LECTURES EN TRADUCTOLOGIE – Evaine Le Calvé Ivičević (Org.), 2015. –OU: UM MERGULHO AERODINÂMICO NA LINGÜÍSTICA–

DA POSSIBILIDADE DA TRADUÇÃO

Trechos de Mounin, Les problèmes théoriques de la traduction

« Cette notion de langue-répertoire, ajoute Martinet, se fonde sur l’idée simpliste que le monde tout entier s’ordonne, antérieurement à la vision qu’en ont les hommes, en catégories d’objets parfaitement distinctes, chacune recevant nécessairement une désignation dans chaque langue »

« à Paris, il ne savait pas nommer chaque céréale par son nom; parce qu’il n’était pas en situation d’avoir besoin de la nommer. (Son système risque encore de lui faire nommer blé un champ de riz jeune en Camargue, ou de jeune maïs en Dordogne ou de sorgho dans le Vaucluse.) Maintenant, son pouvoir de nomination différentielle des céréales correspond à sa pratique sociale de petit citadin en vacances au nord de Lyon, capable de nommer ce qu’il voit. Mais le même système des céréales, ou des herbes, est susceptible, selon le même processus, de se compliquer encore, pour des gens – ce petit garçon devenant ingénieur agronome, ou vendeur de semences – dont la pratique sociale est liée à une détermination différentielle plus poussée du même champ de réalité à nommer. De ce filet à une seule maille du petit citadin qui débarque à la campagne, ils feront un filet à dizaines de mailles, de formes et de tailles différentes, qui couvrira la même surface sémantique; c’est-à-dire qui désignera la même quantité de réalité dans le monde extérieur, mais connue, c’est-à-dire organisée, ou qualifiée autrement, – ordonnée de plus en plus, selon des différenciations de plus en plus poussées. Saussure a pleinement raison quand il définit la valeur d’un terme comme étant ce que tous les autres termes (du système) ne sont pas. Là où le petit citadin dit: de l’herbe, le producteur distingue et nomme 53 variétés de 23 espèces (…), par le processus génétique qui vient d’être analysé: système dont tous les termes se tiennent, car si le spécialiste ne sait pas distinguer les 7 variétés de flouves, par exemple, 6 mailles sautent dans son système à 53 mailles, mais la maille unique restante couvre la même surface sémantique que les 7 noms de flouve qui seraient possibles. »

« Notion traditionnelle qui remontait peut-être à la Bible, décrivant la nomination des choses comme une attribution de noms propres: ‘Et Dieu nomma la lumière Jour, et les ténèbres, Nuit […]. Et Dieu nomma l’étendue, Cieux […] Et Dieu nomma le sec, Terre; il nomma l’amas des eaux, Mers’ (Genèse, I, 5-8-10). ‘Or l’Éternel Dieu avait formé de la terre toutes les bêtes des champs, et tous les oiseaux des cieux: puis il les avait fait venir vers Adam, afin qu’il vît comment il les nommerait: et que le nom qu’Adam donnerait à tout animal vivant fût son nom. Et Adam donna les noms à tous les animaux domestiques, et aux oiseaux des cieux, et à toutes les bêtes des champs…’ (Genèse, II, 19-20). A ce propos, quelle que soit l’intention finale de Platon dans le Cratyle, il faut aussi souligner la place énorme, dans ce dialogue, des exemples tirés des noms propres (49 exemples sur 139, plus du tiers) pour exposer une théorie des noms communs, c’est-à-dire de la nomination des choses en général; et plus important que le nombre d’exemples, le fait que Platon parte du nom propre, base tout son exposé sur le nom propre, passe indifféremment du nom propre au nom commun, comme si ces deux operations de nomination pouvaient être assimilées. La Bible et le Cratyle, qui tiennent une grande place dans l’origine de notre notion traditionnelle de langue-répertoire, illustrent aussi le processus mental archaïque par lequel l’assignation des noms aux choses (et des sens aux mots), se voyait conçue comme un baptême et comme un recensement. »

« Voulant donc éviter toute définition mentaliste de la notion de sens, il a recours à la définition behaviouriste: le sens d’un énoncé linguistique est <la situation dans laquelle le locuteur émet cet énoncé, ainsi que le comportement-réponse que cet énoncé tire de l’auditeur> (Bloomfield, Language, p. 139). » « La définition de Bloomfield se trouve matérialisée dans le fait que nous pouvons lire certaines langues mortes sans pouvoir les traduire parce que toutes les situations qui pouvaient nous donner le sens de ces langues ont disparu avec les peuples qui les parlaient. Mais sa définition, de l’aveu de Bloomfield lui-même, amène à dire que la saisie du sens des énoncés linguistiques est scientifiquement impossible, puisqu’elle équivaut, reconnaît-il, à postuler <guère moins que l’omniscience> » « La théorie bloomfieldienne en matière de sens impliquerait donc une négation, soit de la légitimité théorique, soit de la possibilité pratique, de toute traduction. Le sens d’un énoncé restant inaccessible, on ne pourrait jamais être certain d’avoir fait passer ce sens d’une langue dans une autre. »

« Il existe un véritable postulat de Bloomfield (jamais assez mis en relief au cours des discussions) qui justifie la possibilité de la science linguistique en dépit de la critique bloomfieldienne de la notion de sens, postulat qu’on doit toujours remettre au centre de la doctrine bloomfieldienne après l’avoir critiquée: <Comme nous n’avons pas de moyens de définir la plupart des significations, ni de démontrer leur constance, nous devons adopter comme un postulat de toute étude linguistique, ce caractère de spécificité et de stabilité de chaque forme linguistique, exactement comme nous les postulons dans nos rapports quotidiens avec les autres hommes. Nous pouvons formuler ce postulat comme l’hypothèse fondamentale de la linguistique, sous cette forme: Dans certaines communautés (communautés de langue), il y a des énoncés linguistiques qui sont les mêmes quant à la forme et quant au sens> (Bloomfield, ouvr. cit. p. 144). »

« Jusqu’à ce jour, 40 ans après l’enseignement de Saussure, les linguistes n’ont pas encore réussi à découvrir une méthode qui permettrait de délimiter les monèmes sans tenir compte du signifié » (Frei, Critères de délimitation, p. 136)

« L’analyse distributionnelle, ainsi réduite à sa dimension théorique correcte, apparaît comme une formulation trop extrême de la vieille méthode combinatoire, proposée, dès le XVIIIème siècle, par l’abbé Passeri et employée pour accéder aux langues non déchiffrées. C’est sur des cas comme l’étrusque qu’on pourrait vérifier si cette théorie fonctionne, car toutes les fois qu’on l’applique à des langues dont le linguiste connaît les significations par ailleurs, il est établi qu’il ne peut pas se comporter comme s’il ignorait ces significations. L’analyse distributionnelle appliquée au corpus connu de textes étrusques, permettrait de vérifier si, en conclusion, nous nous retrouverions ou non devant un formulaire impeccable de combinaisons, mais dont nous ne saurions toujours pas à quoi appliquer les formules – ou devant une description de l’étrusque qui soit utilisable (à la lettre, il faut imaginer un volume rempli de signes et de calculs algébriques, dont nous restituerions toute la logique, mais dont nous ne posséderions pas les valeurs, de sorte qu’il serait impossible de deviner si elles concernent le cubage du bois, la résistance du ciment vibré, le débit des liquides dans des conduites, etc… sauf si nous avions, d’autre part, des notions en ces matières). »

« Pour Hjelmslev, le langage offre à notre observation deux substances; 1) la substance de l’expression, généralement considérée comme physique, matérielle, analysable en sons par la physique et la physiologie, mais étudiée par Hjelmslev uniquement dans sa valeur abstraite: les relations entre les différences élémentaires qui font que ces sons deviennent utilisés comme éléments de signaux (nous n’en parlerons plus ici); 2) la substance sémantique, ou substance du sens, ou substance du contenu. »

É IMPRESSÃO MINHA OU A INGENUIDADE DOS LINGÜISTAS AINDA OS SITUA ANTES DE KANT? “«la substance (du contenu, du sens), étant par elle-même, avant d’être ‘formée’, une masse amorphe, échappe à toute analyse, et, par là, à toute connaissance». (Il n’envisage même pas la possibilité, théoriquement concédée par Bloomfield, d’une connaissance du sens par référence à la situation correspondante.)”

« L’étude linguistique de l’expression ne sera donc pas une phonétique, ou étude des sons, et l’étude du contenu ne sera pas une sémantique, ou étude des sens. La science linguistique sera une sorte d’algèbre… (Martinet, Au sujet des fondements, p. 31) conclut-il [Hjelmslev], en ce sens qu’elle étudiera uniquement les formes, vides, des relations des éléments linguistiques entre eux. »

SUNS A’XÉDOLLS

sons sens

sans sons

nonsens

sins&pins

sinsao

k b Ludotec4

« L’analyse hjelmslévienne, elle non plus, ne détruit donc pas la notion de signification en linguistique. Pour des raisons de méthode, elle écarte tout recours au sens comme substance du contenu, elle veut éviter le cercle vicieux qui consiste à fonder l’analyse des structures (phonétiques, morphologiques, lexicales, syntaxiques) d’une langue en s’appuyant implicitement sur le postulat qu’on connaît (sens exact des énoncés linguistiques qu’on analyse) – pour ensuite établir la connaissance du sens de ces mêmes énoncés d’après l’emploi des structures qu’on en aura tirées. Hjelmslev comme Saussure, comme Bloomfield et comme Harris, essaie de mettre la connaissance du sens au-delà du point d’arrivée de la linguistique descriptive, au lieu de la mettre (sans le dire) au point de départ. Tous quatre ne visent qu’à fournir des méthodes plus scientifiques pour approcher finalement le sens. En attendant que ces méthodes plus scientifiques soient définitivement construites, acceptées, prouvées – puis qu’elles aient permis d’analyser scientifiquement la substance du contenu – Hjelmslev écrit des livres et des articles dont chaque phrase, comme celles de Saussure, de Bloomfield et de Harris, est empiriquement fondée sur le postulat fondamental de Bloomfield lui-même: l’existence d’une signification relativement spécifique et relativement stable (dans certaines limites chaque jour mieux connues), pour chaque énoncé linguistique distinct. Mais ce postulat qui soutient, empiriquement sans doute, aussi provisoirement qu’on le voudra, la légitimité de toute recherche linguistique, soutient également – sous les mêmes reserves – la légitimité de l’opération traduisante. »

Em suma, a Tradução é um hóspede que você deixou entrar e acabou se tornando o dono da casa.

« Cette façon de concevoir les rapports entre l’univers de notre expérience (ou notre expérience de l’univers), d’une part, et les langues, d’autre part, a été lentement mais complètement bouleversée depuis cent ans, c’est-à-dire depouis les thèses philosophiques sur le langage exposées par Wilhelm von Humboldt, et surtout ses descendants, dits néo-kantians ou néo-humboldtiens. »

« Les anciens Grec n’étudièrent que leur propre langue; ils considérèrent comme évident que la strucuture de cette langue incarnait les formes universelles de la pensée humaine ou, peut-être, de l’ordre du cosmos. En conséquence, ils firent des observations grammaticales, mais les limitèrent à une seule langue, et les formulèrent em termes de philosophie. » Bloomfield

« <‘Le capitalisme de tout le monde’, qui traduit assez mal une terminologie américaine plus concise, ‘people’s capitalism’ […], qu’on a également baptisé parfois ‘capitalisme démocratique’ ou ‘capitalisme populaire’ et que nous appellerons pour plus de commodité, au cours de cet article, tout simplement, le ‘capitalisme américain’.> (Nida) Indiscutiblement, le lecteur français, même moyennement nourri d’économie politique, reconnaîtra que les 4 équivalents proposés (du terme américain) ne donnent pas une idée claire de la structure économique que veut distinguer et que semble distinguer – pour un locuteur américan – l’étiquette anglo-saxonne <people’s capitalism>. »

« überfragen, poser des questions auxquelles l’autre ne peut répondre, <coller> » Philippe Forget

Não existe masculino de imbécile em francês!

* * *

Trechos de Charles Zaremba, “Traduction – Traductions”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

« Toutes les mythologies réservent une place de choix au «paradis perdu», à «l’âge d’or», c’est-à dire à un temps et un lieu perdus (provisoirement puisqu’ils doivent revenir «à la fin destemps»), qui se caractérisent non seulement par le bien-être et l’abondance, mais aussi par um statut linguistique particulier: il n’y a qu’une seule langue.

La nostalgie de l’avant-Babel, ou si l’on préfère, d’une langue originelle et universelle, impregne profondément notre civilisation qui essaie, plus ou moins consciemment, de revenir àcet état idéal en s’efforçant de rompre les barrières linguistiques.

En effet, dans un premier temps mythique, la diversité des langues est un châtiment (aumême titre que le travail): seul Dieu possède l’entendement universel et peut le conférer »

Todas as mitologias reservam um espaço para o <paraíso perdido>, um tempo para a <idade de ouro>, isto é, um tempo e um lugar literalmente perdidos (provisoriamente, já que eles deverão retornar <no final dos tempos>), que se caracterizam não somente pelo bem-estar e abundância, mas também por um estatuto lingüístico singular: nele só há um idioma.

A nostalgia pré-babélica ou, se se preferir, duma língua seminal e universal, impregna profundamente nossa civilização, que ensaia, mais ou menos conscientemente, desde que é civilização, o retorno a esse estado de coisas com mil propostas de derrubada das barreiras lingüísticas.

Com efeito, num primeiro tempo mítico, a pluralidade das línguas é sempre um castigo (como sempre se define o trabalho): só Deus possui o dom do entendimento universal e portanto estaria autorizado distribuí-lo a um reduzido número de porta-vozes.”

Se tão perfeita por que te degradas com o uso, ó Una?! Mas cá entre nós só o que me interessa seria o exercício perfeitamente contrário: um concurso em que o campeão seria o autor do idioma mais imperfeito concebível. É mais difícil do que parece, já que teria que ser muito superior a qualquer seqüência de grunhidos animais, embora tenha de ser feia e abjeta como uma sinfonia de black metal velha guarda tocada por orcs irremediáveis! Quase sempre criaríamos minúcias de beleza sem notarmos, querendo apenas produzir nojo e aversão – como somos ingênuos, parnasianos e asseados, apesar de tudo!

« Villon ou Rutebeuf tels quels sont incompréhensibles, de même qu’un grand nombre de fabuleux; le problème devient épineux avec Rabelais, qu’on hésite à traduire. La langue de Rabelais exige tant de notes qu’elle devient difficilement lisible – mais même dans ce cas, on préfère parler de transposition que de traduction en français moderne. Le subterfuge est cousu de fil blanc: la transposition est bel et bien une traduction d’um texte dont on n’ose pas vraiment avouer qu’il est écrit dans une langue qui n’est plus la nôtre, car cela pourrait suggérer que Rabelais n’est pas vraiment français… Cependant, le travail du traducteur de Rabelais est, me semble-t-il, en tout point comparable au travail du traducteur français d’un auteur italien ou espagnol. Là encore, on a un passage d’une langue A (état ancien de la langue) à une langue B (état moderne de la même langue).

Le voyage inverse, c’est-à-dire dans le temps linguistique, a intrigué plus d’un auteur – mais rarement à ma connaissance les auteurs de science-fiction, pour qui les voyages dans le temps sont souvent étrangement atemporels, des individus distants de plusieurs siècles discourant à loisir (ainsi Pierre Boulle dans La planète des singes fait-il lire à la guenon Phyllis, vivant dans um futur très éloigné, un manuscrit rédigé par un homme). Stanislaw Lem a échappé à cette naïve commodité dans ses Mémoires trouvés dans une baignoire (Pamietnik znaleziony w wannie, 1961, Trad. D. Sila et A. Labedzka Mémoires trouvés dans une baignoire, Calmann-Lévy, 1974) où l’intrigue repose en partie sur la quasi-impossibilité pour un homme du futur de comprendre notre civilisation à partir d’un vieux manuscrit trouvé justement dans une baignoire. Le voyage dans le temps linguistique est plutôt le fait d’auteurs qui ne pratiquent pas la science-fiction. »

A viagem inversa, i.e., do presente para o futuro (lingüístico), já intrigou mais de um autor, mas raramente, que eu saiba, os de ficção científica. Para eles, a viagem temporal é estranhamente atemporal, indivíduos de vários séculos de diferença conversam entre si sem qualquer tipo de problema (sucede, por exemplo, no Planeta dos Macacos de Pierre Boulle: o autor faz a macaca Phyllis, dum futuro longínquo, achar, ler e compreender perfeitamente um manuscrito de um humano, parisiense do século XX). Stanislaw Lem soube se subtrair dessa comodidade ingênua em suas Memórias encontradas numa Banheira (original polonês, Pamiętnik znaleziony w wannie, de 1961; tradução francesa por Dominique Sila e Labedzka de 1974 [edição em português de Portugal – tradução indireta – de 1984 por Manuela Alves – quem sabe o Cila não é o primeiro a traduzir, um dia, direto do Polonês para o Português brasileiro?]). O mote da trama é a incompreensão da humanidade de um futuro distante diante de um tempo histórico muito mais antigo, que historiadores tentam decifrar com base num só vestígio, um manuscrito encontrado curiosamente dentro de uma banheira. A viagem no tempo lingüístico é muito mais para o escritor que não redige ficção científica.”

« Remarquons à ce propos que G. Karski conseille de styliser les textes ‘sans logique’, pour ne donner qu’une coloration archaïque. » …brutO

On ne traduit pas Ronsard en français modeme mais on retraduit les auteurs étrangers en français moderne, justement.”

« Des générations de Français se sont nourris de Kafka dans la traduction d’Alexandre Vialatte – et comprenaient le monde de l’auteur. Une nouvelle traduction a quand même été nécessaire. Et c’est une différence fondamentale entre l’original et la traduction: cette dernière est caduque. ‘Les traductions supportent mal le temps et mis à part de rares exceptions, elles ne deviendront jamais des chefs-d’oeuvres éternels.’ (Géher) »

polisistema intralinguistico

Poli-sistema intralingüístico de M. Wandruszka

PATOIS: « structures grammaticales différentes » (Associado ao camponês – como o Provençal ou a Langue d’oc são patoás e muito próximos do Catalão, isso só aumenta minha razão naquele debate com a catalunha [?] estúpida no twitter.)

« Toutefois, il est difficile de traduire d’une «sous-langue» dans une autre (on peut parler ici de pluriglossie et non de plurilinguisme): les passages d’un technolecte à un dialecte, par exemple, sont difficiles à imaginer. »

Les études de traduction (ou encore: les textes de traductologie) distinguent souvent deux types de textes: les textes littéraires et les textes scientifiques (les textes de traductologie littéraire font souvent preuve de mépris pour la traduction technique, cette dernière étant ravalée au rang de simple transcodage; en outre le traducteur technique est en général mieux rémunéré que son homologue littéraire).”

Os estudos de tradução (ou ainda: os textos de Tradutologia) distinguem, no mínimo, dois tipos de textos: os literários e os científicos (os tradutores literários comumente desprezam a tradução técnica, i.e., científica, limitando-se esta última, o mais das vezes, a uma simples transcodificação; se bem que o tradutor técnico-científico é em geral mais bem-pago que seu homólogo literário.)”

NICHO DO NICHO DO NICHO: “Le «mépris» va dans les deux sens, les traducteurs techniques reprochant aux littéraires leur manque de précision… Le texte littéraire possède des qualités esthétiques que ne possède pas, en principe, le texte scientifique. Le traducteur littéraire doit faire oeuvre non plus de simple transcodage, ou encore de traduction de langue à langue, mais de traduction de milieu à milieu, de texte à texte, la composante purement linguistique de son travail passant presque au second plan. Le traducteur littéraire doit être coauteur, faire preuve de «congénialité», suivant l’expression de B. Lortholary. Et là encore, on distingue la prose de la poésie, la première étant à la portée de tout traducteur, la seconde étant réservée aux poètes. On reviendra sur ce point quand on abordera la personnalité du traducteur.Falso déjà vu ou a Jéssica B***** é realmente uma TECNOCRATA da Tradução? Papo muito antigo… Vergonha da classe… (É sempre horrível quando lembramos dos piores praticantes de nossas artes e ofícios!)

Il me semble nécessaire de distinguer les textes sacrés (bibliques) des textes non-sacrés, qu’on peut aussi appeler ecclésiastiques, qui sont l’oeuvre d’hommes d’Église (gloses, commentaires, vies de saints) et ne posent pas les mêmes problèmes philosophiques de traduction, puisqu’il ne s’agit pas de la «parole de Dieu» (je ne prends en considération que la tradition chrétienne dans sa version catholique romaine – c’est-à-dire que je limite mon champ de réflexion à l’Europe qui a connu la Renaissance).” “la traduction avait été «officialisée» par le miracle de la Pentecôte qui confirme le bien-fondé de la traduction des Septantes, à savoir qu’il n’y a pas de langue sacrée. Au IVe siècle, Saint Jérôme traduit la Bible en latin (la Vulgate) mais il faudra attendre le concile de Trente (1545-1563) pour que cette version soit déclarée authentique et devant servir de base à toute traduction ultérieure. Durant une dizaine de siècles, la question n’avait été ni posée ni tranchée.”

Au siècle suivant apparaissent des traductions de la Vulgate et surtout des originaux hébreux et grecs. En 1532 est imprimé un psautier traduit au XIIIe siècle et connu sous le nom de Psalterzflorianski; en 1552, Stanislaw Murzynowski publie une traduction du Nouveau Testament, suivie de plusieurs autres. Ce siècle est donc marqué par une intense activité de traduction qui se fixe 2 buts: d’une part, faire mieux connaître la Bible au peuple, d’autre part, mieux traduire la Bible.”

le mot plagiaire n’est attesté en français qu’en 1555, plagiat date de 1697 et plagier de 1801 et qu’il vient du latin plagiarus «débaucheur et receleur des esclaves d’autrui», lui-même venant de plagium «détournement», cf. Nouveau Dictionnaire Étymologique et historique, par A. Dauzat, J. Dubois et H. Mitterand, Larousse, 1971. Remarquons d’ailleurs que la première loi sur la propriété littéraire en France, championne de l’administration, date de 1866.” SESQUICENTENÁRIO DE MERDA!

On comprend l’importance de la déclaration d’authenticité de la Vulgate: c’est, en quelque sorte, le premier copyright de l’Histoire moderne.”

L’auteur devient propriétaire de son texte et ce dernier se sacralise en quelque sorte: tout texte a droit à une traduction fidèle, au même titre que la Bible. La traduction proprement dite, opposée à la libre adaptation, devient non seulement possible, mais peu à peu souhaitable et philosophiquement obligatoire.”

La lecture de quelques ouvrages et articles de traductologie, montre d’une part que c’est un discours extrêmement répétitif et, d’autre part, que plusieurs discours coexistent qui pretendent chacun à la traductologie. On distingue très nettement deux types d’études: les textes de linguistes (très souvent, ce sont des approches théoriques) et les textes de littéraires (dans l’ensemble plus pratiques).”

Il illustre son propos par l’anglais worker qu’il faut traduire en russe par robotnik ou robotnica, c’est-à-dire que la langue russe impose la précision du genre, ce qui n’est pas le cas em anglais pour ce mot-là. De tels exemples sont légion et de nombreux ouvrages y sont consacrés, principalement écrits par des linguistes structuralistes, comme Z. Klemensiewicz.”

Jakobson ilustra seu argumento pelo inglês worker, que deve ser traduzido em russo por robotnik ou robotnica, i.e., a língua russa impõe a determinação do gênero, o que passa longe de ser o caso do inglês, pelo menos para esta palavra. Inumeráveis exemplos num sem-fim de livros foram esmiuçados século XX adentro, campo no qual se destacam os lingüistas estruturalistas, como Z. Klemensiewicz.”

Le discours des littéraires a les limites qu’ont les récits d’expériences personnelles. Il est souvent peu généralisable – mais, par la précision de certaines remarques, il est soouvent une mine de renseignements pour le linguiste comparatiste.”

Pode-se comparar o tradutor a um artesão, a meio caminho entre o artista (o autor) e o técnico (o lingüista).” Há um texto meu que já virou um clássico: https://www.recantodasletras.com.br/artigos-de-literatura/5827201 (originalmente de 2006, republicado neste link em 2016).

Eu-tradutor sou eu menos inspirado. Eu-cientista sou eu em crise.

Pour résumer, on peut dire que: 1. les linguistes disent – voici ce qu’il faut faire! 2. les littéraires disent – voilà ce que nous avons fait! et 3. les philosophes disent – comment diable pouvez-vous faire?”

Resumindo, pode-se dizer que: 1. Os lingüistas dizem – eis o que se deve fazer! 2. Os literatos dizem: eis o que nós fizemos! 3. E os filósofos dizem: como diabos podeis fazê-lo?

A VERDADEIRA REVOLUÇÃO UNIVERSAL (Altivez, loquacidade e dignidade): Alexander F. Tytler – Essay on the Principles of Translation (1791)

deux courants de traducteurs: les «fidèles» (sans doute proches des linguistes) et les auteurs de «belles infidèles» (plus proches des littéraires).”

En effet, la plupart des textes de traductologie prennent des exemples «nobles»:traduction de philosophes ou de grands auteurs comme Shakespeare, Cervantès, Corneille,etc. Je n’ai pas trouvé d’auteurs «mineurs» ou d’auteurs de best-sellers (comme, par exempleP.L. Sulitzer qui affirme dans l’un de ses livres que la Tchéka était la police secrète du tsar,qui nomme son héros polonais Taddeuz, alors que l’orthographe correcte est Tadeusz, etc).Le style des «grands écrivains» n’est pas critiquable: nous n’avons pas le droit de les juger,nous devons nous en inspirer, éventuellement les imiter – en tout cas, les respecter. Dans lestextes de traductologie, les exemples «non nobles» sont considérés froidement: ce sont destechnolectes ou des sociolectes, déviant par rapport à la langue standard mais respectablesen eux-mêmes. C’est là qu’on trouve le problème du discours politique, souvent réduit à sonaspect purement terminologique (voir à ce propos J.B. Neveux, La traduction du vocabulairepolitique, dans La traduction, 1979).

Or, il y a des textes littéraires «de moindre importance» et des textes ni littéraires ni techniques,c’est-à-dire le texte journalistique, le reportage et surtout les Mémoires et entretiens de toutesorte qu’on trouve en abondance dans les librairies – ce qu’on peut appeler la littérature de témoignage.Que faire, par exemple, avec un texte où un personnage déclare tout à fait sérieusementque «les liens» qui le lient à une certaine organisation sont «éteints»? Si on applique à lalettre les principes de Tytler, à mauvais texte en langue-source doit correspondre un mauvaistexte en langue-cible. Ou bien faut-il améliorer? C’était le point de vue de la plupart des traducteursdu XVIIème siècle, mais on en a aussi de nombreux exemples dans les traductions plusrécentes. Le discours traductologique du XXème siècle a tendance à critiquer ces améliorationsqui sont, en fait, de véritables déformations du texte.”

A maior parte dos textos de Tradutologia utiliza exemplos <nobres>: tradução de filósofos ou de grandes autores como Shakespeare, Cervantes, Corneille, etc. Não encontro, neles, os chamados <autores menores> ou de best-sellers (como, p.ex., P.L. Sulitzer, que afirma em um de seus livros que a Tcheka era a polícia secreta do czar, e batiza seu herói polonês de Taddeuz, ao passo que a grafia correta seria Tadeusz, etc.). O estilo dos <grandes escritores> não é criticável, evidentemente: não temos o direito de julgá-los, devemos sim nos inspirar neles, eventualmente imitá-los – em todo caso, respeitá-los. Nos textos de Tradutologia, exemplos <plebeus> são olhados com desconfiança: estes são classificáveis como tecnoletos ou socioletos, desvios da língua-padrão ainda respeitáveis em si mesmo, regulares o bastante, porém não têm um <estilo>, portanto não merecem grande atenção.

Daí deriva o conhecido problema do discurso político, com frequência reduzido a seu aspecto puramente terminológico (ver, a respeito, J.B. Neveux, La traduction, capítulo <A tradução do vocabulário político>, 1979).

Ademais, há sempre os textos literários <de menor importância> e os textos que não são tampouco literários ou técnicos, i.e., textos jornalísticos, a reportagem, memórias e entrevistas de todo gênero, encontrados em abundância nas bibliotecas e livrarias – o que se passou a denominar literatura de testemunho ou biográfica. O que fazer, p.ex., dum texto onde o personagem declara, de forma séria, que <les liens> (as relações) que o ligam a uma determinada organização são <éteints> (apagadas, nulas, opacas – termo difícil de traduzir)? Se se aplicam à letra os princípios de Tytler, aos textos mal-feitos da língua de partida deveria corresponder um mau texto na língua de chegada. Ou seria lícito melhorá-lo? O auge deste ponto de vista foi no século XVII, mas essa tendência nunca esmoreceu de verdade entre os tradutores (sendo aliás a obsessão por excelência dos editores). Nos discursos tradutológicos do século XX vemos uma pronunciada tendência à crítica desses <melhoramentos>, que são considerados agora deformações do texto original.”

Qui est traducteur (je ne prends en considération que les traducteurs littéraires et je n’aborderaidonc pas les problèmes des traducteurs jurés, techniques ou interprétes dont la traduction estla principale source de revenus)? A priori, toute personne connaissant bien une langue étrangèreet sa langue maternelle, sans être nécessairement «parfaitement bilingue» – les dictionnairesle sont suffisamment – peut être traductrice.Cependant, le traducteur est avant tout um lecteur: sans goût pour la littérature (ou même simplement la chose écrite), il est peu probableque quelqu’un se mette à traduire, puisque cet acte nécessite une première lecture (en termeslinguistiques: un premier décodage). Le nombre des traducteurs est tout de même inférieur aunombre de lecteurs connaissant plus d’une langue, car en plus, il faut savoir écrire (être capablede faire le ré-encodage) – c’est-à-dire avoir au moins un peu de talent littéraire, ainsi que le remarquefort justement G. Karski et même le structuraliste Z. Klemensiewicz qui parle de congénialité:la traduction ne doit être «ni une réécriture, ni une transécriture, mais une co-écriture». C’est d’ailleurs un métier qui ne s’enseigne pas: les écoles de traducteurs forment des interprèteset des traducteurs techniques, non des traducteurs littéraires.”

ANATOMIA DO TRADUTOR – Quem é tradutor? (Daqui para a frente, me eximo da responsabilidade de considerar os tradutores não-literários, isto é, NÃO ABORDAREMOS EM ABSOLUTO OS PROBLEMAS DAS TRADUÇÕES JURAMENTADAS, TÉCNICAS OU DE INTÉRPRETES, PROFISSÕES BASICAMENTE DE DEDICAÇÃO EXCLUSIVA)

RESPOSTA: A priori, qualquer bom conhecedor de ao menos uma língua estrangeira e da própria língua materna, sem ser necessariamente <um bilíngue perfeito> – de modo que os dicionários já lhe são ajuda suficiente.

Acima de tudo, o tradutor é um leitor. Sem tesão pela literatura (ou simplesmente pela <coisa escrita>), é muito pouco provável que qualquer um se meta a traduzir. Trata-se dum ato que exige no mínimo uma primeira leitura (o que na Lingüística se chamaria de primeira decodificação). Segunda implicação: o número de tradutores é sempre inferior ao de leitores conhecedores de mais de um idioma, porque, afora a <decodificação inicial>, é preciso saber fazer a re-codificação (em termos leigos, saber (re)escrever).

O que é esse <saber ler-reescrever>? Possuir um mínimo de talento literário (este mínimo não é <mensurável>), o que lingüistas como Karski e Klemensiewicz definem como a posse da cogenialidade, isto é, menos que a genialidade mas mais do que a banalidade, além de ser sempre uma espécie de <parceria diacrônica> com um outro co-gênio que precede ao tradutor.¹ Resumindo, é uma atividade impassível de ensino: as escolas de tradutores formam intérpretes e tradutores técnicos, não tradutores literários.”

¹ Matizes kardecistas, até!

Os vilões do meu universo encastelado: os assessores, os sociólogos não-marxianos, os pré-existencialistas e, finalmente, os tradutores juramentados ou leigos que solicitam ou falam em “tradução livre” (verdadeira abominação em forma de binômio). Trocando em miúdos, estes são os péssimos profissionais das minhas áreas ou ex-áreas de atuação (respectivamente, Jornalismo, Sociologia, Filosofia, Letras), tudo que eu jamais seria ou jamais tomaria como modelo.

Rares sont les traducteurs littéraires dont la traduction est la principale (ou seule) source derevenus: la plupart du temps, ils exercent des métiers intellectuels, sont souvent des universitaires- mais rarement des écrivains. Il suffit de consulter les bibliographies d’auteurs pour levoir: les écrivains écrivent «pour leur propre compte». Quant aux traducteurs, s’ils ont assez detalent pour traduire, il leur en manque pour créer. Remarquons toutefois que le travail de traductionest ingrat : il demande un effort considérable, est plus ou moins bien rémunéré – mais lestraducteurs passés à la postérité sont rares, si l’on excepte les premiers traducteurs de la Bible.Comme le remarque I. Géher, on ne lit jamais un texte parce qu’il a été traduit par X, mais parcequ’il a été écrit par Y. Les grands traducteurs sont donc peu nombreux: en France, Baudelairen’est un traducteur célèbre que parce qu’il était par ailleurs un immense poète, en Pologne TadeuszBoy-Zelenski n’est célèbre que parce qu’il a, à lui seul, traduit énormément de littératurefrançaise (dont Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, tout Molière, Chateaubriand, Stendhal,Proust, Gide, tout Balzac, etc.) alors que lui-même n’était qu’un écrivain-créateur médiocre.

Donc, les écrivains ne sont pas des traducteurs – sauf les poètes. Cependant, il est remarquableque les poètes signent quelquefois des traductions de langues qu’ils ne connaissent pas. En fait, ils ne sont pas traducteurs, mais «poétisateurs» de textes précédemment traduits par destraducteurs non poètes (dans la terminologie de H. Meschonnic, l’un parle «langue» et l’autreparle «texte». L’auteur s’insurge avec raison, contre cette pratique qui pose des problèmesphilosophiques et méthodologiques sur lesquels je ne m’attarderai pas).”

O PARADOXO DO POETA NÃO-ESCRITOR E DO ESCRITOR NÃO-POETA (ALÉM DO LIMBO CHAMADO TRADUTOR)

Raros são os tradutores literários para quem traduzir é a principal (ou única) fonte de renda: a maior parte do tempo, eles exercem qualquer outra função intelectual, comumente nas universidades – salvo que raramente são escritores. Basta consultar as bibliografias dos autores para atestá-lo: os escritores <escrevem por conta própria>. Quanto aos tradutores, malgrado tenham o talento imprescindível à tradução, falta-lhes o talento para criar. Observemos quão ingrato é o ofício do tradutor: traduções demandam um esforço considerável e são mais ou menos bem-remuneradas, dependendo do contexto – mas o notável da carreira é quão poucos dentre os tradutores gravam seu nome na posteridade. As maiores exceções foram os primeiros tradutores da Bíblia, por motivos óbvios. Como lembra Géher, ninguém lê um livro <porque foi traduzido por Fulano>, mas sim <porque foi escrito por Cicrano>. Os grandes tradutores são, desta feita, pouco numerosos: na França, Baudelaire só se tornou um tradutor de renome porque além de traduzir era também um enorme poeta; na Polônia, Tadeusz Boy-Zelenski só atingiu fama imortal por ter sido quem traduziu sozinho quase toda a Literatura francesa que realmente interessa: Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, Molière (a obra completa), Chateaubriand, Stendhal, Proust, Gide, Balzac (a obra completa), e ainda outros! Fora isso, o próprio Tadeusz nada era senão um escritor autoral medíocre.

Sendo assim, os escritores não são tradutores – isto é, com a exceção dos poetas. O insólito da situação do poeta é que ele assina traduções de línguas que não conhece (conhece muito mal, comparado com os tradutores por vocação). Na verdade, quando poetas se aventuram a traduzir, não são tradutores, são <poetizadores> de textos anteriormente traduzidos por tradutores não-poetas (na terminologia de Meschonnic, o poeta fala uma língua, o tradutor fala um texto). O autor (escritor) se insurge (com razão?) contra esta prática, que encerra uma vasta gama de problemas filosóficos e metodológicos, os quais por si só já mereceriam livros e mais livros.”

Tudo já foi escrito” é a desculpa esfarrapada do primeiro dos últimos pós-modernos!

Já traduzi até Heine… Não sei nem mais que(m) sou…

Quem

Queim

Queime

Queimei

Quem

Ei!

Quem queimou

Quem queimou meu queijo?

#IdéiadeTítulodeLivro

UÉ?!

E quem disse que o filósofo é mais escritor do que poeta e tradutor?

Qual é o TAMANHO da sua escrita? Imortal e milenar ou 500 páginas sem margens e espaçamento 1?

Le traducteur est doublement dépendant: en amont, de l’auteur, en aval de l’éditeur.”

L’éditeur est une invention récente que toutefois on trouve à l’état embryonnaire dès l’invention de l’imprimerie. Avant, chaque livre était unique et le copiste devait posséder un savoir (la lecture et l’écriture) et maîtriser une technique (la calligraphie). L’imprimerie introduit une technique lourde et extérieure au copiste et donc, qui plus est, à l’auteur. L’imprimeur devient l’intermédiaire obligatoire (monopolistique) entre auteur et lecteur. Cette situation dure très longtemps: l’éditeur, c’est l’imprimeur, c’est-à-dire un technicien qui se double rapidement d’un commerçant (dans des cas extrêmes, l’imprimeur peut être analphabète, comme le père Séchard dans les Illusions perdues de Balzac). Voulant connaître la nature de sa marchandise, il se met à lire et à juger ce qu’il imprime, pour décider peut-être de ne pas le faire, et devient éditeur à proprement parler. Le statut de l’éditeur est ambigu: il est à la fois connaisseur littéraire et commerçant. Suivant le cas, c’est l’une ou l’autre facette qui l’emporte. Son double jugement (littéraire et/ou commercial) n’est pas infaillible, loin de là. Actuellement, l’éditeur délègue les travaux d’impression (le côté technique) et assume les rôles de commerçant et de juge, quitte, bien sûr, à s’entourer de «commerciaux» et d’un «comité de lecture».”

Lorsqu’un auteur propose (soumet) um texte à un éditeur et que ce dernier accepte de le publier, il accepte par là-même de faire un investissement correspondant aux frais d’impression, de diffusion et éventuellement de publicité. Les revenus de l’auteur dépendent alors étroitement de ceux de l’éditeur. La démarche du traducteur est différente, encore qu’il faille distinguer deux cas de figure: 1. le traducteur propose un texte à l’éditeur, 2. l’éditeur commande une traduction. La différence entre les deux s’inscrit dans la durée. Dans le second cas, le traducteur reçoit un travail pour lequel il sera rétribué. Il n’a donc aucune démarche – au sens propre du terme – à accomplir. Dans le premier cas, le traducteur commence en général par convaincre longuement l’éditeur de l’intérêt littéraire d’un texte, échantillon à l’appui. En cas de refus, il aura travaillé pour rien. Dans les deux cas de figure, si l’éditeur accepte de publier la traduction, son investissement est important: il doit racheter les droits d’auteurs s’ils n’appartiennent pas encore au domaine public, il doit payer le traducteur et, bien sûr, veiller à l’impression, etc.

Le contrat de traduction est signé et, quelques temps après, le manuscrit (ou plutôt le «tapuscrit») est remis à l’éditeur qui va le lire, ou le faire lire. Ce lecteur (qu’il soit l’éditeur lui-même ou une personne tierce, on l’appellera le correcteur) ne connaît pas nécessairement le milieu-source: il ne fera donc que veiller au respect du 3ème principe de Tytler, c’est-à-dire la lisibilité. L’intermédiaire du correcteur est une bonne chose en soi: quel traducteur n’a pas remarqué une baisse affligeante de sa compétence linguistique en langue-cible, qui est en général sa langue maternelle, pendant l’acte de traduction? Les relectures que l’on fait «à froid» sont nécessaires pour se débarrasser du modèle contraignant de la langue-source, mais même là, il arrive que des phrases sonnent juste seulement pour le traducteur, hélas! C’est ce qu’exprime clairement G. Mounin (cité par J.R. Ladmiral), quand il parle de la «richesse merveilleuse de toutes les langues de départ, pauvreté incurable de toutes les langues d’arrivée». Encore faut-il que le correcteur soit effectivement compétent…

C’est là que se pose le problème du «mauvais» texte de départ, ou, si l’on préfere, des maladresses stylistiques qui peuvent s’y trouver. Si on applique le principe de fidélité, à mauvais original doit correspondre mauvais texte en traduction (et ce sera justement cela la bonne traduction) – la première réaction du correcteur sera de considérer que la traduction est mauvaise, et non le texte original, et il se dépêchera de corriger, d’améliorer le texte en langue-cible, pratique autrefois courante, aujourd’hui plutôt critiquée. Il faut cependant faire une distinction entre «petites» et «grosses» maladresses. Voyons un exemple de petite maladresse.

Dans La légende de Pendragon, Antal Szerb répète très souvent le mot különös, quelquefois à l’intérieur d’un même paragraphe. Ce mot signifie «singulier, bizarre, étrange». La stricte fidélité à l’original demanderait de choisir l’un de ces adjectifs – de préférence «singulier» – et de l’employer systématiquement, comme un terme technique. Or, pour la traduction, nous avons choisi de varier les équivalents français pour éviter des répétitions qui, tout en alourdissant le style, n’apportent pas d’information particulière et – surtout – nous auraient fait passer pour de mauvais traducteurs… Nous avons donc prévenu les critiques du correcteur, d’autant plus qu’il s’agissait effectivement d’une maladresse de la part d’Antal Szerb: c’était un éminent historien de la littérature qui écrivait des romans en dilettante, vite et sûrement sans se relire, ce que le lecteur français ne sait pas, alors que le personnage de Szerb est très connu en Hongrie. On a ici un problème non de langue, mais de milieu. Ce roman est passionnant de bout en bout – il n’en est pas pour autant exempt de ce type de maladresses qu’on peut corriger sans porter atteinte au texte.”

Escrita, a anti-bosta: quanto mais mexe, menos fede?! Há um momento, no entanto, em que ela petrifica, para o bem ou para o mal…

Il arrive cependant que la «maladresse» (en particulier, la répétition) soit voulue et significative. C’est le cas du roman du Polonais Julian Kawalec intitulé W sloncu où la répétition de mots ou de membres de phrase crée un effet lancinant comparable à la poésie de Gertrude Stein. Dans ce cas, il faut conserver cet aspect de l’original – et il ne sera guère aisé de convaincre l’éditeur qu’il doit en être ainsi. L’éditeur est un être soupçonneux: il met en doute les compétences linguistiques du traducteur aussi bien en langue-source qu’en langue-cible – ce qui n’est d’ailleurs qu’une manifestation de son souci du lecteur.”

¹ E mais uma vez o dia foi salvo graças ao poder deveras oportuno da… NOTA DE RODAPÉ!!!

Prancha de salvação que leva direto aos tubarões. Conversas off-topic gravadas. Quando a nota é do editor, o “tradutor venceu” a guerra, e o Ed. se vinga. Quando a nota é do tradutor, o “editor venceu” a guerra, e o Trad. quita dalgum modo a dívida e restabelece o equilíbrio. Isso supondo que não se trate só de mea culpas baratas…

Remarquons que la plupart des «notes du traducteur» sont des informations portant sur le milieu-source.”

Quelle frustration de voir écrit en bas de page «calembour intraduisible». La responsabilité repose entièrement sur les épaules du traducteur; et comme la plupart des calembours sont intraduisibles, le traducteur essaie de compenser comme il peut, éventuellement en plaçant un bon mot à un autre endroit du texte. Ces deux types d’exemples sont peu importants – même s’ils donnent quelquefois des nuits blanches aux traducteurs – si l’on pense qu’ils ne concernent la plupart du temps que des mots et expressions éparpillés dans un texte par ailleurs normalement traduisible. Le problème se pose plus gravement quand c’est le texte tout entier qui nécessite une note du traducteur – qui alors peut choisir de se taire ou de se manifester par une introduction. Je ne citerai qu’un seul exemple: l’introduction à la traduction française de Trans-Atlantique de W. Gombrowicz. Il s’agit d’une longue introduction historico-littéraire ainsi que traductologique. C. Jelenski & G. Serreau, les traducteurs, expliquent que le roman, écrit en 1948, s’inscrit dans une convention littéraire du XVIIIème siècle – j’en ai parlé au début, à propos du «voyage dans le temps». La traduction est stylisée, archaïsée au point qu’elle crée une impression aussi étrange et grotesque que l’original. On a un «style fonctionnellement équivalent» (Taber). De ce point de vue, et du point de vue des libraires aussi, c’est une réussite et pourtant… Le texte français est beaucoup plus long que l’original polonais. On observe, pour employer la terminologie de J.R. Ladmiral une incrémentialisation et une péri-paraphrase généralisées – en d’autres termes, c’est une traduction explicative.”

Mais C. Jelenski n’a-t-il pas dit lui-même à propos de ce travail qu’on ne comprenait vraiment une oeuvre qu’en la traduisant? Cette traduction illustre l’application stricte du second principe de Tytler, au détriment du premier – à cela près, qu’il n’y a pas déperdition, mais excès. Ce phénomène est constant dans tout le roman – en fait de traduction, on a presque une adaptation.”

HAHA: “adaptation, appelée quelquefois traduction libre (…) L’apparition des notions de propriété littéraire et de plagiat oblige l’adaptateur à citer son modèle – quitte à se faire passer pour un traducteur.” Bom menino-mau: Em nome da Honra – Chapeuzinho Vermelho; O Orfanato & O Senhor-Robô – Dalá-gonu Borô Zeta; Do Caos ao Barro, da Lama ao Caos: Lisboa, 1755 – Moonspell & Nação Zumbi & Chico Science… O Andarilho Triclope… …. ….. Sofrimentos do Jovem Ed…itor

* * *

Trechos de Marianne Lederer, “La traduction aujourd’hui”

Même à un stade très avancé de l’acquisition d’une langue étrangère, on entend encore des étudiants demander comment traduire tel mot ou tel mot. Comment dit-on <préposé> en anglais? ou <pronouncement> en français? Ils espèrent une réponse qui ferait apparaître une forme sonore différente dans uns signification inchangée.”

Les mots anglais <control>, <region>, <opportunity> ont tout d’abord été compris au sens français de <contrôle> (vérification), <région> (partie d’un pays), <opportunité> (qui vient à propos). (…) Aujourd’hui <contrôle> a perdu en grande partie sa signification initiale pour prendre le sens anglais de <maîtriser>, <commander>, <diriger>; <région> englobe plusieurs pays et <opportunités> remplace de plus en plus <occasion>. Les déformations sémantiques de <global>, <rampant>, <attractif>, etc., ont suivi ce processus à des degrés divers. <Global>, à l’instar de l’anglais, signifie aujourd’hui <universel> en plus de sa signification de <entier>, <total>. <Rampant> a gardé sa signification française mais est utilisé avec une fréquence qui lui vient de l’anglais. <Attractif> a la forme de l’anglais tout en gardant la signification de <attrayant>, <attirant>, etc.”

La stylistique comparée du français et de l’anglais, cependant, malgré toutes ses qualités, n’est pas une méthode de traduction des textes, contrairement à ce que laisse entendre son sous-titre, <Méthode de traduction>. Elle ne peut l’être car, observant les désignations différentes de situations identiques, elle ne va pas, sauf pour en analyser le résultat, jusqu’à expliquer la traduction par équivalences.”

J. Delisle écrit: L’analyse de la langue que pratiquent les stylisticiens comparatistes reste en deçà de l’analyse du discours sur lequel se fonde toute vraie traduction.

Les 7 procédés techniques si célèbres de La stylistique comparée (…) (l’emprunt, le calque, la traduction littérale, la transposition, la modulation, l’équivalence, l’adaptation) ne peuvent contribuer à la traduction, qui est essentiellement un exercice d’interprétation car, ne facilitant ni l’analyse d’un message ni sa restitution, ils ne peuvent pas avoir valeur de règles pratiques de traduction.”

La stylistique (et d’autres <manuels de traduction>) peuvent rendre de grands services aux étudiants dans leur auto-perfectionnement linguistique. L’apprenant peut puiser à la source du comparatisme pour perfectionner ses connaissances.”

* * *

La polémique “Cibliste vs. Sourciste”.

Trechos de Pierre Baccheretti, “Traduire ou interpréter”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

Dans la pluplart de cas, c’est la réalité décrite qui se refuse à la traduction, pour la simples raison qu’elle n’a point d’équivalent dans le pays où est parlée l’autre langue. Se pose alors le problème, bien connu, de la traduction des <réalia>.”

Nous traduirons donc filosofija trëx vesëlyx kombinatorov P’enikle. Nous soulignerons, en qualifiant cette philosophie de mudrënaja et en recourant à un verbe noble:

A brotik Pol’, zabrosiv azbuku, po veceram, lëza v krovatke, vnikal v mudrenuju filosofiju <Trëx vesëlyx Kombinatorov P’enikle>”

E meu irmão Paulinho, em sua cama, penetrava nos segredos da sábia filosofia dos três fanfarrões vigaristas Pieds Nickelés, menos três patetas que uma espécie de Cebolinha arquitetando um de seus Planos Infalíveis…

Um dia só é bom quando o próximo é um feriado.

le français montagne se verra-t-il attribuer comme équivalent le russe gora. C’est du moins ce que recommandent, à l’unanimité, tous les dictionnaires bilingues. Et, pourtant, un examen, même superficiel, des emplois de gora en russe montre à l’évidence que la réalité recouverte ressemble souvent, à s’y méprendre, à une simple colline de Provence.”

Il est évident que l’imagination des parents ne connaît point de bornes lorsqu’il s’agit de toruver un nom zoologique gentil à ces chers petits, et, dans l’intimité du nid familial, tout est permis. Mais les assimilations être humain/animal sont loin d’avoir une valeur universelle immuable, et dans le domaine de la traduction, il est, sans aucun doute, souhaitable d’éviter des équivalences au mot à mot qui, dans la langue d’arrivée, risquent d’avoir une valeur comique qui n’était certainement pas recherchée au départ.”

Je frappai le mulet sous le ventre […] tandis que le paysan l’appelait: <carcan, carogne> et l’accusait de se nourrir d’excréments.

Pagnol fait là allusion à une injure fort prisée dans le Midi et dont le sens laisserait à supposer que votre interlocuteur, pour se sustentar, mange autre chose que de la fougasse et des olives. Malgré la richesse de son vocabulaire dans ce domaine, le russe ne possède pas d’équivalent terme à terme qui soit couramment utilisé. Et, difficulté supplémentaire, tout cet aspect de la langue parlée est totalement tabou dans la langue écrite: le bon citoyen russe peut être, dans la vie de chaque jour, tout aussi mal embouché que le plus grossier des charretiers de France, mais l’usage littéraire jette un voile pudique sur les expressions qui sortent des sentiers battus, et les dictionnaires – à l’exception d’un ouvrage anglais (Beyond the Russian dictionary, 1973, London, Flegon Press) restent étrangement muets sur le sujet.”

Le grossier personnage n’hésitera pas à compléter nos points de suspension en recourant à un verbe précis que conférera à la phrase le sens approximatif de tu sais ce qu’on lui fait à ta mère? L’injure est à ce point vivante en russe que la langue en arrive à renoncer à employer à l’accusatif le mot mat’ précedé du possessif, de façon à éviter toute réminiscence mal venue.”

ryba, le poisson, est, en russe, de genre féminin”

De la même façon, dans la traduction du Petit Prince, le traducteur soviétique a été amené à traduire le renard et la Fleur respectivement pas lis, masculin, quasiment inemployé en russe, à côté du très courant lisa de genre féminin, et roza (la rose, et non la fleur cvetok masculin) de façon à respecter la répartition féminin/masculin, essentielle dans le texte original.”

En effet, alors qu’en français, le mâle donne habituellement son non à l’espèce (un chat, une chatte, le chat), le russe préférera d’ordinaire la forme féminine pour désigner l’espèce (kot, koska). Le canard sera ainsi utka de genre féminin, ce qui saurait convenir à un exemplaire, défini comme le vieux père canard, et, plus loin dans le texte, le vieux dur-à-cuire.”

Le locuteur français (qui dit ) reste, en quelque sorte, à distance, immobile, considère le mouvement d’un point fixe, depuis l’endroit d’où il observe, et il n’est qu’observateur. Le locuteur russe (qui dit ici) se déplace en même temps que son personnage, participe au mouvement, est, d’une certaine façon, acteur de la scène.”

On pourrait expliquer l’implicite du français par le fait d’une capacité d’abstraction plus grande, le contexte étant suffisamment clair pour donner à comprendre la succession chronologique de divers mouvements sous-entendus.”

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, et commanda une bière.

=

Zak vosël v kafe, primetil svobodnyj stolik v storone, sel i zakazal pivo

=

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, s’assit et commanda une bière.

Là oú le locuteur français, du seul fait du cheminement de la logique interne de l’énoncé, distingue sans ambiguïté les divers personnages, tous nommés <il>, le russe ne reconnait pour <il> (on) que la personne qui était déjà le sujet de la proposition précédente, et si la personne, sujet de la nouvelle proposition, est autre, doit impérativement la nommer, ou recourir au démonstratif tot qui désigne la personne ou l’objet éloigné, par opposition à étot réservé à l’objet de la personne proche.”

nous avions la triste impression de lire un autre livre qui parlait la même chose, mais ne disait rien.”

il n’y a qu’un pas entre l’abattoir, skotobojnja, et bojnja, la tuerie, la boucherie, la guerre.”

En effet, on peut constater dans l’usage russe une tendance marquée à préciser ce que le français se contentait de suggérer, et, sur un certain nombre de points, la langue dispose d’une série de moyens techniques pour le faire, moyens que le français, soit ne possède pas, soit répugne à utiliser”

En français, le contexte éclaire la mimique, donne leur signification aux gestes, alors qu’en russe ce sont les gestes qui contribuent à créer le contexte.”

Ainsi l’expression zadrav nos, littéralement <le nez en l’air> marque, en russe, l’attitude hautaine, l’air conquérant de celui qui est trop content de soi, et non, comme en français, une certaine insouciance, un manque évident d’attention.”

Cabeça na lua, nariz empinado, olhando sempre pra baixo, boca tesa, ouvido surdo concentrado, pêlos eriçados, cabelo sem viço, derrubado.

O russo precisa incluir muitos travessões num diálogo, certo, Dosto?

…dit ma mère, répliqua vivement mon père, précisa tante Rose, dit, dubitatif, mon pére, etc. Bien entendu, tous ces verbes auraient été possibles dans le texte français, mais telle ne semble pas être la tendance de la langue.”

Le verbe de parole en fraçais répond essentiellement à la question: qui parle? Le russe va, souvent, plus loin: qui parle, et comment?

c’est la vi(ll)e désertes amis

Trechos de Françoise Flamant, “Pour en venir au texte lui-même”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

O artigo de Pierre Baccheretti Traduire ou interpréter, que se funda sobre uma prática assídua da tradução, incita com naturalidade todo tradutor a refletir sobre sua própria prática. Constatamos imediatamente que os tradutores, que se comprazem, em geral, em debater e confrontar pares, repugnam, o mais das vezes, comunicar suas experiências por escrito. Esta repugnância – ou essa negligência – (que o próprio P. Baccheretti decerto não reprova em alguns contextos) não seria reveladora da inquietude que acompanha o tradutor incontinenti ao longo da elaboração de seu texto, e desse resíduo de insatisfação que persiste nele ao contemplar o resultado de seu trabalho? Angústia e insatisfação que não são sanadas pela leitura de nenhuma obra teórica sobre tradução. Com efeito, a atividade do tradutor não se caracteriza como uma posta em prática de teorias e princípios, quaisquer que sejam, estabelecidos pelo tradutor mesmo ou consagrados muito antes dele – se caracteriza, sim, como uma tensão irredutível entre dois pólos: duma parte a convicção de que a estrangeiridade dum texto compõe um de seus atributos primordiais; doutra, a necessidade imperiosa de comunicar essa estrangeiridade, i.e., esse algo insólito e inefável, convertendo-o nalgo familiar para o receptor, e, afinal, redigido na língua natal deste último! A tradução se realiza num vaivém permanente entre estes 2 pólos, percorrendo uma infinidade de escolhas, uma mais insatisfatória que a outra, caso fossem examinadas em separado, mas que tendem a se equilibrar, se compensar, consideradas como um todo mais que a soma das partes.”

O tradutor moderno perdeu a tranqüila confiança de seus predecessores franceses do século passado, intimamente convencidos da supremacia de sua própria língua vernacular e de sua civilização. (…) Viardot alcançava o denominador comum (do gosto francês) entre a prosa de um Cervantes e a de um Turgueniev.”

<tradutor de Arte> (é assim que os russos denominam o <tradutor literário>)”

Veja-se o exemplo da palavra muzik, transcrita geralmente como moujik em francês (definição: <camponês russo>). Em sua obra Tolstoï et Dostoïevski (1901), o escritor e filósofo Mérejkovski consagra um capítulo à religião de Dostoïevski, para a qual duas palavras diferentes conotam o <camponês> a depender da situação: muzik ou krest’janin. Mérejkovski defende a idéia de que o apego de Dostoïevski a um cristianismo do terror que ele associa intimamente ao camponês russo (o krest’janin) teve sua origem num episódio da infância do escritor, contado aliás por ele próprio: aterrorizado pelo uivo dum lobo, Dostoïevski-criança sai correndo e se joga nos braços fortes e protetores do camponês (muzik) Maréï, que trabalha nos campos das proximidades de sua casa, o que o conforta e o alivia de sua crise. O sentido do <texto em si mesmo> indica aqui, ao tradutor, que deve se servir da palavra moujik toda vez que fizer referência ao <moujik Maréï>, e da palavra paysan [a tradução literal, i.e., camponês, o pobre, o povo, e não mujique, dicionarizada em português, inclusive] sempre que a questão for traduzir krest’janin. A palavra muzik, formação diminutiva pela qual se auto-designava o camponês-servo na sociedade feudal russa, é a que Dostoïevski aplica em seu relato da lembrança de infância. Ao conservar a denominação, o tradutor permite ao leitor francês identificar a citação – tão rapidamente quanto o próprio leitor russo. Ao traduzir o camponês médio ou o camponês em geral pela outra palavra, krest’janin, distingue-se, na prática, o evento-concreto fundador (de feição particular, historicamente datado, de caráter patriarcal, a relação, em suma, do <jovem mestre> com um de seus servos) do conceito universal ressignificado ulteriormente na visão teológica de Dostoïevski que gira em torno do arquétipo do camponês (o krest’janin).

A mesma palavra no plural, Muziki, é o título de uma longa novela de Tchékhov datada de 1897, cujo enredo se passa no mesmo ano. A tradução de um título é sempre perigosa: sua formulação geralmente lacônica (o mais lacônica possível, aliás) tem como meta representar, ou ao menos sugerir, a idéia primordial contida na obra. Mas, ao mesmo tempo, um título deve ser chamativo, despertar a vontade de ler. Daí que não nos pareça recomendável traduzir a obra como Les moujiks: a estranheza da palavra – estranheza que, em si mesma, não impede a palavra de ser utilizada, e até pode ser um critério para preferi-la, como já indicamos – não ajuda em tornar o título atrativo para o potencial leitor de ficção (muito embora o caráter de estranho possa ser sempre atrativo para aficionados em relatos de viagens, por exemplo). E, ademais, a palavra muziki passa longe de ser neutra, uma vez que designa os camponeses russos do fim do séc. XIX aproximadamente 40 anos após a abolição da servidão. Em que pese esse período coincidir com a infância de Dostoïevski, não podemos assinalá-la como bom sinônimo de krest’jane. Na verdade quem não lê a novela obviamente não pode entender o sentido do título Muziki: a estória da decadência inelutável duma família camponesa e de toda uma vila, em meio a uma sociedade que não libertou os camponeses senão para abandoná-los a eles mesmos, figuras ontologicamente irresponsáveis pela própria existência. Sendo assim, Muziki aqui é um misto de termo carregado de compaixão com leve depreciação ou crítica nuançada. Agora, em nosso tempo, essa palavra, ainda empregada, se tornou muito mais – abertamente – pejorativa. Quanto à melhor sugestão de tradução, seria Paysans, sem artigo, preferível a Les Paysans, que vem a ser a escolha mais freqüente.”

a neutralidade estilística está para o texto como o silêncio está para a peça musical e o plano de fundo para a pintura.”

* * *

L’autre forme de l’interprétation de conférence est l’interprétation simultanée, introduite dans la pratique professionnelle à partir du procès de Nuremberg: l’interprète est isolé dans une cabine vitrée qui lui permet de voir les participants. Il reçoit le son grâce à des écouteurs et traduit ainsi dans un micro les propos entendus, non pas simultanément, mais avec un léger décalage dont la durée varie en fonction de la nature du discours. C’est à Marianne Lederer (op. cit.), ancienne directrice de l’EST, que la traductologie doit l’ouvrage majeur sur l’interprétation simultanée: La traduction simultanée, expérience et théorie, paru en 1981. Les recherches de Seleskovitch se poursuivent par toute una série d’articles qui élargissent peu à peu le champ de son étude de l’interprétation à la traduction en général. Le texte qui suit retrace le cheminement de son analyse et ses notions clés”

Trechos de Colette Laplace, Théorie du langage et théorie de la traduction

on pense mieux en parlant qu’au stade de la pensée non formulée. Toute parole est donc en même temps expression de la pensée et génératrice de pensée.” Selesk.

Selon l’interprète, la langue signale par le pluriel même auquel elle se prête (les langues), qu’elle a un caractère instrumental” “L’impression retirée de la lecture de L’interprète dans les conférences internationales se trouve immédiatement confirmée: en 20 ans de recherche, Seleskovitch ne s’est jamais lancée dans une étude analytique de la langue, elle s’est toujours tenue volontairement à l’écart des grands courants de la linguistique contemporaine, distributionnalisme bloomfieldien, strucuturalisme saussurien, glossématique de Hjelmslev, fonctionnalisme d’un Jakobson ou d’un Martinet, etc.” “Quel musicologue se contenterait d’étudier le bois dont est fait un stradivarius pour s’expliquer une musique? Ainsi les recherches d’un Chomsky sur la structure profonde ne sauraient trouver grâce à ses yeux, car elles ne permettent pas de <sortir de la langue>.”

Les idées doivent se couler dans les catégories que leur impose la langue, mais elles ne se confondent pas plus avec ces catégories qu’elles ne se confondent avec la langue.

Toute conception de la langue de Seleskovitch est dans cette phrase et ses différentes publications fourmillent d’illustrations de cette thèse.”

O KEYHOLE PRINCIPLE DE SELESK.: “un Anglais et un Français ont certainement la même représentation mentale, le même concept, d’un trou de serrure [buraco de fechadura, ‘lock-hole’], pourtant l’un utilise le terme <trou de serrure> et l’autre celui de <keyhole> (trou pour la clef).”

L’anglais dit outlet, le français dit prise (de courant)” Uma queima de estoque ligada no 220V!

a língua não diz, ela permite dizer”

Le vouloir-dire est la cause du discours, le sens en est la finalité.”

Dans les conférences internationales, les orateurs se succèdent, abordant des sujets politiques, écnonomiques, techniques ou scientifiques, que leurs auditeurs, délégués de même langue ou interprètes, sont supposés comprendre à la vitesse du débit oral, sans jamais disposer de la possibilité d’opérer un retour en arrière, alors que le lecteur a, lui, toujours loisir de le faire. C’est donc la situation idéale pour observer le jeu des mécanismes de compréhension, sans que rien ne le fausse.”

Il est certes plus difficile de dégager le sens d’un poème d’Hölderlin ou de René Char que d’un discours de Margaret Thatcher, et le travail d’exégèse n’est sans doute pas encore achevé mais il n’en reste pas moins que ce sens a une entité objective.”

The chickens are ready to eat! est ambiguë car nul ne peut opter à partir de la seule signification de la phrase: Les poulets sont cuits à point ou plutôt pour on peut maintenant donner à manger aux poulets.”

Nul besoin d’aller chercher des mots comme Gemüt et Schadenfreude pour affirmer que certains mots sont intraduisibles.”

on conserve le mot étranger come on l’a fait pour l’isba des romans russes ou pour le software des ensembles électroniques ou bien l’on crée un mot nouveau comme on l’a fait pour cybernétique, ou une acception nouvelle comme satellite qui a vite perdu son épithète d’artificiel.”

Bread pour l’Américain c’est une matière spongieuse, coupée en tranches et enveloppée de cellophane; pour le Français, le pain c’est une longue baguette croustillante et dorée” “nous serions tentée de demander si le soleil est bien la même chose pour un esquimo qui, pendant une partie de l’année seulement voit un astre pâle décrire une courbe molle au-dessus de l’horizon en difusant de la lumière 24 heures sur 24 et pour un Africain, qui identifie le soleil à une pluie de feu qui tombe du ciel et contre laquelle il convient de se protéger.”

«Ainsi les chiffres qui sont traduisibles par excellence puisqu’il y a une parfaite correspondance entre le référent et les signifiés des différentes langues, peuvent dans certaines circonstances devenir contextuels. Seleskovitch cite l’exemple des <15 jours> en français qui se traduisent par <14 Tage> en allemand. On pourrait également citer la signification attachée au chiffre 13 dans certains pays occidentaux (signification de malheur) qui se traduirait dans certains pays asiatiques par le chiffre 4.»

«Pour nous en convaincre, il suffit d’ouvrir le dictionnaire bilingue au hasard. Voici ce que propose le dictionnaire bilingue français-allemand de Sachs et Villatte: Kern: noyau, pépin, amande, coeur, puis des expressions diverses telles que der Kern der Sache: le vif do sujet; des Pudels Kern: le fin mot de l’affaire. Nous constatons que le terme allemand a un champ sémantique très large, plus large serait-on tenté de dire que celui de ces correspondants français. Mais est-ce bien vrai? Vérifions maintenant les équivalents proposés pour l’un des termes français. Coeur: Herz, Gefühl, Gemüt, Mut, etc. et d’innonbrables expressions: par coeur: auswendig; loin des yeux, loin du coeur: aus den Augen aus dem Sinn; faire à contre coeur: widerwillig machen; coeur d’un arbre: Kern, etc. Nous constatons que le champ sémantique du terme français est lui aussi très vaste, mais qu’il n’est nullement superposable au champ sémantique du terme allemand.»

Can you give me a lift? : Tu es en voiture? / Tu peux me déposer quelque part? / Vous êtes motorisé?

Trechos de Philippe Forget, Il faut bien traduire

«ces représentantes du vouloir-dire, de la parole vivante, de la conscience maîtresse du sens sont ici en train de pratiquer le spiritisme: elles convoquent le sens, donc l‘esprit, le font apparaître en dehors de sa forme matérielle pour, identifique à lui-même (insensible aux contextes, donc) le rematérialiser ensuite!»

* * *

ELEMENTOS CULTURAIS, CONOTAÇÃO, ESTILÍSTICA

Trechos de Ladmiral (op. cit.)

«D’un point de vue historique, le concept de connotation a été remis à l’honneur par la linguistique américaine, dans le sillage de Bloomfield, avant d’être repris ensuite et thématisé surtout par les linguistes européens (cf. Mounin, 1963). Au-delà de l’héritage bloomfieldien, c’est donc essentiellement à l’apport de linguistes européens comme Martinet, Mounin, Guiraud, Lyons, Hjelmslev, voire Barthes… que nous serons conduit à faire réferérence.»

«On trouve le mot déjà chez Littré, qui consacre à la notion 3 entrées dans son dictionnaire – où connotation est définie comme ‘l’idée particulière que comporte un terme abstrait à côté du sens général’, où connoter signifie ‘faire une connotation, c’est-à-dire, indiquer, en même temps que l’idée principale, une idée secondaire qui s’y rattache’, et où connotatif a aussi une adresse qui luit est propre.»

* * *

O CROATA APRESENTA INCRÍVEIS PARALELOS COM O PORTUGUÊS!

«C’est ici que se situe la grande majorité des cas. Notons que ces termes relèvent souvent de sphères où le français faisait jadis figure de langue de communication internationale: les lettres et les arts: esej, rezime, portret, revija, feljton, vodvilj, gvas; la politique: portfelj, revans, alijansa; les sciences et techniques: emalj, rezervoar, freza; la médecine: celulit; les finances: financije, akreditirati, garancija; l’art militaire: kampanja, bajuneta; la mode: dekolte, drapirati; l’art culinaire: blansirati, rulada, desert, fondan, frikase, et puis le savoureux frape, qu’en bon français nous préférons appeler milk-shake.

(…) interpolacija [interpolação] (…) bizuterija – désignant uniquement les bijoux de pacotille; frizura – la coiffure en général [cabelo frisado]; bombonijera – désignant une boîte de bonbons ou bien une confiserie [confeito]); soit avec una acception très pointue du mot source (apartman – qui le plus souvent désigne un logement locatif dans un lieu de villégiature); soit, et c’est beaucoup plus rare, avec une notion plus large que dans la langue d’origine (goblen, à partir de Gobelins, aboutit à l’idée de tapisserie en général).»

«avantura, butik, degutantan, dekadansa, impozantan»

TRADUZIR POESIA

Trechos de Inês Oseki-Dépré, Théories et pratiques de la traduction littéraire

«‘La Traduction-Allusion se propose seulement d’ébranler l’imagination du lecteur qui n’aura qu’à achever l’esquisse.’ Ainsi, selon Etkind, ‘n’est-il pas rare de voir les traducteurs ne faire rimer que les 4 ou les 8 premiers vers comme dans l’original, comme pour orienter l’esprit du lecteur dans la bonne direction’»

«recréer un poème dans son indivisible unité, dans sa totalité est un miracle qui ne serait accessible qu’à un poète.»

O que aconteceria se se esperasse de uma tradução poética que atendesse à lei formal das traduções, que é serem mais longas que o original?

« les Allemands et les Russes ont admirablement traduit dans leurs langues Homère, Eschyle, Sapho, Alcée, Virgile, Catulle, Horace, Juvénal. Il y a, entre la versification russe, tonique, et la versification polonaise, syllabique, une différence de principe fondamentale: elle n’a pas empêché Julian Tuwim de faire une excellente tradution d’Eugéne Onéguine de Pouchkine, ni Severin Pollack de recréer, de manière trèssatisfaisante, la poésie d’Anna Akmatova, de Maldelstam, de Tsvetaieva, de Pasternak.

De leur côté, la différence entre le système syllabique et le système tonique n’a pas empêché les poètes russes de traduire André Chénier, Évariste Parny (Pouchhine[?]), Auguste Barbier (Benediktov, Antokolski), Baudelaire, Verlaine, Rimbaud. »

«Le vers classique croule sous le poids des connotations livresques: impossible d’écrire une ligne, et encore moins une phrase, sans qu’aussitôt se présentent à l’esprit de longues séries de réminiscences scolaires, de citations et de commentaires transmis de génération en génération. Cet héritage s’est accumulé pendant plus de 4 siècles: on est fatigué par tant de liens culturels, la réalité vivante en est occultée. Libérer la vie des alluvions culturelles qui la recouvrent, telle est l’aspiration essentielle du vers libre. Paul Valéry, qui y avait tenu sa part, évoque ce refus total de l’ancienne tradition classique à partir des années 1890.»

* * *

INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

BALLARD, Michel. Qu’est-ce que la traductologie?, 2006.

BENJAMIN, Walter. La tâche du traducteur in: Oeuvres I.

ECO, Umberto. Dire presque la même chose.

LADMIRAL, Théorèmes pour la traduction.

TYTLER, op. cit.

GLOSSÁRIO PSICANALÍTICO ou A FANTÁSTICA FÁBRICA DE CASOS ou ainda “NOVELA DAS NOJEIRAS E SUJIDADES DAS BIOGRAFIAS DOS PSICANALISTAS ATÉ AQUI (2001, por falta de dados mais atuais)”

considerações preliminares (Roud. & Plon)

a terminologia analítica dá uma impressão insólita que a língua de Freud não dá, se os recursos da língua do tradutor não (sic) forem sempre explorados; em outros casos é a simplicidade da expressão freudiana que torna imperceptível o seu tecnicismo.” “O método conveniente é antes de mais nada histórico-crítico, como o do Vocabulaire technique et critique de la philosophie, de André Lalande. Eram estas as intenções iniciais quando, por volta de 1937-39, se começou a executar o projeto de um vocabulário da psicanálise. Os dados recolhidos perderam-se”

a oposição entre <pulsão> e <instinto>, necessária para a compreensão da teoria psicanalítica, em nenhum lugar é formulada por Freud: a oposição entre <escolha por apoio> de objeto (ou anaclítica) e <escolha narcísica de objeto>, embora retomada pela maior parte dos autores, nem sempre é relacionada com aquilo que em Freud a esclarece: o <apoio> ou <anáclise> das <pulsões sexuais> sobre as funções de <auto-conservação>; a articulação entre <narcisismo> e <auto-erotismo>, sem a qual não se pode situar estas duas noções, perdeu rapidamente a sua primitiva nitidez, e isto até no próprio Freud.”

Psicanalistas não batem cabeça.

O primeiro dicionário de psicanálise, intitulado Handwörterbuch der Psychoanalyse, foi elaborado por Richard Sterba, entre 1931 e 1938. Foram publicados cinco fascículos, até o momento em que a ocupação da Áustria pelos nazistas pôs fim ao empreendimento. A intenção era compor um léxico geral dos termos freudianos, um vocabulário mais do que um recenseamento dos conceitos: <Não desconheço, escreveu Freud em uma carta a seu discípulo, que o caminho que parte da letra A e passa por todo o alfabeto é muito longo, e que percorrê-lo significaria para você uma enorme carga de trabalho. Assim, não o faça, a menos que se sinta internamente levado a isso. Apenas sob o efeito desse impulso, mas certamente não a partir de uma incitação externa!>” “Em sua famosa análise do caso Dora (Ida Bauer), ele frisava que um dicionário é sempre objeto de um prazer solitário e proibido, no qual a criança descobre, à revelia dos adultos, a verdade das palavras, a história do mundo ou a geografia do sexo.” “Sterba interrompeu a redação do seu Handwörterbuch na letra L, e a impressão do último volume na palavra Grössenwahn: <Não sei, declarou vinte anos depois em uma carta a Daniel Lagache, se esse termo se refere à minha megalomania ou à de Hitler.> De qualquer forma, o Handwörterbuch inacabado serviu de modelo para as obras do gênero, todas publicadas na mesma data (1967-1968), em uma época em que o movimento psicanalítico internacional, envolvido em rupturas e dúvidas, experimentava a necessidade de fazer um balanço e recompor, através de um saber comum, a sua unidade perdida. Diversas denominações foram utilizadas: GLOSSÁRIO, dicionário, enciclopédia, vocabulário.” “o Critical Dictionary of Psychoanalysis (600 verbetes) do psicanalista inglês Charles Rycroft, claro, conciso e racional, tinha a vantagem de não ser uma obra coletiva. (…) Rycroft foi também o primeiro a pensar o freudismo sem com isso deixar de considerar a terminologia pós-freudiana (especialmente a de Melanie Klein e de Donald Woods Winnicott).”

Quanto ao célebre Vocabulário da psicanálise(417 verbetes) de Jean Laplanche e Jean-Bertrand Pontalis, foi o primeiro e único a estabelecer os conceitos da psicanálise encontrando as <palavras> para traduzi-los, segundo uma perspectiva estrutural aplicada à obra de Freud. Composto de verdadeiros artigos (de 20 linhas a 15 páginas), e não de curtas notas técnicas, como os precedentes, inaugurou um novo estilo, optando por analisar <o aparelho nocional da psicanálise>, isto é, os conceitos elaborados por esta para <explicar suas descobertas específicas>. Marcados pelo ensino de Lacan e pela tradição francesa da história das ciências, os autores conseguiram a proeza de realizar uma escrita a duas vozes, impulsionada por um vigor teórico ausente nas outras obras. É a essas qualidades que ela deve seu sucesso.

Os insucessos terapêuticos, a invasão dos jargões e das lendas hagiográficas levaram a uma fragmentação generalizada do movimento freudiano, deixando livre curso à ofensiva fin-de-siècle das técnicas corporais. Relegada entre a magia e o cientificismo, entre o irracionalismo e a farmacologia, a psicanálise logo tomou o aspecto de uma respeitável velha senhora perdida em seus devaneios acadêmicos. O universalismo freudiano teve então o seu crepúsculo, mergulhando seus adeptos na nostalgia das origens heróicas.” Ó! “apareceram monstros polimorfos [Cilas], com entradas anárquicas e profusas, nas quais a lista dos verbetes, artigos e autores estendia-se infinitamente, pretendendo esgotar o saber do mundo, sob o risco de mergulhar as boas contribuições em um terrível caos.” Ver Bouvard e Pécuchet, de Flaubert!

Foram incluídos, enfim, os membros da família de Sigmund Freud, seus mestres diretos, os escritores e artistas com os quais ele manteve correspondência importante ou contato pessoal determinante, [PARTE DA FOFOCA E BASTIDORES] e os 23 livros por ele publicados entre 1891 e 1938, inclusive o segundo, escrito com Josef Breuer (Estudos sobre a histeria), e o último, inacabado e publicado a título póstumo (Esboço de psicanálise). Foi acrescentada uma outra obra póstuma, O presidente Thomas Woodrow Wilson, da qual Freud redigiu apenas o prefácio, mas à qual deu contribuição essencial como co-autor ao lado de William Bullitt.”

ABREVIATURAS BIBLIOGRÁFICAS

ESB Sigmund Freud, Edição Standard Brasileira das obras psicológicas completas de Sigmund Freud, 24 vols., Rio de Janeiro, Imago, 1977

GW Sigmund Freud, Gesammelte Werke, 17 vols., Frankfurt, Fischer, 1960-1988

IZPInternationale ärztlische Zeitschrift für Psychoanalyse

IJP International Journal of Psycho-Analysis

OC Sigmund Freud, Oeuvres complètes, 21 vols., Paris, PUF, em preparação desde 1989

SE The Standard Edition of the Complete Psychological Works of Sigmund Freud, org. James Strachey, 24 vols., Londres, Hogarth Press, 1953-1974

INÍCIO DO GLOSSÁRIO PROPRIAMENTE DITO, EM ORDEM ALFABÉTICA (ver BIBLIOGRAFIA-BASE e RECOMENDAÇÕES DE LEITURA ao final)

a posteriori ou ação diferida ou só-depois

O termo nachträglich é de uso repetido e constante em F., que muitas vezes o emprega sublinhado. Encontramos também a forma substantivada Nachträglichkeit

Segundo Jung, o adulto reinterpreta o seu passado nas suas fantasias, que constituem outras tantas expressões simbólicas dos seus problemas atuais. (…) meio de fugir das <exigências da realidade> presente” Vinculação com os estratos de Reich.

F. pergunta: por que o recalque incide preferencialmente sobre a sexualidade? (…) O primeiro acontecimento no tempo é constituído por uma cena sexual (sedução por um adulto), mas que não tem então para a criança significação sexual. O segundo apresenta certas analogias, que podem ser superficiais; mas, pelo fato de que nesse meio tempo surgiu a puberdade, a emoção sexual é possível, emoção que o sujeito ligará conscientemente a este segundo acontecimento, quando na realidade é provocada pela recordação do primeiro. (…) O ego utiliza então o recalque, modo de <defesa patológica>”

A tradução como “ação diferida”, em português e inglês, é hoje considerada anacrônica e indutora de confusão. Hoje: complemento ao verbete ab-reação.

ab-reação

#Autorreferente #facebookCasosdeFamília

Tudo menos os anos de zumbi (2009-2011)! Tudo menos o passado e o futuro remotos (o Ceará e a Soneca dos mortos)! Tudo menos o gelo do zero absoluto a que cheguei nestas incríveis zonas temporais que hoje me são estranhas, como se pertencessem a séculos enterrados pela humanidade, cujas vicissitudes ficaram sem registros. Postura que eu classificaria hoje como Anti-Ed***d****. A cura do Vanigracismo. Son of Netherrealm, aiming the Ascension. Thorns and Aborted Trees. You shouldn’t needa drink to kill or exorcize some painful devils… Foda-se a SOMAtória de suas vãs probabilidades…

A persistência do afeto que se liga a uma recordação depende de diversos fatores, e o mais importante deles está ligado ao modo como o sujeito reagiu a um determinado acontecimento. Esta reação pode ser constituída por reflexos voluntários e involuntários, pode ir das lágrimas à vingança. Se tal reação for suficientemente importante, grande parte do afeto ligado ao acontecimento desaparecerá. Se essa reação for reprimida(unterdrückt), o afeto se conservará ligado à recordação.”

A ab-reação é o caminho normal” “a ab-reação pode ser secundária, provocada pela psicoterapia catártica, que permite ao doente rememorar e objetivar pela palavra o acontecimento traumático, e libertar-se assim do quantum de afeto que o tornava patogênico.” TABU É O TEU CU: Verbalizar a morte do próximo. A maior burrice é ser inteligente o tempo todo. Em briga de condomínio de homens das cavernas não se usa terno e gravata nem se apara barba. Às vezes cagar nas calças é, sim, o melhor remédio. Uma ventilada brutal ou cem azias, tu escolhes – que fria! Vaso entupido, contanto que não seja o meu, é merda na cu da pimenta, ehr, quer dizer… Eu não levo desaforo pra casa: deixo debaixo da ponte mesmo…

AB-NEGADO AB-O-TO-‘ADO OR ÍGIDO FREE-GIDON (MICE MARINEER-BIKERS)

CRACK CRACK CRACK! SHRECK!

ranço

abraço

dinasTIA

Jardimdim fancyn’

Socorro!

Carolíngia

do Papado

ad-block

ab-rock

ad odd world Helenistic Hell flows like an

Hell-aclitean pseudorriver

on that party that’s over

DAD

DED

HA-DAD-É O NOVO PRES-

O? PREÇO DO SENTIMENTO SUFO

CADO

PRESIDENTE DO BRASIL

S’Il y a fascists…

we’re gonna smash them

with all your heavy solos

and boots

but

le but qui est

faire le but

ter in the br…

lay down and d,…

abread

abreact

acts

ontology

AUTOANALstesia

on the

me,ta

metatable

constance

exis’

nstância-do-querer

rot

rough

road

frog

bog

jog

mob

throat

float

at

the

flow

frown

but not

nut bot

drown’d.

into the dust

in to d dãs

in 2 they do

us

estou tenso, logo fezes muito tudo ISSO

to be or not to be oh honey

sterile

barking at the moon

As 3 histerias antigas (retenções de reação):

a) limitação psicofisiológica (pavor, estado hipnótico) HISTERIA HIPNÓIDE

b) limitação social atual HISTERIA DE RETENÇÃO (sovina de MERDA)

c) repressão consciente voluntária (conscientemente esquecer!) HISTERIA DE DEFESA (é o pior ataque?! – eu diria, antes, MÁ-FÉ)

OBS: “a” e “b” foram “extintas”.

Abraham, Karl

nome indissociável da história da grande saga freudiana. (…) pioneiro no desenvolvimento da psicanálise em Berlim. (…) Elaborou uma teoria dos estágios inspirado em Klein, que foi sua aluna. Formou muitos analistas, entre os quais Helene Deutsch, Edward Glover, Karen Horney, Sandor Rado, Ernst Simmel.”

Em 1906, casou-se com Hedwig Bürgner. Tiveram dois filhos. Abraham analisou sua filha Hilda (1906-1971), descrevendo o caso em um artigo de 1913, intitulado A pequena Hilda, devaneios e sintomas em uma menina de 7 anos.

Mais clínico do que teórico, Abraham escreveu artigos claros e breves, nos quais domina a observação concreta. Devem-se distinguir três épocas. Entre 1907 e 1910, dedicou-se a uma comparação entre a histeria e a demência precoce (que ainda não era chamada esquizofrenia) e à significação do trauma sexual na infância. Durante os dez anos seguintes, estudou a psicose maníaco-depressiva, o complexo de castração na mulher e as relações do sonho com os mitos. Em 1911, publicou um importante estudo sobre o pintor Giovanni Segantini (1859-1899), atingido por distúrbios melancólicos. Em 1912, redigiu um artigo sobre o culto monoteísta de Aton, do qual Freud se serviria em Moisés e o monoteísmo, esquecendo de citá-lo. Enfim, durante o terceiro período, descreveu os três estágios da libido: anal, oral, genital.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Karl Abraham, Oeuvres complètes, 2 vols. (1965), Paris, Payot, 1989;

Hilda Abraham, Karl Abraham, biographie inachevée, Paris, PUF, 1976.

Adler, Alfred (1870-1937)

Adler, primeiro grande dissidente da história do movimento psicanalítico,¹ nasceu em Rudolfsheim, subúrbio de Viena, em 7 de fevereiro de 1870. Na verdade, nunca aderiu às teses de Sigmund Freud, de quem se afastou em 1911, sem ter sido, como Carl Gustav Jung, seu discípulo privilegiado. (…) Ambos eram judeus e vienenses, ambos provinham de famílias de comerciantes que nunca conheceram realmente o sucesso social. Adler freqüentou o mesmo Gymnasium que Freud e fez estudos de medicina mais ou menos idênticos aos seus. Entretanto, originário de uma comunidade de Burgenland, era húngaro, o que fazia dele cidadão de um país cuja língua não falava. Tornou-se austríaco em 1911 e nunca teve a impressão de pertencer a uma minoria ou de ser vítima do anti-semitismo.

Segundo de 6 filhos, tinha saúde frágil, era raquítico e sujeito a crises de falta de ar. Além disso, tinha ciúme do irmão mais velho, que se chamava Sigmund, e com quem teve uma relação de rivalidade permanente, como a que teria mais tarde com Freud.” Vira-se para o Marxismo.

¹ Uma estátua para o rapaz já!

Em 1897, casou-se com Raissa Epstein, filha de um comerciante judeu originário da Rússia. A jovem pertencia aos círculos da intelligentsia e propalava opiniões de esquerda que a afastavam do modo de vida da burguesia vienense, em que a mulher devia ser antes de tudo mãe e esposa. Através dela, Adler freqüentou Léon Trotski (1879-1940) e depois, em 1908, foi terapeuta de Adolf Abramovitch Ioffe (1883-1927), futuro colaborador deste no jornal Pravda.

Em 1898, publicou sua primeira obra, Manual de higiene para a corporação dos alfaiates. Nela, traçava um quadro sombrio da situação social e econômica desse ofício no fim do século: condições de vida deploráveis, causando escolioses e doenças diversas ligadas ao uso de tinturas, salários miseráveis, etc.”

Em 1902, depois de ficar conhecendo Freud, começou a freqüentar as reuniões da Sociedade Psicológica das Quarta-Feiras, fazendo amizade com Wilhelm Stekel.” “Foi nessa data (1909) que começaram a se manifestar divergências fundamentais entre suas posições e as de Freud e seus partidários. Elas constam das Minutas da Sociedade, transcritas por Otto Rank e editadas por Hermann Nunberg.” “Freud começou então a criticar o conjunto das posições de Adler, acusando-o de se apegar a um ponto de vista biológico, de utilizar a diferença dos sexos em um sentido estritamente social e, enfim, de valorizar excessivamente a noção de inferioridade. Hoje, encontra-se a concepção adleriana da diferença dos sexos entre os teóricos do gênero (gender).” “Adler estava edificando uma psicologia do eu, da relação social, da adaptação, sem inconsciente nem determinação pela sexualidade.” “A noção de órgão inferior já existia na história da medicina, em que muitos clínicos observaram que um órgão de menor resistência sempre podia ser o centro de uma infecção. Adler transpunha essa concepção para a psicologia, fazendo da inferioridade deste ou daquele órgão em um indivíduo a causa de uma neurose transmissível por predisposição hereditária. Segundo ele, era assim que apareciam doenças do ouvido em famílias de músicos ou doenças dos olhos em famílias de pintores, etc.” Doenças do estômago em famílias retirantes?

A ruptura entre Freud e Adler foi de uma violência extrema, como mostram as críticas recíprocas que trocaram 35 anos depois. A um interlocutor americano que o questionava sobre Freud, Adler afirmou, em 1937, que <aquele de quem nunca fôra discípulo era um escroque astuto e intrigante>. Por sua vez, informado da morte de seu compatriota, Freud escreveu estas palavras terríveis em uma célebre carta a Arnold Zweig: <Para um rapaz judeu de um subúrbio vienense, uma morte em Aberdeen é por si só uma carreira pouco comum e uma prova de seu progresso. Realmente, o mundo o recompensou com generosidade pelo serviço que ele lhe prestou ao opor-se à psicanálise.>” “Foi preciso esperar pelos trabalhos da historiografia erudita, principalmente os de Henri F. Ellenberger e os de Paul E. Stepansky, para se formar uma idéia mais exata da realidade dessa dissidência.”

Em 1912, publicou O temperamento nervoso, em que expôs o essencial da sua doutrina, e um ano depois fundou a Associação para uma Psicologia Individual, com ex-membros do círculo freudiano, entre os quais Carl Furtmuller (1880-1951) e David Ernst Oppenheim (1881-1943).”

Em 1930, recebeu o título de cidadão de Viena, mas 4 anos depois, pressentindo que o nazismo dominaria a Europa inteira, pensou em emigrar para os Estados Unidos.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Alfred Adler, La Compensation psychique de l’état d’infériorité des organes (1898), Paris, Payot, 1956;

Manès Sperber, Alfred Adler et la psychologie individuelle (1970), Paris, Gallimard, 1972.

abstinência

É em 1915, ao se interrogar sobre qual deve ser a atitude do psicanalista confrontado com as manifestações da transferência amorosa, que Sigmund Freud fala pela primeira vez da regra de abstinência. Esclarece que não pretende evocar apenas a abstinência física do analista em relação à demanda amorosa da paciente, mas o que deve ser a atitude do analista para que subsistam no analisando as necessidades e desejos insatisfeitos que constituem o motor da análise.

Para ilustrar o caráter de tapeação de que se revestiria uma análise em que o analista atendesse às demandas de seus pacientes, Freud evoca a anedota do padre que vai dar os últimos sacramentos a um corretor de seguros descrente: ao final da conversa no quarto do moribundo, o ateu não parece haver se convertido, mas o padre contratou um seguro.”

o tratamento psicanalítico deve, <tanto quanto possível, efetuar-se num estado de frustração e abstinência>. Mas F. deixa claro que não se trata de proibir tudo ao paciente e que a abstinência deve ser articulada com a dinâmica específica de cada análise. Este último esclarecimento foi progressivamente perdido de vista, assim como se esqueceu a ênfase depositada por Freud no caráter incerto da satisfação a longo prazo. O surgimento de uma concepção pedagógica e ortopédica do tratamento psicanalítico contribuiu para a transformação da regra de abstinência em um conjunto de medidas ativas e repressivas, que visam fornecer uma imagem da posição do analista em termos de autoridade e poder.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Sigmund Freud, “Observações sobre o amor transferencial”, (1915), ESB, XII, pp. 208-21. (artigo)

afaniseou afânise

Termo introduzido por Ernest Jones (Early Development of Female Sexuality, 1927); desaparecimento do desejo sexual. Segundo este autor, a afanise seria, nos 2 sexos, objeto de um temor mais fundamental que o temor da castração.”

afeto

O afeto é a expressão qualitativa da quantidade de energia pulsional e das suas variações.” Mais tarde, ainda em Freud (muito confuso): “O afeto é aí definido como a tradução subjetiva da quantidade de energia pulsional. Freud distingue aqui nitidamente o aspecto subjetivo do afeto e os processos energéticos que o condicionam.”

LINK COM #Ab-reação: “Somente quando a evocação da recordação provoca a revivescência do afeto que estava ligado a ela na origem é que a rememoração encontra a sua eficácia terapêutica.”

O mundo como afeto & representação (não existe afeto inconsciente)

Sub-espécies de estados do afeto dinâmico:

a) transformação (ansiedade, depressão)

b) deslocamento (obsessão, paranóia)

c) conversão (histeria)

(Classificação tripartite provavelmente tão obsoleta quanto aquela da histeria enumerada no verbete ab-reação.)

afonia

Perda mais ou menos considerável da força e da clareza da voz.”

afonia”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, http://dicionario.priberam.org/afonia [consultado em 05-10-2018].

agressão

a hipótese de uma <pulsão de agressão> autônoma, emitida por Adler logo em 1908, foi durante muito tempo recusada por Freud” Normal.

…o doente no decorrer de outros tratamentos só evoca transferências ternas e amigáveis em favor da sua cura […]. Na psicaná., em contrapartida, todas as moções, incluindo as hostis, devem ser despertadas, utilizadas pela análise ao se tornarem conscientes.” F.

Um-dois abismo(s) entre o dever e o poder e o ser, hehe!

Os 3 tipos de chistes (e lá vamos nós de novo com esse de TRÊS TIPOS DE…):

a) o ingênuo (o chiste pelo chiste)

b) o hostil (agressivo, negro, defensivo)

c) o obsceno (???)

Alemanha

Sem o advento do nazismo, que a esvaziou da quase totalidade de seus intelectuais e eruditos, a Alemanha teria sido o mais poderoso país de implantação da psicanálise. Se fosse necessário comprovar essa afirmação, bastariam os nomes de seus prestigiosos fundadores, que se naturalizaram americanos, quando não morreram antes de poder emigrar: Karl Abraham, Max Eitingon, Otto Fenichel, Ernst Simmel, Otto Gross, Georg Groddeck, Wilhelm Reich, Erich Fromm, Karen Horney.”

Tratada de <psiquiatria de dona de casa> pelos meios da medicina acadêmica, a psicanálise foi mal-aceita pelos grandes nomes do saber psiquiátrico, e principalmente por Emil Kraepelin. Reprovavam o seu estilo literário e a sua metapsicologia, embora Freud tivesse assimilado em seus trabalhos uma parte importante da nosologia kraepeliniana. Entretanto, foi mesmo no campo do saber psiquiátrico que ela acabou por ser reconhecida, graças à ação de alguns pioneiros.”

No nível universitário, a resistência se manifestou de modo mais determinado. Como sublinha Jacques Le Rider, <a psicologia alemã construíra a sua reputação sobre a pesquisa em laboratório, sobre um método científico do qual a física e a química eram o modelo ideal, e cujo espírito positivo pretendia banir qualquer especulação, reconhecendo apenas um saber sintético: a biologia>. A escola alemã de psicologia reagiu contra a Naturphilosophie do século XIX, essa ciência da alma que florescera na esteira do romantismo e de que se nutriam os trabalhos freudianos.Thomas Mann seria um dos poucos a reconhecer o valor científico desse freudismo julgado excessivamente literário pelos psicólogos universitários.

No campo da filosofia, a psicanálise passava por ser aquele <psicologismo> denunciado por Edmund Husserl desde seus primeiros trabalhos. Assim, ela foi criticada em 1913 por Karl Jaspers (1883-1969) em uma obra monumental, Psicopatologia geral, que teve um grande papel na gênese de uma psiquiatria fenomenológica, principalmente na França, em torno de Eugène Minkowski, de Daniel Lagache e do jovem Jacques Lacan. Em 1937, Alexander Mitscherlisch tentou convencer Jaspers a modificar a sua opinião, mas chocou-se com a hostilidade do filósofo, que manteve-se surdo aos seus argumentos.”

Três congressos se realizaram em cidades alemãs: Nuremberg em 1910, onde foi criada a International Psychoanalytical Association (IPA), Weimar em 1911, do qual participaram 116 congressistas, Munique em 1913, quando se consumou a partida de Jung e seus partidários. Um ano depois, Freud pediu a Abraham que sucedesse a Jung na direção da IPA.”

Centro da divulgação clínica, Berlim continuava sendo pioneira de um certo conservadorismo político e doutrinário. E foi Frankfurt que se tornou o lugar da reflexão intelectual, dando origem à corrente da <esquerda freudiana>, sob a influência de Otto Fenichel, e à instituição do Frankfurter Psychoanalytisches Institut.” “Institut für Sozialforschung (…) Núcleo fundador da futura Escola de Frankfurt, esse instituto de pesquisas sociais fundado em 1923 originou a elaboração da teoria crítica, doutrina sociológica e filosófica que se apoiava simultaneamente na psicanálise, na fenomenologia e no marxismo, para refletir sobre as condições de produção da cultura no seio de uma sociedade dominada pela racionalidade tecnológica.”

Muito se disse, como sabemos, que o seu método original correspondia essencialmente à natureza da burguesia muito refinada de Viena, na época em que ele foi concebido. Claro que isso é totalmente falso em geral, mas mesmo que houvesse um grão de verdade isso em nada invalidaria a obra de Freud. Quanto maior for uma obra, mais estará enraizada em uma situação histórica concreta.”Horkheimer

Em 1930, graças à intervenção do escritor Alfons Paquet (1881-1944), a cidade concedeu a Freud o prêmio Goethe. Em seu discurso, lido por sua filha Anna, Freud prestou homenagem à Naturphilosophie, símbolo do laço espiritual que unia a Alemanha à Áustria, e à beleza da obra de Goethe, segundo ele próxima do eros platônico encerrado no âmago da psicanálise.

Depois da ascensão de Hitler ao poder, Matthias Göring, primo do marechal, decidido a depurar a doutrina freudiana de seu <espírito judaico>, pôs em prática o programa de <arianização da psicanálise>, que previa a exclusão dos judeus e a transformação do vocabulário. Rapidamente, conquistou as boas graças de alguns freudianos, dispostos a se lançarem nessa aventura, como Felix Boehm e Carl Müller-Braunschweig, aos quais se reuniram depois Harald Schultz-Hencke e Werner Kemper. Nenhum deles estava engajado na causa do nazismo. Membros da DPG e do BPI, um freudiano ortodoxo, o segundo adleriano e o terceiro neutro, simplesmente tinham ciúme de seus colegas judeus. Assim, o advento do nacional-socialismo foi para eles uma boa oportunidade de fazer carreira.

ambivalência

Ver também OBJETO (“BOM” E “MAU”).

#OFFTOPICFILOSOFAL É Além do Bem e do Mal a superação do princípio da não-contradição ou apenas uma solução guiada por este princípio? Pegadinha do Mallandgenstein.

anáclise ou apoio

[Devido a divergências de traduções ou simplesmente à incompetência da teoria,] o conceito de Anlehnungnão foi nitidamente apreendido pelos leitores de Freud.” “em francês o substantivo anaclise (anáclise), que traduziria Anlehnung, não é admitido. (…) os autores deste Vocabulário propuseram como equivalente étayage (apoio)”

Trata-se do momento de escolha do primeiro objeto de amor (paixão). A famosa necessidade do supérfluo(encobridor).

Parece que, até hoje, a noção de apoio não foi plenamente apreendida na obra de Freud; quando vemos intervir esta noção, é quase sempre na concepção de escolha de objeto, que longe de defini-la por inteiro, supõe que ela esteja no centro de uma teoria das pulsões.

O seu sentido principal é estabelecer uma [diferença entre as pulsões de autoconservação e o nascimento das pulsões sexuais e auxiliar na compreensão entre a separação entre desenvolvimento da heteronomia e autoerotismo ou narcisimo].” Apoio Exterior

anaclítica, depressão (Klein)

É um tipo de depressão passível de desenvolvimento já em bebês. Poder-se-ia chamar de “desmame traumático” que não foi satisfatoriamente reposto. É estruturalmente oposta à depressão adulta. = HOSPITALIZAÇÃO de ROUDINESCO. O verbete vem de René Spitz (The Psycho-Analytic Study of the Child; La première année de la vie de l’enfant).

análise didática

O ensino formal da psicanálise para a formação do profissional clínico, que inclui a análise propriamente dita do inconsciente do paciente-aprendiz.

Sobre o mito da autoanálise (a 1ª análise didática feita dentro da psicanálise, necessariamente, pelo Pai da disciplina): só Freud? Ou o mesmo afirmara, num congresso, que seria pré-requisito para o exercício da profissão? Respostas mais adiante, nos IMPERDÍVEIS CAPÍTULOS VERBORRÁGICOS DESTA SAGA, amigos!

F. presta homenagem à escola de Zurique por ter <…apresentado a exigência segundo a qual quem quiser praticar análises sobre outros deve 1º submeter-se a uma análise realizada por alguém com experiência>.” Experiência é relativa, diria seu mentor na Filosofia…

Foi em 1922, no Congresso da Associação Psicanalítica Internacional, 2 anos após a fundação do Instituto de Psicanálise de Berlim, que se apresentou a exigência da análise didática para todo e qualquer candidato a analista.”

Para resistir firmemente a essa investida geral do paciente, é preciso que o analista também tenha sido plena e completamente analisado. (…) muitas vezes se julga suficiente que um candidato passe um ano familiarizando-se com os principais mecanismos naquilo a que se chama a sua análise didática. Quanto ao seu progresso ulterior, confia-se no que virá a aprender no decorrer da própria experiência. (…) enquanto nem todos os empreendimentos com fins terapêuticos precisam ser levados até a profundidade quando falamos de uma terminação consumada da análise, o próprio analista deve conhecer e controlar mesmo as fraquezas mais secretas do seu caráter, e isto é impossível sem uma análise plenamente acabada.” Ferenczi

Hmmm… Que torre de Babel não temos aqui!

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Balint, Sobre o sistema de formação psicanalítica

análise direta

Espécie de “análise intensiva” para casos de psicose. Inimiga, portanto, do princípio freudiano de abstinência.

o paciente sente-se compreendido por um terapeuta ao qual atribui a compreensão todo-poderosa de uma mãe ideal; tranqüiliza-se com palavras que visam o conteúdo infantil das suas angústias mostrando a inanidade delas.” Tem-se por base que na terapia para o neurótico a postura do psicanalista tem de ser muito mais neutra. A teoria de base que sustenta essa metodologia é a de que o psicótico é necessariamente aquela criança que sofreu a influências de uma mãe perversa.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Rosen, Direct Analysis

análise existencial (Daseinanalyse)

Entre os adeptos franceses da análise existencial encontramos Eugène Minkowski, o Jean-Paul Sartre de O ser e o nada [Hm… muito mais na persona literária…] e o jovem Michel Foucault (até 1954). (…) Na Grã-Bretanha, é essencialmente em Ronald Laing que encontramos a temática existencial.” how LAING will this treatment take?

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Viktor Frankl, La Psychothérapie et son image de l’homme, Paris, Resma, 1970.

Andersson, Ola

Pioneiro da historiografia erudita, Ola Andersson teve um destino curioso no movimento freudiano. O único livro que escreveu, publicado em 1962 com o título anglófono de Studies in the Pre-history of Psychoanalysis. The Etiology of Psychoneuroses (1886-1896) [ver versão francesa nas indicações de leitura], foi completamente ignorado na Suécia nos meios psicanalíticos, embora seu autor ocupasse funções acadêmicas importantes e fosse responsável pela tradução sueca das obras de Sigmund Freud. [!]”

No seu próprio trabalho, Andersson empreendeu então a primeira grande revisão de um caso princeps dos Estudos sobre a histeria: o caso Emmy von N.. Descobriu seu nome verdadeiro, Fanny Moser, expôs a sua história no congresso da IPA de Amsterdam em 1965, e esperou 14 anos para publicar um artigo sobre esse tema na The Scandinavian Psychoanalytic Review.” “Entretanto, ao contrário de Ellenberger, continuou apegado, como membro da IPA, à ortodoxia oriunda de Ernest Jones, cujo trabalho biográfico admirava, o que o impediu de empenhar-se mais na história erudita. Sofreu muito com seu isolamento no seio da Sociedade Psicanalítica Sueca, a ponto de pedir a Ellenberger, em 1976, que o ajudasse a emigrar para os Estados Unidos.”

Seu sobrenome Andersson, psicanalista ao mesmo tempo integrado e marginal, foi realmente apagado da história intelectual de seu país, a ponto de não figurar na Enciclopédia nacional sueca, ele que havia escrito tantos artigos em diversas enciclopédias suecas.”

Andreas-Salomé, Lou, née Lelia (Louise) von Salomé (1861-1937)

Mais por sua vida do que por suas obras, Lou Andreas-Salomé teve um destino excepcional na história do século XX. Figura emblemática da feminilidade narcísica,¹ concebia o amor sexual como uma paixão física que se esgotava logo que o desejo fosse saciado. Só o amor intelectual, fundado na mais absoluta fidelidade, era capaz, dizia ela, de resistir ao tempo.”

¹ O que seria isso?

Ironizava as invectivas, os boatos e os escândalos, decidida a não se dobrar às imposições sociais. Depois de Nietzsche (1844-1900) e de Rilke (1875-1926), Freud ficou deslumbrado por essa mulher, a quem amou ternamente e que revolucionou a sua existência.

Nascida em São Petersburgo, em uma família da aristocracia alemã, Lou Salomé era filha de um general do exército dos Romanov. Com a idade de 17 anos, recusando-se a ser confirmada pelo pastor da Igreja evangélica reformada, à qual pertencia sua família, colocou-se sob a direção de outro pastor, Hendrik Gillot, dândi brilhante e culto, que se apaixonou por ela logo que a iniciou na leitura dos grandes filósofos.”

Graças a Malwida von Meysenburg (1816-1903), grande dama do feminismo alemão, ficou conhecendo o escritor Paul Rée (1849-1901), que lhe apresentou Nietzsche. Persuadido de que encontrara a única mulher capaz de compreendê-lo, este lhe fez um pedido solene de casamento. Lou recusou-se. A esses dois homens, profundamente apaixonados por ela, propôs então constituírem uma espécie de trindade intelectual, e em maio de 1882 [38 x 33 x 21 anos], para selar o pacto, fizeram-se fotografar juntos, diante de um cenário de papelão: Nietzsche e Rée atrelados a uma charrete, Lou segurando as rédeas.” “Foi a adesão ao narcisismo nietzschiano, e de modo mais geral o culto do ego, característico da Lebensphilosophie (filosofia da vida)¹ fin de siècle, que preparou o encontro de Lou com a psicanálise.” Blá, blá, blá…

¹ Por que afinal via de regra é a filosofia-da-morte, certo?

PICÂNCIA EDÍPICA CHULA

Em junho de 1887, Lou casou-se com o orientalista alemão Friedrich-Carl Andreas, que ensinava na Universidade de Göttingen. O casamento não foi consumado, e Georg Ledebourg, fundador do Partido Social-Democrata alemão tornou-se seu primeiro amante, algum tempo antes de Friedrich Pineles, médico vienense. Essa segunda ligação terminou com um aborto e uma trágica renúncia à maternidade. Lou instalou-se então em Munique, onde ficou conhecendo o jovem poeta Rainer Maria Rilke: <Fui tua mulher durante anos, escreveria ela em Minha vida, porque foste a primeira realidade, em que o homem e o corpo são indiscerníveis um do outro, fato incontestável da própria vida […]. Éramos irmão e irmã, mas como naquele passado longínquo, antes que o casamento entre irmão e irmã se tornasse um sacrilégio.>” “como diria Freud em 1937, <ela foi ao mesmo tempo a musa e a mãe zelosa do grande poeta […] que era tão infeliz diante da vida.>” Mal consigo contar os clichês deste verbete…

Em seu artigo de 1914 sobre o narcisismo, era nela que pensava quando descreveu os traços tão particulares dessas mulheres, que se assemelham a grandes animais solitários mergulhados na contemplação de si mesmos.”“Logo ela abraçou exclusivamente a causa do freudismo. Foi então que se apaixonou porViktor Tausk, o homem mais belo e mais melancólico do círculo freudiano.”“Introduzida no círculo da Berggasse, tornou-se familiar da casa e apegou-se particularmente a Anna Freud. Depois das reuniões das quartas-feiras, Freud a conduzia a seu hotel; depois de cada jantar, a cumulava de flores.”

Fiquei sabendo com temor — e pela melhor fonte — que todos os dias você dedica até dez horas à psicanálise. Naturalmente, considero isso uma tentativa de suicídio mal-dissimulada, o que muito me surpreende, pois, que eu saiba, você tem muito poucos sentimentos de culpa neurótica. Portanto, insisto que pare e de preferência aumente o preço de suas consultas em um quarto ou na metade, segundo as flutuações da queda do marco. Parece que a arte de contar foi esquecida pela multidão de fadas que se reuniram em torno do seu berço quando você nasceu. Por favor, não jogue pela janela este meu aviso.”

Empobrecida pela inflação que assolava a Alemanha e obrigada a manter os membros de sua família arruinados pela Revolução de Outubro, Lou não conseguia suprir suas necessidades. Embora nunca pedisse nada, Freud lhe enviava somas generosas e dividia com ela, como dizia, a sua <fortuna recentemente adquirida>.

OEDIPUS GONNA ANTIOEDIPALIZE YOU: “Lou tornou-se confidente da filha de Freud e até sua segunda analista, quando isso se tornou necessário.”

Para comemorar o seu 75º aniversário, Lou decidiu dedicar a Freud um livro, para expressar sua gratidão e alguns desacordos. Criticava principalmente os erros cometidos pela psicanálise a respeito da criação estética, reduzida abusivamente, dizia ela, a um caso de recalque. Freud aceitou sem reservas a argumentação, mas tentou conseguir que ela mudasse o título da obra (Minha gratidão a Freud).”

A partir de 1933, Lou assistiu com horror à instauração do regime nazista. Conhecia o ódio que lhe consagrava Elisabeth Forster (1846-1935), irmã de Nietzsche, que se tornara adepta fervorosa do hitlerismo. Conhecia os desvios que esta impusera à filosofia do homem de quem fôra tão próxima e que tanto admirava. Não ignorava que os burgueses de Göttingen a chamavam A Feiticeira. Mas decidiu não fugir da Alemanha. Alguns dias depois de sua morte, um funcionário da Gestapo foi à sua casa para confiscar a biblioteca, que seria jogada nos porões da prefeitura:Apresentou-se como razão para esse confisco, escreveu Peters, que Lou fôra psicanalista e praticara aquilo que os nazistas chamavam de ciência judaica, que ela fôra colaboradora e amiga íntima de Sigmund Freud e que a sua biblioteca estava apinhada de autores judeus.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Lou Andreas-Salomé, Fenitschka (Stuttgart, 1898), Paris, Des Femmes, 1985;

______. Érotisme (Frankfurt, 1910, Munique, 1979), in: Eros, Paris, Minuit, 1984; (art.)

______. Rainer Maria Rilke (Leipzig, 1928), Paris, Marendell, 1989;

______. Ma gratitude envers Freud (Viena, 1931, Paris, 1983), Seuil, col. “Points”, 1987, traduzido com o título Lettre ouverte à Freud;

______. Ma vie (Zurique, 1951, Frankfurt 1977), Paris, PUF, 1977;

______. L’Amour du narcissisme, Paris, Gallimard, 1980;

______. Carnets intimes des dernières années (Frankfurt, 1982), Paris, Hachette, 1983;

______. En Russie avec Rilke, 1900. Journal inédit, Paris, Seuil, 1992;

Freud & Lou Andréas-Salomé, correspondência completa (Frankfurt, 1966), Rio de Janeiro, Imago, 1975;

Nietzsche, Rée & Salomé, Correspondance (Frankfurt, 1970), Paris, PUF, 1979;

H.F. Peters, My sister, my spouse (N. York, 1962), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1986;

Rudolph Binion, Frau Lou, Nietzsche’s Wayward Disciple, Princeton, Princeton University Press, 1968;

Angela Livingstone, Lou Andreas-Salomé: Her Life and Work (Londres, 1984), Paris, PUF, 1990.

antipsiquiatria

Sob certos aspectos, a antipsiquiatria foi a seqüência lógica e o desfecho da psicoterapia institucional. Se esta havia tentado reformar os manicômios e transformar as relações entre os que prestavam e os que recebiam cuidados, no sentido de uma ampla abertura para o mundo da loucura, a antipsiquiatria visou a extinguir os manicômios e eliminar a própria idéia de doença mental.” “foi justamente por ter sido uma revolta que a antipsiquiatria teve, ao mesmo tempo, uma duração efêmera e um impacto considerável no mundo inteiro. Ela foi uma espécie de utopia: a da possível transformação da loucura num estilo de vida, numa viagem, num modo de ser diferente e de estar do outro lado da razão, como a haviam definido Arthur Rimbaud (1854-1891) e, depois dele, o movimento surrealista.”

Assim como o movimento psicanalítico havia fabricado sua lenda das origens através da história de Anna O. (Bertha Pappenheim), a antipsiquiatria também reivindicou a aventura de uma mulher: Mary Barnes. Essa ex-enfermeira, reconhecida como esquizofrênica e incurável, tinha cerca de 40 anos ao ingressar no Hospital de Kingsley Hall, onde Joseph Berke a deixou regredir durante 5 anos. Através dessa descida aos infernos e de uma espécie de morte simbólica, ela pôde renascer para a vida, tornar-se pintora e, mais tarde, redigir sua <viagem>.”

GUERRA FRIA LACAN X SEU MESTRE: “Na França, não houve nenhuma verdadeira corrente antipsiquiátrica, de um lado porque a esquerda lacaniana ocupou parcialmente o terreno da revolta contra a ordem psiquiátrica, através da corrente da psicoterapia institucional, e de outro, em função de Foucault e Gilles Deleuze (1925-1995) [Batman & Robin], cujos trabalhos cristalizaram a contestação <antipsiquiátrica> a uma dupla ortodoxia, freudiana e lacaniana.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

David Cooper, Psiquiatria e antipsiquiatria (Londres, 1967);

Mary Barnes & Joseph Berke. Un voyage à travers la folie (Londres, 1971), Paris, Seuil, 1973;

Thomas Szasz, Le Mythe de la maladie mentale (N. York, 1974), Paris, Payot, 1975.

antropologia

O debate entre os antropólogos e os psicanalistas começou após a publicação, em 1912-1913, do livro Totem e tabu e deu origem a uma nova disciplina, a etnopsicanálise, cujos dois grandes representantes foram Geza Roheim e Georges Devereux. Seu principal contexto geográfico inicial foi a Melanésia, isto é, a Austrália, onde ainda viviam aborígines que, no final do século, eram considerados o povo mais <primitivo> do planeta, e as ilhas situadas a sudoeste do oceano Pacífico (Trobriand e Normanby), habitadas pelos melanésios propriamente ditos e pelos polinésios. Posteriormente, o campo de eleição foi o dos índios da América do Norte.”

Derivada do grego (ethnos: povo, e logos: pensamento), a palavra etnologia só veio a surgir no século XIX. Todavia, o estudo comparativo dos povos remonta a Heródoto. Se, de acordo com os antigos, o mundo estava estaticamente dividido entre a civilização e a barbárie (externa à cidade), a questão colocou-se de outra maneira na era cristã. Os missionários e conquistadores se indagaram, com efeito, se os indígenas tinham alma ou não.”

Daí nasceu a tese de que o primitivo se assemelha à criança, que se assemelha ao neurótico. Foi nesse darwinismo que Freud se inspirou, através dos trabalhos de James George Frazer (1854-1941) sobre o totemismo e de William Robertson Smith (1846-1894) sobre o tabu.”

Na França, a palavra ethnologie, etnologia, surgiu em 1838, para designar o estudo comparativo dos chamados costumes e instituições <primitivos>. Dezessete anos depois, foi suplantada pelo termo antropologia, ao qual o médico Paul Broca (1824-1881) associou seu nome, ao fazer dela uma disciplina física e anatômica que logo desembocou, no contexto da teoria da hereditariedade-degenerescência, no estudo das <raças> e das <etnias>, concebidas como espécies zoológicas.

No mundo anglófono, ao contrário (na Grã-Bretanha e, depois, nos Estados Unidos), a palavra ethnology cobriu o campo da antropologia física (no sentido francês), enquanto se cunhou, em 1908, o termo social anthropology, para designar a cátedra de antropologia de Frazer na Universidade de Liverpool.”

Observe-se que Charles Seligman (1873-1940) e William Rivers (1864-1922), dois antropólogos de formação médica, foram os primeiros a tornar conhecidos no meio acadêmico da antropologia inglesa os trabalhos freudianos sobre o sonho, a hipnose e a histeria. Mais tarde, esse trabalho teve seguimento através da escola culturalista norte-americana, desde Margaret Mead até Ruth Benedict (1887-1948), passando por Abram Kardiner e pelo neofreudismo.”

Quanto à antiga escola de antropologia, ela evoluiria para o racismo, o anti-semitismo e o colaboracionismo, em especial sob a influência de Georges Montandon, ex-médico e adepto das teses do padre Wilhelm Schmidt (1868-1954). Fundador da Escola Etnológica de Viena e diretor, em 1927, do museu etnográfico pontifical de Roma, Schmidt acusaria Freud de querer destruir a família ocidental. Quanto a Montandon, ele participaria do extermínio dos judeus durante o regime de Vichy e seria amigo do psicanalista e demógrafo Georges Mauco.

Foi preciso esperar pela segunda metade do século XX para que fosse introduzida na França, através de Claude Lévi-Strauss, a terminologia anglófona. Em 1954, ele livrou o termo <antropologia> de todas as antigas imagens da hereditariedade-degenerescência, a fim de definir uma nova disciplina que abarcasse, ao mesmo tempo, a etnografia, como primeira etapa de um trabalho de campo, e a etnologia, designada como segunda etapa e primeira reflexão sintética.

Se Marcel Mauss, sobrinho de Émile Durkheim, havia desvinculado a etnologia da sociologia durkheimiana, embora se inspirasse em seus modelos, Claude Lévi-Strauss passou da etnologia para a antropologia, unificando os dois campos (anglófono e francófono) em torno de três grandes eixos: o parentesco (em vez da família e do patriarcado), o universalismo relativista (em vez do culturalismo) e o incesto. Situou-se prontamente como contemporâneo da obra freudiana, à qual se referiu, como ao Curso de lingüística geral de Ferdinand de Saussure (1857-1913), sublinhando, em Tristes trópicos, o que ela lhe havia trazido: <…(essa obra) me revelou que […] são as condutas aparentemente mais afetivas, as operações menos racionais e as manifestações declaradas pré-lógicas que são, ao mesmo tempo, as mais significativas.>“Lévi-Strauss foi, sem sombra de dúvida, o primeiro etnólogo a teorizar a viagem etnológica segundo o modelo de uma estrutura melancólica: todo etnólogo redige uma autobiografia ou escreve confissões, diria ele, em essência, porque tem que passar pelo eu para se desligar do eu.”

PREFIGURAÇÃO DE BAUDRILLARD: “Foi dentro dessa orientação que ele estabeleceu uma analogia entre a técnica de cura xamanista e o tratamento psicanalítico. Na primeira, dizia, o feiticeiro fala e provoca a ab-reação, isto é, a liberação dos afetos do enfermo, ao passo que, na segunda, esse papel cabe ao médico que escuta, no bojo de uma relação na qual é o doente quem fala. Além dessa comparação, Lévi-Strauss mostrou que, nas sociedades ocidentais, tendia a constituir-se uma <mitologia psicanalítica> que fizesse as vezes de sistema de interpretação coletivo: <Assim, vemos despontar um perigo considerável: o de que o tratamento, longe de levar à resolução de um distúrbio preciso, sempre respeitando o contexto, reduza-se à reorganização do universo do paciente em função das interpretações psicanalíticas.> Se a cura, portanto, sobrevém através da adesão a um mito, agindo este como uma organização estrutural, isso significa que esse sistema é dominado por uma eficácia simbólica. Daí a idéia, proposta já em 1947 na Introdução à obra de Marcel Mauss, de que o chamado inconsciente não seria outra coisa senão um lugar vazio onde se consumaria uma autonomia da função simbólica.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

(a eterna busca pelo ramo de ouro) Pierre Bonte & Michel Izard, Dictionnaire de l’ethnologie et de l’anthropologie, Paris, PUF, 1992;

R. Lowie, Histoire de l’ethnologie classique (N. York, 1937), Paris, Payot, 1971.

anulação

o isolamento, uma forma de defesa característica da neurose obsessiva, processo mágico em Freud (1926)

Anzieu, Marguerite (Aimée), paciente de Lacan

Foi Élisabeth Roudinesco quem revelou pela primeira vez, em 1986, a verdadeira identidade dessa mulher, e depois reconstruiu, em 1993, a quase totalidade de sua biografia, a partir do testemunho de Didier Anzieu e dos membros de sua família.”

Marguerite Pantaine provinha de uma família católica e interiorana do centro da França. Criada por uma mãe que sofria de sintomas persecutórios, sonhou desde muito cedo, à maneira de Emma Bovary, sair de sua situação e se tornar uma intelectual. Em 1910, ingressou na administração dos correios e, sete anos depois, casou-se com René Anzieu, também funcionário público. Em 1921, quando grávida de seu filho Didier, começou a ter um comportamento estranho: mania de perseguição, estados depressivos. Após o nascimento do filho, instalou-se numa vida dupla: de um lado, o universo cotidiano das atividades de funcionária dos correios, de outro, uma vida imaginária, feita de delírios. Em 1930, redigiu de enfiada dois romances que quis mandar publicar, e logo se convenceu de estar sendo vítima de uma tentativa de perseguição por parte de Hughette Duflos, uma célebre atriz do teatro parisiense dos anos 30. Em abril de 1931, tentou matá-la com uma facada, mas a atriz se esquivou do golpe e Marguerite foi internada no Hospital Sainte-Anne, onde foi confiada a Jacques Lacan, que fez dela um caso de erotomania e de paranóia de autopunição.

A continuação da história de Marguerite Anzieu é um verdadeiro romance. Em 1949, seu filho Didier, havendo concluído seus estudos de filosofia, resolveu tornar-se analista. Fez sua formação didática no divã de Lacan, enquanto preparava uma tese sobre a auto-análise de Freud sob a orientação de Daniel Lagache, sem saber que sua mãe tinha sido o famoso caso Aimée. Lacan não reconheceu nesse homem o filho de sua ex-paciente, e Anzieu soube da verdade pela boca da mãe, quando esta, por um acaso extraordinário, empregou-se como governanta na casa de Alfred Lacan (1873-1960), pai de Jacques” [!!]

