TRADUCTION ET ANALYSES DE DISCOURS: TYPOLOGIE CROISÉE – Yves Gambier, 2000.

“l’utopie de la traduction automatique.”

 

Nida illustre assez bien cet itinéraire: parti de la grammaire transformationnelle (1964), il en vient aux analyses componentielles, sémiques, pour peu à peu intégrer les dimensions sociales et culturelles (avec Taber, 1969). La linguistique contrastive elle-même a connu des evolutions: tantôt héritière d’une tradition pure et dure, tantôt aliant au-delà de la proposition (Vinay-Darbelnet, 1958; Guillemin-Flescher, 1981), se mettant parfois dans un cadre théorique précis – cf. par exemple la systématique comparée de Garnier (1985) appliquant la psychomécanique du langage due à G. Guillaume.”

“Linguistique et traduction: quel est désormais le sens de cet ordre des mots? Qu’implique la conjonction «et»? La coordination? La subordination? La complementarité? L’inclusion?”

Um tradutólogo, um lingüista pós-estruturalista e um tradutor freela entram num bar…

“La linguistique s’est élargie pour devenir sciences du langage. Le passage d’un générique singulier au pluriel n’est pas un accident. Il ne s’agit pas d’un domaine monolithique ni statique: les écoles et tendances y foisonnent dorénavant et surtout les objets d’analyse, les methodologies, les présupposés… y sont divers. On ne peut que s’étonner des lors que certains en traductologie aient jeté le bébé avec l’eau du bain, contestant la légitimité sinon la nécessité de la composante linguistique dans l’approche de la traduction, en se bloquant sur un état daté de la recherche linguistique (réduite au formalisme des années 60).”

“Le tournant dit culturel en traductologie (années 80) n’a pas rendu obsoletes toutes ces reflexions théoriques, méthodologiques, didactiques. Chomskyenne, fonctionnelle (avec le cercle de Prague), systémique (avec Halliday), pragmatique, textuelle, cognitive (cf. Tabakowska, 1993), «la» linguistique ne cesse de renouveler nos perceptions de la traduction. Il est dommage que traducteurs et traductologues ne fassent guère de remarques sur l’hétérogénéité structurée des langues, sur les variations textuelles, sur les enjeux culturels et identitaires de la communication verbale, alors méme qu’ils sont confrontés aux tensions interlinguistiques, interculturels et que leurs observations pourraient souvent enrichir, parfois contrecarrer, les hypotheses, les descriptions, les explications – élaborées à partir de corpus majoritairement monolingues.

“Depuis Aristote… jusqu’aux etiquettes socio-commerciales d’aujourd’hui, chercheurs, auteurs de textes (y compris les traducteurs), usagers ont eu besoin de catégoriser textes et discours. Les études littéraires, rhétoriques, en folkloristique, en bibliothéconomie, et plus récemment en langues de specialité ont eu recours à diverses typologies pour organiser la masse des productions écrites et orales. On ne peut guère présentement mème résumer les débats sur les critères, la pertinence des regroupements proposes ni les polémiques sur les rapports éventuels entre types, genres, registres (cf. Trosborg, 1997). On admettra ici qu’un manuel d’entretien, un mode d’emploi, une lettre d’affaires, un roman policier, un article de presse, une pièce radiophonique, une page d’Internet… créent des attentes: ce sont des «genres» définis a priori, des pré-textes en quelque sorte qui orientent notre reception, tandis que les «types» (savant, polémique, vulgarisateur, didactique, informatif, argumentatif, etc.) sont dégagés a posteriori, suite à notre lecture, à partir de certains signes linguistiques. Genres et types, déterminés par des conventions, des traditions, des normes déterminent à leur tour des contraintes de production et d’interprétation. Un juriste qui plaiderait en vers se ferait sanctionner par l’Ordre des avocats; un scientifique qui voudrait publier dans une revue un exposé rédigé comme une recette de cuisine se heurterait au Comité de lecture.”

“Un éditorial (genre) est argumentatif en franęais mais plutôt informatif en finnois (c.-à-d. ne donnant pas une prise de position de la rédaction). En traduction aussi, on a tenté de classifier les textes habituellement à traduire – soit pour des raisons théoriques, soit à des fins d’enseignement. Divers paramètres ont été également utilises (cf. Hurtado Alibir, 1996)”

“en général, on a alors des tripartitions entre textes expressifs, informatifs et opératifs (par ex. Reiss, 1976; Newmark, 1981) ou des distictions binaires (traduction littéraire vs traduction pragmatique / Delisle, 1980)”

Tradução arrojada e tradução covarde, tout se resume en ça!

Tradução de famosinho ou quase-apócrifa.

Eu sou meu próprio cliente.

“Un ensemble de recherches actuelles, centrées sur des corpus de textes traduits, confirme que la traduction induit une langue hybride, qui n’est pas la resultante d’interférences, de calques… Ces traits sont spécifiques parce qu’ils ne sont pas ordinairement presents en quantité dans les textes rédigés directement en langue d’arrivée. C’est dire qu’un professionnel écrivant puis traduisant dans sa langue recourra à des tournures particulières différentes, préférera certaines constructions à d’autres, utilisera plus fréquemment des marques à la place d’autres, etc. De telles occurrences autorisent à penser que, texte de mediation, la traduction «se sent» nécessairement, sans qu’il s’agisse là d’un jugement de valeur equivalent à «mauvais». L’analyse empirique de divers corpus, notamment à Manchester, depuis 1993 (avec M. Baker, S. Laviosa et autres), confirme que ces traits traductionnels apparaissent indépendamment des langues de départ. Il y a là un riche paradigme avec données informatisées nombreuses, méthodes rigoreuses empruntant à la linguistique – tissant un nouveau lien entre traductologie et sciences de langage.”

“Le bitexte ou banque de données bitextuelles (textes-sources alignés de façon juxtalinéaire ou en parallèle avec leur(s) traduction(s)) devrait aussi faciliter la mise en oeuvre de projets de traduction <assistée par ordinateur>¹ basés sur des productions authentiques et non plus exclusivement sur des calculs formels.”

¹ A única ajuda do computador é na caligrafia, mon ami.

TRABALHO SISÍFICO: “Comprendre en vue de traduire n’a pas les mèmes exigences que comprendre pour extraire une information par exemple. En outre, la comprehension n’est pas une phase autonome dans le processus traductionnel (malgré certains modeles qui découpent ce processus en étapes bien tranchées): la reformulation en langue d’arrivée pour un public donné, exige parfois de réinterpréter son texte ou un paragraphe. Linguistes, logiciens, psycholinguistes, sémioticiens, neurolinguistes, cogniticiens se sont penchés, à des titres divers et pour des visées variables, sur la lecture (compréhension, calcul de sens, interpretation). En traductologie et en pédagogie de la traduction, la compréhension n’a pas encore donné lieu à beaucoup de travaux empiriques, expérimentaux (cf. Dancette, 1995). Le plus souvent, on a des affirmations non-démontrées, des répétitions de presupposés (du genre: il y a «un» sens, stable, caché dans le texte, immuable), ou encore référence à une philosophie du sens (herméneutique de Gadamer par ex., ou citations de Heidegger): la traduction consisterait à rendre «tout le sens». Avec un tel postulat, la formation des traducteurs ne marque aucune avancée. Très souvent aussi, la compréhension se réduit à la consignation de fautes de sens!”

Análise do Discurso é mais ou menos o resíduo do que não coube em nenhuma das disciplinas negritadas ou simplesmente citadas acima!

OBRAS REFERENCIADAS EM VERMELHO POR DATA DE PUBLICAÇÃO (& OUTRAS):

Baker , M. (1992), In other words, London-New York: Routledge.

Dancette, J. (1995), Parcours de traduction: étude expérimentale du processus de compréhension, Lille: P.U. de Lille.

Delisle, J. (1980), L’analyse du discours comme méthode de traduction, Ottawa: University of Ottawa Press.

Garnier , G. (1985), Linguistique et traduction. Caen: Paradigme.

Guillemin-Flescher , J. (1981), Syntaxe comparée du français et de l’anglais: problèmes de traduction, Paris: Ophrys.

Hurtado Albir (sic?), A. (1996), La traduction: classification et éléments d’analyse, Meta 41 (3), 366-377.

Koptjevskaja-Tamm, M. (1989), Linguistic translation theory in Soviet Union (1950-1980’s), Stockholm: TÖI – Université de Stockholm.

Newmark, P. (1981), Approaches to Translation, Oxford: Pergamon Press.

Nida, E. (1964), Towards a Science o f Translating: With Special Reference to Principles and Procedures Involved in Bible Translating, Leiden: E.J. Brill.

Nida, E. et Taber , C. (1969), The Theory and Practice of Translation, Leiden: E.J. Brill. Ver resumo conciso do 8º vol. da obra em https://seclusao.art.blog/2019/07/13/como-traduzir-a-biblia-the-theory-and-practice-of-translation-vol-viii-nida-eugene-taber-charles-1969-1982/.

Reiss, K. (1976), Texttyp und Übersetzungsmethode. Der Operative Text, Kronberg: Scriptor.

Tabakowska, E. (1993), Cognitive Linguistics and Poetics of Translation, Tübingen: Gunter Narr.

Trosborg, A. (ed.) (1997), Text Typology and Translation, Amsterdam: J. Benjamins.

Van Dijk, T. (ed.) (1985), Handbook of Discourse Analysis (4 volumes), London: Academic Press.

Vinay, J. P. et Darbelnet , J. (1958), Stylistique comparée du français et de l’anglais: méthode de traduction, Paris: Didier. (upcoming no Seclusão!)

A REPÚBLICA – Livro VII

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

#Educação #Ética #arete #FiloPol #Guerra #Psicologia #grandesaúde #Tradução #platonismo #controvérsiadofilósofoRei #OUm #Epistemo #sofistas #juventude #Velhice #Matemática #Geometria #Astronomia #Música

– Crês acaso que estes homens acorrentados possam ver outra coisa, de si mesmos e dos companheiros que estão ao lado, senão as sombras que o fogo projeta à frente deles, no fundo da caverna?

– Como poderiam ver, se desde o nascimento estão obrigados a manter a cabeça imóvel?

– E quanto aos objetos que passam por detrás deles, podem ver outra coisa senão as sombras dos mesmos?

– Somente as sombras, Sócrates.

– Se pudessem conversar uns com os outros, não conviriam por fim em dar às sombras que vêem os nomes das coisas mesmas?

– Necessariamente.

– E se no fundo de seu cativeiro houvesse um eco que repetisse as palavras dos transeuntes, imaginar-se-iam outra coisa senão que as próprias sombras que desfilam diante de seus olhos é que emitem essas vozes?

– Não, por Zeus! Só teriam como imaginar isso mesmo.”

Se naquele ato recordava sua primeira estância e a idéia que ali se tem da sabedoria, entre seus companheiros de escravidão, não se regozijaria ele de sua mudança e não se compadeceria da desgraça daqueles primeiros companheiros?”

Dir-lhes-emos: noutros Estados pode-se escusar aos filósofos que evitam a moléstia dos negócios públicos, porque devem sua sabedoria somente a si próprios, uma vez que se formaram sozinhos (num Estado imperfeito, só assim o filósofo se forma, isto é, tornam-se filósofos, apesar do Estado)”

OS ILUMINADOS & OS PERSEFONISTAS: “Nossos discípulos recusarão, portanto, as nossas disposições? Negar-se-ão a arcar alternativamente com o peso do governo, pré-requisito se quiserem usufruir maior parte de sua vida juntos na região da luz pura?”

Desejas agora examinar de que maneira formaremos os homens deste caráter, e como fá-los-emos passar das trevas à luz, como se diz de alguns que atravessaram do Hades à estância dos deuses?”

Ora Palamedes, vês tu que nas tragédias sempre se nos representam Agamemnon como um general peculiar? Não observaste que Agamemnon, nestas representações, se jacta de haver inventado os números, de haver elaborado o plano de campanha diante de Ílion, e de haver procedido à enumeração dos navios e de tudo o mais, como se antes dele fôra impossível praticar tudo isto?? Como se antes de Agamemnon não se soubesse quantos pés tem algo ou alguém, não havendo criatura que soubesse como contar, se é que devemos crer na palavra do personagem dos poemas?!”

– …O conhecimento da unidade é uma das coisas que elevam a alma e fazem-na se voltar à contemplação do ser.

– Mas a visão da unidade produz em nós, Sócrates, o efeito de que falas; porque vemos a mesma coisa sendo ao mesmo tempo una e múltipla, até o infinito.”

Se tentas dividir a unidade propriamente dita diante dos matemáticos, riem-se de ti, tornam-se indiferentes ao que fazes; e se perseveras e divides a unidade, eles a multiplicam outras tantas vezes, temendo que a unidade não se pareça com o que ela é,¹ em outras palavras, una, idêntica a si mesma, e sim que acabe parecendo um conjunto de várias partes.”

¹ Ou: “apareça diferente de como sói aparecer”, tradução alternativa.

– Nunca observaste que os que nasceram para calcular têm mais facilidade para aprender todas as ciências, e que até os espíritos mais vagarosos, quando se exercitam com a devida constância na arte do cálculo, alcançam, no mínimo, a vantagem de adquirirem maior flexibilidade e penetração no ato de aprender?

– É assim, sim.

– Além do mais, não te seria fácil encontrar muitas ciências mais penosas para aprender e praticar do que esta.

– Com certeza não.”

Pois bem, ninguém que possua a menor experiência em geometria negar-nos-á que o objeto desta ciência é diretamente contrário à linguagem que usa aquele que dela trata.

– Que queres dizer com isso?

– Ora, a linguagem dos geômetras é ridícula e forçada. Falam pomposamente em equalizar, aplicar, transpor, somar, e assim por diante, como se eles lidassem com matéria real e fossem artífices, como se suas demonstrações tendessem à prática e atuassem, sendo que esta ciência, toda ela, nunca ultrapassa o puro conhecer.

– Estou conforme.

– E tens de convir também noutra coisa.

– E no que seria?

– Que a geometria tem por objeto o conhecimento do que existe sempre, e não do que nasce e perece em algum momento.

(*) “Calipolis, <bela cidade>, nome apto a um Estado ideal.”

Para Platão, o jovem grego deve ser instruído nos seguintes conhecimentos, pela ordem:

1. A arte da guerra;

2. A geometria;

(conforme seguirá na exposição:)

3. A astronomia;

4. A música;

5. A dialética (filosofia);

6. A política e a filosofia, alternativamente, a partir deste ponto.

SÓCRATES – E a astronomia será o terceiro. Que achas disso?”

As ciências de que falamos (a matemática e a astronomia) têm uma grande vantagem: purificam e reanimam um órgão da alma extinto e embotado pelas demais ocupações da vida.”

seja olhando para o alto e de boca aberta ou olhando para baixo e semicerrando os olhos, se alguém tenta conhecer algo sensível, nego que chegue a conhecer alguma coisa; pois nada do sensível é objeto da ciência, e sustento que a alma não contempla o céu e as imensidões do espaço, mas aponta sempre e inexoravelmente para baixo, ainda quando seu portador esteja apenas nadando de costas, com a boca voltada para o firmamento, ou estirado sobre a terra, na mesma posição.”

Que se admire a beleza e a ordem dos astros que adornam o céu, nada mais justo; mas como, depois de tudo, não deixam de ser objetos sensíveis, quero que se ponha sua beleza ainda em um patamar inferior (muito inferior, na verdade) ao da beleza verdadeira, da que produzem a velocidade e a lentidão reais em si em suas relações mútuas e nos movimentos que comunicam aos astros, segundo o verdadeiro número e todos os verdadeiros avatares.”

Quero, pois, que o céu recamado não seja mais que uma imagem que nos sirva para nossa instrução como serviriam a um geômetra as figuras executadas por Dédalo ou por qualquer outro escultor ou pintor.”

– Esquartejem-me os deuses se o ensino da música hoje não se anda fazendo tão aborrecido quanto o da astronomia pelos eruditos do dia! Nossos músicos falam sem cessar de intervalos condensados(*), aprumam seus ouvidos como que para catalogar os sons que se sucedem; e uns professores dizem que ouvem um som médio entre dois tons, e que este som é o menor intervalo que os separa e que há que se medir todos os outros com esta unidade; outros sustentam, ao contrário, que as cordas produziram dois tons perfeitamente semelhantes; e todos preferem o juízo do ouvido ao da mente.

– Falas desses músicos agora famosos que não dão descanso às cordas, torturando-as e atormentando-as com seus martinetes.”

(*) “Bemol, o semitom típico da lira de 4 cordas, que conforme a posição na notação determina os diferentes modos musicais, mas que na harmonia não-temperada tinha apenas duas possibilidades: ascendente ou descendente.”

Aqui tens, meu querido Glauco, o canto mesmo que interpreta a dialética. Esta, por mais que seja inteligível, pode ser representada pelo órgão da vista que, segundo demonstramos, eleva-se gradualmente do espetáculo dos animais ao dos astros e, por fim, à contemplação do sol mesmo. E assim, aquele que se dedica à dialética, renunciando em absoluto ao uso dos sentidos, eleva-se, exclusivamente pelo uso da razão, até o que é cada coisa em si; e, se continua suas indagações até haver percebido, mediante o pensamento, o bem em si, chega ao término dos conhecimentos inteligíveis. Assim também, o que vê o sol chegou ao término do conhecimento das coisas visíveis.”

(*) “Veja-se Euclides, livro X, sobre as linhas incomensuráveis (como a da diagonal do quadrado).”

Não basta ser em parte laborioso e em parte indolente, que é o que acontece quando um jovem, cheio de ardor na ginástica, na caça e em todos os exercícios corporais rechaça todo estudo e conversação ou indagação científicas, esquivando-se desta classe de trabalhos.”

Não se deve crer em Sólon quando diz que um ancião pode aprender muitas coisas; mais fácil seria para ele correr. Não! Todos os grandes trabalhos estão reservados para a juventude.”

Que os exercícios do corpo sejam forçados ou voluntários, nem por isso o corpo deixa de tirar proveito; mas as lições que se faz entrar compulsoriamente alma adentro não produzem qualquer efeito.”

Logo que tiverem concluído sua formação de exercícios ginásticos (o que dura por volta de dois a três anos), ser-lhes-á impossível dedicar-se a outra coisa, pois nada há de mais adverso às ciências que a fadiga e o sono. Por outro lado, os exercícios ginásticos são uma prova a que é essencial submeter a juventude.

Passado este tempo, e quando já tiverem por volta dos 20 anos, conceder-se-lhes-á, pelo menos aos que demonstrarem aptidão, distinções honrosas, e se lhes apresentarão em conjunto os conhecimentos que adquiriram em separado durante a vida pregressa, a fim de que se acostumem a ver de um golpe só, e de um ponto de vista geral, as relações que as disciplinas guardam entre si, pré-requisito para se conhecer a natureza do ser.”

aquele que sabe reunir os objetos de uma perspectiva geral nasceu para a dialética; os que não estão neste caso, melhor esquecer.”

Portanto, depois de se observar atentamente quais são os melhores para este gênero de vida, priorizando-se aqueles que demonstraram mais zelo e constância, tanto nos estudos quanto nos trabalhos da guerra e nas demais provas prescritas, ao atingirem estes eleitos a casa dos 30 anos, conceder-se-lhes-ão as maiores honras. Dedicando-se à dialética, serão distinguidos aqueles que, sem necessitar do auxílio dos olhos e dos demais sentidos, podem se elevar ao conhecimento do ser, o que exige unicamente a vocação para a verdade; é neste ponto, amigo, que se devem tomar as maiores precauções.”

Pode ser que lhes ocorra como com um filho aristocrata que, educado na nobreza e na opulência, em meio ao fausto e rodeado de aduladores, se apercebesse, já adulto, de que aqueles que alegam ser seus pais de fato não o são, sem no entanto dispor de mais qualquer recurso para descobrir a identidade dos verdadeiros.”

– É uma excelente precaução afastar as crianças ou os púberes da dialética. Não ignoras, sem dúvida, que os jovens, quando se enamoram de algo, principalmente os primeiros argumentos de um saber, gostam de se servir disso como de um passatempo, e têm prazer em provocar controvérsias sem fim. Assim como podem ser facilmente enganados, tendem a tentar enganar o próximo; semelhantes aos cães filhotes, comprazem-se em dar puxões e mordiscadas verbais em toda gente que aparece.

– Os jovens são exatamente o que descreveste, sensualistas extravagantes!

– Após inumeráveis disputas, em que tanto perderam quanto venceram, concluem, o mais das vezes, por não mais acreditarem em nada daquilo em que antes acreditavam e que com ímpeto defendiam. Tornam-se céticos. Desta maneira, facilitam que todos os demais cidadãos não lhes dêem crédito ou reputação, e também maculam a imagem da filosofia.

– Ó, nada mais certo!”

– Seria bastante dar à dialética um tempo dobrado em relação à formação em ginástica, fazendo os aprendizes dialéticos se consagrarem a sua arte sem trégua e com exclusividade, pelo menos de forma tão exclusiva quanto se fez antes, na idade dos exercícios corporais?

– Estás falando, então, de um tempo de 4, 6 anos…?

– Isso não é o mais importante, atenção: passemos adiante, então, dando um número médio para tua pergunta: 5 – se fazes questão de uma resposta exata… Depois deste tempo o Estado fá-los-á descer de novo à caverna, obrigando-os a passar pelo exército e pelas demais ocupações da faixa etária. Além de ser dialéticos, não deverão perder para os demais em termos de experiência. Durante este período, serão cuidadosamente observados, para se constatar se ainda se mantêm firmes, diante de mil contingências, não só em assuntos filosóficos ou militares, mas para o que quer que se dirijam em seu tempo livre ou por encargo da sociedade; ou se vacilam como cidadãos.

– Mas quanto tempo deverão durar estas provas?

– Quinze anos. Então é chegada a ocasião de conduzir ao termo aqueles que, aos 50 anos de idade, tiverem saído incólumes de todas estas provas, havendo-se destacado nos estudos e na conduta.”

PÉROLAS DO X-TUDO – Capítulo I

Antes de ser o Seclusão Anagógica, o blog era o X-TUDO (2005-2016), onde eu escrevia, quase que literalmente, sobre tudo. Uma omelete lingüística efervescente, com um pouco de cada coisa comestível dentre os ingredientes. Nesta série chamada “Pérolas do X-Tudo”, que resolvi iniciar hoje, revisitarei criticamente algumas das minhas postagens mais antigas, indicando erros crassos e mudanças de percepção que sofri de lá pra cá, em mais ou em menos detalhes (hoje eu fui bem prolixo, vejam abaixo). Notar que enquanto escrevo estas linhas tenho a idade de 31 anos. Infere-se daí que alguns dos textos que ainda planejo que figurem no Seclusão neste série “Pérolas” foram escritos na minha adolescência e durante minha formação filosófica “primeira”, no que devemos ser indulgentes comigo mesmo quanto ao conteúdo que encontrarmos (hehe!).

Fonte original do material de hoje: http://xtudotudo6.zip.net/arch2008-03-01_2008-03-31.html (DICA: use a ferramenta Control + F para localizar o excerto original!)

março de 2008

“Contrariando Kant, a estética não é um juízo independente. Vincula-se totalmente à Política e à Economia, ao modo como um povo emprega sua razão – e cada movimento histórico-intelectual tem sua beleza: que outra ordem das coisas seria suficiente para explicar o impulso modernista em seu cume nazista? Obviamente uma deturpação (heideggeriana) do astuto Nietzsche, da Estética do mesmo.” [negrito, sublinhados e itálico em 17/07/19)

COMENTÁRIOS (17/07/19):

OS ERROS E ACERTOS DE KANT, A RESSURREIÇÃO PÓS-PLATÔNICA DA TEORIA DA ARTE & ALGUMAS CONSIDERAÇÕES SOBRE O CONFUSO SÉCULO XX

 

            Eu não conhecia a teoria estética de Immanuel Kant diretamente. Ela não é oposta à de Nietzsche; tampouco eu tinha lido qualquer texto de Heidegger, salvo, talvez, a essa altura, “Por que antes existe algo em vez do nada?” (título aproximado de um artigo). A parte “desprezível” da filosofia de Kant, de um ângulo da “vontade de potência”, desprezo endossado pelos filósofos existencialistas do século XX, seria, principalmente, sua segunda obra da trilogia clássica – CRÍTICA DA RAZÃO PRÁTICA –, circunscrita ao problema da moral. Àquela altura, Kant teve de recorrer a arremedos e justificativas teleológicas derivadas de seus predecessores (ou seja, justificativas mediante DOGMAS) EM QUE PESE anos antes haver refutado toda a Filosofia Ocidental anterior a si próprio acusando-a de DOGMÁTICA – refutação não apenas em gritaria e palavrório, mas com método, refino e maestria, diga-se – na sua cética e inaugural CRÍTICA DA RAZÃO PURA, dedicada à síntese do conflito EMPIRISMO X RACIONALISMO (em teoria do conhecimento), inclusive acertando em cheio em sua audaciosa crítica a Hume, tido como “referência em Ceticismo”. Porém, tal ceticismo consumado (que significava superar as epistemologias não só de Hume, mas também de Locke, Descartes, Bacon, entre outros grandes nomes) não conduzia a lugar nenhum em termos de conhecimento (se é que Kant desejava erigir algo, além de resenhar, refutar e destruir a Filosofia precedente). Talvez por isso ele se propôs, na sequência, à “parte positiva” de sua grande tarefa – o que preciso explicar antes de falar da estética kantiana –, dando a partir daí seus referidos passos em falso e voltas em círculo.

            Como assinalado em LETRA DE FÔRMA no parágrafo anterior, sendo sua segunda CRÍTICA, em realidade, apenas a reafirmação de velhos dogmas judaico-cristãos – a exposição do imperativo categórico, a afirmação da liberdade humana a despeito da estrutura a priori do conhecimento (tornando-nos criaturas condicionadas por tempo, espaço e as relações de causa-e-efeito da matéria), fazendo o comportamento ético depender subitamente de uma noção moral inata ao homem, que deve escolher livremente cumprir o dever prescrito pela divindade (um paradoxo já no enunciado, como hoje se nota facilmente) –, tal tentativa de crítica se torna mera Apologia da RAZÃO PRÁTICA (justamente a descrição da Europa cristã do século XVIII, o mundo de Kant), e não sua refutação ou superação, como pareceria que a encontraríamos, pelo menos após lermos a promissora CRÍTICA DA RAZÃO PURA…

            Já sua CRÍTICA DA FACULDADE DO JUÍZO ou CRÍTICA DA FACULDADE DE JULGAR (as traduções variam), a terceira parte da trilogia escrita muitos anos depois, devotada exclusivamente à Estética, apesar de não retificar o erro moral, analisa com precisão cirúrgica o fenômeno estético, que é imediato e não depende do juízo moral, i.e., diz respeito à Vontade (conceito ainda inexistente em Kant), instinto, predisposição individuais, pois o “gosto estético” (sendo precisamente aqui descoberto tal qual o temos hoje) não é derivado da reflexão ou princípio de razão (que elaboram conceitos), mas é sentido antes de ser pensado, no que harmoniza-se, sim, com a filosofia nietzschiana (única parte em que o faz). Kant, nestes anos de maturidade, a contento ou não, funda a disciplina chamada Estética Ocidental ou Teoria da Arte.

            O dito acima (2008) está totalmente revirado. Insisto: a Estética – como reconhecida por Kant, Schopenhauer, Nietzsche, e com certeza por Heidegger também, hoje posso endossá-lo – é completamente autônoma em relação à Política ou Economia, grosso modo; o que não impede uma análise econômica ou política do devir estético; mas isso não interessa como objeto da Estética e não é a verdadeira arte. Logo, Walter Benjamin, na sua conhecida obra “…Reprodutibilidade técnica” precisa estar errado; e Theodor Adorno, seu colega e correspondente (e podemos até dizer financiador), que o critica acerbamente, evocando os fundadores do campo da Estética em seu auxílio, tem de estar do lado da razão. Essa visão de que uma “arte politizada” ou, enfim, de que a política mesma poderia redimir O MUNDO E A ARTE é típica sobretudo da primeira metade do século XX, uma crença tipicamente MODERNISTA e derivada do ROMANTISMO ALEMÃO.

            Em suma, o supra-sumo do belo seria belo em todas as apreciações; a relatividade da beleza decorre de estarmos lidando com gradações do belo. Provavelmente esta BELEZA IDEAL, que atingiu a perfeição, não existe nem existirá, a não ser enquanto conceito (o que une, na história da Estética, Kant e seus discípulos, tão próximo de nós no tempo, ao prematuro Platão, que há mais de 2 mil anos não distinguia Ética de Estética). O Nazismo se apropriava de aspectos estéticos conforme lhe fosse conveniente, a arte contemporânea ao Nazismo se posicionava contra ou a favor dele. Hoje, podemos falar de características “fascistas/antifascistas” nas obras de arte póstumas à II Guerra ou mesmo, grosso modo, nas obras dos períodos anteriores (século XIX para trás). Já afirmar, de modo totalizante e precipitado, que o Renascimento seria uma Estética fascista por ter em mira um ideal de homem que poderia corresponder ao ideal de homem do Arianismo não faz o menor sentido. Não passava de escolha política conveniente do Nazismo eleger sua “arte oficial”, e esse fato histórico não diminui o Renascimento ou, mais ainda, os cânones da arte helenística, em nada, enquanto Arte. Outro fato histórico, ou antes deveria dizer “hipótese historiográfica plausível”, é que, se o III Reich se concretizasse (vencesse), haveria a destruição de toda a arte modernista, entendida como degenerada pelos idealizadores do regime, bem como hoje sublinhamos a degenerescência e anomalia do supremacismo nazifascista.

            Em suma (2!), não basta ser antifascista para estar certo: reconhecer a estética nazista como degenerada é bem fácil e foi o único acerto da anotação de 2008. Mas todo o fundamento do raciocínio estava do lado do avesso!

* * *

A REPÚBLICA – Livro VI

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“- Crês com efeito que uma grande alma, que abarca em seu pensamento todos os tempos e todos os seres, contemple a vida do homem como coisa importante?

– Impossível.”

“Vendo que trabalha sem fruto, não se verá, ao fim, precisado de odiar-se a si mesmo e de odiar tal trabalho?”

“ADIMANTO – (…) Com efeito, se te deve dizer que é impossível, em verdade, nada opor a cada uma de tuas perguntas em particular, mas que, se se examina a coisa em si, vê-se que os que se consagram à filosofia – e não os que o fazem só durante sua juventude para completar sua educação, senão os que envelhecem neste estudo – são em sua grande parte de um caráter extravagante e incômodo, para não dizer pior, e os mais capazes fazem-se inúteis para a sociedade por terem abraçado este estudo, o qual tanto elogias.”

“O tratamento que se reserva aos sábios nos Estados é tão cruel que ninguém experimentou nunca algo que se aproxime disso”

“- Diz-lhe também que ele tem razão ao considerar aos mais sábios filósofos agentes inúteis para o Estado; mas que não é a estes a quem é preciso atacar, jogando-lhes na cara sua inutilidade. Deve-se atacar, no lugar, aqueles que não se dignam em empregá-los, pois que não é natural que o piloto suplique à tripulação que lhe permita conduzir o navio, nem que os sábios vão de porta em porta suplicar aos ricos (…) Mas as maiores e mais fortes calúnias dirigidas à filosofia partem daqueles que dizem praticá-la. A eles é que se refere teu acusador da filosofia ao dizer que grande parte dos que a cultivam são homens perversos, e que os melhores dentre eles são, quando muito, uns inúteis; acusação que tu e eu tivemos por fundamentada.”

“- Crês, como muitos imaginam, que os que desencaminham alguns jovens são alguns sofistas que, atendendo em particular, corrompem-nos grandemente? ou ainda melhor, os que o atribuem aos sofistas (corromper a juventude) são eles mesmos sofistas ainda mais perigosos, porque valendo-se de suas próprias máximas sabem formar e distorcer a seu gosto o espírito dos homens e das mulheres, dos jovens e dos velhos?

– Mas em que ocasião o fazem?

– Quando nas assembleias públicas, no teatro, no campo, ou em qualquer outro lugar onde a multidão se reúne, aprovam ou desaprovam certas palavras e certas ações com grande estrondo, grandes gritos e palmadas, redobrados ao retumbar os ecos nas pedras do lugar.”

“Todos esses mercenários particulares que o povo chama de sofistas, e que julga que as lições que dão são contrárias àquilo em que o próprio povo crê, nada fazem senão repetir à juventude as máximas que o povo professa em suas assembléias, e a isto é que chamam <sabedoria>.”

“Pois bem: qual é o refúgio onde o verdadeiro filósofo pode se retirar a fim de perseverar na profissão que abraçou e chegar à perfeição que tanto aspira?”

“Desde a infância, será tal o primeiro entre seus iguais, sobretudo se as perfeições do corpo nele corresponderem às da alma? Quando houver chegado à idade madura, seus pais e seus concidadãos se apressarão em servir-se de seus talentos e em confiar-lhe seus interesses. Lhe abrumarão com lisonjas e súplicas, prevendo de antemão o crédito que algum dia alcançará em sua pátria, e lhe obsequiarão a fim de tê-lo em seu favor desde já. E que queres que ele faça rodeado por tantos aduladores, sobretudo se nascera num Estado poderoso, se for rico, distinto de nascimento, formoso de rosto e de talhe avantajado? Não alimentará ele próprio as mais desvairadas esperanças, até imaginar que possui todo o talento necessário para governar os gregos e os bárbaros, exaltando-se, atulhado de orgulho e arrogância assim como de vacuidade e louca vaidade? Se enquanto se encontrar em tal disposição de espírito alguém se aproximar com doçura, atrevendo-se a contar-lhe a verdade, dizendo que falta-lhe a razão e que tem grande precisão dela a fim de governar, mas que isso não se adquire senão a um alto preço, i.e., grandes esforços; crês tu, amigo, que em um cenário destes, uma verdadeira côrte de bajuladores, onde brilha a ilusão noite e dia, este candidato a sábio e político ouça de bom grado e com ouvidos atentos semelhante admoestação?”

“Homens de pouco valor, ao ver o posto desocupado, alucinados por nomes de distinção e os títulos que trazem, abandonam livremente uma profissão obscura, chegando, eventualmente, a demonstrar grandes habilidades através de sua técnica modesta, andando de mãos dadas com a filosofia, hipòcritamente, iguais a esses criminosos foragidos das prisões que vão e se refugiam nos templos. Porque a filosofia, a despeito do estado de abandono a que se vê reduzida, conserva, ainda, sobre as demais artes um ascendente e uma superioridade que, apesar dos pesares, atrai os olhares daqueles que não nasceram para ela… Assim se conduzem esses vis artesãos que com obras servis aviltaram e desfiguraram o corpo e, ao mesmo tempo, degradaram a alma!”

“Quanto a mim, ora, não vale a pena falar desse gênio que me acompanha e me aconselha sem cessar. Apenas um exemplo disso há em todo o passado.”

“ -… assim como um viajante, assaltado por uma borrasca violenta, considera-se sortudo se encontra um paredão que lhe sirva de abrigo contra a água e os ventos, da mesma forma, vendo que a injustiça reina em todas as partes e impune, dá-se por satisfeito se pode, isento de iniqüidades e de crimes, passar seus dias em inocência, e sair dessa vida tranqüilo, alegre e repleto de belas esperanças.

– Não é de se desprezar conseguir levar uma tal vida.

– Mas não cumpriu o fim mais elevado que seu destino encerra, por não haver encontrado uma forma de governo na qual se enquadrasse. Num governo de tais condições, o filósofo teria se aperfeiçoado mais e teria sido útil a si mesmo e à comunidade.”

– …Mas diz-me, Sócrates: de todos os governos atuais, qual é o que conviria a um filósofo?

– Nenhum; precisamente o que lamento é que não encontramos nem uma só forma de governo que convenha ao filósofo.”

“- Dedica-se hoje à filosofia gente demasiado jovem, recém-saída da infância, que renuncia a ela justo quando está a ponto de entrar na parte mais difícil, quero dizer, na dialética, porque vai-se dedicar aos assuntos domésticos e aos negócios; e assim se a considera, desde já, grandes filósofos. Depois estas pessoas crêem dar seu máximo ao comparecerem de vez em quando a discussões filosóficas, quando convidadas; enxergam isso, mais que como ocupação, como um ligeiro passatempo. Quando atingem a velhice, salvo pouquíssimas exceções, seu ardor por esta ciência já se extinguiu mais rápido que o sol de Heráclito, não mais voltando a luzir.

– E como se procede a partir daí?

– Fazendo tudo ao contrário, meu amigo. É preciso que as crianças e os jovens se dediquem aos estudos próprios a sua idade (a música e a ginástica), e que neste período da vida, em que o corpo cresce e fortifica, tenha-se um cuidado especial com ele, a fim de que possa, em seu devido dia, melhor auxiliar o espírito em seus trabalhos filosóficos. Com o tempo, e à medida que o espírito se forma e amadurece, serão reforçados os exercícios a que se tenha de sujeitar. E quando, gastas suas forças, não seja possível a esses cidadãos nem ir à guerra nem se ocupar dos negócios do Estado, permitir-se-á que pastem e ruminem em liberdade sem fazerem mais nada, isto é, por obrigação, ao menos, a fim de que alcancem uma vida feliz neste mundo, e obtenham, após a morte, outra que corresponda à felicidade que terão gozado aqui na terra.”

“Nunca se viu nada disso posto em plano. Longe disso, sobre estas matérias não se escutam, de ordinário, mais que discursos polidos de modo que as frases soam harmoniosas e consonantes, como obra pronta, nada improvisada. Mas, acima de tudo, o que nunca se viu foi um homem cujos feitos e palavras estivessem em real consonância com a virtude, já considerando toda a debilidade da natureza humana e consentindo com alguns erros impossíveis de se eliminar.”

Logo, se nos infinitos séculos passados se viu algum verdadeiro filósofo na necessidade de reger o timão do Estado, ou se isto se verifica mesmo agora em algum país bárbaro tão distante que desconheçamos, ou se chegará a dar-se um dia, estamos prontos a afirmar que houvera, há ou que haverá um Estado tal qual o nosso modelo, quando esta Musa (a Filosofia) nele exercer sua suprema autoridade. Nada de impossível ou quimérico há em nosso projeto; se bem que somos os primeiros a confessar: a execução é dificílima, mas não impossível.”

“aquele que objetiva tão-só a contemplação da verdade não tem tempo para baixar a vista sobre a conduta dos homens nem para pôr-se a lutar com eles cheio de inveja e acritude, pois, tendo o espírito fixo e incessantemente sobre os objetos que guardam entre si uma ordem constante e imutável, os quais, sem prejudicar-se uns aos outros, conservam sempre os mesmos postos e as mesmas relações, consagra toda sua atenção a imitar e a expressar em si esta ordem invariável.”

“Contemplarão o Estado e a alma de cada cidadão como se fôra uma tabuinha que é preciso antes de tudo limpar, o que não é fácil; porque os filósofos, diferente dos legisladores ordinários, não quererão se ocupar de ditar leis a um Estado ou a um indivíduo se não os tiverem recebido puros e limpos, ou se os mesmos filósofos não os limparem dalgum modo.”

“- …Quem pode duvidar que os filhos dos reis e dos chefes dos Estados podem nascer com disposições naturais para a filosofia?

– Ninguém.

– Poder-se-ia dizer que, ainda quando nasçam com semelhante disposição, é uma necessidade inevitável que se pervertam? Conviéramos que é difícil que se salvem da corrupção generalizada, mas que – em todo o curso dos tempos – <nunca se salve um só>, haveria alguém com atrevimento o bastante para dizê-lo?”

“- …agora digamos abertamente que os melhores guardiães do Estado devem ser outros tantos filósofos.

– Sim, sustentemo-lo resolutamente!

– Suplico-te que observes quão reduzido será seu número, porque raras vezes sucede que as qualidades que em nossa opinião devem participar do caráter do filósofo se encontrem reunidas num só indivíduo

“E os homens que por casualidade encontram a verdade, mas de modo inconsciente, se diferenciam acaso dos cegos que andam em linha reta?”

“GLAUCO – (…) Nós nos daremos por satisfeitos caso expliques a natureza do bem da forma como explicaste a da justiça, a da temperança e a das demais virtudes.

SÓCRATES – Também eu ficaria muito contente, companheiro, mas temo que semelhante questão seja superior as minhas forças (…) Crede, meus queridos amigos; deixemos por ora a indagação do bem tal como é em si mesmo, porque nos leva muito longe e seria muito penoso para mim explicar-vos sua natureza tal como eu a concebo, seguindo o caminho que traçáramos. No lugar, se vos apetece, que tal conversarmos sobre uma espécie de <filho do bem>, que é a representação exata do bem mesmo? Mas se não vos agrada, passemos a outra coisa.

GLAUCO – Não! Fala-nos do filho, e em outra ocasião falarás do pai. Esta dívida a reclamaremos no devido tempo.”

“- Existe, além do belo em si e do bom em si, também o belo e o bom que podem se aplicar a uma infinidade de outras coisas; este segundo tipo de fenômeno nós chamamos de belezas e bondades particulares. O particular é cada coisa, o que a ela se aplica (o belo e o bom) é uma idéia simples e universal. Concordas que denominamos cada coisa <o que é>?

– Sim, concordo.

– Das coisas em sua multiplicidade dizemos que são vistas mas não concebidas, e das idéias, em compensação, dizemos que são concebidas, mas jamais vistas.

– Conforme. Prossegue!

– Através de que sentido percebemos os objetos visíveis?

– Pela vista.

– E percebemos os sons pelos ouvidos, e todas as demais coisas sensíveis pelos demais sentidos, não é assim?

– Inegável.

– Já observaste que o autor de nossos sentidos empreendera um gasto maior com o órgão da vista que com os demais sentidos?

– Nunca havia pensado nisso, Sócrates.

– Repara bem: o ouvido e a voz têm necessidade de uma terceira coisa, um para ouvir, a outra para ser ouvida; uma vez que esta terceira coisa falte, nem o ouvido ouvirá nem a voz será ouvida(*)?

– Com certeza não.

– Creio também que a maior parte dos demais sentidos, para não dizer todos, não tem necessidade de uma mediação semelhante. Há alguma exceção?

– Decerto que não.

– Quanto à vista, não te apercebeste de que ela necessita uma mediação?

– Não te entendo, Sócrates.

– Quero dizer que, ainda quando há visão nos olhos e se os utiliza, e há cor no objeto, caso não intervenha uma terceira coisa destinada a concorrer à visão os olhos nada verão e as cores serão invisíveis.

– Que coisa é essa?

– O que chamas de luz.¹”

(*) “A terceira coisa que falta é o <ar>, para se complementar às duplas <som+tímpanos> e <som+cordas vocais>.”

¹ Assim como acima, tem-se necessidade de três coisas: olhos (1), cores (2), luz (3). O homem grego, obviamente, ignorava que cada cor é uma freqüência diferente da própria luz.

“- De todos os deuses que estão no céu, qual é o dono destas coisas e fabricador da luz, que faz com que nossos olhos vejam e com que os objetos sejam vistos com a maior perfeição possível?

– Ao meu ver, como aliás na opinião de todo mundo, inclusive a tua — o sol!

– Muito bem! Agora avalia se a relação que une a vista a este deus é conforme o que vou relatar.”

“De todos os órgãos de nossos sentidos, o olho é, ao que parece, o que mais semelhança possui com o sol.”(*)

(*) “O olho é o sol do corpo – Aristófanes, Tesmoforias, 17

quando falo do filho do bem, é do sol que quero falar. O filho apresenta uma analogia perfeita com seu pai. Um está para a esfera visível da visão como o outro está para a esfera ideal da inteligência.”

“no mundo inteligível podem-se considerar a ciência e a verdade como imagens do bem”

“- Vejamos agora como deve se dividir o segmento do inteligível.

– Como?

– Em duas partes: a primeira das quais não pode alcançar a alma senão servindo-se das coisas do mundo visível, que antes considerávamos imitadas, como de outras tantas imagens, partindo de certas hipóteses, não para remontar ao princípio, mas para baixar às conclusões mais remotas; enquanto que para obter a segunda parte, vai da hipótese até o princípio independente de toda hipótese sem fazer nenhum uso de imagens como no primeiro caso e procedendo unicamente mediante as idéias consideradas em si mesmas.

– Não logro compreender-te, Sócrates.”

“Presta atenção agora, pois relato o que situo no segundo segmento do inteligível. É aquilo que a alma compreende imediatamente por meio do poder dialético, tecendo algumas hipóteses que não considera como princípios, senão como simples suposições, e que lhe servem de graus e de pontos de apoio para se elevar até um primeiro princípio independente de toda hipótese. A alma se apodera deste princípio e, aderindo-se a todas as conclusões que dele dependem, baixa dali à última conclusão; mas sem se apoiar em nada sensível, somente em idéias puras, pelas quais começa, desenvolve e termina sua demonstração.

– Compreendo algo, mas não muito; esta tarefa da alma me parece hercúlea!”

TEMPORALIDADE E ESPACIALIDADE NA ESTRUTURA DO SELF NAS ABORDAGENS SEMIÓTICA E DIALÓGICA – Mariane Lima de Souza & William B. Gomes (in: Psicologia em Estudo, vol. 14, n. 2, abr.-jun., 2009, pp. 365-73, UEM.)

#Epistemologia #Filosofia #Psicologia #Antropologia #Sociologia #Geografia #História #Linguistica #Ética

Wiley é citado em David Harvey, daí o interesse desencadeado. Estudos em compressão do espaço-tempo na pós-modernidade.

O pensamento enquanto processo reflexivo direcionado do presente (Eu) para o passado (Mim) de Mead é combinado ao pensamento enquanto processo interpretativo, direcionado do presente (Eu) para o futuro (Você) de Peirce. Tem-se, então, um processo semiótico mais abrangente, representado na conversação triádica Eu-Mim-Você. (Wiley, 1994)”

Os hóspedes de Goethe ou os visitantes de Wiley são constituídos de pessoas próximas, com as quais se desfruta maior (permanentes) ou menor (temporários) convivência. A instância inconsciente recobre os estados não conscientes e os estados limítrofes, como devaneios ou fantasias da imaginação. Segundo o autor, ela foi incluída apenas como artifício para dramatizar o problema de localizá-la na conversação interna e não com a finalidade de trazer um entendimento acabado sobre o inconsciente.”

Os visitantes temporários pertencem à segunda pessoa e à conjugação presente, são subjetivos e objetivos. Eles são mais livres que os visitantes permanentes e menos aliados ao outro generalizado que os visitantes permanentes. São disponíveis para o Eu como cossujeito. Os visitantes permanentes pertencem à segunda pessoa e à conjugação presente. Eles são objetivos e não livres, aliados e constitutivos do outro generalizado. São disponíveis para o Eu como cossujeito, mas sedimentados no outro generalizado. Por fim, o inconsciente é uma instância de terceira pessoa, atemporal, de todos os casos (objetivo, subjetivo, bem como objetivo e subjetivo, simultaneamente), determinado, livre da relação com o outro e está oculto do eu por barreiras lingüísticas semiporosas.”

As perspectivas dialógica e semiótica de self concordam com relação à definição do self como um signo. A perspectiva semiótica afirma que o senso de self humano é um processo semiótico de autoprodução (Pickering, 1999, p. 70), por ser racional, simbólico e linguístico (Wiley, 1994).”

A noção de diálogo na perspectiva dialógica do self, resultante do esforço de traduzir a distinção de James entre Eu e Mim <em um arcabouço narrativo e no arcabouço conceitual do romance polifônico em particular> (Hermans & Kempen, 1993, p. 44), também é semiótica. Contudo, a distinção de James entre Eu-Mim traduzida na distinção narrativa entre autor-ator, no tipo especial de relação sugerido por Bakhtin (1929/1973), aponta para uma semiótica diádica.”

O pragmatismo americano fornece a base para uma teoria do self tanto quanto ele o faz na perspectiva dialógica, porém, no lugar de uma distinção entre Eu e Mim de James, a perspectiva teórica semiótica descreve uma integração do eu-você de Peirce e do eu-mim de Mead”

A natureza espacial do self, na teoria dialógica, é expressa nos termos posição e posicionamento. De acordo com os autores Hermans, Kempen e Van Loon (1992), estes termos são mais dinâmicos e flexíveis que o tradicional termo papel (role). O self é definido como uma multiplicidade de posições do Eu que dialogam entre si, mas em um espaço comum, onde a simultaneidade das vozes envolvidas no diálogo é a expressão da descentralização do self.”

A espacialização do tempo é uma forma de responder à fraqueza das concepções tradicionais de narrativa e de autonarrativa, as quais são excessivamente pautadas por um viés temporal.”

A fraqueza que eu vejo na formulação corrente da abordagem teórica de Hermans é a pressuposição de que um indivíduo pode adotar uma instância narrativa ou autoral, de alguma forma acima das personagens que compõem o self polifônico e dialógico, e pode mover a narrativa da posição do eu livremente, de uma personagem a outra, para dar a cada uma a sua própria voz.” Barresi, 2002

Se o self pode assumir tal instância autoral, então a relação dialógica fica comprometida, uma vez que esse eu, acima dos outros caracteres, fica sozinho e sem interlocutores. Na concepção semiótica de self este problema é evitado, uma vez que a narrativa é sempre uma expressão comunicativa do eu, no tempo presente, em primeira pessoa.”

A perspectiva dialógica de Hermans se diferencia da perspectiva pós-moderna, que entende o self como uma ilusão produzida ideologicamente a partir de uma fragmentação e pluralidade de identidades. Nesse sentido, o self dialógico está completamente em acordo com a posição de Wiley (1994) sobre o self semiótico”

Conforme Grant (2004), a comunicação deve ser conceitualizada em termos da impenetrabilidade da mente do outro, isto é, as pretensões transcendentais devem ser abandonadas em favor de pretensões destranscendentalizadas. (…) Para o autor, o que marca a comunicação é a contingência e a complexidade e não a intersubjetividade.”

A dialogicidade é, portanto, a qualidade essencial desse processo, que é tanto interno ou reflexivo (a consciência voltando sobre si mesma) quanto externo ou flexivo (a consciência dirigindo-se a outras consciências). Nesse sentido, segue-se a linha de Morin (1993), que define como sinônimos os conceitos de fala interna, diálogo interno e fala consigo ou fala do self (self-talk); de Blachowicz (1997), quando argumenta que a fala interna é genuinamente um diálogo e não um monólogo; de Bertau (1999), ao sugerir que o pensamento verbalizado ou audível (índice mais aproximado que se pode obter da fala interna) funciona como um processo dialógico e de Bakhtin (1929/1973), que define as relações dialógicas como ato comunicativo.”

A perspectiva dialógica volta-se à aplicabilidade do conceito recortando um contexto de pesquisa aplicada direcionada para a psicologia clínica e para as relações interpessoais; em contraste, a perspectiva semiótica volta-se para a funcionalidade do fenômeno, recortando um contexto de pesquisa inserido na psicologia dos processos básicos e da ética. Por conseguinte, a argumentação do self semiótico parece trazer uma fundamentação ontológica mais elegante. O conceito faz uma distinção entre a função evolucionária e a função cultural do self. A função evolucionária, comum a todos os seres humanos em todos os tempos e lugares, é a propriedade básica de geração de signos, sem a qual não haveria humanidade. Como gerador de signos, o self é uma estrutura, dialógica e a-histórica. Como especificador de signos, o self é um conteúdo emergente ou sedimentado com matizes culturais e históricas.”

Um provocativo debate entre as duas abordagens pode ser encontrado no número inaugural do International Journal for Dialogical Science, publicado em 2006.

Bakhtin, M. (1973). Problems of Dostoevsky’s poetics (R. W. Rotsel, Trad). Ann Arbor: Ardis (Original publicado em 1929).

Barresi, J. (2002). From ‘the Thought is the Thinker’ to ‘the Voice is the Speaker’. Theory & Psychology, 12, 237-250.

Bertau, M.-C. (1999). Spuren des Gesprachs in innerer Sprache. Versuch einer Analyse der dialogischen Anteile des lautes Denkens. [Marcas da fala em conversação interna. Uma análise da arte dialógica do pensamento em voz alta], Zeitchrift für Sprache & Kognition 18 (1/2), 4-19.

Blachowicz, J. (1997). The dialogue of the soul with itself. Journal of Consciousness Studies 4, 485-508.

Grant, C. B. (2004). Complex communication and the self at the edge. Theory & Psychology, 14, 221-237.

James, W. (1990). The principles of psychology. Chicago: Encyclopaedia Britannica (Original publicado em 1890).

Mead, G. H. (1934). Mind, self and society. Chicago: University of Chicago Press.

Morin, A. (1993). Self-talk and self-awareness: on the nature of the relation. The Journal of Mind and Behavior 14, 223-234.

Peirce, C. S. (1958). Collected Papers of C. S. Peirce. Vol. I-VIII, C. Hartshorne, P. Weiss & A. Burks (Eds.). Cambridge, Mass: Harvard University Press.

Pickering, J. (1999). The self is a semiotic process. In S. Gallagher & J. Shear (Eds.), Models of self (pp. 63-79). Exeter, UK: Imprint Academic.

Schutz, A. (1967), The phenomenology of the social world (G. Walsh & F. Lehnert, Trans.). Evanston, IL: Northwestern University Press (Original publicado em 1932).

Vico, G. (1999). A ciência nova (M. Lucchesi, Trad.) Rio de Janeiro: Record (Original publicado em 1744).

Wiley, N. (1994). The semiotic self. Chicago: The Univ. Chicago Press. [Em português: Wiley, N (1996). O self semiótico (L. P. Rouanet, Trad. – tradução com ressalvas de acordo com o artigo). São Paulo: Edições Loyola.

TIMEU OU DA NATUREZA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“Quanto às mulheres, declaramos que seria preciso pôr suas naturezas em harmonia com a dos homens, da qual não diferem, e dar a todas as mesmas ocupações que a eles se dá, inclusive as da guerra, e não só num caso ou noutro, mas em todas as circunstâncias da vida.”

“CRÍTIAS – Escuta, Sócrates, uma história bastante singular, mas inteiramente verdadeira, que no passado contava aquele que era o mais sábio dentre os Sete Sábios, Sólon em pessoa.”

(*) “Para informações biográficas de Sólon, Dropides e dos dois Crítias, cfr. as notas do diálogo Cármides. [a ser publicado no Seclusão]

“CRÍTIAS – (…) disse Elanciano Crítias [Crítias o velho]: <Aminandro, se Sólon, em lugar de compor versos por passatempo, se consagrara a sério à poesia, como muitos de seu tempo; se levara a cabo a obra que começara a escrever no Egito; se não tivera precisão de dedicar-se a combater as facções e os males de toda classe, que não cessavam de aparecer em torno seu; em minha opinião, nem Hesíodo nem Homero nem ninguém teriam tido chance de superá-lo enquanto poeta.> A conversa continuou:

– [Animandro] Que obra era essa que Sólon começara a compor no Egito?

– [Crítias velho] Tratava-se da história do acontecimento mais grandioso e de maior renome que se sucedera nesta cidade, cuja recordação, dado o transcurso do tempo e a morte de seus atores originais, não nos foi comunicado a nós.

– [Animandro] Ora, quero ouvir bem do começo tudo que Sólon relataria, do que se tratava esse grande evento, e quem o contou com aparência verídica pela primeira vez.

– [Crítias velho] Há no delta do Nilo, em cujo extremo este rio divide suas águas, um território chamado Saiticos, distrito cuja principal cidade é Saís, pátria do rei Amósis [ou Amásis]. Os habitantes honravam uma divindade como a fundadora desta cidade, chamada por eles de Neith, ninguém menos que nossa Atena, se havemos de crer em tal relato.(*)

(*) “Sobre a identidade de Neith de Saís com Atena ou Minerva, ver Heródoto, II, 28, 59, 170 e 176; Pausânias, II, 36; Cícero, Da natureza [ou genealogia] dos deuses, III, 23; e Plutarco, Sobre Ísis e Osíris, 9, 32 e 62.”

(*) “Níobe, filha de Foroneu,¹,² que deu a luz a um filho de Zeus, Argos, em honra do qual seria fundada a cidade homônima.³ [Fonte: Pseudo-Apolodoro]”

¹ Reza o mito que Níobe teria sido a(o) primeira(o) felizarda(o) mortal escolhida(o) por um deus olímpico para procriar.

² Foroneu é, por sua vez, neto de Oceano (titã) com Tétis.

³ Como se a mitografia já não fosse confusa o bastante, noutras fontes Argos (o rei) é ainda o quarto monarca da dinastia que fundou e governou Argos ou Argus (a cidade)!

“CRÍTIAS VELHO – [Sacerdote egípcio] <Sólon, Sólon! vós gregos sereis sempre umas crianças… na Grécia não há anciãos!>

– [Sólon] Que queres com isso dizer?

– [Sacerdote] Sois crianças na alma. Não possuís tradições remotas nem conhecimentos veneráveis por sua antiguidade. Eis o motivo. Mil vezes e de mil maneiras os homens se extinguiram, e ainda se extinguirão, o mais das vezes perecendo pelo fogo e pela água, mas outras tantas também por uma infinidade doutras causas.

“SACERDOTE – (…) no espaço que rodeia a terra e no céu realizam-se grandes revoluções. Os objetos que cobrem o globo desaparecem a cada grande intervalo de tempo num vasto incêndio. (…) O Nilo, nosso constante salvador, ao transbordar, salvara-nos de tal calamidade. E quando os deuses, purificando a terra por meio das águas, a submergem totalmente, os pastores no alto das montanhas e seus rebanhos se vêem salvos; mas os habitantes de vossas cidades litorâneas são arrastados ao mar pela corrente dos rios. Acontece que, no Egito, as águas nunca se precipitam do alto rumo às campinas; pelo contrário, manam das próprias entranhas da terra. É por isso que, diz-se, entre nós conservaram-se as mais antigas tradições, porque nós moramos num sítio privilegiado, em que um determinado número de homens sempre sobreviveu aos cíclicos desastres naturais. Decorre daí que, segundo nossa sabedoria muito mais longeva que a vossa, nada há que seja belo, grande e notável em qualquer matéria neste mundo que não tenha sido registrado por escrito por nossa civilização. No que se refere a vós gregos e tantos outros povos, apenas aprendestes a utilizar o alfabeto escrito e as coisas necessárias para o Estado, terríveis chuvas prorromperam sobre vós como raios, deixando remanescer somente alguns iletrados e gente estranha às Musas; desta feita, começais sempre de novo, sois verdadeiras crianças ignorantes dos sucessos antigos tanto deste país, o Egito, quanto do vosso próprio. Decerto essas genealogias, que acabas de expor, Sólon, parecem-se muito com contos de fadas; além de mencionares um só dilúvio, coisa inverossímil, posto que precedido por muitos outros, ignoras que a melhor e mais perfeita raça de homens existira em teu país, e que de um só germe desta raça que escapara à aniquilação total descende tua cidade. (…) uma mesma deusa protegera, instruíra e engrandecera a tua cidade e a nossa; a tua mil anos antes, formando-a de uma semente tomada da terra e de Hefesto. Nota que, segundo nossos livros sagrados, passaram-se 8 mil anos desde a fundação de nossa cidade. Vou dar-te, portanto, uma noção das instituições que tinham teus concidadãos de 9 mil anos atrás, sem olvidar de relatar-te os mais gloriosos de seus feitos.”

“Amiga da guerra e do conhecimento, a deusa devia escolher, para fundar um Estado, o país mais capaz de produzir homens que se parecessem com ela.”

“Nossos livros contam como Atenas destruiu um poderoso exército, que, partindo do Oceano Atlântico, invadira insolentemente a Europa e a Ásia. Naquela época era possível atravessar este oceano. Havia em suas águas uma ilha, situada em frente ao estreito, que em vossa língua chamais de <as colunas de Hércules>.¹ Esta ilha era maior que a Líbia e a Ásia juntas; os navegadores cruzavam dali às demais pequenas ilhas, e destas ao continente banhado pelo oceano digno de seu nome.²”

¹ O limite ocidental da Europa.

² “Atlântico” de Átlas, o Titã que suporta o globo celeste nas costas.

“este vasto poder, reunindo todas as suas forças, tentara um dia subjugar de uma só vez o teu e o nosso país, bem como todos os povos situados deste lado oriental do estreito.”

“Nos tempos que se sucederam a estes, grandes tremores de terra provocaram inundações; e em um só dia, digo, em uma só e fatal noite, a terra tragou todos os vossos guerreiros, e a ilha de Atlântida desapareceu entre as águas. Como resultado, não é possível, desde então, explorar este oceano, muito em decorrência do grande lodo deixado por esta imensa ilha no momento em que soçobrava até os confins das profundezas, que hoje serve de obstáculo insuperável para os navios.”

“esta imagem eterna, conquanto divisível, que chamamos de tempo. (…) o futuro e o passado são formas que em nossa ignorância aplicamos indevidamente ao Ser eterno. Dele nós dizemos: foi, é, será; quando só se pode dizer, verdadeiramente: ele é.”

a unidade perfeita do tempo, o ano perfeito, realiza-se quando as 8 revoluções de velocidades diferentes voltaram a seu ponto de partida”¹

¹ Segundo M. Martin, refere-se Platão ao “mínimo múltiplo comum” dos anos da Lua, de Mercúrio e dos outros planetas conhecidos então em seu percurso de translação ao redor do Sol, o que resultaria no ano perfeito ou grande ano para o observador terrestre, quando finalmente acontece de estarem todos os corpos celestes alinhados e tudo se reinicia do zero na grande corrida circular periódica e eterna da existência.

“…que o que fizer bom uso do tempo que lhe fôra dado para viver voltará ao astro que lhe é próprio, ali permanecerá e ali atravessará uma vida feliz; que o que delinqüir será transformado em mulher num segundo nascimento, e se ainda assim não cessar de ser mau encarnará outra vez no formato de seus vícios, como aquele animal a cujos costumes mais se tiver assemelhado na vida anterior; e, por fim, nem suas metamorfoses nem seus tormentos concluirão enquanto não se fizer digno de recobrar sua primeira e excelente condição, o que alcançará deixando-se governar pela revolução do mesmo e do semelhante e domando mediante a razão esta massa irracional, refrega tumultuosa das partes de fogo, água, ar e terra que vão se acrescentando ao longo do tempo a sua natureza.

Promulgadas estas leis, e com o objetivo de não responder, para o sucessivo, pela maldade destas almas,¹ Deus as semeou, estas na Terra, aquelas na Lua, e outras nos demais órgãos do tempo [planetas].”

¹ Este motivo reaparece no Fédon, quando Zeus resolve delegar o poder de julgar os mortos, no Submundo, a seus filhos. Aparentemente, a divindade se cansa de cuidar diretamente do problema de “avaliar o comportamento das almas pecadoras” em seus erros sem conta…

“O Ser, feito presa das águas por todos os lados, caminhava adiante, para trás, para a direita, para a esquerda, para cima, para baixo. A onda, que avançando e retrocedendo dava ao corpo seu alimento, estava já bastante agitada.”

“Os deuses encerraram os dois círculos divinos da alma num corpo esférico, que construíram à imagem da forma redonda do universo, que é aquilo que nós chamamos de cabeça, a parte mais divina de nosso corpo e a que manda em todas as demais.”

A observação do dia e da noite, as revoluções dos meses e dos anos, nos ensinaram o número, o tempo e o desejo de conhecer a natureza e o mundo. (…) Quanto aos demais benefícios, infinitamente menores, para quê celebrá-los? Só quem não é filósofo ou o cego de espírito que não sente aqueles primeiros benefícios poderiam se queixar, mas se queixariam em vão.”

“A harmonia, cujos movimentos são semelhantes aos de nossa alma, o tino dos que com inteligência cultivam o comércio das Musas — harmonia esta reduzida agora a servir, quão trágico!, a prazeres frívolos.”

MOIRA VENCIDA: “Superior à necessidade, a inteligência convencera a primeira de que devia dirigir a maior parte das coisas criadas ao bem; e, por haver-se deixado persuadir pelos conselhos da sabedoria, a necessidade deu azo a que se formara, no começo de tudo, o universo.”

“quanto ao fogo, p.ex., deixemos de dizer: isto é fogo; e da água não digamos: aquilo é água; mas sim: parece água. Procedamos da mesma forma com todas as coisas variáveis, às quais atribuímos erroneamente estabilidade sempre que, diante de seu aparecimento, as designamos por <isto> e <aquilo>.”

“Existe um número infinito de mundos ou somente um número limitado? Quem refletir atentamente compreenderá que não se pode sustentar a existência de um número infinito sem que isto denuncie o desconhecimento de coisas que pessoa alguma pode ignorar. Mas não há mais do que um mundo, ou é preciso admitir que haja cinco? É esta uma questão dificílima. A nós nos parece que a preferência por um mundo único é a mais correta; mas outros, encarando a questão sob outro ponto de vista, poderiam muito bem se opor.”

O LIVRO dISSO – Georg “Troll” Groddeck

trad. José Teixeira Coelho Netto

A estranha condição de Groddeck, simultaneamente precursor e discípulo de Freud.

“Georg Walther Groddeck nasceu a 13 de outubro de 1866 em Bad Kösen, Alemanha, filho de um médico, Karl Groddeck, cujos escritos teriam sido lidos com particular atenção por Nietzsche.”

“Groddeck era leitor assíduo de Ibsen, entre outros; em 1910 publicou um livro sobre as peças de Ibsen. Bem, em Peer Gynt, uma das personagens importantes é a figura de troll, ser mítico do folclore escandinavo, gigante ou não, habitante das cavernas ou das montanhas (ou das cavernas nas montanhas), amoral e imoral, capaz de ser homem e mulher, severo e devasso, brincalhão e destruidor.

“Seu modo de proceder partia do princípio de que as doenças do homem eram uma espécie de representação simbólica de suas predisposições psicológicas e que muitas vezes o centro delas, seu modelo tipológico, podia muito bem ser elucidado com sucesso através dos métodos freudianos somados às massagens e ao regime, tanto quanto qualquer neurose obsessiva.” Peixinho que sou, morrerei pela boca. Asfixiado por minhas próprias palavras geniosas e maldições. A cabeça lateja com a burrice dos demais, e os pulmões se sentem imediatamente fracos, sem conseguir executar o serviço. Faxina interior periódica. Mas um tanto freqüente demais.

“Ele sentia o horror dos poetas pelos discípulos, pelos ensaios, artigos e exegeses… horror de toda essa poeira estéril que se levanta ao redor de um homem original e de uma idéia nova.”

Lawrence Durrell

* * *

“A angústia – ou o medo –, como você sabe, é conseqüência de um desejo recalcado.” “É isso aí: você tem aqui a essência do médico: uma propensão para a crueldade recalcada ao ponto de tornar-se uma coisa útil, e cujo censor é o medo de fazer sofrer.”

“Ainda me lembro como ele [o pai, médico] ria das esperanças depositadas na descoberta dos bacilos da tuberculose e do cólera, e com que prazer ele dizia que, desprezando todos os dogmas da fisiologia, havia alimentado com sopinha um bebê. O primeiro livro de medicina que ele pôs nas minhas mãos – eu ainda estava no ginásio – foi a obra de Radmacher sobre o ensino da medicina experimental; como os trechos combatendo a ciência estavam energicamente assinalados no livro, e amplamente acrescidos de observações marginais, não é de espantar que, desde o começo de meus estudos, eu tenha me inclinado pelo ceticismo.”

“eu transferi para a ciência toda a raiva e o sofrimento de meus anos passados nos bancos escolares por ser muito mais cômodo atribuir a origem das perturbações da alma a realidades exteriores do que ir procurar a causa disso nos cantos mais escuros do inconsciente.

Mais tarde, infinitamente mais tarde, percebi que a expressão Alma Mater – <mãe amamentadora> – recorda, para mim, os primeiros e mais terríveis conflitos de minha vida. Minha mãe só amamentou o primeiro de seus filhos: nessa época ela contraiu uma grave infecção nos seios, em conseqüência do que suas glândulas mamárias secaram.”

“Mas quem pode conhecer os sentimentos de um bebê?”

As pessoas que detestam a mãe não têm filhos; isto é tão verdadeiro que nos casais sem filho é possível apostar, sem errar, que um dos dois é inimigo da própria mãe. Quando se odeia a mãe, teme-se o próprio filho, pois o ser humano vive segundo o velho preceito: <Neste mundo tudo se paga…>.” “Ela vive do ódio, da angústia, do ciúme e da tortura incessante provocada por uma sede de algo inacessível.”

“Você já imaginou as atribulações de uma criança amamentada por uma ama? É uma situação complicada, pelo menos quando a mãe verdadeira gosta da criança.”

“diante dessa questão inoportuna, mais vale procurar refúgio no reino da fantasia. Quando você se acostuma com esse reino, logo descobre que a ciência nada mais é que uma variedade da fantasia, uma espécie de especialidade dotada de todas as vantagens e de todos os perigos de uma especialidade.”

“cada um passou a desconhecer o que acontecia com o outro. Quanto ao filho, tornou-se um incrédulo. Sua vida dissociou-se. (…) começou a beber, destino freqüentemente reservado àqueles que se viram sem afeto nas primeiras semanas de existência.”

O ELITISMO DO ETILISMO: “Tive o trabalho de remontar um pouco até a fonte de sua aberração e sei que essa história infantil da ama-de-leite sempre vem à tona um pouco antes de ele sentir a necessidade de recorrer à diva garrafa.”

“Como presente de despedida, minha ama me deu uma moeda de bronze de 3 groschen, chamado <Dreier>, e me lembro muito bem que, ao invés de gastar o dinheiro em doces, como ela havia dito, me sentei nos degraus de pedra da escada da cozinha e comecei a lustrar a moeda. Desde esse dia, o número 3 me persegue. Palavras como trindade, tríplice, triângulo, adquirem, para mim, uma ressonância suspeita. (…) E foi assim que, desde pequenininho, deixei de lado o Santo Espírito, porque era o terceiro; foi por isso que, na escola, a construção de triângulos tornou-se para mim um pesadelo, e também essa foi a razão pela qual a política da Tríplice Aliança, tão decantada numa certa época, recebeu minha desaprovação desde o primeiro momento.”

“Acredito que o homem é vivido por algo desconhecido. Existe nele um <Isso>, uma espécie de fenômeno que comanda tudo que ele faz e tudo que lhe acontece. A frase <Eu vivo…> é verdadeira apenas em parte; ela expressa apenas uma pequena parte dessa verdade fundamental: o ser humano é vivido pelo Isso.”

Não é surpreendente que não consigamos recordar nada de nossos 3 primeiros anos de vida?” “por que as mães são tão mal informadas a respeito de seus próprios filhos, por que também elas esquecem a parte mais essencial desses 3 anos? Talvez elas apenas finjam esquecer. A menos que, também nelas, o essencial não chegue igualmente ao consciente.”

“Para o Isso, não existe uma idade para as coisas e o Isso é nossa própria vida.”

“Mesmo as senhoras mais distintas peidam.”

“Na vida, a gente começa sendo criança e atravessa a idade adulta através de 1000 caminhos que levam todos a um mesmo ponto: a volta ao estado infantil. A única diferença entre as pessoas é que elas voltam à infância ou tornam-se pueris.”

“ele sofre de cólicas hepáticas, de dores do parto enfim, se você prefere; de modo especial, tem problemas apendiculares – como todos os que gostariam de ser castrados, tornar-se mulheres.”

“pericardite, gravidez imaginária do coração.”

“Eu ouvi de um homem que morreu na guerra: uma vez, o cachorro da irmã dele, uma espécie de poodle – ele devia ter então 17 anos – tinha-se esfregado em sua perna, masturbando-se. Ele ficou olhando, interessado, quando, de repente, no momento em que o líquido seminal escorreu por sua perna, foi tomado pela idéia de que o cachorro ia dar à luz filhotinhos; esta idéia perseguiu-o durante semanas, meses.” “o papel curioso que o cachorro representa na vida oculta do ser humano”

“as hemorróidas, parecidas a vermes do reto, esse flagelo que atormenta um bom número de seres humanos durante toda a vida, na maioria das vezes se originam da associação verme-criança, e desaparecem quando some o terreno de cultura propícia criada pelo desejo simbólico do inconsciente”

“Conheço uma mulher – é uma dessas que têm por profissão adorar as crianças sem ter nenhum filho próprio, pois odeia a própria mãe – cujas regras [menstruações] sumiram durante 5 meses; a barriga inchou, os seios ficaram maiores; ela achava que estava grávida. Um dia eu lhe falei longamente sobre a relação entre os vermes e as idéias de gravidez que constatei numa de nossas amigas comuns. Naquela mesma noite, ela <deu a luz> a uma ascáride e, enquanto dormia, suas regras voltaram, ao mesmo tempo que a barriga desinchava.”

“Em toda mãe, ao lado do amor que ela sente pelo filho, existe também uma aversão por esse mesmo filho.”

“Essas náuseas são causadas pela repugnância do Isso em relação a essa coisa que se introduziu no organismo. As náuseas expressam o desejo de eliminar a coisa, e os vômitos são uma tentativa de pô-la para fora. Por conseguinte, desejo e esboço de aborto. Que me diz? (…) outro sintoma da gravidez, originário do ódio da mulher pela criança: a dor de dente.” “E me pergunto seriamente se a associação feita pelo Isso entre o dente e a criança não é muito mais importante e cientificamente mais fecunda do que as deduções astronômicas de Newton. O dente é o filho da boca; a boca é o útero no qual ele cresce, do mesmo modo como o feto se desenvolve na matriz.”

“o fato de permanecer solteiro também é um modo de evitar a criança detestada, e já foi demonstrado que essa é uma das razões freqüentes do celibato e da virtude.” “E quando enfim se consegue levar o marido a renunciar ao miserável prazer de praticar a masturbação na vagina de sua mulher, é possível atribuir-lhe de mil modos as causas do mau humor, da infância sem alegria dos filhos e das desgraças do casamento.”

“Quer você acredite ou não, nunca houve um aborto que não tivesse sido intencionalmente provocado pelo Isso por razões facilmente identificáveis. Nunca! Em seu ódio, e quando tem o controle da situação, o Isso convida a mulher a dançar, montar a cavalo, viajar ou recorrer às mulheres <entendidas> que usam agulhas, sondas ou venenos, ou então a cair, bater-se, deixar-se bater ou ficar doente.”

“A vagina da mulher é um Moloch insaciável. Onde anda, portanto, essa vagina que se contentaria com ter em si um pequeno membro do tamanho de um dedo quando pode dispor de outro, grosso como o braço de uma criança? A imaginação da mulher trabalha com instrumentos poderosos, sempre foi e sempre será assim.”

“nunca se conseguirá descobrir inteiramente a origem dessa identificação entre o desejo sexual e o pecado.”

“A própria mãe dá a seu filho lições de onanismo; ela é obrigada a fazer isso, pois a natureza acumula sujeira, que tem de ser lavada, lá onde se encontram os órgãos da volúpia; a mãe é obrigada a fazer isso, não pode fazer de outro modo. E, pode acreditar, grande parte daquilo que recebe o rótulo de limpeza, a ânsia de servir-se do bidê, as lavagens após as evacuações, as irrigações, nada mais são que uma repetição das voluptuosas lições impostas pelo inconsciente.”

“A necessidade inelutável pela qual a vida comanda a auto-satisfação ao situar a sujeira e o fedor das fezes e da urina no mesmo lugar do prazer sexual demonstra que os deuses dotaram o ser humano com esse ato reprovado, com esse assim chamado vício, por alguma razão, e demonstra que esse ato faz parte do destino do homem.”

“observei, durante viagens minhas pelo interior, que de vez em quando um jovem lavrador, em pé atrás de seu arado, satisfazia suas vontades, sozinho e de um modo muito honesto. A mesma coisa se pode ver entre as camponesas jovens, quando não se perdeu o hábito de ver as coisas em virtude das proibições da infância; proibições como essa atuam, segundo as circunstâncias, durante longos anos, às vezes durante a vida toda, e de vez em quando é divertido observar tudo aquilo que as pessoas não vêem porque Mamãe proibiu que se visse. Mas para isso você não precisa ir até o mundo dos camponeses. Suas próprias recordações serão suficientes. (…) Nem é preciso pensar nas mil possibilidades do onanismo secreto, inocente, na equitação, na gangorra, na dança, na constipação; fora daí há muitas outras carícias cujo sentido mais profundo é a auto-satisfação.” “O próprio termo <onanismo> indica que é a idéia da perda do sêmen que assusta as pessoas. Você conhece a história de Onã? (…) Havia entre os judeus uma lei que obrigava o cunhado, no caso de o irmão morrer sem filhos, a compartilhar da cama da viúva; a criança assim concebida seria considerada descendente do morto. (…) Onã viu-se nessa situação; mas como não gostava da cunhada, deixava o sêmen cair ao chão ao invés de fazê-lo correr para o ventre da mulher. A fim de puni-lo pela violação da lei, Jeová fez com que morresse. O inconsciente da massa conservou dessa história apenas a imagem do líquido seminal caindo no chão, e estigmatizou com o nome de onanismo todo gesto semelhante, o que sem dúvida provocou o aparecimento da idéia da morte em virtude da auto-satisfação.”

“Não sou muito erudito, mas me parece que foi no fim do século XVIII que se espalhou esse medo do onanismo. Na correspondência entre Lavater e Goethe, ambos falam no onanismo espiritual com tanta naturalidade como se estivessem falando das peripécias de um passeio pelo campo. No entanto, essa foi a época em que a sociedade começou a se preocupar com os doentes mentais, e os alienados – sobretudo os idiotas – são ardorosos adeptos da auto-satisfação. Assim, é admissível que tenham confundido causa e efeito, é possível que tenham pensado que era pelo fato de se masturbar que o idiota se tornava um idiota.”

“o fato de, num enxame de irmãos e irmãs, aquele que mais diz besteiras ser sempre o caçula parece uma coisa natural. E foi assim que desde cedo perdi o hábito de manifestar minhas opiniões; recalquei todas elas.” “É uma situação bem desagradável e você bem pode imaginar os pulos que dá um ser recalcado, esmagado, anulado, quando se vê livre. Tenha um pouco de paciência. Mais umas poucas cartas meio doidas e este ser embriagado de liberdade se comportará com tanta ponderação e seriedade quanto o texto maduramente meditado de um psicólogo profissional qualquer.”

“O anel costuma ser considerado como símbolo do casamento; mas são muito poucos os que têm uma idéia da razão pela qual esse círculo expressa a noção da união conjugal. Os apótemas segundo os quais o anel é um elo, uma ligação, ou representa o amor eterno, sem começo nem fim, permitem tirar conclusões sobre o estado de espírito e a experiência daquele que usa esses florilégios do discurso, mas nada nos dizem sobre o fenômeno, produzido por forças desconhecidas, que levou a escolher o anel como representação do estado matrimonial. No entanto, se partirmos do princípio segundo o qual o hímen é a fidelidade sexual, a interpretação se torna fácil. O anel representa o órgão sexual feminino, sendo o dedo o órgão do homem. O anel não deve ser enfiado em nenhum outro dedo que não o do marido, e isso significa o voto de nunca acolher, no anel da mulher, um outro órgão sexual que não seja o do marido.” “a concepção do anel nupcial sob a forma de um elo ou círculo sem começo nem fim pode ser explicada por um mau humor ou por sentimentos românticos que vão procurar – e têm de – sua forma de expressão no tesouro comum dos símbolos e das associações.”

“(Todas as línguas do mundo iniciam a denominação do procriador com o fonema desdenhoso P, e a da parturiente com o som aprovador M.)”

“Os fundamentos da ciência são mais duráveis que o granito; suas paredes, salas e escadas reconstroem-se a si mesmas quando, aqui e ali, alguns pedaços de alvenaria, infantilmente construídos, desabam.”

“Todo mundo conhece Chapeuzinho Vermelho. A cabecinha vermelha sai, curiosa, da capa do prepúcio toda vez que se vai urinar e quando chega o momento do amor, a mesma cabeça vermelha se estica na direção das flores do campo, se mantém ereta sobre uma perna como o cogumelo, como aquele anãozinho no bosque com seu capuz vermelho, e o lobo no qual ele penetra para sair de seu ventre aberto após nove luas é um símbolo das teorias infantis da concepção do nascimento. Você se lembra que também acreditou nessa história de abrir a barriga?”

“o velho anão e sua longa barba representa a velhice impotente e o padre ilustra simbolicamente a renúncia voluntária involuntária.”

“Atrevo-me a pretender que as cantigas infantis e populares que têm por tema o <menino perdido no bosque> foram extraídas, com todos os seus detalhes, do fenômeno das pilosidades púbicas e da ereção, através de associações inconscientes”

A vida já é bastante séria, não é preciso que a gente ainda por cima se esforce por levar a sério as leituras, os estudos, o trabalho ou seja lá o que for.”

“Não é verdade que a mulher tenha uma sensibilidade aguda, que ela despreza e odeia a rudeza. Ela só detesta tudo isso nos outros. Ela ornamenta sua própria rudeza com o lindo nome de amor materno.”

“Um dia vi uma criança que tinha enfiado a cabeça entre umas barras de metal e que não podia nem ir para frente, nem para trás. Não vou esquecer seus gritos tão cedo.”

“Durante a mamada, a mulher é o homem que dá; e a criança, a mulher que recebe. Ou, colocando as coisas mais claramente, a boca que suga é a parte sexual feminina que recebe em si a teta à guisa de membro masculino.”

Não se surpreenda ao ver um homem correr atrás de uma boneca sem coração; reserve sua estupefação para aquele que não faz isso. E quando encontrar um homem profundamente enamorado, pode concluir sem hesitar que sua amante tem um coração cruel, que ela é cruel até o âmago, dessa espécie de crueldade que assume a máscara da bondade”

“Tudo isso, você vai me dizer, são apenas paradoxos, uma dessas brincadeiras típicas de Troll.”

“O mundo é dividido em duas partes: aquilo que convém momentaneamente ao ser humano é natural; aquilo que o desagrada, ele considera antinatural. (…) aquilo que existe é natural (…) Elimine a expressão <contra a natureza> de seu vocabulário habitual; com isso, estará dizendo uma besteira a menos.”

“A aprovação e o respeito envolvendo uma grande fecundidade, que antes ajudavam as mulheres soterradas por um bando de crianças a suportar seu destino, não existem mais. Pelo contrário, a mocinha é educada para ter medo dos filhos.”

“Há pessoas que não hesitam mesmo em estabelecer uma comparação entre as probabilidades de morte no parto e as probabilidades de sobrevivência dos homens durante as batalhas da Guerra Mundial. Essa é mais uma das manifestações de loucura de nossa época, e que pesa enormemente sobre nossa consciência, já carregada de remorsos e cada vez mais inextricavelmente mergulhada na hipocrisia no que diz respeito à produção da vida – e que, por isso, caminha cada vez mais depressa para sua destruição.”

“mãe e feiticeira são para o Isso da alma humana, geradora de contos, uma única e mesma coisa.”

“Você não encontrará nunca uma mulher a quem nunca tenha ocorrido a idéia de que seu filho será idiota, deficiente.”

“Parece provável até que a preguiça humana, o prazer que sentimos em ficar na cama até tarde, seja a prova do grande amor que o ser humano sente pela mãe, parece até que os preguiçosos que gostam de dormir são as melhores crianças. E se você se der conta de que quanto mais uma criança gosta da mãe, mais ela tem de lutar para se separar dela, naturezas como a de Bismarck ou do Velho Fritz – cujo ardente zelo pelo trabalho forma um curioso contraste com sua grande preguiça – se tornarão compreensíveis para você. O labor incessante que evidenciam é uma rebelião contra os elos do amor infantil que sentiam e que arrastam atrás de si.” “Bismarck, o Chanceler de Ferro, que na verdade tinha nervos de adolescente.” “Por que você acha engraçado que eu considere a mania de fumar como prova de infantilismo e apego à mãe? Nunca lhe ocorreu o quanto a ação de fumar se assemelha à ação de chupar o seio da mãe? (…) o fumante é um <filhinho da mamãe>.”

“E o fato de eu não ter conservado, por assim dizer, nenhuma lembrança do período situado entre meus 12 e 17 anos é prova dos combates que devem ter sido travados dentro de mim. Essas separações em relação à mãe são uma coisa muito curiosa, e posso dizer que o destino me tratou com muita indulgência.”

“três quartas partes de nosso sucesso, senão mais, dependem do encadeamento de circunstâncias que nos atribui alguma semelhança de caráter com os pais do paciente.”

<Sem mérito, nem dignidade>: estas palavras de Lutero devem estar presentes na mente dos que pretendem viver em paz consigo mesmos.”

“a prodigalidade torna-se diarréia, a avareza, constipação; o desejo de engendrar, cólica; o ato carnal torna-se uma dança, uma melodia, uma peça de teatro, edifica-se sob os olhos do homem em uma igreja, com a ponta masculina de seu campanário, as misteriosas abóbodas do ventre materno”

“Talvez conseguíssemos recuperar a capacidade de nos surpreendermos, perdida há muito tempo, nossa adoração pela criança – fato que, em nosso século de malthusianismo, já significa alguma coisa.”

“mais de ¾ dos estupros ocorrem durante esse período. Em outras palavras: um <quê> misterioso da mulher que sangra põe o homem numa espécie de estado de loucura que pode chegar até o crime.”

“Dos 20 mil germes fecundáveis com os quais a mulher vem ao mundo, quando ela chega à puberdade restam apenas algumas centenas e destes, na melhor das hipóteses, apenas uma dúzia serão fecundados”

“E depois disso tudo você vem me dizer essas bobagens sobre não se dever bater em crianças. Minha querida amiga, a criança quer apanhar, ela sonha com isso, ela morre de vontade de receber uma bofetada, como dizia meu pai. E através de uma artimanha que se manifesta de mil modos, ela trata de provocar essa punição. As mães acalmam seus bebês com tapinhas amistosos e a criança sorri. Ela acaba de limpar o filho, sobre a cômoda, e o beija nas maçãs rosadas que, um minuto antes, estavam sujas e, à guisa de suprema recompensa, administra no garotinho esperneante uma boa bofetada que ele recebe chiando de alegria.”

“Todos os idiomas designam o signo da virilidade pela palavra pau.”

“O Isso utiliza muito, e com alegria, esse tipo de tranqüilização. Por exemplo, ele produz o aparecimento, na boca amorosa e que deseja um beijo, de um eczema desfigurador; se me beijarem apesar disso, minha alegria será grande; se não me beijarem, não será por falta de amor, mas por desgosto diante do eczema. Essa é uma das razões pelas quais o adolescente, em fase de desenvolvimento, ostenta no rosto pequenas pústulas; é por isso que a mocinha, em seu primeiro baile, fica com uma maldita espinha no ombro nu ou na base do pescoço, para onde ela sabe que se voltarão os olhares; essa é também a razão pela qual a mão fica fria e úmida quando se estende na direção do bem-amado; é por isso que a boca, desejosa de um beijo, exala um mau hálito, por isso há escorrimentos nas partes sexuais, por isso as mulheres de repente se tornam feias e caprichosas e os homens desajeitados e infantilmente perturbados.“Se agrado a meu amado apesar de meu resfriado ou de meus pés que transpiram, é porque ele me ama de verdade”

“Ela coloca uma bandagem entre as coxas, pratica inconscientemente o onanismo sob o pretexto, admitido por toda parte, da higiene. E quando ela é realmente cuidadosa, por precaução já começa a usar o modess um dia antes e vai até um dia depois, sempre por precaução. E quando isso não a satisfaz, faz com que o sangramento dure mais tempo ou reapareça com mais freqüência.”

“Vou lhe contar um segredo: freqüentemente não consigo entender as definições, quer venham de outros ou de mim mesmo.”

“o frenesi da 4ª semana está além de suas forças. Ela precisa de uma ajuda, de uma espécie de fita para manter a máscara no lugar e encontra essa ajuda na doença, inicialmente nas dores lombares. O movimento para frente e para trás representa a atividade da mulher no coito; as dores lombares impedem esse movimento, reforçam a proibição lançada sobre o cio.”

“o Isso recorre às dores de cabeça a fim de obrigar o pensamento a repousar”

“Se uma leve indisposição não consegue resolver o conflito ou recalcá-lo, o Isso utilizará os grandes recursos: a febre, que obriga a mulher a ficar de cama, uma pneumonia, ou uma fratura da perna, que a imobiliza, diminuindo assim a esfera das percepções que exasperam seus desejos”

“Só morre aquele que quer morrer, aquele para quem a vida tornou-se insuportável.”

“segundo o tipo, o lugar e a época da doença, é possível deduzir o tipo, o lugar e a época do pecado que mereceu essa sanção. (…) Quando alguém fica cego, é porque não queria mais ver, porque pecou com os olhos ou tinha a intenção de fazê-lo; quando alguém fica sem fala é porque tinha um segredo e não ousava contá-lo bem alto.”

“a palavra Sucht (doença, paixão) nada tem a ver com sehnsucht (anelar) mas deriva de siech (doente). Mas o Isso se comporta como se não levasse em conta a etimologia; apega-se, como o grego inculto, aos sons da palavra e as utiliza para provocar a doença e alimentá-la.

Não seria tão ruim que os homens chamados a exercer a medicina fossem menos inteligentes, pensassem com menos sutilezas e deduzissem as coisas de modo mais infantil. Com isso se estaria fazendo melhor do que construindo sanatórios e hospitais.”

Tat Tvam Asi (Veda): Isso é tu.

“Com o tempo, e graças à aplicação com a qual entregamos à anatomia, à fisiologia, à bacteriologia e à estatística o cuidado de nos ditar nossas opiniões, chegamos ao ponto em que ninguém mais sabe ao que atribuir o nome de câncer.” “uma vez que não podemos acreditar mais em fantasmas, essas duas doenças (o câncer e a sífilis) – apesar ou por causa dos nomes por assim dizer indefiníveis que lhes dá a ciência, nomes cujas <associações> são grotescas e horrorosas – fornecem um bom substituto.” caranguejo: “Segundo Galeno, o legendário médico romano, o nome câncer foi dado à doença porque as veias intumescidas que circundam a parte afetada tinham a aparência das patas de um caranguejo.” dicionarioetimologico.com.br / sus+philos (amor ao porco, amor de porco), origem ~1530 (fonte: Id.)

Aquilo que os animais fazem, papai e mamãe também fazem nesses momentos em que ouço esse estranho tremer da cama e quando ouço os dois brincando de puf-puf trenzinho.”

“Toda doença é uma renovação do estado de bebê e encontra suas origens na saudade da mãe (…) A delicadeza da saúde, a freqüência e a duração das doenças são um indício da profundidade dos sentimentos que ligam o ser humano à imago da mãe.”

Pus na garganta. O que se põe na garganta, ora BOLAS?

Pus branco na garganta.

Felação que fodeu a garganta.

Sufocamento.

Medo de nadar.

Barco da Penny.

Trenzinho do pênis.

Engolir e seguir em frente.

Cuspir e enfrentar o problema.

Eu provei a mim mesmo que poderia fazer exatamente igual se decidisse me esforçar. Mas a verdade é que dá trabalho demais ser tão simples e grosseiro nos gostos.

“O que ressaltava mais nesse processo de semelhança com o pai era o envelhecimento precoce de D.

“Em casos de incapacidade sexual masculina, a primeira pergunta sempre deve ser: quais as relações deste homem com a mãe?”

“Eu já havia visto homens que, sob a pressão do complexo de Édipo, haviam contraído sífilis. É mais raro, porém, que essa doença seja inteiramente inventada pelo Isso e que, durante anos, se represente toda uma comédia de sintomas sifilíticos e blenorrágicos.”

“Mãe e filho: está aí, acumulada, toda a miséria do mundo, todas suas lágrimas, todo seu desespero. E como agradecimento, as únicas coisas que a mãe recebe são estas duras palavras: <Mulher, que tenho a ver contigo?>. Assim o exige o destino humano e não há mãe que se aborreça quando o filho a ignora. Pois é assim que deve ser.”

“O ódio com que D., bêbado, perseguia os pederastas, é homossexualidade recalcada”

“Já lhe contei que, no momento desses conflitos, ele criava coelhos. Entre estes havia um branco como a neve. Em relação a este coelho, D. assumiu um comportamento estranho. Permitia que todos os machos copulassem à vontade com as fêmeas e sentia um certo prazer em presenciar aqueles embates. O único não-autorizado a aproximar-se das fêmeas era aquele coelho branco. Quando o coelho conseguia fazê-lo, D. o pegava pelas orelhas, amarrava-o, suspendia-o de uma viga e chicoteava-o até não conseguir nem mexer o próprio braço. Era o braço direito, o primeiro a ser atingido pela doença. E foi exatamente nesse período que isso aconteceu.”

“O povo diz que quem vê a mãe nua fica cego.”

“O Isso escolhe, de modo despótico, o tipo de doença que quer provocar e não leva em conta nossa terminologia (se orgânica, se funcional ou se psíquica).”

“O corpo não fica doente. O que está morto não fica doente, no máximo apodrece.”

Bonita roupa de madeira, Fernandinho C&A (Corps und Alma)

“Não se suporta mais o papel de parede marrom, os vestidos verdes ou saias escocesas, o nome Gretchen faz o coração palpitar e assim por diante.”

