogante!” Desaprender a ética dos humilhados. Ser grande não significa ser presunçoso. Para cortar a ínfima parte com larvas do fruto, os “educadores” de nosso tempo despejam safras inteiras nos esgotos!

(**) depressive-agressive

a perversão denominada <sadismo> é uma mistura de impulsos sexuais primários e de impulsos destrutivos secundários. Não existe em nenhum outro lugar do reino animal — e é uma característica do homem, adquirida em um período tardio do seu desenvolvimento; um impulso secundário.”

toda supressão dos impulsos sexuais provoca ódio, agressividade não-dirigida (i.e., inquietação motora sem um objetivo racional), e tendências destrutivas.”

Toda conversão de uma neurose compulsiva em histeria era acompanhada de uma redução de ódio. Perversões ou fantasias sádicas no ato sexual diminuíam na medida em que a satisfação aumentava. Essas observações nos permitem entender o aumento dos conflitos conjugais quando a atração sexual e a satisfação diminuem; permitem-nos também entender o desaparecimento da brutalidade conjugal quando aparece outro companheiro de satisfação. Investiguei o comportamento dos animais selvagens e verifiquei que são inofensivos quando bem-alimentados e sexualmente satisfeitos. [não está exagerando?] Os touros só são selvagens e perigosos quando levados para junto da vaca; não, porém, quando levados de volta. Cães acorrentados são muito perigosos porque a sua atividade motora e a sua satisfação sexual são impedidas. Acabei por entender os traços brutais de caráter que se manifestam em condições de insatisfação sexual crônica. Pude observar este fenômeno em solteironas malevolentes e em moralistas ascéticos. Em compensação, pessoas capazes de obter satisfação sexual são visivelmente amáveis e boas. Uma pessoa capaz de sentir a satisfação sexual nunca é sádica. Se uma dessas pessoas se tornasse sádica, poder-se-ia presumir com segurança que uma perturbação súbita havia impedido a satisfação habitual. Isso também se observou no comportamento de mulheres que estavam na menopausa. Há mulheres que, na idade crítica, não apresentam traços de maldade ou ódio irracional, e outras que desenvolvem características de ódio na medida em que ainda não as haviam desenvolvido. Não pode haver dúvidas de que a diferença no comportamento se deve à sua experiência genital anterior. O segundo tipo se constitui de mulheres que nunca tiveram uma relação amorosa satisfatória e lamentam agora essa falha, sentindo consciente ou inconscientemente as conseqüências da estase sexual. Cheias de ódio e de inveja, tornam-se os mais violentos oponentes de qualquer forma de progresso.” “Assim, quanto à técnica, era necessário encontrar os mecanismos que inibiam as reações de ódio a fim de liberar a energia encravada.”

As crises apareciam sempre que ia ter relações sexuais com o marido, ou quando namoriscava alguém e começava a ficar excitada. Nessas ocasiões, sofria de dispnéia aguda [dificuldade de respirar e desconforto generalizado], da qual só melhorava com o uso de drogas anti-espasmódicas. A vagina era hipestésica [insensível ao toque]. A garganta, pelo contrário, hipersensível. Inconscientemente, sofria de fortes impulsos — dirigidos à mãe — de morder e de sugar. (…) A fantasia de um pênis transpassado na garganta manifestava-se claramente nos seus sonhos e ações. Quando as fantasias se tornaram conscientes, a asma desapareceu pela primeira vez. Mas foi substituída por excitações intestinais vagotônicas agudas [tensão do nervo vagal] em forma de diarréia. Esta alternava com uma constipação simpaticotônica [hipertensão arterial e taquicardia decorrente de alteração mórbida no sistema nervoso simpático]. (…) A fantasia do pênis na garganta cedeu lugar à fantasia de <ter um bebê no estômago, e de ter que vomitá-lo fora>. (…) Temia uma crise de diarréia durante a cópula. (…) Os intervalos entre as recaídas se tornaram mais longos. Isso continuou por vários meses. A asma desaparecia com cada progresso em direção à excitação vaginal, e reaparecia com cada deslocamento da excitação para os órgãos respiratórios. A oscilação da excitação sexual entre a garganta e a região pélvica era acompanhada das correspondentes fantasias da sexualidade oral e genital infantis. (…) Depois que esse medo foi superado, foi tomada pela angústia de que se desintegraria ou estouraria por causa da excitação.”

Nos homens a sensação da ejaculação esconde freqüentemente a angústia de orgasmo. Nas mulheres, a angústia de orgasmo aparece na sua forma pura. As suas mais freqüentes angústias são de sujar-se durante a excitação, de deixar escapar um flato, ou de urinar involuntariamente.” “As mulheres reagem de formas diferentes à angústia de orgasmo. A maior parte delas conserva o corpo imóvel, sempre meio conscientes da atividade sexual. Outras movem o corpo de maneira muito exagerada, porque o movimento delicado produz uma excitação muito grande. As pernas se conservam juntas. A região pélvica é puxada para trás. Como forma de inibir a sensação orgástica, sempre prendem a respiração. Muito estranhamente, não percebi isso até 1935.”

Se o paciente sofre de um medo hipocondríaco de catástrofe, então toda excitação forte é bloqueada. (…) Assim, é necessário <não perder a cabeça>: é necessário estar constantemente <em guarda>. É necessário <estar alerta>. Essa atitude de vigilância se expressa na fronte e nas pálpebras.” “As neuroses compulsivas caracterizam-se por uma abstinência ascética, rígida e bem racionalizada.”

P. 86: Pelo que pude entender, A Função do Orgasmo nasceu como um artigo ou livreto. O autor trata metalingüisticamente da obra na obra, isto é, fala acerca dela em terceira pessoa; basta lembrarmos que esta é a nona edição, muito posterior à data das primeiras descobertas de Reich sobre o binômio neurose-sexualidade [a posteriori: A Função do Orgasmo é só a primeira das duas partes da obra-maior A Descoberta do Orgone – créditos ao Dimitri]: “Os principais aspectos das minhas descobertas clínicas foram apresentados no meu livro Die Funktion des Orgasmus. Dei o manuscrito a F. no seu apartamento, no dia 6 de maio de 1926; o trabalho lhe fôra dedicado. Pareceu meio aborrecido ao ler o título. Olhou o manuscrito, hesitou por um momento e disse como se estivesse agitado: <Tão grosso?> [em qual sentido?] Não me senti muito à vontade. A sua reação não fôra racional. Era muito polido e normalmente não teria feito uma observação tão cortante. Antes, Freud costumava ler todo manuscrito em poucos dias, fazendo então seu comentário por escrito [tão dissimuladamente quanto Adorno?]. Agora, mais de dois meses se passaram, antes que eu recebesse a sua carta.” “Você mesmo não consegue explicar alguns dos sintomas mais característicos, e toda a sua idéia do deslocamento da libido genital ainda não está muito boa para mim. Entretanto, espero que continue a estudar o problema e chegue, finalmente, a uma solução satisfatória…” Tertuliano, se quisesse ser academicamente universal, devia ter também escrito um panegírico da Humildade.

Em 1928, foi publicado no jornal psicanalítico o primeiro ensaio sobre o tema [de Análise do Caráter], com o título de <Técnica de Interpretação e Análise das Resistências>. No fim do ano, revi o ensaio e o apresentei ao seminário de técnica. Foi o primeiro dos inúmeros artigos que nos cinco anos seguintes foram compondo o mencionado livro. Deveria ser publicado pela imprensa psicanalítica. Estava justamente lendo as segundas provas tipográficas, quando a comissão executiva da Associação Psicanalítica Internacional decidiu não permitir que o livro saísse com a sua chancela. Hitler acabava de assumir o poder.

princípio de coerência desenvolveu-se com base nos erros típicos da análise convencional, chamada ortodoxa. Esta seguia a regra de interpretar o material na mesma seqüência em que o paciente o oferecia, sem considerar a estratificação e a profundidade. Sugeri que as resistências fossem tratadas sistematicamente, começando-se com a que estivesse mais próxima da superfície psíquica e tivesse particular importância imediata. A neurose devia ser combatida de uma posição segura. Toda quantidade de energia psíquica liberada pela dissolução das funções de defesa deveria reforçar as exigências instintivas inconscientes e, dessa forma, torná-las mais acessíveis. Uma remoção sistemática dos estratos da couraça do caráter deveria levar em conta a estratificação dos mecanismos neuróticos. Interpretações diretas da matéria instintiva inconsciente podiam apenas romper esse trabalho, e assim deviam ser evitadas. O paciente devia primeiro entrar em contato consigo mesmo antes de poder compreender as relações dos seus diversos mecanismos neuróticos. Enquanto a couraça funcionasse, o paciente podia, no máximo, conseguir uma compreensão intelectual da sua situação. De acordo com a experiência, isso tinha um efeito terapêutico secundário.

Desconhecia a caducidade do método de associação livre antes de ler este livro: “Como a couraça limita o paciente, é claro que a sua inabilidade para expressar-se faz parte da enfermidade. Não é má vontade, como pensavam muitos analistas. A solução correta do encouraçamento psíquico rígido deve levar finalmente à relaxação da angústia. Liberada a angústia estásica, têm-se todas as possibilidades de estabelecer uma energia que flua livremente e, em combinação com ela, a potência genital.”

Já sabia que o como, a forma do comportamento e das comunicações, era muito mais importante do que o quê o paciente dizia ao analista. As palavras podem mentir. A expressão nunca mente. Embora as pessoas não tenham consciência disso, a expressão é a manifestação imediata do caráter [lição primeiro aprendida com a Tharsila]. Aprendi, com o tempo, a compreender a forma das próprias comunicações como expressões diretas do inconsciente [cavar, cavar e cavar… nada ainda!]. A necessidade de convencer e de persuadir o paciente diminuiu em importância e logo se tornou supérflua [“pense sobre isso… ou não” – V.H.]. O que quer que o paciente não entendesse espontânea e automaticamente não tinha nenhum valor terapêutico. Atitudes de caráter tinham de ser entendidas espontaneamente. A compreensão intelectual do inconsciente era substituída pela percepção imediata do paciente da sua própria expressão. Deixei de empregar a terminologia psicanalítica com os meus pacientes. Isso, por si mesmo, afastava a possibilidade de esconderem um sentimento atrás de uma palavra. O paciente não falava mais do seu ódio: sentia-o.

As transferências de amor e de ódio para o analista perderam o seu caráter mais ou menos acadêmico. Uma coisa é falar sobre o erotismo anal da própria infância, ou lembrar-se de que um dia foi sentido; muito diferente é experimentá-lo durante a sessão como uma necessidade real de expelir um flato e ter, até, que ceder à necessidade.”

Muitas regras psicanalíticas tinham um caráter inerente e forte de tabu, que apenas reforçava os tabus neuróticos do paciente no campo sexual. Assim, por exemplo, a regra era que o analista não devia ser visto — mas deveria permanecer, por assim dizer, como uma folha branca de papel, na qual o paciente inscreveria as suas transferências. Esse procedimento não eliminava, antes reforçava, o sentimento do paciente, de estar lidando com um ser <invisível>, inatingível e sobre-humano, i.e., em termos de um modo de pensar infantil, com um ser assexuado. Assim, como podia o paciente superar a timidez que se encontrava na raiz da sua enfermidade? Tratado dessa forma, tudo o que pertencia à sexualidade permanecia como diabólico e proibido, como algo que devia ser <condenado> ou <sublimado>, a qualquer preço.” “Não considerava curado nenhum paciente que não pudesse, pelo menos, masturbar-se livre de sentimentos de culpa. Atribuía a maior importância à supervisão da vida sexual genital do paciente, durante o tratamento. (Espero que se entenda que isso não tem nada que ver com a teoria de masturbação praticada por alguns analistas.)”

por mais ampla e multiforme que a minha prática tenha sido, não tive um só caso de suicídio. Foi só muito mais tarde que cheguei a entender os casos de suicídio que ocorriam durante o tratamento. Os pacientes cometiam suicídio quando a sua energia sexual fôra excitada mas era impedida de conseguir uma descarga adequada.”

Era claro que os impulsos anti-sociais que enchem o inconsciente são viciosos e perigosos apenas enquanto está bloqueada a descarga de energia biológica por meio da sexualidade. Se este é o caso, há apenas, basicamente, três saídas patológicas: impulsividade autodestrutiva desenfreada (vício, alcoolismo, crime causado por sentimentos de culpa, impulsividade psicopata, assassínio sexual, violação de crianças, etc.); neuroses de caráter por inibição dos instintos (neurose compulsiva, histeria de angústia, histeria de conversão); e psicoses funcionais (esquizofrenia, paranóia, melancolia ou insanidade maníaco-depressiva). Estou omitindo os mecanismos neuróticos operantes na política, na guerra, no casamento, na educação das crianças, etc.”

NO DIVÃ…

– Quê que tá pegando, bicho?

– Faço a menor Idéia, meu!

– Jocasta, talvez?

– Não, ela ocupa a posição passiva…

– Disso eu entendo, afinal sou um anal-ista…

– He-he [forçada]

– Parabéns!

– Pelo quê?!

– Meu intuito nesta sessão era arrancar-lhe inconscientemente este seu desejo latente de rir de uma fria piada instrumental, de um jogo de linguagem [ba]c(a[na-l]. Isso fará de você, a médio prazo, um analisando menos banana!…

– Como pode ser tão cruel, Senhor Doutor?! Me comparando a um objeto passivo, devorado o tempo todo por macacos, o Pai do Homem!

– Isso porque eu não mencionei que se tratava de uma Banana Nanica!…

– Dizem que banana dá muito, em todas as estações do ano…

– Seja no litoral, seja no interior…

– Mas, desconversando, do que você chamaria o Popeye?!

– Agora o piadista é você?

– Ainda não está na pista?

– Eu diria que é um belo dum Freudiano clássico… Que se revela mormente nos sonhos…

– Por quê? Why? Cause then you pop ‘n eye?

– Porque ele tem PULSÃO!

– De vida ou de morte?

– Ora essa, de vida, pois o espinafre é verde e germina, como machão que é… Agora você paga!

– Como assim?

– É, como eu disse, é uma pulsão devida… Eu te dou motivos para continuar vivo, e fermento o fluxo de caixa em sua carteira…

Não entendia como é que o tenaz processo neurótico podia ceder tão rapidamente. Não desapareciam apenas os sintomas de angústia neurótica: mudava toda a personalidade do paciente. Eu não conseguia explicá-lo teoricamente.” “A atitude em relação ao trabalho mudou. Se, até então, haviam trabalhado mecanicamente, sem demonstrar nenhum interesse real, considerando trabalho como um mal necessário que uma pessoa assume sem pensar muito, agora se tornavam judiciosos. Se as perturbações neuróticas os haviam impedido antes de trabalhar, agora eram impelidos por uma necessidade de entregar-se a algum trabalho prático, pelo qual pudessem ter um interesse pessoal. Se o trabalho realizado era capaz de absorver os seus interesses, floresciam. Se, porém, era de natureza mecânica, como o do empregado de escritório, o do homem de negócios ou o do funcionário medíocre, então se tornava um peso quase intolerável.” “Em outros casos, houve completo abandono do trabalho quando o paciente se tornou capaz de obter a satisfação genital. Isso parecia confirmar as advertências mal-intencionadas do mundo, de que a sexualidade deixou de ser alarmante. Ficou claro que os últimos eram pacientes que, até então, haviam realizado o seu trabalho com base em um senso compulsivo do dever, à custa dos desejos íntimos a que haviam renunciado; desejos que não eram absolutamente anti-sociais, muito pelo contrário. Uma pessoa que se sentisse mais capacitada para ser um escritor e se empregasse em um escritório de advogado precisaria reunir toda a sua energia para dominar a sua revolta e suprimir os seus impulsos sãos.” “Os pacientes mais difíceis eram os que estavam estudando para o sacerdócio. Inevitavelmente, havia profundo conflito entre a sexualidade e a prática da sua profissão. Resolvi não aceitar mais sacerdotes como pacientes.”

Conservamos todas as utopias de nossa história pessoal. A nossa utosfera ou redetopia ou biotopia.

O jovem ficaria cada vez mais emaranhado em uma situação difícil. Não apenas se absteria da possibilidade da satisfação instintiva, mas se negaria também a possibilidade de procurar outro objeto. (*) Uma neurose para ambos resultaria necessariamente. Permaneceria a lacuna entre a moralidade e o instinto. Ou o instinto se expressaria de uma forma disfarçada ou corrompida. O jovem poderia, facilmente, desenvolver fantasias compulsivas de violação, impulsos de violação real, ou as características de uma dupla moralidade. (**) Freqüentaria prostitutas e correria o risco de adquirir uma doença venérea. Não haveria nenhuma possibilidade de harmonia interior. De um ângulo puramente social, o resultado não poderia ser mais desastroso, nem a <moralidade>, como quer que seja, teria sido satisfeita.”

(*) COMO DESTRUIR O VELHO MUNDO COM O MARTELO – COMECE POR SI MESMO: Um segundo tudo bem, mas um terceiro? Curso de graduação, a mulher perfeita, o melhor amigo… Um terceiro pai, um terceiro olho, terceiro gênero, terceiro membro colateral?! Um terceiro comprimento de cabelo? Uma série infinita de concursos cada vez mais bem-remunerados? Uma semiótica cada vez mais desnudadora? Temos um limite. Mesmo as brincadeiras atualizáveis da infância (videogame) se cristalizaram e são impedidas no mundo real. Gostam de ser revividas apenas esterilmente, em mil labirintos oníricos. Zum zaravalho… 1, 2, 3, COLÉGIO!!!

(**) Se eu fosse um monge, seria devasso. Se eu fosse mau, eu seria um bom homem.

título LIVRO: CALIGRAFIA DISCURSIVA

A auto-regulagem segue as leis naturais do prazer; não apenas é compatível com os instintos naturais: é, funcionalmente, idêntica a eles.” “A estrutura psíquica moralista abertamente adere às rígidas leis do mundo moralista; exteriormente adapta-se a elas; e interiormente revolta-se [Não seria esse o comportamento mais natural, em vez de anti-natural? O raciocínio silogístico de Reich parece não percebê-lo. Se se revolta, não é moralista. É uma mulher de César por necessidade.]. Uma pessoa com semelhante estrutura [Inata? Curável?] está constantemente à mercê de inclinações anti-sociais [A sociedade é moralista ou natural? A moral não é uma segunda natureza?] — de natureza tanto compulsiva como impulsiva. A pessoa com uma estrutura auto-regulada e sã não se adapta à parte irracional do mundo; insiste na satisfação dos seus direitos naturais. Parece doente e anti-social [Reich apenas se enrola na prosa, mas começamos a entender o que ele pretende afirmar] aos [olhos dos] moralistas neuróticos. Na realidade, é incapaz de praticar ações anti-sociais. Desenvolve uma autoconfiança natural, baseada na sua [pre]potência sexual[, diria uma Thaís]. Uma estrutura moralista caminha sempre de mãos dadas com uma potência fraca, e a pessoa é constantemente forçada a procurar compensações, i.e., a desenvolver uma autoconfiança artificial e afetada [Vanigracismo]. A felicidade sexual [contradição em termos] dos outros lhe desperta o mau humor [dilema/trampa/doublebind: estaria eu me disfarçando de auto-regulado, ou apenas estagiando no inferno do moralismo, perdido e desorientado?], porque se sente excitado por ela mas é incapaz de gozá-la. Essencialmente, empenha-se na relação sexual apenas para provar a sua potência [U*****]. Para a pessoa que tem uma estrutura genital [auto-regulada], a sexualidade é uma experiência de prazer, e nada mais. O trabalho (*) é uma atividade agradável e uma realização [salto complicado]. Para o indivíduo moralistamente estruturado, o trabalho é um dever cansativo, ou apenas uma necessidade material [que trabalho, cara pálida?].

(*) Critério de decisão: expediente burocrático ou período de criação e investigação artístico-filosóficas??

A pessoa que tem uma estrutura moralista [minha cobaia: A******] tem de desenvolver uma couraça que restringe e controla automaticamente todas as ações e funções, e independe de situações exteriores [exemplo concreto: Sempre considerou repulsivo que eu tivesse hábitos que os outros considerariam excêntricos, isto é, fazer listas de objetivos a curto ou médio ou longo prazo, expressar sentimentos ou exprimir-me poeticamente sobre laços de amizade originados na infância (episódio do Orkut). Hoje em dia, caso ainda conservasse contato comigo, ou, abstraindo, se pudéssemos divisar sua rotina na Valec, poderíamos intuir a continuidade desse quadro: A CREDIT TO DEMENTIA: <Qual o nexo de você perder seu tempo manuscrevendo ou digitando essas coisas no horário de almoço ou mesmo enquanto está vago no trabalho? Qual o sentido de ler esses caras? O que você GANHA com isso tudo?!? Pior: por que problematizar, racionalizar, sobre o que eu falo, essa sua própria condição anormal? Mire-me e inspire-se, eu sou o sucesso, o ~padrãozinho~ de nascença. Todas as doenças psicossociais passam por mim resvalando, no máximo de raspão, é isso mesmo, graças a minha condição exuberante desde o berço. Esse é o mito que NÓS nos criamos, percebe? Lembra-se? FRATURA EXPOSTA NOS SEUS SONHOS. Você não me ligou no dia do meu último aniversário porque afinal nós nascemos juntos. Prova disso é que eu me sinto em sintonia com os outros, fazendo o que todo mundo faz, ganho mais que você, tenho o carro do ano e não estou em crise com isso. Moro bem, sou bem-casado… Você só anda com malucos, não sabe nem dirigir, e tenho certeza que é um socialista! Ainda escuta heavy metal e deixa o cabelo e a barba crescerem, como se adolescente sujismundo fosse… Não sabe jogar bola, está acima do peso e fala mal dos outros pelas costas. Tenho pena de você! Inclusive esse eu imaginário que você trata de, realisticamente, que seja!, dotar de vida e incrustar no seu blog, em palavras, é a manifestação literal da sua patologia, a obra de uma mente insana e insanável! Eu, eu sou a prova, que você testemunha de 4 em 4 anos em época de Copa! Você no espelho gostaria de ser-me! Será que eu sei disso, Rafael? Seu sonho é me usar para um dia vender seus livros, eu rendo discursos. Pois bem, bolsominions são vendáveis! E tem mais: enquanto você digita, teima em achar que está sendo observado e julgado! Mas ninguém liga para o que você faz nesse computador o dia todo, simplesmente… Não poderia ser mais curto, ferino e grosso… Por que eu sou tão importante para VOCÊ VOCÊ VOCÊ?!?!?!?! My mother once said: you need Morals, you need Christian Morals, to survive and educate children in this world…You need my Son always in your unconscious, you need to be an A.A.V II’s Dad! Otherwise, it won’t work, I’m predicting, I’m prophesying> — Affectionately, Sphinx].”

DIREITO DE RESPOSTA AUTODADO: – É verdade, eu só queria um mundo em que ainda pudéssemos ser melhores amigos, em que você existisse e eu também (por incrível que pareça nem 2 desses 3 fatores podem coexistir… Se você existe e é meu amigo, eu não existo como tal; se eu e você existimos, não somos amigos como tais; se eu existo e sou seu amigo, você não é isso que você é, a negação mais positivada da carne que eu jamais testemunhei!

A regulagem moralista não pode ser destruída a menos que seja substituída por algo diferente, e melhor.”

Desempenho reativo do trabalho: O trabalho é executado de modo mecânico, forçado e maçante; enfraquece os desejos sexuais e é diametralmente oposto a eles. Só pequenas quantidades da energia biológica podem ser descarregadas na sua execução. O trabalho é essencialmente desagradável. As fantasias sexuais são fortes e interrompem o trabalho. Por isso, têm de ser reprimidas, criando mecanismos neuróticos, que reduzem ainda mais a capacidade para o trabalho. A redução do rendimento de trabalho sobrecarrega todo impulso amoroso com sentimentos de culpa. A auto-confiança é enfraquecida. Isso acarreta fantasias neuróticas compensatórias de grandeza.”

R. – The Sexual Revolution

Essas reuniões mensais na casa de Freud eram abertas apenas aos titulares da Sociedade Psicanalítica. Todos sabiam que se diziam palavras da maior importância e que se tomavam importantes decisões. Era preciso considerar cuidadosamente o que se dizia. A psicanálise tornara-se um movimento muito controvertido, de âmbito mundial. A responsabilidade era enorme, mas não era do meu feitio fugir parodiando a verdade: devia apresentar o problema exatamente como era, ou calar-me. A última hipótese já não era possível. O meu trabalho político-sexual adquirira autonomia”

O que é que se deve fazer quando a mulher, apesar de um desejo consciente, tem a vagina seca?” “Por que é que os homens gostam tanto de conversar entre eles sobre as suas relações com as mulheres?” “O ato sexual entre irmão e irmã é punido na União Soviética?” “Um operário estava casado com uma mulher gravemente doente que, havia anos, não podia deixar o leito. Tinham três crianças pequenas e uma filha de 18 anos. A moça tomou o lugar da mãe, cuidava das crianças e do pai. Não havia problemas. Dormia com o pai. Tudo ia muito bem. Ela continuava a tomar conta da família, a cozinhar, a cuidar da casa. O pai trabalhava e cuidava da mulher doente. A filha era boa para os irmãos menores. O povo começou a murmurar. A polícia de costumes foi chamada. O pai foi detido, acusado de incesto e jogado à prisão. As crianças foram postas no asilo. A família desabou. A filha teve de empregar-se como criada em uma casa estranha. Por quê?” “O que é que se deve fazer quando se quer ter uma relação sexual e há outras pessoas dormindo no mesmo quarto?” “O meu filho tem 3 anos e vive brincando com o pênis. Tento puni-lo, mas não adianta. Faz mal?” “Eu me masturbo todos os dias — casualmente três vezes no mesmo dia. É prejudicial à minha saúde?” “Zimmermann – um inovador suíço – diz que, para evitar a gravidez, o homem deve impedir a ejaculação não se movendo dentro da mulher. É verdade? Dói!” “Qual deve ser o relacionamento entre meninos e meninas em um acampamento de férias?” “A leucorréia [corrimento vulvovaginal esbranquiçado] é causada pela masturbação?”

Nesses serões, dedicados à discussão da profilaxia das neuroses e à questão da cultura, Freud a princípio exprimia claramente as opiniões que haviam sido publicadas em Civilization and its Discontents, em 1931 e que muitas vezes estavam em evidente desacordo com a posição assumida por ele em The Future of an Illusion.”O Mal-Estar na Civilização/Modernidade como reação freudiana a Reich.

A neurose é uma epidemia que age debaixo da superfície. A humanidade, como um todo, está psiquicamente enferma.” Problema infinito “Segundo os dados estatísticos que eu havia compilado em diversas organizações e grupos de jovens, podia demonstrar-se que não menos de 60 e até 80% dessas pessoas eram afligidas por graves moléstias neuróticas. E é preciso ter em mente que essas cifras representam apenas os sintomas neuróticos conscientes; não incluem as neuroses de caráter, das quais os membros dessas organizações não suspeitam.” “em reuniões de sociedades fechadas (por exemplo: organizações de livres pensadores, grupos de estudantes e de operários, todos os tipos de grupos jovens politicamente orientados, etc.), que não tinham nenhuma atração para os neuróticos, a percentagem de neuroses sintomáticas era apenas, em média, 10% mais baixa que a das reuniões abertas. Nos 6 centros de orientação que estavam sob a minha supervisão, em Viena, uns 70% dos que vinham em busca de ajuda e de conselho precisavam de tratamento psicanalítico. Apenas uns 30%, homens e mulheres que sofriam de neuroses estásicas de tipo médio, podiam ser ajudados por meio de orientação e ajuda social.”

qual é, na vida, o destino posterior dessas pessoas sãs? Não terão uma vida fácil: isso é certo. Entretanto, sem a ajuda da <organoterapia espontânea da neurose> (emprego a expressão para designar a solução orgástica das tensões), superam o laço patológico que as liga à família, e também os efeitos da miséria sexual da sociedade.”

O flagelo maciço das neuroses é produzido em três estágios principais da vida humana: na primeira infância, através da atmosfera de um lar neurótico; na puberdade, e finalmente no casamento compulsivo, na sua concepção estritamente moralista.”

Adolescentes que encontram o seu caminho dentro da verdadeira vida da sexualidade e do trabalho, rompem o laço que os ligava aos pais, e que fôra adquirido na infância. Os outros, seriamente afetados pela frustração específica determinada pela inibição sexual, regridem mais que nunca para a situação de infância. É por essa razão que a maior parte das neuroses e psicoses se desenvolve na puberdade.”

Age-se com hipocrisia quando se permite legalmente a um, ou uma, adolescente que se case na véspera do seu 16º aniversário — proclamando assim que as relações sexuais não são nocivas nesse caso — ao passo que, ao mesmo tempo, se exige o <ascetismo até o dia do casamento>, mesmo que este não se possa realizar antes que o homem, ou a mulher, tenha os seus 30.”

A rebelião típica dos adolescentes contra o lar paterno não é uma manifestação neurótica da puberdade, mas uma preparação para a função social que esses jovens terão de desempenhar mais tarde, como adultos. Eles têm de lutar pela sua própria capacidade e pelo seu progresso.”

A saúde psíquica se caracteriza não pela teoria do Nirvana dos iogues e budistas, nem pelo hedonismo dos epicuristas (*) ou pela renúncia do monasticismo; caracteriza-se pela alternância entre a luta desagradável e a felicidade, entre o erro e a verdade, entre a derivação e a volta ao rumo, entre o ódio racional e o amor racional; em suma, pelo fato de se estar plenamente vivo em todas as situações da vida.

(*) A expressão emprega-se aqui no seu sentido vernacular. Na verdade, Epicuro e a sua escola não têm, além do nome, nada em comum com a chamada filosofia epicurista da vida. A filosofia natural séria de Epicuro foi mal-entendida pelas massas semi-educadas e não-educadas como defensora da satisfação dos impulsos secundários. Não há como evitar essas falsificações de idéias verdadeiras. A economia sexual é traída pelo mesmo fato — pelos que sofrem da angústia de prazer, por uma ciência que teme a sexualidade.”

A capacidade de suportar o desprazer e a dor sem se tornar amargurado e sem procurar o refúgio no encouraçamento caminha lado a lado com a capacidade de receber a felicidade e de dar o amor. Como salientou Nietzsche, aquele que poderia <exaltar-se até atingir as culminâncias do céu> deve estar preparado para <ser mergulhado na morte>.” Human being against the turtle-in-us

As necessidades sexuais podem ser satisfeitas com um, e mesmo, companheiro durante algum tempo apenas. (…) A satisfação sexual pode prover a base de um casamento feliz. Mas essa mesma satisfação está em desacordo com todos os aspectos da exigência moralista da monogamia vitalícia.” “A intimidade sexual e a amizade humana são substituídas, nas relações conjugais, por uma fixação paterna ou materna e por mútua dependência escravizante: em suma, por um incesto disfarçado. Hoje esses temas são lugares-comuns, há muito tempo descritos pormenorizadamente, que só padres, psiquiatras, reformistas sociais e políticos continuam, em grande número, a ignorar.”

Biologicamente, o organismo humano são necessita de 3000 ou 4000 atos sexuais ao longo dos 30 ou 40 anos em que é genitalmente ativo.” Média de uma transa a cada 5 dias.

Os elementos do caos sexual são inter-relacionados. A proibição da masturbação na infância reforça na mulher a angústia de sentir a vagina penetrada ou tocada, levando-a a temer o uso de meios anticoncepcionais.”

a psicanálise, embora correta como psicologia individual, não tinha importância social. Era assim que falavam os marxistas que simpatizavam com a psicanálise.” R. – Dialektischer Materialismus und Psychoanalyse

Deixava os meus manuscritos permanecerem na gaveta do meu escritório durante anos, antes de me sentir suficientemente seguro para publicá-los. Ser esperto era algo que eu podia deixar para os outros.”

Wer Wissenschaft und Kunst besitzt, hat auch Religion,

Wer jene beiden nicht besitzt,

der habe Religion!”

Aquele que tem Ciência e Arte também tem Religião,

Aquele que ambas não tem,

que esse tenha Religião!”

Goethe

Hoje, encarando o perigo universal, o mundo inteiro percebe aquilo que há 12 anos apenas se mencionava.”

Toda a política da cultura (filmes, romances, poesia, etc.) gira em torno do elemento sexual e medra sobre a sua renúncia na realidade e a sua afirmação no ideal. As indústrias e a propaganda capitalizam-no.”

CONTRA O PAPA: “Admitir a possibilidade da felicidade humana teria sido a mesma coisa que admitir a incorreção da teoria do instinto de morte.” “Hoje entendo também a necessidade da sua resignação. Durante uma década e meia, ele havia lutado pelo reconhecimento de fatos simples. Os seus colegas de profissão o tinham caluniado, o haviam chamado de charlatão, e posto em dúvida a sinceridade das suas intenções. Freud não era um pragmatista social, <apenas> um cientista; mas era um cientista cuidadoso e honesto. O mundo não podia mais continuar a negar a existência da vida psíquica inconsciente e assim se valeu da sua antiga manobra de corrupção: enviou-lhe muitos estudantes, que chegaram a uma mesa servida e não tiveram de preocupar-se com a cozinha. Tinham apenas um interesse: popularizar a psicanálise o mais depressa possível. [ninguém obrigou Fraud a isso: ele foi o mais desejoso desse processo abestalhador!] (…) Freud sabia em 1929 que, apesar de todo o meu entusiasmo juvenil, eu estava certo. Admiti-lo, porém, significaria sacrificar a metade da organização psicanalítica.” “A maior tragédia de Freud é que ele procurava refúgio em teorias biológicas, em vez de calar-se ou de deixar que cada um fizesse o que bem entendesse. Foi isso o que o levou a contradizer-se.” “O sofrimento causado pelas relações do sujeito com outras pessoas, disse Freud, é mais doloroso que qualquer outro. As pessoas têm a tendência de encará-lo como um aborrecimento superficial, mas não é menos fatal ou mais evitável do que o sofrimento que tem outras origens. Aqui, Freud dá voz às suas próprias experiências amargas com a espécie humana. Aqui, atinge o problema econômico-sexual de estrutura, i.e., a irracionalidade que determina o comportamento de um homem. Eu mesmo tive dolorosa amostra disso na organização psicanalítica, organização cuja tarefa profissional deveria consistir no controle médico do comportamento irracional.” “Freud estava desiludido. A princípio, pensava haver descoberto a terapia radical das neuroses. Na realidade, isso fôra apenas um começo. Era muito mais complicado do que sugeria a fórmula de tornar o inconsciente consciente. Sustentava que a psicanálise podia abraçar não apenas problemas médicos, mas problemas universais da existência humana. Mas não encontrou o seu caminho na sociologia.”

Uma criança brinca de maneira natural. É coibida pelo seu ambiente. A princípio, defende-se contra a coibição. Vencida, preserva apenas a defesa contra a limitação do prazer, sob a forma de reações irracionais de despeito, destituídas de objetivo, e patológicas. Da mesma forma, o comportamento humano reflete apenas as contradições entre a afirmação de vida e a negação de vida no próprio processo social. A psicanálise tornou-se uma <teoria de adaptação cultural> abstrata e portanto conservadora, cheia de contradições insolúveis.”

influenciando os impulsos instintivos, e não o mundo que obriga as pessoas a viverem com o desejo, é que o homem poderia esperar libertar-se de uma certa dose de sofrimento. A finalidade dessa influência estaria em dominar as pontes interiores das necessidades. De um modo radical, isso poderia conseguir-se matando os instintos, como ensinado pela filosofia oriental e posto em prática pela ioga. Esses são os argumentos de Freud, o homem que, incontestavelmente, pôs diante do mundo a verdade da sexualidade infantil e da repressão sexual!” “Eu sabia que um dia todos os espíritos da escuridão e do medo à vida apontariam Freud como o seu chefe.”

O amor sexual proporciona as mais fortes sensações de prazer e é o protótipo do anseio de felicidade em geral. Mas uma pessoa nunca está menos protegida contra o sofrimento do que quando ama, e nunca está mais desamparadamente infeliz do que quando perde o objeto amado, ou o amor.”

No sentido estrito da palavra, a história e a mitologia primitivas são reproduções da economia sexual da espécie humana.”

Eu visava a descobrir os motivos inconscientes de um homem como Freud, que se pôs, e à sua autoridade, no ápice de uma ideologia conservadora e, com a sua teoria da civilização, destruiu aquilo que havia realizado por meio de um trabalho contínuo como cientista natural e como médico. Não podia haver dúvidas de que não agira assim por covardia intelectual ou por conservadoras razões políticas.”

EUNUCO, O POLÍTICO MAIS CRUEL

A supressão sexual tem a função de tornar o homem dócil à autoridade exatamente como a castração dos garanhões e dos touros tem a função de produzir satisfeitos animais de carga.”

O precoce tem sua vendeta na velhice, que lhe é mais confortável e contemporânea.

era precisamente essa a questão que os acontecimentos sociais, por volta de 1930, tornavam imperativa. Foi o dilúvio fascista que varreu a Alemanha como um macaréu [enchente, cheia, onda fluvial acarretada pelo encontro da água do mar com a correnteza de um rio em momento de maré alta], surpreendendo a todos e fazendo com que muitos se perguntassem como podia acontecer semelhante coisa. Economistas, sociólogos, reformistas culturais, diplomatas e homens de Estado procuravam por uma resposta nos livros antigos. Mas os livros antigos não continham nenhuma explicação desses fenômenos. Não havia um só modelo político que facilitasse uma compreensão das emoções humanas irracionais que o fascismo representava. Nunca, antes, a própria alta política havia sido posta em xeque coma estrutura irracional.”

O psicanalista inglês Ernest Jones protestou categoricamente contra esse argumento funcional e sociológico afirmando que o complexo de Édipo descoberto no homem europeu era a fons et origo de toda a cultura. Por isso, a família dos dias de hoje era uma instituição biológica imutável.”

A poucas milhas das ilhas de Trobriand, nas ilhas de Amphlett, vivia uma tribo com um sistema patriarcal baseado na autoridade da família. Todas as características dos neuróticos europeus (desconfiança, angústia, neuroses, suicídios, perversões, etc.) já eram evidentes nos nativos dessas ilhas.” Não sei por que lamentamos tanto o fim do patriarcado. O mal de ver a casa desabar de dentro? Enfim, 30 anos de neurose, desconfiança, angústia, perversões e, bem, pelo menos de 5 a 7 anos com pensamentos suicidas em nível moderado são o que meu pai me legou enquanto vivi sob este teto. Feliz dia dos pais (13 de agosto de 2017)!

O casamento de primos cruzados encontrou-se em toda parte onde a pesquisa etnológica pôde provar a existência atual ou histórica do matriarcado (cf. Morgan, Bachofen, Engels e outros). Exatamente como as nossas, essas crianças são obrigadas a viver vida ascética; demonstram as mesmas neuroses e traços de caráter que conhecemos nos neuróticos de caráter.”

Uma humanidade que tem sido forçada, por milhares de anos, a negar a sua lei biológica e que, em conseqüência dessa negação, adquiriu uma segunda natureza — que é uma anti-natureza — pode apenas debater-se em exaltação irracional quando quer restaurar a sua função biológica básica e, ao mesmo tempo, teme fazê-lo.” Na superfície, usa a máscara artificial do autocontrole, da insincera polidez compulsiva e pseudo-socialidade. Essa máscara esconde o segundo estrato, o <inconsciente> freudiano, no qual sadismo, avareza, sensualidade, inveja, perversões de toda sorte, etc., são mantidos sob controle, não sendo entretanto privados da mais leve quantidade de energia. Esse segundo estrato é o produto artificial de uma cultura negadora do sexo e, em geral, é sentido conscientemente como um enorme vazio interior e desolação. Por baixo disso, na profundidade, existem e agem socialidade e a sexualidade naturais, a alegria espontânea no trabalho e a capacidade para o amor. Esse terceiro e mais profundo estrato, que representa o cerne biológico da estrutura humana, é inconsciente e temido. Está em desacordo com todos os aspectos da educação e do controle autoritários.” “Uma das suas características mais essenciais veio a ser essa de sentir-se felicíssimo em atirar a sua responsabilidade de si mesmo para cima de algum führer ou político —, pois não se compreende mais e, na verdade, teme a si mesmo e às suas instituições. Está desamparado, é incapaz para a liberdade e suspira pela autoridade porque não pode reagir espontaneamente; está encouraçado e quer que se lhe diga o que deve fazer [complexo de Shinji], pois é cheio de contradições e não pode confiar em si mesmo.”

desamparado se depara com o desânimo, esse mundo parado

don’t tell me what ta do

don’t go travel to the United States of Claustrophobia

Hitler morreu… e o sociopata já não se sente muito bem…

O que o verniz superficial da boa educação e um autocontrole artificial havia refreado durante tanto tempo irrompia agora em ação, completado pelas próprias multidões em luta pela liberdade: nos campos de concentração, na perseguição aos judeus, na aniquilação de toda a decência humana, na destruição sádica e divertida de cidades inteiras por aqueles que só são capazes de sentir a vida quando marcha o seu passo de ganso [*], como em Guernica [**], em 1936 (…) uma dança de São Vito [***] que voltará sempre”

[*] Cadência militar não criada mas apropriada pelo nazismo e que hoje se conserva como um símbolo seu.

[**] Massacre (bombardeio aéreo) de civis pelas próprias forças aliadas (já que o Franquismo se aliou ao Nazifascismo às vésperas da Guerra) na cidade de mesmo nome. 1937. O número de vítimas parece risível hoje em dia: não chegou a 1000. Parece um daqueles fatos históricos banais que só repercutem mesmo em sua forma artística.

[***] Febre reumática e mal nervoso que gera espasmos involuntários em músculos dos membros e da face, geralmente em bebês. Excerto Wiki: Sydenham’s chorea is characterized by the abrupt onset (sometimes within a few hours) of neurologic symptoms, classically chorea [a dança dos pés e das mãos], usually affecting all four limbs. Other neurologic symptoms include behavior change, dysarthria, gait disturbance, loss of fine and gross motor control with resultant deterioration of handwriting, headache, slowed cognition, facial grimacing, fidgetiness and hypotonia.”

CAMPO DE LABORATÓRIO DE CONCENTRAÇÃO: “Em 1928-30, ao tempo da controvérsia com Freud, eu sabia muito pouco sobre o fascismo; quase tão pouco quanto a média dos noruegueses em 1939, ou a média dos americanos em 1940. Foi só em 1930-33 que comecei a conhecê-lo na Alemanha. Senti-me desamparadamente perplexo quando redescobri nele, aos poucos, o assunto da controvérsia com Freud.” “O fascismo alemão deixou bem claro que não operava com o pensamento e a sabedoria do povo, mas com as suas reações emocionais infantis. Nem o seu programa político nem qualquer das suas muitas e confusas promessas econômicas levaram o fascismo ao poder e o garantiu aí no período seguinte: mas sim, em grande parte, foi o apelo a um sentimento místico e obscuro, a um desejo vago e nebuloso, mas extraordinário e poderoso. Aqueles que não entenderam isso não entenderam o fascismo que é um fenômeno internacional.” “o fascismo não era uma nova filosofia de vida, como os seus amigos e muitos dos seus inimigos queriam fazer o POVO acreditar; ainda menos tinha qualquer coisa que ver com uma revolução racional contra condições sociais intoleráveis. O fascismo é meramente a extrema conseqüência reacionária de todas as anteriores formas não-democráticas de liderança dentro da estrutura do mecanismo social.O desapontamento por parte de milhões de pessoas quanto às organizações liberais, mais a crise econômica, mais um irresistível desejo de liberdade, produzem a mentalidade fascista, i.e., o desejo de entregar-se a uma figura autoritária de pai.”

As massas populares pareciam sentir que as sugestões a respeito das <técnicas de amor> tais como as que lhes dava Van de Velde, embora fossem um bom negócio, não tinham realmente nada que ver com o que procuravam, nem eram atraentes.”

obrigados a dizer <procriação eugênica superior> quando queriam significar <felicidade no amor>, as massas congregaram-se em torno de Hitler”

Todo ser humano percebe em si mesmo aquilo que se chama de <sentimentos oceânicos ou cósmicos>. A seca ciência acadêmica sentia-se orgulhosa demais para ocupar-se com semelhante misticismo. Esse anseio cósmico ou oceânico que as pessoas sentem não é senão a expressão do seu desejo orgástico pela vida. Hitler fez um apelo a esse desejo, e é por essa razão que as multidões o seguiram, e não aos secos racionalistas, que tentavam sufocar esses vagos sentimentos de vida com estatísticas econômicas.”

preservação da família überalles

perversão

cada um per se

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perseveração

perversão de cão

afastando o jovem — da família para os grupos da juventude —, o fascismo levava em consideração tanto os laços familiais quanto a rebelião contra a família.”

Quando o fascista diz <judeu>, designa uma sensação irracional definida. Irracionalmente, o <judeu> representa o <fazedor de dinheiro>, o <usurário>, o <capitalista>. Isso foi confirmado pelo tratamento psicológico de profundidade de judeus e não-judeus, igualmente [?]. Em nível mais profundo,o conceito de judeu significa <sujo>, <sensual>, <bestialmente sexual>, mas também <Shylock>, <castrador>, <assassino>.” “Francês para o alemão tem o mesmo significado que judeu e negro têm para o inglês inconscientemente fascista. Judeu, francês e negro são palavras que significam <sexualmente sensuais>. Esses são os fatores inconscientes que permitiram que o moderno propagandista sexual do século XX, o psicopata sexual e pervertido criminoso Julius Streicher[*], pusesse o seu Der Stürmer nas mãos de milhões de adolescentes e adultos alemães. Nas páginas do Der Stürmer, mais que em qualquer outra parte, ficou claro que a higiene sexual deixara de ser um problema das sociedades médicas; tornara-se muito mais uma questão de decisiva significação social.”

[*] Wiki: “Within the pages of Mein Kampf, Hitler even praised Streicher for subordinating the German Socialist Party to the Nazi Party, a move Hitler believed was essential to the success of the National Socialists.”

Freud psicologizou a biologia. Disse que há no campo da vida <tendências> que <pretendem> umas coisas e outras. Isso era um ponto de vista metafísico. A sua crítica foi justificada pelas posteriores provas experimentais da natureza funcional simples dos processos instintivos.” “Se uma criança quebrava uma vidraça, esse ato se encarava como a expressão do instinto destrutivo. Se caía freqüentemente, isso se encarava como o efeito do instinto mudo de morte. Se a mãe a deixava sozinha e a criança brincava indo e voltando, isso se encarava como o efeito de uma <compulsão de repetição além do princípio de prazer>.”

O masoquista imagina estar sendo atormentado porque deseja <romper-se>. Só dessa maneira é que espera conseguir a relaxação.” Síndrome de Kuririn ou de Vítima do Hokuto no Ken “Mulheres de caráter masoquista só se podiam entregar às relações sexuais com a fantasia de estarem sendo seduzidas ou violadas. Como se o homem as obrigasse a fazerem aquilo que simultaneamente desejam e temem.” “A conhecida índole vingativa do masoquista, cuja autoconfiança está gravemente abalada, se realiza quando leva o outro a passar mal, ou quando provoca nele um comportamento cruel.” O que o E****** e a M******* efetivamente significam para meu sistema psíquico? “A idéia de que a pele, especialmente a pele das nádegas, se torna <quente> ou <está queimando> é freqüentemente encontrada entre os masoquistas. O desejo de ser esfregado com uma escova dura, ou de apanhar até que a pele <se rompa> não é senão o desejo de conseguir a liberação de uma tensão por meio de uma explosão. Assim, a dor não é de maneira nenhuma o objetivo do impulso; é simplesmente uma experiência desagradável durante a liberação de uma tensão sem dúvida real. O masoquismo é o protótipo de um impulso secundário, e demonstra por força o resultado da repressão da função de prazer natural.” “sem que o pretendesse, eu havia descoberto a natureza dinâmica de todas as religiões e filosofias do sofrimento.”

A perturbação do orgasmo do masoquista difere da perturbação de outros neuróticos pelo fato de que, no momento da mais alta excitação, o masoquista é possuído pelo espasmo e o conserva. Dessa forma, cria uma contradição entre a expansão acentuada que está a ponto de ocorrer e a contração súbita. Todas as outras formas de impotência orgástica inibem antes de ser atingido o ápice da excitação. Essa diferença sutil, que pareceria ter apenas um interesse acadêmico, decidiu o destino do meu trabalho científico. Está claro pelas minhas notas, entre 1928 e mais ou menos 1934, que o fundamento do meu trabalho experimental no campo da biologia, até o momento das experiências com o bíon, foi preparado nesse período.”

Se a excitação atingiu o ápice e exige uma descarga completa, o espasmo da musculatura pélvica tem o mesmo efeito que o puxar o freio de mão de um carro a 75 milhas por hora; tudo é lançado em confusão. O mesmo acontece ao paciente em um genuíno processo de cura.”

ESCORRIDO

Espasmos no vaso

espasmos no vazio

no vácuo

vácuo emocional

zero prazer

prazero

vazamento

A imagem do caráter humano como uma couraça [crosta morta] em volta do cerne do organismo vivo era extremamente significativa. Se uma bexiga [extremamente elástica] dessas fosse colocada em uma situação insolúvel de tensão e pudesse exprimir-se, lamentar-se-ia. Desamparadamente vencida, procuraria fora de si mesma as causas do seu sofrimento e se queixaria. Pediria para ser aberta com furos. Provocaria os que a cercam até pensar que havia atingido o seu objetivo [<O que será que ele quer? Acho que ele é enrolado!> consórcio V****-T****; minha vida é um VT: crise sempre repetida, autotransmitida impunemente. Meu agradecimento às heroínas amazonas.]. O que ela não conseguia realizar espontaneamente, de dentro para fora, esperaria passiva e desamparadamente do mundo exterior.

O paciente neurótico desenvolve uma <rigidez> na periferia do corpo, conservando embora um cerne interior vivo. Sente-se <constrangido dentro da sua própria pele>, <inibido>, incapaz de <compreender-se a si mesmo>, como se <estivesse emparedado>, <sem contato> e <tenso a ponto de romper-se>. Esforça-se, por todos os meios disponíveis, <em direção ao mundo> mas é como se <estivesse amarrado>. Mais que isso, os seus esforços para entrar em contato com a vida são freqüentemente dolorosos; está tão mal preparado para suportar as dificuldades e desapontamentos da vida, que prefere <arrastar-se dentro de si mesmo>.” Epilepsia como convulsão orgástica?

Estava claro que a ejaculação do sêmen sozinha não podia ser responsável por isso, pois a ejaculação sem prazer não reduz a tensão.”

Que o soma [corpo] influencia a psique é correto; é uma afirmação correta, mas unilateral. O reverso, i.e., que a psique condiciona o soma é coisa que pode ser vista freqüentemente. Não se pode alargar o campo psíquico a ponto de tornar válidas as suas leis para o soma.”

Na excitação sexual, os vasos periféricos se dilatam. Na angústia, sente-se uma tensão interior centralizada como se fosse explodir, os vasos periféricos se contraem.”

Daí em diante, descobri que sempre que eu dissolvia uma tensão muscular, irrompia uma das três excitações básicas do corpo — angústia, ódio ou excitação sexual.

CAMINHOS DE RESOLUÇÃO DA ANGÚSTIA

(ENSAIO EXPERIMENTAL AUTOBIOGRÁFICO):

vamos associar cada uma das 3 excitações a “representantes” antropomórficos:

MUNDANÍSSIMA TRINDADE”

angústia – colegas

ódio – pai

libido – a ex

CENÁRIO 1

2008

tensão gerada pela sensação de abandono e isolamento > “alcoolismo” > Maniax e Jardim Ingá > força anestésica da ressaca (descompasso) > bipolaridade semanal (interiorização das obrigações x escape ideal) > amigos apenas na 2ª instância (a ideal) > tentativa de realização do ideal na figura M**** > reação à recusa na intoxicação e misticismo > cena da fogueira > alucinação noturna > experimentação singular do triplo orgasmo múltiplo > enfraquecimento do sentimento inicial > primeiras dormências nas mãos (tremores nos dedos)

CENÁRIO 2

2009-10

discussões filho-pai > ódio concentrado (rompantes de fúria) > adormecimento consciente (transição com remorso e dor nas costas – sensação de abandono ou absurdo – textos “O ÓRFÃO”; “O INCOMUNICÁVEL”, etc., demonstrando o grande solipsismo em que me achava) > tratamento “musical” (…And Justice for All) > a longo prazo, transformação do ódio em indiferença (dormência pulsional) > desafetos universitário (Ceariba’s) > autossuficiência (busca recalcitrante) > o caso policialesco de Afrodite

Equilíbrio forjado entre a concupiscência, a ascese (masoquismo velado), o rancor, a euforia, a irritabilidade e a completa inércia ou afundamento melancólico. Esperando a improvável ajuda exterior.

Sentir-se atropelado (furacão Sabrina) não é tão ruim assim. Pelo menos o atropelamento não foi interno!

CENÁRIO 3

2014

O câncer J***** > a difícil expulsão da cólera adormecida > remorso e paralisia arrastada (falência corporal), purgatório CAPES > ressurgimento (conversão do ódio inicial em fetiche – a inusitada resolução da incompatibilidade entre o ateu combalido e heróico e a evangélica ressentida)

(sensação máxima de audácia no contra-ataque ao harém)

mas a represa continua

como em Mariana, as barragens não se rompem

auto-comiseração milica

se não pode com seu inimigo, junte-se a ele

corteje a Morte vestida como a noiva de preto

sua foice é de isopor,

ela só quer ser enrabada

Sem dúvida devemos ignorar os gostos ao redor,

Alimentar com rações parcas o cão chamado Ódio que mantemos adestrado (mascote da família),

E cultuar nossa Deusa caseira,

Sim, é isso.

Podia, agora, eliminar um sorriso amistoso atípico que dificultasse o trabalho analítico, ou descrevendo a expressão ou perturbando a atitude muscular, por exemplo levantando o queixo do paciente.” a extinção dos atendentes de telemarketing

Alguns fisiologistas pensam que os nervos armazenam excitação, enquanto a contração muscular a descarrega; pois não é o nervo, mas somente o músculo que pode contrair-se e é capaz de descarregar energia.” “Em estado de extensão, a bexiga poderia executar vários movimentos rítmicos; poderia, por exemplo, produzir uma onda de expansão e contração alternadas, como se verifica no movimento de uma lombriga ou na peristase intestinal.” “Uma sociedade formada de semelhantes bexigas criaria as filosofias mais idealísticas a respeito do <estado de ausência de sofrimento>. Como qualquer extensão em direção ao prazer ou motivada pelo prazer poderia ser sentida somente como dolorosa, a bexiga desenvolveria um medo à excitação agradável (angústia de prazer) e criaria teorias sobre a <maldade>, a <propensão para o pecado> e a <ação destrutiva> do prazer. Em suma, seria um asceta do século XX. Conseqüentemente, teria medo de qualquer idéia de possibilidade da tão ardentemente desejada relaxação; e então odiaria semelhante idéia e finalmente perseguiria e mataria qualquer um que falasse a respeito. Juntar-se-ia a outros seres igualmente constituídos, peculiarmente rígidos, e traçariam rígidas normas de vida. Essas normas teriam a função única de garantir a menor produção possível de energia interior, i.e., de garantir a tranqüilidade, a resignação, e a continuidade das reações habituais.” “A bexiga poderia ser sacudida por convulsões que emergiriam subitamente, por meio das quais se descarregaria a energia represada. Por exemplo, poderia ter acessos histéricos ou epiléticos. Poderia, por outro lado, tornar-se completamente rígida e desolada, como ocorre na esquizofrenia catatônica.” “Associar a natureza a convulsões do corpo seria uma blasfêmia. Assim mesmo criaria indústrias de pornografia, sem perceber a contradição.”

Em um nível fisiológico mais profundo, a expansão corresponde ao funcionamento parassimpático e a contração ao funcionamento simpático. De acordo com as descobertas de Kraus e Zondek, a função do parassimpático pode ser substituída pelo grupo iônico do potássio e a função do simpático pode ser substituída pelo grupo iônico do cálcio.”

A sensação de boca seca está associada à angústia. Em contrapartida, o suor (particularmente o suor frio) é abundante na pessoa angustiada e tensa.

A pele irrigada (rubor) é sinal de expansão (euforia, satisfação). O que permanece confuso para mim: o desconforto do tímido seria um prazer disfarçado?

A produção de adrenalina está relacionada à angústia.

Retenção do esfíncter: euforia; retenção da urina: angústia (apesar de a pessoa sentir mais vontade de ir ao banheiro).

Pênis flácido e escroto rígido: angústia.

Sentimento orgiástico: dissolução do ego, pressentimento de naturalidade (nos comportamos como autômatos, por mais que a expressão esteja “contaminada” pela perspectiva mecânica) e impressão de perfeição, ao contrário do ego prensado e claramente divisável e experimentado, que se sente “falhado” em tudo que executa, constrangido, sem espontaneidade.

Hipertensão: sintoma de que o coração “não vai bem”.

o mesmo nervo que inibe a glândula salivar estimula a secreção de adrenalina” “Em termos do organismo total, é também significativo que no prazer as pupilas sejam diminuídas pelo parassimpático (correspondendo ao diafragma de uma câmera), aguçando-se assim a visão. [mas não dizem que a pupila se expande até 2 ou 3x para ‘melhor observar’ o objeto amado?] Na paralisia causada pelo medo, ao contrário, a visão diminui, por causa da dilatação das pupilas.”

Todos os nossos pacientes contam que atravessaram períodos na infância nos quais, por meio de certos artifícios sobre o comportamento vegetativo (prender a respiração, aumentar a pressão dos músculos abdominais, etc.) haviam aprendido a anular os seus impulsos de ódio, de angústia ou de amor. (…) Pode dizer-se que toda rigidez muscular contém a história e o significado da sua origem. Não é como se tivéssemos de deduzir a partir de sonhos ou de associações a maneira como se desenvolveu a couraça muscular; a couraça é a forma na qual a experiência infantil é preservada como obstáculo ao funcionamento.” “Não pode haver dúvidas de que a maior parte do que as pessoas costumam descrever como uma <disposição> ou como uma <constituição instintiva> acabará provando ser um comportamento vegetativo adquirido.” o afeto reprimido aparece antes da lembrança correspondente. Semelhante aproximação proporciona uma garantia segura da liberação dos afetos, uma vez que a atitude muscular crônica tenha sido entendida e dissolvida com êxito. Quando se tenta liberá-los somente por meio de trabalho no campo psicológico, diminuem-se os afetos por uma questão de sorte.”

A atitude muscular é idêntica ao que chamamos expressão corporal. Muito freqüentemente não é possível saber se um paciente é hipertônico, ou não. Todavia, com o corpo inteiro, ou com partes dele, <expressa algo>. (…) A esse respeito lembramo-nos da perda da expressão espontânea nas crianças, primeira e mais importante manifestação da supressão sexual final que se dá no quarto ou no quinto ano de vida. Essa perda é experimentada primeiro como <estar morrendo>, como <estar sendo metido em uma couraça> ou como <estar sendo emparedado>. Em alguns casos, esse sentimento de <estar morrendo> ou de <estar morto> pode ser mais tarde compensado parcialmente pela camuflagem de atitudes psíquicas, por exemplo por uma jovialidade superficial ou por uma sociabilidade indireta.

