L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-5)

ABREGÉ, s. m. épitome, sommaire, précis, raccourci. Un abregé est un discours dans lequel on réduit en moins de paroles, la substance de ce qui est dit ailleurs plus au long & plus en détail.

« Les Critiques, dit M. Baillet, & généralement tous les Studieux qui sont ordinairement les plus grands ennemis des abregés, prétendent que la coûtume de les faire ne s’est introduite que long-tems après ces siecles heureux où fleurissoient les Belles-Lettres & les Sciences parmi les Grecs & les Romains. C’est à leur avis un des premiers fruits de l’ignorance & de la fainéantise, où la barbarie a fait tomber les siecles qui ont suivi la décadence de l’Empire. Les Gens de Lettres & les Savans de ces siecles, disent-ils, ne cherchoient plus qu’à abreger leurs peines & leurs études, sur-tout dans la lecture des Historiens, des Philosophes, & des Jurisconsultes, soit que ce fût le loisir, soit que ce fût le courage qui leur manquât ».

Les abregés peuvent, selon le même Auteur, se réduire à six especes differentes; 1°, les épitomes où l’on a réduit les Auteurs en gardant régulierement leurs propres termes & les expressions de leurs originaux, mais en tâchant de renfermer tout leur sens en peu de mots; 2°. les abrégés proprement dits, que les Abréviateurs ont faits à leur mode, & dans le style qui leur étoit particulier; 3°. les centons ou rhapsodies, qui sont des compilations de divers morceaux; 4°. les lieux communs ou classes sous lesquelles on a rangé les matieres relatives à un même titre; 5°. les Recueils faits par certains Lecteurs pour leur utilité particuliere, & accompagnés de remarques; 6°. les extraits qui ne contiennent que des lambeaux [pedaços] transcrits tout entiers dans les Auteurs originaux, la plûpart du tems sans suite & sans liaison les uns avec les autres. [Conclui-se que meu blog é um grande breviário!] « Toutes ces manieres d’abreger les Auteurs, continue-t-il, pouvoient avoir quelque utilité pour ceux qui avoient pris la peine de les faire, & peut-être n’étoient-elles point entierement inutiles à ceux qui avoient lû les originaux. Mais ce petit avantage n’a rien de comparable à la perte que la plûpart de ces abregés ont causée à leurs Auteurs, & n’a point dédommagé la République des Lettres ».

En effet, en quel genre ces abregés n’ont-ils pas fait disparoître une infinité d’originaux? Des Auteurs ont crû que quelques-uns des Livres saints de l’ancien Testament n’étoient que des abregés des Livres de Gad, d’Iddo, de Nathan, des Mémoires de Salomon, de la Chronique des Rois de Juda, &c. Les Jurisconsultes se plaignent qu’on a perdu par cet artifice plus de deux mille volumes des premiers Écrivains dans leur genre, tels que Papinien, les trois Scevoles, Labéon, Ulpien, Modestin, & plusieurs autres dont les noms sont connus. On a laissé périr de même un grand nombre des ouvrages des Peres Grecs depuis Origene ou S. Irenée, même jusqu’au schisme, tems auquel on a vû toutes les chaînes d’Auteurs anonymes sur divers Livres de l’Ecriture. Les extraits que Constantin Porphyrogenete fit faire des excellens Historiens Grecs & Latins sur l’histoire, la Politique, la Morale, quoique d’ailleurs très-loüables, ont occasionné la perte de l’Histoire Universelle de Nicolas de Damas, d’une bonne partie des Livres de Polybe, de Diodore de Sicile, de Denys d’Halicarnasse, &c. On ne doute plus que Justin ne nous ait fait perdre le Trogue Pompée entier par l’abregé qu’il en a fait, & ainsi dans presque tous les autres genres de littérature.

Il faut pourtant dire en faveur des abregés, qu’ils sont commodes pour certaines personnes qui n’ont ni le loisir de consulter les originaux, ni les facilités de se les procurer, ni le talent de les approfondir, ou d’y démêler ce qu’un compilateur habile & exact leur présente tout digéré. D’ailleurs, comme l’a remarqué Saumaise, les plus excellens ouvrages des Grecs & des Romains auroient infailliblement & entierement péri dans les siecles de barbarie, sans l’industrie de ces Faiseurs d’abregés qui nous ont au moins sauvé quelques planches du naufrage: ils n’empêchent point qu’on ne consulte les originaux quand ils existent.”

* * *

Abregé ou Abréviation, lorsqu’on veut écrire avec diligence, ou pour diminuer le volume, ou en certains mots faciles à deviner, on n’écrit pas tout au long. Ainsi au lieu d’écrire Monsieur&Madame, on écrit Mr ou Me par abréviation ou par abrégé. Ainsi les abréviations sont des lettres, notes, caracteres, qui indiquent les autres lettres qu’il faut suppléer. D. O. M. c’est-à-dire, Deo optimo, maximo. A. R. S. H.Anno reparatoe salutis humanoe. Au commencement des Epîtres latines, on trouve souvent S. P. D. c’est-à-dire, Salutem plurimam dicit. Aux Inscriptions, D. V. C. c’est-à-dire, Dicat, vovet, consecrat. Sertorius Ursatus a fait une collection des explications De Notis Romanorum. (F)”

ABRÉVIATION. “Les Jurisconsultes, les Medecins &c. se servent fréquemment d’abréviations, tant pour écrire avec plus de diligence, que pour donner à leurs écrits un air mystérieux.”

ABUS. “Le Ministere public est la véritable partie dans l’appel comme d’abus; de sorte que les parties privées, l’appel une fois interjetté, ne peuvent plus transiger sur leurs intérêts au préjudice de l’appel, si ce n’est de l’avis & du consentement du Ministere public, lequel peut rejetter l’expédient proposé s’il y reconnoît quelque collusion préjudiciable au bien public.”

FURTADO DA CUNHA, ANTONIO COSTA, MARTELOTTA

“o lingüista não é necessariamente um poliglota ou um conhecedor do funcionamento específico de várias línguas, mas um estudioso dos processos através dos quais essas várias línguas refletem, em sua estrutura, aspectos universais essencialmente humanos.”


Técnica articulatória

2 dos sons mais fáceis

/b/ e /p/

oclusivos bilabiais orais

/b/ sonoro – glote semifechada – vibratório

/p/ surdo – glote aberta – não-vibratório

“distintivo da língua portuguesa” ???

AFASIAS

afasia de Broca

afasia de Wernicke


Neurolingüística / afasiologia

afasia de condução



 hipótese do relativismo lingüístico

 Chomsky – universalismo da estrutura mental

síntese relativista introjetando a questão neurobiológica

“No discurso falado no português do Brasil, a pronúncia do <não> tônico que precede o verbo freqüentemente se reduz a um <num> átono, ou até mesmo a uma simples nasalização. Para reforçar a idéia de negação, o falante utiliza um segundo <não> no fim da oração, como uma estratégia para suprir o enfraquecimento fonético do <não> pré-verbal e o conseqüente esvaziamento do seu conteúdo semântico.”

Curso de lingüística geral ­– Lingüística Moderna zero

“quando falamos em interface, nos referimos a pontos de interseção entre a lingüística e outras ciências.”

“quando se observa um determinado manuscrito, o filólogo deve saber de que época é a letra, se é texto original ou cópia, se o copista foi fiel ou se inseriu modernismos. Deve observar não apenas aspectos linguísticos como as características ortográficas, mas também aspectos não-linguísticos, como a disposição da mancha, dos títulos, do uso diferenciado pelos caracteres gráficos, do conjunto de ilustrações…” SOU ALÉRGICO.

OS PINGOS QUE ENUNCIAM O RAIO: “Devemos registar que a gramática tradicional foi criada e desenvolvida por filósofos gregos. Representa uma tradição, que se iniciou em Aristóteles, [filósofos helenos, pós-gregos, seria mais correto] de estabelecer uma relação entre linguagem e lógica, buscando sistematizar, através da observação das formas lingüísticas, as leis de elaboração do raciocínio. Essa tradição tem, portanto, suas raízes na filosofia e predominou na base dos estudos gramaticais até o século XIX.”

“Os lingüistas têm plena consciência da importância da norma-padrão para o ensino do português e reconhecem que o aprendizado ou não desse padrão tem implicações importantes no desenvolvimento sociocultural dos indivíduos.”

“os lingüistas consideram a língua falada, e não a escrita, como primária.”

Destarte,

lingüística X literatura

L’ENCYCLOPÉDIE – Abeille

ABEILLE. “Il y a des abeilles qui n’ont point de sexe. En les disséquant on n’a jamais trouvé dans leurs corps aucune partie qui eût quelque rapport avec celles qui caractérisent les abeilles mâles ou les femelles. On les appelle mulets ou abeilles communes, parce qu’elles sont en beaucoup plus grand nombre que celles qui ont un sexe.”

On a toûjours cru qu’un certain nombre de piquûres faites à la fois sur le corps d’un animal pourroient le faire mourir; le fait a été confirmé plusieurs fois; on a même voulu déterminer le nombre de piquûres qui seroit nécessaire pour faire mourir un grand animal; on a aussi cherché le remede qui détruiroit ce venin: mais on a trouvé seulement le moyen d’appaiser les douleurs en frottant l’endroit blessé avec de l’huile d’olive, ou en y appliquant du persil pilé. Quoi qu’il en soit du remede, il ne faut jamais manquer en pareil cas de retirer l’aiguillon, s’il est resté dans la plaie comme il arrive presque toûjours. Au reste la crainte des piquûres ne doit pas empêcher que l’on approche des ruches: les abeilles ne piquent point lorsqu’on ne les irrite pas; on peut impunément les laisser promener sur sa main ou sur son visage, elles s’en vont d’elles-mêmes sans faire de mal: au contraire si on les chasse, elles piquent pour se defender [Vai nessa!].” “Il y eut plusieurs accouplemens, après quoi le mâle resta immobile, la femelle lui mordit le corcelet [corselet], & le soûleva en faisant passer sa tête sous le corps du mâle; mais ce fut en vain, car il étoit mort.” “Houve diversos acasalamentos, depois dos quais o macho permanece imóvel, a fêmea morde seu tórax, e o ergue fazendo passar sua cabeça sob o corpo do macho; mas tudo em vão, já que ele está morto.” “La chaleur de la ruche suffit pour faire éclorre les oeufs, souvent elle surpasse de deux degrés celle de nos étés les plus chauds” “On voit des abeilles ouvrieres qui visitent plusieurs fois chaque jour les alvéoles où sont les vers: elles y entrent la tête la premiere, & y restent quelque tems. On n’a jamais pû voir ce qu’elles y faisoient; mais il est à croire qu’elles renouvellent la bouillie dont le ver se nourrit. Il vient d’autres abeilles qui ne s’arrêtent qu’un instant à l’entrée de l’alvéole comme pour voir s’il ne manque rien au ver. Avant que d’entrer dans une cellule, elles passent successivement devant plusieurs; elles ont un soin continuel de tous les vers qui viennent de la ponte de leur reine; mais si on apporte dans la ruche des gâteaux dans lesquels il y auroit des vers d’une autre ruche, elles les laissent périr, & même elles les entraînent dehors.” “Il ne sort du corps des vers aucun excrément: aussi ont-ils pris tout leur accroissement en cinou six jours.” Ninfa, a abelha adolescente. “Les abeilles ouvrieres qui avoient tant de soin pour nourrir le ver, ne donnent aucun secours à ces petites abeilles lorsqu’elles sont dans leurs enveloppes: mais dès qu’elles sont parvenues à en sortir, elles accourent pour leur rendre tous les services dont elles ont besoin.” “Dans l’état naturel, il n’arrive pas que les excrémens des abeilles qui sont toujours liquides, tombent sur d’autres abeilles, ce qui leur feroit un très-grand mal; dans le dévoiement [doença “digestiva”], ce mal arrive parce que les abeilles n’ayant pas assez de force pour se mettre dans une position convenable les unes par rapport aux autres, celles qui sont au-dessus laissent tomber sur celles qui sont au-dessous une matiere qui gâte leurs ailes, qui bouche les organes de la respiration, & qui les fait périr.” Abelha malandra não se afoga no mel. “On n’a pas encore pû savoir quelle étoit la durée de la vie des abeilles: quelques Auteurs ont prétendu qu’elles vivoient dix ans, d’autres sept; d’autres enfin ont rapproché de beaucoup le terme de leur mort naturelle, en le fixant à la fin de la premiere année: c’est peut-être l’opinion la mieux fondée; il seroit difficile d’en avoir la preuve; car on ne pourroit pas garder une abeille séparément des autres: ces insectes ne peuvent vivre qu’en société.” “Ainda não se pôde saber qual é a duração da vida das abelhas: alguns autores pretendem que elas vivem 10 anos, outros 7; outros, enfim, diminuíram muito essa previsão para a morte natural, estipulando-a em um ano somente: talvez seja a opinião mais bem-fundada; seria difícil ter a prova, já que não se pode observar uma abelha separadamente das outras: esses insetos não podem viver senão em sociedade.” “On trouve communément des ruches qui ont jusqu’à seize ou dix-huit mille habitans, ces insectes travaillent assidûment tant que la température de l’air le leur permet. Elles sortent de la ruche dès que l’aurore paroît; au printems, dans les mois d’Avril & de Mai, il n’y a aucune interruption dans leurs courses depuis quatre heures du matin jusqu’à huit heures du soir; on en voit à tout instant sortir de la ruche & y rentrer chargées de butin. On a compté qu’il en sortoit jusqu’à cent par minute, & qu’une seule abeille pouvoit faire cinq, & même jusqu’à sept voyages en un jour. Dans les mois de Juillet & d’Août, elles rentrent ordinairement dans la ruche pour y passer le milieu du jour; on ne croit pas qu’elles craignent pour elles-mêmes la grande chaleur, c’est plûtôt parce que l’ardeur du Soleil ayant desséché les étamines des fleurs, il leur est plus difficile de les pelotonner ensemble pour les transporter; aussi celles qui rencontrent des plantes aquatiques qui sont humides, travaillent à toute heure.” “Cependant la pluie & l’orage sont insurmontables; dès qu’un nuage paroît l’annoncer, on voit les abeilles se rassembler de tous côtés, & rentrer avec promptitude dans la ruche.” Quando há mais de uma fêmea numa colméia, todas as remanescentes depois da primeira são mortas para que não haja perigo de superpovoamento. Quando a fêmea ultrapassa seu período fértil, no inverno, também é picada por abelhas operárias até a morte. Usualmente são necessárias 3 ou 4 para matar uma rainha. Predadores naturais das abelhas: marimbondos, vespas e algumas espécies de pássaros. Por incrível que pareça, abelhas têm dentes! Zeus se alimenta de abelhas…

On trouvera l’Histoire de toutes ces mouches dans le sixiéme Volume des Mémoires pour servir à l’Histoire des Insectes, par M. de Reaumur

A TEORIA DA RADIAÇÃO DE CALOR – Max Planck (Uma introdução)

Seleções e fragmentos apenas aproximadamente até o primeiro quinto ou quarto do livro. (~20-25%)

Traduzido por mim do Inglês


“a probabilidade termodinâmica de um estado físico é um número integral definido, ou, o que se resume à mesma coisa, que a entropia de um estado tem um valor positivo, bem seguro, que, como um mínimo, se torna zero, ao passo que em contraste com a entropia pode, de acordo com a termodinâmica clássica, decrescer sem limitação para o menos infinito. No presente, eu consideraria essa proposição como a grande quintessência da hipótese do quanta.”

“Geralmente falando, a radiação é um fenômeno muito mais complicado que a condução do calor. A razão para isso é que o estado da radiação num dado instante e num dado ponto do meio não pode ser representado, como o pode a corrente de calor por condução, por um único vetor (isto é, uma quantidade singularmente direcionada).”

“raios de calor são idênticos a raios de luz do mesmo comprimento de onda.”

“Só os fenômenos da difração, pelo menos enquanto eles têm lugar em espaços de dimensões consideráveis, é que devemos excluir deste trabalho, devido a sua natureza um tanto complicada.”

“Ainda mais essencial para toda a teoria da radiação de calor que a distinção entre comprimentos curtos e largos, é a distinção entre intervalos curtos e longos de tempo.”

“Devemos selecionar um ponto determinado no espaço e investigar os diferentes raios que atravessam esse um ponto enquanto o tempo progride, ou devemos selecionar um raio distinto e inquirir sua história, ou seja, seu percurso desde o modo de seu surgimento, propagação, até finalmente sua destruição.”

Emissão – A criação de um raio de calor é geralmente denotada pela palavra emissão. De acordo com o princípio da conservação da energia, a emissão sempre tem lugar às expensas de outras formas de energia (calor, energia química ou elétrica, etc.) e daí decorre que só partículas materiais, e não volumes ou superfícies geométricos, podem emitir raios de calor. É verdade que por razões de brevidade nós freqüentemente falamos da superfície de um corpo como irradiando calor para seus entornos, mas essa forma de expressão não implica que a superfície esteja mesmo emitindo raios de calor. Estritamente falando, a superfície de um corpo nunca emite raios, mas no lugar ela permite que parte dos raios que são emitidos do interior atravessem.”

“Devemos considerar agora o interior de uma substância emissora – assumida fisicamente homogênea –, e nele selecionar qualquer volume-elemento d.t de tamanho não muito reduzido.”

“A cor de um raio em física experimental é usualmente denotada por seu comprimento de onda, porque essa quantidade é medida diretamente. Para o tratamento teórico, é usualmente preferível o uso da freqüência v no lugar, uma vez que a característica da cor não é tanto acerca do comprimento de onda, que muda de um meio para outro, como é acerca da freqüência, que se mantém inalterada num raio de luz ou calor atravessando meios estacionários. Devemos, portanto, doravante, denotar uma certa cor pelo valor correspondente de v, e um certo intervalo de cor pelos limites dos intervalos v e v, em que v > v. À radiação presente num intervalo determinado de cor dividida pela magnitude v – v do intervalo, devemos chamar a radiação média no intervalo v para v.”

“Finalmente, devemos considerar a polarização da radiação emitida. Partindo de um meio isotrópico [homogêneo, transparente], os raios emitidos serão despolarizados.”

“Um corpo A a 100o C emite a um corpo B a 0o C exatamente o mesmo montante de radiação que a um corpo B a 1000o C situado de modo similar e igualmente grande. O fato de que o corpo A seja resfriado ou aquecido pelo corpo B se atribui inteiramente ao fato de que o B é um emissor mais fraco, ou mais forte, que o A.”

“Nenhum espaço é oticamente vazio no sentido absoluto exceto um vácuo. Logo, uma substância quimicamente pura poderá ser tratada como um vácuo tornado escuro pela presença de moléculas. Um exemplo típico de dispersão é oferecido pelo comportamento da luz solar na atmosfera. Quando, com um céu claro, o sol está no zênite, apenas cerca de dois terços da radiação direta do sol atingem a superfície da terra. O resto é interceptado pela atmosfera, sendo parcialmente absorvido e convertido em calor do ar, parcialmente, não obstante, dispersado e convertido em luz celeste difusa. Esse fenômeno é produzido provavelmente não tanto pelas partículas suspensas na atmosfera mas pelas moléculas aéreas mesmas.” “a dispersão é noticiável em maior grau para raios de comprimento de onda menor; vem daí a cor azul da luz celeste difusa.”

“em geral, a superfície exibe graus decrescentes de aspereza conforme aumentam os comprimentos de onda.”

Absorção – Raios caloríferos são destruídos por <absorção>. De acordo com o princípio da conservação da energia, a energia da radiação de calor é então convertida em outras formas de energia (calor, energia química).”

“não existe algo como luz absolutamente paralela ou frente de onda absolutamente plana.”

“a segunda lei da termodinâmica traz conseqüências importantes para raios de luz e calor, mas não para ondas sonoras.”

“uma infinitude dupla de feixes de pontos ou uma infinitude quádrupla de raios devem ser todas igualmente consideradas para a radiação de energia.” Dificuldades do leigo para apreender as abstrações conceituais do infinito matemático – Spengler

“não há corte transversal definido dos feixes de raios com referência à uniformidade da radiação.”

“se um dos 2 planos focais é infinitamente pequeno comparado com o outro, o feixe inteiro de raios mostra o caráter de um feixe de pontos porque sua forma é aproximadamente a de um cone cujo vértice está no plano focal que é diminuto comparado com o outro. (…) Tal feixe de raios, que é similar a um cone, devemos chamar de um feixe elementar, e o plano focal pequeno devemos chamar o primeiro plano focal do feixe elementar.” “basearemos nossos conclusões vindouras em feixes elementares apenas”

“Como a radiação de energia é propagada no meio com velocidade finita q, deve haver, em um espaço finito, um montante finito de energia.”

“Calculemos agora a densidade espacial da radiação u em qualquer ponto arbitrário do meio. Quando consideramos um elemento infinitamente pequeno de volume v no ponto em questão, tendo qualquer forma, devemos atribuir a todo raio que atravesse o volume-elemento [o valor] v. Para esse propósito devemos estabelecer um ponto arbitrário O de v como centro de uma esfera de raio r, r sendo grande comparado com as dimensões lineares de v mas ainda pequeno a ponto de podermos desprezar qualquer efeito de absorção ou dispersão de radiação apreciável.  Todo raio que atinge v deve portanto provir de algum ponto da superfície da esfera.”

“quando existe equilíbrio termodinâmico da radiação dentro do meio, o processo de dispersão não produz, no geral, nenhum efeito.”

“Cada raio perde por dispersão precisamente tanta energia quanto ele re-ganha pela dispersão de outros raios.”

“As leis derivadas para o estado de radiação de um meio isotrópico homogêneo enquanto em equilíbrio termodinâmico, até onde pudemos observar, funcionam, somente, para partes do meio localizadas muito longe da superfície, porque para tais partes somente é que a radiação será considerada, por simetria, como independente da posição e da direção.”

“Considere então qualquer raio advindo da superfície do meio e direcionado para o interior; ele tem de ter a mesma intensidade do raio oposto, o que é emitido do interior para fora. (…) o estado de radiação total de um meio é o mesmo na superfície e no interior.

Enquanto a radiação que emana de um elemento da superfície e é direcionada ao interior do meio é, em todos os respeitos, idêntica àquela emanada de um elemento paralelo de área equivalente do interior, elas no entanto possuem histórias diferentes. Visto que a superfície do meio é tida como impermeável ao calor, ela é produzida tão-só por reflexão na superfície da radiação advinda do interior.”

“o sistema como um todo é dividido em um número arbitrário de sistemas perfeitamente fechados e separados”

[#off-topic] O fim não justifica a mídia.

“A primeira dessas 2 relações, que estabelece que o coeficiente de reflexão da superfície-limítrofe é o mesmo em ambos os lados, é um caso especial de uma lei geral de reciprocidade primeiro estabelecida por Helmholtz.” H., Handbuch der physiologischen Optik

(…)

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-4)

ABBÉ. “Comme il y avoit parmi les Abbés plusieurs Personnes savantes, ils s’opposerent vigoureusement aux hérésies qui s’éleverent de leur tems; ce qui donna occasion aux Evêques de les appeller de leurs déserts, & de les établir d’abord aux environs des Faubourgs des Villes, & ensuite dans les Villes mêmes. C’est de ce tems que l’on doit dater l’époque de leur relâchement. Ainsi les Abbés étant bientôt déchûs de leur premiere simplicité, ils commencerent à être regardés comme une espece de petits Prélats. Ensuite ils affecterent l’indépendance de leurs Evêques, & devinrent si insupportables, que l’on fit contre-eux des lois fort séveres au Concile de Chalcédoine & autres”

ABBESSE. “Quoique les Communautés de Vierges consacrées à Dieu soient plus anciennes dans l’Eglise que celles des Moines, néanmoins l’Institution des Abbesses est postérieure à celle des Abbés. (…) ce ne fut que du tems de saint Grégoire qu’elles commencerent à en avoir qui fissent partie de leurs Convens. L’Abbesse étoit autrefois élûe par sa Communauté, on les choisissoit parmi les plus anciennes & les plus capables de gouverner; elles recevoient la bénédiction de l’Evêque, & leur autorité étoit perpétuelle.”

Il est vrai, comme l’observe le Pere Martene dans l’endroit cité, que jusqu’au 13e siecle non-seulement les Abbesses, mais les Laïques mêmes entendoient quelquefois les confessions, principalement dans le cas de néccssité: mais ces confessions n’étoient point sacramentales, & se devoient aussi faire au Prêtre. Elles avoient été introduites par la grande dévotion des fideles, qui croyoient qu’en s’humiliant ainsi, Dieu leur tiendroit compte de leur humiliation: mais comme elles dégénérerent en abus, l’Eglise sut obligée de les supprimer.”

