TRADUCTION ET ANALYSES DE DISCOURS: TYPOLOGIE CROISÉE – Yves Gambier, 2000.

“l’utopie de la traduction automatique.”

 

Nida illustre assez bien cet itinéraire: parti de la grammaire transformationnelle (1964), il en vient aux analyses componentielles, sémiques, pour peu à peu intégrer les dimensions sociales et culturelles (avec Taber, 1969). La linguistique contrastive elle-même a connu des evolutions: tantôt héritière d’une tradition pure et dure, tantôt aliant au-delà de la proposition (Vinay-Darbelnet, 1958; Guillemin-Flescher, 1981), se mettant parfois dans un cadre théorique précis – cf. par exemple la systématique comparée de Garnier (1985) appliquant la psychomécanique du langage due à G. Guillaume.”

“Linguistique et traduction: quel est désormais le sens de cet ordre des mots? Qu’implique la conjonction «et»? La coordination? La subordination? La complementarité? L’inclusion?”

Um tradutólogo, um lingüista pós-estruturalista e um tradutor freela entram num bar…

“La linguistique s’est élargie pour devenir sciences du langage. Le passage d’un générique singulier au pluriel n’est pas un accident. Il ne s’agit pas d’un domaine monolithique ni statique: les écoles et tendances y foisonnent dorénavant et surtout les objets d’analyse, les methodologies, les présupposés… y sont divers. On ne peut que s’étonner des lors que certains en traductologie aient jeté le bébé avec l’eau du bain, contestant la légitimité sinon la nécessité de la composante linguistique dans l’approche de la traduction, en se bloquant sur un état daté de la recherche linguistique (réduite au formalisme des années 60).”

“Le tournant dit culturel en traductologie (années 80) n’a pas rendu obsoletes toutes ces reflexions théoriques, méthodologiques, didactiques. Chomskyenne, fonctionnelle (avec le cercle de Prague), systémique (avec Halliday), pragmatique, textuelle, cognitive (cf. Tabakowska, 1993), «la» linguistique ne cesse de renouveler nos perceptions de la traduction. Il est dommage que traducteurs et traductologues ne fassent guère de remarques sur l’hétérogénéité structurée des langues, sur les variations textuelles, sur les enjeux culturels et identitaires de la communication verbale, alors méme qu’ils sont confrontés aux tensions interlinguistiques, interculturels et que leurs observations pourraient souvent enrichir, parfois contrecarrer, les hypotheses, les descriptions, les explications – élaborées à partir de corpus majoritairement monolingues.

“Depuis Aristote… jusqu’aux etiquettes socio-commerciales d’aujourd’hui, chercheurs, auteurs de textes (y compris les traducteurs), usagers ont eu besoin de catégoriser textes et discours. Les études littéraires, rhétoriques, en folkloristique, en bibliothéconomie, et plus récemment en langues de specialité ont eu recours à diverses typologies pour organiser la masse des productions écrites et orales. On ne peut guère présentement mème résumer les débats sur les critères, la pertinence des regroupements proposes ni les polémiques sur les rapports éventuels entre types, genres, registres (cf. Trosborg, 1997). On admettra ici qu’un manuel d’entretien, un mode d’emploi, une lettre d’affaires, un roman policier, un article de presse, une pièce radiophonique, une page d’Internet… créent des attentes: ce sont des «genres» définis a priori, des pré-textes en quelque sorte qui orientent notre reception, tandis que les «types» (savant, polémique, vulgarisateur, didactique, informatif, argumentatif, etc.) sont dégagés a posteriori, suite à notre lecture, à partir de certains signes linguistiques. Genres et types, déterminés par des conventions, des traditions, des normes déterminent à leur tour des contraintes de production et d’interprétation. Un juriste qui plaiderait en vers se ferait sanctionner par l’Ordre des avocats; un scientifique qui voudrait publier dans une revue un exposé rédigé comme une recette de cuisine se heurterait au Comité de lecture.”

“Un éditorial (genre) est argumentatif en franęais mais plutôt informatif en finnois (c.-à-d. ne donnant pas une prise de position de la rédaction). En traduction aussi, on a tenté de classifier les textes habituellement à traduire – soit pour des raisons théoriques, soit à des fins d’enseignement. Divers paramètres ont été également utilises (cf. Hurtado Alibir, 1996)”

“en général, on a alors des tripartitions entre textes expressifs, informatifs et opératifs (par ex. Reiss, 1976; Newmark, 1981) ou des distictions binaires (traduction littéraire vs traduction pragmatique / Delisle, 1980)”

Tradução arrojada e tradução covarde, tout se resume en ça!

Tradução de famosinho ou quase-apócrifa.

Eu sou meu próprio cliente.

“Un ensemble de recherches actuelles, centrées sur des corpus de textes traduits, confirme que la traduction induit une langue hybride, qui n’est pas la resultante d’interférences, de calques… Ces traits sont spécifiques parce qu’ils ne sont pas ordinairement presents en quantité dans les textes rédigés directement en langue d’arrivée. C’est dire qu’un professionnel écrivant puis traduisant dans sa langue recourra à des tournures particulières différentes, préférera certaines constructions à d’autres, utilisera plus fréquemment des marques à la place d’autres, etc. De telles occurrences autorisent à penser que, texte de mediation, la traduction «se sent» nécessairement, sans qu’il s’agisse là d’un jugement de valeur equivalent à «mauvais». L’analyse empirique de divers corpus, notamment à Manchester, depuis 1993 (avec M. Baker, S. Laviosa et autres), confirme que ces traits traductionnels apparaissent indépendamment des langues de départ. Il y a là un riche paradigme avec données informatisées nombreuses, méthodes rigoreuses empruntant à la linguistique – tissant un nouveau lien entre traductologie et sciences de langage.”

“Le bitexte ou banque de données bitextuelles (textes-sources alignés de façon juxtalinéaire ou en parallèle avec leur(s) traduction(s)) devrait aussi faciliter la mise en oeuvre de projets de traduction <assistée par ordinateur>¹ basés sur des productions authentiques et non plus exclusivement sur des calculs formels.”

¹ A única ajuda do computador é na caligrafia, mon ami.

TRABALHO SISÍFICO: “Comprendre en vue de traduire n’a pas les mèmes exigences que comprendre pour extraire une information par exemple. En outre, la comprehension n’est pas une phase autonome dans le processus traductionnel (malgré certains modeles qui découpent ce processus en étapes bien tranchées): la reformulation en langue d’arrivée pour un public donné, exige parfois de réinterpréter son texte ou un paragraphe. Linguistes, logiciens, psycholinguistes, sémioticiens, neurolinguistes, cogniticiens se sont penchés, à des titres divers et pour des visées variables, sur la lecture (compréhension, calcul de sens, interpretation). En traductologie et en pédagogie de la traduction, la compréhension n’a pas encore donné lieu à beaucoup de travaux empiriques, expérimentaux (cf. Dancette, 1995). Le plus souvent, on a des affirmations non-démontrées, des répétitions de presupposés (du genre: il y a «un» sens, stable, caché dans le texte, immuable), ou encore référence à une philosophie du sens (herméneutique de Gadamer par ex., ou citations de Heidegger): la traduction consisterait à rendre «tout le sens». Avec un tel postulat, la formation des traducteurs ne marque aucune avancée. Très souvent aussi, la compréhension se réduit à la consignation de fautes de sens!”

Análise do Discurso é mais ou menos o resíduo do que não coube em nenhuma das disciplinas negritadas ou simplesmente citadas acima!

OBRAS REFERENCIADAS EM VERMELHO POR DATA DE PUBLICAÇÃO (& OUTRAS):

Baker , M. (1992), In other words, London-New York: Routledge.

Dancette, J. (1995), Parcours de traduction: étude expérimentale du processus de compréhension, Lille: P.U. de Lille.

Delisle, J. (1980), L’analyse du discours comme méthode de traduction, Ottawa: University of Ottawa Press.

Garnier , G. (1985), Linguistique et traduction. Caen: Paradigme.

Guillemin-Flescher , J. (1981), Syntaxe comparée du français et de l’anglais: problèmes de traduction, Paris: Ophrys.

Hurtado Albir (sic?), A. (1996), La traduction: classification et éléments d’analyse, Meta 41 (3), 366-377.

Koptjevskaja-Tamm, M. (1989), Linguistic translation theory in Soviet Union (1950-1980’s), Stockholm: TÖI – Université de Stockholm.

Newmark, P. (1981), Approaches to Translation, Oxford: Pergamon Press.

Nida, E. (1964), Towards a Science o f Translating: With Special Reference to Principles and Procedures Involved in Bible Translating, Leiden: E.J. Brill.

Nida, E. et Taber , C. (1969), The Theory and Practice of Translation, Leiden: E.J. Brill. Ver resumo conciso do 8º vol. da obra em https://seclusao.art.blog/2019/07/13/como-traduzir-a-biblia-the-theory-and-practice-of-translation-vol-viii-nida-eugene-taber-charles-1969-1982/.

Reiss, K. (1976), Texttyp und Übersetzungsmethode. Der Operative Text, Kronberg: Scriptor.

Tabakowska, E. (1993), Cognitive Linguistics and Poetics of Translation, Tübingen: Gunter Narr.

Trosborg, A. (ed.) (1997), Text Typology and Translation, Amsterdam: J. Benjamins.

Van Dijk, T. (ed.) (1985), Handbook of Discourse Analysis (4 volumes), London: Academic Press.

Vinay, J. P. et Darbelnet , J. (1958), Stylistique comparée du français et de l’anglais: méthode de traduction, Paris: Didier. (upcoming no Seclusão!)

A REPÚBLICA – Livro VII

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

#Educação #Ética #arete #FiloPol #Guerra #Psicologia #grandesaúde #Tradução #platonismo #controvérsiadofilósofoRei #OUm #Epistemo #sofistas #juventude #Velhice #Matemática #Geometria #Astronomia #Música

– Crês acaso que estes homens acorrentados possam ver outra coisa, de si mesmos e dos companheiros que estão ao lado, senão as sombras que o fogo projeta à frente deles, no fundo da caverna?

– Como poderiam ver, se desde o nascimento estão obrigados a manter a cabeça imóvel?

– E quanto aos objetos que passam por detrás deles, podem ver outra coisa senão as sombras dos mesmos?

– Somente as sombras, Sócrates.

– Se pudessem conversar uns com os outros, não conviriam por fim em dar às sombras que vêem os nomes das coisas mesmas?

– Necessariamente.

– E se no fundo de seu cativeiro houvesse um eco que repetisse as palavras dos transeuntes, imaginar-se-iam outra coisa senão que as próprias sombras que desfilam diante de seus olhos é que emitem essas vozes?

– Não, por Zeus! Só teriam como imaginar isso mesmo.”

Se naquele ato recordava sua primeira estância e a idéia que ali se tem da sabedoria, entre seus companheiros de escravidão, não se regozijaria ele de sua mudança e não se compadeceria da desgraça daqueles primeiros companheiros?”

Dir-lhes-emos: noutros Estados pode-se escusar aos filósofos que evitam a moléstia dos negócios públicos, porque devem sua sabedoria somente a si próprios, uma vez que se formaram sozinhos (num Estado imperfeito, só assim o filósofo se forma, isto é, tornam-se filósofos, apesar do Estado)”

OS ILUMINADOS & OS PERSEFONISTAS: “Nossos discípulos recusarão, portanto, as nossas disposições? Negar-se-ão a arcar alternativamente com o peso do governo, pré-requisito se quiserem usufruir maior parte de sua vida juntos na região da luz pura?”

Desejas agora examinar de que maneira formaremos os homens deste caráter, e como fá-los-emos passar das trevas à luz, como se diz de alguns que atravessaram do Hades à estância dos deuses?”

Ora Palamedes, vês tu que nas tragédias sempre se nos representam Agamemnon como um general peculiar? Não observaste que Agamemnon, nestas representações, se jacta de haver inventado os números, de haver elaborado o plano de campanha diante de Ílion, e de haver procedido à enumeração dos navios e de tudo o mais, como se antes dele fôra impossível praticar tudo isto?? Como se antes de Agamemnon não se soubesse quantos pés tem algo ou alguém, não havendo criatura que soubesse como contar, se é que devemos crer na palavra do personagem dos poemas?!”

– …O conhecimento da unidade é uma das coisas que elevam a alma e fazem-na se voltar à contemplação do ser.

– Mas a visão da unidade produz em nós, Sócrates, o efeito de que falas; porque vemos a mesma coisa sendo ao mesmo tempo una e múltipla, até o infinito.”

Se tentas dividir a unidade propriamente dita diante dos matemáticos, riem-se de ti, tornam-se indiferentes ao que fazes; e se perseveras e divides a unidade, eles a multiplicam outras tantas vezes, temendo que a unidade não se pareça com o que ela é,¹ em outras palavras, una, idêntica a si mesma, e sim que acabe parecendo um conjunto de várias partes.”

¹ Ou: “apareça diferente de como sói aparecer”, tradução alternativa.

– Nunca observaste que os que nasceram para calcular têm mais facilidade para aprender todas as ciências, e que até os espíritos mais vagarosos, quando se exercitam com a devida constância na arte do cálculo, alcançam, no mínimo, a vantagem de adquirirem maior flexibilidade e penetração no ato de aprender?

– É assim, sim.

– Além do mais, não te seria fácil encontrar muitas ciências mais penosas para aprender e praticar do que esta.

– Com certeza não.”

Pois bem, ninguém que possua a menor experiência em geometria negar-nos-á que o objeto desta ciência é diretamente contrário à linguagem que usa aquele que dela trata.

– Que queres dizer com isso?

– Ora, a linguagem dos geômetras é ridícula e forçada. Falam pomposamente em equalizar, aplicar, transpor, somar, e assim por diante, como se eles lidassem com matéria real e fossem artífices, como se suas demonstrações tendessem à prática e atuassem, sendo que esta ciência, toda ela, nunca ultrapassa o puro conhecer.

– Estou conforme.

– E tens de convir também noutra coisa.

– E no que seria?

– Que a geometria tem por objeto o conhecimento do que existe sempre, e não do que nasce e perece em algum momento.

(*) “Calipolis, <bela cidade>, nome apto a um Estado ideal.”

Para Platão, o jovem grego deve ser instruído nos seguintes conhecimentos, pela ordem:

1. A arte da guerra;

2. A geometria;

(conforme seguirá na exposição:)

3. A astronomia;

4. A música;

5. A dialética (filosofia);

6. A política e a filosofia, alternativamente, a partir deste ponto.

SÓCRATES – E a astronomia será o terceiro. Que achas disso?”

As ciências de que falamos (a matemática e a astronomia) têm uma grande vantagem: purificam e reanimam um órgão da alma extinto e embotado pelas demais ocupações da vida.”

seja olhando para o alto e de boca aberta ou olhando para baixo e semicerrando os olhos, se alguém tenta conhecer algo sensível, nego que chegue a conhecer alguma coisa; pois nada do sensível é objeto da ciência, e sustento que a alma não contempla o céu e as imensidões do espaço, mas aponta sempre e inexoravelmente para baixo, ainda quando seu portador esteja apenas nadando de costas, com a boca voltada para o firmamento, ou estirado sobre a terra, na mesma posição.”

Que se admire a beleza e a ordem dos astros que adornam o céu, nada mais justo; mas como, depois de tudo, não deixam de ser objetos sensíveis, quero que se ponha sua beleza ainda em um patamar inferior (muito inferior, na verdade) ao da beleza verdadeira, da que produzem a velocidade e a lentidão reais em si em suas relações mútuas e nos movimentos que comunicam aos astros, segundo o verdadeiro número e todos os verdadeiros avatares.”

Quero, pois, que o céu recamado não seja mais que uma imagem que nos sirva para nossa instrução como serviriam a um geômetra as figuras executadas por Dédalo ou por qualquer outro escultor ou pintor.”

– Esquartejem-me os deuses se o ensino da música hoje não se anda fazendo tão aborrecido quanto o da astronomia pelos eruditos do dia! Nossos músicos falam sem cessar de intervalos condensados(*), aprumam seus ouvidos como que para catalogar os sons que se sucedem; e uns professores dizem que ouvem um som médio entre dois tons, e que este som é o menor intervalo que os separa e que há que se medir todos os outros com esta unidade; outros sustentam, ao contrário, que as cordas produziram dois tons perfeitamente semelhantes; e todos preferem o juízo do ouvido ao da mente.

– Falas desses músicos agora famosos que não dão descanso às cordas, torturando-as e atormentando-as com seus martinetes.”

(*) “Bemol, o semitom típico da lira de 4 cordas, que conforme a posição na notação determina os diferentes modos musicais, mas que na harmonia não-temperada tinha apenas duas possibilidades: ascendente ou descendente.”

Aqui tens, meu querido Glauco, o canto mesmo que interpreta a dialética. Esta, por mais que seja inteligível, pode ser representada pelo órgão da vista que, segundo demonstramos, eleva-se gradualmente do espetáculo dos animais ao dos astros e, por fim, à contemplação do sol mesmo. E assim, aquele que se dedica à dialética, renunciando em absoluto ao uso dos sentidos, eleva-se, exclusivamente pelo uso da razão, até o que é cada coisa em si; e, se continua suas indagações até haver percebido, mediante o pensamento, o bem em si, chega ao término dos conhecimentos inteligíveis. Assim também, o que vê o sol chegou ao término do conhecimento das coisas visíveis.”

(*) “Veja-se Euclides, livro X, sobre as linhas incomensuráveis (como a da diagonal do quadrado).”

Não basta ser em parte laborioso e em parte indolente, que é o que acontece quando um jovem, cheio de ardor na ginástica, na caça e em todos os exercícios corporais rechaça todo estudo e conversação ou indagação científicas, esquivando-se desta classe de trabalhos.”

Não se deve crer em Sólon quando diz que um ancião pode aprender muitas coisas; mais fácil seria para ele correr. Não! Todos os grandes trabalhos estão reservados para a juventude.”

Que os exercícios do corpo sejam forçados ou voluntários, nem por isso o corpo deixa de tirar proveito; mas as lições que se faz entrar compulsoriamente alma adentro não produzem qualquer efeito.”

Logo que tiverem concluído sua formação de exercícios ginásticos (o que dura por volta de dois a três anos), ser-lhes-á impossível dedicar-se a outra coisa, pois nada há de mais adverso às ciências que a fadiga e o sono. Por outro lado, os exercícios ginásticos são uma prova a que é essencial submeter a juventude.

Passado este tempo, e quando já tiverem por volta dos 20 anos, conceder-se-lhes-á, pelo menos aos que demonstrarem aptidão, distinções honrosas, e se lhes apresentarão em conjunto os conhecimentos que adquiriram em separado durante a vida pregressa, a fim de que se acostumem a ver de um golpe só, e de um ponto de vista geral, as relações que as disciplinas guardam entre si, pré-requisito para se conhecer a natureza do ser.”

aquele que sabe reunir os objetos de uma perspectiva geral nasceu para a dialética; os que não estão neste caso, melhor esquecer.”

Portanto, depois de se observar atentamente quais são os melhores para este gênero de vida, priorizando-se aqueles que demonstraram mais zelo e constância, tanto nos estudos quanto nos trabalhos da guerra e nas demais provas prescritas, ao atingirem estes eleitos a casa dos 30 anos, conceder-se-lhes-ão as maiores honras. Dedicando-se à dialética, serão distinguidos aqueles que, sem necessitar do auxílio dos olhos e dos demais sentidos, podem se elevar ao conhecimento do ser, o que exige unicamente a vocação para a verdade; é neste ponto, amigo, que se devem tomar as maiores precauções.”

Pode ser que lhes ocorra como com um filho aristocrata que, educado na nobreza e na opulência, em meio ao fausto e rodeado de aduladores, se apercebesse, já adulto, de que aqueles que alegam ser seus pais de fato não o são, sem no entanto dispor de mais qualquer recurso para descobrir a identidade dos verdadeiros.”

– É uma excelente precaução afastar as crianças ou os púberes da dialética. Não ignoras, sem dúvida, que os jovens, quando se enamoram de algo, principalmente os primeiros argumentos de um saber, gostam de se servir disso como de um passatempo, e têm prazer em provocar controvérsias sem fim. Assim como podem ser facilmente enganados, tendem a tentar enganar o próximo; semelhantes aos cães filhotes, comprazem-se em dar puxões e mordiscadas verbais em toda gente que aparece.

– Os jovens são exatamente o que descreveste, sensualistas extravagantes!

– Após inumeráveis disputas, em que tanto perderam quanto venceram, concluem, o mais das vezes, por não mais acreditarem em nada daquilo em que antes acreditavam e que com ímpeto defendiam. Tornam-se céticos. Desta maneira, facilitam que todos os demais cidadãos não lhes dêem crédito ou reputação, e também maculam a imagem da filosofia.

– Ó, nada mais certo!”

– Seria bastante dar à dialética um tempo dobrado em relação à formação em ginástica, fazendo os aprendizes dialéticos se consagrarem a sua arte sem trégua e com exclusividade, pelo menos de forma tão exclusiva quanto se fez antes, na idade dos exercícios corporais?

– Estás falando, então, de um tempo de 4, 6 anos…?

– Isso não é o mais importante, atenção: passemos adiante, então, dando um número médio para tua pergunta: 5 – se fazes questão de uma resposta exata… Depois deste tempo o Estado fá-los-á descer de novo à caverna, obrigando-os a passar pelo exército e pelas demais ocupações da faixa etária. Além de ser dialéticos, não deverão perder para os demais em termos de experiência. Durante este período, serão cuidadosamente observados, para se constatar se ainda se mantêm firmes, diante de mil contingências, não só em assuntos filosóficos ou militares, mas para o que quer que se dirijam em seu tempo livre ou por encargo da sociedade; ou se vacilam como cidadãos.

– Mas quanto tempo deverão durar estas provas?

– Quinze anos. Então é chegada a ocasião de conduzir ao termo aqueles que, aos 50 anos de idade, tiverem saído incólumes de todas estas provas, havendo-se destacado nos estudos e na conduta.”

PREGUIÇA, GUERRA & SERVIÇO

BARDOLFO

Bom dia, senhores: quem atende pelo nome de Justino Raso?

RASO

Eu sou Roberto Raso, senhor; só um pobre cortesão deste condado, senhor; e um dos juízes de paz do rei, eh, quero dizer, um dos rasos soldados que defendem o rei em tempos atribulados, sor. Qual seria a temática desta tratativa?

BARDOLFO

Sr. Cortesão de Paz, meu sub-capitão presta-lhe as devidas homenagens; meu sub-capitão, Senhor João Falstaff, um gentil-homem de porte, líder, galante, abençoado pelos Céus!

RASO

Mas que belos cumprimentos. Sempre reputei seu senhor como um extraordinário combatente do rei. Como vai este escudeiro valoroso da côrte? E dê notícias também de sua amada esposa.

BARDOLFO

Ah, senhor, mil perdões; um soldado está mais bem acomodado sem uma esposa!

RASO

Muito bem dito, dou-lhe razão, dou fé, e até crédito e débito, se o senhor quiser! Melhor <acomodado> — sim, é claro! É mais adequado; é, dou CRÉDITO, me sinto endividado; boas frases são certeiras, acertam no alvo! São comendáveis estas frases e aforismos. Ah, ele é o máximo! Sabe a genealogia, a raiz destes louros? Vem de <accommodo>, muito bom ramo, bem-provida frase!

BARDOLFO

Perdão (menos 999 desta vez), senhor; eu OUVI a palavra. Mas o senhor chamou de frase? Eu não entendo de fraseado. mas mantenho a palavra, como homem de ação que sou. Fiável e com crédito. Afiado e deveras fervoroso. Bendito. É uma palavra digna de soldo, digo, soldado, uma palavra muito muito louvável, senhor, bem-provida pela providência, pelos Céus! Acomodado, como que dado ao rei; ou quando um homem é, sendo, como por exemplo eu mesmo penso que sou, acomodado; o que é excelente, veja!

RASO

Ó, é justo!

 

Entra Falstaff.

A REPÚBLICA – Livro VI

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“- Crês com efeito que uma grande alma, que abarca em seu pensamento todos os tempos e todos os seres, contemple a vida do homem como coisa importante?

– Impossível.”

“Vendo que trabalha sem fruto, não se verá, ao fim, precisado de odiar-se a si mesmo e de odiar tal trabalho?”

“ADIMANTO – (…) Com efeito, se te deve dizer que é impossível, em verdade, nada opor a cada uma de tuas perguntas em particular, mas que, se se examina a coisa em si, vê-se que os que se consagram à filosofia – e não os que o fazem só durante sua juventude para completar sua educação, senão os que envelhecem neste estudo – são em sua grande parte de um caráter extravagante e incômodo, para não dizer pior, e os mais capazes fazem-se inúteis para a sociedade por terem abraçado este estudo, o qual tanto elogias.”

“O tratamento que se reserva aos sábios nos Estados é tão cruel que ninguém experimentou nunca algo que se aproxime disso”

“- Diz-lhe também que ele tem razão ao considerar aos mais sábios filósofos agentes inúteis para o Estado; mas que não é a estes a quem é preciso atacar, jogando-lhes na cara sua inutilidade. Deve-se atacar, no lugar, aqueles que não se dignam em empregá-los, pois que não é natural que o piloto suplique à tripulação que lhe permita conduzir o navio, nem que os sábios vão de porta em porta suplicar aos ricos (…) Mas as maiores e mais fortes calúnias dirigidas à filosofia partem daqueles que dizem praticá-la. A eles é que se refere teu acusador da filosofia ao dizer que grande parte dos que a cultivam são homens perversos, e que os melhores dentre eles são, quando muito, uns inúteis; acusação que tu e eu tivemos por fundamentada.”

“- Crês, como muitos imaginam, que os que desencaminham alguns jovens são alguns sofistas que, atendendo em particular, corrompem-nos grandemente? ou ainda melhor, os que o atribuem aos sofistas (corromper a juventude) são eles mesmos sofistas ainda mais perigosos, porque valendo-se de suas próprias máximas sabem formar e distorcer a seu gosto o espírito dos homens e das mulheres, dos jovens e dos velhos?

– Mas em que ocasião o fazem?

– Quando nas assembleias públicas, no teatro, no campo, ou em qualquer outro lugar onde a multidão se reúne, aprovam ou desaprovam certas palavras e certas ações com grande estrondo, grandes gritos e palmadas, redobrados ao retumbar os ecos nas pedras do lugar.”

“Todos esses mercenários particulares que o povo chama de sofistas, e que julga que as lições que dão são contrárias àquilo em que o próprio povo crê, nada fazem senão repetir à juventude as máximas que o povo professa em suas assembléias, e a isto é que chamam <sabedoria>.”

“Pois bem: qual é o refúgio onde o verdadeiro filósofo pode se retirar a fim de perseverar na profissão que abraçou e chegar à perfeição que tanto aspira?”

“Desde a infância, será tal o primeiro entre seus iguais, sobretudo se as perfeições do corpo nele corresponderem às da alma? Quando houver chegado à idade madura, seus pais e seus concidadãos se apressarão em servir-se de seus talentos e em confiar-lhe seus interesses. Lhe abrumarão com lisonjas e súplicas, prevendo de antemão o crédito que algum dia alcançará em sua pátria, e lhe obsequiarão a fim de tê-lo em seu favor desde já. E que queres que ele faça rodeado por tantos aduladores, sobretudo se nascera num Estado poderoso, se for rico, distinto de nascimento, formoso de rosto e de talhe avantajado? Não alimentará ele próprio as mais desvairadas esperanças, até imaginar que possui todo o talento necessário para governar os gregos e os bárbaros, exaltando-se, atulhado de orgulho e arrogância assim como de vacuidade e louca vaidade? Se enquanto se encontrar em tal disposição de espírito alguém se aproximar com doçura, atrevendo-se a contar-lhe a verdade, dizendo que falta-lhe a razão e que tem grande precisão dela a fim de governar, mas que isso não se adquire senão a um alto preço, i.e., grandes esforços; crês tu, amigo, que em um cenário destes, uma verdadeira côrte de bajuladores, onde brilha a ilusão noite e dia, este candidato a sábio e político ouça de bom grado e com ouvidos atentos semelhante admoestação?”

“Homens de pouco valor, ao ver o posto desocupado, alucinados por nomes de distinção e os títulos que trazem, abandonam livremente uma profissão obscura, chegando, eventualmente, a demonstrar grandes habilidades através de sua técnica modesta, andando de mãos dadas com a filosofia, hipòcritamente, iguais a esses criminosos foragidos das prisões que vão e se refugiam nos templos. Porque a filosofia, a despeito do estado de abandono a que se vê reduzida, conserva, ainda, sobre as demais artes um ascendente e uma superioridade que, apesar dos pesares, atrai os olhares daqueles que não nasceram para ela… Assim se conduzem esses vis artesãos que com obras servis aviltaram e desfiguraram o corpo e, ao mesmo tempo, degradaram a alma!”

“Quanto a mim, ora, não vale a pena falar desse gênio que me acompanha e me aconselha sem cessar. Apenas um exemplo disso há em todo o passado.”

“ -… assim como um viajante, assaltado por uma borrasca violenta, considera-se sortudo se encontra um paredão que lhe sirva de abrigo contra a água e os ventos, da mesma forma, vendo que a injustiça reina em todas as partes e impune, dá-se por satisfeito se pode, isento de iniqüidades e de crimes, passar seus dias em inocência, e sair dessa vida tranqüilo, alegre e repleto de belas esperanças.

– Não é de se desprezar conseguir levar uma tal vida.

– Mas não cumpriu o fim mais elevado que seu destino encerra, por não haver encontrado uma forma de governo na qual se enquadrasse. Num governo de tais condições, o filósofo teria se aperfeiçoado mais e teria sido útil a si mesmo e à comunidade.”

– …Mas diz-me, Sócrates: de todos os governos atuais, qual é o que conviria a um filósofo?

– Nenhum; precisamente o que lamento é que não encontramos nem uma só forma de governo que convenha ao filósofo.”

“- Dedica-se hoje à filosofia gente demasiado jovem, recém-saída da infância, que renuncia a ela justo quando está a ponto de entrar na parte mais difícil, quero dizer, na dialética, porque vai-se dedicar aos assuntos domésticos e aos negócios; e assim se a considera, desde já, grandes filósofos. Depois estas pessoas crêem dar seu máximo ao comparecerem de vez em quando a discussões filosóficas, quando convidadas; enxergam isso, mais que como ocupação, como um ligeiro passatempo. Quando atingem a velhice, salvo pouquíssimas exceções, seu ardor por esta ciência já se extinguiu mais rápido que o sol de Heráclito, não mais voltando a luzir.

– E como se procede a partir daí?

– Fazendo tudo ao contrário, meu amigo. É preciso que as crianças e os jovens se dediquem aos estudos próprios a sua idade (a música e a ginástica), e que neste período da vida, em que o corpo cresce e fortifica, tenha-se um cuidado especial com ele, a fim de que possa, em seu devido dia, melhor auxiliar o espírito em seus trabalhos filosóficos. Com o tempo, e à medida que o espírito se forma e amadurece, serão reforçados os exercícios a que se tenha de sujeitar. E quando, gastas suas forças, não seja possível a esses cidadãos nem ir à guerra nem se ocupar dos negócios do Estado, permitir-se-á que pastem e ruminem em liberdade sem fazerem mais nada, isto é, por obrigação, ao menos, a fim de que alcancem uma vida feliz neste mundo, e obtenham, após a morte, outra que corresponda à felicidade que terão gozado aqui na terra.”

“Nunca se viu nada disso posto em plano. Longe disso, sobre estas matérias não se escutam, de ordinário, mais que discursos polidos de modo que as frases soam harmoniosas e consonantes, como obra pronta, nada improvisada. Mas, acima de tudo, o que nunca se viu foi um homem cujos feitos e palavras estivessem em real consonância com a virtude, já considerando toda a debilidade da natureza humana e consentindo com alguns erros impossíveis de se eliminar.”

Logo, se nos infinitos séculos passados se viu algum verdadeiro filósofo na necessidade de reger o timão do Estado, ou se isto se verifica mesmo agora em algum país bárbaro tão distante que desconheçamos, ou se chegará a dar-se um dia, estamos prontos a afirmar que houvera, há ou que haverá um Estado tal qual o nosso modelo, quando esta Musa (a Filosofia) nele exercer sua suprema autoridade. Nada de impossível ou quimérico há em nosso projeto; se bem que somos os primeiros a confessar: a execução é dificílima, mas não impossível.”

“aquele que objetiva tão-só a contemplação da verdade não tem tempo para baixar a vista sobre a conduta dos homens nem para pôr-se a lutar com eles cheio de inveja e acritude, pois, tendo o espírito fixo e incessantemente sobre os objetos que guardam entre si uma ordem constante e imutável, os quais, sem prejudicar-se uns aos outros, conservam sempre os mesmos postos e as mesmas relações, consagra toda sua atenção a imitar e a expressar em si esta ordem invariável.”

“Contemplarão o Estado e a alma de cada cidadão como se fôra uma tabuinha que é preciso antes de tudo limpar, o que não é fácil; porque os filósofos, diferente dos legisladores ordinários, não quererão se ocupar de ditar leis a um Estado ou a um indivíduo se não os tiverem recebido puros e limpos, ou se os mesmos filósofos não os limparem dalgum modo.”

“- …Quem pode duvidar que os filhos dos reis e dos chefes dos Estados podem nascer com disposições naturais para a filosofia?

– Ninguém.

– Poder-se-ia dizer que, ainda quando nasçam com semelhante disposição, é uma necessidade inevitável que se pervertam? Conviéramos que é difícil que se salvem da corrupção generalizada, mas que – em todo o curso dos tempos – <nunca se salve um só>, haveria alguém com atrevimento o bastante para dizê-lo?”

“- …agora digamos abertamente que os melhores guardiães do Estado devem ser outros tantos filósofos.

– Sim, sustentemo-lo resolutamente!

– Suplico-te que observes quão reduzido será seu número, porque raras vezes sucede que as qualidades que em nossa opinião devem participar do caráter do filósofo se encontrem reunidas num só indivíduo

“E os homens que por casualidade encontram a verdade, mas de modo inconsciente, se diferenciam acaso dos cegos que andam em linha reta?”

“GLAUCO – (…) Nós nos daremos por satisfeitos caso expliques a natureza do bem da forma como explicaste a da justiça, a da temperança e a das demais virtudes.

SÓCRATES – Também eu ficaria muito contente, companheiro, mas temo que semelhante questão seja superior as minhas forças (…) Crede, meus queridos amigos; deixemos por ora a indagação do bem tal como é em si mesmo, porque nos leva muito longe e seria muito penoso para mim explicar-vos sua natureza tal como eu a concebo, seguindo o caminho que traçáramos. No lugar, se vos apetece, que tal conversarmos sobre uma espécie de <filho do bem>, que é a representação exata do bem mesmo? Mas se não vos agrada, passemos a outra coisa.

GLAUCO – Não! Fala-nos do filho, e em outra ocasião falarás do pai. Esta dívida a reclamaremos no devido tempo.”

“- Existe, além do belo em si e do bom em si, também o belo e o bom que podem se aplicar a uma infinidade de outras coisas; este segundo tipo de fenômeno nós chamamos de belezas e bondades particulares. O particular é cada coisa, o que a ela se aplica (o belo e o bom) é uma idéia simples e universal. Concordas que denominamos cada coisa <o que é>?

– Sim, concordo.

– Das coisas em sua multiplicidade dizemos que são vistas mas não concebidas, e das idéias, em compensação, dizemos que são concebidas, mas jamais vistas.

– Conforme. Prossegue!

– Através de que sentido percebemos os objetos visíveis?

– Pela vista.

– E percebemos os sons pelos ouvidos, e todas as demais coisas sensíveis pelos demais sentidos, não é assim?

– Inegável.

– Já observaste que o autor de nossos sentidos empreendera um gasto maior com o órgão da vista que com os demais sentidos?

– Nunca havia pensado nisso, Sócrates.

– Repara bem: o ouvido e a voz têm necessidade de uma terceira coisa, um para ouvir, a outra para ser ouvida; uma vez que esta terceira coisa falte, nem o ouvido ouvirá nem a voz será ouvida(*)?

– Com certeza não.

– Creio também que a maior parte dos demais sentidos, para não dizer todos, não tem necessidade de uma mediação semelhante. Há alguma exceção?

– Decerto que não.

– Quanto à vista, não te apercebeste de que ela necessita uma mediação?

– Não te entendo, Sócrates.

– Quero dizer que, ainda quando há visão nos olhos e se os utiliza, e há cor no objeto, caso não intervenha uma terceira coisa destinada a concorrer à visão os olhos nada verão e as cores serão invisíveis.

– Que coisa é essa?

– O que chamas de luz.¹”

(*) “A terceira coisa que falta é o <ar>, para se complementar às duplas <som+tímpanos> e <som+cordas vocais>.”

¹ Assim como acima, tem-se necessidade de três coisas: olhos (1), cores (2), luz (3). O homem grego, obviamente, ignorava que cada cor é uma freqüência diferente da própria luz.

“- De todos os deuses que estão no céu, qual é o dono destas coisas e fabricador da luz, que faz com que nossos olhos vejam e com que os objetos sejam vistos com a maior perfeição possível?

– Ao meu ver, como aliás na opinião de todo mundo, inclusive a tua — o sol!

– Muito bem! Agora avalia se a relação que une a vista a este deus é conforme o que vou relatar.”

“De todos os órgãos de nossos sentidos, o olho é, ao que parece, o que mais semelhança possui com o sol.”(*)

(*) “O olho é o sol do corpo – Aristófanes, Tesmoforias, 17

quando falo do filho do bem, é do sol que quero falar. O filho apresenta uma analogia perfeita com seu pai. Um está para a esfera visível da visão como o outro está para a esfera ideal da inteligência.”

“no mundo inteligível podem-se considerar a ciência e a verdade como imagens do bem”

“- Vejamos agora como deve se dividir o segmento do inteligível.

– Como?

– Em duas partes: a primeira das quais não pode alcançar a alma senão servindo-se das coisas do mundo visível, que antes considerávamos imitadas, como de outras tantas imagens, partindo de certas hipóteses, não para remontar ao princípio, mas para baixar às conclusões mais remotas; enquanto que para obter a segunda parte, vai da hipótese até o princípio independente de toda hipótese sem fazer nenhum uso de imagens como no primeiro caso e procedendo unicamente mediante as idéias consideradas em si mesmas.

– Não logro compreender-te, Sócrates.”

“Presta atenção agora, pois relato o que situo no segundo segmento do inteligível. É aquilo que a alma compreende imediatamente por meio do poder dialético, tecendo algumas hipóteses que não considera como princípios, senão como simples suposições, e que lhe servem de graus e de pontos de apoio para se elevar até um primeiro princípio independente de toda hipótese. A alma se apodera deste princípio e, aderindo-se a todas as conclusões que dele dependem, baixa dali à última conclusão; mas sem se apoiar em nada sensível, somente em idéias puras, pelas quais começa, desenvolve e termina sua demonstração.

– Compreendo algo, mas não muito; esta tarefa da alma me parece hercúlea!”

COMO TRADUZIR A BÍBLIA: THE THEORY AND PRACTICE OF TRANSLATION (Vol. VIII) – NIDA, Eugene & TABER, Charles, 1969 (1982)

Os 7 primeiros volumes são devotados a controvérsias bíblicas.

GLOSSÁRIO POLIGLOTA

heap: monte (amontoado)

quiasmo: “(do grego khiasmós, -oû, disposição em cruz, arranjo diagonal) substantivo masculino; (Retórica) Figura composta de um paralelo ou uma dupla antítese cujos termos se cruzam (ex.: é preciso comer para viver e não viver para comer).”

PREFACE

This volume on The Theory and P. of Tr. is the logical outgrowth of the previous book Toward a Science of Translating (1964)” “In this vol. the illustrative data are drawn primarily from the field of Bible translating. (…) Bible transl. has a long tradition (it began in the III BC), involves far more languages (1393, by the end of 1968[!]), is concerned with a greater variety of cultures, and includes a wider range of literary types (from lyric poetry to theological discourse) than any comparable kind of translating.”

1. A NEW CONCEPT OF TRANSLATION

It is estimated that at least 100.000 persons dedicate most or all of their time to such work (translation), and of these at least 3.000 are engaged primarily in the translation of the Bible into 800 languages, representing about 80% of the world’s population.”

One specialist in translating and interpreting for the aviation industry commented that in his work he did not dare to employ the principles often followed by translators of the Bible (…) Unfortunately, translators of religious materials have sometimes not been prompted by the same feeling of urgency to make sense.”

A pequeno-burguesia da rima (nem pobre nem rica!)

On translating Hegel (from his idiom to our idiom!)

A expressão “montes de carvão em brasa em sua cabeça” (que seria a tradução literal de um trecho em Romanos 12) significa, dentro da tradição hebraica, estar profundamente envergonhado de sua conduta. Seria fácil errar ingenuamente ou manipular a informação, removendo seu caráter de metáfora (vd. além).

Não use, no entanto, a língua como prova e testemunha de defesa no seu ofício de Advogado de Deus!

in the American Standard Version (1901), 2 Corinthians 3:10 reads, <For verily that which hath been made glorious hath not been made glorious in this respect, by reason of the glory that surpasseth.> The words are all English, but the sentence structure is essentially Greek. The New English Bible quite rightly restructures this passage to read <Indeed, the splendour that once was is now no splendour at all; it is outshone by a splendour greater still.>”

moniThor guia-para-o-portal-de-mármore

inkissidor do abraço fúnebre

João 1:14

a. “And the Word was made flesh, and dwelt among us, (and we beheld his glory, the glory as of the only begotten of the Father,) full of grace and truth”

b. “So the word of God became a human being and lived among us. We saw his splendour (the splendour as of a father’s only son), full of grace and truth”

c. “The Word became a human being and lived among us. We saw his glory, full of grace and truth. This was the glory which he received as the Father’s only Son”

DIS|SECTION

a. “And the Word was made flesh, and dwelt among us, (and we beheld his glory, the glory as of the only begotten of the Father,) full of grace and truth” (30 palavras) (2 repetições de ênfase ou para facilitar o entendimento) (1 oclusão – parênteses) (1 sentença) Father

dwell – origem: pelo menos 900, conectado à idéia da loucura (cf. The Thing That Should Not Be), sedução, perdição, prevenção, estorvar, chocar, fumaça, nuvem, vapor, erro…

behold – origem: pelo menos 900, ligado à idéia de conservar no campo de visão, pertencer, amarrar-se a… (cf. Eye of The Beholder)

begotten – origem: pelo menos 1000, ligado à idéia de derivar de, gênesis, criação, pertencimento, advento (inclusive se usa Advento em Português para se referir ao mês de dezembro, antes do Natal)…

significados mais implícitos: valorização da Eleição; mas todos somos irmãos de Jesus e portanto filhos de Deus.

b. “So the word of God became a human being and lived among us. We saw his splendour (the splendour as of a father’s only son), full of grace and truth” (30 palavras) (2 repetições de ênfase ou para facilitar o entendimento) (1 oclusão) (2 sentenças) God-father

A estrutura frasal evita o verbo no particípio no meio do versículo.

significados mais implícitos: valorização da paternidade de um filho homem sem outros co-descendentes, humanização do fato (da Vinda).

c. “_The Word became a human being and lived among us. We saw his glory, full of grace and truth. This was the glory which he received as the Father’s only Son” (31 palavras) (1 repetição de ênfase ou para facilitar o entendimento) (0 oclusões) (3 sentenças) Father

Inversão frasal não verificada nos itens a e b.

Os parênteses são trocados pelo conectivo.

Primeira referência “genérica” a Jesus como “he”.

receive – origem: de 1250 a 1300; ligado à idéia de bênção, dom, recuperação (quem recebe também toma, ou antes poderíamos dizer que neste caso Deus tem o poder de dar ilimitado, é Ele mesmo quem recebe, mas em prol de Suas criaturas, que no fim O São, mesmo quando ainda não O sabem); ao contrário dos demais verbos, a etimologia é francesa.

significados mais implícitos: O “as” já despido de “of” possui menos valor poético, e mais valor “possessivo”: o legítimo herdeiro, deus em carne e osso de fato. Logo, Son precisa ser enaltecido (como nome próprio).

UNIVERSALITIES (a&b&c): and, among us, as, full of grace and truth, only, a idéia da Palavra (sendo necessariamente) Divina. João remete ao primeiro versículo do Antigo Testamento, sem dúvida.

CONTRASTE COM TRADUÇÕES DO PORTUGUÊS:

“E o Verbo se fez carne, e habitou entre nós, e vimos a sua glória, como a glória do unigênito do Pai, cheio de graça e de verdade.”

Aquele que é a Palavra tornou-se carne e viveu entre nós. Vimos a sua glória, glória como do Unigênito vindo do Pai, cheio de graça e de verdade.”

“A Palavra se tornou um ser humano e morou entre nós, cheia de amor e de verdade. E nós vimos a revelação da sua natureza divina, natureza que ele recebeu como Filho único do Pai.”

COMENTÁRIOS:

Verbo no lugar de Palavra: Ação, no lugar de Contrato. Prefiro palavras. Prefiro as escolhas da terceira tradução encontrada, que inclusive também realiza uma inversão frasal, denunciando sua provável origem (c). A supressão do termo “graça” também foi muito feliz, devido ao duplo sentido moderno presente na palavra, ainda mais em minúscula. Unigênito me soa forçado e esquisito. Veja que pouco se entra em concórdia sobre o verbo inicial (Jesus entre nós): morar, viver, habitar. Particularmente, é a única coisa que eu modificaria na 3ª opção. “Aquele” e “carne” para mim subtraem e ocultam sentidos de forma desnecessária. Outro mérito da 3ª: glória se tornou um termo muito secular e degradado. Em sua passagem na terra (enquanto cá morou, habitou, viveu), Jesus Cristo teve uma vida que foi exatamente o avesso da glória temporal.

* * *

A promessa se materializou. Bíblia para crianças superdotadas e adultos retardados. Para o rico, para o pobre e para o preto (RPP). LGBT your neighbour.

Ele esteve Aqui. Foi um ser-aí. Mas não há provas dessa discreta e efêmera luz, seja você um leigo ou um perito. Padre no tiene hijo. Que trágico! E a Mãe nisso tudo, recebeu P.A.?

E se descobríssemos, aliás, que tudo não passou duma grande pegadinha (uma pegada ou pegadona) de José mais 12 amigos (um quis caguetar no final e quase levou outro junto) para não pagar P.A. à Maria, com a ciência e colaboração do filho do casal, Jesus O (C)anastr(ão)?

Tem gente que adora um flash, mas não conseguimos mesmo é viver sem flesh, sejamos francos. Mesmo que sejamos até saxões ou bárbaros… Visigodo. Vizinho gordo. À refeição grátis não se olha os pentelhos nem dentes de alho, muito menos caroço ou alface no dente após o arroto consagrador da missão.

Jesus precisou comer, cagar e pagar aluguel. Não foi fácil pra NINGUÉM, nem pro filho do dono!

Quem não vê com os Olhos do Coração, o que é que faz, hein?!

Mas no final, vocês sabem, né: é tudo Verdade!

vivencivivi.alexandre.cesar.gloriatemporal.ig.pt/estantismo

Clicai e sê feliz!

No sofá? Not so far… so bad. So war!

3 Romanos em 1 Bar

Paulo 1:71: “No dia do Juízo Final eu pago a Conta! Enquanto isso, pendura aí, que ninguém é de ferro!”

Pra que serviram os profetas do Antigo Testamento? Não houve raça mais imunda e inútil sobre a terra! Um bando de farisaicos!

Now,

com o passar dos milênios, se transforma em

in these days (tá chegando, você não tá sentindo? Hm, talvez você tenha perdido seus poderes espirituais ou seu nen)

all them that believe

//

upon everybody without distinction, if…

Descartes, me diz aí: Ser é Acreditar?

Todo ser humano é realmente humano?

Mentir e rezar, é só começar…

God’s ways

at last

Oh, but that is always a <but>!

Secular butts

Só sei que não sei de ná-digas

Raul Seixas esqueceu de dizer que é tudo da Fé também!

* * *

Finalmente voltamos ao livro de Nida. Toda essa excursão? Não foi NADA!

Eu acho que pirei, meus pés saíram do chão, Pai!

Each language is rich in vocabulary for the areas of cultural focus, the specialities of the people, e.g., cattle (Anuaks in the Sudan), yams [batata doce] (Ponapeans in Micronesia), hunting and fishing (Piros in Peru), or technology (the western world).”

one missionary in Latin America insisted on trying to introduce the passive voice of the verb into a language which had no such form. Of course, this was not successful. One must simply accept the fact that there are many languages which do not have a passive voice. They merely choose to report actions only as active.” “we do not have such a match even in translating from Hebrew or Greek into English, with all its wealth of vocabulary (more than a million words if one includes all the technical terminology).” “Similarly, when the Gospel of John uses the Greek word logos, <Word>, in the prologue, there simply is no English word (and certainly not Word itself) which can do justice to the variety and richness of meaning of the Greek term.”

loving-kindness” “covenant love” partículas literais hebraicas

A ALMA EXISTE: “in the 3rd chapter of John, Jesus speaks of the <wind> and of the <Spirit>. In Greek a single word, pneuma, is used with both meanings. This results in a very significant play on words, but it cannot be reproduced in English. The best we can do under such circumstances is to use a marginal note to call the attention of the reader to the fact that in the source language one and the same word has both meanings.”

sacrifice the form or the meaning? Here it seems obvious and evident that the preservation of rhymes in poems is a dull and fool thing to do. some people would imply the exact opposite.”

Às vezes é importante converter substantivos (mais escassos) de uma língua em verbos na TL (mais profusos).

Quite naturally the easiest transitions (those with the least amount of formal change), occur when one translates from a language such as English into German, or Fante into Ashanti, closely related languages. Moreover, English and German represent the same general cultural setting, Western technological, and Fante and Ashanti represent the same cultural setting, West African.”

EXPRESSÕES INTERESSANTES PARA ANÁLISE:

a. “if she pass the flower of her age” I Cor. 7:36b

b. “Bring forth therefore fruits meet for repentance” Mat. 3:8

c. “which devour widows’ houses” Lucas 20:47

d. “our fathers: who received the lively oracles to give unto us” Atos 7:38b

a.

“quando ela já for avançada em idade”

“se ela já estiver na idade da sabedoria”

“Se já contar mais verões que ovos em três caixas”

b.

“Só é digno de mim aquele capaz do arrependimento”

“Sede humilde; não sejais presunçoso”

c.

“destruidor de órfãos, pregador hipócrita (sentido contextual)” // “Afasta-te da gentalha e do oportunista” // “Cuidado com os demagogos” // “Evite os falsos professores de moral” // “Certa vez conheci um crente chamado Davi…” – tradução pessoal

d.