Argentina

Independente desde 1816, depois de ter-se submetido à colonização espanhola, a Argentina viveu sob o reino dos caudilhos durante todo o século XIX. A partir de 1860, a cidade de Buenos Aires, sob a influência da sua classe dominante, os portenhos, esteve na liderança da revolução industrial e da construção de um Estado moderno. Em 1880, realizou-se a unidade entre as diferentes províncias e a cidade portuária se tornou a capital federal do país. Em 50 anos (1880-1930), a Argentina acolheu 6 milhões de imigrantes, italianos ou espanhóis na maioria; três vezes o volume de sua população inicial. Fugindo dos pogroms, os judeus da Europa central e oriental se misturaram a esse movimento migratório e se instalaram em Buenos Aires, fazendo da capital o centro de um cosmopolitismo aberto a todas as idéias novas.” “Fundador do asilo argentino, Lucio Melendez repetiu no seu país o gesto de Philippe Pinel, criando uma organização de saúde mental dotada de uma rede de hospitais psiquiátricos e edificando uma nosografia inspirada em Esquirol. Domingo Cabred, seu sucessor, prosseguiu a obra, adaptando a clínica da loucura aos princípios da hereditariedade-degenerescência. Na mesma época, começaram a afirmar-se as pesquisas em criminologia e em sexologia, enquanto o ensino da psicologia, em todas as suas tendências, tomava uma extensão considerável, com a criação, em 1896, de uma primeira cátedra universitária em Buenos Aires.”

Em 1904, José Ingenieros, psiquiatra e criminologista, publicou o primeiro artigo que mencionava o nome de Freud. Depois, durante os anos 1920, vários autores apresentaram a psicanálise ora como uma moda ou uma epidemia (Anibal Ponce), ora como uma etapa da história da psicologia (Enrique Mouchet). Em 1930, Jorge Thénon afirmou que ela era excessivamente metapsicológica, sem com isso negar o seu interesse. Curiosamente, enquanto uma notável tradução espanhola das obras de Freud estava em preparação em Madri, sob a direção de José Ortega y Gasset, os autores argentinos se referiam a versões francesas. Do mesmo modo, importavam as polêmicas parisienses, às quais acrescentavam — imposição da latinidade — as críticas italianas. Assim, os argumentos de Enrico Morselli (1852-1929) tiveram uma repercussão favorável, enquanto o temível Charles Blondel tinha um franco sucesso ao declarar, por ocasião da sua viagem de conferências em 1927, que Henri Bergson (1859-1941) era o verdadeiro descobridor do inconsciente

e Freud uma espécie de Balzac fracassado [haha!].”

A escola argentina nunca se limitaria a uma única doutrina. Acolheria todas com um espírito de ecletismo, inscrevendo-as quase sempre em um quadro social e político: marxista, socialista ou reformista. Ao longo dos anos e através de suas diversas filiações, ela conservaria o aspecto de uma grande família e saberia organizar suas rupturas sem criar clivagens irreversíveis entre os membros de suas múltiplas instituições.” “Tendo adquirido uma tradição clínica e uma verdadeira identidade freudiana, os argentinos formaram então, pela análise didática, seja em Buenos Aires, seja em seus próprios países, a maioria dos terapeutas dos países de língua espanhola que, por sua vez, se integrariam à IPA, constituindo grupos ou sociedades: Uruguai, Colômbia, Venezuela.” “Em 1977, a América Latina estava a ponto de tornar-se o continente freudiano mais poderoso do mundo, sob a égide da COPAL (futura FEPAL) e em ligação com os grupos brasileiros, capaz de rivalizar com a American Psychoanalytic Association (APsaA) e a Federação Européia de Psicanálise (FEP).” “As duas cisões se produziram no momento em que a Argentina saía de um regime militar clássico, fundado no populismo e herdado do velho caudilhismo, para um sistema de terror estatal. Ora, se o primeiro feria as liberdades políticas, não limitava a liberdade profissional e associativa, da qual dependia o funcionamento das instituições psicanalíticas. O segundo, ao contrário, visava erradicar todas as formas de liberdade individual e coletiva. Por conseguinte, poderia destruir a psicanálise, como fizera outrora o nazismo. § Em 1973, quando Perón voltou ao poder, nomeou Isabelita, sua nova esposa, para o posto de vice-presidente e fez de seu secretário José Lopez Rega o ministro dos assuntos sociais do país. Este apressou-se a criar a Tríplice A (Aliança Argentina Anticomunista), conhecida por seus esquadrões da morte, que serviram de força suplementar para o exército, em suas operações de controle da sociedade civil.Um ano depois, Perón morreu e Isabelita assumiu a sua sucessão, sendo substituída em março de 1976 pelo general Jorge Videla, que instaurou durante 9 anos um dos regimes mais sangrentos do continente latino-americano, com o do general Pinochet no Chile: 30 mil pessoas foram assassinadas e torturadas, sob o rótulo de desaparecidos.” “E foi em nome da defesa de um <ocidente cristão> e da segurança nacional que as forças armadas decidiram erradicar o freudismo e o marxismo, julgados responsáveis pela <degeneração> da humanidade. Ao contrário dos nazistas, não erigiram um instituto como o de Matthias Heinrich Göring e não aboliram a liberdade de associação. A perseguição foi silenciosa, anônima, penetrando no coração da subjetividade.” “Marxista e veterana das Brigadas Internacionais, Marie Langer encontrou-se, desde o seu exílio no México, na vanguarda dos combates, arrastando consigo todos os psicanalistas politizados do país. Foi nessa época que os argentinos, como outrora os judeus europeus, emigraram em grande número para os quatro cantos do mundo, a fim de formar novos grupos freudianos ou integrar-se aos que já existiam na Suécia, na Austrália, na Espanha, nos Estados Unidos, na França.” “Durante todo o período de terror estatal (1976-1985), o interesse pelo pensamento de Lacan progrediu na Argentina de maneira curiosa. Recebido como uma contracultura subversiva e de aspecto esotérico, a doutrina do mestre permitia aos que a faziam frutificar mergulhar em debates sofisticados sobre o passe, o matema e a lógica, e esquecer, ou mesmo ignorar, a sangrenta ditadura instaurada pelo regime. Como seus colegas politizados da IPA, os lacanianos marxistas e militantes se exilaram ou resistiram ao terror.” “Em 1991, Horacio Etchegoyen foi eleito presidente. Técnico do tratamento de tendência kleiniana, analisado por Heinrich Racker e membro da ABdeBA, foi o primeiro presidente de língua espanhola do movimento freudiano.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jacques Derrida, Geopsychanalyse and the rest of the world, 1981.

associação verbal, teste de

Técnica experimental usada por Carl Gustav Jung, a partir de 1906, para detectar os complexos e isolar as síndromes específicas de cada doença mental. Consiste em pronunciar diante do sujeito uma série de palavras, cuidadosamente escolhidas, pedindo-lhe que responda com a primeira palavra que lhe vier à cabeça e medindo seu tempo de reação.”

Historicamente, essa técnica está ligada à noção de associação de idéias, já utilizada por Aristóteles, que definira seus 3 grandes princípios: a contigüidade, a semelhança e o contraste. No século XIX, a psicologia introspectiva e a filosofia empirista conferiram-lhe tamanha importância que o associacionismo transformou-se numa verdadeira doutrina, na qual se inspirariam todas as correntes da psicologia e, em especial, Freud”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Freud/Jung: correspondência completa (Paris, 1975).

atenção (uniformemente) flutuante

É o “espelho” da associação livre: faz parte do método de conduta do analista frente ao paciente (busca de neutralidade).

Tal como o paciente deve contar tudo o que lhe passa pelo espírito, eliminando todas as objeções lógicas e afetivas que pudessem levá-lo a fazer uma escolha, assim o médico deve estar apto a interpretar tudo o que ouve a fim de que possa descobrir aí tudo o que o insconsciente dissimula”F., 1912

Graças a ela, o analista pode conservar na memória uma multidão de elementos aparentemente insignificantes cujas correlações só aparecerão posteriormente.”

ouvir com o terceiro ouvido”Reik

empatia infraverbal”

Se o isso são imagens, como escutá-las? Porque mesmo que emitissem sons, o isso também não tem ouvidos, ainda que tivesse bocas

ato falho

Os editores da Standard Edition observam que para designá-lo foi preciso criar em inglês um termo, parapraxis. Em francês, o tradutor de Psicopatologia da vida cotidiana utilizou a expressão acte manqué, que adquiriu fôro de cidadania, mas parece que na prática psicanalítica corrente na França ela designa principalmente uma parte do campo coberto pelo termo Fehlleistung, quer dizer, as falhas da ação stricto sensu [enquanto que, para Freud, o ato falho pode ser compreendido como um ato bem-sucedido do inconsciente, vd. verbete do livro citado].”

auto-análise

Doctor Dream

mantenho a opinião de que esta espécie de análise [dos sonhos] pode ser suficiente para quem é um bom sonhador e não muito anormal.”O inconveniente é que esse tipo de pessoa teria de ser avisado disso (2ª característica)!

Num instante 2, em carta: “Uma verdadeira auto-análise é impossível; se não fosse isso não haveria doença.”

LOOK WHO SAYS… “Considera-se geralmente a auto-análise uma forma particular de resistência à psicanálise que embala o narcisismo e elimina a mola mestra do tratamento, que é a transferência.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Anzieu, Freud’s Self-Analysis (1986) (filho da paciente Marguerite Anzieu de Lacan!)

deb(u)t of the doubt

Nada mais risível e não-enriquecedor do que testemunhar os mútuos ataques dos psicanalistas entre si.

autismo

A PSICANÁLISE CLÁSSICA PRECISA SER SUPEREGOTIZADA APÓS SEU PAPAI: “Termo criado em 1907 por Eugen Bleuler e derivado do grego autos (o si mesmo), para designar o ensimesmamento psicótico do sujeito em seu mundo interno e a ausência de qualquer contato com o exterior, que pode chegar inclusive ao mutismo.” “É numa carta de Carl Gustav Jung a Sigmund Freud, datada de 13 de maio de 1907, que descobrimos como Bleuler cunhou o termo autismo. Ele se recusava a empregar a palavra auto-erotismo, introduzida por Havelock Ellis e retomada por Freud, por considerar seu conteúdo por demais sexual. Por isso, fazendo uma contração de auto com erotismo, adotou a palavra autismo, depois de ter pensado em ipsismo, derivada do latim. Posteriormente, Freud conservou o termo auto-erotismo para designar esse mesmo fenômeno, enquanto Jung adotou o termo introversão.” “Em 1911, em seu principal livro, Dementia praecox ou grupo das esquizofrenias, Bleuler designou por esse termo um distúrbio típico da esquizofrenia e característico dos adultos.”

Cinco grandes sinais clínicos permitiriam, segundo Kanner, reconhecer a psicose autística: o surgimento precoce dos distúrbios (logo nos dois primeiros anos de vida), o extremo isolamento, a necessidade de imobilidade, as estereotipias gestuais e, por fim, os distúrbios da linguagem (ou a criança não fala nunca, ou emite um jargão desprovido de significação, incapaz de distinguir qualquer alteridade).”

Além de Bettelheim, foram a corrente annafreudiana, por um lado, com os trabalhos de Margaret Mahler sobre a psicose simbiótica, e a corrente kleiniana, por outro, que melhor estudaram e trataram o autismo, amiúde com sucesso, com a ajuda dos instrumentos fornecidos pela psicanálise. Nesse contexto, Frances Tustin trouxe uma nova visão sobre essa questão na década de 1970, ao propor uma classificação do autismo em três grupos: o autismo primário anormal, resultante de uma carência afetiva primordial e caracterizado por uma indiferenciação entre o corpo da criança e o da mãe; o autismo secundário, de carapaça, que corresponde em linhas gerais à definição de Kanner; e o autismo secundário regressivo, que seria uma forma de esquizofrenia sustentada por uma identificação projetiva.”

apesar da evolução da psiquiatria genética, nenhum trabalho de pesquisa conseguiu comprovar (como de resto não o fez em relação à esquizofrenia e à psicose maníaco-depressiva) que o autismo verdadeiro (quando não existe nenhuma lesão neurológica anterior) seja de origem puramente orgânica.”

Balint, Michael

Como muitos judeus húngaros cujos antepassados adotaram nomes alemães, decidiu, no fim da guerra, <magiarizar-se> para afirmar assim que pertencia à nação húngara. Tomou então o sobrenome de Balint. Na universidade, ficou conhecendo Alice Szekely-Kovacs, estudante de etnologia, que despertou seu interesse pela psicanálise.”

Foi obrigado, como todos os imigrantes, a refazer os estudos de medicina e teve que enfrentar, além do exílio, a dor de perder de uma só vez quase todos os membros da família. Alice Balint (1898-1939) (a Kovacs acima), sua mulher, e Wilma Kovacs [psicanalista e outrora paciente tratada por Groddeck!], sua sogra, a quem era muito apegado, morreram com um ano de intervalo. Depois da guerra, ficou sabendo que seus pais tinham se suicidado para escapar à deportação.”

A LINHA TÊNUE ENTRE SER WORKHALOIC E “PSICAEROTÔMANO”: “Foi lá também que ficou conhecendo Enid Albu-Eichholtz, sua terceira mulher. Analisada por Donald Woods Winnicott, Enid Balint (1904-1994) iniciou Michael em uma nova técnica, o case work. Tratava-se de comentar e trocar relatos de casos no interior de grupos compostos de médicos e de psicanalistas. Essa experiência deu origem ao que se chama de grupos Balint. Apesar de sua separação em 1953, Michael e Enid continuaram a trabalhar juntos.”

A sobrinha da falecida primeira mulher de Balint se tornou sua tradutora ao Francês!

Grande técnico do tratamento, Balint soube aliar o espírito inovador de seu mestre Ferenczi à tradição clínica da escola inglesa. Nesse aspecto, foi realmente o <húngaro selvagem> da British Psychoanalytical Society (BPS), cujos rituais e cuja esclerose ele criticou com muito humor, prestando homenagem, na primeira ocasião, aos costumes mais liberais da antiga sociedade de Budapeste”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Balint, A falha básica (Londres, 1968), P. Alegre, Artes Médicas, 1993.

Bateson, Gregory (1904-1980)

Marido de Margaret Mead.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

B. (ed.), Perceval le fou. Autobiographie d’un schizophrène (Londres, 1962), Paris, Payot, 1975.

Bauer, Ida, sobrenome de casada Adler (1882-1945), caso Dora

Primeiro grande tratamento psicanalítico realizado por Freud, anterior aos do Homem dos Ratos (Ernst Lanzer)e do Homem dos Lobos (Serguei Constantinovitch Pankejeff), a história de Dora, redigida em dezembro de 1900 e janeiro de 1901 e publicada quatro anos depois, desenrolou-se entre a redação de A interpretação dos sonhos e a dos Três ensaios sobre a teoria da sexualidade.

GUINESS: “trata-se do documento clínico que mais se comentou, desde sua publicação. (…) o caso dessa jovem tornou-se o objeto privilegiado dos estudos feministas.”

Para a publicação desse 1o tratamento exclusivamente psicanalítico, conduzido com uma mocinha virgem de 18 anos de idade, Freud tomou precauções inauditas. Na época, de fato, a cruzada que se travava contra o freudismo consistia em fazer com que a psicanálise passasse por uma doutrina pansexualista, que tinha por objetivo fazer os pacientes (sobretudo as mulheres) confessarem, por meio da sugestão, <sujeiras> sexuais inventadas pelos próprios psicanalistas. Na Grã-Bretanha e no Canadá, por exemplo, Ernest Jones suportaria o peso de acusações dessa ordem. [Veja em ESCANDINÁVIA que E.J. não era nenhum ‘santinho’.]”

A melhor maneira de falar dessas coisas é sendo seco e direto; e ela é, ao mesmo tempo, a que mais se afasta da lascívia com que esses assuntos são tratados na ‘sociedade’, lascívia esta com que as moças e mulheres estão plenamente habituadas.”

um marido fraco e hipócrita engana sua mulher, uma dona de casa ignorante, com a esposa de um de seus amigos, conhecida numa temporada de férias em Merano. A princípio enciumado, depois indiferente, o marido enganado tenta, de início, seduzir a governanta de seus filhos. Depois, apaixona-se pela filha de seu rival e a corteja durante uma temporada em sua casa de campo, situada às margens do lago de Garda. Horrorizada, esta o rejeita, pespega-lhe uma bofetada e conta a cena a sua mãe, para que ela fale do assunto com seu pai. Este interroga o marido da amante, que nega categoricamente os fatos pelos quais é recriminado. Preocupado em proteger seu romance extraconjugal, o pai culpado faz com que a filha passe por mentirosa e a encaminha para tratamento com um médico que, alguns anos antes, prescrevera-lhe um excelente tratamento contra a sífilis.

A entrada de Freud em cena transforma essa história de família numa verdadeira tragédia do sexo, do amor e da doença. Sob esse aspecto, sua narrativa do caso Dora assemelha-se a um romance moderno: hesitamos entre Arthur Schnitzler, Marcel Proust (1871-1922) e Henrik Ibsen (1828-1906).” “Grande industrial, ele desfrutava de uma bela situação financeira e era admirado pela filha [Dora]. Em 1888, contraiu tuberculose, o que o obrigou a se instalar com toda a família longe da cidade. Assim, optou por residir em Merano, no Tirol, onde travou conhecimento com Hans Zellenka (Sr. K.), um negociante menos abastado que ele, casado com uma bela italiana, Giuseppina ou Peppina (Sra. K.), que sofria de distúrbios histéricos e era uma assídua freqüentadora de sanatórios. Peppina tornou-se amante de Phillip [Bauer] e cuidou dele em 1892, quando ele sofreu um descolamento da retina.”

Katharina, a mãe de Ida, provinha, como o marido, de uma família judia originária da Boêmia. Pouco instruída e bastante simplória, sofria de dores abdominais permanentes, que seriam herdadas pela filha. Nunca se interessara pelos filhos e, desde a doença do marido e da desunião que se seguira a ela, exibia todos os sinais de uma <psicose doméstica>: <Sem mostrar nenhuma compreensão pelas aspirações dos filhos, ela se ocupava o dia inteiro, escreveu F., em limpar e arrumar a casa, os móveis e os utensílios domésticos, a tal ponto que usá-los e usufruir deles tinha-se tornado quase impossível […]. Fazia anos que as relações entre mãe e filha eram pouco afetuosas. A filha não dava a menor atenção à mãe, fazia-lhe duras críticas e escapara por completo de sua influência.> E era uma governanta quem cuidava de Ida. Mulher moderna e <liberada>, esta lia livros sobre a vida sexual e dava informações sobre eles à sua aluna, em segredo. Abriu-lhe os olhos para o romance do pai com Peppina. Entretanto, depois de tê-la amado e de lhe ter dado ouvidos, Dora se desentendera com ela.”

Aos 9 anos de idade [o irmão mais velho de Dora, Otto] se tornara um menino prodígio, a ponto de escrever um drama em cinco atos sobre o fim de Napoleão. Depois, rebelara-se contra as opiniões políticas do pai, cujo adultério aprovava, por outro lado. (…) Secretário do Partido Social-Democrata de 1907 a 1914 e, depois, assessor de Viktor Adler no ministério de Assuntos Exteriores em 1918, viria a ser uma das grandes figuras da intelectualidade austríaca no entre-guerras. No entanto, apesar de seu talento excepcional, nunca se refez do desmoronamento do Império Austro-Húngaro e despendeu mais energia atacando Lenin do que combatendo Hitler (…) Bauer insistiu, até 1934, em fazer cruzadas típicas do pré-guerra contra a Igreja e a aristocracia, num momento em que, justamente, deveria ter-se associado a seus inimigos de outrora para repelir o fascismo. Poucas cegueiras tiveram conseqüências tão pesadas.”

foi em outubro de 1901 que Ida Bauer visitou Freud para dar início a esse tratamento, que duraria exatamente 11 semanas.”

Minha Ida já está garantida.

Dora fôra acusada por Hans[o amigo tarado do pai, quem curiosamente lhe havia metido chifres, i.e., furado seu olho; aqui cabe a citação da coincidência: o pai de Dora era cego de um olho] e por seu pai de ter inventado a cena de sedução. Pior ainda, fôra reprovada por Peppina Zellenka (Sra. K. [a chifradora – e quase chifruda]), que suspeitava que ela lesse livros pornográficos, em particular A fisiologia do amor, de Paolo Mantegazza (1831-1901), publicado em 1872 e traduzido para o alemão 5 anos depois. O autor era um sexólogo darwinista [?], profusamente citado por Richard von Krafft-Ebing e especializado na descrição <etnológica> das grandes práticas sexuais humanas: lesbianismo, onanismo, masturbação, inversão, felação, etc. Ao encaminhar sua filha a Freud, Philipp Bauer esperava que este lhe desse razão e que tratasse de pôr fim às fantasias sexuais da filha.” “O primeiro sonho revelou que Dora era dada à masturbação e que, na realidade, estava enamorada de Hans Zellenka.” “Dora não encontrara em Freud a sedução que esperava dele: ele não fôra compassivo e não soubera empregar com ela uma relação transferencial positiva. Nessa época, com efeito, ele ainda não sabia manejar a transferência na análise.”

fôra a própria Sra. K. que fizera a moça ler o livro proibido, para depois acusá-la. E fôra também ela quem lhe havia falado de coisas sexuais.” Que beleza…

Esse tema da homossexualidade inerente à histeria feminina seria longamente comentado por Jacques Lacan em 1951, enquanto outros autores fariam questão de demonstrar ora que Freud nada entendia de sexualidade feminina,¹ ora que Dora era inanalisável.”

¹ A única coisa certa nesse imbróglio todo!

Ida Bauer nunca se curou de seu horror aos homens.Mas seus sintomas se aplacaram. Após sua curta análise, ela pôde vingar-se da humilhação sofrida, fazendo a Sra. K. confessar o romance com seu pai e levando o Sr. K. a confessar a cena do lago.” “Em 1903, casou-se com Ernst Adler [Adler é o quê afinal, uma espécie de ‘Silva’?], um compositor que trabalhava na fábrica de seu pai.” “Em 1923, sujeita a novos distúrbios — vertigens, zumbidos no ouvido, insônia, enxaquecas —, por acaso chamou à sua cabeceira Felix Deutsch. Contou-lhe toda a sua história, falou do egoísmo dos homens, de suas frustrações e de sua frigidez. Ouvindo suas queixas, Deutsch reconheceu o famoso caso Dora: <Desse momento em diante, ela esqueceu a doença e manifestou um imenso orgulho por ter sido objeto de um texto tão célebre na literatura psiquiátrica.> Então, discutiu as interpretações de seus dois sonhos feitas por Freud. Quando Deutsch tornou a vê-la, os ataques tinham passado.”

Dora tinha voltado contra o próprio corpo a obsessão de sua mãe: <Sua constipação, vivida como uma impossibilidade de ‘limpar os intestinos’, causou-lhe problemas até o fim da vida.>

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Freud, Fragmento da análise de um caso de histeria (1905);

Felix Deutsch, Apostille au “Fragment d’une analyse d’hystérie (Dora)” (1957), Revue Française de Psychanalyse, n. 37, janeiro-abril de 1973, 407-14;

Lacan. O Seminário, livro 17, O avesso da psicanálise (1969-1970) (Paris, 1991), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1992.

benefício primário e secundário da doença

Defesa secundária e benefício secundário surgem como duas modalidades de resposta do ego a esse <corpo estranho> que o sintoma antes de mais nada é”

O que R***** e Maria D’Stress nunca entenderão: os benefícios de ser sedentário são muito maiores que os de ser um “saudável”!

Bernays, Anna, née Freud (1859-1955), irmã de Sigmund Freud

Em suas lembranças, manifestou o mesmo ciúme que seu irmão sentira em relação a ela, quando era criança. Contou até que pontoAmalia Freudprivilegiava o filho mais velho: ele tinha direito a um quarto só para ele, enquanto as irmãs se apertavam no resto do apartamento. Quando Amalia quis dar aulas de piano a Anna Freud (futura Bernays), Sigmund se opôs e ameaçou deixar a casa. Quando ela tinha 16 anos, ele a impediu de ler as obras de Honoré de Balzac e deAlexandre Dumas (1802-1870). Essa atitude tirânica estava ligada ao fato de que Freud fora muito ciumento de seu irmão Julius Freud, nascido depois dele, e posteriormente se sentira culpado de sua morte.” E o kiko?

Em outubro de 1883, Anna Freud casou-se comEli Bernays, irmão deMartha Bernays, futura mulher de Freud, com o qual este não tardou a se indispor por causa de uma banal história de dinheiro.Novamente manifestou seu ciúme querendo que Martha, sua noiva, tomasse partido por ele, o que ela não fez. Por isso, não assistiu ao casamento da irmã. Tempos depois, deu fim à briga e ajudou os Bernays a emigrar para os Estados Unidos, onde Eli se tornou um homem de negócios muito rico.”

Bettelheim, Bruno (1903-1990)

Não se pode evocar a vida e a obra de Bruno Bettelheim sem levar em conta o escândalo que estourou nos Estados Unidos algumas semanas depois de sua morte. Em conseqüência da publicação, em alguns grandes jornais, de cartas de ex-alunos da Escola Ortogênica de Chicago, que ele dirigira durante cerca de 30 anos e que acolhia crianças classificadas como autistas, a imagem do bom <Dr. B.>, como era chamado, se apagava por trás da figura de um tirano brutal, que fazia reinar o terror em sua escola.”

Os termos de impostor, de falsificador e de plagiário se somaram ao de charlatão. Esse tumulto teve pouca repercussão na França, onde ele gozara, em razão do sucesso de seu livro A fortaleza vaziae do programa dedicado à Escola Ortogênica, realizado por Daniel Karline Tony Lainépara a televisão francesa e difundido em outubro de 1974, de um imenso prestígio que só foi prejudicado pelo declínio geral das idéias filosóficas e psicanalíticas dos anos 1970.”

Nascido em Viena a 28 de agosto de 1903, em uma família da pequena burguesia judaica assimilada, de uma feiúra constatada sem delicadeza pela mãe, que nunca lhe dedicou grande afeição, Bruno Bettelheim manifestou cedo suas tendências à depressão.”

Preso pela Gestapo, chegou a Dachau a 3 de junho de 1938, depois de ter sido violentamente espancado. Transferido depois para o campo de concentração de Buchenwald a 23 de setembro de 1938, encontrou ali Ernst Federn, filho de Paul Federn, companheiro de Freud. Naquele universo de medo, angústia e humilhação permanentes, começou a fazer um trabalho consigo mesmo, para resistir à ação mortífera dos SS. Foi a experiência desses campos a origem do conceito de <situação extrema>, pelo qual ele designava as condições de vida diante das quais o homem pode seja abdicar, identificando-se com a força destruidora, constituída tanto pelo carrasco ou pelo ambiente quanto pela conjuntura, seja resistir, praticando a estratégia da sobrevivência — Sobreviver seria o título de um de seus livros — que consiste em construir para si, a exemplo do que Bettelheim supunha ser a origem do autismo, um mundo interior cujas fortificações o protegeriam das agressões externas. Libertado a 14 de abril de 1939, graças a intervenções que seriam para ele uma nova ocasião de fabular, emigrou para os Estados Unidos, despojado de todos os seus bens.”

Assim, Bruno Bettelheim tornou-se especialista em campos de concentração, qualidade que se revelaria sobrecarregada de muitos mal-entendidos, desta vez com o conjunto da comunidade judaica. Com efeito, os testemunhos dos raros sobreviventes dos campos de morte fariam aparecer a insondável distância que separava o universo concentracionário da empreitada de extermínio sistemático, cujo símbolo será, para sempre, Auschwitz. Bruno Bettelheim levaria anos para admitir essa diferença, recusando-se a ver nela o limite trágico de sua virulenta crítica daquilo que ele apresentava como a passividade dos judeus diante de seus torturadores.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

B., Psychanalyse des contes de fées;

Nina Sutton, Bruno Bettelheim, une vie, Paris, Stock, 1995.

Biblioteca do Congresso (Washington), a tragédia “alexandrina” (para não dizer que tudo se resume a Édipo) da família Freud!

Foi ali, no departamento de manuscritos, que foram depositados os arquivos de Freud (cartas, manuscritos, etc.) e os de inúmeros outros psicanalistas de diferentes países. Essa iniciativa foi tomada por Siegfried Bernfeld. Depois dele, Kurt Eissler, psicanalista também de origem vienense e autor de vários livros sobre Freud, foi, depois da II Guerra Mundial, o principal responsável por esse grande depósito de saber e memória, que assumiu o nome de Sigmund Freud Archives (SFA) ou Arquivos Freud. Ele colecionou documentos apaixonantes, tanto interrogando todos os sobreviventes da saga freudiana quanto preservando a gravação de suas entrevistas em fitas magnéticas. De comum acordo com Anna Freud, Eissler editou normas de conservação draconianas, as quais, respeitando a vontade dos doadores, proibiram à maioria dos pesquisadores externos à IPA o acesso a esse reservatório. Foi sob a direção dele, sumamente ortodoxa, que, a partir de 1979, numa reação ao espírito de censura, produziu-se uma virada revisionista na historiografia freudiana, em especial a propósito da edição das cartas de Freud a Wilhelm Fliess, confiada pelo próprio Eissler a um pesquisador pouco escrupuloso: Jeffrey Moussaieff Masson. A censura e a desconfiança, assim, levaram ao favorecimento de uma iniciativa historiográfica violentamente antifreudiana.” O que eu chamo de ENANTIODROMIA.

A coleção Sigmund Freud, dividida em séries (A, B, E, F e Z), e cujos direitos de publicação dependem da Sigmund Freud Copyrights (que representa os interesses financeiros das pessoas legalmente habilitadas), está agora acessível a todos os pesquisadores. Seu regulamento prevê algumas restrições, ora justificadas e conformes às leis em vigor, ora contestáveis. Quanto à série Z, sujeita a uma suspensão progressiva da imposição de sigilo que se estende até 2100, ela encerra, supostamente, documentos concernentes à vida privada de pessoas (pacientes, psicanalistas, etc.), as quais é preciso proteger.

Na realidade, essa série Z contém alguns textos que nada têm de confidencial, outros que não comportam nenhuma revelação bombástica, ainda que digam respeito a segredos de família ou do divã, e outros, por fim, cuja presença nessa classe nada tem de evidente: p.ex., contratos de Freud com seus editores, cartas trocadas com uma organização esportiva judaica, ou documentos sobre Josef Freud que já são conhecidos dos historiadores. Patrick Mahony e o historiador Yosef Hayim Yerushalmi denunciaram o regulamento que rege a organização dessa série numa conferência notável, realizada em 1994. Este último sublinhou que esconder segredos de polichinelo conduz, antes, a alimentar boatos inúteis, e que a única maneira de evitá-los seria abrir os chamados arquivos secretos.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Yosef Hayim Yerushalmi, “Série Z” (1994), “Une fantaisie archiviste”, Le Débat, 92, novembro-dezembro de 1996, 141-52(artigo);

Jacques Derrida, Mal d’archive, Paris, Galilée, 1995.

Binswanger, Ludwig (1881-1966)

O tio de Ludwig Binswanger, Otto Binswanger (1852-1929), que tratou de Friedrich Nietzsche (1844-1900) e conheceu Freud em 1894, por ocasião de um congresso em Viena, publicou trabalhos sobre a histeria e a paralisia geral. Nomeado professor em Iena, acolheu o sobrinho entre 1907 e 1908 no seu serviço da clínica psiquiátrica desta cidade, onde o jovem Ludwig ficaria conhecendo sua futura mulher, Hertha Buchenberger.”

Sua atração crescente pela filosofia, sua curiosidade e o contato assíduo com intelectuais e artistas de seu tempo, entre os quais Martin Buber (1878-1965), Ernst Cassirer (1874-1945), Martin Heidegger (1889-1976), Edmund Husserl (1859-1938), Karl Jaspers (1883-1969), Edwin Fischer, Wilhelm Furtwängler, Kurt Goldstein (1878-1965), Eugène Minkowski, o levaram a desenvolver uma concepção diferente da via freudiana. Mas esse afastamento não o faria renunciar à teoria. Seu respeito, sua admiração e amizade por Freud ficariam intactos ao longo dos anos, como mostram a sua intervenção do dia 7 de maio de 1936, por ocasião do octogésimo aniversário de Freud, e também o seu texto de 1956, destinado à comemoração do centenário de nascimento do inventor da psicanálise, intitulado Meu caminho para Freud.”

publicou em 1930 Sonho e existência, em que misturava a concepção freudiana da existência humana com as de Husserl e de Heidegger. Foucault redigiria para essa obra, que ele traduziria com Jacqueline Verdeaux, um longo prefácio. Em 1983, na versão inglesa (inédita em francês) da apresentação do seu livro O uso dos prazeres, Foucault evocaria a sua dívida em relação a Binswanger e as razões pelas quais se afastou dele.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Joseph Roth, La Marche de Radetzky (1932), Paris, Seuil, 1982.

Bion, Wilfred Ruprecht

Bion foi o aluno mais turbulento de Melanie Klein, cujo dogmatismo rejeitou para construir uma teoria sofisticada do self e da personalidade, fundada em um modelo matemático e repleta de noções originais — pequenos grupos, função alfa, continente/conteúdo, objetos bizarros, pressupostos de base, grade, etc. — que, em certos aspectos, se assemelhavam às de Jacques Lacan, seu contemporâneo. Como este, tentou dar um conteúdo formal à transmissão do saber psicanalítico, apoiando-se em fórmulas e na álgebra, e, também como ele, apaixonou-se pela linguagem, pela filosofia e pela lógica, mas com uma perspectiva nitidamente cognitivista.”

Nascido em Muttra, no Pendjab, de mãe indiana e pai inglês, engenheiro especialista em irrigação, foi educado por uma ama-de-leite e passou a infância na Índia, no fim da era vitoriana e no apogeu do período colonial. Não sem humor, diria que todos os membros de sua família eram <completamente malucos>. Em sua autobiografia, apresentou sua mãe como uma mulher fria e aterrorizante, que lhe lembrava as correntes de ar geladas das capelas inglesas.”

Só gostava das atividades esportivas e permaneceu virgem até seu casamento, aos 40 anos. Em janeiro de 1916, foi incorporado a um batalhão de blindados e logo estava no campo de batalha de Cambrai, no meio dos obuses e do fogo da guerra. Saiu em 1918 com a patente de capitão, uma sólida experiência da fraternidade humana e dos artifícios da hierarquia militar, de que se serviria anos depois.”

Em 1932, contratado como médico assistente na Tavistock Clinic de Londres, dirigiu tratamentos de adolescentes delinqüentes ou atingidos por distúrbios da personalidade, e ocupou-se durante cerca de dois anos do tratamento de Samuel Beckett.”

Amigo e admirador de James Joyce (1882-1941) desde 1928, Beckett se indispusera com ele dois anos depois, após ter repelido as pretensões amorosas de sua filha, Lucia Joyce, doente de esquizofrenia e tratada por Jung. Atormentado por uma mãe conformista e abusiva, que desconhecia seu talento e desaprovava sua conduta, sofria em 1932 de graves distúrbios respiratórios, de dores de cabeça e de diversos problemas crônicos ligados ao alcoolismo e a uma tendência para a vadiagem. Assim, decidira fazer uma psicoterapia, a conselho de seu amigo, o doutor Geoffrey Thomson. O tratamento com Bion foi conflituoso e difícil. A cada vez que Beckett voltava para a casa de sua mãe em Dublin, sofria de terrors noturnos, torpor e furúnculos no pescoço e no ânus. Por isso, Bion acabou recomendando-lhe que se afastasse dela. Beckett não conseguiu e interrompeu a análise, depois de ter assistido, a conselho de Bion, a uma conferência de Jung na Tavistock Clinic, na qual este afirmava que os personagens de uma ficção são sempre a imagem mental do escritor que os criou.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Didier Anzieu, “Beckett et Bion”, Revue Française de Psychanalyse, Paris, Mentha, 1992. (artigo)

bissexualidade

Assim como todos os trabalhos modernos sobre o transexualismo tomaram por mitos fundadores a lenda de Hermafroditos e os amores da deusa Cibele, as reflexões sobre a bissexualidade sempre tiveram por origem o célebre relato dos infortúnios de Andrógino, feito por Aristófanes no Banquete de Platão”

Foi com a publicação, em 1871, de A descendência do homem, de Charles Darwin (1809-1882), que começou a se efetuar a passagem do mito platônico da androginia para a nova definição da bissexualidade, segundo as perspectivas da ciência biológica. Tratava-se, na época, de dotar o estudo da sexualidade humana de uma terminologia adequada em matéria de <raça>, constituição, espécie, organicidade, etc. A contribuição da embriologia foi decisiva, na medida em que ela pôde mostrar, graças à utilização do microscópio, que o embrião humano era dotado de duas potencialidades, uma masculina e outra feminina. Daí a idéia de que a bissexualidade já não era apenas um mito, porém uma realidade da natureza. Através dos ensinamentos de Carl Claus e, mais tarde, em contato com seu amigo Wilhelm Fliess, Freud adotou, por volta de 1890, a tese da bissexualidade.”

Em seu livro de 1896 sobre as relações entre o nariz e os órgãos genitais, Fliess expôs sua concepção dupla da bissexualidade e da periodicidade, estabelecendo um vínculo entre as dores da menstruação e as do parto, todas remetidas a <localizações genitais> situadas no nariz. Daí decorria a tese da periodicidade, segundo a qual as neuroses nasais, os acessos de enxaqueca e outros sintomas do ciclo feminino obedeciam a um ritmo de 28 dias, como a menstruação.”

Em seguida, após seu rompimento com Fliess, Freud apagaria os vestígios desse empréstimo [teoria da bissexualidade psíquica], sobretudo por causa da delirante história de plágio em que seria implicado por intermédio de Hermann Swoboda.”Pense 2x: com Freud nada é delirante!

Weininger assimilava o judeu à mulher, sublinhando, além disso, que esta era pior do que aquele, uma vez que o judeu, como encarnação de uma dialética negativa, podia ter acesso à emancipação. Assim, a noção de bissexualidade serviu para reinstaurar sob nova forma os velhos preconceitos da época clássica.”

Depois de fazer da bissexualidade o núcleo central de sua doutrina da homossexualidade e da sexualidade feminina, Freud considerou que essa noção era de completa obscuridade, na medida em que não podia articular-se com a de pulsão. Em 1937, porém, deu meia-volta e, em Análise terminável e interminável, mencionou o nome de Fliess e voltou à idéia de 1919 de que ambos os sexos recalcavam o que dizia respeito ao sexo oposto: a inveja do pênis, na mulher, e, no homem, a revolta contra sua própria feminilidade e sua homossexualidade latente: Já mencionei em outros textos que, na época, esse ponto de vista foi-me exposto por Wilhelm Fliess, que se inclinava a ver na oposição entre os sexos a verdadeira causa e o motivo originário do recalque. Só faço reiterar minha discordância de outrora ao me recusar a sexualizar o recalque dessa maneira, e portanto, a lhe dar um fundamento biológico, e não apenas psicológico.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Freud, Bate-se numa criança (1919);

Wilhelm Fliess, Les Relations entre le nez et les organes génitaux féminins présentés selon leurs significations biologiques (Viena, 1897), Paris, Seuil, 1977;

Otto Weininger, Sexe et caractère (Viena, 1903), Lausanne, L’Âge d’Homme, 1975;

Jacques Le Rider, Le Cas Otto Weininger. Racines de l’antiféminisme et de l’antisémitisme, Paris, PUF, 1982.

Bleuler, Eugen (1857-1939)

Inventor dos termos esquizofrenia e autismo, diretor, depois de August Forel, da prestigiosa clínica do Hospital do Burghölzli, por onde passaram todos os pioneiros do freudismo, Eugen Bleuler foi o grande pioneiro da nova psiquiatria do século XX e um reformador do tratamento da loucura comparável ao que tinha sido, um século antes, Philippe Pinel (1745-1825).”“fundou uma verdadeira escola de pensamento, o bleulerismo, que marcou o conjunto do saber psiquiátrico até aproximadamente 1970, data a partir da qual generalizou-se em todos os países do mundo um novo organicismo, nascido da farmacologia.”

Descendentes diretos de uma certa tradição francesa, de Charcot, por um lado, e por outro de Hippolyte Bernheim, os principais especialistas em doenças mentais e nervosas procuravam elaborar uma nova clínica da loucura, fundada não na abstração classificadora, mas na escuta do paciente: queriam ouvir o sofrimento dos doentes, decifrar sua linguagem, compreender a significação de seu delírio e instaurar com eles uma relação dinâmica e transferencial.” “do mesmo modo que Freud transformara a histeria em um paradigma moderno da doença nervosa, Bleuler inventava a esquizofrenia para fazer dela o modelo estrutural da loucura no

século XX.” “Através desse deslocamento, Bleuler renovava o gesto do alienismo do Século das Luzes, segundo o qual a loucura era curável, pois todo indivíduo insano conservava em si umresto de razão, acessível por um tratamento apropriado: o tratamento moral. Ora, no fim do século XIX, as diversas teorias da hereditariedade-degenerescência tinham abolido essa idéia de curabilidade, em proveito de um constitucionalismo da doença mental, tendo como corolário o confinamento perpétuo.”

Se Bleuler queria adaptar a psicanálise ao asilo, Freud sonhava conquistar, desde Viena, via Zurique, a terra prometida da psiquiatria de língua alemã que, nessa época, dominava o mundo. E contava com a fidelidade de Jung, assistente de Bleuler no Burghölzli, para ajudá-lo nesse empreendimento. Contra Bleuler, ele conservou a noção de auto-erotismo e preferiu pensar o domínio da psicose em geral sob a categoria da paranóia, ao invés da esquizofrenia. Opôs assim o sistema de Kraepelin à inovação bleuleriana, mas tranformou-o de cima a baixo, a fim de estabelecer uma distinção estrutural entre neurose, psicose e perversão.

Quanto a Jung, separou-se primeiro de Bleuler, seu mestre em psiquiatria, e depois de Freud, que fizera dele o seu sucessor. Decidiu utilizar a expressão demência precoce, e não a de esquizofrenia, e inventou em 1910 a palavra introversão, que preferiu a autismo, para designar a retirada da libido para o mundo interior do sujeito.”

Depois de ser contestada pela antipsiquiatria, a clínica freudo-bleuleriana foi marginalizada, a partir de 1970, pela elaboração de um Manual diagnóstico e estatístico dos distúrbios mentais (DSM III, IV etc.), de inspiração comportamentalista e farmacológica.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jean Garrabé, Histoire de la schizophrénie, Paris, Seghers, 1992.

Manfred Bleuler (filho deste Bleuler), La Pensée bleulérienne dans la psychiatrie suisse, Nervure, VIII, novembro de 1995, 23-4.

Bonaparte, Marie

Filha de Roland Bonaparte (1858-1924), neto de Lucien, irmão do imperador, Marie Bonaparte, nascida em Saint-Cloud, era portanto sobrinha-bisneta de Napoleão Bonaparte (1769-1821). Sua mãe morreu por ocasião de seu nascimento e a menina teve uma infância e uma adolescência trágicas. Educada pelo pai, que só se interessava por suas atividades de geógrafo e antropólogo, e por sua avó paterna, verdadeira tirana doméstica, ávida de sucesso e de notoriedade, Marie tinha tudo de uma personagem romanesca.

Seu casamento arranjado com o príncipe Jorge da Grécia (1869-1957), homossexual depravado, alcoólatra e conformista, fez dela uma alteza real coberta de honras e de celebridade, mas sempre obcecada pela procura de uma causa nobre e principalmente preocupada com sua frigidez. Quando encontrou Freud em Viena em 1925, a conselho de René Laforgue, estava à beira do suicídio e acabava de publicar, sob o pseudônimo de Narjani, um artigo no qual louvava o mérito de uma intervenção cirúrgica, em voga na época, que consistia em aproximar o clitóris da vagina, a fim de transferir o orgasmo clitoridiano para a zona vaginal. Acreditava assim que poderia curar sua frigidez e não hesitou em experimentar a operação em si própria, mas sem nunca obter o menor resultado.

Graças ao minucioso trabalho de Célia Bertin, única a ter acesso aos arquivos da família, conhecemos a vida dessa princesa, estimada por Freud, que reinou como soberana sobre a Sociedade Psicanalítica de Paris, da qual foi um dos 12 fundadores, ao lado de René Laforgue, Adrien Borel, Rudolph Loewenstein, Édouard Pichon, Raymond de Saussure, René Allendy, etc. Tradutora incansável da obra freudiana, organizadora do movimento francês, que financiou em parte com seu dinheiro, Marie Bonaparte consagrou a vida à psicanálise, com um entusiasmo e uma coragem invejáveis. Lutou em favor da análise leiga e, diante do nazismo, adotou uma atitude exemplar, negando-se a qualquer concessão. Pagou um resgate considerável para arrancar Freud das garras da Gestapo, salvou seus manuscritos e instalou-o em Londres com toda a família. Foi sua atividade eficaz a serviço da causa que lhe valeu ocupar um lugar central na França e tornar-se uma das personalidades mais respeitadas do movimento freudiano.

Depois da Segunda Guerra Mundial, tornou-se uma espécie de monstro sagrado, incapaz de perceber as ambições, os sonhos e os talentos das duas novas gerações francesas (a segunda e a terceira).

Durante a primeira cisão (1953) e às vésperas da segunda (1963), opôs-se fanaticamente a Jacques Lacan, a quem detestava e que a tratava de <cadáver de Ionesco>. Na verdade, ele lhe tirava o papel de chefe de escola, ao arrastar consigo a juventude psicanalítica francesa.

Apesar de sua extensão, a obra escrita de Marie Bonaparte é bastante medíocre,à exceção de alguns belos textos, entre os quais uma obra monumental sobre Edgar Allan Poe (1809-1849), ilustração dos princípios freudianos da psicobiografia, um artigo de 1927 sobre Marie-Félicité Lefebvre (um caso de loucura criminosa) e os seus famosos <cadernos>: os Cinco cadernos de uma menina, nos quais comentou sua análise e suas lembranças da infância, e os Cadernos negros, diário íntimo em que relatou todos os detalhes de sua vida e as confidências que Freud lhe fez sobre vários assuntos.

Ao contrário do tratamento dos outros discípulos, o da princesa foi interminável. Fez-se em alemão e em inglês, por etapas sucessivas, de 1925 a 1938: cinco a seis meses nos primeiros anos, um a dois meses nos anos seguintes. Desde o início, Marie recebeu uma forte interpretação. Depois de um sonho, em que ela se via em seu berço assistindo a cenas de coito, Freud afirmou peremptoriamente que ela não tinha apenas ouvido essas cenas, como a maioria das crianças que dormem no quarto dos pais, mas que ela as vira em pleno dia. Assustada e sempre preocupada em obter provas materiais, recusou essa afirmação e protestou que não tinha tido mãe. Freud manteve o que afirmara e lembrou a presença de sua ama. Finalmente, Marie decidiu interrogar o meio-irmão de seu pai, que tratava dos cavalos na casa em que passou a infância. Constrangido, o velho contou como tivera relações sexuais em pleno dia, diante do berço de Marie. Ela tinha pois visto cenas de coito, de felação e de cunilíngua.” Um bebê nem sabe separar as partes do corpo!

Durante a análise, ele evitou que ela tivesse uma relação incestuosa com o filho, e impôs certos limites às suas experiências cirúrgicas, sem conseguir, entretanto, impedi-la de passar ao ato. Deve-se dizer que a sua situação contratransferencial era difícil: ao longo de toda a duração dessa análise, Freud sofreu temíveis operações da mandíbula, a fim de combater a progressão do câncer. Como poderia ele, em tais condições, interpretar o gozo sentido por Marie ao manejar o bisturi?”

Deduziu uma psicologia da mulher da qual o inconsciente era esvaziado. Afastando-se simultaneamente da escola vienense e da escola inglesa, distinguiu três categorias de mulheres: as que reivindicam e procuram apropriar-se do pênis do homem; as que aceitam e se adaptam à realidade de suas funções biológicas ou de seu papel social; as que renunciam e se afastam da sexualidade.Essas teses não teriam eco na França, onde o debate sobre esse tema seria conduzido por Simone de Beauvoir (1908-1986) e depois pelos alunos de Lacan (François Perrier e Wladimir Granoff) e Françoise Dolto.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Celia Bertin, La Dernière Bonaparte, Paris, Perrin, 1982.

Borderline (caso-limite)

A noção do borderline faz parte do vocabulário clínico norte-americano e anglo-saxão próprio da corrente da Self-Psychology e, sob certos aspectos, do pós-kleinismo da década de 1960. Perpassa igualmente o neofreudismo e o culturalismo e acabou se integrando à terminologia psicanalítica francesa, sob o nome de états-limites (no plural).”

Otto Fenichel foi um dos primeiros, em 1945, a sublinhar a existência desse tipo de patologia: Existem personalidades neuróticas que, sem desenvolver uma psicose completa, possuem inclinações psicóticas, ou manifestam uma propensão a se servir de mecanismos esquizofrênicos em caso de frustração. Essa noção foi consideravelmente desenvolvida, mais tarde, nos trabalhos de Heinz Kohut e Otto Kernberg, que propôs o termo <organização fronteiriça> para demonstrar com clareza que o estado borderline era estável e duradouro.

Foi o psicanalista norte-americano Harold Searles, especialista em esquizofrenia, quem produziu, nesse mesmo período, os trabalhos mais pertinentes a respeito dessa questão, a partir de uma longa prática na Chesnut Lodge Clinic, uma das mecas do tratamento psicanalítico das psicoses, onde trabalhou Frieda Fromm-Reichmann depois de sua emigração da Alemanha. Marcado pelo ensino de Harry Stack Sullivan, Searles desarticulou a definição clássica da loucura à maneira dos artífices da antipsiquiatria, mostrando que, nos pacientes borderline, o eu funciona de maneira autística. Em seu célebre livro de 1965, O esforço de enlouquecer o outro, Searles criticou a ortodoxia, freudiana sublinhando como a prática ortodoxa da transferência pode desembocar numa estratégia de terror, que consiste em tornar o paciente dependente do analista. Contrastou com isso uma prática da análise inspirada no tratamento dos estados borderline e fundamentada na idéia de reconhecimento mútuo entre o terapeuta e o paciente.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Otto Kernberg, com Michael A. Selzer, Harold W. Koenisgsberg, Arthur C. Carr e Ann H. Appelbaum, La Thérapie psychodinamique des personnalitiés-limites (N. York, 1989), Paris, PUF, 1995.

Bowlby, John

A partir de 1948, dirigiu uma pesquisa sobre as crianças abandonadas ou privadas de lar, cujos resultados tiveram repercussão mundial sobre o tratamento psicanalítico do hospitalismo, da depressão anaclítica e das carências maternas, assim como sobre a prevenção das psicoses. Em 1950, tornou-se assessor da ONU, onde suas teses tiveram papel considerável na adoção de uma carta mundial dos direitos da infância. Um ano depois, publicou o seu relatório Maternal Care and Mental Health, no qual mostrou que a relação afetiva constante com a mãe é um dado fundamental para a saúde psíquica da criança. No fim da vida, sempre apaixonado por biologia e etologia, redigiu a biografia de Charles Darwin (1809-1882). Estudou minuciosamente a primeira infância do sábio, suas doenças psicossomáticas, suas dúvidas e depressões, pintando um vigoroso quadro da época vitoriana e das reações que a revolução darwiniana suscitou na Inglaterra.”

Brasil

Em 1890, o antigo Hospício Pedro II foi transformado em hospital de alienados, na mais pura tradição do gesto de Philippe Pinel (1745-1826). A força da nosologia francesa foi tal, durante cerca de uma década, que a expressão <estar Pinel> passou, na linguagem corrente, a significar <estar louco>.

Foi nesse terreno da primeira reforma asilar que Juliano Moreira, baiano e negro, introduziu a nosografia alemã. Amigo de Emil Kraepelin e excelente conhecedor da Europa, foi nomeado professor na Universidade da Bahia com a idade de 23 anos, e tomou em 1903 a direção do Hospital Nacional de Alienados do Rio de Janeiro. Nove anos depois, graças à sua ação, a psiquiatria se tornou uma especialidade autônoma no currículo dos estudos médicos. Fundador da psiquiatria brasileira moderna, Juliano Moreira foi também o primeiro no país a adotar e divulgar a doutrina freudiana.

a atração dos filhos de família pelas mulheres de cor provinha das relações íntimas da criança branca com a sua ama negra: uma sexualidade carnal e sensual.”

Assim como sob a monogamia surgia sempre a prática mal encoberta da poligamia, sob o monoteísmo perfilavam-se todas as variantes de um politeísmo selvagem. Assim, quando foi instaurado, por um homem negro, um saber psiquiátrico que visava arrancar a loucura das práticas mágicas, a clivagem se repetiu. A nova ordem não conseguiu pôr termo às antigas tradições terapêuticas do transe e das possessões (o candomblé).”

Reservada inicialmente, no período entre as duas guerras, à grande burguesia paulista e a médicos preocupados em seguir as regras ortodoxas da IPA, a psicanálise se tornou, na segunda metade do século, ao desenvolver-se no Rio e em outras cidades, a nova psicologia das classes médias brancas, formadas na universidade. Tomou o lugar da antiga sociologia comteana.”

Nessa época, a análise didática era obrigatória, e Marcondes, que não fizera análise, não podia formar alunos. Aliás, em 1931, teve que enfrentar um charlatão chamado Maximilien Langsner, que obteve grande sucesso em São Paulo. Esse homem usava um nome vienense e praticava a telepatia, proclamando-se o melhor discípulo de Freud. Temendo que esse espetáculo desacreditasse a psicanálise nos meios médicos, Marcondes pediu a Freud que desmascarasse o impostor, o que ele logo fez.”

Dissolvida em 1944, a SBP se reconstituiu em um grupo puramente paulista, a Sociedade Brasileira de Psicanálise de São Paulo (SBPSP), reconhecida pela IPA no Congresso de Amsterdam de 1951. A partir desse momento, houve intercâmbios entre Londres e São Paulo. Apaixonados pelas teorias de Melanie Klein e seus discípulos, analistas paulistas atravessaram o Atlântico para receber uma formação na British Psychoanalytical Society (BPS). Foi o caso de Virgínia Bicudo. Depois de cinco anos em Londres, ela trouxe as suas experiências clínicas da Tavistock Clinic e as ensinou. Por sua vez, Frank Philips, voltando de Londres, realizou no seio do grupo paulista seminários técnicos e teóricos de inspiração kleiniana. À influência compósita argentina acrescentou-se então a do kleinismo, nitidamente mais implantado em São Paulo do que no Rio. Posteriormente, Wilfred Ruprecht Bion, convidado por Philips, se tornaria um dos mestres do grupo paulista.”

Essa expansão da psicanálise nas duas grandes cidades rivais, São Paulo e Rio, assim como na região sul do país, permitiu ao freudismo brasileiro recuperar progressivamente o seu atraso em relação ao movimento argentino, sem com isso fazer emergir em suas fileiras chefes de escola de estatura comparável à dos argentinos. Deve-se dizer que, desde a origem, a situação no Brasil era diferente. Efetivamente, a escola brasileira, na ausência de um sólido movimento migratório durante o período entre as duas guerras, não tivera <fundador> que fosse ao mesmo tempo didata e teórico. E ela só encontrou a sua identidade, de uma cidade à outra, ao filiar-se ora à escola inglesa ou a algumas correntes norte-americanas, ora à escola argentina. Entretanto, desenvolveu uma grande atividade clínica em diversas instituições (hospitais e centros de saúde). A partir de 1960, com a criação da COPAL (futura FEPAL) e depois da Associação Brasileira de Psicanálise (ABP, 1967), ela se tornou, ao lado da escola argentina, a segunda grande potência do freudismo latino-americano.”

Em 31 de março de 1964, depois de dez anos de governo social-democrata, durante os quais o presidente Kubitschek inaugurou a cidade de Brasília, o marechal Castello Branco, apoiado pelos Estados Unidos e pelas classes médias, derrubou o presidente João Goulart e instaurou uma ditadura que duraria vinte anos. (…) Orgulhosos de construírem um Brasil novo, os tecnocratas, os conservadores e os anticomunistas afirmaram sua vontade de governar sem o sufrágio das massas. Os partidos foram dissolvidos, as forças armadas reorganizadas.”

Helena Besserman Vianna, psicanalista de extrema esquerda e membro da outra sociedade (SBPRJ), tomou conhecimento desse artigo. Suas opiniões radicais eram conhecidas, pois ela se expressara publicamente na SBPRJ, por ocasião de um debate com Bion, perguntando-lhe se ele aceitaria analisar um torturador. A assembléia respondera que essa pergunta era <provocadora, nem científica nem construtiva>. Helena enviou a Marie Langer o artigo da Voz Operária, acompanhado do nome e do endereço de Leão Cabernite [psicanalista carioca ligado aos militares, que dentre seus pacientes contava com um torturador, denunciado pelo jornal proletário acima] escritos à mão, para que ela o publicasse em sua revista Cuestionamos e pedisse à direção da IPA a abertura de um inquérito. Marie Langer mandou imediatamente o artigo a Serge Lebovici, presidente da IPA, e a diversos responsáveis do movimento psicanalítico. Depois, publicou-a em sua revista. Marie Langer tinha um peso considerável na IPA, em razão de sua notoriedade e de seu engajamento contra todas as ditaduras latino-americanas.

Preocupado com as conseqüências desse caso para a imagem da psicanálise no mundo, Lebovici preveniu Cabernite e David Zimmermann [sobrenome de fascista], membro da SPPA (Porto Alegre) e presidente da COPAL, que lhe respondeu logo que essa publicação era <um jornaleco que não merecia respeito>.” “Não só os autores negavam qualquer participação de Amílcar Lobo nesse gênero de atividade, como também acusavam o denunciante de fomentar um complô para desestabilizar a psicanálise brasileira, no momento em que ia se realizar o IV Congresso da ABP.” O Amílcar é o Lobo do homem.

Identificada por uma perícia grafológica, Helena Besserman Vianna pagou caro a denúncia do torturador. Sua sociedade recusou-se, durante dois anos, a lhe conferir o título de membro titular, ao passo que ela tinha teoricamente direito a ele, considerando-se o seu currículo. Pior ainda, o conselho de administração da SBPRJ se transformou em tribunal interno para acusá-la de delação, envolvendo a pessoa de um inocente (Amílcar Lobo), de plágio dos textos de seus colegas e enfim de falta de respeito para com Bion: uma verdadeira degradação pública. Posteriormente, Helena foi vítima de uma tentativa de atentado fracassada, por parte da polícia brasileira, prevenida por Amílcar Lobo. Ela só foi definitivamente reabilitada em 1980, quando um ex-prisioneiro revelou publicamente as atrocidades de Amílcar Lobo. Entretanto, nem Cabernite, nem Zimmermann, nem Lebovici prestaram contas de seu erro durante esse período, o que provocou uma verdadeira tempestade nas fileiras das duas sociedades do Rio.”

o lacanismo se implantou maciçamente na universidade, em particular nos departamentos de psicologia, trazendo assim uma cultura e uma identidade para a profissão de psicoterapeuta, abandonada pela ABP, que tendia, apesar de algumas exceções, como Inês Besouchet (1924-1991) por exemplo, a favorecer os médicos. Daí a eclosão paralela de múltiplos grupos, com diversas orientações: 26 no Rio, 27 em São Paulo, 7 no Rio Grande do Sul, 9 em Minas Gerais, ao todo 70 associações, reunindo cerca de 1500 psicoterapeutas. Essa cifra elevava o efetivo total dos psicanalistas freudianos a mais de 3000.”

as extravagâncias xamanísticas do célebre lacaniano brasileiro dos anos 1970, Magno Machado Dias, mais conhecido sob o nome de MDMagno.” “Analisado por Lacan em alguns meses, esse esteta carioca culto e sedutor, professor de semiologia na universidade, fundou em 1975, com Betty Milan, outra analisada de Lacan, o Colégio Freudiano do Rio de Janeiro (CFRJ). Tornou-se o terapeuta dos membros de seu grupo, que freqüentavam seu divã e seus seminários. MDMagno deu ao lacanismo carioca uma furiosa expansão, e o seu Colégio foi o núcleo inicial de todos os grupos formados depois no Rio, por cisões sucessivas. Evoluindo para um culturalismo radical, Magno se apresentava como fundador da psicanálise <abrasileirada>. Segundo a nova genealogia, Freud era o bisavô, Lacan o avô, MDMagno o pai.”

Na Bahia, Emilio Rodrigué, grande figura da escola argentina, realizou uma experiência única em seu gênero. Dissidente da APA, próximo de Marie Langer e do grupo Plataforma, recebera sua formação didática em Londres, com Paula Heimann e Melanie Klein. Instalando-se em 1974 no coração da civilização brasileira, entre a negritude e a colonização, casado com uma sacerdotisa da aristocracia do candomblé, apaixonado por historiografia, conseguiu reunir em torno de si um grupo composto de todas as tendências do freudismo. Assim, foi um dos raros psicanalistas, talvez o único, a estabelecer uma ponte entre todas as culturas do continente latino-americano, sem ceder nem ao universalismo abstrato, nem ao culturalismo desenfreado. Daí o seu lugar de mestre socrático, único na psicanálise neste fim do século XX.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jurandir Freire Costa, História da psiquiatria no Brasil, Rio de Janeiro, 1976; (documentário)

Marialzira Perestrello, História da Sociedade Brasileira de Psicanálise do Rio de Janeiro. Suas origens e fundação, Rio de Janeiro, Imago, 1987.

Breuer, Josef (1842-1925)

A imagem desse brilhante clínico vienense que tratou de Franz Brentano, Johannes Brahms (1833-1897), Marie von Ebner-Eschenbach e seus colegas médicos, o ginecologista Rudolf Chrobak (1843-1910), Theodor Billroth e o próprio

Freud, foi deformada por Ernest Jones. Em sua biografia de Freud, este o apresentou como um terapeuta tímido e estúpido, incapaz de compreender a questão da sexualidade. Foi necessário esperar pelo trabalho deAlbrecht Hirschmüller, historiador da medicina de língua alemã, para que fosse escrita a história das relações entre Freud e Breuer, longe das lendas da historiografia oficial.” “Josef Breuer não era crente nem praticante. Como Freud, permaneceu ligado à sua judeidade, sem proclamar nenhuma fé e defendendo os princípios da assimilação. Em 1859, orientou-se para a medicina, tornando-se aluno de Karl Rokitansky (1804-1878), de Josef Skoda, de Ernst von Brücke e, enfim, do assistente deste, Johann von Oppolzer(1808-1871), notável clínico geral, do qual foi por sua vez assistente. Foi no laboratório de fisiologia de Ewald Hering, rival de Brücke, que começou a trabalhar no problema da respiração. Essa formação fez dele o herdeiro de uma tradição positivista, originária da escola de Hermann von Helmholtz, pela qual se realizava a união de uma medicina de laboratório de estilo alemão e da medicina hospitalar vienense. Tornando-se célebre em 1868 por um estudo sobre o papel do nervo pneumogástrico na regulação da respiração, estudou depois os canais semicirculares do ouvido interno.”

Breuer e Freud tinham em sua clientela doentes mentais, principalmente mulheres histéricas da boa burguesia vienense. Assim, começaram a tornar-se, cada um a seu modo, especialistas em distúrbios psíquicos, o que os levou a assinarem juntos, em 1895, os famosos Estudos sobre a histeria.” “Sua amizade terminou na primavera de 1896. Entretanto, o conflito não foi nem violento nem definitivo, como aconteceu com Fliess e depois com Carl Gustav Jung. Constrangido por ter que pagar sua dívida financeira, Freud comportou-se com Breuer como um filho intransigente e revoltado. Suspeitou que ele quisesse tutelá-lo e acusou-o de ser oportunista e não ter a coragem de defender idéias novas. Na realidade, Breuer não tinha as mesmas ambições que Freud. Não procurando fazer nome na história das ciências nem tornar-se profeta de uma doutrina que iria abalar o mundo, mostrou-se sempre favorável à psicanálise.”

Brücke, Ernst Wilhelm von (1819-1892)

Brücke merece ser considerado o fundador da fisiologia na Áustria.”

Brücke ficara sabendo que eu cheguei várias vezes atrasado ao laboratório. Um dia, ele veio na hora em que eu deveria chegar e me esperou. […] O essencial estava em seus terríveis olhos azuis, cujo olhar me aniquilou. Aqueles que se lembram dos olhos maravilhosos que o mestre conservou até a velhice e que o viram encolerizado podem imaginar facilmente o que senti então.”Interpretação dos Sonhos

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Siegfried Bernfeld, Freud’s earliest theories and the school of Helmholtz, Psychoanalytic Quarterly, XIII, 1944, 341-62;

______. Freud’s scientific beginnings, American Imago, vol. 6, 1949, 163-96;

______. Sigmund Freud M.D., IJP, vol. 32, 1951, 204-17.

Caruso, Igor

em 1947, Caruso se separou sem traumas da WPV, cuja orientação lhe parecia excessivamente médica, excessivamente materialista, ou seja, excessivamente <americana>, para criar o primeiro círculo de trabalho vienense sobre a psicologia das profundezas. Mesmo continuando a ser freudiano, não aceitava os padrões de formação da IPA e, como Lacan, queria dar à psicanálise uma orientação intelectual, espiritual e filosófica. Assim, considerava-a, à luz da fenomenologia, como um método de edificação da personalidade humana (ou personalismo), destinado não a adaptar o sujeito ao princípio de realidade, mas a levá-lo a resolver as tensões resultantes da sua relação conflituosa com o mundo.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Igor Caruso, Psychanalyse et synthèse personnelle (Viena, 1952), Paris, Desclée de Brouwer, 1959.

castração

Em A interpretação dos sonhos todas as passagens relativas à castração, se excetuarmos uma alusão, aliás errada, a Zeus castrando Cronos, são acrescentadas em 1911 ou nas edições posteriores.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Stärcke, The Castration Complex

Charcot (1825-1893)

O nome de Jean Martin Charcot é inseparável da história da histeria, da hipnose e das origens da psicanálise, e também daquelas mulheres loucas, expostas, tratadas e fotografadas no Hospital da Salpêtrière, em suas atitudes passionais: Augustine, Blanche Wittmann, Rosalie Dubois, Justine Etchevery. Essas mulheres, sem as quais Charcot não teria conhecido a glória, eram todas oriundas do povo. Suas convulsões, crises, ataques, suas paralisias eram sem dúvida alguma de natureza psíquica, mas também eram conseqüência de traumas de infância, estupros, abusos sexuais. Em suma, da miséria da alma e do corpo, tão bem-descrita pelo mestre nas suas Lições da terça-feira.”

Graças ao método anátomo-clínico, descreveu a doença que levaria o seu nome: esclerose lateral amiotrófica.”

Foi em 1870 que se interessou pela histeria, por ocasião de uma reorganização dos setores do hospital. De fato, a administração tomou a decisão de separar os alienados dos epiléticos (não-alienados) e das histéricas. Como essas duas últimas categorias de doentes apresentavam sinais convulsivos idênticos, decidiu-se reuni-los em uma seção especial: a seção dos epiléticos simples.” “Charcot inaugurou assim um modo de classificação que distinguia a crise histérica da crise epilética e permitia à doente histérica escapar da acusação de simulação. Assim, abandonou a definição antiga de histeria, para substituí-la pelo conceito mais moderno de neurose.”

recorreu à hipnose: adormecendo as mulheres na Salpêtrière, fabricava sintomas histéricos experimentalmente, fazendo-os desaparecer imediatamente, provando assim o caráter neurótico da doença. Foi nesse ponto que seria atacado por Bernheim.” “em 1887, publicou Os demoníacos na arte, em colaboração com seu aluno Paul Richer (1849-1933). Para ele, tratava-se de encontrar nas crises de possessão e nos êxtases os sintomas de uma doença que ainda não recebera a sua definição científica.” “a fase epileptóide, quando a doente se contraía em uma bola e dava uma volta completa em torno de si mesma, a fase de clownismo, com seu movimento em arco de círculo, a fase passional, com seus êxtases, e enfim o período terminal, com suas crises de contraturas generalizadas. A isso Charcot acrescentava uma variedade <demoníaca> da histeria: aquela em que a Inquisição via os sinais da presença do diabo no útero das mulheres.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Désiré-Magloire Bourneville & Paul Regnard (org.), Iconografia fotográfica da Salpêtrière, “verdadeiro laboratório das representações visuais da histeria” (livro fotográfico).

Mon cher docteur Freud: Charcot’s unpublished correspondance to Freud, 1888-1893, anotações, tradução e comentários de Toby Gelfand, in: Bulletin of the History of Medecine, 62, 1888, 563-88.

Chistes e sua relação com o inconsciente, Os

Freud tinha paixão por aforismos, trocadilhos e anedotas judaicas, e não parou de colecioná-los ao longo de toda a sua vida. Como inúmeros intelectuais vienenses — Karl Kraus, p.ex. —, era dotado de um senso de humor corrosivo e adorava as histórias das Schadhen (casamenteiras judias) ou dos Schnorrer (pedintes), através das quais se exprimiam, por meio do riso, os principais problemas da comunidade judaica da Europa Central, confrontada com o anti-semitismo. Sob esse aspecto, como sublinha Henri F. Ellenberger, seu livro sobre o chiste é um pequeno monumento à memória da vida vienense: ali ele conta histórias de dinheiro e sonhos de glória, e piadas referentes ao sexo, à família, ao casamento, etc.”

QUE INFANTIL… “De Mark Twain (1835-1910) a Dom Quixote, distingue o humor, o cômico e o chiste propriamente dito. Todos os três, afirma, remetem o homem ao estado infantil, pois <a euforia que almejamos atingir por esses caminhos não é outra coisa senão o humor […] de nossa infância, idade em que desconhecíamos o cômico, éramos incapazes de espirituosidade e não precisávamos do humor para nos sentirmos felizes na vida>.”

Em 1916, Abraham Arden Brill redigiu a primeira versão do livro em inglês e escolheu a palavra wit como equivalente de Witz, com o risco de restringir a significação do chiste à espirituosidade intelectual, no sentido como dizemos que alguém <tem espírito>, ou <é uma pessoa espirituosa>, ou <faz tiradas oportunas>. Opondo-se a essa redução, James Strachey preferiu, em 1960, o vocábulo joke, que ampliou a significação do termo, estendendo-o até a blague, a brincadeira ou a farsa, com o risco de dissolver o dito espirituoso, ou seja, o aspecto intelectual do Witz freudiano, no campo mais vasto das diferentes formas de expressão do cômico. Na verdade, por trás dessa querela perfilava-se uma luta ideológica entre os ingleses e os norte-americanos [os anglo-saxões e os judeus?] pela apropriação da obra freudiana. É que Brill havia procurado, em sua tradução, <adaptar> o pensamento freudiano ao espírito de além-Atlântico, transformando certas blagues judaicas em piadas norte-americanas. Strachey, ao contrário, opondo-se a Brill, reivindicava uma fidelidade maior tanto ao texto freudiano quanto à língua inglesa (e não norte-americana) e à história vienense.” “Na França, foi Lacan, contrariando Marie Bonaparte, quem procurou traduzir Witz por trait d’esprit, assim dissociando o trait (rasgo, traço), como significante, do esprit (intelecto, engenho, espírito). A partir daí, os lacanianos, fascinados pelos trocadilhos do mestre, privilegiaram o termo Witz, preferencialmente a chiste, como se o emprego do termo alemão permitisse remeter o Witz freudiano a uma função simbólica da linguagem, a um traço significante não-redutível à diversidade das línguas. Em 1988, quando do lançamento da excelente tradução de Denis Messier, Jean-Bertrand Pontalis redigiu uma nota em que se recusou a traduzir Witz por trait d’esprit. Mesmo levando em conta o caráter positivo da contribuição teórica de Lacan, sublinhou, com justa razão, que o Witz tinha, no sentido freudiano, uma significação muito mais ampla e menos conceitual do que a leitura que dele propusera Lacan. Daí a opção de traduzir o livro como Le Mot d’esprit et sa relation à l’inconscient.”

Ver verbete agressão.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Theodor Lipps, Komik und Humor. Eine psychologisch-ästhetische Untersuchung, Hamburgo, L. Voss, 1898;

Joël Dor, Introdução à leitura de Lacan, t. 1 (Paris, 1985), P. Alegre, Artes Médicas, 1992;

André Bourguignon, Pierre Cotet, Jean Laplanche & François Robert, Traduzir Freud (Paris, 1989), S. Paulo, Martins Fontes, 1992.

Cinco lições de psicanálise (Sobre a Psicanálise), 1910

Livro de Sigmund Freud, publicado pela primeira vez em inglês, no American Journal of Psychology, sob o título The Origin and Development of Psychoanalysis, numa tradução de H.W. Chase, e depois retraduzido por James Strachey em 1957, sob o título Five Lectures on Psycho-analysis. Publicado em alemão em 1910, sob o título Über Psychoanalyse. Traduzido para o francês em 1920 por Yves Le Lay, sob o título Origine et développement de la psychanalyse, e mais tarde, em 1923, sob o título Cinq Leçons sur la psychanalyse. Retraduzido por Cornélius Heim em 1991, sob o título Sur la psychanalyse. Cinq conférences, e depois, em 1993, por René Lainé & Johanna Stute-Cadiot, sob o título De la psychanalyse.”

Para Freud, esse momento marcou o fim de seu isolamento. No entanto, em 1914, em seu ensaio sobre A história do movimento psicanalítico, falou com certa leviandade das Cinco conferências, afirmando havê-las improvisado. Na verdade — e sua correspondência com Ferenczi o atesta —, redigiu-as durante todo o verão de 1909.”

O COMEÇO DO FIM: “Na época, eu contava apenas 53 anos, sentia-me jovem e saudável, e essa breve temporada no Novo Mundo foi, de maneira geral, benéfica para meu amor-próprio; na Europa, eu me sentia meio proscrito, enquanto ali me vi acolhido pelos melhores como um de seus pares. Foi como que a realização de um devaneio improvável subir ao púlpito de Worcester, para ali proferir as Cinco lições de psicanálise. A psicanálise, portanto, já não era uma formação delirante, havendo-se transformado numa parte preciosa da realidade.”

Inicialmente publicadas em inglês, essas cinco lições nada trazem de novo para quem conhece a essência da obra freudiana. No entanto, por sua clareza exemplar, têm uma função didática e constituem uma iniciação particularmente simples aos princípios gerais da psicanálise.” (veja instruções sobre a ordem da leitura de Freud ao final do post)

ESBOÇO DA OBRA:

A primeira conferência versa sobre a especificidade da abordagem psicanalítica da

neurose. A propósito disso, Freud evoca a história de Anna O. (Bertha Pappenheim) e a lembrança de Josef Breuer.

Na segunda conferência, explica de que modo o abandono da hipnose lhe permitiu captar a manifestação das resistências, do recalque e do sintoma, assim como seu funcionamento em relação ao surgimento de <moções> do desejo por ele qualificadas de <perturbadoras> para o eu.”

¹ Vocabulário intragável!

A conferência de Freud na quarta-feira à tarde, com efeito, foi perturbada pela intromissão de Emma Goldmann, a célebre anarquista norte-americana, acompanhada, nesse dia, por Ben Reitman, o <rei dos vagabundos>.

Em seu prefácio à tradução francesa de 1991, Jean-Bertrand Pontalis sublinhou a engenhosidade de que Freud deu mostras ao usar essa imagem do perturbador. Contudo, sublinhou também que a tática que consiste em desarmar o adversário em potencial comporta o risco de gerar, por força da moderação, um número excessivo de mal-entendidos. Assim, para não chocar o público norte-americano, Freud havia recuado, nesse momento, em relação às posições adotadas em 1905, em seus Três ensaios sobre a teoria da sexualidade. Essa concessão, entretanto, não evitaria que sua doutrina fosse assemelhada a um pansexualismo, tanto nos Estados Unidos quanto em todos os outros lugares.

Esse exemplo de deslizamento epistemológico, responsável por uma certa edulcoração da teoria, também responde pelo interesse desse livro. Nele, com efeito, podemos apreender como foi difícil o combate travado por Freud em prol do uso e da manutenção do termo sexualidade. Como sublinhou Jean Laplanche a esse respeito, <Ceder quanto à palavra já é ceder em ¾ quanto ao próprio conteúdo da idéia.>

cisão

Dá-se o nome de cisão a um tipo de ruptura institucional ocorrida no interior da IPAa partir do fim da década de 1920. O cisionismo é um processo ligado ao desenvolvimento maciço da psicanálise durante o entre-guerras e, mais tarde, durante a segunda metade do século XX. Atesta uma crise da instituição psicanalítica e a transformação desta num aparelho burocrático, destinado a administrar os interesses profissionais da corporação (análise didática e supervisão, análise leiga ou análise feita por médicos) a partir de regras técnicas (duração das sessões e dos tratamentos, currículo, hierarquias) que se tornaram contestáveis aos olhos de alguns de seus membros, a ponto de conduzi-los a rejeitá-las radicalmente e, depois, a promover uma secessão.”

O cisionismo, portanto, é o sintoma da impossibilidade de a psicanálise e o freudismo da segunda metade do século XX serem representados em sua totalidade unicamente pela IPA, ainda que ela seja a associação mais poderosa e mais legítima do mundo. Quanto mais importante é o movimento freudiano num país, mais freqüentes são as cisões. Por isso é que o cisionismo é realmente um fenômeno ligado ao desenvolvimento das instituições psicanalíticas.”

Somente a Grã-Bretanha conseguiu evitar as cisões, através de um arranjo interno da British Psychoanalytical Society (BPS) após as Grandes Controvérsias: em vez de levar a uma verdadeira cisão, os conflitos conduziram a uma divisão tripartite da própria BPS (kleinismo, annafreudismo e o Grupo dos Independentes).”

O termo difere, portanto, de cisma, muitas vezes empregado na terminologia inglesa e que, embora designe a contestação de uma autoridade legítima, tem uma conotação religiosa que não convém à inscrição da psicanálise no século. [hehe]”

A dissidência é um fenômeno historicamente anterior ao das cisões, contemporâneas da expansão maciça da psicanálise no mundo, e do advento da terceira geração psicanalítica mundial (Jacques Lacan, Heinz Kohut, Marie Langer, Wilfred Ruprecht Bion, Igor Caruso, Donald Woods Winnicott).” “De modo geral, emprega-se o termo dissidência para qualificar as duas grandes rupturas que marcaram os primórdios do movimento psicanalítico: com Alfred Adler, em 1911, e com Carl Gustav Jung, em 1913. Essas duas rupturas conduziram seus protagonistas a abandonar o freudismo e fundar, ao mesmo tempo, uma nova doutrina e um novo movimento político e institucional: a psicologia individual, no caso do primeiro, e a psicologia analítica, no que tange ao segundo.” “As dissidências de Wilhelm Stekel e Otto Rank, sob esse aspecto, são diferentes da adleriana e da junguiana, porquanto dizem respeito a certos aspectos da doutrina e não à sua totalidade. Trata-se, pois, de dissidências internas à história da teoria freudiana, da qual conservam quer o essencial, quer uma parte. A dissidência de Wilhelm Reich é da mesma ordem, tendo sido acompanhada, como a de Rank, de uma expulsão da IPA.”

Note-se que Lacan foi o único a utilizar a palavra excomunhão para designar a maneira como foi obrigado a deixar a IPA em 1963. Com isso, inscreveu sua ruptura com a legitimidade freudiana na linha direta do herem de Baruch Spinoza (1632-1677), que era um castigo de caráter leigo, e não religioso. (…) Censurando a instituição freudiana por já não ser freudiana, ele se viu coagido a fundar um novo lugar de legitimidade para o exercício da psicanálise — a École Freudienne de Paris (EFP) —, assim fazendo nascer um movimento que, apesar de se pretender freudiano, seria chamado de lacaniano. Essa é a contradição traduzida pela palavra excomunhão: também o jovem Spinoza foi coagido por seu herem a fundar uma filosofia spinozista.”

Claus, Carl (1835-1899) [não confundir com Karl Kraus]

Em 1874, Freud seguiu seus cursos, no momento em que Claus se dedicava a uma vasta polêmica com outro discípulo alemão de Charles Darwin, Ernst Haeckel. No ano seguinte, obteve por duas vezes uma bolsa para Trieste, onde efetuou pesquisas sobre as gônadas da enguia. Em 1990, Lucille Ritvo foi a primeira a estudar a importância do ensino de Carl Claus na gênese da adesão de Freud ao darwinismo, especialmente à tese da hereditariedade dos caracteres adquiridos.”

complexo

Nenhum outro termo instituído pela psicanálise para as suas necessidades adquiriu tanta popularidade nem foi mais mal-aplicado em detrimento da construção de conceitos mais exatos” F., História da psicanálise

Podemos encontrar diversos motivos para esta reserva de Freud. Repugnava-lhe uma certa tipificação psicológica (por exemplo, o complexo de fracasso), que implica o risco de dissimular a singularidade dos casos e, ao mesmo tempo, apresentar como explicação aquilo que constitui o problema.” “surge, com efeito, a tentação de criar tantos complexos quantos forem os tipos psicológicos que se imaginem” “Note-se que a aparente diversidade dos termos <paterno>, <materno>, etc., remete em cada caso para dimensões da estrutura edipiana, quer essa dimensão seja particularmente dominante em determinado sujeito, quer Freud pretenda dar um relevo especial a determinado momento da sua análise. E assim que, sob o nome de complexo paterno, ele acentua a relação ambivalente com o pai. O complexo de castração, embora o seu tema possa ser relativamente isolado, inscreve-se inteiramente na dialética do complexo de Édipo.” Hm.

No Dictionnaire de psychanalyse et psychotechnique publicado sob a direção de Maryse Choisy na revista Psyche, são descritos cerca de 50 complexos. Escreve um dos autores: <Tentamos dar uma nomenclatura tão completa quanto possível dos complexos conhecidos até agora. Mas todos os dias se descobrem mais.>” HAHAHA

complexo de Electra

Expressão utilizada por Jung como sinônimo do complexo de Édipo feminino, para marcar a existência nos dois sexos, mutatis mutandis, de uma simetria da atitude para com os pais.” Nem mesmo Simone de Beauvoir sabia disso.

compulsão à repetição (Wiederholungszwang)

Ver vocábulos das neuroses

Em psicopatologia concreta, processo incoercível e de origem inconsciente, pelo qual o sujeito se coloca ativamente em situações penosas, repetindo assim experiências antigas sem se recordar doprotótipo e tendo, pelo contrário, a impressão muito viva de que se trata de algo plenamente motivado na atualidade.”

Ela participa de tal modo da investigação especulativa de Freud nesse momento decisivo, com suas hesitações, impasses e mesmo contradições, que é difícil delimitar a sua acepção restrita como também a sua problemática própria.”

De um modo geral, o recalcado procura <retornar> ao presente, sob a forma de sonhos, de sintomas, de atuação

…o que permaneceu incompreendido retorna; como uma alma penada, não tem repouso até que seja encontrada solução e alívio” Quem diria que não foi escrito por um espírita! Mas um surdo pressentimento – ou grande ignorância – me faz pensar que um bisavô meu me deu esse presente e que desde criança esse é meu fado… Tudo se inverte quando percebemos que criamos isso, imploraríamos por isso se não existisse (única realidade possível) e vivemos nossa vida como a MALDIÇÃO DO ESCRITOR, espontaneamente, por paradoxal que pareça.

Lacan distingue duas ordens de repetição, as quais analisa numa perspectiva aristotélica: por um lado, a tyche, encontro dominado pelo acaso — de certo modo, ela é o contrário do kairos, o encontro que ocorre no <momento oportuno> — e que podemos assimilar ao trauma, ao choque imprevisível e incontrolável.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

F., Recordar, repetir, perlaborar

comunismo

instaurou-se entre o marxismo e o freudismo um vínculo que deu origem a uma corrente intelectual designada pelo nome de freudo-marxismo, cujos principais representantes foram os filósofos da Escola de Frankfurt e os psicanalistas da <esquerda freudiana>: desde Otto Fenichel a Wilhelm Reich, passando por Erich Fromm e Herbert Marcuse.”

Freud sempre manifestou uma hostilidade, se não ao marxismo, pelo menos ao comunismo e, acima de tudo, aos freudo-marxistas. Foi contra Reich que se mostrou mais violento, sobretudo em 1933, no momento em que os freudianos de todas as tendências deveriam ter se mobilizado contra o nazismo, e não contra os dissidentes marxistas de seu próprio movimento.(Freud, entretanto, jamais confundiu comunismo com nazismo, como mostra uma carta publicada por Jones, dirigida a Marie Bonaparte em 10 de junho de 1933: <O mundo está se transformando numa enorme prisão. A Alemanha é a pior de suas celas. O que acontecerá na cela austríaca é absolutamente incerto. Prevejo uma surpresa paradoxal na Alemanha. Eles começaram tendo o bolchevismo como seu inimigo mortal e terminarão com algo que não se distinguirá dele — exceto pelo fato de que o bolchevismo, afinal, adotou ideais revolucionários, ao passo que os do hitlerismo são puramente medievais e reacionários.>)

Em todos os países que se tornaram comunistas e onde a psicanálise estava implantada no começo do século, ela foi proibida e seus representantes foram perseguidos, caçados ou obrigados a se exilar. Naqueles em que ainda não existia antes do advento do regime comunista, ela também foi proibida. Num primeiro momento, de 1920 a 1949, e à medida que se deu a stalinização do movimento comunista e a transformação do regime soviético (e de seus satélites) num sistema totalitário, a supressão de todas as liberdades associativas e políticas acarretou a extinção pura e simples da prática psicanalítica e de suas instituições. (…) O pavlovismo tornou-se o padrão generalizado de uma psicologia chamada materialista, que foi contrastada com a ciência burguesa freudiana, dita espiritualista ou reacionária.” “Somente após a queda do comunismo, em 1989, é que o freudismo pôde implantar-se novamente na Rússia e na Romênia, ou encontrar uma nova via de introdução na Polônia, na Bulgária e na República Tcheca.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

André Jdanov, Sur la littérature, l’art et la musique (1948), Paris, Éd. de la Nouvelle Critique, 1950.

Conferências introdutórias sobre psicanálise

Livro inicialmente publicado por Sigmund Freud em 3 partes distintas, entre 1916 e 1917, e depois num único volume, em 1917, sob o título Vorlesungen zur Einführung in die Psychoanalyse. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1921, por Samuel Jankélévitch, sob o título Introduction à la psychanalyse. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1920, sem indicação do tradutor mas sob a direção e com um prefácio de Stanley Granville Hall, sob o título A General Introduction to Psychoanalysis. Mais tarde, traduzido em 1922 por Joan Riviere sob o título Introductory Lectures on Psycho-Analysis, com um prefácio de Ernest Jones. A tradução de Joan Riviere foi posteriormente reeditada em 1935 sob o título A General Introduction to Psychoanalysis, incluindo os dois prefácios. Traduzido em 1964 por James Strachey sob o título Introductory Lectures on Psycho-Analysis.”

As Conferências introdutórias sobre psicanálise compreendem 3 grupos de aulas: as quatro primeiras aulas dizem respeito aos atos falhos; as 11 seguintes são dedicadas ao sonho, e as outras 13, que em si constituem a verdadeira segunda parte do livro, são agrupadas sob o título de Teoria geral das neuroses.”

Mas, nova dificuldade, é impossível assistir a uma sessão de psicanálise, embora seja corriqueiro observar apresentações de doentes no âmbito dos serviços de psiquiatria. Com efeito, a psicanálise pressupõe a fala espontânea e não controlada por parte do paciente; assim, ela versa sobre o que há de mais íntimo e mais pessoal, que não pode ser dito na presença de terceiros.”

As quatro primeiras conferências retomam de forma sintética o tema da Psicopatologia da vida cotidiana.” “Esse corpus de símbolos tende a constituir uma espécie de reservatório de traduções permanentes a que a análise deve recorrer quando o conteúdo manifesto não suscita nenhuma associação, o que, esclarece Freud, não pode ser atribuído a um fenômeno de resistência, mas à especificidade do material. Ele reconhece que esse conjunto de símbolos não deixa de evocar <o ideal da antiga e popular interpretação dos sonhos, um ideal do qual nossa técnica nos afastou consideravelmente>. Nesse ponto e em termos ainda mais claros, renova a advertência acrescentada em 1909 ao texto de A interpretação dos sonhos: <Não se deixem, contudo, seduzir por essa facilidade. Nossa tarefa não consiste em realizar façanhas. A técnica que repousa no conhecimento dos símbolos não substitui a que repousa na associação e não pode comparar-se com ela. Apenas a complementa e lhe fornece dados utilizáveis.>Dito isso, a freqüência das analogias simbólicas no sonho permite a Freud sublinhar o caráter universalista da psicanálise, bem diferente, nesse como em outros aspectos, da psicologia e da psiquiatria.”

as Conferências introdutórias sobre psicanálise não são apenas um manual didático, mas constituem, assim como a maioria das publicações de Freud, uma etapa no desenvolvimento de sua elaboração teórica. Isso se aplica, em particular, ao capítulo sobre a angústia, onde é retomado um certo número de observações clínicas, previamente desenvolvidas no âmbito dos históricos de casos, mas onde são igualmente introduzidas novas concepções, que anunciam as elaborações que Freud iria teorizar em Inibições, sintomas e angústia (1926).”

Em algumas linhas, esclarece sua reticência em fornecer, nesse como noutros pontos, um <guia prático para o exercício da psicanálise>, e demonstra através de exemplos como a transmissão dessa prática passa por vias que não podem ser as do ensino abstrato.” Seria um perigo para os não-hunters aprenderem sobre o Nen.

denegação, negação, for(a)clusão (Lacan, psicose)

Etimologia: do francês forclusion ou prescrição legal (decadência de prazo no Direito).

a denegação é um meio de todo ser humano tomar conhecimento daquilo que recalca em seu inconsciente. Através desse meio, portanto, o pensamento se liberta, por uma lógica da negatividade, das limitações que lhe são impostas pelo recalque.”

* * *

O termo foraclusão foi introduzido pela primeira vez por Lacan, em 4 de julho de1956, na última sessão de seu seminário dedicado às psicoses e à leitura do comentário de Sigmund Freud sobre a paranóia do jurista Daniel Paul Schreber.”

Para compreender a gênese desse conceito, há que relacioná-lo com a utilização que Hippolyte Bernheim fez, em 1895, da noção de alucinação negativa: esta designa a ausência de percepção de um objeto presente no campo do sujeito após a hipnose. Freud retomou o termo, porém não mais o empregou a partir de 1917, na medida em que, em 1914, propôs uma nova classificação das neuroses, psicoses e perversões no âmbito de sua teoria da castração. Deu então o nome de Verneinung ao mecanismo verbal pelo qual o recalcado é reconhecido de maneira negativa pelo sujeito, sem no entanto ser aceito: <Não é meu pai.> Em 1934, o termo foi traduzido em francês por négation.”

Laforgue propunha traduzir por escotomização tanto a renegação (Verleugnung) quanto um outro mecanismo, próprio da psicose e, em especial, da esquizofrenia. Freud recusou-se a acompanhá-lo e distinguiu, de um lado, a Verleugnung, e de outro, a Verdrängung (recalque). A situação descrita por Laforgue despertava a idéia de uma anulação da percepção, ao passo que a exposta por Freud mantinha a percepção, no contexto de uma negatividade: atualização de uma percepção que consiste numa renegação.”

Lacan inspirou-se no trabalho de Maurice Merleau-Ponty (1908-1961), Phénoménologie de la perception, e sobretudo nas páginas desse livro dedicadas à alucinação como <fenômeno de desintegração do real>, componente da intencionalidade do sujeito.”

O ULTRA-ROMÂNTICO VS. O PÓS-MOD. RESSEQUIDO

Normalmente, o alucinado vê coisas a mais, que não existem. Mas e se se tratasse de um alucinado lacaniano? É aquele que não vê o que existe. É como o niilista nietzschiano: cético, não acredita em nada para-além do empírico; mas, o que é pior, sequer dá fé ao empírico e imediato. Dá valor de nada ao que efetivamente está-aí. Não dá presença ao que é imaginário, como o niilista ingênuo clássico. Devaloração de todos os valores.

* * *

um recalque é algo diferente de uma rejeição F.

RECALQUE: Eu não quero lembrar como meu pai é ruim (neurose)

FORACLUSÃO: Não existe um pai que seja ruim. (psicose)

O conceito de foraclusão assumiu, em seguida, uma extensão considerável na literatura lacaniana, a ponto de os discípulos do mestre francês acabarem vendo (senão alucinando) sua existência no corpus freudiano.” He-he.

* * *

A forclusão distinguir-se-ia do recalque em dois sentidos: 1) Os significantes forcluídos não são integrados no inconsciente do sujeito; 2) Não retornam <do interior>, mas no seio do real, especialmente no fenômeno alucinatório.”

Em conclusão, podemos verificar, limitando-nos ao ponto de vista terminológico, que nem sempre o uso do termo Verwerfung abrange a idéia expressa por forclusão e que, inversamente, outras formas freudianas designam o que Lacan procura evidenciar.”

Ulteriormente, quando Freud tender a reinterpretar a projeção como um simples momento secundário do recalque neurótico, ver-se-á obrigado a admitir que a projeção — tomada neste sentido — já não é o fator propulsor essencial da psicose: <Não era exato dizer que a sensação reprimida (ünterdrückt) no interior era projetada para o exterior; reconhecemos antes que o que foi abolido (das Aufgehobene) no interiorvolta do exterior.>

O ego arranca-se à representação insuportável, mas esta está indissoluvelmente ligada a um fragmento da realidade e, realizando esta ação, o ego desligou-se também total ou parcialmente da realidade.” F., 1894

INFELIZMENTE A ÚNICA VÍTIMA DE UM COMPLEXO DE CASTRAÇÃO AQUI ERA O PRÓPRIO SEGISMUNDO: “Nos diversos textos de Freud existe uma ambigüidade indubitável quanto ao que é rejeitado (verworfen) ou recusado (verleugnet) quando a criança não aceita a castração. Será a própria castração? Neste caso, seria uma verdadeira teoria interpretativa dos fatos que seria rejeitada e não uma simples percepção. Tratar-se-á da <falta de pênis> na mulher? Mas então é difícil falar de uma <percepção> que seria recusada, porque uma ausência só é um fato perceptivo na medida em que é relacionada com uma presença possível.”

[Para Lacan,] a forclusão consiste então em não simbolizar o que deveria sê-lo (a castração): é uma <abolição simbólica>.” De acordo com a enantiodromia ou necessidade do retorno do recalcado (forcluído, neste caso) e homeostase das pulsões, o forcluído tem de re-advir no real em forma de ALUCINAÇÃO (ex: quando o Pequeno Hans vê seu dedo ser decepado).

Esse assunto é uma bosta de árido e confuso. Consultar bibliografia complementar!

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jacques Damourette & Édouard Pichon, “Sur la signification psychologique de la négation en français” (1928), Le Bloc-notes de la Psychanalyse, 5, 1985, 111-32.

Deutsch, Helene

Aos 14 anos, a despeito de sua inteligência e sua beleza, Helene era deprimida, marcada pela hostilidade da mãe em relação a ela e pela tentativa de estupro de que tinha sido vítima por parte do irmão. Para grande escândalo da família, tornou-se então amante de um homem casado e conhecido em toda a cidade: Herman Lieberman. Esse eminente dirigente socialista, que seria ministro do governo polonês no exílio em Londres em 1940, lhe apresentou Rosa Luxemburgo, figura histórica, de quem ela falaria ainda com entusiasmo e admiração no fim da vida, aos 85 anos.”

encontrou Felix Deutsch, jovem médico atraído pelas idéias freudianas, com quem se casou no ano seguinte.”

Seduzido pela inteligência e pelos conhecimentos da jovem, Freud quis fazer dela sua principal discípula e acelerou o curso das coisas.”

seu livro mais importante, Psicologia da mulher, que seria, em 1949, a referência psicanalítica maior de Simone de Beauvoir (1908-1986) em O segundo sexo.”

As longas décadas que se seguiram — ela viveu até os 98 anos — foram ritmadas pelas tensões e conflitos de uma vida conjugal insatisfatória e pela nostalgia da paixão amorosa que marcou sua juventude. Sem dúvida, era essa uma das razões de seu apego à Polônia natal. Manifestava esse sentimento por um forte sotaque, o que fazia com que seus amigos dissessem que <ela falava cinco línguas, todas em polonês>. A grande dama [selvagem] de um freudismo sem concessões, criticando tão severamente a Ego Psychology quanto a standardização, à moda americana, da análise didática, desprovida segundo ela daquele espírito militante ao qual aderira apaixonadamente durante a sua juventude, foi então reconhecida e celebrada no continente americano.”

diferença sexual (A QUESTÃO FREUDO-FEMINISTA)

Razão da cisão kleiniana, que reconhece uma libido masculina e outra feminina.

Quando Simone de Beauvoir (1908-1986) publicou O segundo sexo, em junho de 1949, anunciou desde logo que a reivindicação feminista já estava ultrapassada. Para abordar esse tema a sério, após uma guerra que, na França, permitira às mulheres obterem o direito de voto, era preciso, doravante, tomar uma certa distância. Beauvoir não sabia que seu livro estaria na origem, após um longo desvio pelo continente norte-americano, de uma transformação simultânea dos ideais do feminismo e dos do freudismo.” “Beauvoir estudou a sexualidade à maneira de um historiador e tomou o partido da escola inglesa [kleinismo].” “A seu ver, a questão feminina não era assunto das mulheres, mas da sociedade dos homens, a única responsável, em sua opinião, pela submissão a ideais masculinos.”

O FALO HERMAFRODITA OU BINOMIAL DE LACAN: “o falo é assimilado a um significante puro da potência vital, dividindo igualmente os dois sexos e exercendo, portanto, uma função simbólica. Se o falo não é um órgão de ninguém, nenhuma libido masculina domina a condição feminina.”

Na França, essa leitura lacaniana do falocentrismo abriu caminho, entre 1968 e 1974, para teses diferencialistas encontradas sob a pena de autores — em geral mulheres e psicanalistas — preocupados em definir as características de uma identidade feminina liberta de qualquer substrato biológico ou anatômico. Assistiu-se então, em seguida à reformulação lacaniana, ao surgimento de um feminismo psicanalítico francês que, embora apoiando-se no livro fundador de Simone de Beauvoir, procurou ora contestá-lo radicalmente, ora corrigir seu aspecto naturalista e existencialista através de uma nova referência a Freud.” “Daí esse feminismo radical que renunciou, ao mesmo tempo, ao universalismo iluminista e à concepção freudiana da sexualidade.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Luce Irigaray, Speculum de l’autre femme, 1974;

Juliet Mitchell, Psychanalyse et féminisme, 1974;

Michèle Montrelay, L’Ombre et le nom, Paris, Minuit, 1977.

Dolto, Françoise

Em 1949, Françoise Dolto expôs à Sociedade Psicanalítica de Paris (SPP) o caso de duas meninas psicóticas, Bernadette e Nicole. A primeira gritava, sem conseguir fazer-se ouvir. Humanizava os vegetais e coisificava os seres humanos. A segunda permanecia muda, embora não fosse surda. Dolto teve a idéia de pedir à mãe de Bernadette que fabricasse um objeto que teria, para a criança, o papel de um bode expiatório. Deu-lhe o nome de <boneca-flor>: uma haste coberta de tecido verde no lugar do corpo e dos membros, uma margarida artificial para representar o rosto. Bernadette projetou no objeto as suas pulsões mortíferas e começou a falar, enquanto Nicole saía de seu mutismo. Com essa <boneca-flor>, Dolto integrava à sua prática a técnica dos jogos e, embora não tivesse conhecimento, na época, dos trabalhos de Melanie Klein, referia-se implicitamente a uma clínica das relações de objeto, desprovida, entretanto, da temática kleiniana do ódio, da inveja e de qualquer forma de perseguição ligada à idéia de objeto mau. Dessa <boneca-flor>, sairia a representação particular que Dolto faria da imagem do corpo, mais próxima da concepção lacaniana do estágio do espelho do que da definição de Paul Schilder.”

Em janeiro de 1979, Françoise Dolto criou em Paris a primeira Casa Verde, para acolher crianças até a idade de 3 anos, acompanhadas dos pais. <Segundo Dolto, tratava-se de evitar os traumas que marcam a entrada na pré-escola e de manter a segurança que a criança adquiriu no nascimento.>, declarou Jean-François de Sauverzac. Essa experiência teve sucesso e muitas casas verdes foram abertas no Canadá, na Rússia, na Bélgica, etc.”

Tornou-se a figura mais popular da França freudiana, mas foi criticada pelos meios psicanalíticos, que a acusavam de pôr o divã na rua.<Cientista, ela se comportava à maneira dos jornalistas, escreveu Madeleine Chapsal, dizendo o que tinha a dizer a cada dia, com urgência e com desprezo pelo escândalo, pelo choque que poderia causar. Evidentemente, sofreu o contragolpe de sua deliberada imprudência. Foi atacada, afastada, desprezada. Nada disso a deteve.>

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Françoise Dolto, Psicanálise e pediatria (Paris, 1939), Rio de Janeiro, Zahar, 1980; O caso Dominique (Paris, 1971), Rio de Janeiro, Zahar, 1981; Seminário de psicanálise de crianças (Paris, 1982, 1988), Rio de Janeiro, Zahar, 1985.

Doolittle, Hilda, dita H.D. (1886-1961)

Publicou várias antologias importantes e um romance autobiográfico, que relata os conflitos da bissexualidade em uma mulher apaixonada por um homem e por outra mulher. Analisada por Sigmund Freud em 1933-1934, publicou em 1956 um depoimento sobre o seu tratamento, composto de duas partes: O advento, conjunto de notas tomadas diariamente durante a análise e Escrito na parede. Reminiscências de uma análise com Freud, relato redigido 10 anos depois.”

duplo vínculo, double bind

Dilema do esquizofrênico, referente à incapacidade de decodificação da mensagem exterior.

egooueu

é corrente em psicanálise admitir que a noção de ego só se teria revestido de um sentido estritamente psicanalítico, técnico, após aquilo a que se chamou a virada de 1920. Esta mudança profunda da teoria, aliás, pode ter correspondido, na prática, a uma nova orientação, voltada para a análise do ego e dos seus mecanismos de defesa, mais do que para a elucidação dos conteúdos inconscientes. É claro que ninguém ignora que Freud falava de ego (Ich) desde os seus primeiros escritos, mas afirma-se que isso acontecia, geralmente, de forma pouco especificada, pois o termo designava então a personalidade no seu conjunto. Considera-se que as concepções mais específicas que atribuem ao ego funções bem determinadas no seio do aparelho psíquico (no Projeto para uma psicologia científica [Entwurt einer Psychologie, 1895], por exemplo) são prefigurações isoladas das noções da segunda tópica.”

o ego do amor-próprio segundo La Rochefoucauld

Freud não só encontra e utiliza acepções clássicas, opondo, por exemplo, o organismo ao meio, o sujeito ao objeto, o interior ao exterior, como emprega o próprio termo Ich nestes diferentes níveis, chegando até a jogar com a ambigüidade da utilização desta palavra; isso mostra que não exclui do seu campo qualquer das significações atribuídas aos termos ego (moi) ou eu (je).”

O ego só põe em funcionamento o processo primário quando não está em condições de fazer funcionar as suas defesas normais (atenção e evitação, por exemplo). No caso da lembrança de um traumatismo sexual (ver: a posteriori) o ego é surpreendido por um ataque interno e só pode <deixar agir um processo primário>. A situação da <defesa patológica> em relação à palavra [associação de complexos] não é pois determinada de maneira unívoca; em certo sentido, o ego é na verdade o agente da defesa, mas, na medida em que só pode se defender separando-se daquilo que o ameaça, abandona a representação inconciliável a um tipo de processo sobre o qual não tem domínio [primário].” Deixa os resquícios para os sonhos encobertos – mas isso só enquanto o trauma não adquire o status de ferida aberta (mórbido). Do contrário, a vida do sujeito em seus processos secundários estará avariada.

para que a alucinação seja evitada e para que a descarga não se produza quer na ausência quer na presença do objeto real, é necessário que seja inibido o processo primário que consiste numa livre propagação da excitação até a imagem.” HOMEOSTASE: “É a permanência nele de um nível de investimento que permite ao ego inibir os processos primários, não só aqueles que levam à alucinação, mas também os que seriam suscetíveis de provocar desprazer (= defesa primária).”

Processos psíquicos primários X Processos psíquicos secundários

Medidas drásticas e daninhas (representações alucinatórias, angústia, pânico) ou que no mínimo se exaurem rapidamente X Amadurecimento do Consciente por interferência paulatina do Supereu (pulsões refreadas, noção de dosagem da energia responsiva)

Ex: sonho X introjeção moral

Esta ambigüidade constitutiva do ego reaparece na dificuldade em dar um sentido unívoco à noção de interior, de excitação interna.Só sei que não sei nem o eu.

O mais engraçado é que, se Freud estivesse correto, a vontade que o eu moral tem de dormir (esgotamento energético) para repor o equilíbrio das representações,ciclicamente perturbado, significaria que a instância auto-cultivada de nosso Ser é impotente e escrava justamente dos instintos mais selvagens (os processos primários salvam os secundários, os secundários em nada são uma evolução ou aperfeiçoamento daqueles). Precisa o Ser esgotar-se a todo momento a fim de estar novamente compensado (energizado) e não sucumbir. Ou seja, a homeostase do sistema (acima) é a liberação dos processos primários, não sua inibição. A leitura de ponta-cabeça do cânone freudiano faria infinitamente mais sentido. Ler Schopenhauer e entendê-lo corretamente (às avessas do que entendeu F.) faria infinitamente mais sentido e nos faria economizar tempo do nosso intelectual, ajudando-nos a compreender melhor nós mesmos e nossa Vontade…

1ª TÓPICA, 2ª TÓPICA, 3ª TÓPICA, TÓPICA ANNAFREUDIANA & “TÓPICA INGLESA” OU HETERODOXA (só para citar as MAIS TRADICIONAIS), uma salada irreconciliável: “É claro que não se pensaria em contrapor a esta orientação da Ego psychology uma exposição do que seria a <verdadeira> teoria freudiana do ego: antes nos impressiona a dificuldade em situar numa única linha de pensamento o conjunto das contribuições psicanalíticas para a noção de ego.” “Mas, se a única energia de que dispõe o aparelho psíquico é a energia interna proveniente das pulsões, aquela de que o ego poderia dispor não pode deixar de ser secundária, derivada do id. Esta solução, que é a mais geralmente admitida por Freud, não podia deixar de conduzir à hipótese de uma <dessexualização> da libido, hipótese da qual se pode pensar que apenas localiza numa noção, por sua vez também problemática, uma dificuldade da doutrina.” “A idéia de uma gênese do ego é cheia de ambigüidades, que aliás foram mantidas por Freud ao longo de toda a sua obra e que só se agravaram com o modelo proposto em Além do princípio do prazer

ego ideal ou eu ideal

Derivado do estágio narcísico, representa o supra-sumo da concepção de um eu perfeito. Sensação de onipotência. Psicose.

O ego ideal é ainda revelado por admirações apaixonadas por grandes personagens da história ou da vida contemporânea, caracterizados pela independência, orgulho, autoridade. Quando o tratamento progride, o ego ideal se delineia, emerge como uma formação irredutível ao supereu.” Lagache, La psychanalyse et la structure de la personnalité

ego, ideal do ou superego

Instância da moral.

Ego Psychology (Psicologia do eu)

foi a Ego Psychology que serviu de grande referência doutrinal, na segunda metade do século, para análises intermináveis e cronometradas, imobilizadas no silêncio, reservadas à burguesia urbana rica e praticadas por médicos preocupados com o prestígio social e a rentabilidade financeira. Essa técnica psicanalítica, aliás, seria violentamente criticada, no interior da própria IPA.”

PAÍS DE RETARDADOS: “As diferentes correntes desse freudismo norte-americano, quaisquer que sejam suas (numerosas) variações são quase sempre perpassadas por uma religião da felicidade e da saúde, contrária tanto à concepção vienense do mal-estar da Kultur quanto ao recentramento kleiniano do sujeito numa pura realidade psíquica, ou à visão lacaniana do freudismo como uma peste subversiva. Aliás, é em razão dessa contradição radical entre as interpretações européias e norte-americanas da psicanálise que o kleinismo, o lacanismo e o freudismo <original> (vienense e alemão) não puderam implantar-se como tais nos Estados Unidos. Quanto aos partidários da <esquerda freudiana> (em torno de Otto Fenichel), foram obrigados a renunciar a suas atividades porque elas eram julgadas <subversivas> no solo norte-americano. Depois de sofrerem os ataques do macarthismo, eles tiveram de se medicalizar, recalcar seu passado europeu e se transformar em técnicos da adaptação. Daí a ortodoxia burocrática que acabaria por desacreditar a imagem do psicanalista e deixar o campo livre à supremacia dos laboratórios farmacêuticos, fornecedores de <pílulas da felicidade>, ou às diversas terapias da New Age — tratamentos xamanísticos e experiências de espiritismo, vidência ou telepatia.”

Hartmann introduziu uma distinção entre o eu (ego), como instância psíquica, e o si mesmo (self), tomado no sentido da personalidade ou da própria pessoa. Esse termo seria retomado por Winnicott, que lhe acrescentaria uma referência fenomenológica, e por Kohut, que o transformaria numa instância específica, a única apta a explicar os distúrbios narcísicos.” “o terapeuta do ego deve ocupar o lugar do eu <forte> com o qual o paciente quer se parecer a fim de conquistar a autonomia do eu.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Heinz Hartmann, La Psychologie du moi et le problème de l’adaptation

Eitingon

Lixo humano! Ver verbete ESCANDINÁVIA.

Ellenberger, Henri F. (1905-1993)

Em meados do século, tinha adquirido um grande conhecimento da história da psiquiatria e da psicanálise na Europa. Falava e escrevia muito bem em francês, alemão e inglês, e interessava-se pela evolução de todas as formas de tratamento psíquico. Só lhe faltava iniciar-se na história da emigração freudiana de leste para oeste.”

Depois de trabalhar durante 20 anos com arquivos, redigiu em inglês sua obra fundamental: The Discovery of the Unconscious. The History and Evolution of Dynamic Psychiatry, que foi publicada nos Estados Unidos em 1970, o que lhe valeu o reconhecimento da maior parte dos países do mundo, à exceção da França, onde, quando de sua primeira tradução em 1974, interessou apenas aos meios psiquiátricos. Ellenberger fazia uma revolução que lembrava a dos Annales. Opondo-se sobretudo à história oficial segundo Ernest Jones e seus herdeiros, seu método associava o tratamento positivo das fontes, à maneira de Alphonse Aulard, à sondagem imaginária, tal como a concebia Lucien Febvre.

Segundo ele, existia uma dicotomia entre a história da teorização da noção de inconsciente e a da sua utilização terapêutica. A primeira começara com as intuições dos filósofos da Antiguidade, depois prosseguira com as dos grandes místicos. No século XIX, a noção de inconsciente se consolidou com Arthur Schopenhauer (1788-1860), Friedrich Nietzsche e os trabalhos da psicologia experimental: Johann Friedrich Herbart, Hermann Helmholtz, Gustav Fechner. Quanto à segunda história, esta remontava à arte do feiticeiro e do xamã, e passava pela confissão cristã. Dois métodos terapêuticos foram praticados. Um consistia em provocar no doente a emergência de forças inconscientes, sob forma de <crises>: possessões ou sonhos. O outro gerava o mesmo processo no médico. Do tratamento centrado no paciente derivava a neurose de transferência no sentido freudiano; do tratamento centrado no médico derivava a análise didática. Efetivamente, esta herdava a <doença iniciática> que conferia ao xamã o seu poder de cura, e a <neurose criadora> tal como a tinham vivido no fim do século XIX os pioneiros da descoberta do inconsciente: Pierre Janet, Freud, Jung, Adler.

Nessa perspectiva, a primeira grande tentativa de integrar a investigação do inconsciente à sua utilização terapêutica começava com as experiências de Franz Anton Mesmer, iniciador da primeira psiquiatria dinâmica.”

e foi então que nasceu, sobre as ruínas de um magnetismo que se tornara hipnotismo, a segunda psiquiatria dinâmica, dividida em quatro grandes correntes: a análise psicológica de Pierre Janet, centrada na exploração do subconsciente, a psicanálise de Freud, fundada na teoria do inconsciente, a psicologia individual de Adler, a psicologia analítica de Jung. Ellenberger observou que o paradoxo dessa segunda psiquiatria dinâmica, cuja história se detinha em 1940, era que, ao cindir-se em escolas opostas, ela rompia o pacto fundador que a ligava ao ideal de uma ciência universal nascida do Iluminismo, para voltar ao antigo modelo das seitas greco-romanas.”

Ellis, Henry Havelock (1859-1939)

Homossexual revoltado contra os códigos morais da Inglaterra vitoriana, decidiu, aos 16 anos, dedicar a vida à análise da sexualidade humana sob todas as suas formas. Foi com essa intenção que estudou medicina: <Queria poupar à juventude das gerações futuras as preocupações e perplexidades que a ignorância do sexo me infligiu.> De 1884 a 1889, tornou-se amigo íntimo de uma romancista feminista, Olive Schreiner, que conhecera através da filha de Karl Marx (1818-1883). [!] Depois do casamento de Olive, desposou Edith Lees, uma intelectual que mergulhou progressivamente na loucura.”

Em 1890, começou a redação de sua grande obra: Estudos de psicologia sexual. Publicado em Londres um ano depois do processo de Oscar Wilde (1856-1900), o primeiro volume era consagrado à inversão sexual. O livro causou escândalo, e o livreiro que vendeu a obra foi processado na justiça. Posteriormente, Ellis seria obrigado a publicar os outros volumes nos Estados Unidos:<A envergadura da documentação de Ellis nesses Estudos, escreveu Frank Sulloway, era realmente impressionante. Ele estava completamente a par de toda a literatura médica do seu tempo e citava mais de dois mil autores, pertencentes a 12 áreas lingüísticas diferentes. Cada volume era uma suma enciclopédica do saber contemporâneo sobre cada uma das questões tratadas.>

Esboço de Psicanálise

Iniciado em 22 de julho de 1938, esse último livro de Freud permaneceu inacabado e comporta apenas 3 partes. Fazia muito tempo que Freud tinha o projeto de escrever um opúsculo destinado a apresentar ao grande público uma síntese de sua doutrina. Iniciou esse trabalho em Viena, às vésperas de seu exílio, queixando-se de ter que escrever coisas que já tinha dito e às quais nada tinha a acrescentar. No entanto, redigiu o texto em ritmo animado e ao sabor da pena, apelando para abreviaturas. De fato, o livro é certamente bem melhor do que o julgava Freud. Trata-se de uma excelente síntese dos eixos fundamentais do pensamento freudiano no tocante ao aparelho psíquico, à teoria das pulsões, à sexualidade, ao inconsciente, à interpretação dos sonhos e à técnica psicanalítica. Em algumas passagens, Freud se interroga sobre novas direções de investigação, em especial a propósito do eu, e prenuncia, acima de tudo, a descoberta de substâncias químicas capazes de agir diretamente sobre o psiquismo e tornar obsoleto o método psicanalítico, do qual, no entanto, assume vigorosamente a defesa:<Por ora, no entanto, dispomos apenas da técnica psicanalítica, e é por isso que, a despeito de todas as suas limitações, convém não desprezá-la.>

Escandinávia

PRÓLOGO: UM POUCO DE LINGÜÍSTICA E GEOGRAFIA

Sob essa designação genérica estão agrupados 5 países da Europa: Dinamarca, Noruega, Suécia, Finlândia e Islândia. No plano político, existem apenas 3 Estados ditos escandinavos: Suécia, Noruega e Dinamarca. Geograficamente, chama-se Escandinávia a parte norte da Europa que reúne a Suécia, a Noruega, a Dinamarca e a Finlândia, ou seja, 4 países no total, e dá-se o nome de Península Escandinava ao conjunto constituído pela Suécia e pela Noruega. São 4 as línguas escandinavas ligadas ao grupo das línguas germânicas: dinamarquês, sueco, norueguês e islandês, enquanto o finlandês pertence à família das línguas ditas fino-úgricas.”

Foi na Suécia que o freudismo obteve mais sucesso, ao passo que, por razões políticas, ligadas ao forte desenvolvimento dos partidos trabalhistas, a Dinamarca e a Noruega foram principalmente receptivas às teses de Wilhelm Reich, ou seja, ao materialismo biológico e à síntese entre o freudismo e o marxismo.”

Obcecados pelo exílio, preocupados com a loucura ou com a estranheza do homem em relação a si mesmo, todos procuravam captar em suas obras a angústia existencial de uma época dominada pelo ceticismo, pelo irracionalismo e pela recusa da idéia de progresso linear. Foi nesse terreno crítico, e em um contexto em que o puritanismo luterano era ao mesmo tempo religião do Estado e uma atitude mental e espiritual, que surgiram as primeiras interrogações sobre a doutrina freudiana.”

A CONTIGO DA PSICANÁLISE:

A EXECRAÇÃO REACIONÁRIA DO LEGADO REICHIANO

Na Dinamarca, ao invés de adotar uma posição flexível, os dirigentes da IPA, especialmente Max Eitingon e Anna Freud, apoiados por Ernest Jones e Freud, não autorizaram Reich a praticar análises didáticas, ao passo que ele era membro da International através de sua filiação à Deutsche Psychoanalytische Gesellschaft (DPG). Ora, apesar de suas divergências técnicas e políticas com os freudianos ortodoxos, ele era na época o único psicanalista capaz de formar clínicos em Copenhague, como mostra uma carta dirigida a Freud, em 10 de novembro de 1933, por Erik Carstens, publicada em 1967 em Reich fala de Freud[Carl Lesche].

Evocando o papel desastroso desempenhado por Naesgaard, que recusava o princípio da formação didática, Carstens enfatizava que a atividade de Reich fôra positiva nessa área. E, principalmente, queixava-se de que o comitê de formação da DPG, sob a responsabilidade de Eitingon, concedera a Jenö Harnik, psicanalista húngaro exilado, e não a Reich, o estatuto de didata. Todos sabiam que Harnik sofria de paranóia com crises de delírio: de qualquer forma, muito mais patológico que Reich e, sobretudo, sem a menor competência psicanalítica. Em 1912, Sandor Ferenczi tentara tratá-lo de impotência sexual, dissuadindo-o de se tornar psicanalista. Posteriormente, quando Harnik quis aderir à Wiener Psychoanalytische Vereinigung, Ferenczi, a pedido de Freud e com sua inteira aprovação, apresentou um motivo de oposição categórica: <Ciumento, psiquicamente impotente, patologicamente vaidoso, inepto. Deveria tomar outro caminho.> Apesar dessa opinião desfavorável, Harnik conseguiu integrar-se ao Berliner Psychoanalytisches Institut (BPI) e ser enviado por Eitingon, como didata, para desenvolver a psicanálise na Dinamarca.”

Considerei como virtualmente estabelecido o fato de que os teólogos eram enviados para Oskar Pfister, os filósofos morais para Carl Müller-Braunschweig e os socialistas recuperados para Siegfried Bernfeld.” Reich

Acusado de ser ele próprio simultaneamente paranóico, bolchevista e antifreudiano, Reich foi instado por Anna Freud [outra cobrinha criada], em julho de 1934, a aceitar que seu nome fosse riscado da lista dos membros da DPG: <O problema todo tem apenas um valor teórico, acrescentou ela, já que o reconhecimento pelo congresso do grupo escandinavo acarretaria automaticamente a inserção de seu nome na lista dos membros desse novo grupo.> A manobra era simples: Eitingon conseguira secretamente que Reich fosse expulso da DPG, e conseqüentemente da IPA. Para evitar qualquer reintegração no grupo escandinavo, ele fizera com que a filiação da Sociedade Dano-Norueguesa à IPA, que devia ocorrer em Lucerna em agosto de 1934, dependesse de uma promessa de não-integração de Reich. Mas os noruegueses se recusaram a submeter-se a essa imposição, e essa determinação impressionou o comitê executivo da IPA, que foi obrigado a admitir a entrada dos noruegueses sem impor qualquer condição. Assim, Reich foi riscado da IPA em Lucerna, através da sua exclusão da DPG. Dois meses depois, instalou-se em Oslo [fialiado apenas à Sociedade Dano-Norueguesa, mesmo que esta fosse reconhecida pela IPA!]. Em 1935, Eitingon negou qualquer participação nesse episódio, que entretanto ele havia habilmente arquitetado.

Com essa política, a direção da IPA contribuiu para desvalorizar a imagem do freudismo no seio da comunidade psicanalítica escandinava, já atravessada por fenômenos de dissidência e ainda muito frágil para se submeter aos padrões impostos nessa época pela ortodoxia freudiana. Em 1937-1938, Reich foi vítima de uma obstinada campanha de imprensa na Noruega. Depois de ser tratado muitas vezes de <charlatão> e de <pornógrafo judeu>, emigrou para os Estados Unidos, deixando por sua vez uma marca desastrosa na comunidade psicanalítica nórdica.Efetivamente, não sendo mais membro da IPA, não foi defendido contra os ataques (exceto por Schjelderup) e evoluiu rapidamente para um biologismo exacerbado, para o qual arrastou Ola Raknes. Seus conflitos com Fenichel, exilado em Oslo entre 1933 e 1935, também contribuíram para a deterioração da situação do freudismo na Noruega.Quatro anos depois, em plena guerra, a Sociedade Dano-Norueguesa de Psicanálise foi banida da IPA. Ernest Jones [outro picareta desonesto], novo presidente da Associação, estava fazendo com que Schjelderup, Raknes, Nic Waal (née Hoel, 1905-1960) <pagassem> por sua desobediência à imposição de 1934. Assim, sem dizer claramente, acusou-se o grupo de ter sido demasiado sensível às teses reichianas. Estas, aliás, continuaram a ganhar terreno, graças a Raknes e a Nic Waal. Essa psicanalista norueguesa, analisada primeiramente por Schjelderup, e depois por Fenichel e Reich, passara pela clínica de Karl Menninger em Topeka, no Kansas, antes de fundar em Oslo, em 1953, uma instituição para crianças.” só em 1957 reconstituiu-se oficialmente um grupo psicanalítico dinamarquês, filiado à IPA, a Dansk Psykoanalytisk Selskab (DPS). Aliás, só em 1975 foi criada uma nova sociedade norueguesa, a Norsk Psykoanalitisk Forening (NPF). Nessa data, os pioneiros e imigrantes haviam desaparecido, e os dois grupos, compostos de terapeutas anônimos, se regularizaram sem obstáculos, às custas de uma progressiva esclerose.”

AS DURAS MARCAS DO NAZISMO

Em 1943, com a morte de Kulovesi, a Sociedade Fino-Sueca foi dissolvida, sendo substituída por uma associação exclusivamente sueca, a Svenska Psykoanalytiska Föreningen (SPF), que durante muitos anos contou apenas com 8 membros.”