ABÉLIENS, ABÉLONIENS & ABÉLOITES. Heréticos que se casavam mas que não comiam suas esposas. Povos efêmeros africanos. Origens do nome (todas controversas): Abel teria se casado mas “jamais teria conhecido sua fêmea”; Adão teria ficado 130 anos de jejum na cama após a morte de seu filho Abel. Refutação: é dito que Adão gerou Seth a 130 anos do mundo (e de si mesmo).

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-3)

* ABSORBER, engloutir, synonymes. Absorber exprime une action générale à la vérité, mais successive, qui en ne commençant que sur une partie du sujet, continue ensuite & s’étend sur le tout. Mais engloutir marque une action dont l’effet général est rapide, & saisit le tout à la fois sans le détailler par parties.

Le premier a un rapport particulier à la consommation & à la destruction. le second, dit proprement quelque chose qui enveloppe, emporte & fait disparoître tout d’un coup: ainsi le feu absorbe, pour ainsi dire, mais l’eau engloutit.

C’est selon cette même analogie qu’on dit dans un sens figuré être absorbé en Dieu, ou dans la contemplation de quelqu’objet, lorsqu’on s’y livre dans toute l’étendue de sa pensée, sans se permettre la moindre distraction. Je ne crois pas qu’engloutir soit d’usage au figuré.” Estou inglutido em pensamentos.

ABSTRACTION. “Ainsi Grammaire est comme le centre ou point de réunion, auquel on rapporte les différentes observations que l’on a faites sur l’emploi des mots. Mais Grammaire n’est qu’un terme abstrait; c’est un nom métaphysique & d’imitation. Il n’y a pas hors de nous un être réel qui soit la Grammaire

Melhor que muito metafísico contemporâneo por aí: “C’est ainsi que les différentes privations, & l’absence des objets dont la présence faisoit sur nous des impressions agréables ou désagréables, ont excité en nous un sentiment réfléchi de ces privations & de cette absence, & nous ont donné lieu de nous faire par degrés un concept abstrait du néant mème: car nous nous entendons fort bien, quand nous soûtenons que le néant n’a point de propriétés, qu’il ne peut être la cause de rien; que nous ne connoissons le néant & les privations que par l’absence des réalités qui leur sont opposées.” “Ainsi comme nous disons tirer un homme de prison, tirer un écu de sa poche, nous disons par imitation que Dìeu a tiré le monde du néant.” “L’illusion, la figure, le mensonge, ont un langage commun avec la vérité.” Todas as condições para apreensão do niilismo já estavam dadas!

La Prose même, quoiqu’avec moins d’appareil que la Poësie, réalise, personifie ces êtres abstraits, & séduit également l’imagination. Si Malherbe a dit que la mort a des rigueurs, qu’elle se bouche les oreilles, qu’elle nous laisse crier, &c. nos Prosateurs ne disent-ils pas tous les jours que la mort ne respecte personne; attendre la mort; les Martyrs ont bravé la mort, ont couru au-devant de la mort; envisager la mort sans émotion; l’image de la mort; affronter la mort; la mort ne surprend point un homme sage; on dit populairement que la mort n’a pas faim; que la mort n’a jamais tort.”

Les Payens réalisoient l’amour, la discorde, la peur, le silence, la santé, dea salus, &c. & en faisoient autant de divinités.”

Mais… “Les êtres réels qui nous environnent sont mûs & gouvernés d’une maniere qui n’est connue que de Dieu seul, & selon les Lois qu’il lui a plû d’établir lorsqu’il a créé l’Univers. Ainsi Dieu est un terme réel”

mais Platon lui-même qui bannissoit les Poëtes de sa République, n’a-t-il pas été séduit par des idées qui n’étoient que des abstractions de son esprit? Les Philosophes, les Métaphysiciens, & si je l’ose dire, les Géometres même ont été séduits par des abstractions; les uns par des formes substantielles, par des vertus occultes; les autres par des privations, ou par des attractions.”

E o mar, não seria mera abstração?

Qual a cor do Pégaso Branco do Santo Seiya?

Les personnes sensées ont de la peine à croire qu’il y ait eu des hommes assez dérasonnables pour réaliser leurs propres abstractions” Maur.

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-1)

ABAJOUR, s. m. nom que les Architectes donnent à une espece de fenêtre ou ouverture destinée à éclairer tout étage soûterrain à l’usage des cuisines, offices, caves, &c. On les nomme communément des soupiraux

ABÉCÉDAIRE. “M. Dumas [avô de Alexandre Dumas pai], Inventeur du Bureau typographique, a fait des Livres abécédaires fort utiles, c’est-à-dire, des Livres qui traitent des Lettres par rapport à la lecture, & qui apprennent à lire avec facilité & correctement.”

ABISME ou ABYSME, s. m. pris généralement, signifie quelque chose de très-profond, & qui, pour ainsi dire, n’a point de fond.” “On se sert aussi du mot abysme pour marquer le réservoir immense creusé dans la terre, où Dieu ramassa toutes ces eaux le troisieme jour: réservoir que l’on désigne dans notre Langue par le mot mer, & quelquefois dans les Livres saints par le grand abysme.”

O ABISMO ESTÁ ACIMA

l’Ange de l’abysme, qui est nommé Extermineur.”

puits sans fond

ABLATIF. “Il n’y a point d’ablatif en François, ni dans les autres Langues vulgaires, parce que dans ces Langues les noms n’ont point de cas. Les rapports ou vûes de l’esprit que les Latins marquoient par les différentes inflexions ou terminaisons d’un même mot, nous les marquons, ou par la place du mot, ou par le secours des prépositions. Ainsi, quand nos Grammairiens disent qu’un nom est à l’ablatif, ils ne le disent que par analogie à la Langue latine; je veux dire, par l’habitude qu’ils ont prise dans leur jeunesse à mettre du françois en latin, & à chercher en quel cas Latin ils mettront un tel mot François: par exemple, si l’on vouloit rendre en latin ces deux phrases, la grandeur de Paris, & je viens de Paris, de Paris seroit exprimé par le génitif dans la premiere phrase; au lieu qu’il seroit mis à l’ablatif dans la seconde.”

ABROLHOS ou aperi oculos, s. m. pl. écueils [recifes] terribles proche l’isle Sainte-Barbe, à 20 lieues de la côte du Brésil.”

L’ENCYCLOPÉDIE – Abada

* ABADA, s. m. c’est, dit-on, un animal qui se trouve sur la côte méridionale de Bengale, qui a deux cornes, l’une sur le front, l’autre sur la nuque du cou; qui est de la grosseur d’un poulain [pônei] de deux ans, & qui a la queue d’un boeuf, mais un peu moins longue; le crin & la tête d’un cheval, mais le crin plus épais & plus rude, & la tête plus plate & plus courte; les pieds du cerf, fendus, mais plus gros. On ajoûte que de ses deux cornes, celle du front est longue de trois ou quatre pieds, mince, de l’épaisseur de la jambe humaine vers la racine; qu’elle est aiguë par la pointe, & droite dans la jeunesse de l’animal, mais qu’elle se recourbe en-devant; & que celle de la nuque du cou est plus courte & plus plate. Les Negres le tuent pour lui enlever ses cornes, qu’ils regardent comme un spécifique, non dans plusieurs maladies, ainsi qu’on lit dans quelques Auteurs, mais en général contre les venins & les poisons. Il y auroit de la témérité sur une pareille description à douter que l’Abada ne soit un animal réel; reste à savoir s’il en est fait mention dans quelque Naturaliste moderne, instruit & fidele, ou si par hasard tout ceci ne seroit appuyé que sur le témoignage de quelque voyageur. Voyez Vallisneri, tom. 3. p. 367.” Rinoceronte? Créditos: Maurício Gontijo.

L’ENCYCLOPÉDIE – A

A

a&.

la prononciation des lettres est sujette à variation dans les Langues mortes, comme elle l’est dans les Langues vivantes. Car il est constant, selon M. Masclef & le Prêtre Houbigan, que l’aleph se prononçait autrefois comme notre a; ce qu’ils prouvent surtout par le passage d’Eusebe, Prep. Ev. 50,10, 100,6, où ce Prêtre soûtient que les Grecs ont pris leurs lettres de Hébreux [fodalhões, diferentões!]. Id ex Graeca singulorum elementorum appellatione quivis intelligit. Quid enim aleph ab alpha magnopere differt? Quid autem vel betha a beth? &c.

Le son de l’a, aussi bien que celui de l’e, est long em certains mots, & bref en d’autres: a est long dans grâce, & bref dans place. Il est long dans tâche quand ce mot signifie um ouvrage qu’on donne à faire; & il est bref dans tache, macula, souillure. Il est long dans mâtin, gros chien; & bref dans matin, première partie du jour. Voyez l’excellente Traité de la Prosodie de M. l’Abbé d’Olivet.”


Senhorabade Fulano-de-Tal au seue dias pour!

Excelentíssimo Sr. Vice-Presidente & Autor & Escritor João da Silva Santos, O Único.


Les Romains, pour marquer l’a long, l’écrivirent d’abord double, Aala pour Ala; c’est ainsi qu’on trouve dans nos anciens Auteurs Français aage, &c. Ensuite ils insérerent um h entre les deux a, Ahala. Enfim ils mettaient quelquefois le signe de la syllabe longue, ala [provalmente erro de transcrição, âla]. § On met aujourd’hui un accent circonflexe sur l’a long, au lieu du s qu’on écrivait autrefois après cet a: ainsi au lieu d’écrire mastin, blasme, asne, &c. on écrit mâtin, blâme, âne. Mais il ne faut pas croire avec la plûpart des Grammairiens, que nos Pères n’écrivaient cette s après la, ou après toute autre voyelle, que pour marquer que cette voyelle était longue; ils écrivaient cette s, parce qu’ils la prononçaient, & cette prononciation est encore en usage dans nos Provinces méridionale, où l’on prononce mastin, testo, besti, &c.


Quanta coisa não faço um simples e minúsculo a vomitar!


L’a chez les Romains était appellé lettre salutaire: littera salutaris. Cicero (…) parce que lorsqu’il s’agissait d’absoudre ou de condamner un accusé, les juges avaient 2 tablettes, sur l’une desquelles ils écrivaient l’a qui est la 1e lettre d’absolvo, & sur l’autre ils écrivaient le c, 1e lettre de condemno.”

L’a chez les Grecs était une lettre numérale que marquait un.”

A est la marque de la monnaie de Paris. Voyez A numismatique.”

On dit de quelqu’un qui n’a rien fait, rien écrit, qu’il n’a pas fait une panse d’a. Panse, qui veut dire ventre, signifie ici la partie de la lettre qui avance; il n’a pas fait la moitié d’une lettre.”

A.

à n’est jamais adverbe, comme quelques Grammairiens l’ont cru, quoiqu’il entre dans plusieurs façons de parler adverbiales. Car l’adverbe n’a pas besoin d’être suivi d’un autre mot qui le détermine, ou, comme disent communément les Grammairiens, l’adverbe n’a jamais de régime; parce que l’adverbe renferme en soi la préposition & le nom: prudemment, avec prudence.”

A n’est pas non plus une simple particule qui marque le datif; parce qu’en françois nous n’avons ni déclinaison, ni cas, ni par conséquent de datif. Le rapport que les Latins marquoient par la terminaison du datif, nous l’indiquons par la préposition à. C’est ainsi que les Latins mêmes se sont servis de la préposition ad, quod attinet ad me.”

approchez-vous du feu: du, lie feu avec approchez-vous, & l’esprit observe ensuite un rapport d’approximation, que du ne marque pas. Eloignez-vous du feu; du, lie feu avec éloignez-vous, & l’esprit observe-là un rapport d’éloignement. Vous voyez que la même préposition sert à marquer des rapports opposés. On dit de même donner à & ôter à. Ainsi ces sortes de rapports different autant que les mots different entre-eux.”

Cependant quelques Grammairiens ont mieux aimé épuiser la Métaphysique la plus recherchée, & si je l’ose dire, la plus inutile & la plus vaine, que d’abandonner le Lecteur au discernement que lui donne la connoissance & l’usage de sa propre Langue. Rapport de cause, rapport d’effet, d’instrument, de situation, d’époque, table à pieds de biche, c’est-là un rapport de forme, dit M. l’Abbé Girard, tom. II. p. 199. Bassin à barbe, rapport de service, (id. ib.) Pierre à feu, rapport de propriété productive, (id. ib.), &c. La préposition à n’est point destinée à marquer par elle-même un rapport de propriété productive, ou de service, ou de forme, &c. quoique ces rapports se trouvent entre les mots liés par la préposition à.”

Exs. de utlização:Lettre de change à vûe, à dix jours de vûe. Matiere à procès. (…) Facile à faire.

Observez qu’on dit: Il est facile de faire cela.

Quand on le veut il est facile

De s’assûrer un repos plein d’appas.

Quinault

La raison de cette différence est que dans le dernier exemple de n’a pas rapport à facile, mais à il; il, hoc, cela, à savoir de faire, &c. est facile, est une chose facile. Ainsi, il, de s’assûrer un repos plein d’appas, est le sujet de la proposition, & est facile en est l’attribut.

(…) Blesser à, il a été blessé à la jambe. (…) Il est à écrire, à jouer. (…) Il est long-tems à venir. Cela est à faire, à taire, à publier, à payer. (…)

À en des façons de parler adverbiales, & en celles qui sont équivalentes à des prépositions Latines, ou de quelqu’autre Langue.

À jamais, à toûjours. À l’encontre. Tour à tour. Pas à pas. Vis-à-vis. À pleines mains. À fur & à mesure. À la fin, tandem, aliquando, C’est-à-dire, nempe, scilicet. Suivre à la piste. Faire le diable à quatre. (…)

Rendez à César ce qui appartient à César”

1. (…) Nous avons conservé plusieurs mots où se trouve l’alpha privatif, comme amazone, asyle, abysme, &c. L’alpha privatif vient de la préposition ATON, sinc, sans.

2. A en composition marque augmentation, & alors il vient de AGAN, beaucoup.”

* * *

A, étoit une lettre numérale parmi les Anciens. Baronius rapporte des vers techniques qui expriment la valeur de chaque lettre de l’alphabet. Celui-ci,

Possidet A numeros quingentos ordine recto.

marque que la lettre A signifioit cinq cens; surmontée d’un titre ou ligne droite, de cette façon (A/), elle signifioit cinq mille.”

Les Hébreux, les Arabes emploient leur aleph, & les Grecs leur alpha qui répond à notre A, pour désigner le nombre 1. & dans le langage de l’écriture alpha signifie le commencement & le principe de toutes choses. Ego sum alpha, &c.

* * *

A, lettre symbolique, étoit un hiéroglyphe chez les anciens Egyptiens, qui pour premiers caracteres employoient ou des figures d’animaux ou des signes qui en marquoient quelque propriété. On croit que celle-ci représentoit l’Ibis par l’analogie de la forme triangulaire de l’A avec la marche triangulaire de cet oiseau. Ainsi quand les caracteres Phéniciens qu’on attribue à Cadmus furent adoptés en Egypte, la lettre A y fut tout à la fois un caractere de l’écriture symbolique consacrée à la Religion, & de l’écriture commune usitée dans le commerce de la vie. (G)”

* * *

A, numismatique ou monétaire, sur le revers des anciennes médailles Greques, signifie qu’elles furent frappées dans la ville d’Argos, & quelquefois dans celle d’Athenes. Dans les médailles consulaires cette lettre désigne pareillement le lieu de la fabrique; dans celles des Empereurs, il signifie communément Augustus. Dans le revers des médailles du bas Empire, qui étoient véritablement des especes de monnoies ayant cours, & dont le peuple se servoit, A est la marque ou de la Ville, comme Antioche, Arles, Aquilée, où y avoit des Hôtels des Monnoies, ou signifie le nom du monétaire. Dans nos especes d’or & d’argent cette lettre est la marque de la monnoie de Paris; & le double AA celle de Metz. (G)”

* * *

A, lettre de suffrage; les Romains se servoient de cette lettre pour donner leurs suffrages dans les assemblées du peuple. Lorsqu’on proposoit une nouvelle loi à recevoir, on divisoit en centuries ceux qui devoient donner leurs voix, & l’on distribuoit à chacun d’eux deux ballotes de bois, dont l’une étoit marquée d’un A majuscule qui signifioit antiquo ou antiquam volo; l’autre étoit marquée de ces deux lettres U R, uti rogas. Ceux qui s’opposoient à l’établissement de la loi jettoient dans l’urne la premiere de ces ballottes, pour signifier, je rejette la loi, ou je m’en tiens à l’ancienne. (G)”

* * *

A, signe des passions; selon certains Auteurs, est relatif aux passions dans les anciens Dialectes Grecs. Le Dorien, où cette lettre se répete sans cesse, a quelque chose de mâle & de nerveux, & qui convient assez à des Guerriers. Les Latins au contraire emploient dans leur Poësie des mots où cette lettre domine, pour exprimer la douceur. Parmi les peuples de l’Europe, les Espagnols & les Italiens sont ceux qui en font le plus d’usage, avec cette différence que les premiers remplis de faste & d’ostentation, ont continuellement dans la bouche des a emphatiques; au lieu que les a des terminaisons Italiennes étant peu ouverts dans la prononciation, ils ne respirent que douceur & que mollesse. Notre Langue emploie cette voyelle sans aucune affectation [oui, oui, c’est sur, hahaha…].

* * *

A. Les Marchands Négocians, Banquiers, & Teneurs de Livres, se servent de cette lettre, ou seule, ou suivie de quelques autres lettres aussi initiales, pour abréger des façons de parler fréquentes dans le Négoce, & ne pas tant employer de tems ni de paroles à charger leurs Journaux, Livres de comptes, ou autres Registres. Ainsi l’A mis tout seul, après avoir parlé d’une Lettre de change, signifie accepté. A. S. P. accepté sous protêt. A. S. P. C. accepté sous protêt pour mettre à compte. A. P. à protester. (G)”

A.D. épistolaire; ces deux caracteres dans les Lettres que s’écrivoient les Anciens, signifioient ante diem. Des Copistes ignorans en ont fait tout simplement la préposition ad, & ont écrit ad IV. Kalend. ad VI. Idus, ad III. Non. &c. au lieu d’ante diem IV. Kalend. ante diem VI. Idus, &c. ainsi que le remarque Paulmance. On trouve dans Valerius Probus A.D.P. pour ante diem pridie. (G)”

THE TRACHINIAE

Tradução de R.C. Jebb

“DEIANEIRA

There is a saying among men, put forth of old, that thou canst not rightly judge whether a mortal’s lot is good or evil, ere he die. But I, even before I have passed to the world of death, know well that my life is sorrowful and bitter (…) But finally the Zeus of battles ordained well, – if well indeed it be: for since I have been joined to Heracles as his chosen bride, fear after fear hath haunted me on his account; one night brings a trouble, and the next night, in turn, drives it out. And then children were born to us; whom he has seen only as the husbandman sees his distant field, which he visits at seedtime, and once again at harvest. Such was the life that kept him journeying to and fro, in the service of a certain master.

But now, when he hath risen above those trials, – now it is that my anguish is sorest. Ever since he slew the valiant Iphitus, we have been dwelling here in Trachis, exiles from our home, and the guests of stranger; but where he is, no one knows; I only know that he is gone, and hath pierced my heart with cruel pangs for him. I am almost sure that some evil hath befallen him; it is no short space that hath passed, but ten long months, and then five more, – and still no message from him.”

“NURSE

(…)

why, when thou art so rich in sons, dost thou send no one of them to seek thy lord; – Hyllus, before all, who might well go on that errand, if he cared that there should be tidings of his father’s welfare?”

“this woman is a slave, but hath spoken in the spirit of the free.”

“HYLLUS

Last year, they say, through all the months, he toiled as bondman to Lydian woman.”

“Thou dost not well, I say, to kill fair hope by fretting; remember that the son of Cronus himself, the all-disposing king, hath not appointed a painless lot for mortals. Sorrow and joy come round to all, as the Bear moves in his circling paths.”

“Yes, the tender plant grows in those sheltered regions of its own! and the Sun-god’s heat vexes it not, nor rain, nor any wind; but it rejoices in its sweet, untroubled being, til such time as the maiden is called a wife, and finds her portion of anxious thoughts in the night, brooding on danger to husband or to children. Such an one could understand the burden of my cares; she could judge them by her own. (…) He had always departed as if to conquer, not to die. But now, as if he were a doomed man, he told me what portion of his substance I was to take for my dower, and how he would have his sons share their father’s land amongst them. And he fixed the time; saying that, when a year and three months should have passed since he had left the country, then he was fated to die; or, if he should have survived that term, to live thenceforth an untroubled life.

Such, he said, was the doom ordained by the gods to be accomplished in the toils of Heracles; as the ancient oak at Dodona had spoken of yore, by the mouth of the two Peleiades.”

“MESSENGER

Queen Deianeira, I shall be the first of messengers to free thee from fear. Know that Alcmena’s son lives and triumphs, and from battle brings the first-fruits to the gods of this land.”

“So he passed a whole year, as he himself avows, in thraldom to Omphale the barbarian. And so stung was he by that reproach, he bound himself by a solemn oath that he would one day enslave, with wife and child, the man who had brought that calamity upon him. (…) So those men, who waxed so proud with bitter speech, are themselves in the mansions of the dead, all of them, and their city is enslaved; while the women whom thou beholdest, fallen from happiness to misery, come here to thee; for such was thy lord’s command, which I, his faithful servant, perform. He himself, thou mayest be sure, – so soon as he shall have offered holy sacrifice for his victory to Zeus from whom he sprang, – will be with thee.”

“A strange pity hath come over me, friends, at the sight of these ill-fated exiles, homeless and fatherless in a foreign land; once the daughters, perchance, of free-born sires, but now doomed to the life of slaves.”

“MESSENGER

I heard this man declare, before many witnesses, that for this maiden’s sake Heracles overthrew Eurytus and the proud towers of Oechalia; Love, alone of the gods, wrought on him to do those deeds of arms, – not the toilsome servitude to Omphale in Lydia, nor the death to which Iphitus was hurled. But now the herald has thrust Love out of sight, and tells different tale.

Well, when he could not persuade her sire [pai, dono] to give him the maiden for his paramour [amante], he devised some petty [insignificante] complaint as a pretext, and made war upon her land, – that in which, as he said, this Eurytus bore sway, – and slew the prince her father, and sacked her city. And now, as thou seest, he comes sending her to this house not in careless fashion, lady, nor like slave: – no, dream not of that, – it is not likely, if his heart is kindled with desire.”

“Hapless that I am!”

“MESSENGER

Nay, illustrious by name as by birth; she is the daughter of Eurytus, and was once called Iole

“for Love rules the gods as he will, and me; and why not another woman, such as I am? So I am mad indeed, if I blame my husband, because that distemper hath seized him; or this woman, his partner in a thing which is no shame to them, and no wrong to me. Impossible! No; if he taught thee to speak falsely, ‘tis not a noble lesson that thou art learning; or if thou art thine own teacher in this, thou wilt be found cruel when it is thy wish to prove kind. Nay, tell me the whole truth. To a free-born man, the name of liar cleaves as a deadly brand. If thy hope is to escape detection, that, too, is vain; there are many to whom thou hast spoken, who will tell me.

(…) Hath not Heracles wedded others ere now, – ay, more than living man, – and no one of them hath bad harsh word or taunt from me; nor shall this girl, though her whole being should be absorbed in her passion; for indeed I felt a profound pity when I beheld her, because her beauty hath wrecked her life, and she, hapless one, all innocent, hath brought her fatherland to ruin and to bondage. Well, those things must go with wind and stream.”

“And now we twain are to share the same marriage-bed, the same embrace. Such is the reward that Heracles hath sent me, – he whom I called true and loyal, – for guarding his home through all that weary time. I have no thought of anger against him, often as he is vexed with this distemper. But then to live with her, sharing the same union – what woman could endure it? For I see that the flower of her age is blossoming, while mine is fading; and the eyes of men love to cull the bloom of youth, but they turn aside from the old. (…) <If thou gatherest with thy hands the blood clotted round my wound, at the place where the Hydra, Lerna’s monstrous growth, hath tinged the arrow with black gall, – this shall be to thee a charm for the soul of Heracles, so that he shall never look upon any woman to love her more than thee.>

“thou shouldest take for me this long robe, woven by mine own hand, a gift to mine absent lord.

(…)

For thus had I vowed, – that if I should ever see or hear that he had come safely home, I would duly clothe him in this robe, and so present him to the gods, newly radiant at their altar in new garb.”

“DEIANEIRA

Friends, how I fear that I may have gone too far in all that I have been doing just now!

LEADER

What hath happened, Deianeira, daughter of Oeneus?

DEIANEIRA

I know not; but feel a misgiving that I shall presently be found to have wrought a great mischief, the issue of a fair hope.

LEADER

It is nothing, surely, that concerns thy gift to Heracles?

DEIANEIRA

Yea, even so. And henceforth I would say to all, act not with zeal, if ye act without light.”