Quando, por exemplo, um impulso de chorar deve ser reprimido, não é o lábio inferior que se torna tenso, mas toda a musculatura da boca e do queixo, e assim também a musculatura correspondente da garganta; em suma, todos os órgãos que entram em ação como uma unidade funcional no ato de gritar. Lembramo-nos a esse respeito do conhecido fenômeno de que as pessoas histéricas delimitam os seus sintomas somáticos não de acordo com áreas anatômicas, mas funcionais. Um rubor histérico não segue as ramificações de uma determinada artéria; mas envolve quase exclusivamente o pescoço ou a testa. A função vegetativa do corpo ignora os limites anatômicos, que são indicações superficiais.” A amigdalite crônica como afetos não-resolvidos… Vontade de gritar e de chorar reprimidas.

a dissolução de uma couraça muscular começa em geral nas partes do corpo mais afastadas dos genitais, habitualmente a cabeça. A atitude facial é a mais visível. A expressão facial e o tom da voz são também as funções que o próprio paciente sente e às quais presta atenção com mais freqüência e cuidado.” Minha expressão sem vida nas fotos sempre me assusta.

Cabeça e pescoço: dor de cabeça forte é um sintoma encontrado em muitos pacientes. Localiza-se muito freqüentemente acima do pescoço, sobre os olhos ou na testa. Na psicopatologia, essas dores de cabeça definem-se em geral como <sintomas neurastênicos>. Como começam? Se alguém tentar forçar a musculatura do pescoço durante um longo período de tempo, como se fosse evitar um golpe iminente, sentirá logo o aparecimento de uma dor na parte posterior da cabeça, bem acima do ponto no qual a musculatura está tensa. Por isso, a dor na parte posterior da cabeça pode ser reduzida a uma tensão excessiva dos músculos do pescoço. Essa atitude expressa uma angústia contínua de algo perigoso que possa sobrevir por trás; por exemplo, a angústia de ser agarrado pelo pescoço [estranho neo-freudianismo], golpeado na cabeça, etc.” Até hoje não se pratica uma terapia que una os benefícios da acupuntura, fisioterapia e RPG à psicanálise ou psicologia comportamental.

Alguns pacientes têm uma expressão facial que poderia ser descrita como <arrogante>. A dissolução dessa expressão mostra que é uma atitude de defesa contra uma atenção nervosa ou apreensiva do rosto. Alguns pacientes mostram <a testa de um pensador>. É raro encontrar um paciente que na infância não tenha criado a fantasia de ser um gênio. Habitualmente, essa atitude facial é o resultado de uma defesa contra a angústia, na maior parte das vezes, de natureza masturbatória. Em outros pacientes, observamos uma testa <lisa>, <chata> ou <inexpressiva>. O medo de ser golpeado na cabeça é sempre o motivo dessa expressão.” “Muitas pessoas têm uma expressão facial como uma máscara. (…) a parte inferior da boca é tensa. Esses pacientes sofrem freqüentemente de náuseas. A sua voz é habitualmente baixa, monótona ou <diluída>.” “Nessas condições é inútil tentar falar alto e com voz ressoante. As crianças freqüentemente adquirem essas condições em idade muito tenra, quando são obrigadas a reprimir violentes impulsos de chorar. A concentração contínua de atenção em uma determinada parte do corpo resulta invariavelmente em uma fixação da inervação correspondente.Maldito Diego, maldito Marcel, maldito Cintra! “Não há possibilidade de eliminar a náusea se a tensão do assoalho da boca não é descoberta (…) Antes que a sensação crônica da náusea possa ser eliminada, a inibição do impulso de chorar tem de ser completamente dissolvida.” “Conhecemos o rosto deprimido da pessoa melancólica. É notável como uma expressão de abatimento pode combinar-se com a mais extrema e crônica tensão da musculatura. Há pessoas que assumem uma expressão continuamente radiante; há aquelas cujas faces são <rígidas> ou <encovadas>.” “O choro reprimido leva facilmente os músculos faciais a uma impermeabilidade de máscara.”

As perturbações respiratórias nas neuroses são os sintomas que resultam das tensões abdominais. Imagine que você está assustado, ou que prevê um grande perigo. Involuntariamente aspirará o ar e prenderá a respiração. Como a respiração não pode cessar inteiramente, você logo respirará outra vez, mas a expiração não será completa. Será superficial.” Havia momentos na DRI em que eu me sentia quase que debaixo d’água: enquanto o ouvido permanecesse alerta, era sufocante inspirar e expirar. Qualquer gesto ou ruído mais dilatado pareciam me denunciar, me tornar vulnerável.

Em estado de apreensão, os ombros são involuntariamente levados para a frente, e permanecem nessa atitude rígida. Às vezes são também forçados para cima. Se essa atitude é mantida durante algum tempo, sente-se uma pressão na testa. Tratei vários pacientes nos quais não consegui eliminar a pressão na testa enquanto não descobri a atitude de expectativa amedrontada na musculatura do tórax.”

Qual a função dessa atitude de <respiração curta>? Se examinarmos a posição dos órgãos internos e a sua relação com o plexo solar, entenderemos imediatamente a situação com que estamos lidando. Em estado de medo, involuntariamente se inspira; estamos pensando na inalação involuntária que ocorre no afogamento e que verdadeiramente causa a morte.”

<Há algo no meu estômago que não consegue sair> — ou—

<Sinto como se tivesse um prato no estômago> — ou —

<A minha barriga está morta> — ou —

<Preciso segurar a minha barriga> —, etc.

Quase todas as fantasias das crianças sobre a gravidez e o nascimento giram em torno das suas sensações abdominais vegetativas.”

Pacientes que se queixam de um aperto crônico, assim como de um cinto, ou de um sentimento de pressão, apresentam a musculatura abdominal superior rígida, isto é, dura como uma tábua.”

À mais leve manifestação de sentimento, <regulava algo no estômago>, prendia a respiração e olhava inexpressivamente para o espaço. Os olhos pareciam vazios; pareciam <voltados para dentro>. A parede abdominal tornava-se tensa e as nádegas encolhiam-se.”

Era visível entre os seus traços patológicos o fato de ser incapaz de qualquer agressão. Sempre se sentia impelido a ser <amável e polido>, a concordar com tudo o que as pessoas diziam, ainda que expressassem opiniões opostas e contraditórias. Sofria por baixo da superficialidade que regulava a sua vida. Estava sofrendo dessa enfermidade muito comum — uma sociabilidade mal-interpretada e indireta — que se transforma em uma compulsão rígida e destrói intimamente muitas pessoas. (…) A boca dava a impressão de ser pequena e apertada; quase não a movimentava ao falar; os lábios eram estreitos, como se comprimidos um contra o outro. Os olhos careciam de expressão.

Apesar dessa diminuição óbvia e grave da sua mobilidade vegetativa, percebia-se, debaixo da superfície, uma natureza inteligente e muito viva. Era esse, sem dúvida, o fator que lhe permitia tenta resolver as suas dificuldades com grande energia.

O tratamento subseqüente durou 6 meses e ½, com 1 sessão por dia [!].” Demoraria de 2 a 3 anos para freqüentar o mesmo número de sessões semanalmente…

(…) O paciente ficou meio sentado no divã, tremeu de cólera, levantou o punho como se fosse dar um soco, sem entretanto completar o gesto. Então, sem fôlego, recuou exausto. Toda a ação se dissolveu em uma espécie de choro de lamentação. Essas ações expressavam <cólera impotente> semelhante à que as crianças freqüentemente experimentam diante dos adultos.”

havia, em algum ponto, uma ruptura na conexão entre a excitação muscular vegetativa e a percepção psíquica dessa excitação.”

Ele sabia que estava expressando uma cólera esmagadora que conservara trancada dentro de si mesmo durante anos. O desligamento emocional desapareceu quando uma crise provocou a lembrança do irmão mais velho, que o havia dominado e maltratado demais quando era criança.”

Quanto mais intensas se tornavam as ações musculares da face, mais a excitação somática, ainda totalmente desligada do reconhecimento psíquico, se expandia em direção ao tórax e ao abdômen. Várias semanas mais tarde, o paciente contou que durante as contrações no peito, mas principalmente quando essas contrações diminuíam, sentia <correntes> que se estendiam em direção ao baixo abdômen. Nesse meio tempo, separou-se da mulher com a intenção de ligar-se a outra. Entretanto revelou-se no decorrer das semanas seguintes que a pretendida ligação não se realizara. De início o paciente permaneceu indiferente a isso. Depois que lhe chamei a atenção para o fato, foi que tentou, arriscando várias explicações aparentemente plausíveis, interessar-se pelo assunto. Mas era bem evidente que uma interdição interior o impedia de tratar o problema de uma forma realmente afetiva. Como não se costuma, no trabalho de análise do caráter, tratar de um assunto por mais imediato que seja se o paciente não tocar nele por si mesmo de uma forma plenamente afetiva, adiei a discussão do problema”

Tornava-se cada vez mais claro que o paciente estava resistindo à compreensão do conjunto em todas as suas partes. Nós dois sabíamos que era muito precavido. Não era só na sua atitude psíquica que essa precaução se expressava; nem só no fato de que até certo ponto cooperava, e se adaptava às exigências do trabalho; e no fato de que se tornava meio inamistoso e frio quando o trabalho ultrapassava certos limites.”

Eu me sinto como um animal primitivo” “Sinto-me como um peixe”

Era um homem que as mulheres achavam muito atraente; mas por estranho que pareça não se aproveitara muito disso.”

DEFESA ABDOMINAL. Esse fenômeno existe em todos os neuróticos sem exceção, sempre que se ordena que expirem plenamente e se faz uma leve pressão na parede abdominal uns 3cm abaixo da extremidade do esterno. Isso provoca uma resistência forte dentro do abdômen; ou o paciente experimenta uma dor semelhante à que é causada por uma pressão nos testículos.”

EXPRESSINHO (conforto e carinho): A nostalgia do viaduto: toda criança gosta, e todo adulto gosta, por tabela, nostalgicamente, da sensação da queda, daquele êmulo de dor-de-barriga, típica da montanha-russa ou do carro veloz na ladeira íngreme: o puxar e repuxar, o arrepio convulsivo, no ventre. Dor-prazer de Adão?!

O que significa o aparecimento de crises de bocejo durante a sessão psicanalítica?

[v]idas e (vi)n(das)

É como uma casca protetora em volta de uma criança. É incrível como posso agora sentir a profundidade do mundo”

Este homem também se angustiava com gorilas quando pequeno: “Agora irrompera afinal. O gorila representava o pai, figura ameaçadora que queria impedi-lo de mamar.”

A forma forçada e dura da convulsão orgástica correspondia a uma atitude psíquica que dizia: <Um homem é duro e inflexível; qualquer forma de entrega é feminina>.”

Análise do caráter (psiquismo) e Vegetoterapia (somatismo, músculos): dois lados de uma mesma moeda, etapas intercaladas e indissociáveis do processo terapêutico integral.

Há dois pontos nos quais a inibição sempre se encontra: a garganta e o ânus.” As extremidades do sistema digestório.

Contra o formalismo excessivo: “Em muitos casos, um espasmo sério de garganta não é descoberto enquanto a excitação vegetativa na pélvis não se tenha dissolvido até certo ponto.”

muitos pacientes sofrem de uma tensão crônica da musculatura dos maxilares, o que dá um aspecto mesquinho à metade inferior do rosto. Na tentativa de empurrar o queixo para baixo, verifica-se forte resistência e rigidez. Se se ordena ao paciente que abra e feche a boca, ele só executa o movimento depois de alguma hesitação e com visível esforço. Mas o paciente deve ser levado, primeiro, a experimentar essa forma artificial de abrir e fechar a boca antes de poder ser convencido de que a mobilidade do seu queixo está inibida.”

um movimento rítmico da musculatura das sobrancelhas (<tique>) pode funcionar como uma defesa contra um olhar tenso.”

descobrir as inibições e os pontos onde a fragmentação obstrui a unificação do reflexo do orgasmo”

Como maneira de preparar e conseguir o reflexo do orgasmo, faço primeiro os meus pacientes inspirarem e expirarem profundamente e os encorajo a <acostumarem-se com isso>. Se se ordena ao paciente que respire fundo, ele em geral força a respiração, para dentro e para fora, de modo artificial. Esse comportamento voluntário serve apenas para obstruir o ritmo vegetativo natural da respiração. Desmascara-se a inibição; pede-se ao paciente que respire de <modo inteiramente normal>, i.e., sem se entregar a quaisquer exercícios respiratórios, como gostaria de fazer. Depois de 5 ou 10 movimentos, a respiração em geral se torna mais profunda, e emerge a primeira inibição. Quando uma pessoa expira natural e profundamente, a cabeça se move com espontaneidade para trás no fim do movimento. Os pacientes não podem deixar a cabeça ir para trás de modo espontâneo e natural. Esticam o pescoço para frente para evitar o <movimento para trás>, ou movem a cabeça com um puxão violento para o lado; em qualquer caso, de modo diferente do movimento natural.

Na exalação profunda, os ombros relaxam-se com naturalidade e se movem suave e levemente para frente. É no fim preciso da exalação que os nossos pacientes mantêm os ombros firmes ou os levantam; em suma, executam movimentos vários com os ombros para impedir o movimento vegetativo espontâneo.

Outra maneira de liberar o reflexo do orgasmo é exercer uma pressão suave no alto abdômen. Coloco as pontas dos dedos de ambas as mãos aproximadamente no meio do abdômen superior entre o umbigo e o esterno, e digo ao paciente que inspire e expire fundo. Durante a expiração, vou aplicando, aos poucos, uma suave pressão no alto abdômen. Isso provoca reações diferentes em pacientes diferentes. Em alguns, o plexo solar se mostra altamente sensível à pressão; em outros, há um movimento de reação no qual as costas se arqueiam. Esses são os pacientes que suprimem toda excitação orgástica no ato sexual, puxando a pélvis para trás e arqueando as costas. Há também os pacientes nos quais uma pressão contínua no alto abdômen produz contrações ondulantes no abdômen. Isso às vezes libera o reflexo do orgasmo. Se a exalação profunda é continuada durante certo tempo, uma parede abdominal tensa e dura se torna invariavelmente macia. Pode ser pressionada com mais facilidade. Os pacientes contam que <se sentem melhor>, afirmação que não pode ser tomada ao pé da letra. Na minha prática, lanço mão de uma fórmula que os pacientes entendem espontaneamente: digo-lhes para <cederem> por completo. A atitude de entrega é a mesma que a da rendição: a cabeça desliza para trás, os ombros movem-se para a frente e para cima, o meio do abdômen se encolhe, a pélvis move-se para a frente e as pernas separam-se espontaneamente. A expiração profunda produz a atitude de rendição (sexual). Isso explica a inibição do orgasmo nessas pessoas que são incapazes de render-se, e que prendem a respiração quando a excitação se eleva a um clímax.”

Uma abertura frouxa da boca parece contribuir para o estabelecimento da atitude de rendição.”

Prender a respiração durante bastante tempo era algo que se considerava como uma façanha heróica de autocontrole”

Quando sinto medo, fico muito birrenta; então tenho vontade de lutar contra alguma coisa, mas não sei contra quê. Não pense que tenho vontade de brigar com o mágico {a mãe não o havia mencionado}; tenho muito medo dele. É uma coisa que eu não sei o que é.”

A inalação profunda provoca uma obstrução da atividade biológica dos centros vegetativos, resultando em uma irritabilidade reflexa aumentada. A exalação repetida reduz a estase e, com isso, a irritabilidade angustiosa.”

A reação reflexa desapareceu à medida que o paciente começou a superar o medo de expirar. Assim, a atividade respiratória inibida pela neurose é um fator central do mecanismo neurótico em geral. Bloqueia a atividade vegetativa do organismo, criando a fonte de energia dos sintomas e fantasias neuróticas de todo tipo.”

Quanto mais arduamente tentava superar a sua falta de auto-estima por meio da ruminação compulsiva [por que por que por que eu me odeio todos me odeiam], mais intensa se tornava a pressão. (…) Essas reações sempre apareciam quando uma excitação não conseguia chegar aos genitais e era desviada <para cima>. Essa é a base fisiológica do que os psicanalistas chamavam <deslocamento de baixo para cima>.”

é fácil pôr a mão entre as costas do paciente e o divã.” Ficam arqueados e tensos na ponta da poltrona do consultório. Igual na sessão de fisioterapia!

A musculatura das nádegas também fica tensa. Os pacientes, freqüentemente, superam a ausência de excitabilidade nesses músculos tentando produzir neles contrações e relaxações voluntárias.”

A defesa contra o reflexo do orgasmo provoca várias perturbações vegetativas, por exemplo a constipação crônica, o reumatismo muscular, a ciática, etc. Em muitos pacientes, a constipação desaparece, mesmo quando existiu durante décadas, com o desenvolvimento do reflexo do orgasmo. O seu pleno desenvolvimento é freqüentemente precedido por náuseas e por sensações de vertigem, somadas a estados espasmódicos da garganta, contrações isoladas da musculatura abdominal, do diafragma, da pélvis, etc. Mas todos esses sintomas desaparecem logo que se haja desenvolvido plenamente o reflexo do orgasmo.”

Embora nunca se expressasse abertamente, havia em muitos pacientes uma maldade escondida que eu não conseguia localizar. O tratamento do comportamento vegetativo permite determinar onde se localiza somaticamente a mesquinhez. Há pacientes que expressam amistosidade com os olhos e com as bochechas, mas que expressam, quanto ao queixo e a boca, exatamente o contrário. A expressão é completamente diferente na metade inferior da face e na metade superior. A dissolução da atitude da boca e do queixo libera incrível quantidade de cólera.

escondendo o pum na barriga” “encerrou a maldade”

Na neurose simples, há só uma restrição superficial da mobilidade vegetativa, que permite excitações interiores e descargas <na fantasia>. Se o encouraçamento atinge a profundidade, se bloqueia áreas centrais do organismo biológico e controla completamente a musculatura, há apenas duas possibilidades: irrupção forte (cólera violenta, que se experimenta como um alívio) ou deterioração gradual e completa do mecanismo vital. Várias enfermidades orgânicas, como a úlcera gástrica, o reumatismo muscular e o câncer, prendem-se ao problema neste ponto.”

O reflexo do orgasmo encontra-se em todas as criaturas que copulam. Entre organismos biológicos mais primitivos, como por exemplo os protozoários, encontra-se na forma de contrações plasmáticas. O estágio mais elementar, no qual se pode encontrar, é a divisão de células únicas.

Há algumas dificuldades para chegar a uma resposta a respeito do que é que, nos organismos mais altamente organizados, toma o lugar da contração, quando o organismo não pode mais contrair-se assumindo a forma esférica, como o protozoário [talvez Aristófanes esteja correto n’O Banquete!]. A partir de um certo estágio do desenvolvimento, o metazoário [todo animal pluricelular que já possui órgãos e sistemas especializados, membros diferenciados, etc.] tem uma estrutura óssea. Isso impede a operação, natural nos moluscos e protozoários, de se tornarem esféricos no ato de contrair-se. Imaginemos um tubo flexível, no qual a nossa bexiga biológica se tenha desenvolvido. Imaginemos depois que introduzimos nele uma vara que se pode curvar em uma direção. Isso representaria a espinha. Imaginemos que o impulso de contração é agora introduzido nessa bexiga longitudinalmente esticada. Podemos ver que a bexiga só tem uma possibilidade quando, a despeito da sua inabilidade para tornar-se esférica, deseja contrair-se. Tem de curvar-se o mais possível, e rapidamente.” “As pessoas histéricas têm uma tendência especial para desenvolver espasmos musculares em partes do organismo cuja musculatura é anular, sobretudo na garganta e no ânus.” O SER HUMANO CONTRA A CATATONIA: “Além disso, a musculatura anular encontra-se na entrada e na saída do estômago. Desenvolvem-se, nessas duas aberturas, espasmos que têm freqüentemente conseqüências sérias para o estado geral da pessoa. Esses pontos do corpo, especialmente dispostos para contrações continuas, e correspondendo biologicamente a estágios muito primitivos de desenvolvimento, são os pontos mais freqüentes de desordens espasmódicas. Se a garganta e o ânus são bloqueados, a contração orgástica se torna impossível. A retração somática expressa-se por uma atitude que é o oposto exato do reflexo do orgasmo: as costas ficam arqueadas, o pescoço duro, o ânus bloqueado, o peito para a frente e os ombros tensos. O arc de cercle histérico é o oposto exato do reflexo do orgasmo e o protótipo da defesa contra a sexualidade.”

A reserva psíquica expressa-se em rigidez vegetativa. O ódio psíquico expressa-se em uma atitude vegetativa definida de ódio.” “Bioenergeticamente, a psique e o soma funcionam condicionando-se mutuamente e ao mesmo tempo formando um sistema unitário.”

Uma paciente excepcionalmente bonita e sexualmente atraente queixava-se de sentir-se feia, porque não sentia o seu corpo como um todo unido. Descreveu assim o seu estado: <Cada parte do meu corpo é independente. As minhas pernas estão aqui e a minha cabeça está ali e eu nunca sei muito bem onde estão as minhas mãos. Eu não tenho o meu corpo todo junto>. Em suma, sofria da conhecida perturbação da autopercepção, especialmente pronunciada na despersonalização esquizóide. (…) Logo no começo do tratamento, era notável a <indiferença> da sua expressão facial. (…) Nessas ocasiões, os seus olhos tinham um olhar vazio e <perdido>. (…) A indiferença [dos olhos e da testa] tinha a função de impedir que a paciente ficasse continuamente à mercê da torturante percepção do ódio expresso pela boca. Depois de tratarmos a região da boca por umas duas semanas, a expressão maliciosa desapareceu por completo em conexão com o desenvolvimento de uma reação muito forte de desapontamento da paciente. Um dos seus traços de caráter era a compulsão de exigir continuamente amor. Zangava-se quando as suas exigências impossíveis não eram satisfeitas. Depois que se dissolveu a atitude da boca e do queixo, apareceram contrações pré-orgásticas em todo o corpo, primeiro em forma de serpentina — movimentos ondulantes que também, incluíam a pélvis. Entretanto, a excitação genital estava inibida em um ponto definido. Durante a procura do mecanismo da inibição, a expressão da testa e dos olhos foi-se tornando cada vez mais pronunciada. Tornou-se uma expressão de fixidez má, observadora, crítica e atenta. Com isso, a paciente percebeu que tinha de <estar em guarda> constantemente, e que nunca fôra capaz de <perder a cabeça>. (…) a <testa morta> havia escondido a <testa crítica>. O passo seguinte era descobrir que função tinha a <testa crítica> e maliciosa. (…) a testa da paciente montava guarda quando ela queria ceder a um impulso sexual. (…) Não eliminamos um sintoma somático apenas tornando-o historicamente compreensível. Não podemos progredir sem o conhecimento da função simultânea do sintoma. (Que não deve ser confundida com o <conflito atual>!)¹ O fato de que a atitude atenta da testa derivasse da sua identificação infantil com o pai severo não teria tido o mais leve efeito sobre a perturbação orgástica. O decorrer do tratamento dessa paciente provou a exatidão desse critério (…) Aos poucos, a expressão severa alternou com uma expressão alegre, meio infantil da testa e dos olhos. Assim, uma vez estava de acordo com o desejo genital; outra vez a sua atitude em relação a ele era crítica e adversa. Com a substituição da atitude crítica da testa pela atitude alegre, a inibição da excitação genital também desapareceu.”

¹ (2022) Essa parte supostamente histórica da psicanálise é sem dúvida a mais defasada.

<Não perca a cabeça> é uma atitude muito comum. A nossa paciente sofria da sensação de ter um corpo dividido, não-integrado e não-unificado. Por isso, também não tinha a consciência e a sensação da sua graça vegetativa e sexual. Como é possível que um organismo que constitui um todo unificado possa <despedaçar-se> na sua percepção? O termo despersonalização não indica nada, pois em si mesmo exige uma explicação. O que nos devemos perguntar é como é possível que partes do organismo funcionem por si mesmas, independentemente do organismo total.” “A observação clínica ensina-nos ainda que as perturbações da auto-percepção não desaparecem realmente enquanto o reflexo do orgasmo não é plenamente desenvolvido em um todo unificado.” “Assim, a despersonalização torna-se compreensível como uma falta de carga, i.e., como uma perturbação da inervação vegetativa dos órgãos isolados ou dos sistemas de órgãos (por exemplo, as pontas dos dedos, os braços, a cabeça, as pernas, os genitais, etc.).” “quando o paciente deveria estar à beira de recuperar a saúde, surgem contra esta as piores reações.” “Todo desequilíbrio da sensação somática total afeta simultaneamente a autoconfiança e a unidade do sentimento do corpo. Ao mesmo tempo, esses desequilíbrios obrigam o corpo a fazer compensações.” “variadas formas [d]a cisão da personalidade. Entre as mais simples sensações de frigidez ou rigidez, de um lado, e a divisão esquizofrênica, a falta de contato e a despersonalização de outro, não há diferenças de base mas tão somente diferenças quantitativas, que se expressam também qualitativamente. A sensação de integridade tem conexão com a sensação de contato imediato com o mundo. A unificação do reflexo do orgasmo também restaura as sensações de profundidade e seriedade. Os pacientes lembram-se do tempo da sua primeira infância [que idade?], quando a unidade de sensação do seu corpo não estava perturbada. (…) do tempo em que se sentiam <vivos>; e como finalmente tudo isso fora despedaçado e esmagado pela educação. No rompimento da unidade do sentimento do corpo pela supressão sexual, e no contínuo anseio de restabelecer contato consigo mesmo e com o mundo, encontra-se a raiz de todas as religiões negadoras do sexo. <Deus> é a idéia mistificada da harmonia vegetativa entre o eu e a natureza.”

Nem a música me encontra mais…

Isso é especialmente verdadeiro quanto às culturas da Índia, da China e do Japão. Quando um patriarcado austero e negador do sexo quer propagar-se, precisa suprimir severamente os impulsos sexuais das crianças. Isso resulta em angústia e cólera agudas, ambas prejudiciais à cultura da família patriarcal e dependentes da ideologia do autocontrole e do poder de não mover um só músculo, por maior que seja a dor (…) Essa ideologia também proporciona uma interiorização nos exercícios respiratórios dos iogues. A técnica de respiração ensinada pelos iogues é o oposto exato da técnica de respiração que usamos para reativar as excitações emocionais vegetativas nos nossos pacientes. (…) A expressão facial rígida semelhante a uma máscara, dos hindus típicos, dos chineses e japoneses, encontra o seu extremo oposto na capacidade para o êxtase intoxicado. O fato de que a tática iogue tenha podido espalhar-se na Europa e na América se deve ao fato de que nessas culturas se procura um meio de conseguir o controle sobre os impulsos vegetativos naturais e, ao mesmo tempo, de eliminar estados de angústia. Não estão longe de um pressentimento da função orgástica da vida.” “A <rígida atitude militar> é o exato oposto da atitude natural, solta, ágil. O pescoço tem de estar rígido, a cabeça esticada para a frente; os olhos devem olhar rigidamente para a frente; o queixo e a boca devem ter uma expressão <varonil>; o tórax deve estar puxado para fora; os braços devem ser rigidamente mantidos rente ao corpo; as mãos devem estar esticadas ao longo da dobra das calças. Sem dúvida, a mais importante indicação da intenção sexualmente supressiva dessa técnica militar é a ordem proverbial: estômago para dentro, tórax para fora. As pernas são duras e rígidas.” “a tensão dos tornozelos é uma indicação clínica típica do controle artificial dos afetos.”

ESPARTA: “Ensinar o povo a assumir uma atitude rígida e não-natural é um dos meios mais essenciais usados por um sistema social ditatorial para produzir, com a perda da vontade, organismos que funcionem automaticamente.”

Quem quer ser homem deve dominar-se.” “Não se deve deixar-se levar.” “Não se deve demonstrar medo.” “Cólera é falta de educação.” “Uma criança decente senta-se quieta.” “Não se deve demonstrar o que se sente.” “Deve-se cerrar os dentes.” “Essas frases, características da educação, inicialmente são repelidas pelas crianças, depois aceitas com relutância, laboradas e, por fim, exercitadas. Entortam-lhes — via de regra — a espinha da alma (…) É um dos grandes segredos da psicologia das massas que o adulto médio, a criança média e o adolescente médio são muito mais propensos a resignar-se com a ausência de felicidade que a continuar a lutar pela alegria de viver, quando esta última atitude acarreta sofrimento demais.”

Thomasismo: “Se a hipertonicidade da musculatura continua por anos e décadas, leva a uma contratura crônica e a nódulos reumáticos, como resultado do depósito de substâncias sólidas nos feixes musculares. Nesse último estágio, o processo reumático não é mais reversível. Observa-se na vegetoterapia do reumatismo que ele ataca tipicamente os grupos musculares que desempenham papel importante na supressão dos afetos e das sensações orgânicas. O reumatismo muscular é sobretudo comum na musculatura do pescoço (<pescoço duro>, obsticidade [inclinação patológica da cabeça para um dos dois ombros]) e entre as omoplatas, onde o gesto de puxar os ombros para trás dá a impressão, do ângulo da análise de caráter, de <autocontrole> e de <retração>. Essa doença atinge em geral os dois músculos grossos do pescoço que correm do occipício até a clavícula (músculos esternoclidomastóideos). Esses músculos tornam-se curiosamente hipertônicos quando a cólera é inconsciente e continuamente suprimida. Um paciente reumático teve a idéia de chamar a esses grupos musculares de músculos do ódio. Somado a esses está o espasmo crônico dos masseteres, que dá à metade inferior da face uma expressão obstinada e mal-humorada.”

O lumbago [lombalgia] requer uma investigação pormenorizada a esse respeito. Encontra-se muito freqüentemente em pacientes cuja musculatura das nádegas se encontra em estado de tensão crônica que retrai as sensações anais. Outro grupo de músculos em que encontramos com frequência o reumatismo muscular compreende os adutores profundos e superficiais da parte superior das coxas, que mantêm as pernas juntas. Têm a função, especialmente nas mulheres, de suprimir a excitação genital. No trabalho vegetoterapêutico, adotamos a expressão músculos da moralidade para designá-los. O anatomista vienense Julius Tandler referia-se jocosamente a eles como custodes virginitatis.”

Temos todas as razões para crer que o enfisema pulmonar, caracterizado pela forma de barril do tórax cheio de ar, é o resultado de uma atitude crônica e extrema de inspiração. Devemos lembrar-nos de que qualquer fixação crônica de uma atitude determinada prejudica a elasticidade dos tecidos; esse é o caso do enfisema, no que diz respeito às fibras elásticas dos brônquios.”

A úlcera gástrica como subproduto de uma perturbação afetiva crônica é tão freqüente que não pode haver mais qualquer dúvida quanto à sua natureza psicossomática.”

Hemorróidas, como resultado de um espasmo crônico do esfíncter anal. O sangue nas veias periféricas do esfíncter anal contraído é mecanicamente represado, causando a dilatação das paredes dos vasos.”

Com base no trabalho pioneiro de Wartburg sobre a asfixia do tecido no câncer (excesso de CO²) tornou-se claro que a restrição crônica da exalação causada pela simpaticotonia é um elemento essencial da disposição para o câncer. A reduzida respiração externa resulta em uma respiração interna escassa. Os órgãos cuja respiração é cronicamente prejudicada são mais suscetíveis aos estímulos que produzem o câncer do que os órgãos com boa respiração.”

EXPECTATIVA ETERNAMENTE ADIADA

Tive apenas a intenção de indicar um importante campo da patologia orgânica intimamente relacionado com o tema da função do orgasmo: para enfatizar conexões até aqui menosprezadas; para fazer um apelo à consciência da profissão médica no sentido de encarar as perturbações sexuais dos homens e mulheres tão seriamente como merecem; e para imprimir nos estudantes de medicina a necessidade de estudarem corretamente a teoria do orgasmo e a sexologia geral a fim de serem capazes de enfrentar as tremendas necessidades da população. O médico deve ter cuidado para não se confinar ao limite de uma lâmina de microscópio: deve relacionar o que vê no microscópio com a função autônoma da vida do organismo total. Deverá dominar essa função total nos seus componentes biológicos e psíquicos, e compreender que a influência exercida pela sociedade sobre a função de tensão-carga do organismo e dos seus órgãos exerce uma influência decisiva sobre a saúde ou doença daqueles que dependem dela. A medicina psicossomática, que é hoje o ramo especial de entusiastas e de especialistas, poderá ser, sem demora, o que promete vir a ser: a estrutura geral da medicina do futuro.

Seriam as cargas da superfície da zona sexual de um milésimo de volt, ou de meio volt? A literatura fisiológica não fornecia chaves para a resposta a semelhante pergunta. Mesmo a idéia de uma carga na superfície do organismo não era geralmente conhecida. Quando, em dezembro de 1934, perguntei ao diretor de um instituto fisiológico em Londres como se podia medir a carga da pele, achou a própria pergunta muito esquisita. Tarchanoff e Veraguth, mesmo antes do início do século, haviam descoberto o <fenômeno psicogalvânico>, que revelava a manifestação das excitações psíquicas em forma de oscilações potenciais na pele.” Cf. REICH, Experimentelle Ergebnisse über elektrische Funktion von Sexualitat und Angst. Sexpol Verlag, 1937.

Nos homens e mulheres descontraídos e vegetativamente vivos, o potencial de uma mesma zona sexual raramente é constante. Oscilações de até 50 mv [microvolts], e mais, podem ser observadas nas zonas sexuais. Isso está definitivamente de acordo com o fato de que as zonas sexuais são dotadas de alta, e extremamente variável, intensidade de sensações e capacidade de excitação. Subjetivamente, a excitação das zonas sexuais é experimentada como o fluir de uma corrente, como uma comichão ou como uma sensação confortante de calor ou de <suavidade>. As áreas da pele não-especificamente erógenas apresentam essas características em grau muito menor, ou não as apresentam.”

Reações negativas de angústia em forma de redução rápida da carga de superfície podem ser verificadas na membrana mucosa da vagina, na língua, e nas palmas das mãos. Um susto inesperado, causado por um grito, por uma bola que se estoura ou pelo som barulhento de um gongo que se toca, são particularmente adequados como estímulos.”

Órgãos desapontados e habituados reagem lentamente aos estímulos de prazer.”

Segundo a visão tradicional, a energia bioelétrica se move pelos caminhos das fibras nervosas, pressupondo-se que as fibras nervosas não sejam contráteis. Até aqui, entretanto, todas as observações levam à hipótese de que os plexos sinciciais vegetativos são, eles mesmos, contráteis, i.e., podem expandir-se e contrair-se. Conseqüentemente, a ameba continua a existir em todos os animais, inclusive no homem, na forma do sistema nervoso autônomo contrátil. Essa suposição é confirmada microscopicamente. Por exemplo, movimentos de expansão e contração em vermes pequenos e translúcidos podem ser facilmente observados ao microscópio. Esses movimentos do mecanismo autônomo da vida ocorrem independentemente dos movimentos do corpo total, e os precedem.” “A sensação de <ser frio> e de <estar morto>, e a <falta de contato> do paciente psiquiátrico são expressões de uma deficiência da carga bioelétrica na periferia do corpo.”

Como só as sensações vegetativas de prazer são acompanhadas de um aumento da carga na superfície do organismo, a excitação agradável tem de ser considerada como um processo especificamente produtivo no sistema biológico. Todos os outros afetos, por exemplo o desprazer, o aborrecimento, a angústia e a pressão, em termos de energia, são o oposto a esse processo e por isso representam funções negadoras da vida. Assim, o processo do prazer sexual é o processo da vida per se.” Engraçado como há apenas uma força da vida e da alegria do existir e 3, 4, 5 forças negativas e destruidoras.

Os vitalistas sempre haviam afirmado que a matéria não-viva é fundamentalmente diferente da matéria viva. Aduziam sempre um princípio metafísico, como a <enteléquia>, para explicar o funcionamento vivo per se. Por outro lado, os mecanicistas afirmavam que, física e quimicamente, a matéria viva não é em nada diferente da matéria não-viva; apenas não fôra ainda suficientemente investigada. Assim, os mecanicistas negavam que há uma diferença fundamental entre a matéria viva e a não-viva. A fórmula de tensão-carga podia provar a exatidão de ambas as visões, embora de maneira diferente do que ambas poderiam imaginar.” Não se pode provar isso, Reich.

Os experimentos elétricos demonstraram que a excitação biológica do prazer e a excitação biológica da angústia são funcionalmente equivalentes à sua percepção.”

A energia eletromagnética move-se à velocidade da luz, i.e., a aproximadamente 186 mil milhas (300 mil quilômetros) por segundo. A observação da natureza das curvas e das medidas de tempo que caracterizam o movimento da energia bioelétrica demonstra que o movimento da energia bioelétrica é fundamentalmente diferente da velocidade conhecida e do tipo de movimento da energia eletromagnética. A energia bioelétrica move-se extremamente devagar, a uma velocidade mensurável em milímetros por segundo. (A velocidade pode ser medida contando-se o número dos pontos máximos cardíacos) A forma do movimento é lenta e ondulante. Assemelha-se aos movimentos de um intestino ou de uma serpente. O movimento também corresponde ao lento despertar de uma sensação orgânica ou de uma excitação vegetativa. Poder-se-ia sustentar que é a grande resistência dos tecidos animais que baixa a velocidade da energia elétrica do organismo. Essa explicação é insatisfatória. Quando um estímulo elétrico é aplicado ao corpo, é sentido imediatamente e respondido.

De modo inesperado, o conhecimento da função biológica de tensão-carga levou-me à descoberta dos processos de energia nos bíons, no organismo humano e na radiação do sol.

No verão de 1939, publiquei um pequeno ensaio, Drei Versuche mit Gummi am statischen Elektroskop. A borracha e o algodão expostos a uma cultura de bíons obtidos da areia do oceano produziam nítida deflexão do indicador de um eletroscópio estático. As mesmas substâncias em contato com um corpo humano vegetativamente não-perturbado, em particular na região do abdômen e dos genitais, por aproximadamente 15 ou 20 minutos, influenciarão igualmente o eletroscópio. Em última análise, a areia da qual surgiram os bíons por meio do aquecimento e da dilatação é apenas a energia solar concentrada. Daí veio a idéia de expor a borracha e o algodão aos raios fortes do sol, depois de verificar que não afetavam o eletroscópio. Demonstrou-se que o sol emite uma energia que influencia a borracha e o algodão da mesma forma que influencia a cultura de bíons e o organismo humano após a respiração plena, em estado vegetativo não-perturbado. Chamei a essa energia, que é capaz de carregar a matéria orgânica, orgônio.” Logo, o ser-em-angústia, que não reage ao bíon, está mais morto que o morto, i.e., mais morto que o inorgânico? Isto não pode ser!

A esse ponto, a investigação do organismo vivo foi além dos limites da psicologia profunda e da fisiologia; entrou no inexplorado território biológico. Durante os últimos 5 anos, a investigação do bíon absorveu toda a atenção disponível. Os bíons são vesículas microscópicas carregadas de energia orgonal [energia solar concentrada na matéria]; desenvolvem-se a partir da matéria inorgânica por meio do aquecimento e da dilatação. Propagam-se como bactérias. Desenvolvem-se também espontaneamente e na terra ou, como no câncer, a partir de matéria orgânica em degeneração. O meu livro Die Bione (1938) mostra a importância da fórmula de tensão-carga para a investigação experimental da organização natural da substância viva a partir da matéria não-viva.

A energia orgonal demonstra-se também visual, térmica e eletroscopicamente no solo, na atmosfera e nos organismos vegetais e animais. A vibração do céu, que alguns físicos atribuem ao magnetismo terrestre, e o cintilar das estrelas em noites claras e secas, são expressões diretas do movimento dos orgônios atmosféricos. As <tempestades elétricas> da atmosfera que perturbam os aparelhos elétricos quando há intensificação da atividade das manchas solares são, como se pode demonstrar experimentalmente, um efeito da energia orgonal atmosférica. Anteriormente essas tempestades eram percebidas apenas como perturbações das correntes elétricas.

A cor da energia orgonal é azul ou azul-cinza. Conseguimos torná-la visível dispondo de certa forma determinados elementos. A detenção da energia cinética do orgônio é expressa por um aumento de temperatura. A sua concentração ou densidade é indicada no eletroscópio estático pelas diferenças na velocidade da descarga. A descarga espontânea dos eletroscópios no ar não-ionizado, fenômeno conhecido como natural leak, <vazamento natural>, pelos fisiologistas, é o efeito do orgônio atmosférico e não tem nada que ver com a umidade. (…) A cor azul-do-céu e o azul-cinza da neblina atmosférica nos dias quentes de verão são reflexos diretos do orgônio atmosférico. O azul-cinza, as luzes setentrionais em forma de nuvem, o chamado fogo de Santelmo e as formações azuladas recentemente observadas no céu pelos astrônomos durante um aumento de atividade das manchas solares são também manifestações da energia orgonal.

As formações de nuvens, até aqui mal-entendidas, e os temporais dependem de mudanças na concentração do orgônio atmosférico. Isso pode ser demonstrado simplesmente medindo-se a velocidade das descargas eletroscópicas.”

Todos os alimentos cozidos consistem de vesículas azuis, que contêm orgônio.”

Numerosas observações de biólogos (Neisenheimer, Linné e outros) tornam possível entender a coloração azul das rãs em estado de excitação sexual ou a luminosidade azul dos botões das plantas como uma excitação biológica (orgonótica) do organismo. As culturas de bíons obtidas da areia do mar, nas quais descobri a radiação de orgônio em janeiro de 1939, tiveram o mesmo efeito sobre o filme colorido tanto na escuridão completa como à luz do sol, i.e., fizeram o filme ficar azul.” Blue Planet

Em contraste com a energia eletromagnética, a energia do orgônio é capaz de carregar matéria orgânica não-condutora.” O segundo volume deste livro descreverá como a pesquisa do bíon levou à descoberta da energia atmosférica do orgônio, como a existência do orgônio pode ser objetivamente demonstrada e qual a importância da sua descoberta para a compreensão do funcionamento biofísico.”

MITOLOGIA – DEUSES – Maurício Horta

OS PRIMÓRDIOS

Se atravessássemos em suas entranhas a distância percorrida por uma bigorna de bronze em queda livre por 9 dias, chegaríamos novamente à desordem e à escuridão. Esse, no entanto, não era mais o Caos, mas uma derivação sua: o Tártaro, abismo das trevas insondáveis, terror de qualquer deus. Para eles, essa versão grega do inferno era pior que a morte.” “Caos, em grego, é um substantivo neutro, nem masculino nem feminino. E, ainda que Gaia fosse indiscutivelmente feminina, ainda não havia a quem ela amar, senão ao indiferenciado nada do Caos.” “O nascimento de Urano cria o princípio do masculino, que complementa a feminilidade da fértil Gaia.” Já disseram: Adão veio de Eva. “Primeiro são gerados os 6 terríveis Titãs – Oceano, Céos, Crios, Hipérion, Jápeto e Cronos – e as 6 Titânidas – Téia, Réia, Têmis, Mnemosine, Febe e Tétis.” “Nascem os 3 Ciclopes – criaturas fortes e engenhosas, com um único potente olho na testa que trarão consigo a luz do relâmpago, as nuvens de tempestade e o rugir do trovão – e 3 Hecatônquiros, gigantes com 100 braços e 50 cabeças cada um, capazes de estremecer o mundo lançando rochas com a maior facilidade.” “Tudo o que podia sentir por seus filhos era ódio, pois sabia que, tão logo viessem à luz, tentariam destroná-lo.” “Sem jamais ter saído da escuridão, nenhum dos irmãos ousa rebelar-se contra um pai tão grande, poderoso e vil. Isto é, nenhum, exceto Cronos, deus do tempo, o mais novo e mais ambicioso dos Titãs.” “Urano dá um longo grito de dor, e, num único movimento, afasta-se de Gaia até instalar-se na abóbada celeste, em cima do mundo, para nunca mais voltar ao solo.” “Desse sangue não nasceriam deuses, e sim 3 tipos de personagens, que encarnam a violência, o castigo, a guerra.

(…) Primeiro surgem do sangue paterno as vingativas Erínias – terríveis moradoras do Tártaro, de onde saem vestidas de preto, com olhos vermelhos e cabeleira entremeada de serpentes. Com elas vêm as pestes, o rancor e a loucura que punirão quem desobedecer aos pais, desrespeitar os mais velhos, fizer falso juramento ou matar.” Conflitua com versão em HERÓIS. Ou bem as Górgonas são-lhes apenas descendentes indiretas?

os Gigantes (…) Cabeludos, barbudos e com corpo terminando em um rabo de serpente, sempre carregam consigo brilhantes lanças de bronze. Nascem já adultos, sem jamais terem conhecido a inocência das crianças, e não ficariam velhos, embora sejam mortais – os Gigantes só podem ser mortos por outro mortal, nunca por um deus. Por fim, vêm as Melíades, ninfas também guerreiras, que vivem nos freixos, árvores das quais são feitas as lanças dos guerreiros.”

Nix pare o inelutável, inflexível, obscuro e invisível Destino (Moros). (…) Para ajudá-lo numa tarefa tão árdua, Moros ganha 3 irmãs chamadas Moiras” “Nix não se satisfez em dar à luz tanta infelicidade. Teve ainda a Ternura (Filotes), que alimenta as pequenas mentiras; o Escárnio (Momo), que mais tarde seria expulso do céu por ridicularizar os deuses; a Indignação (Nêmesis); a Miséria (Oizys); as 3 ninfas do pôr do sol (Hespérides), guardiãs dos jardins dos deuses; a Fraude (Apate); e a Velhice (Geras) (…) Como se não bastasse tanta desgraça, Nix pare ainda Éris, deusa da discórdia, que sozinha dará continuidade aos infortúnios do mundo com mais uma linhagem de espíritos nefandos: a Fadiga, o Esquecimento, a Fome, as Dores do Corpo e da Alma, as Batalhas, os Combates, os Homicídios, os Massacres, os Litígios, as Mentiras, as Disputas, a Falta de Lei, a Desilusão e o Espírito dos Juramentos.” “Quem será o soberano desse Universo para que Gaia não sucumba ao desgosto de uma eterna briga entre irmãos, netos, bisnetos e quantas gerações vierem?”

O IMPÉRIO DE ZEUS

Com medo de perder seu poder, o deus do tempo cíclico passa então a engolir cada filho tão logo nasce, mal saído de entre os joelhos da esposa Réia.” “De tão grato a essas mães de criação, Zeus, quando se tornar o senhor de todo o Universo, dedicará as constelações de Ursa Maior e Ursa Menor a Adrastéia e Io, e, para homenagear as abelhas que o alimentaram, dará a elas o brilho do ouro e resistência contra ventos e neve, permitindo que possam viver nas maiores altitudes.” “Ao fim do velório, Zeus eleva Amaltéia aos céus e a transforma na constelação de Capricórnio, em retribuição ao leite que o nutriu por anos.”

a titânida Tétis, que sabe mais do que todos os deuses e todos os homens” “Faça de Zeus o copeiro de Cronos, e garanta que seu marido beba deste fármaco.”

Hipérion, soberano do dia e da noite, casou-se com Téia, deusa do éter, e juntos tiveram o Sol, a Lua e a Aurora. Jápeto, deus da mortalidade, juntou-se a Têmis, deusa das leis divinas, e tiveram Átlas, Menecéio, Epimeteu e Prometeu. (…) Crios teve com a divindade menor Euríbia os filhos Astreu, Palas e Perses. Mnemosine, deusa da memorização, ficou sozinha.”

Pobre Tessália, região fértil no centro da Grécia, que abriga os dois montes em cujo pico as duas gerações adversárias se ampararão para iniciar uma guerra entre imortais igualmente fortes e determinados.”

Guardando os portões do Tártaro está a horrenda Campe. Mil víboras partem de cada pata da aberração, cuspindo veneno em direção a Zeus. Não bastasse isso, ela também solta sua horripilante e peçonhenta cabeleira de serpentes. Da cintura, 50 cabeças de bestas selvagens rugem como leão e espumam na boca com os grunhidos de javalis enfurecidos. (…) e de seu pescoço uma cauda de escorpião com um gélido ferrão retorcido mira Zeus, atacado por chamas lançadas de seus assustadores cílios.”

A Hades dão o capacete da invisibilidade.”

Enquanto a energia fornecida pelo alimento dos mortais acaba, e logo os faz voltar ao estado de fome e sede, o néctar e a ambrosia nunca deixam de existir. E de nutrir.”

As fundações que mantinham certa ordem no Universo começam a ruir, e, cabrum!, Urano, o céu, lentamente volta a se deitar no leito de Gaia, a terra. O mundo volta ao Caos, ao estado primordial de desordem, quando nada ainda possuía formas.” “Na terrível fenda pela qual se chega ao Tártaro, são enfiadas todas as raízes da terra.” “O fato de estarem presos no Tártaro não significa que os Titãs deixem de agir sobre o mundo.” “Se a escuridão é uma punição terrível para um deus, algo pior está reservado para Átlas. O líder do time titânico merece um castigo exemplar.” “Zeus condena Átlas a carregar o céu em seus ombros por toda a eternidade, para que nunca mais Urano recaia sobre Gaia no abraço primordial que deu origem aos Titãs.”

O CLUBE DOS 12

Ironicamente, Hera é a deusa do casamento.

O nome de Zeus deu origem à palavra deus, e Júpiter, sua versão latina, é a junção de <jus> (justiça) e <pater> (pai).” “aos pés, tem seu pássaro preferido – a águia, que plana no alto dos céus e cai como um raio sobre sua presa. Para mostrarem sua imparcialidade, os cretenses representam-no sem orelhas; já os lacedemônios (da região de Esparta) colocam-lhe 4 orelhas, capazes de ouvir todos os pedidos dos mortais.” “Justiça é algo que ocorre entre iguais, e Zeus está acima de todos. Ora ele age bem, ora age aparentemente mal, e ninguém sabe exatamente por quê.”

de todos os seres, nenhum alimentava mais o desejo do jovem Zeus do que sua prima Métis – aquela que preparou a poção vomitória que liberou os deuses olímpicos da barriga de Cronos. Desde que, ainda adolescente, partiu de Creta em busca de seus pais, Zeus admira a deusa da astúcia e dos conselhos sábios.” “Zeus precisa tomar de Métis para si a capacidade de prever os acontecimentos, para que conquiste a soberania em seu estado absoluto e se torne senhor eterno dos céus. <Métis lhe dará filhos que a ultrapassarão em sabedoria. A primeira será uma menina de olhos cinzentos e espírito bruto. Em seguida, dará à luz seu varão, para quem ela inventará um instrumento mais poderoso que teu relâmpago – com ele vai eclipsar-te da mesma forma como Cronos sucedeu a Urano e tu sucedeste a Cronos>, previne-o Gaia. <De nada adiantará aniquilá-lo. É necessário impedir que Métis siga com sua prole.>

Zeus reencontra então sua prima e a ama. Ao ver a barriga grávida da prima, Zeus é tomado pela felicidade de finalmente tornar-se pai. Mas, atormentado pela profecia de Gaia, passa a perseguir a amante com doces palavras. Sagaz como só ela podia ser, Métis se disfarça na forma de todos os animais – até se transformar em uma mosca. É então que Zeus abre sua boca, devora-a e toma para si a astúcia com a qual reinará eternamente sobre o céu e a terra.

Métis foi apenas a primeira das 7 deusas que Z. amou. Com ela teve Atenas (sic), deusa da sabedoria e da guerra. De sua tia Têmis – que se imortalizou em nosso imaginário como a mulher de olhos vendados que segura com uma mão a balança da justiça e com a outra, uma espada – teve 3 filhas: a Eqüidade, a Lei e a Paz, com as quais Z. estabelece a força da justiça sobre o mundo. Com Euríneme, teve as 3 Graças, que personificam a beleza e o encanto e trazem a alegria na natureza e no coração dos homens e dos deuses com as conversas e boas relações sociais.

Amou Mnemósine (sic) por 9 noites e, ao fim de 9 meses, teve como filhas as 9 Musas, ninfas virgens habitantes das montanhas, das margens dos rios e das fontes que inspiram poetas e músicos, iluminam reis para apaziguar conflitos e divertem os deuses com seus cantos e danças. De Latona, teve Apolo. Mas sua única esposa legítima foi a ciumenta irmã Hera, com quem teve Ares, Ilítia e Hebe.

Além das 7 deusas, a irrefreável potência sexual de Z. leva-o, segundo levantamento de mitógrafos, a deitar-se com 115 mulheres mortais, com quem tem uma intensa prole, igualmente mortal, porém tremendamente poderosa: Héracles, Helena, Dioscuros, Perseu, Minos, Radamante, Éaco, Arcas, Zeto, Âmfion (sic), Epafo (sic).”

Z” DE ZOOLÓGICO

Sua primeira amante mortal é Niobe. Em seguida vêm tantas outras que se pode colocá-las em ordem alfabética. Deita-se com Elara, princesa de Orcômeno e, com medo da ira de Hera, esconde-a sob a terra, onde nasce o gigante Títio. Para abduzir a princesa fenícia Europa, o rei dos deuses se metamorfoseia em um touro, que a leva até a Ilha de Creta, onde a ama. Desse rapto nascem Minos, rei de Creta, e Radamantis (sic), rei das Ilhas Cíclades. Sob o disfarce de uma formiga, Z. seduz também Eurimedusa, princesa de Etiotis, no norte da Grécia, e tem com ela Mirmidão, o homem-formiga. Já para enganar Ftia, Z. se faz passar por uma pomba.

Com a bela Lamia, rainha da Líbia, teve vários filhos, mas sua esposa Hera é tomada por tamanho ciúme que lhe rouba todos os filhos. Tão grande é o sofrimento da mulher que Z. lhe dá o poder de arrancar seus próprios olhos e colocá-los de volta no globo ocular quando se sentir mais calma. Mas, mesmo cegando-se de tempos em tempos, o horror de ter perdido os filhos não passa, e Lamia começa a seqüestrar e matar os filhos alheios, ganhando um rosto mais distorcido a cada vítima, até tornar-se um tubarão.” [!]

O desejo de Z. é tão voraz que nem mesmo os rapazes ficaram livres dele. Disfarçado de águia Z. encanta Ganimedes, príncipe de Tróia, e o abduz para o Monte Olimpo, onde este se tornará seu amante e copeiro dos deuses.”

* * *

Pandora, a 1ª mortal, criada sob ordens de Z.” “Prometeu, o 1º homem” [?]

Depois de ter devorado Métis, Z. personificou a astúcia. Isso não quer dizer que suas mulheres não tentarão manipulá-lo, mas que ele saberá contornar o que a mitologia mostra como um vício feminino.”

Liberado da opressão paterna, o rei dos deuses começa a cortejar sua irmã gêmea em Cnossos, Creta. Mas a indiferença da moça não supera a sagacidade de Z. (…) Tomada de pena pelo filhote de cuco ferido, Hera delicadamente o coloca em seu seio, como mandaria seu instinto materno. Basta ela começar a acariciá-lo para que ele tome sua forma original e a agarre à força. Desonrada, H. se vê obrigada a casar-se com o irmão para encobrir a vergonha de seu estupro.” “Terminado o casamento que lotou o Jardim das Hespérides, o casal divino parte para a Ilha de Samos, onde os noivos terão uma noite de núpcias de 300 anos.”

Divindades masculinas só passariam a se impor na região da Grécia com a vinda dos jônios, por volta de 1950 a.C.”

WHO IS HER(A)?

Nunca é representada como mãe, mas, sim, como uma esposa revanchista e madrasta terrível” “Condena Héracles à servidão sob o rei Eristeu, de Micenas, persegue Dionísio antes mesmo de seu nascimento e faz com que a mãe dele, Semele, seja acertada por um trovão de Z. Leva Ino, a ama de Dionísio, a se jogar no mar com seu filho. Condena as filhas do rei Proito a vagabundear pelo Peloponeso como vacas loucas. Persegue Io, a sacerdotisa de Argos. E gera, por partenogênese, o filho Hefesto, deus ferreiro deformado.”

Por que Z. trai a esposa de forma tão sistemática? H. acredita que tudo seja culpa da incontrolável vulnerabilidade masculina ao prazer carnal. Mas o rei dos deuses não concorda.

<Na verdade, o prazer no homem é muito mais tedioso e fraco do que aquele que vocês mulheres compartilham>, diz, para a raiva de Hera. Para esclarecerem o assunto, os dois descem à Terra e consultam alguém que conhece por experiência própria os dois lados do prazer: o velho Tirésias.

Quando jovem, Tirésias viu duas serpentes prestes a copular. Com um golpe de galho, separou as duas e imediatamente se tornou uma menina. Sob seu corpo de mulher, chegou a casar-se com um homem. Sete anos depois de sua transformação, ele (que ainda era uma mulher) encontrou serpentes copulando novamente e lhes deu um 2º golpe. E virou homem de novo.

Diante da pergunta de H. e Z., Tirésias responde, sem dúvida: <Venerável casal olímpico, numa escala de 10, a mulher goza 9x a parte do homem>.

A ira que já se acumulava no fígado celeste de H. explode, e, com essa resposta, a deusa arranca a vista do pobre velho. Z., que é infinitamente justo, tenta reparar o ato da esposa dando a Tirésias o poder de prever o futuro e prolongando sua vida.

Poseidon e Apolo são condenados a reconstruir a cidade de Tróia para o rei Laomedão”

os gregos chegaram a criar Heraia, uma versão feminina da Olimpíada. Ainda assim, os jogos de Hera não ficaram em pé de igualdade com os dedicados ao marido: as mulheres, consideradas mais fracas, corriam apenas 5/6 do percurso masculino.” [?]

* * *

Certa manhã, quando o deus solar Hélio já fustiga seus cavalos brancos para fazer emergir do mar sua carruagem de fogo, e a deusa lunar Selene começa a afundar-se na água, sua enxaqueca é insuportável. Tanto que pede ao enteado Hefesto, o filho de H. gerado por partenogênese, que lhe quebre a cabeça imortal com uma machadada.

Qual não é a sua surpresa ao ver que de seu cérebro pula uma figura já adulta, dotada de olhos brilhantes, mente rápida e coração inflexível, vestida para a batalha, urrando um ensurdecedor grito de guerra! Nesse instante, o panteão olímpico inteiro treme, a Terra grita horrivelmente por toda sua extensão, os mares são revoltos por ondas escuras cujas espumas se espalham pelo mundo.”

Z. assume uma faceta feminina ao parir a filha de sua cabeça, enquanto Hefesto se faz de parteira com seu machado. Sem a figura da mãe, Atena cresce ligada somente à figura paterna de Zeus, e, com atributos da guerra, essencialmente masculina, ela se sente em casa no mundo dos homens, acompanhando heróis nas batalhas.” “Se a guerra é inevitável, Atena inspira os homens a provar sua bravura e, quando assim a prudência exige, refreia o instinto de Ares, impedindo que guerreiros se matem uns aos outros.”

Atena mantém sua virgindade a qualquer custo, como se negasse sua feminilidade. Já nasceu vestida, e o único homem a vê-la nua ficará cego (sim, essa é uma 2ª versão da história sobre como o velho adivinho Tirésias perde a visão).” ERRATA: Páris viu as três deusas olímpicas nuas. Cf. https://seclusao.art.blog/2017/07/16/mitologia-herois-jose-francisco-botelho/.