“nossos pais (os contemporâneos de Moisés, os judeus, os primeiros crentes, etc.) foram encarregados de nos dar as boas-novas”

Hebrew is regarded as a special esoteric tongue for the theologians, and Greek is a <mystery>, or <the finest instrument of human thought ever devised by man>. On the contrary, Greek and Hebrew are just <languages>, with all the excellencies and liabilities that every language tends to have. They are neither the languages of heaven nor the speech of the Holy Spirit.”

A IMANÊNCIA DA PALAVRA: “in the Greek Gospels there are some 700 grammatical and lexical ambiguities, but of course, as in most languages, a high percentage of these are resolved by the linguistic context.” “the words of the Bible were all current terms. Our problem today is that many of the cultural contexts of Bible times which provided meanings for those words no longer exist and therefore we often cannot determine just what a word means.”

Writing to be understood might seem to be a truism, but for some persons it is a startling revelation, for many individuals have assumed that the Bible is not a book to be understood [só sentida!]. One person, for example, who began to read Today’s English Version remarked, <This must not be the Bible; I can understand it.>1

some persons insist that in translating the Greek of the New Testament one must go back to the Aramaic and understand Jesus’ words in terms of what he must have said in Aramaic. But the translator is bound to ask himself: What was it that Luke, writing in his day, understood by the Greek that he used? If we are to make a faithful translation of Luke’s Gospel, this is what must be our viewpoint. Otherwise, we will not only be involved in interminable controversy, but we will inevitably tend toward unwarranted harmonization. For example, in the Lucan form of the Beatitudes it is the <poor> who are blessed, but in Matthew they are the <poor in spirit> (or <those who recognize their spiritual poverty> [which is, indeed, a richness!]). Luke employs an expression which is a direct reference to poor people, but Matthew puts it into a more <spiritual context>. To try to reconstruct the Aramaic, and to reinterpret both Luke and Matthew on the basis of this reconstruction of the Psalms have important Ugaritic parallels,¹ and much can be understood in the Psalms as the result of such studies, but one does not translate these Psalms as though they were Ugaritic ritual songs, but as hymns used in the temple of worship of Yahweh.”

¹ Ugarítico: idioma hebreu extinto oralmente; redescoberto em escritos apenas no século XX.

A TARA PELA GENEALOGIA CEGA A ANÁLISE: “the Greek term pistis, <faith>, came to have the meaning <content of faith>, or <creed>, in the later parts of the New Testament and especially in the writings of the early Christian Fathers. But it would be quite wrong to read this meaning back into the Gospels, e.g., in Luke 18:8. Similarly, we must not read back into the Genesis account of creation our own <world view> and translate the days as <geological ages>, or the <dome of the sky> (wrongly translated in English as <firmament>) as <the ionosphere>.”

ARMADILHAS COMUNS DA EVOLUÇÃO DO INGLÊS: the case of “event nouns”: “baptism of repentance” é um arcaísmo; traduzi-lo por “repent and be baptized” // “obedience of faith” é nonsense: no lugar, “be obedient and have faith (or be faithful, embora o verbo, seja no passivo ou ativo, seja sempre uma alternativa mais segura)”. Mais simplesmente ainda, “believe and obey”.

Deus atravessa como uma adaga. Ele é pungente e efetivo.

FILOSOFANDO E TECENDO TEIAS D’ARANHA

mestre trágico do existir

vi, vivi, venci

o profeta vitorioso da vivência

dominei, sofri, logo sou

penso, logo excito

materializo minhas luxúrias

a solitária existência

Você cumpriu os requerimentos e requisitos formais estatuídos pelo regimento da fé!

3 Gal. 2:6: linguagem moderna: não importa se puta ou ladrão ou tratante ou patife, ou gay ou sodomita, se eles entenderam a Mensagem, como foi enunciada pelos que conviveram com Jesus Cristo, acredite no que eles dizem. Não confie em togas e cargos. Investiduras não são consideradas pelo Espírito e no dia do Juízo.

2. THE NATURE OF TRANSLATING

In trying to reproduce the style of the original one must beware, however, of producing something which is not functionally equivalent. F.e., Mark employs typical Semitic Greek in the use of the conjunction kai, <and>, to begin many sentences. This is perfectly appropriate Semitized Koine Greek, in that it accurately reflects the corresponding use of the Hebrew conjunction waw. In the RSV, however, most of these conjunctions are reproduced literally, with the result that 26 sentences in Mark 1 begin with <And>, producing a kind of style completely contrary to good English usage. In fact, it gives the impression of being <childish>. This is, of course, not the case with the original Greek text of Mark. This means that reproducing style, even on a formal level, may not result in an equivalence, and it is functional equivalence which is required, whether on the level of content or on the level of style.”

In the Greek translation of the Old Testament, made a couple of centuries before Christ, Jewish scholars used the Greek term kurios to render both Adonai and YHWH. This use was carried over into the Greek New Testament, with the result that there is a kind of divine ambiguity in the use of the same term to apply both to God and to Jesus Christ.

It is interesting that in the English tradition, the term <LORD> has consistently been preferred to <Jehovah> (the use of <Jehovah> in the Revised Version and the American Standard Version never proved especially popular), and the RSV has returned to the King James use of <LORD>.

Some persons assume that a translation which is well done in the aspect of its printed form will be quite easily read aloud, but this is by no means always true. In fact, if one is to anticipate the problems of the hearer, it is necessary to bear in mind a number of very essential matters”

in I Chronicles 25:1, the RSV reads, <prophesy with lyres,>, but people will almost inevitably think of liars and not lyres, since the latter is such an uncommon term. The problem of the written form of language is very acute in the case of Chinese, in which a written text may be quite clear, but a spoken text of the same passage can be very ambiguous.

Lyres used to be liars instruments for lying chants in people’s ears and minds.

in American English the word ass does not seem so vulgar in a printed text, but in pronunciation the term carries strongly unfavorable connotations.”

In some languages, e.g., Portuguese, it is quite common for people to listen for combinations of sounds (usually the endings of words combined with the initial portions of following words) which have vulgar or obscene meanings. This means that one must carefully read all translations of the Bible so as to avoid any combinations of sounds which can be reinterpreted as a different and unacceptable word.”

In order to preserve some of the special phonological contrasts in Hebrew and Greek, some languages have employed artificial sound distinctions and combinations of sounds, which are very misleading to the average reader. As a result, many persons hesitate, or even refuse, to read the Scriptures in public, for they do not know how to pronounce these unusual letters of combinations of letters.

One could always caution the reader that the meaning of the verse is uncertain. But as a principle it is best at least to make sense in the text and put the scholarly caution in the margin, rather than to make nonsense in the text and offer the excuse in the margin.”

it is not only legitimate, but also necessary, to see that the rate at which new information is communicated in the translation will not be too fast for the average listener.”

P. 31 (in-book): os 3 tipos de tradução da Bíblia:

  • eclesiástica ou litúrgica (formal clerical);

  • contemporânea literária (formal laica);

  • contemporânea popular (no limite do informal publicável – formal/informal).

the Scriptures must be intelligible to non-Christians, and if they are, they will also be intelligible to Christians.” They aren’t up to today.

The use of language by persons 25 to 30 years of age has priority over the language of the older people or of children. (…) At the same time, one should not accept the language of children or teenagers as a norm, for this does not have sufficient status to be fully acceptable. Such forms often including slang and fad words are generally rejected by the young people themselves, who may be offended by being adressed in a style which seems substandard or paternalistic.

Vamos fazer um teste com Gên. 1 (tradução do Português mais formal encontrado para um Português que eu considere “jovial” nesta faixa):

KITSCH(GAY): EVANGELIZE

A pedagogia do Tudo para os retardados.

No começo de tudo, Deus criou todas as coisas.

Nosso mundo não tinha forma nem matéria nem substância, tudo era o Breu e as Águas do Oceano Primordial.¹

Deus disse: Luz!²

E fez-se luz. [segundo Eugene Nida, ênclises estão proibidas porque causam confusão na leitura para uma audiência!]

Fizeram luz, pronto! Fizeram um abajur sem forma. Antes da língua francesa sequer existir.

A luz era o bem; as trevas primordiais ficaram sendo o mal. Quem pode, pode.

Este foi o primeiro dia do universo.

Deus disse: Agora divida-se o Oceano em dois, e acima fique o Céu e abaixo fiquem as Águas (H2O)!

Este foi o dia 2.

Deus disse: Agora é hora de haver continentes e oceanos!

A parte seca Deus chamou de terra; a úmida são os mares. Deus era um artesão e tanto e gostou do que fez.

Deus disse: Brote vegetação da terra, e cada fruto se multiplique na superfície!

A flora era o bem.

Este foi o dia 3.

Deus disse: Não está bem que o Céu fique indiferenciado. Criarei as estrelas, o Sol, e a Lua, e que bem e mal se alternem no Céu!³

Este foi o dia 4, quando Deus criou “o dia”.

E a Deus, muito admirado da própria inteligência, agradou esse arranjo (tanto que depois desmembraria em duas coisas esta palavra, criando o “ar” e criando o “anjo”).

Deus disse: Nasçam bichos na água e aves no ar!

Deus criou as espécies animais, que eram também o bem.

Deus comandou: Procriai-vos!

Deus achou o panorama muito bonito. Melhor do que antes.

Deus disse: Mas falta alguma coisa! Que tal um clone meu, mortal? Como num espelho (mas antes Deus também teve de pensar um pouco e criar o primeiro espelho)…

Deus decretou: O homem será o rei dos peixes, o rei das aves, o Antônio Fagundes (charada), e independente de gênero ou ideologia ou identidade, até o rei das cobras!

Deus se masturbou e desse germe indiferenciado (o sêmen auto-fecundado) pulularam, formadinhos, Adão e Eva.

Deus pediu: ‘Bença!

– ‘Bença, nhô!

– ‘Bença, nhôzinho!

Deus disse: Agora que sois meus animais prediletos, sejam meus primeiros atores pornôs. Comam este afrodisíaco e tenham um filho (ainda não inventei a impotência, a camisinha nem essas viadagens que-tais…)!

Deus era muito tagarela e antes de Adão e Eva poderem realizar qualquer gesto, continuou (falar, até Papagaio fala):

– O destino de vocês é serem os Senhores deste planetinha. Com mãos de ferro e de pelica, tanto faz, por isso na verdade criei dois diferentes de vocês, e não uma bola perfeita, com pinto e boceta!

Peixes são pra pescar; aves pra adestrar e engaiolar; cavalos são pra cavalgar!

Ainda não inventei isso que chamarão um dia de “dosar”! (malditos epicureus, por que vou criar esses troços?!)

Maldito Seja Eu!

Retomando a compostura:

– Cof, cof! (Inventando a aspirina)

Fauna e flora são serventia da casa, “rapaziada”… (inventou a gíria)

Vou ter que inventar um relógio, puta merda, falei tanto que já tá terminando o sexto dia.

As pálpebras foram baixando…

Tirou um ronco e enquanto isso (enquanto SEXTAVA) nem os gemidos de Eva acordaram o Patrão…

¹ Aristóteles fotografou este momento e depois analisou-o com retidão em sua “Metafísica”.

² Aí nasceu a expressão arrogante dos diretores de Cinema: Luz, Câmera, Ação!

³ GÊNESE do materialismo histórico.

* * *

3. GRAMMATICAL ANALYSIS

P. 21 (PDF): Alice Através do Espelho

Jabberwocky

Twas brillig, and the slithy toves,

Did gyre and gimble in the wabe;

All mimsy were the borogoves,

And the mome raths outgrabe.

The syntactical meanings here indicated are subsequently confirmed in Through the Looking Glass by Humpty Dumpty, who, in answer to Alice’s enquiry, also assigns a lexical meaning to each of the items concerned.”

THE BOOK OF MOSES: “If one employs the normal possessive construction, Moses’ book, then it is the book that Moses had in his possession, rather than the one he was regarded as having written.”

Verbos tocam mais o Espírito

Pronomes pessoais também

P. 24 (PDF): Problem 9: resolução:

I.

John I

Colossians I

Hebrews II

KJV (King James), RSV (Revised Standard) (old translations)(a) X NEB, Phillips, TEV (modern translations)(b)

John I

James

1 That which was from the beginning, which we have heard, which we have seen with our eyes, which we have looked upon, and our hands have handled, of the Word of life;

2 (For the life was manifested, and we have seen it, and bear witness, and shew unto you that eternal life, which was with the Father, and was manifested unto us;)

3 That which we have seen and heard declare we unto you, that ye also may have fellowship with us: and truly our fellowship is with the Father, and with his Son Jesus Christ.

4 And these things write we unto you, that your joy may be full.

[—]

5 This then is the message which we have heard of him, and declare unto you, that God is light, and in him is no darkness at all.

6 If we say that we have fellowship with him, and walk in darkness, we lie, and do not the truth:

7 But if we walk in the light, as he is in the light, we have fellowship one with another, and the blood of Jesus Christ his Son cleanseth us from all sin [once and for all?].

8 If we say that we have no sin, we deceive ourselves, and the truth is not in us.

9 If we confess our sins, he is faithful and just to forgive us our sins, and to cleanse us from all unrighteousness.

10 If we say that we have not sinned, we make him a liar, and his word is not in us.”

substantivos com significados (relevância) (18):

beginning (of time)

eyes

Word of life

(manifested) life

eternal life

the Father

fellowship

his Son Jesus Christ

your joy

the message

light

darkness

the truth

the blood of Jesus Christ

all sin, our sins, all unrighteousness

a liar

his word

in us

dividir em (substantivos) concretos e abstratos:

C / A

eyes, Jesus / almost all!

No começo kantiano dos tempos alguém proferiu discursos verdadeiros, dos quais só nos restam escombros e indícios de indícios. Muito se fala duma tal vida, mas ninguém a “experimenta”, nem sabe o quanto dura. Na verdade, nunca se a provou, se é que me entende, detetive! Uma irmandade de estranhos fala em sentimentos de terceiros, como alegria, contentamento… O que eles sabem? Luzes, trevas, confusão… Alegorias sem sentido para perpetuamente cegos… Cafonas que acham que o sangue de alguém purifica alguma coisa! O que é pecado? Não preste ouvido aos mentirosos. Menina-dos-olhos do pastor é a ovelha, cuide bem das suas.

Phillips

1 1-4 We are writing to you about something which has always existed yet which we ourselves actually saw and heard: something which we had an opportunity to observe closely and even to hold in our hands, and yet, as we know now, was something of the very Word of life himself! For it was life which appeared before us: we saw it, we are eye-witnesses of it, and are now writing to you about it. It was the very life of all ages, the life that has always existed with the Father, which actually became visible in person to us mortal men. We repeat, we really saw and heard what we are now writing to you about. [!!!] We want you to be with us in this—in this fellowship with the Father, and Jesus Christ his Son. We must write and tell you [thrice!] about it, because the more that fellowship extends the greater the joy it brings to us who are already in it.

Experience of living <in the light>

5-10 Here, then, is the message which we heard from him, and now proclaim to you: GOD IS LIGHT [SHOUT!!! I CAN’T HEAR YOU!!! LOUDER!!! ONE MORE TIME, MOTHERFUCKERS!] and no shadow of darkness can exist in him. Consequently, if we were to say that we enjoyed fellowship with him and still went on living in darkness, we should be both telling and living a lie. But if we really are living in the same light in which he eternally exists, then we have true fellowship with each other, and the blood which his Son shed for us keeps us clean from all sin. If we refuse to admit that we are sinners, then we live in a world of illusion and truth becomes a stranger to us. But if we freely admit that we have sinned, we find God utterly reliable and straight-forward—he forgives our sins and makes us thoroughly clean from all that is evil. For if we take up the attitude <we have not sinned>, we flatly deny God’s diagnosis of our condition and cut ourselves off from what he has to say to us.”

verbos vicários (29):

to write

to exist

to see and hear

to have

to observe

… hold

know

be

appear

become

REPEAT

want

must

tell

extend

bring

LIVE (“invented”)

proclaim

enjoy

go

SHARE

keep

refuse to admit

forgive

make

take up

DENY

cut

GIROS ALÉM!

Colossians I

Revised

Salutation

1 Paul, an apostle of Christ Jesus by the will of God, and Timothy our brother,

2 To the saints and faithful brethren in Christ at Colos′sae:

Grace to you and peace from God our Father.

Paul Thanks God for the Colossians

3 We always thank God, the Father of our Lord Jesus Christ, when we pray for you, 4 because we have heard of your faith in Christ Jesus and of the love which you have for all the saints, 5 because of the hope laid up for you in heaven. Of this you have heard before in the word of the truth, the gospel 6 which has come to you, as indeed in the whole world it is bearing fruit and growing—so among yourselves, from the day you heard and understood the grace of God in truth, 7 as you learned it from Ep′aphras our beloved fellow servant. He is a faithful minister of Christ on our behalf and has made known to us your love in the Spirit.

9 And so, from the day we heard of it, we have not ceased to pray for you, asking that you may be filled with the knowledge of his will in all spiritual wisdom and understanding, 10 to lead a life worthy of the Lord, fully pleasing to him, bearing fruit in every good work and increasing in the knowledge of God. 11 May you be strengthened with all power, according to his glorious might, for all endurance and patience with joy, 12 giving thanks to the Father, who has qualified us to share in the inheritance of the saints in light. 13 He has delivered us from the dominion of darkness and transferred us to the kingdom of his beloved Son, 14 in whom we have redemption, the forgiveness of sins.

The Supremacy of Christ

15 He is the image of the invisible God, the first-born of all creation; 16 for in him all things were created, in heaven and on earth, visible and invisible, whether thrones or dominions or principalities or authorities—all things were created through him and for him. [Then why Caesar?] 17 He is before all things, and in him all things hold together. 18 He is the head of the body, the church; he is the beginning, the first-born from the dead, that in everything he might be pre-eminent. 19 For in him all the fulness of God was pleased to dwell, 20 and through him to reconcile to himself all things, whether on earth or in heaven, making peace by the blood of his cross.

21 And you, who once were estranged and hostile in mind, doing evil deeds, 22 he has now reconciled in his body of flesh by his death, in order to present you holy and blameless and irreproachable before him, 23 provided that you continue in the faith, stable and steadfast, not shifting from the hope of the gospel which you heard, which has been preached to every creature under heaven, and of which I, Paul, became a minister.

Paul’s Interest in the Colossians

24 Now I rejoice in my sufferings for your sake, and in my flesh I complete what is lacking in Christ’s afflictions for the sake of his body, that is, the church, 25 of which I became a minister according to the divine office which was given to me for you, to make the word of God fully known, 26 the mystery hidden for ages and generations but now made manifest to his saints. 27 To them God chose to make known how great among the Gentiles are the riches of the glory of this mystery, which is Christ in you, the hope of glory. 28 Him we proclaim, warning every man and teaching every man in all wisdom, that we may present every man mature in Christ. 29 For this I toil, striving with all the energy which he mightily inspires within me.”

substantivos concretos:

apóstolo

Timóteo

santos

irmãos

Epafras

tronos (dúbio)

autoridades

toda criatura mortal

São Paulo

meus sofrimentos

minha carne

os pagãos

Nada mais abstrato do que “a imagem do deus invisível”.

Phillips

1-2 Paul, messenger of Jesus Christ by God’s will, and brother Timothy send this greeting to all faithful Christians at Colossae: grace and peace be to you from God our Father and the Lord Jesus Christ!

We thank God for you and pray constantly for you

3-6 I want you to know by this letter that we here are constantly praying for you, and whenever we do we thank God the Father of our Lord Jesus Christ because you believe in Christ Jesus and because you are showing true Christian love towards other Christians. We know that you are showing these qualities because you have grasped the hope reserved for you in Heaven—that hope which first became yours when the truth was brought to you. It is, of course, part of the Gospel itself, which has reached you as it spreads all over the world. Wherever that Gospel goes, it produces Christian character, and develops it, as it had done in your own case from the time you first heard and realised the amazing fact of God’s grace.

7-10 You learned these things, we understand, from Epaphras who is in the same service as we are. He is a most well-loved minister of Christ, and has your well-being very much at heart. As a matter of fact, it was from him that we heard about your growth in Christian love, so you will understand that since we heard about you we have never missed you in our prayers. We are asking God [terrível telemarketing!] that you may see things, as it were, from his point of view by being given spiritual insight and understanding. We also pray that your outward lives, which men see, may bring credit to your master’s name, and that you may bring joy to his heart by bearing genuine Christian fruit, and that your knowledge of God may grow yet deeper.

We pray for you to have real Christian experience

11-14 As you live this new life, we pray that you will be strengthened from God’s boundless resources, so that you will find yourselves able to pass through [zzz] any experience and endure it with courage. You will even be able to thank God in the midst of pain and distress because you are privileged to share the lot of those who are living in the light. For we must never forget that he rescued us from the power of darkness, and re-established us in the kingdom of his beloved Son, that is, in the kingdom of light. For it is by his Son alone that we have been redeemed and have had our sins forgiven.

Who Christ is, and what he has done

15-20 Now Christ is the visible expression of the invisible God. He existed before creation began, for it was through him that every thing was made, whether spiritual or material, seen or unseen. Through him, and for him, also, were created power and dominion, ownership and authority. In fact, every single thing was created through, and for him. He is both the first principle and the upholding principle of the whole scheme of creation. And now he is the head of the body which is composed of all Christian people [Mega Zord da Paixão]. Life from nothing began through him, and life from the dead began through him, and he is, therefore, justly called the Lord of all. It was in him that the full nature of God chose to live, and through him God planned to reconcile in his own person, as it were, everything on earth and everything in Heaven by virtue of the sacrifice of the cross.

21-23 And you yourselves, who were strangers to God, and, in fact, through the evil things you had done, his spiritual enemies, he has now reconciled through the death of his body on the cross, so that he might welcome you to his presence clean and pure, without blame or reproach. This reconciliation assumes, of course, that you maintain a firm position in the faith, and do not allow yourselves to be shifted away from the hope of the Gospel, which you have heard, and which, indeed, the whole world is now having an opportunity of hearing. [AGUARDE NA LINHA ENQUANTO RESOLVEMOS O SEU PROBLEMA, SR.!]

My divine commission [$$$]

24-27 I myself have been made a minister of this same Gospel, and though it is true at this moment that I am suffering on behalf of you who have heard the Gospel, yet I am far from sorry about it. Indeed, I am glad, because it gives me a chance to complete in my own sufferings something of the untold pains for which Christ suffers on behalf of his body, the Church. For I am a minister of the Church by divine commission, a commission granted to me for your benefit and for a special purpose: that I might fully declare God’s word—that sacred mystery which up to now has been hidden in every age and every generation, but which is now as clear as daylight to those who love God. They are those to whom God has planned to give a vision of the full wonder and splendour of his secret plan for the sons of men. And the secret is simply this: Christ in you! Yes, Christ in you bringing with him the hope of all glorious things to come.

To preach and teach Christ is everything to us

28-29 So, naturally, we proclaim Christ! We warn everyone we meet, and we teach everyone we can, all that we know about him, so that, if possible, we may bring every man up to his full maturity in Christ. This is what I am working at all the time, with all the strength that God gives me.”

Hebrews II

James

1 Therefore we ought to give the more earnest heed to the things which we have heard, lest at any time we should let them slip.

2 For if the word spoken by angels was stedfast, and every transgression and disobedience received a just recompence of reward;

3 How shall we escape, if we neglect so great salvation; which at the first began to be spoken by the Lord, and was confirmed unto us by them that heard him;

4 God also bearing them witness, both with signs and wonders, and with divers miracles, and gifts of the Holy Ghost, according to his own will?

5 For unto the angels hath he not put in subjection the world to come, whereof we speak.

6 But one in a certain place [ouvi dizer, um dragonight me contou…] testified, saying, What is man, that thou art mindful of him [pra que te importas com isso]? or the son of man that thou visitest him? [SON OF A BITCH MAN]

7 Thou madest him a little lower than the angels; thou crownedst him with glory and honour, and didst set him over the works of thy hands:

8 Thou hast put all things in subjection under his feet. For in that he put all in subjection under him, he left nothing that is not put under him. But now we see not yet all things put under him.

9 But we see Jesus, who was made a little lower than the angels for the suffering of death, crowned with glory and honour; that he by the grace of God should taste death for every man.

10 For it became him, for whom are all things, and by whom are all things, in bringing many sons unto glory, to make the captain of their salvation perfect through sufferings.

11 For both he that sanctifieth and they who are sanctified are all of one: for which cause he is not ashamed to call them brethren,

12 Saying, I will declare thy name unto my brethren, in the midst of the church will I sing praise unto thee.

13 And again, I will put my trust in him. And again, Behold I and the children which God hath given me.

14 Forasmuch then as the children are partakers of flesh and blood, he also himself likewise took part of the same; that through death he might destroy him that had the power of death, that is, the devil;

15 And deliver them who through fear of death were all their lifetime subject to bondage.

16 For verily he took not on him the nature of angels; but he took on him the seed of Abraham.

17 Wherefore in all things it behoved him to be made like unto his brethren, that he might be a merciful and faithful high priest in things pertaining to God, to make reconciliation for the sins of the people.

18 For in that he himself hath suffered being tempted, he is able to succour them that are tempted.”

substantivos concretos:

tempo (?)

contratantes

a descendência de Abraão

rid of arid rides

Phillips

The angels had authority in past ages: today the Son is the authority

1-4 We ought, therefore, to pay the greatest attention to the truth that we have heard and not allow ourselves to drift away from it. For if the message given through angels proved authentic, so that defiance of it and disobedience to it received appropriate retribution, how shall we escape if we refuse to pay proper attention to the salvation that is offered us today? For this salvation came first through the words of the Lord himself: it was confirmed for our hearing by men who had heard him speak, and God moreover has plainly endorsed their witness by signs and miracles, by all kinds of spiritual power, and by gifts of the Holy Spirit, all working to the divine plan.

5 For though in past ages God did grant authority to angels, yet he did not put the future world of men under their control, and it is this world that we are now talking about.

6-7 But someone has said: ‘What is man that you are mindful of him, or the son of man that you take care of him? You made him a little lower than the angels; you crowned him with glory and honour, and set him over the works of your hands. You have put all things in subjection under his feet’.

8 Notice that the writer [?] puts ‘all things’ under the sovereignty of man: he left nothing outside his control. But we do not yet see ‘all things’ under his control.

Christ became man, not angel, to save mankind

9-12 What we actually see is Jesus, after being made temporarily inferior to the angels (and so subject to pain and death), in order that he should, in God’s grace, taste death for every man, now crowned with glory and honour. It was right and proper that in bringing many sons to glory, God (from whom and by whom everything exists) should make the leader of their salvation a perfect leader through the fact that he suffered. For the one who makes men holy and the men who are made holy share a common humanity. So that he is not ashamed to call them his brothers, for he says: ‘I will declare your name to my brethren; in the midst of the congregation I will sing praise to you’.

13 And again, speaking as a man, he says: ‘I will put my trust in him’. And, one more instance, in these words: ‘Here am I and the children whom God has given me’.

14-18 Since, then, ‘the children’ have a common physical nature as human beings, he also became a human being, so that by going through death as a man he might destroy him who had the power of death, that is, the devil; and might also set free those who lived their whole lives a prey to the fear of death. It is plain that for this purpose he did not become an angel; he became a man, in actual fact a descendant of Abraham. It was imperative that he should be made like his brothers in nature, if he were to become a High Priest both compassionate and faithful in the things of God, and at the same time able to make atonement for the sins of the people. For by virtue of his own suffering under temptation he is able to help those who are exposed to temptation.”

A diferença entre Velho Testamento e Novo Testamento (antigas e novas traduções) é nítida: No VT há um grande contraste; mas os capítulos do NT são praticamente idênticos ao longo dos séculos.

III (última parte da tarefa da P. 24).

double expressions kernel (cerne mais simples possível)ver a definição lingüística de kernel na p. 105 do PDF

hardness of heart: incredulity, skepticism

flow of blood: ilness, tumour

the prophets of old: Hebrew heralds, Yaweh priests, yester oracles, soothsayers, blessed

the washing of cups: washing-up, do the dishes, domestic ablution

precepts of men: vain knowledge, mundane wisdom

the commandment of God: Law

the eye of a needle: the straightest path, the smallest hole

Mount of Olives: altar, sacred site

the master of the house: the Judgement Day, the hour appointed

the King of the Jews: Messiah, last prophet

the day of Preparation: fast, eve, mourning day

men of little faith: incredulous, blasphemers, unbelievers

men of violence: sinners

fishers of men: preachers, teachers

Now with verbalizations (except the first two terms)…

1 who prophecized/prophesied before/used to prophecize/prognosticate

2 the cups are washed

3 the given precepts / laws once told / lessons they taught / doctrines they taught

4 the things God commanded

5 crossing through the inside of a needle

6 the mount where olives flourished / the place where they prayed

7 he who commands and owns

8 he who leads, who reigns over

9 preparing for the Sabbath

10 who trusts not / believes not

11 those that search for power, those who dominate, those who do wrong

12 fish(es) men / talk to the laymen

* * *

What makes Today’s English Version, published by the American Bible Society, so popular and helpful to translators is that it is frequently restructured in the direction of kernel expressions, and is thus more readily understandable and provides a useful basis for transfer to other languages.”

Da tradução mais erudita e elusiva à mais simplificada, popular e moderna, vai muita labuta:

Efésios 1:7

in whom we have redemption through his blood, the forgiveness of sins, according to the riches of his grace” “God redeemed us through Christ’s shedding of blood, and God forgave our sins. All this indicates how richly God showed his grace.”

Efésios 2:8

For by grace are ye saved through faith; and that not of yourselves: it is the gift of God: not of works, lest any man should boast.” “For it is by his grace you are saved through trusting him. It is not your own doing. It is God’s gift, not a reward for work done. There is nothing for anyone to boast of.” “God showed his grace to you, and in this way he saved you through your trusting in him. You yourselves did not save yourselves. Rather, God gave you this salvation. You did not earn it by what you did. Therefore no one can boast about what he has done.”

Em breve teremos umas gordas 500 páginas a mais, se continuarmos nesse ritmo…

Analfabetismo funcional transcendental

Fé dispensa

trabalho

compensa

dispensa férias

diz e pensa aquilo

que crê

recompensa

a falta de crença

e energia

descompensado

atabalhoado

disperso

nada temente

às Doze Tábuas

gravadas

com sucesso

no disco rígido

do coração

fé desacreditada

despida de energia

ritmo truncado

coro desafinado

missa fúnebre

informal

sem carteira assinada

para o defunto

da ocasião

intemporal

P. 31: Problema 15

By his great mercy we have been born anew to a living hope through the resurrection of Jesus Christ from the dead, and to an inheritance which is imperishable, undefiled, and unfading, kept in heaven for you…”

1. God pardons abundantly

2. God can change our lives

3. Only they who believe are changed by God

4. We are heirs to God’s indestructible gifts

5. God is able to turn mortals into immortals, fix, heal and create ex nihilo

6. Our prizes are waiting for us (the believers) in the Heavens

7. You have free will to persecute these prizes or not

8. God is watching

Go(o)d e(no)ugh?

And because God forgives us, we are as purified individuals, because we believe that Jesus Christ resurrected from the dead that day. And as a gift he, in the name of God, gave us a seat in the Heavens, the only eternal realm, after this corrupted life.

So as God resurrected Jesus Christ His Son, God resurrects our bodies, our souls and our hearts, because we do believe in Them…

MISISON BRIEF: Diga o que os versículos a seguir querem dizer:

King James diz:

Mateus 7

1 Judge not, that ye be not judged.

2 For with what judgment ye judge, ye shall be judged: and with what measure ye mete, it shall be measured to you again.”

Podemos considerá-lo um fragmento de existencialismo de século XX, com conclusões tão óbvias quanto duras. Talvez sejam sutis e reconfortantes, afinal.

DEONTOLOGIA EM MATEUS, PROTÁGORAS E NA FENOMENOLOGIA

Você pode julgar, com certeza. Todo homem pode ser juiz. Porém, isto não sai de graça: serão, decerto, juízes contigo. E o juiz severo irá se deparar com juízes igualmente severos. Mas eis que alguém que enxerga o mundo como um poço de maldade só terá olhos para a maldade dos outros. Mesmo que se imagine a única fonte a emanar benignidade. E eis que a ovelha não saberá reconhecer os lobos, e pensa que mesmo os piores arbítrios direcionados contra si sejam apenas a devida paga por ser um pecador impuro. Assim talvez seja simples viver, pensa o fraco. Ou pensou o primeiro fraco pelas próximas gerações de fracos. E nisso o fraco ainda tinha muitos resíduos do forte. Protágoras certamente se poria de acordo com os versos. Porque o homem é a medida de todas as coisas. Porque a coisa que somos nós é o parâmetro para todos os homens; e todos os homens nos julgam como nós os julgamos. Portanto é o prêmio (a colheita) do poeta ser tratado com a mais sobeja das indiferenças. É a recompensa por seu talento anômalo. Incompreensão de berço gera desprezo no jovem adulto em relação aos pais, e saudades de todos os lados. Nada mais pragmático que Mateus neste início. Apenas agüenta as conseqüências de ser, ou dissimula quem tu és para teu próprio bem-estar. Maldiga o vizinho sim, ora! só esteja com pedras na mão para quando o assalto alheio começar… Porque não há nada mais certo que o apedrejamento dos vizinhos que pensam diferente. O problema do ansioso e severo demais: não é que ele o seja conscientemente consigo próprio. É que os outros, na medida em que o tempo passa, de vidro passarão a espelhos. E tudo quebrará, revelando novas essências. Quem se pensa lixo e frágil, e que não persistiu o bastante, é teu próprio pai. Mas ele não o é; ou não o seria se se convencesse menos disso. É verdade que eu gostaria de ser mais reconhecido, mas não bajulado nem lisonjeado feiamente. Tenho um tamanho, e não é do monte Rushmore. É menor. Posso engolir certa medida de despeito multidirecional. Certa medida. Preciso de pausas em que enxergo futuros brilhantes nos outros. Mas como eu poderia mentir para mim mesmo que este mundo ocidental não está condenado, quando sei que vou morrer?! Pelo menos eu posso escolher que juízes terei em cada recinto em que adentrarei, e não esperar como numa antessala de consultório que dure a vida inteira… Paradoxalmente, este aforismo nos diz que não há quem interceda por nós, sejamos arrogantes ou humildes, mas que todas as relações pessoais são imanentes. Todo repolho gera peido, diria o escatológico gourmet. Se te dissessem: Não respires e não tomarás o oxigênio dos outros, far-te-ia este conselho mudar de postura? Pois bem. Por isso, quem exige demais de si mesmo não consegue ter amigos. Porque ninguém parece ter valor, e não o contrário. Talvez seja por isso que todo velho que fez um balanço de sua existência é indulgente acima da média com a juventude de seus tempos idosos.

4. REFERENTIAL MEANING

Marcador sintático e marcador semotático do significado semântico-contextual do termo. (mais simples do que parece)

os “etic” e os “emic” pseudodomains.

Folk classifications are often relatively unsystematic, without the neat classifications employed by the specialists (compare, f.ex., the average English-speaker’s classification of plants and animals with those the technically trained botanist or zoologist employs). (…) most English-speaking people can name various kinds of dogs without being able to describe systematically what the distinguishing features are.”

VENERAÇÃO PELO SÁBIO DA MONTANHA

Sujeito meditabundo não é fervoroso

vagabundo não é rancoroso

decoroso não é ser deste mundo

louvar é comungar dum leito

conspurcado com o fluido

da pureza da eminência

divina

venero o Nero que há em

você

nunca a bajulação

nos custou um só

tostão

psicanálise não é devoção mística mas

canônica

verbal

diga-se a palavra tabu e a maldição

será arrancada.

SEM MALDADE SAFADEZA

verso branco

cintura dura

sem malemolência

frente rosa

cadeira cheirosa

da negra que se

esfrega

no carnaval

comunhão

de todos

righteous, as found in Matthew, turns to be hierarchically subordinate to good, that is to say, it is a special subclass of good, namely, the goodness which is in conformance to the standard established by God. At the same time, righteous as used by Paul is quite distinct from righteous as used by Matthew, for rather than being ethical behavior, it is essentially a right relationship made possible by God, and thus characteristic of the man who has been <justified>, i.e., put into a right relationship with God (cf. Today’s English Version).”

figure 10

Diagrama-síntese da interrelação entre sinônimos

mother and father share all essential components except that of sex, but on that one the contrast is polar, and the 2 terms are antonyms.”

Compreendendo um pouco da carga negativa dos cristãos ortodoxos (ou misticistas!) associada à palavra “desgraça”. Fora de alcance mesmo da fé…

The two Greek terms agapao and phileo, both translated <love> in most contexts, have been extensively discussed by exegetes as instances of near synonyms, which are supposed to have certain important distinctions of meaning.” “phileo is never used in the imperative.” “one can <love> (agapao) without <liking> (phileo), but this is likewise too strong a contrast.”

Amor ao primeiro cogito

Certainly there is no clear-cut contextual contrast in John 21:15-17

Though agapao and phileo do occur in similar semotactic frames [contextos semânticos], the great preponderance of uses of agapao in certain types of contexts does point to the divine element of love.”

assoma um corpo somático

SESSÃO CATEQUESE

It should be noted that in the Bible the <holiness> of God differs from holy as applied to the gods, in that God possesses a moral quality, for he is expected to act justly quite apart from any propitiation. Note the exclamation of Abraham in Gen. 18:25: <Shall not the Judge of all the earth do right?>”

Henotheism means that there is one supreme god over other gods (a belief which is reflected in some passages of Old Testament), while monotheism means that there is only one God and that other gods simply do not exist.”

the word Elohim is plural in form but is used of God as well as of gods; a typical case is Psalm 138:1, in which different versions interpret the word differently. But such cases are relatively rare.”

this contrast between the meanings of a single word becomes even more startling when one compares the <meanings> of Jesus and Isa, the Christian and Muslim name for the same historical personage. In a number of translations employed in the Muslim world some persons have insisted that Isa must be used because this is the historical person referred to both in the New Testament and in the Koran. On the other hand, other persons have insisted that some adaptation of Jesus must be used since Isa is entirely inappropriate.”

To overcome the perennial problem of people’s twisting and changing the meaning of words (e.g. Communist use of terms such as peace, democracy, and republic), some persons want to set up some all-powerful language academy which would rule on all terms once and for all. But this will never work, for words are always subject to reshaping as circumstances and conditions change. In fact, such capacity for growth and change in language is essential to the very nature of language. Therefore, to enjoy the advantage of a living language we must also take the risks of its being perverted. Furthermore, even if it were desirable, so-called language engineering would still be in almost all cases a futile effort, simply because there is no effective authority which can impose its will on the way people speak. Cases as diverse as those of the French Academy and the efforts to impose Hindi in India are ample proof of this. Apparent exceptions, as in Israel or Turkey, result from the fact that official efforts happened to coincide with a powerful trend in the social history of the peoples involved, which would no doubt have come to fruition without any official pronouncements.”

BATIZO MINHA OBRA!

Mark 10:38: “Are you able… to be baptized with the baptism with which I am baptized?”

the essential components of Christian baptism are normally regarded to be: (1) the use of liquid (though as to the exact amount there is considerable disagreement), (2) the religious nature of the rite (this is not a secular act of dipping or washing), (3) the name in which the act of baptism is done, and (4) the function of the rite as a symbol of initiation into the Christian community. These are the same essential components of meaning which have continued to be generally recognized by most Christians through the ages. There are, however, some supplementary components of the rite which have in some instances competed for priority. For example, some churches have insisted that baptism cannot be valid unless one is actually totally immersed under the surface of the water, though even in the Didache, coming from the 2nd century, the possibility of pouring is allowed in cases of necessity. For other persons, baptism must not only be immersion, but immersion 3 times in order to be in the name of the Father, the Son, and the Holy Spirit. For some Christians the precise form of the verbal formula employed in the rite of baptism is also an essential part, without which the baptism is not efficacious or valid; while for other persons the real issue is whether the individual is a <believer>, that is, a person of accountable age (not an infant) who accepts baptism as a believer. In the case of certain churches the giving of a name is such an important part of baptism that the name for the rite has become <to give a name to>. (…) the most extreme form of restructuring of the meaning of baptism takes place among groups such as the Quakers and Salvation Army churches, who in reaction against ritual formalism have <spiritualized> the meaning of baptism and rejected the use of water entirely. The event of baptism among Quakers is, however, an important religious experience, and it marks initiation into the community, but not as a rite conducted by man but as an act of the Spirit of God. Quakers do not hesitate, however, to say that in a passage such as Acts 2:41 water was employed.”

fox is assigned the component <deceptively clever> only in Western European culture (note the Reynard stories); in other cultures the same trait is, just as arbitrarily, assigned to the rabbit, or to the spider, or to some other animal.”

The figurative sense of any term rests on the fact that it has an almost entirely distinct set of components, but that it also has a link to the primary sense through some one component, usually a supplementary one. This supplementary component can be actually relevant to the referent of the primary sense, or only conventionally assigned, but in either case it is not one of the essential, distinctive features by which the primary sense is distinguished from others.”

The terms circumcised and uncircumcised in Galatians 2, though literally object-event words, actually function primarily as object-words, and can more correctly be translated <Jews> and <Gentiles>. Their reference is to ethnic groups rather than to the physical operation (or its lack) which typically characterized these groups.” Particularmente discordo.

In some instances, one must deal with special Semitic usages, which may pose certain difficulties. F.ex., the common phrases children of… and sons of… frequently identify persons who are characterized by the term which follows the of: thus sons of disobedience (Ephesians 2:2) means simply <people who disobey (God)>, and children of wrath (Ephesians 2:3) refers to <persons who will experience the wrath of God> or, better, <those whom God will judge>.”

<horn of salvation> must be restructured semantically as <a great savior>”

5. CONNOTATIVE MEANING

the phrase thus saith the Lord is not merely equivalent to the Lord says, but carries with it the connotations of King James language and ecclesiastical intonations. Certainly once upon a time no longer means literally <once upon a time>.”

the Toity-toid and Toid Avenue dialect of New York, with its special pronunciation of bird as boid, girl as goil and third as toid is quite understandable and after a little practice one can readily <restructure> the sounds. However, these forms do carry certain associative meaning of being substandard.”

<Living forever> is in the Buddhist view one of the greatest of tragedies, for this means being trapped in the physical world of delusion and thus never permitted to escape into the eternal bliss of Nirvana, which is the logical and metaphysical opposite to the physical world.”

the Guaica Indians of southern Venezuela were entirely unmoved by the story of Jesus’ trial and death, for they regarded him as a complete coward for not having put up a fight in the Garden of Gethsemane. Anyone who would not fight or attempt to escape was regarded by the Guaica as deserving death.”

6. TRANSFER

Um problema comum entre os tradutores é que eles distorcem a mensagem não por saberem de menos, mas por saberem DEMAIS da matéria, algo que contraria a noção vulgar. Com efeito, eles tendem a se equiparar ao público-alvo, quando na realidade quase sempre são um técnicos-especialistas que superestimam o nível de compreensão do leitor típico. Creio que tomei a escolha correta nas minhas traduções de Platão ao me alongar em trechos que pareceriam inteligíveis tão-somente a estudantes de Filosofia; sempre penso nos meus amigos mais íntimos nestes momentos-chave: “Como será que eles processarão a informação ‘x’? Não fará qualquer sentido para eles se eu não adaptar dessa e daquela maneira!”.

translationese”

But if all the laymen can understand the Bible, what will the preachers have to do?” Por isso é altamente benéfico se especializar em Heidegger ou Shakespeare: sempre teremos algo a ensinar a alguém!

One of the particularly unfortunate ways of translating the Bible is to proceed verse by verse, for the verse divisions are often quite arbitrary units.”

Of course there are some situations in which one individual, unusually gifted in a knowledge of the original languages and skilled in the style of the receptor language, can undertake the task of Bible translating alone. But such one-man translations are increasingly less possible.”

expressões como ‘heap coals of fire on his head’ (Rom 12:20) [pilhas de carvão deixam sua cabeça em brasa] se transformam, na tradução, em <o envergonharão>.” CONTRA-EXEMPLO DE TRADUÇÃO, PORTANTO: “Portanto, se o teu inimigo tiver fome, dá-lhe de comer; se tiver sede, dá-lhe de beber; porque, fazendo isto, amontoarás brasas de fogo sobre a sua cabeça.

In some languages, Holy Spirit means little more than a white ghost, for holy has been equated with cleanness or whiteness, and Spirit is more readily understood in such a context as ghost rather than as the Spirit of God. An even worse situation was encountered in a language in which holy was rendered as that which makes taboo and spirit meant primarily an evil or malicious spirit.”

the phrase Son of man in discourses by Jesus must be modified to read I who am the Son of man, since in some languages such a 3rd person reference could not be to Jesus. § Some persons have argued that Jesus did not actually speak of himself as <the Son of man>, but that this is a wrong attribution made to him by his disciples. Regardless of what position one might take with respect to such a reinterpretation of the data, it is evident that the Gospel writers themselves made this identification, and it is their text which we are translating rather than any presumed underlying original.”

Whenever a language has an obligatory order, the situation is somewhat easier than when there are a number of optional patterns, for though the different choices may appear to be substantially identical, there are usually certain subtle distinctions which are only mastered by long association with and close study of a language.”

In Quechua, a term may occur in the plural form at the beginning of a paragraph but any later references to the same term normally do not have the plural suffix. To keep attaching plural suffixes regularly to every occurrence of a plural word seems awkward and childish in Quechua.”

SABER TRANSCENDENTAL E SABER MUNDANO: “Judge not so that God will not judge you.” Intenção judaica original: “Não julgue outros homens para que Deus não o julgue desfavoravelmente.”; Provérbio que se tornou popular e uma referência como conselho para a vida: “Não julgue-os para que eles (os homens) não o julguem também.” Porém, sabemos que é-se julgado independentemente de querer ou divulgar seus julgamentos, seja numa instância fenomênica, seja na Prestação de Contas Derradeira (C://Memorando nº 666-PCD/PURG/Post-Morten/DEUS)!

Ah, que isso, os humilhados estão descontrolados (exaltados)!

cuscuz levantará os shinobi afogados.

He is greater than I must be rendered in some languages as He is greater than I am great, while in other languages the equivalent is He is great, I am not.”

O Black Sabbath foi feito para o homem, não o homem para o Black Sabbath.

beheaded fool

sejacabeceado tologordo

descabeçado

descabaçado

circuncidado

pelas circunstâncias

In some languages, one cannot say Jesus arose from the dead, but rather Jesus got up and left the dead, for such a language simply does not employ a preposition from but rather a verb indicating an event of movement.”

In the Guaica language of Venezuela, each complete sentence must end with one of the aspectual particles which indicates whether the described was seen by the speaker, was heard from reliable persons, or is purely legendary or imaginary.”

PAULO, O MAU ESCRITOR: “in Colossians 1:1-12 the we forms are essentially exclusive, but at verse 13 Paul evidently shifts viewpoints and includes his audience, and in verse 21 there is another shift back to the I-you or the we-you distinction. In Ephesians the problem is somewhat more acute.”

CRISTO, O 1º ZUMBI (d.C.?): “Some languages mark continually the differences between persons who are dead (or have died) and those who are still alive.”

In the recasting of borrowed words, including proper names especially, one normally attempts to follow the phonological structure of the receptor language. This may mean, for example, that Mark may become Maliko and Peter may become Petelo. There are, however, two principles which tend to alter a systematic adjustment to the phonological patterns of the receptor language: (1) the prestige of the orthography of a dominant language and (2) the problems of accidental correspondences.” “in many of the Indian languages of Latin America the people insist that the forms of common proper names must be like Spanish or Portuguese. (…) The same is true in many situations in Africa where French, English and Portuguese tend to dominate.”

Messiah in one language of West Africa turned out to be identical with an indigenous expression meaning death’s hand.”

7. RESTRUCTURING

figure 12

The solid lines in each instance represent the producer language, that is to say, the type of language which the person X or Y is able to produce, whether in speaking or writing. The broken lines represent the corresponding <consumer> language, that is to say, the range of language which these same persona are able to understand. It should be noted that in each instance, the spread or range of the consumer language is greater than that of the producer language. In other words, one is generally able to hear or read more than he can say or write.” “It is important to realize, however, that speaker X does not usually understand the total range of Y. That is to say, there are certain substandard forms which he probably can neither understand nor use correctly.”

In fact, if persons in class X employ substandard forms in writing to or for persons of class Y, the latter are quite understandably offended, and usually refuse to accept such communications”

The diagram employed in Figure 12 is not, however, adequate, since it does not reveal the historical perspective, and in all languages with a literary heritage there are many documents which reflect earlier stages of language. This is specially true of the Bible, which so often reflects long-established literary associations and well-entrenched stylistic usages.”

REDUBLAGEM & ESQUECIMENTO: “It is altogether possible that with the advent of recording we shall experience quite a different role for the oral language, but anything which is likely to be preserved over any long period of time is also likely to be relatively close to acceptable written style.”

figure 13

Ovelha não pode ler a Bíblia

The King James Version is listed at the extreme of the historical dimension, even though, of course, it was preceded by others. However, it is the only translation from the early period that exerts a significant continuing influence. § The RSV represents a somewhat middle position between the KJV and contemporary usage. As far as vocabulary usage is concerned, however, it is not on such a high literary level as the NEB. On the other hand, the NEB is stylistically much simpler in sentence structure, so that in some measure these 2 factors produce an average which makes the RSV and the NEB somewhat parallel. It is, of course, quite impossible to represent all the finer grades of contrast in a diagram of this type. § Phillips’ translation may be said to dip a little further than the NEB into the language of overlap between the upper and lower languages.”

In languages without literary traditions, one should attempt to produce a translation in the <popular> form of language, which represents the usage between the technical levels at the top and the vulgar speech at the bottom. The artificial forms of translationese should certainly be rejected as not representing the true genius of the language, and speech which is only used by the older generation should be largely rejected. However, in these situations one is generally able to employ a relatively wider range of the total resources of the language than in the case of <common language translations>, in which usage must be restricted primarily to the specific area of overlap [sobreposição – formal ou informal, tabuísmos, tecnicismos, etc.].”

whereas in case of languages with long literary traditions one is faced with the problems of socioeconomic and educational <dialects>, in the case of languages only now being reduced to writing, the problems are not those of vertical (sociological) dialects but of horizontal, or geographical, ones. Without the normalizing influence of a national educational program, local geographical dialects quite naturally proliferate, and one is confronted with certain very serious difficulties.”

in some instances the written language may almost be a <foreign language>, as in the case of written Arabic, which differs so markedly from the colloquial form of speech that a child must go to school for several years before being able to read standard written Arabic with ease.”