“I neglected no part of the precepts which the savage Centaur gave me, when the bitter barb was rankling in his side: they were in my memory, like the graven words which no hand may wash from a tablet of bronze. Now these were his orders, and I obeyed them: – to keep this unguent in secret place, always remote from fire and from the sun’s warm ray, until I should apply it, newly spread, where I wished. So had I done. And now, when the moment for action had come, I performed the anointing privily in the house, with a tuft of soft wool which I had plucked from a sheep of our home-flock; then I folded up my gift, and laid it, unvisited by sunlight, within its casket, as ye saw.

But as I was going back into the house, I beheld a thing too wondrous for words, and passing the wit of man to understand. I happened to have thrown the shred of wool, with which I bad been preparing the robe, into the full blaze of the sunshine. As it grew warm, it shrivelled all away, and quickly crumbled to powder on the ground, like nothing so much as the dust shed from a saw’s teeth where men work timber. In such a state it lies as it fell. And from the earth, where it was strewn, clots of foam seethed up, as when the rich juice of the blue fruit from the vine of Bacchus is poured upon the ground.

(…) Why or wherefore should the monster, in his death-throes, have shown good will to me, on whose account he was dying? Impossible! No, he was cajoling me, in order to slay the man who had smitten him: and I gain the knowledge of this too late, when it avails no more. Yes, I alone – unless my foreboding prove false – I, wretched one, must destroy him! For I know that the arrow which made the wound did scathe even to the god Cheiron; and it kills all beasts that it touches. And since ‘tis this same black venom in the blood that hath passed out through the wound of Nessus, must it not kill my lord also? I ween [suponho] it must.

Howbeit, I am resolved that, if he is to fall, at the same time I also shall be swept from life; for no woman could bear to live with an evil name, if she rejoices that her nature is not evil.”

“HYLLUS

O mother, would that one of three things had befallen thee! Would that thou wert dead, – or, if living, no mother of mine, – or that some new and better spirit had passed into thy bosom.

DEIANEIRA

Ah, my son, what cause have I given thee to abhor me?

HYLLUS

I tell thee that thy husband – yea, my sire – hath been done to death by thee this day.

DEIANEIRA

Oh, what word hath passed thy lips, my child!

HYLLUS

A word that shall not fail of fulfilment; for who may undo that which hath come to pass?

DEIANEIRA

What saidst thou, my son? Who is thy warranty for charging me with a deed so terrible?

HYLLUS

I have seen my father’s grievous fate with mine own eyes; I speak not from hearsay.”

“At first, hapless one, he prayed with serene soul, rejoicing in his comely garb. But when the blood-fed flame began to blaze from the holy offerings and from the resinous pine, a sweat broke forth upon his flesh, and the tunic clung to his sides, at every joint, close-glued, as if by a craftsman’s hand; there came a biting pain that racked his bones; and then the venom, as of some deadly, cruel viper, began to devour him.”

“But when he was spent with oft throwing himself on the ground in his anguish, and oft making loud lament, – cursing his fatal marriage with thee, the vile one, and his alliance with Oeneus, – saying how he had found in it the ruin of his life, – then from out of the shrouding altar-smoke, he lifted up his wildly-rolling eyes, and saw me in the great crowd, weeping. He turned his gaze on me, and called me: <O son, draw near; do not fly from my trouble, even though thou must share my death. Come, bear me forth, and set me, if thou canst, in a place where no man shall see me; or, if thy pity forbids that, at least convey me with all speed out of this land, and let me not die where I am>.”

“May avenging justice and the Erinys visit thee for them! Yes, if it be right, that is my prayer: and right it is, – for I have seen thee trample on the right, by slaying the noblest man in all the world, whose like thou shalt see nevermore!” “Why should the name of mother bring her a semblance of respect, when she is all unlike a mother in her deeds?”

“how can he look upon tomorrow’s sun, – when that appalling Hydra-shape holds him in its grip, and those murderous goads, prepared by the wily words of black-haired Nessus, have started into fury, vexing him with tumultuous pain? (…) alas, a plague is upon him more piteous than any suffering that foemen ever brought upon that glorious hero. (…) But the Cyprian goddess, ministering in silence, hath been plainly proved the doer of these deeds.”

“At that sight, her son uttered a great cry; for he knew, alas, that in his anger he had driven her to that deed; and he had learned, too late, from the servants in the house that she had acted without knowledge, by the prompting of the Centaur. And now the youth, in his misery, bewailed her with all passionate lament; he knelt, and showered kisses on her lips; he threw himself at her side upon the ground, bitterly crying that he had rashly smitten her with a slander,- weeping that he must now live bereaved of both alike”

“HERACLES (awaking)

O Zeus, to what land have I come? Who are these among whom I lie, tortured with unending agonies? Wretched, wretched that I am! Oh, that dire pest is gnawing me once more! (…) Where is the charmer, where is the cunning healer, save Zeus alone, that shall lull this plague to rest?”

“I wore out my troublous days in ridding Greece of pests, on the deep and in all forests; and now, when I am stricken, will no man succour me with merciful fire of sword?

Oh, will no one come and sever the head, at one fierce stroke, from this wretched body? Woe, woe is me!

Not the warrior on the battle-field, not the Giants’ earth-born host, nor the might of savage beasts, hath ever done unto me thus, – not Hellas, nor the land of the alien, nor any land to which I have come as a deliverer: no, a woman, a weak woman, born not to the strength of man, all alone hath vanquished me, without stroke of sword.

Son, show thyself my son indeed, and do not honour a mother’s name above a sire’s: bring forth the woman that bare thee, and give her with thine own hands into my hand, that I may know of a truth which sight grieves thee most, – my tortured frame, or hers, when she suffers her righteous doom!

Go, my son, shrink not – and show thy pity for me, whom many might deem pitiful, – for me, moaning and weeping like a girl; – and the man lives not who can say that he ever saw me do thus before; no, without complaining I still went whither mine evil fortune led. But now, alas, the strong man hath been found a woman. Approach, stand near thy sire, and see what a fate it is that hath brought me to this pass; for I will lift the veil. Behold! Look, all of you, on this miserable body; see how wretched, how piteous is my plight!

Ah, woe is me!”

“Ah, hapless Greece, what mourning do I forsee for her, if she must lose this man”

“Say what thou wilt, and cease; in this my pain I understand nought of all thy riddling words.”

“HERACLES

Well, thou knowest the summit of Oeta, sacred to Zeus?

HYLLUS

Ay; I have often stood at his altar on that height.

HERACLES

Thither, then, thou must carry me up with thine own hands, aided by what friends thou wilt; thou shalt lop many a branch from the deep-rooted oak, and hew many a faggot also from the sturdy stock of the wild-olive; thou shalt lay my body thereupon, and kindle it with flaming pine-torch.

And let no tear of mourning be seen there; no, do this without lament and without weeping, if thou art indeed my son. But if thou do it not, even from the world below my curse and my wrath shall wait on thee for ever.

HYLLUS

Alas, my father, what hast thou spoken? How hast thou dealt with me!

HERACLES

I have spoken that which thou must perform; if thou wilt not, then get thee some other sire, and be called my son no more!

HYLLUS

Woe, woe is me! What a deed dost thou require of me, my father, – that I should become thy murderer, guilty of thy blood!

HERACLES

Not so, in truth, but healer of my sufferings, sole physician of my pain!

HYLLUS

And how, by enkindling thy body, shall I heal it?

HERACLES

Nay, if that thought dismay thee, at least perform the rest.

HYLLUS

The service of carrying thee shall not be refused.

HERACLES

And the heaping of the pyre, as I have bidden?

HYLLUS

Yea, save that I will not touch it with mine own hand. All else will I do, and thou shalt have no hindrance on my part.

HERACLES

Well, so much shall be enough. – But add one small boon [bênção] to thy large benefits.

HYLLUS

Be the boon never so large, it shall be granted.

HERACLES

Knowest thou, then, the girl whose sire was Eurytus?

HYLLUS

It is of Iole that thou speakest, if I mistake not.

HERACLES

Even so. This, in brief, is the charge that I give thee, my son. When am dead, if thou wouldest show a pious remembrance of thine oath unto thy father, disobey me not, but take this woman to be thy wife. Let no other espouse her who hath lain at my side, but do thou, O my son, make that marriage-bond thine own. Consent: after loyalty in great matters, to rebel in less is to cancel the grace that had been won.

HYLLUS

Ah me, it is not well to be angry with a sick man: but who could bear to see him in such a mind?

HERACLES

Thy words show no desire to do my bidding.

HYLLUS

What! When she alone is to blame for my mother’s death, and for thy present plight besides? Lives there the man who would make such choice, unless he were maddened by avenging fiends? Better were it, father, that I too should die, rather than live united to the worst of our foes!

HERACLES

He will render no reverence, it seems, to my dying prayer. – Nay, be sure that the curse of the gods will attend thee for disobedience to my voice.

HYLLUS

Ah, thou wilt soon show, methinks, how distempered thou art!

HERACLES

Yea, for thou art breaking the slumber of my plague.

HYLLUS

Hapless that I am! What perplexities surround me!

HERACLES

Yea, since thou deignest not to hear thy sire.

HYLLUS

But must I learn, then, to be impious, my father?

HERACLES

Tis not impiety, if thou shalt gladden my heart.

HYLLUS

Dost thou command me, then, to do this deed, as a clear duty?

HERACLES

I command thee, – the gods bear me witness!

HYLLUS

Then will I do it, and refuse not, – calling upon the gods to witness thy deed. I can never be condemned for loyalty to thee, my father.

“mark the great cruelty of the gods in the deeds that are being done. They beget children, they are hailed as fathers, and yet they can look upon such sufferings.”

ESCRAVA ISAURA – Guimarães, B.

18/05/16 a 25/06/16


Ela é branca!

Parnasiano autor: “O colo donoso do mais puro lavor sustenta com graça inefável o busto maravilhoso. Os cabelos soltos e fortemente ondulados se despenham caracolando pelos ombros em espessos e luzidios rolos”

És formosa, e tens uma cor linda, que ninguém dirá que gira em tuas veias uma só gota de sangue africano.”

A senzala nem por isso deixa de ser o que é.”

As velhas damas dão para rezar, outras para ralhar desde a manhã até à noite; outras para lavar cachorrinhos ou para criar pintos; esta deu para criar mulatinhas princesas.”

já bastante velho, enfermo e cansado, queria passar tranqüilamente o resto de seus dias livre de afazeres e preocupações, para o que bastavam-lhe com sobejidão as rendas que para si reservara.”

Sua esposa, porém, preferiu ficar em companhia do filho, o que foi muito do gosto e aprovação do marido.”

não tenho ânimo de soltar esse passarinho que o céu me deu para me consolar e tornar mais suportáveis as pesadas e compridas horas da velhice. § E também libertá-la para quê? Ela aqui é livre, mais livre do que eu mesma, coitada de mim, que já não tenho gostos na vida nem forças para gozar da liberdade. Quer que eu solte a minha patativa? e se ela transviar-se por aí, e nunca mais acertar com a porta da gaiola?…”

Henrique, o cunhado de Leôncio. Era ele um elegante e bonito rapaz de 20 anos, frívolo, estouvado e vaidoso, como são quase sempre todos os jovens, mormente quando lhes coube a ventura de terem nascido de um pai rico.”

Casara-se por especulação, e como sua mulher era moça e bonita, sentira apenas por ela paixão, que se ceva no gozo dos prazeres sensuais, e com eles se extingue. Estava reservado à infeliz Isaura fazer vibrar profunda e violentamente naquele coração as fibras que ainda não estavam de todo estragadas pelo atrito da devassidão.”

Isaura era propriedade sua, e quando nenhum outro meio fosse eficaz, restava-lhe o emprego da violência. Leôncio era um digno herdeiro de todos os maus instintos e da brutal devassidão do comendador.”

Se minha mãe teve o capricho de criá-la com todo o mimo e de dar-lhe uma primorosa educação, não foi decerto para abandoná-la ao mundo, não achas?…”

para a idade que tens, já estás um moralista de polpa!…”

Isaura é como um traste de luxo, que deve estar sempre exposto no salão.”

Estás hoje muito alegre, minha querida –, retorquiu-lhe sorrindo o marido; – viste algum passarinho verde de bico dourado?…”

Faça-se de esquerdo!… pensa que não sei tudo?…”

Se não queres o meu amor, evita ao menos de incorrer no meu ódio.”

Vinha trazer-lhe estas froles, se bem que a senhora mesma é uma frol…” “soverana cá deste coração, e eu, menina, dou-me por feliz se puder beijar-te os pés.” “Quando vou molhar as minhas froles, estou a lembrar-me de ti com uma soidade!… ora viu-se que amor!…”

Oh! meu coração, pois querias que durasse eternamente a lua-de-mel?… isso seria horrivelmente monótono e prosaico.”

Miguel era filho de uma nobre e honrada família de miguelistas, que havia emigrado para o Brasil. Seus pais, vítimas de perseguições políticas, morreram sem ter nada que legar ao filho, que deixaram na cidade de 18 a 20 anos.”

Teu pai já não existe; sucumbiu anteontem subitamente, vítima de uma congestão cerebral…”

Se não fossem os brinquinhos de ouro, que lhe tremiam nas pequenas e bem molduradas orelhas, e os túrgidos [inchados] e ofegantes seios que como dois trêfegos [inquietos] cabritinhos lhe pulavam por baixo de transparente camisa, tomá-la-íeis por um rapazote maroto e petulante. Veremos em breve de que ralé era esta criança, que tinha o bonito nome de Rosa.”

Vocês bem sabem, que sinhô velho não era de brinquedo; pois sim; lá diz o ditado – atrás de mim virá quem bom me fará. – Este sinhô moço Leôncio… hum!… Deus queira que me engane… quer-me parecer que vai-nos fazer ficar com saudade do tempo do sinhô velho…” “e o piraí [chicote] do feitor aí rente atrás de nós. Vocês verão. Ele o que quer é café, e mais café, que é o que dá dinheiro.” “ah! aquele sinhô velho foi um home judeu mesmo, Deus te perdoe. Agora com Isaura e sinhô Leôncio a coisa vai tomando o mesmo rumo. Juliana era uma mulata bonita e sacudida; era da cor desta Rosa mas inda mais bonita e mais bem feita…” “Que mal te fez a pobre Isaura, aquela pomba sem fel, que com ser o que é, bonita e civilizada como qualquer moça branca, não é capaz de fazer pouco caso de ninguém?…”

Anda lá; olha que isto não é piano, não; é acabar depressa com a tarefa pra pegar em outra. Pouca conversa e muito trabalhar…”

Rosa havia sido de há muito amásia [concubina] de Leôncio, para quem fôra fácil conquista, que não lhe custou nem rogos nem ameaças. Desde que, porém, inclinou-se a Isaura, Rosa ficou inteiramente abandonada e esquecida.”

Uma cascavel que te morda a língua, cão danado! – Estas e outras pragas vomitavam as escravas resmungando entre si contra o feitor, apenas este voltou-lhes as costas. O feitor é o ente mais detestado entre os escravos; um carrasco não carrega com tantos ódios. Abominado mais que o senhor cruel, que o muniu do azorrague desapiedado para açoitá-los e acabrunhá-los de trabalhos. É assim que o paciente se esquece do juiz, que lavrou a sentença, para revoltar-se contra o algoz, que a executa.

dói-me deveras dentro do coração ver aqui misturada com esta corja de negras beiçudas e catinguentas uma rapariga como tu, que só merece pisar em tapetes e deitar em colchões de damasco.” “Então a senhora quer só ouvir as finezas das moças bonitas lá na sala!… pois olha, minha camarada, isso nem sempre pode ser, e cá da nossa laia não és capaz de encontrar rapaz de melhor figura do que este seu criado. Ando sempre engravatado, enluvado, calçado, engomado, agaloado, perfumado”

Pobre Isaura! sempre e em toda parte esta contínua importunação de senhores e de escravos, que não a deixam sossegar um só momento! Como não devia viver aflito e atribulado aquele coração! Dentro de casa contava ela quatro inimigos, cada qual mais porfiado em roubar-lhe a paz da alma, e torturar-lhe o coração: três amantes, Leôncio, Belchior, e André, e uma êmula terrível e desapiedada, Rosa. Fácil lhe fôra repelir as insinuações e insolências dos escravos e criados; mas que seria dela, quando viesse o senhor?!…”

isto é um lugar de vadiação, em que perdem o tempo sem proveito algum, em contínuas palestras. Não faltam por aí tecidos de algodão para se comprar.”

Henrique, que queria absolutamente partir no dia seguinte, cedendo enfim aos rogos e instâncias de Malvina, consentiu em ficar-lhe fazendo companhia durante os dias de nojo.”

contra as cóleras e caprichos femininos não há arma mais poderosa que muito sangue-frio e pouco-caso”

Os instintos do teu coração são rasteiros e abjetos como a tua condição; para te satisfazer far-te-ei mulher do mais vil, do mais hediondo de meus negros.” “Já chegaste a tão subido grau de exaltação e romantismo… isto em uma escrava não deixa de ser curioso. Eis o proveito que se tira de dar educação a tais criaturas! Bem mostras que és uma escrava, que vives de tocar piano e ler romances. Ainda bem que me prevenistes; eu saberei gelar a ebulição desse cérebro escaldado.” “Talvez ainda um dia me serás grata por ter-te impedido de matar-te a ti mesma.”

não há naquele ente nem sombra de coquetterie

Quem sabe se são criminosos que procuram subtrair-se às pesquisas da polícia?”

sou o contrário desses amantes ciumentos e atrabiliários [hipocondríacos, suscetíveis], que desejariam ter suas amadas escondidas no âmago da terra.” “Estou ardendo de impaciência por lhe ser apresentado; desejo admirá-la mais de espaço.”

Se não fosse aquela pinta negra, que tem na face, seria mais suportável.” “não parece uma mosca, mas sim um besouro”

Tinha ódio a todos os privilégios e distinções sociais, e é escusado dizer que era liberal, republicano e quase socialista. §  Com tais idéias Álvaro não podia deixar de ser abolicionista exaltado, e não o era só em palavras. Consistindo em escravos uma não pequena porção da herança de seus pais, tratou logo de emancipá-los todos. Como porém Álvaro tinha um espírito nìmiamente filantrópico, conhecendo quanto é perigoso passar bruscamente do estado de absoluta submissão para o gozo da plena liberdade, organizou para os seus libertos em uma de suas fazendas uma espécie de colônia cuja direção confiou a um probo e zeloso administrador.” “Original e excêntrico como um rico lorde inglês, professava em seus costumes a pureza e severidade de um quaker.” “não deixava de amar os prazeres, o luxo, a elegância, e sobretudo as mulheres, mas com certo platonismo delicado

Juno e Palas não ficaram tão despeitadas, quando o formoso Páris conferiu a Vênus o prêmio da formosura.”

onde se acha a vaidade, a inveja, que sempre a acompanha mais ou menos de perto, não se faz esperar por muito tempo.”

Elvira [Isaura transposta em senhora], que em parte alguma encontrava lhaneza e cordialidade, achava-se mal naquela atmosfera de fingida amabilidade e cortesania, e em cada olhar via um escárnio desdenhoso, em cada sorriso um sarcasmo.”

a contrariedade de tendências e opiniões são sempre de grande utilidade entre amigos, modificando-se e temperando-se umas pelas outras.”

desejaria até que a terra se abrisse debaixo de meus pés, e me sumisse em seu seio.”

a indiscrição, filha do entusiasmo”

“– Ai! triste de mim! – suspirou dentro da alma D. Elvira: – aqueles mesmos que mais me amam, tornam-se, sem o saber, os meus algozes!…”

cantar naquela ocasião era para ela o mais penoso dos sacrifícios.”

o pavão da fábula, queixando-se a Juno que, o tendo formado a mais bela das aves, não lhe dera outra voz mais que um guincho áspero e desagradável.”

seu colo distendeu-se alvo e esbelto como o do cisne que se apresta a desprender os divinais gorjeios.”

Das próprias inquietações e angústias da alma soube ela tirar alento e inspiração para vencer as dificuldades da árdua situação em que se achava empenhada.”

mais de uma lágrima viu-se rolar pelas faces dos freqüentadores daquele templo dos prazeres, dos risos, e da frivolidade!”

A fada de Álvaro é também uma sereia; – dizia o Dr. Geraldo a um dos cavalheiros” “É uma consumada artista… no teatro faria esquecer a Malibran, e conquistaria reputação européia.” “o terrível abatimento, que ao deixar o piano de novo se apoderara de seu espírito.”

Acham-se aí uma meia dúzia de rapazes, pela maior parte estudantes, desses com pretensões a estróinas [dissipadores] e excêntricos à Byron, e que já enfastiados da sociedade, dos prazeres e das mulheres, costumam dizer que não trocariam uma fumaça de charuto ou um copo de champanha pelo mais fagueiro sorriso da mais formosa donzela; desses descridos, que vivem a apregoar em prosa e verso que na aurora da vida já têm o coração mirrado pelo sopro do ceticismo, ou calcinado pelo fogo das paixões, ou enregelado pela saciedade; desses misantropos enfim, cheios de esplim, que se acham sempre no meio de todos os bailes e reuniões de toda espécie, alardeando o seu afastamento e desdém pelos prazeres da sociedade e frivolidade da vida.”

Tem cabeça grande, cara larga, e feições grosseiras. A testa é desmesuradamente ampla, e estofada de enormes protuberâncias, o que, na opinião de Lavater, é indício de espírito lerdo e acanhado a roçar pela estupidez.”


– A que propósito vem agora anúncio de escravo fugido?…

– Foste acaso nomeado oficial de justiça ou capitão-do-mato?


Pobre Martinho! quanto pode em teu espírito a ganância do ouro, que faz-te andar à cata de escravos fugidos em uma sala de baile.” “este rapaz além de ser um vil traficante, sempre foi um maníaco de primeira força.”

Isto é impagável! e vale mais que quantos bailes há no mundo. – Se todos eles tivessem um episódio assim, eu não perdia nem um. – Assim clamavam os moços entre estrondosas gargalhadas.

– Vocês zombam? – olhem que a farsa cheira um pouco a tragédia.”


– …esta obra imortal, que vale mais que a Ilíada de Camões…

– E que os Lusíadas de Homero, não é assim, Martinho? deixa-te de preâmbulos asnáticos, e vamos ao anúncio.


– Com efeito! acrescentou outro – uma escrava assim vale a pena apreendê-la, mais pelo que vale em si, do que pelos 5 contos. Se eu a pilho, nenhuma vontade teria de entregá-la ao seu senhor.”

Tão vil criatura é um desdouro para a classe a que pertencemos; devemos todos conspirar para expeli-lo da Academia. Cinco contos daria eu para ser escravo daquela rara formosura.”

Funesta ou propícia, a senhora será sempre a minha estrela nos caminhos da vida.”

um hino do céu ouvido entre as torturas do inferno.”

E o sangue todo lhe refluía ao coração que lhe tremia como o da pomba que sente estendida sobre o colo a garra desapiedada do gavião.”

esses excessos e abusos devem ser coibidos; mas como poderá a justiça ou o poder público devassar o interior do lar doméstico, e ingerir-se no governo da casa do cidadão?”

O patriarca Abraão amou sua escrava Agar, e por ela abandonou Sara, sua mulher.”

A justiça é uma deusa muito volúvel e fértil em patranhas. Hoje desmanchará o que fez ontem.”

enquanto o pau vai e vem, folgam as costas.”

O leitor provavelmente não terá ficado menos atônito do que ficou Álvaro, com o imprevisto aparecimento de Leôncio no Recife, e indo bater certo na casa em que se achava refugiada a sua escrava.” “A notícia de que Isaura se achava em poder de um belo e rico mancebo, que a amava loucamente, era para ele um suplício insuportável, um cancro, que lhe corroía as entranhas, e o fazia estrebuchar em ânsias de desespero, avivando-lhe cada vez mais a paixão furiosa que concebera por sua escrava.”

anexim popular – quem quer vai, quem não quer manda.”

O ciúme e a vingança não gostam de confiar a olhos e mãos alheias a execução de seus desígnios.”

por uma estranha aberração, vemos a lei armando o vício, e decepando os braços à virtude.”


– Não há dinheiro que a pague; nem todo o ouro do mundo, porque não quero vendê-la.

– Mas isso é um capricho bárbaro, uma perversidade…


– Está louco, homem! – disse Leôncio amedrontado. – As leis do nosso país não permitem o duelo.

– Que me importam as leis!… para o homem de brio a honra é superior às leis, e se não és um covarde, como penso…


Adeus surrados bancos de Academia!… adeus, livros sebosos, que tanto tempo andei folheando à toa!… vou atirar-vos pela janela afora; não preciso mais de vós: meu futuro está feito. Em breve serei capitalista, banqueiro, comendador, barão, e verão para quanto presto!…”

O cão faminto, iludido pela sombra, largou a carne que tinha entre os dentes, e ficou sem uma nem outra.”

Miguel, espírito acanhado e rasteiro, coração bom e sensível, mas inteiramente estranho às grandes paixões, não podia compreender todo o alcance do sacrifício que impunha à sua filha.”