“Creio que você não deve ter tido muita ocasião de ver ventres humanos nus. Isso já me aconteceu várias vezes. E é possível constatar uma coisa curiosa. Um sulco, uma longa ruga transversal ornamenta a parte superior do abdômen de um grande número de pessoas. Esse risco resulta do recalque. Ou então o que se vê são veias vermelhas. Ou o ventre está inchado, ou sabe Deus o que mais. Pense num ser humano assombrado durante anos, décadas, pela angústia de subir e descer escadas.” A escada tira a inocência, arranca o leite…

to stare

tomb

tombar

trap

step(dad-mom)

back-stairs

minha ex-

cada

ex-

pecial

“Pense no olho. Quando ele vê, transforma-se no teatro de toda uma série de processos diversos. Mas quando proíbem que veja e quando mesmo assim ele vê, não se atreve a transmitir suas impressões ao cérebro. Neste caso, o que pode acontecer com ele? Se for obrigado mil vezes ao dia a omitir o que percebe, não é admissível que acabe por se cansar e diga: <Vou tornar as coisas mais cômodas: se não posso ver, ficarei míope, alongarei meu eixo. E se isso não bastar, provocarei um derramamento de sangue na retina e ficarei cego>.”

Quem disse que eu quero ver o rosto das pessoas na rua?

Não quero copiar o quadro-negro nem ouvir conversa alheia.

pEidos-imagEn

Ironia das ironias, chiste dos chistes, Freud combatia a análise didática e a formalização da profissão que criou: “Quando, há anos, consegui superar meu orgulho e tomar a iniciativa de escrever a Freud, ele me respondeu mais ou menos nos seguintes termos: <Se você tiver compreendido o mecanismo da transferência e da resistência, pode sem receio dedicar-se ao tratamento de doentes através da psicanálise>.”

Quem persiste em ter espinha não fica paralítico.

“o trabalho mais importante do tratamento consiste em pôr de lado a transferência e superá-la.”

“3 instâncias das possibilidades de resistência [metáfora do salão, onde circulam os convidados pudicos e dignos, o guarda-costas, que faz a filtragem, e os convidados na antessala ou mundo exterior]”

ácaros acariciantes

alergia-a-carro

[c]at[arro]

rosa cara

rosca

Mabel

Baal

Fael

Colin

calling

call-in

center

periphery

peri go

danger

criança-cama-leão

adulto trust thrust Zarat

peso corcova(do) da obstinação

decerto criação

crianção

jugular

juba

lar

maxilar

maximizar

rocky

ronda

matinal

cave

homúnculo

carbúnculo

lungs long for…

lua

automobidle

deficiências autoimunes

death-ciência

memento mori

grande momento

virtual

Nem todo herói usa caspa, já dizia o Cristiano Ronaldo

“Todo aquele que não souber que espreitou assim por trás de cada moita, cada porta, aquele que for incapaz de falar do monte de porcaria oculto atrás dessas portas e moitas e for menos ainda capaz de se lembrar da quantidade de sujeira que ele mesmo pôs ali, esse não irá longe. É observando a si mesmo que se aprende a conhecer melhor as resistências. E é a si que a gente aprende a conhecer ao analisar os outros. Nós, médicos, somos uns privilegiados e não conheço outra profissão que pudesse me atrair mais.”

TABU PSICANALÍTICO? “é indispensável analisar a si mesmo. Não é fácil, mas isso nos revela nossas resistências pessoais e logo nos deparamos com fenômenos que desvendam a existência de resistências particulares a uma classe, um povo, até mesmo a toda a humanidade. Resistências comuns à maioria dos humanos, senão a todos.”

“Sentimos uma certa repugnância pelo uso de certas expressões infantis, expressões comuns em nós durante a infância. Em nossas relações com as crianças e – de modo bem curioso – com a pessoa que amamos, nós as empregamos sem segundas intenções; falamos em <fazer um xixizinho>, <um traque>, <pinto>, <xoxota>. Mas em companhia de adultos preferimos nos comportar como adultos, renegamos nossa natureza infantil e então <mijar>, <cagar>, <boceta> nos parecem mais normais. Estamos bancando os importantes, é só isso.”

“Parece que, freqüentemente, basta obrigar o guardião a anunciar um nome qualquer na sala do inconsciente; p.ex., Wüllner. Se entre os que estiverem perto da porta não houver ninguém com esse nome, o nome é posto a circular e se ele não chegar até aquele que assim se chama talvez haja um Müller que, intencionalmente ou não, entenderá mal o nome, abrirá passagem e entrará no consciente.”

rembrandt_circuncisao

“Com a mão direita, estou segurando minha caneta; com a esquerda, estou brincando com a corrente de meu relógio. Estou olhando para a parede da frente, para uma gravura de um quadro de Rembrandt intitulado A Circuncisão de Jesus. Meus pés estão no chão, mas o pé direito está marcando, com o calcanhar, o compasso de uma marcha militar que a orquestra do cassino está executando lá embaixo. Simultaneamente, percebo o grito de uma coruja, a buzina de um automóvel e os ruídos do bonde elétrico. Não sinto nenhum cheiro em particular, mas minha narina direita está ligeiramente tampada. Estou sentindo coceira na região da tíbia direita e tenho consciência de ter à direita de meu lábio superior uma pequena mancha redonda e vermelha. Meu humor está hoje instável e a extremidade de meus dedos, fria.”

Com as duas mãos, mas somente dois ou três dedos, digito rapidamente este parágrafo, seguindo o modelo acima; estou com o Word 2010 aberto, na página 17 do arquivo. Meu campo visual atual abrange 4 pessoas, ou deveria dizer 3 vultos e uma linda mulher madura em vestido verde de motivos florais, situada em ângulo oblíquo sem poder ler o que digito. Ela acaba de receber uma visita e se deslocar um pouco da mesa, me deixando apreensivo. Agora que me desconcentrei e a música que estava ouvindo acabou, antes de entrar a próxima, me dei conta de que o outro servidor no fundo do meu campo visual do olho direito, o Dênis, também está atendendo um servidor. Estou no primeiro andar de um prédio que, a rigor, é o quinto andar da construção em relação ao solo (uma vez que o primeiro andar da planta fica em cima de um andar chamado sobreloja, e sua referência para ser o <primeiro> é um térreo para pedestres, localizado ainda sobre vários andares de garagem). Uma das dezesseis abas do meu navegador Chrome está reproduzindo “Paradise regained” (Belphegor) no YouTube. Dois servidores conversam risonhos com meu corpo opaco atravessando sua comunicação sonora e visual (provavelmente sou um obstáculo indesejável). Sinto uma leve tensão maxilar. Os fones apertam. Está perto da minha pausa para fumar. A música adquire intensidade e faz meu sangue circular mais rápido. A cor predominante no meu campo visual é o preto. Sinto gosto de gengibre e café na boca. Sede, apesar de já ter bebido vários ml de água ainda há pouco. Meu celular está a minha frente, abaixo do monitor, sua tela está engordurada, isso me incomoda. Um número do Rio me liga insistentemente, eu ignoro. Transpiro bastante, sinto que o ar condicionado nesta sala é só de enfeite. A playlist já passou para outra música. Minha lente direita dos óculos está um pouco embaçada. O céu a minha frente (se eu olhar um pouco para cima, pela ampla janela) está parcialmente nublado. Estou tentando lembrar tudo o que farei nesta minha quinta-feira. Sinto a pele abaixo do lábio inferior áspera; ontem usei a gilete. Os pêlos do meu bigode estão compridos e eriçados nas pontas. Minhas pernas estão cruzadas abaixo da cadeira, meu tênis direito, laranja, resvala num dos pés do assento (de rodinhas), montados em formato de cruz. Imagino que este parágrafo já está longo mas mal descreve meu presente imediato. Não sinto qualquer espécie de dor muscular ou angústia traçável. São 10:14. Ah, lembrei: tenho que levantar e buscar um papel na impressora. Um adendo antes de encerrar o parágrafo: também há uma pintura, uma reprodução vulgar, e não um quadro, como no caso de Groddeck, bem pequena, numa pilastra a minha direita, acima dum extintor de incêndio. A gravura anexada à parede branca é uma representação católica típica da Virgem Maria e sua criança, ó! Apresenta tons pastéis. Se é que passamos do seu sétimo dia de vida (quem poderia saber), por baixo de sua manta branca – estou falando do menino Jesus – ele também está circunciso. O judeu que nos salvou há 2019 menos 32 ou 33 anos. Por mais que o mundo mude bastante em coisa de um século, esse fio de uma religião morta une inesperadamente ambos os autores, separados, ademais, por um oceano físico, além dos abismos de intersubjetividade e blá-blá-blá (cite um alemão fenomenólogo aqui). Eu não redigi isso de forma planejada, embora esse desfecho tenha parecido cuidadosamente arquitetado e harmonize com todo o “prólogo”. Agora também reparei que usei a palavra cruz já antes de reparar na gravura e comentar o Sacrifício. Poderia ser que meu inconsciente já houvesse engatilhado todos estes fatores? O papel continuaria na impressora, mas alguém viu, leu, e eu sorri constrangido: é meu.

“O anel é um símbolo feminino e o relógio, como todas as máquinas, também. Em meu espírito, o que está em jogo não é a corrente; ela simboliza, antes, algo que precede o ato sexual propriamente dito, anterior ao jogo do relógio [Kurapika quer FODER o Genei-Ryodan de modo inexorável e frio]. Minha mão esquerda diz que sinto mais prazer com as preliminares, em suma, com tudo aquilo de que o adolescente gosta [?], do que com a penetração em si.”

“Nada fere mais profundamente o ser humano do que atribuir-lhe uma nobreza que ele não tem.”

“<A caneta representa as partes sexuais do homem; o papel, a mulher que concebe; a tinta é o sêmen que escapa num rápido movimento de vaivém da caneta. Em outras palavras, escrever é um ato sexual simbólico. Mas ao mesmo tempo é o símbolo da masturbação, do ato sexual imaginário>. A pertinência dessa explicação está para mim no fato de que o mal do escritor desaparecia de cada um desses pacientes tão logo eles descobriam essas relações. (…) Para o doente com o mal do escritor, a escrita dita gótica é mais difícil que a latina, porque o movimento de vaivém é mais acentuado, mais intenso, mais incisivo. A caneta pesada é mais agradável de utilizar que a mais leve, que de algum modo representaria o dedo ou um pênis pouco satisfatório. [e para nós em 2019?] O lápis tem a vantagem de suprimir a perda simbólica do sêmen; a vantagem da máquina de escrever é que nela o erotismo está limitado ao teclado [?], ao movimento de vaivém das batidas e que a mão não tem contato direto com o pênis. Tudo isso corresponde aos fenômenos do mal do escritor, que leva da utilização da caneta comum à máquina de escrever passando pelo lápis e pela escrita latina para chegar finalmente ao ditado. [?]” “O tinteiro, com sua abertura que dá para profundas trevas, é um símbolo materno, representando a matriz da parturiente.” “Os caracteres, esses diabinhos pretos, se empurram para fora do tinteiro, esse ventre do inferno, e nos informam sobre a existência de íntimas relações entre a idéia da mãe e o império do Mal.”

“E se o Isso acha que uma simples vertigem, um passo em falso, uma entorse ou um encontrão num poste, pisar num pedregulho pontudo, uma dor no pé, não é advertência bastante, ele jogará o ser humano no chão, abrirá um buraco em seu crânio espesso, lhe ferirá o olho ou lhe fraturará o membro com o qual a pessoa está prestes a pecar. Talvez lhe arranje também uma doença, a gota, p.ex..”

“Quando digo às pessoas: <É preciso que você chegue ao ponto de não hesitar em poder se agachar um dia, numa rua, desabotoar a calça e fazer suas necessidades>, insisto na palavra poder. A polícia, os hábitos e o medo inculcado há séculos cuidarão para que meu paciente nunca <possa> fazer isso. A respeito disso, estou tranqüilo, embora você muitas vezes me chame de demônio e de <corruptor de costumes>.”

“o mais modesto, o mais humilde adora a si mesmo. Até Cristo na cruz, quando disse: <Meu pai meu pai, por que me abandonou?> e ainda <Tudo está consumado>. Ser um fariseu, dizer o tempo todo: <Rendo graças, Senhor, de não ser como aquele ali…> é uma coisa profundamente humana.”

“Suportou todas aquelas torturas apenas porque o pai dela se chamava Frederico Guilherme e porque lhe haviam dito na infância, por zombaria, que ela não era filha de sua mãe e tinha sido achada no meio do mato.”

FILHO ESPIRITUAL DE JÚLIO CÉSAR: “inventamos para nós uma vida imaginária na qual o rapto e a substituição nos devolvem nossa dignidade [longe da canalha alemã!].” Frequentemente eu sou o contrário: um alienígena que assume este corpo de prosaico terráqueo.

“Como único sinal de minha [antiga] dignidade, deram-me o nome de Augusta, a Sublime.”

(*) “Struwwelpeter é um famoso livro infantil ilustrado que fez as delícias e o horror de gerações de alemães cujos heróis são meninos de mau comportamento que recusam lavar-se, comer, cortar unhas e cabelos e que por isso recebem terríveis castigos: o que não come definha e morre, o que chupa os dedos tem todos os dedos cortados com enorme tesoura etc.”

“Quando se usa coroa, não se olha nem à esquerda nem à direita, julga-se tudo sem piscar, não se curva a cabeça diante de poder algum na terra. (…) ordena o Isso: fixe esta cabeça, endureça a coluna vertebral. Feche a mandíbula para que não possa gritar viva! (…) Paralise os ombros (…) Que suas pernas se endureçam, pois elas nunca deverão se ajoelhar diante de ninguém. Feche-lhe as pernas uma contra a outra para que nenhum homem nunca possa vir a se deitar entre elas. (…) ensinem-lhe, seivas e forças, a noção de ereção, da dureza, impedindo as pernas de se dobrarem, relaxarem (…) ensinem-lhe que é um homem.

“As diferenças de idade eram tão mínimas [na época dos casamentos arranjados desde a infância] que o primogênito devia ser em tudo o rival nato do pai e representava particularmente um perigo para a mãe, apenas mais velha que ele. (…) é bem possível que no começo matar o filho mais velho fosse um costume (…) camufla esse crime em rito religioso (…) [Muito depois] Os pais livravam-se de seus rivais no amor castrando-os. Com isso, não havia mais o que temer deles e conseguia-se um escravo barato. Quando a densidade demográfica tornava-se mais acentuada, passou-se a usar o sistema que consistia em mandar o filho mais velho para o estrangeiro, procedimento conhecido em certos momentos históricos sob o nome de Ver sacrum. [Tudo isso antes da invenção da agricultura e da formação de confederações maiores integradas por tribos menores, no nomadismo que exigia a força de trabalho humana e não apenas a vocação do pastoreio]”

“o globo é um símbolo materno (…) brincar com essa pequena bola equivale a um incesto alegórico. (…) o globo terrestre – nem preciso dizer –, tanto pelo fato de ser chamado de imagem de nossa <mãe-terra> quanto por sua aparência redonda, é sem dúvida uma alusão ao ventre materno em período <de esperança>.” Os terraplanistas são eunucos ou “homossexuais metafísicos”.

“O fruto que Eva passa a Adão [curiosa inversão] – e que de modo muito significativo foi imaginado através dos séculos como sendo uma maçã, fruto da deusa do amor, quando a Bíblia não fala em maçã alguma – este fruto, tão belo, tão tentador, tão delicioso de morder, corresponde ao peito, aos testículos, ao traseiro.”

“no esmagamento da cabeça da serpente estão representados tanto o relaxamento dos membros quanto a castração. E bem próxima está a idéia da morte. (…) O homem se vê diminuído em uma cabeça, encurtado de uma cabeça também é o membro, cuja glande, após o coito, se recolhe para dentro do prepúcio.”

“A menção ao traseiro de Eva lhe recorda que seu amante algumas vezes a possuiu por trás, enquanto você estava ajoelhada ou sentada sobre os joelhos.” “a ciência alemã sabe perfeitamente que todos, na juventude, gostaram do more ferarum [doggy style] ou tiveram pelo menos a vontade de praticá-lo.” “Nunca se teria pensado no clister se essa brincadeira bestial à la cachorrinho não tivesse existido. E também não se tomaria a temperatura no ânus. Nem haveria a teoria sexual infantil do parto pelo traseiro, que surge de 1000 maneiras na vida de todo ser humano, doente ou sadio.”

“Antigamente, as mulheres não usavam calcinhas; os homens e as mulheres sentiam prazer no gozo rápido. Mais tarde, pareceu-lhes mais divertido excitar-se com outras coisas e inventaram-se as calcinhas que, através de sua abertura, escondiam apenas pela metade os segredos que deveriam ocultar. Para encerrar, todas as mulheres usam hoje elegantes calcinhas inteiriças, com rendas. As rendas servem de isca, e a abertura fechada é para prolongar o jogo. Não deixe de prestar atenção à calça masculina, que insiste no lugar em que repousa o cavalinho.”

“O homem limpa a boca de lado, com um gesto de rejeição; a mulher usa o guardanapo a partir dos cantos da boca para chegar ao centro: quer conceber.”

“Para assoar o nariz, o homem produz o barulho de uma corneta, como um elefante, pois o nariz é símbolo de seu membro, sente orgulho dele e quer destacar seu valor.”

“Os meninos e os homens cospem, mostram que produzem sêmen; as moças choram, o que transborda de seus olhos simboliza o orgasmo.”

“A boca é o símbolo da mulher, e passar o dedo pelo bigode significa: <Gostaria de brincar com essa mulherzinha>.”

“A cabeça barbeada torna-se alegoria da glande nua no momento da ereção.”

“o fato de usar óculos: a pessoa quer ver melhor, mas não quer ser vista.”

“Aquele velho anda a passos curtos: quer prolongar o caminho que o levará à cova”

“Que capricho do Isso! Porco-mãe-Cristo!”

“Cobrir com a mão algo que não deve ser visto é coisa que se entende. Mas a mão sobre as partes sexuais? Tenho a impressão de estar diante de uma brincadeira do Isso.”

“O pomo de Adão provém sem dúvida do fato de que a maçã ficou entalada na garganta de Adão.”

“Na idade ingrata, também você teve um pescoço grosso demais. Isso passa. É só nas pessoas cujo Isso está completamente impregnado pela idéia da concepção através da boca e do horror de carregar uma criança na barriga, é só nessas pessoas que esse inchaço pode virar papo ou doença de Basedow.”

“Quando há 4 anos fiquei hidrópico em decorrência de uma grave pneumonia, meu olfato havia se desenvolvido a tal ponto que o uso de colheres tornou-se insuportável para mim porque – apesar de bem-lavadas – eu percebia o cheiro dos alimentos que haviam estado ali horas ou mesmo dias antes.”

“os urinóis da escola, cujos sufocantes eflúvios de amoníaco ainda hoje consigo sentir distintamente.”

“Já lhe contei que naquela época – eu tinha 12 ou 13 anos – ainda urinava na cama e tinha medo das brincadeiras dos colegas, mesmo que o fenômeno quase nunca acontecesse e, mesmo assim, em suas formas mais benignas.”

“Quando dois cães se encontram, se cheiram mutuamente os traseiros. É evidente que eles procuram saber, com a ajuda do nariz, se simpatizam com o outro. Quando as pessoas têm um certo senso de humor, elas riem, como você, desse costume canino; sem humor, a coisa é nojenta. Mas você manterá seu bom humor se eu disser que os seres humanos agem do mesmo modo?”

“aquilo que para um cheira mal, para outro é suave perfume.”

aADRENALINa

cigarroálitoflúordordegargantassuorseborreia

peidoarrotoespirrorrangerdedentes

este processo me cheira maldições

“Recorde-se, minha cara, que a criança primeiro aprende a conhecer e a gostar das pernas das pessoas”

“A atmosfera proveniente das exalações do sangue a envolve e aumenta seu desejo do incesto. Dessas impressões perturbadoras resulta todo o tipo de conflitos íntimos, aos quais se ligam decepções surdamente sentidas, profundamente dolorosas, que aumentam o pesar provocado pelos caprichos, pelos maus humores e enxaquecas da mãe. É de estranhar que se recorra ao recalque disso tudo?”

“Mas como poderia a mãe evitar esse embaraço? É seu destino ferir seu próprio filho naquilo que ele tem de mais profundo, é esse o destino de toda mãe. (…) na vida há muitas tragédias que esperam pelo poeta que as cantará. E talvez ele nunca apareça!”

“Não podemos suportar a idéia de que esse ser a que chamamos de mãe um dia nos recusou seu seio, que essa pessoa que diz nos amar, após nos ter incitado à masturbação, nos puniu por isso?”

“As crianças sabem que saíram da barriga da mãe. Mas são coagidas, por si e pelos adultos, a admitir a história da cegonha.”

“É destino do homem sentir vergonha de ter sido concebido humanamente e humanamente posto no mundo. Ele se acha ameaçado em seu orgulho, em sua semelhança com Deus. Ele gostaria tanto de procriar ao modo divino, de ser Deus! E pelo fato de que no ventre da mãe ele era um Deus todo-poderoso, descobre para si uma origem divina por meio da religião, inventa para si um deus-pai e aumenta o recalque do incesto até encontrar consolo na Virgem Maria, na Imaculada Conceição ou numa ciência qualquer.”

“Não queremos saber que ela sofreu por nossa causa, isso nos é intolerável. Ou será que você nunca percebeu o tormento de seus filhos quando você está triste ou chorando?”

“Assim como o <a> e o <b> surgem o tempo todo na fala, esse complexo, essa fobia de tornar-se mulher ressurge sem cessar em nós. E ponha <a> e <b> juntos e você terá ab (fora; no caso, idéia de cortar) e você rirá como eu, espero, dos trocadilhos do inconsciente.”

“Nada é mais desagradável ao médico do que a sensação de não estar na moda.”

“Hoje em dia usamos calças consideravelmente largas; mas há algumas décadas eram bem justas, de modo que as marcas da virilidade podiam ser vistas à distância.”

“Também a equitação é exibição: a identificação do cavalo com a mulher está profundamente mergulhada no inconsciente de todos; e que a coroa da noiva representa a vagina e o véu a membrana do hímen é algo que realmente não preciso dizer.”

“Nós, humanos, agimos todos conforme o princípio do ladrão que grita <Pega ladrão> mais forte do que todo mundo.”

“As mães imitam o som da urina, <xxxii xxxxxii>, a fim de facilitar a ejaculação do <pintinho> do filho e nós, médicos, recorremos todos ao estratagema de abrir a torneira da pia quando observamos que um paciente se sente inibido por ter de usar o vaso em nossa presença. Aliás, quem pode negar o papel do peido na vida humana? [No pay intended] Você não é a única, minha amiga, a esboçar um sorriso divertido ao recordar uma engraçada explosão.”

“o Sr. Bilioso, que há muito permitiu que seu senso de humor se perdesse nas mil dobras de sua boca maldizente”

O riso a cólera se encontram numa epidemia de espasmos vermelho-sangue gargalhões.

“Os gases fecais levam de modo natural aos incidentes que ocorrem na zona do sentido do olfato.”

Ultimamente tenho sentido que a vida não faz sentido.

Mas, dalguma forma, sei que a vida progride milagrosamente em, no mínimo, uns 5 sentidos.

agoramarumpoucodee

now sea a bunch o’s [heerrs]

nauseabunda

fe-dores humanXs

fera ferida suada e fedida

a podre Cida

O cheiro das fezes do meu melhor amigo de infância era o mesmo da minha primeira namorada. E não me ocorreu cheirar fedor parecido outra vez…

“O Isso fede quando quer feder.”

“Ouvi um adolescente dizer <Não sou tão porco assim para ter de me lavar todos os dias!>”

“Ó tu, fossa negra ambulante que te chamas a ti mesmo de ser humano! Por que engoles tua saliva, se a saliva é nojenta?”

“fazemos caretas no espelho unicamente por prazer; o exibicionismo atrai e repele.”

“E há sem dúvida pessoas educadas que enfiam o dedo no nariz quando estão sozinhas: os buracos foram feitos para que neles se enfie alguma coisa, e as narinas não são exceção à regra.”

GOSTOSA

CHEIROSA

CARNUDA

POLPUDA

ELA É MÚSICA

PARA MEUS OUVIDOS

É DE DAR ÁGUA NA BOCA

E DE PENSARMOS NA COR ROXA

DÁ VONTADE DE TESTAR MIL COISAS,

INCLUSIVE A PAREDE

MAS QUEM VÊ NISSO

QUALQUER MAL?

“para pegar com prazer uma mão fria e úmida é preciso amar profundamente a pessoa à qual pertence aquela mão.”

Venha, senhorita esteticista-mirim, cuidar da pele deste pobre púbere!

erupção CUtânea

cut cut cut!!!

Minha alergia aos 9 anos de idade que nenhum pediatra ou dermatologista soube tratar…

Veja como minha pele deseja ser suavemente tocada de modo suave! Um toque suave é maravilhoso, mas ninguém me acaricia. Me compreenda, me ajude! Como posso expressar meu desejo a não ser através destes arranhões que me imponho?”

Seja meu xampu, xuxu.

Quantas vezes será que vou cagar hoje

MATURIDADE PENIANA: “A partir do momento em que cessa o desenvolvimento da pessoa, começa o embrutecimento do ser humano e, ao invés de continuar sua procura da busca das maravilhas da existência, ele se contenta com ler jornais, ou educar-se até que um ataque o fulmine em seu escritório, acabando com tudo. Do berço à cova.”

“Pense numa menininha de 5 anos ao lado de um cavalo: diante de si ela vê o ventre do animal com aquela coisa que está presa ali e que, de repente, aumenta de tamanho, quase o dobro, deixando passar um potente jato de urina.”

“Diz o povo que, nas mulheres, é possível adivinhar o tamanho da entrada da vagina pelo tamanho da boca.”

“O bocejo não revela apenas o cansaço mas também que naquele momento está ali uma mulher lasciva”

“olhos saltados: pode ter certeza que essa pessoa quer, já de longe, deixar claros a curiosidade e o medo provocados por surpreendentes descobertas.” O tipo Sócrates. E seu oposto diametral: “Os olhos enfiados dentro das órbitas indicam que fugiram para lá quando o ódio dos homens tornou-se forte demais: não querem ver mais nada e, menos ainda, serem vistos.”

O tipo comprimido: ironicamente, sujeito que está sempre doente.

“os pêlos que crescem nas narinas”

amigdalite como crise de masculinidade

amigDallas, Paris,TEXAS

“Você naturalmente não precisa acreditar nisso, mas como se explica que duas entre 3 crianças peguem escarlatina e a terceira não?”

“estar doente tudo desculpa e faz expiar todos os desejos puníveis inconscientes, semiconscientes e conscientes”

O ISSO & A HISTERIA: “o Isso inventa a perda da consciência e disfarça simbolicamente o processo erótico sob a forma de espasmos, de movimentos assustadores e de deslocações do tronco, da cabeça e dos membros. Tudo acontece como num sonho, salvo que o Isso convida, para o espetáculo de seu orgasmo, um público honroso, do qual ele se põe a rir.”

Você é um homem ou uma galinha? Você seria capaz de atravessar, migrar de gênero (linha reta da vida)? Pôr ovos todos os dias um detrás do outro, ter filhos pelo sacrifício de seu ovo? Cloaca, cu híbrido unigênito de onde sai um pau autossaciável.

PERCEPÇÃO DA SEXUALIDADE NA INFÂNCIA (PRIMEIRA GRANDE TEORIA DA CONSPIRAÇÃO & MANIA DE PERSEGUIÇÃO): “Os ovos cortados dos homens serão comidos não porque são gostosos mas porque deles sairão filhos de homens. E o ciclo de reflexões se enrola lentamente; das trevas do espírito surge um ser assustador: o pai. O pai corta as partes sexuais da mãe e as entrega à própria mulher para que ela as coma. É daí que provêm as crianças. Essa é a razão das lutas que abalam a cama dos pais durante a noite; está aí a explicação dos suspiros e dos gemidos, do sangue no urinol. O pai é terrível, cruel, e suas punições são temíveis. Mas o que ele pune? Aquele esfregar e tocar. A mãe se tocaria, portanto? Idéia inconcebível. (…) A mão materna esfrega cotidianamente os ovinhos pueris do menininho, brinca com seu rabinho. (…) Mas com quem vou brincar se meu pai me cortar o rabinho?”

Olá minha cara! – feia

você é fome, vc está com fome, podemos resolver este problema!

“Já riram tanto de mim e eu mesmo já senti tanto prazer em me juntar a meus detratores que muitas vezes nem eu sei se de fato penso o que estou dizendo ou se digo as coisas por brincadeira.”

“Não é incrível que um cérebro de 3 anos já seja capaz de conceber a filosofia das formas e a teoria da fermentação? (…) a paridade fezes-nascimento-castração-concepção e lingüiça-pênis-fortuna-dinheiro se reproduz cotidianamente e a todo momento no mundo de idéias de nosso inconsciente, nos enriquecendo ou empobrecendo, nos tornando enamorados ou sonolentos, ativos ou preguiçosos, poderosos ou impotentes, felizes ou infelizes, dando-nos uma pele na qual transpiramos, fundando casais ou os separando”

(*) “Em alemão, ovário é Eiertock, literalmente <vara de ovos>.”

varaovo

TROMPA de FALOpio

“De modo curioso, a palavra tíbia (Schienbein) se transforma em coceira (Beinschiene)”

coceira

cóccix (cock6 uh, s-luht, full-o’-lust!)

coce-cu

come-chão

comichinha & coçadona

dar uma cossa

afago no gongo

pé-na-bunda

pena

canela tibieza

doce coceira

pro tempore

pó tempero sobremesa

fêmur

fêmea

femurização do homem

poça que coxa

vir-à-ilha

sudo reze

te machuquei?

imagina

“Minha infância se desperta e algo chora em mim.”

CONTOS DE FADAS: “pode-se perceber na recomendação da mãe para que não abram a porta uma alusão ao fato de que há apenas uma virgindade a perder”

BRUXA DO 7 A 1: “Há algo de curioso no fato de que a expressão alemã <sete malvado>, que significa megera, se aplica apenas às mulheres.” 7 é sexo

O sétimo filho não é engolido pelo Tempo.

boca de lobo

goela de lobo é nome de doença em alemão

lobo cefal

ceifar

“O Wolfsrachen, <goela de lobo>, implica na ausência da úvula, que representa, como você sabe, o membro viril. Em outras palavras, a castração. É uma alegoria da punição do onanismo. E se você já viu essa doença num ser humano, sabe como é terrível essa punição.”

“o Isso tem uma surpreendente memória dos números, um sentido primitivo do cálculo como só costuma acontecer naqueles atacados por certas formas de idiotia e, como um idiota, gosta de resolver na hora os problemas apresentados.”

“Durante muitos anos, quando queria manifestar meu descontentamento com alguma coisa, eu usava a expressão <Já lhe disse isso 26.783 vezes!>. (…) Percebi que a soma desses números dava 26, exatamente o nº que resta quando se subtrai dos 1000 os outros números. (…) Eu tinha 26 anos quando minha mãe morreu.”

FUCK DO MILÊNIO

2+6+7+8+3=26

Eu já te disse 1000x que não se trabalha no Dia do Trabalhador!

Eu tinha 19 anos quando morri

E eu, 33 quando Cristo nasceu. Tríplice Santíssima Coroa Aliança meio-diabólica (3+3=6, sendo 3, 3×33=99, menos que Abraão, mas 33 a mais que o tempo de vida de um Diabo em escala humana) .

Minha idade é uma dízima periódica de um dígito, eu arredondo para cima e abro o Sétimo Portal. Nove círculos do Inferno. 12 casas. 5 Cavaleiros de Bronze. 12-5=7. 07/05 capes 5 letras 2014 – veja abaixo. C4P3S 7 CAPE5 C4P35 (5+7=12)

Eu nasci em 1988. 1+9+8+8 = 26

1988(ano do supremo eterno retorno de todas as coisas)+26= 2014, 2+1+4= 7

1951, 16 7

1953, 18 9

1988-1951 = 37 (36) 9

1988-1953= 35 (34) 7

9+7=16

24/9

1/10

24+1

10-9

1+1+0=2

1953-1951

7 dias de diferença entre os aniversários dos meus pais

7 anos (virtualmente) de diferença entre mim e meu irmão mais velho

6 dias de diferença entre os aniversários dos meus padrinhos

6 anos (virtualmente) de diferença entre os filhos deles

Acho que já me aventurei o bastante!

“essa doença dos rins – para mim como para todos os doentes dos rins – é uma característica da dualidade de atitudes na vida, do fato de estar sempre entre – do Dois. O ser-rins se desdobra.” “Seu Isso se coloca entre o 1 – símbolo do falo ereto, do adulto, do pai – e o 3 – símbolo da criança.”

“a pequena altura de algumas pessoas tem uma relação com o desejo de <continuar pequeno>”

Ich bin Klein, mein Herz ist rein”

“Anna não tem começo nem fim, A e O, Anna e Otto, o ser, O Infinito, a Eternidade, o anel e o círculo, o zero, a mãe, Anna.”

Gayvota :3

W peitos maternos

“Não é maravilhosa essa expressão, Filho do Homem? E meu Isso me diz em alto e bom som: <Interprete, interprete…>”

Trisco e Dujas

“O Isso é ardiloso e não precisa ter muito trabalho para fazer esse cretino do consciente acreditar que o preto e o branco são antinomias e que uma cadeira é de fato uma cadeira, quando na verdade qualquer criança sabe muito bem que uma cadeira pode ser também um carro, uma casa, uma montanha, uma mãe.”

“Esse sentimento por aquele colega durara ainda algum tempo após minha saída daquela escola, até que eu os transferi para um colega da universidade e dele para minha irmã. Foi aí que se deteve minha homossexualidade, minha tendência a me apaixonar por amigos do mesmo sexo. Depois, só me apaixonei por mulheres.”

“A lista dessas amantes imaginárias é infinita e até recentemente era uma lista que aumentava quase cotidianamente com mais uma ou duas mulheres. O que há de característico nessa história é que minhas experiências realmente eróticas nunca tiveram relação alguma com essas bem-amadas de minha alma. Para minhas orgias onanistas, tanto quanto me lembro, nunca escolhi uma mulher de quem realmente gostei. Sempre estranhas, desconhecidas. Você sabe o que isso significa? Não? Significava que meu amor mais profundo pertencia a um ser que eu não tinha o direito de reconhecer, i.e., minha irmã e, por trás dela, minha mãe. Mas não se esqueça que só sei isso há pouco tempo e que antigamente nunca pensei que pudesse desejar minha irmã ou minha mãe. A gente atravessa a vida sem saber nada do que se passa com a gente.”

Quando estou perto de você, tenho a sensação de estar perto de você como nunca estive de qualquer outra pessoa. Mas quando você se afasta, parece que você ergue uma muralha e me sinto completamente estranha a você, mais estranha do que em relação a qualquer outra pessoa. Eu pessoalmente nunca senti isso, provavelmente porque nunca senti que alguém não fosse um estranho para mim. Mas agora entendo: para poder amar, eu precisava afastar para longe as personagens reais, aproximar artificialmente as <imagens> da mãe e da irmã. Isso deve ter sido bem difícil, mas era o único modo de manter viva minha paixão. Pode crer, as <imagens> têm muita força.”

“Num certo sentido, passei pelas mesmas fases com as crianças, os animais, as matemáticas e a filosofia.”

“os Troll, que representam para mim uma espécie particular de humanos – há os bons humanos, os maus humanos e os Troll”

preciso desses amores e desses <estranhamentos> artificiais porque sou um ser centrado sobre mim mesmo imoderadamente, porque estou contaminado por aquilo que os cientistas chamam de narcisismo.” “Entre nós, as crianças Troll, havia uma frase de que gostávamos muito: Primeiro eu, depois eu, depois nada, por muito tempo, e só depois os outros.

“todo dia novas vozes se erguem para protestar contra a condenação à pederastia, pois todos sentem que com isso se causou um grande mal contra um direito hereditário.”

“por termos a impressão de sermos ladrões, adúlteros, pederastas, mentirosos, combatemos com zelo o roubo, o assassinato e a mentira a fim de que ninguém, e nós menos que os outros, se dê conta de nossa depravação. Acredite: aquilo que o homem, o ser humano detesta, despreza, censura, é a base original de sua própria natureza.”

“A admiração pela força superior e pela altura maior do homem, se é uma das forças originais da heterossexualidade feminina, deveria ser considerada como um signo do poder de julgamento original da criança. Mas quem dirá se esta admiração é espontânea ou só se dá ao final de algum tempo?”

“O ESTUDADOR(…)”: “o banheiro é o lugar onde a criança faz suas observações sobre as partes sexuais de seus pais e irmãos e irmãs, especialmente do pai e dos irmãos mais velhos.”

“Tenho a impressão que a mulher possui uma quantidade sensivelmente igual de capacidade de amar o próprio sexo e o sexo oposto, e que ela dispõe disso à sua vontade. Em outras palavras, me parece que nela nem a homossexualidade nem a heterossexualidade estão profundamente recalcadas, que esse recalque é bastante superficial.” “Já no homem a pulsão por ele recalcada é a pulsão pela mãe e esse recalque, segundo as circunstâncias, arrasta consigo para o abismo o gosto pelas mulheres.”

“De fato não seria má idéia publicar estas cartas. Obrigado pela sugestão, cara amiga.”

“Para mim, a Bíblia é um livro para passatempo, adequado para a meditação e cheio de belas histórias, tanto mais notáveis quanto muita gente acreditou nelas durante milênios e também porque representam um papel preponderante no desenvolvimento da Europa e representam para cada um de nós um pouco de nossa infância.”

“é indiferente que uma idéia cresça por si mesma ou seja imposta do exterior. O que importa é que ela se espalhe até os abismos do inconsciente.”

“Este seu dedicado Troll acha que aquela velha divindade criou o homem de seu <cocô>, que a palavra <terra> foi posta no lugar da palavra <cocô> apenas por decência. O hálito e seu cheiro vivificante deve ter sido <soprado> pela mesma abertura de onde saiu o cocô. Afinal de contas, a raça humana bem vale um peido!”

“Meu homônimo pôs o membro e os testículos para trás, escondendo-os com as coxas, e disse que havia virado mulher. Freqüentemente repeti esses gestos diante do espelho e toda vez senti uma estranha volúpia.” “desde aquele dia observei outros homens e pude estabelecer que esse desejo sem angústias de tornar-se mulher é comum a todos os homens.”

“as dores de cabeça, com seu parentesco com as dores do parto, o trabalho, a criação de uma obra, esse <filho espiritual> do homem.”

“Sim, introduzi o dedo em meu traseiro e não foi apenas porque estava querendo me coçar.”

“para quem sente medo da castração, o pai é mais perigoso do que o irmão; o gato, que a criança vê todo dia, mais temível do que o lobo, que ela só conhece por ouvir falar e através dos contos. E, além disso, o lobo só devora carneirinhos. Em compensação, o gato come os ratos e a parte ameaçada por castração, o pinto, é um rato que entra no buraco; o medo que as mulheres sentem dos ratos é prova disso: o rato entra debaixo da saia, querendo se esconder no buraco existente debaixo dela.”

“as botas poderiam ser a mãe, a mulher que, com os orifícios do traseiro e da vagina, possui dois canos de botas. Também poderiam ser os testículos, os olhos, as orelhas, talvez as mãos que, através das preliminares, preparam o pulo de 7 léguas da ereção e do onanismo.”

“E de repente surge, em muitas línguas, a palavra chana (*)(em português, possivelmente uma corruptela de bichana) para designar os pêlos do sexo feminino, as próprias partes e também a mulher lânguida, a gata, a gatinha que pega o rato, exatamente como a mulher engole com o sexo o <rato> do homem.”

“O famoso provérbio sobre as aranhas, Matin chagrin, soir espoir (de manhã a tristeza, de noite a esperança) retrata a posição da mulher diante de sua sexualidade; quanto mais quente foi a noite de amor, mais ela se mostrará abatida de manhã ao acordar e tentar perceber no rosto do homem o que ele pode estar pensando sobre seus transportamentos noturnos. A vida moderna impõe cada vez mais à mulher uma nobreza de espírito que parece lhe proibir toda volúpia.”

“em todas as traquinagens infantis e das pessoas adultas existe a nostalgia do vermelhão ardido nos golpes de varas.”

“há algumas semanas eu me divirto perguntando a todos os moradores de minha clínica o nome das árvores que estão na entrada. Até agora, não recebi nenhuma resposta certa. São bétulas; dão os galhos com que fazemos varas; tão temidas e ainda mais desejadas (…) E no portão de entrada, colocado de modo que todos tropeçam nele, há um marco de pedra, arredondado e saliente como um falo; ninguém o vê também. É a pedra do tropeço e da irritação.”

“aqueles capazes de reconhecer se estão diante de um canário macho ou fêmea são realmente raros.”

“Você ainda se lembra da visita que fizemos juntos ao túmulo de Kleist?”

“Quando à vista da lagarta, esse <pintinho> de mil patas, rastejante, nos sentimos esmagados pela sombra do incesto com a mãe, pelo onanismo, pela castração do pai e de si mesmo, voltamos a ser crianças de 4 anos e não há nada que possamos fazer a respeito.”

“Um verme vermelho que desliza para dentro de um buraco: o que pode contra isso toda a sabedoria darwiniana sobre o trabalho profícuo da minhoca?”

“Diante do absurdo, a seriedade não tem razão nenhuma de existir. Somente a própria vida, o Isso, tem uma noção do que é a psicologia e os únicos intermediários desse conhecimento através da palavra são os poucos grandes poetas que existiram.”

“é fato que o ciúme só existe por causa da infidelidade do ciumento.”

“Muitos são os que, namorados na juventude, conservam desse primeiro amor uma imagem ideal, mas casam-se com outra pessoa. Quando se sentem de mau humor, i.e., quando se comportaram mal em relação ao esposo, e por isso, sentem raiva dele, vão procurar no fundo da memória os vestígios do amor ideal, lamentam-se após compará-lo com o atual, por estarem mal-casados e, aos poucos, encontram mil razões para convencerem-se da indignidade do esposo que ofenderam. É hábil mas, infelizmente, hábil demais. É que sobrevém a reflexão de que se foi infiel ao primeiro amor, abandonado por um segundo, e que se traiu o segundo para continuar ligado ao primeiro…”

“Já reparou como os adultos coçam seus cães com a ponta do sapato? Recordações da infância. E como os cães não falam somos obrigados a observá-los para conhecer suas reações.”

“Quer saber mais sobre os animais? Bem, vá montar guarda diante da jaula dos macacos no zoológico e veja como as crianças se comportam. Pode dar uma olhada nos adultos também. Se nesse período você não aprender mais sobre a alma humana do que leu em mil livros, você não é digna dos olhos que carrega no meio da cabeça.”

“Era essa a razão de seu silêncio! Estava considerando as possibilidades de publicação! E concede seu imprimatur a minhas cartas e recusa-o as suas. Assim seja! E que Deus a abençoe.”

“É evidente que o Isso também se divide, pois sabemos que cada uma das células traz em si suas possibilidades de vida independente e de subdivisão. (…) Não se esqueça, além disso, que o Isso-indivíduo do homem integral, assim como os Issos de cada célula, escondem, cada um, um Isso masculino e um Isso feminino, sem contar os minúsculos seres-Isso da cadeia ancestral.”

“sou obrigado a dizer que há um Isso da metade superior e outro da metade inferior do corpo, um outro da direita e da esquerda, um do pescoço e da mão, um dos espaços vazios do ser humano e um da superfície de seu corpo.” “Quando tentamos isso (compreender alguma coisa sobre o Universo), um Isso particularmente malicioso, oculto num canto qualquer, nos prega peças memoráveis e quase morre de rir de nossa pretensão, de nossos desejos de sermos poderosos.”

“O Isso do ser humano <pensa> bem antes do cérebro existir; pensa sem cérebro, ele constrói o cérebro. Essa é uma noção fundamental que o ser humano deveria ter presente na memória e que ele não pára de esquecer. A hipótese de que pensamos com o cérebro – certamente falsa – foi a origem de mil besteiras; ela foi também, sem dúvida, a fonte de muitas descobertas e invenções extremamente preciosas”

“Vivemos e porque vivemos não podemos deixar de acreditar que somos capazes de criar nossos filhos, que há causas e efeitos, que temos a liberdade de pensar e de prejudicar ou ajudar. Mas somos coagidos (…) É apenas por sermos presas de um erro eterno, por sermos cegos, porque não sabemos nada de nada, que podemos ser médicos e curar os doentes. A vaidade e uma boa opinião de si mesmo são os traços de caráter essenciais do ser humano.

“o maior mestre dessa arte do médico-pai, Schweninger

“A gente devia renunciar a <ser adulto> desde os 25 anos; até aí, precisamos disso para crescer, mas depois disso a coisa só é útil para os raros casos de ereção. Não lutar contra o amolecimento, não esconder mais de si do que aos outros esse relaxamento, essa flacidez, esse estado de avacalhação, é isso que precisava ser feito.”

“Lembre-se que eu tinha atrás de mim 20 anos de prática médica, inteiramente consagrada ao tratamento de casos crônicos desesperados – uma herança de Schweninger. Eu sabia exatamente o que poderia conseguir com o antigo sistema e não hesitava em creditar as curas suplementares ao meu conhecimento dos símbolos, que eu desatava sobre os pacientes como se fossem um furacão. Foi uma bela época.”

“Misteriosas forças vieram opor-se, coisas que, mais tarde, sob a influência de Freud, aprendi a designar pelo nome de resistência. Por um certo tempo voltei a usar o método da imposição, e fui castigado com vários fracassos”

Nasamecu: o escrito anti-freudiano de Groddeck, antes de conhecer o próprio Freud!

(baixado em Alemão com um outro título – ver e-mail pessoal)

“Não sei de nada mais idiota no mundo do que esse texto. Mas que um raio me parta se sei de onde fiquei sabendo dele.”

COM A FACA, O QUEIJO, O GRITO E A BULA NAS MÃOS E NA PONTA DA LÍNGUA: “não há doenças do organismo, físicas ou psíquicas, capazes de resistir à influência da análise. O fato de se proceder através da psicanálise, da cirurgia física, da dietética ou de medicamentos é mera questão de oportunidade.”

“Tratarei de me informar a respeito junto a ele, junto ao Isso, sobre os motivos que o levaram a usar esse procedimento, tão desagradável para ele quanto para mim; conversarei com ele e depois verei o que fazer. E se uma conversa não bastar, recomeçarei 10x, 20x, 100x, tanto quanto necessário para que o Isso, cansado dessas discussões, mude de procedimento ou obrigue sua criatura, a doença, a se separar de mim, seja interrompendo o tratamento, seja através da morte.”

“parece que ainda está muito aborrecido com o pai – ele havia criado seu deus segundo a imagem desse pai – para dobrar os joelhos diante dele.”

Pau que nasce, nasce, e é quanto basta.

todos os caminhos levam a Roma, os da ciência e os da charlatanice; por isso, não considero como particularmente importante a escolha do caminho a seguir, contanto que tenhamos tempo e não sejamos ambiciosos.”

“sempre existiram médicos que levantaram a voz para dizer: o homem fabrica ele mesmo suas doenças, nele repousam as causae internae, ele é a casa da doença e não é necessário procurar fora daí. Diante dessas palavras, muitos ergueram a cabeça, elas foram repetidas mas logo voltaram para as causas externas, atacadas com a profilaxia, a desinfecção e todo o resto.”

BACILOS & BIRTUDES: As vacinas são a comprovação da teoria da autofabricação das doenças. No entanto, saber disso não significa criar imunidade; somos todos amebas enfraquecidas da aurora do segundo milênio e a ficção já se tornou realidade, de forma irreversível.

Que impressão eu causo na tinta da gráfica?

“o paciente havia lido recentemente meu Fuçador de Almas (Der Seelensucher), publicado por nosso amigo comum Groddeck.”

“Para mim, a uremia [ausência de liberação das toxinas na urina, que intoxicam todo o organismo] é o resultado do combate mortalmente perigoso da vontade de recalcar contra o que foi recalcado e que procura constantemente se manifestar, contra os poderosos complexos de secreção de urina que emanam da mais tenra infância e que estão ocultos nas camadas mais profundas da constituição da pessoa.”

“Antes de dormir, abri com um corta-papéis pontiagudo as páginas de um exemplar da revista psicanalítica de Freud e a folheei. Descobri ali, entre outras coisas, a notícia de que Felix Deutsch fizera em Viena uma conferência sobre psicanálise e as doenças orgânicas. Você sabe que se trata de um assunto que me interessa faz tempo e que deixei nosso amigo comum Groddeck cuidar disso.”

O POLÍTICO OU DA SOBERANIA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

Ficino, escolástico do século XV, foi um dos primeiros tradutores de Platão, às portas do “ressurgimento moderno da Filosofia”. Victor Cousin, filósofo francês, 4 séculos mais tarde, faria uma tradução bem parecida. Falo isso porque em traduções de trechos difíceis eles costumam concordar.

(*) “Amon, i.e., o Zeus dos habitantes do litoral africano. Amon significa areia [embora haja controvérsias – e tem proveniência egípcia]. O Teodoro do diálogo é oriundo de Cirene [colônia grega situada na atual Líbia].”

(*) “Conforme o testemunho do mesmo Platão, o diálogo intitulado Teeteto precede O Sofista, que é por sua vez seguido pel’O Político, cujo plano é que fosse continuado em O Filósofo. [Este último não foi produzido antes da morte de Platão. Os diálogos, portanto, devem ser estudados como uma unidade, e não como independentes entre si.]

O ESTRANGEIRO – (…) Procedemos como aquele que, pretendendo dividir em dois o gênero humano, fizesse como os nativos da Ática, que distinguem os gregos de todos os demais povos como uma raça à parte; a seguir, juntando todas as demais nações, ainda que numerosas, quase infinitas, sem sequer se conhecerem muitas delas, as designam pelo singelo nome de <bárbaros>. (…) Quão mais sábio e veraz não seria dividir por espécies e por metades, se se dividisse o número em par ou ímpar, e a raça humana em varões e fêmeas; sem distinguir os lídios, os frígios ou qualquer outro povo, nem opô-los a todos os demais, a não ser quando não houvesse meio de dividir por espécies e por partes!”

O ESTRANGEIRO – Toda a parte da ciência especulativa que se refere ao mando, como já dissemos, que tem por objeto a educação dos animais, dos que vivem em rebanho. De acordo?

SÓCRATES O JOVEM¹ – Sim.

O ESTRANGEIRO – Assim, já dividimos todo o reino animal, pondo de um lado os selvagens, e doutro os que se pode amansar; pois esses animais que são suscetíveis de amansamento nós denominamos animais domesticados, em contraste com os selvagens.”

¹ Este é apenas um xará do grande Sócrates, estudante novato de Filosofia.

O ESTRANGEIRO – Nestas divisões da educação dos animais que andam, é preciso se valer de perífrases¹ para designar as diversas partes; porque querer dar a cada uma um nome próprio seria prestar-se a um trabalho desnecessário.

SÓCRATES O JOVEM – Então como se deve dizer?

O ESTRANGEIRO – Desta forma: dividida a educação dos animais que andam em duas partes, uma se refere à espécie de animais que vive em grupos e que tem chifres; e a outra à espécie que não os tem.

SÓCRATES O JOVEM – Se estabelecermos isso, tudo bem, não será mais preciso voltar a este assunto.

O ESTRANGEIRO – Muito bem: é óbvio que o rei conduz um rebanho desprovido de cornos.

SÓCRATES O JOVEM – Mas por que isso é óbvio?

O ESTRANGEIRO – Decomponhamos esta espécie; façamos de forma que designemos aquilo que lhe pertence.

SÓCRATES O JOVEM – Estou conforme.

O ESTRANGEIRO – Queres dividi-la segundo os animais que têm ou não a pata fendida; ou segundo o critério da geração, i.e., aquelas em que a geração pode se produzir mesmo que não se trate dos mesmos animais e aquelas em que a geração só se dá entre os semelhantes? Compreendeste a questão?

SÓCRATES O JOVEM – Não exatamente.

O ESTRANGEIRO – Vou dar um exemplo: os cavalos e os asnos podem reproduzir entre si.

SÓCRATES O JOVEM – Ah, compreendo.

O ESTRANGEIRO – Ao contrário, os demais animais domésticos, que vivem em rebanho, engendram cada um sua própria espécie dentro de seus confins, não se mesclando nem engendrando híbridos.

SÓCRATES O JOVEM – Sim, isso é exato.

O ESTRANGEIRO – Mas e então: te parece que o político cuida de uma espécie que engendra em comum com outras, ou de um animal puro, que não se mescla com nenhum outro?

SÓCRATES O JOVEM – Evidentemente, de uma espécie que não se mescla.

O ESTRANGEIRO – Agora é preciso, ainda, dividir em duas partes esta espécie eleita, como já fizemos outras vezes.

SÓCRATES O JOVEM – Com certeza.”

¹ Substitutos na mesma língua, i.e., poder-se-ia chamar “animal que produz e se alimenta de mel” no lugar de “abelha”. Nem tudo que não tem nome carece por isso de uma descrição exata.

O ESTRANGEIRO – (…) os cachorros não devem ser incluídos entre os animais que vivem em sociedade.

SÓCRATES O JOVEM – Não, decerto. Mas então como obteremos nossas duas metades desta vez?

O ESTRANGEIRO – Procedendo como vós faríeis; refiro-me a ti e Teeteto, posto que vós vos ocupais da Geometria.¹

SÓCRATES O JOVEM – Ainda não entendo aonde queres chegar.

O ESTRANGEIRO – Pelo cálculo da diagonal. E depois pelo da diagonal da diagonal.

SÓCRATES O JOVEM – Ainda não compreendi!

O ESTRANGEIRO – A natureza própria da espécie humana, quanto a seu modo de andar, não consiste em ser exatamente como a diagonal, sobre a qual pode-se construir um quadrado de 2 pés?

SÓCRATES O JOVEM – Sim, exato.

O ESTRANGEIRO – E a natureza da outra espécie, relativamente ao mesmo objeto, não é como a diagonal do quadrado do nosso quadrado, posto que tem 2×2 pés?”

¹ Isto não está em contradição com a nota anterior sobre o jovem Sócrates: um dos pilares da dialética platônica é justamente o conhecimento matemático, que é preciso dominar primeiro em sua generalidade a fim de filosofar com conseqüência.

O ESTRANGEIRO – Eis nossa espécie humana ao lado e em companhia da mais nobre e ao mesmo tempo a mais ágil das espécies.

SÓCRATES O JOVEM – É verdade que se trata de uma conseqüência bem ridícula.

O ESTRANGEIRO – Não é o mais natural que o mais lento chegue sempre mais tarde?

SÓCRATES O JOVEM – Irrefutável.

O ESTRANGEIRO – E não seria mais ridículo ainda apresentar o rei correndo com seu rebanho, e disputando corrida com o homem mais atlético, um corredor nato?”

SÓCRATES O JOVEM – Nada concebo de mais ridículo.

O ESTRANGEIRO – Já vês às claras, Sócrates, o que disséramos quanto ao sofista.

SÓCRATES O JOVEM – O que exatamente?

O ESTRANGEIRO – Que este método não considera o que é nobre e o que não o é, nem considera se o caminho é curto ou comprido, apenas concentra todas as suas forças na busca pela verdade.

SÓCRATES O JOVEM – Já o aprecio.

O ESTRANGEIRO – Pois bem: depois de tudo isto, e antes de que perguntes-me qual era esse caminho mais curto do qual falavas antes, que conduz à definição do rei, eu mesmo me adiantarei.

SÓCRATES O JOVEM – De acordo.

O ESTRANGEIRO – Teria sido necessário começar por dividir os animais que andam em bípedes e quadrúpedes. E, como à primeira categoria só pertencem os pássaros – ademais do homem –, seria preciso dividir esta nova espécie de bípedes em bípedes nus e bípedes com pena;¹(*) por último, feita esta dupla operação, e deixado às claras o modo de educar ou de conduzir os homens, situamos, numa terceira etapa, o político e o rei à cabeça desta arte, confiando-lhes a renda do Estado, como legítimos possuidores desta ciência.”

¹ Este trecho é muito famoso e parodiado, já por contemporâneos (vd. Aristófanes), já por modernos muito mais próximos de nós. Aristóteles e Diógenes Laércio, este último nem que fosse de forma distorcedora ou descontextualizadora, também tornaram essa passagem ainda mais célebre.

(*) “Esta passagem deu origem sem dúvida à famosa anedota de Diógenes o Cínico. Diógenes Laércio [um dos primeiros historiadores da Filosofia, ainda do mundo antigo, que acabo de citar], num comentário sobre a vida de seu xará, nos diz: <Como ele tinha ouvido a definição platônica do homem (um animal de dois pés sem penas), pegou um galo e, depenando-o, levou-o à Academia, e ao apresentá-lo afirmou: ‘Eis aqui o homem de Platão.’>.”

O ESTRANGEIRO – Uma das antigas tradições, ainda recordadas e que se recordarão por muito tempo, é a do prodígio, que apareceu na querela entre Atreu e Tiestes. Tu com certeza já a ouviste, então te será fácil dizeres o que se sucedeu então.

SÓCRATES O JOVEM – Creio que falas da maravilha da ovelha de ouro.(*)

O ESTRANGEIRO – Não se trata disso, meu jovem! Falo da mudança do nascer e do pôr do sol e dos demais astros, os quais se punham no mesmo ponto de que agora nascem, e nasciam do lado oposto. Querendo o deus testificar sua presença a Atreu, por uma mudança repentina foi que estabeleceu a ordem atual.

SÓCRATES O JOVEM – Ah, já ouvi esta estória também.

O ESTRANGEIRO – Também é muito popular aquela do reinado de Cronos.

SÓCRATES O JOVEM – Já perdi as contas de quantas vezes a escutei!

O ESTRANGEIRO – Mas não se diz por aí que os homens doutros tempos eram filhos da terra, e que não nasciam uns dos outros?

SÓCRATES O JOVEM – Sim, sim, essa é outra de nossas antigas tradições orais.”

(*) Cuja determinação necessitaria de 3 divisões sucessivas em 2 partes, como as realizadas pelo Estrangeiro até aqui.

O ESTRANGEIRO – Escuta! Este universo é às vezes dirigido por Deus mesmo, que lhe imprime um movimento circular; mas em outras Ele o abandona, como quando suas revoluções já preencheram a medida do tempo marcado. O mundo, então, dono de seu movimento, descreve um círculo contrário ao primeiro, porque é um ser vivo e recebeu a inteligência daquele que desde o princípio o ordenou harmoniosamente. A causa deste movimento retrógrado é necessária e inata ao mundo, e vou dizer-te qual é esta.

SÓCRATES O JOVEM – Estou curioso!

O ESTRANGEIRO – Ser sempre da mesma maneira, na mesma forma e sendo o mesmo ser é privilégio dos deuses por excelência. A natureza do corpo não pertence a esta ordem das coisas. O ser a que chamamos céu e mundo foi dotado, desde seu começo, de uma multitude de qualidades admiráveis, porém participa ao mesmo tempo da natureza dos corpos.” “Mover-se por si mesmo por toda a eternidade só pode fazê-lo aquele que conduz tudo o que se move, e este ser não pode se mover simultaneamente de duas maneiras antitéticas. Tudo isto prova que nem se pode dizer que o mundo se dá a si mesmo o movimento por toda a eternidade, nem que recebe da divindade dois impulsos e dois impulsos contrários, nem que é colocado alternativamente em movimento por duas divindades contrárias.”

sua massa imensa, suspensa igualmente por todas as partes, gira sobre um ponto de apoio muito estreito.” Antes ou depois do Eureka! de Arquimedes?

Então necessariamente há uma grande mortandade entre os demais animais, e dentre os homens são poucos os que sobrevivem. Estes últimos experimentam mil fenômenos surpreendentes e inauditos; mas o mais extraordinário é o que resulta do movimento retrógrado do mundo, quando ao curso atual dos astros sucede outro, contrário.” “a idade dos diversos seres vivos se deteve repentinamente” “Os cabelos brancos dos anciãos se tornaram negros” “e o corpo e a alma se metamorfosearam juntos. Ao fim deste progresso tudo se desvaneceu e entrou no nada.” “Se os anciãos voltavam às formas da juventude, era natural que os que haviam morrido e estavam enterrados ressuscitassem, voltassem à vida e seguissem o movimento geral, que renovava em sentido contrário a geração” “Os animais, divididos em gêneros e em grupos, eram dirigidos por daimons, que, como pastores divinos, sabiam prover a todas as necessidades do rebanho” “Deus mesmo conduzia e vigiava os homens; da mesma forma que hoje os homens, como animais de uma natureza mais divina, conduzem as espécies inferiores. Sob este governo divino não havia nem cidades, nem casamentos, nem família. Os homens ressuscitavam todos do seio da terra sem nenhuma lembrança passada. Ignorantes de nossas instituições, coletavam nas árvores e nos bosques frutas em abundância, sem para isso aprender o cultivo, pois a terra era fecunda. Nus e sem abrigo, passavam quase toda a vida ao ar livre; as estações, temperadas, eram-lhes agradáveis; o espesso céspede que cobria a terra lhes propiciava leitos macios. Eis aqui, Sócrates, a vida dos homens sob Cronos.”

Quando terminou a época que compreende todas estas coisas, sobrevindo uma revolução, e a raça nascida da terra já havia perecido quase por inteiro, e cada alma já havia passado por todas as gerações, entregando à terra as sementes de que ela era tributária, sucedeu que o senhor deste universo, à guisa do piloto que abandona o timão, lançou-se para fora, passando a ocupar apenas um ponto de observação; e a fatalidade, bem como seu próprio impulso, arrastaram o mundo num redemoinho contrário.”

Enquanto o mundo dirige, em concerto com seu guia e senhor, os animais que encerra em seu seio, produz pouco mal e muito bem. Quando chega a separar-se do guia, no primeiro instante de seu isolamento governa ainda com sabedoria; mas à medida que o tempo passa e que o esquecimento chega, o antigo estado de desordem reaparece e domina; e, por último, o bem que produz é de tão pouco valor e a quantidade de mal, que se mescla com ele, tão grande, que o mundo mesmo, com tudo o que encerra, se põe em perigo de perecer. É então que o deus, que ordenara o mundo, ao vê-lo em perigo, e não desejando que sucumba na confusão e chegue a se perder e dissolver no abismo da dessemelhança, é então, repito, que, assumindo de novo o timão, repara as alterações que sofreu o universo, restabelecendo o antigo movimento por ele (este deus) presidido, protegendo-o contra a caducidade, e fazendo dele imortal.” “tendo o mundo adentrado no caminho da atual geração, a idade se deteve de novo e se viu que reaparecia já a corrente contrária. Aqueles animais que por sua pequenez estavam quase reduzidos ao nada começaram a crescer; e os que tinham saído da terra encaneceram de repente; morreram e voltaram à própria terra. Todo o demais sofreu a mesma mudança, imitando e seguindo todas as modificações do universo.” “Privados da proteção do daimon, seu pastor e senhor, entre animais naturalmente selvagens e que se haviam feito ferozes, os homens débeis e sem defesa eram despedaçados por eles. Viram-se desprovidos, além disso, da arte e da indústria nestes primeiros tempos, porque a terra havia cessado de oferecer-lhes o alimento, sem que tivessem meios de procurar-se-o, pois esta era uma necessidade nova. Por isso acabavam vivendo na maior escassez, até que os deuses nos proporcionaram, com as devidas instruções e ensinamentos, estes presentes de que falam as antigas tradições: Prometeu, o fogo; Hefesto e a deusa que o acompanha nos mesmos trabalhos, as artes; outras divindades, as sementes e as plantas.”

O ESTRANGEIRO – A meu ver, só quando já se tiver determinado a natureza do governo do Estado é que nos convenceremos de que o homem político chegou a sua definição completa.”

O ESTRANGEIRO – Alimentar seu gado é um dever de todos os pastores, mas não do político, ao qual atribuímos, assim, um nome que não lhe convém; e o que se devia fazer era escolher um que fosse comum a todos os pastores de uma vez.”

confundimos o rei com o tirano, figuras tão diferentes, seja em si mesmas, seja pela maneira exterior de governar.”

Chamemos, pois, a arte de governar mediante a violência de tirania; e a arte de governar voluntariamente os animais bípedes, governo esse prestado com gosto, de política”

a exposição já se fez demasiado comprida, e não pudemos pôr termo a nossa história.”

O ESTRANGEIRO – Até que fim, caro Sócrates! Mas por quem, em vez de responder de uma vez que a arte do tecedor é a de entrelaçar a trama e a urdidura, demos tantas voltas e procedemos a mil divisões inúteis?

SÓCRATES O JOVEM – Me parece, querido estrangeiro, que nada do que dissemos é inútil.”

nenhuma dessas artes nega a existência do justo meio, para o bem ou para o mal; pelo contrário, as artes forçosamente a admitem, se bem que com desconfiança”

O ESTRANGEIRO – Se suprimirmos a política, como poderíamos indagar depois no que consiste a ciência real?

SÓCRATES O JOVEM – Isso seria impossível.

O ESTRANGEIRO – Pois bem; da mesma forma que no Sofista provamos que o não-ser existe, porque não sendo assim não se poderia conceder existência ao discurso, provaremos agora que os excessos, o mais e o menos, o bem e o mal que escapam do justo meio da política, são comensuráveis; e não só entre si, como justamente em referência a este justo meio.”

O ESTRANGEIRO – O quê? Mas será possível?! Nos consagraremos a esta indagação sobre a política só para aprender política, ou fá-la-emos para chegarmos também a ser dialéticos mais hábeis acerca de todas as outras coisas?

SÓCRATES O JOVEM – Evidentemente que com o segundo fito.”

Acrescentemos que, se se encontra um homem que, neste tipo de discussões, censura todos os discursos longos e não aprova estes perpétuos rodeios e reviravoltas, é preciso impedi-lo de ir-se embora depois de haver simplesmente criticado a extensão de nosso discurso. Peçamos-lhe que comprove claramente de que modo uma discussão mais breve faria dos contendores melhores dialéticos e mais hábeis perscrutadores das razões por trás das coisas! (…) Voltemos ao homem político, aplicando ao caso nosso exemplo do tecedor de que acabamos de falar.

O ESTRANGEIRO – Todas as artes que fabricam instrumentos para o Estado, grandes ou pequenos, é preciso que as consideremos como artes auxiliares. Sem elas, na verdade, não haveria nem Estado nem política; no entanto, nenhuma delas integra a ciência real.

SÓCRATES O JOVEM – Certamente que não!

O ESTRANGEIRO – (…) se alguém disser que não há nada que não seja instrumento de outra coisa, enunciaria uma proposição muito provável, porém há uma entre as coisas que o Estado possui que não tem este caráter.”

O ESTRANGEIRO – Não colocaremos numa quinta espécie a arte da ornamentação, a pintura, a música, todas as imitações que se realizam com a cooperação destas artes, que têm por único objeto o prazer, e que, com razão, poderiam ser chamadas por um só nome?

SÓCRATES O JOVEM – Sim, mas qual?

O ESTRANGEIRO – As artes de recreio.”

O ESTRANGEIRO – E não formaremos uma sexta espécie com esta outra que fornece a cada uma das artes de que acabamos de falar os corpos, com os quais e sobre os quais elas operam, espécie muito variada e que procede de outras muitas artes?

SÓCRATES O JOVEM – Aonde queres chegar?

O ESTRANGEIRO – O ouro, a prata e todos os metais que se extraem das minas; tudo aquilo que a arte de cortar e esculpir as árvores fornece à carpintaria e à marcenaria; a arte de extrair tocos das árvores; a do curtidor que despoja os animais de sua pele; todas as artes análogas que nos preparam a cortiça, o papel e as maromas (cordas grossas); tudo isso fornece espécies simples de trabalhos com os quais podemos formar espécies compostas.”

Tudo o que se pode possuir, com exceção dos animais domésticos, parece-me que está categorizado nestas 7 espécies.”

Quanto à posse de animais domésticos, sem contar os escravos, a arte de educar o gado, que distinguimos anteriormente, abarca a todos os animais, de modo indubitável.

(…)

Só nos falta a espécie dos escravos, e em geral a dos servidores, entre os quais, pelo que me consta, incluem-se os que competem frente ao rei pela elaboração mesma do tecido que é seu desígnio elaborar; à maneira que vimos antes: que os que fiam, os que cardam e os que executam alguma das operações supracitadas competiam entre si pelo título de tecelões.”

O ESTRANGEIRO – Aqueles que se adquire por dinheiro podemos sem dificuldade batizar de escravos, e dizer que não participam, absolutamente, da ciência real.

SÓCRATES O JOVEM – Sem dúvida.

O ESTRANGEIRO – Mas todos esses homens livres, que voluntariamente se filiam com os anteriores na classe dos servidores, transportando e distribuindo entre si os produtos da agricultura e das demais artes; fixando-se nas praças; ou comprando e vendendo de cidade em cidade, por mar ou por terra; trocando objetos por moeda, se é que não moeda por moeda; os cambistas, os comerciantes, os locadores de embarcações, os traficantes, como os chamamos; teria toda essa gente a pretensão de aspirar à ciência política?

SÓCRATES O JOVEM – No máximo, à ciência mercantil.”

O ESTRANGEIRO – A classe dos pregoeiros, dos homens hábeis em redigir escritos, e que freqüentemente nos prestam seu ministério, e outros tantos muito versados na arte de desempenhar certas funções perante os magistrados; que diremos deles todos?

SÓCRATES O JOVEM – O mesmo que disseste antes; que estes são servidores, mas não chefes de Estado.

O ESTRANGEIRO – No entanto, não fui, pelo menos não conscientemente, mero títere quando afirmei que nesta categoria veríamos aparecer os que têm as maiores pretensões à ciência política; eis o que é estranho: que tais pretendentes pertençam à classe dos servidores.”

O ESTRANGEIRO – (…) Encontramos os adivinhos, que têm uma parte da ciência do servidor, porque se os considera intérpretes dos deuses entre os homens.

SÓCRATES O JOVEM – Exatamente.

O ESTRANGEIRO – Temos também a classe dos sacerdotes, que, segundo se opina, sabem oferecer, em nosso nome, sacrifícios aos deuses a fim de agradá-los, e sabem também pedir-lhes bens, intercedendo em nosso favor.”

Com efeito, a ordem dos sacerdotes e adivinhos tem-se em alta conta e inspira um profundo respeito dada a nobreza de suas funções. No Egito ninguém pode reinar sem pertencer à classe sacerdotal; e se um homem de uma classe inferior se apodera do trono pela violência tem necessariamente de salvaguardar-se ingressando logo nesta ordem. Entre os gregos, em muitas cidades, são os primeiros magistrados que presidem os principais sacrifícios.”

O ESTRANGEIRO – O que não se conhece é sempre surpreendente. Isso se aplica a mim. Tive um momento de estupor a primeira vez que vi o grupo que se ocupa dos negócios públicos.

SÓCRATES O JOVEM – Que grupo?

O ESTRANGEIRO – O maior mágico de todos os sofistas, o mais hábil nesta arte, e que é preciso distinguir, por mais difícil que seja, do verdadeiro político e do verdadeiro rei, caso queiramos contemplar com clareza o objeto de nossas indagações.”

O ESTRANGEIRO – Mas estas três formas não são de certo modo cinco, já que duas delas criam para si mesmas outros nomes?

SÓCRATES O JOVEM – Quais nomes?

O ESTRANGEIRO – Ao considerar estes governos sob a perspectiva da violência ou do livre consentimento, da pobreza ou da riqueza, das leis ou da licenciosidade que neles aparecem, divide-se-os em dois; e como se encontram duas formas de monarquia, são denominadas como tirania e reinado.

(…)

Analogamente, todo Estado governado por uns poucos se chama ou aristocracia ou oligarquia.

SÓCRATES O JOVEM – Nenhuma objeção.

O ESTRANGEIRO – Quanto à democracia, que o povo governe com o uso da força ou com o consentimento dos demais, que os que a exercem observem escrupulosamente as leis ou não, a rigor não faz diferença, pois não a conhecemos por nomes distintos.”

É necessário examinar agora em qual destes governos se encontra a ciência de mandar nos homens, ciência, por acaso, a mais difícil e mais preciosa de todas as que se pode adquirir.”

O ESTRANGEIRO – Mas será possível que, numa cidade de mil homens, cem, ou somente 50, possuam-na de maneira suficiente?

SÓCRATES O JOVEM – Neste caso, de todas as artes, seria esta a mais fácil. Sabemos, positivamente, que de mil homens não extrairemos nem 100 jogadores de xadrez que possam ser considerados mestres entre os gregos, quanto mais 100 reis! Afinal de contas, governe ou não, quem possui a ciência real merece ser chamado de rei, e nisso estamos bastante de acordo.

as diferenças que separam todos os homens e todas as ações e a incessante variação das coisas humanas, que sempre estão em movimento, não permitem a uma arte, qualquer que seja ela, estabelecer uma regra simples e única, que convenha em todos os tempos e lugares.

(…)

E no entanto sabes que é este o caráter da lei, como o de um homem obstinado e falto de educação, que não tolera que ninguém faça nada contra sua vontade, nem questione, ainda que alguém descubra algo inusitado e genial.

SÓCRATES O JOVEM – Com certeza; a lei impera sobre cada um de nós indistintamente, como acabaste de expor.

O ESTRANGEIRO – E não é impossível que o que é sempre o mesmo convenha ao que não é sempre o mesmo?

SÓCRATES O JOVEM – Temo que sim.

O ESTRANGEIRO – Doravante, como é que pode ser imprescindível criar leis, se as leis não são as melhores? Investiguemos este problema!”

Aquilo que convém ao maior número de indivíduos e de circunstâncias será o que constituirá a lei, e o legislador o imporá a toda a comunidade, seja formulando-o por escrito, seja estipulando-o via costumes dos antepassados transmitidos oralmente.”

O ESTRANGEIRO – Não seria de crer que um médico, e também um professor de ginástica, ao empreender uma viagem e, quiçá, ausentar-se por um longo período, tenha razões para temer pelo futuro de seus doentes e alunos, caso não tome o cuidado de deixar suas prescrições por escrito, para que não se as esqueçam? E afinal, é o melhor deixar suas disposições e convicções assim por escrito, ou haveria outro expediente mais recomendável?

SÓCRATES O JOVEM – Não, nada melhor que deixar tudo por escrito.

O ESTRANGEIRO – Mas se acaso volta mais cedo do que havia planejado, não se atreverá a substituir as prescrições que havia deixado por outras novas, caso perceba que estas são mais saudáveis aos doentes graças ao que aprendeu sobre os ventos ou sobre mudanças de temperatura nos lugares em que esteve, em que o curso ordinário das estações era diferente?”

Se alguém, sem ter convencido os outros, impõe-lhes pela força aquilo que é melhor, diga-me, que nome recebe esta violência?

(…)

Se um médico, sem ter recorrido à persuasão, em virtude da arte que conhece tão a fundo, prescreve que o doente, criança, homem ou mulher, tome agora um remédio melhor que o que estava tomando (porque era o que estava escrito), qual é o nome desta violência? Qualquer um menos o de um pecado contra a arte médica, ou será que seria precisamente um atentado contra a saúde? E o paciente desta violência acaso poderá dizer que tal tratamento é daninho e anti-medicinal?

SÓCRATES O JOVEM – O nome é qualquer um menos o de pecado contra a medicina ou dano contra o doente.”

O ESTRANGEIRO – (…) não seria o cume do ridículo criticar esta violência, da qual tudo se poderá dizer, exceto que obrigara o doente a executar qualquer coisa vexatória, injusta ou má?

SÓCRATES O JOVEM – Sim, seria.

O ESTRANGEIRO – E a violência, é justa se seu autor é rico, e injusta se ele é pobre? Ou, pelo contrário, se um homem, valendo-se ou não da persuasão, rico ou pobre, com ou contra as leis escritas, faz o que é útil, não se deve dizer que esta é a verdadeira definição do bom governo, e que ela pautará o homem sábio e virtuoso, que acima de tudo respeita o interesse dos governados? Assim como o piloto, preocupado constantemente com a segurança de seu navio e da tripulação, sem escrever leis, mas criando por assim dizer, e seguindo, uma lei inerente a sua arte, protege seus companheiros de viagem; assim, da mesma forma, o Estado se veria em prosperidade, caso fosse administrado por homens que soubessem governar desta maneira, fazendo prevalecer o poder supremo da arte sobre as leis escritas!”

O ESTRANGEIRO – Que nenhum membro do Estado se atreve a fazer nada <contra as leis>; e se alguém a isso se atrevera, seria castigado com a pena de morte e com os maiores suplícios. Esta regra é muito justa e bela, se consideramos apenas o segundo tipo de punição e descartamos o primeiro. Expliquemos de que maneira se estabelece essa regra, que, em nossa opinião, só se justifica mesmo com a remoção da pena de morte. Ou tu pensas doutra forma?

SÓCRATES O JOVEM – De forma alguma!”

O ESTRANGEIRO – (…) Suponhamos, imbuídos do espírito destas idéias, que determinássemos, depois de uma detida reflexão, que se proibisse que a medicina ou a arte da pilotagem mandassem, como senhoras absolutas, nos escravos e nos homens livres; que se formasse uma assembléia, fosse constituída tão-só por nós (os políticos governantes), fosse constituída por todo o povo, fosse constituída só pelos ricos (forma censitária); e que os ignorantes e os artesãos possuíssem o direito de dar seu parecer sobre a navegação e sobre o tratamento das doenças, sobre como se deveria empregar os remédios e demais instrumentos médicos para o bem dos adoentados, e como se deveria dispor dos navios e dos instrumentos marítimos a fim de navegar; sobre o que se deve fazer nos momentos de perigo, proceda este dos ventos e das ondas, ou de encontros com piratas; e sobre se conviria, numa batalha naval, opor embarcações compridas com outras embarcações compridas ou não. E, depois disto, suponhamos, ainda, que o que tivesse sido aprovado pelo povo, não importa se oriundo dos médicos ou pilotos, ou dos ignaros nestas artes, fosse por nós inscrito em tábuas triangulares e em colunas, ou então consagrado como costumes orais de nossos antepassados (por mera convenção), e que doravante se navegasse e se tratasse dos doentes exclusivamente conforme estas novas regras.

SÓCRATES O JOVEM – Mas eis uma suposição perfeitamente absurda!

ESTRANGEIRO – Cada ano tiraríamos a sorte para eleger os chefes entre os ricos ou entre o povo inteiro, e os chefes assim eleitos, ajustando sua conduta às leis estabelecidas da forma que dissemos, dirigiriam os navios e cuidariam dos doentes.

SÓCRATES O JOVEM – Isso é ainda mais impossível de admitir.”

“O ESTRANGEIRO – (…) Aquele que quiser poderá acusar os magistrados [governantes] de não terem dirigido os navios durante o ano de mandato segundo as leis escritas ou os antigos costumes dos antepassados. E o mesmo com os doentes. Aquele que for condenado, os próprios magistrados decidirão seu castigo.

SÓCRATES O JOVEM – Aquele que de espontânea vontade chegasse a exercer magistratura semelhante seria, por sua vez, muito castigado, e justamente – e aliás mais justo quão mais rigoroso fosse o castigo!

O ESTRANGEIRO – Será preciso ainda estabelecer uma lei ordenando que, se há alguém que, independentemente das leis escritas, estuda a arte do piloto e da navegação, a arte de curar e da medicina, relativamente aos ventos ou ao quente e ao frio, e se dedica a indagações profundas sobre isto, deve-se começar por declará-lo, não um médico ou piloto, mas um vaidoso extravagante e um sofista inútil. Após o quê, quem queira poderá acusá-lo de corromper a juventude, ao ensiná-la a praticar a arte do piloto e do médico sem ter em mente as leis escritas, e ao dirigir os navios conforme seus próprios caprichos e tratar os doentes da forma mais arbitrária; e nem preciso dizer que um tal subversivo será citado diante de um tribunal de justiça.

“os homens não consentem, de bom grado, em ser governados por um só, por um monarca, pois assim perdem a esperança de que um dia um homem comum digno de exercer esse poder apareça, um homem dotado simultaneamente de vontade e força para mandar com virtude e conhecimento, tanto quanto para distribuir eqüitativamente a justiça, que é o que se chama bem.”

“E como hoje em dia já não se vê nas cidades, tal qual sucede na colméia, um rei como o que descrevemos, que sobressaia a olhos vistos a todos os demais, na alma e no corpo, não resta outro recurso senão reunir-se em conselho a fim de redigir as leis, seguindo as pegadas do verdadeiro governo.”

“Não deveríamos antes de tudo nos admirar de que um Estado como este seja tão sólido e poderoso? Porque faz muito tempo que os Estados são vítimas desses males; e, no entanto, permanecem de pé, estáveis e firmes. É verdade que muitos, submersos, como os navios naufragados, perecem, pereceram e perecerão pela nescidade dos pilotos e tripulantes, que no que toca às coisas mais importantes são rematados ignorantes; sendo completamente estranhos à política, crêem que de todas as ciências esta é que melhor dominam.”

“O ESTRANGEIRO – Deves reconhecer, pupilo Sócrates, que as três formas de governo fazem uma, que é ao mesmo tempo a mais fácil e a mais difícil.

SÓCRATES O JOVEM – Como é?

O ESTRANGEIRO – As três formas de governo de que tratamos desde o princípio deste discurso, i.e., o monárquico, o dos poucos e o da multidão.

SÓCRATES O JOVEM – De fato.

ESTRANGEIRO – Dividamos cada uma delas em outras duas, a fim de que tenhamos por fim 6 e, acrescidas à mais distinta, a sétima, fazemos 7; o sétimo sendo o único e verdadeiro governo.

SÓCRATES O JOVEM – Mas como?

O ESTRANGEIRO – Da monarquia dissemos que nascem o reinado e a tirania; do governo dos poucos, a aristocracia, que é um nome de bom agouro, e a oligarquia; quanto ao governo das massas, optamos por chamá-lo só de democracia; mas veja, é chegado o momento de dividi-lo em duas partes por sua vez.

SÓCRATES O JOVEM – E qual será o método empregado?”

“desde que amarrada com estes sábios regulamentos, que chamamos de leis, a monarquia é o melhor dos 6 governos; sem leis, é o mais duro e mais insuportável.” “quanto à multidão, sua essência é a debilidade, então ela não é capaz nem de um grande bem nem de um grande mal, pelo menos em comparação com os outros governos; ali, o poder está dividido em 1000 partes entre 1000 indivíduos; por está razão é que é o pior de todos os governos, quando se observa a lei, isto é; mas é o melhor dos 3 quando as leis são violadas. Quando o povo é licencioso, o melhor é viver sob a democracia”

“a ciência que julga se é preciso ou não persuadir tem de mandar na que tem o poder de persuadir”

“Certos governantes são extremamente moderadas por natureza, inclinadas a viver uma vida pacífica, cuidando por si mesmos e de seus negócios, atuando em suas relações internas e externas do modo mais condizente para a manutenção da paz entre os seus e os Estados vizinhos. Mas, enganados por este amor excessivo ao repouso e pela satisfação de seus desejos, não reparam que assim se incapacitam para a guerra, que educam os jovens na mesma molície, e que se colocam à mercê do inimigo; de maneira que ao cabo de poucos anos eles, seus filhos e o Estado inteiro, de livres que eram, caem, insensivelmente, na escravidão.”

“E que é que diremos dos outros, que se inclinam mais para o lado da força? Não lançam sem cessar sua pátria em novas guerras, à conta de sua paixão imoderada por este gênero de vida? E, à força de suscitar inimigos, não a conduzem à ruína total ou então à perda de sua liberdade?”

“O ESTRANGEIRO – Os homens moderados buscam nos demais o seu próprio caráter; se casam, tanto quanto seja possível, com mulheres das mesmas condições e casam suas filhas da mesma maneira; e os homens fortes e enérgicos fazem o mesmo: buscam nos demais o seu próprio caráter; tudo isso quando o mais conveniente seria que estas duas classes de homens fizessem o exato contrário.

SÓCRATES O JOVEM – Mas como o fariam e por que razão?

O ESTRANGEIRO – Porque tal é a natureza do caráter forte e enérgico que, repleto de vigor no princípio, se se reproduz sem misturas por muitas gerações, acaba-se deixando arrastar a incríveis acessos de furor.

SÓCRATES O JOVEM – É bastante provável.

O ESTRANGEIRO – Por outro lado, a alma que se deixa levar por um pudor excessivo, que não se associa a uma audácia varonil, e que se reproduz assim durante longo tempo, faz-se mais débil do que seria aconselhável, e acaba caindo em completo desfalecimento.

“esta é a única tarefa, e ao mesmo tempo toda a tarefa do tecedor real: não permitir jamais que o caráter prudente se divorcie do caráter forte e enérgico” “Os chefes moderados têm, com efeito, costumes prudentes, justos e conservadores, mas carecem da energia e da audácia que a ação reclama.” “Os chefes fortes e enérgicos, por sua vez, deixam algo a desejar em termos de justiça e da prudência, mas sobressaem quanto à ação.”

“Não era possível, estrangeiro, definires melhor o rei e o político.”

ON THE FUNCTIONS OF THE BRAIN AND OF EACH OF ITS PARTS: with observations on the possibility of determining the instincts, propensities, and talents, or the moral and intellectual dispositions of men and animals, by the configuration of the brain and head. – Vol. I (out of VI): “On the Origen of The Moral Qualities and Intellectual Faculties of Man, And The Conditions of Their Manifestation.” – François Joseph GALL (translated from the French by Winslow Lewis) (1835)

THE PHRENOLOGICAL LIBRARY

Volume 9 da coleção: Macknish – The Philosophy of Sleep

BIOGRAPHY-BIOGRAPHERS OF DR. GALL & HIS LETTERS TO HIS FRIENDS AND SPONSORS

He then observed, that his schoolfellows, so gifted, possessed prominent eyes [?]; and he recollected, that his rivals in the first school had been distinguished by the same peculiarity. (…) and, although the connection betwixt the talent and the external sign was not at this time established upon such complete evidence as is requisite for a philosophical conclusion, yet Dr. Gall could not believe that the coincidence of the two circumstances thus observed was entirely accidental.”

By degrees, he conceived himself to have found external characteristics, which indicated a decided disposition for Painting, Music, and the Mechanical Arts. He became acquainted, also, with some individuals remarkable for the determination of their character, and he observed, a particular part of their heads to be very largely developed. (…) Hitherto he had been altogether ignorant of the opinions of Physiologists, touching the brain, and of Metaphysicians respecting the mental faculties, and had simply observed nature. (…) He found that the moral sentiments had, by an almost general consent, been consigned to the thoracic and abdominal viscera; and, that while Pythagoras, Plato, Galen, Haller, and some other Physiologists, placed the sentient soul or intellectual faculties in the brain, Aristotle placed it in the heart, Van Helmont in the stomach, Des Cartes (sic) and his followers in the pineal gland, and Drelincourt and others in the cerebellum.

we were accused of want of will, or deficiency in zeal; but many of us could not, even with the most ardent desire, followed out by the most obstinate efforts, attain in some pursuits even to mediocrity; while in some other points, some of us surpassed our schoolfellows without an effort, and almost, it might be said, without perceiving it ourselves.”

Hitherto he had resorted only to Physiognomical indications, as a means of discovering the functions of the brain. On reflection, however, he was convinced that Physiology was imperfect when separated from Anatomy. (…) In every instance, when an individual, whose head he had observed while alive, happened to die, he used every means to be permitted to examine the brain, and frequently did so; and he found, as a general fact, that on removal of the skull, the brain, covered by the dura mater presented a form corresponding to that which the skull had exhibited in life.”

Dr. Gall was first known as an author by the publication of 2 chapters of an extensive work, entitled <Philosophisch-medicinische Untersuchungen über Natur und Kunst im gesunden und kranken Zustande des Menschen, Wien, 1791.> (…) This paper is a valuable document for the history of the science, and should convince every one that to Gall alone belongs the glory of having discovered the true physiology of the brain.”

And do not blame me for not making use of the language of Kant. I have not made progress enough in my researches to discover the particular organ for sagacity, for depth, for imagination, for the different kinds of judgement, &c.”

After having collected the result of my tedious experiments, I have built up a theory of their laws of relation.

man possesses, besides the animal qualities, the faculty of speech, and unlimited educability, – two inexhaustible sources of knowledge and action.”

Can it be, that there is any merit in the continence of those who are born eunuchs?”

A man like you possesses more than double the quantity of brain in a stupid bigot [intolerante, fanático, idiota, Davi]; and at least 1/6 more than the wisest or the most sagacious elephant.”

in old age, the hearing generally diminishes before the sight; while the taste almost always remains unimpaired.”

Is, then, the form of the skull moulded upon that of the brain?”

Men, unhappily, have such an opinion of themselves that each one believes that I am watching for his head as one of the most important objects of my collection. Nevertheless, I have not been able to collect more than 20 in the space of 3 years, if I except those that I have taken in the hospitals, or in the asylum for idiots. If I had not been supported by a man, who knows how to protect science, and to consult prejudices, by a man justly and universally esteemed for his qualities of mind and for his character, I should not have been able, in spite of all my labors, to collect even a few miserable specimens.

There are those, indeed, who do not wish that even their dogs and monkeys should be placed in my collection after their death. It would be very agreeable to me, however, if persons would send me the heads of animals, of which they have observed well the characters (…) every kind of genius should make me the heir of his head. (…) It would be assuredly dangerous for a [Caspar] Castner¹, a Kant, a Wieland², and other like celebrated men, if the exterminating angel of David were placed under my order; but, with Christian patience, I shall wait the tardy will of Providence.”

¹ Um missionário jesuíta, um dos primeiros antropólogos modernos da China.

² Poeta.

Why has no one preserved, for us, the skulls of Homer, Ovid, Virgil, Cicero, Hippocrates, Boerhaave, Alexander, Frederic, Joseph II, Catharine (sic), Voltaire, Rousseau, Locke, Bacon, and of others? – what ornaments for the beautiful temples of the muses!”

Here I imagine that I am a Jupiter, who beholds from the heavens his animal kingdom crowding upon the earth. Think a little of the immense space which I am going to pass through: — from the zoophyte, to the simple polypus, up to the philosopher and the theosophist? I shall hazard, like you, gentlemen poets, some perilous leaps. (…) I create insects, birds, fishes, mammalia. I make lap-dogs for your ladies, and horses for your beaux; and for myself, men, that is to say, fools and philosophers, poets and historians, theologians and naturalists. I end, then, with man, as Moses told you long before”

lasting peace among men will be always but a dream.”

Of the difference between the Heads of Men and Women. That which I could say on this subject must remain entre nous. We know very well that the heads of the women are difficult to unravel.”

I rather think that the wise men have baptized the child before it was born; they call me craniologist, and the science which I discovered, craniology; but, in the first place, all learned words displease me; next, this is not one applicable to my profession, nor one which really designates it.”

I admit no exceptions in the works of nature.”

I remark I have not sufficiently appreciated the a priori, that is to say, the philosophy which is to be founded upon the a piori. I have had the weakness in this, to judge others by myself (…) It was always difficult for me to reason soundly upon the experiments which I make, as well as upon those made by others, although I am persuaded that I can collect truths only on the highway of experience. It is possible, nevertheless, very possible, that others have a more favorable organization than I have to arrive at knowedge (sic) a priori

Having continued his lectures for 5 years, on the 9th of January, 1802, the Austrian Government issued an order that they should cease; his doctrine being considered dangerous to religion. (…) the prohibition strongly stimulated curiosity, and all publications on the subject continued to be permitted, provided they abstained from reflecting on the Government for issuing the <general order.>”

Conferenciou com o dr. Spurzheim, seu ex-aluno, por 35 cidades européias, a maioria na Alemanha. Acabou por se fixar em Paris 2 anos depois.

In these travels I experienced every where the most flattering reception. Sovereigns, ministers, philosophers, legislators, artists seconded my design on all occasions, augmenting my collection, and furnishing me every where with new observations. The circumstances were too favorable to permit me to resist the invitations which came to me from most of the Universities.”

His assertions were supported by a numerous collection of skulls, heads, casts; by a multiplicity of anatomical and physiological facts. Great indeed was the ardor excited among the Parisians, by the presence of the men who, as they supposed, could tell their fortunes by their hea[n]ds. Every one wanted to get a peep at them; every one was anxious to give them a dinner, or supper; and the writer of this article actually saw a list on which an eager candidate was delighted to inscribe himself for a breakfast, distant only 3 months and ½; at which breakfast, he sat a wondering guest.”

Chenevix

M. Cuvier was a man of known talent and acquirements, and his mind was applicable to many branches of science. But what equally distinguished him with the versatility of his understanding, was the suppleness of his opinions. He received the German Doctors with much politeness. He requested them to dissect a brain privately for him and a few of his learned friends; and he attended a course of lectures, given purposely for him and a party of his selection.”

Porém ainda na era napoleônica a Frenologia viria a decair, como na Áustria, como uma inimiga do Estado: “Napoleon was unquestionably a good judge of character and had his favorite rules in deciding upon the motives and designs of men. It was not in his nature to be either ignorant of, or indifferent to, the doctrines of Gall. Conscious of his own superiority, and eminently proud and selfish, it is not to be supposed that he would favor a system which opened to all the origin and nature of human actions. In admitting such a theory as that of Gall, he would himself become a subject of remark and investigation by his own consent; and, however well he might have liked the principles of organology, for his own exclusive use, his spirit could never have sanctioned the practice of them in others.”