Durante a Segunda Guerra Mundial, apenas a Suécia [dentre os escandinavos da Psicanálise, lembrando que a Islândia não possuía Psicanálise], declarou sua neutralidade. Mas nem por isso serviu de refúgio para os vários freudianos da Europa, que preferiram emigrar para a Grã-Bretanha, para os Estados Unidos ou para a América Latina. Enquanto o corajoso Harald Schjelderup decidiu engajar-se na luta antinazista, depois de recusar a proposta de Matthias Heinrich Göring [o epítome da psicanálise nazi, ver ALEMANHA] para criar em Oslo um instituto <arianizado> a partir do modelo do instituto de Berlim, Poul Bjerre [judeu] adotou, ao contrário, uma atitude ambígua, mantendo com Göring, desde 1933, excelentes relações em nome de um diferencialismo que assimilava o freudismo a um semitismo tão fanático quanto o hitlerismo. Por sua vez, o psicanalista Tore Ekman (1887-1971), formado no BPI, ficou na Alemanha até 1943 e trabalhou no Instituto Göring. Ao voltar à Suécia, foi acusado pelos colegas de colaboração com o nazismo. Posteriormente, conseguiu abafar o caso e reintegrar-se à SPF, mascarando o seu passado.”

nenhum dos grandes componentes do freudismo moderno (kleinismo, lacanismo, Ego Psychology, etc.) implantou-se verdadeiramente nos países nórdicos nem nessa <noite sueca>, em que Foucault foi duramente criticado pelo professor Sten Lindroth (1914-1980), depois de encontrar, em 1959, na BibliotecaCarolina Rediviva todos os arquivos necessários à redação de seu grande livro História da loucura na idade clássica.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Bror Gadelius, Tro och helbrägdagörelse jämte en kritisk studie av psykoanalysen [Crença e cura pela fé com um estudo crítico sobre a psicanálise], Estocolmo, Hugo Gebers Förlag, 1934; [!]

Nigel Moore, “Psychoanalysis in Scandinavia”, 1ª parte: “Sweden and Finland”, The Scandinavian Psychoanalytic Review, 1, 1978, 9-64;

Reimer Jensen & Henning Paikin, “On psychoanalysis in Denmark”, ibid., 2, vol. 3, 1980, 103-16;

Randolf Alnaes, “The development of psychoanalysis in Norway. An historical overview”, ibid., 2, vol. 3, 1980, 55-101.

Espanha

Enquanto na França essa primeira fase de introdução desembocou em 1926 na criação da Sociedade Psicanalítica de Paris (SPP), na Espanha não houve nada disso. Na verdade, longe de se orientar para a prática da psicanálise, criando um grupo freudiano, os pioneiros espanhóis incorporaram os dados do freudismo ao saber psiquiátrico, deixando lugar não para a constituição de uma corrente crítica ou de uma escola ligada à ortodoxia, como ocorreu por toda a parte, mas apenas para um movimento antifreudiano, amplamente orquestrado pela Igreja católica.

Do lado literário, Ortega y Gasset não deixou herança. Quando voltou à Espanha depois de ter emigrado, já não se interessava mais pela psicanálise: <Não se pode citar nenhum romancista espanhol da segunda metade do século, escreveu Christian Delacampagne, para quem a psicanálise tenha constituído fonte de inspiração ou de criação. Quanto aos raros artistas para os quais ela parece ter tido esse papel — o cineasta Buñuel, os pintores Dalí ou Clavé —, estes pertencem a uma geração já antiga, a geração surrealista, que, além disso, realizou grande parte de sua obra fora da Espanha.>Compreende-se então por que, já em 1936, Lopez Ibor, representante de uma concepção repressora e reacionária da psiquiatria, conseguiu ocupar tal lugar, publicando um livro de anátemas contra Freud, Vida e morte da psicanálise, que escamoteava todos os trabalhos dos pioneiros espanhóis. Depois da Segunda Guerra Mundial, a psicanálise foi banida da Espanha durante 30 anos, enquanto o saber psiquiátrico, violentamente antifreudiano, tomava uma orientação ultraorganicista, e até policial, generalizando a utilização da lobotomia, do eletrochoque e da insulinoterapia.Através das campanhas feitas pela Opus Dei, a psicanálise foi então denunciada como um <complô judeu-maçônico> e Freud tratado de <gênio satânico>. (…) Em 1951, Lopez reeditou seu livro sob um novo título (Agonia da psicanálise) e, em 1975, renovou o seu anátema com outra obra: Freud e seus deuses ocultos.” “Como o regime franquista não tinha nem eliminado a liberdade de associação, nem impedido os intercâmbios culturais, nem proibido a prática das diversas psicoterapias, foi possível fundar uma associação psicanalítica reunindo os círculos de Madri e de Barcelona.”

Depois da morte de Lacan e da reorganização empreendida por Jacques-Alain Miller, a maioria dos grupos se fundiu com a criação em Barcelona, em setembro de 1990, da Escola Européia de Psicanálise (EEP), que logo se transformaria, no interior da Association Mondiale de Psychanalyse (AMP), em um pólo avançado da corrente milleriana na Europa. No fim do século, a Espanha se tornou assim o único país em que essa tendência é amplamente majoritária, ao contrário da Argentina e da França”

espiritismo

Na historiografia da psicanálise, o espiritismo e a telepatia (ou transmissão do pensamento à distância) são considerados pertinentes ao campo do ocultismo ou do oculto. O espiritismo diz respeito à história da parapsicologia, assim como o ocultismo, a telepatia ou o sonambulismo. Contudo, é tênue a fronteira entre o estudo positivista do psiquismo e a tentação faustiana de conquistar o domínio do irracional.” “fascinou André Breton (1898-1966) e os surrealistas, assim como havia fascinado Victor Hugo (1802-1885).”

Historicamente, o espiritismo, em sua forma moderna, nasceu por volta de 1840, sobre as ruínas do magnetismo mesmeriano, e permitiu que o hipnotismo se disseminasse numa nova doutrina do conhecimento do inconsciente, do qual emergiria a psicanálise, no alvorecer do século XX.”

esquizofrenia

Em 1832, Honoré de Balzac (1799-1850) descreveu pela primeira vez, em Louis Lambert, a quintessência do que viria a se transformar no sintoma esquizofrênico: <Louis ficava de pé como eu o estava vendo, dia e noite, de olhos vidrados, sem jamais baixar e erguer as pálpebras como costumamos fazer […]. Tentei falar-lhe em várias ocasiões, mas ele não me ouvia. Era uma carcaça arrancada do túmulo, uma espécie de conquista feita à morte pela vida, ou feita à vida pela morte. Fazia cerca de uma hora que eu estava ali, mergulhado num devaneio indefinível, às voltas com mil idéias aflitivas. Escutava a Srta. de Villenoix, que me contava com todos os detalhes aquela vida de criancinha de berço. De repente, Louis parou de esfregar suas pernas uma na outra e disse em voz lenta: — Os anjos são brancos.>

Ao contrário da melancolia, da mania, da histeria e da paranóia (já conhecidas antes de serem denominadas), a demência precoce era uma nova doença da alma, que atingia com a impotência e a hebetude jovens da sociedade burguesa, revoltados contra sua época ou seu meio, mas incapazes de traduzir suas aspirações de outro modo que não por um verdadeiro naufrágio da razão. A psiquiatria nascente procurou classificar esse estado e denominá-lo em função das outras entidades já identificadas. Por isso é que o termo deu margem a numerosas discussões. Tratava-se realmente de uma doença nova, ou seria uma afecção antiga, que estava sendo batizada com outro nome? Durante todo o fim do século XIX e até a definição bleuleriana, as opiniões ficaram ainda mais divididas, na medida em que era perfeitamente possível incluir na histeria, por um lado, e na melancolia, por outro, numerosos sintomas atribuídos à demência precoce.”

Bleuler inventou, ao mesmo tempo, a noção de Spaltung (clivagem, dissociação, discordância)“essa nova demêncianão era uma demência e já não era precoce, mas englobava todos os distúrbios ligados à dissociação primária da personalidade e conducentes a diversos sintomas, como o ensimesmamento, a fuga de idéias, a inadaptação radical ao mundo externo, a incoerência, as idéias bizarras, e os delírios sem depressão, nem mania, nem distúrbios do humor, etc.”

Dado que tudo o que se opõe ao afeto sofre uma repressão acima do normal, e que o que tem o mesmo sentido do afeto é favorecido de forma igualmente anormal, acaba resultando que o sujeito não pode mais de modo algum pensar aquilo que contradiz uma idéia marcada pelo afeto: o esquizofrênico, na sua pretensão, sonha apenas os seus desejos; o que poderia impedir a sua realização não existe para ele. Assim, complexos de idéias, cuja ligação consiste mais em um afeto comum do que em uma relação lógica, são não apenas formados, como ainda reforçados. Não sendo utilizados, os caminhos associativos que levam de determinado complexo a outras idéias perdem, no que diz respeito às associações adequadas, a sua viabilidade; o complexo ideativo marcado de afeto separa-se cada vez mais e consegue uma independência cada vez maior (Spaltung das funções psíquicas).”

As ressonâncias semânticas do termo francês dissociation (dissociação), pelo qual se traduz a Spaltung esquizofrênica, evocam sobretudo o que Bleuler descreve como Zerspaltung.”

a segunda psiquiatria dinâmica seria dominada, até cerca de 1980, pelo sistema de pensamento freudo-bleuleriano. Toda uma terminologia seria cunhada, sobretudo pela escola francesa (Henri Claude e René Laforgue) e, mais tarde, por Ernst Kretschmer, para exprimir diversas modalidades dessa <esquize>: desde a esquizomania, onde o autismo se faz presente sem a dissociação, até a esquizoidia, caracterizada por um estado patológico sem psicose, passando pela esquizotimia, a tendência <morfológica> à interiorização.”

Foi na perspectiva de uma abordagem geral das psicoses, herdada do ensino de Karl Abraham e Sandor Ferenczi, que Melanie Klein elaborou sua concepção da posição depressiva e da posição esquizo-paranóide, para mostrar que elas eram o destino comum de qualquer sujeito e que a <normalidade> era apenas uma maneira de cada um superar um estado psicótico original.”

Para Binswanger, que apresentou a história de 5 grandes casos clínicos, dentre eles os de Ellen West e Suzan Urban, a causalidade primária da esquizofrenia era o ingresso numa vida inautêntica, conducente à <perda do eu na existência>, a uma grave alteração da temporalidade e ao autismo, isto é, a um <projeto de não ser quem se é> [aloisismo].”

A partir de 1922 e buscando inspiração em biografias clássicas de figuras patológicas, Karl Jaspers (1883-1969) empenhou-se em estudar 4 destinos de criadores retroativamente considerados esquizofrênicos: Friedrich Hölderlin (1770-1843), Emmanuel Swedenborg (1688-1772), Vincent Van Gogh (1853-1890) e August Strindberg (1849-1912).”

Existe uma vida do espírito da qual a esquizofrenia se apodera para nela fazer suas experiências, criar suas fantasias e implantá-las; a posteriori, talvez possamos crer que essa vida espiritual basta para explicá-las, mas, sem a loucura, elas não poderiam manifestar-se da mesma maneira.” Jaspers

Desde a década de 1920, a esquizofrenia, como aliás a histeria, escapou, portanto, à definição bleuleriana, transformando-se na expressão de uma verdadeira linguagem da loucura, não <patológica> mas subversiva, portadora de uma revolução formal e de uma contestação da ordem estabelecida. Foi essa a significação, em 1925, do manifesto surrealista intitulado <Lettre aux médecins-chefs des asiles de fous>, inspirado por Antonin Artaud (1896-1948) e redigido por Robert Desnos (1900-1945): <Sem insistir no caráter perfeitamente genial das manifestações de alguns loucos, desde que estejamos aptos a apreciá-las, afirmamos a absoluta legitimidade de sua concepção da realidade e de todos os atos dela decorrentes.>

Onde há obra, não há loucura; e no entanto, a loucura é contemporânea da obra, uma vez que inaugura o tempo de sua verdade.” Foucault

Quanto a Deleuze, em O anti-Édipo — Capitalismo e esquizofrenia, livro redigido com Félix Guattari, ele se apropriou do termo esquizofrenia para fazê-lo ressoar de outra maneira. Os dois autores esforçaram-se por repensar a história universal das sociedades a partir de um único postulado: o capitalismo, a tirania ou o despotismo encontrariam seus limites nas máquinas desejantes de uma esquizofrenia bem-sucedida, isto é, nas redes de uma loucura não-entravada pela psiquiatria. (…) O livro, notável por sua verve antidogmática, pela beleza de seu estilo, pela generosidade da inspiração e pelo valor programático de seu ideal bioquímico e energético, não provocou nenhuma reforma do saber psiquiátrico no campo do tratamento da esquizofrenia e se inscreveu, da maneira mais simples do mundo, na história progressista da psicoterapia institucional.”

Publicado pela primeira vez em 1952, sob o título de DSM I, a princípio ele foi influenciado pelas teses higienistas de Adolf Meyer. Em 1968, sob o nome de DSM II, tornou-se a expressão de uma concepção puramente organicista da doença mental, da qual foi eliminada qualquer idéia de causalidade psíquica. Doze anos depois, após vastos debates sobre os abusos da psiquiatria na União Soviética, editou-se um novo manual, o DSM III, no qual se concretizou uma escolha deliberadamente <ateórica>. A própria noção de doença da alma, ou loucura, com seus 2 mil anos de idade, foi liquidada, em prol de uma classificação dos indivíduos segundo o comportamento e os sintomas. Ao mesmo tempo, a esquizofrenia e a histeria desapareceram do quadro. Assim foram abolidos os dois grandes paradigmas da clínica freudo-bleuleriana, que havia dominado o século inteiro, dando uma nova significação ao universo mental do homem moderno.Com o sucesso considerável do DSM nas sociedades industriais avançadas, a psiquiatria deixou o campo do saber clínico para se colocar a serviço dos laboratórios farmacêuticos, e se transformou numa psiquiatria sem alma e sem consciência, baseada na crença nas pílulas da felicidade e adepta do famoso niilismo terapêutico tão combatido por Freud e Bleuler.”

* * *

Para Freud, PSICOSE = (PARANOIA + ESQUIZOFRENIA[PARAFRENIA em sem léxico]).

Quanto ao binômio principal da “loucura”, NEUROSE X PSICOSE, a parte da PSICOSE chamada PARANOIA (PROJETIVA apud KLEIN) seria mais próxima, nosograficamente, à NEUROSE, subtipo OBSESSÃO. Formas mais monistas ou simplórias de ‘ser louco’, se posso assim dizer. Faltam nuances para estes arquétipos se igualarem ou equipararem a nós, os reis-loucos!

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Binswanger, “Der Fall Ellen West. Studien zum Schizophrenieproblem”, Schweiz. Archiv für Neurologie und Psychologie, vols. 54, 55 & 58, 1945;

______. Le Cas Suzan Urban (1952), Paris, Desclée de Brouwer, 1958;

______. Schizophrenie, Pfullingen, Günther Neske, 1957;

Garrabé, Histoire de la schizophrénie, Paris, Seghers, 1992;

Laplanche, Hölderlin e a questão do pai (Paris, 1961), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1991.

estágio / estádio em português de Portugal (oral, anal, fálico, genital)

A noção de estádio fálico só veio a surgir num artigo de 1923,A organização genital infantil, mas a do falicismo já estava presente em 1915 num adendo aos Três ensaios, o que permitiu a Freud atribuir à libido uma única essência, de natureza masculina (viril), tanto na menina quanto no menino.”

Entram num bar: um judeu, uma feminista e um relativista…

estágio do espelho ou fase do espelho

Durante uma conferência proferida na Sociedade Psicanalítica de Paris em 16 de junho de 1936, Lacan retomou a terminologia de Wallon, transformando a prova do espelho num <estágio do espelho>, isto é, numa mistura de posição, no sentido kleiniano, e estágio, no sentido freudiano.¹ Assim desapareceu a referência walloniana a uma dialética natural: na perspectiva lacaniana, o estágio do espelho já não tinha muito a ver com um verdadeiro estágio nem com um verdadeiro espelho. Transformava-se numa operação psíquica, ou até ontológica, pela qual o ser humano se constitui numa identificação com seu semelhante.”

¹ “O termo francês phase — momento de virada — conviria indubitavelmente melhor do que stade — etapa de uma maturação psicobiológica; o próprio Lacan o indicou (1957).”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Lacan, Os complexos familiares na formação do indivíduo (1938, Paris, 1984), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1987;

______. “O estádio do espelho como formador da função do eu” (1949), in:Escritos (Paris, 1966), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1998, 96-103;

______. O Seminário, livro 1, Os escritos técnicos de Freud (1953-1954) (Paris, 1975), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1979 (1998);

Bolk, Das Problem der Menschwerdung, 1926. Fr., in: Arguments, 1960, 18, 3-13.

Estudo autobiográfico, Um

Obra de Freud publicada em 1925, sob o título genérico da coleção dirigida pelo professor Dr. L.R. Grote, Die Medizin der Gegenwart in Selbstdarstellung (A medicina contemporânea apresentada por ela mesma). Reeditada em 1928 nos Gesammelte Schriften e, mais tarde, em 1934, sob a forma de livro, com o título Selbstdarstellung. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1928, por Marie Bonaparte, sob o título Ma vie et la psychanalyse, e posteriormente, em 1984, por Fernand Cambon, sob o título Sigmund Freud présenté par lui-même. Retraduzido por Pierre Cotet e René Lainé em 1992, sob o título Autoprésentation. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1927, por James Strachey, sob o título An Autobiographical Study, reeditado em 1935 com o título Autobiography, acompanhado por um pós-escrito, e por fim, em 1959, sob o título An Autobiographical Study.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Érik Porge, Freud/Fliess, Mito e quimera da auto-análise (Paris,1996), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1998.

etnopsicanálise

Desde a Antiguidade, colocou-se a questão da existência de doenças específicas das diferentes culturas, e é na coleção hipocrática do Tratado dos ares, das águas e dos lugares que encontramos a famosa descrição da <doença dos citas> (Rússia meridional), que serviria de modelo para a constituição, no Ocidente, de um discurso da psicopatologia baseado na separação entre a racionalidade e a magia: <Quando fracassam em suas relações com as mulheres, na primeira vez eles (os citas) não se inquietam, conservando a calma. Ao cabo de duas, três ou várias tentativas que não dão nenhum resultado, e acreditando haver cometido algum pecado contra a divindade à qual atribuem a causa disso, eles vestem a roupa das mulheres, confessando sua impotência. Depois, assumem a voz das mulheres e executam a seu lado os mesmos trabalhos que elas.>(…) Constatando que o sintoma atingia cavaleiros ricos, deduzia que a prática cotidiana da equitação alterava as vias seminais e provocava, a longo prazo, uma impotência sexual. (…) A seu ver [agora Heródoto], de fato, a deusa Afrodite infligira essa doença <feminina> aos descendentes de alguns citas culpados pela pilhagem do templo de Ascalon, na Palestina. O <pecado>, portanto, fora transmitido de uma geração para outra. Quanto aos descendentes das famílias amaldiçoadas, que outrora haviam suscitado a cólera divina, eles eram atingidos por um destino trágico.”

Terá o distúrbio mental como origem uma história familiar, um destino (fatum), um romance familiar, ou será que é produzido por uma deficiência fisiológica, funcional ou orgânica?”

[No século XIX] a doença dos citas pôde ser assimilada a um transexualismo ou a uma paranóia” O ou sempre mata

Do mesmo modo, a fúria dos Berserks (entre os antigos guerreiros escandinavos) ou a maldição de Amok (entre os malaios) encontraram lugar sob as designações de estados maníacos, surtos delirantes ou psicoses alcoólicas. Em 1904, Kraepelin publicou os resultados de sua pesquisa e deu a esse campo o nome de psiquiatria comparada. Dela nasceram a etnopsiquiatria e, mais tarde, a psiquiatria transcultural, que se desenvolveu nos Estados Unidos e no Canadá, em especial na universidade McGill, de Montreal, onde trabalhou Henri F. Ellenberger.”

primeiro a etnopsiquiatria esteve aliada à psicologia dos povos, depois à psiquiatria colonial e, por fim, ao desenvolvimento da antropologia e da etnologia. Conforme a ocasião, favoreceu ora a universalização do discurso científico sobre a doença mental, ora o tácito restabelecimento do diferencialismo étnico (impondo-se então como uma espécie de departamento psiquiátrico a serviço dos povos não-civilizados, que se tratavam com feiticeiros e ainda estavam convencidos da origem religiosa da loucura).” “Georges Devereux, aluno de Marcel Mauss, psicanalista e etnólogo de campo, reuniu as duas disciplinas — a etnopsiquiatria e a etnopsicanálise —, associando as teorias freudianas às de Claude Lévi-Strauss. Ao fazê-lo, estabeleceu as bases de uma espécie de antropologia da loucura, que recorria, ao mesmo tempo, à psicanálise, à psiquiatria e à etnologia. § Definitivamente emancipada da psicologia dos povos e da psiquiatria colonial, a etnopsicanálise separou-se então da antropologia, transformando-se numa disciplina hostil a qualquer universalismo e servindo para tratar das minorias urbanas e das populações migratórias dos países ocidentais, com a ajuda de suas próprias técnicas xamanísticas. Dentro dessa linha, ela evoluiu para um culturalismo radical, hostil à psicanálise da qual ela havia saído e valorizador da identificação entre o prestador de cuidados e o feiticeiro. § Quanto a esse aspecto, convém constatar que nem Roheim nem Devereux formaram discípulos e que a antropologia psicanalítica, no sentido como eles a entendiam, deixou de existir com esses pesquisadores, deslizando então quer para o lado da magia e das medicinas paralelas, quer para o lado do engajamento militante anti-ocidental.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Edmond & Marie-Cécile Ortigues, Oedipe africain, Paris, Plon, 1966;

Roger Bastide, Le Rêve, la transe, la folie, Paris, Flammarion, 1972;

Marc Augé, “Ordre biologique, ordre social: la maladie, forme élémentaire de l’événement”, in: M. Augé e C. Herzlich (orgs.), Le Sens du mal. Anthropologie, histoire, sociologie de la maladie, Paris, Éd. des Archives Contemporaines, 1984.

Eu e o Isso, O

Livro publicado por Sigmund Freud em 1923, sob o título Das Ich und das Es. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1927, por Samuel Jankélévitch, sob o título Le Moi et le Soi. Essa tradução foi revisada por Angelo Hesnard e reeditada em 1966, sob o título Le Moi et le Ça. Uma nova tradução foi feita em 1981 por Jean Laplanche & Jean-Bertrand Pontalis, sob o título Le Moi et le Ça, e depois, em 1991, por Catherine Baliteau, Albert Bloch & Joseph-Marie Rondeau, sem modificação do título. Traduzido pela primeira vez para o inglês por Joan Riviere, em 1927, sob o título The Ego and the Id. Essa tradução foi revista por James Strachey e republicada em 1961, sem alteração do título.

Desde seu lançamento, O eu e o isso foi acolhido com entusiasmo pela comunidade psicanalítica, ainda que alguns tenham feito certas reservas à homenagem nele prestada por Freud a Georg Groddeck, autor do Livro d’Isso,¹ publicado alguns meses antes.”

¹ Já postado no SECLUSÃO.

durante o verão de 1922, Freud estava perfeitamente cônscio de dar continuidade, através desse terceiro ensaio, à vasta reformulação teórica iniciada com Mais-além do princípio de prazere prosseguida na Psicologia das massas e análise do eu.”

A existência de uma parte inconsciente no eu, oposta por clivagem ao eu coerente, impunha que se reconhecesse a existência de três inconscientes: um inconsciente assimilável ao recalcado, um inconsciente dependente do eu, distinto do recalcado, e um inconsciente latente, o pré-consciente. Ao mesmo tempo, já não era possível definir a neurose como o resultado de um conflito entre o consciente e o inconsciente.”

Apoiando-se no texto de Groddeck, Freud estabelece uma distinção fundamental entre um eu consciente e o eu <passivo> groddeckiano, isto é, um eu inconsciente, que ele passa desde então a chamar, <à maneira de Groddeck>, de isso.” Realmente um discípulo de Groddeck, e não o inverso, como a historiografia hegemônica quer passar.

Seja qual for a forma do complexo de Édipo, positiva, negativa ou intermediária[negativa = gay], e seja qual for sua resolução final, o supereu conserva o caráter do pai [metáfora de civilização e gênio interior]: <Quanto mais forte é o complexo de Édipo e quanto mais depressa se produz seu recalcamento (sob a influência da autoridade, da instrução religiosa [a importância da primeira comunhão!], do ensino [adaptação à escola], das leituras [caso pessoal: contracorrente das pulsões paternas]), mais severa será, posteriormente, a dominação do supereu sobre o eu como consciência moral, ou até como sentimento de culpa inconsciente.” (TIRANIA DOS AVÓS IMAGINÁRIOS)

O ideal do eu/supereu aparece, portanto, como o herdeiro do complexo de Édipo, e constitui, por isso mesmo, a expressão mais acabada do desenvolvimento da libido do isso.”

Na melancolia e na neurose obsessiva, o sentimento de culpa persiste e corresponde ao que chamamos <consciência moral>. Em ambos os casos, o ideal do eu investe contra o eu com rara ferocidade, mas as formas dessa severidade e as respostas do eu são diferentes. Na neurose obsessiva, o paciente recusa sua culpa e pede ajuda. [Não literalmente na maioria dos casos – através de sintomas físicos.] Confrontado com uma aliança entre o supereu e o isso, desconhece as razões da repressão de que é vítima. Na melancolia, o eu se reconhece culpado e podemos formular a hipótese de que o objeto da culpa já está no eu, como produto da identificação.

Em outros casos, como na neurose histérica, por exemplo, o sentimento de culpa é totalmente inconsciente. Posto em perigo por percepções dolorosas, provenientes do supereu, o eu, contrariando seu senhor, serve-se então do recalque, quando de praxe coloca esse recalque a serviço dele.” Só há uma neurose, mas Freud separa a de sintomas psíquicos (obsessão) e a somática (histeria). Não existe completa inconsciência do que existe. Uma culpa não é culpa se não é sentida. É na verdade sua manifestação por outros órgãos do corpo que não o cérebro. Da sola do pé à raiz dos cabelos.

No caso da melancolia, o supereu se apodera do sadismo para arrasar o eu. Mas se trata, nessa situação, daquela parcela do sadismo que é irredutível ao amor: sua instalação no supereu e seus ataques exclusivamente dirigidos contra o eu constituem o caso singular de uma dominação absoluta da pulsão de morte, passível, com muita freqüência, de levar o eu a seu fim.” Nunca foi meu caso estrito. “Na neurose obsessiva, o sujeito, mesmo sendo exposto a recriminações igualmente duras, nunca chega, por assim dizer, à autodestruição: diversamente do histérico, ele mantém uma relação com o objeto contra o qual as pulsões destrutivas podem inverter-se em pulsões de agressão.”

Por que essa especificidade da melancolia, cujo quadro clínico de fato parece constituir o argumento decisivo a favor da existência das pulsões de morte? Um primeiro elemento de resposta, observa Freud, nisso contrariando o senso comum, é que, quanto mais um homem restringe sua agressividade contra o exterior, mais ele a aumenta em relação a si mesmo.” Socinar, o Narciso invertido.

Ey, Henri

Nascido em Banyuls-dels-Aspres, na região catalã, esse homem caloroso, gourmet refinado, grande fumante de charutos e apaixonado por tauromaquia, ocupa na história do movimento psiquiátrico francês um lugar equivalente ao de Lacan na França freudiana. Foi colega de residência deste no hospital Sainte-Anne nos anos 1930. Aluno de Henri Claude, assumiu em 1933 a direção do hospital psiquiátrico de Bonneval, situado na Beauce, onde praticou uma nova abordagem das doenças mentais, inspirada nos trabalhos de Freud e Bleuler.”

Se Hughlings Jackson libertou a neurologia de seus pressupostos mecanicistas, Freud abandonou a neurologia para fundar uma nova teoria do inconsciente e dar à psiquiatria uma concepção inédita da loucura. Ora, segundo Ey, era preciso reunir a neurologia à psiquiatria, para dotar esta última de uma verdadeira teoria capaz de integrar o freudismo.”

Henri Ey contestaria durante os anos 1960 os princípios da antipsiquiatria. Também se oporia às teses de Foucault sobre a questão da loucura, julgando-as <psiquiatricidas>.

Apesar de todos os esforços que fez, visando o desenvolvimento de uma psiquiatria humanista que levasse em conta ao mesmo tempo a subjetividade do doente e a nosografia clássica, a Association Mondiale de Psychiatrie, tornando-se inteiramente americana sob o nome de World Psychiatric Association (WPA), nada guardou de sua herança clínica e, no fim do século XX, recorreria apenas à farmacologia, reduzindo assim o fenômeno da loucura a sintomas puramente comportamentalistas, desprovidos de qualquer significação para os próprios sujeitos: um verdadeiro retorno ao niilismo terapêutico que Freud combatera em sua época.” Forte sensação de déjà vu…

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Ey, Traité des hallucinations, Paris, Masson, 1977;

Ey, Encyclopédie medico-chirurgicale: Psychiatrie.

falo

referimo-nos, então, de modo mais ou menos explícito, ao uso deste termo na Antiguidade, quando designava a representação figurada, pintada, esculpida, etc., do órgão viril, objeto de veneração que desempenhava um papel central nas cerimônias de iniciação (Mistérios).”

Nessa época longínqua, o falo em ereção simbolizava o poder soberano, a virilidade transcendente, mágica ou sobrenatural, e não a variedade puramente priápica do poder masculino, a esperança da ressurreição e a força que pode produzi-la, o princípio luminoso que não tolera sombras nem multiplicidade e sustenta a unidade que brota eternamente do ser. Os deuses itifálicos Hermes e Osíris encarnam esta aspiração essencial.”Laurin

Não se poderia atribuir ao símbolo falo uma significação alegórica determinada, por mais ampla que a queiramos (fecundidade, poder, autoridade, etc.).”

O fato, percebido por Freud desde A interpretação dos sonhos e largamente confirmado pela investigação analítica, de que o sujeito como pessoa total pode ser identificado ao falo não infirma a idéia precedente: nesse momento é mesmo uma pessoa que é assimilada a um objeto capaz de ser visto, exibido, ou ainda de circular, ser dado e recebido.”

fantasia (Phantasie em Alemão, fantasme em Francês)

Ver verbetes sonho diurno (daydream) e os dois próximos.

Em francês, o termo fantasme voltou a ser posto em uso pela psicanálise e, como tal, está mais carregado de ressonâncias psicanalíticas do que o seu homólogo alemão. Por outro lado, não corresponde exatamente ao termo alemão, visto que a sua extensão é mais restrita. Designa determinada formação imaginária e não o mundo das fantasias, a atividade imaginativa em geral.

Daniel Lagache propôs retomar no seu sentido antigo o termo fantaisie, que tem a vantagem de designar ao mesmo tempo uma atividade criadora e as produções, mas que, para a consciência lingüística contemporânea, dificilmente pode deixar de sugerir os matizes de capricho, originalidade, ausência de seriedade, etc.”

Em A interpretação dos sonhos, Freud ainda descreve as fantasias a partir do modelo dos sonhos diurnos. Analisa-as como formações de compromisso e mostra que a sua estrutura é comparável à do sonho. Essas fantasias ou sonhos diurnos são utilizados pela elaboração secundária, fator do trabalho do sonho que mais se aproxima da atividade de vigília.”

fantasias originárias (Urphantasien)

As reservas que suscita a teoria de uma transmissão genética hereditária não devem, na nossa opinião, levar-nos a considerar igualmente caduca a idéia de que existem, na fantasística, estruturas irredutíveis às contingências do vivido individual.”

fenômeno funcional (sonho)

Ver verbete sonho diurno (daydream)

Freud reconheceu no fenômeno funcional <…um dos raros aditamentos à doutrina dos sonhos cujo valor é incontestável. Herbet Silberer provou a participação da auto-observação — no sentido do delírio paranóico — na formação do sonho>. Freud foi convencido pelo caráter experimental da descoberta de Silberer, mas limitou o alcance do fenômeno funcional aos estados situados entre a vigília e o sono ou, no sonho, à <autopercepção do sono ou do despertar> que por vezes pode acontecer e que ele atribui ao censor do sonho, ao supereu.”

…há porém quem chegue a falar de fenômeno funcional cada vez que atividades intelectuais ou processos afetivos aparecem no conteúdo dos pensamentos do sonho, embora este material não tenha mais nem menos direitos a penetrar no sonho do que qualquer outro resto diurnoF.

Para a crítica da concepção ampliada de Silberer, é interessante reportar-se ao estudo de Jones, A teoria do simbolismo (The Theory of Symbolism, 1916).”

Ferenczi, Sandor

Nascido em Miskolc, na Hungria, originário de uma família de judeus poloneses imigrantes, Sandor Ferenczi foi não só o discípulo preferido de Freud, mas também o clínico mais talentoso da história do freudismo. Foi através dele que a escola húngara de psicanálise, da qual foi o primeiro animador, produziu uma prestigiosa filiação de artífices do movimento, entre os quais Melanie Klein, Geza Roheim e Michael Balint.”

O pai de Ferenczi era um simpático livreiro, que se empenhara com fervor na revolução de 1848 antes de se tornar editor militante, favorável à causa do renascimento húngaro. Assim, mudara seu nome, de sonoridade alemã (Baruch Fraenkel), para um patronímico magiar (Bernat Ferenczi). Deu ao filho predileto, o oitavo entre 12, uma educação em que prevaleciam o culto da liberdade e um gosto acentuado pela literatura e pela filosofia.”

Atacava os preconceitos reacionários da classe dominante, que tendia a designar aqueles que se chamavam uranianos como degenerados responsáveis pela desordem social.”

Partindo de um combate contra o niilismo terapêutico, Freud elaborou uma teoria da neurose e da psicose que superava amplamente os limites da clínica. Sempre consciente de seu próprio gênio e da importância de sua descoberta, sabia dominar seus afetos e mostrar-se implacável para com seus adversários. Acima de tudo, amava a razão, a lógica, as construções doutrinárias. Mais intuitivo, mais sensual e mais feminino, Ferenczi procurava na psicanálise os meios de aliviar o sofrimento dos pacientes.Era menos atraído pelas grandes hipóteses genéricas do que pelas questões técnicas. Assim, era mais inventivo [texto contraditório; mas não prejudica o entendimento] que Freud na análise das relações com o outro. Em 1908, descobriu a existência da contratransferência, explicando a seu interlocutor sua tendência em considerar os assuntos do paciente como seus próprios. Dois anos depois, F. conceitualizou essa noção, fazendo dela um elemento essencial na situação analítica. Entre ambos, portanto, o intercâmbio epistolar teve como função fazer surgir novas problemáticas, que serviam depois para alimentar a doutrina comum.

Como muitos pioneiros do freudismo, Ferenczi experimentou em si mesmo os efeitos de suas descobertas. Em 1904, tornou-se companheiro de Gizella Palos, 8 anos mais velha que ele. Essa ligação era tolerada pelo marido desta, que entretanto lhe recusava o divórcio. Gizella vivia com suas duas filhas, Magda, casada com o irmão mais novo de Sandor, e Elma, nascida em 1887. Não só Ferenczi tornou-se, em 1908, analista de sua amante, como também não hesitou em tratar de Elma, sua enteada, quando esta apresentou sintomas de depressão 3 anos depois.

Inutilmente Freud o advertiu contra os perigos de uma prática como essa. Implicado em uma espécie de auto-análise epistolar, ele procurava desafiar Freud, pedindo-lhe que o reconhecesse como um pai reconhece o filho, dando-lhe a entender ao mesmo tempo que podia perfeitamente passar sem ele. Em novembro de 1911, depois do suicídio com arma de fogo do noivo de Elma, anunciou a Freud que estava apaixonado pela jovem. Disse que não sentia mais desejo sexual por Gizella, muito idosa, e queria fazer com que ela ocupasse uma posição de sogra, fundando uma família com sua filha. Na verdade, queria ficar com as duas. Logo, anunciou sua intenção de se casar com Elma.” J-O-C-(asta-)O-S-O

Finalmente, percebeu que se envolvera em uma confusão transferencial e desistiu de desposar a jovem, junto a quem ocupou uma posição de médico e de analista. Mas, não podendo conduzir adequadamente o tratamento, obrigou Freud a analisar Elma e depois fez-se analisar em 3 ocasiões pelo mestre, entre 1914 e 1916. Este agiu então como um pai autoritário, obrigando Ferenczi a casar-se com Gizella e a renunciar a Elma.” “De qualquer forma, o episódio dessa confusão familiar e transferencial pode ser compreendido como a matriz de todas as reflexões posteriores sobre o estatuto incerto do tratamento psicanalítico, oscilando sempre entre um excesso de conformismo adaptador, que seria denunciado por Ferenczi e seus partidários, e a ausência de lei, contra a qual reagiriam os herdeiros ortodoxos de Freud.”

Membro do Comitê Secreto a partir de 1913, participou de todas as atividades de direção do movimento freudiano, formando com Otto Rank e Freud um pólo <sulista> e austro-húngaro, diante das iniciativas mais rígidas e burocráticas dos discípulos vindos do norte da Europa: Karl Abraham, Ernest Jones, Max Eitingon. Mas foi nesse período que se desenrolou o grande debate sobre a telepatia, em torno do qual se cristalizaram os conflitos entre Jones, partidário de uma psicanálise racionalista empírica, e Ferenczi, muito mais aberto a experiências julgadas desviantes, irracionais ou extravagantes por seu adversário.”

Em março de 1919, Bela Kun proclamou a República dos Conselhos, enquanto em Budapeste era criada, pela primeira vez no mundo, uma cátedra de ensino da psicanálise na universidade. Ferenczi foi, naturalmente, nomeado para esse posto. Mas, quatro meses depois, a Comuna foi reprimida com sangue pelas tropas do almirante Miklos Horthy. A Hungria caiu então sob o jugo de outra ditadura, e os brilhantes representantes da escola húngara de psicanálise, florão do movimento, começaram a emigrar. Berlim tornou-se o centro nevrálgico do movimento freudiano”

A partir de 1919, como Rank, Ferenczi se empenhou na reforma completa da técnica psicanalítica. Inventou primeiro a técnica ativa, que consiste em intervir diretamente no tratamento, através de gestos de ternura e afeto, e depois a análise mútua, durante a qual o analisando é convidado a <dirigir> o tratamento ao mesmo tempo que o terapeuta, antes de reatar com a teoria do trauma, denunciando a hipocrisia da corporação analítica em um texto famoso de 1932, intitulado Confusão de línguas entre os adultos e a criança. Através dessa exposição, que suscitou a oposição de Jones e de Freud, relançava todo o debate sobre a teoria da sedução.”

Jones o chamaria de psicótico:<Ferenczi sempre acreditou firmemente na telepatia. Depois, foram os delírios sobre a pretensa hostilidade de Freud. No fim, apareceu uma violenta paranóia, acompanhada até de explosões homicidas. Foi o fim trágico de uma personalidade brilhante…>

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

André Haynal, “Da correspondência (com Freud) ao Diário (de Ferenczi)”, Revista Internacional da História da Psicanálise, 2 (1989), Rio de Janeiro, Imago, 1992, 153-64; “Notas sobre a história da correspondência Freud-Ferenczi”, ibid., 219-28;

Sandor Ferenczi, Thalassa: A Theory of Genitality, 1924;

Sandor Ferenczi & Georg Groddeck, Correspondance, Paris, Payot, 1982.

Fliess, Robert

Filho de Wilhelm Fliess e Ida Bondy (ex-paciente de Josef Breuer), Robert Fliess foi, como Anna Freud, um filho da psicanálise.” “Em uma de suas obras, publicada depois de sua morte, adotou a antiga teoria freudiana da sedução, para enfatizar que todos os neuróticos graves tinham sido atingidos na infância por traumas reais ou por abusos sexuais. Essa posição permitiria à historiografia revisionista, e principalmente a Jeffrey Moussaïeff Masson, editor da correspondência de Freud e Wilhelm Fliess, relançar o debate sobre a sedução e formular a hipótese, sem provas, de que o próprio Robert Fliess teria sido vítima de seu pai.”

Fliess, Wilhelm

Personagem pitoresco, amigo íntimo de Freud e teórico da bissexualidade, Wilhelm Fliess pertence à longa linhagem de sábios prometéicos da literatura romântica, cujos traços se encontram na obra de Thomas Mann.”

Sua amizade foi curta mas apaixonada, como são habitualmente essas aventuras iniciáticas de uma juventude à procura de identidade intelectual, e foi acompanhada de uma bela correspondência, da qual infelizmente só se conhece a parte escrita por Freud.

Maravilhoso correspondente, Freud descreveu com prazer aquilo que chamou de sua autoanálise. Ao longo das páginas, descobrimos como ele adotou as teses do amigo sobre a bissexualidade para transformá-las, e depois como elaborou suas primeiras hipóteses sobre a histeria, a neurose e o Édipo. As cartas também relatavam o abandono da teoria da sedução, acontecimento central na relação entre ambos, o episódio do caso Emma Eckstein, e enfim a gênese de A interpretação dos sonhos. Continham uma multiplicidade de detalhes sobre a vida cotidiana e sexual do autor, e muitas outras informações de todo tipo. A correspondência terminou em setembro de 1902.

Preocupado em não desvelar para a posteridade sua relação com Fliess, Freud destruiu as cartas do amigo. Mas em 1936, Charles Fliess (1899-1956), irmão mais velho de Robert, vendeu a um comerciante as cartas de Freud, que seu pai guardara até a morte. Foi então que Marie Bonaparte as comprou e as conservou, contra a opinião do mestre, que se recusava obstinadamente a que fossem publicadas, nem queria que elas fossem conhecidas. Em 1950, com a ajuda de Ernst Kris e de Anna Freud, ela publicou algumas, sob o título O nascimento da psicanálise. Só em 1985 foi enfim publicada uma edição completa, depois de um escândalo nos Arquivos Freud.”

formação reativa (hipocrisia)

Em termos econômicos, a formação reativa é um contra-investimento de um elemento consciente, de força igual e de direção oposta ao investimento inconsciente. As formações reativas podem ser muito localizadas e se manifestar por um comportamento peculiar, ou generalizadas até o ponto de constituírem traços de caráter mais ou menos integrados no conjunto da personalidade.

Do ponto de vista clínico, as formações reativas assumem um valor sintomático no que oferecem de rígido, de forçado, de compulsivo, pelos seus fracassos acidentais, pelo fato de levarem, às vezes diretamente, a um resultado oposto ao que é conscientemente visado (summum jus summa injuria).”Quando o excessivamente polido acaba sendo o fulcro de várias agressões ao ter elegido sua postura com base no preceito de que não deseja mais ser agredido.

virtudes morais levadas ao extremo”

contra-investimento permanente”

assim, determinado sujeito dará provas, de um modo geral, de piedade para com os seres vivos, enquanto a sua agressividade inconsciente visa determinadas pessoas em particular.” METÁFORA HIDRÁULICA EM ESTADO BRUTO. Xinga muito no twitter, baixa a cabeça no trabalho diante dos mais maus-caracteres. Tratar mal um Kikuchi, um Emannoel ou uma “Help” da vida.

BRIGAR. BRIGAR. BRIGAR. DESCER O SOCÃO EM ALGUÉM.

O sujeito reativo (…) mudou a estrutura da sua personalidade como se esse perigo estivesse sempre presente, para estar pronto em qualquer momento em que surgir.” Fenichel,The Psychoanalytic Theory of Neurosis, 1945.

As formações reativas são especialmente patentes no <caráter anal>(ver: neurose de caráter).”

The hot-tempered ones from my ex-family, oh, they think alcohol induces it all…

Obsequioso com professores e autoridades em geral…

ELE ANDA ESQUENTADINHO (ELE “É”, PORÉM PARA SE ESTABILIZAR MATERIALMENTE NA VIDA TEVE DE PÔR RÉDEAS EM SI MESMO): “numa dada formação reativa, podemos descobrir a ação da pulsão contra a qual o sujeito se defende [a virulência paterna]; por um lado, esta irrompe bruscamente, quer em certos momentos, quer em certos setores da atividade do sujeito [ULTRASSADISMO INTERMITENTE – escritor ferino, bad hair days], e são precisamente estes fracassos flagrantes, contrastando com a rigidez [quase estóica!] da atitude exibida pelo sujeito, que permitem conferir a determinado traço da personalidade o seu valor sintomático

A dona de casa dominada pela idéia de limpeza não estará centrando a sua existência no pó e na sujeira?”A imbecil para quem a vida é estática: Mas você era tão organizado, tão cuidadoso com suas coisas… EU NÃO ACEITO QUE ISSO NÃO CONTINUE EXATAMENTE COMO QUANDO VOCÊ TINHA 10 ANOS DE IDADE!

Estou centrando minha existência na desgraça alheia e na punição invisível de quem ousa ter uma vida completamente distinta da minha e ainda tem a CARA-DE-PAU de se atribuir qualquer VALOR, quem dirá SUPERIORIDADE INCONTESTE! “Viu só… eu não te disse?” Mas na verdade eu não te disse… Porque eu detesto dar conselhos, isso não é do meu feitio… Mas agora você sabe que não deveria ter desperdiçado o SEU tempo dando-me conselhos, eu, um MESTRE DA MORAL. Porque você cometeu um erro infantil ao demonstrar quão hipócrita é… Ops, deslize! Pois é, eu não te disse, mas ESTAVA NA CARA! Nisso eu gozo. No devir dos imbecis, sendo eu o exato contrário. Eu gosto de ver os mais velhos se fodendo, e sentir meus cabelos brancos cada vez mais próximos de aparecerem… Eu gosto de ver o überfit adquirindo uma doença letal e limitante, o defensor da família vendo sua família e sua felicidade-do-lar se desintegrando em pó… O curser testemunhando o meu sucesso e independência. A profecia se tornando verdade. A ironia socrática de cada dia nos dai hoje…

Sim, o Senhor Metafísica há de se comover com cada tropicão de escada, com cada má-nova de cada ex-conhecido seu… Esse é o alento necessário para se respirar no Céu-pedestal dos grandes homens. Compreenda-me como uma árvore que chupa sua vida, ou melhor, se nutre, do seu dejeto involuntário, o gás carbônico da sua falação diuturna sem-sentido… Uma árvore cuja seiva é mais e mais pura e retribui com obras cristalinas o falatório sujo e vil dos homenzinhos passeando no jardim… Lá embaixo.

A formação reativa poderia ser então definida como uma utilização [mal-feita] pelo eu da oposição inerente à ambivalência pulsional.”

FATUM & ENFADO

Eu tinha de ter escritos sórdidos e boca-suja para ser um homem de caráter quando chegasse o tempo (pós-adolescência e primeira juventude)… Nunca deixarei de ser uma personalidade controversa, por onde quer que se me estude amanhã…

Demorou menos para eu me formar como homem do que para obter aquele papelzinho vale-bosta de graduado universitário… Imagine a dor que essa árvore (planta rara) sentiu durante esse curto espaço de tempo… É praticamente indescritível! Hoje, hoje não é nada, tudo são jujubas doces… Mas só pela RESSONÂNCIA do que foram aqueles anos já consigo me arrepiar… Minha memória condescendente com minha evolução psicológica é a primeira grande prova de que eu sou – e assim serei considerado pelas gerações futuras, se chegarem a me conhecer – um grande homem.

sidenote: Santo Agostinho pode ser considerada uma dessas árvores que decidiu crescer demais e se monumentalizar já lá pelos seus quarenta… Quanto mais se hiberna, mais se sofre com o radicalismo da transformação, quando ela deixa de ser auto-adiada.

O meu momento de viragem foi à segunda leitura da obra Assim Falou Zaratustra, aos 19 ou 20 anos de idade. Talvez se eu não tivesse engordado àquela época não teria tido como sobreviver à fome da alma que senti e à ânsia pantagruélica por uma luz para estes olhos cegos… Quando menos tinha liberdade, porque eu mesmo a suprimia, era quando eu mais me regalava com pão, bela lição, sr. Dosto.! Se um dia essas anotações tão subjetivas forem reunidas, só elas, para interesses autobiográficos, por mim ou outro qualquer, deviam(os) dar um nome como MEMÓRIAS DO CÁRCERE A CÉU ABERTO ou algo do tipo, que acha(m)? Que acho? Diacho, eu tenho menos livros para escrever do que livros prontos para compilar, e isso aos meus 31 anos… É um material infinito a meu dispor. Fico zonzo só de pensar seriamente por onde começar e que critério estabelecer, afinal… Porque uma coisa são meus escritos com interesses filosófico-literários, i.e., o mundo, e outra coisa sou eu, seu irmão gêmeo… Misteriosa preposição que está entre nós. Será você que lê uma delas, ou esse texto é menos lido que uma carta enrolada em uma garrafa nos Sete Mares mais remotos de um mundo com poucos piratas?!

Reconheço que sou medíocre perto dos últimos clássicos, mas que toda a minha soberba decorre da absoluta INCOMPETÊNCIA GENERALIZADA da minha própria época… Será concebível, num momento finalmente maduro para pelo menos me apreciar ou se condoer de mim?!? UMA CARTA PARA AURORA é outro título de que gosto muito… Quero pensar num Querido Diário que fosse uma linda mulher!

França

a França foi o único país do mundo onde foram reunidas, a longo prazo (de 1914 ao fim do século XX) e sem nenhuma interrupção, as condições necessárias à implantação da psicanálise em todos os setores da vida cultural e científica, tanto por via médica e terapêutica (psiquiatria, psicologia, psicologia clínica) quanto por via intelectual (literatura, filosofia, política, universidade).”

Essa concepção de língua era totalmente estranha à maioria dos outros países da Europa. Ela explica, de qualquer forma, que um gramático (Édouard Pichon) tenha tido papel tão importante na gênese da conceitualidade francesa do freudismo e tanta influência sobre os dois grandes mestres da psicanálise nesse país: Jacques Lacan, formalista mallarmaico de uma língua do inconsciente, e Françoise Dolto, porta-voz de um léxico de raiz perfeitamente adaptado à identidade nacional.”

O mito conta que, nessa época, Pinel recebeu a visita de Couthon (1756-1794), membro do Comitê de Salvação Pública, que procurava suspeitos entre os loucos. Todos tremiam ao ver o acólito de Robespierre (1758-1794), que deixara sua cadeira de paralítico para ser carregado por auxiliares. Pinel o conduziu até os alojamentos, onde a visão dos loucos agitados lhe causou um medo intenso. Recebido com injúrias, voltou-se para o alienista e lhe disse: <Cidadão, tu mesmo és louco para quereres libertar semelhantes animais?>O médico respondeu que os insensatos eram ainda mais intratáveis porque estavam privados de ar e liberdade. Couthon aceitou portanto a supressão das correntes, mas advertiu Pinel contra sua presunção. Foi transportado até seu veículo, e o filantropo pôde começar a sua obra: o alienismo acabava de nascer. Como o mito da peste, o da abolição das correntes foi questionado por todos os historiadores da psiquiatria, que explicaram que esse gesto simplesmente não ocorreu. Mas os mitos fundadores têm como característica serem mais significativos do que a realidade das coisas.”

Depois da Primeira Guerra Mundial e do acirramento do ódio à Alemanha, a psicanálise foi tratada de <ciência boche>, como aliás também a teoria da relatividade de Albert Einstein. Às reações violentas da imprensa somou-se o antifreudismo selvagem de duas grandes figuras da psicopatologia francesa: Georges Dumas (1866-1946) e Charles Blondel.”

Geralmente chauvinistas, os meios médicos não aderiram senão a uma concepção terapêutica da psicanálise. Os meios literários, por sua vez, acolheram bem a doutrina ampliada da sexualidade, recusaram-se a considerar o freudismo como <cultura germânica> e defenderam a análise leiga. Por esse lado, todas as correntes literárias em geral consideravam o sonho como a grande aventura do século.Inventou-se a utopia de um inconsciente feito de linguagem e aberto à liberdade e à subversão, e admirava-se acima de tudo a coragem com a qual um sábio austero ousara fazer escândalo ao desafiar a intimidade do conformismo burguês. A partir de 1920, a psicanálise obteve um sucesso considerável nos salões literários parisienses, e muitos escritores experimentaram um tratamento. Foi o caso, notadamente, de Michel Leiris (1901-1990), René Crevel (1900-1935), Antonin Artaud (1896-1948), Georges Bataille (1897-1962) ou Raymond Queneau (1903-1976).”

Em novembro de 1926, foi criada a primeira associação de psicanálise, a Sociedade Psicanalítica de Paris (SPP), composta de 12 membros”

Marginalizado desde 1935, René Laforgue tentou isoladamente instaurar em Paris um instituto <arianizado>, como o de Matthias Heinrich Göring. Não conseguiu. Quanto a Georges Mauco, único psicanalista francês adepto do nazismo, empenhou apenas a própria pessoa na colaboração. Por conseguinte, o movimento francês saiu incólume do período da ocupação e pôde assim desenvolver-se no momento em que, na Europa, só a Grã-Bretanha se encontrava na vanguarda do freudismo internacional, graças sobretudo à solidez de sua escola clínica que, embora cindida em três correntes, pertencia completamente à IPA: kleinismo, annafreudismo, Independentes.”

Excluída do movimento psicanalítico internacional, a obra lacaniana ocuparia a partir de então um lugar central na história do estruturalismo. Dez anos depois do momento fecundo de sua elaboração, o retorno lacaniano a Freud veio, efetivamente, ao encontro das preocupações de uma espécie de filosofia da estrutura, oriunda das interrogações da lingüística saussuriana e convertida, ela própria, na ponta de lança de uma oposição à fenomenologia clássica [mas Lacan não é hegeliano?]. A efervescência doutrinária, que se concretizou em torno dos trabalhos de Louis Althusser (1918-1990), de Roland Barthes (1915-1980), de Foucault e de Jacques Derrida, que tomou como objeto de estudo o primado da língua, o anti-humanismo, a desconstrução ou a arqueologia, se desenvolveu no interior da instituição universitária, preparando o terreno para a revolta estudantil de maio de 1968. A revista Tel Quel, animada por Philippe Sollers, desempenhou um papel idêntico ao da vanguarda surrealista do período entre-guerras.”

Essa [terceira] cisão [francesa] marcou a entrada do lacanismo em um processo de burocratização e de dogmatismo, e se distinguiu nitidamente das precedentes. De fato, até então, Lacan representava a renovação da doutrina freudiana, e as cisões se faziam <com> ele. Dessa vez, deixavam-no para fundar uma escola mais liberal.”

Membro da SPP, René Major deu então um impulso teórico e político à dissidência dos anos 1975-1980, que afetou os 4 grandes grupos freudianos. Baseando-se nas teses de Derrida, criou uma revista e um grupo, que tomaram o nome de Confrontation. Daí a emergência de uma corrente derridiana da psicanálise, que serviria para criticar todas as formas de dogmatismo institucional.”

Nos anos 90, após a morte de Lacan, a França viu seu número de associações psicanalíticas se atomizar até a espantosa cifra de 19, incluindo as 2 únicas associações filiadas à IPA! A grande ironia é que a virtual totalidade delas é freudiana.

No fim do século, o número de psicanalistas franceses de todas as tendências se elevou a cerca de 5 mil, para uma população de 58 milhões, dos quais mil para as duas sociedades pertencentes à IPA (inclusive alunos), ou seja, uma taxa de 96 psicanalistas por milhão de habitantes, a mais alta do mundo [1 para 10 mil]. Jacques Lacan conseguiu assim, auxiliado por Françoise Dolto, fazer da França o país mais freudiano, o único, pouco antes da Argentina, em que a psicanálise se tornou ao mesmo tempo um componente maior da vida intelectual e uma real terapêutica de massa.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Breton & Soupault, Os campos magnéticos

Freud, Amalia, née Malka Nathanson (1835-1930), mãe de Sigmund Freud

Freud foi adorado pela mãe e teve uma relação privilegiada com ela. Foi a partir desse contato que ele construiu sua teoria do complexo de Édipo, cuja evocação se encontra na Interpretação dos sonhos. Aos 4 anos, deslumbrou-se com sua nudez e teve, 6 anos depois, um célebre sonho de angústia: <Minha mãe querida, com uma expressão no rosto particularmente tranqüila e adormecida, levada para o seu quarto e estendida no leito por 2 (ou 3) personagens com bicos de pássaro.>

Consciente do amor que sua mãe lhe dedicava,¹ Freud declarou muitas vezes, especialmente a propósito de Goethe, que <quando se foi o favorito inconteste de sua mãe, guarda-se pela vida inteira uma sensação conquistadora, uma segurança de sucesso que muitas vezes leva efetivamente ao sucesso>. Nada é mais verdadeiro, e o laço que une freqüentemente todo criador (escritor ou artista) à sua mãe está aí para provar, principalmente nos casos de homossexualidade bem-sucedida [???].”

¹ Realmente, quanto às famílias européias até o séc. XIX, ser o mais benquisto entre os irmãos devia ser como passar num vestibular ou ser o primeiro da turma. O que representa isso hoje, quando disputamos os louros com apenas mais 1 ou 2, quando muito?

DICIONÁRIO PSICANALÍTICO OU FÃ CLUBE? “[Freud] adotou em relação à morte a atitude de aceitação típica daqueles que se sentem imortais¹ porque puderam realizar o luto do primeiro objeto de amor: a mãe amorosa.”

¹ Aceitação da morte pelo imortal? Reconstrua a frase, por favor. Desse ponto de vista, a psicanálise me é mais fatalista que qualquer schopenhauerismo ultimado… Em suma: estou(estaria) fodido!

Pode-se acrescentar que a constatação que Freud fez sobre o <filho preferido> foi corroborada de modo negativo pelas descobertas de Melanie Klein sobre a primeira infância. Inspirando-se em sua relação detestável com a própria mãe, Klein mostrou,¹ efetivamente, que o ódio primordial que ligava a criança à mãe era fonte de todas as perturbações psicóticas e neuróticas posteriores, assim como a causa primeira e inconsciente de todos os fracassos amorosos e profissionais da idade adulta,2aDaí a necessidade de uma análise precoce [hm].”

¹ Provou? Mesmo?

² Pendente: conceito de fracasso.

2a Difícil fracassar como funcionário público. E, de toda forma, “menos fracassado” em terra de fracassados já é algo próximo de aristocracia privilegiada… Homem ético em terra de Bozo é rei imortal.

A cena primária pode tê-lo tornado relativamente impotente […] Em sua conduta, Freud faz apenas o papel do deus castrador, nada quer saber do momento traumático de sua própria castração na infância; é o único que não deve ser analisado.” Ferenczi sobre Freud

Aliás, foi sua ama, Monica Zajic, dita Nannie, e não sua mãe, que foi sua iniciadora¹ nesse campo.”

¹ Também gostaria de ser instruído a respeito da CONOTAÇÃO de iniciadora nesta frase!

Em relação à sexualidade, Freud adotou em sua vida uma atitude contrária à que preconizava em sua teoria. Nunca foi amante das mulheres que o seduziam por sua inteligência, dita <masculina> e com quem mantinha relações transferenciais apaixonadas (Marie Bonaparte, Ruth Mack-Brunswick, Jeanne Lampl-De Groot, etc.), e casou-se com uma mulher cuja sexualidade se reduzia a desempenhar o papel para o qual era biologicamente constituída”

Freud, Anna (1895-1982), filha de Freud

AVANT-GARDE NA CIÊNCIA, CONSERVADOR NA FAMÍLIA: “Nascida em Viena, Anna Freud era a sexta e última dos filhos de Sigmund e Martha. Não fôra desejada nem por sua mãe, nem por seu pai, que decidiu, depois de seu nascimento, permanecer casto por não poder utilizar contraceptivos. Assim, Anna teve de lutar para ser reconhecida pelas qualidades de que dispunha: coragem, tenacidade e o gosto pelas coisas do espírito.Não tendo nem a beleza de sua irmãSophie Halberstadtnem a elegância deMathilde Hollitscher, sentia-se em estado de inferioridade na família, na qual se esperava que só os herdeiros masculinos fossem talentosos para os estudos.”

Acompanhando Loe Kann, amante de Jones então em análise com Freud, Anna foi cortejada por ele. Prevenido por Loe, Freud reagiu muito mal e dirigiu a Jones sérias advertências, ao mesmo tempo que proibia à filha embarcar em uma aventura sem futuro com um <velho celibatário> astuto. (…) A partir desse dia, Freud começou a desviar de sua filha todos os pretendentes que ousavam fazer-lhe a corte (Hans Lampl, notadamente). Jones esperou 40 anos para explicar-se com Anna e confessar-lhe que continuava a amá-la.”

<Com minha própria filha tive sucesso, com um filho têm-se escrúpulos especiais.> Na verdade, Freud não se iludia com essa explicação edipiana. Sabia muito bem que essa análise tivera como efeito reforçar o amor que Anna lhe dedicava e que a afirmação do <sucesso> do tratamento não era mais do que a expressão de uma paixão impossível de resolver.¹ E foi com toda a franqueza que expressou a Lou Andreas-Salomé os seus verdadeiros sentimentos:¹era tão incapaz de renunciar¹ a Anna quanto deixar de fumar.²”

¹ O que tudo isso queria dizer? Que Anna queria Sigmund carnalmente e que essa pulsão era, ainda por cima, correspondida?

² Se nem Freud conseguiu, é claro que, mesmo que quisesse, eu não conseguiria. #AutoDesajuda #ParaEsfregarnaCaradeGenteChataeInsistente

Manteve com o pai uma correspondência de 300 cartas, de ambos os lados, ainda não-publicada, mas disponível na Biblioteca do Congresso de Washington.”

Criou com Erik Erikson, Peter Blos e Eva Rosenfeld (1892-1977),sobrinha de Yvette Guilbert, uma escola especial, que foi depois freqüentada por crianças cujos pais se analisavam: <Para esses analistas que gravitavam em torno de Freud e da família Burlingham em Viena, escreveu Peter Heller, a psicanálise era realmente uma religião, um culto, uma Igreja […] Minha vida se passava na escola muito particular das Burlingham-Rosenfeld, marcada pela personalidade de Anna Freud e por sua concepção de uma pedagogia psicanalítica. Entre outras coisas, embora isso tenha sido negado depois, a escola consistia em uma experiência progressiva e elitista de educação de crianças cujos pais faziam análise. Uma experiência privilegiada, muito promissora, inspirada e animada por um ideal de humanidade mais puro e mais sincero do que todos os outros estabelecimentos que freqüentei. Ali, difundia-se um autêntico sentido de comunidade.>

Considerando que uma criança é frágil demais para ser submetida a uma verdadeira análise, com exploração do inconsciente, defendia o princípio do tratamento sob a responsabilidade da família e dos parentes, e mais geralmente sob a tutela das instituições educativas. Segundo ela, o complexo de Édipo não devia ser examinado muito profundamente na criança, em razão da falta de maturidade do supereu.”Com imbecis como pais e imbecis como professores e pedagogos (cenário 95% provável), isso e dizer que crianças não devem ser psicanalizadas mas abandonadas à própria sorte é dizer o mesmo. Nós, os talentosos e predestinados, de fato criamos a própria sorte, então não há com o quê se preocupar!

Em 1937, graças ao dinheiro de uma rica americana, Edith Jackson (1895-1977), que foi a Viena analisar-se com Freud, Anna criou um pensionato para crianças pobres, ao qual deu o nome de Jackson Nursery. A experiência se inspirava na de Maria Montessori. Foi interrompida pela implantação do nazismo na Áustria.”

Não só os psicanalistas ingleses tinham-se afastado de seus colegas do continente, mas também sua prática, sua mentalidade, suas orientações clínicas, até seus conflitos — notadamente em torno de Edward Glover— não tinham mais nada a ver com as querelas do mundo germanófono. Ora, nessa época, Anna acabava de publicar sua obra maior, O eu e os mecanismos de defesa, que se chocava com as pesquisas da escola inglesa. O conflito era pois inevitável e ocorreria depois da morte de Freud, com a explosão, em 1941, das Grandes Controvérsias.”

Em 1990, tornando-se professor de literatura, Peter Heller publicou um depoimento comovedor sobre as suas lembranças da análise com Anna Freud. Nascido em Viena em 1920, submeteu-se a um tratamento com ela entre 1929 e 1932. Depois, casou-se com Tinky, filha de Dorothy Burlingham, e em seguida passou ainda longos anos no divã de Ernst Kris. O relato de seu tratamento, acompanhado das notas que Anna lhe entregou, revivia a estranha confusão dos anos 1920-1935, durante a qual Anna e seu pai misturaram tão estreitamente o divã, a família e a vida particular. Peter Heller mostrava, principalmente, o caráter sufocante da posição <materna> ocupada por Anna, ao passo que, em sua doutrina, ela não levava em conta o vínculo arcaico com a mãe.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Joseph Sandler, Hansi Kennedy & Robert L. Tyson, Técnica da psicanálise infantil (Londres, 1980), P. Alegre, Artes Médicas.

Freud, Ernst (1892-1966), filho de Freud

Quando lhe perguntaram por que se tornara arquiteto, disse que foi porque seu pai e os outros membros da família não entendiam nada disso.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Ernst Freud, Lucie Freud & Ilse Grubrich-Simitis (orgs.), Sigmund Freud. Lieux, visages, objets(Frankfurt, 1976), Bruxelas, Complexe-Gallimard, 1979.

Freud, Kallamon Jacob (1815-1896), pai de Freud

Foi Marianne Krüll quem estabeleceu em 1979 a genealogia familiar dos Freud, dando seqüência aos trabalhos de Renée Gicklhorn e Josef Sajner.”

O nome Freud, que significa alegria em alemão (Freude) era derivado de Freide, prenome da bisavó materna de Jacob. A família o adotara em 1789, quando o imperador José II promulgou uma carta de tolerância que emancipava os judeus, reconhecendo-lhes os mesmos direitos e privilégios que aos outros súditos do Império. Essa carta os obrigava, entretanto, a assumir um nome de família, e conseqüentemente a renunciar à organização comunitária.”

Renunciando a considerar em 1897 que, na origem da neurose existe a sedução sexual da criança pelo adulto, Freud confessa sua culpa: efetivamente, suspeitou que seu próprio pai fosse um sedutor e lamentava amargamente que este tivesse morrido antes do abandono dessa teoria.” ???

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Yosef Hayim Yerushalmi, Le Moïse de Freud. Judaïsme terminable et interminable (New Haven, 1991), Paris, Gallimard, 1993.

Freud, Martha, née Bernays (1861-1951), mulher de Freud

A partir de 1920, Freud comportou-se com Anna do mesmo modo com que se comportara outrora com Martha. E seu ciúme em relação à filha era certamente a repetição do que mostrara durante o noivado. De qualquer forma, Anna foi a <filha

da psicanálise> e teve que lutar, na infância, contra uma terrível rival, que lhe tomava o pai. De fato, era com uma mulher que Freud comparava a psicanálise, no fim da vida, em uma carta aStefan Zweig datada de julho de 1938:<A análise é como uma mulher que quer ser conquistada, mas que sabe que será pouco estimada se não opuser resistência.>

Freud, (Jean) Martin (1889-1967), filho de Freud

Como seus outros irmãos, não foi circuncidado. De fato, Freud se recusou a impor aos filhos os rituais religiosos. Educado segundo a tradição da burguesia vienense, Martin deveria ter se tornado um patriarca.”

Habituado a pregar peças, fantasiou-se um dia de astrólogo e apresentou-se no domicílio do pai, que lhe dirigiu um olhar tão furibundo que o deixou petrificado. O autor d’Os Chistes não gostava de ser objeto de zombaria. À exceção de Mathilde, todos os filhos de Freud tiveram problemas de pronúncia, como o pai na infância. Tinham a língua presa, como se diz. Assim, tiveram que recorrer aos serviços de uma fonoaudióloga.”

Depois de cursar direito, Martin preferiu ocupar-se de negócios, o que o levou a tratar dos assuntos do pai e particularmente da Verlag, a casa editora do movimento freudiano, cujas finanças saneou. Também geriu muito bem a fortuna do pai, particularmente no momento da tomada do poder pelos nazistas na Alemanha.”

Freud era tão tradicionalista no que se referia à educação dos filhos que deixou que eles acreditassem, sem ser desmentido por Martha, que os bebês nasciam nos repolhos.”

No momento da celebração do centenário do nascimento de Freud, contra a opinião de sua irmã Anna, redigiu um livro de lembranças, cheio de episódios pitorescos sobre os diversos membros da família.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Martin Freud, Freud, mon père (Londres, 1957), Paris, Denoël, 1975;

Sophie Freud (sua filha, neta de Sigismundo), My Three Mothers and Other Passions, N. York, New York Universities Press, 1991.

Freud, Schlomo Sigismund, dito Sigmund (1856-1939)

Kurt Eissleravaliou em 15 mil o número de cartas escritas por Freud e em cerca de 10 mil as que estão depositadas na Biblioteca do Congresso

Observe-se que Freud publicou 5 grandes casos clínicos, que foram comentados ou revistos por seus sucessores: Ida Bauer (Dora), Herbert Graf (o Pequeno Hans), Ernst Lanzer (o Homem dos Ratos), Daniel Paul Schreber, Serguei Constantinovitch Pankejeff (o Homem dos Lobos). Segundo o quadro das filiações estabelecido por Ernst Falzeder em 1994, Freud formou na análise didática mais de 60 práticos, na maioria alemães, austríacos, ingleses, húngaros, neerlandeses, americanos, suíços, aos quais se acrescentam os pacientes cuja identidade se ignora.”

Entre 1879 e 1880, forçado a uma licença para cumprir o serviço militar, enganava

o tédio traduzindo quatro ensaios de John Stuart Mill (1806-1873), sob a direção de Theodor Gomperz (1832-1912), escritor e helenista austríaco, responsável pela publicação alemã das obras completas desse filósofo inglês, teórico do liberalismo político.”

Em setembro de 1886, casou-se com Martha, e no dia 15 de outubro fez uma conferência sobre a histeria masculina na Sociedade dos Médicos, onde teve uma acolhida glacial, não em razão de suas teses (etiológicas), como diria depois, mas porque atribuía a Charcot a paternidade de noções que já eram conhecidas pelos médicos vienenses.”

Apesar de várias tentativas, Fliess não conseguiria curar Freud de sua paixão pelo fumo: <Comecei a fumar aos 24 anos, escreveu em 1929, primeiro cigarros, e logo exclusivamente charutos […]. Penso que devo ao charuto um grande aumento da minha capacidade de trabalho e um melhor autocontrole.>

Em 1909, a convite deStanley Grandville Hall, Freud foi, em companhia de Jung e de Ferenczi, à Clark University de Worcester, em Massachusetts, para dar cinco conferências, que seriam reunidas sob o título de Cinco lições de psicanálise. Apesar de um encontro produtivo com James Jackson Putnam e de um sucesso considerável, Freud não gostou do continente americano. Durante toda a vida, desconfiaria do espírito pragmático e puritano desse país que acolhia suas idéias com um entusiasmo ingênuo e desconcertante.”

Em 1911, Adler e Stekel se separaram do grupo freudiano. Dois anos depois, Jung e Freud romperam todas as suas relações. Não suportando desvios em relação à sua doutrina, Freud publicou, às vésperas da I Guerra Mundial, o panfleto História da psicanálise, no qual denunciou as traições de Jung e Adler.”

Isolado em Viena, mas célebre no mundo inteiro, Freud prosseguiu sua obra, sem conseguir controlar a política de seu movimento. Entre 1919 e 33, a IPA se transformou em uma verdadeira máquina burocrática, com a responsabilidade de resolver todos os problemas técnicos relativos à formação dos psicanalistas.”

Embora não aprovasse a política de <salvamento> da psicanálise, preconizada por Jones, cometeu o erro de privilegiar a luta contra os dissidentes (Reich e os adlerianos), ao invés de recusar qualquer compromisso com Göring, o que teria levado à suspensão de todas as atividades psicanalíticas logo que Hitler chegou ao poder.”

Iniciou [no fim da vida] a leitura de Peau de chagrin de Honoré de Balzac: <É exatamente disso que preciso, este livro fala de definhamento e de morte por inanição.>

freudo-marxismo

O freudo-marxismo é uma corrente intelectual que perpassa toda a história do pensamento freudiano, de 1920 a 1975, tanto de um ponto de vista doutrinal (ligação entre o freudismo e o marxismo) quanto do ponto de vista político (relações entre o comunismo e a psicanálise na Rússia, na Alemanha, na Hungria, na França, no Brasil, na Argentina, na Itália e nos Estados Unidos). Os representantes dessa corrente foram muito variados. Os filósofos da Escola de Frankfurt, em especial Max Horkheimer, criticaram o pessimismo freudiano [olha quem fala! Escola frankfurtiana, a.k.a., <Os Apocalípticos>!], incompatível, a seu ver, com as esperanças revolucionárias suscitadas pelo marxismo, mas conseguiram ligar as duas doutrinas de maneira muito fecunda.

De Reich (simultaneamente freudiano e comunista) a Otto Fenichel ou Marie Langer (representantes de uma esquerda freudiana social-democrata), até os artífices do neofreudismo (menos marxistas do que culturalistas), passando por Joseph Wortis (que foi stalinista e, depois, antifreudiano) e Herbert Marcuse (que reacendeu o debate em meados dos anos 60, através de uma virulenta crítica a seus predecessores neofreudianos), todos os freudo-marxistas ligaram-se à idéia de que o freudismo e o marxismo são duas doutrinas da libertação do homem.”

Fromm, Erich

No período entre-guerras, criticou a tese clássica do complexo de Édipo e valorizou o matriarcado, em detrimento do patriarcado, inspirando-se nos trabalhos de Johann Jakob Bachofen (1815-1887), em uma perspectiva próxima da de Friedrich Engels (1820-1895). Em 1946, seria duramente atacado por Theodor Adorno por seu <revisionismo> anti-freudiano e, mais tarde, por Marcuse.”

A partir de 1951, como Igor Caruso, instalou-se na Cidade do México, onde o freudismo não se implantara, sendo considerado uma doutrina imperialista importada dos Estados Unidos.”

Fromm fez da psicanálise a expressão última de uma crise espiritual do homem ocidental, desejoso de se libertar de seu inconsciente, contestou radicalmente o universalismo freudiano e a filosofia do Iluminismo, em nome do relativismo cultural, e pregou os valores de um humanismo individualista.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Erich Fromm, O medo da liberdade (NY 1941), RJ, Guanabara, 1986; L’Homme pour lui-même (NY, 1947), Paris, Éditions Sociales Françaises, 1967; A arte de amar (NY, 1956, Paris, 1967), BH, Itatiaia, 1964; La Mission de Sigmund Freud. Une analyse de sa personnalité et de son influence (NY, 1959), Bruxelas, Complexe, 1975; O conceito marxista do homem (NY, 1961), RJ, Guanabara, 1986; La Crise de la psychanalyse (NY, 1970), Paris, Anthropos, 1971; La Passion de détruire (NY, 1973), Paris, Laffont, 1975; A linguagem esquecida (Paris, Payot, 1975), RJ, Guanabara, 1986;

Martin Jay, L’Imagination dialectique. Histoire de l’École de Frankfurt, 1923-1950 (Boston, 1973), Paris, Payot, 1977;

Jean-Baptiste Fagès, Histoire de la psychanalyse après Freud (1976), Paris, Odile Jacob, 1996.

geração

O estudo das gerações é comum a diferentes campos das ciências humanas e sociais, em especial a antropologia e a história. Na historiografia psicanalítica, esse instrumento sociológico permite estabelecer a genealogia dos sucessores de Freud, o encadeamento das diversas interpretações da obra original, a sucessão das escolas e a dialética dos conflitos conducentes a cisões. Por esse ponto de vista, existem 2 modos de enumeração: um, de alcance mundial e internacional, concerne aos diferentes membros da diáspora freudiana espalhados pelo mundo, e o outro, de alcance nacional, permite inscrever a filiação dos psicanalistas a partir de um grupo pioneiro (passível de ser reduzido a uma única pessoa, em certos países), considerado como o introdutor da psicanálise num dado país.”

A segunda geração internacional, representada por Ernst Kris, Heinz Hartmann, Rudolph Loewenstein, Wilhelm Reich, Otto Fenichel, Melanie Klein, etc., é a que começou a se formar a partir de 1918, quer junto a Freud, quer no divã dos que lhe eram próximos. Já afastada do espírito de conquista que havia caracterizado sua antecessora, essa geração foi a componente essencial do aparelho da IPA da década de 30. Teve como verdadeiro porto de matrícula (salvo poucas exceções) não uma cidade ou um mestre, mas uma organização legitimista, que encarnava o movimento e a doutrina originais.”

A terceira geração internacional, instruída pelos representantes da 2a ou tendo acesso ao freudismo através da leitura dos textos, foi a das grandes cisões, provocadas, entre 1950 e 70, pelo questionamento das modalidades da formação didática típica da IPA e pelas querelas de escolas em torno da interpretação da obra freudiana e da técnica psicanalítica (Self Psychology, Lacan, Heinz Kohut, Winnicott, Ruprecht Bion, Marie Langer, Caruso). À história dessa terceira geração liga-se a do surgimento de uma historiografia freudiana, a princípio oficial (com Jones e seus herdeiros), depois acadêmica (Ola Andersson, Henri Ellenberger) e, por fim, revisionista. Nessa condição, essa geração foi marcada por intensas batalhas em torno da tradução e da publicação das obras e da correspondência do mestre, bem como por uma fragmentação irreversível de todas as formas de legitimidade organizacional. Daí o confronto com uma profusão de escolas de psicoterapia.”

OITAVA, NONA, DÉCIMA?! Now loading…

Gestalt-terapia [form therapy]

Inicialmente analisado por Reich, e depois por Karen Horney, Perls situou-se desde logo na dissidência do freudismo clássico. Fugindo do nazismo, emigrou para os Países Baixos e, em 1940, para a África do Sul, onde redigiu um primeiro livro em que revisava a concepção freudiana, aspirando a ver o corpo ser mais solicitado no processo da análise.” “Após uma temporada no Japão, associou a gestalt-terapia à prática do budismo zen, e depois se tornou um grande guru californiano, pregando ao mesmo tempo o naturismo, o orientalismo e a abertura para todas as formas de psicoterapias corporais que se desenvolveram na costa oeste dos Estados Unidos nos anos 70.”

O PODER DO WISHFUL THINKING: “a gestalt-terapia rejeita tanto a noção de isso quanto a de supereu, a primeira porque desviaria o sujeito da plena consciência de si, a segunda porque seria uma instância de opressão do eu.” “terapia de grupo voltada à <desintelectualização> do sujeito” “Daí a junção que se efetuou, mais ou menos em todas as partes do mundo, depois da morte de Perls, entre a gestalt-terapia e todas as técnicas ditas bioenergéticas, herdadas da vegetoterapia de Reich e baseadas na idéia de que a <comunicação não-verbal> (gritos, ginástica, massagens, expressões corporais, etc.) permite um melhor acesso à cura do que o tratamento pela fala.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Frederick Perls, Ego, Hunger and Agression. A Revision of Freud’s Theory and Method (1942);

Kurt Goldstein, La Structure de l’organisme[neurologia] (1934).

Glover, Edward

Pioneiro da psicanálise na Grã-Bretanha, ao mesmo tempo conservador e rebelde, marginal e ortodoxo, Edward Glover foi, depois de Ernest Jones, o clínico mais poderoso da British Psychoanalytical Society (BPS), mas também o principal responsável por sua fragmentação, pois desencadeou, em 1942, as Grandes Controvérsias que resultariam na divisão da sociedade em 3 grupos:os annafreudianos, os kleinianos, os Independentes. Notável técnico do tratamento, Glover manejava a ironia com ferocidade e a língua inglesa com um verdadeiro dom de ator. Inventou a noção de núcleo do eu, para definir o esquema comportamental do lactente, ligado aos reflexos afetivos, e a de sexualização da angústia, para designar um processo de erotização, próprio da perversão, permitindo suprimir os temores do self por uma experiência orgástica.”

Com Jones, presidente da BPS, Edward Glover realizou uma política conservadora no interior da sociedade, pretendendo manter a psicanálise afastada das instituições em que se praticavam diversas formas de psicoterapias, notadamente a famosa Tavistock Clinic. Essa atitude isolacionista seria reprovada pelos kleinianos, com os quais Glover estabeleceria um conflito permanente. Seu rigorismo o levou, em 1933, em sua obraGuerra, sadismo e pacifismo a interpretar os conflitos políticos em termos de neurose e a preconizar, para evitar as guerras, a entrada maciça dos diplomatas em análise e o reconhecimento oficial, pelos Estados, do caráter psicopatológico da própria guerra.“atacou violentamente a <esquerda freudiana>, afirmando que esta queria anexar a psicanálise ao marxismo e ao comunismo”

Inicialmente entusiasmado com as inovações kleinianas, rejeitou-as com a mesma radicalidade em 1933, a partir do momento em que, tendo-se tornado analista de Melitta Schmideberg, assumiu a revolta desta contra a mãe. Então, chamou de especulação estéril as hipóteses kleinianas sobre a psicose infantil e afirmou que elas não poderiam ser validadas enquanto não se demonstrasse que também se aplicavam aos adultos.”

A partir de 1935, só chamava Melanie Klein de <cismática> e <desviante>, acusando-a de não ser mais freudiana e denunciando a idolatria de seus discípulos. Através desse combate, tentava defender, não os annafreudianos, nem mesmo a própria Anna Freud, que ele julgava incapaz de retomar a chama da <verdadeira> psicanálise, mas uma espécie de utopia. Na verdade, sonhava com o velho mundo vienense, então desaparecido, e combatia a burocracia ipeísta [dos institutos recém-criados de psicanálise] que acabara destruindo a autenticidade da análise didática: <Os sistemas de formação [de novos psicanalistas] se tornaram uma forma de poder político, mal-disfarçada por racionalizações…>

Em fevereiro de 1944, demitiu-se da BPS, predizendo a esta um futuro lúgubre sob o reinado de um kleinismo e de um pós-kleinismo que qualificava de <junguismo>, rótulo infamante, em sua opinião. Entretanto, continuou membro da IPA através de uma filiação à Sociedade Suíça de Psicanálise (SSP), o que lhe permitiu preservar suas funções de secretário da IPA.

Não contente em perseguir Melanie Klein com suas invectivas, não hesitou, em 1944, durante programas de rádio, em criticar a famosa seleção pelos testes de aptidão (elaborada principalmente por John Rickman), que haviam revolucionado a psiquiatria inglesa durante a guerra.”

Agora, os psiquiatras do exército estão com o rei na barriga […] Uma medida de precaução consistiria em submetê-los a um curso de reabilitação (como eles dizem, quando o aplicam aos outros), para que reencontrem uma perspectiva correta quanto aos direitos dos civis. Sem salvaguardas adequadas, esse sistema poderia carregar consigo os germes do nazismo.”

Por ocasião da morte de Klein, prestou-lhe homenagem, como se o furor que demonstrara quando ela era viva tivesse sido apenas o sinal de uma ferida secreta [hehe].”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Glover, Freud et Jung (Londres, 1950);

_____, Técnica da psicanálise, 1955.

Göring, Matthias Heinrich

foi assistente em Munique de Emil Kraepelin, apaixonou-se pela hipnose e depois adotou as teses da psicologia individual de Alfred Adler. No dia 1º de maio de 1933, aderiu ao Partido Nacional-Socialista, tornando-se, até a morte, um militante-modelo da doutrina nazista e o grande líder da psicoterapia alemã <arianizada>, isto é, desembaraçada não só de seus clínicos judeus, mas do <espírito judaico> em geral.

Göring não foi temido por seus aliados nem por seus adversários, que lhe deram o apelido de Papy, ou Papai Noel, por causa de sua longa barba e de sua aparente generosidade. Camuflava muito bem sua dureza por trás de uma aparência de menino tímido sofrendo de gagueira.”

A partir de 1933, endeusou o Führer a ponto de pedir a todos os psicoterapeutas pelos quais era responsável que fizessem de Mein Kampfa bíblia da nova ciência psicológica do Reich.”

A palavra psicanálise foi substituída por psicoterapia das profundezas, o Édipo foi simplesmente varrido, a sexualidade suprimida.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Les Années brunes. La Psychanalyse sous le IIIe Reich, textos traduzidos e apresentados por Jean-Luc Evard, Paris, Confrontation, 1984;

Chaim S. Katz (org.), Psicanálise e nazismo, Rio de Janeiro, Taurus, 1985.

gozo (Genuss)

DO DIREITO À CAMA: “O termo gozo surgiu no século XV, para designar a ação de fazer uso de um bem com a finalidade de retirar dele as satisfações que ele supostamente proporcionava. (…) Em 1503, o termo foi enriquecido por uma dimensão hedonista, tornando-se sinônimo de prazer, alegria, bem-estar e volúpia.”

SENSABORÕES DO CHÁ DAS 5: “A língua alemã faz uma distinção entre Genuss, termo que abrange as duas acepções francesas da palavra jouissance, e Lust, que exprime as idéias de prazer, desejo e vontade. Essa distinção era impossível de estabelecer na língua inglesa, onde existia apenas a palavra enjoyment, até o surgimento, em 1988, do termo jouissance, no Shorter Oxford English Dictionary.”

Lacan estabelece então uma distinção essencial entre o prazer e o gozo, residindo este na tentativa permanente de ultrapassar os limites do princípio de prazer. Esse movimento, ligado à busca da coisa perdida que falta no lugar do Outro, é causa de sofrimento; mas tal sofrimento nunca erradica por completo a busca do gozo.”

Desenvolvendo, em seu artigo intitulado Kant com Sade, a idéia de uma equivalência entre o bem kantiano e o mal sadiano, Lacan pretende mostrar que o gozo se sustenta pela obediência do sujeito a uma ordem — quaisquer que sejam sua forma e seu conteúdo — que o conduz, abandonando o que acontece com seu desejo, a se destruir na submissão ao Outro.

A partir do seminário do ano de 1969-1970 (O avesso da psicanálise) até o do ano de 1972-1973 (Mais, ainda), passando por De um discurso que não seria do semblante(1970-1971)e por …Ou pior(1971-1972), Lacan elabora sua teoria do processo da sexuação, que ele exprime por meio de um conjunto de fórmulas lógicas.”

ESSE SUJEITO É UM BIRUTA DE PRIMEIRA! “Lacan fabrica nessa ocasião uma palavra-valise, tal como as produzidas pelo fenômeno dacondensação [LAVA LIFE LOVE GIVER FORGIVEN], e chama o <pelo menos um> (au moins un) de <homenosum> (hommoinzun, homme moins un). Esse <homenosum>, que funda a possibilidade da existência da totalidade dos outros, esse pai originário, pai simbólico, segundo a conceituação lacaniana, não-submetido à castração, é, pois, o esteio da fantasia de um gozo absoluto, tão inatingível quanto o é esse pai originário.”

O gozo feminino, portanto, é diferente e, acima de tudo, sem limite. É, pois, um <gozo suplementar> (um suplemento [WHEY!]), enunciado como tal no brilhante seminário Mais, ainda, cujos contornos realmente parecem ter sido esboçados alguns anos antes por Wladimir Granoff e François Perrier, em 1960, num relatório apresentado ao congresso de Amsterdã sobre a sexualidade feminina. É a existência desse gozo suplementar, incognoscível para e pelo homem, mas indizível pelas mulheres, que serve de base para o aforismo lacaniano, tantas vezes criticado, de que <não existe relação sexual>, desenvolvido no âmbito do seminário …Ou pior.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jacques Lacan, Diretrizes para um Congresso sobre a sexualidade feminina (1958), in: Escritos (Paris, 1966), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1998;

______. O Seminário, livro 7, A ética da psicanálise (1959-1960) (Paris, 1986), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1988;

Françoise Dolto, Sexualidade feminina (1982), SP, Martins Fontes, 1996, 3ª ed.;

Dylan Evans, An Introductory Dictionary of Lacanian Psychoanalysis, Londres, N. York, Routledge, 1996;

Julia Kristeva, La Révolution du langage poétique, Paris, Seuil, 1974;

Philippe Sollers, Femmes, Paris, Gallimard, 1982;

Elizabeth Wright (org.), Feminism and Psychoanalysis. A Critical Dictionary, Oxford, Blackwell, 1992.

Graf, Herbert (1903-1973), caso Pequeno Hans

Até 1972, data da publicação das Memórias de um homem invisível, transcrição das quatro entrevistas concedidas por Herbert Graf ao jornalista Francis Rizzo, não se conhecia a identidade do menino de 5 anos que se celebrizou sob o nome de Pequeno Hans, graças ao relato feito por Freud sobre sua análise, realizada sob a condução de Max Graf, pai do paciente (ver abaixo).

Considerado um dos grandes casos da história da psicanálise, o tratamento do Pequeno Hans ocupou rapidamente um lugar especial nos anais do freudismo, a começar pelo fato de que o paciente (pela primeira vez) era uma criança e, além disso, porque Freud, em vez de ficar na posição de analista, interviera como supervisor.

A BATATA AOS VITORIANOS: “A análise propriamente dita do Pequeno Hans desenrolou-se durante o primeiro semestre do ano de 1908. Foi contemporânea da de Ernst Lanzer, o Homem dos Ratos. Freud, com a autorização do pai do menino, publicou o relato em 1909, mas já se referira ao Pequeno Hans em dois artigos sobre a sexualidade infantil, publicados em 1907 e 1908. Na verdade, desde 1906, quando o menino ainda não tinha 3 anos, seu pai, conquistado pela psicanálise ao escutar sua mulher lhe falar de seu tratamento com Freud, tomava notas sobre tudo o que dizia respeito à sexualidade do filho, a fim de transmiti-las ao mestre, para quem se tornara uma pessoa da família. Max Graf não era o único a se entregar a esse tipo de observação: Freud, como lembrou no início de seu relato, incitara seus colegas das reuniões da Sociedade Psicológica das Quartas-Feiras a se dedicarem a esse tipo de exercício, de modo a lhe levarem provas da solidez de fundamento de suas teses sobre a sexualidade infantil, expostas algum tempo antes nos Três ensaios sobre a teoria da sexualidade.”

Desde as primeiras anotações do pai, o Pequeno Hans parecia muito preocupado com a parte do corpo a que chamava seu <faz-pipi>. Sucessivamente, perguntou à mãe se ela também tinha um, atribuiu um à vaca leiteira, à locomotiva que soltava água, ao cachorro e ao cavalo, mas não o atribuiu à mesa nem à cadeira. Esse interesse, como assinalou Freud com humor, não se limitava à teoria: levou Hans a ser surpreendido pela mãe quando se entregava a bulir no pênis. A ameaça brandida por esta, de mandar que lhe cortassem o <faz-pipi> se ele continuasse a se dedicar àquele tipo de atividade, não chegou a induzir nenhum sentimento de culpa, mas, como assinalou ainda Freud, fez com que ele adquirisse o complexo de castração. Prosseguindo em suas explorações, o menino procurou averiguar se seu pai também tinha um <faz-pipi> e ficou surpreso ao saber que a mãe, adulta, não tinha um <faz-pipi> do tamanho do de um cavalo.” “Hans precisaria de uns 6 meses para superar seu ciúme e se convencer de sua superioridade em relação à irmã caçula. Assistindo ao banho desta, constatou que ela possuía um <faz-pipi […] ainda pequeno> e, benevolente, previu que ele se tornaria maior quando Anna crescesse.”

Nosso Pequeno Hans realmente parece ser um modelo de todas as perversidades.” Dr. F.vcked

Hans atravessou em seguida um período marcado pela busca de emoções eróticas — apaixonou-se por uma menina e insistiu com os pais em que ela fosse a sua casa para que lhe fosse possível dormir com ela —, num prolongamento das emoções que sentira em suas incursões à cama dos pais. Um sonho, quando ele contava 4 anos e ½, traduziu seu desejo, desde então recalcado, de se entregar novamente ao exibicionismo a que se dedicara no ano anterior, diante das meninas. Esse período encerrou-se com o reconhecimento, por parte do menino, ao assistir outra vez ao banho da irmã, da diferença entre os órgãos genitais masculino e feminino.”

Pouco antes da eclosão do estado ansioso, Hans tivera um sonho, um <sonho de punição>, diz Freud, no qual a mãe, com quem ele podia <fazer denguinho>, tinha ido embora. Esse sonho era um eco dos privilégios obtidos quando a mãe o levava para sua cama, no ano anterior, todas as vezes que ele manifestava ansiedade e também todas as vezes que seu pai estava ausente. Alguns dias depois, passeando com a babá, Hans começou a chorar e pediu para voltar para casa, para <fazer denguinho com a mamãe>. No dia seguinte, a mãe resolveu levá-lo pessoalmente para passear. A princípio ele recusou, chorou e, depois, deixou-se levar, porém manifestando um medo intenso, do qual só falou na volta: <Eu estava com medo que o cavalo me mordesse.> À noite, nova crise de angústia ante a idéia do passeio do dia seguinte e medo de que o cavalo entrasse em seu quarto. A mãe perguntou-lhe, então, se por acaso ele estivera pondo a mão no <faz-pipi>. Ao obter sua resposta afirmativa, ela lhe ordenou que parasse com aquilo, o que mais tarde ele confessou só conseguir fazer precariamente.”

Essa transformação da libido em angústia é irreversível e a angústia tem que encontrar um objeto substituto, que constituirá o material fóbico.”

Nesse estágio, Freud aconselha o pai de Hans a dizer ao menino que a história dos cavalos é uma <besteira> — esse foi o termo que o pai e o filho passaram a empregar para designar a fobia — e que o medo provém de seu interesse exagerado pelo <faz-pipi> dos cavalos.” “Passado algum tempo, a fobia retorna e se estende a todos os animais grandes, girafas, elefantes e pelicanos. Após um comentário de Hans sobre o enraizamento de seu <faz-pipi>, que o menino espera ver crescer junto com ele, Freud explica que os animais grandes lhe dão medo porque o remetem à dimensão atual e insatisfatória de seu órgão peniano. Quanto ao enraizamento, ele seria uma resposta à ameaça de castração, expressa muito antes pela mãe e cujo efeito se manifesta, assim, a posteriori, no momento em que a inquietação do menino aumentou, depois de feito o anúncio oficial sobre a ausência do <faz-pipi> nas mulheres.

BUTT-BASH: “Certa manhã, Hans dá conta de sua incursão noturna à cama dos pais explicando que havia em seu quarto uma grande girafa e uma girafa amassada. A grande, diz ele, gritou que eu tinha tirado dela a amassada. Depois ela parou de gritar, e aí eu me sentei em cima da girafa amassada.” “Freud acrescenta que o <sentar-se> sobre a girafa amassada representa uma <tomada de posse>, baseada numa fantasia de desafio ao pai e na satisfação de menosprezar sua proibição, tudo isso revestindo-se do medo de que a mãe ache o <faz-pipi> do menino muito pequeno, em comparação ao do pai.”

CARROCAVALO: “A fobia se declara quando a angústia, que originalmente nada tinha a ver com os cavalos, transpõe-se para esses animais” “quando menor, Hans tivera paixão por cavalos, vira um de seus coleguinhas cair de um cavalo e se lembrava da história de um cavalo branco que era capaz de morder os dedos.”

Hans ganhou mais liberdade com o pai, chegando a querer mordê-lo, prova de que o identificara com o tão temido cavalo. Mas isso não impediu que o medo dos cavalos persistisse.”

Ayrton Senna era a potência do brasileiro. Não tinha pra francês, alemão, nem gringo nenhum. Ayrton Senna era o Pelé dos motores de milhares de cavalos, e comia até a Xuxa depois dele! Trono ocupado. Não tinha o direito de morrer com um parafuso na cabeça.

Por que não compras uma limousine logo? Vamos de furgão para o casamento (almoço grátis de rico).

A mãe, momentaneamente esquecida, voltou ao primeiro plano, por intermédio de fantasias excrementícias e reações fóbicas à visão de calças amarelas e pretas.”

Seguiram-se então a fantasia do bombeiro, que furava o estômago de Hans com uma broca, e o medo de tomar banho numa banheira grande. A fantasia do bombeiro, fantasia de procriação, encontraria sua significação mais tarde, ao ficar claro que o menino nunca havia acreditado na história da cegonha, e ficara zangado com o pai por lhe contar essas mentiras.”

Parece que, para Hans, os veículos, assim como os ventres das mães, eram carregados de filhos-excrementos: a queda dos cavalos, tal como a dos <lumfs> [cocô], era a representação de um nascimento, e Freud sublinha, nessa oportunidade, o caráter significante da expressão <deitar cria>. O cavalo que cai, portanto, não é apenas o pai que morre, mas também a mãe que dá à luz.”

Nascer já é entrar pelo cano (ou escapamento). Fu-[cadê]ligem. foolimage

Diversamente dos outros casos princeps [que chic] expostos por Freud, o do pequeno Hans não foi objeto de nenhuma revisão historiográfica exaustiva. Entretanto, deu margem a numerosas leituras críticas.”

Num primeiro momento, enquanto era impensável abordar tão de perto a lendária <inocência infantil>, os psicanalistas fizeram desse caso o paradigma de todos os processos de psicanálise de crianças. Foi preciso esperar que os primeiros passos fossem dados nesse campo por Hermine von Hug-Hellmuth, e sobretudo aguardar a revolução efetuada por Melanie Klein, para que essa concepção fosse ultrapassada no movimento psicanalítico.”Ultrapassada mas não muito: Klein, como diz Deleuze, segue na triangulação simbólica estúpida do “comboio papá-Dick / estação mamã”.

Lacan dedicou a segunda parte de seu seminário do ano de 1956-1957, intitulado A relação de objeto, ao caso do pequeno Hans. Seu objetivo era elaborar uma clínica lacaniana da análise de crianças, da qual Jenny Aubry e Françoise Dolto eram as grandes mestras, que fosse capaz de rivalizar com a escola inglesa, enriquecida pelas contribuições contraditórias de Melanie Klein, Anna Freud e Winnicott. Para Lacan, a fobia de Hans sobreviera com a descoberta de seu pênis real e com seu conseqüente pavor de ser devorado pela mãe, investida de uma onipotência imaginária. A fobia, portanto, só podia ser ultrapassada, senão curada, pela intervenção do Pai real (Max Graf), apoiada pelo Pai simbólico (Freud), que teve como efeito separar o menino da mãe e garantir seu avanço do imaginário para o simbólico. Lacan interpretou os mitos dos animais que funcionaram na análise em termos lévi-straussianos. Longe de buscar em cada um deles uma significação particular, ele os relacionou uns com os outros, a fim de captar a reiteração do semelhante num sistema. O cavalo, portanto, ora remete ao pai, ora à mãe, e funciona como elemento significante, isolado do significado. A torção que com isso Lacan imprime à teoria freudiana do Édipo está ligada a sua concepção do declínio da função paterna na sociedade ocidental, que ele expusera em 1938 em seu artigo sobre a família.” Alguns não percebem o quão atrasados estão.

Em 1987, o psicanalista francês Jean Bergeret relacionou as dificuldades de Hans com as que o próprio Freud teria conhecido na infância. Observando que os dois únicos textos que Freud não publicou em vida (o que ele dedicara aos personagens psicopáticos no palco, cujo manuscrito entregou a Max Graf no começo da análise de Hans, e o que foi encontrado e publicado por Ilse Grubrich-Simitis sob o título de Neuroses de transferência: uma síntese) têm em comum o tema da violência irrepresentável, indizível, produzida por uma incitação sexual precoce demasiadamente intensa, Bergeret defendeu a hipótese de que a análise do Pequeno Hans teria sido construída com base na denegação de um trauma conhecido.”

Estudiosos da vida de Max Graf classificam-no como “bom pai porém péssimo marido”. Como o que Lacan faz é aumentar a responsabilidade da mãe na psicopatia desta criança, isso só aumentou a polêmica e controvérsia sobre a psicanálise do Pequeno Hans.

Em 1996, Peter L. Rudnytsky, um professor universitário norte-americano, propôs considerar o caso do Pequeno Hans mais como um exemplo de terapia de família do que como a análise de uma criança. Sua abordagem do caso referiu-se às teses feministas desenvolvidas, em especial, por Luce Irigaray. Ela o conduziu a discernir nessa análise os elementos fundamentais da concepção freudiana da diferença sexual e da sexualidade feminina, que apareceria sob sua forma definitiva em 1933, nas Novas conferências introdutórias sobre psicanálise.”

Em 1922, Freud acrescentou um <epílogo> a seu texto de 1909; nele, relatou brevemente a visita, naquele mesmo ano, de um rapaz que se apresentara a ele como sendo o Pequeno Hans. Para Freud, essa visita constituiu, antes de mais nada, um contundente desmentido das sinistras previsões enunciadas na época da análise. Ele se felicitou pelo fato de o rapaz ter conseguido superar as dificuldades inerentes ao divórcio e às segundas núpcias de seus pais e, finalmente, observou que Hans/Herbert esquecera tudo de sua análise, inclusive a própria existência dela.”

Embora, na época, a análise do Pequeno Hans fosse um assunto freqüentemente evocado nessas reuniões das noites de quarta-feira, Max Graf não faz a menor alusão a ela. É mais prolixo no que concerne ao que o psicanalista holandês Harry Stroeken propôs chamar de <a relação entre a família Graf e Freud>. Assim ficamos sabendo, entre outras coisas, que Freud, que se associava com facilidade aos festejos familiares dos Graf, levou para o Pequeno Hans, de presente por seu 3o aniversário, um… cavalo de balanço!”

Em suas Memórias, Herbert Graf manifesta, no ocaso da vida, um fervor e uma admiração pelo pai que impressionam ainda mais pelo fato de ele não dizer uma só palavra sobre a mãe ao longo dessas quatro entrevistas. Essa clivagem parece ilustrar bem o que foi a vida do Pequeno Hans quando transformado em adulto, caracterizada pelo contraste entre seu sucesso profissional e seus fracassos afetivos. Com efeito, Herbert Graf conheceu, na juventude, por intermédio do pai, tudo o que Viena tinha a oferecer em matéria de personalidades do mundo artístico da época. Gustav Mahler foi seu padrinho, enquanto Arnold Schönberg (1874-1951), Richard Strauss (1864-1949) e Oskar Kokoschka (1886-1980) estiveram entre os freqüentadores da casa dos Graf.” “ele defendeu uma tese sobre a cenografia wagneriana que lhe valeu o reconhecimento oficial da família do autor dos Mestres cantores. Depois de se arriscar sem sucesso na arte lírica, assumiu a direção cênica da Ópera de Münster.”

Ao lado dessa brilhante carreira, pontilhada por alguns textos audaciosos e sempre atuais sobre a questão da ópera popular, a vida particular de Herbert Graf parece ter sido balizada por sofrimentos. Ao contrário da apreciação de Freud, ele parece nunca se haver refeito por completo do choque causado pelo divórcio e pelas segundas núpcias de seus pais.Atormentado por conflitos conjugais, retomou uma análise com Hugo Solms, que o incitou, em 1970, quando se realizou em Genebra um congresso de psicanálise, a ir se apresentar a Anna Freud, visita esta que não teve nenhuma conseqüência.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Brigitte e Jean Massin (orgs.), História da música ocidental (Paris, 1985), Rio de Janeiro, Nova Fronteira, 1998.

Graf, Max

Tornando-se musicólogo, Max Graf redigiu duas obras sobre Richard Wagner. A segunda, consagrada ao Navio fantasma, foi publicada por Freud em 1911, na série Schriften zur angewandten Seelenkunde. Tradutor de Romain Rolland e de várias obras de história da música, Max Graf tentou a composição mas renunciou rapidamente, a conselho de Johannes Brahms (1833-1897). Ensinou história da música e estética musical em Viena, e quando de seu exílio nos Estados Unidos, durante o período nazista, na New School for Social Research em Nova York, e na Universidade de Filadélfia. Max Graf interveio também no campo da política, como editorialista da Neue Frei Press.”

Em 1908, Max Graf dirigiu, sob a supervisão de Freud, a análise de seu filho Herbert. O relato do caso seria publicado no ano seguinte. Uma frase de Freud, em uma carta de 2 de fevereiro de 1910 a Carl Gustav Jung, faz pensar que depois da análise do filho, Max Graf conduziu o segundo tratamento de sua mulher: <Eu consideraria a análise da própria mulher como absolutamente impossível. O pai do Pequeno Hans me provou que isso funciona muito bem. A regra técnica da qual suspeito há pouco tempo, superar a contratransferência’, se torna, apesar de tudo, excessivamente difícil nesse caso.>”Posteriormente, o casal se divorciou e Max Graf se casaria de novo por duas vezes.

Em seu livro A oficina interior do músico, publicado em 1910, ele se inspirou nas teses freudianas para explicar certas diferenças entre o classicismo e o romantismo na história da música. Em sua opinião, o compositor romântico deixa falar em si os vestígios de sua infância, enquanto o músico clássico domina seu inconsciente.” “Deixou muitas obras consagradas à vida musical vienense.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Max Graf, Die innere Werkstatt des Musikers, Stuttgart, Ferdinand Encke, 1910; ______., Richard Wagner im “Fliegenden Holländer”, Leipzig e Viena, Franz Deiticke, 1911;

______., “Réminiscences sur le professeur Freud” (1942), Tel Quel, 88, 1981, 52-101 (artigo);

______., “Entretien du père du petit Hans avec Kurt Eissler”, 16/12/1952, Le Bloc-notes de la psychanalyse, 14, 1996, 123-159 (artigo);

André Michel, Psychanalyse de la musique (1951), Paris, PUF, 1984.

Grandes Controvérsias ou “Casos de família”

Após a destruição das sociedades psicanalíticas do continente pelo nazismo, a BPS tornou-se o último bastião da psicanálise na Europa. Entre 1933 e 1939, ela acolheu inúmeros imigrantes, dentre os quais os vienenses, inclusive a família Freud. Ora, desde 1926, a escola vienense (em especial os partidários de Anna Freud) opunha-se a Melanie Klein e seu grupo, que representavam a corrente majoritária da escola inglesa.

Adeptos de uma concepção dita ortodoxa (ou continental) da psicanálise, os annafreudianos pretendiam ser os porta-vozes da tradição do pai fundador: um freudismo clássico, centrado na primazia do patriarcado, no complexo de Édipo, nas defesas e na clivagem do eu, na neurose e numa prática da psicanálise de crianças ligada à pedagogia.

Frente a esse freudismo, que já deslizava para o annafreudismo, os freudianos chamados kleinianos eram os artífices de uma clínica moderna das relações de objeto, centrada nas psicoses e nos distúrbios narcísicos, nos fenômenos de regressão, nas relações arcaicas e inconscientes com a mãe e na exploração do estágio pré-edipiano.

Entretanto, as Controvérsias não opuseram apenas o kleinismo ao annafreudismo. Também puseram em cena um caso de família. Filha de Melanie Klein e analisada na infância pela mãe, Melitta Schmideberg havia iniciado o combate contra esta antes da chegada dos vienenses a Londres, então apoiada por Edward Glover, um dos fundadores da BPS. Conservador e não-conformista, este passara a defender, em oposição ao annafreudismo e ao kleinismo, um <outro> freudismo: o da primeira geração inglesa, que iria desaparecer com a guerra. (…) middle group (…) os grandes clínicos da segunda geração inglesa (Winnicott, John Bowlby), que aceitavam tanto o freudismo quanto o kleinismo, mas recusavam a se curvar a quaisquer dogmas.”

Inicialmente kleiniano, John Rickman, reformador da psiquiatria inglesa, defendeu então o middle group, antes de ser violentamente atacado por Glover. Através dessa outra controvérsia opuseram-se igualmente duas concepções da psicanálise: uma (a de Glover) avessa a qualquer psicologização do freudismo, outra (a de Rickman) derivada do pragmatismo adaptativo, o qual, convém dizer, levaria a algumas aberrações.”

Durante 4 anos, as Controvérsias dilaceraram a BPS. A cisão foi evitada por pouco, ao preço da demissão espetacular de Glover, da emigração de Melitta Schmideberg para os Estados Unidos e da demissão de Anna Freud do training committee. O grupo britânico organizou-se então em torno do reconhecimento oficial de três tendências: os annafreudianos, os kleinianos e os Independentes (o antigo middle group).”

Publicadas em 1991, sob os cuidados de Pearl King & Riccardo Steiner, as Grandes Controvérsiassão um dos mais apaixonantes documentos de arquivo da história do freudismo.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Pearl King e Riccardo Steiner (orgs.), Les Controverses Anna Freud/Melanie Klein, 1941-1945 (Londres, 1991), Paris, PUF, 1996.

Groddeck

Groddeck, que Freud qualificou um dia de <soberbo analista>, e que reivindicava para si o título de <analista selvagem>, tinha o temperamento de um Wilhelm Fliess ou de um Wilhelm Reich.” “Thomas Mann se inspirou nele para criar o personagem do doutor Edhin Krokovski em A montanha mágica.”

Groddeck abalou o conformismo dos discípulos de Freud, manteve com este uma relação de fascínio e de rejeição, para compartilhar depois com Ferenczi uma longa cumplicidade fundada em uma crença comum nos benefícios <maternantes> da natureza biológica do homem. Com sua doutrina, foi o inventor de uma medicina psicossomática de inspiração psicanalítica, da qual se alimentariam posteriormente, sem confessar, muitos herdeiros de Freud.”

Nascido em Bad Kösen, Georg Groddeck era filho de Carl Theodor Groddeck, médico conceituado que dirigia um estabelecimento de banhos salinos. Depois dos acontecimentos de 1848, este redigira um livro ultraconservador, De morbo democratico nova insaniae forma(A doença democrática, uma nova espécie de loucura), que passava por ter marcado a obra nietzschiana. O autor assimilava a idéia democrática a um flagelo, a uma epidemia capaz de <contaminar> a Europa e fazer desaparecer nos indivíduos qualquer forma de consciência de si. Essa tese, que também se encontrava entre os sociólogos das multidões e notadamente em Gustave Le Bon (1841-1931), fazia de Carl Theodor Groddeck um partidário do chanceler Bismarck.” Bismarck foi um dos sacos de pancada favoritos de Nietzsche…

A mãe de Georg, Caroline, era filha de August Koberstein, historiador conhecido por seus trabalhos sobre a literatura alemã. Ela o admirava tanto que educou seus 5 filhos de maneira fria e distante, no culto ao avô venerado. Georg sofreu com essa educação e com esse poder materno que, a seus olhos, eclipsava a figura do pai.” Se ficar a vagina dentada come, se correr o pai enraba.

À sua maneira, combatia, como Freud, o niilismo terapêutico de uma medicina exclusivamente centrada no diagnóstico (DV), sem nenhuma compaixão pelo sofrimento do paciente. Como ele, procurava apreender o ser humano em sua totalidade. Daí a escolha de uma medicina psicossomática atenta à fala do sujeito.

Em 1913, em Nasamecu, Groddeck prestou uma vibrante homenagem ao ensino de Schweninger, fazendo simultaneamente considerações higienistas que coincidiam com as teses conservadoras de seu pai. Na mais pura tradição da hereditariedade-degenerescência e da crença nos valores do sangue e da nação, reivindicava a idéia de uma <pureza das raças> e propunha que todo cidadão alemão casado com um estrangeiro fosse despojado de seus direitos civis. Em 1929, nas Lebenserinnerungen(Lembranças de vida), lamentou sua atitude de então e a corrigiu, sem nunca renunciar à utopia higienista que a sustentava.”

Logo de saída, Groddeck interpretou sua hostilidade pela psicanálise como uma expressão de inveja em relação a seu fundador. Depois, aproximou-se das teses psicanalíticas sobre a resistência, a sexualidade e a transferência, mas preservando a originalidade de seu percurso. Foi então que uma espécie de desafio se instaurou entre ambos. Quanto mais Groddeck se dirigia a Freud como um discípulo que esperava do mestre aprovação e reconhecimento de sua singularidade, mais Freud se comportava como soberano preocupado antes de tudo em fazer esse recém-chegado ingressar na <horda selvagem>:<Certamente, eu lhe daria um grande prazer se o expulsasse para longe de mim, para o lugar onde estão os Adler, Jung e outros. Mas não posso fazer isso. Devo afirmar que você é um soberbo analista, que apreendeu a essência da coisa, e não pode mais perdê-la. Aquele que reconhece que transferência e resistência são os eixos do tratamento, queira ou não, pertence irremediavelmente à horda selvagem. E não faz diferença que ele chame o inconsciente de ‘isso’>.”

No Sanatório de Baden-Baden, Groddeck recebia pacientes que sofriam de todo tipo de doenças orgânicas, para os quais a medicina da época era impotente. A fim de fazê-los participar de seu próprio tratamento, teve a idéia, a partir de 1916, de fazer conferências para eles e de criar uma revista, a Satanarium, na qual podiam expressar-se em pé de igualdade com o terapeuta. Groddeck tratava de câncer, úlceras, reumatismo, diabete, pretendendo encontrar no aspecto da doença a expressão de um desejo orgânico. Assim, via em um bócio um desejo infantil e no diabete um desejo do organismo de ser adoçado [faz TODO o sentido…]. Na mesma perspectiva, sexualizava os órgãos do corpo, situando o nervo óptico no lado da masculinidade e as cavidades cardíacas no lado da feminilidade.” A vontade O conhecimentintelecto

Em contato com a psicanálise, Groddeck modificou as suas teorias e levou em consideração a eficácia simbólica do tratamento pela fala. Mas conservou o essencial de sua doutrina do isso e decidiu exprimi-la por métodos narrativos originários da literatura.

Em 1921, publicou um <romance psicanalítico>, O pesquisador de almas, no qual contava a epopéia de um homem transfigurado pela revelação de seu inconsciente e perseguindo pelo mundo percevejos e <imagens de alma>. Freud admirou o estilo picaresco do autor, que lhe lembrava o Dom Quixote de Cervantes. Entretanto, a obra causou escândalo, sobretudo para o pastor Oskar Pfister, que a julgou excessivamente rabelaisiana.”

O Livro d’Isso TAMBÉM é uma ficção!

Com essa hostilidade pela religião do pai, e em nome de uma busca messiânica da feminilidade, única capaz de salvar a humanidade, Groddeck rejeitava a judeidade por razões opostas às de Weininger. Mas a problemática era a mesma: por um lado, o judeu era assimilado a uma mulher e todo o mal da civilização vinha da feminilidade, por outro lado, ele encarnava o mal ao recalcar os benefícios do feminino.

Do ponto de vista clínico, Groddeck prenunciava os pós-freudianos, que se interrogavam sobre a origem das psicoses, a natureza da bissexualidade e as formas pré-edipianas da relação com a mãe. Daí a proximidade de seu percurso com o dos culturalistas americanos, especialistas em esquizofrenia, como Harry Stack Sullivan.”

Os grandes representantes freudianos da medicina psicossomática, como Franz Alexander e Alexander Mitscherlich, não conservaram nada da doutrina groddeckiana, considerada extravagante e incompatível com o desenvolvimento da biologia moderna. E foi na França, entre 1975 e 1980, que esse personagem romântico foi finalmente exumado, graças ao imenso trabalho de seu tradutor, Roger Lewinter, que teve de enfrentar uma polêmica injusta sobre o pretenso racismo de seu herói.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Georg Groddeck, Un Problème de femme (Leipzig, 1903), Paris, Mazarine, 1979;

______., “Le Double sexe de l’Être humain” (1931), Nouvelle Revue de Psychanalyse, 7, primavera, 1973, 193-9;

______., La Maladie, l’art et le symbole, Paris, Gallimard, 1969;

______., Ça et Moi. Lettres à Freud, Ferenczi et quelques autres (Wiesbaden, 1970), Paris, Gallimard, 1977;

François Roustang, Um destino tão funesto (Paris, 1977), Rio de Janeiro, Taurus, 1987;

Jacquy Chemouni, “Psychopathologie de la démocratie”, Frénésie, 10, primavera de 1992, 265-82.

Gross, Otto

As relações de Freud com Fliess e Hermann Swoboda mostram até que ponto a história do movimento psicanalítico foi marcada, principalmente no início, por uma temática do plágio, do roubo de idéias, da droga e da loucura. O caso Otto Gross, como os que envolveram Tausk e Sabina Spielrein, é um dos episódios mais violentos.”“Otto Gross era filho do jurista Hans Gross (1847-1915), um dos fundadores da criminologia. Desde a infância, apresentou sinais de desequilíbrio mental, aos quais o pai, muito rígido, não soube dar nenhuma resposta. Sonhando fazer do filho um adepto de suas teorias sobre as características antropológicas dos criminosos, orientou-o para os estudos psiquiátricos. Mas logo depois de seu doutorado, Otto Gross embarcou como médico de bordo nos navios da linha Hamburgo-América do Sul. À procura de identidade, usou diversas drogas: cocaína, ópio, morfina. Ao voltar, depois de vários estágios em clínicas neurológicas de Munique e de Graz, submeteu-se a um primeiro tratamento de desintoxicação na clínica do Hospital Burghölzli, onde trabalhava Jung, sob a direção de Bleuler”

Foi através desse culto, e pregando o imoralismo sexual, que Gross militou pela psicanálise. Nessa época, era amante de ambas as irmãs Richthofen.¹ Em 1906, em Ascona, foi envolvido no suicídio de Lotte Chattemer, uma militante anarquista. Era suspeito de ter fornecido drogas à jovem e tê-la estimulado a matar-se. Em 1907, três anos depois de seu primeiro encontro com Freud, publicou uma obra, A ideogenidade freudiana e sua significação na alienação maníaco-depressiva de Kraepelin, na qual relacionava o conceito freudiano de clivagem (Spaltung) com o de dissociação de Kraepelin. Propunha substituir o termo dementia praecox por dementia sejunctiva, tomado ao psiquiatra Karl Wernicke (1848-1905), para designar a idéia de disjunção, abrindo assim o caminho para a idéia bleuleriana de esquizofrenia. Um ano depois, a pedido de seu pai, foi internado na Clínica do Burghölzli, para um segundo tratamento de desintoxicação.”

¹ Uma delas, Else Freiin von R., ex-esposa do sociólogo Edgar Jaffé, contemporâneo de Weber, do qual também foi parceira, bem como do seu irmão Alfred Weber! A outra, Frieda Freiin, se tornaria a Sra. Lawrence, ou seja, casada com D.H.! Mundo pequeno…

Nenhum dos astros da <esquerda freudiana> — de Reich a Fenichel — prestaria homenagem a essa figura maldita da revolta anti-autoritária. Foram escritores como Max Brod (1884-1968), Blaise Cendrars (1887-1961) e principalmente Franz Kafka (1883-1924), mais sensível que outros à relação pai/filho), que saudaram a memória daquele que tanto perturbara a ordem moral do freudismo incipiente, e cuja obra refletiu o transtorno sofrido pela sociedade ocidental na virada do século: <Mal conheci Otto Gross, mas senti que algo de importante estendia a mão para mim, sobre um fundo de ridículo. O ar desorientado de sua família e de seus amigos (a mulher, o cunhado e até o bebê misteriosamente silencioso no meio dos sacos de viagem — para que não caísse da cama quando ficasse sozinho — que bebia café preto, comia frutas e tudo o que lhe davam) me fazia pensar no desamparo dos discípulos do Cristo aos pés do crucificado.>

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Martin Burgess Green, The Von Richthofen Sisters: The Triumphant and the Tragic Modes of Love: Else and Frieda Von Richthofen, Otto Gross, Max Weber, and D.H. Lawrence, in the Years 1870–1970

Guattari

Félix Guattari pertencia à quarta geração psicanalítica francesa.” “Psicólogo de formação, participou da história do movimento psicanalítico de 3 maneiras: como psicanalista lacaniano, como terapeuta ligado à experiência da psicoterapia institucional realizada na Clínica de La Borde, em Cour-Cheverny, sob a direção de Jean Oury, e enfim como co-autor de várias obras escritas com o filósofo Gilles Deleuze [sequer verbetizado por ROUDINESCO, tsc!], entre as quais O anti-Édipo, que foi, em 1972, o verdadeiro manifesto de uma antipsiquiatria à francesa e teve um estrondoso sucesso [contradito por outros verbetes].”

ALORS… “Os dois autores criticavam o edipianismo freudiano que, em sua opinião, encerrava a libido plural da loucura em um quadro excessivamente estreito, de tipo familiar. Para sair desse impasse <estrutural>, eles se propunham a traduzir a polivalência do desejo humano em uma conceitualidade adequada. Daí a idéia de opor à psicanálise freudiana e lacaniana, articulada em torno da prioridade do Édipo e do significante, uma psiquiatria materialista fundada na <esquizo-análise>, isto é, na possível liberação dos fluxos desejantes. Nascido de um ensino oral dado por Deleuze na Universidade de Paris-VIII (1969-1972)[percebe-se por que é uma escrita tão caótica e despida de rigor, cof, cof] e de uma escrita a dois, O anti-Édipo tomava assim como alvo maior o conformismo psicanalítico de todas as tendências, anunciando com vigor o esgotamento trágico do lacanismo dos últimos tempos.” 47 anos e contando…

Halberstadt, Sophie, née Freud (1893-1920), filha de Freud

Seu nome foi escolhido em homenagem a Sophie Schwab, uma bela mulher que era sobrinha de Emil Hammerschlag, ex-professor de hebraico de Freud.”

Era Freud patriarca tirânico, compulsivamente apegado ao amor de suas filhas, e não suportava o casamento de Sophie, depois do de Mathilde, a tal ponto que Ferenczi diagnosticou nele um ‘complexo de Sophie’, exortando-o a aceitar normalmente essa perda.” “Em 1924, Fritz Wittels quis demonstrar que a teorização de Freud sobre a noção de pulsão de morte em Mais-além do princípio do prazer era o contragolpe da dor sentida com a morte de Sophie.” “o <menino do carretel> [filho de Sophie], que aliás esqueceu o episódio contado pelo avô em Mais-além do princípio do prazer, foi o único descendente masculino da família Freud que se tornou psicanalista.”

Heimann, Paula (EX-kleiniana)

NOVIDADE… “Em 1949, entrou em conflito com Melanie Klein a propósito da publicação de seu artigo sobre a contratransferência. Sentindo-se tratada <como escrava>, rebelou-se e foi rejeitada implacavelmente pelos kleinianos. Reuniu-se então ao Grupo dos Independentes.”