Era um homem bem-apessoado, espirituoso serviçal, cheio de cortesia e amabilidade, condições indispensáveis a um bom parasita. Jorge não vivia da seiva e da sombra de uma só árvore”

Conhecia e entretinha relações de amizade com todos os fazendeiros das margens do Paraíba desde S. João da Barra até São Fidélis.”

Esse Dom Quixote de nova espécie, amparo da liberdade das escravas alheias, quando são bonitas, não achará senão moinhos de vento a combater.”

era a aurora da esperança, cujo primeiro e tímido arrebol assomava nas faces daquela”

Era ele dez vezes mais rico do que o seu adversário”

Leôncio tinha-se rebentado o crânio com um tiro de pistola.”


GLOSSÁRIO:

ai-jesus: 1. dileto ou preferido (Ex: o ai-jesus do professor);

2. designativo de dor ou pena.

comenos: instante

ditério: motejo

valdevinos: 1. indivíduo que gosta da vida boêmia, estróina;

2. indivíduo que não gosta de trabalhar, tunante, vadio;

3. doidivanas;

4. indivíduo que não tem dinheiro;

5. que vive de atividades ilícitas, traficante.

etimologia: alteração de balduíno.

FEDRO OU DA BELEZA OU AINDA DO CARALHO VOADOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “Segundo uma tradição, que não temos a necessidade de discutir, o Fedro é uma obra de juventude de Platão. Neste diálogo, há, com efeito, todo o vigor impetuoso de um pensamento que necessita escapar, e um ar de juventude, que nos revela a primeira expansão do gênio. Platão veste com cores mágicas todas as idéias que afetam sua inteligência juvenil, todas as teorias de seus mestres, todas as concepções do cérebro prodigioso que produzirá um dia a República e as Leis. Tradições orientais, ironia socrática, intuição pitagórica, especulações de Anaxágoras, protestos enérgicos contra o ensino dos sofistas e dos reitores, que negavam a verdade imoral e despojavam ao homem a ciência do absoluto, tudo isto se mescla sem confusão nesta obra, em que o razoamento e a fantasia aparecem reconciliados, e em que encontramos em germe todos os princípios da filosofia platônica.”

(*) “Um tratado de Aristóteles apresenta uma ordem rigorosa, porque o objeto, por vasto que seja, é sempre único. Um diálogo de Platão abraça, em sua multiplicidade, a psicologia e a ontologia, a ciência do belo e a ciência do bem.” Puxa-saco.

(*) “Na segunda parte tenta assentar os verdadeiros princípios da arte da palavra, que os Tísias¹ e os Górgias haviam convertido em arte do embuste e no instrumento da cobiça e da dominação. À retórica siciliana, que ensina seus discípulos a se corromperem, a enganar as multidões, a dar à injustiça as aparências do direito, e a preferir o provável ao verdadeiro, Platão opõe a dialética, que, por meio da definição e divisão, penetra de imediato na natureza das coisas, propondo-se a tomar como objeto de seus esforços não a opinião com que se contenta o vulgo, mas a ciência absoluta, na que descansa a alma do filósofo.

¹ [Tido, ao lado de Córax, como o primeiro Sofista.]

(*) “Esta conversação, em que Sócrates passa alternativamente das sutilezas da dialética aos transportes da ode [odelética], prolonga-se durante todo um dia de verão; os dois amigos repousam molemente estirados na espessura da grama, à sombra de uma bananeira”

FEDRO – (…) Seguindo o preceito de Acumenos, passeio pelas vias públicas porque diz ele que proporcionam maior recreio e salubridade que as corridas no ginásio.”

(*) “É sabido que há dois sistemas de exegese religiosa: primeiro, o sistema dos racionalistas que aceita os fatos da história religiosa, reduzindo-os às proporções de uma história humana e natural (hipótese objetiva); segundo, o sistema dos mitológicos, que nega a realidade histórica de todas essas histórias (sic), e não vê nestas lendas senão mitos, produto espontâneo do espírito humano e das alegorias morais e metafísicas (hipótese subjetiva). Este capítulo de Platão nos prova a existência da exegese racionalista 400 anos antes de Cristo.”

SÓCRATES – (…) Eu ainda não pude cumprir com o preceito de Delfos, conhecendo-me a mim mesmo; e dada esta ignorância me pareceria ridículo tentar conhecer o que me é estranho.”

(*) “Sócrates era reformador em moral e conservador em religião, coisa insustentável. A uma nova moral correspondia uma nova religião, e isto fez o cristianismo, que Sócrates preparou sem pressentir.”

quero saber se eu sou um monstro mais complicado e mais furioso que Tifão,¹ ou um animal mais doce, mais singelo, a quem a natureza deu parte de uma fagulha de divina sabedoria.

¹ [Meio-titã, meio-deus, Tifão daria origens aos ventos fortes, às irrupções vulcânicas e aos terremotos; daí a nomenclatura portuguesa tufão (não confundir com fictícios atacantes do Flamengo…). Foi pai de inúmeras monstruosidades míticas, como Cérbero, o Leão que Hércules assassinou, a Hidra de 7 Cabeças, a homérica Cila, terror dos mares, a Esfinge de Édipo e até da própria Quimera, tão célebre que é hoje um substantivo.

Essa besta dos infernos afugentou toda a população do Olimpo, menos o Pai dos Deuses e sua filha Atena; derrotou Zeus num combate inicial, mas a seguir perdeu na revanche decisiva. Mesmo assim, no terrível enfrentamento, Zeus perdeu temporariamente seus raios e até seus músculos (!!!) – decepados pela harpe de Tifão, a mesma foice com que Cronos castrou Urano – e precisou da ajuda tanto de um humano (Cadmo, o herói fundador de Tebas) quanto de seu escudo, forjado com uma cabeça de Medusa.

Por trás da caracterização de Tifão, mais uma insinuação grega de que a mulher seja o ser destrutivo e vingativo por excelência: ele é filho de Gaia, que o concebeu somente para punir os deuses olímpicos pela derrota dos titãs na Titanomaquia, a Grande Guerra Divina que precede a era de ouro do domínio de Zeus sobre os céus e a terra. Tifão é uma criatura tão influente que também aparece na mitologia egípcia.]

SÓCRATES – (…) Não te parece que a brisa que corre aqui tem certa coisa de suave e perfumado? Percebe-se pelo canto das cigarras um não sei quê de vivo, que faz pressentir o verão. Mas o que mais me encanta são estas gramíneas, cuja espessura nos permite descansar com delícia, apoiados sobre um terreno suavemente inclinado. Meu querido Fedro, és um guia excelente.

FEDRO – Maravilhoso Sócrates, és um homem extraordinário. Porque ao te escutar tomar-te-íamos por um estrangeiro, a quem se faz as honras da casa, e não por um habitante da Ática. Provavelmente tu não saíste jamais de Atenas, nem traspassaste as fronteiras, nem mesmo deste um passeio fora das muralhas.

SÓCRATES – Perdão, amigo meu. Assim o é, mas é que quero me instruir. Os campos e as árvores nada me ensinam, e só na cidade posso tirar proveito do trato com os demais homens. No entanto, creio que tu encontraste recursos para me curar deste humor caseiro. Obriga-se um animal faminto a seguir-nos, quando se o mostra uma rama verde ou algum fruto”

FEDRO – (…) Não seria justo rechaçar meus votos, porque não sou teu amante. Porque os amantes, desde o momento em que se vêem satisfeitos, se arrependem já de tudo o que fizeram pelo objeto de sua paixão. Mas os que não têm amor não têm jamais do que se arrepender, porque não é a força da paixão que os movera a fazer a seu amigo todo o bem que puderam, o caso é que obraram livremente, julgando que serviam assim a seus mais caros interesses. Os amantes consideram o dano causado por seu amor a seus negócios, alegam suas liberalidades, trazem à tona as penas que sofreram, e depois de algum tempo crêem haver dado provas positivas de seu reconhecimento ao objeto amado. (…) se sua paixão chega a mudar de objeto, não hesitará em sacrificar seus antigos amores em prol dos novos, e, se o que hoje ama o exige, chegará até a prejudicar ao que ontem amava. (…) os mesmos amantes confessam que seu espírito está doente e que carecem de bom senso. Sabem bem, dizem eles, que estão fora de si mesmos e que não podem se dominar.”

Por outro lado, se entre teus amantes quisesses conceder a preferência ao mais digno, não poderias escolher senão entre um pequeno número; pelo contrário, se buscas dentre todos os homens aquele cuja amizade desejes, podes eleger entre milhares, e é provável que haja em toda esta multiplicidade alguém que mereça teus favores.

Se temes a opinião pública, se temes ter de te envergonhar de teus relacionamentos perante teus concidadãos, tem presente que o mais natural é que um amante que deseja que invejem sua sorte, crendo-a invejável, seja indiscreto por vaidade, e tenha por glória divulgar por todas as partes que não perdeu tempo nem trabalho. (…) Agrega-se a isso que todo mundo conhece um amante, vendo-o seguir os passos da pessoa que ama; e chegam ao ponto de não se poderem falar, sem que se suspeite que uma relação mais íntima os une já, ou logo os unirá. Agora aqueles que não estão apaixonados podem viver na maior familiaridade, sem que jamais induzam suspeitas

Se assim sucede, deves temer sobretudo o amante. Um nada o enoja, e crê que o que se faz é para prejudicá-lo. Desse modo, quer impedir toda relação com todos os demais ao objeto de seu amor, teme se ver postergado pelas riquezas de um, pelos talentos de outro, e sempre está em guarda contra a ascensão de todos aqueles que têm sobre ele alguma vantagem” “por outro lado, a maior parte dos amantes se apaixona pela cabeça do corpo, sem conhecer a disposição da alma e de haver experimentado o caráter, e assim não se pode assegurar se sua amizade deve sobreviver à satisfação de seus desejos.”

O amor desgraçado se aflige, porque não excita a compaixão de ninguém; mas quando é feliz, tudo lhe parece encantador, até as coisas mais indiferentes. O amor é muito menos digno de inveja que de compaixão.”

quando quiseres oferecer um jantar, deverás convidar não os amigos, mas os mendigos e os famintos, porque eles te amarão, te acompanharão a todas as partes, se amontoarão a tua porta experimentando a maior alegria, viverão agradecidos e farão votos por tua prosperidade. Mas tu deves, pelo contrário, favorecer não aqueles cujos desejos forem os mais violentos, e sim os que melhor te atestem seu reconhecimento; não os mais enamorados, mas os mais dignos; não os que aspiram a explorar a flor da juventude, mas os que em tua velhice te façam partícipe de todos os seus bens”

os amantes estão expostos aos severos conselhos de seus amigos, que rechaçam paixão tão funesta. Considera tu, também, que ninguém é repreensível por não ser amante, nem se o acusa de imprudente por não sê-lo.”

Estamos sós, o lugar é retirado, e sou o mais jovem e mais forte dos dois. Enfim, já me entendeste; não me obrigues a fazer-te violência, e fala de bom grado.” “se na presença deste bananal não falas neste instante, jamais te lerei, nem te recitarei, nenhum outro discurso de quem quer que seja.”

Já me considero pouco distante do tom do ditirambo.”

Vê-lo-á rebuscar um jovem delicado e sem vigor, educado à sombra e não sob a claridade do sol, estranho aos trabalhos varonis e aos exercícios ginásticos, acostumado a uma vida mole de delícias, suprindo com perfumes e artifícios a beleza que perdeu, e no fim, não tendo nada em sua pessoa e em seus costumes que não corresponda a este retrato.” “Vê-lo-ia com gosto perder seu pai, sua mãe, seus parentes, seus amigos, que enxerga como censores e como obstáculos a seu doce comércio.” “A fortuna daquele que ama o importuna, e se regozijará com sua ruína. No fim, desejará vê-lo todo o tempo possível sem mulher, sem filhos, sem vida doméstica, a fim de adiar os momentos em que terá de cessar de gozar de seus favores.”

Em todas as coisas, diz-se, a necessidade é um jugo pesado, mas o é sobretudo na sociedade de um amante cuja idade se distancia da do amado. Se é um velho que se apaixona por um mais jovem, não o deixará dia e noite; uma paixão irresistível, uma espécie de furor, arrastá-lo-á até aquele, cuja presença lhe encanta sem cessar pelo ouvido, pela vista, pelo tato, por todos os sentidos, e encontra um grande prazer em se servir dele sem trégua nem descanso; e, em compensação ao fastio mortal que causa à pessoa amada por sua importunidade, que gozos, que prazeres não aguardam a este desgraçado?”

O jovem exige o preço dos favores de outro tempo, recorda-lhe tudo que fizera, tudo que dissera, como se falara ao mesmo homem. Este, cheio de confusão, não quer confessar a mudança que sofrera, e não sabe como se livrar dos juramentos e promessas que prodigara sob o império de sua louca paixão.”

(*) “Nenhum dos autores antigos explica o que era o demônio de Sócrates, e isto faz pensar que este demônio não era outra coisa senão a voz de sua consciência, [um termo um tanto infeliz para inconsciente, eu diria] ou uma dessas divindades intermediárias com que a escola alexandrina povoou depois o mundo. Com isto coincide o dito de Sócrates: <No coração de um homem de bem, eu não sei que deus, mas habita um deus>.”

Já vês que devo submeter-me a uma expiação, e para os que se enganam em teologia há uma antiga expiação que Homero sequer há imaginado, mas que Estesícoro praticou. Porque privado da vista por haver maldito Helena,¹ não ignorou, como Homero, o sacrilégio que havia cometido; mas, como homem verdadeiramente inspirado pelas musas, compreendeu a causa de sua desgraça, e publicou estes versos: Não, esta história não é verdadeira; não, jamais entrarás nas soberbas naves de Tróia, jamais entrarás em Pérgamo.

E depois de haver composto todo o seu poema, conhecido pelo nome de Palinódia, recobrou a vista durante o caminhar. Instruído por este exemplo, eu serei mais cauto do que os demais poetas, porque antes que o Amor tenha castigado meus ofensivos discursos, quero lhes apresentar minha Palinódia.² Mas desta vez falarei sem máscaras, e a vergonha não me obrigará a cobrir minha cabeça como antes.

¹ [Platão, como demonstrará em obras alheias a esta de forma ainda mais plena, sempre associa a Poesia ao discurso mentiroso e indigno, apesar de ter se educado em Homero e ser um mestre da prosa poética. Neste caso, ele faz uma alusão a <lendas urbanas> que circundam estes dois escritores da Antiguidade – mais remota que a do próprio Sócrates –, uma das quais a de que ambos eram cegos, seja de nascença seja por punição dos Céus. Moraliza o acontecimento ou deficiência, como muitos, defendendo que a cegueira lhes adveio graças à falta de escrúpulo de seus poemas para com a Verdade dos Deuses, ou devido à impureza inata de suas existências. Estesícoro, póstumo a Homero, seguia o mestre quanto ao relato da Guerra de Tróia. Segundo o que Sócrates alega no Fedro, Estesícoro, entretanto, na maturidade, arrependido de suas convicções juvenis, <reparou-se de seu erro> citando, em versos, que Helena não estava de carne e osso em Tróia, raptada por Páris, mas tão-só em espírito. Na realidade, a verdadeira Helena estaria refugiada no Egito. Ou seja, a Guerra de Tróia, evento fundador da nação helena, não passaria de uma mentira, uma fábula homérica indigna de ser considerada por nós sob qualquer crivo histórico sério. Reafirmar as fantasias da época de Homero seria, aos olhos de Platão, uma conduta pecaminosa. A guerra motivada pelo amor vil, a paixão carnal pelo sexo oposto, seria uma vergonha passível de ser eliminada o quanto antes da polis. Ao se mostrar arrependido, Estesícoro recuperou a vista de repente, como num ato de fé cristão.]

² [Sua emenda guiada pela luz da Razão.]

Podemos atribuir ao delírio que a profetisa de Delfos e as sacerdotisas de Dodona tenham feito numerosos e assinalados serviços às repúblicas da Grécia e aos particulares.” Não quero falar da Sibila, nem de todos aqueles que, havendo recebido dos deuses o dom da profecia, inspiraram aos homens sábios pensamentos, anunciando-lhes o porvir, porque seria estender-me inutilmente sobre uma coisa que ninguém ignora.” Tais são as vantagens maravilhosas que procura aos mortais o delírio inspirado pelos deuses, e poderia citar outras muitas. Guardemo-nos de temê-lo, e não nos deixemos alucinar por este tímido discurso, que pretende que se prefira um amigo frio ao amante agitado pela paixão. Para que nos déssemos por vencidos por suas razões, seria preciso que nos demonstrassem que os deuses que inspiram o amor não querem o maior bem, nem para o amante, nem para o amado. Nós provaremos, pelo contrário, que os deuses nos enviam esta espécie de delírio para nossa maior felicidade.”

toda alma é imortal, porque tudo o que se move em movimento contínuo é imortal.” tudo o que começa a existir deve ser necessariamente produzido por um princípio, e o princípio mesmo não ser produzido por nada (…) Se nunca começou a existir, não pode ser destruído. Porque se um princípio pudesse ser destruído, não poderia ele mesmo renascer do nada, nem nada tampouco poderia renascer dele se, como dissemos, tudo é produzido necessariamente por um princípio. Assim, o ser que se move por si mesmo é o princípio do movimento, e não pode nem nascer nem perecer, porque de outra maneira o céu inteiro e todos os seres, que receberam a existência, se prostrariam numa profunda imobilidade, e não existiria um princípio que lhes devolvesse o movimento, uma vez este destruído. (…) o poder de se mover por si mesmo é a essência da alma.”

Para dizer o que ela é seria preciso uma ciência divina e desenvolvimentos sem fim. Para fazer compreender sua natureza por uma comparação, basta uma ciência humana e algumas palavras.”

Mas como, entre os seres animados, uns são chamados mortais e outros imortais?”

esta reunião de alma e corpo se chama um ser vivo, com o aditamento de ser mortal. Quanto ao nome de imortal, o raciocínio não pode defini-lo, mas nós no-lo imaginamos; e sem ter jamais visto a substância, à qual este nome convém, e sem compreendê-la suficientemente, conjeturamos que um ser imortal é aquele formado pela reunião de uma alma e de um corpo unidos por toda a eternidade. (…) para nós basta que expliquemos como as almas perdem suas asas.”

O Senhor Onipotente, que está nos céus, Zeus, se adianta aos demais, conduzindo seu carro alado, tudo ordenando e vigiando. O exército dos deuses e dos demônios o segue, dividido em 11 tribos; porque das 12 divindades supremas só Héstia¹ permanece no palácio celeste”

¹ A deusa do lar.

Nenhum dos poetas deste mundo celebrou jamais a região que se estende por sobre o céu; e nunca ninguém a celebrará dignamente.”

O pensamento dos deuses contempla a ciência, que tem por objeto o ser dos seres. E quando contemplou as essências e está completamente saciado, ascende de novo ao céu e entra em sua estância.”

Entre as outras almas, a que segue as almas divinas com passo mais parecido e que mais as imita se vê impelida pelo movimento circular”

É uma lei de Adrasto¹ que toda alma que pôde seguir a alma divina e contemplar com ela alguma das essências estará isenta de todos os males até uma nova viagem, e se seu vôo não se debilitar, ignorará eternamente seus sofrimentos.”

¹ Antigo monarca aqueu. Teria participado do assalto a Tebas (o famoso episódio d’Os 7 Contra Tebas), sendo um dos Sete, e o único a, a despeito da derrota de seu exército, escapar vivo.


PITÁGORAS E O CRISTIANISMO

A alma que tenha visto, o melhor possível, as essências e a verdade, deverá constituir um homem que se consagrará à sabedoria, à beleza, às musas e ao amor; a que ocupa o segundo lugar será um rei justo ou guerreiro ou poderoso; a de terceiro lugar, um político, um financista, um negociante; a do quarto, um atleta infatigável ou um médico; a do quinto, um adivinho ou um iniciado; a do sexto, um poeta [????] ou um artista; a do sétimo, um pedreiro ou lavrador; a do oitavo, um sofista ou um demagogo; a do nono, um tirano. Em todos esses estados, todo aquele que praticou a justiça será promovido após sua morte; aquele que a violou cairá numa condição inferior. A alma não pode voltar à estância de onde partiu, senão depois de um desterro de 10 mil anos; porque não recobra suas asas antes, a menos que tenha cultivado a filosofia com um coração sincero ou que tenha amado os jovens com um amor filosófico. À terceira revolução de mil anos, se tiver escolhido três vezes seguidas este gênero de vida, recobrará suas asas e voará até os deuses no momento em que a última revolução, aos 3 mil anos, tiver se consumado. Mas as outras almas, depois de terem vivido sua primeira existência, são objeto de um juízo: e uma vez julgadas, algumas rebaixam às entranhas da terra para sofrer ali seu castigo; outras, que obtiveram uma sentença favorável, se vêem conduzidas a uma paragem no céu, onde recebem as recompensas devidas às virtudes que tiverem praticado durante sua vida terrena. Depois de mil anos, umas e outras são chamadas para um novo julgamento, e cada uma pode escolher o gênero de vida que melhor lhe apraza. Desta maneira, a alma de um homem pode animar uma besta selvagem, e a alma de uma besta animar um homem, contanto que este tenha sido homem numa existência anterior. Porque a alma que não vislumbrou nunca a verdade, não pode revestir a forma humana [quer seja: algumas almas, as já nascidas animais, seguirão para sempre sendo animais]. Com efeito, o homem deve compreender o geral; isto é, se elevar da multiplicidade das sensações à unidade racional. Esta faculdade não é outra coisa senão a lembrança do que nossa alma já viu, quando seguia a alma divina em suas evoluções (…) a lembrança das essências é aquilo a que deus mesmo deve sua divindade.

Indiferente aos cuidados que agitam os homens, e importando-se só com as coisas divinas, o vulgo pretende <curar> este homem mais nobre de sua <loucura> e não vê que se trata de uma existência inspirada e perfeita.” “De todos os gêneros de entusiasmo este é o mais magnífico em suas causas e efeitos para o que o recebeu em seu coração, e para aquele a quem foi comunicado; e o homem que tem este desejo e que se apaixona pela beleza adquire o nome de amante. Com efeito, como já dissemos, toda alma humana necessariamente já contemplou as essências, pois se assim não fôra não teria podido entrar num corpo de homem.”

O MAL DE ÍCARO: “Um pequeno número de almas é o único que conserva com alguma clareza esta reminiscência. Estas almas, quando se apercebem de alguma imagem das coisas do céu, mostram-se conturbadas e não se podem conter, mas não sabem direito o que experimentam, porque suas percepções não são claras o bastante.”

Víamo-nos livres desta tumba que chamamos de nosso corpo, e que arrastamos conosco como a ostra sofre da prisão que a envolve.”

A vista é, de fato, o mais sutil de todos os órgãos do corpo.”

primitivamente, a alma era toda alada. Neste estado, a alma entra em efervescência e irritação; e esta alma, cujas asas começam a se desenvolver, é como a criança, cujas gengivas estão irritadas e embotadas pelos primeiros dentes.”

mãe, irmão, amigos, tudo esquece; perde sua fortuna abandonada sem experimentar a menor sensação; deveres, atenções que antes tinha complacência em respeitar, nada lhe importam; consente em ser escravo e entorpecer-se, contanto que se veja próximo ao objeto de seus desejos”


Os mortais o chamam Eros, o deus alado;

os imortais chamam-no Pteros, o que dá asas”

Homero


Dar asa, dá-se para o azar, nunca para a sorte.

Ninguém dá asa pra anjo, só pra cascavel.

Cuidado, Ícaro, para não ser podado.

Sua cera é um gel, mas pode ficar quente

e derreter como manteiga no fogo!

Autoescola Antiga

Vôo rasante de encontro ao Ser dos Seres

eu

hei de eu eutanasiar a eucaristia¿

euforia de um eucarionte

[m]eu f[eu]do


Cada homem escolhe um amor segundo seu caráter, faz-lhe seu deus, ergue-lhe uma estátua em seu coração, e se compraz em engalaná-la, como para render-lhe adoração e celebrar seus mistérios.”


O eterno retorno implica a reminiscência. Nietzsche não está em nada consciente do fato.