One well-known linguist has compared this relationship [between oral and written languages] to that between a person and a dog being walked on a long elastic leash. The dog (written language) can get quite far from the man (oral language), but the leash imposes limits, and the elasticity of the leash forces the dog to return to the man from time to time.” Alguns homens parecem cães (Kikuchi).

Lyric poetry should sound like poetry and not like an essay; letters should read like letters and not like some technical treatise on theology.”

<To hell with you and your money>, which is really an excellent equivalent of the Greek term apollumi. In Bible translating perhaps the greatest distortion in style comes in the rendering of the Epistles, for so often instead of producing letters the translator becomes so hopelessly entangled in technical theological language that the results sound more like a legal document than a letter.”

The first part of Romans appears in some languages to sound something like the following: <I, Paul, a slave of said master Jesus Christ, have been specifically called and summoned by God to be sent for a particular purpose and have been commissioned to that end, appointed to serve as a preacher of what is commonly known as the Good News, a message disclosed and published prior to final pronouncement in the Scriptures, widely known as the Old Testament.> Of course, no one translates quite so badly as this, but the heavy, involved, and ponderous style of some translations is equally out of place and poorly designed to represent something of the <spontaneous fullness> with which Paul speaks.”

If, for example, languages differ by more than 15% in their basic vocabulary (the central core of vocabulary which tends to be the most conservative), it is almost impossible to bring such dialects together, for they represent a linguistic separation, in glottochronological terms, of more than 700 years.”

Unfortunately, it often happens that translators have attempted to solve the problems of geographical dialects by a kind of <democratic method>, by which they select certain words and forms from one dialect, other words and forms from a 2nd dialect, and so on, until presumably all the dialects have been democratically represented. Such a procedure results in a hopeless mélange, a kind of language that no one speaks and all persona unanimously reject.”

some languages have a 4th person, but it is a specialized kind of 3rd person, not a really distinct one.”

The essential differences between languages are thus not in what can be said, but in what are permissible and/or probable combinations, and especially in what categories are marked obligatorily and what are purely optional.”

The most effective translations of Homer’s Iliad and Odyssey are now in prose, not in poetry, for poetic translations seem rather unnatural and even, at times, <silly>, but as prose, translations of Homer can be full of life, vigor and punch (e.g., Rieu’s). On the other hand, in India the poetic form is still much appreciated in many of the languages, and one of the very popular accounts of the life of Christ has been done in Malayalam verse by a skilled poet.”

phillips

Evitar a tradução Phillips

It is the job of a pastor and teacher, not of the translator, to make the cultural adaptation. This is also one of the major differences between an exegetical commentary and a homiletical or devotional commentary.”

RSV X NEB em Lucas 15:

1. The Greek text reads literally <and he said>, but this expression is used frequently by Luke as a marker of discourse transition, that is, to signal the shifts from one story or account to another. Accordingly, the NEB is thoroughly justified in introducing an equivalent marker in English. Stylistic feature: Discourse-transition marker.

2. The use of <once> in the NEB suggests the discourse type, i.e., the fact that this is a parable, rather than the account of a particular person and his two sons. In Greek this is clearly marked by the indefinite pronoun tis, <some>, <any>, <a>. Stylistic feature: Discourse-type marker.

(…)

4. Though the phrase <that falls to me> is a literal rendering of the original, the NEB has avoided a phrase which is semotactically unnatural. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

5. The use of <so> in place of the literal translation <and> is used to mark the intra-discourse transition. This is a perfectly legitimate translation of the Greek conjunction kai. Stylistic feature: Intradiscourse transition.

6. Though <living> is a literal rendering of Greek bios, it is misleading in present-day English, for <living> would refer to <income> and not to one’s entire estate. The NEB rendering is basically not a matter of style but of correctness in rendering, based on the principle of dynamic equivalence and not on the principle of formal correspondence.

(…)

8. The NEB is a more idiomatic rendering and is fully justified by Koine usage. Moreover, it results in a much more understandable account.”

Para mim foi o contrário (facilidade maior da RSV).

13. The phrase <loose living> implies immorality, but this element in the story does not come out until one hears the accusation of the elder brother. The NEB <reckless> seems a much better rendering of the Greek asotos. This is essentially a matter of interpretation.

14. The RSV construction, <when he … spent …, a great famine arose…>, suggests that the first action took place with anticipation of what was to follow. The NEB, however, makes the second clause the dependent clause to emphasize the unexpectedness of the famine. The Greek sentence would normally be translated as in the RSV, since the <spending> is a dependent participle. However, it is by no means necessary to treat all Greek participles in this rather mechanical fashion. Therefore, the NEB rendering can be justified as a much more effective and semantically appropriate means of showing relationships between clauses. Stylistic feature: Interclause markers.” Mas quem em santa consciência creria que um só hedonista, por mais rico que fosse, produziria um estado de penúria e fome geral num país? E que o jovem hedonista tinha fins suicidas em suas ações destemperadas? Não vejo qualquer desvantagem na primeira tradução; para se ler a Bíblia, é preciso ter algum raciocínio lógico – e não é uma tradução mais “exata” ou didática que o fará pelo leitor! Não pensei que a situação de falta de comida fosse um só instante condicionada pela dilapidação da fortuna do jovem…

16. The adjective <great> normally suggests something valuable or important, and is not so semotactically appropriate with <famine>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

17. Normally so-called natural calamities are said to <fall>; they do not <arise>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.” Ok, já está quase me convencendo…

FINALMENTE UM GANHO DE CAUSA PARA A RSV (no décimo oitavo ponto, i.e.!): “The phrase <to be in want> is obsolescent, but <to feel the pinch> is rather weak. This suggests to many Britishers rising income taxes rather than being completely out of money. Stylistic feature: Contemporary usage (but misleading).

19. The expression <joined to> suggests a meeting of equals or an association, while <attached to> shows dependency relationship. Perhaps a better rendering would be <went to work for>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

27. The phrase <bread enough and to spare> is obsolescent.” A Bíblia é obsoleta! O mal do homem é prolongar algo fadado ao fim há milênios…

36. The verb <embraced> seems not only somewhat stilted, but to many people it carries a rather heavy sexual connotation.” HAHAHA!

RSV X NEB X TEV em Hebreus 1:

3. The usage of <fathers> is obsolescent (and translationese), while <forefathers> is rather technical. <Ancestors> is more normal (at least for American English). Stylistic features: Contemporary usage and level of language.

The use of a term such as <effulgence> is likewise typical of the lexical high level of academic or technical style.”

12. The term <purification> is very seldom used with <sins>, except in certain traditional religious contexts. The word <purgation> is even less used in such a context and is understood, if it is known at all, by most persons as applying to <purgation of gastrointestinal wastes>.”

Some modern writers have introduced calculated formal confusion in order to suggest by the style something of the confusion and <absurdity> of the action or the responses of the participants.”

One might assume that well-known words would automatically all be high-frequency words. That is not, however, always the case. For example, headache and knee are not high-frequency words, but they are quite well known by any user of English. On the other hand, words such as matter and object are relatively frequent, but they are not always easy to comprehend.”

For special effects obsolescent or archaic words may be useful”

New and striking combinations of words make a writing fresh and give the impression that the ideas are also new and important.”

Some exegetes insist that en with <Christ>, <Son> or any other designation of the 2nd person of the Trinity can only mean <in Christ> in a very special Pauline sense. The principal difficulty with such a rendering is that it simply does not make much sense, if any, in English. (…) Even in the more than 400 years that this expression has been used in the English language, Christian preachers and scholars have been quite incapable of making it really meaningful. (…) It is precisely for this reason that even in this passage various translators have translated en as <by means of> or <by>.”

O novo testamento só quer saber de agência: ele é imensamente espírita.

If a stylist is to be employed either for the initial work or for later revision of the manuscript, it is important that he have certain very essential qualifications: (1) he must be a good writer, (2) he should not have too much acquaintance with the traditional forms of the Scriptures, (3) he should be sympathetic with the message of the Scriptures (though not necessarily a <believer>), and (4) in general he should work as a special consultant or assessor, and not as a member of a committee.

Being a good writer must mean much more than his having turned in a couple of publishable articles for a church paper. If at all possible a stylist should be a professional writer. It is not even enough that he be an editor or a corrector of other people’s writing. He should have creative writing abilities himself, for in the process of providing stylistic help for a translation he must do more than spot awkward sentences; he must be able to provide the creative assistance which is so essential.”

The really 1st-rate stylist usually does not survive as a member of a committee, for his job is an aesthetic type of contribution, and aesthetics is something many theologically trained persons simply do not understand. (…) he is usually ill equipped to defend his suggestions against the onslaught of those who claim to know just what the original means. The fact that what the committee is rendering may not make sense to the common man or that, if it is intelligible, it is painfully awkward, seems not to be too important to many theologically trained people translating the Bible. Accordingly, it is probably better for the stylist to do his work alone, in circumstances in which he can be far more creative.”

ETNOGRAFANDO: “To understand something about the style of oral literature in a language, it is essential to make thorough studies of the literary forms of legends, myths and stories from candidly recorded texts. That is to say, recordings should be made when the speaker is unaware of the fact that a recording is being made. Otherwise he will almost inevitably introduce a number of artificialities into the material. The translator who comes to the receptor language as a foreign language must alto <soak up> the language by saturating himself in hearing and speaking the language. And to do this he will need a number of years. (…) The average person can quite well master the syntactic structure of a language in 4 or 5 years, but it is the rare individual who masters the semotactic structure of a foreign language in less than 20 years, especially if he begins this process after he has become an adult.”

TRAINING STYLISTS FOR LANGUAGES LACKING A LITERARY TRADITION

Many persons have insisted that stylists, like any other artists, are born, not made, and in very large measure this is true. However, even persons with artistic talent need to have their capacities developed, and even those persons who seemingly have limited abilities can improve their output immensely through careful and consistent practice under guidance.”

For the most part such persons should have (1) good oral ability in the language, (2) creative imagination, i.e., the capacity to put words together, (3) some evidence of ability to write their own language reasonably well, (4) pride in their own language, (5) knowledge of the oral literature, i.e., of the legends, myths, etc., or a keen desire to study them, and (6) willingness to listen to and carefully consider suggestions made by others. Without these minimal qualifications [!] it is unlikely that a person will really succeed in doing quality work as a stylist, regardless of how much help he may be given in trying to learn how to write and to edit.”

The selection of potentially qualified persons is, however, only the beginning. They must also be carefully guided through a relatively long and carefully [QUANTOS CAREFULLY!] worked-out series of steps [não basta passos, tem de ser SÉRIES DE PASSOS!] in learning how to write [contradição em termos]. (…) writing for different levels of audience, writing for different degrees of impact, writing for differences of response, adaptation of articles and stories, learning to respond to orally given alternatives (…)”

Perhaps one of the most serious problems to overcome in the completely new writer is his tendency to be unbearably brief.” Nunca – N-U-N-C-A – tive esse problema!!

Nunca vou entender o pressuposto de que oralidade e escrita são absolutamente dependentes entre si. Realmente os autores nunca conheceram alguém como eu em toda sua longa vida!

* * *

8. TESTING THE TRANSLATION

As has already been intimated at several points in the preceding chapters, there is a tendency for all good translations to be somewhat longer than the originals.” “This tendency to greater length is due essentially to the fact that one wishes to state everything that is in the original communication but is also obliged to make explicit in the receptor language what could very well remain implicit in the source-language text, since the original receivers of this communication presumably had all the necessary background to understand the contents of the message. Moreover, there seems to be a relatively fixed tendency for languages to be approximately 50% redundant, not only in the sounds which are used but also in the flow of lexical information. From all evidence we have it is also assumed that most languages have approximately the same rate of flow of information for corresponding types of style and levels of usage.” Será que uma tradução que volte um texto traduzido da própria língua (3ª versão) [ex: LIVRO ALEMÃO LIVRO INGLÊS (2ª versão) LIVRO ALEMÃO], traduzido por uma terceira pessoa, por esporte, ou por desconhecimento da fonte original, seria necessariamente maior que a 1ª versão? (Parece que a resposta é não, a julgar pelo estudo realizado e descrito em VINAY & DARBELNET no tocante ao backtranslating; vd. próximas publicações.)

Some expressions, however, are so semantically condensed in the source-language text that they often require considerable expansion in the receptor language. For example, <I am a jealous God> (Exod. 20:5) can be badly misunderstood if translated literally, for it may only suggest that God acts like some jilted lover or that he has a mean, possessive disposition. More often than not, a literal rendering introduces quite unwarranted sexual connotations. Accordingly, in some languages this sentence must be semantically restructured by expansion to read <I am a God who demands that my people love no one else other than me>.

among some of the tribes in South America gambling is not known nor are there any devices for <selecting by lot>. Accordingly, in order for readers to comprehend the significance of certain accounts in the Scriptures, some supplementary information must be given in marginal notes.”

simplification of highly repetitious style, often associated with stateliness of form and importance of the theme, e.g., the first chapter of Genesis. While in Hebrew such repetitions and pleonasms may have a valued liturgical significance, a close formal parallel in another language may seem awkwardly heavy.”

it is just as important to employ the proper reductions as it is to introduce the proper expansions”

Actually the only linguistically sound [confiável] test of ease of comprehension is the Cloze Technique, which is based on the principle of transitional probabilities. That is to say, the easier it is for the reader to guess the next word, the easier it is to comprehend the word in such a context. This matter of <degree of predictability> (being able to guess the right word is only another way of talking about predictability) is essentially a concept derived from Information Theory. In its written application the Cloze Technique provides the reader with a text in which every 5th word is deleted and a blank space is left in its place. The reader is then asked to fill in those words which seem to fit the context best. (…) In general, one only needs about 50 such blanks in any text to provide a very satisfactory guide as to the relative comprehensibility of the text.”

As the text is read, the translator should note carefully those places at which the reader stumbles, hesitates, makes some substitution of another grammatical form, puts in another word, or in any way has difficulty in reading the text fluently. Of course, some of the problems in reading may be due to inexperience in public reading”

Despite all the tests that one might wish to make of a translation it seems that only the actual publication of sample materials can provide the kind of test necessary to judge the acceptability of a translation. But even the analysis of reactions to a published text is not a simple matter. The popularity may be for a number of different reasons: price, illustrations, format, marketing, and even quality of paper. (…) This is especially true of the Bible, which is so often bought as a prestige symbol or as a kind of <fetish of the faith>. The fact that a Bible with particularly small types sells well may not mean that it is greatly read (in fact, some small-type Bibles are practically illegible)”

Does his face show real interest and understanding (or is he only going through a devotional practice)?”

APPENDIX

AUTHORIZED CANONICAL BABEL GOSPEL: “In an earlier day, it was commonly supposed in Christian circles that translations of the Scriptures would be required for all the languages of the world. The most recent guesses, based on reliable though fragmentary data, suggest that there are somewhere between 4,000 and 5,000 languages and significantly different dialects now spoken in the world. The Bible has already been translated into some 1,500 languages, and these represent fully 97% of the world’s population.”

In many constituencies the very word <revision> often troubles people, for revision of the Bible means changing it, and this seems to call into question its inspiration and authority. (…) A new translation is so different from the old that it more or less disarms the attacks of the traditionalists.”

TATUAGEM RECURSAL INFINITA: “Revising an unsatisfactory translation has been compared to painting over the dirty spots on a wall.”

Testemunhas do Bem-Estar, um grupo de democratas fanáticos loucos que bate de porta em porta perguntando se os moradores não gostariam de ouvir a palavra da Constituição Federal de 1988, disseminando a Lei para Todos, convertendo almas degeneradas para o vade mecum da salvação.

enormormon

Increasingly, Roman Catholics and Protestants are working together on joint Bible translation projects. In order to facilitate such cooperation, a document has been prepared entitled Guiding Principles for Interconfessional Cooperation in Translating the Bible. This document issued jointly by the United Bible Societies and the Vatican’s Secretariat for Promoting Christian Unity, spells out in considerable detail the way in which such cooperation can be made to work harmoniously.”

assess their asses.

Experience has indicated that the ideal number of translators is between 3 and 5. When the group is larger, its procedures become excessively cumbersome.” “In case after case it has proved virtually impossible to make satisfactory progress when translators are working only part time.” Realmente a tradução não irá cair do céu!

Most of their work is done individually, each working in his own manner. From time to time they meet together as a group to compare and evaluate their work and to decide the final form of the translation.

The reviewers usually number 8 to 10 and are especially chosen either because of their competence in the original languages and in Biblical studies, or because of their ability as writers in the receptor language. They are often persons who have the technical capability to translate but who, because of other responsibilities or because they do not work well in a team, cannot serve effectively as translators.”

In order for the project to proceed efficiently, it is necessary that one person be designated as secretary or coordinator of the project.”

Livros com as passagens mais difíceis: Gênesis 1, Salmos 1, Isaías 53, Mateus 5 a 7, Marcos 1, João 1, Romanos 1 e Efésios 1.

Uma seleção de princípios de tradução para línguas denominadas <Bantu meridionais>

(…)

Para o Antigo Testamento o comitê deve basear seu trabalho no texto Masorético [Tanakh, a bíblia considerada original e mais completa] conforme fornecido pela terceira edição de Kittel, com a previsão formal de que em trechos particularmente problemáticos dever-se-á empreender uma releitura comparada de versões reputadas, recorrendo-se excepcionalmente, na persistência de divergências, a tradições hebraicas alternativas e, em último caso, a emendas [trechos que as autoridades reconhecem como ilegítimos conquanto válidos do ponto de vista da facilitação proporcionada pelo escriba e intérprete ao leitor comum].

Para o Novo Testamento o texto publicado pela United Bible Societies (Sociedades Bíblicas Unidas) é o recomendável. Para as passagens carentes de autoridade, recomenda-se a inserção de palavras entre parênteses ou colchetes, com o acréscimo de observação introdutória indicando que tais passagens não se encontram nos primeiros manuscritos canônicos e foram acrescidas depois.

(…) Ajudas de exegese: The Revised Standard Version (RSV), The New English Bible (NEB), Today’s English Version (TEV) e The Translators’ Translation (TT). (…)

Answers to rhetorical questions should be introduced unless the following expressions clearly imply the proper answer.

(…)

The basic unit of translation should be the paragraph

(…)

1st-person plural references to the 1st-person singular should be changed to 1st-person singular.

(…)

In case of genuine ambiguity, either in the source or receptor texts, one alternative should be given in the text and the other in the margin.

(…)

Proper names should in general be transcribed on the basis of receptor-language phonological structures, taking into consideration syllabic patterns, sequences of vowels and length of words.

(…)

Todos os termos para pesos e medidas que não forem familiares deverão ser explicados numa Tábua de Pesos e Medidas à parte.

Deverão ser incluídos mapas com as principais localizações apresentadas. [!!]”

Translating in committee is not only highly inefficient and wasteful of time, but it rarely produces an acceptable style.”

It is important not to break up books of the Bible and assign parts of them to different people, for the resulting will be too uneven.”

when a serious issue strongly divides the group, it is often advisable to set the problem aside until it can be discussed with a translations consultant. (…) The reason is that in the heat of argument the issues seem much more important than they do several days or weeks later when more experience has been gained and the problems are seen in a wider perspective.”

In some projects the reviewers have insisted on meeting together as a committee and going over the whole draft verse by verse. This is rarely a desirable approach. Not only can such a committee spend endless hours debating over details, but the end results are rarely as good as the work of the translators which was the basis of the discussion. The reviewers and the consultative group should remember that it is not their work to be censors.” Irônico… Um CHEFE DE TRADUÇÃO INQUISITIVO, he-he…

Versões para comparação instrutiva:

(*) American Bible Society

ASV – American Standard Version, 1901

ANT – The Amplified New Testament, 1958

TEV, 1966 (*)

KJV I, 1611

NEB, 1961

Livros/artigos de ajuda em técnicas de tradução, tópicos bíblicos, lingüística geral e antropologia:

Ackroyd & Knibb, Translating the Psalms, 1966

Benveniste, Problèmes de Linguistique Générale, 1966

Bratcher, Review of the 20th Century New Testament, 1962 (artigo)

______, Review of New American Standard Gospel of John, 1960 (artigo)

Chao, Yuen Ren. How Chinese logic operates, 1959 (artigo)

Clements, Divine Titles as a problem of Old Testament Translation, 1966 (artigo)

Garvin, L’analyse linguistique automatique: un problème heuristique, 1964 (artigo)

Hall, Pidgin and Creole Languages, 1966

Hess, A study of glossa in the New Testament, 1964 (artigo)

Hjelmslev, La stratification du langage, 1954 (artigo)

Hockett, Ethno-linguistic implications of studies in linguistics and psychiatry, 1960 (artigo)

Lamb, Ervin & Horowitz, Navaho color categories, 1960 (artigo)

Meek, Translating the Hebrew Bible, 1965 (artigo)

Newman, The Meaning of the New Testament, 1966

Pickett, Those problem pronouns: we, us and our in the New Testament, 1964 (artigo)

Smalley, La Version Populaire: a new version in simplified French, 1961 (artigo)

______, Phillips and NEB: some comments on style, 1965 (artigo)

Swellengrebel, Puzzles in Luke, 1966 (artigo)

Wonderly, La Versión Popular: a new version in simplified Spanish, 1961 (artigo)

1 Nunca esqueça do valor da nota de rodapé!

SUICIDADO PELA SOCIEDADE – Artaud

Trad. de Fred Teixeira, corrigida quando necessário [não é um texto – tradução – digno(a) aquel(e)a que insiste em pluralizar o verbo “haver” em casos vedados!]

As coisas vão mal pois a consciência doente tem o máximo interesse, neste momento, em não sair de seu estado doentio. E assim a sociedade deteriorada inventou a psiquiatria para defender-se das investigações de alguns seres superiores e iluminados, cujas faculdades de antecipação a molestavam.”

Não, Van Gogh não era louco, e no entanto seus quadros constituíam mesclas incendiárias, bombas atômicas, cujo ângulo de visão, se comparados com todas as pinturas que faziam furor na época, teria sido capaz de transtornar gravemente o conformismo de larva da burguesia do Segundo Império e dos vassalos de Thiers, de Gambetta, de Félix Faure, e mesmo os de Napoleão III.”

Defrontando a lucidez ativa de Van Gogh, a psiquiatria despenca, reduzida a um reduto de gorilas, realmente obsedados e paranóicos, que só dispõem, para mitigar os mais espantosos estados de angústia e opressão humanas, de uma ridícula terminologia, produto bem digno de seus cérebros viciados.”

Se durante o coito não consegue escutar aquele estalido característico da glote, do modo como tão a fundo conhece, e ao mesmo tempo o gargarejo da faringe, do esôfago, da uretra e do ânus, não se considera satisfeito.”

o pobre Van Gogh era casto, casto como não podem ser um anjo ou uma virgem, pois são exatamente eles que têm fomentado e alimentado em suas origens a grande máquina do pecado.”

Van Gogh buscou seu espaço durante toda sua vida, com energia e determinação excepcionais. E não se suicidou em um ataque de loucura, pela angústia de não chegar a encontrá-lo. Ao contrário, acabara de encontrar-se, de descobrir que era quem realmente era, quando a consciência geral da sociedade, para castigá-lo por haver se apartado dela, o suicidou.” “Pois está na lógica anatômica do homem moderno não poder jamais viver, e nem sequer pensar em viver, sem estar totalmente possuído.”

Pois não há fome, epidemia, erupção vulcânica, terremoto, guerra, que separem as mônadas do ar, que retorçam o pescoço e a face aparvalhada do fogo-fátuo, o destino neurótico das coisas, como uma pintura de Van Gogh exposta à luz do dia, colocada diretamente diante da vista, do ouvido, do tato, do olfato, do paladar, nas paredes de uma mostra lançada, enfim, como novidade para a atualidade cotidiana, posta outra vez em circulação.”

Não é freqüentemente que um homem, com uma bala no ventre, do fuzil que o matou, aplique a uma tela corvos negros, e abaixo deles alguma espécie de textura, possivelmente lívida, de qualquer modo vazia, na qual o tom de mancha de vinho da terra bate-se loucamente contra o amarelo sujo do trigo.”

No quadro há um céu muito baixo, emplastado, violáceo como as bordas de um relâmpago. A poucos centímetros do alto, e como se provenientes da parte inferior da tela, Van Gogh soltou os corvos, como se libertasse os germes negros de seus desejos suicidas, seguindo a tarja escura da linha onde o esbater de suas soberbas plumas faz pesar sobre os preparativos da tormenta terrestre a ameaça de sufocação vinda de cima.”

Opinião é opinião: “chegou a infundir paixão à naturalidade e aos objetos em tal medida que qualquer conto fabuloso de Poe, Melville, Hawthorne, Nerval, Achim, d’Arnin ou Hoffmann jamais poderiam superá-lo, dentro do plano dramático, em suas telas de dois centavos, as telas que, por outra, quase todas de moderadas dimensões, como se respondendo a um deliberado propósito.”

É quase impossível ser ao mesmo tempo médico e homem honrado, mas é vergonhosamente impossível ser psiquiatra sem estar marcado a ferro e fogo pela mais indiscutível das loucuras: a de não poder lutar contra esse velho reflexo atávico da turba que converte qualquer homem de ciência aprisionado na própria turba em uma espécie de inimigo nato e inato de todo gênio.”

BE COMMON, YOU FOOL: “O Dr. Gachet não dizia a Van Gogh que estava ali para retificar sua pintura (como me disse o Dr. Gastón Ferdière, médico-chefe do asilo de Rodez, que afirmou estar ali para retificar minha poesia), mas o mandava pintar ao natural, sepultar-se em uma paisagem normal para evitar a tortura de seus pensamentos. Como se não estivesse interessado, mas mediante uma dessas desrespeitosas e insignificantes torcidas de nariz, na qual todo o inconsciente burguês da Terra inscreveu a força ancestral e mágica de um pensamento cem vezes renegado e reprimido.”

No fundo de seus olhos, como se depilados, de carniceiro, Van Gogh se entregava sem descanso a uma dessas operações de alquimia sombria, que tomam a natureza e o corpo humano como uma marmita ou manjedoura.”

As naturezas superiores são predispostas sempre situadas um patamar acima do real a explicar tudo pelo influxo de uma consciência maléfica, e a acreditar que nada é devido ao azar, que tudo que acontece de mal deve-se a uma vontade maléfica, consciente e inteligente.

Coisa que os psiquiatras não crêem jamais.

Coisa que os gênios crêem sempre.”

Van Gogh soube se livrar a tempo dessa espécie de vampirismo da família, interessada em que o genial pintor se limitasse a pintar, sem reclamar, ao mesmo tempo, a revolução indispensável para o desenrolar corporal e físico de sua personalidade de iluminado. E entre o Dr. Gachet e Théo, o irmão de Van Gogh, houve muitos desses hediondos conciliábulos entre familiares e médicos chefes dos asilos de alienados, concernentes ao doente que têm em suas mãos.” Todas essas conversas são suaves práticas de psiquiatra de bonachão, que parecem inofensivas, mas que deixam no coração algo como a marca de uma lingüinha negra, a lingüinha negra e anódina de uma salamandra venenosa.”

Eu mesmo estive por nove anos num asilo de alienados e nunca tive a obsessão do suicídio, mas sei que cada conversa com um psiquiatra, pela manhã, no horário de visita, despertava em mim o desejo de me enforcar, ao perceber que não poderia degolá-lo com minhas próprias mãos.

Théo era bom para seu irmão, mas do ponto de vista material; isso não o impedia de considerar Van Gogh um delirante, um iluminado, um alucinado, porém se obstinava, ao invés de acompanhá-lo em seu delírio, em acalmá-lo. Que depois tenha morrido de pesar não muda o fato.”

Van Gogh concebeu suas telas como pintor, unicamente como pintor, mas seria por essa mesma razão um formidável músico.”

Pintor unicamente, Van Gogh, e nada mais; nada de filosofia, de misticismo, de ritual, de fisiologia ou liturgia, nada de histórico, literário ou poético; esses girassóis de ouro brônzeo estão pintados; estão pintados como girassóis e nada mais; mas para compreender um girassol dentro da realidade será indispensável, no futuro, recorrer a Van Gogh, e mesmo para entender uma real tormenta, um céu tempestuoso, de real textura; já não será mais possível evitar recorrer a Van Gogh.

Quero dizer que, para pintar, não foi além de servir-se dos meios que a pintura oferecia. Um céu em tormenta, uma textura branca de cinza, as telas, os pincéis, seus cabelos ruivos, os tubos de tinta, sua mão pálida, seu cavalete, mas todos os lamas unidos do Tibete podem fremir, sob seus castos trajes, o Apocalipse que prepararam, pois Van Gogh já nos terá feito pressentir com antecipação o peróxido mercurial em uma tela que contém a dose suficiente de catástrofe para obrigar-nos a tal orientação.”

O simples motivo de uma candeia acesa sob uma cadeira de palha com armação violácea comunica muito mais, graças às mãos de Van Gogh, que toda a série de tragédias gregas, ou dos dramas de Cyril Turner, de Webster ou de Ford, que até agora, por outra, permaneceram não representados.”

decerto qualquer coisa pode existir sem ter o trabalho de ser, e tudo pode ser, sem ter o trabalho, como Van Gogh, o desorbitado, de irradiar e rutilar.”

Pelo fato de que a boa saúde é um amontoado de males encurralados, de um formidável anelo de vida com cem chagas corroídas e que, apesar de tudo, é preciso fazer que viva, que é preciso prolongar e perpetuar.”

Frente a humanidade de macacos covardes e cachorros molhados, a pintura de Van Gogh demonstrará ter pertencido a um tempo em que não houve alma, nem espírito, nem consciência, nem pensamento; mas tão somente elementos primitivos, alternativamente encadeados e desencadeados.”

Apenas uma guerra perpétua explica uma paz que é unicamente trânsito, como o leite a ponto de esparramar explica a caçarola onde ferve.

Desconfiem das formosas paisagens de Van Gogh, revolucionadas e plácidas, crispadas e contidas.

Representam a saúde entre dois acessos de uma insurreição de boa saúde.

Um dia a pintura de Van Gogh, armada da febre da boa saúde, retornará para arrojar ao vento o pó de um mundo enjaulado, que seu coração não pôde suportar.”

Mas como já disse, o lúgubre do tema reside na suntuosidade com que estão representados os corvos. Essa cor de almíscar, de nardo exuberante, de trufas que parecem oriundas de um grande banquete. Nas ondas violáceas do céu, duas ou três cabeças anciãs de fumaça intentam uma gargalhada apocalíptica, mas ali estão os corvos incitando-as a agir com decência, quero dizer, a ter menos espiritualidade, e foi justamente o que quis dizer Van Gogh com essa tela de céu rebaixado, como se pintada no instante mesmo em que se libertava da existência, pois essa tela tem, ademais, uma estranha cor, quase pomposa, de nascimento, de bodas, de partida, e ouço os fortes golpes de címbalo que produzem as asas dos corvos por cima de uma terra cuja torrente Van Gogh não poderia conter.”

Que quem alguma vez soube como contemplar uma face humana contemple o auto-retrato de Van Gogh, refiro-me àquele do chapéu suave. Pintada por alguém bastante lúcido, essa face de carniceiro ruborizado nos inspeciona e vigia, nos escruta com seu olhar torpe. Não conheço um só psiquiatra capaz de escrutar um rosto humano com um poder tão sufocante, dissecando sua inquestionável psicologia como um estilete. O olhar de Van Gogh é o de um grande gênio, mas pelo modo como o vejo dissecar-me, imergindo da profundidade da tela, já não é o gênio de um pintor o qual sinto viver dentro dele, e sim o de um filósofo como nunca ouvi falar de outro igual.

Não, Sócrates não tinha esse olhar; unicamente o desventurado Nietzsche teve, quiçá, antes que ele, esse olhar que despe a alma, liberta o corpo da alma, desnuda o homem do corpo, além dos subterfúgios do espírito.

O olhar de Van Gogh está congelado, soldado, vitrificado, detrás de suas sobrancelhas peladas, de suas pálpebras finas e sem cenho.”

Um dia aparecerão os carrascos de Van Gogh, assim como apareceram os de Gerard de Nerval, Baudelaire, Edgar Allan Poe e Lautréamont.”

Além do mais, ninguém se suicida sozinho.

Nunca ninguém esteve só ao nascer.

Tampouco alguém está só ao morrer.”

Ele foi despachado deste mundo, primeiro por seu irmão, ao anunciar-lhe o nascimento do sobrinho, e imediatamente depois pelo Dr. Gachet, que, em lugar de recomendar repouso e isolamento, o enviou a pintar ao natural num dia em que tinha plena consciência de que Van Gogh faria melhor indo descansar.”

E Van Gogh, que pintou o café em Arlés, não estava ali. Mas eu estava em Rodez, e no entanto sobre a Terra, enquanto todos os habitantes de Paris terão se sentido, durante uma noite inteira, muito próximos de abandoná-la. E isso porque todos haviam participado ao mesmo tempo de certas imundícies generalizadas, nas quais a consciência dos parisienses abandonou por uma hora seu nível normal e passou a outro, a uma dessas torrentes maciças de ódio, das que me forçaram ser algo mais que testemunha em muitas oportunidades, durante meus nove anos de internação. Agora o ódio foi esquecido, assim como as purgações noturnas que o seguiram, e os mesmos que em tantas ocasiões mostraram a nu e à vista de todos suas almas sinistras de porcos desfilam agora diante de Van Gogh, ao qual, enquanto vivo, eles e seus pais e mães retorceram o pescoço conscientemente. Mas não foi numa dessas noites que disseram que caiu no Boulevard Madeleine, na esquina com a Rue des Mathurins, uma enorme pedra branca, como se surgida de uma recente erupção do Popocatepetl?”

A REPÚBLICA – Livro V

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“Que te parece mais ridículo nisso tudo? Provavelmente me dirá que são as mulheres exercitando-se nuas misturadas com os homens no ginásio – e não falo só das jovens, mas também das velhas, a exemplo daqueles anciãos que se comprazem nesse tipo de exercícios, em que pese as rugas e o aspecto desagradável que oferecem à vista.”

“Recordemos que não faz muito os gregos ainda acreditavam, como hoje a maioria das nações bárbaras, que a visão de um homem nu é um espetáculo vergonhoso e ridículo; e quando os ginásios foram abertos pela primeira vez em Creta, e logo depois em Esparta, os burlões daquele tempo tiveram muitos motivos para caçoadas. Porém, depois de a experiência ter demonstrado, creio eu, que era melhor fazer os exercícios estando nu que ocultando certas partes do corpo, a razão, atendendo ao que era mais conveniente, dissipou essa impressão de ridículo que produzia a visão da nudez, e comprovou que é coisa para néscios achar algo ridículo que não seja mal por si só; que não merece consideração aquele que tudo faz para promover o riso, inclusive tomando por objeto coisas distantes do irracional e do mal, muito menos aquele que se dirige com seriedade a fins outros que não o bem.”

“- E aí vês, meu querido amigo, que no governo dum Estado não há ocupação que seja própria da mulher ou do homem enquanto tais, senão que, havendo dotado a natureza a ambos os sexos das mesmas faculdades, todos os ofícios pertencem aos dois em comum, a única diferença sendo que a mulher é mais fraca que o homem.

– Correto.

– Imporemos, pois, tudo aos homens, sem reservar trabalho algum às mulheres?”

“- Há mulheres adequadas para o ofício de guardiãs, como há as que não o são; porque não são aquelas as qualidades que exigimos em nossos guerreiros?

– Sim.

– A natureza da mulher, concluindo, é tão própria para a guarda do Estado quanto a do homem.”

“Deriva daí que as esposas de nossos guerreiros deverão despojar-se de seus vestidos, posto que a virtude ocupará seu lugar. Participarão dos trabalhos da guerra e de todos os que a guarda do Estado exija, sem se ocupar de qualquer outra coisa. Só se terá em conta a fraqueza natural de seu sexo, atribuindo-lhes pesos e cargas menores que os dos homens. Quanto àquele que rir da visão das mulheres que se exercitarem nuas visando a um fim bom, este é um disparatado que nem sequer sabe o que faz, nem mesmo por que é que ri; porque há e haverá sempre razões para dizer que o útil é belo, e que é feio aquilo que é daninho.”

os esposos serão tirados pela sorte, o que elimina o subterfúgio dos súditos inferiores culparem os magistrados ao invés da mera fortuna.”

“A mulher dará filhos ao Estado a partir dos 20 e até os 40 anos, e o homem desde que já tenha ultrapassado <o momento de maior ímpeto de sua corrida>(*) e até os 55.”

(*) “O trecho entre aspas é provavelmente uma citação de verso perdido de Píndaro.”

“Se um cidadão procria antes ou depois desse prazo, declaramo-lo culpado de injustiça e sacrilégio por haver engendrado um filho cujo nascimento é obra de trevas e libertinagem”

O RELACIONAMENTO EQUILIBRADO EXIGE A PARIDADE ETÁRIA: “quando ambos os sexos já tiverem ultrapassado a idade fixada para dar filhos à pátria, deixaremos os homens em liberdade de ter relações com as mulheres que desejarem, menos com suas avós, suas mães, suas filhas e suas netas. As mulheres terão a mesma liberdade com relação aos homens, menos com seus avôs, pais, filhos e netos. Mas só serão permitidas tais uniões após prevenir-se o casal de que não deverá ter descendentes (pois a pessoa escolhida pelo cidadão já maduro poderá ainda não ser estéril).”

“Te parece justo que os gregos reduzam cidades gregas à servidão? Não deveriam proibir essa prática de forma geral, tanto quanto for possível, assentando por princípio que não haja escravidão de povos gregos, para evitar que caiam na escravidão dos bárbaros?”

“E não é vil e concupiscência imoral despojar um morto? Não é uma pequeneza de espírito, que apenas seria perdoável a uma mulher, tratar como inimigo o cadáver do adversário, quando a qualidade de inimigo já desapareceu, ficando só o instrumento de que se servia para combater? Os que agem desta maneira fazem o mesmo que os cães que mordem a pedra¹ que os feriu, em vez de atacarem a mão que a arremessou.”

¹ Essa ilustração do animal que morde a pedra, como que estabelecendo uma lei de talião com o sujeito-objeto equivocado, atribuindo entidade e intencionalidade ao reino mineral, ficou famosa na Filosofia. Spinoza, Schopenhauer, Nietzsche e diversos outros autores voltam a citar o exemplo.

“- Minha opinião é de que não se deve devastar nem queimar os campos dos gregos vencidos; e sim contentar-se com tomar todos os grãos e frutos da safra. E queres saber por quê?

– Com toda certeza.

– Parece-me que assim como a guerra e a discórdia têm nomes diferentes, são também duas coisas distintas que se relacionam com dois objetos paralelos. Uma ocorre por conta de laços de sangue e de amizade preexistentes entre nós, a outra por conta do que nos é absolutamente estranho. A inimizade entre chegados se chama discórdia; entre estranhos, guerra.¹

¹ Platão (pela boca de Sócrates) tenta aqui diferenciar o conflito militar entre Estados de uma guerra civil propriamente dita, conceito até então inexistente (na realidade há indistinção entre as esferas civil e militar para esse período histórico). Discórdia, o mesmo que desentendimento, desacordo, desavença, é um conceito negativo: ora, onde há desentendimento e desacordo, pressupõe-se que havia antes um entendimento ou um acordo (a atual “sociedade civil”), e que a tensão e violência que subitamente arrebentam farão com que um dia essa concórdia original seja restabelecida. A princípio, os dois (conflitos militares e discórdias entre co-irmãos) seriam inerentes à natureza humana. Mas a República representaria uma mudança importante nessa visão.

Já que a natureza parece incitar o homem a entrar em conflitos com seus semelhantes de tempos em tempos, o que se deveria ao menos tentar evitar é que em virtude deste tipo de conflito (onde imperam desde sempre uma certa ética e nobreza) fosse estabelecido, de forma artificial e inecessária, o ódio duradouro entre indivíduos que sequer se conhecem, intensificando as perdas e danos para ambos os lados. Não há qualquer razão lógica para incendiar plantações de um território adversário na guerra, promovendo a escassez e a fome de outros homens, “estranhos”, pessoas que não dizem respeito às dissensões intestinas daqueles poucos que iniciaram a luta.

Chegados”, pronunciado por Sócrates, não é o mesmo que família ou amigos íntimos, mas tem um sentido mais amplo para o homem antigo, que não podemos capturar com tanta facilidade. Qualquer cidadão da polis era de certa forma chegado um do outro (num governo equilibrado, i.e., a Atenas da época de Sócrates). Os homens participavam da política, votavam pela declaração ou não da guerra e viviam num pequeno território e em pequeno número, reconhecendo-se e estabelecendo convívio fraterno (o que não implica “harmonioso”, mas ao menos submetido a regras consensuais, mais até do que existiria hoje entre irmãos sangüíneos que habitam a mesma casa). Mesmo entre as polis havia laços que denominaríamos hoje “pan-nacionais” ou civilizacionais, pois reconheciam-se como helenos, em contraste com os bárbaros. Mas mesmo entre gregos e persas, p.ex., quer seja, helenos e bárbaros, havia idealmente um código de ética e admiração e respeito mútuos. Só era digno pelejar contra o inimigo porque ele era grandioso, e essa rixa deveria durar apenas enquanto perdurasse o estado de guerra, acontecimento o mais das vezes breve.

Para Platão, mesmo a guerra ética de helenos contra helenos já é um absurdo, o que é um pensamento anti-homérico. Não obstante, no caso de uma guerra entre gregos e persas pode-se até admitir, dependendo da estratégia e do contexto, aquilo que ele proíbe acima para guerras entre gregos (devastar e queimar os campos dos vencidos).

“Por conseguinte, quando entre gregos e bárbaros surja qualquer desavença e venham às vias de fato, essa, em nossa opinião, será uma verdadeira guerra; mas quando sobrevenha uma coisa semelhante entre os gregos, diremos que são naturalmente amigos, que isto é uma aberração ou doença, divisão intestina, que turva a Hélade,¹ e daremos então a essa inimizade o nome de discórdia.²”

¹ Sentimento nacional mais fundo, os laços mais primitivos do homem grego.

² Em decorrência disso, uma coisa que parece ser normalizada ou naturalizada é a própria guerra ao bárbaro em si, como se este assunto não admitisse reflexão, ou talvez porque a necessidade de concisão na estrutura do diálogo d’A República não permitisse essa digressão aqui.

“Quanto mais brecha encontramos, tanto mais te estreitamos para que nos expliques como é possível realizar teu Estado; fala, pois, e não nos faças mais esperar.”

“- Quando indagávamos qual era a essência da justiça e como devia ser o homem justo, supondo que existia, e quais as essências da injustiça e do homem injusto, nada mais propúnhamos que encontrar modelos, fixar nossas vistas em um e noutro, a fim de julgar a felicidade ou desgraça que acompanha cada um deles, e assim nos obrigar a concluir com relação a nós mesmos que seremos mais ou menos felizes segundo nos pareçamos mais a um modelo que a outro; mas nosso desígnio nunca foi assinalar a possibilidade da existência real desses modelos.

– Dizes a verdade.”

“- E nós, que foi que fizemos neste diálogo senão traçar o modelo de um Estado perfeito?

– Não fizemos nada senão isso.

– E o que dissemos, perde em alguma coisa se não podemos demonstrar a possibilidade da formação de um Estado segundo este modelo?”

“Trataremos agora de descobrir por que os Estados atuais estão mal-governados e que mudanças mínimas será possível neles introduzir, para que seu governo se faça semelhante ao nosso modelo.”

“- Como os filósofos não governam os Estados, ou como os que hoje se chamam reis e soberanos não são verdadeira e seriamente filósofos, de sorte que a autoridade pública e a filosofia se encontrassem juntas no mesmo sujeito; e como não se excluem, absolutamente, do governo tantas pessoas que aspiram hoje a um desses dois termos somente, em detrimento do outro; como nada do nosso modelo se verifica, portanto, meu querido Glauco, não há remédio possível para os males que arruínam os Estados nem para os do gênero humano; nem este Estado perfeito, cujo plano traçamos, aparecerá jamais sobre a terra, nem verá a luz do dia. Eis aqui o que há muito tempo duvidava se devia mesmo dizer, porque previa que a opinião pública se sublevaria contra semelhante pensar, porque é difícil aceitar que a felicidade pública e a privada só se podem realizar num Estado assim.

– Ao proferires um discurso semelhante, meu querido Sócrates, deves esperar que muitos, e entre eles gente de grandes méritos, se despojem, por assim dizer, de suas roupas e, armados com tudo o que tiverem ao alcance das mãos, arrojem-se sobre ti com todas as forças e dispostos a tudo. Se não os rechaças com as armas da razão, viverás continuamente atormentado graças a tuas próprias brincadeiras, e receberás um castigo por seres tão temerário.”

“todos os demais¹ não devem nem filosofar nem se mesclar no governo, senão seguir aos que dirigem.”

¹ Todos a não ser os políticos e o sábios, que são sempre uma coisa só, o rei ou os príncipes-filósofos.

“GLAUCO – Segundo tua explicação, o número de filósofos teria de ser infinito, e todos de um caráter bem estranho; porque seria preciso compreender sob este nome todos os que são aficionados pelos espetáculos, que também gostam de saber, e seria coisa singular ver entre os filósofos estas figuras que tanto aprovam as audições, que decerto nem sequer tirariam proveito dessa nossa conversação, mas que têm como que alugados seus ouvidos para todos os coros, e suas pernas para concorrer a todas as festas de Dionísio sem excetuar uma única, seja na cidade ou no campo. E chamaremos <filósofos> aos que não demonstram ardor senão para aprender tais coisas ou que se consagram ao conhecimento das artes mais ínfimas?

SÓCRATES – De maneira alguma; estes são filósofos apenas em aparência.

GLAUCO – Então quem são, segundo teu parecer, os verdadeiros filósofos?

SÓCRATES – Os que gostam de contemplar a verdade.”

SÓCRATES – Os primeiros, cuja curiosidade está por inteiro nos olhos e nos ouvidos, se comprazem em ouvir belas vozes, ver belas cores, belas figuras e todas as obras de arte ou da natureza em que entra o belo; mas sua mente é incapaz de ver e de apreciar a essência da beleza mesma, reconhecê-la e unir-se a ela.

GLAUCO – De fato.

SÓCRATES – Não são raríssimos os que podem se elevar ao belo em si e contemplá-lo em sua essência?

GLAUCO – São.

SÓCRATES – Um homem que, então, crê nas coisas belas, mas que não tem nenhuma idéia da beleza em si mesma, nem é capaz de seguir aqueles que queiram torná-la conhecida, vive ele em sonhos ou desperto? Atenta tu: que é sonhar? Não consiste em, seja dormindo seja acordado, tomar a imagem de uma coisa pela coisa mesma?”

“- …Diz-me: aquele que conhece, conhece alguma coisa ou nada? Responde no lugar do conhecedor de opiniões.

– Respondo que conhece alguma coisa.

– Este algo existe ou não existe?

– Existe, ora. Como se poderia conhecer o que não existe?

– De maneira que, sem levar mais adiante nossas indagações, sabemos, sem dúvida, que o que existe absolutamente é absolutamente cognoscível, e o que de maneira alguma existe, de maneira alguma pode ser conhecido.

– Perfeito.

– Mas se houvesse uma coisa que existisse e não existisse ao mesmo tempo, não ocuparia um lugar intermediário entre o que existe pura e simplesmente e o que não existe em absoluto?

– Estaria no meio de ambos.

– Portanto, se a ciência tem por objeto o ser, e a ignorância o não-ser, é preciso buscar, com respeito ao que ocupa o meio-termo entre o ser e o não-ser, uma maneira de conhecer que seja intermediária entre a ciência e a ignorância, supondo que haja tal coisa.

– Inquestionável.

– Sustentaremos que há algo chamado opinião?

– E como não o faríamos?

– Trata-se de faculdade distinta da ciência, ou sinônima?

– Distinta.

– Portanto, a opinião tem seu próprio objeto, e a ciência tem o seu, sendo que são reciprocamente exclusivos.

(…)

– Se o ser é objeto da ciência, o da opinião será outra coisa distinta do ser.

– Sim, outra.

– Será o não-ser? Ou é impossível que o não-ser seja o objeto da opinião? Atenta no que vou dizer agora: aquele que tem uma opinião, não tem opinião sobre alguma coisa? Pode-se ter uma opinião que recaia sobre nada?

(…)

– Então é forçoso dizer que o objeto da opinião não é nem o ser nem o não-ser.

– Nenhum dos dois, decerto.

– Por conseguinte, a opinião não é ciência nem ignorância.

– Pelo menos, não parece.

– Mas a opinião acaso vai mais longe que uma e se detém aquém da outra, de forma que seja mais luminosa que a ciência e mais obscura que a ignorância?

– Nada disso! Nem uma coisa nem outra!

– Acontece, então, o exato oposto? É mais obscura que a ciência e mais clarividente que a ignorância?

– Agora arremataste.

– Então, a opinião está na metade do percurso entre a iluminação total da ciência e a escuridão plena da ignorância?

– Absolutamente!”

Havendo assentado tudo isso de uma vez por todas, que me responda este homem que não crê que haja nada belo em si, nem que a idéia do belo seja imutável, e que só admite coisas belas; esse enamorado pelos espetáculos que não pode consentir que se lhe diga que o belo é uno e o justo é uno — que me responda este homem, pois (agora falo diretamente com ele): Não te parece que estas coisas mesmas, que tu julgas belas, justas e puras, sob outras relações não seriam também não-belas, não-justas e não-puras?

* * *

O que é, o que é? Adivinhação infantil na Grécia Antiga:

Um homem que não é homem

viu e não viu

um pássaro que não é pássaro

parado sobre um pau que não é pau

e atirou-lhe uma pedra que não é pedra”

RESOLUÇÃO: Um eunuco entreviu um morcego parado sobre uma cana e atirou-lhe sem querer uma pedra-pomes.

A REPÚBLICA – Livro IV

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“Sim. E acrescenta que sua remuneração consiste apenas na alimentação, que não recebem como os demais e, portanto, não podem nem viajar por conta própria nem presentear as libertinas, nem dispor de nada que seja a seu gosto, como fazem os felizes presumidos.”

“Se nos ocupássemos em pintar estátuas e alguém nos objetasse que não empregávamos as mais belas cores para pintar as mais belas partes do corpo, por exemplo, que não pintávamos os olhos de vermelho, mas de preto, creríamos responder cordialmente a este censor dizendo-lhe: não imagines surpreendente, homem, que houvéssemos de pintar os olhos tão belos que deixassem de ser olhos, e aquilo que digo desta parte do corpo deve-se estender a todas as outras, sendo que o que deves examinar é se damos a cada parte a cor que lhe convém, a fim de chegarmos a um conjunto perfeito.

“- Mas Adimanto, um lutador exercitado ao máximo em seu ofício não venceria facilmente dois adversários que não dominam o pugilato, ricos e obesos?