Herbart, Johann Friedrich

Sucessor de Immanuel Kant na cátedra de Königsberg em 1809 e aluno de Fichte, Herbart foi um dos fundadores da psicologia moderna. Em sua principal obra, A psicologia como ciência fundada na experiência, na metafísica e na matemática, tentou fundar uma ciência do homem sobre o ensino das ciências naturais, do associacionismo inglês e do idealismo especulativo alemão.”

hereditariedade-degenerescência

Proveniente do darwinismo social, o termo hereditariedade-degenerescência invadiu, no fim do século XIX, todos os campos do saber, desde a psiquiatria até a biologia, passando pela literatura, filosofia e criminologia. Encontramos grandes vestígios dele nas teorias da sexualidade de Richard von Krafft-Ebing, na nosografia de Emil Kraepelin, nas teses de Cesare Lombroso sobre o <criminoso nato>, nas de Gustave Le Bon sobre a psicologia das massas e de Georges Vacher de Lapouge sobre o eugenismo, e também nas obras de Hippolyte Taine (1828-1893) sobre a Revolução Francesa, no romance À rebours, de Karl Huysmans (1848-1907), lançado em 1884, no de Émile Zola intitulado Le Docteur Pascal, 1893, e, acima de tudo, no mesmo ano, no célebre livro de Max Nordau (1849-1923) chamado Degenerescência, que impregnou toda a geração dos judeus vienenses atormentados pela questão do <ódio judeu de si> e da bissexualidade.”

A doutrina da hereditariedade-degenerescência teve, na França, um destino particular na história da implantação do freudismo, em virtude da eclosão do caso Dreyfus em 1894, da irrupção de uma vigorosa corrente germanófoba e da constituição, através das diversas teorias psicológicas, sobretudo a de Pierre Janet, de um modo de resistência à psicanálise de natureza chauvinista, xenófoba e anti-semita. Daí a tentativa da primeira geração psicanalítica francesa de elaborar um freudismo <nacional>, livre de sua pretensa <barbárie alemã>.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Patrick Wald Lasowski, Syphilis, Paris, Gallimard, 1982.

Hesnard, Angelo

publicou com Regis a famosa obra A psicanálise das neuroses e das psicoses, verdadeiro manifesto germanófobo em favor de uma latinização da psicanálise, que seria considerada como o primeiro texto de implantação das teses freudianas na França pela via médica.”

A trajetória de Hesnard não se parece nem com a de Édouard Pichon, apóstolo também do afrancesamento da psicanálise e membro da Ação Francesa, nem com a de René Laforgue, que não foi chauvinista e <fracassou> em sua colaboração com os nazistas, e tampouco com a de Georges Mauco, que foi o único psicanalista francês a ser ao mesmo tempo anti-semita ativo e colaboracionista adepto do nazismo. Entretanto, a prosa chauvinista de Hesnard não está isenta de certos vestígios de anti-semitismo, como mostra seu artigo Sobre o israelismo de Freud, redigido entre novembro de 1942 e maio de 1943, e publicado em 1946, em que o filo-semitismo proclamado, em nome de uma psicologia dos povos, faz pensar irresistivelmente no bom e velho discurso do anti-semitismo francês. Na verdade, a defesa da pretensa superioridade da <raça latina> era de fato a confissão de um anti-semitismo que não ousava dizer o seu nome e tomava como alvo a Kultur alemã, julgada inferior à civilização francesa.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Hesnard, L’Oeuvre de Freud et son importance dans le monde moderne, Paris, Payot, 1960;

Sandor Ferenczi, “A psicanálise vista pela escola psiquiátrica de Bordéus” (1915), in: Psicanálise II, Obras completas, 1913-1919;

Édith Félix-Hesnard, Le Docteur Hesnard et la naissance de la psychanalyse en France, tese de doutorado em filosofia, Universidade de Paris I, 1984.

hipnose

Em 1784, no exato momento em que, em Paris, a teoria do magnetismo animal de Franz Anton Mesmer era condenada pelos especialistas da Academia de Ciências e da Real Sociedade de Medicina, o marquês Armand de Puységur (1751-1825) demonstrava, em sua cidadezinha de Buzancy, a natureza psicológica e <não-fluídica> da relação terapêutica, substituindo o tratamento magnético por um estado de <sono desperto> ou <sonambulismo>. Em especial, ele observou que Victor Race (seu <paciente>), longe de cumprir suas ordens, antecipava-se a elas e chegava até a impor sua vontade a seu magnetizador pelas palavras, pela verbalização de seus sintomas, sem experimentar nenhuma crise convulsiva. Foi assim que, às vésperas da Revolução de 1789, nasceu a idéia de que um mestre (um cientista, um médico ou um nobre) podia ser cerceado no exercício de seu poder por um sujeito capaz de falar, mesmo que este lhe fosse inferior (um criado, um doente, um camponês, etc.).

Em 1813, o abade José Custódio de Faria (1756-1819) retomou a mesma idéia, depois de haver participado do movimento revolucionário. Criticando todas as teorias do <fluido>, inaugurou em Paris um curso público sobre o <sono lúcido> e demonstrou que era possível fazer os sujeitos adormecerem, concentrando a atenção deles num objeto ou num olhar. O sono, portanto, não dependia do hipnotizador, mas do hipnotizado. Em 1845, Alexandre Dumas fez do abade Faria um personagem lendário em seu romance O conde de Montecristo.”

Progressivamente libertos do <fluido>, os magnetizadores da primeira metade do século XIX começaram a praticar um hipnotismo espontâneo, provocando estados sonambúlicos nos doentes nervosos. Esse método de exploração favorecia a revelação de segredos patogênicos nocivos, enterrados no inconsciente e responsáveis pelo mau estado psíquico dos sujeitos.

A partir de 1840, espalhou-se pela Europa e Estados Unidos uma grande onda de espiritismo. Entre as mulheres que se transformavam em videntes, dotadas de personalidades múltiplas, e os médicos que hesitavam em acreditar numa possível comunicação com o além, o hipnotismo permitiu conferir um estatuto racional à relação terapêutica. James Braid (1795-1860), que introduziu a palavra, refutou definitivamente a teoria fluídica em prol de uma explicação de tipo fisiológico, e substituiu a técnica mesmeriana dos <passes> pela fixação num objeto brilhante, na qual Faria já havia pensado.”

A querela entre essas duas escolas, que teve por pivô fundamental a questão da histeria, durou uns bons dez anos. Enquanto Charcot assimilava a hipnose a um estado patológico, a uma crise convulsiva, e utilizava o hipnotismo para retirar a histeria da simulação e lhe conferir o estatuto de neurose, Bernheim a considerava um processo normal. Assim, via no hipnotismo uma técnica de sugestão que permitia tratar dos pacientes. Reatando com o projeto de instituir uma terapia fundamentada numa pura relação psicológica, ele abriu caminho para a expansão das diversas psicoterapias da segunda psiquiatria dinâmica. Foi por isso que acusou Charcot de <fabricar> histéricas através da sugestão.” “Simultaneamente marcado pelo ensino de Charcot e pelo de Bernheim, Freud logo abandonou a hipnose em favor da catarse, como mostram os Estudos sobre a histeria.”

Com a expansão do freudismo teve início o declínio do hipnotismo. Mas sua prática nem por isso desapareceu. Recorreu-se a ele entre 1914 e 1918, no momento do primeiro conflito mundial, para tratar os sintomas histéricos dos soldados atingidos pelas neuroses de guerra. Além disso, a cada crise do movimento psicanalítico, a questão da hipnose e de seu possível retorno voltou a se colocar. Assediados por suas origens, diversos psicoterapeutas formados no freudismo tenderam, ao longo de todo o século XX, a retornar ao hipnotismo, fosse para demonstrar a existência de um resíduo de sugestão no interior da relação transferencial, fosse para denunciar os impasses terapêuticos do tratamento freudiano clássico, fosse ainda para afirmar, numa ótica revisionista, que Freud não teria inventado nada de novo e se haveria deixado ludibriar por simuladoras em estado de hipnose.”

Na França, a técnica do <sonho acordado dirigido>, de Jacques Desoille, foi um derivado do hipnotismo e da sugestão, do mesmo modo que o training autógeno de Johannes Schultz, na Alemanha.”

histeria

Derivada da palavra grega hystera (matriz, útero), a histeria é uma neurose caracterizada por quadros clínicos variados. Sua originalidade reside no fato de que os conflitos psíquicos inconscientes se exprimem de maneira teatral e sob a forma de simbolizações, através de sintomas corporais paroxísticos (ataques ou convulsões de aparência epiléptica) ou duradouros (paralisias, contraturas, cegueira).

As duas principais formas de histeria teorizadas por Freud foram a histeria de angústia, cujo sintoma central é a fobia, e a histeria de conversão, onde se exprimem através do corpo representações sexuais recalcadas. A isso se acrescentam duas outras formas freudianas de histeria: a histeria de defesa, que se exerce contra os afetos desprazerosos, e a histeria de retenção, onde os afetos não conseguem se exprimir pela ab-reação.” “A expressão histeria traumática pertence ao vocabulário clínico de Jean Martin Charcot e designa uma histeria consecutiva a um trauma físico.”

a histeria permanece como a doença princeps e proteiforme que possibilitou não apenas a existência de uma clínica freudiana, mas também o nascimento de um novo olhar sobre a feminilidade.”

Entre uma cidade e outra, a histeria do fim de século fez estremecer o corpo das européias, sintoma de uma rebelião sexual que serviu de motor para sua emancipação política: <A histeria não é uma doença>, sublinhou Gladys Swain [psiquiatra francesa contemporânea, bastante crítica da epistemologia da loucura de Foucault], <mas a doença em estado puro, aquela que não é nada em si, mas é passível de assumir a forma de todas as demais. É mais estado do que acidente: o que torna a mulher doente por essência.>

Em seu Timeu, Platão retomou a tese hipocrática, sublinhando que a mulher, diferentemente do homem, trazia em seu seio um <animal sem alma>. Próximo da animalidade: assim foi, durante séculos, o destino da mulher, e mais ainda da histérica.

Na Idade Média, sob a influência das concepções agostinianas, renunciou-se à abordagem médica da histeria e a palavra em si quase deixou de ser empregada. As convulsões e as famosas sufocações da matriz eram consideradas a expressão de um prazer sexual e, por conseguinte, de um pecado. Por isso, foram atribuídas a intervenções do demônio: um demônio enganador, capaz de simular doenças e entrar no corpo das mulheres para <possuí-las>. A histérica tornou-se a feiticeira, redescoberta de maneira positiva no século XIX porJules Michelet (1798-1874).

No Renascimento, médicos e teólogos disputaram o corpo das mulheres. Em 1487, com a publicação do Malleus maleficarum, a Igreja católica romana e a Inquisição dotaram-se de um manual aterrador, que permitia <detectar> os casos de bruxaria e mandar para o carrasco todos os seus representantes, mais particularmente as mulheres.Durante mais dois séculos, a caça às bruxas fez inúmeras vítimas, embora a opinião médica tentasse resistir a essa concepção demoníaca da possessão. Assim, o médico alemão Jean Wier (1515-1588) tentou, no século XVI, opor-se ao poder da Igreja, e assumiu a defesa das <possuídas>, sublinhando que elas não eram responsáveis por seus atos e que era preciso considerar toda sorte de convulsivas como doentes mentais. Em 1564, na Basiléia, em plena guerra religiosa, Wier publicou um livro, Da impostura do diabo, que teve grande repercussão. Os teólogos viram nele a marca do demônio e por pouco o autor conseguiu evitar as perseguições, graças a proteções principescas.Gregory Zilboorg consideraria Jean Wier o pai fundador da primeira psiquiatria dinâmica.”

Henri Ellenberger sublinhou que foi em 1775 que se efetuou a passagem do sagrado para o profano, data em que Mesmer obteve sua grande vitória sobre o exorcista Josef Gassner (?-1779), ao demonstrar que as curas obtidas por este decorriam do magnetismo.”

uma histeria masculina, que Charles Lepois (1563-1633), um médico francês originário da cidade de Nancy, foi o primeiro a estabelecer, em 1618. A hipótese cerebral conduziu a uma <dessexualização> da histeria, sem pôr fim à velha concepção da animalidade da mulher. Entretanto, no século XVII, pôde-se invocar, em vez da antiga sufocação da matriz, o papel das emoções, dos <vapores> e dos <humores>, a ponto, aliás, de confundir numa mesma entidade a histeria e a melancolia

Neurose. Esse termo, que faria fortuna, fôra introduzido em 1769 por um médico escocês, William Cullen (1710-1790). Ele incluía nessa categoria as afecções mentais sem origem orgânica, qualificando-as de <funcionais>, isto é, sem inflamação nem lesão do órgão em que aparecia a dor. Essas afecções, portanto, eram doenças nervosas.”

Ligando o hipnotismo e a neurose, Charcot devolveu dignidade à histeria. Não somente abandonou a tese da presunção uterina, a ponto de se recusar a levar oficialmente em conta a etiologia sexual, como também, fazendo da doença uma neurose, libertou as histéricas da suspeita de simulação.”

as massas trabalhadoras eram chamadas de histéricas quando entravam em greve, enquanto as multidões eram remetidas a seus <furores uterinos> quando ameaçavam a ordem estabelecida.”

Nos Estudos sobre a histeria, obra magistral, tanto por sua contribuição teórica quanto pela exposição clínica dos casos patológicos, propuseram-se os grandes conceitos de uma nova apreensão do inconsciente: o recalcamento, a ab-reação, a defesa, a resistência e, por fim, a conversão, graças à qual tornou-se possível compreender como uma energia libidinal se transformava numa inervação somática, numa somatização dotada de uma significação simbólica.”

Mesmo que, na infância, elas houvessem sofrido abusos ou violências, o trauma já não servia como explicação exclusiva sobre a questão da sexualidade humana. Ao lado da realidade material, afirmou Freud, existia uma realidade psíquica igualmente importante em termos da história do sujeito.”

As epidemias histéricas do fim do século XIX contribuíram de tal maneira para o nascimento e a difusão do freudismo, que a própria noção de histeria desapareceu do campo da clínica. Não apenas os doentes não mais apresentaram os mesmos sintomas, uma vez que eles tinham sido claramente reconhecidos e desvinculados de qualquer simulação, como também, quando porventura esses sintomas ressurgiam, já não eram classificados no registro da neurose, mas no da psicose: começou-se então a falar de psicose histérica, termo que Freud havia descartado, e depois esta foi misturada à nova nosografia bleuleriana da esquizofrenia. A partir de 1914, ninguém mais ousou falar em histeria, a tal ponto a palavra foi identificada com a própria psicanálise.

Em seguida, na França, o movimento surrealista reivindicou a expressão <beleza convulsiva>, para fazer da histeria o emblema de uma arte nova, enquanto Jules de Gaultier inventava a noção de bovarismo para designar uma neurose narcísica de conotação melancólica (e marcante conteúdo histérico).”

Quanto à idéia de personalidade histérica, herdada da de personalidade múltipla, fez fortuna a partir da década de 1960, quando começaram os grandes debates norte-americanos e ingleses sobre a Self Psychology e os borderlines.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Gladys Swain, Dialogue avec l’insensé, Paris, Gallimard, 1994;

______., Le sujet de la folie: Naissance de la psychiatrie, 1977;

Swain & Gauchet, La pratique de l’esprit humain. L’institution asilaire et la révolution démocratique, Paris, Gallimard, 1980.

história da psicanálise

Na África, apenas um pioneiro, Wulf Sachs, emigrado da Rússia, conseguiu formar um grupo, que depois veio a se desfazer. Neste final do século XX, um novo grupo está em vias de reconstituição (na África do Sul, depois do fim do apartheid).”

Em Israel, Max Eitingon e Moshe Wulff fundaram (na Palestina) uma sociedade psicanalítica, enquanto, no Líbano, libaneses e franceses de origem libanesa criaram, em 1980, a Sociedade Libanesa de Psicanálise (SLP).”

Na China, após um movimento de higiene mental e reforma dos manicômios marcado pela introdução da terminologia de Kraepelin e as teses de Adolf Meyer, o regime comunista impediu, depois de 1949, qualquer implantação da psicanálise.”

No sul, 5 Estados instauraram novas monarquias, ao mesmo tempo em que continuavam subordinados ao Império Otomano: a Bulgária, a Romênia, a Sérvia, a Grécia e Montenegro.Nesses países de fronteiras incertas, as minorias judaicas eram importantes, mas não existiu um movimento de reforma passível de favorecer a implantação do saber psiquiátrico e a afirmação de uma nova visão da loucura. Em conseqüência disso, neles a psicanálise permaneceu como um fenômeno marginal, ligado a uns poucos pioneiros que se abriam para a cultura do Ocidente.”

Houve uma exceção: a Península Ibérica (Espanha e Portugal). No começo do século, ela era a única parte da Europa ocidental a ter conservado um regime monárquico tradicional, embora em visível declínio. Não se mostraria uma terra acolhedora para a psicanálise, e os partidários desta emigrariam para a América Latina por ocasião da guerra civil (1936-1938).”

Nascida no coração do Império Austro-Húngaro, portanto, a psicanálise seduziu, inicialmente, uma primeira geração de pioneiros de língua alemã, provenientes de todos os cantos da Mitteleuropa e, de modo geral, oriundos de um meio de comerciantes ou intelectuais judeus. Entre 1902 e 1913, ela veio então a conquistar 3 <terras prometidas> (ou Estados democráticos) onde se haviam desenvolvido, segundo o ideal da ética protestante, os princípios gerais da psiquiatria dinâmica: Suíça, Grã-Bretanha e Estados Unidos.”

A vitória do stalinismo, na Rússia, e do nazismo, na Alemanha, modificou as modalidades de implantação e organização da psicanálise na Europa. Entre 1933 e 1941, os freudianos da primeira e segunda gerações deixaram a Europa em ondas sucessivas: russos e húngaros refugiados na Alemanha e na França desde 1920, alemães caçados pelo nazismo, italianos e espanhóis perseguidos pelo fascismo e pelo franquismo, e austríacos após a ocupação das tropas alemãs. A partir de 1939, os suíços instalados na França retornaram a seu país, alguns franceses abandonaram a terra natal (como Marie Bonaparte) e outros se esconderam ou interromperam qualquer atividade pública.”

Note-se que as ditaduras militares não impediram a expansão da teoria psicanalítica na América Latina (em especial no Brasil e na Argentina). Isso se deveu à natureza delas, diferente da encontrada nos outros dois sistemas (stalinismo e nazismo) que destruíram a Europa. Os regimes de tipo caudilhista nunca instauraram um plano de eliminação do freudismo como <ciência judia>, como aconteceu na Alemanha entre 1933 e 1944, nem como <ciência burguesa>, como se deu na União Soviética entre 1945 e 1989.”

historiografia

Os primeiros trabalhos históricos sobre a psicanálise foram redigidos pelo próprio Freud primeiro em 1915, sob a forma de um longo artigo, intitulado A história do movimento psicanalítico, e depois em 1925, através de uma autobiografia, chamada Um estudo autobiográfico.

Esses dois textos, de grande qualidade literária, mostram que Freud, apesar de muito atento à ciência histórica, não conseguiu desvincular-se, para contar seu próprio destino e o de seu movimento, de um modelo historiográfico arcaico, baseado no mito da autogeração da psicanálise por seu valoroso fundador:ela teria nascido de seu próprio cérebro, distante das doutrinas pré-científicas características da época anterior. No primeiro caso, Freud, travando batalhas contra dois dissidentes (Adler e Jung), apresenta-se como pai de uma doutrina que ele pretendia gerir. No segundo, escreve uma Bildung na mais pura tradição alemã, segundo a qual o autor traça seu itinerário intelectual.”

Foi depois da II Guerra Mundial que realmente nasceu a historiografia psicanalítica, impulsionada por Ernest Jones, o primeiro grande autor a biografar Freud. Seu magistral livro em 3 volumes, publicado entre 1952 e 1957 e apoiado em arquivos inéditos e parcialmente compilados por ele, bem como por Siegfried Bernfeld e Kurt Eissler, permitiu que começássemos a traçar a história do freudismo.” “verdadeiro problema dessa biografia está em ela ter sido escrita por um homem que foi, ao mesmo tempo, um cronista a serviço de um rei, o líder de um movimento político e um adversário da maioria dos atores cuja saga narrou.Jones quis ser Saint-Simon, depois de haver desempenhado, sucessivamente, os papéis de Joinville, Richelieu e Fouché. (…) Não apenas se mostrou de uma injustiça flagrante com Otto Rank, Sandor Ferenczi ou Wilhelm Reich, como também situou mal a importância de Wilhelm Fliess e suas teorias na história das origens imediatas do freudismo.Além disso, como bom estrategista político, dissimulou os acontecimentos passíveis, a seu ver, de tirar o brilho da imagem do movimento psicanalítico: os suicídios, os extravios, as loucuras e as transgressões. Por último, Jones mascarou ou não reconheceu os erros terríveis que cometeu, sobretudo frente ao nazismo, ao pôr em prática sua política de um pretenso <salvamento> da psicanálise.”

Em 1972, com seu livro Freud: vida e agonia, uma biografia, Max Schur corrigiu a versão jonesiana, apresentando uma imagem mais vienense do mestre, que então começou a emergir sob a aparência de um cientista ambivalente, angustiado pela morte e hesitante entre o erro e a verdade. Schur revelou pela primeira vez a existência de Emma Eckstein.”

Henri Ellenberger: Sua História da descoberta do inconsciente, com efeito, foi a primeira a introduzir o longo prazo na aventura freudiana e a mergulhar a psicanálise na história da psiquiatria dinâmica.”

Quanto à historiografia dissidente, ela surgiu em 1971, com a publicação de Freud e seus discípulos, de Paul Roazen. Nascido em 1936, o autor abandonou a história oficial para se tornar o cronista da memória oral do movimento. Com a ajuda de depoimentos de sobreviventes, construiu uma prosopografia do meio psicanalítico: redes de poder, filiações, etc. Acima de tudo, Roazen foi o primeiro a dar lugar plenamente aos discípulos cujo destino a história oficial havia ocultado ou deturpado: Hermine von Jugh-Hellmuth, Victor Tausk e Ruth Mack-Brunswick.”

Ora, a política de retenção [dos arquivos confidenciais na Biblioteca do Congresso, em Washington] conduzida por Eissler, com a concordância de Anna Freud, iria revelar-se catastrófica, como sublinhou o historiadorPeter Gay: <A opção pelo sigilo, à qual Eissler esteve e continua muito firmemente ligado, só pode incentivar a proliferação dos mais extravagantes boatos sobre o homem (Freud) cuja reputação ele quer proteger.>

Em vez de abrirem os arquivos a historiadores profissionais, Eissler e Anna Freud decidiram confiar a Jeffrey Moussaïeff Masson, aluno brilhante e devidamente analisado dentro do serralho, o estabelecimento da correspondência entre Fliess e Freud. Pois bem, em meio a suas pesquisas, o feliz eleito transformou-se num contestador radical não somente da legitimidade oficial, mas da própria doutrina freudiana. Sonhando-se profeta de um freudismo <revisto>, passou a acreditar que a América tinha sido corrompida por uma mentira freudiana original. Assim, afirmou que as cartas de Freud revelavam que este havia abandonado a teoria da sedução por covardia. Não ousando revelar ao mundo as atrocidades cometidas pelos adultos com crianças inocentes (estupros, maus-tratos, incestos forçados, etc.), ele teria inventado a teoria da fantasia e, por conseguinte, seria um falsário.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Janet Malcolm, Tempête aux Archives Freud (N. York, 1984), Paris, PUF, 1986.

Hollitscher, Mathilde, née Freud (1887-1978), filha de Freud

FREUD SEMPRE PIEGAS: “Quando nasceu, seu nome foi escolhido em homenagem a Mathilde Breuer, esposa de Josef Breuer.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Stefan Zweig, Le Monde d’hier

homossexualidade

a figura do homossexual, desde Oscar Wilde (1856-1900) até Marcel Proust (1871-1922), no final do século, enquanto progredia o anti-semitismo, foi acolhida como um equivalente do judeu”

Ao ódio do judeu por si mesmo corresponde o ódio do homossexual por si mesmo.”Hans Mayer

Em sua interpretação do mito de Édipo Freud nunca pensou em evocar o episódio <homossexual> de Laio: quando rei de Tebas, ele havia raptado o belo Crísipo. Hera, protetora do casamento, ficara escandalizada com isso e havia mandado a Esfinge aos tebanos para puni-los por terem sido demasiadamente tolerantes para com essa relação culpada.”

com respeito às mulheres, empregavam-se os termos safismo ou lesbianismo, numa referência a Safo, a poetisa grega da ilha de Lesbos que era adepta do amor entre as mulheres; quanto aos homens, falava-se de uranismo, pederastia, sodomia, neuropatia, homofilia, etc.”

Sob a pressão de Jones e dos berlinenses, os membros do Comitê cederam — inclusive Ferenczi e Freud. Assim, a homossexualidade foi banida da legitimidade freudiana, a ponto de ser novamente considerada uma <tara>.”Comitê secreto do meu pau fumando charuto.

LÁ VEM A MONSTRINHA FEIOSA: “Anna Freud desempenhou um grande papel na deturpação das teses de seu pai. Estando ela mesma sob a suspeita do meio psicanalítico de manter uma ligação <culpada> com Dorothy Burlingham, Anna militou contra o acesso dos homossexuais à análise didática.Apoiada por Jones e pelo conjunto das sociedades norte-americanas da IPA, exerceu nesse campo uma influência considerável, que não foi contrabalançada pela corrente kleiniana, mais liberal,mas pela qual a homossexualidade (latente ou consumada) era vista, sobretudo em sua versão feminina, como uma identificação com um pênis sádico, e, em sua versão masculina, como um distúrbio esquizóide da personalidade.”

TOMA JARARACA: “o lacanismo foi, na França e, mais tarde, nos países onde se implantou, a ponta de lança de uma reativação da tolerância freudiana para com a homossexualidade. Essa tolerância se prendia à própria personalidade de Lacan. Libertino e sedutor das mulheres, leitor de Sade e de Bataille e grande admirador da obra de Foucault, ele não tinha nenhum preconceito em relação às diversas formas da sexualidade humana.”

Horney, Karen

Desde a juventude, Karen dedicou um amor total à mãe e rejeitou o pai, que não queria que ela estudasse, desejando que se consagrasse aos trabalhos domésticos. Como todas as mulheres de sua geração, teve de enfrentar uma luta violenta para ter acesso à liberdade de fazer suas próprias escolhas. Apoiada pela mãe, conseguiu matricular-se na faculdade de medicina de Freiburg.”

valorizaria sempre o princípio da auto-análise contra o tratamento clássico, e consideraria um insulto às mulheres a teoria da sexualidade feminina [inveja do pênis]. Não há nenhuma dúvida de que, através de sua crítica à obra freudiana, atacava primeiro a maneira selvagem com que Abraham a tratara.”“foi a primeira mulher professora no Instituto Psicanalítico Berlinense e a primeira também a criticar a famosa tese freudiana sobre a feminilidade, respondendo a Abraham no congresso da IPA em Berlim, em 1922. (…) Em 1926, afirmou que a sociedade masculina recalcava a inveja da maternidade dos homens. Depois, em 1930, desenvolveu a tese segundo a qual a própria psicanálise, como obra do <gênio masculino>, não podia de forma alguma resolver a questão feminina.”

Em 1934, tornando-se companheira de Erich Fromm, que também emigrara, aceitou um lugar de professora na Sociedade Psicanalítica de Washington-Baltimore. Mas foi em Nova York que se instalou e, apesar da oposição violenta de Sandor Rado, foi eleita membro da New York Psychoanalytic Society (NYPS) em 1935, onde, durante vários anos, teve um sucesso considerável com os estudantes em seus cursos e publicações. Quando Marianne, sua filha, abraçou a carreira de psiquiatra, ela não hesitou em fazer, durante 4 anos, uma análise com Erich Fromm [ERRADO ERRADO ERRADO, PORRA!].”

Tornando-se célebre, Karen Horney mostrou-se então de um autoritarismo tão <masculino> quanto o que criticava nos homens, e é certamente esse amor de si que explica sua cegueira em relação a Göring. Como alguns psicanalistas homens, ela transgrediu as regras do tratamento, tendo uma ligação com um de seus analisandos.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

H., L’Auto-analyse (N. York, 1943), Paris, Stock, 1993.

Hug-Hellmuth, Hermine von, née Hug Von Hugenstein (1871-1924)

Fascinados com essa <doutora>, que era de uma ortodoxia sem falhas, Freud e seus fiéis não viram — ou não quiseram ver — que Hermine von Hug-Hellmuth aplicava as teses do mestre ao <caso> no seu jovem sobrinho, fazendo interpretações selvagens. (…) Nascido em 1906, Rolf Hug era filho natural de Antonia, irmã consangüínea de Hermine. Quando sua mãe morreu, foi enviado para uma ama, mudou DEZOITE VEZES de domicílio, e teve 4 tutores sucessivos, entre os quais Sadger [analista de Hermione]. Com a idade de 13 anos, acabou sendo acolhido pela tia. Esta tanto experimentou nele as teses freudianas que acabou vítima de sua cobaia. Em setembro de 1924, procurando roubar-lhe dinheiro e vendo que ela começava a gritar, Rolf a estrangulou, depois de sufocá-la com uma mordaça.” Interessante!

A comunidade psicanalítica vienense foi atingida por esse escândalo. Condenado a 12 anos de prisão, Rolf foi libertado em 1930 e apressou-se a ir pedir dinheiro a Paul Federn, então presidente da Wiener Psychoanalytische Vereinigung (WPV). Assim, queria ser indenizado por ter servido de material humano para as experiências interpretativas da tia. Como resposta, Edward Hirschmann o aconselhou a fazer um tratamento com Helene Deutsch.”

Realizado a partir das efetivas lembranças de infância de Hermine, oDiário foi apresentado ao público em 1919, por uma editora anônima, como o autêntico diário de uma verdadeira adolescente chamada Grete Lainer.O nome da autora era forjado sobre o da mãe de Hermine (Leiner). A obra era acompanhada de uma carta-prefácio de Freud, datada de 1915, na qual se podia ler que se tratava de uma jóia, mostrando a sinceridade de que era capaz a alma infantil no estado presente da civilização. O fato de que Freud se tenha deixado iludir por essa falcatrua, que ilustrava maravilhosamente suas teses, não impediu Cyril Burt, membro da British Psychoanalytical Society (BPS), de denunciá-la. Ele conhecia muito bem o assunto porque ele próprio recorrera ao uso de dados falsos para teorizar suas hipóteses sobre a hereditariedade da inteligência.” Malandro não engana malandro!

Depois da morte da autora, o caso do assassinato e do falso diário foi apagado dos anais do movimento freudiano, a tal ponto que, no fim do século XX, alguns psicanalistas ainda acreditavam que o homicídio e a falsificação foram calúnias difundidas pelos inimigos de Freud. Foi preciso esperar pelos trabalhos do historiador americano Paul Roazen, do historiador austríaco Wolfgang Huber (1931-1989), da psicóloga suíça Angela Graf-Nold e enfim do germanista francêsJacques Le Rider, para que o conjunto dos fatos fosse conhecido em seus mínimos detalhes.”

Na França, o Diário foi traduzido por Clara Malraux (1897-1982) e publicado em 1928 em versão resumida. Depois, foi reeditado integralmente em 1975, depois em 1987 e 1988.Em cada uma dessas ocasiões, foi apresentado, por psicanalistas pouco preocupados com a história, como o <verdadeiro> diário de uma <verdadeira> adolescente. No volume XII das Oeuvres complètes de Freud, realizado pela equipe de Laplanche & André Bourguignon (1920-1996) em 1988, o prefácio de Freud foi acompanhado de uma nota que não mencionava a reedição francesa de 1975 e confundia a edição vienense de 1919 com a de 1923.A autenticidade do Diário não era questionada, Cyril Burt foi tratado de falsificador e a história do assassinato não foi mencionada. Na edição de 1994, os autores corrigiram o erro.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Paul Roazen, Freud e seus discípulos (N. York, 1971), S. Paulo, Cultrix, 1978.

identificação

Na década de 60, Lacan consagrou um ano de seu Seminário à questão da identificação. Primeiramente, construiu seu conceito de traço unário, que, apesar de se inspirar no traço único da identificação regressiva de Freud, supera largamente seu conteúdo, uma vez que Lacan fundamenta nele sua concepção do um, esteio da diferença, que por sua vez é a base da identidade, distinta da abordagem lógica clássica que faz do um a marca do único. Daí, a partir da análise do cogito cartesiano, Lacan situa o fundamento da identificação inaugural, a do sujeito distinto do eu, no traço unário, essência do significante, que é o nome próprio.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Joseph Sandler (org.), Projection, identification, identification projective (Londres, Madison, 1988), Paris, PUF, 1991.

identificação projetiva (psicose)

Conceito introduzido em 1946 por Melanie Klein para designar um modo específico de projeção e identificação que consiste em introduzir a própria pessoa no objeto para prejudicá-lo.”

Foi numa comunicação sob o título de Notas sobre alguns mecanismos esquizóides, que Melanie Klein criou a noção. Ela vinculou esse mecanismo ao sadismo infantil: a criança não quer simplesmente destruir a mãe, porém apossar-se dela. <Isso leva a uma forma de identificação que estabelece o protótipo de uma relação de objeto agressiva.>

Em dado momento é necessário escolher a psicanálise que se quer seguir, pois o leque de opções torna qualquer aprendizado útil anti-intuitivo a essa altura do campeonato! Cisão cerebral face às cisões do movimento…:“A identificação projetiva de Klein é uma das modalidades da projeção no sentido freudiano, mas é também um mecanismo de natureza psicótica encontrado em todos os sujeitos.”

A melhor ilustração da natureza clínica da identificação projetiva encontra-se num artigo de 1955, que tem por título A propósito da identificação, no qual Melanie Klein comenta um romance de Julien Green, Se eu fosse você…, publicado em 1947. Nessa obra, o escritor conta a história de um Fausto moderno, Fabien, que faz um pacto com o diabo a fim de poder assumir a identidade das pessoas cuja vida quer viver. Assim, transforma-se indefinidamente num outro. No fim do livro, reintegra seu próprio corpo e morre apaziguado, junto de sua mãe. Klein vê no destino do herói uma tentativa dele superar suas angústias psicóticas, mas contesta o final feliz pretendido pelo autor: <A explicação desse fim abrupto não pode ser definitiva>.

Ao ler esse comentário, Julien Green ficou muito surpreso por constatar que Melanie Klein enxergara longe e tinha adivinhado o verdadeiro fim do romance. De fato, ele havia redigido uma primeira versão de Se eu fosse você…, pessimista, na qual Fabien, depois de voltar a ser ele mesmo, tornava a se encontrar com o diabo: <A história não acabava nunca, era o inferno.> Na segunda versão, ao contrário, reconciliou o herói com Deus e o fez morrer feliz.”

Klein e Joan Riviere constatam a ação de fantasias de identificação projetiva em diversos estados patológicos como a despersonalização e a claustrofobia.”

SOBRE A CONFUSÃO INERENTE AO TERMO MAL-CUNHADO: “Se Klein fala aqui de identificação, é na medida em que é a própria pessoa que é projetada.” “projeção do que é mau”

igreja

Freud apaixonou-se, tal como Jean Martin Charcot, pelas possessões demoníacas. Assim, em 1897, encomendou a seu editor o Malleus maleficarum, terrível manual publicado em latim em 1487 por Sprenger & Kramer utilizado pela Inquisição com a aprovação do papa Inocêncio VIII, para mandar para a fogueira as supostas feiticeiras. Mais tarde, em 1909, numa discussão com Hugo Heller durante uma reunião da Sociedade Psicológica das Quartas-Feiras, ele expôs suas idéias sobre a questão, fazendo do diabo uma personificação das pulsões sexuais recalcadas. Por fim, em 1923, publicou um artigo, Uma neurose demoníaca do século XVII, no qual estudou a história de Christopher Haitzmann, um pintor da Baviera que foi exorcizado depois de ter sido seduzido pelo diabo e tomado de convulsões. Nesse episódio, Freud contrastou os benefícios da psicanálise, capaz, a seu ver, de curar as neuroses, com as práticas religiosas e ocultas de antigamente, pouco compatíveis com o Aufklärung.”

a encíclica Rerum novarum, promulgada em 1891 pelo papa Leão XIII, valorizava as pesquisas científicas em detrimento do obscurantismo. Chegava até a incentivar os cristãos a elaborarem uma racionalidade passível de fazer frente, na Europa, ao advento dos modernos Estados leigos, cuja legitimidade seria preciso reconhecer um dia.”

América Latina, terra de escolha de uma teologia da libertação da qual surgiria mais uma interrogação sobre o marxismo e as novas formas de espiritualidade cristã. Durante 20 anos, entre 1955 e 75, alguns padres renunciaram ao hábito e se tornaram psicanalistas, outros exerceram a psicanálise sem tirar o hábito, e outros ainda, após a análise, viveram com mulheres ou praticaram clandestinamente uma homossexualidade até então recalcada.”

a Associação Médico-Psicológica de Ajuda aos Religiosos (AMAR), destinada ao clero regular, desempenhou um papel importante, não apenas orientando os candidatos ao sacerdócio para ordens que conviessem a sua personalidade, mas também difundindo um saber freudiano entre padres provenientes do mundo inteiro.”

Iniciado por Alexandre Kojève (1902-1968) e Alexandre Koyré (1892-1964) na história das religiões, fascinado como Bataille pelo misticismo feminino, e apaixonado pela arte barroca e pela grandeza do catolicismo romano, Lacan tinha consciência — em agosto de 1953, no momento da redação de sua famosa conferência sobre a função da fala e da linguagem — da expansão das idéias freudianas fora do meio médico. Por isso, voltou seu olhar para as duas instituições rivais que se abriam para a psicanálise nos anos 50: a igreja católica e o Partido Comunista Francês. Não hesitou em pedir a seu irmão, Marc-François Lacan (1908-1994), monge beneditino, que lhe conseguisse uma audiência com o papa. E, se o encontro não se deu, a EFP contou em suas fileiras com diversos jesuítas que lhe deixaram sua marca, dentre eles o grande historiador do misticismo Michel de Certeau (1926-1986).”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Michel David, La Psicoanalisi nella cultura italiana (1966), Turim, Boringheri, 1990;

Françoise Dolto, O Evangelho à luz da psicanálise, 2 vols. (Paris, 1977), Rio de Janeiro, Imago, 1979, 1981;

Roudinesco, Jacques Lacan. Esboço de uma vida, história de um sistema de pensamento (Paris, 1993), S. Paulo, Companhia das Letras, 1994;

Mélanie Arnal, Marc Oraison, l’Église et la psychanalyse (1914-1979), mestrado em história, Universidade Paris I, 1993-1994.

~^~Parabéns, você acaba de chegar à metade!~^~

imagem do corpo

Paul Ferdinand Schilder, A imagem do corpo (Londres, 1935), S. Paulo, Martins Fontes, 1994, 2ª ed.;

Françoise Dolto, A imagem inconsciente do corpo (Paris, 1984), S. Paulo, Perspectiva, 1992.

imaginário

Utilizado por Lacan a partir de 1936, o termo é correlato da expressão estágio do espelho e designa uma relação dual com a imagem do semelhante. Associado ao real e ao simbólico no âmbito de uma tópica, a partir de 1953, o imaginário se define, no sentido lacaniano, como o lugar do eu por excelência, com seus fenômenos de ilusão, captação e engodo.”

Foi inspirando-se ao mesmo tempo nos trabalhos do psicólogo Henri Wallon (1879-1962), na fenomenologia hegeliana e husserliana e no conceito de Umwelt, extraído de Jakob von Uexküll (1864-1944), que Lacan construiu sua primeira teoria do imaginário. Esse biólogo alemão servira-se do termo Umwelt para definir o mundo tal como vivido por cada espécie animal. No começo do século, revolucionara o estudo do comportamento (inclusive do sujeito humano), mostrando que o pertencimento a um meio devia ser pensado como a internalização desse meio em cada espécie. Daí a idéia de que o pertencimento de um sujeito a seu ambiente já não podia ser definido como um contrato entre um indivíduo livre e uma sociedade, mas sim como uma relação de dependência entre um meio e um indivíduo.”

Num primeiro momento, Lacan mostrou que o estágio do espelho era a passagem do especular para o imaginário, e depois, em 1953, veio a definir o imaginário como um engodo ligado à experiência de uma clivagem entre o eu (moi) e o eu (je, o sujeito). [AH NÃO!] O simbólico foi então definido como o lugar do significante e da função paterna, o imaginário como o das ilusões do eu, da alienação e da fusão com o corpo da mãe, e o real como um resto impossível de simbolizar. Lacan conferiu ao simbólico, até 70, um lugar dominante em sua tópica. A ordem das instâncias era esta: S.I.R. Depois dessa data, ele construiu uma outra organização, centrada na primazia do real (e portanto, da psicose), em detrimento dos outros dois elementos. S.I.R. transformou-se então em R.S.I.” E quando vem o fecho da trilogia, o I.S.R. ou I.R.S?? Lacan parece ter feito como Freud: passou a vida se retificando para no final… chegar a lugar nenhum?!

Para Lacan só existe semelhante – outro que seja eu – porque o eu é originalmente um outro

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Lacan., O Seminário, livro 2, O eu na teoria de Freud e na técnica da psicanálise (1954-1955) (Paris, 1978), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1985;

______., O Seminário, livro 3, As psicoses (1955-1956) (Paris, 1981), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1988, 2a. ed.;

______., O Seminário, livro 4, A relação de objeto (1956-1957) (Paris, 1994), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1995;

______., Le Séminaire, livre XXII, R.S.I. (1974-1975), inédito; (meio-recomendado)

Bertrand Ogilvie, Lacan. A formação do conceito de sujeito (Paris, 1987), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1988;

imago

Sempre dependentes do mundo dos artistas para preencher seus vácuos empíri(CO²)nceituais: “Foi em 1906 que o escritor suíço Carl Spitteler (1845-1924) publicou seu romance Imago, que obteve sucesso considerável no seio da comunidade psicanalítica nascente. Simultaneamente marcado pelo nietzscheanismo e pelo espiritualismo pós-romântico, o autor contava a história de um poeta (Viktor) que inventava para si uma mulher imaginária (Imago), conforme a seus desejos, para fazê-la ocupar em suas fantasias e devaneios o lugar da burguesa bastante real e muito conformista a quem ele amava com um amor infeliz.” “Jung cunhou a noção de imago (paterna ou materna) a partir da leitura desse romance. Sob sua pena, o termo evoluiria para dar origem à anima ou arquétipo característico da parte feminina da alma do sujeito.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Carl Gustav Jung, Métamorphoses de l’âme et ses symboles (Leipzig-Viena, 1912, Paris, 1931), Paris, Buchet-Chastel, 1953.

incesto

Na totalidade das sociedades conhecidas, à exceção de alguns casos, dentre eles os faraós do Egito ou a antiga nobreza havaiana, o incesto sempre foi severamente castigado e, mais tarde, proibido. (…) Três argumentos foram invocados pelos antropólogos e sociólogos para explicar a existência dessa proibição. Lewis Morgan (1818-1881) sublinhou que ela era uma maneira de proteger a sociedade dos efeitos nefastos da consangüinidade. Havelock Ellis e Edward Westermarck (1862-1939) afirmaram em seguida que a proibição se explicava pelo sentimento de repulsa ante o ato incestuoso. Por fim, Durkheim propôs compreendê-la como a sobrevivência de um conjunto de regras que impunham às sociedades a lei da exogamia.” “Depois das disputas entre Bronislaw Malinowski e Geza Roheim, foi preciso esperar pela publicação de As estruturas elementares do parentesco, por Claude Lévi-Strauss, em 1949, para que o problema da proibição fosse colocado de outra maneira que não num quadro evolucionista ou através de uma oposição entre culturalismo e universalismo. Em vez de buscar a gênese da civilização numa hipotética renúncia dos homens à prática do incesto (horror ao ato), ou, ao contrário, de contrastar com essa gênese o florilégio da diversidade das culturas, Lévi-Strauss mostrou que a proibição do incesto consumou a passagem da natureza para a cultura: <Ela não é nem puramente de origem cultural nem puramente de origem natural. E tampouco é uma dosagem de elementos compósitos, parcialmente retirados da natureza e parcialmente da cultura. Nesse sentido, ela pertence à natureza, pois é uma condição geral da cultura, e, por conseguinte, não há por que nos surpreendermos por vê-la extrair da natureza seu caráter formal, isto é, a universalidade.>

SIGISMUNDO ADÃO ESTÁ IMUNE: “a partir de 1925, os discípulos de Freud transpuseram para a IPA a regra da proibição do incesto, proibindo, sob pena de expulsão, as práticas endogâmicas: proibição de analisar membros da própria família ou de uma mesma família (filhos, pais, cônjuges, sobrinhos, sobrinhas); proibição de qualquer forma de relação sexual ou mesmo afetiva com os pacientes; e proibição de misturar a análise com a vida privada, analisando, por exemplo, um amante ou uma amante.Naturalmente, muitas vezes essas regras foram transgredidas, justamente por aqueles que se colocavam como mestres da virtude. Todavia, sua existência nunca foi questionada por nenhuma instituição freudiana, qualquer que fosse sua tendência.

Com Marie Bonaparte, Freud teve a oportunidade de abordar a questão da proibição do incesto no terreno clínico. Em seu Diário, na data de 28 de abril de 1932, a princesa anotou que seu filho, Pedro da Grécia (1908-1979), então em análise com Rudolph Loewenstein, escrevera-lhe uma carta em que lhe confidenciava sua tentação do incesto: <Se eu passasse a noite contigo, talvez isso me curasse.>

Para ser realmente livre e, portanto, feliz na vida amorosa, é preciso ter superado o respeito pela mulher e ter se familiarizado com a representação do incesto com a mãe ou a irmã.” Freud, 1912 – se não REIficar, não descabaçará.

Se Freud não tivesse compreendido que a exigência da proibição internalizada era o único contrapeso possível para a decadência igualmente necessária da antiga autoridade paterna e, em outras palavras, para o advento das sociedades modernas, ele nunca poderia ter elaborado uma doutrina em que a transgressão, o desejo e a proibição mantivessem tamanha relação de proximidade.”

#TítulosdeLivros(Sugestões)

Eunuco mental // Eunuco da cabeça de cima // Eunuco da primeira cabeça // Estranho no ninho // O hermafrodita que não conheceu um útero // A cada um seu cálice // A mula eunuca // O cavaleiro eunuco

DIL & DANTE

Diletant/pis

BIBLIOGRAGIA SUGERIDA:

Marie Bonaparte, Cahiers noirs, 1925-1939, inédito (arquivos Élisabeth Roudinesco);

Françoise Héritier, Les Deux soeurs et leurs mères. Anthropologie de l’inceste, Paris, Odile Jacob, 1994.

inconsciente

Conceitualmente empregado em língua inglesa pela primeira vez em 1751 (com a significação de inconsciência), pelo jurista escocês Henry Home Kames (1696-1782), o termo inconsciente foi depois vulgarizado na Alemanha, no período romântico, e definido como um reservatório de imagens mentais e uma fonte de paixões cujo conteúdo escapa à consciência.”

[o termo] foi incluído [como substantivo] no Dictionnaire de l’Académie Française [somente] em 1878.”

GANHO EPISTEMOLÓGICO, PERDA METAFÍSICA: “Caberá, nesse caso, falarmos de uma dissociação do conceito de inconsciente? Embora Freud insistisse na manutenção do inconsciente como eixo essencial de sua nova conceituação, algumas correntes do freudismo (o annafreudismo e a Ego Psychology) interpretaram a [infame] segunda tópica, progressivamente, num sentido redutor, privilegiando a parte consciente do eu.” “Outras correntes — as representadas por Melanie Klein ou Karen Horney — conservaram o inconsciente freudiano no centro de suas concepções, porém deslocando sua atenção para a relação arcaica com a mãe, em detrimento da sexualidade e do pólo paterno.”

eu, eu de novo e o isso

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Von Hartmann, Filosofia do inconsciente, 1868;

Jean Laplanche, O inconsciente e o id (Paris, 1981), S. Paulo, Martins Fontes, 1992.

incorporação [Majin Boozices]

Termo introduzido por Freud em 1915 (As pulsões e suas vicissitudes) para designar um processo pelo qual um sujeito faz com que um objeto penetre, fantasisticamente, no interior de seu corpo.”

Independentes, Grupo dos

Enquanto as bombas alemãs iluminavam o céu londrino e destroçavam os prédios da capital, os confrontos ou Grandes Controvérsias campeavam entre os representantes dos 2 clãs da psicanálise. A discussão dizia respeito a questões teóricas e à formação dos analistas. No fim da guerra, essa batalha epistemológica foi encerrada com um lady’s agreement, laboriosamente negociado, que estipulava a livre escolha de sua formação por cada candidato, com a obrigação de que ele fizesse uma segunda supervisão conduzida por um supervisor não-pertencente a nenhum dos dois grupos.”

Sob mais de um aspecto, o desenvolvimento desse Grupo dos Independentes inscreveu-se na tradição filosófica e política inglesa, que se caracteriza pela recusa das categorias totalizadoras e da militância doutrinária. Podemos resumi-la com o lema adotado pela nação britânica quando ela se libertou do autoritarismo católico: Nada de entusiasmo, se Deus quiser! A originalidade desse grupo, único no mundo, está em ele haver conseguido fazer escola, graças à qualidade de seus clínicos e a seus trabalhos sobre a relação de objeto e a contra-transferência.”

A partir da década de 80, a calma restabelecida favoreceu a integração do Grupo dos Independentes. Ele acabou mesmo dominando as instituições, sem contudo obscurecer por completo as idéias de Klein [que pena], que continuaram muito presentes, sobretudo na Tavistock Clinic. Mas os apaziguamentos e concessões também tiveram como conseqüência o enfraquecimento da exigência teórica, o que favoreceu o retorno à psicologia e à psicossociologia, muito distintas da conceituação freudiana.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Éric Rayner, Le Groupe des “Indépendants” et la psychanalyse britannique (Londres, 1990), Paris, PUF, 1994;

Donald Woods Winnicott, Lettres vives (Londres, 1987), Paris, Gallimard, 1989.

Índia

A Índia foi o primeiro país da Ásia, e o único com o Japão, em que a prática institucional da psicanálise pôde se implantar, aliás de maneira muito reduzida, em um contexto cultural não-ocidental.”

Era na província de Bengala, onde o colonialismo inglês estava instalado desde 1757, que estava localizado o maior número de instituições relativas à educação, à medicina e ao urbanismo, e ali os primeiros psicanalistas indianos começaram a tratar de pacientes também indianos. Todos pertenciam à elite ocidentalizada, adepta dos costumes e do saber europeus.”

Berkeley-Hill promovia, ao contrário, um diferencialismo de tipo colonial, afirmando, por exemplo, que o sujeito indiano se distinguia estruturalmente do sujeito ocidental por uma patologia especificamente anal.”

Nacionalista moderado, Bose conduzia os tratamentos em bengali, usava roupas indianas e mantinha distância das modas de pensamento ocidentais. Assim, ao invés de procurar universalizar a questão edipiana, criando uma modalidade específica de complexo, como propunha Heisaku Kosawa com o mito de Ajase,preferiu estudar a relação do sujeito com a mãe, abstraindo o pai. Nessa perspectiva reivindicava menos as teses kleinianas do que a cultura do hinduísmo, povoada de uma multidão de divindades femininas e masculinas que exerciam a autoridade através de uma identidade fluida e mal-definida.”

T.C. Sinha, e depois Sudhir Kakar e o antropólogo Stanley Kurtz redefiniram por sua vez o culturalismo indiano, dando-lhe como missão resistir à mundialização das formas de saber oriundas do Ocidente, inclusive o universalismo freudiano.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Roger-Pol Droit, L’Oubli de l’Inde. Une amnésie philosophique, Paris, PUF, 1989; Stanley Kurtz, All the Mothers are One. Hindu, India and the Cultural Reshaping of Psychoanalysis, N. York, Columbia University Press, 1992.

Inibições, sintomas e angústia

Livro de Freud, publicado em alemão, em 1926, sob o título Hemmung, Symptom und Angst. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1951, por Paul Jury (1878-1953) e Ernest Fraenkel, sob o título Inhibition, symptôme et angoisse, depois em 1965, por Michel Tort, sem modificação do título, e por último em 1992, por Joël & Roland Doron, também sem alteração do título. Traduzido para o inglês em 1927, por Pierce Clark (et al.), sob o título Inhibition, Symptom and Anxiety, depois em 1935, por Bunker, sob o título The Problem of Anxiety [!], e novamente em 1936, por Alix Strachey, sob o título Inhibitions, Symptoms and Anxiety. Esta última tradução foi retomada por James Strachey, com algumas modificações, em 1959.”

O sintoma pode estar ou não ligado a uma inibição e, em geral, é o substituto de uma satisfação pulsional não-ocorrida: tal como o sonho e o ato falho, é uma formação de compromisso entre as representações recalcadas e as instâncias recalcadoras. Assume formas particulares, de acordo com o tipo de patologia: conversão, na histeria, e deslocamento para um objeto externo [PAI], na fobia.

Freud distingue 5 funções sujeitas a inibições: função sexual, alimentação, locomoção, trabalho social e inibições específicas. A inibição sexual masculina assume 4 formas: impotência psíquica, falta de ereção, ejaculação precoce e falta de ejaculação. A inibição sexual feminina decorre essencialmente da histeria (assim como a inibição da marcha). A inibição no trabalho tanto remete à histeria quanto à neurose obsessiva.”

A compulsão a comer é motivada pela angústia da inanição; essa questão, todavia, tem sido pouco estudada. O sintoma do vômito é conhecido como uma defesa histérica contra a alimentação. A recusa do alimento, decorrente da angústia, é própria dos estados psicóticos (delírios de envenenamento).”

Freud responde, em particular, às teses desenvolvidas por Rank em O trauma do nascimento.”: “O fato de o homem ter em comum com os outros mamíferos o processo do nascimento, ao passo que tem em relação aos animais o privilégio de uma predisposição particular para a neurose, não depõe em favor da doutrina de Rank. Mas a objeção principal continua a ser a de que essa doutrina paira no ar em vez de se apoiar numa observação sólida. Não dispomos de nenhum bom estudo que estabeleça uma relação incontestável entre um nascimento difícil e prolongado e o desenvolvimento de uma neurose.” Sempre achei que trauma do nascimento fosse um meme

Sejam quais forem suas qualidades clínicas, Inibições, sintomas e angústia é o livro mais fraco de Freud.Isso decorre da recusa do autor a vincular a questão da angústia às interrogações da filosofia moderna. Assim é que, em seu prefácio, Freud emite sobre a filosofia colocações bastante genéricas: Sou hostil à fabricação de visões de mundo.” “A noção de angústia, no sentido da angústia existencial, é mais bem-explicitada por Freud em textos que não versam diretamente sobre esse assunto, como O estranho

Na figura do duplo ou do autômato, suspeita-se de que um ser aparentemente inanimado esteja vivo e se presume que um objeto sem vida seja animado.”

ele efetivamente mostrou que a angústia surge quando o sujeito é confrontado com a <falta da falta>, ou seja, com uma alteridade onipotente (pesadelo, duplo alienante, estranheza inquietante) que o invade a ponto de destruir nele qualquer faculdade de desejar.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Wilhelm Stekel, Os estados nervosos de angústia e seu tratamento, 1908;

Jacques Lacan, Le Séminaire, livre X, L’Angoisse(1962-1963), inédito;

Jean Kestemberg, Evelyne Kestemberg & Simone Decobert, La Faim et le corps. Une étude psychanalytique de l’anorexie mentale, Paris, PUF, 1972.

intelectualização

Um dos textos mais explícitos é o de Anna Freud, que descreve a intelectualização no adolescente como um mecanismo de defesa, mas considera-o como a exacerbação de um processo normal pelo qual o ego tenta <dominar as pulsões ligando-as a idéias com que se pode conscientemente jogar…>

O termo intelectualização é empregado sobretudo para designar uma modalidade de resistência encontrada no tratamento. Esta é mais ou menos patente, mas constitui sempre um meio de evitar as implicações da regra fundamental. É assim que determinado paciente só apresenta os seus problemas em termos racionais e gerais (diante de uma escolha amorosa, dissertará sobre os méritos comparados do casamento e do amor livre). Outro, embora evoque bem a sua história, o seu caráter, os seus conflitos próprios, formula-os imediatamente em termos de uma reconstrução coerente que pode até ir buscar na linguagem psicanalítica (p.ex.: invocando a sua <oposição à autoridade>, em vez de falar das suas relações com o pai).” “certos pacientes parecem fazer <bom trabalho> analítico e aplicar a regra, relatando recordações, sonhos e mesmo experiências afetivas. Mas tudo se passa como se falassem segundo um programa e procurassem comportar-se como analisandos-modelos, apresentando eles próprios suas interpretações e evitando assim qualquer irrupção do inconsciente ou qualquer intervenção do analista, percebidas como perigosas intrusões.”

CONTRA-JUSSARA: “O termo intelectualização refere-se à oposição, herdada da psicologia das <faculdades>, entre intelectual e afetivo. Ameaça levar, uma vez denunciada a intelectualização, a uma valorização excessiva da <vivência afetiva>no tratamento analítico, confundindo este com o método catártico.”

International Psychoanalytical Association (IPA)

Entre 1925 e 1933, mudou radicalmente de feição, ao ser instaurada a obrigatoriedade da análise didática e da supervisão. A partir daí, transformou-se numa organização centralizada, dotada de regras de formação e admissão que visavam normatizar as análises e afastar da formação os analistas <selvagens> ou transgressores, considerados psicóticos demais, gurus demais ou feiticeiros demais para terem o direito de clinicar. (…) Note-se que, através de uma decisão tomada no seio do Comitê Secreto [clubinho de sodomitas incestuosos judeus ou os best de Freud] em dezembro de 1921, o acesso à profissão de psicanalista foi definitivamente recusado aos homossexuais. Essa regra nunca foi abolida.”

TCHAU, QUERIDA ou MORRE A INESQUECÍVEL: “Por fim, a partir de 1965, a IPA foi perpassada por múltiplas crises e, aos poucos, deixou de ser a única potência institucional do freudismo no mundo. Não apenas sofreu a concorrência da considerável expansão das escolas de psicoterapia, como, além disso, perdeu o monopólio da legitimidade freudiana: com efeito, outras correntes freudianas desenvolveram-se fora dela, em especial o lacanismo, os círculos de psicologia profunda de Igor Caruso (Internationale Föderation der Arbeitskreise für Tiefenpsychologie) e toda sorte de grupos independentes e sem esteio institucional.”

interpretação

os paranóicos interpretam os pequenos detalhes do comportamento corriqueiro da vida alheia e, com freqüência, dão mostras de uma lucidez maior que a do sujeito normal. Essa qualidade, entretanto, tem como contrapartida um desconhecimento radical deles mesmos.”

DO PINTO AO PÓ: “chama-se delírio de interpretação a uma forma de delírio crônico, caracterizada pela preponderância de um tema persecutório e de um raciocínio mono-ideativo, que impele o sujeito a proceder a construções alucinatórias, convencido de que todas as manifestações da realidade externa se referem a ele.”

ele dá o nome de <psicanálise selvagem> a um erro técnico cometido pelos praticantes ignorantes, que consiste em atirar no rosto do paciente, logo no primeiro encontro, os segredos que eles adivinharam. Nesse caso, seja ela <verdadeira> ou <falsa>, a interpretação é inaceitável, já que provém de um completo desconhecimento da estrutura psíquica do sujeito, de suas resistências e de seu recalque.”

Essa mistura de psicanálise selvagem, delírio interpretativo e utilização dogmática da doutrina freudiana, para fins de explicação da realidade, manifestou-se desde muito cedo entre os que pretendiam servir-se do freudismo para fazer surgir verdades ocultas de um texto ou de um indivíduo.”

TOLOS CIENTÍFICOS (PORQUE REFUTÁVEIS): “Duas correntes filosóficas comentaram a noção freudiana de interpretação. A primeira, representada por Karl Popper (1902-1994) e seus herdeiros, afirmou que a psicanálise, na medida em que não é refutável, não pode ser promovida à categoria de ciência. A segunda, próxima de Paul Ricoeur e da fenomenologia, reivindicou para o freudismo o estatuto positivo de uma hermenêutica, passível de fornecer à filosofia os instrumentos de uma verdadeira crítica das ilusões da consciência.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jacques Lacan, Le Séminaire, livre VI, Le Désir et son interprétation (1958-1959), inédito (esse dicionário realmente é velho, já que TENHO o livro!);

introjeção (neurose)

Foi Sandor Ferenczi que introduziu o termo introjeção, forjado por simetria ao termo projeção. Em Introjeção e transferência, 1909, escreve: Enquanto o paranóico (psicótico) expulsa do seu ego as tendências que se tornaram desagradáveis, o neurótico procura a solução fazendo entrar no seu ego a maior parte possível do mundo exterior, fazendo dele objeto de fantasias inconscientes. Podemos pois dar a este processo, em contraste com a projeção, o nome de introjeção.

inveja (Klein)

Na posição esquizo-paranóide ou depressiva, a inveja ataca o objeto bom para dele fazer um objeto mau, assim produzindo um estado de confusão psicótica. Como quase todos os termos do vocabulário kleiniano, inveja opõe-se a um outro: gratidão. Na concepção freudiana clássica, a inveja só é estudada no contexto da gênese da sexualidade feminina e na categoria de inveja do pênis.” “Se é verdade que Freud foi o grande teorizador da sexualidade humana, podemos dizer que Klein, como também Lacan, foi a grande clínica da agressividade e da relação odiosa do homem com seu semelhante.”

isso

Esta confluência do isso com a instância recalcante apóia-se antes de mais nada na definição genética que é apresentada desta, pois o eu é <…a parte do isso que foi modificada sob a influência direta do mundo exterior, por intermédio do sistema percepção-consciência>.”

Nas primeiras traduções francesas de F., das Es é traduzido por le soi. Encontramos esta tradução, mas cada vez mais raramente, em certos autores franceses, pois o termo soi é sobretudo reservado para traduzir o inglês self ou o alemão das Selbst.”

Jackson, John Hughlings

Fundador da neurologia moderna, Hughlings Jackson foi durante 45 anos médico no National Hospital de Londres. Em 1884, elaborou a teoria da dissolução das funções nervosas pela doença, retomada em parte por Freud e introduzida na França pelo psicólogo Théodule Ribot (1839-1916). Na história do saber psiquiátrico, o jacksonismo teria um papel considerável nos EUA, servindo de substrato para a implantação das teses freudianas. Na França, seria utilizado por Henri Ey, para a elaboração da noção de organo-dinamicismo.”

Japão

Em quinze anos, de 1853 a 1868, escreveu Maurice Pinguet, o Japão atravessou a crise mais grave de sua história, tão aguda e profunda quanto a Revolução Francesa. Esse período, a era Meiji, nome do imperador que foi um de seus iniciadores, viveu o desmoronamento da ordem feudal, depois de mais de dois séculos de reinado dos shoguns da dinastia Tokugawa. A ordem feudal era simbolizada pelo personagem do samurai. Nele, encarnavam-se os ideais do Japão ancestral, e entre suas múltiplas prerrogativas estava o seppuku, o direito de se suicidar com um sabre, por evisceração da esquerda para a direita, segundo um ritual imutável.

Ora, com a instauração dos princípios do Código de Napoleão e dos valores do capitalismo ocidental, essa prática da morte voluntária foi moralmente banida da sociedade japonesa. Mas sobretudo no momento em que se implantava nas novas universidades imperiais a nosografia psiquiátrica alemã, proveniente do ensino de Emil Kraepelin, ela foi progressivamente assimilada a uma doença da alma, ou considerada como a expressão melancólica de um niilismo individual. Menos de um século depois da revolução pineliana, o Japão entrava assim na era da psiquiatria dinâmica, julgando o heroísmo feudal, ou seja, uma de suas tradições, como uma psicopatologia.”

Kenji Otsuki, homem de letras e tradutor de literatura alemã, foi o primeiro a mencionar o nome de Freud em um artigo de 1912 dedicado ao esquecimento e à memória. Dois anos depois, Yoshihide Kubo (1883-1942), professor de psicologia na Universidade de Hiroshima Bunri, publicou uma série de artigos sobre o sonho, antes de ir para a Universidade Clark de Worcester, onde Stanley Grandville Hall, que recebera Freud em 1905, o iniciou nas teses freudianas. Ao retornar, em 1917, publicou o primeiro grande livro japonês de introdução à psicanálise. Falava da sexualidade infantil, do chiste, dos atos falhos, dos lapsos, da psicanálise aplicada, sem esquecer de mencionar todos aqueles que criticaram Freud: Pierre Janet, Alfred Adler. Para traduzir a palavra psicanálise, propôs seishinbunseki: seishin contém dois caracteres (ou kanji) e significa alma, e bunseki, também com dois caracteres, significa análise.”

Assim como na França a teoria da sexualidade era julgada excessivamente germânica para se adaptar à cultura dita latina, e na Suécia excessivamente latina para ser assimilada pelos países nórdicos, ela foi recebida no Japão como excessivamente ocidental para ser aceita por uma sociedade de tradição budista.”

Complexo de Ajase: Tratava-se de levar em conta as diferenças entre a organização da família ocidental, na qual a criança era destinada a tornar-se um sujeito emancipado da sua mãe através de uma identificação paterna [cof, cof], e a da família japonesa, na qual o pertencimento ao clã predominava sobre a identidade individual. Daí a dependência culpada (ou amae) do homem japonês em relação à sua mãe (complexo de Ajase), e uma simbiose específica, através da qual esse vínculo se tornava uma espécie de <valor moral>, como diria mais tarde Maurice Pinguet: Nosso pensamento culpa a dependência (captação, castração) e joga o erro sobre a mãe possessiva e o pai abusivo. A tendência japonesa é estabelecer uma intimidade estreita e culpar a independência, jogando o erro sobre o filho infiel e frívolo […]. Em suma, o supereu japonês é a consciência do vínculo, o supereu ocidental a consciência da lei.

Depois de 1935, em reação contra a era Meiji e a ascensão do movimento comunista internacional, o Japão sonhou com a volta da antiga ordem. A instauração de um regime militar de tendência fascista foi favorecida pelo advento, na Europa, dos regimes ditatoriais e pela crise econômica que se apoderou do país depois da quebra da bolsa de Wall Street. Foi então que o nacionalismo radical pregou o renascimento das virtudes guerreiras do antigo samurai. Aliando-se à Alemanha, o Japão entrou na guerra em 1941, o que provocou a retração completa das atividades freudianas. Foi necessário que esse sonho feudal fosse aniquilado e que os principais responsáveis militares se suicidassem (segundo o rito do antigo seppuku, sob os muros do palácio imperial, depois do bombardeio de Hiroshima), para que o Japão adotasse definitivamente os princípios da democracia, com um espírito de abertura para o Ocidente semelhante ao da era Meiji.”

Melanie Klein e Donald Woods Winnicott tiveram especial sucesso, pelo interesse que dedicaram à questão do vínculo arcaico com a mãe. A obra de Jung também fez muitos adeptos, graças à atividade pioneira de H. Kawai. Formado em Zurique, este se tornou em 1965 o primeiro psicoterapeuta junguiano de língua japonesa.”

Posteriormente, Doï Takeo tentou explicar as razões do relativo fracasso da implantação do freudismo no Japão. Segundo ele, o freudismo, doutrina judaico-cristã, era inassimilável por uma sociedade de tradição budista e xintoísta, na qual o desejo de emancipação subjetiva não tinha lugar. Mesmo continuando a ser freudiano, ele adotava assim, nesse debate clássico, a posição que fôra a da escola culturalista angloamericana, de Bronislaw Malinowski a Ruth Benedict.”

Em 1969, o jovem filósofo Tagatsuku Sasaki iniciou a tradução integral dos Escritos, e foi através desse imenso trabalho de reflexão sobre a língua teórica da psicanálise, e principalmente sobre a maneira de transpor os conceitos freudianos para uma cultura nova, que o lacanismo se implantou em terras japonesas.

Lacan, ao contrário de Freud, era fascinado pelo Japão. Em 1963, descobriu maravilhado as grandes obras da estatuária budista, nos templos de Kioto e Nara. No coração do Extremo Oriente, onde Alexandre Kojève (1902-1968), seu professor de filosofia, acreditara ter cruzado o conceito hegeliano de <fim da história>, Lacan foi seduzido pelo refinamento dessa cultura ancestral.Em sua busca do absoluto, privilegiando o matema e os nós borromeanos, quis dar corpo a uma representação formalizada do laço social, a fim de construir um modelo de liberdade humana fundado no primado da estrutura e do coletivo. Também ele, de certa forma, foi tomado, como Kosawa, por uma reflexão sobre a amae.

Em 1971, Lacan voltou ao Japão para uma viagem de estudos, no momento em que Sasaki acabava a tradução da primeira parte dos Escritos. Ao retornar, impôs-se o dever de definir a <coisa japonesa>, esse modo específico de gozo que ele atribuía ao <sujeito japonês> e cuja manifestação detectava na escrita. Transcreveu com um simples traço horizontal a pureza dessa caligrafia, impossível de se atingir, segundo ele, pelo sujeito ocidental. A esse traço, ou <letra>, deu o nome de littoral.”

Em um livro publicado em 1980, Chichioya hahaoya okite (O pai, a mãe e a lei),Kosawa fez do sujeito japonês um ser dilacerado entre a onipotência dita imaginária da mãe e a fraqueza aparente do pai, reduzido a uma função de simulacro. Nesse mesmo ano, enquanto acabava a tradução integral dos Escritos, publicou outra obra, Kai no uchidenokozuchi (O pequeno malho mágico do prazer), na qual divulgava os principais temas do pensamento lacaniano.”

De 1896 a 1920, Freud e seus discípulos da primeira geração tomaram efetivamente a função paterna e a paternidade como objeto de reflexão, e a partir de 1920, com o impulso dado por Klein, a reflexão se deslocou para o estudo da relação com a mãe.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

D.T. Suzuki, Erich Fromm & Richard de Martino, Bouddhisme zen et psychanalyse (N. York, 1963), Paris, PUF, 1971;

Jacques-Alain Miller (org.), Lacan et la chose japonaise, Paris, Analytica, 1988.

Jones, Ernest

Freud não gostava dele, mas ao longo dos anos, embora desaprovando muitas vezes as suas iniciativas, confiou nele para administrar os assuntos políticos do movimento, especialmente depois da partida de Max Eitingon para a Palestina.” “Tinha paixão pela <causa analítica> e queria defendê-la a sua maneira, se necessário contra o próprio Freud, o que explica seu apoio às inovações kleinianas e sua ambivalência em relação à análise leiga.”

A prática do coito já me era familiar aos 6 ou 7 anos de idade, escreveu em sua autobiografia; depois, eu a interrompi e só a retomei depois dos 24 anos; esse era um hábito bastante comum entre as crianças da aldeia.”

Em 1903, entrou para o North Eastern Hospital, do qual seria demitido 6 meses depois por insubordinação. Rotulado como <indivíduo problemático>, teve posteriormente muita dificuldade para se integrar a outros serviços hospitalares. Interessado pela hipnose, a neurologia e as doenças mentais, começou a praticar espontaneamente a psicanálise em 1906. No ano seguinte, foi a Amsterdã para o primeiro congresso de neurologia, psiquiatria e assistência aos alienados, e ficou conhecendo Jung, que o convidou a trabalhar na clínica do Hospital Burghölzli, dirigida por Bleuler.”

Denunciado publicamente pelo irmão de uma de suas pacientes, desejosa de divorciar-se depois de uma análise, Jones foi depois acusado de ter falado de maneira indecente com duas crianças pequenas, que estava submetendo a um teste. Registrou-se queixa contra ele, que passou uma noite na prisão, antes de ser absolvido de qualquer suspeita pela justiça e pela imprensa.”

Foi o início de uma longa correspondência com Freud: 671 cartas no total. Como observou Ernst Falzeder, faltam, nessa correspondência <a intimidade, a amplitude, o dinamismo e o caráter trágico que caracterizam outras correspondências de Freud […]. O estilo inimitável de Freud sofre com isso…>. Na verdade, tem-se a impressão de que o tom de Freud é de um <homem de negócios>. De qualquer forma, se Freud via em Jones o aliado indispensável, este se apresentava a ele como o Thomas Henry Huxley (1825-1895) de Charles Darwin, isto é, como o primeiro discípulo da doutrina freudiana em solo inglês.”

judeidade (Judesein)

No judaísmo distinguem-se vários grandes movimentos: a emancipação, que começou no século XVII, com o reconhecimento dos direitos civis; a Haskalah, ou movimento judaico do Iluminismo, que se afirmou no fim do século XVIII e foi acompanhado por uma assimilação progressiva; o judaísmo ortodoxo, nascido em 1795, hostil à Haskalah e à emancipação; o hassidismo, movimento pietista judaico de renovação da fé, nascido na Europa oriental na mesma época; e o judaísmo reformado, inspirado no protestantismo (primeiro na Alemanha, depois nos Estados Unidos), que incita à prática liberal da religião [?!]. A estes se juntam todos os movimentos nascidos depois do fim do século XIX: o judaísmo humanista e leigo, que se define pelo abandono da religião e por uma tendência ao ateísmo; o sionismo, que designa (desde 1890) uma ideologia e um movimento político que visam ao renascimento e à independência do povo judeu nas terras de Israel; o judaísmo conservador, forma norte-americana do judaísmo ortodoxo, nascido em 1886, que insiste na renovação ética; e, por fim, o judaísmo reconstrutivista (também norte-americano), nascido em 1922, que considera o judaísmo uma cultura religiosa fundamentada num nacionalismo espiritual.

Chama-se judeidade ao fato e à maneira de alguém se sentir ou ser judeu, independentemente do judaísmo. O sentimento de judeidade ou de identidade judaica é uma maneira de ele continuar a se pensar judeu no mundo moderno, a partir do fim do século XIX, mesmo sendo descrente, agnóstico, humanista, leigo ou ateu. Essa reivindicação de judeidade rejeita a idéia de pertencimento enunciada pela jurisprudência rabínica (Halakha, nascida da Torah), que designa como judia qualquer pessoa nascida de mãe judia ou qualquer pessoa convertida ao judaísmo nas condições exigidas pela lei religiosa.

Ao contrário de numerosos intelectuais judeus vienenses, como Karl Kraus ou Otto Weininger, Freud tinha horror ao ódio judeu de si mesmo (Jüdischer Selbsthass) e à fuga para a conversão. Descrente e hostil às práticas religiosas, rejeitava as tradições, os ritos e as festas e, no seio de sua própria família, combatia as atitudes religiosas de sua mulher (Martha). No entanto, nunca renegou sua judeidade e a reivindicou todas as vezes que se confrontou com o anti-semitismo.”

Cônscio do fato de que seus primeiros discípulos vienenses eram todos judeus, Freud temia que sua nova ciência fosse assimilada a uma <questão judaica>, isto é, a um particularismo sujeito às leis do genius loci. Nada lhe causava mais horror do que ouvir seus adversários reduzirem a psicanálise a um produto do <espírito judaico> ou da <mentalidade vienense>.”

Único não-judeu da primeira geração freudiana depois da partida de Jung, Ernest Jones, que era galês e, como costumava dizer, pertencia a uma <raça oprimida>, sentia-se próximo dos judeus vienenses da primeira geração, que Jung costumava chamar de <ciganos>.”

Jones foi acusado de anti-semitismo por seus adversários em virtude de uma conferência, A psicologia da questão judaica, proferida num colóquio dedicado aos judeus e aos <gentios> em 1945. Nessa ocasião, com efeito, declarou que os judeus eram tão responsáveis pelo anti-semitismo quanto os anti-semitas, em razão de sua arrogância e de sua concepção de povo eleito. E acrescentou que eles tinham uma particularidade: <O nariz hitita, que tanto evoca uma deformidade e que, infelizmente, os judeus adquiriram em suas andanças; por um azar, ele está associado a um gene dominante.> Nessa ocasião, de fato, Jones alinhou-se com as posições clássicas da psicologia dos povos, que quase sempre levam a esse tipo de derrapagem (como aconteceu, com muito maior gravidade, com Jung) [?].”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

René Major, De l’élection. Freud face aux idéologies allemande, américaine et soviétique, Paris, Aubier, 1986;

Yirmiyahu Yovel, Spinoza et autres hérétiques (1989), Paris, Seuil, col. “Libre examen”, 1991.

Jung

Carl Gustav Jung realizou uma obra tão abundante quanto a de Freud, cuja tradução em francês está muito longe de ser concluída. Dezenas de obras, artigos e comentários foram escritos sobre Jung, e o junguismo se implantou em vários países: Grã-Bretanha, Estados Unidos, Itália e Brasil.”

Em 1903, foi a Paris, para seguir os cursos de Pierre Janet e ao voltar casou-se com Emma Rauschenbach, filha de um rico industrial de Schaffhouse, com quem teria cinco filhos [com o industrial? Hahaha]: Agathe, Anna, Franz, Marianne, Emma.”

Quando encontrou Freud, Jung já tinha uma concepção do inconsciente e do psiquismo, herdada de Théodore Flournoy, de Janet e de todos os artífices da subconsciência. Não só não compartilhava as hipóteses vienenses, como também estava em desacordo com a concepção freudiana da sexualidade infantil, do complexo de Édipo e da libido. O que o aproximava de Freud era, por um lado, o fascínio por uma obra na qual acreditava encontrar a confirmação de suas hipóteses sobre as idéias fixas inconscientes, as associações verbais e os complexos, e por outro lado, a atração por um ser excepcional com o qual podia se medir. Jung era homem de uma poderosa inteligência, habitado por um mundo interior feito de sonhos, de introspecção, de busca de si mesmo e de gosto pelo oculto. Era dotado de grande força física, apreciava os contatos humanos, os exercícios corporais e o convívio das mulheres; dizia-se polígamo.”

Os três principais arquétipos são o animus (imagem do masculino), a anima (imagem do feminino) e o selbst (si-mesmo), verdadeiro centro da personalidade.” “Com a noção de arquétipo, Jung se afastou radicalmente do universalismo freudiano, mesmo desejando encontrar o universal nas grandes mitologias religiosas. Na verdade, é antes com a idéia de pattern, próxima dos culturalistas, que se pode comparar o arquétipo. E Jung a aprofundou, aliás, ao se interessar cada vez mais pelo estudo etnológico das civilizações ditas arcaicas. Por ocasião de várias viagens, que o levariam até tribos indígenas ou africanas (México, Quênia), adotou as teses da psicologia dos povos”

Ora, Freud, não compreende nada da psique alemã, como aliás os seus epígonos germânicos. O grandioso fenômeno do nacional-socialismo, que o mundo inteiro contempla com olhos admirados, os esclareceu?” Jung, 1934

Deveríamos realmente pensar que uma tribo que atravessa a história há milhares de anos como povo eleito por Deus não tivesse sido levada a uma tal idéia por uma disposição psicológica particular? Enfim, se não existe diferença, o que faz com que os judeus sejam reconhecidos? Diferenças psicológicas existem entre todas as nações e todas as raças, e até entre os habitantes de Zurique, de Basiléia e de Berna […]. É por isso que combato toda psicologia uniformizante quando pretende a universalidade, como a de Freud e a de Adler, por exemplo.

PENSEI QUE AS ASPAS ACIMA ERAM IRÔNICAS, MAS… “A comunidade internacional junguiana se dividiria sobre a questão da responsabilidade de Jung, e foi Andrew Samuels, psicoterapeuta junguiano, membro da Sociedade Londrina de Psicologia Analítica, que redigiu em 1992 um dos comentários mais notáveis sobre esse período doloroso da história. Dizendo-se ele próprio adepto do culturalismo, mostrou que foi a tentativa de instaurar uma psicologia das nações que conduziu Jung a aderir à ideologia nazista e conclamou os <pós-junguianos> a reconhecer a verdade.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Carl Gustav Jung, Gesammelte Werke, 20 vols. (com um índice e um volume de bibliografia), Zurique, Rascher Verlag, e Olten, Walter Verlag, 1960-1991; The Collected Works, 21 vols. (com um índice, um volume de bibliografia e um suplemento), Londres, Routledge e Paul Kegan, 1957-1983 – DESTAQUES INDIVIDUAIS: Psicologia e alquimia (1935-1936, GW, XII), Petrópolis, Vozes, 1991; Resposta a Jó(1952), Petrópolis, Vozes, 1979;

Andrew Samuels, Jung and the Post-jungians, Londres, Routledge e Paul Kegan, 1985.

Kemper, Werner

Sem a política de <salvamento> da psicanálise, defendida por Ernest Jones na Alemanha depois da tomada do poder pelos nazistas, Werner Kemper teria sido um funcionário obscuro. Mas, graças à orientação adotada pela IPA em 1933, ele fez parte, com Felix Boehm, Carl Müller-Braunschweig e Harald Schultz-Hencke, dos psicoterapeutas alemães que decidiram fazer carreira sob o nazismo, quando a profissão foi proibida a todos os judeus do país.”“Querendo estender o freudismo para além da Europa, Ernest Jones decidiu enviar Werner Kemper para o Brasil a fim de fazer uma nova carreira.”

foi um funcionário zeloso da política de seleção inaugurada pelo III Reich, que consistia em enviar para a morte, em batalhões disciplinares, os sujeitos que apresentassem <anomalias psíquicas>. Entre estas, estavam a angústia, a astenia [fadiga prolongada] e a hipocondria.

Depois da capitulação da Alemanha, Kemper se transformou em militante marxista e participou, com Schultz-Hencke, de uma reunião de psiquiatras na parte leste de Berlim, ocupada pelas tropas soviéticas. Contribuiu assim para a reconstrução, na República Democrática Alemã (DDR), de uma escola de psicoterapia de tipo pavloviano, visando liquidar o freudismo.Depois de colaborar com o nazismo para a destruição da psicanálise por motivo de judeidade, contribuía com igual zelo para a política stalinista de rejeição às teses freudianas, que iria estender-se a todos os países dominados pelo socialismo de inspiração soviética depois da partilha de Yalta.”

Klein

Melanie Klein foi o principal expoente do pensamento da segunda geração psicanalítica mundial.”“Sua obra, composta essencialmente de cerca de 50 artigos e de um livro, A psicanálise de crianças (da criança) [duas traduções], foi traduzida em 15 línguas e reunida em 4 volumes. Acrescenta-se uma Autobiografia inédita e uma importante correspondência.A tradução francesa, realizada em parte por Marguerite Derrida, é de excepcional qualidade. Muitas obras foram dedicadas a Melanie Klein, entre as quais as de Hannah Segal, sua principal comentadora, e a de Phyllis Grosskurth, sua biógrafa. Um dicionário dos conceitos kleinianos [haja saco] foi realizado por R.D. Hinshelwood em 1991.”

Tinha 4 anos quando sua irmã Sidonie morreu de tuberculose com a idade de 8; tinha 18 quando o pai, debilitado há longos anos, desapareceu, deixando-a com a mãe; tinha 20 quando seu irmão Emmanuel, que a influenciara muito e a quem estava ligada por uma relação de tons incestuosos, morreu esgotado pela doença, pelas drogas e pelo desespero. Phyllis Grosskurth observou que Melanie se casou pouco depois desse falecimento, pelo qual se sentia culpada, o que, acrescentou, <provavelmente tinha sido o objetivo perseguido por Emmanuel>.”

SE NÃO ESTÁS DISPOSTO À FRAUDE, NÃO ESTÁS DISPOSTO AO SUCESSO: “Em julho de 1919, levada por Ferenczi, apresentou, diante da Sociedade Psicanalítica de Budapeste, seu primeiro estudo de caso, dedicado à análise de uma criança de 5 anos, que na realidade era o seu próprio filho Erich. Uma versão reformulada dessa intervenção, na qual ela dissimulou a identidade do jovem paciente chamando-o de Fritz, constituiu seu primeiro escrito, publicado no Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse.” “A criança de que se trata, Fritz, escreveu ela, é um menino cujos pais, que são de minha família, habitam na minha vizinhança imediata. Isso permitiu encontrar-me muitas vezes, e sem nenhuma restrição, com a criança. Além do mais, como a mãe segue todas as minhas recomendações, posso exercer uma grande influência sobre a educação de seu filho.”

Em Londres, Melanie Klein experimentou suas teorias, tratando dos filhos perturbados de alguns de seus colegas: o filho e a filha de Jones, por exemplo. Sua personalidade invasiva provocou à sua volta paixões e repulsas. Em março de 1927, Anna Freud fez uma comunicação ao grupo berlinense da DPG. Na verdade, tratava-se de um verdadeiro ataque contra as teses kleinianas em matéria de análise de crianças. Houve críticas e Freud irritou-se. A discordância entre ambas não parava de crescer, referindo-se especialmente à oportunidade da análise de crianças: parte integrante da educação geral de toda criança, afirmava Melanie Klein;necessária apenas quando a neurose se manifesta, replicava Anna, que circunscrevia a análise de crianças apenas à expressão do mal-estar parental, enquanto Melanie autonomizava a criança, tanto em sua demanda quanto no tratamento.”

Em janeiro de 1929, começou a tratar de uma criança autista de 4 anos, filha de um dos seus colegas da BPS, à qual deu o nome de Dick. Logo percebeu que ele apresentava sintomas que ela nunca havia encontrado. Não expressava nenhuma emoção, nenhum apego, e não se interessava pelos brinquedos. Para entrar em contato com ele, colocou dois trenzinhos lado a lado e designou o maior como <trem Papai> e o menor como <trem Dick>. Dick fez o trem com o seu nome andar e disse a Melanie: <Corta!>. Ela desengatou o vagão de carvão e o menino guardou então o brinquedo quebrado em uma gaveta, exclamando: <Acabou!>. A história desse caso se tornaria célebre, por mostrar como alguns psicanalistas não conseguem dar aos filhos o amor que esperam deles.”

LAÇOS DE FAMIGLIA: “Sua filha Melitta Schmideberg, casada comWalter Schmideberg, amigo da família Freud e de Ferenczi, tornou-se analista. Sem perceber, Melanie repetiu com sua filha o comportamento que Libussa tivera com ela. Foi por ocasião de uma retomada de análise com Edward Glover que Melitta se afastou de Melanie.”“A partir de 1933, Melanie Klein, que sofria os ataques incessantes de Glover e de Melitta, via com terror a chegada a Londres dos analistas vienenses e berlinenses que fugiam do nazismo.”

Ernest Jones, em quem Melanie Klein acreditava ter um fiel aliado, saía freqüentemente dessa cena, cujos atores eram essencialmente mulheres, umas reunidas em torno de Melanie, outras em torno de Anna. Os confrontos assumiram tal intensidade que Winnicott, partidário de Melanie, interrompeu uma noite os debates para observar que um ataque aéreo estava ocorrendo e era urgente procurar abrigo.” Hahaha!

kleinismo

Diversamente do annafreudismo, o kleinismo não é uma simples corrente, mas uma escola comparável ao lacanismo. Com efeito, constituiu-se como um sistema de pensamento a partir de um mestre (no caso, uma mulher) que modificou inteiramente a doutrina e a clínica freudianas, cunhando novos conceitos e instaurando uma prática original da análise, da qual decorreu um tipo de formação didática diferente da do freudismo clássico.” Modificar Freud não foi o problema: o problema foi modificá-lo para pior.

Por outro lado, definiram um novo âmbito para a análise, muito diferente do dos freudianos, baseado em regras precisas e, em especial, num manejo da transferência que tende a excluir da situação analítica qualquer forma de realidade material em prol de uma realidade psíquica pura, conforme à imagem que o psicótico tem do mundo e de si mesmo. Daí a criação do termo acting in, decorrente de acting out.”

o kleinismo é uma doutrina em expansão, sobretudo nos países latino-americanos (Brasil e Argentina), onde ajuda a psicanálise a enfrentar as outras escolas de psicoterapia que começaram a ameaçá-la, a partir da década de 70, em virtude de sua falta de criatividade.

Por ser uma escola de pensamento que alia um saber clínico a uma teoria, o kleinismo erigiu-se sobre uma crítica da forma dogmática do freudismo, para em seguida produzir, no próprio interior do freudismo de que nasceu, uma nova idolatria do mestre fundador, uma historiografia de tipo hagiográfico e um novo dogmatismo. E ainda não suscitou, como o freudismo, as condições internas para uma crítica a esse dogmatismo.”

Kraepelin, o autor pioneiro sem bibliografia em Desejo de Deleuze!

hebefrenia, ou psicose da adolescência, com excitação intelectual e motora (tagarelice, neologismos, maneirismos)” Maurício é o sujeito mais hebefrênico que já conheci.

Houve realmente uma era kraepeliniana na história da psiquiatria, como houve uma era pineliana, que marcou o apogeu do alienismo. Nesse aspecto, comparou-se o sistema de pensamento freudiano com a classificação de Kraepelin.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Emil Kraepelin, Compendium der Psychiatrie, Leipzig, Abel, 1883; Introduction à la psychiatrie clinique (Leipzig, 1901), Paris, Vigot, 1907; Leçons cliniques sur la démence précoce et la psychose maniaque-dépressive (Leipzig, 1907), Toulouse, Privat, 1970; La Folie maniaque-dépressive (Leipzig, 1909), Grenoble, Jérôme Millon, 1993.

Krafft-Ebing

Mas foi sobretudo com sua obra Psychopathia sexualis, publicada em 1886 e traduzida no mundo inteiro, que Krafft-Ebing se tornou célebre. Fazia uma descrição extraordinária, a partir de casos precisos, de todas as formas possíveis de perversões sexuais: uma espécie de catálogo sofisticado, do qual Freud adotou várias noções e que o Marquês de Sade não teria desaprovado.”

Kraus, Karl (o homem da frase “Não é verdade que…”)

Karl Kraus foi uma das grandes figuras da modernidade vienense do fim do século XIX.Judeu e adepto do ódio de si judeu, foi contrário a Dreyfus e se converteu ao catolicismo, que depois renegou. Denunciou a corrupção da imprensa e a feminilização da arte e da sociedade, que poderiam reduzir a sociedade a nada, e adotou as teses da bissexualidade. Mas, ao contrário de Otto Weininger, de quem era próximo, pensava que os princípios feminino e masculino deviam complementar-se.”

Inventou alguns maravilhosos aforismos, que se tornariam célebres: <A psicanálise é aquela doença do espírito da qual ela própria se considera o remédio>, ou ainda: <É a ele (Freud) que cabe o mérito de ter dado uma organização à anarquia do sonho, mas ali tudo acontece como na Áustria.>

Lacan

se alguns dos ferozes adversários de Lacan foram injustos, ele se prestou à crítica ao cercar-se de discípulos pedantes, que contribuíram para obscurecer um ensino certamente complexo e muitas vezes enunciado em uma língua barroca e sofisticada, mas perfeitamente compreensível (pelo menos até 1970). [HAHA]

Lacan sofria de inibições na escrita e precisou de ajuda para publicar seus textos e transcrever o famoso seminário público, que se realizou de 1953 a 1979 [!!!]. Nove seminários entre 25 foram <estabelecidos> e publicados por seu genro, Jacques-Alain Miller, entre 1973 e 1995. O 26º seminário, do ano 1978-1979, é <silencioso>, pois Lacan não mais podia falar.”

Jacques Lacan escreveu apenas um livro, sua tese de medicina de 1932 publicada sob o título Da psicose paranóica em suas relações com a personalidade, na qual relatou o caso de Marguerite Anzieu.” já baixada

Sua correspondência é quase inexistente: 247 cartas recenseadas por Élisabeth Roudinesco em 1993. A obra de Lacan está traduzida em 16 línguas, e Joël Dor realizou a melhor bibliografia do conjunto de títulos, publicados e inéditos.” Média de 3 cartas por ano. Que sociável!

Jacques Lacan reinterpretou quase todos os conceitos freudianos, assim como os grandes casos (Herbert Graf, Ida Bauer, Serguei Constantinovitch Pankejeff, Ernst Lanzer e Daniel Paul Schreber) e acrescentou ao corpus psicanalítico sua própria conceitualidade.

Existem dois dicionários dos conceitos lacanianos: um em inglês, realizado por Dylan Evans, outro em espanhol, por Ignacio Garate& José Miguel Marinas. Alguns dos mais belos comentários da obra de Lacan foram escritos por filósofos: Louis Althusser, Jacques Derrida, Christian Jambet, Jean-Claude Milner e Bernard Sichère.”

PAISTEL: “Com a idade de 16 anos, admirava a Ética de Baruch Spinoza. Um ano depois, voltou-se para o nietzscheísmo, e durante algum tempo ficou fascinado com Charles Maurras (1868-1952), cujo estetismo e gosto pela língua adotou [sem aprender a escrever?]. Enfim, interessou-se pela vanguarda literária. Alfred Lacan, que desejava que seu filho mais velho assumisse a sucessão de seus negócios e desse um impulso decisivo ao comércio de mostarda [!], não compreendia nem aprovava sua evolução. Quanto a Émilie Lacan, a mãe, ignorava tudo sobre a vida que o filho levava fora dos caminhos da religião e do conformismo burguês.”

Magnífica síntese de todas as aspirações freudianas e anti-organicistas da nova geração psiquiátrica francesa dos anos 1920, sua tese foi imediatamente considerada uma obra-prima por René Crevel, Dalí e Paul Nizan (1905-1940), principalmente, que apreciaram a utilização feita por Lacan dos textos romanescos da paciente e da força doutrinária de sua posição quanto à loucura feminina. No ano seguinte, na revista Le Minotaure, Lacan dedicou um artigo ao crime cometido em Mans por duas domésticas (as irmãs Papin) contra suas patroas. Viu nesse ato, de uma intensa selvageria, uma mistura de delírio a dois, de homossexualidade latente, mas antes de tudo o surgimento de uma realidade inconsciente que escapava às próprias protagonistas. Desse drama Jean Genet (1910-1986) tirou uma peça, Les Bonnes, e Claude Chabrol um filme, sessenta anos depois, La Cérémonie.”

ESCOLA DE DOIDOS: “Sua análise com Loewenstein durou 6 anos e ½, e acabou com um fracasso e um desentendimento duradouro entre ambos. Finalmente, graças à intervenção de Édouard Pichon, Lacan foi titularizado em 1938. Pichon reconhecia seu gênio e queria fazer dele, apesar de seu hegelianismo, o herdeiro de uma tradição <francesa> do freudismo. Lacan nunca obedeceria a essa injunção.”Gostaria de saber o que é um gênio freudo-hegeliano…

A-Freu-DIOnisíaco

Desde o início, o casamento foi insatisfatório. Malou acreditara ter-se casado com um homem perfeito, cuja fidelidade conjugal estaria à altura de seus sonhos de felicidade. Ora, Lacan não era esse homem, nem nunca seria. Três filhos nasceram: Caroline (1937-1973), Thibaut, Sibylle.”

Desses anos de grande riqueza cultural e teórica, tirou a certeza de que a obra freudiana devia ser relida <ao pé da letra> e à luz da tradição filosófica alemã.” ???

Em 1936, cruzou pela primeira vez a história do freudismo internacional indo a Marienbad para o Congresso da IPA. Nesse congresso, apresentou uma exposição sobre o estágio do espelho. Mas Ernest Jones cortou-lhe a palavra apenas com dez minutos de sua exposição. Foi em seguida para Berlim assistir aos Jogos Olímpicos. O triunfo do nazismo provocou nele um sentimento de repugnância.”

Desde 1937, apaixonou-se por Sylvia Maklès-Bataille (1908-1993). Separada nessa época de Georges Bataille mas continuando a ser sua esposa, atuou em um filme de Jean Renoir (1894-1979), Une partie de campagne. Era mãe de uma menina, Laurence Bataille (1930-1986), que se tornaria uma notável psicanalista.”

Em setembro de 1940, Lacan encontrou-se em uma situação insustentável. Anunciou a sua mulher legítima, que estava grávida de 8 meses, que Sylvia, sua companheira, também esperava um filho. Malou pediu o divórcio imediatamente e foi em plena crise de depressão que deu à luz, a 26 de novembro, uma menina à qual deu o nome de Sibylle. <Quando eu nasci, escreveria esta em 1994, meu pai não estava mais conosco. Até poderia dizer que, quando fui concebida, ele já estava em outro lugar […]. Sou o fruto do desespero. Alguns dirão que sou fruto do desejo, mas não creio nisso.> Oito meses depois, em 3 de julho de 1941, Sylvia deu à luz à 4a dos filhos de Lacan, Judith, registrada com o sobrenome de Bataille. Só poderia usar o nome do pai em 1964. Essa impossibilidade de transmitir o sobrenome seria uma das determinações inconscientes da elaboração do conceito lacaniano de Nome-do-Pai.” E você acha isso bonito?

<Lacan não tinha absolutamente, como objetivo, reinventar a psicanálise, escreveu Jacques-Alain Miller. Pelo contrário, situou o começo de seu ensino sob o signo de um ‘retorno a Freud’; apenas perguntou, a respeito da psicanálise:sob que condição ela é possível?>Em 1950, Lacan começou esse retorno aos textos de Freud, baseando-se, ao mesmo tempo, na filosofia heideggeriana, nos trabalhos da linguística saussuriana e nos de Lévi-Strauss. Da primeira, adotou um questionamento infinito sobre o estatuto da verdade, do ser e de seu desvelamento; da lingüística, extraiu sua concepção do significante e de um inconsciente organizado como uma linguagem; do pensamento de Lévi-Strauss deduziu a noção de simbólico, que utilizou em uma tópica (simbólico, imaginário, real: S.I.R.)”

Lacan atacou uma das grandes correntes do freudismo, a Ego Psychology, da qual seu ex-analista se tornara um dos representantes, e que ele assimilava a uma versão edulcorada e adaptativa da mensagem freudiana. Chamava-a de <psicanálise americana> e lhe opunha a peste, isto é, uma visão subversiva da teoria freudiana, centrada na prioridade do inconsciente. Como fizera no período entreguerras, Lacan continuou então a estabelecer fortes relações fora do meio psicanalítico: com Roman Jakobson (1896-1982), Claude Lévi-Strauss, Merleau-Ponty. Graças a Jean Beaufret (1907-1982), de quem era analista, encontrou-se com Martin Heidegger.”

gustavecourbet
“No jirau que dominava a peça única, pendurou o famoso quadro de Gustave Courbet (1819-1877) A origem do mundo, que comprou a conselho de Bataille e de Masson.”

Recusando qualquer idéia de assimilação da psicanálise a uma psicologia qualquer, considerava os estudos de filosofia, de letras ou de psiquiatria como as três melhores vias de acesso à formação dos analistas. Reatou assim com o programa projetado por Freud, quando do congresso da IPA em Budapeste, em 1918.”

Graças a seu amigo Jean Delay, obteve um anfiteatro no Hospital Sainte-Anne. Durante 10 anos, 2 vezes por mês, realizou ali seu seminário, comentando sistematicamente todos os grandes textos do corpus freudiano e dando assim origem a uma nova corrente de pensamento: o lacanismo. O <Discurso de Roma> foi publicado no primeiro número de La Psychanalyse, revista da SFP. A cada ano, Lacan daria a essa revista o texto de suas melhores conferências, que eram uma espécie de resumo dos temas do seminário. Também publicaria nela artigos de Martin Heidegger, Émile Benveniste, Jean Hyppolite (1907-1968) e muitos outros.”

Nessa época, ninguém pensava em se emancipar da legitimidade freudiana, muito menos Lacan. Apoiados por ele, Granoff, Leclaire e Perrier formaram uma <tróica>, cuja tarefa era negociar a reintegração da SFP. Depois de anos de discussão e intercâmbio, o comitê executivo da IPA recusou a Lacan e a Dolto o direito de formar didatas. As razões dessa recusa eram complexas. Lacan era acusado de transgressão das regras técnicas, principalmente das que determinavam a duração das sessões. Quanto a Dolto, o problema era, em parte, sua maneira de praticar a psicanálise de crianças, mas também sua formação didática: nessa época, os alunos de René Laforgue foram convidados a fazer uma nova análise.”

Em 1964, a SFP foi dissolvida e Lacan fundou a École Freudienne de Paris (EFP), enquanto a maioria de seus melhores alunos se posicionou ao lado de Lagache, na Associação Psicanalítica da França (APF), reconhecida pela IPA. Obrigado a deslocar seu seminário, Lacan foi acolhido, graças à intervenção de Louis Althusser, em uma sala da École Normale Supérieure (ENS), na rue d’Ulm, onde pôde prosseguir seu ensino.”

A obra Seminários mostrava os vestígios de sua difícil elaboração: reescrita do próprio Lacan, correções múltiplas de Wahl, comentários de Miller. Lacan recebeu enfim a consagração esperada e merecida: 5 mil exemplares foram vendidos em 15 dias, antes mesmo que aparecessem resenhas na imprensa. Mais de 50 mil exemplares foram vendidos na edição comum e a venda da edição de bolso bateria todos os recordes para um conjunto de textos tão difíceis: mais de 120 mil exemplares o primeiro volume, mais de 55 mil o segundo. Doravante, Lacan seria reconhecido, celebrado, odiado ou admirado como um pensador de envergadura, e não mais apenas como um mestre da psicanálise. Sua obra seria lida e comentada por inúmeros filósofos, entre os quais Deleuze.” “A leitura de sua obra no mundo anglo-saxão ficaria limitada aos intelectuais, às feministas e aos professores de literatura francesa.”

Ah, minha cara, os italianos são tão inteligentes! Se eu pudesse escolher um lugar para morrer, seria em Roma que eu gostaria de acabar os meus dias. Conheço todos os ângulos de Roma, todas as fontes, todas as igrejas… Se não fosse Roma, eu me contentaria com Veneza ou Florença: eu sou sob o signo da Itália.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

L., De la psychose paranoïaque dans les rapports avec la personnalité suivi de Premiers écrits sur la paranoïa (monografia médica)

Philippe Julien, Pour lire Jacques Lacan (Toulouse, 1985), Paris, Seuil, col. “Points”, 1995;

Ignacio Garate & José Miguel Marinas, Lacan en castellano, Madri, Quipu Ediciones, 1996.

lacanismo

Na história do movimento psicanalítico, chama-se lacanismo a uma corrente representada pelos diversos partidários de Jacques Lacan, sejam quais forem suas tendências. Foi entre 1953 e 1963 que ganhou corpo, na França, a reformulação lacaniana, que depois desembocou, com a criação da École Freudienne de Paris (EFP), em 1964, num vasto movimento institucional e, em seguida, numa nova forma de internacionalização, num rompimento definitivo com a IPA. Depois da morte de Lacan, em 1981, o lacanismo fragmentou-se numa multiplicidade de tendências, grupos, correntes e escolas que formam uma poderosa nebulosa, implantada de maneiras diversas em muitos países.”

Lacan foi, com efeito, o único dos grandes intérpretes da doutrina freudiana a efetuar sua leitura não para <ultrapassá-la> ou conservá-la, mas com o objetivo confesso de <retornar literalmente aos textos de Freud>. Por ter surgido desse retorno, o lacanismo é uma espécie de revolução às avessas, não um progresso em relação a um texto original, mas uma <substituição ortodoxa> desse texto.”

Psicanálise norte-americana: Por esse vocábulo, Jacques Lacan e, depois dele, seus discípulos e herdeiros designam o neofreudismo, o annafreudismo e a Ego Psychology. Todas essas correntes remetem, segundo eles, a uma concepção <desviada> da psicanálise, i.e., a uma doutrina centrada no eu e esquecida do Isso, a uma visão adaptativa ou culturalista do indivíduo e da sociedade.”

O lacanismo tem em comum com o kleinismo o fato de haver estendido a clínica das neuroses a uma clínica das psicoses, e de ter levado mais longe do que o freudismo clássico a interrogação sobre a relação arcaica com a mãe. Nesse sentido, inscreveu a loucura bem no cerne da subjetividade humana. Mas, ao contrário do kleinismo, perseguiu, sem aboli-la, a interrogação sobre o lugar do pai, a ponto de ver na deficiência simbólica deste a própria origem da psicose. Daí seu interesse pela paranóia, mais do que pela esquizofrenia. Por outro lado, o lacanismo procedeu a uma completa reformulação da metapsicologia freudiana, inventando uma teoria do sujeito (distinto do eu, do ego, do self, etc.), isto é, introduzindo uma filosofia do sujeito e do ser bem no coração do freudismo. Além disso, para pensar o inconsciente, apoiou-se não mais num modelo biológico (darwinista), mas num modelo lingüístico.”

É por isso que, depois de ser expulsa da IPA, lugar supremo da legitimidade freudiana, a corrente lacaniana viu-se obrigada, a partir de 1964, a criar um novo modelo de associação, mais legítimo do que a antiga legitimidade: assim, chamou de escola o que era denominado de sociedade ou associação, para expressar o caráter platônico de sua reformulação, e se apoderou do adjetivo <freudiano>, para deixar bem claro que se pautava no verdadeiro mestre, e não em seus herdeiros.” Aqui vamos nós com o abuso do termo platônico novamente…

No plano político, o lacanismo implantou-se maciçamente, exportando o modelo institucional francês, em dois países do continente latino-americano — a Argentina e o Brasil —, onde, no entanto, fragmentou-se numa centena de grupos e tendências, e onde coabita com um kleinismo muito poderoso no interior da Federação Psicanalítica da América Latina (FEPAL), ramo latino-americano da IPA.” Não faria sentido uma Psicanálise não-conturbada e crísica na América do Sul!

O legitimismo lacaniano é encarnado, na França, por Jacques-Alain Miller, executor testamentário e genro de Jacques Lacan. É ele quem dirige, além disso, a internacional lacaniana, a Association Mondiale de Psychanalyse (AMP).” Por trás de um grande homem sempre existe um grande secretário – um amplificador.

CONTROVÉRSIA DA CONTROVÉRSIA: “É interessante notar que emergiram correntes separatistas a partir de 1990, tendendo a fazer do lacanismo um movimento externo ao freudismo, embora sem renegar este último. Testemunho disso é, por exemplo, o primeiro dicionário publicado em língua inglesa sobre o assunto, em 1996. Seu título e seu conteúdo dão a entender que existiria uma <psicanálise lacaniana> (coisa que Lacan jamais desejou).”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Slavoj Zizek, Looking Awry. An Introduction to Lacan through Popular Culture, Boston, Massachusetts University Press, 1991;

Jean-Louis Henrion, La Cause du désir. L’Agalma de Platon à Lacan, Paris, Point Hors Ligne, 1993.

Lagache, Daniel

Como Sacha Nacht, Françoise Dolto, Maurice Bouvet e muitos outros, Daniel Lagache pertencia à segunda geração psicanalítica francesa. Na história da psicanálise na França desempenhou um papel importante, ao mesmo tempo como herdeiro de Pierre Janet, no campo da psicologia clínica, e como introdutor da psicanálise na universidade. Contra Nacht, que preconizava o vínculo da psicanálise com a medicina, e contra Lacan, que queria desvincular a psicanálise da psicologia, através de um retorno rigoroso aos textos freudianos, foi o artífice da separação entre a filosofia e a psicologia, e da síntese entre esta e a psicanálise. Tornou-se assim, pela universidade, o líder de uma corrente favorável à análise leiga (ou Laïenanalyse), mas que permitia, principalmente, o acesso maciço dos psicólogos à profissão de psicanalistas.”

Em 1924, ingressou na École Normale Supérieure, na mesma classe que Jean-Paul Sartre, Paul Nizan, Raymond Aron (1905-1983) e Georges Canguilhem (1904-1995). Como muitos normaliens de sua geração, assistiu às apresentações de doentes de Georges Dumas, amigo de Janet violentamente hostil às teses freudianas. Professor de filosofia, residente dos hospitais psiquiátricos e chefe de clínica de doenças mentais e do encéfalo, foi aluno de Gaëtan Gatian de Clérambault na enfermaria especial. Enfim, em 1934, defendeu sua tese de medicina sobre as alucinações verbais.

Ao mesmo tempo que Lacan, mais velho que ele 2 anos, iniciou-se nos textos alemães, interessou-se pela loucura feminina e pela criminologia, descobriu a obra de Jaspers, a fenomenologia e seguiu os cursos de Henri Claude. [Regressou à filosofia?]

Ao contrário de Lacan e de Nacht, relatou seu tratamento com Rudolph Loewenstein em um artigo publicado em inglês em 1966, no qual fornecia muitas informações sobre sua infância e sua vida privada. Essa análise se desenrolou entre 1933 e 1936, sob condições difíceis, o que levaria Lagache a fazer uma segunda etapa, com Maurice Bouvet.”

Segudo Lagache, era preciso unificar o ramo dito naturalista da psicologia, compreendendo o behaviorismo e as teorias da aprendizagem (com a estatística e a experimentação), e o seu ramo dito humano, reunindo a psicologia clínica e a psicanálise, esta definida como ultraclínica.

Georges Canguilhem, embora amigo de longa data de Lagache, destruiu esse programa, tratando a psicologia de <filosofia sem rigor>, de <ética sem exigência> e de <medicina sem controle>.Dez anos depois, após a ruptura entre Lagache e Lacan, esse artigo seria utilizado pelos alunos de Louis Althusser na École Normale Supérieure, no âmbito de uma reformulação filosófica dos conceitos freudianos hostis a toda forma de psicologia.”

O carro-chefe de sua coleção [da Biblioteca de Psicanálise na editora PUF] seria o famoso Vocabulário da psicanálise, realizado sob sua direção por Laplanche & Pontalis e traduzido hoje em mais de 20 línguas.” Curiosamente de verve bem lacaniana!

o que todos os seus alunos aprenderam, a começar por mim, foi a importância da regularidade dos horários, de uma duração fixa e suficientemente longa das sessões, da manutenção da austeridade das regras e da situação diante das demandas manipulatórias do paciente, de uma interpretação por etapas, precisa, sóbria, concreta.” Anzieu

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Georges Canguilhem, Études d’histoire et de philosophie des sciences, Paris, Vrin, 1968.

Laing, Ronald

Poeta, escritor, militante de todas as causas a favor dos marginais, dos excluídos, dos oprimidos e dos povos colonizados, Ronald Laing é uma das mais belas figuras desse movimento de revolta que abalou durante 20 anos, de 1950 a 1970, o conjunto dos ideais da burguesia ocidental. Marcado simultaneamente pelo heideggerianismo, pelo existencialismo e pela experiência com a mescalina e o LSD, procurou durante toda a vida, através de uma longa viagem no interior do eu, o meio de compreender o grande enigma da loucura humana.”

INGÊNUO, DEMASIADO INGÊNUO: “Em 1972, depois de uma permanência na Índia, Ronald Laing evoluiu para o orientalismo, encontrando no budismo e nas teorias da reencarnação uma filosofia do sofrimento e da subjetividade capaz, segundo ele, de subverter o racionalismo ocidental.”

MEA CULPA: “Em sua autobiografia de 1985, reconheceu o fracasso de seus métodos de tratamento da esquizofrenia e renegou a maioria das suas teses anteriores.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Ronald Laing, O eu dividido (1960), Petrópolis, Vozes, 1975; A política da família (1964), S. Paulo, Martins Fontes; La Politique de l’expérience (1967), Paris, Stock, 1979; Laços (1970), Petrópolis, Vozes, 1976; Sagesse, déraison et folie. La Fabrication d’un psychiatre (1985), Paris, Seuil, 1986.

Lanzer, caso Homem dos Ratos

Segundo grande tratamento psicanalítico conduzido por Freud, depois de Dora e antes do Homem dos Lobos, a história do Homem dos Ratos é, sem sombra de dúvida, a mais elaborada, a mais estruturada e a mais rigorosamente lógica. A análise durou cerca de 9 meses, de outubro de 1907 a julho de 1908, e Freud falou dela em 5 oportunidades nas reuniões da Sociedade das Quartas-Feiras, antes de apresentar o caso no primeiro congresso da IPA em Salzburgo, em 26 de abril de 1908, num relatório verbal de cinco horas. Em suas memórias, publicadas em 1959, Ernest Jones narra o acontecimento: Sentado na ponta da longa mesa à qual todos estávamos acomodados, ele falou em sua voz baixa, mas nítida, como numa conversa. Começou às oito horas da manhã e nós o escutamos com profunda atenção. Às onze, fez uma pausa, sugerindo que já tínhamos ouvido o bastante. Mas estávamos todos tão interessados, que insistimos em que continuasse, o que fez até a uma da tarde.

Foi em 1901 que começou a ser dominado por estranhas obsessões sexuais e mórbidas. Com efeito, manifestava um gosto especial por funerais e ritos de morte, adquirira o hábito de olhar seu pênis num espelho para se certificar de seu grau de ereção, e tinha inúmeras tentações suicidas, baseadas em censuras e acusações dirigidas contra si mesmo, prontamente acompanhadas por resoluções beatas e orações. Ora queria cortar sua garganta, ora planejava afogar-se.

Em 1905, portanto, aos 27 anos de idade, sofria de uma grave neurose obsessiva. Embora houvesse rejeitado o projeto dos pais, que queriam fazê-lo casar-se com uma mulher rica, ainda não conseguira decidir-se a casar com Gisela. Consultou então o célebre psiquiatra Julius Wagner-Jauregg, por causa de uma compulsão a se apresentar numa prova sempre cedo demais e despreparado. O médico respondeu-lhe que a obsessão era muito salutar e não fez nada pelo rapaz.”

Foi durante o verão de 1907 que se produziram os dois grandes acontecimentos que ocupariam o cerne de sua análise com Freud. Em julho, durante um exercício militar na Galícia, ouviu o cruel capitão Nemeczek, adepto dos castigos corporais, contar a história de um suplício oriental que consistia em obrigar o prisioneiro a se despir e a se ajoelhar no chão com o dorso curvado para a frente. Nas nádegas do homem fixava-se então, por meio de uma correia, uma grande vasilha furada onde um rato se agitava. Privado de alimento e atiçado por um pedaço de ferro em brasa introduzido num orifício da vasilha, o animal procurava fugir da queimadura e penetrava no reto do supliciado, infligindo-lhe feridas sangrentas. Ao cabo de mais ou menos meia hora, morria sufocado, ao mesmo tempo que o prisioneiro.

Nesse dia, Lanzer perdeu seu pincenê durante um exercício. Telegrafou a seu oculista, em Viena, para lhe encomendar outro, que deveria ser enviado pela volta do correio. Dois dias depois, recebeu o objeto por intermédio do mesmo capitão, que lhe informou que as despesas postais deveriam ser reembolsadas ao tenente David, funcionário do correio. Obrigado a fazer o reembolso, Lanzer teve então um comportamento delirante em torno do tema obsedante do pagamento da dívida. A história do suplício misturou-se com a da dívida e fez surgir na memória do Homem dos Ratos um outro episódio envolvendo dinheiro. Um dia, seu pai contraíra uma dívida de jogo: fora salvo da desonra por um amigo que lhe emprestara a soma necessária para o pagamento [foi enrabado e roído por um rato chamado remorso]. Heinrich havia tentado, findo o seu serviço militar, reencontrar esse homem, mas não conseguira fazê-lo. Por isso, a dívida com certeza nunca fôra paga.”

Foi esse homem, obcecado por ratos e por uma dívida, que entrou no consultório do Dr. Freud no dia 1º de outubro de 1907.” “por volta dos 6 anos de idade, o pequeno Ernst teria praticado uma má ação de ordem sexual, relacionada com a masturbação, e teria sido castigado pelo pai.”

Quando aos 30 anos você escuta do pai que o criou mal que você é um filho MAU CRIADO (com o erro de português incluso), significaria um ato falho do idoso culpado? Criado: empregado, servo, escravo. Mau: oposto a mim, inimigo viscer(e)al.“Cedo, porém, em seus sonhos e associações, começou a insultar grosseiramente seu terapeuta, de quem, ao mesmo tempo, reivindicava um castigo. Esse episódio permitiu rapidamente a Freud mostrar a seu paciente como a <dolorosa via da transferência> levava, de fato, a uma confissão do ódio inconsciente pelo pai.”

JÁ QUE…³ “O caso do Homem dos Ratos foi considerado a única terapia perfeitamente bem-sucedida de Freud. Decerto isso não foi por acaso, JÁ QUE Freud foi o inventor do termo neurose obsessiva, JÁ QUE descreveu a si mesmo, numa carta a Jung, como o protótipo do neurótico obsessivo, e JÁ QUE considerava essa neurose o objeto mais <interessante e mais fecundo da pesquisa psicanalítica>.”

Peixe morre pela boca, soldado morre pelo cu mesmo. Filho de soldado é desaforado. Filho de crente é pe(s)cado. Pe(s)que a vara e ensine a meter, quer dizer

Nulifique seus 1000 agres

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jacques Lacan, “Le mythe individuel du névrosé ou Poésie et vérité dans la névrose” (1953), Ornicar?, 17-18, 1979, 289-307. (artigo)

Leclaire, Serge

Depois de estudar psiquiatria, Leclaire ouviu falar pela 1a vez em psicanálise por um monge hindu, que lhe aconselhou a procurar Françoise Dolto. Conheceu então seu colega Granoff no Hospital da Salpêtrière e se engajou, com ele, na via do freudismo. Durante 3 anos, fez sua formação didática com Lacan, relacionando-se, na SPP, com homens e mulheres [que bom!] da terceira geração francesa, principalmente Jean Laplanche e Anne-Lise Stern. Progressivamente, Serge Leclaire se tornou discípulo de um mestre excepcional, Lacan o próprio, que admirou sem servilismo nem submissão. Seria o primeiro lacaniano da história.”

Tornando-se o clínico mais apreciado da França freudiana, tentaria durante 30 anos unificar a comunidade psicanalítica francesa, sempre em processo de dispersão e conflitos. § Em 1969, depois de criar o primeiro departamento de ensino da psicanálise na universidade francesa (Paris-VIII), seria também, em 1983, o único psicanalista de envergadura a ousar enfrentar os riscos do <tratamento ao vivo> pela televisão, no programa Psy-show.”

A partir de F., sabemos que os relatos de casos, para evitar a mediocridade da literatura piegas, devem ser construídos à maneira da ficção. Nesse aspecto, Leclaire foi um dos raros psicanalistas franceses, com Michel de M’Uzan, a saber descrever seus casos na tradição inglesa, como mostra seu livro inaugural Psicanalisar, no qual é exposta pela primeira vez a história do Homem do Licorne: uma neurose obsessiva descrita a partir da concepção lacaniana do significante. Leclaire a apresentou pela primeira vez no Colóquio de Bonneval, durante o outono de 1960, organizado por Henri Ey, no Hospital de Bonneval.”

Mack-Brunswick, Ruth

Como Marie Bonaparte e Jeanne Lampl-De Groot, Ruth Mack-Brunswick pertencia ao <círculo das mulheres> de Freud. Foi sua paciente e depois tornou-se uma de suas discípulas mais fervorosas, a tal ponto que logo entrou na intimidade familiar do mestre e viu-se finalmente sob sua dependência, um pouco à maneira de sua filha Anna Freud. Entretanto, teve um destino bem mais trágico que os outros alunos de Freud. Sua análise foi um desastre e sua morfinomania [autoprescrição de morfina sem receituário ou acompanhamento médico], combinada a muitas doenças, impediu-a de desenvolver seus verdadeiros talentos de clínica e teórica.”

Nessa época, Freud analisava muitos americanos, que às vezes permaneciam vários anos em Viena para se tratar ou se tornar psicanalistas. Foi nessas circunstâncias que Ruth Mack encontrou Mark Brunswick. Ele era primo de sua mãe e apaixonou-se em segredo por ela desde que assistira a seu casamento. Sofrendo de distúrbios da personalidade, fazia uma análise com Freud ao mesmo tempo que seu irmão David, que estudava psicologia. Já separada do marido, Ruth ficou encantada com Mark, mais ainda porque Freud lhe explicava o seu caso, como se faz em uma análise de supervisão. Mark tinha um caso com uma jovem, mas finalmente, em 1928, depois de 4 anos de tratamento, decidiu casar-se com Ruth. Freud e Oscar Rie foram escolhidos como testemunhas.

Enquanto isso, Ruth se tornara uma verdadeira freudiana, especializada no tratamento das psicoses [contradição em termos] e apaixonada pela questão das relações pré-edipianas. [MERITOCRACIA EM PRIMEIRO LUGAR:] Como recusava as teses de Melanie Klein, Freud a apoiava, enviando-lhe muitos pacientes entre seus próximos: Max Schur e sua mulher em 1924, Muriel Gardiner e Serguei Constantinovitch Pankejeff em 1926, assim como Robert Fliess, filho de Wilhelm Fliess, e Karl Menninger.”

Sofrendo com seus distúrbios digestivos, ela tomou o hábito de acalmar a dor com repetidas injeções de morfina. À medida que sua análise avançava, a dependência transferencial em relação a Freud aumentava, assim como a toxicomania.”

Mahler, Gustav

Ele foi o primeiro a reger de pé, escreveu William Johnston, e um pioneiro na arte de usar técnicas de regência expressiva, servindo-se das duas mãos ao mesmo tempo, para modular cada frase.”

Mahler também conseguiu compreender por que a sua música ficava, de certo modo, <prejudicada> pela intrusão repetitiva de uma melodia banal. Na infância, depois de uma cena particularmente violenta entre seus pais, ele fugira para a rua e ouvira um realejo tocar uma melodia popular vienense. Essa música se fixara na sua memória e retornava sob a forma de uma melodia obsessiva.”

Mais-além do princípio de prazer

Livro de Freud, publicado em 1920 sob o título Jenseits des Lustprinzips. Traduzido para o francês pela 1a vez por Jankélévitch, em 1927, sob o título Au-delà du principe de plaisir, revisto por Angelo Hesnard em 1966 e retraduzido por Jean Laplanche & Jean-Bertrand Pontalis em 1981, sem alteração do título. Novamente retraduzido sem mudança de título, em 1996, por André Bourguignon (1920-1996), Pierre Cotet, Alain Rauzy&Janine Altounian. Traduzido para o inglês em 1922 por C.J.M. Hubback, sob o título Beyond the Pleasure Principle, e retraduzido por James Strachey em 1950, sem mudança do título.”

Agora escolhi como alimento o tema da morte, ao qual cheguei ao esbarrar numa curiosa idéia das pulsões, e eis que me vejo obrigado a ler tudo o que diz respeito a essa questão, como, p.ex., e pela 1a vez, Schopenhauer. Mas não o leio com prazer.” F., no surprises!

Essa declaração, aliás, pode ser entendida como uma resposta antecipada àqueles que, pouco à vontade com a idéia da pulsão de morte ou desejosos de retirar dela seu peso teórico, iriam esforçar-se por não ver nela senão uma noção circunstancial, produto do contexto econômico e político já evocado pelo próprio Freud, ou efeito dos falecimentos ocorridos ao redor dele nessa época — falecimento de Tausk, de Anton von Freund e, acima de tudo, alguns dias depois, em 25 de janeiro de 1920, de sua filha Sophie Halberstadt, cuja morte o deixou transtornado, como ele mesmo disse em numerosas cartas a Ludwig Binswanger ou Oskar Pfister.” Aqueles que, em derrisão à perfunctoriedade teórica de Freud, aperceberam-se de que a psicanálise clássica nada é senão um mergulho passivo e inocente no mais radical niilismo secular.