Lavater¹, Cagliostro², Mesmer³ have never been to my mind; I felt I cannot tell how much aversion for them, and I took care not to admit any one who kept them among us. All these gentlemen are adroit, speak well, excite that fondness for the marvelous which the vulgar experience, and give an appearance of truth to theories the most false and unfounded. Nature does not reveal herself by external forms. She hides and does not expose her secrets. (…) beyond the influence of natural dispositions and of education, all is system, all is nonsense.”

Antommarchi

¹ Escritor, poeta, médico, teólogo e filósofo [!!] alemão (1741-1801). Foi o primeiro a introduzir com mais veemência e otimismo, durante a década de 1770, a idéia de que os estudos fisiognômicos podiam determinar até mesmo as singularidades do caráter do sujeito. Exemplo de obra no campo poético: Pontius Pilatus, oder der Mensch in allen Gestalten. Era famoso por seu temperamento vão; Goethe teria dele se afastado após percebê-lo.

² Ocultista italiano (1743-1795), o principal precursor ideológico do místico mais famoso do séc. XX, o britânico Aleister Crowley.

³ O fundador do Mesmerismo, Franz Mesmer viveu de 1734 a 1815. O Mesmerismo descreveria uma força invisível e poderosa que poderia ser resumida como um magnetismo cósmico-animal. Ele viveu para ver sua doutrina ganhar popularidade nos 1780 e morreu antes da decadência do credo (anos 1850). A confusão entre mesmerismo e hipnose decorre do fato de um “discípulo” de Mesmer ter desenvolvido a técnica hipnótica com base no magnetismo animal. Mémoire sur la découverte du magnetisme animal (1779).

That Cuvier was a phrenologist, there can be but little doubt; neither his Report, or any of his works, warrant us in supposing the contrary. Although political causes had a tendency to influence Cuvier against the doctrines of Gall – nevertheless, these 2 celebrated men were made to understand and esteem each other, and, towards the end of their career, they did each other justice. Gall had already one foot in the grave when Cuvier sent him a cranium, <which,> he said, <appeared to him to confirm his doctrine of the physiology of the brain.> But the dying Gall replied to him who brought it, <Carry it back, and tell Cuvier, that my collection only wants one head more, my own, which will soon be placed there as a complete proof of my doctrine.>

His audience amounted to betwixt 200 and 300; and so eagerly was he attended, that many more tickets were applied for at each course, than could be given, and the apartment was regularly crowded half an hour before the lecture began.”

His death gave rise to a succession of eulogisms and attacks in the French newspapers that had scarcely ever been paralleled, and public sentiment was warmly and loudly expressed in his favor. (…) a French friend adds: <Nothing was wanting to his glory; not even the abuse and calumnies of our devots de gazette.>”

The person of Dr. Gall was well developed; he was 5ft. 2’’” Desde quando alguém com 1,57m é alguém “bem-desenvolvido”? “Every part of his head was strikingly developed, measuring, above the eye-brows and at the top of the ears, 22 inches” Lógico.

VIROU PÉLA-SAQUICE: “The organs of Amativeness [?], Philoprogenitiveness [?], Adhesiveness [cara grudento!], Combativeness, and Destructiveness [!!!] were all very well developed in Gall. His Secretiveness was also rather large, but he never made a bad use of it. He was too conscious of his intellectual powers to obtain his ends by cunning or fraud. He was frank and honest, but acute and penetrating.”

[?] Nomenclaturas do também-assaz-idiótico discípulo n. 1, dr. Spurzheim (supra).

I remember as it were now, Dr. Gall opened his large eyes, fixed them on my countenance with a look of surprise and doubt, and then began to feel my brain [Namekian Goku!]. While he was making his observations, he now and then murmured, <Ce n’est pas vrai! Ce n’est pas possible!!> Shortly after having examined my cranium, he said to Bucher, that an individual with a head so well formed could not be of the character he had just mentioned; that on the contrary, unless I was blind and deaf, by the conformation of my cranium, he thought I was able to acquire general knowledge, particularly the languages, and geographical and astronomical sciences. Moreover, that if I had applied according to the development of my organs, I must be a distinguished person and a mad poet. When I heard this last remark, I told Bucher, Ce n’est pas bien! tu as trahi mon secret. I do not wonder at the Doctor’s accuracy. Bucher swore that he had not betrayed me. Gall remonstrated against my suspicion, and assured me of his being totally unacquainted with my trick; but I remained doubtful about the sincerity of both of them, and continued to be an adversary to Gall and his system.

(…)

Often when I knew the character of some of my soldiers who died, I sent the skulls to Dr. Gall, and requested his opinion; and I must say that more than once his remarks were truly astonishing; but I persisted in my incredulity. In 1810, one of my lieutenants was killed at the battle of Lintz; he was a Pole of a very violent temper, a bloody duellist, and much addicted to sensuality. I forwarded his skull to Dr. Gall, and in answer to my question, he replied, that it belonged to an individual very violent, ferocious, and a sensualist. This time I was the only depositary of my secret.”

Marquis de Moscati, um marquês que só aparece no Google atrelado a polêmicas anti-frenológicas

It cannot be denied that he was amply paid for his public lectures; that he was unfortunate in soliciting the sale of his work; and that he prosecuted some of his patients who refused to pay their bills.” Esse sujeito realmente tinha um dia de 48h… “it must be considered that in his domestic economy he failed in method, and consequently was always pressed by unforeseen and urgent wants. (…) He educated and supported his nephews, and young people of talents, and his table was free to every body (sic) [ou está falando de dissecações e exumações?].”

If they prosper, it is only by their own efforts; like the oak, they are sustained by their own strength, and it is to their own resources that they would be indebted for all they possess.” G.

G. had lived for some time at Berlin, with the celebrated poet Kotzebue, who profited by the occasion to learn of him the technical terms of his science, and such ideas and principles as he could best turn to ridicule. He composed his play, Craniomania, which was immediately performed at the theatre in Berlin, and G. attended the 1st representation, and laughed as heartily as any of them.”

He forgot the residence of his patients whom he had frequently visited in his carriage, and had considerable difficulty in remembering in what story of the building they lived. He was ignorant of geography, and whenever he looked upon a map he found something new, though he had observed it a thousand times before. So we may be sure, that if he traveled it was not from taste, but with the sole object of propagating his doctrines. If it be true, as we believe it is, that there is an organ of Order, Gall was absolutely destitute of it. The arrangement of his house was a curiosity.”

When I rise from the table, I cannot distinguish either man or woman who sat by my side during the meal.”

In verbal memory, Gall was also deficient. The organ of the sense of language, which gives the talent of philology, was a little better developed. He knew, besides his own, the Latin, and French language, which he wrote and spoke with facility, though defective in pronunciation, and had some knowledge of English and Italian.” Filologia não tem rigorosamente nada a ver com poliglotia!

The sense of the relations of colors, which is one of the fundamental qualities indispensable to the painter, was absolutely wanting in Gall.” “As he was a poor judge of painting, so was he as poor an amateur in music. He generally got wearied at the Opera or Concert; but a woman’s voice in conversation, he said, was very agreeable.” Danadinho…

every kind of numerical calculation fatigued him (…) He knew nothing of geometry. What a contrast to those philosophers who make this same science the basis of all positive knowledge! And so he was in mechanics, architecture and the arts.”

comparative sagacity”

All you Englishmen take me for a bird-catcher; I am sure you feel surprised that I am not somewhat differently made to any of you, and that I should employ my time in talking to birds. Birds, Sir, differ in their dispositions like men; and if they were but of more consequence, the peculiarity of their characters would have been as well delineated. Do you think that these little pets [2 dogs at his feet] possess pride and vanity like man?”

the greatest moral philosopher that Europe has produced”

To that other form of human intelligence, viz. the metaphysical, G. was strongly opposed, when it soars into the spiritual world, and pushes its inquiries into general principles and general truths” Tolo.

Observe his piquant observations [rich rhyme?] on the Editors of the Dictionary of Medical Sciences, in answer to the wish expressed by them that somebody would, at last, devote himself to the physiology of the brain. He exclaims <Behold, an instance of lethargy, in MM. Fournier and Begin, which has lasted from the time of my arrival in Paris, 1807, to the year 1819!>”

Moi, space and time, you know, are the pivots on which the metaphysicians turn much of their reasoning.”

Gall could never make verses. He even detested poetry” Alguma dúvida?

even in Italy – that land of despotism, religious and political – Phrenology has been cultivated with the greatest ardor” Hmmm…

O prospecto da Sociedade Francesa de Frenologia: “On the 22nd of August, every year, the anniversary of the death of Gall, the society holds a general public meeting, in which the general secretary gives an account of the labors of the society, reads notices of the members which it has lost and proclaims the names of those whom it has honored, announcing the prizes which it proposes to bestow.”

* A partir deste ponto, pérolas (que já abundam acima, incolores) serão assinaladas especialmente com esta cor marrom-alaranjada:*

That abstract philosophy, which originating in the East, obtained so great a reputation in Greece, and was supported by so much zeal in the new capital of Egypt, abounded with lofty conceptions, and with the sublime creations of a poetical fancy. But to what did it lead? The unhappy fruits of its popularity were the most intolerant dogmatism, and desolating scepticism; while the system was rendered imposing only by a cloak of mysterious importance thrown over it by the mad enthusiasm of its professors.”

The course which he has pointed out is that which will infallibly continue to wander blindfold amidst error and absurdity.”

What sculptor will not comprehend, that, by means of Phrenology, he may be able at a single glance to obtain a key to individual character?” “The painter cannot too strenuously pursue the study of Phrenology: for he has only an even surface on which to delineate his objects, and he may fail in giving them the necessary expression, by neglecting those traits which, however alight, are characteristic and necessary to bring out the distinguishing peculiarities of his subject.” “From ignorance of these principles, the ancients have, in some of their master-pieces, fallen into errors which are now considered monstrous, such as the extreme smallness of the head of the Venus de Medicis. (…) The ancients, when they concealed the enormous size of the head of Pericles, had the same end in view as the moderns, but were more faithful imitators of nature.”

Venus de Medicis.png Now tell me: do you really think so?

INTRODUCTION

The physician alone by night and day is witness of the most secret events in families, and of their most intimate relations. Virtuous or vicious, the man who suffers and struggles against death can with difficulty conceal from the physician his real character. Who would not wish to have for a friend the man to whom he confides his wife, his children, himself?”

We would recommend the keeping of phrenological journal for every patient; at least, noticing the most prominent developments.”

neglecting the useful example of the ancient sages of Greece, men have separated from each other too far physiology, medicine, education, morals, legislation, instead of appreciating their mutual relations” Oh!

MORAL PART

1. OF THE NATURE OF MAN, AND OF THE DIFFERENCE BETWEEN VEGETABLE AND ANIMAL LIFE.

Without a nervous system, there is no mechanical aptitude, no instinct, no propensity, no sentiment, talent, moral quality, or intellectual faculty; no affection, no passion.”

In all animals placed in the scale of living beings above the zoophytes, that is, in all animals properly so called, there exist one or more masses of a gelatinous substance, very vascular, of different color and consistence, which give rise to white threads, called nervous filaments. These filaments unite and form nerves, nervous cords, which go to this or that viscus and there spread themselves. These masses of gelatinous substance, called ganglions or plexuses, these sources of nervous filaments and the nerves formed from them, are more or less numerous, according to the number of parts or viscera with which the animal is provided and for which they are destined.”

Sensation, or organic sensibility without consciousness, is a contradiction in terms, but a contradiction very sagely preserved and professed in our schools.”

Does the fetus and infant, while inclosed in its mother’s womb, enjoy animal life, or a life purely automatic? How ought its destruction to be judged of before the tribunal of sound physiology? Those who maintain that animal life is nothing but a life of relation, an external life, that all our moral qualities and intellectual faculties are the result of impressions on the senses, must necessarily maintain that the fetus and the newly-born infant are still only automata, whose destruction has no relation to an animated being.”

In the cruel alternative of sacrificing the child, or of exposing the mother to almost certain death, the choice cannot be doubtful.” Bichat, o Aborteiro

In the system of Kant, the primitive faculties or functions, pure conceptions and ideas a priori, exist to the number of 25, viz. 2 forms of sensibility, space and time; 12 categories, or pure notions of the understanding, viz. unity (1*), plurality (2*), totality (3*), affirmation (4), negation (5), limitation (6), inherence and subsistence (7*), causality and dependence (8*); society (9); possibility and impossibility (10*); existence and non-existence (11*), necessity and contingence (12*); 8 notions which depend on these, viz. identity, diversity, agreement, contradiction, interior, exterior, matter and form; in fine, 3 forms of reason, consciousness and the soul, God, the universe [? – o excesso de vírgulas do tradutor só me atrapalha!].”

(*) Categorias que Kant (Ou Gall, em uma leitura equivocada? Não tenho condições de afirmar neste momento.) conta, aparentemente de forma bastante arbitrária, como “dualidades unitárias” ou como “unidades trinitárias”, conforme lhe(s) convém; como se não fosse bizarro, anti-didático e distorcido o bastante como base de todo um “sistema crítico da filosofia que se autossuporá atemporal”, vemos como o Dasein estava apenas na infância nesta peculiar regressão ad infinitum no tempo (hehe) que o Ocidente moderno “conseguiu” face aos gregos: o par existência e inexistência (vamos ficar só nesse) é inaceitável. Em síntese, a conta não fecha!

Whether we admit 1, 2, 3, 4, 5, 6 or 7 faculties of the soul, we shall see, in the sequel, that the error is always essentially the same, since all these faculties are mere abstractions. None of the faculties mentioned describes either an instinct, a propensity, a talent, nor any other determinate faculty, moral or intellectual. How are we to explain by sensation in general, by attention, by comparison, by reasoning, by desire, by preference and by freedom the origin and exercise of the principle of propagation; that of the love of offspring, of the instinct of attachment? How explain, by all these generalities, the talents for music, for mechanics, for a sense of the relations of space, for painting, poetry, &tc.?”

God knows where he got this ridiculous vanity.”

she will never be good for anything but a musician.”

The chase is his passion; the more animals he can kill, the happier he is.”

From most ancient to the most modern, they have not made a step further, one than another, in the exact knowledge of the true nature of man, of his inclinations and talents, of the source and motive of his determinations. Hence, there are as many philosophies as pretended philosophers; hence, that vacillation, that uncertainty in our institutions, especially in education and criminal legislation.”

Is it permitted, is it even necessary, to compare man with animals, in order to acquire a complete knowledge of his nature, moral and intellectual?”

2. ON THE ORIGIN OF THE MECHANICAL APTITUDES, INSTINCTS, PROPENSITIES, TALENTS; OF THE MORAL AND INTELLECTUAL FACULTIES OF MAN AND ANIMALS, IN GENERAL.

As respects taste, I have proved that birds and fishes possess it, as well as the mammifera.” “In treating of the organs of the relations of space, colors, and sounds, I shall again prove that those have been wrong who have attributed the faculty of finding one’s way home from a distance to the sense of smell; that of the talent for painting to the eyes; that of music and language, to the hearing.”

the flow of blood to the ear makes us imagine that we hear the sound of bells”

Buffon¹ says: It is by the touch alone, that we can gain complete and real knowledge: it is this sense which rectifies all the others, whose effects would be only illusions, and produce nothing but error in our minds, if touch did not teach us to judge.

This naturalist is so much prejudiced in favor of the advantages which result to us from touch, that, while speaking of the custom of swathing [envolver] the arms of infants, he expresses himself thus: One man has, perhaps, more mind than another only in consequence of having made, from his early childhood, a greater and prompter use of this sense; and we should do well to leave to the child the free use of its hands from the moment of its birth. Those animals which have hands appear to be most intelligent; monkeys do things so similar to the mechanical actions of men, that they would seem to have the same series of bodily sensations for their cause. All the other animals that have not the use of this organ, can have no very distinct acquaintance with the form of things. We may, also, conjecture that animals, which, like the cuttle fish, polypi, and other insects, have a great number of arms or claws, which they can unite and join, and with which they can seize foreign bodies in different places – that these animals, I say, have an advantage over others, and know and choose much better the things suitable for them; and that, if the hand were divided into an infinity of parts, all equally sensible and flexible, such an organ would be a kind of universal geometry.

(…)

The trunk of the elephant is a beautiful example, which will admirably illustrate my position. It is to this single instrument, that this noble animal owes his superiority over all other animals; it is by the possession of it that he seems to hold the middle place between man and brute. What pencil could express all the wonders effected by this sort of universal instrument, better than that of Nature’s painter? (…) he even learns to trace regular characters, with an instrument as small as a pen. (…) The elephant has, therefore, his nose in his hands (…) though this animal be, like all others, deprived of the power of reflecting, still as his sensations are found combined in the organ itself, as they are contemporaneous, and, as it were, indivisible from each other, it is not astonishing, that he should have of himself a species of ideas, and that he should acquire, in a short time, those which it is desired to impart to him.“If birds, notwithstanding the prodigious activity of their nutritive life, have, nevertheless, an intelligence so limited, are so little susceptible of durable attachment and show themselves so little capable of education, do not we find the cause of it in the imperfections of their touch?”

¹ História natural, 5a ed., vol. VI.

It is thus that, thanks to credulity, and the propensity for imitation, the old doctrine of Anaxagoras, which taught that the hand was the cause of human reason, has propagated itself without alteration to our age, which styles itself so enlightened.”

What would your libraries have been without the hands of copyists and compilers? Whatever is marvellous in the history of animals, it is to their trunks, their tails, their antennae, that you are indebted for it.”

Light and sounds strike their respective organs without the will of the animal; whereas he touches nothing without some preliminary exercise of the intellectual faculties.” Bichat

Experience does not show that the mind is always proportionate to the greater or less delicacy of these same senses. Women, for example, whose skin, more delicate than that of man, gives them greater acuteness in the sense of touch, have not more genius than a Voltaire, &c. Homer and Milton were blind at an early age; but what imagination can be stronger and more brilliant? Among those whose sense of hearing is most acute, are any superior to S. Lambert, Saurin, Nivérnois? Those, whose senses of taste and smell are the most exquisite, have they more genius than Diderot, Rousseau, Marmontel, Duclos, &c.? In whatever manner we inquire of experience, she always answers that the greater or less superiority of mind is independent of the greater or less perfection of the organs of the senses.” Helvétius

a stone does not oppress us more than heavy undigested food weights in the stomach”

CONTRA O ANIMAL SOCIAL: “Even at the present time, are not men, in their infancy, more surrounded by animals than by men?”

A QUINTESSÊNCIA ARISTOCRÁTICA

Eu, meu pai, e os figurantes. Todo mundo odeia o Rafa. Sócrates, filho de artífice e parteira. Santo Agostinho, filho de uma devota passiva e de um herege. Napoleão, camponês. Nietzsche filho de um pastor protestante e de uma arraia-miúda, irmão de uma protonazi. Filhos de grandes personalidades: geralmente fracassados. Filhos de funcionários públicos brasilienses: as exceções são incognoscíveis para seus “iguais”. Criança com motricidade elevada e educação de excelência: boneco inflável. Besta-loira decaída reencontra o seu mito original e o cumpre, aniquilando os mesquinhos valores burgueses. Rodes existe, pode ser provada, mas é uma ilha semovente misteriosa que muda de lugar, talvez um reino quântico. O que se sabe é que assim que saltamos na cidadela, inconscientes, repisamos o chão transfigurados. Através dos valores herdados, sem a ajuda de ninguém, aprendemos, lenta e sòfregamente, a reconhecermo-nos no espelho como a reaparição atávica de heróis de tempos inacessíveis. Tudo de uma forma impressionantemente lógica. Pimba! Conjuração e maldição: vendeta cronológica, tempo bálsamo da alma autoedificante. O filho transfigura o puramente plástico em Verbo e Faz-se. Amadurece, por mais que de forma acelerada, sempre tarde demais… Ou vive cada dia uma nova saga, superando a cada décimo terceiro trabalho todos os doze anteriores… Predestinado, é verdade, pelo próprio anseio, este sim, inato e imorredouro, a se tornar predestinado pelas próprias forças. Nascido campeão, com o gosto de fracasso na boca volta a erguer o cinturão. Lembranças inefáveis… Cada frustração foi vingada com juros. Testemunhas mudas. O que não reduz o brilho do espetáculo… Prazer em repetir situações complicadas… Filho de seus parentes espirituais de séculos amarelados e bolorentos, forasteiro em seu ninho, neopocilga. Indiferente aos dentes da roda do tempo, sempre mastigando suas conquistas inauditas, processo de paciência e placidez bovinas… O superanimal. Ressuscitador voluntário de fantasmas carnívoros. Canibal e fratricida. Usa a doença e a decadência física a seu favor para ser melhor amanhã do que é hoje no esplendor teórico das forças. Distorce as teorias num centrifugador de subpartículas… Ri desse teatro automático, mas quer continuar sendo ator. Misantropóide. Mr. Antropossapiensapiens, apex. Influenciador metadigital. Sem análogos viventes. Seus sonhos-pesadelos o puxam de volta toda noite, recordando os motivos principais do seu temperamento camaleônico… imutável. No cerne. Acelera a própria morte, talvez para abreviar suas chances, tornar o jogo finalmente desafiador outra vez. Sábio até quando pródigo e perdulário, reinicia a máquina em derrocada, reinicia, se formata. Um excelente adestrador de si mesmo. Palha amada, mãerretada. Cabeça. Ombros largos. Pernas finas. A mentira não possui estrias! Peter Pandora.

VOLTANDO AOS SERES TELÚRICOS: “This power so little belongs to man, that even when we are our own absolute masters we cannot escape the changes which the succession of years produces in our moral and intellectual faculties.” “the internal faculties do not announce themselves; they are in a state of indifference; they seize nothing and repulse nothing strongly; and as nothing draws these individuals toward a marked end, they have consequently no determinate vocation. Of this great majority of men it is said, with reason, that man is an imitative animal. Precepts, institutions, discussions, the severe exposition of the most interesting truths have but little power over them. [aka, o fracasso da religião de massa, dos aceitos em comunhão e dos crismados]”

Most great men have manifested their future greatness in their early years.” SÍNDROME DE JOHN LOCKE II: “Achilles, concealed under the robes of Pyrrha, seized a sword from among the gifts which Ulysses [Richard] brought”

DV? “Socrates, Pythagoras, Theophrastes, Demosthenes, Shakespeare, Molière, J.J. Rousseau, were the sons of artisans. These examples, with which history abounds, refute Hobbes, who holds that the difference of talents, or of mental faculties, comes from wealth, power and the condition in which one is born.

We even observe, that, in spite of the most decided opposition, and education, the most hostile to the innate character, nature, when endowed with energy, gains the victory both in the good and the bad. Tacitus justifies the instructors of Nero. This prince was cruel from infancy, and to all the lessons of humanity which his masters gave him he only opposed a heart of brass.” “There is an education for common men; the man of genius has the education which he gives himself, and which consists principally in destroying and effacing that which he has received.”

O Mestre nunca sabe ensinar. Isso é ótimo no caso do aprendiz que será um Mestre melhor; e péssimo, mas inevitável, no caso das buchas de canhão que passam por suas mãos.

Mães idiotas comparam seus filhos com os outros filhos – de modo fatalmente realista. Pais idiotas comparam seus filhos consigo mesmos, mas sempre invertendo o resultado. Ambos os diagnósticos são igualmente insuportáveis para o gênio. O gênio não pode se defender do ataque dos parvenus (o porteiro que se tornou servidor do senado, como se isso representasse bulhufas em seu sistema de valores inexplicável aos progenitores), muito menos das humilhações ou altas expectativas do varão: era para seres ainda maior, muito melhor, porque és superior a mim, mas não vejo isso se concretizando em sinais palpáveis; ou bem, sabes que eu, partindo de muito aquém, atingi muito mais além. E estes causos tão simplificados conseguem resumir a complexidade da história universal dos geniais nascidos em leitos de Procusto; os medíocres formam um capítulo enciclopédico à parte…

and why men who excel in one point are so indifferent in everything else?”

Helvétius himself is forced to confess that education would never have changed Newton into a poet, or Milton into an astronomer.”

Philosophers [Freud!] have recourse to small subterfuges to prove that our propensities and our talents are the result of chance. It is, they say, by insignificant impressions on the infant at the breast, by peculiar examples and events, that sometimes one faculty is determined and sometimes another. (…) Milton would not have written his poem had he not lost his place of secretary to Cromwell. (…) [But] how many secretaries lose their places without becoming Miltons! How many are in love, and write verses like Corneille and Racine; yet, these poets have found no equals among their successors.”

there exists no virtue, no moral precept, which has not been recommended, no faculty relative to human occupations which has not been more or less exercised. Cain was a laborer; Abel, a shepherd; the children of Jubal played on all sorts of wind and stringed instruments; the children of Tubal Cain were skillful workmen in iron and copper; Nehemiah established regulations of police”

COMO NEGAR AMIGOS E DESENCORAJAR PESSOAS, REFUTANDO MESMO ALGUNS AFORISMOS DE NIETZSCHE: “Quintilian ridicules the ancient maxim <that anybody, by means of constant application, may become an orator>. If precepts, says he, could bestow the art of eloquence, everyone would be eloquent.

Os homens ignoram aquilo que são capazes de fazer antes de, por experiência, tomarem nota daquilo que podem fazer segundo a própria natureza. (…) Assim, homens se sagraram poetas e oradores sem nem mesmo sonharem fazê-lo. Numa palavra, tudo que se tornaram, já o eram, por natureza; ninguém estudou para ser tal ou tal coisa, até perceber, de súbito, que havia sido dotado pela natureza com um talento específico. A natureza sempre dispôs das coisas, e sempre disporá: essa é uma afirmação que nunca será repetida demais.” Condillac

3. ON THE CONDITIONS REQUIRED FOR THE MANIFESTATION OF MORAL QUALITIES AND INTELLECTUAL FACULTIES.

The brain is formed and increases gradually until it has attained its perfection, and this perfection takes place only between 20 and 40 years of age.”

If dwarfs, who enjoy their intellectual faculties to a certain degree, appear to form an occasional exception to this law, the size of the head has not been duly noticed, which, in these cases, is always very disproportionate to the rest of the body. Even when the head is a little larger than those which characterize complete imbecility, the intellectual faculties are still almost entirely benumbed.”

I shall show that when individuals distinguish themselves peculiarly, and in a remarkable manner, by a determinate quality, or when they fall into a fixed idea, propensity, partial mania, or monomania, by too great exaltation, it is almost always the extraordinary development of some particular organ which occasions it.”

The ancients gave to the statues of their priests and their philosophers much larger foreheads than to those of their gladiators. Remark, especially, the distinction they have adopted in their Jupiter of the capitol; the form of no head has ever been so strongly prominent in the anterior and superior part of the forehead. What a difference between this and the head of Bacchus!”

It has always been remarked that too rapid an increase, or a hastened development of organs weakens their special functions. This especially happens in the climacteric years or periods of development, of which physicians and physiologists cannot too highly appreciate the importance. The mind, the body, all then suffer at once. The individual is incapable of steady application, and instruction is at once arrested. This state ceases, only, when the interval devoted to this development has been passed; and we readily perceive that this is the case, because the intellectual faculties at once resume all their energy.”

4. OF FATALISM, MATERIALISM, AND MORAL LIBERTY.

it is reproached to the physiology of the brain, that it overturns the first foundations of morality and religion; that it eminently favors materialism and fatalism; and that, consequently, it denies free will. History teaches that the same has always happened to every discovery.”

Vesanum, literarum imperitissimum arrogantissimum, calumniatorem, maledicentissimum, rerum omnium ignarissimum, transfugam impium, ingratum, monstrum ignorantiae, impietatis exemplar perniciosissimum quod pestilentiali halitu Europam venenat”

It would seem that nature had subjected all truths to persecution, in order to establish them in a more solid manner; for he who knows how to wrest one from her, presents always a front of brass to the darts hurled against him, and has always the strength to defend and to consolidate it. History show us that all the efforts and all the sophisms, directed against a truth once drawn from the abyss, fall like dust, raised by the wind against a rock.”

Malebranche – Recherche de la verité

The antagonists of Aristotle caused his books to be burned; afterwards they burned the works of Ramus¹, who had written against Aristotle, and declared the adversaries of the Stagyrite heretics; and there were even legislative acts, forbidding to attack his philosophy under pain of the galleys. And yet no one now concerns himself with the philosophy of Aristotle!”

¹ Petrus Ramus, século XVI, comentarista protestante dos filósofos da Antiguidade.

The ancient church bestowed the name materialists on those who taught that matter existed from all eternity, and that, consequently, the Deity had not drawn the world out of nothing. This sort of materialism ordinarily leads to the denial of the existence of a Supreme Being.”

I call the material condition which renders the exercise of a faculty possible, an organ.”

CAPCIOSO: “were this language sufficient to charge me with materialism, the same charge would apply to all physicians, all philosophers, and all the fathers of the church.”

Bichat – Sur la vie et la mort

Non virtus est, non posse peccare. Cum renunciatur improbitati. Statim adsciscitur virtus. Egressus enim malitiae virtutis operatur ingressum.” St. Ambrosius

Quidam in juvente luxuriose viventes, in senectute continentes fieri delectantur et tum eligunt servire castitati, quando libido eos servos habere contempsit. Nequaquam in senectute continentes vocandi sunt qui in juventute luxuriose vixerunt; tales non habent praemium, quia laboris certamen non habuerunt; eos enim exspectat gloria, in quibus fuerumt gloriosa certamina.” Isidoro, Do sumo bem

5. APPLICATION OF MY PRINCIPLES TO MAN, CONSIDERED AS AN OBJECT OF EDUCATION AND PUNISHMENT.

The most opposite qualities often make of them the most problematic beings; such were Louis XI, Charles V, Philip II, James II, Catherine de Medicis, who though under the influence of a superstitious devotion, were the scourge of their subjects. These are the persons who experience, in the most sensible manner, the struggle of two beings at war within them. Such were Socrates, St. Paul, St. Augustin;¹ who having the most violent combats to sustain, may claim the most glorious prizes of virtue.”

¹ Todo convertido? No cliché/estereótipo do primeiro, o autoconvertido também?

You have the musician, the mechanic, the poet, all exclusive and ardent in their pursuits; but you have also the debauchee, the bravo, the robber, who, in certain cases, are passionate to such a degree that the excessive activity of these propensities degenerates into actual madness, and deprives the individual of all power do restrain them.”

You see apathies and partial imbecilities when, by the side of qualities and faculties sufficiently well marked, one or a few organs are very little developed. With such an organization, Lessing and Tischbein detest music; Newton and Kant have a horror of women.

as St. Paul says, the more laws, the more sins.”

O avô conceitual de Skinner.

We have even seen some, who procured their own arrest, in order to find a refuge in the prison. Men and women are often left together, whence it happens that in the prisons themselves their numbers are multiplied. Sometimes the prisoners are permitted to have their children with them.”

AS GRADAÇÕES DO BOMBONISMO: “We inflict on a mother who has exposed [abandonou] her infant different punishments according as the infant has incurred more or less risk of perishing”

OS AMERICANOS NUNCA FORAM BONS DE PENALTY: “If we regard the punishment of death as the destruction of a mischievous and incorrigible individual, or as a means of preventing crime, I think, with Montesquieu, J.J. Rousseau, Sonnenfels, Hommel, Filangieri, Schmalz, Kleinschrodt, Feuerbach, Klein, Bexon and others, that we cannot call in question the right which society has of destroying one of its members.” Treta do tradutor/comentador com o autor nas notas de rodapé acerca da questão.

AHÁ! “If there be a crime, which deserves to be treated as murder the most premeditated, foolish and dangerous, that crime is duelling. Usually for the merest trifles, and sometimes exasperated by the taunts of a bully by profession, men kill one another, in presence of numerous witnesses! No! I might in vain transport myself to the most barbarous countries and times, I should never be able to conceive their allowing so atrocious, so cruel an outrage on morality to subsist! (…) What honor, what courage, is it to kill or to be killed for a few words which happen to displease you, or for the vanity and admiration of a mistress!”

(editor) “A few years since, a gentleman in N.Y. wrote a most sensible article against the practice of duelling – and a few months after, fell a victim to the sin which he had so unequivocally condemned.” Se fodeu, otário.

(editor) “These are purely the suggestions of destructiveness [sobre infringir penas de tortura para criminosos hediondos] – and we are not a little surprised, to find that so discriminating a mind as that of Dr. Gall should ever sanction such sentiments.” Talvez vocês, caros frenologistas, desconheçam a constituição cerebral deste sujeito!

We may assume, as a general principle, that a mother cannot feel either anger or hatred against her new-born infant. This principle would always be operative, if the mother in these circumstances always acted consistently; if, indeed, she retained the power to act thus when overwhelmed with utter humiliation. But, in this fatal moment, the mother thinks only of the ingratitude, the infidelity, the perfidy of the father of the child; he has deceived her in the most infamous manner; he has loaded her with shame, and plunged her into wretchedness; he has destroyed all her enjoyment of the present, all her hopes in the future; and, while he forgets her in the arms of another, the laws afford this injured woman no protection, no indemnity, against her seducer. The idea that all the artifices he has employed to betray confiding innocence, to seduce an inexperienced girl, are now regarded as subjects for mirth; this idea presents itself to every unfortunate who finds herself deserted; this injustice vexes, torments, revolts her.”

CABEÇAS DE MEDÉIA: “We have examined the form of the head of 29 infanticide women.”

In a report of the counsel-general of hospitals at Paris, which includes 10 years from 1804 to 1814, it is remarked, under the head of insane, that the number of those received at the Salpêtrière and the Bicêtre was 2154 men and 2804 women. Of this number of cases, 658 are placed to the account of child-birth, its consequences and preceding circumstances, more or less distant.” “it is evident that we do not here speak of prostitutes.”

I have observed that both sexes experience every month, once or twice, a species of periodical derangement, which disturbs the harmony of their affections and their habits, and which assumes the character of an irritation and a melancholy of which the individual affected can render no reason to himself.”

A woman at Bamberg, whenever she had drank brandy, felt a strong desire to set fire to some house; but no sooner had the excitement passed than this woman was filled with horror at her own previous state. As, however, she was not always on her guard against the enticements of her favorite beverage, she actually committed arson in 14 instances.”

Many men have an especial inclination for building, travelling, disputing; one is inflamed with an insatiable desire of glory; another cannot spare his best friends, when a brilliant sarcasm rises in his mind.”

He appeared about 16 years of age, though in fact he was 26. His head was round, and about the size of a child of 1 year. This individual was also deaf and dumb”

We remark that by an inexplicable singularity several of this class of individuals possessed of such feeble intellect are born with a peculiar talent for copying, drawing, finding rhymes and for music. I have known several who have learned, by themselves, to play tolerably on the organ and the harpsichord; and others to repair clocks and to make some pieces of mechanism,” Fodéré

The short foreheads, wrinkled, knotty, irregular, deep on one side, slanting, or that always incline different ways, will never be a recommendation to me, and will never gain my friendship. While your brother, your friend, or your enemy, while man, though that man were a malefactor, presents you a well-proportioned and open forehead, do not despair of him, he is still susceptible of amendment.” Lavater

general permanent alienation cannot be mistaken. But the case is very different when general alienation is periodical, and when the paroxysms, after having ceased entirely, recur, either at irregular periods, or after a fixed interval, or when it is limited to certain qualities in particular, especially when this partial alienation completely disappears from time to time, and recurs, sometimes periodically, sometimes irregularly.”

às vezes uma febre intermitente aparece sob o disfarce de uma cãibra (ou uma tensão muscular mais simples) em somente um dos lados, ou uma dor de dente. Mas a máscara sob a qual a enfermidade se revela não modifica sua natureza; é requerido o mesmo tratamento que seria recomendado a fim de se curar a febre intermitente.”

The individual who, in preceding paroxysms, seemed a fury let loose, may, in the following one, devote all his time to the exercises of the most fervent piety; and he who, today, gives himself to the excesses of the most noisy enjoyment may, tomorrow, be plunged in the deepest melancholy.”

During his lucid intervals, his physiognomy is calm, his air mild and reserved, his answers modest, and full of propriety; he shows urbanity in his manners, a severe probity, the desire of obliging others, and expresses an ardent desire of being cured of his malady; but at the return of the paroxysm, which is especially marked with a certain redness of the face, by an intense heat in the head, and by burning thirst, his gait is hasty, the tone of his voice bold and arrogant, his looks full of menace, and he experiences the most violent propensity to provoke all who approach him, to irritate them, and to contend with them to the last.”

He told us that, from his childhood, religion had occupied all his thoughts, and that he had read the Holy Scripture, and all the commentators thereon, with the greatest attention; but that the extreme diversity of opinions had convinced him that he should not find the true religion in this manner; that he had therefore renounced reading and research, and had earnestly supplicated the Deity that, if not contrary to his eternal decrees, he would make him an immediate revelation of the truth. After having prayed a long time, he one night saw the room filled with as brilliant a light as could be produced by many suns. In the midst of this splendor, our Lord Jesus Christ appeared to him, and revealed the true religion. Koeper had sought to spread it with indefatigable zeal, which was with him a matter of duty. It was impossible to make this man believe that he had been led astray by illusions.”

Some refuse or are not disposed to communicate their condition to others. This apparent indifference, this apathy, this perfidious silence, ordinarily marks the most dangerous cases. Some annoy all those around them, by trifling bickerings; they see, everywhere, nothing but misfortune and wickedness; and even when their affairs present a picture of prosperity they are in despair, lest their children be plunged in famine and misery. Some imagine that everybody despises or persecutes them; they complain unceasingly that they are neglected, that justice is not done them. Sometimes, all the symptoms suddenly disappear, and again show themselves as suddenly. The melancholy and pusillanimity increase daily: most of these subjects feel a sharp and permanent pain above the root of the nose, and in the middle of the lower part of the forehead: sometimes this pain has its seat at the top of the head; often, too, some complain of an insupportable tension in the region of the forehead and a painful constriction in the region of the belly, which is as it were compressed by a hoop [argola].”

Their madness, it is said, is only feigned: a madman does not say I am mad, and madness does not reason. This false and barbarous mode of argument has sent to the scaffold beings to whom there was nothing to reproach, except the derangement of their reason”

It often happens that the blow they give themselves is not mortal or that, in throwing themselves from the precipice, their destruction is not completed, or that they are drawn from the water too soon. It is, however, very rare that such adventures cure them. The greater part remain melancholic or depressed. At the end of some days they seem to repent of what they have done; they are ashamed of it, and for some time take a part in the business of life. But the paroxysms soon return with new violence (…) Sometimes this same malady is concealed under a mask, in appearance altogether different. Life is equally a burden to these subjects; but they have not the energy to inflict death on themselves; they seek, by a kind of confusion and contradiction in their ideas, the means of having it inflicted by others. For this purpose, they ordinarily commit a murder of persons who have never offended them [maior parte dos casos patológicos no Black Metal], and often even upon children.”

These critical evacuations which continue a long time are more abundant at certain periodical times; and as, at their approach, the symptoms of the malady augment, their apparent relapses serve to announce an approaching evacuation.”

* * *

FIM DO VOLUME I

Infelizmente só consigo encontrar, sem custos, a primeira (a presente) e a quinta partes desta “hexalogia”.

O BANQUETE OU DO HOMOSSEXUALISMO SUPREMO

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

ESCLARECIMENTO INICIAL

O sufixo pejorativo –ismo, entenda-se, não é o aqui utilizado. Para o filósofo grego, a condição homossexual é a característica do homem superior, o único apto a chefiar a sociedade. Portanto, é nesse sentido que o “Homossexualismo” do título deverá ser compreendido: como no Aristocratismo a classe dos aristocratas é a líder, no Homossexualismo platônico os homossexuais detêm o poder soberano e prescrevem as Leis a si mesmos e aos demais. Obviamente, a conotação de “doença” ou “enfermidade” subjacente ao homônimo mais infeliz desaparece, assim, por completo – a homoafetividade masculina é, ao contrário da visão deturpada moderna, o suprassumo do são e do saudável. Tampouco o sufixo –idade seria adequado para expressar essa idéia, uma vez que a Homossexualidade como a entendemos hoje no Ocidente é apenas uma “escolha livre e individual”, nem melhor nem pior que as outras preferências de gênero possíveis no amor; ao passo que, em Platão e nos mestres do saber grego que conhecemos, não havia o que “escolher” ou alteridade(s) a respeitar ou considerar: todo o demais (a mulher, o escravo de ambos os sexos – meros objetos – e o homem hetero ou bissexual – “sujeitos”, porém degenerados) estava sempre escalões abaixo. Não havia traço da noção de isonomia compartilhada pelas democracias contemporâneas.

(*) “Fedro fala como um jovem, mas jovem cujas paixões foram purificadas pelo estudo da filosofia; Pausânias como homem maduro, a quem a idade e a filosofia ensinaram aquilo que a juventude não sabe; Erixímaco se aplica como médico; Aristófanes tem a eloqüência do poeta cômico, ocultando, por debaixo de uma forma festiva pensamentos profundos; Agaton/Agatão se expressa como poeta. Por fim, depois de todos os demais da roda, e quando a teoria já se elevara por graus, Sócrates completa-a, expressando-se numa linguagem maravilhosa, própria de um sábio ou inspirado.”

* * *

APOLODORO¹ – (…) Sinto imenso prazer e julgo proveitoso o filosofar e o ouvir filosofar, como nada no mundo; já ouvir-vos tratar de vossos interesses, dos ricos e dos negociantes, me mata de fastio.”

¹ Na verdade, O Banquete é um diálogo entre Apolodoro e seu amigo. Ele, que apenas ouviu o relato do banquete de um dos participantes, reconta o ocorrido, revivendo os personagens daquela noite de apologia discursiva do amor. Esta testemunha ocular é Aristodemo. Não confundir este Aristodemo com o descendente de Hércules e herói mitológico. Trata-se de um filósofo pré-socrático, pouco notório. Nunca é demais lembrar que a denominação “pré-socrático”, embora quase sempre proceda cronologicamente, neste caso nos induz a erro. Pré-socráticos podem ter existido mais jovens que Sócrates e contemporâneos de Platão; poderiam ser filósofos de menor repercussão e que insistiam na interpretação cosmogônica ou cosmológica do mundo. Este Aristodemo, mais jovem ou mais velho que Sócrates (não sabemos), venera-o como a um mestre.

O AMIGO DE APOLODORO – (…) Desconheço por que te deram o apelido de Furioso; conquanto possa ver que algo disso se capta em teus discursos. Sempre te mostras áspero contigo mesmo e com todos, exceto com Sócrates.”

–Aqui inicia o relato do banquete em si e as transcrições das falas das personagens–

SÓCRATES – Aristodemo, vou me banquetear à casa de Agaton. Recusei-me a comparecer à festa que dava ontem para celebrar sua vitória no concurso, por desagradarem-me salões repletos.”

SÓCRATES – Segue-me, então, e invertamos o provérbio, provando que um homem de bem pode comer à casa de outro homem de bem sem ser convidado. Com prazer acusaria Homero de haver na verdade adulterado este ditado, e ademais de ter feito dele pouco caso, quando depois de representar Agamenon como grande guerreiro e Menelau como combatente débil faz com que este esteja no festim daquele, sem ao menos ter sido convidado; ou seja, Homero retrata um homem de condição inferior que sem cerimônia se apresenta à mesa do homem superior.”

lá, já estavam todos à mesa, esperando apenas que fossem servidos.”

Neste momento, um criado anunciou que encontrara Sócrates de pé no umbral de uma casa vizinha, e que, havendo-o convidado ao banquete, este se recusou.”

Começamos a comer, e Sócrates não aparecia. A cada momento Agaton instava algum escravo a ir buscá-lo. Eu o preveni de que Sócrates acabaria por cumprir sua palavra, que não tivesse pressa. Enfim, Sócrates entrou, depois de nos fazer esperar, segundo seu hábito, e nós já havíamos comido metade de nossa refeição. Agaton estava só, sobre uma cama no extremo da mesa, e o convidou a sentar-se junto de si.”

ERIXÍMACO – (…) Uma vez que ninguém aqui deseja exceder-se na bebida, serei menos importuno, ao relatar-vos umas quantas verdades sobre a embriaguez.”

FEDRO – Ó, Erixímaco! não é admirável que, de tantos poetas que compuseram hinos e cânticos em honra da maior parte dos deuses, nenhum fez o elogio do Amor, que, não obstante, é um deus importante? (…) Li um livro, intitulado Elogio do sal, em que o sábio autor exagerava as maravilhosas qualidades do sal e os grandes serviços que ele presta ao homem. Noutros termos, é raro encontrares coisa que não conste dum panegírico.”

ERIXÍMACO – Cada um, pois, improvisará da melhor forma que lhe couber um discurso em honra do Amor. A ordem será da esquerda para a direita. Desta forma, Fedro falará primeiro, ainda mais porque era sua intenção desde o início, e toda a idéia deste jogo foi dele. Escutemo-lo!”

(*) Eumelo e Acusilau, historiadores antigos, segundo refere Clemente de Alexandria, transcreveram em prosa os versos de Hesíodo, publicando-os como obra sua.”

O DISCURSO DE FEDRO

Na Grécia temos o brilhante exemplo da amorosa Alceste, filha de Pélias: só ela quis morrer por seu esposo; até os pais dele se negaram.”

Orfeu, filho de Eagro, foi arrojado dos ínferos sem conseguir o que fôra pedir. No lugar de lhe devolverem sua mulher, apresentaram-lhe um fantasma, mera sombra de Eurídice, porque apesar de músico excepcional, faltava algum valor a Orfeu. Porque, longe de imitar Alceste, morrendo por quem amava, meteu-se a descer vivo ao submundo. Os deuses, indignados diante de tamanha petulância, castigaram-lhe a covardia, fazendo-o ter uma morte vexatória nas mãos de várias mulheres. Já vês que, pelo contrário, Aquiles muito fôra honrado, este filho de Tétis, recompensado com a ida às Ilhas Bem-Aventuradas.¹ Acontece que, mesmo sua mãe prevenindo-o de que, assim que matasse Heitor seria ele também morto, e de que caso não combatesse voltaria são e salvo à casa paterna, vivendo uma vida muito longa e pacífica, Aquiles não hesitou, preferindo vingar Pátroclo, provando que dava mais valor à amizade que a sua própria vida. Escolheu morrer sobre o cadáver do amigo.”

¹ Homero retrata Aquiles apenas no Hades (Odisséia).

Ésquilo está de troça quando afirma que o amado era Pátroclo. Aquiles era mais belo, não apenas que Pátroclo, mas que todos os demais heróis. Não tinha ainda barba e era muito mais jovem, conforme Homero mesmo.” “Quem ama possui um não sei quê de mais divino que quem é amado, porque em sua alma habita um deus”

* * *

O DISCURSO DE PAUSÂNIAS

se não houvesse mais que uma Vênus,¹ não haveria mais que um Amor; mas como há duas Vênus, há necessariamente dois Amores. Quem duvida que existam duas Vênus? Uma, a mais velha, filha do céu, que não tem mãe, que chamaremos simplesmente Vênus Celeste; a outra, mais jovem, filha de Zeus e Dione, que chamaremos de a Vênus popular.”

¹ Azcárate sempre traduz conforme a mitologia romana. Também Afrodite. Nas outras traduções, dei prioridade à nomenclatura grega.

O amor da Vênus popular é popular (vulgar) também, e só inspira ações baixas”

uma vez que a Vênus Celeste não nascera de mulher, mas tão-só de varão, o amor que a acompanha só busca aos jovens. Ligados a uma deusa de mais idade, e que, por conseguinte, não tem a sensualidade fogosa da juventude, os inspirados por este Amor só desejam o sexo masculino, naturalmente mais forte e mais inteligente.”

Seria verdadeiramente desejável uma lei que proibisse amar os demasiado jovens, evitando-se assim gastar tempo com coisa tão incerta; porque quem sabe o que resultará um dia de tão terna juventude? que giro tomarão o corpo e o espírito, e até que ponto se dirigirão? ao vício? à virtude?”

Não é difícil compreender as leis que regem o amor em outros países, por serem precisas e bem simples. Só mesmo os costumes de Atenas e de Esparta necessitam de explicação. Nas Élides, por exemplo, e na Beócia, onde se cultiva pouco a arte da palavra, diz-se, puerilmente, que é bom dar nossos amores a quem nos ama, e ninguém acha-o um mau conselho, jovem ou velho. É preciso crer que nesses países o amor assim é autorizado para resolver as dificuldades e para se fazer amar sem ter de recorrer aos artifícios da língua, desconhecidos para essa gente. Mas na Jônia e em todos os países submetidos à dominação dos bárbaros tem-se este comércio por infame; proíbe-se igualmente tanto a filosofia quanto a ginástica, os tiranos não suportam ver surgirem, entre os súditos, paixões e amizades nem relações vigorosas, que é o que o amor melhor sabe criar. Os tiranos de Atenas já experimentaram esse tipo de lei em tempos antanhos. A paixão de Aristogíton e a fidelidade de Harmódio transtornaram esse estado de coisas. É claro que, nesses Estados em que é vergonhoso amar a quem nos ama, toda esta severidade nasce da iniqüidade dos que a estabeleceram, da pura tirania dos governantes e da covardia dos governados; e que nos países em que simplesmente se diz que é bom corresponder a quem nos ama, esta indulgência é uma prova de grosseria. Tudo isso é bem sabido pelos atenienses. Mas, como já disse, não é fácil compreender nossos princípios nessa matéria. Por um lado, diz-se que é melhor amar às claras que às furtadelas, e que é preciso amar com preferência os mais generosos e virtuosos, por mais que estes se afigurem menos belos.”

o mais estranho é que se quer que os amantes sejam os únicos perjuros que os deuses deixem de castigar, porque, diz-se, os juramentos não obrigam nos assuntos amorosos.”

Há entre nós a crença de que se um homem se submete a servir a um outro com a esperança de aperfeiçoar-se por intermédio dele numa ciência ou em qualquer virtude particular, esta servidão voluntária não é vergonhosa e não se chama adulação.”

* * *

Aqui, tendo feito Pausânias uma pausa (e eis aqui um jogo de palavras que vossos sofistas ensinam), seria a vez de Aristófanes começar, mas este não o pôde em virtude de uma crise de soluços que lhe sobreveio, não sei se por haver comido em excesso, ou outra razão. Então se dirigiu ao médico Erixímaco que estava sentado ao seu lado e lhe disse:

– É preciso, Erixímaco, que ou me livres desse soluço (hic)… ou que fales no meu lugar até que ele tenha cessado.

– Farei um e outro – respondeu Erixímaco –, porque vou falar em teu lugar, e tu falarás no meu, quando tua incomodidade já tiver passado. Passará rápido se, enquanto eu discurso, prenderes a respiração um pouco, e, não tendo curado o soluço, terás de gargarejar com água. Se o soluço, ainda assim, persistir, por ser demasiado violento, apanha qualquer instrumento com que consiga fazer cócegas no nariz; a isto se seguirá o espirro; e se o repetires uma ou duas vezes, o soluço cessará infalivelmente, por mais grave que seja.”

* * *

O DISCURSO DE ERIXÍMACO

Também é belo e necessário ceder ao que há de bom e de são em cada temperamento, e nisto consiste a medicina; pelo contrário, é vergonhoso comprazer ao que há de depravado e de enfermiço, e é preciso combatê-lo, se é que se fala de um médico hábil. Porque, para dizer em poucas palavras, a medicina é a ciência do amor corporal com relação à repleção e evacuação¹”

¹ O encher e esvaziar.

Esculápio¹, nosso patriarca, encontrou um meio de introduzir o amor e a concórdia entre os elementos contrários, e por isso é reputado o inventor da medicina, segundo os poetas e como penso eu mesmo. Me atrevo a assegurar que o Amor preside à medicina, e assim também à ginástica e à agricultura. Sem necessidade de fixar a atenção por muito tempo, descobre-se-o na música, e acho que foi o que Heráclito quis dizer, se bem que não soube colocá-lo em palavras. O que ele falou, em forma de enigma, foi: A unidade que se opõe a si mesma concorda consigo mesma (…) A harmonia é impossível se grave e agudo permanecem sem interagir; a harmonia é uma consonância; a consonância um acordo; e não pode haver um acordo entre partes opostas enquanto no fundo já não forem mais opostas (…) Analogamente, também as sílabas longas e as breves, que são opostas entre si, compõem o ritmo, assim que entram em acordo.”

¹ Lendário fundador da arte médica.

A adivinhação é a criadora da amizade que existe entre os deuses e os homens, pois sabe tudo o que há de santo e de ímpio nas inclinações humanas.”

* * *

– Cabe a ti, Aristófanes, suprir o que eu houver omitido. Portanto, se tens o projeto de honrar ao deus doutra maneira, fá-lo e começa, de contínuo, agora que teu soluço já passou.

Aristófanes respondeu:

– Passou, em efeito. Só me ressinto do espirro. Me admira que para restabelecer a ordem na economia do corpo seja preciso um movimento como este, acompanhado de ruídos e agitações tão ridículas; porque realmente este método da pena foi o único eficaz o bastante comigo.

– Olha como te portas, Aristófanes! Estás a ponto de iniciar teu discurso e parece que já zombas as minhas custas. Agora saibas que não terás paz, pois estou cá atento, de vigia, para ver se não vais é passar o tempo a ridicularizar o amor com piadas.”

* * *

O DISCURSO DE ARISTÓFANES

Quando desejavam caminhar depressa, apoiavam-se sucessivamente sobre seus 8 membros, e avançavam com rapidez mediante um movimento circular, como o que desempenha a roda, com os pés ao vento.”

A solução não carecia de dificuldades; não queriam os deuses aniquilar os homens, como noutros tempos aos titãs, fulminando-os com seus raios, pois aí então desapareceriam o culto e os sacrifícios que os homens lhes prestavam; no entanto, era certo que não deixariam esta insolência passar impune.” “e se depois deste castigo ainda conserveis vossa audácia monstruosa, recusando-vos ao repouso, dividi-los-ei mais uma vez, e ver-vos-ei precisados de andar sobre um só pé, como os que dançam sobre os odres de vinho na festa de Caco.¹”

¹ Caco, Cacus ou Kakos, filho de Vulcano ou Hefesto, deus olímpico. Teria uma aparência monstruosa e força sobre-humana, sendo, ademais, canibal. Arquétipo do ladrão ominoso que aterroriza as populações pastoris. Na mitologia é morto por Hércules durante seus Doze Trabalhos. O próprio Hércules teria iniciado seu tributo anual, construindo um altar, para aplacar a fúria dos deuses pelo seu ato.

Quando uma das duas metades perecia, aquela que sobrevivia buscava outra, à qual se unia novamente, fosse a metade de uma mulher inteira, o que agora se chama propriamente mulher, fosse uma metade de homem; e dessa forma ia-se extinguindo a raça. Zeus, tomado de compaixão, imaginou outro expediente: pôs à frente os órgãos da geração, que antes estavam atrás, gerando-se e derramando-se, outrora, o sêmen, não um no outro, mas no chão, como fazem as cigarras. Com esta providência de Zeus, a concepção passou a ser feita mediante a união do varão e da fêmea. Desde então, o produto da união do homem e da mulher são os filhos; se acaso o varão se unia ao varão, a saciedade os separava logo depois, restituindo-os aos trabalhos e demais cuidados da vida.”

Da mesma forma, os homens atuais, que provêm da separação dos homens primitivos, buscam o sexo masculino. Enquanto são jovens, amam aos homens; se comprazem em dormir com eles e estar em seus braços; são os melhores dentre os adolescentes e os adultos, como que oriundos de uma constituição mais varonil. (…) com a passagem do tempo, revelam-se mais capacitados que os demais para servir ao Estado. Uma vez em idade madura, passam a amar aos jovens (…) Do que eles mais gostam é passar a vida uns com os outros em celibato.”

Quando aquele que ama aos jovens ou outros homens em geral chega a encontrar sua metade, a simpatia, a amizade, o amor os unem de uma maneira tão maravilhosa que ambos não desejam, sob circunstância alguma, separar-se por um momento que seja. Estes mesmos homens, que passam toda a vida juntos, não podem dizer o que anelam, exatamente, um do outro, porque, se sentem tanto prazer ao viver dessa forma, claro está que a causa não são os sentidos corporais. É evidente que é a própria alma de cada qual que deseja algo além, inexprimível, mas que de certa forma pressente e atina. À hipótese de Hefesto em pessoa aparecer justo quando estivessem abraçados, com os instrumentos de sua arte de ferreiro, perguntando-lhes: Ó, meus caros! Que é aquilo que exigis reciprocamente?, e ao não obter nenhuma resposta, perplexo, continuar interpelando-os: O que quereis, afinal, não é encontrar-vos unidos de tal maneira que nem de dia nem de noite estejais segregados um do outro? Se é isso mesmo que quereis, vou fundir-vos e mesclar-vos para que sejais uma só pessoa e não mais duas, tanto na vida como na morte. Apenas dizei-me, e realizá-lo-ei!… Se, dizia eu, nessa hipótese, ouvissem a proposta de Hefesto, é absolutamente certo que os casais não a recusariam jamais”

Originalmente, como já disse, éramos um só; mas depois nossa iniquidade foi castigada e Zeus nos separou, como o foram os arcádios pelos espartanos(*)”

(*) “Os espartanos invadiram a Arcádia, destruíram os muros da Mantinéia e deportaram os habitantes a quatro ou cinco pontos diferentes. Cf. Xenofonte, Helênicas, 5:2.”

Que Erixímaco não critique estas minhas últimas palavras, como se fizessem alusão a Pausânias e a Agaton, porque quiçá estes dois são deste pequeno número, e pertencem ambos à natureza originalmente masculina.”

* * *

ainda não discursaram Agaton nem Sócrates.”

FEDRO – Meu querido Agaton, se continuas respondendo a Sócrates, isto não acabará; ele, quando tem com quem conversar, fica contente ao máximo e não pensa em nada mais – sobretudo se seu interlocutor é formoso.”

* * *

O DISCURSO DE AGATON

Estando de acordo com Fedro acerca de todo o demais, não posso convir com ele quanto a que o Amor seja mais antigo que Cronos e Jápeto.¹ Sustento, pelo contrário, que é o mais jovem dos deuses, e que sempre se conserva jovem. Essas velhas querelas dos deuses, que nos remetem a Hesíodo e Parmênides, se é que têm algo de verdadeiro, tiveram lugar no império da Necessidade, e não sob o reino do Amor; porque não teria havido qualquer desentendimento entre os deuses, castrações e mutilações, correntes, violências que-tais, se o Amor presidisse desde o início. A paz e a amizade, como sucede no presente, são a ordem do dia. É certo que o Amor é jovem e extremamente delicado, mas foi necessário um poeta – como Homero – para expressar a delicadeza deste deus sublime. Homero refere que Ate é deusa e delicada. Seus pés, diz ele, são tão leves que nunca os pousa em terra, mas pisa sobre a cabeça dos homens.”

¹ Titã primordial – filho de Urano e Gaia (como o próprio Cronos) e pai dos titãs Átlas e Prometeu, entre outros.

Só por livre e espontânea vontade se submete alguém ao Amor. Bem como a todo tipo de acordo, destes que não nascem da violência: quando a lei é justa. E o Amor não só é justo como moderado no mais alto grau, porque consiste a temperança em triunfar dos prazeres e das paixões; e há prazer superior ao Amor? Se todos os prazeres e todas as paixões estão abaixo do Amor, é que ele os domina; e se os domina, é de precisão que esteja dotado de um equilíbrio incomparável. Quanto à força, Marte não pode igualá-lo. Não é Marte que possui ao Amor, mas o Amor que possui a Marte, o Amor de Vênus, como dizem os poetas; porque aquele que possui é mais forte que o objeto possuído; e superar o que supera aos demais, não seria ser o mais forte de todos?”

o Amor é um poeta tão entendido que converte em poeta àquele que quer; e isto sucede até aos que são estranhos às Musas, logo que se sentem inspirados pelo Amor; o que prova que o Amor é notável nisto de consumar as obras que são da competência das Musas; afinal, não se ensina aquilo que não se conhece, bem como não se dá aquilo que não se tem”

Antes do Amor, como disse ao princípio, aconteceram entre os deuses muitas coisas deploráveis, durante o reinado da Necessidade.”

* * *

Sinto-me tão incapaz de dizer algo tão belo que, repleto de vergonha, de bom grado abandonaria o posto, se realmente pudera, porque a eloquência de Agaton me recordou a de Górgias, até se passar comigo o que diz Homero: temia eu que Agaton, ao arrematar, lançasse sobre meu discurso a cabeça de Górgias, este orador terrível, petrificando minha língua!”

Permita-me ainda, Fedro, proceder a algumas perguntas a Agaton, a fim de que com seu auxílio possa falar com mais segurança.”

desejo possuir no futuro aquilo que tenho neste instante.

(…)

E não seria isso amar o que não se tem certeza de possuir, aquilo que ainda não se possui, e desejar conservar para o dia de amanhã aquilo que se possui no momento presente?”

* * *

(*) “Por um artifício de composição que parece uma espécie de protesto implícito contra o papel tão inferior que a mulher desempenhou até este momento na conversação sobre o amor, Platão expõe suas opiniões pela boca de uma, a estrangeira de Mantinéia, que faz o prólogo¹ de Sócrates no famoso discurso.”

¹ Um prólogo tão extenso que chega a ser a metade do discurso socrático na obra!

* * *

SÓCRATES – Que é afinal o Amor, Diotima, se não é mortal nem tampouco imortal?

DIOTIMA – Um grande demônio,¹ Sócrates; porque todo demônio ocupa um lugar intermédio entre os deuses e os homens.”

¹ Daimon

DIOTIMA – (…) Como a natureza divina nunca entra em comunicação direta com o homem, ela se vale de demônios para se relacionar e conversar conosco, seja enquanto estamos acordados ou sonhando. (…) Os demônios são muitos e de muitas classes, e o Amor é um deles.”

DIOTIMA – Quando do nascimento de Vênus, houve entre os deuses um banquete, no qual se encontrava Poros,¹ filho de Métis,² em particular. Depois da refeição, Pênia³ pôs-se à porta, para mendigar migalhas e sobras. Nesta hora, Poros, embriagado pelo néctar dos deuses (ainda não haviam inventado o vinho) saiu da sala, entrando no jardim de Zeus, onde o sono não tardou a fechar suas pálpebras cada vez mais pesadas. Pênia, premida por seu estado de miséria, aproveitou para conceber um filho de Poros. Deitou-se com ele enquanto estava inconsciente, e como resultado dessa união nasceu o Amor. É por esta razão que o Amor se tornou o companheiro e serviçal número 1 de Vênus, porque foi concebido no mesmo dia de seu nascimento; sem falar que o Amor ama naturalmente a beleza, e Vênus é bela.”

¹ A Abundância.

² A Prudência.

³ A Penúria.

Tudo o que adquire, dissipa sem cessar, de sorte que nunca é rico nem pobre. Ocupa um posto intermediário entre a sabedoria e a ignorância, porque nenhum deus filosofa, nem deseja fazer-se sábio, posto que a natureza divina já contém a sabedoria. Sabeis, pois, que o sábio não filosofa. Idem para os ignaros: nenhum deles filosofa nem deseja fazer-se sábio, porque a ignorância produz precisamente o péssimo efeito de persuadir os feios, os maus e os estúpidos de que são belos, bons e sábios. E ninguém deseja as coisas de que já se crê portador.” “A sabedoria é uma das coisas mais belas do mundo, e, como o Amor ama o que é belo, é preciso concluir que o Amor é amante da sabedoria, i.e., filósofo”

DIOTIMA – distinguimos uma espécie particular de amor, e chamamo-la amor, usando o nome que corresponderia na verdade ao gênero inteiro; enquanto isso, para as demais espécies empregamos termos diferentes.”

é preciso unir ao desejo do bom o desejo da imortalidade, posto que o amor consiste em aspirar a que o bom nos pertença sempre.”

DIOTIMA – Os que são fecundos com relação ao corpo amam as mulheres, e se inclinam com preferência a elas, crendo assegurar, mediante a procriação dos filhos, a imortalidade e a perpetuidade do seu nome, e a felicidade que se imaginam no curso dos tempos. Mas aqueles que são fecundos com relação ao espírito…”

Sólon mesmo é honrado por vós como pai das leis, assim como outros grandes homens o são também em diversos países, seja na Grécia, seja entre os bárbaros, porque produziram uma infinidade de obras admiráveis e criaram toda classe de virtudes. Estes filhos lhes valeram templos, enquanto que os filhos carnais dos homens, aqueles que saem das entranhas da mulher, jamais engrandeceram ninguém.”

o caminho reto do amor, já se guie por si mesmo, já seja guiado por outro, é começar pelas belezas inferiores e elevar-se até a beleza suprema, passando, por assim dizer, por todos os graus da escala de um só corpo belo a dois, de dois a todos os demais, dos corpos belos às ocupações belas e às ciências belas, até que, de ciência em ciência, chegue-se à ciência por excelência, a ciência do belo mesmo, finalizando-se por conhecer esta ciência tal como ela é em si.”

* * *

(*) “Depois do discurso de Sócrates, parece que nada resta a dizer sobre o amor, e que o Banquete deve ser concluído. Mas Platão achou conveniente ressaltar, quando menos se esperava, a elevação moral de sua teoria mediante o contraste que apresenta frente à baixeza das inclinações ordinárias dos homens. É por esta razão que, neste instante, aparecem de improviso Alcibíades¹, embriagado, com a cabeça coroada de hera e violetas, acompanhado de tocadores de flauta e de uma porção de seus companheiros de bebedeira. Que representa essa orgia em meio a estes filósofos? Não faz saltar à vista a eterna diferença, para usar o próprio jargão platônico, entre a Vênus popular e a Vênus celeste? Mas o engenhoso autor do Banquete faz derivar daí outro resultado importante. A orgia, que ameaçava tornar-se contagiosa, cessa como por encanto no momento em que Alcibíades reconhece Sócrates entre os convivas.

¹ A eterna chacota de Platão. Como péssimo aluno de Sócrates, que se tornou um político tirânico e traidor da polis, nada mais justo que sempre figure assim nos diálogos que foram preservados para a posteridade.

* * *

Um instante após, ouvimos no pátio a voz de Alcibíades, meio ébrio e gritando”

ALCIBÍADES – Rides de mim porque estou bêbado? Ride o quanto quiserdes! Sei que digo a verdade. Mas vejamos, respondeis: entrarei sob esta condição ou não entrarei? Bebereis comigo ou não?”

ALCIBÍADES – Por Hércules! Que é isto? Sócrates, vejo-te cá à espera a fim de surpreender-me, segundo teus costumes, aparecendo de repente quando menos te esperava! Que vieste fazer aqui hoje?! Por que ocupas este lugar no banquete? Como é que, em vez de te pores ao lado de Aristófanes ou de qualquer outro mais complacente contigo, ou que ao menos se esforce em sê-lo, tu soubeste colocar-te tão bem que te encontro, afinal, junto do mais formoso da reunião?

SÓCRATES – Imploro teu socorro, Agaton. O amor deste homem não é para mim um embaraço pequeno. Desde a época em que comecei a amá-lo, eu não posso mais contemplar ou conversar com nenhum outro jovem, sem que, agitado e ciumento, ele se entregue a incríveis excessos, enchendo-me de injúrias, e por pouco é que não transforma em agressões físicas suas ameaças! Tendes cuidado, convivas, para que não vos deixeis levar por um arrebatamento do gênero nesta hora tão delicada; procura, Agaton, assegurar meu sossego, ou protege-me, enfim, se estás disposto a alguma violência; receio este seu amor e seus ciúmes furiosos!”

ALCIBÍADES – Pois bem, amigos, que fazemos? Me pareceis excessivamente comedidos e nisso não posso consentir; é preciso beber; este é o trato que fizemos! (…) Agaton, por favor, que me tragam uma taça grande, se a tiveres; senão, ó escravo!, dá-me cá aquele cântaro! Porque aquele cântaro já leva bem uns dois litros.”

ALCIBÍADES – Que não levem para o lado malicioso aquilo que vou fazer na seqüência, porque Sócrates poderá beber o quanto queira, e nem por isso vós o vereis embriagado!

O cântaro preenchido pelo escravo, Sócrates o bebeu. Então Erixímaco, tomando a palavra:

ERIXÍMACO – Que faremos, Alcibíades? Seguiremos bebendo, sem falar nem cantar, e nos contentaremos com o mesmo que os beberrões que só sabem matar a sede?

ALCIBÍADES – Saúde, Erixímaco, digno filho do melhor e mais sábio dos pais!

ERIXÍMACO – Também te saúdo. Mas: que faremos?

(…)

ERIXÍMACO – Então escuta! Antes de tua chegada tínhamos convindo em que cada um de nós, seguindo um turno rigoroso, faria elogios ao Amor, o melhor que pudesse, começando pela direita. Todos cumprimos com nossa obrigação, e é, pois, justo que tu, que nada disseste e que não por isso bebeste menos, cumpras por tua vez com tua parte do negócio. Quando houveres concluído, elegerás um tema a Sócrates, de tua preferência; este a teu vizinho da direita, e assim sucessivamente.

ALCIBÍADES – (…) querer que um bêbado dispute em eloquência com gente comedida e de sangue frio é desigual em demasia!”

* * *

O DISCURSO DE ALCIBÍADES

Que outro fale, ainda que seja o orador mais hábil, e não causará impressão alguma sobre nós; mas tu, Sócrates – ou alguém que repita teus dizeres, por pouco versado que seja na arte da palavra –, fazes todos os ouvintes, homens, mulheres, crianças, se sentirem convencidos e hipnotizados.”

Ao ouvir Péricles e tantos de nossos grandes oradores, apreendi que são eloqüentes, mas nada de semelhante me fizeram experimentar. Minha alma não se turbava nem se indignava contra si mesma devido a sua escravidão. Mas, quando escuto esse Marsias,¹ a vida que levo me parece de repente insuportável!”

¹ Sátiro mitológico, um encantador nato. Punido por Apolo por sua vaidade, acaba, na posteridade, dando seu nome a um rio da Frígia.

vejo-me obrigado a dele fugir tapando meus ouvidos, como se se tratasse das sereias. Não fosse esse proceder, creio que permaneceria sentado a seu lado até o fim dos meus dias. Este homem desperta em mim um sentimento de que não se me creria capaz, isto é, o do pudor. É verdade, apenas Sócrates consegue me ruborizar, porque estou bem ciente de nada poder opor a seus conselhos! (…) Fujo-lhe, procuro evitá-lo; mas, quando volto a vê-lo, me envergonho, em sua presença, de haver desmentido minhas palavras com minha conduta; às vezes preferiria que ele não existisse; no entanto, se isso acontecera, estou convencido de que seria eu ainda mais desgraçado; de maneira que este homem é para mim um enigma!

Tamanha é a impressão que ele produz sobre minha pessoa, e a que a flauta deste sátiro produz sobre os outros! Mas talvez minhas palavras não dêem o termo exato do poder extraordinário que este homem exerce sobre quem o escuta; estejais convencidos de que nenhum de nós compreende a Sócrates. Já que comecei, continuo…

Sabeis do ardor que manifesta Sócrates pelos jovens formosos; com que empenho os busca, e até que ponto deles está enamorado; vedes, outrossim, o quanto a sociedade como um todo o menospreza, que ele nada sabe, ou, pelo menos, dissimula não saber. Tudo isso não é coisa de um Sileno¹?

Até mesmo na aparência ele lembra a fisionomia das estátuas de Sileno. Mas, convivas de banquete, abri-o, e que tesouros não vereis dentro dele! Sabei que a beleza de um homem é para ele o aspecto mais indiferente. É inconcebível imaginar até que ponto a desdenha, bem como a riqueza e as demais vantagens cobiçadas pelo vulgo. Sócrates as enxerga sem qualquer valor, e a nós mesmos, aliás, como se nada fôramos. Passa toda sua existência a zombar e a debochar de todo mundo! Porém, quando fala a sério e deixa ver seu interior–ignoro mesmo se outros chegaram a ver o que vi, vista tão divina, preciosa, majestosa, encantadora! Sócrates é simplesmente irresistível! Crendo ao princípio que ele se apaixonava por minha beleza, me vangloriava de minha grande sorte, e pensava em sua conquista como um meio certo a fim de receber em troca toda sua sabedoria! Sim, sempre me admirei muito ao espelho… Manifestei meus desejos a meu aio, que logo providenciou um encontro nosso, a sós. Agora é preciso que eu conte tudo, portanto atenção! E tu, Sócrates, se acaso incorro em erro, me adverte. A sós com Sócrates, esperava sempre que a conversação chegasse àqueles temas que só são desenvolvidos quando o amante não encontra testemunhas que possam atrapalhar seu discurso com o objeto amado! Nesta expectativa me auto-lisonjeava e somente dela já usufruía prazer. Mas minhas esperanças foram morrendo pouco a pouco. Sócrates passou o dia inteiro conversando comigo da sua forma usual, e depois se recolheu ao leito. Depois disso, desafiei-lhe a fazer exercícios ginásticos, esperando, por este método, ganhar algum terreno. Exercitamo-nos e lutamos muitas vezes, sem testemunhas. Que poderei atestar-lhes? Que nem assim obtive qualquer avanço! Sem poder conquistá-lo dessa forma velada, decidi-me ao ataque franco. Uma vez tendo começado, não seria lícito abandoná-lo sem ir às últimas conseqüências! Convidei-o para comer, como fazem os amantes que estendem um laço àqueles que amam; de chofre recusou, mas aos poucos foi cedendo e enfim resolveu-se por aceitar. Veio e comeu; mas quando terminou, fez menção de ir-se. Uma espécie de pudor me impediu de retê-lo. Mas logo lancei-lhe mais um laço; e depois de mais uma vez banquetearmos juntos, prolonguei desta vez a conversação até avançada a noite; e quando quis ir embora, intimei-o a dormir sob meu teto, sob o pretexto de que já era muito tarde. Deitou-se no mesmo banco em que comera; este banco estava próximo ao meu, e éramos só nós dois na casa.”

¹ Discípulo mitológico do deus Dionísio. Wikipédia: “Sileno era descrito como o mais velho, o mais sábio e o mais beberrão dos seguidores de Dioniso, e era descrito como tutor do jovem deus nos hinos órficos.”

as crianças e os bêbados dizem a verdade”

estou mordido e ferido pelos raciocínios da filosofia, cujos tiros são mais inclementes e afiados que o dardo duma víbora, assim que atingem uma alma jovem e bem-nascida. Fazem-na, enfim, dizer ou fazer mil coisas extravagantes; e vendo aqui neste banquete o ferro que me acutilou tantas vezes, Agaton, Erixímaco, Pausânias, Aristodemo, Aristófanes, deixando Sócrates de lado, e os demais, atacados todos como eu dessa mania e desse frenesi filosóficos, me dou por vencido e, mesmo que pouco inclinado a prosseguir minha história, diante de tantos ouvidos e olhares, fá-lo-ei, porque sabereis excusar minhas ações de então, e minhas palavras de agora. Mas quanto aos escravos e a todo profano sem cultura, ponde-os daqui para fora, e cerrem-lhes três portas para que nada ouçam!

Continuando, amigos: logo que acabou a luz do crepúsculo, e se retiraram os escravos de minha habitação, cri que não devia mais dar rodeios com Sócrates, e devia ser o mais direto possível. Toquei-o e disse-lhe:

– Sócrates, dormes tu?

– Não – respondeu.

– Pois bem, sabes o que eu penso?

– O quê?

– Que tu és o único amado digno de mim, e me parece que não te atreves a revelar teus sentimentos. E eu me julgaria sem razão se, a partir de minha descoberta, não procurasse comprazer-te em todas as ocasiões que pudesse. Faço isso porque só tenho a ganhar em nobreza, e assim também meus amigos, indiretamente. Neste momento nenhum pensamento me fustiga tanto quanto o de me aperfeiçoar o quanto puder, e ninguém vejo que pudesse ser de mais auxílio do que tu. Temeria mil vezes mais o ser criticado pelos sábios ao recusar algo a um homem como tu, que sê-lo pelo vulgo e pelos ignaros ao conceder-te tudo.

A tudo isto que eu disse, Sócrates respondeu com sua ironia habitual”

SÓCRATES – (…) Os olhos do espírito não começam a se fazer proféticos até que os do corpo comecem a se debilitar, e tu ainda não estás neste estágio.”

no fim, vedes que Sócrates nada me dedicou, senão desdém e desprezo a minha beleza, não fazendo mais do que insultá-la; e pensava eu que ela tinha bastante mérito, amigos! Sim, sede juízes da insolência de Sócrates; os deuses e as deusas serão testemunhas; àquela noite, saí de seu lado, no leito, como se despertasse após dormir com meu pai ou com meu irmãos mais novo!”

Mais submisso a esse homem do que um escravo o pode estar a seu dono, andava eu errante aqui e ali, sem saber que rumo tomar. Essas foram minhas primeiras relações com Sócrates. Depois nos encontramos de novo, no exército, na expedição contra a Potidéia, e fomos companheiros de quarto. Nos combates, vi Sócrates sobressair, não só a mim, mas também a todos os demais. Ele tinha a maior paciência para suportar todas as fadigas. Se faltava comida, coisa comum em campanha, Sócrates não dava sinais de sofrer de fome e de sede. Se nos encontrávamos na abundância, sabia desfrutar dela mais que qualquer um. Sem sequer apreciar a bebida, bebia mais que os demais se lhe estendiam a taça! (…) Naquele país o inverno é muito rigoroso, e a maneira como Sócrates resistia ao frio não era menos do que prodigiosa. Em tempos de grandes geadas, quando ninguém se atrevia a sair, ou, pelo menos, ninguém saía sem ir-se bem encasacado e calçado, e com os pés envoltos em feltro e peles de cordeiro, ele ia e vinha com a mesma capa que soía levar, caminhava com os pés nus com a facilidade típica de quem usava botas, ao ponto dos soldados olharem-no com despeito, achando-se por isso humilhados. Assim se conduzia Sócrates no exército.”

Mas o que faz de meu Sócrates digno de uma admiração particular é que não se acha outro que se lhe pareça, nem entre os antigos, nem entre nossos contemporâneos. Poder-se-ia, p.ex., comparar-se Brásidas¹ com Aquiles, Péricles com Nestor ou Antenor; e há ainda personagens que, contrastados, dão azo a semelhanças. Mas, repito, ninguém, antigo ou moderno, se aproxima, nem remotamente, a este homem, ou a seus discursos, nem a sua originalidade, a não ser que se comparassem ele e seus discursos não a um homem, como já o disse, mas aos silenos e aos sátiros; porque até esqueci de dizer, quando principiei meu discurso, que os discursos deste homem se parecem também, perfeitamente, com os dos silenos quando se expandem. Com efeito, apesar do desejo que se tem de ouvir Sócrates, o que disse parece, à primeira vista, inteiramente grotesco. As expressões com que ele veste seu pensamento são grosseiras, como a pele de um sátiro impudente. Não vos fala mais que de asnos com selas, de ferreiros, sapateiros, peliceiros, e aparenta sempre dizer uma mesma coisa nos mesmos termos; de sorte que não há ignorante ou néscio que não sinta a tentação de rir-se. Mas, como eu venho dizendo, abri seus discursos e examinai seu interior: encontrar-se-á de imediato que não há nada mais coerente e cheio de sentido; concedais só um pouco mais, e logo direis que são de natureza divina, encerrando em si as imagens mais nobres da virtude; numa só palavra, tudo quanto aquele que quer fazer-se um homem de bem deve ter em vista. (…) E não falo só por mim; outros recusados por Sócrates são Cármides, filho de Glauco; Eutidemo, filho de Díocles, e tantos mais, a quem enganou, simulando querer ser seu amante, quando não representou para com eles senão o papel da pessoa muito amada. Sendo assim, Agaton, aproveita-te destes exemplos e não te deixes enganar por este homem! Que minha triste experiência te ilumine, e não imites o insensato que, segundo o provérbio, não se faz sábio senão as suas custas.”

¹ General espartano na época da Guerra do Peloponeso.

* * *

Havendo cessado Alcibíades seu discurso, todos começaram a rir ao testemunhar sua franqueza, e percebendo que ainda estava muito apaixonado por Sócrates.

Este, tomando a palavra, disse então:

SÓCRATES – Imagino que hoje estiveste pouco expansivo, meu caro Alcibíades; doutra forma, não poderias, artificiosamente, e com amplo vocábulo e talento verbal, haver ocultado o verdadeiro motivo do teu discurso, o que só revelaste justo ao final, fazendo parecer que não era teu único objetivo colocar Agaton e eu em maus lençóis! Tens a pretensão de que eu devo amar-te, e não amar a mais ninguém, e que Agaton deve ser amado exclusivamente por ti. Mas teu artifício não passou despercebido; logo intuímos aonde ia a fábula dos sátiros e dos silenos; assim, meu querido Agaton, desfaçamos o projeto de Alcibíades, e faz de sorte que ninguém possa nos separar um do outro.

AGATON – Ó, creio que tens razão, Sócrates; estou certo de que seu esquema de se interpor entre mim e tu foi todo pensando com vistas a nossa separação! Mas de nada serviu, porque agora mesmo irei pôr-me a teu lado!

SÓCRATES – Ótimo, senta-te a minha direita!

ALCIBÍADES – Por Zeus! Quanto não me faz sofrer este homem! Imagina-se no direito de dar-me sua lei em tudo! Permite-me, pelo menos, ó maravilho Sócrates, que Agaton se ponha entre nós dois (a sua esquerda).”

SÓCRATES – Impossível! Tu acabas de fazer minha apologia, e agora me toca fazer a do meu vizinho da direita. (…) Deixa que venha este jovem, Alcibíades, e não o invejes as lisonjas que com impaciência desejo prestar-lhe!

AGATON – Não há modo de que eu permaneça aqui, Alcibíades. Quero resolutamente mudar de sítio, para ser elogiado por Sócrates!

ALCIBÍADES – Isto é o que sempre sucede! Onde quer que esteja Sócrates, somente ele tem lugar garantido ao lado dos jovens formosos. E agora mesmo, vede que pretexto simples e plausível encontrara a fim de que Agaton sentasse a seu lado!”

(*) “Após Alcibíades arrematar sua fala, a taça começa a circular entre os convidados, até que não resta um que não sucumbe por seu turno à embriaguez. Sócrates, único impassível, pois seu pensamento, estranho às desordens, faz seu corpo imune a elas, conversa sobre diversas temáticas com os restantes, os que resistem até os primeiros albores do dia. Finalmente, quando todos ali se entregam ao sono, abandona a casa do anfitrião do banquete Agaton, para ir dedicar-se a suas ocupações rotineiras: última manifestação desta alma forte, que a filosofia tinha tornado invulnerável às paixões.”

que o mesmo homem deve ser poeta trágico e poeta cômico, e que, quando se sabe tratar a tragédia segundo as regras da arte, deve-se saber por igual tratar a comédia. Obrigados a convir com as afirmações de Sócrates, e estando como que embotados pela longa noite de discussões, começaram a sentir sono. Aristófanes adormeceu primeiro, depois Agaton, com o sol já bastante alto; Sócrates, vendo ambos já inconscientes, levantou-se e saiu acompanhado, como de costume, por Aristodemo; dali foi-se ao Liceu, banhou-se, e passou o restante do dia em suas ocupações habituais, de modo que não regressou a sua casa até de tarde, quando enfim foi descansar.”

GÓRGIAS OU DA RETÓRICA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

SÓCRATES – Preferirias, Górgias, continuar, ora interrogando, ora respondendo, desta mesma forma de agora há pouco, e deixar proutra ocasião os discursos longos, tais como o que Pólux havia principiado? Rogo-te que mantenhas tua promessa e limites-te a responder cada questão com concisão.

GÓRGIAS – Sócrates, respostas há que exigem alguma extensão. Atendendo a tua solicitação, contudo, procurarei lançar mão das respostas mais lacônicas possíveis. Afinal, uma das coisas de que me jacto é que ninguém há que consiga ser mais sucinto do que eu.”

GÓRGIAS – Vou tentar desenvolver, Sócrates, toda a virtude da Retórica, iniciado que fui por tuas palavras. Mas não deves ignorar que os arsenais dos atenienses, bem como suas muralhas e seus portos, foram construídos seguindo, em parte, os conselhos de Temístocles, em parte, os de Péricles, e não os dos operários.

SÓCRATES – Conheço, Górgias, esta reputação de Temístocles. Quanto a Péricles, não só de boca, pois escutei-o pessoalmente exortando os atenienses a erguer as muralhas que hoje separam Atenas do Pireu.”

Visitei muitos doentes, em companhia de meu irmão e outros médicos, que se recusavam a tomar as beberagens ou a submeter-se aos tratamentos dolorosos que requerem o fogo e o ferro; o médico nada podia quanto a esses teimosos pacientes, ocasião em que eu intervinha. Com a ajuda da Retórica, conseguia que anuíssem.”

se tens a mesma disposição de caráter que a minha, interrogar-te-ei com satisfação, Górgias. Porém, em caso contrário, pararei por aqui. Perguntas então: qual meu caráter? Sou daqueles que gostam de ser refutados, se acaso não incorrem pela verdade.”

Afirmas, pois, que te consideras apto a instruir e formar um homem na arte oratória, se ele desejar ser teu aluno?”

E, se estou certo, acrescentaste, ainda, que quanto à saúde do corpo, o orador é mais confiável que o médico?”

Quando dizes <multidão>, certamente queres dizer os ignorantes; uma vez que seria inconcebível que o orador levasse vantagem sobre o médico diante de uma platéia instruída!”

Esta superioridade do orador e da Retórica não seria análoga, comparada às demais artes? Em suma, fica claro que a Retórica prescinde da necessidade de instruir quanto à natureza de cada assunto; basta, na verdade, ser persuasiva, não importa o meio, contanto que pareça, aos olhos dos ignaros, mais sábia que qualquer outro ofício.”

Avaliemos se o aprendiz da Retórica necessita saber e se tornar hábil em tudo isso antes de principiar suas lições; ou, desconhecendo o tema, tu, que és mestre de Retórica, poderá por ti só ensinar-lhe? Acontece que tu tampouco és versado no tema. Mas prometes, asseguras mesmo, ensinar-lhe de maneira tal que, tu mesmo sendo um não-especialista, teu aluno passará perfeitamente por um legítimo especialista.¹”

¹ A expressão original era “hombre de bien”. Em que pese logo ser impossível prescindir das noções de bem e bom neste (e noutros) diálogo(s) platônico(s), como veremos adiante, julguei impraticável, neste trecho, a tradução “homem de bem”, até pelas conotações pejorativas que o termo ganhou no Brasil recente. Seria a maior banalização jamais vista do pai-dos-filósofos!

GÓRGIAS – Penso, Sócrates, que ainda quando tal discípulo não saiba nada de tudo isso, aprendê-lo-ia a meu lado.

SÓCRATES – Basta, Górgias, suplico-te! Interrompe um pouco teu belo discurso! Tu falas demasiado bem, com efeito! Mas fazer de outro um bom falador requer que se conheça o que é justo ou injusto, seja tendo aprendido tal distinção noutra escola ou seja de tua própria boca.”

Pensas, acaso, que haja alguém no mundo que confesse não possuir qualquer conhecimento da justiça, e que não se ache, a despeito de sua ignorância, em posição de ensiná-la aos demais?”

SÓCRATES – Seria portar-se muito mal para contigo, meu caro, se, tendo tu vindo a Atenas, ponto da Grécia onde se gabam da maior liberdade de expressão, fôras, então, o único interdito de pronunciar teus discursos. Mas põe-te também em meu lugar! Se discorres amplamente e te recusas a responder com precisão àquilo que se te propõe, não terei eu motivo de queixa, isso, claro, se não me fosse permitido, ao invés disso, simplesmente ir-me embora, deixando-o falar só?”

SÓCRATES – Me parece, Górgias, que em certos ofícios nenhuma receita pode ajudar, mas tão-somente um tato, uma audácia e uma grande disposição natural a diálogos, inerentes à alma. Chamo um destes ofícios de adulação; e dentro desse gênero me parece haver múltiplos subgêneros, dentre os quais o da cozinha. Diz-se que se trata de uma arte, a arte culinária; eu, de minha parte, não lhe concedo este benefício. Antes, trata-se de costume ou rotina.”

A Retórica é, em minha opinião, o arremedo de uma parte da Política.”

Muitos possuem uma boa constituição corporal, mas é difícil perceber quem não possui uma, não sendo um médico ou um professor de ginástica.”

Digo, então, que há no corpo e na alma um não-sei-quê que faz com que se julgue que ambos vão bem, até quando de fato não o vão.”

a ginástica está para a medicina como a legislatura está para os tribunais, porque cada par se exerce sobre um mesmo objeto, correto?”

A adulação não se ocupa do bem, e fitando apenas o prazer envolve em sua teia os insensatos, ludibriando-os; não à toa consideram-na de grande valor. A cozinha, ou arte culinária, se orna do véu da medicina, que é capaz de discernir quais os alimentos mais saudáveis para o corpo. Mas se um belo dia um médico e um cozinheiro se pusessem a disputar diante de crianças e de homens tão néscios quanto crianças, a fim de se decidir qual dos dois conhece melhor as qualidades boas e ruins dos alimentos, creia-me, Górgias, nesse dia os médicos morreriam de fome!

como está a cozinha em relação à medicina, assim também está a Retórica em relação à arte jurídica. (…) os sofistas e os oradores se confundem com os legisladores e os juízes, e se consagram aos mesmos objetos; donde deriva que nem eles mesmos sabem com exatidão qual profissão exercem, nem os demais sabem para que são bons tais homens.

PÓLUX – Como é? Estás dizendo que a Retórica é o mesmo que a adulação?

SÓCRATES – Só disse que era uma parte dela. Ah, Pólux! Na tua idade e já ruim da memória? Que dirá quando fores um idoso!

PÓLUX – A ti te parece que nas cidades se enxerga os oradores de reputação como vis aduladores?

SÓCRATES – Perguntas-me a sério ou apenas inicias mais um discurso?”

Para ti os homens aspiram às próprias ações de sempre, ou querem algo que resulta dessas ações? P.ex., quem toma algo prescrito por um médico, quer, segundo tu, tragar a bebida e sentir dor? Ou quereria a saúde, o fim de um meio, que é a bebida?”

SÓCRATES – O maior dos males é cometer injustiças.

PÓLUX – É este o mal maior? Sofrer uma injustiça não seria muito pior?

SÓCRATES – De forma alguma.

PÓLUX – Preferirias ser vítima de uma injustiça que cometê-la?

SÓCRATES – Eu não preferiria nem um nem outro. Mas se fosse absolutamente necessário cometer uma injustiça ou sofrê-la, ficaria com o segundo ato.

PÓLUX – Tu não aceitarias ser um tirano?

SÓCRATES – Não, se por tirano tomas o mesmo que eu.

PÓLUX – Entendo que um tirano é aquele que tem o poder de fazer numa cidade tudo o que julgue oportuno: matar, desterrar, numa só palavra, agir sempre conforme seu desejo.

SÓCRATES – Meu querido amigo, escuta bem agora. Se quando a praça pública está apinhada de gente, e tendo eu um punhal às escondidas na manga te dissesse: encontro-me revestido neste momento, Pólux, de um poder maravilhoso e idêntico ao de um tirano; de todos esses homens que tu vês, aquele que eu quiser que morra, morrerá; se me parece que devo fender o crânio de alguém, já está feito! se quero despedaçar suas roupas, estão despedaçadas! ah, tão grande é o poder que tenho nesta cidade! Se te recusaras a crer-me, e te mostrasse meu punhal, talvez dissesses: Sócrates, qualquer um em teu caso seria dono de um grande poder. Também afirmo que poderias queimar a casa de quem te viesse à cabeça; pôr fogo ao arsenal dos atenienses, em todos os navios e barcos pertencentes ao público e ao privado. Mas o supremo, no poder, não consiste no fazer o que se considera oportuno. Concordas comigo?”

PÓLUX – P.ex., Arquelau, filho de Pérdicas, rei da Macedônia.

SÓCRATES – Nem sei como ele é, mas sim, já ouvi falar dele.

PÓLUX – Mas que te parece, é ditoso ou desgraçado?

SÓCRATES – Nada sei sobre isso, Pólux; nunca conversei com ele.”

Muito me admira ver que tentas refutar-me usando da Retórica, como os advogados nos julgamentos. Ali, um advogado crê ter refutado seu colega, quando apresenta o número suficiente de testemunhas; ou seja, quando tem mais depoimentos a favor de sua tese que contra ela. Mas esta espécie de refutação não concerne à busca pela verdade; porque algumas vezes um acusado é condenado injustamente, graças a depoimentos consideráveis.”

O homem injusto e criminoso é desgraçado de todos os pontos de vista; e ainda o é mais, caso não sofra nenhum castigo e seus crimes permaneçam impunes; mas é-o menos, se recebe dos homens e dos deuses a justa retribuição por seus crimes.”