– Talvez não, caso tivesse de lutar com ambos ao mesmo tempo.

– O quê! Se tivesse a possibilidade de fugir e pudesse ferir, volvendo-se, ao que o seguisse mais de perto, e se empregasse muitas vezes essa estratégia à luz do sol e no meio do calor ardente, ser-lhe-ia difícil derrotar muitos, uns após os outros?!”

“- Portanto, ao que parece, nossos atletas se baterão sem dificuldade com um exército duas ou três vezes mais numeroso.

– Concordo, afinal de contas.

– E se pedissem socorro aos habitantes de um dos dois Estados vizinhos, dizendo-lhes o que é a verdade: nós não temos necessidade de ouro nem de prata, e nos está proibido tê-los; vinde em nosso socorro, que vos abandonaremos os despojos de nossos inimigos; crês tu que aqueles a quem se fizesse tal oferta prefeririam fazer a guerra a cães fracos e robustos a unir-se aos primeiros contra esse mesmo rebanho ou matilha gorda e tão delicada?”

Não há uma sociedade global: a República será apenas uma nata; grão de poeira num deserto de nações.

“- Assim ordenaremos nossos guardiães que atuam de uma maneira tal que o Estado não pareça grande nem pequeno, mas algo que deva permanecer num justo meio e sempre uno.

– Isso não é tão importante!”

“Em matéria de música, hão de estar mui prevenidos para não admitir nada, porque correm o risco de perder tudo, ou como disse Dámon,¹ e eu sou de sua opinião, não se pode alterar as regras da música sem comover as leis fundamentais do governo.”

¹ Foi o professor de Péricles na arte musical.

“os jovens devem estar calados diante dos anciãos, levantar-se quando estes se apresentam, ceder-lhes sempre o lugar de honra, respeitar os pais, conservar o modo de se vestir, de cortar o cabelo e de se calçar, todo o relativo ao cuidado com o corpo e outras mil coisas semelhantes” “Se bem que seria uma loucura fazer leis sobre tais coisas (…) nenhum legislador se rebaixou a semelhantes pormenores.”

“- Mas em nome dos deuses! Empreenderemos o formar regulamentos sobre o contrato de compra e venda, os convênios, os tratos sobre a mão-de-obra, os insultos, as violências, os processos, a nomeação dos juízes, a imposição ou supressão de direitos pela entrada ou saída de mercadorias por mar ou por terra e, numa palavra, sobre todo o relativo ao tráfico, à cidade e ao porto? Nos atreveremos a legislar sobre tudo isso?

– Não é necessário prescrever nada sobre isso aos homens de bem; eles encontraram por si mesmos e sem dificuldade os regulamentos que se fizerem necessários. (…) Caso contrário, passarão a vida redigindo, a cada dia, novos regulamentos sobre todos esses artigos, enxertá-los-ão fazendo correção sobre correção, imaginando-se sempre que assim conseguirão a perfeição.

– Isto é, sua conduta se parecerá com a daqueles doentes que, por intemperança, não querem renunciar a um gênero de vida que altera sua saúde.

– Justamente.

– A vida de tais doentes é decerto encantadora! Todos os remédios que tomam não fazem mais do que complicar e piorar sua doença e, no entanto, esperam sempre pela saúde a cada remédio que se lhes prescreve!

– É exatamente essa a sua condição.

– E não é ainda mais singular neles que aquele que consideram seu mais mortal inimigo seja quem delibera que se não pararem de comer e beber em excesso e de viver na libertinagem e na desídia de nada lhes servirá nenhum medicamento, cautério, cirurgia, encantamento ou amuleto?”

(*) “Os antigos criam que Delfos estava situada no centro do mundo.”

“Faz muito tempo, meu querido amigo, que, segundo parece, temos uma idéia diante de nós e não a desenvolvemos adequadamente. Merecemos que se ria de nós como dos que buscam o que já têm nas próprias mãos! Fixemos nossa vista longe, no lugar de olharmos apenas para perto, que é onde ela está. Quiçá seja esta a causa de ela se nos haver ocultado por tanto tempo!”

“Seria ridículo se esse caráter ardente e indômito atribuído a certas nações, como os trácios, citas e todos os povos do Norte em geral, ou esse espírito curioso e ávido de ciência que com razão se pode atribuir a nossa própria nação ou, enfim, esse espírito de interesse que caracteriza os fenícios e os egípcios, tivessem sua origem noutra parte que não nos particulares que compõem cada uma destas nações.”

“Leôncio, filho de Agláion, voltando um dia do Pireu, percebeu ao longe, ao longo da muralha setentrional, uns cadáveres estendidos perto do verdugo, e sentiu de repente um desejo violento de se aproximar para vê-los e um temor mesclado de aversão à vista de semelhante quadro. Mas logo resistiu e tapou a cara. Sucumbindo, porém e ao cabo, num terceiro instante, à violência de seu desejo, dirigiu-se aos cadáveres e, abrindo os olhos o quanto pôde, exclamou: <Ora então! Desgraçados, gozai amplamente de tão magnífico espetáculo!>.”

“Chegamos, enfim, ainda que com enormes dificuldades, a mostrar claramente que há na alma de cada homem as mesmas partes que no Estado, e em igual número.”

(*) “Há uma teoria de Hipócrates de que a saúde depende do equilíbrio de três líquidos no corpo: o sangue, a fleuma e a bile.”

“- Quero dizer que a alma tem tantas formas diferentes quanto o governo.

– Quantas?

– Cinco as do governo e cinco as da alma.

– Diga-me quais são!

– Então eu digo que a forma de governo que nós estabelecemos é una, mas que se lhe pode dar dois nomes. Se governa um só, dar-se-á ao governo o nome de monarquia; e se a autoridade se divide entre muitos se chamará aristocracia.

– Correto.

– Digo que aqui não há mais que uma só forma de governo; porque que o mando esteja em mãos de um só ou nas de muitos, isto não altera em nada as leis fundamentais do Estado, se os princípios das crianças e da educação que queremos forem rigorosamente observados.”

DEMILICH

QUANDO O SOL BEBEU O PESO DA ÁGUA

 

Guerra de elementos

Água contra Sol

O sol liderando a batalha da guerra

Que não acabará

 

Sugando o peso da água

Devolvendo sua fraqueza

Possuindo agora uma importante arma

O peso que falta às moléculas

 

A água se eleva ao céu

Pessoas flutuando enquanto o vento vai

As sementes do

Seu ódio nunca morrem

Tudo é tarde agora

A Terra vai embora

Tudo por causa da raiva do Sol

 

O DÉCIMO SEXTO DENTE-FILHO DE CATORZE DIMENSÕES DE QUATRO REGIÕES (AINDA INOMINADAS)

 

Você nasceu de

14 Dimensões Quadripartites

Seu sêmen e ovo deram sua vida de várias alterações

 

Você sabe que não existe nem deus nem Belial

Sua missão é mostrar que o único caminho é negação negação…

 

Todos os cristãos e satanistas que vê devem ser crucificados antes de fugirem

Você pode todas as almas

Você se nega, eles são tão tolos

Você sabe que não existe nem deus nem Belial

Sua missão é mostrar que o único caminho é negação

Ainda sem nome —

OBRA COMPLETA DE FREUD – Tomo XI // NO DIVÃ COM CILA

06/06/2016 a 06/10/2016

Org. James Strachey, Anna Freud et al.

GLOSSÁRIO

coupeurs de nattes: pervertidos que sentem prazer em cortar o cabelo das mulheres.

macropsia: percepção que avoluma ou aumenta os corpos e objetos. Comum em hipoglicêmicos.

hebefrenia: loucura adolescente, demência precoce, esquizofrenia [!]

milhafre: ave

paramnésia: perturbação que faz esquecer a significação das palavras escutadas ou lidas

parético: enfraquecimento muscular não-relacionado com Pareto (paresia)!

Sprachwissenschaftliche Abhandlungen: ensaios filológicos

A) 5 LIÇÕES DE PSICANÁLISE (1910)

Entre 1885 e 1886 foi discípulo de Charcot em Paris, e acompanhou, em 1889, em Nancy, as experiências de Bernheim sobre o hipnotismo.” Durval Marcondes

Horácio recomendava esperar 9 anos para se publicar um escrito. Ora…

Há cerca de 40 anos que ele se dedica diariamente a 8, 9, 10, às vezes mesmo 11 análises de 1h cada.” Stephen Zweig, 1931

* * *

Caminharemos por algum tempo ao lado dos médicos, mas logo deles nos apartaremos”

esse enigmático estado que desde o tempo da medicina grega é denominado histeria” “diante da histeria o médico não sabe o que fazer” Para mais detalhes de Anna O., a “primeira histérica moderna”, ver BREUER.

Tomava na mão o cobiçado copo d’água, mas assim que o tocava com os lábios, repelia-o como hidrófoba. Para mitigar a sêde que a martirizava, vivia sòmente de frutas, melões etc. (…) despertou da hipnose com o copo nos lábios. A perturbação desapareceu definitivamente.”

Toda essa cadeia de recordações patogênicas tinha então de ser reproduzida em ordem cronológica e precisamente inversa – as últimas em primeiro lugar e as primeiras por último – sendo completamente impossível chegar ao primeiro trauma, muitas vezes o mais ativo, saltando sobre os que ocorreram posteriormente.”

Numa senhora de cêrca de 40 anos existia um tic (tique) sob a forma de um especial estalar da língua, que se produzia quando a paciente se achava excitada e mesmo sem causa perceptível. Originara-se esse tique em 2 ocasiões nas quais, sendo desígnio dela não fazer nenhum rumor, o silêncio foi rompido contra sua vontade justamente por esse estalido. Uma vez, foi quando com grande trabalho conseguira finalmente fazer adormecer seu filhinho doente, e desejava, no íntimo, ficar quieta para o não despertar; outra vez quando, numa viagem de carro com dois filhos, por ocasião de uma tempestade, os cavalos se assustaram e ela cuidadosamente quisera evitar qualquer ruído para que os animais não se espantassem ainda mais.”

histéricos e neuróticos: não só recordam acontecimentos dolorosos que se deram há muito tempo, como ainda se prendem a eles emocionalmente; não se desembaraçam do passado e alheiam-se por isso da realidade e do presente.” UnB quarto pai Marianna ranço Dilma risada buchicho cristofobia TCC formatura vai ter golpe vozdeus levaratéofimumavezcomeçadoojogo.

Breuer resolveu admitir que os sintomas histéricos apareciam em estados mentais particulares que chamava <hipnóides>. As excitações durante esses estados hipnóides tornam-se facilmente patogênicas porque não encontram neles as condições para a descarga normal do processo de excitação.” Eu não era eu.

Meu pai esteve comigo – quero dizer: contra mim! ao menos se estivera ausente em ALGUMA destas ocasiões! – em todos os meus piores momentos, geralmente como protagonista ou incentivador-da-lenha-na-fogueira:

– Expulsão do colégio militar (VIVA O BOZO!);

– Tome este volante, mesmo que não queira…

– Sociologia, mas que merda!

– Por que não pagam nem passagem no seu estágio gratuito? Na verdade é um estágio oneroso!

– Sua namorada é uma vaca, a sua cunhada me contou (complô de novela mexicana – não pode estar acontecendo comigo, não é possível…)

– Você CUSTA a crescer, come demais!

– Eu não quero que você use um computador, seu nerd!

– HAHAHA! Te humilharam, HAHAHA!

– Como assim você detesta a UnB?

– Para mim você não se formou.

– Você tinha que continuar a dar aula.

– Por que você faz essa terapia idiota e toma esses remédios inúteis?

– Roque pauleira?! Urgh…

– Desenhinho?

– Você devia fazer a prova do Barão de Rio Branco…

– Você gosta de estudar, por que não se doutora?

– Não gosto da sua esposa, não gosto dessa pobraiada carioca, não gosto que você não assuma compromissos e que não pague a taxa de água, inclusive prefiro os outros inquilinos problemáticos a você…

– Finjo que não gostaria que você tivesse um filho justamente quando você pensou que seria pai só para nunca me contradizer, isto é, sempre rebaixá-lo! Agora que sua chance de ser pai é 0, eu gostaria muito de um neto…

– Por que você nunca me ajuda quando eu peço?

– Você não é o FERA em informática? Me ajude a renovar este detector de radares, me ajude a pagar esta multa, me ajude, me ajude com a 2ª via, me ajude!!!… Ingrato!

– Lula isso Lula aquilo, PT me fodeu, comeu meu cu, fodeu meu país, só você não enxerga isso!

– Não consegue dormir? Que mentira é essa?!

– Idiota, não serve nem pra reagir a um assalto!

– Eu sou muito macho, reajo a PMs… Inclusive, revise esse texto em que conto essa estória; vou entregá-la na delegacia.

– Não existe este livro clássico de autor alemão na Alemanha democrática, este homem facínora (socialista, veja você!) foi banido deste país de Primeiro Mundo!

– Por que você demorou tanto na perícia médica, por que você relatou isso ao médico? Vão pensar que você é doido! Seja mais esperto, bata na mesa, resolva, como eu!

– ISSO É FRESCURA! SUA VIDA É UMA FRESCURA! Nos dois sentidos: eu PENEI bem mais. Tenha dó deste moribundo aqui…

– Cuide do seu irmão, pois eu vou morrer e ele precisa ser cuidado – por que não você?! Só porque eu nunca fiz nada do que te peço, não quer dizer que você não tenha que me obedecer, afinal, SOU SEU PAI! EU RESPEITAVA MEU PAI! MEU PAI ERA UM MERDA! Mas não divaguemos sobre aquilo que não nos diz respeito… Porque filosofar é coisa de inútil…

Onde existe um sintoma, existe também uma amnésia, uma lacuna da memória, cujo preenchimento suprime as condições que conduzem à produção do sintoma.”

A teoria de Breuer, dos estados hipnóides, tornou-se aliás embaraçante e supérflua, e foi abandonada pela psicanálise moderna.”

P. 24: “Tornou-se-me logo enfadonho o hipnotismo, como recurso incerto e algo místico; e quando verifiquei que apesar de todos os esforços não conseguia hipnotizar senão parte de meus doentes, decidi abandoná-lo, tornando o procedimento catártico independente dele.

dissociação” – mito ligado à histeria?

Somos todos fujões.

Em lugar do breve conflito, começa então um sofrimento interminável.”

Podemos admitir que seja tanto maior a deformação do elemento procurado quanto mais forte a resistência que o detiver.”

Aceitando a proposta da Escola de Zurique (Bleuler, Jung e outro), convém dar o nome de <complexo> a um grupo de elementos ideacionais interdependentes, catexizados de energia afetiva.”

Uma observação atenta mostra, contudo, que as idéias livres nunca deixam de aparecer.”

Para o psicanalista este método é tão precioso quanto para o químico a análise qualitativa.”

estudo das psicoses, com tanto êxito empreendido pela Escola de Zurique [?]”

O tripé do psicanalista: livre associação – sonho – ato falho. Meu blog é um manancial dos dois primeiros.

Parece-me quase escandaloso apresentar-me neste país de orientação prática como <onirócrita>”

Quando me perguntam como pode uma pessoa fazer-se psicanalista, respondo que é pelo estudo dos próprios sonhos.”

Hora solene de bramir o chicote em cômodos escuros semiconhecidos, dar uma flor até para quem é homem e quem sabe rolar por aí velozmente sem olhar para trás. Cifrões. O que mais me dá raiva é que eu gostaria de matar quem me proporcionava isso na infância.

Por ora continuarei matando edipianamente a aula de inglês, refazendo meus estudos abandonados e esquecendo a bolsa de educação física. E me deixarei dominar pelo pânico e dissabor do instante. Ansiosos não tem pesadelos.

Na vida onírica a criança prolonga, por assim dizer, sua existência no homem, conservando todas as peculiaridades e aspirações, mesmo as que se tornam mais tarde inúteis.”

A ansiedade é uma das reações do ego contra desejos reprimidos violentos.”

o esquecimento de coisas que deviam saber e que às vezes sabem realmente (p.ex. a fuga temporária dos nomes próprios), os lapsos de linguagem, tão freqüentes até mesmo conosco, na escrita ou na leitura em voz alta; atrapalhações no executar qualquer coisa, perda ou quebra de objetos, etc., bagatelas de cujo determinismo psicológico de ordinário não se cuida, que passam sem reparo como casualidades, como resultado de distrações, desatenções. Juntam-se ainda os atos e gestos que as pessoas executam sem perceber, e sobretudo, sem lhes atribuir importância mental, como sejam trautear melodias, brincar com objetos, com partes da roupa ou do próprio corpo, etc.” Cf. A Psicopatologia da Vida Cotidiana, 1901.

as perturbações do erotismo têm a maior importância entre as influências que levam à moléstia, tanto num como noutro sexo.” “Quando, em 1895, publiquei com o Dr. J. Breuer os Estudos sobre a Histeria, ainda não tinha esta opinião”

aquela mescla de lubricidade a afetado recato é o que governa a maioria dos <povos civilizados> nas coisas da sexualidade.”

Só os fatos da infância explicam a sensibilidade aos traumatismos futuros e só com o descobrimento desses restos de lembranças é que (…) afastamos os sintomas.”

Não é verdade certamente que o instinto sexual, na puberdade, entre no indivíduo como, segundo o Evangelho, os demônios nos porcos.”

F. – The Analysis of a Phobia in a Five-Year-Old Boy

O prazer de chupar o dedo, o gozo da sucção, é um bom exemplo de tal satisfação auto-erótica partida de uma zona erógena. Quem primeiro observou cientificamente esse fenômeno, o pediatra Lindner (1879), de Budapeste, já o tinha interpretado como satisfação dessa natureza e descrito exaustivamente a transição para outras formas mais elevadas de atividade sexual. Outra satisfação da mesma ordem, nessa idade, é a excitação masturbatória dos órgãos genitais, fenômeno que tão grande importância conserva para o resto da vida e que muitos indivíduos não conseguem suplantar jamais.”

Do gozo visual ativo [voyeurs] desenvolve-se mais tarde a sede de saber, como do passivo [exibicionista] o pendor para as representações artísticas e teatrais.”

Os mais profundamente atingidos pela repressão são primeiramente, e sobretudo, os prazeres infantis coprófilos”

o complexo nuclear de cada neurose”

P. 44: Édipo e Hamlet

O homem enérgico e vencedor é aquele que pelo próprio esforço consegue transformar em realidade seus castelos de ar.” E eu que fui longe demais… quixotei-me para salvar-me… Psicanálise como castelo aéreo. Lucy in the divan without diamonds…

Quando a pessoa inimizada com a realidade possui dotes artísticos (psicologicamente ainda enigmáticos [hehe]) podem suas fantasias transmudar-se não em sintomas senão em criações artísticas. Cf. Rank, 1907

VdP: “Conforme as circunstâncias de quantidade e da proporção entre as forças em choque, será o resultado da luta a saúde, a neurose ou a sublimação compensadora.” Categoria residual do que ele não pôde entender.

Nunca acabarão nem a ternura nem a repulsa.

Pp. 47-8: o transfer

B) LEONARDO DA VINCI E UMA LEMBRANÇA DA SUA INFÂNCIA [Eine Kindheitserinnerung des Leonardo da Vinci] (1910), trad. brasileira: Walderedo Oliveira

Leonardo, que talvez fosse o mais famoso canhoto da história, jamais tivera um caso de amor.”

(*) “o estudo freudiano sobre mães-deusas andróginas”

Es liebt die Welt das Strahlende zu schwärzen

Und das Erhabene in den Staub zu ziehn.”

O mundo gosta de denegrir o brilhante

E arrastar na lama o sublime.”

Schiller, A Jovem de Orléans

gênio universal cujos traços se podia esboçar, nunca definir” Burckhardt

Desprezava o ofício de escritor. Trattato della Pittura.

O que para você é o Big Bang para mim foi só uma conseqüência.

descobria defeitos em coisas que, aos outros, pareciam milagres.” Solmi (1910)

Von Seidlitz traz uma história das obras de Da Vinci, relatando telas e restaurações…

Desenhou armas para César Bórgia apesar de pacifista.

Não existe nas anotações de Leonardo um único comentário a respeito dos acontecimentos de sua época ou qualquer demonstração de preocupação com êles.”

Leonardo [se absteve de] examinar de perto os mamilos de qualquer mulher em período de amamentação. Se o tivesse feito teria certamente notado que o leite passa através de uma porção de canais excretores separados. Leonardo, no entanto, desenhou um único canal”

Não se tem o direito de amar ou odiar qualquer coisa da qual não se tenha conhecimento profundo.” Botazzi

Solmi, o “bom biógrafo”, segundo Freud: “Tale transfigurazione della scienza della natura in emozione, quasi direi, religiosa, è uno dei tratti caratteristici del manoscritii vinciani”

Terá pesquisado em vez de amar.”

não mais queria estudar pelo amor à arte mas, sim, pelo próprio amor ao estudo.” Solmi

Il sole non si move.” in: Quaderni d’Anatomia

P. 72: as crianças e as perguntas

Quem o tempo todo se reescreve demonstra que não pode passar por correto mesmo durante uma geração. Ou alguém aí já ouviu falar de uma segunda edição do Hamlet? Para nós, o que está dito, está dito. Livro perene de pedra, numa única camada.

Filho de peixe molusco alado é. Filho de molusco alado peixe é.

A tendência a botar o órgão sexual masculino na bôca e a chupá-lo, o que numa sociedade respeitável é considerado uma perversão sexual horrível, encontra-se, no entanto, com muita freqüência entre as mulheres de hoje – e de outros tempos também, como o evidenciam esculturas da antiguidade – e no ardor da paixão isso parece perder completamente o seu caráter repulsivo.” O boquete é instintivo.

Krafft-Ebing – Psycopathia Sexualis

Little Hans virou Joãozinho no Brasil.

O que nos leva a classificar alguém como sendo um invertido (homossexual) não é o seu comportamento real porém a sua atitude emocional.”

Antes do séc. XIX, ninguém podia saber a conotação dos hieróglifos egípcios. Uma civilização tão antiga, uma impressão e um julgamento tão recentes…

Uma característica especial do panteão egípcio era que os deuses individuais não desapareciam quando ocorria um processo de sincretismo.” “Ora, essa deusa-mãe com cabeça de abutre era geralmente representada pelos egípcios com um falo, seu corpo era de mulher, conforme mostram os seus seios, mas possuía também um membro masculino em ereção.”

Neith de Saís – de quem se originou, mais tarde, a Atenéia dos gregos” – cf. https://seclusao.art.blog/2019/06/08/timeu-ou-da-natureza/

podemos encontrar aqui uma das raízes do anti-semitismo que aparece com fôrça tão elementar e se manifesta de modo tão irracional entre as nações do Oeste. A circuncisão é inconscientemente associada à castração.”

Um culto fetichista cujo objeto é o pé ou calçado feminino parece tomar o pé como mero símbolo substitutivo do pênis da mulher, outrora tão reverenciado e depois perdido.”

Sem o saber, os coupeurs de nattes desempenham o papel de pessoas que executam um ato de castração sôbre o órgão genital feminino.” Escola Classe 106 Norte – Érika & A Tesoura Amarela Poucas madeixas. Impulso incontrolável. Diretoria. Morte da lembrança. Hiato. Morte da Infância. Ressurreição. E se…? E se for “inveja da feminilidade”, a antítese da inveja do pênis? E se radica aí minha obsessão metaleira, minha preferência por deixar o cabelo crescer?

e quando a conexão entre a religião oficial e a atividade sexual se tornou oculta da consciência geral, cultos secretos se dedicavam a conservá-la viva entre um certo número de iniciados.”

Pp. 91-2: as mais polêmicas até aqui. Freud defende uma “homossexualidade universal”; só o que há para diferenciar são os graus de intensidade e o caráter mais ou menos passageiro da “coisa”. Todo desenvolvimento sexual não-aberrante incluiria uma fase homossexual na infância.

Em todos os nossos casos de homossexuais masculinos [notável sua ignorância sobre o lesbianismo, derivada da sua ignorância em geral relativa às mulheres], os indivíduos haviam tido uma ligação erótica muito intensa com uma mulher, geralmente sua mãe, durante o primeiro período de sua infância, esquecendo depois êsse fato; essa ligação havia sido despertada ou encorajada por demasiada ternura por parte da própria mãe, e reforçada posteriormente pelo papel secundário desempenhado pelo pai durante sua infância. Sadger chama atenção para o fato de as mães dos seus pacientes homo. serem muitas vezes masculinizadas, mulheres com enérgicos traços de caráter e capazes de deslocar o pai do lugar que lhe corresponde.”

O menino reprime seu amor pela mãe, coloca-se em seu lugar, identifica-se com ela, e toma a si próprio como um modêlo a que devem assemelhar-se os novos objetos de seu amor. Dêsse modo êle transformou-se num homossexual.”

Como escolhia seus alunos pela beleza e não pelo talento, nenhum dêles – Cesare da Sesto, Boltraffio, Andrea Salaino, Francesco Melzi e outros mais – veio a tornar-se um pintor de importância.”

As formas de expressão por que a libido reprimida de L. se tornava manifesta – preocupação e pormenores com referência a dinheiro – estão entre os traços de caráter resultantes do erotismo anal. Ver meu trabalho Character and Anal Erotism (1908b).”

Qualquer pessoa que pense nas pinturas de L. recordar-se-á de um sorriso notável, ao mesmo tempo fascinante e misterioso, que êle punha nos lábios de seus modêlos femininos. É um sorriso imutável, desenhado em lábios longos e curvos; tornou-se uma característica do seu estilo e o têrmo <Leonardiano> tem sido usado para defini-lo.²

² [Nota acrescentada em 1919:] O conhecedor de arte pensará aqui no peculiar sorriso fixo encontrado em esculturas gregas arcaicas – nas de Egina, p.ex.; encontrará também qualquer coisa semelhante nas figuras de Verrocchio, professor de L. e, portanto, se sentirá reticente em aceitar os argumentos que se seguem.”

Voilà 4 siècles bientôt que Mona Lisa fait perdre la tête à tous ceux qui parlent d’elle, après l’avoir longtemps regardée.” Gruyer Apud SEIDLITZ

o contraste entre a reserva e a sedução, e entre a ternura mais delicada e uma sensualidade implacàvelmente exigente” “tendresse et coquetterie, pudeur et sourde volupté” “nel poema del suo sorriso” “toda a hereditariedade da espécie” “a bondade que esconde o propósito cruel”

O Autor como escravo de uma sua obra

<Heilige Anna Selbdritt> quadro da Madona

Assim, como todas as mães frustradas, substituiu o marido pelo filho pequeno.” NiE(l)tzc(in)e

(blow

list of f*cked liszts jew jeu jaws

LISTERINE

ELINE

IST

STERILE

clister

ter-lírica-e-ter-talento

bala-no-taco

L

E

I

S

servem para ser o-bebê-descidas pela go’ela dos sub’jug(ular)ados

úvula

lar dos desterrados

slavejó)

êle já tinha estado tempo demais sob o domínio da inibição para que pudesse voltar a desejar tais carícias dos lábios de outras mulheres”

É apenas um pequeno detalhe e ninguém, a não ser um psicanalista, lhe daria maior importância.”

Criava a obra de arte e depois dela se desinteressava, do mesmo modo que seu pai se desinteressava por êle.”

as raízes da necessidade de religião se encontram no complexo parental.”

estou-no-mundo

Adão era adolescente.

D***-Al*****-Ed***** o Triângulo Maldito dos Mimados para a Psicanálise Clássica. Reformado-Clássico-Proscrito

nos sonhos o desejo de voar representa verdadeiramente a ânsia de ser capaz de realizar o ato sexual.”

¹¹ [1919:] Esta afirmação baseia-se nas pesquisas de Paul Federn (1914) e Mourly Vold (Über den Traum, 1912 [parece não haver tradução para nenhuma língua]), um cientista norueguês que não tinha nenhum contato com a psicanálise.”

P. 115: o mito da “felicidade na infância”

Goku, o Fodedor

Tornou-se impacientissimo al pennello [pincel]”

C) AS PERSPECTIVAS FUTURAS DA TERAPÊUTICA PSICANALÍTICA [Die Zukünftigen Chancen der Psychoanalytischen Therapie] (1910), trad. brasileira David Mussa

<trepar> [em alemão <steigen>]¹ se usa como equivalente direto do ato sexual. Falamos de um homem como um <Steiger> [trepador] e de <nachsteigen> [correr atrás de, literalmente trepar]. Em francês os degraus de uma escada chamam-se <marches> e <un vieux marcheur> tem o mesmo sentido que o nosso <ein alter Steiger> [um velho devasso].”

¹ Curiosamente o bastante, escada em alemão é Treppe.

8 “[Nota do tradutor] Freud nem sempre estava igualmente convencido da possibilidade de auto-análises adequadas para aspirantes a analistas. Mais tarde, êle insistiu na necessidade de análises didáticas conduzidas por alguma outra pessoa.” Cause the world is full (fool!) of creepers (creeps, bisonhos, trepadeiras, tarados)!

Os senhores não podem exagerar a intensidade de carência interior de decisão das pessoas e de exigência de autoridade. O aumento extraordinário das neuroses desde que decaiu o poder das religiões pode dar-lhes uma medida disso.”

Uma operação, por certo, se destina a produzir reações; em cirurgia, estamos acostumados a isso, há muito tempo.”

os senhores devem pensar na posição de um ginecologista, na Turquia e no Ocidente. Na Turquia, tudo o que ele pode fazer é sentir o pulso de um braço, que se lhe estende através de um buraco na parede.”

A sugestão social é favorável, no presente, a tratar os pacientes nervosos pela hidropatia, dieta e eletroterapia, mas isso não capacita que tais recursos possam vencer as neuroses.”

O sucesso que o tratamento pode ter com o indivíduo deve ocorrer, igualmente, com a comunidade.”

a sua ansiosa superternura que tem em mira ocultar-lhes o ódio, a sua agorafobia que se relaciona com a ambição frustrada, as suas atitudes obsessivas que representam auto-censuras por más intenções e precauções contra as mesmas.”

essa necessidade de encobrimento [sintomas, provavelmente orgânicos, ou psicológicos ainda mais graves, que disfarçam a neurose – <ele é esquisito porque é tuberculose, porque tem pressão baixa, porque tem dores de cabeça e de barriga o tempo inteiro, porque sua coluna dói, porque herdou muitos genes ruins dos parentes…] destrói as vantagens de ser doente.” “Certo nº de pessoas, ao defrontar-se, em suas vidas, com conflitos que constataram muito difíceis de resolver, fogem para a neurose e, dêsse modo, retiram da doença vantagem inequívoca, embora, com o tempo, acarrete bastante prejuízo.” “Um bom nº daqueles que, hoje, fogem para a enfermidade não suportariam o conflito”

Lembremo-nos, no entanto, que nossa atitude perante a vida não deve ser a do fanático por higiene ou terapia.”

D) A SIGNIFICAÇÃO ANTITÉTICA DAS PALAVRAS PRIMITIVAS (prefiro ‘O contra-senso inerente aos conceitos’) [Über den Gegensinn der Urworte] (1910), trad. brasileira Clotilde da Silva Costa

Por que os sonhos funcionam sob o mecanismo da inversão da representação do desejo.

O nosso ofício de ironista.

Karl Abel (filósofo contemporâneo de F.): “Se a palavra egípcia <ken> devia significar <forte>, seu som que fosse alfabèticamente escrito seguia-se da figura de um homem em pé, armado; se a mesma palavra tinha de expressar <fraco>, as letras que representam o som se seguiam da figura de um corcunda, coxo.”

macio macilento

Em latim <altus> significa <alto> e <profundo>, <sacer> <sagrado> e <maldito> (…) <clamare> (gritar) – <clam> (suavamente, secretamente); <siccus> (sêco) – <succus> (suco). Em alemão <Boden> ainda significa o mais alto bem como o mais baixo da casa (sótão ou chão). Nosso <bös> (mau) se casa com a palavra <bass> (melhor [boss! boçal!]); em saxão antigo <bat> (bom [o homem-mocego é bom!]) corresponde ao inglês <bad> e o inglês <to lock> (trancar) ao alemão <Lücke>, <Loch> (vazio, buraco).”

<stumm> (mudo), <Stimme> (voz)”

5 “[Nota da tradutora] Diz-se que <lucus> (bosque em latim) se deriva de <lucere> (brilhar) porque nêle não há claridade. (Atribuído a Quintiliano.)” lusco-fusco

Mesmo hoje o homem inglês para exprimir <ohne> (sem) diz <without> (<mitohne>, i.e., com-sem), e o prussiano oriental faz o mesmo. A própria palavra <with>, que hoje corresponde ao <mit>, originàriamente significava ao mesmo tempo <sem> e <com>, como se pode reconhecer no inglês <withdraw> (retirar) e <withhold> (reter). A mesma transformação pode ser vista em <wider> (contra) e <wieder> (junto com).”

Topf – pot (DEU/ENG)

boat – tub (ENG/ENG)

wait – täwwen (ENG/DEU)

reck – care (ENG/ENG)

Balken – Klobe (DEU/DEU – viga, cepo)

capere – packen (LAT/DEU – tomar, agarrar respect.)

ren – Niere (LAT/DEU – rim)

leaf – folha (ENG/POR)

me  him

her  their

Leafar (li e fui longe, so far…)

Folha, Vento, folhas ao vento, oxigênio…

escrever&respirar

rayo

sucede a água

Arauto do Ar²

Taurus ²5

Sure-ata

seus réus

céus! rois reis en Romme

sóis brilhem me libertem, só. é.

fair lady não ria é uma bela moça cheia da lábia

Até um idiota como Stephen Hawking diria que no sono regular o ser humano rebobina a fita…

E) UM TIPO ESPECIAL DE ESCOLHA DE OBJETO FEITA PELOS HOMENS (Contribuições à Psicologia do Amor I) – Über einen besonderen Tipus der Objektwahl beim Manne (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens I) (1910 [überproduktiv!]), trad. brasileira Clotilde da Silva Costa

a precondição de que deva existir <uma terceira pessoa prejudicada>” “a pessoa em questão nunca escolherá uma mulher sem compromisso, i.e., uma moça solteira ou uma mulher casada livre” [???] “a segunda precondição consiste no sentido de que a mulher casta e de reputação irrepreensível nunca exerce atração que a possa levar à condição de objeto amoroso, mas apenas a mulher que é, de uma ou outra forma, sexualmente de má reputação, cuja fidelidade e integridade estão expostas a alguma dúvida.” “se torna alvo desse ciúme não o possuidor legítimo da pessoa amada, mas estranhos que fazem seu aparecimento pela primeira vez”

Don Juan: o primeiro afoito?

Para Freud a série tendente ao infinito das perguntas das crianças se resumiriam na matriz “como nascem as crianças?”. O que não faz sentido é a – súbita ou gradual – perda de interesse na questão antes de um esboço de resolução.

O que faria o macho alfa mais orgulhoso: desvirginar a donzela ou “ligar” o órgão da puta? Arrombar ou lacrar? Violar ou cicatrizar?

PRIMEIRA CITAÇÃO DO C.E. ENCONTRADA EM FREUD: “Ele começa a desejar a mãe para si mesmo, no sentido com o qual, há pouco, acabou de se inteirar, e a odiar de nova forma o pai como um rival que impede esse desejo; passa, como dizemos, ao controle do complexo de Édipo.”

Não perdoa a mãe por ter concedido o privilégio da relação sexual, não a ele, mas a seu pai, e considera o fato como um ato de infidelidade. Se esses impulsos não desaparecerem rapidamente, não há outra saída para os mesmos, senão seguir seu curso através de fantasias que têm por tema as atividades sexuais da mãe (ou primeiro amor), nas mais diversas circunstâncias; e a tensão conseqüente leva, de maneira particularmente rápida, a buscar alívio na masturbação.”

Quando a criança ouve dizer que deve sua vida aos pais, ou que sua mãe lhe deu a vida, seus sentimentos de ternura aliam-se a impulsos que lutam pelo poder e pela independência, e geram o desejo de retribuir essa dádiva aos pais e de compensá-los com outra de igual valor.”

<Não quero nada de meu pai; devolver-lhe-ei tudo quanto gastou comigo.> [!!!]” “a fantasia de salvar o pai de perigo” “o sentido desafiador é de longe o mais importante” “salvar a mãe adquire o significado de lhe dar uma criança – é supérfluo dizer, uma igual a ele.”

a experiência do nascimento, provavelmente, nos legou a expressão de afeto que chamamos de ansiedade. Macduff,¹ da lenda escocesa, que não nasceu de sua mãe mas lhe foi arrancado do ventre, por esse motivo não conhecia a ansiedade.²”

¹ Em Macbeth.

² Aprofundamento da questão parto-ansiedade em Inibições, Sintomas e Ansiedade.

F) SOBRE A TENDÊNCIA UNIVERSAL À DEPRECIAÇÃO NA ESFERA DO AMOR (Contribuições à Psicologia do Amor II) – Über die Allgemeinste Erniedrigung des Liebeslebens (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens II) (1912), trad. brasileira Jayme Salomão

Se o psicanalista clínico indagar a si mesmo qual perturbação leva as pessoas com maior freqüência a procurarem-no em busca de auxílio, ele será compelido a responder que consiste nas diversas formas de ansiedade.”

Artigo sobre a impotência sexual ligada a mulheres parecidas com a mãe no sentido freudiano, ou seja, ligada a mulheres que se escolheu amar.

Gênese 2:24

a impotência total que, talvez, mais tarde se reforce pelo início simultâneo de um real debilitamento dos órgãos que realizam o ato sexual.”

psicanestésicos, homens que nunca falham no ato, mas que o realizam sem dele derivar qualquer prazer especial”

mulheres frígidas” “Esta é a origem do empenho realizado por muitas mulheres de manter secretas, por certo tempo, mesmo suas relações legítimas”

o homem quase sempre sente respeito pela mulher que atua com restrição a sua atividade sexual, e só desenvolve potência completa quando se acha com um objeto sexual depreciado; e isto por sua vez é causado, em parte, pela entrada de componentes perversos em seus objetivos sexuais, os quais não ousa satisfazer com a mulher que ele respeita.” “Também é possível que a tendência a escolher uma mulher de classe mais baixa para sua amante permanente ou mesmo para sua esposa, tão freqüentemente observada nos homens de classes mais altas da sociedade, nada mais seja que sua necessidade de um objeto sexual depreciado” “[tais homens] consideram o ato sexual, basicamente, algo degradante, que conspurca e polui mais do que simplesmente o corpo.”

É, naturalmente, tão desvantajoso para a mulher se o homem a procura sem sua potência plena como o é se a supervalorização inicial dela, quando enamorado, dá lugar a uma subvalorização depois de possuí-la.”

Pode-se verificar, facilmente, que o valor psíquico das necessidades eróticas se reduz, tão logo se tornem fáceis suas satisfações. Para intensificar a libido, se requer um obstáculo” “Nas épocas em que não havia dificuldades que impedissem a satisfação sexual, como, talvez, durante o declínio das antigas civilizações, o amor tornava-se sem valor e a vida vazia”

os componentes instintivos coprófilos, que demonstraram ser incompatíveis com nossos padrões estéticos de cultura, provavelmente porque, em conseqüência de havermos adotado a postura ereta, erguemos do chão nosso órgão do olfato. (…) o excrementício está todo, muito íntima e inseparàvelmente ligado ao sexual; a posição dos órgãos genitais – inter urinas et faeces – permanece sendo o fator decisivo e imutável. Poder-se-ia dizer neste ponto, modificando um dito muito conhecido do grande Napoleão: <A anatomia é o destino.> Os órgãos genitais propriamente ditos não participaram do desenvolvimento do corpo humano visando à beleza: permaneceram animais (…) é absolutamente impossível harmonizar os clamores de nosso instinto sexual com as exigências da civilização.”

G) O TABU DA VIRGINDADE (Contribuições à Psicologia do Amor III) – Das Tabu der Virginität (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens III) (1918)

a prática da ruptura do hímen dessa maneira, fora do casamento subseqüente, é muito disseminada entre as raças primitivas que vivem ainda hoje. Como diz Crawley, <Essa cerimônia do casamento consiste na perfuração do hímen por uma pessoa designada que não o marido; é muito comum nos estágios mais baixos de cultura, especialmente na Austrália.> (Crawley, 1902, 347)”

Nas tribos Portland e Glenelg isto é feito à noiva por uma mulher idosa; e, às vezes, com essa finalidade são solicitados homens brancos, para deflorar as moças púberes (Brough Smith, 1878).”

A ruptura, às vezes, ocorre na infância”

Esse defloramento é efetuado pelo pai da noiva entre os Sakais (Malásia), os Battas (Sumatra) e os Alfoers das Celebes (Ploss e Bartels, 1891).” “Nas Filipinas haviam (sic) determinados homens cuja profissão era deflorar noivas, caso o hímen não houvesse sido perfurado na infância por uma mulher idosa, às vezes contratada para esse fim (Featherman, 1885-91).”

A perfuração ritual não acarreta necessàriamente a relação sexual. Freud critica o acanhamento e superficialidade dos primeiros etnógrafos.

8 “Em numerosos exemplos, não pode haver dúvidas de que outras pessoas além do noivo, p.ex., seus convidados e companheiros (nossos tradicionais <padrinhos do noivo> [<Kranzelherrn>]) têm livre acesso à noiva.”

a circuncisão de meninos e seu equivalente ainda mais cruel nas meninas (excisão do clitóris e dos pequenos lábios)”

em algumas ocasiões especiais, a sexualidade do homem primitivo pode sobrepujar todas as inibições; mas de maneira geral, parece ser mais fortemente dominada por proibições do que o é nas camadas mais altas da civilização.”

não se permite a um sexo pronunciar em voz alta os nomes próprios dos membros do outro sexo e as mulheres criam uma linguagem com um vocabulário especial.” “em algumas tribos, mesmo os encontros entre marido e mulher têm de se realizar fora de casa e às escondidas.”

SUPER MALLEVS MALEFICARVM: “Ele não separa o perigo material do psíquico, nem o real do imaginário. Em sua concepção animista do universo consistentemente aplicada, todo perigo decorre da intenção hostil de algum ser dotado de alma como ele próprio”

A frigidez inclui-se, assim, entre os determinantes genéticos das neuroses.”

<noites de Tobias> (o costume da continência durante as três primeiras noites do casamento)”

P. 190: “Por trás dessa inveja do pênis, manifesta-se a amarga hostilidade da mulher contra o homem, que nunca desaparece completamente nas relações entre os sexos e que está claramente indicada nas lutas e na produção literária das mulheres <emancipadas>. Em uma especulação paleobiológica, Ferenczi atribuiu a origem dessa hostilidade das mulheres à época em que os sexos se tornavam diferenciados. A princípio, a cópula realizou-se entre dois indivíduos semelhantes, um dos quais, no entanto, transformou-se no mais forte e forçou o mais fraco a se submeter à união sexual. Os sentimentos de amargura decorrentes dessa sujeição ainda persistem na disposição das mulheres hoje em dia.”

Arthur Schitzler – Das Schicksal des Freiherrn

Uma comédia da autoria de Anzengruber mostra como um simples camponês é dissuadido de casar com sua noiva pretendida porque ela é <uma rapariga que lhe cobrará primeiro a vida>. Por esse motivo ele concorda em que ela case com outro homem e está disposto a aceitá-la quando ficar viúva e não for mais perigosa. O título da peça, Das Jungferngift (<O Veneno da Virgem>), traz-nos à lembrança o hábito dos encantadores de serpentes que, primeiro, fazem as cobras venenosas morderem um pedaço de pano a fim de, depois, lidarem com elas sem perigo.”

Hebbel – Judite e Holofernes: “Quando o general assírio está cercando sua cidade, ela concebe o plano de seduzi-lo com sua beleza e de destruí-lo, usando assim um motivo patriótico, para esconder outro, sexual. Depois de haver sido deflorada por esse homem poderoso, que se gaba de seu vigor e de sua insensibilidade, ela encontra forças em sua fúria para lhe cortar a cabeça, tornando-se assim a libertadora de seu povo. (…) É claro que Hebbel sexualizou intencionalmente a narrativa patriótica do Apócrifo do Velho Testamento, pois, nela, Judite pode se gabar, depois ao voltar, que não foi violada, e nem existe no texto bíblico qualquer menção de sua misteriosa noite nupcial. Mas provavelmente, com a fina percepção de poeta, ele percebeu o velho motivo, que se havia perdido na narrativa tendenciosa [infantil Apud Groddeck].”

H) A CONCEPÇÃO PSICANALÍTICA DA PERTURBAÇÃO PSICOGÊNICA DA VISÃO – Die Psychogene Sehstörung in Psychoanalytischen Auffassung (1910), trad. brasileira Paulo Dias Corrêa

nos pacientes predispostos à histeria, há uma tendência inerente à dissociação – a uma desagregação das conexões em seu campo psíquico”

FREUD, O PAI DO SEXO: “Foi Jung, e não eu, que fêz da libido um equivalente da fôrça instintiva da tôdas as faculdades psíquicas, e que contesta a natureza sexual da libido. (…) Da minha concepção você extrai a natureza sexual da libido e da conclusão de Jung seu significado generalizado. É assim que se cria na imaginação dos críticos um pan-sexualismo que não existe nos meus conceitos nem nos de Jung. (…) Nunca afirmei que tôdos os sonhos expressassem a satisfação de um desejo sexual, mas muitas vêzes acentuei o contrário. Porém isto não produz nenhum efeito, e as pessoas continuam a repetir a mesma coisa.

Com meus agradecimentos cordiais e cumprimentos sinceros,

Seu, Freud.”

os dedos de pessoas que renunciaram à masturbação se recusam a aprender os movimentos delicados indispensáveis para tocar piano ou violino.”

como se uma voz punitiva estivesse falando de dentro do indivíduo e dizendo: <Como você tentou utilizar mal seu órgão da visão para prazeres sensuais perversos, é justo que você nunca mais veja nada> (…) A idéia da pena de talião está implícita nisto (…) A bela lenda de Lady Godiva nos conta como todos os habitantes da cidade se esconderam por trás de suas venezianas fechadas, a fim de tornar mais fácil a tarefa da senhora de cavalgar nua pelas ruas, em pleno dia, e como o único homem que espreitou pelas venezianas os seus encantos descobertos foi punido com a cegueira.”

I) PSICANÁLISE “SILVESTRE” – Über “Wilde” Psychoanlyse (1910), trad. brasileira Paulo Dias Corrêa

<neuroses atuais>, tais como a neurastenia típica e a neurose de angústia simples” “condições com uma causação puramente física e contemporânea” [???] “[F.] sugere dever considerar-se a hipocondria uma terceira <neurose atual>”

Dificuldade de distinguir entre neurastenia e hipocondria.

Psicanálise “silvestre”: amadora, sem método.

Pp. 211-2: “É idéia há muito superada, e que se funda em aparências superficiais, a de que o paciente sofre de uma espécie de ignorância, e que se alguém consegue remover esta ignorância dando a êle a informação (acêrca da conexão causal de sua doença com sua vida, acerca de suas experiências de meninice, e assim por diante) êle deve recuperar-se. (…) Se o conhecimento acêrca do inconsciente fôsse tão importante para o paciente como as pessoas sem experiência de psicanálise imaginam, ouvir conferências ou ler livros seria suficiente para curá-lo. Tais medidas, porém, têm tanta influência sôbre os sintomas da doença nervosa [uma vez que já houve a somatização, é tarde demais para se cuidar de forma amadora…] como a distribuição de cardápios numa época de escassez de víveres tem sôbre a fome. A analogia vai mesmo além de sua aplicação imediata; pois, informar o paciente sôbre seu inconsciente redunda, em regra, numa intensificação do conflito nêle e numa exacerbação de seus distúrbios. [- Você é narcista. – Obrigado, agora entendi! Deixo de me apaixonar pelo meu reflexo n’água quando puder…] (…) isto não se poderá fazer antes que 2 condições tenham sido satisfeitas. (…) o paciente deve (…) ter alcançado êle próprio a proximidade daquilo que êle reprimiu [digamos que ver NARCISISTAS lidando diariamente com seus problemas não ajuda muito… Automaticamente, não ser o que me torna mórbido torna-se errado – <humilde> e <sem estudos formais> é sardinha para piranhas na CAPES] e, segundo, êle deve ter formado uma ligação suficiente com o médico [permaneceram-me todos até aqui tipos ordinários, estranhos ao meu mundo] (…) A intervenção psicanalítica, portanto, requer de maneira absoluta um período bastante longo de contato com o paciente. (…) A psicanálise fornece essas regras técnicas definidas para substituir o indefinível <tato médico> que se considera como um dom especial. [ausência de Freuds e Groddecks em Brasília…] (…) Tenho amiúde encontrado que um procedimento inepto dêsses, mesmo se a princípio produzia uma exacerbação da condição do paciente, conduzia a uma recuperação ao final. Nem sempre, mas muito amiúde. Quando êle já insultou bastante o médico e se sente suficientemente distanciado de sua influência, seus sintomas cedem, ou êle se decide a tomar alguma iniciativa que vai no caminho da recuperação. A melhoria final então advém por si ou é atribuída a certo tratamento totalmente neutro por algum outro doutor para quem o paciente tenha mais tarde se voltado.”

J) ZUR SELBSTMORD-DISKUSSION

não estais inclinados a dar fácil crédito à acusação de que as escolas impelem seus alunos ao suicídio. Não nos deixemos levar demasiado longe, no entanto, por nossa simpatia”

Se é o caso que o suicídio de jovens ocorre não só entre os alunos de escolas secundárias, mas também entre aprendizes e outros, êste fato não absolve as escolas secundárias.”

A escola nunca deve esquecer que ela tem de lidar com indivíduos imaturos a quem não pode ser negado o direito de se demorarem em certos estágios do desenvolvimento e mesmo em alguns um pouco desagradáveis. A escola não pode adjudicar-se o caráter de vida: ela não deve pretender ser mais do que uma maneira de vida.”

Nem chegamos a uma compreensão psicanalítica do afeto crônico do luto.” Minha vida sempre num espeto. Me comporto como se fosse meu próprio bisneto a me lamentar: que desperdício de potencial!

F. – Certas Reflexões Sôbre a Psicologia do Rapaz em Idade Escolar (1914)

K) ANTHROPOPHYTEIA

Subscrevo-me, prezado Dr. Krauss, muito cordialmente,”

A Anthropophyteia foi um periódico, fundado e editado pelo Dr. F.S. Krauss, que tratava principalmente de material antropológico de natureza sexual.”