* * *

Na fábula de Hans Christian Andersen, um pato estranhamente diferente foge da ninhada, rejeitado por sua feiúra, mas, quando cresce, volta como um belo cisne. Os mesmos passos trilha Hefesto, o filho deformado da deusa Hera, com uma única diferença: volta ao Olimpo como o mais habilidoso dos deuses.” “Conforme ele ensaia seus primeiros passos, os demais deuses são tomados pelo riso: o aleijado que não consegue andar senão cambaleando. Furiosa, Hera decide então livrar-se daquela deformidade. Joga Hefesto das alturas do Olimpo e busca esquecer o erro criado por sua birra.” “Nas mãos salvadoras de Tétis, filha de Nereu, e Eurínome, filha de Oceano, Hefesto sobrevive sem nenhum machucado.” “Com os metais que as duas extraem das pedras do mar, Hefesto começa a criar peças de ourivesaria delicadas como jamais vistas.” “9 anos passados desde quando adotou o garoto, Tétis decide quebrar seu silêncio ao encontrar fortuitamente a deusa H..” “Hefesto cria o mais belo trono já visto e pede ao deus mensageiro, Hermes, que envie o móvel até o Olimpo.” “H., sem dar-se conta, senta-se confortavelmente, tenta levantar-se e não consegue.” “Dionísio joga o corpo inerte de Hefesto no lombo de uma mula e o leva até o Olimpo. Os deuses estão reunidos. Desaparecido está o escárnio que levou H. a jogá-lo ao mar, e, em seu lugar, instaura-se a apreensão diante do jovem deus que já provou tanto seu talento quanto seu poder de fogo, capaz de dissuadir até mesmo o violento Ares. Agora, até Z. parece curvar-se diante dele:

– Ó Hefesto, filho de H.. Eu lhe garanto o que quiseres de nós em troca da liberdade de minha esposa, diz o rei dos deuses.” “Feio e coxo, pede como esposa a mais bela de todas as deusas, Afrodite.”

Num dia em que Z. condenou H. a ficar dependurada no céu, levando açoitadas por ter armado contra a autoridade do marido, o filho antes rejeitado corre para defendê-la. Dessa vez, é Z. quem o lança do céu. Mas Hefesto é trazido novamente ao Olimpo, recebe o perdão do rei dos céus e assume o papel de pacificador entre os imortais.”

Os Ciclopes e outras criaturas monstruosas também passam a trabalhar sob suas ordens no interior de vulcões.”

A verdadeira atração de Afrodite é por Ares” “Aproveitando o pouco tempo livre do marido, Afrodite satisfaz ilicitamente seus desejos com Ares – e com muitos outros. Ela só não conta com a aliança entre o marido e Hélio, o deus-sol.” “Por mais aleijado e lento que seja, derrotei pela 2ª vez o mais violento de todos os deuses. <Hefesto>, chama Z., irritado, <és um tolo por tornar pública uma questão pessoal destas.> Poseidon, de olho na sobrinha presa, mantém sua gravidade e se junta à opinião de Z.. <É verdade, Hefesto. Deixa Ares partir>, diz o deus dos mares. <Como Z. se recusa a tomar partido, garanto-lhe que Ares pagará em troca da liberdade o equivalente a todos os presentes de casamento que você deu a sua mulher.>”

Harmonia, filha de Ares e Afrodite.” “Com a bênção de Ares, Harmonia se unirá a Cadmo, regente da Beócia, terra onde fica Tebas. Essa será a 1ª vez que os deuses olímpicos assistirão a um matrimônio entre uma deusa e um mortal.” “Afrodite dá à filha um belo colar feito por Hefesto” “Ao vestir o colar, Harmonia se transforma em uma serpente. A jóia é herdada por Semele, sua filha, que também é destruída. Querendo manter-se bela e vigorosa, Jocasta segue na fila das portadoras do colar. Como resultado, acaba casando-se com o próprio filho e se mata ao saber disso. Polinice herda então a jóia e dá a Erifila, que morre junto a Alcmeão, Fegeu e seus filhos. E as mortes se sucederão eternamente, assim como o sofrimento de Hefesto.”

* * *

Afrodite personifica a sedução. Ela é a materialização do ideal de beleza. E é capaz de corromper qualquer um, desmanchando os mais sagrados vínculos de fidelidade. De todos os seres do Universo, somente três estão livres de sua influência encantadora: Héstia, a mais velha das filhas de Cronos [deusa do lar – Vesta é a nomenclatura romana; ou seja, figura central nos cultos da mitologia tardia], Ártemis, a deusa da caça, e Atena, a deusa da sabedoria na guerra.

O REVERSO DO BANQUETE

Afrodite entrega-se a Hermes. De seu breve amor nasce uma criança, a quem ela dá o nome do pai e da mãe: Hermafrodito.” “Salmácida simula abandonar o lago, e o rapaz se vê sozinho. Ele tira então suas roupas e se lança às águas cristalinas. Nesse momento, a ninfa grita: <Venci, ele é meu>, despe-se e o agarra nas águas, forçando-lhe beijos e carícias. Hermafrodito tenta fugir de seus braços, mas eles o prendem como um polvo que envolve sua presa.

– Tolo, podes lutar quanto quiseres, diz Salmácida. Mas jamais escapará de mim. Deuses, que não haja um dia em que nós sejamos separados.

Os deuses ouvem seu clamor, e assim os dois corpos se unem em um só – nem homem, nem mulher, mas os dois ao mesmo tempo.”

O LAGO CHINÊS

<Pai, mãe, por favor, garanti-me que todos aqueles que se banharem aqui emerjam como eu, metade homem, metade mulher.>

Os pais o ouvem e, para compensar o filho de dois sexos, enfeitiçam as águas conforme seu desejo.”

TRAQUINAS

Foi sob sua inspiração que Z. amou tantas mortais e que tantas mulheres caíram em desgraça.”

Os troianos, que me criaram, informaram-me que em tua cama devo tornar-me uma mulher casada e dar-te filhos nobres.”

* * *

dois filhos que teve com Afrodite – Deimos (o Pânico) e Fobos (o Medo) –, além de Éris (a Discórdia, mãe de todos os males humanos), Ênio (a destruidora de cidades), as Queres (seres noturnos que dilaceram os cadáveres e sugam o sangue dos mortos em batalha), Limo (a fome, que alimenta os saques), Ponos (a Fadiga, que enfraquece os combatentes), Algos (a Dor, que os imobiliza) e Lete (o Esquecimento, que joga irmãos contra irmãos).”

Por causa do temperamento violento de Ares, os gregos sempre preferem invocar Atena em vez dele. São raros os templos erigidos em sua honra na Grécia, e apenas duas estátuas suas são conhecidas – uma delas em Esparta, cidade guerreira onde se fazem sacrifícios humanos em nome de Ares.

Já os romanos veneram Marte, o nome latino de Ares. Tanto que na sua variação da mitologia, o deus da guerra é pai de Rômulo e Remo. Desde o reinado de Numa, teve a serviço de seu culto um colégio de sacerdotes.”

* * *

<É verdade que viestes aqui procurar as vacas que habitam os campos? Não vi, não sei, não escutei outros falarem disso. E não pareço um ladrão de bois. O que me interessa é o sono, o leite e minha mãe. Na verdade, grande prodígio seria que um menino recém-nascido roubasse vacas em uma montanha. Nasci ontem: os meus pés são tão delicados que não suportariam pisar na dura terra.>

Enquanto Apolo lhe responde, Hermes assovia como se ouvisse um discurso vão:

– Ó exímio charlatão e enganador. Se não queres dormir o teu último e supremo sono, desce do berço. Serás chamado para sempre o rei dos ladrões.”

<Um recém-nascido com o aspecto de um arauto? Grave questão é esta!>, diz Zeus.”

<Bandido, se ainda bebê conseguistes matar duas vacas, realmente me preocupo com a força que terás adulto>, diz Apolo. <É melhor que não cresças muito.>

Apolo então agarra as pernas de Hermes e as prende com um forte laço de vime. Nesse momento, Hermes pega sua lira e começa a tocá-la para encantar o irmão. E, conforme soam as límpidas notas, Hermes as acompanha com sua voz de menino. Apolo pára imediatamente de amarrá-lo e, maravilhado, diz:

<Tu inventastes algo que vale mais do que minhas vacas. Acredito que podemos entrar facilmente em um acordo se me presenteares com essa arte milagrosa. Se me ensinares tua arte, serás famoso entre os deuses imortais.>

<(…) Z. já te concedeu o dom das profecias. Da tua parte, meu caro, deixa para mim essa glória.>”

a profecia que me pedes… Não é lícito que nenhum imortal a aprenda, pois assim jurei a Z.. Mas, se fores até as ninfas Trias que habitam o Monte Parnasso, elas poderão te ensinar a adivinhação com pedras.”

<Prometo-te jamais mentir. Só não garanto contar sempre a verdade inteira.>

<Isso não se esperaria de ti>, diz Z., sorrindo. <Mas tuas tarefas daqui para frente incluirão a criação de tratados, a promoção do comércio, a manutenção do direito de todos os viajantes de percorrer qualquer estrada do mundo.>

E assim o rei dos deuses o acolhe como o 12º deus olímpico. Dá-lhe um bastão mágico capaz de separar brigas, um chapéu que o protege das chuvas e sandálias aladas, que o fazem voar.

Hermes também cria a escrita dos homens – diante do que ficam tão gratos que passam a dedicar-lhe a língua de todo animal sacrificado. Depois, cria a astronomia, as escalas musicais e a ginástica. Nenhum deus grego será tão próximo dos homens quanto esse talentoso mensageiro.”

* * *

A origem de Deméter data ainda dos tempos em que gregos cultuavam deusas da fertilidade em vez de divindades masculinas, trazidas por invasores nômades.”

uma vez ingerida, a romã, alimento dos mortos, jamais permitirá libertar-se inteiramente do Tártaro.”

* * *

Primeiro, Poseidon aproxima-se da Titânide Tétis, que com o Titã Oceano já deu à luz 3 mil rios e 3 mil ninfas. Mas logo muda de idéia – uma profecia de Têmis diz que qualquer filho nascido dela será maior que seu pai.”

* * *

<Querido pai, permite que eu viva para sempre virgem da mesma forma como Zeus prometeu a virgindade a Ártemis.>

Mas, ainda que seu pai conceda seu desejo, Dafne permanecerá sempre irresistivelmente amável. E Apolo, mesmo presidindo todos os oráculos do mundo, não pode deixar de se enganar pela esperança de amá-la.

Quando vê os cabelos loiros de sua amada balançando em seu pescoço, pensa: <Quão lindos seriam se ela os penteasse>. Para seus olhos, os olhos de Dafne são como estrelas; seus lábios, os mais doces para beijar; suas mãos, seus dedos, seus braços, seus ombros, tudo o que vê na ninfa é o mais belo do mundo.

De nada adianta Apolo correr atrás de Dafne, pois, ao fugir, seus delicados pés são mais rápidos que o vento.”

Dafne começa a fraquejar, e Apolo mantém seu vigor; sua respiração ofegante alcança os cabelos da amada. Ao sentir que não terá mais forças, ela invoca o pai:

– Ajude-me, pai! Cobre-me com a terra! Destrói a beleza que me feriu ou transforma o corpo que destrói a minha vida!

Antes mesmo de terminar sua prece, seu corpo é tomado pelo torpor; uma casca envolve seu seio e seus cabelos se tornam folhas. Seus braços se transformam em galhos, seus pés penetram a terra como raízes e sua face vira a copa da árvore.

Apolo abraça-a e sente os seios sob a casca do tronco. Tenta beijar seus ramos, mas eles se afastam dos lábios apolíneos.

– Tu podes não ser minha esposa, mas serás minha árvore preferida, e suas folhas, o louro, serão para sempre minha coroa.

Depois de sua prepotência ter-lhe custado Dafne, seu primeiro amor feminino, Jacinto, seu primeiro amor masculino, e quase tê-lo confinado no Tártaro, o deus da luz passa a sempre pregar a moderação. Desde então, as frases <Conhece-te a ti mesmo> e <Nada em excesso> jamais sairão de seus lábios.

Esse Apolo amadurecido passa a representar a essência dos valores da civilização helenista. Ele incorpora a pureza, a grandeza e a prudência.”

* * *

– Escolhe o que quiser, pois não há o que eu lhe possa recusar, responde o deus.

– Quero que me ames tal como recebes Hera em seus braços.

Não fosse a influência da vingativa esposa de Z., Semele jamais cometeria tamanha blasfêmia, e, se pudesse voltar atrás, Z. teria fechado os lábios da amante ou jamais teria feito sua oferta em primeiro lugar. Mas é tarde demais. E o preço por Semele se comparar aos deuses será sua vida.”

Com Semele morta, Z. precisa encontrar alguma forma de garantir a vida ao filho concebido nesse trágico encontro. Ele então costura o embrião dentro da própria coxa, e na perna do pai se dá a gestação de Dionísio.

Assim que nasce o filho de Z., H. ordena que os Titãs seqüestrem a criança, façam dela picadinho e joguem esses restos em um caldeirão. Mas a avó Réia traz o menino de volta à vida, clamando Perséfone, a rainha do Tártaro, a levá-lo à casa do rei Atamas de Orcómeno (sic), onde será criado como uma menina pela rainha Ino.

H., que não pode ser enganada, descobre a estratégia e condena Atamas e Ino à loucura. Para proteger Dionísio, Hermes o transforma em um cabrito e o oferta de presente às ninfas do Monte Nisa.” “é no vinhedo que H. o reconhece, apesar de todos os trejeitos femininos trazidos por sua criação. Para castigá-lo, a rainha dos céus o deixa louco. E assim ele passa a vagar por todo o mundo, acompanhado de seu tutor, Sileno, de ninfas, pãs, curetes e sátiros. Vai ao Egito levando consigo a vinha. Depois, segue em direção à Índia. Ao chegar ao Rio Eufrates, é combatido pelo rei de Damasco, que não quer saber de vinho em seus domínios. Mas de nada adianta opor-se a Dionísio: o rei tem o couro arrancado ainda vivo, e, para fechar a vitória com ironia, o deus constrói uma ponte de videira para atravessar o Eufrates.” “Intoxicados, os indianos matam seus bois achando que são sátiros, derrubam os carvalhos crendo que suas copas são a cabeleira de Dionísio, e alguns acabam mais dançando que lutando.

A vitória demorará bastante – o poeta grego No[n]nus precisará de 27 livros [número diverge no Wiki: 48] para descrevê-la – mas chegará [a epopéia Dionysiaca].”

EMÍLIO ou POR QUE LIVROS SÃO UMA PORCARIA ou ainda POR QUE EU ODEIO AS MULHERES

8 de julho de 2015

DIC: dupe – trouxa, mané

PREFÁCIO DO TRADUTOR INGLÊS WILLIAM PAYNE – 18/06/1892 [!]

Não é provável que duas pessoas igualmente competentes concordariam completamente sobre uma lista de méritos entre os escritores educacionais, mas eu me aventuraria a enumerar os seguintes como os MAIORES CLÁSSICOS EM EDUCAÇÃO do mundo: a República de Platão, Política de Aristóteles, as 2 Morais de Plutarco, Instituições de Quintiliano, Didactica Magna de Comenius, Levana de Richter, How Gertrude Teaches Her Children de Pestaiozzi, Education of Man de Froebel, Filosofia da Educação de Rosenkranz, Gargantua de Rabelais, Ensaios de Montaigne, o Emílio de Rousseau, Posições de Mulcaster, Schoolmaster de Ascham, Pensamentos (…) de Locke, Educação de Spencer. Dessa lista de clássicos educacionais, os três livros que mais merecem essa preeminência são A República, o Emílio e Educação (Spencer); e se uma redução a mais tivesse de ser feita, designaria o E. de R. como o maior clássico educacional do mundo.” “we are justified in saying of the Émile what R. himself said of the Republic, <C’est le plus beau traité d’éducation qu’on a jamais fait>.” “As obras-pais são o Discurso sobre a Desigualdade e o Contrato Social. Nesses trabalhos a teoria de Rousseau é a de que o homem é naturalmente bom, mas foi depravado pela sociedade, e o único jeito de se reformar é retornar à natureza. O Emílio é o desenvolvimento dessa teoria, e é o monumento mais completo da filosofia de R.” “Às vezes a educação se torna quase totalmente <livresca>, devotada ao estudo dos livros e palavras em vez das coisas, e em outros momentos ela se torna principalmente literária ou humanística, até a negligência do estudo da matéria. Os registros do pensamento humano, do sentimento e das conquistas formam um termo do contraste, enquanto que a matéria e seus fenômenos, sob a alcunha de Natureza, constituem o outro pólo.” “Provavelmente a maioria dos homens sente às vezes esse instinto reverter para o estado de natureza, mas em R. esse instinto era uma paixão dominante. Em sua vida precoce esse instinto induziu a uma espécie de vagabundagem que o conduziu a longas caminhadas a pé pela Itália; e na vida tardia essa paixão achou satisfação no Eremitério de Montmorency, e finalmente em Ermenonville.” O Monge Peregrino

O Emílio pode ser chamado um romance educacional, seguindo o estilo da Cyropaedia ou do Gargantua, e sua forma pode ter sido sugerida por essas obras, ou bem possível que por aquele romance político incomparável…” “Nessa busca genérica e totalizante devemos dizer que R. estava em companhia respeitável, senão ilustre. Platão escreveu sua República, Harrington sua Oceana, More sua Utopia, Sidney sua Arcadia, e Hobbes seu Leviatã, cada um para expressar sua falta de satisfação com as coisas como existiam, e para achar gratificação na construção ideal de um mundo escorado em melhores princípios. Em todas essas criações há algum elemento de verdade perene, algo de que as sucessivas gerações precisam ser lembradas para manter o mundo, ou fazer do mundo, uma habitação deleitável para a raça.”

Veja os incontáveis dispositivos e máquinas para ensinar uma criança a ler! Que bando de geringonças inúteis! Crie-se na criança o desejo de ler, e todo esse aparato não serve para nada; o processo se simplifica o máximo, e a criança não poderá ser contida ou impedida de aprender.”

Boyhood follows childhood, and manhood, in turn, succeeds boyhood.” “um velho erro, que consistia em ou ignorar os direitos da infância como um todo ou prescrever o mesmo tratamento para crianças e homens indistintamente.” “os métodos infantis ganharam uma ascendência que não só é daninha às crianças como também para os adultos, já que os métodos infantis foram transportados para as universidades.” “Em nossos esforços para fazer da educação progressiva ela se tornou estacionária, e mesmo retrógrada. A reforma de Jean-Jacques [foi realmente adotada, mas] foi levada longe demais.” “Seu pensamento é de que, tanto quanto possível, a mente da criança deve ser mantida uma tabula rasa até a idade de 12, mas com toda a sua capacidade desenvolvida e preparada quando o sinal para se começar o trabalho de aquisição soar, sem prepossessão ou preconceito, o que a manteria equilibrada e independente.”

Foi relatado que uma vez um naturalista descobriu numa mina o que parecia uma nova espécie de planta, mas quando transplantada para a superfície ela se revelou a common tansy [flor amarela da ordem das “daisies”, margaridas] – um habitat anormal havia alterado sua aparência a ponto de ser impossível reconhecê-la.”

R. merece nossos aplausos quando desaconselha a seleção de uma intelectual para esposa, mas Sophie se parece demais com sua Teresa para merecer sequer nosso respeito.”

Que outro livro chamou tanto a atenção das mães para seu senso de dever com tamanhos paixão e efeito? O Emílio fez do ministério da sala de aula tão sagrado quanto o ministério do altar; e ao desvelar os mistérios de sua arte e desvendar o segredo de seu poder, fez do ofício de professor algo honrado e respeitado.”

O EMÍLIO PROPRIAMENTE DITO

Sou continuamente admoestado a propor aquilo que seja praticável! Isso é equivalente a dizer: <Proponha que se faça aquilo que está sendo feito!>, ou ao menos, <Proponha algo bom que seja compatível com a ruindade existente!>”

As pessoas lamentam a sorte das crianças; não vêem que a raça humana teria perecido se o homem não começasse por ser uma criança.” “quem pode esperar ter todo o controle sobre as conversas e atos que circundam uma criança?”

Por medo de que o corpo seja deformado por movimentos livres, nós nos apressamos a deformá-lo submetendo-o a uma prensa. Torná-lo-íamos deliberadamente impotente a fim de prevenir que fosse um corpo aleijado!”

They cry because of the wrong you do them.” “A free child must have ceaseless care, but when he is securely tied we may toss him into a corner and pay no heed to his cries.” “what a barbarous precaution it is to prolong the weakness of children at the expense of fatigue that must be suffered in later life.” “Suffering is the lot of man at every period of life.”

Augustus, the master of the world which he has conquered and which he governed, himself taught his grandsons to write and to swim”

Les Confessions, livro autobiográfico de R. em que ele expõe suas falhas como pai.

I will merely observe, contrary to the ordinary opinion, that the tutor of a child ought to be young – just as young as a man can be and be wise. Were it possible, I would have him a child, so that he might become a companion to his pupil and secure his confidence by taking part in his amusements. There are not things enough in common between infancy and mature years, so that there comes to be formed at that distance a really solid attachment. Children sometimes flatter old people, but they never love them.“There is a great difference, I assure you, between following a young man 4 years and conducting him 25. You give your son a tutor when he is already grown; but I would have him have one before he is born. Your man can take another pupil every 4 years; but mine shall never have but one.”

it is less reasonable to educate a poor man for becoming rich, than to educate a rich man for becoming poor.”

Aquele que se incumbe de um aluno doentio e abalável troca sua função de tutor pela de uma enfermeira; ao tratar de uma vida inútil, ele perde o tempo que seria destinado à aumentação de seu valor; e ainda corre o risco de ver uma mãe chorosa reprová-lo algum dia pela morte de um filho que ele manteve longamente vivo para ela.

Eu não me incumbiria de uma criança doente e debilitada, fosse para ele viver 80 anos. Não quero um aluno sempre inútil para si mesmo e para os outros, cuja única ocupação é manter-se vivo, e cujo corpo é um embaraço para a educação da alma. O que eu realizaria com cuidados milimétricos sem propósito, a não ser dobrar a perda para a sociedade ao roubar-lhe dois homens em detrimento de um? Se alguém fosse tomar o meu lugar e se devotar a esse inválido, não teria objeção, e aprovaria sua caridade; mas meu próprio talento não corre nessa linha.” “Não sei de que doença os médicos nos curam, mas sei que eles nos dão algumas bem fatais – covardia, pusilanimidade, credulidade, e medo da morte. Se curam o corpo, destroem a coragem. Que conseqüência se nos apresenta que façam corpos mortos caminhar? Do que precisamos é de homens, e não os vemos advir de suas mãos.” “O sábio Locke, que devotou parte de sua vida ao estudo da medicina, recomendava fortemente que crianças não fossem acompanhadas por médicos; nem por precaução e nem para cuidados triviais.” “A única parte útil da medicina é a higiene; e a higiene é menos uma ciência que uma virtude. Temperança e trabalho são os dois reais médicos do homem; o trabalho afia seu apetite, e a temperança previne-o de abusar-lhe.”

homens amontoados juntos como ovelhas pereceriam dentro em pouco. O bafo do homem é fatal para seus convivas; isso não é menos verdade literalmente que figurativamente. Cidades são os túmulos da espécie humana.”

Crianças devem ser banhadas freqüentemente; e na proporção que ganham força a quentura da água deve ser gradualmente arrefecida, até, finalmente, inverno e verão, elas tomarem banho em água fria, e mesmo em água a ponto de congelar. Como, para não expor sua saúde, essa redução de temperatura deve ser lenta, sucessiva e insensível, um termômetro terá de ser empregado com o fito de medições exatas.” “Ao manter-se as crianças vestidas e entre 4 paredes, nas cidades, elas sufocam.” “Crianças criadas em casas muito arrumadas em que aranhas não são toleradas têm medo de aranhas, e em muitos casos esse medo permanece depois de crescidas. Nunca vi camponeses, seja homem, mulher, ou criança, com medo de aranha.”

Uma criança quer desarranjar tudo que vê; ela quebra e danifica tudo que alcançar; segura um pássaro como seguraria uma pedra, e o estrangula sem saber o que faz.”

Orgulhar-se de não ter sotaque é orgulhar-se de retirar às sentenças sua graça e força.” “O sotaque mente menos que a fala, e é talvez por essa razão que pessoas cultivadas o temam tanto.”

First he would have your cane [bengala], presently your watch, next the bird which he sees flying in the air, and finally the stars which he sees glittering in the heavens – in a word, he would have everything he sees; and, short of being God himself, how is he to be satisfied?”

Do not give your pupil any sort of verbal lesson, for he is to be taught only by experience. Inflict on him no species of punishment, for he does not know what it is to be in fault. Never make him ask your pardon, for he does not know how to offend you.”

Two pupils from the city will do more mischief in the country than the youth of a whole village.” “To know good and evil, and to understand the reason of human duties, is not the business of a child.”

P. 68 (PDF): “Nothing is more difficult than to distinguish, in infancy, real stupidity from that apparent and deceptive stupidity which is the indication of strong characters. It seems strange, at first sight, that the two extremes should have the same signs, and yet this must needs be so; for, at an age when the man has as yet no real ideas, all the difference that exists between him who has genius and him who has it not, is that the latter gives admittance only to false ideas, while the former, finding no others, gives admittance to none. (…) During his infancy the younger Cato seemed an imbecile in the family. He was taciturn and obstinate, and this was all the judgment that was formed of him. It was only in the antechamber of Sylla that his uncle learned to know him. (…) If Caesar had not lived, perhaps men would always have treated as a visionary that very Cato who penetrated his baleful [doloroso] genius, and foresaw all his projects from afar.”

You are alarmed at seeing him consume his early years in doing nothing! Really! Is it nothing to be happy? Is it nothing to jump, play, and run, all the day long? In no other part of his life will he be so busy.”

What would you think of a man who, in order to turn his whole life to profitable account, would never take time to sleep? You will say that he is a man out of his senses; that he does not make use of his time but deprives himself of it; and that to fly from sleep is to run toward death.” Ro(u)be novo sono

It will seem surprising to some that I include the study of languages among the inutilities of education; but it will be recollected that I am speaking here only of primary studies; and that, whatever may be thought of it, I do not believe that, up to the age of twelve or fifteen years, any child, prodigies excepted, has ever really learned two languages.” “The spirit of each language has its peculiar form, and this difference is doubtless partly the cause and partly the effect of national characteristics. This conjecture seems to be confirmed by the fact that, among all the nations of the earth, language follows the vicissitudes of manners, and is preserved pure or is corrupted just as they are.” Saussure diria que todas as nações da Terra estão corrompidas e depravadas, segundo este raciocínio.

Nevertheless, we are told that he learns to speak several. This I deny. I have seen such little prodigies that thought they were speaking five or six languages. I have heard them speak German in terms of Latin, French, and Italian, respectively. In fact, they used five or six vocabularies, but they spoke nothing but German. In a word, give children as many synonyms as you please, and you will change the words they utter, but not the language; they will never know but one. § It is to conceal their inaptitude in this respect that they are drilled by preference on dead languages, since there are no longer judges of those who may be called to testify. The familiar use of these languages having for a long time been lost, we are content to imitate the remains of them which we find written in books; and this is what we call speaking them.”

I dare assert that, after studying cosmography and the sphere for two years, there is not a single child of ten who, by the rules which have been given him, can go from Paris to Saint Denis.”

P. 77: A história da morte de Alexandre, que se envenenou em honra da amizade com um famoso médico, Felipe. Felipe havia sido ordenado a envenenar Alexandre.

Émile shall never learn anything by heart, not even fables, and not even those of La Fontaine, artless and charming as they are; for the words of fables are no more fables than the words of history are history. (…) Fables may instruct men, but children must be told the bare truth § All children are made to learn the fables of La Fontaine, but there is not one of them who understands them. Even if they were to understand them it would be still worse; for the moral in them is so confused, and so out of proportion to their age, that it would incline them to vice rather than to virtue.” “in the fable of the Ant and the Cricket you fancy you are giving them the cricket for an example, but you are greatly mistaken: it is the ant that they will choose. No one likes to be humiliated.”

Reading is the scourge of infancy, and almost the sole occupation which we know how to give them. At the age of twelve, Émile will hardly know what a book is. But I shall be told that it is very necessary that he know how to read.” “Through what wonder-working has an art so useful and so agreeable become a torment to infancy? It is because children have been constrained to apply themselves to it against their wills, and because it has been turned to uses which they do not at all comprehend.” “Shall I speak at present of writing? No; I am ashamed to spend my time with such nonsense in a treatise on education.”

What need has he of learning to foretell rain? He knows that you observe the clouds for him.”

At eighteen, we learn from physics what a lever is; but there is no little peasant of twelve who does not know how to use a lever better than the first mechanician of the Academy.”

Our first teachers of philosophy are our feet, our hands, and our eyes. To substitute books for all these is not to teach us to reason, but to teach us to use the reason of others”

The limbs of a growing child should have plenty of room in their clothing. Nothing should impede their movements or their growth; nothing should fit so closely as to pinion the body. French dress, uncomfortable and unhealthy for men, is especially injurious for children.” “A better plan is to let them wear short skirts for as long a time as possible, then to give them a very loose dress, and to take no pride in showing off their form, a thing which serves only to deform it. Almost all their defects of body and mind come from the same cause: we wish to make men of them before their time.” “There should be little or no head-dress at any time of the year. The ancient Egyptians always went bareheaded, while the Persians covered the head with high tiaras, and they still wear high turbans, whose use, according to Chardin, is made necessary by the climate of the country.”

In the midst of the manly and sensible precepts which Locke gives us, he falls into contradictions which we should not expect from so exact a reasoner. This very man, who would have children in summer bathe in cold water, would not have them drink cool water when they are warm, nor lie down on the ground in damp places. As if little peasants selected very dry ground on which to sit or to lie, and as if one had ever heard say that the dampness of the earth had ever made one of them ill! To hear the doctors on this subject, one would fancy that all savages are impotent with rheumatism.

(*) “All this may be very well for savages, but if any enthusiastic disciple of Rousseau or of Locke should apply this hardening process to the children of civilized parents, the result would be like that which followed Peter the Great’s attempt to habituate his naval cadets to drinking sea-water. See Compayré, History of Pedagogy, English tr., p. 198.” Payne

Children require a long period of sleep, because their physical activity is extreme. One serves as a corrective for the other, and we thus see that they have need of both. Night is the season for repose, as is indicated by Nature.” “Whence it follows that in our climate, as a general rule, men and animals need to sleep longer in winter than in summer.” “No bed is hard for one who falls asleep the moment he lies down.” Professor cruel: “I shall sometimes awaken Émile, less from the fear that he may form the habit of sleeping too long than for the purpose of accustoming him to everything, even to being abruptly awakened. Besides, I should be poorly qualified for my employment if I could not force him to awaken of himself, and to get up, so to speak, at my command, without my saying a single word to him.”

Children should have many sports by night. This advice is more important than it seems. The night naturally frightens men, and sometimes animals. Reason, knowledge, intelligence, courage, relieve but few people from paying this tribute. I have seen logicians, strong minded men, philosophers, and soldiers, who were intrepid by day, tremble at night like women at the rustling of a leaf. We attribute this affright to the tales told by nurses, but we are mistaken; it has a natural cause. What is this cause? The same which makes the deaf distrustful and the people superstitious ignorance of the things which surround us and of what takes place about us.”

Let Émile spend his mornings in running barefoot in all seasons around his chamber, up and down stairs, and through the garden. Far from scolding him for this, I shall imitate him; only I shall take care to remove broken glass.”

As the sight is the sense which is the most intimately connected with the judgments of the mind, it requires a long time to learn to see. Sight must have been compared with touch for a long time in order to accustom the first of these two senses to make a faithful report of forms and distances; without the sense of touch, without progressive movement, the most piercing eyes in the world could not give us an idea of extension. To the oyster, the entire universe must appear only as a mere point; and were this oyster to be informed by a human soul, the world would seem nothing more. It is only by walking, feeling, numbering, and measuring dimensions that we learn to estimate them; but also, if we were always measuring, the eye, reposing on the instrument, would acquire no accuracy.”

Children, who are great imitators, all try their hand at drawing. I would have my pupil cultivate this art, not exactly for the art itself, but for rendering the eye accurate and the hand flexible; and, in general, it is of very little consequence that he understand such or such an exercise, provided he acquire the perspicacity of sense, and the correct habit of body, which are gained from that exercise. I shall take great care, therefore, not to give him a drawing-master who will give him only imitations to imitate, and will make him draw only from drawings.” In holding the pencil, I should follow his example; and at first I shall use it as awkwardly as he does.” “I shall begin by tracing a man just as lackeys [alunos] trace them on walls a stroke for each arm, a stroke for each leg, and the fingers larger than the arms. After a very long time we shall both take note of this disproportion; we shall observe that a leg has thickness, and that this thickness is not the same throughout”

O bom quadro não precisa de moldura?

I have said that geometry is not within the comprehension of children; but this is our fault. We do not perceive that their method is not ours, and that what becomes for us the art of reasoning ought to be for them only the art of seeing. Instead of giving them our method, it would be better for us to borrow theirs; for our way of learning geometry is as much a matter of imagination as of reasoning.” instead of using a compass to trace a circle, I will trace it with a point at the end of a thread turning about a centre. After this, when I would compare the radii of a circle, Émile will laugh at me, and will give me to understand that the same thread, while stretched tight, can not have traced unequal distances.”

(*) “No experimental process can ever establish the general truth that the sum of the three angles of a triangle is equal to two right angles. We should not confound <geometrical recreations> with geometrical science.”

I have sometimes asked why we do not offer children the same games of skill which men have, such as tennis, fives, billiards, bow and arrow, foot-ball, and musical instruments.” We always play games indolently in which we can be unskillful without risk. A falling shuttle-cock does harm to no one; but nothing invigorates the arms like having to protect the head with them, and nothing makes the sight so accurate as having to protect the eyes from blows.”

A perfect music is that which best unites these three voices. Children are incapable of this music, and their singing never has soul. So also, in the speaking voice, their language has no accent; they cry, but they do not modulate; and as there is little accent in their conversation, there is little energy in their voice. The speech of our pupil will be more uniform and still more simple, because his passions, not yet being awakened, will not mingle their language with his own. Therefore, do not make him recite parts in tragedy, or in comedy, nor attempt to teach him, as the phrase is, to declaim.

Moreover, in order to know music well, it does not suffice to render it; it is necessary to compose it, and one should be learned along with the other, for except in this way music is never very well learned.”

The farther the father fades…

For myself I would say, on the contrary, that it is only the French who do not know how to eat, since such a peculiar art is required in order to render their food palatable.” “Gluttony is the vice of natures which have no substance in them. The soul of a glutton is all in his palate – he is made only for eating; in his stupid incapacity, he is himself only at table, he is able to judge only of dishes. Leave him to this employment without regret; both for ourselves and for him, this employment is better for him than any other.” “The child thinks of nothing but eating; but in adolescence we no longer think of it; for everything tastes good, and we have many other things to occupy our thoughts.”

The clock strikes, and what a change! In a moment his eye grows dull and his mirth ceases; adieu to joy, adieu to frolicsome sports. A stern and angry man takes him by the hand, says to him gravely, <Come on, sir!> and leads him away. In the room which they enter I discover books. Books! What cheerless furniture for one of his age! The poor child allows himself to be led away, turns a regretful eye on all that surrounds him, holds his peace as he goes, his eyes are swollen with tears which he dares not shed, and his heart heavy with sighs which he dares not utter.”

His face, which has not been glued down to books, does not rest on his stomach, and there is no need of telling him to hold up his head.”

A teacher thinks of his own interest rather than that of his pupil. He endeavors to prove that he does not waste his time, and that he earns the money which is paid him; and so he furnishes the child with acquisitions capable of easy display, and which can be exhibited at will. Provided it can easily be seen, it matters not whether what he learns is useful.”

É contado que Alexandre O Grande, em sua infância, fôra o único a conseguir cavalgar o cavalo irado Bucéfalo. Ele descobriu que Bucéfalo nada temia, a não ser a própria sombra, e com a descoberta da causa veio a descoberta do remédio… Gata, eu quero cavalgar no seu bucéfalo!

Oh, but the human race is so easy to get lost, ‘cause there are monkeys who can surpass the negroes!

I receive pay for my tricks, not for my lessons.”

All this parade of instruments and machines displeases me. The scientific atmosphere kills science. All these machines either frighten the child, or their appearance divides and absorbs the attention which he owes to their effects.”

By collecting machines about us we no longer find them within ourselves.” O homemtécnica de Ráidega

Instead of making a child stick to his books, if I employ him in a workshop, his hands labor to the profit of his mind; he becomes a philosopher, but fancies he is only a workman.”

those multitudes of foolish and tiresome questions with which children weary all those who are about them, without respite and without profit, more to exercise over them some sort of domination than to derive any advantage from them.” Por quê?

Things! things! I shall never repeat often enough that we give too much power to words. With our babbling education we make nothing but babblers.”

I have often observed that in the learned instructions which we give to children we think less of making ourselves heard by them than by the grand personages who are present. I am very certain of what I have now said, for I have observed this very thing of myself.”

a man of his stature is buried in bushes.”

do you think that I should fail to weep if I could dine on my tears?”

O adolescente de 15 anos de Rousseau se comporta como nossa criança de 10 anos, talvez de 8.

I hate books; they merely teach us to talk of what we do not know.” (*) “Pestalozzi and even Plato affected a contempt for books: yet they were prolific authors, and owe their immortality to their writings. There are modern instances of this self-inflicted and unconscious satire of writing books to prove that books are useless!Se eu ao menos pudesse falar de tudo que não sei… Heil, Hitler!

my despite for sea ribes

(*) “Rousseau owed many of his ideas to the greater writers of ancient and modern times; but the source of his inspiration was Robinson Crusoé.”

Whatever men have made, men may destroy; there are no ineffaceable characters save those which Nature impresses, and Nature makes neither princes, nor millionaires, nor lords.”

I see that he owes his existence solely to his crown, and that if he were not king he would be nothing at all. But he who loses his crown and does without it, is then superior to it. From the rank of king, which a craven, a villain, or a madman might occupy as well, he ascends to the state of man which so few men know how to fill.”

UMA LIÇÃO PARA O DIOGO (EMBORA R. ESTEJA ERRADO): “<But,> you say, <my father served society while gaining this property.> Be it so; he has paid his own debt, but not yours. You owe more to others than as though you were born without property; you were favored in your birth. It is not just that what one man has done for society should release another from what he owes it; for each one, owing his entire self, can pay only for himself, and no father can transmit to his son the right of being useless to his fellows; yet that is what he does, according to you, in leaving him his riches, which are the proof and reward of labor.” Outside of society, an isolated man, owing nothing to any one, has a right to live as he pleases; but in society, where he necessarily lives at the expense of others, he owes them in labor the price of his support; to this there is no exception. To work, then, is a duty indispensable to social man. Rich or poor, powerful or weak, every idle citizen is a knave.”

I insist absolutely that Émile shall learn a trade. <An honorable trade, at least,> you will say. What does this term mean? Is not every trade honorable that is useful to the public? I do not want him to be an embroiderer, a gilder, or a varnisher, like Locke’s gentleman; neither do I want him to be a musician, a comedian, or a writer of books.*

* <You yourself are one,> some one will say. I am, to my sorrow, I acknowledge; and my faults, which I think I have sufficiently expiated, are no reasons why others should have similar ones. I do not write to excuse my faults, but to prevent my readers from imitating them.” A diligência chegou tarde, Rousseau! Eu sou outro você! Vamos salvar, juntos, a próxima geração?! Hmm, pouco provável… Eles estão ocupados demais jogando League of Legends para nos LER… Mas eis aí um progresso, quem sabe!

I would rather have him a cobbler [sapateiro; torta de fruta!] than a poet; I would rather have him pave the highways than to decorate china [porcelana].”

masonlayer

brickmason

brickmayor

fortressmason

musclelayer

masonslayer

brutemason

cobblermaker

shoecobbler

The great secret of education is to make the exercises of the body and of the mind always serve as a recreation for each other.”

Músculos doem, porque exagerei. Pensando no futuro de Rastignac e Mademoiselle Taillefer eu relaxo a postura, mas enervo e franzo minha fronte. Logo quererei caminhar, fazer uma promenade pelas aléias, en bouleversant le boulevard.

Émile has only natural and purely physical knowledge. He does not know even the name of history, nor what metaphysics and ethics are.”

At first we do not know how to live; soon we are no longer able to live; and in the interval which separates these two useless extremities three quarters of the time which remains to us is consumed in sleep, in labor, in suffering, in constraint, in troubles of every description.”

and whatever God wishes a man to do he does not cause it to be told to him by another man, but he says it to him himself, he writes it in the depths of his heart.”

À Tharsila na terapia:

Lembrei de você ao ler este trecho de Rousseau – Emílio, em que o autor elabora sucintamente seu conceito de “amor de si” em contraposição a “amor-próprio”. Vemos que talvez existam tantos conceitos de amor-próprio ou “auto-estima” quantas forem as cabeças!

[Voltei a trabalhar hoje, chego e não tenho conexão com a Internet nem mouse que funcione; tento resolver o problema e no começo (ou: até o momento) ninguém sabe o que houve… isso que eu chamo de pátria educadora!… Hehe, portanto, assim que voltar a me conectar ao mundo estarei enviando esse fragmento… acho que terei tempo de sobra para traduzir o trecho se você desejar (não sei seu nível de conhecimento do Inglês)… PS: o trecho após o asterisco, do próprio punho do Rousseau, parece ter sido feito sob encomenda para mim nas nossas sessões – vira-e-mexe parece que estou lendo justamente o que devia ler no momento em que estou lendo!]

The love of self (amour de soi), which regards only ourselves, is content when our real needs are satisfied; but self-love (amour-propre), which makes comparisons, is never satisfied, and could not be, because this feeling, by preferring ourselves to others, also requires that others prefer ourselves to them – a thing which is impossible.* (…) Thus, that which makes man essentially good is to have few needs and to compare himself but little with others; while that which makes him essentially bad is to have many needs and to pay great deference to opinion.

(*) Rousseau distinguishes love of self (amour de soi) from self-love (amour-propre). The first feeling is directed toward simple well-being, has no reference whatever to others, and is unselfish. The second feeling, on the contrary, leads the individual to compare himself with others, and sometimes to seek his own advantage at their expense. Our term self-love includes both meanings.”

The instructions of nature are tardy and slow, while those of men are almost always premature. In the first case, the senses arouse the imagination; and in the second, the imagination arouses the senses and gives them a precocious activity which can not fail to enervate and enfeeble, first the individual, and then, in the course of time, the species itself. [O MITO DA BESTA-LOIRA PUDICA NA GELEIRA:] A more general and a more trustworthy observation than that of the effect of climate is that puberty and sexual power always come earlier among educated and refined people than among ignorant and barbarous people [o mal da república tropical!].Explicação: a educação moderna, ao consistir num elevamento da censura, instiga a curiosidade no “pré-jovem”, tendo um efeito inverso e perverso em seu desenvolvimento físico e mental!

and if you are not sure of keeping him in ignorance of the difference of the sexes up to his sixteenth year, take care that he learn it before the age of ten.”

Modesty is born only with the knowledge of evil”

Whoever blushes is already guilty; true innocence is ashamed of nothing.”

There is a certain artlessness of language which becomes innocence and is pleasing to it; this is the true tone which turns aside a child from a dangerous curiosity.”

giggling governesses address conversation to them at 4 years which the most shameless would not dare to hold at 15. These nurses soon forget what they have said, but the children never forget what they have heard. Licentious conversation leads to dissolute manners; a vile servant makes a child debauched”

show them only pictures which are touching but modest, which move without seducing” A internet agradece.

Thucydides, in my opinion, is the true model for historians.” “The good Herodotus, without portraits, without maxims, but flowing, artless, and full of details the most capable of interesting and pleasing, would perhaps be the best of historians if these very details did not often degenerate into puerile simplicities, better adapted to spoil the taste of youth than to form it. Discernment is already necessary for reading him.” “We often find in a battle gained or lost the reason of a revolution which, even before that battle, had become inevitable.” “The fury of systems having taken possession of them all, nobody attempts to see things as they are, but only so far as they are in accord with his system.”

avoid a void

<The writers of lives who please me most,> says Montaigne, <are those who take more pleasure in counsels than in events, more in what proceeds from within than in what comes from without; and this is why in all respects my man is Plutarch.>”

There is no folly, save vanity, of which we can not cure a man who is not a fool.”

The lesson which revolts does not profit. I know nothing more stupid than this saying, I told you so.” “But if to his chagrin you add reproaches, he will hate you, and will make it a law no longer to listen to you, as though to prove to you that he does not think as you do on the importance of your advice.” “In saying to him, for example, that a thousand others have committed the same faults, you will place him far above his own reckoning; you will correct him by not seeming to pity him; for, to one who believes he is of more account than other men, it is a very mortifying excuse to be consoled by their example”

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properly prospering

Through what strange turn of mind is it that we are taught so many useless things, while the art of self-conduct counts for nothing? It is asserted that we are trained for society, and yet we are taught as though each of us was to spend his life in thinking alone in his cell, or in discussing idle questions with the indifferent. You fancy you are teaching your pupils to live by teaching them certain contortions of the body and certain verbal formula which have no significance. (…) The laws do not permit young men to transact their own business and to dispose of their own property; but of what use would these precautions be to them if up to the prescribed age they could acquire no experience? They would have gained nothing by waiting, and would be just as inexperienced at 25 as at 15.

a man superior to others, but not able to raise them to his level, to know how to condescend to theirs!”

Without having experienced the human passions, he knows their illusions and their manner of acting.”

Locke would have us begin with the study of mind, and pass thence to the study of the body. This is the method of superstition, of prejudice, and of error, but not that of reason, nor even of well-ordered nature; it is to close one’s eyes in order to learn how to see. We must have studied the body for a long time in order to form a correct notion of mind and to suspect that it exists. The contrary order serves only to establish materialism.”

<I would much prefer,> says the good Plutarch, <that one should believe there is no Plutarch in existence, than to say that Plutarch is unjust, envious, jealous, and so tyrannical as to exact more than he gives power to perform.>”

If I dissimulate and pretend to see nothing, he takes advantage of my weakness; thinking that he deceives me, he holds me in contempt, and I am the accomplice of his ruin. If I attempt to hold him back, the time for it is passed, and he no longer listens to me. I become disagreeable to him, odious, unendurable, and he will not be likely to lose any time in getting rid of me.”

Young men who are found wise on these subjects, without knowing how they became so, have never gained their wisdom with impunity.”

But why does the child choose secret confidants? Always through the tyranny of those who govern him. Why should he conceal himself from them if he were not forced to do so? Why should he complain of them if he had no subject of complaint? Naturally they are his first confidants; and we see from the eagerness with which he comes to tell them what he thinks, that he believes that he has only half thought it until he has told them. Consider that, if the child fears neither lecture nor reprimand on your part, he will always tell you everything; and that no one will dare confide anything to him which he ought to conceal from you, if he is very sure that he will conceal nothing from you.” “but if he becomes more timid and more reserved, and I perceive in his conversation the first embarassment from shame, the instinct is already developing itself, and the idea of evil is already beginning to be associated with it.” O engraçado é que isso está no capítulo dos 15 aos 20 anos, quando deveria estar no capítulo dos 7 anos de idade.

Drama queen Rousseau: “Reading, solitude, idleness, an aimless and sedentary life, intercourse with young men and women, these are the paths dangerous to open to one of his age, and which ceaselessly keep him alongside of peril.”

When the hands are fully occupied, the imagination is in repose; when the body is very weary, the heart does not become excited.”

If hunting is ever an innocent pleasure, if it is ever fitting for a man, it is now that we must have recourse to it.”

Diana has been represented as the enemy of love, and the allegory is very appropriate. The languors of love spring only from a pleasing repose; violent exercise suppresses tender emotions.” Deixa eu correr pra você, gata! 

MONTESQUIEU APLICADO ÀS PULSÕES (“Só a paixão freia a paixão”): We have no hold on the passions save through the passions; it is through their empire that we must make war on their tyranny, and it is always from Nature herself that we must draw the instruments proper for controlling her.”

Give me a child of 12 years who knows nothing at all, and at 15 I will guarantee to make him as wise as he whom you have instructed from infancy”

Whoever has passed all his youth at a distance from cultivated society will maintain there for the rest of his life an air of embarrassment and restraint, a style of conversation that is always inappropriate, and dull and awkward manners which the habit of living there no longer corrects, and which become only the more ridiculous by the effort to escape from them.”

What is real love itself, if not a dream, a fiction, an illusion? We love the picture which we form much more than the object to which we apply it. If we saw what we love exactly as it is, there would no longer be any love in the world. When we cease to love, the person whom we loved remains the same as before, but we no longer see her the same. The veil of delusion falls, and love vanishes.” “Sophie is so modest! How will he view their advances? Sophie has such simplicity! How will he love their airs?”

You can not imagine how Émile, at the age of twenty, can be docile. How different our ideas are! As for me, I can not conceive how he could be docile at ten; for what hold had I on him at that age? It cost me the cares of fifteen years to secure that hold. (…) I grant to him, it is true, the appearance of independence; but he was never in more complete subjection, for his obedience is the result of his will.” “He sets too little value on the judgments of men to incur their prejudices, and is not at all anxious to be esteemed before being known.” But he would like to be known. And does not know exactly how. What to do with his know-how.

Just the contrary. If, alone, he takes no account whatever of other men, does it follow that he should take no account of them while living with them?”

Era uma vez o gentil Emílio no ônibus: “He indicates no preference for them over himself in his manners, because he does not prefer them in his heart; but, on the other hand, he does not treat them with an indifference which he is very far from feeling; if he has not the formalities of politeness, he has the active instincts of humanity. He does not love to see any one suffer. He will not offer his place to another through affectation, but will yield it to him voluntarily through goodness of heart, if, seeing him neglected, he thinks that this neglect mortifies him; for it will cost my young man less to remain standing voluntarily than to see the other remain standing by compulsion.”

Generally speaking, people who know little speak much, and people who know much speak little.” D*** “not for the sake of seeming well informed in social usages, nor to affect the airs of a polished gentleman, but, on the contrary, for the sake of escaping notice, for fear that he may be observed; and he is never more at ease than when no one is paying attention to him.” “Although, on entering society, he is in absolute ignorance of its usages, he is not, on this account timid and nervous. If he keeps in the background, it is not through embarrassment, but because in order to see well, he must not be seen; for he is hardly disturbed by what people think of him, and ridicule does not cause him the least fear.”

SÍNDROME DE GON: “Émile will be, if you please, an amiable foreigner, and at first his peculiarities will be pardoned by saying: <He will outgrow all that!> In the end, people will become perfectly accustomed to his manners, and, seeing that he does not change them, he will again be pardoned for them by saying: <He was made so!>” “He will not be fêted in society as a popular man, but people will love him without knowing why.” “He aims neither at eccentricity nor brilliancy. Émile is a man of good sense, and wishes to be nothing else”

In running he would be the fleetest, in a contest the strongest, in work the most clever, and in games of skill the most dexterous; but he will care little for advantages which are not clear in themselves, but which need to be established by the judgment of others as of having more genius than another, of being a better talker, of being more learned, etc.; still less those which become no one, as of being better born, of being thought richer”

he philosophizes on the principles of taste, and this is the study that is proper for him during this period.” “taste is corrupted by an excessive delicacy, which makes us sensitive to things which the most of mankind do not perceive. (…) In disputes as to the preference, philosophy and learning are exhausted (…) At this moment there is perhaps no civilized place on the globe where the general taste is as bad as in Paris. And yet it is in this capital that good taste is cultivated; and there appear but few books esteemed in Europe whose author was not trained in Paris. Those who think it suffices to read the books which are written there are deceived, we learn much more from the conversation of authors than from their books (…) If you have a spark of genius, come and spend a year in Paris; you will soon be all you are capable of being, or you will never be anything.”

It is of little account to learn languages for themselves, for their use is not so important as we think; but the study of language leads to the study of general grammar. We must learn Latin in order to know French well; and we must study and compare both in order to understand the rules of the art of speaking.”

There is, moreover, a certain simplicity of taste which penetrates the heart and which is found only in the writings of the ancients. In oratory, in poetry, in every species of literature, he will find them, just as in history, abundant in matter and sober in judgment. Our authors, on the contrary, say little and talk much. To be ever giving their judgment for law is not the means of forming our own. The difference between the two tastes is visible on monuments, and even on tombstones. Ours are covered with eulogies, while on those of the ancients we read facts:

Sta, viator; heroem calcas. [Pare, peregrino; você está pisando sobre o pó de um herói]

being the first, the ancients are nearer to Nature, and have more native genius. Whatever La Motte and the Abbé Terrasson may say to the contrary, there is no real progress in reason in the human race, because what is gained on the one hand is lost on the other; for as all minds always start from the same point, and as the time spent in learning what others have thought is lost for teaching one’s self how to think, we have more acquired knowledge and less vigor of mind. Our minds, like our hands, are trained to do everything with tools, and nothing by themselves.” “I take Émile to the theatre in order to study, not manners, but taste; for it is there, in particular, that he will be presented to those who know how to reflect. (…) The study of the theatre leads to that of poetry; they have exactly the same object. If he has the least spark of taste for poetry, with what pleasure he will cultivate the languages of poets, the Greek, the Latin, and the Italian!E que depreciação monstruosa ter lido os renascentistas em Inglês!

They will be delicious to him at an age and in circumstances when the heart is interested so charmingly in all varieties of beauty calculated to touch it. Imagine on one side my Émile, and on the other a college blade, reading the fourth book of the AEneid, or Tibullus, or the Banquet of Plato. What a difference!” Seria eu um retardado, no sentido anacrônico do termo? Num livro em que Rousseau sempre prescreve as coisas com atraso em relação a nossa época tão precoce, eu nunca jamais teria tido o prazer de gastar horas com um Platão em mãos, atualizando este blog, que para mim só passou a fazer real sentido em 2008, justo à segunda década de vida… Mas até seu Emílio se adianta a mim, logo neste hábito que me é tão caro!

Be a man of feeling, but be a wise man. If you are but one of these, you are nothing.” “I have said elsewhere that taste is but the art of discerning the value of little things (…) since the happiness of life depends on the contexture of little things, such concerns are far from being unimportant” “I should be temperate for sensual reasons.”

and in my viands I should always prefer those which she has made the most toothsome, and which have passed through the fewest hands in order to reach my table.”

who, seeking for summer in winter and winter in summer, would have cold in Italy and heat in the north.”

In order to be well served, I would have few domestics. A private citizen derives more real service from a single servant than a duke from the ten gentlemen who surround him.”

My furniture should be as simple as my tastes. I would have neither picture-gallery nor library, especially if I loved books and were a judge of pictures.”

Anti-Ronaldo Fenômeno, o PokerStars: “Play is not an amusement for a rich man, but the resource of an idler; and my pleasures would give me too much employment to leave me much time to be so poorly employed. Being solitary and poor, I do not play at all, save sometimes at chess, and this is too much. (…) We rarely see thinkers who take much pleasure in play, for it suspends this habit, or employs it in dry combinations”

The dishes would be served without order, appetite dispensing with manners”

it is a hundred times more easy to be happy than to appear so.”

Adeus a Paris, então, cidade tão famosa, barulhenta, fumacenta, e suja, onde as mulheres não mais acreditam na honra, nem os homens na virtude. Adeus, Paris. Como estamos em busca de amor, felicidade, e inocência, não estaremos jamais longe o bastante de ti.”

A partir da p. 260, a caracterização de Sophie: trechos que vão irritar a Brenda!

His merit lies in his power; he pleases simply because he is strong. I grant that this is not the law of love, but it is the law of Nature, which is anterior even to love.”

A burguesa crítica rousseauana de Platão: “As though it were not through the little community, which is the family, that the heart becomes attached to the great! And as though it were not the good son, the good husband, and the good father, who makes the good citizen!”

You are always saying that women have faults which you have not. Your pride deceives you. They would be faults in you, but they are virtues in them; and everything would not go so well if they did not have them.”

Brilhante e rafaelítica análise?

Woman is worth more as a woman, but less as a man; wherever she improves her rights she has the advantage, and wherever she attempts to usurp ours she remains inferior to us. Only exceptional cases can be urged against this general truth – the usual mode of argument adopted by the gallant partisans of the fair sex.” “A mulher vale mais como mulher, mas menos como homem; onde quer que ela aperfeiçoe seus direitos ela tem a vantagem, e onde quer que ela procure usurpar os nossos ela permanece inferior a nós. Só casos excepcionais podem ser evocados contra essa verdade geral – a principal argumentação utilizada pelos galantes partidários do sexo frágil.”

Ao tentar usurpar nossas vantagens elas não abandonam as próprias (…) conseqüentemente, não podendo manejar ambas propriamente, devido a sua incompatibilidade inata, esbarram em suas próprias limitações sem predominar nas nossas, assim perdendo metade de seu valor.” “Acredite em mim, mãe judiciosa, não faça de sua filha um bom homem, como se quisesse passar a perna na Natureza, mas faça dela sim uma boa mulher, e tenha certeza de que ela valerá mais para si mesma e para nós.” “the whole education of women ought to be relative to men. To please them, to be useful to them, to make themselves loved and honored by them, to educate them when young, to care for them when grown, to counsel them, to console them, and to make life agreeable and sweet to them – these are the duties of women at all times, and what should be taught them from their infancy.” “Little girls, almost from birth, have a love for dress. Not content with being pretty, they wish to be thought so. We see in their little airs that this care already occupies their minds; and they no sooner understand what is said to them than we control them by telling them what people will think of them. The same motive, very indiscreetly presented to little boys, is very far from having the same power over them.” “Delicacy is not languor, and one need not be sickly in order to please.” “Once opened, this first route is easy to follow; sewing, embroidery, and lace-work will come of themselves. Tapestry is not so much to their liking; and as furniture is not connected with the person, but with mere opinion, it is too far out of their reach. Tapestry is the amusement of women; young girls will never take very great pleasure in it.” “As long as they live they will be subject to the most continual and the most severe restraint – that which is imposed by the laws of decorum.” “By reason of our senseless customs, the life of a good woman is a perpetual combat with herself; and it is just that this sex share the discomfort of the evils which it has caused us.” “Do not deny them gayety, laughter, noise, and sportive diversions; but prevent them from being satiated with one and running to the other; never suffer them for a single moment of their lives to know themselves free from restraint.” “Made to obey a being as imperfect as man, often so full of vices, and always so full of faults, she ought early to learn to suffer even injustice, and to endure the wrongs of a husband without complaint” “Heaven has not made them insinuating and persuasive in order to become waspish; has not made them weak in order to be imperious; has not given them so gentle a voice in order to use harsh language; and has not made their features so delicate in order to disfigure them by anger. When they become angry they forget themselves; they often have reason to complain, but they are always wrong in scolding. (…) The husband who is too mild may make a woman impertinent; but, unless a man is a brute, the gentleness of a wife reforms him, and triumphs over him sooner or later.” “the little girls who have only just come into the world, so to speak; compare them with little boys of the same age, and if the latter do not seem dull, thoughtless, and stupid in their presence, I shall be unquestionably wrong.” “I know that austere teachers would have young girls taught neither singing, dancing, nor any other accomplishment. This seems to me ludicrous. To whom, then, would they have these things taught? To boys? To whom does it pertain, by preference, to have these talents: to men, or to women? To no one, they will reply; profane songs are so many crimes; the dance is an invention of the devil; a young girl ought to have no amusement save her work and her prayers. Strange amusements these for a child of ten!” “I can imagine nothing more ridiculous than to see an old dancing-master approach with a grim air young persons who want merely to laugh, and, while teaching them his frivolous science, assume a tone more pedantic and magisterial than if it were their catechism he was teaching.” “I shall never be made to believe that the same attitudes, the same steps, the same movements, the same gestures, and the same dances are equally becoming to a little brunette, lively and keen, and to a tall, beautiful blonde with languishing eyes.” “Women have a flexible tongue; they speak sooner, more easily, and more agreeably than men. They are accused also of speaking more. This is proper, and I would willingly change this reproach into a commendation. With them the mouth and the eyes have the same activity, and for the same reason. A man says what he knows, and a woman what is pleasing. In order to speak, one needs knowledge and the other taste” Estranha verdade que agrada, essa.