Como atribuem esta mudança fortuita à influência do objeto amado, amam-no ainda mais”

Longe de conceber sentimentos de inveja e de vil malevolência contra ele, todos os seus desejos, todos os seus esforços tendem somente a fazê-lo semelhante a eles mesmos e ao deus a que rendem culto.”

não pode estar nos decretos do destino que dois homens maus se amem, nem que dois homens de bem não possam se amar. Quando a pessoa amada acolheu ao que ama e gozou da doçura de sua conversação e de sua sociedade, se vê como que arrastada por esta paixão, e compreende que o carinho de todos os seus amigos e de todos os seus parentes nada é cotejado com o que lhe inspira seu amante.” “Se a melhor parte da alma é a mais forte e triunfa e os guia a uma vida ordenada, seguindo os preceitos da sabedoria, passam eles seus dias neste mundo felizes e unidos. Donos de si mesmos, vivem como homens honrados, porque subjugaram o que levava o vício a sua alma, e alçaram um vôo livre rumo ao que engendra virtudes.”

a amizade de um homem sem amor, que só conta com uma sabedoria mortal, e que vive entregue por inteiro aos vãos cuidados do mundo, não pode produzir, na alma da pessoa que ama, mais que uma prudência de escravo, à qual o vulgo dá o nome de virtude, mas que fá-la-á andar errante, privada da razão da terra e trancafiada nas cavernas subterrâneas durante 9 mil anos.” A Caverna de Platão é o inferno.

Rumemos a uma Erosofia!

FEDRO – (…) os homens mais poderosos e de melhor posição em nossas cidades se envergonham de compor discursos e de deixar escritos, temendo passar por sofistas aos olhos da posteridade.

SÓCRATES – De nada sabes, meu querido Fedro; dos vincos da vaidade, ao menos; e não vês que os mais entoados de nossos homens de Estado são os que mais anseiam por compor discursos e deixar obras escritas. Desde o momento em que tenham dado a luz a alguma coisa estarão tão desejosos de adquirir aura popular, que apressar-se-ão em inscrever em sua publicação os nomes de seus admiradores.”

Se triunfa o escrito, o autor sai do teatro repleto de gozo; se o descartam, fica privado da honra de que contem-no entre os escritores e autores de discursos, e assim se desconsola e seus amigos se afligem com ele.”

Mas como?, quando um orador ou um rei, revestido do poder de um Licurgo, de um Sólon, de um Dário, se imortaliza num Estado, como autor de discursos, não se enxerga a si mesmo como um semideus durante sua vida?, e a posteridade não tem dele a mesma opinião, em consideração a seus escritos?”

Diz-se que as cigarras eram homens antes do nascimento das musas. Quando estas nasceram, e o canto com elas, houve homens que se arrebataram de tal maneira ao ouvir seus acentos, que a paixão de cantar os fez esquecer a de comer e beber, e passaram da vida à morte, sem disso se dar conta. Destes homens nasceram as cigarras, e as musas lhes concederam o privilégio de não ter necessidade de qualquer alimento, mas apenas de cantar, do nascer ao morrer; além disso, são mensageiras que anunciam às musas quais dentre os mortais lhes rendem justas homenagens. Foi assim que, tornando público à ninfa Terpsícore os nomes daqueles que a honram nos coros, favorecem todos os seus adoradores. A Eraton relatam os nomes daqueles que cultivam a poesia erótica. (…) A Calíope, que é a mais velha, e a Urânia, a caçula, dão a conhecer aos que, dedicados à filosofia, cultivam as artes que lhes estão consagradas. Estas duas musas, que presidem os movimentos dos corpos celestes e os discursos dos deuses e dos homens, são aquelas cujos cantos são melodiosos. Eis matéria para falar sem dormir nesta hora do dia.”

tomar por cavalo a sombra de um asno”

Não há, diz Lacômano o lacônio, verdadeira arte da palavra, fora da possessão da verdade, nem haverá jamais.”

SÓCRATES – Tu não conheces mais que os tratados de retórica de Nestor e de Odisseu, que compuseram em momentos de ócio durante o sítio de Tróia. Nunca ouviste falar da retórica de Palamedes?¹

FEDRO – Por Zeus, não! Nem tampouco das retóricas de Nestor e Odisseu, a menos que teu Nestor seja Górgias, e teu Odisseu, Trasímaco ou Teodoro.

¹ [Personagem da versão não-homérica da Guerra de Tróia (ler Sófocles), teria sido o responsável por convencer Ulisses (Odisseu) a ir para o cerco de Ílion; controverso, foi ele mesmo assassinado por aquele no decorrer do sítio.]

(*) “Os gregos dizem que Pan é filho de Penélope e de Hermes (Heródoto, 2:145). A filiação de Pan é duvidosa. Nalguns mitos aparece como filho de Zeus, por mais que no geral se o considere filho de Hermes ou, em terceiro lugar, de Dionísio. De sua mãe, fala-se que foi uma ninfa, Dríope ou Penélope de Mantinéia na Arcádia. Esta tradição se confundiu com a de Penélope, a esposa de Ulisses.

SÓCRATES – (…) a inscrição que dizem se pôs sobre a tumba de Midas, rei da Frígia.

FEDRO – Que epitáfio é esse, e que tem de particular?

SÓCRATES – Ei-lo: Sou uma virgem de bronze, colocada sobre a tumba de Midas;

Enquanto as águas correrem e as árvores reverdecerem,

De pé sobre esta tumba, regada de lágrimas,

Anunciarei aos passantes que Midas repousa neste ponto.

Distinguimos até agora 4 espécies de delírio divino, segundo os deuses que o inspiram, atribuindo a inspiração profética a Apolo, a dos iniciados a Dionísio, a dos poetas às Musas, e enfim, a dos amantes a Afrodite e a Eros”

FEDRO – Não é pouco, meu querido Sócrates, o que se encontra nos livros de retórica.

SÓCRATES – Me recordas muito a contento. O primeiro é o exórdio, porque assim devemos chamar o princípio do discurso. Não é este um dos refinamentos da arte?

(…)

Depois a narração, logo os depoimentos das testemunhas, em seguida as provas, e por fim as presunções ou assunções. Creio que um entendido discursista, que vem de Bizâncio, fala também da confirmação e da sub-confirmação.”

Deixaremos Tísias e Górgias dormir? Estes descobriram que a verossimilitude vale mais que a verdade, e sabem, por meio de sua palavra onipotente, fazer com que as coisas grandes pareçam pequenas, e pequenas as grandes; dar um ar de novidade ao que é antigo, e um ar de antiguidade ao que é novo”

(*) “Pródico de Julis, na ilha de Céos, discípulo de Protágoras, condenado a beber a cicuta algum tempo depois da morte de Sócrates.”

(*) “Protágoras de Abdera, discípulo de Demócrito (489-408 a.C.), acusado de impiedade pelos atenienses, fugiu num barquinho e pereceu nas águas. Foi legislador de Túrio, na Magna Grécia.”

Se um músico encontrasse um homem que crê saber perfeitamente a harmonia, porque sabe tirar de uma corda o som mais agudo ou o som mais grave, não lhe diria bruscamente: – Desgraçado, tu perdeste a cabeça! Ao invés, como digno favorito das musas, dir-lhe-ia com doçura: – Ó meu querido, é preciso saber o que tu sabes para conhecer a harmonia; sem embargo, pode-se estar a tua altura sem entendê-la; tu possuis as noções preliminares da arte, mas não a arte mesma.

A perfeição nas lutas da palavra está submetida, ao meu ver, às mesmas condições que a perfeição nas demais classes de luta. Se a natureza te fez orador, e se cultivas estas boas disposições mediante a ciência e o estudo, chegarás a ser notável algum dia; mas se te falta alguma destas condições, jamais terás nada além de uma eloqüência imperfeita.”

Péricles desenvolveu mediante estes estudos transcendentais seu talento natural; tropeçou, eu creio, com Anaxágoras, que se havia entregado por inteiro aos mesmos estudos e se nutriu ao seu lado com estas especulações. Anaxágoras ensinou-lhe a distinção dos seres dotados de razão e dos seres privados de inteligência, matéria que tratou muito por extenso, e Péricles transpôs daqui para a arte oratória tudo o que lhe podia ser útil.”

Mas este talento, não o adquirirá sem um imenso trabalho, ao qual não se submeterá o sábio por consideração aos homens, nem por dirigir seus negócios, a não ser com a esperança de agradar os deuses com todas as suas palavras e com todas as suas ações na medida das forças humanas. (…) Cessa, então, de se surpreender, se o circuito é grande, porque o termo a que conduz é muito distinto do que tu imaginas.”

Este deus se chamava Tot. Diz-se que inventou os números, o cálculo, a geometria, a astronomia, assim como os jogos de xadrez e dos dados, e, enfim, a escrita. (…) Tot se apresentou ao rei e manifestou-lhe as artes que havia inventado, e disse o quanto era conveniente estendê-las aos egípcios.” “<Ó rei!, disse-lhe Tot, esta invenção fará dos egípcios mais sábios e servirá a sua memória; descobri um remédio contra a dificuldade de aprender e reter.><Engenhoso Tot, respondeu o rei, (…) Pai da escrita e entusiasmado com tua invenção, atribuis-lhe todo o contrário de seus efeitos verdadeiros. Ela não produzirá a reminiscência, mas o esquecimento nas almas dos que a conhecerem, fazendo-os desprezar a memória; (…) dás a teus discípulos a sombra da ciência e não a ciência mesma. Porque quando virem que podem aprender muitas coisas sem mestres, tomar-se-ão já por sábios, e não serão mais do que ignorantes, em sua maior parte, e falsos sábios insuportáveis no comércio da vida.>

FEDRO – Meu querido Sócrates, tens uma graça especial para pronunciar discursos egípcios, e o mesmo farias de todos os países do universo, se quiseras.”

SÓCRATES – Aquele que pensa transmitir uma arte, gravando-a num livro, e aquele que crê, por sua vez, recebê-la deste, como se esses caracteres pudessem dar-lhe alguma instrução clara e sólida, me parece um grande néscio”

Esse é, meu querido Fedro, o inconveniente tanto da escrita quanto da pintura; as produções desta última arte parecem vivas, mas interroga-lhes, e verás que guardam um grave silêncio. O mesmo sucede com os discursos escritos; ao ouvi-los ou lê-los crerás que pensam; mas pede-lhes alguma explicação sobre o objeto que contêm e responderão sempre a mesma coisa.”

O nome de sábios, meu querido Fedro, me parece que só convém a deus; melhor lhes conviria o de amigos da sabedoria, e estaria mais em harmonia com a debilidade humana.”

CÉREBRO, EVOLUÇÃO E LINGUAGEM – Paulo Espírito Santo Saraiva

b r a i n s t o r m      f ó r u m

continuístas rãs

sistemas de sinalização


“The brain of a bee is the size of a grass seed and is not made for thinking.” Von Frisch

“De acordo com Witthoft (1967), o cérebro da abelha, que corresponde ao seu gânglio supraesofagiano, mede aproximadamente 1mm³ e contém em torno de 900 mil neurônios. Na realidade, esse é um número bastante elevado para um invertebrado. Ele é apenas ultrapassado, a esse respeito, pelo cérebro dos cefalópodes (polvos), que são os maiores do filo.” A próxima vez que ofendermos um quadrúpede político com propriedade podemos dizer que possui menos de 1 milhão de neurônios. Três ou dois é caricato demais!

“O trilar de um grilo pode nos informar com razoável precisão a temperatura no exterior. Verificou-se que, se se contar o número de trilados durante 14 segundos e se adicionar 40, teremos a temperatura em Fahrenheit.” O que continua não ajudando muito…


Maurice Mäterlinck, A vida das abelhas


“Existe um chamado de alarme para predadores aéreos, como águias ou falcões, um para predadores terrestres, como leopardo (sic), leões e chacais e, outro, relacionado com a presença de cobras.” “Ao que se sabe, as diferentes espécies de macacos já emitem seus chamados muito cedo, com apenas poucas semanas de vida.” “Para Bickerton (2002), a representação de uma palavra ultrapassa, em muito, uma simples resposta preferencial.” O vervet não tem ancestrais comuns com o homem. “Seus chamados podem até ser comparados com os sinais luminosos de tráfico, que, embora tenham função definida, são acionados automaticamente mesmo diante de um engarrafamento.” “É extraordinário e até divertido constatar que apenas três grunhidos produzidos por esses macacos tenham induzido uma literatura crítica tão extensa” “os primatas são capazes de emitir uma grande diversidade de vocalizações. Entretanto, elas não têm o alto grau de especialização que encontramos nas aves” “A produção de sons na ausência do estado emocional apropriado parece ser uma tarefa quase impossível para um chimpanzé” Jane Goodall (1986)


Todo diálogo é um triângulo platônico


“teoria gestual da evolução da linguagem” Condillac


A PET-LOVER ISSUE

“Os professores de chimpanzés nem sempre têm exibido a isenção necessária” “rigorosos cânones darwinianos”

“clever Hans errors”: “Nos últimos anos do século XIX, na Alemanha, um professor secundário, Wilhelm von Oster, se dispôs a ensinar aritmética ao seu cavalo Hans. E foi aparentemente bem-sucedido. Hans tornou-se famoso, exibindo-se com enorme sucesso em várias cidades. Tão popular ficou que, em 1904, o Comitê de Educação da Alemanha designou uma comissão para estudar o caso. Foi afastada, de saída, qualquer possibilidade de trapaça. Von Oster era um homem íntegro e nada ganhava com as exibições do seu cavalo. Um dos membros da comissão, o psicólogo Oskar Pfunger, foi quem esclareceu o mistério. Na realidade, <der kluge Hans> (o inteligente Hans) nada entendia de aritmética. O que ocorria é que, dispondo de uma admirável argúcia perceptiva, ele inferia as suas respostas a partir da expressão facial e atitudes corporais não-intencionais, geradas pelo seu mestre ou assistentes. Se não houvesse ninguém à vista ou se nenhum dos presentes soubesse a resposta, ele não acertava.”

“Enquanto, até então, os chimpanzés – veja-se o caso de Nim, por exemplo – eram treinados com métodos behaviorísticos, num esquema de estímulo resposta/recompensa, Kanzi, ao contrário, aprendeu de uma forma bem mais natural, semelhante à das crianças, participando ativamente da comunicação.”

“No seu papel de whistle-blower, Terrace (1993) considera que a habilidade demonstrada pelos chimpanzés em escolher uma série de lexigramas não é diferente da dos pombos ao bicarem uma sequência de chaves coloridas.”

pedir uma recompensa


DISCOVERY CHANNEL MANIA

“Chega-se, inclusive, ao estabelecimento de ligações afetivas entre professores e tratadores com os alunos, que passam, muitas vezes, a serem considerados como animais de estimação. Na realidade, não são apenas os treinadores. Muitos pesquisadores que têm visitado o Language Research Center em Atlanta para ver o trabalho que se realiza com os bonobos e especialmente com Kanzi já chegam lá altamente predispostos a se entusiasmarem. O que, no final das contas, é um comportamento bem humano… Como dizia Júlio César no De Bello Gallico: <Os homens estão sempre desejando acreditar naquilo que desejam>. (…) E é também curioso como eles mantêm em sigilo, na maioria dos laboratórios, as transcrições das conversações entre professores e macacos. (…) Para Clive Wynne, as transcrições são mais bem-guardadas do que as culturas de antrax nos laboratórios de armas biológicas. É muito sintomático o que ocorreu quando Terrace [crítico dos evolucionistas defensores de que os macacos possuem ou podem vir a possuir uma linguagem simbólica] publicou, em 1993, seu trabalho sobre Nim, no qual também analisou, por meio de videoteipe, o projeto Washoe: os Gardner [casal de primatólogos simbolistas] o ameaçaram de processo por violação de copyright! Ao que parece, as únicas transcrições de linguagem de macacos que são de domínio público são os documentários de TV. Vários foram produzidos sobre eles nos últimos anos, especialmente sobre a linguagem de Kanzi [o Kasparov-Einstein dos símios].”


“Must keep aloof from strict arbitrement,

And stop all sight-holes, every loop from whence

The eye of reason may pry in upon us”

SHAKESPEARE, Henrique IV


“O que se tem demonstrado é que macacos e antropoides, quando em intensa interação com humanos, desenvolvem, com diferentes graus de dificuldade, algumas habilidades típicas da nossa espécie. Tornam-se, como têm sido freqüentemente chamados, <primatas não-humanos aculturados>. De resto, isto também acontece com muitos animais domésticos.” “É elogiado como sendo algo extraordinário o uso de um martelo por um chimpanzé para abrir uma noz. Porém, além do fato do uso de ferramentas ter sido observado em várias outras espécies filogeneticamente distantes dos primatas e mesmo dos mamíferos, como aves e até caranguejos e insetos (Griffin, 2001), é curioso que ninguém comente que o chimpanzé é incapaz de usar uma tesoura ou uma chave de fenda.”

“Os primatas não-humanos, embora consigam entender o mundo físico do espaço e dos objetos que os cerca, só conseguem enxergar os seus co-específicos como seres animados, mas não intencionais. É uma das razões que impedem os chimpanzés de dispor de um pensamento simbólico, capaz de dar um suporte semântico real às suas comunicações.” “Hauser (1996) chama a atenção para a decepcionante ausência de evidências que indiquem a presença de imitação vocal entre os primatas não-humanos, incluídos os chimpanzés.”


generatividade – a faculdade que permite, a partir do uso de um número finito de partes elementares, produzir um número potencialmente infinito de formas e sentenças.”

a recursividade do pensar

fugas de Bach

Beethoven, Variações Diabelli


“teoria da mente” síntese: “Eu não apenas sei que você pode me ver; mas eu sei também que você sabe que eu sei que você pode me ver.” Neste caso, o paranoico é uma espécie de superconsciente: eu sei que você sabe que eu sei que você talvez desconfie de que eu desconfio de que você me persegue e de que eu te persigo e de que somos inimigos mútuos e inafiançáveis muito embora jamais tenhamos mais do que trocado olhares e bons dias!

DUPLA ARTICULAÇÃO – Martelotta

SUBSÍDIO DISCUSSÃO

“Os morfemas identificam-se com radicais, vogais temáticas, prefixos, sufixos e desinências e constituem a menor unidade significativa da estrutura gramatical de uma língua.”


Texto para o fórum (turma F): OS ANIMAIS E A LÍNGUA (núcleo “duro” da linguagem)

Os animais mais desenvolvidos, dotados de órgãos especializados para a emissão de sons, emitem fonemas (a fonologia poderia estudá-los), mas estes não se articulam em diferentes níveis de complexidade (maioria dos animais possui um fonema ou poucos fonemas característicos fáceis de representar em onomatopéias por ligeiras combinações de vogais ou consoantes – “au au”, “sss” – sibilo da cobra –, o “bem-te-vi”, etc.), ainda que muitas dessas formas expressivas despertem o interesse humano e sejam até catalogadas como Arte (o canto mavioso dos pássaros, a “ópera” das cigarras na sua estação). Animais especialmente dotados vocalicamente podem inclusive oferecer morfemas, sempre inconscientemente, reproduzindo a fala humana (exemplo conhecido de algumas aves, capazes de memorizar um grande número de frases ou vocábulos emitidos pelos seus donos, sem por isso terem a capacidade da abstração ou de utilizar-se de conceitos). O interesse humano na “fala dos animais” é tão grande que nós cunhamos fábulas, de Esopo aos irmãos Grimm, em que diversos bichos são antropomorfizados, sendo capazes dos mais filosóficos diálogos. Mas o interesse é sempre humano, parte de nós; e, mediante a idealização das capacidades do reino animal, nosso objetivo é apenas autorreferente.

Sobre as abelhas, que já foram citadas pelos colegas, e constitui tema do segundo capítulo do livro de Espírito Santo Saraiva, me permito, à guisa de introdução, um célebre exemplo de Marx, que certamente leu Plínio, quando diz que “o pior dos arquitetos ainda se distingue da mais habilidosa das abelhas” se se levar em conta o processo mental: bem ou mal, ele prefigura o que está fazendo, tem em mente um resultado final (conceito de uma casa). Em termos lingüísticos, realmente não podemos comparar homem e abelha se por Linguagem entendermos processo cognitivo não-herdado. O código genético pode ser considerado como uma “central de comunicação e de uso da linguagem”, nas visões mais hiperbólicas, mas meu parecer é o de evitar conceder ao conceito de Linguagem um escopo tão amplo como o de Bühler.


Exercício de morfema ou morfologia:

a) maldade

mal/-dade

caráter da ação que é má


ma/l

mau – sujeito que possui o mal (adj.)

mal – substantivo consagrado

malévolo

maligno

etc.


O bom pode fazer o mal.

O bom pode ser mau em dadas circunstâncias.

O bom pode fazer maldades.

O mal pode fazer o bem.

O mal pode ser bom em dadas circunstâncias.

O mal pode fazer bondades.


b) escuridão

escur/idão


caráter do que é escuro, dominância da falta de luz

vastidão

caráter do que é vasto


c) anormalidade

a/norm/al/idade

caráter do que não é normal


a-histórico

iletrado

desarticulado

(exemplos de privações)


normal

norm/al

carn/al

atributo da norma, da carne, etc. (adjetivado)


d) desestruturássemos

des/estrutur/á/sse/m/os

inversão de estruturar (construir//desconstruir, etc.)

estrutura

estruturação

desestruturação

(quando nós) estruturara(mos)

(ele) estruturará (ainda não estruturou)

(ele) estruturara (pretérito mais-que-perfeito)

(se) (ele) estruturasse

(se) (eles) estruturassem

(se nós) estruturássemos

Na hipótese de que nós revertêssemos a condição de uma estrutura.


e) desarmarás

des-a-r-m-a-r-á-s

desarmar

tirar a arma

desamar

deixar de amar


desarmo, desarmas, desarma (atribuição do sujeito que conjuga o verbo)

futuro na terceira pessoa ou na segunda


f) explicar

ex/plic/a/r

explicar

eu explico

implicar

aplicar

explicar, explica, explicação, explicará

Dar uma explicação.


g) incomum

in-comu-m

negação do comum (pouco comum, bastante incomum, singular, inacreditável)

Poderia ser comu-nal, daí o -m- não integrar o morfema principal. Ou plural: comuns


h) deslealdade

des-leal-dade

caráter da ação de quem não é leal


i) imoralidade

i/moral/al/i/dade

imoralizar

moraliza

imoral

imoralista

moralista

moral

moralizar

estado do que carece de atributo moral, ou vai deliberadamente contra tais atributos


j) recontávamos

re-cont-á-va-m-os

Nós contávamos (ação interrompida no passado), fazíamos o relato, depois da primeira vez, de algo


k) descosturariam

des-co-s-tur-a-r-ia-m

alternativas:

desconstruiriam

descoseria

costurariam

Eles fariam (futuro do pretérito, condicional) a inversão da costura


l) exportar

ex-po-r-t-a-r

excomungo

exponho

expor

exporíamos

exporta

exportar

exportaríamos

etc.

Portar ao exterior.



Exercício de fonema ou fonologia:

a) fala

fala

sala

bala

gala

jaula

mala

etc.

fala

fila

fula

freela

folia

etc.

fala

fada

faca

Fafá

farra

fama

fana (fanar, verbo polissêmico)

farpa

fará

farsa

fartar(-se)

falta

fava

faixa

falha

fastia

fala

fale…

falo

falação

falatório

falar

falávamos

fali


b) cana

gana, Jana, Lana, mana, (à) zana;

cena, sina, con(o)a (tabuísmo), cone;

caca, cada, caga, cajá, cala, cama, capa, cara, casa, cassa, cata, cava;

cano


c) calo

galo, colo, caso, cale


d) onda

‘inda (agora), anda, (h)orda, (h)onra, onça, onde


e) passo

baço, maço, peço, posso, poço, pulso, pasto, passe


f) carro

jarro, corro, caro, cabo, caco, Cairo, capro (antigo), carpo, cardo, carco, carbo-, cargo, Carlo, Carmo, carra


ESPECULAÇÃO

 “O vocábulo <deslealmente> é composto dos elementos da primeira articulação des-, -leal- e -mente. É importante observar, entretanto, que esses elementos se ligam segundo uma determinada ordem, já que algo como <mentelealdes> ou <lealdesmente> não faz sentido em português.”

Existe sentido, em determinados anagramas de sílabas e palavras, por mais que haja uma troca da função sintática da partícula. Exemplo: -mente, que adverbia os termos, também é verbo conjugado.

Deste modo, apesar de não enxergarmos significado coerente na primeira inversão, vemos uma clara conotação na segunda: “Leal desmente…” e o que quer que possa a isso ser contextualizado. Ex: Ser leal desmente aquele famoso aforismo de que “não existe a Verdade”. Ou simplesmente: Leal desmente. Ou seja, um leal não mente, conserta o que era engodo.