Bourke – Scatologic Rites of All Nations

L) DUAS FANTASIAS – Beispiele de Verrats pathogener Phantasien bei Neurotikern

(apenas contribuições ao glossário do cabeçalho)

M) CARTAS A UMA MULHER NEURÓTICA – Briefe am nervöse Frauen bei Dr. Neutra

a psicanálise não se pode satisfatoriamente combinar com a técnica da <persuasão> de Oppenheim

“THE MOST MYSTERIOUS MS.” STILL AN ENIGMA – Elizabeth Smith Friedman

A FRAUD? “<The most mysterious manuscript in the world.>, so named 40 years ago [1922] by the late Prof. John M. Manly of the University of Chicago, is now for sale in New York for $160,000, although not one cipher word on the 135 pages has ever been deciphered. The owner, Hans P. Kraus, the rare book dealer of Vienna and New York, upon being reproached for asking such a price, said that when deciphered the manuscript would be worth $1 million.

The existence of the manuscript has been known in the U.S. for 50 years, In 1912 it was purchased by a New York rare book dealer, the late Wilfred M. Voynich at a place never before disclosed but now identified by Kraus as the Mondragone Monastery in Frascati, near Rome. The age of the ms. is nor certain” “Accompanying the ms. was a letter of transmittal written in 1665 by Johannes Marcus Marci at the court of the Emperor Rudolph in Prague. Marci sent the ms. as a present to Athanasius Kircher, a celebrated Jesuit scholar and scientist in Rome who had written a work on ciphers. Marci challenged Kircher to solve the mystery; Kircher’s fame was such that his failure to do so probably discouraged other scholars, perhaps for centuries, from attempting the task.

The Marci letter said that the manuscript once belonged to the Emperor Rudolph and was thought to be the work of Roger Bacon, a statement which Voynich accepted as true. He later established that the ms. was in existence at least as early as 1608 when, after chemical treatment of a faded page, there appeared in the margin the signature Jacobi de Tepenecz. The title de Tepenecz was bestowed on this botanist and alchemist in 1609 [Roger Bacon viveu no séc. XIII].”

As to why Bacon had written in cipher, Voynich said that since Bacon had written dissertations in plain language on the subject of ciphers, it was logical to assume that he would have put his own precepts into practice.”

Newbold [criptógrafo do séc. XX] said his decipherments proved that the 13th century scientist had possessed both a telescope and a microscope, whose invention history places several centuries later; that the ms. included a drawing of what was undoubtedly the great spiral nebula in Andromeda, of whose existence Newbold had been entirely unaware, and that he had deciphered the date of a falling comet and other facts likewise unknown to him before then.”

Some sick souls believed that Newbold had learned the secrets of black magic, and one deluded woman traveled hundreds of miles to beseech him to cast out the demons that had taken possession of her.”

All the scholars competent to judge the ms. were – and still are [1962] – agreed that it is definitely not a hoax or the doodlings of a psychotic”

from a Vatican manuscript partly in cipher, they [Manly and William Friedman] obtained, by the straightforward methods of solving simple ciphers, a medieval recipe for making home brew; Newbold, using his complicated methods, produced a totally different result.”

The complex method used by Newbold was reducible to 9 steps. The first and last of these, without any consideration of the intermediate abstruse and confusing processes, are utterly devoid of precision and are incapable of yielding one and only one plain-language text – a rigid requirement of any legitimate cipher method.”

PÓS-II GUERRA: “The group comprised specialists in philology, paleography, ancient, classical and medieval languages and literature; Egyptologists, mathematicians and authorities in other sciences depicted in the manuscript. Under Friedman’s direction, they agreed to meet after working hours and concentrate their talents on an attempt to master the document.” “The scientists disbanded and returned to their universities or research projects. Their considered opinions as to the age, authorship and general nature of the ms., based on their extracurricular work, are still valid today”

a symbol often resembling our hand-written small letter <m> just as often looks as though it is composed of 3 separate symbols.”

The first impression is that here is a simple substitution cipher. However, the decipherer is doomed to utter frustration when no solution based on such a theory is reached.”

1. The number of basically different symbols employed in the manuscript is quite small – perhaps 20, or even fewer. However, tiny variations and affixes may make multiple forms of a basic character, which might suggest counting them as different symbols.

2. (…) the number of different <words> is quite limited.

3. (…) rarely are they over 7 or 8 symbols in length.

4. There is a very large number of repetitions of single <words> and groups of <words>.

(…)

7. The text is homogeneous, the same <words> appearing in all sections whether botanical, astrological, biological or astronomical.

(…)

10. Certain symbols appear so infrequently as to suggest that they are extraneous to the text or are errors, made perhaps by the author himself or by some scribe who transcribed the original.”

Unlike most unsolved ancient writings – the Mayan hieroglyphics, f.ex., where most scholars believe there is insufficient material and too little repetition – this manuscript presents exactly the opposite characteristics.”

There can be no question that the same scribe wrote the text and made the drawings”

Although a well-known American botanist, Dr. Hugh O’Neill, believes that he has identified 2 American plants in the illustrations, no other scholar has corroborated this, all agreeing that none of the plants depicted is indigenous to America.”

Egyptian hieroglyphic writing intrigued scholars for centuries. All attempts at solution were unsuccessful until Rosetta Stone was found in 1799. Even with the trilingual writing on that stone, and with one of the versions in the well-known language Greek, the decipherment took 30 years.”

WHAT WE KNOW ABOUT THE VOYNICH MANUSCRIPT – Sravana Reddy & Kevin Knight

The Voynich manuscript, also referred to as the VMS, is an illustrated medieval folio written in an undeciphered script.”

Since even the basic structure of the text is unknown, it provides a perfect opportunity for the application of unsupervised learning algorithms. Furthermore, while the manuscript has been examined by various scholars, it has much to benefit from attention by a community with the right tools and knowledge of linguistics, text analysis, and machine learning.”

Carbon-dating at the University of Arizona has found that the vellum was created in the 15th century, and the McCrone Research Institute has asserted that the ink was added shortly afterwards.”

We use a machine-readable transcription based on the alphabet proposed by Currier (1976), edited by D’Imperio (1980) and others, made available by the members of the Voynich Manuscript Mailing List (Gillogly and Reeds, 2005) at http://www.voynich.net/reeds/gillogly/voynich.now. The Currier transcription maps the characters to the ASCII symbols A-Z, 0-9, and *.”

Currier (1976) observed from letter and substring frequencies that the text is comprised of two distinct ‘languages’, A and B. Interestingly, the Biological and Stars sections are mainly written in the B language, and the rest mainly in A.”

A more likely explanation is that the script is an abjad, like the scripts of Semitic languages, where all or most vowels are omitted. Indeed, we find that a 2-state HMM on Arabic without diacritics and English without vowels learns a similar

grammar, a*b+.” “The similarity with devoweled scripts, especially Arabic, reinforces the hypothesis that the VMS script may be an abjad.”

mr lkl xplntn s tht th scrpt s n bjd l kth scrpts f smtc lnggs whr ll r mst vwls r mttd ndd w fnd tht tw stt hmm n rbc wtht dcrtcs nd nglsh wtht vwls lrns smlr grmmr

there is most likely no punctuation”

The word frequency distribution follows Zipf’s law, which is a necessary (though not sufficient) test of linguistic plausibility.”

VMS letters are more predictable than other languages, with the predictability increasing sharply given the preceding contexts, similarly to Pinyin [Chinese dialect].”

Several hypotheses about VMS word structure have been proposed. Tiltman (1967) proposed a template consisting of roots and suffixes. Stolfi (2005) breaks down the morphology into ‘prefix-midfix-suffix’, where the letters in the midfixes are more or less disjoint from the letters in the suffixes and prefixes. Stolfi later modified this to a ‘core-mantel-crust’ model, where words are composed of three nested layers.”

order new word

older would phew

dew dare you show

the text has very few repeated word bigrams or trigrams, which is surprising given that the unigram word entropy is comparable to other languages.”

Currier (1976) observed that the distinction between the A and B languages corresponds to two different types of handwriting, implying at least two authors. He claimed that based on finer handwriting analysis, there may have been as many as eight scribes.”

Claims of decipherment of the VMS script have been surfacing for several years, none of which are convincing. Newbold (1928) believed that microscopic irregularities of glyph edges correspond to anagrammed Latin. Feely in 1943 proposed that the script is a code for abbreviated Latin (D’Imperio, 1980). Sherwood (2008) believes that the words are coded anagrams of Italian. Others have hypothesized that the script is an encoding of Ukrainian (Stojko, 1978), English (Strong, 1945; Brumbaugh, 1976), or a Flemish Creole (Levitov, 1987). The word length distribution and other properties have invoked decodings into East Asian languages like Manchu (Banasik, 2004). These theories tend to rely on arbitrary anagramming and substitutions, and are not falsifiable or well-defined.

The mysterious properties of the text and its resistance to decoding have led some to conclude that it is a hoax – a nonsensical string made to look vaguely language-like. Rugg (2004) claims that words might have been generated using a ‘Cardan Grille’ – a way to deterministically generate words from a table of morphemes. However, it seems that the Grille emulates a restricted finite state grammar of words over prefixes, midfixes, and suffixes. Such a grammar underlies many affixal languages, including English. Martin (2008) proposes a method of generating VMS text from anagrams of number sequences. Like the previous paper, it only shows that this method can create VMS-like words – not that it is the most plausible way of generating the manuscript. It is also likely that the proposed scheme can be used to generate any natural language text.”

We have detailed various known properties of the Voynich manuscript text. Some features – the lack of repeated bigrams and the distributions of letters at line-edges – are linguistically aberrant, which others – the word length and frequency distributions, the apparent presence of morphology, and most notably, the presence of page-level topics – conform to natural language-like text.”

CRÍTIAS OU DE ATLÂNTIDA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “O preâmbulo, do qual nenhum diálogo de Platão carece, inexiste em Crítias. Seria porque trata-se de um manuscrito inacabado? Ou seria porque não é outra coisa senão a continuação da conversa dos mesmos interlocutores do Timeu, sem intervalo de tempo narrativo?”

“O estudo e a história das coisas antigas se introduziram pelo ócio das cidades, quando certo número de concidadãos, tendo as coisas necessárias para a vida asseguradas, não tiveram depois de preocupar-se com sua subsistência. E eis como os nomes dos antigos heróis se conservaram sem a lembrança de suas ações.”

“Nessa época as mulheres guerreavam junto com os homens, e por isso é que Atena era representada nas imagens e estátuas de armadura; era como uma advertência, a indicar que desde o momento em que o varão e a fêmea estão destinados a viver juntos devem também, de acordo com a natureza, exercer indistintamente todos os trabalhos da espécie.”

“A Ática está de certa forma desanexada do continente, parecendo-se um promontório, muito mais em conexão com o mar. Fica como uma vasilha envolta por um mar bastante profundo. Em meio às numerosas e terríveis inundações que tiveram lugar durante 9 mil anos, porque 9 mil anos se passaram desde aquela época, as terras, que as revoluções faziam deslizar das maiores alturas, não se amontoavam no solo, como nos demais países, mas, escorrendo pelo litoral, acabavam por perder-se nas profundezas do mar. Assim, como sucede nas ilhas pouco extensas, nosso país, comparado com o que era então, parece-se agora com um corpo exaurido pela enfermidade. A terra com vegetação foi toda para o fundo do mar e ficou apenas um corpo esfolado e estéril.”

“As chuvas enviadas por Zeus a cada ano não se perdiam inutilmente, como hoje; pelo contrário, a terra, retendo as águas abundantes, as conservava em seu seio, as tinha em reserva entre camadas de argila; deixava-as correr das planícies aos vales, e por toda parte viam-se milhares de fontes, rios e canais. Os monumentos sagrados, que naquela época estavam todos perto dos leitos dos rios, atestam a veracidade de minhas palavras.”

“a Acrópole estava muito distante de ter o aspecto atual. Numa só noite torrentes de chuva arrastaram a vegetação deste sítio e desnudaram-no e despojaram-no, em meio a tremores de terra e à inundação repleta, a terceira antes do dilúvio de Deucalião.”

“O filho mais velho, o rei, de quem a ilha e este mar, chamado Atlântico, tomaram seu nome, tendo sido o primeiro a ali reinar, era chamado Átlas.”

“Tal era a imensidão de riquezas que possuíam que nenhuma família real jamais possuiu nem possuirá volume semelhante.” “Cobriram de bronze, como verniz, o muro do cerco exterior em toda sua extensão; de estanho o segundo recinto; e a Acrópole em si de oricalco,¹ que reluzia como fogo.”

¹ Metal precioso fictício, invenção grega.

“Duas fontes, uma quente e outra fria, abundantes e inesgotáveis, graças à suavidade e à virtude de suas águas, satisfaziam admiravelmente todas as necessidades”

“Notai que a terra dava duas colheitas por ano, porque era regada no inverno pelas chuvas de Zeus, e no verão era fecundada pela água dos estanques.”

“Quanto ao governo geral e às relações dos reis entre eles, as ordens de Poseidon eram sua regra. Estas ordens lhes foram transmitidas pela lei soberana; os primeiros reis as gravaram numa coluna de oricalco, levantada no centro da ilha no templo de Poseidon.” “Além das leis, estava inscrito nesta coluna um juramento terrível, e imprecações contra aquele que as violasse. Verificado o sacrifício e consagrados os membros do touro segundo as leis, os reis derramavam gota a gota o sangue das vítimas numa taça, atiravam os demais restos no fogo e purificavam a coluna. Retirando em seguida o sangue da taça com um copo d’ouro, e derrubando parte de seu conteúdo nas chamas, juravam julgar segundo as leis escritas na coluna, castigar a quem as houvesse infringido, fazer observar as mesmas leis dali em diante com todo seu poder, e não governar eles mesmos nem obedecer ao que governasse em desconformidade com as leis de seus pais.”

“Aqueles que sabem penetrar nas coisas compreenderam que se haviam feito maus e perdido os mais preciosos de todos os bens; e os que não eram capazes de ver o que constitui verdadeiramente a vida ditosa creram que haviam atingido o auge da virtude e da felicidade, justo quando se encontravam dominados por uma paixão frenética, a de aumentar suas riquezas e seu poder.”

THE LIFE AND DEATH OF RICHARD II

Tu és um traidor e um descrente,

Bom demais para existir e mau demais para viver,

Vez que quão mais belo e límpido é o céu,

Mais feias são as nuvens.”

Grande malícia produz grande incisão;

Esquecei, perdoai; fazei as pazes de uma vez;

Nossos doutores, com razão,

prognosticam: não é para graves operações

a estação!”

Joga a luva, cavaleirão!

É natural e inevitável

Minha saliva

rivaliza com tua cara

nad’amável

Abomino violência

mas contra o ominoso

Crápula maldito

dê ela o veredito

Morta lenta

ao truculento!

Primo, em meu imo

sei que tu és

ínfimo

merecias era

viver no limo

O que nos fracos chamamos paciência

É no peito valente apenas

a mais pura e fria covardia”

Os Céus que se vinguem

Eu ficarei aqui prostrado.”

A obsessão de Shakespeare com tios assassinados e sobrinhos vingadores.

Therefore, we banish you our territories:

You, cousin Hereford, upon pain of life,

Till twice five summers have enrich’d our fields

Shall not regreet our fair dominions,

But tread the stranger paths of banishment.”

KING RICHARD II

Norfolk, for thee remains a heavier doom,

Which I with some unwillingness pronounce:

The sly slow hours shall not determinate

The dateless limit of thy dear exile;

The hopeless word of <never to return>

Breathe I against thee, upon pain of life.”

THOMAS MOWBRAY

(…)

The language I have learn’d these forty years,

My native English, now I must forego:

And now my tongue’s use is to me no more

Than an unstringed viol or a harp,

Or like a cunning instrument cased up,

Or, being open, put into his hands

That knows no touch to tune the harmony:

Within my mouth you have engaol’d my tongue,

Doubly portcullis’d with my teeth and lips;

And dull unfeeling barren ignorance

Is made my gaoler to attend on me.

I am too old to fawn upon a nurse,

Too far in years to be a pupil now:

What is thy sentence then but speechless death,

Which robs my tongue from breathing native breath?”

Você engaiolou minha língua na minha própria boca.

Passarinho não canta mais.

Sou muito idoso para me darem comida na boquinha

Não, nenhuma bonequinha

Faria isso (de graça);

Ou para virar estudante ou aprendiz:

O que é esse castigo senão uma morte muda

A matar asfixiada minha língua que não poderá mais o britânico e indispensável oxigênio respirar?

Não adianta re-clamar

Nem rebradar

Nem re-correr

Nem percorrer de novo

veloz que seja

as sendas

depois do crime!

You never shall, so help you truth and God!

Embrace each other’s love in banishment;

Nor never look upon each other’s face;

Nor never write, regreet, nor reconcile

This louring tempest of your home-bred hate;

Nor never by advised purpose meet

To plot, contrive, or complot any il

Gainst us, our state, our subjects, or our land.”

But if you wanna kill yourselves, just who am I???

Finalmente a carne recebe a sentença que a alma já cumpria.

Confess thy treasons ere thou fly the realm;

Since thou hast far to go, bear not along

The clogging burthen of a guilty soul.”

Alivia teus pecados

para não morrer

de tão pesado!

Minha parada final é a Inglaterra.

Meu passaporte? A morte.

thy sad aspect

Hath from the number of his banish’d years

Pluck’d four away.

To HENRY BOLINGBROKE

Six frozen winter spent,

Return with welcome home from banishment.

HENRY BOLINGBROKE

How long a time lies in one little word!

Four lagging winters and four wanton springs

End in a word: such is the breath of kings.

Traga-me a Copa!

JOÃO O MACILENTO [pai de Bolingbroke]

But not a minute, king, that thou canst give:

Shorten my days thou canst with sullen sorrow,

And pluck nights from me, but not lend a morrow;

Thou canst help time to furrow me with age,

But stop no wrinkle in his pilgrimage;

Thy word is current with him for my death,

But dead, thy kingdom cannot buy my breath.”

Things sweet to taste prove in digestion sour.

You urged me as a judge; but I had rather

You would have bid me argue like a father.

O, had it been a stranger, not my child,

To smooth his fault I should have been more mild:

A partial slander sought I to avoid,

And in the sentence my own life destroy’d.

Alas, I look’d when some of you should say,

I was too strict to make mine own away;

But you gave leave to my unwilling tongue

Against my will to do myself this wrong.”

Se fosse um estranho e não meu filho

Comutar sua pena seria mais tranqüilo.

Comprei reputação

com grãos de areia d’ampulheta

Vocês calaram enquanto minha língua

pronunciava contra a vontade sua sentença

Mande lembranças do exílio!

If grief be a dove

Grief if it can be shewn

Griffith

to rule berserkly the world

Judeu errante temporário

gnarling sorrow hath less power to bite the man that mocks at it and sets it light.”

the apprehension of the good gives but the greater feeling to the worse”

O vento me fez chorar

GREEN

Well, he is gone; and with him go these thoughts.

Now for the rebels which stand out in Ireland,

Expedient manage must be made, my liege,

Ere further leisure yield them further means

For their advantage and your highness’ loss.”

KING RICHARD II

Now put it, God, in the physician’s mind

To help him to his grave immediately!

The lining of his coffers shall make coats

To deck our soldiers for these Irish wars.

Come, gentlemen, let’s all go visit him:

Pray God we may make haste, and come too late!

All

Amen.”

JOHN OF GAUNT

O, but they say the tongues of dying men

Enforce attention like deep harmony:

Where words are scarce, they are seldom spent in vain,

For they breathe truth that breathe their words in pain.

He that no more must say is listen’d more

Than they whom youth and ease have taught to glose;

More are men’s ends mark’d than their lives before:

The setting sun, and music at the close,

As the last taste of sweets, is sweetest last,

Writ in remembrance more than things long past:

Though Richard my life’s counsel would not hear,

My death’s sad tale may yet undeaf his ear.”

Lascivious metres, to whose venom sound

The open ear of youth doth always listen”

That England, that was wont to conquer others,

Hath made a shameful conquest of itself.

Ah, would the scandal vanish with my life,

How happy then were my ensuing death!”

Seja gentil com o potro, pois potrinhos destemperados e agrestes, se incitados, mais agrestes ficam.

KING RICHARD II

Can sick men play so nicely with their names?”

KING RICHARD II

Should dying men flatter with those that live?

JOHN OF GAUNT

No, no, men living flatter those that die.”

Thy death-bed is no lesser than thy land

Wherein thou liest in reputation sick”

Se tu não fosses meu parente, tua língua que corre tão solta e desimpedida faria com que tua cabeça rolasse ladeira – ombros e dorso – abaixo ainda mais frouxa e veloz, sem quase tempo de se despedir de teu pescoço.

Sobreviva à vergonha!

Filho do roubo sullens has.

(traduza)

More hath he spent in peace than they in wars.”

Stand up, rise

Wipe off the dust

Avenge yourself!

BUSHY

Each substance of a grief hath 20 shadows,

Which shows like grief itself, but is not so;

For sorrow’s eye, glazed with blinding tears,

Divides one thing entire to many objects;

Like perspectives, which rightly gazed upon

Show nothing but confusion, eyed awry

Distinguish form: so your sweet majesty,

Looking awry upon your lord’s departure,

Find shapes of grief, more than himself, to wail;

Which, look’d on as it is, is nought but shadows

Of what it is not. Then, thrice-gracious queen,

More than your lord’s departure weep not: more’s not seen;

Or if it be, ‘tis with false sorrow’s eye,

Which for things true weeps things imaginary.”

QUEEN

(…) though on thinking on no thought I think,

Makes me with heavy nothing faint and shrink.”

Mesmo não pensando em nada

Ou melhor, justamente por não pensar em nada

Eu penso

Pensamentos graves

Gravidade me derruba me adensa me condensa

Esse nada tão pesado me enverga

Me entontece, narcotiza,

Me estremece a alma até a raiz.

Nada mais

Nada menos

do que o Nada

conceit is still derived

From some forefather grief; mine is not so,

For nothing had begot my something grief;

Or something hath the nothing that I grieve:

‘Tis in reversion that I do possess;

But what it is, that is not yet known; what

I cannot name; ‘tis nameless woe, I wot.”

O orgulho deriva ainda

Dum’angústia mais antiga; caso meu não é.

Nada gerou este meu pesar:

Nem Nada tem esse Nada que me aflige:

É tudo ao avesso comigo;

O que isto é, ainda não sei mas saberei;

ainda está para nascer seu nome.

Tristeza inominada, mas não inominável.”

SOSSEGO AFLITO

Fins urgentes

clamam afobação

Em terra de apressado

Suado e em pranto é confortável

QUEEN

(…)

Uncle, for God’s sake, speak comfortable words.

DUKE OF YORK

Should I do so, I should belie my thoughts:

Comfort’s in heaven; and we are on the earth,

Where nothing lives but crosses, cares and grief.

Your husband, he is gone to save far off,

Whilst others come to make him lose at home:

Here am I left to underprop his land,

Who, weak with age, cannot support myself:

Now comes the sick hour that his surfeit made;

Now shall he try his friends that flatter’d him.”

FUTURA VIÚVA

Titio, per favore, pel’amor de Dio, que tu venhas trazendo palavras de consolo para est’alm’aflita!

DUQUE DA VELHIORQUE

Continue a esperar

Fizess’isso eu, trairia meus próprios pensamentos.

Conforto e sossego estão no céu limpo das tempestades

Estamos na terra, lugar de tormentos contínuos,

e previsões do tempo sempre flutuantes…

Aqui nada ‘é’, só ‘passa’, se preocupa, se mortifica.

Seu marido está ido, para conquistas no estrangeiro,

enquanto outros se aprochegam para fazê-lo perder tudo

em seu lar e leito.

Que ironia eu e meus (poucos) homens agora

se acaso formos sitiados nessa cidade sem-senhor

Senhor que uma vez

Dela baniu seu sobrinho;

–Eu! Que mal tenho forças para conservar-me de pé…

Último bastião destas riquezas em perigo!

Muros que antes Bolingbroke repeliam

agora o deverão acolher, favoráveis.

Porque chegou a hora fatídica

da colheita e vendeta dos excessos de

Sua Majestade Ricardo Segundo;

Que ele agora teste o caráter

de sua côrte de bajuladores!

every thing is left at six and seven.”

A esperança de dias felizes é pouco menos feliz que esperanças realizadas”

Eu te rendo mais serviços, assim como sou rendido

Three Judases, each one thrice worse than Judas!”

For God’s sake, let us sit upon the ground

And tell sad stories of the death of kings;

How some have been deposed; some slain in war,

Some haunted by the ghosts they have deposed;

Some poison’d by their wives: some sleeping kill’d;

All murder’d: for within the hollow crown

That rounds the mortal temples of a king

Keeps Death his court and there the antic sits”

Morrer lutando é como escarnecer a morte;

O risco de instante a instante é insultante

para a Morte,

é como triunfar perante

essa Deusa Imortal e Egoísta

cada vez menos indistinta e distante,

que adora feições cabisbaixas,

mãos atadas,

pernas paralisadas,

espírito servil.

SIR STEPHEN SCROOP

Men judge by the complexion of the sky

The state and inclination of the day:

So may you by my dull and heavy eye,

My tongue hath but a heavier tale to say.

I play the torturer, by small and small

To lengthen out the worst that must be spoken:

Your uncle York is join’d with Bolingbroke,

And all your northern castles yielded up,

And all your southern gentlemen in arms

Upon his party.”

Henry Bolingbroke

On both his knees doth kiss King Richard’s hand

And sends allegiance and true faith of heart

To his most royal person, hither come

Even at his feet to lay my arms and power,

Provided that my banishment repeal’d

And lands restored again be freely granted:

If not, I’ll use the advantage of my power

And lay the summer’s dust with showers of blood

Rain’d from the wounds of slaughter’d Englishmen”

KING RICHARD II

Northumberland, say thus the king returns:

His noble cousin is right welcome hither;

And all the number of his fair demands

Shall be accomplish’d without contradiction:

With all the gracious utterance thou hast

Speak to his gentle hearing kind commends.

We do debase ourselves, cousin, do we not,

To DUKE OF AUMERLE

To look so poorly and to speak so fair?

Shall we call back Northumberland, and send

Defiance to the traitor, and so die?”

DUKE OF AUMERLE

No, good my lord; let’s fight with gentle words

Till time lend friends and friends their helpful swords.

KING RICHARD II

O God, O God! that e’er this tongue of mine,

That laid the sentence of dread banishment

On yon proud man, should take it off again

With words of sooth! O that I were as great

As is my grief, or lesser than my name!

Or that I could forget what I have been,

Or not remember what I must be now!

Swell’st thou, proud heart? I’ll give thee scope to beat,

Since foes have scope to beat both thee and me.

(…)

Would not this ill do well? Well, well, I see

I talk but idly, and you laugh at me.

Most mighty prince, my Lord Northumberland,

What says King Bolingbroke? will his majesty

Give Richard leave to live till Richard die?

You make a leg, and Bolingbroke says ay.

(…)

In the base court? Base court, where kings grow base,

To come at traitors’ calls and do them grace.

In the base court? Come down? Down, court!

down, king!

For night-owls shriek where mounting larks

should sing.

Exeunt from above

HENRY BOLINGBROKE

What says his majesty?

NORTHUMBERLAND

Sorrow and grief of heart

Makes him speak fondly, like a frantic man

Yet he is come.

Enter KING RICHARD and his attendants below

Uncle, give me your hands: nay, dry your eyes;

Tears show their love, but want their remedies.

Cousin, I am too young to be your father,

Though you are old enough to be my heir.

What you will have, I’ll give, and willing too;

For do we must what force will have us do.

Set on towards London, cousin, is it so?”

My legs can keep no measure in delight,

When my poor heart no measure keeps in grief”

For what I have I need not to repeat;

And what I want it boots not to complain.”

O que eu tenho, já tenho em demasia;

O que me falta, só de pedir me dá azia.

Gardener

O, what pity is it

That he had not so trimm’d and dress’d his land

As we this garden! We at time of year

Do wound the bark, the skin of our fruit-trees,

Lest, being over-proud in sap and blood,

With too much riches it confound itself:

Had he done so to great and growing men,

They might have lived to bear and he to taste

Their fruits of duty: superfluous branches

We lop away, that bearing boughs may live:

Had he done so, himself had borne the crown,

Which waste of idle hours hath quite thrown down.”

GUERRA NOS MARES: UMA NOVA ESPERANÇA

Ascend his throne, descending now from him;

And long live Henry, fourth of that name!

HENRY BOLINGBROKE

In God’s name, I’ll ascend the regal throne.”

BISHOP OF CARLISLE

(…)

My Lord of Hereford here, whom you call king,

Is a foul traitor to proud Hereford’s king:

And if you crown him, let me prophesy:

The blood of English shall manure the ground,

And future ages groan for this foul act;

Peace shall go sleep with Turks and infidels,

And in this seat of peace tumultuous wars

Shall kin with kin and kind with kind confound;

Disorder, horror, fear and mutiny

Shall here inhabit, and this land be call’d

The field of Golgotha and dead men’s skulls.

O, if you raise this house against this house,

It will the woefullest division prove

That ever fell upon this cursed earth.

Prevent it, resist it, let it not be so,

Lest child, child’s children, cry against you woe!”

RICHARD

(…) I hardly yet have learn’d

To insinuate, flatter, bow, and bend my limbs:

Give sorrow leave awhile to tutor me

To this submission. Yet I well remember

The favours of these men: were they not mine?

Did they not sometime cry, <all hail!> to me?

So Judas did to Christ: but he, in twelve,

Found truth in all but one: I, in twelve thousand, none.

God save the king! Will no man say amen?

Am I both priest and clerk? well then, amen.

God save the king! although I be not he;

And yet, amen, if heaven do think him me.”

O that I were a mockery king of snow,

Standing before the sun of Bolingbroke,

To melt myself away in water-drops!”

[to the QUEEN] Hie thee to France

And cloister thee in some religious house:

Our holy lives must win a new world’s crown,

Which our profane hours here have stricken down.”

The love of wicked men converts to fear;

That fear to hate, and hate turns one or both

To worthy danger and deserved death.”

O amor do malvado cedo se torna medo;

O medo vira ódio, e o ódio torna amigo e adversário

Vítima de todos os perigos, dentre eles a morte.”

DUCHESS OF YORK

(…)

But now I know thy mind; thou dost suspect

That I have been disloyal to thy bed,

And that he is a bastard, not thy son:

Sweet York, sweet husband, be not of that mind:

He is as like thee as a man may be,

Not like to me, or any of my kin,

And yet I love him.”

Twice saying <pardon> doth not pardon twain,

But makes one pardon strong.”

A PRISÃO E SEUS MONÓLOGOS

Ha, ha! keep time: how sour sweet music is,

When time is broke and no proportion kept!

So is it in the music of men’s lives.

And here have I the daintiness of ear

To cheque time broke in a disorder’d string;

But for the concord of my state and time

Had not an ear to hear my true time broke.

I wasted time, and now doth time waste me;

For now hath time made me his numbering clock:

My thoughts are minutes; and with sighs they jar

Their watches on unto mine eyes, the outward watch,

Whereto my finger, like a dial’s point,

Is pointing still, in cleansing them from tears.

Now sir, the sound that tells what hour it is

Are clamorous groans, which strike upon my heart,

Which is the bell: so sighs and tears and groans

Show minutes, times, and hours: but my time

Runs posting on in Bolingbroke’s proud joy,

While I stand fooling here, his Jack o’ the clock.

This music mads me; let it sound no more;

For though it have holp madmen to their wits,

In me it seems it will make wise men mad.

Yet blessing on his heart that gives it me!

For ‘tis a sign of love; and love to Richard

Is a strange brooch in this all-hating world.”

O LIVRO dISSO – Georg “Troll” Groddeck

trad. José Teixeira Coelho Netto

A estranha condição de Groddeck, simultaneamente precursor e discípulo de Freud.

“Georg Walther Groddeck nasceu a 13 de outubro de 1866 em Bad Kösen, Alemanha, filho de um médico, Karl Groddeck, cujos escritos teriam sido lidos com particular atenção por Nietzsche.”

“Groddeck era leitor assíduo de Ibsen, entre outros; em 1910 publicou um livro sobre as peças de Ibsen. Bem, em Peer Gynt, uma das personagens importantes é a figura de troll, ser mítico do folclore escandinavo, gigante ou não, habitante das cavernas ou das montanhas (ou das cavernas nas montanhas), amoral e imoral, capaz de ser homem e mulher, severo e devasso, brincalhão e destruidor.

“Seu modo de proceder partia do princípio de que as doenças do homem eram uma espécie de representação simbólica de suas predisposições psicológicas e que muitas vezes o centro delas, seu modelo tipológico, podia muito bem ser elucidado com sucesso através dos métodos freudianos somados às massagens e ao regime, tanto quanto qualquer neurose obsessiva.” Peixinho que sou, morrerei pela boca. Asfixiado por minhas próprias palavras geniosas e maldições. A cabeça lateja com a burrice dos demais, e os pulmões se sentem imediatamente fracos, sem conseguir executar o serviço. Faxina interior periódica. Mas um tanto freqüente demais.

“Ele sentia o horror dos poetas pelos discípulos, pelos ensaios, artigos e exegeses… horror de toda essa poeira estéril que se levanta ao redor de um homem original e de uma idéia nova.”

Lawrence Durrell

* * *

“A angústia – ou o medo –, como você sabe, é conseqüência de um desejo recalcado.” “É isso aí: você tem aqui a essência do médico: uma propensão para a crueldade recalcada ao ponto de tornar-se uma coisa útil, e cujo censor é o medo de fazer sofrer.”

“Ainda me lembro como ele [o pai, médico] ria das esperanças depositadas na descoberta dos bacilos da tuberculose e do cólera, e com que prazer ele dizia que, desprezando todos os dogmas da fisiologia, havia alimentado com sopinha um bebê. O primeiro livro de medicina que ele pôs nas minhas mãos – eu ainda estava no ginásio – foi a obra de Radmacher sobre o ensino da medicina experimental; como os trechos combatendo a ciência estavam energicamente assinalados no livro, e amplamente acrescidos de observações marginais, não é de espantar que, desde o começo de meus estudos, eu tenha me inclinado pelo ceticismo.”

“eu transferi para a ciência toda a raiva e o sofrimento de meus anos passados nos bancos escolares por ser muito mais cômodo atribuir a origem das perturbações da alma a realidades exteriores do que ir procurar a causa disso nos cantos mais escuros do inconsciente.

Mais tarde, infinitamente mais tarde, percebi que a expressão Alma Mater – <mãe amamentadora> – recorda, para mim, os primeiros e mais terríveis conflitos de minha vida. Minha mãe só amamentou o primeiro de seus filhos: nessa época ela contraiu uma grave infecção nos seios, em conseqüência do que suas glândulas mamárias secaram.”

“Mas quem pode conhecer os sentimentos de um bebê?”

As pessoas que detestam a mãe não têm filhos; isto é tão verdadeiro que nos casais sem filho é possível apostar, sem errar, que um dos dois é inimigo da própria mãe. Quando se odeia a mãe, teme-se o próprio filho, pois o ser humano vive segundo o velho preceito: <Neste mundo tudo se paga…>.” “Ela vive do ódio, da angústia, do ciúme e da tortura incessante provocada por uma sede de algo inacessível.”

“Você já imaginou as atribulações de uma criança amamentada por uma ama? É uma situação complicada, pelo menos quando a mãe verdadeira gosta da criança.”

“diante dessa questão inoportuna, mais vale procurar refúgio no reino da fantasia. Quando você se acostuma com esse reino, logo descobre que a ciência nada mais é que uma variedade da fantasia, uma espécie de especialidade dotada de todas as vantagens e de todos os perigos de uma especialidade.”

“cada um passou a desconhecer o que acontecia com o outro. Quanto ao filho, tornou-se um incrédulo. Sua vida dissociou-se. (…) começou a beber, destino freqüentemente reservado àqueles que se viram sem afeto nas primeiras semanas de existência.”

O ELITISMO DO ETILISMO: “Tive o trabalho de remontar um pouco até a fonte de sua aberração e sei que essa história infantil da ama-de-leite sempre vem à tona um pouco antes de ele sentir a necessidade de recorrer à diva garrafa.”

“Como presente de despedida, minha ama me deu uma moeda de bronze de 3 groschen, chamado <Dreier>, e me lembro muito bem que, ao invés de gastar o dinheiro em doces, como ela havia dito, me sentei nos degraus de pedra da escada da cozinha e comecei a lustrar a moeda. Desde esse dia, o número 3 me persegue. Palavras como trindade, tríplice, triângulo, adquirem, para mim, uma ressonância suspeita. (…) E foi assim que, desde pequenininho, deixei de lado o Santo Espírito, porque era o terceiro; foi por isso que, na escola, a construção de triângulos tornou-se para mim um pesadelo, e também essa foi a razão pela qual a política da Tríplice Aliança, tão decantada numa certa época, recebeu minha desaprovação desde o primeiro momento.”

“Acredito que o homem é vivido por algo desconhecido. Existe nele um <Isso>, uma espécie de fenômeno que comanda tudo que ele faz e tudo que lhe acontece. A frase <Eu vivo…> é verdadeira apenas em parte; ela expressa apenas uma pequena parte dessa verdade fundamental: o ser humano é vivido pelo Isso.”

Não é surpreendente que não consigamos recordar nada de nossos 3 primeiros anos de vida?” “por que as mães são tão mal informadas a respeito de seus próprios filhos, por que também elas esquecem a parte mais essencial desses 3 anos? Talvez elas apenas finjam esquecer. A menos que, também nelas, o essencial não chegue igualmente ao consciente.”

“Para o Isso, não existe uma idade para as coisas e o Isso é nossa própria vida.”

“Mesmo as senhoras mais distintas peidam.”

“Na vida, a gente começa sendo criança e atravessa a idade adulta através de 1000 caminhos que levam todos a um mesmo ponto: a volta ao estado infantil. A única diferença entre as pessoas é que elas voltam à infância ou tornam-se pueris.”

“ele sofre de cólicas hepáticas, de dores do parto enfim, se você prefere; de modo especial, tem problemas apendiculares – como todos os que gostariam de ser castrados, tornar-se mulheres.”

“pericardite, gravidez imaginária do coração.”

“Eu ouvi de um homem que morreu na guerra: uma vez, o cachorro da irmã dele, uma espécie de poodle – ele devia ter então 17 anos – tinha-se esfregado em sua perna, masturbando-se. Ele ficou olhando, interessado, quando, de repente, no momento em que o líquido seminal escorreu por sua perna, foi tomado pela idéia de que o cachorro ia dar à luz filhotinhos; esta idéia perseguiu-o durante semanas, meses.” “o papel curioso que o cachorro representa na vida oculta do ser humano”

“as hemorróidas, parecidas a vermes do reto, esse flagelo que atormenta um bom número de seres humanos durante toda a vida, na maioria das vezes se originam da associação verme-criança, e desaparecem quando some o terreno de cultura propícia criada pelo desejo simbólico do inconsciente”

“Conheço uma mulher – é uma dessas que têm por profissão adorar as crianças sem ter nenhum filho próprio, pois odeia a própria mãe – cujas regras [menstruações] sumiram durante 5 meses; a barriga inchou, os seios ficaram maiores; ela achava que estava grávida. Um dia eu lhe falei longamente sobre a relação entre os vermes e as idéias de gravidez que constatei numa de nossas amigas comuns. Naquela mesma noite, ela <deu a luz> a uma ascáride e, enquanto dormia, suas regras voltaram, ao mesmo tempo que a barriga desinchava.”

“Em toda mãe, ao lado do amor que ela sente pelo filho, existe também uma aversão por esse mesmo filho.”

“Essas náuseas são causadas pela repugnância do Isso em relação a essa coisa que se introduziu no organismo. As náuseas expressam o desejo de eliminar a coisa, e os vômitos são uma tentativa de pô-la para fora. Por conseguinte, desejo e esboço de aborto. Que me diz? (…) outro sintoma da gravidez, originário do ódio da mulher pela criança: a dor de dente.” “E me pergunto seriamente se a associação feita pelo Isso entre o dente e a criança não é muito mais importante e cientificamente mais fecunda do que as deduções astronômicas de Newton. O dente é o filho da boca; a boca é o útero no qual ele cresce, do mesmo modo como o feto se desenvolve na matriz.”

“o fato de permanecer solteiro também é um modo de evitar a criança detestada, e já foi demonstrado que essa é uma das razões freqüentes do celibato e da virtude.” “E quando enfim se consegue levar o marido a renunciar ao miserável prazer de praticar a masturbação na vagina de sua mulher, é possível atribuir-lhe de mil modos as causas do mau humor, da infância sem alegria dos filhos e das desgraças do casamento.”

“Quer você acredite ou não, nunca houve um aborto que não tivesse sido intencionalmente provocado pelo Isso por razões facilmente identificáveis. Nunca! Em seu ódio, e quando tem o controle da situação, o Isso convida a mulher a dançar, montar a cavalo, viajar ou recorrer às mulheres <entendidas> que usam agulhas, sondas ou venenos, ou então a cair, bater-se, deixar-se bater ou ficar doente.”

“A vagina da mulher é um Moloch insaciável. Onde anda, portanto, essa vagina que se contentaria com ter em si um pequeno membro do tamanho de um dedo quando pode dispor de outro, grosso como o braço de uma criança? A imaginação da mulher trabalha com instrumentos poderosos, sempre foi e sempre será assim.”

“nunca se conseguirá descobrir inteiramente a origem dessa identificação entre o desejo sexual e o pecado.”

“A própria mãe dá a seu filho lições de onanismo; ela é obrigada a fazer isso, pois a natureza acumula sujeira, que tem de ser lavada, lá onde se encontram os órgãos da volúpia; a mãe é obrigada a fazer isso, não pode fazer de outro modo. E, pode acreditar, grande parte daquilo que recebe o rótulo de limpeza, a ânsia de servir-se do bidê, as lavagens após as evacuações, as irrigações, nada mais são que uma repetição das voluptuosas lições impostas pelo inconsciente.”

“A necessidade inelutável pela qual a vida comanda a auto-satisfação ao situar a sujeira e o fedor das fezes e da urina no mesmo lugar do prazer sexual demonstra que os deuses dotaram o ser humano com esse ato reprovado, com esse assim chamado vício, por alguma razão, e demonstra que esse ato faz parte do destino do homem.”

“observei, durante viagens minhas pelo interior, que de vez em quando um jovem lavrador, em pé atrás de seu arado, satisfazia suas vontades, sozinho e de um modo muito honesto. A mesma coisa se pode ver entre as camponesas jovens, quando não se perdeu o hábito de ver as coisas em virtude das proibições da infância; proibições como essa atuam, segundo as circunstâncias, durante longos anos, às vezes durante a vida toda, e de vez em quando é divertido observar tudo aquilo que as pessoas não vêem porque Mamãe proibiu que se visse. Mas para isso você não precisa ir até o mundo dos camponeses. Suas próprias recordações serão suficientes. (…) Nem é preciso pensar nas mil possibilidades do onanismo secreto, inocente, na equitação, na gangorra, na dança, na constipação; fora daí há muitas outras carícias cujo sentido mais profundo é a auto-satisfação.” “O próprio termo <onanismo> indica que é a idéia da perda do sêmen que assusta as pessoas. Você conhece a história de Onã? (…) Havia entre os judeus uma lei que obrigava o cunhado, no caso de o irmão morrer sem filhos, a compartilhar da cama da viúva; a criança assim concebida seria considerada descendente do morto. (…) Onã viu-se nessa situação; mas como não gostava da cunhada, deixava o sêmen cair ao chão ao invés de fazê-lo correr para o ventre da mulher. A fim de puni-lo pela violação da lei, Jeová fez com que morresse. O inconsciente da massa conservou dessa história apenas a imagem do líquido seminal caindo no chão, e estigmatizou com o nome de onanismo todo gesto semelhante, o que sem dúvida provocou o aparecimento da idéia da morte em virtude da auto-satisfação.”

“Não sou muito erudito, mas me parece que foi no fim do século XVIII que se espalhou esse medo do onanismo. Na correspondência entre Lavater e Goethe, ambos falam no onanismo espiritual com tanta naturalidade como se estivessem falando das peripécias de um passeio pelo campo. No entanto, essa foi a época em que a sociedade começou a se preocupar com os doentes mentais, e os alienados – sobretudo os idiotas – são ardorosos adeptos da auto-satisfação. Assim, é admissível que tenham confundido causa e efeito, é possível que tenham pensado que era pelo fato de se masturbar que o idiota se tornava um idiota.”

“o fato de, num enxame de irmãos e irmãs, aquele que mais diz besteiras ser sempre o caçula parece uma coisa natural. E foi assim que desde cedo perdi o hábito de manifestar minhas opiniões; recalquei todas elas.” “É uma situação bem desagradável e você bem pode imaginar os pulos que dá um ser recalcado, esmagado, anulado, quando se vê livre. Tenha um pouco de paciência. Mais umas poucas cartas meio doidas e este ser embriagado de liberdade se comportará com tanta ponderação e seriedade quanto o texto maduramente meditado de um psicólogo profissional qualquer.”

“O anel costuma ser considerado como símbolo do casamento; mas são muito poucos os que têm uma idéia da razão pela qual esse círculo expressa a noção da união conjugal. Os apótemas segundo os quais o anel é um elo, uma ligação, ou representa o amor eterno, sem começo nem fim, permitem tirar conclusões sobre o estado de espírito e a experiência daquele que usa esses florilégios do discurso, mas nada nos dizem sobre o fenômeno, produzido por forças desconhecidas, que levou a escolher o anel como representação do estado matrimonial. No entanto, se partirmos do princípio segundo o qual o hímen é a fidelidade sexual, a interpretação se torna fácil. O anel representa o órgão sexual feminino, sendo o dedo o órgão do homem. O anel não deve ser enfiado em nenhum outro dedo que não o do marido, e isso significa o voto de nunca acolher, no anel da mulher, um outro órgão sexual que não seja o do marido.” “a concepção do anel nupcial sob a forma de um elo ou círculo sem começo nem fim pode ser explicada por um mau humor ou por sentimentos românticos que vão procurar – e têm de – sua forma de expressão no tesouro comum dos símbolos e das associações.”

“(Todas as línguas do mundo iniciam a denominação do procriador com o fonema desdenhoso P, e a da parturiente com o som aprovador M.)”

“Os fundamentos da ciência são mais duráveis que o granito; suas paredes, salas e escadas reconstroem-se a si mesmas quando, aqui e ali, alguns pedaços de alvenaria, infantilmente construídos, desabam.”

“Todo mundo conhece Chapeuzinho Vermelho. A cabecinha vermelha sai, curiosa, da capa do prepúcio toda vez que se vai urinar e quando chega o momento do amor, a mesma cabeça vermelha se estica na direção das flores do campo, se mantém ereta sobre uma perna como o cogumelo, como aquele anãozinho no bosque com seu capuz vermelho, e o lobo no qual ele penetra para sair de seu ventre aberto após nove luas é um símbolo das teorias infantis da concepção do nascimento. Você se lembra que também acreditou nessa história de abrir a barriga?”

“o velho anão e sua longa barba representa a velhice impotente e o padre ilustra simbolicamente a renúncia voluntária involuntária.”

“Atrevo-me a pretender que as cantigas infantis e populares que têm por tema o <menino perdido no bosque> foram extraídas, com todos os seus detalhes, do fenômeno das pilosidades púbicas e da ereção, através de associações inconscientes”

A vida já é bastante séria, não é preciso que a gente ainda por cima se esforce por levar a sério as leituras, os estudos, o trabalho ou seja lá o que for.”

“Não é verdade que a mulher tenha uma sensibilidade aguda, que ela despreza e odeia a rudeza. Ela só detesta tudo isso nos outros. Ela ornamenta sua própria rudeza com o lindo nome de amor materno.”

“Um dia vi uma criança que tinha enfiado a cabeça entre umas barras de metal e que não podia nem ir para frente, nem para trás. Não vou esquecer seus gritos tão cedo.”

“Durante a mamada, a mulher é o homem que dá; e a criança, a mulher que recebe. Ou, colocando as coisas mais claramente, a boca que suga é a parte sexual feminina que recebe em si a teta à guisa de membro masculino.”

Não se surpreenda ao ver um homem correr atrás de uma boneca sem coração; reserve sua estupefação para aquele que não faz isso. E quando encontrar um homem profundamente enamorado, pode concluir sem hesitar que sua amante tem um coração cruel, que ela é cruel até o âmago, dessa espécie de crueldade que assume a máscara da bondade”

“Tudo isso, você vai me dizer, são apenas paradoxos, uma dessas brincadeiras típicas de Troll.”

“O mundo é dividido em duas partes: aquilo que convém momentaneamente ao ser humano é natural; aquilo que o desagrada, ele considera antinatural. (…) aquilo que existe é natural (…) Elimine a expressão <contra a natureza> de seu vocabulário habitual; com isso, estará dizendo uma besteira a menos.”

“A aprovação e o respeito envolvendo uma grande fecundidade, que antes ajudavam as mulheres soterradas por um bando de crianças a suportar seu destino, não existem mais. Pelo contrário, a mocinha é educada para ter medo dos filhos.”

“Há pessoas que não hesitam mesmo em estabelecer uma comparação entre as probabilidades de morte no parto e as probabilidades de sobrevivência dos homens durante as batalhas da Guerra Mundial. Essa é mais uma das manifestações de loucura de nossa época, e que pesa enormemente sobre nossa consciência, já carregada de remorsos e cada vez mais inextricavelmente mergulhada na hipocrisia no que diz respeito à produção da vida – e que, por isso, caminha cada vez mais depressa para sua destruição.”

“mãe e feiticeira são para o Isso da alma humana, geradora de contos, uma única e mesma coisa.”

“Você não encontrará nunca uma mulher a quem nunca tenha ocorrido a idéia de que seu filho será idiota, deficiente.”

“Parece provável até que a preguiça humana, o prazer que sentimos em ficar na cama até tarde, seja a prova do grande amor que o ser humano sente pela mãe, parece até que os preguiçosos que gostam de dormir são as melhores crianças. E se você se der conta de que quanto mais uma criança gosta da mãe, mais ela tem de lutar para se separar dela, naturezas como a de Bismarck ou do Velho Fritz – cujo ardente zelo pelo trabalho forma um curioso contraste com sua grande preguiça – se tornarão compreensíveis para você. O labor incessante que evidenciam é uma rebelião contra os elos do amor infantil que sentiam e que arrastam atrás de si.” “Bismarck, o Chanceler de Ferro, que na verdade tinha nervos de adolescente.” “Por que você acha engraçado que eu considere a mania de fumar como prova de infantilismo e apego à mãe? Nunca lhe ocorreu o quanto a ação de fumar se assemelha à ação de chupar o seio da mãe? (…) o fumante é um <filhinho da mamãe>.”

“E o fato de eu não ter conservado, por assim dizer, nenhuma lembrança do período situado entre meus 12 e 17 anos é prova dos combates que devem ter sido travados dentro de mim. Essas separações em relação à mãe são uma coisa muito curiosa, e posso dizer que o destino me tratou com muita indulgência.”