It is easy to see that if boys are not in a condition to form any true idea of religion, for a still stronger reason the same idea is above the conception of girls. It is on this very account that I would speak to them the earlier on this subject; for if we must wait till they are in a condition to discuss these profound questions methodically, we run the risk of never speaking to them on this subject.” “For the reason that the conduct of woman is subject to public opinion, her belief is subject to authority. Every daughter should have the religion of her mother, and every wife that of her husband. Even were this religion false, the docility which makes the mother and the daughter submit to the order of nature expunges in the sight of God the sin of error. As they are not in a condition to judge for themselves, women should receive the decision of fathers and husbands as they would the decision of the Church.” “Always extremists, they are all free-thinkers or devotees; none of them are able to combine discretion with piety.”

I wish some man who thoroughly knows the steps of progress in the child’s mind would write a catechism for him. This would perhaps be the most useful book that was ever written”

To what condition should we reduce women if we make public prejudice the law of their conduct? Let us not abase to this point the sex which governs us, and which honors us when we have not degraded it. There exists for the whole human species a rule anterior to opinion. (…) § This rule is the inner moral sense.” “Are women capable of solid reasoning? Is it important for them to cultivate it? Will they cultivate it with success? Is this culture useful to the functions imposed on them? Is it compatible with the simplicity which is becoming to them?” “The reason which leads man to the knowledge of his duties is not very complex; and the reason which leads woman to the knowledge of hers is still simpler.” “The search for abstract and speculative truths, principles, and scientific axioms, whatever tends to generalize ideas, does not fall within the compass of women; all their studies ought to have reference to the practical; it is for them to make the application of the principles which man has discovered, and to make the observations which lead man to the establishment of principles. All the reflections of women which are not immediately connected with their duties ought to be directed to the study of men and to that pleasure-giving knowledge which has only taste for its object; for as to works of genius, they are out of their reach, nor have they sufficient accuracy and attention to succeed in the exact sciences; and as to the physical sciences, they fall to that one of the two which is the most active, the most stirring, which sees the most objects, which has the most strength, and which exercises it most in judging of the relations of sensible beings and of the laws of nature.” “She must therefore make a profound study of the mind of man, not the mind of man in general, through abstraction, but the mind of the men who surround her, the mind of the men to whom she is subject, either by law or by opinion.” “It is for women to discover, so to speak, an experimental ethics, and for us to reduce it to a system. Woman has more spirit and man more genius; woman observes and man reasons.” “The world is woman’s book; when she reads it wrong, it is her fault or some passion blinds her.” In France girls live in convents and women travel the world over. Among the ancients it was just the contrary: girls, as I have said, indulged in sports and public festivals, while the women lived in retirement. This custom was the more reasonable and better maintained the public morals. (…) Mothers, at least make companions of your daughters. Give them a sense of uprightness and a soul of honor, and then conceal nothing from them, nothing which a chaste eye may look at. Balls, banquets, games, even the theatre, everything which, wrongly viewed, makes the charm of unadvised youth, may be offered without risk to uncorrupted eyes. The better they see these noisy pleasures the sooner will they be disgusted with them.” “I hear the clamor which is raised against me.”

The convents are veritable schools of coquetry – not of that honest coquetry of which I have spoken, but of that which produces all the caprices of women and makes the most extravagant female fops [dandismos; coisas de janota; almofadinhagens].” “it seems to me that, in general, Protestant countries have more family affection, more worthy wives, and more tender mothers than Catholic countries”

Unfortunately, private education in our large cities no longer exists. Society there is so general and so mixed that there is no longer an asylum for retreat, and we live in public even at home. By reason of living with everybody we no longer have a family, we hardly know our parents, we see them as strangers, and the simplicity of domestic manners has become extinct along with the sweet familiarity which constituted its charm.”

In the large cities the depravation begins with life, and in the small it begins with reason. Young women from the provinces, taught to despise the happy simplicity of their manners, make haste to come to Paris to share the corruption of ours” “Only fools are loud in their conduct; women who are wise create no sensation.”

Gloomy lessons serve only to involve in hatred both those who give them and all that they say.”

and if she were more perfect she would be less pleasing.” “Sophie is not beautiful; but in her presence men forget beautiful women, and beautiful women are discontented with themselves.” “she charms, but no one can tell why.” “She has also devoted herself to all the details of housekeeping. She is acquainted with the kitchen and the pantry; she knows the price of provisions, and also their qualities; she has a thorough knowledge of book-keeping, and serves her mother as housekeeper.” “It is not with girls as with boys, who can be governed up to a certain point by their appetite. This inclination has its consequences for the sex; it is too dangerous to go unchecked. The little Sophie, in her girlhood, going alone into her mother’s pantry, did not always come back empty-handed, and her fidelity with respect to sugar-plums and bonbons was not above suspicion. Her mother detected her, reproved her, punished her, and made her fast. At last she succeeded in persuading her that bonbons spoiled the teeth, and that eating too much made one stout. In this way Sophie reformed. As she grew up she contracted other tastes, which have turned her aside from this low sensuality. In women, as in men, as soon as the heart grows warm gluttony is no longer a dominant vice. Sophie has preserved the characteristic taste of her sex: she likes milk, butter, cream, and sweetmeats; is fond of pastry and dessert, but eats very little meat; she has never tasted either wine or intoxicating liquors. Moreover, she eats very moderately of everything; her sex, less laborious than ours, has less need to repair its waste.” “Sophie is naturally gay – she was even frolicsome in her childhood; but little by little her mother has taken care to repress her giddy airs, for fear that too sudden a change might ere long apprise her of the moment which had rendered it necessary.” “Woman is made to submit to man, and even to endure his injustice. You will never reduce young boys to the same point; in them the inner sense rises in revolt against injustice; nature has not made them for tolerating it.” “Sophie loves virtue, and this love has become her ruling passion. She loves it because there is nothing so beautiful as virtue; she loves it because virtue constitutes the glory of woman, and a virtuous woman seems to her almost equal to an angel” “Sophie will be chaste and upright even to her last breath” “She speaks of the absent only with the greatest circumspection, especially if they are women. She thinks that what makes them slanderous and satirical is the habit of speaking of their own sex; for as long as they restrict themselves to speaking of ours they are only just.” “although she is not tall, she has never wished for high heels; she has feet that are small enough to do without them.”

ROUSSEAU ENSINANDO A CORTAR CANTADAS DE PEDREIRO NO SÉCULO XVIII

Deixe o bonitão loquaz cumprimentá-la, exortá-la em altos termos por sua esperteza, por sua beleza, por suas graças, e pela felicidade incomprável de agradar-lhe, e ela o interromperá prontamente dizendo com polidez: <Senhor, receio ter conhecimento dessas coisas melhor do que o senhor, e se não temos nada melhor sobre o que conversar, penso que devemos encerrar a conversação neste mesmo instante.>”

Não corta o meu barato, gata, corta o meu carão.

Ou sou seu cachorrinho ou sou meu próprio demônio. Você me pediu para ir com calma, mas eu fui tão calmo quanto uma tsunami umedecendo a praia desguarnecida, arrancando as raízes das árvores mais anciãs!

Luneta profana, é o que eu nunca vou usar. No meio da montanha-russa eu não sei sentar!

Deus-micróbio: ou plenipotente ou um nada levado pelo vento das circunstâncias e emoções. microDeus-óbito.

Estou tendo um AVC. Vou terminar de tê-lo quando eu morrer. Isso pode levar décadas.

With such a great maturity of judgment, and developed in all respects like a girl of twenty, Sophie at fifteen will not be treated by her parents as a child. (…) The happiness of a noble girl consists in making a good man happy. We must therefore think of your marriage, and we must think of it thus early, for on marriage depends the destiny of life, and there is never too much time for thinking of this.” “Nada é mais difícil do que a escolha de um bom marido, salvo, talvez, a de uma boa esposa. Sofia, você deve ser essa esposa tão rara.” “but, although you have good judgment and know your own merits, you are lacking in experience, and do not know to what extent men can disguise themselves. An adroit rascal may study your tastes in order to lead you astray, and in your presence feign virtues which he does not have. This one might ruin you, Sophie, before you were aware of it, and you would become conscious of your error only to weep over it [LA FEMME DE 30 ANS]. The most dangerous of all snares, and the only one which reason can not avoid, is that of the senses. If you ever have the misfortune to fall into it, you will see nothing but illusions and idle fancies; your eyes will be fascinated, your judgment will be unsettled, your will will be corrupted, and you will cherish even your illusion, and when you are in a condition to be conscious of it you will not disown it. (…) As long as you are cool-headed, remain your own judge; but as soon as you are in love, then trust the care of yourself to your mother.” “In the two sexes I know of but two classes that are really distinct: people who think and people who do not think; and this difference depends almost wholly on education. A man belonging to the first of these two classes ought not to form an alliance with the second; for the greatest charm of companionship fails him when, having a wife, he is reduced to thinking alone. Men who devote their whole lives to working for a living have no other idea than that of their work or their interests, and their whole mind seems to be at the ends of their fingers.” “The conscience is the clearest of philosophers, and we need not know Cicero’s Offices in order to be a man of worth; and the most honorable woman in the world has perhaps the least idea of what honor is.” “It is then not meet for an educated man to take a wife who is uneducated, nor, consequently, to marry into a class where education is impossible. But I would a hundred times prefer a simple girl, rudely brought up, to a girl of learning and wit who should come to establish in my house a literary tribunal of which she should make herself the president. A woman of wit is the scourge of her husband, her children, her friends, her servants, of everybody. (…) Away from home she is always the subject of ridicule, and is very justly criticised, as one never fails of being the moment she leaves her proper station and enters one for which she is not adapted” “Readers, I appeal to you on your honor which gives you the better opinion of a woman as you enter her room, which makes you approach her with the greater respect: to see her occupied with the duties of her sex, with her household cares, the garments of her children lying around her; or, to find her writing verses on her dressing-table, surrounded with all sorts of pamphlets and sheets of notepaper in every variety of color? If all the men in the world were sensible, every girl of letters would remain unmarried all her life.”

It is asked whether it is good for young men to travel, and the question is in great dispute. If it were differently stated, and it were asked whether it is good for men to have traveled, perhaps there would not be so much discussion. § The abuse of books kills science. Thinking they know what they have read, men think they can dispense with learning it.” “Of all the centuries of literature there is not one in which there has been so much reading as in this, and not one in which men have been less wise; of all the countries of Europe, there is not one where so many histories and travels have been printed as in France, and not one where less is known of the genius and customs of other countries. So many books make us neglect the book of the world” “A Parisian fancies he knows men, while he knows only Frenchmen. (…) we must have lived with them, in order to believe that with so much spirit they can also be so stupid. The queer thing about it is, that each of them has read, perhaps ten times, the description of the country one of whose inhabitants has filled him with so much wonder.” “I have spent my life in reading books of travel, and I have never found two of them which gave me the same idea of the same people.” “They [books] are useful for preparing Platos of fifteen for philosophizing in clubs, and for instructing a company on the customs of Egypt and India, on the faith of Paul Lucas or of Tavernier.” O caráter nacional: “He who has seen ten Frenchmen has seen them all. Although we can not say the same of the English and of some other peoples, it is nevertheless certain that each nation has its peculiar and specific character, which is inferred by induction, not from the observation of a single one of its members, but of several.” Carmelitando: “There are many people whom travel instructs still less than books, because they are ignorant of the art of thinking; whereas in reading, their mind is at least guided by the author, while in their travels they do not know how to see anything for themselves.” Beware with whom you travel next time! “Of all the people in the world, the Frenchman is he who travels the most; but, full of his own ways, he slights indiscriminately everything which does not resemble them.” O gringo amado do Doutor Sérgio-Sapiente é o francês de hoje. “The English also travel, but in a different way; and it seems that these two nations must be different in everything. The English nobility travel, the French nobility do not travel; the French people travel, the English people do not travel. This difference seems to me honorable to the latter.” E quem seria o britânico de hoje? O britânico mesmo?! O europeu em geral?!? “The Englishman has the prejudices of pride, and the Frenchman those of vanity.” “Whoever returns from a tour of the world is, on his return, what he will be for the rest of his life.”

Seria eu, citando tantas passagens de um livro, o mesmo que um selfier ou recorder de show de música? Mas ora, se eu não leio várias vezes o que eu posto!! Já o selfier… E, bem, não há o que eu possa chamar de “exemplar original” no meu metier… Nen(h)um romance possui esse romantismo!

Tem gente que volta fedida da Europa porque só tomou banho de loja.

Vai uma fotografia na chapa com sal aí?!

To travel for the sake of traveling, is to be a wanderer, a vagabond; to travel for the sake of instruction, is still too vague an object, for instruction which has no determined end amounts to nothing. I would give to the young man an obvious interest in being instructed; and this interest, if well chosen, will go to determine the nature of the instruction. This is always the method which I have attempted to put in practice.”

Livro análogo em que Rousseau “ensina a religião do futuro, ou como sempre deveria ter sido ensinada”: Profession de Foi du Vicaire Savoyard.

Comentários póstumos de filósofos franceses:

Rousseau was not a pure theorist, proceeding by a + b and subjecting society without pity to the bed of Procrustes [que exigisse que se achatasse ou se alongasse a seu molde]”

Ele, que desdenhava fazer a barba a fim de aparecer diante do Rei da França, saltava de sua cama ainda no escuro a fim de saudar, na floresta, a flor recém-brotada ou um pássaro de estação.” Tradução bem livre, devo avisar.

We may imagine and even predict that a day will come when there will no longer be a single man in the world who has opened a single volume of Voltaire; but Rousseau!” “The moment we scrutinize his system of morals and come into close relations with it, it stands the test no better than his philosophy or his politics. The form is a marvel, but the substance is only an incoherent jumble of maxims, relatively true, but often false in their application.” “His mind was deformed from infancy, and could never be repaired. No; he withdraws from the real world, and with the ink and paper of the old books with which he has stuffed his head he builds a moral and philosophic world” “Teria ele se tornado nosso Rousseau se ele houvesse sido um pai de família, confinado a uma vida sedentária e regrada cujos fins seriam tão-só suas crianças e o pão de cada dia? Certamente que não.” Querida, abandonei as crianças!

Ab ovo: do começo. É dito que Helena de Tróia nasceu de um de dois ovos gêmeos botados por Leda. Helena, filha de Zeus, não deixa por isso de ser mais ou menos avó, bisavó ou trisavó de Aquiles, por mais absurdo que pareça! Já a maçã, símbolo do pecado e da perdição, em latim é mala. Os cristãos são uns malas sem ramo!

sour source!

 

“EU SOU HEATHCLIFF!”

Roland Barthes, 1977

DIC – sortija: anel de dedo ou de cabelo; jogo de passar-o-anel, espécie de batata-quente traPnsplantado.

anonadarse: aniquilar-se

asir: agarrar, prender, atingir

colmar: preencher, acalmar

ajetreo: atividade intensa, atarefamento, zigue-zague

esquela: necrológio

pañoleta: lenço, xale

apabullar: aporrinhar

mansalva: a mancheias

candil, plafón: candeia, lustre

guiñar, guiño: brilhar (lampejo); desprezar (indiferença); subentender (latente); talvez gracejar (gracejo).

agujero: buraco

glicina: glicina (Port.), glicocola, aminoácido presente no açúcar

embadurnar: manchar

desgarrador: pungente, lancinante

cordel: barbante

celda: cela

acertijo: adivinhação

descifrar: decifrar

anclar: ancorar

angosto: estreito

oblación/oblação: oferenda

rompecabezas: quebra-cabeça

* * *

Las palabras no son jamás locas, es la sintaxe que es loca.”

<alucinación verbal> (Freud, Lacan): frase trunca que se limita generalmente a su parte sintáctica (<Aunque seas…>, <Si debes aún…>, <Sigue siendo…>)” Quando quero me lembrar de algo esquecido numa lista de afazeres ou simplesmente algo exaustivo que tenho que fechar e soterrar de uma vez. MANTRAS AUTO-COMPLETANTES: TCHEU VÊ…

QUE MAIS? CLAC, CLAC… A BER… ENTONCES… A VECES… POR CIERTO… PERO NI SIEMPRE… !Y AL CABO!… !NO OTRA VEZ!

* * *

índice dos 80 verbetes amorosos

ABISMARSE

ABRAZO

ADORABLE

AFIRMACIÓN

ALTERACIÓN

ANGUSTIA

ANULACIÓN

ASCESIS

ÁTOPOS

AUSENCIA

CARTA

CATÁSTROFE

CELOS

CIRCUNSCRIBIR

COLOCADOS

COMPASIÓN

COMPRENDER

CONDUCTA

CONNIVENCIA

CONTACTOS

CONTINGENCIAS

CORAZÓN

CUERPO

DECLARACIÓN

DEDICATORIA

DEMONIOS

DEPENDENCIA

DESOLLADO

DESPERTAR

DESREALIDAD

DOLIDO

DRAMA

ENCUENTRO

ERRABUNDEO

ESCENA

ESCRIBIR

ESPERA

EXILIO

FADING

FALTAS

FASTIDIOSO

FIESTA

GASTO

GRADIVA

HABLADURÍA

IDENTIFICACIÓN

IMAGEN

INCOGNOSCIBLE

INDUCCIÓN

INDUMENTARIA

INFORMANTE

INSOPORTABLE

LANGUIDEZ

LOCO

LOCUELA

LLORAR

MAGIA

MONSTRUOSO

MORTIFICACIÓN

MUTISMO

NOCHE

NUBES

OBJETOS

OBSCENO

OCULTAR

POR QUÉ

QUERER-ASIR

RAPTO

RECUERDO

RESONANCIA

SACIEDAD O COLMO

SALIDAS

SIGNOS

SOLO

SUICIDIO

TAL

TE AMO

TERNURA

UNIÓN

VERDAD

ABISMARSE. Ataque de anonadamiento que se apodera del sujeto amoroso, por desesperación o plenitud.

la dulzura del abismo (…) felicidad excesiva”

nadie más a quien hablar

hemorragia suave que no mana de ningún parte de mi cuerpo” “Me instalo fugitivamente en un pensamiento falso de la muerte”

SARTRE. Sobre el desvanecimiento y la cólera como huidas, Esquisse d’une théorie des émotions.

ABRAZO. El gesto del abrazo amoroso parece cumplir, por un momento, para el sujeto, el sueño de unión con el ser amado.

ANTI-DELEUZE: “En este incesto prorrogado, nada se agota, nada se quiere: todos los deseos son abolidos, porque parecen definitivamente colmados.” “en medio de este abrazo infantil, lo genital llega infaltablemente a surgir”

la saciedad existe, y no me daré tregua hasta hacer que se repita: a través de todos los meandros de la historia amorosa me obstinaré en querer rencontrar, renovar, la contradicción – la contracción – de los dos abrazos.

ADORABLE. Al no conseguir nombrar la singularidad de su deseo por el ser amado, el sujeto amoroso desemboca en esta palabra un poco tonta: ¡adorable!

el buen humor del deseo. Todo París está a mi disposición, sin que yo quiera asirlo: ni languidez ni codicia. Olvido todo lo real que, en París, excede a su encanto”

DIDEROT. Sobre la teoría del instante fecundo

la correcta traducción de <adorable> sería el ipse latino: es él, es precisamente él en persona.”

De palabra en palabra, me canso de decir de otro modo lo que es propio de mí” “viaje al término del cual mi última filosofía no quede sino ser la de reconocer – y la de practicar – la tautología. Es adorable lo que es adorable. “Lo que clausura así el lenguaje amoroso es aquello mismo que lo ha instituido: la fascinación.” “disco rayado”

AFIRMACIÓN. Contra viento y marea, el sujeto afirma el amor como valor.

PELÉIAS: Que tens? Não me pareces feliz.

(…) Sim, sim, eu sou feliz, mas estou triste.”

indiferença perfeita”

Hago discretamente cosas locas; soy el único testigo de mi locura. Lo que el amor desnuda en mí es la energía. Todo lo que hago tiene un sentido (puedo, pues, vivir, sin quejarme), pero ese sentido es una finalidad inasequible: no es más que el sentido de mi fuerza. Las inflexiones dolientes, culpables, tristes, todo lo reactivo de mi vida cotidiana se revierte. Werther alaba [louva] su propia tensión, que él afirma, frente a la simpleza de Alberto. Nacido de la literatura, no pudiendo hablar sino con la ayuda de esos códigos usados, estoy no obstante solo con mi fuerza, consagrado a mi propia filosofía.”

ALTERACIÓN. Producción breve, en el campo amoroso, de una contraimagen del objeto amado. Al capricho de incidentes ínfimos o de rasgos tenues, el sujeto ve alterarse e invertirse repentinamente la buena Imagen.

había solamente un pequeño punto de la nariz que llevaba una marca ligera, mas una clara marca de corrupción.” Rusbrock

¿Será vulgar el otro, de quien yo alababa su elegancia y originalidad?”

estoy provisionalmente defascinado, no sin dolor.”

la vergüenza viene de la sujeción (…) a merced de un incidente fútil, que sólo mi perspicacia o mi delirio captan”

lo veo de pronto (cuestión de visión) afanándose, enloqueciéndose, o simplemente empeñándose en complacer, en respetar, en plegarse a ritos mundanos gracias a los cuales espera hacerse reconocer.” “imagen mezquina: me mostra al otro preso en la simpleza del mundo social.” “el otro se vuelve gregario.”

Muy a menudo es por el lenguaje que el otro se altera; dice una palabra diferente, y escucho zumbar de una manera amenazante todo otro mundo, que es el mundo del otro.” PIROCO QUEER – Y muy a menudo es cuando está entre sus amigos más viejos, antiguos. Una arqueología abstracta en vivo. DESALTERACIÓN o la reversión perfunctoria del proceso: No era nada. Es diferente. No quiere decir que contigo no me divierto.

el gueto temido de la homosexualidad femenina, de la seducción grosera”

La palabra está hecha de una sustancia química tenue que opera las más violentas alteraciones: el otro, mantenido largo tiempo en el capullo de mi propio discurso, da a entender, por una palabra que se le escapa, los lenguajes a los que puede recurrir y que por consecuencia otros le prestan.”

el otro se me aparece sometido a un deseo. Pero no es un deseo acabado, bien dirigido – en tal caso estaría simplemente celoso – es solamente un deseo nasciente, un impulso de deseo que detecto en el otro, sin que él mismo esté muy consciente de ello: lo veo, en la conversación, agitarse, multiplicarse, sobrepasarse, ponerse en posición de apetencia respecto de un tercero, como suspenso de él para seducirlo.” “verán a ese sujeto enloquecido por aquel otro, impulsado a establecer con él una relación más cálida, más insistente, más empalagosa [melosa, enjoativa]: sorprendo al otro, por así decir, en flagrante delito de inflación de sí mismo.”

Vi la esperma brotar de sus ojos” Sade

y a poco que la persona solicitada responda de la misma manera, la escena se hace irrisoria: tengo la visión de 2 pavorreales desplegando las colas [HAHA], uno ante el otro.”

Gide, cediendo al juego de 3 escolares argelinos, <anhelante, jadeante>, ante su mujer que fingía leer, tenía el aire <de un criminal o de un loco>. ¿Todo deseo no sea el mío no es loco?”

FLAUBERT. Bouvard et Pécuchet

Herido por un propósito que lo sorprende, Werther ve de pronto a Carlota como una parlanchina cualquiera y la incluye en el grupo de las amigas con las cuales parlotea (no es ya la otra, sino otra entre otras), y dice entonces desdeñosamente: <mis mujercitas> (meine Weibchen). Una blasfemia asciende bruscamente a los labios del sujeto y viene a romper irrespetuosamente la bendición del enamorado [O momento da quebra do tabu]: está poseído por un demonio que habla por su boca de donde salen, como en los cuentos de hadas, no ya flores, sino sapos. Horrible reflujo de la Imagen.

(El horror de herir es todavía más fuerte que la angustia de perder.)

A vulgarização da mulher, para o homem hetero, não seria já uma putificação (atestado de promiscuidade)?

ANGUSTIA. El sujeto amoroso, a merced de tal o cual contingencia, se siente asaltado por el miedo a un peligro, a una herida, a un abandono, a una mudanza, sentimiento que expresa con el nombre de angustia.

los muebles, las lámparas, son estúpidos; no hay nada de amistoso donde buscar ánimo.”

el temor clínico al desmoronamiento es el temor a un desmoronamiento que ha sido ya experimentado (primitive agony)”

WINNICOTT – La crainte de l’effondrement

ANULACIÓN. Explosión de lenguaje en el curso del cual el sujeto llega a anular al objeto amado bajo el peso del amor mismo: por una perversión típicamente amorosa, lo que el sujeto ama es el amor y no el objeto.

Carlota es muy insulsa; es el pobre personaje de una escenificación fuerte, atormentada, brillante, montada por el sujeto W.; por una decisión graciosa de este sujeto, un objeto grotesco está ubicado en el centro de la escena“objeto inerte” “es mi deseo lo que deseo, y el ser amado no es más que su agente.” “feliz de elevarme humillando al otro”

Me siento culpable y me reprocho por abandonarlo. Se opera un brusco viraje: trato de desanularlo, me obrigo a sufrir de nuevo.”

ASCESIS. Ya sea que se sienta culpable con respecto al ser amado o que quiera impresionarlo representándole su infortunio, el sujeto amoroso esboza una conducta ascética de autocastigo (régimen de vida, indumentaria, etcétera).

me entregaré al estudio de una ciencia seria y abstracta.”

Seré muy paciente, un poco triste, en una palabra digno, como corresponde al hombre del resentimiento. Remarcaré histéricamente mi duelo (el duelo que presumo) en mi vestimenta, en el corte de pelo, en la regularidad de mis hábitos. Será un retiro apacible; justo ese poco de retiro necesario para el buen funcionamiento de un patético [apaixonado] discreto.”

regresa, mírame, mira lo que haces de mí.”

O enlutado, asceta pleno, diante de si mesmo e do SOCIUS, é isso em escala absoluta: chantageia com o mundo, jamais cede. “Preferiria desaparecer, ser aniquilado, que deixar de sofrer diária e deliberadamente.” “Porque é culpa de vocês, no fundo, será que vocês não reconhecem os monstros que são, a água límpida que sorvem sem pedir licença?”

ÁTOPOS. El ser amado es reconocido por el sujeto amoroso como átopos (calificación dada a Sócrates por sus interlocutores), es decir, como inclasificable, de una originalidad incesantemente imprevisible.

Sobre la atopía de Sócrates, Michel Guérin, Nie., Socrate héroïque.”

intuyo que el verdadero lugar de la originalidad no es ni el otro ni yo, sino nuestra propia relación. Es la originalidad de la relación lo que es preciso conquistar. La mayor parte de las heridas me vienen del estereotipo: estoy obligado a estar celoso, abandonado, frustrado, como todo el mundo.” “los celos, por ejemplo, no tienen ya espacio en esa relación sin lugar”

AUSENCIA. Todo episodio de lenguaje que pone en escena la ausencia del objeto amado – sean cuales fueren la causa y la duración – y tiende a transformar esta ausencia en prueba de abandono.

Es la mujer quien da forma a la ausencia, quien elabora su ficción, puesto que tiene el tiempo para ello” “los Cantos de tejedoras” Los Cantos O(b)scuros o “b” cenos.

en todo hombre que dice la ausencia del otro, lo femenino se declara” “el origen ha pertenecido, el porvenir pertenecerá a los sujetos en quien existe lo femenino.”

destetado detestado sem teto e de vidro e desfigurado apenas verborrágico

No princípio era a Verborragia, no princípio Deus – eu sabia –

sangrava (hemorragia).

Trate de se tratar. Dá para se dar ao respeito. Considere levar-se em consideração.

Soy irregularmente infiel. Es la condición de mi supervivencia” “El enamorado que no olvida a veces, muere por exceso, fatiga y tensión de memorias (como W.).”

muchas veces pasaban los autobuses uno tras otro y ella no aparecía en ninguno.”

Com os cristãos acontece o contrário do que com essa nossa resignação madura? Primeiro a dor da morte inaudita, depois a esperança infinita…

La frustración tendría por figura la Presencia (…) La castración tendría por figura la Intermitencia” “El deseo se estrella contra la necesidad: está ahí el hecho obsesivo del sentimiento amoroso.”

FRAGMENTOS DE UM DISCURSO EDIPIANO: “como una madre que viene a buscar su hijo, del brillo mundanal, de la infatuación social, que me restituya <la intimidad religiosa, la gravedad> del mundo amoroso.”

camarillas [grupo de lobistas ou influenciadores], ambiciones, promociones, tretas, alianzas, escisiones, funciones, poderes”

en el último momento: cuando hayas deseado la verdad como has deseado el aire, entonces sabrás lo que es.”

CARTA. La figura enfoca la dialéctica particular de la carta de amor; a la vez vacía (codificada) y expresiva (cargada de ganas de significar el deseo).

no tengo nada que decirte, sino que este nada es a ti a quien lo digo”

Gide: Paludes, que es el libro de la Nada.”

<cuando escribe a alguien, es para él y no para usted: debe pues buscar menos decirle lo que piensa que lo que le agrada más.> la marquesa de Merteuil, Liaisons dangereuses – ella no está enamorada; lo que ella postula es una correspondencia, es decir una empresa táctica destinada a defender posiciones, a asegurar conquistas” “(se trata pues de una verdadera correspondencia, en el sentido casi matemático del término) Pero la carta, para el enamorado, no tiene valor táctico: es puramente expresiva – en rigor aduladora”

Atenciosamente,

Aquele que preferia ficar sem uma resposta!

Perpetuos monólogos a propósito de un ser amado, que no son ni rectificados ni alimentados, desenbocan en ideas erróneas sobre las relaciones mutuas, y nos vuelven extraños uno al otro cuando nos encontramos de nuevo” Freud: Correspondance, 49 [A su novia Martha]

CATÁSTROFE. Crisis violenta en cuyo transcurso el sujeto, al experimentar la situación amorosa como un atolladero definitivo, como una trampa de la que no podrá jamás salir, se dedica a una destrucción total de sí mismo.

después de no sé qué incidente, me encierro en mi habitación y rompo en sollozos: me lleva una ola poderosa, asfixiado de dolor (…) veo como en un relámpago claro y frío, la destrucción a la que estoy condenado. Ninguna relación con la humillación insidiosa y en suma civilizada de los amores dificiles; ninguna relación con el pasmo del sujeto abandonado; no me autocompadezco.” Vó Maria sempre em meu imaginário nessas horas: qual é a razão?

(¿Causa [de la Catástrofe]? Nunca solemne, de ningún modo por declaración de ruptura)”

¿No es indecente comparar la situación de un sujeto con mal de amores a la de un recluso de Dachau? ¿Una de las injurias más inimaginables de la Historia puede reencontrarse en un incidente fútil, infantil, sofisticado, oscuro, ocurrido a un sujeto cómodo, que es sólo presa de su Imaginario? Estas dos situaciones tienen, sin embargo, algo de común: son, literalmente, pánicas”

<Pánico> se relaciona con el dios Pan; pero se pueden emplear las etimologías como las palabras y fingir creer que <pánico> viene del adjetivo griego que quiere decir <todo>.”

BETTELHEIM. La fortaleza vacía

CELOS.Sentimiento que nace en el amor y que es producido por la creencia de que la persona amada prefire a otro” (Littré).

El celoso de la novela no es W.; es el señor Schmidt, el novio de Friederike, el hombre del mal humor. (…) Se trata (y ahí está una de las bellezas del libro) de una disposición trágica y no psicológica. W. no odia a Alberto; simplemente, Alberto ocupa una plaza deseada: es un adversario”

W. es capturado por esta imagen: Carlota corta rebanadas de pan y las distribuye a sus hermanos y hermanas. Carlota es un pastel, y ese pastel se reparte: a cada uno su tajada: no soy él único”

¿las diosas del Destino no son también las diosas del Reparto, las Parcas (de las que la última es la Muda, la Muerte)?”

si no acepto la partición del ser amado niego su perfección” “Melite se reparte porque ella es perfecta, e Hiperión sufre por ello [Hölderlin]” “Así, sufro, dos veces: por el reparto mismo, y por mi impotencia para soportar su nobleza.”

Zulayha intentó seducir a José y el marido no se indignó por ello (…) la escena transcurre en Egipto y Egipto está bajo un signo zodiacal que excluye los celos: Géminis. [Djedidi: <José cede ‘en la medida de un ala de mosquito’ para que la leyenda no pueda poner en duda su virilidad.>]”

CIRCUNSCRIBIR. Para reducir su infortúnio, el sujeto pone su esperanza en un método de control que le permita circunscribir los placeres que le da la relación amorosa: por una parte, guardar estes placeres, aprovecharlos plenamente, y, por la otra, cerrar la mente a las amplias zonas depresivas que separan estos placeres: “olvidar” al ser amado fuera de los placeres que da.

Gaudium es el <placer que el alma experimenta cuando considera la posesión de un bien presente o futuro como assegurada…>”

Laetitia es un placer alegre, <un estado en que el placer predomina en nosotros> (en medio de otras sensaciones a veces contradictorias).”

LEIBNIZ. Nouveaux essais sur l’entendement humain

nada, de la imagen, puede ser olvidado; una memoria extenuante impide abandonar a voluntad al amor”

(convertir la escasez de frecuentación en lujo de la relación, a la manera epicúrea; o, mas aún, considerar al otro como perdido, y por lo tanto experimentar, cada vez que él vuelve, el alivio de una resurrección)”

la miseria amorosa es indisoluble (el amor no es ni dialéctico ni reformista).”

COLOCADOS. El sujeto amoroso ve a todos los que lo rodean colocados, y cada uno le parece como provisto de un pequeño sistema práctico y afectivo de vínculos contractuales, de los que se siente excluido; experimenta entonces un sentimiento ambiguo de envidia y de irrisión.

W. quiere una plaza que está ya tomada”

los esposos, los amantes, los tríos, los propios marginados (droga, seducción), bien alojados en su marginalidad: todo el mundo salvo yo.

Cuando el tren atraviesa, por encima, las grandes ciudades de Holanda, la mirada del viajero domina los interiores sin cortinas, bien iluminados, donde cada uno parece consagrarse a su intimidad como si no fuera visto por miles de pasajeros”

COMPASIÓN. El sujeto experimenta un sentimiento de compasión violenta con respecto al objeto amado cada vez que lo ve, lo siente o lo sabe desdichado o amenzado por tal o cual razón, exterior a la relación amorosa misma.

NIETZSCHE. Aurora, I, af. 63.

Si el otro sufre alucinaciones, si teme volverse loco, debería yo mismo alucinar, enloquecer. Ahora bien, sea cual fuere la fuerza del amor esto no se produce: estoy conmovido, angustiado, porque es horrible ver sufrir a la gente que se ama, pero, al mismo tiempo, permanezco seco, impermeable. (…) soy una Madre (el otro me da preocupaciones), pero una Madre insuficiente; me agito demasiado, en proporción incluso de la reserva profunda en que, de hecho, me mantengo. (…) siendo desgraciado por sí mismo, el otro me abandona: si sufre sin que yo sea la causa, es que no cuento para él: su sufrimiento me anula

OVERRESIS: “Sufriré por lo tanto con el otro, pero sin exagerar; sin perderme. A esta conducta, a la vez muy afectiva y muy controlada, muy amorosa y muy pulcra [formosa], se le podría dar un nombre: es la delicadeza, es como la forma <sana> (civilizada, artística) de la compasión.”

COMPRENDER. Al percibir de golpe el episodio amoroso como un nudo de razones inexplicables y de soluciones bloqueadas, el sujeto exclama: “¡Quiero comprender lo que me ocurre!”.

El lugar más sombrio – dice un proverbio chino – está siempre bajo la lámpara.”

COMO TE COMO VEGANO

Comprended vuestra locura: tal era el mandato de Zeus cuando ordenó a Apolo volver los rostros de los Andróginos divididos (…) <para que la vista de su seccionamiento los vuelva menos osados>” “el yo, órgano soberbio de la ignorancia”

no desenmascarar más, no interpretar más, sino hacer de la conciencia misma una droga y a través de ella aceder a la visión sin remanente de lo real, al gran sueño claro, al amor profético.”

(…¿Si se requiriera del análisis no ya destruir la fuerza (ni tampoco corregirla o dirigirla), sino solamente decorarla, como lo haría un artista? ¿Nos imaginamos que la ciencia de los lapsus descubra un día su propio lapsus y que ese lapsus sea: una forma nueva, inaudita, de la conciencia?)”

CONDUCTA. Figura deliberativa: el sujeto amoroso se plantea con angustia problemas con mucha frecuencia fútiles, de conducta: ante tal alternativa ¿qué hacer?, ¿cómo actuar?

hasta que, de tal cascada de alternativas, surja por fin un acto puro – puro de todo pesar, de todo estremecimiento –.”

me ato en el cálculo, me impido gozar.”

(la espontaneidad: gran sueño: paraíso, poder, goce)”

no soy el hombre de los pequeños <acting-out>; mi locura es moderada, no se ve; inmediatamente tengo miedo de las consecuencias, de toda consecuencia: es mi miedo – mi deliberación – el que es <espontáneo>.”

paz; sufro, pero al menos no tengo que decidir nada” “no tengo más que estar ahí [Edson]: el karma (la máquina, el aula) se mueve ante mí, pero sin mí.”

CONNIVENCIA. El sujeto se imagina hablando del ser amado con una persona rival y esta imagen desarrolla extrañamente en él una aceptación de complicidad.

Los celos son una ecuación con tres términos permutables (indecidibles): se está siempre celoso de dos personas a la vez (…) El odiosamato (así se dice <rival> em italiano) es también amado por mí: me interesa, me intriga, me llama (véase El eterno marido de Dostoievski).”

CONTACTOS. La figura refiere a todo discurso interior suscitado por un contacto furtivo con el cuerpo (y más precisamente la piel) del ser deseado.

(como Dios, el Fetiche no responde)”

(Presiones de manos – inmenso expediente novelesco –…)”

CONTINGENCIAS. Pequeños acontecimientos, incidentes, reveses, fruslerías, mezquindades, futilidades, pliegues de la existencia amorosa; todo nudo factual cuya resonancia llega a atravesar las miras de felicidad del sujeto amoroso, como si el azar intrigase contra él.

El incidente es fútil (es siempre fútil), pero va a atraer hacia sí todo mi lenguaje. Lo transformo enseguida en acontecimiento importante, pensado por algo que se parece al destino. (…) Circunstancias innumerables y tenues tejen así el velo negro de la Maya, el tapiz de las ilusiones, de los sentidos, de las palabras.”

En el incidente, no es la causa lo que me retiene y repercute en mí, es la estructura. Toda la estructura de la relación viene a mí como se tiende un mantel [toalha]: sus resaltos, sus trampas, sus callejones [becos] sin salida (…) No recrimino, no sospecho, no busco las causas; veo con pavor la extensión de la situación en la que estoy preso; no soy el hombre del resentimiento, sino el de la fatalidad.”

A veces, histéricamente, mi propio cuerpo produce el incidente: (…) un cólico, una gripe: todos los sustitutos posibles de la afonía histérica [pérdida de la voz].”

CORAZÓN. Esta palabra vale para toda clase de movimientos y de deseos, pero lo que es constante es que el corazón se constituya en objeto de donación – aunque sea mal apreciado o rechazado –.”


Com “c” de “confisco”.

¿Qué van a hacer de mi deseo el mundo, el otro?” “el mundo y yo no nos interesamos en la misma cosa”

(sólo los enamorados y el niño tienen el corazón oprimido).”

CUERPO. Todo pensamiento, toda emoción, todo interés suscitados en el sujeto amoroso por el cuerpo amado.

no siendo la fascinación, en suma, más que el extremo del desapego”

Seus dedos ao teclar,

Sua expressão quando está assistindo um vídeo.

DECLARACIÓN. Propensión del sujeto amoroso a conversar abundantemente, con una emoción contenida, con el ser amado, acerca de su amor, de él, de sí mismo, de ellos: la declaración no versa sobre la confesión de amor, sino sobre la forma, infinitamente comentada, de la relación amorosa.

(Hablar amorosamente es desvivirse sin término, sin crisis; es practicar una relación sin orgasmo. Existe tal vez una forma literaria de este coitus reservatus: es el galanteo.)”

DEDICATORIA. Episodio de lenguaje que acompaña todo regalo amoroso, real o proyectado, y, más generalmente, todo gesto, efectivo o interior, por el cual el sujeto dedica alguna cosa al ser amado.

El regalo amoroso es solemne; arrastrado por la metonimia voraz que regula la vida imaginaria, me transporto por entero en él. A través de ese objeto te doy mi Todo, te toco con mi falo; es por eso que estoy loco de excitación, que recorro las tiendas, que me obstino en encontrar el buen fetiche, el fetiche brillante logrado, que se adaptará perfectamente a tu deseo.”

¿el análisis como un regalo de amor?”

<¿Qué voy a hacer con tu regalo?!> se convierte en la frase-farsa del regalo amoroso.”

¡qué es lo que no te doy!”

<Te daré más de lo que me das y así te dominaré> (en los grandes potlatchs amerindios se llegaba así a incendiar aldeas, a degollar esclavos).”

“Declarar lo que regalo es seguir el modelo familiar: mira los sacrificios que hacemos por ti; o más aún: nosotros te hemos dado la vida (-Pero ¡qué voy a hacer ya, con la vida!, etc.).”

No se puede regalar lenguaje, pero se lo puede dedicar – puesto que el otro es un pequeño dios –.” “es el principio mismo del Himno. No pudiendo dar nada, dedico la dedicatoria misma”

El canto es el suplemento precioso de un mensaje vacío, enteramente contenido en su intención, puesto que lo que regalo cantando es a la vez mi cuerpo (a través de mi voz) y el mutismo con que lo golpeas.”

No bien el sujeto amoroso crea o elabora una obra cualquiera, se apodera de él una pulsión de dedicatoria. Lo que hace, quiere inmediatamente, incluso por anticipado, regalarlo a quien ama, a aquel por quien ha trabajado, o trabajará.” “lo que sigue a la dedicatoria tiene poca relación con esa dedicatoria.”

por más que escriba tu nombre sobre mi obra, ésta ha sido escrita para <ellos> (los otros, los lectores). Es pues por una fatalidad de la escritura misma que no se puede decir de un texto que es amoroso, sino solamente, como máximo, que ha sido hecho <amorosamente>, como un pastel o una pantufla bordada.”

La escritura es seca, obtusa; sigue su curso, indiferente, sin delicadeza; mataría <padre, madre, amante>, antes que desviarse de su fatalidad (por lo demás enigmática). Cuando escribo, debo rendirme a esta evidencia (que, según mi Imaginario, me desgarra): no hay ninguna benevolencia en la escritura sino más bien un terror: sofoca al otro, que, lejos de percibir en ella la donación, lee una afirmación de dominio, de poder, de goce, de soledad. De ahí la cruel paradoja de la dedicatoria: quiero regalarte a cualquier precio lo que te asfixia.Verdade Fundamental: não gosto de mim. Meus sermões não são chatos como os hipócritas, e – também – servem para mim mesmo.

(Comprobamos a menudo que un sujeto que escribe no posee para nada la escritura de su imagen privada: quien me ama <por mí mismo>, no me ama por mi escritura (y yo sufro por ello). ¡Es indudable que amar a la vez dos significantes en el mismo cuerpo resulta demasiado! Eso lo sabe cualquiera…)”

PASOLINI. Teorema

O que os matemáticos denominam uma catástrofe (a descomposição de um sistema por outro)”

Catástrofe inicial translúcida tranSibéria trans-baudellairiana transuda

TRANSUBIHARDSOFT

.PUNCH

Não posso pois te dar o que cri escrever para ti; a isso devo render-me: (…) (não me contentaria com um cabeçalho mundano, preguiçoso de dedicar-te uma obra que se nos escapa aos dois). A operação em que se aprisiona o outro não é um cabeçalho. É, mais profundamente, uma inscrição: o outro está inscrito, se inscreveu no texto, deixou aí sua impressão, múltipla. Se, desse livro, tu não fôras mais que quem o dedica, não sairias de tua dura condição de objeto (amado) – de deus –; mas tua presença no texto, já pelo fato de ser ali irreconhecível, não é a de uma figura analógica, a de um fetiche: é a de uma força, que não está, a partir desse momento, segura.”

DEMONIOS. A veces le parece al sujeto amoroso que está poseído por un demonio de lenguaje que lo impulsa a herirse a sí mismo y a expulsarse – según una expresión de Goethe – del paraíso que, en otros momentos, la relación amorosa constituye para él.

El demonio es plural (<mi nombre es Legión>, Lucas 8:30). Cuando se rechaza a un demonio, cuando por fin le impongo silencio, hay otro”

Las burbujas hacen <plop> una tras otra… <Miedo de perder la dignidad> (el más avieso de los demonios)”

sobre todo si son de lenguaje (¿y de qué otra cosa serían?), se combaten por el lenguaje. Puedo pues esperar exorcizar (por mí mismo) la palabra demoniaca que se me sugiere sustituyéndola (si tengo el talento del lenguaje)” “yo creía por fin haber salido de la crisis y he aquí que no ceso de agitarme en el pensamiento, el deseo, el disgusto, la agresión del otro; y agrego a estas heridas el desánimo de comprobar que reincido “farmacopea (veneno por un lado, remedio por el otro)”

DEPENDENCIA. Figura en la cual la opinión ve la condición misma del sujeto amoroso, sojuzgado al objeto amado.

La mecánica del vasallaje amoroso exige una futilidad sin fondo. Puesto que para que la dependencia se manifieste en su pureza es necesario que estalle en las circunstancias más irrisorias, y devenga inconfesable a fuerza de pusilanimidad: esperar un llamado telefónico es de algún modo una dependencia demasiado burda [grosseira]; es necesario que la afine, sin límites” “en el campo amoroso la futilidad no es una <debilidad> o un <ridículo>: es un signo de fuerza

estoy sujeto dos veces: de quien amo y de quien él depende.” círculo da autodependência

não escolhi seus parentes (meus novos parentes)

seus amigos (no mínimo meus novos colegas)

Estoy submetido a ese estadio histórico en que el poder aristocrático comienza a sufrir los primeros golpes de la reivindicación democrática: <No hay razón para que sea yo quien, etc.>.

DESOLLADO [?]. Sensibilidad especial del sujeto amoroso que lo hace vulnerable, ofrecido en carne viva a las heridas más ligeras.

[?] ESFOLADO (Desolado? Porém em Espanhol a palavra é idêntica, sem o segundo “l”!). Alternativamente, em sentido conotativo e coloquial, mas fora de moda, DESCARADO, SEM-VERGONHA.

EMPLUMADO (cheio de si, todo-prosa)

Soy <una masa de sustancia irritable>.”

La carta geográfica de esos puntos sólo yo la conozco” “desearía que se distribuyera preventivamente este mapa de acupuntura moral a mis nuevos conocidos (que, por otra parte, podrían utilizarlo también para hacerme sufrir más).”

EL TRAVIESO PILLO: “Para identificar mis puntos débiles existe un instrumento que semeja un clavo: es la broma; yo la soporto mal. El Imaginario es, en efecto, una materia seria (nada que ver con el <espíritu serio>: el enamorado no es hombre de buena conciencia): el niño que está en la luna no es juguetón [brincalhão]; estoy, del mismo modo, cerrado al juego: no sólo el juego amenaza incesantemente con hacer aflorar uno de mis puntos débiles sino que incluso todo aquello con lo que el mundo se entretiene me parece siniestro” Os suscetíveis aos bromeros pirracentos?

WINNICOTT. Fragment d’une analyse

sueña poco, no practica el retruécano” tipo de jogo de palavras baseado em inversões. Ex: deves comer para viver e não viver para comer.

basta de novela, basta de Imagen simulada

DESPERTAR. Modos diversos bajo los cuales el sujeto amoroso se vuelve a encontrar, al despertar, sitiado por la inquietud de su pasión.

El desvelo amoroso implica un desgaste que afecta al cuerpo tan duramente como un trabajo físico. <Sufría tanto, dice alguien, luchaba de tal modo durante todo el día con la imagen del ser amado, que, por la noche, dormía muy bien.> Y W., poco antes de suicidarse, se acuesta y duerme prolongadamente.”

despertares pánicos (Octavio se despierta de un desmayo: <De golpe sus desdichas se presentaron ante su pensamiento: no se muere de dolor, o hubiese muerto en ese instante>).”

DESREALIDAD. Sentimiento de ausencia, disminución de realidad experimentado por el sujeto amoroso frente al mundo. // DO SENTIMENTO DE SER RABUGENTO

I. (…) atónito [DIC – assombrado por um raio; atordoado.] como un astro desierto, como una Naturaleza que el hombre no hubiera jamás habitado.

II. Hojeo el álbum de un pintor que amo; no puedo hacerlo más que con indiferencia. (…)

III. En un restaurante atestado, con amigos, sufro (palabra incomprensible para quien no está enamorado). El sufrimiento me viene del gentío, del ruido, del decorado (kitsch). (…)

IV. (…) (El mundo está lleno sin mí, como en La náusea; juega a vivir detrás de un vidrio; el mundo está en un acuario; lo veo muy cerca y sin embargo aislado, hecho de otra sustancia; elijo continuamente fuera de mí mismo, como si estuviera drogado. <¡Oh!, cuando esta magnífica Naturaleza, desplegada ante mí, me parece tan glacial como una miniatura cubierta de barniz…>)”

Eu esvazio o mundo. Eu sou o absurdo sem graça, vacilando na pista de gelo que é o reino do propósito.

Toda conversación general en la que estoy obligado a asistir (si no a participar) me desuella, me deja aterido. Me parece que el lenguaje de los otros, del que estoy excluido, esos otros lo sobremplean irrisoriamente: afirman, contestan, presumen, alardean. ¿Que tengo que ver con Portugal, el cariño a los perros o el último Petit Rapporteur? Vivo el mundo – el otro mundo – como una histeria generalizada.”

salvarme de la desrealidad – para retrasar su llegada – intento comunicarme con el mundo a través del mal humor. Pronuncio discursos contra cualquier cosa” Seria uma boa se fosse “aqui” permitido (escrito muito antes de 21/05/17, quando o digito – já não trabalho com os mesmos colegas, o que era meu supremo suplício)

Pp. 110-111, as mais ricas e pungentes do livro? Nada sobre o amor, mas justamente sua antítese, o social.

<…En el aeropuerto el taxi me pidió 14 mil liras (en lugar de 7 mil) porque era ‘Corpus Christi’. Este país pierde en los 2 planos: elimina la diferencia de los gustos pero no la división de las clases, etc.> Basta, por otra parte, que vaya un poco más lejos para que esta agresividad, que me mantenía vivo, comunicado con el mundo, vuelva al abandono: entro en las aguas taciturnas de la desrealidad. <Piazza del Popolo (es feriado), todo el mundo habla, se encuentra en estado de exhibición (¿no es eso el lenguaje: un estado de exhibición?)…> (…) Estoy de sobra, pero, doble duelo, aquello de lo que soy excluido no me inspira deseos.” Na Internet eu me realizo, pois não faço a apologia, a acepção, de nada nem ninguém. “Respeita os outros! Parece que você tem 12 anos!” Justamente até que se tenha mais de 19 não se entende a “criancice” extravasadora dos adultos.

Sufro la realidad como un sistema de poder. Roma en día feriado, todos me imponen su sistema de ser; son mal criados. ¿La descortesía no es solamente una plenitud? El mundo está completo, la plenitud es su sistema, y, como una última ofensa, ese sistema se presenta como una <naturaleza> con la que debo mantener buenas relaciones: para ser <normal> (exento de amor) [Se quer viver aqui, adeqúe-se às regras!] me sería necesario encontrar divertido a Coluche [grande humorista francês dos anos 70-80, o Didi Mocó avec élegance], bueno el restaurante J., bella la pintura de T. y animada la fiesta del <Corpus Christi>; no solamente sufrir el poder sino incluso entrar en simpatía con él: ¿<amar> la realidad? ¡Qué tedio para el enamorado (por la virtud de lo amoroso)!”

Mientras percibo al mundo como hostil permanezco ligado a él: no estoy loco. Pero, a veces, agotado el mal humor, no tengo ya ningún lenguaje [Vânia, Thaís, Nerize, Ueslei, Jussara, Davi, minha sala, o sapateiro, minha casa, o twitter…]: el mundo no es <irreal> (podría entonces hablarlo: hay artes de lo irreal, y son las mayores), sino desreal: lo real ha huido de él, a ninguna parte, de modo que ya no tengo ningún sentido; no alcanzo a definir mis relaciones con Coluche, el restaurante, el pintor, la Piazza del Popolo. ¿Qué relación puedo tener con un poder si no soy ni su esclavo, ni su cómplice, ni su testigo?”

estereotipado, laboriosamente extravagante. Lo encuentro idiota en segundo grado: idiota por representar al idiota. Mi mirada es implacable, como la de un muerto; no me divierte ningún teatro, así sea risible [o tipo risonho universitário: Thomas, Aloísio, Tucano, Saulo…], no acepto ningún guiño; estoy cerrado a todo <tráfico asociativo>: mi conciencia está separada en dos por el vidrio del café.” película cinzescura dalma Ouço risadas ao longe no Setor Bancário Norte da minha alma.

TÍTULO DE LIVRO (SUGESTÃO): O NADA & O TABU

todo <real> lo perturba” (…) ninguna sustitución imaginaria viene a compensar esta pérdida (…) no <sueño> (…) coagulado, petrificado, inmutable (…) En un primer momento estoy neurótico; en el segundo momento estoy loco“si llego, por alguna habilidad de escritura, a decir esta muerte, comienzo a revivir”

Não estou para A-literalidades…

(un loco que escribe no es jamás completamente loco; es un falsificador: ningún Elogio de la Locura es posible).”

¿Qué es lo pueril? ¿Es <cantar el tedio, los dolores, las tristezas, las melancolías, la muerte, las tinieblas, lo sombrío>, etc. – todo eso que, según se dice, hace el enamorado –?”

DOLIDO. Imaginándose muerto, el sujeto amoroso ve la vida del ser amado continuar como si nada hubiera ocurrido.

hasta qué punto sentirían el vacio que tu pérdida causaría en su destino? ¿Cuánto tiempo?…”

es que a través del luto mismo, que no niego, veo la vida de los otros continuar, sin cambio; los veo perseverar en sus ocupaciones, en sus pasatiempos, en sus problemas, frecuentar los mismos lugares, los mismos amigos; nada cambiaría en el contenido de su existencia. Del amor, asunción demencial de la Dependencia (tengo absoluta necesidad del otro), surge cruelmente la posición adversa: nadie tiene verdaderamente necesidad de mí.”

estar deprimido, se dice, es llevar la figura de la Madre tal como me imagino que me llorará para siempre: imagen inmóvil, muerta, salida de la Nekuia [Nekyia, necromancia: diferente da katabasis greco-dantesca, não inclui a jornada ao Submundo, é mais como um holograma de Guerra nas Estrelas]”

el moribundo es apresado por un papear [*]: Carlota y sus amigos son <buenas mujercitas> que hablan fútilmente de la muerte. Me veo comido de dientes afuera por la palabra de los otros, disuelto en el éter de las Habladurías. Y las habladurías continuarán sin que yo sea ya, desde hace tiempo, el objeto: una energía lingual, fútil e incansable, podrá más que mi recuerdo mismo.

[*] “<Papear (ant. <charlar> o <hablar confusamente>): pappa, papilla; pappare, probar con la punta de la lengua, parlotear y comer.”

DRAMA. El sujeto amoroso puede escribir por sí mismo su novela de amor. Sólo una forma muy arcaica podría recoger el acontecimiento que declama sin poder contarlo.

Los acontecimentos de la vida amorosa son tan fútiles que no acceden a la escritura sino a través de un inmenso esfuerzo: uno se desalienta de escribir lo que, al escribirse, denuncia so propia chatura: <Encontré a X… en compañía de Y…>, <Hoy, X… no me ha telefoneado>, <X… estaba de mal humor>, etc.: ¿quién reconocería en esto una historia? El acontecimiento, ínfimo, no existe más que a través de su repercusión, enorme: Diario de mis repercusiones (de mis heridas, de mis alegrías, de mis interpretaciones, de mis razones, de mis veleidades): ¿quién comprendería algo en él?”

Como Relato, el amor es un programa que debe ser recorrido. Para mí, por el contrario, esta historia ya ha tenido lugar. El enamoramiento es un drama, si devolvemos a esta palabra el sentido arcaico que le dio Nietzsche: <El drama antiguo tenía grandes escenas declamatorias, lo que excluía la acción (ésta se producía antes o tras la escena).> El rapto amoroso (puro momento hipnótico) se produce antes del discurso y tras el proscenio de la conciencia: el <acontecimiento> amoroso es de orden hierático” Tróia, Ulisses de Joyce, etc. – o que Afrodites magérrimas de clitóris arregaçado jamais compreenderiam.

ENCUENTRO. La figura remite al tiempo feliz que siguió inmediatamente al primer rapto, antes que nacieran las dificultades de la relación amorosa.

<exploro> con embriaguez la perfección del ser amado, es decir la adecuación inesperada de un objeto a mi deseo: es la dulzura del comienzo, el tiempo proprio del idilio.”

se opone a la <secuela>: <la secuela> es el largo reguero [regueiro, fio, corrente] de sufrimientos, heridas, angustias, desamparos, resentimientos, desesperaciones, penurias y trampas de que soy presa, viviendo entonces sin cesar bajo la amenaza de una ruina que asolaría a la vez al otro, a mí mismo y al encuentro prestigioso que en un comienzo nos ha descubierto el uno al otro.”

Hay enamorados que no se suicidan: (…) vuelvo a ver el día (…) salida dialéctica (…) vuelva a iniciar la jornada (…) afirmo la afirmación, recomienzo, sin repetir.”

(más tarde, en el recuerdo, el sujeto convertirá en un momento los tres momentos de la jornada amorosa)” 2005, 2016- – tubos

ou: -2017-…

es un descubrimiento progresivo de las afinidades, complicidades e intimidades que podré cultivar eternamente con un otro, en trance de convertirse, desde luego, en <mi otro>: voy integramente hasta este descubrimiento (me estremece sólo persarlo), toda curiosidad intensa por un ser encontrado vale en suma por el amor”

¿Quieres eso? ¡Vaya, yo también! ¿No te gusta esto? ¡A mí tampoco!”

la estupefacción de un azar sobrenatural: el amor pertenece al orden (dionisiaco) del Golpe de dados.” shuffle do reprodutor musical

(<He aqui lo que soy>. Es el goce narrativo, lo que a la vez colma y retarda el saber, reenvida [instiga, incita]. En el encuentro amoroso me reanimo incessantemente, soy ligero.)”