TRADUCCIÓN Y REPRESENTACIÓN – Tomás Albaladejo (Universidad Autónoma de Madrid)

Emilio Betti señala las siguientes formas de interpretación en función reproductiva o representativa: la interpretación dramática, la interpretación musical y «aquella que se lleva a cabo en orden a la dicción o a la traducción de un texto en otra lengua diferente de la original» (1975: 55). La función reproductiva o representativa, en la medida en que es re-producción, hace de la interpretación una producción de un objeto o de una realidad que son distintos del objeto de interpretación, pero que existen a partir de este, de cuya interpretación son resultado (Albaladejo, 1998). Se trata de la producción de un objeto que sustituye al objeto de la interpretación y lo representa. El hecho de que Betti ponga juntas en la función reproductiva o representativa la traducción, la representación teatral y la ejecución de obras musicales es muy significativo y ofrece un gran interés, pues estas 3 formas tienen, junto a sus diferencias, muchos aspectos en común, los cuales nos permiten entenderlas mejor y situarlas en el conjunto de las formas y procesos de comunicación. La interpretación de una obra musical es representación porque los sonidos reales sustituyen a la partitura, el resultado de la ejecución está en lugar de la codificación de la obra en las grafías del lenguaje musical. La representación teatral es representación en la medida en que sustituye a la versión escrita de la obra teatral, en lugar de la cual se proyecta comunicativamente hacia los espectadores (más exactamente, espectadores-oyentes) que son los receptores de la obra en su representación.”

sin una interpretación cuya finalidad sea la comprensión, por medio del acceso que proporciona la lectura, del texto de la obra teatral que va a ser representada, de la partitura musical de la obra que va a ser ejecutada o del texto que va a ser traducido, no es posible llevar a cabo la interpretación en función reproductiva o representativa, no es posible construir la representación teatral, ni llevar a cabo la ejecución de una pieza musical, ni traducir un texto.”

Todo ator compreende quem incorpora? Não seria o inconsciente favorável neste instante? O próprio Hamlet shakespeariano, será que entende o Hamlet-em-si? Ninguém poderia ser Cristo nos cinemas!

Tradutor discreto: paradoxo. Somos todos demiurgos!

También en la traducción es importante lo que podemos considerar tentativa, prueba o ensayo, que consiste en interpretar escribiendo, en ensayar una posible traducción como escritura provisional sujeta a modificaciones derivadas de una progresiva comprensión del texto original.” Vide o Zend-Avesta e meus esforços com o aforismo de Goethe em Kant III.


Sófocles nunca foi encenado para nós. Bach nunca foi ouvido. Deus nunca disse um “Ai!” ou “Faça-se!”.

O que eu disse ontem já não consigo traduzir! Foi uma inspiração leviana…

antissemi(ó)tico

Quem sabe faz ao vivo e em estúdio.

O Mundo como Vício & Delegação


La representación es la sustitución coherente de una realidad por otra que ocupa su lugar y actúa en función de la finalidad de la realidad sustituida.”

La representación política se produce según las leyes que regulan los procesos electorales y es resultado de la realización de estos (Fisichella, 1984; Garrorena, 1991; García Guitián, 2001), pero siempre cristaliza en el lenguaje, como la representación literaria, en la que en gran medida el lenguaje hace posible la existencia del mundo representado (Auerbach, 1979; Ricoeur, 1983-1984-1985).”

En la representación política desempeña una función fundamental la polifonía, como categoria teórico-literaria y crítico-literaria, tal como la planteó Mijail Bajtin (1968: 9-63; Albaladejo, 2000). Esta representación, en la que la comunicación lingüística, modulada por la Retórica, desempeña un papel fundamental, es una representación que podemos considerar de primer grado, siendo de segundo grado cuando otros discursos y la comunicación misma forman parte del referente de las expresiones lingüísticas que se producen en la comunicación política. La representación literaria también es, en principio, de primer grado, si bien es de segundo grado en los casos en los que la literatura trata de la literatura.

Por su parte la traducción es siempre representación de segundo grado, pues en ella se representa en otra lengua una expresión que, ya en la lengua original, es representación de primer grado (pudiendo serlo también de segundo grado en la propia lengua original si trata de discursos, de obras literarias o de comunicación en general).

Pero la traducción puede también llevarse a cabo como una representación errónea, no siendo entonces una traducción adecuada comunicativamente. Es lo que ha sucedido, además de en otras situaciones comunicativas, en determinadas situaciones de conflicto como las que se produjeron en la conquista de México por Hernán Cortés o en el periodo inmediatamente posterior a la guerra de Kosovo de 1999, en las que quienes tenían la función de traducir oralmente, los intérpretes, con frecuencia intervenían en la traducción, guiados por intereses de grupo o por miedo, en detrimento de una adecuada representación de las expresiones que tenían que traducir (Albaladejo, 2001, 2004).”

Un libro, es decir, una actuación discursiva impresa, es también un elemento de la comunicación discursiva.” (Voloshinov, El marxismo y la filosofía del lenguaje, 1992: 132-133)

La presencia del diálogo en la literatura (Bobes, 1992) es evidente en el texto dramático y en el texto épico-narrativo, e incluso en el texto lírico (García Berrio, 1978-1980), en los que constituye la estructura sintáctica pragmática (Albaladejo, 1984). Pero, además de esta instauración del diálogo en el interior del texto, las obras literarias se encuentran situadas en el ámbito del diálogo en la medida en que las propias obras forman parte de una relación dialogística entre ellas y con los receptores, relación que es esencial en la propia constitución de la literatura.”

el componente dialéctico de la Retórica” Platão infartaria

Piénsese en la interesante relación que hay entre la primera parte del Quijote de Cervantes, de 1605, el Quijote apócrifo, de 1614, y la segunda parte del Quijote de Cervantes, de 1615 (Martín Jiménez, 2005).”

El traductor literario es transductor, como es intérprete en función reproductiva o representativa, del mismo modo que experimenta un conocimiento equiparable al segundo conocimiento de la obra, que es el del crítico.”


IDÉIAS MONO

/Indistintabilidade hodierna crítico-produtor

/O Mito do Discurso Literário Universal ou Limpo, isto é, da tradução considerada atemporal, cânone da Modernidade (como se uma obra coloquial fosse mais fugidia e perecível que Platão, por exemplo – ou como se Platão não falasse como alguém que falaria hoje através de gírias para ser compreendido, mas como um manual ou livro didático já pré-fabricado)

/Historiografia comparativa das traduções do autor Fulano de Tal /escopo geográfico limitado /Ao longo dos séculos, como mutou a forma de “ler-se-lo” – sugestão Dom Quixote em português.


La complejidad del acto de traducción literaria, que se compone de un acto de recepción y de un acto de producción, va más allá de la yuxtaposición o suma de estos dos actos. Supone el establecimiento de una relación dialéctica por parte del traductor con la obra original y con el texto traducción que construye a partir de aquel, pero también entra en diálogo con otras obras del autor de la que traduce, con otras obras de la literatura a la que dicha obra pertenece” …con la vida de mi madre.

Lo que el traductor intenta es construir una representación como traducción en la lengua de llegada que sea lo más coherente posible con la obra original, para lo cual ha de tener en cuenta el contexto de producción que forman las obras del mismo autor y las de otros autores, así como el contexto de recepción, tanto el constituido por la literatura traducida como por la literatura original creada en la lengua de llegada.”

O MERCADOR:Umberto Eco ha explicado la traducción como negociación, en la medida en que se basa en procesos de negociación en los que, con el fin de obtener lo que se desea, es necesario renunciar a algo (2003: 17 y ss., 83 y ss.). Esta negociación no puede hacerse sin un diálogo entre el traductor y las distintas posibilidades de traducción y, en definitiva, de representación del texto original en una lengua distinta como texto traducción.” Exposição de múltiplas alternativas…?

En esta traslación de unas literaturas a otras ofrece un interés especial la función de las traducciones en la formación de algunas literaturas (García Yebra, 1989: 291-320). Así, la traducción de la Odisea al latín por Livio Andronico es decisiva para la literatura latina (Ortega Carmona, 2005: 7-15). Entran de este modo en el ámbito literário de una determinada lengua obras que son claves en otra literatura y que contribuyen a la formación o consolidación de la literatura de la lengua de llegada.

Las grandes obras de la literatura universal, obras que han sido traducidas a numerosas lenguas, suelen tener más lectores en sus traducciones que en sus versiones originales. Las representaciones que son las traducciones tienen así un mayor alcance que la obra original, cuya interpretación está ceñida a la lengua en la que está escrita y, por tanto, no es posible para quienes no la conocen. La traducción potencia de esta manera la traslación de la obra a más amplios conjuntos de receptores. «La vida del original —escribe Walter Benjamin (1994:287)— alcanza en ellas [las traducciones] su expansión póstuma más vasta y siempre renovada».” Quem será que vai me traduzir? Em qual idioma farei mais sucesso?

No carece de interés la explicación de Ortega y Gasset de que «la traducción es un género literario aparte, distinto de los demás, con sus normas y finalidades propias» (1964: 449). La traducción literaria requiere la competencia literaria (Aguiar e Silva, 1977; García Berrio, 1979; Albaladejo, 1992) del traductor, como receptor y como productor, pero también requiere, en la proyección comunicativa, la competencia literaria como receptor del lector de la traducción. Para una adecuada representación al traducir es necesario que en el texto traducción se reproduzcan, en la medida en que sea posible, los rasgos de especificidad literaria del texto original. Se trata de conseguir, como en toda representación, que en la proyección comunicativa, los efectos, muchos de ellos de carácter retórico (Arduini, 1996, 2000; Chico Rico, 2001), de lo representado, texto original, se consigan con lo representante, es decir, con el texto traducción.

La semejanza y la diferencia (Arduini y Hodgson, 2004) son dos criterios que hay que tener en cuenta en la traducción, pues el texto traducción es necesariamente distinto del texto original, del que se diferencia en la lengua y en otros aspectos; traducir es, como Umberto Eco explica, decir casi la misma cosa, pero no exactamente la misma cosa (2003). La adecuación representativa de la traducción se asienta sobre una tensión entre la proximidad al texto original y la necesidad de que la traducción sea comprensible y aceptable, aun sacrificando dicha proximidad. Para Helena Beristáin, «El traduttore, pues, no puede evitar ser traditore, pero puede elegir, en cada texto, aquello que es menos grave traicionar» (2000: 140).Tradutor traidor trator condutor com toda dor

la traducción de un texto se relaciona con otras representaciones de este, como pueden ser su puesta en escena, en el caso de un texto teatral, su transformación en un discurso pictórico o musical. La interdiscursividad, aunque no solo se da en el ámbito de la representación, ya que se extiende a todas las relaciones posibles entre los discursos de distintas clases, encuentra en la traducción un ámbito en el que es potenciada sobre la base de la representación como vínculo de semejanza y diferencia entre distintas traducciones y entre distintas formas de representación.” “El análisis y la explicación de las relaciones, semejanzas y diferencias entre la traducción científica y la traducción literaria, así como entre las distintas clases de traducción (García Yebra, 1989: 39-53) es un ejemplo de atención a la interdiscursividad de la traducción.”

Traducir textos de distintas clases, como textos literarios y textos no literarios, textos científicos y textos jurídicos, textos religiosos y textos filosóficos, etc. permite extraer de cada uno de los procesos específicos de traducción aquellos elementos y estrategias que pueden ser adoptados, en su caso, complementaria y contrastivamente en la traducción de textos de otras clases.”

ELECTRA – Sófocles

“Ah! Electra, filha da mais pérfida mulher!…

Por que lamentas sempre quem há tanto tempo

foi envolvido em trama horrível pela própria esposa?

Por que ainda choras Agamemnon,

vítima de criminosas mãos?

Morra quem mata, eu posso assim falar!”


“Amigas cujo amor responde ao meu em tudo,

abandonai-me ao desespero! É uma súplica!…”


“- Dize! Por que te enamoraste da desgraça?

– É insensível

quem esquece a morte trágica de um pai!

Não! Mais caro ao meu sofrido coração

É o pássaro aflito, mensageiro de Zeus

que chora os filhos incessantemente.

Ah! Muito sofredora Níobe!

És para mim igual aos deuses

tu, que, petrificada, choras para todo o sempre!”


“Não te debatas contra teus inimigos, nem os esqueças:

o tempo é um deus conciliador.”


“como qualquer estranha sem direitos,

sou serva no palácio de meu pai,

vestida nesta roupa degradante,

de pé, em frente à mesa, sem convivas.”


Meu pai previu os golpes impiedosos

desferidos pelas mãos daqueles dois,

que aniquilaram minha vida!…

“Puna-os em paga com pesadas penas

o grande Zeus Olímpico!

jamais desfrutem de alegrias

depois de cometer crime tão grande!”


“Se quem é morto criminosamente

jaz desfeito em pó e nada

e não há punição para quem mata,

então a dignidade e reverência

não mais existirão entre os mortais!”


“Em vez de mãe tenho terrível inimiga;

neste palácio em que devia ser senhora

fazem-me escrava dos verdugos de meu pai.

Podeis imaginar a minha vida aqui

vendo no trono de meu pai finado, Egisto,

envolto nas vestes reais de sua vítima,

propiciando as oferendas consagradas

exatamente no lugar do crime horrível;

ainda mais, tendo de ver o escárnio máximo:

no leito régio o miserável criminoso

com sua torpe cúmplice – com minha mãe

(se é mãe quem compartilha o leito com tal homem!)

Ela, sem recear as Fúrias vingadoras

e como se seu crime fosse nobre feito

festeja o dia do assassínio de meu pai,

da morte degradante, com danças e cantos

e sacrifícios aos deuses libertadores!”


“muito natural haver hesitação antes de graves e grandes resoluções.”


“Teu ódio, esse vive apenas em palavras;

de fato, segues os algozes de teu pai;

eu, todavia, não me curvarei a eles

embora me prometam todos os presentes

que agora ostentas com tamanha vaidade;

prossegue tua mesa cada vez mais farta

e sejam os teus dias superabundantes;

a mim porém me satisfaz só o bastante

para viver em paz com minha consciência.

Teus privilégios não os pretendi jamais

nem os desejarias se foras sensata.

Não queres o teu nome unir ao de teu pai;

preferes associá-lo ao dessa mãe perversa

para maior realce de baixeza tua,

traindo o pai vilmente morto e teus amigos!”


CRISÔTEMIS

(…)

lançada viva em escuríssima caverna

longe daqui, irás cantar teus males nela.

Reflete agora e não me culpes se mais tarde

vieres a sofrer; é tempo de pensar.”


ELECTRA

Deuses de meus avós! Enfim estais comigo!”


“se nada resultar dessa visão noturna

então nos sonhos tenebrosos não há vaticínios

nem há mensagens para nós, mortais!”


“Teu pai, pretextas sempre, foi morto por mim;

sim, fui eu mesma, não irei negar agora;

mas não fui eu sozinha; estava com a justiça,

que acatarias se não fosse imprudente.

Pois esse pai, por quem ainda e sempre choras,

foi entre os gregos todos o único que ousou

sacrificar aos deuses a filha inocente,

sem meditar no muito que sofri ao tê-la!

Por que, a quem teu pai tirânico imolou-a!

Dirás que pelos gregos. Poderia ele assassiná-la? Mas se foi por Menelau,

por seu irmão, mereceria ou não castigo?

dois filhos tinha Menelau, que com razão

de preferência à minha filha deveriam

ter sido as vítimas do sacrifício bárbaro

se foi Helena a causadora da contenda.”


“Meu pai, segundo contam, passava um dia

num bosque consagrado à deusa imaculada

quando, assustada por seus passos, irrompeu

malhada corça, rara, com alongados chifres;

ferindo-a, pronunciou meu pai naquele dia

não sei que malditas palavras de vanglória;

irada, Ártemis deteve a armada grega

e estipulou como resgate necessário

da corça morta por meu pai no bosque sacro

que ele sacrificasse ali a própria filha.

Foi condição imposta pela deusa casta

para tornar a expedição realizável,

tanto na ida como no retorno à Grécia.

Depois de muito relutar, desesperado,

meu pai sacrificou-a, não por Menelau.

mas vou pensar um momento como tu:

se para bem de seu irmão ele a imolou,

disso nasceu o teu direito de matá-lo?

Não viste que, criando semelhante lei,

abrias caminho para o teu castigo?

Se cada morte fosse reprimida sempre

com outra morte, morrerias por vingança.

Não me convencem tão hipócritas desculpas,

pois crime mais infame segues praticando:

convives como esposa com um celerado

que te ajudou a trucidar meu nobre pai;

tens filhos dele, e quanto aos teus primeiros filhos

– honrada prole de união abençoada –

tu os expulsas da mansão que lhes pertence!

Reputas dignas de elogios tais ações?

Vingas também a filha agindo dessa forma?

Se pensas assim, perdeste todo o decoro!

Podes amar um inimigo por vingança?”


“Se for para meu bem, Apolo, concretiza

a singular visão que tive em meu sonho dúbio.

Mas se o inverso for verdade e prenunciar

desastres iminentes, fazei-os recair

inteiramente sobre nossos inimigos!¹

E se algum deles pensa mesmo em usurpar

o meu poder presente, não lhes dê apoio!

Peço-te a graça, deus, de sempre ser senhora

do cetro dos átridas² e de seus domínios

vivendo bem com meus amigos atuais

e com meus filhos que não sintam pela mãe

nem desamor nem rancorosa prevenção.”

¹ Nunca sabemos se os sonhos são nossos desejos manifestos ou seus opostos completos.

² Linhagem de Agamemnon e Menelau; em última instância, de Zeus.


“Findou a descrição fiel, triste de ouvir

(se pode haver tristezas apenas em palavras)

mas o desastre foi muito triste.”


CLITEMNESTRA

Há um poder estranho na maternidade!…

As mães jamais conseguem odiar os filhos,

nem quando maltratadas pelos mais perversos!…”


ELECTRA

Mas morrer assim,

arrastado por corcéis desenfreados,

emaranhado nas rédeas retesadas?

CORO

Descomunal desgraça!”


“Em que nos aproveitará morrer agora

se só depois de mortas nos aplaudirão?

Pior que a morte é desejar fugir do mundo,

da vida insuportável, e ter de viver!

Imploro, irmã, antes que seja exterminada

a nossa raça inteira: não odeies tanto!”


“Que lástima falar tão bem e agir tão mal!…”


ORESTES

Se te comove a sina do coitado Orestes,

encontrarás os restos dele nesta urna.”


ELECTRA

Quão diferente das sentidas esperanças

com que te vi partir regressas nesta urna!

Que recebo nas mãos neste momento? Nada!

E quando foste, irmão, estavas tão formoso…

Ah! Quem me dera ter morrido antes de ver-te

seguir para remotas regiões… Livrei-te

com estas minhas mãos e te salvei da morte;

mas para quê? Naquele dia morrerias

e jazerias no sepulcro de teu pai!

Quis o destino que, longe do lar, da pátria,

longe de mim, morresses desgraçadamente!

E minhas mãos não compuseram teu cadáver,

nem recolheram piedosas tuas cinzas;

trazido por estranhas mãos, vens reduzido

a um punhado de cinzas e nada mais!

Ah! Infeliz de mim por meus cuidados vãos,

motivos de freqüentes e doces fadigas!

Jamais a tua mãe te amou como eu amei

e com desvelo igual ninguém cuidou de ti;

(chamavas-me de irmã querida tantas vezes!…)

Levaste quando foste as nossas esperanças;

meu pai morreu; morreste, irmão; morro contigo!

Mas os inimigos riem! Aquela mãe,

que nada tem de mãe, quase perdeu o senso,

tão satisfeita está com tua morte, Orestes!

E pretendias castigá-la em teu regresso!…

Mas esse trágico destino teu e meu

destruiu tudo e chegam-me de volta agora

apenas estas cinzas e desilusões

em vez de tua esperadíssima presença!…”


“Orestes! Leva-me depressa desta vida,

a mim, que nada sou, para teu nada,

onde possa ficar contigo para sempre!

Enquanto vivos, foi igual a nossa sorte;

compartilhemos hoje a mesma sepultura

pois só depois da morte cessa o sofrimento!”


ORESTES

Porque somente a mim me tocam tuas mágoas.

ELECTRA

Serás alguém de nossa raça, porventura?

ORESTES (apontando as mulheres do Coro)

Responderia, se elas fossem gente amiga.

ELECTRA

Mas são amigas, sim, todas devotadas!

ORESTES

Responderei, então, mas põe de lado a urna.

ELECTRA (apertando a urna contra o peito)

Não! Pelos deuses, forasteiro! Isso não!

ORESTES

Confia em mim, senhora, e tudo andará bem.

ELECTRA

Peço-te! Não me separes do que mais quero!…

ORESTES

Não deves insistir em tê-la junto a ti.

ELECTRA (dirigindo-se à urna)

Serei ainda mais desventurada, Orestes,

se não me permitirem sepultar-te as cinzas!

ORESTES

Evita maus agouros e não chores mais!

ELECTRA

Devo cessar de lamentar meu irmão morto?

ORESTES

Não uses tais palavras a respeito dele!

ELECTRA

Julgas-me então indigna de falar do morto?

ORESTES

Indigna de ninguém! Mas isto não é nada!

ELECTRA

É muito, se contém as cinzas de um irmão!

ORESTES

Mas não contém; foi tudo puro fingimento!

(Orestes tira gentilmente a urna das mãos de Electra.)

ELECTRA

E o túmulo de Orestes, infeliz, onde é?

ORESTES

Em parte alguma, pois os vivos não tem túmulo!

ELECTRA

Que dizes, menino?

ORESTES

Estou falando a verdade.

ELECTRA

Então ele vive?

ORESTES

Não te pareço vivo?

ELECTRA

És ele?

ORESTES

Sou. Observa bem este sinete,

outrora de meu pai, e dize se não sou!

ELECTRA

Bendito dia!

ORESTES

Mais ainda para mim!

ELECTRA

É esta a tua voz?

ORESTES

Só esta escutarás.

ELECTRA (abraçando Orestes)

Tenho-te nos braços?

ORESTES

E terás para sempre!”


“Não! Por Ártemis sempre virgem!

Não podemos ter receios

de mulheres indolentes,

sempre encerradas em casa,

um peso inútil no chão!”


ELECTRA

Mas como trocar a voz pelo silêncio,

se voltaste?

Como calar agora que te vejo,

quando já nem pensava, nem esperava?

ORESTES

Já me tens; só agora os deuses permitiram?”


“Ouvi uma voz, amigas,

que julgava calada para sempre;

como conter em silêncio tantas emoções

sem gritar minha alegria;

sofri demais

mas hoje tenho-te comigo!

Sinto a claridade

de tua presença querida

que sempre guardei na memória

mesmo no máximo desespero.”


“Não devo estar alegre se num mesmo dia

primeiro regressaste morto e depois vivo?

Tanta perplexidade tudo isso causa

que se visse voltar meu pai ressuscitado

não descreria nem assim de meus sentidos:

tua vinda não foi menos milagrosa.”


“Agora ponde fim a essas longas falas,

aos repetidos gritos de contentamento,

e entrai”


“as coisas do passado

são tantas que seguidos dias, muitas noites

consumirei para contá-las todas.”


CORO

Vede a morte avançando fatal

e sedenta de sangue!

Acabam de transpor as portas desta casa

as Fúrias, caminhantes lentas,

perseguidoras certas da sobra culpa.

Tornar-se-á realidade logo

a nítida visão latente em meu espírito.

O núncio das soturnas potestades

insinuou-se no antiquíssimo palácio de

de seus antepassados

com a morte cortante nas mãos!

Hermes, o filho de Maia,

dissimulou nas sombras a cilada

e mostra o rumo;

aproxima-se o fim!”


CLITEMNESTRA

Meu filho! Meu filho! Matas quem te deu vida?”


“CLITEMNESTRA

Estou ferida!…

ELECTRA

Fere mais, Orestes! Fere!

CLITEMNESTRA

Ai! É a morte!…

ELECTRA

Assim pereça o teu Egisto!

CORO

As maldições estão agindo!

Os enterrados vivem!

O sangue corre pelo sangue derramado,

sugado dos verdugos pelas vítimas!”


“EGISTO

É muito tarde!… Decifrei o enigma!

ORESTES

A solução demorou; não és bom profeta…”


“Se um mortal é envolvido

na trama do destino, que proveito há

em conservar a vida, por mais um momento?

Não! Deves matá-lo já! E atira o cadáver

distante de meus olhos, bem longe aos abutres,

coveiros dos malvados dessa qualidade!

Assim há de pagar os males que me fez!”


“CORO

Bravos filhos de Agamemnon!

Quantos males suportastes

por amor da liberdade!”

A DAMA DAS CAMÉLIAS – Dumas Filho

Trad. Sampaio Marinho, 1988. Biblioteca de Ouro da Literatura Universal.

18/03/16 a 23/04/16


Não tendo chegado ainda à idade em que se inventa, contento-me em narrar.”

a velhice, essa primeira morte das cortesãs.”

Esse arrependimento eterno, não do mau caminho seguido, mas dos cálculos mal feitos e do dinheiro mal utilizado, é uma das coisas mais confrangedoras.”

Eu era então muito novo e predisposto a aceitar a moral fácil do meu tempo.”

No meio dos desregramentos programados pela mãe, pareceu à pecadora que Deus lhe permitia a felicidade (…) Luísa correu a anunciar à mãe essa novidade que a tornava tão feliz.” “Luísa morreu em conseqüência do aborto a que se sujeitara.”

no seu mundo não há amigos se não houver saúde.”

São sóis que se põem como nasceram, sem brilho. A sua morte, quando morrem novas, é sabida por todos os amantes ao mesmo tempo, dado que em Paris quase todos os amantes de uma meretriz conhecida vivem em intimidade.”