PÓLUX – Não consigo crer no que afirmas! Um homem que, surpreendido em seu intento de chegar a ser tirano, submetido à tortura, decepado, com sua vista queimada, padecendo um sofrimento para o qual não há medida, repetido diariamente, dividido em infinitas partes, submetido à dor pelos mais incríveis métodos; e que ainda por cima tem de ver sua mulher e filhos padecendo de forma semelhante; e que então morre crucificado, ou empapado em resina; ou é queimado vivo; dizes, Sócrates, que um tal homem será mais afortunado que se, escapando a esses suplícios indizíveis, se fizesse tirano absoluto, fosse durante toda sua vida o dono da cidade, praticando todo tipo de ação, despertando a inveja dos concidadãos e estrangeiros, sendo tomado, enfim, como o mais feliz dos mortais? E crês que é possível refutar semelhantes absurdos?”

Qual é a graça, Pólux? Veja um belo método de refutação: rir na cara de um homem sem alegar nada!”

Eu não saberia apresentar mais que um argumento em favor do que digo; e esse argumento não muda, não importa se falo a um sábio ou com a multidão.”

Imagino que não consideras o belo e o bom, o mau e o feio, como a mesma coisa, não é exato?”

Com efeito, a felicidade não consiste em se ver curado do mal, mas em nunca tê-lo padecido.”

Cometer a injustiça não passa do segundo mal quando o critério é a magnitude; mas cometê-la e não ser castigado, isso sim ocupa o primeiro lugar no ranking dos males.”

Consideravas Arquelau um modelo de felicidade, isso porque depois de acusado dos maiores crimes não fôra castigado; já eu sustentava, pelo contrário, que Arquelau, ou um outro qualquer que porventura não se veja castigado após o cometimento de injustiças, devem ser tidos como infinitamente mais desgraçados que qualquer um; que o autor de uma injustiça é sempre mais desgraçado que quem a padece; e o homem mau que se mantém impune, mais que o homem castigado.”

A Retórica, caro Pólux, não nos serve para nos defendermos no caso de uma injustiça, como tampouco serviria para nossos pais, amigos, filhos ou nossa pátria; eu não vejo como ela pode ser útil senão para acusar-se a si mesmo acima de tudo; e logo depois aos parentes e amigos.”

SÓCRATES – Uma vez que o objetivo seja causar mal a outrem, inimigo ou quem quer que seja, observar-se-á uma conduta diametralmente oposta. É preciso prevenir-se contra as investidas inimigas. Mas se o tirano comete uma injustiça contra um terceiro, é preciso não medir esforços em palavras e ações para livrá-lo do castigo, e impedir que compareça perante os juízes; e, no caso de que compareça, que se faça o possível para absolvê-lo da pena; de maneira que, tendo roubado uma quantidade apreciável de dinheiro, não precise devolvê-la, retendo-a para gastar de forma ímpia e injusta, para si mesmo e para seus amigos; e se um crime merece a morte, que ele não a sofra; e se assim fosse possível, que ele jamais morresse, e que subsistisse mais e mais malvado, eternamente; e não apenas: mas que vivesse no crime pelo máximo de tempo que lhe coubesse. Ei-lo, Pólux, o útil que enxergo na tua Retórica! Porque para aquele que não deseja cometer injustiças, não vejo ocasião de empregá-la. Já vimos por tempo bastante que a Retórica não é boa para nada!

CÁLICLES – Querefonte, sabes me dizer se Sócrates acredita no que diz ou é apenas um bufo?”

SÓCRATES – (…) Alcibíades, filho de Clínias, discursa como quer quando quer; mas a filosofia discursa sempre da mesma maneira. (…) Preferiria muito mais uma lira mal-feita e desarranjada; um coro desafinado; e um séquito de homens que, cada um, pensasse diferente de mim mesmo; preferiria tudo isso antes de entrar em desacordo comigo mesmo e ver-me obrigado a contradizer-me.”

CÁLICLES – Me parece, Sócrates, que sais triunfante de teus discursos, tal qual um declamador popular. Toda tua declamação funda-se no fato de que com Pólux sucedeu o mesmo que, dizia ele, deu-se a Górgias, quando discursavam contigo. Ele me relatou que, quando perguntaste a Górgias, supondo-se que alguém fosse seu aluno em Retórica sem ter qualquer conhecimento da justiça, se ensinar-lhe-ia o que era a justiça. Górgias, não se atrevendo a confessar a verdade, respondeu-te que lhe ensinaria, mas por pura etiqueta, pois não é de uso entre as gentes responder negativamente a esse tipo de pergunta capciosa. E como essa resposta deixou Górgias na situação de contradizer-se a si mesmo, tu muito te comprouveste. Numa palavra, a queixa de Pólux me parece assaz justa. Mas eis que Pólux se encontra enredado na mesma armadilha. Confesso-te que Pólux me decepcionou ao dar brechas, fazendo-te a concessão de que é mais feio cometer uma injustiça que sofrê-la. Ao dar-te esta resposta, comprometeu-se na disputa, e agora calaste-lhe a boca, porque não pode mais falar o que opina sem se demonstrar contraditório e vulnerável a teus ataques.

Sob o pretexto da busca da verdade, Sócrates, tu mesmo o afirmas, enreda teus interlocutores como faria um bom declamador, que não se interessa pela verdade, mas unicamente pelo belo; não o belo segundo a natureza, mas o belo segundo a lei. (…) Se alguém fala do que pertence à lei, tu o interrogas visando à natureza; e se fala do que pertence à natureza, tu o interrogas visando à lei. (…) Segundo a natureza, todo aquele que é mais mau é igualmente mais feio. Deste ponto de vista, sofrer uma injustiça é mais feio do que praticá-la; mas, à ótica da lei, é mais feio praticá-la. (…)

Quanto às leis, Sócrates, como estas são obra dos mais débeis e do maior número, a meu ver, não pensaram senão em si mesmos no momento de formulá-las. (…) é injusto e feio, no tocante à lei, hipostasiar-se como superior aos demais, o que se passou a denominar injustiça. (…) Com que direito fez Xerxes a guerra contra a Grécia, bem como seu pai contra os citas? (…) se aparecesse um homem, dotado de grandes qualidades, que, sacudindo e rompendo todas estas travas, encontrasse o meio de delas se desembaraçar; que, deitando por terra vossos escritos, vossas fascinações, vossos encantamentos e vossas leis, contrários sem dúvida à natureza; que aspirasse a se elevar acima de todos, convertendo-se de vosso escravo em vosso senhor; brilharia assim a justiça, conforme à natureza. Píndaro, me parece, é da minha opinião quando recita que <a lei é a rainha dos mortais e dos imortais>. (…) Hércules levou os bois de Gerião, sem havê-los comprado, e sem o consentimento de ninguém, dando a entender que esta ação era justa de acordo com a natureza, e que os bois e todos os demais bens dos débeis e dos pequenos pertencem de direito ao mais forte e ao melhor. A verdade é tal como eu a digo; tu mesmo o reconhecerás, caso, deixando à parte a filosofia, te apliques a assuntos mais augustos. Confesso, Sócrates, que a filosofia é uma coisa que tem lá seu encanto quando se a estuda com moderação, em nossa juventude; mas, se explorada por tempo demais, é o látego de todo homem. Por mais talento que um indivíduo tenha, se continua filosofando até uma idade avançada, parece que o tempo todo as coisas antigas se tornam novas para ele, que a dúvida de se ele é ou não um homem de bem ou <do mundo> continua a acossá-lo sem remorso. Os filósofos são completamente leigos em legislação da polis; ignoram completamente como se portar em público, seja nas relações que concernem ao Estado, seja nas relações interpessoais; são neófitos nas questões dos prazeres e paixões humanos, enfim, são inexperientes na vida. Quando encomendas algum negócio a um filósofo, de natureza doméstica ou civil, não deixam nunca de cair no ridículo, exatamente como os políticos, quando se os observa de alguma distância, porque tudo para estas duas classes são controvérsias e disputas ensimesmadas! Nada mais certo que este ditado de Eurípides: <Cada um se aplica com gosto naquilo em que descobriu ter mais aptidão; é a isso que consagra a maior parte do seu dia, a fim de fazer-se superior a si mesmo.> Pois pelo contrário – embora ele esteja certo –, vejo da seguinte forma, um enunciado oculto: distancia-se um homem de todo negócio em que suas ações produzem um mau resultado, passando a tratá-los com desprezo; mas, por amor-próprio, exalta justamente sua especialidade, de modo que, no fim, se exalta a si mesmo. Diante deste cenário, Sócrates, creio que o melhor seja ter algum conhecimento tanto dumas quanto doutras coisas, as práticas e as espirituais. É bom ter algumas tinturas de filósofo, pois a filosofia cultiva e refina o caráter, e nunca é vergonhoso ser um jovem filósofo. Mas quando se entra na idade da decadência, nos anos do amadurecimento, prosseguir filosofando seria patético, Sócrates. Considero-os, os filósofos de meia-idade ou idosos, uns tontos, tartamudos, resmungões, traquinas, teimosos. Crianças grandes! (…)

Como disse, pois, por mais talento que possua, um homem desses não pode evitar de se degradar ao fugir contìnuamente da praça pública, onde os homens adquirem, segundo o Poeta [Homero], celebridade

Tu deprecias, Sócrates, aquela que deveria ser tua principal ocupação e, fazendo o papel duma criança, rebaixas uma alma de tanto valor como a tua. Tu não poderias dar a palavra final acerca da justiça, nem penetrar a probabilidade e a plausibilidade dos negócios públicos, como tampouco instruir os demais com conselhos edificantes. (…) Se neste instante te deitassem a mão, ou aos que seguem tua conduta, te conduzindo à prisão, alegando que causaste dano à pólis, ainda que falsamente, sabes bem o quão embaraçado te verias. Apesar de teu valor, faltar-te-iam as idéias, e palavras não sairiam de tua boca. Se te apresentasses diante dos juízes, não importa quão vil e depreciável teu acusador, serias inevitavelmente condenado à morte, se para isso o adversário não medisse esforços. Que estima poderia ter a filosofia, Sócrates, quando reduz à nulidade os que a ela se dedicam com suas melhores qualidades, arte esta que os desguarnece de socorro, deixando os próprios filósofos indefesos? Se alguém não se pode salvar, quem dirá salvaria a outrem! Um filósofo está completamente exposto ao inimigo, sem ter como proteger seus bens, condenado a uma existência sem honra em sua própria pátria. É penoso dizê-lo, mas a um homem em tuas condições pode-se acossar impunemente. O que disse deve bastar, meu caro, para que abandones teus argumentos – cultiva outros assuntos no lugar! Exercita-te no que poderá conceder-te a reputação de homem hábil! Abandona estas sutilezas, consideradas por terceiros meras extravagâncias e puerilidades, conducentes à miséria! Propõe-te novos modelos, não esses que disputam sobre frivolidades, mas aqueles que possuem bens, crédito na praça e que gozam de todas as vantagens da vida.”

SÓCRATES – Tenho certeza de que se tu assentes comigo nas opiniões que tenho vincadas na alma, estas opiniões são, então, verdadeiras! (…) Quanto a estes dois estrangeiros, Górgias e Pólux, ambos são hábeis, e ambos amigáveis; falta-lhes, entretanto, firmeza para discursar; são mais circunspectos do que convém. Como não o seriam, se, por uma reserva indevida, encontram-se a tal ponto atados que, na presença de tantos outros, acabam por contradizer-se mùtuamente, mesmo nos assuntos mais importantes? (…) sois quatro os que estudaram filosofia juntos: tu, Tisandro de Afidne, Andrão (Ândron), filho de Androtião (Androtion) e Nausícides (Nausicides) de Colargo. Ouvi-os um dia em que debatiam até que ponto era conveniente cultivar a sabedoria, e tenho para mim que a opinião que prevaleceu foi que nenhum de vós devia chegar a se tornar filósofo consumado; e que uns vigiariam aos outros, a fim de que nenhum perdesse a medida e se tornasse <filósofo demais>; precaução muito apropriada, já que vosso fito era não acabar por vos prejudicardes involuntariamente.”

Se o gênero de vida que levo é repreensível em certos conceitos, tem tu certeza, ó Cálicles, que isso ocorre independente de mim. Isso se deve a minha ignorância inata. Não te acanhaste em dar-me bons conselhos; e percebi que começaste muito bem. Só me explica a fundo qual é a profissão que devo abraçar, e qual é a conduta de quem a exerce”

é possível ser a um só tempo o melhor e o menor e mais débil; o mais poderoso e o mais mau?¹ Ou bem ser o melhor e o mais poderoso seriam uma e a mesma coisa, inconciliável com ser o menor e o mais mau?”

¹ A expressão “pior” seria a mais correta gramaticalmente; no entanto, quis recalcar o aspecto da filosofia platônica ligado ao cultivo da arete, isto é, a perpétua busca do Bem: o melhor (superlativo de bom, aquele que visa ao bem, substantivo) se encontra em oposição ao pior, é certo; mas num sentido moderno poderíamos crer que “pior” se referisse à pura incompetência do sujeito, e não à distância de sua conduta moral no que respeita a si mesmo (trata-se do político mau ou tirano, neste caso – aquele que visa ao mal, substantivo), isto é, quando alguém acaba por agir de uma forma muito inferior ao que realmente poderia atingir (seu eu-ideal). Ora, de um ponto de vista moderno (ou retórico grego), ser tirano (ser o mais poderoso e o pior) é ser competente no que faz; ao passo que a Ciência Política se preocupa em evitar a aparição de figuras tirânicas, a noção vulgar que se tem é a de que a melhor condição da vida seria poder ser um tirano irrefreável e terrível, sagaz, maquiavélico, impune, astuto como uma raposa. Em outras palavras, aquele que não concorda com Sócrates não sentiria vergonha ou remorso ao vestir o anel de Giges e ser como os parlamentares da democracia moderna que tanto critica. Sócrates (re)unifica a Política e a Ética, eliminando essa nossa contradição tão banal, aporia insolúvel do nosso Estado e do nosso tempo. Já segundo o homem das ruas (hoje em dia ou na Grécia Antiga, tanto faz), o “pior político” é aquele que tenta roubar e cometer crimes, mas é pego e punido; não quem consegue sê-lo, permanecendo imaculado ou, ao menos, livrando-se das penas previstas (este é o <melhor canalha>).

CÁLICLES – Declaro terminantemente que estas três palavras (mais poderoso, melhor e mais forte) expressam a mesma idéia.

SÓCRATES – Segundo a natureza, a multidão não é mais poderosa que um só? Essa mesma multidão que, conforme dizias anteriormente, elabora as leis contra o indivíduo?

CÁLICLES – Sem objeções.”

Este homem jamais cessará de dizer extravagâncias! Sócrates, responda-me: não te é constrangedor, na tua idade, andar à caça de palavras, crendo, assim, que triunfas nas disputas, distorcendo o sentido das expressões?”

Provavelmente não crês que 2 sejam melhores que 1, nem teus escravos melhores que tu, por serem mais fortes.”

CÁLICLES – Gatuno!

SÓCRATES – Não, Cálicles, não é verdade! Por Zeto,¹ que utilizaste para me ridicularizar ainda há pouco! Mas não percamos tempo com acusações: diga, quem consideras teus melhores?”

¹ Monarca tebano mitológico.

SÓCRATES – Desta maneira, muitas vezes um sábio é melhor, em teu juízo, que 10 mil homens médios; ele é quem deve mandar, e cabe aos demais obedecer. Todo chefe sabe mais que seus súditos. Eis aqui o que queres dizer, segundo interpreto, ao menos enquanto 10 mil for um número maior que um e minha audição não estiver comprometida. Em todo caso, confirmarás se distorço tuas palavras…

CÁLICLES – É isso mesmo o que eu digo, Sócrates, e a natureza me corrobora: o melhor e mais sábio deve sem sombra de dúvidas comandar; igualmente, deve possuir mais que os sem-mérito.”

SÓCRATES – (…) [segundo teu raciocínio] o sapateiro deve andar pelas ruas com mais sapatos, e sapatos melhores, que qualquer outro.

CÁLICLES – Sapatos?! Lá vens de chacota de novo!

SÓCRATES – (…) o lavrador entendido, sábio e hábil no cultivo das terras deve ter mais sementes e semear em seus campos muito mais que os demais.

CÁLICLES – Estás sempre a repetir os mesmos silogismos e comparações disparatadas!

SÓCRATES – Contanto que o disparate nos esclareça acerca das coisas e dos homens, Cálicles, tomo-o como elogio.

CÁLICLES – Ah, Sócrates, pelo Olimpo! Não páras de aduzir a sapateiros, a alfaiates, a cozinheiros, a médicos, como se a discussão não se apartasse por completo destes ofícios!”

Tu zombas de mim porque estou sempre a dizer o mesmo, como cantilenas adivinháveis; dizes até que isto é um crime! E eu tenho motivos para queixar-me de ti por não usares nunca as mesmas palavras ainda que discorras sobre os mesmos objetos repetidas vezes – p.ex., por <melhores> e <mais poderosos> entendes ora os mais fortes ora os mais sábios. E não pára por aí! Acabaste de nos brindar com uma terceira definição: eis que, no momento, os mais poderosos e os melhores são, para ti, os mais valentes!”

SÓCRATES – (…) Não seria necessário exercer esse império sobre si mesmo, além de sobre os demais?”

CÁLICLES – O que entendes por <mandar em si mesmo>?

SÓCRATES – Nada inconcebível, mas apenas a definição vulgar: ser moderado, dono de si, refrear suas paixões e desejos.

CÁLICLES – Ah, me encantas deveras, Sócrates! Os moderados são justamente os imbecis!

SÓCRATES – Como? Não há quem não compreenda que não é nesse sentido que o digo.

CÁLICLES – Mas é nesse sentido, Sócrates. Não existe felicidade na submissão. Nem quando a submissão se encontra dentro de si. Mas vou dizer-te, com toda liberalidade, no que consiste o belo e o justo naturais. Para ser feliz não há outra forma senão deixando expandir-se o quanto quiserem nossas paixões – nada de moderação! (…) Alguns dizem que a intemperança é uma coisa feia; lhes parece ser um obstáculo a mais na vida dos que nasceram mais propensos a ela em relação aos mais contidos de berço. Mas é a frustração destes imodestos quando fracassam em regular suas paixões que enseja que, como subterfúgio, elogiem a temperança e a justa medida — isso não passa de covardia! (…) Como essa pretensa beleza da <justeza e moderação dos homens> não haveria de desgraçar a vida do intemperante (e todos os reis são intemperantes!), sendo que ela o privaria de distribuir mais a seus amigos que a seus inimigos, contrariando seu título de soberano?

Este homem dizia, querido Cálicles, contrariando tua opinião, que, de todos os que estão nos ínferos, os mais desafortunados são estes campeões da avidez e incontinência, eternos sedentos, que de um tonel furado tentam retirar, com uma taça igualmente furada, a água com que desejam aplacar sua sede. (…) [E por que é que repetem sem cessar esse suplício agoniante? Porque] a desconfiança e o esquecimento não lhes permite reter nada.”

a doçura da vida se encontra no êxtase e no transbordamento, Sócrates.”

Então diga-me: quem tem sarna e comichão, coça-se e arranha-se a ponto de abrir chagas (pois a coceira não cessa), vive feliz?”

SÓCRATES – (…) Cálicles da Acarnânia sustenta que o agradável e o bom são uma mesma coisa, e que a ciência e o valor são diferentes, não só entre si, como também em relação ao bom. Sócrates de Alópece convém ou não com isto? Não convém.”

Não acabam ao mesmo tempo a sede e o prazer de beber?”

CÁLICLES – Sócrates é sempre o mesmo, Górgias. Lança mão de perguntas ligeiras, sem significância, para no fim refutar-vos.

GÓRGIAS – Mas por que te deixas levar àsperamente, Cálicles? Tu mesmo concordaste, no início, com que Sócrates argumentasse a sua maneira.”

Segue daí, meu caro amigo, que o bom e o agradável, o mau e o doloroso, não são a mesma coisa, posto que ambos saem de cena ao mesmo tempo, o que prova sua diferença.”

na hora em que se faz a primeira concessão a Sócrates, leviana que seja, à guisa de recreio, ele se apodera dessa brecha com a mesma animação obcecada da criança.”

Ah! Ah! Cálicles, és astutíssimo! Tratas-me como criança, dizendo-me que as coisas são dessa e dessa maneira, ou então daquela e daquela, conforme o contexto; enganas-me como enganas um pequeno. Não cria, na minha ingenuidade, antes de nossa conversação, que eras mal-intencionado dessa forma! Para mim, Cálicles, tu não eras mais que um amigo! Admito meu erro. Resignar-me-ei, citando o velho provérbio, com as coisas como elas são. E elas são como tu mas representa. Dizes, então, retomando o raciocínio, segundo o que eu entendi, que uns prazeres são bons, e outros maus, é verdade?”

Crês que Cinésias, filho de Meles, deseja que seus cantos sirvam para melhorar os homens que o escutam, aspirando a mais do que simplesmente agradar à multidão de espectadores?” “E a tragédia, este poema imponente e admirável, a que conduz? Todos os seus esforços, todos os seus cuidados, não estão dirigidos unicamente ao agrado do público?”

SÓCRATES – A poesia, doravante, é uma espécie de declamação popular.

CÁLICLES – Justo.

SÓCRATES – Uma declamação popular é uma Retórica; afinal, não te parece que os poetas desempenham no teatro o mesmo papel que os oradores?

CÁLICLES – Concedo-o.

SÓCRATES – Encontramos, finalmente, uma Retórica para o povo, i.e., para as crianças, as mulheres, os homens livres e também os escravos, reunidos todos. Ninguém parece prestar muita atenção a esta Retórica, afinal, como todas as outras, ela é mera adulação.

CÁLICLES – Correto.

SÓCRATES – (…) A ti te parece que os oradores visam a produzir o maior bem e despertar a virtude nos cidadãos, através de seus discursos? Ou será que, buscando agradá-los, bajulá-los, desprezam o interesse público mais alto, priorizando os interesses particulares, falando como que para crianças, para que seja mais certo que acabem por se sentir agradados? Estaria fora de questão qualquer aspiração a longo prazo, sobre se o que falam irá torná-los melhores ou piores dali em diante!

CÁLICLES – Aqui tens de fazer uma distinção. Alguns oradores visam ao interesse público; outros são esses de que tu falaste.

SÓCRATES – Bom, não faço objeções a tua distinção, Cálicles. Se há duas, e somente duas, maneiras de disputar com palavras, uma delas é a adulação, prática vergonhosa; e a outra, o debate honesto, virtuoso, visando ao melhoramento das almas dos concidadãos. Esta segunda maneira de disputar não se importa com desagradar ou não seus ouvintes, contanto que atenda seu objetivo principal. Mas me atrevo a dizer que nunca viste uma Retórica assim. Se puderas nomear algum orador desta segunda classe, fá-lo-ias, decerto?

CÁLICLES – Por Zeus, Sócrates! Ninguém entre os atuais oradores.

SÓCRATES – Nem dentre os antigos, nem um só, de quem se diga que fez dos atenienses pessoas melhores desde que começou a discursar a eles?! Ou, menos, que fez com que os atenienses conservassem a virtude e permanecessem tão bons quanto antes? Eu não sei dizer nenhum nome, caro Cálicles!

CÁLICLES – Deveras, Sócrates? Então nunca soubeste da fama de Temístocles, tão homem de bem quanto os reputados Címon, Milcíades e, por fim, Péricles, falecido há pouco, cujos discursos tu mesmo ouviste em vida?”

Os médicos geralmente permitem que quem está sadio dê livre curso a sua dieta, deixando que comam o que quiserem quando bater-lhes a fome, que bebam, idem. Mas não permitem o mesmo aos enfermos.”

SÓCRATES – (…) Responde agora estas dúvidas finais, para que ao menos arrematemos este assunto!

CÁLICLES – És insuportavelmente teimoso, Sócrates! Se me cresses só uma vez, renunciarias a continuar esta disputa e acabá-la-ias com outra pessoa.

SÓCRATES – Mas quem há de querer?! Por favor, te peço mais uma vez, só mais um pouco!

CÁLICLES – Tenho uma idéia: por que não a terminas sozinho, seja discursando sem interrupção ou respondendo-te a ti mesmo?”

o mau é o que está em oposição ao homem temperante; é o libertino, cuja condição não cessas de louvar. (…) um homem desta categoria não pode ser amigo dos demais homens nem dos deuses; porque é impossível que tenha qualquer relação com eles; e, onde não existe relação, não pode ter lugar a amizade. (…) era preciso, em caso de injustiça, acusar-se a si mesmo, ao próprio filho, ao amigo; e servir-se da Retórica com este fim. (…) não é o mais feio testemunhar uma agressão injusta, uma mutilação injusta, um confisco de bens injusto? Não, pior ainda é que me espanquem e que me retirem o que me pertence, injustamente. (…) não estou certo de que o que digo seja verdadeiro; porém, o que sei é que, de todos os que conversaram comigo, dessa forma como nós dois estamos fazendo, ninguém deixou de cair no ridículo, e por culpa de si mesmo, tentando defender uma opinião contrária a minha.”

SÓCRATES – (…) Pergunto se, para não sofrer injustiças, basta querê-lo. Seria necessário buscar poder suficiente para pôr-se ao abrigo de toda e qualquer injustiça?

CÁLICLES – É claro que a única saída é obter poder.

SÓCRATES – Agora, quanto a cometer injustiças, seria bastante não querer cometê-las para que não fossem cometidas — ou, considerando tudo, seria preciso adquirir certo poder, isto é, uma certa arte, de modo que, sem aprender esta arte e sem adquirir este poder, e sem pô-los, em seguida, em prática, incorrer-se-ia, necessariamente, em injustiças?”

SÓCRATES – Se algum dos jovens desta cidade dissesse a si mesmo: como hei de alcançar um grande poder e pôr-me ao abrigo de toda injustiça?, o caminho para aí chegar, ao meu ver, é criar o hábito, o quanto antes, de bajular e vituperar as mesmas coisas que o tirano bajula e vitupera, e esforçar-se por adquirir a mais perfeita similaridade com ele. Não concorda?

CÁLICLES – Sim.”

Ignoro qual seja o segredo de sua arte, para virar e revirar os raciocínios mais díspares em todos os sentidos, Sócrates! Ignoras tu que este homem, que se modela pelo tirano da cidade, fará morrer, desde que o julgue conveniente, e despojará de seus bens, qualquer um que não o imite?”

SÓCRATES – (…) Crês que o homem deve tentar viver o maior tempo possível, e aprender as artes que nos salvem dos maiores perigos nas mais variadas situações da vida, como a Retórica prega? Ou seja, crês que o melhor é aprender Retórica, sinônimo de segurança nos tribunais?

CÁLICLES – Sim, por Zeus! E – pela milésima vez – este é o melhor conselho que hei de dar-te.

SÓCRATES – Caro Cálicles, que achas da arte de nadar?

CÁLICLES – Não me agrada, decerto.

SÓCRATES – E no entanto… por saberem nadar, muitos homens já evitaram a morte. Mas, já que consideras a arte de nadar algo desprezível, mencionarei outra mais importante: a de conduzir navios, que não só salva muitas almas, como corpos, e os bens, de grandes perigos, igual faz a Retórica. É uma arte modesta, sem pompa; não é presumida, não faz ostentação de si mesma, não se julga a panacéia universal; e, mesmo produzindo a quantidade equivalente de vantagens da arte oratória, não demanda mais que 2 óbolos caso queiramos, p.ex., ir de Egina a Atenas sãos e salvos. Mas se o ponto de partida for o Egito ou o Ponto, ou seja, um percurso muito mais extenso, ainda assim é uma arte maravilhosa: pela conservação de nossa vida e de todos os nossos bens, nossos filhos, nossas mulheres, esta arte não cobra mais do que 2 dracmas, e isso apenas após estarmos já em terra firme, no porto de desembarque. Quanto àquele que principalmente exerce essa arte, que nos prestou um serviço tão elevado, após o desembarque, não se parecerá com um príncipe soberbo, nem mesmo às margens das águas onde atracou seu navio. A verdade é que, em circunstâncias banais, ele mesmo ignora o bem que realizou, e a quem realizou. Afinal, sabe o praticante desta arte, por experiência, que, no fim, não melhorou nem piorou ninguém por exercer o ofício que exerce. A alma e o corpo dos seus passageiros permanecem tais quais à entrada, no momento de sua saída da embarcação. Mas creio que, continuando a refletir, aquele que conduz naves chegaria a estas conclusões: um enfermo que padece de males graves e incuráveis, passageiro meu, bem que gostaria de morrer em sua travessia pelo mar; se não morreu afogado e continua enfermo e sôfrego após a viagem, tanto pior para ele! Decerto, não seria este a me agradecer uma vez entregue ao destino combinado. Nada fiz-lhe de bom. E alguém saudável de corpo, porém incurável de alma, o que é muito pior, por um acaso julgaria de forma diferente o serviço que eu lhe presto?! Obviamente que não, pois estaria muito melhor afogado no oceano. Para uma alma corrompida e perdida, afogar-se seria receber justiça. O piloto de navio sabe, pois, instintivamente, que não é vantajoso para o homem mau viver, porque este há, necessariamente, de viver em desgraça. (…) Pretenderias, acaso, compará-lo ao advogado? Porém, Cálicles, se ele quisesse usar a mesma linguagem que tu, e exaltar a própria arte, oprimir-te-ia com suas razões, provando-te que devias tornar-te maquinista, exortando-te a seguir esta profissão, já que os demais ofícios não são nada cotejados com o dele, e vejo uma multitude de argumentos que ele poderia empregar. Tu, por tua vez, depreciarias seu ofício, dizendo-lhe, provavelmente para irritá-lo, que ele não passa de um maquinista; e que jamais darias a mão de tua filha a um filho de maquinista, nem a do teu filho a sua filha. Fixando-te sobre as razões que tens para estimar em tão alto grau tua própria arte, com que direito depreciarias a arte do maquinista e a dos demais de que te falei? Já sei que dirás que és melhor que eles e de melhor família.”

De fato, o verdadeiro homem na acepção da palavra não deve desejar viver pelo tempo que imaginar ser mais adequado nem ser muito apegado à vida, senão que, deixando a Deus o cuidado de tudo isto, confiando nos discursos das mulheres, que dizem: Jamais alguém se livrou de seu destino –, do que um homem necessita é saber de que maneira desfrutará o tempo que lhe resta. E isto deve coadunar com os costumes do país em que vive? Se sim, é preciso então que, desde este momento, te esforces o máximo para parecer com o povo de Atenas, se é que queres ser por ele estimado e dispor de crédito na cidade. Avalia se não é uma postura vantajosa para ti e também para mim! Mas previne-te, amigo, para que não se nos suceda o mesmo que às mulheres da Tessália, rematadas supersticiosas, que acreditavam ficar completamente impotentes assim que a lua se punha. Serve de alerta para que não percamos o alento, imaginando que não possamos alcançar toda essa estima senão sacrificando nossa pureza e nossas maiores qualidades. (…) porque não basta imitar os atenienses; é preciso ter nascido com seu caráter; só assim sua amizade será mais que mera afetação, e o mesmo (para) com o filho de Pirilampo.¹”

¹ É um adorno espirituoso e ao mesmo tempo enigmático de Platão, principalmente por vir da boca de Sócrates. Uma das interpretações é que é apenas um jogo de linguagem inocente, visto que Pirilampo (pai adotivo de Platão) teve um filho com sua mãe biológica a que deu o nome de Demos, isto é, “povo”. Outra interpretação não impossível é que Sócrates se referiria ao próprio Platão, posto que é filho de Pirilampo, no final das contas, mas não faz muito sentido. Por fim, outra interpretação, igualmente menos provável que a primeira, seria uma crítica a Pirilampo e seu filho, numa de duas acepções: 1) Que o nome de alguém não define verdadeiramente quem se é; logo, Pirilampo, dando o nome de Demos a seu filho, quis apenas bajular o espírito democrático ateniense (agindo como um orador astuto), sendo sua ação inócua e vã; 2) Mas pode ser também que seja uma crítica (nem que apenas preventiva, pois pode ser que Demos fosse então apenas um menino) dirigida tão-só a Demos, que seria um protótipo do tipo que Sócrates gostaria de evitar, e que gostaria que Cálicles, se pudesse mudar sua maneira de ser, também evitasse: um imitador barato, um homem de maneiras afetadas. De todo modo, não é possível precisar que idade teria o cidadão Demos no contexto deste diálogo de um já idoso Sócrates (na Grécia alguém se tornava oficialmente cidadão e responsável pelos próprios atos políticos igualmente aos 18 anos). Como o sentido é ambíguo, embora acredite que a primeira interpretação é a mais próxima da verdade, deixei o “para” entre parênteses: se se inclui a preposição na fala de Sócrates, significaria: “e o mesmo se aplica quando fores te dirigir ao filho de Pirilampo (para conservar sua amizade, tu tens de ter o caráter ateniense)”; caso não seja nesse sentido que Sócrates se expressa, mas no sentido de achincalhar Pirilampo/Demos, a preposição não seria usada.

SÓCRATES – (…) Os homens, com efeito, Cálicles, se comprazem mais com aqueles discursos que se moldam a seu caráter; tudo que lhes soa estranho parecerá ofensivo. Ou discordas de mim? Que possíveis objeções interporias?

CÁLICLES – Não sei dizer como tens razão, Sócrates, mas me parece que tens, neste particular! Em que pese isso, Sócrates, sigo pertencendo à maioria dos que te escutam: não me convences.”

Já ouvi dizer que Péricles fez dos atenienses preguiçosos, covardes, tagarelas e interesseiros, ao profissionalizar o exército.”

SÓCRATES – (…) Eu presenciei a época e sei, e tu também sabes muito bem, Cálicles, que Péricles granjeou-se uma enorme reputação no começo de seu governo; os atenienses, quando eram mais maus,¹ não ousaram acusá-lo nem infamá-lo nenhuma só vez; porém, no fim da vida de Péricles, quando já se haviam tornado bons e virtuosos,² condenaram-no pelo delito de peculato, e pouco faltou, em verdade, para que o condenassem à morte, de modo que, no final de sua tirania, Péricles havia caído no conceito do povo, e terminou reputado um mau cidadão.³,4

CÁLICLES – E só porque era tido por mau pelo povo, haveria de sê-lo?”

¹ Menos molengas, ou seja, mais aptos a combater um tirano – não seriam, portanto, com o mesmo direito, melhores?

² Sócrates escancara a ironia que era mais leve e ainda incerta no começo da frase.

³ De duas uma: ou Péricles foi um excelente governante e o povo foi ingrato com ele, ou Péricles foi tirano, logo, um homem ruim, um demagogo, e recebeu sua paga ao final. E pouco importa, no caso presente, que Péricles seja exaltado ainda hoje como o maior governante da época áurea de Atenas. Com efeito, a primeira alternativa contradiz a si mesma: se o critério de Cálicles fosse válido, Péricles teria escapado da condenação e morrido querido pelo povo. Subjaz sempre a possibilidade de que Péricles fôra justo mas não um orador no sentido calicliano, e que, portanto, indefeso contra a cegueira de maus cidadãos, terminou em desgraça, mas isso ainda corroboraria Sócrates, quem crê que é menos pior sofrer uma injustiça que cometê-la. De todo modo, que Péricles tenha sido um modelo de político, não é o que conclui Sócrates em momento algum do diálogo. Se só o poder nu e cru salva o homem e deve ser a meta suprema, como Cálicles poderia explicar que o maior político da esplendorosa Atenas tenha se emaranhado em maus lençóis, tendo sido tão poderoso e incontestável? Além disso, foi Cálicles que citou exemplos passados como os de políticos que deveriam ser imitados.

4 DA PÓLIS MODELO AO BRASIL DA LAVA-JATO

Um povo decadente querela por nada; busca pretextos para escaramuças; não tem tempo para refletir com seriedade sobre os riscos que assume para si próprio ao se lançar no que julgaria, de cabeça fria, as empresas mais temerárias. É inevitável que quão mais corrompida se vê uma democracia, mais viciados se mostrarão seus representantes. Quando subsistia ainda um naco do espírito democrático, de cidadania, no povo, este se guardava até de punir os demagogos e autoritários, por mais que fosse por mero acanhamento ou impotência, se não era por falta de desejos destrutivos e pelo cultivo da clemência; certo é que vislumbravam-se esperanças a partir do estado de coisas que o povo vivenciava, e confiava-se na boa intenção dos melhores que existiam para exercer a política. Uma vez que a decadência já era acentuada, após algum intervalo de tempo, nem mesmo o mais honrado político poderia se julgar a salvo do público, tornado voraz. Ao contrário, talvez fosse mais fácil prosperar, na nova pólis, sendo verdadeiramente mau.

Pense-se então no Brasil: Quem foi punido, e por que acusações, e quem deixou de sê-lo, nos últimos anos? Como se deu essa transição, tão rápida, entre dois estados (o de um povo conformado que se torna um povo sublevado)? A explicação está na fórmula: Quando o povo não quer mais, no íntimo, seguir sua Lei, cumpri-la apenas acelera a própria destruição da mesma Lei. A Constituição de 1988 jamais foi tão frágil quanto quando esteve mais próxima de ser cumprida em seus enunciados fundamentais. Enquanto não passava de um papel, paradoxalmente, havia um interesse popular pela sua aplicação no mundo real, e paciência na espera, embora a população fosse relativamente impotente. A corrupção nos altos escalões era encoberta. O Estado marchava lento e claudicante, conquanto marchasse em linha reta. Quando as circunstâncias se mostraram finalmente favoráveis, as instituições melhoraram, o povo se viu contemplado em suas demandas mais básicas, a máquina pública perdera a hesitação. Em poucos anos, a maior divulgação de casos de corrupção inverteu toda a ordem imediatamente anterior: uma cruzada contra a corrupção, apoiada por uma população dia a dia mais indignada, promoveu ao poder a própria corrupção e trancafiou seus inimigos. A exigência popular tornou-se: Caia a Lei antiga! Não só consideraram-se poucas e insuficientes as conquistas anteriores, como demandas outrora secundárias foram elevadas à prioridade da nação. As próprias conquistas anteriores, o atendimento de demandas básicas previstas na “Lei antiga”, passaram a ser malvistas e empreendeu-se sua supressão diuturna, o desmanche sistemático de várias garantias cidadãs. A sanha dos políticos no comando se tornou a sanha dos próprios cidadãos, convertidos em macaqueadores. O descontentamento com a classe política, tão presente há não mais do que duas décadas, tornou-se sua apologia, uma vez que a classe política eleita pelo povo após a mudança de opinião súbita que tomou conta das ruas e dos lares é considerada inédita e comprometida com novos ideais, a exata negação dos odiados políticos antigos. É uma classe anti-política, à qual foi dada a oportunidade de cumprir promessas que iam muito além dos tímidos acenos da velha guarda de políticos que se propunham apenas a conceder aos cidadãos o que ditava o texto de 88. Mal se pode intuir quão cobiçoso era o povo, outrora, de que os parágrafos desta lei do agora longínquo 1988, a sua promulgação, se tornassem realidade. Os velhos de hoje, jovens daqueles anos, e a juventude de hoje, que não os viveram, não podem conceber nada mais contrário aos anseios da moda, uns esquecidos e mudados, outros que não viveram e não procuraram conhecer uma época agora superada: Realidade aquela Lei não devera ser; e, se acaso por alguma infelicidade ela tiver se tornado real, que essa realidade seja, então, destruída e recriada a partir do zero.

SÓCRATES – (…) Diga-me agora, quanto a Címon: não o condenaram à pena do ostracismo, para que ficassem 10 anos sem ouvir a sua voz? Não aconteceu o mesmo a Temístocles, que ainda por cima foi desterrado? E Milcíades, o vencedor da batalha de Maratona, não foi sentenciado a ser trancado num calabouço, destino que teria sofrido, sem dúvida, não fosse a intervenção do primeiro prítane? (…) É natural que os hábeis condutores de carruagem caiam de seus cavalos ao princípio, enquanto aprendem, mas não depois, quando já sabem ser dóceis e desempenham bem o ofício de cocheiros. Não concordas que o mesmo que acontece com a condução dos carros se aplica a qualquer outro assunto?

CÁLICLES – Ora, concordo.

SÓCRATES – (…) agora vês que estes figurões do passado não levam nenhuma vantagem sobre os políticos de nossos dias. (…)

CÁLICLES – Ainda assim, Sócrates, muito falta aos políticos de hoje para que consigam levar a cabo ações tão grandiosas quanto as de qualquer um dos citados por ti.”

Um homem à cabeça do Estado jamais pode ser oprimido injustamente pelo próprio Estado que governa. Com os políticos é como com os sofistas. Os sofistas, hábeis no que lhes concerne, observam, contudo, até certo ponto, uma conduta desprovida de bom senso. Enquanto professam ensinar a virtude, acusam, por outro lado, muitos de seus discípulos de injustos, por não lhes pagarem o dinheiro que lhes é devido pelo ensino da virtude. Em suma, acusam os seus alunos de ingratidão diante de seus serviços.

SÓCRATES – (…) Ó, querido Cálicles, em nome de Zeus, que preside sobre a amizade, diga-me: não achas absurdo que um homem que se gaba de ter feito de outro um virtuoso se queixe dele como de um malvado qualquer, quando está patente que foi instruído e é virtuoso?

CÁLICLES – É, me soa absurdo.

SÓCRATES – Mas não é este discurso que ouves de quem professa ensinar a virtude?

CÁLICLES – Exato. Mas que outra atitude se poderia esperar de gente desprezível como os sofistas?

SÓCRATES – E tu, que me dizes: estes que, gabando-se de compor a cabeça do Estado e de consagrar todos os seus cuidados a fim de torná-lo virtuoso, têm razão em sair acusando o Estado de estar corrompido? Crês por um acaso que estes homens se encontram em caso diferente dos sofistas? São o sofista e o orador, meu querido, uma mesma coisa ou, ao menos, duas coisas bem parecidas, como eu disse a Pólux.”

SÓCRATES – Se, portanto, alguém destruísse este princípio de maldade, isto é, a injustiça, este alguém jamais teria de temer que se conduzissem para com ele de modo injusto; e seria ele o único que, com toda certeza, poderia dispensar gratuitamente seus talentos, se era realmente seu dom ensinar a virtude. Não convéns?

CÁLICLES – Sim.

SÓCRATES – Provavelmente é em virtude disto que não é vergonhoso receber um salário por outros tipos de conselhos, p.ex., sobre arquitetura, e artes que-tais.

CÁLICLES – De acordo.”

SÓCRATES – Agora me explica claramente a qual destas duas maneiras de buscar o bem do Estado me convidas; combatendo as inclinações dos atenienses, para fazer deles excelentes cidadãos, como se eu fôra um médico da alma; ou alimentando suas paixões, buscando apenas ser prazenteiro. Não hesites, Cálicles, pois, como começaste a dialogar comigo com franqueza, deves continuar até o fim dizendo exatamente aquilo que pensa, sem omitir nada.

CÁLICLES – Digo, Sócrates, que meu convite é para que sejas o fomentador das paixões dos atenienses.

SÓCRATES – Ah, meu mui generoso Cálicles, quer dizer então que me incentivas a ser seu adulador.”

serei julgado como sê-lo-ia um médico acusado por crianças e um cozinheiro. Examina, com efeito, o que um médico, no meio de semelhantes juízes, teria de dizer em sua defesa, se se o acusasse nestes termos: jovens, este homem faz-vos muito mal; desperdiça vossa juventude, e ainda a dos mais jovens que vós; torna vossa vida inconsolável, cortando-vos, queimando-vos, debilitando-vos e sufocando-vos; dá-vos bebidas muito amargas, faz-vos quase morrer de fome e de sede; não vos serve, como eu, alimentos de todas as classes em grande quantidade, e agradáveis ao paladar.

Se sou acusado de corromper a juventude, provocando a dúvida em seu espírito; ou de falar mal de cidadãos anciãos, pronunciando, a seu respeito, discursos mordazes, seja em particular, seja em praça pública, não poderei dizer, como é certo, que se obro e falo assim é com justiça, tendo em conta vosso poder anômalo, ó juízes! Mas exclusivamente por essa razão. Dessa forma, creio que, seguindo firme, me submeterei à sorte.”

O temível é cometer injustiças; porque o maior dos males é descer aos ínferos com uma alma carregada de crimes.”

Nos tempos de Cronos, regia entre os homens uma lei que sempre subsistira, e que subsiste ainda, entre os deuses, segundo a qual aquele que observou uma vida justa e santa é encaminhado, após a morte, às Ilhas Bem-Aventuradas, onde goza duma felicidade perfeita, ao abrigo de todos os males; na outra mão, quem viveu na injustiça e na impiedade é dirigido ao lugar do castigo e do suplício, que se chama Tártaro. Sob o reinado de Cronos e nos primeiros anos de Zeus, estes homens eram julgados em vida por juízes vivos que pronunciavam sua sorte no mesmo dia em que deviam morrer. (…) <o que faz com que hoje os julgamentos não sejam justos é que se julga os homens com base na roupa que vestem, se os julga quando seu futuro ainda está em aberto. Daqui resulta que muitos de alma corrompida possuem um corpo bem-formado e belos trajes, achando-se muitos testemunhos favoráveis no tribunal, pois a sentença que dão é que ‘viveram bem’. (…) Que se comece por vedar aos homens a presciência de suas horas finais, porque, me parece, por ora eles já as conhecem de antemão.> E Zeus continuou: <Comandei Prometeu a destituí-los desse privilégio. Ademais, desejo que eles sejam julgados em uma nudez absoluta, livres de tudo que os rodeia, o que requer que sejam julgados depois de morrerem. Também é preciso que o próprio juiz esteja nu, isto é, morto, e que examine, com base em sua própria alma, a alma do julgado (…) eu nomeei três de meus filhos como juízes: dois de Ásia, Minos e Radamanto, e um de Europa,¹ Éaco. (…) Radamanto julgará os mortos da Ásia, Éaco os europeus; darei a Minos a autoridade suprema para decidir em última instância sobre casos controversos tanto da parte de uma jurisdição como da parte da outra (…)

¹ Observe que se fala aqui de duas mães de filhos de Zeus, e não dos continentes em si.

Se teve em vida algum membro deslocado ou fraturado, os mesmos defeitos aparecerão depois da morte. Numa palavra, tal como se quisera ser durante a vida, no reino do corpo e da carne, assim também será a imagem da morte.”

Quanto a Tersites, e a qualquer outro mau, esses que sempre viveram com egoísmo, nenhum poeta os representou sofrendo os tormentos mais terríveis. (…) É muito difícil, ó Cálicles, digno mesmo dos maiores louvores, não sair da justiça, quando é-se plenamente livre para agir mal, e são bem poucos os que se encontram nestas condições. (…) Desse pequeno número foi Aristides, filho de Lisímaco, que tem uma justa reputação no mundo grego (…) quando algum destes tiranos cai nas mãos de Radamanto, tem certeza, Cálicles, este juiz desconhece identidades, parentes, tudo; em verdade, só sabe de uma coisa: que ele é mau; e depois de reconhecê-lo como tal deposita-o no Tártaro, não sem marcá-lo com certo sinal, que denuncia se esta alma é passível ou não de cura.”

Vós vedes muito bem, vós 3, os mais sábios da Grécia, Cálicles, Pólux e Górgias: não podeis provar que se deva adotar, aqui, outra vida senão aquela que nos será útil lá embaixo.”

é uma vergonha para nós presumirmos que valemos grande coisa, sendo que mudamos o tempo inteiro de opinião sobre os mesmos objetos de sempre”

Marchemos pelo caminho que nos traça a justiça, e comprometamos os demais a nos imitar. Não demos ouvido ao discurso que te seduziu e que me suplicavas que eu admitisse como bom; porque não vale nada, meu querido Cálicles.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Amant, Amoureux, Amour & Dieux Amour (Cupidon)

AM

* AMANT, AMOUREUX, adj. (Gramm.) Il suffit d’aimer pour être amoureux; il faut témoigner qu’on aime pour être amant. On est amoureux de celle dont la beauté touche le coeur; on est amant de celle dont on attend du retour. On est souvent amoureux sans oser paroître amant; & quelquefois on se déclare amant sans être amoureux.”

AMOUR. Amor e amizade são vizinhos de janela?

Nó no nosso núcleo

Je suppose que plusieurs hommes s’attachent à la même femme: les uns l’aiment pour son esprit, les autres pour sa vertu, les autres pour ses défauts, &c. & il se peut faire encore que tous l’aiment pour des choses qu’elle n’a pas, comme lorsque l’on aime une femme légère que l’on croit solide.”

DA HOMOSSEXUALIDADE NATURAL MASCULINA: “les hommes ne pouvant se défendre de trouver un prix aux choses qui leur plaisent, leur coeur en grossit le mérite; ce qui fait qu’ils se préferent les uns aux autres, parce que rien ne leur plaît tant qu’eux-mêmes.

Le chêne est un grand arbre près du cerisier; ainsi les hommes à l’égard les uns des autres.” “O carvalho é uma grande árvore perto da cerejeira; assim os homens uns para os outros.”

Amour des Sciences et des Lettres. La passion de la gloire, & la passion des sciences, se ressemblent dans leur principe; car elles viennent l’une & l’autre du sentiment de notre vide & de notre imperfection. Mais l’une voudroit se former comme un nouvel être hors de nous; & l’autre s’attache à étendre & à cultiver notre fonds: ainsi la passion de la gloire veut nous aggrandir au-dehors, & celle des sciences au-dedans.”

On ne peut avoir l’ame grande, ou l’esprit un peu pénétrant, sans quelque passion pour les Lettres. Les Arts sont consacrés à peindre les traits de la belle nature; les Arts & les Sciences embrassent tout ce qu’il y a dans la pensée de noble ou d’utile; desorte qu’il ne reste à ceux qui les rejettent, que ce qui est indigne d’être peint ou enseigné. C’est très-faussement qu’ils prétendent s’arrêter à la possession des mêmes choses que les autres s’amusent à considérer. Il n’est pas vrai qu’on possede ce qu’on discerne si mal, ni qu’on estime la réalité des choses, quand on en méprise l’image: l’expérience fait voir qu’ils mentent, & la réflexion le confirme.”

La plûpart des hommes honorent les Lettres, comme la religion & la vertu, c’est-à-dire, comme une chose qu’ils ne peuvent, ni connoître, ni pratiquer, ni aimer.”

Personne néanmoins n’ignore que les bons Livres sont l’essence des meilleurs esprits, le précis de leurs connoissances & le fruit de leurs longues veilles: l’étude d’une vie entiere s’y peut recueillir dans quelques heures; c’est un grand secours.”

rarement l’étude est utile lorsqu’elle n’est pas accompagnée du commerce du monde. Il ne faut pas séparer ces deux choses: l’une nous apprend à penser, l’autre à agir, l’une à parler, l’autre à écrire; l’une à disposer nos actions, & l’autre à les rendre faciles. L’usage du monde nous donne encore l’avantage de penser naturellement, & l’habitude des Sciences, celui de penser profondément.”

BABOSEIRISMO: “Amour du Prochain. L’amour du prochain est de tous les sentimens le plus juste & le plus utile: il est aussi nécessaire dans la société civile, pour le bonheur de notre vie, que dans le christianisme pour la félicité éternelle.”

Lorsque les amans se demandent une sincérité réciproque pour savoir l’un & l’autre quand ils cesseront de s’aimer, c’est bien moins pour vouloir être avertis quand on ne les aimera plus, que pour être mieux assûrés qu’on les aime lorsqu’on ne dit point le contraire. § Comme on n’est jamais en liberté d’aimer ou de cesser d’aimer, l’amant ne peut se plaindre avec justice de l’inconstance de sa maîtresse, ni elle de la légereté de son amant. § L’amour, aussi-bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel, & il cesse de vivre dès qu’il cesse d’espérer ou de craindre.”

interrogez les yeux de la personne qui vous tient dans ses chaînes. Si sa présence intimide vos sens & les contient dans une soûmission respectueuse, vous l’aimez. Le véritable amour interdit même à la pensée toute idée sensuelle, tout essor de l’imagination dont la délicatesse de l’objet aimé pourroit être offensée, s’il étoit possible qu’il en fut instruit: mais si les attraits qui vous charment font plus d’impression sur vos sens que sur votre âme; ce n’est point de l’amour, c’est un appétit corporel.”

Un amour vrai, sans feinte & sans caprice,

Est en effet le plus grand frein du vice;

Dans ses liens qui sait se retenir,

Est honnête-homme, ou va le devenir.”

Voltaire, L’Enfant Prodigue, Comédie en Vers Dissillabes.

Quiconque est capable d’aimer est vertueux: j’oserois même dire que quiconque est vertueux est aussi capable d’aimer; comme ce seroit un vice de conformation pour le corps que d’être inepte à la génération, c’en est aussi un pour l’âme que d’être incapable d’amour.

Je ne crains rien pour les moeurs de la part de l’amour, il ne peut que les perfectionner; c’est lui qui rend le coeur moins farouche, le caractère plus liant, l’humeur plus complaisante. On s’est accoûtumé en aimant à plier sa volonté au gré de la personne chérie; on contracte par-là l’heureuse habitude de commander à ses desirs, de les maîtriser & de les réprimer; de conformer son goût & ses inclinations aux lieux, aux tems, aux personnes”

le véritable amour est extrèmement rare. Il en est comme de l’apparition des esprits; tout le monde en parle, peu de gens en ont vû.” Maximes de la Rochefoucauld.

o verdadeiro amor é extremamente raro. Ele é como a aparição de fantasmas; todo mundo deles fala, pouca gente os viu.”

Máximas de La Rochefoucauld.

Un amant, dupe de lui-même, peut croire aimer sans aimer en esset[?]: un mari sait au juste s’il aime.” “Um namorado, enganando-se a si mesmo, pode acreditar que ama sem amar de verdade: um marido sabe com precisão se ama ou não.”

NUNCA O DIVÓRCIO, NO MUNDO CATÓLICO: “S’il est possible, substituez l’amitié à l’amour: mais je n’ose même vous flatter que cette ressource vous reste. L’amitié entre deux époux est le fruit d’un long amour, dont la joüissance & le tems ont calmé les bouillans transports. Pour l’ordinaire sous le joug de l’hymen, quand on ne s’aime point on se hait, ou tout au plus les génies de la meilleure trempe se renferment dans l’indifférence.”

Se for possível, substitua o amor pela amizade no casamento que não está dando certo: mas nem ouso iludi-lo com a certeza de que ainda resta este recurso. A amizade entre dois esposos é o fruto de um longo amor, em que o prazer e o tempo acalmaram, juntos, as explosões mais ardentes. De ordinário, sob o jugo do himeneu, quando não se ama se odeia, ou então, no caso dos gênios mais bem-constituídos, impera a mais tácita indiferença.

On ne conserve un coeur que par les mêmes moyens qu’on a employés pour le conquérir.” “Não se conserva um coração senão pelos mesmos métodos empregados para conquistá-lo.”

mèrecenaire

elle est d’un état trop honnête pour allaiter son propre enfant. (…) Ce lait qu’il a sucé n’étoit point fait pour ses organes: ç’a donc été pour lui un aliment moins profitable que n’eût été le lait maternel. Qui sait si son tempérament robuste & sain dans l’origine n’en a point été altéré? qui sait si cette transformation n’a point influé sur son coeur? l’âme & le corps sont si dépendans l’un de l’autre! s’il ne deviendra pas un jour, précisément par cette raison, un lâche, un fourbe, un malfaiteur? Le fruit le plus délicieux dans le terroir qui lui convenoit, ne manque guère à dégénérer, s’il est transporté dans un autre.”

Le premier qui fut Roi, fut un soldat heureux, dit un de nos grands Poëtes (Mèrope, Tragédie de M. de Voltaire)”

Un père qui n’aime point ses enfans est un monstre: un roi qui n’aime point ses sujets est un tyran. Le père & le roi sont l’un & l’autre des images vivantes de Dieu, dont l’empire est fondé sur l’amour.”

Dieu lui-même ne commande rien, sans effrayer par des menaces, & inviter par des promesses.” Deus mesmo nada comanda, sem amedrontar com ameaças, e encorajar com promessas.”

IRMÃO ALOÍSIO, PAS DIOGO: “Mais quel est donc le noeud de l’amitié des frères? Une fortune, un nom commun, même naissance & même éducation, quelquefois même caractère; enfin l’habitude de se regarder comme appartenant les uns aux autres, & comme n’ayant qu’un seul être; voilà ce qui fait que l’on s’aime, voilà l’amour propre, mais trouvez le moyen de séparer des frères d’intérêt, l’amitié lui survit à peine; l’amour propre qui en étoit le fond se porte vers d’autres objets.”

Avec l’amour de nous-mêmes, disent-ils, on cherche hors de soi son bonneur; on s’aime hors de soi davantage, que dans son existence propre; on n’est point soi-même son objet. L’amour-propre au contraire subordonne tout à ses commodités & à son bien-être: il est à lui-même son objet & sa fin; desorte qu’au lieu que les passions qui viennent de l’amour de nous-mêmes nous donnent aux choses, l’amour-propre veut que les choses se donnent à nous, & se fait le centre de tout.”

nous aimons nos enfans parce qu’ils sont nos enfans; s’ils étoient les enfans d’un autre, ils nous seroient indifféréns. Ce n’est donc pas eux que nous aimons, c’est la proximité qui nous lie avec eux”

La proximité de profession produit presque toûjours plus d’aversion que d’amitié, par la jalousie qu’elle inspire aux hommes les uns pour les autres: mais celle des conditions est presque toûjours accompagnée de bienveillance.”

Le vulgaire qui déclame ordinairement contre l’amitié intéressée, ne sait ce qu’il dit. Il se trompe en ce qu’il ne connoît, généralement parlant, qu’une sorte d’amitié intéressée, qui est celle de l’avarice; au lieu qu’il y a autant de sortes d’affections intéréssées, qu’il y a d’objets de cupidité.”

quelle différence y a-t-il au fond entre l’intérêt & la reconnoissance?C’est que le prémier a pour objet le bien à venir, au lieu que la dernière a pour objet le bien passé.”

persone ne veut être ridicule; on aimerai mieux être haïssable; ainsi on ne veut jamais de bien aux copies dont le ridicule réjaillit sur l’original.”

les vices qui sont au-dedans de nous, font l’amour que nous avons pour les vertus des autres”

Chercher son bonheur, ce n’est point vertu, c’est nécessité: car il ne dépend point de nous de vouloir être heureux; & la vertu est libre. L’amour propre, à parler exactement, n’est point une qualité qu’on puisse augmenter ou diminuer. On ne peut cesser de s’aimer: mais on peut cesser de se mal aimer.”

notre corps n’est pas à nous; il est à Dieu, il est à l’Etat, à notre famille, à nos amis: nous devons le conserver dans sa force, selon l’usage que nous sommes obligés d’en faire”

* AMOUR ou CUPIDON (Myth.) Dieu du Paganisme, dont on a raconté la naissance de cent manieres différentes, & qu’on a représenté sous cent formes diverses, qui lui conviennent presque toutes également. L’amour demande sans cesse, Platon a donc pû le dire fils de la pauvreté; il aime e trouble & semble être né du chaos comme le prétend Hésiode: c’est un mélange de sentimens sublimes, & de desirs grossiers, c’est ce qu’entendoit apparemment Sapho, quand elle faisoit l’amour, fils du ciel & de la terre. Je crois que Simonide avoit en vûe le composé de force & de foiblesse qu’on remarque dans la conduite des amans, quand il pensa que l’amour étoit fils de Venus & de Mars. Il naquit selon Alcmeon, de Flore & de Zéphire, symboles de l’inconstance & de la beauté. Les uns lui mettent un bandeau sur les yeux, pour montrer combien il est aveugle; & d’autres un doigt sur la bouche, pour marquer qu’il veut de la discrétion. On lui donne des ailes, symboles de légereté; un arc, symbole de puissance; un flambeau allumé, symbole d’activité: dans quelques Poëtes, c’est un dieu ami de la paix, de la concorde, & de toutes vertus; ailleurs, c’est un dieu cruel, & père de tous les vices: & en effet, l’amour est tout cela, selon les âmes qu’il domine. Il a même plusieurs de ces caractères successivement dans la même âme: il y a des amans qui nous le montrent dans un instant, fils du ciel; & dans un autre, fils de l’enfer. L’amour est quelquefois encore représenté, tenant par les ailes un papillon, qu’il tourmente & qu’il déchire: cette allégorie est trop claire pour avoir besoin d’explication.”

FÉDON OU DA ALMA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “Ao redor de seus 40 anos, após regressar a Atenas de uma viagem à Sicília (Carta VII, 324a), Platão funda a academia e redige o Fédon, o Banquete, a República e o Fedro, aproximadamente nesta ordem. Isto se sucede aproximadamente no ano 387 a.C. O autor chega não só a forjar e expressar, nestas obras consideradas de <período intermediário>, suas principais idéias de maneira cabal, como também atinge o epítome de seu estilo e capacidade de composição.”

EQUÉCRATES – Fédon, estiveste tu ao lado de Sócrates no dia em que bebeu da cicuta na prisão, ou sabes somente de ouvido tudo aquilo que se passou?

FÉDON – Eu fui testemunha dos acontecimentos, Equécrates.”

FÉDON – Não soubestes nada do processo nem das coisas que se sucederam após?

EQUÉCRATES – Sim, sim; soubemo-lo, porque há muitos que nos contam desse dia; só achamos estranho que a sentença tenha demorado tanto para ser executada. Sabes o motivo disso, Fédon?

FÉDON – Uma circunstância bem particular. É que justo na véspera do julgamento os atenienses haviam coroado a popa do navio que enviam ritualmente a Delos.

EQUÉCRATES – Que navio é esse?

FÉDON – Pelo que ouvi dizer, trata-se do mesmo navio em que supostamente Teseu navegou até Creta, acompanhado dos 7 jovens de cada sexo, que iam para sacrifício, mas que ele acabou por salvar, e a si junto. Dizem, ainda, que quando o navio partiu os atenienses juraram fazer oferendas anuais a Apolo, caso a expedição regressasse bem-sucedida; e desde então esse voto foi sempre respeitado. Quando é chegada a época, a lei ordena que a cidade esteja pura, proibindo-se execuções antes da chegada do navio a Delos e de seu pronto retorno à cidade; e não é de estranhar que dadas algumas contingências o navio possa demorar um bocado para estar de volta, como no caso de muitos ventos contrários. (…)

EQUÉCRATES – E que foi que sucedeu, pois? O que Sócrates disse e fez? Quem esteve a seu lado até o fim? Talvez os magistrados não tenham permitido que Sócrates fosse acompanhado em seus momentos finais, e ele tenha morrido privado da companhia de seus mais próximos?

FÉDON – Não; muitos de seus amigos estavam presentes; era realmente uma procissão invejável!”

FÉDON – (…) te enganas, Equécrates, estou ocioso o bastante para entrar nos mais ínfimos detalhes; não há memória mais agradável que essa das últimas horas de Sócrates, seja eu o interlocutor ativo ou esteja eu apenas calado ouvindo quem sobre esses momentos discurse. Pois acima de tudo sou grato a este filósofo, que mediante súplicas a Alcibíades¹ me libertara da escravidão.”

¹ Outros dizem que foi Críton quem pagou pela liberdade de Fédon.

FÉDON – Para dizer a verdade, este espetáculo deixou impressões imperecíveis em minha alma. Ao lado daquele homem, nem sequer podia sentir a compaixão e o aperto no coração naturais de alguém que estava prestes a experienciar a morte dum amigo íntimo. Ao contrário, Equécrates: ao vê-lo e escutá-lo, só conseguia entrever nele felicidade; a firmeza e a dignidade que sustivera até os estertores foram invejáveis. Naquele momento concebi, no íntimo, que Sócrates só deixava esse mundo com a permissão e o beneplácito dos deuses”

FÉDON – De nossos compatriotas, lá estavam: Apolodoro, Critóbulo e seu pai, Críton, Hermógenes, Epígenes, Ésquines e Antístenes. Além destes, Ctesipo – de Peânia¹ –, Menexeno e outros helenos. Creio que nesse dia seu discípulo e favorito Platão se encontrava doente e de cama.”

¹ Como se fosse um subúrbio ou periferia, municipalidade vizinha ou considerada “anexa” a Atenas, pois havia uma conurbação entre as duas cidades. Distava 11km do centro de Atenas. Outra famosa figura antiga que provém desta localidade é Demóstenes, orador que ainda não havia nascido na época do julgamento de Sócrates.

– Sócrates! – ela gritou –, é hoje o último dia em que teus amigos te falarão e em que tu falar-lhes-ás!

Porém Sócrates, dirigindo a vista a Críton, disse-lhe: levam-na para casa. E num instante alguns escravos de Críton conduziram Xantipa, que não cessava de gritar e espernear, batendo-se no rosto. Foi então que Sócrates, tomando assento, dobrou a perna, já livre dos grilhões, esfregou-a com a mão e nos dirigiu a palavra:

– (…) Pressinto que Esopo sequer considerou a idéia, caso contrário a teria retratado numa fábula, mostrando-nos que Deus quis um dia reconciliar estes dois inimigos, mas, sem conseguir, atou-os à mesma corrente; eis a razão por que quando um chega logo atrás vem o outro. Acabo de comprovar eu mesmo; vede que à dor, provocada pela corrente atada a esta perna, sucede agora o prazer.

– [Cebes] (…) por que, Sócrates, tens-te dedicado a compor versos desde que estás confinado, sendo que nunca o fizeste em toda tua vida?

– (…) A verdade é que fi-lo a fim de interpretar alguns sonhos e conseqüentemente tranqüilizar minha consciência (…) um mesmo sonho teima em sobrevir-me, numa forma ou noutra, querendo dizer a mesma coisa: ó, Sócrates, cultiva as belas-artes!

– [cont.] Até agora interpretava esta <ordem> como uma simples sugestão, e imaginava que, como tantas exortações dadas a amigos e que realmente nada querem dizer, só buscava, eu mesmo, indicar a mim que o certo seria manter-me em minhas ocupações de hábito, sem pestanejar nem esmorecer. Isso porque a filosofia é a primeira das belas-artes, e sempre me dediquei por inteiro a ela! O que mudou depois de minha sentença, tendo em vista este longo intervalo propiciado pela festa do Deus, foi que, se por um acaso meus sonhos falam de outras belas-artes, as de sentido estrito e literal, seria preciso dar logo curso à ordem, antes que fosse tarde demais! (…) refletindo que um poeta, para ser um autêntico poeta, não deve, por assim dizer, discursar em verso, e sim ficcionalizar, uma vez que nunca enxerguei em mim este talento, decidi-me então a trabalhar exclusivamente sobre as fábulas de Esopo”

– Pois bem – disse Sócrates –, Eveno será meu sucessor, bem como todo homem digno de praticar a filosofia. Que ele blefe, pois – não se suicidará, isto não seria nada lícito!

(…)

Cebes perguntou-lhe:

– Por que, Sócrates, seria proibido o suicídio, sendo que acabaste de afirmar que Eveno deveria ser seu sucessor?

– E essa agora, caro Cebes! – replicou – Nem tu nem Símias teriam ouvido falar do parecer de Filolau acerca disso?”

Não há uma ocupação melhor para um homem que logo irá partir que a de examinar e procurar conhecer a fundo acerca da viagem que fará; é de interesse apurar que pensam dela os outros homens. Em que atividade gastaríamos melhor o tempo até o pôr-do-sol?”

[Cebes] Pois escutei de Filolau, mas não só dele, que isto era ruim; mas ainda não me dou por satisfeito neste assunto.”

[Sócrates] o viver é para todos os homens uma necessidade absoluta e invariável, até para aqueles para quem a morte seria preferível à vida; considerarás estranho que mesmo nesta última hipótese seja um tabu que o homem procure tirar a própria vida, decerto. Pois a vida é um bem, e devemos esperar que outro libertador no-la saque!”

Não quero defender aqui a máxima, ensinada nas iniciações, de que cada qual está no papel que lhe cabe e que merece por justiça, sendo proibido abdicar deste papel sem permissão especial. Esta máxima é por demais nobre, e não é tão fácil abarcar tudo que por ela é pensável. Vamos então, com passos mais seguros, aproveitar uma outra máxima, que ainda me soa inconteste: os deuses cuidam de nosso destino, e somos seus objetos. Tu mesmo, Cebes, pensa comigo: se um de teus escravos se suicidasse sem tua permissão, tu não te porias zangado, a ponto de submetê-lo a um castigo, claro, se isso fosse possível, dadas as circunstâncias?”

como podem os filósofos desejar não existir, eximindo-se da tutela dos deuses, isto é, abandonando voluntariamente uma vida submetida aos cuidados dos melhores governantes do mundo?”

[Cebes] Mas um homem sábio deve desejar permanecer sempre sob a dependência dalguém melhor do que ele próprio. Donde concluo pelo oposto do que disseste; para mim, os sábios temem a morte, e os mentecaptos a apreciam.”

Ah, Símias e Cebes, se eu não acreditasse que no outro mundo me depararia com deuses tão bons e tão sábios, e homens melhores que os que aqui deixo, seria eu um néscio, no caso de não sentir pesar diante da idéia de morrer! Mas sabei que espero encontrar-me com os justos. Pode ser que esteja enganado neste tocante; mas quanto a me deparar com deuses que seriam senhores excepcionais, não me resta a menor dúvida.”

[Críton] (…) Disse o homem que há de dar-te o veneno, reiteradamente, que não deves falar muito, posto que o falar muito acalora, e isso faz com que o veneno demore a agir. Quando alguém se acalora tanto, disse ainda que é necessário tomar duas ou três doses!

– Então deixa que fale – respondeu Sócrates –; e que prepare a cicuta, se necessário na quantidade suficiente para a terceira dose.

– Rá, pois eu tinha certeza que dirias isso mesmo!”

Os homens ignoram que os verdadeiros filósofos não trabalham durante sua vida senão com o fito de preparar-se para deixar este mundo; sendo assim, seria ridículo que, depois de perseguir sem trégua este fim único, um homem desta marca hesitasse e tremesse, quando finalmente a hora se apresenta!”

– …Creio que os tebanos, principalmente, consentiriam de bom grado que os filósofos todos aprendessem a morrer; diriam mais: diriam que esta é a justa paga para eles.

– E estariam sendo honestos, Símias – respondeu Sócrates –; salvo que ignoram o motivo do filósofo desejar morrer, que tem a ver com a dignidade do ato.”

NIILISMO CONSUMADO: O NASCER COMO NÃO SÓ ABSURDO MAS TAMBÉM CONDENÁVEL

Existe algum outro sentido corpóreo mediante o qual percebeste antes estes objetos, de que falamos, como a magnitude, a saúde, a força; numa só palavra, a essência de todas as coisas, ou seja, aquilo que elas são em si mesmas? É por meio do corpo que se conhece a realidade de todas essas coisas? Ou seria ainda mais certo que qualquer um de nós que quisesse examinar através do pensamento o mais profundamente possível aquilo que quer conhecer, sem a mediação do corpo, aproximar-se-ia mais do objeto, chegando assim a conhecê-lo melhor?” “de onde é que nascem as guerras, as sedições e os combates? Do corpo com todas as suas paixões. Com efeito, todas as guerras não procedem senão da ânsia de amontoar riquezas, e nos vemos obrigados a amontoá-las por causa do corpo; para servir como escravos a suas necessidades.” “Está demonstrado que se queremos saber verdadeiramente alguma coisa, é preciso que abandonemos o corpo, e que a alma unicamente examine os objetos que quer conhecer. Só então gozamos da sabedoria, da qual corremos atrás com tanto zelo; isto é, depois da morte, e não em vida. A razão mesma é que o dita: se é impossível o conhecimento puro enquanto não nos desembaraçarmos do corpo, é preciso que suceda uma de duas coisas: ou que deixemos a verdade para lá, ou que a conheçamos depois da morte, porque então a alma, livre desta carga, pertencerá a si mesma”

Muitos homens, por haver perdido seus amigos, suas esposas, seus filhos, desceram voluntariamente aos ínferos, conduzidos pela única esperança de voltar a ver os que perderam, e viver dentre eles; e um homem que ama verdadeiramente a sabedoria e que tem a firme esperança de encontrá-la, nem que seja nos infernos, temerá a morte? não irá ele cheio de contentamento àqueles reinos sombrios, onde gozará do que tanto ama?”

os homens são fortes por causa do medo, exceto os filósofos: e não é lá muito ridículo que um homem seja valente exatamente por tibieza?”

há muitos indícios para crermos que os que estabeleceram as purificações não eram personagens desprezíveis, mas sim grandes gênios, que desde os primórdios(*) quiserem nos fazer compreender, por meio destes enigmas, que aquele que viajar aos infernos sem preparação (iniciado e purificado) será precipitado no humo”

(*) “Ver o segundo livro da República.”

Perguntemo-nos, de imediato, se as almas dos mortos estão ou não nos infernos. Segundo uma opinião muito antiga¹, as almas, ao abandonar este mundo, descem aos infernos, e dali voltam ao mundo e à vida, depois de passarem pelos estágios da morte. Se isso é certo, e os homens ressuscitam, é natural esperar que as almas passem esse intervalo entre a morte e a volta à vida nos infernos, pois o que não existisse não poderia voltar ao mundo, e é prova suficiente do que digo minha afirmação de que os vivos só nascem dos mortos; não fôra assim, teríamos de buscar novas evidências.”

¹ “Muito antiga” não parece se referir a Pitágoras, que não viveu tantos anos antes de Platão, mas aqui não sabemos a gradação e a noção de tempo que vigoravam na mentalidade dos gregos para descartar a referência ao fundador do Pitagorismo, ao invés de atribuir a crença da metempsicose a entidades ainda anteriores.

– É isto, Cebes: todas as coisas advêm de suas contrárias; isto já está demonstrado.

– Com certeza, caro Sócrates.

– Mas entre estas duas contrárias, não haveria um ponto médio, uma dupla operação, um mediador encarregado de levar desta àquela e daquela de volta a esta? Entre uma coisa maior e uma coisa menor, o <meio> da viagem não seriam o <crescimento> e a <diminuição>? Um movimento chamamos de crescer; o outro, de diminuir.

– Com efeito.

– O mesmo sucede-se com aquilo que se chama mesclar-se, separar-se, aquecer-se, esfriar-se e tudo o demais. E ainda que em certas circunstâncias não tenhamos vocábulos para expressar uma mudança de estado determinada, vemos, não obstante, por experiência, que é sempre por necessidade absoluta que as coisas nasçam umas das outras, e que passem de uma a outra com o auxílio de um meio.

– Isso é inquestionável.

– Mas então vê! – redargüiu Sócrates –, a vida não possui ela também sua contrária, como a vigília tem o sono?

– Ora, sem dúvida – disse Cebes.

– Qual é esta contrária?

– A morte.”

Digo, pois, tomando o sono e a vigília como exemplos: do sono nasce a vigília, e da vigília nasce o sono; o caminho da vigília ao sono é o adormecimento, e o do sono à vigília o ato de despertar.”

– O que é que nasce, em decorrência, da vida?

– A morte.

– O que nasce da morte?

– É preciso confessar: a vida.

– Do que morre – replicou Sócrates – nasce, por conseguinte, tudo o que vive e tem vida.

– É razoável.

– Doravante – respondeu Sócrates –, nossas almas se encontram nos infernos após a morte.”

– (…) Não é necessário, em absoluto, que o morrer tenha seu contrário?

– É sim.

– E qual é este contrário?

– Reviver.”

NIILISMO & APOCALIPSE

– (…) Se todos esses contrários não se gerassem reciprocamente, girando, por assim dizer, em círculo; e se não houvesse mais que uma produção direta de um por outro, sem nenhum regresso desse último ao primeiro contrário que o produzira, então, neste caso, compreendes que todas as coisas seriam imagens iguais, teriam a mesma forma, e que toda a produção cessaria?

(…)

– (…) Se nada existisse além do sono, sem o ato de despertar (que ele mesmo é que produz), todas as coisas seriam representantes de uma fábula de Endimião, sem se diferenciarem entre si, sendo todas elas como Endimião; submergidas eternamente num sono profundo. Se tudo estivesse mesclado sem que essa mescla produzisse jamais separação alguma, logo o mundo seria aquilo que Anaxágoras pregava: todas as coisas estariam juntas. Meu querido Cebes, quer dizer que se tudo o que recebera o dom da vida chegasse a morrer e, uma vez morto, assim permanecesse, ou, o que dá no mesmo, nunca revivesse… Não está aí a chave para pensarmos que as coisas chegariam a um fim, após o que nada restaria?”

– Aquilo que dizes é um resultado necessário doutro princípio que ouvi de ti como certo muitas vezes antes: que nosso saber não é mais que uma reminiscência. Se este princípio for verdadeiro, é absolutamente necessário que tenhamos aprendido aquilo de que agora podemos nos lembrar em tempos mais arcaicos; e se nossa alma não existisse antes de que assumíssemos esta forma humana, significa que isto seria impossível. Trata-se, portanto, de uma prova irrefutável da imortalidade da alma.

Símias, interrompendo Cebes, disse:

– Prova? Mas como se pode demonstrar esse princípio? Seria necessário que me despertassem essas reminiscências!

– Conheço uma demonstração muito valiosa – respondeu Cebes –: que todos os homens, quando se os interroga bem o bastante, podem de tudo se lembrar sem mesmo saírem do lugar ou de seus corpos para tal, o que seria impraticável se dentro de si mesmos não possuíssem desde já as luzes da reta razão. Nada mais tens de fazer, a fim de testar minhas palavras, senão mostrar-lhes figuras geométricas e enumerar suas diversas leis e incontestes relações; a verdade torna-se então cristalina.”

– Pois bem – continuou Sócrates –: não sabes o que se dá com os amantes, quando se deparam com uma lira, uma roupa ou qualquer outro objeto que esteja associado ao sujeito amado? Assim que reconhece a lira, vem logo a sua mente a imagem do dono da lira. Isto é o que se chama de reminiscência; freqüentemente, quando vemos Símias, nos lembramos de Cebes. E eu poderia citar milhões de exemplos análogos.”

a reminiscência é basicamente este poder de voltar a ter presentes, mentalmente, coisas que, devido ao curso do tempo, haviam sido longamente esquecidas ou deixadas de lado.”

– Qual será tua escolha, Símias? Nascemos dotados de conhecimentos, ou será que apenas nos recordamos, depois de algum intervalo de tempo, de que tínhamos nos esquecido de que sabíamos das coisas?

– Sócrates, deixaste-me confuso e não me atrevo a te responder.”

A Grécia é grande, Cebes – retrucou Sócrates –; e nela podereis encontrar muitas pessoas sábias. Por outro lado, há além da Grécia inumeráveis povos estrangeiros, e é preciso investigar todos eles, e interrogá-los, a fim de encontrar o encantador de que falamos, sem medir esforços ou energia; se pensar bem, em nada podereis aspirar a ser mais afortunados. Não nego que ele poderá estar dentro de vosso círculo restrito, afinal, pode muito bem ser que não encontreis ninguém mais capaz que vós mesmos para levar estes encantamentos a efeito neste vasto mundo.”

– Observa que, depois que o homem morre, sua parte visível, o corpo, a única exposta a nossas perscrutadas, que chamamos neste estado de cadáver, e que não cessa agora de dissolver-se e dissipar-se, não sofre tão rapidamente nenhum destes acidentes; dura, até, um tempo considerável antes da decomposição. Diria até que se conserva mais tempo conforme o morto, em vida, era mais belo e se encontrava na flor da idade. Os corpos que se envolvem e embalsamam, como no Egito, duram, em sua integridade, um número absurdo de anos; mas mesmo nos cadáveres que se corrompem há sempre tecidos mais resistentes, tais como os ossos, os nervos e outros membros, que guardam qualquer similitude com o que denominaríamos <imortal>. Não crês que digo a verdade?

– Sim, Sócrates.

– Mas a alma, este ser invisível que se move a um domínio próprio, também invisível, necessariamente excelente, puro, tanto quanto inefável, digo, esta alma, que percorre sua trilha aos infernos, aproximando-se de um Deus repleto de bondade e sabedoria, sítio em que espero que minha alma também esteja um dia, com a bênção de Deus; pois então, crês que realmente uma alma, de natureza dita incorruptível, dissipar-se-ia, aniquilar-se-ia, instantes depois de abandonar seu corpo, assim como crê a maioria dos mortais? De forma alguma!” Ah, isso sim seria desabonador, correto, meu caro?

crês tu que uma alma que se encontra em tal estado possa sair do corpo assim, pura e livre?”

como se diz por aí, meu querido Cebes, a alma anda errante pelos cemitérios que existem ao redor das tumbas, onde se viram muitos fantasmas tenebrosos”

– Digo, p.ex., Cebes, que aqueles que deificaram seu próprio ventre, amando a intemperança, sem qualquer pudor, sem qualquer cautela, provavelmente reencarnam em asnos e outros animais semelhantes quando chega a hora; isso não te parece exato?

– De fato.

– E as almas que se dedicaram a amar a injustiça, a tirania e as rapinas, terminam por animar os corpos dos lobos, dos gaviões, dos falcões. Almas assim constituídas poderiam ir para algum outro lugar?

– Não tenho dúvida que isso seria impossível, Sócrates.”

– Como os virtuosos podem ser os mais felizes?

– Porque é provável que suas almas entrem em corpos de animais pacíficos e doces, como as abelhas, as vespas [!], as formigas; ou pode acontecer, ainda, que voltem a ocupar corpos humanos, constituindo homens de bem.

– É condizente.”

a alma jamais crerá que a filosofia queira desligá-la, para que, vivendo livre, o filósofo¹ se abandone aos prazeres e às tristezas, deixando-se acorrentar por eles, preso a um ciclo improdutivo, como a mortalha de Penélope. (…) a alma do filósofo contempla incessantemente o verdadeiro, o divino, o imutável, que sobrepuja o senso comum dos mortais²”

¹ Ou, antes, o homem que se diz filósofo. O pseudo-filósofo.

² O reino das opiniões, estas mortalhas vivas de Penélope, se se permite o trocadilho.

Supões-me, Símias, ao que parece, muito inferior aos cisnes, quanto à capacidade premonitória e à adivinhação. Os cisnes, quando pressentem que vão morrer, cantam, no último dia, um canto ainda mais belo do que nunca, devido à alegria que sentem por estarem prestes a se unir ao deus que servem. Mas o temor que os homens têm à morte faz com que caluniem os cisnes, alegando que choram porque sabem que vão morrer, e que seu canto final é de tristeza. Não consideram que não há ave que cante quando tem fome ou frio, ou simplesmente sofre, nem mesmo nos casos do rouxinol¹, da andorinha e da poupa, cujos talentos melodiosos as pessoas sempre atribuíram à capacidade de exprimir a dor.”

¹ Luscinia megarhynchos, popularmente, o “pássaro-das-cem-línguas”.

Depois que a lira está em pedaços ou estão arrebentadas suas cordas, alguém poderia continuar sustentando, com argumentos iguais aos teus, que é preciso que a harmonia subsista, necessariamente, e nunca pereça; porque é impossível que a lira subsista, uma vez despedaçadas as cordas; que as cordas, que são coisas deste mundo, subsistam depois de quebrada a lira; e que a harmonia, que é da mesma natureza do ser imortal e divino, pereça antes do que é mortal e terreno.”

Fédon, amanhã cortarás estes teus lindos cabelos, não é verdade?”(*)

(*) “Os gregos costumavam cortar os cabelos quando morria um amigo, oferecendo-os em seu túmulo.”

Não vês que é raro encontrar um homem muito grande ou um homem muito pequeno? Também é assim com os cachorros e as demais coisas; com tudo que é rápido e tudo que é lento; com o belo e o feio; o branco e o preto.”

A única semelhança que há entre idéias e homens é esta: quando se admite um raciocínio por verdadeiro, sem se conhecer a arte da dialética, mais tarde ele parecerá falso, sendo-o ou não de fato, e diferente e contraditório consigo próprio; já quando alguém tem de há muito o hábito de disputar enumerando as vantagens e as desvantagens das coisas, crê-se, ao fim, habilíssimo, o único ser capaz de compreender que nem nas coisas nem nas proposições há algo que seja intrinsecamente verdadeiro ou certo, e que, por conseguinte, tudo está em fluxo e refluxo perpétuos, como as águas do Euripo.¹”

¹ Estreito marítimo no Mediterrâneo que separa as regiões gregas centrais da Eubéia e da Beócia. Há, nessas coordenadas, fortes flutuações da maré, implicando em súbitas inversões no vetor da correnteza, várias vezes ao dia. É provável que este e outros fenômenos, conhecidos desde a mais remota antiguidade, tenham influenciado na concepção de criaturas mitológicas que causavam naufrágios, como Caríbdis.

meu principal objetivo é convencer-me a mim mesmo.”

Quando eu era jovem, sentia um vivo desejo de aprender essa ciência chamada Física; porque me parecia uma coisa sublime saber as causas de todos os fenômenos, de todas as coisas; o que as faz nascer, o que as faz morrer, o que as faz existir; e não havia sacrifícios que eu omitisse a fim de examinar, em primeiro lugar, se era do quente ou do frio, depois de sofrerem alguma espécie de corrupção, como alguns alegam, donde procedem os animais (…) Minha curiosidade sondava dos céus às entranhas da terra, para descobrir o que produz todos os fenômenos; e no fim me vi tão incapacitado quanto se pode ser para responder a estas indagações. (…) qual é a causa de que o homem cresça? Pensava eu que era muito claro para todo mundo que o homem não cresce senão porque come e bebe; posto que, por meio do alimento, unindo-se à carne a carne, aos ossos os ossos, e a todos os demais elementos os seus semelhantes, o que, no princípio, não é mais que um pequeno volume aumenta e cresce” “Me encontro tão longe de acreditar que conheço as causas de qualquer uma das coisas, que nem ao menos presumo saber se, quando a um se agrega mais um, é este um de que falei primeiro, ao qual se acrescentou outro, que faz-se dois; porque poderia bem ser que não só o <acrescentado> mas também o <acrescentador> constituam juntos o dois, em virtude do princípio da adição! O que mais me surpreende nisso tudo é que, enquanto estavam separados, cada um dos termos era um e não eram dois! (…) E mais: não acredito saber por que o um é um; tampouco, fisicamente falando, como uma coisa, por menor que seja, nasce, perece ou existe”

Adoraria cruzar com um mestre como Anaxágoras, que com certeza me explicaria, atendendo a meu desejo, a causa de todas as coisas; depois de me haver dito, p.ex., se a terra é plana ou redonda, ele certamente dir-me-ia qual a causa ou a necessidade por trás disso; e me diria ainda qual é o melhor no caso, e por que razão. Pois não bastaria que dissesse que crê que a terra é o centro do mundo, não! Esperaria, ainda, que me ensinasse por que se trataria da melhor disposição das coisas que a terra fosse o centro. Ah, se eu ouvisse tudo o que ele tivesse a dizer sobre isso, garanto-vos que estaria decidido a nunca, daí em diante, partir em busca de novas explicações ou causas primeiras. É claro que eu estaria disposto, antes disso, a perguntar-lhe, ainda, acerca do sol, da lua e dos demais astros, a fim de conhecer os motivos de suas revoluções (…) eu mal concebo que, depois de dizer que a inteligência os havia assim disposto, ele pudesse insinuar que a causa desta ordem das coisas seria outra afora esta: não é possível nada melhor (…) E, com efeito, nada, naquele instante, enfraqueceria minhas esperanças.

Como eu dizia, dediquei-me, pois, com vivacidade a estes livros, lendo-os com toda a voracidade, até aprender de uma vez o bom e o mau de todas as coisas; mas logo perdi minhas esperanças, porque conforme progredia nas leituras percebia que meu mestre nunca fazia intervir a inteligência, não tratando de explicar a ordem das coisas, e que meu mestre situava, ora o ar, ora o éter, ora a água, ora outras coisas igualmente absurdas, no lugar da inteligência como princípio de tudo. É como se me dissesse: Sócrates faz, mediante a inteligência, tudo aquilo que faz; mas logo em seguida, tentando ser mais minucioso em suas explicações: hoje Sócrates está sentado em sua cama, porque seu corpo se compõe de ossos e de nervos; sendo os ossos duros e sólidos, estão separados por ligamentos; os nervos, podendo esticar-se ou encolher-se, unem os ossos com a carne e com a pele, que encerra e envolve tanto uns como outros (…) Seria o mesmo, aliás, que se eu vos dissesse, à guisa de explicar a causa de nossa presente conversação, que as causas são a voz, o ar, o ouvido e outras coisas similares, sem no entanto pronunciar uma só palavra acerca da verdadeira causa, que é os atenienses haverem decidido que o melhor para eles era condenar-me à morte, o que eu, por minha vez, assumi como causa correta e verdadeira para que eu me encontrasse agora sentado nesta cama, aguardando tranqüilamente a pena que se me hão imposto. (…) agora, se é para dizer que estes ossos e estes nervos são a causa do que faço, e não a eleição do que é o melhor para mim, para que é que me serviria a inteligência? isso é o maior absurdo, porque equivaleria a desconhecer a seguinte distinção: uma coisa é a causa, e outra a coisa, e sem a coisa jamais a causa seria causa”

#IdeiadeTítulodeLivro AS CAUSAS E AS COUSAS

Eis por que é que uns consideram ser a terra rodeada por um turbilhão, supondo-se-a em estado fixo no centro do universo; outros já a concebem como uma mesa retangular, cuja base seria o ar; mas não dão atenção ao problema da causa que a dispôs desse modo, o necessário para que fosse o melhor possível; não crêem na existência de nenhum poder divino, salvo pelo fato, é claro, de imaginarem haver encontrado um Átlas ainda mais forte que o mitológico, mais imortal também, e capaz de sustentar todas as coisas como nenhum outro”

Cansado de examinar todas as coisas, cri que deveria estar prevenido para que não me sucedesse o mesmo que aos que observam um eclipse solar; estes perdem a vista caso não tomem a precaução de fazer uma observação indireta, pelo reflexo da água ou mediante qualquer outra superfície que reflita a imagem do astro. Algo análogo se passou em meu espírito; temi perder a profundidade do olhar caso contemplasse os objetos com os olhos do corpo, servindo-me de meus sentidos para tocá-los e conhecê-los. (…) mas eu mesmo discordo de que quem vê as coisas com os olhos da razão as vê mais e melhor que quem enxerga apenas os fenômenos (…) Vou explicar com mais clareza, porque parece que ainda não me entendes bem.”

continuo dizendo o que já manifestei em mil ocasiões pretéritas, e aquilo que acaso já afirmei na discussão imediatamente anterior. Para explicar-te o método de que me hei servido quanto à indagação das causas, necessito fazer esse recuo; vou começar de novo, tomando o afirmado como fundamento. Digo, então, que há algo que é bom, que é belo, que é grande por si só. Se me concedes este postulado, espero te demonstrar que a alma é imortal.

caso alguém me afirme que o que constitui a beleza de uma coisa é a vivacidade das cores, ou a proporção das partes ou coisas assim, abandono completamente todos esses argumentos que só servem para turvar minha vista; respondo, como que por instinto, sem artifícios, com simplicidade – reconheço – até demasiada, que nada torna algo belo mais do que a presença ou a comunicação de uma beleza primitiva, não importa como seja essa comunicação; este é o limite de minhas convicções.”

Vejo que já chegamos a um acordo: nunca um contrário pode se converter no contrário de si mesmo.”

não te parece que o número 3 deva sempre ser chamado pelo seu nome, e ao mesmo tempo pelo nome ímpar, ainda que ímpar não seja o mesmo que o número 3?”

– E no entanto – disse Sócrates –, o 2 não é contrário ao 3.

– Não mesmo.

– Logo, as contrárias não são as únicas coisas que não consentem com suas contrárias, senão que há ainda outras coisas igualmente incompatíveis.”

Pensa-o muito bem, pois não se perde tempo em repeti-lo muitas vezes. O 5 não será nunca compatível com a idéia de par; como o 10, que é 2 vezes aquele, não o será nunca com a idéia de ímpar; e este 2, ainda que seu contrário não seja a idéia de ímpar, não admitirá jamais a idéia do ímpar, como também não consentirão com a idéia do inteiro os três quartos, o um terço, nem qualquer outra fração”

– A alma consente com a morte?

– Não.

– Então a alma é imortal!”

– Quando a morte surpreende o homem, o que há nele de mortal morre, e o que há de imortal se retira, são e incorruptível, cedendo seu posto.

– É lógico.

– Destarte, se há algo imortal e imperecível, meu querido Cebes, esse algo deve ser a alma; com isso, sabemos de antemão: nossas almas existirão em outro mundo.”