ERRABUNDEO [errância, vagabundagem, vadiagem]. Aunque todo amor sea vivido como único y aunque el sujeto rechace la idea de repetirlo más tarde en otra parte, sorprende a veces en él una suerte de difusión del deseo amoroso; comprende entonces que está condenado a errar hasta la muerte de amor en amor.

una especie de inocencia oculta el fin de esta cosa concebida, afirmada, vivida según la eternidad. que desaparezca o pase a la región Amistad, de todas maneras, no lo veo desvanecerse (…) (el otro no desaparece jamás cuándo y cómo se lo espera). limitación del discurso amoroso: no puedo yo mismo construir hasta el fin mi historia de amor: exactamente igual que mi propia muerte” “a los otros corresponde escribir el relato mítico.”

como si el amor pudiera un día colmarme (…) como si, a través del amor, accediera yo a otra lógica (donde el absoluto no estuviera obligado a ser único)” Recuperação mental em 2015 temporária o suficiente

Desde el momento en que no soy colmado y sin embargo no me mato, el errabundeo amoroso es fatal. W. mismo lo ha conocido – passando de la <pobre Leonor> a Carlota –; si hubiera sobrevivido, W. habría escrito las mismas cartas a otra mujer.”

parece un ballet, más o menos rápido según la velocidad del sujeto infiel, es también una gran ópera. El Holandés maldito está condenado a errar por el mar mientras no haya encontrado una mujer de una fidelidad eterna. Soy el Holandés Errante; vicio desde los tiempos remotos de mi infancia profunda, dios Imaginario, afligiéndome con una compulsión de palabra que me lleva a decir <Te amo> hasta que otro recoja esta palabra y me la devuelva <Tomara que dure…>, <Ah, não era pra ser!> <Sossegue um tempo com alguém.> <Sossegue um tempo solteiro> ad infinit.

todos los <fracasos> amorosos se parecen (y con razón: todos proceden de la misma falla).”

La <mutabilidad perpetua> (in inconstantia constans)”

ESCENA. La figura apunta a toda escena (en el sentido restringido del término) como intercambio de cuestionamientos recíprocos.

la <última palabra>” “ejercicio de un derecho” “jamás tú sin mí” “Los participantes saben que el enfrentamiento al que se entregan y que no los separará es tan inconsecuente como un goce perverso (la escena sería una manera de darse placer sin el riesgo de engendrar niños).”

Es el diálogo lo que ha corrumpido a la Tragedia incluso antes de que llegara súbitamente Sócrates.” “esquizofrenia” “soliloquio amoroso” “el proto-actor, el loco y el enamorado” “la lengua social inspirada por la malvada Eris: la de la neurosis universal.”

el héroe y el corifeo [corifeu; o líder do coro trágico, aquele que fala pelos demais personagens da peça, é tanto um representante, um delegado, quanto um metamorfo, camaleão, podendo se passar por qualquer um da estória]”

la molestia de Carlota excita todavía más a W.”

esticomitis, modelo arcaico de todas las escenas del mundo”

Esta sobrepuja no es jamás otra cosa que el grito de Narciso: ¡Y yo! ¡Y yo!

¿De qué médios podría disponer yo? ¿El silencio? No haría más que avivar la voluntad de la escena; soy pues llevado a responder para enjugar, para suavizar. ¿El razonamiento? Nadie es de un metal tan puro que deje al otro sin voz. ¿El análisis de la propia escena? Pasar de la escena a la metaescena no es nunca sino abrir otra escena. ¿La huida? Es el signo de una defección adquirida: la pareja está ya deshecha: como el amor, la escena es siempre recíproca.” Meu silêncio constrangido, minha retirada estratégica, meu bloqueio das redes sociais, meu fajuto <agir com naturalidade com ela a despeito do que está acontecendo>, todos rigorosamente impotentes.

(Lo que X… tenía de bueno era que no explotaba jamás la frase que le era dada; por una suerte de ascesis rara, no se aprovechaba del lenguaje.)” <Ah, então quer dizer que…>

La escena no es ni práctica ni dialéctica” “en Sade la violencia ya no marca: el cuerpo es instantáneamente restaurado por nuevos desgastes” “así ocurre con el participante de la escena: renace de la escena pasada, como si nada hubiera ocurrido.”

arretado ajetreo

cajetera pelota de rabia

Todo participante de una escena sueña con tener la última palabra. Hablar el último, <concluir>, es dar un destino a todo lo que se ha dicho; en el espacio de la palabra, lo que viene último ocupa un lugar soberano” “todo combate de lenguaje (maché de los antiguos sofistas, disputatio de los escolásticos) se dirige a la posesíon de ese lugar; mediante la última palabra voy a desorganizar, a <liquidar> al adversario, voy a infligirle una herida (narcísica) mortal, voy a reducirlo al silencio, voy a castrarlo de toda palabra. (…) es el último golpe de dados lo que cuenta. La escena, no se parece en nada a un juego de ajedrez sino más bien a un juego de sortija [ainda bem]: no obstante, el juego es aquí revertido, puesto que la victoria corresponde a aquel que logra tener el anillo en su mano en el momento mismo en que el juego se detiene”

<Pronto te verás desembarazada de mí> (…) mediante el anuncio del suicidio W. se convierte imediatamente en el más fuerte de los dos

Qué es un héroe? Aquel que tiene la última réplica. ¿Se ha visto alguna vez un héroe que no hable antes de morir? Renunciar a la última réplica revela pues una moral antiheroica: es la de Abraham: hasta el final del sacrificio que se le ordena, no habla. (…) ese maestro zen que, por toda respuesta a la solemne pregunta: <Quién es Buda?>, se quitó las sandalias, las puso sobre su cabeza y se fue: disolución impecable de la última réplica, dominio del no-dominio.”

ESCRIBIR. Señuelos [animal; artimanha; armadilha], debates y callejones sin salida a los que da lugar el deseo de “expresar” el sentimiento amoroso en una “creación” (especialmente de escritura).

LA PARADOJA: “el mito romántico (produciré una obra inmortal escribiendo mi pasión). Sin embargo, W., que en otro tiempo dibujaba mucho y bien, no puede hacer el retrato de Carlota (…) <He perdido… la fuerza sagrada, vivificante; con que creaba mundos en torno de mí.>”

Esa mañana de verano, en calma la bahía,

me quedé largo rato en la mesa,

sin hacer nada.”

BASHŌ – Haikú

Oscilando entre um Jimi Hendrix engasgado que morreu de cólera (o homem que morreu de raiva) e um blog adolescente: “Por una parte es no decir nada y por la otra es decir demasiado: imposible el ajuste. Mis deseos de expresión oscilan entre el haikú muy apagado, capaz de resumir una situación desmedida, y un gran torrente de trivialidades. Soy a la vez demasiado grande y demasiado débil para la escritura (…) Cierto que el amor tiene parte ligada con mi lenguaje (que lo alimenta), pero no puede alojarse en mi escritura. No puedo escribirme. ¿Cuál es ese yo que se escribiría? (escribir sobre algo es volverlo caduco) – Lo que bloquea la escritura amorosa es la ilusión de expresividad: escritor, o pensándome tal, continúo engañándome sobre los efectos del lenguaje: no sé que la palabra <sufrimiento> no expressa ningún sufrimiento y que, por consiguiente, emplearla, no solamente es no comunicar nada, sino que incluso, muy rápidamente, es provocar irritación (sin hablar del ridículo). Sería necesario que alguien me informara que no se puede escribir sin pagar la deuda de la <sinceridad> (siempre el mito de Orfeo: no volverse a mirar). Lo que la escritura demanda y lo que ningún enamorado puede acordarle sin desgarramiento es sacrificar un poco de su Imaginario y asegurar así a través de su lengua la asunción de un poco de realidad.

Ante la muerte de su hijo-niño, para escribir (no serían más que jirones de escritura), Mallarmé se somete a la división parental:

Madre, llora

Yo, pienso”

soy mi propio niño: soy a la vez padre y madre (de mí, del otro): ¿cómo podría dividir el trabajo?”

Saber que no se escribe para el otro, saber que esas cosas que voy a escribir no me harán jamás amar por quien amo, saber que la escritura no compensa nada, no sublima nada, que es precisamente ahí donde no estás: tal es el comienzo de la escritura.”

ESPERA. Tumulto de angustia suscitado por la espera del ser amado, sometida a la posibilidad de pequeños retrasos (citas, llamadas telefónicas, cartas, atenciones recíprocas).

Espero a gaivota azul.

escenografía de la espera: destaco un trozo de tiempo en que voy a imitar la pérdida del objeto amado y provocar todos los efectos de un pequeño duelo, lo cual se representa, por lo tanto, como una pieza de teatro.”

(miro mi reloj muchas veces); el Prólogo concluye con una acción súbita: decido <preocuparme>, desencadeno la angustia de la espera. Comienza entonces el primer acto; está ocupado por suposiciones: ¿y si hubiera un malentendido sobre la hora, sobre el lugar? Intento recordar el momento en que se concretó la cita, las precisiones que fueron dadas. ¿Qué hacer (angustia de conducta)? ¿Cambiar de café? ¿Hablar por teléfono? ¿Y si el otro llega durante essas ausencias? Si no me ve lo más probable es que se vaya, etc. El segundo acto es el de la cólera; dirijo violentos reproches al ausente: <Siempre igual, él (ella) habría podido perfectamente…>, <Él (ella) sabe muy bien que…>. ¡Ah, si ella (él) pudiera estar allí, para que le pudiera reprochar no estar allí! En el tercer acto, espero (¿obtengo?) la angustia absolutamente pura: la del abandono [e o pior: lendo Kierkegaard!]; acabo de pasar en un instante de la ausencia a la muerte [não existo nessa cidade; acabou meu fim de semana]: explosión de duelo: estoy interiormente lívido. Así es la pieza; puede ser acortada por la llegada del otro; si llega en el primero, la acogida es apacible; si llega en el segundo, hay <escena>; si llega en el tercero, es el reconocimiento, la acción de gracias: respiro largamente, como Pelléas saliendo del túnel y reencontrando la vida, el olor de las rosas.” Quem me recomendou este livro?

O metrô de 100 saídas; o parque gigantesco, escuro labirinto. O banheiro com uma passagem secreta – onde me é proibido entrar. O parquinho desolado, a casa inachada longe longe de casa, pessoas sem rosto num show, ela faltou à aula hoje, justo quando mais tinha coisas a dizer, etc.

(La angustia de la espera no es continuamente violenta; tiene sus momentos apagados; espero y todo el entorno de mi espera está aquejado de irrealidad: en el café, miro a los demás que entran, charlan, bromean, leen tranquilamente: ellos no esperan.)

La espera es un encantamiento: recibí la orden de no moverme: me privo de salir de la pieza, de ir al lavabo, de hablar por teléfono incluso (para no ocupar el aparato); sufro si me telefonean (por la misma razón); me enloquece pensar que a tal hora cercana será necesario que yo salga, arriesgándome así a perder el llamado bienhechor, el regreso de la Madre.” Verdadeiro purgatório do escritor. Universo em estado de crisálida.

Y si no viene lo alucino: la espera es un delirio.” Me passou um trote! Fui a sua casa… Encontrei a roommate dela. Desconfio que ela desconfia da verdade. “Todavía el teléfono: a cada repiqueteo descuelgo rápido, creo que es el ser amado quien me llama (puesto que debe llamarme); un esfuerzo más y <reconozco> su voz, entablo el diálogo, a riesgo de volverme con ira contra el importuno que me despierta de mi delirio. En el café, toda persona que entra, si posee la menor semejanza de silueta, es de este modo, en un primer movimiento, reconocida. [!!!] Y mucho tiempo después que la relación amorosa se ha apaciguado conservo el hábito de alucinar al ser que he amado: a veces me angustio todavía por un llamado telefónico que tarda y, ante cada importuno, creo reconocer la voz que amaba: soy un mutilado al que continúa doliéndole la pierna amputada.”

recrio no recreio, não creio!

¿Estoy enamorado? – Sí, porque espero. A veces, quiero jugar al que no espera; intento ocuparme de otras cosas, de llegar con retraso; pero siempre pierdo a este juego: cualquier cosa que haga, me encuentro ocioso, exacto, es decir, adelantado.”

Erostartes: “Eu amo, logo espero.”

Más aún: si espero frente a la ventanilla de un banco, en la partida de un avión, establezco enseguida un vínculo agresivo con el empleado, con la azafata [aeromoça, recepcionista], cuya indiferencia descubre e irrita mi sujeción”

Hacer esperar: prerrogativa constante de todo poder, <pasatiempo milenario de la humanidad>.” Coitados dos apaixonados por Cristo…

Un mandarín estaba enamorado de una cortesana: <Seré tuya, dijo ella, cuando hayas pasado cien noches esperándome sentado sobre un banco, en mi jardín, bajo mi ventana.> Pero, en la nonagesimonovena noche, el mandarín se levanta, toma su banco bajo el brazo y se va.”

EXILIO. Al decidir renunciar al estado amoroso, el sujeto se ve con tristeza exiliado de su Imaginario. [AUTOLUTO]

(La pasión amorosa es un delirio; pero el delirio no es extraño; todo el mando [mundo?] habla de él, está ya domesticado. Lo que es enigmático es la pérdida del delirio: ¿se entra en qué?)”

VICTOR HUGO: “El exilio es una especie de largo insomnio” (Pierres, 62).

FREUD: “El duelo mueve al yo a renunciar al objeto declarándoselo muerto y ofreciéndole como premio el permanecer con vida” (Duelo y melancolía, 254).

(¿El punto más sensible de este duelo no es que me hace perder un lenguaje, el lenguaje amoroso? Se acabaron los <Te amo>.)”

Esta tristeza no es una melancolía, o al menos es una melancolía incompleta (de ningún modo clínica), puesto que no me acusa de nada y no estoy postrado.”

Carencia redoblada: no puedo siquiera investir mi desdicha, como en el tiempo en que sufría por estar enamorado. En ese tiempo deseaba, soñaba, luchaba; un bien estaba ante mí, simplemente retardado, atravesado por contratiempos. Ahora ya no hay resonancias; todo es calmo, y es peor.” “el duelo amoroso tiene siempre un remanente: una expresión regresa sin cesar: <¡Qué lástima!>.”

Nunca mais caminharei na passarela a passos largos, autoconfiante e de bermuda. O pôr-do-sol é triste… Mario para crianças… Jogo para crianças, com chifres, sem dinheiro, vencidas como pelo último chefe apelão da máquina… 72 horas: o tempo da crisálida? Isso de você aparecer quando você quer é que é o problema!

Prueba de amor: te sacrifico (…) una guedeja [trança]. De ese modo tal vez accederé al <amor verdadero>. (…) el analista debe despreocuparse de su paciente (a falta de lo cual el análisis amenaza con ser interminable) (…) el ser amado debe entrar en la melancolía de su propia decadencia.”

pero lo Imaginario arde por debajo, como el carbón mal apagado; se inflama de nuevo; lo que había sido abandonado resurge; de la tumba mal cerrada retumba bruscamente un largo grito.” Cenas 2007: “(Celos, angustias, posesiones, discursos, apetitos, signos, de nuevo el deseo amoroso ardía por todas partes. Era como si quisiera estrechar una última vez, con locura, a alguien que iba a morir – a quien yo dispondría a morir –; produje una negativa de separación.)

Esta renuncia puede alcanzar tal intensidad que produzca un extrañamiento de la realidad y una retención del objeto por vía de una psicosis alucinatoria de deseo” Freud

FADING. Prueba dolorosa por la cual el ser amado parece retirarse de todo contacto, sin que siquiera esa indiferencia enigmática sea dirigida contra el sujeto amoroso ni se pronuncie en provecho de quien sea otro, mundo o rival.

si la voz se pierde, es toda la imagen que se desvanece (el amor es monológico, maniaco; el texto es heterológico, perverso).”

El fading del objeto amado es el retorno terrorífico de la Mala Madre, la retracción inexplicable del amor, el desamparo bien conocido de los Místicos: Dios existe, la Madre está presente, pero ellos no aman ya.”

La voz del ser amado no la conozco nunca sino muerta, rememorada, recortada en el interior de mi cabeza, mucho más allá del oído”

la fatiga es el infinito mismo: lo que no termina de acabar.”

A Freud [a nadie, en verdad], al parecer, no le gustaba el teléfono, a él que le gustaba, sin embargo, escuchar. ¿Tal vez sentía, prevía, que el teléfono es siempre una cacofonía, y que lo que deja pasar es la mala voz, la falsa comunicación?”

FREUD, Martin. Freud, mon père

(se dice, las máscaras de la tragedia griega tenían una función mágica: dar a la voz un origen ctónico, deformarla, descentrarla, hacerla venir del más allá subterráneo)”

¿a quién hablar?” “Te voy a dejar, dice cada segundo la voz del teléfono.”

Me asusto de la fatiga del otro: es el más cruel de los objetos rivales. ¿Cómo luchar contra la fatiga?” Pero ¿qué hacer con ese paquete de fatiga depositado ante mí? ¿Qué quiere decir ese regalo? ¿Déjame? ¿Acógeme? Nadie responde, porque lo que se regala es precisamente lo que no responde.” “(En ninguna novela de amor he leído que un personaje esté fatigado.)”

BLANCHOT. Vieja conversación

FALTAS. En tal o cual ocasión ínfima de la vida cotidiana el sujeto cree haber faltado al ser amado y experimenta un sentimiento de culpabilidad.

la observación de los rótulos, el temor de estar retrasado, el hecho de alocarse en una estación, ¿no revelan una manía de viejo, de jubilado?”

A partir de entonces no vio nada, sino la parte trasera, obtusa, del último vagón, a lo lejos. (…) El tren no partía. Sin embargo, no osaba moverse, dejar el andén, aunque fuera absolutamente inútil quedarse ahí. Una especie de obligación simbólica (la obligación muy fuerte de un pequeño simbolismo) lo forzaba a quedarse ahí, mientras el tren estuviera detenido (con X… dentro). Estaba pues quieto, como un estúpido, no viendo nada, sino el tren lejano, no siendo visto por nadie, sobre el andén desierto – impaciente finalmente de que el tren partiera –. Pero hubiera sido una falta partir primero, y tal vez de hacerlo se habría sentido atormentado por mucho tiempo.”

cada vez que, para romper la servidumbre, intento <dominarme> (es el consejo unánime del mundo), me siento culpable. Soy culpable entonces, paradójicamente, de aligerar el peso, de reducir el embarazo exorbitante de mi devoción, en suma de <lograr> (según el mundo); en última instancia es ser fuerte lo que me da miedo, es el dominio (o su simple gesto)”

BANQUETE: Fedro: “si un hombre que ama hubiese cometido una mala acción […] más vergüenza le causaría presentarse ante la persona que ama que ante su padre”

FASTIDIOSO. Sentimiento de celos tenue que se apodera del sujeto amoroso cuando ve el interés del ser amado captado y desviado por personas, objetos u ocupaciones que actúan a sus ojos como otros tantos rivales secundarios.

LoL, estudos, amigos, mesmo a mãe… Ou o sono.

El mundo está lleno de vecinos indiscretos, con los que debo compartir al otro.” “Soy incesantemente perturbado por Fastidiosos: una vaga relación reencontrada por azar y que se sienta a la fuerza junto a nosotros; vecinos de mesa cuya vulgaridad visiblemente fascina al otro, al punto que no escucha si le hablo o no; un objeto, incluso, un libro, por ejemplo, en que el otro se encuentra sumergido (estoy celoso del libro).”

Carlota reparte su naranja por cortesía mundana, o, si se quiere, por bondad; pero esos son motivos que no apaciguan al enamorado: <¿De que sirvió que yo apartara esas naranjas para ella, si ella las regala a otros?>” “Contradicción insoluble: por una parte, es absolutamente preciso que Carlota sea <buena>, porque ella es un objeto perfecto; pero, por otra parte, no es necesario que esta bondad tenga por efecto abolir el privilegio que me constituye. Esa contradicción se vuelve vago resentimiento” “estoy irritado contra los otros, contra el otro, contra mí (de ahí puede surgir una <escena>).” “Não acredito que você está com ciúme disso!…”

FIESTA. El sujeto amoroso vive todo encuentro con el ser amado como una fiesta.

y sea de mí lo que fuere no podré decir no haya saboreado las alegrías, los más puros goces de la vida.” W.

(¿No es acaso nada, para ti, ser la fiesta de alguien?)”

GASTO. Figura mediante la cual el sujeto amoroso titubea y busca a la vez situar el amor en una economía del puro gasto, de la pérdida <por nada>.

Alberto, personaje plano, moral, conforme decreta (siguiendo a tantos otros) que el suicidio es una cobardía. Para W., por el contrario el suicidio no es una debilidad, puesto que procede de una tensión: <Oh! querido mío, si tensar todo el ser es dar prueba de fuerza, ¿por qué una tensión demasiado grande sería debilidad?>.” “(Un lord, después un obispo inglés, reprocharon a Goethe la epidemia de suicidios provocados por Werther. A lo que Goethe respondió en términos propiamente económicos: <Vuestro sistema comercial ha hecho por cierto miles de víctimas; ¿por qué no tolerarle algunas a Werther?>.)”

La exuberancia amorosa es la exuberancia del niño cuyo despliegue narcisista, cuyo goce múltiple, nada (todavía) contiene. Esta exuberancia puede estar atravesada de tristeza, depresiones, movimientos suicidas, porque el discurso amoroso no es un promedio de estados; pero semejante desequilibrio forma parte de esa economía negra que me marca con su aberración, y, por así decirlo, con su lujo intolerable.”

GRADIVA. Este nombre, tomado del libro de Jensen (…) designa la imagen del ser amado en cuanto acepta entrar un poco en el delirio del sujeto amoroso a fin de ayudarlo a salir de él.

El ser amado parece entonces enpeñarse en hundirme en mi delirio, en mantener e irritar la herida amorosa: como esos padres de esquizofrénicos que, según se dice, no cesan de provocar o agravar la locura de su hijo por medio de pequeñas intervenciones conflictuales, el otro intenta volverme loco. (…) ponerme en contradicción conmigo mismo (…) alterna actos de seducción y de frustración a la frialdad, al silencio (…) <quebrar> la conversación, ya sea imponiendo pasar bruscamente de un tema serio (que me importa) a un tema trivial, o bien interesándose visiblemente, mientras hablo, en otra cosa distinta de lo que yo digo.”

una gota de estar-enamorado diluida en una vaga relación amistosa la colorea vivamente, la hace incomparable”

Si el enamorado llega a <amar> es en la medida misma en que se feminiza, en que se une a la clase de las grandes Enamoradas, de las Suficientemente Buenas.”

WINNICOTT. La Madre

Quien son Norbert y Zoe?

Qui sont N. et Z.?

Who are N&Z

Wer sin

HABLADURÍA. Herida experimentada por el sujeto amoroso cuando comprueba que el ser amado está metido en habladurías, y escucha hablar de él de una manera común.

Sobre la ruta a Falera un hombre se aburre; percibe a otro que marcha delante de él, lo alcanza y le pide que le narre el banquete dado por Agatón. Así nace la teoría del amor: de un azar, de un tedio, de un deseo de hablar, o, si se prefiere, de una habladuría de 3 kilómetros de longitud. Aristodemos asistió al famoso banquete; se lo ha contado a Apolodoro que, sobre la ruta a Falera, lo relata a Glauco (hombre, se dice, sin cultura filosófica), y, al hacerlo, por mediación del libro, nos lo cuenta a nosotros que hablamos de él nuevamente.”

conversación (hablamos de una cuestión)” x “habladuría (hablamos entre nosotros de los demás)”

la lingüística oficial sólo se ocupa del mensaje.”

(en El Banquete la disposición de los lechos tiene gran importancia)” O banquete não é numa mesa?

está ya prometido, [W.] no debe caer enamorado, etc. Así las habladurías resumen y anuncian la historia por venir.” “la amiga es un hada mala, que, so capa de disuadir, predice y apela. Cuando la amiga habla, su discurso es insensible (un hada no se apiada jamás): la habladuría es ligera, fría, adquiere así el status de una especie de objetividad; su voz, en suma, parece doblar la voz de la ciencia. Esas dos voces son reductoras. Cuando la ciencia habla llego a veces a escuchar su discurso como el rumor de una habladuría que propala y critica ligeramente”

El pronombre de tercera persona es un pronombre pobre” “es como si lo viera muerto, reducido” “Para mí, el otro no podría ser un referente: tú no es jamás sino tú, yo no quiero que el Otro hable de ti.”

IDENTIFICACIÓN. El sujeto se identifica dolorosamente con cualquier persona (o con cualquier personaje) que ocupe en la estructura amorosa la misma posición que él.

¡Nada puede salvarte, desdichado! Veo perfectamente que nada puede salvarnos”

La estructura no tiene preferencia por nadie; es pues, terrible (como una burocracia). No se le puede suplicar, decirle: <Vea cómo soy mejor que H…>. Inexorable, responde: <Usted está en el mismo lugar; por lo tanto es H…>. Nadie puede alegar en contra de la estructura.”

Una larga cadena de equivalencias une a todos los enamorados del mundo. En la teoría de la literatura, la <proyección> (del lector en el personaje), hoy, ya no tiene curso: leyendo una novela de amor es poco decir que me proyecto; me uno a la imagen del enamorado (todos saben que esas novelas se leen en estado de secesión, de reclusión, de ausencia y de voluptuosidad: en los cuartos de baño).

IMAGEN. En el campo amoroso, las más vivas heridas provienen más de lo que se ve que de lo que se sabe.

O STALKER PERFEITO: “yo no estoy en la escena: la imagen carece de enigma.”

La imagen es perentoria; ningún conocimiento puede contradecirla, arreglarla, sutilizarla.”

Yo sé que Carlota no me pertenece, dice la razón de W., pero de todos modos, Alberto me la roba, dice la imagen que tiene bajo sus ojos.” Esperança: Kevin não existe, tenho que ver a traição com meus próprios olhos; deixa eu conhecer esse seu novo namoradinho; quem é seu novo amigo, etc.

a veces también soy apresado en la imagen.” “Não é o que você está pensando, eu posso explicar”

me veo como una estatuilla, sentado sobre uno de esos bloques, abandonado para siempre.”

El enamorado es pues artista, y su mundo es un mundo al revés, puesto que toda imagen es su propio fin (nada más allá de la imagen).” A prisão do mundo sem paixão do homem pab.-uéslico.

INCOGNOSCIBLE. Esfuerzos del sujeto amoroso por comprender y definir al ser amado <en si>, como tipo caracterial, psicológico o neurótico, independientemente de los datos particulares de la relación amorosa.

(<Yo te conozco. ¡Nadie más que yo te conoce bien!>)”

¿De dónde viene? ¿Quién es? Me agoto; no lo sabré jamás.”

¿conocer a alguien, no es solamente eso: conocer su deseo?”

el enamorado no es Edipo. No es cierto que cuanto más se ama mejor se comprende” “el otro no es para conocerlo; su opacidad no es en absoluto la pantalla de un secreto sino más bien una especie de evidencia, en la cual se anula el juego de la apariencia y del ser.” “movimiento místico: accedo al conocimiento del no conocimiento.”

INDUCCIÓN. El ser amado es deseado porque otro u otros han mostrado al sujeto que es deseable: por especial que sea, el deseo amoroso se descubre por inducción.

parte de los otros, del lenguaje, de los libros, de los amigos: ningún amor es original.”

todo rival ha sido al comienzo maestro, guía, presentador, mediador.”

INDUMENTARIA. Todo afecto suscitado o mantenido por las prendas que el sujeto viste en el encuentro amoroso o que usa con la intención de seducir al objeto amado.

Quiero ser el otro, quiero que él sea yo, como si estuviéramos unidos”

Es con esa indumentaria (traje azul y chaleco amarillo) que W. quiere ser enterrado y que se lo encuentra en trance de morir en su cuarto.” “Ese vestuario perverso ha sido usado en toda Europa por los fans de la novela, bajo el nombre de <traje à la W.>”

INFORMANTE. Figura amistosa que parece, sin embargo, tener por función constante herir al sujeto amoroso entregándole, como si tal cosa, informaciones sobre el ser amado de carácter anodino [antálgico, paliativo], pero cuyo efecto es el de perturbar la imagen que el sujeto tiene de ese ser.

el Informante, que se afana y dice todo a todo el mundo. El informante, ingenuo o perverso, tiene un papel negativo.” o tipo Pablo – ou eu mesmo? “Estoy por cierto obligado a escucharlo (mundanamente no puedo dejar ver mi irritación), pero me esfuerzo en volver a mi escucha sorda, indiferente, como comprimida.” “Lo que quiero es un pequeño cosmos (con su tiempo, con su lógica), habitado solamente por <nosotros dos> (nombre de una revista sentimental francesa). Todo lo que viene del exterior es una amenaza: ya sea bajo la forma de tedio (estoy obligado a vivir en un mundo del que el otro está ausente) o bien bajo la forma de herida (si ese mundo me endilga sobre el otro un discurso indiscreto).” “es el exterior del otro lo que se me ocultaba. El telón se abre al revés, no a una escena íntima sino a una sala pública. Cualquier cosa que diga, la información me es dolorosa: un trozo sordo, ingrato, de realidad me cae encima. Para la delicadeza amorosa, todo hecho tiene algo de agresivo” El Carnaval, tiempo universal de las ausencias.

INSOPORTABLE. La sensación de una acumulación de sufrimientos amorosos explota en este grito: <Esto no puede continuar>.

es propio de la situación amorosa ser inmediatamente intolerable” “Un demonio niega el tiempo, la maduración, la dialéctica, y dice a cada instante: ¡Esto no puede durar! Sin embargo dura, si no siempre, al menos mucho tiempo. La paciencia amorosa tiene pues por punto de partida su propia negación: no procede ni de una espera, ni de un dominio (…) una desgracia que no se usa, en proporción a su agudeza (…) la repetición (¿cómica?) del gesto por el cual yo me manifiesto que he decidido – ¡valientemente! – poner fin a la repetición; la paciencia de una impaciencia.”

ese grito: manifestándome a mí mismo que es preciso salir de el Insoportable, por cualquier medio que sea, instalo en mí el teatro marcial de la Decisión, de la Acción, de la Salida. La exaltación es como la ganancia secundaria de mi impaciencia; me nutro de ella, me revuelco [derrubo] en ella. Siempre <artista>, hago de la forma misma un contenido. Imaginando una solución dolorosa (renunciar, partir, etc.), hago retumbar en mí el fantasma exaltado de la salida; una gloria de abnegación me invade (renunciar al amor, no a la amistad, etc.), y olvido enseguida lo que debería entonces sacrificar: nada menos que mi locura – que, por definición, no puede constituirse en objeto de sacrificio

Cuando la exaltación ha decaído quedo reducido a la filosofía más simple: la de la resistencia (dimensión natural de las fatigas verdaderas).

un tentetieso [joão sorrisão, pino com peso] sin piernas al que se le dan papirotazos incesantes, pero que finalmente retoma su verticalidad, asegurada por un contrapeso interior (¿pero cuál es mi contrapeso? ¿La fuerza del amor?).”

Así es la vida;

caer 7 veces

y levantarse 8”

Ainda bem que há números infinitos (transcendência)

LANGUIDEZ. Estado sutil del deseo amoroso, experimentado en su carencia, fuera de todo querer-asir.

es como si el deseo no fuera sino esta hemorragia. He aquí la fatiga amorosa: un hambre sin satisfacción.”

la languidez sería ese pasaje extenuante de la libido narcisista a la libido objetal.”

LOCO. El sujeto amoroso es atravesado por la idea de que está o se vuelve loco.

insensato ante mis propios ojos (conozco mi delirio), simplemente irrazonable a los ojos de los demás, a quienes relato muy juiciosamente mi locura: consciente de esta locura, dando exp[l]i[c]aciones acerca de ella.”

Este hombre, en los tiempos en que estaba en el manicomio, era feliz: no sabía nada de sí mismo. W. se reconoce a medias en el loco de las flores: loco de pasión, como él, pero privado de todo acceso a la felicidad (supuesta) de la inconsciencia: sufriente por haber malogrado incluso su locura.” Impressionante como do livro lido em 2006 só retive a cena do suicídio.

Mafalda: “Yo no soy otro: es lo que compruebo con pavor.”

estoy loco puesto que consisto.” Compenso logo insisto.

Conceptos de San Agustín: “Es loco aquel que está limpio de todo poder. – ¿Cómo? ¿Acaso el enamorado no conoce ninguna excitación de poder? El sometimiento es no obstante asunto mío: sometido, queriendo someter, experimento a mi manera la ambición de poder, la libido dominandi: ¿es que no dispongo, como los sistemas políticos, de un discurso bien construido, es decir sólido, ágil, articulado?” (citado por Sainte-Beuve, II, 160) “estoy loco: no porque sea original burdo ardid de la conformidad. Si los demás hombres son siempre, en grados diversos, militantes de algo, yo no soy soldado de nada, ni siquiera de mi propia locura” “(¿Puede reconocerse aquí la escisión muy singular que deslinda, en el Enamorado, la voluntad de dominio de la voluntad de poder?)”

LOCUELA. Esta palabra, sacada de Ignacio de Loyola, designa el flujo de palabras a traves del cual el sujeto argumenta incansablemente en su cabeza los efectos de una herida o las consecuencias de una conducta; forma enfática del <discursear> amoroso.

Trop penser me font amours”

al capricho de un estímulo ínfimo, se desencadena en mi cabeza una fiebre de lenguaje, un desfile de razones, de interpretaciones, de alocuciones. No tengo conciencia sino de una máquina que se alimenta a sí misma de uma zanfonía cuyo manubrio [manivela] gira titubeante un tocador anónimo, y que no se calla nunca. En la locuela, nada impide la repetición.”

SCHUBERT. “Der Leiermann”, Winterreise, com poemas de Müller.

(hallar la palabra adecuada es eufórico); la rumio, me nutro de ella; como los niños o los dementes atacados de mericismo, vuelvo a sorber incesantemente mi herida y la regurgito. (…) y recomienzo (tales sentidos del verbo meruomai: enrollar, devanar, tramar).”

a menudo, el niño autista mira sus propios dedos mientras manosea objetos (pero no mira los objetos mismos): es el twiddling.”

Humboldt llama a la libertad del signo locuacidad. Soy (interiormente) locuaz (…) Si pudiera forzar el signo, sumeterlo a una sanción, podría finalmente encontrar descanso. ¡Que no puedan enyesarse las cabezas, como las piernas! (…) ningún director de escena está ahí para decirme: ¡Corte! (…) nadie me escucha, nadie me mira, pero (como el tocador de zanfonía de Schubert) continúo hablando, girando mi manivela.”

Tengo en mí dos interlocutores, atareados en elevar el tono, de réplica en réplica, como en las antiguas esticomitis (…) algazara final (escena de clowns).” Devaneios & DaVanIaS…

Em vão

Em vãos não-ocupados por nenhum cérebro nem coração

(…IV. <A Los 20 años, dice la señora Desbordes-Valmore, penas profundas me forzaron a renunciar al canto, porque mi voz me hacía llorar>.)” V. Hugo + Macross Plus

LLORAR. Propensión particular del sujeto amoroso a llorar: modos de aparición y función de las lágrimas en ese sujeto.

¿En W. es el enamorado que llora o el romántico?” “se mofa de la censura que mantiene hoy al adulto lejos de las lágrimas” “sigue las órdenes del cuerpo enamorado, que es un cuerpo bañado, en expansión líquida: llorar juntos, fluir juntos”

¿Quién hará la historia de las lágrimas? ¿Desde cuándo los hombres (y no las mujeres) ya no lloran? ¿Por qué la <sensibilidad> en cierto momento se ha vuelto <sensiblería>?” “los Griegos, la gente del siglo XVII, lloraban mucho en el teatro.”

SCHUBERT. Lob der Thränen (“Elogio das lágrimas”), poesia de Schlegel.

cuando lloro me dirijo siempre a alguien: adapto mis modos de llorar al tipo de chantaje que, a través de mis lágrimas, pretendo ejercer en torno mío.” “(<Mira lo que haces de mí>)” “me pongo a llorar para probarme que mi dolor no es uma ilusión.” “produzco un mito del dolor” “<el más verdadero> de los mensajes”

MAGIA. Consultas mágicas, pequeños ritos secretos y acciones votivas no están ausentes de la vida del sujeto amoroso, sea cual fuere la cultura a la que pertenezca.

La dialéctica diría: la hoja no caerá, y después cae; pero entretanto habrás cambiado y no te plantearás ya la pregunta.”

si (tú vuelves…) entonces (cumpliré mi voto).”

MONSTRUOSO. El sujeto se da cuenta bruscamente que constriñe al objeto amado en una red de tiranías: de piadoso se siente devenir monstruoso.

desea secretamente la pérdida de lo que el amado tiene de más querido: padre, madre, parientes, amigos; no quiere para el amado ni hogar ni hijos”

Yo hablo y tú me entiendes, luego existimos” Ponge

yo, que amo, soy indeseable, alineado en las filas de los fastidiosos: los que son pesados, molestan, se inmiscuyen, complican, reclaman, intimidan (o más simplemente: los que hablan).”

(…como en esos sueños horrorosos en que una persona amada se nos aparece con la parte inferior del rostro integramente borrada, privada de su boca (…) el soliloquio hace de mí un monstruo, una enorme lengua.)”

MORTIFICACIÓN. Escena múltiple en la que lo implícito de la relación amorosa actúa como coacción y suscita un embarazo colectivo que no es explícito.

La situación está cargada. Lo pesado es el saber silencioso: yo sé que tú sabes que yo sé”

No hago más que ver lo que se habla, como en el cine mudo. Se produce en mí (contracción en los términos) una suerte de fascinación alerta: estoy metido en la escena y sin embargo bien despierto: mi atención forma parte de lo que se actúa, la escena carece de exterior y no obstante la leo; no hay candilejas [gambiarras], es un teatro extremado. De ahí el malestar – o para algunos, perversos, el goce –.”

MUTISMO. El sujeto amoroso se angustia de que el objeto amado responda parcimoniosamente, o no responda, a las palabras (discursos o cartas) que le dirige.

(…El interlocutor perfecto, el amigo, ¿no es entonces el que construye en torno nuestro la mayor resonancia posible? ¿No puede definirse la amistad como un espacio de sonoridad total?)”

como si mi cualidad excedese la del objeto amado, como si yo estuviera adelantado respecto de él.”

¿debo proseguir, hablar <en el desierto>? Necesitaría una confianza que precisamente la sensibilidad amorosa no permite. ¿Debo detenerme, renunciar? Eso tendría el aspecto de vejarme, de enjuiciar al otro y, a partir de allí, dar la señal de partida de una <escena>.”

La muerte es sobre todo esto: todo lo que ha sido visto, habrá sido visto para nada. Duelo de lo que hemos percibido.” FRANÇOIS WAHL, Chute

NOCHE. Todo estado que suscita en el sujeto la metáfora de la oscuridad (afectiva, intelectiva, existencial) en la que se debate o se sosiega.

No Ser y Ser, saliendo de un fondo único, no se diferencian sino por sus nombres. Ese fondo único se llama Oscuridad. – Oscurecer esta oscuridad[*], he ahí la puerta de toda maravilla” CHU. Tao Te King/Ching [taoísmo]

[*] Intepretação: ignorar?

NUBES. Sentido y uso del ensombrecimiento de humor que se apodera del sujeto amoroso bajo el efecto de circunstancias variadas.

El rostro del señor Schmidt, el prometido de Friederike, se ensombrece paralelamente; rehúsa participar en la conversación. W. enjuicia entonces el malhumor; viene de nuestros celos, de nuestra vanidad, es un descontento de nosotros mismos cuyo peso descargamos sobre los otros, etc. <¡Nómbrenme>, dice W., <el hombre que, estando de mal humor, es lo bastante honesto para disimularlo, para soportarlo completamente solo, sin destruir la alegría en torno suyo!> [A Emoção Anti-Carolíngia][*] Tal hombre es evidentemente inhallable, puesto que el malhumor no es más que un mensaje. No pudiendo estar manifiestamente celoso, sin diversos inconvenientes, de donde proviene el ridículo, desplazo mis celos, les doy un efecto derivado, atemperado, y como inacabado, cuyo motivo verdadero no se expresa abiertamente: incapaz de ocultar la herida y no osando declarar la causa, transijo; hago abortar el contenido sin renunciar a la forma [No (ex-)trabalho: a forma sem conteúdo: “Vocês não têm conteúdo.”]: aquí, usted debe leer (que algo no va bien): pongo simplemente mi pathos sobre la mesa, reservándome desatar el paquete más tarde según las circunstancias: ya sea que me descubra (al grado de llegar a una <explicación>) o bien que me encubra.” “¿El suicidio de amor será un malhumor un poco extremo?)”

Você ficou com ciúmes?”

Não, impressão sua!”

Me explica.”

[*] Você exala ódio pelas narinas! Há quem desabe se não for unanimidade…

Hay sin embargo nubes más sutiles; todas las sombras tenues, de causa ligera, incierta, que pasan por encima de la relación, cambian la luz, el relieve; hay de repente otro paisaje, una ligera embriaguez negra.” “Recorro rápidamente los estados de carencia, a través de los cuales el Zen ha codificado la sensibilidad humana (furyu): la soledad (sabi), la tristeza que me llega de la <increíble naturalidad> de las cosas (wabi), la nostalgia (aware), el sentimiento de lo extraño (yugen).”

OBJETOS. Todo objeto tocado por el cuerpo del ser amado se vuelve parte de ese cuerpo y el sujeto se apega a él apasionadamente.

Del ser amado surge una fuerza que nada puede detener y que impregna todo lo que toca, así sea con la mirada: si W., no pudiendo ir a ver a Carlota, le envía su doméstica, es esta doméstica misma, sobre la que ella ha posado su mirada, la que se convierte para W. en una parte de Carlota (<Bien le habría tomado la cabeza entre mis manos para darle un beso si no hubiera sido por el respeto humano>).”

Tan pronto el objeto metonímico es presencia (engendrando alegría) como ausencia (engendrando desamparo).”

OBSCENO. Desacreditada por la opinión moderna, la sentimentalidad del amor debe ser asumida por el sujeto amoroso como una fuerte transgresión, que lo deja solo y expuesto; por una inversión de valores, es pues esta sentimentalidad lo que constituye hoy lo obsceno del amor.

doy un curso <sobre> el amor; el auditorio es femenino, algo maduro; soy Paul Géraldy.”

los gritos de una eyaculación grandiosa pero insoportable, don extático que el ser hace de sí mismo en tanto que víctima desnuda, obscena […] ante las grandes carcajadas de las prostitutas” Bataille

La verdadera música popular, la música de las masas, la música plebeya, está abierta a todos los despliegues de las subjetividades de grupo, no ya a la subjetividad única, a la bella subjetividad sentimental del sujeto aislado…” DANIEL CHARLES. Musique et oubli

THOMAS MANN. La montaña mágica

Di con un intelectual enamorado: para él, <asumir> (no reprimir) la extrema tontería, la tontería desnuda de su discurso, es lo mismo que para el sujeto batailleano desnudarse en un lugar público: es la forma necesaria del imposible y de lo soberano: una abyección tal que ningún discurso de la transgresión puede recuperarla y que se expone sin protección al moralismo de la antimoral.”

El sello distintivo de las almas modernas no es la mentira sino la inocencia, encarnada en el moralismo falso. Hacer en todas partes el descubrimiento de esta inocencia tal vez sea el aspecto más repulsivo de nuestro trabajo.” N. – G. da Mor.

(Inversión histórica: no es ya lo sexual lo que es indecente; es lo sentimental…)”

no sé ordenar mi discurso, graduarlo, disponer los enfoques, las comillas; hablo siempre en primer grado; me mantengo en un delirio prudente, ajustado, discreto, domesticado, trivializado por la literatura.”

Todo lo que es anacrónico es obsceno. Como divinidad (moderna), la Historia es represiva, la Historia nos prohíbe ser inactuales. Del pasado, no soportamos más que la ruina, el monumento, el kitsch o el retro, que es divertido“El sentimiento amoroso está pasado de moda (démodé), pero ese démodé no puede ni siquiera ser recuperado como espectáculo; el amor cae fuera del tiempo interesante; ningún sentido histórico, polémico, puede serle conferido; es en esto que es obsceno.”

Cuando imagino seriamente suicidarme por una llamada telefónica que no llega, se produce una obscenidad tan grande como cuando, en Sade, el Papa sodomiza a un pavo [pavão ou palerma].” “nada puede superar el inconveniente de un sujeto que se hunde porque su otro adopta un aire ausente, <mientras existen todavía tantos hombres en el mundo que mueren de hambre, mientras tantos pueblos luchan duramente por su liberación, etc.>.”

Todo el mundo comprenderá que X… tenga <enormes problemas> con su sexualidad, pero nadie se interesará en los que Y… pueda tener con su sentimentalidad” “(Nous deux – la revista – es más obscena que Sade.)”

(todo obsceno decible como tal no puede ya ser el último grado de lo obsceno; yo mismo diciéndolo, aunque sea a través del parpadeo de una figura, soy ya recuperado)”

OCULTAR. Figura deliberativa: el sujeto amoroso se pregunta no si debe declarar al ser amado que lo ama (ésta es una figura de declaración), sino en qué medida debe ocultarle las perturbaciones> (las turbulencias) de su pasión: sus deseos, sus desamparos, en suma, sus excesos (en lenguaje racineano: su furor).

¿Deberé ocultarle mi perturbación, ya ahora pasada (<¿Cómo estás?>)?” “Una angustia de segundo grado se apodera de mí y es la de tener que decidir el grado de publicidad que daré a mi primera angustia.”

¿El exceso, la locura, no son mi verdad, mi fuerza?”

los sinales de esta pasión amenazan con asfixiar al otro.”

a veces lo veo como objeto, a veces como sujeto; vacilo entre la tiranía y la oblación.”

trampa: estoy condenado a ser un santo o un monstruo: santo no puedo, monstruo no quiero: por consiguiente, tergiverso: muestro un poco de mi pasión.” <Es indigno de las grandes almas difundir a su alrededor la perturbación que experimentan> (Clotilde de Vaux)” BALZAC. La fausse maîtresse “Sin embargo, ocultar totalmente una pasión (o incluso simplemente su exceso) es inconcebible: porque la pasión está hecha, por esencia, para ser vista: es preciso que el ocultar se vea: sepan que estoy ocultándoles algo, tal es la paradoja activa que debo resolver: no hay oblación amorosa sin teatro final: el signo siempre vence.”

quiero ser a la vez lastimoso y admirable, quiero ser en el mismo momento niño y adulto.” “Puedo modelar mi mensaje a mi gusto, pero no mi voz. En mi voz, diga lo que diga, el otro reconocerá que <tengo algo>. Soy mentiroso (por preterición), no comediante. Mi cuerpo es un niño encaprichado, mi lenguaje es un adulto muy civilizado.”

POR QUÉ. Al mismo tiempo que se pregunta obsesivamente por qué no es amado, el sujeto amoroso vive en la creencia de que en realidad el objeto amado lo ama, pero no se lo dice.

Existe para mí un <valor superior>: mi amor. No me digo jamás: <¿Para qué?>. No soy nihilista. No me planteo la cuestión de los fines. Nunca hay <porqués> en mi discurso monótono, sino uno solo (…) ¿Cómo puede no amarse ese yo que el amor vuelve perfecto (que da tanto, que hace feliz, etc.)?”

O sprich, mein herzallerliebstes Lieb, warum verliessest du mich?”

HEINE. Lyrisches Intermezzo

¿Cómo haces para amar un poco? Vivo bajo el régimen del demasiado o del no bastante; todo lo que no es total me parece parsimonioso; lo que busco es ocupar un lugar desde donde las cantidades no se perciban más. O incluso – puesto que soy nominalista –: ¿por qué no me dices que me amas?”

La verdad es que – paradoja exorbitante – no ceso de creer que soy amado. Alucino lo que deseo. Cada herida viene menos de una duda que de una traición: porque no puede traicionar sino quien ama, no puede estar celoso sino quien cree ser amado; el otro, episódicamente, falta a su ser, que es el de amarme; he aqui el origen de mis desgracias. Un delirio, sin embargo, sólo existe si despertamos de él (no hay sino delirios retrospectivos): un día comprendo lo que me ha ocurrido: creía sufrir por no ser amado y sin embargo sufría porque creía serlo; vivía en la complicación de creerme a la vez amado y abandonado. Cualquiera que hubiese entendido mi lenguaje íntimo no habría podido menos que exclamar, como se lo hace de un niño difícil: pero en fin, ¿qué quiere?

metametempsicose

metá-metá

metametemparanoid

(Te amo se vuelve me amas. Un día, X… recibe orquídeas anónimas; enseguida alucina su origen: no pueden venir más que de quien lo ama; y quien lo ama no puede ser más que aquel a quien ama. Sólo después de mucho tiempo de crítica, llega a disociar las dos inferencias…)”

QUERER-ASIR. Comprendiendo que las dificultades de la relación amorosa provienen de que quiere incesantemente apropiarse de una manera o de otra del ser amado, el sujeto toma la decisión de abandonar en adelante a su respecto todo querer-asir.

El N.Q.A. (el no-querer-asir, expresión imitada del Oriente) es un sustituto inverso del suicidio. No matarse (de amor) quiere decir: tomar esa decisión, la de no asir al otro. Es un mismo momento aquel en que W. se mata y habría podido renunciar a asir a Carlota (momento, por lo tanto, solemne).” A plenitude da indiferença. O contrário da chantagem (chanter les gens) do tudo ou nada. A plena carência ou incompletude. O ESTAR-E-ACEITAR. O um pouco ou muito. Mas faltam pedaços. Mas há pedaços. Esperar para abocanhar. Libido com calma para devorar. Nada disso faz sentido, muito menos se matar. O desbunde do budismo. Quero bater uma no escuro, o chuveiro bem ligado.

<El mundo me debe aquello de lo que tengo necesidad. Me son necesarios la belleza, el brillo, la luz, etc.> (leído en un programa de La tetralogía, en Beirut).” Wagner

No quiero sustituir el arrebato cálido de la pasión por <la vida empobrecida, el querer-morir, el gran hastío>.” “por una parte, no me opongo al mundo sensorial; dejo circular en mí el deseo; por otra parte, lo apuntalo contra <mi verdad>; mi verdad es amar absolutamente, a falta de lo cual me retiro”

¿Y si el N.Q.A. era un pensamiento táctico (¡por fin uno!)? ¿Si yo quisiera todavía conquistar al otro fingiendo renunciar a él? ¿Si me alejara para asirlo más seguramente?” “una ficción bien conocida de los sabios (<Mi fuerza está en mi debilidad>)”

No se exhibe y brillará. No se afirma y se impondrá. Cumple su obra, no se apega a ella y puesto que no se apega a ella, su obra quedará” Tao, XXII

<Weil ich niemals dich anhielt, halt ich dich fest> (<Puesto que no te retengo nunca, te tengo firmemente>): verso de 2 melodías de Webern, 1911-12.” Rilke

Posto que nenhuma vez a ti retenho,

firme te tenho

Eu li gado mas entendi múmia.

quietude do quitute. Que tudo!

TAO BRUTAO

Última trampa: renunciando a todo querer-asir, me exalto y quedo encantado con la <buena imagen> que voy a dar de mí. No salgo del sistema” Taoísmo consciente. Heroísmo voluntário a-heróico. Sem querer precipitar-me, chovi. Fugi do céu. Talvez por isso ninguém lembre de mim… Mas há coisas inevitáveis, sabendo-se ou não. Não se pode jogar uma moeda pro alto a vida toda.

O LADO BOM DA HIPOCRISIA: “(<Sentada apaciblemente sin hacer nada la primavera llega y las hierbas crecen por sí mismas>). Y una vez más el Oriente: no querer asir el no-querer-asir; dejar venir (del otro) lo que viene, dejar pasar (del otro) lo que se va; no asir nada, no rechazar nada: recibir, no conservar, producir sin apropiarse, etc. O bien: <El Tao perfecto no ofrece dificultad, salvo que evita elegir>.”

STENDHAL. Armance: “Que el No-Querer-Asir quede pues irrigado de deseo por ese movimiento riesgoso: te amo está en mi cabeza, pero yo lo aprisiono tras de mis labios. No profiero. Digo silenciosamente a quien no es ya o no es todavía el otro: me contengo de amarte.”

alma libre y embriagada, olvidadiza, olvidada, ebria de lo que no bebe ni beberá jamás!” Rusbrock apud Laporte

Esqueçam que esqueci vocês.

RAPTO. Episodio considerado inicial (pero que puede ser reconstruido después), en el curso del cual el sujeto amoroso se encuentra raptado (capturado y encantado) por la imagen del objeto amado (flechazo, prendamiento).

Cada vez que un sujeto <cae> enamorado, prorroga un poco el tiempo arcaico en que los hombres debían raptar a las mujeres (para asegurar la exogamia)”

RAPTOSA: “curiosa contradanza: en el mito antiguo, el raptor es activo, es sujeto del rapto (cuyo objeto es una Mujer, como se sabe, siempre pasiva); en el mito el raptor no quiere nada, no hace nada; está inmóvil, y el objeto raptado es el verdadero sujeto del rapto; el enamorado es siempre implícitamente feminizado.”

AFERIDA: “el <sujeto> es para nosotros (¿desde el cristianismo?) el que sufre; die Wunde! die Wunde! [A ferida! A ferida!] disse Parsifal

nada de mundanidad, de ócio, sólo la lectura de Homero, una suerte de acunamiento [embalamento; to rock (in a cradle), movimento que lembra a inércia] cotidiano un poco vacío, prosaico (se hace cocer guisantes). Esta <maravillosa serenidad> no es más que una espera, un deseo –: no caigo nunca enamorado, si no lo he deseado; la vacancia que he creado en mí (y de la que como W., inocentemente, me enorgullezco) no es otra cosa que ese tiempo, más o menos largo, en que busco con los ojos, en torno mío, sin que lo parezca, a quien amar.

ATHANASIUS KIRCHER. Experimentum mirabile de imaginatione gallinae. In: MILLER, Gérard. Sobre la hipnosis (Ornicar, 4)

Sin embargo, el mito del <flechazo> es tan fuerte que uno se queda estupefacto al oír que alguien decide caer enamorado: como Amador viendo a Florinda en la corte del gobernador de Cataluña: <Después de haberla mirado largo tiempo resuelve amarla.> [Heptamerón] ¿Cómo, voy a decidir si devo volverme loco (el amor sería esta locura que yo quiero)?”

lo que llega bruscamente a tocarme (a raptarme) es la voz, la caída de los hombros, la esbeltez de su silueta, la tibieza de la mano, el sesgo de una sonrisa, etc. Desde ese momento, ¿qué me importa la estética de la imagen? Algo viene a ajustarse exactamente a mi deseo (del que ignoro todo); no haré pues ninguna preferencia de estilo. (…) puedo prendarme de una pose ligeramente vulgar (adoptada por provocación): hay trivialidades sutiles, móviles, que pasan rápidamente sobre el cuerpo del otro: una manera breve (pero excesiva) de separar los dedos, de abrir las piernas, de remover los carnosos labios al comer, de dedicarse a una ocupación muy prosaica, de volver idiota a su cuerpo un segundo, por continencia (lo que fascina en la <trivialidad> del otro es tal vez que, por un momento muy corto, sorprendo en él, separado del resto de su persona, como un gesto de prostitución).”

Y parece que usted está ahí cuando leo pasajes de amor en los libros. – Todo lo que se tacha allí de exagerado usted me lo hace sentir, dijo Friederike. Comprendo, W., que no cansen los panecillos [pãezinhos] de Carlota” FLAUBERT. L’éducation sentimentale

schema, es el cuerpo en movimiento, en situación, en vida.”

(ella corta rebanadas de pan para los niños: escena célebre, frecuentemente comentada): amamos primeramente un cuadro.”

lo que no había sido nunca visto es descubierto en su integridad, y desde entonces devorado con los ojos”

puedo caer enamorado de una frase que se me dice

el flechazo se dice siempre en el pasado simple (el ser de la fotografía no es representar, sino rememorar) no ceso de asombrarme de haber tenido esa oportunidad:[*] someterme de golpe a una imagen desconocida

[*] A garota bunduda e indiferente na quadra de basquete, sozinha.

RECUERDO. Rememoración feliz y/o desgarradora de un objeto, de un gesto, de una escena, vinculados al ser amado, y marcada por la intrusión de lo imperfecto en la gramática del discurso amoroso.

destiempos: es la anamnesis, que no encuentra sino rasgos insignificantes, de ningún modo dramáticos, como si me acordara del tiempo mismo y solamente del tiempo: es un perfume sin soporte, un grado de memoria, una simple fragrancia; algo así como un gesto puro, tal como sólo el haikú japonés ha sabido decirlo, sin recuperarlo en ningún destino.”

E era Abril no hemisfério norte…

<Las estrellas brillaban>. Nunca más esa dicha volverá tal cual.”

A MACIEIRA: “Lo imperfecto es el tiempo de la fascinación: parece estar vivo y sin embargo no se mueve: ni olvido, ni resurreción; Desde el origen ávida de representar un papel, las escenas se ponen en posición de recuerdo: frecuentemente lo siento, lo preveo, en el mismo momento en que se forman. – Este teatro del tiempo es precisamente lo contrario de la búsqueda del tiempo perdido; puesto que yo me acuerdo patética, puntualmente, y no filosófica, discursivamente: me acuerdo para ser infeliz/feliz – no para comprender –. No escribo, no me encierro para escribir la novela enorme del tiempo recobrado.”

Tempo sempre achado

ΔT sempre achato

mas maximizo,

na câmera lenta

desfocada

Apesar da organização alfabética, parece ter sido uma obra escrita ou intensamente revisada cronologicamente, linearmente.

RESONANCIA. Modo fundamental de la subjetividad amorosa: una palabra, una imagen resuenan dolorosamente en la conciencia afectiva del sujeto.

algo tenue y agudo despierta bruscamente a ese cuerpo que, entretanto, se embotaba en el conocimiento razonado de una situación general” O sofrimento tão restrito a essa época e a essa região que eu batizo “O VANISMO”

VAMPIRISMO

VACÚOLO DE IDÉIAS

VVV DE VACILO VICIOSO VINGATIVO

vá de ré! conde

l d Darkula|i lama

Você deve fingir que está doente”

niñería

Remete ao verbete INSOPORTABLE (“Isto não pode continuar!”): “Mi cuerpo interior se pone a vibrar, como sacudido por trompetas que se responden y se superponen: la incitación hace huella [impressão], la huella se amplía y todo es (más o menos rápidamente) devastado. En lo imaginario amoroso nada distingue la provocación más fútil de un hecho realmente consecuente; el tiempo es conmocionado hacia adelante (me suben a la cabeza predicciones catastróficas) y hacia atrás (recuerdo con pavor los <precedentes>): a partir de una pequeñez todo un discurso recuerdo y de la muerte se eleva y me arrastra: es el reino de la memoria, arma de la resonancia del <resentimiento> –.”

meMoiras podem mudar o futuro?

detesto acústicos!

(La resonancia de un <accidente imprevisto que […] cambia súbitamente el estado de los personajes>: es un golpe teatral, el <momento favorable> de una pintura: cuadro patético del sujeto asolado, postrado, etc.)”