Atualmente, aos 25 anos, as lágrimas são uma coisa tão rara que não se pode concedê-las à primeira que aparece.”

Não passava em círculo à entrada dos Campos Elíseos, como fazem e faziam todas as suas colegas.”

Sempre que se representava uma peça nova, podia-se ter a certeza de a ver com 3 coisas que nunca a abandonavam e que ocupavam sempre a frente do seu camarote do rés-do-chão: o binóculo, um saco de bombons e um ramo de camélias [também chamadas rosas-do-Japão].”

Durante 25 dias do mês, as camélias eram brancas, e durante 5 eram vermelhas.”

amantes e amante estavam contentes consigo mesmos.”

a jovem estava no terceiro grau da tísica”

Atribuiu-se à libertinagem, freqüente nos velhos ricos, este entendimento entre o idoso duque e a jovem mulher. Supõe-se tudo, exceto a verdade.” outra relação para além das relações de coração ter-se-ia parecido um incesto”

uma vez de regresso a Paris, parecera a essa meretriz habituada à vida dissipada, aos bailes, mesmo às orgias, que a solidão, perturbada apenas pelas visitas periódicas do duque, a faria morrer de tédio, e os ardentes bafos da sua vida anterior passavam-lhe ao mesmo tempo pela cabeça e pelo coração.”

a doença, adormecida mas não vencida, continuava a despertar nela esses febris desejos que são quase sempre o resultado das afecções pulmonares.”

Como tinham razão os antigos que inventaram um único deus para os comerciantes e os ladrões!”

Manon Lescaut é uma comovedora história de que conheço todos os pormenores” Prévost

Hugo fez Marion Delorme, Musset fez Bernerette, Alexandre Dumas [!] fez Fernande, os pensadores e os poetas de todos os tempos levaram à cortesã a oferenda da sua misericórdia e, por vezes, um grande homem reabilitou-as com o seu amor e até com o seu nome.” Urachismo ou Surfistinhismo? Nem putas nosso tempo faz direito.

este mundo, que se faz duro para que o julguemos forte”

É à minha geração que me dirijo, àqueles para quem as teorias de M. de Voltaire já não existem, felizmente (…) A ciência do bem e do mal está definitivamente adquirida; a fé reconstrói-se (…) sejamos bons, sejamos jovens, sejamos sinceros! O mal não passa de uma vaidade”

o olho é apenas um ponto e abarca léguas.”

Oh! daria 10 anos da minha vida para poder chorar uma hora aos seus pés!”

É sempre difícil consolar uma dor que não se conhece”

a dor exagera as sensações.”

– Conheceu uma tal Margarida Gautier?

– A Dama das Camélias?

– Precisamente.

– Muito!

Estes <Muito!> eram por vezes acompanhados de sorrisos incapazes de suscitarem dúvidas quanto ao seu significado.”

Sempre os mesmos pormenores gerais.”

Não se lhes deve exigir mais do que podem dar.”

Estava-se em abril, fazia bom tempo, os túmulos já não deviam ter o aspecto doloroso e desolado que lhes dá o inverno”

é impossível orientar-se, sem guia, nessa cidade dos mortos que tem as suas ruas como a cidade dos vivos.”

um amigo da morta, sem dúvida, pois parece que ela era uma leviana.”

escrevem nos seus túmulos lágrimas que nunca verteram” “É a minha morta preferida.” “somos obrigados a amar os mortos, porque estamos tão ocupados que quase não temos tempo para amar outra coisa.”

<Que fazer para voltar a vê-la?> Só mudando-a de sepultura” “morto de fadiga, lhe era impossível sair.”

depois de ter visto, verei.”

Tenho que ver o que Deus fez dessa criatura que amei tanto e talvez a repulsa do espetáculo substitua o desespero da recordação.”

As suas velas tinham ardido até o fim”

De onde vem o doloroso prazer que experimentamos nesta espécie de espetáculos? Quando chegamos à sepultura o jardineiro tinha retirado todos os vasos de flores, a grade de ferro tinha sido arrancada e dois homens cavavam a terra.”

um ligeiro tremor das faces e dos lábios provavam que estava à beira de uma violenta crise nervosa.”


crisis & rise of the capital


Quanto a mim, só posso dizer uma coisa: lamentava estar ali” A umidade da terra tinha enferrujado os parafusos e não foi sem esforços que a urna se abriu. Um cheiro infeto espalhou-se, apesar das plantas aromáticas que a inundavam.” a lembrança dessa cena surge-me ainda na sua majestosa realidade.” Os olhos eram apenas dois buracos, os lábios tinham desaparecido e os dentes brancos cerravam-se uns contra os outros.” Armando estava cor de púrpura, delirava e tartamudeava palavras incoerentes, através das quais só o nome de Margarida se ouvia distintamente.”

Felizmente, a doença física matará a doença moral”

eu, que gostaria de sofrer por aquela mulher, receava que ela me aceitasse demasiado depressa e me desse demasiado prontamente um amor que eu gostaria de pagar com uma longa espera ou um grande sacrifício. Nós, homens, somos assim; e ainda bem que a imaginação deixa esta poesia aos sentidos e os desejos do corpo fazem esta concessão aos sonhos da alma.”

Estudava previamente as frases que lhe dirigiria.

Sublime ingenuidade do amor!”

Não julgue que é uma duquesa, é simplesmente uma mulher amantizada, o mais amantizada possível, meu caro; portanto, não se acanhe e diga tudo o que lhe vier à cabeça.”

Quando entrei na frisa [camarote], Margarida ria às gargalhadas. Gostaria que ela estivesse triste.”

durante 5 minutos amei-a como nunca se amou uma mulher.”

Por muito pouco que se tenha vivido com mulheres do gênero de Margarida, sabe-se o prazer que elas experimentam em se mostrarem espirituosas sem razão e arreliarem as pessoas que vêem pela primeira vez. É, sem dúvida, um desforço das humilhações que são muitas vezes obrigadas a suportar por parte daqueles que vêem todos os dias.”

Mal fechei a porta, ouvi uma terceira gargalhada. Gostaria que alguém me tivesse acotovelado nesse momento.”

Riu-se e garantiu-me que nunca vira nada tão engraçado como você. Mas não se considere derrotado; simplesmente, não dê a essas mulheres a honra de as tomar a sério. Não sabem o que é a elegância e a delicadeza; são como os cães a que se deita perfume, acham que cheira mal e vão rebolar-se no ribeiro.”

– O pobre rapaz está apaixonado por si.

– Se tivesse de ouvir todos os que estão apaixonados por mim, nem tempo teria para jantar.”

Via-se que ainda estava na virgindade do vício. (…) como esses frascos do Oriente que, por muito bem rolhados que estejam, deixam escapar o perfume da essência que encerram.”

Mas os que haviam amado Margarida não tinham conta e os que ela amara não se contavam ainda.”

Está louco – respondia-lha Margarida. – Não quero nada consigo. Não é 2 anos depois de se conhecer uma mulher como eu que se lhe pede para ser sua amante. Nós ou nos entregamos imediatamente ou nunca. Vão, meus senhores, para a mesa.”

Gastão divertia-se francamente; era um rapaz cheio de coração, mas cujo espírito fôra um tanto pervertido pelos primeiros hábitos.”

tratar-se é para as mulheres de sociedade, que têm uma família e amigos; mas nós, assim que deixamos de alimentar a vaidade ou o prazer dos nossos amantes, somos abandonadas e as longas noites sucedem-se aos longos dias.”

Pensa desse modo esta noite, porque o vinho lhe dá para a tristeza, mas não teria a paciência de que se gaba.”

Faz-se sempre cerimônia com uma mulher; pelo menos, é a minha opinião.”

uma mulher que escarra sangue e gasta 100 mil francos por ano está bem para um velho ricaço como o duque, mas é enfadonha para um jovem como você.”

– Porque a sua alegria faz-me demasiado mal.

– Nesse caso, serei triste.”

Eu bem sabia que iria zangar-se. Os homens têm a mania de quererem saber o que irá magoá-los.”

Admitindo que venha a ser sua amante, é preciso que saiba que tive outros amantes além de si. Se já começa a fazer-me cenas de ciúme, que será depois, se o depois vier a existir? Nunca vi um homem como você.”

– E quando voltarei a vê-la?

– Quando essa camélia mudar de cor.”

saímos daquele quarto, ela cantando, eu meio louco.”

Por muito pouco que tenha de vida, viverei mais que o seu amor por mim.”

Os homens, em vez de se mostrarem satisfeitos por se lhes conceder durante muito tempo o que só esperavam obter uma vez, exigem da amante contas do presente, do passado e do futuro. À medida que se habituam a ela, pretendem dominá-la e tornam-se tanto mais exigentes quanto mais se lhes dá o que querem.”

nem sempre se pode aplicar os tratados no dia em que são assinados.”

quanto mais se aproximava o momento em que já não teria necessidade de esperar, mais duvidava.”

Foi-me impossível ficar em casa. O quarto parecia-me demasiado pequeno para conter a minha felicidade; tinha necessidade de toda a natureza para me expandir. § Saí.”

Gostava, sem as conhecer, de todas as pessoas que encontrava. § Como o amor nos torna bons!”

Se aquelas que iniciam a nossa vergonhosa profissão soubessem o que é, prefeririam ser criadas de quarto. Mas não: a vaidade de terem vestidos, carruagens, diamantes, arrastam-nas; acredita-se no que se ouve, porquanto a prostituição tem a sua fé, e gasta-se pouco a pouco o coração, o corpo, a beleza, é-se temida como um animal selvagem, desprezada como um pária, rodeada de pessoas que exigem sempre mais do que aquilo que dão e um dia morre-se como um cão, depois de ter perdido os outros e se ter perdido a si mesma.”

Pareceu-me que a cidade adormecida me pertencia; procurava na memória os nomes daqueles cuja felicidade tinha invejado até então; e não me recordava de nenhum sem me considerar mais feliz do que ele.”

Ser amado por uma rapariga casta, ser o primeiro a despertar nela esse estranho mistério do amor, é, sem dúvida, uma grande ventura, mas é a coisa mais simples do mundo. Conquistar um coração que não está habituado aos ataques é entrar numa cidade aberta e sem guarnição. A educação, o sentimento dos deveres e a família são sentinelas muito fortes, mas não há sentinelas, por muito vigilantes que sejam, que não iluda uma rapariga de 16 anos, a quem, pela voz do homem que ama, a natureza dá os primeiros conselhos de amor que são tanto mais ardentes quanto mais puros parecem.” a falta de [des]confiança[?] a deixa sem força, e fazer-se amar por ela é um trunfo que qualquer homem de 25 anos conseguirá quando quiser. (…) Os conventos não têm muros, suficientemente altos, as mães fechaduras suficientemente sólidas, a religião obrigações suficientemente contínuas para fechar todas essas encantadoras aves na sua gaiola.”

quando Deus permite o amor a uma cortesã, esse amor, que inicialmente parece um perdão, torna-se sempre para ela um castigo.”

Não fazes por amor mais do que fizeste por dinheiro. § Então elas não sabem que provas dar. Uma criança, conta a fábula, depois de se ter divertido durante muito tempo num campo a gritar: Socorro!, para fazer acorrer os trabalhadores, um belo dia foi devorada por um urso, sem que aqueles que tinha enganado tantas vezes acreditassem então nos gritos reais que soltava. O mesmo acontece com essas infelizes mulheres, quando ninguém acredita nelas e são, no meio dos seus remorsos, devoradas pelo amor.”

quando cada um deles seguiu o seu destino numa ordem diferente, a lógica do acaso põe-nos um em frente do outro. Essa mulher torna-se amante desse homem e ama-o. Como? Por quê? As suas existências tornam-se uma só; a intimidade que passa a existir parece-lhes ter existido sempre e tudo o que ficou para trás se apaga da memória dos dois amantes. Confessemos que é curioso.”

Amava-me o bastante para acreditar que quanto mais bela eu a achasse, mais feliz me sentiria?”

Censura-se aqueles que se arruínam por atrizes e mulheres amantizadas; o que me espanta é que não façam por elas 20 vezes mais loucuras.”

– Continua a amar-me? – inquiriu.

– Ainda o pergunta!

– Tem pensado em mim?

– Todo o dia.”

Não é com os seus 7 ou 8.000 francos de pensão que manterá o luxo dessa mulher; não chegariam para a conservação da sua carruagem.”

Gosta de si, você gosta dela, não se preocupe com o resto.”

Ah!, meu caro, como é retrógrado!”

com 500 mil francos por ano, não pode dar a uma mulher mais que 40 ou 50 mil francos, ao longo do ano, e já é muito.” “Quando cometem a veleidade de pagar tudo, arruínam-se como tolos e vão se deixar matar em África, depois de terem deixado 100 mil francos de dívida em Paris.”

nem família nem ambição, esses segundos e últimos amores do homem.”

Como se vê que a vida deve ser curta pela rapidez das sensações!”

Sem querer, olhei para a cama, não estava desfeita”

o que neles era naturalidade, em mim era esforço e o meu riso nervoso estava muito próximo das lágrimas.”

Tudo o que sei é que com essa melodia as recordações voltaram e, aproximando-me dela, tomei-lhe a cabeça entre as mãos e beijei-a.”

note que ainda estamos no segundo dia e já tenho de lhe perdoar. Cumpre mal as suas promessas de obediência cega.”


PROJETOS

Projetos de viagens não-realizadas

Sonhos não-consumados

Talvez seja melhor assim

Nisso consiste

Coração que bate

bate já bateu

E pés no chão.


E eis que você assume ares importantes e diz grandes frases. Criança três vezes criança.”

os outros nunca me amaram a não ser por eles.”

Não há homem que não tenha sido enganado pelo menos uma vez e não saiba o que se sofre.” “Só um homem que já não ama a amante a deixa sem lhe escrever.” “O meu amor-próprio veio então ao de cima.” “Como vê, não fui capaz de acabar a carta sem uma impertinente ironia” o que Flavius nunca poderão compreender!

o meu criado chamava-se José, como todos os criados.”

As respostas impacientemente esperadas chegam sempre quando não se está em casa.”

Decididamente, Margarida não era como todas as mulheres, pois são muito poucas as que, ao receberem uma carta como a que eu havia escrito, não respondem qualquer coisa.”

– Mas por que havia eu de ir onde vai Margarida?

– Porque é seu amante, pois então!”

fazia de Otelo, espiava-a e julgava puni-la deixando de a ver.”

cartas como essa pensam-se, não se escrevem.”

devia amar-me um pouco menos ou compreender-me um pouco melhor.”

amei-te imediatamente tanto como ao meu cão.”

Era ciúme, é certo, mas ciúme irônico e impertinente.”

O que amava em ti não era o homem que eras, mas aquele que devias ser.”

A minha vida, geralmente tão calma, revestiu-se de repente de uma aparência de rumor e desordem.”

Vim para Paris, estudei direito, formei-me e, como muitos jovens, meti o diploma no bolso e entreguei-me à vida descuidada de Paris”

desde que as casas de jogo foram destruídas, joga-se por toda a parte.”

Por muito que se ame uma mulher, por muita confiança que se tenha nela, por muita certeza quanto ao futuro que nos dê o seu passado, é-se sempre mais ou menos ciumento. Se já esteve apaixonado, apaixonado a sério, deve ter sentido essa necessidade de isolar no mundo o ser no qual desejaria viver por inteiro.”

O pobre velho vê-se metido entre a espada e a parede.”

Ai de nós! Tínhamos pressa em ser felizes, como se adivinhássemos que não o podíamos ser durante muito tempo.”

Havia dias em que corria pelo jardim como uma rapariga de 10 anos, atrás de uma borboleta ou de uma libélula.”

Seria difícil dar-lhe pormenores da nossa vida. Compunha-se de uma série de criancices fascinantes para nós, mas insignificantes para quem as ouvisse contar. Você sabe o que é amar uma mulher, sabe como os dias passam depressa e com que amorosa negligência nos deixamos transportar ao dia seguinte.” “Todo o ser que não é a mulher amada parece um ser inútil na criação. Lamenta-se ter já lançado parcelas do coração a outras mulheres e não entrevê a possibilidade de vir a apertar outra mão que não seja a que já se aperta.” “Descobre-se todos os dias na amante um encanto novo, uma volúpia desconhecida.”

A existência não é mais do que a satisfação repetida de um desejo contínuo”

Quem ama tem prisão de ventre e a bexiga grande, não sente fome, sede, sono ou cansaço. Não há ressaca ou doença, tosse ou espirro, medo ou ânsia. Só êxtase e saudade profunda quando se vira de costas na cama por 5 segundos.

Pensa que, agora, que gozei uma nova vida, morreria se voltasse à outra.”

esse tempo de tempestade faz-me mal aos nervos; não digo o que quero dizer.”

Julga-se que basta amar-se e ir viver para o campo uma vida pastoral e vaporosa? Não, meu amigo, não. Ao lado da vida ideal há a vida material e as resoluções mais castas são mantidas em terra por fios ridículos”

as mulheres amantizadas prevêem sempre que serão amadas, nunca que amarão, de outro modo poriam dinheiro de lado e aos 30 anos poderiam dar-se ao luxo de ter um amante em troca de nada.”

Numa ligação como a nossa, se a mulher tem ainda um pouco de dignidade, deve impor-se todos os sacrifícios possíveis, em vez de pedir dinheiro ao amante e dar um aspecto venal ao seu amor.”

amo-te mais suntuosa do que simples.”

Caro senhor, conheço a vida melhor do que você. Só há sentimentos inteiramente puros nas mulheres inteiramente castas.” “Seria inútil o mundo envelhecer, se não se corrigisse.” Já eu digo: seria inútil o mundo envelhecer, se não continuasse a errar. Pois a trama deve continuar…

Achas honroso para ti viver maritalmente com uma mulher que toda a gente possuiu?” “Pensa, Armando, e não digas mais tolices. Deixa essa mulher, é o teu pai quem to suplica.” “Tens 24 anos, pensa no futuro. Não podes amar sempre essa mulher, que também não te amará sempre.” “Parte, vai passar 1 mês ou 2 junto da tua irmã.” “Sentia que o meu pai tinha razão em relação a todas as mulheres, mas estava convencido de que não tinha razão quanto a Margarida.” “O verdadeiro amor torna-nos sempre melhores, qualquer que seja a mulher que o inspira.” “Pois bem, é para impedir a tua ruína a favor de uma cortesã que estou em Paris.” “Ele sabe perfeitamente que tu tens de ter uma amante e deveria sentir-se feliz por ser eu, visto que te amo e não ambiciono mais do que a tua situação permite.”

Como é bom deixar-se persuadir por uma voz que se ama!”

alegando tudo o que uma mulher pode alegar quando não quer responder a verdade.”

Acabou por adormecer nos meus braços, mas era um desses sonos que quebram o corpo em vez de o repousarem”

fui imediatamente pedir a Prudência que fosse visitar Margarida, esperando que a sua verborréia e alegria a distraíssem.”

Oh!, jovens!, até quando sacrificareis as afeições sinceras às afeições duvidosas?”

O futuro aparecia-me tal como há muito me esforçava para vê-lo. § Queria mais ao meu pai do que jamais lhe tinha querido.”

Teria eu caído numa esparrela? Margarida enganava-me?”

Ó vaidade do homem!, como assumes todas as formas!”

procurei um livro, porque não ousava pensar.”

olhei em redor, espantado por ver que a vida dos outros continuava sem se preocupar com a minha infelicidade.”

Se ela tivesse entrado nessa altura, as minhas resoluções de vingança teriam desaparecido e ter-me-ia lançado a seus pés.”

Oh!, como o homem é pequeno e vil quando uma das suas mesquinhas paixões é ferida!”

Margarida era uma mulher amantizada como Olímpia e, no entanto, nunca teria ousado dizer-lhe, a primeira vez que a vira, o que acabava de dizer a essa mulher.” “Então, as cartas anônimas sucederam-se às impertinências diretas e não havia coisas vergonhosas que eu não incitasse a minha amante a contar e que eu próprio não contasse a respeito de Margarida” “A calma sem desdém, a dignidade sem desprezo com que Margarida respondia a todos os meus ataques e que aos meus próprios olhos a mostravam superior a mim irritavam-me ainda mais contra ela.”

O dia encontrou-nos acordados.”

Já nada me retinha em Paris, nem ódio nem amor.”

Tinha o direito de fazer o que fez, Armando: nunca me pagaram tão caro as minhas noites!”

para que matar-se quando se está quase a morrer?”

os velhos não são pacientes, sem dúvida porque se apercebem de que não são eternos.”

Os homens que compram o amor examinam a mercadoria antes de tomarem posse dela. Havia em Paris mulheres mais saudáveis, mais gordas do que eu”

Só os homens têm força para não perdoar.”

O delírio e a tosse dividiam entre si o resto da minha pobre existência.”

Quantos felizes que não sabem o que são!” “Como o aspecto da vida e da felicidade dos outros faz desejar viver aqueles que, na véspera, na solidão da sua alma e na sombra do seu quarto de doentes, desejavam morrer depressa!”

Em suma, não se pode ser sempre infeliz.”

Dir-se-ia até que gozava secretamente com a destruição que a doença fizera em mim. Parecia estar orgulhoso de estar de pé, quando eu, ainda nova, era esmagada pelo sofrimento.” “Prudência, a quem já não posso dar tanto dinheiro como antigamente, começa a pretextar assuntos para se afastar.”

Não sou apóstolo do vício, mas far-me-ei eco da infelicidade nobre onde quer que a ouça suplicar.”


GLOSSÁRIO:

carrejão: moço de fretes [caminhoneiro?]

botoeira: a casa do botão na camisa

PROTÁGORAS & OUTROS (atualizado em 5/8/23)

CÁRMIDES OU DA SABEDORIA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “O Cármides é um diálogo de Platão onde Sócrates dialoga com o jovem Cármides, e depois com Crítias, sobre o sentido de sophrosyne, uma palavra grega que significa <temperança>, <prudência>, <autocontrole> ou <restrição>. Como é habitual nos diálogos platônicos de juventude, os dialogantes não alcançam uma definição satisfatória (aporia), mas por meio da maiêutica desenvolvem uma profunda reflexão, neste caso acerca da sabedoria.”

Completo em: https://seclusao.art.blog/2019/11/25/carmides-ou-da-sabedoria/

LAQUES OU DO VALOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “a educação dos filhos” “Daqui se segue que o valor não foi ainda definido, posto que todas as definições propostas estão, por excesso ou por falta, em desacordo com a idéia mesma de valor.”

Completo em: https://seclusao.art.blog/2019/11/03/laques-ou-do-valor-ou-da-prevalencia-da-virtude-sobre-a-valentia-platao/

PROTÁGORAS OU OS SOFISTAS

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

O AMIGO DE SÓCRATES – (…) o belo Alcibíades. Te confesso que no outro dia me comprazia em olhá-lo; porque me parecia que, apesar de ser um homem já formado, é muito belo; porque, cá entre nós, pode-se dizer que não está em sua primeira juventude, e a barba faz sombrear já o seu semblante.

SÓCRATES – O que tem a ver? Crês então que Homero cometera um erro ao dizer que a idade de um jovem que começa a ter barba é a mais agradável? Esta é precisamente a idade de Alcibíades.”

O AMIGO DE SÓCRATES – (…) Encontraste porventura na cidade algum jovem mais formoso que Alcibíades?

SÓCRATES – Muito mais formoso.”

SÓCRATES – Sim, um sábio, o mais sábio dos homens que hoje existem; se Protágoras te pode parecer tal.

O AMIGO DE SÓCRATES – Que dizes? O quê, Protágoras está aqui?

SÓCRATES – Sim, faz 3 dias.

O AMIGO DE SÓCRATES – E acabas agora mesmo de deixá-lo?

SÓCRATES – Sim, neste momento, e depois de uma conversação muito longa.”

Hipócrates, filho de Apolodoro e irmão de Fáson, veio a minha porta e gritou e bateu fortemente com seu bastão para me chamar, e apenas lhe abriram já foi correndo para o meu quarto, dizendo em voz alta:

– Sócrates, dormes?”

Se fosses à casa de Hipócrates, esse grande médico de Cós, que leva esse mesmo nome que tu, e que descende de Asclépio, e lhe oferecesses dinheiro, se alguém te perguntasse: <Hipócrates, a que classe de homem pretendes dar esse dinheiro destinado ao outro Hipócrates?>

– Como chamam Protágoras?

– Chamam-no de sofista, Sócrates.

– Bom, eu lhe disse, vamos dar nosso dinheiro a um sofista.

– Certamente.”

– Como! Terias coragem de dar-te por sofista na cara dos gregos?

– Se tenho de dizer a verdade, te juro, Sócrates, que me daria vergonha.