– Diz-se que, depois da morte, o daemon, que o conduzira durante toda a vida, leva a alma a certo sítio, onde todos os mortos se reúnem para serem julgados, a fim de irem, depois, aos ínferos com a ajuda de um guia, que é o encarregado de deslocar toda e qualquer alma dentro do submundo; e, uma vez que a alma já tenha recebido, naqueles recessos, todos os bens e males de que era tributária segundo a divindade, permanecendo pelo tempo previamente designado, outro condutor, diferente do primeiro, fá-la reencarnar neste mundo, num processo que deve durar muitos séculos terrestres. Mas esta via não é aquela que Telefo descreveu em Ésquilo; <um caminho simples conduz aos ínferos>. Não é nem único nem simples; se o fôra, não haveria a necessidade de um guia, porque ninguém pode se extraviar quando o caminho é um só; tem, ao contrário, muitos rodopios e encruzilhadas, como infiro dos nossos ritos sagrados. A alma em posse de sabedoria e temperança segue seu guia por vontade própria, pois sabe que é afortunada; mas as almas que estão por demais apegadas ao corpo mortal e pelas paixões carnais, como antecipei, fazendo de tudo para não se desvincularem do mundo visível enquanto podem, têm de encarar muitos sofrimentos e pôr sua resistência à prova, antes do daemon escolhido para conduzi-la conseguir movê-la a bel prazer. Quando as almas do segundo tipo chegam ao sítio onde se reúnem todas as almas sem exceção, no caso das almas ainda mais impuras que a mediania (isto é, manchadas por crimes atrozes como o assassinato), todas as demais lhes fogem, de asco; ali, as piores dentre as almas se encontram sem companhia e sem guia; andam errantes e abandonadas, sendo a necessidade seu guia subjacente, até as aflições a que fazem jus. Mas dizia eu, a alma que viveu guiada pela moderação e pela pureza tem nos próprios deuses companhia e orientação. Há uma infinita variedade de lugares diferentes nos ínferos, tal qual mal se pode imaginar. Seria perda de tempo tentar descrever essas regiões inacessíveis para nossos sentidos.

Então Símias disse:

– Mas que dizes, Sócrates? Já ouvi muitas histórias a respeito destes confins, mas nenhuma delas se assemelha a tua descrição. Continuarei a te ouvir, com bastante antecipação.

– Para contar-lhe mais a respeito, meu caro, creio não haver a necessidade da arte de Glauco.” (*)

(*) “Glauco foi um ferreiro muito hábil. Esta comparação era um ditado popular na época de Platão. Dizia-se sempre que a intenção do interlocutor era expressar como alguém fazia com excelência algo muito difícil.” Portanto, descrever o ciclo da alma não era coisa tão difícil quanto se imaginava: Sócrates não se gabava de poder contar acerca destes mistérios, como se fôra algo de miraculoso. Não é preciso saber o moonwalk para elevar-se, dançante, aos astros!

– Em primeiro lugar – continuou Sócrates –, estou persuadido de que se a terra está em meio ao céu e é esférica, não tem necessidade seja do ar ou de qualquer outro apoio, como se sem ele fôra cair; senão que o céu mesmo, que a rodeia por todos os lados, e seu próprio equilíbrio, bastam para que se sustenha, já que tudo o que se encontra em equilíbrio, submetido a uma pressão que é semelhante em todos os espaços, não pode tender a uma direção ou outra, nem estar em movimento. Acredite, disso estou convicto.

– E parece que com razão – redargüiu Símias.

– Por outro lado, estou também convencido de que a terra é muito grande, e que nós só habitamos a parte que se estende desde o rio Fásis, além da Cólquida, a leste,¹ até as colunas de Hércules, a oeste, sendo nossa situação parelha à de um formigueiro sediado na beira da praia ou de rãs habitantes das margens de um lago. Há mais povos, nativos de regiões de nós incógnitas, porque creio que a superfície da terra seja habitada mais ou menos uniformemente, havendo cavernas de todas as formas e dimensões, preenchidas de vapores e densos ares, como também de águas que para ali afluem de inumeráveis partes. Mas a terra mesma está no alto, nesse céu mais puro,² mais perto dos astros, espaço que a maior parte dos físicos designa como Éter, sendo o ar que respiramos mero sedimento, pequena porção mais grosseira, do éter total. Como que alojados no fundo de uma caverna relativamente muito pequena, que julgamos gigantesca, nós cremos resolutamente habitar o sítio mais elevado da terra. Comparo esta prepotência com a de um morador das profundezas do oceano que se julgasse sobreaquático [!!!]; este ignorante, vendo o sol e as estrelas através da difração das águas, pensaria se tratar o próprio mar do elevado firmamento. Mas como alguém pesado e débil para subir e constatar outra coisa poderia pensar de modo diferente, sem ter ao menos quem lhe ensinasse o mais correto? Repito: nossa situação não é muito distinta. Confinados no fundo duma gruta, cremos habitar os píncaros do mundo. Julgamos que este ar que respiramos é emanação do céu mais puro, o verdadeiro céu, o mesmo céu em que os astros, perfeitos, praticam suas revoluções imorredouras. Vê-se bem que a causa de nosso erro é que nosso peso e nossa fraqueza nos impedem de nos elevarmos por sobre o ar, pois se um homem pudesse planar e investigar essas alturas, dotado de asas, logo que metesse a cabeça para fora de nosso espesso e impuro ar se daria conta de como a próxima estância é radicalmente diversa, como o próprio habitante das profundezas oceânicas, na hipótese de poder boiar até a superfície, acharia o mundo fora d’água muito mais maravilhoso que o seu de origem. Mas ele se enganaria pomposamente ao pensar que nossa caverna tão rebaixada seria o real firmamento máximo! A terra que pisamos, as pedras, as cercanias donde habitamos, está tudo corroído e degenerado, como o está ainda mais tudo que sofre a ação erosiva das águas salinas. No mar as coisas nascem repletas de imperfeições e feias; tudo não passa de cavernas informes e desajeitadas, areia, limo; o mais puro deste <terceiro mundo>³, portanto, é comparável ao esterco de nosso microcosmo. Quem poderá dizer, por conseguinte, o quanto as dejeções do mundo mais alto não superam nossas maiores maravilhas?

¹ Atual Rússia ocidental.

² Acima do nível do mar.

³ Neste parágrafo (tão extenso) recorri a uma tradução bastante livre!

…Habitada por toda classe de animais e por homens espalhados uns pelos campos, outros ao redor do ar, assim como nós estamos situados circundando o mar. Há quem habite em ilhas, que o ar forma próximo à terra, isto é, ao continente da morada mais alta, a verdadeira terra; o ar (falo do nosso ar) é para eles o que a água é para nós; útil, de alguma forma, inútil, de tantos outros ângulos, mas, como quer que seja, pesado demais para que vivam dentro dele ou que nele afundem em explorações vãs”

* * *

Homero e a maior parte dos poetas chamam este lugar de o Tártaro. Ali é aonde a água de todos os rios de nossa superfície conflui”

há quem corra em círculos, e que depois de haver dado uma ou mais voltas na terra explorável, tal qual as serpentes que se enroscam sobre si próprias, descendendo o máximo de que são capazes nos buracos, penetram, por assim dizer, o abismo, até, quando muito, pela metade”

Quanto às águas que contornam este mundo subterrâneo e servem de fronteiras inexpugnáveis entre seus moradores e nós próprios, são de 4 classes: a mais ampla e mais exterior de todas é o Oceano, o Grande Rio do mundo. Depois vem o Aqueronte, de corrente contrária, percorrendo ermos, em passagens subterrâneas, despejando-se finalmente na lagoa Aquerúsia, região habitada por grande parte das almas dos mortos, não eternamente, é claro, como já o expliquei. Mas olvidei-me de explicar que entre o Aqueronte e o Oceano na verdade há um terceiro rio, que não muito longe de sua nascente deságua num local banhado em fogo, ali formando um lago maior que o próprio Oceano que nos envolve”

Vejam que já é tempo das minhas abluções, porque me parece que é melhor não beber o veneno até estar completamente limpo; assim pouparei as mulheres do trabalho de lavarem meu cadáver.

(…)

– Bem, Sócrates, não tens nada que nos recomendar no que se refere a teus filhos ou qualquer outro negócio que deixas para trás?

– Nada, Críton, além do que sempre vos recomendei, ou seja, cuidar de vós mesmos, o que é um serviço também a mim, a minha família e sumamente a vós próprios; mas chega de palavrório, não é preciso promessas! Vede que por mais que me prometêsseis seguir pelas mais justas das veredas, se acabáreis por abandonar o caminho da justiça, abandonando assim a vós mesmos, de nada terá adiantado dardes a palavra.

– Te asseguro que pelo menos nos esforçaremos ao máximo – respondeu Críton – para agir conforme teus preceitos; agora, como queres que te enterremos?

– Como quiserdes – atalhou Sócrates –; contanto que se satisfaça a lei.

E, sorrindo de si para si e nos olhando atentamente ao mesmo tempo, tratou de dizer:

– (…) E todo esse longo discurso que acabo de vos dirigir a fim de que saibais que após beber a cicuta já não estarei convosco, mas que ao fazer isso rumarei à felicidade dos bem-aventurados – eu estava prestes a dizer, Críton, por vossas reações: parece que disse tudo isso em vão!

Depois que terminou seu banho, levaram-lhe seus filhos; tinha 3, dois mui jovens e um já crescido. Com eles entraram todas as mulheres da família.”

MACHACAR, EMPODERAR

Nós somos cicutas ambulantes, precisamos ser esmagados a fim de demonstrarmos todo nosso potencial.

– Muito bem, meu amigo; é preciso que me digas agora que tenho eu de fazer; porque só tu podes dizê-lo.

– Nada mais – disse-lhe este homem da polis –, além de te pores a passear pela tua cela, depois de beberes a cicuta, até que sintas que teus membros inferiores estão fracos; aí então, te deitarás.

Ao mesmo tempo, estendeu-lhe a taça. Sócrates tomou-a, Equécrates! sem expressar nenhuma emoção, tranqüilo, sem mudar de cor nem semblante; e, fitando o homem do qual falei, o ateniense encarregado da execução, com olhos firmes e serenos, como de costume, disse-lhe: é permitido fazer a libação usual com o que resta desta beberagem?”

Que fazeis, amigos? Não foi o temor dessas debilidades inconvenientes que motivou a retirada das mulheres deste aposento? Por que é que sempre ouvi dizer que se deve morrer escutando palavras lisonjeiras? Mantende-vos tranqüilos e dai provas de mais firmeza.

(…)

Sócrates, que estava caminhando de lá para cá, disse que já sentia desfalecerem-lhe as pernas, então se pôs de costas no leito, justo como fôra ordenado. Neste ínterim, o homem que lhe instruíra e lhe dera o veneno havia se aproximado do condenado, para examinar os pés e as pernas. Apertou um de seus pés com força, perguntando se sentia o apertão. Sócrates replicou que não. Estirou as duas pernas e, levando suas mãos mais acima, fez-nos ver que o corpo já gelava e endurecia. Ao depositar as mãos sobre seu coração, disse que no momento em que o veneno atingisse o órgão, Sócrates deixaria de existir.”

Críton, devemos um galo a Esculápio; não te esqueças do tributo.” (*)

(*) “Sacrifício em ação de graças ao deus da medicina, que, no momento da morte, livrava o finado de todas os males da vida.”

Eis, Equécrates, as últimas horas de nosso amigo, do melhor homem, é seguro dizer, que Atenas conheceu em nossa geração; não só isso, mas o mais sábio e o mais justo de todos os homens conhecidos.”

CRÁTILO OU DA PROPRIEDADE DOS NOMES

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.


#títuloLivro

INSPIRAÇÃO DEMONÍACA


GLOSSÁRIO:

enjambre: enxame


(*) “Hermógenes quer dizer <filho de Mercúrio>, deus da ganância. No contexto deste diálogo, ele deveria ser rico, se fizesse sentido levar esse nome. Mercúrio representa ainda a Eloqüência, o Diálogo [metalinguagem], o mensageiro dos decretos divinos. É muito mais complexo este nome, este nomen [sentido de sobrenome ou etimologia], omen [presságio ou signo].”

SÓCRATES – (…) E a ti, te parece que os seres são de uma natureza tal, que a essência de cada um dentre eles seja relativa a cada um de nós, segundo a proposição de Protágoras, quem afirma que o homem é a medida de todas as coisas? (…)

HERMÓGENES – Noutro tempo, Sócrates, não sabendo o que pensar, cheguei até a adotar a proposição de Protágoras; mas hoje eu não admito que as coisas se passem completamente(*) assim como ele fala.”

(*) “Para obter conhecimento das opiniões dos filósofos antigos sobre este ponto, uma boa referência é a crítica sucinta de Proclo [séc V d.C.] sobre o Crátilo, citada por Victor Cousin [Duvick, mais recente, em Inglês].” Este foi o único ensaio antigo acerca do Crátilo que sobreviveu à deterioração das obras e chegou até nós.

SÓCRATES – (…) é completamente impossível que Protágoras tenha razão. Com efeito, um homem não poderia nunca ser mais sábio do que outro, se a verdade não fôra para cada qual mais do que a aparência.”

SÓCRATES – O meio mais indicado para atingir este resultado, meu querido amigo, é o seguinte: dirigir-se aos homens hábeis, pagar-lhes bem, e até mais que sobre seu salário, reverenciar-lhes bastante. Os homens hábeis são os sofistas. Seu irmão Cálias, que lhes concedeu somas generosas, tem reputação de sábio. E, posto que tu não possuis nada das propriedades de tua família, seria necessário que lisonjeasses a teu irmão, e lhe suplicasses que te participasse este conhecimento dos nomes, que Protágoras ensinou de fato a Cálias.”

(*) “A doutrina de Protágoras é o exato contrário da doutrina sofística da explorada por Platão no Eutidemo, onde Eutidemo e Dionisodoro sustentam que todas as coisas são iguais. As principais teses de Protágoras estão n’A verdade, que enuncia ser a sensação a chave de todas as verdades, possuindo a verdade valor estritamente individual.”

SÓCRATES – Pensemos assim: se eu te perguntasse: os sábios são os que dão os nomes com maior adequação, ou seriam os menos sábios?

HERMÓGENES – Evidentemente que os mais sábios, eu responderia.

SÓCRATES – Falando de maneira geral, quem te parece os mais sábios da cidade, as mulheres ou os homens?

HERMÓGENES – Os homens.

SÓCRATES – Agora atenta a isto: Homero relata que o jovem filho de Heitor era chamado Astíanax¹ pelos troianos; mas para as mulheres, este era Escamandro², porque não é possível que fosse chamado por um e por outro sexo pelo mesmo nome.

HERMÓGENES – Se tu o dizes.

SÓCRATES – Mas para Homero eram os troianos mais sábios que as troianas?

HERMÓGENES – Creio que sim!”

¹ É necessário contextualizar o leitor moderno pela análise etimológica: Heitor era o rei de Tróia; Astíanax significa “príncipe da cidade”. Um epíteto político e de sucessão, portanto. No tempo da Guerra de Tróia ele não passava de uma criança. Eurípides retrata a trágica morte do rebento ainda durante a invasão daquela cidade, atirado do alto de uma muralha por um dos aqueus. Outra versão da lenda diz que ele sobreviveria e fundaria, na idade adulta, uma outra Tróia em novo território, cumprindo o pedido do pai aos deuses antes de enfrentar Aquiles, tudo isso ao lado do filho do também troiano e guerreiro de elite derrotado no conflito, Enéias, semi-deus.

² Ou Escamândrio. Seu nome de batismo ou de berço, já que estamos falando de uma época pré-cristã. Este era também o nome de um rio que atravessava Tróia. Quer dizer que as mulheres não “se metem” em assuntos militares ou, mais amplamente, qualquer assunto da polis (política), por isso só lhes interessa pronunciar nomes que designam coincidências físicas, por exemplo, e não alusões a destinos heróicos como fundar uma cidade ou estar destinado a liderar um povo.

ele só defendia a cidade e seus elevados muros. (Homero) Portanto os homens daquela cidade tinham muita razão ao chamá-lo Astíanax, filho do salvador, e também salvo por ele.”¹

¹ Trecho confuso e difícil. Há ainda essa nota de rodapé, que só complica as coisas: “Victor Cousin desfaz o erro de Platão quando cita Homero: para aquele, Heitor chamava o filho de Escamandro, e não o contrário; e a população feminina, de Astíanax.”

SÓCRATES – Muito bem, meu amigo, mas não terá sido na verdade o próprio Homero a inventar este epíteto que Heitor e seus sequazes davam ao herói troiano na Ilíada? (…) Veja que Ánax e héktor significam ambos quase o mesmo, e ambos cabem bem como nomes reais.”

é preciso que sua descendência seja a de um homem, e não a duma outra espécie, a fim de merecer o nome de nome.”

De cada raça nasce outro ser da mesma raça; senão, tratar-se-ia de um monstro.”

Astíanax e Heitor não têm nenhuma letra em comum, e no entanto querem dizer o mesmo. E qual relação se pode traçar, quanto às letras, entre estes dois nomes e o de Arquepolis¹ (chefe da cidade)?”

¹ A primeira metade da palavra grega, a partícula arche-, lembra sabedoria e ancianidade. Ou ainda, o princípio aristocrático da precedência do melhor no comando.

O nome de seu pai, Zeus, me parece admiravelmente escolhido; mas seu sentido é obscuro. O nome de Zeus encerra por si só todo um discurso. Dividimo-lo em duas partes, das quais fazemos uso indistinto, dizendo tanto Zêna quanto Día; reunindo estes dois termos, encontramos a expressão da natureza do deus; como já vínhamos dizendo, tal deve ser o mérito e a vantagem do nome.” “Que Zeus seja o filho de Krónos, parecerá a princípio algo impróprio”¹

¹ A mesma palavra tem duplo sentido: tempo e ainda velho gagá!

o que há de puro e sem mescla na inteligência, nóos.”

Se eu me dedicasse a recordar agora a genealogia de Hesíodo, e os antepassados dos deuses que acabo de citar, não me cansaria de fazer ver que seus nomes são perfeitamente cabíveis¹”

¹ É dessa coincidência de “nome que representa um conceito, que combina com as características deste deus ou deste sujeito” que advém nossa designação de “nome próprio”. A nomenclatura apropriada daquele ente, o nome da coisa sendo a coisa, pois que sua correspondência é perfeita.

Creio acertadamente, meu querido Hermógenes, que semelhante virtude proveio-me da boca de Eutifrão de Prospaltos¹. Desde a manhã escutava-o sem interrupção, estando sempre atento. Em seu entusiasmo, natural que não tenha se contentado somente com locupletar meus ouvidos com sua divina sabedoria, mas se encarregou ainda de possuir meu espírito.”

¹ Um simples cocheiro

Os nomes dos heróis e dos homens poderiam nos induzir a erros. Muitos, com efeito, são apenas lembranças de seus antepassados, e não possuem relação com os novos sujeitos; outros são mera expressão de uma promessa ou expectativa de recompensa futura, p.ex., Eutiquides (abençoado, sortudo), Sósia (salvo¹), Teófilo (amado pelos deuses), e assim por diante.”

¹ Será que vem daí a expressão “meu sósia”? Pois o que seria ele a não ser um back-up meu (um arquivo salvo de mim mesmo)?

SÓCRATES – Não seria oportuno começar pelos deuses, e indagar por que raios receberam eles exatamente o nome de theoi?

HERMÓGENES – De acordo.

SÓCRATES – Eis minha teoria. Os primeiros homens, que habitaram a Grécia, não reconheceram, a meu ver, outros deuses senão os que hoje se admite entre os povos bárbaros, que são o Sol, a Lua, a Terra, os Astros e o Céu. Como todos eram vistos em movimento contínuo, jamais fatigados nas corridas, theonta, por causa desta propriedade do correr (thein), foram então denominados theoi. Com o passar do tempo, as novas divindades que os gregos conceberam foram sendo designadas ainda sob o mesmo rótulo geral.”

HERMÓGENES – Que tal agora analisarmos os demônios?

SÓCRATES – Bem lembrado, Hermógenes. Que é que pode significar este nome, <os demônios>? Escuta e vê se o que penso te parece razoável.

HERMÓGENES – Basta que fales.

SÓCRATES – Sabes a quem Hesíodo chama <demônios>?

HERMÓGENES – Não lembro.

SÓCRATES – Nem te lembras que ele diz que a primeira raça de homens era de ouro?

HERMÓGENES – Ah, disso sim eu lembro.

SÓCRATES – O poeta se explica assim:

Desde que a Moira extinguiu esta raça de homens,

Se os chama de demônios, habitantes sagrados da terra,

Benfeitores, tutores e guardiães dos homens mortais.

HERMÓGENES – Sócrates, não entendo nada!

SÓCRATES – Ora, não entendes? Estes versos querem dizer simplesmente que Hesíodo estava sendo alegórico quando disse que a raça de ouro era formada de ouro, pois com isso só queria dizer: era de homens excelentes; e o que prova meu argumento é que em seguida ele chamará nossa geração de raça de ferro.¹

HERMÓGENES – Ah, agora ficou claro.

SÓCRATES – Crês que se dentre os homens de hoje se encontrara um só bom homem, Hesíodo o classificaria na raça de ouro?

HERMÓGENES – Temo que sim.

SÓCRATES – E pensas que os bons são um sinônimo para <os sábios>?

HERMÓGENES – Com efeito, Sócrates, os sábios são os bons.

SÓCRATES – Isso basta, ao meu ver, para explicar o nome de demônios. Se Hesíodo os chamou de demônios, foi porque eram sábios e hábeis, daémones², palavra que pertence a nossa língua antiga.”

¹ Eu diria que “ferro” é um material muito nobre para nos descrever nos anos 2000: somos uma raça de sal!

² Em grego, a semântica é neutra: “divindade”. Nada há ainda da acepção cristão-pejorativa da palavra.

Afirmo ainda que todo aquele que é daemon, ou seja, homem de bem, é verdadeiramente demônio durante sua vida e depois de sua morte, e que este nome lhe convém em absoluto.”

SÓCRATES – Nada difícil de compreender. Esta palavra se modificou pouco; e fica patente que os heróis se originam do amor, éros.

HERMÓGENES – Que queres dizer com isso?

SÓCRATES – Não sabes que os heróis são semideuses¹?

HERMÓGENES – Como?

SÓCRATES – (…) Verás facilmente que o nome de amor, al qual devem os heróis seu nascimento, pouco mutou com o tempo também. Só pode derivar daqui a explicação para o termo herói, a não ser que argumentes que advém da raiz erotân, pois que seriam sábios oradores, versados em dialética, muito hábeis para interrogar. Vê que eírein é falar. Como dizíamos, na língua ática estes são os oradores e disputadores: erotetikoí. A família dos oradores e sofistas não é nada menos que a raça dos heróis! Isto é fácil de conceber. Mas o que é complicado é saber por que o homem se chama a si mesmo ánthropoi. Podes explicá-lo?”

¹ Alguns aforismos de Nietzsche fazem cada vez mais sentido!

Muitas vezes, quando queremos nomear algo, acrescentamos letras aos nomes preexistentes, ou as retiramos, ou mudamos o lugar dos acentos.”

SÓCRATES – (…) Formou-se um nome duma locução da qual suprimira-se uma letra, um <a>, e cuja sílaba final convertera-se em grave.

HERMÓGENES – Não te entendo, Sócrates.

SÓCRATES – É o seguinte: este nome ánthropos, significa que todos os demais animais enxergam as coisas sem examiná-las nem refletir, sem contemplação, anathrei; mas o homem, quando com algo se depara, coisa, eorake, sinônimo aliás de ópope, contempla-a e tenta racionalizá-la. O homem é o único animal que se pode chamar, propriamente, de ánthropos, i.e., contemplador do que vê, anathrôn hà opôpen.

HERMÓGENES – Hmmm… E agora, queres que te pergunte sobre os nomes que tenho curiosidade de conhecer em seu significado mais profundo?

SÓCRATES – Responder-te-ei com muito prazer!

HERMÓGENES – Notei uma coisa que parece derivar do que disseste. Há no homem aquilo que batizamos alma, psyché, e corpo, sôma.

SÓCRATES – Efetivamente.”

Alguns dizem que o corpo é a tumba, sêma, da alma, e que esta se encontra sepultada enquanto durar esta vida.”

o que chamamos de ousía, outros chamam de esía, e outros ainda osía. Ora, se pensássemos nas mudanças que sofrem as palavras, e sobretudo no segundo tipo de mudança, poderíamos cogitar que a essência das coisas fosse perfeitamente chamada de hestía; e se por hestía designássemos tudo aquilo que possui essência, Hestía (Vesta)¹ é efetivamente o melhor nome próprio”

¹ Deusa do lar (vida doméstica) e uma das mais antigas do Panteão. Foi adquirir na Roma Antiga ainda muito mais reputação e relevância.

Não nos espanta, diante de tamanha importância e centralidade, que a Hestía fosse invocada antes de qualquer deus nos sacrifícios. (…) Depois de Hestía convém examinar Rhea e Krónos (Réia e Cronos), se bem que já tocamos em Cronos neste diálogo.”

SÓCRATES – Creio observar que Heráclito expressou com sagacidade idéias muito antigas que verdadeiramente se referem a Krónos e a Rhea, e que Homero inclusive já havia também exposto.

HERMÓGENES – Que estás querendo dizer, Sócrates?

SÓCRATES – Heráclito afirma que tudo passa; que nada permanece; e compara os fenômenos com o curso dum mesmo rio, no qual não se entra duas vezes.

HERMÓGENES – Estou conforme.

SÓCRATES – E achas mera coincidência que o próprio Heráclito tenha opinado que Rhea e Krónos fossem os antepassados de todos os deuses correntes? Aliás, por falar em correntes, sabes que Heráclito apodou tanto um como outro de corredores(*)? E não é Homero quem recita:

O Oceano pai dos deuses e sua mãe Tétis?

Hesíodo me parece falar no mesmo sentido. Por fim, em certa passagem Orfeu assim se exprime:(**)

O Oceano com seu fluxo e refluxo majestoso é o primeiro a se unir em himeneu a sua irmã Tétis, nascida da mesma mãe.

Repara como todas estas citações concordam e se moldam à doutrina heraclítica.”

(*)Rhea deriva de rhéo, correr, fluir, Krónos de krounos, fonte. Platão havia explicado a etimologia de Cronos de forma diversa um pouco antes no diálogo.”

(**) Hermann (org.), Orfica

HERMÓGENES – (…) Mas e Tétis?

SÓCRATES – (…) Não é mais que o nome <manancial>, levemente dissimulado. Porque as palavras diattómenon, o que salta, e ethoúmenon, o que corre, dão-nos a idéia dum manancial. Da combinação de ambos os termos formou-se Tethýs, Tetís.

HERMÓGENES – Ora, ora, eis uma explicação muito rara!

SÓCRATES – E por que não haveria de sê-lo? E agora, quem tomamos na seqüência? Zeus já foi.

HERMÓGENES – Exato.

SÓCRATES – Falemos então sobre os irmãos, Poseidon (Netuno) e Plutão, e ainda do segundo nome com que este é conhecido.

HERMÓGENES – De acordo.

SÓCRATES – Creio que ao inventor da palavra Poseidôn se lhe ocorreu o seguinte: enquanto caminhava pela beira da praia, o mar deteve seus passos, e não o permitiu avançar, a água agindo como corrente de ferro sobre seus pés. Chamou então o deus que preside esse poder de Poseidôn, <corrente para os pés>, se bem que originalmente posidesmos ôn. O <ei> foi acrescentado para prestar elegância. Ou, hipoteticamente, no lugar do sigma [s], havia, primitivamente, dois lambdas [l], e daí derivamos outro significado do nome do deus: polla eidós, aquele que sabe tudo. Não nego que o sentido pode ter sido o de chamar por aquele que é capaz de comover (fazer vibrar, causar terremotos) a terra, hò seíon; e depois ter-se-á acrescentado um pi e um delta.

Mas quanto a Plutão, seu nome provém do fato de ele ser o concessor das riquezas, ploutos, uma vez que elas procedem do centro da terra. O outro nome desta divindade é Hades, que segundo opinião da maior parte dos homens expressa o invisível, tò aeidés,¹ e como este nome inspira terror preferem a designação Plutão.

HERMÓGENES – Mas isso é o que o povo fala; e quanto a ti, Sócrates?

SÓCRATES – Creio que os homens se enganam facilmente acerca dos poderes possuídos por Hades, e que não há fundamento para temê-lo tanto. O motivo desse temor é que, uma vez morto, o mortal desce às suas instâncias, sem esperança de regresso; neste momento, a alma abandona o corpo, e só ela segue viagem, para as cercanias deste deus. Eu creio haver uma incrível coincidência entre o poder deste deus e seu nome.”

¹ Com efeito, em Homero Hades possui um capacete que dota quem o veste da invisibilidade. Ele foi usado na Guerra de Tróia por quem foi apoiado pelo deus. Mas todos os deuses olímpicos têm o dom de se tornarem invisíveis aos meros mortais, se assim o desejarem. Talvez Plutão possa se ocultar até mesmo de todos os seus iguais, e além disso empresta este poder tão especial aos mortais, mesmo à distância, através de um objeto.

SÓCRATES – (…) Sabes que nenhum dos que partiram deste mundo aspiram a voltar? Nem mesmo as sereias o queriam, pois estas encantadoras estão como que encantadas, tragicamente, forçadas a permanecer por aqui. E a causa são os magníficos discursos de Hades. Eis o maior dos sofistas, grande bem-feitor para seus aconchegados (…) Por outro lado, refratário à sociedade dos homens (vivos), que são afinal uns entorpecidos pelos sentidos da carne, e barganhando exclusivamente com aqueles cuja alma está livre de todos os males (a prisão corpórea), não te parece que, contrariando o que acabei de dizer, Plutão não seja um filósofo excepcional? Compreendeu que lhe seria fácil reter homens dessa natureza aferrando-os à sua virtude, posto que a virtude emana da alma, enquanto que seria impossível manter o domínio sobre homens que conservassem seus corpos, pois seria o mesmo que comandar loucos e estúpidos voláteis, que não deixariam de se rebelar e fazer uma revolução, por mais que o próprio Cronos emprestasse as correntes mais fortes do universo a este deus do submundo. Sim, nem o tempo vence a luxúria da carne!

(…)

E o nome Hades, meu querido Hermógenes, não é dedutível, p.ex., de aeidés, tenebroso? O poder que tem essa divindade de conhecer tudo sobre a beleza, eidenai; com certeza foi isso que inclinou o legislador a chamá-lo precisamente Hades e não outra coisa!

HERMÓGENES – Que assim seja. Mas e quanto a Deméter (Ceres), Hera (Juno), Apóllon, Athéna (Minerva), Hefaistos (Vulcano), Ares (Marte)… têm alguma explicação?!

SÓCRATES – Deméter, segundo eu creio, se chama assim porque nos dá de comer como uma mãe (didoûsa hos méter); Hera é uma divindade amável (eraté tis), afinal, como dizem os mitos, foi amada pelo próprio Zeus. Preocupado também com as coisas do Céu o legislador talvez tenha querido ocultar sob esta alcunha a do ar, aer, decompondo-a em parte e transferindo a primeira letra para o final. Percebi isso assim que pronunciei Hera várias vezes consecutivas. Pherréphatta (Perséfone, Proserpina) é um nome que, como o de Apolo¹, inspira grande terror à maioria dos homens por causa de seu histórico. Mas isso só ocorre porque os homens são ignorantes. Veja que muito antigamente só se dizia, no lugar, Phersephóne², nomenclatura que parece realmente terrível a todos, da qual Pherréphatta, como eufemismo, lentamente evoluiu. Mas, de fato, o que o nome original expressa? A sabedoria. No movimento perpétuo de todas as coisas, a sabedoria é a capacidade de tocá-las, manejá-las, acompanhá-las sempre para onde quer que fujam. Pherépapha era um vocábulo próprio para designar esta sabedoria; repito: neste contexto, trata-se da capacidade de apanhar aquilo que corre, epaphé toû pheroménou. Nota tu que Perséfone-Proserpina sempre aparece associada a Hades, outro sábio. Mas, como sabes, hoje em dia altera-se seu nome para Pherréphatta, preferindo-se o agrado ao ouvido que a dura verdade.

¹ O mesmo em grego e em latim.

² Assim aparecia, por exemplo, em Homero. [Azcárate:] Phéro phoné, que traz a morte violenta.”

SÓCRATES – (…) Não há nome mais apropriado para expressar, simultaneamente, os 4 atributos deste deus; ou seja, a música, a profecia, a medicina e a arte de lançar flechas

(…)

SÓCRATES – Um nome tão harmônico, como convém a um deus músico! As evacuações e purificações, medicinais ou religiosas; as fumigação do enxofre² no tratamento das doenças e nas operações rituais; as abluções e aspersões; todas estas práticas não têm outro objeto senão tornar o homem puro, de alma e de corpo. Ou discordas?

HERMÓGENES – De modo algum.

SÓCRATES – Portanto, o deus que purifica, o deus que lava, apolouon, que liberta, apolyon, dos males da alma e do corpo, seria que outro além de Apolo?

¹ Para quem ainda não tiver desvendado: [Azcárate:] “Apóllumi, que faz perecer.

² Desinfetante comum à época.

Sabes que ele é quem sempre lança um tiro certeiro, aeì bal-lon?”

o movimento celeste uniforme, tèn homoû pólesin; quero dizer, que atravessa o ar puro sem alterações, as vibrações harmônicas do som – o movimento apolar, posto que não se inclina nem para o norte nem para o sul, nem para cima nem para baixo, mas se propaga indistintamente em todas as direções.”

O nome das musas, e em geral da música, parece provir de môsthai, designando a indagação, o filosofar; Letó (Latona)¹ expressa a doçura da deusa, sua boa vontade em ouvir súplicas, katà tò ethelémona eínai.”

¹ Mãe de Apolo.

Artemis (Diana) para mim significa integridade, tò artemés, e decência, aludindo ao amor de Artemis pela virgindade. Ou quem deu nome à deusa¹ quis ressaltar que ela possui a ciência da virtude, aretês hístora²; ou que detesta as relações heterossexuais, ároton misesases.”

¹ Em outros trechos Platão emprega o misterioso termo “legislador”, que, embora não esteja em maiúscula na tradução em espanhol, parece se referir a algo acima de Zeus, o Rei do Olimpo, o deus dos deuses. Porque é óbvio que toda lei justa, e sobretudo a primeira, dentre os homens, foi de inspiração divina.

² Noção fundamental para entender o helenismo e, portanto, o próprio homem e a existência.

HERMÓGENES – E sobre Diónysos (Baco)? E Aphrodite (Vênus)?

SÓCRATES – (…) Diónysos é aquele que dá o vinho (hò didoús tòn oînon), e em função de um trocadilho passou-se a chamá-lo também Didoinysos. (…) Sobre Aphrodite, não ouso contradizer Hesíodo; é preciso reconhecer que ela assim foi nomeada porque nascera da espuma do mar, to û aphroû.

HERMÓGENES – Mas Sócrates… como bom ateniense que és, seria um sacrilégio que esquecesses justo da deusa Athéna (Minerva); não passes batido também por Hephaistos (Vulcano) e Ares (Marte)…

SÓCRATES – Não, Hermógenes, não seria justo proceder assim!

(…)

SÓCRATES – O outro nome da deusa a que te referiste por último clarifica bastante sua origem.

HERMÓGENES – Qual nome?

SÓCRATES – Nós a chamamos de Palas, isto é, depois de muito tempo alguns ainda chamam.

HERMÓGENES – Sim, é verdade.

SÓCRATES – (…) A ação de qualquer um de se lançar a si mesmo, ou de lançar algum objeto, alçando-o da terra e brandido-o nas mãos, expressamo-la através dos vocábulos pal-lein y pal-lestai, orchein e orcheisthai.”

inteligência de Deus, theou noeesin, que parece hà theonóa, atenuando-se assim o eta pelo alfa, conforme proceder dum idioma estrangeiro [dialeto dórico].”

Ora, se queres, Ares procede de árren, varonil, e de andreîon, viril.”

andreia, o valor” “Andreia indica que o valor toma seu nome do combate. Porque o combate, se é mesmo exato que as coisas passam e correm, não pode representar mais que duas correntes, uma contra a outra, enantian rhoen. Se retirarmos o delta da palavra andreia, teremos então an-rheia, contracorrente, que expressa o que constitui propriamente o valor.”

HERMÓGENES – Se é que não estás já cansado, Sócrates, permita-me indagar por último ainda acerca de Hermes (Mercúrio), já que Crátilo nega que eu seja verdadeiramente Hermógenes. Examinemos então o sentido desta palavra, Hermes, para saber se Crátilo tem ou não a razão!”

o termo eírein expressa o uso da palavra; e temos ainda que a palavra emésato, empregada muitas vezes por Homero, tem o sentido de inventar. (…) Íris parece também derivar seu nome de eírein, em razão de sua qualidade de mensageira.

SÓCRATES – E Pan, meu querido amigo? Provavelmente é filho de Hermes, e tem uma dupla natureza.

HERMÓGENES – Como?

SÓCRATES – Sabes que o discurso expressa tudo, pan, e que roda e circula sem cessar, poleî aei. Sabes igualmente que circula de dois modos: verdadeiro e falso.

HERMÓGENES – Perfeitamente.”

SÓCRATES – O que enuncia tudo, pan, e que circula sem cessar, aei polon, filho de Hermes, com dupla natureza, liso e limpo na parte superior; peludo como uma cabra, na parte inferior. Por conseguinte, se Pan é filho de Hermes, é, ou o discurso, ou o irmão do discurso. (…) deixemos em paz aos deuses.”

SÓCRATES – A palavra Hélios fica mais clara quando se a estuda à luz do dialeto dórico. Os dórios dizem Halios. Halios poderia significar que este astro, no momento que nasce, reúne os homens, alíxein, ou que gira perpetuamente, aeí eílein, ao redor da terra; ou ainda, que se investe de cores diversas, poikíl-lei, em seu movimento, todos os produtos da terra; porque poikíl-lein e aioleîn têm o mesmo sentido.

HERMÓGENES – E a lua seléne?

SÓCRATES – Essa é uma palavra que mortifica Anaxágoras!

HERMÓGENES – Ah é? E por quê?

SÓCRATES – Porque parece atestar a antiguidade da doutrina, recentemente ensinada por este filósofo, de que a lua recebe a luz do sol.

HERMÓGENES – Mas como pode ser isso?

SÓCRATES – As palavras sélas e phôs têm o mesmo sentido (luz).

HERMÓGENES – Sem dúvida!

SÓCRATES – Então! a luz que recebe a lua é sempre nova e velha, néon kaì énon aeí, se os discípulos de Anaxágoras falam a verdade; porque girando o sol ao redor da lua, envia-lhe uma luz sempre renovada; enquanto que aquela que recebera o mês passado é já velha.

(…)

SÓCRATES – E, posto que a luz é sempre nova e velha, sélas néon kaì énon aeí, nenhum nome pode convir-lhe melhor que selaenoneoáeia, que abreviadamente dizemos: selanaía.

HERMÓGENES – Eis uma palavra autenticamente ditirâmbica, Sócrates! Mas o que me dizes de meis, meses, e dos àstra (astros)?

SÓCRATES – Mein de meioûsthai, diminuir, deveria dizer-se propriamente meies. Os astros parece que tomam o nome de seu brilho, astrapé; palavra que, ao vir de tà ôpa anastrophé, ou seja, que atrai os olhares, deveria, melhor, ser pronunciada anastropé; mas para se tornar ainda mais elegante diz-se astrapé.

HERMÓGENES – E as palavras pûr, fogo e húdor, água?

SÓCRATES – A palavra pûr me deixa sem saídas; Precisamente a musa de Eutifrão me abandonou, ou então esta questão é mesmo das mais complicadas. Mas observa de que expediente peço auxílio ao indagar sobre isso, quando me vejo assim enredado!

HERMÓGENES – Vejamo-lo.

SÓCRATES – Então lá vai: Responde-me: podias me dizer como raios se formou a palavra pûr?

HERMÓGENES – Por Zeus! Claro que não…

SÓCRATES – Examina, então, o que eu intuo. Creio que os gregos, principalmente os que vivem sob a dominação dos bárbaros, deles tomaram muitos nomes.

HERMÓGENES – E, bem, que é que decorre daí?

SÓCRATES – Que ao tentarmos interpretar estas palavras no âmbito do grego, e não dos idiomas forasteiros, é impossível não tropeçar em grandes obstáculos.

HERMÓGENES – Muito exato.

SÓCRATES – Observa, pois, se esta palavra, pûr, é de origem bárbara. É difícil fazê-la derivar da língua grega, percebe? os frígios empregam esta mesma palavra, sabes?, só que modificada. O mesmo acontece com as palavras húdor, e ainda kýon, cachorro, e tantas outras!

(…)

SÓCRATES – (…) Mas o ar, meu querido amigo Hermógenes, não se chama hoje aér porque é capaz de levantar, aírei, o que estava sobre a terra? Ou será então porque sempre se escorre, aeì rheî, ou porque o vento nasce do movimento do ar que passa? Os poetas denominam os ventos, às vezes, aétai. É como se se dissesse pneumatórroun, aetórroun. (…) A palavra éter, aithér, significa, a meu ver, que corre sempre, deslizando-se ao redor do ar, aeì theî perì tòn aéra rhéon, e seria mais preciso dizermos aeither. O sentido da palavra [lido gué], terra, seria muito mais claro se pronunciado gaia. Gaia, alias, significaria propriamente gennéteira, geradora, conforme expressão de Homero, que diz, na prática, gegáasi, ao escrever gegennêsthai.

SÓCRATES – É preciso pronunciar a palavra horai como se fazia noutros tempos, entre os atenienses, se se quer descobrir seu sentido provável. As estações chamam-se horai porque determinam, horízein, o inverno, o estio, a época dos ventos e dos frutos da terra. O que se denomina horai, bem poderia denominar-se horizousai. (…) E, como vimos dizendo, que o nome de Zeus fôra dividido em dois, alguns chamando-o Zêna, outros Dia; assim também, neste caso, alguns chamam o ano eniautós, derivado de en autô, enquanto outros o chamam etos, de etazei.”

atribuirão esta concepção a sua disposição interior como sua causa; preferem crer que as coisas nascem sem cessar; que não há uma que seja durável e fixa; que tudo passa, e que tudo está num movimento sem fim e em geração eterna. Esta reflexão eles generalizam para toda e qualquer palavra nomeável.”

Veja o caso de Phrónesis; significa, com efeito, a inteligência daquilo que se move e corre, phoras kai rhou noesis. Ou se referiria, antes, à vantagem que retira do mover-se, phoras onesin. (…) gnomé pode ser chamado de exame da geração, gones nomesin, pois que na verdade noman e skopein têm o mesmo sentido, que é o de examinar. Noesis, a inteligência, poderia ser o desejo de novidade, neou esis. (…) Outrora não se dizia noesis, mas neoesis. Sophrosýne, prudência, é a asseguradora do que acabamos de tratar, da sabedoria, phroneseos. Episteme, a ciência, simboliza a alma, que, de acordo com a razão, acompanha as coisas em seus movimentos, sem perdê-la de vista; não se adianta demais nem fica para trás. É preciso eliminar o épsilon [e] e chamar a ciência pistéme, fiel. Sýnesis parece formada anàlogamente a syl-logismos; embora quando se diga synienai, compreender, é como se se dissesse epistasthai, saber (…) o sentido da palavra Sophía, a sabedoria, é alcançar o movimento. (…) esýthe é se lançou. Não existiu entre os espartanos um sujeito famoso chamado Sous? Esta palavra entre os desta polis significa carreira, rápido arranque. Sophia significa, portanto, a ação de alcançar o movimento, phoras epaphen, em meio ao fluxo geral dos seres. A palavra agathon, o bem, convém ao que há de admirável, tô agastô, em toda a natureza. Os seres se movem, mas uns lenta, outros cèleremente. (…) agathon se aplica ao que é admirável justamente por sua rapidez, ton thoou tô agastô.”

Os que crêem que tudo está em movimento supõem que a maior parte do universo nada faz senão passar; mas que há, em contrapartida, um princípio que vai de uma a outra parte, nele, produzindo tudo o que passa, e em virtude do qual as coisas mudam como elas mudam; e que este princípio é de uma velocidade e de uma sutileza tremendas. Como este princípio poderia atravessar em seu movimento este universo móvel, se não fosse sutil o bastante, a ponto de nada detê-lo, e ao mesmo tempo rápido o bastante para que tudo em relação a ele parecesse estar meramente em repouso?”

o justo é também a causa (e por causa entende-se: o que dá a algo a faculdade do ser)” “o que é o justo? com efeito minhas perguntas parecem atrevidas, e crêem que eu já estou passando dos limites, como sói-se dizer.”

Este aqui diz que o justo é o sol. Não é o sol aquele que governa os seres, penetrando-lhes, diaionta kai kaonta? Apresso-me a revelar aos demais esta descoberta tão magnífica, e riem-se; outro me pergunta então: haverá ainda justiça entre os homens depois que o sol se põe? Pergunto eu mesmo a este debatedor o que ele pensa ser o justo, e ele me revela: é o fogo! Mas isto, confesso, não me é fácil conceber. Outro vem e diz: não é o fogo propriamente dito, mas o calor que reside no fogo. Outro ridiculariza todas estas explicações mirabolantes; pretende, no lugar, que o justo é aquilo que diz Anaxágoras: a inteligência. Ela em sua soberania é que ordenaria todas as coisas, sem fundir-se com nenhuma, mas simultaneamente penetrando-as em todos os sentidos concebíveis, dià (panton) ionta.”

Gyné, mulher, parece-me querer dizer geração; thély, fêmea, a meu ver deriva de thelé, teta.”

À força de intercalar letras nas palavras primitivas, elas foram alteradas a tal ponto que ninguém pode hoje apurar o que significam. P.ex., chamam esfinge sphigx no lugar de phix.”

Tudo aquilo que interpõe um obstáculo ao movimento e à corrida, ienai poreuesthai, é um mal: a covardia, a vacilação, aporía. Avançar aos percalços significa mover-se com lentidão e constrangimento; e quando a alma está assim, nela predomina a maldade, kakía. Se este for o sentido de kakía, a palavra areté deverá ser seu oposto, significando o movimento fácil, a euporía, ou o curso desimpedido, rhoen, de uma alma boa. O que não cessa de correr ou andar, aei rheon, sem coação ou obstáculo; eis aqui a conotação de areté.” “Mas já vejo: dirás que invento o que me dá na telha outra vez. E eu respondo: se meu sentido de kakía estiver correto, é impossível não haver bem-determinado o sentido de areté.

HERMÓGENES – Mas e a palavra kakón, mal, de que te serviste em inúmeras ocasiões donde vem?

SÓCRATES – Por Zeus!, essa é uma palavra estrangeira, é difícil descobrir isso. Vou pedir o auxílio da minha famosa tática.

HERMÓGENES – Que tática?

SÓCRATES – A de dizer que é uma palavra de origem bárbara, ora!

Sabemos que nossos antepassados faziam uso mais constante do iota e do delta, como se observa ainda hoje entre as mulheres, que conservam por mais tempo a linguagem arcaica.”

SÓCRATES – Já sabes que no lugar de zygón, jugo, os antigos diziam dyogón.

(…)

SÓCRATES – E zygón não significa nada; já dyogón expressa muito bem a união de dois animais para conduzir algo juntos, toin duoin eneka tes deseos es ten agogen.”

Lýpe, dor, é o nome dado à dissolução, diálysis, que produz no corpo. Anía, tristeza, é o que impede caminhar, iénai. Algedón, pena, parece-me que é uma palavra estrangeira derivada de algeinón, penoso.”

Com respeito a epithymía, paixão, não há dificuldade; pois evidentemente expressa um poder que penetra no coração, epi ton thymon iouse, e thymos, coração, valor, toma seu nome do ardor, thyseos, e da fervura da alma.”

nomeia-se póthos o que se chamava antes hímeros, quando o objeto desejado estava presente. O amor é éros, porque é uma corrente que se insinua, esrei, vindo de fora, que não é própria daquele que a experimenta, e se introduz efetivamente pelos olhos.

A mesma relação que há entre boulé, vontade, e bolé, tiro ou disparo. Boulesthai, querer, significa lançar-se até, o mesmo que bouleuesthai, deliberar. Todas estas palavras, que correspondem à mesma ordem de dóxa, não são mais que expressões diversas da idéia de tiro ou arranque. A palavra negativa aboulía, imprudência, falta de vontade, parece designar a desgraça daquele a quem se lhe frustra um propósito, ou bálontos

HERMÓGENES – (…) Por que se chama ónoma?

SÓCRATES – Sabes o que quer dizer maíesthai?

HERMÓGENES – Sim: indagar.

SÓCRATES – A palavra ónoma me parece o resumo de uma proposição, na qual se afirma que o ser é o objeto, cujo nome é a indagação. Mas isto é mais fácil de compreender pela palavra onomastón, o que se pode nomear. (…) Alétheia, verdade, me parece também uma palavra formada de muitas outras. Parece que quiseram designar, com ela, o divino movimento do ser, e que alétheia significa uma carreira divina, ale theia. Pseûdos, mentira, expressa o contrário do movimento. Nesta palavra encontramos também a reprovação imposta a tudo aquilo que se detém, a tudo o que obriga ao repouso, e este termo representa o estado das gentes que dormem, katheúdousi. (…) Quanto a ón, ser, e ousía, essência, são um tanto análogos ao verdadeiro, se se acrescentar um iota (…) o não-ser, ouk ón ou ouk ión.

HERMÓGENES – Vejo, então, Sócrates, que resolveste com firmeza estas dificuldades! Mas se neste exato instante te interpelassem quanto a estas expressões ión, andando, rhéon, correndo, doûn, ligando, e te perguntassem qual é a propriedade…

(…)

SÓCRATES – Há uma certa tática que já nos salvou antes, e que pode servir o suficiente como resposta.

HERMÓGENES – Que tática?

SÓCRATES – Ora, esqueceste? Dizer que as palavras, cujo sentido não compreendemos, são de origem bárbara!”¹

¹ Já é a terceira vez. Parece que Hermógenes estranhamente não grava uma idéia, que é exposta como inédita mesmo ao ser enunciada repetidamente. A mesma ironia platônica se encontra nas últimas aspas do Crátilo, com o outro interlocutor principal deste discurso.

se nós não tivéssemos nem voz nem língua, e quiséssemos, apesar disso, chamarmos uns aos outros e às coisas, não é certo que recorreríamos, como a gente muda, a sinais de mão, da cabeça e do resto do corpo?”

Me parece que, uma vez imitando-se essas qualidades, tal imitação não teria relação alguma com a arte de nomear. Quem se aproveita disso são os músicos e pintores.”

A própria cor e a voz, não têm, cada uma, sua essência, como todas as demais coisas que merecem o título de <seres>?”

Posto que a imitação da essência tem lugar mediante as sílabas e as letras, não seria mais conveniente distinguir a partir de agora as letras, como fazem os que estudam o ritmo?” “não devíamos, igualmente, fazer distinção, a partir deste momento, entre as vogais, e em seguida as demais sub-espécies de letras, sejam consoantes e mudas (como dizem os gramáticos); sejam intermediárias¹? Não é verdade, ainda, que as próprias vogais possuem subdivisões?”

¹ Distinção que soa estranha ao leitor moderno não-especialista: estamos acostumados com a classificação binária vogal/consoante. Em Lingüística, porém, particularmente no nível sintático e morfológico, nos deparamos com estratificações as mais díspares e complexas. Podemos classificar, na Fonética, os sons de algumas consoantes em oclusivos (as mudas de Platão), outros em nasais, fricativos, aproximantes (o que mais se assemelharia a um híbrido vocal-consonantal), vibrantes, etc.

É dessa forma que os pintores obtêm cores similares ou distintas, usando o púrpura puro ou matizes formados pela mescla dos tons primários, a fim de representar, por exemplo, o tom da carne ou objetos que-tais, guardando-se de representar a realidade infielmente.”

o discurso está para a arte dos nomes, a oratória, etc., como a representação de um ser animado está para a arte do pintar. Ah, deixo-me levar por meras palavras! Todas estas combinações não passam do trabalho hoje indiscernível de várias gerações de nossos antepassados. Quanto a nós, só nos resta adotar um método, e o da divisão é um a considerar. E com isso julgar, por fim, se as palavras, ou originárias ou derivadas, foram bem ou mal-aplicadas.”

A não ser que, pensando como os tragediógrafos, que recorrem recorrentemente a <máquinas> e fazem intervir os deuses, recorramos também, por nossa vez, a artifício análogo, afirmando que foram as divindades que instauraram os primeiros vocábulos da língua – eis a fonte!” “É, pois, evidente que aquele que se considera hábil na interpretação das derivadas deve estar em posição de dar explicações completas e claras sobre as primitivas, ou então limitar-se a nada dizer senão nescidades.”

enganar-se a si mesmo é sem dúvida o pior que pode haver; porque quando o enganador é o mesmo que o enganado, significa que o segue onde quer que ele vá. Imaginas-te algo mais tenebroso? Convém, doravante, retornar sobre o jáconcebido, sem cessar, sobre cada pequena idéia enunciada, esforçando-nos ao máximo, vendo para frente e para trás, abrangendo todas as direções em nosso olhar. Fixemo-nos no que dissemos até aqui.”

SÓCRATES – Diga-me, não te parecem as leis umas piores, outras melhores?

CRÁTILO – Não, Sócrates. Em verdade, todas as leis valem o mesmo, e não pode haver superioridade de umas sobre outras. Isso seria negar todas as leis, pois cada uma contribui com seu naco de perfeição para a harmonia geral e é igualmente imprescindível ao todo.

SÓCRATES – Muito bem! Neste caso, dirias que os nomes são todos iguais em valor ou que há uma hierarquia entre eles?

CRÁTILO – Não há tal hierarquia, como é evidente.

SÓCRATES – Todo nome convém à coisa?

CRÁTILO – Toda coisa nomeada convém ao nome que lhe foi dado.

(…)

CRÁTILO – Creio, assim, Sócrates, que o nome Hermógenes não pertence a nosso amigo, mesmo que as aparências enganem; creio que este nome caiba mais a um indivíduo cuja natureza difira da sua!

SÓCRATES – Dizer que nosso amigo, que está presente, é Hermógenes não seria dizer, pois então, uma mentira? A menos que não se considere impossível dizer que quem não é Hermógenes possa ser chamado de Hermógenes.

CRÁTILO – Desculpa-me, Sócrates, mas me confundiste.

(…)

CRÁTILO – (…) mentir não seria o equivalente a dizer o que não é?

SÓCRATES – Isto é sutil demais para mim nesta idade, caro Crátilo. Responde-me uma coisa só: teu juízo deve ser de que é impossível <não ser veraz>, mas que seja possível <ser veraz equivocadamente>, não é certo?

CRÁTILO – Não, não, Sócrates: tampouco isso.

SÓCRATES – Nem se expressar mal? Ser infeliz ao chamar alguém? Por exemplo, se ao encontrar-te no estrangeiro alguém que nunca te vira antes, te apanhasse pela mão e assim dissesse: <Saúdo-te, estrangeiro ateniense, Hermógenes, filho de Hipônico!¹>; tu mesmo, responde: parecer-te-ia que este homem diz, designa, expressa, interpela, não a ti mesmo, mas a Hermógenes? Ou está falando, na realidade, com ninguém?

CRÁTILO – Parecer-me-ia que não estaria fazendo mais do que articular sons.

SÓCRATES – Já é o bastante para confirmar meu ponto. Articulando sons, mente ou diz a verdade? Ou ambos ao mesmo tempo? Isto só exijo de ti saber.

CRÁTILO – Não me constrange dizer que aí só há ruído e movimento vão, como se esbarrássemos num vaso de metal.

(…)

SÓCRATES – Atenta para o seguinte, Crátilo: a imagem do homem pode comunicar ao homem, a imagem da mulher à mulher e assim por diante?

CRÁTILO – É óbvio que pode.

SÓCRATES – E se raciocinássemos de forma invertida? Pode-se referir à mulher através da imagem do homem e ao homem através da imagem da mulher?

CRÁTILO – Não nego a obviedade também desta afirmação.

SÓCRATES – E estas referências, estão em seu devido lugar, ou metade sim e metade não?

CRÁTILO – Sócrates, só metade delas se refere adequadamente.”

¹ Insiro o nome, embora desconfiado, pois encontro esta informação para pesquisas em Português; já no original, Azcárate menciona um tal Esmicrión.

SÓCRATES – Por Zeus! talvez a arte dos nomes seja como qualquer outra, e existam bons e maus legisladores; pelo menos, essa parece uma conclusão lógica depois de tudo o que acabamos de afirmar, e tu não discordas de mim.”

É preciso que a imagem não reproduza o modelo inteiro, se quiser ser imagem do modelo. Crátilo e a imagem de Crátilo são duas coisas distintas”

SÓCRATES (…) – Não conheces o princípio de que não é necessário que as imagens encerrem literalmente, ponto por ponto, os elementos e uma correspondência completa com as coisas que representam?

CRÁTILO – Sócrates, conheço este princípio.

SÓCRATES – Ah, Crátilo, estaríamos bem melhor se os nomes e as coisas que eles nomeiam se parecessem em absoluto! Tudo se faria duplo no devir, e não seria possível dizer: está é a coisaemsi, e este é apenas seu nome.

CRÁTILO – Seguramente.

SÓCRATES – (…) não exijas, assim, que uma palavra tenha todas as letras necessárias para representar aquilo, cuja imagem já é por excelência; consente que haja letras inúteis nas palavras; e já que começas por permitir letras impertinentes nas palavras, começa também a ser permissivo com palavras soltas em frases; e frases num longo discurso. Por mais que esta letra, esta palavra e até esta frase não sejam afins com as coisas, nem por isso deixarão as coisas de ser bem-nomeadas e enunciadas, desde que o caráter específico da coisa esteja assinalado

(…)

SÓCRATES – (…) assim livramo-nos por exemplo da absurda multa que se aplica em Egina¹, quando se encontra algum passante nas ruas, no que os legisladores chamam, muito vagamente, de muito tarde da noite!

¹ Ilha grega situada a 30km de Atenas.

SÓCRATES – (…) Quando dizemos que o rho¹ guarda relação com a mudança de lugar, o movimento e a rudeza, te parece que temos ou não razão?

CRÁTILO – Parece que tendes razão, Sócrates.

SÓCRATES – E quando dizemos que o lambda se refere ao liso, ao doce, e a qualidades análogas, temos ou não razão?

CRÁTILO – Também tendes.”

¹ Ao mesmo tempo que é uma letra do alfabeto grego (corresponderia ao nosso “r”), vê-se certa conexão etimológica entre rho e os atuais corrida, run, Lauf, marche!

Quanto ao uso, acredita que é algo diferente de um convênio?” “creio que só a utilização fática pode servir de critério para representar a coisa na hora de decidir se cabe ou não cabe usar tal ou qual nome”

SAUSSURE NA ANTIGUIDADE: “Onde a gente encontraria nomes que fossem semelhantes a cada número a fim de aplicá-los adequadamente, no caso de não se chegar a um acordo ou convenção? É sempre inevitável que o cidadão procure palavras que se pareçam com as coisas; mas, de fato, como dizia Hermógenes ainda há pouco, não há que deixar-se levar aos extremos, sendo violentado pelas palavras unicamente para estabelecer essa semelhança; muitas vezes a propriedade de algo só pode ser explicada pela convenção pura e simples.”

SÓCRATES – É evidente que o primeiro que usou nomes os formou segundo a maneira como concebia as coisas. Não é isso que concluímos?

CRÁTILO – Sim.

SÓCRATES – Por conseguinte, existe a possibilidade de esse alguém ter concebido as coisas mal e atribuído os nomes de maneira errada; crês tu que conosco pode acontecer igual? Como evitar isto?”

E se o inventor dos números houver se enganado desde o primeiro, significaria que todos os demais estariam errados, ao terem de forçosamente convir com aquele erro original. O mesmo com uma forma geométrica: se se erra desde o início, ainda que ligeira e imperceptivelmente, tende certeza que em todo o posterior as conseqüências se farão sentir!”

SÓCRATES – me surpreenderia, aliás, se todos os nomes estivessem de acordo com as coisas e fora de conflito com os outros nomes. Consideremos novamente apenas aqueles que já estudamos hoje; dizíamos que os nomes nos representam o mundo em movimento, em mudança e em fluxo perpétuos. (…)

SÓCRATES – (…) Mas revisemos a palavra epistéme. É sem dúvida equívoca; pois creio que a alma se detém sobre as coisas, conforme histesin epi, e não que se arrasta. (…) Bébaion parece significar a imagem de uma base, báseos, ou seja, de um estado estacionário; exatamente o oposto do movimento. <História> expressa o que detém a expansão, histesin ton rhoun. Pistão (tambor, válvula) expressa manifestamente a idéia de deter, histân. Mnéme indica para todos a permanência, moné, na alma, e não o movimento. Se é o que desejas, examinaremos também as palavras hamartía, erro, e xymphorá, acidente: encontraremos nelas uma grande analogia com xynésis, epistéme, e com todas as más palavras que se referem a coisas excelentes. Amathía, ignorância, e akolasía, intemperança, são palavras do mesmo gênero. Uma parece designar a marcha de um ser que anda conforme deus, hama theôi ióntos; a outra, akolasía, a ação de seguir as coisas, akolouthía. (…) Tenho convicção de que (…) o inventor dos nomes quisera expressar, antes de as coisas se moverem e passarem, que elas ficam e permanecem.

CRÁTILO – Mas Sócrates, a maioria mesmo das palavras expressa a primeira opinião.

SÓCRATES – Mas o quê importa, querido Crátilo? Podemos ficar contando nomes como se fosse o número de objetos dum todo, como as cabeças duma assembléia, fazendo todas as propriedades dos objetos nomeados decorrerem desta espécie de cálculo?

CRÁTILO – Não, e nem seria razoável.”

SÓCRATES – Quanto ao primeiro nomeador, cabe perguntar como e mediante que meios (que nomes!) aprendeu e encontrou as coisas, pois que não existiam ainda as primeiras palavras; como concluímos nesta conversação, é simplesmente impossível aprender ou encontrar as coisas sem antes haver aprendido ou encontrado por si mesmo alguns significados de nomes.”

CRÁTILO – Ao que parece, Sócrates, a melhor explicação a fim de sairmos desta imensa dificuldade seria: um poder superior ao do homem concedeu-lhe acesso aos primeiros nomes das coisas; não foram obtidos a princípio por nós mesmos.

SÓCRATES – Hmm, mas Crátilo, quem institui primeiro os nomes, segundo teu parecer, se deus ou demônio, o que presentemente ignoramos, por um acaso quis negar-se a si mesmo ao estipulá-los? Isso, claro, pressupondo que tu concordes com os significados dos nomes que acabamos de destrinchar…

(…)

SÓCRATES – Portanto, Crátilo, é possível aprender as coisas sem o auxílio dos nomes.

CRÁTILO – Me convenceste.”

Tudo aquilo que é inédito, alienígena, alheio, diverso, não pode evidenciar nada senão ineditismo, alienação, estranhamento, contraste; a coisaemsi nunca aparece.”

SÓCRATES – Que método dever-se-ia seguir a fim de se aprender ou descobrir a natureza dos seres? – eis uma questão, quem sabe, superior ao meu alcance, e ao de qualquer outro homem. O importante é reconhecer que não é nos nomes, e sim nas coisas propriamente ditas, que se deve buscar e estudar as coisas.

CRÁTILO – Concordo.

SÓCRATES – Não se trata de examinar se existe de fato um belo aspecto ou um belo isso ou um belo aquilo, já que tudo isto, ao que me parece, se encontra num perpétuo movimento. O que importa é saber se existe uma beleza fixa, eterna, em si.

CRÁTILO – Necessariamente.”

SÓCRATES – Como poderia existir algo, se esse algo nunca aparecesse sob a mesma capa? Se se seguem dois instantes distinguíveis em que vemos um só objeto, já não é. Ou seja, o que éé enquanto está congelado. Já, no extremo oposto, se algo subsistisse sempre sob a mesma capa, como poderia mudar de estado e de lugar, sendo sempre igual a si mesmo e a sua própria essência?”

Mas se, pelo contrário, o que conhece existe; se o que é conhecido existe; se todos estes seres existem; não vejo que relação possam ter todos os objetos que acabamos de nomear com o fluxo e o movimento. Estes objetos são, com efeito, desta natureza [estática], ou são de outra, isto é, como querem os partidários de Heráclito e muitos outros mais? Este ponto não é fácil de decidir. Não é próprio dum homem sensato submeter sua pessoa cegamente, e também a sua alma, ao império das palavras; dar-lhes fé total e incondicional, assim como a seus autores¹; nem afirmar que estes são os únicos a possuir a ciência perfeita, e conceber para si e para as coisas este maravilhoso juízo de que não há nada estável, mas que tudo está em mutação, como a argila úmida… (…) Bem, quiçá seja assim, meu querido Crátilo, quiçá doutra maneira…”

¹ Platão, como sempre, só critica grandes pensadores como Heráclito (ou Parmênides, em outros livros) por intermédio de seus discípulos.

CRÁTILO – Assim farei, Sócrates. É preciso, no entanto, que saibas que eu já pensei bastante sobre esta questão; e que, com tudo bem-pesado e examinado, parece-me que a verdade está do lado de Heráclito.

SÓCRATES – Querido amigo, aguardo-te na volta para que falemos disso outra vez. Agora, como vejo que te apressas ao campo, põe-te em marcha. Hermógenes te acompanhará.”

TRANSLATION STUDIES – Susan Bassnett (3ª ed., 2002)

0. FUNDAMENTAÇÃO DA DISCIPLINA

In 1978, in a brief Appendix to the collected papers of the 1976 Louvain Colloquium on Literature and Translation, André Lefevere proposed that the name Translation Studies should be adopted for the discipline that concerns itself with <the problems raised by the production and description of translations>.”

The art of translation is a subsidiary art and derivative. On this account it has never been granted the dignity of original work, and has suffered too much in the general judgement of letters.” Belloc

studies purporting to discuss translation <scientifically> are often little more than idiosyncratic value judgements of randomly selected translations of the work of major writers such as Homer, Rilke, Baudelaire or Shakespeare. What is analysed in such studies is the product only, the end result of the translation process and not the process itself.”

1791 had seen the publication of the first theoretical essay on translation in English, Alexander Tytler’s Essay on the Principles of Translation

Hence Dante Gabriel Rossetti could declare in 1861 that the work of the translator involved self-denial and repression of his own creative impulses” “At the opposite extreme Edward Fitzgerald, writing about Persian poetry in 1851, could state <It is an amusement to me to take what liberties I like with these Persians, who, (as I think) are not Poets enough to frighten one from such excursions, and who really do want a little Art to shape them.>” “These two positions are both quite consistent with the growth of colonial imperialism in the nineteenth century. From these positions derives the ambiguity with which translations have come to be regarded in the twentieth century.” “Hence a growing number of British or North American students read Greek and Latin authors in translation or study major nineteenth-century prose works or twentieth-century theatre texts whilst treating the translated text as if it were originally written in their own language.”

Some scholars, such as Theodore Savory, define translation as an <art>; others, such as Eric Jacobsen, define it as a <craft>; whilst others, perhaps more sensibly, borrow from the German and describe it as a <science>. Horst Frenz even goes so far as to opt for <art> but with qualifications, claiming that <translation is neither a creative art nor an imitative art, but stands somewhere between the two.>”

The most important advances in Translation Studies in the twentieth century derive from the ground-work done by groups in Russia in the 1920s and subsequently by the Prague Linguistic Circle and its disciples. Vološinov’s work on Marxism and philosophy, Mukařovský’s on the semiotics of art, Jakobson, Prochazka and Levý on translation have all established new criteria for the founding of a theory of translation and have showed that, far from being a dilettante pursuit accessible to anyone with a minimal knowledge of another language, translation is, as Randolph Quirk puts it, <one of the most difficult tasks that a writer can take upon himself.>” “To divorce the theory from the practice, to set the scholar against the practitioner as has happened in other disciplines, would be tragic indeed.”

The fourth category, loosely called Translation and Poetics, includes the whole area of literary translation, in theory and practice. Studies may be general or genre-specific, including investigation of the particular problems of translating poetry, theatre texts or libretti and the affiliated problem of translation for the cinema, whether dubbing or sub-titling. Under this category also come studies of the poetics of individual, translators and comparisons between them, studies of the problems of formulating a poetics, and studies of the interrelationship between SL [Source Language] and TL [Target Language] texts and author—translator—reader.” “It is important for the student of translation to be mindful of the four general categories, even while investigating one specific area of interest, in order to avoid fragmentation.”

All too often, in discussing their work, translators avoid analysis of their own methods and concentrate on exposing the frailties of other translators. Critics, on the other hand, frequently evaluate a translation from one or other of two limited standpoints: from the narrow view of the closeness of the translation to the SL text (an evaluation that can only be made if the critic has access to both languages) or from the treatment of the TL text as a work in their own language. And whilst this latter position clearly has some validity—it is, after all, important that a play should be playable and a poem should be readable—the arrogant way in which critics will define a translation as good or bad from a purely monolingual position again indicates the peculiar position occupied by translation vis-à-vis another type of metatext (a work derived from, or containing another existing text), literary criticism itself.

In his famous reply to Matthew Arnold’s attack on his translation of Homer, Francis Newman declared that

Scholars are the tribunal of Erudition, but of Taste the educated but unlearned public is the only rightful judge; and to it I wish to appeal. Even scholars collectively have no right, and much less have single scholars, to pronounce a final sentence on questions of taste in their court.

A TRADUÇÃO DEFINITIVA DO CLÁSSICO DEFINITIVO DO ESCRITOR DEFINITIVO

A BÍBLIA DA LITERATURA OU A LITERATURA DA BÍBLIA?

In his useful book Translating Poetry, Seven Strategies and a Blueprint, André Lefevere compares translations of Catullus’ Poem 64 with a view not to comparative evaluation but in order to show the difficulties and at times advantages of a particular method. For there is no universal canon according to which texts may be assessed. There are whole sets of canons that shift and change and each text is involved in a continuing dialectical relationship with those sets. There can no more be the ultimate translation than there can be the ultimate poem or the ultimate novel

The nineteenth-century English concern with reproducing <period flavour> by the use of archaisms in translated texts, often caused the TL text to be more inaccessible to the reader than the SL text itself. In contrast, the seventeenth-century French propensity to gallicize the Greeks even down to details of furniture and clothing was a tendency that German translators reacted to with violent opposition. Chapman’s energetic Renaissance Homer is far removed from Pope’s controlled, masterly eighteenth-century version.”

if there are criteria to be established for the evaluation of a translation, those criteria will be established from within the discipline and not from without.”

1. LINGUAGEM E CULTURA

The first step towards an examination of the processes of translation must be to accept that although translation has a central core of linguistic activity, it belongs most properly to semiotics, the science that studies sign systems or structures, sign processes and sign functions (Hawkes, Structuralism and Semiotics, London 1977).”

Language, then, is the heart within the body of culture, and it is the interaction between the two that results in the continuation of life-energy. In the same way that the surgeon, operating on the heart, cannot neglect the body that surrounds it, so the translator treats the text in isolation from the culture at his peril.”

Jakobson declares that all poetic art is therefore technically untranslatable” “Jakobson gives the example of the Russian word syr (a food made of fermented pressed curds [tecnicamente, coalhada, tofu ou queijo coalho]) which translates roughly into English as cottage cheese. In this case, Jakobson claims, the translation is only an adequate interpretation of an alien code unit and equivalence is impossible.”

consider the question of translating yes and hello into French, German and Italian. This task would seem, at first glance, to be straightforward, since all are Indo-European languages, closely related lexically and syntactically, and terms of greeting and assent are common to all three. For yes standard dictionaries give:

French: oui, si

German: ja

Italian: si

It is immediately obvious that the existence of two terms in French involves a usage that does not exist in the other languages. Further investigation shows that whilst oui is the generally used term, si is used specifically in cases of contradiction, contention and dissent. The English translator, therefore, must be mindful of this rule when translating the English word that remains the same in all contexts.” “French, German and Italian all frequently double or <string> affirmatives in a way that is outside standard English procedures (e.g. si, si, si; ja, ja, etc). Hence the Italian or German translation of yes by a single word can, at times, appear excessively brusque, whilst the stringing together of affirmatives in English is so hyperbolic that it often creates a comic effect.”

Whilst English does not distinguish between the word used when greeting someone face to face and that used when answering the telephone, French, German and Italian all do make that distinction. The Italian pronto can only be used as a telephonic greeting, like the German hallo. Moreover, French and German use as forms of greeting brief rhetorical questions, whereas the same question in English How are you? or How do you do? is only used in more formal situations. The Italian ciao, by far the most common form of greeting in all sections of Italian society, is used equally on arrival and departure, being a word of greeting linked to a moment of contact between individuals either coming or going and not to the specific context of arrival or initial encounter.” “Jakobson would describe this as interlingual transposition, while Ludskanov would call it a semiotic transformation

butter in British English carries with it a set of associations of whole-someness, purity and high status (in comparison to margarine, once perceived only as second-rate butter though now marketed also as practical because it does not set hard under refrigeration).

When translating butter into Italian there is a straightforward word-for-word substitution: butter—burro. Both butter and burro describe the product made from milk and marketed as a creamy-coloured slab of edible grease for human consumption. And yet within their separate cultural contexts butter and burro cannot be considered as signifying the same. In Italy, burro, normally light coloured and unsalted, is used primarily for cooking, and carries no associations of high status, whilst in Britain butter, most often bright yellow and salted, is used for spreading on bread and less frequently in cooking. Because of the high status of butter, the phrase bread and butter is the accepted usage even where the product used is actually margarine.” “The butter—burro translation, whilst perfectly adequate on one level, also serves as a reminder of the validity of Sapir’s statement that each language represents a separate reality.” “Good appetite in English used outside a structured sentence is meaningless. Nor is there any English phrase in general use that fulfills the same function as the French.”

The translator, Levý believed, had the responsibility of finding a solution to the most daunting of problems, and he declared that the functional view must be adopted with regard not only to meaning but also to style and form. The wealth of studies on Bible translation and the documentation of the way in which individual translators of the Bible attempt to solve their problems through ingenious solutions is a particularly rich source of examples of semiotic transformation.

Hence Albrecht Neubert’s view that Shakespeare’s Sonnet <Shall I compare thee to a summer’s day?> cannot be semantically translated into a language where summers are unpleasant is perfectly proper”

Giovanni sta menando il can per I’aia.

becomes

John is leading his dog around the threshing floor.

The image conjured up by this sentence is somewhat startling and, unless the context referred quite specifically to such a location, the sentence would seem obscure and virtually meaningless. The English idiom that most closely corresponds to the Italian is to beat about the bush, also obscure unless used idiomatically, and hence the sentence correctly translated becomes

John is beating about the bush.

Não é que seja tradução livre. É que estamos condenados a ir além da liberdade!

OS NÓS DA TRANSLITERAÇÃO

#TítulodeLivro

“o <elo perdido> entre os componentes de uma teoria completa das traduções parece ser a teoria das relações de equivalência que possam ser estabelecidas tanto para o modelo dinâmico quanto para o modelo estático.”

E que valência têm seus vãos louros?

E.V.Rieu’s deliberate decision to translate Homer into English prose because the significance of the epic form in Ancient Greece could be considered equivalent to the significance of prose in modern Europe, is a case of dynamic equivalence applied to the formal properties of a text which shows that Nida’s categories can actually be in conflict with each other.”

Formules are for mules

Hence a woman writing to a friend in 1812 would no more have signed her letters with love or in sisterhood as a contemporary Englishwoman might, any more than an Italian would conclude letters without a series of formal greetings to the recipient of the letter and his relations.”

stress that you are stressed

It is again an indication of the low status of translation that so much time should have been spent on discussing what is lost in the transfer of a text from SL to TL whilst ignoring what can also be gained, for the translator can at times enrich or clarify the SL text as a direct result of the translation process.”

Nida cites the case of Guaica, a language of southern Venezuela, where there is little trouble in finding satisfactory terms for the English murder, stealing, lying, etc., but where the terms for good, bad, ugly and beautiful cover a very different area of meaning. As an example, he points out that Guaica does not follow a dichotomous classification of good and bad, but a trichotomous one as follows:

(1) Good includes desirable food, killing enemies, chewing dope in moderation, putting fire to one’s wife to teach her to obey, and stealing from anyone not belonging to the same band.

(2) Bad includes rotten fruit, any object with a blemish, murdering a person of the same band, stealing from a member of the extended family and lying to anyone.

(3) Violating taboo includes incest, being too close to one’s mother-in-law, a married woman’s eating tapir before the birth of the first child, and a child’s eating rodents.”

“Nida cita o caso do Guaica, uma língua do sul da Venezuela, em que não é complicado encontrar termos satisfatórios para os vocábulos do Inglês assassinato, furto, mentir, etc., mas em que os termos bom, ruim, feio e bonito se estendem a uma zona de significados muito distinta. Por exemplo, ele assinala que o Guaica não segue uma classificação dicotômica de bom e ruim, mas uma classificação tricotômica, como segue:

(1) Bom inclui a comida desejável, matar inimigos, mastigar maconha com moderação, provocar queimaduras nas esposas como repreensão pela insubordinação ao marido, roubar alguém desde que não seja do seu clã.

(2) Ruim inclui frutas podres, qualquer objeto maculado, matar alguém do próprio clã, roubar de um membro da própria linhagem familiar e mentir sob quaisquer circunstâncias.

(3) Violar o tabu inclui incesto, ser muito íntimo da sogra, se uma mulher casada come carne de anta antes de dar a luz ao primeiro filho, uma criança comer roedores.”

Nor is it necessary to look so far beyond Europe for examples of this kind of differentiation. The large number of terms in Finnish for variations of snow, in Arabic for aspects of camel behaviour, in English for light and water, in French for types of bread, all present the translator with, on one level, an untranslatable problem. Bible translators have documented the additional difficulties involved in, for example, the concept of the Trinity or the social significance of the parables in certain cultures [eu não sabia o tamanho de um grão de mostarda!]. In addition to the lexical problems, there are of course languages that do not have tense systems or concepts of time that in any way correspond to Indo-European systems. Whorf’s comparison (which may not be reliable, but is cited here as a theoretical example) between a <temporal language> (English) and a <timeless language> (Hopi) serves to illustrate this aspect.”

If I’m going home is translated as Je vais chez moi, the content meaning of the SL sentence (i.e. self-assertive statement of intention to proceed to place of residence and/or origin) is only loosely reproduced. And if, for example, the phrase is spoken by an American resident temporarily in London, it could either imply a return to the immediate <home> or a return across the Atlantic, depending on the context in which it is used, a distinction that would have to be spelled out in French. Moreover the English term home, like the French foyer, has a range of associative meanings that are not translated by the more restricted phrase chez moi. Home, therefore, would appear to present exactly the same range of problems as the Finnish or Japanese bathroom.”

POLISSEMIA: A MISSÃO (IMAGINA SE INCLUÍSSEM O MUNDO ANTIGO)

the American Democratic Party

the German Democratic Republic

the democratic wing of the British Conservative Party.”

Against Catford, in so far as language is the primary modelling system within a culture, cultural untranslatability must be de facto implied in any process of translation.”

A slightly more difficult example is the case of the Italian tomponamento in the sentence C’è stato un tamponamento.

There has been/there was a slight accident (involving a vehicle).

Because of the differences in tense-usage, the TL sentence may take one of two forms depending on the context of the sentence, and because of the length of the noun phrase, this can also be cut down, provided the nature of the accident can be determined outside the sentence by the receiver. But when the significance of tomponamento is considered vis-à-vis Italian society as a whole, the term cannot be fully understood without some knowledge of Italian driving habits, the frequency with which <slight accidents> occur and the weighting and relevance of such incidents when they do occur. In short, tomponamento is a sign that has a culture-bound or context meaning, which cannot be translated even by an explanatory phrase. The relation between the creative subject and its linguistic expression cannot therefore be adequately replaced in the translation. [Barbeiragem?]”

SUPERESTIMANDO A ALTURA DAS MONTANHAS: “Boguslav Lawendowski, in an article in which he attempts to sum up the state of translation studies and semiotics, feels that Catford is <divorced from reality>, while Georges Mounin feels that too much attention has been given to the problem of untranslatability at the expense of solving some of the actual problems that the translator has to deal with.”

Mounin acknowledges the great benefits that advances in linguistics have brought to Translation Studies; the development of structural linguistics, the work of Saussure, of Hjelmslev, of the Moscow and Prague Linguistic Circles has been of great value, and the work of Chomsky and the transformational linguists has also had its impact, particularly with regard to the study of semantics. Mounin feels that it is thanks to developments in contemporary linguistics that we can (and must) accept that:

(1) Personal experience in its uniqueness is untranslatable.

(2) In theory the base units of any two languages (e.g. phonemes, monemes, etc.) are not always comparable.

(3) Communication is possible when account is taken of the respective situations of speaker and hearer, or author and translator.”

Translation theory tends to be normative, to instruct translators on the OPTIMAL solution; actual translation work, however, is pragmatic; the translator resolves for that one of the possible solutions which promises a maximum of effect with a minimum of effort. That is to say, he intuitively resolves for the so-called MINIMAX STRATEGY.” Levý

literary criticism does not seek to provide a set of instructions for producing the ultimate poem or novel, but rather to understand the internal and external structures operating within and around a work of art.”

it would seem quite clear that any debate about the existence of a science of translation is out of date: there already exists, with Translation Studies, a serious discipline investigating the process of translation, attempting to clarify the question of equivalence and to examine what constitutes meaning within that process. But nowhere is there a theory that pretends to be normative, and although Lefevere’s statement about the goal of the discipline suggests that a comprehensive theory might also be used as a guideline for producing translations, this is a long way from suggesting that the purpose of translation theory is to be proscriptive.”

2. HISTÓRIA DA TEORIA DA TRADUÇÃO

The persecution of Bible translators during the centuries when scholars were avidly translating and retranslating Classical Greek and Roman authors is an important link in the chain of the development of capitalism and the decline of feudalism. In the same way, the hermeneutic approach of the great English and German Romantic translators connects with changing concepts of the role of the individual in the social context. It cannot be emphasized too strongly that the study of translation, especially in its diachronic aspect, is a vital part of literary and cultural history.”

George Steiner, in After Babel, divides the literature on the theory, practice and history of translation into 4 periods. The first, he claims, extends from the statements of Cicero and Horace on translation up to the publication of Alexander Fraser Tytler’s Essay on the Principles of Translation in 1791. (…) Steiner’s second period, which runs up to the publication of Larbaud’s Sous I’invocation de Saint Jérome in 1946 is characterized as a period of theory and hermeneutic enquiry with the development of a vocabulary and methodology of approaching translation. The third period begins with the publication of the first papers on machine translation in the 1940s, and is characterized by the introduction of structural linguistics and communication theory into the study of translation. Steiner’s fourth period, coexisting with the third has its origins in the early 1960s and is characterized by <a reversion to hermeneutic, almost metaphysical inquiries into translation and interpretation>” “his first period covers a span of some 1700 years while his last two periods cover a mere thirty years.” “His quadripartite division is, to say the least, highly idiosyncratic, but it does manage to avoid one great pitfall: periodization, or compartmentalization of literary history. It is virtually impossible to divide periods according to dates for, as Lotman points out, human culture is a dynamic system.”

Classical philology and comparative literature, lexical statistics and ethnography, the sociology of class-speech, formal rhetoric, poetics, and the study of grammar are combined in an attempt to clarify the act of translation and the process of <life between languages>.” Ge.St.

There is a large body of literature that attempts to decide whether Petrarch and Chaucer were medieval or Renaissance writers, whether Rabelais was a medieval mind post hoc, or whether Dante was a Renaissance mind two centuries too soon.”

André Lefevere has compiled a collection of statements and documents on translation that traces the establishment of a German tradition of translation, starting with Luther and moving on via Gottsched and Goethe to the Schlegels [?] and Schleiermacher and ultimately to Rosenzweig.”

BRANCHES FOR #TCC:

All too often, however, studies of past translators and translations have focused more on the question of influence; on the effect of the TL product in a given cultural context, rather than on the processes involved in the creation of that product and on the theory behind the creation. So, for example, in spite of a number of critical statements about the significance of translation in the development of the Roman literary canon, there has yet to be a systematic study of Roman translation theory in English. The claims summed up by Matthiesson when he declared that <a study of Elizabethan translations is a study of the means by which the Renaissance came to England> are not backed by any scientific investigation of the same.”

Eric Jacobsen claims rather sweepingly that translation is a Roman invention, and although this may be considered as a piece of critical hyperbole, it does serve as a starting point from which to focus attention on the role and status of translation for the Romans. The views of both Cicero and Horace on translation were to have great influence on successive generations of translators, and both discuss translation within the wider context of the two main functions of the poet: the universal human duty of acquiring and disseminating wisdom and the special art of making and shaping a poem.

The significance of translation in Roman literature has often been used to accuse the Romans of being unable to create imaginative literature in their own right, at least until the first century BC. Stress has been laid on the creative imagination of the Greeks as opposed to the more practical Roman mind, and the Roman exaltation of their Greek models has been seen as evidence of their lack of originality. But the implied value judgement in such a generalization is quite wrong. The Romans perceived themselves as a continuation of their Greek models and Roman literary critics discussed Greek texts without seeing the language of those texts as being in any way an inhibiting factor. The Roman literary system sets up a hierarchy of texts and authors that overrides linguistic boundaries and that system in turn reflects the Roman ideal of the hierarchical yet caring central state based on the true law of Reason. Cicero points out that mind dominates the body as a king rules over his subjects or a father controls his children, but warns that where Reason dominates as a master ruling his slaves, <it keeps them down and crushes them>. With translation, the ideal SL text is there to be imitated and not to be crushed by the too rigid application of Reason. Cicero nicely expresses this distinction: <If I render word for word, the result will sound uncouth, and if compelled by necessity I alter anything in the order or wording, I shall seem to have departed from the function of a translator.>

Horace, whilst advising the would-be writer to avoid the pitfalls that beset <the slavish translator> [o imitador barato], also advised the sparing use of new words. He compared the process of the addition of new words and the decline of other words to the changing of the leaves in spring and autumn, seeing this process of enrichment through translation as both natural and desirable, provided the writer exercised moderation. The art of the translator, for Horace and Cicero, then, consisted in judicious interpretation of the SL text so as to produce a TL version based on the principle non verbum de verbo, sed sensum exprimere de sensu (of expressing not word for word, but sense for sense), and his responsibility was to the TL readers.

But there is also an additional dimension to the Roman concept of enrichment through translation, i.e. the pre-eminence of Greek as the language of culture and the ability of educated Romans to read texts in the SL. When these factors are taken into account, then the position both of translator and reader alters. The Roman reader was generally able to consider the translation as a metatext in relation to the original. The translated text was read through the source text, in contrast to the way in which a monolingual reader can only approach the SL text through the TL version.”

Ser compilador não era algo degradante per se.

The good translator, therefore, presupposed the reader’s acquaintance with the SL text and was bound by that knowledge, for any assessment of his skill as translator would be based on the creative use he was able to make of his model.”

Bien que…: “Longinus, in his Essay On the Sublime, cites <imitation and emulation of the great historians and poets of the past> as one of the paths towards the sublime and translation is one aspect of imitation in the Roman concept of literary production.”

Moreover, it should not be forgotten that with the extension of the Roman Empire, bilingualism and trilingualism became increasingly commonplace, and the gulf between oral and literary Latin widened. The apparent licence of Roman translators, much quoted in the seventeenth and eighteenth centuries, must therefore be seen in the context of the overall system in which that approach to translation was applied.

With the spread of Christianity, translation came to acquire another role, that of disseminating the word of God. A religion as text-based as Christianity presented the translator with a mission that encompassed both aesthetic and evangelistic criteria. The history of Bible translation is accordingly a history of western culture in microcosm. Translations of the New Testament were made very early, and St Jerome’s famous contentious version that was to have such influence on succeeding generations of translators was commissioned by Pope Damasus in AD 384.” “but the problem of the fine line between what constituted stylistic licence and what constituted heretical interpretation was to remain a major stumbling block for centuries. § Bible translation remained a key issue well into the seventeenth century, and the problems intensified with the growth of concepts of national cultures and with the coming of the Reformation. Translation came to be used as a weapon in both dogmatic and political conflicts as nation states began to emerge and the centralization of the church started to weaken, evidenced in linguistic terms by the decline of Latin as a universal language. § The first translation of the complete Bible into English was the Wycliffite Bible produced between 1380 and 1384, which marked the start of a great flowering of English Bible translations linked to changing attitudes to the role of the written text in the church, that formed part of the developing Reformation. John Wycliffe (c. 1330–84), the noted Oxford theologian, put forward the theory of <dominion by grace> according to which man was immediately responsible to God and God’s law (by which Wycliffe intended not canon law but the guidance of the Bible). Since Wycliffe’s theory meant that the Bible was applicable to all human life it followed that each man should be granted access to that crucial text in a language that he could understand, i.e. in the vernacular.” “his disciple John Purvey revised the first edition some time before 1408 (the first dated manuscript).”

WIKIPÉDIA NOS TEMPOS DO RONCA

(1) a collaborative effort of collecting old Bibles and glosses and establishing an authentic Latin source text;

(2) a comparison of the versions;

(3) counselling <with old grammarians and old divines> about hard words and complex meanings; and

(4) translating as clearly as possible the <sentence> (i.e. meaning), with the translation corrected by a group of collaborators.”

After the Wycliffite versions, the next great English translation was William Tyndale’s (1494–1536) New Testament printed in 1525. Tyndale’s proclaimed intention in translating was also to offer as clear a version as possible to the layman, and by the time he was burned at the stake in 1536 he had translated the New Testament from the Greek and parts of the Old Testament from the Hebrew.”

In 1482, the Hebrew Pentateuch had been printed at Bologna and the complete Hebrew Bible appeared in 1488, whilst Erasmus, the Dutch Humanist, published the first Greek New Testament in Basle in 1516. This version was to serve as the basis for Martin Luther’s 1522 German version. Translations of the New Testament appeared in Danish in 1529 and again in 1550, in Swedish in 1526–41, and the Czech Bible appeared between 1579–93. Translations and revised versions of existing translations continued to appear in English, Dutch, German and French.”

I would desire that all women should reade the gospell and Paules episteles and I wold to God they were translated in to the tonges of all men so that they might not only be read and knowne of the scotes and yrishmen/

But also of the Turkes and the Sarracenes…. I wold to God the plowman wold singe a texte of the scripture at his plow-beme. And that the wever at his lowme with this wold drive away the tediousnes of tyme. I wold the wayfaringeman with this pastyme wold expelle the weriness of his iorney. And to be shorte I wold that all the communication of the christen shuld be of the scripture for in a manner such are we oure selves as our daylye tales are.” Erasmus

Coverdale’s Bible (1535) was also banned but the tide of Bible translation could not be stemmed, and each successive version drew on the work of previous translators, borrowing, amending, revising and correcting.”

(1) To clarify errors arising from previous versions, due to inadequate SL manuscripts or to linguistic incompetence;

(2) To produce an accessible and aesthetically satisfying vernacular style;

(3) To clarify points of dogma and reduce the extent to which the scriptures were interpreted and re-presented to the laypeople as a metatext.

In his Circular Letter on Translation of 1530 Martin Luther lays such emphasis on the significance of (2) that he uses the verbs übersetzen (to translate) and verdeutschen (to Germanize) almost indiscriminately.”

In an age when the choice of a pronoun could mean the difference between life or condemnation to death as a heretic, precision was of central importance.”

In the Preface to the King James Bible of 1611, entitled The Translators to the Reader, the question is asked <is the kingdom of God words or syllables?>”

With regard to English, for example, the Lindisfarne Gospels (copied out c. AD 700), had a literal rendering of the Latin original inserted between the lines in the tenth century in Northumbrian dialect. These glosses subordinated notions of stylistic excellence to the word-for-word method, but may still be fairly described as translations, since they involved a process of interlingual transfer. However, the system of glossing was only one aspect of translation in the centuries that saw the emergence of distinct European languages in a written form. In the ninth century King Alfred (reign 871–99), who had translated (or caused to be translated) a number of Latin texts, declared that the purpose of translating was to help the English people to recover from the devastation of the Danish invasions that had laid waste the old monastic centres of learning and had demoralized and divided the kingdom. In his Preface to his translation of the Cura Pastoralis (a handbook for parish priests) Alfred urges a revival of learning through greater accessibility of texts as a direct result of translations into the vernacular, and at the same time he asserts the claims of English as a literary language in its own right. Discussing the way in which the Romans translated texts for their own purposes, as did <all other Christian nations>, Alfred states that <I think it better, if you agree, that we also translate some of the books that all men should know into the language that we can all understand.> In translating the Cura Pastoralis, Alfred claims to have followed the teachings of his bishop and priests and to have rendered the text hwilum word be worde, hwilum andgiet of andgiete (sometimes word by word, sometimes sense by sense), an interesting point in that it implies that the function of the finished product was the determining factor in the translation process rather than any established canon of procedure. Translation is perceived as having a moral and didactic purpose with a clear political role to play, far removed from its purely instrumental role in the study of rhetoric that coexisted at the same time.

The concept of translation as a writing exercise and as a means of improving oratorical style was an important component in the medieval educational system based on the study of the Seven Liberal Arts. This system, as passed down from such Roman theoreticians as Quintilian (first century AD) whose Institutio Oratoria was a seminal text, established two areas of study, the Trivium (grammar, rhetoric and dialectic) and the Quadrivium (arithmetic, geometry, music and astronomy), with the Trivium as the basis for philosophical knowledge.” “Quintilian recommends translating from Greek into Latin as a variation on paraphrasing original Latin texts in order to extend and develop the student’s imaginative powers.”