En el temor común – el que precede alguna actividad difícil de cumplir –, me veo en el futuro en un estado de fracaso, de impostura, de escándalo. En el temor amoroso, tengo miedo de mi propia destrucción, que entreveo bruscamente”

Si la cosa resuena muy fuertemente, hace tal estrépito en mi cuerpo que estoy obligado a detener toda ocupación; me tendo en mi lecho y dejo transcurrir, sin luchar, la <tempestad interior>; al contrario del monje zen, que se vacía de imágenes, me dejo llenar por ellas, experimento hasta el fin su amargor. La depresión tiene por lo tanto su gesto – puesto en clave –, y es eso sin duda lo que la limita; puesto que basta que en cierto momento pueda sustituirlo por otro gesto (incluso vacío, como levantarme, ir a mi mesa, sin que forzosamente trabaje en ello enseguida) para que la resonancia se amortigüe y deje lugar al hipócrita taciturno. El lecho (diurno) es el lugar de lo Imaginario; la mesa es nuevamente, haga lo que haga, la realidad.” 04/03/2017 Trabalho: onde jamais se deita. “por una parte, recibo en carne viva el propósito del mensaje, me indigna su falsedad, quiero desmentir, etc.; por otra parte, percibo perfectamente el pequeño movimiento de agresividad que ha impulsado a X… – sin que lo sepa demasiado él mismo – a transmitirme una información hiriente. (…) [Trampa:] Ahora bien, ¿qué hago yo? Conjugo las dos lingüísticas, la tradicional y la filología activa: me instalo dolorosamente en la sustancia misma del mensaje (a saber, el contenido del rumor), y amargura la fuerza que lo funda: pierdo en los dos tableros, me hiere por todas partes. Tal es la resonancia: la práctica afanosa de una escucha perfecta: lejos de <flotar> mientras el otro habla, escucho completamente, en estado de conciencia total: no puedo abstenerme de escucharlo todo y es la pureza de esta escucha lo que me resulta doloroso: ¿quién podría soportar sin sufrir un sentido múltiple y sin embargo purificado de todo <ruido>? (…) estrépito inteligible (…) oyente monstruoso (…) inmenso órgano auditivo – como si la escucha misma entrara en estado de enunciación –: en mí, es la oreja la que habla.

SACIEDAD O COLMO. El sujeto plantea, con obstinación, el anhelo y la posibilidad de una satisfacción plena del deseo implicado en la relación amorosa y de un éxito sin falla y como eterno de esta relación: imagen paradisíaca del Soberano Bien, dable y aceptable. [O ACHAMENTO DA CARA-METADE]

en cuanto no estoy en el exceso me siento frustrado”

sobrepaso los límites de la saciedad y, en lugar de encontrar el asco, la náusea, o incluso la embriaguez, descubro… la Coincidencia. La desmesura me ha conducido a la mesura; me ajusto a la imagen, nuestras medidas son las mismas: exactitud, precisión, música; he terminado con el no suficiente.”

la relación amorosa parece reducirse a una larga queja.” “cuando estoy colmado o recuerdo haberlo estado el lenguaje me parece pusilánime: <Se produce un encuentro que es intolerable a causa del gozo y a veces el hombre queda reducido en él a nada; es lo que llamo el transporte. El transporte es el gozo del que no se puede hablar> [Rusbrock].”

creer en el Soberano Bien es tan loco como creer en el Soberano Mal: Heinrich von Ofterdingen [personagem folclórico alemão romancizado por Novalisresponsável pela origem da imagem da flor azul e também pelo Tannhäuser de Wagner] es filosóficamente de la misma naturaleza que la Julieta de Sade.”

(Saciedad quiere decir abolición de las herencias: <El Gozo se quiere él mismo, quiere la eternidad, la repetición de las mismas cosas, quiere que todo permanezca eternamente igual> [Nie.]. El enamorado colmado no tiene ninguna necesidad de escribir…)”

SALIDAS. Señuelos de soluciones, sean cuales fueren, que proporcionan al sujeto amoroso, a despecho de su carácter a menudo catastrófico, un descanso pasajero; manipulación de las salidas posibles de la crisis amorosa.

el discurso amoroso es en cierta forma un a puertas cerradas de las salidas.”

este teatro, de género estoico, me engrandece, me da estatura. Imaginando una solución extrema, produzco una ficción, me convierto en artista, hago un cuadro, pinto mi salida”

DOUBLE BIND: Situación en la que el sujeto pierde siempre: cara, gano yo; cruz, pierdes tú” (Bettelheim, 81)”

Para que haya infortunio es necesario que el propio bien haga mal” Schiller

SIGNOS. Ya sea que quiera probar su amor o que se esfuerce por descifrar si el otro lo ama, el sujeto amoroso no tiene a su disposición ningún sistema de signos seguros.

¿soy amado (no soy ya, lo soy todavía)? Es mi futuro lo que intento leer, descifrando en lo que está inscrito el anuncio de lo que me va a ocurrir, según un procedimento que tendería a la vez a la paleografía y a la adivinación? (…) pido al rostro del otro, incansablemente, la respuesta: cuánto valgo?”

Ella era entendida y sabía que el carácter amoroso se cifra de algún modo en las cosas sin importancia. Una mujer instruida puede leer su porvenir en un simple gesto, así como Cuvier sabía decir viendo el fragmento de una pata: esto pertenece a un animal de tal dimensión, etc.” BALZAC. Les secrets de la princesse de Cadignan

Como el Octavio de Stendhal, no sé nunca lo que es normal; privado (lo sé) de toda razón, quiero refugiarme, para decidir acerca de una interpretación, en el sentido común; pero el sentido común no me suministra más que evidencias contradictorias”

Gide: <Todo en su comportamiento parecia decir: puesto que no me ama nada me importa. Ahora bien, yo la amaba todavía, e incluso nunca la había amado tanto; pero probárselo me era imposible. Ahí estaba, sin duda, lo más terrible.>

Los signos no son pruebas por que cualquiera puede producirlos falsos o ambiguos. De ahí ese volverse, paradójicamente, sobre la omnipotencia del lenguaje: puesto que nada asegura el lenguaje, tendré al lenguaje por la única y última seguridad: no creeré ya en la interpretación [o que gera mágoas de vez em quando]. De mi otro recibiré toda palabra como un signo de verdad: y cuando sea yo el que hable, no pondré en duda que recibe como verdadero lo que diga. De donde se deduce la importancia de las declaraciones; quiero permanentemente arrancar al otro la fórmula de su sentimiento y le digo incesantemente por mi parte que lo amo: nada es dejado a la sugestión, a la adivinación: para que una cosa sea sabida es necesario que sea dicha

SOLO. La figura remite no a lo que puede ser la soledad humana del sujeto amoroso sino a su soledad filosófica, al no hacerse cargo hoy del amor-pasión ningún sistema importante de pensamento (de discurso).

¿Cómo se llama a ese sujeto que se obstina en un <error>, contra todos, como si tuviera ante él la eternidad para <equivocarse>? – Se lo llama un recalcitrante.” “no dejo de <recaer> en una doctrina interior que nadie comparte conmigo.”

<ningún sacerdote lo acompañó> (es la última frase de la novela). La religión no condena solamente, en W., al suicida, sino también, quizás, al enamorado, al utópico, al desclasado, a aquel que no está <religado> sino a sí mismo.”

En El banquete, Erixímaco comprueba con ironía que ha leído en alguna parte un panegírico de la sal, pero nada sobre Eros; y es porque Eros está censurado como tema de conversación que la pequeña sociedad del Banquete decide hacer de él la materia de su mesa redonda: se dirían intelectuales de hoy aceptando discutir a contracorriente, precisamente del Amor y no de política, del Deseo (amoroso) y no de la Necesidad (social).” “Eros es para cada uno de ellos un sistema. Hoy, sin embargo, no hay ningún sistema del amor: por más que se vuelva hacia tal o cual de los linguajes recibidos, ninguno le responde, si no para alejarlo de lo que ama. El discurso cristiano, si todavía existe, lo exhorta a reprimir y sublimar. (…) En cuanto al discurso marxista, no dice nada.”

estoy solo para hacer el sistema (tal vez porque soy incesantemente compelido hacia el solipsismo de mi discurso). Paradoja difícil: puedo ser entendido por todo el mundo (el amor viene de los libros, su dialecto es corriente) pero no puedo ser escuchado (recibido <proféticamente>) sino por sujetos que tienen exactamente y presentemente el mismo lenguaje que yo. Los enamorados, dice Alcibíades, son semejantes a aquellos a quienes ha mordido una víbora: <No quieren, se dice, hablar de su accidente a nadie, salvo a los que han sido víctimas de una circunstancia semejante>

no enfrento ni contesto: simplemente no dialogo: no estoy forzosamente <despolitizado>: mi desviación es la de no ser <excitado>.”

Todo el mundo tiene espíritu perspicaz,

sólo yo tengo el espíritu confuso,

(…)

Todo el mundo tiene su fin pre[ci]so,

sólo yo tengo el espíritu obtuso del campesino.

Sólo yo difiero de los otros hombres”

Tao

SUICIDIO. En el campo amoroso, el deseo de suicidio es frecuente: una pequeñez lo provoca.

una especie de álgebra rápida de la que tengo necesidad en ese momento de mi discurso (…) En una frase, solamente una frase, que acaricio sombríamente: <Y el hombre que durante ¾ de hora había pensado en terminar con su vida, subía al instante sobre una silla para buscar en su biblioteca el catálogo de los cristales de Saint-Gobain> [Stendhal].”

La idea de suicidio, entonces, me salva, porque puedo contarla (y no me privo de ello): renazco y coloreo esta idea con los colores de la vida, ya sea que la dirija agresivamente contra el objeto amado (chantaje bien conocido) o que me una fantasmáticamente a él en la muerte”

Después de haberlo discutido los sabios llegaron a la conclusión de que los animales no se suicidan; a lo máximo algunos – caballos, perros – tienen deseos de mutilarse.”

Acabo de releer Werther no sin irritación. Había olvidado que empleaba tanto tiempo en morir {lo que es completamente falso — Barthes}. A las 4 o 5 recuperaciones, lo que se esperaba, su último suspiro, es seguido por otro más último todavía […] las partidas ornamentadas me exasperan” Gide

TAL. Llamado sin cesar a definir el objeto amado, y sufriendo por las incertidumbres de esta definición, el sujeto amoroso sueña con una sabiduría que lo haría tomar al otro tal cual es, eximido de todo adjetivo.

haga lo que haga, por más que me prodigue para él, no renuncia nunca a su propio sistema. Experimento contradictoriamente al otro como una divinidad caprichosa que cambia incesantemente de humor con respecto a mí (…) esta cosa envejecerá tal cual es, y por ello sufro). O también, veo al otro en sus límites. O, en fin, me interrogo: ¿hay un punto, uno solo, sobre el cual el otro podría sorprenderme? Así, curiosamente, la <libertad> del otro de <ser él mismo> la experimento como una obstinación pusilánime. (…) ese tal me es doloroso, puesto que nos separa” Uma divindade que não gosta de animes

cuanto más lo designe menos le hablaré: seré semejante al infans que se contenta con una palabra vacía para mostrar alguna cosa: Ta, Da, Tat (dice el sánscrito). Tal, dirá el enamorado: tú eres así, precisamente así.”

Accedo entonces (fugitivamente) a un lenguaje sin adjetivos. Amo al otro no según sus cualidades (compatibilizadas) sino según su existencia” “Lo que liquido, en ese movimiento, es la categoría misma del mérito: del mismo modo que el mítico se vuelve indiferente a la santidad (que sería de nuevo un atributo), accediendo al tal del otro no opongo ya la oblación al deseo”

(El enemigo negro del tal es la Habladuría, fábrica inmunda de adjetivos…)”

A****** e T*****: “Éramos amigos y nos hemos convertido en extraños uno del otro. Pero es bueno que así sea, y no buscamos disimulárnoslo ni oscurecerlo como si tuviésemos que tener vergüenza de ello. Como dos navíos que prosiguen cada uno su camino tras sus propias metas: así sin duda podemos cruzarnos y celebrar fiestas entre nosotros como ya lo hemos hecho – y entonces los buenos navíos reposaban lado a lado en el mismo puerto, bajo el sol, tan calmos que se hubiera dicho que estuviesen ya en su destino y no hubiesen tenido sino el mismo rumbo –. Pero enseguida el llamado irresistible de nuestra misión nos impulsaba de nuevo lejos uno del otro, cada uno sobre mares, hacia parajes, bajo solos diferentes – tal vez para no vernos nunca, o tal vez para volvernos a ver una vez más, pero sin reconocernos ya –: ¡mares y soles diferentes han debido cambiarnos!” La gaya ciencia af. 279

TE AMO. La figura no remite a la declaración de amor, a la confesión, sino a la proferición repetida del grito de amor.

Pasada la primera declaración de amor, <te amo> no quiere decir nada; no hace sino retomar de una manera enigmática, hasta tal punto parece vacía, el viejo mensaje. Lo repito fuera de toda pertinencia; sale del lenguaje, divaga, ¿dónde? No podría descomponer la expresión sin reír. !Cómo! Estaría <yo> de un lado, <tú> del otro, y en el medio un nexo de afecto razonable (por léxico).” “je-t-aime debe entenderse (y leerse aquí) a la húngara, por ejemplo, en que se dice con una sola palabra, szeretlek” “decir te-amo es hacer como si no hubiese ningún teatro de la palabra, y esta expresión es siempre verdadera (no hay otro referente que su proferición)” “no es metáfora” “(Aunque dicho miles de veces, te-amo está fuera del diccionario; es una figura cuya definición no puede exceder el encabezado.)” “La palabra (la frase-palabra) no tiene sentido sino en el momento en que la pronuncio” te-amo no compete ni a la lingüística ni a la semiología. Su instancia (eso a partir de lo cual se lo puede hablar) sería más bien la Música.” “El goce no se dice: pero habla y dice: te-amo.” “Te amo. – Yo tambien. (…) la forma es aquí claudicante, por el hecho de que no retoma literalmente la proferición – y es propio de la proferición ser literal –. ” “El niño proustiano – al pedir que su madre duerma en su habitación – quiere obtener el yo también” “Fantaseo lo que es empíricamente imposible: que nuestras dos profericiones sean dichas al mismo tiempo, que una no siga a la otra, como si dependiera de ella; sólo le conviene el relámpago único: la abolición de toda contabilidad.” “Te amo, dice Pelléas. – Yo te amo también, dice Mélisande.”

La Bestia [de RavelLes entretiens de la Belle et de la Bête, Ma Mère l’Oye] – retenida en estado de encantamiento en su fealdad – ama a la Bella; la Bella, evidentemente, no ama a la Bestia, pero, al fin, vencida (poco importa por qué; digamos: por los encuentros que tiene con la Bestia), le dice la palabra mágica: <Yo lo amo, Bestia>; y enseguida, a través de la desgarradura suntuosa de un arpegio de arpa, un sujeto nuevo aparece.”

alguien sufre porque su mujer lo a dejado; quiere que vuelva, quiere – precisamente – que le diga te amo, y corre, él también, tras la palabra; para terminar, ella se la dice, luego de lo cual él se desmaya: es un filme de 1975.”

(el esclavo es aquel que tiene la lengua cortada, que no puede hablar sino por gestos, expresiones, caras)”

TERNURA. Goce, pero también evaluación inquietante de los gestos tiernos del objeto amado, en la medida en que el sujeto comprende que carece de su privilegio.

El gesto tierno dice: pídeme lo que sea que pueda aplacar tu cuerpo, pero tampoco olvides que te deseo un poco, ligeramente, sin querer tomar nada enseguida.” ver Musil – L’homme sans qualités, II, 772.

El placer sexual no es metonímico (*): una vez tomado, se le corta. La ternura, por el contrario, no es más que una metonimia infinita, insaciable; el gesto, el episodio de ternura (el acorde delicioso de una velada) no puede interrumpirse sino con aflicción: todo parece puesto en duda: retorno del ritmo – vritti (para el Budista, es el curso de las olas, el proceso cíclico) –, alejamiento del nirvana.”

(*) Toda puta se arrepende de engolir, o promíscuo mais ainda de soltar.

L… veía con asombro a A… hacerle a la camarera de ese restaurante bávaro, al pedirle su schnitzel [costeleta], los mismos ojos tiernos, la misma mirada angélica que tanto lo commovían cuando esos gestos le estaban dirigidos.”

UNIÓN. Sueño de unión total con el ser amado.

mal dibujante o mediocre utopista, no llego a nada.”

Orfeo, debilitado, no era sino una mujer, y los dioses lo hicieron morir por las mujeres.”

la pareja perfecta es la de Aquiles y Patroclo: no por un prejuicio homosexual sino porque en el interior de un mismo sexo la diferencia permanece inscrita: uno (Patroclo) era el amante, el otro (Aquiles) era el amado.”

<¿Adónde llegaste con X…?>, yo debo responder: ahora exploro nuestros límites”

Sueño de unión total: todo el mundo dice que ese sueño es imposible y sin embargo insiste. No renuncio a él.”

VERDAD. Todo episodio de lenguaje llevado a la sensación de verdad que el sujeto amoroso experimenta pensando en su amor, ya sea que crea ser el único en ver al objeto amado en su verdad o bien que defina la especificidad de su propia exigencia como una verdad sobre la cual no puede ceder.

Me ocurre no comprender como otro la puede amar, tiene el derecho de amarla, cuando que mi amor por ella es tan exclusivo, tan profundo, tan pleno, cuando que no conozco, no me interesa, no tengo nada más que ella.” W.

(Amor ciego: este proverbio es falso. El amor hace clarividente: <Tengo, de ti, sobre ti, el saber absoluto>. Informe del sabio al amo: tú puedes todo sobre mí pero yo lo sé todo sobre ti.)”

Siempre la misma inversión: lo que el mundo tiene por <objetivo> yo lo tengo por artificial y lo que tiene por locura, ilusión, error, yo lo tengo por verdad.”

GRIMM. Periódico para eremitas

G.B. SCHOLEM. La Cábala y su simbolismo, Siglo XXI, 174.

– ¿Cuál es la única y última palabra de la verdad?

– Sí.”

Entiendo que el maestro, oponiendo curiosamente un adverbio a un pronombre, a cuál, responde al lado

* * *

Uma breve lista de livros para ler…

BATAILLE. L’oeil pinéal

BENVENISTE. Problemas de lingüística general

JEAN-LOUIS BOUTTES. Le destructeur d’intensité (manuscrito)

BRECHT. Madre coraje y sus hijos

DJEDIDI. La poésie amoureuse des arabes

MÉLANIE KLEIN. Essais de psychanalyse

LECLAIRE. Psicoanalizar

MANDELBROT. Les objets fractals

MAURICE, PERCHERON. Le Bouddha et le bouddhisme

SAINT-BEUVE. Port-Royal, Hachette, 6 vols.

SEARLES. The effort to drive the other person crazy, Nouvelle Revue de Psychanalyse, 12.

SOLLERS. “Paradis” Tel Quel, 62.

WATTS. Le bouddhisme zen

…e de músicas para escutar e filmes para assistir:

BOUCOURECHLIEV. Thrène

DEBUSSY. Pelléas et Mélisande (especialmente o ato III).

DUPARC. Chanson triste

MOZART. Les noces de Fígaro

RAVEL. Ma mère l’Oye

WAGNER. El buque fantasma

FRIEDRICH. Los restos de la esperanza captados en los espejos [???]

BUÑUEL. El discreto encanto de la burguesía, 1972.

* * *

Uma breve lista de livros para reler:

El Banquete (y Obra Completa de Platón)

Werther

Sociedade do Espetáculo

Obra Completa de Shakespeare e Sófocles

Morro dos Ventos Uivantes

O Mundo como Vontade e Representação

COOL MEMORIES 2DOUBLEBIND2 (1987-90)

Jean Baudrillard – trad. inglesa Chris Turner; trad. inglês-português Mr. Cila

At the computer screen, I look for the film and find only the subtitles. The text on the screen is neither a text nor an image – it is a transitional object (video is a transitional image)”

Must one really force oneself to think? Sometimes it seems the other experience – of the progressive extenuation of both thought and the energy for writing – is newer and more extraordinary. How far can this dishabituation go?”

ANSIEDADE INCUBADA

O pressentimento radical de algo realmente poderoso prestes a acontecer; essa verdadeira idéia fixa, ainda que passageira, de todas as mentes civilizadas… A iminência de um evento que marcará indelevelmente nossa existência, a a-verbalidade desse fenômeno… Eu tenho certeza, Luísa! E tem a ver com a Copa do Mundo… Como numa novela interminável, uma Malhação, o pré-adolescente jornalista militar deve caminhar pelas comerciais e entre-quadras candangas, cruzar as pistas e encruzilhadas, a W3 que não some nem no horizonte, sem esperar muita coisa, mas regalando a vida em oferta por essa aparição incerta duvidosa segura banal. Não se sabe onde nem quando, mas virá, qualquer coisa há-de vir, do contrário não faria o menor sentido… Cada beijo aleatório tem um significado hegeliano profundo, que chatice a aborrescência! Mexe com a essência… Carência, estimulante… Qual será o clímax da temporada de expulsões? Por que eu estou sempre ou magro ou gordo demais? As camisas nunca me servem (por muito tempo). Está sol mas faz frio. Calor, tempo abafado, mas o céu é cinza como a fuligem de minhalma. Desata esse nó górdio das amizades… Emba(ra)çamento furioso. Não resolveu e se desenvolveu, hoje é um mal perdurável, antes mera possibilidade remota latente, pior cenário catastrófico de um talento promissor chegando ao seu fim pessoal em poucos anos.

<It’s a miracle! This morning I dropped my slice of bread and it didn’t fall on the buttered side!> The rabbi replies, <That’s because you’d buttered it on the wrong side, little Sarah.>”

How a woman can once again become violently desirable after you have broken up remains a mystery. Unless it is from a desire to immortalize the break-up.”

Everything makes us impatient. Perhaps we feel remorse for a life which is too long, from the point of view of the species, for the use we make of it.”

Um acidente num monitor de tráfego aéreo, o ataque cardíaco de uma velha, um foguete em chamas, uma telha que cai, tudo engatilha um processo de responsabilidade infernal. Crimes reais seriam preferíveis, crimes causados pela paixão e não pela poluição, pelo mal e não pela profilaxia e pela inócua masturbação mental de uma consciência dementizada.”

É assim que o tédio funciona, como um súbito estalo na linha telefônica cerebral que nos conecta à vida. É como algo numa quina de nossas vidas que se recusa a morrer. É como com o homem da estória de Buzzati-Traverso, que, chegando em casa à noite, esmaga um besouro enquanto avança corredor adentro. Ele não consegue dormir, sua mulher não pára de ziguezaguear ruidosamente pela casa, o galo canta no meio da madrugada, o cachorro se torna agitado. O homem se ergue da cama e, no corredor, percebe o besouro, ainda agonizando. Ele o pisoteia de uma vez por todas, terminando o serviço, no que o lar recai no silêncio outra vez. Sua esposa deita e ressona, o cachorro se aquieta e tudo se torna tranqüilo.”

A indiferença cresce conforme o destino se externaliza em tecnologias sofisticadas. Todas essas manipulações médicas e genéticas que se dizem descobridoras de todos os segredos do corpo apenas tornam as pessoas indiferentes a seus próprios corpos. Todas essas tecnologias que exaltam ou exasperam o pensamento apenas o tornam indiferente a si mesmo. Alguma vez alguém disse: Le câblage est accablant. Mais ou menos o seguinte: Conectar-se é fatigante.”

WHAT’S HAPPENING?

#Recanto99

Memória d’água (se nem peixes podem se lembrar de nada(r)!), coisa pra navio inglês deslizar. Tá tudo branco, chefia! Papá não pode mais diminuir, é um feixe. Gato-de-luvas. Cu paira no ar-rêgo. O Rocha Negra e o buraco de minhoca temporal. Minha ôca, mandióca, vazia sem água. Série atemporal de fenômenos esquizo-coletivistas. Grão funesto do passado. Jogo da memeria na internet zombeteira. Particows, partibees, partibeetles and queens in-betweens… Partisheep. Parte o navio negreiro satisfeito, da costa do Brasil. Honra a tarântula, totem sagrado! Índio não quer cachimbo, índio quer contracorrente.

BRASÍLIA

Cidades e vilas antigas possuem uma história; as americanas, sendo verdadeiras bombas urbanas sem planejamento, possuem verdadeiras expansões epidêmicas, incontroláveis e vertiginosas. Cidadezinhas recentes não têm nem uma nem outra coisa. Elas sonham com um passado impossível e uma explosão improvável.”

a terna loucura dos subúrbios”

Ação ou isenção? Votação, petições, solidariedade, informação, direitos humanos: todas essas coisas são extorquidas de você sob a forma de chantagem promocional ou pessoal.”

INDOLÊNCIA, INATIVIDADE

“Se gerações de camponeses jogaram a vida fora com trabalho duro, certamente devemos reconhecer, outrossim, que eles não gastaram mais tempo em labuta do que em momentos de preguiça.

Meu avô parou de trabalhar quando ele morreu: era um camponês. Meu pai parou bem antes do seu tempo: funcionário público, aposentadoria precoce (ele pagou por isso na forma de uma hipocondria mortal, mas sem dúvida isso foi como tinha de ser). Eu nunca comecei a trabalhar, tendo usufruído bem cedo de uma situação marginal e sabática: a de professor universitário. Quanto às crianças, elas não tiveram filhos. É então que a seqüência prossegue até o estágio supremo da impassibilidade.

Essa inatividade é rural na essência. É baseada num senso de mérito e equilíbrio <naturais>. Você nunca deve fazer demais. É um princípio de discrição e respeito pela equivalência entre trabalho e terra: o camponês dá, mas cabe à terra e aos deuses dar o restante – a maior parte. Um princípio de respeito pelo que não vem do trabalho e nunca virá.

Esse princípio traz consigo uma certa inclinação para acreditar no destino. A indolência é uma estratégia fatal, e o fatalismo uma estratégia de indolência. É dessa correlação que derivo uma visão de mundo que é ao mesmo tempo extremista e preguiçosa. Eu não vou mudar nesse aspecto, não importa como caminhem as coisas. Detesto a agitação buliçosa dos meus concidadãos, detesto a iniciativa, responsabilidade social, ambição, competição. Esses valores são exógenos, urbanos, coisas eficientes e pretensiosas. São qualidades industriais, enquanto que a indolência é uma energia natural.”

OBS: Eu sou o pai e o avô de Baudrillard num só: funcionário público que não se aposentará. Semi-homem rural. Camponês de terno. Meu pai concentrou ambivalentemente as duas vidas, não ao mesmo tempo, intercaladas, mas nos extremos: o funcionário dedicado e de chefia, ideal burocrático, décadas a fio, e depois, ainda antes da velhice, o “homem fazendeiro”, em ócio idílico, o sonho-mor da meia-idade industrial fatigada. Overdose decantada. Meu filho (?!) poderá ser qualquer coisa, não há nada que nos diga se estamos marchando para frente ou para trás, em que pese eu ter renegado a universidade com todas as forças… Ou quem sabe estamos estagnados no Zeitgeist da França da Guerra Fria, a da juventude baudrillardiana: ainda não tivemos nosso Maio de 68.

SALDO ZERO

Ainda na p. 7: Eu e o Paraíba: há aqueles que por onde passam geram eventos e acontecimentos, cheios de lubricidade, e há eu, para quem nada de bom ou ruim acontece. Nenhum “influxo demoníaco”, o silêncio da sina. Nós, os solitários e indiferentes (em mão dupla: o mundo também pouco nos dá), não gostamos de reciclar máquinas, revender notebooks antigos na OLX. Só nos daria dor de cabeça, perda de tempo. Não vale o que custa. A esterilidade nos infecta, pelo menos isso: quarentena móvel e virótica, eliminando os vírus do caos onde quer que resvalem nas imediações. Falta de carisma, falta de aura natal. Não nasci para ser prefeito de uma cidade. “Na falta de um destino que vivenciar, você só pode ironizar sobre as coisas – compensação bastarda.” “fui forçado a admitir a mim mesmo que minha imaginação conceitual advinha, no fundo, da minha impotência e esterilidade hereditária. Vingança do fatal (oh estratégias!).” “uma reflexão pálida do demônio da entropia” “Ah, the desert. There was something I experienced intensely. But then all the rest is justified, since it only takes one passion to justify an existence. But that’s just it – it was a passion for emptiness.”

Doubtless it is the secret aim of computers to put an end to the world by an exhaustive listing of data, as it is the secret aim of the photographer to exhaust the real by the endless production of images.”

Flies in the plane – a rare sight.”

speculation would never go so far as fornication, since penetration is metaphysical (Derrida dixit).”

On the lines of the Jesuit republics of the past, they ought now to found a Psychoanalytic Republic of Argentina, which would extend the rule of the Unconscious as far as Patagonia.” “After socialism in one country, psychoanalytic dictatorship in one country. Without it, the Unconscious will just fade away one day, leaving no trace.”

Word-processing as the artificial paradise of writing. The computer as the artificial paradise of intelligence. Like a landscape where the camera lens would automatically correct the contours of the land, it is now impossible, on some computers, to make spelling mistakes. On some others it is even impossible to exchange ideas. The machine corrects automatically.”

Reagan’s smile still hovered in the air after Reagan had disappeared. Kennedy’s murder was also still in the air long after Kennedy had disappeared. Reagan’s cancer is in keeping with his smile, since the person who can only smile is a candidate for cancer, whereas those who show political imagination expose themselves to murder.”

the oceanographer of ennui.”

There is no word in Japan for referring to communication. No concept of the universal either. For them, the universal is a local system, Western in character.”

O <livre-arbítrio> é grandemente assegurado no exterior hoje em dia. Mas se torna, por dentro, tristeza sob a ação repelente automática dos anticorpos, o enduro da vontade provocado por enzimas perversas – a rejeição da mente. (…) Isso é basicamente a rebelião das energias, a conspiração de uma vontade secreta contra todas as escolhas e cálculos existenciais. Logo depois você tem de recair em qualquer velha forma supersticiosa de tomada de decisão. (…) (e a liberdade é um corpo heterogêneo no universo metafísico), na animadversão ou qualquer loucura do gênero – o equivalente mental da rejeição biológica.”

O sofrimento é sempre um sofrimento relativo à indiferença patética do mundo quanto a nós” “A ironia é uma arma da astúcia, inevitavelmente maliciosa, inevitavelmente tornando as coisas piores, mas nos confortando frente à crueza da doença.” Esse comentário me lembra o P**** M******. O bom compadecido.

A BERMUDIZAÇÃO DO TRIÂNGULO DA REALIDADE

The invisible aircraft. So impossible to locate that it can no longer even locate itself and loses track of its own position (three of the planes crashed during testing).” “como é bem sabido, ao brincar de pique-esconde você nunca deve ficar invisível demais, ou os outros vão se esquecer de você.”

Hoje os grevistas são utilizadores-de-greves. O mesmo para greves de consumo.” Talvez seja bom deixar de comprar o suco de uva provisoriamente; quem sabe um suco de laranja seja um bom refresco, uma agradável novidade… Vamos curtir uma praia, mas com moderação. Não diga sim ao sindicato, diga ‘mais ou menos’.

Firmes convicções só podem ser derrotadas pela imbecilidade mais desenfreada.” D***, o eterno “último a falar”, irrefletido no espelho.

TEMERIDADES

PRÓLOGO DO FIM: O presidente, no acme da impopularidade indissolúvel, que dança para se conservar no cargo até o fim concreto do mandato (mais abstrato do que nunca, a essa altura), contra todas as probabilidades, é o verdadeiro esfomeado do bandejão. Não contente com a montanha de arroz, feijão, salada e carne de segunda que conseguiu deglutir, quase sem ter de pagar por isso, ainda lambe o prato de forma impecável, recusando qualquer ajuda, repelindo o mau-olhado dos garçons ou responsáveis por lavar a louça suja, sugando qualquer grão ou partícula sobrevivente. Com efeito, é ridículo o espetáculo e inócuo o banquete, não há calorias ou sinal de nutrição real, e há um constrangimento difícil de disfarçar nas mesas em torno, mas o que importa é a auto-satisfação, que se explodam as testemunhas, o tribunal da consciência: talvez a côdea de pão, o restolho de purê ou pirão, realmente valham a pena, não importa quão bem-vestido seja o lambedor, quão desprezível e caricato seja o ganho. Ele simplesmente não pode evitar…

INTERMEZZO

se consolar na desaparição

tocar sanfona para o auditório vazio

gozando na própria cara

ADÁGIO-RESUMO: De tanto simular a própria morte, ninguém irá ao enterro verdadeiro da democracia, passaram a ignorar a velha e sua tosse que já não sabem se é qualquer espasmo doentio ou fabricado. Na verdade, é bem possível que isso (a última missa) tenha sido num passado remoto. Nossas memórias andam mesmo pra lá de desreguladas. A dama era tão velha que talvez já tivesse uma filha idosa, e confundimos as duas. Uma já morreu, a outra é só uma cópia. Especulamos, somente, porque nenhum repórter daria mesmo esse furo.

Toda a arte da política hoje pode ser resumida assim: chicotear a indiferença popular.”

A painter exactly repaints a particular Picasso, a Matisse or a Velázquez. He signs this work, which is not a copy, finds a gallery to exhibit it and people to buy it. He may even merely sign the photo of a famous work. Why is it not possible to republish Sein und Zeit [Ser e Tempo de Heidegger] or La Chartreuse de Parme [O Monastério de Parma, de Stendhal] under my own name? Why is what is possible in painting, not possible in literature (and in music and architecture)?”

THIN [R]ICE

sideral sai do real

areal ao lado

irreal acima

desreal abaixo

pan-real nas latereais

dia-agonal

Escrever numa pressa enorme, quase até o ponto de haver terminado antes de haver começado, produz uma leve ansiedade – a impressão de ter concluído rápido demais, de que você está se destruindo com impaciência. Uma ansiedade ligada ao eclipse do Outro e, ao mesmo tempo, ao eclipse do conteúdo referencial. Um efeito de eletrocussão, de recuo – igual o de uma arma. Tudo sobre o que se escreve está desaparecendo – essa é a única razão convincente para escrever. Jenseits des eigenen Schattens [O Acolá da própria Sombra].”

CRISÁLIDA DE HERÁCLITO

Escrever as coisas muito rápido para não deixar a linha de raciocínio em aberto, aguardando uma chamada excepcional, um insight, <travado>, <dependente>, <responsável>, <lógico demais>… Melhor um auto-circuito fechado. Retrô alimentado. Alienado. Bifê refogado. Patógeno alienígena. Vírus adaptativo. Micróbio super-resistente. Super-ei. Superei a mim mesmo. A mímica. A mimese. Alívio nas costas sempre tensas. Explicar, esmiuçar, abordar, antecipar, sair do lugar? Convencer? Em plena era dos crentelhos? A-ham, espelhos… Convencidos os Narcisos… Atitude inicial, iniciativa, resposta anterior à provocação, é sempre pior que uma queda, uma precipitação! Jamais prova nada além do outro, mesmo que só para si prove os próprios pontos de vista, diante de D. Polícia da interpolação. Pop ululação das massas. Nelson Gaga. Ruptura. Tontura. Acupuntura. Suturas e remédios. Não é um cura, é só um médium.

Deveríamos nos admirar não de que haja tanto caos e violência, mas de que haja tão pouco e tudo funcione tão bem. Dados o nível de agressividade de cada motorista, as fragilidades dos equipamentos e a correria do tráfego, é um milagre que milhares não morram todo santo dia, é um milagre que não nos matemos uns aos outros senão raramente e que só uma pequena porção dessas possibilidades desastrosas atinjam a fruição. Quando se vê o imenso caos burocrático, o número de decisões absurdas, a fraude universal e o desperdício de nossas virtudes cívicas, a única reação natural é maravilhar-se diante do milagre diário dessa máquina que, de um jeito ou de outro, continua a funcionar, puxando consigo em sua órbita todo o detrito que ela mesma gera. Afora quebradeiras episódicas (não mais comuns, definitivamente, que tremores de terra), é como se uma mão invisível gerenciasse toda essa bagunça, normalizando a anomalia. Esse é talvez o mesmo milagre que nos previne de sucumbir, dia a dia, à idéia da morte ou à melancolia suicida.”

TRADUÇÃO LIVRE, ASPECTOS AUTORAIS: “Uma economia da poeira e da sujeira é uma aventura em si mesma e uma economia das aranhas, além de um desafio à natureza, é incorrer num risco ainda maior. Mas tentar uma economia do livro, abrir bibliotecas, organizando o inorganizável, permutando desordens que jamais se repetirão (Heráclito?) é realmente absurdo, deve trazer até má sorte. É tão pretensioso quanto a idéia de reorganizar num índice alfabético os neurônios do seu cérebro! Além do mais, a biblioteca é o topo da cadeia alimentar, acumula as 3 funções descritas, ao invés de ser apenas uma crematística dos livros: todo livro é um depósito de ácaros, todo livro é um lar em potencial de aracnídeos…”

A interdisciplinaridade vai matar os conceitos.

Num sistema tão perfeito quanto este, basta que te tirem o café-da-manhã para que te sintas imprevisível.”

Glenn Gould, o pianista definitivo do séc. XX.

OLÁ EU SOU FRANCÊS

se tivéssemos depositado todas as nossas energias para consumar a revolução de 1789, fato é que não teria sobrado nenhuma energia para celebrá-la.” “A energia usada para mentir não pode ser usada para falar a verdade. São duas energias totalmente distintas. Talvez que ambas as vertentes jamais se cruzem em algumas individualidades peculiares. Isso explicaria vermos alguns sujeitos que são perfeitamente sinceros e perfeitamente hipócritas, sem a menor imagem de contradição. § Toda transfusão de energias heterogêneas leva a sérias desordens (como um erro numa transfusão de sangue). Querer comungar energia sexual e energia mental soa tão aberrante quanto pedir que células cerebrais executem funções do fígado. Há uma energia específica para palavras e uma energia própria para imagens. Nem sempre apenas cópias se anulam, mas até figuras opostas! Canibalismo somático.” “Em suma, a energia que se dissipa comemorando uma revolução nada tem a ver com a energia-matriz que a gerou anteriormente.” “a energia das eleições é desespero; ainda que multiplicada ao infinito, não transmuta numa só esperança ou fato político” “Também é mentira que hoje em dia o social <perde> uma vez que temos muitas expensas militares.” Só haveria entropia verdadeira no cenário mais improvável da coincidência de infinitas entropias infinitesimais…

é a precessão da resposta sobre o enigma da (a pergunta sobre a) existência que torna o mundo indecifrável.” “A Filosofia moderna se jacta, afetando auto-suficiência, de haver formulado inúmeras questões decisivas para as quais não há respostas, mas na verdade o que temos de aceitar de uma vez é que não há, nunca houve [doente é ser o que?], pergunta alguma, caso em que nossa responsabilidade se torna total, já que SOMOS a resposta – e o enigma permanece, assim, insolúvel e pleno — eu diria, unilateral.”

Me pedem para escrever ficção. Ficção? É o que eu já faço. Meus personagens são um número de hipóteses malucas que maltratam a realidade de várias formas e cada um deles eu mato no fim, quando já cumpriram seu papel.” No meu livro agathachristieano, o bandido não é descoberto no final.

ME RECORDO DE TER SIDO PLATÃO SÓ NÃO LEMBRO QUANDO EXATAMENTE

Um romance ambientado no STF seria chamado como? Justiça & Repartição, é lógico…

CARAMBA, QUE INCONSCIENTE CAVERNOSO VOCÊ TEM, LOBA VOVÓ MÁ! Por que uma cabeça tão inchada e um poço de memórias tão profundo, hein? Bom, não vivo em prol da utilidade, mas, isso à parte, digo-te: é para te englobar sem o menor esforço, é para sumires sem pista nem recordo nessa imensidão não-azul, te nadificares todito… Sou espaçoso, ainda que ocioso… Burp!

Como as jovens cegas se maquiam?

O anúncio publicitário é a Extrema Unção reconciliadora de nós mesmos com o artificial.”

PSICANALIZADO & ZERADO: Encarando duas psicanálises ao mesmo tempo. Mais sutil que isso seria ter dois inconscientes e só um psicanalista (que não teria mais nenhum).”

Cicciolina é uma espécie de personificação do amor. Na verdade ela dissemina o amor sexual pelo corpo todo, isto é, desviriliza o órgão genital; irônico para alguém que é a encarnação de algo abstrato! Diz Baudrillard: é o sonho consumado, a meta, de Reich. “O último avatar do desejo se torna membro do parlamento – fantástico! [O que vem a seguir, a Playboy da mulher do Cunha?!] Em suas aparições televisivas pré-rafaelíticas [pré-renascentistas], ela parecia a única a estar viva, a única natural! Tendo exorcizado toda a modéstia, extravasado toda a imodéstia, ela finalmente se tornou, em sua doçura espectral, sedutora.”

Curiosamente, todos os adjetivos conceituais que definem os fenômenos extremos da contemporaneidade têm uma forma plural anômica no Francês: fatals, fractals, banals, virals. Já os antigos valores possuem plurais tradicionais: égaux, moraux, finaux, globaux.” Desse ponto de vista, o Português é a média com o universo, o bajulador perfeito; e o Inglês, a nadificação ultimada da língua e do homem. Não declino-para-nada, soul-pára-mor.Te

Hegemony of the commentary, the gloss, the quotation, the reference. But absolute superiority of the ellipsis, the fragment, the quip, the riddle, the aphorism.”

On me (us): “Deconstructing is a weak form of thought, the inverse gloss to constructive structuralism.” “it exhausts itself in passing the wor(l)d th(r)ough the sieve [peneira] of the text, going over and over the text and the exege(ne)sis with so many inverted < commas >, italics, ([pa](ren[t)h]ese[(s)] and so much etymology that there is literally no text left.” I’m bored

O dicionário é a minha faca (que corta e liga as coisas).

Deconstructing is as interminable as psychoanalysis, in which it finds a fitting partner.”

psicossíntese

By his own admission, Descartes only thought for two to three minutes a day. The rest of the time, he went riding, he lived. What are we to make of these modern thinkers, then, who think for fourteen hours a day? Just as Barthes said of sexuality that in Japan it was to be found in sex and nowhere else, whereas in the USA it was anywhere but in sex”

P. 17: “Todo ser humano julgado inferior por um outro automaticamente se torna superior a esse outro. É o que acontece em relações homem-mulher: a mulher presumida inferior imediatamente se torna superior. O oposto não é verdadeiro: quando uma mulher vê um homem como um ser superior, ela não se torna seu inferior mas está, ao invés, meramente em postura de sedução. E se um homem vê uma mulher como um ser superior, ele não se torna seu inferior: ele descansa meramente em postura de admirador.

A mulher atenta a essas coisas as nega veementemente, alegando que a tal superioridade feminina é uma fantasia masculina – mas dado que a suposta inferioridade da mulher é da mesma ordem, quiçá haja apenas fantasias masculinas? Nesse ponto, a mulher está sob risco de ceder à tentação de acreditar em si mesma como superior ao homem (o que é diferente de sê-lo). É então que ela se torna imediatamente inferior à própria feminilidade, i.e. igual, com efeito, ao homem quando ele, como é usual hoje, se torna inferior à própria essência masculina.”

investimos toda nossa liberdade no louco desejo de tirar o máximo de nós mesmos.”

Loucura horizontal, a nossa loucura (…) a loucura do autismo – em oposição à loucura <vertical> de anteontem, a loucura psíquica, a loucura transcendente da esquizofrenia, da alienação, da inexorável transparência do Outro. Hoje em dia tudo o que vemos são as monstruosas variantes da identidade: a do isofrênico, sem sombra, transcedência, Outro ou imagem, a do autista que, como tinha de ser, devorou seu próprio duplo e absorveu seu irmão gêmeo (ser um gêmeo é, por sinal, uma forma de autismo <a dois>). Loucura identitária, ipsomaníaca, isofrênica. Nossos monstros são todos autistas maníacos. Como produtos de uma combinação quimérica (mesmo quando é uma genética), desprovidos da heterogeneidade hereditária, afligidos com a esterilidade hereditária, eles não têm outro destino senão caçar-se desesperadamente uma <Outridade> por intermédio da eliminação de todos os Outros (Frankenstein – mas esse é também o problema do racismo). Computadores são autistas, máquinas celibatárias: a fonte de seu sofrimento e a causa de sua vingança é a natureza recalcitrante e tautológica de sua própria linguagem.

Onde quer que observemos, constatamos loucura horizontal se opondo à vertical.”

Todas essas coisas – ser um gêmeo, incesto e, até um certo ponto, homossexualidade e narcisismo – são mais profundas e potentes que a sexualidade e a única fuga em potencial é a morte.”

Ao princípio da separação de Segalen, da eterna incompreensibilidade, devemos agregar o princípio da eterna inseparabilidade em física de partículas. Essa simultaneidade de dois princípios opostos tem de ser pensada por inteiro até o fim. Não se pode estar mais separado e mais inseparável que o eu e a vida.” Obstinado em cristalizar-se. O banhista do rio heraclitiano quer agarrar-se às margens, e de fato o consegue por alguns poucos segundos, mas a correnteza é muito forte, e lá vai ele de novo, atabalhoado e engolindo água… Este eu que sou agora, é a Pura Morte, até virar apenas pegadas, e depois tudo menos isso, nem ao menos isso… Obstinado em morrer, mas ainda não é a sua hora. Ha-ha, nem é sua nem é hora. Nem o “mas”, muitos menos o “é”, talvez então o NÃO, talvez… a… não, de novo não… Rio Heraclitiano hoje é Zeus-peniano. Translúcido eletrochoque não-venenoso. Água-viva arraia-miúda do fundo do corrégomar. Medusa desperta, mentira que faz mimir. A água é um excelente metal.

A Metempsicose do Gato: ele foi camelo, cachorro, tartaruga, homem, planta, bruxa e filósofo.

Andar atrás de alguém é a ilusão cômica de nosso tempo.

Andar atrás dos outros é a ilusão trágica.”

Nunca um elevador sem piso

Nunca um sonho sem elevador”

Sempre um sonho meio aéreo

A viagem, como a existência, é uma arte não-figurativa.”

Para nós ir a Buenos Aires é como pisar na Lua. Tanto faz se o astronauta é de verdade ou o ambiente é simulado. Deserção: virtude feminina. A(s irmãs) América, a (lua) Europa, a Oceania, a África, a (linda) Ásia (de Maomé), a Patagônia…

Um dia descobriremos o gene da revolta. E talvez até o gene da revolta contra a engenharia genética. E muda isso alguma coisa sobre a revolta em si mesma?”

O caminhão carregando 35 toneladas de iogurte que colidiu contra a fábrica de laticínios. Uma excelente sacada acidental do real.

Médicos sem Fronteiras aumentam a taxa de mortalidade por onde passam, quando passam e por lá ficam. Ficam, ficam, ficam e morrem.

Alergia a coisas muito mais impalpáveis que a poeira.”

DV: “O compact disc. Ele não se desgasta, mesmo após usado. Espantoso. É como se você nunca tivesse usado. Então é como se você não existisse. Se as coisas não envelhecem mais, então é porque é você que está morto.”

Debaixo de sua franja, isolada do mundo via fones de ouvido. Coração moído, sentimentos intra-expansivos. Cartões-postais de cidades mal-conhecidas é seu único passatempo ou meio de comunicação. Durante o vôo, logicamente.

O mundo tornou-se um seminário. Tudo agora se reveste dessa forma acadêmica cansativa. Algumas existências são meramente um perpétuo seminário, sequiosas por uma lápide feliz à sombra da Cultura em seus estertores. O Juízo Final se converteu num simpósio gigante, com toda locomoção e estadia pagas de antemão.”

TRANQÜILO CHÁ DAS 5, MUITO EMBORA VAMOS TODOS MORRER MESMO DE TANTO O SOL BATER EM NOSSAS NUCAS DESPROTEGIDAS…

A camada de ozônio é a desculpa perfeita para o chato não trabalhar. Crachá de chato. Chatocrachá. Crachato, cara chato. Cratera terrestre-solar. Chávena de chá. Craque em ser chato como uma tocha que deve ser carregada num dia de calor. Regar a tocha, cagar conteúdos, óleo, óleo verbal escorrendo às pampas. Cálcio nos ossos. Coceira extremamente chata. Inoportuna. Gastar calorias com a língua. Ser. Ser chato. Ser chato tomando chá. Sendo chato tomar chá. o Ser-chato-chá. O estar-sendo, o ser-para-as-5, o ser-para-o-chá, a hora do inglês ver e ouvir embalado e embalando na cadeira de balanço à penumbra da porta, ante a penteadeira da vovó. Cheiro de mofo engraçado e prazenteiro. Vai um biscoitinho? Feito com muito amor e carinho. Impulsividade impossível. Acabamos aceitando.

What is being destroyed more quickly than the ozone layer is the subtle layer of irony that protects us from the radiation of stupidity. But, conversely, we may also say that the subtle film of stupidity, which protects us from the lethal radiation of intelligence, is also disappearing.”

O desejo, o corpo, o sexo terão sido meras utopias como o restante: Progresso, Iluminismo, Revolução, felicidade. Já estamos evitando o sol por medo do câncer (com um olho na ressurreição dos corpos?), desistimos do sexo diante dos perigos, nos exprimimos cada vez menos em público, paramos de fumar, beber, foder. A Nova Ecologia Política está em marcha. Vigie a sua parte da equação! Concentre-se na salvação das espécies e se divirta o menos que puder. Mas coragem! Um dia a camada de ozônio vai ser substituída pela camada de todos os detritos que dejetamos no espaço. Há uma justiça nisso: um dia seremos salvos pela poluição como hoje somos salvos, politicamente, pela servidão.”

o desejo foi para toda uma geração algo como uma estrela-guia. Hoje é só um satélite-observatório.”

Não temos aiatolás.

Não há mais como ofender ou causar aversão; em prol da subversão, nenhuma reação. Será que alguma manipulação secreta já teve êxito em desligar todos os genes da negatividade, todos os reflexos da violência, todos os signos do orgulho?”

ora, se até para obras de arte (nas quais o autor dá sempre o seu melhor para eludir qualquer tipo de interpretação) arranjam significados, por que não posso ser o crítico-entusiasta do belo movimento de implosão da vazia fascinação pós-hollywoodiana?”

os artistas plásticos, quem diria, me lêem me levando a sério, literalizando todas as minhas metáforas” “simulação não é o modelo de nada; assumir a simulação é a abandonar a simulação”

toda a nulidade do mundo contemporâneo na brancura da escrita. Com a piscadinha vulgar da pós-modernidade inclusa no pacote. Mas, diante disso, Camus é quase um clássico metafísico inatingível.” A era em que “pintura ruim” não mais é pintura ruim… Deduza as consequências, grave uma britadeira no estúdio e ganhe milhões, sem dividir com o inventor da britadeira…

Lixeira poética – títulos de possíveis obras:

POT-POURRI DO CILA

A ÉTICA DO DESTINO

SOBRE AS CINZAS DE DEUS

DESALENTO TOTAL

MEU NU É O NADA

A SEMIÓTICA DE TUDO AO MESMO TEMPO

PÓLVORA EM PALAVRAS

PARA DESAPRENDER O QUE EU JÁ SEI

O LIVRO DA BATATA QUENTE

900 PÁGINAS DE UM TUMOR ESBRANQUIÇADO

A INFUSÃO DO MAL

COMUNICAÇÃO (IGNORÂNCIA) É UMA BÊNÇÃO

A ALEGRIA DA DESRESPONSABILIZAÇÃO

PODIA SER PIOR

MONOTONIA CENTRÍPETA

PIONEIRISMO CIRCULAR

O LABIRINTO DA LINHA RETA // TODA LINHA RETA É UM LABIRINTO

Quem fala não desejar catástrofes e diz nunca esperar o mal do próximo nunca precisou de um órgão na fila da emergência. Transfusão, rá!

Sou um inquebrantável bloco de fragilidades autorreguladas

Microtrabalho em equipe do solitário

Golfinista

mesmo os suburbanos possuem um ânimo pioneiro ou animal”

Hamlet das horas de sono: dormir ou não dormir, eis a questão.

Que horas são? Hora de encontrar o meu relógio…

US: “Tanto com os puritanos faraônicos – os dos domos e templos – quanto com os grandes apostadores – os dos porn-shows e das luzes ofuscantes – ficamos com a mesma impressão de umpovo eleito ou maldito, talvez por conta do local desértico e da luz.” Coast to coast the same boast Dinheiro opaco do cassino, Jesus de vidro transparente A. o “proud of his values” de terno, gravata e cartão estourado assepsia de quem anda comigo engenharia social seleção supranatural

Uma das atrações de um parque americano: você adentra um labirinto e se perde, sem saber por onde ir, verdadeiramente inábil para achar a saída. Isso dura uma ou duas horas, dependendo de qual ingresso você comprou na entrada, no fim das quais um helicóptero pousa e o extrai.”

Na Disneyworld da Flórida eles estão construindo uma paródia gigantesca de Hollywood, com boulevards, estúdios, etc. Mais uma espiral no simulacro. Um dia vão reconstruir a Disneylândia na Disneyworld.”

A estupidez do exagero dos meios para um fim. A única coisa comparável à força bruta e ao esforço desproporcionais empregados por três escavadeiras que fazem o serviço normalmente alocado a dois trabalhadores manuais é a pletora de referências, bibliografia e registros em cartões de biblioteca necessária em exercícios pré-natais para o parto sem dor de uma pequena e digna de pena verdade objetiva [, necessária para construir as máquinas].”

A tentação de não existir para ninguém, de demonstrar que não existe para ninguém. Esse é o complexo do refém – o refém em quem todos logo perdem o interesse. Uma fantasia pueril: verificar se alguém o ama. Algo que você nunca deve tentar. Ninguém encara tantos suplícios por uma pessoa.”

Não se pode ter o bolo e comê-lo também

Não se pode ter a esposa e fodê-la ao mesmo tempo

Não se pode foder a própria vida e salvá-la junto”

Um dos prazeres de viajar é mergulhar nos lugares em que tantos outros estão obrigados a viver e depois emergir incólume, cheio de um prazer malicioso de abandoná-los a seus próprios destinos. Mesmo sua felicidade local parece estar subordinada a uma resignação secreta. Ou, ao menos, nunca pode ser equiparada à liberdade de partir. É nesses momentos que você percebe que não é o bastante estar vivo; é preciso atravessar a vida. Não é o bastante ter visto uma cidade; é preciso tê-la atravessado.” Aplicável ao TEMPO (“Eles ainda estão no meu ontem, coitados!”). “O essencial não é pensar a idéia, mas superá-la.”

Uma nova arte do body-building: engordar até os mais de 100kg, tornar-se um obeso, massa amorfa, para depois modelar a massa via escultura interna ao desenvolver os músculos de uma área particular e usar os exercícios apropriados para tirar da gordura uma forma.”

As vitrines de loja, a flora intestinal da cidade.”

O sono pode às vezes ser o equivalente a uma briga doméstica silenciosa. Pela manhã, dependendo de como foi o sono de cada um, marido e mulher podem ter se tornado completos estranhos um ao outro.”

É difícil fitar alguém terna e desapaixonadamente enquanto a insulta carnalmente no mesmo grau da impassibilidade e ternura faciais usadas. É difícil falar com aquela engenhosidade, distraído pela sensualidade das pernas nuas debaixo da minissaia negra, em que alguém poderia resvalar sem sequer ser percebido. Ainda assim a beleza de seus traços contraria qualquer senso de ciúmes ou concupiscência. Nesse nível, a diferença sexual desafia a imaginação, a beleza é como um signo astrológico.”

No passado, as doenças físicas eram sublimadas nas paixões da alma. Hoje, a dessublimação das paixões é expulsa pelos vírus do corpo.”

Pensamentos circulam como o bolo alimentar no labirinto do intestino delgado, com a certeza de encontrar a saída sob a forma de excremento.”

Já foi dito que a probabilidade de um macaco digitar o Hamlet é infinitesimal. Mas a probabilidade não é só baixa; é zero. E menor que zero, já que, se houvesse uma oportunidade do macaco conseguir, significaria que Hamlet seria só uma probabilidade em bilhões, o que é estúpido. É o sonho dos cretinos da estatística que, exaurindo as probabilidades, você possa terminar escrevendo o Hamlet. Mas isso é impensável: o Hamlet não é da ordem da probabilidade. Ele é tanto radicalmente improvável quanto supremamente necessário. Probabilidade minúscula, necessidade máxima. O mundo é o que é e isso é tudo. A probabilidade de que ele pudesse ser diferente ou que o Hamlet eventualmente nunca tivesse existido é a única chance que resta a uns sujeitos de segunda classe de reinventá-lo em seus computadores. Ou, pensando bem, a única chance em aberto para os macacos. (Nada tenho contra os macacos; isso é uma metáfora.)”

Contrariamente à superstição, que consiste, sob o véu dos direitos humanos, no estender responsabilidades ao infinito, ansiamos por coisas que nos aconteçam pelas quais não sejamos os responsáveis, e nem nos deleguem essa responsabilidade.”

Outra Catástrofe jaz a nossa espera, a da superprodução cultural. Somos impelidos a acreditar que no mercado cultural a demanda vai exceder a oferta ainda por um bom tempo (então todos os estoques vão zerar). Mas podemos mensurar desde já um apreciável excesso de oferta sobre demanda na economia cultural do cidadão médio. Mesmo hoje, a criatividade desenfreada excede nossa capacidade de absorção. O indivíduo mal tem tempo para consumir os próprios produtos culturais, quanto mais o dos outros. O público faz o seu melhor: corre para as exibições, festivais, mas se aproxima o limite. Eles vivem repetindo que o público quer ainda mais e que as pessoas nunca terão cultura demais. Mas é uma ilusão de perspectiva colossal. E de duas uma: ou a cultura é meramente um rito ou idioma, e neste caso nunca foi produzida aquém ou além do necessário, ou passou a se comportar como o mercado, com suas edições limitadas, concorrência desleal e especulação, e só se pode esperar os mesmos efeitos que na ruína de 1929 na esfera da produção material: o fim das assunções <naturais> da economia, que depois das imagens de hot capital (bolhas inflacionárias) e circulação exponencial, tornou-se especulativo. Assim como tivemos a Quinta-Feira Negra [que ironia…] de Wall Street, teremos também um Black Sabbath da cultura.”

cabarE.U. (Exclusão do Um or Eunuch Ultimatum): “The age of exegesis and pleasure is disappearing, each person producing his performance in a climate of general indifference.” Ícone: um blogueiro que não consegue digerir e ruminar o próprio conteúdo tendente ao infinito que gera em seu blog. De qualquer jeito, seus dedos “defecam” “novas” mais rápido do que seus olhos e miolos conseguem processar a informação.

Eu não ligo pro seu

você não liga pro meu

Seus anúncios ostensivos são em vão

Eu me recuso a mostrar sinal de vida

ou animação

Morra famélico, produtor!

Vou passar a devorar meu próprio rabo

até ficar mais chato…

O que há lá além de bens imateriais que reestimule a demanda?”

haverá uma destruição em massa desses bens a fim de resgatar o signo-valor / valor simbólico, bem como sacas de café foram destruídas em locomotivas para resgatar outrora o valor de troca.”

batismo por imersão fetal.”

Esse é o destino de todo sacramento: se simplifica com o tempo.”

consenso: talvez seja ele o vírus epidêmico e devastador de nossos tempos modernos, contra os quais produzimos menos e menos anticorpos.”

Comunicação é para a linguagem o que a reprodução é para a sexualidade.” Um mal necessário. “By contrast, the poetic ecstasy of language corresponds to the libertine phase of a sexuality without reproduction (poetic language is exhausted in and by itself and no more reproduces itself than does thought which, for that reason, is never assured of continuity).”