“três quartas partes de nosso sucesso, senão mais, dependem do encadeamento de circunstâncias que nos atribui alguma semelhança de caráter com os pais do paciente.”

<Sem mérito, nem dignidade>: estas palavras de Lutero devem estar presentes na mente dos que pretendem viver em paz consigo mesmos.”

“a prodigalidade torna-se diarréia, a avareza, constipação; o desejo de engendrar, cólica; o ato carnal torna-se uma dança, uma melodia, uma peça de teatro, edifica-se sob os olhos do homem em uma igreja, com a ponta masculina de seu campanário, as misteriosas abóbodas do ventre materno”

“Talvez conseguíssemos recuperar a capacidade de nos surpreendermos, perdida há muito tempo, nossa adoração pela criança – fato que, em nosso século de malthusianismo, já significa alguma coisa.”

“mais de ¾ dos estupros ocorrem durante esse período. Em outras palavras: um <quê> misterioso da mulher que sangra põe o homem numa espécie de estado de loucura que pode chegar até o crime.”

“Dos 20 mil germes fecundáveis com os quais a mulher vem ao mundo, quando ela chega à puberdade restam apenas algumas centenas e destes, na melhor das hipóteses, apenas uma dúzia serão fecundados”

“E depois disso tudo você vem me dizer essas bobagens sobre não se dever bater em crianças. Minha querida amiga, a criança quer apanhar, ela sonha com isso, ela morre de vontade de receber uma bofetada, como dizia meu pai. E através de uma artimanha que se manifesta de mil modos, ela trata de provocar essa punição. As mães acalmam seus bebês com tapinhas amistosos e a criança sorri. Ela acaba de limpar o filho, sobre a cômoda, e o beija nas maçãs rosadas que, um minuto antes, estavam sujas e, à guisa de suprema recompensa, administra no garotinho esperneante uma boa bofetada que ele recebe chiando de alegria.”

“Todos os idiomas designam o signo da virilidade pela palavra pau.”

“O Isso utiliza muito, e com alegria, esse tipo de tranqüilização. Por exemplo, ele produz o aparecimento, na boca amorosa e que deseja um beijo, de um eczema desfigurador; se me beijarem apesar disso, minha alegria será grande; se não me beijarem, não será por falta de amor, mas por desgosto diante do eczema. Essa é uma das razões pelas quais o adolescente, em fase de desenvolvimento, ostenta no rosto pequenas pústulas; é por isso que a mocinha, em seu primeiro baile, fica com uma maldita espinha no ombro nu ou na base do pescoço, para onde ela sabe que se voltarão os olhares; essa é também a razão pela qual a mão fica fria e úmida quando se estende na direção do bem-amado; é por isso que a boca, desejosa de um beijo, exala um mau hálito, por isso há escorrimentos nas partes sexuais, por isso as mulheres de repente se tornam feias e caprichosas e os homens desajeitados e infantilmente perturbados.“Se agrado a meu amado apesar de meu resfriado ou de meus pés que transpiram, é porque ele me ama de verdade”

“Ela coloca uma bandagem entre as coxas, pratica inconscientemente o onanismo sob o pretexto, admitido por toda parte, da higiene. E quando ela é realmente cuidadosa, por precaução já começa a usar o modess um dia antes e vai até um dia depois, sempre por precaução. E quando isso não a satisfaz, faz com que o sangramento dure mais tempo ou reapareça com mais freqüência.”

“Vou lhe contar um segredo: freqüentemente não consigo entender as definições, quer venham de outros ou de mim mesmo.”

“o frenesi da 4ª semana está além de suas forças. Ela precisa de uma ajuda, de uma espécie de fita para manter a máscara no lugar e encontra essa ajuda na doença, inicialmente nas dores lombares. O movimento para frente e para trás representa a atividade da mulher no coito; as dores lombares impedem esse movimento, reforçam a proibição lançada sobre o cio.”

“o Isso recorre às dores de cabeça a fim de obrigar o pensamento a repousar”

“Se uma leve indisposição não consegue resolver o conflito ou recalcá-lo, o Isso utilizará os grandes recursos: a febre, que obriga a mulher a ficar de cama, uma pneumonia, ou uma fratura da perna, que a imobiliza, diminuindo assim a esfera das percepções que exasperam seus desejos”

“Só morre aquele que quer morrer, aquele para quem a vida tornou-se insuportável.”

“segundo o tipo, o lugar e a época da doença, é possível deduzir o tipo, o lugar e a época do pecado que mereceu essa sanção. (…) Quando alguém fica cego, é porque não queria mais ver, porque pecou com os olhos ou tinha a intenção de fazê-lo; quando alguém fica sem fala é porque tinha um segredo e não ousava contá-lo bem alto.”

“a palavra Sucht (doença, paixão) nada tem a ver com sehnsucht (anelar) mas deriva de siech (doente). Mas o Isso se comporta como se não levasse em conta a etimologia; apega-se, como o grego inculto, aos sons da palavra e as utiliza para provocar a doença e alimentá-la.

Não seria tão ruim que os homens chamados a exercer a medicina fossem menos inteligentes, pensassem com menos sutilezas e deduzissem as coisas de modo mais infantil. Com isso se estaria fazendo melhor do que construindo sanatórios e hospitais.”

Tat Tvam Asi (Veda): Isso é tu.

“Com o tempo, e graças à aplicação com a qual entregamos à anatomia, à fisiologia, à bacteriologia e à estatística o cuidado de nos ditar nossas opiniões, chegamos ao ponto em que ninguém mais sabe ao que atribuir o nome de câncer.” “uma vez que não podemos acreditar mais em fantasmas, essas duas doenças (o câncer e a sífilis) – apesar ou por causa dos nomes por assim dizer indefiníveis que lhes dá a ciência, nomes cujas <associações> são grotescas e horrorosas – fornecem um bom substituto.” caranguejo: “Segundo Galeno, o legendário médico romano, o nome câncer foi dado à doença porque as veias intumescidas que circundam a parte afetada tinham a aparência das patas de um caranguejo.” dicionarioetimologico.com.br / sus+philos (amor ao porco, amor de porco), origem ~1530 (fonte: Id.)

Aquilo que os animais fazem, papai e mamãe também fazem nesses momentos em que ouço esse estranho tremer da cama e quando ouço os dois brincando de puf-puf trenzinho.”

“Toda doença é uma renovação do estado de bebê e encontra suas origens na saudade da mãe (…) A delicadeza da saúde, a freqüência e a duração das doenças são um indício da profundidade dos sentimentos que ligam o ser humano à imago da mãe.”

Pus na garganta. O que se põe na garganta, ora BOLAS?

Pus branco na garganta.

Felação que fodeu a garganta.

Sufocamento.

Medo de nadar.

Barco da Penny.

Trenzinho do pênis.

Engolir e seguir em frente.

Cuspir e enfrentar o problema.

Eu provei a mim mesmo que poderia fazer exatamente igual se decidisse me esforçar. Mas a verdade é que dá trabalho demais ser tão simples e grosseiro nos gostos.

“O que ressaltava mais nesse processo de semelhança com o pai era o envelhecimento precoce de D.

“Em casos de incapacidade sexual masculina, a primeira pergunta sempre deve ser: quais as relações deste homem com a mãe?”

“Eu já havia visto homens que, sob a pressão do complexo de Édipo, haviam contraído sífilis. É mais raro, porém, que essa doença seja inteiramente inventada pelo Isso e que, durante anos, se represente toda uma comédia de sintomas sifilíticos e blenorrágicos.”

“Mãe e filho: está aí, acumulada, toda a miséria do mundo, todas suas lágrimas, todo seu desespero. E como agradecimento, as únicas coisas que a mãe recebe são estas duras palavras: <Mulher, que tenho a ver contigo?>. Assim o exige o destino humano e não há mãe que se aborreça quando o filho a ignora. Pois é assim que deve ser.”

“O ódio com que D., bêbado, perseguia os pederastas, é homossexualidade recalcada”

“Já lhe contei que, no momento desses conflitos, ele criava coelhos. Entre estes havia um branco como a neve. Em relação a este coelho, D. assumiu um comportamento estranho. Permitia que todos os machos copulassem à vontade com as fêmeas e sentia um certo prazer em presenciar aqueles embates. O único não-autorizado a aproximar-se das fêmeas era aquele coelho branco. Quando o coelho conseguia fazê-lo, D. o pegava pelas orelhas, amarrava-o, suspendia-o de uma viga e chicoteava-o até não conseguir nem mexer o próprio braço. Era o braço direito, o primeiro a ser atingido pela doença. E foi exatamente nesse período que isso aconteceu.”

“O povo diz que quem vê a mãe nua fica cego.”

“O Isso escolhe, de modo despótico, o tipo de doença que quer provocar e não leva em conta nossa terminologia (se orgânica, se funcional ou se psíquica).”

“O corpo não fica doente. O que está morto não fica doente, no máximo apodrece.”

Bonita roupa de madeira, Fernandinho C&A (Corps und Alma)

“Não se suporta mais o papel de parede marrom, os vestidos verdes ou saias escocesas, o nome Gretchen faz o coração palpitar e assim por diante.”

“Creio que você não deve ter tido muita ocasião de ver ventres humanos nus. Isso já me aconteceu várias vezes. E é possível constatar uma coisa curiosa. Um sulco, uma longa ruga transversal ornamenta a parte superior do abdômen de um grande número de pessoas. Esse risco resulta do recalque. Ou então o que se vê são veias vermelhas. Ou o ventre está inchado, ou sabe Deus o que mais. Pense num ser humano assombrado durante anos, décadas, pela angústia de subir e descer escadas.” A escada tira a inocência, arranca o leite…

to stare

tomb

tombar

trap

step(dad-mom)

back-stairs

minha ex-

cada

ex-

pecial

“Pense no olho. Quando ele vê, transforma-se no teatro de toda uma série de processos diversos. Mas quando proíbem que veja e quando mesmo assim ele vê, não se atreve a transmitir suas impressões ao cérebro. Neste caso, o que pode acontecer com ele? Se for obrigado mil vezes ao dia a omitir o que percebe, não é admissível que acabe por se cansar e diga: <Vou tornar as coisas mais cômodas: se não posso ver, ficarei míope, alongarei meu eixo. E se isso não bastar, provocarei um derramamento de sangue na retina e ficarei cego>.”

Quem disse que eu quero ver o rosto das pessoas na rua?

Não quero copiar o quadro-negro nem ouvir conversa alheia.

pEidos-imagEn

Ironia das ironias, chiste dos chistes, Freud combatia a análise didática e a formalização da profissão que criou: “Quando, há anos, consegui superar meu orgulho e tomar a iniciativa de escrever a Freud, ele me respondeu mais ou menos nos seguintes termos: <Se você tiver compreendido o mecanismo da transferência e da resistência, pode sem receio dedicar-se ao tratamento de doentes através da psicanálise>.”

Quem persiste em ter espinha não fica paralítico.

“o trabalho mais importante do tratamento consiste em pôr de lado a transferência e superá-la.”

“3 instâncias das possibilidades de resistência [metáfora do salão, onde circulam os convidados pudicos e dignos, o guarda-costas, que faz a filtragem, e os convidados na antessala ou mundo exterior]”

ácaros acariciantes

alergia-a-carro

[c]at[arro]

rosa cara

rosca

Mabel

Baal

Fael

Colin

calling

call-in

center

periphery

peri go

danger

criança-cama-leão

adulto trust thrust Zarat

peso corcova(do) da obstinação

decerto criação

crianção

jugular

juba

lar

maxilar

maximizar

rocky

ronda

matinal

cave

homúnculo

carbúnculo

lungs long for…

lua

automobidle

deficiências autoimunes

death-ciência

memento mori

grande momento

virtual

Nem todo herói usa caspa, já dizia o Cristiano Ronaldo

“Todo aquele que não souber que espreitou assim por trás de cada moita, cada porta, aquele que for incapaz de falar do monte de porcaria oculto atrás dessas portas e moitas e for menos ainda capaz de se lembrar da quantidade de sujeira que ele mesmo pôs ali, esse não irá longe. É observando a si mesmo que se aprende a conhecer melhor as resistências. E é a si que a gente aprende a conhecer ao analisar os outros. Nós, médicos, somos uns privilegiados e não conheço outra profissão que pudesse me atrair mais.”

TABU PSICANALÍTICO? “é indispensável analisar a si mesmo. Não é fácil, mas isso nos revela nossas resistências pessoais e logo nos deparamos com fenômenos que desvendam a existência de resistências particulares a uma classe, um povo, até mesmo a toda a humanidade. Resistências comuns à maioria dos humanos, senão a todos.”

“Sentimos uma certa repugnância pelo uso de certas expressões infantis, expressões comuns em nós durante a infância. Em nossas relações com as crianças e – de modo bem curioso – com a pessoa que amamos, nós as empregamos sem segundas intenções; falamos em <fazer um xixizinho>, <um traque>, <pinto>, <xoxota>. Mas em companhia de adultos preferimos nos comportar como adultos, renegamos nossa natureza infantil e então <mijar>, <cagar>, <boceta> nos parecem mais normais. Estamos bancando os importantes, é só isso.”

“Parece que, freqüentemente, basta obrigar o guardião a anunciar um nome qualquer na sala do inconsciente; p.ex., Wüllner. Se entre os que estiverem perto da porta não houver ninguém com esse nome, o nome é posto a circular e se ele não chegar até aquele que assim se chama talvez haja um Müller que, intencionalmente ou não, entenderá mal o nome, abrirá passagem e entrará no consciente.”

rembrandt_circuncisao

“Com a mão direita, estou segurando minha caneta; com a esquerda, estou brincando com a corrente de meu relógio. Estou olhando para a parede da frente, para uma gravura de um quadro de Rembrandt intitulado A Circuncisão de Jesus. Meus pés estão no chão, mas o pé direito está marcando, com o calcanhar, o compasso de uma marcha militar que a orquestra do cassino está executando lá embaixo. Simultaneamente, percebo o grito de uma coruja, a buzina de um automóvel e os ruídos do bonde elétrico. Não sinto nenhum cheiro em particular, mas minha narina direita está ligeiramente tampada. Estou sentindo coceira na região da tíbia direita e tenho consciência de ter à direita de meu lábio superior uma pequena mancha redonda e vermelha. Meu humor está hoje instável e a extremidade de meus dedos, fria.”

Com as duas mãos, mas somente dois ou três dedos, digito rapidamente este parágrafo, seguindo o modelo acima; estou com o Word 2010 aberto, na página 17 do arquivo. Meu campo visual atual abrange 4 pessoas, ou deveria dizer 3 vultos e uma linda mulher madura em vestido verde de motivos florais, situada em ângulo oblíquo sem poder ler o que digito. Ela acaba de receber uma visita e se deslocar um pouco da mesa, me deixando apreensivo. Agora que me desconcentrei e a música que estava ouvindo acabou, antes de entrar a próxima, me dei conta de que o outro servidor no fundo do meu campo visual do olho direito, o Dênis, também está atendendo um servidor. Estou no primeiro andar de um prédio que, a rigor, é o quinto andar da construção em relação ao solo (uma vez que o primeiro andar da planta fica em cima de um andar chamado sobreloja, e sua referência para ser o <primeiro> é um térreo para pedestres, localizado ainda sobre vários andares de garagem). Uma das dezesseis abas do meu navegador Chrome está reproduzindo “Paradise regained” (Belphegor) no YouTube. Dois servidores conversam risonhos com meu corpo opaco atravessando sua comunicação sonora e visual (provavelmente sou um obstáculo indesejável). Sinto uma leve tensão maxilar. Os fones apertam. Está perto da minha pausa para fumar. A música adquire intensidade e faz meu sangue circular mais rápido. A cor predominante no meu campo visual é o preto. Sinto gosto de gengibre e café na boca. Sede, apesar de já ter bebido vários ml de água ainda há pouco. Meu celular está a minha frente, abaixo do monitor, sua tela está engordurada, isso me incomoda. Um número do Rio me liga insistentemente, eu ignoro. Transpiro bastante, sinto que o ar condicionado nesta sala é só de enfeite. A playlist já passou para outra música. Minha lente direita dos óculos está um pouco embaçada. O céu a minha frente (se eu olhar um pouco para cima, pela ampla janela) está parcialmente nublado. Estou tentando lembrar tudo o que farei nesta minha quinta-feira. Sinto a pele abaixo do lábio inferior áspera; ontem usei a gilete. Os pêlos do meu bigode estão compridos e eriçados nas pontas. Minhas pernas estão cruzadas abaixo da cadeira, meu tênis direito, laranja, resvala num dos pés do assento (de rodinhas), montados em formato de cruz. Imagino que este parágrafo já está longo mas mal descreve meu presente imediato. Não sinto qualquer espécie de dor muscular ou angústia traçável. São 10:14. Ah, lembrei: tenho que levantar e buscar um papel na impressora. Um adendo antes de encerrar o parágrafo: também há uma pintura, uma reprodução vulgar, e não um quadro, como no caso de Groddeck, bem pequena, numa pilastra a minha direita, acima dum extintor de incêndio. A gravura anexada à parede branca é uma representação católica típica da Virgem Maria e sua criança, ó! Apresenta tons pastéis. Se é que passamos do seu sétimo dia de vida (quem poderia saber), por baixo de sua manta branca – estou falando do menino Jesus – ele também está circunciso. O judeu que nos salvou há 2019 menos 32 ou 33 anos. Por mais que o mundo mude bastante em coisa de um século, esse fio de uma religião morta une inesperadamente ambos os autores, separados, ademais, por um oceano físico, além dos abismos de intersubjetividade e blá-blá-blá (cite um alemão fenomenólogo aqui). Eu não redigi isso de forma planejada, embora esse desfecho tenha parecido cuidadosamente arquitetado e harmonize com todo o “prólogo”. Agora também reparei que usei a palavra cruz já antes de reparar na gravura e comentar o Sacrifício. Poderia ser que meu inconsciente já houvesse engatilhado todos estes fatores? O papel continuaria na impressora, mas alguém viu, leu, e eu sorri constrangido: é meu.

“O anel é um símbolo feminino e o relógio, como todas as máquinas, também. Em meu espírito, o que está em jogo não é a corrente; ela simboliza, antes, algo que precede o ato sexual propriamente dito, anterior ao jogo do relógio [Kurapika quer FODER o Genei-Ryodan de modo inexorável e frio]. Minha mão esquerda diz que sinto mais prazer com as preliminares, em suma, com tudo aquilo de que o adolescente gosta [?], do que com a penetração em si.”

“Nada fere mais profundamente o ser humano do que atribuir-lhe uma nobreza que ele não tem.”

“<A caneta representa as partes sexuais do homem; o papel, a mulher que concebe; a tinta é o sêmen que escapa num rápido movimento de vaivém da caneta. Em outras palavras, escrever é um ato sexual simbólico. Mas ao mesmo tempo é o símbolo da masturbação, do ato sexual imaginário>. A pertinência dessa explicação está para mim no fato de que o mal do escritor desaparecia de cada um desses pacientes tão logo eles descobriam essas relações. (…) Para o doente com o mal do escritor, a escrita dita gótica é mais difícil que a latina, porque o movimento de vaivém é mais acentuado, mais intenso, mais incisivo. A caneta pesada é mais agradável de utilizar que a mais leve, que de algum modo representaria o dedo ou um pênis pouco satisfatório. [e para nós em 2019?] O lápis tem a vantagem de suprimir a perda simbólica do sêmen; a vantagem da máquina de escrever é que nela o erotismo está limitado ao teclado [?], ao movimento de vaivém das batidas e que a mão não tem contato direto com o pênis. Tudo isso corresponde aos fenômenos do mal do escritor, que leva da utilização da caneta comum à máquina de escrever passando pelo lápis e pela escrita latina para chegar finalmente ao ditado. [?]” “O tinteiro, com sua abertura que dá para profundas trevas, é um símbolo materno, representando a matriz da parturiente.” “Os caracteres, esses diabinhos pretos, se empurram para fora do tinteiro, esse ventre do inferno, e nos informam sobre a existência de íntimas relações entre a idéia da mãe e o império do Mal.”

“E se o Isso acha que uma simples vertigem, um passo em falso, uma entorse ou um encontrão num poste, pisar num pedregulho pontudo, uma dor no pé, não é advertência bastante, ele jogará o ser humano no chão, abrirá um buraco em seu crânio espesso, lhe ferirá o olho ou lhe fraturará o membro com o qual a pessoa está prestes a pecar. Talvez lhe arranje também uma doença, a gota, p.ex..”

“Quando digo às pessoas: <É preciso que você chegue ao ponto de não hesitar em poder se agachar um dia, numa rua, desabotoar a calça e fazer suas necessidades>, insisto na palavra poder. A polícia, os hábitos e o medo inculcado há séculos cuidarão para que meu paciente nunca <possa> fazer isso. A respeito disso, estou tranqüilo, embora você muitas vezes me chame de demônio e de <corruptor de costumes>.”

“o mais modesto, o mais humilde adora a si mesmo. Até Cristo na cruz, quando disse: <Meu pai meu pai, por que me abandonou?> e ainda <Tudo está consumado>. Ser um fariseu, dizer o tempo todo: <Rendo graças, Senhor, de não ser como aquele ali…> é uma coisa profundamente humana.”

“Suportou todas aquelas torturas apenas porque o pai dela se chamava Frederico Guilherme e porque lhe haviam dito na infância, por zombaria, que ela não era filha de sua mãe e tinha sido achada no meio do mato.”

FILHO ESPIRITUAL DE JÚLIO CÉSAR: “inventamos para nós uma vida imaginária na qual o rapto e a substituição nos devolvem nossa dignidade [longe da canalha alemã!].” Frequentemente eu sou o contrário: um alienígena que assume este corpo de prosaico terráqueo.

“Como único sinal de minha [antiga] dignidade, deram-me o nome de Augusta, a Sublime.”

(*) “Struwwelpeter é um famoso livro infantil ilustrado que fez as delícias e o horror de gerações de alemães cujos heróis são meninos de mau comportamento que recusam lavar-se, comer, cortar unhas e cabelos e que por isso recebem terríveis castigos: o que não come definha e morre, o que chupa os dedos tem todos os dedos cortados com enorme tesoura etc.”

“Quando se usa coroa, não se olha nem à esquerda nem à direita, julga-se tudo sem piscar, não se curva a cabeça diante de poder algum na terra. (…) ordena o Isso: fixe esta cabeça, endureça a coluna vertebral. Feche a mandíbula para que não possa gritar viva! (…) Paralise os ombros (…) Que suas pernas se endureçam, pois elas nunca deverão se ajoelhar diante de ninguém. Feche-lhe as pernas uma contra a outra para que nenhum homem nunca possa vir a se deitar entre elas. (…) ensinem-lhe, seivas e forças, a noção de ereção, da dureza, impedindo as pernas de se dobrarem, relaxarem (…) ensinem-lhe que é um homem.

“As diferenças de idade eram tão mínimas [na época dos casamentos arranjados desde a infância] que o primogênito devia ser em tudo o rival nato do pai e representava particularmente um perigo para a mãe, apenas mais velha que ele. (…) é bem possível que no começo matar o filho mais velho fosse um costume (…) camufla esse crime em rito religioso (…) [Muito depois] Os pais livravam-se de seus rivais no amor castrando-os. Com isso, não havia mais o que temer deles e conseguia-se um escravo barato. Quando a densidade demográfica tornava-se mais acentuada, passou-se a usar o sistema que consistia em mandar o filho mais velho para o estrangeiro, procedimento conhecido em certos momentos históricos sob o nome de Ver sacrum. [Tudo isso antes da invenção da agricultura e da formação de confederações maiores integradas por tribos menores, no nomadismo que exigia a força de trabalho humana e não apenas a vocação do pastoreio]”

“o globo é um símbolo materno (…) brincar com essa pequena bola equivale a um incesto alegórico. (…) o globo terrestre – nem preciso dizer –, tanto pelo fato de ser chamado de imagem de nossa <mãe-terra> quanto por sua aparência redonda, é sem dúvida uma alusão ao ventre materno em período <de esperança>.” Os terraplanistas são eunucos ou “homossexuais metafísicos”.

“O fruto que Eva passa a Adão [curiosa inversão] – e que de modo muito significativo foi imaginado através dos séculos como sendo uma maçã, fruto da deusa do amor, quando a Bíblia não fala em maçã alguma – este fruto, tão belo, tão tentador, tão delicioso de morder, corresponde ao peito, aos testículos, ao traseiro.”

“no esmagamento da cabeça da serpente estão representados tanto o relaxamento dos membros quanto a castração. E bem próxima está a idéia da morte. (…) O homem se vê diminuído em uma cabeça, encurtado de uma cabeça também é o membro, cuja glande, após o coito, se recolhe para dentro do prepúcio.”

“A menção ao traseiro de Eva lhe recorda que seu amante algumas vezes a possuiu por trás, enquanto você estava ajoelhada ou sentada sobre os joelhos.” “a ciência alemã sabe perfeitamente que todos, na juventude, gostaram do more ferarum [doggy style] ou tiveram pelo menos a vontade de praticá-lo.” “Nunca se teria pensado no clister se essa brincadeira bestial à la cachorrinho não tivesse existido. E também não se tomaria a temperatura no ânus. Nem haveria a teoria sexual infantil do parto pelo traseiro, que surge de 1000 maneiras na vida de todo ser humano, doente ou sadio.”

“Antigamente, as mulheres não usavam calcinhas; os homens e as mulheres sentiam prazer no gozo rápido. Mais tarde, pareceu-lhes mais divertido excitar-se com outras coisas e inventaram-se as calcinhas que, através de sua abertura, escondiam apenas pela metade os segredos que deveriam ocultar. Para encerrar, todas as mulheres usam hoje elegantes calcinhas inteiriças, com rendas. As rendas servem de isca, e a abertura fechada é para prolongar o jogo. Não deixe de prestar atenção à calça masculina, que insiste no lugar em que repousa o cavalinho.”

“O homem limpa a boca de lado, com um gesto de rejeição; a mulher usa o guardanapo a partir dos cantos da boca para chegar ao centro: quer conceber.”

“Para assoar o nariz, o homem produz o barulho de uma corneta, como um elefante, pois o nariz é símbolo de seu membro, sente orgulho dele e quer destacar seu valor.”

“Os meninos e os homens cospem, mostram que produzem sêmen; as moças choram, o que transborda de seus olhos simboliza o orgasmo.”

“A boca é o símbolo da mulher, e passar o dedo pelo bigode significa: <Gostaria de brincar com essa mulherzinha>.”

“A cabeça barbeada torna-se alegoria da glande nua no momento da ereção.”

“o fato de usar óculos: a pessoa quer ver melhor, mas não quer ser vista.”

“Aquele velho anda a passos curtos: quer prolongar o caminho que o levará à cova”

“Que capricho do Isso! Porco-mãe-Cristo!”

“Cobrir com a mão algo que não deve ser visto é coisa que se entende. Mas a mão sobre as partes sexuais? Tenho a impressão de estar diante de uma brincadeira do Isso.”

“O pomo de Adão provém sem dúvida do fato de que a maçã ficou entalada na garganta de Adão.”

“Na idade ingrata, também você teve um pescoço grosso demais. Isso passa. É só nas pessoas cujo Isso está completamente impregnado pela idéia da concepção através da boca e do horror de carregar uma criança na barriga, é só nessas pessoas que esse inchaço pode virar papo ou doença de Basedow.”

“Quando há 4 anos fiquei hidrópico em decorrência de uma grave pneumonia, meu olfato havia se desenvolvido a tal ponto que o uso de colheres tornou-se insuportável para mim porque – apesar de bem-lavadas – eu percebia o cheiro dos alimentos que haviam estado ali horas ou mesmo dias antes.”

“os urinóis da escola, cujos sufocantes eflúvios de amoníaco ainda hoje consigo sentir distintamente.”

“Já lhe contei que naquela época – eu tinha 12 ou 13 anos – ainda urinava na cama e tinha medo das brincadeiras dos colegas, mesmo que o fenômeno quase nunca acontecesse e, mesmo assim, em suas formas mais benignas.”

“Quando dois cães se encontram, se cheiram mutuamente os traseiros. É evidente que eles procuram saber, com a ajuda do nariz, se simpatizam com o outro. Quando as pessoas têm um certo senso de humor, elas riem, como você, desse costume canino; sem humor, a coisa é nojenta. Mas você manterá seu bom humor se eu disser que os seres humanos agem do mesmo modo?”

“aquilo que para um cheira mal, para outro é suave perfume.”

aADRENALINa

cigarroálitoflúordordegargantassuorseborreia

peidoarrotoespirrorrangerdedentes

este processo me cheira maldições

“Recorde-se, minha cara, que a criança primeiro aprende a conhecer e a gostar das pernas das pessoas”

“A atmosfera proveniente das exalações do sangue a envolve e aumenta seu desejo do incesto. Dessas impressões perturbadoras resulta todo o tipo de conflitos íntimos, aos quais se ligam decepções surdamente sentidas, profundamente dolorosas, que aumentam o pesar provocado pelos caprichos, pelos maus humores e enxaquecas da mãe. É de estranhar que se recorra ao recalque disso tudo?”

“Mas como poderia a mãe evitar esse embaraço? É seu destino ferir seu próprio filho naquilo que ele tem de mais profundo, é esse o destino de toda mãe. (…) na vida há muitas tragédias que esperam pelo poeta que as cantará. E talvez ele nunca apareça!”

“Não podemos suportar a idéia de que esse ser a que chamamos de mãe um dia nos recusou seu seio, que essa pessoa que diz nos amar, após nos ter incitado à masturbação, nos puniu por isso?”

“As crianças sabem que saíram da barriga da mãe. Mas são coagidas, por si e pelos adultos, a admitir a história da cegonha.”

“É destino do homem sentir vergonha de ter sido concebido humanamente e humanamente posto no mundo. Ele se acha ameaçado em seu orgulho, em sua semelhança com Deus. Ele gostaria tanto de procriar ao modo divino, de ser Deus! E pelo fato de que no ventre da mãe ele era um Deus todo-poderoso, descobre para si uma origem divina por meio da religião, inventa para si um deus-pai e aumenta o recalque do incesto até encontrar consolo na Virgem Maria, na Imaculada Conceição ou numa ciência qualquer.”

“Não queremos saber que ela sofreu por nossa causa, isso nos é intolerável. Ou será que você nunca percebeu o tormento de seus filhos quando você está triste ou chorando?”

“Assim como o <a> e o <b> surgem o tempo todo na fala, esse complexo, essa fobia de tornar-se mulher ressurge sem cessar em nós. E ponha <a> e <b> juntos e você terá ab (fora; no caso, idéia de cortar) e você rirá como eu, espero, dos trocadilhos do inconsciente.”

“Nada é mais desagradável ao médico do que a sensação de não estar na moda.”

“Hoje em dia usamos calças consideravelmente largas; mas há algumas décadas eram bem justas, de modo que as marcas da virilidade podiam ser vistas à distância.”

“Também a equitação é exibição: a identificação do cavalo com a mulher está profundamente mergulhada no inconsciente de todos; e que a coroa da noiva representa a vagina e o véu a membrana do hímen é algo que realmente não preciso dizer.”

“Nós, humanos, agimos todos conforme o princípio do ladrão que grita <Pega ladrão> mais forte do que todo mundo.”

“As mães imitam o som da urina, <xxxii xxxxxii>, a fim de facilitar a ejaculação do <pintinho> do filho e nós, médicos, recorremos todos ao estratagema de abrir a torneira da pia quando observamos que um paciente se sente inibido por ter de usar o vaso em nossa presença. Aliás, quem pode negar o papel do peido na vida humana? [No pay intended] Você não é a única, minha amiga, a esboçar um sorriso divertido ao recordar uma engraçada explosão.”

“o Sr. Bilioso, que há muito permitiu que seu senso de humor se perdesse nas mil dobras de sua boca maldizente”

O riso a cólera se encontram numa epidemia de espasmos vermelho-sangue gargalhões.

“Os gases fecais levam de modo natural aos incidentes que ocorrem na zona do sentido do olfato.”

Ultimamente tenho sentido que a vida não faz sentido.

Mas, dalguma forma, sei que a vida progride milagrosamente em, no mínimo, uns 5 sentidos.

agoramarumpoucodee

now sea a bunch o’s [heerrs]

nauseabunda

fe-dores humanXs

fera ferida suada e fedida

a podre Cida

O cheiro das fezes do meu melhor amigo de infância era o mesmo da minha primeira namorada. E não me ocorreu cheirar fedor parecido outra vez…

“O Isso fede quando quer feder.”

“Ouvi um adolescente dizer <Não sou tão porco assim para ter de me lavar todos os dias!>”

“Ó tu, fossa negra ambulante que te chamas a ti mesmo de ser humano! Por que engoles tua saliva, se a saliva é nojenta?”

“fazemos caretas no espelho unicamente por prazer; o exibicionismo atrai e repele.”

“E há sem dúvida pessoas educadas que enfiam o dedo no nariz quando estão sozinhas: os buracos foram feitos para que neles se enfie alguma coisa, e as narinas não são exceção à regra.”

GOSTOSA

CHEIROSA

CARNUDA

POLPUDA

ELA É MÚSICA

PARA MEUS OUVIDOS

É DE DAR ÁGUA NA BOCA

E DE PENSARMOS NA COR ROXA

DÁ VONTADE DE TESTAR MIL COISAS,

INCLUSIVE A PAREDE

MAS QUEM VÊ NISSO

QUALQUER MAL?

“para pegar com prazer uma mão fria e úmida é preciso amar profundamente a pessoa à qual pertence aquela mão.”

Venha, senhorita esteticista-mirim, cuidar da pele deste pobre púbere!

erupção CUtânea

cut cut cut!!!

Minha alergia aos 9 anos de idade que nenhum pediatra ou dermatologista soube tratar…

Veja como minha pele deseja ser suavemente tocada de modo suave! Um toque suave é maravilhoso, mas ninguém me acaricia. Me compreenda, me ajude! Como posso expressar meu desejo a não ser através destes arranhões que me imponho?”

Seja meu xampu, xuxu.

Quantas vezes será que vou cagar hoje

MATURIDADE PENIANA: “A partir do momento em que cessa o desenvolvimento da pessoa, começa o embrutecimento do ser humano e, ao invés de continuar sua procura da busca das maravilhas da existência, ele se contenta com ler jornais, ou educar-se até que um ataque o fulmine em seu escritório, acabando com tudo. Do berço à cova.”

“Pense numa menininha de 5 anos ao lado de um cavalo: diante de si ela vê o ventre do animal com aquela coisa que está presa ali e que, de repente, aumenta de tamanho, quase o dobro, deixando passar um potente jato de urina.”

“Diz o povo que, nas mulheres, é possível adivinhar o tamanho da entrada da vagina pelo tamanho da boca.”

“O bocejo não revela apenas o cansaço mas também que naquele momento está ali uma mulher lasciva”

“olhos saltados: pode ter certeza que essa pessoa quer, já de longe, deixar claros a curiosidade e o medo provocados por surpreendentes descobertas.” O tipo Sócrates. E seu oposto diametral: “Os olhos enfiados dentro das órbitas indicam que fugiram para lá quando o ódio dos homens tornou-se forte demais: não querem ver mais nada e, menos ainda, serem vistos.”

O tipo comprimido: ironicamente, sujeito que está sempre doente.

“os pêlos que crescem nas narinas”

amigdalite como crise de masculinidade

amigDallas, Paris,TEXAS

“Você naturalmente não precisa acreditar nisso, mas como se explica que duas entre 3 crianças peguem escarlatina e a terceira não?”

“estar doente tudo desculpa e faz expiar todos os desejos puníveis inconscientes, semiconscientes e conscientes”

O ISSO & A HISTERIA: “o Isso inventa a perda da consciência e disfarça simbolicamente o processo erótico sob a forma de espasmos, de movimentos assustadores e de deslocações do tronco, da cabeça e dos membros. Tudo acontece como num sonho, salvo que o Isso convida, para o espetáculo de seu orgasmo, um público honroso, do qual ele se põe a rir.”

Você é um homem ou uma galinha? Você seria capaz de atravessar, migrar de gênero (linha reta da vida)? Pôr ovos todos os dias um detrás do outro, ter filhos pelo sacrifício de seu ovo? Cloaca, cu híbrido unigênito de onde sai um pau autossaciável.

PERCEPÇÃO DA SEXUALIDADE NA INFÂNCIA (PRIMEIRA GRANDE TEORIA DA CONSPIRAÇÃO & MANIA DE PERSEGUIÇÃO): “Os ovos cortados dos homens serão comidos não porque são gostosos mas porque deles sairão filhos de homens. E o ciclo de reflexões se enrola lentamente; das trevas do espírito surge um ser assustador: o pai. O pai corta as partes sexuais da mãe e as entrega à própria mulher para que ela as coma. É daí que provêm as crianças. Essa é a razão das lutas que abalam a cama dos pais durante a noite; está aí a explicação dos suspiros e dos gemidos, do sangue no urinol. O pai é terrível, cruel, e suas punições são temíveis. Mas o que ele pune? Aquele esfregar e tocar. A mãe se tocaria, portanto? Idéia inconcebível. (…) A mão materna esfrega cotidianamente os ovinhos pueris do menininho, brinca com seu rabinho. (…) Mas com quem vou brincar se meu pai me cortar o rabinho?”

Olá minha cara! – feia

você é fome, vc está com fome, podemos resolver este problema!

“Já riram tanto de mim e eu mesmo já senti tanto prazer em me juntar a meus detratores que muitas vezes nem eu sei se de fato penso o que estou dizendo ou se digo as coisas por brincadeira.”

“Não é incrível que um cérebro de 3 anos já seja capaz de conceber a filosofia das formas e a teoria da fermentação? (…) a paridade fezes-nascimento-castração-concepção e lingüiça-pênis-fortuna-dinheiro se reproduz cotidianamente e a todo momento no mundo de idéias de nosso inconsciente, nos enriquecendo ou empobrecendo, nos tornando enamorados ou sonolentos, ativos ou preguiçosos, poderosos ou impotentes, felizes ou infelizes, dando-nos uma pele na qual transpiramos, fundando casais ou os separando”

(*) “Em alemão, ovário é Eiertock, literalmente <vara de ovos>.”

varaovo

TROMPA de FALOpio

“De modo curioso, a palavra tíbia (Schienbein) se transforma em coceira (Beinschiene)”

coceira

cóccix (cock6 uh, s-luht, full-o’-lust!)

coce-cu

come-chão

comichinha & coçadona

dar uma cossa

afago no gongo

pé-na-bunda

pena

canela tibieza

doce coceira

pro tempore

pó tempero sobremesa

fêmur

fêmea

femurização do homem

poça que coxa

vir-à-ilha

sudo reze

te machuquei?

imagina

“Minha infância se desperta e algo chora em mim.”

CONTOS DE FADAS: “pode-se perceber na recomendação da mãe para que não abram a porta uma alusão ao fato de que há apenas uma virgindade a perder”

BRUXA DO 7 A 1: “Há algo de curioso no fato de que a expressão alemã <sete malvado>, que significa megera, se aplica apenas às mulheres.” 7 é sexo

O sétimo filho não é engolido pelo Tempo.

boca de lobo

goela de lobo é nome de doença em alemão

lobo cefal

ceifar

“O Wolfsrachen, <goela de lobo>, implica na ausência da úvula, que representa, como você sabe, o membro viril. Em outras palavras, a castração. É uma alegoria da punição do onanismo. E se você já viu essa doença num ser humano, sabe como é terrível essa punição.”

“o Isso tem uma surpreendente memória dos números, um sentido primitivo do cálculo como só costuma acontecer naqueles atacados por certas formas de idiotia e, como um idiota, gosta de resolver na hora os problemas apresentados.”

“Durante muitos anos, quando queria manifestar meu descontentamento com alguma coisa, eu usava a expressão <Já lhe disse isso 26.783 vezes!>. (…) Percebi que a soma desses números dava 26, exatamente o nº que resta quando se subtrai dos 1000 os outros números. (…) Eu tinha 26 anos quando minha mãe morreu.”

FUCK DO MILÊNIO

2+6+7+8+3=26

Eu já te disse 1000x que não se trabalha no Dia do Trabalhador!

Eu tinha 19 anos quando morri

E eu, 33 quando Cristo nasceu. Tríplice Santíssima Coroa Aliança meio-diabólica (3+3=6, sendo 3, 3×33=99, menos que Abraão, mas 33 a mais que o tempo de vida de um Diabo em escala humana) .

Minha idade é uma dízima periódica de um dígito, eu arredondo para cima e abro o Sétimo Portal. Nove círculos do Inferno. 12 casas. 5 Cavaleiros de Bronze. 12-5=7. 07/05 capes 5 letras 2014 – veja abaixo. C4P3S 7 CAPE5 C4P35 (5+7=12)

Eu nasci em 1988. 1+9+8+8 = 26

1988(ano do supremo eterno retorno de todas as coisas)+26= 2014, 2+1+4= 7

1951, 16 7

1953, 18 9

1988-1951 = 37 (36) 9

1988-1953= 35 (34) 7

9+7=16

24/9

1/10

24+1

10-9

1+1+0=2

1953-1951

7 dias de diferença entre os aniversários dos meus pais

7 anos (virtualmente) de diferença entre mim e meu irmão mais velho

6 dias de diferença entre os aniversários dos meus padrinhos

6 anos (virtualmente) de diferença entre os filhos deles

Acho que já me aventurei o bastante!

“essa doença dos rins – para mim como para todos os doentes dos rins – é uma característica da dualidade de atitudes na vida, do fato de estar sempre entre – do Dois. O ser-rins se desdobra.” “Seu Isso se coloca entre o 1 – símbolo do falo ereto, do adulto, do pai – e o 3 – símbolo da criança.”

“a pequena altura de algumas pessoas tem uma relação com o desejo de <continuar pequeno>”

Ich bin Klein, mein Herz ist rein”

“Anna não tem começo nem fim, A e O, Anna e Otto, o ser, O Infinito, a Eternidade, o anel e o círculo, o zero, a mãe, Anna.”

Gayvota :3

W peitos maternos

“Não é maravilhosa essa expressão, Filho do Homem? E meu Isso me diz em alto e bom som: <Interprete, interprete…>”

Trisco e Dujas

“O Isso é ardiloso e não precisa ter muito trabalho para fazer esse cretino do consciente acreditar que o preto e o branco são antinomias e que uma cadeira é de fato uma cadeira, quando na verdade qualquer criança sabe muito bem que uma cadeira pode ser também um carro, uma casa, uma montanha, uma mãe.”

“Esse sentimento por aquele colega durara ainda algum tempo após minha saída daquela escola, até que eu os transferi para um colega da universidade e dele para minha irmã. Foi aí que se deteve minha homossexualidade, minha tendência a me apaixonar por amigos do mesmo sexo. Depois, só me apaixonei por mulheres.”

“A lista dessas amantes imaginárias é infinita e até recentemente era uma lista que aumentava quase cotidianamente com mais uma ou duas mulheres. O que há de característico nessa história é que minhas experiências realmente eróticas nunca tiveram relação alguma com essas bem-amadas de minha alma. Para minhas orgias onanistas, tanto quanto me lembro, nunca escolhi uma mulher de quem realmente gostei. Sempre estranhas, desconhecidas. Você sabe o que isso significa? Não? Significava que meu amor mais profundo pertencia a um ser que eu não tinha o direito de reconhecer, i.e., minha irmã e, por trás dela, minha mãe. Mas não se esqueça que só sei isso há pouco tempo e que antigamente nunca pensei que pudesse desejar minha irmã ou minha mãe. A gente atravessa a vida sem saber nada do que se passa com a gente.”

Quando estou perto de você, tenho a sensação de estar perto de você como nunca estive de qualquer outra pessoa. Mas quando você se afasta, parece que você ergue uma muralha e me sinto completamente estranha a você, mais estranha do que em relação a qualquer outra pessoa. Eu pessoalmente nunca senti isso, provavelmente porque nunca senti que alguém não fosse um estranho para mim. Mas agora entendo: para poder amar, eu precisava afastar para longe as personagens reais, aproximar artificialmente as <imagens> da mãe e da irmã. Isso deve ter sido bem difícil, mas era o único modo de manter viva minha paixão. Pode crer, as <imagens> têm muita força.”

“Num certo sentido, passei pelas mesmas fases com as crianças, os animais, as matemáticas e a filosofia.”

“os Troll, que representam para mim uma espécie particular de humanos – há os bons humanos, os maus humanos e os Troll”

preciso desses amores e desses <estranhamentos> artificiais porque sou um ser centrado sobre mim mesmo imoderadamente, porque estou contaminado por aquilo que os cientistas chamam de narcisismo.” “Entre nós, as crianças Troll, havia uma frase de que gostávamos muito: Primeiro eu, depois eu, depois nada, por muito tempo, e só depois os outros.

“todo dia novas vozes se erguem para protestar contra a condenação à pederastia, pois todos sentem que com isso se causou um grande mal contra um direito hereditário.”

“por termos a impressão de sermos ladrões, adúlteros, pederastas, mentirosos, combatemos com zelo o roubo, o assassinato e a mentira a fim de que ninguém, e nós menos que os outros, se dê conta de nossa depravação. Acredite: aquilo que o homem, o ser humano detesta, despreza, censura, é a base original de sua própria natureza.”

“A admiração pela força superior e pela altura maior do homem, se é uma das forças originais da heterossexualidade feminina, deveria ser considerada como um signo do poder de julgamento original da criança. Mas quem dirá se esta admiração é espontânea ou só se dá ao final de algum tempo?”

“O ESTUDADOR(…)”: “o banheiro é o lugar onde a criança faz suas observações sobre as partes sexuais de seus pais e irmãos e irmãs, especialmente do pai e dos irmãos mais velhos.”

“Tenho a impressão que a mulher possui uma quantidade sensivelmente igual de capacidade de amar o próprio sexo e o sexo oposto, e que ela dispõe disso à sua vontade. Em outras palavras, me parece que nela nem a homossexualidade nem a heterossexualidade estão profundamente recalcadas, que esse recalque é bastante superficial.” “Já no homem a pulsão por ele recalcada é a pulsão pela mãe e esse recalque, segundo as circunstâncias, arrasta consigo para o abismo o gosto pelas mulheres.”

“De fato não seria má idéia publicar estas cartas. Obrigado pela sugestão, cara amiga.”

“Para mim, a Bíblia é um livro para passatempo, adequado para a meditação e cheio de belas histórias, tanto mais notáveis quanto muita gente acreditou nelas durante milênios e também porque representam um papel preponderante no desenvolvimento da Europa e representam para cada um de nós um pouco de nossa infância.”

“é indiferente que uma idéia cresça por si mesma ou seja imposta do exterior. O que importa é que ela se espalhe até os abismos do inconsciente.”

“Este seu dedicado Troll acha que aquela velha divindade criou o homem de seu <cocô>, que a palavra <terra> foi posta no lugar da palavra <cocô> apenas por decência. O hálito e seu cheiro vivificante deve ter sido <soprado> pela mesma abertura de onde saiu o cocô. Afinal de contas, a raça humana bem vale um peido!”

“Meu homônimo pôs o membro e os testículos para trás, escondendo-os com as coxas, e disse que havia virado mulher. Freqüentemente repeti esses gestos diante do espelho e toda vez senti uma estranha volúpia.” “desde aquele dia observei outros homens e pude estabelecer que esse desejo sem angústias de tornar-se mulher é comum a todos os homens.”

“as dores de cabeça, com seu parentesco com as dores do parto, o trabalho, a criação de uma obra, esse <filho espiritual> do homem.”

“Sim, introduzi o dedo em meu traseiro e não foi apenas porque estava querendo me coçar.”

“para quem sente medo da castração, o pai é mais perigoso do que o irmão; o gato, que a criança vê todo dia, mais temível do que o lobo, que ela só conhece por ouvir falar e através dos contos. E, além disso, o lobo só devora carneirinhos. Em compensação, o gato come os ratos e a parte ameaçada por castração, o pinto, é um rato que entra no buraco; o medo que as mulheres sentem dos ratos é prova disso: o rato entra debaixo da saia, querendo se esconder no buraco existente debaixo dela.”

“as botas poderiam ser a mãe, a mulher que, com os orifícios do traseiro e da vagina, possui dois canos de botas. Também poderiam ser os testículos, os olhos, as orelhas, talvez as mãos que, através das preliminares, preparam o pulo de 7 léguas da ereção e do onanismo.”

“E de repente surge, em muitas línguas, a palavra chana (*)(em português, possivelmente uma corruptela de bichana) para designar os pêlos do sexo feminino, as próprias partes e também a mulher lânguida, a gata, a gatinha que pega o rato, exatamente como a mulher engole com o sexo o <rato> do homem.”

“O famoso provérbio sobre as aranhas, Matin chagrin, soir espoir (de manhã a tristeza, de noite a esperança) retrata a posição da mulher diante de sua sexualidade; quanto mais quente foi a noite de amor, mais ela se mostrará abatida de manhã ao acordar e tentar perceber no rosto do homem o que ele pode estar pensando sobre seus transportamentos noturnos. A vida moderna impõe cada vez mais à mulher uma nobreza de espírito que parece lhe proibir toda volúpia.”

“em todas as traquinagens infantis e das pessoas adultas existe a nostalgia do vermelhão ardido nos golpes de varas.”

“há algumas semanas eu me divirto perguntando a todos os moradores de minha clínica o nome das árvores que estão na entrada. Até agora, não recebi nenhuma resposta certa. São bétulas; dão os galhos com que fazemos varas; tão temidas e ainda mais desejadas (…) E no portão de entrada, colocado de modo que todos tropeçam nele, há um marco de pedra, arredondado e saliente como um falo; ninguém o vê também. É a pedra do tropeço e da irritação.”

“aqueles capazes de reconhecer se estão diante de um canário macho ou fêmea são realmente raros.”

“Você ainda se lembra da visita que fizemos juntos ao túmulo de Kleist?”

“Quando à vista da lagarta, esse <pintinho> de mil patas, rastejante, nos sentimos esmagados pela sombra do incesto com a mãe, pelo onanismo, pela castração do pai e de si mesmo, voltamos a ser crianças de 4 anos e não há nada que possamos fazer a respeito.”

“Um verme vermelho que desliza para dentro de um buraco: o que pode contra isso toda a sabedoria darwiniana sobre o trabalho profícuo da minhoca?”

“Diante do absurdo, a seriedade não tem razão nenhuma de existir. Somente a própria vida, o Isso, tem uma noção do que é a psicologia e os únicos intermediários desse conhecimento através da palavra são os poucos grandes poetas que existiram.”

“é fato que o ciúme só existe por causa da infidelidade do ciumento.”