Mais-além do princípio de prazer, que Laplanche disse ser <o texto mais fascinante e mais desnorteante da obra freudiana>, tamanha a ousadia e a liberdade nele evidenciadas por seu autor, foi rejeitado por numerosos psicanalistas, inclinados a considerar a ousadia como falta de rigor e a liberdade de tom como uma deriva especulativa.”

Como primeira forma de perigo externo, existem as catástrofes naturais, os acidentes graves ou os atos de guerra, circunstâncias capazes de provocar neuroses traumáticas ou neuroses de guerra. Curiosamente, os sonhos que acompanham esses tipos de neuroses remetem reiteradamente os sujeitos às circunstâncias traumáticas de seus acidentes, embora eles não pensem no assunto durante o dia.” “Uma segunda forma de perigos externos é a ilustrada pela brincadeira de algumas crianças muito pequenas. Freud observou que seu neto (Ernstl), filho de Sophie Halberstadt, costumava divertir-se, quando sua mãe se ausentava, atirando para longe da cama os objetos pequenos que estivessem ao alcance de sua mão. Esse gesto era acompanhado por uma expressão de satisfação que assumia a forma vocal de um <o-o-o-o> prolongado, no qual se podia reconhecer o significado alemão fort, isto é, <fora>.”

a rememoração voluntária é ineficaz, e o paciente é obrigado a repetir na análise o recalque, em especial o de sua vida sexual infantil, marcada pela fase edipiana, para conseguir se instalar numa nova neurose, a neurose de transferência, substituta daquela que o fez procurar o analista.”

Freud toma o exemplo das pessoas condenadas a conhecer o fracasso reiteradamente, como se obedecessem a uma ordem <demoníaca>. Quanto a esse ponto, Freud se apóia em observações que fez algumas semanas antes de iniciar a redação do Mais-além (…), quando estava terminando seu artigo sobre O estranho, onde abordou o tema do duplo e do <eterno retorno do mesmo>. Ele reconhece que <efetivamente existe, na vida psíquica, uma compulsão à repetição que se coloca acima do princípio de prazer>.” “Os adversários desse texto censuraram-no por seu caráter especulativo. No entanto, Freud adverte seu leitor quanto a isso, e a seqüência de sua exposição é, com efeito, pura especulação motivada pelo desejo de saber, mesmo com o risco de errar.”

EVERY FUCKING DAMN NIGHT: “Os sonhos em que os sujeitos às voltas com uma neurose traumática¹ revivem a situação do acidente <têm por objetivo o domínio retroativo da excitação>, recriam uma situação em que a angústia, que foi insuficiente na realidade, acha-se agora bastante presente. (…) Esses sonhos constituem uma exceção à lei do sonho como realização de desejo: obedecem à compulsão à repetição, que, por sua vez, está a serviço do desejo inconsciente de permitir que o recalcado retorne.”

¹ Expulsão

Filosofia de século XVIII: “pulsões conservadoras, senhoras do desenvolvimento global do organismo, submetido a uma finalidade regressiva” conservadoras, global, regressiva não têm qualquer sentido GLOBAL nesta frase!

Por que não estudaste a Música Moderna? “O que se tem aí é uma concepção global da vida psíquica cujo funcionamento seria ritmado por um movimento pendular que faz alternar certas pulsões, premidas a atingirem a meta final da vida, com outras que estão mais voltadas para fazer o percurso dessa vida durar.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jacques Derrida, La Carte postale, Paris, Aubier-Flammarion, 1980.

Mal-estar na cultura, O

Livro de Freud publicado em 1930, sob o título Das Unbehagen in der Kultur. Traduzido pela primeira vez para o francês em 1934, por Charles Odier, sob o título Malaise dans la civilisation, e depois, em 1994, por Pierre Cotet, René Lainé & Johanna Stute-Cadiot, sob o título Le Malaise dans la culture. Traduzido para o inglês por Joan Riviere, em 1930 [já?], sob o títuloCivilization and its Discontents, retomado sem modificação por James Strachey em 1961.

Durante muito tempo, O mal-estar na cultura foi considerado proveniente da categoria de escritos freudianos qualificados, não sem uma certa condescendência, de sociológicos ou antropológicos. Longe de ratificar esse ponto de vista, Lacan, no seminário do ano de 1959-1960, dedicado à ética da psicanálise, falou dele como um <livro essencial>, no qual Freud realizara <a síntese de sua experiência> e discorrera sobre a tragédia da condição humana. Peter Gay, por seu turno, estima que O mal-estar na cultura é o texto <mais sombrio> de Freud, aquele em que se aborda sem disfarce e no tom mais grave a questão da <miséria humana>, à qual a crise econômica, a quebra da bolsa de Nova York, ocorrida dias antes de Freud entregar o manuscrito a seu editor, e a ascensão do partido hitlerista na Alemanha conferem toda a sua amplitude.”

Cumulando a degenerescência que começou, a dizer verdade, para Freud, com o século XX.

Por que concentrar-se no mundo se a resposta está no triângulo nesta tua testa, Mr. É.? “O que acontece com esse sentimento de culpa, que surge com tamanha constância, quer o mal tenha sido praticado, quer tenha permanecido em estado de intenção? Na verdade, ele tem uma origem dupla. Para começar, é produto da angústia sentida pela criança diante da autoridade paterna (origem externa): temendo não mais ser amada, a criança é levada a renunciar a satisfazer as pulsões [PULSÃO ZERO!], guiadas unicamente pela busca do prazer. Mas, quando a autoridade é internalizada no Supereu […aí, como diz o poeta, fodeu…], por intermédio da introjeção da agressividade que suscitava, a origem do sentimento de culpa passa a ser interna: desse momento em diante, já não é possível mascarar do Supereu aquilo que persiste no Eu do desejo de satisfazer a pulsão. O sentimento de culpa, gerado pela cultura (representada pelo Supereu), permanece então predominantemente inconsciente e, na maioria das vezes, é vivido sob a forma de um mal-estar ao qual se atribuem outras causas.Claro, porque cultura é uma palavra de semântica TÃO SIMPLÓRIA!! Mais fácil dizer que nada há fora da cultura…

Mann, Thomas

Thomas Mann nasceu em Lübeck, no norte da Alemanha, em 6 de junho de 1875, de mãe mestiça de origem brasileira, cuja beleza exótica e sensual inspiraria ao romancista alguns de seus personagens femininos mais fascinantes, e de um pai originário de uma das mais ilustres famílias protestantes da cidade.”

Aquele que se tornaria um dos maiores escritores alemães do século XX conheceu o sucesso desde 1901, com seu romance Os Buddenbrook, grandioso painel da decadência de uma família burguesa, amplamente inspirado na história de sua própria família paterna.”

Em 1905, casou-se com Katja Pingsheim, com quem teria 6 filhos (…) Klaus, também escritor, que se suicidaria em 1949 (6 anos antes da morte do pai) em Cannes, depois de concluir Le Tournant, sua segunda autobiografia” [!!]

Herdeiro do mundo prometéico da literatura romântica alemã, Thomas Mann foi ligado durante toda a vida à filosofia de Schopenhauer, à de Nietzsche e ao universo wagneriano. Esse fascínio pelas grandes epopéias líricas, pelos sábios loucos e pelos mágicos, sua hostilidade pelas formas de pensamento racionais, suspeitas, a seus olhos, de reducionismo, estavam na origem dos erros e das ambigüidades que caracterizariam sua relação com a política e a psicanálise.

O ódio que Thomas Mann sentia pelos valores do mundo ocidental, do qual excluía a Alemanha, quer se tratasse do parlamentarismo, do internacionalismo, dos ideais socialistas e mais ainda da psicologia, o levou a tomar partido pelo imperialismo prussiano já em 1914. A guerra lhe parecia então uma cruzada em defesa da cultura germânica. Assim, indispôs-se com seu irmão mais velho, Heinrich (1871-1950), também escritor e jornalista, apaixonado pela França e pela Itália, que se engajou em 1914 contra o empreendimento militarista da Alemanha guilhermina. Em 1918, Thomas Mann, amargurado com a derrota alemã, publicou uma obra-prima panfletária, Considerações de um apolítico, de tom populista e nacionalista, na qual atacava novamente, com incrível violência, a psicologia sob todas as suas formas, que acusava de cultivar a evidência e de não respeitar a arte e a criação.”

Em 1924, depois de se reconciliar com o irmão, publicou uma de suas obras mais célebres, A montanha mágica (Der Zauberberg), que lhe valeu uma reputação internacional: o escritor alemão mais conhecido do mundo recebeu o Prêmio Nobel de literatura em 1929. Durante esses anos, suas opiniões políticas mudaram. Desde o surgimento dos primeiros sintomas anunciadores da ascensão do nazismo, aliou-se às forças de esquerda, empenhando todo o seu prestígio nas campanhas eleitorais, multiplicando as conferências para a juventude, colaborando com os sindicatos para impedir a volta da barbárie. Consternado, tomou consciência de uma reviravolta histórica: o nazismo triunfante tomava para si, de modo caricatural mas eficaz, os valores da Alemanha romântica aos quais ele era tão apegado. O justo combate dos filósofos românticos se tornou anacrônico; não era mais hora para a apologia do instinto e do irracional contra a alienação moderna; era preciso mobilizar todas as forças disponíveis para socorrer a civilização ameaçada.”

Em 1996, sua filha Erika, que foi uma Resistente ao nazismo desde a primeira hora, publicou um livro de memórias no qual transcreveu cartas trocadas com o pai, entre 1933 e 1936. Algumas dessas cartas mostram a demora do escritor, então na Suíça, em assumir uma posição pública contra os novos senhores de seu país. A seu irmão Klaus, Erika escreveu: <Cabe a nós, apesar de nossa juventude, uma pesada responsabilidade, na pessoa do nosso pai menor.> Em fevereiro de 1936, Thomas Mann publicou em um jornal suíço uma tomada de posição isenta de ambigüidade, que o reconciliaria com a filha, como prova o telegrama que ela lhe dirigiu: <Obrigada, parabéns, bênção.>

Contraditório em suas declarações, Thomas Mann até se desculparia, em uma carta de 3 de janeiro de 1930 a Freud, pelo caráter tardio de sua compreensão da teoria psicanalítica e de sua adesão aos valores de que ela era portadora, enquanto havia declarado, em 1925, que sua novela Morte em Veneza, publicada em 1912, havia sido escrita sob a influência direta de Freud. Na verdade, ele sempre cultivou a ambigüidade quanto a esse ponto.”

Freud e o pensamento moderno, publicado em 1929, ano do Prêmio Nobel, sem dúvida um dos textos mais admiráveis redigidos sobre Freud, como certas linhas de Stefan Zweig.”

Em 44, adquiriu a nacionalidade americana e dedicou, a partir dessa data, muito de sua energia a descobrir as raízes do cataclisma cuja responsabilidade coletiva, a seus olhos, cabia a seu país-natal. Como observou Jean-Michel Palmier, essa posição seria duramente criticada por Bertolt Brecht (1898-1956), que o acusaria de confundir alemão e nazista.

Em 1945, em um texto intitulado Por que não volto à Alemanha, explicou seu percurso intelectual e político e seu abandono progressivo das raízes alemãs: É verdadeque a Alemanha se tornou estranha para mim durante todos esses anos. Hão de convir comigo que é um país que dá medo.”

Que grau de insensibilidade não foi necessário para ouvir o Fidelio¹ na Alemanha de Himmler, sem cobrir o rosto com as mãos e sair do teatro correndo!”

¹ Wiki: “Fidelio (em português Fidélio), Op. 72b, é um Singspiel em dois atos, de Ludwig van Beethoven, com libretto de Joseph Sonnleithner e Georg Friedrich Treitschke baseado no libreto de Léonore ou L’Amour Conjugal (1798), peça em <prosa entremeada de canto>, de Jean-Nicolas Bouilly, baseada nas memórias do autor sobre os acontecimentos da França durante o Terror, quando ele era promotor público do Tribunal Revolucionário de Tours.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Erika Mann, Mein Vater, der Zauberer, Frankfurt, Rowohlt, 1996.

Marcuse, Herbert

Sua consciência cada vez mais clara das insuficiências do marxismo, mesmo em sua versão hegeliano-marxista, o levou, como Horkheimer e Adorno antes dele, a refletir sobre os obstáculos propriamente psicológicos que se opõem a uma verdadeira mudança social.”

Marcuse preconizava assim uma teoria da libertação que o conduzia a imaginar uma sociedade fundada na superação dos conflitos e na possível <pacificação da existência>. Essa utopia o afastava da teoria crítica de Adorno e de Horkheimer, que permanecia ligada à tese freudiana da pulsão de morte. Marcuse conquistou um sucesso mundial junto aos jovens, no momento das grandes revoltas estudantis dos anos 1960, depois da publicação de O homem unidimensional. Nesse livro profético e muito mais freudiano, apesar das aparências, do que Eros e civilização, o filósofo, longe de pregar a superação dos conflitos, atacava a unificação das consciências e do pensamento. Enfatizando que o homem unidimensional da sociedade industrial tinha perdido todo o seu poder de negação à força de se submeter aos imperativos de uma falsa consciência, conclamava as massas a reatarem com a ética da grande recusa e a se revoltarem contra a ordem social dominante, em nome de uma nova estética da existência.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Paul Robinson, The Freudian Left. Wilhelm Reich, Geza Roheim, Herbert Marcuse, N. York, Harper and Row, 1969.

matema

Termo criado por Lacan em 1971 para designar uma escrita algébrica capaz de expor cientificamente os conceitos da psicanálise, e que permite transmiti-los em termos estruturais, como se tratasse da própria linguagem da psicose.

Foi no âmbito de sua última reformulação lógica, baseada numa leitura da obra de Wittgenstein e orientada para a análise da essência da loucura humana, que Lacan inventou, simultaneamente, o matema e o nó borromeano: de um lado, um modelo da linguagem, articulado com uma lógica da ordem simbólica; do outro, um modelo estrutural, baseado na topologia e efetuando um deslocamento radical do simbólico para o real.

A palavra matema foi proposta por Lacan pela 1a vez em 2 de dezembro de 1971. Cunhada a partir do mitema de Claude Lévi-Strauss e do termo grego mathema (conhecimento), ela não pertence ao campo da matemática. Evocando a loucura do matemático Georg Cantor (1845-1918),¹ Lacan explicou que, se essa loucura não era motivada por perseguições objetivas, estava relacionada à própria incompreensão matemática, i.e., à resistência provocada por um saber julgado incompreensível. Comparou então seu ensino ao de Cantor: seria a incompreensão em que esbarrava esse ensino um sintoma?”

¹ wiki: “Cantor’s work is of great philosophical interest, a fact he was well aware of. Cantor’s theory of transfinite numbers was originally regarded as so counter-intuitive – even shocking – that it encountered resistance from mathematical contemporaries such as Leopold Kronecker and Henri Poincaré and later from Hermann Weyl and L.E.J. Brouwer, while Ludwig Wittgenstein raised philosophical objections.”

Em outras palavras, Lacan colocou-se ao contrário de Wittgenstein: recusando-se a concluir pela separação dos incompatíveis, tentou arrancar o saber do inefável e lhe conferir uma forma integralmente transmissível. Essa forma é justamente o matema, porém o matema não é sede de uma formalização integral, uma vez que pressupõe sempre um resto que lhe escapa. Assim definido, o matema inclui os matemas, isto é, todas as fórmulas algébricas que pontuam a história da doutrina lacaniana e permitem sua transmissão: o significante, o estádio do espelho, o desejo com seus grafos, o sujeito, a fantasia, o Outro, o objeto (pequeno) a e as fórmulas da sexuação.”

mecanismo de desimpedimento (a defesa contra a defesa, para se chegar à melhora efetiva)

Foi E. Bibring que propôs descrever como working-offmechanisms (mecanismos de desimpedimento) certos mecanismos do eu que conviria diferenciar dos mecanismos de defesa clássicos de Freud, uma vez que relacionados especificamente com sua concepção da compulsão à repetição. Segundo este autor, com efeito, a repetição das experiências penosas sob o controle do eu permitiria uma redução ou assimilação progressiva das tensões: <A finalidade dos mecanismos de desimpedimento do eu não é provocar a descarga (ab-reação) nem deixar a tensão livre de perigo (fim do mecanismo de defesa clássico); a sua função é dissolver progressivamente a tensão alterando as condições internas que lhe dão origem.>Bibring descreve diversos métodos de desimpedimento, tais como o desapego da libido (trabalho do luto), a familiarização com a situação ansiógena, etc.

Na mesma linha de idéias, Lagache sublinhou a extensão abusiva do conceito de mecanismo de defesa, que é invocado ao mesmo tempo para explicar compulsões automáticas e inconscientes que a psicanálise procura destruir e, sob o nome de <defesa bem-sucedida>, operações que têm justamente por objeto a abolição dessas compulsões.” “a consciência ou eu-sujeito pode identificar-se com o eu-objeto, de modo que se aliene nele (narcisimo) ou, pelo contrário, objetivar o eu e assim se <desimpedir>.”

ESTÁGIOS DO DESIMPEDIMENTO: (1) a passagem da repetição atuada para a rememoração pensada e falada; (2) a passagem da identificação, pela qual o sujeito se confunde com a sua vivência, para a objetivação, pela qual ele se distancia dessa vivência(3) a passagem da dissociação para a integração; (4) o desapego do objeto imaginário, completado pela mudança de objeto; (5) a familiarização com as situações fóbicas, que substitui a espera ansiosa da situação traumática e fantasística; (6) a substituição da inibição pelo controle, da obediência pela experiência.” Em suma, passa-se sempre da defesa (passiva) para o desimpedimento (ativo).

¹ Ora, para pragmatistas: Tales O Lunático deve ser sempre evocado!

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA (apenas artigos):

Bibring (ed.), The conception of the Repetition Compulsion, 1943, in: Psychoanalytic Quarterly, XII, n. 4;

Lagache, Fascination de la conscience par le Moi, 1957, in: La psychanalise, PUF, Paris, vol. 3, pp. 33-46 (bem como outro artigo no vol. 6 deste mesmo periódico,La psychanalyse et la structure de la personalité, 1958).

melancolia

Termo derivado do grego melas (negro) e kholé (bile)”

Desde a descrição de Homero sobre a tristeza de Belerofonte, herói perseguido pelo ódio dos deuses por ter querido escalar o céu, até a teorização do <espírito melancólico> por Aristóteles, passando pelo relato mítico de Hipócrates sobre Demócrito, o filósofo <louco> que ria de tudo e dissecava os animais para neles encontrar a causa da melancolia do mundo, essa forma de deploração perpétua sempre foi, ao mesmo tempo, a expressão mais incandescente de uma rebeldia do pensamento e a manifestação mais extrema de um desejo de auto-aniquilamento, ligado à perda de um ideal. Daí a idéia, desenvolvida por Erwin Panofsky (1892-1968), de que a história da melancolia seria a história de uma transferência permanente entre o campo da doença e o do espírito que contaria a intensa e sombria irradiação do sujeito da civilização às voltas com a deficiência de seu desejo.

Foi a teoria hipocrática dos quatro humores que, durante séculos, permitiu descrever, de maneira mais ou menos idêntica, os sintomas clínicos dessa doença: ânimo entristecido, sentimento de um abismo infinito, extinção do desejo e da fala, impressão de hebetude, seguida de exaltação, além de atração irresistível pela morte, pelas ruínas, pela nostalgia e pelo luto.” “A melancolia ou bile negra imita a terra, aumenta no outono e impera na maturidade.” “Doença da maturidade, do outono e da terra, a melancolia também pode diluir-se nos outros humores e caminhar de mãos dadas com a alegria e o riso (o sangue), a inércia (a fleuma) e o furor (a bile amarela): através dessas misturas, portanto, ela afirmaria sua presença em todas as formas de expressão humana. Daí nasceria a idéia de uma alternância cíclica entre um estado e outro (mania e depressão), característica da nosografia psiquiátrica moderna.

Entretanto, como humor sombrio, a melancolia estaria ligada à doença de Saturno, deus terreno dos romanos, mórbido e desesperado, identificado com o Cronos da mitologia grega, que havia castrado o pai (Urano) antes de devorar os filhos. Assim, os melancólicos eram chamados de saturninos, mas cada época construiu sua própria representação da doença.

Se o médico inglês Thomas Willis (1621-1675) foi o primeiro, no século XVII, a aproximar a mania da melancolia para definir um ciclo maníaco-depressivo, foi o filósofo Robert Burton (1577-1640) quem forneceu, em 1621, com Anatomy of Melancholy, a versão canônica de uma nova concepção da melancolia, já introduzida nos costumes. A partir do fim da Idade Média, com efeito, o termo tornou-se sinônimo de uma tristeza sem causa, e a antiga doutrina dos humores foi progressivamente substituída por uma causalidade existencial. Falava-se então de temperamento melancólico, pensando em Hamlet, que, na virada do século, tinha-se tornado a imagem por excelência do drama da consciência européia: um sujeito entregue a si mesmo, num mundo perpassado pelo advento da revolução copernicana.”

Parecia atingir tanto os jovens burgueses, excluídos dos privilégios conferidos pelo nascimento, quanto os decaídos na escala social, que haviam perdido todos os referenciais. Grassava também entre os aristocratas ociosos, privados do direito de fazer fortuna. Tédio da felicidade, felicidade do tédio, sentimento de derrisão ou aspiração à felicidade de superar o tédio, a melancolia funcionava como um espelho onde se refletiam a falência geral da ordem monárquica e a aspiração à intimidade pessoal”

Todas as histórias universais e as buscas das causas me entediam. Esgotei todos os romances, contos e peças teatrais; somente as cartas, a vida particular e as memórias escritas pelos que fazem sua própria história ainda me divertem e me inspiram certa curiosidade. A moral e a metafísica provocam-me um tédio mortal. Que posso dizer-lhes? Vivi demais.”Marie Deffand

Acreditava-se também que alguns climas favoreciam a doença, mais freqüente nos países nórdicos do que nas regiões meridionais. Por fim, na mulher, ela era freqüentemente aproximada da doença dos vapores, ora atribuída ao baço, fonte da bile negra, ora ao útero, lugar imaginário da sexualidade feminina.”

Chamada de lipemania por Jean-Étienne Esquirol (1772-1840), a melancolia assumiu posteriormente o nome de loucura circular, sob a pena de Jean-Pierre Falret (1794-1870), sendo então aproximada da mania. No fim do século, foi integrada por Emil Kraepelin à loucura maníaco-depressiva, fundindo-se em seguida à psicose maníaco-depressiva.

Se os herdeiros da nosografia alemã tenderam a fazer a melancolia submergir no vocabulário técnico do discurso psiquiátrico,os fenomenologistas conservaram o termo, também eles efetuando uma aproximação da mania. Foi o que se deu, em particular, com Binswanger, que designou a melancolia como uma alteração da experiência temporal, e a mania como uma deficiência da relação intersubjetiva.

Pouco interessado nessa psiquiatrização do estado melancólico, Freud renunciou a aproximar a mania da depressão, preferindo revigorar a antiga definição da melancolia: não uma doença, mas um destino “Enquanto o sujeito, no trabalho do luto, consegue desligar-se progressivamente do objeto perdido, na melancolia, ao contrário, ele se supõe culpado pela morte ocorrida, nega-a e se julga possuídopelo morto ou pela doença que acarretou sua morte. Em suma, o euse identifica com o objeto perdido, a ponto de ele mesmo se perder no desespero infinito de um nada irremediável.”

No fim do século XX, a depressão, forma atenuada da melancolia, vai se tornando, nas sociedades industriais avançadas, uma espécie de equivalente da histeria da Salpêtrière, outrora exibida por Charcot: uma verdadeira doença de época.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Aristóteles, L’Homme de génie, prefácio e apresentação de Jackie Pigeaud, Paris, Rivages, 1988;

Julia Kristeva, Soleil noir. Dépression et mélancolie, Paris, Gallimard, 1987.

Mesmer, Franz Anton

Mozart morreu aos 35!

Foi muitas vezes confundido com seu duplo, Joseph Balsamo (1743-1795), dito Cagliostro, célebre aventureiro imortalizado por Alexandre Dumas. Esses dois homens não se pareciam, mas ambos pertenciam às lojas maçônicas e freqüentavam os círculos iluministas: Essas filiações, escreveu Robert Amadou, lhes abriram as portas dos meios mais cultos do século das Luzes. Mas Cagliostro […] só tocou no magnetismo por acidente e se apresentava como um alquimista fazedor de ouro e um necromante invocador de fantasmas. Sob essa máscara, era um prestidigitador hábil e um escroque de rica imaginação. Mesmer era autenticamente médico da Faculdade de Viena e conhecedor da física, da filosofia e da teologia do seu tempo. Acrescentara aos seus conhecimentos ciências proibidas, como a astrologia e a química. Como Fausto, sabia coisas demais, e não tinha gênio suficiente para tirar delas um sistema coerente e aceitável pelos sábios que conheciam as descobertas de Newton.

Em 1773, Mesmer popularizou a doutrina do magnetismo animal, que daria origem ao hipnotismo (hipnose) inventado por James Braid, à sugestão e à teoria freudiana da transferência. Afirmava que as doenças nervosas provinham de um desequilíbrio na distribuição de um fluido universal, que circulava no organismo humano e animal. Com Oesterline, uma jovem de 29 anos, que sofria de distúrbios histéricos, vômitos, sufocações e cegueira, experimentou pela 1a vez um tratamento dito magnético.”

metapsicologia

F. parece haver considerado que a reflexão metapsicológica, com suas inevitáveis especulações, constituía a única defesa epistemológica em condições de erguer uma barreira contra as derivas psicologizantes ou organicistas que, já em sua época, constituíam o principal perigo para essa nova ciência.”

Mitscherlich, Alexander

Daí o seu interesse pela psicossomática, método segundo o qual o sujeito é levado, com o médico, a estabelecer uma ligação entre o seu ser e o soma. Pelas mesmas razões, dedicou-se a uma longa reflexão sobre o passado nazista da Alemanha. Essas duas orientações fariam dele um marginal nos meios médicos e universitários, e um pensador célebre no seu país e no estrangeiro, pela sua coragem e pela originalidade dos seus trabalhos.”

Sejamos claros e falemos francamente: a ciência da psicanálise fundada por Freud ficou inacessível e estranha aos alemães — não digo apenas a um grande número, mas à maioria dos alemães; ou melhor, aos alemães. Eles desenvolveram contra ela uma antipatia coletiva, da qual se glorificaram por muito tempo.”

BIBILIOGRAFIA SUGERIDA:

Alexander Mitscherlich & Margarete Mitscherlich, Le Deuil impossible (Munique, 1967), Paris, Payot, 1972;

Hans Martin Lohman, Psychoanalyse und National-Sozialismus, Frankfurt, Fischer, 1984.

Moisés e o monoteísmo

Ao querer demonstrar que Moisés era egípcio, ele não pretendia chocar o catolicismo austríaco, que protegia os judeus do nazismo, nem despojar simbolicamente o povo judeu de seu evento fundador (a saída do Egito e o recebimento da Torah no Sinai), no momento em que o regime hitlerista começava a persegui-lo. Inicialmente publicados sob a forma de artigos, os três ensaios foram reunidos em livro depois que Freud se instalou em Londres.”

Qual é a especificidade desse monoteísmo judaico que, através das eras, induz a tamanho sentimento de participação num grupo, mesmo quando desaparece qualquer vestígio de prática religiosa? Que significa ser judeu, quando já não se recorre ao judaísmo?” “Esse sentimento, pelo qual um judeu se mantém judeu em sua subjetividade, mesmo sendo descrente, era experimentado pelo próprio Freud”

Eis a essência do livro: o monoteísmo não é uma invenção judaica, mas egípcia, e o texto bíblico só fez deslocar sua origem, posteriormente, para um tempo mítico, atribuindo sua fundação a Abraão e seus descendentes. Na realidade, ele proveio do faraó Amenófis IV, que fez dele uma religião, baseada no culto ao deus solar Aton. Para banir o antigo culto, ele se fez denominar de Aquenaton. Seguindo-se a ele, Moisés, alto dignitário egípcio e partidário do monoteísmo, assumiu a chefia de uma tribo semita e deu ao monoteísmo uma forma espiritualizada. Para distingui-la das outras, introduziu o rito egípcio da circuncisão, com isso pretendendo mostrar que Deus teria <eleito>, através dessa <aliança>, o povo escolhido por Moisés. Mas o povo não suportou a nova religião, matou o homem que se pretendia profeta e recalcou a lembrança do assassinato, que retornou com o cristianismo”

Os povos que hoje se entregam ao anti-semitismo só se cristianizaram tardiamente e, em muitos casos, foram obrigados a fazê-lo por uma coerção sangrenta. Dir-se-ia que todos foram ‘mal batizados’; sob uma tênue capa de cristianismo, continuaram, como seus ancestrais, apaixonados por um politeísmo bárbaro. Não superaram sua aversão pela nova religião, mas a deslocaram para a fonte de onde lhes veio o cristianismo […]. Seu anti-semitismo, no fundo, é um anticristianismo, e não surpreende que, na revolução nacional-socialista alemã, essa relação íntima entre as duas religiões monoteístas encontre expressão tão clara no tratamento hostil de que ambas são objeto.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Karl Abraham, “Amenhotep IV (Echnaton). Contribution psychanalytique à l’étude de sa personnalité et du culte monothéiste d’Aton” (1912), in Oeuvres complètes, I, 1907-1914, Paris, Payot, 1965, pp. 232-57.

Moser, Fanny (Emmy von N.)

Juntamente com Anna O., Lucy R., Katharina, Frau Cäcilie M. e Elisabeth von R., Emmy von N. é uma das pacientes cuja história foi apresentada por Breuer & Freud nos Estudos sobre a histeria.”

Viúva e mãe de 2 filhas, também elas afetadas por distúrbios nervosos, essa mulher manifestava uma grave fobia ante a visão de certos animais. A análise durou 6 semanas, durante as quais Freud lhe fez massagens no corpo, prescreveu-lhe banhos e procurou, através do sono artificial, da hipnose e de um diálogo catártico, libertá-la de seus afetos dolorosos. Afirmou tê-la curado. Em 1º de maio de 1889, numa crise de pânico, ela lhe ordenou que se afastasse e não a tocasse mais: Fique tranqüilo, disse, não fale comigo… Não toque em mim!” “Emmy fabricou, segundo se disse, as proibições necessárias a uma nova técnica de tratamento, fundamentada na retirada do olhar. Depois dela, o médico tornou-se psicanalista e se instalou fora da visão do doente, renunciando a tocá-lo e se obrigando a escutá-lo.” BEM AMBÍGUO!

Foi em Amsterdam, em 65, no congresso da IPA, que o historiador sueco Ola Andersson expôs o verdadeiro destino de Fanny Moser. Levando em conta o que havia acontecido com Ernest Jones depois da divulgação da identidade de Bertha Pappenheim (Anna O.), ele aguardou 14 anos para publicar sua comunicação, na qual, aliás, não revelou o nome de Emmy von N. Em 1977, apoiando-se no trabalho de Andersson, o historiador Henri F. Ellenberger publicou a primeira revisão do caso, fornecendo a identidade da moça e acrescentando um estudo sobre o destino de suas duas filhas, Fanny (filha) e Mentona. Graças a esses trabalhos, sabemos que Fanny Moser nunca foi curada de sua neurose, nem por Freud nem por seus sucessivos médicos.”

Aos 23 anos, ela desposou um negociante riquíssimo, 40 anos mais velho e já pai de 2 filhos, o qual, ao morrer, legou-lhe toda a sua fortuna. Por isso, foi acusada de tê-lo envenenado. A suspeita de assassinato lhe pesou a tal ponto que ela nunca conseguiu realizar seu mais caro anseio: ser recebida nos salões da aristocracia européia. Levou uma vida errante, teve amantes entre seus médicos e acabou se apaixonando por um rapaz que lhe roubou parte de sua fortuna.

Suas duas filhas foram marcadas, cada qual à sua maneira, pelos significantes da neurose materna: uma se especializou em zoologia e a outra se rebelou contra os valores da classe dominante da qual era um produto puro. Tornou-se militante comunista e, mais tarde, também se interessou pelos animais, havendo publicado, em 1941, uma coletânea de histórias destinadas às crianças.” HAHAHAHAHAHAHA!

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Ola Andersson, Freud avant Freud. La Préhistoire de la psychanalyse (Estocolmo, 1961), Paris, Synthélabo, col. “Les empêcheurs de penser en rond”, 1997.

narcisismo

A lenda e o personagem de Narciso foram celebrizados por Ovídio na terceira parte de suas Metamorfoses.”

O amor dos pais, tão tocante e, no fundo, tão infantil, não é outra coisa senão seu narcisismo renascido, que, a despeito de sua metamorfose em amor de objeto, manifesta inequivocamente sua antiga natureza.” F.

Foi sobre o ponto até hoje confuso da localização do narcisismo primário e de sua relação com a constituição do eu que se fundamentou a concepção lacaniana do estágio do espelho, desenvolvida em 49.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Bela Grunberger, Le Narcissisme. Essais de psychanalyse, Paris, Payot, 1971.

neofreudismo, neo-freudismo

Para os neofreudianos, o freudismo figura como uma doutrina original que, embora historicamente reivindicada, deve ser ultrapassada. Os neofreudianos, com efeito, contestam o dogmatismo freudiano e seu universalismo. Daí o caráter avulso e atomizado desse movimento, que, em virtude de suas convicções culturalistas, sempre rejeitou o próprio princípio de uma organização centralizada, de espírito internacionalista. Entre os principais representantes do neofreudismo figuram Karen Horney, Erich Fromm e Harry Stack Sullivan.”

neurastenia [coisa do século passado? digo, retrasado…]

ver também “neurose atual”

Afecção descrita pelo médico americano George Beard (1839-83). Compreende uma fadiga física de origem <nervosa> e sintomas dos mais diversos registros.” “F. (…) coloca-a no quadro das neuroses atuais, ao lado da neurose de angústia, e busca a sua etiologia num funcionamento sexual incapaz de resolver de forma adequada a tensão libidinal (masturbação).”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Beard, Sexual Neurasthenia (Nervous exhaustion), its Hygiene, Causes, Symptoms, and Treatment, NY, 1884.

neurose

Ver também o verbete “histeria”

O problema colocado pela expressão <escolha da neurose> situa-se na própria base de uma psicopatologia analítica. Como e por que certos processos gerais que explicam a formação da neurose (por exemplo, o conflito defensivo¹) se especificam em organizações neuróticas tão diferenciadas que não se pode estabelecer uma nosografia?” “O problema, pela sua amplitude, excede os limites desta obra.” “Todavia, não é indiferente que, numa concepção que invoca um determinismo absoluto, apareça este termo sugerindo que seja necessário um ato do sujeito para que os diferentes fatores históricos e constitucionais evidenciados pela psicanálise assumam o seu sentido e o seu valor motivante.”

¹ Ver verbete MECANISMO DE DESIMPEDIMENTO.

Têm uma sede orgânica reconhecida (neurose digestiva, neurose cardíaca, neurose do estômago, etc.) ou ao menos postulada. São afecções funcionais, i.e., sem inflamação nem lesão de estrutura do órgão. Abrangeria hoje desde a clássica histeria até a neurastenia (psicossomática, síndromes do trato digestivo) e doenças praticamente biológicas formais, como o Parkinson e a epilepsia.” Ainda assim, não está descartada uma “intromissão fronteirística” com tipos de psicose.

Já no século XIX a historiografia do termo neurose é muito ampla e ramificada. “Janet distingue essencialmente 2 grandes categorias de neuroses: a histeria e a psicastenia (derivada do termo neurastenia; neurose obsessiva em Freud). “

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Georges Lantéri-Laura, “Névrose et psychose: questions de sens, questions d’histoire”, Autrement, 117, outubro de 1990, 23-31;

Barras, Traités sur les gastralgies et les entéralgies, ou maladies nerveuses de l’estomac et de l’intestin, 1829.

neurose atual

Do ponto de vista terapêutico, essas opiniões levam à idéia de que as neuroses atuais nada têm a ver com a psicanálise, pois aqui os sintomas não procedem de uma significação que poderia ser elucidada.” “Freud tentou por várias vezes estabelecer correspondência termo a termo entre a neurastenia e a neurose de angústia, por um lado, e, por outro, entre as diversas neuroses de transferência. (…) [Mas] <o sintoma da neurose atual é muitas vezes o núcleo e a fase precursora do sintomas psiconeuróticos>

Hoje [Lacan?], o conceito de neurose atual tende a apagar-se da nosografia na medida em que, seja qual for o valor precipitante dos fatores atuais, encontramos sempre nos sintomas a expressão simbólica de conflitos mais antigos.” “a existência de um conflito atual agudo [mercado de trabalho, péssimo pai, assédio no trabalho, fascismo no país, etc.] é muitas vezes um obstáculo ao curso do tratamento psicanalítico”

Sintomas ligados à psicossomática (neurastenia em Freud): fadigas não-justificadas, dores vagas…

TÃO ÓBVIO… “Note-se, por fim, que Freud considera na sua teoria apenas a não-satisfação das pulsões sexuais.¹ Seria necessário levar em conta ainda, na gênese de sintomas neuróticos atuais e psicossomáticos, a repressão da agressividade.”

¹ Estivesse certo este imbecil, eu já estaria numa camisa-de-força há muito tempo!

Não adianta jogging, Mary of Anti-help, Rumals, etc.!

Preciso ser mais grosso, mas não como meu pai.

Eleger meus inimigos e envolver essa missão nos meus projetos literários.

Cruzada no serviço público

neurose de angústia

Sub-espécie da neurose atual descrita logo acima. Porém, a nosografia freudiana encontra-se ultrapassada.

neurose de caráter

organização patológica do conjunto da personalidade” “As formações reativas<evitam os recalques secundários realizando de uma vez por todas uma modificação definitiva da personalidade> (Fenichel).”

neurose de destino (ou a compreensão burra do Eterno Retorno)

ver também COMPULSÃO À REPETIÇÃO

Nietzsche e o próprio Sócrates diriam que o destino sempre nos puxa para aquilo que nascemos e a que devemos nos dedicar, mas F. não entende colocações filosóficas dessa grandeza: “Designa uma forma de existência caracterizada pelo retorno periódico de encadeamentos idênticos de acontecimentos, geralmente infelizes, encadeamentos a que o sujeito parece estar submetido como a uma fatalidade exterior, ao passo que, segundo a psicanálise, convém procurar as suas causas no inconsciente”

<os casos daquelas pessoas que dão a impressão de que um destino as persegue, de que há uma orientação demoníaca da sua existência (benfeitores pagos com ingratidão, amigos traídos, etc.).>

ESTUDOS “LITERÁRIOS” DO SR. FREUD: “ela não tem valor nosográfico mas descritivo. A idéia de neurose de destino pode ser facilmente tomada num sentido muito amplo: o curso de toda a existência seria <antecipadamente modelado pelo sujeito>.¹”

¹ Barafunda freudiana ao chamar nosso simples livre-arbítrio e capacidade criativa de compulsão à repetição. Na verdade, ironia, era seu destino achar compulsões onde não havia nenhuma. Incapaz de aceitar algo óbvio ou tautológico como dado, assistemático, procurava sempre teorizar a vida do sujeito enquanto suposto escravo de seu inconsciente (como se o isso não fosse nós mesmos!).

Como bem reconhece Laplanche, “ao generalizar-se, o conceito [quer algo mais arbitrário?] corre o risco de perder até o seu valor descritivo [uma vez que] exprimiria TUDO o que o comportamento de um indivíduo oferece de recorrente, e mesmo de constante. [Como se um indivíduo pudesse escapar a uma rotina – engraçado que quanto mais se tenta insinuar uma rebeldia contra esta neurose de destino, mais o sujeito cairia no seu oposto simetricamente mórbido, uma neurose de caráter.]”

Surgem como uma fatalidade externa de que o sujeito se sente vítima, e parece que com razão” É uma necessidade que um filósofo seja incompreendido em seu meio, ora.

o sujeito não tem acesso a um desejo inconsciente que lhe vem do exterior” – o que Heidegger chamava de missão do Ser ou o pensamento único de cada filósofo.

Outro exemplo: Freud admitia como uma necessidade o fato de que ele não era capaz de acordar cedo, pois trabalhava, de modo insone, sempre até muito tarde. Nada há nisso de hipócrita, enquanto o indivíduo se mantém coerente e à vontade com sua inevitável mania de assim o ser. O desagradável, para mim, é sentir que sou mais cordato no dia-a-dia do que devera ser (mas não se pode ser o próprio deus sem pagar o preço, certo?). O absolutamente desejável é que eu seja diferente dos outros e à frente do meu próprio tempo.

neurose de guerra

Ver Alemanha, nazismo, suicídio

o suicídio explícito e a melancolia são menos freqüentes quando a guerra autoriza o heroísmo da morte, e as neuroses são tão mais numerosas e manifestas quanto mais a sociedade na qual se exprimem tem todas as aparências de estabilidade.”

neurose de transferência

neurose artificial”: tratada em consultório, pelo analista, pois se refere a circunstâncias desviantes que não pertencem exatamente à personalidade do analisando e que podem ser objeto de melhoramento por parte do analista. As neuroses curáveis.

Na perspectiva freudiana, podemos ter por modelo ideal do tratamento a seguinte seqüência: a neurose clínica transforma-se em neurose de transferência, cuja elucidação leva à descoberta da neurose infantil.”

Regra geral, o médico não pode poupar ao analisando esta fase do tratamento. É obrigado a deixá-lo reviver um certo fragmento da sua vida esquecida, mas tem de cuidar para que o doente mantenha uma certa distância em relação à situação que lhe permita, apesar de tudo, reconhecer naquilo que surge como realidade o reflexo renovado de um passado esquecido.”

neurose familiar

Expressão usada para designar o fato de que, em uma determinada família, as neuroses individuais se completam, se condicionam reciprocamente, e para evidenciar a influência patogênica que a estrutura familiar, principalmente a do casal parental, pode exercer sobre as crianças.”

Idiossincrasia da psicanálise francesa.

René Laforgue insiste em particular na influência patogênica de um casal parental constituído em função de uma certa complementaridade neurótica (casal sadomasoquista, por exemplo).” “criança encarada como sintoma dos pais”

O supereu da criança não se forma à imagem dos pais, mas antes à imagem do Supereu deles; enche-se com o mesmo conteúdo,¹ torna-se o representante da tradição, de todos os juízos de valor que subsistem assim através das gerações.” Laforgue

¹ Aplicando ao meu caso: “você é um lixo.”

neurose mista

As neuroses raramente se apresentam em estado puro: este fato é amplamente reconhecido pela clínica psicanalítica. Insiste-se, p.ex., na existência de traços histéricos na raiz de qualquer neurose obsessiva e de um núcleo atual em qualquer psiconeurose.”

neurose narcísica

Expressão em extinção (…) se oporia, para F., às neuroses de transferência [casos intratáveis, ou seja, psicoses].”

Mais tarde, num mea culpa, especialmente no artigo Neurose e psicose (1924), irá restringir o uso da expressão neurose narcísica às afecções do tipo melancólico

neurose obsessiva

No plano clínico, manifesta-se através de (…) uma ruminação mental permanente, na qual intervêm dúvidas e escrúpulos que inibem o pensamento e a ação.”

Enquanto a histeria era conhecida desde a Antiguidade, a obsessão apareceu tardiamente na clínica das doenças nervosas.” “No caso da histeria, a possessão é mais sonambúlica, passiva, inconsciente e <feminina>: é o demônio que se apodera de um corpo de mulher para torturá-lo. Na obsessão, ao contrário, ela é ativa e <masculina>: é o próprio sujeito que é internamente torturado por uma força diabólica, embora permaneça lúcido quanto a seu estado.” “A histeria é uma arte <feminina> da sedução e da conversão, e a obsessão, um rito <masculino> comparável a uma religião.” “Constatando a analogia entre a religião (cujos rituais são portadores de um sentido) e o cerimonial da obsessão (onde esses mesmos rituais correspondem apenas a uma significação neurótica), F. passou a caracterizar a neurose como uma religião individual e a religião como uma obsessão universal.” “relação sadomasoquista interiorizada sob a forma da tensão entre o eu e um Supereu particularmente cruel

Janet, pouco depois de Freud, descreveu, sob a denominação de psicastenia, uma neurose próxima daquilo que Freud designa por neurose obsessiva, mas centrando a sua descrição em torno de uma concepção etiológica diferente”

Atualmente aceita-se que a tradução é equivocada: o sentido mais germanicamente correto seria “neurose compulsiva”.

neurose traumática

tal <fixação no trauma> é acompanhada de uma inibição mais ou menos generalizada da atividade do sujeito.”

A noção de traumatismo na medicina clássica é antes de mais nada somática (…) subdividem-se os traumatismos em feridas e contusões (ou traumatismos fechados) conforme haja ou não efração do revestimento cutâneo. Em neuropsiquiatria, fala-se de traumatismo em 2 acepções muito diferentes, a segunda das quais nos interessa.

Transpõe-se de forma metafórica para o plano psíquico a noção de traumatismo, que qualifica então qualquer acontecimento que ocasione uma brusca efração [ruptura] na organização psíquica do indivíduo.¹”

¹ Meu pai é meu inimigo e não meu amigo (ou, o mais implícito significado entranhado no Complexo de Édipo, simplesmente um pai). Dois marcos: 1) a expulsão do colégio militar e a perda do universo de amigos (meu Paraíso do Gêneses desde então), com direito a sabotagem psicológica por parte da própria instituição (meu Urstaat); 2) a festa do primo em que finalmente estourou o conflito e verbalizei o desejo trancado no coração: POR QUE VOCÊ NÃO MORRE LOGO, MISERÁVEL?. Notar que este evento se realizou APÓS meu único sonho de super-interpretação até o momento, o sonho em que descobri que não queria de forma alguma a morte do meu pai. Significa que num lapso de 1 ou 2 anos a situação se tornou tão sensivelmente outra que meu julgamento inconsciente mais enraizado pôde permitir a ida ao consciente da pulsão contrária, agora a mais condizente com as coisas (meu inconsciente não mais censura, a partir de 2012/13 minha vontade manifesta de que meu pai morra – superou dentro de si esse binarismo; não, é claro, se sofrer com isso intensa culpa introjetada pelo Supereu dos meus ancestrais). Fatos do mundo real cada vez mais tornam inviável qualquer prevalência do atavismo superegóico do respeito ao Deus-pai e conservação das tradições da árvore genealógica.

Fenichel, como sempre, nas obras já demarcadas neste post, oferece comentários muito ricos para a questão.

Se aplicada a uma “tendência inata do sujeito a procurar situações traumáticas”, o chamado traumatófilo, ou a uma tentativa defensiva do sujeito de superar um trauma origjnal através de outros traumas, o que acaba gerando um trágico efeito bola de neve, ressaltam os autores do Vocabulário, que “a noção de neurose traumática não seria, nesta perspectiva, mais do que uma primeira aproximação, puramente descritiva,¹ que não resistiria à análise mais aprofundada.”

¹ LEI INEXORÁVEL DA PSICANÁLISE: Sempre que se fala em aproximação ou elaboração descritiva, trata-se de um reconhecimento da esterilidade do método psicanalítico, uma vez que descrição é – para a angústia dos psicanalistas – psicologia e metafísica, e não psicanálise. Reflete-se sobre uma co-morbidade da história do sujeito aventando hipóteses jamais passíveis de comprovação, e que tornam o aparato psicanalítico inútil na clínica ou terapia, uma vez que não se sabe se o que se apresenta é um problema, na verdadeira acepção da palavra, e, mesmo que o fosse, não se sabe que tipo de problema e que conduta profissional seria a mais indicada para o tratamento. Em outros termos, se se não reconhece o trauma como inscrito no quadro da neurose ou da psicose, nada se pode fazer a respeito. O livro de Freud Além do princípio de prazer foi sua tentativa de lidar com o fracasso e desmantelamento de todas as suas descobertas: recorrendo a artifícios como pulsão de vida e pulsão de morte, ele não chegou a uma salvação da psicanálise e a uma solução satisfatória do problema. Antes, o agravou. Pode-se considerar este livro como uma confissão de culpa e o fim da História Romântica da Psicanálise. A queda dela mesma no mesmo pântano de niilismo terapêutico contra o qual Freud lutou durante toda a sua vida. A partir de 1920 a Psicanálise é um ectoplasma dos problemas da civilização contemporânea. Um meio terapêutico ou ciência da saúde tão forte ou fraca como qualquer outra. O psicanalista contemporâneo competente precisa se ater aos escritos psicanalíticos de 1895-1920 ou buscar em Lacan e outros autores um aporte que não torne seu trabalho despido de sentido, validade e eficácia.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Lagache, Deuil pathologique, 1957.

nó borromeano

Expressão introduzida por Lacan, em 72, para designar as figuras topológicas (ou nós trançados) destinadas a traduzir a trilogia do simbólico, do imaginário e do real, repensada em termos de real/simbólico/imaginário (R.S.I.) e, portanto, em função da primazia do real (isto é, da psicose) em relação aos outros dois elementos.”

Desde 50, juntamente com seu amigoGeorges T. Guilbault, Lacan vinha-se entregando a exercícios topológicos que se assemelhavam aos jogos com números e às periodicidades que Freud e Fliess faziam no chamado período da autoanálise. Essa atividade lúdica consistia em atar pedaços de barbante indefinidamente, em encher bóias de criança, trançar e recortar, em suma, em transcrever uma doutrina em figuras topológicas. Assim, a banda de Moebius, sem avesso nem direito, forneceu a imagem do sujeito do inconsciente, assim como o toro ou a câmara de ar designavam um furo ou uma hiância, isto é, um <lugar constitutivo que, no entanto, não existe>.”

a expressão nó borromeano, que remetia à história da ilustre família Borromeu. As armas dessa dinastia milanesa, com efeito, compunham-se de três anéis em forma de trevo, simbolizando uma tríplice aliança. Se um dos anéis se retirasse, os outros dois ficariam soltos, e cada um remetia ao poder de um dos três ramos da família.”

Nome-do-Pai

Termo criado por Lacan em 53 e conceituado em 56, para designar o significante da função paterna.” “Evocando a natureza da relação de Daniel Paul Schreber com o pai, Lacan fez da psicose do filho uma <forclusão do nome-do-pai>.”

Lacan foi o primeiro dos comentadores de Freud a teorizar o vínculo existente entre o sistema educacional de um pai e o delírio de um filho. É possível que essa idéia lhe tenha ocorrido a partir da lembrança da relação entre seu pai (Alfred) e seu avô (Émile), dramaticamente vivida por ele.” “Sendo forcluso o significante do Nome-do-Pai, ele retorna no real sob a forma de um delírio contra Deus, encarnação de todas as imagens malditas da paternidade.”

Novas conferências introdutórias sobre a Psicanálise

Livro de Freud publicado em alemão, em 1933, sob o título Neue Folge der Vorlesungen zur Einführung in die Psychoanalyse. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1936, por Anne Berman (1889-1979), sob o título Nouvelles conférences sur la psychanalyse, mais tarde, em 1984, por Rose-Marie Zeitlin, sob o título Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, e novamente em 1995, por Janine Altounian, André Bourguignon, Pierre Cotet, Alain Rauzy e Rose-Marie Zeitlin, sob o título Nouvelle suite des leçons d’introduction à la psychanalyse. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1933, por W.J.H. Sprott, e depois em 1964, por James Strachey, sob o título New Introductory Lectures on Psycho-Analysis.”

A continuidade entre as duas séries de conferências é evidente. Não apenas ela se materializa na numeração das novas lições, a primeira das quais leva o número 29, como também se manifesta pela permanência dos objetivos: não mascarar nada da complexidade das questões abordadas, não dissimular coisa alguma das lacunas e incertezas persistentes.

Ao longo dessas 7 conferências, como testemunham a clareza do estilo e a firmeza da argumentação, F. está convencido, como atesta uma carta de 27 de novembro de 1932 a Arnold Zweig, de que acaba de escrever seu último livro. Ele expressa essa mesma idéia, com uma ponta de ironia, numa carta a Max Eitingon datada de 20 de março de 1932, afirmando que <sempre se deve estar fazendo alguma coisa, mesmo com o risco de ser interrompido — mais vale isso do que desaparecer em estado de preguiça>.”

Havendo o estudo do sonho permitido que Freud desse o passo <que leva de um procedimento psicoterápico a uma psicologia das profundezas>, é normal que ele seja o objeto da primeira aula dessa coletânea.”

Quanto aos sonhos de angústia, ligados aos acontecimentos traumáticos, que sabemos haverem constituído, em Mais-além do princípio de prazer, o ponto de partida da idéia da compulsão à repetição, premissa da conceituação da pulsão de morte, Freud se mantém prudente. Em 1923, ele considerava esses sonhos como a única verdadeira exceção a sua tese. Dez anos depois, acha bastante difícil <adivinhar> qual moção de desejo seria passível de se satisfazer com o retorno de acontecimentos penosos, e admite que sua tese, por mais correta que seja, ainda assim venha a passar por modificações ligadas à existência de outras forças psíquicas contraditórias”

A segunda conferência trata da questão do ocultismo, objeto de vivas controvérsias no movimento psicanalítico durante a década de 20-30.” “Freud abordou a questão do ocultismo, em pelo menos duas ocasiões, sob a rubrica mais geral da telepatia, na década de 20.” “F. se volta para os pretensos sonhos telepáticos (uma pessoa sonha com um acontecimento que se produz na realidade). Admitindo a hipótese de uma mensagem telepática cuja recepção fosse favorecida pelo estado de sono, ainda assim ele submete esse fenômeno ao trabalho de interpretação psicanalítica e demonstra que a dimensão telepática funciona, na realidade, como um resíduo diurno, modificado pelo trabalho do sonho. Após o exame de um certo número de exemplos, impõe-se a conclusão: como tal, o sonho telepático continua hermético e somente o trabalho psicanalítico do sonho permite apreender seu sentido.”

EU ESTOU ERRADO, QUERIA ESTAR CERTO, MAS PENSANDO MELHOR NINGUÉM PODE ESTAR CERTO SE NÃO CONCORDAR COMIGO: “Com a quinta conferência, Freud retorna a um terreno onde nunca se sentiu muito à vontade: o da sexualidade feminina, uma faceta do que ele denomina, em termos mais gerais, o enigma da feminilidade. Como no texto de 1931 consagrado a esse tema, ele dá mostras de prudência e diz querer referir-se, essencialmente, às pesquisas conduzidas por suas colegas que se debruçaram sobre o assunto. Sem registrar claramente suas intenções, F. parece querer corrigir sua concepção, conferindo um papel essencial à mãe na instauração e na resolução do complexo de Édipo, bem como na evolução do complexo de castração na menina — mas com a condição de que esse texto em nada perturbe sua tese da libido única e sua concepção falicista.Por isso é que ele seria criticado, em particular ao ser novamente discutida a questão da sexualidade feminina, a partir do congresso de Amsterdam organizado sobre o assunto, em 1958, por iniciativa de Lacan, assim como, mais tarde, em todos os trabalhos feministas.”

avaliando a força e a fraqueza do marxismo, escreve o seguinte: Por sua realização no bolchevismo russo, o marxismo teórico adquiriu agora o vigor, a coerência e o caráter excludente de uma Weltanschauung [comovisão], bem como, ao mesmo tempo, uma inquietante semelhança com aquilo que ele combate [a Realpolitik]. Inicialmente concebido, ele próprio, como parte da ciência (…), decretou, no entanto, uma proibição de pensar tão inexorável quanto o foi, em sua época, a da religião.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Marie-Christine Hamon, Pourquoi les femmes aiment-elles les hommes et non pas plutôt leur mère?, Paris, Seuil, 1992;

Sara Kofman, L’Énigme de la femme, Paris, Galilée, 1980;

objeto (“bom” e “mau”)

Abraham desmembrou a noção clássica de objeto e de estágio e substituiu o objeto total pelo objeto parcial.” “Em 1934, partindo da revisão de Abraham, Klein introduziu a clivagem no objeto a fim de cindi-lo em objeto bom e mau. O objeto parcial, tal como o seio, por exemplo, foi então clivado num seio ideal, objeto do desejo da criança (objeto bom), e num seio persecutório, objeto de ódio e de medo, percebido como fragmentado.” “todo sujeito, no sentido kleiniano, passa pela posição depressiva para sair do estado persecutório (paranóico) que é próprio da perda da mãe como objeto parcial.”

Consultar complementarmente INTROJEÇÃO e PROJEÇÃO.

objeto (pequeno) a

resto não-simbolizável” “falha-a-ser”, seio-sem-corpo, cocô-sem-corpo, voz-sem-dono e olhar-sem-autor.

Grande Outro, pequeno Outro, objeto pequeno a…

Por outro lado, o conceito de objeto (pequeno) a é inseparável das idéias de objeto bom e mau e de objeto transicional, tais como as encontramos em Klein e Winnicott. A criação lacaniana de uma nova categoria de objeto, portanto, entra no âmbito das discussões sobre a relação de objeto conduzidas pela escola inglesa de psicanálise durante a segunda metade do século XX.” Ou seja, é uma discussão irrelevante.

mamilo, cíbalo, falo (objeto imaginário), fluxo urinário.”

Lacan esvazia a psicanálise, drenando-a de substância e solo: equivale o Bem de Platão ao objeto bom (ideal) de Klein e ao seu próprio objeto (pequeno).

Platão e Deleuze na Terra sem Sol

objeto, relação de

FIGHT NIHILISM WITH NIHILISM: “lutar contra o niilismo terapêutico da psiquiatria no terreno do tratamento da loucura e do autismo.”

objeto transicional

MEU PRIMEIRO MASCOTE: “Expressão criada em 51 por Winnicott para designar um objeto material (brinquedo, animal de pelúcia ou pedaço de pano) que tem para o bebê e a criança um valor eletivo, que lhe permite efetuar a transição necessária entre a primeira relação oral com a mãe e uma verdadeira relação de objeto.

Essa notável conceituação — de uma realidade observável por qualquer pai ou mãe na criança pequena que guarda junto de si por vários anos um objeto de eleição, muitas vezes se recusando a largá-lo — inscreve-se no contexto da elaboração da questão da relação de objeto pelo kleinismo.” “está destinado a proteger a criança da angústia da separação no processo de diferenciação entre o eu e o não-eu.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Winnicott, O brincar e a realidade (Londres, 1971), Rio de Janeiro, Imago, 1979.

Pankejeff, caso Homem dos Lobos

Quinto e último grande tratamento psicanalítico conduzido por Freud, a história do Homem dos Lobos (Serguei Constantinovitch Pankejeff) é única nos anais do freudismo. Comentada inúmeras vezes por todas as escolas psicanalíticas e pelos mais diversos autores, também o foi pelo próprio paciente, que, depois de sobreviver às duas guerras mundiais, redigiu uma autobiografia que analisava seu próprio caso, revelando sua verdadeira identidade. Essa análise foi também a mais longa: começou em janeiro de 1910 e terminou exatamente em 28 de junho de 1914, data do assassinato, em Sarajevo, do arquiduque Francisco Ferdinando. O paciente não ficou curado: retomou uma etapa de análise com Freud no pós-guerra e, mais tarde, com uma aluna dele, Ruth Mack Brunswick. Instalado em Viena depois da derrota do nazismo, foi sustentado pelo movimento psicanalítico. Analisado a cada verão por Kurt Eissler, tratado por Wilhelm Solms-Rödelheime, finalmente, ajudado por Muriel Gardiner na redação de suas memórias, tornou-se um personagem mítico: mais o Homem dos Analistas do que o Homem dos Lobos, símbolo, afinal, do caráter interminável da análise freudiana.”

Sua mãe, afetada por diversos distúrbios psicossomáticos, preocupava-se exclusivamente com sua saúde, enquanto o pai, depressivo, levava a vida ativa de um político conhecido por suas opiniões liberais. Os membros da família, de ambos os lados da genealogia, assemelhavam-se a personagens de um dos romances de Dostoiévski, Os irmãos Karamazov. O tio Pedro, primeiro irmão do pai, sofria de paranóia e foi tratado pelo psiquiatra Serguei Korsakov (1854-1900). Fugindo do contato humano, viveu como um selvagem em meio aos animais e terminou a vida num hospício. O tio Nicolau, segundo irmão do pai, quis raptar a noiva de um de seus filhos e desposá-la à força: em vão. Um primo, filho da irmã da mãe, foi internado num manicômio de Praga, também ele afetado por uma forma de delírio de perseguição.”

Serguei descobriu-se no sanatório de Neuwittelsbach, onde seguiu tratamentos tão diversificados quanto inúteis — massagens, banhos, etc. Ali se apaixonou por uma enfermeira, Teresa Keller, um pouco mais velha do que ele e mãe de uma garotinha (Else). Iniciou-se então um relacionamento passional ao qual se opunham sua família (porque a moça era plebéia) e seu psiquiatra (convencido de que a sexualidade era o pior dos remédios nos casos de loucura).”

Até o momento, disse F. a Pankejeff, o senhor esteve procurando a causa de sua doença num urinol. Essa interpretação tinha uma significação dupla. Freud aludia tanto à inutilidade dos tratamentos anteriores quanto à patologia de Serguei, que sofria de distúrbios intestinais permanentes, em particular uma constipação crônica.”

Quando via 3 punhados de cocô na rua, sentia-se mal, por causa da Santíssima Trindade, e procurava ansiosamente um quarto punhado para destruir a evocação.”

Duas semanas após a suspensão do tratamento a Áustria entrou em guerra com a Rússia. Freud teve então a fantasia de que seu filho mais velho, Martin Freud, que acabara de ser convocado, poderia tombar na frente de batalha sob as balas de seu ex-paciente. Foi nesse estado de espírito e em meio à tormenta da guerra que, em 2 meses, de outubro a novembro de 1914, redigiu a história do caso, sem jamais utilizar a denominação Homem dos Lobos. O relato foi publicado em 1918, sob o título História de uma neurose infantil.”

Sonhei, que era noite e eu estava deitado em minha cama […]. Eu sabia que era inverno. De repente, a janela se abriu sozinha e, com enorme susto, vi que havia uns lobos sentados na grande nogueira em frente à janela. Eram uns 6 ou 7. Os lobos eram inteiramente brancos e mais pareciam raposas ou cães pastores, pois suas caudas eram compridas como as das raposas e eles tinham as orelhas em pé, como os cães quando prestam atenção a alguma coisa. Com grande medo, obviamente, de ser devorado pelos lobos, gritei e acordei.”

Em sua infância, Serguei vira seu dedo mínimo ser decepado por um canivete, e depois se apercebera da inexistência do ferimento. Freud deduziu disso que seu paciente manifestara nesse episódio uma atitude de rejeição (Verwerfung) que consistia em só ver a sexualidade pelo prisma de uma teoria infantil: a relação sexual pelo ânus.”

A Revolução de Outubro o havia arruinado e o ex-aristocrata transformou-se num outro homem, um emigrante pobre e sem recursos, obrigado a aceitar um emprego numa companhia de seguros, no qual permaneceria até se aposentar.

As mudanças ocorridas em sua vida mergulharam-no numa nova depressão, que o obrigou a retornar a Freud. Este o acolheu de bom grado, presenteou-o sem demora com o texto de seu caso, que acabara de publicar, e em seguida tomou-o novamente em análise, de novembro de 1919 a fevereiro de 1920. Segundo ele, essa <pós-análise> serviu para liquidar um resto de transferência não analisado e finalmente curar o paciente.” Se isso não é um charlatão…

Em 1926, afetado pelos mesmos sintomas, foi novamente consultar Freud, que se recusou a tratá-lo uma terceira vez e o encaminhou a Ruth Mack Brunswick [uma suicida viciada]. Serguei tornou-se então presa de um incrível imbróglio transferencial. Não apenas Freud estava analisando, ao mesmo tempo, Ruth, o marido dela e o irmão deste, como também, ainda por cima, nesse ano ele encaminhou para o divã de Ruth uma norte-americana, Muriel Gardiner, que iria tornar-se amiga e confidente de Pankejeff à medida que se desenrolavam suas respectivas análises.”

Mack Brunswick o descreveu como um homem perseguido, antipático, avarento, sórdido, hipocondríaco e obcecado com sua imagem, em especial com uma pústula que lhe corroía o nariz. Através desse novo diagnóstico, o movimento psicanalítico dividiu-se em 2 campos: os partidários da psicose, de um lado, e os da neurose, de outro.”

A partir de 1945 e por todo o resto de sua vida, o Homem dos Lobos, ainda e sempre melancólico, foi auxiliado pelo movimento freudiano de uma maneira a um tempo inédita e espetacular. Estimulado por Muriel Gardiner e subvencionado por uma pensão fornecida por Kurt Eissler em nome dos Arquivos Freud, ele tratou de redigir suas memórias e comentar a história de seu caso na própria linguagem do discurso psicanalítico. Elas foram publicadas em 1971, traduzidas no mundo inteiro e mil vezes comentadas.

Passados alguns anos, contrariando a opinião dos guardiães do templo freudiano, Pankejeff concordou em responder a uma longa entrevista de uma jornalista vienense, Karin Obholzer, que o fez contar sua vida num outro estilo, mais direto e menos compassado. Ele então declarou que a famosa cena do coito a tergo [cachorrinho] certamente nunca haveria acontecido, porque, na Rússia, as crianças jamais dormiam no quarto dos pais. Sempre venerando o talento terapêutico de Freud, ele tomou o partido do diagnóstico enunciado por este e se pôs contra o de Ruth Mack Brunswick.Bem diante do nariz e das barbas dos psicanalistas da IPA, que o haviam transformado numa espécie de arquivo, o Homem dos Lobos metamorfoseou-se mais uma vez: tornou-se, a seu próprio respeito, mais competente do que a maioria dos comentadores de seu caso, que não tinham, como ele, o privilégio de ser um trecho inalterável da obra freudiana.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Serge Leclaire, “À propos de l’épisode psychotique que présenta l’Homme aux Loups”, La Psychanalyse, 4, 1958, 83-111;

Muriel Gardiner, L’Homme aux loups par ses psychanalystes et lui-même (N. York, 1971), Paris, Gallimard, 1981.

Pappenheim, Bertha (Anna O.)

A história de Anna O. é um dos mitos fundadores da psicanálise. O relato do caso dessa moça vienense, que contava 21 anos na época de sua doença, foi exposto por Breuer em 1895, nos Estudos sobre a histeria. Desde essa publicação, mediante a qual o autor propôs, ao mesmo tempo, uma nova definição da histeria como doença das reminiscências psíquicas, e a invenção de um método de tratamento inédito (baseado na catarse e na ab-reação), o caso Anna O. não parou de ser comentado, tanto por historiadores quanto por clínicos. Uma imensa literatura, em diversas línguas, foi consagrada a essa mulher a quem se atribuiu a invenção da psicanálise. Com efeito, tratada por Breuer entre julho de 1880 e junho de 1882, Anna O. deu o nome de talking cure a um tratamento que era feito pela fala, e empregou o termo chimney sweeping para designar uma forma de rememoração por <limpeza de chaminé>.”

Dotada de talento poético, Anna O. falava diversas línguas e demonstrava grande sensibilidade em relação aos pobres e aos doentes. Breuer dividiu em 4 períodos as fases durante as quais se manifestaram os diversos sintomas histéricos de Anna, ligados à doença e morte de seu pai. Durante a chamada fase de incubação latente, a paciente ficou sujeita a alucinações, contraturas e acessos de tosse. Durante a chamada fase da doença manifesta, de 11 de dezembro de 1880 a 1º de abril de 1881, ela teve distúrbios da visão, da linguagem e da motricidade. Misturava diversas línguas, não sabia mais se expressar em alemão e acabou escolhendo o inglês. Sua personalidade dividiu-se e Breuer a acalmou através dos processos do tratamento pela fala e da <limpeza de chaminé>. Durante a terceira fase, os sintomas se agravaram: Breuer, então, fez com que Anna O. fosse internada num sanatório e a tratou pelo método da auto-hipnose [!]. Por fim, o último período caracterizou-se pelo desaparecimento progressivo dos sintomas e pela cura. Graças à rememoração de suas lembranças traumáticas, Anna O. reencontrou seu verdadeiro eu, tornou a falar alemão e se curou de sua paralisia. Deixou Viena para fazer uma viagem, mas foi preciso muito tempo para que recuperasse seu equilíbrio psíquico. Desde então, goza de perfeita saúde.

Foi em 1953, no primeiro volume de A vida e a obra de Sigmund Freud, que Ernest Jones revelou pela 1a vez a verdadeira identidade dessa paciente, o que desagradou seus herdeiros. Anna O. tornou-se então Bertha Pappenheim. Oriunda da burguesia judaica ortodoxa, foi criada por uma mãe rígida e conformista. Sua família era estreitamente ligada à de Martha Bernays, a noiva de Freud, que era sua amiga. Após o tratamento, ela se voltou para atividades humanitárias. Inicialmente diretora de um orfanato judaico em Frankfurt, mais tarde viajou aos Bálcãs, ao Oriente Próximo e à Rússia para realizar pesquisas sobre o tráfico de mulheres brancas. Em 1904, fundou o Judischer Frauenbund (a Liga das Mulheres Judias) e, 3 anos depois, um estabelecimento de ensino filiado a essa organização. Muito apegada ao judaísmo, desenvolveu estudos sobre a situação das mulheres judias e dos criminosos judeus. Quando Hitler assumiu o poder, ela se pronunciou contra a emigração para a Palestina. Após a Segunda Guerra Mundial, tornou-se uma figura lendária na história das mulheres e do feminismo através de sua ação social, a ponto de o governo alemão haver honrado sua memória com um selo que trazia sua efígie. Já no fim da vida, havendo-se tornado devota e autoritária como fôra sua mãe, reeditou antigas obras de religião e redigiu a história de uma de suas ancestrais.

Embora revelando a verdadeira identidade de Anna O., Jones narrou uma versão fantasiosa do término de seu tratamento com Breuer. Este, explicou Jones em síntese, ficou assustado com o caráter sexual da transferência amorosa da paciente para ele e, em particular, com uma gravidez nervosa (pseudociese) ocorrida nessa ocasião. Assim, interrompeu o tratamento e partiu em lua-de-mel para Veneza, onde foi concebida sua filha Dora. Dez anos depois, ele chamou Freud para consultá-lo num caso idêntico. Quando este lhe indicou que os sintomas da doente revelavam uma fantasia de gravidez, Breuer não pôde suportar tal repetição de um acontecimento passado: Sem dizer uma só palavra, apanhou sua bengala e seu chapéu e saiu às pressas da casa. Jones construiu essa versão da história a partir de diversas lembranças de Freud e de um resumo que Marie Bonaparte lhe dera de seu diário inédito. Ora, se consultarmos esse diário, bem como a correspondência entre Martha Bernays e Freud em 1883, exumada porJohn Forrester e Peter Swales, constataremos que essa história de gravidez histérica foi uma reconstrução de Freud, à qual Jones deu legitimidade arquivística e médica ao lhe conferir o nome de pseudociese.” “Segundo Freud,Mathilde Breuer não teria suportado o interesse que seu marido tinha pela paciente e teria adoecido. § Se em 1909, em suas Cinco conferências sobre a psicanálise, proferidas na Universidade Clark, em Worcester, F. falou do caso Anna O. seguindo a versão dos Estudos sobre a histeria, 5 anos depois, ao contrário, em sua Contribuição para a história do movimento psicanalítico, ele retomou a tese do amor transferencial (implícita em sua carta de 31 de outubro de 1883): Ocorre que tenho fortes razões para supor que Breuer, depois de haver afastado todos os sintomas, deve necessariamente ter descoberto, com base em novos indícios, a motivação sexual dessa transferência, mas a natureza geral desse fenômeno inesperado lhe escapou, de modo que, impressionado com um untoward event, ele suspendeu por completo sua investigação. Ele não me deu essas informações diretamente, mas, em diferentes épocas, forneceu-me pontos de referência suficientes para justificar essa suposição. F. sublinha em seguida que B. lhe exprimira sua reprovação a propósito da etiologia sexual das neuroses.”

A mesma idéia foi retomada nonecrológio que ele dedicou a Breuer, no qual esclareceu que a história do caso fôra abreviada e censurada em consideração à discrição médica e que sua publicação se tornara necessária por razões científicas:¹ era preciso provar que o tratamento de Anna O. fôra anterior aos conduzidos por Pierre Janet com pacientes idênticas. Entretanto, 7 anos depois, numa carta de 2 de junho de 1932 a Stefan Zweig, Freud acrescentou a história da fantasia da gravidez de Bertha e afirmou que Dora Breuer, a filha de Josef Breuer [!], havia confirmado a existência desse fato, depois de interrogar o pai: Na noite do dia em que todos os sintomas tinham sido superados, ele voltou a ser chamado; encontrou-a delirando, contorcendo-se em cãibras no baixo-ventre. Ao lhe perguntar o que estava acontecendo, ela respondeu: <é o filho que estou esperando do Dr. B. que está chegando>.”Só Sócrates explica, já dizia seu nome, amigos! Só-crates.

¹ “Razões científicas”: é que nessa época Freud ainda não tinha formulado SEU CONCEITO DE EGO INFLADO, rsrs.

Em 16 de dezembro, em Viena, Freud me contou a história de Breuer. Sua mulher tentara suicidar-se no final do tratamento de Anna = Bertha. A seqüência é conhecida: a recaída de Anna, sua fantasia de gravidez e a fuga de Breuer.” Marie Bonaparte

Freud teve lembranças falsas, reconstruiu os acontecimentos e os interpretou à sua maneira.” “Assim, foi lançado um descrédito sobre o personagem de Breuer, apresentado como indolente e ignorante. Quanto a Anna O., tornou-se, ao lado de Emmy von N. (Fanny Moser), uma figura mítica das origens do freudismo, curada de sua histeria graças ao método catártico do qual nasceu a psicanálise, triunfalmente.”

Em 1963, Dora Edinger, que havia trabalhado com Bertha Pappenheim, reuniu as cartas e textos desta última, além de alguns testemunhos. Forneceu sobre Bertha Pappenheim e seu destino posterior uma imagem diferente da fornecida por Jones, sublinhando, em especial, que a moça sempre se abstivera de evocar a época de sua vida em que estivera em tratamento com Breuer. E até, explicou Edinger, se opunha com veemência a qualquer sugestão de tratamento psicanalítico para as pessoas das quais se encarregava, para grande surpresa dos que trabalhavam com ela.”

Dora Edinger havia aconselhado Ellenberger a visitar as clínicas da Áustria, da Alemanha ou da Suíça. Intrigado com uma fotografia de Bertha em trajes de montaria, na qual estava gravada uma palavra ilegível, ele mandou que a foto fosse examinada pelo laboratório da polícia de Montreal. Viu surgir então o nome da cidade de Konstanz, onde ficava o famoso Sanatório Bellevue, em Kreuzlingen, dirigido de pai para filho pela dinastia dos Binswanger. Foi lá que descobriu um documento que invalidava a tese de Jones:um relatório inédito de Breuer sobre o caso, muito diferente do relato proposto nos Estudos sobre a histeria.Em 1972, Ellenberger

publicou sua revisão da história, que estabeleceu, por um lado, que Dora Breuer nasceu em 11 de março de 1882, e portanto, não poderia ter sido concebida em junho, e por outro, que a famosa gravidez nervosa nunca aconteceu.

O relatório de Breuer foi publicado pela primeira vez em 1978, por Albrecht Hirschmüller, seu rigoroso biógrafo, que acrescentou outros elementos à pesquisa de Ellenberger.Esse documento apresenta Anna O. com seu sobrenome verdadeiro e relata como que o avesso da história idílica dos Estudos sobre a histeria.Não apenas a verdadeira paciente não foi curada de seus sintomas histéricos durante o tratamento, como também, além disso, não foi tratada pelo método catártico. Breuer recorreu, em vez dele, à hipnose, e depois, para tratar as dolorosas nevralgias da paciente, a doses importantes de cloral e morfina, que a transformaram numa morfinômana. Só muito depois, fora de qualquer intervenção médica, foi que ela encontrou um certo equilíbrio. Em outras palavras, se o tratamento pela fala servia — às vezes, unicamente — para fazer desaparecerem alguns sintomas, de modo algum era um método claramente identificado. O mesmo se aplicava à <limpeza de chaminé>, que consistia, para Bertha, em desafogar seu espírito de histórias imaginadas nos dias anteriores. Breuer sublinhou também que o diagnóstico de histeria não era evidente, pensando em diversas doenças cerebrais.”

Quanto a Bertha Pappenheim, Ellenberger a apresentou como uma trágica mulher do fim do século XIX, que conseguiu sublimar sua personalidade ao se engajar numa grande causa a favor do trabalho social e dos direitos da mulher.” É o mesmo que eu faço: consigo sublimar o fato de ser filho de meu pai! “Acima de tudo, ela mostrou que Breuer e Freud conseguiram, em alguns anos, como quase todos os mestres da psicopatologia, transformar histórias de doentes em ficções, isto é, em relatos de caso destinados a comprovar a validade de suas teses.”

Em 1895, fazia muito tempo que Breuer havia abandonado o campo do tratamento catártico, e estava em discordância de Freud quanto a diversos pontos. Não obstante, ele fôra realmente o inventor desse método, e somente a publicação da história do tratamento de Bertha Pappenheim poderia fornecer a prova disso.”

Apesar do trabalho pioneiro de Ellenberger e da contribuição de Hirschmüller, que mostrou que Bertha superou sua doença através de um engajamento militante do qual foi banida qualquer relação carnal com os homens, os psicanalistas mais sérios continuaram a considerar os cânones da historiografia oficial como uma verdade intocável.” “O uso da teoria lacaniana do significante veio corroborar a lenda inventada por Jones em 1953 e as interpretações mais clássicas da escola norte-americana. Nos Estados Unidos, a partir de 1985 e sob o impulso da historiografia revisionista, diversos pesquisadores fizeram questão de demonstrar que Freud era um mistificador. Apropriando-se do corpo das mulheres para atender às necessidades de sua propaganda, ele teria, a princípio com Breuer e depois contra ele, falsificado a verdade, no intuito de promover a psicanálise como o único método de cura das doenças psíquicas. Depois dele, Jones teria corroborado, sempre em oposição a Breuer, a imagem oficial do herói solitário. Nessa perspectiva, que negava a própria idéia de uma possível inovação freudiana, Bertha Pappenheim tornou-se uma simuladora. Segundo Peter Swales e Mikkel Borch-Jacobsen, adeptos dessa tese, a paciente teria fingido ser histérica para zombar de seu médico. Vingança de uma mulher e da identidade feminina contra a ciência dos homens! Por desconhecer a história da consciência subjetiva dos cientistas, [???] por reduzir os mitos fundadores a mistificações¹ e por passar do culto positivista do arquivo para a denúncia antifreudiana, a historiografia revisionista norte-americana, portanto, acabou adotando a propósito de Anna O., em 1995, o método interpretativo denunciado por Jones [um salafrário, ou seja, que combatia coisas que devemos supor como boas e genuínas!], e acolhendo, em nome da defesa da diferença sexual,² as mais retrógradas teses dos médicos do fim do século XIX, que encaravam a histeria como uma simulação.”ROUDINESCO, a rainha da ingenuidade: a histeria é sim uma simulação, uma simulação INCONSCIENTE dx paciente, não deveria ser você a primeira a saber, Beth?!

¹ Achava que mito era mito e mística, não empiria (por mais que o significado no dicionário até me traia e deixe tudo ainda mais engraçado nesta minha observação – “hipóstase de um experto que trai a racionalidade”)! Não deixa de ser irônico que a Psicanálise morra pela boca, isto é, morre por onde nasce, sendo a ficção verbal o túmulo de uma psicoterapia que se propunha a curar pela fala.

² Serão o fato social da transexualidade e os Estudos de Gênero os maiores inimigos da Psicanálise?! Inimigas post-mortem: pelo menos impedem que ressuscite algum dia, no século XXI! Ali (em Viena, no tempo do Ronca) se fazia, aqui se paga (na Aldeia Global, no tempo do twitter e da fofoca digital instantânea e ubíqua, crime dente por dente, devolvido pela foice rosa da pauta identitária, he-he-he!). Curiosidade: Hiena é um sintagma de Viena. O animal traiçoeiro e troçador. O mais próximo de um mentiroso que pode existir no reino animal, até onde sabemos. Não é um totem muito honroso!

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Janet, O automatismo psicológico, 1889;

Henri F. Ellenberger, Histoire de la découverte de l’inconscient (N. York, Londres, 1970, Villeurbanne, 1974), Paris, Fayard, 1994;

Albrecht Hirschmüller, Josef Breuer (Berna, 1978), Paris, PUF, 1991;

Mikkel Borch-Jacobsen, Souvenirs d’Anna O. Une mystification centenaire, Paris, Aubier, 1995.

parafrenia

Atualmente, a acepção de Kraepelin prevalece completamente sobre a que foi proposta por Freud.”Para F., era apenas um guarda-chuva conceitual para a esquizofrenia, que ele não entendia. Em Kraepelin, é um subtipo de psicose delirante crônica que não torna o paciente demente (opondo-se à nosografia da demência precoce da virada do século na psiquiatria, portanto). Ou seja, o parafrênico é via de regra um delirante constante e intectualizado. O caso típico seria o do Presidente Schreber (capaz de escrever livros no manicômio e explicar racionalmente sua loucura), analisado e tornado famoso por Freud, embora sua análise seja considerada equivocada atualmente. Não é fácil de estabelecer bem a distinção entre o parafrênico e o paranóico (basta ver verbete abaixo).

paranóia ou último grau da mania de perseguição

Termo derivado do grego (para = contra, noos = espírito), que designa a loucura no sentido da exaltação e do delírio. Na nosografia psiquiátrica alemã, o termo foi introduzido em 1842 por Johann Christian Heinroth (1773-1843), a partir de um vocábulo cunhado em 1772, e na nosografia francesa, em 1887, por Jules Séglas (1856-1939). Com os trabalhos de Wilhelm Griesinger (1817-1868), Emil Kraepelin, Eugen Bleuler e, mais tarde, Gaëtan Gatian de Clérambault, a paranóia tornou-se, ao lado da esquizofrenia e da psicose maníaco-depressiva, um dos três componentes modernos da psicose em geral. Caracteriza-se por um delírio sistematizado, pela predominância da interpretação e pela inexistência de deterioração intelectual.Nela se incluem o delírio de perseguição, a erotomania, o delírio de grandeza e o delírio de ciúme.”

Essa forma de loucura, que F. preferia comparar a um sistema filosófico em razão de seu modo de expressão lógico e de sua intelectualidade próxima do raciocínio <normal>, já fôra descrita na Antiguidade não apenas por Hipócrates mas também pelos grandes autores trágicos, Ésquilo e Eurípides. No entanto, foi preciso esperar pelo século XIX e pelos trabalhos fundadores da escola alemã de psiquiatria para que o termo viesse a figurar numa classificação geral das doenças mentais.”

Nesse quadro, Kraepelin (1899) definiu a paranóia como o <desenvolvimento insidioso, na dependência de causas internas e segundo uma evolução contínua, de um sistema delirante, duradouro e inabalável, que se instaura com uma completa preservação da clareza e da ordem no pensamento, no querer e na ação.>

o paranóico é um doente crônico que se toma por profeta, imperador, grande homem, inventor, reformador, etc.”

As pessoas tornam-se paranóicas por não conseguirem tolerar algumas coisas — desde que, naturalmente, seu psiquismo esteja predisposto a tanto. (…) os paranóicos amam seu delírio como amam a si mesmos, esse é o segredo”F.

[Por sua inapetência no assunto, F.] deixou o campo livre para o desenvolvimento de uma concepção psicanalítica da esquizofrenia — o que seria feito por seus herdeiros, em especial a escola norte-americana da Self Psychology

Enquanto o mestre vienense sempre procurara levar a loucura quer para o quadro das neuroses, quer para o de uma concepção da psicose que escapava ao discurso psiquiátrico, Lacan fez exatamente o contrário. Havendo abordado o freudismo pelo caminho da clínica psiquiátrica de inspiração francesa e alemã, e sendo ele mesmo um grande clínico da psicose, Lacan sempre se interessou muito mais pelo campo da loucura que pelo das patologias comuns. E, dentre as psicoses, a paranóia é que foi para ele o modelo paradigmático da loucura em geral [curioso, já que é o protótipo da loucura lúcida]: Lacan era fascinado pela lógica do discurso paranóico a ponto de achar que o tratamento psicanalítico devia assemelhar-se a uma paranóia dirigida.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Sandor Ferenczi, “O papel da homossexualidade na patogênese da paranóia”, in: Psicanálise I, Obras completas, 1908-1912 (Paris, 1968) S. Paulo, Martins Fontes, 1991, 153-72.

passe

Em 1964, ao fundar a EFP, Lacan aboliu a clássica distinção entre análise pessoal (ou terapêutica) e análise didática, instituindo um regulamento que não obrigava os candidatos a escolherem seus didatas numa lista de titulares estabelecida de antemão, como é a norma na quase totalidade das sociedades psicanalíticas da IPA.”

Com essa transformação, Lacan sublinhou que a análise pessoal podia ou não revelar-se didática a posteriori. Ninguém pode decidir <de antemão> sobre a validade didática de uma psicanálise. Trata-se, pois, de restituir pertinência a duas perguntas formuladas por Freud desde a origem do movimento: Por que alguém se torna psicanalista? Como acontece isso?”

O passe foi então definido como um rito de passagem, que permitia a um simples membro (ME) que houvesse feito uma análise ter acesso ao título de analista da escola (AE), até então reservado aos que tinham sido oficialmente <titulados> quando da fundação da EFP.”

AH FEACES, HERE WE GO AGAIN:“Lacan denominou de <queda do sujeito suposto saber> a situação de fim de análise pela qual o analista fica na posição de <resto> ou de objeto (pequeno) a, depois de ter sido investido, ao longo de toda a análise, de uma onipotência imaginária ou <suposto saber>.”

Essa prova assemelha-se, de certo modo, ao que Georges Bataille chamava de experiência dos limites.”

E, se Lacan preservou a denominação <psicanálise didática>, foi para lhe dar uma nova significação, baseada numa inversão: a ordem institucional, que ele chamava de <psicanálise em extensão>, devia, com efeito, ser submetida ao primado da teoria, isto é, à <psicanálise em intensão>, única maneira de evitar a esclerose burocrática que costuma ser induzida pela hierarquia tradicional entre professores e alunos.” “a moção foi acolhida com entusiasmo pelas quarta e quinta gerações psicanalíticas francesas, que acabavam de participar da revolta estudantil e, como nas outras sociedades da IPA, desejavam transformar de ponta a ponta as formações habituais.” “Em pouco tempo, as falhas dessa proposição, suas aproximações e suas ambigüidades tornaram sua aplicação aleatória e irregular. Atacada de gigantismo, a EFP não conseguiu impedir o desenvolvimento da esclerose que o passe supostamente combateria.”

Em 1978, quando das novas assembléias da EFP, o fracasso do passe foi constatado pelo próprio Lacan, que o comparou a um <impasse> e deplorou que a massificação do lacanismo tivesse criado obstáculos à realização dessa bela utopia: Que pode haver na cachola de alguém para que ele se autorize a ser analista? Eu quis ter depoimentos, e naturalmente não tive nenhum […] é claro que esse passe é um completo fracasso.

patriarcado

O debate sobre a oposição entre o patriarcado e o matriarcado foi contemporâneo das hipóteses evolucionistas do século XIX, desde Henry Lewis Morgan até Friedrich Engels, passando por Johann Jakob Bachofen. Teóricos e juristas julgavam que o patriarcado era uma forma tardia de organização social que sucedera a um estágio mais primitivo, ou matriarcado. Engels via no advento do patriarcado a grande derrota do sexo feminino, enquanto Bachofen, cujo pensamento influenciou intensamente os escritores vienenses do fim do século, acossados pela decadência do pai, profetizava o declínio irreversível do patriarcado, símbolo da consciência ocidental, e estigmatizava os perigos de um matriarcado que encarnasse a onipotência irracional das forças da natureza [Bomba H? Rsrs.].”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Johann Jakob Bachofen, Le Droit maternel. Recherche sur la gynécocratie de l’Antiquité dans sa nature religieuse et juridique (1861), Lausanne, L’Âge d’Homme, 1996.

Perrier, François

BIBLIOGRAGIA SUGERIDA:

François Perrier & Wladimir Granoff, Le Désir et le féminin (1979), Paris, Aubier, 1991.

perlaboração ou working-through (empurrãozinho do analista)

A perlaboração é constante no tratamento, mas atua mais particularmente em certas fases em que ele parece estagnar e em que persiste uma resistência, ainda que interpretada.”

O termo élaboration que encontramos em alguns tradutores não deve, em nossa opinião, ser adotado; com efeito, ele corresponde melhor aos termos alemães bearbeiten, que já encontramos nos textos freudianos e causariam confusão; a nuança de <dar forma> que contém poderia infletir o sentido de durcharbeiten, a palavra que queremos traduzir pelo neologismo perlaboração.”

é mergulhandona resistência que o sujeito realiza a perlaboração.”

Em tese, o recalque, descoberto, exposto e interpretado, ainda deixa resíduos inconscientes e potencialmente perigosos para o analisando, que deve perlaborar a fim de eliminar a influência que este recalque específico ainda pode exercer no quadro de sua inibição pulsional. A perlaboração em si é prerrogativa do paciente. O analista não pode executá-la por ele – está no fim ou arremate da transferência, somente.

A nossa experiência cotidiana confirma constantemente a necessidade de perlaborar; tanto assim que vemos pacientes que adquiriram insight em determinada fase recusarem esse mesmo insight nas sessões seguintes; às vezes, até parecem ter esquecido que jamais esse insight tenha sido deles. Só tirando as nossas conclusões do material, tal como ele re-aparece em diversos contextos, e interpretando-o adequadamente, ajudamos progressivamente o paciente a adquirir insight de forma mais duradoura.” Klein (até que enfim mandou bem!)

peste

a França é o único país do mundo onde, através dos surrealistas e do ensino de Lacan, a doutrina de Freud foi encarada como <subversiva> e assimilada a uma <epidemia>, parecida com o que fora a revolução de 1789 e, pelo menos, irredutível a qualquer forma de psicologia adaptativa.”

posição depressiva/posição esquizo-paranóide

A idéia de posição depressiva foi introduzida por Klein em 1934, para designar uma modalidade da relação de objeto consecutiva a uma posição persecutória (ou paranóide). Esta intervém durante o quarto mês de vida e vai sendo superada ao longo da infância, sendo depois reativada, durante a vida adulta, no luto ou, de maneira mais grave, nos estados depressivos.” reCUoral

Em 1942, Klein introduziu, em lugar da idéia de posição persecutória, a de posição esquizo-paranóide, o que permitiu, do ponto de vista evolutivo, definir a passagem da posição esquizo-paranóide para a posição depressiva como a marca fundamental, em todo sujeito, da passagem de um estado arcaico de psicose para um funcionamento normal.”Agora um recuo ANAL – por quê? Porque foi RECUO DO ANALista.

Ou seja, graças a intensos avanços na cabeça de Klein, após o ciclo de três Jogos Olímpicos fomos brindados com este zodiacal saber: que para sermos depressivos precisamos superar a psicose e não a paranóia. Bom, agora tudo muda, meus amigos…

fase estágio posição enquadramento degrau grau evolução impulsão fusão espelho cu sem pelo regras são regressão progressão funcional dinâmico-tópica abissal econômicofalência

Presidente Thomas Woodrow Wilson, O

Livro de William Christian Bullitt, escrito em colaboração com Freud e prefaciado por este em 1930. Publicado em Inglês, em Londres e Boston, em 1967, sob o título Thomas Woodrow Wilson. A Psychological Study. Traduzido para o francês por M. Tadié, em 1967, sob o título Portrait psychologique de Thomas Woodrow Wilson. Republicado com a mesma tradução, em 1990, sob o título Le Président T.W. Wilson.

Em 1919, William Bullitt, oriundo de uma família abastada da Filadélfia e transformado em assessor do presidente Wilson (1856-1924), foi enviado à Rússia numa missão. Entusiasmou-se com a revolução de outubro e negociou com Lenin com vistas ao restabelecimento de relações diplomáticas entre os dois países. Wilson rejeitou suas propostas e ele se demitiu. Depois de se casar com Louise Bryant, viúva de John Reed (autor de Os dez dias que abalaram o mundo), Bullitt atravessou um período de 10 anos de afastamento do poder. Fez jornalismo, escreveu um romance de sucesso e freqüentou o meio cinematográfico.

Foi através de sua mulher, então em análise com F., que se encontrou com este pela 1a vez, em Berlim, em maio de 1930. Freud estava passando uma temporada na clínica de Tegel (na casa de Ernst Simmel), e Bullitt o achou deprimido, atormentado por seus sofrimentos e não mais pensando em outra coisa senão a morte. Para distraí-lo, falou-lhe do livro que estava preparando sobre os 4 protagonistas do Tratado de Versalhes: Thomas Woodrow Wilson, Georges Clemenceau (1841-1929), David Lloyd George (1863-1945)e Vittorio Emanuele Orlando (1860-1952). Foi então que o rosto do velho mestre se iluminou. Desde seu ensaio Leonardo da Vinci e uma lembrança de sua infância, em relação ao qual tinha enfrentado uma cruel escassez de arquivos, ele sonhava dedicar um ensaio ao destino de um personagem sobre o qual dispusesse de toda a documentação necessária.

Por que se interessou Freud pelo 28o presidente dos Estados Unidos, um presbiteriano tacanho, de extrema feiúra e de temperamento doentio? A resposta é simples: Freud não gostava desse homem, a quem julgava responsável pelos infortúnios da Mitteleuropa. Censurava-o por haver ratificado um tratado iníquo, mediante o qual os vencedores haviam ditado sua lei aos vencidos. Com efeito, por sua submissão aos signatários francês e inglês, Wilson foi o artífice de um tratado que, humilhando a Alemanha e desarticulando os impérios centrais, favoreceria a ascensão do nazismo e conduziria à Segunda Guerra Mundial. Por outro lado, F. lera um livro, publicado em 1920, onde se estudava o estilo dos discursos de Wilson.”

Em janeiro de 1932, Bullitt enviou a Freud a soma de 2500 dólares, a título de adiantamento pela edição norte-americana, mas eclodiu uma briga entre os dois.Freud manifestou uma intensa insatisfação e, de repente, modificou o texto comum, acrescentando trechos que Bullitt não aprovava. Nem um nem outro jamais revelariam o motivo dessa briga, nem tampouco o conteúdo das partes acrescentadas. Em 28 de maio, Marie Bonaparte anotou em seu diário que o livro com Bullitt estava terminado, mas aguardava as eleições norte-americanas. Com efeito, o diplomata retornara aos Estados Unidos para participar da campanha dos democratas a favor de Roosevelt. A disputa não parece haver afetado F. em demasia, porque, em 16 de fevereiro de 1933, ele escreveu aJeanne Lampl-de Groot: Bullitt é o único norte-americano que entende alguma coisa da Europa e quer fazer algo por ela. Por isso é que não consigo esperar que lhe confiem um cargo em que ele possa ser eficaz e agir à sua maneira.

Em agosto de 1933, Bullitt foi nomeado por Roosevelt embaixador dos Estados Unidos na União Soviética. Em dezembro, Freud declarou a Marie Bonaparte: De Bullitt, nenhuma notícia; nosso livro não verá a luz.

Em agosto de 1936, foi nomeado embaixador em Paris e, desse dia em diante, não parou de denunciar o perigo nazista. Quando da anexação da Áustria, assegurou-se do respaldo pessoal de Roosevelt para ir à embaixada da Alemanha em Paris e ameaçar os nazistas de escândalo, caso eles tocassem na família Freud. Quando o mestre vienense chegou a Paris, em junho de 1938, Bullitt foi recebê-lo, juntamente com Marie Bonaparte, e o acompanhou até a estação Saint-Lazare, ponto de partida para seu exílio na Grã-Bretanha.

Foi em Londres que os dois homens enfim resolveram sua querela. Segundo a versão de Bullitt, Freud concordou em suprimir as passagens acrescentadas e o diplomata integrou as novas modificações freudianas — ninguém sabe dizer quais. Tomou-se então a decisão comum de publicar o livro depois da morte da segunda mulher de Wilson. Em 17 de novembro de 1938, Marie Bonaparte indicou em seu diário que os manuscritos de Freud foram remetidos a Bullitt na América.

A espantosa aventura desse manuscrito inverossímil não pára por aí. Quando da invasão da França, Bullitt permaneceu em Paris e não acompanhou o governo de Paul Reynaud (1878-1966) no exílio. Achava, com justa razão, que uma intervenção norte-americana não estava na ordem do dia, mas subestimava o poder de resistência da Inglaterra, não acreditava no da França e se enganava quanto às possibilidades de uma aliança com a URSS, atitude esta que lhe seria censurada pelo general De Gaulle. Em 30 de junho de 1940, ele deixou Paris, para onde voltaria em setembro de 1944, com o grau de comandante do primeiro exército francês.”

Schur sugeriu que Bullitt remetesse uma cópia do manuscrito a Anna Freud, para que ele fosse publicado no âmbito oficialíssimo da Freud Copyrights. Bullitt despachou o texto sem pedir nenhuma ajuda a Anna, que, depois de lê-lo atentamente, declarou que somente o prefácio era de autoria de seu pai. O veredito foi inapelável. Desse dia em diante, Wilson foi banido da comunidade psicanalítica internacional, a ponto de ser considerado apócrifo. Bullitt encarregou-se sozinho, um ano antes de morrer, da publicação norte-americana: ela contém uma introdução de F., na qual este sublinha claramente haver colaborado para o livro, uma outra de Bullitt, notas deste sobre a infância de Wilson e uma elaboração comum sobre o destino político do personagem. Erik Erikson, em 1967, e Ilse Grubrich-Simitis, em 1987 (no prefácio à edição alemã), deram uma opinião próxima da de Anna Freud. Por conseguinte, o livro não figura nas edições completas da obra de Freud (inglesa, francesa, alemã [e provavelmente brasileira, baseada na inglesa de Strachey]).

Portanto, as diferentes versões sobre o episódio se contradizem. Enquanto Marie Bonaparte anotou que os manuscritos de Freud tinham sido enviados a Bullitt na América, este declarou a Schur que seu criado os havia queimado em Paris. Quanto a Freud, ele nunca disse qual parte do livro tinha redigido, mas sempre apoiou o projeto, afirmando haver contribuído para ele. Sem dúvida, Anna Freud, Schur e Erikson foram imprudentes ao decidir como decidiram a questão da atribuição dos textos.

O livro em si é notável. Além do vocabulário psicanalítico e conceitual simplista, que se deve à pena de Bullitt, ele propõe uma análise espantosa da loucura de um estadista aparentemente normal no exercício de suas funções.

Identificado desde a mais tenra idade com a figura de seu <pai incomparável>, um pastor presbiteriano e grande pregador de sermões, Wilson a princípio tomou-se pelo filho de Deus, antes de se converter a uma religião de sua própria lavra, na qual se atribuía o lugar de Deus. Optou por abraçar a carreira política a fim de realizar seus sonhos messiânicos. Quando se tornou presidente, nunca havia transposto as fronteiras da América, que considerava, tal como a Inglaterra de Gladstone, o mais belo país do mundo. Não conhecia a geografia da Europa e ignorava que nela se falavam diversas línguas. Foi assim que, durante as negociações do Tratado de Versalhes, esqueceu-se da existência do passo de Brenner e entregou à Itália os austríacos do Tirol, sem saber que eles falavam alemão. Do mesmo modo, acreditou na palavra de um parente que lhe afirmou que a comunidade judaica contava cem milhões de indivíduos, distribuídos pelos quatro cantos do mundo. Odiando a Alemanha, Wilson achava que seus habitantes viviam como animais selvagens.”

QUASE UM ESTADO DA NATUREZA APLICADO AO MUNDO POLÍTICO DO SÉCULO XX

Para levar adiante sua política internacional, ele inventou silogismos delirantes. Uma vez que Deus é bom e a doença é ruim, ele deduziu que, se Deus existe, a doença não existe. Esse raciocínio lhe permitiu negar a realidade em prol de uma crença na onipotência de seus discursos. Essa denegação da realidade o levou, segundo os autores, ao desastre diplomático. Assim é que ele criou a Sociedade das Nações antes de discutir as condições de paz, mediante o que os vencedores, garantidos pela segurança norte-americana, puderam despedaçar a Europa e condenar a Alemanha com toda a impunidade.

Wilson imaginou, então, deter em 14 pontos a chave da fraternidade universal. Mas, em vez de entrar em negociações com seus parceiros, discutindo as questões econômicas e financeiras, fez-lhes um sermão da montanha. Depois disso, deixou a Europa, convencido de os haver persuadido e de haver instaurado na Terra a paz eterna.

Qualquer que tenha sido o pivô da briga entre F. e Bullitt, esse livro, desprezado pelos historiadores e suspeito de ser apócrifo pela comunidade freudiana, traduz muito bem uma concepção freudiana da história. Ele descreve o encontro entre um destino individual, no qual intervém a determinação inconsciente, e uma situação histórica precisa sobre a qual atua essa determinação. Mas o livro também faz pensar num devaneio aristotélico sobre o herói decaído. [?] Wilson é comparado por Freud a Dom Quixote [como seria esta uma discussão aristotélica?], ou seja, ao avesso ridículo do Príncipe de Nicolas Maquiavel (1469-1527): o contrário de um grande homem.”

princípio de constância

Colocando na base da psicologia uma lei de constância, F., tal como Breuer, não fazem mais do que tornar suas uma exigência geralmente admitida nos meios científicos do fim séc. XIX: estender à psicologia e à psicofisiologia os princípios mais gerais da física, na medida em que esses princípios estão na própria base de toda ciência. Poderíamos encontrar muitas tentativas, quer anteriores (principalmente a de Fechner, que confere ao seu princípio de estabilidade um alcance universal), quer contemporâneas das de F., para vermos em ação, na psicofisiologia, uma lei de constância.”

O princípio de constância em psicanálise é às vezes entendido num sentido que permite compará-lo com o 2º princípio da termodinâmica: dentro de um sistema fechado, as diferenças de nível energético tendem para a igualização, de maneira que o estado final ideal é de equilíbrio. (…) Foi com base na meta de estase do sistema organismo-meio que Freud estruturou sua concepção de, como conseqüência da perda energética, o organismo reduzir sua energia a zero, chegando ao estado anorgânico (princípio do Nirvana).”

A existência e o restabelecimento de um nível ótimo são a condição que permite uma livre circulação da energia cinética. O funcionamento sem barreiras do pensamento, um desenrolar das associações de idéias, supõem que a auto-regulação do sistema não seja perturbada.”

As definições propostas contêm sempre um equívoco: a tendência para a redução absoluta e a tendência para a constância são consideradas equivalentes.”“energia livre” “energia ligada”

W.B. Cannon, no seu livro Sabedoria do corpo (Wisdom of the Body, 1932), designou pelo nome de homeostasis os processos fisiológicos por meio dos quais o corpo tende a manter constante a composição do meio sangüíneo. Descreveu esse processo para o conteúdo do sangue em água, sal, açúcar, gordura, cálcio, oxigênio, íons de hidrogênio (equilíbrio ácido-básico) e para a temperatura. Esta lista pode evidentemente ser ampliada a outros elementos (minerais, hormônios, vitaminas, etc.).”

projeção

O sujeito assimila-se a pessoas estranhas ou, inversamente, assimila a si mesmo pessoas, seres animados ou inanimados. Diz-se assim correntemente que o leitor de romances se projeta neste ou naquele herói e, no outro sentido, que La Fontaine projetou nos animais das suas Fábulas sentimentos e raciocínios antropomórficos. Esse processo deveria antes ser classificado no campo daquilo que os psicanalistas chamam de identificação.” Problema dos psicanalistas!

o racista projeta no grupo desprezado as suas próprias falhas e as suas inclinações inconfessadas. Este sentido, que English & English designam por disowning projection, parece ser o mais próximo daquilo que F. descreveu sob o nome de projeção.”

Nos primeiros escritos de F. sobre a paranóia, “a projeção é descrita como uma defesa primária, um mau uso de um mecanismo normal que consiste em procurar no exterior a origem de um desprazer. O paranóico projeta as suas representações intoleráveis que voltam a ele do exterior sob a forma de recriminações.”

O eu comporta-se como se o perigo de desenvolvimento da angústia não proviesse de uma moção pulsional, mas de uma percepção, e pode portanto reagir contra este perigo exterior pelas tentativas de fuga próprias aos evitamentos fóbicos.”

o sujeito defende-se dos seus próprios desejos de ser infiel imputando a infidelidade ao cônjuge. Assim, desvia a sua atenção do seu próprio inconsciente, desloca-a para o inconsciente do outro, e pode ganhar com isso tanta clarividência no que diz respeito ao outro como desconhecimento no que diz respeito a ele mesmo.”

no estudo do Caso Schreber, <a proposição ‘EU O ODEIO’ é transformada, por projeção, em ‘ELE ME ODEIA’ (ele me persegue), o que me vai então conceder o direito de odiá-lo>. Aqui é o afeto de ódio (por assim dizer, a própria pulsão) que é projetado. Por fim, nos textos metapsicológicos como Pulsões e destinos das pulsões e A negação, é o <odiado>, o <mau>, que é projetado. Estamos, portanto, muito próximos de uma concepção <realista> da projeção, que será plenamente desenvolvida por Klein: para ela, o <mau> objeto – fantasístico – é que é projetado, como se a pulsão ou o afeto, para serem verdadeiramente expulsos, devessem necessariamente encarnar um objeto.”

Recalque é esquecimento, projeção é eterna-lembrança. “O delírio, por sua vez, é concebido como um fracasso dessa defesa e como um <retorno do recalcado> que viria do exterior.”

Ora, parece que este sentido de rejeição, de ejeção, não era o predominante antes de F. no uso lingüístico, como o atestariam, p.ex., essas linhas de Renan: A criança projeta em todas as coisas o maravilhoso que tem si. Este uso sobreviveu, naturalmente, à concepção freudiana [e ainda mais à kleiniana], e explica certas ambigüidades atuais do termo <projeção> em psicologia, e mesmo às vezes entre os psicanalistas.

Por fim, as relações entre a identificação e a projeção são muito intrincadas, em parte devido a um uso pouco rigoroso da terminologia. Diz-se, às vezes, indiferentemente, que o histérico, p.ex., se projeta em ou se identifica com determinado personagem. A confusão é tal que Ferenczi chegou mesmo a falar de introjeção para designar este processo. Sem pretendermos tratar aqui os conceitos de introjeção e identificação, é lícito imaginar que no caso de Ferenczi trata-se de um emprego abusivo do termo <projeção>.[Não vejo como abuso, uma vez que ele inovou na matéria, e Klein foi sua discípula – sendo este comentário, digamos, mero revisionismo kleiniano.]”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

English, H.B. & English, A.C., A Comprehensive Dictionary of Psychological and Psychoanalytical Terms, 1958 (verbetes Projection-Eccentric e Projection);

Anzieu, Les méthodes projectives, 1960.

psicanálise aplicada (à literatura e à arte em geral)

Max Graf recomendou prudência na interpretação de obras literárias, esclarecendo que é somente quando alguns temas se destacam com muita nitidez e se repetem com freqüência que podemos ligá-los à vida sexual. Um ano depois, em 4 de dezembro de 1907, uma exposição de Isidor Sadger, dedicada a Meyer [Adolf?], provocou um severo confronto, prelúdio para a elaboração de uma espécie de carta magna enunciada na semana seguinte, em 11 de dezembro de 1907, por ocasião da exposição de Graf dedicada à metodologia da psicologia dos escritores. Graf entregou-se, primeiramente, a uma crítica radical das teses de Cesare Lombroso e das desenvolvidas pela escola francesa de psicologia, adepta da teoria da hereditariedade-degenerescência. Dentro dessa perspectiva, explicou Graf, é que se haviam começado a escrever patografias, análises de escritores com base em experiências patológicas […]. Bem diferente é o procedimento de Freud, que conduz ao inconsciente e mostra que a doença psíquica é apenas uma variação da pretensa sanidade psíquica, que as doenças mentais são uma dissociação dos elementos psíquicos da pessoa sadia. Antes de expor os princípios do método psicanalítico e as regras de sua aplicação aos artistas, Graf conclui: Lombroso trata os escritores da mesma maneira que um tipo de criminoso particularmente interessante […] [já quanto aos] psicólogos franceses, (eles) só vêem no escritor um neurótico.”

Lacan afirmou, em especial: <A psicanálise só se aplica, em sentido próprio, como tratamento, e portanto, a um sujeito que fala e que ouve>, com isso indicando que qualquer outra forma de aplicação só poderia sê-lo num sentido figurado, isto é, imaginário, baseado na analogia e, como tal, desprovido de eficácia.”

psicanálise de crianças (não-kleiniana)

Em todos os países do mundo, a formação exigida para que alguém se torne psicanalista de crianças é idêntica à exigida para a prática com adultos. Se a psicanálise de crianças mantém desde sempre uma relação particular com a pedagogia, a medicina (pediatria), a psiquiatria (pedopsiquiatria) e a psicologia, não se criou nenhum termo (equivalente à pediatria ou à pedopsiquiatria) para designá-la como especialidade.”

Assim como a psicanálise nasceu da medicina e, depois, da psiquiatria (e da psiquiatria dinâmica), também a prática da psicanálise de crianças é herdeira da filosofia do Iluminismo. Em todos os países, foi introduzida por 4 vias: medicina, psiquiatria, psicologia e pedagogia. Na França, tomou o caminho da psiquiatria ou da psicologia, ao passo que, noutros países da Europa (em geral protestantes), introduziu-se mais no terreno da pedagogia e, portanto, da análise leiga. Por toda parte, misturou-se com as disciplinas afins.”

Parece evidente que, quanto mais diminui a taxa de mortalidade infantil, mais dolorosa é a perda de uma criança. Do mesmo modo, quanto mais a criança é conscientemente desejada ou <planejada>, mais importante parece tornar-se seu lugar na afeição parental.”

a análise de crianças favoreceu a emancipação feminina. Mas foi também sede de múltiplos dramas, pois, muitas vezes, as psicanalistas da primeira e segunda gerações analisaram seus filhos, ou confiaram essa tarefa a suas colegas mais próximas. Além disso, entre as psicanalistas de crianças recenseou-se um número impressionante de mortes violentas: 4 suicídios (Arminda Aberastury, Sophie Morgenstern, Tatiana Rosenthal e Eugénie Sokolnicka) e um assassinato (Hermine von Hug-Hellmuth).

Depois de Sandor Ferenczi, que foi um dos maiores clínicos da infância no início do século, e de August Aichhorn, que cuidou de crianças delinqüentes em Viena, outros homens dedicaram-se a esse ramo da psicanálise: Erik Erikson, René Spitz, Winnicott e John Bowlby, em especial.”

Para a escola vienense, a análise de uma criança não deveria começar antes dos 4 anos de idade nem ser conduzida <diretamente>, mas sim por intermédio da autoridade parental julgada protetora. (…) Ferenczi fez a observação muito espirituosa de que, se a Sra. Klein estiver certa, na verdade já não haverá crianças.Naturalmente, a experiência é que dirá a palavra final. Até o momento, minha única constatação é que a análise sem uma orientação educativa só faz agravar o estado das crianças, e tem efeitos particularmente perniciosos nas crianças abandonadas, anti-sociais.”

NEM A FAVOR NEM CONTRA, MUITO PELO CONTRÁRIO! “Freud disse, em 1927, que a experiência teria a palavra final. Pois bem, no mundo inteiro, a experiência parece ter dado razão às teorias kleinianas que se impuseram com vigor entre todos os clínicos da infância. Não obstante, em toda parte elas foram revistas, corrigidas, transformadas e modificadas no sentido de uma participação maior dos pais no desenrolar da análise. Por outro lado, a herança da escola vienense foi colhida por todos os defensores das experiências sociais e educativas, de Margaret Mahler a Bruno Bettelheim.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Philippe Ariès, L’Enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime (1960), Paris, Seuil, 1973;

Maud Mannoni, A criança retardada e a mãe (Paris, 1964), S. Paulo, Martins Fontes.

Psicologia das massas e análise do eu

Livro de Freud publicado em 1921, sob o título Massenpsychologie und Ich-Analyse. Traduzido pela primeira vez para o francês em 1924, por Samuel Jankélévitch, sob o título Psychologie collective et analyse du moi, revisado por Angelo Hernard em 1966. Nova tradução em 1981 por Pierre Cotet, André Bourguignon (1920-1996), Odile Bourguignon, Janine Altounian e Alain Rauzy, sob o título Psychologie des foules et analyse du moi, e mais tarde, em 1991, sob o título Psychologie des masses et analyse du moi. Traduzido para o inglês por James Strachey em 1922, sob o título Group Psychology and the Analysis of the Ego, retomado sem modificação em 1955.”

A intenção sociológica e política desse ensaio, no qual Freud se refere explicitamente à concepção aristotélica do homem como animal político, tem sido freqüentemente encoberta por traduções aproximativas. James Strachey, ao traduzir o termo alemão Massen por group, em vez de mass, o que foi deplorado pelaEncyclopedia of Psychoanalysis de Ludwig Eidelberg (1898-1970), optou por uma concepção reducionista do social, característica da psicologia social norte-americana, segundo a qual o grupo constitui o modelo, reduzido ou experimental, da sociedade.” “para traduzir o termo francês foule, utilizado por Gustave Le Bon, Freud preferiu o termo alemão Massen à palavra Menge, assim privilegiando a conotação política. Preocupados em manter a ligação com a obra de Le Bon, os autores da nova tradução francesa optaram, inicialmente, pela palavra foule para traduzir Massen, antes de voltarem para <massa> em sua última versão, de conformidade com a opção freudiana.”

Enuncia então a hipótese de que as relações amorosas constituem a essência da alma das massas e enfatiza a função do líder na massa, parâmetro este que Le Bon e McDougall haviam negligenciado.”Hm, poxa vida…

Encontrar um Narciso em que se espelhar. Quando ele estava lá o tempo todo… Tsc.

LINDA VIDA-ROMANCE (Roudinesco e seu Deus): “foi no exato momento em que se preparava para refletir sobre a natureza da psicologia das massas, sobre a função dos chefes, dos líderes e de outros personagens supostamente carismáticos, que Freud foi levado a se recusar a ocupar esse lugar.”

primeira explicação psicológica do nazismo”Que pena que 2 mil anos atrás tinha o tal de Platão…

Uma passagem do texto, situada no fim do capítulo V, permite supor, aliás, que Freud estava perfeitamente ciente da evolução do comunismo soviético.”Que bacana, o doutor lia os jornais toda manhã após a torrada!

RudeUnesco, você votou no FhC? “Observe-se que os primeiros tradutores franceses, Samuel Jankélévitch e Angelo Hesnard, utilizaram a expressão partido extremista para traduzir o sozialistischen de Freud, enquanto Strachey, fiel nesse ponto ao texto original, falou de socialistic tie (vínculo socialista). Foi preciso esperar por 1981, data da nova tradução, para que o leitor francês pudesse resgatar o sentido dessas linhas, escritas quase 15 anos antes da chegada dos nazistas ao poder.”Felizmente este não é um texto de Teoria da Tradução…

O último refúgio do freudista: onde Freud indisfarçavelmente errou, Lacan retificou-o com justeza. O lacan-freudismo é inabalável e indestrutível!

Seria LOUCURA esse pessoal entrar num consenso sobre alguma coisa, certo?

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Max Horkheimer & Theodor Adorno, Dialética do esclarecimento (N. York, 1944, Frankfurt, 1969), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1985. (sem eira nem beira a Roudinesco cita este texto, mas beleza)

Psicopatologia da vida cotidiana, A

Livro de Freud publicado em 1901 sob o título Zur Psychopathologie des Alltagslebens. Traduzido para o francês pela primeira vez por Samuel Jankélévitch, em 1922, sob o título Psychopathologie de la vie quotidienne, e depois traduzido por Denis Messier sob o título La Psychopathologie de la vie quotidienne. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1914, por Abraham Arden Brill, sob o título Psychopathology of Everyday Life, e depois por Alan Tyson, em 1960, como The Psychopathology of Everyday Life.”

A psicopatologia da vida cotidiana constitui, ao lado de A interpretação dos sonhos e Os chistes e sua relação com o inconsciente, um tríptico que Ernest Jones agrupou sob a etiqueta de psicanálise aplicada, com isso marcando uma diferença em relação a outros textos da mesma época, mais precisamente os dedicados à teoria e à clínica, como os Três ensaios sobre a teoria da sexualidade e o relato do caso Dora.”

SÍNDROME DE FRANKENSTEIN: “Por fim, Freud sustentou a tese do determinismo psíquico absoluto, que abriu caminho para um uso ilimitado da prática da interpretação, contra o qual, mais tarde, ele procuraria levantar-se, recorrendo principalmente ao processo da construção.” PALIATIVO INSUFICIENTE, MEU AMIGO.

ESTÁ PROVADO QUE SÓ É POSSÍVEL PSICANALIZAR EM ALEMÃO: “A psicopatologia da vida cotidiana divide-se em 12 capítulos, dedicados às diferentes formas de esquecimentos, lapsos, equívocos, descuidos e os mais variados atos falhos. Freud reconhece que essa divisão é essencialmente descritiva, havendo nos fenômenos estudados, na realidade, uma unidade interna que é atestada pelo livro inteiro. Aliás, em suas Conferências introdutórias sobre psicanálise, ele assinalaria que essa unidade era evidenciada, na língua alemã, pelo prefixo ver, comum a todas as palavras designativas desses <acidentes>: das Versagen (o esquecimento), das Versprechen (os lapsus linguae), das Vergreifen (o equívoco da ação), das Verlieren (o extravio de objetos), etc.” VER O ERRO

O primeiro capítulo, que versa sobre o esquecimento de nomes próprios, abre-se com um exemplo que se tornou célebre e que fôra objeto do artigo de 1898 dedicado ao mecanismo psíquico do esquecimento. Viajando com um companheiro fortuito para uma cidade da Herzegovina, Freud não mais consegue lembrar-se do nome de Luca Signorelli (1441-1523), o autor dos afrescos da catedral de Orvieto que representam os <quatro dias derradeiros>. Em vez disso, vêm-lhe à mente dois outros nomes de pintores, os de Sandro Botticelli (1467-1516) e Giovanni Boltraffio (1441-1523) [morreu e nasceu nos mesmos anos do signorabove!], que ele sabe serem incorretos. Quando o nome procurado lhe é fornecido por seu companheiro de viagem, F. não fica surpreso, mas faz questão de investigar as razões de seu esquecimento. Lembra-se então de que, antes de evocar a Itália com seu interlocutor, os dois haviam conversado sobre a mentalidade dos turcos da Bósnia-Herzegovina, em especial sobre sua resignação diante do destino — por exemplo, sua reação quando um médico lhes anuncia que a situação de um de seus parentes é desesperadora: <Herr [Senhor]>, é mais ou menos o que eles dizem nessa situação, <não falemos mais disso; sei que, se fosse possível salvá-lo, o senhor o salvaria.> Freud observa que esses dois nomes, Bósnia e Herzegovina, assim como a palavra Herr, têm lugar numa cadeia associativa entre Signorelli-Botticelli e Boltraffio. O Bo de Bósnia encontra-se nos nomes dos dois pintores que substituem o nome esquecido e procurado; quanto ao Herr, podemos encontrá-lo em Herzegovina, assim como, em sua tradução italiana, em Signorelli. Para explorar as razões inconscientes desse esquecimento, Freud procede como fizera ao analisar seus sonhos: esforça-se por fazer associações a partir do material manifesto. Lembra-se de ter pensado, ao longo da conversa, num outro aspecto dos costumes desses turcos da Bósnia: a importância que eles dão ao prazer sexual e seu desespero quando experimentam dificuldades nessa área, aspecto esse que Freud não quisera abordar com um desconhecido [cuzão]; ele se recorda também de haver pensado, naquele momento, na notícia recebida em Trafoi, no Tirol, de que um de seus pacientes, afetado por problemas sexuais incuráveis, havia-se suicidado. A proximidade entre Trafoi e Boltraffio<obriga-me a admitir>, escreve Freud, <que, apesar de haver intencionalmente desviado minha atenção, eu estava sofrendo a influência dessa reminiscência>. É de se notar, nesse exemplo, a especificidade da lógica inconsciente que leva a substituir o nome de Signorelli pelo de um pintor da mesma nacionalidadee da mesma época, Boltraffio, o qual contém os fonemas Trafoi, que remetem aos temas da morte e da sexualidade, recalcados por Freud na conversa que antecedeu seu esquecimento. <Já não me é possível ver no esquecimento do nome Signorelli>, escreve Freud, <um acontecimento acidental. Sou obrigado a ver nele o efeito de motivações psíquicas. […] Eu queria, na verdade, esquecer uma outra coisa, e não o nome do mestre de Orvieto; mas, entre essa ‘outra coisa’ e o nome estabeleceu-se umelo associativo, de tal sorte que meu ato voluntário errou o alvo e,contrariando minha vontade,esqueci o nome, quando queria intencionalmente esquecer a outra coisa>. Assim, segundo comenta Octave Mannoni, <o nome do pintor italiano, associado a certas idéias de morte e sexualidade recalcadas, foi arrastado junto com elas para o desejo inconsciente. Claro está que, em si mesmas, as idéias de morte e sexualidade não têm esse efeito: Freud não havia esquecido o tema dos afrescos, nem os 4 dias derradeiros, dos quais a morte faz parte. E nem tampouco as histórias sexuais turcas: o recalque não estava nisso (ligava-se à notícia recebida em Trafoi)>. Freud enuncia então as condições necessárias para se falar no esquecimento não-acidental de um nome, que são em número de 3: a tendência a esquecer esse nome, a existência de um recalque relativamente recente e a possibilidade de estabelecer uma associação externa entre o nome em questão e o objeto do recalque.

AYRTON SENNA NÃO É IMORTAL: “As primeiras lembranças, ou as lembranças mais antigas, concernem, na maioria das vezes, a coisas secundárias, ao passo que os acontecimentos importantes parecem não haver deixado nenhum vestígio na memória.”