Esse poder que temos de nos identificarmos com o outro nos sonhos, de substituir nós mesmos por esse outro, de fazê-lo falar mais sutilmente do que fazemos nós mesmos. De saber nos sonhos o que não sabemos sobre ele na realidade. Como se estivéssemos vivendo instintivamente na cabeça do outro. Como se a inteligência dos sonhos fosse a de um diretor de teatro exógeno, impessoal (muito embora completamente imerso ele mesmo no sonho), cuja identidade não é mais relevante para ele mesmo do que a de qualquer outra pessoa.”

Mesmo se o santo sudário fosse genuíno, a Igreja, tendo mais precisão hoje de uma garantia de capacidade crítica que da fé dos seus crentes, teria tido ainda assim de reconhecê-lo como falso.”

limpamos nossa consciência como brancos; nos tornamos mais brancos que brancos.”

A pessoa cujo stereo quebra um dia e nunca mais em sua vida volta a ouvir música.

A pessoa que perde seu avião por puro azar e volta pra casa para jamais sair de novo.

E por que nâo?”

Em algumas situações, basta uma palavra a mais para acarretar um suicídio, mas basta só um miligrama a mais de barbitúrico para acarretar a ida além do próprio suicídio.”

Madrugada no hotel nos limites da cidade. O fio do sono é cortado pela insônia da matilha. Você gostaria de se levantar e estrangular aquele cachorro que acaba de latir lá longe, mas qual é o sentido disso? O contágio começa de novo aqui e acolá, esporadicamente, e de repente explode num uivado generalizado. Depois, traiçoeiramente, começa a diminuir no espectro (fade out) e você já imagina poder tirar seu ronco novamente, quando alguma criatura quadrúpede patética solta outro ganido solitário em direção à lua, acordando seus clones sonambúlicos, que latem um atrás do outro… A noite chega ao fim e o galo começa a cacarejar. Só aí é que vence o silêncio, sucedido pelos sons baixinhos e anestesiantes dos primeiros hóspedes que acordam.”

A condição ideal do trabalho é a indolência. A vacuidade espacial da viagem é o equivalente da vacuidade temporal da desídia. Você pode se mover em todas as direções e o ritual do espaço é confortavelmente o equivalente do ritual do confinamento numa sala fechada.

(…) você pode dissolver no nirvana da viagem e perseguir tarefas burocráticas como caçaria sua própria sombra. O que ainda é melhor do que perder sua sombra por trabalhar.”

ninguém quer engravidar a filosofia, mas pouco importa: a criança nasce mesmo assim, por telepatia. Essa desafortunada criança já nasceu recebendo a Extrema Unção heideggeriana dos satélites além-túmulo e saiu flutuando, iluminada pelos reflexos dos picos transalpinos, rumo ao sétimo céu da filosofia.”

ESTRANHAMENTE AUTOBIOGRÁFICO: “Comportamento territorial furioso. Não cace em minhas terras e eu não caçarei nas tuas. Furiosamente temperamental. Rimbaud. Lentidão, falta de cultura, o desejo fremente de cortar relações. De se livrar inclusive da família, dos objetos, da memória, de tudo – de sofrer uma purificação total. Ab-reação[*] violenta à origem, desgosto pela continuidade. Camponês nômade. Ainda é a Temporada no Inferno.”

[*] “[Psicanálise] Reaparição consciente de sentimentos até aí recalcados.” MURO DAS LAMENTAÇÕES. DESVIO DA ROTA. PREDESTINADO. MISSÃO. O SOFREDOR INCOMUNICÁVEL. X-TUDOTUDO. REMORSO ESGOTO. PEDRO. TIANGUÁ. PEDRA. MOLE. RAIVA. PAI. MORTE. FINALMENTE ESTOU VIVO MAS QUERIA ESTAR MORTO (caleidoscópio de sensações 2009-2013) TO BE CONTINUED?! VONTADE DE REPISAR ESSES ACONTECIMENTO ESPREMIDOS NO TEMPO ATÉ DESFIGURAR A FACE DE CADA UM QUE ME DESPEITOU NESTE PERÍODO INTENSOINSANO DE MINHA VIDA LASTIMÁVEL. ONDE ESSAS MEMÓRIAS SE TRANCAFIARAM ESSE TEMPO TODO? A DOR DE PERCEBER QUE NUNCA ESTIVE UM DÉCIMO DE SEGUNDO EQUIVOCADO.

A má fé para com a história é total: Heidegger, Hitler, os campos, o Terror. Isso tudo é insultado e repudiado, mas totalmente lavado e glorificado, não obstante, num conta-gotas midiático. Pelos ditames da moralidade, nada disso deveria ter existido, não mais do que o ato homicida de Caim ou o extermínio dos selvagens. Mas teríamos de ter inventado tudo isso da mesma forma – senão, do que é que falaríamos?”

Toda nossa semiótica é meramente caridade fora de lugar com seres tão-somente inumanos, essências canibalísticas, com sua hipocrisia semântica (a constante aparência de ter significado).”

Chega de piedade pelos signos. (…) Signos são tão arcaicos quanto as pedras, mas mais sutilmente indiferentes”

No escrever, o momento mais encantador é o da condensação, elipse, rarefação. Construir núcleos cada vez mais densos em torno dos quais a luz se desorienta, e o pensar também”

Fruir o signo em vez de usá-lo é a perversão dos seres humanos. Porque a única fruição é de Deus e o único uso é o uso do signo (Santo Agostinho).”

É muito fácil se adaptar à vida australiana ou americana porque elas são o grau zero do estilo de vida. Mas o grau zero é também o da exterminação de todos os outros, e a tentação do fácil é a tentação da morte.”

Um cego vai virar dono de uma cadeia de canais de TV na Espanha (depois de se livrar do Presidente do Instituto para os Deficientes Visuais ao empurrá-lo poço do elevador abaixo).

A luta entre os incapacitados e os cegos pelo direito de vender bilhetes de loteria é apenas o prelúdio de uma luta pelo poder. Um dia, ele vai estar todo nas mãos dos incapazes. Comandar os outros, ou ser comandado por eles, pressupõe um tipo de mutilação. Então, como nos computadores e eletrônicos, aqueles incapazes de nascença – aqueles com vantagens hereditárias – serão cada vez mais capazes (com o perdão do trocadilho).

As hierarquias do futuro serão hierarquias da falta. Os intelectuais, que estiveram até hoje bem-situados na corrida, perderão os privilégios, já que seu handicap é apenas simbólico e não se compara a um bom handicap físico, seja anatômico seja cerebral, que é mais visível, mais efetivo, mais eficiente. Não estamos mais na idade da metáfora.

(…) Políticos e intelectuais serão sucedidos por mutantes de verdade, esses sem um gene ou cromossomo ou com extras (quando o vírus da AIDS tiver se tornado parte da herança genética da humanidade), ou mesmo por mutantes artificiais que não terão reprodução sexual – (…) sucessores aos eunucos que infestavam os haréns da antiguidade e os coros da Renascença, e aos hemofílicos impotentes que comandavam impérios, etc.

Isso não é pejorativo. É apenas a expressão da lei que diz que só o indivíduo a quem falta algo é capaz de preencher o vácuo de poder.”

Toda sociedade deve se escolher um inimigo, mas ela não deve tentar exterminá-lo. Esse foi o erro fatal do fascismo e do Terror revolucionário. Mas é o mesmo erro cometido pelo terror democrático, que agora elimina o Outro com ainda mais segurança que o holocausto. Se não hipostasiamos mais nenhuma raça diretamente, damos a cada indivíduo o direito de escolher o que é melhor para si, inclusive na reprodução e perpetuação do análogo – e o indivíduo ainda é racista. Aliás, é o único racista.”

Quanto mais a imagem evolui rumo à alta-definição, mais a identidade segue rumo à baixa-definição. Quanto mais a sexualidade segue rumo à baixa-definição, mais evoluímos rumo à alta-definição de todas as técnicas corporais.

Alta-definição é a definição-média de pornográfica. Todas as formas de alta-definição são indexadas ao genital (e aos genitais) no pornô. Sempre há algo obsceno na alta-definição, pois, mesmo no campo cultural – aliás, particularmente nesse campo.”

Não há prova mais clara de que o poder do Ocidente está ancorado na aflição do resto do mundo inteiro, e de que o espetáculo dessa aflição é sua glória suprema, do que a inauguração, no telhado do Arco da Defesa, na França, com um bufete oferecido pela Fundação dos Direitos do Homem, de uma exibição das melhores fotos da miséria.”

in the void the most distant objects are in radical proximity.”

essa ideologia rousseauísta da boa natureza apenas oculta pobremente a consciência obscura de uma predestinação para o mal”

Yellowstone, talvez a primeira e maior reserva natural do mundo, nos EUA, demonstra como incêndios naturais podem ser benéficos a várias espécies de plantas e animais.

Os aztecas acreditavam que apenas pelo derramamento de sangue humano a energia solar podia ser regenerada. Podemos mesmo acreditar que eles erraram tanto assim em suas crenças?”

Ficar sem signo é tão grave quanto perder a própria sombra.”

O fim da História, o fim do real, o fim dos dinossauros, o fim do ozônio, a desaparição da mulher – um fim ao remorso, o objeto perdido está atrás de nós! Há uma última vez pra tudo – a última vez já foi!”

Drogas: a única commodity ilegal sobrevalorada em escala global. O que não deixa alternativa ao Terceiro Mundo senão explorá-las assiduamente.”

Um dia veremos o reemergir do circuito paralelo do álcool.”

AIDS é a África, drogas a América do Sul, terrorismo o Islã, dívida o Terceiro Mundo. Quebras econômicas e vírus eletrônicos são, mais ou menos, os únicos sucessos do Ocidente.”

O pós-moderno é o primeiro conduíte verdadeiramente universal e conceitual, como jeans ou Coca-Cola. Tem as mesmas virtudes em Vancouver ou Zanzibar; Chicago ou Budapeste. É uma fornicação verbal global.”

Há duas espécies animais de intelectuais: aqueles que preferem carne fresca e aqueles que preferem carniça. Aqueles que preferem destroçar conceitos vivos e aqueles que preferem os restos. Eles não possuem nada em comum, exceto que são ambos mamíferos.”

Não há sentido nenhum em questionar a realidade quando mais de dez estão presentes. Toda audiência de mais de 10 se torna automaticamente defensiva e reage violentamente a qualquer desafio ao real e verdades manifestas. Nenhuma asserção radical pode ser feita para mais de 10 pessoas.”

São Paulo – indiferença e loucura

Como o céu: luminoso e fumacento – o tráfego: sonhodoramente violento

Uma passagem estridente sob a varredura das avenidas

Uma passagem estridente através da indistinta mistura das raças”

BRAZIL

Talvez a predileção brasileira pelo desfile de carnes, particularmente a das nádegas, seja mais da ordem do comestível do que do sexual. Esse era o pedaço do corpo humano mais delicioso para uma sociedade canibal que acabou permanecendo delicioso aos olhos. E esse olho talvez seja mais canibal do que luxurioso.”

As estátuas com olhos de ágata e cabelo humano imputrescível nas igrejas barrocas de Minas Gerais.”

Ao sul do Rio Grande, assim que se cruza a fronteira dos Estados Unidos, a maldição começa. A América do Sul inteira continua a viver o momento da imolação dos impérios que colapsaram à chegada dos espanhóis e portugueses e que continuarão colapsando para sempre.”

a cena de um desespero absoluto da conquista, que passou a correr nas veias de uma população inteira (…), incluindo a raça branca, que parece aceitar que não há esperança para esse continente e ele está condenado ao escândalo da exterminação. Lar das reservas planetárias da clorofila e cocaína, do oxigênio e da corrupção total dos recursos e das mentes.”

“Ninguém tem qualquer esperança real de sair desse cenário. Talvez nunca tenha havido desejo algum de libertação, de se arrancar desse primitivismo, exceto dentro de um estrato político-intelectual reduzido e epifenomênico. E mesmo seu comportamento é problemático. Tudo é planejado em termos de normas modernas (planos, programas, organização), mas, no momento da ação, há uma perda de motivação quanto aos resultados. Como se tivessem provado o que deveria ser feito, mas em seguida não tivessem mais vontade de insistir. As coisas vão bem mal, é claro, mas não pense que isso os torna infelizes, já que esse contratempo apenas lhes confirma a impossibilidade de escapar do atoleiro.

É o mesmo com as relações interpessoais: generosidade à flor da pele, uma afeição tocante e, ao mesmo tempo, apatia, despreocupação – talvez tão artificial quanto as demonstrações calorosas? Mas não: a questão é que nada deve ser dado como certo, para que o jogo continue. A relação com o tempo é a mesmíssima que a com o dinheiro e as demais: encontros, reuniões, o volume das trocas é deliberadamente todo deixado no ar. Todos são felizes com esse estado de permanente instabilidade monetária e temporal. É um jogo, é um destino. Todos os planos econômicos são condenados ao fracasso aqui com tanta segurança que o que vem a acontecer não é nem mesmo uma falha; é um espetáculo, e, como tal, compete com o futebol, o samba, os cultos, o jogo do bicho. Esse é o Brasil real, como Muniz Sodré fala, não o Brasil simulado, aquele que querem que ande no mesmo ritmo das tecno-democracias ocidentais. Como é realmente, o país está condenado, sem dúvida, e com auto-contentamento, a perpetuar o sacrifício, a imolação, a canibalização ritual de toda a sua riqueza. E por que não?”

o curto-circuito entre um mundo ritualístico e primitivo da lentidão, em que o ciclo se completa espontaneamente, e um mundo moderno da velocidade e aceleração. O resultado é incoerente: eles avançam, tomam a dianteira com determinação, e logo em seguida recaem, fatalmente, no mesmo ciclo de lentidão e são mais uma vez contaminados pelo vírus letárgico da indolência. Se eles não se mostram comprometidos com a consequência de seus atos, não é por falta de determinação ou energia, mas porque parte dessa energia permanece presa ao primeiro ciclo, ao qual ainda estão apegados. Daí a severidade com que os brasileiros lidam com as falhas em seus projetos ou programas. Nada é destinado a ir direto ao seu alvo, não se espera de ninguém que leve a operação até sua conclusão. O final tem de ser deixado ao acaso, ao diabo, à fatalidade. Reivindicar controlar essa parte do fogo, essa partilha maldita, assumir responsabilidade por tudo isso, seria altamente absurdo e sacrílego. É o ciclo que comanda, e o ciclo é como a curvatura da terra. E a indolência, o improviso é apenas a aceitação tácita no coração das pessoas desse elemento enigmático que frustra todo projeto e ordena que as chances de dar certo sejam meramente figurativas.”

Crises são para as camadas mais altas do capitalismo, que rapinam todos os lucros derivados em escala mundial. Catástrofes são para a classe média, que vê suas razões para viver desaparecerem. Os outros (80%) estão tão abaixo do nível da crise que nem mesmo a experimentam. Eles sobrevivem a tudo, se puderem, é claro, instintivamente. Desprovidos até de uma existência econômica, é mais fácil para eles achar um equilíbrio catastrófico simbólico.”

A crise econômica brasileira é tão ininteligível quanto a especulação wallstreetiana, exceto em sua obscura tentativa de demonstrar a absurdidade do sistema econômico. É um tipo de jogo coletivo, uma aposta alta na hipótese de que uma sociedade pode sobreviver – e por muito espaço de tempo, sem se desesperar de si – na desordem econômica mais absoluta, pelo menos enquanto não dispõe de estruturas racionais ou rígidas. Isso tudo é correlato ao caso dos italianos e o poder político: eles apostam na hipótese de que uma sociedade pode prosperar, insolentemente, sob a ausência de um Estado e de um governo, desde que se conserve sardônica e teatral o suficiente. Itália e Brasil são prefigurações do futuro. Pois todas as sociedades estão condenadas a um dia viver além do político e do econômico.”

NERVO INICIÁTICO: COM(G)R(ESSO) NACIONAL

In Brasilia, the abstraction of the city offers at least one certainty: at least those who are mad enough to cross its urban expressways – endangering their lives in the process – are human beings. The human race is nowhere so incongruous as in these extra-terrestrial surroundings, with the exception of these tiny touching creatures who go on foot. Otherwise, human beings take refuge around Brasilia in the numerous cults of the satellite towns, in an atmosphere of initiatory kitsch the more flamboyant and syncretic for being so opposed to the sidereal geometry of the mother-city.” “Em Brasília, a abstração da cidade oferece pelo menos uma certeza: ao menos os que forem loucos o suficiente para atravessar suas vias expressas – arriscando suas vidas no processo – são seres humanos. A raça humana não é em lugar nenhum tão incongruente quanto nesses domínios extra-terrestres, com a exceção dessas criaturazinhas tão tocantes que passeiam a pé. Mas, em última hipótese, os seres humanos da capital, para se sentirem mais humanos, se refugiam de quando em quando num dos numerosos cultos das cidades-satélites, numa atmosfera de kitsch iniciático mais exibicionista e sincrética justamente por ser tão contrastante com a geometria sideral da cidade-mãe.”

Os ricos de Copacabana são mantidos confinados pelos seus próprios escravos. Escravos que, pacificamente, silenciosamente, devoram o espaço-tempo de seus mestres. Mestres que vedam o acesso, mesmo em sonho, aos seus apartamentos luxuosos, mestres que detêm as chaves para as próprias almas dos escravos; exatamente como os escravos detêm as chaves dos elevadores pessoais de seus mestres.”

A mais requintada catástrofe, maior ainda que o naufrágio do Titanic, ocorreu na noite de 31 de dezembro de 1899, a primeira noite do século. O transatlântico saído de Manaos [grafia de Baudrillard], transbordando em riquezas ligadas à indústria da borracha, velejou rio Amazonas acima, cheio de aristocratas e famosos do mundo inteiro, para a mais luxuosa das festas internacionais. Esses membros da alta sociedade beberam e dançaram a noite toda ao ritmo das bandas, enquanto o transatlântico afundava vagarosamente e se perdia no labirinto da floresta. Eles conseguiram se dirigir para uma das margens secas de um dos inúmeros tentáculos do rio, mas não foram achados até ser tarde demais, quando todos já tinham morrido de fome, sede e calor. Dessa forma foi que uma parte da élite do mundo acabou oferecida como sacrifício humano para a entrada do novo século. Manus deusManaus – consonância maléfica.

Não só eles desapareceram, mas até mesmo essa história desapareceu dos arquivos. Eu nunca fui capaz de re-apurá-la na fonte eu mesmo. Será que eu alucinei com o tédio ou o calor? Não, eu tenho certeza que a li como um item genuíno de informação. Por que ela não está na memória de todo mundo, como a tragédia do Titanic?”

CATASTROPHY

Acho bom ter feito as pazes com esse livro, uma vez que a expulsão de objetos hostis é extremamente perigosa. É como um extravio num estado de pecado mortal. Ao invés de seguir seu caminho e entrar em órbita, o objeto força sua passagem de volta nas nebulosas profundezas do corpo. Exatamente o título inicial: <A vida, movendo-se por si mesma, do que está morto> [Memórias Refrigeradas]. E a morte do livro deve, de fato, ser vista como a vingança do mundo físico (e dos outros) contra o simbólico que o(s) nega – um ato sacrifical que é parte do livro em si mesmo. É por isso que você tem que se livrar dele e repassá-lo para outras pessoas, porque, como com qualquer bem simbólico, o mal e a transparência do mal não são coisas de que você deva desfrutar sozinho. É a regra do sacrifício.”

Toda mulher é única. Ela nunca é, portanto, ideal, porque a mulher ideal é um duplo.

Duas mulheres sempre se fundem numa só, combinadas numa eterna duplicidade.

Duas mulheres reais, se se combinam não só na imaginação, podem constituir uma mulher ideal.”

Mas, lá no fundo, duas mulheres não são o bastante. O homem moderno (Der Philosoph, Le Philosophe, Three Women in Love, 1989; Drowning by Numbers, Afogando em Números, 1989) está condenado à fantasia das três mulheres. Com 3 mulheres (ou mais), não há ciúmes nem predileção; uma progressão ritual [encadeamento] é criada, uma transferência de qualidades de uma a outra, uma nada sabendo da outra. Nenhuma quebra: a fagulha de uma nos olhos das outras, os ciúmes de uma no gozo das outras, a transparência de cada uma nas nuances das demais.”

Masculino e feminino estão a anos-luz de distância. Ninguém nem mesmo sabe se persiste uma relação entre os dois. É como bolas de bilhar que se chocam em velocidades diferentes, uma tocando a outra antes que a outra a toque: a não-polaridade dos sexos significa que eles não mais compartilham o mesmo espaço. Cada sexo não mais é, exatamente, o outro do outro sexo. Destarte, não há mais, exatamente, diferenças de sexo.”

RELAÇÃO ASSIMÉTRICA NO MUNDO DO AMOR: “O homem nunca significou a morte para a mulher” “Para haver diferença, as coisas têm de ser comparáveis. Apaixonar-se pelas próprias diferenças – o modelo do sexismo.”

Assim como as defesas do corpo precisam ser neutralizadas antes de um transplante cardíaco, a imunidade da mente precisa ser desligada antes de ela ser inicializada no mundo da inteligência artificial (computadores).

Os intelectuais estão condenados ao desaparecimento quando a inteligência artificial estourar no mercado, igual quando os heróis do cinema mudo desapareceram com a ascensão do cinema falado. Somos todos Buster Keatons.”

Caminhar entre tantos rostos de cujos nomes sua memória se esqueceu é como estar cego. A obliteração de nomes e rostos na memória é como o escurecimento da luz do dia para os olhos.” “Uma luta-livre entre cegos. O árbitro é cego também. Bem como os expectadores. E todo o evento acontece no escuro (essa última condição é supérflua).”

Comunicar? Comunicar? Só meios comunicam.”

Eu sou uma sobremesa para os lobos

#deathmetalyrics

AM I A MAN OR A MEDIUM?

I am mice

Yes we are

Media

I’m in half

Butchered

Pitilessly

Means to an end

Don’t you make no amends

Ships sink

Full of friends

Frenzy’s freak

Machiavelli does not justify my existence

Tense existence

Past tense

Present perfect

Future inexistent

Destined to doom

I’m centered in the edges and thresholds of the world

Where there is this eye that beholds

The eye of the hurricane

Storming sorrow towards my vanquished soul

Há um quê de orgulhoso no ato de evitar se repetir. Você está se iludindo se pensa que os outros prestaram atenção cuidadosa no que você disse, o que é muitas vezes o caso. Na outra mão, há qualquer coisa de uma modéstia exagerada nisso de repetir a mesma história dez vezes: porque isso é agir como se os outros não estivessem ouvindo, o que também não é sempre verdade.”

mais além da alienação, dissolvendo-se na pura outridade.”

O próprio Deus não acredita em Si, de acordo com a tradição. Fazê-lo seria uma fraqueza. Também seria uma fraqueza acreditar que temos uma alma ou um desejo. Deixemos essa fraqueza aos outros, como Deus deixa as crenças para os mortais.”

M., C., J. (C.A.A.O. – COSCUVILHEIRAS AMIGAS, ANGELICAIS E OTIMISTAS)

Histéricos [nós os ansiosos, instáveis por natureza] são esquivos, porque, quando generosos de espírito e demonstrando admiração, obtêm uma forma de reter o controle sobre seus favores. Ou eles são generosos com seus favores, mas mantêm uma distância mental. Esse equilíbrio é uma forma de sedução. Por outro lado, aqueles que se doam completamente são insuportáveis. São o tipo das mulheres harmoniosas, insignificantes e em paz consigo mesmas que qualquer um gostaria de trancar nalgum lugar e fazer sofrer.

ANÁLISE PSICOLÓGICA DO TRIO (AS CARACTERÍSTICAS SE INTENSIFICAM EXPONENCIALMENTE, COMO NUMA FÓRMULA, COM BASE NO AUMENTO DO NÚMERO DE MEMBROS DA PANELINHA):

Devotas, quase casadas, bonitas, na moda, honradas, sociáveis, boas oradoras, boas até demais, com defeito no disfarce de manipuladoras. Risadeiras. Sem senso do tempo apropriado para intervir. Têm consciência (ou chegam perto de achar) que suas vidas são espécies de modelos para o resíduo da gentalha. Inspirações medianas (“qualquer um gostaria de estar no meu lugar”), mas falta-lhes: consciência da própria repelência, o sentido do asco da homogeneidade, o sentimento de grandeza do mundo, do quão pouco seu papel representa, mesmo no sentido quantitativo da coisa, que é sempre onde podem levar vantagem. De certa forma são, sim, invejáveis, pois poucos conseguem possuir fé no futuro. Quem disse que animais não podem ter consciência do estado da felicidade?! Qualquer Outro também invasivo (espelho de suas personalidades, portanto idêntico na forma, porém discordante no conteúdo) torna-se O Inimigo. Senti na pele. Tanto as vantagens de estar alinhado com seu “perímetro do consenso” quanto o tormento de estar “do lado de lá” desses muros. Tirar a prova da panela: todo grupo de fêmeas coscuvilheiras tem a sua vedete masculina, normalmente um afeminado considerado “fiel”, que faz a ponte para salvar as aparências, tornar o hermetismo sectário do grupo algo mais “diplomático” e “palatável” (M., C. e J. possuem E.).

Uma pessoa SS: sempre solícita.

Eventos cativos não reproduzem em cativeiro.” (ler: notícias plantadas)

Which will win out in the long term, enforced idleness or frenzied activism?”

Nossa alta sociedade cultivada só se empanturra de Beckett, Cioran, Artaud [Baudrillard seria o quarto destes cavaleiros do Apocalipse?] e todas essas formas consagradas de cinismo e niilismo para se evadir melhor de qualquer análise das formas atuais de desespero. Eles denunciam com a maior energia político-moral toda presente instância do niilismo, da niilidade dos valores, enquanto <culturalmente> saboreiam as formas heróicas porém anacrônicas de niilismo e o inumano. Eles enaltecem a divisão maldita, todavia mantêm a água benta ao alcance.” Entende-se o que Nietzsche queria dizer com: eu não sou nenhum santo.

Anorexia: ab-reação a nossa euforia (bem-estar)” expiar culpas em dietas

Hipocondria: auto-ingestão de má consciência, digestão de nossos próprios corpos mortos.” Minha expiação: sentar e trabalhar quando nem preciso.

Resumo da minha história: patafísico aos 20 – situacionista aos 30 – utopista aos 40 – transversal aos 50 – viral e metaléptico aos 60.”

O paradoxo de Groucho: não quero pertencer a nenhum clube que me aceite como membro.”

Já matou uma baleia hoje?

Mesmo que não se escutem senão a si mesmas, duas pessoas como o meu pai podem discutir. Já eu comigo ou eu com ele, é totalmente diferente.

If nuclear technology is disappearing over the horizon, this is because new forms of war have taken its place.” Reversibilidade da guerra total: como fomos ingênuos ao esgotar as possibilidades, então!

Casanova conta como ele começou a ter hemorragias nasais por volta dos 4 anos e que foi aí que ele começou a se sentir vivo, sentir que era um ser humano.”

A mulher da sua vida – a expressão é absurda. De fato, é a mulher ou a vida. Não há espaço para as duas juntas. A competição é por demais acirrada.”

Agência Alérgica Apoteótica”

Philippe Alfonsi – Au nom de la science

Vattimo & Rovatti – Il pensiero debole

FREIO

Messala contra o Judaísmo

Roma contra Messala e os cristãos

Cristo contra os judeus

Mas não contra Ben-Hudá

A pragmática contra a crença

Poderá haver amizades?

Rivalidade agônica

Cristianismo: avatar final, vingança da Grécia

Roma, sacrílego, que reifica os deuses perenes, tem que pagar.

Aristocratas são sempre aristocratas

Conde Monte Cristo em nossos corações.

Tudo é permitido para o Senhor dos Exércitos

Tudo é permitido para o Homem, a imagem e semelhança de Deus.

Deus de escravidão – eu queria estar em outra vida, pois não suporto mais esta.

Não suporto mais a religião homem

Não me suporto, portanto

Não suporto a natureza, as chicotadas diárias,

A fome o sono, a falta dum fim depois de tanta aplicação de minha parte

Vou ser a Morte deste Planeta

Onde está sua cara?

Só vejo suas mãos

Todos são falsos iguais

ou falsos igual: é, César de ouro e César maltrapilho

Que vergonha limitar-se a ser dos poderosos!

MITOLOGIA – HERÓIS – José Francisco Botelho

ODISSEU

A primeira parada nessa mirabolante travessia foi a Ilha dos Lotófagos. O país tinha esse nome porque seus habitantes se alimentavam do lótus: um fruto mágico que apagava todas as lembranças. Os lotófagos eram criaturas desmemoriadas e felizes: viviam num eterno presente, desconhecendo o passado e sem pensar no futuro. Alguns dos marujos de Odisseu experimentaram a guloseima local: imediatamente, esqueceram-se do lar e resolveram ficar para sempre naquela maravilhosa amnésia. Odisseu teve de arrastá-los à força de volta aos navios – e partiu dali o mais rápido possível. Ele ainda passaria por muitos perigos, mas o primeiro talvez tenha sido o maior deles: as delícias do esquecimento são uma tentação à qual é difícil resistir.”

Como de praxe naqueles tempos, Odisseu levava consigo um presente para oferecer a possíveis anfitriões. Era um vinho fortíssimo e de sabor indescritível, que trouxera da ilha de Ismaura.”

Odisseu pigarreou e deu um passo à frente; falando em palavras açucaradas e suaves, como sempre, lembrou o gigante sobre as leis da hospitalidade, respeitadas por deuses e por mortais. O cíclope soltou uma gargalhada furiosa.

– Eu sou Polifemo, filho de Posêidon! Em minha caverna, não há outra lei além de minha vontade!”

As sinistras refeições tornaram-se rotina. Todos os dias, o cíclope levava seus rebanhos para pastar, deixando a caverna selada; voltava de tardezinha, e matava a fome degustando dois gregos antes de dormir.”

ULISSES & SUA SAGA CONTRA O NADA

– Um presente magnífico – exclamou o gigante em meio a sa bebedeira. – Agora me diga o seu nome, para que eu lhe devolva essa gentileza em espécie.

– O meu nome – respondeu Odisseu – é Ninguém.

– Excelente, meu caro Ninguém! Agora, eis o meu presente para você: vou devorá-lo por último. – E com isso, o Cíclope mergulhou num sono profundo.”

– Polifemo, que mal o aflige? Quem o feriu? – perguntavam os Ciclopes.

– Ninguém! – gritou Polifemo. – Ninguém me feriu! Ninguém está escondido em minha caverna! Ninguém quer me matar!

Os demais Ciclopes foram embora.”

O senhor dos oceanos planejava uma longa e dolorosa vingança.”

Eolo deixou solto apenas o suave Zéfiro, o vento Oeste, que se encarregou de soprar a frota de Odisseu rumo à terra natal. Odisseu passou a viagem encerrado em sua cabine, agarrando com força o saco que continha os ventos; temia que um deles escapasse por engano e soprasse a frota para longe… Quando estava apenas a algumas horas de viagem de Ítaca, o comandante da esquadra caiu no sono. Sua tripulação havia dias vinha arrastando o olho para aquele presente.” “Ítaca afastou-se, afastou-se até desaparecer no encapelado horizonte…”

Navegou até os confins ocidentais do mundo, terras soturnas, cobertas por uma noite eterna – e chegou ao Rio Oceano, um gigantesco anel de águas que envolvia toda a Terra. Lá, desembarcou em um promontório coberto por bosques negros; no fundo da floresta, estava a entrada do Hades.” “o fantasma de Tirésias; o adivinho aproximou-se em meio aos nevoeiros do além, apoiado em seu cajado.”

Nem bem se livraram das Sereias, os viajantes tiveram de enfrentar o mais horripilante obstáculo da jornada: o Estreito de Cila e Caríbdis.” “De todas as coisas funestas que testemunhei, murmurou, nada me causou mais dor do que a visão de meus camaradas gritando meu nome em vão e desaparecendo na neblina sangrenta.”

O pobre herói foi mantido em uma espécie de prisão amorosa na Ilha de Ogígia por nada menos que 7 anos – tendo de atender aos desejos insaciáveis de Calipso noite e dia, sem descanso. Finalmente saciada, ela deixou que Odisseu partisse em uma jangada improvisada.”

<Que grande honra para Nausícaa se, em vez dos verdes garotões feácios, ela tivesse por marido um homem experiente, sofrido e testado nas agruras do mundo…>, o rei disse, como quem não quer nada.”

Estava cansado, infinitamente cansado; para falar a verdade, não sabia que tipo de recepção o esperava em Ítaca – e se sua esposa, Penélope, houvesse cedido aos avanços de outro homem? Afinal de contas, vinte anos haviam-se passado desde que Odisseu partira de casa.”

A última grande façanha de Odisseu em sua jornada pelo mundo foi recusar a mão da doce e inesquecível Nausícaa.”

Vinte anos são vinte anos. Árvores agora cresciam onde antes havia só campinas. Em outros pontos, bosques tinham desaparecido para dar lugar a plantações.”

Ele e Atena eram velhos amigos – mas, nos últimos anos, ela havia desaparecido de sua vida.” “Atena era tão bela e curvilínea quanto todas as deusas olímpicas – mas, ao contrário da maioria de suas parentas, vivia no mais completo celibato.”

<semelhante aos deuses> era o elogio que os heróis gregos mais gostavam de ouvir”

Por mais poderosa que fosse, Atena não era páreo para seu tio, cujas sísmicas oscilações de humor podiam sacudir os alicerces da terra e as profundezas do mar. Por sorte, Posêidon havia partido em uma longa viagem aos confins do mundo – fôra visitar os Hiperbóreos, seus servos mais queridos, que viviam nas últimas margens do Oceano.” Até os deuses viajam.

Era Argos, o cachorro que havia acompanhado Odisseu em muitos passeios e caçadas. Já tinha quase 30 anos – um verdadeiro Matusalém canino.” “Segurando as lágrimas, Odisseu fez uma breve carícia na cabeça esfalfada do amigo. Argos esticou a cabeça, fechou os olhos e morreu.”

Na sala do trono, havia um grande arco que ninguém além de Odisseu jamais conseguira disparar. Quem conseguir puxar este arco e lançar uma flecha com ele – declarou a rainha – terá a minha mão. O desafio era só uma artimanha para ganhar tempo: ela sabia que ninguém conseguiria [Ninguém conseguiria!] usar a arma além do legítimo rei de Ítaca.” referência ao Mahabharata Livro I!

Odisseu, Telêmaco e os dois criados lutaram contra mais de 100 inimigos. Foi uma luta desigual, pois Odisseu tinha do seu lado ninguém menos que Atena.”

PERSEU

O rei de Argos [líder da matilha?] jamais terá filhos; e será morto pelas mão do próprio neto.”

o rei ordenou que seus engenheiros construíssem uma torre de bronze e encerrou a princesa lá em cima. Cercou-a de trancas e paredes metálicas; ao redor da torre, prendeu cachorros furiosos.”

BARROQUIZAÇÃO DOS MITOS COM DIREITO A GOLDEN SHOWER DIVINA: “À noite, já exausta de tanto chorar, ela escorregava para sonhos úmidos em que um herói ou um deus vinha salvá-la de sua virgindade forçada. Zeus, o senhor dos deuses, acabou comovido pelas lágrimas de Dânae (…) no caminho, transformou-se em uma cálida chuva de gotas douradas. Aquela torrente brilhante e luxuriosa escorreu pelas grades das janelas, encharcou o vestido de Dânae, molhando-lhe os seios e as coxas. Meio desperta, meio acordada (sic), ela soltou um grito de prazer havia muito tempo contido no fundo de sua alma. Um deus a possuía, e por isso ela estava livre.

Naquele dia, foi concebido Perseu.”

Acrísio ordenou que a serva fosse estrangulada e tomou uma espada para trespassar o menino, que se agarrava ao pescoço de Dânae. Mas sua mão fraquejou.”

BOCETAS & MULHERES: “Sepultados sob as águas, a princesa e seu filho estavam condenados a morrer de fome e sede. Ou seriam jogados contra os rochedos e recifes do Mar Egeu. Vendo a arca desaparecer no horizonte, em meio às crespas elevações do mar, Acrísio sentiu a alma serena, pela primeira vez em muitos anos.”

PERSÉDIPO: “Se sua intenção é casar-se com Hipodâmia, e não com minha mãe, eu lhe darei qualquer coisa. – Perseu retrucou, impetuoso. – Até a cabeça de uma Górgona.” “Na época, poucos monstros eram mais temidos que as Górgonas. Séculos atrás elas haviam sido 3 jovens e formosas irmãs. Vaidosíssimas, gabaram-se de ser mais lindas que as deusas do Olimpo. A blasfêmia foi castigada de forma exemplar: as 3 irmãs foram convertidas em monstros horrendos. Suas louras madeixas se tornaram ninhos de serpente. Os lábios viraram focinhos e presas de javali brotaram de suas gengivas.” “Medusa era a mais feroz das Górgonas. E também a única mortal.”

três Gréias – criaturas decrépitas e monstruosas que dividiam entre si um único olho e um único dente. Perseu esgueirou-se até a sombria moradia das Gréias, ao pé do Monte Átlas, e roubou seu maior tesouro: o olho e o dente, sem os quais elas não podiam enxergar nem alimentar-se. Cegas e incapazes de atacá-lo, as Gréias tiveram de responder a todas as suas perguntas, revelando o caminho para o Jardim das Hespérides. Por sorte, o local ficava ali perto, à sombra do Monte Átlas. De bom grado, as ninfas entregaram a Perseu 3 artefatos fantásticos: um par de sandálias aladas, que havia pertencido a Hermes, o mensageiro dos deuses; o capacete de Hades, que tornava invisível quem o usasse; e um alforje mágico, em que Perseu poderia guardar a cabeça de Medusa sem que ela apodrecesse. Para completar o arsenal, Atena deu-lhe um escudo de bronze rutilante. A superfície era tão polida que parecia um espelho.” “Calçando as sandálias aladas, Perseu voou em direção à Hiperbórea, uma região nos confins do mundo varrida por ventos gelados e envolta em sombras permanentes. Encontrou as Górgonas adormecidas em meio a um sinistro Jardim, adornado com estátuas de homens e animais.” “o sangue de Medusa jorrou. Suas irmãs imortais, Estênelo e Euríale, despertaram enfurecidas e puseram-se a buscar o assassino. Mas Perseu usava o capacete de Hades – e voou, invisível, para bem longe dali.”

Havia tempos o reino da Etiópia era assolado por um pavoroso monstro marinho, que erguia vagalhões com seus braços, devorava navios inteiros e devastava o litoral com as chicotadas de seu rabo gigantesco. Um oráculo revelava que o levitã só seria aplacado se o rei etíope lhe entregasse a própria filha.” “Semanas depois, Perseu iria pousar na Grécia, carregando Andrômeda – com quem se casara, é claro.”

Anos mais tarde, Perseu participava de uma competição atlética na cidade de Larissa. Seu esporte favorito era o arremesso de discos. No meio de um lançamento, contudo, uma rajada de vento desviou o disco de Perseu na direção da platéia. Um dos espectadores tombou nos degraus da arena, com a cabeça fatalmente rachada. Dânae, que estava do outro lado das arquibancadas, soltou um grito ao ver aquele rosto que manchava de vermelho o mármore branco.

O oráculo se cumprira: Acrísio acabara de ser morto por seu neto.”

HÉRCULES (HÉRACLES)

Perseu foi um dos mais célebres heróis gregos – mas o que se tornou o modelo épico de todos os outros foi seu bisneto, Héracles.”

Zeus, sabendo da exemplar fidelidade de Alcmena, tomara a aparência de Anfitrião para seduzi-la”

Os 12 trabalhos

1. “arrancar o couro do monstruoso Leão da Neméia. A fera, que havia caído da Lua, tinha a pele invulnerável a qualquer arma, e ninguém jamais conseguira feri-la.

Viajando até a Neméia, Héracles encontrou a região quase deserta: o leão havia devorado a maior parte dos habitantes.”

Héracles ficou tão orgulhoso dessa proeza que, daquele dia em diante, passou a usar a pele do Leão da Neméia amarrada ao redordo corpo.”

2. “que decapitasse a Hidra de Lerna”

Héracles enterrou-a sob uma enorme pedra no meio do pântano – e a última cabeça da Hidra está lá até hoje, vivíssima e cheia de um insaciável ódio pela humanidade.”

3. “que trouxesse a famosa corça da Cerínia. A bela criatura, que tinha cascos de prata e chifres de ouro, era conhecida por sua velocidade sobrenatural.” “O herói perseguiu a corça, a pé, durante um ano inteiro, seguindo-a até os confins da terra, sem jamais disparar uma seta – pois não queria ferir um animal tão bonito. Certo dia, a corça adormeceu exausta debaixo de uma árvore, e o herói a apanhou numa rede.”

4. “que o javali de Erimanto fosse levado com vida até Micenas”

5. “que limpasse os célebres e imundos currais do rei Áugias.

Áugias, governante de Élis, possuía os maiores rebanhos do mundo: por graça divina, seus animais eram livres de doenças, além de gozar de uma fertilidade sobrenatural. Mas toda fortuna tem seu lado fétido. Áugias possuía tantos bois, cavalos e ovelhas que nem mesmo um exército de servos seria capaz de limpar diariamente os currais de Élis. Havia 30 anos que o esterco de milhares de animais se acumulava em grotescas e imensas camadas nos pátios e nas paredes. Euristeu divertiu-se imaginando o grandioso Hércules a carregar infinitos baldes de estrume em seus ombros heróicos.”

Em um único dia, e sem sujar as mãos, Héracles realizou a faxina mais célebre da mitologia grega.”

6. “As aves do Estínfale tinham bicos, patas e plumas de bronze. Ao voarem pelo céu, despejavam na terra um dilúvio de penas afiadas como punhais. Héracles [foi] encarregado de livrar a Arcádia daquela praga” “Atena presentou Herácles com 2 címbalos (castanholas de metal), forjadas por Hefesto.”

7. ONDE ESTÁ ARIADNE? “Havia décadas que a ilha de Creta era assolada por um touro selvagem que soltava chamas pelas ventas, incendiando plantações e derrubando casas com os chifres. (…) foi esse mesmo animal quem engendrou o Minotauro. (…) amansado por Héracles, o touro ficou anos perambulando pela Grécia sem causar danos.”

8. “4 éguas incrivelmente ferozes, que viviam atadas a grossas correntes de ferro. (…) Sempre que algum viajante desavisado pedia hospedagem em seu palácio, o sádico Diomedes presenteava suas éguas com um horrendo banquete. (…) Héracles desafiou Diomedes para um duelo e derrubou-o a golpes de clava. Depois, jogou-o na baia das éguas antropófagas, que devoraram seu dono ainda vivo. (…) Amansadas e tornadas herbívoras, as éguas passaram o resto de seus dias pastando em Micenas.”

9. “A região da Frígia (parte da atual Turquia) era ocupada pela belicosa nação das Amazonas. Elas eram súditas de Ares, o deus da guerra (…) Hipólita, a rainha das Amazonas, não usava coroa na cabeça: em vez disso, andava sempre com os belos quadris cingidos por um cinturão de ouro. Admeta, a mimada filha de Euristeu, sonhava em adornar-se com aquele famoso enfeite.”

O filho de Zeus reuniu uma tropa de confrades heróicos, entre os quais se incluía Teseu [Plutarco], rei de Atenas, e zarpou rumo à Frígia. Ancorou seu navio no litoral e enviou uma mensagem a Hipólita, convidando-a para um banquete a 2: pretendia usar seus dotes de sedutor para resolver a questão.”

Seduzida pelo corpo musculoso de Héracles, Hipólita lhe ofereceu de bom grado o cinturão de ouro, como prova de amor. Tudo teria acabado sem derramamento de sangue, não fosse por Hera. Transformando-se em amazona, a deusa correu pelo acampamento e gritou que os gregos haviam raptado a rainha. (…) Comandados por Héracles e Teseu, os gregos conseguiram repelir o ataque e zarparam, levando Hipólita como prisioneira. Héracles apoderou-se do cinturão, deu um rápido beijo em Hipólita e depois a entregou a Teseu. A rainha das Amazonas acabou se apaixonando pelo rei de Atenas, com quem teve um filho, chamado Hipólito.”

10. “Gerião, descendente dos antigos Titãs, era o rei da cidade de Tartessos, nos confins ocidentais do mundo, às margens do Rio Oceano. Nascera com 3 cabeças, 6 braços e 3 troncos unidos pela cintura; sua maior riqueza era um rebanho de belíssimos bois vermelhos, que ficavam a pastar nas bordas do mundo. (…) mirando um dos flancos do monstro, conseguiu trespassar-lhe os 3 corpos com uma única e compridíssima flecha. (…) atravessar toda a Europa com o gado roubado. Héracles passou anos tocando a boiada até chegar a Micenas.

11. “No dia em que se casou com Zeus, Hera recebeu de sua avó, Gaia, um presente deslumbrante: uma árvore que dava refulgentes maçãs de ouro.”

Segundo as profecias do Oráculo de Delfos, nenhum mortal podia colher os frutos da macieira sagrada sem perecer. (…) Chegando ao pé do gigante Átlas, ofereceu-se para aliviar seu fardo por algum tempo – desde que o Titã lhe trouxesse alguns frutos do jardim encantado.”

12. “Os antigos gregos conheciam duas entradas para o reino de Hades: a caverna Aquerúsia, às margens do Mar Negro, e uma fenda nos rochedos do Cabo Tênaros, no Peloponeso.”

Antes de se engalfinhar com o cão infernal, Héracles foi pedir permissão ao dono da fera – Hades. O temido Senhor dos Mortos respondeu que o herói podia levar o monstro, desde que conseguisse capturá-lo sem utilizar nenhuma arma.”

* * *

Após pagar seus pecados cumprindo as 12 tarefas colossais, Hércules continuou perambulando pela Grécia e realizando as mais variadas façanhas – tantas que seriam necessários muitos livros iguais a este para contá-las.” “Dejanira amava loucamente seu marido, mas se ressentia de suas constantes infidelidades (também nisso Héracles havia puxado ao pai).”

A GUERRA DE TRÓIA

Na época de Platão e Aristóteles, os gregos consideravam a Guerra de Tróia o marco fundador de seu país.”

Como disse Homero, em um dos mais célebres versos da Ilíada: <Os deuses criam sofrimentos e conflitos para que os homens tenham histórias para contar>.”

Quando Helena tinha apenas 12 anos, sua beleza já causava batalhas. Teseu, rei de Atenas, reuniu um exército e invadiu Esparta só para raptá-la. Enfurecidos, Cástor e Pólux convocaram um batalhão de espartanos e devastaram a Ática, região onde ficava Atenas, até encontrar e resgatar a irmã. Nascia ali a rivalidade entre Atenas e Esparta, que se estenderia até os tempos históricos.”

Tíndaro entregou sua cobiçada filha adotiva a Menelau, irmão do riquíssimo Agamênon – o mais abonado dos soberanos gregos, que governava a grande cidade de Micenas. O próprio Agamênon recebeu a mão de Clitemnestra – forjando, assim, um vínculo formidável entre duas das cidades mais poderosas da península grega.”

A belíssima Tétis já atraíra olhares cobiçosos de Zeus; mas o senhor do Olimpo não se atrevera a possuí-la: segundo uma profecia, o filho de Tétis estava destinado a ser muito mais poderoso que seu pai. Por isso, a divina Tétis foi obrigada a casar-se com um mortal. Essa união estava fadada à infelicidade: Tétis ficaria jovem para sempre, enquanto Peleu envelheceria como todos os homens. Ainda assim, as núpcias entre a Nereida e o Argonauta foram uma celebração grandiosa. O festim, organizado pelo centauro Quíron, ocorreu nos prados à sombra do Monte Pélion – e foi ali que, pela última vez, deuses e mortais se sentaram lado a lado, compartilhando a mesa.”

DON JUAN & O REINO DAS 3 MULHERES

“Ouvi dizer que ninguém conhece mais a beleza feminina do que um pastorzinho que vive nas encostas do Monte Ida. O nome dele é Páris.” “Quando estava grávida de Páris, a rainha Hécuba sonhara que dava a luz a uma tocha – e as chamas consumiam toda a cidade. Um adivinho previu que o menino em seu útero seria a ruína de todos os troianos. Por isso, tão logo nasceu, Páris foi entregue a um pastor, que o criou nas encostas do Monte Ida. Naquelas paragens idílicas, o jovem exercitou suas perícias inatas de sedutor: no seu rol de conquistas, estavam não apenas as pastoras e camponesas da vizinhança, mas também ninfas que viviam nos bosques vizinhos.” “Com palavras doces, intimaram o pastor a fazer o mais célebre e funesto julgamento de beleza na história. Páris confessou-se indeciso: todas as candidatas eram deslumbrantes.

– Ajudaria se tirássemos a roupa? – sugeriu uma.

O troiano assentiu com o mais perfeito sorriso de satisfação. Contemplou, num instante, a metafísica nudez de Hera, Atenas e Afrodite (…)

– Não tenho como decidir, são todas lindas.

As candidatas apelaram para uma estratégia tão antiga quanto homens e deuses: o suborno. Hera prometeu-lhe o domínio sobre todos os povos da Ásia. Atena jurou torná-lo o mais sábio dos homens. Mas foi Afrodite quem ofereceu a ele a propina mais sedutora:

– Se me escolher, eu lhe darei o amor de Helena de Esparta, a mais bela de todas as mortais.

O pastor troiano não teve dúvidas: escolheu Afrodite, ganhou o ódio de Hera e Atena.

Ao fazer seu julgamento, Páris era apenas um adolescente, e ainda não sabia de sua origem ilustre.”

Elevado subitamente da pobreza ao fausto, ele tornou-se um dândi na corte troiana: sempre vestido com extravagância, coberto de perfumes e com os cabelos luxuosamente penteados.”

No dia em que Páris tomou o navio para Esparta, sua irmã, Cassandra, começou a chorar convulsivamente.

– Ele nos trará a morte, o fogo e a ruína – ela soluçou; Cassandra tinha o estranho e malfadado talento de ver o futuro com minúcias, mas as pessoas preferiam não ouvir suas previsões. Isso porque, certa vez, a princesa recusara os avanços de Apolo. Como castigo, ele condenara Cassandra a vislumbrar o destino pavoroso de sua família – sem poder fazer coisa alguma para mudá-lo.”

Exemplo de lealdade fraterna, Pólux não aceitou abandonar seu querido irmão àquele destino fantasmagórico. E decidiu dividir sua imortaidade com Cástor: Assim, os dois irmãos passaram a se revezar entre o céu e o inferno: até hoje, cada um deles passa um dia no Olimpo e outro no reino dos mortos. Encontram-se, às vezes, no meio do caminho, e conversam brevemente sobre os tempos em que andavam sobre a Terra. Em honra a eles, Zeus colocou no céu a constelação de Gêmeos – hoje, um símbolo do Zodíaco.”

Os modos de Páris logo atraíram a atenção das espartanas, acostumadas a homens que pensavam apenas em matar e conquistar.” Pouco verossímil… “Helena deixou-se levar, com uma mistura de medo e excitação.”

Naquela época, vivia em Argos um célebre adivinho, de nome Calcante. Foi um dos maiores videntes do mundo antigo, superado apenas por Tirésias. Alguns dizem que Calcante era troiano, mas fugira da cidade natal depois de contemplar, em uma visão do futuro, a ruína total da cidade. O certo é que, alguns anos antes, Calcante fizera uma profecia famosa: os muros de Tróia jamais cairiam, a menos que o filho de Peleu e Tétis estivesse entre os atacantes.”

Aquiles, aos 15 anos, já tinha um insaciável apetite por fama e glória.” “Aquiles também fez questão de levar Pátroclo – seu primo mais velho, que era também seu melhor amigo.”

Alguns soldados começaram a murmurar, impacientes, que os deuses zombavam de Agamênon. Os mais ousados já começavam a ridicularizar o pomposo título do <Rei dos Heróis>.” “os deuses não esquecem – muito menos as deusas. Agora Ártemis o tinha na palma da mão.”

Aquiles, que nada sabia daquela trama, enfureceu-se. Jamais tivera grandes simpatias por Agamênon, e o complô forjado com seu nome o atingiu como uma ofensa mortal. Já sacando a espada, e carregando a lança de carvalho presa às costas, ele correu à tenda de Agamênon, onde Ifigênia estava agora presa.” “- Essa é a vontade dos deuses – disse Ifigênia. – Não deixarei que a Grécia se destrua por minha causa.” “A frota grega finalmente partiu. Mas o entusiasmo dera lugar a um ânimo sombrio. Da amurada dos navios, alguns guerreiros avistaram uma figura vestida de negro que cavalgava para longe. Era Clitemnestra, de luto, retornando a Micenas. Em seu coração destroçado ela levava um único objetivo: vingar-se, um dia, de seu desnaturado esposo, o Rei dos Heróis.”

Egeu – cujas águas tinham cor de vinho, conforme garantem os poetas antigos”

Os encantos de Helena haviam enfeitiçado Tróia. A cidade inteira se apaixonara por ela. Príamo a amava como se fosse uma filha. Na rua, as pessoas soltavam gritos de êxtase ao vê-la passar. Em sua maioria, os troianos esperavam que as ameaças gregas nã passassem de blefe.”

A disputa entre gregos e troianos se transformou em uma verdadeira obsessão para a divina família do Olimpo – cujos membros resolveram acertar suas disputas internas usando o mundo dos mortais como tabuleiro.” DV 1914

Apolo foi outro que decidiu lutar ao lado dos troianos. Já Posêidon tinha protegidos em ambas as trincheiras. As preferências de Zeus também pendiam ora para um lado, ora para outro.”

Heitor, o filho mais velho de Príamo e Hécuba, se tivesse de escolher entre a glória e a felicidade, certamente teria preferido a segunda opção.”

os gregos estavam paralisados pelo medo de uma profecia: acreditava-se que o primeiro soldado a pisar nas areias da Trôade seria morto naquele mesmo dia.

Para dar fim à hesitação geral, Odisseu recorreu a um de seus estratagemas mais traiçoeiros. Jogou seu escudo na praia e pulou sobre ele, tendo o cuidado de não encostar um único dedo na areia troiana. O barco de Protesilau, rei da Filácia, estava junto à embarcação de Ítaca. <Ótimo>, pensou Protesilau, sem reparar no escudo sob os pés de Odisseu, <a profecia cairá sobre ele. Acabaram-se seus ardis, Odisseu!>. No instante seguinte, Protesilau saltou à praia – afundando até os tornozelos nas dunas salgadas. A cavalaria troiana avançou sobre ele. O rei da Filácia derrubou vários inimigos, mas a lança de Heitor acabou por lhe atravessar o peito.”

Que os gregos ficassem lá fora, na planície, espremidos entre as muralhas e o mar. Havia fontes de água potável dentro da cidade, e caminhos secretos ligavam Tróia à região da Dardânia, no Norte. De lá, viriam suprimentos e aliados.” “Nesse impasse, correram 9 anos.”

Briseis & Criseida

Nos ataques às regiões vizinhas, os gregos não roubavam apenas jóias e armas, mas também mulheres.” “Agamênon, querendo esquecer o ódio que vira nos olhos de Clitemnestra, tomou por concubina uma bonita jovem chamada Criseida. Filha de Crises, um sacerdote de Apolo, ela fôra capturada na cidade de Moésia, a leste do Monte Ida. Durante o saque de Lirnesso, Aquiles capturou a desejável rainha Briseis.” “Por algum tempo, Briseis conseguiu apagar da atormentada mente de Aquiles a lembrança de Ifigênia.”

Naquele momento de cansaço e desânimo generalizado, gregos e troianos poderiam ter feito as pazes. Mas uma série de acontecimentos acabou precipitando uma seqüência de fatos trágicos”

No início da primavera, Crises, o sacerdote de Apolo, veio ao acampamento grego implorar a devolução de sua filha, trazendo um rico resgate. Mas Agamênon o escorraçou aos gritos. Furioso e humihado, Crises ajoelhou-se à beira do mar e invocou a vingança de Apolo. Suas preces chegaram ao Olimpo, e a face dourada de Apolo ficou escura de raiva.” “Empunhando o arco, o deus disparou suas setas contra as hostes gregas. Cada guerreiro alvejado tombava ao chão, com febre, delirando. Durante 9 dias, as flechas de Apolo espalharam uma praga mortal pelo acampamento grego. Piras crepitavam do entardecer à alvorada.”

– Fizemos por merecer a cólera de Apolo – disse Aquiles. – Que o grande Rei devolva sua concubina, e escolha outra. Graças aos nossos esforços, há muitas prisioneiras e muitas riquezas à sua disposição.

A maioria dos guerreiros apoiou a sugestão – e todos sorriram ante a agulhada indireta contra o Rei dos Heróis. Agamênon foi obrigado a ceder, mas a raiva borbulhava em sua alma: há tempos ele ressentia a popularidade de Aquiles entre os soldados.

– Muito bem, Criseida voltará aos braços de seu pai – disse o rei. – Mas com uma condição. Aquiles, você mesmo disse que posso escolher quem eu quiser, entre as nossas prisioneiras. Pois bem, tragam-me Briseis agora mesmo. Ela será a minha concubina! E esta noite o seu leito ficará vazio, filho de Peleu.

Os olhos de Aquiles coruscaram. Sua mão desceu ao cabo da espada – e ele teria decapitado Agamênon ali mesmo, de um único golpe, se não fosse por Atena.” “Invisível aos olhos mortais, ela correu feito uma rajada de vento até Aquiles e sussurrou em seu ouvido:

– Não cometa essa loucura. Aguarde. Os deuses lhe darão glória redobrada, se você obedecer.

Aquiles respirou fundo. Controlando a muito custo seu impulso assassino, o filho de Peleu abriu os braços e gritou:

– Pois então escute meu juramento, Rei dos Heróis! Os troianos jamais me ofenderam. Não roubaram meu gado nem feriram minha família. Foi em busca de glória que cruzei o mar, mas encontrei vergonha. Minha espada não vai se erguer novamente contra Tróia, e os teus soldados serão derrubados um a um pelo grande Heitor. Que desgraça ter de combater um inimigo tão valoroso, em nome de um aliado tão estúpido!”

* * *

Cansado do desprezo que lhe votavam os troianos, Paris estava disposto a provar seu valor. Desafiou os gregos a enviarem contra ele seus maiores campeões.

No mesmo instante, Menelau avançou de espada à mão, sequioso de vingança. Antes que o combate tivesse início, Heitor e Odisseu avançaram para parlamentar. Combinou-se uma trégua. Todos concordavam que aquela guerra já durava tempo demais. Ficou acertado que o vencedor daquele duelo ficaria com Helena – e o conflito chegaria ao fim, sem que mais ninguém tivesse de morrer.

A luta começou. Páris foi o primeiro a arremessar a lança, que foi cravar-se no escudo do grego. Emseguida, o troiano esquivou-se à azagaia do rei de Esparta, que em seguida o golpeou com a espada. A lâmina se partiu contra o elmo de Páris, mas o príncipe perdeu o equilíbrio e caiu para trás. Com um grito de triunfo, Menelau agarrou-o pelo capacete e começou a arrastá-lo em direção às linhas gregas. Com os cordões do elmo estrangulando seu pescoço, Páris desmaiou. A Guerra de Tróia teria acabaodo naquele momento, se não fosse por Afrodite- vendo seu querido súdito à beira da morte, ela desceu ao campo de batalha envolvida em uma nuvem de vapor e arrebatou o príncipe troiano. De repente, Páris descobriu-se em seu quarto, deitado sobre os lençóis perfumados – e, lá fora, a matança recomeçou. Enquanto Menelau procurava inutilmente o inimigo que acabara de derrubar, um arqueiro troiano chamado Pândaro cometeu a tolice de disparar seu arco – Atena o havia inspirado traiçoeiramente a alvejar o rei de Esparta. A flecha acertou a cintura de Menelau – a fivela do cinto evitou uma ferida mortal, mas o sangue escorreu por suas pernas, e um grito de indignação se levantou das linhas gregas. A trégua estava rompida.”

os mirmidões permaneciam ociosos junto aos navios, entretendo-se a tocar lira ou lançar discos, enquanto seu chefe continuava cismando com os olhos fixos no mar.”