“Muitos são os que, namorados na juventude, conservam desse primeiro amor uma imagem ideal, mas casam-se com outra pessoa. Quando se sentem de mau humor, i.e., quando se comportaram mal em relação ao esposo, e por isso, sentem raiva dele, vão procurar no fundo da memória os vestígios do amor ideal, lamentam-se após compará-lo com o atual, por estarem mal-casados e, aos poucos, encontram mil razões para convencerem-se da indignidade do esposo que ofenderam. É hábil mas, infelizmente, hábil demais. É que sobrevém a reflexão de que se foi infiel ao primeiro amor, abandonado por um segundo, e que se traiu o segundo para continuar ligado ao primeiro…”

“Já reparou como os adultos coçam seus cães com a ponta do sapato? Recordações da infância. E como os cães não falam somos obrigados a observá-los para conhecer suas reações.”

“Quer saber mais sobre os animais? Bem, vá montar guarda diante da jaula dos macacos no zoológico e veja como as crianças se comportam. Pode dar uma olhada nos adultos também. Se nesse período você não aprender mais sobre a alma humana do que leu em mil livros, você não é digna dos olhos que carrega no meio da cabeça.”

“Era essa a razão de seu silêncio! Estava considerando as possibilidades de publicação! E concede seu imprimatur a minhas cartas e recusa-o as suas. Assim seja! E que Deus a abençoe.”

“É evidente que o Isso também se divide, pois sabemos que cada uma das células traz em si suas possibilidades de vida independente e de subdivisão. (…) Não se esqueça, além disso, que o Isso-indivíduo do homem integral, assim como os Issos de cada célula, escondem, cada um, um Isso masculino e um Isso feminino, sem contar os minúsculos seres-Isso da cadeia ancestral.”

“sou obrigado a dizer que há um Isso da metade superior e outro da metade inferior do corpo, um outro da direita e da esquerda, um do pescoço e da mão, um dos espaços vazios do ser humano e um da superfície de seu corpo.” “Quando tentamos isso (compreender alguma coisa sobre o Universo), um Isso particularmente malicioso, oculto num canto qualquer, nos prega peças memoráveis e quase morre de rir de nossa pretensão, de nossos desejos de sermos poderosos.”

“O Isso do ser humano <pensa> bem antes do cérebro existir; pensa sem cérebro, ele constrói o cérebro. Essa é uma noção fundamental que o ser humano deveria ter presente na memória e que ele não pára de esquecer. A hipótese de que pensamos com o cérebro – certamente falsa – foi a origem de mil besteiras; ela foi também, sem dúvida, a fonte de muitas descobertas e invenções extremamente preciosas”

“Vivemos e porque vivemos não podemos deixar de acreditar que somos capazes de criar nossos filhos, que há causas e efeitos, que temos a liberdade de pensar e de prejudicar ou ajudar. Mas somos coagidos (…) É apenas por sermos presas de um erro eterno, por sermos cegos, porque não sabemos nada de nada, que podemos ser médicos e curar os doentes. A vaidade e uma boa opinião de si mesmo são os traços de caráter essenciais do ser humano.

“o maior mestre dessa arte do médico-pai, Schweninger

“A gente devia renunciar a <ser adulto> desde os 25 anos; até aí, precisamos disso para crescer, mas depois disso a coisa só é útil para os raros casos de ereção. Não lutar contra o amolecimento, não esconder mais de si do que aos outros esse relaxamento, essa flacidez, esse estado de avacalhação, é isso que precisava ser feito.”

“Lembre-se que eu tinha atrás de mim 20 anos de prática médica, inteiramente consagrada ao tratamento de casos crônicos desesperados – uma herança de Schweninger. Eu sabia exatamente o que poderia conseguir com o antigo sistema e não hesitava em creditar as curas suplementares ao meu conhecimento dos símbolos, que eu desatava sobre os pacientes como se fossem um furacão. Foi uma bela época.”

“Misteriosas forças vieram opor-se, coisas que, mais tarde, sob a influência de Freud, aprendi a designar pelo nome de resistência. Por um certo tempo voltei a usar o método da imposição, e fui castigado com vários fracassos”

Nasamecu: o escrito anti-freudiano de Groddeck, antes de conhecer o próprio Freud!

(baixado em Alemão com um outro título – ver e-mail pessoal)

“Não sei de nada mais idiota no mundo do que esse texto. Mas que um raio me parta se sei de onde fiquei sabendo dele.”

COM A FACA, O QUEIJO, O GRITO E A BULA NAS MÃOS E NA PONTA DA LÍNGUA: “não há doenças do organismo, físicas ou psíquicas, capazes de resistir à influência da análise. O fato de se proceder através da psicanálise, da cirurgia física, da dietética ou de medicamentos é mera questão de oportunidade.”

“Tratarei de me informar a respeito junto a ele, junto ao Isso, sobre os motivos que o levaram a usar esse procedimento, tão desagradável para ele quanto para mim; conversarei com ele e depois verei o que fazer. E se uma conversa não bastar, recomeçarei 10x, 20x, 100x, tanto quanto necessário para que o Isso, cansado dessas discussões, mude de procedimento ou obrigue sua criatura, a doença, a se separar de mim, seja interrompendo o tratamento, seja através da morte.”

“parece que ainda está muito aborrecido com o pai – ele havia criado seu deus segundo a imagem desse pai – para dobrar os joelhos diante dele.”

Pau que nasce, nasce, e é quanto basta.

todos os caminhos levam a Roma, os da ciência e os da charlatanice; por isso, não considero como particularmente importante a escolha do caminho a seguir, contanto que tenhamos tempo e não sejamos ambiciosos.”

“sempre existiram médicos que levantaram a voz para dizer: o homem fabrica ele mesmo suas doenças, nele repousam as causae internae, ele é a casa da doença e não é necessário procurar fora daí. Diante dessas palavras, muitos ergueram a cabeça, elas foram repetidas mas logo voltaram para as causas externas, atacadas com a profilaxia, a desinfecção e todo o resto.”

BACILOS & BIRTUDES: As vacinas são a comprovação da teoria da autofabricação das doenças. No entanto, saber disso não significa criar imunidade; somos todos amebas enfraquecidas da aurora do segundo milênio e a ficção já se tornou realidade, de forma irreversível.

Que impressão eu causo na tinta da gráfica?

“o paciente havia lido recentemente meu Fuçador de Almas (Der Seelensucher), publicado por nosso amigo comum Groddeck.”

“Para mim, a uremia [ausência de liberação das toxinas na urina, que intoxicam todo o organismo] é o resultado do combate mortalmente perigoso da vontade de recalcar contra o que foi recalcado e que procura constantemente se manifestar, contra os poderosos complexos de secreção de urina que emanam da mais tenra infância e que estão ocultos nas camadas mais profundas da constituição da pessoa.”

“Antes de dormir, abri com um corta-papéis pontiagudo as páginas de um exemplar da revista psicanalítica de Freud e a folheei. Descobri ali, entre outras coisas, a notícia de que Felix Deutsch fizera em Viena uma conferência sobre psicanálise e as doenças orgânicas. Você sabe que se trata de um assunto que me interessa faz tempo e que deixei nosso amigo comum Groddeck cuidar disso.”

O POLÍTICO OU DA SOBERANIA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

Ficino, escolástico do século XV, foi um dos primeiros tradutores de Platão, às portas do “ressurgimento moderno da Filosofia”. Victor Cousin, filósofo francês, 4 séculos mais tarde, faria uma tradução bem parecida. Falo isso porque em traduções de trechos difíceis eles costumam concordar.

(*) “Amon, i.e., o Zeus dos habitantes do litoral africano. Amon significa areia [embora haja controvérsias – e tem proveniência egípcia]. O Teodoro do diálogo é oriundo de Cirene [colônia grega situada na atual Líbia].”

(*) “Conforme o testemunho do mesmo Platão, o diálogo intitulado Teeteto precede O Sofista, que é por sua vez seguido pel’O Político, cujo plano é que fosse continuado em O Filósofo. [Este último não foi produzido antes da morte de Platão. Os diálogos, portanto, devem ser estudados como uma unidade, e não como independentes entre si.]

O ESTRANGEIRO – (…) Procedemos como aquele que, pretendendo dividir em dois o gênero humano, fizesse como os nativos da Ática, que distinguem os gregos de todos os demais povos como uma raça à parte; a seguir, juntando todas as demais nações, ainda que numerosas, quase infinitas, sem sequer se conhecerem muitas delas, as designam pelo singelo nome de <bárbaros>. (…) Quão mais sábio e veraz não seria dividir por espécies e por metades, se se dividisse o número em par ou ímpar, e a raça humana em varões e fêmeas; sem distinguir os lídios, os frígios ou qualquer outro povo, nem opô-los a todos os demais, a não ser quando não houvesse meio de dividir por espécies e por partes!”

O ESTRANGEIRO – Toda a parte da ciência especulativa que se refere ao mando, como já dissemos, que tem por objeto a educação dos animais, dos que vivem em rebanho. De acordo?

SÓCRATES O JOVEM¹ – Sim.

O ESTRANGEIRO – Assim, já dividimos todo o reino animal, pondo de um lado os selvagens, e doutro os que se pode amansar; pois esses animais que são suscetíveis de amansamento nós denominamos animais domesticados, em contraste com os selvagens.”

¹ Este é apenas um xará do grande Sócrates, estudante novato de Filosofia.

O ESTRANGEIRO – Nestas divisões da educação dos animais que andam, é preciso se valer de perífrases¹ para designar as diversas partes; porque querer dar a cada uma um nome próprio seria prestar-se a um trabalho desnecessário.

SÓCRATES O JOVEM – Então como se deve dizer?

O ESTRANGEIRO – Desta forma: dividida a educação dos animais que andam em duas partes, uma se refere à espécie de animais que vive em grupos e que tem chifres; e a outra à espécie que não os tem.

SÓCRATES O JOVEM – Se estabelecermos isso, tudo bem, não será mais preciso voltar a este assunto.

O ESTRANGEIRO – Muito bem: é óbvio que o rei conduz um rebanho desprovido de cornos.

SÓCRATES O JOVEM – Mas por que isso é óbvio?

O ESTRANGEIRO – Decomponhamos esta espécie; façamos de forma que designemos aquilo que lhe pertence.

SÓCRATES O JOVEM – Estou conforme.

O ESTRANGEIRO – Queres dividi-la segundo os animais que têm ou não a pata fendida; ou segundo o critério da geração, i.e., aquelas em que a geração pode se produzir mesmo que não se trate dos mesmos animais e aquelas em que a geração só se dá entre os semelhantes? Compreendeste a questão?

SÓCRATES O JOVEM – Não exatamente.

O ESTRANGEIRO – Vou dar um exemplo: os cavalos e os asnos podem reproduzir entre si.

SÓCRATES O JOVEM – Ah, compreendo.

O ESTRANGEIRO – Ao contrário, os demais animais domésticos, que vivem em rebanho, engendram cada um sua própria espécie dentro de seus confins, não se mesclando nem engendrando híbridos.

SÓCRATES O JOVEM – Sim, isso é exato.

O ESTRANGEIRO – Mas e então: te parece que o político cuida de uma espécie que engendra em comum com outras, ou de um animal puro, que não se mescla com nenhum outro?

SÓCRATES O JOVEM – Evidentemente, de uma espécie que não se mescla.

O ESTRANGEIRO – Agora é preciso, ainda, dividir em duas partes esta espécie eleita, como já fizemos outras vezes.

SÓCRATES O JOVEM – Com certeza.”

¹ Substitutos na mesma língua, i.e., poder-se-ia chamar “animal que produz e se alimenta de mel” no lugar de “abelha”. Nem tudo que não tem nome carece por isso de uma descrição exata.

O ESTRANGEIRO – (…) os cachorros não devem ser incluídos entre os animais que vivem em sociedade.

SÓCRATES O JOVEM – Não, decerto. Mas então como obteremos nossas duas metades desta vez?

O ESTRANGEIRO – Procedendo como vós faríeis; refiro-me a ti e Teeteto, posto que vós vos ocupais da Geometria.¹

SÓCRATES O JOVEM – Ainda não entendo aonde queres chegar.

O ESTRANGEIRO – Pelo cálculo da diagonal. E depois pelo da diagonal da diagonal.

SÓCRATES O JOVEM – Ainda não compreendi!

O ESTRANGEIRO – A natureza própria da espécie humana, quanto a seu modo de andar, não consiste em ser exatamente como a diagonal, sobre a qual pode-se construir um quadrado de 2 pés?

SÓCRATES O JOVEM – Sim, exato.

O ESTRANGEIRO – E a natureza da outra espécie, relativamente ao mesmo objeto, não é como a diagonal do quadrado do nosso quadrado, posto que tem 2×2 pés?”

¹ Isto não está em contradição com a nota anterior sobre o jovem Sócrates: um dos pilares da dialética platônica é justamente o conhecimento matemático, que é preciso dominar primeiro em sua generalidade a fim de filosofar com conseqüência.

O ESTRANGEIRO – Eis nossa espécie humana ao lado e em companhia da mais nobre e ao mesmo tempo a mais ágil das espécies.

SÓCRATES O JOVEM – É verdade que se trata de uma conseqüência bem ridícula.

O ESTRANGEIRO – Não é o mais natural que o mais lento chegue sempre mais tarde?

SÓCRATES O JOVEM – Irrefutável.

O ESTRANGEIRO – E não seria mais ridículo ainda apresentar o rei correndo com seu rebanho, e disputando corrida com o homem mais atlético, um corredor nato?”

SÓCRATES O JOVEM – Nada concebo de mais ridículo.

O ESTRANGEIRO – Já vês às claras, Sócrates, o que disséramos quanto ao sofista.

SÓCRATES O JOVEM – O que exatamente?

O ESTRANGEIRO – Que este método não considera o que é nobre e o que não o é, nem considera se o caminho é curto ou comprido, apenas concentra todas as suas forças na busca pela verdade.

SÓCRATES O JOVEM – Já o aprecio.

O ESTRANGEIRO – Pois bem: depois de tudo isto, e antes de que perguntes-me qual era esse caminho mais curto do qual falavas antes, que conduz à definição do rei, eu mesmo me adiantarei.

SÓCRATES O JOVEM – De acordo.

O ESTRANGEIRO – Teria sido necessário começar por dividir os animais que andam em bípedes e quadrúpedes. E, como à primeira categoria só pertencem os pássaros – ademais do homem –, seria preciso dividir esta nova espécie de bípedes em bípedes nus e bípedes com pena;¹(*) por último, feita esta dupla operação, e deixado às claras o modo de educar ou de conduzir os homens, situamos, numa terceira etapa, o político e o rei à cabeça desta arte, confiando-lhes a renda do Estado, como legítimos possuidores desta ciência.”

¹ Este trecho é muito famoso e parodiado, já por contemporâneos (vd. Aristófanes), já por modernos muito mais próximos de nós. Aristóteles e Diógenes Laércio, este último nem que fosse de forma distorcedora ou descontextualizadora, também tornaram essa passagem ainda mais célebre.

(*) “Esta passagem deu origem sem dúvida à famosa anedota de Diógenes o Cínico. Diógenes Laércio [um dos primeiros historiadores da Filosofia, ainda do mundo antigo, que acabo de citar], num comentário sobre a vida de seu xará, nos diz: <Como ele tinha ouvido a definição platônica do homem (um animal de dois pés sem penas), pegou um galo e, depenando-o, levou-o à Academia, e ao apresentá-lo afirmou: ‘Eis aqui o homem de Platão.’>.”

O ESTRANGEIRO – Uma das antigas tradições, ainda recordadas e que se recordarão por muito tempo, é a do prodígio, que apareceu na querela entre Atreu e Tiestes. Tu com certeza já a ouviste, então te será fácil dizeres o que se sucedeu então.

SÓCRATES O JOVEM – Creio que falas da maravilha da ovelha de ouro.(*)

O ESTRANGEIRO – Não se trata disso, meu jovem! Falo da mudança do nascer e do pôr do sol e dos demais astros, os quais se punham no mesmo ponto de que agora nascem, e nasciam do lado oposto. Querendo o deus testificar sua presença a Atreu, por uma mudança repentina foi que estabeleceu a ordem atual.

SÓCRATES O JOVEM – Ah, já ouvi esta estória também.

O ESTRANGEIRO – Também é muito popular aquela do reinado de Cronos.

SÓCRATES O JOVEM – Já perdi as contas de quantas vezes a escutei!

O ESTRANGEIRO – Mas não se diz por aí que os homens doutros tempos eram filhos da terra, e que não nasciam uns dos outros?

SÓCRATES O JOVEM – Sim, sim, essa é outra de nossas antigas tradições orais.”

(*) Cuja determinação necessitaria de 3 divisões sucessivas em 2 partes, como as realizadas pelo Estrangeiro até aqui.

O ESTRANGEIRO – Escuta! Este universo é às vezes dirigido por Deus mesmo, que lhe imprime um movimento circular; mas em outras Ele o abandona, como quando suas revoluções já preencheram a medida do tempo marcado. O mundo, então, dono de seu movimento, descreve um círculo contrário ao primeiro, porque é um ser vivo e recebeu a inteligência daquele que desde o princípio o ordenou harmoniosamente. A causa deste movimento retrógrado é necessária e inata ao mundo, e vou dizer-te qual é esta.

SÓCRATES O JOVEM – Estou curioso!

O ESTRANGEIRO – Ser sempre da mesma maneira, na mesma forma e sendo o mesmo ser é privilégio dos deuses por excelência. A natureza do corpo não pertence a esta ordem das coisas. O ser a que chamamos céu e mundo foi dotado, desde seu começo, de uma multitude de qualidades admiráveis, porém participa ao mesmo tempo da natureza dos corpos.” “Mover-se por si mesmo por toda a eternidade só pode fazê-lo aquele que conduz tudo o que se move, e este ser não pode se mover simultaneamente de duas maneiras antitéticas. Tudo isto prova que nem se pode dizer que o mundo se dá a si mesmo o movimento por toda a eternidade, nem que recebe da divindade dois impulsos e dois impulsos contrários, nem que é colocado alternativamente em movimento por duas divindades contrárias.”

sua massa imensa, suspensa igualmente por todas as partes, gira sobre um ponto de apoio muito estreito.” Antes ou depois do Eureka! de Arquimedes?

Então necessariamente há uma grande mortandade entre os demais animais, e dentre os homens são poucos os que sobrevivem. Estes últimos experimentam mil fenômenos surpreendentes e inauditos; mas o mais extraordinário é o que resulta do movimento retrógrado do mundo, quando ao curso atual dos astros sucede outro, contrário.” “a idade dos diversos seres vivos se deteve repentinamente” “Os cabelos brancos dos anciãos se tornaram negros” “e o corpo e a alma se metamorfosearam juntos. Ao fim deste progresso tudo se desvaneceu e entrou no nada.” “Se os anciãos voltavam às formas da juventude, era natural que os que haviam morrido e estavam enterrados ressuscitassem, voltassem à vida e seguissem o movimento geral, que renovava em sentido contrário a geração” “Os animais, divididos em gêneros e em grupos, eram dirigidos por daimons, que, como pastores divinos, sabiam prover a todas as necessidades do rebanho” “Deus mesmo conduzia e vigiava os homens; da mesma forma que hoje os homens, como animais de uma natureza mais divina, conduzem as espécies inferiores. Sob este governo divino não havia nem cidades, nem casamentos, nem família. Os homens ressuscitavam todos do seio da terra sem nenhuma lembrança passada. Ignorantes de nossas instituições, coletavam nas árvores e nos bosques frutas em abundância, sem para isso aprender o cultivo, pois a terra era fecunda. Nus e sem abrigo, passavam quase toda a vida ao ar livre; as estações, temperadas, eram-lhes agradáveis; o espesso céspede que cobria a terra lhes propiciava leitos macios. Eis aqui, Sócrates, a vida dos homens sob Cronos.”

Quando terminou a época que compreende todas estas coisas, sobrevindo uma revolução, e a raça nascida da terra já havia perecido quase por inteiro, e cada alma já havia passado por todas as gerações, entregando à terra as sementes de que ela era tributária, sucedeu que o senhor deste universo, à guisa do piloto que abandona o timão, lançou-se para fora, passando a ocupar apenas um ponto de observação; e a fatalidade, bem como seu próprio impulso, arrastaram o mundo num redemoinho contrário.”

Enquanto o mundo dirige, em concerto com seu guia e senhor, os animais que encerra em seu seio, produz pouco mal e muito bem. Quando chega a separar-se do guia, no primeiro instante de seu isolamento governa ainda com sabedoria; mas à medida que o tempo passa e que o esquecimento chega, o antigo estado de desordem reaparece e domina; e, por último, o bem que produz é de tão pouco valor e a quantidade de mal, que se mescla com ele, tão grande, que o mundo mesmo, com tudo o que encerra, se põe em perigo de perecer. É então que o deus, que ordenara o mundo, ao vê-lo em perigo, e não desejando que sucumba na confusão e chegue a se perder e dissolver no abismo da dessemelhança, é então, repito, que, assumindo de novo o timão, repara as alterações que sofreu o universo, restabelecendo o antigo movimento por ele (este deus) presidido, protegendo-o contra a caducidade, e fazendo dele imortal.” “tendo o mundo adentrado no caminho da atual geração, a idade se deteve de novo e se viu que reaparecia já a corrente contrária. Aqueles animais que por sua pequenez estavam quase reduzidos ao nada começaram a crescer; e os que tinham saído da terra encaneceram de repente; morreram e voltaram à própria terra. Todo o demais sofreu a mesma mudança, imitando e seguindo todas as modificações do universo.” “Privados da proteção do daimon, seu pastor e senhor, entre animais naturalmente selvagens e que se haviam feito ferozes, os homens débeis e sem defesa eram despedaçados por eles. Viram-se desprovidos, além disso, da arte e da indústria nestes primeiros tempos, porque a terra havia cessado de oferecer-lhes o alimento, sem que tivessem meios de procurar-se-o, pois esta era uma necessidade nova. Por isso acabavam vivendo na maior escassez, até que os deuses nos proporcionaram, com as devidas instruções e ensinamentos, estes presentes de que falam as antigas tradições: Prometeu, o fogo; Hefesto e a deusa que o acompanha nos mesmos trabalhos, as artes; outras divindades, as sementes e as plantas.”

O ESTRANGEIRO – A meu ver, só quando já se tiver determinado a natureza do governo do Estado é que nos convenceremos de que o homem político chegou a sua definição completa.”

O ESTRANGEIRO – Alimentar seu gado é um dever de todos os pastores, mas não do político, ao qual atribuímos, assim, um nome que não lhe convém; e o que se devia fazer era escolher um que fosse comum a todos os pastores de uma vez.”

confundimos o rei com o tirano, figuras tão diferentes, seja em si mesmas, seja pela maneira exterior de governar.”

Chamemos, pois, a arte de governar mediante a violência de tirania; e a arte de governar voluntariamente os animais bípedes, governo esse prestado com gosto, de política”

a exposição já se fez demasiado comprida, e não pudemos pôr termo a nossa história.”

O ESTRANGEIRO – Até que fim, caro Sócrates! Mas por quem, em vez de responder de uma vez que a arte do tecedor é a de entrelaçar a trama e a urdidura, demos tantas voltas e procedemos a mil divisões inúteis?

SÓCRATES O JOVEM – Me parece, querido estrangeiro, que nada do que dissemos é inútil.”

nenhuma dessas artes nega a existência do justo meio, para o bem ou para o mal; pelo contrário, as artes forçosamente a admitem, se bem que com desconfiança”

O ESTRANGEIRO – Se suprimirmos a política, como poderíamos indagar depois no que consiste a ciência real?

SÓCRATES O JOVEM – Isso seria impossível.

O ESTRANGEIRO – Pois bem; da mesma forma que no Sofista provamos que o não-ser existe, porque não sendo assim não se poderia conceder existência ao discurso, provaremos agora que os excessos, o mais e o menos, o bem e o mal que escapam do justo meio da política, são comensuráveis; e não só entre si, como justamente em referência a este justo meio.”

O ESTRANGEIRO – O quê? Mas será possível?! Nos consagraremos a esta indagação sobre a política só para aprender política, ou fá-la-emos para chegarmos também a ser dialéticos mais hábeis acerca de todas as outras coisas?

SÓCRATES O JOVEM – Evidentemente que com o segundo fito.”

Acrescentemos que, se se encontra um homem que, neste tipo de discussões, censura todos os discursos longos e não aprova estes perpétuos rodeios e reviravoltas, é preciso impedi-lo de ir-se embora depois de haver simplesmente criticado a extensão de nosso discurso. Peçamos-lhe que comprove claramente de que modo uma discussão mais breve faria dos contendores melhores dialéticos e mais hábeis perscrutadores das razões por trás das coisas! (…) Voltemos ao homem político, aplicando ao caso nosso exemplo do tecedor de que acabamos de falar.

O ESTRANGEIRO – Todas as artes que fabricam instrumentos para o Estado, grandes ou pequenos, é preciso que as consideremos como artes auxiliares. Sem elas, na verdade, não haveria nem Estado nem política; no entanto, nenhuma delas integra a ciência real.

SÓCRATES O JOVEM – Certamente que não!

O ESTRANGEIRO – (…) se alguém disser que não há nada que não seja instrumento de outra coisa, enunciaria uma proposição muito provável, porém há uma entre as coisas que o Estado possui que não tem este caráter.”

O ESTRANGEIRO – Não colocaremos numa quinta espécie a arte da ornamentação, a pintura, a música, todas as imitações que se realizam com a cooperação destas artes, que têm por único objeto o prazer, e que, com razão, poderiam ser chamadas por um só nome?

SÓCRATES O JOVEM – Sim, mas qual?

O ESTRANGEIRO – As artes de recreio.”

O ESTRANGEIRO – E não formaremos uma sexta espécie com esta outra que fornece a cada uma das artes de que acabamos de falar os corpos, com os quais e sobre os quais elas operam, espécie muito variada e que procede de outras muitas artes?

SÓCRATES O JOVEM – Aonde queres chegar?

O ESTRANGEIRO – O ouro, a prata e todos os metais que se extraem das minas; tudo aquilo que a arte de cortar e esculpir as árvores fornece à carpintaria e à marcenaria; a arte de extrair tocos das árvores; a do curtidor que despoja os animais de sua pele; todas as artes análogas que nos preparam a cortiça, o papel e as maromas (cordas grossas); tudo isso fornece espécies simples de trabalhos com os quais podemos formar espécies compostas.”

Tudo o que se pode possuir, com exceção dos animais domésticos, parece-me que está categorizado nestas 7 espécies.”

Quanto à posse de animais domésticos, sem contar os escravos, a arte de educar o gado, que distinguimos anteriormente, abarca a todos os animais, de modo indubitável.

(…)

Só nos falta a espécie dos escravos, e em geral a dos servidores, entre os quais, pelo que me consta, incluem-se os que competem frente ao rei pela elaboração mesma do tecido que é seu desígnio elaborar; à maneira que vimos antes: que os que fiam, os que cardam e os que executam alguma das operações supracitadas competiam entre si pelo título de tecelões.”

O ESTRANGEIRO – Aqueles que se adquire por dinheiro podemos sem dificuldade batizar de escravos, e dizer que não participam, absolutamente, da ciência real.

SÓCRATES O JOVEM – Sem dúvida.

O ESTRANGEIRO – Mas todos esses homens livres, que voluntariamente se filiam com os anteriores na classe dos servidores, transportando e distribuindo entre si os produtos da agricultura e das demais artes; fixando-se nas praças; ou comprando e vendendo de cidade em cidade, por mar ou por terra; trocando objetos por moeda, se é que não moeda por moeda; os cambistas, os comerciantes, os locadores de embarcações, os traficantes, como os chamamos; teria toda essa gente a pretensão de aspirar à ciência política?

SÓCRATES O JOVEM – No máximo, à ciência mercantil.”

O ESTRANGEIRO – A classe dos pregoeiros, dos homens hábeis em redigir escritos, e que freqüentemente nos prestam seu ministério, e outros tantos muito versados na arte de desempenhar certas funções perante os magistrados; que diremos deles todos?

SÓCRATES O JOVEM – O mesmo que disseste antes; que estes são servidores, mas não chefes de Estado.

O ESTRANGEIRO – No entanto, não fui, pelo menos não conscientemente, mero títere quando afirmei que nesta categoria veríamos aparecer os que têm as maiores pretensões à ciência política; eis o que é estranho: que tais pretendentes pertençam à classe dos servidores.”

O ESTRANGEIRO – (…) Encontramos os adivinhos, que têm uma parte da ciência do servidor, porque se os considera intérpretes dos deuses entre os homens.

SÓCRATES O JOVEM – Exatamente.

O ESTRANGEIRO – Temos também a classe dos sacerdotes, que, segundo se opina, sabem oferecer, em nosso nome, sacrifícios aos deuses a fim de agradá-los, e sabem também pedir-lhes bens, intercedendo em nosso favor.”

Com efeito, a ordem dos sacerdotes e adivinhos tem-se em alta conta e inspira um profundo respeito dada a nobreza de suas funções. No Egito ninguém pode reinar sem pertencer à classe sacerdotal; e se um homem de uma classe inferior se apodera do trono pela violência tem necessariamente de salvaguardar-se ingressando logo nesta ordem. Entre os gregos, em muitas cidades, são os primeiros magistrados que presidem os principais sacrifícios.”

O ESTRANGEIRO – O que não se conhece é sempre surpreendente. Isso se aplica a mim. Tive um momento de estupor a primeira vez que vi o grupo que se ocupa dos negócios públicos.

SÓCRATES O JOVEM – Que grupo?

O ESTRANGEIRO – O maior mágico de todos os sofistas, o mais hábil nesta arte, e que é preciso distinguir, por mais difícil que seja, do verdadeiro político e do verdadeiro rei, caso queiramos contemplar com clareza o objeto de nossas indagações.”

O ESTRANGEIRO – Mas estas três formas não são de certo modo cinco, já que duas delas criam para si mesmas outros nomes?

SÓCRATES O JOVEM – Quais nomes?

O ESTRANGEIRO – Ao considerar estes governos sob a perspectiva da violência ou do livre consentimento, da pobreza ou da riqueza, das leis ou da licenciosidade que neles aparecem, divide-se-os em dois; e como se encontram duas formas de monarquia, são denominadas como tirania e reinado.

(…)

Analogamente, todo Estado governado por uns poucos se chama ou aristocracia ou oligarquia.

SÓCRATES O JOVEM – Nenhuma objeção.

O ESTRANGEIRO – Quanto à democracia, que o povo governe com o uso da força ou com o consentimento dos demais, que os que a exercem observem escrupulosamente as leis ou não, a rigor não faz diferença, pois não a conhecemos por nomes distintos.”

É necessário examinar agora em qual destes governos se encontra a ciência de mandar nos homens, ciência, por acaso, a mais difícil e mais preciosa de todas as que se pode adquirir.”

O ESTRANGEIRO – Mas será possível que, numa cidade de mil homens, cem, ou somente 50, possuam-na de maneira suficiente?

SÓCRATES O JOVEM – Neste caso, de todas as artes, seria esta a mais fácil. Sabemos, positivamente, que de mil homens não extrairemos nem 100 jogadores de xadrez que possam ser considerados mestres entre os gregos, quanto mais 100 reis! Afinal de contas, governe ou não, quem possui a ciência real merece ser chamado de rei, e nisso estamos bastante de acordo.

as diferenças que separam todos os homens e todas as ações e a incessante variação das coisas humanas, que sempre estão em movimento, não permitem a uma arte, qualquer que seja ela, estabelecer uma regra simples e única, que convenha em todos os tempos e lugares.

(…)

E no entanto sabes que é este o caráter da lei, como o de um homem obstinado e falto de educação, que não tolera que ninguém faça nada contra sua vontade, nem questione, ainda que alguém descubra algo inusitado e genial.

SÓCRATES O JOVEM – Com certeza; a lei impera sobre cada um de nós indistintamente, como acabaste de expor.

O ESTRANGEIRO – E não é impossível que o que é sempre o mesmo convenha ao que não é sempre o mesmo?

SÓCRATES O JOVEM – Temo que sim.

O ESTRANGEIRO – Doravante, como é que pode ser imprescindível criar leis, se as leis não são as melhores? Investiguemos este problema!”

Aquilo que convém ao maior número de indivíduos e de circunstâncias será o que constituirá a lei, e o legislador o imporá a toda a comunidade, seja formulando-o por escrito, seja estipulando-o via costumes dos antepassados transmitidos oralmente.”

O ESTRANGEIRO – Não seria de crer que um médico, e também um professor de ginástica, ao empreender uma viagem e, quiçá, ausentar-se por um longo período, tenha razões para temer pelo futuro de seus doentes e alunos, caso não tome o cuidado de deixar suas prescrições por escrito, para que não se as esqueçam? E afinal, é o melhor deixar suas disposições e convicções assim por escrito, ou haveria outro expediente mais recomendável?

SÓCRATES O JOVEM – Não, nada melhor que deixar tudo por escrito.

O ESTRANGEIRO – Mas se acaso volta mais cedo do que havia planejado, não se atreverá a substituir as prescrições que havia deixado por outras novas, caso perceba que estas são mais saudáveis aos doentes graças ao que aprendeu sobre os ventos ou sobre mudanças de temperatura nos lugares em que esteve, em que o curso ordinário das estações era diferente?”

Se alguém, sem ter convencido os outros, impõe-lhes pela força aquilo que é melhor, diga-me, que nome recebe esta violência?

(…)

Se um médico, sem ter recorrido à persuasão, em virtude da arte que conhece tão a fundo, prescreve que o doente, criança, homem ou mulher, tome agora um remédio melhor que o que estava tomando (porque era o que estava escrito), qual é o nome desta violência? Qualquer um menos o de um pecado contra a arte médica, ou será que seria precisamente um atentado contra a saúde? E o paciente desta violência acaso poderá dizer que tal tratamento é daninho e anti-medicinal?

SÓCRATES O JOVEM – O nome é qualquer um menos o de pecado contra a medicina ou dano contra o doente.”

O ESTRANGEIRO – (…) não seria o cume do ridículo criticar esta violência, da qual tudo se poderá dizer, exceto que obrigara o doente a executar qualquer coisa vexatória, injusta ou má?

SÓCRATES O JOVEM – Sim, seria.

O ESTRANGEIRO – E a violência, é justa se seu autor é rico, e injusta se ele é pobre? Ou, pelo contrário, se um homem, valendo-se ou não da persuasão, rico ou pobre, com ou contra as leis escritas, faz o que é útil, não se deve dizer que esta é a verdadeira definição do bom governo, e que ela pautará o homem sábio e virtuoso, que acima de tudo respeita o interesse dos governados? Assim como o piloto, preocupado constantemente com a segurança de seu navio e da tripulação, sem escrever leis, mas criando por assim dizer, e seguindo, uma lei inerente a sua arte, protege seus companheiros de viagem; assim, da mesma forma, o Estado se veria em prosperidade, caso fosse administrado por homens que soubessem governar desta maneira, fazendo prevalecer o poder supremo da arte sobre as leis escritas!”

O ESTRANGEIRO – Que nenhum membro do Estado se atreve a fazer nada <contra as leis>; e se alguém a isso se atrevera, seria castigado com a pena de morte e com os maiores suplícios. Esta regra é muito justa e bela, se consideramos apenas o segundo tipo de punição e descartamos o primeiro. Expliquemos de que maneira se estabelece essa regra, que, em nossa opinião, só se justifica mesmo com a remoção da pena de morte. Ou tu pensas doutra forma?

SÓCRATES O JOVEM – De forma alguma!”

O ESTRANGEIRO – (…) Suponhamos, imbuídos do espírito destas idéias, que determinássemos, depois de uma detida reflexão, que se proibisse que a medicina ou a arte da pilotagem mandassem, como senhoras absolutas, nos escravos e nos homens livres; que se formasse uma assembléia, fosse constituída tão-só por nós (os políticos governantes), fosse constituída por todo o povo, fosse constituída só pelos ricos (forma censitária); e que os ignorantes e os artesãos possuíssem o direito de dar seu parecer sobre a navegação e sobre o tratamento das doenças, sobre como se deveria empregar os remédios e demais instrumentos médicos para o bem dos adoentados, e como se deveria dispor dos navios e dos instrumentos marítimos a fim de navegar; sobre o que se deve fazer nos momentos de perigo, proceda este dos ventos e das ondas, ou de encontros com piratas; e sobre se conviria, numa batalha naval, opor embarcações compridas com outras embarcações compridas ou não. E, depois disto, suponhamos, ainda, que o que tivesse sido aprovado pelo povo, não importa se oriundo dos médicos ou pilotos, ou dos ignaros nestas artes, fosse por nós inscrito em tábuas triangulares e em colunas, ou então consagrado como costumes orais de nossos antepassados (por mera convenção), e que doravante se navegasse e se tratasse dos doentes exclusivamente conforme estas novas regras.

SÓCRATES O JOVEM – Mas eis uma suposição perfeitamente absurda!

ESTRANGEIRO – Cada ano tiraríamos a sorte para eleger os chefes entre os ricos ou entre o povo inteiro, e os chefes assim eleitos, ajustando sua conduta às leis estabelecidas da forma que dissemos, dirigiriam os navios e cuidariam dos doentes.

SÓCRATES O JOVEM – Isso é ainda mais impossível de admitir.”

“O ESTRANGEIRO – (…) Aquele que quiser poderá acusar os magistrados [governantes] de não terem dirigido os navios durante o ano de mandato segundo as leis escritas ou os antigos costumes dos antepassados. E o mesmo com os doentes. Aquele que for condenado, os próprios magistrados decidirão seu castigo.

SÓCRATES O JOVEM – Aquele que de espontânea vontade chegasse a exercer magistratura semelhante seria, por sua vez, muito castigado, e justamente – e aliás mais justo quão mais rigoroso fosse o castigo!

O ESTRANGEIRO – Será preciso ainda estabelecer uma lei ordenando que, se há alguém que, independentemente das leis escritas, estuda a arte do piloto e da navegação, a arte de curar e da medicina, relativamente aos ventos ou ao quente e ao frio, e se dedica a indagações profundas sobre isto, deve-se começar por declará-lo, não um médico ou piloto, mas um vaidoso extravagante e um sofista inútil. Após o quê, quem queira poderá acusá-lo de corromper a juventude, ao ensiná-la a praticar a arte do piloto e do médico sem ter em mente as leis escritas, e ao dirigir os navios conforme seus próprios caprichos e tratar os doentes da forma mais arbitrária; e nem preciso dizer que um tal subversivo será citado diante de um tribunal de justiça.

“os homens não consentem, de bom grado, em ser governados por um só, por um monarca, pois assim perdem a esperança de que um dia um homem comum digno de exercer esse poder apareça, um homem dotado simultaneamente de vontade e força para mandar com virtude e conhecimento, tanto quanto para distribuir eqüitativamente a justiça, que é o que se chama bem.”

“E como hoje em dia já não se vê nas cidades, tal qual sucede na colméia, um rei como o que descrevemos, que sobressaia a olhos vistos a todos os demais, na alma e no corpo, não resta outro recurso senão reunir-se em conselho a fim de redigir as leis, seguindo as pegadas do verdadeiro governo.”

“Não deveríamos antes de tudo nos admirar de que um Estado como este seja tão sólido e poderoso? Porque faz muito tempo que os Estados são vítimas desses males; e, no entanto, permanecem de pé, estáveis e firmes. É verdade que muitos, submersos, como os navios naufragados, perecem, pereceram e perecerão pela nescidade dos pilotos e tripulantes, que no que toca às coisas mais importantes são rematados ignorantes; sendo completamente estranhos à política, crêem que de todas as ciências esta é que melhor dominam.”

“O ESTRANGEIRO – Deves reconhecer, pupilo Sócrates, que as três formas de governo fazem uma, que é ao mesmo tempo a mais fácil e a mais difícil.

SÓCRATES O JOVEM – Como é?

O ESTRANGEIRO – As três formas de governo de que tratamos desde o princípio deste discurso, i.e., o monárquico, o dos poucos e o da multidão.

SÓCRATES O JOVEM – De fato.

ESTRANGEIRO – Dividamos cada uma delas em outras duas, a fim de que tenhamos por fim 6 e, acrescidas à mais distinta, a sétima, fazemos 7; o sétimo sendo o único e verdadeiro governo.

SÓCRATES O JOVEM – Mas como?

O ESTRANGEIRO – Da monarquia dissemos que nascem o reinado e a tirania; do governo dos poucos, a aristocracia, que é um nome de bom agouro, e a oligarquia; quanto ao governo das massas, optamos por chamá-lo só de democracia; mas veja, é chegado o momento de dividi-lo em duas partes por sua vez.

SÓCRATES O JOVEM – E qual será o método empregado?”

“desde que amarrada com estes sábios regulamentos, que chamamos de leis, a monarquia é o melhor dos 6 governos; sem leis, é o mais duro e mais insuportável.” “quanto à multidão, sua essência é a debilidade, então ela não é capaz nem de um grande bem nem de um grande mal, pelo menos em comparação com os outros governos; ali, o poder está dividido em 1000 partes entre 1000 indivíduos; por está razão é que é o pior de todos os governos, quando se observa a lei, isto é; mas é o melhor dos 3 quando as leis são violadas. Quando o povo é licencioso, o melhor é viver sob a democracia”

“a ciência que julga se é preciso ou não persuadir tem de mandar na que tem o poder de persuadir”

“Certos governantes são extremamente moderadas por natureza, inclinadas a viver uma vida pacífica, cuidando por si mesmos e de seus negócios, atuando em suas relações internas e externas do modo mais condizente para a manutenção da paz entre os seus e os Estados vizinhos. Mas, enganados por este amor excessivo ao repouso e pela satisfação de seus desejos, não reparam que assim se incapacitam para a guerra, que educam os jovens na mesma molície, e que se colocam à mercê do inimigo; de maneira que ao cabo de poucos anos eles, seus filhos e o Estado inteiro, de livres que eram, caem, insensivelmente, na escravidão.”

“E que é que diremos dos outros, que se inclinam mais para o lado da força? Não lançam sem cessar sua pátria em novas guerras, à conta de sua paixão imoderada por este gênero de vida? E, à força de suscitar inimigos, não a conduzem à ruína total ou então à perda de sua liberdade?”

“O ESTRANGEIRO – Os homens moderados buscam nos demais o seu próprio caráter; se casam, tanto quanto seja possível, com mulheres das mesmas condições e casam suas filhas da mesma maneira; e os homens fortes e enérgicos fazem o mesmo: buscam nos demais o seu próprio caráter; tudo isso quando o mais conveniente seria que estas duas classes de homens fizessem o exato contrário.

SÓCRATES O JOVEM – Mas como o fariam e por que razão?

O ESTRANGEIRO – Porque tal é a natureza do caráter forte e enérgico que, repleto de vigor no princípio, se se reproduz sem misturas por muitas gerações, acaba-se deixando arrastar a incríveis acessos de furor.

SÓCRATES O JOVEM – É bastante provável.

O ESTRANGEIRO – Por outro lado, a alma que se deixa levar por um pudor excessivo, que não se associa a uma audácia varonil, e que se reproduz assim durante longo tempo, faz-se mais débil do que seria aconselhável, e acaba caindo em completo desfalecimento.

“esta é a única tarefa, e ao mesmo tempo toda a tarefa do tecedor real: não permitir jamais que o caráter prudente se divorcie do caráter forte e enérgico” “Os chefes moderados têm, com efeito, costumes prudentes, justos e conservadores, mas carecem da energia e da audácia que a ação reclama.” “Os chefes fortes e enérgicos, por sua vez, deixam algo a desejar em termos de justiça e da prudência, mas sobressaem quanto à ação.”

“Não era possível, estrangeiro, definires melhor o rei e o político.”

À SOMBRA DAS MAIORIAS SILENCIOSAS: O fim do social e o surgimento das massas (4ª ed.) – Baudrillard (MANUAL EM CONTRA-SOCIOLOGIA)

Trad. de 1985, Suely Bastos

Não são boas condutoras do político, nem boas condutoras do social, nem boas condutoras do sentido em geral. Tudo as atravessa, tudo as magnetiza, mas nelas se dilui sem deixar traços. E na realidade o apelo às massas sempre ficou sem resposta. Elas não irradiam, ao contrário, absorvem toda a irradiação das constelações periféricas do Estado, da História, da Cultura, do Sentido. Elas são a inércia, a força da inércia, a força do neutro.” “neutro = nem 1 nem 0utr0”

hoje referente mudo, amanhã protagonista da história, quando elas tomarão a palavra e deixarão de ser a <maioria silenciosa> – ora, justamente as massas não têm história a escrever, nem passado, nem futuro, elas não têm energias virtuais para liberar, nem desejo a realizar: sua força é atual, toda ela está aqui, e é a do seu silêncio.”

A sociologia só pode descrever a expansão do social e suas peripécias. Ela vive apenas da hipótese positiva e definitiva do social. A assimilação, a implosão do social lhe escapam. A hipótese da morte do social é também a da sua própria morte.

O termo massa não é um conceito. Leitmotiv da demagogia política, é uma noção fluida, viscosa, <lumpen-analítica>. Uma boa sociologia procurará abarcá-la em categorias <mais finas>: sócio-profissionais, de classe, de status cultural, etc. Erro: é vagando em torno dessas noções fluidas e acríticas (como outrora a de <mana>) que se pode ir além da sociologia critica inteligente. Além do que, retrospectivamente, se poderá observar que os próprios conceitos de <classe>, de <relação social>, de <poder>, de <status>, todos estes conceitos muito claros que fazem a glória das ciências legítimas, também nunca foram mais do que noções confusas, mas sobre as quais se conciliaram misteriosos objetivos, os de preservar um determinado código de análise.”

As <massas camponesas> de outrora não eram exatamente massas: só se comportam como massa aqueles que estão liberados de suas obrigações simbólicas, <anulados> (presos nas infinitas <redes>) e destinados a serem apenas o inumerável terminal dos mesmos modelos, que não chegam a integrá-los e que finalmente só os apresentam como resíduos estatísticos.” “Qualquer tentativa de qualificá-la é somente um esforço para transferi-Ia para a sociologia e arrancá-la dessa indistinção que não é sequer a da equivalência (soma ilimitada de indivíduos equivalentes: 1 + 1 + 1 + 1 – tal é a definição sociológica)”

Infelizmente não existem aliens. O inferno não é ninguém, o inferno não existe. O inferno sou eu e esse lustre.

O último avatar de deus dura um século. Foi selado, se não fôra selado ficaria ao relento, louco de si mesmo, esfalfado, inútil, um cu negro diante das civilizações selvagens.

Nada de histeria nem de fascismo potencial, mas simulação por precipitação de todos os referenciais perdidos. Caixa preta de todos os referenciais, de todos os sentidos que não admitiu, da história impossível, dos sistemas de representação inencontráveis, a massa é o que resta quando se esqueceu tudo do social.”

Foram pagãs e permaneceram pagãs à sua maneira, jamais freqüentadas pela Instância Suprema, mas vivendo das miudezas das imagens, da superstição e do diabo.” “Esta é a sua maneira de minar o imperativo categórico da moral e da fé, o imperativo sublime do sentido

imperativo incessantemente renovado de moralização da informação: melhor informar, melhor socializar, elevar o nível cultural das massas” “O que elas rejeitam é a <dialética> do sentido. E de nada adianta alegar que elas são mistificadas. Hipótese sempre hipócrita que permite salvaguardar o conforto intelectual dos produtores de sentido: as massas aspirariam espontaneamente às luzes naturais da razão. Isso para conjurar o inverso, ou seja, que é em plena <liberdade> que as massas opõem ao ultimato do sentido a sua recusa e sua vontade de espetáculo. Temem essa transparência e essa vontade política como temem a morte.” “trabalho de absorção e de aniquilamento da cultura” “nós somos apenas episodicamente condutores de sentido, no essencial e em profundidade nós nos comportamos como massa, vivendo a maior parte do tempo num modo pânico ou aleatório, aquém ou além do sentido.”

Nos Estados Unidos, a playlist dá shuffle em vosmecê!

essa indiferença não deveria existir, ela não tem nada a nos dizer. Em outros termos, a <maioria silenciosa> é despossuída até de sua indiferença, ela não tem nem mesmo o direito de que esta lhe seja reconhecida e imputada, é necessário que também esta apatia lhe seja insuflada pelo poder.” “Ora, é exatamente essa indiferença que exigiria ser analisada na sua brutalidade positiva, em vez de ser creditada a uma magia branca, a uma alienação mágica que sempre desviaria as multidões de sua vocação revolucionária.” A indiferença em relação à indiferença é forçoso.

É curioso que essa constatação jamais tenha subvertido a análise, reforçando-a, ao contrário, em sua fantasia de um poder todo-poderoso na manipulação, e de uma massa prostrada num coma ininteligível.”

O poder está muito satisfeito por colocar sobre o futebol uma responsabilidade fácil, ou seja, a de assumir a responsabilidade diabólica pelo embrutecimento das massas.”

VIDA TRANS,CORRA NORMAL: Rancor e Mal

Bom dia, diabo! Casemos essa música em nossos olvidos. Desovados de nosso próprio planeta. Contra-estratégia expressa aos pais fantasmas nebulosos azuis zumbis: nothing beyond our pseudofamily, so… nothing like family routines, nothing like normal boys usually do things. O fascismo não existe, Bolsonaro muito menos; ora, ninguém (me) liga, meu telephone está sempre no silencioso das massas pretas de absorção da matéria escura da Samsung. atroCIDADE alerta…:… ban ban e não bang bang. A missa mulheril de cada dia, ruminando poliânus, ciprestes a cair. Saudade e açucalinidade. Mútuo piscar de olhos de almas desentendidas que se entendem muito bem, pois. Que assim seja! Amem.a.meta.

O Homem veio da @

ANTI-FREUD (E DE CARONA REICH): “Ora, não se trata de maneira alguma de encontrar uma nova interpretação das massas em termos da economia libidinal (remeter o conformismo ou o <fascismo> das massas a uma estrutura latente, a um obscuro desejo de poder e de repressão que eventualmente se alimentaria de uma repressão primária ou de uma pulsão de morte).” Ironia: até quem vai contra Reich vai contra o nazismo!

Esta é hoje a única alternativa para a declinante análise marxista. Outrora se atribuía às massas um destino revolucionário contrariado pela servidão sexual (Reich), hoje se lhes atribui um desejo de alienação e servidão, ou ainda uma espécie de microfascismo cotidiano tão incompreensível quanto sua virtual pulsão de liberação. Ora, não há nem desejo de fascismo e de poder nem desejo de revolução.” Será? O revolucionário encara com otimismo o espectro fascista clássico, pois se existe a vontade de autoescravização, existirá a posteriori, sem dúvida, a revolução. O tique-taque do pêndulo do relógio.