In his useful article on vulgarization and translation, Gianfranco Folena suggests that medieval translation might be described either as vertical, by which he intends translation into the vernacular from a SL that has a special prestige or value (e.g. Latin), or as horizontal, where both SL and TL have a similar value (e.g. Provençal into Italian, Norman-French into English).” “And whilst the vertical approach splits into two distinct types, the interlinear gloss, or word-for-word technique, as opposed to the Ciceronian sense-for-sense method, elaborated by Quintilian’s concept of para-phrase, the horizontal approach involves complex questions of imitatio and borrowing.”

Within the opus of a single writer, such as Chaucer (c. 1340–1400) there is a range of texts that include acknowledged translations, free adaptations, conscious borrowings, reworkings and close correspondences.”

One of the first writers to formulate a theory of translation was the French humanist Étienne Dolet (1509–46) who was tried and executed for heresy after <mistranslating> one of Plato’s dialogues in such a way as to imply disbelief in immortality. In 1540 Dolet published a short outline of translation principles, entitled La manière de bien traduire d’une langue en aultre (How to Translate Well from one Language into Another)

the frequent replacement of indirect discourse by direct discourse in North’s translation of Plutarch (1579), a device that adds immediacy and vitality to the text”

Translation was by no means a secondary activity, but a primary one, exerting a shaping force on the intellectual life of the age, and at times the figure of the translator appears almost as a revolutionary activist rather than the servant of an original author or text.”

O DEMORADO ECO ITALIANO: “Translation of the classics increased considerably in France between 1625 and 1660, the great age of French classicism and of the flowering of French theatre based on the Aristotelian unities. French writers and theorists were in turn enthusiastically translated into English.”

for it is not his business alone to translate Language into Language, but Poesie into Poesie; and Poesie is of so subtile a spirit, that in pouring out of one Language into another, it will all evaporate; and if a new spirit be not added in the transfusion, there will remain nothing but a Caput mortuum.” John Denham

“o prefácio de Cowley foi tomado como o manifesto dos <tradutores libertinos dos fins do século XVII>.”

PINTOR AB EXTRATO

I have endeavoured to make Virgil speak such English as he would himself have spoken, if he had been born in England, and in this present age.” Dryden

NÓS OS JURAMENTADOS HÁ 200 ANOS ÉRAMOS MAIS DESIMPEDIDOS: “The impulse to clarify and make plain the essential spirit of a text led to large-scale rewritings of earlier texts to fit them to contemporary standards of language and taste. Hence the famous re-structuring of Shakespearian texts, and the translations/reworkings of Racine. Dr. [nem existia doutorado nessa época, fala sério] Johnson (1709–84), in his Life of Pope [que não era o Papa] (1779–80), discussing the question of additions to a text through translation, comments that if elegance is gained, surely it is desirable, provided nothing is taken away [mais é mais], and goes on to state that <the purpose of a writer is to be read> [diria que acertou em cheio, mas não é muito difícil…], claiming that Pope wrote for his own time and his own nation. The right of the individual to be addressed in his own terms, on his own ground is an important element in eighteenth-century translation and is linked to changing concepts of <originality>.”

Pope’s Andromache [Ilíada] suffers and despairs, whilst Chapman’s Andromache comes across as a warrior in her own right. Chapman’s use of direct verbs gives a dramatic quality to the scene, whilst Pope’s Latinate structures emphasize the agony of expectation leading up to the moment when the horror is plain to see. And even that horror is quite differently presented—Pope’s <god-like Hector> contrasts with Chapman’s longer description of the hero’s degradation:

(…)

Too soon her Eyes the killing Object found,

The god-like Hector dragg’d along the ground.

A sudden Darkness shades her swimming Eyes:

She faints, she falls; her Breath, her colour flies. (Pope)

(…)

Round she cast her greedy eye, and saw her Hector slain, and bound

T’Achilles chariot, manlessly dragg’d to the Grecian fleet,

Black night strook through her, under her trance took away her feet. (Chapman)

Goethe (1749–1832) argued that every literature must pass through three phases of translation, although as the phases are recurrent all may be found taking place within the same language system at the same time. The first epoch <acquaints us with foreign countries on our own terms>, and Goethe cites Luther’s German Bible as an example of this tendency. The second mode is that of appropriation through substitution and reproduction, where the translator absorbs the sense of a foreign work but reproduces it in his own terms, and here Goethe cites Wieland and the French tradition of translating (a tradition much disparaged by German theorists). The third mode, which he considers the highest, is one which aims for perfect identity between the SL text and the TL text, and the achieving of this mode must be through the creation of a new <manner> which fuses the uniqueness of the original with a new form and structure. Goethe cites the work of Voss, who translated Homer, as an example of a translator who had achieved this prized third level. Goethe is arguing for both a new concept of <originality> in translation, together with a vision of universal deep structures that the translator should strive to meet. The problem with such an approach is that it is moving dangerously close to a theory of untranslatability.”

the translator cannot use the same colours as the original, but is nevertheless required to give his picture <the same force and effect>.”

With the affirmation of individualism came the notion of the freedom of the creative force, making the poet into a quasi-mystical creator, whose function was to produce the poetry that would create anew the universe, as Shelley argued in The Defence of Poesy (1820).”

In England, Coleridge (1772–1834) in his Biographia Literaria (1817) outlined his theory of the distinction between Fancy and Imagination, asserting that Imagination is the supreme creative and organic power, as opposed to the lifeless mechanism of Fancy. This theory has affinities with the theory of the opposition of mechanical and organic form outlined by the German theorist and translator, August Wilhelm Schlegel (1767–1845) in his Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (1809), translated into English in 1813.” “A.W. Schlegel, asserting that all acts of speaking and writing are acts of translation because the nature of communication is to decode and interpret messages received, also insisted that the form of the original should be retained (for example, he retained Dante’s terza rima in his own translations). Meanwhile, Friedrich Schlegel (1772–1829) conceived of translation as a category of thought rather than as an activity connected only with language or literature.”

The idea of writers at all times being involved in a process of repeating what Blake called <the Divine Body in Every Man> resulted in a vast number of translations, such as the Schlegel-Tieck translations of Shakespeare (1797–1833), Schlegel’s version and Cary’s version of the Divina Commedia (1805–14) and the large intertraffic of translations of critical works and of contemporary writings across the European languages. Indeed, so many texts were translated at this time that were to have a seminal effect on the TL (e.g. German authors into English and vice versa, Scott and Byron into French and Italian, etc.) that critics have found it difficult to distinguish between influence study and translation study proper. Stress on the impact of the translation in the target culture in fact resulted in a shift of interest away from the actual processes of translation.”

If poetry is perceived as a separate entity from language, how can it be translated unless it is assumed that the translator is able to read between the words of the original and hence reproduce the text-behind-the-text; what Mallarmé would later elaborate as the text of silence and spaces?” “with the shift of emphasis away from the formal processes of translation, the notion of untranslatability would lead on to the exaggerated emphasis on technical accuracy and resulting pedantry of later nineteenth-century translating.”

an explanation of the function of peculiarity can be found in G.A. Simcox’s review of Morris’ translation of The Story of the Volsungs and Niblungs (1870) when he declared that the <quaint archaic English of the translation with just the right outlandish flavour> did much to <disguise the inequalities and incompletenesses of the original>”

What emerges from the Schleiermacher—Carlyle—Pre-Raphaelite concept of translation, therefore, is an interesting paradox. On the one hand there is an immense respect, verging on adulation, for the original, but that respect is based on the individual writer’s sureness of its worth. In other words, the translator invites the intellectual, cultivated reader to share what he deems to be an enriching experience, either on moral or aesthetic grounds. Moreover, the original text is perceived as property, as an item of beauty to be added to a collection, with no concessions to the taste or expectations of contemporary life. On the other hand, by producing consciously archaic translations designed to be read by a minority, the translators implicitly reject the ideal of universal literacy. The intellectual reader represented a very small minority in the increasingly diffuse reading public that expanded throughout the century, and hence the foundations were laid for the notion of translation as a minority interest.”

Let not the translator, then, trust to his notions of what the ancient Greeks would have thought of him; he will lose himself in the vague. Let him not trust to what the ordinary English reader thinks of him; he will be taking the blind for his guide. Let him not trust to his own judgement of his own work; he may be misled by individual caprices. Let him ask how his work affects those who both know Greek and can appreciate poetry.” Matthew Arnold [vide polêmica elencada acima]

But although archaizing [afetação, hermetismo] has gone out of fashion, it is important to remember that there were sound theoretical principles for its adoption by translators. George Steiner raises important issues when he discusses the practice, with particular reference to Émile Littré’s theory and his L’Enfer mis en vieux longage François (1879) and to Rudolf Borchardt and his Dante Deutsch:

<The proposition ‘the foreign poet would have produced such and such a text had he been writing in my language’ is a projective fabrication. It underwrites the autonomy, more exactly, the ‘meta-autonomy’ of the translation. But it does much more: it introduces an alternate existence, a ‘might have been’ or ‘is yet to come’ into the substance and historical condition of one’s own language, literature and legacy of sensibility.>

The archaizing principle, then, in an age of social change on an unprecedented scale, can be compared to an attempt to <colonize> the past. (…) The distance between this version of translation and the vision of Cicero and Horace, also the products of an expanding state, could hardly be greater.”

IANQUES, VANGUARDA DO ATRASO: “The increased isolationism of British and American intellectual life, combined with the anti-theoretical developments in literary criticism did not help to further the scientific examination of translation in English. Indeed, it is hard to believe, when considering some of the studies in English, that they were written in the same age that saw the rise of Czech Structuralism and the New Critics, the development of communication theory, the application of linguistics to the study of translation: in short, to the establishment of the bases from which recent work in translation theory has been able to proceed.”

The work of Ezra Pound [Literary Essays] is of immense importance in the history of translation, and Pound’s skill as a translator was matched by his perceptiveness as critic and theorist.”

George Steiner, taking a rather idiosyncratic view of translation history, feels that although there is a profusion of pragmatic accounts by individuals the range of theoretic ideas remains small:

[OS TREZE CAVALEIROS] <List Saint Jerome, Luther, Dryden, Hölderlin, Novalis, Schleiermacher, Nietzsche, Ezra Pound, Valéry, MacKenna, Franz Rosenzweig, Walter Benjamin, Quine—and you have very nearly the sum total of those who have said anything fundamental or new about translation.>

3. PROBLEMAS ESPECÍFICOS

Anne Cluysenaar goes on to analyse C.Day Lewis’ translation of Valéry’s poem, Les pas and comes to the conclusion that the translation does not work because the translator <was working without an adequate theory of literary translation>.” “what is needed is a description of the dominant structure of every individual work to be translated.”

Every literary unit from the individual sentence to the whole order of words can be seen in relation to the concept of system. In particular, we can look at individual works, literary genres, and the whole of literature as related systems, and at literature as a system within the larger system of human culture.” Robert Scholes

Entram num bar: um conteudista, um contextualista, um interesseiro (ou pragmatista) e um deviacionista (selecionador de citações). Qual deles sou eu?

devil acionista

Um concurseiro, um leitor dinâmico, um diletante, um político e um filho de escritor numa roda intelectual-boêmia. Todos falam, mas só o próprio falante se escuta.

The translator is, after all, first a reader and then a writer and in the process of reading he or she must take a position.”

CHOICER”: “The twentieth-century reader’s dislike of the Patient Griselda motif is an example of just such a shift in perception, whilst the disappearance of the epic poem in western European literatures has inevitably led to a change in reading such works.”

suco de palavras

(brincadeira de adultocriança)

the reader/translator will be unable to avoid finding himself in Lotman’s fourth position [aquele que seleciona conteúdos conforme seu interesse humanista-cultural, eu no Seclusão: menos um nazista que cita Nietzsche com propósitos escusos do que alguém que busca simplesmente tirar proveito de algo que possa ainda repercutir num mar de coisas que perderam a referência e o sentido para o homem contemporâneo…] without detailed etymological research. So when Gloucester, in King Lear, Act III sc. vii, bound, tormented and about to have his eyes gouged out, attacks Regan with the phrase <Naughty lady>, it ought to be clear that there has been considerable shift in the weight of the adjective, now used to admonish children or to describe some slightly comic (often sexual) peccadillo.” Danadinha… Perniciosa, insidiosa. Erva daninha!

PIRE(PYRE) COM MODERAÇÃO(FOGO BAIXO): “Quite clearly, the idea of the reader as translator and the enormous freedom this vision bestows must be handled responsibly. The reader/translator who does not acknowledge the dialectical materialist basis of Brecht’s plays or who misses the irony in Shakespeare’s sonnets or who ignores the way in which the doctrine of the transubstantiation is used as a masking device for the production of Vittorini’s anti-Fascist statement in Conversazioni in Sicilia is upsetting the balance of power by treating the original as his own property.”

4. TRADUZINDO POESIA

Catullus, after all, was an aristocrat, whose language, although flexible, is elegant, and Copley’s speaker is a caricature of a teenager from the Johnny [sic – Johnnie] Ray generation. Copley’s choice of register makes the reader respond in a way that downgrades the material itself. The poem is no longer a rather suave and sophisticated mingling of several elements, it is located very precisely in a specific time and context. And, of course, in the relatively short time since the translation appeared, its language and tone have become almost as remote as that of the original!” “The great difference between a text and a metatext is that the one is fixed in time and place, the other is variable. There is only one Divina Commedia but there are innumerable readings and in theory innumerable translations.”

Both English versions appear to stress the I pronoun, because Italian sentence structure is able to dispense with pronouns in verbal phrases. Both opt for the translation make out for distinguo, which alters the English register. The final line of the poem, deliberately longer in the SL version, is rendered longer also in both English versions, but here there is substantial deviation between the two. Version B keeps closely to the original in that it retains the Latinate abandoned as opposed to the Anglo-Saxon adrift in version A. Version B retains the single word infinite, that is spelled out in more detail in version A with infinite space, a device that also adds an element of rhyme to the poem.

The apparent simplicity of the Italian poem, with its clear images and simple structure conceals a deliberate recourse to that process defined by the Russian Formalists as ostranenie, i.e. making strange, or consciously thickening language within the system of the individual work to heighten perception (see Tony Bennet, Formalism and Marxism, London 1979). Seen in this light, version A, whilst pursuing the ‘normalcy’ of Ungaretti’s linguistic structures, loses much of the power of what Ungaretti described as the ‘word-image’. Version B, on the other hand, opts for a higher tone or register, with rhetorical devices of inverted sentence structure and the long, Latinate final line in an attempt to arrive at a ‘thickened’ language by another route.”

The most striking aspect of any comparison of these three sonnets is the range of variation between them. Petrarch’s sonnet splits into octet and sestet and follows the rhyme scheme a b b a/a b b a/c d c/c d c. Wyatt’s poem is similarly divided, but here the rhyme scheme is a b b a/a b b a/c d c/c d d which serves to set the final two lines apart. Surrey’s poem varies much more: a b a b/c d c d/e c e c/f f and consists of three four-line sections building to the final couplet. The significance of these variations in form becomes clear once each sonnet is read closely.”

What can I do, he asks, since my Lord Amor is afeared (and I fear him), except to stay with him to the final hour? and adds, in the last line, that he who dies loving well makes a good end.” “He does not act but is acted upon, and the structure of the poem, with the first person singular verbal form only used at the end, and then only in a question that stresses his helplessness, reinforces this picture.” “But it is not enough to consider this poem in isolation, it must be seen as part of Petrarch’s Canzoniere and linked therefore through language structures, imagery and a central shaping concept, to the other poems in the collection.”

Wyatt creates the image of ‘the hertes forrest’, and by using nouns ‘with payne and cry’, instead of verbs lessens the picture of total, abject humiliation painted by Petrarch.” “The Lover in Wyatt’s poem asks a question that does not so much stress his helplessness as his good intentions and bravery. The Italian temendo il mio signore carries with it an ambiguity (either the Lord fears or the Lover fears the Lord, or, most probably, both) whilst Wyatt has stated very plainly that ‘my master fereth’. The final line, ‘For goode is the liff, ending faithfully’ strengthens the vision of the Lover as noble. Whereas the Petrarchan lover seems to be describing the beauty of death through constant love, Wyatt’s lover stresses the virtues of a good life and a faithful end.” “Love shows his colours and is repulsed and the Lover sets up the alternative ideal of a good life. We are in the world of politics, of the individual geared towards ensuring his survival, a long way from the pre-Reformation world of Petrarch.”

It is in Surrey’s version that the military language prevails, whilst Wyatt reduces the terminology of battle to a terminology of pageantry.” “The Lover is ‘captyve’, and he and Love have often fought. Moreover, the Lady is not in an unreachable position, angered by the display of Love. She is already won and is merely angered by what appears to be excessive ardour.” “Moreover, in the final line of the third quartet, the Lover states plainly that he is ‘fawtless’ and suffers because of ‘my lordes gylt’. The device of splitting the poem into three four-line stanzas can be seen as a way of reshaping the material content. The poem does not build to a question and a final line on the virtues of dying, loving well. It builds instead to a couplet in which the Lover states his determination not to abandon his guilty lord even in the face of death. The voice of the poem and the voice of the Lover are indistinguishable, and the stress on the I, apparent in Wyatt’s poem already, is strengthened by those points in the poem where there is a clear identification with the Lover’s position against the bad behaviour of the false lord Love.

But Wyatt and Surrey’s translations, like Jonson’s Catullus translation, would have been read by their contemporaries through prior knowledge of the original, and those shifts that have been condemned by subsequent generations as taking something away from Petrarch, would have had a very different function in the circles of Wyatt and Surrey’s cultured intellectual readership.” Now nobody reads Petrarch!

5. TRADUZINDO PROSA

“although analysis of narrative has had enormous influence since Shlovsky’s early theory of prose, there are obviously many readers who still adhere to the principle that a novel consists primarily of paraphrasable material content that can be translated straight-forwardly. And whereas there seems to be a common consensus that a prose paraphrase of a poem is judged to be inadequate, there is no such consensus regarding the prose text.”

Belloc points out that the French historic present must be translated into the English narrative tense, which is past, and the French system of defining a proposition by putting it into the form of a rhetorical question cannot be transposed into English where the same system does not apply.”

Let us consider as an example the problem of translating proper names in Russian prose texts, a problem that has bedevilled generations of translators. Cathy Porter’s translation of Alexandra Kollontai’s Love of Worker Bees contains the following note:

Russians have a first (‘Christian’) name, a patronymic and a surname. The customary mode of address is first name plus patronymic, thus, Vasilisa Dementevna, Maria Semenovna. There are more intimate abbreviations of first names which have subtly affectionate, patronizing or friendly overtones. So for instance Vasilisa becomes Vasya, Vasyuk, and Vladimir becomes Volodya, Volodka, Volodechka, Volya.

So in discussing The Brothers Karamazov Uspensky shows how the naming system can indicate multiple points of view, as a character is perceived both by other characters in the novel and from within the narrative. In the translation process, therefore, it is essential for the translator to consider the function of the naming system, rather than the system itself. It is of little use for the English reader to be given multiple variants of a name if he is not made aware of the function of those variants, and since the English naming system is completely different the translator must take this into account and follow Belloc’s dictum to render ‘idiom by idiom’.”

6. TRADUZINDO PEÇAS

Arguably, the volume of ‘complete plays’ has been produced primarily for a reading public where literalness and linguistic fidelity have been principal criteria. But in trying to formulate any theory of theatre translation, Bogatyrev’s description of linguistic expression must be taken into account, and the linguistic element must be translated bearing in mind its function in theatre discourse as a whole.” Platão seria Teatro?

The leaden pedantry of many English versions of Racine, for example, is apt testimony to the fault of excessive literalness, but the problem of defining ‘freedom’ in a theatre translation is less easy to discern.”

* * *

7. (MAIS) APROFUNDAMENTO

André Lefevere, Translating Literature: The German Tradition. From Luther to Rosenzweig (Assen and Amsterdam: Van Gorcum, 1977)

Anton Popovič, Dictionary for the Analysis of Literary Translation (Dept. of Comparative Literature, University of Alberta, 1976)

De Beaugrande, Robert, Shunnaq, Abdulla and Heliel, Mohamed H., (eds.), Language, Discourse and Translation in the West and Middle East (Amsterdam: John Bejamins, 1994)

Benjamin Lee Whorf, Language, Thought and Reality (Selected Writings) ed. J.B.Carroll (Cambridge, Mass.: The MIT Press, 1956)

Chan, Sin-Wai, and Pollard, David, (eds), An Encyclopaedia of Translation. Chinese/English, English/Chinese (Hong Kong: Chinese University Press, 1994)

Cicero, ‘Right and Wrong’, in Latin Literature, ed. M.Grant (Harmondsworth: Penguin Books, 1978)

Dante Gabriel Rossetti, Preface to his translations of Early Italian Poets, Poems and Translations, 1850–1870 (London: Oxford University Press, 1968)

Erasmus, Novum Instrumentum (Basle: Froben, 1516). 1529, tr. W. Tindale.

Francis Newman, ‘Homeric Translation in Theory and Practice’ in Essays by Matthew Arnold (London: Oxford University Press, 1914)

Hilaire Belloc, On Translation (Oxford: The Clarendon Press, 1931)

Horace, On the Art of Poetry, in Classical Literary Criticism (Harmondsworth: Penguin Books, 1965)

Jacobsen, Eric, Translation: A Traditional Craft (Copenhagen: Nordisk Forlag, 1958) “This book contains much interesting information about the function of translation within the terms of medieval rhetorical tradition, but, as the author states in the introduction, avoids as far as possible discussion of the general theory and principles of translation.”

Joachim du Bellay – Défense et lllustration de la Langue française

Josephine Balmer, Classical Women Poets (Newcastle upon Tyne: Bloodaxe Books 1997)

Keir Elam, Semiotics of Theatre and Drama (London: Methuen, 1980)

Levý, Jiří, ‘The Translation of Verbal Art’, in L.Matejka and I.R.Titunik (eds), Semiotics of Art (Cambridge, Mass.: MIT Press, 1976)

Liu, Lydia H., Translingual Practice: Literature, National Culture and Translated Modernity in China 1900–7937 (Stanford: Stanford University Press, 1995)

Luis, William and Rodriguez-Luis, Julio, (eds), Translating Latin America. Culture as Text (Binghamton: Centre for Research in Translation: State University of New York at Binghamton, 1991)

Mukherjee, Sujit, Translation as Discovery and Other Essays on Indian Literature in English Translation (New Delhi: Allied Publishers/London: Sangam Books, 1981), 2nd ed. (New Delhi: Orient Longman, 1994)

Nirenburg, S. (ed.), Machine Translation: Theoretical and Methodological Issues (Cambridge: Cambridge University Press, 1987)

Oittinen, Riita, I am Me—I am Other: On the Dialogics of Translating for Children (Tampere: University of Tampere, 1993)

Rafael, Vicente, Contracting Colonialism: Translation and Christian Conversion in Tagalog Society under Early Spanish Rule (Ithaca: Cornell University Press, 1988)

Simon, Sherry, Gender in Translation. Cultural Identity and the Politics of Transmission (London: Routledge, 1996)

Somekh, Sasson, ‘The Emergence of two sets of Stylistic Norms in the early Literary Translation into Modern Arabic Prose’, Poetics Today, 2, 4, 1981, pp. 193–200.

Vanderauwera, Ria, Dutch Novels Translated into English: The Transformation of a ‘Minority’ Literature (Amsterdam: Rodolpi, 1985)

Wollin, Hans and Lindquist Hans, (eds), Translation Studies in Scandinavia (Lund: CWK Gleerup, 1986)

METAFÍSICA DE ARISTÓTELES (FÍSICA – VOL. II)

Traducción y prefacio de Iñaki Jarauta

GLOSSÁRIO

agobio: angústia

aloja: calandra, “espécie de grande cotovia de bico forte e vôo rasteiro” (Priberam)

“calhandra”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa [em linha], 2008-2013, https://www.priberam.pt/dlpo/calhandra [consultado em 20-08-2018].

ESTUDIO PRELIMINAR (PREFACIO)

Grilo, Eudemo [Sobre a Alma], Protréptico, Sobre las ideas y Sobre el bien son obras de juventud, al estilo de los diálogos platónicos, estilo que luego abandonará al no tener el carácter imaginativo de Platón.

Conocido como <el lector>, por su gusto por la lectura (al punto que practicaba directamente sin la ayuda del esclavo lector como era costumbre)

De la filosofía como marco da independência teórica de Aristóteles.

Al no poder adquirir terreno por ser macedonio, se instala en un pórtico largo de un gimnasio público, fuera de las murallas, junto a un santuario dedicado a Apolo Licio. Por un lado, el nombre en griego, Perípatos, y por otro, el del héroe del santuario, dieron origen a las dos denominaciones con que históricamente se conoce a la escuela de Arist. [doravante apenas A.]: el Liceo e el Perípato.”

Tras la muerte del rey macedonio, se desató en Atenas una auténtica persecución contra todo sospechoso de haber pertenecido al bando de los que querían una Grecia unida y dominada por Macedonia.” “Se refugió en Calcis, en las posesiones heredadas de su madre, y murió al cabo de unos meses”

De hecho, muchas partes de sus obras quedaron agrupadas, desde su 1ª compilación, en tratados unitarios, ya clásicos, sin haberse reparado en la época en que dichas partes fueron escritas, invirtiendo a veces el ordenamiento cronológico de su redacción. Un ejemplo son los capítulos 9 y 10 del libro XIII y el libro XIV de la Metafísica, redactados en una época temprana, cuando todavía A. se consideraba platónico, que figuran como parte final de la propia obra, cuyos libros VII, VIII y IX, escritos muy posteriormente, ya consignan sin rodeos una radical independencia de Platón. [De fato, nos capítulos finais A. se dedica apenas à refutação negativa de concepções que já demonstrou serem absurdas através de seus próprios conceitos e novidades, apresentados nos primeiros livros desta obra-compêndio.]

A. nunca utilizó el término metafísica, ya que se refiere a la ubicación metodológica de este trabajo dentro de la edición de la obra total de A., el cual fue producido a continuación de Física. (…) Quizá, de acuerdo con la preocupación del filósofo, una denominación más correcta hubiese sido <Filosofía>

LIBRO PRIMERO

PREEMINÊNCIA DO OLHO: “Todos los hombres tienen, por naturaleza, el deseo de saber. El placer que nos causan las percepciones de nuestros sentidos es una prueba de esta verdad. Ellas nos agradan por si mismas, independientemente de su utilidad, sobre todo, las que corresponden a la vista.”

Los animales reciben de la naturaleza la facultad de conocer por los sentidos. Pero este conocimiento en unos no promueve la memoria, al tiempo que en otros la produce. Así, los primeros son simplemente inteligentes, mientras que los otros son más capaces de aprender que los que no poseen la facultad de recordar. La inteligencia, sin la capacidad de recordar, es patrimonio de los que no tienen la facultad de percibir los sonidos; por ejemplo, la abeja (…) la capacidad de aprender se encuentra en todos aquéllos que unen a la memoria el sentido del oído.

muchos recuerdos de una misma cosa constituyen la experiencia. Pero la experiencia, al parecer se asimila casi por completo a la ciencia y al arte.” “El arte comienza cuando de un gran número de nociones suministradas por la experiencia se forma una sola concepción general” “En la práctica, la experiencia no parece diferir del arte” “Esto es así porque la experiencia es el conocimiento de las cosas particulares; y el arte, por el contrario, el de lo general. Ahora bien, todos los actos, todos los hechos se dan en lo particular.” “si alguno posee la teoría sin la experiencia, y conociendo lo general ignora lo particular contenido en él, errará muchas veces en el tratamiento de la enfermedad.” “los hombres de arte pasan por ser más sabios que los hombres de experiencia (…) El motivo de esto es que los unos conocen la causa y los otros la ignoran.” “los operarios se parecen a esos seres inanimados que obran, pero sin conciencia de su acción, como el fuego” “En los seres animados, una naturaleza particular es la que produce cada una de estas acciones; en los operarios es el hábito. La superioridad de los jefes sobre los operarios no se debe a su habilidad práctica, sino al hecho de poseer la teoría y conocer las causas. (…) el carácter principal de la ciencia consiste en poder ser trasmitida por la enseñanza. (…) según la opinión común, el arte, más que la experiencia, es ciencia; porque los hombres de arte pueden enseñar y los hombres de experiencia, no.

inventores (…) su ciencia no tenía la utilidad por fin. (…) posibilidad del reposo. Las matemáticas fueron inventadas en Egipto, porque en este país se dejaba en gran solaz [ócio] a la casta de los sacerdotes.

la ciencia que se llama Filosofía consiste, según la idea que generalmente se tiene de ella, en el estudio de las causas y de los principios.” “concebimos al filósofo, principalmente, como conocedor del conjunto de las cosas, en tanto es posible, pero sin tener la ciencia de cada una de ellas en particular.” “un conocimiento que se adquiere sin esfuerzos no tiene nada de filosófico. Por último, el que tiene las nociones más rigurosas de las causas y quien mejor enseña estas nociones es más filósofo que todos los demás en todas las ciencias.” “El filósofo no debe recibir leyes, pero sí darlas”

la aritmética es más rigurosa que la geometría.”

que no es una ciencia práctica lo prueba el ejemplo de los primeros que han filosofado. Lo que en un principio movió a los hombres a hacer las primeras indagaciones filosóficas fue, como lo es hoy, la admiración.” //(ARENDT)

Ir en busca de una explicación y admirarse es reconocer que se ignora. (…) el amigo de la ciencia lo es en cierta manera de los mitos, porque el asunto de los mitos es lo maravilloso.” “Así como llamamos hombre libre al que se pertenece a sí mismo y no tiene dueño, de igual modo esta ciencia es la única entre todas que puede llevar el nombre de libre.”

no es posible que la divinidad sea envidiosa, y los poetas, como dice el proverbio, mienten muchas veces.”

La mayoría de los primeros que filosofaron no consideraron los principios de todas las cosas sino desde el punto de vista de la materia.” “Por lo que hace al número y al carácter propio de los elementos, estos filósofos no están de acuerdo.” “Estos elementos perduran siempre, y no se hacen o devienen” “Anaxágoras de Clazomenes, primogénito de Empédocles, no pudo presentar una teoría tan recomendable. Pretende que el nº de los principios es infinito.”

lo más antiguo que existe también es lo que hay de más sagrado, y lo más sagrado que hay es el juramento.”

Es inegable que toda destrucción y toda producción provienen de algún principio, ya sea único o múltiple. No obstante, ¿de dónde provienen estos efectos y cuál es la causa? Porque, en verdad, el sujeto mismo no puede ser autor de sus propios cambios.”

LAVOISIER, O RETARDATÁRIO: “Pretenden que la unidad es inmóvil y que no sólo nada nace ni muere en toda la naturaleza (opinión antigua y a la que todos se asociaron), sino que en la naturaleza es imposible todo otro cambio. (…) Ninguno de los que aceptan la unidad del todo ha llegado a la concepción de la causa que comentamos [o movimento], excepto, quizá, Parménides

cuando hubo un hombre que proclamó que en la naturaleza, al modo que sucedía con los animales, había una inteligencia, causa del concierto y del orden universal, pareció que este hombre era el único que estaba en el pleno uso de su razón, en compensación por las divagaciones de sus predecesores.”

El Amor, el más antiguo de todos los dioses.” Hesíodo

Si se dijese que Empédocles ha proclamado, y proclamado el primero, el bien y el mal como principios, no se caería en error”

estos filósofos en verdad no saben lo que dicen.”

PAI E FILHO: “Anaxágoras se sirve de la inteligencia como de una máquina, para la creación del mundo (…) pero en todos los demás casos a otra causa más bien que a la inteligencia es a la que atribuye la producción de los fenómenos. Empédocles se sirve de las causas más que Anaxágoras,es verdad, pero de un modo también insuficiente, y al servirse de ellas no sabe ponerse de acuerdo consigo mismo.”

según Leucippo y Demócrito, el no-ser existe lo mismo que el ser.”

Los números son, por su naturaleza, anteriores a las cosas (…) tal combinación de números les parecía ser la justicia, tal otra el alma y la inteligencia, tal otra la oportunidad; lo mismo, aproximadamente, hacían con todo lo demás. Por último, veían en los números las combinaciones de la música y sus acordes.” “Como la década parece ser un número perfecto, que reúne todos los números, pretendieron que los cuerpos en movimiento en el cielo son 10 en número. Pero no siendo visibles más que 9, han imaginado un 10º, el Antichtho [Contra-Terra]. Todo esto lo hemos explicado detenidamente en otra obra [Física].”

el impar es finito, el par es infinito”

Otros pitagóricos aceptan 10 principios, que colocan de 2 en 2, en el orden siguiente:

Finito e infinito.

Par e impar.

Unidad y pluralidad.

Derecha e izquierda.

Macho y hembra.

Reposo y movimiento.

Rectilíneo y curvo.

Luz y tinieblas.

Bien y mal.

Cuadrado y cuadrilátero irregular.”

Alcmeón de Crotona florecía cuando era anciano Pitágoras

según se dice, Parménides fue discípulo de Xenófanes

O LIQUIDIFICADOR ESTAGNADO (O 1º ZERO ABSOLUTO): “en el análisis que nos ocupa, debemos, como ya hemos dicho, prescindir de estos filósofos, por lo menos, de los dos últimos (Xenófanes y Melisso) cuyas concepciones son verdaderamente bastante ordinarias. Con respecto a Parménides, parece que reflexiona con un conocimiento más profundo de las cosas. Convencido de que fuera del ser, el no-ser es nada, acepta que el ser es necesariamente uno y que no hay ninguna otra cosa más que el ser; cuestión que hemos tratado detenidamente en la Física. Pero obligado a explicar las apariencias, a aceptar la pluralidad que nos ofrecen los sentidos, al mismo tiempo que la unidad concebida por la razón, sienta otras dos causas, otros dos principios: lo caliente y lo frío

los pitagóricos empezaron a ocuparse de la forma propia de las cosas y a definirlas; pero en este punto su teoría es demasiado imperfecta. (…) como si, p.ej., se creyese que lo doble y el nº 2 son una misma cosa, porque lo doble se encuentra desde luego en el nº 2. (…) porque entonces un ser único sería muchos seres, y ésta es la consecuencia de la teoría pitagórica.”

História é o que já morreu. O presente é fofoca.

Platón era partidario de la opinión de Heráclito, según la cual no hay ciencia posible de estos objetos. Más tarde conservó esta misma opinión. [*]

Por otro lado, fue discípulo de Sócrates, cuyos trabajos indudablemente no comprendieron más que la moral y de ningún modo el conjunto de la naturaleza, pero que al tratar la moral, se propuso lo general como objeto de sus investigaciones, siendo el primero que tuvo el pensamiento de dar definiciones. Platón creyó que sus definiciones debían recaer sobre otros seres que los seres sensibles, porque ¿cómo dar una definición común de los objetos sensibles que mudan continuamente? A estos seres los llamó Ideas, agregando que los objetos sensibles están fuera de las ideas y reciben de ellas su nombre (…) El único cambio que introdujo en la ciencia fue la palabra <participación>.

Los pitagóricos dicen, efectivamente, que los seres existen a imitación de los nºs (…) La diferencia es sólo de nombre. Con relación a investigar en qué consiste esta participación de las ideas, es algo de lo que no se ocuparon ni Platón ni los pitagóricos.” [*] “Platón consideró [que] las ideas son los números. (…) Platón está de acuerdo con los pitagóricos. [Recai em contradição, ou bem considera sua Dialética uma espécie de Poesia das Poesias?] (…) Pero reemplazar por una díada el infinito considerado como uno, y constituir el infinito de lo grande y de lo pequeño, esto es lo que le es propio. (…) mientras que los pitagóricos no aceptan a los seres matemáticos como intermedios. (…) sus precursores no conocían la Dialéctica.”

POESIA COM “P” DE “PARTICIPAÇÃO”, “PATAFÍSICA” E “PARA-A-MORTE”.

de una materia única sólo puede salir una sola mesa, mientras que él, que produce la idea, la idea única, produce muchas mesas.”

Unos dicen que es el fuego el principio de las cosas, otros el agua, otros el aire. ¿Y por qué no aceptan también, según la opinión común, la tierra como principio? Porque generalmente se dice que la tierra es todo.”

los seres matemáticos están privados de movimiento, a excepción de aquellos que trata la Astronomía.” “¿Pero cómo tendrá lugar el movimiento si no hay otras sustancias que lo finito y lo infinio, lo par y lo impar? Los pitagóricos nada dicen de esto ni explican tampoco cómo pueden operarse, sin movimiento y sin cambio, la producción y la destrucción, o las revoluciones de los cuerpos celestes.”

Dejemos ya a los pitagóricos y quedémonos con lo dicho en lo que respecta a ellos. [Platonismo]”

51 IDÉIAS, OU 50 TONS DE ESSÊNCIA: “Porque el nº de las ideas es casi tan grande o poco menos que el de los seres cuyas causas intentan descubrir y de los cuales han partido para llegar a las ideas. Cada cosa tiene su homónimo” “debería haber ideas de cosas en relación con las cuales no se acepta que las haya.” “de acuerdo con el argumento de la unidad en la pluralidad habrá hasta negaciones; y como se piensa en lo que ha desaparecido, habrá también ideas de los objetos que han desaparecido” “los razonamientos más rigurosos conducen ya a aceptar las ideas de lo que es relativo“la hipótesis del tercer hombre” “Las ciencias no recaen únicamente sobre la esencia, recaen también sobre otras cosas; y pueden obtenerse otras mil consecuencias de este género.” “una cosa participante de lo doble en sí, participaría al mismo tiempo de la eternidad” “Por lo tanto, idea significa esencia en este mundo y en el mundo de las ideas” “Si no hay comunidad de género, no habrá entre ellas más de común que el nombre: y será como si se diese el nombre de hombre a Callias y a un trozo de madera, sin haber observado ninguna relación entre ellos.” “Decir que las ideas son ejemplares y que las demás cosas participan de ellas es llenarse de palabras vacías de sentido y hacer metáforas poéticas.”

EL PROBLEMA DE LA MÓNADA: “aunque Sócrates exista o no, podría nacer un hombre como Sócrates.” “la misma cosa será a la vez modelo y copia.” “Se dice en Fedón que las ideas son las causas del ser y del devenir o llegar a ser, y no obstante, aun aceptando las ideas, los seres que de ellas participan no se producen si no hay un motor.” “Es indudable que de la reunión de muchos números resulta un número; no obstante, ¿cómo muchas ideas pueden formar una sola idea?”

Y no se diga que lo profundo es una especie de ancho, porque entonces el cuerpo sería una especie de plano.”

AVÔ DO PRINCÍPIO DE REALIDADE: “Platón negó la existencia del punto, suponiendo que es una concepción geométrica. Le daba el nombre de principio de la línea, siendo los puntos estas líneas indivisibles que trataba muchas veces.”

participar, como antes hemos dicho, no significa nada.”

Pero las matemáticas se han convertido hoy en filosofía, son toda la filosofía, por más que se diga que su estudio no debe hacerse sino en vista de otras cosas.”

Esto es a lo que viene a parar lo grande y lo pequeño. A esto se reduce la opinión de los físicos de que lo raro y lo denso son las primeras diferencias del objeto. Efectivamente, no es otra cosa que lo más y lo menos.”

Suponer na inmovilidad de las ideas es igual a eliminar todo estudio de la naturaleza. Una cosa que parece más fácil de explicar es que todo es uno; y no obstante, esta teoría no lo logra.”

buscar los elementos de todos los seres o imaginarse que se han encontrado es una verdadera locura.”

ANTI-KANT: “Quien aprende la geometría tiene, necesariamente, conocimientos previos, pero nada sabe de antemano de los objetos de la geometría y de lo que se trata de aprender. Las otras ciencias se encuentran en el mismo caso. Por lo tanto, si como se pretende, hay una ciencia de todas las cosas, se abordará esta ciencia sin poseer ningún conocimiento previo.” “Se discutirá sobre los verdaderos elementos como se discute con motivo de ciertas sílabas [//TEETETO]. Entonces, unos dicen que la sílaba xa se compone de c, de s y de a; otros pretenden que en ella entra otro sonido distinto de todos los que se reconocen como elementos.”

las investigaciones de todos los filósofos recaen sobre los principios que hemos enumerado en la Física, y no hay otros fuera de éstos.”

LIBRO SEGUNDO

La ciencia que tiene por finalidad la verdad es difícil desde un punto de vista y fácil desde otro. Lo evidencia la imposibilidad que hay de alcanzar la completa verdad, y la imposibilidad de que se oculte por entero. Cada filósofo expone algún secreto de la naturaleza. Lo que cada cual agrega en particular al conocimiento de la verdad no es nada, sin duda, o es muy poca cosa, pero, la reunión de todas las ideas presenta importantes resultados.”

¿quién no clava la flecha en una puerta?”

es justo reconocer no sólo a aquéllos cuyas opiniones compartimos, sino también a quienes han tratado las cuestiones de una manera un poco superficial, porque también han contribuido por su parte”

Es indudable que existe un primer principio y que no existe ni una serie infinita de causas ni una infinidad de especies de causas. Entonces, desde la perspectiva de la materia, es imposible que haya producción hasta el infinito; p.ej., que la carne provenga de la tierra, la tierra del aire, el aire del fuego, sin que esta cadena se termine nunca. Lo mismo debe entenderse del principio del movimiento (…) En igual forma, en relación con la causa final (…) Y finalmente, lo mismo puede decirse en relación con la causa esencial.”

lo mismo que entre el ser y el no-ser hay siempre el devenir, del mismo modo, entre lo que no existía y lo que existe, está lo que deviene. Entonces el que investiga, deviene o se hace sabio, y esto es lo que se quiere expresar cuando se dice que de aprendiz que era deviene o se hace maestro.”

Los que aceptan la producción hasta el infinito no ven que excluyen por este medio el bien. Porque ¿hay alguien que quiera emprender nada, sin proponerse llegar a un término? Esto sólo le ocurriría a un necio.”

Aquí no ocurre lo que con la línea, cuyas divisiones no acaban; el pensamiento tiene necesidad de puntos de parada. Entonces, si se recorre esta línea que se divide hasta el infinito, no se pueden contar todas las divisiones.”

Hay hombres que no aceptan más comprobaciones que las de las matemáticas; otros no quieren más que ejemplos; otros no encuentran mal que se apele al testimonio de los poetas. Los hay, por último, que reclaman que todo sea rigurosamente comprobado; mientras que otros encuentran insoportable este rigor, ya porque no pueden seguir la serie encadenada de los razonamientos, ya porque piensan que es perderse en insignificancias. Efectivamente, hay algo de esto en la afectación de rigurosidad en la ciencia. Así es que algunos consideran indigno que el hombre libre lo utilice, no sólo en la conversación, sino también en la discusión filosófica.”

sería absurdo confundir y mezclar la investigación de la ciencia y la del método“No debe requerirse rigor matemático en todo, sino tan sólo cuando se trata de objetos inmateriales. [Quão estranho era o mundo de A.!] Entonces, el método matemático no es el de los físicos, porque la materia es probablemente el fondo de toda la naturaleza.”

LIBRO TERCERO (ou: LIVRO DAS PERGUNTAS)

ANTI-DESCARTES: “Dudar en este caso es encontrarse en el estado del hombre encadenado, y, como a éste, es imposible seguir adelante.”

(1) “¿La investigación de las causas pertenece a una sola ciencia o a muchas?”

(2) “¿es posible o no afirmar y negar al mismo tiempo una sola y misma cosa?”

O ponto heideggeriano do princípio da não-contradição como limite ocidental.

los dialécticos, los cuales sólo razonan sobre lo probable”

(3) “¿hay o no hay alguna cosa que sea causa en sí?

(4) “¿Cuáles son en este caso los seres fuera de los cuales existe?”

(5) “¿Los principios de los seres mortales y los de los seres inmortales son los mismos o diferentes, son todos inmortales o son los principios de los seres mortales también mortales?

(6) “¿la unidad y el ser constituyen la sustancia de los seres, como pretendían los pitagóricos y Platón, o acaso hay algo que le sirva de sujeto, de sustancia, como la Amistad de Empédocles, el fuego, el agua, el aire de éste o aquel filósofo?

no hay acción sin movimiento, de modo que en las cosas inmóviles no se puede aceptar ni la existencia de este principio del movimiento ni la del bien en sí.

De esto se desprende que nada se comprueba en las ciencias matemáticas por medio de la causa del movimiento.” “Por esta razón, algunos sofistas, por ejemplo, Aristipo, rechazaban como infames las ciencias matemáticas.”

P. 49: “una cosa no puede ser y no ser al mismo tiempo” (2)

Toda comprobación debe partir de un principio, recaer sobre un objeto y comprobar algo de ese objeto. De esto se desprende que todo lo que se comprueba podría reducirse a un sólo género. Y efectivamente, todas las ciencias comprobatorias se sirven de axiomas. Y si la ciencia de los axiomas es distinta de la ciencia de la esencia, ¿cuál de las dos será la ciencia soberana, la ciencia primera? Los axiomas son lo más general que hay, son los principios de todas las cosas” “No es probable que haya una sola ciencia de todas las esencias. En este caso habría una sola ciencia comprobatoria de todos los accidentes esenciales de los seres” “la esencia, a lo que parece, no se comprueba”

Habrá otro cielo, otro Sol, otra Luna, además de los que podemos ver; y lo mismo en todo lo demás que aparece en el firmamento. No obstante, ¿cómo creeremos en su existencia? A este nuevo cielo no se lo puede hacer razonablemente inmóvil; y por otro lado, es por completo imposible que esté en movimiento. Lo mismo ocurre con los objetos que trata la Óptica, y con las relaciones matemáticas entre los sonidos musicales.”

Pero tampoco es exacto que la Geodesia [então, apenas uma subdivisão da Geografia com colaboração da Matemática – a gravidade não era conhecida pelos gregos, como na Geodésia Moderna] sea una ciencia de magnitudes sensibles y finitas, porque en este caso desaparecería ella cuando desapareciesen las magnitudes. La Astronomía misma, la ciencia del cielo que cae con el dominio de nuestros sentidos, no es una ciencia de magnitudes sensibles. Ni las líneas sensibles son las líneas del geómetra, porque los sentidos no nos dan ninguna línea recta, ninguna curva, que cumpla con la definición; el círculo no encuentra la tangente en un solo punto, sino en muchos, como observaba Protágoras en su polémica con los geómetras; ni los movimientos reales ni las revoluciones del cielo concuerdan completamente con los movimientos y las revoluciones que dan los cálculos astronómicos; últimamente, las estrellas no son de la misma naturaleza que los puntos.”

necesariamente en un mismo lugar se tendrán dos sólidos, y no serán inmóviles, ya que se darán en objetos sensibles que están en movimiento. ¿por qué aceptar seres intermedios para colocarlos en los seres sensibles? Los mismos absurdos de antes se reproducirán sin cesar. Entonces, habrá un cielo fuera del cielo que está sometido a nuestros sentidos, pero no estará separado de él, estará en el mismo lugar; lo cual es más inadmisible que el cielo separado.”

los principios de los seres no pueden ser al mismo tiempo los géneros y los elementos constitutivos. La esencia no acepta dos definiciones” “La unidad y el ser no son géneros, y por lo tanto, no son principios, ya que son los géneros los que constituyen los principios.” “Pero si las diferencias son principios, hay en cierto modo una infinidad de principios, sobre todo, si se toma como partida el género más elevado.”

la unidad debe aparecer más bien como individuo: el hombre, en efecto, no es el género de los hombres particulares.” “debe considerarse a los individuos como principios de los géneros. Pero por otro lado, ¿cómo concebir que los individuos sean principios?

Si no hay algo fuera de lo particular y si hay una infinidad de cosas particulares, ¿cómo es posible conseguir la ciencia de la infinidad de las cosas?”

Aceptemos que realente hay algo fuera del conjunto del atributo y de la sustancia, aceptemos que hay especies. No obstante, ¿la especie es algo que exite fuera de todos los objetos o sólo está fuera de algunos sin estar fuera de otros, o no está fuera de ninguno?

¿Entonces diremos que no hay nada fuera de las cosas particulares? En este caso no habría nada de inteligible, no habría más que objetos sensibles, no habría ciencia de nada, a menos que se llamase ciencia al conocimiento sensible. Tampoco habría nada eterno ni inmóvil” “Y si no hay nada eterno, la producción es imposible. Porque es imprescindible que lo que deviene o llega a ser sea algo, así como aquello que hace llegar a ser; y que la última de las causas productoras sea de todos los tiempos, ya que la cadena de las causas tiene un límite y es imposible que cosa alguna sea producida por el no-ser. (…) porque ningún movimiento es infinito: lo que deviene existe, necesariamente, antes de devenir o llegar a ser.

Asimismo, si la sustancia existe en todo tiempo, con mucha más razón es necesario aceptar la existencia de la esencia en el momento en que la sustancia deviene. En efecto, si no hay sustancia ni esencia, no existe absolutamente nada. (…) es necesario que la forma y la esencia sean algo fuera del conjunto de la sustancia y de la forma. (…) ¿En qué casos se aceptará esta existencia separada y en qué casos no se la aceptará? Porque es indudable que no en todos los casos se la aceptará. Efectivamente, no podemos decir que hay una casa fuera de las casas particulares.”

si los principios de los seres son reducidos a la unidad numérica, no quedará existente otra cosa que los elementos.

Numérica o individualmente son la misma cosa, ya que llamamos individual a lo que es uno por el nº

Hesíodo y todos los teósofos sólo han buscado lo que podía convencerlos, y no han pensado en nosotros. (…) luego agregan que los seres que no han gustado el néctar y la ambrosía están destinados a morir. Estas explicaciones tenían, sin duda, un sentido para ellos; pero nosotros ni siquiera comprendemos cómo han podido encontrar causas en esto.” “¿cómo estos seres podrán ser inmortales, ya que tendrían necesidad de alimentarse? Pero no tenemos necesidad de someter a un análisis profundo invenciones fabulosas.”

si se destruyen los principios, ¿cómo podrá haber seres mortales? Y si los principios son inmortales, ¿por qué entre estos principios inmortales hay unos que producen seres mortales y otros seres inmortales? (…) ningún filósofo ha aceptado que los seres tengan principios diferentes”

Platón y los pitagóricos pretenden, efectivamente, que el ser y la unidad no son otra cosa que ellos mismos y que tal es su carácter. La unidad en sí y el ser en sí; según estos filósofos, es lo que constituye la sustancia de los seres.

Los físicos son de otra idea. Empédocles explica que el ser es la Amistad. Otros pretenden que el fuego o el aire son esta unidad y este ser. Lo mismo ocurre con los que han aceptado la pluralidad de elementos”

Si no se establece que la unidad y el ser son una sustancia, se sigue que no hay nada general, ya que estos principios son lo más general que hay en el mundo, y si la unidad en sí y el ser en sí no son algo, con más fuerte razón no habrá ser alguno fuera de lo que se denomina lo particular. Asimismo, si la unidad no fuera una sustancia, es indudable que el nº mismo no podría existir como uma naturaleza separada de los seres.”

cómo puede haber más de un ser, ya que lo que es otra cosa que el ser no es. De lo cual, necesariamente, se sigue lo que decía Parménides: que todos los seres se reducían a uno y que la unidad es el ser.”

si la unidad fuese indivisible, no habría absolutamente nada, y esto es lo que piensa Zenón.” “No obstante, como la conclusión de Zenón es un poco rígida, y por otro lado, puede haber en ella algo de indivisible, se responde a la objeción de que en el caso de la mónada o el punto la adición no aumenta la extensión y sí el nº. Pero entonces, ¿cómo un solo ser, y si se quiere muchos seres de esta nauraleza, formarán una magnitud?”

Por lo tanto, si por un lado el cuerpo es la sustancia por excelencia; si por otro lado las superficies, las líneas y los puntos lo son más que el cuerpo mismo; y si, en otro concepto, ni las superficies, ni las líneas, ni los puntos son sustancias, en tal caso no sabemos ni qué es el ser ni cuál es la sustancia de los seres.” “con las superficies ocurre, aproximadamente, lo mismo que con el tiempo. Es imposible que devenga y muera; no obstante, como no es una sustancia, parece diferente sin cesar. En efecto, los puntos, las líneas y las superficies se encuentran en un caso semejante, porque se les puede aplicar los mismos razonamientos. Como el instante actual, no son ellos más que límites o divisiones.”

LIBRO CUARTO

investigar los elementos del ser, no como accidentes, sino como seres (…) debemos investigar las causas primeras del ser como ser.”

La unidad y el ser se subdividen en géneros, unos anteriores y otros posteriores; y habrá tantas partes de la filosofía como subdivisiones hay.” “Una sola ciencia se ocupa de los opuestos” “una sola ciencia debe tratar de la sustancia y sus diferentes modos; ésta era una de las cuestiones que nos habíamos planteado.”

Lo prueban las investigaciones de los dialécticos y de los sofistas, que se disfrazan con el traje del filósofo, porque la sofística no es otra cosa que la apariencia de la filosofía, y los dialécticos debaten sobre todo (…) Si se ocupan de estos modos del ser, es indudablemente porque son del dominio de la filosofía, como que la dialéctica y la sofística se mueven en el mismo círculo de ideas que la filosofía. Pero la filosofía se distingue de una por los efectos que produce, y de la otra por el género de vida que impone. La dialéctica trata de conocer, la filosofía conoce; en relación con la sofística, no es más que una ciencia aparente y sin realidad.”

casi todos los filósofos están de acuerdo en sostener que los seres y la sustancia están formados de contrarios. Todos dicen que los principios son contrarios, adoptando los unos el impar y el par, otros lo caliente y lo frío, otros lo finito y lo infinito, otros la Amistad y la Discordia.”

Por este motivo, ninguno de los que se ocupan de las ciencias parciales, ni el geómetra ni el aritmético, intenta exponer ni la verdad ni la falsedad de los axiomas; y sólo exceptúo algunos de los físicos, por entrar esta investigación en su propósito. En efecto, los físicos son los únicos que han querido comprender, en una sola ciencia, la naturaleza toda y el ser. Pero como hay algo superior a los seres físicos, porque los seres físicos son más que un género particular del ser, al que trate de lo universal y de la sustancia primera es a quien también pertenecerá investigar este algo. Verdaderamente, la física es una especie de filosofía, pero no es la filosofía primera.

Principio cierto por excelencia es aquél con relación al cual todo error es imposible. El principio cierto por excelencia debe ser el más conocido de los principios (porque siempre se cae en error en relación con las cosas que no se conocen) y un principio que no tenga nada de hipotético, ya que el principio, cuya posición es necesaria para comprender las cosas, no es una suposición. Finalmente, al principio que hay necesidad de conocer para conocer lo que quiera que sea, es también necesario poseerlo obvinculatoriamente [? – palavra não-dicionarizada], para realizar toda clase de estudios. No obstante, ¿cuál es este principio? Es el siguiente: es imposible que el mismo atributo pertenezca y no pertenezca al mismo sujeto, en un tiempo mismo, y en la misma relación, etc. (no olvidemos aquí, para precavernos de las sutilezas lógicas, ninguna de las condiciones esenciales que hemos establecido en otra parte).”

Según algunos, Heráclito es de otra idea; pero que se diga una cosa no hay que deducir necesariamente que se piensa.”

si dos pensamientos contrarios no son otra cosa que una afirmación que se niega a sí misma, mentiría quien afirmase tener esta concepción simultánea, sería necesario que tuviese al mismo tiempo los dos pensamientos contrarios.”

También hay filósofos que, dando una muestra de ignorancia, quieren comprobar este principio; porque es ignorancia no saber diferenciar lo que tiene necesidad de comprobación de lo que no la tiene. Es absolutamente imposible comprobarlo todo, porque seria necesario caminar hasta el infinito; de modo que no resultaría comprobación. Y si hay verdades que no deben comprobarse, dígasenos qué principio, como no sea el comprobado, se encuentra en semejante caso. § No obstante, se puede establecer, por vía de refutación, esta imposibilidad de los contrarios.” “Supuestamente, quien comprobase el principio incurriría en una petición de principio. Pero si se intenta dar otro principio como causa de éste que se trata, entonces habrá refutación, pero no comprobación.”

un hombre falto de razón se parece a una planta.”

VOCÊ ME DÁ SUA PALAVRA? “Pero quien comprueba no es la causa de la comprobación, sino aquél a quien ésta se dirige. Empieza por destruir todo lenguaje y acepta enseguida que se puede hablar. Por último, el que acepta que las palabras tienen un sentido también acepta que hay algo de verdadero, independiente de toda comprobación. De esto se desprende la imposibilidad de los contrarios.

si el animal de dos pies es el hombre y el hombre es una esencia, la esencia del hombre es el ser un animal de dos pies.” “la cuestión no es saber si es posible que la misma cosa sea y no sea al mismo tiempo el hombre nominalmente, sino si puede serlo realmente.”

Si el pensamiento no recae sobre un objeto uno, todo pensamiento es imposible. Para que el pensamiento sea posible, es necesario dar un nombre determinado al objeto del pensamiento.

esto es lo que distingue la esencia del accidente: la blancura, en el hombre, es un accidente; y la blancura es un accidente en el hombre, porque es blanco, pero no es la blancura.

Si se plantea que todo es accidente, ya no hay género primero, ya que siempre el accidente designa el atributo de un sujeto.”

El accidente no es nunca un accidente de accidente, sino cuando estos dos accidentes son los accidentes del mismo sujeto.”

Una nave, un muro y un hombre deben ser la misma cosa, si todo se puede afirmar o negar de todos los objetos, como se advierten obligados a aceptar los que adoptan la proposión de Protágoras. Si se cree que el hombre no es una nave, indudablemente, el hombre no será una nave. Y por lo tanto el hombre es una nave, ya que la afirmación contraria es verdadera. De esta manera llegamos a la proposición de Anaxágoras. Todas las cosas están confundidas. De modo que nada existe que sea verdaderamente uno.” “lo indeterminado es el ser en potencia y no en acto.” Sería absurdo que un ser tuviese en sí su propia negación y no tuviese la negación de otro ser que no está en él. P.ej., si es indudable que el hombre no es un hombre, por cierto también es indudable que el hombre no es una nave. Si aceptamos la afirmación también debemos aceptar la negación.” “Si es indudable que el hombre también es el no-hombre, es indudable que ni el hombre ni el no-hombre podrían existir, porque es necesario aceptar al mismo tiempo las dos negaciones de estas dos afirmaciones. Si de la doble afirmación de su existencia se forma una afirmación única, compuesta de estas dos afirmaciones, es necesario aceptar la negación única que es opuesta a aquélla.”

Sus palabras no tienen ningún sentido; porque no dicen que las cosas son así o que no son así, sino que son y no son así al mismo tiempo. Después viene la negación de estos dos términos; y dicen que no es así ni no así, sino que es así y no así. Si no fuera así, habría ya algo determinado.”

supuestamente, todos los hombres tienen la idea de la existencia real, si no de todas las cosas, por lo menos de lo mejor y de lo peor.

Pero aun cuando el hombre no tuviera la ciencia, aun cuando sólo tuviera opiniones, sería necesario que se aplicase mucho más todavía al estudio de la verdad; al igual que el enfermo se ocupa más de la salud que el hombre que está sano. Porque el que sólo tiene opiniones, si se lo compara con el que sabe, está en estado de enfermedad en relación con la verdad.”

según la teoría de Demócrito, aquello que parece a los sentidos es necesariamente en su opinión la verdad.” “en delirio los hombres también tienen razón, pero que ya no es la misma.” “si tales son las teorías que enseñan sobre la verdad, ¿cómo abordar sin desaliento los problemas filosóficos? Buscar la verdad ¿no sería ir en busca de sombras que desaparecen?” “la opinión que tienen es verosímil, pero no verdadera.” “De estas observaciones nacieron otras teorías que todavía van más lejos. Por ejemplo, la de los filósofos que se dicen de la escuela de Heráclito; la de Cratilo, que llegaba hasta creer que no es necesario decir nada.”

La cosa que cesa de ser aún participa de lo que ha dejado de ser, y necesariamente ya participa de aquello que deviene o se hace. si un ser muere, todavía en él habrá ser; y si deviene, es indispensable que aquello de donde sale y aquello que lo hace devenir tengan una existencia y que esto no continúe así hasta el infinito.”

FENOMENOLOGIA PURA!

¿por qué entonces han aplicado la teoría [do Não-Ser do Indivíduo] al mundo entero? Este espacio que nos rodea no es más que una porción nula del universo. hubiera sido más justo absolver a este bajo mundo en favor del mundo celeste, que condenar el mundo celeste a causa del primero. (…) Para rebatir a estos filósofos no hay más que comprobarles que existe una naturaleza inmóvil

pretender que el ser y el no-ser existen simultáneamente es aceptar el eterno reposo (…) no hay nada en que se puedan transformar los seres, ya que todo existe en todo.”

no todas las apariencias son verdaderas.”

No puede negarse el testimonio de un sentido porque en distintos tiempos esté en desacuerdo consigo mismo; la imputación debe dirigirse al ser que experimenta la sensación. P.ej., el mismo vino sea porque él haya cambiado, sea porque nuestro cuerpo haya cambiado, nos parecerá indudablemente dulce en un instante y lo contrario en otro. Pero no es lo dulce lo que deja de ser lo que es, nunca se despoja de su propiedad esencial; siempre es indudable que un sabor dulce es dulce, y lo que tenga un sabor dulce tendrá necesariamente para nosotros este carácter esencial.” “las teorías niegan toda esencia” “De modo que si hay algo necesario, los contrarios no podrían existir a la vez en el mismo ser. En general, si sólo existiera lo sensible, no habría nada, porque nada puede haber sin la existencia de los seres animados que pueden percibir lo sensible; y quizás entonces sería cierto decir que no hay objetos sensibles ni sensaciones, porque todo esto es en la hipótesis una modificación del ser que siente. Pero que los objetos que causan la sensación no existan, ni aun independientemente de toda sensación, es algo imposible.” “por su naturaleza, el motor es anterior al objeto en movimiento”

el principio de la comprobación no es una comprobación.”

decir que todo lo que aparece es verdadero es igual a decir que todo es relativo. Los que exigen una comprobación lógica deben tener en cuenta lo siguiente: es necesario que acepten, si quieren entrar en una discusión; no que lo que aparece es verdadero, sino que lo que aparece es verdadero para aquél a quien aparece cuando y como le aparece.”

REFUTAÇÃO FINAL DE SCHOPENHAUER: “Es facil contestar a los que, por las razones que ya hemos apuntado, pretenden que la apariencia es la verdad y, por lo tanto, que todo es verdadero y falso.”

si el hombre y lo que es pensado son la misma cosa, el hombre no es aquello que piensa, sino lo que es pensado.”

Y ya que es imposible que dos afirmaciones contrarias sobre el mismo objeto sean verdaderas al mismo tiempo, es indudable que tampoco es posible que los contrarios se encuentren al mismo tiempo en el mismo objeto, porque uno de los contrarios no es otra cosa que la privación, la privación de la esencia.”

También es imposible que haya un término medio entre dos proposiciones contrarias”

PREFÍSICA QUÂNTICA: “Por otro lado, todo lo que es inteligible o pensado, el pensamiento lo afirma o lo niega; y esto resulta indudablemente de acuerdo con la definición del caso en que se está en lo verdadero y de aquél en que se está en lo falso. Cuando el pensamiento pronuncia tal juicio afirmativo o negativo, está en lo verdadero. Cuando pronuncia tal otro juicio, está en lo falso.”

Hay más todavía: con los intermedios se llegará al infinito. Se tendrá no sólo tres seres en lugar de dos, sino muchos más. Efectivamente, además de la afirmación y negación primitivas, podrá haber una negación relativa al intermedio; este intermedio será alguna cosa, tendrá una sustancia propia. Y, por otro lado, cuando alguno, interrogado sobre si un objeto es blanco, responde <no>, no hace más que decir que no es blanco; y bien, no-ser es la negación.”

supuestamente, el pensamiento de Heráclito, cuando sostiene que todo es y no es, es que todo es verdadero; el de Anaxágoras, cuando pretende que entre los contrarios hay un intermedio, es que todo es falso. Ya que hay mezcla de los contrarios, la mezcla no es ni bien ni no-bien; nada se puede afirmar por lo tanto como verdadero.”

la relación de la diagonal con el lado del cuadrado es inconmensurable.”

Para polemizar es necesario empezar por una definición y establecer lo que significa lo verdadero y lo falso.”

El que dice que todo es verdadero también afirma la verdad de la afirmación contraria a la suya, de modo que la suya no es verdadera porque el que sienta la proposición contraria pretende que no está en lo verdadero. El que dice que todo es falso también afirma la falsedad de lo que él mismo dice.”

hay un motor eterno de todo lo que está en movimiento, y el primer motor es inmóvil.”

LIBRO QUINTO

las premisas son los principios de las comprobaciones” todas las causas son principios” la naturaleza es un principio” la causa de la octava es la relación de 2 a 1 y, en general, el número y las partes que entran en la definición de la octava.” La causa es también el finLa salud es causa del paseo.”

¿Por qué?” “Finalmente, se denominan causas todos los intermedios entre el motor y el objeto.”

No obstante, estas causas se distinguen entre sí, en la medida que unas son los instrumentos y otras operaciones.” causa material” X “causa de movimiento” la presencia y la privación, son ambas causas de movimiento.”

causa final significa, efectivamente, el bien por excelencia. Y poco importa que se diga que este fin es el bien real o que es sólo una apariencia del bien.”

Policletes es causa de la estatua de una manera y el estatuario de otra; sólo por accidente es el estatuario Policletes. (…) Así, el hombre, o ascendiendo más aún, el animal, es la causa de la estatua (…) Aceptamos decir que la causa de la estatua es el blanco, es el músico; y no Policletes o el hombre.”

Por último, las causas accidentales y las causas esenciales pueden encontrarse reunidas en la misma noción; p.ej., como cuando se dice no ya Policletes ni tampoco estatuario, sino Policletes estatuario.”

los modos de las causas son 6; y estos modos son opuestos 2 a 2[:]

particular X general

combinados X simples

en acto x en potencia”

las causas en acto, lo mismo que las causas particulares, comienzan y concluyen al mismo tiempo que los efectos que ellas producen” No siempre ocurre así con las causas en potencia; la casa y el arquitecto no mueren al mismo tiempo.”

Se denomina <elemento> a la materia prima que entra en la composición y que no puede ser dividida en partes heterogéneas. Así los elementos del sonido son lo que constituye el sonido, y las últimas partes en que se lo divide, partes que no se pueden dividir en otros sonidos de una especie diferente de la suya propia. Si se dividiesen, sus partes serían de la misma especie que ellas mismas: una partícula de agua, p.ej., es agua [H2O é H2O]; pero una parte de una sílaba no es una sílaba.”

a las comprobaciones primeras, que se encuentran en el fondo de muchas comprobaciones, se las llama elementos de las comprobaciones: éstos son los silogismos primeros, compuestos de 3 términos, uno de los cuales sirve de medio.”

los atributos más universales son elementos. Cada uno de ellos es uno y simple, y existe en gran número de seres, en todos o en la mayor parte. Por último, la unidad y el punto son, según algunos, elementos.” “algunos pretenden que los géneros son elementos más bien que la diferencia, porque el género es más universal. Efectivamente, ahí donde hay diferencia se muestra siempre el género; pero donde hay género, no siempre hay diferencia.”

ROMANTISMO ANTIGO: “(1) se denomina <naturaleza> a la generación de todo aquello que crece, p.ej., cuando se pronuncia larga la primera sílaba de la palabra griega, después la materia intrínseca de donde proviene lo que nace”

conexión [<fusão>] (pero no bajo la relación de la cualidad)” X “adjunción (simple contacto)”

(2) “sustancia bruta, inerte y sin acción” “el bronce es la naturaleza de la estatua y de los objetos de bronce, y la madera lo es de los objetos de madera (…) se entiende tambíen por naturaleza los elementos de las cosas naturales; entonces se explican los que aceptan por elemento el fuego, la tierra, el aire, el agua o cualquier otro principio análogo, y los que aceptan muchos de estos elementos o todos ellos a la vez.”

(3) “la naturaleza es la esencia de las cosas naturales. Esta acepción la toman los que dicen que la naturaleza es la composición primitiva (Empédocles).”

principio natural del devenir o del ser” “la reunión de la esencia y de la materia constituye la naturaleza de los seres.” “la forma y la esencia son también una naturaleza, porque son el fin de toda producción. (…) toda esencia en general toma el nombre de naturaleza, porque la naturaleza es también una especie de esencia.” “la naturaleza propiamente dicha es la esencia de los seres, que tienen en sí y por sí mismos el principio de su movimiento.”

Se denomina <necesario> a aquello que es la causa cooperante sin la cual es imposible vivir. Así, la respiración y el alimento son necesarios al animal.” “También constituyen lo necesario la violencia y la fuerza. Porque la violencia se denomina necesidad, y por lo tanto, la necesidad es una cosa que aflige, como dice Eveno:

<Toda necesidad es una cosa aflictiva>.”

la necesidad es a nuestros ojos aquello en cuya virtud es imposible que una cosa sea de otra manera.” “las comprobaciones de las verdades necesarias son necesarias, porque es imposible, si la comprobación es rigurosa, que la conclusión sea otra que la que es.” “la necesidad propiamente dicha, es la necesidad absoluta, porque es imposible que tenga muchos modos de existencia.” “Entonces, si hay seres eternos e inmutables, nada puede ejercer sobre ellos violencia o contrariar su naturaleza.”

Aceptemos que hombre y hombre músico sean idénticos entre sí. Esto se comprobará, o bien porque el hombre es una sustancia una, que tiene por accidente músico, o bien porque ambos son los accidentes de un ser particular, de Coriseo, p.ej. No obstante, en este último caso, los dos accidentes no son accidentes de la misma manera; uno representa, por así decirlo, el género, y existe en la esencia; el otro no es más que un estado, una modificación de la sustancia. Todo lo que se denomina unidad accidental es unidad tan sólo en el sentido que acabamos de decir.”

A linha, até a linha curva, sempre que seja contínua, é uma; assim como cada uma das partes do corpo, as pernas, os braços. Não obstante, podemos dizer que o que tem naturalmente a continuidade é mais uno que o que só tem uma continuidade artificial.

Observe que se denomina contínuo aquele cujo movimento é um basicamente e não pode ser outro.” “o movimento indivisível no tempo.”

DE LA HOMOGENEIDAD DEL OBJETO: “Las cosas básicamente continuas son unas, aun cuando tengan una flexión. Las que no tienen flexión lo son más: la canilla o el muslo, por ejemplo, lo son más que la pierna, la cual puede no tener un movimiento uno; y la línea recta tiene más que la curva el carácter de unidad. Decimos de la línea curva, así como de la línea angulosa, que es una y que no es una, porque es posible que no estén sus partes todas en movimiento, o que lo estén todas a la vez. Pero en la línea recta el movimiento es siempre simultáneo, y ninguna de las partes que tiene magnitud está en reposo.”

Se dice que el vino es uno y que el agua es una, son ambos genéricamente indivisibles; y que todos los líquidos juntos, el aceite, el vino, los cuerpos fusibles, no son más que una misma cosa, porque hay identidad entre los elementos primitivos de la materia líquida, ya que lo que constituye todos los líquidos es el agua y el aire.”

el caballo, el hombre, el perro, son una sola cosa, porque son animales.” “el triángulo isósceles y el equilátero son una sola y misma figura” “Efectivamente, toda definición puede dividirse.” “En general, la unidad de todos los seres es a unidad por excelencia

Para nosotros no constituirán una unidad las partes que constituyen el calzado colocadas una junto a otras de una manera cualquiera; y sólo cuando hay, no simplemente continuidad, sino partes colocadas de tal manera que constituyan un calzado y tengan una forma determinada, es cuando decimos que hay verdadera unidad. Por esta razón, la línea del círculo es la línea una por excelencia y es perfecta en todas sus partes.

O que é indivisível com relação à quantidade, e como quantidade, o que é absolutamente indivisível e não tem posição, se denomina mônada. O que o é em todos os sentidos mas que ocupa uma posição, é um ponto. O que não é divisível, senão num sentido, é uma linha. O que pode ser dividido em dois sentidos é uma superfície. O que pode sê-lo por todos os lados e em três sentidos, sob a relação da quantidade, é um corpo.”

Uno en número es aquello cuya materia es una; uno en forma es aquello que tiene unidad de definición; uno, genéricamente, es lo que tiene los mismos atributos; dondequiera que hay relación, hay unidad por analogía. Entonces, el uno en número también es uno en forma; pero lo que es uno en forma, no lo es siempre en número, etc.”

cuando se dice que una cosa es esto o aquello, significa que esto o aquello es el accidente de esta cosa; lo mismo que si se dice que el hombre es músico o el músico es hombre, o bien que el músico es blanco o el blanco es músico, porque uno y otro son accidentes del mismo ser (…) El músico no es hombre, sino porque el hombre es accidentalmente músico.” Pero el músico es ser sería pleonasmo. “El ser es designado accidental cuando el sujeto del accidente y el accidente son ambos accidentes de un mismo ser; cuando el accidente se da en un ser; o por último, cuando el ser en que se encuentra el accidente es tomado como atributo del accidente.”

Ser significa que una cosa es verdadera (…) decimos que la relación de la diagonal con el lado del cuadrado no es conmensurable, porque es falso que lo sea.

La guerra de Troya es anterior a las guerras médicas, porque está más lejana del instante actual. Después entra lo que está más próximo a este mismo instante actual. El porvenir está en este caso. La celebración de los juegos Nemeos será anterior al de los juegos Pythicos, porque está más próxima al instante actual, tomando el instante actual como principio, como cosa primera.”

El bailarín que sigue al corifeo es anterior al que figura en tercera fila; y la penúltima cuerda de la lira es anterior a la última. En el primer caso, el corifeo es el principio; en el segundo es la cuerda del medio.”

hay dos órdenes de conocimiento, el esencial y el sensible. Para el conocimiento esencial, lo universal es lo anterior, asi como lo particular para el conocimiento sensible. En la esencia misma, el accidente es anterior al todo; lo músico es anterior al hombre músico, porque no podría haber todo sin partes. Y no obstante, la existencia del músico es imposible si no hay alguien que sea músico.” “La anterioridad por naturaleza no tiene por condición la anterioridad accidental; pero ésta no puede nunca existir sin aquélla; distinción que Platón ha establecido. Por otro lado, el ser tiene muchas acepciones: lo que es anterior en el ser es el sujeto; entonces, la sustancia tiene la prioridad.”

Se denomina <poder> o <potencia> el principio del movimiento o del cambio, colocado en otro ser o en el mismo ser, pero como otro.”

Lo imposible es aquello cuyo contrario es absolutamente verdadero. Entonces, es imposible que la relación de la diagonal con el lado del cuadrado sea conmensurable

Una magnitud continua en un solo sentido, se denomina longitud; en dos sentidos, latitud, y en tres, profundidad. Una pluralidad finita es el número; una longitud finita es la línea. Lo que tiene latitud determinada es una superficie; lo que tiene profundidad determinada, un cuerpo.”

Lo grande y lo pequeño, lo mayor y lo menor, considerados ya en sí mismos, ya en sus relaciones, también son modos esenciales de la cantidad.”

el tiempo no es una cantidad, sino porque el movimiento lo es.”

<cualidad> se denomina a la diferencia que distingue la esencia”

La esencia del número es el ser producto de un número multiplicado por la unidad: la esencia de 6 no es 2x, 3x un número, sino 1x, porque 6 = 1*6.”

La cualidad primera es la diferencia en la esencia. La cualidad en los números forma parte de los números mismos” “en la segunda clase de cualidades se colocan los modos de los seres en movimiento (…) La virtud, el vicio, pueden considerarse como si formaran parte de estos modos, porque son la expresión de la diferencia de movimiento o de acción en los seres en movimiento que hacen o experimentan el bien y el mal. (…) El bien y el mal, sobre todo, reciben el nombre de cualidades que se dan en los seres animados, y entre éstos principalmente en los que tienen voluntad.”

la relación del más o del menos es una relación numérica completamente indeterminada. El número inferior es indudablemente conmensurable, pero se lo compara a un número inconmensurable.”

se denomina idéntico aquello cuya esencia es una; semejante, lo que tiene la misma cualidad; igual, lo que tiene la misma cantidad.”

lo que es conmensurable, científico, inteligible, se denomina relativo, porque se refiere a otra cosa. Decir que una cosa es inteligible, o sea, que se puede tener inteligencia de esta cosa, porque la inteligencia no es relativa al ser a la que pertenece, sería repetir 2x la misma cosa. De la misma manera, la vista es relativa a algún objeto, no al ser a quien pertenece la vista (…) La vista es relativa o al color o a otra cosa semejante. En la otra expresión, habría 2x la misma cosa; la vista es la vista del ser al que pertenece la vista.”

la medicina es una de las cosas relativas, porque la ciencia, de la que es ella una especie, parece una cosa relativa.”

lo igual es relativo; lo semejante también lo es. Finalmente, hay relaciones accidentales: en este concepto el hombre es relativo, porque accidentalmente es doble, y lo doble es una cosa relativa. También lo blanco puede ser relativo de la misma manera, si el mismo ser es accidentalmente doble y blanco.”

Se dice: un médico perfecto, un perfecto tocador de flauta, cuando no les falta ninguna de las cualidades proprias de su arte. Esta calificación se aplica metafóricamente al igual que a lo que es malo. Se dice: un perfecto mentiroso; un perfecto ladrón; y también se le suele dar el nombre de buenos: un buen ladrón, un buen mentiroso.” “De este modo, la palabra perfecta se aplica metafóricamente a la muerte: ambos son el último término.” “es indudable que la palabra término tiene tantos sentidos como principio, y más aún: el principio es un término, pero el término no es siempre un principio.”

en qué o por qué en su primera acepción significa en primer lugar la forma; en segundo, la materia, la sustancia primera de cada cosa; en resumen, tiene todas las acepciones del término causa.”

<en sí> y <por sí> también se entenderán necesariamente de muchas maneras. En sí significará la esencia de un ser, como Callias y la esencia propia de Callias. Expresará además todo lo que se encuentra en la noción del ser: Callias es en sí un animal; porque en la noción de Callias se encuentra el animal: Callias es un animal.” “Es verdad que el hombre tiene muchas causas, lo animal, lo bípedo; no obstante, el hombre es hombre en sí y por sí. Por último, se dice de lo que se encuentra sólo en un ser, como es solo; y en este sentido lo que está aislado se dice que existe en sí y por sí.”

Se denomina <pasión> a las cualidades que alternativamente pueden revestir un ser; como lo blanco y lo negro, lo dulce y lo amargo, la pesantez y la ligereza, y todas las demás de este género. (…) En fin, se denomina pasión a una gran y terrible desgracia.”

los helenos, los jonios. Estos nombres designan razas, porque son seres que tienen unos a Helen y otros a Jon [Íon, irmão de Aqueu] por autores de su existencia.”

Es falsa la proposición de Hippias de que el mismo ser es a la vez verídico y mentiroso.”

Se denomina <accidente> a lo que se encuentra en un ser y puede afirmarse con verdad, pero que no es, no obstante, ni necesario ni ordinario.”

LIBRO SEXTO

estas ciencias no dicen nada de la existencia o de la no existencia del género de seres de los que tratan (…) La Física: el principio del movimiento y del reposo; no es una ciencia práctica ni una ciencia creadora. (…) La voluntad es en el agente el principio de toda práctica” “la Física será una ciencia teórica, la ciencia de una sola esencia, inseparable de un objeto material.” “la forma determinada, la noción esencial de los seres físicos”

lo chato” X “lo romo”

Sucede que são sinônimos perfeitos, ainda mais aplicados ao exemplo do nariz!

También la ciencia matemática es teórica (…) Si hay algo que sea realmente inmóvil, eterno, independiente, a la ciencia teórica pertenece su conocimiento.”

Todas las causas son necesariamente eternas, y las causas inmóviles e independientes lo son por excelencia, porque son las causas de los fenómenos celestes.

Por lo tanto, hay 3 ciencias teóricas, la Matemática, la Física y la Teología. Efectivamente, si Dios existe en alguna parte, es en la naturaleza inmóvil e independiente donde es necesario reconocerlo. Por otro lado, la ciencia por excelencia debe tener por objeto el ser por excelencia. Las ciencias teóricas están a la cabeza de las demás ciencias, y ésta que comentamos, está a la cabeza de las ciencias teóricas.

Si entre las sustancias que tienen una materia, no hubiese alguna sustancia de otra naturaleza, entonces la Física sería la ciencia primera. Pero si hay una sustancia inmóvil, esta sustancia es anterior a las demás, y la ciencia primera es la Filosofía. Por su condición de ciencia primera, esta ciencia igualmente es la ciencia universal, y a ella pertenece investigar el ser como ser, la esencia, y las propiedades del ser como ser.”

no hay ninguna especulación que tenga por objeto el ser accidental” “porque el número de los accidentes es infinito.” “el accidente no tiene, en cierto modo, más que una existencia nominal. (…) desde cierta perspectiva, Platón ha puesto en la clase del no-ser el objeto de la Sofística.

El accidente es el que los sofistas han tomado, prefiriéndolo a todo, si así puedo decirlo, por texto de sus discursos. Se preguntan si hay diferencia o identidad entre música y gramática, entre Coriseo músico y Coriseo; si todo lo que existe, pero que no ha existido en todo tiempo, ha devenido o llegado a ser; y por lo tanto si el que es músico se ha hecho gramático, o el que es gramático, músico; y plantean otras cuestiones análogas. Ahora bien, el accidente parece que es algo que se distingue poco del no-ser, como se advierte en semejantes cuestiones. Todos los demás seres de diferente especie se hacen o devienen y se destruyen, lo cual no ocurre con el ser accidental.

Aun cuando el cocinero sólo atienda a satisfacer el gusto, puede ocurrir que sus comidas sean útiles a la salud; pero este resultado no proviene del arte culinario, entonces, decimos que es un resultado accidental que el cocinero llegue a conseguir algunas veces este resultado, pero no absolutamente.”

Una de dos: o no hay nada que exista siempre, ni ordinariamente; o esta suposición es imposible. Entonces, hay alguna otra cosa, que son los efectos del azar y los accidentes. No obstante, en los seres ¿tiene lugar sólo el <frecuentemente> y <de ninguna manera>, <el siempre> o bien hay seres eternos? Éste es un punto que más adelante discutiremos.

el agua con la miel es ordinariamente buena para la fiebre. Pero no se podrá establecer la excepción y decir, p.ej., que no es buen remedio en la luna nueva”

Todo lo que ocurrirá necesariamente ocurrirá. Así, es necesario que el ser que vive, muera; porque hay ya en él la condición necesaria (…) No obstante, ¿morirá de enfermedad o de muerte violenta? La condición necesaria aún no está cumprida, y no lo estará mientras eso no ocurra.”

LIBRO SÉPTIMO

la sustancia será el ser primero, no tal o cual modo del ser, sino el ser tomado en su sentido absoluto.”

el eterno objeto de todas las investigaciones pasadas y presentes; la pregunta que se manifiesta eternamente. ¿qué es el ser?, viene a reducirse a ésta: ¿qué es la sustancia?

Platón dice que las ideas y los seres matemáticos son por lo pronto dos sustancias, y que hay una tercera, la sustancia de los cuerpos sensibles. Speusippo acepta un número mucho mayor de ellas, siendo la primera, en su opinión, la unidad; después aparece un principio particular para cada sustancia, uno para los números, otro para las magnitudes, otra para el alma, y de esta manera multiplica el número de las sustancias.” “¿Quién está en lo cierto, quién no? ¿Cuáles son las verdaderas sustancias? ¿Hay o no otras sustancias que las sensibles? Y si hay otras, ¿cuál es su modo de existencia?”

sustancia tiene 4 sentidos principales. (…) la esencia, lo universal, el género, o el sujeto.” “El sujeto no es atributo de nada (…) [antes es] la materia, la forma, el conjunto de la materia y de la forma.” “de acuerdo con esta definición, la materia debería ser considerada como sustancia; porque si no es una sustancia, no vemos a qué otra cosa podrá aplicársela este carácter; si se quitan los atributos, no queda más que la materia.” “la cantidad no es una sustancia; sustancia es más bien el sujeto primero en el que se da la cantidad. Elimínese la longitud, la latitud y la profundidad, y no quedará nada absolutamente” “Considerada la cuestión desde esta perspectiva, la sustancia será la materia; sin embargo, por otro lado, esto es imposible. Porque la sustancia parece tener por carácter esencial el ser separable y el ser cierta cosa determinada. Entonces, la forma y el conjunto de la forma y de la materia parecen ser más bien sustancia que la materia.” “la materia cae, hasta cierto punto, bajo los sentidos. § Así, queda investigar la tercera, la forma. Esta ha dado lugar a prolongadas discusiones.” forma esencial” Ante todo, actuemos por vía de definición y digamos que la esencia de un ser es este ser en sí. Ser tú no es ser músico; tú no eres en tí músico y tu esencia es lo que eres tú en ti mismo.” “Para que haya definición de la esencia de una cosa es necesario que en la proposición que expresa su carácter no se encuentre el nombre de esta cosa.” “La definición es una expresión que designa un objeto primero

¿qué es la cualidad? La cualidad es un ser, pero no absolutamente; con la cualidad ocurre lo que con el no-ser, del cual algunos filósofos, para poder discurrir sobre él, dicen que es, no porque propiamente sea, sino que él es el no-ser.

Las investigaciones acerca de la definición de cada ser no deben trasponer las que se hagan sobre la naturaleza misma del ser.”

no hay definición primera. (…) no se desprende que toda expresión adecuada a la noción de un objeto sea una definición. Esto sólo es indudable en relación con ciertos objetos. P.ej., lo será si el objeto es uno (…) La unidad se entiende de tantas maneras como el ser, y el ser expresa, o tal cosa determinada, o la cantidad, o también la cualidad.

definiciones redundantes” “tampoco habrá definición que comprenda a la vez el atributo y el sujeto; p.ej., definición del número impar. Pero se dan definiciones de esta clase de objetos, sin advertir que estas son definiciones artificiales.”

Si se acepta la existencia de las ideas, entonces el bien en sí se distingue de la forma sustancial del bien, el animal en sí de la forma del animal, el ser en sí de la forma sustancial del ser “Si de este modo se separa el ser de la forma, ya no habrá ciencia posible del ser, y las formas, por su parte, no serán ya seres” “Digo que no hay ciencia porque la ciencia de un ser es el conocimiento de la forma sustancial de este ser.”

En efecto, las ideas necesariamente son sustancias y no atributos, de otra manera, participarían de su sujeto.” “por un lado, hay identidad entre el ser y la forma; por otro, no. No hay identidad entre la forma sustancial de hombre y la forma sustancial de hombre blanco, pero hay identidad en el sujeto, que experimenta la modificación.

Fácilmente se notará lo absurda que es la separación del ser y de la forma sustancial, si se da un nombre a toda forma sustancial. Fuera de este nombre habrá, en el caso de la separación, otra forma sustancial, entonces habrá una forma sustancial del caballo fuera de la forma sustancial del caballo en general. Y no obstante, ¿qué impide decir que algunos seres tienen inmediatamente en sí mismos su forma sustancial, ya que la forma sustancial es la esencia?” “no es accidental que la unidad y la forma sustancial de la unidad sean una misma cosa. Si son dos cosas diferentes, se irá así hasta lo infinito. Se tendrá por un lado la forma esencial de la unidad, y por otro, la unidad; y cada uno de estos dos términos, a su vez, estará en el mismo caso.”

En toda producción hay una causa, un sujeto, luego un ser producido

ser natural”: “Todos los seres que provienen de la naturaleza o del arte tienen una materia, porque todos pueden existir o no existir, y esta posibilidad depende de la materia, que se da en cada uno de ellos.”

CLONAR AINDA É FODER: “un hombre es el que produce un hombre.”

creaciones” “azar” “producciones colaterales” “hay en la naturaleza seres que se producen lo mismo por medio de una semilla que sin semilla.”

Las producciones del arte son aquéllas cuya forma está en el espíritu” “la salud es la idea misma que está en el alma, la noción científica; la salud viene de un pensamiento como éste: la salud es tal cosa, p.ej., si se quiere producirla, que haya otra cosa, p.ej., el equilibrio de las diferentes partes; ahora bien, para producir este equilibrio, es necesario el calor. De esta forma, sucesivamente, se llega por el pensamiento a una cosa última, que puede, de inmediato, producirse. El movimiento que realiza esta cosa se denomina operación, operación hecha con la mira de la salud. De manera que, desde una perspectiva, la salud viene de la saludPor esencia inmaterial entiendo la forma pura. § Entre las producciones y los movimientos hay unos que se denominan pensamientos y otros que se dicen operaciones; los que provienen de la causa productora y de la forma son los pensamientos; los que tienen por principio la última idea a que llega el espíritu, son operaciones.” “para que haya salud, es necesario que haya equilibrio; no obstante, ¿qué es el equilibrio? Es tal cosa: y esta cosa tendrá lugar, si hay calor. ¿Qué es calor? Tal cosa. El calor existe en potencia, y el médico puede realizarla. Por lo tanto, el principio productor, la causa motriz de la salud, si es fruto del arte, es la idea que está en el espíritu; si es fruto del azar, indudablemente, tendrá por principio la cosa misma, por medio de la cual la hubiera producido el que la produce por el arte. El principio de la curación, probablemente, es el calor; y se produce el calor por medio de fricciones. Ahora bien, el calor producido en el cuerpo es un elemento de la salud, o va seguido de otra cosa o de muchas que son elementos de la salud. Procediendo así, la última cosa a la que se llega es la causa eficiente

O MACACO FAZ O HOMEM: “es imposible que se produzca cosa alguna si no hay algo que preexista: sin duda, es absolutamente necesario la preexistencia de un elemento. La materia es un elemento, es el sujeto, y sobre ella tiene lugar na producción.”

INGLÊS, LÍNGUA DE AUSTRALOPITHECUS: “El objeto producido no toma nunca el nombre del sujeto de donde proviene; sólo se dice que es de la naturaleza de este sujeto, que es de esto, pero no esto. No se dice una estatua piedra, sino una estatua de piedra.” “el hombre sano proviene del hombre y del enfermo.” “Cuando una cosa proviene de otra, hay transformación de la una en la otra, y el sujeto no persiste en su estado. Ésta es la razón de esta locución.”

Producir un ser particular es hacer de un sujeto absolutamente indeterminado un objeto determinado. P.ej., digo que hacer el bronce redondo no es producir ni la redondez ni la esfera, sino que es producir un objeto en su totalidad diferente, es producir esta forma en otra cosa.” “De lo anterior se desprende que lo que se denomina la forma, la esencia, no se produce; la única cosa que deviene o se hace, es la reunión de la forma y de la materia, porque en todo ser que ha devenido, hay materia; por un lado, la materia; por otro, la forma.” “el ser realizado, Sócrates, Callias, tomados en forma individual, están en el mismo caso que una esfera particular de bronce. El hombre y el animal son como la esfera de bronce en general. § Entonces, es indudable que las ideas consideradas como causas, siendo ésta la perspectiva de los partidarios de las ideas y suponiendo que haya seres independientes de los objetos particulares, son inútiles para la producción de las esencias y que no son las ideas las que constituyen las esencias de los seres.” “el hombre produce al hombre. No obstante, puede haber una producción contra la naturaleza; el caballo engrendra al mulo; y aun la ley de la producción es en este caso la misma, porque la producción tiene lugar de acuerdo con un tipo común al caballo y al asno, de un género que se aproxima al uno y al otro, y que no ha recibido nombre. Probablemente, el mulo es un género indermedio.”

la materia se distingue, pero su forma es idéntica: la forma es indivisible.”

Una cantidad de seres tienen en sí mismos un principio de movimiento, y les es imposible tal movimiento particular; p.ej., no poder bailar al compás. Por lo tanto, todas las cosas que tienen una materia de este género, las piedras, p.ej., no pueden tomar tal movimiento particular, a menos que reciban un impulso exterior. No obstante, ellas tienen un movimiento que les es propio; así ocurre con el fuego. Por este motivo ciertas cosas no existirán independientemente del artista y otras, en cambio, podrán existir.”

En determinados casos, la definición de las partes entrará en la definición del todo, y en otros no entrará, como p.ej., cuando no haya definición del ser realizado.” “los seres inmateriales, como, p.ej., la forma considerada en sí misma, no pueden revolverse absolutamente en sus partes o se resuelven de otra manera. Ciertos seres tienen en sí mismos sus principios constitutivos, sus partes; pero la forma no tiene principios, ni partes de este género.”

se aplica igualmente el nombre de círculo a los círculos propiamente dichos y a los círculos particulares, porque no hay nombre propio para designar los círculos particulares.”

el alma es la esencia de los seres animados (…) hay prioridad de partes del alma, de todas o de algunas, con relación al conjunto del animal.” un dedo no es realmente un dedo en todo estado posible, sino tan sólo cuando tiene vida; no obstante, se denomina igual al dedo muerto.” el círculo y la esencia del círculo, el alma y la esencia del alma, son una sola y misma cosa.” si el alma no es el animal, si se distingue de él, habrá anterioridad para las partes.”