Foi graças a Diomedes que a investida troiana foi rechaçada. Num duelo encarniçado, ele quebrou com um pedregulho a perna de Enéias – o guerrero mais hábil entre os troianos, depois de Heitor. Enéias era fruto dos amores entre Afrodite e o mortal Anquises, um nobre da família real troiana. Mais uma vez, a deusa do amor desceu à batalha – agora, para salvar seu amado filho.

Os deuses, sempre que desejavam, podiam ficar invisíveis aos olhos mortais – indo e vindo feito uma brisa ou um pensamento. Naquele dia, contudo, Atena conferiu a Diomedes um dom formidável: o poder de ver os deuses a qualquer momento, em qualquer lugar. Em meio ao furor da batalha, o jovem rei avistou a forma luminosa de Afrodite descendo em direção a Enéias. Diomedes não teve dúvidas: arremessou a lança com toda a força, rasgando o delicado vestido da deusa e perfurando a aromática pele de seu braço. Pelo pulso de Afrodite, escorreu o icor – o néctar dourado que flui nas artérias divinas, assim como o sangue corre pelas veias dos mortais. Com um grito de dor, Afrodite deixou cair Enéias e fugiu em direção ao Olimpo.

Inebriado por sua façanha, Diomedes admirou a bela figura da deusa que fugia, derramando gotas de ouro. Apolo, oculto numa nuvem de poeira, aproveitou o momento para apanhar Enéias nos braços e levá-lo para bem longe dali. Diomedes, sempre tão ponderado, estava naquele dia possuído pelo espírito da ousadia. Num salto, disparou atrás de Apolo, tentando acertar Enéias. Três vezes o golpeou com a espada, e três vezes Apolo repeliu seu ataque. Diomedes erguia a mão para desferir o quarto golpe quando Apolo voou pelos ares e depositou o filho de Afrodite no alto do Monte Pérgamo. Se não fosse por isso, toda a história do mundo teria sido diferente – pois foram os descendentes de Enéias que, muitos séculos depois, fundaram o Império Romano.

Disposto a vingar Afrodite, com quem tinha um antigo caso de amor, Ares lançou-se sobre os gregos brandindo sua acha gigantesca. Avistando o vulto monstruoso, que ceifava homens como se fossem bonecos, Diomedes correu até ele com fúria. Naquele instante, Atena conferiu ao seu braço força redobrada – e a lança de Diomedes enterrou-se no ventre de Ares, no ponto exato em que a couraça terminava. O icor jorrou, e o deus da guerra soltou um grito horrendo; por um instante, ambos os exércitos ficaram paralisados de medo.

Diomedes respirou fundo e piscou os olhos. Ares fugia pelos ares, rumo ao Olimpo. Em uma única tarde, o jovem rei de Argos havia enfrentado três deuses – façanha que os poetas do futuro jamais esqueceriam.”

Naquela mesma tarde, Heitor tentou novamente resolver a guerra com um combate singular. Erguendo a lança de bronze diante das linhas troianas, convocou nova trégua e desafiou os inimigos a enviar seu maior campeão para um duelo. Os gregos tiraram a sorte; e a escolha recaiu sobre o Grande Ájax. Ele avançou com seu famoso escudo, constituído por 7 camadas de couro de boi e uma grossa chapa de bronze. O príncipe de Tróia e o príncipe de Salamina duelaram a golpes de lança, sob os brados de ambos os exércitos, enquanto o sol caía em direção ao horizonte. No início da noite, detiveram-se, arfantes e ensangüentados: o resultado do duelo fôra um justíssimo empate. A luta renhida havia criado um laço de respeito mútuo entre os dois inimigos, que trocaram elogios e presentes. Ájax brindou Heitor com um suntuoso boldrié de cor púrpura [cinturão], enquanto o troiano lhe deu sua espada, uma formidável arma de bronze marchetada em ouro. Separaram-se como amigos, embora soubessem que no dia seguinte a guerra recomeçaria. Não desconfiavam que Moira determinara um papel sombrio para os presentes que haviam garbosamente trocado.”

– Me empreste sua armadura! – Pátroclo suplicou. – Ao me verem, os troianos pensarão que o grande Aquiles voltou à luta, e sairão em debandada!

A contragosto, Aquiles assentiu. Não queria roubar do primo a chance de mostrar seu valor. E assim, Pátroclo ajustou ao corpo a legendária armadura de Aquiles, a mesma que Peleu havia recebido no dia de seu casamento: couraça e grevas [caneleiras] banhadas em ouro, reluzentes como o sol refletido nas águas. O capacete escondia seu rosto, deixando de fora apenas os olhos e a boca.” “o deus Apolo, na forma de um nevoeiro, zproximou-se dele pelas costas e desferiu um terrível soco entre suas omoplatas. O elmo voou longe, Pátroclo perdeu o fôlego, cambaleou – e sentiu uma estocada no ventre. Num átimo, Heitor lhe havia atravessado a barriga com o pontiagudo bronze.” “Tétis viajou até as profundezas do Monte Vesúvio e pediu a Hefesto, o ferreiro dos deuses, que forjasse para Aquiles uma nova armadura e um novo escudo. Tão logo recebeu o equipamento divino, Aquiles subiu em seu carro de guerra.” “o herói, transformado em carniceiro, atirou-se nas águas atrás de suas vítimas e degolou-as a todas como se fossem cordeiros.” “Ele era apenas um homem, e teria de enfrentar um semideus em plena fúria.” “Tentou cansar Aquiles, obrigando-o a correr atrás dele, ao redor dos muros; mas por fim se deteve e avançou, de espada em punho, coberto pela armadura que tirara de Pátroclo. Aquiles abaixou-se atrás do escudo de Hefesto, buscando com os olhos algum ponto vulnerável no inimigo. Viu uma fresta entre a couraça e o elmo, e para lá dirigiu sua azagaia, com impulso brutal: a ponta de bronze entrou na garganta e saiu pela nuca. Heitor tombou numa golfada de sangue. E seu espírito despencou vertiginosamente rumo à Mansão dos Mortos, lamentando sua família, sua juventude perdida e a iminente queda de Tróia.”

Certa noite, quando o acampamento grego estava mergulhado no sono, Hermes, o arauto divino, conduziu o rei Príamo à tenda de Aquiles. O soberano de Tróia, devastado por anos de perdas e sofrimentos, viera implorar que lhe entregassem o corpo do filho. De joelhos, fez uma das súplicas mais célebres nas histórias e nas lendas antigas:

– Para que Heitor tenha o funeral que merece, farei agora o que ninguém mais suportaria fazer: vou beijar a mão do homem que matou meu filho.” “Aquiles escoltou Príamo até o território troiano e prometeu-lhe uma trégua de 11 dias para que a cidade celebrasse os funerais do grande Heitor.”

O filho de Peleu e Tétis estava cansado daquela guerra, que lhe parecia sem sentido. Já se arrependia da escolha que fizera anos atrás – seria tarde demais para mudar de idéia e trocar a glória letal por uma tranqüila e vulgar felicidade?

Em vez de combater, ele agora preferia freqüentar o templo de Apolo Timbriano, uma singela construção nos arrabaldes da cidade, que era considerada território neutro. Lá, gregos e troianos às vezes se encontravam quando iam fazer preces e oferendas. Numa dessas ocasiões, Aquiles avistou Polixena, uma das filhas mais novas de Príamo. Foi só então que a lembrança de Ifigênia desapareceu de sua mente. O guerreiro invencível foi sobrepujado por uma paixão incontrolável pela princesa troiana. Era um amor tão avassalador que Aquiles se dispôs a trair os companheiros. Enviou mensageiros a Príamo, garantindo que ajudaria os troianos contra os gregos, se Polixena lhe fosse dada em casamento. O rei de Tróia concordou; mas Polixena e seus irmãos odiavam Aquiles amargamente, e aproveitaram-se daquela paixão para vingar a morte de Heitor. Encontrando-o em segredo no templo de Apolo, Polixena envolveu o grego em seduções e indiretas, até fazê-lo confessar qual era seu único ponto invulnerável – o calcanhar [Sansão, o Plágio]. Depois, pediu que Aquiles voltasse ao templo dali a alguns dias, sozinho e desarmado, para celebrar o matrimônio.

Jamais saberemos se Aquiles desconfiou de alguma coisa. O fato é que cumpriu o desejo de sua amada. Deífobo, irmão de Heitor e Polixena, recebeu-o junto ao altar e lhe deu um abraço, fingindo acolhê-lo como membro da família. Mas, naquele momento, Páris, tocaiado atrás da estátua de Apolo, disparou uma flecha envenenada no único ponto fraco do mais poderoso dos gregos. Outros troianos, que estavam escondidos atrás do altar, saltaram sobre Aquiles. Mesmo ferido e desarmado, ele matou vários inimigos a socos.” Cronologia bastante desrespeitada pelas adaptações.

Após a morte de Aquiles e Ájax, os gregos começaram a se desesperar.”

Filoctetes embarcou rumo às praias de Tróia, com 10 anos de atraso. Sua ferida, com efeito, foi tratada e curada por Macaôn e Podalírio, filhos de Esculápio, deus da medicina – que tinham vindo da Tessália, para se juntar às tropas gregas.

Tão logo sentiu a perna sarar, Filoctetes desafiou Páris a um duelo de arco e flecha. Páris disparou a primeira seta, e errou; Filoctetes atirou 3 projéteis na seqüência, acertando o troiano na perna, no peito e no rosto. E, assim, o maior mulherengo das lendas e dos mitos encontrou seu fim, trespassado de setas e fulminado pelo nefasto sangue da Hidra de Lerna – que, anos depois de sua derrota às mãos de Héracles, continuava fazendo vítimas entre os humanos.

Os gregos haviam queimado o próprio acampamento. Todos os navios tinham zarpado.” “O vidente Calcante anunciou que, se essa estátua fosse levada para o interior de Tróia, o rei Príamo acabaria por derrotar os gregos. Por isso, a estátua fôra construída de tal forma que não pudesse ser transportada pelos portões da cidade.” “Príamo foi massacrado, com grande parte de seus filhos, no pátio do templo de Zeus. Cassandra refugiou-se no templo de Atena, mas o Pequeno Ájax a perseguiu sem piedade, e alguns dizem que ele a violentou ali mesmo, sobre o altar da deusa. Menelau finalmente reencontrou Helena, e estava prestes a degolá-la por sua mortífera infelidade quando a filha de Leda abriu o vestido, mostrando-lhe seus mitológicos seios [HAHA!]. Helena já tinha quase 50 anos à época, mas as gotas de icor em suas veias lhe conservavam o frescor de eterna adolescente. Menelau foi incapaz de destruir tanta beleza e levou-a de volta a Esparta, onde Helena remoeu remorsos, lembranças e saudade até o fim de seus dias.” “Embora odiasse os troianos, Atena ficara enojada com o estupro de Cassandra em seu altar. Quando o navio do Pequeno Ájax se aproximava da Lócrida, ela jogou sobre ele uma tremenda tempestade. O navio afundou, mas Ájax, que era exímio nadador, conseguiu salvar-se com vigorosas braçadas. Escalou um penhasco que se erguia entre as ondas e, lá do alto, gritou:

– Nem mesmo os deuses podem me matar!

Irritado com aquela arrogância, Posêidon ergueu-se do fundo do mar e destroçou o Pequeno Ájax com um golpe de tridente.”

Agamênon retornou a Micenas levando Cassandra como concubina. Mas sua esposa, Clitemnestra, jamais lhe perdoara o sacrifício de Ifigênia. Com a ajuda de um amante, chamado Egisto, a rainha tramou o assassinato do esposo. Durante um banquete, Agamênon foi enveneado e esfaqueado até a morte. Electra e Orestes, filhos do casal, eram pequenos demais quando a irmã Ifigênia fôra morta e mal se lembravam dela. Por isso, ficaram horrorizados com o assassinato do pai. A tragédia completou-se quando Orestes e Electra resolveram vingar a morte de Agamênon, encurralando e matando Egisto e Clitemnestra. A terrível história da família de Agamênon é um dos temas das peças de Ésquilo e Eurípides, dois dos maiores escritores gregos.

OS ARGONAUTAS

O Oráculo de Delfos assim havia determinado: os campos de Orcômenos só voltariam a florescer quando o rei sacrificasse os próprios filhos, o príncipe Frixo e a princesa Hele.”

Assim como havia ninfas dos rios, das florestas e das montanhas, também havia ninfas das nuvens – e Nefele era uma delas. Naqueles tempos, aliás, o céu era habitado por uma ampla variedade de criaturas voadoras. Nefele desfrutava a amizade do famoso Carneiro Dourado. Filho de Posêidon e da mortal Teofane, o animal tinha lãs de ouro, era inteligente como um ser humano e capaz de voar como um pássaro.” “Segundos depois, Frixo e Hele cruzavam o céu, agarrados à lã dourada. Lá embaixo, terras e mares sucediam-se loucamente, e o vôo do divino animal os arrebatava para longe da Grécia. Encantada por aquela visão, Hele inclinou-se demais, perdeu o equilíbrio e despencou pelos ares. A princesa tombou e afundou nas águas de um estreito entre o Mar Negro e o Mar Egeu. E o local passou a ser conhecido como Helesponto, ou Mar de Hele (hoje o nome do estreito é <Dardanelos>).” “Eram os picos do Cáucaso, no limite entre a Europa e a Ásia. E o Carneiro pousou.

Exausto, o fantástico animal soltou o último suspiro. Mas seu espírito disparou rumo às alturas, e subiu e subiu até ultrapassar as nuvens e chegar às estrelas, onde está até hoje – o Carneiro do Zodíaco. Já sua lã dourada ficou aqui embaixo – com ela, Frixo confeccionou o Velocino de Ouro.”

DIC – velocino: diminutivo de tosão, velo

O homem destinado a roubar o Velocino era Jasao, filho de Éson, rei da cidade de Iolcos, na Tessália. Quando Jasão era ainda criança, Éson foi destronado pelo irmão, Pélias. O usurpador trancafiou o rei no calabouço e enviou soldados para capturar o bebê. Mas Alcimede, mãe de Jasão, conseguiu enviar o filho, em segredo, para fora da cidade. O príncipe sem reino foi entregue ao centauro Quíron, que o educou no costumeiro curriculo dos heróis gregos.”

Pélias não queria matar um parente – pois poderia incorrer na vingança das Erínias [Fúrias], que punem todos aqueles que vertem o sangue da própria família. (…)

– Eu lhe entregarei o trono – disse – se você viajar até a Cólquida e me trouxer o Velocino de Ouro.” “Em seguida, Jasão enviou emissários a todas as côrtes da Grécia, convocando voluntários para aquela missão. A fama do Velocino de Ouro e a perspectiva de gloriosas aventuras atraíram alguns dos maiores heróis da época. O primeiro a atender a seu chamado foi Argus, um célebre construtor naval. Ele projetou o maior navio dos tempos mitológicos: uma galera com 50 remos – batizada de Argo, em honra ao seu construtor. E 50 guerreiros foram escolhidos para tripular o navio – dali por diante conhecidos como Argonautas.

O grande Héracles fez uma pausa em seus 12 Trabalhos, trazendo consigo Hilas, seu filho com a ninfa Melite. Cástor e Pólux, irmãos de Helena, foram os representantes de Esparta. De Atenas, vieram Zetes e Calais – marinheiros alados, filhos da princesa Orítia e de Bóreas, o tormentoso Vento Norte. Do pai, haviam herdado as asas majestosas e rápidas. Outro Argonauta célebre foi Orfeu, o maior poeta e músico dos mitos gregos. Seu talento era sublime: quando dedilhava sua harpa na solidão das florestas, as árvores moviam-se lentamente em suas raízes, ao ritmo da música, e os animais selvagens vinham deitar-se a seus pés.

(…) Eufemo, timoneiro do Argo, que por ser filho de Posêidon caminhava sobre as águas; os irmãos Peleu e Telamon, que teriam filhos famosos – Peleu é o pai de Aquiles e Telamon, do Grande Ájax. Era a maior aventura marítima que o mundo já vira.”

Para os gregos, a Cólquida [atual Geórgia] era um desses lugares tão remotos que sua localização se perdia nas fronteiras da fábula.” “Depois de várias semanas de viagem, fizeram uma parada em Quios.”

De súbito, Hilas sentiu que muitas mãos frias e suaves o prendiam em um abraço irresistível – eram as náiades, ninfas das águas, que haviam se apaixonado pelo belo filho de Héracles. Incapaz de resistir, o rapaz deslizou para o fundo do rio, acariciado pelos dedos gélidos da correnteza.” “Os dias se passaram. O Argos estava pronto para zarpar. Jasão esperou o máximo que pôde – mas finalmente percebeu que Héracles não voltaria. E assim a expedição partiu, deixando para trás seu mais poderoso tripulante.

Depois de Quios, os Argonautas deram voltas e mais voltas pelas águas – sua navegação completa é narrada no poema Argonâutica de Apolônio de Rodes.

Ilha de Salmidesso, no Mar Negro. Lá vivia, solitário e esfomeado, um adivinho chamado Fineu – que certa vez havia enfurecido Zeus com a atrevida precisão de suas adivinhações. Achando que Fineu já havia revelado muitos planos divinos aos mortais, o senhor do Olimpo o amaldiçoou com a cegueira e o jogou naquela ilha deserta – onde o desditado adivinho era constantemente atormentado pelas Harpias. Sempre que Fineu conseguia juntar, às apalpadelas, algumas frutas ou nozes para comer, gritos esganiçados rasgavam o céu, e lá do alto desciam duas criaturas horrendas, que misturavam no mesmo corpo a cabeça de mulher com as asas e garras de pássaro.

As Harpias arrancavam a comida às fracas mãos de Fineu, que era obrigado a alimentar-se de migalhas.

O adivinho amaldiçoado implorou ajuda ao grupo de viajantes. Jasão conferenciou com Zetes e Calais, e depois ordenou que os tripulantes preparassem uma fogueira para assar carnes. Quando o cheiro de comida começou a se espalhar, duas sombras se precipitaram das nuvens e vieram em vôo rasante atacar o banquete. Nisso, os filhos do Vento Norte sacaram as espadas e abriram as asas. Lâminas de bronze engancharam-se nas ferozes garras, e penas ensangüentadas caíram. Por fim, as Harpias debandaram. Zetes e Calais as perseguiram até que os monstros tombaram exaustos no mar, de onde jamais emergiram.”

Medéia & Jasão

A neta do Sol amava as sombras. Sem medo de monstros ou fantasmas, ela embrenhava-se nos recantos mais obscuros e selvagens colhendo raízes e ervas – para suas poções e feitiços, pois Medéia era sacerdotisa de Hécate, a terrível deusa das bruxas. Com a ajuda de sua infernal protetora, a princesa da Cólquida podia conversar com os animais, invocar o repelir tempestades acalmar ou enfurecer os mares.”

Afrodite, a deusa do amor, jogou seus laços irresistíveis sobre o espírito da princesa bruxa.” “diante do altar de Hécate, decidiu trair a própria família e ajudar Jasão.

– Mas, antes, você deve jurar que me amará para sempre – ela disse. E, agora, não havia doçura em sua voz, apenas a sombra de uma ameaça.

Jasão estendeu os dedos para tocar a pedra do altar.

– Por Hécate, eu juro.”

Jasão trazia não apenas o legendário artefato, mas também a bela e misteriosa princesa da Cólquida. Mesmo assim, Pélias recusou-se a ceder o trono – na verdade, nem sequer permitiu que Jasão entrasse em Iolcos. Numa barulhenta assembléia, os Argonautas se dispuseram a invadir a cidade. Mais uma vez contudo, foi Medéia quem salvou Jasão.” “Medéia reuniu as filhas de Pélias e fez uma demonstração de seus poderes mágicos: degolou um carneiro velho, desmembrou-o e jogou os pedaços dentro de um caldeirão com ervas e raízes. De lá, emergiu um imaculado cordeirinho.

Ante os olhos assombrados das princesas, Medéia garantiu que podia também rejuvenescer o velho rei.

– Para isso – ela acrescentou – vocês precisam fazer com ele o mesmo que fiz àquele carneiro.

As filhas de Pélias caíram na armadilha: degolaram o próprio pai enquanto ele dormia, cortaram-no em pedaços e o levaram ao caldeirão de Medéia. Mas a feiticeira não colocou no caldo borbulhante os ingredientes corretos – Pélias continuou morto, e suas filhas enlouqueceram de culpa.”

Jasão sentia mais medo que afeto por aquela que tanto o ajudara. O povo de Iolcos, horrorizado com o assassinato de Pélias, recusou-se a receber Jasão na cidade.

Os Argonautas se dispersaram – e Jasão foi embora com Medéia, para nunca mais voltar ali.”

No código das bruxas, as coisas eram simples: Hécate as livrava de qualquer peso na consciência. Para Medéia, o remorso e as recriminações de seu marido eram pura hipocrisia.

Depois de perambular pela Grécia, o casal se refugiou em Corinto, cujo rei, Creonte, era amigo de Jasão. Lá, ele e Medéia tiveram dois filhos, Mêrmeros e Feres. Apesar disso, Medéia percebeu que o marido se tornava cada vez mais distante. Agora, ele a tratava como um fardo. Na côrte de Creonte, todos a olhavam com desconfiança. (…) Na penumbra do quarto, Medéia ouviu de seu amado e ingrato Jasão as terríveis palavras:

– Você precisa ir embora.

Creonte havia oferecido a mão de sua filha, Creúsa, ao príncipe destronado de Iolcos. Mas impusera uma condição: Medéia tinha de partir. A feiticeira ouviu tudo em silêncio. Quando falou, sua voz era calma e fria como o vento que sopra à meia-noite. Relembrou tudo o que havia feito por Jasão: a ele entregara sua virgindade; por ele, abandonara seu país e renegara sua família. Se não fosse por ela, Jasão não seria ninguém.

– Não foi você quem me ajudou – o herói respondeu bruscamente, lembrando as palavras de Fineu. – É a Afrodite que devo agradecer.”

Ante aquela réplica, Medéia se calou. E assentiu, em silêncio. Jasão se surpreendeu: a inflexível Medéia havia cedido. A feiticeira parecia realmente conformada com seu destino – chegou mesmo a oferecer à princesa Creúsa um maravilhoso vestido para o casamento.

No dia da cerimônia, Creúsa entrou no templo usando a veste que Medéia lhe dera. (…) [PARASITE EVE (MITO-CÔNDRIA):] Um esgar de pânico distorceu as belas feições de Creúsa. O tecido de sua túnica se converteu em línguas de fogo.

Queria matar Medéia, sim, apagá-la da face da terra – mas, ao mesmo tempo, recordava aquele entardecer no bosque de Hécate, e o corpo nu da princesa da Cólquida sobre a relva. Lembrava também a noite em que haviam fugido, a bordo do Argo, com o luminoso Velocino nas mãos – ele e Medéia triunfantes, apaixonados. Tudo aquilo parecia ter acontecido havia muito tempo, havia séculos ou milênios.

A porta da casa se abre. Jasão estaca, incapaz de se mover. O que vê está além dos pesadelos mais sádicos. Os olhos de Medéia ressaltam em um rosto ensangüentado. Uma gargalhada sacode a feiticeira. E suas mãos vermelhas seguram o corpo dos filhos. Feridas horrendas rasgam suas carnes. A mãe ri; ri sem loucura, ri no gozo da vingança. Jasão cai de joelhos, definitivamente derrotado por aquela que mais o amou.

Um clarão o ofusca. Hélios, o deus do Sol, enviou sua carruagem, puxada por serpentes, para resgatar sua neta Medéia. Antes que os soldados de Creonte a alcancem, a feiticeira sobe ao carro dourado com o corpo dos filhos nos braços. As serpentes solares sibilam, e Jasão vê o rosto de Medéia pela última vez, enquanto ela sobe vertiginosamente ao céu.

(…) Hécate, a deusa das sombras, não esquece juras quebradas. Por ter repudiado Medéia, o herói é amaldiçoado pela senhora das feiticeiras. E vaga pela Grécia, sem que ninguém ouse acolhê-lo – solitário, esquecido e miserável.” Judeu Holandês, Errante Voador

Quem não se mata em Esparta?

Quem, aqueu, não mata bem?

Grego apaixonado, agonal e patético: vontade trágica visceral do cego. Você tem honra, mas seu ego é gratuito…

BIBLIOGRAFIA

APOLODORO. Biblioteca Mitológica

APOLÔNIO DE RODES. Argonáutica

ÉSQUILO. A Oréstia

EURÍPIDES. Ifigênia em Áulis

EURÍPIDES. Medéia

HIGINO. Fábulas

SÓFOCLES. Ájax

SÓFOCLES. Filoctetes

O QUINZE – Rachel de Queiroz

DIC:

pedrês: que é ornado como o xadrez (preto-e-branco), podendo ser um animal ou uma calçada; ferro fundido; aldraba (em Portugal).

aldraba: antiga campainha (de ferro, para bater na porta da frente e anunciar a chegada)

quartau: cavalo pequeno e troncudo; cavalo castrado; canhão de ¼ do tamanho normal (em desuso).

cunhã: menina; mulher; cabocla.

cariri: força, esforço

Cariri: tribo indígena da margem esquerda do rio São Francisco; língua extinta; região do sul do Ceará composta hoje por 8 municípios.

Quixadá: a cidade cearense dos monolitos, prestes a comemorar seus 150 anos

babujar: sujar de baba; bajular.

babugem: baba ou espuma nojenta aglomerada num ponto; dejeto alimentício; insignificância.

panasco(a): planta de pasto; pântano nutritivo para o gado.

pacavira: planta musácea (familia da banana) de onde se extrai matéria-prima para confeccionar tecido

caritó: casebre pobre; prateleira em casas sertanejas; espécie de estante rústica; gaiola de engorda de caranguejos; closet antigo, muquifo para coisas em desuso e tranqueiras.

garrancho: parte dura do tronco da árvore; graveto; doença dos quadrúpedes, que afeta o casco; ave ribeirinha (pernilonga); aquele que em alguns jogos de carta não está na vez; gadanho, um tipo de forca, instrumento do lavrador; letra indecifrável.

pernilonga: ave alvinegra; perna-longa (foto).

pernilonga

entanguido: encolhido pelo frio ou fome; raquítico.

salsa: tipo de uva; malandro; espécie de bufão carnavalesco lisboeta.

marrã(o): porco que recém-deixou de mamar; carne fresca do porco; ovelha pequena (Pernambuco); corcunda; martelo grande; turrão; CDF (em Portugal); qualquer animal arredio.

raceada: procriação animal arranjada; de pedigree.

mugunzá: mingau de milho para alimentação no agreste (termo também encontrado em José de Alencar)

chouto: trote sem elegância de algumas montarias

Baturité: município a apenas 80km de Fortaleza, com menos de 40 mil habitantes, terra-natal de Antônio Couto Pereira, quem construiu o primeiro estádio do Coritiba

tapera: vilarejo fantasma; escombros; casa abandonada; caolho ou cego completo; palerma (São Paulo); caritó (acima).

ilharga(s): flancos; laterais do caixão; protetor.

maniva: caule da mandioca

paroara: ave tricolor de cabeça vermelha; modo do cearense se referir a forasteiros, particularmente paraenses ou amazonenses.

cacimba: orvalho; poço artesanal.

mezinha: remédio caseiro; espécie de laxante.

tejuaçu: lagarto grande

jucá: árvore conhecida como pau-ferro, conhecida pela madeira de excelência

madapolão: tecido branco de algodão

cambraia: espécie de tecido algodoado mais nobre que o madapolão.

anfractuosidade: cheio de saliências, i.e., depressões e elevações sucessivas; aspecto do nosso cérebro.


Quem comeu a carne, tem de roer os ossos…”

Mas você não é moreno como Conceição. Branco leva sol, fica corado; preto fica cinzento…”

Sem legume, sem serviço, sem meios de nenhuma espécie, não havia de ficar morrendo de fome, enquanto a seca durasse. Depois, o mundo é grande e no Amazonas sempre há borracha…”

E Chico Bento pensava: <Por que, em menino, a inquietação, o calor, o cansaço, sempre aparecem com o nome de fome?>”

Que foi, Josias? Você anda abestado, ou isso é ruindade? Que foi que andou fazendo?” “Meu filho, pelo amor de Deus! Você comeu mandioca crua? Assombrado, e sentindo a dor mais forte, o pequeno começou a chorar. Cordalina, aturdida, topando no madeirame do chão, andou até ao terreiro limpo, procurando na terra varrida umas folhas para um chá.”

Donde vens, Pedros e Paulo? Venho de Roma. O que há de novo em Roma, Pedros e Paulo?…”

Até a miséria tem fantasia e criara ali os gêneros de habitação mais bizarros. Uns, debaixo dum cajueiro, estirados no chão, quase nus, conversavam.”

Mas, minha filha, isso acontece com todos… Homem branco, no sertão – sempre saem essas histórias… Além disso não é uma negra; é uma caboclinha clara…” “Minha filha, a vida é assim mesmo… Desde que o mundo é mundo… Eu até acho os homens de hoje melhores.”

E ao fim da visita, quando ela falava sobre o efeito da seca na vida da cidade, pareceu-lhe até pedante… Tinha na voz e nos modos uma espécie de aspereza espevitada, característica de todas as normalistas [universitárias] que conhecia…”

Pra que vocês andam agora com umas saias tão justas? Vão subir no bonde, mostram até a batata da perna…”

Já era tão antiga, tão bem-instalada a sua fome, para fugir assim, diante do primeiro prato de feijão, da primeira lasca de carne!… E até lhe amargou o gosto daquela carne, lembrando-se de que Cordulina, a essa hora, engolia talvez um triste resto de farinha, e junto dela, devorada a magra ração, os meninos choravam…”

– E tu não tem pena de dar teus filhos, que nem gato ou cachorro?”

A mulher se justificou amargamente:

– Que é que se é de fazer? o menino cada dia é mais doente… A madrinha quer carregar pra tratar, boar ele bom, fazer dele gente…”

As reses secavam como se um parasita interior lhes absorvesse o sangue e lhes devorasse os músculos, deixando apenas a dura armação dos ossos sob o disfarce miserável do couro puído e sujo.”

E novembro entrou, mais seco e mais miserável, afiando mais fina, talvez, por ser o mês de finados, a imensa foice da morte.”

para evitar o excessivo desamparo, a gente precisa criar um ambiente. Suas idéias, suas reformas, seu apostolado… Embora nunca os realize… nem sequer os tente… mas ao menos os projete, e mentalmente os edifique…”

Pedra_da_Galinha_Choca_-_Broody_Hen's_Rock

Pedra da Galinha Choca, ponto turístico de Quixadá

A amizade de Mariinha Garcia com as irmãs de Vicente aumentava dia a dia. Era raro chegar o rapaz em Quixadá e não encontrar as 3 moças juntas, bordando, lendo revistas, conversando em risadinhas e cochichos de confiada intimidade.” “Ela e Alice não escondiam o plano de casar Mariinha com o irmão.” “E Vicente, o pobre, andava tão carecido de alegria e de graça! Ia-se deixando levar. Docemente, o namoro marchava, ao lado do outro idílio, entre Lourdinha e o Clóvis Garcia, que também corria rápido, entretido em conversas na loja, entre a venda de um metro de cambraia e de centímetros de fita.”

Ora o amor!… Essa história de amor, absoluto e incoerente, é muito difícil de achar… eu, pelo menos nunca o vi… o que vejo, por aí, é um instinto de aproximação muito obscuro e tímido, a que a gente obedece conforme as conveniências… Aliás, não falo por mim… que eu nem tenho esse instinto… Tenho a certeza de que nasci para viver só…” “<Nascer para viver só? Olhe, Dona Conceição, já não ouviu dizer: ‘Vae solis!’ (*) Não crê na sabedoria dos antigos?> A moça deu um passo e encolheu os ombros: <Sei lá, doutor! Os antigos diziam tolices, como todo o mundo. Mas, até logo; Mãe Nácia está-me chamando lá da casa da Lourdinha…>”

(*) “Ai do solitário!” Eclesiastes 4:10

Afinal, o verdadeiro destino de toda mulher é acalentar uma criança no peito… E sentia no seu coração o vácuo da maternidade despreenchida… <Vae solis!> Bolas!” “Muher sem filhos, elo partido na cadeia da imortalidade… Ai dos sós…”

O PRIMO BASÍLIO

DIC – voltaire:

voltaire

(Curiosamente, Voltaire apreciava sentar-se em voltaires!)        

        causeuse: sofá para dois

        bambinela: cortina do vão da janela

       “lausperene: [Religião católica] Louvor perene;  Exposição permanente do Santíssimo Sacramento.”

      capacho: artefato retangular ou redondo para limpar a sola dos sapatos; cesto para agasalhar os pés enquanto sentado.

        peitilho: parte da camisa que assenta sobre o peito

        farnel: marmita

        galgo: cão esguio e ágil usado para caçar lebres; perdigueiro.

        merino: lã de carneiro

     gaforin[h]a: cabelo em desalinho (tirado de Isabel Gafforini, cantora italiana que se apresentou em Lisboa no começo do XIX)

        cassa: tecido transparente de linho ou algodão

        estanqueiro: dono de estanco (tabacaria)

        tumba: azarado no jogo

        caquexia: enfraquecimento, torpor

        lamechas: piegas

    tipóia: sustento do braço do doente; carruagem caindo aos pedaços; cadeira para transporte de nobres (África, Índia).

        cachimônia: racionalidade, sensatez

        zarzuela: ópera-bufa espanhola

        azeviche: carvão mineral rico em carbono

        récua: bestas de carga

        casabeque: casaco feminino, leve e pequeno

        cacif[r]o: caixa para quinquilharias

        piorra: pião pequeno; cotovia.

        cotovia: ave cinzenta de pintas escuras

        chorão: salgueiro de ramos pendentes

        estearina: princípio dos corpos gordos; óleos.

        gebo: corcunda; maltrapilho; espécie de boi africano e asiático com uma corcunda.

        estore: cortina para janela de carruagem; persiana.

        cupê: carruagem fechada para dois

        choldra: escória; bodega; prisão.

        saloio: camponês; finório; tipo de pão lisboeta.

        albardão: sela rústica

        sinapismo: procedimento médico antigo que visa a deslocar o germe da doença para órgão menos relevante do corpo, cataplasma de mostarda.

        cabaz: caixa de folha para transportar comida; bebida quente à base de café, vinho, açúcar e canela.

        cheta: tostão, vintém

        grulhar: tagarelar

        tombadilho: cobertura do navio entre o mastro e a popa

        em mangas de camisa: com os cotovelos à mostra

        chazada: refeição com chá; esporro; maçada.

        inculcadeira ou inculcador(a): fofoqueira, charlatã; conselheira.

        quizila: inimizade, antipatia, zanga, embirração, teima

        alfenim: melindroso, janota

        derriçar: puxar violentamente; insistir; troçar; namorar.

        landó: landô, landau, carroça de quatro rodas com cabine conversível

        espertina: insônia

        goiva: fruta

        goivar: magoar

        quino: bingo, loto

        ourelo: tecido grosseiro; namoro; cautela.

* * *

“Jorge era muito escalorado, admirava Louis Figuier [biólogo], Bastiat [precursor da Escola Austríaca de Economia] e Castilho [escritor e jurista luso], tinha horror a dívidas e sentia-se feliz.”

“Era A Dama das Camélias. Lia muitos romances.”

“Fôra o seu primeiro namoro, o primo Basílio! Tinha então 18 anos! Ninguém o sabia, nem Jorge, nem Sebastião…” “Basílio estava pobre, partiu para o Brasil. Que saudades!” “Tinham passado 3 anos quando conheceu o Jorge. Ao princípio não lhe agradou. Não gostava dos homens barbados: depois percebeu que era a primeira barba, fina, rente, muito macia decerto”

“Que queres tu? De cada vez imagino que é uma paixão, e de cada vez me sai uma maçada.”

“entalado na sua vida mesquinha, Julião Zusarte via os outros, os medíocres, os superficiais, <furar>, <subir>, instalar-se à larga na prosperidade! (…) esperava, com a tenacidade do plebeu sôfrego, uma clientela rica (…) uma mulher loura com dote. (…) e como elas tardavam a chegar ia-se tornando despeitado e amargo; andava amuado com a vida; cada dia se prolongavam mais os seus silêncios hostis, roendo as unhas, e nos dias melhores não cessava de ter ditos secos, tiradas azedas – em que a sua voz desagradável caía como um gume gelado.” “Aquele parente, um <medíocre>, que vivia confortavelmente, bem casado, com a carne contente, estimado no Ministério, com alguns contos de réis em inscrições – parecia-lhe uma injustiça e pesava-lhe como uma humilhação.”

“D. Felicidade de Noronha sempre tivera o gosto perverso de certas mulheres pela calva dos homens”

“As neves que na fronte se acumulam

Terminam por cair no coração…”

“O conselheiro Acácio nunca usava palavras triviais; não dizia vomitar, fazia um gesto indicativo e empregava restituir. Dizia sempre <o nosso Garret, o nosso Herculano [historiador e novelista]>. Citava muito. Era autor. E sem família, num terceiro andar da Rua do Ferregial, amancebado com a criada, ocupava-se de economia política: tinha composto os Elementos Genéricos da Ciência da Riqueza e Sua Distribuição, segundo os Melhores Autores, e como subtítulo: Leituras do Serão. Havia apenas meses publicara a Relação de Todos os Ministros de Estado desde o Grande Marquês de Pombal até Nossos Dias, com Datas Cuidadosamente Averiguadas de Seus Nascimentos e Óbitos.”

“- Ah!, Lisboa sempre é Lisboa! – suspirou D. Felicidade.

– Cidade de mármore e de granito, na frase sublime do nosso grande historiador! – disse solenemente o conselheiro.”

“por escrúpulo e por dignidade, abandonou a rabeca (…) Entregou-se de todo à estatística.”

“<Esta vida mata-me!> Escrevia todavia por paixão entranhada pela Arte – porque era empregado na Alfândega, com bom vencimento, e tinha quinhentos mil réis de renda das suas inscrições. A Arte mesmo, dizia, obrigava-o a desembolsos: para o ato do baile da Honra e Paixão mandara fazer, à sua custa, botas de verniz para o galã, botas de verniz para o pai-nobre [quem faz o pai na tragédia ou na comédia]!” “Eu peço desculpas, isso é apenas um borrão. A coisa não está ainda com todos os ff e rr. – Fez então voz teatral: – Ágata!… É a mulher”

“Se enganou o marido, sou pela morte. No abismo, na sala, na rua, mas que a mate.”

“Todo o casal bem organizado, Sebastião, deve ter dois filhos! Deve ter pelo menos um!…”

“Parecia estar em Málaga ou em Granada, não sabia: por baixo de um lampião, suspenso a um ramo, um cantador sentado na tripeça mourisca faz gemer a guitarra; e ao largo dorme uma Andaluzia de romance de zarzuela, quente e sensual.”

“<Se houvesse um pequerrucho, já não ficavas tão só!> Ela suspirou. Também o desejava tanto! Chamar-se-ia Carlos Eduardo.” “E a vida parecia-lhe infindável, de uma doçura igual, atravessada do mesmo enternecimento amoroso, quente, calma e luminosa como a noite que os cobria.”

“- Diz que me não demorasse no médico. É como quem diz: cura-te depressa ou espicha depressa!

Foi buscar a vassoura a um canto, e com um suspiro agudo:

– Todas o mesmo, uma récua!”

Pp. 31-33: “As antipatias que a cercavam faziam-na assanhada, como um círculo de espingardas enraivece um lobo.” “veio-lhe a inquietação nervosa dos músculos da face, o tique de franzir o nariz: a pele esverdeou-se-lhe de bílis.

A necessidade de se constranger trouxe-lhe o hábito de odiar: odiou sobretudo as patroas, com um ódio irracional e pueril. Cada riso delas era uma ofensa à sua tristeza doentia; cada vestido novo uma afronta ao seu velho vestido de merino tingido. Detestava-as na alegria dos filhos e nas propriedades da casa. Rogava-lhes pragas. Se os amos tinham um dia de contrariedade, ou via as caras tristes, cantarolava todo o dia em voz de falsete a Carta Adorada!

As boas palavras mesmo, as condescendências, eram perdidas com ela, como gotas de água lançadas no fogo. Resumia as patroas na mesma palavra – uma récua. E detestava as boas pelos vexames que sofrera das más. A ama era para ela o Inimigo, o Tirano. Tinha visto morrer duas – e de cada vez sentira, sem saber por quê, um vago alívio, como se uma porção do vasto peso que a sufocava na vida se tivesse desprendido e evaporado!

(…) Andava à busca de um segredo, de um bom segredo! Se lhe caía um nas mãos!

(…) De comer sempre os restos ganhara o ar aguado, o seu cabelo tomara tons secos, cor de rato.

(…) e Juliana começou a detestar Luísa. pôs-lhe logo um nome: <a Piorrinha>!

(…) Jorge e Luísa tomavam banho todos os dias, e era um trabalhão encher, despejar todas as manhãs as largas bacias de folha: achava despropositada aquela mania de se porem a chafurdar todos os dias que Deus deitava ao mundo: tinha servido vinte anos e nunca vira semelhante despropósito!

(…) O pé era o seu orgulho, a sua mania, a sua despesa. Tinha-o bonito e pequenino.”

“Tratam-se por tu! – exclamou. – Tratam-se por tu, Srª Joana!”

“Luísa, que nunca tomava café, quis nessa tarde <meia chávena, mas forte, muito forte>”

“Também ele passara a manhã deitado no sofá a ler A Mulher de Fogo, de Belot. Tinha lido, ela?

– Não, que é?

– Talvez um pouco picante; não to aconselho!

D. Felicidade andava a ler o Rocambole. Tanto lho tinham apregoado! Mas era uma tal trapalhada! Embrulhava-se, esquecia-se… E ia deixar, porque tinha percebido que a leitura lhe aumentava a indigestão.” “felicitava-a, porque as doenças de estômago, ultimamente, tinham muito chique. Interessou-se pela dela, pediu pormenores.”

“É o primo! – refletiu ela. – E só vem então quando o marido se vai. Boa! E fica-se toda no ar quando ele sai, e é roupa branca e mais roupa branca, e roupão novo, e tipóia para o passeio, e suspiros e olheiras! Boa bêbada! Tudo fica na família!”

“– É algum romance? – perguntou Luísa.

– Não. É o tratado do Dr. Lee sobre doenças de útero.”

“tinha notado que muita gente, num local, causa vertigem aos homens de estudo.”

“Em rapaz fui dado à flauta.”

“– Alguma novidade, o que estava tocando, D. Luísa?

– Não! Uma música muito conhecida, já antiga: A Filha do Pescador, de Meyerbeer!”

“Sou negrinha, mas meu peito

Sente mais que um peito branco.”

“Não te podia levar para o Brasil. Era matar-te, meu amor! Tu imaginas lá o que aquilo é!”

“<Era uma mulher distintíssima, tinha naturalmente o seu amante…>

O adultério aparecia assim um dever aristocrático.”

“Mas tinha medo, podiam ver…

– O quê! Num cupê fechado? Com os estores descidos?

Mas então era pior que estar numa sala, era abafar numa boceta!”

“Basílio cantou a Medjê, a melodia de [Charles] Gounod, tão sensual e perturbadora.” https://www.youtube.com/watch?v=tocnIIWAGB8

“publicamente costumava gloriar-se de uma pobreza que intimamente não cessava de o humilhar.”

“Estiveram para casar. Depois o pai faliu, ele foi para o Brasil, e de lá escreveu para romper o casamento.

Julião sorriu, e encostando a cabeça à parede:

– Mas isso é o enredo da Eugênia Grandet, Sebastião! Estás-me a contar o romance de Balzac! (…)

– Ó Julião! Com essas coisas não se brinca!

– (…) Namorou-a solteira, agora quere-a casada! (…) O Primo Basílio tem razão: quer o prazer sem a responsabilidade! (…) Todos os primos raciocinam assim.”

“E quando a gente tem pouca saúde não há nada pior que enfrenesiar-se…”

“chamava-lhe <sua pomba>, <seu ideal>.”

“o amigo de Basílio de Brito, o visconde Reinaldo, achava a temperatura de Lisboa <reles>; e andava saturado de perfumes, por causa <do cheiro ignóbil de Portugal>.”

“ -…quando há amante sempre há mais que engomar.

– Deitam mais roupa branca, deitam – observou a Justina.”

“Meu marido detesta o bacalhau! Aquele animal! Eu é a minha paixão. Com azeite e alho!”

“Nunca – exclamou –, nunca, depois de mulher, senti por um homem o que senti pela Joaninha!… Pois podes crer…”

“A Traviata lembrou a Luísa A Dama das Camélias; falaram do romance; recordaram episódios…

– Que paixão que eu tive por Armando em rapariga! – disse Leopoldina.

– E eu foi por D’Artagnan – exclamou ingenuamente Luísa.

Riram muito. (…) Aos 13 anos já a gente vai na sua quarta paixão. Todas são mulheres, todas sentem o mesmo!”

“nos temperamentos sensíveis as alegrias do coração tendem a completar-se com as sensualidades do luxo.”

“Quantas mulheres viviam num amor ilegítimo e eram ilustres, admiradas! Rainhas mesmo tinham amantes. E ele amava-a tanto!… Seria tão fiel, tão discreto!”

“Estava muito feliz, naquela hesitação entre os impulsos da concupiscência e as prudências da economia.”

“Ia, enfim, ter ela própria aquela aventura que lera tantas vezes nos romances amorosos!”

“Vaca solta lambe-se toda, Srª Helena”

“está preguiçosa como uma freira: quando escreve, são quatro linhas”

“Estou na minha! A medicina é uma meia ciência, a fisiologia é outra meia ciência! São ciências conjeturais, porque nos escapa a base, conhecer o princípio da vida!”

“Uma teoria que pretende que as leis que governam os corpos brutos não são as mesmas que governam os corpos vivos é uma heresia grotesca! – exclamava. – E Bichat [o pai da histologia, a ciência que estuda os tecidos humanos, atuante no século XVIII; expoente da corrente do Vitalismo][*], que a proclama, é uma besta!

O estudante, fora de si, bradou que chamar a Bichat uma besta era simplesmente de um alarve.

Mas Julião desprezou a injúria e continuou, exaltado nas suas idéias:

– Que nos importa a nós o princípio da vida? Importa-me tanto quanto a primeira camisa que vesti! O princípio da vida é como outro qualquer princípio: um segredo! Havemos de ignorá-lo eternamente! Não podemos saber nenhum princípio. A vida, a morte, as origens, os fins, mistérios! São causas primárias com que não temos nada a fazer, nada! Podemos batalhar séculos, que não avançamos uma polegada. O fisiologista, o químico, não têm nada com os princípios das coisas; o que lhes importa são os fenômenos! Ora os fenômenos e as suas causas imediatas, meu caro amigo, podem ser determinados com tanto rigor nos corpos brutos, como nos corpos vivos – numa pedra, como num desembargador! E a fisiologia e a medicina são ciências tão exatas como a química! Isto já vem de Descartes!

Travaram então um berreiro sobre Descartes. E imediatamente, sem que Sebastião, atônito, tivesse descoberto a transição, encarniçaram-se sobre a idéia de Deus.

(…) E começaram a assaltar-se sobre a questão social, como dois galos inimigos.

(…) E depois de citarem com fúria Proudhon, Bastiat, Jouffroy [moralista do XIX], romperam em personalidades.”

[*] Obras principais:

Recherches physiologiques sur la vie et la mort (1800)

Anatomie générale (1801)

“E sentira-a, porventura, essa felicidade que dão os amores ilegítimos, de que tanto se fala nos romances e nas óperas, que faz esquecer tudo na vida, afrontar a morte, quase fazê-la amar? Nunca!”

“É que o amor é essencialmente perecível, e na hora em que nasce começa a morrer. Só os começos são bons. Há então um delírio, um entusiasmo, um bocadinho do Céu. Mas depois!… Seria pois necessário estar sempre a começar, para poder sempre sentir?… Era o que fazia Leopoldina. E aparecia-lhe então nitidamente a explicação daquela existência”

“Luísa parou, branca. Aquela triste palavra nunca mais deu-lhe uma saudade, uma comoção. Rompeu a chorar.”

“Basílio achava-a irresistível: quem diria que uma burguesinha podia ter tanto chique, tanta queda?”

“os suicídios em Lisboa diminuíam consideravelmente: atribuía isso à maneira severa e muito louvável como a imprensa os condenava…”

“Onde poria o dinheiro? No banco? Não: no fundo da arca – para estar mais seguro, mais à mão!”

“Todos agora, Julião, Ernestinho, o conselheiro, D. Felicidade, lhe pareciam adoráveis, com qualidades nobres, que nunca percebera, que repentinamente tomavam um grande encanto.”

“Fugir é bom nos romances!” “Uma mulher que foge deixa de ser a Srª D. Fulana, é a Fulana, a que fugiu, a desavergonhada, uma concubina! Eu tenho decerto de ir ao Brasil, onde hás-de tu ficar? Queres ir também, um mês num beliche, arriscar-te à febre-amarela? E se teu marido nos persegue, se formos detidos na fronteira? Achas bonito voltar entre dois polícias e ir passar um ano ao Limoeiro? O teu caso é simplícissimo.” “Enfim, oferece-lhe 300 mil réis, se quiseres. Mas pelo amor de Deus, não faças outra; não estou para pagar as tuas distrações a 300 mil réis cada uma!”

“Ao pé, (…) os seus livros – Mademoiselle Giraud ma femme [Belot], La vierge de Mabille [H. Escoffier], Ces Friponnes! [título correto: Estevanille Gonzalez, de Le Sage], Mémoires secretes d’une femme de chambre [Octave Mirbeau], Le chien d’arrêt [Histoire d’un chien[?], Guy de Maupassant], Manuel du chasseur, números do Figaro, a fotografia de Luísa e a fotografia de um cavalo.

E, soprando o fumo do charuto, começou a considerar, com horror, a <situação>! Não lhe faltava mais nada senão partir para Paris com aquele trambolhozinho! Trazer uma pessoa, havia sete anos, a sua vida tão arranjadinha, e patatrás!, embrulhar tudo, porque à menina lhe apanharam a carta de namoro e tem medo do esposo! Ora o descaro! No fim, toda aquela aventura desde o começo fôra um erro! Tinha sido uma idéia de burguês inflamado ir desinquietar a prima da Patriarcal. Viera a Lisboa para os seus negócios, era tratá-los, aturar o calor e o boeuf à la mode do Hotel Central, tomar o paquete, e mandar a Pátria ao Inferno!… Mas não, idiota! Os seus negócios tinham-se concluído – e ele, burro, ficara ali a torrar em Lisboa, a gastar uma fortuna em tipóias para o Largo de Santa Bárbara, para quê? Para uma daquelas! Antes ter trazido a Alphonsine!

A sua fortuna tinha sido feita com negócio de borracha, no alto Paraguai: a grandeza da especulação trouxera a formação de uma companhia, com capitais brasileiros; mas Basílio e alguns engenheiros franceses queriam resgatar as ações brasileiras, <que eram um empecilho>, formar em Paris uma outra companhia e dar ao negócio um movimento mais ousado. Basílio partira para Lisboa entender-se com alguns brasileiros e comprara as ações habilmente. A prolongação daquele incidente amoroso tornava-se uma perturbação na sua vida prática…”

“Pois tu achas isso decente, uma mulher que toma a cozinheira por confidente, que lhe está na mão, que perde a carta nos papéis sujos, que chora, que pede 200 mil réis, que se quer safar – isso é lá amante, isso é lá nada! Uma mulher que, como tu mesmo disseste, usa meias de tear!”

“O trem rolou. Era o nº 10… Nunca mais o veria! Tinham palpitado no mesmo amor, tinham cometido a mesma culpa. Ele partia alegre, levando as recordações romanescas da aventura: ela ficava, nas amarguras permanentes do erro. E assim era o mundo!”

“A senhora ou me dá 600 mil réis, ou eu não largo os papéis! – respondeu empertigando-se.

– 600 mil réis! Onde quer você que eu vá buscar 600 mil réis?

– Ao Inferno! – gritou Juliana – Ou me dá 600 mil réis, ou tão certo como eu estar aqui, o seu marido há de ler as cartas!”

“E a senhora, são passeios, tipóias, boas sedas, tudo o que lhe apetece – e a negra? A negra a esfalfar-se!”

“Receio muito que se repita comigo o caso bíblico da mulher de Putifar. Acredita que há um certo mérito em lhe resistir, porque a mulher, estanqueira como é, é lindíssima. E tenho medo que suceda algum fracasso à minha pobre virtude…”

“Quel giorno più no vi leggiemi avante.”

“E nós não lemos mais em todo o dia!”

 

“La bocca me bacciò tutto tremante”

“A boca me beijou tremendo todo…”

 

“– Ah! – fez D. Felicidade. – É uma novela?

– É o Dante, D. Felicidade – acudiu com seriedade o conselheiro – um poema épico classificado entre os melhores. Inferior, porém, ao nosso Camões! Mas rival do famoso Milton!

– Que nessas histórias estrangeiras os maridos matam sempre as mulheres! – exclamou ela. E voltando-se para o conselheiro:

– Sim, D. Felicidade, repetem-se lá fora com freqüência essas tragédias domésticas.”

“Que os pretos eram grandes cozinheiros, concordo… Mas a liberdade é um bem maior.”

“Quem queria negras trazia-as do Brasil!”

“Ali anda coisa de cabeça – dizia o Paula, franzindo a testa com o ar profundo – Sabe o que ela tem, Srª Helena? É muita dose de novelas naquela cachimônia. Eu vejo-a de pela manhã até à noite de livro na mão. Põe-se a ler romances e mais romances!… Aí tem o resultado: arrasada!”

“Tem anemia, o que todos temos. Que passeie, que se distraia. Distrações e ferro, muito ferro… E água fria, água fria pra cima daquela espinha!”

“Dies irae, dies illa,

Solvet saeculum in favilla!”

“O Português tem a mania da retórica… – disse Jorge.”

“Não vale nada. São muito freqüentes, estas síncopes, nas doenças de coração. Esta é simples. Mas é o diabo, às vezes têm um caráter apoplético, e vem a paralisia; pouco duradoura, sim, porque a efusão de sangue no cérebro é muito pequena, mas, enfim, sempre desagradável. – E acendendo o cigarro: – Essa mulher um dia morre-lhes em casa.” “o verdadeiro tratamento é o repouso, é a absoluta exclusão da fadiga. Que ela um dia se zangue ou que tenha uma manhã de canseira, e pode ir-se!”

“E as meninas solteiras! Muito pequerrucho por essas amas dos arredores tem o direito de lhes chamar mamã! Outras mais prudentes, receando os resultados do amor, refugiam-se nas precauções da libertinagem… Sem contar as senhoras que, em vista dos pequenos ordenados, completam o marido com um sujeito suplementar! – Exagerava muito; mas odiava-as tanto! Porque todas tinham, mais ou menos, sabido conservar a exterioridade decente que ela perdera, e manobravam com habilidade, onde ela, a tola, tivera só a sinceridade! E enquanto elas conservavam as suas relações, convites para soirées, a estima da côrte – ela perdura tudo, era apenas <a Quebrais>!

Aquela conversação enervava Luísa; numa tal generalidade do vício parecia-lhe que o seu caso, como um edifício num nevoeiro, perdia o seu relevo cruel, se esbatia; e, sentindo-o tão pouco visível, quase o julgava já justificado.”

“como os burgueses <da sua roda>, avaliava 12 milhões de francesas por 6 prostitutas de café-concerto – que tinha pago caro e enfastiado imenso!”

“Sempre tivera uma grande simpatia por ela… Uma grande simpatia!…”

“Jesus! O Castro!… Vir a uma casa amiga levar o tiro de 600 mil réis e ser corrido a chicote!… Com o seu próprio chicote!… Oh!, era para estourar!…!

“E pensando em tudo o que tinha feito e que tinha sofrido, as infâmias em que chafurdara e as humilhações a que descera, vinha-lhe um tédio de si mesma, um nojo imenso da vida. Não valia a pena lutar por uma vida tão vil.”

“Estava farto de medicina, disse depois de um silêncio. Era um beco sem saída. Devia-se ter feito advogado, político, intrigante… Tinha nascido para isso!” “Tudo isto está podre por dentro e por fora! O velho mundo constitucional vai a cair aos pedaços… Necessitam-se homens!” “Este país, meu caro amigo, tem-se governado até aqui com expedientes. Quando vier a revolução contra os expedientes, o País há-de procurar quem tenha os princípios.” “al hermoso sol português, como se diz nas zarzuelas” “Estúpido país, estúpida vida! – rosnou Julião.”

“De resto, acreditava pouco nas febres de desgosto. Julião tinha uma medicina literária. Pensou mesmo que seria mais prudente chamar o velho Dr. Caminha…”

“amava-a mais desde que a supunha infiel, mas de um outro amor, carnal e perverso. Releu a carta infinitas vezes, e a mesma curiosidade roedora, baixa, vil, torturava-o sem cessar. Como tinha sido? Onde era o <Paraíso>? Havia uma cama? Que vestido levava ela? O que lhe dizia? Que beijos lhe dava?”

“Meu Jorge, as rosas da saúde bem cedo reflorirão nas faces da sua virtuosa esposa!…”

“Ele teria ajoelhado aos pés dela, acolá, sobre o tapete? Sobretudo o divã tão largo, tão cómodo, desesperava-o; tomou-lhe ódio.”

“E que me dizem à novidade? – exclamou. – a peça do Ernesto teve um triunfo!…”

“Ora aqui vou eu entre os representantes dos dois grandes movimentos de Portugal desde 1820. A Literatura – e cumprimentou Ernestinho – e o Constitucionalismo – e curvou-se para o conselheiro.”

“Como era habituada a enxaquecas, Julião tranqüilizou-os; recomendou um sossego imóvel e sinapismos de mostarda aos pés – até que ele voltasse.”

“Se se lhe desse um copo de conhaque?… – lembrou de repente Julião. E vendo o olhar espantado do doutor: – Às vezes estes sintomas de coma não querem dizer que o cérebro esteja desorganizado: podem ser apenas a inação da força nervosa exausta. Se a morte é irremediável, não se perde nada: se é apenas uma depressão do sistema nervoso, pode-se salvar…”

“Ultimamente li eu que aos grandes golpes sucedem sempre sonos prolongados. Assim, por exemplo, Napoleão depois de Waterloo”

“O clima, este prodigioso engodo nacional! Um clima pestífero. Não há nada mais reles do que um bom clima!…”

“a verdade é que não era uma amante chique; andava em tipóias de praça; usava meias de tear; casara com um reles indivíduo de secretaria; vivia numa casinhola, não possuía relações decentes; jogava naturalmente o quino e andava por casa de sapatos de ourelo; não tinha espírito, não tinha toilette… Que diabo! Era um trambolho!”

“Setembro 1876-Setembro 1877.”