O paranóico, explica ainda F., projeta na vida psíquica dos outros o que acontece em sua própria vida em estado inconsciente, e é por isso que dá a impressão freqüente de estar parcialmente certo.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

F., “O mecanismo psíquico do esquecimento”, artigo publicado, no fim do ano de 1898, na revista Monatschrift für Psychiatrie und Neurologie.

psicose

Em clínica psiquiátrica, o conceito de psicose é tomado a maioria das vezes numa extensão extremamente ampla, de maneira a abranger toda uma gama de doenças mentais, quer sejam manifestamente organogenéticas (paralisia geral, p.ex.), quer a sua etiologia última permaneça problemática (esquizofrenia, etc.).”

O aparecimento do termo psicose no séc. XIX vem pontuar uma evolução que levou à constituição de um domínio autônomo das doenças mentais, distintas não só das doenças do cérebro ou dos nervos – como doenças do corpo – mas também distintas daquilo que uma tradição filosófica milenar considerava <doenças da alma>: o erro e o pecado.”

Qualquer psicose é ao mesmo tempo uma neurose porque, sem a intervenção da vida nervosa, nenhuma modificação do psíquico se manifesta; mas nem toda neurose é também uma psicose.”

psicossomática, medicina (a psicologia que deve tratar quem ainda não sabe que quer morrer)

Nascida com Hipócrates, a medicina psicossomática concerne simultaneamente ao corpo e ao espírito e, mais especificamente, à relação direta entre o soma e a psyché. Descreve a maneira como as doenças orgânicas são provocadas por conflitos psíquicos, em geral inconscientes. Na história da psicanálise, diversas correntes de medicina psicossomática desenvolveram-se no mundo, inicialmente com Georg Groddeck, seu principal inspirador, e depois em torno de Franz Alexander (Escola de Chicago), nos Estados Unidos, Alexander Mitscherlich, na Alemanha, e Pierre Marty (1918-1993) e Michel de M’Uzan, na França (Escola de Paris).”

O GRAVE É QUE NÃO SOU MUITO AGUDO: “Enquanto a psiquiatria (campo das doenças mentais) serviu de trampolim para a implantação das teorias psicanalíticas concernentes às psicoses, foi através da chamada medicina psicossomática, com freqüência, que a clínica freudiana se introduziu na medicina (geral ou especializada), em particular nos grandes serviços hospitalares (hematologia, urologia, cancerologia geral, unidades especializadas em AIDS, etc.) onde a abordagem psicanalítica é indispensável ao tratamento dos problemas psíquicos (específicos ou não) dos sujeitos (crianças ou adultos) atingidos por doenças orgânicas crônicas ou agudas.”

Na medida em que a expressão <complacência somática> pretende explicar não mais apenas a escolha de determinado órgão do corpo, mas a escolha do próprio corpo como meio de expressão, somos naturalmente levados a tomar em consideração as vicissitudes do investimento narcísico do próprio corpo.”

FUGA PARA A / REFÚGIO NA DOENÇA. Expressão figurada que designa o fato de o sujeito procurar na neurose um meio de escapar aos seus conflitos psíquicos. Esta expressão foi favorecida com a difusão da psicanálise; estende-se hoje não apenas ao domínio das neuroses, mas ainda ao das doenças orgânicas em que pode ser posta em evidência uma componente psicológica.”

pulsão

Eu não tenho como dirigir minha vida, vamos assim dizer: licença para matar, licença para morrer. Death drive.

Freud nunca fez mistério desses antecedentes. Em sua autobiografia de 1925, referiu-se a Nietzsche e confessou só o haver lido muito tardiamente, por medo de lhe sofrer a influência.”

Diferenciar “pulsão” e “instinto” é da maior imbecilidade. Sem falar no termo técnico absolutamente revoltante “moção”!

Cuidado para não tomares tanto cuidado ao tomar cuidado lendo um autor que antes de ousares compreendê-lo e julgá-lo em seu todo tu já estás senil e de nada te serviria ainda que teu cérebro encolhido pudesse compreendê-lo, pois agora tua vida será esquentar-te à beira da lareira no canapé.

Questão da análise leiga, A

LACAN ESTÁ MAIS PARA TOMÁS DE AQUINO DA PSICANÁLISE QUE PARA LUTERO: “Livro de Freud publicado em alemão, em 1926, sob o título Die Frage der Laienanalyse. Traduzido pela 1a vez para o francês por Marie Bonaparte, em 1928, sob o título Psychanalyse et médecine, foi retraduzido em 1985 por Janine Altounian, André Bourguignon (1920-1996), Odile Bourguignon, Pierre Cotet e Alain Rauzy, sob o título La Question de l’analyse profane. Essa tradução foi ligeiramente revista em 1994 pela mesma equipe de tradutores. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1927, por A.P. Maerker-Branden, sob o título The Problem of Lay-Analysis, foi retraduzido por Nancy Procter-Gregg em 1947 como The Question of Lay-Analysis e, em 1959, traduzido por James Strachey sob o mesmo título.

O posfácio, Nachtwort zur Frage der Laienanalyse, foi publicado em alemão em 1927 e, em 1928, acrescentado ao livro. Foi traduzido para o francês pela primeira vez em 1985 e acrescentado à 2a edição. A tradução francesa de 1994 o restaurou em sua íntegra, incluindo o trecho suprimido por F. a conselho de Max Eitingon e Ernest Jones, que o julgavam demasiado ofensivo para os norte-americanos. Esta última edição contém, além disso, notas de 1935, bem como um pós-escrito do mesmo ano, destinados a uma edição norte-americana que nunca chegou a ser publicada. Esses documentos, encontrados por Ilse Grubrich-Simitis, não figuram em nenhuma edição inglesa ou norte-americana. O posfácio foi traduzido pela 1a vez para o inglês em 1927, sob o título Concluding remarks on the question of lay analysis, e posteriormente por James Strachey, em 1950, sob o título Postscript to a discussion on lay analysis.”

Freud inverteu desde logo a formulação habitual da questão: o leigo ou profano não era o analista não-médico, mas <qualquer um que não tenha adquirido uma formação, tanto teórica quanto técnica, suficiente em psicanálise, e quer possua ou não um diploma de medicina>. Para Freud, <a psicanálise, apesar de nascida num terreno médico, há muito tempo já não constitui um assunto puramente médico>, e se, por um lado, não se podia nem se devia impedir ninguém de se interessar por ela, era somente <fazendo-se analisar e exercendo a análise com terceiros>, por outro lado, que se podia adquirir <a experiência e a convicção em psicanálise>.”

O livro foi publicado no outono de 1926. Seu objetivo superou amplamente a simples defesa de Reik e, em termos mais gerais, dos analistas não-médicos. A colocação de Freud inscreve-se num outro debate, o qual, apesar de se referir à questão da análise leiga, trata, na verdade, da formação dos psicanalistas, e concerne, antes de mais nada, ao próprio movimento psicanalítico internacional. Com efeito, fôra em 1925 que o presidente da New York Psychoanalytic Society (NYPS), Abraham Arden Brill, havia anunciado sua intenção de romper com F. em razão dessa questão, e foi no outono de 1926, no momento da publicação do texto de F., que o estado de Nova York declarou ilegal a prática da análise por não-médicos [hustlers in New York are hustlers]. Os pivôs do conflito que acabava de eclodir, e que não estava nem perto de se encerrar, concerniam, pois, além da simples relação com a medicina, aos contornos institucionais da psicanálise, a seus fundamentos epistemológicos e a seu caráter universalista, garantia de uma questão que a atualidade geopolítica logo tornaria premente: a da emigração. Numa palavra — a de Jean-Bertrand Pontalis em seu prefácio à edição francesa de 1985 —, podemos dizer que, <para Freud, certamente, a questão da análise leiga era a questão da própria análise>.”

A pergunta que não quer calar: algum estudante pobre já se tornou psicanalista?

A questão da relação com a medicina começa a ser discutida depois que o interlocutor destaca que a psicanálise poderia muito bem ser considerada uma especialidade médica entre outras. F. responde que qualquer médico que observe o conjunto das concepções teóricas e das regras evocadas até esse ponto será bem-vindo, mas que é forçoso registrar uma realidade totalmente diversa, caracterizada pela luta que o conjunto dos médicos trava contra a análise. Essa atitude, além de ser suficiente para retirar do corpo médico qualquer direito histórico a se pretender proprietário da psicanálise, leva Freud a se dirigir, para além de seu interlocutor, ao legislador austríaco: <charlatão> é <quem empreende um tratamento sem possuir os conhecimentos e qualificações necessários>. Com isso ele esclarece que nessas condições, em matéria de análise, são os médicos que compõem o grosso do contingente de <charlatães>, já que, na maioria dos casos, <praticam o tratamento analítico sem havê-lo aprendido e sem compreendê-lo>.”

MAIS FÁCIL PLATÃO REENCARNADO FUNDAR SUA SONHADA REPÚBLICA: “Não seria possível autorizar aqueles dentre os analistas não-médicos que já comprovaram seus méritos e decidir que, no futuro, a formação médica será a norma? Diante dessa última tentativa de compromisso, Freud aborda de frente a questão da formação dos analistas e afirma que seu objetivo, a criação de uma escola superior de psicanálise, pressupõe a instauração de um ensino que, longe de se limitar unicamente aos conhecimentos médicos, englobe a história das civilizações, a mitologia e a literatura, e repouse no postulado da autonomia do registro psíquico em relação ao substrato fisiológico.”Ou seja, depois de umas 3 faculdades, SE LEVAR JEITO PRA COISA, o sujeito estará apto a ser psicanalista no País das Maravilhas (onde todos são felizes mas precisam de tratamento psicanalítico, obviamente).

No plano jurídico, a prática da análise leiga foi debatida na França por ocasião do caso Clark-Williams, que, por suas implicações, constituiu um dos pivôs do que viria a ser a primeira cisão do movimento psicanalítico francês, em 1953. Num primeiro momento, Margaret Clark-Williams, uma psicanalista não-médica que praticava análises de crianças no Centro Claude-Bernard, fundado por Georges Mauco, foi liberada. Todavia, após um apelo feito contra essa decisão pela Ordem dos Médicos [templários!], a 9a vara do tribunal de Paris condenou a ré a uma pena primária, embora reconhecendo sua moral e sua competência. Esse processo criaria jurisprudência, até a suspensão da sentença pelo tribunal correcional de Nanterre, em 9 de fevereiro de 1978, ao término do qual a independência da psicanálise em relação à medicina foi juridicamente reconhecida. Lacan, que não depôs nesse processo, nem por isso deixou, durante as discussões travadas sobre o assunto nos círculos psicanalíticos e psiquiátricos, de defender os não-médicos, censurando Sacha Nacht, então presidente da SPP, por querer abandoná-los por completo.” “Não muito tempo depois, [Lacan] aconselharia seus alunos a estudarem medicina ou filosofia [cagão], considerando que a proteção da formação dos psicanalistas e da psicanálise em si deveria exercer-se, prioritariamente, contra a psicologia e o psicologismo, os quais ele denunciou como uma ameaça muito mais perigosa do que a medicina. Posteriormente, dentro da perspectiva aberta por F., L., em especial através dos textos dedicados ao ensino e à formação dos analistas, procurou delimitar a especificidade do ato psicanalítico e mostrar que, se o psicanalista só pode ser <leigo>, isso se deve, antes de mais nada, ao fato de seu ato se inscrever na experiência psicanalítica que ele atravessa.”

Além da análise leiga, muitos gostariam de instituir a leitura ou estudo leigo (porque a eles sempre se contraporá a leitura, o estudo profissionais).

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Harald Leupold-Löwenthal, “Le Procès de Theodor Reik”, Revue Internationale d’Histoire de la Psychanalyse, 3, 1990, 57-69.

real

Depois, entre 1935 e 36, época em que, junto com Lacan, acompanhou o seminário de Kojève sobre A fenomenologia do espírito de Hegel, Bataille inventou o termo heterologia, extraído do adjetivo heterólogo, que serve para designar, em anatomopatologia, os tecidos mórbidos. A heterologia era, para ele, a ciência do irrecuperável, que tem por objeto o <improdutivo> por excelência: os restos, os excrementos, a sujeira. Numa palavra, a existência <outra>, expulsa de todas as normas: loucura, delírio, etc. Foi combinando a ciência do real, a heterologia e a noção freudiana de realidade psíquica que Lacan construiu sua categoria do real. Esta fez sua 1a aparição em 53, ainda sem ser conceituada, numa conferência intitulada O Simbólico, o Imaginário e o Real. Depois disso, Lacan adquiriu o hábito de escrever as 3 palavras com maiúsculas.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Émile Meyerson, La Déduction relativiste, Paris, Payot, 1925;

Georges Bataille, “La Structure psychologique du fascisme” (1933-1934), in: La Critique sociale, reimpressão, Paris, La Différence, 1985, 159-65; 205-11.

recalque

al. Verdrängung; esp. represión; fr. refoulement; ing. repression. Na linguagem comum, a palavra recalque designa o ato de fazer recuar ou de rechaçar alguém ou alguma coisa. Assim, é empregada com respeito a pessoas a quem se quer recusar acesso a um país ou a um recinto específico.

Para Freud, o recalque designa o processo que visa a manter no inconsciente todas as idéias e representações ligadas às pulsões e cuja realização, produtora de prazer, afetaria o equilíbrio do funcionamento psicológico do indivíduo, transformando-se em fonte de desprazer.F., que modificou diversas vezes sua definição e seu campo de ação, considera que o recalque é constitutivo do núcleo original do inconsciente. No Brasil também se usa <recalcamento>.”

Recalque é a zaga ruim, que não sabe defender, mas ainda assim engana alguns fanáticos.

Observe-se que F. não é nada explícito quanto à verdadeira origem desse processo: de onde provêm os elementos de atração do inconsciente que são responsáveis por essa primeira fixação? Na falta de uma resposta clara, ele enuncia a hipótese, em 26, de uma invasão primordial, decorrente de uma força de excitação particularmente intensa. O retorno do recalcado, terceiro tempo do recalque, manifesta-se sob a forma de sintomas — sonhos, esquecimentos e outros atos falhos —, considerados por Freud como formações de compromisso.”

Um paradoxo: os fracos são os mais resistentes.

regra fundamental (o postulado primário de que a psicanálise se baseia na fala e na livre associação das idéias do paciente)

Através de seu silêncio, o analista deixa transparecer que, mais-além da demanda de cura, o paciente é portador de uma outra demanda, uma <demanda intransitiva>, que <não comporta nenhum objeto>, e na qual vêm repetir-se os elementos de umaidentificação primária com a onipotência materna.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jean-Luc Donnet, “Surmoi. Le concept freudien et la règle fondamentale”, monografias da Revue Française de Psychanalyse, Paris, PUF, 1995.

Reich, Wilhelm

O itinerário atormentado do maior dissidente da segunda geração freudiana, próximo de Fliess por suas teorias biológicas e de Gross pelo seu destino de eterno perseguido, foi narrado de forma caricatural pela historiografia oficial, sobretudo pelo seu principal representante, Ernest Jones, responsável, com Max Eitingon, Anna e Freud, por sua exclusão da IPA.Foi o criador do freudo-marxismo, o teórico de uma análise do fascismo que marcou todo o século e o artífice de uma reformulação da técnica psicanalítica que se apoiava em uma concepção da sexualidade mais próxima da sexologia que da psicanálise.”

Peer Gynt (Ibsen), esse herói norueguês à procura de identidade, que acaba por se fazer proclamar Imperador do Egito num asilo de loucos, simbolizava, de certa forma, o mal-estar do pós-romantismo alemão, com o qual Reich se identificava.”

Para Reich, a hipótese da pulsão de morte teria sido consecutiva a uma depressão de Freud, causada pela evolução ortodoxa do movimento psicanalítico depois da Primeira Guerra Mundial. A partir de 1924, Reich se interessou pelas obras de Marx e Engels para tentar mostrar a origem social das doenças mentais e nervosas. Nessa perspectiva, procurava conciliar os conceitos marxistas e os da psicanálise. Em 1927, publicou uma obra de sexologia, A função do orgasmo, que dedicou a <meu mestre o professor Sigmund Freud>, e um ensaio, A análise do caráter.”

2 CONTRA 1: “Nesse debate sobre a sexualidade, que durava desde o fim do séc. XIX, a posição de Reich era simétrica à de Jung. Se este dessexualizava o sexo em benefício de uma espécie de impulso vital, Reich operava a dessexualização da libido em benefício de uma genitalidade biológica, fundada no desenvolvimento de uma felicidade orgástica, da qual a pulsão de morte estaria excluída.

em 1929 publicou na revista moscovita Sob a bandeira do marxismo o manifesto fundador do freudo-marxismo: Materialismo dialético e psicanálise.”

Criou então a Associação para uma Política Sexual Proletária, a SEXPOL, através da qual desenvolveu uma política de higiene mental dirigida à juventude. Assimilava a luta sexual à luta de classes e desafiava os costumes do conformismo burguês e do comunismo. Isso fez com que irritasse tanto os meios psicanalíticos (muito conservadores na política) e os comunistas stalinistas (adversários de suas teses libertárias). Excluído do Partido Comunista alemão, no exato momento da tomada do poder por Hitler [golpe de sorte], exilou-se na Dinamarca, onde teve que enfrentar uma campanha de difamação que o perseguiria até a Noruega.” “Com seus discípulos, F. optara por uma estratégia que consistia, por receio de eventuais represálias do governo, em excluir de suas fileiras os militantes de extrema esquerda: Marie Langer também pagaria o preço dessa política. (…) Assim, foi realmente em razão de sua adesão ao comunismo, e não por uma discordância técnica e doutrinária, que Reich foi perseguido pelo movimento freudiano, pelo próprio Freud e também por Jones, que inicialmente lhe demonstrara simpatia.(…) No Congresso de Lucerna, em 1934, Reich foi excluído das fileiras da IPA, exatamente quando não era possível acusá-lo de bolchevista, pois ele já não era mais membro do Partido Comunista. Harald Schjelderup e o grupo norueguês se opuseram a essa exclusão, que teria sérias repercussões na situação da psicanálise na Escandinávia.”

Longe de considerar o fascismo como produto de uma política ou de uma situação econômica de uma nação ou de um grupo, via nele a expressão de uma estrutura inconsciente e estendia a definição à coletividade, para enfatizar que, definitivamente, o fascismo se explicava por uma insatisfação sexual das massas. Reich retomava assim um tema que fôra tratado de outra maneira por Gustave Le Bon e depois por F., mas dando-lhe um conteúdo radicalmente novo no mesmo momento em que o nazismo se abatia sobre a Alemanha.”

Em 1936, tratado de <esquizofrênico> pela comunidade freudiana, Reich afastou-se definitivamente da psicanálise, criando em Oslo um Instituto de Pesquisas Biológicas de Economia Sexual, no qual se reuniam médicos, psicólogos, educadores, sociólogos e assistentes de jardins de infância.”

Instalado em um chalé no Maine, perto da fronteira canadense, realizou o seu sonho: construir e pôr em prática uma teoria orgástica do universo, com os meios tecnológicos da época. Foi assim que pensou ter descoberto o <orgônio atmosférico> e, para captá-lo, a fim de curar os seus pacientes da sua impotência orgástica, construiu um centro de pesquisas, ao qual deu o nome de Orgonon. Ali, como o Frankenstein de Mary Shelley revisto e corrigido pela estética do cinema hollywoodiano [?], experimentou os seus <acumuladores de orgônio>, verdadeiras máquinas destinadas a armazenar a famosa energia. Em dezembro de 1940, Reich pediu uma entrevista a Albert Einstein, com quem conversou durante 5h e que se encantou com suas <descobertas>, a ponto de verificar pessoalmente o funcionamento de um acumulador. Mas um mês depois, Einstein emitiu um veredito negativo sobre a experiência. Reich protestou, porém Einstein não respondeu as suas cartas. Nova decepção.

A partir de janeiro de 1942, atacado por todos os lados, tratado de charlatão pelos psiquiatras e de esquizofrênico pelos meios psicanalíticos americanos [não significa muita coisa, convenhamos], Reich mergulhou na loucura, acreditando-se vítima do grande MODJU, ou seja, dos <fascistas vermelhos>.Esse nome, forjado por ele, era derivado de MO (cenigo), personagem anônimo que entregara Giordano Bruno (1548-1600) à Inquisição, e de DJOU (gachvili), aliás Stalin.” [!!]

Acusado de estelionato por ter comercializado seus acumuladores de orgônio, Reich foi preso depois de um lamentável processo, e morreu de ataque cardíaco na penitenciária de Lewisburg, na Pensilvânia, a 3 de novembro de 1957. Em maio, quando trabalhava na biblioteca da prisão, escreveu estas palavras para seu filho Peter: Orgulho-me de estar em tão boa companhia, com Sócrates, Cristo, Bruno, Galileu, Moisés, Savonarola, Dostoiévski, Gandhi, Nehru, Mindszenty, Lutero e todos os que combateram contra o demônio da ignorância, os decretos ilegítimos e as chagas sociais… Você aprendeu a esperar em Deus assim como nós compreendemos a existência e o reino universais da Vida e do Amor.

Reich tinha uma admiração sem limites por Freud, enquanto Freud se mostrou, para com ele, de uma ferocidade desmedida. É quase certo que a publicação dessa correspondência daria ao grande fundador uma imagem pouco semelhante à que lhe atribui a hagiografia oficial. Efetivamente, conhecem-se resumos do conteúdo provável dessas cartas, que mostram que Freud teve medo de Reich: de sua loucura, de sua celebridade, de seu engajamento político. Quanto a seus discípulos, estes tudo fizeram para se livrar de um homem que incomodava seu conformismo, questionava suas convicções e reatava com as origens <fliessianas> — cuja importância eles queriam apagar — da doutrina freudiana.”

As teses reichianas tiveram uma grande influência na posteridade, tanto do lado do biologismo, quando retornaram com a Gestalt-terapia, quanto nos anos 1965-75, quando reapareceram com a contestação libertária na maioria dos grandes países onde a psicanálise se implantara.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

REICH, W., The Discovery of the Orgone, 2, The Cancer Biopathy (N. York, 1948), traduzido para o francês sob o títuloBiopathie du cancer, Paris, Payot, 1975; Escuta, Zé ninguém (N. York, 1948), S. Paulo, Martins Fontes; L’Éther, dieu et le diable (N. York, 1951), Paris, Payot, 1973; O assassinato de Cristo (Maine, 1953), S. Paulo, Martins Fontes, 1995; Reich parle de Freud (N. York, 1967), Paris, Payot, 1970; Premiers écrits, 2 vols. (N. York, 1979), Paris, Payot, 1982.

resistência

Sobre a explicação do fenômeno da resistência, os pontos de vista de Freud são mais difíceis de distinguir [que os da transferência]. Nos Estudos sobre a histeria, formula a hipótese seguinte: podemos considerar as lembranças agrupadas, segundo o seu grau de resistência, em camadas concêntricas em redor de um núcleo central patogênico; no decurso do tratamento, cada passagem de um círculo para outro mais aproximado do núcleo irá aumentar outro tanto a resistência.”

Esperávamos que, ao afastarmos as resistências do eu e do supereu, traríamos algo com uma libertação automática de pressão, e que outra manifestação de defesa logo ligasse esta energia agora livre, como acontece nos sintomas transitórios. Em vez disso, parece que demos uma chicotada na compulsão à repetição e que o Isso aproveitou o enfraquecimento das defesas do eu para exercer uma atração crescente sobre as representações pré-conscientes.” Glover

Roheim, Geza

fundou a etnopsicanálise, da qual foi, com Georges Devereux, o principal representante.”

HAHAHA: “Roheim teve uma infância feliz — fenômeno raro entre os pioneiros do movimento psicanalítico, à exceção do próprio Freud. Nunca teve filhos e foi ele mesmo uma eterna criança, apegado durante toda a vida à sua mulher Llonka, que se associou à sua obra e nunca deixava de brigar com ele em público.” [!!!]

no trabalho de campo, ensinou futebol às crianças da Melanésia.”

Durante toda a vida, conservaria sua independência em relação às diferentes escolas e uma sólida admiração por F.”

Segundo ele, as fantasias de devoração apenas repetiam uma situação mais antiga de identificação com o corpo da mãe: comer o pai durante o festim totêmico era comer a mãe.” Nosso primeiro banquete são as entranhas da mãe, não há como negá-lo!

No campo, longe de experimentar o mesmo sofrimento melancólico de Malinowski e de tantos outros etnólogos, teve logo uma <transferência positiva> em relação a seus anfitriões e se comportou com eles ao mesmo tempo como um irmão mais velho e como um analista kleiniano, procurando sempre refinar o seu método e interpretar os costumes, mitos, comportamentos, sonhos, jogos de palavras e histórias cotidianas à luz da psicanálise. Ao voltar, atravessando os EUA, parou durante algum tempo na Califórnia, para estudar os índios yumas e, em 1932, publicou suas observações em um artigo intitulado Psicanálise dos tipos culturais primitivos, cuja essência seria retomada em 1950, em sua grande síntese sobre a questão, Psicanálise e antropologia.

Atacava com firmeza todos os representantes do neofreudismo culturalista, Abram Kardiner e Margaret Mead particularmente, acusando-os de importarem modelos diferencialistas inadequados para analisar as grandes sociedades ocidentais. Concluía que o relativismo cultural, com sua auto-satisfação e seus ideais humanistas, era apenas uma forma mascarada de nacionalismo e de rejeição do outro: A idéia de que as nações são completamente diferentes umas das outras, e de que o papel da antropologia é simplesmente descobrir essas diferenças, é uma manifestação de nacionalismo mal-dissimulada. Ela constitui a contrapartida democrática da doutrina racial dos nazistas ou da teoria comunista das classes.

Rolland, Romain

Mais um polímata que devo conhecer e – tentar – superar…

Tocava piano admiravelmente, com uma suavidade que para mim é inesquecível, acariciando o teclado como se quisesse tirar dele os sons não pela força, mas apenas pela sedução. Nenhum virtuose — e ouvi nos círculos mais fechados Max Reger, Busoni, Bruno Walter — me proporcionou, a esse ponto, o sentimento de uma comunhão imediata com os mestres amados. Seu saber nos humilhava por sua extensão e diversidade. De certa forma, como vivia apenas através de seus olhos de leitor, detinha a literatura, a filosofia, a história, os problemas de todos os países e de todos os tempos. Conhecia cada compasso da música; as obras mais esquecidas de Galuppi, de Telemann, e até compositores de sexta ou sétima ordem lhe eram familiares. Ao lado disso, participava apaixonadamente de todos os acontecimentos do presente.”Zweig

Escritor prolixo, dramaturgo, biógrafo, musicólogo — sua biografia de Beethoven foi durante muito tempo a melhor —, ensaísta, moralista, Romain Rolland, como escreveram Henri & Madeleine Vermorel, entrou, todavia, <em um purgatório que se prolonga: seus romances não são mais lidos, exceto Jean-Christophe, sua obra-prima>.” “ele obteve em 1916 o Prêmio Nobel de literatura.”

romance familiar (al. Familienroman; esp. novela familiar; fr. roman familial; ing. family romance)

Expressão criada por Freud e Rank para designar a maneira como um sujeito modifica seus laços genealógicos, inventando para si, através de um relato ou uma fantasia, uma outra família que não a sua.

Desde 1898, F. havia observado que os neuróticos tendiam, em sua infância, a idealizar os pais e a querer se parecer com eles. A essa primeira identificação seguiam-se o discernimento crítico e a rivalidade

Rank estudou as lendas típicas das grandes mitologias ocidentais sobre o nascimento dos reis e dos fundadores de religiões. Assim, observou que Rômulo, Moisés, Édipo, Páris, Lohengrin e até Jesus Cristo são crianças achadas, abandonadas ou <expostas> a um curso d’água por pais reais em razão de alguma previsão sombria. Destinados a morrer, em geral são recolhidos por uma família nutriz de classe social inferior. Na idade adulta, recuperam sua identidade originária, vingam-se do pai e reconquistam seus reinos.”

O BOM FILHO NASCE NUMA CAPITAL (nonsense): “No caso de Páris, a figura mítica do animal protetor está associada à idéia da realização de uma previsão desastrosa. Príamo abandona seu segundo filho no nascimento, porque sua mulher, Hécuba, sonhou que trazia ao mundo uma tocha ardente. O menino, alimentado por uma ursa, é recolhido por um pastor de ovelhas, que lhe dá o nome de Páris (filho da ursa). Estando na origem da guerra de Tróia, Páris provocaria a ruína de sua família.” “Na história de Lohengrin, o tema do segredo patogênico, tão caro a Moriz Benedikt, caminha de mãos dadas com o do animal protetor e da mulher curiosa. Um cavalheiro errante, singrando as águas, salva a heroína, casa-se com ela e lhe dá filhos. Promete-lhe felicidade eterna, desde que ela renuncie a saber quem ele é e de onde vem. Em pouco tempo, entretanto, a rainha não resiste ao prazer de interrogar o marido. Lohengrin proclama então publicamente que é filho de Parsifal e abandona o reino para sempre para se colocar outra vez a serviço do Graal em sua embarcação puxada por um cisne.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Otto Rank, Le Mythe de la naissance du héros (Leipzig, Viena, 1909), Paris, 1983.

Rorschach, Hermann

Foi o historiador Henri F. Ellenberger quem redigiu a biografia desse fascinante médico da primeira geração freudiana, que se tornou célebre no mundo inteiro com a invenção do famoso teste das manchas de tinta.”

Rússia, URRS

Pavlov recebeu em 1904 o Prêmio Nobel de medicina por seus trabalhos sobre a atividade digestiva e o reflexo condicionado, que dariam origem a um modelo de psicologia materialista, retomado pelos marxistas, e depois pelo regime comunista, para combater as doutrinas ditas <espiritualistas>, entre as quais a psicanálise.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Pseudo-Bakhtin, Le Freudisme (1927), Lausanne, L’Âge d’homme, 1980;

Mikhail Stern, La Vie sexuelle en URSS, Paris, Albin Michel, 1979.

Sachs, Hanns

Muitas vezes, viajava em férias com seus analisandos, estes também acompanhados por seus analisandos, o que dá uma idéia dos hábitos da época, antes da regulamentação (1925) da análise didática.”

Em 1925, com Abraham e contra a opinião de F., que não entendia grande coisa da nova arte cinematográfica, Sachs participou da redação de um roteiro para o filme mudo realizado em 1926 por Wilhelm Pabst (1885-1967), Os mistérios da alma. Nessa obra-prima do cinema expressionista, o ator Werner Krauss, que fizera em 1919 o papel de Caligari no filme de Robert Wiene, interpretou o do professor Matthias, homem obcecado por desejos de assassinato com sabre e faca, curado pela psicanálise. Foi o primeiro filme inspirado nas teses freudianas e, quando de sua 1a exibição em Berlim, foi bem recebido: De imagem em imagem, escreveu um jornalista do Film-Kurier, descobre-se o pensamento de Freud. Cada episódio da ação poderia ser uma das proposições da agora célebre análise dos sonhos […]. Os discípulos de Freud podem se alegrar. Nada no mundo podia fazer tal publicidade com tanto tato.>

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Hanns Sachs, Caligula, Londres, Elin Matthews and Marott, 1931;

______, The Creative Unconscious, Studies in the Psychoanalysis of Art, Cambridge (Mass.), Science-Art Publications, 1942.

Schmideberg, Melitta, filha da madrasta-inata Melanie Klein

É difícil não ver nas relações entre Melitta Schmideberg e sua mãe uma espécie de caricatura das paixões que Klein teorizou: ódio, inveja, agressividade, perseguição, identificação projetiva, objeto bom ou mau. Nascida dentro da psicanálise e analisada por sua própria mãe, Melitta, filha mais velha de Melanie Klein, foi realmente a filha trágica da psicanálise, e, mais ainda, a cobaia de uma experiência que daria origem, não só à psicanálise de crianças no sentido moderno, mas também a uma das correntes mais ricas na história do freudismo.”

Segundo Phyllis Grosskurth, parece que Melanie temia que sua filha se tornasse sua rival. Assim, comportou-se com Melitta como sua própria mãe fizera com ela própria, mantendo-a permanentemente em estado de servidão, educando-a também na paixão pela <causa> psicanalítica. Desde os 15 anos, Melitta assistia a reuniões da Sociedade Psicanalítica de Budapeste e devorava textos psicanalíticos. Quando começou a estudar medicina, foi para se tornar psicanalista. Enfim, seguiu o mesmo itinerário da mãe: da Hungria para a Alemanha. Em Berlim, foi analisada três vezes pelos astros do movimento, então em plena expansão: Max Eitingon, Karen Horney e Hanns Sachs. Foi ali que encontrou Walter Schmideberg, seu futuro marido. Instalou-se depois em Londres, onde foi eleita membro da BPS. Fez mais uma análise com Ella Sharpe e começou a praticar a análise.”

Na Europa, era preciso ter coragem para ser analista. Nos Estados Unidos, nos anos 1950 e 1960, era preciso ter coragem para não ser.”

Em 1963, demitiu-se da BPS e deixou de freqüentar os meios psicanalíticos. Nunca aceitou reconciliar-se com sua mãe, nem mesmo falar com ela. No dia do enterro de Melanie, deu uma aula em Londres exibindo ofuscantes botas vermelhas.”

Schreber, Daniel Paul

Embora a análise que Freud fez do caso de Daniel Paul Schreber (1842-1910) não tenha se originado, como as de Dora, do Homem dos Ratos ou do Homem dos Lobos, de um tratamento real, as Notas psicanalíticas sobre um relato autobiográfico de um caso de paranóia, publicadas em 1911, sempre foram consideradas uma exposição ainda mais notável, pelo fato de F. nunca se haver encontrado com esse paciente. Ela foi comentada, questionada e reinterpretada por toda a literatura psicanalítica de língua inglesa e alemã. Na França, foi particularmente revisitada em vista da importância atribuída à paranóia na história do pensamento lacaniano.”

Em 1884, Daniel Paul Schreber, jurista renomado e presidente da côrte de apelação da Saxônia, deu sinais de distúrbios mentais, depois de ser derrotado na eleição em que se apresentara como candidato do partido conservador. Foi então tratado pelo neurologista Paul Flechsig (1847-1929), que em 2 ocasiões mandou interná-lo. Promovido a presidente do tribunal de apelação de Dresden em 1893, Schreber foi interditado 7 anos depois, sendo seus bens colocados sob tutela. Redigiu então suas Memórias de um doente dos nervos, publicadas em 1903. Graças a esse livro, pôde sair do hospício e recuperar seus bens, não por ter provado que não era louco, mas por ter sabido demonstrar ao tribunal que sua loucura não podia ser tomada como um motivo jurídico de confinamento. Em abril de 1910, ele morreu no manicômio de Leipzig. [?] Alguns meses depois, ao começar a redigir seus comentários sobre a autobiografia de 1903, Freud ignorava se o autor delas ainda estava vivo.”

As Memórias de Schreber apresentam o sistema delirante de um homem perseguido por Deus. Tendo vivido sem estômago e sem vesícula e havendo também <comido sua laringe>, ele achava que o fim do mundo estava próximo e que ele próprio era o único sobrevivente, em meio a um mundo de enfermeiros e doentes designados como <sombras de homens feitos às pressas>. Deus falava com ele na <língua fundamental> (a língua dos nervos) e lhe confiou a missão salvadora de se transmudar em mulher e gerar uma nova raça. Incessantemente regenerado pelos raios que o tornavam imortal e que emanavam dos <vestíbulos do céu>, Schreber era também perseguido por pássaros <miraculados>, que eram lançados contra ele depois de serem enchidos de <veneno de cadáver>: esses pássaros lhe transmitiam os <restos> das antigas almas humanas. Enquanto esperava ser metamorfoseado em mulher e engravidado por Deus, Schreber urrava contra o sol e resistia aos complôs do Dr. Flechsig, designado como um <assassino de alma> que abusara sexualmente dele, antes de abandoná-lo à putrefação. Deslumbrado com a extraordinária língua schreberiana, Freud analisou o caso para demonstrar, frente a Bleuler e Jung, a validade de sua teoria da psicose. Por isso, nos urros de Schreber contra Deus viu a expressão de uma revolta contra o pai, na homossexualidade recalcada, a fonte do delírio, e, por último, na transformação do amor em ódio, o mecanismo essencial da paranóia. A eclosão do delírio pareceu-lhe menos uma entrada na doença do que uma tentativa de cura, mediante a qual Daniel Paul, que não tivera nenhum filho para se consolar da morte do pai, tentou reconciliar-se com a imagem de um pai transformado em Deus.”

Em 1955, Ida Macalpine e seu filho, Richard Hunter, ambos alunos de Edward Glover e dissidentes da BPS, redigiram para a tradução inglesa das Memórias um prefácio que estigmatizou a negligência freudiana das teorias educativas de Gottlieb [pai de Schreber – amor de Deus? Hahaha…]. À tese freudiana eles opuseram uma interpretação kleiniana do caso.”

Por essa ótica, em vez de considerar a paranóia como uma defesa contra a homossexualidade, Lacan a situou sob a dependência estrutural da função paterna. Assim, propôs reler realmente os escritos de Gottlieb M. Schreber, a fim de evidenciar o vínculo genealógico entre as teses pedagógicas do pai e a loucura do filho. Nesse quadro, a paranóia de Schreber pôde ser definida como uma <forclusão do Nome-do-Pai>. Em outras palavras, como o seguinte encadeamento: o nome de D.G. [Deus G., Maurício] M. Schreber, isto é, a função do significante primordial encarnado pelo pai nas teorias educativas que visavam reformar a natureza humana, fôra rejeitado (ou forcluso) do universo simbólico do filho, e havia retornado no real delirante do discurso do narrador das Memórias.”

Em 1992, o comentário de F. foi radicalmente contestado por um psicanalista norte-americano, Zvi Lothane, membro da IPA. Ele acusou freudianos e kleinianos de haverem fabricado integralmente diagnósticos falsos e, dessa maneira, de haverem infligido aos Schreber, pai e filho, uma <vergonha> e um <assassinato moral> em nome de uma pretensa homossexualidade latente. Lothane <reabilitou> Daniel Paul, fazendo dele um melancólico cuja loucura beirava a genialidade, e Gottlieb Moritz, em quem viu o grande pensador de uma medicina humanista, injustamente chamado de tirano pelos psicanalistas e psiquiatras.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Zvi Lothane, In Defense of Schreber: Soul Murder and Psychiatry, Hillsdale e Londres, Analytic Press, 1992.

sexologia (R.I.P.)

Disciplina ligada à biologia, que toma por objeto de estudo a atividade sexual humana com um objetivo descritivo e terapêutico.” E no que diverge da Psicanálise?

Logo após a I Guerra Mundial, em especial sob a influência das teses de Reich, a sexologia começou a deixar o campo das descrições literárias ou médico-legais: transformou-se num movimento político, centralizado na idéia da liberação sexual,e criou um modelo de psicoterapia que tinha por objeto a função do orgasmo, isto é, a mensuração e a descrição dos fenômenos psíquicos, fisiológicos e biológicos ligados às diferentes modalidades do ato sexual, inclusive a masturbação.”

a partir do fim da década de 70, a sexologia não mais contribuiu verdadeiramente para o conhecimento, ao contrário do que havia acontecido na época da descoberta freudiana.”

sexuação (exemplo de péssima etnologia)

Utilizando o quadrado lógico de Apuleio, Lacan enunciou o que denominou de fórmulas da sexuação, ou seja, 4 proposições lógicas. As duas primeiras são proposições universais, uma afirmativa — Todos os homens têm o falo — e uma negativa: Nenhuma mulher tem o falo. Essas 2 proposições resumem a posição freudiana da libido masculina única, sendo o falo assimilado ao órgão sexual masculino. Segundo Lacan, entretanto, essa posição é inaceitável, pois avaliza a fantasia de uma complementaridade entre homens e mulheres e desemboca numa concepção do Um como negação da diferença e exclusão da castração, como quando se diz, por exemplo, a <humanidade> ou o <gênero humano>. Vêm então as outras 2 fórmulas. Uma é particular negativa: Todos os homens, menos um, estão submetidos à castração. Nesse caso, o conjunto dado, <todos os homens>, só pode existir logicamente se existir um outro elemento, distinto do conjunto: no caso, o pai originário da horda primitiva (Totem e tabu), que pode possuir todas as mulheres. A última fórmula é uma particular negativa: <Não existe nenhum X que constitua uma exceção à função fálica.> Na medida em que não existe, para o conjunto feminino, um equivalente do pai originário que escape à castração — o pelo-menos-um do conjunto dos homens —, todas as mulheres têm um acesso ilimitado à função fálica. Existe, portanto, uma dissimetria entre os dois sexos.”

sexualidade feminina

Pouco preocupado com o feminismo, Freud mostrou-se misógino em algumas ocasiões e, em muitas, conservador. A nos atermos às aparências, podemos ver nele um cientista estreito, um bom burguês, um marido ciumento e um pai incestuoso: em suma, um representante da autoridade patriarcal tradicional.”

significante

o estruturalismo lacaniano se assenta na idéia de que a verdadeira liberdade humana provém da consciência que o sujeito pode ter de não-ser-livre em virtude da determinação inconsciente. Para Lacan, a forma freudiana de uma consciência de si dividida (ou de uma clivagem do eu) era mais subversiva do que a crença — p.ex., sartriana — numa possível filosofia da liberdade.E por quê?!

Saussure situou o significado acima do significante e separou os dois por uma barra, denominada da significação. Lacan inverteu essa posição e colocou o significado abaixo do significante, ao qual atribuiu uma função primordial.”Parabéns!

L. deu o nome de ponto de basta ao momento pelo qual, na cadeia, um significante se ata ao significado para produzir uma significação. Essa é a única operação que detém o deslizamento da significação, fazendo com que os 2 planos se unam pontualmente. Daí a idéia de que a <pontuação> é uma maneira de intervir no desenrolar de uma sessão de análise, cortando-a, interrompendo-a com uma produção significativa: uma interpretação verdadeira.” Blábláblá…

Esse debate sobre a <primazia do significante> e sua possível desconstrução por uma leitura derridiana veio a ser o ponto de partida, nos EUA, de uma vasta polêmica sobre o estruturalismo, o lacanismo e o pós-estruturalismo.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Edgar Allan Poe, “La Lettre volée”, in: Histoires, Paris, Gallimard, col. “Pléiade”, 1940, 45-64.

sonho diurno (daydream)

Ver verbete FANTASIA.

enredo(fachada) imaginado(a) no estado de vigília”

Em relação às lembranças de infância a que se referem, estão um pouco na mesma relação daqueles palácios barrocos de Roma com as ruínas antigas: pedra e colunas serviram de material para construir formas modernas. No sonho diurno a elaboração secundária desempenha um papel predominante, garantindo aos enredos uma coerência maior do que aos do sonho.”

Spielrein, Sabina

Depois da publicação, em 80, por Aldo Carotenuto & Carlo Trombetta, de um trabalho sobre Sabina Spielrein, acompanhado de sua correspondência com Freud e Jung, de seu diário e vários de seus textos, essa psicanalista russa, esquecida pela historiografia, foi objeto de muitos estudos. Tornando-se um personagem romanesco, adquiriu uma celebridade tão grande quanto a de Pappenheim ou de I. Bauer. Deve-se dizer que sua história é singular e reveladora de todos os móbeis transferenciais do movimento psicanalítico.

Ao mesmo tempo paciente e estudante de psiquiatria, Sabina Spielrein participou, no começo do século, do debate sobre a esquizofrenia em torno de Bleuler. Depois, experimentou o princípio da transferência e do tratamento pelo amor, e tornou-se a testemunha privilegiada da ruptura entre Jung e Freud. Um foi seu amante e seu analista, outro seria seu mestre. Mais tarde, inventou a noção de pulsão destrutiva e sádica, da qual nasceria a pulsão de morte.[mais um plágio freudiano?] Enfim, atravessou as 2 grandes tragédias que marcaram a história do século XX: o holocausto e o stalinismo.

Jung não conseguia distinguir claramente amor e transferência, ainda mais porque tinha diante de si uma jovem de inteligência excepcional, que ele conseguira curar ao seduzi-la.”

Seu aluno e analisando mais célebre seria o psicólogo Jean Piaget (1896-1980). Seus últimos artigos conhecidos se referem à linguagem infantil, à afasia e à origem das palavras <papai> e <mamãe>.”

Em 1942, depois de muitos combates entre os Vermelhos e os alemães, os nazistas conseguiram ocupar a cidade de Rostov, onde fizeram reinar o terror. Comandos da morte executaram dezenas de milhares de habitantes e agruparam os judeus em colunas para exterminá-los. Em 27 de julho de 1942, Sabina Spielrein foi massacrada com suas 2 filhas na ravina de Viga da Serpente, em meio a cadáveres cobertos de sangue.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Jean Garrabé, Histoire de la schizophrénie, Paris, Seghers, 1992;

Victor Ivanovitch Ovtcharenko, “Le Destin de Sabina Spielrein” (1992), in: L’Évolution Psychiatrique, t. 60, janeiro-março de 1995, 115-22.

Stekel, Wilhelm

Com Max Kahane (1866-1923), Rudolf Reitler (1865-1917) e Alfred Adler, esse médico foi o quarto membro do núcleo fundador da Sociedade das Quartas-Feiras

Escritor prolixo, tinha um estilo enfático e adotou as teses freudianas sobre a sexualidade com um sectarismo que certamente remetia a seus próprios problemas neuróticos. Efetivamente, foi para tratar de sua impotência sexual e sua compulsão patológica à masturbação que consultou F.. Fez uma análise de algumas semanas, que pareceu aliviá-lo sem eliminar os seus sintomas. Obcecado pela questão do sexo sob todas suas formas, tinha, além disso, uma escuta muito intuitiva de todas as manifestações do inconsciente e um verdadeiro talento de inventor e de agitador de idéias novas.”

F. admirava a imaginação de Stekel e sua capacidade inventiva. Mas logo se sentiu exasperado por sua falta de tato e sua indecência. Em uma carta de 30/12/08 a Jung chegou a tratá-lo de <porco total>. Stekel teve que enfrentar os ataques de muitos discípulos do primeiro círculo vienense, especialmente de Tausk, que o acusou de inventar casos para justificar suas hipóteses. O boato de mitomania [mentiroso compulsivo] foi espalhado por Ernest Jones.”

Depois de Adler, Stekel foi o segundo dissidente da história da psicanálise em Viena. Na medida em que estava em jogo um caso de plágio, esse conflito também foi a repetição daquele que ocorreu entre Freud vs. Fliess.”

Em sua Autobiografia, Stekel declarou que Freud lhe roubara suas idéias:Ele usou minhas descobertas sem mencionar meu nome. Em seus escritos, nem se refere à 1ª edição do meu livro, no qual defini a angústia como uma reação do instinto de vida contra o instinto de morte. Muitos acreditam que o instinto de morte é uma das descobertas de F.!

Quero desmentir sua afirmação, tantas vezes repetida, de que me separei do sr. em conseqüência de divergências científicas. Isso causa um excelente efeito no público, mas não corresponde à verdade. São apenas e unicamente suas qualidades pessoais — o que se chama caráter e comportamento — que tornaram, aos meus amigos e a mim, qualquer colaboração com o sr. impossível”F.

Ao contrário de Adler e Jung, Stekel continuou sendo um adepto da psicanálise, ao mesmo tempo que prosseguia sua atividade literária, ora sob seu nome, ora sob o pseudônimo de Serenus. (…) foi um dos primeiros clínicos a criticar as análises intermináveis dos freudianos e a propor um modelo de tratamento psicanalítico fundado nos princípios da técnica ativa.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Wilhelm Stekel, Nervöse Angstzustände und ihre Behandlung, Viena e Berlim, Urban und Schwarzenberg, 1908, com prefácio de Freud, retomado in ESB, IX, 255-6; GW, VII, 467-8; SE, IX, 250-1;

______, Autobiography. The Life Story of a Pioneer Psychoanalyst, Emil A. Gutheil (org.), N. York, Liveright Publishing Co., 1950.

Strachey, Alix, esposa de James Strachey

Como James, permaneceu o que sempre fora na juventude: uma não-conformista. Fiel ao ideal Bloomsbury, que tanto contribuiu para o desenvolvimento da psicanálise na Inglaterra, levou assim uma vida contrária a todas as regras da BPS e não hesitou em exibir sua bissexualidade. Se James gostava de homens amando Alix ao mesmo tempo, Alix gostava de mulheres, continuando a ser a melhor companheira de James.”

Strachey, James

Tradutor da obra completa de Freud, Strachey não deveu ao acaso a realização da famosa Standard Edition (SE), mais lida no mundo inteiro, a partir dos anos 70, do que o original alemão. Para ter sucesso em semelhante empreendimento, era preciso ser capaz de assumir a obra de outro a ponto de fazê-la sua ao longo de toda uma vida. Foi através dessa exigência de humildade e graças à colaboração de sua mulher e de Anna Freud que Strachey adquiriu uma verdadeira identidade de escritor.”

Entrando para o Trinity College de Cambridge em 1905, James logo fez parte do Cenáculo dos Apóstolos que combatiam a hegemonia de Oxford na formação do <gosto inglês>, e depois da Sociedade da Meia-Noite, pequeno círculo de intelectuais, que formariam posteriormente o Grupo de Bloomsbury,¹ com Leonard Woolf, Lytton Strachey [seu irmão], Virginia Woolf (1882-1941), Dora Carrington (1893-1932), Roger Fry (1856-1934) e John Maynard Keynes (1883-1946).”

¹ Mais detalhes nos verbetes de Keynes e Woolf em https://seclusao.art.blog/2019/10/31/encyclopedia-of-homosexuality/.

As primeiras traduções, realizadas antes da guerra por Abraham Arden Brill, eram medíocres. No período entre as duas guerras, a fim de contrabalançar os Estados Unidos no seio da IPA, Jones teve a idéia de realizar a tradução da obra completa, graças ao financiamento das sociedades psicanalíticas americanas, mas colocando o empreendimento sob a égide da Grã-Bretanha, fortaleza avançada do freudismo na Europa. Assim, baseou-se no talento de Strachey e no público conquistado pelos Bloomsbury, depois da criação em 17, por Leonard e Virginia Woolf, da prestigiosa Hogarth Press.

Em setembro de 39, Marie Bonaparte se dispôs a financiar o projeto, e Jones o confiou a Strachey, com a idéia de publicar 24 volumes em 21 anos. Os primeiros foram publicados em 53 e o 23o em 66, um ano antes da morte do tradutor. O 24o saiu em 1974, depois da morte de Alix.

A Standard Edition é uma realização admirável, que nenhum tradutor no mundo conseguiu igualar. As notas e o aparato crítico são retomados em numerosas edições estrangeiras da obra freudiana.Quanto à própria tradução, nunca deixou de ser atacada.

Como todos os bons tradutores, James Strachey não foi servil ao texto original. Seu trabalho refletia suas próprias orientações, sua fantástica erudição, sua paixão pela língua inglesa e seu apego à tradição de Bloomsbury. (…) ele tendia a desprezar tudo o que ligava o texto freudiano ao romantismo alemão e à Naturphilosophie, privilegiando seu aspecto médico, científico e técnico. Na verdade, Strachey obedecia à vontade do próprio F. de transformar a psicanálise em uma ciência”

Strachey contribuiu para acentuar o processo irreversível de anglofonização da doutrina freudiana, processo ligado à situação política: o nazismo e, mais ainda, o Tratado de Versalhes, foram responsáveis pela migração para a Grã-Bretanha e os Estados Unidos da totalidade dos psicanalistas de língua alemã. Quanto aos russos e aos húngaros, estes já estavam germanizados por razões políticas por volta dos anos 20, e todos se tornaram anglófonos a partir de 33. Por conseguinte, é difícil acusar Strachey de ser o único responsável por essa evolução.”

Como muitos autores, Bruno Bettelheim [acerbo crítico de Strachey e da IPA] confundiu a problemática da tradução com questões políticas e ideológicas. Também cedia, além disso, à idéia muito discutível segundo a qual uma tradução pode ser a transcrição fiel da alma ou do espírito de um povo ou uma nação.”

BIBLIOGRAFIA “MAIS OU MENOS” SUGERIDA:

Bruno Bettelheim, Freud e a alma humana (N. York, 1982), S. Paulo, Cultrix, 1984.

suicídio (Selbstmord)

Termo cunhado a partir do latim sui (si) e caedes (matança), introduzido na língua inglesa em 1636 e na língua francesa em 1734, para expressar o ato de matar a si mesmo, no sentido de uma doença ou uma patologia, em oposição à antiga formulação <morte voluntária>, sinônima de crime contra si mesmo.

Se, a partir de meados do século XVII, a palavra suicídio substituiu progressivamente as outras denominações empregadas para designar a morte voluntária, foi preciso esperar pela segunda metade do século XIX para que esse ato, considerado heróico nas sociedades antigas ou no Japão feudal, fosse visto como uma patologia. Sob esse aspecto, o destino do suicídio nas sociedades ocidentais é comparável ao da homossexualidade, da loucura ou da melancolia. Rejeitado pelo cristianismo como um pecado, um crime contra si mesmo e contra Deus, ou então, como uma possessão demoníaca, o suicídio escapou à condenação moral no fim do século XIX, transformando-se em sintoma não de uma necessidade ética, de uma revolta ou de uma dor de viver, mas de uma doença social ou psicológica, estudada com a objetividade de um olhar científico.

O instigador dessa ruptura foi Durkheim. Opondo-se aos adeptos da teoria da hereditariedade-degenerescência, ele demonstrou, em seu magistral estudo de 1897, que o suicídio é um fenômeno social que não depende da <raça>, nem da psicologia, nem da hereditariedade, nem da insanidade nem da degenerescência moral.

Entretanto, a comparação termina aí. Com efeito, a abordagem sociológica de Durkheim não dá conta de uma dimensão essencial do suicídio, presente em todas as formas de morte voluntária: o desejo de morte, isto é, o aspecto psíquico do ato suicida. Por isso é que o livro de Durkheim não se aplica aos grandes casos de suicídio narrados pela literatura, como o de Emma Bovary. Perfeitamente integrado em seu meio, à primeira vista, essa personagem de mulher constitui um exemplo contrário à análise durkheimiana. Para compô-lo, Flaubert entregou-se a uma pesquisa tão dedicada quanto a do sociólogo.” Ora, nada de que uma classificação tripartite bem científica não cuide, rsrs!

Na sociedade vienense do início do século, eram numerosos os suicídios entre os intelectuais, particularmente entre os judeus, para quem a morte voluntária era uma maneira de acabar com uma judeidade vivenciada à maneira do <ódio de si mesmo>.”

A escolha de uma forma de suicídio revela o simbolismo sexual mais primitivo; o homem se mata com um revólver, ou seja, joga com seu pênis, ou então se enforca, isto é, transforma-se em algo que pende em todo o seu comprimento. A mulher conhece 3 maneiras de se suicidar: saltar de uma janela, atirar-se na água ou se envenenar. Pular da janela significa dar à luz, atirar-se na água significa trazer ao mundo, e se envenenar significa a gravidez. […] Assim, mesmo ao morrer a mulher cumpre sua função sexual.” F.

Freud e seus discípulos não chegaram propriamente a inovar nessa matéria. E o suicídio foi mais bem-compreendido pelos escritores e filósofos, suicidas ou não, do que pelos psicanalistas ou sociólogos.Isso decorre, em especial, do incômodo que o movimento psicanalítico sempre experimentou diante dos suicídios de alguns membros da comunidade freudiana: Viktor Tausk, Herbert Silberer, Tatiana Rosenthal, Clara Happel e Eugénie Sokolnicka.”

Em outras palavras, a psicanálise foi forçada a cuidar de pacientes suicidas considerados depressivos. Daí a freqüência com que teve de confessar sua impotência para curá-los. Com efeito, sabemos que, quando um sujeito realmente quer tirar a própria vida, nenhuma terapia consegue impedir que o faça. Entretanto,

numerosos depoimentos mostram que essa questão é mais complexa e que a análise permitiu que alguns melancólicos evitassem o suicídio.”

Ernest Jones escreveu relatos de suicídios a dois, enquanto Georges Devereux contou a história de Cleômenes, rei de Esparta, cujo suicídio foi, acima de tudo, um ato de loucura: em vez de simplesmente se matar, ele se submeteu à tortura, rasgando com sua arma seu corpo e suas entranhas.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Maurice Pinguet, La Mort volontaire au Japon, Paris, Gallimard, 1984;

Christian Baudelot & Roger Establet, Durkheim et le suicide, Paris, PUF, 1984;

Michel Braud, La Tentation du suicide dans les écrits autobiographiques, Paris, PUF, 1992;

Georges Minois, Histoire du suicide, Paris, Fayard, 1995;

Georges Devereux, Cléomène, le roi fou, Paris, Aubier, 1995.

supervisão

A supervisão refere-se, de um lado, à análise que o supervisor faz da contratransferência do supervisionando para seu paciente, e de outro, à maneira como se desenrola a análise do paciente.”

PAVLOV ATACA: “Note-se que o termo inglês control, tal como os termos francês e alemão, coloca a ênfase na idéia de dirigir e dominar, ao passo que a palavra supervision remete a uma atitude não-diretiva, inspirada nos métodos da terapia de grupo.”

Todas as correntes do freudismo (annafreudismo, kleinismo, lacanismo, Ego Psychology, Self Psychology) admitem como norma a necessidade de o futuro psicanalista complementar sua análise didática através de pelo menos uma supervisão, em geral conduzida por outro psicanalista que não o didata.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Sigmund Freud, “Sobre o ensino da psicanálise nas universidades” (1919)

Tausk, Victor/Viktor

Todo aquele que se apaixonaria pelas mesmas mulheres que eu merece minha detida consideração: “Certamente, foi Lou Andreas-Salomé, que foi sua amante, quem fez o retrato mais impressionante de Viktor (ou Victor) Tausk, em seu Diário de um ano. Ela percebeu nele a presença de uma força primitiva, o <animal de rapina>, como dizia F., e era sensível à maneira como ele se obrigava a pensar <analiticamente>: Desde o início, senti em Tausk essa luta da criatura humana, e era isso que me tocava mais profundamente. Animal, meu irmão, você.

Suas múltiplas ligações amorosas terminavam muitas vezes em rupturas violentas, o que o tornava cada vez mais infeliz. Assim, quando a crise econômica o atingiu em cheio, viu-se num impasse. Pediu então a F. que o analisasse. Este recusou-se categoricamente. Entretanto, diante da obstinação e do sofrimento do discípulo, F. armou uma dessas confusões transferenciais, que tinha o hábito de fazer nessa época: em janeiro de 1919, enviou Tausk, para ser analisado, a Helene Deutsch, que estava, ela mesma, em tratamento com Freud. Pensava que poderia assim, supervisionar, através de Helene, o desenrolar da análise de Tausk.O caso terminou em desastre. Tausk usou a maioria de suas sessões para despejar agressões contra F., sabendo perfeitamente que Helene Deutsche relataria tudo a este.Em março de 1919, a conselho de F., ela interrompeu o tratamento no momento em que Tausk estava a ponto de se casar comHilde Loewi, uma de suas ex-pacientes, que estava grávida dele. Três meses depois, em 3 de julho, Tausk se suicidou”

Como acontecia freqüentemente, a comunidade psicanalítica assumiu os filhos de seu infeliz companheiro. Desejando pagar as dívidas do pai, Marius Tausk dirigiu-se a Freud, que lhe respondeu que não tinha nenhuma lembrança da soma emprestada e que isso não tinha a menor importância.”

Em 69, Paul Roazen trouxe à tona essa terrível história em um livro contestável,¹ que fazia de Tausk a vítima de um complô transferencial, inteiramente fabricado por Freud.Dois anos depois, em Talent and Genius, e depois em 83 em outra obra, Kurt Eissler lhe respondeu, glorificando a bondade de Freud e apresentando Tausk como um personagem odioso, sádico, exibicionista e sobretudo inteiramente <responsável> por seu suicídio.Foi Marius Tausk quem soube achar os melhores termos para falar de seu pai e restabelecer a verdade.”

¹ Fonte: psicose roudinesqueana

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Victor Tausk, Oeuvres psychanalytiques, Paris, Payot, 1975;

Paul Roazen, Irmão animal (N. York, 1969), Rio de Janeiro, Imago, 1995;

Eissler, Le Suicide de Victor Tausk. Avec les commentaires du professeur Marius Tausk (N.

York, 1983) Paris, PUF, 1988.

técnica psicanalítica

A duração das sessões, a duração da própria análise, o número de sessões por semana, o modo de intervenção (ativo ou passivo) do analista, a posição do analisando (deitado ou frente a frente), todas essas questões foram objeto de múltiplos debates, que sempre conduziram à definição de novas maneiras de conduzir as análises conforme se estivesse lidando com crianças, com neuróticos ou psicóticos e com psicanalistas em formação, ou conforme se pertencesse a uma das grandes correntes do freudismo ou não.” “Em pouco tempo, entretanto, foi preciso perder as ilusões: como todos os métodos terapêuticos, como toda a medicina, a psicanálise não conseguiu definir os cânones do tratamento perfeito. Houve fracassos, falhas e desastres provocados pela rotina, pela lentidão e pela esclerose da escuta. Daí a idéia de refletir sobre uma nova temporalidade da análise e, por conseguinte, de organizar de outra maneira sua duração. Foi assim que nasceu a noção de <pressa terapêutica>, que marcaria o conjunto das inovações técnicas do freudismo durante cem anos: A tentação seria dupla, escreveu Jean-Baptiste Fagès, encurtar o tratamento e precipitá-lo, a fim de obter uma eficácia tangível.

O primeiro a contestar o caráter interminável da análise freudiana e a empregar um método chamado de <ativo> foi Stekel. Ele propôs limitar as análises a 50 a 150 sessões, ao ritmo de 3 a 6 por semana. Depois dele, foi Ferenczi, o mais brilhante clínico de toda a história da psicanálise, quem inventou, em 19, o princípio da <técnica ativa>, segundo o qual, em vez de se limitar a interpretações, o analista deveria intervir durante as sessões através de ordens e proibições. Mais tarde, Ferenczi levaria esse ativismo ao extremo de permitir que alguns pacientes o abraçassem ou beijassem a fim de instaurar uma identificação com um genitor amoroso que houvesse faltado durante a infância.Em 1932, ele foi ainda mais longe, com a idéia da análise mútua, segundo a qual o terapeuta podia inverter os papéis: ir à casa do paciente, em vez de fazê-lo vir a seu consultório; deixar que ele conduzisse a análise conforme sua vontade, ou, ainda, concordar em se deitar no divã em lugar dele, ou em lhe pagar honorários. [!!!]Em suma, tratava-se de instaurar uma reciprocidade maternalizadora, a fim de obter resultados cada vez melhores. Freud denunciou o furor sanandi (loucura de curar) de seu discípulo predileto.” “Em seguida vieram as inovações de Reich, Franz Alexander e da Escola de Chicago, e por último, de Balint, amplamente inspiradas na filiação ferencziana.”

Entre os sucessores de Freud que eram adeptos da <pressa terapêutica>, Lacan foi o único a empregar uma inovação técnica que consistiu em abreviar a duração das sessões em vez da duração da análise. Ele invocou a necessidade de pontuar o discurso do analisando a partir do enunciado de um significante. Essa inovação levou a corrente lacaniana a um alongamento considerável da duração das análisese terminou, para o próprio Lacan, num desafio faustiano: a dissociação radical do tempo da sessão.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Ferenczi & Rank, “Contra-indicações da técnica ativa”, in: Psicanálise III, Obras completas, 1919-1926 (Paris, 1974), S. Paulo, Martins Fontes, 1993, 365-76.

tradução (das obras de Sigmund Freud)

Foram traduzidas na íntegra para o francês, em ¾ para o russo e o sueco, e em metade para o romeno, o dinamarquês e o norueguês.” Só?

o estabelecimento sistemático de uma obra integral, organizada de maneira coerente e na ordem cronológica, só foi efetuado para quatro línguas — inglês, espanhol, italiano e japonês —, sem que essas diferentes Obras completas incluam os 22 artigos de Freud chamados de <pré-analíticos> (sobre a cocaína, as enguias, a sífilis, etc.), publicados entre 1877-86, e sem que incluam seu primeiro livro, datado de 1891 e intitulado Contribuição para uma concepção das afasias.”

Foi José Ortega y Gasset quem esteve na origem da primeira tradução de uma edição integral da obra freudiana, antes mesmo que ela estivesse terminada. Em 1921, ele confiou sua realização a Luis Lopez Ballesteros e recebeu prontamente a aprovação de Freud: 17 volumes foram lançados até 1934.” “A guerra civil, e sobretudo a vitória do franquismo, impuseram uma suspensão a qualquer forma de implantação da psicanálise naquele país, e foi na Argentina que teve prosseguimento o trabalho iniciado por Ortega y Gasset.”

É a James Strachey que devemos a mais bela tradução crítica integral, coerente e unificada: a Standard Edition. Sua principal falha reside no apagamento do estilo literário de Freud em prol de um vocabulário técnico e científico. Os conceitos foram latinizados: ego (eu), superego (supereu), id (isso), parapraxia (ato falho) e cathexis (investimento). Alguns erros flagrantes e já conhecidos foram cometidos: pulsão (Trieb) foi traduzida por instinct, recalque (Verdrängung), por repression (repressão), etc.”

foi em Londres, durante a II Guerra Mundial, que se produziu a nova versão da obra completa de Freud em alemão. Ela continua a ser utilizada no fim do século XX: Hoje em dia, 45 anos depois do fim da guerra, sublinhou Ilse Grubrich-Simitis em 1991, é difícil imaginar a que ponto o regime nazista conseguiu fazer desaparecer do mercado livreiro alemão os textos de F. e banir da consciência coletiva o universo conceitual que sua esplêndida prosa havia revelado.“Ilse Grubrich-Simitis desejava, justificadamente, incluir os artigos pré-analíticos e a correspondência, mas os herdeiros (Ernst Freud e Anna) não consentiram, sob o pretexto de que F. não havia prezado seus trabalhos neurológicos nem seu talento de missivista. [baboseira!] Foi assim que não se produziu na Alemanha nenhuma edição crítica completa. No fim do século XX, existem em língua alemã apenas uma edição crítica de textos seletos, os Studienausgabe, e uma edição integral, mas não crítica: os Gesammelte Werke, enriquecidos por um índice geral e um volume de suplementos (Nachtragsband), que contém um aparato crítico.”

as Obras completas publicadas no Brasil entre 1970 e 1977 foram diretamente traduzidas do inglês, isto é, da Standard. Daí um certo número de divagações lingüísticas: A versão brasileira de Freud, escreveu Marilene Carone, é inteiramente carregada de termos extravagantes, cuja escolha só se explica por sua proximidade do som dos termos correspondentes em inglês; embora figurem no dicionário, esses termos soam artificiais a nossos ouvidos. É o caso, por exemplo, da substituição de relações recíprocas por relações mútuas (mutual relationships), de posse por possessão (possession), ou de absurdo por absurdidade (absurdity).”

A situação da França (e, por extensão, dos países francófonos) é única no mundo. As obras de Freud (livros e artigos) encontram-se disponíveis na íntegra e em diversas versões, mas os 8 (dos 20) volumes das Oeuvres complètes (OC), produzidos em 1980 por uma equipe de cerca de 15 pessoas, sob a direção de Laplanche, Pierre Cotet, André Bourguignon e François Robert, têm como grande inconveniente, apesar da boa vontade e da competência da equipe, o fato de serem muito pouco legíveis em francês. Isso decorre, ao mesmo tempo, da história particularíssima da França freudiana e do lugar soberano conferido ao estatuto da língua nesse país. Na França, as iniciativas de tradução são quase sempre fruto de batalhas conceituais e brigas de escola referentes à arte e à maneira de traduzir. Os primeiros tradutores de F., Samuel Jankélévitch, Ignace Meyerson (1888-1983), Blanche Reverchon-Jouve (1897-1974), Paul Jury e, acima de tudo, Marie Bonaparte, despenderam muita energia e talento, mas não tiveram a menor preocupação de unificar os conceitos.Assim, os termos freudianos foram traduzidos de maneira diferente conforme os autores. Por seu lado, Édouard Pichon criou, no seio da SPP, uma Comissão para a Unificação do Vocabulário Psicanalítico Francês, que se reuniu 4 vezes, entre maio de 1927 e julho de 1928. Seu objetivo era livrar a psicanálise de seu pretenso caráter germânico (Kultur), passando-a pelo filtro da civilização francesa. Sem ser chauvinista e sem adotar a tese do genius loci, que fazia do freudismo a expressão de um pansexualismo germânico, Pichon considerava que a diferença das mentalidades devia traduzir-se na língua. Assim, inventou toda uma terminologia: amância [aimance] para libido, actorium para Ich (eu), pulsorium para Es (isso), etc. Por fim, introduziu o pronome neutro (ça (isso)) para traduzir o conceito alemão. Daí esta situação paradoxal no seio da SPP: Pichon pensava uma verdadeira conceituação e não traduzia nenhum texto, enquanto Marie Bonaparte traduzia textos sem propor qualquer reflexão conceitual.” “Instalado na editora Gallimard, Pontalis, ele mesmo um excelente tradutor, renunciou a publicar as obras completas, mas mandou retraduzir, traduzir ou revisar um grande número de textos de Freud, que foram publicados em sua coleção Connaissance de l’Inconscient: Três ensaios sobre a teoria da sexualidade, Moisés e o monoteísmo, A questão da análise leiga, etc. Todas essas traduções são notáveis, tendo sido feitas em geral por bons profissionais, conhecedores do alemão, da conceituação freudiana e da língua francesa. Editadas na PUF por Bourguignon, Laplanche e Cotet, as Oeuvres complètes (OC) estão longe de ter a qualidade dos textos da Gallimard. Em completa contradição com o Vocabulário da psicanálise (do qual Laplanche foi co-autor), elas são fruto de um trabalho de equipe, o que tende a desumanizar o manejo das palavras e da escrita em prol de uma espécie de anonimato do léxico. Além disso, os responsáveis adotaram uma ideologia inversa à de Pichon, que consiste em retranscrever a pretensa germanidade original do texto freudiano. Por isso eles se deram o título de <freudólogos>, convencidos de que a língua freudiana não é o alemão, mas o <freudiano>, i.e., uma <língua freudiana>, um <dialeto do alemão que não é o alemão>, e sim uma língua <inventada> por Freud (no sentido em que os espíritas falavam da <língua marciana> no início do século). Essa teoria os conduziu a algumas aberrações e, acima de tudo, a inventarem, eles próprios, uma língua imaginária que não é mais o francês, e sim um idioma de freudólogos que supostamente representa essa <língua freudiana>. Daí a eliminação de alguns termos que se haviam imposto no vocabulário francês há 50 anos, mas que foram agora substituídos: souhait [anseio] para traduzir Wunsch, em lugar de désir [desejo], fantaisie para Phantasie, em vez de fantasme [fantasia], trait d’esprit [tirada espirituosa, rasgo espirituoso] para Witz, em lugar de mot d’esprit [chiste], négation [negação] para Verneinung, em vez de dénégation [denegação], souvenir-couverture [lembrança cobertura] em vez de souvenir-écran [lembrança encobridora], e mise à mort du père [execução/assassinato do pai] em vez de parricide [parricídio].A nova equipe também suprimiu lapsus [lapso de linguagem] (Versprechen) em favor de défaillance [falha], a pretexto de que Freud não utiliza aquele termo; e, por último, reativou ou fabricou alguns neologismos: désirance [desejança] (em vez de désir, desejo), animique [o anímico] (em vez de âme, a alma), frustrané (em vez de vain, futile [vão, fútil]), désaide [desassistência] (em vez de détresse, desamparo), retirement [retirada, afastamento] (em vez de retrait, retraimento), vicarier [vicariar] (em lugar de remplacer, substituir), refusement [recusamento] (em vez de frustration, frustração), surmontement [superamento] (como ato de surmonter, dépasser [superar, ultrapassar]), ou ainda os termos rétrofantasier, fantasie e fantasier, referidos a todas as atividades ligadas à fantasia.

BIBLIOGRAGIA SUGERIDA:

Antoine Berman, L’Épreuve de l’étranger. Culture et traduction dans l’Allemagne romantique, Paris, Gallimard, 1984;

Emmet Wilson, Did Strachey Invent Freud?, International Revue of Psycho-Analysis, 14, 1987, 299-315;

Marilene Carone, Freud em portugais, ibid., 361-9;

Irina Manson, Comment dit-on psychanalyse en russe?, ibid., 407-27.

transexualismo

Na mitologia grega, 3 personagens dão conta desse fenômeno: Cibele, Átis e Hermafrodito. Grande deusa-mãe da Frígia, Cibele era cultuada em todo o mundo antigo, a ponto de ser confundida com Deméter, a mãe de todos os deuses. Seu amante, Átis, era ao mesmo tempo seu filho e guardião de seu templo. Quando quis se casar, ela o fez enlouquecer: Átis então se castrou e se matou. Essa lenda explica por que os sacerdotes da deusa eram eunucos. Foi em homenagem ao ato de Átis que os adeptos do culto dessa deusa-mãe adquiriram o hábito de se mutilar, em meio à embriaguez e ao êxtase, durante os festejos ritualísticos. Quanto a Hermafrodito, filho de Hermes e Afrodite, foi amado por uma ninfa que rogou aos deuses que os unissem num só corpo. O rapaz foi assim dotado de um pênis e dois seios.”

Herculine Barbin foi chamada de Alexina por seus pais e criada num convento de moças, embora se sentisse um menino e seu sexo fosse ao mesmo tempo masculino e feminino (um pênis pequeno, uma uretra com uma fenda e lábios). Depois de conseguir que seu estado civil fosse transformado por um tribunal, não conseguiu suportar o novo estado e se suicidou, usando um aquecedor a carvão.”

Se o travestismo (ou eonismo), muito bem descrito por Havelock Ellis e pelos representantes da sexologia, é um disfarce que pode conduzir a uma perversão ou a um fetichismo, e se o hermafroditismo é um acidente das gônadas cujo tratamento depende de cirurgia, somente o transexualismo leva o sujeito não apenas a mudar de estado civil, mas também a transformar, através de uma intervenção cirúrgica, seu órgão sexual normal num órgão artificial do sexo oposto.Assim, o transexual masculino tem a convicção de ser uma mulher, embora, anatomicamente, seja um homem normal. Do mesmo modo, a mulher transexual está convencida de ser homem, muito embora seja mulher em termos anatômicos.”

Quem tem opiniões demais sem estudo sobre o tema: nunca vi burros tão oniscientes!

O médico Harry Benjamin criou o termo e propôs, para aliviar o sofrimento moral dos pacientes, um tratamento hormonal e uma experiência de vida social, durante um prazo mínimo de 6 meses, nos moldes do sexo desejado. Somente na última etapa é que ele considerava a cirurgia, caso o desejo de mudança de sexo persistisse. Depois de Benjamin, o psicanalista Robert Stoller foi o primeiro, em seu livro Sex and Gender, publicado em 1968 e traduzido para o francês sob o título de Recherches sur l’identité sexuelle, a propor uma classificação e um estudo sistemático desse distúrbio, revisando a teoria freudiana da sexualidade infantil e da diferença sexual. De início, fez uma distinção radical entre o transexualismo, o travestismo, a homossexualidade e o hermafroditismo. Depois, simultaneamente marcado pela Self Psychology e pelo kleinismo, fez do transexualismo um distúrbio da identidade (e não da sexualidade), diferente nos homens e nas mulheres, e ligado à relação particular e sempre idêntica da criança com a mãe. Daí a idéia de diferenciar o gênero (gender), como sentimento social de identidade (masculina ou feminina), do sexo, como organização anatômica masculina ou feminina.(No transexualismo, a dissimetria entre os dois é radical.) A palavra gender seria posteriormente retomada, nos EUA, em inúmeros trabalhos históricos e literários.

A partir do estudo de numerosos casos, Stoller traçou o retrato típico e quase estrutural da <mãe do transexual>: uma mulher depressiva, passiva, bissexual ou sexualmente neutra, ou então sem um interesse verdadeiro pela sexualidade nem um apego particular pelo pai da criança.Essa mãe busca uma simbiose perfeita com o filho, que lhe serve ao mesmo tempo de objeto transicional [ursinho de pelúcia] e de substituto fálico.Quanto ao pai, é sempre ausente, mas sua atitude difere conforme o filho seja menino ou menina. Tanto ele se mostra indiferente à mudança de trajes exibida pelo filho, quando este se veste de mulher, quanto favorece as atividades masculinas da filha, encontrando nela um cúmplice para sua solidão.Às vezes, quando tem dois filhos de sexos opostos, incita o menino a se feminizar e a menina a se masculinizar.Para Stoller, o transexualismo masculino, de longe o mais freqüente e paradigmático, aproxima-se da psicose.”

O tratamento psicanalítico em si só é possível na infância, em caráter preventivo, ou depois da intervenção cirúrgica: permite então ao paciente enfrentar a tarefa nunca resolvida de sua identidade impossível. Isso porque o mais surpreendente é que o transexual varão, apesar de suas alegações, suas denegações e suas renegações, nunca fica satisfeito com a mudança de sexo, ainda que lhe seja impossível renunciar a ela.” Porque passa a ser do sexo inferior socialmente.

Num livro rancoroso, a feminista norte-americana Janice Raymond acusou os homens de pretenderem, através desse meio, sujeitar ainda mais as mulheres, roubando-lhes seu sexo, sua identidade e sua anatomia.”

Numa perspectiva lacaniana, Catherine Millot deu o nome de horsexe (extra-sexo) [sexo cavalo, hehe] ao transexualismo, mostrando que, na mulher, o desejo de ser amada como <um> homem é mais decorrente de um processo histérico, ao passo que, no homem, a vontade de erradicação do órgão peniano consiste numa identificação psicótica com A Mulher, isto é, com uma totalidade impossível. Essa tese confirmou o que todos os casos observados já haviam mostrado, em especial nas histórias de incesto: o distúrbio da identidade sexual é simultaneamente mais freqüente e mais psicotizante no homem do que na mulher, na medida em que a simbiose original se deu com uma pessoa do sexo oposto: a mãe.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Janice Raymond, L’Empire transsexuel (N. York, 1979), Paris, Seuil, 1981; (manifesto feminazi)

Élisabeth Badinter, XY: sobre a identidade masculina (Paris, 1992), Rio de Janeiro, Nova Fronteira, 1994, 2ªed.

transferência

Historicamente, a noção de transferência assumiu toda a sua significação com o abandono da hipnose, da sugestão e da catarse” “Um século depois do nascimento da psicanálise, o conceito de transferência ainda é objeto de um debate contraditório”

Ao se recusar a ser objeto do arroubo amoroso de sua paciente, F. opôs uma resistência que, em contrapartida, desencadeou uma transferência negativa por parte dela. Alguns anos depois, ele qualificaria esse fenômeno de contratransferência.” “Em 1912, em A dinâmica da transferência, primeiro texto exclusivamente dedicado a essa questão, ele distinguiu a transferência positiva, feita de ternura e amor, da transferência negativa, vetor de sentimentos hostis e agressivos. A estas se acrescentariam transferências mistas, que reproduzem os sentimentos ambivalentes da criança em relação aos pais.”

amor transferencial”: quando a paciente se apaixona pelo analista (parece ser muito mais comum que o paciente pela analista ou situações de mesmo sexo), é impreterível que o psicanalista não ceda, e recuse reciprocidade a esta paixão transferencial. O analista deve procurar a gênese desse sentimento, um outro objeto mais profundo e remoto.

Para Klein, a transferência já representa o fim do tratamento, se bem conduzida: “Durante anos, e, em certa medida, ainda hoje, tem-se compreendido a transferência em termos de uma referência direta ao analista. Minha concepção de uma transferência enraizada nas fases mais precoces do desenvolvimento e nas camadas profundas do inconsciente é muito mais ampla, acarretando uma técnica mediante a qual se deduzem da totalidade do material apresentado os elementos inconscientes da transferência. Por exemplo, os ditos dos pacientes sobre sua vida cotidiana, seus relacionamentos e suas atividades não fazem compreender unicamente o funcionamento do eu; revelam também, se explorarmos seu conteúdo inconsciente, as defesas contra as angústias despertadas na situação de transferência.” “Para os kleinianos, todo ato (gesto ou palavra) que se produz no tratamento deve ser interpretado como a própria essência de uma manifestação contratransferencial, sem ser relacionado com uma realidade externa. Daí a criação do termo acting in, ao lado de acting out. Se um paciente esfregar a mão no divã, se tiver dor de cabeça, isso não será escutado somente em função da possível realidade somática de sua irritação cutânea ou de sua enxaqueca, mas relacionado, em primeiro lugar, através de uma interpretação, com o universo fantasístico do analista, persuadido de haver <induzido> inadvertidamente esse ato.”V.H. me induzia o silêncio e o sono. Bem mórbido!

Essa concepção kleiniana e pós-kleiniana da transferência, que consiste em fazer pender para o lado do analista uma modalidade da relação de objeto que é própria da psicose, a fim de compreender melhor a natureza da transferência psicótica, aproxima-se da sugestão e da telepatia, ou, mais exatamente, como dizia Freud, da <transferência de pensamento>.”

O management (gestão, direção) winnicottiano consiste em deixar que o paciente aproveite as falhas e deficiências do analista. É particularmente eficaz no caso dos pacientes frágeis em quem a subjetividade se manifesta por um falso self.”

[Para Lacan,] transformado em psicanalista, Sócrates não escolhe a abstinência por amor à filosofia, mas por deter o poder de expressar a Alcibíades que o verdadeiro objeto do desejo deste não é ele, Sócrates, mas Agatão.” Lacan é péssimo filósofo.

Três ensaios sobre a teoria da sexualidade

Livro de Freud, publicado pela 1a vez em 1905, sob o título Drei Abhandlungen zur Sexualtheorie. Traduzido para o francês pela 1a vez por Blanche Reverchon-Jouve, em 1923, sob o título Trois Essais sur la théorie de la sexualité, e depois, em 1987, por Philippe Koeppel, sob o título Trois Essais sur la théorie sexuelle. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1910, por Abraham Arden Brill e James Jackson Putnam, sob o título Three Contributions in the Sexual Theory, e depois em 1949, por James Strachey, sob o título Three Essays on the Theory of Sexuality. Retomado sem modificações em 1953.”

Foi [muito depois da publicação desta obra], entre 1910 e 1913, que o freudismo começou a ser encarado, em todas as partes do mundo, como uma <obscenidade>, uma <pornografia>, uma <coisa sexual> ou até uma <ciência boche>.”

F. nunca reescreveu, corrigiu e retificou tanto um livro quanto fez com este, a ponto de não mais sabermos distinguir o original de suas versões sucessivas. Entre 1905 e 1920, houve 4 edições dos Três ensaios, havendo Freud introduzido em cada uma delas modificações consideráveis à medida que ia aperfeiçoando sua teoria da libido em função da evolução geral de sua própria doutrina, organizando o dualismo pulsional e desenvolvendo sua concepção do narcisismo.

O escândalo dos Três ensaios reside no abandono da concepção sexológica da sexualidade (com sua infindável descrição de anomalias e aberrações) em favor de uma abordagem psíquica do sexual. Foi sua maneira de <sexualizar> a totalidade da vida individual e coletiva que provocou a perturbação e a acusação de pansexualismo. Ao arrancar a libido sexualis do gozo dos médicos, Freud fez dela o determinante fundamental do psiquismo humano. Mas também a devolveu ao próprio homem (doente, paciente, criança). Daí o emprego do termo <teoria sexual> (Sexualtheorie) para designar, ao mesmo tempo, as hipóteses do cientista e as <teorias> inventadas pelas crianças, ou mesmo pelos adultos, para resolver o enigma da copulação, do nascimento e da diferença sexual.”

A obra é dividida em 3 partes. Na primeira, dedicada às aberrações sexuais, F. introduz pela 1a vez a palavra pulsão, a fim de descrever os <desvios em relação ao objeto sexual>, entre os quais inclui a <inversão> [homossexualidade] e os <imaturos sexuais e animais tomados como objetos sexuais> [pedofilia e zoofilia].”

A rejeição das palavras eruditas, derivadas do latim e do grego, reveste-se em sua pena de uma significação precisa: para Freud, trata-se de mostrar que essas <aberrações>, por mais diferentes que sejam umas das outras, não podem de maneira alguma ser vistas como a expressão de uma degenerescência, a homossexualidade menos ainda que as outras.”

EX-PERVERTIDO, ATUAL HOMEM (UBIQÜIDADE DA NEUROSE): “Após uma intensa atividade sexual perversa na infância, freqüentemente se produz uma reviravolta, e a neurose substitui a perversão segundo o provérbio: <Moça dissoluta, velha beata.>

PEDO&ZOO: “Essas duas aberrações não estão ligadas, a seu ver, a uma doença mental, mas a um estado infantil da própria sexualidade. Daí o fato de os pedófilos e os zoófilos aparecerem como indivíduos covardes, mas perfeitamente adaptados à vida social burguesa ou camponesa.”

A segunda parte do livro, a mais essencial, consiste numa exposição, a um tempo simples e divertida, das variações da sexualidade infantil. Verdadeira matriz da teoria da libido, essa dissertação magistral, à qual seriam acrescentadas diversas passagens, serve também para a elucidação do complexo de castração, da idéia de inveja do pênis e, por último, da gênese da noção de estágio (oral, anal, fálico e genital) retirada da biologia evolucionista. O componente central da organização da sexualidade infantil continua a ser o que F. denomina de <disposição perverso-polimorfa>.” “Antes dos 4 anos, a criança é um ser de gozo, cruel, inteligente e bárbaro, que se entrega a toda sorte de experiências sexuais, às quais renunciará ao se transformar num adulto.”

O terceiro ensaio é dedicado a um estudo da puberdade e, portanto, da passagem da sexualidade infantil para a sexualidade adulta, através do complexo de Édipo e da instauração de uma escolha de objeto fundamentada

Com esse livro fundamental, Freud abriu caminho para o desenvolvimento da psicanálise de crianças e para a reflexão sobre a educação sexual: insistiu, p. ex., em que os adultos nunca mentissem para as crianças no que concerne à origem delas e em que a sociedade se mostrasse tolerante para com a sexualidade em geral.”

Viena

O historiador Schorske constatou que, na sociedade vienense dos anos 1880, o liberalismo era uma promessa sem futuro, que afastava o povo do poder e o abandonava aos demagogos anti-semitas. Diante do niilismo social e da explosão de ódio, os filhos da burguesia rejeitavam as ilusões de seus pais e expressavam outras aspirações: fascínio pela morte e pela intemporalidade, sonho de uma terra prometida (Estado judeu), desconstrução do eu, suicídio, negação ou conversão, invenção de novas formas literárias”

Depois da destruição por Tito do povo de Jerusalém, o rabino Hochanaan ben Sakkai pediu a Javé autorização para abrir uma escola dedicada ao estudo da Torá. Vamos fazer o mesmo. Pela nossa história, nossas tradições, estamos habituados a ser perseguidos.” F.

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Schorske, Viena fin-de-siècle, 1981.

Weininger, Otto

Poliglota e aluno brilhante, mas taciturno e melancólico, o jovem Otto admirava August Strindberg e adotara as teses anti-semitas de Houston Stewart Chamberlain (1855-1927), genro de Richard Wagner e teórico da superioridade da <raça alemã>. Em 1902, por ódio a sua judeidade, converteu-se ao protestantismo e, um ano depois, publicou sua única obra, Sexo e caráter, verdadeiro manifesto da bissexualidade e do ódio às mulheres e aos judeus.Em outubro do mesmo ano, preparou seu suicídio. Alugou um quarto na antiga casa de Ludwig van Beethoven, e ali deu um tiro no coração. Traduzido em 10 línguas, seu livro foi um fantástico best-seller e teve 28 reimpressões até 1947 [mais de uma a cada 2 anos!], antes de cair no esquecimento.”

Winnicott

Dotado de um excepcional gênio clínico, esse grande pediatra, considerado por seus colegas como um espírito independente, e muitas vezes comparado na França a Françoise Dolto, foi o fundador da psicanálise de crianças na Grã-Bretanha, antes da chegada a Londres de Klein. Posição paradoxal, pois em geral eram as mulheres que ocupavam esse lugar na história do freudismo. Por sua obra e suas posições no seio do Grupo dos Independentes, diante dos kleinianos, por um lado, e dos annafreudianos, por outro, deixou uma herança conceitual fundamental, embora nunca tivesse fundado escola ou corrente.”

Meu pai tinha uma fé religiosa simples. Um dia, quando lhe fiz uma pergunta que poderia nos levar a uma discussão sem fim, ele se limitou a dizer: <Leia a Bíblia que você encontrará a resposta certa.> Foi assim que ele deixou — graças a Deus — que eu me virasse sozinho.” Winnicott

O bebê não existe.

Winnicott queria dizer com isso que o lactente nunca existe por si só, mas sempre e essencialmente como parte integrante de uma relação.”

Nessa perspectiva, a good enough mother era realmente uma mãe ideal: atenta a todas as formas de diálogo e de brincar criativo, ela devia se mostrar capaz de inspirar à criança uma frustração necessária, a fim de desenvolver seu desejo e sua capacidade de individuação. Essa relação, que reduz o lugar do pai ao mínimo indispensável, aparece como exclusiva e não-erotizada.”

Dedicou a sua última obra, O brincar e realidade, aos seus pacientes que <pagaram para me ensinar>. Esse não-conformismo, essa ausência de ortodoxia nunca lhe foram realmente reprovados por seus colegas da BPS.” Fato raríssimo!

Em suas Cartas vivas, publicadas depois de sua morte, descobre-se até que ponto ele soube descrever a esclerose que atingia a BPS, à qual pertencia. Ao longo de uma rica correspondência, Winnicott se mostrou capaz de comentar os costumes e hábitos de seu país e os acontecimentos cotidianos da instituição freudiana de que era membro, e que se encontrava submetida à tirania de duas mulheres: Anna Freud e Melanie Klein. Impiedoso, ele descreveu com ferocidade os defeitos tão característicos dos grupos psicanalíticos (jargão, idolatria, etc.). Assim, em uma carta que se tornou célebre, datada de 3 de junho de 1954, denunciou a hipocrisia das duas <chefes> da escola inglesa: Considero que é de importância vital para a Sociedade que ambas destruam seus grupos em seu aspecto oficial. […] Não tenho razões para pensar que viverei mais tempo que as sras., mas ter que lidar com agrupamentos rígidos, que com a sua morte se tornariam automaticamente instituições de Estado, é uma perspectiva que me apavora.>

Independente sem ser solitário, não gostava de seitas, de discípulos, de imitadores. Foi por isso que, mostrando-se ao mesmo tempo transgressor em sua prática e rigoroso em sua doutrina, não hesitou em apoiar os rebeldes e os dissidentes — principalmente Ronald Laing, um dos artífices da antipsiquiatria.”

Wortis, Joseph

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Joseph Wortis, La Psychiatrie soviétique (Baltimore, 1950), Paris, PUF, 1953; Psychanalyse à Vienne, 1934; Notes sur mon analyse avec Freud (N. York, 1954), Paris, Denoël, 1974.

Zweig, Stefan

De seus estudos secundários no Maximilian Gymnasium, Zweig guardou apenas o tédio e a opressão que depois inspirariam sua crítica aos métodos de educação autoritários, repressores e hipócritas adotados pela burguesia vienense. Desde essa época, apaixonou-se pela música, especialmente a de Johannes Brahms, pelo teatro e pela literatura. Começou a estudar filosofia na universidade, mas freqüentava com mais assiduidade ainda os cafés, as salas de espetáculo e outros lugares de encontros intelectuais. Logo manifestou gosto pela vanguarda, assistiu aos primeiros concertos de Arnold Schönberg, tornou-se admirador de Rainer Maria Rilke e mais ainda de Hugo von Hofmannsthal (1874-1929), seu modelo. Em 1901, Zweig teve seu primeiro sucesso com um livro de poemas, A corda de prata, saudado por toda a crítica de língua alemã. Logo teria a consagração, com a publicação de um dos seus textos na 1a página do prestigioso diário Neue Freie Press, com seu nome ao lado dos maiores escritores europeus do momento, dos quais muitos se tornariam seus amigos.”

Instalado numa bela casa em Salzburgo, recebeu ali praticamente todos os artistas e intelectuais da Europa. Zweig era então um escritor célebre, conhecido por sua generosidade. Entretanto, por trás desse sucesso brilhante, a fragilidade psicológica persistia.”

F., que foi apresentado a Dalí por Zweig: “Na verdade, é preciso que eu lhe agradeça por ter trazido à minha casa os visitantes de ontem. Justamente, eu estava disposto a considerar os surrealistas, que parece que me elegeram para santo padroeiro, como loucos absolutos (digamos, a 95%, como o álcool).”

Em 22 de fevereiro de 1942, quando estava instalado havia 6 meses em Petrópolis, cidade próxima do Rio de Janeiro, Stefan Zweig se suicidou com sua jovem esposa, Lotte Altmann, tomando comprimidos de veronal.”

BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:

Zweig, Três mestres, 1920.

* * *

FONTES PRIMORDIAIS DAS CITAÇÕES:

Laplanche & Pontalis. Vocabulário da Psicanálise. Martins Fontes (trad. Pedro Tamen, ed. Daniel Lagache), 4.ed, 2001.

Plon & Roudinesco. Dicionário de Psicanálise. Zahar (trad. Vera Ribeiro, Lucy Magalhães), 1998.

RECOMENDAÇÕES DE LEITURA (“Condensação final”)

Nem todas as sugestões em vermelho nos artigos acima estão compendiadas aqui, mas procurei dar uma seleção enxugada, relevante e eclética, com temas psicanalíticos diretos (Freud em si, discípulos, psicanalistas mais recentes) e indiretos (historiografias, influenciadores da psiquiatria dinâmica, biografias e autobiografias de psicanalistas ou doentes, psicólogos e psicanalistas pós-freudianos mais ou menos divergentes da doutrina original e Lacan, que é uma entidade em si e o mais “freudiano” de todos ao mesmo tempo), bem como para- ou meta-psicanálise, isto é, livros citados nos verbetes acima que não se afiguram como referentes à psicanálise numa primeira olhada (muitos de filosofia, literatura, música e história, por exemplo). Também separei as leituras breves das mais longas e dedicadas (artigos, verbetes e teses de livros ou volumes inteiros). Marcarei de azul os textos que já pude obter.

EIXO I

Psicanálise didática” (papo sério sobre psicanálise, mas em leituras curtas)(*)

(*) não há uma ordem preestabelecida, apenas separações minimamente temáticas. 49 artigos, 1 carta, 3 teses, 1 manifesto e 1 documentário.

Jurandir Freire Costa, História da psiquiatria no Brasil, Rio de Janeiro, Documentário audiovisual, 1976.

Freud, Observações sobre o amor transferencial;

F., A dinâmica da transferência, 1912;

F., publicado post-morten por Ilse Grubrich-Simitis, Neuroses de transferência: uma síntese;

F., “O mecanismo psíquico do esquecimento”, artigo publicado, no fim do ano de 1898, na revista Monatschrift für Psychiatrie und Neurologie;

F., “Sobre o ensino da psicanálise nas universidades” (1919);

F., Recordar, repetir, perlaborar.

Jacques Lacan, “Le mythe individuel du névrosé ou Poésie et vérité dans la névrose” (1953), Ornicar?, 17-18, 1979, 289-307. // O mito individual do neurótico

______, Kant com Sade

REICH, Materialismo dialético e psicanálise

Lesche, Carl,uma carta dirigida a Freud, em 10 de novembro de 1933, por Erik Carstens, publicada em 1967 em: Reich fala de Freud.

(relacionado com Jung)

Flournoy, Radical Empiriscm

Klein, “Algumas conclusões teóricas a propósito da vida emocional dos bebês”Ler esta bosta em PRIMEIRO LUGAR com referência à autora – se não me agradar, esquecer o kleinismo definitivamente!

Heimann, Paula, “On countertransference”, in:International Journal of Psychoanalysis. 31, 81-4 (1950).

source: https://psicanalisedownload.files.wordpress.com/2012/08/sobrecontratransferencia1.pdf

GRODDECK, “Le Double sexe de l’Être humain” (1931), Nouvelle Revue de Psychanalyse, 7, primavera, 1973, pp. 193-9

Jacquy Chemouni, “Psychopathologie de la démocratie”, Frénésie, 10, primavera de 1992, 265-82.

Karl Abraham, “Amenhotep IV (Echnaton). Contribution psychanalytique à l’étude de sa personnalité et du culte monothéiste d’Aton” (1912), in Oeuvres complètes, I, 1907-1914, Paris, Payot, 1965, 232-57.

Sandor Ferenczi, “O papel da homossexualidade na patogênese da paranóia”, in: Psicanálise I, Obras completas, 1908-1912 (Paris, 1968) S. Paulo, Martins Fontes, 1991, 153-72.

Ferenczi & Rank, “Contra-indicações da técnica ativa”, in: Psicanálise III, Obras completas, 1919-1926 (Paris, 1974), S. Paulo, Martins Fontes, 1993, 365-76.

Harald Leupold-Löwenthal, “Le Procès de Theodor Reik”, Revue Internationale d’Histoire de la Psychanalyse, 3, 1990, 57-69.

Victor Ivanovitch Ovtcharenko, “Le Destin de Sabina Spielrein” (1992), in: L’Évolution Psychiatrique, t. 60, janeiro-março de 1995, 115-22.

Wilhelm Stekel, Nervöse Angstzustände und ihre Behandlung, Viena e Berlim, Urban und Schwarzenberg, 1908, com prefácio de Sigmund Freud, retomado in ESB, IX, 255-6; GW, VII, 467-8; SE, IX, 250-1;

Binswanger,Meu caminho para Freud // Pass Towards Freud

* * *

Bernfeld, Freud’s earliest theories and the school of Helmholtz, Psychoanalytic Quarterly, XIII, 1944, 341-62;

______. Freud’s scientific beginnings, American Imago, vol. 6, 1949, 163-96;

______. Sigmund Freud M.D., IJP, vol. 32, 1951, 204-17.

Felix Deutsch, Apostille au “Fragment d’une analyse d’hystérie (Dora)” (1957), Revue Française de Psychanalyse, XXXVII, janeiro-abril de 1973, 407-14

Bibring, The Conception of the Repetition Compulsion, 1943, in: Psychoanalytic Quarterly, XII, 486-519.

Yosef Hayim Yerushalmi, “Série Z” (1994), “Une fantaisie archiviste”, Le Débat, 92, novembro-dezembro de 1996, 141-52

Manfred Bleuler (filho do primeiro Bleuler), La Pensée bleulérienne dans la psychiatrie suisse, Nervure, VIII, novembro de 1995, 23-4.

Jacques Damourette & Édouard Pichon, “Sur la signification psychologique de la négation en français” (1928), Le Bloc-notes de la Psychanalyse, 5, 1985, 111-32;

* * *

Nigel Moore, “Psychoanalysis in Scandinavia”, 1ª parte: “Sweden and Finland”, The Scandinavian Psychoanalytic Review, 1, 1978, 9-64;

Reimer Jensen & Henning Paikin, “On psychoanalysis in Denmark”, ibid., 2, vol. 3, 1980, 103-16;

Randolf Alnaes, “The development of psychoanalysis in Norway. An historical overview”, ibid., 2, vol. 3, 1980, 55-101.

* * *

Bolk, Das Problem der Menschwerdung, 1926. Fr., in: Arguments, 1960, 18, 3-13. (artigo de Embriologia)

Marc Augé, “Ordre biologique, ordre social: la maladie, forme élémentaire de l’événement”, in: M. Augé e C. Herzlich (orgs.), Le Sens du mal. Anthropologie, histoire, sociologie de la maladie, Paris, Éd. des Archives Contemporaines, 1984.

André Haynal, “Da correspondência (com Freud) ao Diário (de Ferenczi)”, Revista Internacional da História da Psicanálise, 2 (1989), Rio de Janeiro, Imago, 1992, 153-64; “Notas sobre a história da correspondência Freud-Ferenczi”, ibid., 219-28;

Graf, “Réminiscences sur le professeur Freud” (1942), Tel Quel, 88, 1981, 52-101;

___., “Entretien du père du petit Hans (Max Graf) avec Kurt Eissler”, 16/12/1952, Le Bloc-notes de la psychanalyse, 14, 1996, 123-159;

Jean-Luc Donnet, “Surmoi. Le concept freudien et la règle fondamentale”, monografias da Revue Française de Psychanalyse, Paris, PUF, 1995.

Mélanie Arnal, Marc Oraison, l’Église et la psychanalyse (1914-1979), tese de mestrado em história, Universidade Paris I, 1993-1994.

Édith Félix-Hesnard, Le Docteur Hesnard et la naissance de la psychanalyse en France, tese de doutorado em filosofia, Universidade de Paris I, 1984.

Lagache, Fascination de la conscience par le Moi, 1957, in: La psychanalise, PUF, Paris, vol. 3, pp. 33-46 (bem como outro artigo no vol. 6 deste mesmo periódico, La psychanalyse et la structure de la personalité, 1958).

Canguillhem, O que é a psicologia?

Georges Lantéri-Laura, “Névrose et psychose: questions de sens, questions d’histoire”, Autrement, 117, outubro de 1990, 23-31.

Serge Leclaire, “À propos de l’épisode psychotique que présenta l’Homme aux Loups”, La Psychanalyse, 4, 1958, 83-111; (em italiano)

English, H.B. & English, A.C., A Comprehensive Dictionary of Psychological and Psychoanalyticla Terms, 1958 (verbetes Projection-Eccentric e Projection);

* * *

Emmet Wilson, Did Strachey Invent Freud?, International Revue of Psycho-Analysis, 14, 1987, 299-315;

Marilene Carone, Freud em portugais, ibid., 361-9;

Irina Manson, Comment dit-on psychanalyse en russe?, ibid., 407-27.

Anzieu, “Beckett et Bion”, Revue Française de Psychanalyse.

* * *

Desnos, Lettre aux médecins-chefs des asiles de fous

* * *

Georges Dumas, um dos maiores psicólogos franceses, possui uma vastidão de artigos. Aqui vai uma seleção curiosa e razoável:

« Comment on fait l’opinion dans la France envahie » (Revue de Paris) (1917)

« L’état mental d’Auguste Comte »(3 articles) (Revue philosophique de la France et de l’étranger) (1897)

« Les obsessions et la psychasthénie » (Revue philosophique de la France et de l’étranger) (1903)

« Les conditions biologiques du remords » (Revue philosophique de la France et de l’étranger) (1906)

EIXO II

Psicanálise para profissionais! Não só sobre o método próprio para o psicanalista como a própria crítica e ciências colaterais(*)

(*) OBSERVAÇÕES GERAIS: Quando não aponto obra específica, apenas o nome do autor, significa que normalmente sua magnum opus é tão consagrada que não necessita comentários, etc.

OBSERVAÇÕES PARTICULARES:

HISTORIOGRAFIA: Não está em ordem de importância, mas ELLENBERGER, ROAZEN, MAX SCHUR E OLA ANDERSSON SÃO AS MAIORES REFERÊNCIAS.

FREUD: Minha ordem recomendada de leitura está à direita, em algarismos romanos. Não inseri livros que eu já li mais de uma vez e com que tenho muita familiaridade (Interpretação dos Sonhos, Totem & Tabu, a biografia de Da Vinci, 5 lições, etc.). Acerca destas duas últimas, contidas no TOMO 11 das Obras Completas, possivelmente preciso atualizar pontos de vista pessoais destacados em https://seclusao.art.blog/2019/06/18/obra-completa-de-freud-tomo-xi-no-diva-com-cila/ (preparar 2a versão do post).

DISCIPULADO PRIMÁRIO: Darei preferência em meu próprio programa de estudos aos autores destacados em negrito.

0. HISTORIOGRAFIA

0.1 ELLENBERGER, The Discovery of the Unconscious. The History and Evolution of Dynamic Psychiatry

0.2 ERNEST JONES, Life and work of Sigmund Freud

0.3 ANDERSSON, Studies in the Pre-history of Psychoanalysis. The Etiology of Psychoneuroses (1886-1896) (1962) [ou em francês: Ola Andersson, Freud avant Freud. La Préhistoire de la psychanalyse (Estocolmo, 1961), Paris, Synthélabo, col. “Les empêcheurs de penser en rond”, 1997.] // Freud precursor de Freud

0.4 SCHUR, Freud: vida e agonia, uma biografia, 3 vols.

0.5 Yosef Hayim Yerushalmi, Le Moïse de Freud. Judaïsme terminable et interminable (New Haven, 1991), Paris, Gallimard, 1993.

0.6 Martin Freud, Freud, mon père (Londres, 1957), Paris, Denoël, 1975.

0.7 Jean-Baptiste Fagès, Histoire de la psychanalyse après Freud (1976), Paris, Odile Jacob, 1996.

0.8 Les Années brunes. La Psychanalyse sous le IIIe Reich, textos traduzidos e apresentados por Jean-Luc Evard, Paris, Confrontation, 1984.

0.9 Chaim S. Katz (org.), Psicanálise e nazismo, Rio de Janeiro, Taurus, 1985.

0.10 Pearl King e Riccardo Steiner (orgs.), Les Controverses Anna Freud/Melanie Klein, 1941-1945 (Londres, 1991), Paris, PUF, 1996.

0.11 Hesnard, L’Oeuvre de Freud et son importance dans le monde moderne, Paris, Payot, 1960.

0.12 Gladys Swain, Dialogue avec l’insensé, Paris, Gallimard, 1994.

0.13 ______., Le sujet de la folie: Naissance de la psychiatrie, 1977.

0.14 Swain & Gauchet, La pratique de l’esprit humain. L’institution asilaire et la révolution démocratique, Paris, Gallimard, 1980.

0.15 ROAZEN, Freud e seus discípulos; Irmão animal.

0.16 Janet Malcolm, Tempête aux Archives Freud (N. York, 1984), Paris, PUF, 1986.

0.17 Marie Bonaparte, Cahiers noirs, 1925-1939, inédito (arquivos Élisabeth Roudinesco).

0.18 Éric Rayner, Le Groupe des “Indépendants” et la psychanalyse britannique (Londres, 1990), Paris, PUF, 1994.

0.19 Suzuki, Erich Fromm & Richard de Martino, Bouddhisme zen et psychanalyse (N. York, 1963), Paris, PUF, 1971.

0.20 Jacques-Alain Miller (org.), Lacan et la chose japonaise, Paris, Analytica, 1988.

0.21 RENÉ MAJOR, De l’élection. Freud face aux idéologies allemande, américaine et soviétique, Paris, Aubier, 1986.

0.22 Andrew Samuels, Jung and the Post-jungians, Londres, Routledge e Paul Kegan, 1985.

0.23 Philippe Julien, Pour lire Jacques Lacan (Toulouse, 1985), Paris, Seuil, col. “Points”, 1995.

0.24 ZIZEK, Looking Awry. An Introduction to Lacan through Popular Culture, Boston, Massachusetts University Press, 1991.

0.25 Paul Robinson, The Freudian Left. Wilhelm Reich, Geza Roheim, Herbert Marcuse, N. York, Harper and Row, 1969. (ver favoritos)

0.26 Albrecht Hirschmüller, Josef Breuer (Berna, 1978), Paris, PUF, 1991.

0.27 Mikkel Borch-Jacobsen, Souvenirs d’Anna O. Une mystification centenaire, Paris, Aubier, 1995.

0.28 Jean Garrabé, Histoire de la schizophrénie, Paris, Seghers, 1992.

0.29 EISSLER, Le Suicide de Victor Tausk. Avec les commentaires du professeur Marius Tausk (N. York, 1983) Paris, PUF, 1988.

0.30 SCHORSKE, Viena fin-de-siècle, 1981.

0.31 Joseph Wortis, La Psychiatrie soviétique (Baltimore, 1950), Paris, PUF, 1953.

0.32 LE RIDER, Le Cas Otto Weininger. Racines de l’antiféminisme et de l’antisémitisme, Paris, PUF, 1982.

0.33 Ritvo, Darwin’s Influence On Freud

0.34 Grosskurth, The Secret Ring: Freud’s Inner Circle and the Politics of Psychoanalysis (1991).

  1. FREUD

    1. (Velhas+Novas) Conferências introdutórias sobre psicanálise (I)

    2. Três Ensaios sobre a Teoria da Sexualidade (II)

    3. Psicopatologia da Vida Cotidiana (IV)

    4. Os chistes e sua relação com o inconsciente (V)

    5. História do movimento psicanalítico, Contribuição à (VI)

    6. Inibições, sintomas e angústia (XV)

    7. Projeto para uma psicologia científica (1895) (VII)

    8. Esboço de psicanálise (póstumo, BOM RESUMO DA DOUTRINA)(III)

    9. Um estudo autobiográfico (VIII)

    10. Freud & William Bullitt, Le Président Thomas Woodrow Wilson (Londres, 1966, Paris, 1967), Paris, Payot, 1990. (XIV)

    11. O Eu e o Isso (X)

    12. Moisés e o Monoteísmo (IX)

    13. Mais-além do princípio de prazer (XI)

    14. O mal-estar na cultura (XII)

    15. Psicologia das massas e análise do eu (XIII)

    16. A questão da análise leiga (ler a qualquer momento – poderia estar no tópico 3 deste EIXO)

  1. DISCIPULADO PRIMÁRIO

2.1 JUNG, Meu livro físico (1), Métamorphoses de l’âme et ses symboles (2), Psicologia e alquimia (1935-1936, GW, XII) (3).

2.2 REICH, The Discovery of the Orgone, 2, The Cancer Biopathy (N. York, 1948), traduzido para o francês sob o título Biopathie du cancer, Paris, Payot, 1975 (1); Escuta, Zé ninguém (N. York, 1948), S. Paulo, Martins Fontes (2); L’Éther, dieu et le diable (N. York, 1951), Paris, Payot, 1973 (3); O assassinato de Cristo (Maine, 1953), S. Paulo, Martins Fontes, 1995 (4); Reich parle de Freud (N. York, 1967), Paris, Payot, 1970 (5 – já incluído parcialmente na seção artigos psicanalíticos); Premiers écrits, 2 vols. (N. York, 1979), Paris, Payot, 1982. (6); Psicologia de massas do Fascismo (7).

2.3 ADLER, A constituição neurótica (1), O temperamento nervoso (2) (existe a possibilidade de tratar-se da mesma obra)

2.4 FERENCZI, Introjeção e transferência (1), Thalassa: A Theory of Genitality (2)

2.5 RANK, O trauma do nascimento (1); O mito do nascimento dos heróis (2)

2.6 Karl ABRAHAM

2.7 STEKEL, Os estados nervosos de angústia e seu tratamento

2.8 FENICHEL, The Psychoanalytic Theory of Neurosis, 1945.

2.9 FLIESS, Les Relations entre le nez et les organes génitaux féminins présentés selon leurs significations biologiques (Viena, 1897), Paris, Seuil, 1977.

2.10 Anna FREUD, O eu e os mecanismos de defesa

2.11 KLEIN, A psicanálise de crianças (da criança) [duas traduções] / leitura condicionada à aprovação do artigo da autora

2.12 GROSS, A ideogenidade freudiana e sua significação na alienação maníaco-depressiva de Kraepelin

2.13 TAUSK, Oeuvres psychanalytiques, Paris, Payot, 1975.

2.14 WEININGER, Sexo e caráter (em alemão, MOBI)

3. METODOLOGIA

3.1 Balint, Sobre o sistema de formação psicanalítica (1) / A falha básica (2) (favoritos)

3.2 André Bourguignon, Pierre Cotet, Jean Laplanche & François Robert, Traduzir Freud (Paris, 1989), S. Paulo, Martins Fontes, 1992.

3.3 Érik Porge, Freud/Fliess, Mito e quimera da auto-análise (Paris,1996), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1998.

3.4 Glover, Técnica da psicanálise, 1955.

3.5 Didier Anzieu, Freud’s Self-Analysis (1986)

3.6 Doolittle, Escrito na parede. Reminiscências de uma análise com Freud (favoritos archive.org.)

3.7 Zvi Lothane, In Defense of Schreber: Soul Murder and Psychiatry, Hillsdale e Londres, Analytic Press, 1992.

4. INFLUENCIADORES DA FUNDAÇÃO DA PSICANÁLISE (séc. XIX para trás)

4.1 HAVELOCK ELLIS, Estudos de psicologia sexual (VI)

4.2 CHARCOT, Os demoníacos na arte

4.3 GRODDECK, O pesquisador de almas (I); cartas com Ferenczi (II).

4.4 KRAEPELIN, Compendium der Psychiatrie, Leipzig, Abel, 1883 (1); Introduction à la psychiatrie clinique (Leipzig, 1901), Paris, Vigot, 1907 (2); Leçons cliniques sur la démence précoce et la psychose maniaque-dépressive (Leipzig, 1907), Toulouse, Privat, 1970 (3); La folie maniaque-dépressive (Leipzig, 1909), Grenoble, Jérôme Millon, 1993 (4). (V)

4.5 BLEULER, Dementia praecox (II) (em alemão)

4.6 HERBART, A psicologia como ciência fundada na experiência, na metafísica e na matemática (VII) (obra completa no archive.org, em alemão)

4.7 WEYER, Da impostura do diabo (I)

4.8 KRAFFT-EBING, Psychopathia sexualis (alemão)

4.9 BURTON, Anatomy of Melancholy, 1621 (III) (favoritos: gutenberg.org, online)

4.10 BARRAS, Traités sur les gastralgies et les entéralgies, ou maladies nerveuses de l’estomac et de l’intestin, 1829. (VIII)

4.11 JANET, O automatismo psicológico, 1889; Cours sur la personnalité. (IV)

4.12 BEARD, American Nervousness, its Causes and Consequences

4.13 DUMAS, Nuevo Tratado de Psicología (co-autor), 1930.

4.14 NORDAU, Degenerescência

5. INDEPENDENTES E DISSIDENTES

5.1 FROMM, Zen-budismo e psicanálise

5.2 BETTELHEIM, A fortaleza vazia

5.3 RUPRECHT BION

5.4 DOLTO, Seminário de psicanálise de crianças (1), Sexualidade feminina(2), A imagem inconsciente do corpo (3)

5.5 WINNICOTT, Lettres vives (Londres, 1987), Paris, Gallimard, 1989. (obras completas)

5.6 LAING, Sagesse, déraison et folie. La Fabrication d’un psychiatre (1985) (1); Politique de l’expérience (2).

5.7 LECLAIRE, Psicanalisar

5.8 A. MITSCHERLICH & M. MITSCHERLICH, Le Deuil impossible (Munique, 1967), Paris, Payot, 1972;

5.9 GRUNBERGER, Le Narcissisme. Essais de psychanalyse, Paris, Payot, 1971.

5.10 LAGACHE, Deuil pathologique, 1957.

5.11 MANNONI, A criança retardada e a mãe (Paris, 1964), S. Paulo, Martins Fontes; (1) Prospero and Caliban (2).

5.12 ROHEIM, Psicanálise e antropologia

5.13 HANNS SACHS, Caligula, Londres, Elin Matthews and Marott, 1931 (1); The Creative Unconscious, Studies in the Psychoanalysis of Art, Cambridge (Mass.), Science-Art Publications, 1942 (2).

5.14 STOLLER, Sex and Gender // Recherches sur l’identité sexuelle

5.15 HELENE DEUTSCH, Psicologia da mulher

5.16 CLÉRAMBAULT, Les psychoses passionelles

5.17 SPERBER, Alfred Adler et la psychologie individuelle (1970), Paris, Gallimard, 1972.

5.18 COOPER, Psiquiatria e antipsiquiatria

5.19 SEARLES, O esforço de enlouquecer o outro

5.20 BINSWANGER, Le Cas Suzanne Urban. Étude sur la schizophrénie

5.21 PERLS, Ego, Hunger and Agression. A Revision of Freud’s Theory and Method

5.22 HORNEY, L’Auto-analyse (N. York, 1943), Paris, Stock, 1993.

5.23 FLOURNOY, Spiritism and Psychology (1911) (1); The Philosophy of William James (2).

5.24 RIBOT, Les Maladies de la personnalité

6. LACAN, O Seminário 6; O Seminário 3.

EIXO III

Ensaios, biografias, curiosidades gerais, filosofia, “fofoca”, literatura, política & outros entretenimentos vinculados…(*)

(*) Em ordem alfabética. 4 artigos e 41 livros (dos quais me interessa realmente ler 28).

  • ARTIGOS

Bataille, “La Structure psychologique du fascisme” (1933-1934), in: La Critique sociale, reimpressão, Paris, La Différence, 1985, 159-65 e 205-11;

Edgar Allan Poe, “La Lettre volée”, in: Histoires, Paris, Gallimard, col. “Pléiade”, 1940, 45-64;

Salomé, Érotisme (Frankfurt, 1910, Munique, 1979), in: Eros, Paris, Minuit, 1984;

Janice Raymond, L’Empire transsexuel (N. York, 1979), Paris, Seuil, 1981. (CUIDADO: manifesto feminazi, e portanto transfóbico!)

  • LIVROS

Bachofen, Le Droit maternel. Recherche sur la gynécocratie de l’Antiquité dans sa nature religieuse et juridique (1861), Lausanne, L’Âge d’Homme, 1996. (alemão e espanhol, 2a versão incompleta)

Badinter, XY: sobre a identidade masculina (Paris, 1992), Rio de Janeiro, Nova Fronteira, 1994, 2ªed.

Barnes & Berke. Un voyage à travers la folie (Londres, 1971), Paris, Seuil, 1973.

Baudelot & Establet, Durkheim et le suicide, Paris, PUF, 1984.

Bertin, La Dernière Bonaparte, Paris, Perrin, 1982.

Bowlby, sua biografia de Charles Darwin

Braud, La Tentation du suicide dans les écrits autobiographiques, Paris, PUF, 1992.

Brigitte e Jean Massin (orgs.), História da música ocidental (Paris, 1985), Rio de Janeiro, Nova Fronteira, 1998. (alguns capítulos somente)

Derrida, Geo Psychoanalysis and the rest of the world, 1981;

______, Mal d’archive

Binion, Frau Lou, Nietzsche’s Wayward Disciple, Princeton, Princeton University Press, 1968.

Mann, Erika, Mein Vater, der Zauberer, Frankfurt, Rowohlt, 1996.

Ey, Encyclopédie medico-chirurgicale: Psychiatrie

__, Traité des hallucinations

Fraenkel, Michael, The Otherness of D.H. Lawrence

Gardiner, L’Homme aux loups par ses psychanalystes et lui-même (N. York, 1971), Paris, Gallimard, 1981.

Grosskurth, Byron: The Flawed Angel (1997);

______, Melanie Klein: Her World and Her Work (1986)

______, Havelock Ellis: A Biography (1980)

______, John Addington Symonds: A Biography (1964)

Hamon, Pourquoi les femmes aiment-elles les hommes et non pas plutôt leur mère?, Paris, Seuil, 1992.

Héritier, Les Deux soeurs et leurs mères. Anthropologie de l’inceste, Paris, Odile Jacob, 1994.

Hug-Hellmuth, seu diário falso de uma criança doente (buscar em francês)

Ibor, Vida e morte da psicanálise (retraduzido Agonia da psicanálise)

___, Freud e seus deuses ocultos

Jaspers, Psicopatologia geral

Klein, Autobiografia

Kofman, L’Énigme de la femme, Paris, Galilée, 1980.

Kristeva, Soleil noir. Dépression et mélancolie, Paris, Gallimard, 1987.

Lasowski, Syphilis, Paris, Gallimard, 1982.

Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception

Michel, Psychanalyse de la musique (1951), Paris, PUF, 1984.

Minois, Histoire du suicide, Paris, Fayard, 1995.

Mitchell, Psychanalyse et féminisme, 1974.

Nietzsche, Rée & Salomé, Correspondance (Frankfurt, 1970), Paris, PUF, 1979. (ver favoritos – nietzschechannel)

Peters (ex-marido de Salomé, curiosamente ainda vivo em 2019, contando mais de 100 anos de idade!), My sister, my spouse (N. York, 1962), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1986.

Pinguet, La Mort volontaire au Japon, Paris, Gallimard, 1984.

Rolland, Jean-Christophe

______, Beethoven

Salomé, Ma gratitude envers Freud (Viena, 1931, Paris, 1983), Seuil, col. “Points”, 1987, traduzido com o título Lettre ouverte à Freud;

______, Ma vie (Zurique, 1951, Frankfurt 1977), Paris, PUF, 1977. (alemão)

Schreber, Memórias de um doente dos nervos (ver filme nos favoritos)

Stekel, Autobiography. The Life Story of a Pioneer Psychoanalyst, Emil A. Gutheil (org.), N. York, Liveright Publishing Co., 1950.

Sutton, Bruno Bettelheim, une vie

Tausk, Diário de um ano

Von Hartmann, Filosofia do inconsciente, 1868.

Zweig, Le Monde d’hier

_____, Três mestres

TRANSLATION STUDIES – Susan Bassnett (3ª ed., 2002)

0. FUNDAMENTAÇÃO DA DISCIPLINA

In 1978, in a brief Appendix to the collected papers of the 1976 Louvain Colloquium on Literature and Translation, André Lefevere proposed that the name Translation Studies should be adopted for the discipline that concerns itself with <the problems raised by the production and description of translations>.”

The art of translation is a subsidiary art and derivative. On this account it has never been granted the dignity of original work, and has suffered too much in the general judgement of letters.” Belloc

studies purporting to discuss translation <scientifically> are often little more than idiosyncratic value judgements of randomly selected translations of the work of major writers such as Homer, Rilke, Baudelaire or Shakespeare. What is analysed in such studies is the product only, the end result of the translation process and not the process itself.”

1791 had seen the publication of the first theoretical essay on translation in English, Alexander Tytler’s Essay on the Principles of Translation

Hence Dante Gabriel Rossetti could declare in 1861 that the work of the translator involved self-denial and repression of his own creative impulses” “At the opposite extreme Edward Fitzgerald, writing about Persian poetry in 1851, could state <It is an amusement to me to take what liberties I like with these Persians, who, (as I think) are not Poets enough to frighten one from such excursions, and who really do want a little Art to shape them.>” “These two positions are both quite consistent with the growth of colonial imperialism in the nineteenth century. From these positions derives the ambiguity with which translations have come to be regarded in the twentieth century.” “Hence a growing number of British or North American students read Greek and Latin authors in translation or study major nineteenth-century prose works or twentieth-century theatre texts whilst treating the translated text as if it were originally written in their own language.”