Es realmente difícil establecer qué partes pertenecen a la forma y qué partes pertenecen al conjunto de la forma y de materia; y no obstante, si este punto no es revisado, es imposible definir los individuos. (…) si no se nota qué partes son o no son materiales, tampoco se notará cuál deberá ser la definición del objeto.” “Aunque todos los círculos visibles fueran de bronce, no por esto el bronce sería una parte de la forma. No obstante, es difícil al pensamiento comprobar esta separación. Entonces, lo que a nuestros ojos constituye la forma es la carne, los huesos y las partes análogas. Por lo tanto, ¿serán éstas partes de la forma, las cuales entren en la definición, o es más bien la materia?”

pretenden que la definición de la línea es la noción misma de la dualidad. § Entre los que aceptan las ideas, unos dicen que la díada es la línea en si, otros que es la idea de la línea, porque si algunas veces hay identidad entre la idea y el objeto de la idea, p.ej., entre la díada y la idea de la díada, la línea no está en este caso.” “a este punto conducía ya la teoría de los pitagóricos; y por consecuencia última, la posibilidad de constituir una sola idea en sí de todas las ideas; o sea, el anonadamiento de las demás ideas y la reducción de todas las cosas a la unidad.

no tenemos necesidad de reducir de este modo todas las cosas y de eliminar la materia. Lo factible es que en algunos seres hay reunión de la materia y de la forma; en otros, de la sustancia y de cualidad. Y la comparación de la que ordinariamente se servía Sócrates, el joven con relación al animal no es exacta. Ella nos hace salir de la realidad y permite pensar que el hombre puede existir independientemente del bronce. Pero no hay paridad. El animal es un ser sensible y no lo puede definir sin el movimiento, por lo tanto, sin partes organizadas de cierta y determinada manera. (…) la mano inanimada no es una parte del hombre.”

¿por qué en los seres matemáticos las definiciones no entran como partes en las definiciones? ¿por qué no se define el círculo por los semicírculos? Se argumentará que los semicírculos no son objetos sensibles. Pero ¡que importa!, puede haber una materia hasta en seres no sensibles (…) todo lo que tiene una existencia real, tiene una materia. El círculo, que es la esencia de todos los círculos, no puede tenerla; pero los círculos particulares deben tener partes materiales

Por otro lado, es indudable que la sustancia primera en el animal es el alma, y que el cuerpo es la materia.”

las sustancias sensibles, sustancias cuyo estudio pertenece más bien a la física y a la segunda filosofía.” “las partes materiales no son partes de la sustancia y sí sólo de la sustancia total. Esta tiene una definición y no la tiene, según la perspectiva.” “sustancia primera” “sustancia realizada” “en relación con las sustancias primeras, hay identidad entre la curvatura y la forma sustancial de la curvatura, con tal que la curvatura sea primera; y entiendo por primero lo que no es atributo de otro ser, que no tiene sujeto, materia.”

¿por qué hay unidad en el ser definido, en el ser cuya noción es una definición? El hombre es un animal de dos pies. Aceptemos que ésta sea la noción del hombre. ¿Por qué este ser es un solo ser, y no varios: animal y bípedo? Si se dice hombre y blanco hay pluralidad de objetos cuando el uno no existe en el otro, pero hay unidad cuando el uno es atributo del otro, cuando el sujeto, el hombre, experimenta cierta modificación. En el último caso, los dos objetos se hacen uno solo y se tiene el hombre blanco” “supuestamente, el género no participa de las diferencias; de no ser así, la misma cosa participaría a la vez de los contrarios” “Hay pluralidad en las diferencias: animal, que anda, con dos pies, sin plumas. ¿por qué en este caso hay unidad y no pluralidad?” “porque la definición es una noción, es la noción de la esencia. La definición debe ser la noción de un objeto uno, ya que, como hemos dicho, esencia significa un ser determinado.”

género primero” “Los demás géneros no son más que el género primero y las diferencias reunidas al género primero. Entonces, el primer género es animal; el siguiente, animal de dos pies; y otro, animal de dos pies sin plumas. Lo mismo ocurre si la proposición contiene un número mayor de términos; y en general, poco importa que contenga un gran número de ellos o uno pequeño, o dos solamente.”

(el sonido es, p.ej., género y materia, y de esta materia derivan las diferencias, las especies y los elementos) (…) la definición es la noción proporcionada por las diferencias.”

es necesario indicar la diferencia en la diferencia.” “no se debe decir: entre los animales que tienen pies, hay unos que tienen pluma y otros que no las tienen; aunque esta proposición sea verdadera, no deberá emplearse este método, a no mediar la imposibilidad de dividir la diferencia. Se debe decir: unos tienen el pie dividido en dedos, otros no tienen el pie dividido en dedos. Éstas son las diferencias del pie: la división del pie en dedos es una manera de ser del pie. Y es necesario continuar de este modo hasta que se llegue a objetos entre los que no haya diferencias. En este concepto, habrá tantas especies de pies como diferencias (…) es indudable que la última diferencia debe ser la esencia” “Si se ha conseguido la diferencia de la diferencia, una sola, la última es la forma, la esencia del objeto.”

es imposible que ningún universal sea una sustancia. Por lo pronto, la sustancia primera de un individuo es aquélla que le es propia, que no es la sustancia de otro.” “¿De qué será sustancia el universal? Lo es de todos los individuos, o no lo es de ninguno” “la unidad de sustancia y la unidad de esencia constituyen la unidad del ser.”

¿el animal no puede ser la esencia del hombre y del caballo? Pero en este caso habría una definición del universal. Ahora bien, que la definición encierre o no todas las nociones que están en la sustancia, poco importa; el universal no por eso dejará de ser la sustancia de algo”

ninguno de los atributos generales indica la existencia determinada, sino que designan el modo de la existencia. Sin esto, prescindiendo de otras muchas consecuencias, se cae en la del tercer hombre.” “Es imposible que la sustancia sea un producto de sustancias contenidas en ella en acto. Dos seres en acto nunca se harán un solo ser en acto. Pero si los dos seres sólo existen en potencia, podrá haber unidad. En potencia, p.ej., el doble se compone de dos mitades.” “O la díada no es una unidad, o la mónada no existe en acto en la díada.”

toda sustancia debe ser simple. Por lo tanto, no podrá definirse ninguna sustancia. § No obstante, todo el mundo cree, y nosotros lo hemos dicho antes, que sólo la sustancia, o al menos ella principalmente, tiene una definición. Y ahora resulta que ni ella la tiene. ¿Será que es imposible la definición de absolutamente nada? ¿O bien lo será en un sentido y en otro no?

el hombre no es un accidente de lo animal.” “¿Cómo es posible que el animal, cuya sustancia es el animal en sí, exista fuera del animal en sí? § Las mismas consecuencias surgen en relación con los seres sensibles, y todavía más absurdas. (…) es indudable que no hay idea de los objetos sensibles, en el sentido en que lo entienden algunos filósofos.

Entiendo por conjunto la sustancia que se compone a partir de la reunión de la forma definida y de la materia (…) Todo lo que es sustancia en concepto de conjunción está sujeto a destrucción, porque hay producción de semejante sustancia. Por lo que hace a la forma definida, no está sujeta a la destrucción, porque no es producida; es el producto, no la forma sustancial de la casa, sino tal casa particular.”

Los seres mortales no se manifiestan al conocimiento cuando están fuera del alcance de los sentidos, y por lo tanto, aunque las nociones sustanciales se conserven en el alma, no puede haber definición ni comprobación de estos seres.” “ninguna idea es susceptible de definición.” “Esta observación necesariamente se aplica a los seres eternos. Son anteriores a todo, y son parte de lo compuesto (…) el hombre en sí es independiente; porque o ningún ser lo es o el hombre y el animal lo son ambos.” “ideas componentes”

En las articulaciones, existen principios de movimiento, principios producidos indudablemente por otro principio, pero que hacen que ciertos animales continúen viviendo aún después de ser divididos en partes. No obstante, no hay sustancia en potencia, sino cuando hay unidad y continuidad natural; cuando la unidad y la continuidad son resultado de la violencia o de una conexión arbitraria, entonces no es más que una mutilación.”

Cuando preguntamos: ¿cuál es el principio?, lo que queremos es referir el objeto en cuestión a un término más conocido. El ser y la unidad tienen más títulos a ser sustancia de las cosas que el principio, el elemento y la causa; y no obstante no lo son.

los que aceptan las ideas tienen razón en un sentido al darles una existencia independiente, ya que son sustancias. Pero en otro sentido no tienen razón en hacer de la idea una unidad en la pluralidad. El motivo del error es la imposibilidad en que están de decir cuál es la naturaleza de estas sustancias sensibles.”

…esta sustancia que existe separada de las sustancias sensibles.” “la sustancia es un principio y una causa. Preguntar el por qué es preguntar siempre porqué una cosa existe en otra.” “Investigar por qué una cosa es una cosa, es no investigar nada. Es necesario que el por qué de la cosa que se busca se manifieste realmente” “En los casos en que se pregunta por qué un ser es él mismo, por qué el hombre es hombre, o el músico es músico, no vale más que una respuesta a todas estas preguntas, no hay más que una razón que dar, es porque cada uno de estos seres es indivisible en sí mismo, o sea, porque es uno; respuesta que igualmente se aplica a todas las preguntas de este género, y que las resuelve en pocas palabras.” “¿Por qué truena?, porque se produce un ruido en las nubes. En este ejemplo lo que se busca es la existencia de una cosa en otra cosa, lo mismo que cuando se pregunta: ¿por qué estas piedras y estos ladrillos son una casa?” “lo que se busca es la esencia.” “si no se nota por qué el hombre es hombre, es porque el ser no es referido a cosa alguna” “Esto es una casa, ¿por qué?, porque se encuentra en ella tal carácter, que es la esencia de la casa. Por la misma causa, tal hombre, tal cuerpo es tal o cual cosa. Por lo tanto, lo que se busca es la causa de la materia. Y esta causa es la forma que determina el ser, es la esencia. Se nota que en relación con los seres simples no hay lugar para pregunta ni respuesta sobre este punto” “En la disolución, la carne, la sílaba, dejan de existir, mientras que las letras, el fuego y la tierra perduran. Por lo tanto, la sílaba es algo más que las letras; la vocal y la consonante es también otra cosa; y la carne, no es sólo el fuego y la tierra, lo caliente y lo frío, sino que es también otra cosa.”

sólo son sustancias los seres que existen por sí mismos y cuya naturaleza no está constituida por otra cosa que por ellos mismos.”

LIBRO OCTAVO

Entonces, los que definen una casa diciendo que es piedra, ladrillos, madera, tratan de la casa en potencia, porque todo esto es la materia; los que dicen que es un abrigo destinado para refugiarse los hombres y para guardar los muebles, o determinan algún otro carácter de este género, definen la casa en acto.” “la tercera sustancia, el conjunto de la materia y de la forma”

La esencia debe ser necesariamente eterna, o bien morir en un objeto, sin morir ella por esto; o producirse en un ser, sin estar ella misma sujeta a la producción. Anteriormente hemos probado y comprobado que nadie produce la forma; que no nace, y que solamente se realiza en un objeto. Lo que nace es el conjunto de la materia y de la forma.”

la definición es una especie de número (es divisible en partes indivisibles como el número, porque no hay una infinidad de nociones en la definición)”

¿cuál es la causa material del hombre? La menstruación. ¿Cuál es la causa motriz? Quizá la esperma. ¿Cuál es la causa formal? La esencia pura. ¿Cuál es la causa final? La finalidad. Quizás estas dos últimas causas son iguales.”

¿cuál es la causa, cuál es la materia del eclipse? No la hay, y sólo la Luna experimenta el eclipse. La causa motriz, la causa de la destrucción de la luz, es la tierra. En relación con la causa final, quizá no exista. La causa formal es la noción misma del objeto, pero esta noción es imprecisa, si no se le agrega la de la causa productora. Entonces, ¿qué es el eclipse? Es la falta de luz. Se agrega: esta falta es el resultado de la interposición de la tierra entre el Sol y la Luna”

No es lo blanco lo que deviene, es la madera que deviene o se hace blanca. Y todo lo que se produce proviene de algo y se hace o deviene algo. De esto se desprende que los contrarios no pueden provenir todos unos de otros. El hombre negro se hace un hombre blanco de otra manera que lo negro se hace blanco.”

O MISTÉRIO DA TRANSUBSTANCIAÇÃO AVANT LA LETTRE: “¿Es en potencia como el agua es vinagre y vino? (…) ¿Y el ser vivo es un cadáver en potencia, o bien no lo es? (…) El vinagre y el cadáver se originan del agua y del animal, como la noche se origina del día. En todos los casos en que hay, como en éste, transformación recíproca, es necesario que en la transformación los seres vuelvan a sus elementos materiales. Para que el cadáver se haga un animal, debe por lo pronto pasar de nuevo por el estado de materia; y después, gracias a esta condición, podrá hacerse un animal. Es necesario que el vinagre varíe en agua para luego volverse vino.”

¿Cuál es la causa de la unidad?” “¿Qué es lo que constituye la unidad del hombre y por qué es uno y no múltiple, animal y bípedo, p.ej., sobre todo si hay, como algunos pretenden, un animal en sí y un bípedo en sí? (…) En la hipótesis que tratamos, el hombre no puede absolutamente ser uno; es varios: (…) se nota que con esta forma de definir las cosas y de tratar la cuestión, es imposible mostrar la causa y zanjar el problema.” “no entran en las definiciones ni el ser ni la unidad.”

Hay algunos que aceptan la participación para zanjar este problema de la unidad; pero no saben ni cuál es la causa de la participación, ni lo que es participar. Según otros, lo que forma la unidad es el enlace con el alma; la ciencia, dice Licofrón [Licofrão]¹, es el enlace del saber con el alma. Por último, otros sostienen que la vida es la reunión, el encadenamiento del alma con el cuerpo. Lo mismo puede decirse de todas las cosas. La salud será en esto caso el enlace, el encadenamiento, la reunión del alma con la salud; el triángulo de metal, la reunión del metal y del triángulo; lo blanco, la reunión de la superficie y de la blancura.

La investigación de la causa es la que genera la unidad de la potencia y del acto, y el análisis de su diferencia es lo que ha engendrado estas opiniones. Ya lo hemos dicho: la materia inmediata y la forma son una sola y misma cosa, sólo que una es el ser en potencia, y la otra el ser en acto. Investigar cuál es la causa de la unidad, e investigar la de la forma sustancial de la unidad, es investigar lo mismo.

¹ Sofista. Também citado por A. na Política.

LIBRO NOVENO

ser primero” “la potencia, al igual que el acto, se aplica a otros seres que los que son susceptibles de movimiento.” “potencia motriz”

No tenemos que ocuparnos de las potencias que sólo son potencias en el nombre. En la geometría p.ej., algo parecido ha sido motivo de que se diera a algunos objetos el nombre de potencias; y a otras cosas se las ha supuesto potentes o impotentes a causa de una cierta manera de ser o de no ser.”

poder primero, el del cambio (…) La potencia de ser modificado es en el ser pasivo el principio del cambio, que es capaz de experimentar gracias a la acción de otro ser como otro. La otra potencia es el estado de ser.”

potencia de hacer bien”

desde una perspectiva, es indudable que la potencia activa y la potencia pasiva son una sola potencia, y desde otra son dos potencias.” “Cada potencia racional puede producir por sí sola efectos contrarios; pero cada una de las potencias irracionales produce un sólo y mismo efecto.” “Entonces, lo sano no origina más que la salud, lo caliente más que el calor, lo frío mas que la frialdad, mientras que el que sabe origina los dos contrarios.”

los objetos inanimados, lo frío, lo caliente, lo dulce; y en resumen, todos los objetos sensibles, no serán cosa alguna independientemente del ser que siente. Entonces, se llega a la teoría de Protágoras. (…) Si denominamos ciego al ser que no ve, cuando está en su naturaleza el ver y en la época en que debe por su naturaleza ver los mismos seres serán ciegos y sordos muchas veces al día.” “Semejante teoría elimina el movimiento y la producción.”

Es irrefutable que unas cosas pueden existir en potencia y no existir en acto, y que otras pueden existir realmente y no existir en potencia. Lo mismo ocurre con todas las demás categorías. Suele ocurrir que un ser que tiene el poder de caminar no ande; que camine un ser que tiene el poder de no andar. Digo que una cosa es posible cuando su tránsito de la potencia al acto no contiene ninguna imposibilidad.”

el movimiento parece ser el acto por excelencia. Por este motivo, no se atribuye el movimiento a lo que no existe (…) De las cosas que no existen ciertamente se dice que son inteligibles, apetecibles, pero no que están en movimiento.”

en acto (entelequia)” Desgina a condição de possibilidade

decir: la relación de la diagonal con el lado del cuadrado puede ser medida, pero no lo será, es no tener en cuanta lo que es la imposibilidad. Se dirá que nada se opone a que en relación con una cosa que existe o no existirá haya posibilidad de existir o de haber existido.” HOMEM: ANIMAL BÍPEDE VOADOR CASTRADO: “Pero aceptar esta proposición y suponer que no existe, pero que es posible, existe realmente o ha existido, es aceptar que no hay nada imposible. Pero hay cosas imposibles: es imposible medir la relación de la diagonal con el lado del cuadrado. No hay identidad entre lo falso y lo imposible. Es falso que ahora tú estés de pie, pero no es imposible.”

Un ser que tiene la potencia como tiene un poder de actuar, el cual no es absoluto sino sometido a ciertas condiciones, en las que va embebida la de que no habrá obstáculos exteriores. La eliminación de estos obstáculos es la consecuencia misma de algunos de los caracteres que entran en la definición de la potencia. Por esto la potencia no puede producir al mismo tiempo, aunque se quiera o se desee, dos efectos, o los efectos contrarios.

el acto significa tanto el movimiento en relación con la potencia, como la esencia en relación con una cierta materia.”

como la división se prolonga hasta el infinito, se dice que el acto de la división existe en potencia, pero nunca existe separado de la potencia.”

actos completos” “todo movimiento es incompleto, como la demarcación [emagrecimento], la investigación, la marcha, la construcción” “No se puede dar un paso y haberlo dado al mismo tiempo, construir y haber construido, devenir y haber devenido, imprimir o recibir un movimiento y haberlo recibido [?]. El motor se distingue del ser en movimiento; pero por el contrario, el mismo ser puede al mismo tiempo ver y haber visto, pensar y haber pensado; estos últimos hechos son los que designo como actos; los otros no son más que movimientos.”

¿la tierra es o no el hombre en potencia? Tendrá más bien esta condición cuando se haya hecho esperma, y quizá ni aun entonces será el hombre en potencia. Del mismo modo, la salud no lo recibe todo de la medicina y del azar; pero hay seres que tienen esta propiedad, y son los que se denominan sanos en potencia.”

A TERRA EM SI NÃO É FODIDA: “La esperma todavía no es el hombre en potencia; es necesario que esté en otro ser y que experimente un cambio. Cuando ya tenga esta condición, de acuerdo con la acción de producir, si nada exterior se opone a ello, entonces será el hombre en potencia; pero para esto es necesario la acción de otro principio. Así, la tierra no es todavía la estatua en potencia; es necesario que se convierta en bronce” “la materia que contiene un ser en potencia es aquélla en relación con la cual se dice: este ser es, no este otro, sino de este otro. La tierra no contendrá el ser en potencia sino de un modo secundario: entonces no se dice que el cofre es de tierra o que es tierra, sino que es de madera, porque la madera es el cofre en potencia.” “Cuando la música es una cualidad de tal sujeto, no se dice que él es música, sino músico; no se dice que el hombre es blancura, sino que es blanco; que es marcha o movimiento, sino que está en marcha o en movimiento, como se dice que el ser es de esto. Los seres que están en este caso, los seres primeros, son sustancias; los otros no son más que formas, el sujeto determinado

es indudable que el acto es anterior a la potencia.” “bajo la relación del tiempo, el acto es algunas veces anterior, otras veces no. Es indudable que el acto es anterior bajo la relación de la noción.” “Es necesario que la noción preceda; todo conocimiento debe apoyarse sobre un conocimiento.” “El ser que obra es anterior genéricamente, pero no con relación al número; la materia, la semilla, la facultad de ver, son anteriores bajo la relación del tiempo a este hombre que existe actualmente en acto, al trigo, al caballo, a la visión. (…) porque siempre es necesario que el acto provenga de la potencia a partir de la acción de un ser que existe en acto; entonces, el hombre viene del hombre, el músico se forma bajo la dirección del músico; siempre hay un primer motor, y el primer motor ya existe en acto.”

Escritor desde o berço… Velho e ainda “não sabe” escrever.

tocando la flauta es como se aprende a tocarla. (…) de esto se desprende este argumento sofístico: que el que no conoce una ciencia hará las cosas que son objeto de esta ciencia. Sí, indudablemente el que investiga no posee aún la ciencia; pero así como en toda producción ya existe alguna cosa producida, y en todo movimiento ya hay un movimiento realizado (y ya lo hemos comprobado en nuestra Física), así es necesario que el que investigue ya tenga algunos elementos de la ciencia.”

Efectivamente, los animales no ven por tener vista, sino que tienen la vista para ver; del mismo modo, se posee el arte de construir para construir y la ciencia especulativa para elevarse a la especulación (…) aun en este último caso, no hay realmente especulación, no hay más que un ejercicio; la especulación pura no tiene como fin la satisfacción de nuestras necesidades.”

el fin de la vista es la visión, y definitivamente la vista no produce otra cosa que la visión; por el contrario, en otros casos se produce otra cosa: así del arte de construir se deriva no sólo la construcción sino también la casa. No obstante, no hay realmente fin en el primer caso, y es sobre todo en el segundo donde la potencia tiene un fin.”

siempre que fuera del acto no hay algo producido, el acto existe en el sujeto mismo: p.ej., la visión está en el ser que ve; la teoría en el que hace la teoría, la vida en el alma, y por lo tanto, la felicidad misma es un acto del alma, porque también la felicidad es un tipo de vida.

Por lo tanto, es indudable que la esencia y la forma son actos; de lo que indudablemente se desprende que el acto, bajo la relación de la sustancia, es anterior a la potencia. (…) se asciende de acto en acto hasta que se llega al acto del motor primero y eterno.”

nada de lo que existe en potencia es eterno. (…) toda potencia supone al mismo tiempo el contrario; lo que no tiene la potencia de existir no existirá necesariamente nunca; pero todo lo que existe en potencia puede muy bien pasar al acto: lo que tiene la potencia de ser puede ser o no ser (…) Pero puede ocurrir que lo que tiene la potencia de no ser no sea. Pero lo que puede no ser es mortal, absolutamente mortal, o muy mortal desde la perspectiva de que puede no ser con relación al lugar, a la cantidad, a la cualidad; y absolutamente mortal significa mortal en relación con la esencia. Nada de lo que es absolutamente mortal existe absolutamente en potencia; pero puede existir en potencia desde ciertas perspectivas, como en relación con la cualidad y con relación al lugar.

Todo lo que es inmortal existe en acto, y lo mismo ocurre con los principios necesarios. Porque son principios primeros, y si no lo fuesen no existiría nada. (…) Y si hay algún objeto que esté en movimiento eterno, no se mueve en potencia, a no entenderse por esto el poder pasar de un lugar a otro. Nada se opone a que este objeto, sometido a un movimiento eterno, no sea eterno. Por esta razón, el Sol, los astros, el cielo, todo existe siempre en acto, y no hay que temer que se detengan nunca como lo temen los físicos; nunca se cansan en su andar, porque su movimiento no es como el de los seres mortales, la acción de una potencia que acepta los contrarios. Lo que hace que la continuidad del movimiento sea difícil para éstos últimos es que la sustancia de los seres mortales es la materia, y que la materia existe sólo en potencia y no en acto. No obstante, ciertos seres sometidos a cambio son, bajo esta relación, una imagen de los seres inmortales; en este caso están el fuego y la tierra. Efectivamente, ellos existen siempre en acto, porque tienen el movimiento por sí mismos y en sí mismos.”

potencias irracionales”

No hay, en los principios, en los seres eternos, ni mal, ni pecado, ni destrucción, porque la destrucción se cuenta también en el número de los males.”

¿Por qué la suma de los tres ángulos de un triángulo equivale a dos rectos? Porque la suma de los ángulos formados alrededor de un mismo punto, sobre una misma línea, es igual a dos ángulos rectos.” “¿Por qué él ángulo inscripto en el semicírculo es invariablemente un ángulo recto? Porque hay igualdad en estas tres líneas: las dos mitades de la base y la recta llevada del centro del círculo al vértice del ángulo opuesto a la base (…) Por lo tanto, es indudable que por medio de la reducción al acto se descubre lo que existe en la potencia; y la causa de esto es que la actualidad es la concepción misma.

Existe el ser según las distintas formas de las categorías; después el ser en potencia o el ser en acto de las categorías; existen los contrarios de estos seres. Pero el ser propiamente dicho es sobre todo lo verdadero; el no-ser, lo falso.” “Todo lo que se dice es verdadero o falso, porque es necesario que se reflexione lo que se dice.”

ser es estar reunido, es ser uno; no-ser es estar separado, ser muchos.”

Lo verdadero es percibir y decir lo que se percibe, y decir no es lo mismo que afirmar. Desconocer es no percibir, porque sólo se puede estar en lo falso accidentalmente cuando se trata de esencias. (…) no hay para el ser en sí producción ni destrucción: sin esto provendría de otro ser.”

Desde una perspectiva, el ser considerado como lo verdadero, y el no-ser como lo falso, significan lo verdadero cuando hay reunión, lo falso cuando no hay reunión. Desde otra, el ser es la existencia determinada, y la existencia indeterminada es el no-ser. En este caso, la verdad es el pensamiento que se tiene de estos seres, y entonces no hay falsedad ni error, no hay más que ignorancia, la cual no se parece al estado del ciego, porque el estado del ciego es igual a no tener absolutamente la facultad de concebir.”

LIBRO DÉCIMO

En en libro de las diferentes acepciones hemos establecido que la unidad se entiende de muchas maneras. Pero estos numerosos modos pueden reducirse en total a 4 principales que comprenden todo lo que es uno primitivamente y en sí y no accidentalmente.” “continuidad o el conjunto” “unidad de pensamiento”

por movimiento primero entiendo el movimiento circular

El pensamiento indivisible es el pensamiento de lo que es indivisible, ya bajo la relación de la forma, ya bajo la relación del número. El ser particular es indivisible numéricamente; lo indivisible bajo la relación de la forma es lo que es indivisible bajo la relación del conocimiento y de la ciencia. Por lo tanto, la unidad primitiva es la misma que es causa de la unidad de las sustancias.”

Son 4 los modos de la unidad: continuidad natural, conjunto, individuo, universal.” “es uno todo ser que tiene en sí uno de estos caracteres de la unidad.”

Fuego y elemento no son idénticos entre sí en la esencia; pero el fuego es un elemento porque indudablemente es un objeto, una determinada naturaleza. Por la palabra elemento se entiende que una cosa es la materia primitiva que constituye otra cosa.”

unidad de longitud, de latitud, de profundidad, de peso, de velocidad. Es que el peso y la velocidad se encuentran simultáneamente en los contrarios, porque ambos son dobles” “En resumen, lo que es lento tiene su velocidad; lo que es ligero tiene su pesantez.”

se llega a considerar el pie como una línea indivisible por la necesidad de encontrar en todos los casos una medida única e indivisible” “Una cosa a la que no se pueda quitar ni agregar nada, esa es la medida exacta. La del número es por lo tanto la más exacta de las medidas: efectivamente, se define la mónada, diciendo que es indivisible en todos sentidos. Las otras medidas no son más que imitaciones de la mónada.”

conoceremos cuál es nuestra talla [estatura] porque se ha aplicado muchas veces la medida del codo [unidade de medida antiga que, dependendo do país, podia ser de uns 38 a 64cm, sendo normalmente uma média ponderada desses valores extremos =~50cm] a nuestro cuerpo. Protágoras pretende que el hombre es la medida de todas las cosas. Por esto entiende indudablemente el hombre que sabe y el hombre que siente; o sea, el hombre que tiene la ciencia y el hombre que tiene el conocimiento sensible.” Interpretação correta.

Nada hay más maravilloso que la opinión de Protágoras, y no obstante su proposición tiene sentido.” O melhor meio-metro da cidade.

PRETO ZERO: “Aceptemos que los seres sean colores; entonces, los seres serían un número, ¿pero qué tipo de número? Indudablemente, un número de colores y la unidad, propiamente dicha, sería una unidad particular, p.ej., lo blanco.” “La unidad sería el triángulo, si los seres fueran figuras rectilíneas.”

se nota que la unidad es en cada género una naturaleza particular, y que la unidad no es básicamente la naturaleza de lo que se quiera; la unidad que es necesario buscar en las esencias es una esencia.” “la pluralidad cae más bien bajo los sentidos que la unidad; lo divisible más bien que lo indivisible; de manera que bajo la relación de la noción sensible la pluralidad es anterior a lo indivisible.” los modos de la unidad son la identidad, la semejanza, la igualdad; los de la pluralidad son la heterogeneidad, la desemejanza, la desigualdad.” “tú eres idéntico a ti mismo bajo la relación de la forma y de la materia.” “las líneas rectas iguales son idénticas. Y asimismo se designan idénticos a cuadriláteros iguales y que tiene sus ángulos iguales, aunque haya pluralidad de objetos: en este caso, la unidad consiste en la igualdad.” “Los seres son semejantes cuando son idénticos en relación con la forma: un cuadrilátero más grande es semejante a un cuadrilátero más pequeño” el estaño se parece más bien a la plata que al oro: el oro se parece al fuego por su color leonado y rojizo.” La diferencia es opuesta a la identidad: tú te distingues de tu vecino.”

No hay negación absoluta de la identidad; indudablemente, se emplea la expresión no-idéntico, pero nunca cuando se trata de lo que no existe” “La heterogeneidad y la diferencia no son lo mismo: lo que se distingue de alguna cosa, se distingue de ella en algún punto”

El género es aquello en lo que son idénticas dos cosas que se distinguen en relación con la esencia. (…) la contrariedad es una especie de diferencia. (…) en todos los contrarios hay diferencia, y no sólo heterogeneidad.” “la contrariedad es la diferencia extrema” “diferencia perfecta” “La diferencia de género es la mayor de todas las diferencias.” “contrariedad primera” “la oposición primera es la contradicción, y no puede haber intermedio entre la afirmación y la negación, mientras que los contrarios aceptan intermedios

Anaxágoras se ha equivocado al decir que todo era igualmente infinito en cantidad y en pequeñez. En lugar de y en pequeñez, debía decir y en pequeño número; y entonces hubiera visto que no había infinidad, porque lo poco no es, como algunos creen, la unidad, sino la díada.”

Es indudable que toda ciencia es un objeto de conocimiento; pero no todo objeto de conocimiento es una ciencia” “supóngase la ciencia un número, y el objeto de la ciencia será la unidad, la medida.” Los opuestos por contradicción no tienen intermedios. Efectivamente, la contradicción es la oposición de dos proposiciones entre las que no hay medio: uno de los dos términos necesariamente está en el objeto.”

LIBRO UNDÉCIMO

La filosofía es una ciencia de principios. Pero podría aparecer esta duda: ¿debe considerarse la filosofía como una sola ciencia o como muchas? Si se responde que es una sola ciencia, una sola ciencia sólo comprende los contrarios, y los principios no son contrarios. Si no es una sola ciencia, ¿cuáles son las diversas ciencias que es necesario aceptar como filosóficas?” “La ciencia comprobatoria es la de los accidentes; la ciencia de los principios es la ciencia de las esencias.” “el motor primero no se encuentra en los seres inmóviles.” En relación con las ideas, es indudable que no existen”

A los seres matemáticos se los convierte en intermedios entre las ideas y los objetos sensibles, formando una tercera especie de seres fuera de las ideas y de los seres sometidos a nuestros sentidos. Pero no hay un tercer hombre, ni un caballo fuera del caballo en sí y de los caballos particulares. Por el contrario, si no tiene esto lugar, ¿de qué seres debe decirse que se ocupan los matemáticos? Indudablemente, no es de los seres que conocemos por los sentidos, porque ninguno de ellos tiene los caracteres de los que investigan las ciencias matemáticas.” “¿a qué ciencia pertenece investigar la materia de los seres matemáticos?” “nuestra ciencia, la filosofía, es la que se ocupa de este estudio.”

En resumen, ¿es necesario aceptar, sí o no, que existe una esencia separada fuera de las sustancias sensibles, o bien que estas últimas son los únicos seres, y ellas el objeto de la filosofía? Indudablemente, nosotros buscamos alguna esencia distinta de los seres sensibles, y nuestro fin es ver si hay algo que exista separado en sí y que no se encuentre en ninguno de los seres sensibles, ¿fuera de qué sustancias sensibles es necesario aceptar que existe?”

siendo el principio el mismo, ¿cómo unos seres son eternos y otros no son eternos? Esto es absurdo.”

CAPÍTULO V – FULCRO DA OBRA

O SER: “es imposible que una misma cosa sea y no sea al mismo tiempo” “No hay comprobación real de este principio y, no obstante, se puede refutar al que lo niegue. Efectivamente, no hay otro principio más cierto que éste, al cual se lo pudiera deducir por el razonamiento, y sería necesario que fuera así para que hubiera realmente comprobación. Pero si se quiere comprobar que comete un error quien pretenda que las proposiciones opuestas son igualmente verdaderas, será necesario tomar un objeto que sea idéntico a sí mismo, que puede ser y no ser el mismo en un solo y mismo momento y, no obstante, el cual, de acuerdo con la teoría, no sea idéntico. Es la única forma de refutar al que pretende que es posible que la afirmación y la negación de una misma cosa sean verdaderas al mismo tiempo.” “Con relación al que dice que tal cosa es y no es, niega lo mismo que afirma, y por lo tanto afirma que la palabra no significa lo que significa. Pero esto es imposible; es imposible, si la expresión tal cosa es tiene un sentido, que la negación de la misma cosa sea verdadera.”

Por no haberse entendido a sí mismo, Heráclito adoptó esta opinión. Aceptemos por un momento que su teoría sea verdadera; en tal caso, su principio mismo no será verdadero: no será cierto que la misma cosa puede ser y no ser al mismo tiempo; porque así como se dice verdad, afirmando y negando separadamente cada una de estas dos cosas, el ser y el no ser; en igual manera, se dice verdad afirmando como una sola proposición, la afirmación y la negación reunidas, y negando esta proposición total, considerada como una sola afirmación. Por último, si no se puede afirmar nada con verdad, se cometerá un error al decir que ninguna afirmación es verdadera. Si puede afirmarse alguna cosa, entonces cae por su propio peso la teoría de los que refutan los principios, y que por lo mismo vienen a suprimir en absoluto toda discusión.”

* * *

Protágoras pretendía que el hombre es la medida de todas las cosas, lo cual quiere decir, simplemente, que todas las cosas son, en realidad, tales como a cada uno le parecen. Si así fuese, se desprendería que la misma cosa es y no es, es a la vez buena y mala, y que todas las demás afirmaciones opuestas son igualmente verdaderas, ya que muchas veces la misma cosa parece buena a éstos, mala a aquéllos, y que lo que a cada uno parece es la medida de las cosas.” “es necesario aceptar que unos son y otros no lo son la medida de las cosas.”

si todo es falso, no se estará en lo verdadero al afirmar que todo es falso; en fin, porque si todo es verdadero, el que diga que todo es falso, no dirá una falsedad.”

la existencia de lo que es al presente arrastrará necesariamente la producción de todo lo que deberá seguirse, y, por lo tanto, todo deviene necesariamente.” “El azar y el pensamiento se refieren al mismo objeto, no habiendo elección sin pensamiento. Pero las causas que producen los efectos atribuidos al azar son indeterminadas” “Aun aceptando que el cielo tiene por causa el azar o un concurso fortuito, habría todavía una causa anterior, la inteligencia y la naturaleza.”

Llamo movimiento a la actualidad de lo posible como posible.” “el movimiento es la actualidad de lo que existe en potencia, cuando la actualidad se manifiesta, no como el ser es, sino como móvil.” “El metal es la estatua en potencia; no obstante, la actualidad del metal como metal no es el movimiento que produce la estatua. La noción del metal no implica la noción de una potencia determinada.” “no hay identidad, como lo prueba el análisis de los contrarios.” La construcción es o la actualidad misma, o la casa. Pero cuando es una casa, la posibilidad de construir ya no existe”

La causa de que el movimiento parezca indefinido es que no se puede reducir ni a la potencia, ni al acto de los seres, porque ni la cantidad en potencia se mueve necesariamente, ni la cantidad en acto.” “el movimiento es una actualidad y no es una actualidad; cosa difícil de comprender, pero que por lo menos es posible.” “el movimiento es la actualidad del objeto móvil producida por el motor.”

El infinito es lo que no se puede recorrer. (…) También existe el infinito por adición o por sustracción, o por adición y sustracción a la vez. § El infinito no puede tener una existencia independiente, ser algo por sí mismo, y al mismo tiempo ser un objeto sensible.”

¿cómo es posible que el infinito exista en sí, cuando el número y la magnitud, de los cuales no es el infinito más que un modo, no existen por sí mismos? Por lo tanto, si el infinito es accidental, no podrá ser, como infinito, el elemento de los seres, así como lo invisible no es el elemento del lenguaje, no obstante la invisibilidad del sonido.” el infinito será o indivisible o divisible, susceptible de ser dividido en infinitos. Pero un gran número de infinitos no puede ser el mismo infinito, porque el infinito sería una parte del infinito como el aire es una parte del aire, si el infinito fuera una esencia y un principio.”

si el todo es homogéneo, o será inmóvil o estará en perpetuo movimiento; pero la última suposición es imposible.” “si hay heterogeneidad en el todo, los lugares están entre sí en la misma relación que las partes que ellos contienen. Por lo pronto, no hay unidad en el cuerpo que constituye el todo, sino unidad por contacto. Entonces, o el número de las especies de cuerpos que lo componen es finito, o es infinito. Es imposible que este número sea finito; sin esto habría cuerpos infinitos, otros que no lo serían, siendo el todo infinito; p.ej., lo sería el fuego o el agua. Pero semejante suposición es la destrucción de los cuerpos finitos. Pero si el número de las especies de cuerpos es infinito, y si son simples, habrá una infinidad de especies de lugares, una infinidad de especies de elementos; esto es imposible” “todo cuerpo sensible está en un lugar. hay seis especies de lugares. En resumen, si es imposible que el lugar sea infinito, es imposible que lo sea el cuerpo mismo.”

En los seres que cambian, el cambio es un tránsito, o de un sujeto a otro sujeto, o de lo que no es sujeto a lo que no es sujeto, o de un sujeto a lo que no es sujeto, o de lo que no es sujeto a un sujeto” “el cambio de lo que no es sujeto no es un verdadero cambio. El tránsito de lo que no es sujeto al estado del sujeto, en cuyo caso hay contradicción, este cambio es la producción” “El cambio de un sujeto en lo que no es sujeto es la destrucción“es imposible que el no-ser esté en movimiento. Por lo tanto, es imposible que la producción sea un movimiento, porque lo que deviene es el no-ser. Indudablemente, sólo accidentalmente es como el no-ser deviene; no obstante, es indudable que el no-ser es el fondo de lo que deviene o llega a ser, en el sentido propio de esta expresión.” “entonces, la misma destrucción no es un movimiento. (…) el contrario de la destrucción es la producción.” “no hay más que un solo cambio verdadero, que es el del sujeto en un sujeto.”

nunca hay movimiento de movimiento, producción de producción ni, en resumen, cambio de cambio.” “si hay cambio de cambio, producción de producción, será necesario ir hasta el infinito.” “No hay primer término en una serie infinita, no habrá primer cambio, ni tampoco cambio que se una al primero; por lo tanto, es imposible que nada devenga, o se mueva, o experimente un cambio. Y luego, el mismo ser experimentaría a la vez los dos movimientos contrarios, el reposo, la producción y la destrucción; de modo que lo que deviniese aún, porque no existe ya, ni en el instante mismo de este devenir, ni después de este devenir, y lo que muere debe existir. A su vez, es necesario que lo que deviene, así como lo que cambia, tenga una materia.”

¿Y cuál sería el fin del movimiento? El movimiento es el tránsito de un sujeto de un estado a otro estado; por lo tanto, el fin del movimiento no debe ser un movimiento. ¿Cómo debería ser un movimiento? La enseñanza no puede tener por fin la enseñanza; no hay producción de producción.

El consiguiente no está en contacto; pero lo que está en contacto es consiguiente. Si hay continuidad, hay contacto; pero si no hay más que contacto, no hay continuidad todavía. Con relación a los seres que no son susceptibles de contacto, no hay conexión. De esto se desprende que el punto no es lo mismo que la mónada, porque los puntos son susceptibles de tocarse, mientras que las mónadas no lo son; no hay con relación a ellas más que la sucesión; finalmente, hay un intermedio entre los puntos; no lo hay entre las mónadas.”

LIBRO DUODÉCIMO

los objetos que no son esenciales no son objetos propriamente dichos, sino cualidades y movimientos” “nada puede tener una existencia separada más que la esencia.”

O ATEMPORAL: Los filósofos de hoy prefieren considerar como esencia los universales, ya que los universales son esos géneros con los que forman los principios y esencias, preocupados como están con el punto de vista lógico [olha quem fala!]. Para los antiguos, la esencia era lo particular; era el fuego, la tierra, y no el cuerpo en general.

Existen tres esencias, dos sensibles, una de ellas inmortal y la otra mortal; no hay duda en relación con ésta última: son las plantas, los animales. En relación con la esencia sensible inmortal, es necesario asegurarse si sólo tiene un elemento o si tiene muchos. La tercera esencia es inmóvil (…) Unos la dividen en dos elementos; otros reducen las ideas y los seres matemáticos a una sola naturaleza” “Las dos esencias sensibles son objeto de la física” “Pero la esencia inmóvil es objeto de una ciencia diferente, ya que no tiene ningún principio que sea común a ella y a las dos primeras.”

Existe, necesariamente, un sujeto que experimenta el cambio del contrario al contrario, porque no son los contrarios mismos los que cambian. A su vez, este sujeto persiste después del cambio, mientras que el contrario no persiste. Por lo tanto, además de los contrarios hay un tercer término, la materia.” “no es siempre accidental el que una cosa provenga del no-ser. Todo proviene del ser; pero indudablemente del ser en potencia, o sea, del no-ser, en acto. Ésta es la unidade de Anaxágoras, porque este término expresa mejor su pensamiento que las palabras: todo estaba confundido; ésta es la mezcla de Empédocles y Anaximandro, y esto es lo que dice Demócrito: todo existía a la vez en potencia, pero no en acto. Estos filósofos tienen alguna idea de lo que es la materia.” “Podría preguntarse de qué no-ser provienen los seres, porque el no-ser tiene tres acepciones. Si hay realmente el ser en potencia, de él es de quien provienen los seres; no de todo ser en potencia, sino tal ser en acto de tal ser en potencia. No alcanza con decir que todas las cosas existían confundidas, porque se distinguen por su materia.” “La inteligencia en este sistema es única” “Por lo tanto, hay tres causas, tres principios: dos constituyen la contrariedad, por un lado, la noción sustancial y la forma, por otro, la privación; el tercer principio es la materia.”

El arte es un principio que reside en un ser diferente del objeto producido; pero la naturaleza reside en el objeto mismo (…) las demás causas, no son más que privaciones de estas dos.”

existen o no existen la casa imaterial y la salud, y todo lo que es producto del arte. Pero no ocurre lo mismo con las cosas naturales. Así, Platón estaba en lo cierto al sostener que no hay más ideas que las de las cosas naturales, si se acepta que puede haber otras ideas que los objetos sensibles”

un hombre engendra un hombre; el individuo engendra el individuo. Lo mismo ocurre en las artes: la medicina es la que contiene la noción de la salud.”

es absurdo aceptar la identidad de principios, porque entonces provendrían de los mismos elementos las relaciones y la esencia.” “Nunca podrá haber identidad entre un elemento y lo que se compone de elementos, entre B o A, p.ej., y BA. Tampoco hay un elemento inteligible, como la unidad o el ser, que pueda ser el elemento universal; éstos son caracteres que pertenecen a todo compuesto. Ni la unidad ni el ser pueden ser esencia ni relación, y no obstante, esto sería necesario.”

Por lo tanto, desde la perspectiva de la similitud, hay 3 elementos y 4 causas o 4 principios y, desde otra perspectiva, hay elementos diferentes para los seres diferentes, y una primera causa motriz también diferente para los diferentes seres.” “ya que en relación con los hombres, productos de la naturaleza, el motor es un hombre (…) se desprende que de una manera hay 3 causas, de la otra 4; porque el arte del médico es en cierto modo la salud; el del arquitecto la forma de la casa, y es un hombre el que engendra un hombre. Finalmente, fuera de estos principios está el primero de todos los seres, el motor de todos los seres.”

el alma o el cuerpo, o bien na inteligencia, el deseo y el cuerpo.” “el hombre tiene por causas los elementos: que son la materia; después su forma; después una causa externa, su padre; y además de estas causas, el sol y el círculo oblicuo” “la actualidad primera, o sea, la forma” “del hombre universal sólo podría salir un hombre universal; pero no hay hombre universal que exista por sí mismo: Peleo es el principio de Aquiles; tu padre es tu principio; esta B es el principio de esta sílaba, BA; las formas son los principios de las esencias.

es imposible que el movimiento haya comenzado o que concluya; el movimiento es eterno; lo mismo es el tiempo, porque si el tiempo no existiese, no habría antes ni después. Además, el movimiento y el tiempo tienen la misma continuidad. Efectivamente, o son idénticos el uno al otro, o el tiempo es un modo del movimiento. No hay más movimiento continuo que el movimiento en el espacio, no todo movimiento en el espacio, sino el movimiento circular.” “es necesario que haya un principio tal que su esencia sea el acto mismo.”

Tampoco son los menstruos ni la tierra los que se fecundarían ai sí mismos; son las semillas, el germen, los que los fecundan.” “algunos filósofos aceptan una acción eterna, como Leucippo y Platón (…) Pero no explican ni el porqué ni la naturaleza, ni el cómo, ni la causa.” “¿cuál es el movimiento primitivo? Esto es una cuestión de alta importancia que ellos tampoco explican.”

A RODA IDIOTA: No hay necesidad de decir que, durante un tiempo indefinido, el caos y la noche existían solos. El mundo de toda eternidad es lo que es (ya tenga regresos periódicos, ya tenga razón otra teoría) si el acto es anterior a la potencia.” “debe de haber un ser cuya acción subsista siendo eternamente la misma.” “Es absolutamente necesario que aquél del que tratamos siempre actúe de acuerdo con el primer principio” “¿Qué necesidad hay de buscar otros principios?” “el primer cielo debe ser eterno.” “es un ser que mueve sin ser movido” “Lo deseable y lo inteligible mueven sin ser movidos, y lo primero deseable es idéntico al primero inteligible. Porque el objeto del deseo es lo que parece bello, y el objeto primero de la voluntad es lo que es bello.”

el cambio primero es el movimiento de traslación” “Así, el motor inmóvil es un ser necesario” “la necesidad, que es la condición del bien” “Sólo por poco tiempo podemos disfrutar de la felicidad perfecta. Él la posee eternamente, lo cual es imposible para nosotros.” “La inteligencia se piensa a sí misma (…) este carácter supuestamente divino de la inteligencia se encuentra en el más alto grado de la inteligencia divina, y la contemplación es el placer supremo y la soberana felicidad.” “la acción de la inteligencia es una vida” “Dios es un animal eterno, perfecto.”

puede decirse que el hombre es anterior al semen, no sin duda el hombre que ha nacido del semen, sino aquél de donde la semilla proviene.”

La teoría de las ideas no proporciona ninguna reflexión que, directamente, se aplique a este problema. Los que aceptan la existencia de aquéllas dicen que las ideas son números, y se expresan sobre los números tanto como si hubiera una infinidad de ellos, tanto como si no fuesen más que diez. ¿Por qué razón reconocen precisamente diez números? No dan ninguna comprobación concluyente para probarlo.”

además del movimiento simples del Universo, movimiento que, como hemos dicho, imprime la esencia primera e inmóvil, observamos que existen también otros movimientos eternos, los de los planetas (porque todo cuerpo esférico es eterno e incapaz de reposo, como hemos comprobado en la Física)” “Efectivamente, la naturaleza de los astros es una esencia eterna” “cuantos tantos planetas hay, otras tantas esencias eternas de su naturaleza debe haber, inmóviles en sí y sin extensión, siendo esto una consecuencia que se desprende de lo que antes hemos dicho.” “Pero cuál es el nº de estos movimientos es lo que debemos preguntar a aquélla de las ciencias matemáticas que más se aproxima a la filosofía; quiero decir, a la astronomía; porque el objeto de la ciencia astronómica es una esencia sensible, es indudable, pero eterna; mientras que las otras ciencias matemáticas no tienen por objeto alguno ninguna esencia real, como lo manifiestan la aritmética y la geometría. § Es indudable hasta para quienes apenas están iniciados en estas materias que hay un nº de movimientos mayor que el de seres en movimiento. Efectivamente, cada uno de los planetas tiene más de un movimiento ¿pero cuál es este nº?”

COMEÇAMOS COM OS TRECHOS ASTROLÓGICOS E ASTRONÔMICOS (QUASE) ININTELIGÍVEIS DA OBRA:

Eudoxio¹ explicaba al movimiento del sol y de la luna aceptando 3 esferas² para cada uno de estos dos astros. La primeira era la de las estrellas fijas³; la seguía el círculo que pasa por medio del Zodíaco4; y la el que está inclinado a todo ancho del Zodíaco.5 El círculo que sigue la 3ª esfera de la luna está más inclinado que el de la 3ª esfera del sol.6 Colocaba el movimiento de cada uno de los planetas en 4 esferas.7 La primeira y la segunda eran las mismas que la 1ª e la 2ª del sol y de la luna,8 porque la esfera de las estrellas fijas imprime el movimiento a todas las esferas, y la esfera que está colocada por debajo de ella, y cuyo movimiento sigue el círculo que pasa por medio del Zodíaco, y el movimiento de la 9 seguía un círculo oblicuo al círculo del medio de la 3ª.10 La 3ª esfera tenía polos particulares para cada planeta; pero los de Venus y de Mercurio eran los mismos.11

¹ Eudoxo de Cnido, discípulo do pitagórico Arquitas; contemporâneo de Platão. Astrônomo, médico e matemático.

² Órbitas ou “céus”, na nomenclatura aristotélica.

³ O céu mais remoto, o horizonte que não se mexe para o observador. De fato, trata-se de deuses, por assim dizer, pois não se mexem, ao contrário do sol e da lua, “deuses inferiores”, na concepção astronômica peripatética.

4 Faixa estrelada do firmamento que contém todas as constelações de estrelas que associamos aos signos. Ao que tudo indica, estrelas muito mais próximas e partícipes do destino humano que as do “primeiro céu”.

5 Céu que ocupa toda a extensão visível do Zodíaco, ou seja, onde as mudanças são mais perceptíveis de acordo com as estações e mudanças de calendário.

6 As órbitas do sol e da lua não são paralelas.

7 Agora o assunto são os planetas, astros esféricos, e portanto “perfeitos e eternos”, porém que possuem diferenças de órbita em relação ao sol e à lua (inclusive no número de órbitas em si).

8 Quanto às primeiras órbitas, entretanto, planetas e sol e lua (que no fim não eram considerados mais do que planetas, também, caso contrário seriam estrelas, ou seja, entes exclusivos do primeiro céu) compartilhavam exatamente o mesmo “circuito”.

9 A diferença de nobreza está em que os planetas possuem um quarto firmamento (quanto mais firmamentos, e quão maior seu número designativo, menos nobre(s)). Eis uma órbita “corrupta” (em termos de matéria e mortalidade) a que não degeneram nem o sol nem a lua, mas sim Vênus, Marte, entre outros.

10 Mesma observação da nota 6: órbitas de planetas e do sol e da lua, e mesmo de planetas entre si, não são paralelas.

11 Desconhecemos por que Mercúrio e Vênus precisam “dividir uma órbita”. Talvez tenha relação com serem os planetas mais próximos da Terra e os mais vulgarmente observáveis (o que é estranho, porque não se menciona Marte). Talvez seja a exposição da adequação supersticiosa que faziam os filósofos até Platão, ainda por demais pitagóricos, e que A. critica: eles possuem uma fixação pelo número 10. Com as estrelas fixas, o sol e lua, sobram poucas órbitas para os planetas restantes, que não poderiam ser superiores ao número mágico 10. Eu mesmo estou ofendendo os deuses, chegando a minha décima-primeira nota explicativa do parágrafo, cof, cof!

Callippo¹ pretendía que era necesario agregar otras 2 esferas al sol y 2 a la luna, si se quería dar cuenta de estos fenómenos, y una a cada uno de los otros planetas.”

¹ Cálipo de Cízico, discípulo de Eudoxo, talvez multiplicando seus erros na tentativa de diminuí-los. Contemporâneo do próprio A. Talvez considerações cabalísticas como a soma de todos os números de órbitas (céus), podendo resultar num número “de bons augúrios”, primo ou mágico, influenciasse astrônomos da Antiguidade a “acrescentar casas” para determinados astros, arbitrariamente. Tudo isso era um nunca ter fim especulativo, como sabe o autor desta Metafísica.

PURO NONSENSE

ya que las esferas en que se mueven los astros son por un lado 8 y por otro 25 (…) habrá entonces para los 2 primeros astros 6 esferas que giran en sentido inverso, y 16 para las 4 siguientes; y el nº total de esferas, de las de movimiento directo y las de movimiento inverso, será de 55. Pero si no se agregan los movimientos de los que hemos tratado al Sol y a la Luna, no habrá en todo más que 47 esferas.

Aceptemos que éste es el nº de las esferas. Entonces habrá un nº igual de esencias y de principios inmóviles y sensibles. Así debe suponerse racionalmente; pero que por precisión haya de aceptarse, esto dejo a otros más hábiles el cuidado de comprobarlo.¹”

¹ Como filósofo mais hábil de sua época, e cônscio de sua superioridade e corretude inigualáveis, A. lança o desafio, apenas como um fecho retórico ou, antes, como carimbo de certificação de que tudo quanto disse anteriormente não passa de especulação inútil pela qual ele perpassa e a qual ele deslinda, não como parte necessária e imprescindível de seu tratado metafísico, mas como gentil concessão aos filosofastros de seu tempo.

es indudable que no hay más que un solo cielo. Si hubiese muchos cielos como hay muchos hombres, el principio de cada uno de ellos sería uno bajo la relación de la forma, pero múltiple con relación al . Todo lo que es múltiple numéricamente tiene materia, porque cuando se trata de muchos seres, no hay otra unidad ni otra identidad entre ellos que la de la noción sustancial, entonces se tiene la noción del hombre en general; pero Sócrates es realmente uno. En relación con la primera esencia, no tiene materia, porque es una entelequia.”

Una tradición proveniente de la más remota antigüedad, y transmitida a la posteridad bajo el velo de la leyenda, nos dice que los astros son los dioses y que la divinidad comprende toda la naturaleza; todo lo demás no es más que una relación fantasiosa, imaginada para persuadir al vulgo y para el servicio de las leyes y de los intereses comunes. Así se da a los dioses la forma humana; se los representa bajo la figura de ciertos animales, y se crean mil invenciones del mismo tipo que se relacionan con estas fábulas.” “Una explicación a la que no le falta verosimilitud es que las diversas artes y la filosofía fueron descubiertas muchas veces y perdidas muchas veces, lo cual es muy probable, y que estas creencias son, por así decirlo, restos de la sabiduría antigua conservados hasta nuestro tiempo.”

Supuestamente la inteligencia es la más divina de las cosas que conocemos. Pero para serlo efectivamente, ¿cuál debe ser su estado habitual? (…) § Si la inteligencia no pensase nada, si fuese como um hombre dormido, ¿dónde estaría su dignidad? Y si piensa, pero su pensamiento depende de otro principio, no siendo entonces su esencia el pensamiento, sino un simple poder de pensar, no puede ser la mejor esencia, porque lo que le da su valor es el pensar.” “o se piensa a sí misma, o piensa algún otro objeto. Y si piensa otro objeto, o es éste siempre el mismo, o cambia. (…) ¿no sería absurdo que tales y cuales cosas fueran objeto del pensamiento? Es indudable que piensa lo más divino y excelente que existe, y que no cambia de objeto, porque cambiar sería pasar de lo mejor a lo peor, sería un movimiento.”

hay cosas que es necesario no ver, más bien que verlas”

I AM THE TABLE: si pensar fuese distinto de ser pensado, ¿cuál de los dos constituiría la excelencia del pensamiento? (…) En las ciencias creadoras la esencia independiente de la materia y la forma determinada, la noción y el pensamiento en las ciencias teóricas, son el objeto mismo de la ciencia. En relación con los seres inmateriales, lo que es pensado no tiene una existencia diferente de lo que piensa; hay con ellos identidad, y el pensamiento es uno con lo que es pensado.”

la inteligencia humana no se apodera siempre sucesivamente del bien, sino que se apodera en un instante indivisible de su bien supremo.”

el bien de un ejército lo constituyen el orden que reina en él y su general, y sobre todo su general: no es el general obra del orden, sino que es el general causa del orden.”

todo está ordenado en vista de una existencia única. Ocurre con el Uni[-]verso lo que con una familia.” “En la misión de cada cosa en el Universo, el principio es su naturaleza misma: quiero decir, que todos los seres necesariamente van separándose los unos de los otros, y todos, en sus diferentes funciones, concurren a la armonía del conjunto.”

Según todos los filósofos, todas las cosas provienen de los contrarios. Todas las cosas, contrarios: o sea, dos términos que están los dos mal utilizados” “La materia prima no es el contrario de nada.” “Suponiendo que pueda ocurrir que la misma cosa exista a la vez en concepto de materia y de principio, y en concepto de causa motriz, siempre resultaría que no habría identidad en su ser. ¿Qué es lo que constituye la amistad? Otro absurdo es el haber considerado la Discordia inmortal, mientras que la Discordia es la esencia misma del mal.” “Si prestamos atención, se notará que todos los que proponen a los contrarios como principios no utilizan los contrarios. ¿Y por qué esto es mortal, aquello inmortal? Ninguno de ellos explica esto”

Los partidarios de las ideas también deben aceptar un principio superior a las ideas, porque ¿de acuerdo con qué ha habido y hay todavía participación de las cosas en las ideas? Y mientras los demás están forzados a aceptar un contrario de la sabiduría y de la ciencia por excelencia, nosotros nos libramos de esta situación, no aceptando contrario en lo que es primero,¹ porque los contrarios tienen una materia y son idénticos en potencia. La ignorancia, por ser el contrario de la ciencia, implicaría un objeto contrario al de la ciencia.”

¹ O gênio, de fato, não tem contrário. É único. O burro é o contrário apenas do filosofastro ou sofista (que vivem no erro). O contrário do gênio é o Não-ser. Mas, desta perspectiva, o contrário do não-ser não pode ser o Ser, que é genérico, mera potência e não ato (atributo do gênio – Sócrates era o homem da pura ação).

si no hay más seres que los sensibles, ya no puede haber principio, ni orden, ni producción, ni armonía celeste, sino sólo una serie infinita de principios, como la que pretenden los teólogos y físicos sin excepción. Pero si se acepta la existencia de las ideas o de los números, no se tendrá la causa de nada; por lo menos no se tendrá la causa del movimiento.”

El mando de muchos no es bueno, alcanza con un solo jefe, como ya lo señaló Homero.”

LIBRO DECIMOTERCERO

Y si por suerte encontrásemos puntos de las teorías que conviniesen con los nuestros, guardémonos de sentir por esto pena alguna. Es para nosotros un motivo de respeto el que sobre determinadas cosas tengan concepciones superiores a las nuestras, y que no sean en otros puntos inferiores a nosotros.” “casi todas las cuestiones que se refieren a este tema ya han sido refutadas en nuestros tratados exotéricos.

Se equivocan quienes pretenden que las ciencias matemáticas no tratan ni de lo bello ni del bien. De lo bello es de lo que principalmente tratan, y lo bello es lo que comprueban. No hay motivos pero indican sus efectos y sus relaciones. ¿El orden, la simetría y la limitación no son las formas más imponentes de lo bello?” “Acabamos de comprobar que los objetos matemáticos son seres, y cómo son seres, en qué concepto no tienen la prioridad, y en cuál son anteriores.”

La teoría de las ideas nació en los que la establecieron como consecuencia de este principio de Heráclito, que aceptaron como verdadero: todas las cosas sensibles están en un flujo perpetuo. De esto principio, se desprende que, si hay ciencia y razón de alguna cosa, debe haber, fuera del mundo sensible, otras naturalezas, naturalezas persistentes; porque no hay ciencia de lo que pasa perpetuamente.” “Sócrates se encerró en la especulación de las virtudes morales, y fue el primero que investigó las definiciones universales de estos objetos.” “Sócrates intentaba no sin motivo establecer la esencia de las cosas. La argumentación regular era el punto al que dirigía sus esfuerzos. Ahora bien, el principio de todo silogismo es la esencia. La dialéctica todavía no tenía un poder bastante fuerte en ese [silogismo?] entonces para razonar sobre los contrarios independientemente de la esencia (…) puede atribuirse a Sócrates el descubrimiento de estos dos principios: la inducción y la definición general. Estos dos principios son el punto de partida de la ciencia. § Sócrates no aceptaba una existencia separada, ni a los universales ni a las definiciones. Los que vinieron después de él¹ las separaron, y dieron a esta clase de seres el nombre de ideas.” “Se encontraron próximamente el caso del hombre que, queriendo contar un pequeño nº de objetos, y persuadido de que no podría conseguirlo, aumentase el nº para mejor contarlos.”

¹ A referência a Platão, mestre de A. e discípulo nº 1 de Sócrates, não poderia ser mais evidente.

Decir que las ideas son ejemplares, y que los demás seres participan de las ideas, es contentarse con palabras vacías de sentido, es formar metáforas poéticas.” Nenhum golpe poderia ferir mais o anti-homérico Platão!

Se dice en el Fedón que las ideas son las causas del ser y del devenir. Entonces, aun cuando hubiese ideas, no habría producción, si no hay una causa motriz.”

LIBRO DECIMOCUARTO

Efectivamente, no hay grande y pequeño, mucho y poco; en resumen, no hay relación que sea básicamente mucho y poco, grande y pequeño; solamente relación. § Una prueba basta para comprobar que la relación no es en manera alguna una sustancia y un ser determinado, y es porque no está sujeta ni al devenir, ni a la destrucción, ni al movimiento.”

Se creyó que todos los seres se reducirían a un solo ser, al ser en sí, si no se solucionaba un problema, si no se salía al encuentro de la argumentación de Parménides: <es imposible que haya en ninguna parte no seres>.” “si se entiende el ser en varios sentidos, el no-ser tiene también varios sentidos” “Se llega hasta pretender que lo falso es esta naturaleza, este no-ser que con el ser produce multiplicidad de los seres. Esta opinión es la que ha obligado a decir que es necesario aceptar desde luego una hipótesis falsa, como los geómetras, que suponen que lo que no es un pie es un pie.” “el no-ser, desde la perspectiva de la pérdida de la existencia, se entiende en tantos sentidos como categorías hay; luego viene el no-ser que significa lo falso, y después el no-ser que es el ser en potencia; de este último es del que provienen los seres. No es del no-hombre

¿cómo el ser es muchos?”

Los antiguos poetas, supuestamente, participaron de esta opinión. Efectivamente, lo que rige, lo que manda, según ellos, no son los primeros seres, no es la Noche, ni el Cielo, ni el Caos, ni el Océano, sino Júpiter. Pero a veces mudan los jefes del mundo, y dicen que la Noche, el Océano, son el principio de las cosas. Aun aquéllos que han mezclado la filosofía con la poesía, y que no encubren siempre su pensamiento bajo el velo de la fábula, p.ej., Ferecides¹, los Magos y algunos otros, dicen que el bien supremo es el principio productor de todos los seres.”

¹ Ferécides de Siro, suposto Sábio da Grécia, contemporâneo, ou quase, portanto, de Tales de Mileto, um dos outros 6 e reputado “fundador da filosofia ocidental” (se bem que há 22 citações como “um dos 7 sábios” e que a historiografia não pôde esclarecer – o que se sabe é que as referências mais confiáveis não apontam Ferécides como um dos 7 sábios consagrados, mas sim discípulo de um). Discípulo de Pítaco e potencial influenciador de Pitágoras, principalmente no que concerne à doutrina da transmigração das almas ou metempsicose. Autor do livro (perdido) de teogonia As cinco cavernas.

el principio, ¿es la unidad o es el bien? Ahora bien, sería extraño si hay un ser primero, eterno, si ante todo se basta a sí mismo, que no sea el bien el que constituye este privilegio, esta independencia.”

ANTE&ANTI-DARWIN: Así, un filósofo ha rehusado reunir en un solo principio la unidad y el bien, porque hubiera sido necesario decir que el principio opuesto, la pluralidad, era el mal, ya que la producción viene de los contrarios.” “Es imposible colocar a la vez el bien entre los principios, y no colocarlo. Entonces, es indudable que los principios, las primeras sustancias, no han sido convenientemente determinados. Tampoco están en lo cierto aquéllos que asimilan los principios del conjunto de las cosas a los de los animales y de las plantas, y que dicen que lo que es más perfecto viene siempre de lo que es indeterminado, imperfecto.”

Es absurdo plantear que los seres matemáticos ocupan el mismo lugar que los sólidos. Cada uno de los seres individuales tiene su lugar particular, y por este motivo se pretende que existen separados con relación al lugar; pero los seres matemáticos no ocupan lugar; y es absurdo sostener que lo ocupan sin aclarar este lugar.”

¿por qué el número será inmortal?” “Indudablemente, los números no son esencias ni causas de la figura.” “un nº de carne, de hueso, esto es lo que es: 3 partes de fuego, 2 de tierra.” “la esencia es la relación mutua de las cantidades que entran en la mezcla: pero esto no es un nº, es la razón misma de la mezcla de los números corporales o cualesquiera otros.”

la discordia es, verdaderamente, la destrucción de la mezcla.”

si todo participa necesariamente del nº, es necesario que muchos seres se hagan idénticos, y que el mismo nº sirva a la vez a muchos seres.” “El Sol tiene cierto nº de movimientos; la Luna igualmente; y como ellos los tiene la vida y desenvolvimiento de cada animal.”

habrá identidad entre el Sol y la Luna. § ¿por qué los números son causas? Hay 7 vocales¹, 7 cuerdas tiene la lira, 7 acordes; las Pléyades son 7; en los 7 primeros años pierdon los animales, salvo las excepciones, los primeros dientes; los Jefes que mandaban delante de Tebas eran 7. ¿Es porque el nº 7 es 7 el haber sido 7 los jefes, y que la Pléyade se compone de 7 estrellas, o bien sería, en relación con los jefes, a causa del nº de las puertas de Tebas, o por otra razón? Éste es el nº de estrellas que atribuimos a la Pléyade; pero sólo contamos 12 en la Osa, mientras que algunos distinguen más. Hay quien dice que xi, psi y dzeta son sonidos dobles, y que, por lo mismo que hay 3 acordes, hay 3 letras dobles; pero aceptada esta hipótesis, habría una gran cantidad de letras dobles.” “Nosotros responderemos que no hay más que 3 disposiciones del órgano de la voz proprias para la emisión de la sigma después de la 1ª consoante de la sílaba. Este es el único motivo de que no haya más que 3 letras dobles, y no porque hay 3 acordes, porque hay más de 3, mientras que no puede haber más de 3 letras dobles.”

¹ Esta nota eu preparei para comentar trecho do Teeteto de Platão, mas reaproveitei aqui, adaptada ao contexto, bastante similar:

Este é o número de vogais na cultura ou língua grega, ou pelo menos na concepção gramatical em vigor na época de Sócrates, Platão e Aristóteles. Usualmente, dizemos, para o Português, haver 5 vogais. Porém, o mais correto seria diferenciar: “A, É, Ê”: aqui temos 3 vogais (fonemas), não somente 2 (“A e E”, como responderiam os vestibulandos ou formalistas). O acento gráfico transforma a pronúncia, pode mudar radicalmente o sentido de um (semi-)homônimo (todos os demais elementos do vocábulo mantidos). Este é um recorte de conhecimento didático aceito e transmitido por Aristóteles nesta sua compilação de “coisas que se apresentam em 7 no universo”. Mas é, como vemos, uma percepção altamente relativa, no espaço e no tempo: nós, lusófonos (ou latinos?), não consideramos a vogal “Ü”. Não significa que temos um alfabeto mais imperfeito que o grego. Já outras culturas não reconhecem o “Ô, tão óbvio para nós (mesmo nações vizinhas não o apresentam na fala nem o “~” por escrito). Noutras culturas, ainda, maioria das ocorrências de “E” se dá numa zona proximal do “I” (ex: dois “E” consecutivos no Inglês). Muitas vezes, os acentos “caem” na ortografia oficial, mas a pronúncia segue inalterada, porque se tornaram redundantes para a média populacional (cfr. inúmeros casos no próprio Português e no Francês). Os gregos ou franceses pré-modernos possuíam sinais gráficos que nós nem mesmo estudamos ou conhecemos na escola, tal qual a vogal “O” ou “I” encimada por uma barra horizontal, indicadora do tempo empregado na pronúncia da palavra (vogal breve ou longa, etc.). Em suma, trata-se de um sistema reputado como verdadeiro neste contexto (há 7 vogais na Grécia, e isso não se contesta).

Las cuerdas intermedias son la una como 9, la otra como 8; entonces el verso heroico es de 17, nº que es la suma de los otros 2 números, apoyándose a la derecha sobre 9 y a la izquierda sobre 8 sílabas. La misma distancia hay entre el alpha y la omega, que entre el agujero [buraco, orifício] más grande de la flauta, el que da la nota más grave, y el pequeño, que da el más agudo; y el mismo nº es el que constituye la armonía completa del cielo.

Es necesario no preocuparse por semejantes pequeñeces. Éstas son relaciones que no deben buscarse ni encontrarse en los seres eternos, ya que ni siquiera es necesario buscarlas en los seres mortales.” Dedicado ao Rev. Renan

ningún ser matemático es causa en ninguno de los sentidos que hemos establecido al tratar de los principios.

No obstante, ellos nos revelan el bien que reside en las cosas, y a la clase de lo bello pertenecen lo impar, no recto, lo igual y ciertas potencias de los números [?]. Hay paridad numérica entre las estaciones del año y tal nº determinado, pero nada más.”

Las relaciones en cuestión se parecen mucho a coincidencias fortuitas: éstas son accidentes; pero estos accidentes pertenecen igualmente a 2 géneros de seres; tienen una unidad, la analogía. Porque en cada categoría hay algo análogo”

Digamos también que los números ideales tampoco pueden ser causas de los acordes de la música: aunque iguales bajo la relación de la especie, se distinguen entre sí porque las mónadas se distinguen unas de otras. De esto se desprende que no se pueden aceptar las ideas.” “Por lo tanto, los despreciables problemas que trae el querer exponer cómo los números producen, y la absoluta imposibilidad de contestar a todas las objeciones, son una prueba concluyente de que los seres matemáticos no existen, como algunos pretenden, separados de los objetos sensibles”

Próxima Leitura em Aristóteles:

Física Vol I

IO

Renan Crente

O SOFISTA OU DO SER

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais se não analisados no contexto devido (lendo o diálogo integral, p.ex., ou comparando o que se lê n’O Sofista com outras obras de Platão).

SÓCRATES – Perfeitamente, meu querido amigo. Poderia muito bem ser que fosse mais difícil reconhecer essa raça de filósofos que à dos deuses mesmo. Esses homens, que a ignorância representa sob os mais diversos avatares, vão de cidade em cidade (não falo dos falsos filósofos, mas dos verdadeiros professantes da ciência) contemplando tudo em panorama, como que de cima, ou seja, a vida dos seres comuns e inferiores, sendo que alguns os consideram dignos do maior desprezo possível, já outros lhes prestam as maiores honras; aqui se os confunde com políticos, ali são chamados de sofistas, e ainda mais acolá não estão distantes do rótulo da loucura. Quereria saber da boca de nosso estrangeiro, se é que não se sentirá ofendido com a questão, que opinião se tem disso tudo no seu país-natal, e qual é o nome que se lhes dá.”

SÓCRATES – (…) Qual é tua maneira costumeira de discutir? Preferes explicar com a ajuda de longos discursos aquilo que propões demonstrar ou preferes, ao invés, proceder por perguntas e respostas, a exemplo de Parmênides, que ouvi dialogar, sendo eu ainda muito jovenzinho, e ele já um senhor avançado em idade?

ESTRANGEIRO – Se tropeço num interlocutor afável e receptível, dou primazia ao diálogo; mas, em caso contrário, o melhor é falar só.

SÓCRATES – Opta pelo que quiseres para nossa sessão filosófica. Estamos as tuas ordens. Mas, se é que consideras minha opinião, dirige-te a um jovem antes que a mim, por exemplo a nosso querido Teeteto, ou se quiseres a qualquer outro da assembléia, enfim.”

ESTRANGEIRO – Prosseguindo nossas classificações dicotômicas, a arte em que se fere o elemento pescado de maneira oposta à precedente, com o anzol, não na primeira parte do corpo que se apresenta, como é o caso de quando se usam arpões, mas privilegiando a cabeça e a garganta, recolhendo o instrumento de baixo para cima, ao invés de atingir o peixe de cima para baixo, sendo esse o proceder quando se trata de varas ou paus como é que se chama essa subespécie de pesca, meu querido Teeteto?”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça dos animais, há subdivisões; uma se realiza no mar, nos rios e lagos;

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – –a outra modalidade é terrestre, aspirando a grandes e fecundas pradarias, com o intento de capturar ali o que sobrevive de bons alimentos.

TEETETO – Não entendi o que queres dizer.

ESTRANGEIRO – A caça terrestre compreende duas partes notáveis.

TEETETO – Quais são?

ESTRANGEIRO – A caça dos animais domesticados, e a dos animais silvestres.

TEETETO – Mas por um acaso animais domesticados são caçados?

ESTRANGEIRO – Sem dúvida, se é que o homem é um dos animais domesticados existentes. Mas te dou liberdade para pensar doutra forma: ou se diz que inexistem animais domesticados; ou que existem, mas que o homem é um animal selvagem; ou que o homem é realmente domesticado, mas que, ainda assim, conforme teu parecer, não há o que se poderia chamar de caça de homens. Diz-me agora qual desses cenários preferes.

TEETETO – Estou convencido, estrangeiro, de que nós mesmos somos animais domesticados e que há sim caça de homens.

ESTRANGEIRO – Na caça privada, há aquela que reclama uma remuneração ou recompensa utilitária e a que é praticada como passatempo ou antes altruísmo (a caça da conquista).

TEETETO – Não te entendo direito.

ESTRANGEIRO – Não pensaste, no momento em que discorria, na caça dos amantes.

TEETETO – Como é?

ESTRANGEIRO – Os amantes têm o costume de presentear aquele que almejam conquistar (o perseguido).

TEETETO – Ah sim, agora compreendo.”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça interesseira de homens (a primeira caça privada enumerada acima, que tem por único objetivo a recompensa material), há uma primeira subdivisão, em que o caçador exerce a atração sobre o caçado por meio de carícias e afagos, ou então com iscas de comida, ou seja, armadilhas bem-planejadas a fim de dominar. O caçador dessa modalidade não exige nada em troca a não ser o próprio prêmio, isto é, a comida obtida, o prazer pelo prazer. Concordas que não falo aqui senão da arte da adulação ou do hedonismo?

TEETETO – A isto nada objeto.

ESTRANGEIRO – Mas a segunda subdivisão, aquela em que o caçador caça outros homens com o mero intuito de ser um educador da virtude, muito embora cobre uma indenização ao final do processo, de que nome é que poderíamos batizá-la?

TEETETO – Não sei de que nome, mas creio haver a necessidade de encontrá-lo.

ESTRANGEIRO – Pensa um pouco e me diz um nome.

TEETETO – A bem avaliar o caso, creio que nos deparamos com a arte dos sofistas. Dando esse nome ao último caçador que descrevemos, creio que fazemos justiça.

ESTRANGEIRO – (…) Destarte, a sofística é a arte de se apropriar, de adquirir, com violência, como se faz com os animais semoventes, terrestres, domesticados, enfim, uma caça à espécie humana, caça privada, que ou busca o salário no consumo do caçado em si, ou via moedas, isto é, um salário pelos seus ensinamentos professorais.1 Graças ao poder enganador da técnica e do conhecimento, este caçador ilustre se apodera dos jovens ricos e considerados distintos.”

1 Gostaria de deixar a tradução neste ponto menos confusa, mas sentiria essa atitude como uma traição ao original. Platão elabora o tema de forma muito mais competente em outros de seus diálogos; este é considerado secundário em sua obra. Aqui, há uma confusão ininterrupta, quase uma indistinção, entre as categorias (dicotomias) encontradas pelo Estrangeiro que visita Atenas – a ponto de muitas vezes nos sentirmos impelidos a trocar uma pela outra, voltar, reler e checar se não estamos confundindo a leitura. Mas a confusão está na própria fala do personagem. Talvez ciente disso é que Platão ponha o discurso na boca deste discursador anônimo ao invés de na de Sócrates, que conduziria o assunto com mais maestria e clareza. Eu diria que tudo que o Estrangeiro profere neste diálogo empalidece (ou será que se convertem em meras sombras?) se compararmos até as Idéias mais parecidas (pun intended) e já manifestadas aqui em germe com a exposição madura dos mesmos conceitos n’A República!

a arte do sofista, sob seu segundo avatar, se nos apresenta como a arte de adquirir pelo comércio; estabelecendo trocas de mercadorias”

ESTRANGEIRO – A luta entre dois inimigos, aquela corpo a corpo, não seria mais próprio denominá-la luta pela força?

TEETETO – Com certeza.

ESTRANGEIRO – A que opõe discurso a discurso, não denominamos essa luta, querido Teeteto, controvérsia, ou terias um nome melhor?

TEETETO – Não, este está apropriado.

ESTRANGEIRO – A controvérsia precisa, por sua vez, ser dividida em duas.

TEETETO – Como o faremos?

ESTRANGEIRO – Quando consiste na exposição de enormes discursos, que contrastam com outros iguais e recai a questão sobre o justo e o injusto, sendo realizada em público, chamá-la-emos controvérsia jurídica.

TEETETO – De acordo.

ESTRANGEIRO – Mas quando se dá entre particulares, e um e outro, a sua vez, é interrompido por perguntas e respostas, não seria mais uma disputa?

TEETETO – Precisamente.”

ESTRANGEIRO – Creio que, no tocante à discussão em que um (ou mais) se lança(m) por prazer e passatempo, deixando à parte seus próprios negócios, e que, devido à imperfeição de estilo, é escutada com tédio pela audiência a essa, creio, devíamos chamar de barraco.

TEETETO – Não há outro nome.

ESTRANGEIRO – Quanto à discussão que se difere desta, ou seja, montada sobre querelas particulares com o lucro em vista, vê se consegues dar tu mesmo um nome.

TEETETO – Respondo tranqüilamente, pois só diviso uma resposta: chegamos ao personagem que é tema de nossos colóquios, caro Estrangeiro, pois isto que descreveste não passa de sofistaria.1

1 Sofística; o registro de mofa me encorajou a mudar para um termo mais pejorativo.

Não creio que a arte da guerra proporcione uma caça mais nobre que a arte de destruir os insetos; pelo contrário, pois, de ordinário, é capaz de inspirar mais frivolidade e orgulho ainda. (…) o objetivo de nosso método é, se ainda não perdi o fio da meada, separar claramente as purificações do espírito de todas as demais.”

ESTRANGEIRO – De todo o precedente, meu querido Teeteto, preciso é concluir pela maior nobreza e prestígio do método de refutação como purificação da alma; quem não é jamais refutado, nem, digamos, um monarca, o magnânimo rei da Pérsia, por exemplo, nunca conserva pura a melhor parte de si mesmo; noutras palavras, é um mal-educado, torpe justamente na matéria em que o homem que aspira à suprema felicidade dever-se-ia mostrar o mais puro e belo do mundo.

ESTRANGEIRO – Separemos, pois, na arte de distinguir ou discernir, a de purificar; na arte de purificar, aquela referente à alma; nesta, o ensino; no ensino, a educação; e na educação, esta arte de refutar as opiniões vãs e a falsa sabedoria, tal como demonstramos em nossa trilha argumentativa. Declaremos, por fim, que não se trata duma arte menos refinada que a sofística.

TEETETO – Sim, declaremo-lo! Porém, confesso que estou perturbado com uma contradição: no meio de tantas formas diversas de distinção e purificação, e ensino e educação, não sei como descobrir o que é sofisma e o que não é.”

o provérbio é exato: não é simples percorrer todas as avenidas¹.”

¹ Alternativas: não é simples pôr-se no lugar do outro; não é fácil tomar todas as perspectivas num relance só; não é tarefa fácil suprimir os próprios pontos cegos; o mais difícil ofício é o de antropólogo e crítico imparcial; o mais raro e complicado é encontrarmos um homem capaz de ser perfeitamente justo.

ESTRANGEIRO – Eu te pergunto o seguinte: é possível que um homem saiba tudo?

TEETETO – Fala da nossa espécie, caro Estrangeiro?! Ah, se fosse possível seríamos uns abençoados!

ESTRANGEIRO – Se alguém se cresse capaz de fazer-nos, a ti e a mim, e de fazer todos os demais seres vivos…

TEETETO – Qual teu conceito de <fazer>? Aqui com certeza não citas um lavrador, porque falas de um homem que faz animais…

ESTRANGEIRO – Não tenhas dúvida, Teeteto, e assim o mar, como a terra, o céu, os deuses e tudo o mais; e suponho ainda que, depois de ter feito todas estas coisas num abrir e fechar de olhos as venderia por um preço ínfimo!

TEETETO – Ahh, Estrangeiro, estás a mangar!”

Parecer e assemelhar-se sem ser; falar sem dizer nada verdadeiro; são coisas contraditórias, e sempre foram.”

ESTRANGEIRO – Podemos associar ao não-ser algum número, ou a pluralidade ou a unidade em si?

TEETETO – Seria proceder bastante mal, tendo em conta nosso uso da razão.”

ESTRANGEIRO – Para ti, o que é o verdadeiro? Seria <o que existe realmente>?

TEETETO – Acertaste.

ESTRANGEIRO – E então, com base nisso, o que não é verdadeiro, é o oposto do que é?

TEETETO – Ora, claro.

ESTRANGEIRO – Portanto, como disseste, o que parece ser, não é realmente, uma vez que não é verdadeiro; mas como explicar então que exista??”

ESTRANGEIRO – Veja, o que chamamos <imagem> não seria um não-ser?

TEETETO – Me parece que neste caso se trata de uma espécie de mescla entre o ser e o não-ser; estranhamente, confundo-os numa mesma coisa, o que é até absurdo!

ESTRANGEIRO – Sim, sim, absurdo! Percebeste como, de pergunta em pergunta, o sofista, dentre as 100 cabeças¹, nos obrigou, finalmente, a escolher uma, ainda que a contragosto? Está provado, pois, que o não-ser, quer queira, quer não, existe!

¹ Outra versão, mais compreensiva: “Percorremos todas as veredas que imaginávamos possíveis, e ainda assim o que encontramos ao final foi o sorriso condescendente do sofista, que parece já ter trilhado todas estas sendas; parece ser impossível escapar dessa quimera. Fomos dominados! Se nem a negação de todo ponto de vista deixa de ser freqüentada e antecipada por nosso rival, como havemos de sair dessa emboscada?”

ESTRANGEIRO – Vou pedir-te um segundo favor.

TEETETO – E qual é?

ESTRAMGEIRO – Que não me consideres nenhuma espécie de parricida.

TEETETO – Mas o que tem isso a ver?

ESTRANGEIRO1 – Para nos defender neste impasse, nos vemos na obrigação de submeter o sistema de nosso mestre Parmênides a um exame severo, provando, ao acuá-lo contra a parede, para o nosso bem, que, sob certos ângulos, o não-ser é, e que sob certos ângulos o próprio ser não é.

1 Mais uma vez creio ter palpitado certo: Platão, discípulo de Sócrates, discípulo de Parmênides, não ousaria proferir da própria boca esse “ensaio de refutação” do “próprio mestre”. Em outras palavras, o Platonismo não sairia incólume de uma crítica abertamente devastadora da doutrina do Um e do Mesmo. Alternativamente, poderíamos pensar que é mais uma questão de epistemologia do que de guardar respeito:

P. X P.

Parmênides estava tão à frente de seu tempo que nem Platão o compreendeu!”

          Mas eu pessoalmente não acredito nesta hipótese! Isto é, já acreditei, mas de tanto reler Platão creio que mudei de idéia sobre o caso…

Se não começarmos por refutar ou confirmar o sistema de Parmênides, nada poderíamos discorrer sobre os falsos discursos, nem a opinião, nem as ficções, nem as imagens, nem as imitações, nem as artes a que se ligam todos estes temas; isto é: ao menos, sem nos prestarmos ao ridículo, tendo em vista os tombos que já levamos em nossas primeiras tentativas. Pois era inevitável, sem este exame apropriado!”

Todos parecem não nos recitar senão uma fábula, como se fôramos criancinhas. Segundo um deles, os seres são 3 em número; os quais tanto podem guerrear quanto ser amigos, se casar, procriar e alimentar sua prole. Segundo um segundo, não há mais que 2, o seco e o molhado, o quente e o frio, que, embora distintos e polarizados, aliás, por isso mesmo, se unem e estabelecem relação. Nossa escola de Eléia, desde os tempos de Xenófanes, e até antes, refere outras tantas fábulas. São capazes até de nos apresentar o universo como sendo Um só Ser!

ESTRANGEIRO – Considerando o nome como diferente da coisa, já aí temos duas coisas.

(…)

Ou bem, se se considera nome e coisa como idênticos, ainda é preciso reconhecer, como conseqüência, que o nome é redundante, nada nomeia; ou, querendo-se que realmente nomeie algo, resulta dessa disposição que o nome só pode ser o nome de um nome, e nada mais, o que não resolve o problema.”

ESTRANGEIRO – Eis aqui como o universo não se resume a um só princípio, pois o todo e o ser possuem naturezas distintas.

TEETETO – É verdade.

ESTRANGEIRO – E se o todo não existe, o mesmo terá de suceder com o ser, e não só ele não existirá, senão que não poderia existir jamais.”

Fazendo grosseira acepção das pedras e das árvores, afirmam que só existe aquilo que está submetido ao tato e aos demais sentidos; confundem, ao definir os objetos, corpo e saber; e se outro filósofo se atreve a corrigi-los, relatando a existência da alma (seres sem corpo), não só se recusam a ouvi-lo como o desdenham.¹”

¹ Acerba referência a três dos precursores de Sócrates: Anaximandro de Jônia; e Leucipo e Demócrito, ambos representantes do Atomismo.

          No fim, o diálogo é antes de tudo uma pesada crítica a gerações de pré-parmenidianos cheios de teses confusas ou de pós-parmenidianos que não souberam interpretar o Mestre.

Quanto aos corpos e a essa pretensa realidade, única realidade para esses filósofos, reduzem-nos a pó com seus argumentos, e no lugar da existência só admitem o moto perpétuo que a ela aspira, sem jamais alcançá-la.”

Defino o ser alegando que não é mais, nem menos, que a força.”

TEETETO – Parece, com efeito, que declaramos que o ser é um terceiro princípio, ao dizermos <tanto o movimento quanto o repouso existem>.

ESTRANGEIRO – Logo, o ser não é o movimento nem o repouso, considerados em conjunto; é um princípio diferente.”

no homem vulgar, os olhos da alma são demasiadamente débeis para se poderem fixar por muito tempo nas coisas divinas.”

ESTRANGEIRO – Poderemos, a seguir, empreender esforços a fim de formar uma idéia ainda mais clara do filósofo, se nossa vontade caprichosa ou algum azar nos levarem realmente a fazê-lo”

ESTRANGEIRO – Está claro, portanto, que o movimento é ilusório e não existe de fato, e que, por outro lado, existe sim, afinal ele participa do ser.

(…)

O não-ser, portanto, se encontra necessariamente no movimento e em todos os gêneros.”

a partícula <não>, ou negativa, serve apenas para expressar algo que difere dos nomes que se seguem a ela, nomes que também chamaríamos de coisas, pois os nomes foram feitos para se referir a elas (as coisas).”

Como o grande é grande e o belo é belo; como o não-grande é não-grande e o não-belo é não-belo; não acabamos de dizer, e não continuamos a dizer, que o não-ser é não-ser, e que ocupa seu lugar e seu ranking entre os seres, sendo uma de duas espécies diferentes de coisas?”

NAÏVETÉ?

ESTRANGEIRO – E em todo este nosso percurso dialético deixamos para trás o legado de Parmênides, do qual nos encontramos, já, tão distantes!

TEETETO – Confesso que não entendo!

ESTRANGEIRO – É que levamos nossas indagações e nossas demonstrações muito além dos limites que ele havia prefixado em sua época.

faz-se necessário estudar a natureza do discurso, do juízo e da imaginação, a fim de, conhecendo-os melhor, podermos constatar o que há de comum entre estas coisas e o não-ser”

ESTRANGEIRO – (…) Há, com efeito, duas espécies de signos que representam, vocàlicamente, o que existe.

TEETETO – Não entendo!

ESTRANGEIRO – Aquilo que chamamos <nomes>1 e também os <verbos>.”

1 Substantivos (verbos cristalizados). As outras classes gramaticais da Gramática Moderna (adjetivos, advérbios,…) não têm importância para o estudo lingüístico antigo. O Ser (ser e não-ser) só pode radicar na coisa, e verbos e nomes, neste cenário, são o suficiente para designar todas as coisas.

ESTRANGEIRO – Digo-te, Teeteto, que o juízo é: a faculdade da alma chegar a uma afirmação ou negação definitiva, após deliberar, em silêncio, acerca d’algo.

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – Mas quando esta maneira de ser é produzida mais pela sensação que pelo pensar em si, que nome lhe caberia melhor que o de imaginação?

TEETETO – Nenhum.”

EUTIDEMO OU DO DISPUTADOR, OU DA MENTIRA SOFÍSTICA FRENTE À VERDADE DIALÉTICA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

 

“SÓCRATES – (…) Com respeito a sua ciência, asseguro-te, Críton, que é uma maravilha, porque de tudo eles sabem. Eu ignorava o que fossem atletas consumados; mas aqui tens estes, que conhecem toda sorte de lutas, não como os dois irmãos acarnânios¹, que só se sobressaem nos exercícios físicos, mas que se destacam, além de nesse gênero corporal, mais mais, e sobretudo, nos duelos mentais, não cessando de combater até montarem por sobre seus adversários, que ficam irremediavelmente vencidos; e o mais admirável é que sabem manusear todos os tipos de armas, e por simples pagos transmitem ao mundo inteiro esse conhecimento, sem contar que são invencíveis em matéria jurídica, e ensinam a advogar e a compor defesas forenses. Até agora só me eram hábeis nessas poucas coisas, mas hoje descobri que retêm também o segredo universal das justas, inventando inclusive uma nova, onde é claro que são invictos, e, se não superam todos os adversários do mundo, ao menos não são tampouco superados por ninguém, e com os mais competentes se igualam. Tudo pode ser combatido, seja quimera ou realidade. Assim, Críton, confio em ti; e me disporei a servir-lhes, pois prometem transformar qualquer cidadão, em mui pouco tempo, nalguém tão sábio em sua própria arte disputatória quanto eles mesmos.”

¹ Da Acarnânia, região mais ou menos central e montanhosa da Grécia. Devia se referir a lutadores famosos da época, pois sua fama atravessava as cidades da Magna Grécia.

“O que temo é que um aluno da minha idade já não passe de alvo de chacotas, igual me acontece diante de Connos¹, o professor de cítara, filho de Metróbio², que até hoje me dá aulas, e na presença de quem, ao lado de muitos jovens, meus colegas de classe, sou tratado com motejos, e Connos chamado de <pedagogo de velhotes>. Temo, pois então, que estes estrangeiros também exponham o ridículo de minha situação e nem queiram me receber.”

¹ Não encontrei uma possível tradução, conservando o nome como está grafado na edição espanhola de Azcárate. Encontrei, porém, uma tradução alternativa em espanhol que grafa Cono.

² Tampouco esse é um nome sobre o qual seja fácil investigar, e quase não há referência segura sobre um Metróbio fora do cânon platônico. Acrescentei o acento à segunda sílaba do Metrobio de Azcárate.

“Eutidemo e Dionisidoro¹ entraram, seguidos de muitos jovens, que me pareciam ser seus discípulos.”

¹ Dionisiodoro em algumas fontes.

“Clínias, vendo, ao entrar, que estava eu sentado e sozinho, de mim se aproximou, e como observaste, sentou-se a minha direita. Havendo-o percebido Dionisidoro e Eutidemo, pararam por um instante e conversaram entre si. De tempos em tempos fixavam suas vistas em nós dois, porque eu os observava cauteloso, de minha parte, mas ao fim se aproximaram e também se sentaram, Eutidemo mais próximo de Clínias, e Dionisidoro a minha esquerda.”