– Ah!, já te entendo, meu querido Hipócrates, tua intenção não é ir à escola de Protágoras senão como foste à de um gramático, à de um tocador de lira ou mestre de ginástica; porque não foste à casa de todos esses mestres para estudar sua arte a fundo, e para fazer-te professor, mas só para exercitar-te e aprender o que um cidadão, um homem livre, deve necessariamente saber.

– Diga-me, pois, que é um sofista.

– Um sofista, como seu nome mesmo o demonstra, é um homem hábil que sabe muitas e boas coisas.”

– Não te advertes, Hipócrates, de que um sofista é um mercador de todas as coisas de que se alimenta a alma?”

Se te conheces; se sabes o que é bom ou mau, podes comprar com segurança as ciências na casa de Protágoras ou na de todos os demais sofistas; mas se não te conheces, não te exponhas ao que te deve ser mais caro no mundo, meu querido Hipócrates, porque o risco que se corre na compra das ciências é muito maior que o que se corre na compra das provisões para a boca.”

– (…) Na minha opinião, sustento que a arte dos sofistas é muito antiga, mas os que a professaram nos primeiros tempos, para ocultar o que tem de suspeitosa, trataram de encobri-la, uns com o velo da poesia, como Homero, Hesíodo, e Simônides; outros, sob o velo das purificações e profecias, como Orfeu e Museu; aqueles a disfarçaram debaixo das aparências, como Icos de Tarento, e como faz hoje em dia um dos maiores sofistas que jamais existiram, quero dizer, Heródico de Selímbria na Trácia(*) e originário de Mégara; e estes a ocultaram sob o pretexto da música, como vosso Agátocles, grande sofista como poucos, Pitóclides de Ceos e muitos outros. (…) é impossível ocultar-se por muito tempo aos olhos das principais autoridades das cidades, que ao fim sempre descobrem essas intrigas imaginadas por eles (…) E pode haver coisa mais ridícula que ver-se surpreendido quando quer-se ocultar? O que isto produz é atrair um maior número de inimigos e se tornar mais suspeito, chegando ao ponto de se o ter por um velhaco. Quanto a mim, tomo um caminho oposto; faço francamente profissão de ensinar os homens, e me declaro sofista. A melhor de todas as dissimulações é, ao meu ver, não se valer de nenhuma; prefiro me apresentar a ser descoberto.

(*) Antiga Istambul.”

Foi fácil conhecer sua intenção, e vi que o que buscava era mostrar-se para Pródico e Hípias, e se gabar de que nós nos dirigíamos a ele, ansiosos por sua sabedoria.”

Te digo que Hipócrates não tem que temer quanto a mim o que teria a temer de todos os demais sofistas, porque todos os demais causam um notável prejuízo aos jovens ao obrigá-los, contra sua vontade, a aprender artes que não lhes interessam e que de nenhuma maneira quereriam aprender, como a aritmética, a astronomia, a geometria, a música, (e dizendo isto olhava para Hípias) no lugar do quê, comigo, este jovem não aprenderá nada a não ser a ciência que deseja logo que se dirige a mim, e esta ciência não é outra senão a prudência ou o tino que faz com que alguém governe bem a sua casa, e que nas coisas tocantes à república nos faz muito capazes de dizer e fazer tudo aquilo que é o mais vantajoso.”

os atenienses crêem que a política não pode ser ensinada.” “os mais sábios e os mais hábeis de nossos cidadãos não podem comunicar sua sabedoria e sua habilidade aos demais. Sem ir mais longe, Péricles fez com que seus filhos, que estão presentes, aprendessem tudo o que depende de mestres, mas quanto a sua capacidade política, nem ele lhes ensina, nem os envia à casa de qualquer mestre, mas os deixa pastar livremente por todas as pradarias, como animais consagrados aos deuses que vagam errantes sem pastor, para ver se por acaso se colocam eles mesmos no caminho da virtude.”

Se podes-nos demonstrar claramente que a virtude por sua natureza pode ser ensinada, não nos oculta tesouro tão precioso!”

(*) “A fábula, que era o forte dos sofistas, suplantou a religião natural e introduziu o paganismo, que é sua corrupção.”

Houve um tempo em que os deuses existiam sozinhos, e não existia nenhum ser mortal. Quando o tempo destinado à criação destes últimos se cumpriu, os deuses os formaram nas entranhas da terra, mesclando a terra, o fogo e os outros dois elementos que entram na composição dos dois primeiros. Mas antes de deixá-los sair à luz, mandaram os deuses, a Prometeu e Epimeteu, que os revestissem de todas as qualidades convenientes, distribuindo-as entre eles. (…) Estava já próximo o dia destinado para aparecer o homem sobre a terra e se mostrar à luz do sol, e Prometeu não sabia o que fazer, para dar ao homem os meios de se conservar. Enfim, eis o expediente a que recorreu: roubou de Hefesto e de Atena o segredo das artes e o fogo, porque sem o fogo as ciências não podiam ser possuídas e seriam inúteis, e de tudo fez um presente ao homem. Eis aqui de que maneira o homem recebeu a ciência de conservar sua vida; mas não recebeu o conhecimento da política, porque a política estava em poder de Zeus, e Prometeu não tinha ainda a liberdade de entrar no santuário do pai dos deuses.”

Diz-se que Prometeu foi depois castigado por este roubo, que só foi feito a fim de reparar a falta cometida por Epimeteu.”

Com todos esses auxílios os primeiros homens viviam dispersos, e não havia ainda cidades. Viam-se miseravelmente devorados pelas bestas, sendo em todas as partes muito mais débeis que elas. As artes que possuíam eram um meio suficiente para se alimentarem, mas muito insuficiente para se defenderem dos animais, porque não tinham ainda nenhum conhecimento da política, da qual a arte da guerra é uma parte. Creram que era indispensável se reunirem para sua mútua conservação, construindo cidades. Mas tão logo se encontraram reunidos, causaram-se uns aos outros muitos males, porque ainda não tinham idéia alguma da política.”

Zeus, movido pela compaixão e temendo também que a raça humana se visse exterminada, enviou a Hermes ordem para dar aos homens pudor e justiça, a fim de que construíssem suas cidades e estreitassem os laços de uma amizade comum.”

a arte da medicina, por exemplo, foi atribuída a um homem só, que a exerce por meio de uma multidão de outros que não a conhecem, e o mesmo sucede com todos os demais artistas.

– Bastará, pois, que eu distribua analogamente o pudor e a justiça entre um pequeno número de pessoas, ou os repartirei a todos indistintamente?

A todos, sem dúvida, respondeu Zeus; é preciso que todos sejam partícipes, porque se se entregam a um pequeno número, como se fez com as demais artes, jamais haverá nem sociedades, nem povoações. Ademais, publicarás de minha parte uma lei, segundo a qual todo homem que não participe do pudor e da justiça será exterminado e considerado como a peste da sociedade.”

todos os homens estão obrigados a afirmar de si mesmos que são justos, ainda que não o sejam, e o que não sabe, pelo menos, se fingir de justo, é rematado louco”

Não é certo que, com respeito aos defeitos que nos são naturais ou que nos vêm do azar, ninguém se irrita conosco, ninguém no-los censura, ninguém nos repreende, em uma palavra, não se nos castiga para que fôssemos distintos do que somos? Antes ao contrário, tem-se compaixão de nós, porque quem poderia ser tão insensato que tentasse corrigir um homem raquítico, um homem feio, um inválido?” “Não se passa o mesmo com todas as demais coisas que são consideradas como fruto da aplicação e do estudo.” “De onde se segue necessariamente que os atenienses estão tão persuadidos como os demais povos de que a virtude pode ser adquirida e ensinada. Tanto assim que com razão ouvem em seus conselhos o pedreiro, o ferreiro, o sapateiro, porque estão persuadidos de que se pode ensinar a virtude” “Depois de tantos cuidados como se tomam em público e em particular para inspirar a virtude, estranharás, Sócrates, e duvidarás um só momento, se a virtude puder ser ensinada?”

Eis aqui meu modo ordinário de proceder neste caso: quando alguém aprendeu de mim o que desejava saber, se quer, paga-me o que tem o costume de dar-me, e senão, pode ir a um templo, e depois de jurar que o que lhe ensinei vale tanto ou quanto, depositar a soma que me destine.”

Os filhos de Policleto, que são da mesma idade que Xantipo e Páralo, não são nada se se os compara ao pai, e o mesmo sucede com muitos outros filhos de nossos maiores artistas.”

Em verdade, filho de Apolodoro, não me é possível te expressar meu agradecimento ao haver-me premido a vir aqui, porque por nada no mundo houvera querido perder esta ocasião de ter ouvido Protágoras. Até aqui tinha sempre acreditado que de nenhuma maneira devíamos ao auxílio do homem o tornar-nos virtuosos, mas no presente estou persuadido de que é uma coisa puramente humana Só me resta um pequeno escrúpulo, que me extrairá Protágoras facilmente, que tão lindas coisas nos acaba de demonstrar.”

¹ Estupenda ironia de Sócrates: a pequena política – chamada administração doméstica – é realmente cem por cento humana, independe da virtude. Já a grande política, esta é transcendental, i.e., participa já do divino.

sem opor objeções e limitando-nos a escutá-los, não concluiriam nunca, e fariam como os vasos de bronze, que uma vez golpeados produzem por um longo período um som, se neles não se põe a mão ou se se os agarra, e eis o que fazem os nossos oradores; se os excitamos, raciocinam até o infinito. Não é o que ocorre com Protágoras; é muito capaz, não só de pronunciar longos e preciosos discursos, como acaba de nos fazer ver, como também de responder com precisão e em poucas palavras às perguntas que se lhe fazem.”

Disseste que Zeus enviou aos homens o pudor e a justiça, e em todo o teu discurso falaste da justiça, da temperança e da santidade, como se a virtude fosse uma só coisa que abraçasse todas estas qualidades.”

Sócrates, a virtude é una, e essas que dizes não são mais que partes.”

Esta fala assinala quando Sócrates “pegou seu adversário, surpreendeu-o em contradição.

O tom com que me falou me fez conhecer que estava ressentido, em completa desordem de idéias e muito predisposto a perder o prumo. Vendo-se nesse estado, quis adulá-lo, e procurei perguntar-lhe com mais precaução.”

O azeite é o maior inimigo das plantas e da pele de todos os animais, e é muito bom para a pele dos homens e para todas as partes de seu corpo. Tão certo é que o que se chama de bom é relativamente diverso, porque o azeite mesmo de que falo é bom para as partes exteriores do homem, e muito ruim para as partes interiores. Eis por que os médicos proíbem em absoluto aos enfermos seu consumo, e lhes dão em curtas dosagens, e tão só para corrigir o mau odor de certas coisas, como as carnes e os alimentos que é preciso fornecê-los.”

Protágoras, disse-lhe eu, eu sou um homem naturalmente fraco de memória, e quando alguém me dirige longos discursos, perco o fio do assunto.” “ninguém é tão afluente e tão extenso como tu, quando queres, assim como tampouco tão lacônico, ou que se explique em menos palavras do que tu.” “não tenho tempo para ouvir-te por extenso, porque me chama outro negócio, te digo adeus, e por muito prazer que teria em ouvir tuas arengas, não posso evitar de ir-me.

Dizendo isto, levantei-me para me retirar, mas Cálias, agarrando-me pelo braço com uma mão e prendendo minha capa com a outra, disse:

– (…) Te conjuro a permaneceres aqui; nada pode consolar-me tanto quanto ouvir tua disputa com Protágoras”

No que toca a Sócrates, eu afianço que de nada esquecerá, e quando diz que se esquece é porque está a tirar sarro.”

Falas perfeitamente, Crítias, disse Pródico; todos os que prestam atenção a uma discussão devem escutar todos os interlocutores, mas não com igualdade; porque ainda concedendo a ambos uma atenção igual, ela deve ser maior com respeito ao mais sábio, e menor quanto ao que não sabe nada. Para mim, se quereis seguir meu conselho, Protágoras e Sócrates, eis uma coisa em que gostaria que vos pusésseis de acordo: e é que discutais, mas não quereleis, porque os amigos discutem entre si decorosamente, e os inimigos querelam entre si a fim de se despedaçarem, e desta maneira esta conversação nos será muito agradável. (…) a estima é uma homenagem sincera que rende uma alma verdadeiramente comovida e persuadida, enquanto que a bajulação é um som que a boca pronuncia contra os sentimentos do coração”

Simônides diz em certa passagem, dirigindo-se a Escopas, filho de Creonte o tessalonicense:

É difícil chegar a ser verdadeiramente virtuoso,

a ser reto das mãos, dos pés e do espírito,

enfim, a não ter a menor imperfeição.

O dito de Pítaco não me agrada de maneira alguma,

por mais que Pítaco seja um dos sábios,

quando diz que é difícil ser virtuoso.”

Crês que ser e devir ou chegar a ser sejam a mesma coisa ou duas coisas diferentes?” “Nos primeiros versos, Simônides declara seu pensamento, dizendo: <Que é muito difícil devir verdadeiramente virtuoso>. (…) Com efeito, Pítaco não disse como Simônides que é difícil devir virtuoso, mas ser virtuoso. Ser e devir, meu querido Protágoras, não são a mesma coisa, segundo opinião do mesmo Pródico; e se não são a mesma coisa, Simônides não se contradiz de maneira alguma. Talvez Pródico e muitos outros pensem com Hesíodo que, em verdade, é difícil de vir-a-ser ou tornar-se homem de bem, porque os deuses antepuseram o suor à virtude, mas que uma vez chegado ao cimo, é fácil possuir a virtude, ainda que ao princípio tenha custado sacrifícios.” “Eis por quê, meu querido Pródico, Simônides repreende tanto a Pítaco, por ter dito que é difícil ser virtuoso, como se tivesse querido dizer que é ruim ser virtuoso.”

A filosofia é muito antiga entre os gregos, sobretudo em Creta e na Lacedemônia. Ali há mais sofistas que em nenhuma outra parte, mas se ocultam e simulam ignorância, como os sofistas de que Protágoras falou, para que não se creia que superam a todos os demais gregos em habilidade e em ciência, e só querem que se os considere como homens bravos, que estão por cima de todos os demais por seu valor. Porque estão persuadidos de que se fossem conhecidos tais como são, todo o mundo se aplicaria à filosofia.” “Se bem que os espartanos, quando querem conversar com seus sofistas em plena liberdade, e estão fatigados de vê-los apenas a furtadelas, arrojam todas essas gentes que os estorvam, isto é, todos os estrangeiros que se encontram em suas cidades, e assim conversam com seus sofistas, sem admitir nenhum estrangeiro. Tampouco permitem que os jovens viajem pelas demais cidades, por temor de que esqueçam o que aprenderam, como se pratica em Creta.”

Dessa estirpe eram Tales de Mileto, Pítaco de Mitilene, Bias de Priene, nosso Sólon, Cleóbulo de Lindos, Míson de Quenéia e Quílon de Esparta, o sétimo sábio. Todos estes sábios foram sectários da educação espartana, como provam essas sentenças lacônicas que deles se conservam. Havendo todos eles se encontrado certo dia juntos, consagraram a Apolo, como primícias de sua sabedoria, estas duas sentenças que estão na boca de todo mundo e que fizeram com que se fixassem no pórtico do templo de Delfos: Conhece-te a ti mesmo e Nada em demasia.

Por que vos referi tudo isto? Foi para fazer-vos ver que o caráter da filosofia dos antigos consistia em certa brevidade lacônica.”

Isso é possível por algum tempo, mas persistir nesse estado depois que alguém já se fez virtuoso, como tu dizes, Pítaco, é impossível, porque está acima das forças do homem; este feliz privilégio só pertence a deus, e não é humanamente possível que um homem deixe de se tornar mau, quando uma calamidade insuperável cai sobre ele.” “as calamidades só abatem e fazem variar os homens hábeis, nunca os ignorantes.”

em uma palavra, os bons são os que podem se fazer maus, como o atesta outro poeta neste verso:

O homem de bem tão logo é mau, tão logo bom.

Não gosto de repreender, porque a raça dos néscios é tão numerosa que se alguém tivesse prazer em repreender seria uma coisa de não acabar nunca.”

NADA EM DEMASIA:Esta é a razão por que não busco um homem que seja inteiramente inocente entre todos os que as produções desta terra fecunda alimentam. Se o encontrar, logo revelarei. Até aqui não exalto ninguém por sua perfeição; me basta que um homem ocupe esse termo-médio digno de louvores e que não obre mal. Eis as gentes que quero e que exalto.”

Mas quando pessoas ilustradas e bem-nascidas se reúnem para comer, não chamam nem cantores nem dançarinas, nem tocadores de flauta, nem encontram dificuldade nenhuma em sustentar por si mesmos uma conversação animada sem estas misérias e prazeres vãos.”

Se vale este raciocínio, eu poderia provar igualmente que o vigor e a sabedoria não são mais que um. Porque, primeiramente, tu me perguntarias segundo tua costumada gradação: os homens vigorosos são fortes? Eu te responderia, sim. Dirias tu em seguida: os que aprenderam a lutar são mais fortes que os que não aprenderam? E o mesmo lutador, não é, depois de ter aprendido, mais forte do que era antes? Eu responderia que sim. Destas duas coisas que te concedi, valendo-te dos mesmos argumentos, te seria fácil deduzir esta conseqüência: que por minha própria confissão a sabedoria e o vigor são uma mesma coisa. Mas eu nunca concedi, nem concederei, que os fortes são vigorosos.”

Na verdade, Sócrates, me disse, eu não sei se devo te dar respostas tão simples e tão genéricas como tuas perguntas, e assegurar absolutamente que todas as coisas agradáveis são boas e que todas as coisas penosas são más.”

BARON VON MÜNCHHAUSEN UND SEINE WUNDERSAMEN GESCHICHTEN – Gottfried August Bürger

Kapitel – Das Pferd auf dem Kirchdach

“Es war ein eisig kalter Winter, als ich mich zu meiner ersten Reise nach Russland aufmachte. Ich hatte mir den Winter als Reisezeit ausgesucht, weil dann die Strassen gefroren waren und nicht so matschig oder staubig wie sonst in dieser Region.”

“Aber wie kommt ein Pferd auf eine Kirchturmspitze? Jetzt wurde mir klar, dass der Ast, an den ich es am Abend gebunden hatte, in Wirklichkeit der Wetterhahn auf dem Kirchturm war. Als in der Nacht der Schnee wegschmolz, blieb das Pferd dort oben kopfüber hängen. Ich nahm meine Pistole und schoss auf das Halfter des Pferdes. Als mein Pferd wieder auf den Boden gepurzelt war, setzten wir unsere abenteuerliche Reise fort.”

“ich muss sagen, die Menschen hier sind ausserordentlich frölich und gastfreundlich.”

“Manche Leute tranken so viel, dass man schon vom Zuschauen betrunken wurde. Am meisten aber vertrug ein alter General mit grauem Spitzbart. Er hatte ein leuchtend rotes Gesicht vom vielen Trinken. Der General hatte die Angewohnheit, bei Tisch seinen Hut aufzubehalten. (…) Beim Essen leerte er drei Flaschen Wodka und machte sich dann über den Weinbrand her.

            Ich fragte mich, wie ein Mensch so viel Alkohol trinken konnte, ohne dass er betrunken wurde. (…) Jedes Mal, wenn der den Hut gob, stieg von dieser Platte der Alkoholdunst wie eine Wolke aus seinen Kopf. Der Alkohol verdunstete und der General war wieder nüchtern. (…) Als der General seinen Hut hob, nahm ich ein Streichholz und hielt es an die Wolke. Sofort entzündete sich eine Flamme und Funken sprühten. Es sah aus, als ob ein Feuerwerk aus seinem Kopf schoss. Die Feuersäule umrahmte sein Gesicht wie ein Heiligenschein. Welch ein Spektakel! Auch der General war entzückt von diesem Experiment. Er bat sogar darum, ihn noch einmal anzuzünden.”

NEOEDIPUS

A reflexão é posterior à ação. E também, como poderia o reflexo no espelho aparecer antes do próprio Narciso, O Belo? E também, pouco adiantaria inverter a ordem das coisas, sendo Hamlet, se no final, sempre se é. Mesmo que se reflita primeiro, e com cuidado principesco, a decisão é a mesma que se tomaria por instinto, “sem decidir”. Mas, sumo bem!, decidindo pelo seu melhor, ou sendo o que se é, prestes a ser o que será para sempre, passando-se um filme – visto em retrospectiva – que é o único, para que então de fato comecemos, finalmente, após os créditos.

Fui expulso do Éden, decretando-se assim a minha maioridade precoce. A maçã era amarga, cheia de sementes. Eva me traiu, me entregando nas mãos do Deus Justiceiro Canibal. Gaia foi carrasca de braços dados ainda, em suas bodas ancestrais, em conluio com Urano. Que patifaria! Nenhum dos deuses secundários poderia fazer nada, além de se compadecer comigo…

Uma moeda foi jogada para o alto e deu coroa. Começou a minha precipitação. Chuva depois dos vacilos. Tive muito tempo, no limbo, para penar e pensar sobre o decorrido. O rio do arrependimento no qual só se banha mais de duas vezes. Mas a verdade é que não fui caçar nem pescar para prover o meu sustento. A criação de gado já estava pronta, era toda a humanidade. A Terra o pasto.

Dois mil e três noites de verão. Entrei pelo portão levante, saí pelo poente. Batismo em brasa.

Cinco graus de miopia e eu enxergava pior, dá pra acreditar? Meu fígado também funcionava melhor. Espinhas eu tinha várias, mas eu dava importância ao que não era a espinha dorsal.

Passos claudicantes no comboio. Você era só mais um. Agora, só mais um estranho. Cachorro morto sem reação. Quanto mais o dono chuta, mais se inspira no modelo. Utopias definidas no horizonte: rumo ao sul, ou ao norte, tanto faz. Pouca bagagem nas costas. Infelizmente o deserto estaria ocupado, o deserto guardado pelo grande dente de dragão. Semeado seu fracasso, brotou costela. Eva reprisada. Por que furar os olhos e tapar os ouvidos, diante da mesma ladainha, cega sucessão de males entendidos (até bem demais) sem sentido?

Às vezes até sem o pão amassado eu fiquei. A ver navios de cruzeiro com melhores passageiros. Desperdicei as chances que vinham bordadas nas letras. Recuei diante de várias mãos que se estendiam. Para quem dorme bem, o ano passa calmo e devagar, a cada 29 de fevereiro. Nossa consciência iça âncora e nos deixa refrescar em porto serenado.

Sempre tive medo de altura, ignorando, inocente, palmeira nas pudendas, minha origem. Tracei um plano maléfico: interiorizar o meu castigo. E o próprio chicote dói muito mais. Mal pensamos em sobreviver, mas aos trancos e barrancos era só o que podia acontecer. Péssimos generais, na balança a sucessão dos dias e noites nos parece uma grande derrota infligida. Impaciente, fui crescendo, parasitado pela súcubo, regando meu Tiamate interior. Flama intestinal. Cusparada premeditada. Primeiras baforadas.

Voar do ninho é sempre metafórico. Sempre que engasgamos no refluxo das ondas regressamos ao berço arenoso, mesmo quando ele não está mais lá, perpetuando-se um conto de fraldas. Terapia intensiva sempre foi meu fraco. Viciados me dizendo que virtudes cultivar. Não dirigir a nossa vida é o que mais pode importunar e importar aos outros, coitados desgovernados com pressentimento falho!

– Sim, Laio! Tu tentaste matar Jocasta, teu porco imundo, só não digo que infecundo. Na miríade de dias, esqueceste quem tu és. Finges imparcialidade, mas devoras os teus filhos por inveja, quanto mais os ponteiros se afastam do pecado original. E te aproximam da hecatombe nupcial. Toda estória tem seu oráculo acidental.

Um brinde ao décimo sexto redemoinho! Dom Quixote quebrou o ovo no muro e encheu a pança!

Deste ângulo tudo vai mais fedido e menos embaçado, vai bem, em suma. Poeta do cheiro com nariz de sobra, farejo uma briga muito antes dos vermes da desova.

Francamente, nunca estive tão conciso. Não que isso seja ter, ‘pós tantas reviravoltas, pingo d‘juízo.

Paralisado por Medusas, congelei meus sonhos um pouquinho. Terceirizei metas. Bafo quente em estoque. O dragão sempre alerta, à espreita para o torque.

Tudo descamba para uma roda gigante, em que o que eu queria dizer no fim já estava dito no começo, enfim…

Só queria dizer que esse texto me acordou, por mais que eu não estivesse dormido quando a aurora despontou.

Décimo sexto ano de roupa suja. Dez mil pés de altitude. Ainda penso nesses vaivéns, Berlins e Babéis, alternados, brincantes, sucessivos… Nunca espero ver dois segundos seguidos.

Muro, forte, torre. Corre, murro muito forte, rumo, corte, alforria antes fosse. Um coice me trouxe ao atual estado, remoído, sôfrego, ‘inda que sem ruído. Um umbral e um pórtico, eis o instante em que Édipo se faz velho, então não mais é