Some scholars, such as Theodore Savory, define translation as an <art>; others, such as Eric Jacobsen, define it as a <craft>; whilst others, perhaps more sensibly, borrow from the German and describe it as a <science>. Horst Frenz even goes so far as to opt for <art> but with qualifications, claiming that <translation is neither a creative art nor an imitative art, but stands somewhere between the two.>”

The most important advances in Translation Studies in the twentieth century derive from the ground-work done by groups in Russia in the 1920s and subsequently by the Prague Linguistic Circle and its disciples. Vološinov’s work on Marxism and philosophy, Mukařovský’s on the semiotics of art, Jakobson, Prochazka and Levý on translation have all established new criteria for the founding of a theory of translation and have showed that, far from being a dilettante pursuit accessible to anyone with a minimal knowledge of another language, translation is, as Randolph Quirk puts it, <one of the most difficult tasks that a writer can take upon himself.>” “To divorce the theory from the practice, to set the scholar against the practitioner as has happened in other disciplines, would be tragic indeed.”

The fourth category, loosely called Translation and Poetics, includes the whole area of literary translation, in theory and practice. Studies may be general or genre-specific, including investigation of the particular problems of translating poetry, theatre texts or libretti and the affiliated problem of translation for the cinema, whether dubbing or sub-titling. Under this category also come studies of the poetics of individual, translators and comparisons between them, studies of the problems of formulating a poetics, and studies of the interrelationship between SL [Source Language] and TL [Target Language] texts and author—translator—reader.” “It is important for the student of translation to be mindful of the four general categories, even while investigating one specific area of interest, in order to avoid fragmentation.”

All too often, in discussing their work, translators avoid analysis of their own methods and concentrate on exposing the frailties of other translators. Critics, on the other hand, frequently evaluate a translation from one or other of two limited standpoints: from the narrow view of the closeness of the translation to the SL text (an evaluation that can only be made if the critic has access to both languages) or from the treatment of the TL text as a work in their own language. And whilst this latter position clearly has some validity—it is, after all, important that a play should be playable and a poem should be readable—the arrogant way in which critics will define a translation as good or bad from a purely monolingual position again indicates the peculiar position occupied by translation vis-à-vis another type of metatext (a work derived from, or containing another existing text), literary criticism itself.

In his famous reply to Matthew Arnold’s attack on his translation of Homer, Francis Newman declared that

Scholars are the tribunal of Erudition, but of Taste the educated but unlearned public is the only rightful judge; and to it I wish to appeal. Even scholars collectively have no right, and much less have single scholars, to pronounce a final sentence on questions of taste in their court.

A TRADUÇÃO DEFINITIVA DO CLÁSSICO DEFINITIVO DO ESCRITOR DEFINITIVO

A BÍBLIA DA LITERATURA OU A LITERATURA DA BÍBLIA?

In his useful book Translating Poetry, Seven Strategies and a Blueprint, André Lefevere compares translations of Catullus’ Poem 64 with a view not to comparative evaluation but in order to show the difficulties and at times advantages of a particular method. For there is no universal canon according to which texts may be assessed. There are whole sets of canons that shift and change and each text is involved in a continuing dialectical relationship with those sets. There can no more be the ultimate translation than there can be the ultimate poem or the ultimate novel

The nineteenth-century English concern with reproducing <period flavour> by the use of archaisms in translated texts, often caused the TL text to be more inaccessible to the reader than the SL text itself. In contrast, the seventeenth-century French propensity to gallicize the Greeks even down to details of furniture and clothing was a tendency that German translators reacted to with violent opposition. Chapman’s energetic Renaissance Homer is far removed from Pope’s controlled, masterly eighteenth-century version.”

if there are criteria to be established for the evaluation of a translation, those criteria will be established from within the discipline and not from without.”

1. LINGUAGEM E CULTURA

The first step towards an examination of the processes of translation must be to accept that although translation has a central core of linguistic activity, it belongs most properly to semiotics, the science that studies sign systems or structures, sign processes and sign functions (Hawkes, Structuralism and Semiotics, London 1977).”

Language, then, is the heart within the body of culture, and it is the interaction between the two that results in the continuation of life-energy. In the same way that the surgeon, operating on the heart, cannot neglect the body that surrounds it, so the translator treats the text in isolation from the culture at his peril.”

Jakobson declares that all poetic art is therefore technically untranslatable” “Jakobson gives the example of the Russian word syr (a food made of fermented pressed curds [tecnicamente, coalhada, tofu ou queijo coalho]) which translates roughly into English as cottage cheese. In this case, Jakobson claims, the translation is only an adequate interpretation of an alien code unit and equivalence is impossible.”

consider the question of translating yes and hello into French, German and Italian. This task would seem, at first glance, to be straightforward, since all are Indo-European languages, closely related lexically and syntactically, and terms of greeting and assent are common to all three. For yes standard dictionaries give:

French: oui, si

German: ja

Italian: si

It is immediately obvious that the existence of two terms in French involves a usage that does not exist in the other languages. Further investigation shows that whilst oui is the generally used term, si is used specifically in cases of contradiction, contention and dissent. The English translator, therefore, must be mindful of this rule when translating the English word that remains the same in all contexts.” “French, German and Italian all frequently double or <string> affirmatives in a way that is outside standard English procedures (e.g. si, si, si; ja, ja, etc). Hence the Italian or German translation of yes by a single word can, at times, appear excessively brusque, whilst the stringing together of affirmatives in English is so hyperbolic that it often creates a comic effect.”

Whilst English does not distinguish between the word used when greeting someone face to face and that used when answering the telephone, French, German and Italian all do make that distinction. The Italian pronto can only be used as a telephonic greeting, like the German hallo. Moreover, French and German use as forms of greeting brief rhetorical questions, whereas the same question in English How are you? or How do you do? is only used in more formal situations. The Italian ciao, by far the most common form of greeting in all sections of Italian society, is used equally on arrival and departure, being a word of greeting linked to a moment of contact between individuals either coming or going and not to the specific context of arrival or initial encounter.” “Jakobson would describe this as interlingual transposition, while Ludskanov would call it a semiotic transformation

butter in British English carries with it a set of associations of whole-someness, purity and high status (in comparison to margarine, once perceived only as second-rate butter though now marketed also as practical because it does not set hard under refrigeration).

When translating butter into Italian there is a straightforward word-for-word substitution: butter—burro. Both butter and burro describe the product made from milk and marketed as a creamy-coloured slab of edible grease for human consumption. And yet within their separate cultural contexts butter and burro cannot be considered as signifying the same. In Italy, burro, normally light coloured and unsalted, is used primarily for cooking, and carries no associations of high status, whilst in Britain butter, most often bright yellow and salted, is used for spreading on bread and less frequently in cooking. Because of the high status of butter, the phrase bread and butter is the accepted usage even where the product used is actually margarine.” “The butter—burro translation, whilst perfectly adequate on one level, also serves as a reminder of the validity of Sapir’s statement that each language represents a separate reality.” “Good appetite in English used outside a structured sentence is meaningless. Nor is there any English phrase in general use that fulfills the same function as the French.”

The translator, Levý believed, had the responsibility of finding a solution to the most daunting of problems, and he declared that the functional view must be adopted with regard not only to meaning but also to style and form. The wealth of studies on Bible translation and the documentation of the way in which individual translators of the Bible attempt to solve their problems through ingenious solutions is a particularly rich source of examples of semiotic transformation.

Hence Albrecht Neubert’s view that Shakespeare’s Sonnet <Shall I compare thee to a summer’s day?> cannot be semantically translated into a language where summers are unpleasant is perfectly proper”

Giovanni sta menando il can per I’aia.

becomes

John is leading his dog around the threshing floor.

The image conjured up by this sentence is somewhat startling and, unless the context referred quite specifically to such a location, the sentence would seem obscure and virtually meaningless. The English idiom that most closely corresponds to the Italian is to beat about the bush, also obscure unless used idiomatically, and hence the sentence correctly translated becomes

John is beating about the bush.

Não é que seja tradução livre. É que estamos condenados a ir além da liberdade!

OS NÓS DA TRANSLITERAÇÃO

#TítulodeLivro

“o <elo perdido> entre os componentes de uma teoria completa das traduções parece ser a teoria das relações de equivalência que possam ser estabelecidas tanto para o modelo dinâmico quanto para o modelo estático.”

E que valência têm seus vãos louros?

E.V.Rieu’s deliberate decision to translate Homer into English prose because the significance of the epic form in Ancient Greece could be considered equivalent to the significance of prose in modern Europe, is a case of dynamic equivalence applied to the formal properties of a text which shows that Nida’s categories can actually be in conflict with each other.”

Formules are for mules

Hence a woman writing to a friend in 1812 would no more have signed her letters with love or in sisterhood as a contemporary Englishwoman might, any more than an Italian would conclude letters without a series of formal greetings to the recipient of the letter and his relations.”

stress that you are stressed

It is again an indication of the low status of translation that so much time should have been spent on discussing what is lost in the transfer of a text from SL to TL whilst ignoring what can also be gained, for the translator can at times enrich or clarify the SL text as a direct result of the translation process.”

Nida cites the case of Guaica, a language of southern Venezuela, where there is little trouble in finding satisfactory terms for the English murder, stealing, lying, etc., but where the terms for good, bad, ugly and beautiful cover a very different area of meaning. As an example, he points out that Guaica does not follow a dichotomous classification of good and bad, but a trichotomous one as follows:

(1) Good includes desirable food, killing enemies, chewing dope in moderation, putting fire to one’s wife to teach her to obey, and stealing from anyone not belonging to the same band.

(2) Bad includes rotten fruit, any object with a blemish, murdering a person of the same band, stealing from a member of the extended family and lying to anyone.

(3) Violating taboo includes incest, being too close to one’s mother-in-law, a married woman’s eating tapir before the birth of the first child, and a child’s eating rodents.”

“Nida cita o caso do Guaica, uma língua do sul da Venezuela, em que não é complicado encontrar termos satisfatórios para os vocábulos do Inglês assassinato, furto, mentir, etc., mas em que os termos bom, ruim, feio e bonito se estendem a uma zona de significados muito distinta. Por exemplo, ele assinala que o Guaica não segue uma classificação dicotômica de bom e ruim, mas uma classificação tricotômica, como segue:

(1) Bom inclui a comida desejável, matar inimigos, mastigar maconha com moderação, provocar queimaduras nas esposas como repreensão pela insubordinação ao marido, roubar alguém desde que não seja do seu clã.

(2) Ruim inclui frutas podres, qualquer objeto maculado, matar alguém do próprio clã, roubar de um membro da própria linhagem familiar e mentir sob quaisquer circunstâncias.

(3) Violar o tabu inclui incesto, ser muito íntimo da sogra, se uma mulher casada come carne de anta antes de dar a luz ao primeiro filho, uma criança comer roedores.”

Nor is it necessary to look so far beyond Europe for examples of this kind of differentiation. The large number of terms in Finnish for variations of snow, in Arabic for aspects of camel behaviour, in English for light and water, in French for types of bread, all present the translator with, on one level, an untranslatable problem. Bible translators have documented the additional difficulties involved in, for example, the concept of the Trinity or the social significance of the parables in certain cultures [eu não sabia o tamanho de um grão de mostarda!]. In addition to the lexical problems, there are of course languages that do not have tense systems or concepts of time that in any way correspond to Indo-European systems. Whorf’s comparison (which may not be reliable, but is cited here as a theoretical example) between a <temporal language> (English) and a <timeless language> (Hopi) serves to illustrate this aspect.”

If I’m going home is translated as Je vais chez moi, the content meaning of the SL sentence (i.e. self-assertive statement of intention to proceed to place of residence and/or origin) is only loosely reproduced. And if, for example, the phrase is spoken by an American resident temporarily in London, it could either imply a return to the immediate <home> or a return across the Atlantic, depending on the context in which it is used, a distinction that would have to be spelled out in French. Moreover the English term home, like the French foyer, has a range of associative meanings that are not translated by the more restricted phrase chez moi. Home, therefore, would appear to present exactly the same range of problems as the Finnish or Japanese bathroom.”

POLISSEMIA: A MISSÃO (IMAGINA SE INCLUÍSSEM O MUNDO ANTIGO)

the American Democratic Party

the German Democratic Republic

the democratic wing of the British Conservative Party.”

Against Catford, in so far as language is the primary modelling system within a culture, cultural untranslatability must be de facto implied in any process of translation.”

A slightly more difficult example is the case of the Italian tomponamento in the sentence C’è stato un tamponamento.

There has been/there was a slight accident (involving a vehicle).

Because of the differences in tense-usage, the TL sentence may take one of two forms depending on the context of the sentence, and because of the length of the noun phrase, this can also be cut down, provided the nature of the accident can be determined outside the sentence by the receiver. But when the significance of tomponamento is considered vis-à-vis Italian society as a whole, the term cannot be fully understood without some knowledge of Italian driving habits, the frequency with which <slight accidents> occur and the weighting and relevance of such incidents when they do occur. In short, tomponamento is a sign that has a culture-bound or context meaning, which cannot be translated even by an explanatory phrase. The relation between the creative subject and its linguistic expression cannot therefore be adequately replaced in the translation. [Barbeiragem?]”

SUPERESTIMANDO A ALTURA DAS MONTANHAS: “Boguslav Lawendowski, in an article in which he attempts to sum up the state of translation studies and semiotics, feels that Catford is <divorced from reality>, while Georges Mounin feels that too much attention has been given to the problem of untranslatability at the expense of solving some of the actual problems that the translator has to deal with.”

Mounin acknowledges the great benefits that advances in linguistics have brought to Translation Studies; the development of structural linguistics, the work of Saussure, of Hjelmslev, of the Moscow and Prague Linguistic Circles has been of great value, and the work of Chomsky and the transformational linguists has also had its impact, particularly with regard to the study of semantics. Mounin feels that it is thanks to developments in contemporary linguistics that we can (and must) accept that:

(1) Personal experience in its uniqueness is untranslatable.

(2) In theory the base units of any two languages (e.g. phonemes, monemes, etc.) are not always comparable.

(3) Communication is possible when account is taken of the respective situations of speaker and hearer, or author and translator.”

Translation theory tends to be normative, to instruct translators on the OPTIMAL solution; actual translation work, however, is pragmatic; the translator resolves for that one of the possible solutions which promises a maximum of effect with a minimum of effort. That is to say, he intuitively resolves for the so-called MINIMAX STRATEGY.” Levý

literary criticism does not seek to provide a set of instructions for producing the ultimate poem or novel, but rather to understand the internal and external structures operating within and around a work of art.”

it would seem quite clear that any debate about the existence of a science of translation is out of date: there already exists, with Translation Studies, a serious discipline investigating the process of translation, attempting to clarify the question of equivalence and to examine what constitutes meaning within that process. But nowhere is there a theory that pretends to be normative, and although Lefevere’s statement about the goal of the discipline suggests that a comprehensive theory might also be used as a guideline for producing translations, this is a long way from suggesting that the purpose of translation theory is to be proscriptive.”

2. HISTÓRIA DA TEORIA DA TRADUÇÃO

The persecution of Bible translators during the centuries when scholars were avidly translating and retranslating Classical Greek and Roman authors is an important link in the chain of the development of capitalism and the decline of feudalism. In the same way, the hermeneutic approach of the great English and German Romantic translators connects with changing concepts of the role of the individual in the social context. It cannot be emphasized too strongly that the study of translation, especially in its diachronic aspect, is a vital part of literary and cultural history.”

George Steiner, in After Babel, divides the literature on the theory, practice and history of translation into 4 periods. The first, he claims, extends from the statements of Cicero and Horace on translation up to the publication of Alexander Fraser Tytler’s Essay on the Principles of Translation in 1791. (…) Steiner’s second period, which runs up to the publication of Larbaud’s Sous I’invocation de Saint Jérome in 1946 is characterized as a period of theory and hermeneutic enquiry with the development of a vocabulary and methodology of approaching translation. The third period begins with the publication of the first papers on machine translation in the 1940s, and is characterized by the introduction of structural linguistics and communication theory into the study of translation. Steiner’s fourth period, coexisting with the third has its origins in the early 1960s and is characterized by <a reversion to hermeneutic, almost metaphysical inquiries into translation and interpretation>” “his first period covers a span of some 1700 years while his last two periods cover a mere thirty years.” “His quadripartite division is, to say the least, highly idiosyncratic, but it does manage to avoid one great pitfall: periodization, or compartmentalization of literary history. It is virtually impossible to divide periods according to dates for, as Lotman points out, human culture is a dynamic system.”

Classical philology and comparative literature, lexical statistics and ethnography, the sociology of class-speech, formal rhetoric, poetics, and the study of grammar are combined in an attempt to clarify the act of translation and the process of <life between languages>.” Ge.St.

There is a large body of literature that attempts to decide whether Petrarch and Chaucer were medieval or Renaissance writers, whether Rabelais was a medieval mind post hoc, or whether Dante was a Renaissance mind two centuries too soon.”

André Lefevere has compiled a collection of statements and documents on translation that traces the establishment of a German tradition of translation, starting with Luther and moving on via Gottsched and Goethe to the Schlegels [?] and Schleiermacher and ultimately to Rosenzweig.”

BRANCHES FOR #TCC:

All too often, however, studies of past translators and translations have focused more on the question of influence; on the effect of the TL product in a given cultural context, rather than on the processes involved in the creation of that product and on the theory behind the creation. So, for example, in spite of a number of critical statements about the significance of translation in the development of the Roman literary canon, there has yet to be a systematic study of Roman translation theory in English. The claims summed up by Matthiesson when he declared that <a study of Elizabethan translations is a study of the means by which the Renaissance came to England> are not backed by any scientific investigation of the same.”

Eric Jacobsen claims rather sweepingly that translation is a Roman invention, and although this may be considered as a piece of critical hyperbole, it does serve as a starting point from which to focus attention on the role and status of translation for the Romans. The views of both Cicero and Horace on translation were to have great influence on successive generations of translators, and both discuss translation within the wider context of the two main functions of the poet: the universal human duty of acquiring and disseminating wisdom and the special art of making and shaping a poem.

The significance of translation in Roman literature has often been used to accuse the Romans of being unable to create imaginative literature in their own right, at least until the first century BC. Stress has been laid on the creative imagination of the Greeks as opposed to the more practical Roman mind, and the Roman exaltation of their Greek models has been seen as evidence of their lack of originality. But the implied value judgement in such a generalization is quite wrong. The Romans perceived themselves as a continuation of their Greek models and Roman literary critics discussed Greek texts without seeing the language of those texts as being in any way an inhibiting factor. The Roman literary system sets up a hierarchy of texts and authors that overrides linguistic boundaries and that system in turn reflects the Roman ideal of the hierarchical yet caring central state based on the true law of Reason. Cicero points out that mind dominates the body as a king rules over his subjects or a father controls his children, but warns that where Reason dominates as a master ruling his slaves, <it keeps them down and crushes them>. With translation, the ideal SL text is there to be imitated and not to be crushed by the too rigid application of Reason. Cicero nicely expresses this distinction: <If I render word for word, the result will sound uncouth, and if compelled by necessity I alter anything in the order or wording, I shall seem to have departed from the function of a translator.>

Horace, whilst advising the would-be writer to avoid the pitfalls that beset <the slavish translator> [o imitador barato], also advised the sparing use of new words. He compared the process of the addition of new words and the decline of other words to the changing of the leaves in spring and autumn, seeing this process of enrichment through translation as both natural and desirable, provided the writer exercised moderation. The art of the translator, for Horace and Cicero, then, consisted in judicious interpretation of the SL text so as to produce a TL version based on the principle non verbum de verbo, sed sensum exprimere de sensu (of expressing not word for word, but sense for sense), and his responsibility was to the TL readers.

But there is also an additional dimension to the Roman concept of enrichment through translation, i.e. the pre-eminence of Greek as the language of culture and the ability of educated Romans to read texts in the SL. When these factors are taken into account, then the position both of translator and reader alters. The Roman reader was generally able to consider the translation as a metatext in relation to the original. The translated text was read through the source text, in contrast to the way in which a monolingual reader can only approach the SL text through the TL version.”

Ser compilador não era algo degradante per se.

The good translator, therefore, presupposed the reader’s acquaintance with the SL text and was bound by that knowledge, for any assessment of his skill as translator would be based on the creative use he was able to make of his model.”

Bien que…: “Longinus, in his Essay On the Sublime, cites <imitation and emulation of the great historians and poets of the past> as one of the paths towards the sublime and translation is one aspect of imitation in the Roman concept of literary production.”

Moreover, it should not be forgotten that with the extension of the Roman Empire, bilingualism and trilingualism became increasingly commonplace, and the gulf between oral and literary Latin widened. The apparent licence of Roman translators, much quoted in the seventeenth and eighteenth centuries, must therefore be seen in the context of the overall system in which that approach to translation was applied.

With the spread of Christianity, translation came to acquire another role, that of disseminating the word of God. A religion as text-based as Christianity presented the translator with a mission that encompassed both aesthetic and evangelistic criteria. The history of Bible translation is accordingly a history of western culture in microcosm. Translations of the New Testament were made very early, and St Jerome’s famous contentious version that was to have such influence on succeeding generations of translators was commissioned by Pope Damasus in AD 384.” “but the problem of the fine line between what constituted stylistic licence and what constituted heretical interpretation was to remain a major stumbling block for centuries. § Bible translation remained a key issue well into the seventeenth century, and the problems intensified with the growth of concepts of national cultures and with the coming of the Reformation. Translation came to be used as a weapon in both dogmatic and political conflicts as nation states began to emerge and the centralization of the church started to weaken, evidenced in linguistic terms by the decline of Latin as a universal language. § The first translation of the complete Bible into English was the Wycliffite Bible produced between 1380 and 1384, which marked the start of a great flowering of English Bible translations linked to changing attitudes to the role of the written text in the church, that formed part of the developing Reformation. John Wycliffe (c. 1330–84), the noted Oxford theologian, put forward the theory of <dominion by grace> according to which man was immediately responsible to God and God’s law (by which Wycliffe intended not canon law but the guidance of the Bible). Since Wycliffe’s theory meant that the Bible was applicable to all human life it followed that each man should be granted access to that crucial text in a language that he could understand, i.e. in the vernacular.” “his disciple John Purvey revised the first edition some time before 1408 (the first dated manuscript).”

WIKIPÉDIA NOS TEMPOS DO RONCA

(1) a collaborative effort of collecting old Bibles and glosses and establishing an authentic Latin source text;

(2) a comparison of the versions;

(3) counselling <with old grammarians and old divines> about hard words and complex meanings; and

(4) translating as clearly as possible the <sentence> (i.e. meaning), with the translation corrected by a group of collaborators.”

After the Wycliffite versions, the next great English translation was William Tyndale’s (1494–1536) New Testament printed in 1525. Tyndale’s proclaimed intention in translating was also to offer as clear a version as possible to the layman, and by the time he was burned at the stake in 1536 he had translated the New Testament from the Greek and parts of the Old Testament from the Hebrew.”

In 1482, the Hebrew Pentateuch had been printed at Bologna and the complete Hebrew Bible appeared in 1488, whilst Erasmus, the Dutch Humanist, published the first Greek New Testament in Basle in 1516. This version was to serve as the basis for Martin Luther’s 1522 German version. Translations of the New Testament appeared in Danish in 1529 and again in 1550, in Swedish in 1526–41, and the Czech Bible appeared between 1579–93. Translations and revised versions of existing translations continued to appear in English, Dutch, German and French.”

I would desire that all women should reade the gospell and Paules episteles and I wold to God they were translated in to the tonges of all men so that they might not only be read and knowne of the scotes and yrishmen/

But also of the Turkes and the Sarracenes…. I wold to God the plowman wold singe a texte of the scripture at his plow-beme. And that the wever at his lowme with this wold drive away the tediousnes of tyme. I wold the wayfaringeman with this pastyme wold expelle the weriness of his iorney. And to be shorte I wold that all the communication of the christen shuld be of the scripture for in a manner such are we oure selves as our daylye tales are.” Erasmus

Coverdale’s Bible (1535) was also banned but the tide of Bible translation could not be stemmed, and each successive version drew on the work of previous translators, borrowing, amending, revising and correcting.”

(1) To clarify errors arising from previous versions, due to inadequate SL manuscripts or to linguistic incompetence;

(2) To produce an accessible and aesthetically satisfying vernacular style;

(3) To clarify points of dogma and reduce the extent to which the scriptures were interpreted and re-presented to the laypeople as a metatext.

In his Circular Letter on Translation of 1530 Martin Luther lays such emphasis on the significance of (2) that he uses the verbs übersetzen (to translate) and verdeutschen (to Germanize) almost indiscriminately.”

In an age when the choice of a pronoun could mean the difference between life or condemnation to death as a heretic, precision was of central importance.”

In the Preface to the King James Bible of 1611, entitled The Translators to the Reader, the question is asked <is the kingdom of God words or syllables?>”

With regard to English, for example, the Lindisfarne Gospels (copied out c. AD 700), had a literal rendering of the Latin original inserted between the lines in the tenth century in Northumbrian dialect. These glosses subordinated notions of stylistic excellence to the word-for-word method, but may still be fairly described as translations, since they involved a process of interlingual transfer. However, the system of glossing was only one aspect of translation in the centuries that saw the emergence of distinct European languages in a written form. In the ninth century King Alfred (reign 871–99), who had translated (or caused to be translated) a number of Latin texts, declared that the purpose of translating was to help the English people to recover from the devastation of the Danish invasions that had laid waste the old monastic centres of learning and had demoralized and divided the kingdom. In his Preface to his translation of the Cura Pastoralis (a handbook for parish priests) Alfred urges a revival of learning through greater accessibility of texts as a direct result of translations into the vernacular, and at the same time he asserts the claims of English as a literary language in its own right. Discussing the way in which the Romans translated texts for their own purposes, as did <all other Christian nations>, Alfred states that <I think it better, if you agree, that we also translate some of the books that all men should know into the language that we can all understand.> In translating the Cura Pastoralis, Alfred claims to have followed the teachings of his bishop and priests and to have rendered the text hwilum word be worde, hwilum andgiet of andgiete (sometimes word by word, sometimes sense by sense), an interesting point in that it implies that the function of the finished product was the determining factor in the translation process rather than any established canon of procedure. Translation is perceived as having a moral and didactic purpose with a clear political role to play, far removed from its purely instrumental role in the study of rhetoric that coexisted at the same time.

The concept of translation as a writing exercise and as a means of improving oratorical style was an important component in the medieval educational system based on the study of the Seven Liberal Arts. This system, as passed down from such Roman theoreticians as Quintilian (first century AD) whose Institutio Oratoria was a seminal text, established two areas of study, the Trivium (grammar, rhetoric and dialectic) and the Quadrivium (arithmetic, geometry, music and astronomy), with the Trivium as the basis for philosophical knowledge.” “Quintilian recommends translating from Greek into Latin as a variation on paraphrasing original Latin texts in order to extend and develop the student’s imaginative powers.”

In his useful article on vulgarization and translation, Gianfranco Folena suggests that medieval translation might be described either as vertical, by which he intends translation into the vernacular from a SL that has a special prestige or value (e.g. Latin), or as horizontal, where both SL and TL have a similar value (e.g. Provençal into Italian, Norman-French into English).” “And whilst the vertical approach splits into two distinct types, the interlinear gloss, or word-for-word technique, as opposed to the Ciceronian sense-for-sense method, elaborated by Quintilian’s concept of para-phrase, the horizontal approach involves complex questions of imitatio and borrowing.”

Within the opus of a single writer, such as Chaucer (c. 1340–1400) there is a range of texts that include acknowledged translations, free adaptations, conscious borrowings, reworkings and close correspondences.”

One of the first writers to formulate a theory of translation was the French humanist Étienne Dolet (1509–46) who was tried and executed for heresy after <mistranslating> one of Plato’s dialogues in such a way as to imply disbelief in immortality. In 1540 Dolet published a short outline of translation principles, entitled La manière de bien traduire d’une langue en aultre (How to Translate Well from one Language into Another)

the frequent replacement of indirect discourse by direct discourse in North’s translation of Plutarch (1579), a device that adds immediacy and vitality to the text”

Translation was by no means a secondary activity, but a primary one, exerting a shaping force on the intellectual life of the age, and at times the figure of the translator appears almost as a revolutionary activist rather than the servant of an original author or text.”

O DEMORADO ECO ITALIANO: “Translation of the classics increased considerably in France between 1625 and 1660, the great age of French classicism and of the flowering of French theatre based on the Aristotelian unities. French writers and theorists were in turn enthusiastically translated into English.”

for it is not his business alone to translate Language into Language, but Poesie into Poesie; and Poesie is of so subtile a spirit, that in pouring out of one Language into another, it will all evaporate; and if a new spirit be not added in the transfusion, there will remain nothing but a Caput mortuum.” John Denham

“o prefácio de Cowley foi tomado como o manifesto dos <tradutores libertinos dos fins do século XVII>.”

PINTOR AB EXTRATO

I have endeavoured to make Virgil speak such English as he would himself have spoken, if he had been born in England, and in this present age.” Dryden

NÓS OS JURAMENTADOS HÁ 200 ANOS ÉRAMOS MAIS DESIMPEDIDOS: “The impulse to clarify and make plain the essential spirit of a text led to large-scale rewritings of earlier texts to fit them to contemporary standards of language and taste. Hence the famous re-structuring of Shakespearian texts, and the translations/reworkings of Racine. Dr. [nem existia doutorado nessa época, fala sério] Johnson (1709–84), in his Life of Pope [que não era o Papa] (1779–80), discussing the question of additions to a text through translation, comments that if elegance is gained, surely it is desirable, provided nothing is taken away [mais é mais], and goes on to state that <the purpose of a writer is to be read> [diria que acertou em cheio, mas não é muito difícil…], claiming that Pope wrote for his own time and his own nation. The right of the individual to be addressed in his own terms, on his own ground is an important element in eighteenth-century translation and is linked to changing concepts of <originality>.”

Pope’s Andromache [Ilíada] suffers and despairs, whilst Chapman’s Andromache comes across as a warrior in her own right. Chapman’s use of direct verbs gives a dramatic quality to the scene, whilst Pope’s Latinate structures emphasize the agony of expectation leading up to the moment when the horror is plain to see. And even that horror is quite differently presented—Pope’s <god-like Hector> contrasts with Chapman’s longer description of the hero’s degradation:

(…)

Too soon her Eyes the killing Object found,

The god-like Hector dragg’d along the ground.

A sudden Darkness shades her swimming Eyes:

She faints, she falls; her Breath, her colour flies. (Pope)

(…)

Round she cast her greedy eye, and saw her Hector slain, and bound

T’Achilles chariot, manlessly dragg’d to the Grecian fleet,

Black night strook through her, under her trance took away her feet. (Chapman)

Goethe (1749–1832) argued that every literature must pass through three phases of translation, although as the phases are recurrent all may be found taking place within the same language system at the same time. The first epoch <acquaints us with foreign countries on our own terms>, and Goethe cites Luther’s German Bible as an example of this tendency. The second mode is that of appropriation through substitution and reproduction, where the translator absorbs the sense of a foreign work but reproduces it in his own terms, and here Goethe cites Wieland and the French tradition of translating (a tradition much disparaged by German theorists). The third mode, which he considers the highest, is one which aims for perfect identity between the SL text and the TL text, and the achieving of this mode must be through the creation of a new <manner> which fuses the uniqueness of the original with a new form and structure. Goethe cites the work of Voss, who translated Homer, as an example of a translator who had achieved this prized third level. Goethe is arguing for both a new concept of <originality> in translation, together with a vision of universal deep structures that the translator should strive to meet. The problem with such an approach is that it is moving dangerously close to a theory of untranslatability.”

the translator cannot use the same colours as the original, but is nevertheless required to give his picture <the same force and effect>.”

With the affirmation of individualism came the notion of the freedom of the creative force, making the poet into a quasi-mystical creator, whose function was to produce the poetry that would create anew the universe, as Shelley argued in The Defence of Poesy (1820).”

In England, Coleridge (1772–1834) in his Biographia Literaria (1817) outlined his theory of the distinction between Fancy and Imagination, asserting that Imagination is the supreme creative and organic power, as opposed to the lifeless mechanism of Fancy. This theory has affinities with the theory of the opposition of mechanical and organic form outlined by the German theorist and translator, August Wilhelm Schlegel (1767–1845) in his Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (1809), translated into English in 1813.” “A.W. Schlegel, asserting that all acts of speaking and writing are acts of translation because the nature of communication is to decode and interpret messages received, also insisted that the form of the original should be retained (for example, he retained Dante’s terza rima in his own translations). Meanwhile, Friedrich Schlegel (1772–1829) conceived of translation as a category of thought rather than as an activity connected only with language or literature.”

The idea of writers at all times being involved in a process of repeating what Blake called <the Divine Body in Every Man> resulted in a vast number of translations, such as the Schlegel-Tieck translations of Shakespeare (1797–1833), Schlegel’s version and Cary’s version of the Divina Commedia (1805–14) and the large intertraffic of translations of critical works and of contemporary writings across the European languages. Indeed, so many texts were translated at this time that were to have a seminal effect on the TL (e.g. German authors into English and vice versa, Scott and Byron into French and Italian, etc.) that critics have found it difficult to distinguish between influence study and translation study proper. Stress on the impact of the translation in the target culture in fact resulted in a shift of interest away from the actual processes of translation.”

If poetry is perceived as a separate entity from language, how can it be translated unless it is assumed that the translator is able to read between the words of the original and hence reproduce the text-behind-the-text; what Mallarmé would later elaborate as the text of silence and spaces?” “with the shift of emphasis away from the formal processes of translation, the notion of untranslatability would lead on to the exaggerated emphasis on technical accuracy and resulting pedantry of later nineteenth-century translating.”

an explanation of the function of peculiarity can be found in G.A. Simcox’s review of Morris’ translation of The Story of the Volsungs and Niblungs (1870) when he declared that the <quaint archaic English of the translation with just the right outlandish flavour> did much to <disguise the inequalities and incompletenesses of the original>”

What emerges from the Schleiermacher—Carlyle—Pre-Raphaelite concept of translation, therefore, is an interesting paradox. On the one hand there is an immense respect, verging on adulation, for the original, but that respect is based on the individual writer’s sureness of its worth. In other words, the translator invites the intellectual, cultivated reader to share what he deems to be an enriching experience, either on moral or aesthetic grounds. Moreover, the original text is perceived as property, as an item of beauty to be added to a collection, with no concessions to the taste or expectations of contemporary life. On the other hand, by producing consciously archaic translations designed to be read by a minority, the translators implicitly reject the ideal of universal literacy. The intellectual reader represented a very small minority in the increasingly diffuse reading public that expanded throughout the century, and hence the foundations were laid for the notion of translation as a minority interest.”

Let not the translator, then, trust to his notions of what the ancient Greeks would have thought of him; he will lose himself in the vague. Let him not trust to what the ordinary English reader thinks of him; he will be taking the blind for his guide. Let him not trust to his own judgement of his own work; he may be misled by individual caprices. Let him ask how his work affects those who both know Greek and can appreciate poetry.” Matthew Arnold [vide polêmica elencada acima]

But although archaizing [afetação, hermetismo] has gone out of fashion, it is important to remember that there were sound theoretical principles for its adoption by translators. George Steiner raises important issues when he discusses the practice, with particular reference to Émile Littré’s theory and his L’Enfer mis en vieux longage François (1879) and to Rudolf Borchardt and his Dante Deutsch:

<The proposition ‘the foreign poet would have produced such and such a text had he been writing in my language’ is a projective fabrication. It underwrites the autonomy, more exactly, the ‘meta-autonomy’ of the translation. But it does much more: it introduces an alternate existence, a ‘might have been’ or ‘is yet to come’ into the substance and historical condition of one’s own language, literature and legacy of sensibility.>

The archaizing principle, then, in an age of social change on an unprecedented scale, can be compared to an attempt to <colonize> the past. (…) The distance between this version of translation and the vision of Cicero and Horace, also the products of an expanding state, could hardly be greater.”

IANQUES, VANGUARDA DO ATRASO: “The increased isolationism of British and American intellectual life, combined with the anti-theoretical developments in literary criticism did not help to further the scientific examination of translation in English. Indeed, it is hard to believe, when considering some of the studies in English, that they were written in the same age that saw the rise of Czech Structuralism and the New Critics, the development of communication theory, the application of linguistics to the study of translation: in short, to the establishment of the bases from which recent work in translation theory has been able to proceed.”

The work of Ezra Pound [Literary Essays] is of immense importance in the history of translation, and Pound’s skill as a translator was matched by his perceptiveness as critic and theorist.”

George Steiner, taking a rather idiosyncratic view of translation history, feels that although there is a profusion of pragmatic accounts by individuals the range of theoretic ideas remains small:

[OS TREZE CAVALEIROS] <List Saint Jerome, Luther, Dryden, Hölderlin, Novalis, Schleiermacher, Nietzsche, Ezra Pound, Valéry, MacKenna, Franz Rosenzweig, Walter Benjamin, Quine—and you have very nearly the sum total of those who have said anything fundamental or new about translation.>

3. PROBLEMAS ESPECÍFICOS

Anne Cluysenaar goes on to analyse C.Day Lewis’ translation of Valéry’s poem, Les pas and comes to the conclusion that the translation does not work because the translator <was working without an adequate theory of literary translation>.” “what is needed is a description of the dominant structure of every individual work to be translated.”

Every literary unit from the individual sentence to the whole order of words can be seen in relation to the concept of system. In particular, we can look at individual works, literary genres, and the whole of literature as related systems, and at literature as a system within the larger system of human culture.” Robert Scholes

Entram num bar: um conteudista, um contextualista, um interesseiro (ou pragmatista) e um deviacionista (selecionador de citações). Qual deles sou eu?

devil acionista

Um concurseiro, um leitor dinâmico, um diletante, um político e um filho de escritor numa roda intelectual-boêmia. Todos falam, mas só o próprio falante se escuta.

The translator is, after all, first a reader and then a writer and in the process of reading he or she must take a position.”

CHOICER”: “The twentieth-century reader’s dislike of the Patient Griselda motif is an example of just such a shift in perception, whilst the disappearance of the epic poem in western European literatures has inevitably led to a change in reading such works.”

suco de palavras

(brincadeira de adultocriança)

the reader/translator will be unable to avoid finding himself in Lotman’s fourth position [aquele que seleciona conteúdos conforme seu interesse humanista-cultural, eu no Seclusão: menos um nazista que cita Nietzsche com propósitos escusos do que alguém que busca simplesmente tirar proveito de algo que possa ainda repercutir num mar de coisas que perderam a referência e o sentido para o homem contemporâneo…] without detailed etymological research. So when Gloucester, in King Lear, Act III sc. vii, bound, tormented and about to have his eyes gouged out, attacks Regan with the phrase <Naughty lady>, it ought to be clear that there has been considerable shift in the weight of the adjective, now used to admonish children or to describe some slightly comic (often sexual) peccadillo.” Danadinha… Perniciosa, insidiosa. Erva daninha!

PIRE(PYRE) COM MODERAÇÃO(FOGO BAIXO): “Quite clearly, the idea of the reader as translator and the enormous freedom this vision bestows must be handled responsibly. The reader/translator who does not acknowledge the dialectical materialist basis of Brecht’s plays or who misses the irony in Shakespeare’s sonnets or who ignores the way in which the doctrine of the transubstantiation is used as a masking device for the production of Vittorini’s anti-Fascist statement in Conversazioni in Sicilia is upsetting the balance of power by treating the original as his own property.”

4. TRADUZINDO POESIA

Catullus, after all, was an aristocrat, whose language, although flexible, is elegant, and Copley’s speaker is a caricature of a teenager from the Johnny [sic – Johnnie] Ray generation. Copley’s choice of register makes the reader respond in a way that downgrades the material itself. The poem is no longer a rather suave and sophisticated mingling of several elements, it is located very precisely in a specific time and context. And, of course, in the relatively short time since the translation appeared, its language and tone have become almost as remote as that of the original!” “The great difference between a text and a metatext is that the one is fixed in time and place, the other is variable. There is only one Divina Commedia but there are innumerable readings and in theory innumerable translations.”

Both English versions appear to stress the I pronoun, because Italian sentence structure is able to dispense with pronouns in verbal phrases. Both opt for the translation make out for distinguo, which alters the English register. The final line of the poem, deliberately longer in the SL version, is rendered longer also in both English versions, but here there is substantial deviation between the two. Version B keeps closely to the original in that it retains the Latinate abandoned as opposed to the Anglo-Saxon adrift in version A. Version B retains the single word infinite, that is spelled out in more detail in version A with infinite space, a device that also adds an element of rhyme to the poem.

The apparent simplicity of the Italian poem, with its clear images and simple structure conceals a deliberate recourse to that process defined by the Russian Formalists as ostranenie, i.e. making strange, or consciously thickening language within the system of the individual work to heighten perception (see Tony Bennet, Formalism and Marxism, London 1979). Seen in this light, version A, whilst pursuing the ‘normalcy’ of Ungaretti’s linguistic structures, loses much of the power of what Ungaretti described as the ‘word-image’. Version B, on the other hand, opts for a higher tone or register, with rhetorical devices of inverted sentence structure and the long, Latinate final line in an attempt to arrive at a ‘thickened’ language by another route.”

The most striking aspect of any comparison of these three sonnets is the range of variation between them. Petrarch’s sonnet splits into octet and sestet and follows the rhyme scheme a b b a/a b b a/c d c/c d c. Wyatt’s poem is similarly divided, but here the rhyme scheme is a b b a/a b b a/c d c/c d d which serves to set the final two lines apart. Surrey’s poem varies much more: a b a b/c d c d/e c e c/f f and consists of three four-line sections building to the final couplet. The significance of these variations in form becomes clear once each sonnet is read closely.”

What can I do, he asks, since my Lord Amor is afeared (and I fear him), except to stay with him to the final hour? and adds, in the last line, that he who dies loving well makes a good end.” “He does not act but is acted upon, and the structure of the poem, with the first person singular verbal form only used at the end, and then only in a question that stresses his helplessness, reinforces this picture.” “But it is not enough to consider this poem in isolation, it must be seen as part of Petrarch’s Canzoniere and linked therefore through language structures, imagery and a central shaping concept, to the other poems in the collection.”

Wyatt creates the image of ‘the hertes forrest’, and by using nouns ‘with payne and cry’, instead of verbs lessens the picture of total, abject humiliation painted by Petrarch.” “The Lover in Wyatt’s poem asks a question that does not so much stress his helplessness as his good intentions and bravery. The Italian temendo il mio signore carries with it an ambiguity (either the Lord fears or the Lover fears the Lord, or, most probably, both) whilst Wyatt has stated very plainly that ‘my master fereth’. The final line, ‘For goode is the liff, ending faithfully’ strengthens the vision of the Lover as noble. Whereas the Petrarchan lover seems to be describing the beauty of death through constant love, Wyatt’s lover stresses the virtues of a good life and a faithful end.” “Love shows his colours and is repulsed and the Lover sets up the alternative ideal of a good life. We are in the world of politics, of the individual geared towards ensuring his survival, a long way from the pre-Reformation world of Petrarch.”

It is in Surrey’s version that the military language prevails, whilst Wyatt reduces the terminology of battle to a terminology of pageantry.” “The Lover is ‘captyve’, and he and Love have often fought. Moreover, the Lady is not in an unreachable position, angered by the display of Love. She is already won and is merely angered by what appears to be excessive ardour.” “Moreover, in the final line of the third quartet, the Lover states plainly that he is ‘fawtless’ and suffers because of ‘my lordes gylt’. The device of splitting the poem into three four-line stanzas can be seen as a way of reshaping the material content. The poem does not build to a question and a final line on the virtues of dying, loving well. It builds instead to a couplet in which the Lover states his determination not to abandon his guilty lord even in the face of death. The voice of the poem and the voice of the Lover are indistinguishable, and the stress on the I, apparent in Wyatt’s poem already, is strengthened by those points in the poem where there is a clear identification with the Lover’s position against the bad behaviour of the false lord Love.

But Wyatt and Surrey’s translations, like Jonson’s Catullus translation, would have been read by their contemporaries through prior knowledge of the original, and those shifts that have been condemned by subsequent generations as taking something away from Petrarch, would have had a very different function in the circles of Wyatt and Surrey’s cultured intellectual readership.” Now nobody reads Petrarch!

5. TRADUZINDO PROSA

“although analysis of narrative has had enormous influence since Shlovsky’s early theory of prose, there are obviously many readers who still adhere to the principle that a novel consists primarily of paraphrasable material content that can be translated straight-forwardly. And whereas there seems to be a common consensus that a prose paraphrase of a poem is judged to be inadequate, there is no such consensus regarding the prose text.”

Belloc points out that the French historic present must be translated into the English narrative tense, which is past, and the French system of defining a proposition by putting it into the form of a rhetorical question cannot be transposed into English where the same system does not apply.”

Let us consider as an example the problem of translating proper names in Russian prose texts, a problem that has bedevilled generations of translators. Cathy Porter’s translation of Alexandra Kollontai’s Love of Worker Bees contains the following note:

Russians have a first (‘Christian’) name, a patronymic and a surname. The customary mode of address is first name plus patronymic, thus, Vasilisa Dementevna, Maria Semenovna. There are more intimate abbreviations of first names which have subtly affectionate, patronizing or friendly overtones. So for instance Vasilisa becomes Vasya, Vasyuk, and Vladimir becomes Volodya, Volodka, Volodechka, Volya.

So in discussing The Brothers Karamazov Uspensky shows how the naming system can indicate multiple points of view, as a character is perceived both by other characters in the novel and from within the narrative. In the translation process, therefore, it is essential for the translator to consider the function of the naming system, rather than the system itself. It is of little use for the English reader to be given multiple variants of a name if he is not made aware of the function of those variants, and since the English naming system is completely different the translator must take this into account and follow Belloc’s dictum to render ‘idiom by idiom’.”

6. TRADUZINDO PEÇAS

Arguably, the volume of ‘complete plays’ has been produced primarily for a reading public where literalness and linguistic fidelity have been principal criteria. But in trying to formulate any theory of theatre translation, Bogatyrev’s description of linguistic expression must be taken into account, and the linguistic element must be translated bearing in mind its function in theatre discourse as a whole.” Platão seria Teatro?

The leaden pedantry of many English versions of Racine, for example, is apt testimony to the fault of excessive literalness, but the problem of defining ‘freedom’ in a theatre translation is less easy to discern.”

* * *

7. (MAIS) APROFUNDAMENTO

André Lefevere, Translating Literature: The German Tradition. From Luther to Rosenzweig (Assen and Amsterdam: Van Gorcum, 1977)

Anton Popovič, Dictionary for the Analysis of Literary Translation (Dept. of Comparative Literature, University of Alberta, 1976)

De Beaugrande, Robert, Shunnaq, Abdulla and Heliel, Mohamed H., (eds.), Language, Discourse and Translation in the West and Middle East (Amsterdam: John Bejamins, 1994)

Benjamin Lee Whorf, Language, Thought and Reality (Selected Writings) ed. J.B.Carroll (Cambridge, Mass.: The MIT Press, 1956)

Chan, Sin-Wai, and Pollard, David, (eds), An Encyclopaedia of Translation. Chinese/English, English/Chinese (Hong Kong: Chinese University Press, 1994)

Cicero, ‘Right and Wrong’, in Latin Literature, ed. M.Grant (Harmondsworth: Penguin Books, 1978)

Dante Gabriel Rossetti, Preface to his translations of Early Italian Poets, Poems and Translations, 1850–1870 (London: Oxford University Press, 1968)

Erasmus, Novum Instrumentum (Basle: Froben, 1516). 1529, tr. W. Tindale.

Francis Newman, ‘Homeric Translation in Theory and Practice’ in Essays by Matthew Arnold (London: Oxford University Press, 1914)

Hilaire Belloc, On Translation (Oxford: The Clarendon Press, 1931)

Horace, On the Art of Poetry, in Classical Literary Criticism (Harmondsworth: Penguin Books, 1965)

Jacobsen, Eric, Translation: A Traditional Craft (Copenhagen: Nordisk Forlag, 1958) “This book contains much interesting information about the function of translation within the terms of medieval rhetorical tradition, but, as the author states in the introduction, avoids as far as possible discussion of the general theory and principles of translation.”

Joachim du Bellay – Défense et lllustration de la Langue française

Josephine Balmer, Classical Women Poets (Newcastle upon Tyne: Bloodaxe Books 1997)

Keir Elam, Semiotics of Theatre and Drama (London: Methuen, 1980)

Levý, Jiří, ‘The Translation of Verbal Art’, in L.Matejka and I.R.Titunik (eds), Semiotics of Art (Cambridge, Mass.: MIT Press, 1976)

Liu, Lydia H., Translingual Practice: Literature, National Culture and Translated Modernity in China 1900–7937 (Stanford: Stanford University Press, 1995)

Luis, William and Rodriguez-Luis, Julio, (eds), Translating Latin America. Culture as Text (Binghamton: Centre for Research in Translation: State University of New York at Binghamton, 1991)

Mukherjee, Sujit, Translation as Discovery and Other Essays on Indian Literature in English Translation (New Delhi: Allied Publishers/London: Sangam Books, 1981), 2nd ed. (New Delhi: Orient Longman, 1994)

Nirenburg, S. (ed.), Machine Translation: Theoretical and Methodological Issues (Cambridge: Cambridge University Press, 1987)

Oittinen, Riita, I am Me—I am Other: On the Dialogics of Translating for Children (Tampere: University of Tampere, 1993)

Rafael, Vicente, Contracting Colonialism: Translation and Christian Conversion in Tagalog Society under Early Spanish Rule (Ithaca: Cornell University Press, 1988)

Simon, Sherry, Gender in Translation. Cultural Identity and the Politics of Transmission (London: Routledge, 1996)

Somekh, Sasson, ‘The Emergence of two sets of Stylistic Norms in the early Literary Translation into Modern Arabic Prose’, Poetics Today, 2, 4, 1981, pp. 193–200.

Vanderauwera, Ria, Dutch Novels Translated into English: The Transformation of a ‘Minority’ Literature (Amsterdam: Rodolpi, 1985)

Wollin, Hans and Lindquist Hans, (eds), Translation Studies in Scandinavia (Lund: CWK Gleerup, 1986)

TRADUCCIÓN Y REPRESENTACIÓN – Tomás Albaladejo (Universidad Autónoma de Madrid)

Emilio Betti señala las siguientes formas de interpretación en función reproductiva o representativa: la interpretación dramática, la interpretación musical y «aquella que se lleva a cabo en orden a la dicción o a la traducción de un texto en otra lengua diferente de la original» (1975: 55). La función reproductiva o representativa, en la medida en que es re-producción, hace de la interpretación una producción de un objeto o de una realidad que son distintos del objeto de interpretación, pero que existen a partir de este, de cuya interpretación son resultado (Albaladejo, 1998). Se trata de la producción de un objeto que sustituye al objeto de la interpretación y lo representa. El hecho de que Betti ponga juntas en la función reproductiva o representativa la traducción, la representación teatral y la ejecución de obras musicales es muy significativo y ofrece un gran interés, pues estas 3 formas tienen, junto a sus diferencias, muchos aspectos en común, los cuales nos permiten entenderlas mejor y situarlas en el conjunto de las formas y procesos de comunicación. La interpretación de una obra musical es representación porque los sonidos reales sustituyen a la partitura, el resultado de la ejecución está en lugar de la codificación de la obra en las grafías del lenguaje musical. La representación teatral es representación en la medida en que sustituye a la versión escrita de la obra teatral, en lugar de la cual se proyecta comunicativamente hacia los espectadores (más exactamente, espectadores-oyentes) que son los receptores de la obra en su representación.”

sin una interpretación cuya finalidad sea la comprensión, por medio del acceso que proporciona la lectura, del texto de la obra teatral que va a ser representada, de la partitura musical de la obra que va a ser ejecutada o del texto que va a ser traducido, no es posible llevar a cabo la interpretación en función reproductiva o representativa, no es posible construir la representación teatral, ni llevar a cabo la ejecución de una pieza musical, ni traducir un texto.”

Todo ator compreende quem incorpora? Não seria o inconsciente favorável neste instante? O próprio Hamlet shakespeariano, será que entende o Hamlet-em-si? Ninguém poderia ser Cristo nos cinemas!

Tradutor discreto: paradoxo. Somos todos demiurgos!

También en la traducción es importante lo que podemos considerar tentativa, prueba o ensayo, que consiste en interpretar escribiendo, en ensayar una posible traducción como escritura provisional sujeta a modificaciones derivadas de una progresiva comprensión del texto original.” Vide o Zend-Avesta e meus esforços com o aforismo de Goethe em Kant III.


Sófocles nunca foi encenado para nós. Bach nunca foi ouvido. Deus nunca disse um “Ai!” ou “Faça-se!”.

O que eu disse ontem já não consigo traduzir! Foi uma inspiração leviana…

antissemi(ó)tico

Quem sabe faz ao vivo e em estúdio.

O Mundo como Vício & Delegação


La representación es la sustitución coherente de una realidad por otra que ocupa su lugar y actúa en función de la finalidad de la realidad sustituida.”

La representación política se produce según las leyes que regulan los procesos electorales y es resultado de la realización de estos (Fisichella, 1984; Garrorena, 1991; García Guitián, 2001), pero siempre cristaliza en el lenguaje, como la representación literaria, en la que en gran medida el lenguaje hace posible la existencia del mundo representado (Auerbach, 1979; Ricoeur, 1983-1984-1985).”

En la representación política desempeña una función fundamental la polifonía, como categoria teórico-literaria y crítico-literaria, tal como la planteó Mijail Bajtin (1968: 9-63; Albaladejo, 2000). Esta representación, en la que la comunicación lingüística, modulada por la Retórica, desempeña un papel fundamental, es una representación que podemos considerar de primer grado, siendo de segundo grado cuando otros discursos y la comunicación misma forman parte del referente de las expresiones lingüísticas que se producen en la comunicación política. La representación literaria también es, en principio, de primer grado, si bien es de segundo grado en los casos en los que la literatura trata de la literatura.

Por su parte la traducción es siempre representación de segundo grado, pues en ella se representa en otra lengua una expresión que, ya en la lengua original, es representación de primer grado (pudiendo serlo también de segundo grado en la propia lengua original si trata de discursos, de obras literarias o de comunicación en general).

Pero la traducción puede también llevarse a cabo como una representación errónea, no siendo entonces una traducción adecuada comunicativamente. Es lo que ha sucedido, además de en otras situaciones comunicativas, en determinadas situaciones de conflicto como las que se produjeron en la conquista de México por Hernán Cortés o en el periodo inmediatamente posterior a la guerra de Kosovo de 1999, en las que quienes tenían la función de traducir oralmente, los intérpretes, con frecuencia intervenían en la traducción, guiados por intereses de grupo o por miedo, en detrimento de una adecuada representación de las expresiones que tenían que traducir (Albaladejo, 2001, 2004).”

Un libro, es decir, una actuación discursiva impresa, es también un elemento de la comunicación discursiva.” (Voloshinov, El marxismo y la filosofía del lenguaje, 1992: 132-133)

La presencia del diálogo en la literatura (Bobes, 1992) es evidente en el texto dramático y en el texto épico-narrativo, e incluso en el texto lírico (García Berrio, 1978-1980), en los que constituye la estructura sintáctica pragmática (Albaladejo, 1984). Pero, además de esta instauración del diálogo en el interior del texto, las obras literarias se encuentran situadas en el ámbito del diálogo en la medida en que las propias obras forman parte de una relación dialogística entre ellas y con los receptores, relación que es esencial en la propia constitución de la literatura.”

el componente dialéctico de la Retórica” Platão infartaria

Piénsese en la interesante relación que hay entre la primera parte del Quijote de Cervantes, de 1605, el Quijote apócrifo, de 1614, y la segunda parte del Quijote de Cervantes, de 1615 (Martín Jiménez, 2005).”

El traductor literario es transductor, como es intérprete en función reproductiva o representativa, del mismo modo que experimenta un conocimiento equiparable al segundo conocimiento de la obra, que es el del crítico.”


IDÉIAS MONO

/Indistintabilidade hodierna crítico-produtor

/O Mito do Discurso Literário Universal ou Limpo, isto é, da tradução considerada atemporal, cânone da Modernidade (como se uma obra coloquial fosse mais fugidia e perecível que Platão, por exemplo – ou como se Platão não falasse como alguém que falaria hoje através de gírias para ser compreendido, mas como um manual ou livro didático já pré-fabricado)

/Historiografia comparativa das traduções do autor Fulano de Tal /escopo geográfico limitado /Ao longo dos séculos, como mutou a forma de “ler-se-lo” – sugestão Dom Quixote em português.


La complejidad del acto de traducción literaria, que se compone de un acto de recepción y de un acto de producción, va más allá de la yuxtaposición o suma de estos dos actos. Supone el establecimiento de una relación dialéctica por parte del traductor con la obra original y con el texto traducción que construye a partir de aquel, pero también entra en diálogo con otras obras del autor de la que traduce, con otras obras de la literatura a la que dicha obra pertenece” …con la vida de mi madre.

Lo que el traductor intenta es construir una representación como traducción en la lengua de llegada que sea lo más coherente posible con la obra original, para lo cual ha de tener en cuenta el contexto de producción que forman las obras del mismo autor y las de otros autores, así como el contexto de recepción, tanto el constituido por la literatura traducida como por la literatura original creada en la lengua de llegada.”

O MERCADOR:Umberto Eco ha explicado la traducción como negociación, en la medida en que se basa en procesos de negociación en los que, con el fin de obtener lo que se desea, es necesario renunciar a algo (2003: 17 y ss., 83 y ss.). Esta negociación no puede hacerse sin un diálogo entre el traductor y las distintas posibilidades de traducción y, en definitiva, de representación del texto original en una lengua distinta como texto traducción.” Exposição de múltiplas alternativas…?

En esta traslación de unas literaturas a otras ofrece un interés especial la función de las traducciones en la formación de algunas literaturas (García Yebra, 1989: 291-320). Así, la traducción de la Odisea al latín por Livio Andronico es decisiva para la literatura latina (Ortega Carmona, 2005: 7-15). Entran de este modo en el ámbito literário de una determinada lengua obras que son claves en otra literatura y que contribuyen a la formación o consolidación de la literatura de la lengua de llegada.

Las grandes obras de la literatura universal, obras que han sido traducidas a numerosas lenguas, suelen tener más lectores en sus traducciones que en sus versiones originales. Las representaciones que son las traducciones tienen así un mayor alcance que la obra original, cuya interpretación está ceñida a la lengua en la que está escrita y, por tanto, no es posible para quienes no la conocen. La traducción potencia de esta manera la traslación de la obra a más amplios conjuntos de receptores. «La vida del original —escribe Walter Benjamin (1994:287)— alcanza en ellas [las traducciones] su expansión póstuma más vasta y siempre renovada».” Quem será que vai me traduzir? Em qual idioma farei mais sucesso?

No carece de interés la explicación de Ortega y Gasset de que «la traducción es un género literario aparte, distinto de los demás, con sus normas y finalidades propias» (1964: 449). La traducción literaria requiere la competencia literaria (Aguiar e Silva, 1977; García Berrio, 1979; Albaladejo, 1992) del traductor, como receptor y como productor, pero también requiere, en la proyección comunicativa, la competencia literaria como receptor del lector de la traducción. Para una adecuada representación al traducir es necesario que en el texto traducción se reproduzcan, en la medida en que sea posible, los rasgos de especificidad literaria del texto original. Se trata de conseguir, como en toda representación, que en la proyección comunicativa, los efectos, muchos de ellos de carácter retórico (Arduini, 1996, 2000; Chico Rico, 2001), de lo representado, texto original, se consigan con lo representante, es decir, con el texto traducción.

La semejanza y la diferencia (Arduini y Hodgson, 2004) son dos criterios que hay que tener en cuenta en la traducción, pues el texto traducción es necesariamente distinto del texto original, del que se diferencia en la lengua y en otros aspectos; traducir es, como Umberto Eco explica, decir casi la misma cosa, pero no exactamente la misma cosa (2003). La adecuación representativa de la traducción se asienta sobre una tensión entre la proximidad al texto original y la necesidad de que la traducción sea comprensible y aceptable, aun sacrificando dicha proximidad. Para Helena Beristáin, «El traduttore, pues, no puede evitar ser traditore, pero puede elegir, en cada texto, aquello que es menos grave traicionar» (2000: 140).Tradutor traidor trator condutor com toda dor

la traducción de un texto se relaciona con otras representaciones de este, como pueden ser su puesta en escena, en el caso de un texto teatral, su transformación en un discurso pictórico o musical. La interdiscursividad, aunque no solo se da en el ámbito de la representación, ya que se extiende a todas las relaciones posibles entre los discursos de distintas clases, encuentra en la traducción un ámbito en el que es potenciada sobre la base de la representación como vínculo de semejanza y diferencia entre distintas traducciones y entre distintas formas de representación.” “El análisis y la explicación de las relaciones, semejanzas y diferencias entre la traducción científica y la traducción literaria, así como entre las distintas clases de traducción (García Yebra, 1989: 39-53) es un ejemplo de atención a la interdiscursividad de la traducción.”

Traducir textos de distintas clases, como textos literarios y textos no literarios, textos científicos y textos jurídicos, textos religiosos y textos filosóficos, etc. permite extraer de cada uno de los procesos específicos de traducción aquellos elementos y estrategias que pueden ser adoptados, en su caso, complementaria y contrastivamente en la traducción de textos de otras clases.”

50 CLASSIC PHILOSOPHY BOOKS – Parte 1: O Sentido Trágico da Vida (Unamuno)

  1. THE CONDITIONS OF EXISTENCE AS AFFECTING THE PERPETUATION OF LIVING BEINGS – Thomas Huxley

if there were no men there would be no tape-worms.”

Malthus nunca foi refutado e jamais será”

  1. TRAGIC SENSE OF LIFE – Miguel de Unamuno, com longo prefácio de S. de Madariaga

TÍTULO DE LIVRO AFORISMÁTICO: Todas as notas de rodapé que você nunca leu.

(*) “Unamuno, como criador, não tem nada dos fracassos desses artistas que nunca sentiram profundamente. Mas ele mostra as limitações desses artistas que não conseguem serenar.”

(*) “O senso da forma é altamente simpático ao elemento feminino na natureza humana, e a raça basca é altamente masculina.”

(*) “Luzbel, the Angel Of denying nothingness, endlessly falling – Bottom he ne’er can touch”

(*) “Versos brancos nunca são o melhor meio para os poetas de uma forte inspiração masculina.”

(*) “A corruptible organism could not hate as I hated.”

(*) “A extrema limitação no emprego de detalhes fisionômicos de que Unamuno fez sua marca registrada em seu trabalho criativo pode ter levado seus críticos a esquecer a intensidade daqueles – admiravelmente escolhidos – que são dados.”

(*) “ele nunca grita.”

(*) “Na Rússia, Dosto. e Tolstoy escolhem o lado Leste enquanto Turgeniev se torna o advogado do Ocidente.” Unamuno é nosso Dostoievsky” Então a literatura basca é mesmo pobre.

* * *

Um homem pega um bonde elétrico para escutar uma ópera, e se pergunta, Qual, nesse caso, é o mais útil, o bonde ou a ópera?”

Vi com mais freqüência um gato usar a razão do que rir ou chorar. Talvez ele chore ou ria internamente – mas então, talvez também internamente, um caranguejo resolva equações de segundo grau.”

depois de ter examinado e pulverizado com sua análise as provas tradicionais da existência de Deus, do Deus Aristotélico, que é o Deus correspondente ao _zoon politikon_, o Deus abstrato, o imóvel primo Movedor, Kant reconstrói Deus do zero – o Deus Luterano, em resumo.” As cambalhotas críticas de K.

para sustentar a imortalidade da alma Deus é introduzido. Todo o resto é a conciliação do profissional da filosofia.”

Infinitamente, nosso único eu só luta pelo infinito.

Desde sempre e para sempre, o homem só quer viver para sempre.

so he had God-ache. Unhappy man! And unhappy fellow-men!”

poeta e filósofo são irmãos gêmeos, se é que não um e o mesmo”

The man of Fichte, o eu de Fichte, o feixe de Eu, a pesca da verdade e individualidade pelo fio do anzol, de cada um o Homem, de cada Ingente e Protuberante Ser o Eu pungente: doeu – ai! Ass: Fichtício

Querer ser outro alguém: “It has been said that every man who has suffered misfortunes prefers to be himself, even with his misfortunes, rather than to be someone else without them.”


OI & TCHAU

Eu não vou retroceder porque eu não (desisto) cedo.

Eu só vou avançar reto

Andar de braços com a alva morte

Contar piada, memori(a)zar as coisas passadas não-ano(i)tadas


Quem recebe o fruto desse sacrifício?”

Os dias de semana são o meu calvário (e são vários!) e os fins de semana meu Além Paradisíaco Finito (logo, inexistentes).

A meta é sempre…

Se a consciência é, como certo pensador inumano disse, nada mais do que um lampejo de luz entre duas eternidades de escuridão, então não há nada mais execrável que a existência.” não deixa de ser um trocadilho genial e risível

Há vezes em que mesmo um axioma pode se tornar uma impertinência.”

Lágrimas de crocodilo eu não vou chorar.

The chiefest sanctity of a temple is that it is a place to which men go to weep in common. A miserere sung in common by a multitude tormented by destiny has as much value as philosophy.”


PAPO DE BOTECO SOBRE O DESTINO

Deus tem que se submeter à lei lógica da contradição, e Ele não pode, de acordo com os teólogos, fazer com que dois e dois sejam mais ou menos do que quatro. Ou a lei da necessidade está acima d’Ele ou Ele Mesmo é a lei da necessidade. E na ordem moral a questão que desponta é saber se falsidade, ou homicídio, ou adultério, são errados porque Ele assim o decretou, ou se Ele assim o decretou porque são errados. Se a resposta é a primeira, então Deus é um Deus caprichoso e insensato, que decreta uma lei quando Ele poderia igualmente ter decretado outra, ou, se a resposta é a última, Ele obedece a uma natureza e essência intrínsecas que existem nas coisas mesmas independentemente d’Ele — isto é, independentemente de Sua vontade soberana; e se é este o caso, se Ele obedece à razão inata das coisas, essa razão, se pudéssemos ao menos sabê-la, nos bastaria, sem qualquer necessidade ulterior de Deus, e já que não sabemo-la, Deus não explica nada. Essa razão estaria além de Deus. (…) E é por causa desse problema das relações entre a razão de Deus, necessariamente necessária, e Sua vontade, necessariamente livre, que o Deus lógico e aristotélico será sempre um Deus contraditório.”

Deus é indefinível. Procurar defini-Lo é procurar confiná-Lo nos limites de nossa mente — isto é, matá-Lo. Enquanto procurarmos defini-Lo, aí ergue-se diante de nós — o Nada.”

* * *

All or nothing! And what other meaning can the Shakespearean <To be or not to be> have, or that passage in Coriolanus where it is said of Marcius <He wants nothing of a god but eternity>? (…) Nothing is real that is not eternal.”

Everything passes! Such is the refrain of those who’ve tasted of the fruit of the tree of the knowledge of good and evil.”

Um amigo meu me confessou que, antevendo do auge do vigor físico a aproximação de uma morte violenta, ele se propôs a concentrar sua vida e passar seus poucos dias que ele calculou que ainda teria para escrever um livro. Vaidade das vaidades!


UM DOS AFORISMOS MAIS PATÉTICOS DA HISTÓRIA HUMANA:
Aí você tem esse <ladrão de energias>, como ele [Nie.] tão obtusamente chamava Cristo que buscou casar niilismo e esforço pela existência, e ele fala sobre coragem. Seu coração anelava o eterno enquanto sua cabeça o convencia do nada, e, desesperado e louco para se defender de si mesmo, ele amaldiçoou aquilo que mais amava. Já que não podia ser Cristo, ele blasfemava contra Cristo. Atacando a si mesmo, ele se desejava sem-fim e sonhava com sua teoria do eterno retorno, uma lamentável falsificação da imortalidade, e, cheio de pena de si mesmo, ele abominava a compaixão. E alguns há que dizem que dele é a filosofia dos homens fortes! Não, não é. Minha saúde e minha força me impelem a me perpetuar. [?] Sua doutrina é a doutrina dos fracotes que aspiram a ser fortes, mas não dos fortes que são fortes. [?] Só os enfermos se entregam à morte final [?] e substituem a espera pela imortalidade pessoal por algum outro desejo. [Ah, os últimos homens! Unamunos demoram a passar pelo mundo, mas sim, também eles passam.] No forte, o zelo pela perpetuidade [?] supera a dúvida de realizá-la, [R.I.P. Unamuno] e sua superabundância de vida [?] inunda o outro lado da morte [??? – tornou-se um peixe capaz de respirar debaixo d’água, superabundantemente?].”

O homem de letras que contar-lhe que despreza a fama é um sonso mentiroso.” “Precisamos que outros acreditem em nossa superioridade para que nela acreditemos nos próprios, e sobre sua crença basear nossa fé em nossa própria persistência, ou pelo menos na persistência de nossa fama.”

Pergunte a qualquer artista sincero o que ele preferiria, que seu trabalho perecesse e sua memória sobrevivesse, ou que seu trabalho sobrevivesse e sua memória perecesse, e você verá o que ele irá dizer-lhe, se ele é mesmo sincero [??].” Mil vezes meu trabalho. Ele é anônimo.

<Posteridade é uma acumulação de minorias,> disse Gounod.¹ Ele prefere se prolongar no tempo do que no espaço [outra tolice].”

¹ Compositor clássico.

Erwin Rohde – Psyche (fav.)

Melanchton – Loci Communes (1ª obra protestante)

And I have read in a Protestant theologian, Ernst Troeltsch, that in the conceptual order Protestantism has attained its highest reach in music in which art Bach has given it its mightiest artistic expression. Thus, then, is what Protestantism dissolves into – celestial music!”

Já o catolicismo…the Christ of Vélasquez [link imagem], that Chr. who is forever dying, yet never finishes dying, in order that he may give us life.”

No me mueve, Dios, para quererte el cielo que me tienes prometido”

And why be scandalized by the infallibility of a man, of the Pope? What difference does it make wether it be a book that is infallible — the Bible –, or a single man?” “Pius IX, the 1st Pontiff to be proclaimed infallible, declared that he was irreconcilable with the so-called modern civilization.”

t(ra)di(tionalism)

The Trinity was a kind of pact between the monotheism and polytheism, and humanity and divinity sealed a peace in Christ”

Ninguém está mais propenso a acreditar tão pouco quanto aqueles que começaram acreditando demais.”

to say that everything is God, and that when we die we return to God, or, more accurately, continue in Him, avails our longing nothing; for if this indeed be so, then we were in God before we were born, and if when we die we return to where we were before being born, then the human soul, the individual consciousness, is perishable. And since we know very well that God, the personal and conscious God of Christian monotheism, is simply the provider, and above all the guarantor of our immortality, pantheism is said and rightly said, to be merely atheism disguised; and, in my opinion, undisguised. And they were right in calling Spinoza an atheist, for his is the most logical, the most rational, system of pantheism.”

Essa última proposição – le bonheur fait partie de la verité é uma proposição de pura advocacia, mas não de ciência ou de razão pura. (…) – credo quia absurdum, que significa na verdade _credo quia consolans_ — eu acredito porque é algo consolador para mim.”

Os deuses não mais sendo e Cristo não sendo ainda, havia entre Cícero e Marco Aurélio um momento único no qual o homem esteve sozinho. Em nenhum outro lugar eu acho essa grandeza; mas o que torna Lucrécio intolerável é sua física, que ele dá como positiva. Se ele é fraco, é porque não duvidou o bastante; ele desejava explicar, chegar a uma conclusão!”

Flaubert

A dúvida metódica de Descartes é uma dúvida cômica, uma dúvida puramente teórica e provisória – quer dizer, a dúvida de um homem que age como se duvidasse sem realmente duvidar.” “essa dúvida cartesiana excogitada num fogão”

Sufro yo a tu costa, Dios no existente, pues si tú existiras existiría yo también de veras” nota 35

Faith, some say, consists in not thinking about it (…) Yes, but infidelity also consists in not thinking about it.”

E no que concerne àquele ditado abjeto e ignóbil: <Se não houvera um Deus, seria necessário inventá-Lo,> não devemos dizer nada. É a expressão do ceticismo sujo daqueles conservadores que vêem a religião meramente como um meio de governo e cujo interesse reside em que na outra vida deva existir um inferno para aqueles que se opõem a suas ambições mundanas nesta vida. Essa frase repugnante e saducéia é digna do cético servidor-do-temporal a quem ela é atribuída.”

E não é em vão [ironicamente] que repetimos ainda uma vez mais as mesmas eternas lamentações que já eram velhas nos tempos de Jó e do Eclesiastes, e até repetimos tudo nas mesmas palavras, só para fazer os devotos do progresso verem que há algo que nunca morre. Quem quer que repita a <Vaidade das Vaidades> do Eclesiastes ou as lamentações de Jó, ainda que sem mudar um <a>, tendo-as experimentado n’alma, executa um trabalho de admoestação. Preciso é repetir sem cessar a ladainha do memento mori.”

hoje, no séc. XX, todos os séculos idos e todos eles vivos, ainda subsistem.”

Pobre rapaz! se ele ao menos usasse sua inteligência para melhores propósitos!…”

E se os pedaços de um tabuleiro de xadrez fossem dotados de consciência, teriam provavelmente poucos problemas em atribuir livre-arbítrio a seus movimentos – ou seja, clamar-se-iam uma racionalidade finalista.”

Is there really anything strange in the fact that the deepest religious feeling has condemned carnal love and exalted virginity?” “A mulher se entrega ao amante porque sente que seu desejo o faz sofrer. Isabel tem compaixão por Lourenço, Julieta por Romeu, Francesca por Paolo. A mulher parece dizer: <Venha, pobre alma, tu não deves sofrer tanto por minha causa!>. E portanto seu amor é mais amoroso e puro que o do homem, mais bravo e mais resistente.” Nessun maggior dolore che ricordarsi del tempo felice nella miseria are the words that Dante puts into the mouth of Francesca da Rimini (Inferno, V., 121-123).”

<The bitterest sorrow that man can know is to aspire to do much and to achieve nothing> (_polla phroneoita mêdenos chrateein_) – so Herodotus relates that a Persian said to a Theban at a banquet (book ix., chap. xvi.). And it is true.”

.0 (PONTO ZERO)

A mesma mente que formulou a noção do nada havia necessariamente de pensar e pinçar o conceito de ponto, o enunciado-mor da matemática, “a” ciência niilista. Pois considerando tudo o que há, só o que não pode haver seriam o vazio e o ponto. Na verdade um é o desdobramento lógico do outro. De um ponto (singularidade metafísica) estão excluídos tempo e espaço. Presente, mais conhecido como ponto, ou negação de todas as negações ou zero dos zeros.

Gravidade negativa é negar a verdade… viva, viva, viva!

IRREVERSÍVEL

Ainda cremos que possa haver um retorno, uma reconciliação. Mas a morte do outro encerra essa esperança. Por exemplo: não choro nem fico de luto se meu pai perde uma perna ou envelhece. Muito menos quando envelhece, pois esse é um processo gradual. Mas arrebento em lágrimas se no telefone dizem: o velho acaba de falecer. Infelizmente forte ou fraco ninguém está imune.

Zeus, Júpiter, estava em processo de ser convertido em um deus único, assim como Jahwé originalmente um deus entre tantos outros, veio a se converter em deus único, primeiro o deus do povo de Israel, depois o deus da humanidade, e finalmente o deus de todo o universo.”

O Deus lógico, racional, o ens summum, o primum movens, o Ser Supremo da filosofia teológica, o Deus que é atingido pelos três famosos caminhos da negação, eminência e causalidade, _viae negationis, eminentiae, causalitatis_, não é nada senão uma idéia de Deus, uma coisa morta. As provas de sua existência são, no fundo, meramente uma vã tentativa para determinar sua essência; porque como Vinet observou tão bem, a existência é deduzida da essência; e dizer que Deus existe, sem dizer o que é Deus e como ele é, é o equivalente a não dizer absolutamente nada.”

Laplace is said to have stated that he had not found the hypothesis of God necessary in order to construct his scheme of the origin of the Universe, and it is very true. In no way whatever does the idea of God help us to understand better the existence, the essence and the finality of the Universe. That there is a Supreme Being, infinite, absolute and eternal, whose existence is unknown to us, and who has created the Universe, is not more conceivable than that the material basis of the Universe itself, its matter, is eternal and infinite and absolute.” “For to say that the world is as it is and not otherwise because God made it so, while at the same time we do not know for what reason He made it so, is to say nothing. And if we know for what reason God made it so, then God is superfluous and the reasons itself suffices.”

Hoje estou alegre como nunca. Dia 6/10/15 foi um dia perfeito. Para o passado, para o presente, para o futuro. Super-energizado, tranquilo, sortudo, posudo e sereno. Ontem vi batalhas contra Piccolo Daimao na tela grande em Dragon Ball, e um tanto de pornografia. O universo se refez na luta laboral de Goku, a Tabatha veio trabalhar conosco e eu corri feito um pápa-léguas. Choveu e eu olhei atento pela janela do ônibus. Ah, ufa, já não estou mais gripado. Nesses dias, escassamente, é que desejamos ser imortais. O machucado no meu joanete por causa da minha chinela nem incomodou. Os maus presságios futebolísticos, tampouco. Dane-se a religião denominada Corinthianismo! A Brenda poderia até desligar o whatsapp na minha cara. Hoje, excepcionalmente, eu sou um fumante confiante.

Assinado: Zezé diCdoce

Those who say that they believe in God and yet neither love nor fear Him, do not in fact believe in Him but in those who have taught them that God exists, and these in their turn often enough do not believe in Him either.”

God wills that the heart should have rest, but not the head, reversing the order of the physical life in which the head sleeps and rests at times while the heart wakes and works unceasingly.”

Entre a poesia e a religião a sabedoria de viver encena sua comédia. Todo indivíduo que não vive quer poética quer religiosamente é um tolo”

Kierkegaard

From the subterranean ore [praying] of memory we extract the jewelled visions of our future (…) And humanity is like a young girl full of longings” “there is no kinder wish than that when the winter of life shall come it may find the sweet dreams of its spring into memories sweeter still”

CRUCIFICADO À MEIA-NOITE

in Christ human race sublimated its hunger for eternity” eternamente?

sublimação: sempre temporária; sempre?

temporariamente eterno enquanto dure depois que acabe e permaneça como cicatriz até sarar de nascença

muito infantil para compreender coisas de adulto

muito adulto para compreender criancices

mas, engraçado, só o adolescente não se entende!

A cidade de pedra branca onde tudo transcorre tão bem é Roma!

os meios justificam a agonia tenebrosa

ressubluminados pelo sistema!

Just as truth is the goal of rational knowledge, so beauty is the goal of hope, which is perhaps in its essence irrational.” “Nothing is lost, nothing wholly passes away, for in some way or another everything is perpetuated” Desde que o Sol circunda a terra ou a Terra circunda o sol, voltamos a Ele, rodamos felizes no anel e você sabe mais o quê!

Every impression that reached me remains stored up in my brain even though it may be so deep or so weak that it is buried in the dephts of my subconsciousness; but from these depths it animates my life” quando você é leitor de alguém mesmo contra sua vontade

beauty springs from compassion and is simply the temporal consolation that compassion seeks. A tragic consolation!” estou sonolento

Hope in action is charity, and beauty in action is goodness.”

Whosoever knows not the Son will never know the Father, and the Father is only known through the Son (…) the Son of Man”

What is Fate, what is Fatality, but the brotherhood of love and suffering?”

Have you never felt the horrible terror of feeling yourself incapable of suffering and of tears?”

And the reader will no doubt think that this idea of suffering can have only a metaphorical value when applied to God, similar to that which is supposed to attach to those passages in the Old Testament which describe the human passions of the God of Israel.”

<Brother Wolf> St. Francis of Assisi called the poor wolf that feels a painful hunger for the sheep, and feels, too, perhaps, the pain of having to devour them”

The face can only see itself when portrayed in the mirror, but in order to see itself it must remain the prisoner of the mirror in which it sees itself, and the image which it sees therein is as the mirror distorts it; and if the mirror breaks, the image is broken; and if the mirror is blurred, the image is blurred.”

pelo espelho somos fascinados na esperança de poder atravessá-lo em pêlo.

A origem do mal, como muitos já descobriram no passado, não é senão o que é chamado pelo outro nome <a inércia da matéria>, e, ao ser aplicada às coisas do espírito, <a preguiça>.”

nuca em pêlo

pêlo em ovo

lá de baixo

no homem sempre tem

o difícil é não achar

a chave para o sofrimento

e a preocupação

está na cera quente

cera ou não-cera eis a

questão

eis o quentão

a suprema preguiça é a de não aspirar loucamente à imortalidade.”

ponta-cabeça: “And many of those who seem to be the greatest egoists, trampling everything under their feet in their zeal to bring their work to a successful issue, are in reality men whose souls are aflame and overflowing with charity, for they subject and subordinate their petty personality to the sociality that has a mission to accomplish.”

volição rubro-negra

d’em tudo embarcar

e abarcar

e açambarcar


a·po·ca·tás·ta·se

substantivo feminino

[Teologia] Doutrina herética segundo a qual, no fim dos tempos, serão admitidas ao Paraíso todas as almas, inclusive a do Diabo.

in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa

[consultado em 16-11-2015]


he, the Roman, describes the Jews as a people dominated by superstition and hostile to religion, _gens superstitioni obnoxia, religionibus adversa_

<He who possesses science and art, has religion; he who possesses neither science nor art, let him get religion,> said Goethe in one of his frequent accesses of paganism. And yet in spite of what he said, he himself, Goethe…?” Traduzi essa frase lendo Hegel. Unamuno nada entendeu de G.

Behold, we have forsaken all and followed thee; what shall we have therefore?” Pedro

o Universo é mulher. E assim foi na Alemanha, na França, na Provença, na Espanha, na Itália, e no princípio da idade moderna.”

Francesco de Sanctis, Storia della Letteratura italiana

o que foi a Cavalaria senão um híbrido entre paganismo e Cristianismo, cujo Livro seria talvez a lenda de Tristão e Isolda?”

A Europa afluiu para a Universidade de Bolonha em busca de aprendizado. A Cavalaria foi sucedida pelo Platonismo. (…) Mas a razão foi realmente para salvar a vida, o que os homens já buscaram salvar em seus cultos da mulher.”

doctrines such as spiritualism, metempsychosis, the transmigration of the souls from star to star, [interpretações não-autorizadas de Pl.] and the like; doctrines which as often as they are pronounced to be defeated and dead, are found to have come to life again, clothed in some more or less new form. And it is merely supine to be content to ignore them and not to seek to discover their permanent and living essence.”

<Calypso was inconsolable at the departure of Ulysses; in her sorrow she was dismayed at being immortal,> said the gentle, the mystical Fénelon at the beginning of his _Télémaque_. Was it not a kind of doom that the ancient gods, no less than the demons, were subject to—the deprivation of the power to commit suicide?”

– Eu não posso me matar, não está escrito!

– Por quê?!

– Porque eu sou DEUS!

though the other life may exclude space, it cannot exclude time, as Cournot observes”

Swedenborg remarked that the angels change, because angels, like men, love themselves, and he who loves himself experiences changes of state”

He who sees God shall die, say the Scriptures (Judg. 13:22); and may it not be that the eternal vision of God is an eternal death?”

MADRUGADA PÓ DE ESTRELAS

Todos os meus dias são completos, e de alguma forma eu sou a vida de alguém sedento pela Imortalidade que pediu ao gênio da Lâmpada essa existência contínua, perfeita, acabada, múltipla, total, infinita mesmo: cada dia é uma existência, do início ao fim. Eu nasço, cresço, reproduzindo-me ou não, e morro.

Quem na idade de oitenta se lembra da criança que era aos oito, por mais consciente que seja da cadeia inquebrantável que une a ambas?”

Herculísifo

Novamente o mal-entendido circula entre as línguas dos vários tempos e lugares (P. 8456-8457): “Sêneca, o Espanhol, a isso deu expressão no seu Consolatio ad Marciam (xxvi.); o que ele desejava era viver essa vida de novo: ista moliri. E o que pedia (19:25-7) era para ver Deus em carne, não em espírito. E o quê, senão isso, é o significado daquela cômica concepção do eterno retorno que saiu da trágica alma do pobre Nietzsche, faminta por imortalidade concreta e temporal?”

A MINHA grande pergunta seria: quem não sabe o que está escrevendo, deveria ainda assim continuar escrevendo? Sempre é possível calar, bloquear!

The majority of suiciders would not take their lives if they had the assurance that they would never die on this Earth. The self-slayer kills himself because he will not wait for death.”

SUICÍDIO SE JOGANDO DA JANELA (2009)

No parapeito da janela, de costas: o <em vão> clamava… Mas o que seria uma Jade Barbosa, um Michael Schumacher, uma Menina de Ouro presos eternamente em seu estado impotente? Pior do que o suplício eterno da alma de todos os Livros Sagrados. Ou então: suprema consolação: já que eu vou morrer mesmo… por que aqui e agora? O que estarei perdendo, se o futuro for melhor? Se for pior?!… Sei eu – pior do que isto aqui?? Com a coluna quebrada, voluntariamente, com opróbrio máximo? Certamente que não! Fé… na minha melhora, ainda que pouca e relutante.

Vamos viver amanhã, e depois concluiremos se vale(ria) a pena se suicidar hoje.

Já valeu? Não que eu saiba.

Então estamos no caminho certo.

Um suicídio INCONSCIENTE. Portanto, algo inexistente.

The rationalist beatitude did not ever satisfy or deceive even a Spinoza.”

in that case the Universe would be infinite, and in reality we are unable to conceive a Universe that is both eternal and limited such as that which served as the basis of Nietzsche’s theory of eternal recurrence.” “But as far as our own world is concerned, its gradual death appears to be proved. (…) May it be that consciousness and its extended support are two powers in contraposition, the one growing at the expense of the other?”

Leopardi, that Christian atheist” “A Natureza nos dá a vida como uma mãe, mas nos ama como uma madrasta.”

Is the sadness of the field in the fields themselves or in us who look upon them?” Elucubrações dementes e mambembes do nosso amiguinho Una…

what is an infinite consciousness? Since consciousness supposes limitation, or rather since consciousness is consciousness of limitation, of distinction, does it not thereby exclude infinitude?”

eternal rope hurting our hands

May it not be that in the end all shall be saved, including Cain and Judas and Satan himself, as Origen’s development of the Pauline apocatastasis led him to hope?”

eternal punishment is a meaningless phrase.”

hell has been conceived as a sort of police institution, necessary in order to put fear into the world. And the worst of it is that it no longer intimidates, and therefore will have to be shut up.”

Franklin, who believed in another life, asserted that he was willing to live this life over again, the life that he had actually lived, <from its beginning to the end>; while Leopardi, who did not believe in another life, asserted that nobody would consent to live his life over again.”

What cruelty is there in denying to a man that which he did not or could not desire?”

a man mean mad

that the Christian, mystical, inward longing ever since St. Paul, has been to give human finality, or divine finality, to the Universe, to save human consciousness, and to save it by converting all humanity into a person. This longing is expressed in the anacefaleosis, the gathering together of all things, all things in earth and in heaven, the visible and the invisible, in Christ, and also in the apocatastasis, the return of all things to God, to consciousness, in order that God may be all in all. And does not God’s being all in all mean that all things shall acquire consciousness and that in this consciousness everything that has happened will come to life again, and that everything that has existed in time will be eternalized?”

P. 8488: Nice <agnostic> poetry: “And the soul, my soul at least, longs for something else, not absorption, not quietude, not peace, not appeasement, it longs ever to approach and never to arrive, it longs for a never-ending longing, for an eternal hope which is eternally renewed but never wholly fulfilled.”

Do not write upon the gate of heaven that sentence which Dante placed over the threshold of hell, _Lasciate ogni speranza!_ Do not destroy time! Our life is a hope which is continually converting itself into memory” “An eternal purgatory, then, rather than a heaven of glory”

Is there perhaps any greater joy than that of remembering misery in time of felicity? Does not the prison haunt the freed prisoner?”

Christianity, the only religion which we Euro[PEONS] of the 20th century are really capable of feeling, is, as Kierkegaard said, a desperate sortie (Afsluttende uvidenskabelig Efterskrift, ii., i., cap. i.), a sortie which can be successful only by means of the martyrdom of faith, which is, according to this same tragic thinker, the crucifixion of reason”

vamos [es]capar os hábeis!

Castrate Alves

treat all veins

if it be that nothingness is the fate that awaits us we must not so act that it shall be a just fate.” Senancour, Obermann

Ele está na base daquele vale buscando o conflito interior!

ansieDIEde, a doença do século. Morrer de esperar morrer sem ter o que fazer… dadieísmo

The man who does not really know why he acts as he does and not otherwise, feels the necessity of explaining to himself the motive of his action and so he forges a motive.”


heart composed with earth

earthly heartly in heaven

chantilly

bow splendidly


it is not faith that creates martyrs but martyrs who create faith.”

CARTILHA NEOLIBERAL:Act so that in your own judgement and in the judgement of others you may merit eternity, act so that you may become irreplaceable, act so that you may not merit death. Or perhaps thus: Act as if you were to die to-morrow, but to die in order to survive and be eternalized. The end of morality is to give personal, human finality to the Universe; to discover the finality that belongs to it—if indeed it has any finality—and to discover it by acting.”


All that has achieved existence deserves to be destroyed”

Denn alles was Ensteht ist wert doss es zugrunde geht”

— Mefistófeles


Mephistopheles asserts that everything that exists deserves to be destroyed, annihilated, but not that everything will be destroyed or annihilated”

Indeed, it is scarcely possible to form a clear idea as to what pessimism really is.”

The despair which finds a voice is a social mood”

The real despair writes no books”

Wir sind nicht auf der Welt, um glücklich zu sein, sondern um unsere Schuldigkeit zu tun” “Não estamos no mundo para sermos felizes, mas para cumprirmos nossas obrigações [para sermos ou nos sentirmos culpados, como a etimologia de Schuldigkeit mostrará]

The intellectual world is divided into two classes—dilettanti on the one hand, and pedants on the other.” Veja abaixo a retomada do assunto.

Our greatest endeavor must be to make ourselves irreplaceable” Unamuno passou tanto tempo ocupado criticando o Eterno Retorno que não percebeu que compactuava em tudo com ele. “And to act in such a way as to make our annihilation an injustice, in such a way as to make our brothers, our sons, and our brothers’ sons, and their sons’ sons, feel that we ought not to have died, is something that is within the reach of all.”

Ah, ela estava sofrendo muito. Tinha que ter morrido mesmo, foi um conforto para ela!” The Ant

he, because he was sinless, did not deserve to have died” Não sou um samba, mas vim só para deixar saudade…

#TÍTULO DE LIVRO? Enclísico, o último dos filósofos.

If we could but enter into the cloister and examine the religious vocation of those whom the self-interest of their parents had forced as children into a novice’s cell and who had suddenly awakened to the life of the world—if indeed they ever do awake!—or of those whom their own self-delusions had led into it!”

just as the Apostle exclaimed, <I am a Roman citizen!> each one of us, even the atheist, might exclaim <I am a Christian!>” “this demands the civilizing of Christianity, which was Luther’s task, although he himself eventually became the founder of a Church.”

This question of the proper vocation is possibly the gravest and most deep-seated of social problems, that which is at the root of all the others. That which is known par excellence as the social question is perhaps not so much a problem of the distribution of wealth, of the products of labour, as a problem of the distribution of avocations, of the modes of production.”

TESTE VOCACIONAL PARA A VIDA – E SE OSCAR NIEMEYER O FIZESSE AOS 101 ANOS E REPROVASSE?

the workman works with the consciousness, not of the uselessness merely, but of the social perversity, of his work, manufacturing the poison that will kill him” e eu nem sou farmacêutico!


THE BALDE

the ball of life is bad and bald

debalde


Fragmentos de uma metalinguagem (CAPES 7-1-2016 12:09): “And do you not know cases in which a man, justifying his action on the ground that the professional organism to which he belongs and in which he works is badly organized and does not function as it ought, will evade the strict performance of his duty on the pretext that he is thereby fulfilling a higher duty?” mas eu poderia estar almoçando, e estou aqui me sacrificando pelos meus entes queridos!

There is nothing worse than a loaded pistol which nobody uses left lying in some corner of the house; a child finds it, begins to play with it, and kills its own father.”

arranging the bed for the sake of arranging it – mother’s philosophy

getting milk for the sake of getting it

without a single crisis

when he is <dead to them,> not merely <dead>” venceu na vida

he (s)ought to live

meu barbeiro morreu” “meu escritor de cabeceira morreu” Pelé nunca deveria morrer etc.

Often the employer finds it almost impossible to dismiss an inefficient workman on account of his inefficiency, for his fellow-workers take his part. Their work, moreover, is often perfunctory [A Mosca Perfunctória & Outras Estórias], performed merely as a pretext for receiving a wage” Pagar o santo e oco pedágio de cada dia… o tempedágio – vamos despertar hoje porque a nota técnica não irá se fazer sozinha! Ou daqui a pouco… irá!

There is scarcely a single servant of the State who feels the religious bearing of his official and public duties.”

And how, in fact, would man have passed his time in Paradise if he had had no work to do in keeping it in order?”

QUANDO UNAMUNO VAI LONGE DEMAIS:there is much more humanity in war than in peace. (…) War is the school of fraternity and the bond of love; it is war that has brought peoples into touch with one another” “Human love knows no purer embrace, or one more fruitful in its consequences, than that between victor and vanquished on the battlefield. And even the purified hate that springs from war is fruitful. War is, in its strictest sense, the sanctification of homicide; Cain is redeemed as a leader of armies. And if Cain had not killed his brother Abel, perhaps he would have died by the hand of Abel.#PAZ “God revealed Himself above all in war; He began by being the God of battles” Tudo começa com Ares. “the State, the child of war.” “It was slavery that enabled Plato to speculate upon the ideal republic, [será?] and it was war that brought slavery about. Not without reason was Athena the goddess of war and of wisdom. But is there any need to repeat once again these obvious truths, which, though they have continually been forgotten, are continually rediscovered?

Rometa et Julieu

this repellent ethic of anarchic individualism: each one for himself.” Cada Robinson Crusoé na sua ilha.

true charity is a kind of invasion”

Whosoever loves thee dearly will make thee weep” Autor desconhecido

O amor que não mortifica não merece um nome tão divino” Tomé de Jesus

O fogo só queima porque a carne é combustível.

A cura para o sofrimento é sofrer mais. (…) Não fume ópio, mas ponha sal e vinagre na ferida da alma, porque quando você dorme e não mais sofre, você não mais é.” So Nietzschean! “Então, não feche os olhos para a agonizante Esfinge, mas olhe-a na cara e deixe-a agarrá-lo com a boca e mastigá-lo com suas centenas de milhares de dentes venenosos e engoli-lo. E quando ela o tiver engolido, você vai conhecer a doçura do gosto do sofrimento.” Not so…

As chorumelas do anti-nietzschiano nietzschiano: “Há o que pensar no fato de que a ética cristã já foi chamada uma ética de escravos. Por quem? Por anarquistas!”

Milton, o grande lutador, o grande puritano perturbador da paz espiritual, o trovador de Satã”

“They also serve who only stand and wait.”

O egotismo é o único remédio verdadeiro para o egoísmo, a avarícia espiritual, o vício de se preservar e reservar e não se esforçar para perenizar se dando e se doando.” O egotista é o egoísta religioso, verdadeiro devocionado, altruísta, indiferente a si, ao próprio corpo, melhor dizendo.

Dominicanos x quietistaspietism may be described as the irruption, or rather the persistence, of Catholic mysticism in the heart of Protestant rationalism.”

Cross his arms” em Inglês tem duplo sentido? Talvez três, quatro (revólveres).

<Esse mundo e o próximo são como duas esposas de um só marido—se ele agradar uma estará enciumando a outra>, disse um pensador árabe [tinha que ser!]

If I work without ceasing to the end, Nature is obliged (_so ist die Natur verpflichtet_) to provide me with another form of existence, since my actual spirit can bear no more.”

Goethe

May not the contemplative, medieval, monastic ideal be aesthetical, and not religious nor even ethical?”

a Companhia de Jesus, uma milícia com o mundo como seu campo de operações”

É curioso que monges e anarquistas devam estar em inimizade uns com os outros, quando fundamentalmente eles compartilham a mesma ética e estão aparentados por estreitos nós de companheirismo.” Ainda não entendi qual é a birra de Unamuno com os anarcos.

Kantism is Protestant, and we Spaniards are fundamentally Catholic.” Foda-se.

The people abhors comedy. When Pilate—the type of the refined gentleman, the superior person, the aesthete, the rationalist if you like—proposes to give the people comedy and mockingly presents Christ to them, saying, <Behold the man!> the people mutinies and shouts <Crucify him! Crucify him!> (…) And that which Dante, the great Catholic, called the Divine Comedy, is the most tragical tragedy that has ever been written.”

Participem do homem

And there is one figure, a comically tragic figure, a figure in which is revealed all that is profoundly tragic in the human comedy, the figure of Our Lord Don Quixote, the Spanish Christ”

Uma voz clamando no deserto!”—autodefinição de Isaías, 40:3.


UNAMUNO & SALAMANCA [curiosa sintonia profissional]

E, portanto, eu clamo com a voz de alguém que clama no deserto, e eu emito meu grito desta Universidade de Salamanca, uma Universidade que arrogantemente se estilizou <omnium scientiarum princeps> [“a melhor no ensino da ciência”, lema, até hoje, da instituição], a qual Carlyle chamou de baluarte da ignorância e a qual um letrado francês batizou recentemente de Universidade fantasma; eu grito alto desde essa Espanha—<a terra dos sonhos que se tornam realidades, a muralha da Europa, o lar do ideal cavalheiresco,> para citar uma carta que o poeta americano Archer M. Huntington me enviou outro dia—desde essa Espanha que foi a cabeça e a testa da Contra-Reforma no século XVI. E eles a recompensam muito bem por isso!”


And the famous maladie du siècle, which announced itself in Rousseau and was exhibited more plainly in Sénancour’s Obermann than in any other character, neither was nor is anything else but the loss of faith in the immortality of the soul, in the human finality of the Universe.”

immortality in mortality

And in Marlowe’s [primeiro autor a reintroduzir o mito na Europa moderna] Faust there is a scene that is worth the whole of the second part of the Faust of Goethe.”

all is dross [refugo; rebotalho] that is not Helen [personificação da Cultura, para Unamuno].”

Give me my soul again!–(…) For the primitive Faust has no ingenuous Margaret to save him. This idea of his salvation was the invention of Goethe”

invãção, a vã invenção; em vista da invasão.

devastação das flores devagarinho chegando e brotando

This Faust has studied Philosophy, Jurisprudence, Medicine, and even Theology, only to find that we can know nothing” “Mephistopheles, ever willing evil, ever achieves good in its own despite.” “Margaret, child of the simple-hearted people” “redeemed” “and everything ends among mystical choruses with the discovery of the eternal feminine. Poor Euphorion!”

And this Helen is the spouse of the fair Menelaus, the Helen whom Paris bore away, who was the cause of the war of Troy, and of whom the ancient Trojans said that no one should be incensed because men fought for a woman who bore so terrible a likeness to the immortal gods.” “For Helen with her kisses takes away our soul.” Um homem sem mulher é Eterno. Eu sou mortal.

Europe! This idea of Europe, primarily and immediately of geographical significance, has been converted for us by some magical process into a kind of metaphysical category.” “All this is due to the Renaissance and the Reformation, and to what was the offspring of these two, the Revolution, and to them we owe also a new Inquisition, that of science or culture, which turns against those who refuse to submit to its orthodoxy the weapons of ridicule and contempt.”

o moinho maldito não se mexe, meus miolos na testa sim.

Dentre o povo espanhol existe uma resposta singular para a costumária interrogação, <Como vai você?> e ela é <Vivendo.>” “Entre nós espanhóis outra frase ganhou rapidamente uso corrente, a expressão <É uma questão de (deixar) passar o tempo,> ou <matar o tempo.>” “pulamos da arte para a religião”


(INS)PIRADO

o tempo mata e morre

a qualquer tempo

o tempo todo

inter mi tente ser outra coisa que

não.

isso.

aqui.


A imensurável beleza da vida é uma coisa muito interessante sobre o que se escrever”

Para eles sua ciência, com a qual poderemos lucrar; para nós, nosso próprio trabalho.”

Foi ao se fazer ridículo que Dom Quixote atingiu sua imortalidade.” rindo do meu ânus espanhol

hoje, quando uma parcela dos desprivilegiados de massa cinzenta diz que nunca tivemos ciência, arte, filosofia, Renascença (disso tivemos talvez demasiado), nem nada, esses mesmos críticos sendo uns ignorantes de nossa real história, uma história que ainda está para ser escrita, a primeira tarefa sendo desfazer a teia de caluniação e revolta tecida ao redor dela.”

a Itália testemunhou uma união desnaturada e nefária entre Cristandade e Paganismo, isto é, entre imortalismo e mortalismo, uma união com a qual mesmo alguns dos Papas consentiram em suas almas”


Sempre haverá cross-overs existenciais… e pureza de estilo nisso

SS de sobrevivência secular

o ponto zero da vivissitura

Tudo está errado em Tessalônica

teça uma resposta finalmente

não-faraônica


Um livro escrito nas três primeiras décadas do séc. XX não pode estar livre do vírus chamado Nacionalismo: “Deixemos de lado os oito séculos em que a Espanha guerreou contra os Mouros, durante os quais defendeu a Europa do Maometismo, seu trabalho de unificação interna, sua descoberta da América e das Índias—porque foi a conquista de Espanha e Portugal, e não de Colombo e Vasco da Gama—deixemos tudo isso de parte, e mais que isso, a um lado, e não é pouca coisa.”

e no fim de tudo, a raça humana vai sucumbir exausta aos pés de uma pilha de bibliotecas, museus, máquinas, laboratórios …”

A fúria do Fascismo já brilha em seus olhos, em seu perfume de palavras, em sua peninha… Tão pequena, ah, ele não tem pena!…

Quase todos nós espanhóis recaímos no modo ridículo da literatura, alguns mais outros menos.” Quixotesco e bom, aparentemente!

Mama, eu vou conquistar a África!

O Dom Quixote como o Ramo de Ouro de toda uma etnia…

a segunda metade do século XIX, um período afilosófico, positivista, tecnicista, devotado à história pura e às ciências naturais, um período essencialmente materialista e pessimista.”

Mas é possível filosofar [não em Alemão mas] em álgebra aplicada ou mesmo em Esperanto?” All philosophy is, therefore, at bottom philology.” É, faz sentido (o filólogo mais precoce foi também o maior filósofo). Já li coisas mais extremadas neste grande livro-ensaio…

History is not mathematics, neither is philosophy. And how many philosophical ideas are not strictly owing to something akin to rhyme, to the necessity of rightly placing a consonant! In Kant himself there is a great deal of this, of aesthetic symmetry

and race, the blood of the spirit, is language” Eu sou doador universal

Love does not discover that it is love until it speaks, until it says, I love thee!” Verdade, sempre verdade. Ah, os poetas! Ah, nós, ah, eu… Nunca o “eles” nem o “vós”… O perigo de verbalizar TUDO. Eu tenho o emprego dos sonhos.

The real and concrete truth is: homo sum, ergo cogito.”

At bottom, philosophy abhors Christianity, and well did the gentle Marcus Aurelius prove it.” At bottom, all things could be all things, you see…

And the comic, the irrational tragedy is the tragedy of suffering caused by ridicule and contempt.” “The greatest height of heroism to which an individual, like a people, can attain is to know how to face ridicule; better still, to know how to make oneself ridiculous and not to shrink from the ridicule.”

we twin-brothers of the Atlantic seaboard have always been distinguished by a certain pedantry of feeling”

The religious is the transcendental economic or hedonic. (…) And with an insight that amounts to genius our Jesuits speak of the grand business of our salvation.”

the only reactionaries are those who find themselves at home in the present. Every supposed restoration of the past is a creation of the future, and if the past which it is sought to restore is a dream, something imperfectly known, so much the better. (…) he who marches is getting there, even though he march walking backwards.

St. Teresa is worth any institutions, any Critique of Pure Reason.”

How is it that among the words that English has borrowed from our language, such as siesta, camarilla, guerrilla, there is to be found this word desperdo?”

Spero quia absurdum, it ought to have been said, rather than credo.”

He fought for Dulcinea, and he won her, for he lives.”

Peace of mind, thanks to the providence of God, is no longer possible.”

In this world a man of culture is either a dilettante or a pedant: you have to take your choice.” op. cit.

A filosofia de Bergson foi chamada de uma filosofia semi-mundana.” “E ele afunda no desespero do século crítico cujas duas grandes vítimas foram Nietzsche e Tolstoi.”

Dom Quixote me lembra Carlos Gomes. Nada de Kafka!

To cry aloud, to cry aloud in the wilderness. (…) And may God deny you peace, but give you glory!

SALAMANCA, In the year of grace 1912.”

FILHO OU PNIN – programa nacional de incentivo a nada em particular

20/11/15 a 12/01/16

Nabokov – trad. Pinheiro de Lemos

P. 11: “Deve-se particularmente acentuar que Pnin não encarnava absolutamente o tipo bem-humorado e comum dos alemães no século passado, der zerstreute Professor (o professor distraído).”

Pnin era desajeitado com as mãos de modo bem raro. Entretanto, como podia fabricar num abrir e fechar de olhos uma gaita monocórdica com uma casca de vagem, fazer uma pedra chata tocar 10x a superfície de um lago e fazer com os dedos das mãos a sombra chinesa de um coelho (sem faltar sequer os olhos que piscavam) e executar alguns outros fáceis truques que todos os russos sabem com as mãos nas costas, julgava-se dotado de grande habilidade manual e mecânica.”

Tinha verdadeira admiração pelo fecho-éclair.” [!] Tu iluminas como eu ilumino com meu pinto? Quem diria que isso aprenderia lendo Nabucodonokov!

<caneta-tinteiro> (fountain pen)”

<raciocínio afetivo> (wishful thinking)”

com a sem-cerimônia nacional que tanto desagradava a Pnin.”

o grande Bog... “slava Bogu (graças a Deus)!”

a onda de desesperada exaustão que de repente lhe (sic) submergiu era uma sensação que não lhe era inteiramente desconhecida.”

O crânio é um capacete de viajante espacial.”

Meu cliente era uma dessas pessoas singulares e infelizes que pensam no seu coração <órgão oco e musculoso> de acordo com a revoltante definição do Webster’s New Collegiate Dictionary, que estava na mala desgarrada de Pnin (…) com um ódio doentio”

Nunca tentava dormir do lado esquerdo, nem mesmo naquelas horas tristes da noite em que a pessoa que sofre de insônia deseja um terceiro lado depois de experimentar os dois que tem.”

o autômato repulsivo que nele se alojava tinha desenvolvido uma consciência própria”

E Pnin viu-se de repente (estaria morrendo?) a deslizar para a infância.”

a dramática prerrogativa das pessoas que se afogam – especialmente na antiga Marinha Russa – fenômeno de asfixia que um velho psicanalista, cujo nome não me acode, explicou como o choque evocado subconscientemente do batismo, o que causa uma explosão de recordações intermediárias entre a primeira imersão e a última. Tudo aconteceu num relance mas não há meio de falar disso senão em muitas palavras consecutivas.”

Pnin, Timofey Pnin, Timosha

déjà vu às 4:20 p/ T.P.P. (Pavel)

3,14~20nim

uma loura sem idade definida”

sempre insere Nabokov confusões de gringos que trocam Dosto. e Tolstoi um pelo outro.

Tecnicamente falando, a arte do narrador em entregar conversações telefônicas ainda está muito atrasada em comparação com a reprodução de diálogos efetuados de sala para sala ou de janela para janela através de algum estreito beco azul numa cidade antiga onde a água é preciosa, e há sofrimento para os burros, tapetes à venda, minaretes, estrangeiros, melões e os vibrantes ecos matinais.”

patético sábio patético

Sofria de um caso de verdadeira paixão pela máquina de lavar de Joan. Embora proibido de aproximar-se dela, era de vez em quando apanhado em transgressão. Pondo de lado todo o decoro e cautela, jogava dentro dela tudo o que estivesse ao alcance da mão, (…) só pela alegria de ver pela janelinha o que pareciam intermináveis cambalhotas de golfinhos atacados de epilepsia. § Num domingo, depois de certificar-se da solidão, não pôde resistir e de pura curiosidade científica alimentou a possante máquina com um par de sapatos de lona com solas de borracha manchados de barro e clorofila. Os sapatos marcharam com um terrível barulho desritmado, como o de um exército passando por uma ponte, e saíram sem as solas, ao mesmo tempo que Joan saía da saleta atrás da copa e (…)”

ambos só se sentiam à vontade no mundo quente da intelectualidade natural.”

lisa Liza

<Nu, eto iz nite> (Nada feito)”

Por fim, outro passageiro se aproximou, disse entschuldigen Sie, pedindo licença para apreciar o jogo [de xadrez suicida].”

Esta cerveja não é nem de longe o nosso bom néctar alemão mas é melhor do que Coca-Cola.”

Lasse mich! Lasse mich!”

cauchemar! “Vamos encerrar esta conversa de pesadelo (diese Koschmarische Sprache).”

Conciúmedo pelo sumi

Bastaria ficar com ela, guardá-la – como ela era – com a sua crueldade, a sua vulgaridade, os seus deslumbrantes olhos azuis, a sua miserável poesia, os seus pés grossos, e a sua alma impura, sórdida e infantil.”

Parecia estar inesperadamente à beira de uma solução simples do universo mas foi interrompido por uma tarefa urgente.”

Você sabe que eu não compreendo o que é anúncio e o que não é.”

“– Impossível! – exclamou Pnin. – Uma ilha tão pequena e, ainda por cima, com uma palmeira só não pode existir num mar tão grande…”

Lermontov disse tudo a respeito de sereias em dois poemas apenas. Não compreendo o humorismo americano nem quando me sinto bem”

portfel’ (pasta)”

Se seu russo era música, seu inglês era massacre.”

P. 54: “Os órgãos que contribuem para a produção dos sons da língua inglesa são a laringe, a abóbada palatina, os lábios, a língua (que é o polichinelo da trupe) e por último, embora não fosse o menos importante, o maxilar inferior. (…) Tinha enorme dificuldade com a despalatização e jamais conseguia retirar o excesso de molhadura russa dos tt e dos dd antes das vogais que tão estranhamente suavizava. O seu explosivo <hat> (chapéu) – (<Nunca uso chapéu, nem no inverno>) só diferia da pronúncia americana corrente de <hot> (quente), típica dos habitantes de Waindell, por exemplo, pela sua duração mais breve e ficava assim parecido com a forma verbal alemã <hat> (tem). Os oo longos se tornavam inevitavelmente breves. O seu <no> (não) parecia positivamente italiano e se acentuava com o seu hábito de triplicar a negativa simples (<Posso levá-lo de carro, Pnin?> <No-no-no, moro a dois passos daqui>.) Não possuía (e não tinha consciência dessa falha) qualquer oo longo. O máximo que conseguia quando tinha de pronunciar <noon> (meio-dia) era a vogal aberta do alemão nun (agora) <Não tenho aula na terça-feira à tarde (afternun). Hoje é terça-feira>.”

Puchkin

Embora Pnin devesse naquela classe de Russo Elementar limitar-se aos exercícios de linguagem (<Mama telefon! Brozu li ya vdol’ ulits shmnih. Ot Vladivostoka do Vashingtona 5.000 mil>.) ele aproveitava qualquer oportunidade de guiar os seus alunos por excursões literárias e históricas.”

Até 1950 (já se estava em 1953 – como o tempo corre!)”

Durante a primavera, Pnin havia empenhadamente pnianizado o gabinete.”

um apontador de lápis, esse instrumento altamente filosófico que vai – tumtumtum, tumtumtum – alimentando-se com a casca amarela e a madeira doce do lápis até terminar numa espécie de vácuo giratório insonoro, como deve acontecer a todos nós.”

o seu sanduíche estava meio desembrulhado e o seu cachorro tinha morrido.”

Tinha começado a perder a vista 2 anos antes e estava agora inteiramente cego. Entretanto, com regularidade solar, era guiado todos os dias para o Pavilhão Frieze por sua sobrinha e secretária.”

Escute aqui, Komarov (Poslushayte, Komarov – uma maneira descortês de falar com alguém)”

Não havia galeria que ligasse a Biblioteca da Universidade de Waindell a quaisquer outros edifícios, mas a mesma estava íntima e seguramente ligada ao coração de Pnin.”

Tomo XVIII Tequilas do livro.

(sábado, 12 de fevereiro, e estamos na terça-feira, ó Leitor Descuidado)”

Quem vive em casa de vidro não deve tentar 2 coelhos de uma só cajadada.”

Usando luvas de borracha a fim de evitar algum choque de surpresa da eletricidade amerikanski nas prateleiras de metal”

Infelizmente, <Gamlet, Wil’yama Shekspira> não fôra adquirido por Todd e, portanto, não era representado na Biblioteca da Universidade de Waindell”

Victor ficou contente de saber que <esquilo> vinha de uma palavra grega que significava <cauda de sombra>.”

Uma criança de 3 anos, quando é solicitada, a copiar um quadrado, faz um canto reconhecível e se contenta então em representar o resto do desenho como ondulante ou circular.”

as cores das sombras, as diferenças de matiz entre a sombra de uma laranja e a de uma ameixa ou de um abacate.”

A vida é o que acontece enquanto os espanhóis tiram uma soneca.

Entre as muitas coisas divertidas que Lake ensinava estava a idéia de que a seqüência do espectro solar não é um círculo fechado mas uma espiral de matizes que vão do vermelho cádmio e do alaranjado através de um amarelo de estrôncio e de um verde claro paradisíaco aos azuis de cobalto e aos violetas, ponto em que a série não sobe de novo ao vermelho mas passa para outra espiral que começa com uma espécie de cinza de alfazema e continua em matizes Cinderela que transcendem a percepção humana.”

“– Não, não, – disse Pnin. – Não quero nem um ovo, nem um torpedo. Quero apenas uma bola de futebol. Redonda!”

O que são as vicissitudes da fama! Na Rússia, segundo me lembro, todos, todos – crianças, adultos, médicos, advogados, todos lêem Jack London.”

Graças a uma corrente de devaneio e delicada abstração em sua natureza, Victor em qualquer fila tomava sempre um dos últimos lugares. Havia muito se habituara a esta desvantagem como a pessoa se habitua a uma vista fraca ou ao puxar de uma perna.”

Timofey Pavlovich Pnin, o que significa <Timofey filho de Paulo>.” Nosso tardiamente descoberto Júnior.

Nu kak? (Tudo bem?)”

A primeira descrição do boxe na literatura russa é encontrada num poema de Mihail Lermontov, nascido em 1814 e assassinado em 1841… datas fáceis de lembrar. Por outro lado, a primeira descrição do tênis é encontrada em Ana Karenina, romance de Tolstoi, e se refere ao ano de 1875.”

Quando você ficar velho, recordará também o passado com muito interesse.”

Fui campeão de kroket. Ninguém pratica mais hoje em dia esses jogos tão sadios…”

Perdão, felizmente isto é açúcar e não sal. (…) Não vai acabar seu bife? Não gostou?” “Ora, tem de comer mais, muito mais, se quer ser um futebolista.” “Tomou em silêncio o seu sorvete de creme de baunilha, que não continha baunilha e não era feito de creme.”

Victor, dessa vez, adormecera logo que pusera a cabeça embaixo do travesseiro, método novo a respeito do qual o Dr. Eric Wind, que estava naquele momento sentado num banco perto de uma fonte em Quito, no Equador, nada saberia jamais.”

Pnin passeava lentamente sob os pinheiros solenes. O céu estava morrendo. Não acreditava num Deus autocrático. Cria vagamente numa democracia de fantasmas. Talvez as almas dos mortos formassem comitês e estes, em sessão permanente, cuidassem dos destinos dos vivos.”

Se a vida já é temporária, imagine o cargo de chefia!

Como de costume, os professores estéreis procuravam com êxito <produzir> criticando os livros de colegas mais férteis e, como de costume, uma safra de professores felizes gozava ou ia gozar vários prêmios recebidos anteriormente naquele ano.”

Tristram W. Thomas (Tom para os amigos), professor de Antropologia, tinha obtido 10 mil dólares da Fundação Mandoville para um estudo sobre os hábitos alimentares dos pescadores e dos trepadores de palmeiras de Cuba. Outra caritativa instituição tinha acorrido em auxílio do dr. Bodo von Falternfels para que ele pudesse completar <uma bibliografia relativa às obras publicadas e inéditas dedicadas nos últimos anos a uma análise crítica da influência dos discípulos de Nietzsche sobre o Pensamento Moderno>.”

Nunca tinha havido em Waindell qualquer departamento de Russo regular e a existência docente de meu pobre amigo sempre dependera de sua anexação ao eclético Departamento de Alemão numa espécie de extensão de Literatura Comparada de um dos seus ramos.”

Duas características bem interessantes marcavam Leonard Blorenge, Presidente de Literatura e Língua Francesa: não gostava de literatura e não sabia francês.”

Quando o Dr. Hagen disse a Blorenge que Falternfels era fortemente antipninista, Blorenge afirmou secamente que ele também o era.”

O seu homem francês, além de falá-lo?”

só acreditamos em gravações da língua e outros dispositivos mecânicos. Não permitimos livros.”

um maníaco feliz, dopado pelas notas de pé de página, que perturbava as traças que dormiam num massudo volume à procura de uma referência a outro ainda mais massudo.”

Aprendi que nem toda sombra é negra…

Sombra rósea do coração

e o velho Pnin/Jr. se lembrou das festas de aniversário de sua infância.” “Lembrava-se também do zumbido solitário em seus ouvidos quando, depois de uma brincadeira de esconder, por demais prolongada, ao fim de uma hora de desagradável esconderijo, saiu de um armário escuro e abafado no quarto da empregada e descobriu que todas as outras crianças já tinham ido para casa.”

Leve também sua esposa. Ou é solto e solteiro?”

Free and single

go free

Todd Road, 999” – ouvindo agora na CAPES, 9… Satan is just God up above [nABOkoV], God is only Satan down below.

Examinou as faces e o queixo para saber se a barba feita pela manhã ainda estava em condições.”

Betty (…) Usava a mesma trança de Gretchen enrolada na cabeça.” WIKI: “In Germany today [this name] is not as popular, and as a given name it is used much less than it once was. However, in the U.S. the name <Gretchen> remains very popular and nostalgic.”

Mas uma aliança com um pequeno brilhante aparecia em sua mão gorda e ela a mostrou com tímida vaidade a Pnin, que não pôde deixar de sentir uma ponta de tristeza. Refletiu que poderia ter-lhe proposto casamento se ela não tivesse uma mentalidade de empregada doméstica, a qual também tinha ficado inalterada.”

os sapatos de Cinderela não eram feitos de vidro mas de pele de esquilo russo – vais em francês. Era, conforme disse, um caso de sobrevivência dos mais aptos entre as palavras, desde que verre era uma palavra mais evocativa que vair, que, na sua opinião, não vinha do latim varius, variegado, mas de vevertisa, designação eslava de uma certa pele de inverno do esquilo, bela e clara, que tinha um matiz azulado ou, melhor, sizëy, columbino – de columba, pombo em latim, como alguém aqui sabe (…o) (<Sempre pensei que ‘columbina’ fosse uma espécie de flor>, disse Thomas a Betty, que assentiu ligeiramente.)”

“Significado de Columbina

1. substantivo feminino

Excremento dos pombos que constitui excelente adubo.

Etimologia (origem da palavra columbina). Do latim columbina.

2. substantivo feminino [Botânica] Nome comum às plantas do gênero Aquilégia.”

Tom é de opinião que o melhor método de ensinar alguma coisa é recorrer a discussões na classe, o que importa em deixar 20 jovens imbecis e 2 arrogantes neuróticos discutirem durante 50 minutos alguma coisa que nem o professor nem eles sabem.”

Os cachorros americanos não estavam habituados a pedestres.”

As suas digressões verbais emprestam nova emoção à vida. Os seus erros de pronúncia são míticos. Os seus lapsos de vocabulário são oraculares. Imagine que ele chama minha mulher de John.”

Já sou professor adjunto há 9 anos e isso me torna quase Professor Adjunto Emérito. O tempo voa.”

nicht wahr”

Der arme Kerl. Quando nada, dourei a pílula.”

Por onde andará agora esse grânulo de carvão? O fato irritante e demente é que o mesmo ainda existe seja lá onde for!”

Mas, aos 16 anos, eu era tão arrogante quanto tímido, e declinei a oportunidade de fazer o papel do cavalheiro no primeiro ato.”

Estavam bebendo auf Brudershaft (à fraternidade), o que duas pessoas fazem entrelaçando os braços enquanto bebem.”

Marquei os acentos tônicos e transliterei o russo ficando entendido que o u e o i têm sons breves e zh se pronuncia como j em português.”

Não possuo outras jóias

senão meus olhos,

mas tenho uma rosa que é ainda mais doce

que meus lábios rosados.”

poema pornô russo

“— Quero um último conselho seu – disse Liza na voz que os franceses chamam de <branca>.”

P. 145: “<Você, Lise, vive cercada de poetas, cientistas, artistas e elegantes. O famoso pintor que fez seu retrato no ano passado está agora, ao que se diz, morrendo de tanto beber (govoryat, spilsya) nos ermos de Massachusetts.”

Quero que continue com as suas pesquisas psicoterápicas, que não compreendo muito e cuja validade ponho em dúvida no pouco que posso compreender. (…) a teoria do seu Dr. Halp, segundo a qual o nascimento é um ato de suicídio da parte da criança”

Anos 90: por incrível que pareça, minha Pré-História!

vos’ midesyatniki (homens dos Oitenta), i.e., nós ambos tínhamos alojamento naquela noite em ruas Oeste Oitenta.”

embora tivesse ouvido o programa muitas vezes antes, Gwen Cockerell riu tanto que o velho cachorro da casa, Sobakevich, um cocker castanho com olhos lacrimejantes, ficou nervoso e começou a me cheirar.”

Sou de tal modo constituído que não posso deixar de beber o suco de 3 laranjas antes de enfrentar os rigores do dia.”

Cockerell, de robe marrom, e sandálias, deixou o cocker entrar”

“EU SOU HEATHCLIFF!”