“Aqui tens, meu querido Clínias, dois homens, Eutidemo e Dionisidoro, que não se ocupam de bagatelas e que têm um perfeito conhecimento da arte militar, e do que se deve praticar a fim de ter um bom e maleável exército.”

“Eutidemo e Dionisidoro como que se compadeceram ao ouvir-me falar nesse tom, e, entreolhando-se, caíram na risada. Eutidemo, conduzindo-se a mim, assim falou:

– Nós não levamos a sério estas coisas, Sócrates; são mero passatempo.”

“- Estamos convencidos, Sócrates – me disse –, de que ninguém pode ensinar tão fácil ou rapidamente a virtude quanto nós dois.

– Por Zeus! – exclamei –; que dizeis? Ó! Como haveis chegado a semelhante descoberta? Eu cria que só sobressaísseis na arte militar, como antes manifestei, e só nisso é que vos enaltecia; lembro-me ainda de que quando viestes à primeira vez a Atenas, vos apreciáveis, senhores, somente de dominar esta ciência, disso estou seguro. Mas se possuís ainda a de transmitir a virtude aos homens, sejais propícios, saúdo-vos em nome dos deuses, e peço-vos como já o pedi. Apenas atenção, Eutidemo e tu, Dionisidoro, para não nos enganardes; e não estranheis que a magnitude de vossas promessas me ponha um pouco incrédulo.”

“desejamos apaixonadamente que seja o melhor dos homens. É filho de Axíoco, neto do antigo Alcibíades, primo-irmão do Alcibíades agora vivo, chamado Clínias.”

“- Quem aprende, Clínias, é sábio ou ignorante?

O jovem, como se a pergunta fosse difícil, ficou vermelho, e me olhou, aturdido. Vendo sua vexação, acudi-o:

– Ânimo, Clínias! Responde com resolução aquilo que o melhor te pareça, porque esse é o melhor procedimento. Vamos.

            Não obstante, Dionisidoro, inclinando-se até mim, rindo-se, me disse em cochicho:

– Sócrates, responda ele o que responder, cairá no laço.”

“Eutidemo se preparava para desferir um terceiro golpe em Clínias, como se faz na luta, mas, vendo-o quase que encolhido, acuado à parede, cheio de discursos contraditórios reverberando na cabeça, tive eu compaixão deste ser, e intervim primeiro:

– Não te assustes, Clínias, nem esmoreça perante essa maneira de conduzir-se o debate, só por não se estar acostumado. Creio que ainda não desvendaste a real intenção destes dois estrangeiros; querem fazer contigo aquilo que os coribantes¹ promovem com os que estão apenas sendo batizados nestes mistérios. Não foste tu admitido neste culto, em cerimônia cheia de jogos e danças? De modo análogo, estes dois estrangeiros dançam e jogam ao teu redor, a fim de iniciar-te. Imagina-te que são prelúdios para os mistérios dos sofistas, porque, em primeiro lugar, como Pródico ordenara, é preciso saber a propriedade das palavras. Isto é o que estes dois estrangeiros te estão ensinando. Ignoravas até então que aprender significa adquirir um conhecimento que não se tinha antes, e o mesmo quando, depois de haver adquirido o conhecimento de uma coisa, se reflete por meio deste conhecimento sobre esta mesma coisa, não importa se um fato ou mera idéia.

¹ Os barulhentos e festeiros sacerdotes da deusa Cibele.

“chamo de jogo porque, ainda que se soubesse um número enorme desses objetos, ainda sabendo-os todos, aliás, nem por isso estar-se-ia isento de cair em ciladas ou ser-se-ia o mais hábil no quesito conhecer. Em verdade, fácil é surpreender as gentes, valendo-se de equívocos, como aqueles que passam uma banda para derrubar os passantes desprevenidos, ou que retiram furtivamente o assento de quem está prestes a sentar-se, dando ocasiões fortuitas de riso à multidão que assiste a cena. Considera, ó Clínias, tudo que se passou até agora como uma simples brincadeira destes dois estrangeiros. O sério virá depois, e nessa hora eu, primeiro, pedirei que cumpram a promessa que fizeram no começo.

“o desejo íntimo que tenho de aproveitar-me de vossos ensinamentos me impede de tratar-vos com a devida circunspecção. Reptio que tanto vós como vossos discípulos deveis ter paciência para escutar-me, e sem rirdes-vos!”

“não é garantido que quem menos trabalha menos erra? que quem menos erra, menos sofre? que quem menos sofre, em exata proporção, é o menos desgraçado?”

“- Então, Clínias é ou não é sábio?

– Diz ele não sê-lo ainda, porque é um raro jovem sem soberba.

– Quereis, pois, que Clínias seja sábio e não ignorante?

– Óbvio.

– Destarte, quereis que venha a ser o que não é, e que não mais seja o que agora é?”

“posto que quereis que Clínias não seja, em seu devir, o que agora é, quereríais que ele não mais fosse (e morresse)? Veja que grandes amigos e excelentes espécimes desejam o fim de uma pessoa, de um seu tão querido semelhante!”

“- As coisas que não existem, não existem de forma alguma?

– De forma alguma.

– Mas pode um homem agir sobre aquilo que não existe, ou fazer o que não existe sob qualquer forma?

– Eu não o creria – respondeu Ctesipo.

– Quando os oradores disputam com o povo, nada fazem?

– Fazem algo.

– Se fazem algo, então agem.

– Sim.

Disputar é agir, é fazer.

– Sem dúvida.

Ninguém diz o que não é, porque faria alguma coisa, e acabaste de me confessar que é impossível nada fazer, com respeito ao que nem sequer existe. Então, segundo tua própria opinião, ninguém pode dizer falsidades; e se Dionisidoro falou, falou então coisas verdadeiras, efetivamente existentes.

– Por Zeus! – respondeu Ctesipo –, Dionisidoro disse o que é, mas não disse como é.

– Que dizes? Ctesipo – respondeu de imediato Dionisidoro –; por um acaso alguém descreve as coisas como elas são?

– Sim – completou Ctesipo –, e estes são os homens de bem, os verazes.

– Mas – replicou Dionisidoro –, o bem não é bem, e o mal não é mal?

– Aham.

– Não acabaste de dizer que os homens de bem dizem as coisas como elas são?

– Disse-o.

– Portanto, os tais homens de bem não dizem o mal, posto que dizem as coisas como são?

– É isso mesmo, por Zeus! – replicou ainda Ctesipo –, e falam mal principalmente dos homens maus, e te policia para não seres deste número, a fim de evitar que falem mal de ti. Não és ingênuo a ponto de ignorar que os bons falam mal dos maus!

“é menor a perda dum velho que a de um jovem, e assim entrego-me a Dionisidoro como a uma segunda Medéia de Colcos. Que me mate, que me apoquente o quanto quiser, contanto que ao fim me faça homem de bem.”

“Então Dionisidoro tomou a palavra:

– Acreditas tu que haja alguma coisa que admita a contradição?

– Sim, creio-o; mas tu, Dionisidoro, não crês igualmente?

– Te desafio a me comprovar que já hajam existido dois homens que se contradiziam um ao outro.

“- Incorriríamos em contradição, quando um diz uma coisa como ela é, e o outro uma coisa distinta, resultando em que um fale duma coisa, e o outro de outra? Se houvesse neste caso contradição, aquele que não diz nada, contradiz o que diz algo?

            A isto Ctesipo não respondeu. E eu continuava estupefato diante do que meus ouvidos ouviam.”

“- (…) Não é o teu propósito fazer ver que é impossível dizer o falso, e que é preciso necessariamente que se diga a verdade quando se diz, ou então que se não diga nada?

            Dionisidoro confessou-o.

            Acrescentei:

– Isso quer dizer que não se pode dizer o falso, e que só se o pode pensar?

– Nem mesmo pensar – disse ele, convicto.

– Então é impossível formar juízos falsos?

“-…se alguém enganasse, seria por ignorância?

– Decerto.

– Mas isto é impossível!

– Decerto que não.

– Por favor, Dionisidoro, diz-me: quando assim falas, tu o fazes por divertimento, e para nos pregar uma peça, ou crês efetivamente que não há ignorantes no mundo?

– Prova que eu incorro em erro!

– Como se há de redargüir-te, se insistes em que não é possível o erro?”

“- Estás gagá, caro Sócrates – replicou Dionisidoro –, ao repetir nosso argumento de outrora! Neste ritmo, se eu dissesse tal e qual há um ano, agora é que tu mo jogaria na cara; percebe que o que convém é que te fixes no que discutimos no momento.”

“- Vamos, Dionisidoro, te exorto a responder.

– Por que não queres tu responder?

– Antes? Não é justo! – repliquei por minha vez.

– Pelo contrário, meu amigo; muito justo.

– Ah! e por quê?! Sem dúvida porque, sendo tu um homem versadíssimo na arte do falar, sabes perfeitamente quando se deve responder e quando não. Elegeste, pois, não me responder, porque segundo tu, seria um erro de cálculo agora.

– Estás gracejando – disse Dionisidoro –, pois isso não é resposta que se dê. Faz o que te digo, te suplico, pelo menos se és veraz quando dizes que sou mais habilidoso do que tu.”

“são estes discursos montados de tal forma que, destruindo todos os demais, destróem, não obstante, a si mesmos, e neste aspecto encontro-vos pouco precavidos, senhores, por mais que muito admire a sutileza de vossas palavras.”

“- (…) Os geômetras, os astrônomos, os aritméticos são também caçadores; não criam as figuras ou os números; encontram-nos já feitos, e quando não sabem deles se servir entregam-nos aos dialéticos para que estes façam bom proveito.

– Ó, Clínias, tu, o mais elegante e sábio dos jovens, estás seguro do que dizes?

– Mais impossível; tanto, pelo menos, quanto os generais de exército assim que terminam de se apossar de uma praça ou de um país inteiro, abandonando-o em seguida aos políticos”

“CRÍTON – Brincas então, Sócrates? É mesmo possível que Clínias tenha dito o que acabo de ouvir de tua boca?

SÓCRATES – Duvidas?

CRÍTON – Sim, por Zeus!, duvido, porque se assim se expressou não deveria se preocupar em buscar-se alguém como Eutidemo nem qualquer outro para mestre.”

“Mas, iguais àquele que, explorando o labirinto, crendo estar próximo à saída, vê-se de repente e novamente num beco, como ao princípio da exploração, e como se nenhum progresso tivesse na prática realizado — assim de fatigados e frustrados nos sentíamos.”

“Vendo que a arte militar e todas as demais ciências submetem suas realizações à Política, como única ciência capaz de manejá-las, críamos ser desta ciência que estávamos nas pegadas, sendo seu conhecer sinônimo de reter a causa da felicidade pública e até, como diz Ésquilo, de agradar a todos, pois que o cumprimento do interesse geral dela decorre como que automaticamente.”

“A arte de reinar, a que todos estão submetidos, exceto o rei, faz algo ou não faz nada?”

“A obra principal da Política parece ser a riqueza, a liberdade e a união dos cidadãos. No entanto, nós demonstramos que nenhuma dessas coisas é um bem, nem, em verdade, um mal em si. Por conseguinte, é preciso que a Política, se quiser ser uma ciência de fato útil, capaz de tornar o homem feliz, torne os homens sábios.”

“SÓCRATES – Mas a ciência de reinar, faz dos homens bons e sábios?

CRÍTON – Que teria eu a objetar, Sócrates?

SÓCRATES – Faz de todo mundo bom em tudo, proporcionando aos cidadãos todos os saberes, como por exemplo a arte de curtir o couro, ou a de carpir o solo, bem como todas as demais?

CRÍTON – Sócrates, estou convicto de que ela não faz tudo isso.”

“Mas então qual é a utilidade e qual a vantagem de haver homens virtuosos? Diremos que eles se fazem fonte de inspiração, espalhando imitadores por aí; e imitadores dos imitadores, por toda a polis? Mas como avaliar sua qualidade e utilidade total, se não sabemos todos os produtos derivados da Política? Vê como até aqui só nos repetimos sem cessar!”

“-…Estais dizendo-me que se eu sei uma coisa, logo é preciso que saiba todas elas, porque é impossível ser ao mesmo tempo sábio e ignorante, e que se eu sei todas as coisas, necessariamente, possuo também esta ciência? Assim raciocinais, e é isto aquilo que chamais <verdadeira sabedoria>?

(…)

-…Vamos com isso: quereis dizer que há coisas que sabeis, e coisas que não sabeis?

– Não – me respondeu Dionisidoro.

– Como é? – repliquei – então não sabeis nada?

– Sim.

– Uma vez que saibais alguma coisa, sabereis todas?

– Sim, nós sabemos todas as coisas, e tu as sabes igualmente, se é que sabe algumas.

(…)

– Diremos que todos os homens sabem tudo, desde que, é claro, saibam uma só coisa.

– Pelos deuses do Olimpo!, agora sinto que atendêsteis por fim minha súplica, e que falais a sério; mas voltando, é assim tão certo que vós sabeis todas as coisas? Sois tão bons carpinteiros quanto sois toneleiros?

(…)

– Não ignorais o número dos astros no céu, nem o de grãos de areia, quero crer?!

– Tudo isso abarca nosso imenso conhecimento. Crês que blefamos?”

“Isto me deu uma brecha para perguntar a Eutidemo se Dionisidoro sabia dançar.

– Eutidemo me assegurou que sim.

– E saltaria ele de ponta-cabeça sobre espadas desembainhadas? Faria o número da roda? É bem exigente segundo sua idade o exercício, mas não disseste que ele possui esta ciência?

Não há nada que Eutidemo ignore – respondeu.”

“- Como é que passas a bancar o inquisidor, Sócrates, quando és tu o interrogado?

– Confesso minha culpa, mas que queres que eu faça? Manda, e só me restará obedecer-te, ainda que não saiba bem com quê responder. É que exiges que eu responda e que nunca interrogue de volta.”

“- Não responderei, por Zeus! – exclamei –, sem que saiba aquilo que me é perguntado.

– Não respondes sempre de acordo com o que pensas de verdade, porque não fazes mais que jogar e bancar o néscio.”

“Me lembrei, na hora, de Connos, que sempre se aborrece comigo, porque nunca faço o que ele quer de mim”

“- Responde, então: o que sabes, sabes por meio de alguma coisa ou de nada mais?

– Sei-o mediante meu espírito.

– Ora, eis aqui um homem que responde sempre mais ainda do que se o pergunta! Não te havia perguntado por que o sabes, mas se o sabes mediante algo.

– Minha ignorância é o que me faz responder mais do que aquilo que me foi perguntado; mas te peço perdão; agora te responderei com exatidão, dizendo: sei-o por meio de algo.

– Mas sabes-lo sempre por um mesmo meio ou tanto por um meio quanto por outro meio qualquer?

Quando eu sei, é sempre por meio da coisa mesma pela qual eu sei.

– Nunca respondes nada sem acrescentar alguma coisa! – exclamou o homem, impaciente.

– Ora – fiz questão de objetar –, é por temor de que esse sempre que usaste nunca nos engane!

– Não digas <nos engane>, apenas <me engane>. Responde agora, sabes sempre pelo mesmo meio?

– Sempre, posto que é preciso extrair da resposta aquele quando.

(…)

Por este meio – continuei –, é como eu sei tudo o que eu sei.

(…)

– Com efeito, Eutidemo, eu sei tudo, ao que parece, se não levares em conta a parte da frase, daquilo que eu sei.

– …Disso se depreende, Sócrates, com toda a segurança, que, quando criança, quando nasceste, aliás, antes de nascer, inclusive, e antes do mundo ser mundo, sabias desde já todas as coisas, pois sabes sempre; e, em nome de Zeus no Olimpo, sabê-las-ás todas, e sempre, sempre que eu quiser.

(…)

– Faz muito tempo que disso eu já sabia, mas não foi isso que eu perguntei, e sim em que momento, eu aprendi que os homens de bem são injustos.

– Isso tu não aprendeste, replicou Dionisidoro.

– Logo eu não sei.

Neste ponto, Eutidemo interveio:

– Dionisidoro, assim tu pões tudo a perder; não vês que cedendo neste ponto fá-lo ao mesmo tempo sábio e ignorante?

            Dionisidoro ficou corado. E eu, dirigindo-me a Eutidemo:

– Que dizes tu? Como é que teu irmão respondeu tão mal, quando sabe todas as coisas?

            Dionisidoro replicou energicamente:

– Eu, dizes, irmão de Eutidemo?

(…)

– …Eu não sou tão forte quanto Hércules, que nem ele mesmo poderia resistir à Hidra, uma mulher sofista que apresentava muitas cabeças inauditas, sempre que se lhe cortava uma antiga; e nem a Câncer (Caranguejo¹), outro sofista, procedente do mar, que não desembarcou faz muito tempo, creio eu²; e Hércules, acossado tão de perto, não teria podido vencer sem o socorro de seu sobrinho Iolau, que veio tão a contento…

– ….Responde-me então: Iolau seria mais sobrinho de Hércules que teu mesmo?

(…)

– Quer dizer então que Pátroclo é o teu irmão?

– Sim, irmão de mãe mas não de pai.

– De maneira que é teu irmão e não é teu irmão?

– Isso; não é irmão paterno, porque seu pai se chamava Queredemo, e o meu, Sofronisco.”

– Queredemo era pai, e Sofronisco também??

– Sem dúvida; Queredemo era pai de Pátroclo e Sofronisco era meu pai.

– Queredemo era outra coisa senão pai?

– Sim, outra coisa, posto que não era meu pai.

– Era pai sendo outra coisa que pai? Ou és uma pedra, tu?

– Temo que me pareça excessivamente com uma pedra a teus olhos; por mais que uma eu não seja.

– Tu és algo mais que uma simples pedra?

– Ah, por Zeus! Sou!

– Se és algo mais que uma pedra, não és, portanto, uma pedra; e se és outra coisa que não o ouro, não és ouro.

¹ Animal que, na Grécia, representa a fecundidade.

² Alusão enigmática.

“Por conseguinte, Sócrates, tu não tens pai.”

“- Tem o cuidado, Eutidemo, de não misturar, como reza o provérbio, alhos com bugalhos.¹”

¹ Solução que julguei apropriada para o dificílimo original: “no mezclar, como dice el proverbio, cerros con estopas”.

“O cão é pai e teu, logo é teu pai, e portanto és irmão dos filhotinhos.”

“- Mas Eutidemo, vosso pai, que é pai de todos os cães da terra, tirou algum proveito de vossa incrível sabedoria?

– Nem ele nem tu, Ctesipo, tendes tanta necessidade assim do bem.”

– …Crês que será um bem ou um mal para um doente tomar uma bebida restabelecedora da saúde? E um homem que sai para guerrear, faz melhor em levar armas ou em não levá-las?

– Até aí bem o creio; mas daí imagino-me que darás um salto inconcebível…

– Assim tu julgas que farei, mas antes responde-me: uma vez que confessas que seria bom para um doente tomar uma bebida, quando dela tem precisão, faria ele bem em tragar o máximo de quantidade possível, e todo o suco proveniente de um carregamento inteiro de heléboro, chegando assim a proporcionar-se um bem extraordinário?

– Com a condição, Eutidemo, de que o doente fosse corporalmente tão grande como a estátua de Delfos.

– E uma vez que é conveniente armar-se quando se vai à guerra – continuou impassível Eutidemo –, não se deve transportar o maior número possível de lanças e broquéis¹?

– Estou plenamente convencido – disse Ctesipo –; mas tu, Eutidemo, não crês; contentar-te-ia, pelo contrário, em levar contigo uma só lança e um só broquel.

(…)

– …Eutidemo, sendo como sois vós mestres das armas, concebia-vos mais hábeis, teu irmão e tu.

¹ Escudos

Nada é, Eutidemo! Penso que tu mesmo em nada crês disso tudo; que teus sentidos possam ver. Em verdade, caro contendor, pode-se dizer, sonhas desperto, e se é que é possível falar e não dizer nada ao mesmo tempo, julgo-te perito em fazê-lo.”

“- E tu calas as coisas que falam? Porque entre todas as coisas estão aquelas que falam.

– Mas – Ctesipo interpôs –, calam todas as coisas?

– Não, decerto – atalhou Eutidemo.

– Logo, meu querido, todas as coisas falam.

As que falam.

– Não é isso que questiono – disse Ctesipo –, porém: se todas as coisas calam ou se todas as coisas falam.

– Nem um, nem outro, e um e outro de uma vez – disse Dionisidoro, imiscuindo-se precipitadamente na disputa –; e certamente nada tens a opor a esta resposta.

            Ctesipo, seguindo seu costume, começou a rir.

– Ah, Eutidemo! – exclamou –; teu irmão ignora o chão em que pisa, já perdeu a discussão por todos os lados.

            Clínias, comprazendo-se com o discurso de Ctesipo, olhou-o sorrindo, e Ctesipo, recompondo-se, pareceu ser 10 vezes maior do que fisicamente é.

            No que tange a mim, vi, logo que eclodiu a piada, que Ctesipo, empreendendo seu tempo utilmente em ouvi-los, aprendeu em pouco tempo, e voltava agora o feitiço contra os feiticeiros; porque, no mais, é preciso convir que a sabedoria de Eutidemo e de Dionisidoro não tem igual no mundo.

“- Não consideras animal ao dotado de ânima (alma)?

– Por evidente – respondi.”

“- Diz-me, Sócrates, não tens um Zeus paternal?

            Sem duvidar eu sobre onde queria chegar meu interlocutor, e onde acabou efetivamente por chegar, busquei um subterfúgio a fim de evitar cair no laço preparado para mim, então lhe disse:

– Não o tenho, Dionisidoro.

– …Tens certeza que és ateniense? Como assim não tens deuses, nem fazes sacrifícios familiares, nem participa destas belas coisas?

(…)

– Nem os jônios – foi minha resposta –, nem todos os que procedem de Atenas, conhecem semelhante nome. Temos um Apolo paterno, pai de Íon; mas nós não chamamos Zeus de pai, chamamos-lhe protetor de Atenas, guardião sobre nossas tribos, assim como Atena mesma é a guardiã.”

– Não são estes deuses animais? Têm anima, por certo, e tu convieste que tudo o que tem alma é animal.

– Sim, têm uma alma.

– Logo são animais.

– De acordo, animais.

– Dizias, porém, que eras dono dos teus animais, e que podias vendê-los e sacrificá-los.

– Não posso negar que confessei-o.

            Então, animado, Dionisidoro soltou:

– Posto que dizes que Zeus e os outros deuses são teus, é-te permitido vendê-los a teu próprio capricho ou doá-los como animais quaisquer que um cidadão possui?

(…)

– Ah, Poseidon! – exclamou Ctesipo, sem poder mais se conter –, abandono o ringue; estes homens são invencíveis.

            Daí em diante, amigo Críton, nenhuma das testemunhas presentes deixava de demonstrar surpresa e admiração diante do nível dos argumentos dos nossos adversários; no que Dionisidoro e Eutidemo gargalharam com tal vigor que temi até pela integridade física deles. Para dizer a verdade, muito antes dessa cena seus discípulos já haviam batido palmas várias vezes após suas bem-pensadas respostas, mas, nesta hora, cada coluna do Liceu parecia aplaudir junto. Quanto a mim, confessarei, ingenuamente, nunca haver conhecido personagens tão hábeis; tão apreciador me tornei de sua imensa sabedoria, fui pródigo em elogios.

 A dialética é um prato que se come ora quente, ora frio, mas ao cabo morno.

“sei, acho, que só os que se parecem convosco são capazes de estimar vossa ciência. Poderia assegurar-vos que o resto dos homens a deprecia a ponto de achar mais embaraçoso sair por aí ganhando discussões desta maneira que simplesmente se deixar ser convencido de uma vez. (…) Falai só entre vós e vossos amigos, e não ensineis essa ciência por outra razão que não a financeira; e, se quereis mesmo que prossiga em meus conselhos, preveni vossos discípulos de praticar com os de fora do vosso círculo, porque já sabeis que a escassez aumenta o preço da commodity. A água, como diz Píndaro, é excelente; mas por ser tão abundante não é devidamente valorizada. No demais, fazei-nos, a Clínias e a mim, o favor de receber-nos no número de vossos discípulos.

– Por que apreciável? Nenhum proveito se consegue tirar dela. Se tiveras comparecido a esta polêmica, compadecer-te-ias de teu amigo, porque é deveras ridículo, tendo ele tomado por mestres estes sofistas. Toda a suposta ciência desses <mestres> não é mais do que um imenso jogo de palavras; a essa altura do campeonato, já renunciaram completamente a chegar ao sentido das coisas. Qualquer um que resolva se consagrar a esta profissão, é forçoso que passe a vida entregue a tais sutilezas. Para ser sincero, Críton, a filosofia, como aqueles que a ela se consagram, é um conjunto de frivolidades e ridiculices.

– Eu não vejo como, caro Sócrates, se possa falar tão mal desses estudos, nem ele nem ninguém, ainda mais porque ele parece ter empregado muitos desses estudos a fim de criticar os próprios contendores de praça pública, estes que vivem em richas com os estrangeiros.

“Se a filosofia é uma coisa boa e o é também a ciência política¹, e ambas têm fins divergentes, os que participam de uma e da outra e que se encontram entre as duas não são nem tão bons quanto os filósofos, nem tão bons quanto os políticos; e se a filosofia é um bem e a política um mal, serão melhores que os primeiros, mas piores que os segundos; e se por um acaso trata-se de dois males, aí sim é que estarão certos, mas só assim. (…) Estes semi-políticos e semi-filósofos não podem tomar assento senão após os filósofos e após os políticos, mas ao invés de se resignarem com o terceiro posto, eles pretendem ter sempre o primeiro lugar.”

¹ Neste contexto, tem mais a acepção de “arte política”. No fundo, para Sócrates trata-se sempre do contraste: arte de conhecer X arte de reinar.

“CRÍTON – (…) quando avalio aqueles que têm por profissão educar a juventude, é verdade que muito me aterram, ao me parecerem tão indignos quanto incapazes da tarefa. Não vejo por que me daria ao trabalho de educar meu filho em filosofia.

SÓCRATES – Ah, meu querido Críton! Ignoras que meio-mundo é constituído de sujeitos que desconhecem o próprio ofício?

“Não consideres, daqui em diante, se os professores de filosofia são bons ou péssimos, mas fixa-te sobre a filosofia mesma. Se a julgares má, afasta dela não só teus filhos mas todo o povo; se a vires como eu mesmo a vejo e a vi desde sempre, então aplica teus filhos neste estudo, e a ti mesmo, com todas as forças de que és capaz.”

TEETETO OU DA NATUREZA DO SABER OU DO CONHECIMENTO – Ou: Acerca da noção de sílaba e sobre narizes achatados

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

TERPSIÃO – (…) Não podíamos vê-la agora [o registro escrito de um diálogo entre Sócrates e o jovem Teeteto, mediados ainda pelo experiente Teodoro]? Como venho do campo, tenho absolutamente necessidade de descanso.

EUCLIDES – Como acompanhei Teeteto até o Erineon [em Dorida, célebre por seu oráculo], também necessito. Vamos, então, e um escravo nos lerá enquanto nós repousamos.”

TEODORO – (…) Se fosse bonito temeria falar dele, para que não te imaginasses que eu me deixava arrastar pela paixão; mas, seja dito sem te ofender, longe de ser bonito, se parece contigo, e tem, como tu, o nariz achatado e uns olhos que saem das órbitas, conquanto não tanto quanto os seus.¹ (…) Com efeito, a uma penetração de espírito pouco comum, une a doçura singular de seu caráter, e é sobretudo valente como ninguém, coisa que não cria possível, e que não encontro alhures. Porque os que têm como ele muita vivacidade, penetração e memória, são de ordinário inclinados à cólera, deixam-se levar pra lá e pra cá, semelhantes a um navio sem lastro, e são naturalmente mais fogosos que valentes. Ao contrário, aqueles que têm mais consistência no caráter, levam ao estudo das ciências um espírito entorpecido, e não têm nada. Mas Teeteto anda nas trilhas das ciências e dos estudos com passo tão fácil, tão firme e tão lépido, e com uma fluidez comparável ao azeite, que corre sem ruído, que não me canso de admirá-lo e estou assombrado de que em sua idade já tenha feito tão grandes progressos.”

¹ A feiúra de Sócrates, que não deveria ser objeto do estudo filosófico do autor, é um dos assuntos favoritos dos comentadores. Do ângulo da teoria do conhecimento, teria sido impossível um homem formoso formular sua bela teoria das Idéias, continuada por Platão? Aquele que sumamente não agrada à vista, à aparência, sendo o mais conhecido defensor da essência oculta não deixa de ser socraticamente irônico, ou ironicamente socrático… Ao fazer seu próprio retrato – ou o aluno fazendo o do mestre – de forma inusitada, também é inaugurada a filosofia que conta consigo próprio, que não se ignora como ponto de partida das afirmações sobre o conhecimento, inserindo-se como ridículo na maior parte das vezes; seja para engrandecer a autoridade de seu discurso, seja simplesmente para se humanizar, se desarmar da pedanteria do sábio. Alcibíades, ao contrário, é o protótipo do galã grego, e no entanto é um cabeça-de-vento. O mais curioso, para a filosofia pós-socrática, é que Aristóteles cita preferentemente, quando necessita ilustrar seus conceitos, Sócrates e seu nariz achatado, recursivamente. Sócrates é animal, bípede e homem. Achatado não é necessariamente um nariz, é um atributo, não tem substância fixa; nem todos os narizes são achatados; nem todos os homens são Sócrates. Mas incidentalmente Sócrates é um homem que possui um nariz e ele é achatado.

SÓCRATES – Conheço-o; é o filho de Eufrônio de Súnion; nasceu de um pai, meu querido amigo, que é tal como acabas de pintar o filho mesmo; que gozou ademais de uma grande consideração, e deixou, a sua morte, uma considerável herança. Mas não sei o nome deste jovem.

TEODORO – Chama-se Teeteto, Sócrates. Seus tutores, pelo que parece, dissiparam algum tanto seu patrimônio, mas ele se conduziu com um desinteresse admirável.”

SÓCRATES – Sim, Teeteto, vem, para que ao mirar-te veja minha figura, que, segundo diz Teodoro, se parece com a tua. Mas se um e outro tivéssemos uma lira, e aquele nos dissesse que eram uníssonas, crer-lhe-íamos de pronto, ou examinaríamos antes se era músico?

TEETETO – Examiná-lo-íamos antes.

SÓCRATES – E se chegássemos a descobrir que é músico, daríamos fé a seu discurso; mas se não sabe música, não creríamos nele.

TEETETO – Sem dúvida.”

SÓCRATES – (…) Não é um sábio nas coisas que se sabem?

TEETETO – Sem dúvida.

SÓCRATES – Por conseguinte, o saber e a ciência são uma mesma coisa?

TEETETO – Sim.”

A juventude é suscetível de progresso em todas as direções.”

SÓCRATES – Pois bem, pobre inocente, nunca ouviste falar que eu sou filho de Fenarete, parteira muito hábil e de muita fama?

TEETETO – Sim, já o ouvi.

SÓCRATES – E não ouviste também que eu exerço a mesma profissão?

TEETETO – Não.”

SÓCRATES – (…) mas dizem que sou um homem extravagante, e que não tenho outro talento que o de afundar todo mundo em toda classe de dúvidas. Nunca ouviu dizerem?

TEETETO – Já.

(…)

SÓCRATES – Concentra-te no que concerne às parteiras, e compreenderás melhor o que quero dizer. Já sabes que nenhuma delas, enquanto pode conceber e ter filhos, se ocupa de fazer parirem as demais mulheres, e que não exercem este ofício, a menos que já não sejam suscetíveis da gravidez. Diz-se que Ártemis dispôs assim as coisas porque preside os partos, e todos sabemos que ela não é mãe. Não quis dar a mulheres estéreis o emprego de parteiras, porque a natureza humana é demasiado débil para exercer uma arte da que não se tem nenhuma experiência, e encomendou este cuidado àquelas que passaram através da idade da concepção, honrando assim a semelhança que têm com ela [a concepção? a experiência? a própria deusa?].” Só mediante muitos e calejados anos o ser humano pode se equiparar a um deus virgem em sabedoria reprodutiva. Afinal, imortalidade implica fertilidade. Sexuada ou não.

SÓCRATES – Ademais, por meio de certas beberagens e encantamentos sabem apressar o momento do parto e amortizar as dores, quando desejam; fazem parir as que têm dificuldades menstruais, e facilitam o aborto, se se julga necessário, quando o feto é prematuro.

TEETETO – Decerto.

SÓCRATES – Nunca observaste outra de suas habilidades, que consiste em serem muito entendidas em arranjar casamentos, uma vez que distinguem perfeitamente que homem e que mulher se devem unir, a fim de gerar filhos robustos?

TEETETO – Disso eu não sabia.

SÓCRATES – Pois bem, tem por certo que são elas mais orgulhosas dessa última qualidade que de sua destreza para cortar o umbigo. É só meditar um pouco.”

SÓCRATES – Tal vem a ser, então, o ofício das parteiras ou matronas, que é muito inferior ao meu. De fato, essas mulheres não têm que dar à luz quimeras ou coisas imaginárias como se fossem seres verdadeiros, o que não é tão fácil distinguir, e se as matronas tivessem o discernimento do verdadeiro e do falso nesta matéria, seria esta a parte mais bela e importante de sua arte. Não crês?

TEETETO – Sim.”

eu tenho em comum com as parteiras ser estéril quanto à sabedoria [Mas já soube um dia? Já pariu idéias?], e quanto àquilo de que muitos me acusam, de que passo o dia interrogando os outros, sem nada responder quando me interrogam, porque eu nada sei, confesso que eles têm razão. (…) O deus me impõe o dever de ajudar os demais a parir, e ao mesmo tempo não permite que eu mesmo produza nada.” “eles nada aprenderam de mim, tendo encontrado em si mesmos os numerosos e belos conhecimentos que adquiriram”

Não podem se convencer de que eu nada faço que não seja por afeição a eles, e estão longe de saber que nenhuma divindade quer mal aos homens, e que eu não obro assim porque lhes tenha qualquer má vontade, mas porque não me é permitido de maneira alguma conceder veracidade ao falso, nem deixar a verdade oculta.”

SÓCRATES – (…) O homem, diz Protágoras, é a medida de todas as coisas, da existência das que existem, e da não-existência das que não existem. Tu com certeza leste sua obra.

TEETETO – Sim, e mais de uma vez.

SÓCRATES – Não é teu parecer que as coisas são, com relação a mim, tais quais me parecem, e com relação a ti, tais como a ti te parecem? Porque somos homens, tu e eu.

TEETETO – É o que Protágoras diz, efetivamente.

(…)

SÓCRATES – Diremos então que o vento tomado em si mesmo é frio ou não é frio? Ou bem teremos que seguir Protágoras, dizendo que é frio para aquele que sente frio, e que não seja para um outro? (…) Parecer não é, a respeito de nós mesmos, a mesma coisa que sentir?

TEETETO – Sem dúvida.

(…)

SÓCRATES – Logo a sensação, enquanto ciência, tem sempre um objeto real e não é suscetível de erro.

a coisa alguma se lhe pode atribuir com razão denominação nem qualidade alguma; pois se se chama grande a uma coisa, ela parecerá pequena; se pesada, parecerá leve, e assim com todo o demais; porque nada é uno, nem igual, nem de uma qualidade fixa, senão que dependemos da translação, do movimento e de sua mescla recíproca para decidirmo-nos das coisas que existem. Servimo-nos, então, de uma expressão imprópria, porque nada existe; tudo devém. Os sábios todos, menos Parmênides, convieram neste ponto, inclusive Protágoras, Heráclito, Empédocles; os mais excelentes poetas dos mais díspares gêneros poéticos, Epicarmo na comédia, Homero na tragédia, quando diz:

O Oceano, pai dos deuses e Tétis sua mãe,

com o que dá a entender que todas as coisas são produzidas pelo fluxo e o movimento. Não julgas que é isto o que quisera dizer?

TEETETO – Sim.”

nada existe que seja uno, tomado em si. Assim, o preto, o branco e qualquer outra cor nos parecerão formados pela aplicação dos olhos a um movimento conveniente e o que dizemos que é tal cor não será o órgão aplicado, nem a coisa a que se aplica, senão um <não-sei-quê> intermediário e peculiar de cada um de nós.” “Não afirmarias antes que nada se te apresenta sob o mesmo aspecto, porque nunca és semelhante a ti mesmo?”

O desassossego é um sentimento próprio do filósofo, e o primeiro que disse que Íris (o conhecimento) era filha de Taumas (o assombro), não explicou mal a genealogia.”

Igualmente, o objeto, concorrendo com o olho à produção da cor, se vê empapado na brancura; e se faz, não brancura, mas branco, seja madeira, pedra ou qualquer outra coisa que receba essa tintura. (…) nada disso é uma realidade em si, como dizíamos antes, pois todas as coisas se engendram em meio a uma diversidade prodigiosa através de seu contato mútuo, que é um resultado do movimento. Com efeito, é impossível, dizem, se representar de uma maneira fixa um ser em si sob a qualidade de agente ou de paciente; porque nada é agente antes de sua união com o que é paciente, nem paciente antes de sua união com o que é agente”

é preciso suprimir absolutamente a palavra ser. É certo que muitas vezes, e agora mesmo, nos vimos forçados a usar esta palavra por hábito e como resultado de nossa ignorância; mas o parecer dos sábios é que não se deve usar, nem dizer, falando de mim ou de qualquer outro, que eu sou alguma coisa, isto ou aquilo, nem empregar nenhum outro termo que signifique um estado de consistência, e que, para se expressar segundo a natureza, deve-se dizer que as coisas se engendram, se fazem, perecem e se alteram sem passar daqui”

SÓCRATES – Diz-me de novo, se te agrada a opinião de que nem o bom, nem o belo, nem nenhum dos objetos de que acabamos de fazer menção, estão em estado de existência, senão que estão sempre em vias de geração.

TEETETO – Quando te ouvi dar a explicação, pareceu-me perfeitamente fundada, e estou persuadido de que se deve crer que as coisas são como tu explicaste.”

O que ouviste, creio eu, muitas vezes dos que não exigem provas de se neste momento dormimos, sendo nossos pensamentos outros tantos sonhos, ou se estamos despertos e conversamos realmente juntos.”

quando, sonhando, cremos contar como foi nosso sonho, é singular a semelhança com o que se passa no estado de vigília.”

mas, diga-se de uma coisa que existe, ou então que devém, é preciso dizer que é sempre a causa de alguma coisa, ou lastra a alguma coisa; e que não se diga, nem se consinta que se diga, que existe ou se faz coisa alguma em si e por si.”

SÓCRATES – Posto que não me engano, nem me extravio, no juízo que formo sobre o que existe ou devém, como posso me ver privado da ciência dos objetos, cuja sensação experimento?

TEETETO – Isso não é possível.

SÓCRATES – Assim, tu bem definiste a ciência, dizendo que não é mais que a sensação; e sustente-se com Homero, Heráclito e os demais, que pensam como eles, que tudo está em movimento e fluxo contínuo; sustente-se com o mui sábio Protágoras que o homem é a medida de todas as coisas; sustente-se com Teeteto, que, sendo isto assim, a sensação é a ciência, todas estas opiniões significam no fundo a mesma coisa.”

anfidromia (etim. “corrida” + “ao redor”): (*) “Ao quinto dia de vida do bebê levavam-no ao altar; ali davam-lhe nome e consagravam-no aos deuses Penates.”

Muito me surpreende que ao princípio de sua Verdade¹ ele não tenha dito que o porco, o cinocéfalo² ou outro animal mais ridículo ainda, capaz de sensação, são a medida de todas as coisas. Esta teria sido uma introdução magnífica e de fato ofensiva a nossa espécie, com a qual ele nos teria feito conhecer que, enquanto que nós o admiramos como um deus por sua sabedoria, ele não supera em inteligência, não digo nem a outro homem, mas sequer a um girino.”

¹ Título do livro de Protágoras tão citado por Sócrates neste Teeteto e em toda sua obra em geral. Infelizmente só nos restam poucos fragmentos. A melhor fonte de consulta segue sendo o filósofo antigo e exegeta Diógenes Laércio, mas já de sua época sua obra “Verdade” como volume e fonte de consulta completos tinha desaparecido.

² Criatura fabulosa, com corpo de homem e cabeça de cão, comum em representações das mitologias grega e egípcia.

SÓCRATES – Não seria assim, meu querido amigo, se o pai do primeiro sistema ainda vivesse, porque o sustentaria com energia. Hoje, que este sistema está órfão, insultamo-lo tanto mais quanto os tutores que Protágoras deixou, um dos quais é Teodoro, se recusam a patrociná-lo, e vejo claramente que, por interesse da justiça, estamos obrigados a sair em sua defesa.

TEODORO – Não sou eu, Sócrates, o tutor das opiniões de Protágoras, mas muito mais Cálias filho de Hipônico. Com respeito a mim, troquei de há muito estas matérias abstratas pelo estudo da geometria.”

Como? E não estaria Teeteto em muito melhor disposição para discutir que muitos homens barbudos?”

Não é fácil, Sócrates, quando alguém está sentado perto de ti, poder evitar o responder-te, e me equivoquei antes quando disse que me permitirias não despojar-me de minhas vestes, e que não me obrigarias, neste conceito, a lutar como fazem os lacedemônios.” “É preciso sofrer o destino que me preparas, e consentir de boa vontade em me ver refutado.”

Em segundo lugar, eis o mais gracioso. Protágoras, reconhecendo que o que parece a cada um é o verdadeiro, concede que a opinião dos que contradizem a sua, e a causa dos que crêem que ele se engana, é verdadeira.” “Logo, como a verdade de Protágoras é combatida pelo mundo inteiro, não é verdadeira para ninguém, nem para ele mesmo.”

com respeito ao justo e ao injusto, ao santo e ao ímpio, seus partidários asseguram que nada de tudo isto tem por sua natureza uma essência que lhe seja própria, e que a opinião, que toda uma cidade conceba, faz-se verdadeira por este fato singular e somente pelo tempo que dure. (…) Porém, Teodoro, um discurso sucede a outro discurso, e um mais importante a outro que o é menos.”

passam da adolescência à idade madura com um espírito inteiramente corrompido, imaginando-se com isto ter adquirido muita habilidade e sabedoria.”

Os verdadeiros filósofos ignoram desde sua juventude o caminho que conduz à praça pública. Os tribunais, onde se administra justiça, a paragem onde se reúne o senado, e os sítios onde se reúnem as assembléias populares lhes são desconhecidos. (…) e com referência às diversões com os tocadores de flauta, não lhes vêm ao pensamento acorrer a elas, nem em sonhos. Nasce um de alto ou baixo nascimento na cidade, sucede a alguém uma desgraça pela má conduta de seus antepassados, varões ou fêmeas, e o filósofo não demonstra mais ciência destes fatos que do número de gotas d’água que há no mar. Nem sabe ele mesmo que ignora tudo isso, porque se se abstém de se inteirar de tudo, não é por vaidade, senão que, para dizer a verdade, é porque está presente na cidade só de corpo. Quanto a sua alma, considerando todos estes objetos indignos, e não fazendo deles o menor caso, passeia por todos os lugares, medindo, segundo a expressão de Píndaro, o que está por baixo e o que está por cima da terra, eleva-se até os céus”

SÓCRATES – Conta-se, Teodoro, que Tales estando muito absorvido na astronomia, e olhando para o alto, caiu um dia num poço, e que uma servente da Trácia de espírito alegre e burlão riu, dizendo que o pobre homem queria tanto saber o que acontecia no céu que se esquecia do que tinha diante de si e diante dos próprios pés. Esta piada pode se aplicar a todos os que desempenham a profissão de filósofos. Com efeito, não só ignoram o que faz seu vizinho, e se ele é homem ou qualquer outro animal, como concentram toda a sua energia no indagar e descobrir o que é o homem, e o que convém fazer ou padecer a sua natureza (…) é verdade, ainda, que quando se vê obrigado a falar diante dos tribunais ou em qualquer outro evento ‘terrestre’, como disse ao princípio, o filósofo faz com que riam dele, não só as servas da Trácia, mas todo o povo, recaindo a cada instante, por sua falta de experiência, em novos poços e em toda sorte de perplexidades, e em tais conflitos que fazem-no passar por um imbecil. Se se o ofende, como ele ignora os defeitos dos demais, porque nunca quis se informar deles, não pode jogar na cara do ofensor nada pessoal, de maneira que, ao não ocorrer-lhe o que dizer, faz-se ainda mais ridículo. Quando escuta os demais dirigindo-se lisonjas entre si ou autogabando-se, ri-se, não por soberba, mas na melhor das intenções, e é tomado por isso, de novo, como um extravagante. Se em sua presença se exalta um tirano ou um rei, é como se ouvisse falar apenas da felicidade de algum pastor, porqueiro ou qualquer humilde guardador de ovelhas ou bois, porque deles extrai muito leite, e porque crê que os reis estão encarregados de apascentar e ordenhar uma espécie de animais, mais difíceis de governar e mais traidores, decerto, sem que por outra parte os mesmos tiranos ou reis sejam menos grosseiros e ignorantes que os pastores, por causa do pouco tempo que têm para se instruir, permanecendo encerrados em muralhas, como num aprisco situado no alto de uma montanha. Quando se diz em sua presença que um homem tem imensas riquezas, porque possui em bens dez mil acres ou mais, isto lhe parece pouca coisa, acostumado como está a dirigir sua vista ao mundo inteiro. Quanto aos que enaltecem a nobreza, e dizem que fulano é de bom nascimento, porque pode contar sete avós ricos, crê que semelhantes elogios procedem de gentes que têm a vista baixa e curta, a quem a ignorância impede fixar-se sobre o gênero humano como um todo, e a quem não ocorre o simples pensamento de que cada um de nós tem milhares de avós e antepassados, entre os quais se encontram muitas vezes uma infinidade de gente rica, como de gente pobre, de reis e de escravos, de gregos e de bárbaros (…) ri ao pensar que não pode se ver livre de idéias tão disparatadas cotidianamente. Em todas estas ocasiões o vulgo se burla do filósofo, a quem, em certos conceitos, supõe cheio de orgulho, e um ignorante, na outra mão, das coisas mais simples, e além disso um inútil para tudo.

TEODORO – O que tu dizes, Sócrates, se vê todos os dias.”

O primeiro a que chamas filósofo, educado no seio da liberdade e do ócio, não vê como é desonroso passar por homem cândido e inútil para tudo, tudo, isto é, cumprir certos desígnios servis, por exemplo, transportar uma maleta, temperar carnes ou fazer discursos. O outro, pelo contrário, desempenha perfeitamente todas estas comissões com destreza e prontidão, mas não sabe se portar como convém a uma pessoa livre, não tem nenhuma idéia da harmonia do discurso, e é incapaz de ser o cantor da verdadeira vida dos deuses e dos homens bem-aventurados.”

e nem é possível, Teodoro, que o mal desapareça por inteiro, porque é preciso que sempre haja alguma coisa contrária ao bem, e como não é possível colocá-lo entre os deuses, é de necessidade que circule sobre esta terra e ao redor de nossa natureza mortal. Esta é a razão pela qual devemos procurar fugir o mais rápido possível desta estância rumo aos deuses. Ao fugir nos assemelhamos a deus no que depende apenas de nós, e nos assemelhamos a ele pela sabedoria, pela justiça e pela santidade.”

Disso depende o verdadeiro mérito do homem ou sua baixeza e seu nada.”

quanto menos acreditarem ser o que são, tanto mais o serão em realidade, porque ignoram qual é o castigo da injustiça, que é o que menos se deve ignorar.”

o que uma cidade erige em lei, por parecer-lhe justa, é tal para ela, enquanto subsistir a lei; mas com respeito ao útil ninguém é atrevido o bastante para poder assegurar que toda instituição adotada por uma cidade que a julgou, por ora, vantajosa continue a sê-la indefinidamente; a não ser que se diga que o é apenas no nome, o que seria uma zombaria tratando-se deste assunto. Não concordais?”

os de Éfeso, que se têm por sábios, são tais, que disputar com eles é disputar com furiosos. Nada há de fixo em suas doutrinas. Deter-se sobre uma matéria, sobre uma questão, responder e interrogar por sua vez, pacificamente, é uma coisa que lhes é impossível, absolutamente impossível; tão pouca formalidade têm. Se lhes interrogas, logo retiram, como de uma bolsa, umas palavras enigmáticas que te arremessam no rosto, e se queres que te dêem a razão do que acabam de dizer, te verás, no meio da frase, já atacado por outras expressões equívocas.”

De que discípulos falas, meu querido Sócrates? Entre eles, nenhum é discípulo de outro; cada um se forma a si mesmo, desde o momento em que o entusiasmo se apoderou dele, e se têm uns aos outros por ignorantes. Não obterás nunca dessa gente, como antes te dizia, nem por força nem por vontade, o consentimento em nada”

Ainda temo criticar Melisso e os demais com alguma dureza quando sustentam que tudo é um e imóvel, mas sinto-o menos a respeito destes que com relação a Parmênides. Parmênides me parece a um só tempo respeitável e temível, para me servir das palavras de Homero. Tratei com ele sendo jovem e quando ele era já muito ancião, e me pareceu que havia em seus discursos uma profundidade pouco comum. Temo que não compreendamos suas palavras e que não penetremos bem em seu pensar; e, mais do que tudo, temo que as digressões que venham a se apoderar de nós, se não as evitamos, nos façam perder de vista o objeto principal desta discussão, que é conhecer a natureza da ciência.

Tu és belo, Teeteto, e não feio como dizia Teodoro, porque o que responde bem é belo e bom.”

SÓCRATES – Quando se julga, é necessário julgar sobre o que se sabe e sobre o que não se sabe?

TEETETO – Sim.

SÓCRATES – É impossível que, sabendo uma coisa, não se a saiba, ou que, não a sabendo, se a saiba.

TEETETO – Certamente.”

Como se formaria um juízo falso, já que o juízo não pode ter lugar fora dos casos que acabo de referir, posto que tudo está compreendido no que sabemos e não sabemos, e que em todos estes casos nos parece impossível o julgar falsamente? Quiçá não convenha examinar o que buscamos sob o ponto de vista da ciência e da ignorância, mas sim sob o ponto de vista do ser e do não-ser.

SÓCRATES – Pode acaso dar-se o caso de que se veja alguma coisa, e que o que se vê não seja nada?

TEETETO – Como?

SÓCRATES – Quando se vê um objeto, aquilo que se vê é uma coisa real, ou pensas tu que aquilo, que é alguma coisa, não é nada?

TEETETO – De forma alguma.”

SÓCRATES – Julgar sobre nada é em absoluto não julgar.

TEETETO – Parece evidente.

SÓCRATES – Logo, não é possível julgar, nem sobre o que não existe, nem sobre um objeto real, nem sobre um ser abstrato.”

SÓCRATES – Um discurso que o espírito dirija a si próprio acerca dos objetos que ele considera. Explico-me, como homem que não sabe muito bem do que fala, mas me parece que o espírito, quando reflete, nada faz senão conversar consigo próprio, interrogando e respondendo, afirmando e negando; e que quando se decidiu, mais cedo ou mais tarde, e revela seu verdadeiro pensar sobre um objeto sem hesitar, é nisto que consiste o juízo. Julgar, então, no meu conceito, é falar, e a opinião é um discurso pronunciado, não a um outro, nem em voz alta, mas em silêncio e diante de si mesmo.

SÓCRATES – Supõe comigo, seguindo nossa linha de raciocínio, que haja em nossas almas pranchas de cera, maior em uns, menor em outros, muito rígida ou muito branda em alguns, ou um perfeito meio-termo noutros.”

(*) “As artes são filhas de Deus (para os crentes), ou do Sublime (para os descrentes), e da Memória, do estudo: sem talento inato e sem estudar (memorizar) os sábios, os predecessores, não pode existir a arte.”

CHACRINHA

É impossível que o que se sabe, cuja impressão se conserva no espírito, e que não se sente no momento atual, imaginemos que seja alguma outra coisa que se sabe, cuja impressão se tem também e que não se sente; da mesma forma, que aquilo que se sabe seja outra coisa que não se sabe e do que não se tem impressão; e também que aquilo que não se sabe seja outra coisa que tampouco se sabe; e aquilo que se sente, algo que também se sinta; e aquilo que se sente, algo que não se sinta; e aquilo que não se sente, outra coisa que tampouco se sinta; e aquilo que não se sente, outra coisa se sinta.

É ainda mais impossível, se é que cabe, se figurar que o que se sabe e se sente, cuja impressão temos n’alma pela sensação, seja alguma outra coisa que se saiba e que se sinta, e cuja impressão tenhamos igualmente por intermédio da sensação.

É igualmente impossível que aquilo que se sabe, aquilo que se sente, cuja imagem conservamos gravada na memória, imaginemos que seja alguma outra coisa que se saiba; e também que aquilo que se sabe, que se sente e cuja lembrança se guarda, seja outra coisa que se sinta; e que aquilo que não se sabe, nem se sente, seja outra coisa que não se saiba, nem se sinta de igual forma; e aquilo que não se sabe, nem se sente, outra coisa que não se saiba; e aquilo que não se sabe nem se sente, outra coisa que não se sinta.”

SÓCRATES – Com relação àquilo que se sabe, quando imaginamos que seja alguma outra coisa que se saiba e que se sinta, ou que não se saiba, mas que se sinta; ou com relação ao que se sabe e se sente quando se toma por outra coisa que se saiba e igualmente se sinta.

TEETETO – Agora te entendo menos que antes.”

é possível que não se sinta o que se sabe e, igualmente, que se sinta.”

Não pode acontecer de forma análoga, com respeito ao que não se sabe, que muitas vezes não se o sinta, e muitas vezes se o sinta, sem mais?”

Sócrates conhece Teodoro e Teeteto, mas não vê nem um, nem outro, e não tem nenhuma outra sensação a respeito deles. Neste caso nunca formará em si mesmo este juízo: que Teeteto é Teodoro.”

SÓCRATES – (…) conhecendo um de vós dois e não conhecendo o outro, e não tendo, por outro lado, nenhuma sensação de um nem de outro, não se me há de afigurar jamais que aquele que eu conheço seja o outro que eu não conheço.

TEETETO – Perfeito.

SÓCRATES – (…) e não conhecendo nem sentindo um ou outro, não hei nunca de pensar que um, que não me é conhecido, seja o outro, que tampouco eu conheço. Numa só palavra, te imagina ouvindo de novo todos os exemplos que propus em primeiro lugar, nos quais jamais formarei um juízo falso sobre ti, nem sobre Teodoro”

SÓCRATES – Resta, por conseguinte, formar juízos falsos no caso em que, conhecendo-os a ti e Teodoro, e tendo vossas feições gravadas sobre as citadas pranchas de cera da memória, vendo-os a ambos de longe, sem distingui-los o suficiente, me esforce em aplicar a imagem de um e de outro à visão que lhe é própria, adaptando e ajustando esta visão sobre as camadas de cera (impressões) que eu possuo (…) e tomando um por outro, como acontece a quem põe o sapato de um pé no outro pé, aplico a visão de um e de outro à fisionomia que não é sua, ou quando recaio em erro, experimentando o mesmo de quando nos olhamos no espelho, onde o que está à direita aparece à esquerda; então acontece que uma coisa se toma pela outra, e se forma um juízo falso.”

SÓCRATES – O mesmo acontece quando, conhecendo-vos, os dois, tenho, além disso, a sensação de um mas não a do outro e não tenho conhecimento deste outro através da sensação, que é o que eu dizia antes”

Dissemos que o falso juízo tem lugar quando, conhecendo estas duas pessoas e vendo uma e outra, ou tendo qualquer outra sensação de ambas, eu não atribuo a imagem de cada uma (das pessoas) à sensação que dela tenho”

o falso ou verdadeiro juízo gira e se move de certa maneira nos limites do que sabemos e do que sentimos”

SÓCRATES – E eis a causa. Quando a cera que se tem na alma é profunda, profusa, densa, aderente e bem-moldada, os objetos que entram através dos sentidos e se gravam neste coração d’alma, como o chamou Homero, designando assim de uma forma poética sua semelhança com a cera, deixam ali impressões distintas entre si e de alguma profundidade, capazes de se conservar à passagem do tempo.

Quem se enquadra neste caso tem a vantagem, em primeiro lugar, de aprender mais facilmente; em segundo, de reter o que aprenderam; e, enfim, de não confundir os signos das sensações, podendo formar verdadeiros juízos. Porque como esses signos são claros e estão colocados num lugar espaçoso, se aplicam de pronto, cada um, a sua marca, isto é, objetos reais. A esta classe se dá o nome de sábios.

SÓCRATES – Pelo contrário, quando este coração está recoberto de pelugem, como loa nosso mui sábio Homero, ou a cera é impura e cheia de sujeiras, ou demasiado mole ou então demasiado dura; acontece o seguinte: os que a tem muito branda aprendem rapidamente, mas esquecem com a mesma facilidade, que é o exato oposto de quem tem uma cera mui dura. Sobre os indivíduos que possuem cera <peluda>, áspera e pétrea até certa medida, ou mesclada com terra e limo, o signo dos objetos não se mostra limpo; tampouco naqueles com cera demasiado rígida, porque aí não há profundidade; nem naqueles com cera molenga, porque, entremesclando-se as camadas (impressões recebidas), rapidamente os objetos se escurecem. Ainda menos claros são quando além do mais a alma ainda é pequena, sendo estreitas suas sendas (o depósito da memória). Todos estes estão sob o caso dos que formam falsos juízos. Porque quando vêem, escutam ou imaginam alguma coisa, ao não aplicar a cada objeto seu signo verdadeiro, seja por lentidão, seja por descuido apressado, atribuem a um objeto características que corresponderiam a outro, e geralmente tudo que ouvem, escutam e concebem decorre do capricho. (…)

TEETETO – Impossível se expressar melhor, Sócrates.”

SÓCRATES – Na verdade, Teeteto, precisamos convir que um homem tagarela é um ser muito importuno e enfadonho.

(…)

SÓCRATES – Me encontro de mau humor a respeito da minha pobre inteligência, ou, para dizer a verdade, quanto ao meu charlatanismo; porque, que outro termo se emprega quando um homem, por pura estupidez, provoca conversa fiada, indo e vindo em todas as direções, jamais se dá por satisfeito e não abandona o assunto a não ser quando é forçado?

TEETETO – Mas o que é que tanto te incomoda?

SÓCRATES – Não só me encontro incomodado, como temo não saber o que responder, no caso de me perguntarem: <Sócrates, averiguaste que o falso juízo não se encontra nem nas sensações comparadas entre si, nem nos pensamentos, mas no concurso da sensação e do pensamento?>. Eu dir-lhes-ei que sim, ao que me parece, comprazendo-lhes como se de magnífica descoberta se tratara.”

SÓCRATES – E não te tocas de que é insolente explicar o que seja o saber, quando ainda não se sabe o que é a ciência? Mas, Teeteto, depois de tanto falarmos, nossa conversa já é um formigueiro de defeitos. Empregamos uma infinidade de vezes estas expressões: conhecemos, não conhecemos, sabemos, não sabemos, como se entendêssemos tanto umas quanto outras, não obstante até agora ignorarmos o que é a ciência”

TEETETO – Como poderás dialogar, Sócrates, se absténs-te de usar tais expressões?

SÓCRATES – Não poderei, até que seja outra coisa que não eu. Mas ao menos é certo que se eu fosse um disputador ou se encontrasse aqui algum, estudar-me-ia e medir-me-ia com maior cautela as palavras de que me sirvo.”

se havendo comprado algum traje e sendo seu dono, o comprador não o usa, diremos acaso que ele tem um traje? Antes, apenas o possui.”

SÓCRATES – Examina, para saber, apenas aquele que, pela aparência, já o sabe desde o início e se exercita, porque para se chegar ao resultado dum cálculo tem-se de conhecer todos os números de antemão. Estás ciente da natureza das dificuldades que agora abordamos?”

SÓCRATES – Depois de uma volta bem comprida, eis-nos aqui de novo de volta ao primeiro problema.”

SÓCRATES – Não é certo que, quando os juízes têm uma persuasão bem-fundada sobre fatos, que não podem ser conhecidos a menos que testemunhados diretamente, julgando, neste caso, somente com base no relato de uma terceira parte, eles mesmo assim formam um verdadeiro juízo sem a ciência, e estão persuadidos, com razão, posto que o bom juiz bem julga, e assim o faz?

TEETETO – Incontestavelmente.

SÓCRATES – Mas, meu querido amigo, se o verdadeiro juízo e a ciência fossem a mesma coisa, nunca que o juiz julgaria bem, nem mesmo o melhor de todos, estando desprovido, pela lógica, da ciência. Disso decorre: o verdadeiro juízo não é sinônimo de ciência.”

SÓCRATES – (…) tu podes explicar-me como ele distinguiria os objetos que se podem saber dos que não se podem?

(…)

SÓCRATES – Escuta bem, então, Teeteto, este segundo relato de um sonho: Creio ter ouvido também de algumas bocas que os primeiros elementos, se é que posso dizê-lo, dos que o homem e o universo se compõem, são inexplicáveis; a cada qual, segundo é em si mesmo, não se pode fazer nada além de dar um nome, sendo impraticável enunciar juízos contra ou a favor das coisas, porque isso já seria atribuir o ser ou o não-ser; nada se deve acrescentar ao elemento, se o objetivo for tão-só enunciá-lo; nem mesmo a coisa é digna de que se a misture e embace com as palavras <ele>, <este>, <cada>, <só>, <isto>, nem outros muitos termos similares, porque, ao não existir nada que seja fixo, todo pronome se aplica a todas as coisas e é de algum modo diferente da própria coisa a que se refere; seria preciso enunciar o elemento em si mesmo, se isso fosse possível, e se houvesse uma explicação que lhe fôra particular, por meio da qual se enunciasse a coisa de uma vez por todas sem o auxílio de nenhuma outra coisa (…)

Ao contrário, sobre os seres compostos desses elementos, como há uma combinação de princípios, combinam-se os nomes que possibilitam a comprovação, porque afinal esta resulta essencialmente da reunião dos nomes. Em suma, os elementos sozinhos não são nem explicáveis nem cognoscíveis, mas apenas sensíveis; porém, quanto aos compostos, estes são cognoscíveis, enunciáveis e estimáveis por um verdadeiro juízo”

SÓCRATES – Então, Teeteto, será que descobrimos mesmo, num só dia, o que muitos sábios tentaram descobrir durante tanto tempo, até a velhice, sem sucesso?”

SÓCRATES – (…) Sem embargo, há, no que acabamos de dizer, um ponto que me desagrada.

TEETETO – E qual é?

SÓCRATES – O que parece mais evidente, a saber: que os elementos não podem ser conhecidos, e que os compostos, por outro lado, o podem.

TEETETO – E não é assim mesmo?”

SÓCRATES – (…) esclarece-me, por favor: têm as sílabas uma definição e os elementos não? (…) Estou de acordo que seja assim. Se alguém te perguntasse sobre a primeira sílaba do meu nome desta maneira: Teeteto, diz-me, o que é SO? O que tu responderias?

TEETETO – Que é um S e um O.

SÓCRATES – Não é essa a explicação dessa sílaba?

TEETETO – Sim.

SÓCRATES – Diz-me então qual é a do S?

TEETETO – Como explicar os elementos dum elemento? O S, Sócrates, é uma letra muda e um som simples, que a língua executa silvando. O B não é uma vogal, nem um som, da mesma forma que maior parte dos elementos; de sorte que pode-se dizer com fundamento que os elementos são inexplicáveis, uma vez que os mais sonoros deles, até o número de sete¹, não têm mais do que som, e não admitem absolutamente explicação.”

¹ Provavelmente, uma referência ao número de vogais gregas, na concepção gramática de Platão, e que, também provavelmente, é a válida para a maior parte dos autores e gramáticos helênicos, se hoje fôssemos fazer um levantamento. Usualmente, dizemos haver 5 vogais. Porém, o mais certo é diferenciar: “A, É, Ê”: aqui temos 3 vogais (fonemas), não somente 2 (“A e E”, como responderiam os vestibulandos). O acento gráfico transforma a pronúncia, pode mudar radicalmente o sentido de um (semi-)homônimo (todos os demais elementos do vocábulo mantidos). A contagem de Teeteto não é exaustiva: não computa todas as vogais que possuem “todos os fonemas humanamente possíveis e discerníveis”, nem conseguiria chegar ao mesmo resultado sobre as consoantes, nem em termos de língua grega clássica (se considerarmos períodos anteriores e posteriores ao socrático) nem se se referisse a qualquer outra cultura, isoladamente, embora possamos hoje, historiogràficamente, (tentar) empreender um catálogo que “some” todos os fonemas produzidos pelas mais díspares culturas, mas este catálogo terá sempre a possibilidade de ter novas páginas conforme novas descobertas arqueoantropológicas. Ex: para nós, brasileiros, inexiste o “Ü”. Não significa que temos um alfabeto “menos total”. Então, essa vogal não adentra nosso sistema fônico. Já outras culturas não reconhecem o “Ô. Noutras culturas, ainda, maioria das ocorrências de “E” se dá numa zona proximal do “I” (dois “E” consecutivos no Inglês). Muitas vezes, os acentos “caem” na ortografia oficial, mas a pronúncia segue inalterada, porque se tornaram redundantes para a média populacional (inúmeros casos no próprio Português e no Francês). Os gregos ou franceses pré-modernos possuíam sinais gráficos que nós nem mesmo estudamos ou conhecemos na escola, tal qual a vogal “O” ou “I” encimada por uma barra horizontal, indicadora do tempo empregado na pronúncia da palavra (vogal breve ou longa, etc.).

Importa, portanto, menos saber quais são os sete fonemas pensados por Teeteto do que se eles configuram um sistema ou totalidade racional representável. O número de “vogais” (que é o que ele nomeia, sem nomear expressamente) poderia ser 5 ou 10, sem ferir o significado essencial no diálogo. “A”, “E”, “I”, “O” ou “U” não têm um conceito, são meros significantes arbitrários.

SÓCRATES – (…) nosso belo razoar se desvanece e escapa de nossas mãos.

TEETETO – Mentiria se dissesse que não. E tão de repente!

SÓCRATES – A culpa é nossa: não defendemos suficientemente bem nossos argumentos. Quiçá fosse necessário supor que a sílaba não consiste em elementos, mas num não-sei-quê, resultante de elementos combinados, representados de uma forma particular, só sua, que é diferente dos elementos tomados por si mesmos.”

SÓCRATES – Concluindo, é preciso que não contenha partes.

TEETETO – Por quê?

SÓCRATES – Porque, onde há partes, o todo é necessariamente o mesmo que a soma das partes. Ou bem dirás que um todo resultante da soma das partes tem uma forma própria distinta da de todas aquelas (partes em conjunto)?

TEETETO – Concordo.

SÓCRATES – O todo e o total ou a soma, são em tua opinião uma mesma coisa ou duas coisas distintas?

TEETETO – Não tenho convicção acerca disso, mas pôsto que queres que eu responda com resolução, me atrevo a dizer que são coisas diferentes.

SÓCRATES – Toda coragem é laudável, Teeteto, e é preciso ver se o é também tua resposta.”

SÓCRATES – Há alguma diferença entre todas as partes e o total? Por exemplo, quando dizemos, um, dois, três, quatro, cinco, seis, ou duas vezes três, ou três vezes dois, ou quatro mais dois, ou três, dois e um (3 + 2 + 1), ou 5 + 1, não dão todas estas expressões no mesmo número, ou resultam num número diferente?

TEETETO – Dão no mesmo número.

SÓCRATES – Não é o mesmo que 6?

TEETETO – Exato.

SÓCRATES – Não compreendemos em cada expressão¹ todas as 6 unidades?

TEETETO – Decerto.

SÓCRATES – Não expressamos nada quando dizemos todas as seis unidades?

TEETETO – Alguma coisa queremos dizer, certamente.

SÓCRATES – Outra coisa que não seja <seis>?

TEETETO – Discordo.

SÓCRATES – Por conseguinte, por tudo que se pode conseguir através dos números, entendemos que o total e todas as suas partes sejam o mesmo.

TEETETO – Assim me parece.

SÓCRATES – Digamos de outra forma. O número, que expressa um acre, e o acre em si, não são a mesma coisa?

TEETETO – Com certeza.

SÓCRATES – O número que expressa o estádio² não estaria no mesmo caso?

TEETETO – Também.

SÓCRATES – Não sucederia o mesmo com respeito ao número de uma infantaria, de uma frota ou coisas semelhantes? Porque a totalidade do número é precisamente cada uma destas coisas tomada em conjunto.

TEETETO – Não posso negar.

SÓCRATES – Mas o que é o número a respeito de cada coisa senão suas partes?

TEETETO – Nada.

¹ Curiosamente, foram 6 os exemplos socráticos:

a) Contando de 1 a 6;

b) 2*3 = 6

c) 3*2 = 6 (regra da permutação, que reza: a ordem da disposição dos termos não altera o produto)

d) 4 + 2 = 6

e) 3 + 2 + 1 = 6 (Não importa o nº de termos, se o somatório for idêntico, já que 4 poderia se decompor perfeitamente em 3 + 1, ou seja, quem conhece o princípio “a)” pode chegar a todos os outros em adição: basta saber contar de 1 até 6 para saber quantas possibilidades de somas de 1 a 5 produzem 6 como resposta.) (Ignoramos aqui o 0, pois os gregos não o reconheciam. Não reconheciam a existência de 6 + 0 = 6.)

f) 5 + 1 = 6 (primeiro termo da série + último termo da série = termo seguinte da série, se o primeiro termo da série for a unidade)

² 1 estádio = 185m

SÓCRATES – O todo não é composto de partes, caso contrário o conjunto das partes seria um total.”

(…)

SÓCRATES – Mas a parte, é parte de algo senão o todo?

TEETETO – Sim, só pode ser parte do total.

SÓCRATES – Te defendes com bravura, Teeteto. O total não é um total quando nada lhe falta?

TEETETO – Necessariamente.

SÓCRATES – O todo, não será, pois, um todo, quando nada lhe falte? Tanto que, se lhe falta alguma coisa, não pode ser um total, nem é um todo, e um e outro (todo e total) se fazem o que são pela mesma causa.”

SÓCRATES – Regressando, enfim, ao que antes queria comprovar, não é certo que se a sílaba não é um dos elementos compostos é uma necessidade que estes elementos não sejam partes com relação a ela, ou que, sendo a mesma coisa que os elementos, não possa a sílaba ser mais conhecida que eles?”

SÓCRATES – Segundo o que dizes, Teeteto, a sílaba deve ser uma espécie de forma indivisível.”

SÓCRATES – Se a sílaba não tem partes, tem então a mesma forma que os primeiros princípios e é simples como eles?

TEETETO – A parecer que sim.”

SÓCRATES – Se acaso a sílaba for una e indivisível, tanto quanto o elemento, ela não será então mais suscetível de explicação, nem mais cognoscível que aquele, porque a mesma causa produzirá os mesmos efeitos em ambos.”

SÓCRATES – Tu não fizeste outra coisa, ao aprender as letras, que exercitar-se em distinguir os elementos, seja pela vista, seja pelo ouvido, para não te veres confundido, qualquer que fosse a ordem em que se as pronunciava ou escrevia.

TEETETO – Dizes a verdade.

SÓCRATES – E que é que trataras de aprender perfeitamente à casa do mestre de lira, senão o meio de te pores de acordo com cada som audível e distinguir a corda de que cada tipo diferente de som procedia? Isso o mundo inteiro admite, porque são estes (o som, a nota) os elementos da música.”

Os elementos podem ser reconhecidos, conforme exige a perfeita inteligência de cada ciência, de maneira mais clara e decisiva que quanto às sílabas;¹ e se alguns sustentam que a sílaba é, por natureza, cognoscível, e que o elemento por natureza não o é, podemos ter certeza que é um bromeiro ou um louco.”

¹ Não existia na antiguidade uma ciência chamada Linguística, bem como ela ainda hoje comporta tantas correntes que seria besteirol e pretensão tentar abarcar tantas e tão profusas concepções lingüísticas sob um mesmo rótulo.

SÓCRATES – Diz-me quê significa a palavra explicação. Em meu juízo significa uma destas três coisas.

TEETETO – Que coisas?

SÓCRATES – A primeira, o ato de fazer o pensamento sensível pela voz por meio dos nomes e dos verbos; em conseqüência disso, ficará a palavra empregada gravada no pensamento, nele refletida, a modo de um espelho ou da superfície d’água.”

SÓCRATES – Não é todo mundo igualmente capaz de fazê-lo, e de expressar com razoável clareza e sucintez o que pensa sobre determinada matéria, salvo se falamos de um mudo ou surdo de nascimento?”

Hesíodo¹ diz que a carruagem compõe-se de cem peças. Eu não as poderia enumerar, e creio que tu tampouco. E se nos perguntassem o que diabos é uma carruagem, creríamos suficiente responder <as rodas, o eixo, os flancos, os aros e o timão>.

TEETETO – Certamente.

SÓCRATES – Mas, respondendo assim pareceríamos, a quem nos fizesse essa pergunta, tão ridículos, como se perguntando-nos teu nome, respondêssemos sílaba por sílaba, e talvez não imaginássemos, crendo formar um juízo exato e bem-enunciado, que vestíamos no final a toga de gramáticos, explicando conforme as regras da gramática o nome de Teeteto; sendo que isso é exatamente ignorar o quê é responder como um homem que sabe, a não ser que com o verdadeiro juízo prestássemos conta exata de cada coisa, menor que fosse, de acordo com seus elementos constituintes, como dissemos precedentemente.”

¹ (*) Nota do editor espanhol – As Obras e Os Dias, 454.

SÓCRATES – Pensas tu que alguém conhece qualquer objeto, seja qual seja, quando julga que uma mesma coisa pertence tanto ao mesmo objeto quanto a outro diferente, ou que sobre um mesmo objeto forma tão logo um juízo como outro?

(…)

TEETETO – Tu queres dizer, Sócrates, que nós críamos que tal letra pertencia tanto à mesma sílaba quanto a outra, e que colocávamos a mesma letra, tão logo numa sílaba (que lhe correspondia) como em outra qualquer?

SÓCRATES – Sim, isso mesmo.

TEETETO – Pois bem, então, não o esqueci; e não tenho por sábios aqueles que incorrem nesses equívocos.

SÓCRATES – Mas… e se uma criança em situação análoga escreve o nome Teeteto, com um T e um E, crendo estar, assim, escrevendo-o corretamente, e, querendo ainda escrever o nome Teodoro, usa também o T e o E, diremos dessa criança que conhece a primeira sílaba de vossos nomes?

TEETETO – Acabamos de convir, Sócrates, que quem assim pensa, pensa em confusão e dista do conhecer.

SÓCRATES – E não poderia pensar igual com respeito à segunda, terceira e também à quarta sílabas?

TEETETO – Em absoluto.”

SÓCRATES – Quer dizer, meu querido amigo, que há um juízo reto, acompanhado de explicação, que ainda não se pode chamar <ciência>.

TEETETO – Parece que é isso mesmo.

SÓCRATES – Segundo todas as aparências, nós só estávamos sonhando ao crer determos a verdadeira definição da ciência. Mas não a condenemos ainda!”

TEETETO – Isso me recorda, Sócrates, bem oportunamente, que, com efeito, ainda falta um sentido para examinar: segundo o primeiro, a ciência seria a imagem do pensamento expressa pela palavra; segundo o segundo sentido do qual acabamos de falar, a determinação do todo pelos elementos (método analítico); e o terceiro sentido ou a terceira acepção, qual seria essa?

SÓCRATES – O mesmo que muitos outros designariam assim como eu, e que consiste em poder dizer no quê a coisa que é objeto de interrogação difere de todas as demais coisas (exclusão pela negação dos contrários).

(…)

SÓCRATES – Veja o sol, por exemplo. Creio que designo-o suficientemente ao dizer que é o mais brilhante de todos os corpos celestes que giram ao redor da Terra.

TEETETO – E nisso não erras.

SÓCRATES – Escuta, Teeteto, porque assim me expressei. Acabamos de dizer que, segundo alguns, fixa-se, a respeito de cada objeto, a diferença que os separa de todos os demais; desse modo, obtém-se a explicação do objeto em questão; mas se só te fixares numa qualidade em comum, terás apenas a explicação dos objetos a quem esta qualidade é comum.

(…)

SÓCRATES – Desse modo, quando, mediante um juízo reto acerca dum objeto qualquer, vem-se a saber no quê é que ele se diferencia de todos os demais, ter-se-á a ciência do objeto, superando assim, aquele estágio em que nos encontrávamos, quando detínhamos apenas a opinião acerca do objeto.

Quando formo sobre ti um juízo verdadeiro, ou o verdadeiro juízo, possuindo a explicação do que és, finalmente te conheço; mas, senão, não tenho mais do que uma opinião de Teeteto.”

SÓCRATES – E quando não tinha de ti mais que uma simples opinião, estás de acordo que eu não havia ainda penetrado com profundidade de pensamento bastante os traços que te distinguem do resto dos mortais?

TEETETO – De fato, creio-o.

SÓCRATES – Não tinha presentes no espírito (na alma) qualidades além das comuns, que podem ser tanto suas quanto de qualquer outro homem.

TEETETO – Necessariamente.”

SÓCRATES – No meu entendimento, Teeteto, nunca hei de formar tua imagem antes de que teu nariz achatado se imprima em minha memória, de uma maneira diferente a todas as espécies de narizes achatados que eu já gravei; e o mesmo a respeito de todas as outras partes que te compõem. De sorte que, se te encontrar amanhã, teu nariz achatado trar-me-á à tona tua alma, e formarei de ti um juízo verdadeiro.

TEETETO – Incontestável!”

SÓCRATES – E se se pergunta, ao autor da definição, <o quê é a ciência>, ele responderá, é o mais provável, que trata-se dum juízo exato sobre um objeto do qual se conhecem as distinções

a ciência não é a sensação, nem o verdadeiro juízo, nem o mesmo juízo acompanhado de explicação.”

SÓCRATES – Veja, pois, meu querido amigo, que ainda segue nossa penosa gravidez e as dores do parto (na forma do conhecimento sobre a ciência) ainda nos premem. Ou tu achas que já demos a luz a todas as nossas concepções?

TEETETO – Com efeito, Sócrates, pude dizer, com teu auxílio, muito mais coisas do que tinha em meu interior.

SÓCRATES – Não viste com perfeição, por intermédio de minha arte de parteiro, que todas aquelas concepções eram frívolas e indignas de sustentação e propagação?

TEETETO – Sim, vi muito bem.

SÓCRATES – Se, Teeteto, desejas, doravante, produzir, e se, com efeito, produzes frutos, serão melhores, graças a esta discussão que travamos; mas se permaneces estéril, ao menos não te farás enfadonho aos que contigo dialoguem, porque serás mais tratável e mais humilde, e não crerás saber o que não se sabe. Isso é tudo de que minha arte é capaz – não espere mais dela. (…) No entanto, sobre o ofício de fazer partos, minha mãe e eu o recebemos diretamente de deus, ela, para as mulheres, eu, para os jovens de belas formas e nobres sentimentos. Agora necessito ir ao pórtico do rei, para responder à acusação de Meleto contra mim¹; mas, Teodoro, que também nos escuta, te insto a me aguardar neste mesmo local e horário amanhã.”

¹ https://seclusao.art.blog/2017/12/08/apologia-de-socrates/.

DA FALA PARA A ESCRITA: Atividades de retextualização (2a ed.) – Marcuschi

Dedicado a Th. Ed. O Iletrado

GLOSSÁRIO

verbum dicendi: abre aspas (literalmente, assim falou:)


I. ORALIDADE E LETRAMENTO

Social Literacies”

Escrita como letramento pedagógico.

“deve-se ter imenso cuidado diante da tendência à escolarização do letramento, que sofre de um mal crônico ao supor que só existe um letramento. O letramento não é o equivalente à aquisição da escrita. Existem <letramentos sociais> que surgem e se desenvolvem à margem da escola, não precisando por isso serem depreciados.”

—“O letramento é um processo de aprendizagem social e histórica da leitura e da escrita em contextos informais e para usos utilitários (Street. 1995).” “A alfabetização pode dar-se, como de fato se deu històricamente, à margem da instituição escolar, mas é sempre um aprendizado mediante ensino” “A Suécia alfabetizou 100% de sua população já no final do século XVIII no ambiente familiar e para objetivos que nada tinham a ver com o desenvolvimento, e sim com práticas religiosas e atitudes de cidadania.” “A escolarização, por sua vez, é uma prática formal e institucional de ensino que visa a uma formação integral do indivíduo, sendo que a alfabetização é apenas uma das atribuições/atividades da escola.”

“há quem equipare a alfabetização (domínio ativo da escrita e da leitura) com desenvolvimento. Outros sugerem que a entrada da escrita representa a entrada do raciocínio lógico e abstrato. Ambas as teses estão cheias de equívocos e não passam de mitos.”

“De um lado, temos autores linguistas como Bernstein (1971), Labov (1972), Halliday (1985, numa 1a fase), Ochs (1979), representes das dicotomias mais polarizadas e visão restrita. De outro lado, temos autores como Chafe (1982, 1984, 1985), Tannen (1982, 1985), Gumprz (1982), Biber (1986, 1995), Blanche-Benveniste (1990), Halliday/Hasan (1989), que percebem as relações entre fala e escrita dentro de um contínuo”

quadro1

(visão imanentista)

quadro2

(visão culturalista)

“Esta visão não serve para tratar relações linguísticas, já que vê a questão em sua estrutura macro (visão global) e com tendência a uma análise da formação da mentalidade dentro das atividades psico-socioeconômico-culturais de um modo amplo. (…) Esses autores têm uma grande sensibilidade para os fatos históricos e não deixam de ter razão em boa parte de suas abordagens, mas isto não significa que estejam dizendo algo de substantivo sobre as relações textuais nas duas modalidades de uso da língua. É provável que as relações de causa e efeito por eles vistas entre a cultura e o uso da escrita não estejam bem situadas.”

Gnerre (1985) detecta nos autores ligados a essas correntes problemas em 3 pontos: etnocentrismo, supervalorização da escrita e tratamento globalizante [<não existem ‘sociedades letradas’, mas sim grupos de letrados>]”.” “A escrita seria a responsável pelo surgimento do raciocínio silogístico, tendo em vista o fato de ela contribuir essencialmente para a descontextualização dos significados que criariam autonomia ao passarem da <cabeça> para o <texto no papel>”

quadro3

(visão variacionista)

Marcuschi – O Tratamento da Oralidade no Ensino de Língua

“Valeria a pena perguntar-se porque (sic) a literatura de cordel identifica de modo tão nítido o nordestino. Também é interessante indagar-se em que partes de suas obras Graciliano Ramos e José Américo de Almeida ou José Lins do Rego são identificados como literatura nordestina. Com certeza não são seus temas, mas sim os diálogos de suas personagens.”

“Tomemos o caso típico da área jurídica. Ali é intenso e rígido o uso da escrita, já que a Lei deve ser tomada ao pé da letra. Contudo, precisamente a área jurídica faz um uso intenso e extenso das práticas orais nos tribunais, o que comprova que numa mesma área discursiva e numa mesma comunidade de práticas convivem duas tradições diversas, ambas fortemente marcadas.”

“uma aula expositiva, que em parte se compõe de leituras que o professor faz e de comentários que lhes acrescenta e, em parte, são exposições originais sem um texto escrito prévio base. No entanto, tratamos uma aula como um evento tipicamente oral. Há gêneros que se aproximam da oralidade pelo tipo de linguagem e pela natureza da relação entre os indivíduos, p.ex., as cartas íntimas e pessoais.”

“toda vez que emprego a palavra língua não me refiro a um sistema de regras determinado, abstrato, regular e homogêneo, nem a relações linguísticas imanentes.”


II. PROCESSOS DE RETEXTUALIZAÇÃO

“A expressão retextualização foi empregada por Neusa Travaglia (1993) em sua tese de doutorado sobre a tradução de uma língua para outra. (…) aqui também se trata de uma <tradução>, mas de uma modalidade para outra, permanecendo-se, no entanto, na mesma língua. Igualmente poderíamos usar as expressões refacção e reescrita, como o fazem Raquel S. Fiad e Maria Laura Mayrink-Sabison (1991) e Maria Bernadete Abaurre et alli (1995), que observam aspectos relativos às mudanças de um texto no seu interior (uma escrita para outra, reescrevendo o mesmo texto) sem envolver as variáveis que incidem no caso da retextualização como tratada neste estudo”

a passagem da fala para a escrita não é a passagem do caos para a ordem”

Transcrever a fala é passar um texto de sua realização sonora para a forma gráfica com base numa série de procedimentos convencionalizados.” “no caso da retextualização, a interferência é maior e há mudanças mais sensíveis”

“(1) nível da substância da expressão: diz respeito à materialidade linguística e considera a correspondência entre letra e som”

“(2) nível da forma da expressão: considera-se a distinção entre o grafema (a grafia usual) e o fonema na realização fonética (a pronúncia) (p.ex.: menino e [mininu]), diferenças que no francês são mais acentuadas do que no português.”

“(3) nível da forma do conteúdo: ex: o que queres comer? que que qué comê?

“(4) nível da substância do conteúdo:” formes de politesse

“o manuscrito pode ser neutralizado pela máquina de escrever, pela escrita eletrônica, mas o som não pode ser neutralizado mesmo depois de gravado em fita magnética.”

Rey-Debove, 1996

convenções de transcrição” “idealização da língua”

“Existem transcrições que já são um primeiro formato de retextualização. P.ex., aquelas que introduzem pontuação e eliminam as hesitações (caso das entrevistas publicadas). Veja-se o caso da publicação de contos da tradição oral que se apresentam como transcrição, mas são verdadeiras edições de texto com muitas mudanças.”

“No caso de ser o próprio autor quem retextualiza, as mudanças são muito mais drásticas e, freqüentemente, o autor despreza a transcrição (ou gravação) da fala e redige um novo texto. (…) É difícil disfarçar de modo completo a origem oral de um texto.”

Isaltina Mello Gomes – Dos Laboratórios aos Jornais: Um estudo sobre jornalismo científico (tese de mestrado – UFPE, 1995)

Taylor & Cameron (1987) designam esse procedimento de editoração do ouvinte como a hipótese da frase-alvo (target-sentence hypothesis), ou seja, a meta de chegar uma frase bem-formada.”

“Tudo indica que temos um <estoque> de enunciados ou de material lingüístico pré-moldado e sempre pronto para ser investido em nossos usos espontâneos da língua. Esses estoques operariam como uma espécie de material para cálculos projetivos de enunciados novos.”

“Na conversação e na fala em geral, o ouvinte é tão criativo como o falante.”

“Outro dos projetos de Labov consistiu em tabular o percentual de orações gramaticalmente corretas nas gravações da fala de grupos de diferentes classes sociais em diferentes situações sociais. A noção de <correção gramatical> faz referência, neste contexto, a orações <bem-formadas segundo regras estáveis do dialeto dos falantes>. […] Os resultados da tabulação de Labov afiguraram-se muito reveladores. A imensa maioria das orações eram gramaticalmente corretas, sobretudo na fala informal, dando-se maior percentagem delas na linguagem da classe trabalhadora que na classe média. O percentual máximo de orações agramaticais foi encontrado nos livros de atas dos congressos acadêmicos.

fluência discursiva”

“As estenógrafas iam muito além do que prevêem, p.ex., as regras de editoração de Taylor & Cameron. Ao contrário dos demais estudos analisados a seguir, o trabalho de Cortelazzo (1985) levou em conta um texto originalmente monologado e não dialogado. (…) No caso de diálogos a interferência no estilo torna-se mais acentuada.”


A etnografia de um escrivão da polícia.

Quem vê constata? Quem constata, apura, reflete, se depara?

Quem atira mata!


“as ações narradas como casuais e fortuitas, sem intenção, são colocadas como concatenadas, intencionais e planejadas para incriminar o suspeito; há uma mudança de perspectiva no objetivo da informação dos fatos.”

“as citações ditas <textuais> e inclusive postas entre aspas e atribuídas literalmente ao cientista nunca corresponderam à fala do cientista e sempre foram uma reconstrução”

“usar uma expressão mais familiar ou mais erudita, uma sintaxe mais elaborada ou menos elaborada, é uma decisão da alçada do discurso (pragmática, sociolinguística, estilística, etc.) e não da forma linguística em si.”

tradução endolíngüe”

“a reação de José Ruy Gandra (Folha de SP, 30/10/1993), em relação à reclamação do músico Arnaldo Antunes (Folha de SP, 23/10/1993) que lamentara as distorções ocorridas no texto que reproduzia uma entrevista para a revista Playboy (n. 219). Assim se expressa A. Antunes a certa altura de seu texto reclamatório: <Nunca me reconheci tão pouco em uma entrevista. Nunca abominei tanto um discurso colocado por terceiros em minha boca. Um pequeno e bom exemplo desse procedimento: o entrevistador me perguntou se eu já tivera relações homossexuais. A resposta foi um sucinto ‘não’. Resposta publicada: ‘Nunca, nem mesmo em troca-troca quando eu era criança’. Essa espécie de ‘adorno’ às declarações com fantasias e fetiches do entrevistador se tornou procedimento usual na edição da matéria de uma forma geral.> A réplica: <(…) Arnaldo Antunes mente, como comprova a fita número 4 da entrevista. Pergunta: ‘Você já teve transa homossexual?’. Resposta: ‘Não, nunca.’ Pergunta: ‘Nem quando criança, troca-troca?’. Resposta: ‘Não, nem criança…’ Com o aval da concordância expressa do entrevistado e em nome da concisão, as duas perguntas foram fundidas em uma só. Não há nisso nenhum mistério nem ato condenável.> (grifo de Marcuschi)”

“Ainda veremos que esse tipo de operação é a rotina por parte do juiz em tomadas de depoimentos. Com uma diferença: o depoente não tem direito à réplica, mas a obrigação de assinar como sua a formulação do juiz.”

“textos não são como uma bonbonnière de onde só saem bombons.” Saem também limões.

“Agradeço aos meus alunos do curso de Linguística 3 a colaboração que sempre prestaram.”

“na oralidade, cerca de 20% do material linguístico é repetido, sem se contar nesse percentual as reduplicações tidas como hesitações”

força ilocutória”

eu sou preto, mas não sou Gato Félix”

Abuêndia P. P. Pinto, 1979

Hudinilson Urbano (2000)

cor local”

…taxados (sic) imediatamente de nazistas e fascistas…”

…o índice mental dessa sociedade vai cair…”

…pessoas geneticamente inaptas para a concepção…”


YOU THE PEOPLE / I THE IMPORTANT

ela é auto(ra)-(c)entrada e-gó(t)i(ca)

g0y

x0y

(n)x0

t4

fred

Street Fighter Z

falseamento & interpretação

denominação e demonização dos bois


princípio de expansão”

FRAGMENTOS DE UMA REALIDADE QUE BATE À PORTA:

…ele foi criado/os pais dele por um clima de… autoritarismo… entendeu? meu avô era autoritário… ele não via a justiça… sabe? entendeu? ele foi criado no Norte… no interior… são uma pessoa tipo… entre aspas… ignorantes… né? entendeu?… então é isso que o meu pai ( ) uma visão assim da vida… então é isso que ele passa pra mim… ele não vê nada… ele não conversa… ele sabe criticar… criticar… me criticar… me recriminar… dizer que eu estou errada… entendeu? é isso que eu acho da minha família… que eu não acho que é um exemplo… só isso…” “Meu pai não fala comigo, só pensa em trabalhar e estudar.”

“Trata-se [agora] de uma aula de Filosofia dada na UFPE por uma jovem [34 anos!] professora.”


DO GROTÃO DE MISÉRIA E BRUTEZA AOS CON-FINS HEIDEGGERIANOS DO SER-DO-ENTE:

RE-BUSCAR A-LI(E)N-GUAGEM

#IdeiaTítuloLivro


…eu posso deixar de pensar… a minha realidade como humano né? que isso é impossível… mesmo porque no próprio forma de agir… né? na própria vivência do sujeito ele já tem uma visão de mundo… porque:… os conteúdos da nossa consciência nem sempre estão a nível consciente… inconscientemente gente manifesta determinadas atitudes… então nessa forma… seríamos todos filósofos no sentido… mais… abstrato no sentido mais concreto da da da palavra né? mas dizemos também que a filosofia propriamente dita né? filosofia no sentido acadêmico é preciso que exista uma atitude… deixar pra posteridade a história do que foi esse seu pensamento né? colocar através de método sistemático essa idéias deixar… para que…”

Campo acadêmico relativamente inexplorado. Principais brechas:

– “Quais as categorias gramaticais mais eliminadas nos processos de retextualização?”

– “Quais os critérios seguidos na introdução da paragrafação?”

NÃO FOI ISSO O QUE EU QUIS DIZER!

C A L M A

P E R A

L Á

Houve uma redução de 85% do substrato nesta síntese!


FUTURA REFERÊNCIA

BAKHTIN – Estética da Criação Verbal

GOODY – Domesticação do Pensamento Selvagem

HAVELOCK – Origins of Western Literacy

KLEIMAN – Os Significados do Letramento. Uma Nova Perspectiva sobre a Prática Social da Escrita.

PRETI – A Linguagem dos Idosos