RECADO A DELEUZE: “Última esperança: que as massas tenham um inconsciente ou um desejo, o que permitiria reinvesti-las como suporte ou suposto de sentido. O desejo, reinventado em toda parte, não é senão o referencial do desespero político.”

O cinismo e a imoralidade da política maquiaveliana estão nisso: não no uso sem escrúpulos dos meios com que se o confundiu na concepção vulgar, mas na desenvoltura com relação aos fins. Pois, Nietzsche o viu bem, é nesse menosprezo por uma verdade social, psicológica, histórica, nesse exercício dos simulacros enquanto tais, que se encontra o máximo de energia política, nesse momento em que o político é um jogo e ainda não se deu uma razão. É a partir do século XVIII, e particularmente depois da Revolução, que o político se infletiu de uma maneira decisiva.” Carta de compromissos (grilhões). “No mesmo momento começa a ser representação” “(o teatro segue um destino paralelo: torna-se um teatro representativo – o mesmo acontece com o espaço perspectivo [da pintura]: de instrumental que era no início, torna-se o lugar de inscrição de uma verdade do espaço e da representação)” “idade de ouro dos sistemas representativos burgueses (a constitucionalidade: a Inglaterra do século XVIII, os Estados Unidos da América, a França das revoluções burguesas, a Europa de 1848).

É com o pensamento marxista em seus desenvolvimentos sucessivos que se inaugura o fim do político e de sua energia própria. Nesse momento começa a hegemonia definitiva do social e do econômico, e a coação, para o político, de ser o espelho, legislativo, institucional, executivo, do social.” “a energia do social se inverte, sua especificidade se perde, sua qualidade histórica e sua idealidade desaparecem em benefício de uma configuração em que não só o político se volatilizou, mas em que o próprio social não tem mais nome.”

não há mais investidura política porque também não há mais referente social de definição clássica” massinha: representante da massa.

O fato de a maioria silenciosa (ou as massas) ser um referente imaginário não quer dizer que ela não existe. (…) Elas não se expressam, são sondadas.”

A cabine de votação parece um banheiro químico misturado com cápsula do tempo (um revestimento futurista, branco, metálico, moderno, com coisas bregas e ultrapassadas, fetichistas, por dentro da embalagem), cabine telefônica, uma urna (para os mortos).

jogo nojo gozo enajenación naja-nación luto Geena não

churrasco de cerveja zero álcool na laje na segunda-feira de noite

Fim das esperanças revolucionárias. Porque estas sempre especularam sobre a possibilidade de as massas, como da classe proletária, se negarem enquanto tais. Mas a massa não é um lugar de negatividade nem de explosão, é um lugar de absorção e de implosão.”

Na massa o político se deteriora como vontade e representação.” #IDÉIATÍTULODELIVRO O Único e seus fenômenos. “Durante muito tempo a estratégia do poder pôde parecer se basear na apatia das massas. Quanto mais elas eram passivas, mais ele estava seguro. Mas essa lógica só é característica da fase burocrática e centralista do poder. E é ela que hoje se volta contra ele: a inércia que fomentou se tornou o signo de sua própria morte. É por isso que o poder procura inverter as estratégias: da passividade à participação, do silêncio à palavra. Mas é muito tarde. O limite da <massa crítica>, o da involução do social por inércia, foi transposto.”

Agora buracos negros até existem, pois aparecem em fotografias. O real começou de facto a ser engolido por si mesmo. Nem energia ele arrota, nonobstant.

Em toda parte se procura fazer as massas falarem, se as pressiona a existir de forma social eleitoralmente, sindicalmente, sexualmente, na participação, nas festas, na livre expressão, etc. É preciso conjurar o espectro, é preciso que ele diga seu nome. Nada demonstra com mais clareza que hoje o único problema verdadeiro é o silêncio da massa, o silêncio da maioria silenciosa.” Comprovante de votação nas duas últimas eleições: prove que você existe; comprovante de residência: esse não precisa, sabemos que você pode mesmo morar nas ruas, pular de hotel em motel, pode ter seu organismo alterado artificialmente para jamais dormir. Injetar-se drogas, matar pessoas sonâmbulo pelas ruas de madrugada. Mas isso não nos diz respeito. Votaste? É isso que importa! Não que estejamos indignados com os outros, apenas sabemos que você existe… A propósito, você quer entrar para o sindicato? Nós descontamos a parcela no seu contracheque, não precisa se preocupar. Quem não tem foto no instagram ou facebook, quem não comprova sua vida sexual ativa, tampouco existe. Portanto, cuidado. Você tem direito a ter fases depressivas, mas não exagere… Estamos de olho, passar bem. Ótima semana!

Como não é mais do reino da vontade nem do da representação, ela cai sob o golpe do diagnóstico, da adivinhação pura e simples – de onde o reino universal da informação e da estatística: é preciso auscultá-la, senti-Ia, retirar-lhe algum oráculo. Daí o furor de sedução, de solicitude e de solicitação em torno dela. Daí a predição por ressonância, os efeitos de antecipação e de futuro da multidão em miragens como: <O povo francês pensa… A maioria dos alemães reprova… Toda a Inglaterra vibra com o nascimento do Príncipe…, etc.> – espelho que tende a um reconhecimento sempre cego, sempre ausente.”

Acredita-se que se estruturam as massas injetando-lhes informação, acredita-se que se libera sua energia social cativa à força de informação e de mensagens (a tal ponto que não é mais o enquadramento institucional, mas a quantidade de informação e a taxa de exposição aos meios de comunicação que hoje medem a socialização).”

A massa só é massa porque sua energia social já se esfriou. É um estoque frio, capaz de absorver e de neutralizar todas as energias quentes. Ela se assemelha a esses sistemas semimortos em que se injeta mais energia do que se retira, a essas minas esgotadas que se mantêm em estado de exploração artificial a preço de ouro.”

A energia que se dispende para atenuar a baixa tendencial da taxa de investimento político e a fragilidade absoluta do princípio social de realidade, para manter essa situação do social e impedi-lo de implodir totalmente, essa energia é imensa, e o sistema se precipita aí.”

Não se trata também de produção do social, porque senão o socialismo bastaria, até mesmo o próprio capitalismo. De fato, tudo muda com a precedência da produção da demanda sobre a das mercadorias. A relação lógica (da produção ao consumo) se desfaz, e estamos numa ordem inteiramente diferente, que não é mais nem de produção nem de consumo, mas de simulação de ambas graças à inversão do processo. De repente, não se trata mais de uma crise <real> do capital, como o supõe Attali, crise que depende de um pouco mais de social e de socialismo, mas de um dispositivo absolutamente diferente, hiper-real, que não tem mais nada a ver nem com o capital nem com o social.”

como massa, se limita a ser boa condutora dos fluxos, mas de todos os fluxos, boa condutora da informação, mas de qualquer informação, boa condutora de normas, mas de todas as normas; com isso, se limita a remeter o social à sua transparência absoluta, a só dar lugar aos efeitos do social e do poder, constelações flutuantes em torno desse núcleo imperceptível.”

Nunca houve manipulação. A partida foi jogada pelos dois, com as mesmas armas, e ninguém hoje poderia dizer quem a venceu”

hiperconformismo, forma imanente de humor” “a massa realiza esse paradoxo de não ser um sujeito, um grupo-sujeito, mas de também não ser um objeto.” “a noção de objeto aí se perde, como o campo da microfísica se perde na análise última da <matéria> – impossível captá-la como objeto neste limite infinitesimal

Todo o mundo conhece a profunda indeterminação que reina sobre as estatísticas (o cálculo de probabilidades ou os grandes números também correspondem a uma indeterminação, a uma <flutuação> do conceito de matéria, a que pouco corresponde uma insignificante noção de <lei objetiva>.”

Daí partiria, no sentido literal, uma patafÍsica ou a ciência das soluções imaginárias, ciência da simulação e da hiper-simulação de um mundo exato, verdadeiro, objetivo, com suas leis universais, incluindo o delírio daqueles que o interpretam segundo estas leis. As massas e seu humor involuntário nos introduziriam a uma patafísica do social que finalmente nos desembaraçaria de toda esta metafísica do social que nos atravanca.”

O publicitário não pode deixar de crer que as pessoas acreditam – por pouco que seja, isso quer dizer que existe uma probabilidade mínima de que a mensagem alcance seu objetivo e seja decodificada segundo seu sentido.”

O MEIO É A MENSAGEM, profetizava Mac Luhan: fórmula característica da fase atual, a fase cool de qualquer cultura mass-media

Enquanto o político há muito tempo é considerado só como espetáculo no interior da vida privada, digerido como divertimento semi-esportivo, semilúdico (veja-se o voto vencedor das eleições americanas, ou as tardes de eleições no rádio ou na tevê), e na forma ao mesmo tempo fascinada e maliciosa das velhas comédias de costumes. O jogo eleitoral se identifica há muito tempo aos jogos televisados na consciência do povo. Este, que sempre serviu de álibi e de figurante para a representação política, se vinga entregando-se à representação teatral da cena política e de seus atores.” “É o jogo, o filme ou os desenhos animados que servem de modelos de percepção da esfera política.” Neymar vingador e seu Death Note.

Até os anos 60, a história se impõe como tempo forte: o privado e o cotidiano não são mais do que o avesso obscuro da esfera política. No melhor dos casos, intervém uma dialética entre os dois e pode-se pensar que um dia o cotidiano, como o individual, resplandecerá além da história, no universal. Mas até lá só se pode deplorar o recuo das massas a sua esfera doméstica, sua recusa da história, da política e do universal, e sua absorção na cotidianidade embrutecida do consumo (felizmente elas trabalham, o que lhes garante um estatuto histórico <objetivo> até o momento da tomada de consciência). Hoje, inversão do tempo fraco e do tempo forte: começa-se a vislumbrar que o cotidiano, que os homens em sua banalidade até que poderiam não ser o reverso insignificante da história – melhor: que o recuo para o privado até poderia ser um desafio direto ao político, uma forma de resistência ativa à manipulação política. Os papéis se invertem: é a banalidade da vida, a vida corrente, tudo o que se estigmatizara como pequeno-burguês, abjeto e apolítico (inclusive o sexo) que se torna o tempo forte

Hipótese vertiginosa. As massas despolitizadas não estariam aquém mas além da política. (…) As massas executariam em sua prática <ingênua> (e sem ter esperado as análises sobre o <fim do político>) a sentença da anulação do político, seriam espontaneamente transpolíticas, como são translingüísticas em sua linguagem. Mas, atenção! (…) alguns desejariam que se tratasse (em particular em sua versão sexual e de desejo) de uma nova fonte de energia revolucionária, desejariam lhe dar um sentido e o reconstituir como negatividade histórica em sua própria banalidade. Exaltação de microdesejos, de pequenas diferenças, de práticas cegas, de marginalidades anônimas. Último sobressalto dos intelectuais para exaltar a insignificância, para promover o não-sentido na ordem do sentido. E revertê-lo à razão política. A banalidade, a inércia, o apoliticismo eram fascistas, agora se tornam revolucionários – sem mudar de sentido, isto é, sem deixar de ter sentido. Micro-revolução da banalidade, transpolítica do desejo – mais um truque dos <libertadores>.”

UMA ETNOGRAFIA DA AMÉRICA LATINA 2020’S: “A emergência das maiorias silenciosas se integra no ciclo completo da resistência histórica ao social. Resistência ao trabalho, evidentemente, mas também resistência à medicina, resistência à escola, resistência à segurança, resistência à informação. A história oficial só registra o progresso ininterrupto do social, relegando às trevas, como culturas passadas, como vestígios bárbaros, tudo que não concorreria para esse glorioso acontecimento.” “(o social vai bem, obrigado, só restam uns loucos para escapar ao registro, à vacinação e às vantagens da segurança)”

QUANDO A REDE GLOBO SE TORNA VÍTIMA DO MONSTRO QUE CRIOU (OU MELHOR: QUANDO ELA DESCOBRE QUE A MASSA ERA O DOUTOR E ELA MERO FRANKENSTEIN): “Sempre se acreditou que são os meios de comunicação que enredam as massas – o que é a própria ideologia dos mass media. Procurou-se o segredo da manipulação numa semiologia que combate os mass media. Mas se esqueceu, nessa lógica ingênua da comunicação, que as massas são um meio muito mais forte que todos os meios de comunicação, que são elas que os enredam e os absorvem – ou que pelo menos não há nenhuma prioridade de um sobre o outro. O processo da massa e o dos meios de comunicação são um processo único. Mass(age) é a mensagem.”

trata-se de lhes inculcar de todos os lados (propaganda oficial [Keenes], associação de consumidores, ecólogos [Uirás], sociólogos) a boa prática e o cálculo funcional em matéria de consumo, mas sem esperança.” “Valor/signo em vez de valor de uso já é um desvio da economia política.” “Uso a-social, resistente a todas as pedagogias socialistas – uso aberrante através do qual as massas (nós, vocês, todo o mundo) inverteram a economia política desde agora. Não esperaram as revoluções futuras nem as teorias que pretendem libertá-las de um movimento <dialético>. Elas sabem que não se liberta de nada e que só se abole um sistema obrigando-o ao hiperlógico, impelindo-o a um uso excessivo que equivale a um amortecimento brutal. <Vocês querem que se consuma – pois bem, consumamos sempre mais, e não importa o quê; para todos os fins inúteis e absurdos.>”

O mesmo aconteceu com a medicina: à resistência frontal (que aliás não desapareceu) se substituiu uma forma mais sutil de subversão, um consumo excessivo, irrefreável, da medicina, um conformismo pânico às injunções da saúde. Escalada fantástica do consumo médico que desvia completamente os objetivos e as finalidades sociais da medicina. Que melhor meio de aboli-Ia? Desde então os médicos não sabem mais o que fazem, o que são, muito mais manipulados do que manipuladores. <Queremos mais cuidados, mais médicos, mais medicamentos, mais segurança, mais saúde, sempre mais, sem limites!> As massas são alienadas na medicina? De modo algum: ao exigirem sempre mais, como mercadoria, estão prestes a arruinar sua instituição, a explodir a segurança social, a colocar o próprio social em perigo. Que maior ironia pode haver do que nesta exigência do social como bem de consumo individual, submetido ao excesso da oferta e da procura? Paródia e paradoxo: é por sua inércia nos caminhos do social que lhes foram traçados que as massas lhes ultrapassam a lógica e os limites, e destroem todo o edifício.”

o terrorismo na verdade pretende visar o capital (o imperialismo mundial, etc.) mas se engana de inimigo, e ao fazer isso visa seu verdadeiro inimigo, que é o social.” NADA A VER COM COPA OU OLIMPÍADAS: “terrorismo não-explosivo, não-histórico, não-político; implosivo, cristalizante, siderante” V de Vacância

Ele é o único ato não-representativo. É nisso que ele tem afinidade com as massas, que são a única realidade não-representável. Sobretudo isso não quer dizer que novamente o terrorismo representaria o silêncio e o não-dito das massas, que exprimiria violentamente sua resistência passiva. Isso quer dizer simplesmente: não há equivalente ao caráter cego, não-representativo, desprovido de sentido, do ato terrorista, senão o comportamento cego, desprovido de sentido e além da representação que é o das massas. Eles têm isso de comum porque são a forma atual mais radical, mais exacerbada, de negação de qualquer sistema representativo. É tudo.” “Só conhecemos bem os encadeamentos representativos, não sabemos grande coisa dos encadeamentos analógicos, a-finitários, imediatizados, irreferenciais e outros sistemas.”

Não se pode dizer que é a <era das maiorias silenciosas> que <produz> o terrorismo. É a simultaneidade dos dois que é assombrosa e causa estranheza. Único acontecimento, aceite-se ou não sua brutalidade, que verdadeiramente marca o fim do político e do social. O único que traduz essa realidade de uma implosão violenta de todos os nossos sistemas de representação.” “O terrorismo não visa de modo algum desmascarar o caráter repressivo do Estado (essa é a negatividade provocadora dos grupelhos, que aí encontram uma última oportunidade de serem representativos aos olhos das massas).”

solidariedade dos ativistas mortos “onda de choque”

P. 29: terrorismo x banditismo

os meios são apenas meios

roleta russa mode on

Rael is a problem.

patafísica reacionária do nazista frustrado

de toda forma,

já-deu

agora

fodeu

fode eu

Esahubris 9001 & Stephen Jacobs

Não há diferença alguma entre um terremoto na Guatemala e a queda de um Boeing da Lufthansa com 300 passageiros a bordo, entre a intervenção <natural> e a intervenção <humana> terrorista. A natureza é terrorista, como o é a interrupção abrupta de todo o sistema tecnológico: os grandes black-outs de Nova Iorque (1965 e 1977) criam situações terroristas melhores que as verdadeiras, situações sonhadas. Melhor: esses grandes acidentes tecnológicos, como os grandes acidentes naturais, exemplificam a possibilidade de uma subversão radical sem sujeito. A pane de 1977 em Nova Iorque poderia ser fomentada por um grupo terrorista muito organizado e isso não mudaria nada no resultado objetivo. Teriam sucedido os mesmos atos de violência, de pilhagem, de levante, a mesma suspensão da ordem <social>. Isso significa que o terrorismo não está na decisão de violência, mas em toda parte na normalidade do social, de modo que ela pode de um momento para o outro se transfigurar numa realidade inversa, absurda, incontrolável. A catástrofe natural funciona dessa maneira e é assim que, paradoxalmente, ela se torna a expressão mítica da catástrofe do social. Ou melhor, sendo a catástrofe natural por excelência um incidente desprovido de sentido, não-representativo (senão de Deus, eis por que o responsável pela Continental Edison pôde falar de Deus e de sua intervenção no episódio do último black-out de Nova Iorque), torna-se uma espécie de sintoma ou de encarnação violenta do estado do social, a saber, de sua catástrofe e da ruína de todas as representações que o sustentavam.”

a fascinação é a intensidade extrema do neutro.”

A implosão, para nós e hoje, só pode ser violenta e catastrófica, porque ela resulta do fracasso do sistema de explosão e de expansão dirigida que foi o nosso no Ocidente há alguns séculos.” “A implosão é inelutável, e todos os esforços para salvar os princípios de realidade, de acumulação, de universalidade, os princípios de evolução que dependem dos sistemas em expansão, são arcaicos, regressivos, nostálgicos. Inclusive todos aqueles que querem liberar as energias libidinais, as energias plurais, as intensidades fragmentárias, etc.” “Há traços disso, de diversas tentativas de controlar os novos impulsos anti-universais [satanização do “globalismo”], anti-representativos, tribais, centrípetos, etc.: as comunidades, a ecologia, o crescimento zero [CPTK(SIC) – Centro de Pesquisas Tirei do Ku para a Sustentação Idônea do Capital], as drogas [a única ‘evasão de divisas’ politicamente correta] – tudo isso sem dúvida é dessa natureza. Mas é preciso não se iludir sobre a implosão lenta. Ela está destinada à efemeridade e ao fracasso. Não houve transição equilibrada de sistemas implosivos aos sistemas explosivos: isso sempre aconteceu violentamente, e há toda a possibilidade de que nossa passagem para a implosão também seja violenta e catastrófica.”

ESTE ZERO: “Só a <sociologia> pode parecer testemunhar sua eternidade, e a soberana algaravia das <ciências sociais> ainda o divulgará muito tempo após ele ter desaparecido.”

SANTÍSSIMA TRINDADE SPONSORED BY K. – RIMA COM…: “como o espaço e o tempo, o social efetivamente abre uma perspectiva ao infinito. Não há definição do social senão nessa perspectiva panótica.”

Se o sexo e a sexualidade, dado que a revolução sexual os muda em si mesmos, são verdadeiramente um modo de troca e de produção de relações sexuais, já a sedução é o inverso da troca, e próxima ao desafio. A sexualidade realmente só se tornou <relação sexual>, só pôde ser falada nesses termos já racionalizados de valor e de troca, ao se esquecer qualquer forma de sedução – assim como o social só se torna <relação social> quando perdeu toda a dimensão simbólica.

SEMPRE CABE +1: “Ver, em L’Échange Simbolique et le Mort¹, a tripla residualidade: do valor na ordem econômica, do fantasma na ordem psíquica, da significação da ordem lingüística. É preciso portanto acrescentar aí a residualidade do social na ordem… social.”

¹ Talvez o único livro de Baudrillard que ainda não li!

não se pode dizer que o social morre, pois ele é desde sempre acumulação do morto. Com efeito, estamos numa civilização do super-social, e simultaneamente do resíduo indegradável, indestrutível, que se expande na própria medida da extensão do social.”

O REI MAGNÂNIMO: “Em 1544 abriu-se o primeiro grande estabelecimento de pobres em Paris: vagabundos, dementes, doentes, todos aqueles que o grupo não integrou e deixou como sobras serão adotados sob o signo nascente do social.”

4 CENTURIES LATER…: “Quando a sobra atinge as dimensões da sociedade toda, tem-se uma socialização perfeita. Vejam-se os Guaiaqui [Kwakiutl?] ou os Tupi-Guarani: quando um tal resíduo aparece, é drenado pelos líderes messiânicos para o Atlântico, sob a forma de movimentos escatológicos que purgam o grupo dos resíduos <sociais>. Não só o poder político (Clastres) mas o próprio social é conjurado como instância desintegrada/desintegrante.” Não há uma obra de Baudrillard sem Pierre Clastres…

Sea-arriba: O paradoxo do sociólogo que combate os anti-sociólogos: parcial no cultivo da neutralidade, torna-se tendencioso. A evolução social re-quer o autogolpe, uma espécie de “Brasil transformado em ciência”. Onde tudo é ruçamente permitido!

gestão usurária da morte” “É nessa perspectiva de gestão de resíduos que o social pode aparecer hoje pelo que é: um direito, uma necessidade, um serviço, um puro e simples valor de uso.” “o social como ecossistema, homeostase e superbiologia funcional da espécie“Uma espécie de espaço fetal de segurança (…) a forma mais baixa da energia social”

* * *

Se toda a riqueza fosse sacrificada, as pessoas perderiam o sentido do real. Se toda a riqueza se tornasse disponível, as pessoas perderiam o sentido do útil e do inútil. O social existe para garantir o consumo inútil da sobra a fim de que os indivíduos se dediquem à gestão útil de suas vidas.” Transformar leite e queijo em livros.

Não é à toa que cálculo (estudo de relações entre coisas) se chama razão.

o afluxo repentino de divisas é a maneira mais rápida e mais radical de arruinar uma moeda”

NEGATIVE LOTTO: “A loucura de Hölderlin lhe veio desta prodigalidade dos deuses, desta graça dos deuses que afoga e se torna mortal se não pode ser reparada e compensada por uma equivalência humana, a da terra, a do trabalho. Há aí uma espécie de lei que não tem nada a ver com a moral burguesa. Mais próximo de nós, citemos a confusão mortal das pessoas superexpostas à riqueza e à felicidade – como clientes de uma grande loja aos quais se oferece escolher o que desejam: é o pânico. Ou ainda esses vinhateiros a quem o Estado oferece mais dinheiro para arrancar suas vinhas do que ganhariam trabalhando nelas. São muito mais desestruturados por este prêmio inesperado do que pela tradicional exploração de força de trabalho.”

Eu preciso de imbecis me aparando ou eu seria só cabelo.

Se meu talento fosse reconhecido da noite para o dia, fatalmente eu ficaria louco como se toda a metanfetamina do mundo fosse-me injetada duma vez.

DESAFIO: Cite 10 coisas mais úteis que pisar na Lua.

A verdadeira candura é a dos socialistas e humanistas de toda espécie, que querem que toda a riqueza seja redistribuída, que não haja nenhuma despesa inútil, etc.”

É o que o socialismo não vê: ao querer abolir essa escassez, e ao reivindicar o usufruto generalizado da riqueza, põe fim ao social acreditando que o está conduzindo ao auge.” “Quando tudo, inclusive o social, se torna valor de uso, o mundo se tornou inerte, onde se opera o inverso do que Marx sonhava. Ele sonhava com uma reabsorção do econômico no social (transfigurado). O que nos acontece é a reabsorção do social na economia política (banalizada): a gestão pura e simples.”

Nada mudou desde Mandeville e sua Fábula das Abelhas.”

Terceira hipótese: “O social não foi sempre um equívoco, como na primeira hipótese, nem uma sobra, como na segunda. Mas justamente só teve sentido, como o poder, como o trabalho, como o capital, num espaço perspectivo de distribuição racional (…) e hoje morre” “Ora, o social só existe num espaço perspectivo, morre no espaço de simulação”

Curto-circuito fantástico: o real é hiper-realizado; nem realizado, nem idealizado. O hiper-real é a abolição do real não por destruição violenta, mas pela afirmação, elevação à potência do modelo.” “Há real em demasia, cai-se no obsceno e no pornô.”

CAGADA HAT-TRICK

A direita

A esquerda

O espírito aristocráticotirânico AMEMuns aos outros

Doña Flôbert e seus 2 Partidos

* * *

A esquerda é o monstro do Alien.

Por que, no final das contas, o fascismo (genuíno, pur sang) é sempre eleito democraticamente: “Os representantes do povo são bastante ingênuos a esse respeito: tomam sua eleição por uma aprovação e um consenso popular, não desconfiam nunca que não há nada mais ambíguo do que impelir alguém ao poder e que o espetáculo mais gratificante para o povo sem dúvida sempre foi a derrota de uma classe política.”

O advento do socialismo como modelo é absolutamente diferente de seu advento histórico. Como acontecimento, como mito, como força de ruptura, o socialismo não tem, como se diz, o tempo de se parecer consigo mesmo, de se fortalecer como modelo, não tem tempo de se confundir com a sociedade – nessa qualidade ele não é um estado estável, e aliás só fez breves aparições históricas. Ao passo que hoje o socialismo se propõe como modelo estável e confiável – não é mais uma exigência revolucionária, é uma simulação de mudança (simulação no sentido de desenvolvimento do melhor cenário possível) e uma simulação do futuro. Nada de surpresa, nada de violência, nada de ultrapassagem, nada de verdadeira paixão.”

A menos que haja uma reversão miraculosa da história, que daria sua carne e seu sangue a qualquer projeto social que apareça, e à realidade sem mais, é-nos necessário, como diz Canetti, perseverar na destruição atual.”

* * *

o intelectual infelizmente sempre é bastante virginal para ser cúmplice da repressão ao vício.” Nunca cansamos de ser críticos. Só com críticas explícitas fazemos 3 pontos fora de casa. Como político, excelente filósofo; como filósofo, excelente político. Como legislador, excelente burocrata. Enquanto funcionário racional-legal, criador de exceções imprevisíveis incontroláveis o tempo inteiro. Como pai ótimo filho.

Ou Stalin ou Nada, de que lado Você (o[u] Eu) está?

O CORPO DECIDE QUANDO O TEATRO FICA ENJOADO: “Nós vagueamos entre os fantasmas do capital, de hoje em diante vaguearemos no modelo póstumo do socialismo. A hiper-realidade de tudo isso não mudará nem um pouco, num certo sentido é nossa paisagem familiar há muito tempo. Estamos doentes de leucemia política, e essa indiferença crescente (estamos atravessados pelo poder sem por ele sermos atingidos, analisamos, atravessamos o poder sem alcançá-lo) é absolutamente semelhante ao tipo de patologia mais moderna: a saber, não a agressão biológica objetiva, mas a incapacidade crescente do organismo de fabricar anticorpos (ou mesmo, como na esclerose em placas, a possibilidade de os anticorpos se voltarem contra o próprio organismo).”

E aí nós, intelectuais, fomos pegos. Porque enquanto se tratava de economia, de programação e do desencantamento de uma sociedade liberal, mantivemos nosso foro íntimo, ricos de uma reserva mental e política indefinida, vestais de uma pequena chama crítica e filosófica, promessa de uma eficácia silenciosa da teoria (aliás a teoria se portava muito bem, ela não reencontrará sem dúvida jamais a qualidade ofensiva e jubilatória ao mesmo tempo que a grandiosa sinecura de que desfrutou nesses últimos 20 anos).” “Nada pior do que a absorção da força teórica numa instituição. Eu compreendo: a própria utopia dos conceitos segundo os quais analisávamos esta situação que não era a nossa, e a dissolvíamos em seus componentes imaginários, essa utopia mesma se volta contra nós sob a forma de julgamento de valor real, de jurisdição intelectualmente armada com nossas próprias armas, sob a forma desse fantasma da vontade coletiva, essa utopia foi a de nossa própria classe [os intelectuais], que mantém, mesmo na simulação, o poder de nos anular.”

velho slogan rimbaudiano que se tornou socialista – alegrai-vos, hoje se vai mudar verdadeiramente a vida – é maravilhoso!”

Thomas En(do)gênio: “Tal é o sonho socialista, enlouquecido de transparência, inundado de ingenuidade. Porque nenhum grupo jamais funcionou assim – mas sobretudo: que grupo não sonhou com isso? Felizmente é verossímil que algum projeto social digno desse nome jamais existiu, que nenhum grupo na verdade jamais se concebeu idealmente como social, em suma, jamais houve <a sombra> (salvo nas cabeças intelectuais) nem o embrião de um sujeito coletivo com responsabilidade limitada, nem a possibilidade mesma de um objetivo dessa ordem.”

A Suposta Avó – tradução: Rafael de Araújo Aguiar

(texto original: Guillermo Alves de Oliveyra e M. Eulalia A. Bartaburu)

(fonte: jackespanhol.blogspot.com)

 

Era vez uma menina que foi passear no bosque. De repente se lembrou de que não havia comprado nenhuma lembrança a sua vovozinha. Atravessando um parque, arrancou lindos botões de rosa vermelhos. Quando atingiu o bosque, viu uma tenda entre as árvores e, em redor, alguns filhotes de leão comendo carne. Seu coração disparou. Enquanto atravessava, os leões se ergueram e começaram a segui-la. Procurou um lugar onde se refugiar, mas não encontrou. Isso pareceu assustador à menina. Ao longe, divisou um vulto se movendo, e pensou que fosse alguém que poderia ajudar. Ao se aproximar, viu um urso de costas. Guardou silêncio um breve instante, o suficiente para o urso desaparecer; e, como a noite chegasse, resolveu acender um fogo para assar um bolo de agrião, que tirou da bolsa. Começou a preparar seu prato, não esquecendo de lavar umas ameixas. De repente apareceu um homem calvo, com o casaco todo empoeirado e lhe perguntou se podia se juntar ao jantar.

A menina, mesmo muito assustada, perguntou-lhe seu sobrenome. Ele respondeu que era Gutiérrez, mas que costumavam chamá-lo de Pepe. Este senhor então disse à menina que o molho do refogado estava uma delícia, apesar de um pouco salgado. O homem passou-lhe um copo de vinho e quando ela deu por si estava meio tonta. O senhor Gutiérrez, ao percebê-la bêbada, se ofereceu para levá-la até a casa de sua avó. Ela penteou suas enormes madeixas e, de braços dados, se foram ambos rumo à casinha do bosque.

Enquanto seguiam o caminho, notaram umas pegadas que pareciam de raposa, indo em direção ao porão da casa. Um delicioso cheiro de ensopado chegava até a porta. Ao entrar, tiveram um mau pressentimento: a vovozinha, de costas, apagava algo numa folha, sentada à escrivaninha. Atônitos, os dois repararam que por debaixo de seu suéter assomava um rabo peludo. O homem pegou uma vassoura e acertou a suposta vovó quebrando-lhe um dente. A menina, vendo-se ludibriada pelo lobo, quis dar o troco dando-lhe também umas belas sovas. Enquanto isso, a verdadeira avó encontrava-se amordaçada, e se fez notar batendo no alçapão do porão, para que a tirassem logo dali. Ao descobrir de onde vinham as pancadas no soalho, os dois acharam um alicate para torcer o ferrolho, todo enferrujado. Quando a avó saiu, com a roupa toda suja de pó, chamaram os guardas do bosque para relatar toda a aventura.

PROPOSTA DE CARACTERIZAÇÃO DOS PROCEDIMENTOS TÉCNICOS DA TRADUÇÃO – Heloísa Barbosa, 2004

Os 13 procedimentos de tradução: palavra-por-palavra, literal, transposição, modulação, equivalência, omissão x explicitação, compensação, reconstrução de períodos, melhorias, transferência (sub-categorias: estrangeirismo, transliteração, aclimatação, transferência com explicação), explicação, decalque e adaptação.

  1. PALAVRA-POR-PALAVRA

Catford (1965), Newmark (1988), Aubert (1987).

  1. LITERAL

adversário: Vázquez-Ayora (1977)

  1. TRANSPOSIÇÃO

Catford (1965), Newmark (1988), Vinay & Darbelnet (1977), Vázquez-Ayora (1977).

Mudança de classe gramatical de determinadas palavras por falta de correspondência interlinguística.

O advérbio inglês é o maior inimigo do bom português.

  1. MODULAÇÃO

Vinay e Darbelnet (op. cit.), Vázquez-Ayora (op. cit.), Newmark (1981, op. cit.)

  1. EQUIVALÊNCIA

Vinay e Darbelnet, Vázquez-Ayora, Newmark.

ex: God bless you!; piece of cake; Sincerely yours…

  1. OMISSÃO X EXPLICITAÇÃO

Vázquez-Ayora

ex: pronomes obrigatórios no Inglês e Alemão.

  1. COMPENSAÇÃO

Nida (1964), Vázquez-Ayora, Newmark.

  1. RECONSTRUÇÃO DE PERÍODOOS

Newmark

Na tradução do português para o inglês é muitas vezes necessário distribuir as orações complexas do português em períodos mais curtos em inglês. Na tradução do inglês para o português ocorre o inverso.”

  1. MELHORIAS

Newmark

  1. TRANSFERÊNCIA

Newmark

  1. Estrangeirismo ou Empréstimos (cf. Vinay e Dalbernet) ou Transcrição, Transferência, Adoção (cf. Newmark)

Cópia literal, com grifos ou aspas.

Normas de editoração: Silva (1984), Houaiss (1975).

Câmara Jr. (1977) diz: “Com o passar do tempo, sendo o vocábulo estrangeiro amplamente aceito pelos falantes, este tende a se adaptar à fonologia e à morfologia locais, tornando-se o estrangeirismo em empréstimo.” Pei (1966): “Esse processo chama-se aclimatação.” Ex. de aclimatação inglês-português: chulipa (sleeper), escrete (scratch), nocaute (knockout), piquenique (pic-nic), sinuca (snooker), time (team).” (Ferreira, s/d)

Embora o termo empregado por Vinay e Dalbernet não seja estritamente correto, pelos motivos examinados acima, já adquiriu livre curso entre tradutores, professores e teóricos da tradução.”

  1. Transliteração

Catford, Dubois (1978), Pei (op. cit.).

Ex: glasnost (transcrição do alfabeto cirílico)

Não ocorrem entre línguas do alfabeto romano.

Normas de editoração: Maillot (1975), ABNT (1961).

  1. Aclimatação ou Decalque (cf. Pei e Crystal, 1980)

Facultativo (vide “a”).

  1. Transferência com explicação

Nida, Newmark.

Devem ser feitas em notas de rodapé (ou de fim de capítulo, de fim de livro) ou diluídas no texto principal.

A explicação pode ser via equivalente cultural ou funcional (quando é oficial, p.ex. High School, que é o ensino médio). Ex: bac francês um “vestibular”.

  1. EXPLICAÇÃO

Nida

Indicada como substituta do estrangeirismo para formatos como o teatro ou a Bíblia (evita notas de rodapé, adapta a idéia sem marcadores no texto).

  1. DECALQUE (Aclimatação em Vinay e Dalbertnet)

Tal como o estrangeirismo e a aclimatação, o decalque só pode ser detectado em uma tradução existente através de uma análise diacrônica, que determine se já havia sido usado ou não, como observa Alves (1983).”

Para mim é um procedimento irrelevante, já subentendido nos demais.

  1. ADAPTAÇÃO

Vinay e Darbelnet, Vázquez-Ayora, Newmark.

Quando o contexto é ininteligível ou por algum motivo censurável ou condenável na LC ou TL.

Ex: quando um livro de sucesso com conteúdo pornográfico é traduzido para a língua de um país que proíbe e/ou censura esse tipo de conteúdo. Serão utilizadas atenuações. Um beijo na boca pode se tornar um beijo na testa ou na mão, conforme os costumes locais, etc. Outro ex.: quando personagens de um livro que não necessariamente se ambienta na China compartilham uma refeição de cachorro num restaurante. A matéria não é relevante para a obra, mas ofenderia nossa moral e senso culinário.

L’ENCYCLOPÉDIE – AM – compilado (1)

* AMANUS, s. m. (Myth.) Dieu des anciens Perses. C’étoit, à ce qu’on croit, ou le soleil ou le feu perpétuel qui en étoit une image. Tous les jours les Mages alloient dans son temple chanter leurs hymnes pendant une heure devant le feu sacré, tenant de la vervaine en main [planta medicinal], & la tête couronnée de tiares dont les bandelettes [bandagens] leur tomboient sur les joues.”

Não há fogo sagrado que não seja apagado por um temporal.

AMAUTAS, s. m. (Hist. mod.) Philosophes du Pérou sous le regne des Incas. On croit que ce fut l’Inca Roca qui fonda le premier des écoles à Cusco, afin que les Amautas y enseignassent les Sciences aux Princes & aux Gentils-hommes; car il croyoit que la science ne devoit être que pour la Noblesse. Le devoir des Amautas étoit d’apprendre à leurs disciples les cérémonies & les préceptes de leur religion; la raison, le fondement & l’explication des lois; la politique & l’Art Militaire; l’Histoire & la Chronologie; la Poësie même, la Philosophie, la Musique & l’Astrologie. Les Amautas composoient des comédies & des tragédies qu’ils représentoient devant leurs Rois & les Seigneurs de la Cour aux fêtes solemnelles. Les sujets de leurs tragédies étoient des actions militaires, les triomphes de leurs Rois ou d’autres hommes illustres. Dans les comédies ils parloient de l’agriculture, des affaires domestiques, & des divers évenemens de la vie humaine. On n’y remarquoit rien d’obscene ni de rampant; tout au contraire y étoit grave, sententieux, conforme aux bonnes moeurs & à la vertu. Les acteurs étoient des personnes qualifiées; & quand la piece étoit joüée, ils venoient reprendre leur place dans l’assemblée, chacun selon sa dignité. Ceux qui avoient le mieux réussi dans leur rôle recevoient pour prix des joyaux ou d’autres présens considérables. La poësie des Amautas étoit composée de grands & de petits vers où ils observoient la mesure des syllabes. On dit néanmoins qu’au tems de la conquête des Espagnols ils n’avoient pas encore l’usage de l’écriture, & qu’ils se servoient de signes ou d’instrumens sensibles pour exprimer ce qu’ils entendoient dans les Sciences qu’ils enseignoient. Garcilasso de la Vega, Hist. des Incas, liv. II. & IV.

AMAZONE, s. f. (Hist. anc.) femme courageuse & hardie, capable de grands exploits.

Amazone, dans un sens plus particulier, est le nom d’une nation ancienne de femmes guerrieres, qui, dit-on, fonderent un Empire dans l’Asie mineure, près du Thermodon, le long des côtes de la mer Noire.

Il n’y avoit point d’hommes parmi elles; pour la propagation de leur espece, elles alloient chercher des étrangers; elles tuoient tous les enfans mâles qui leur naissoient, & retranchoient aux filles la mammelle droite pour les rendre plus propres à tirer de l’arc. C’est de cette circonstance qu’elles furent appellées Amazones, mot composé d’<A> privatif, & de MAO, mammelle, comme qui diroit sans mammelle, ou privées d’une mammelle.

Não havia homens entre elas; para a propagação da espécie elas procuravam estrangeiros; elas matavam todas as crianças macho que lhes nasciam, e decepavam nas mulheres a mama direita para torná-las mais aptas no exercício do tiro de arco. Provém dessa circunstância o chamarem-nas Amazonas, palavra composta do ‘A’ privativo, e de MAO, mama, como que dizendo sem mamas, ou privadas de uma das mamas.

Les Auteurs ne sont pas tous d’accord qu’il y ait eu réellement une nation d’Amazones. Strabon, Paléphate, & plusieurs autres le nient formellement: mais Hérodote, Pausanias, Diodore de Sicile, Trogue Pompée, Justin, Pline, Pomponius Mela, Plutarque, & plusieurs autres, l’assurent positivement. Hippocrate dit qu’il y avoit une loi chez elles, qui condamnoit les filles à demeurer vierges, jusqu’à ce qu’elles eussent tué trois des ennemis de l’État. Il ajoûte que la raison pour laquelle elles amputoient la mammelle droite à leurs filles, c’étoit afin que le bras de ce côté-là profitât davantage, & devînt plus fort.

Quelques Auteurs disent qu’elles ne tuoient pas leurs enfans mâles; qu’elles ne faisoient que leur tordre les jambes, pour empêcher qu’ils ne prétendissent un jour se rendre les maîtres.

M. Petit Medecin de Paris, a publié en 1681, une dissertation latine, pour prouver qu’il y a eu réellement une nation d’Amazones; cette dissertation contient quantité de remarques curieuses & intéressantes sur leur maniere de s’habiller, leurs armes, & les villes qu’elles ont fondées. Dans les médailles le buste des Amazones est ordinairement armé d’une petite hache d’armes appellée bipennis, ou securis, qu’elles portoient sur l’épaule, avec un petit bouclier en croissant que les Latins appelloient pelta, à leur bras gauche: c’est ce qui a fait dire à Ovide, de Ponto.

Non tibi amazonia est pro me sumenda securis, Aut excisa levi pelta gerenda manu.

Des Géographes & voyageurs modernes prétendent qu’il y a encore dans quelques endroits des Amazones. Le P. Jean de Los Sanctos, Capucin Portugais, dans sa description de l’Éthiopie, dit qu’il y a en Afrique une République d’Amazones; & AEnéas Sylvius rapporte qu’on a vû subsister en Boheme pendant 9 ans, une République d’Amazones fondée par le courage d’une fille nommée Valasca [Popazuda].”

AMAZONES. riviere des Amazones; elle traverse toute l’Amérique méridionale d’occident en orient, & passe pour le plus grand fleuve du monde. On croît communément que le premier Européen qui l’a reconnu fut François d’Orellana, Espagnol; ce qui a fait nommer cette riviere par quelques-uns Orellana: mais avant lui, elle étoit connue sous le nom de Maranon (qu’on prononce Maragnon) nom qu’elle avoit reçû, à ce qu’on croit, d’un autre Capitaine Espagnol ainsi appellé. Orellana dans sa relation dit avoir vû en descendant cette riviere, quelques femmes armées dont un cacique Indien lui avoit dit de se défier: c’est ce qui l’a fait appeller riviere des Amazones.

La carte très-défectueuse du cours de la riviere des Amazones dressée par Sanson sur la relation purement historique d’un voyage de cette riviere que fit Texeira, accompagné du P. d’Acunha Jésuite, a été copiée par un grand nombre de Géographes, & on n’en a pas eû de meilleure jusqu’en 1717 qu’on en publia une du P. Fritz Jésuite, dans les lettres édifiantes & curieuses.

Enfin M. de la Condamine, de l’Académie Royale des Sciences, a parcouru toute cette riviere en 1743; & ce voyage long, pénible, & dangereux, nous a valu une nouvelle carte de cette riviere plus exacte que toutes celles qui avoient précédé. Le célebre Académicien que nous venons de nommer a publié une relation de ce voyage très-curieuse & très-bien écrite, qui a été aussi insérée dans le volume de l’Académie Royale des Sciences pour 1745. Nous y renvoyons nos Lecteurs, que nous exhortons fort à la lire. M. de la Condamine dit qu’il n’a point vû dans tout ce voyage d’Amazones, ni rien qui leur ressemble; il paroît même porté à croire qu’elles ne subsistent plus aujourd’hui; mais en rassemblant les témoignages, il croit assez probable qu’il y a eu en Amérique des Amazones, c’est-à-dire une société de femmes qui vivoient sans avoir de commerce [bom eufemismo!] habituel avec les hommes.”

AMAZONIUS, nom donné au mois de Décembre par les flateurs de l’Empereur Commode, en l’honneur d’une courtisanne qu’il aimoit éperdument, & qu’il avoit fait peindre en Amazone: ce Prince par la même raison prit aussi le surnom d’Amazonius.” Êta amor mais brega!

AMBA. Manga!

AMBAGES, s. m. (Belles-Lettres.) mot purement Latin adopté dans plusieurs langues, pour signifier un amas confus de paroles obscures & entortillées dont on a peine à démêler le sens; ou un long verbiage [verborragia], qui, loin d’éclaircir les choses dont il s’agit, ne sert qu’à les embrouiller. V. Circonlocution.

encyclopedie AMbaiba

* AMBAIBA [foto], arbre qui croît au Brésil; il est très-élevé; son écorce ressemble à celle du figuier; elle couvre une peau mince, épaisse, verte & gluante; son bois est blanc, comme celui du bouleau, mais plus doux & plus facile à rompre; son tronc est de grosseur ordinaire, mais creux depuis la racine jusqu’au sommet; sa feuille est portée sur un pédicule épais, long de deux ou trois piés, d’un rouge foncé en dehors, & spongieux au-dedans; elle est large, ronde, découpée en neuf ou dix lanieres, & chaque laniere a sa côte, d’où partent des nervures en grand-nombre; elle est verte en dessus, cendrés en dessous, & bordée d’une ligne grisârre; le haut du creux donne une espece de moelle que les Negres mettent sur leurs blessures; les fleurs sortent de la partie supérieure du tronc, & pendent à un pédicule fort court, au nombre de 4 ou 5; leur forme est cylindrique; elles ont 7 à 9 pouces de long, sur un pouce d’épaisseur; leur cavité est pleine de duvet; il y a aussi des amandes [amêndoas] qui sont bonnes à manger, quand les fleurs sont tombées; les habitans du Brésil font du feu avec sa racine seche sans caillou ni acier [sem aço nem pedra]; ils pratiquent un petit trou; ils sichent dans ce trou un morceau de bois dur & pointu qu’ils agitent avec beaucoup de vitesse; le bois percé est sous leurs piés, & le bois pointu est perpendiculaire entre leurs jambes: l’agitation suffit pour allumer l’écorce.

On attribue à sa racine, à son écorce, à sa moelle, à sa feuille, au suc de ses rejettons, une si grande quantité de propriétés, que les hommes ne devroient point mourir dans un pays où il y auroit une douzaine de plantes de cette espece, si on en savoit faire usage. Mais je ne doute point que ceux qui habitent ces contrées éloignées ne portent le même jugement de nos plantes & de nous, quand ils lisent les vertus merveilleuses que nous leur attribuons [muito bem-percebido].

AMBASSADE. (…) L’histoire nous parle aussi d’ambassadrices; Mme la Maréchale de Guebriant a été, comme dit Wicquefort, la premiere femme, & peut-être la seule, qui ait été envoyée par aucune Cour de l’Europe en qualité d’ambassadrice. Matth. liv. IV. Vie d’Henri IV. dit que le Roi de Perse envoya une Dame de sa Cour en ambassade vers le Grand Seigneur pendant les troubles de l’Empire.”

AMBASSADEUR. (…) Ils croient donc que chez les Barbares qui inonderent l’Europe, ambascia signifioit le discours d’un homme qui s’humilie ou s’abaisse devant un autre, & qu’il vient de la même racine qu’abaisser, c’est-à-dire de an ou am & de bas.

(…)

Les ambassadeurs ordinaires sont d’institution moderne; ils étoient inconnus il y a 200 ans: avant ce tems-là tous les ambassadeurs étoient extraordinaires, & se retiroient sitôt qu’ils avoient achevé l’affaire qu’ils avoient à négocier. (…) A la vérité il n’y a nulle différence essentielle entre ambassadeur ordinaire & ambassadeur extraordinaire [ambos são perfeitamente inúteis]”

(…)

Le nom d’ambassadeur, dit Ciceron, est sacré & inviolable: non modo inter sociorum jura, sed etiam inter hostium tela incolume versatur. In Verr. Orat. VI. Nous lisons que David fit la guerre aux Ammonites pour venger l’injure faite à ses ambassadeurs, liv. II. Rois, 10. Alexandre fit passer au fil de l’épée les habitans de Tyr, pour avoir insulté ses ambassadeurs. La jeunesse de Rome ayant outragé les ambassadeurs de Vallonne [?], sut [fut?] livrée entre leurs mains pour les en punir à discrétion.

(…)

Dans toutes les autres Cours de l’Europe l’ambassadeur de France a le pas sur celui d’Espagne, comme cette Couronne le reconnut publiquement au mois de Mai 1662, dans l’audience que le Roi Louis XIV donna à l’ambassadeur d’Espagne, qui, en présence de 27 autres tant ambassadeurs que, envoyés des Princes, protesta que le Roi son maître ne disputeroit jamais le pas à la France. Ce fut en réparation de l’insulte faite à Londres l’année précédente par le Baron de Batteville, ambassadeur d’Espagne, au Comte d’Estrades, ambassadeur de France: on frappa à cette occasion une médaille.”

AMBIDEXTRE. “Hippocrate dans ses Aphorismes prétend qu’il n’y a point de femme ambidextre: plusieurs Modernes cependant soûtiennent le contraire, & citent des exemples en faveur de leur sentiment: mais s’il y a des femmes ambidextres, il faut avoüer du moins qu’il y en a beaucoup moins que d’hommes.”

AMBLYOPIE, s. f. est une offuscation ou un obscurcissement de la vûe, qui empêche de distinguer clairement l’objet, à quelque distance qu’il soit placé. Cette incommodité vient d’une obstruction imparfaite des nerfs optiques, d’une suffusion légere, du défaut ou de l’épaisseur des esprits, &c. Quelques-uns comptent 4 espèces d’amblyopies; savoir, la myopie, la presbytie, la nyctalopie, & l’amaurosis. Voyez chacune à son article. Blanchard. (N)

AMBRE-GRIS. “autrefois l’ambre étoit à la mode en France: combien ne voit-on pas encore de coupes, de vases & d’autres ouvrages faits de cette matiere avec un travail infini? mais les métaux précieux, les pierres fines & les pierreries l’ont emporté sur l’ambre-jaune dès qu’ils ont été assez communs pour fournir à notre luxe.”

AMBROSIA, nom que les Grecs donnoient à une fête que l’on célebroit à Rome le 24 Novembre en l’honneur de Bacchus. Romulus l’avoit instituée, & les Romains l’appelloient brumalia.”

AMBROSIE, s. f. dans la Théologie des payens, étoit le mets dont ils supposoient que leurs dieux se nourrissoient. Voyez Dieu & Autel. Ce mot est composé d’A’ privatif & de BROTO\, mortel; ou parce que l’ambrosie rendoit immortels ceux qui en mangeoient, ou parce qu’elle étoit mangée par des immortels.”