Roland Barthes, 1977

DIC – sortija: anel de dedo ou de cabelo; jogo de passar-o-anel, espécie de batata-quente traPnsplantado.

anonadarse: aniquilar-se

asir: agarrar, prender, atingir

colmar: preencher, acalmar

ajetreo: atividade intensa, atarefamento, zigue-zague

esquela: necrológio

pañoleta: lenço, xale

apabullar: aporrinhar

mansalva: a mancheias

candil, plafón: candeia, lustre

guiñar, guiño: brilhar (lampejo); desprezar (indiferença); subentender (latente); talvez gracejar (gracejo).

agujero: buraco

glicina: glicina (Port.), glicocola, aminoácido presente no açúcar

embadurnar: manchar

desgarrador: pungente, lancinante

cordel: barbante

celda: cela

acertijo: adivinhação

descifrar: decifrar

anclar: ancorar

angosto: estreito

oblación/oblação: oferenda

rompecabezas: quebra-cabeça

* * *

Las palabras no son jamás locas, es la sintaxe que es loca.”

<alucinación verbal> (Freud, Lacan): frase trunca que se limita generalmente a su parte sintáctica (<Aunque seas…>, <Si debes aún…>, <Sigue siendo…>)” Quando quero me lembrar de algo esquecido numa lista de afazeres ou simplesmente algo exaustivo que tenho que fechar e soterrar de uma vez. MANTRAS AUTO-COMPLETANTES: TCHEU VÊ…

QUE MAIS? CLAC, CLAC… A BER… ENTONCES… A VECES… POR CIERTO… PERO NI SIEMPRE… !Y AL CABO!… !NO OTRA VEZ!

* * *

índice dos 80 verbetes amorosos

ABISMARSE

ABRAZO

ADORABLE

AFIRMACIÓN

ALTERACIÓN

ANGUSTIA

ANULACIÓN

ASCESIS

ÁTOPOS

AUSENCIA

CARTA

CATÁSTROFE

CELOS

CIRCUNSCRIBIR

COLOCADOS

COMPASIÓN

COMPRENDER

CONDUCTA

CONNIVENCIA

CONTACTOS

CONTINGENCIAS

CORAZÓN

CUERPO

DECLARACIÓN

DEDICATORIA

DEMONIOS

DEPENDENCIA

DESOLLADO

DESPERTAR

DESREALIDAD

DOLIDO

DRAMA

ENCUENTRO

ERRABUNDEO

ESCENA

ESCRIBIR

ESPERA

EXILIO

FADING

FALTAS

FASTIDIOSO

FIESTA

GASTO

GRADIVA

HABLADURÍA

IDENTIFICACIÓN

IMAGEN

INCOGNOSCIBLE

INDUCCIÓN

INDUMENTARIA

INFORMANTE

INSOPORTABLE

LANGUIDEZ

LOCO

LOCUELA

LLORAR

MAGIA

MONSTRUOSO

MORTIFICACIÓN

MUTISMO

NOCHE

NUBES

OBJETOS

OBSCENO

OCULTAR

POR QUÉ

QUERER-ASIR

RAPTO

RECUERDO

RESONANCIA

SACIEDAD O COLMO

SALIDAS

SIGNOS

SOLO

SUICIDIO

TAL

TE AMO

TERNURA

UNIÓN

VERDAD

ABISMARSE. Ataque de anonadamiento que se apodera del sujeto amoroso, por desesperación o plenitud.

la dulzura del abismo (…) felicidad excesiva”

nadie más a quien hablar

hemorragia suave que no mana de ningún parte de mi cuerpo” “Me instalo fugitivamente en un pensamiento falso de la muerte”

SARTRE. Sobre el desvanecimiento y la cólera como huidas, Esquisse d’une théorie des émotions.

ABRAZO. El gesto del abrazo amoroso parece cumplir, por un momento, para el sujeto, el sueño de unión con el ser amado.

ANTI-DELEUZE: “En este incesto prorrogado, nada se agota, nada se quiere: todos los deseos son abolidos, porque parecen definitivamente colmados.” “en medio de este abrazo infantil, lo genital llega infaltablemente a surgir”

la saciedad existe, y no me daré tregua hasta hacer que se repita: a través de todos los meandros de la historia amorosa me obstinaré en querer rencontrar, renovar, la contradicción – la contracción – de los dos abrazos.

ADORABLE. Al no conseguir nombrar la singularidad de su deseo por el ser amado, el sujeto amoroso desemboca en esta palabra un poco tonta: ¡adorable!

el buen humor del deseo. Todo París está a mi disposición, sin que yo quiera asirlo: ni languidez ni codicia. Olvido todo lo real que, en París, excede a su encanto”

DIDEROT. Sobre la teoría del instante fecundo

la correcta traducción de <adorable> sería el ipse latino: es él, es precisamente él en persona.”

De palabra en palabra, me canso de decir de otro modo lo que es propio de mí” “viaje al término del cual mi última filosofía no quede sino ser la de reconocer – y la de practicar – la tautología. Es adorable lo que es adorable. “Lo que clausura así el lenguaje amoroso es aquello mismo que lo ha instituido: la fascinación.” “disco rayado”

AFIRMACIÓN. Contra viento y marea, el sujeto afirma el amor como valor.

PELÉIAS: Que tens? Não me pareces feliz.

(…) Sim, sim, eu sou feliz, mas estou triste.”

indiferença perfeita”

Hago discretamente cosas locas; soy el único testigo de mi locura. Lo que el amor desnuda en mí es la energía. Todo lo que hago tiene un sentido (puedo, pues, vivir, sin quejarme), pero ese sentido es una finalidad inasequible: no es más que el sentido de mi fuerza. Las inflexiones dolientes, culpables, tristes, todo lo reactivo de mi vida cotidiana se revierte. Werther alaba [louva] su propia tensión, que él afirma, frente a la simpleza de Alberto. Nacido de la literatura, no pudiendo hablar sino con la ayuda de esos códigos usados, estoy no obstante solo con mi fuerza, consagrado a mi propia filosofía.”

ALTERACIÓN. Producción breve, en el campo amoroso, de una contraimagen del objeto amado. Al capricho de incidentes ínfimos o de rasgos tenues, el sujeto ve alterarse e invertirse repentinamente la buena Imagen.

había solamente un pequeño punto de la nariz que llevaba una marca ligera, mas una clara marca de corrupción.” Rusbrock

¿Será vulgar el otro, de quien yo alababa su elegancia y originalidad?”

estoy provisionalmente defascinado, no sin dolor.”

la vergüenza viene de la sujeción (…) a merced de un incidente fútil, que sólo mi perspicacia o mi delirio captan”

lo veo de pronto (cuestión de visión) afanándose, enloqueciéndose, o simplemente empeñándose en complacer, en respetar, en plegarse a ritos mundanos gracias a los cuales espera hacerse reconocer.” “imagen mezquina: me mostra al otro preso en la simpleza del mundo social.” “el otro se vuelve gregario.”

Muy a menudo es por el lenguaje que el otro se altera; dice una palabra diferente, y escucho zumbar de una manera amenazante todo otro mundo, que es el mundo del otro.” PIROCO QUEER – Y muy a menudo es cuando está entre sus amigos más viejos, antiguos. Una arqueología abstracta en vivo. DESALTERACIÓN o la reversión perfunctoria del proceso: No era nada. Es diferente. No quiere decir que contigo no me divierto.

el gueto temido de la homosexualidad femenina, de la seducción grosera”

La palabra está hecha de una sustancia química tenue que opera las más violentas alteraciones: el otro, mantenido largo tiempo en el capullo de mi propio discurso, da a entender, por una palabra que se le escapa, los lenguajes a los que puede recurrir y que por consecuencia otros le prestan.”

el otro se me aparece sometido a un deseo. Pero no es un deseo acabado, bien dirigido – en tal caso estaría simplemente celoso – es solamente un deseo nasciente, un impulso de deseo que detecto en el otro, sin que él mismo esté muy consciente de ello: lo veo, en la conversación, agitarse, multiplicarse, sobrepasarse, ponerse en posición de apetencia respecto de un tercero, como suspenso de él para seducirlo.” “verán a ese sujeto enloquecido por aquel otro, impulsado a establecer con él una relación más cálida, más insistente, más empalagosa [melosa, enjoativa]: sorprendo al otro, por así decir, en flagrante delito de inflación de sí mismo.”

Vi la esperma brotar de sus ojos” Sade

y a poco que la persona solicitada responda de la misma manera, la escena se hace irrisoria: tengo la visión de 2 pavorreales desplegando las colas [HAHA], uno ante el otro.”

Gide, cediendo al juego de 3 escolares argelinos, <anhelante, jadeante>, ante su mujer que fingía leer, tenía el aire <de un criminal o de un loco>. ¿Todo deseo no sea el mío no es loco?”

FLAUBERT. Bouvard et Pécuchet

Herido por un propósito que lo sorprende, Werther ve de pronto a Carlota como una parlanchina cualquiera y la incluye en el grupo de las amigas con las cuales parlotea (no es ya la otra, sino otra entre otras), y dice entonces desdeñosamente: <mis mujercitas> (meine Weibchen). Una blasfemia asciende bruscamente a los labios del sujeto y viene a romper irrespetuosamente la bendición del enamorado [O momento da quebra do tabu]: está poseído por un demonio que habla por su boca de donde salen, como en los cuentos de hadas, no ya flores, sino sapos. Horrible reflujo de la Imagen.

(El horror de herir es todavía más fuerte que la angustia de perder.)

A vulgarização da mulher, para o homem hetero, não seria já uma putificação (atestado de promiscuidade)?

ANGUSTIA. El sujeto amoroso, a merced de tal o cual contingencia, se siente asaltado por el miedo a un peligro, a una herida, a un abandono, a una mudanza, sentimiento que expresa con el nombre de angustia.

los muebles, las lámparas, son estúpidos; no hay nada de amistoso donde buscar ánimo.”

el temor clínico al desmoronamiento es el temor a un desmoronamiento que ha sido ya experimentado (primitive agony)”

WINNICOTT – La crainte de l’effondrement

ANULACIÓN. Explosión de lenguaje en el curso del cual el sujeto llega a anular al objeto amado bajo el peso del amor mismo: por una perversión típicamente amorosa, lo que el sujeto ama es el amor y no el objeto.

Carlota es muy insulsa; es el pobre personaje de una escenificación fuerte, atormentada, brillante, montada por el sujeto W.; por una decisión graciosa de este sujeto, un objeto grotesco está ubicado en el centro de la escena“objeto inerte” “es mi deseo lo que deseo, y el ser amado no es más que su agente.” “feliz de elevarme humillando al otro”

Me siento culpable y me reprocho por abandonarlo. Se opera un brusco viraje: trato de desanularlo, me obrigo a sufrir de nuevo.”

ASCESIS. Ya sea que se sienta culpable con respecto al ser amado o que quiera impresionarlo representándole su infortunio, el sujeto amoroso esboza una conducta ascética de autocastigo (régimen de vida, indumentaria, etcétera).

me entregaré al estudio de una ciencia seria y abstracta.”

Seré muy paciente, un poco triste, en una palabra digno, como corresponde al hombre del resentimiento. Remarcaré histéricamente mi duelo (el duelo que presumo) en mi vestimenta, en el corte de pelo, en la regularidad de mis hábitos. Será un retiro apacible; justo ese poco de retiro necesario para el buen funcionamiento de un patético [apaixonado] discreto.”

regresa, mírame, mira lo que haces de mí.”

O enlutado, asceta pleno, diante de si mesmo e do SOCIUS, é isso em escala absoluta: chantageia com o mundo, jamais cede. “Preferiria desaparecer, ser aniquilado, que deixar de sofrer diária e deliberadamente.” “Porque é culpa de vocês, no fundo, será que vocês não reconhecem os monstros que são, a água límpida que sorvem sem pedir licença?”

ÁTOPOS. El ser amado es reconocido por el sujeto amoroso como átopos (calificación dada a Sócrates por sus interlocutores), es decir, como inclasificable, de una originalidad incesantemente imprevisible.

Sobre la atopía de Sócrates, Michel Guérin, Nie., Socrate héroïque.”

intuyo que el verdadero lugar de la originalidad no es ni el otro ni yo, sino nuestra propia relación. Es la originalidad de la relación lo que es preciso conquistar. La mayor parte de las heridas me vienen del estereotipo: estoy obligado a estar celoso, abandonado, frustrado, como todo el mundo.” “los celos, por ejemplo, no tienen ya espacio en esa relación sin lugar”

AUSENCIA. Todo episodio de lenguaje que pone en escena la ausencia del objeto amado – sean cuales fueren la causa y la duración – y tiende a transformar esta ausencia en prueba de abandono.

Es la mujer quien da forma a la ausencia, quien elabora su ficción, puesto que tiene el tiempo para ello” “los Cantos de tejedoras” Los Cantos O(b)scuros o “b” cenos.

en todo hombre que dice la ausencia del otro, lo femenino se declara” “el origen ha pertenecido, el porvenir pertenecerá a los sujetos en quien existe lo femenino.”

destetado detestado sem teto e de vidro e desfigurado apenas verborrágico

No princípio era a Verborragia, no princípio Deus – eu sabia –

sangrava (hemorragia).

Trate de se tratar. Dá para se dar ao respeito. Considere levar-se em consideração.

Soy irregularmente infiel. Es la condición de mi supervivencia” “El enamorado que no olvida a veces, muere por exceso, fatiga y tensión de memorias (como W.).”

muchas veces pasaban los autobuses uno tras otro y ella no aparecía en ninguno.”

Com os cristãos acontece o contrário do que com essa nossa resignação madura? Primeiro a dor da morte inaudita, depois a esperança infinita…

La frustración tendría por figura la Presencia (…) La castración tendría por figura la Intermitencia” “El deseo se estrella contra la necesidad: está ahí el hecho obsesivo del sentimiento amoroso.”

FRAGMENTOS DE UM DISCURSO EDIPIANO: “como una madre que viene a buscar su hijo, del brillo mundanal, de la infatuación social, que me restituya <la intimidad religiosa, la gravedad> del mundo amoroso.”

camarillas [grupo de lobistas ou influenciadores], ambiciones, promociones, tretas, alianzas, escisiones, funciones, poderes”

en el último momento: cuando hayas deseado la verdad como has deseado el aire, entonces sabrás lo que es.”

CARTA. La figura enfoca la dialéctica particular de la carta de amor; a la vez vacía (codificada) y expresiva (cargada de ganas de significar el deseo).

no tengo nada que decirte, sino que este nada es a ti a quien lo digo”

Gide: Paludes, que es el libro de la Nada.”

<cuando escribe a alguien, es para él y no para usted: debe pues buscar menos decirle lo que piensa que lo que le agrada más.> la marquesa de Merteuil, Liaisons dangereuses – ella no está enamorada; lo que ella postula es una correspondencia, es decir una empresa táctica destinada a defender posiciones, a asegurar conquistas” “(se trata pues de una verdadera correspondencia, en el sentido casi matemático del término) Pero la carta, para el enamorado, no tiene valor táctico: es puramente expresiva – en rigor aduladora”

Atenciosamente,

Aquele que preferia ficar sem uma resposta!

Perpetuos monólogos a propósito de un ser amado, que no son ni rectificados ni alimentados, desenbocan en ideas erróneas sobre las relaciones mutuas, y nos vuelven extraños uno al otro cuando nos encontramos de nuevo” Freud: Correspondance, 49 [A su novia Martha]

CATÁSTROFE. Crisis violenta en cuyo transcurso el sujeto, al experimentar la situación amorosa como un atolladero definitivo, como una trampa de la que no podrá jamás salir, se dedica a una destrucción total de sí mismo.

después de no sé qué incidente, me encierro en mi habitación y rompo en sollozos: me lleva una ola poderosa, asfixiado de dolor (…) veo como en un relámpago claro y frío, la destrucción a la que estoy condenado. Ninguna relación con la humillación insidiosa y en suma civilizada de los amores dificiles; ninguna relación con el pasmo del sujeto abandonado; no me autocompadezco.” Vó Maria sempre em meu imaginário nessas horas: qual é a razão?

(¿Causa [de la Catástrofe]? Nunca solemne, de ningún modo por declaración de ruptura)”

¿No es indecente comparar la situación de un sujeto con mal de amores a la de un recluso de Dachau? ¿Una de las injurias más inimaginables de la Historia puede reencontrarse en un incidente fútil, infantil, sofisticado, oscuro, ocurrido a un sujeto cómodo, que es sólo presa de su Imaginario? Estas dos situaciones tienen, sin embargo, algo de común: son, literalmente, pánicas”

<Pánico> se relaciona con el dios Pan; pero se pueden emplear las etimologías como las palabras y fingir creer que <pánico> viene del adjetivo griego que quiere decir <todo>.”

BETTELHEIM. La fortaleza vacía

CELOS.Sentimiento que nace en el amor y que es producido por la creencia de que la persona amada prefire a otro” (Littré).

El celoso de la novela no es W.; es el señor Schmidt, el novio de Friederike, el hombre del mal humor. (…) Se trata (y ahí está una de las bellezas del libro) de una disposición trágica y no psicológica. W. no odia a Alberto; simplemente, Alberto ocupa una plaza deseada: es un adversario”

W. es capturado por esta imagen: Carlota corta rebanadas de pan y las distribuye a sus hermanos y hermanas. Carlota es un pastel, y ese pastel se reparte: a cada uno su tajada: no soy él único”

¿las diosas del Destino no son también las diosas del Reparto, las Parcas (de las que la última es la Muda, la Muerte)?”

si no acepto la partición del ser amado niego su perfección” “Melite se reparte porque ella es perfecta, e Hiperión sufre por ello [Hölderlin]” “Así, sufro, dos veces: por el reparto mismo, y por mi impotencia para soportar su nobleza.”

Zulayha intentó seducir a José y el marido no se indignó por ello (…) la escena transcurre en Egipto y Egipto está bajo un signo zodiacal que excluye los celos: Géminis. [Djedidi: <José cede ‘en la medida de un ala de mosquito’ para que la leyenda no pueda poner en duda su virilidad.>]”

CIRCUNSCRIBIR. Para reducir su infortúnio, el sujeto pone su esperanza en un método de control que le permita circunscribir los placeres que le da la relación amorosa: por una parte, guardar estes placeres, aprovecharlos plenamente, y, por la otra, cerrar la mente a las amplias zonas depresivas que separan estos placeres: “olvidar” al ser amado fuera de los placeres que da.

Gaudium es el <placer que el alma experimenta cuando considera la posesión de un bien presente o futuro como assegurada…>”

Laetitia es un placer alegre, <un estado en que el placer predomina en nosotros> (en medio de otras sensaciones a veces contradictorias).”

LEIBNIZ. Nouveaux essais sur l’entendement humain

nada, de la imagen, puede ser olvidado; una memoria extenuante impide abandonar a voluntad al amor”

(convertir la escasez de frecuentación en lujo de la relación, a la manera epicúrea; o, mas aún, considerar al otro como perdido, y por lo tanto experimentar, cada vez que él vuelve, el alivio de una resurrección)”

la miseria amorosa es indisoluble (el amor no es ni dialéctico ni reformista).”

COLOCADOS. El sujeto amoroso ve a todos los que lo rodean colocados, y cada uno le parece como provisto de un pequeño sistema práctico y afectivo de vínculos contractuales, de los que se siente excluido; experimenta entonces un sentimiento ambiguo de envidia y de irrisión.

W. quiere una plaza que está ya tomada”

los esposos, los amantes, los tríos, los propios marginados (droga, seducción), bien alojados en su marginalidad: todo el mundo salvo yo.

Cuando el tren atraviesa, por encima, las grandes ciudades de Holanda, la mirada del viajero domina los interiores sin cortinas, bien iluminados, donde cada uno parece consagrarse a su intimidad como si no fuera visto por miles de pasajeros”

COMPASIÓN. El sujeto experimenta un sentimiento de compasión violenta con respecto al objeto amado cada vez que lo ve, lo siente o lo sabe desdichado o amenzado por tal o cual razón, exterior a la relación amorosa misma.

NIETZSCHE. Aurora, I, af. 63.

Si el otro sufre alucinaciones, si teme volverse loco, debería yo mismo alucinar, enloquecer. Ahora bien, sea cual fuere la fuerza del amor esto no se produce: estoy conmovido, angustiado, porque es horrible ver sufrir a la gente que se ama, pero, al mismo tiempo, permanezco seco, impermeable. (…) soy una Madre (el otro me da preocupaciones), pero una Madre insuficiente; me agito demasiado, en proporción incluso de la reserva profunda en que, de hecho, me mantengo. (…) siendo desgraciado por sí mismo, el otro me abandona: si sufre sin que yo sea la causa, es que no cuento para él: su sufrimiento me anula

OVERRESIS: “Sufriré por lo tanto con el otro, pero sin exagerar; sin perderme. A esta conducta, a la vez muy afectiva y muy controlada, muy amorosa y muy pulcra [formosa], se le podría dar un nombre: es la delicadeza, es como la forma <sana> (civilizada, artística) de la compasión.”

COMPRENDER. Al percibir de golpe el episodio amoroso como un nudo de razones inexplicables y de soluciones bloqueadas, el sujeto exclama: “¡Quiero comprender lo que me ocurre!”.

El lugar más sombrio – dice un proverbio chino – está siempre bajo la lámpara.”

COMO TE COMO VEGANO

Comprended vuestra locura: tal era el mandato de Zeus cuando ordenó a Apolo volver los rostros de los Andróginos divididos (…) <para que la vista de su seccionamiento los vuelva menos osados>” “el yo, órgano soberbio de la ignorancia”

no desenmascarar más, no interpretar más, sino hacer de la conciencia misma una droga y a través de ella aceder a la visión sin remanente de lo real, al gran sueño claro, al amor profético.”

(…¿Si se requiriera del análisis no ya destruir la fuerza (ni tampoco corregirla o dirigirla), sino solamente decorarla, como lo haría un artista? ¿Nos imaginamos que la ciencia de los lapsus descubra un día su propio lapsus y que ese lapsus sea: una forma nueva, inaudita, de la conciencia?)”

CONDUCTA. Figura deliberativa: el sujeto amoroso se plantea con angustia problemas con mucha frecuencia fútiles, de conducta: ante tal alternativa ¿qué hacer?, ¿cómo actuar?

hasta que, de tal cascada de alternativas, surja por fin un acto puro – puro de todo pesar, de todo estremecimiento –.”

me ato en el cálculo, me impido gozar.”

(la espontaneidad: gran sueño: paraíso, poder, goce)”

no soy el hombre de los pequeños <acting-out>; mi locura es moderada, no se ve; inmediatamente tengo miedo de las consecuencias, de toda consecuencia: es mi miedo – mi deliberación – el que es <espontáneo>.”

paz; sufro, pero al menos no tengo que decidir nada” “no tengo más que estar ahí [Edson]: el karma (la máquina, el aula) se mueve ante mí, pero sin mí.”

CONNIVENCIA. El sujeto se imagina hablando del ser amado con una persona rival y esta imagen desarrolla extrañamente en él una aceptación de complicidad.

Los celos son una ecuación con tres términos permutables (indecidibles): se está siempre celoso de dos personas a la vez (…) El odiosamato (así se dice <rival> em italiano) es también amado por mí: me interesa, me intriga, me llama (véase El eterno marido de Dostoievski).”

CONTACTOS. La figura refiere a todo discurso interior suscitado por un contacto furtivo con el cuerpo (y más precisamente la piel) del ser deseado.

(como Dios, el Fetiche no responde)”

(Presiones de manos – inmenso expediente novelesco –…)”

CONTINGENCIAS. Pequeños acontecimientos, incidentes, reveses, fruslerías, mezquindades, futilidades, pliegues de la existencia amorosa; todo nudo factual cuya resonancia llega a atravesar las miras de felicidad del sujeto amoroso, como si el azar intrigase contra él.

El incidente es fútil (es siempre fútil), pero va a atraer hacia sí todo mi lenguaje. Lo transformo enseguida en acontecimiento importante, pensado por algo que se parece al destino. (…) Circunstancias innumerables y tenues tejen así el velo negro de la Maya, el tapiz de las ilusiones, de los sentidos, de las palabras.”

En el incidente, no es la causa lo que me retiene y repercute en mí, es la estructura. Toda la estructura de la relación viene a mí como se tiende un mantel [toalha]: sus resaltos, sus trampas, sus callejones [becos] sin salida (…) No recrimino, no sospecho, no busco las causas; veo con pavor la extensión de la situación en la que estoy preso; no soy el hombre del resentimiento, sino el de la fatalidad.”

A veces, histéricamente, mi propio cuerpo produce el incidente: (…) un cólico, una gripe: todos los sustitutos posibles de la afonía histérica [pérdida de la voz].”

CORAZÓN. Esta palabra vale para toda clase de movimientos y de deseos, pero lo que es constante es que el corazón se constituya en objeto de donación – aunque sea mal apreciado o rechazado –.”


Com “c” de “confisco”.

¿Qué van a hacer de mi deseo el mundo, el otro?” “el mundo y yo no nos interesamos en la misma cosa”

(sólo los enamorados y el niño tienen el corazón oprimido).”

CUERPO. Todo pensamiento, toda emoción, todo interés suscitados en el sujeto amoroso por el cuerpo amado.

no siendo la fascinación, en suma, más que el extremo del desapego”

Seus dedos ao teclar,

Sua expressão quando está assistindo um vídeo.

DECLARACIÓN. Propensión del sujeto amoroso a conversar abundantemente, con una emoción contenida, con el ser amado, acerca de su amor, de él, de sí mismo, de ellos: la declaración no versa sobre la confesión de amor, sino sobre la forma, infinitamente comentada, de la relación amorosa.

(Hablar amorosamente es desvivirse sin término, sin crisis; es practicar una relación sin orgasmo. Existe tal vez una forma literaria de este coitus reservatus: es el galanteo.)”

DEDICATORIA. Episodio de lenguaje que acompaña todo regalo amoroso, real o proyectado, y, más generalmente, todo gesto, efectivo o interior, por el cual el sujeto dedica alguna cosa al ser amado.

El regalo amoroso es solemne; arrastrado por la metonimia voraz que regula la vida imaginaria, me transporto por entero en él. A través de ese objeto te doy mi Todo, te toco con mi falo; es por eso que estoy loco de excitación, que recorro las tiendas, que me obstino en encontrar el buen fetiche, el fetiche brillante logrado, que se adaptará perfectamente a tu deseo.”

¿el análisis como un regalo de amor?”

<¿Qué voy a hacer con tu regalo?!> se convierte en la frase-farsa del regalo amoroso.”

¡qué es lo que no te doy!”

<Te daré más de lo que me das y así te dominaré> (en los grandes potlatchs amerindios se llegaba así a incendiar aldeas, a degollar esclavos).”

“Declarar lo que regalo es seguir el modelo familiar: mira los sacrificios que hacemos por ti; o más aún: nosotros te hemos dado la vida (-Pero ¡qué voy a hacer ya, con la vida!, etc.).”

No se puede regalar lenguaje, pero se lo puede dedicar – puesto que el otro es un pequeño dios –.” “es el principio mismo del Himno. No pudiendo dar nada, dedico la dedicatoria misma”

El canto es el suplemento precioso de un mensaje vacío, enteramente contenido en su intención, puesto que lo que regalo cantando es a la vez mi cuerpo (a través de mi voz) y el mutismo con que lo golpeas.”

No bien el sujeto amoroso crea o elabora una obra cualquiera, se apodera de él una pulsión de dedicatoria. Lo que hace, quiere inmediatamente, incluso por anticipado, regalarlo a quien ama, a aquel por quien ha trabajado, o trabajará.” “lo que sigue a la dedicatoria tiene poca relación con esa dedicatoria.”

por más que escriba tu nombre sobre mi obra, ésta ha sido escrita para <ellos> (los otros, los lectores). Es pues por una fatalidad de la escritura misma que no se puede decir de un texto que es amoroso, sino solamente, como máximo, que ha sido hecho <amorosamente>, como un pastel o una pantufla bordada.”

La escritura es seca, obtusa; sigue su curso, indiferente, sin delicadeza; mataría <padre, madre, amante>, antes que desviarse de su fatalidad (por lo demás enigmática). Cuando escribo, debo rendirme a esta evidencia (que, según mi Imaginario, me desgarra): no hay ninguna benevolencia en la escritura sino más bien un terror: sofoca al otro, que, lejos de percibir en ella la donación, lee una afirmación de dominio, de poder, de goce, de soledad. De ahí la cruel paradoja de la dedicatoria: quiero regalarte a cualquier precio lo que te asfixia.Verdade Fundamental: não gosto de mim. Meus sermões não são chatos como os hipócritas, e – também – servem para mim mesmo.

(Comprobamos a menudo que un sujeto que escribe no posee para nada la escritura de su imagen privada: quien me ama <por mí mismo>, no me ama por mi escritura (y yo sufro por ello). ¡Es indudable que amar a la vez dos significantes en el mismo cuerpo resulta demasiado! Eso lo sabe cualquiera…)”

PASOLINI. Teorema

O que os matemáticos denominam uma catástrofe (a descomposição de um sistema por outro)”

Catástrofe inicial translúcida tranSibéria trans-baudellairiana transuda

TRANSUBIHARDSOFT

.PUNCH

Não posso pois te dar o que cri escrever para ti; a isso devo render-me: (…) (não me contentaria com um cabeçalho mundano, preguiçoso de dedicar-te uma obra que se nos escapa aos dois). A operação em que se aprisiona o outro não é um cabeçalho. É, mais profundamente, uma inscrição: o outro está inscrito, se inscreveu no texto, deixou aí sua impressão, múltipla. Se, desse livro, tu não fôras mais que quem o dedica, não sairias de tua dura condição de objeto (amado) – de deus –; mas tua presença no texto, já pelo fato de ser ali irreconhecível, não é a de uma figura analógica, a de um fetiche: é a de uma força, que não está, a partir desse momento, segura.”

DEMONIOS. A veces le parece al sujeto amoroso que está poseído por un demonio de lenguaje que lo impulsa a herirse a sí mismo y a expulsarse – según una expresión de Goethe – del paraíso que, en otros momentos, la relación amorosa constituye para él.

El demonio es plural (<mi nombre es Legión>, Lucas 8:30). Cuando se rechaza a un demonio, cuando por fin le impongo silencio, hay otro”

Las burbujas hacen <plop> una tras otra… <Miedo de perder la dignidad> (el más avieso de los demonios)”

sobre todo si son de lenguaje (¿y de qué otra cosa serían?), se combaten por el lenguaje. Puedo pues esperar exorcizar (por mí mismo) la palabra demoniaca que se me sugiere sustituyéndola (si tengo el talento del lenguaje)” “yo creía por fin haber salido de la crisis y he aquí que no ceso de agitarme en el pensamiento, el deseo, el disgusto, la agresión del otro; y agrego a estas heridas el desánimo de comprobar que reincido “farmacopea (veneno por un lado, remedio por el otro)”

DEPENDENCIA. Figura en la cual la opinión ve la condición misma del sujeto amoroso, sojuzgado al objeto amado.

La mecánica del vasallaje amoroso exige una futilidad sin fondo. Puesto que para que la dependencia se manifieste en su pureza es necesario que estalle en las circunstancias más irrisorias, y devenga inconfesable a fuerza de pusilanimidad: esperar un llamado telefónico es de algún modo una dependencia demasiado burda [grosseira]; es necesario que la afine, sin límites” “en el campo amoroso la futilidad no es una <debilidad> o un <ridículo>: es un signo de fuerza

estoy sujeto dos veces: de quien amo y de quien él depende.” círculo da autodependência

não escolhi seus parentes (meus novos parentes)

seus amigos (no mínimo meus novos colegas)

Estoy submetido a ese estadio histórico en que el poder aristocrático comienza a sufrir los primeros golpes de la reivindicación democrática: <No hay razón para que sea yo quien, etc.>.

DESOLLADO [?]. Sensibilidad especial del sujeto amoroso que lo hace vulnerable, ofrecido en carne viva a las heridas más ligeras.

[?] ESFOLADO (Desolado? Porém em Espanhol a palavra é idêntica, sem o segundo “l”!). Alternativamente, em sentido conotativo e coloquial, mas fora de moda, DESCARADO, SEM-VERGONHA.

EMPLUMADO (cheio de si, todo-prosa)

Soy <una masa de sustancia irritable>.”

La carta geográfica de esos puntos sólo yo la conozco” “desearía que se distribuyera preventivamente este mapa de acupuntura moral a mis nuevos conocidos (que, por otra parte, podrían utilizarlo también para hacerme sufrir más).”

EL TRAVIESO PILLO: “Para identificar mis puntos débiles existe un instrumento que semeja un clavo: es la broma; yo la soporto mal. El Imaginario es, en efecto, una materia seria (nada que ver con el <espíritu serio>: el enamorado no es hombre de buena conciencia): el niño que está en la luna no es juguetón [brincalhão]; estoy, del mismo modo, cerrado al juego: no sólo el juego amenaza incesantemente con hacer aflorar uno de mis puntos débiles sino que incluso todo aquello con lo que el mundo se entretiene me parece siniestro” Os suscetíveis aos bromeros pirracentos?

WINNICOTT. Fragment d’une analyse

sueña poco, no practica el retruécano” tipo de jogo de palavras baseado em inversões. Ex: deves comer para viver e não viver para comer.

basta de novela, basta de Imagen simulada

DESPERTAR. Modos diversos bajo los cuales el sujeto amoroso se vuelve a encontrar, al despertar, sitiado por la inquietud de su pasión.

El desvelo amoroso implica un desgaste que afecta al cuerpo tan duramente como un trabajo físico. <Sufría tanto, dice alguien, luchaba de tal modo durante todo el día con la imagen del ser amado, que, por la noche, dormía muy bien.> Y W., poco antes de suicidarse, se acuesta y duerme prolongadamente.”

despertares pánicos (Octavio se despierta de un desmayo: <De golpe sus desdichas se presentaron ante su pensamiento: no se muere de dolor, o hubiese muerto en ese instante>).”

DESREALIDAD. Sentimiento de ausencia, disminución de realidad experimentado por el sujeto amoroso frente al mundo. // DO SENTIMENTO DE SER RABUGENTO

I. (…) atónito [DIC – assombrado por um raio; atordoado.] como un astro desierto, como una Naturaleza que el hombre no hubiera jamás habitado.

II. Hojeo el álbum de un pintor que amo; no puedo hacerlo más que con indiferencia. (…)

III. En un restaurante atestado, con amigos, sufro (palabra incomprensible para quien no está enamorado). El sufrimiento me viene del gentío, del ruido, del decorado (kitsch). (…)

IV. (…) (El mundo está lleno sin mí, como en La náusea; juega a vivir detrás de un vidrio; el mundo está en un acuario; lo veo muy cerca y sin embargo aislado, hecho de otra sustancia; elijo continuamente fuera de mí mismo, como si estuviera drogado. <¡Oh!, cuando esta magnífica Naturaleza, desplegada ante mí, me parece tan glacial como una miniatura cubierta de barniz…>)”

Eu esvazio o mundo. Eu sou o absurdo sem graça, vacilando na pista de gelo que é o reino do propósito.

Toda conversación general en la que estoy obligado a asistir (si no a participar) me desuella, me deja aterido. Me parece que el lenguaje de los otros, del que estoy excluido, esos otros lo sobremplean irrisoriamente: afirman, contestan, presumen, alardean. ¿Que tengo que ver con Portugal, el cariño a los perros o el último Petit Rapporteur? Vivo el mundo – el otro mundo – como una histeria generalizada.”

salvarme de la desrealidad – para retrasar su llegada – intento comunicarme con el mundo a través del mal humor. Pronuncio discursos contra cualquier cosa” Seria uma boa se fosse “aqui” permitido (escrito muito antes de 21/05/17, quando o digito – já não trabalho com os mesmos colegas, o que era meu supremo suplício)

Pp. 110-111, as mais ricas e pungentes do livro? Nada sobre o amor, mas justamente sua antítese, o social.

<…En el aeropuerto el taxi me pidió 14 mil liras (en lugar de 7 mil) porque era ‘Corpus Christi’. Este país pierde en los 2 planos: elimina la diferencia de los gustos pero no la división de las clases, etc.> Basta, por otra parte, que vaya un poco más lejos para que esta agresividad, que me mantenía vivo, comunicado con el mundo, vuelva al abandono: entro en las aguas taciturnas de la desrealidad. <Piazza del Popolo (es feriado), todo el mundo habla, se encuentra en estado de exhibición (¿no es eso el lenguaje: un estado de exhibición?)…> (…) Estoy de sobra, pero, doble duelo, aquello de lo que soy excluido no me inspira deseos.” Na Internet eu me realizo, pois não faço a apologia, a acepção, de nada nem ninguém. “Respeita os outros! Parece que você tem 12 anos!” Justamente até que se tenha mais de 19 não se entende a “criancice” extravasadora dos adultos.

Sufro la realidad como un sistema de poder. Roma en día feriado, todos me imponen su sistema de ser; son mal criados. ¿La descortesía no es solamente una plenitud? El mundo está completo, la plenitud es su sistema, y, como una última ofensa, ese sistema se presenta como una <naturaleza> con la que debo mantener buenas relaciones: para ser <normal> (exento de amor) [Se quer viver aqui, adeqúe-se às regras!] me sería necesario encontrar divertido a Coluche [grande humorista francês dos anos 70-80, o Didi Mocó avec élegance], bueno el restaurante J., bella la pintura de T. y animada la fiesta del <Corpus Christi>; no solamente sufrir el poder sino incluso entrar en simpatía con él: ¿<amar> la realidad? ¡Qué tedio para el enamorado (por la virtud de lo amoroso)!”

Mientras percibo al mundo como hostil permanezco ligado a él: no estoy loco. Pero, a veces, agotado el mal humor, no tengo ya ningún lenguaje [Vânia, Thaís, Nerize, Ueslei, Jussara, Davi, minha sala, o sapateiro, minha casa, o twitter…]: el mundo no es <irreal> (podría entonces hablarlo: hay artes de lo irreal, y son las mayores), sino desreal: lo real ha huido de él, a ninguna parte, de modo que ya no tengo ningún sentido; no alcanzo a definir mis relaciones con Coluche, el restaurante, el pintor, la Piazza del Popolo. ¿Qué relación puedo tener con un poder si no soy ni su esclavo, ni su cómplice, ni su testigo?”

estereotipado, laboriosamente extravagante. Lo encuentro idiota en segundo grado: idiota por representar al idiota. Mi mirada es implacable, como la de un muerto; no me divierte ningún teatro, así sea risible [o tipo risonho universitário: Thomas, Aloísio, Tucano, Saulo…], no acepto ningún guiño; estoy cerrado a todo <tráfico asociativo>: mi conciencia está separada en dos por el vidrio del café.” película cinzescura dalma Ouço risadas ao longe no Setor Bancário Norte da minha alma.

TÍTULO DE LIVRO (SUGESTÃO): O NADA & O TABU

todo <real> lo perturba” (…) ninguna sustitución imaginaria viene a compensar esta pérdida (…) no <sueño> (…) coagulado, petrificado, inmutable (…) En un primer momento estoy neurótico; en el segundo momento estoy loco“si llego, por alguna habilidad de escritura, a decir esta muerte, comienzo a revivir”

Não estou para A-literalidades…

(un loco que escribe no es jamás completamente loco; es un falsificador: ningún Elogio de la Locura es posible).”

¿Qué es lo pueril? ¿Es <cantar el tedio, los dolores, las tristezas, las melancolías, la muerte, las tinieblas, lo sombrío>, etc. – todo eso que, según se dice, hace el enamorado –?”

DOLIDO. Imaginándose muerto, el sujeto amoroso ve la vida del ser amado continuar como si nada hubiera ocurrido.

hasta qué punto sentirían el vacio que tu pérdida causaría en su destino? ¿Cuánto tiempo?…”

es que a través del luto mismo, que no niego, veo la vida de los otros continuar, sin cambio; los veo perseverar en sus ocupaciones, en sus pasatiempos, en sus problemas, frecuentar los mismos lugares, los mismos amigos; nada cambiaría en el contenido de su existencia. Del amor, asunción demencial de la Dependencia (tengo absoluta necesidad del otro), surge cruelmente la posición adversa: nadie tiene verdaderamente necesidad de mí.”

estar deprimido, se dice, es llevar la figura de la Madre tal como me imagino que me llorará para siempre: imagen inmóvil, muerta, salida de la Nekuia [Nekyia, necromancia: diferente da katabasis greco-dantesca, não inclui a jornada ao Submundo, é mais como um holograma de Guerra nas Estrelas]”

el moribundo es apresado por un papear [*]: Carlota y sus amigos son <buenas mujercitas> que hablan fútilmente de la muerte. Me veo comido de dientes afuera por la palabra de los otros, disuelto en el éter de las Habladurías. Y las habladurías continuarán sin que yo sea ya, desde hace tiempo, el objeto: una energía lingual, fútil e incansable, podrá más que mi recuerdo mismo.

[*] “<Papear (ant. <charlar> o <hablar confusamente>): pappa, papilla; pappare, probar con la punta de la lengua, parlotear y comer.”

DRAMA. El sujeto amoroso puede escribir por sí mismo su novela de amor. Sólo una forma muy arcaica podría recoger el acontecimiento que declama sin poder contarlo.

Los acontecimentos de la vida amorosa son tan fútiles que no acceden a la escritura sino a través de un inmenso esfuerzo: uno se desalienta de escribir lo que, al escribirse, denuncia so propia chatura: <Encontré a X… en compañía de Y…>, <Hoy, X… no me ha telefoneado>, <X… estaba de mal humor>, etc.: ¿quién reconocería en esto una historia? El acontecimiento, ínfimo, no existe más que a través de su repercusión, enorme: Diario de mis repercusiones (de mis heridas, de mis alegrías, de mis interpretaciones, de mis razones, de mis veleidades): ¿quién comprendería algo en él?”

Como Relato, el amor es un programa que debe ser recorrido. Para mí, por el contrario, esta historia ya ha tenido lugar. El enamoramiento es un drama, si devolvemos a esta palabra el sentido arcaico que le dio Nietzsche: <El drama antiguo tenía grandes escenas declamatorias, lo que excluía la acción (ésta se producía antes o tras la escena).> El rapto amoroso (puro momento hipnótico) se produce antes del discurso y tras el proscenio de la conciencia: el <acontecimiento> amoroso es de orden hierático” Tróia, Ulisses de Joyce, etc. – o que Afrodites magérrimas de clitóris arregaçado jamais compreenderiam.

ENCUENTRO. La figura remite al tiempo feliz que siguió inmediatamente al primer rapto, antes que nacieran las dificultades de la relación amorosa.

<exploro> con embriaguez la perfección del ser amado, es decir la adecuación inesperada de un objeto a mi deseo: es la dulzura del comienzo, el tiempo proprio del idilio.”

se opone a la <secuela>: <la secuela> es el largo reguero [regueiro, fio, corrente] de sufrimientos, heridas, angustias, desamparos, resentimientos, desesperaciones, penurias y trampas de que soy presa, viviendo entonces sin cesar bajo la amenaza de una ruina que asolaría a la vez al otro, a mí mismo y al encuentro prestigioso que en un comienzo nos ha descubierto el uno al otro.”

Hay enamorados que no se suicidan: (…) vuelvo a ver el día (…) salida dialéctica (…) vuelva a iniciar la jornada (…) afirmo la afirmación, recomienzo, sin repetir.”

(más tarde, en el recuerdo, el sujeto convertirá en un momento los tres momentos de la jornada amorosa)” 2005, 2016- – tubos

ou: -2017-…

es un descubrimiento progresivo de las afinidades, complicidades e intimidades que podré cultivar eternamente con un otro, en trance de convertirse, desde luego, en <mi otro>: voy integramente hasta este descubrimiento (me estremece sólo persarlo), toda curiosidad intensa por un ser encontrado vale en suma por el amor”

¿Quieres eso? ¡Vaya, yo también! ¿No te gusta esto? ¡A mí tampoco!”

la estupefacción de un azar sobrenatural: el amor pertenece al orden (dionisiaco) del Golpe de dados.” shuffle do reprodutor musical

(<He aqui lo que soy>. Es el goce narrativo, lo que a la vez colma y retarda el saber, reenvida [instiga, incita]. En el encuentro amoroso me reanimo incessantemente, soy ligero.)”

ERRABUNDEO [errância, vagabundagem, vadiagem]. Aunque todo amor sea vivido como único y aunque el sujeto rechace la idea de repetirlo más tarde en otra parte, sorprende a veces en él una suerte de difusión del deseo amoroso; comprende entonces que está condenado a errar hasta la muerte de amor en amor.

una especie de inocencia oculta el fin de esta cosa concebida, afirmada, vivida según la eternidad. que desaparezca o pase a la región Amistad, de todas maneras, no lo veo desvanecerse (…) (el otro no desaparece jamás cuándo y cómo se lo espera). limitación del discurso amoroso: no puedo yo mismo construir hasta el fin mi historia de amor: exactamente igual que mi propia muerte” “a los otros corresponde escribir el relato mítico.”

como si el amor pudiera un día colmarme (…) como si, a través del amor, accediera yo a otra lógica (donde el absoluto no estuviera obligado a ser único)” Recuperação mental em 2015 temporária o suficiente

Desde el momento en que no soy colmado y sin embargo no me mato, el errabundeo amoroso es fatal. W. mismo lo ha conocido – passando de la <pobre Leonor> a Carlota –; si hubiera sobrevivido, W. habría escrito las mismas cartas a otra mujer.”

parece un ballet, más o menos rápido según la velocidad del sujeto infiel, es también una gran ópera. El Holandés maldito está condenado a errar por el mar mientras no haya encontrado una mujer de una fidelidad eterna. Soy el Holandés Errante; vicio desde los tiempos remotos de mi infancia profunda, dios Imaginario, afligiéndome con una compulsión de palabra que me lleva a decir <Te amo> hasta que otro recoja esta palabra y me la devuelva <Tomara que dure…>, <Ah, não era pra ser!> <Sossegue um tempo com alguém.> <Sossegue um tempo solteiro> ad infinit.

todos los <fracasos> amorosos se parecen (y con razón: todos proceden de la misma falla).”

La <mutabilidad perpetua> (in inconstantia constans)”

ESCENA. La figura apunta a toda escena (en el sentido restringido del término) como intercambio de cuestionamientos recíprocos.

la <última palabra>” “ejercicio de un derecho” “jamás tú sin mí” “Los participantes saben que el enfrentamiento al que se entregan y que no los separará es tan inconsecuente como un goce perverso (la escena sería una manera de darse placer sin el riesgo de engendrar niños).”

Es el diálogo lo que ha corrumpido a la Tragedia incluso antes de que llegara súbitamente Sócrates.” “esquizofrenia” “soliloquio amoroso” “el proto-actor, el loco y el enamorado” “la lengua social inspirada por la malvada Eris: la de la neurosis universal.”

el héroe y el corifeo [corifeu; o líder do coro trágico, aquele que fala pelos demais personagens da peça, é tanto um representante, um delegado, quanto um metamorfo, camaleão, podendo se passar por qualquer um da estória]”

la molestia de Carlota excita todavía más a W.”

esticomitis, modelo arcaico de todas las escenas del mundo”

Esta sobrepuja no es jamás otra cosa que el grito de Narciso: ¡Y yo! ¡Y yo!

¿De qué médios podría disponer yo? ¿El silencio? No haría más que avivar la voluntad de la escena; soy pues llevado a responder para enjugar, para suavizar. ¿El razonamiento? Nadie es de un metal tan puro que deje al otro sin voz. ¿El análisis de la propia escena? Pasar de la escena a la metaescena no es nunca sino abrir otra escena. ¿La huida? Es el signo de una defección adquirida: la pareja está ya deshecha: como el amor, la escena es siempre recíproca.” Meu silêncio constrangido, minha retirada estratégica, meu bloqueio das redes sociais, meu fajuto <agir com naturalidade com ela a despeito do que está acontecendo>, todos rigorosamente impotentes.

(Lo que X… tenía de bueno era que no explotaba jamás la frase que le era dada; por una suerte de ascesis rara, no se aprovechaba del lenguaje.)” <Ah, então quer dizer que…>

La escena no es ni práctica ni dialéctica” “en Sade la violencia ya no marca: el cuerpo es instantáneamente restaurado por nuevos desgastes” “así ocurre con el participante de la escena: renace de la escena pasada, como si nada hubiera ocurrido.”

arretado ajetreo

cajetera pelota de rabia

Todo participante de una escena sueña con tener la última palabra. Hablar el último, <concluir>, es dar un destino a todo lo que se ha dicho; en el espacio de la palabra, lo que viene último ocupa un lugar soberano” “todo combate de lenguaje (maché de los antiguos sofistas, disputatio de los escolásticos) se dirige a la posesíon de ese lugar; mediante la última palabra voy a desorganizar, a <liquidar> al adversario, voy a infligirle una herida (narcísica) mortal, voy a reducirlo al silencio, voy a castrarlo de toda palabra. (…) es el último golpe de dados lo que cuenta. La escena, no se parece en nada a un juego de ajedrez sino más bien a un juego de sortija [ainda bem]: no obstante, el juego es aquí revertido, puesto que la victoria corresponde a aquel que logra tener el anillo en su mano en el momento mismo en que el juego se detiene”

<Pronto te verás desembarazada de mí> (…) mediante el anuncio del suicidio W. se convierte imediatamente en el más fuerte de los dos

Qué es un héroe? Aquel que tiene la última réplica. ¿Se ha visto alguna vez un héroe que no hable antes de morir? Renunciar a la última réplica revela pues una moral antiheroica: es la de Abraham: hasta el final del sacrificio que se le ordena, no habla. (…) ese maestro zen que, por toda respuesta a la solemne pregunta: <Quién es Buda?>, se quitó las sandalias, las puso sobre su cabeza y se fue: disolución impecable de la última réplica, dominio del no-dominio.”

ESCRIBIR. Señuelos [animal; artimanha; armadilha], debates y callejones sin salida a los que da lugar el deseo de “expresar” el sentimiento amoroso en una “creación” (especialmente de escritura).

LA PARADOJA: “el mito romántico (produciré una obra inmortal escribiendo mi pasión). Sin embargo, W., que en otro tiempo dibujaba mucho y bien, no puede hacer el retrato de Carlota (…) <He perdido… la fuerza sagrada, vivificante; con que creaba mundos en torno de mí.>”

Esa mañana de verano, en calma la bahía,

me quedé largo rato en la mesa,

sin hacer nada.”

BASHŌ – Haikú

Oscilando entre um Jimi Hendrix engasgado que morreu de cólera (o homem que morreu de raiva) e um blog adolescente: “Por una parte es no decir nada y por la otra es decir demasiado: imposible el ajuste. Mis deseos de expresión oscilan entre el haikú muy apagado, capaz de resumir una situación desmedida, y un gran torrente de trivialidades. Soy a la vez demasiado grande y demasiado débil para la escritura (…) Cierto que el amor tiene parte ligada con mi lenguaje (que lo alimenta), pero no puede alojarse en mi escritura. No puedo escribirme. ¿Cuál es ese yo que se escribiría? (escribir sobre algo es volverlo caduco) – Lo que bloquea la escritura amorosa es la ilusión de expresividad: escritor, o pensándome tal, continúo engañándome sobre los efectos del lenguaje: no sé que la palabra <sufrimiento> no expressa ningún sufrimiento y que, por consiguiente, emplearla, no solamente es no comunicar nada, sino que incluso, muy rápidamente, es provocar irritación (sin hablar del ridículo). Sería necesario que alguien me informara que no se puede escribir sin pagar la deuda de la <sinceridad> (siempre el mito de Orfeo: no volverse a mirar). Lo que la escritura demanda y lo que ningún enamorado puede acordarle sin desgarramiento es sacrificar un poco de su Imaginario y asegurar así a través de su lengua la asunción de un poco de realidad.

Ante la muerte de su hijo-niño, para escribir (no serían más que jirones de escritura), Mallarmé se somete a la división parental:

Madre, llora

Yo, pienso”

soy mi propio niño: soy a la vez padre y madre (de mí, del otro): ¿cómo podría dividir el trabajo?”

Saber que no se escribe para el otro, saber que esas cosas que voy a escribir no me harán jamás amar por quien amo, saber que la escritura no compensa nada, no sublima nada, que es precisamente ahí donde no estás: tal es el comienzo de la escritura.”

ESPERA. Tumulto de angustia suscitado por la espera del ser amado, sometida a la posibilidad de pequeños retrasos (citas, llamadas telefónicas, cartas, atenciones recíprocas).

Espero a gaivota azul.

escenografía de la espera: destaco un trozo de tiempo en que voy a imitar la pérdida del objeto amado y provocar todos los efectos de un pequeño duelo, lo cual se representa, por lo tanto, como una pieza de teatro.”

(miro mi reloj muchas veces); el Prólogo concluye con una acción súbita: decido <preocuparme>, desencadeno la angustia de la espera. Comienza entonces el primer acto; está ocupado por suposiciones: ¿y si hubiera un malentendido sobre la hora, sobre el lugar? Intento recordar el momento en que se concretó la cita, las precisiones que fueron dadas. ¿Qué hacer (angustia de conducta)? ¿Cambiar de café? ¿Hablar por teléfono? ¿Y si el otro llega durante essas ausencias? Si no me ve lo más probable es que se vaya, etc. El segundo acto es el de la cólera; dirijo violentos reproches al ausente: <Siempre igual, él (ella) habría podido perfectamente…>, <Él (ella) sabe muy bien que…>. ¡Ah, si ella (él) pudiera estar allí, para que le pudiera reprochar no estar allí! En el tercer acto, espero (¿obtengo?) la angustia absolutamente pura: la del abandono [e o pior: lendo Kierkegaard!]; acabo de pasar en un instante de la ausencia a la muerte [não existo nessa cidade; acabou meu fim de semana]: explosión de duelo: estoy interiormente lívido. Así es la pieza; puede ser acortada por la llegada del otro; si llega en el primero, la acogida es apacible; si llega en el segundo, hay <escena>; si llega en el tercero, es el reconocimiento, la acción de gracias: respiro largamente, como Pelléas saliendo del túnel y reencontrando la vida, el olor de las rosas.” Quem me recomendou este livro?

O metrô de 100 saídas; o parque gigantesco, escuro labirinto. O banheiro com uma passagem secreta – onde me é proibido entrar. O parquinho desolado, a casa inachada longe longe de casa, pessoas sem rosto num show, ela faltou à aula hoje, justo quando mais tinha coisas a dizer, etc.

(La angustia de la espera no es continuamente violenta; tiene sus momentos apagados; espero y todo el entorno de mi espera está aquejado de irrealidad: en el café, miro a los demás que entran, charlan, bromean, leen tranquilamente: ellos no esperan.)

La espera es un encantamiento: recibí la orden de no moverme: me privo de salir de la pieza, de ir al lavabo, de hablar por teléfono incluso (para no ocupar el aparato); sufro si me telefonean (por la misma razón); me enloquece pensar que a tal hora cercana será necesario que yo salga, arriesgándome así a perder el llamado bienhechor, el regreso de la Madre.” Verdadeiro purgatório do escritor. Universo em estado de crisálida.

Y si no viene lo alucino: la espera es un delirio.” Me passou um trote! Fui a sua casa… Encontrei a roommate dela. Desconfio que ela desconfia da verdade. “Todavía el teléfono: a cada repiqueteo descuelgo rápido, creo que es el ser amado quien me llama (puesto que debe llamarme); un esfuerzo más y <reconozco> su voz, entablo el diálogo, a riesgo de volverme con ira contra el importuno que me despierta de mi delirio. En el café, toda persona que entra, si posee la menor semejanza de silueta, es de este modo, en un primer movimiento, reconocida. [!!!] Y mucho tiempo después que la relación amorosa se ha apaciguado conservo el hábito de alucinar al ser que he amado: a veces me angustio todavía por un llamado telefónico que tarda y, ante cada importuno, creo reconocer la voz que amaba: soy un mutilado al que continúa doliéndole la pierna amputada.”

recrio no recreio, não creio!

¿Estoy enamorado? – Sí, porque espero. A veces, quiero jugar al que no espera; intento ocuparme de otras cosas, de llegar con retraso; pero siempre pierdo a este juego: cualquier cosa que haga, me encuentro ocioso, exacto, es decir, adelantado.”

Erostartes: “Eu amo, logo espero.”

Más aún: si espero frente a la ventanilla de un banco, en la partida de un avión, establezco enseguida un vínculo agresivo con el empleado, con la azafata [aeromoça, recepcionista], cuya indiferencia descubre e irrita mi sujeción”

Hacer esperar: prerrogativa constante de todo poder, <pasatiempo milenario de la humanidad>.” Coitados dos apaixonados por Cristo…

Un mandarín estaba enamorado de una cortesana: <Seré tuya, dijo ella, cuando hayas pasado cien noches esperándome sentado sobre un banco, en mi jardín, bajo mi ventana.> Pero, en la nonagesimonovena noche, el mandarín se levanta, toma su banco bajo el brazo y se va.”

EXILIO. Al decidir renunciar al estado amoroso, el sujeto se ve con tristeza exiliado de su Imaginario. [AUTOLUTO]

(La pasión amorosa es un delirio; pero el delirio no es extraño; todo el mando [mundo?] habla de él, está ya domesticado. Lo que es enigmático es la pérdida del delirio: ¿se entra en qué?)”

VICTOR HUGO: “El exilio es una especie de largo insomnio” (Pierres, 62).

FREUD: “El duelo mueve al yo a renunciar al objeto declarándoselo muerto y ofreciéndole como premio el permanecer con vida” (Duelo y melancolía, 254).

(¿El punto más sensible de este duelo no es que me hace perder un lenguaje, el lenguaje amoroso? Se acabaron los <Te amo>.)”

Esta tristeza no es una melancolía, o al menos es una melancolía incompleta (de ningún modo clínica), puesto que no me acusa de nada y no estoy postrado.”

Carencia redoblada: no puedo siquiera investir mi desdicha, como en el tiempo en que sufría por estar enamorado. En ese tiempo deseaba, soñaba, luchaba; un bien estaba ante mí, simplemente retardado, atravesado por contratiempos. Ahora ya no hay resonancias; todo es calmo, y es peor.” “el duelo amoroso tiene siempre un remanente: una expresión regresa sin cesar: <¡Qué lástima!>.”

Nunca mais caminharei na passarela a passos largos, autoconfiante e de bermuda. O pôr-do-sol é triste… Mario para crianças… Jogo para crianças, com chifres, sem dinheiro, vencidas como pelo último chefe apelão da máquina… 72 horas: o tempo da crisálida? Isso de você aparecer quando você quer é que é o problema!

Prueba de amor: te sacrifico (…) una guedeja [trança]. De ese modo tal vez accederé al <amor verdadero>. (…) el analista debe despreocuparse de su paciente (a falta de lo cual el análisis amenaza con ser interminable) (…) el ser amado debe entrar en la melancolía de su propia decadencia.”

pero lo Imaginario arde por debajo, como el carbón mal apagado; se inflama de nuevo; lo que había sido abandonado resurge; de la tumba mal cerrada retumba bruscamente un largo grito.” Cenas 2007: “(Celos, angustias, posesiones, discursos, apetitos, signos, de nuevo el deseo amoroso ardía por todas partes. Era como si quisiera estrechar una última vez, con locura, a alguien que iba a morir – a quien yo dispondría a morir –; produje una negativa de separación.)

Esta renuncia puede alcanzar tal intensidad que produzca un extrañamiento de la realidad y una retención del objeto por vía de una psicosis alucinatoria de deseo” Freud

FADING. Prueba dolorosa por la cual el ser amado parece retirarse de todo contacto, sin que siquiera esa indiferencia enigmática sea dirigida contra el sujeto amoroso ni se pronuncie en provecho de quien sea otro, mundo o rival.

si la voz se pierde, es toda la imagen que se desvanece (el amor es monológico, maniaco; el texto es heterológico, perverso).”

El fading del objeto amado es el retorno terrorífico de la Mala Madre, la retracción inexplicable del amor, el desamparo bien conocido de los Místicos: Dios existe, la Madre está presente, pero ellos no aman ya.”

La voz del ser amado no la conozco nunca sino muerta, rememorada, recortada en el interior de mi cabeza, mucho más allá del oído”

la fatiga es el infinito mismo: lo que no termina de acabar.”

A Freud [a nadie, en verdad], al parecer, no le gustaba el teléfono, a él que le gustaba, sin embargo, escuchar. ¿Tal vez sentía, prevía, que el teléfono es siempre una cacofonía, y que lo que deja pasar es la mala voz, la falsa comunicación?”

FREUD, Martin. Freud, mon père

(se dice, las máscaras de la tragedia griega tenían una función mágica: dar a la voz un origen ctónico, deformarla, descentrarla, hacerla venir del más allá subterráneo)”

¿a quién hablar?” “Te voy a dejar, dice cada segundo la voz del teléfono.”

Me asusto de la fatiga del otro: es el más cruel de los objetos rivales. ¿Cómo luchar contra la fatiga?” Pero ¿qué hacer con ese paquete de fatiga depositado ante mí? ¿Qué quiere decir ese regalo? ¿Déjame? ¿Acógeme? Nadie responde, porque lo que se regala es precisamente lo que no responde.” “(En ninguna novela de amor he leído que un personaje esté fatigado.)”

BLANCHOT. Vieja conversación

FALTAS. En tal o cual ocasión ínfima de la vida cotidiana el sujeto cree haber faltado al ser amado y experimenta un sentimiento de culpabilidad.

la observación de los rótulos, el temor de estar retrasado, el hecho de alocarse en una estación, ¿no revelan una manía de viejo, de jubilado?”

A partir de entonces no vio nada, sino la parte trasera, obtusa, del último vagón, a lo lejos. (…) El tren no partía. Sin embargo, no osaba moverse, dejar el andén, aunque fuera absolutamente inútil quedarse ahí. Una especie de obligación simbólica (la obligación muy fuerte de un pequeño simbolismo) lo forzaba a quedarse ahí, mientras el tren estuviera detenido (con X… dentro). Estaba pues quieto, como un estúpido, no viendo nada, sino el tren lejano, no siendo visto por nadie, sobre el andén desierto – impaciente finalmente de que el tren partiera –. Pero hubiera sido una falta partir primero, y tal vez de hacerlo se habría sentido atormentado por mucho tiempo.”

cada vez que, para romper la servidumbre, intento <dominarme> (es el consejo unánime del mundo), me siento culpable. Soy culpable entonces, paradójicamente, de aligerar el peso, de reducir el embarazo exorbitante de mi devoción, en suma de <lograr> (según el mundo); en última instancia es ser fuerte lo que me da miedo, es el dominio (o su simple gesto)”

BANQUETE: Fedro: “si un hombre que ama hubiese cometido una mala acción […] más vergüenza le causaría presentarse ante la persona que ama que ante su padre”

FASTIDIOSO. Sentimiento de celos tenue que se apodera del sujeto amoroso cuando ve el interés del ser amado captado y desviado por personas, objetos u ocupaciones que actúan a sus ojos como otros tantos rivales secundarios.

LoL, estudos, amigos, mesmo a mãe… Ou o sono.

El mundo está lleno de vecinos indiscretos, con los que debo compartir al otro.” “Soy incesantemente perturbado por Fastidiosos: una vaga relación reencontrada por azar y que se sienta a la fuerza junto a nosotros; vecinos de mesa cuya vulgaridad visiblemente fascina al otro, al punto que no escucha si le hablo o no; un objeto, incluso, un libro, por ejemplo, en que el otro se encuentra sumergido (estoy celoso del libro).”

Carlota reparte su naranja por cortesía mundana, o, si se quiere, por bondad; pero esos son motivos que no apaciguan al enamorado: <¿De que sirvió que yo apartara esas naranjas para ella, si ella las regala a otros?>” “Contradicción insoluble: por una parte, es absolutamente preciso que Carlota sea <buena>, porque ella es un objeto perfecto; pero, por otra parte, no es necesario que esta bondad tenga por efecto abolir el privilegio que me constituye. Esa contradicción se vuelve vago resentimiento” “estoy irritado contra los otros, contra el otro, contra mí (de ahí puede surgir una <escena>).” “Não acredito que você está com ciúme disso!…”

FIESTA. El sujeto amoroso vive todo encuentro con el ser amado como una fiesta.

y sea de mí lo que fuere no podré decir no haya saboreado las alegrías, los más puros goces de la vida.” W.

(¿No es acaso nada, para ti, ser la fiesta de alguien?)”

GASTO. Figura mediante la cual el sujeto amoroso titubea y busca a la vez situar el amor en una economía del puro gasto, de la pérdida <por nada>.

Alberto, personaje plano, moral, conforme decreta (siguiendo a tantos otros) que el suicidio es una cobardía. Para W., por el contrario el suicidio no es una debilidad, puesto que procede de una tensión: <Oh! querido mío, si tensar todo el ser es dar prueba de fuerza, ¿por qué una tensión demasiado grande sería debilidad?>.” “(Un lord, después un obispo inglés, reprocharon a Goethe la epidemia de suicidios provocados por Werther. A lo que Goethe respondió en términos propiamente económicos: <Vuestro sistema comercial ha hecho por cierto miles de víctimas; ¿por qué no tolerarle algunas a Werther?>.)”

La exuberancia amorosa es la exuberancia del niño cuyo despliegue narcisista, cuyo goce múltiple, nada (todavía) contiene. Esta exuberancia puede estar atravesada de tristeza, depresiones, movimientos suicidas, porque el discurso amoroso no es un promedio de estados; pero semejante desequilibrio forma parte de esa economía negra que me marca con su aberración, y, por así decirlo, con su lujo intolerable.”

GRADIVA. Este nombre, tomado del libro de Jensen (…) designa la imagen del ser amado en cuanto acepta entrar un poco en el delirio del sujeto amoroso a fin de ayudarlo a salir de él.

El ser amado parece entonces enpeñarse en hundirme en mi delirio, en mantener e irritar la herida amorosa: como esos padres de esquizofrénicos que, según se dice, no cesan de provocar o agravar la locura de su hijo por medio de pequeñas intervenciones conflictuales, el otro intenta volverme loco. (…) ponerme en contradicción conmigo mismo (…) alterna actos de seducción y de frustración a la frialdad, al silencio (…) <quebrar> la conversación, ya sea imponiendo pasar bruscamente de un tema serio (que me importa) a un tema trivial, o bien interesándose visiblemente, mientras hablo, en otra cosa distinta de lo que yo digo.”

una gota de estar-enamorado diluida en una vaga relación amistosa la colorea vivamente, la hace incomparable”

Si el enamorado llega a <amar> es en la medida misma en que se feminiza, en que se une a la clase de las grandes Enamoradas, de las Suficientemente Buenas.”

WINNICOTT. La Madre

Quien son Norbert y Zoe?

Qui sont N. et Z.?

Who are N&Z

Wer sin

HABLADURÍA. Herida experimentada por el sujeto amoroso cuando comprueba que el ser amado está metido en habladurías, y escucha hablar de él de una manera común.

Sobre la ruta a Falera un hombre se aburre; percibe a otro que marcha delante de él, lo alcanza y le pide que le narre el banquete dado por Agatón. Así nace la teoría del amor: de un azar, de un tedio, de un deseo de hablar, o, si se prefiere, de una habladuría de 3 kilómetros de longitud. Aristodemos asistió al famoso banquete; se lo ha contado a Apolodoro que, sobre la ruta a Falera, lo relata a Glauco (hombre, se dice, sin cultura filosófica), y, al hacerlo, por mediación del libro, nos lo cuenta a nosotros que hablamos de él nuevamente.”

conversación (hablamos de una cuestión)” x “habladuría (hablamos entre nosotros de los demás)”

la lingüística oficial sólo se ocupa del mensaje.”

(en El Banquete la disposición de los lechos tiene gran importancia)” O banquete não é numa mesa?

está ya prometido, [W.] no debe caer enamorado, etc. Así las habladurías resumen y anuncian la historia por venir.” “la amiga es un hada mala, que, so capa de disuadir, predice y apela. Cuando la amiga habla, su discurso es insensible (un hada no se apiada jamás): la habladuría es ligera, fría, adquiere así el status de una especie de objetividad; su voz, en suma, parece doblar la voz de la ciencia. Esas dos voces son reductoras. Cuando la ciencia habla llego a veces a escuchar su discurso como el rumor de una habladuría que propala y critica ligeramente”

El pronombre de tercera persona es un pronombre pobre” “es como si lo viera muerto, reducido” “Para mí, el otro no podría ser un referente: tú no es jamás sino tú, yo no quiero que el Otro hable de ti.”

IDENTIFICACIÓN. El sujeto se identifica dolorosamente con cualquier persona (o con cualquier personaje) que ocupe en la estructura amorosa la misma posición que él.

¡Nada puede salvarte, desdichado! Veo perfectamente que nada puede salvarnos”

La estructura no tiene preferencia por nadie; es pues, terrible (como una burocracia). No se le puede suplicar, decirle: <Vea cómo soy mejor que H…>. Inexorable, responde: <Usted está en el mismo lugar; por lo tanto es H…>. Nadie puede alegar en contra de la estructura.”

Una larga cadena de equivalencias une a todos los enamorados del mundo. En la teoría de la literatura, la <proyección> (del lector en el personaje), hoy, ya no tiene curso: leyendo una novela de amor es poco decir que me proyecto; me uno a la imagen del enamorado (todos saben que esas novelas se leen en estado de secesión, de reclusión, de ausencia y de voluptuosidad: en los cuartos de baño).

IMAGEN. En el campo amoroso, las más vivas heridas provienen más de lo que se ve que de lo que se sabe.

O STALKER PERFEITO: “yo no estoy en la escena: la imagen carece de enigma.”

La imagen es perentoria; ningún conocimiento puede contradecirla, arreglarla, sutilizarla.”

Yo sé que Carlota no me pertenece, dice la razón de W., pero de todos modos, Alberto me la roba, dice la imagen que tiene bajo sus ojos.” Esperança: Kevin não existe, tenho que ver a traição com meus próprios olhos; deixa eu conhecer esse seu novo namoradinho; quem é seu novo amigo, etc.

a veces también soy apresado en la imagen.” “Não é o que você está pensando, eu posso explicar”

me veo como una estatuilla, sentado sobre uno de esos bloques, abandonado para siempre.”

El enamorado es pues artista, y su mundo es un mundo al revés, puesto que toda imagen es su propio fin (nada más allá de la imagen).” A prisão do mundo sem paixão do homem pab.-uéslico.

INCOGNOSCIBLE. Esfuerzos del sujeto amoroso por comprender y definir al ser amado <en si>, como tipo caracterial, psicológico o neurótico, independientemente de los datos particulares de la relación amorosa.

(<Yo te conozco. ¡Nadie más que yo te conoce bien!>)”

¿De dónde viene? ¿Quién es? Me agoto; no lo sabré jamás.”

¿conocer a alguien, no es solamente eso: conocer su deseo?”

el enamorado no es Edipo. No es cierto que cuanto más se ama mejor se comprende” “el otro no es para conocerlo; su opacidad no es en absoluto la pantalla de un secreto sino más bien una especie de evidencia, en la cual se anula el juego de la apariencia y del ser.” “movimiento místico: accedo al conocimiento del no conocimiento.”

INDUCCIÓN. El ser amado es deseado porque otro u otros han mostrado al sujeto que es deseable: por especial que sea, el deseo amoroso se descubre por inducción.

parte de los otros, del lenguaje, de los libros, de los amigos: ningún amor es original.”

todo rival ha sido al comienzo maestro, guía, presentador, mediador.”

INDUMENTARIA. Todo afecto suscitado o mantenido por las prendas que el sujeto viste en el encuentro amoroso o que usa con la intención de seducir al objeto amado.

Quiero ser el otro, quiero que él sea yo, como si estuviéramos unidos”

Es con esa indumentaria (traje azul y chaleco amarillo) que W. quiere ser enterrado y que se lo encuentra en trance de morir en su cuarto.” “Ese vestuario perverso ha sido usado en toda Europa por los fans de la novela, bajo el nombre de <traje à la W.>”

INFORMANTE. Figura amistosa que parece, sin embargo, tener por función constante herir al sujeto amoroso entregándole, como si tal cosa, informaciones sobre el ser amado de carácter anodino [antálgico, paliativo], pero cuyo efecto es el de perturbar la imagen que el sujeto tiene de ese ser.

el Informante, que se afana y dice todo a todo el mundo. El informante, ingenuo o perverso, tiene un papel negativo.” o tipo Pablo – ou eu mesmo? “Estoy por cierto obligado a escucharlo (mundanamente no puedo dejar ver mi irritación), pero me esfuerzo en volver a mi escucha sorda, indiferente, como comprimida.” “Lo que quiero es un pequeño cosmos (con su tiempo, con su lógica), habitado solamente por <nosotros dos> (nombre de una revista sentimental francesa). Todo lo que viene del exterior es una amenaza: ya sea bajo la forma de tedio (estoy obligado a vivir en un mundo del que el otro está ausente) o bien bajo la forma de herida (si ese mundo me endilga sobre el otro un discurso indiscreto).” “es el exterior del otro lo que se me ocultaba. El telón se abre al revés, no a una escena íntima sino a una sala pública. Cualquier cosa que diga, la información me es dolorosa: un trozo sordo, ingrato, de realidad me cae encima. Para la delicadeza amorosa, todo hecho tiene algo de agresivo” El Carnaval, tiempo universal de las ausencias.

INSOPORTABLE. La sensación de una acumulación de sufrimientos amorosos explota en este grito: <Esto no puede continuar>.

es propio de la situación amorosa ser inmediatamente intolerable” “Un demonio niega el tiempo, la maduración, la dialéctica, y dice a cada instante: ¡Esto no puede durar! Sin embargo dura, si no siempre, al menos mucho tiempo. La paciencia amorosa tiene pues por punto de partida su propia negación: no procede ni de una espera, ni de un dominio (…) una desgracia que no se usa, en proporción a su agudeza (…) la repetición (¿cómica?) del gesto por el cual yo me manifiesto que he decidido – ¡valientemente! – poner fin a la repetición; la paciencia de una impaciencia.”

ese grito: manifestándome a mí mismo que es preciso salir de el Insoportable, por cualquier medio que sea, instalo en mí el teatro marcial de la Decisión, de la Acción, de la Salida. La exaltación es como la ganancia secundaria de mi impaciencia; me nutro de ella, me revuelco [derrubo] en ella. Siempre <artista>, hago de la forma misma un contenido. Imaginando una solución dolorosa (renunciar, partir, etc.), hago retumbar en mí el fantasma exaltado de la salida; una gloria de abnegación me invade (renunciar al amor, no a la amistad, etc.), y olvido enseguida lo que debería entonces sacrificar: nada menos que mi locura – que, por definición, no puede constituirse en objeto de sacrificio

Cuando la exaltación ha decaído quedo reducido a la filosofía más simple: la de la resistencia (dimensión natural de las fatigas verdaderas).

un tentetieso [joão sorrisão, pino com peso] sin piernas al que se le dan papirotazos incesantes, pero que finalmente retoma su verticalidad, asegurada por un contrapeso interior (¿pero cuál es mi contrapeso? ¿La fuerza del amor?).”

Así es la vida;

caer 7 veces

y levantarse 8”

Ainda bem que há números infinitos (transcendência)

LANGUIDEZ. Estado sutil del deseo amoroso, experimentado en su carencia, fuera de todo querer-asir.

es como si el deseo no fuera sino esta hemorragia. He aquí la fatiga amorosa: un hambre sin satisfacción.”

la languidez sería ese pasaje extenuante de la libido narcisista a la libido objetal.”

LOCO. El sujeto amoroso es atravesado por la idea de que está o se vuelve loco.

insensato ante mis propios ojos (conozco mi delirio), simplemente irrazonable a los ojos de los demás, a quienes relato muy juiciosamente mi locura: consciente de esta locura, dando exp[l]i[c]aciones acerca de ella.”

Este hombre, en los tiempos en que estaba en el manicomio, era feliz: no sabía nada de sí mismo. W. se reconoce a medias en el loco de las flores: loco de pasión, como él, pero privado de todo acceso a la felicidad (supuesta) de la inconsciencia: sufriente por haber malogrado incluso su locura.” Impressionante como do livro lido em 2006 só retive a cena do suicídio.

Mafalda: “Yo no soy otro: es lo que compruebo con pavor.”

estoy loco puesto que consisto.” Compenso logo insisto.

Conceptos de San Agustín: “Es loco aquel que está limpio de todo poder. – ¿Cómo? ¿Acaso el enamorado no conoce ninguna excitación de poder? El sometimiento es no obstante asunto mío: sometido, queriendo someter, experimento a mi manera la ambición de poder, la libido dominandi: ¿es que no dispongo, como los sistemas políticos, de un discurso bien construido, es decir sólido, ágil, articulado?” (citado por Sainte-Beuve, II, 160) “estoy loco: no porque sea original burdo ardid de la conformidad. Si los demás hombres son siempre, en grados diversos, militantes de algo, yo no soy soldado de nada, ni siquiera de mi propia locura” “(¿Puede reconocerse aquí la escisión muy singular que deslinda, en el Enamorado, la voluntad de dominio de la voluntad de poder?)”

LOCUELA. Esta palabra, sacada de Ignacio de Loyola, designa el flujo de palabras a traves del cual el sujeto argumenta incansablemente en su cabeza los efectos de una herida o las consecuencias de una conducta; forma enfática del <discursear> amoroso.

Trop penser me font amours”

al capricho de un estímulo ínfimo, se desencadena en mi cabeza una fiebre de lenguaje, un desfile de razones, de interpretaciones, de alocuciones. No tengo conciencia sino de una máquina que se alimenta a sí misma de uma zanfonía cuyo manubrio [manivela] gira titubeante un tocador anónimo, y que no se calla nunca. En la locuela, nada impide la repetición.”

SCHUBERT. “Der Leiermann”, Winterreise, com poemas de Müller.

(hallar la palabra adecuada es eufórico); la rumio, me nutro de ella; como los niños o los dementes atacados de mericismo, vuelvo a sorber incesantemente mi herida y la regurgito. (…) y recomienzo (tales sentidos del verbo meruomai: enrollar, devanar, tramar).”

a menudo, el niño autista mira sus propios dedos mientras manosea objetos (pero no mira los objetos mismos): es el twiddling.”

Humboldt llama a la libertad del signo locuacidad. Soy (interiormente) locuaz (…) Si pudiera forzar el signo, sumeterlo a una sanción, podría finalmente encontrar descanso. ¡Que no puedan enyesarse las cabezas, como las piernas! (…) ningún director de escena está ahí para decirme: ¡Corte! (…) nadie me escucha, nadie me mira, pero (como el tocador de zanfonía de Schubert) continúo hablando, girando mi manivela.”

Tengo en mí dos interlocutores, atareados en elevar el tono, de réplica en réplica, como en las antiguas esticomitis (…) algazara final (escena de clowns).” Devaneios & DaVanIaS…

Em vão

Em vãos não-ocupados por nenhum cérebro nem coração

(…IV. <A Los 20 años, dice la señora Desbordes-Valmore, penas profundas me forzaron a renunciar al canto, porque mi voz me hacía llorar>.)” V. Hugo + Macross Plus

LLORAR. Propensión particular del sujeto amoroso a llorar: modos de aparición y función de las lágrimas en ese sujeto.

¿En W. es el enamorado que llora o el romántico?” “se mofa de la censura que mantiene hoy al adulto lejos de las lágrimas” “sigue las órdenes del cuerpo enamorado, que es un cuerpo bañado, en expansión líquida: llorar juntos, fluir juntos”

¿Quién hará la historia de las lágrimas? ¿Desde cuándo los hombres (y no las mujeres) ya no lloran? ¿Por qué la <sensibilidad> en cierto momento se ha vuelto <sensiblería>?” “los Griegos, la gente del siglo XVII, lloraban mucho en el teatro.”

SCHUBERT. Lob der Thränen (“Elogio das lágrimas”), poesia de Schlegel.

cuando lloro me dirijo siempre a alguien: adapto mis modos de llorar al tipo de chantaje que, a través de mis lágrimas, pretendo ejercer en torno mío.” “(<Mira lo que haces de mí>)” “me pongo a llorar para probarme que mi dolor no es uma ilusión.” “produzco un mito del dolor” “<el más verdadero> de los mensajes”

MAGIA. Consultas mágicas, pequeños ritos secretos y acciones votivas no están ausentes de la vida del sujeto amoroso, sea cual fuere la cultura a la que pertenezca.

La dialéctica diría: la hoja no caerá, y después cae; pero entretanto habrás cambiado y no te plantearás ya la pregunta.”

si (tú vuelves…) entonces (cumpliré mi voto).”

MONSTRUOSO. El sujeto se da cuenta bruscamente que constriñe al objeto amado en una red de tiranías: de piadoso se siente devenir monstruoso.

desea secretamente la pérdida de lo que el amado tiene de más querido: padre, madre, parientes, amigos; no quiere para el amado ni hogar ni hijos”

Yo hablo y tú me entiendes, luego existimos” Ponge

yo, que amo, soy indeseable, alineado en las filas de los fastidiosos: los que son pesados, molestan, se inmiscuyen, complican, reclaman, intimidan (o más simplemente: los que hablan).”

(…como en esos sueños horrorosos en que una persona amada se nos aparece con la parte inferior del rostro integramente borrada, privada de su boca (…) el soliloquio hace de mí un monstruo, una enorme lengua.)”

MORTIFICACIÓN. Escena múltiple en la que lo implícito de la relación amorosa actúa como coacción y suscita un embarazo colectivo que no es explícito.

La situación está cargada. Lo pesado es el saber silencioso: yo sé que tú sabes que yo sé”

No hago más que ver lo que se habla, como en el cine mudo. Se produce en mí (contracción en los términos) una suerte de fascinación alerta: estoy metido en la escena y sin embargo bien despierto: mi atención forma parte de lo que se actúa, la escena carece de exterior y no obstante la leo; no hay candilejas [gambiarras], es un teatro extremado. De ahí el malestar – o para algunos, perversos, el goce –.”

MUTISMO. El sujeto amoroso se angustia de que el objeto amado responda parcimoniosamente, o no responda, a las palabras (discursos o cartas) que le dirige.

(…El interlocutor perfecto, el amigo, ¿no es entonces el que construye en torno nuestro la mayor resonancia posible? ¿No puede definirse la amistad como un espacio de sonoridad total?)”

como si mi cualidad excedese la del objeto amado, como si yo estuviera adelantado respecto de él.”

¿debo proseguir, hablar <en el desierto>? Necesitaría una confianza que precisamente la sensibilidad amorosa no permite. ¿Debo detenerme, renunciar? Eso tendría el aspecto de vejarme, de enjuiciar al otro y, a partir de allí, dar la señal de partida de una <escena>.”

La muerte es sobre todo esto: todo lo que ha sido visto, habrá sido visto para nada. Duelo de lo que hemos percibido.” FRANÇOIS WAHL, Chute

NOCHE. Todo estado que suscita en el sujeto la metáfora de la oscuridad (afectiva, intelectiva, existencial) en la que se debate o se sosiega.

No Ser y Ser, saliendo de un fondo único, no se diferencian sino por sus nombres. Ese fondo único se llama Oscuridad. – Oscurecer esta oscuridad[*], he ahí la puerta de toda maravilla” CHU. Tao Te King/Ching [taoísmo]

[*] Intepretação: ignorar?

NUBES. Sentido y uso del ensombrecimiento de humor que se apodera del sujeto amoroso bajo el efecto de circunstancias variadas.

El rostro del señor Schmidt, el prometido de Friederike, se ensombrece paralelamente; rehúsa participar en la conversación. W. enjuicia entonces el malhumor; viene de nuestros celos, de nuestra vanidad, es un descontento de nosotros mismos cuyo peso descargamos sobre los otros, etc. <¡Nómbrenme>, dice W., <el hombre que, estando de mal humor, es lo bastante honesto para disimularlo, para soportarlo completamente solo, sin destruir la alegría en torno suyo!> [A Emoção Anti-Carolíngia][*] Tal hombre es evidentemente inhallable, puesto que el malhumor no es más que un mensaje. No pudiendo estar manifiestamente celoso, sin diversos inconvenientes, de donde proviene el ridículo, desplazo mis celos, les doy un efecto derivado, atemperado, y como inacabado, cuyo motivo verdadero no se expresa abiertamente: incapaz de ocultar la herida y no osando declarar la causa, transijo; hago abortar el contenido sin renunciar a la forma [No (ex-)trabalho: a forma sem conteúdo: “Vocês não têm conteúdo.”]: aquí, usted debe leer (que algo no va bien): pongo simplemente mi pathos sobre la mesa, reservándome desatar el paquete más tarde según las circunstancias: ya sea que me descubra (al grado de llegar a una <explicación>) o bien que me encubra.” “¿El suicidio de amor será un malhumor un poco extremo?)”

Você ficou com ciúmes?”

Não, impressão sua!”

Me explica.”

[*] Você exala ódio pelas narinas! Há quem desabe se não for unanimidade…

Hay sin embargo nubes más sutiles; todas las sombras tenues, de causa ligera, incierta, que pasan por encima de la relación, cambian la luz, el relieve; hay de repente otro paisaje, una ligera embriaguez negra.” “Recorro rápidamente los estados de carencia, a través de los cuales el Zen ha codificado la sensibilidad humana (furyu): la soledad (sabi), la tristeza que me llega de la <increíble naturalidad> de las cosas (wabi), la nostalgia (aware), el sentimiento de lo extraño (yugen).”

OBJETOS. Todo objeto tocado por el cuerpo del ser amado se vuelve parte de ese cuerpo y el sujeto se apega a él apasionadamente.

Del ser amado surge una fuerza que nada puede detener y que impregna todo lo que toca, así sea con la mirada: si W., no pudiendo ir a ver a Carlota, le envía su doméstica, es esta doméstica misma, sobre la que ella ha posado su mirada, la que se convierte para W. en una parte de Carlota (<Bien le habría tomado la cabeza entre mis manos para darle un beso si no hubiera sido por el respeto humano>).”

Tan pronto el objeto metonímico es presencia (engendrando alegría) como ausencia (engendrando desamparo).”

OBSCENO. Desacreditada por la opinión moderna, la sentimentalidad del amor debe ser asumida por el sujeto amoroso como una fuerte transgresión, que lo deja solo y expuesto; por una inversión de valores, es pues esta sentimentalidad lo que constituye hoy lo obsceno del amor.

doy un curso <sobre> el amor; el auditorio es femenino, algo maduro; soy Paul Géraldy.”

los gritos de una eyaculación grandiosa pero insoportable, don extático que el ser hace de sí mismo en tanto que víctima desnuda, obscena […] ante las grandes carcajadas de las prostitutas” Bataille

La verdadera música popular, la música de las masas, la música plebeya, está abierta a todos los despliegues de las subjetividades de grupo, no ya a la subjetividad única, a la bella subjetividad sentimental del sujeto aislado…” DANIEL CHARLES. Musique et oubli

THOMAS MANN. La montaña mágica

Di con un intelectual enamorado: para él, <asumir> (no reprimir) la extrema tontería, la tontería desnuda de su discurso, es lo mismo que para el sujeto batailleano desnudarse en un lugar público: es la forma necesaria del imposible y de lo soberano: una abyección tal que ningún discurso de la transgresión puede recuperarla y que se expone sin protección al moralismo de la antimoral.”

El sello distintivo de las almas modernas no es la mentira sino la inocencia, encarnada en el moralismo falso. Hacer en todas partes el descubrimiento de esta inocencia tal vez sea el aspecto más repulsivo de nuestro trabajo.” N. – G. da Mor.

(Inversión histórica: no es ya lo sexual lo que es indecente; es lo sentimental…)”

no sé ordenar mi discurso, graduarlo, disponer los enfoques, las comillas; hablo siempre en primer grado; me mantengo en un delirio prudente, ajustado, discreto, domesticado, trivializado por la literatura.”

Todo lo que es anacrónico es obsceno. Como divinidad (moderna), la Historia es represiva, la Historia nos prohíbe ser inactuales. Del pasado, no soportamos más que la ruina, el monumento, el kitsch o el retro, que es divertido“El sentimiento amoroso está pasado de moda (démodé), pero ese démodé no puede ni siquiera ser recuperado como espectáculo; el amor cae fuera del tiempo interesante; ningún sentido histórico, polémico, puede serle conferido; es en esto que es obsceno.”

Cuando imagino seriamente suicidarme por una llamada telefónica que no llega, se produce una obscenidad tan grande como cuando, en Sade, el Papa sodomiza a un pavo [pavão ou palerma].” “nada puede superar el inconveniente de un sujeto que se hunde porque su otro adopta un aire ausente, <mientras existen todavía tantos hombres en el mundo que mueren de hambre, mientras tantos pueblos luchan duramente por su liberación, etc.>.”

Todo el mundo comprenderá que X… tenga <enormes problemas> con su sexualidad, pero nadie se interesará en los que Y… pueda tener con su sentimentalidad” “(Nous deux – la revista – es más obscena que Sade.)”

(todo obsceno decible como tal no puede ya ser el último grado de lo obsceno; yo mismo diciéndolo, aunque sea a través del parpadeo de una figura, soy ya recuperado)”

OCULTAR. Figura deliberativa: el sujeto amoroso se pregunta no si debe declarar al ser amado que lo ama (ésta es una figura de declaración), sino en qué medida debe ocultarle las perturbaciones> (las turbulencias) de su pasión: sus deseos, sus desamparos, en suma, sus excesos (en lenguaje racineano: su furor).

¿Deberé ocultarle mi perturbación, ya ahora pasada (<¿Cómo estás?>)?” “Una angustia de segundo grado se apodera de mí y es la de tener que decidir el grado de publicidad que daré a mi primera angustia.”

¿El exceso, la locura, no son mi verdad, mi fuerza?”

los sinales de esta pasión amenazan con asfixiar al otro.”

a veces lo veo como objeto, a veces como sujeto; vacilo entre la tiranía y la oblación.”

trampa: estoy condenado a ser un santo o un monstruo: santo no puedo, monstruo no quiero: por consiguiente, tergiverso: muestro un poco de mi pasión.” <Es indigno de las grandes almas difundir a su alrededor la perturbación que experimentan> (Clotilde de Vaux)” BALZAC. La fausse maîtresse “Sin embargo, ocultar totalmente una pasión (o incluso simplemente su exceso) es inconcebible: porque la pasión está hecha, por esencia, para ser vista: es preciso que el ocultar se vea: sepan que estoy ocultándoles algo, tal es la paradoja activa que debo resolver: no hay oblación amorosa sin teatro final: el signo siempre vence.”

quiero ser a la vez lastimoso y admirable, quiero ser en el mismo momento niño y adulto.” “Puedo modelar mi mensaje a mi gusto, pero no mi voz. En mi voz, diga lo que diga, el otro reconocerá que <tengo algo>. Soy mentiroso (por preterición), no comediante. Mi cuerpo es un niño encaprichado, mi lenguaje es un adulto muy civilizado.”

POR QUÉ. Al mismo tiempo que se pregunta obsesivamente por qué no es amado, el sujeto amoroso vive en la creencia de que en realidad el objeto amado lo ama, pero no se lo dice.

Existe para mí un <valor superior>: mi amor. No me digo jamás: <¿Para qué?>. No soy nihilista. No me planteo la cuestión de los fines. Nunca hay <porqués> en mi discurso monótono, sino uno solo (…) ¿Cómo puede no amarse ese yo que el amor vuelve perfecto (que da tanto, que hace feliz, etc.)?”

O sprich, mein herzallerliebstes Lieb, warum verliessest du mich?”

HEINE. Lyrisches Intermezzo

¿Cómo haces para amar un poco? Vivo bajo el régimen del demasiado o del no bastante; todo lo que no es total me parece parsimonioso; lo que busco es ocupar un lugar desde donde las cantidades no se perciban más. O incluso – puesto que soy nominalista –: ¿por qué no me dices que me amas?”

La verdad es que – paradoja exorbitante – no ceso de creer que soy amado. Alucino lo que deseo. Cada herida viene menos de una duda que de una traición: porque no puede traicionar sino quien ama, no puede estar celoso sino quien cree ser amado; el otro, episódicamente, falta a su ser, que es el de amarme; he aqui el origen de mis desgracias. Un delirio, sin embargo, sólo existe si despertamos de él (no hay sino delirios retrospectivos): un día comprendo lo que me ha ocurrido: creía sufrir por no ser amado y sin embargo sufría porque creía serlo; vivía en la complicación de creerme a la vez amado y abandonado. Cualquiera que hubiese entendido mi lenguaje íntimo no habría podido menos que exclamar, como se lo hace de un niño difícil: pero en fin, ¿qué quiere?

metametempsicose

metá-metá

metametemparanoid

(Te amo se vuelve me amas. Un día, X… recibe orquídeas anónimas; enseguida alucina su origen: no pueden venir más que de quien lo ama; y quien lo ama no puede ser más que aquel a quien ama. Sólo después de mucho tiempo de crítica, llega a disociar las dos inferencias…)”

QUERER-ASIR. Comprendiendo que las dificultades de la relación amorosa provienen de que quiere incesantemente apropiarse de una manera o de otra del ser amado, el sujeto toma la decisión de abandonar en adelante a su respecto todo querer-asir.

El N.Q.A. (el no-querer-asir, expresión imitada del Oriente) es un sustituto inverso del suicidio. No matarse (de amor) quiere decir: tomar esa decisión, la de no asir al otro. Es un mismo momento aquel en que W. se mata y habría podido renunciar a asir a Carlota (momento, por lo tanto, solemne).” A plenitude da indiferença. O contrário da chantagem (chanter les gens) do tudo ou nada. A plena carência ou incompletude. O ESTAR-E-ACEITAR. O um pouco ou muito. Mas faltam pedaços. Mas há pedaços. Esperar para abocanhar. Libido com calma para devorar. Nada disso faz sentido, muito menos se matar. O desbunde do budismo. Quero bater uma no escuro, o chuveiro bem ligado.

<El mundo me debe aquello de lo que tengo necesidad. Me son necesarios la belleza, el brillo, la luz, etc.> (leído en un programa de La tetralogía, en Beirut).” Wagner

No quiero sustituir el arrebato cálido de la pasión por <la vida empobrecida, el querer-morir, el gran hastío>.” “por una parte, no me opongo al mundo sensorial; dejo circular en mí el deseo; por otra parte, lo apuntalo contra <mi verdad>; mi verdad es amar absolutamente, a falta de lo cual me retiro”

¿Y si el N.Q.A. era un pensamiento táctico (¡por fin uno!)? ¿Si yo quisiera todavía conquistar al otro fingiendo renunciar a él? ¿Si me alejara para asirlo más seguramente?” “una ficción bien conocida de los sabios (<Mi fuerza está en mi debilidad>)”

No se exhibe y brillará. No se afirma y se impondrá. Cumple su obra, no se apega a ella y puesto que no se apega a ella, su obra quedará” Tao, XXII

<Weil ich niemals dich anhielt, halt ich dich fest> (<Puesto que no te retengo nunca, te tengo firmemente>): verso de 2 melodías de Webern, 1911-12.” Rilke

Posto que nenhuma vez a ti retenho,

firme te tenho

Eu li gado mas entendi múmia.

quietude do quitute. Que tudo!

TAO BRUTAO

Última trampa: renunciando a todo querer-asir, me exalto y quedo encantado con la <buena imagen> que voy a dar de mí. No salgo del sistema” Taoísmo consciente. Heroísmo voluntário a-heróico. Sem querer precipitar-me, chovi. Fugi do céu. Talvez por isso ninguém lembre de mim… Mas há coisas inevitáveis, sabendo-se ou não. Não se pode jogar uma moeda pro alto a vida toda.

O LADO BOM DA HIPOCRISIA: “(<Sentada apaciblemente sin hacer nada la primavera llega y las hierbas crecen por sí mismas>). Y una vez más el Oriente: no querer asir el no-querer-asir; dejar venir (del otro) lo que viene, dejar pasar (del otro) lo que se va; no asir nada, no rechazar nada: recibir, no conservar, producir sin apropiarse, etc. O bien: <El Tao perfecto no ofrece dificultad, salvo que evita elegir>.”

STENDHAL. Armance: “Que el No-Querer-Asir quede pues irrigado de deseo por ese movimiento riesgoso: te amo está en mi cabeza, pero yo lo aprisiono tras de mis labios. No profiero. Digo silenciosamente a quien no es ya o no es todavía el otro: me contengo de amarte.”

alma libre y embriagada, olvidadiza, olvidada, ebria de lo que no bebe ni beberá jamás!” Rusbrock apud Laporte

Esqueçam que esqueci vocês.

RAPTO. Episodio considerado inicial (pero que puede ser reconstruido después), en el curso del cual el sujeto amoroso se encuentra raptado (capturado y encantado) por la imagen del objeto amado (flechazo, prendamiento).

Cada vez que un sujeto <cae> enamorado, prorroga un poco el tiempo arcaico en que los hombres debían raptar a las mujeres (para asegurar la exogamia)”

RAPTOSA: “curiosa contradanza: en el mito antiguo, el raptor es activo, es sujeto del rapto (cuyo objeto es una Mujer, como se sabe, siempre pasiva); en el mito el raptor no quiere nada, no hace nada; está inmóvil, y el objeto raptado es el verdadero sujeto del rapto; el enamorado es siempre implícitamente feminizado.”

AFERIDA: “el <sujeto> es para nosotros (¿desde el cristianismo?) el que sufre; die Wunde! die Wunde! [A ferida! A ferida!] disse Parsifal

nada de mundanidad, de ócio, sólo la lectura de Homero, una suerte de acunamiento [embalamento; to rock (in a cradle), movimento que lembra a inércia] cotidiano un poco vacío, prosaico (se hace cocer guisantes). Esta <maravillosa serenidad> no es más que una espera, un deseo –: no caigo nunca enamorado, si no lo he deseado; la vacancia que he creado en mí (y de la que como W., inocentemente, me enorgullezco) no es otra cosa que ese tiempo, más o menos largo, en que busco con los ojos, en torno mío, sin que lo parezca, a quien amar.

ATHANASIUS KIRCHER. Experimentum mirabile de imaginatione gallinae. In: MILLER, Gérard. Sobre la hipnosis (Ornicar, 4)

Sin embargo, el mito del <flechazo> es tan fuerte que uno se queda estupefacto al oír que alguien decide caer enamorado: como Amador viendo a Florinda en la corte del gobernador de Cataluña: <Después de haberla mirado largo tiempo resuelve amarla.> [Heptamerón] ¿Cómo, voy a decidir si devo volverme loco (el amor sería esta locura que yo quiero)?”

lo que llega bruscamente a tocarme (a raptarme) es la voz, la caída de los hombros, la esbeltez de su silueta, la tibieza de la mano, el sesgo de una sonrisa, etc. Desde ese momento, ¿qué me importa la estética de la imagen? Algo viene a ajustarse exactamente a mi deseo (del que ignoro todo); no haré pues ninguna preferencia de estilo. (…) puedo prendarme de una pose ligeramente vulgar (adoptada por provocación): hay trivialidades sutiles, móviles, que pasan rápidamente sobre el cuerpo del otro: una manera breve (pero excesiva) de separar los dedos, de abrir las piernas, de remover los carnosos labios al comer, de dedicarse a una ocupación muy prosaica, de volver idiota a su cuerpo un segundo, por continencia (lo que fascina en la <trivialidad> del otro es tal vez que, por un momento muy corto, sorprendo en él, separado del resto de su persona, como un gesto de prostitución).”

Y parece que usted está ahí cuando leo pasajes de amor en los libros. – Todo lo que se tacha allí de exagerado usted me lo hace sentir, dijo Friederike. Comprendo, W., que no cansen los panecillos [pãezinhos] de Carlota” FLAUBERT. L’éducation sentimentale

schema, es el cuerpo en movimiento, en situación, en vida.”

(ella corta rebanadas de pan para los niños: escena célebre, frecuentemente comentada): amamos primeramente un cuadro.”

lo que no había sido nunca visto es descubierto en su integridad, y desde entonces devorado con los ojos”

puedo caer enamorado de una frase que se me dice

el flechazo se dice siempre en el pasado simple (el ser de la fotografía no es representar, sino rememorar) no ceso de asombrarme de haber tenido esa oportunidad:[*] someterme de golpe a una imagen desconocida

[*] A garota bunduda e indiferente na quadra de basquete, sozinha.

RECUERDO. Rememoración feliz y/o desgarradora de un objeto, de un gesto, de una escena, vinculados al ser amado, y marcada por la intrusión de lo imperfecto en la gramática del discurso amoroso.

destiempos: es la anamnesis, que no encuentra sino rasgos insignificantes, de ningún modo dramáticos, como si me acordara del tiempo mismo y solamente del tiempo: es un perfume sin soporte, un grado de memoria, una simple fragrancia; algo así como un gesto puro, tal como sólo el haikú japonés ha sabido decirlo, sin recuperarlo en ningún destino.”

E era Abril no hemisfério norte…

<Las estrellas brillaban>. Nunca más esa dicha volverá tal cual.”

A MACIEIRA: “Lo imperfecto es el tiempo de la fascinación: parece estar vivo y sin embargo no se mueve: ni olvido, ni resurreción; Desde el origen ávida de representar un papel, las escenas se ponen en posición de recuerdo: frecuentemente lo siento, lo preveo, en el mismo momento en que se forman. – Este teatro del tiempo es precisamente lo contrario de la búsqueda del tiempo perdido; puesto que yo me acuerdo patética, puntualmente, y no filosófica, discursivamente: me acuerdo para ser infeliz/feliz – no para comprender –. No escribo, no me encierro para escribir la novela enorme del tiempo recobrado.”

Tempo sempre achado

ΔT sempre achato

mas maximizo,

na câmera lenta

desfocada

Apesar da organização alfabética, parece ter sido uma obra escrita ou intensamente revisada cronologicamente, linearmente.

RESONANCIA. Modo fundamental de la subjetividad amorosa: una palabra, una imagen resuenan dolorosamente en la conciencia afectiva del sujeto.

algo tenue y agudo despierta bruscamente a ese cuerpo que, entretanto, se embotaba en el conocimiento razonado de una situación general” O sofrimento tão restrito a essa época e a essa região que eu batizo “O VANISMO”

VAMPIRISMO

VACÚOLO DE IDÉIAS

VVV DE VACILO VICIOSO VINGATIVO

vá de ré! conde

l d Darkula|i lama

Você deve fingir que está doente”

niñería

Remete ao verbete INSOPORTABLE (“Isto não pode continuar!”): “Mi cuerpo interior se pone a vibrar, como sacudido por trompetas que se responden y se superponen: la incitación hace huella [impressão], la huella se amplía y todo es (más o menos rápidamente) devastado. En lo imaginario amoroso nada distingue la provocación más fútil de un hecho realmente consecuente; el tiempo es conmocionado hacia adelante (me suben a la cabeza predicciones catastróficas) y hacia atrás (recuerdo con pavor los <precedentes>): a partir de una pequeñez todo un discurso recuerdo y de la muerte se eleva y me arrastra: es el reino de la memoria, arma de la resonancia del <resentimiento> –.”

meMoiras podem mudar o futuro?

detesto acústicos!

(La resonancia de un <accidente imprevisto que […] cambia súbitamente el estado de los personajes>: es un golpe teatral, el <momento favorable> de una pintura: cuadro patético del sujeto asolado, postrado, etc.)”

En el temor común – el que precede alguna actividad difícil de cumplir –, me veo en el futuro en un estado de fracaso, de impostura, de escándalo. En el temor amoroso, tengo miedo de mi propia destrucción, que entreveo bruscamente”

Si la cosa resuena muy fuertemente, hace tal estrépito en mi cuerpo que estoy obligado a detener toda ocupación; me tendo en mi lecho y dejo transcurrir, sin luchar, la <tempestad interior>; al contrario del monje zen, que se vacía de imágenes, me dejo llenar por ellas, experimento hasta el fin su amargor. La depresión tiene por lo tanto su gesto – puesto en clave –, y es eso sin duda lo que la limita; puesto que basta que en cierto momento pueda sustituirlo por otro gesto (incluso vacío, como levantarme, ir a mi mesa, sin que forzosamente trabaje en ello enseguida) para que la resonancia se amortigüe y deje lugar al hipócrita taciturno. El lecho (diurno) es el lugar de lo Imaginario; la mesa es nuevamente, haga lo que haga, la realidad.” 04/03/2017 Trabalho: onde jamais se deita. “por una parte, recibo en carne viva el propósito del mensaje, me indigna su falsedad, quiero desmentir, etc.; por otra parte, percibo perfectamente el pequeño movimiento de agresividad que ha impulsado a X… – sin que lo sepa demasiado él mismo – a transmitirme una información hiriente. (…) [Trampa:] Ahora bien, ¿qué hago yo? Conjugo las dos lingüísticas, la tradicional y la filología activa: me instalo dolorosamente en la sustancia misma del mensaje (a saber, el contenido del rumor), y amargura la fuerza que lo funda: pierdo en los dos tableros, me hiere por todas partes. Tal es la resonancia: la práctica afanosa de una escucha perfecta: lejos de <flotar> mientras el otro habla, escucho completamente, en estado de conciencia total: no puedo abstenerme de escucharlo todo y es la pureza de esta escucha lo que me resulta doloroso: ¿quién podría soportar sin sufrir un sentido múltiple y sin embargo purificado de todo <ruido>? (…) estrépito inteligible (…) oyente monstruoso (…) inmenso órgano auditivo – como si la escucha misma entrara en estado de enunciación –: en mí, es la oreja la que habla.

SACIEDAD O COLMO. El sujeto plantea, con obstinación, el anhelo y la posibilidad de una satisfacción plena del deseo implicado en la relación amorosa y de un éxito sin falla y como eterno de esta relación: imagen paradisíaca del Soberano Bien, dable y aceptable. [O ACHAMENTO DA CARA-METADE]

en cuanto no estoy en el exceso me siento frustrado”

sobrepaso los límites de la saciedad y, en lugar de encontrar el asco, la náusea, o incluso la embriaguez, descubro… la Coincidencia. La desmesura me ha conducido a la mesura; me ajusto a la imagen, nuestras medidas son las mismas: exactitud, precisión, música; he terminado con el no suficiente.”

la relación amorosa parece reducirse a una larga queja.” “cuando estoy colmado o recuerdo haberlo estado el lenguaje me parece pusilánime: <Se produce un encuentro que es intolerable a causa del gozo y a veces el hombre queda reducido en él a nada; es lo que llamo el transporte. El transporte es el gozo del que no se puede hablar> [Rusbrock].”

creer en el Soberano Bien es tan loco como creer en el Soberano Mal: Heinrich von Ofterdingen [personagem folclórico alemão romancizado por Novalisresponsável pela origem da imagem da flor azul e também pelo Tannhäuser de Wagner] es filosóficamente de la misma naturaleza que la Julieta de Sade.”

(Saciedad quiere decir abolición de las herencias: <El Gozo se quiere él mismo, quiere la eternidad, la repetición de las mismas cosas, quiere que todo permanezca eternamente igual> [Nie.]. El enamorado colmado no tiene ninguna necesidad de escribir…)”

SALIDAS. Señuelos de soluciones, sean cuales fueren, que proporcionan al sujeto amoroso, a despecho de su carácter a menudo catastrófico, un descanso pasajero; manipulación de las salidas posibles de la crisis amorosa.

el discurso amoroso es en cierta forma un a puertas cerradas de las salidas.”

este teatro, de género estoico, me engrandece, me da estatura. Imaginando una solución extrema, produzco una ficción, me convierto en artista, hago un cuadro, pinto mi salida”

DOUBLE BIND: Situación en la que el sujeto pierde siempre: cara, gano yo; cruz, pierdes tú” (Bettelheim, 81)”

Para que haya infortunio es necesario que el propio bien haga mal” Schiller

SIGNOS. Ya sea que quiera probar su amor o que se esfuerce por descifrar si el otro lo ama, el sujeto amoroso no tiene a su disposición ningún sistema de signos seguros.

¿soy amado (no soy ya, lo soy todavía)? Es mi futuro lo que intento leer, descifrando en lo que está inscrito el anuncio de lo que me va a ocurrir, según un procedimento que tendería a la vez a la paleografía y a la adivinación? (…) pido al rostro del otro, incansablemente, la respuesta: cuánto valgo?”

Ella era entendida y sabía que el carácter amoroso se cifra de algún modo en las cosas sin importancia. Una mujer instruida puede leer su porvenir en un simple gesto, así como Cuvier sabía decir viendo el fragmento de una pata: esto pertenece a un animal de tal dimensión, etc.” BALZAC. Les secrets de la princesse de Cadignan

Como el Octavio de Stendhal, no sé nunca lo que es normal; privado (lo sé) de toda razón, quiero refugiarme, para decidir acerca de una interpretación, en el sentido común; pero el sentido común no me suministra más que evidencias contradictorias”

Gide: <Todo en su comportamiento parecia decir: puesto que no me ama nada me importa. Ahora bien, yo la amaba todavía, e incluso nunca la había amado tanto; pero probárselo me era imposible. Ahí estaba, sin duda, lo más terrible.>

Los signos no son pruebas por que cualquiera puede producirlos falsos o ambiguos. De ahí ese volverse, paradójicamente, sobre la omnipotencia del lenguaje: puesto que nada asegura el lenguaje, tendré al lenguaje por la única y última seguridad: no creeré ya en la interpretación [o que gera mágoas de vez em quando]. De mi otro recibiré toda palabra como un signo de verdad: y cuando sea yo el que hable, no pondré en duda que recibe como verdadero lo que diga. De donde se deduce la importancia de las declaraciones; quiero permanentemente arrancar al otro la fórmula de su sentimiento y le digo incesantemente por mi parte que lo amo: nada es dejado a la sugestión, a la adivinación: para que una cosa sea sabida es necesario que sea dicha

SOLO. La figura remite no a lo que puede ser la soledad humana del sujeto amoroso sino a su soledad filosófica, al no hacerse cargo hoy del amor-pasión ningún sistema importante de pensamento (de discurso).

¿Cómo se llama a ese sujeto que se obstina en un <error>, contra todos, como si tuviera ante él la eternidad para <equivocarse>? – Se lo llama un recalcitrante.” “no dejo de <recaer> en una doctrina interior que nadie comparte conmigo.”

<ningún sacerdote lo acompañó> (es la última frase de la novela). La religión no condena solamente, en W., al suicida, sino también, quizás, al enamorado, al utópico, al desclasado, a aquel que no está <religado> sino a sí mismo.”

En El banquete, Erixímaco comprueba con ironía que ha leído en alguna parte un panegírico de la sal, pero nada sobre Eros; y es porque Eros está censurado como tema de conversación que la pequeña sociedad del Banquete decide hacer de él la materia de su mesa redonda: se dirían intelectuales de hoy aceptando discutir a contracorriente, precisamente del Amor y no de política, del Deseo (amoroso) y no de la Necesidad (social).” “Eros es para cada uno de ellos un sistema. Hoy, sin embargo, no hay ningún sistema del amor: por más que se vuelva hacia tal o cual de los linguajes recibidos, ninguno le responde, si no para alejarlo de lo que ama. El discurso cristiano, si todavía existe, lo exhorta a reprimir y sublimar. (…) En cuanto al discurso marxista, no dice nada.”

estoy solo para hacer el sistema (tal vez porque soy incesantemente compelido hacia el solipsismo de mi discurso). Paradoja difícil: puedo ser entendido por todo el mundo (el amor viene de los libros, su dialecto es corriente) pero no puedo ser escuchado (recibido <proféticamente>) sino por sujetos que tienen exactamente y presentemente el mismo lenguaje que yo. Los enamorados, dice Alcibíades, son semejantes a aquellos a quienes ha mordido una víbora: <No quieren, se dice, hablar de su accidente a nadie, salvo a los que han sido víctimas de una circunstancia semejante>

no enfrento ni contesto: simplemente no dialogo: no estoy forzosamente <despolitizado>: mi desviación es la de no ser <excitado>.”

Todo el mundo tiene espíritu perspicaz,

sólo yo tengo el espíritu confuso,

(…)

Todo el mundo tiene su fin pre[ci]so,

sólo yo tengo el espíritu obtuso del campesino.

Sólo yo difiero de los otros hombres”

Tao

SUICIDIO. En el campo amoroso, el deseo de suicidio es frecuente: una pequeñez lo provoca.

una especie de álgebra rápida de la que tengo necesidad en ese momento de mi discurso (…) En una frase, solamente una frase, que acaricio sombríamente: <Y el hombre que durante ¾ de hora había pensado en terminar con su vida, subía al instante sobre una silla para buscar en su biblioteca el catálogo de los cristales de Saint-Gobain> [Stendhal].”

La idea de suicidio, entonces, me salva, porque puedo contarla (y no me privo de ello): renazco y coloreo esta idea con los colores de la vida, ya sea que la dirija agresivamente contra el objeto amado (chantaje bien conocido) o que me una fantasmáticamente a él en la muerte”

Después de haberlo discutido los sabios llegaron a la conclusión de que los animales no se suicidan; a lo máximo algunos – caballos, perros – tienen deseos de mutilarse.”

Acabo de releer Werther no sin irritación. Había olvidado que empleaba tanto tiempo en morir {lo que es completamente falso — Barthes}. A las 4 o 5 recuperaciones, lo que se esperaba, su último suspiro, es seguido por otro más último todavía […] las partidas ornamentadas me exasperan” Gide

TAL. Llamado sin cesar a definir el objeto amado, y sufriendo por las incertidumbres de esta definición, el sujeto amoroso sueña con una sabiduría que lo haría tomar al otro tal cual es, eximido de todo adjetivo.

haga lo que haga, por más que me prodigue para él, no renuncia nunca a su propio sistema. Experimento contradictoriamente al otro como una divinidad caprichosa que cambia incesantemente de humor con respecto a mí (…) esta cosa envejecerá tal cual es, y por ello sufro). O también, veo al otro en sus límites. O, en fin, me interrogo: ¿hay un punto, uno solo, sobre el cual el otro podría sorprenderme? Así, curiosamente, la <libertad> del otro de <ser él mismo> la experimento como una obstinación pusilánime. (…) ese tal me es doloroso, puesto que nos separa” Uma divindade que não gosta de animes

cuanto más lo designe menos le hablaré: seré semejante al infans que se contenta con una palabra vacía para mostrar alguna cosa: Ta, Da, Tat (dice el sánscrito). Tal, dirá el enamorado: tú eres así, precisamente así.”

Accedo entonces (fugitivamente) a un lenguaje sin adjetivos. Amo al otro no según sus cualidades (compatibilizadas) sino según su existencia” “Lo que liquido, en ese movimiento, es la categoría misma del mérito: del mismo modo que el mítico se vuelve indiferente a la santidad (que sería de nuevo un atributo), accediendo al tal del otro no opongo ya la oblación al deseo”

(El enemigo negro del tal es la Habladuría, fábrica inmunda de adjetivos…)”

A****** e T*****: “Éramos amigos y nos hemos convertido en extraños uno del otro. Pero es bueno que así sea, y no buscamos disimulárnoslo ni oscurecerlo como si tuviésemos que tener vergüenza de ello. Como dos navíos que prosiguen cada uno su camino tras sus propias metas: así sin duda podemos cruzarnos y celebrar fiestas entre nosotros como ya lo hemos hecho – y entonces los buenos navíos reposaban lado a lado en el mismo puerto, bajo el sol, tan calmos que se hubiera dicho que estuviesen ya en su destino y no hubiesen tenido sino el mismo rumbo –. Pero enseguida el llamado irresistible de nuestra misión nos impulsaba de nuevo lejos uno del otro, cada uno sobre mares, hacia parajes, bajo solos diferentes – tal vez para no vernos nunca, o tal vez para volvernos a ver una vez más, pero sin reconocernos ya –: ¡mares y soles diferentes han debido cambiarnos!” La gaya ciencia af. 279

TE AMO. La figura no remite a la declaración de amor, a la confesión, sino a la proferición repetida del grito de amor.

Pasada la primera declaración de amor, <te amo> no quiere decir nada; no hace sino retomar de una manera enigmática, hasta tal punto parece vacía, el viejo mensaje. Lo repito fuera de toda pertinencia; sale del lenguaje, divaga, ¿dónde? No podría descomponer la expresión sin reír. !Cómo! Estaría <yo> de un lado, <tú> del otro, y en el medio un nexo de afecto razonable (por léxico).” “je-t-aime debe entenderse (y leerse aquí) a la húngara, por ejemplo, en que se dice con una sola palabra, szeretlek” “decir te-amo es hacer como si no hubiese ningún teatro de la palabra, y esta expresión es siempre verdadera (no hay otro referente que su proferición)” “no es metáfora” “(Aunque dicho miles de veces, te-amo está fuera del diccionario; es una figura cuya definición no puede exceder el encabezado.)” “La palabra (la frase-palabra) no tiene sentido sino en el momento en que la pronuncio” te-amo no compete ni a la lingüística ni a la semiología. Su instancia (eso a partir de lo cual se lo puede hablar) sería más bien la Música.” “El goce no se dice: pero habla y dice: te-amo.” “Te amo. – Yo tambien. (…) la forma es aquí claudicante, por el hecho de que no retoma literalmente la proferición – y es propio de la proferición ser literal –. ” “El niño proustiano – al pedir que su madre duerma en su habitación – quiere obtener el yo también” “Fantaseo lo que es empíricamente imposible: que nuestras dos profericiones sean dichas al mismo tiempo, que una no siga a la otra, como si dependiera de ella; sólo le conviene el relámpago único: la abolición de toda contabilidad.” “Te amo, dice Pelléas. – Yo te amo también, dice Mélisande.”

La Bestia [de RavelLes entretiens de la Belle et de la Bête, Ma Mère l’Oye] – retenida en estado de encantamiento en su fealdad – ama a la Bella; la Bella, evidentemente, no ama a la Bestia, pero, al fin, vencida (poco importa por qué; digamos: por los encuentros que tiene con la Bestia), le dice la palabra mágica: <Yo lo amo, Bestia>; y enseguida, a través de la desgarradura suntuosa de un arpegio de arpa, un sujeto nuevo aparece.”

alguien sufre porque su mujer lo a dejado; quiere que vuelva, quiere – precisamente – que le diga te amo, y corre, él también, tras la palabra; para terminar, ella se la dice, luego de lo cual él se desmaya: es un filme de 1975.”

(el esclavo es aquel que tiene la lengua cortada, que no puede hablar sino por gestos, expresiones, caras)”

TERNURA. Goce, pero también evaluación inquietante de los gestos tiernos del objeto amado, en la medida en que el sujeto comprende que carece de su privilegio.

El gesto tierno dice: pídeme lo que sea que pueda aplacar tu cuerpo, pero tampoco olvides que te deseo un poco, ligeramente, sin querer tomar nada enseguida.” ver Musil – L’homme sans qualités, II, 772.

El placer sexual no es metonímico (*): una vez tomado, se le corta. La ternura, por el contrario, no es más que una metonimia infinita, insaciable; el gesto, el episodio de ternura (el acorde delicioso de una velada) no puede interrumpirse sino con aflicción: todo parece puesto en duda: retorno del ritmo – vritti (para el Budista, es el curso de las olas, el proceso cíclico) –, alejamiento del nirvana.”

(*) Toda puta se arrepende de engolir, o promíscuo mais ainda de soltar.

L… veía con asombro a A… hacerle a la camarera de ese restaurante bávaro, al pedirle su schnitzel [costeleta], los mismos ojos tiernos, la misma mirada angélica que tanto lo commovían cuando esos gestos le estaban dirigidos.”

UNIÓN. Sueño de unión total con el ser amado.

mal dibujante o mediocre utopista, no llego a nada.”

Orfeo, debilitado, no era sino una mujer, y los dioses lo hicieron morir por las mujeres.”

la pareja perfecta es la de Aquiles y Patroclo: no por un prejuicio homosexual sino porque en el interior de un mismo sexo la diferencia permanece inscrita: uno (Patroclo) era el amante, el otro (Aquiles) era el amado.”

<¿Adónde llegaste con X…?>, yo debo responder: ahora exploro nuestros límites”

Sueño de unión total: todo el mundo dice que ese sueño es imposible y sin embargo insiste. No renuncio a él.”

VERDAD. Todo episodio de lenguaje llevado a la sensación de verdad que el sujeto amoroso experimenta pensando en su amor, ya sea que crea ser el único en ver al objeto amado en su verdad o bien que defina la especificidad de su propia exigencia como una verdad sobre la cual no puede ceder.

Me ocurre no comprender como otro la puede amar, tiene el derecho de amarla, cuando que mi amor por ella es tan exclusivo, tan profundo, tan pleno, cuando que no conozco, no me interesa, no tengo nada más que ella.” W.

(Amor ciego: este proverbio es falso. El amor hace clarividente: <Tengo, de ti, sobre ti, el saber absoluto>. Informe del sabio al amo: tú puedes todo sobre mí pero yo lo sé todo sobre ti.)”

Siempre la misma inversión: lo que el mundo tiene por <objetivo> yo lo tengo por artificial y lo que tiene por locura, ilusión, error, yo lo tengo por verdad.”

GRIMM. Periódico para eremitas

G.B. SCHOLEM. La Cábala y su simbolismo, Siglo XXI, 174.

– ¿Cuál es la única y última palabra de la verdad?

– Sí.”

Entiendo que el maestro, oponiendo curiosamente un adverbio a un pronombre, a cuál, responde al lado

* * *

Uma breve lista de livros para ler…

BATAILLE. L’oeil pinéal

BENVENISTE. Problemas de lingüística general

JEAN-LOUIS BOUTTES. Le destructeur d’intensité (manuscrito)

BRECHT. Madre coraje y sus hijos

DJEDIDI. La poésie amoureuse des arabes

MÉLANIE KLEIN. Essais de psychanalyse

LECLAIRE. Psicoanalizar

MANDELBROT. Les objets fractals

MAURICE, PERCHERON. Le Bouddha et le bouddhisme

SAINT-BEUVE. Port-Royal, Hachette, 6 vols.

SEARLES. The effort to drive the other person crazy, Nouvelle Revue de Psychanalyse, 12.

SOLLERS. “Paradis” Tel Quel, 62.

WATTS. Le bouddhisme zen

…e de músicas para escutar e filmes para assistir:

BOUCOURECHLIEV. Thrène

DEBUSSY. Pelléas et Mélisande (especialmente o ato III).

DUPARC. Chanson triste

MOZART. Les noces de Fígaro

RAVEL. Ma mère l’Oye

WAGNER. El buque fantasma

FRIEDRICH. Los restos de la esperanza captados en los espejos [???]

BUÑUEL. El discreto encanto de la burguesía, 1972.

* * *

Uma breve lista de livros para reler:

El Banquete (y Obra Completa de Platón)

Werther

Sociedade do Espetáculo

Obra Completa de Shakespeare e Sófocles

Morro dos Ventos Uivantes

O Mundo como Vontade e Representação